EXTRAIT N° 4. H
me transmettre quelques détails sur celle de vos séances où il a été question de la polarisation de la chaleur.
4.
ANALYSE MATHÉMATIQUE. — Notes sur l'Optique, adressées à M. Libri, G. R., t. II, p. 34i. (4 avril i836.)
PREMIÈRE NOTE.
Suivant les principes que j'ai développés dans le Mémoire sur la dispersion, les mouvements de l'étlier, pour un rayon simple d'une couleur donnée, se trouvent généralement représentés par les formules (24) du § II de ce Mémoire. Lorsque, dans ces mômes formules, les dérivées du premier ordre des déplacements moléculaires £, rl9 c disparaissent, c'est-à-dire lorsque les coefficients de ces dérivées se réduisent à zéro, on obtient les formules (^5), et par suite les formules ('M), (35) du même paragraphe. La dernière de ces formules, ou l'équation (35), est une équation du troisième degré en s2 qui sert à
déterminer le rapport s = -£i ou bien encore la vitesse de propagation A = ~ = ,-« (ï étant la durée d'une vibration, et 1=^- l'épaisseur d'une onde plane) en fonction de K et des cosinus a, b, c des angles
formés par la perpendiculaire au plan de l'onde avec les axes coordonnés. Or, de cette équation du troisième degré en s2, je déduis très simplement une seconde équation de même degré qui doit être vérifiée en même temps que la première, toutes les fois que deux racines de la première deviennent égales entre elles, ce qui permet de déterminer avec une grande facilité les deux axes optiques, c'est-à-dire les directions que doit prendre le rayon ordinaire pour se confondre avec le rayon extraordinaire dans un milieu doublement réfringent. Les