EXTRAIT N" S. 21
(alité est de plus transmis avec accroissement de lumière; ce qui est un nouvel argument contre le système de l'émission. .
Les faits que je viens d'exposer me paraissent une nouvelle confirmation de la théorie développée dans mon Mémoire Sur la Dispersion, et donnent l'explication d'un phénomène bien connu, savoir : du grand éclat que présentent sous certains aspects les corps doués d'une puissance réfractive considérable, et de ce qu'on nomme les/e«,r du diamant.
On ne doit pas oublier que, dans les applications numériques, nous avons pris ici pour mesure de l'intensité de la lumière le carré de la plus grande vitesse des molécules éthérées. Si l'on prenait pour mesure de l'intensité de la lumière cette vitesse elle-même, les nombres obtenus devraient être remplacés par leurs racines carrées. Mais les intensités maxima et minima ne cesseraient pas de correspondre aux directions que donnent les formules trouvées ci-dessus, et, par suite, les phénomènes que nous avons signalés continueraient de subsister conformément à l'observation.
5.
OPTIQUE MATHÉMATIQUE. — Lettre à M. Ampère, sur l'explication de divers phénomènes de la lumière dans le système des ondes.
G. 11., t. II, p. 364. (n avril i836.)
L<!S formules générales auxquelles je suis parvenu dans mes nouvelles recherches sur la théorie de la lumière ne fournissent pas seulement les lois de la propagation de la lumière dans le vide et dans les divers milieux transparents, comme je vous le disais dans mes Lettres du \-). et du 19 février, ou les lois de la réflexion ou de la réfraction à la surface des corps transparents, telles qu'elles se trouvent énoncées dans les deux Lettres que j'ai adressées à M. Libiï, le 19 et le 28 mars.