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Full text of "Memoire, pour les principaux & regens des neuf anciens colleges de la Faculté des Arts, fondée en l'Université de Paris. Pour servir de repliques à la réponse faite à leur premier mémoire par Messieurs... du College Mazarin"

\' 




MEMOIRE^ 

1? O V R les Principaux & Regens des neuf anciens 
Collèges de la paculté des Arts, fondée enTVni- 
verfité de Paris. 

fOVR fèfutr de Répliques À la Réponfe faite à leur 
premier Mémoire par Mefteurs les Principal (f Kegtm 
du Collège Maz^artn, 

On ne répliquera qu a ce qu*on a crû mériter quelque 
Réponfe, 

£ S Ohfifvathns que Mffuttfs du Collège Ma'^ùn ont 
mis au commtncrment de kur deuxième Mémoire , ^ro8- 
meni au an a toûjôwi m foin dam tUniverfué de pomiioit 
à la fubftjiance des Re^ens ^ à quoy on n aurait pas ptnjé ^ 
fi ih avaient efté amplement gage^ > <:omme les ^egens du 
Collège Ma'^atin. 

Au cinquième Nota, On répond que les Nations ne font point Méf-^^ 
treiïéi di* Revenu des A^ejjageriesi c'ejî dequoy il s^agit feulement. 

Au huitième Notai On répond que par l'Aire^ detC^n ie nombre des 
Kegens des Collèges de plein e^ entier exercise n\-fl point fixe comme celuy des 
£oÛrgei\que du temps de CArrefl il y avait déjn un Régent de Seconde au 
CoUfge de NaijarTe^ que quelquei autres Collèges ont fuitij cet exemple; que 
les Prificipatix f^ Regens des anciens Collèges ont teceu k U partidbation att 
lijvenus des A^ejjA^tries ces ^egens de Seconde pour leur propre utilité \ que 
les principaux <^ Ptoffjfiurs ont accordé U mrfme chofe aux Emeritts par 
ta mefme raifon ; miis qud n'en ejî pas de mefme des Regens de MaX<^^in qui 
fuinent les autres. 

Réplique à la première réponfe du premier Moyen. 

Afejiieurs du (^oHe^e Matjirin nom pas ohfervé que le mot de tJrreJi dé 
1641. efqudsne tombe que fur les (^olleg^s qui ef oient alors , £?• non pas fat 
tes Rfgeni, 

Tous les exemples quils apportent pOur prouver , que quoyque cette expref 
fon'f cfquclsilyai foit en prefent ^ s'entend néanmoins dis Collèges avenir^ 
ne font rien ; car ce font tous Règlement de difcipline s ou concejfian de priii- 
ïeges ^ ^ non point des attributions de gages 0* retenus comme ef l*^treû 
de 1^41. 

Ccluy qui a fait le A4emoire dti Trindpaux çjr Rtgens des anciens Col- 
lèges fçait les faits ; it f|? ^vray que la crainte que Us Nattons eurent des Parti- 
fans ^ fut ïoccafionqui les engagea alors à céder ce relenu aux Regens ; mais 

A 




defl ivray auff^ qk^eîles cfuyent m pouvoir mieux fermer îa houche âux Partr- 
féns qui les accufoient de titjfper le bien des Mrjjagertes , quen fatfant donner 
ce revenu aux Rfgrns des Collèges qui e^oitm alors , afin de les faiit fahfîjiet 
O* If s emfffcher de cejfer t exercice : rien n'ejlott ^Imju^e que ce motifi 

Deux ic me Partie du premier Moyen , par lequel l'on a 

prouvé que Meffieurs de Mazarin n'avoient point de 

Titre pour participer au Revenu des Meflageries. 

Pour U Septemium dont ils entendent jouir 0* tirer une confequendt 
pour le revenu des M'effageries, 

On réplique , \°. Que ce neji point an dmt pirticutier aux *Tmcipaux 
<2r Kegem des Collèges de U Faculté des i^rts de plain 0* entier exercice, 
puifque les Regens de Théologie 0* de Droit en joiiijfent : z". ê^e te n'e^ 
point un revenu dont l'attribution fafje tott aux autres "Bj^gem anciem: 
3°. ^'oM na point difputé le droit de Septennmm aux Kcgens de Ada:(afin, 
qui font [don les Statuts , mm feulement à ceux qui font de nouvelle efpece^ 
comme les deux Rf^fnï de Khétorique & cfluy de Mathématique ,> qui ne 
Hegente que quatre heures par Semaine , ty font contre les Statuts .: 4**. Qu'on 
n'a jamais dit que les Ptincipaux Kegem des petits Collèges tujjtnt le droit 
de Septennium : k droit de Septennium en cet endroit du premier Mémoire^ 
ne tombe que fur les B^egens de Théologie de Droit , comme plufeurs 
autres Privik^s ne tombent que fur les Principaux Kegens despeiin Collèges. 

On n*a point dit que Us Adejfageries fufjent le hitn propre des Kegens » 
maii feulement le revenu des Meffageries qui leur a eflè donné pour gages , 0* 
ce nV|î pas la T>la{ion qui dijlnbuè le revenu , comme l'avancent Meneurs 
du Collège de A4a^atin, 

*^u 5*. On réplique quon ne doit ^i dire que lis g4ges qu'ont AdeJ^ieurs 
du Collège Aâaz^atin , ne leur ont eflé donne:^ qu'au litu place de^ U ré- 
tribution ^ que les K'gens des autres Collèges reçoivent de leurs Ecoliers ; par-^ 
ce que le Collège Alazann n'étant point fondé pour enfeigner des Externes » 
L* intention du Fondateur n'a jamais efic de leur donner des gages j pour ceux 
an f quels il ne fongeoit p4i i il ejl fi vray que leur Fondation na point efîé 
pour enfetgner les Externes, qu'il a falu une Permifion pour ert recevoir ^0* 
il n'y a pas d'aparence qu'on ait voulu que le fond deviné aux Soixante Gen- 
tils'hommes , fer vit pour payer les Regens de Mazjttin des fetvices qutls ren» 
droitnt à des Sfirangers. 

Pour l'Exemple de l'aggrtgatton des Chanoines, l'Auteur du Mémoire de 
tJ^efiieurs de ^J^az^rin , n'a pas voulu en entendre la force j car on i'en e^ 
fervy pour montrer que dans l'agrégation d'un nouveau Chanoine ou Prébende, 
le nouveau Chanoine n'a jamais de part aux Kevenus dont joiiiffent le; anciens 
Prébende'!^, à moins qu'd n'aportedans la C^anfe fîus même que l'équivalent 
du Revenu de chacun des anciens Chanoines i De telle forte que les anciem foient 
indemnife'^0 ne fouirent aucune diminution de leurs anciens i{evenmi il en eji 
de même des Bouffes- 



* 



A l'Ade d^aggrcgation ou réplique. 

^'on ne pe^t point dite que , Scholas Publicas aperire , fignifie en* 
eigner des Externes gratis. 

li n 'ej^pas 'vray que Upermijjion ienfiigner gtathfiit donnée nature i^ 
kmcnt a tous les Profejjèurs. Il eji bien vraj que chaque Relent peut ne 
pas exiger l honoraire ; mais jl ne luj ferait pas permit d'afficher publique' 
ment qu'il enjêignera gratis y C'eji pùurquqy la Cour a/agement défendu 
aux Maîtres des Ecoles de charité de recevoir les enfans qui feraient en état 
de payer let Maîtres d'Ecoles. Et quand Meffteurs du Collège Ma-^rm 
ont rapporté l'article jz. de la reforme , ils n'ont eu garde de citer le j' de 
l'appendix. qui eflàit une explication de t autre \ car ils y am oient veu que 
les parens font oblige^ de donner t honoraire. 

Pour l'oppofition qu'ils dipnt avoir efié faite par les Regens qui ppre- 
fènterent a la Nation de Picardie >, on nen a aucune connoijjance ; mats en 
tout cas elle ne décide rien i 0* il efl toujours vray que les Nations nont 
recen Meneurs du Collège de Ma:^artn qu'a condition qu'ils ne participe' 
raient point au revenu des Mejfagencs. 

Pour la communication de leurs Statuts qui font leurs Lettres Patentes. 

On réplique que toutes Lettres Patentes dans le/quelles il s'agit du bien 
t5* de i'interefl dmtruji principalement d'unCarps, nont de force qu'a- 
prés avoir ejîé communiquées aux parties dans les formes , afin que fi ili 
sj trouvent le^e-^ ils puijjent soppofer » lenregtflrement , le Roy ne pré- 
tend 'jamais faire tort a perfonne. 

On efifurpris que Meneurs de Ma:(artn n appellent pas Statuts les ar^ 
ticies des Patentes qui leur fervent de Règlement ; 0* fi cefipar'là quds 
ont prétendu neflre point oblige"^ d'en donner la communication à t'Uni- 
verfité, ils fe font trompe:^, Scatuca privata, ne fignifie autre chofe que 
des K^gltmens qui regardent leur Collège i O* il efl marqué en termes fof- 
mels , que ce font des Regkmens qiion a prétendu leur faire par les Let* 
très Patentes. 

Pour la vif te faite par Monfeur le Reéleur du Collège Ma^arin^ 
auquel ils prétendent avoir montré les Lettres Patentes c^ leurs Statuts, 
il njf a eu aucune communication faite j & H falloit une fignification en 
forme k l'Vniverfité. 

On n'a pas crû devoir parler des deux Regens de Rhétorique^ & encore 
moins du Profejjeur de Mathématique , ils ne font point en caufe comme les 
nutreSf attendu qu'ils font contre les Statuts. 

Au fécond Moyen. 

On rtplique quon ny a rien exagéré i que beaucoup de Regens abandon--- 
nent leurs emplois i que ces emplois néanmoins ne laifjtnt ô« toujours dejirs 
remplis i mais que IVniverfité dans la fuite aura la douleur de voir que 'ce 
ne feront plus des perfonnes de mente qui les occupent. 

^ant à ce que Meffieurs du Collège de Ma^arin nient qu'ils reçoivent 

A j; 



des frefens, on ne peut h en croire Jans faire injure à beaucoup de fiarens 
de leurs Ecohers ^ qui fe piquent de reconnoijfance ^ t^ fça-vfnt rendre juftice 
aux gens de Lettres , piufieurt s'en expliquent dans le monde j t^ le récit 
quthfont des gratifications qu'ils envoyent jcux Regens de '7lda:(arinj n'eji 
point préjudiCMûîe à ces Mejjieufs, Cela ne fert qità exciter d'autres fumil' 
les à imiter une gêner o fi te qui ne peut efire que d'un bon exemple. Encore 
■un coup ce nefl point un reproche quon leur fait ; on fouhaiteroit quon 
leur rendit encore plué dejufiice^ &- quon eut plus de reconnoijjame pour les 
peines au ils Je donnent. 

Pour ce que Mejfieurs de Adla:^arin citent des fortunes des autres Regens^ 
il efl vray que quelques - uns ont amafié de quoy 'vivre autrefois -, mats ce 
n'efi pas depuis l'êiabliffement de Ma-^arin : & 1%/niverfité aura toujours 
heu de je plaindre de ce que têtaUilJement d'un nouveau Collège fera pert^ 
la Faculté des JrtSy qm ne pourra plus arrêter le nombre des ProfcJJeurs de 
mente qui fat/oient la gloire de i'Vniverfité de Paris , cefi gratis quih 
mettent des 50. ou fo. Ecoliers dans chaque Clajfe des autres Collèges , & 
encore avec moins de raijôn, que fur 50. Ecoheri ils en trouvent 17, ou £7» 
qui payent l'honoraire : les chofe s font telles ^ 0* même pires quon ne les a 
marquées dans le premier Mémoire. On n'a pas même osé reprefenter U mi» 
fere dans toute fon étendue. 

Onprotejle que fa efié fans aucun defiein de leur faire injure.^ que dans 
quelques endroits du mémoire prefinté à Monfeigneur t j^rchevêque , on a 
mis tout courte les Ma^^arins » ce na efté que pour abréger ; ils font tort aux 
anciens Ke^ens de les croire capables de ces vétilles & i aucune aigreur contre 
eux i CîT quand on a feu les plaintes de Meneurs de Ma^^arin fitr cet ar' 
ticle on y rf remédié dans le Mémoire qu'ils ont voulu qnon leur fignifiat 
dans les formes, ils ne fie font pas donné la peine de le Itre. 

Cela eflantjes Principaux & Regens des anciens Collèges emplojent de^ 
rechfles moyens de leur premier mémoire , (^ foûtiennent que pour peu de 
' réflexion quon fa fie fur la fondation &* aggregation du Collège Ma:^ariff^ 
furl'Ârrefi de 16^1. fur les Lettres Patentes ^ & Jur l'état oâ tp^niver^ 
fité fie trouve réduite par le rétabltfièmem de ce nouveau Collège ^ lAefiîeuri 
de Ma:^arin doivent efire exclus de U participation aux revenus des Me^ 
figeries. 

I^and M.onfieur le Cardinal Ma-^arin a fouhatté par Jon Tefiament. 
que I'Vniverfité voulut ^ggreger le Collège qu'il fondait , quil ta priée 
d'en faire un de fis membres, & de le faire jouir de fies droits &pùviler 
ges en commun ( ce font fcs termes ) croit- on qu il ait voulu que ce qu'il 
demandoit fujl onéreux t^ dejavantageux à I'Vniverfité, ni à aucune des 
Compagnies qui l'a compofent f Peut- m s'imaginer qu'ayant voulu fonder 
huit ou neuf Regem dans ce Collège pour un dejjtin particulier , dont d pré- 
tendait fe faire un mente auprès du Roy , & beaucoup d'honneur dans la 
pofieritéj d an prétendu que l'Vniverfiié fans recevoir un fil de Itty^con- 
trihuat a donner de quoy vivre a ces Ofiîcters de nouvelle création ^ f^ 
quelle fut obligée de retrancher une partie des gages , O* de U Jubfijiame 
modique des Rfgens des anciens Collèges , afin de rendre U condition de 



Meffiems du Collfge Maz.arm plus Avantagcufe , ccfi faire tort à la me- 
moire de Monfttar le Cardinal de Maz^arin que de luy fup^ofer une telle 
penfée. 

^uel a donc ejîé le dejjein de M on fie m le Cardinal, il a moulu don- 
ner un relief au Collège dont il fondait tous les O^ciers magnifiquement, 
^ Aprie tVniverfté d'accorder une chofe qui neferoit àchargeàper/onne^ 
il a fonhaitéqu'etUfii thonneur au Collège M az.arin de le prendre fous fa 
proteéîion de le mettre au nombre de/es membres , 0* Je luy faire part des 
droits honofifijues , des privilèges communs ^ qui ne font à charge à perfon- 
ne , dont il a ejîé parié dans le premier mémoire. 

U Ârrefi de î6^\. qui attribue le re'venu des Mejfageries aux Kegens 
des Collèges de la Faculté des Arts, ejquels il y a plein O* entier exercice, 
ns leur accorde ce revenu que pour leur firvir de ^ages pour leur f ihfi flan- 
ce , 0* le Roy n'a donne ce revenu aux Principaux & Regens precifemsnti 
que parce quils nont pas de gages , ou qutls nen ont pas de fufffans pour 
lettr nourriture & entretien , mats Mejjieurs de lAa^arin ne font pas 
dans le cas f fis ont des gages trés-csnjtderables & plus que fu^fans , Û^ le 
Roy ne leur a accordé ces ga^ei que dmsceite veue ^ fin a pas ijouluquHs 
f^jfent à charge aux anciens Rtgens, 

Les Lettres Patentes article 40. qui veulent que tous les Officiers du 
Collège 'Ma':^arin joufffent des droits c2?* privilèges qui appartiennent aux 
Principaux <T Regens de l'Vni'verJtte ne s'entendent que des droits honori' 
fqiieSf droits généraux (^privilèges communs qui ne coûtent rienàperfôn^ 
ne j 0* il fty a aucune apparence que le Roy ayant pourvu à la fùéjiflan- 
ce de Mejftems de Ma-^arin 3 les ayant dotent nourris jgagc'^d' une ma- 
nière toute Royale, ait voulu que ces Meffieurs d'une fondation 0* d'une 
ejpeee nouvelie fotent encore à charge aux autres pour avoir doubles gages, 
0* viennent partager le peu que produit aux anciens le revenu defdites 
J^JeJSageries qui fait leur petit patrimoine , & ne fuffit pas mefme pour leur 
nourriture, les Lettres Patentes ne contiennent autre chofe que la fonda- 
tion fur cet article , or la fondation ne demande que des droits 0* privilè- 
ges en commnn , 0* n'en pouvoît pas demander d'autres, fi çavoit efléla 
volonté du Ro^ que Mejfeurs de Ada-^arin eujfent part au revenu des 
MeJJageries , il s'en serait expliqué en termes clairs , précis formels. 
Cela envaloit bien la peine, mais cela auroit efié contre la loy ordinaire de 
toutes les aggregations , il eji à remarquer que try la fondation, ny la 
requejîe de Meffieurs les Exécuteurs, ny les Lettres Patentes n'ont pas une 
feule fois employé le terme de biens , émo lumens , revenus ou autres fim~ 
hUUes . ÏÏeu Monfeur Colbert s en eftoit expliqué plus d'une fois , avoit 
affeuré que le Koy ne pretendoit point que les Kegens du Collège Ma- 
^atin participaient au revenu des Mejfageries, riy qutls fujjent à char- 
ge aux autres. "■ » 

On ne peut croire enfin que dans l'état où fe trouvent réduits les anciens 
Profejfeurs par l'étahliffvment du Collège Ma:(^arin, le Koy permette qu'on 
acheté de les defoler, en donnant droit aux Prof ejfeurs de Ma^arin dépar- 
tager le peu qu'il leur refle de leurs gages, cejibien affe-^^qu ils leurs aymt 



tàimÈ^^^^^^^Ê^^ 



enb'vé parleur gtath i^s Ecoliers, cjui fournijfoient à leur fuhjï flancs , l'tJ- 
nne fsté mtfme a receu trop de marque de la banté t?* de la proteÛion 
du Ry» donî, elle a t honneur d'eflre la filk aifnée, pour croire que /a Ma- 
je/le' ait eu defSein de réduire la Faculté des jins dam l'Eflat où elle Je 
triwve au\ourdhuy , cefi une folitude affreujè dans les Claffes-> elle fe fait 
pmé à eUe-mcfme quand elle Je confidere par rapport a ce quelle aeflé, C^ 
ne peut (ans douleur envtfager la condition fàcneuje de quantité cChonneJles 
^ h.ihdcs prvffjjeurs , la grâce de la nowveaute , la f} tuât ion anjantagettjè 
du Collège Ma:(arinylamazntjïcenc€ de fes BatimenStle Gratis par dejjus 
tout, a entraijné dans les Chf^es de yia-^^arin tout ce qu tl y a'voit d'Ecoliers 
4am toute l'I^niver/îtéy dans les premières années de ce nouvel étahl'JJement ^ 
queiqties familles ont tenu bonpour les anciens Collèges dont elles avaient 
lieu d'eflïç contentes pour ttnflruélion de leurs enfans » mais enfin on s'ej} 
accoutumé a, 'bÂazarin , on a trowvé douce lapermtffion qu'ils ont de rece^ 
voir des externes , .<y encore plus douce la dejfenfe qui kurefi faite de rien 
exiger y cela vaji loin que les Kegens de Mâi^arinjè trouvent aujourd*h$ty 
accable-^ du grand nombre d' Ecoliers ^ &* s'en plaignent dans leurs hiemot-^ 
tes i Cejï mefme ce qui fait m des titres de leurs demandes , ils fe font 
honneur de leur prétendu grand travail , ^^ comme ils ne ifeulent pas 
que le public les recompenfe^ ils prétendent que cejî aux anciens B^egens^ 
wu'ih ont ruinez, à le faire * 

Mais on efpere que Monfeigneur l'Archevfquede Paris , qUt ctun dei 
phi liiusîres enfans de l'Vniiierfité en e fi devenu le père ^ le ProteÛem^ 
exclura Mt^vmrs les Principal ^ Regens du Collège Mat,Atin de lapar~ 
ticipaîion au revenu des Ménageries de l'yniverjtté, qu'il appuyer a la de- 
mande que font aft Roy les anciens Prof efjeur s yt^ qutl engagera SaMa- 
jefié à continuer à i'Vni'yerptêyfaprofeBton Royale cp-fes émfc?^p4nrnellesJ 



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