Jenny Marty
La symphonie des mots
Guy Boulianne, éditeur
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La symphonie des mots
Préface
Le trait le plus caractéristique de la poésie de Jenny Marty, réside dans
sa soif d'existence et pour en saisir toute l'urgence au-delà de la
poétesse, il faut saisir de la femme les inénarrables blessures...
Peu à peu, le temps se rétrécit et Jenny Marty s'enfonce dans l'injuste
nuit mais plutôt que de sombrer dans l'amertume légitime, malgré sa
peur de l'inconnu, d'un grand courage, alchimiste, elle transmute sa
douleur en un vaste cri d'amour. . .
Plus qu'une prière, sa poésie est à la fois source et racine, source car
elle remonte le ruisseau de sa vie jusqu'aux intimes fontaines de son
âme. C'est au puit de ce lieu sensible que son cœur puise sa générosité,
racine, car elle est l'instrument, la force souterraine qui la maintient
debout autant que, la branche fleurie à laquelle elle se raccroche. . .
Femme, musicienne et généreuse poétesse, d'une grande sincérité,
Jenny Marty, d'un besoin de partage inscrit dans sa nature profonde,
d'une fièvre pudique, nous livre tout d'elle et même au-delà d'elle, elle
nous ouvre des portes sur les secrets de l'humaine condition...
Sa poésie est le miroir du quotidien, d'elle, Jenny Marty nous parle de
ce qui est vrai et de ce qui nous touche... En cela, véritables scènes de
l'âme avec ses bleus au cœur et ses hymnes d'espérance, ancré de
plein pied dans la société, de son chant qu'il soit un cri de révolte ou
d'allégresse, sensible, Jenny Marty magnifie et conjugue l'amour à
tous les temps...
En ces temps où le futile et l'éphémère l'emporte sur les soupirs du
cœur, d'une saine et rafraîchissante lecture, je vous invite à découvrir
son intimité dans laquelle, au-delà des mots, elle vous offre des frag-
ments de vie en lesquelles, sans nul doute, vous vous reconnaîtrez...
Philippe Lemoine
« Il n'y a que la vérité qui est fidèle à elle-même »
@ Jenny Marty
A mon tendre LUC
Le jour où l'on s'est rencontré
Uranie autour de nous, s'est envolé
Comme un de nos voeux à la fidélité
Ç ^ ^
Acrostiches
L'acrostiche est un poème dans lequel
les initiales de chaque vers composent un mot.
Acrostiche est masculin, on dit donc un acrostiche.
A perpétuité.
Mon ange, quand je te dévisage
Je peux dire qu'à notre âge
Nous avons pour nous, l'avenir
Au-devant, pour pleurer et rire
Des larmes de joie qui un jour
Viendront sceller notre amour
Quand toi et moi, nous aurons
Franchi le cap vers l'horizon
Des parties de rires quand
Nos regards vers le temps
Se multiplieront comme la vie
Ici sur terre... Pour l'infini
Je t'aime et je t'aimerai
C'est une promesse si vraie
Que je pourrais à perpétuité
M'offrir à toi, pour l'éternité
Tes yeux parlent, ton coeur
Bat au diapason en douceur
Notre amour est le plus beau
Le plus merveilleux des cadeaux
Nous nous aimerons à perpétuité
Comme nous n'avons jamais été aimés
Nos corps et âmes ne font déjà qu'un
Notre devenir est entre nos mains
Je ne pourrai t'aimer
Qu'à perpétuité
Je t'aime Luc chéri
Tu es toute ma vie
A toi mon fils
Les années ont été dures
Mais notre amour est pur
Puisqu'en toi, coule mon sang
Du soleil levant vers l'infini
En survolant l'horizon doucement
Jusqu'à ton coeur si joli
A toi mon fils, je te dis merci
Car le temps n'a pas effacé
Ce qu'il y a de plus fort et
Je suis fière de t'avoir donné la vie
Celle-ci est un combat de chaque jour
Mais sache que je t'aime sans détour
Nous avons au-devant, notre devenir
Pour nous voir tous les deux, grandir
Vers un monde fait de paix
Car sache que où que tu sois, je t'aimerai
Les aléas de la vie nous ont séparés
Mais notre amour nous a permis de nous retrouver
Laisse-moi à tes pieds, te déposer
En toute simplicité, un bouquet de lys
Pour te rappeler que tu es mon fils
Que j'ai tant voulu et désiré dans mon passé
C'est une chose que je n'oublierai jamais
A toi mon fils Damien que j'aime et que j'aimerai
Alcool =0
Entre tes mains...
Ton destin
L'alcool détniit l'être humain
L'alcool est une maladie
Il faut savoir taire tes envies
Et prendre ton envolée
Vers la liberté et la sobriété
Entre tes mains, tu as la vie
Ravagée, tu l'es à l'infini
En te noyant dans cette eau
Alcoolisée aux mille maux
Eh l'ami ! Regarde là-haut
Ton avenir... L'alcool = O
Entre tes mains... La mort
Devant toi, le mauvais sort
Et puis, SI tu continues
A abreuver cette sangsue
A vomir dans l'aquarium
Tu cours vers le delirium
Quand auras-tu compris
Mon très cher ami
Qu'il te faut faire
En ce Millénaire
Alcool = O
Yes... Alcool = O
Détourne-toi de ce chemin
Et prend ta vie en mains
L'alcool est une maladie
Oui, c'est ainsi
Alors, alcool = O
Alcool = O
10
Bonne fête
A toutes nos charmantes grand'mères
Merci de nous avoir sur la terre
Enfantés pour nous permettre un jour
De donner naissance à notre tour
Avec toute la patience et l'amour
Qu'il faut pour être une bonne mère
A vous toutes, je ne peux qu'à genoux
M'abaisser pour vous embrasser sur la joue
Et vous offrir à chacune, un bouquet de roses
En posant sur votre tête, un emblème
Nous vous réciterons avec grâce, une prose
Qui vous dirait combien on vous aime
Aujourd'hui, c'est la fête des grand'mères
Ici et même... Dans toute l'atmosphère
Il faudrait que l'on puisse vous dire merci
A chaque instant et faire jusqu'à l'infini
Le bonheur de vous donner en retour
Tout ce que vous nous avez offert en amour
A toutes nos charmantes grand'mères
Bonne fête et soyez heureuses ici-bas
Si je n'étais pas si loin, j'irai dans vos bras
Pour vous serrer contre mes viscères
Que chaque jour soit un jour de fête
Pour vous toutes, sur notre planète
J'avais envie, c'est fou
De vous faire des bisous
De vous dire avec amour
Que je vous aimerai toujours
11
C.I.N.D.Y
C.I.N.D.Y, un prénom si bien choisi
Pour toi ma fille qui est belle à l'infini
Il neige des tonnes de " je t'aime " sur mon coeur
Comme la pluie ruisselle sur les fleurs
Mais ceci, c'est pour notre grand bonheur
C.I.N.D.Y, j'ai dans mon passé assouvi
Ce désir de t'avoir, puisque tu vis
Et ceci, grâce à cette envie de t'avoir
Depuis une éternité, le temps jadis
Où je voulais dans mes bras une miss
C.I.N.D.Y, tu es un cadeau à qui
Je ne cesserai jamais de dire merci
Car SI je ne t'avais pas enfantée
Je me serais seule, volatilisée
Vers un monde où je t'aurai trouvée
C.I.N.D.Y, tu a acquis des ans
Et j'ai depuis, des cheveux blancs
Mais tu seras pour moi, une enfant
Celle que j'ai toujours désirée autant
Avant un jour... Partir vers le néant
C.I.N.D.Y, mon bébé d'amour
Tu es... Belle comme le jour
Avec au-devant de ta vie
Ta foi en l'avenir et en l'infini
Que tu trouveras à chaque carrefour
C.I.N.D.Y, je t'aime tout simplement
Ta douce et tendre maman
12
Ce désir inassouvi
Les mains deviennent moites, la peau transpire
Le cœur s'accélère, l'envie peu à peu s'empire
Comme un manque, comme un désir inassouvi
De quelques degrés d'alcool qui enlève la vie
Ce désir inassouvi est pire que tout quand on sait
Que l'alcool détruit l'être humain qui n'est plus en paix
Avec lui même et les aléas négatifs que lui offre l'avenir
L'envie de se détruire est si forte que l'attirance inspire
Le comportement change, la voix devient autre
Et le seul refuge est ce verre, devenu notre apôtre
Le monde s'éloigne laissant place à l'euphorie
D'une bière, d'un rhum orange ou d'un whisky
Ce désir inassouvi devient inévitablement
La seule béquille nous guidant vers le néant
Oh ! Un verre, puis deux, puis la bouteille
Qui elle, nous mène vers un lourd sommeil
Devant ce désir inassouvi.
L'alcool est plus fort que nous
Mais la vie est là, à vous tendre les bras et c'est à genoux
Que je vous implore d'aller vous faire soigner
Car l'alcoolisme détruit et c'est une maladie
Fuyez ce désir inassouvi
Pour taire cette maladie
13
Cindy, my baby
(Chanson)
Cindy, my baby de l'infini
Tends moi la mam et dansons
Dansons jusqu'à l'orée du temps
Quand le matin, j'me lève
J'me souviens d'mes rêves
Où je me voyais près d'toi
Pour te prendre contr'moi
Tes p'tits yeux s'illuminaient
Quand tu m'disais : J't' aimerai
Maman chérie à l'infini
J'serai toujours ta Cindy
Cindy, my baby de l'infini
Tends moi la main et dansons
Dansons jusqu'au soleil levant
Quand à midi, j'mets la table
J'me souviens oui, d'une fable
Qu'l'on s'racontait toi et moi
Et tu m'demandais pourquoi
Mais pourquoi tu pleures m'man
Tu sais, j't'aime passionnément
Alors, sèche tes perles d'rosée
Puis viens vit' vit'm'embrasser
Cindy, my baby de l'infini
Tends moi la main et dansons
Dansons sous le zéphyr du vent
14
Quand le soir, j'veux te voir
Pour t'border et t'dire bonsoir
J'reste d'vant ton p'tit lit vide
Oh Cmdy ! D'toi, je suis avide
Cindy, my baby de l'infini
Tends moi la main et dansons
Dansons jusqu'à l'orée du temps
Dansons jusqu'au soleil levant
Dansons sous le zéphyr du vent
Dansons ainsi, toute la vie
Je t'aime ma Cindy
Cindy, my baby de l'infini
15
D.A.M.I.E.N
Je ne comprends pas ton silence
Et malgré notre distance
Je te sens loin, si loin
Et de toi, j'ai besoin
D.A.M.I.E.N
Tu me manques tant et tant
Toi, oui toi qui fut l'enfant
Que j'ai eu en premier
Pour acheter des souliers
D.A.M.I.E.N
Les années ont vite passé
Ma peau devient ridée
Et toi mon fils, tu es
Tu es j'espère, en paix
D.A.M.I.E.N
Ne laisse pas le temps te prendre
Ce qu'il y a en toi de plus tendre
Reviens, oh ! Je t'en supplie
Avant que me rappelle l'infini
16
D.A.iM.I.E.N
Je voudrais caresser ce visage
Que tu avais dans le temps jadis
Mais je suis en pleine fleur de l'âge
Et toi Damien, tu es mon fils
D.A.M.I.E.N
Je ne voudrais pas mourir
Sans te voir vers moi, revenir
Pour former de nouveau une famille
Et voir encore, vos yeux qui pétillent
D.A.M.I.E.N
Oh ! Reviens
A toi, je tiens
Et tu le sais bien
17
Damien & Cindy
Vous qui êtes la chair de ma chair
Le sang de mon sang, sur cette terre
Où le bonheur s'envole vers la liberté
Comment ne pas vous Lover
Je vous aime comme il n'est pas permis
Je vous aime réellement, à l'infini
L'amour filial est pour nous, important
Qu'il est bon de pousser au loin, le Satan
Qui a tout fait pour nous séparer
L'avenir est au-devant, nous ouvrant ses bras
Afin que vous puissiez atteindre mon aura
Je vous aime comme il n'est pas permis
Je vous aime tous les deux, Damien & Cindy
Au loin le passé et prenons notre envolée
Vers notre devenir fait de tendres confidentialités
Main dans la main, allons doucement sur le chemin
Qui nous guidera avec sérénité vers notre destin
Nos douleurs s'atténueront avec le temps
En laissant place au bonheur qui vient allègrement
Je vous aime tous les deux à l'infini
Je vous aime comme il n'est pas permis
Je vous aime, Damien & Cindy
Alaman
Ecrit pour mes deux autres enfants qui me manquent :
Cindy presque 13 ans et Damien qui a presque 20 ans
Denise
Bella comme le jour
Nous t'aimons sans détour
Et sache qu'à chaque carrefour
Nous te déclarerons notre amour
Denise, fille de Piera
Reviens dans ses bras
Car tu lui manques ici-bas
Seule, tu restes dans son aura
Bella, SI tu pouvais nous parler
Et nous dire où tu es cachée
Si nous avions un signe de toi
Alais nous sommes là... Pourquoi ?
Il y a quelques mois que tu as disparu
Et nous souhaitons punir la sangsue
Qui a fait que depuis, ta famille te pleure
Toi, jolie petite fleur, leur seul bonheur
Si seulement nous avions un signe
Mais quand je parcours toutes les lignes
Je doute de ces retrouvailles joyeuses
Car Piera est depuis... Malheureuse
Reviens vite bella
Reviens nous voir ici-bas
Reviens dans ses bras
Tu manques à Piera
Denise ma puce, ma bellissima
Tu manques à ta mama Piera
Seule, tu resteras dans son aura
Pour toujours, ici-bas ou dans l'au-delà
" Poème écrit pour la petite Denise Pipitone "
19
Denise et Estelle
Votre présence nous manque
Et dans notre coeur, il y a une banque
D'amour et de bisous à vous donner
Comprenez que vous nous manquez
Denise, Estelle et combien d'autres
Où nous aimerions devenir votre apôtre
Afin de vous protéger et de vous aimer
Lourde tâche car nul ne sait où vous êtes
Et notre coeur est loin de vouloir faire la fête
Tant que toutes les deux, vous serez loin
Sachez que l'on ne vous oublie pas, de vous on a besoin
Il faudra bien qu'un jour cesse ce fléau
D'enlèvement d'enfants car il y a tant de maux
Qui jamais ne cesseront de se taire, tant
Que la douleur est grande face à la perte d'un enfant
Denise et Estelle, nous continuons à nous battre
Contre les sangsues, les pédophiles qu'il faut abattre
Nous luttons contre le ciel et la terre
Les orages, les éclairs et les tonnerres
Vous nous manquez Denise et Estelle
Car dans le coeur de vos mères, vous êtes éternelles
20
Revenez vite
Avant que je n'agite
Ce monde immonde
Revenez mes grandes
Pour faire cesser nos pleurs
Car vous êtes notre bonheur
Les enfants de l'avenir
Les enfants de notre devenir
En votre absence
Il n'y a que le silence
Et sans vous, tout est vide
Car de vous, nous sommes avides
Nous vous aimons
Et nous vous attendons
Denise et Estelle
Toutes les deux éternelles
Vous le resterez
Pour l'éternité
" Poème écrit pour Denise, Estelle et tous
les autres enfants disparus... "
21
Donnez-lui ma vie
Laissez-moi prendre sa place pour mourir
Souffrir ne me fait aucunement peur
Et je veux qu'elle aille vers son avenir
Je vous parle tout simplement, de ma soeur
Plus jeune que moi elle est... Mais
Tant qu'elle souffrira, je ne serai jamais
Ô non ! Jamais je ne serai en paix
Blessée jusqu'au plus profond de mes entrailles
J'aspire pour elle, un monde sans faille
Où elle s'envolerait vers son amour
En me laissant là... Dans ce carrefour
Seule, je prendrai toute sa souffrance
Afin de la ramener à moi, en puissance
En lui laissant vivre toutes ses espérances
Ô ! Laissez-la vivre. Je vous en supplie
Sans avoir acquis la fleur de l'âge
Elle se sentira peu à peu grandir
Le jour où j'atteindrai les Rois Mages
Ne la ramenez pas encore à vous
Je boirai tout son mal, c'est tout
Et je vous le demande à genoux
22
Vivre, elle doit vivre son devenir
Auprès de son chum, avant de mourir
Malgré l'endurance de mes douleurs
Je l'aime et elle sera toujours ma soeur
Je survolerai les roses et les capucines
Le soir, en enlevant une à une, les épines
Afin de protéger ma p'tite soeur Roselyne
Donnez-lui ma vie
Contre ses maladies
Adieu ses problèmes
Puisque je l'aime
Ma vie sera son infini
23
Illusions virtuelles
Il y a des choses
Qu'il faut savoir taire
Et prendre un instant de pose
Comme dans un monastère
C'est fini, les illusions virtuelles
Car nous ne sommes pas éternels
Et la bêtise humaine va trop loin
Alors, sachez que je ne vous en veux point
Faire le mal, pour le mal
Vous sera un jour, fatal
Car de vos illusions virtuelles
Je les évite, vous m'êtes infidèles
Adieu... C'est un adieu
Pour retomber mieux
Et partir très loin du net
Afin de faire... La fête
Il y a des choses à éviter
Pour retrouver la sérénité
Mais il vous en faut plus
Comme toutes les sangsues
C'est fini, les illusions virtuelles
Je fuis vos idées cruelles
Pour un aller simple vers la vie
Que je veux croquer à l'infini
Les illusions virtuelles
Ne seront jamais éternelles
Mais en moi, coulera toujours mon sang
Pour me rappeler que tu es ma maman
24
Je ne peux
Je ne peux pardonner le mal causé
Ce mal fut comme une grosse raclée
Que j'encaisse depuis des années
Et par ce fait, je ne peux pardonner
Je ne peux plus être à votre écoute
Car au loin, sous l'immense voûte
S'est écroulée peu à peu, la route
Et depuis, j'ai en moi, des doutes
Je ne peux vous aimer comme avant
Vous qui êtes le sang de mon sang
Mais mon amour durera longtemps
Et ce, jusqu'à ce que m'appelle le néant
Je ne peux plus accepter la souffrance
Que vous m'infligez depuis mon enfance
Je ne veux en aucune manière l'effervescence
De vos gestes et faits provoqués avec médisance
Je ne peux enfin... Vous oublier
Car chaque jour sur le papier
J'aurai sous mes yeux mouillés
Vos horribles mots souillés
Je ne pourrai jamais, vous pardonner
Puisque depuis des mois, je vous ai rejetés
Afin de n'être plus sous votre emprise
Telle est à cet instant, ma devise
Je ne peux
Non ! Je ne peux...
25
La dépression
Inassouvie de je ne sais quoi.
Elle nous guette, toi et moi
Comme si elle voulait prendre
Notre âme et sans attendre.
Elle s'installe dans notre corps
Pour nous mener jusqu'à la mort...
L'esprit ailleurs, nous tournons en rond
Comme si vous et moi, nous étions en prison !
Dans nos chairs s'est installée, la dépression...
C'est elle qui fera de notre être, la possession
De notre vie ici... Sur cette terre immonde
Que les sangsues nous offrent en offrande.
Assoiffés en somme, nous partons pour l'enfer
Avec comme compagnie dans nos mains, le verre
Qui fera de nous, des personnes repoussantes
Chez des psys, médecins, dans les salles d'attentes.
L'alcool n'arrange pas la dépression, au contraire.
Elle nous enfonce vers les entrailles de la terre...
Mais fuir pour fuir, la douleur est ancrée en nous !
Voilà ce que nous voulons, nous ne sommes pas fous
Mais notre dépression a une emprise sur nos vies
Et nous sommes oui ! En perdition vers l'infini...
Inassouvie, elle s'attaque réellement à nous détruire
Et la seule chose que nous voulons, c'est de mourir.
26
Laissez-nous partir, partir, partir vers ce monde réel
Où le monde ne serait plus pour nous, réel ou irréel
Personne ne peut nous comprendre dans ce monde
Et nous cherchons à tout prix, quitter ce monde immonde
Et toi, tu pourras dire que tout semble faux
Mais crois moi, c'est le monde qui sonne faux !
Inassouvie de je ne sais quoi.
Elle nous guette, toi et moi
Comme si elle voulait prendre
Notre âme et sans attendre.
Elle s'installe dans notre corps
Pour nous mener jusqu'à la mort...
27
La dépression II
Je veux vider mon sac
Vomir mes triples dans un bac
Raconter tout ce ramassis
De mensonges vers toi, mon chéri
Afin de taire mes souffrances
Pour retrouver en moi, le silence
Depuis des mois, voire des années
Je me demande pourquoi je suis née
Si c'est pour autant souffrir
Alors, pourquoi ne pas me laisser mourir
Et partir vers un autre lieu
Qui serait à l'infini... Mieux
Ma descente en enfer arrive à sa fin
Et je veux mon chéri que tu me tendes la main
Car si tu me laisses, je me détruirais
Afin de fuir ces sangsues à tout jamais
Je SUIS comme enchaînée à cette dépression
Qui m'enfonce peu à peu vers la soumission
La dépression m'emporte vers le néant
Mais je veux en sortir réellement
Pour dire adieu à celle-ci que je ne veux plus
Et pour dire adieu pour toujours aux sangsues
La dépression s'en ira au loin
Et de toi chéri, j'ai besoin
28
La marâtre et son gendre
A ne point confondre
La marâtre et son gendre
Et la belle et son bluesman
Madame marâtre dans son coin
Se trémousse vers ce besoin
De détruire ce qui se construit
Au détriment de la belle qui l'a fuit
Son gendre ne l'aime pas du tout
Et il se plaît dans le rôle du bluesman
Auprès de sa bien-aimée, c'est fou
Sur des milliers de partitions et de gammes
Ne cherchez pas à comprendre
Mais la marâtre et son gendre
Se détestent or que pour la vie
Le bluesman aime sa belle à l'infini
Aforale de l'histoire
Mettre la marâtre dans la marmite
La laisser jusqu'à ce qu'elle soit cuite
Puis distribuer ce succulent repas
A toutes les sangsues, d'ici-bas
29
La mort
On ne choisit pas son heure
Pour assouvir un gros malheur
Comme vouloir souhaiter la mort
A un prochain proche et encore
La mort viendra un jour
Nous enlever pour toujours
Les menaces resteront gravées
Car nul n'a le droit de tuer
On ne choisit pas sa mort
On peut contourner les mauvais sorts
En prenant la fuite vers l'infini
Pour vivre en paix, sa vie
Alors, dehors les menaces
Finis les sarcasmes
Prenez votre orgasme
Dans un bidon de glace
Elle viendra à nous, la mort
Un jour ou l'autre sans
Causer à quiconque, des torts
Puisqu'on finit tous, dans le néant
Triste sort
Qu'est la mort
Mais on ne la souhaite pas
A son prochain, ici-bas
30
La voûte
Tout doucement, la plume
Aux couleurs tristes de la brume
Laisse dans le recoin de la voûte
S'écouler sur les pierres, des gouttes
Ce sont des gouttes indélébiles
Tout comme les jolis fossiles
Ce sont des mots incompréhensibles
Mais à certains yeux, la lecture est possible
Elles vivent dans les entrailles de la pierre
Comme elles fusionnent sous la lumière
Ce sont quelques gouttes incrustées
Sous des regards bleus azurés
Elles s'éternisent au fil du temps
Comme elles dansent au gré du vent
Ce sont de fines gouttes bleutées
En partance vers l'éternité
Elles ne peuvent disparaître de la terre
Comme elles ne peuvent renaître de l'enfer
Ce sont des mots écrits avec quelques gouttes
D'une encre indélébile sous la voûte...
31
Le blues de vous
The blues, j'ai le blues de vous
Depuis si longtemps, c'est fou
Mais, mais en ce triste jour
Mon coeur d'mère paraît lourd
Comme la croix que je porte
Avant d'atteindre la porte
Celle de ma dernière demeure
Où sera the blues and powers
The blues.... The blues and blues
Blues de toi... O ! Blues de vous
Aspirée de cet air qui m'emporte
l'suis comme hypnotisée du blues
Tout comme par ce manque to you
Blues Boys, blues Girl, jai l'blues
Le blues de vous, le blues, the blues
The blues in the blue, the blue
The blues, I'blues de toi, de vous
Depuis la nuit des temps où, où
Vous m'avez laissée là, c'est fou
Quand au blues, il sera à l'heure
Pour m'rappeler que mon bonheur
C'est auprès d'iui que j'me meurs
Car du blues, j'ai le blues de vous
Et je suis là, à attendre à genoux
The blues.... The blues and blues
Blues de toi... O ! Blues de vous
Aspirée de cet air qui m'emporte
l'm'envole pour atteindre la porte
Alais, mais en ce triste jour
Mon coeur d'femme paraît si lourd
Le blues de vous, le blues, the blues
The blues m the blues, the blues
The blues de toi, de vous
Que j'aime par-dessus tout
The blues, blues, blues
O! Baby, y love you
32
Le livre
Tu n'attends pas ma mort
Pour m'jeter des mauvais sorts
Tu t'mets dans tous tes torts
Et tout c'ia sans mon accord
Eh oui ! Faire ce livre
Me rend à c'jour ivre
De tes écrits, j'm'enivre
De ta haine, j'm'en balance
Comm' toutes tes médisances
Que tu me balances
Tu jouis de ces faits
Pour assouvir à jamais
Un désir de me détruire
je cherche à te fiiir
Pour oh OUI ! Reconstruire
Autour d'moi, un oasis d'paix
Tu n'attends pas ma mort
Pour pondre ton p'tit trésor
Tu espères toujours et encor'
Qu' j'prenne à moi, tous les torts
Sais-tu que tu rêves
A l'inaccessible trêve
Oh de toi, j'fais la grève
Car tant que je vivrai
Tes mots, j'ies bannirai
Pour une once de paix
Tu n'attends pas ma mort
Mais j'te dis qu'tu as tort
Tu n'attends pas ma mort
Pour couver ton p'tit trésor
Mais elle viendra ma mort
Elle viendra, viendra, viendra
Et tu t'en souviendras
Le jour où tu mourras
Le livre lui, restera...
33
Le loup.
A la tombée de la nuit
J'avance vers le puits
Puis, je me mets à genoux
Pour attendre le loup
Je l'attends et je grelotte
Mais voilà qu'il vient à moi
Avec une paire de bottes
Pour me protéger du froid
Dans son éternel regard
Il y a un épais brouillard
Où j'ai du mal à cerner
Ses envies et ses pensées
Il se met contre mon corps
Pour me protéger d'un sort
Aussi mauvais que la mort
Alors...
Alors, il devint mon ami
Et jusqu'à la fin de sa vie
Je fias vraiment tout pour lui
Mais il est parti, cette nuit...
Je m'envole et je lève la tête
Pour rejoindre peu à peu mon athlète
En voyageant de comète en comète
Je suis sûre d'atteindre mon poète
Le loup était mon ami
Mais un jour, il est parti
Vers ce monde qu'est l'infini...
34
Les vagues meurtrières
Les entrailles de la terre grondent
Les vagues grandissent et inondent
Le sable en détruisant sur son passage
La vie végétale, animale et humaine
En laissant démunis face à ce ravage
Quelques survivants fuyant la scène
Le séisme a ravagé plusieurs pays
Comme si c'était la fin du monde
En laissant l'odeur de la mort à l'infini
En quelques fractions de secondes
Les vagues meurtrières ont anéanti
Des peuples qui couraient vers la vie
Tout n'est que désolation ici-bas
Des pleurs et des cris inhumains
Et ce sont des êtres inconsolables
Quand un proche est introuvable
Il y a des remerciements quand des mains
Se tendent pour en sauver quelques-uns
C'est une course contre la montre pour sauver
Des millions de sinistrés et empêcher les épidémies
Face à la propagation de la maladie liée à l'eau
Les vagues meurtrières ont causé tant de maux
Qu'il sera difficile à l'avenir, d'oublier cette tragédie
Et toutes ces horreurs ancrées dans leurs souvenirs
Le séisme a ramené sur la terre
En quelques fractions de secondes
Des immenses vagues meurtrières
En ce troisième millénaire
Cette catastrophe est inimaginable
Et pourtant, elle fut bien réelle
Pendant les fêtes de Noël
De l'année 2004, c'est inexprimable
35
Lettre à Leila
Leila, notre douce et belle Leila,
tu es arrivée un jour dans une maison où le bonheur
et l'amour d'un homme, t'était donné avec tendresse et passion...
Oui, il t'a aimée comme je t'ai aimée et jamais on ne pourra t'oublier.
Boule de poils, tu étais... Belle de jour, tu resteras...
Tu as apporté à ton maître, la sérénité et la paix
et c'est vers toi qu'il se tournait pour se confier.
Puis est venu le jour où je t'ai rencontrée... Tu t'en souviens ?
Aloi je m'en rappelle comme si c'était hier mais hier,
une balle de plomb a atteint ton oeil pour se loger dans ta tête...
Un coup de téléphone nous annonce la mauvaise nouvelle
en nous disant que tu étais mourante et en attente de «notre décision»
Décision à te laisser partir en douceur et surtout, sans souffrances !
La douleur enserrait nos entrailles, la haine coulait dans nos veines...
Que ceux ou celles qui ont fait ce geste immonde soient punis et bannis
pour toujours de notre vie ! Ils ou elles t'ont enlevé
la vie en te tirant une balle de plomb dessus et nous avons soulagé
ta souffrance Leila, souffrance, handicap
que tu aurais dû supporter toute ta vie et ça, nous ne le voulions pas.
Leila, tu n'es plus et tu as rejoint le royaume des chats;
Sois heureuse car tu le mérites réellement, ta vie ne fut pas un cadeau.
Nous espérant Leila,
t'avoir apporté une once de bonheur et d'amour.
Amour, tendresse, tu méritais !
Au diable le tueur ou la tueuse, ils ou elles t'ont enlevée à nous, nous qui
t'aimions...
36
Loin des yeux
Loin des yeux et près du coeur
Notre amour n'est qu'un éternel bonheur
Quand on pense que l'un et l'autre
Nous avons besoin de "Nous" comme apôtre
Loin des yeux et près de notre âme
Alon bonheur sera de t'offrir ma flamme
Quand je serai loin de toi, mon amour
Celle qui t'enivrera pour toujours
Loin des yeux et près de nos désirs
Nous conjuguerons nos envies
Jusqu'au-delà de l'infini
Dans un bain d'élixir
Loin des yeux et si près de l'avenir
L'essentiel sera que demain
Tu me prennes tendrement la main
Pour un aller simple vers notre devenir
Loin mais si près
L'avenir sera merveilleux
Car les yeux dans les yeux
Nous serons enfin en paix
37
Martial Marey
Ami fidèle, je le savais
Au travers de tes messages
De tous tes divers passages
A la télé, la radio, le podium
Tu es à nos yeux, un homme
Que l'on aime tel que tu es
Oui Martial Marey
Le temps a fait de toi
Un chanteur avec une voix
Qui s'entend à mille lieux
Et pour tes fans, c'est merveilleux
De recevoir tes messages de paix
Ami de toujours, tu le resteras
Ta dévotion auprès des autres
A fait de toi, leur apôtre
Le coeur sur la main.
Tes mots ont atteint leur aura
Signe d'un unique destin
Devenu un brillant artiste
Tu entres en douceur sur la piste
Tu te fais applaudir
Tu te VOIS grandir
Au milieu de leurs sourires
Puis... Tu saisis ton micro
Pour leur offrir
Encore et encore des mots
S'envolant doucement
Dans un tour de chant
Musicalement vôtre mon ami
Une poétesse de l'infini
38
Me détruire
Me détruire, voilà ce que je veux
Et pourtant, me battre, je le peux
Mais mourir est devenu ma priorité
Car je ne peux plus rien assumer
Depuis que, depuis que je souffre
Et que je m'enfonce dans le gouffre
Peu à peu à l'aide des souffrances
Causées par quelques inadvertances
Me détruire... Oh oui s'il le faut
Mais je lutterai contre mes maux
Encore quelque temps et pourtant
J'ai ce désir de rejoindre le néant
Depuis que j'ai l'âge de comprendre
La haine, j'en ai rien à attendre
Encore moins toutes ces médisances
Lancées ou écrites avec prestance
Me détruire pour me reconstruire
Vers un bel avenir où je peux jouir
D'aimer et d'être aimée comme
Je l'ai toujours rêvé... En somme
Ce désir intense que j'ai de partir
Est un échappatoire à faire frémir
Ma renaissance n'en sera que plus belle
Quand je serai enfin devenue éternelle
39
Même si
Toi ! Oui toi qui a si mal
Tu es rentrée à l'hôpital
Tu es ma chère frangine
Et moi, je suis là... Là
A penser sans arrêt
A tes maladies orphelines
Qui te retiennent là-bas
Tu vois, ce que j'aimerai
C'est qu'ils trouvent le remède
Pour enrayer tout cela
Même si je reste loin de toi
Et tu sais bien pourquoi
Tu n'es pas toute seule
A hurler ta souffrance
Car je porte un linceul
Pour cacher mon visage
Qui porte les cicatrices
De douleurs insurmontables
Mais j'ai une vie agréable
Car vois-tu, j'ai une aide
Avec à mes côtés
Bien sur, il s'agit
De l'homme de ma vie
Que j'aime à l'infini
Tu VOIS petite frangine
Ma destinée n'est pas bénigne
Mais l'amour est le plus fort
Tu dois vaincre le mauvais sort
Afin de lutter contre la mort
Même si je reste loin de toi
Je me souviendrai toujours
Que tu es ma petite sœur
Et qu'à chaque carrefour
Je peux te rencontrer
Alors, je ne veux qu'une chose
C'est de prendre une pose
Pour poursuivre notre chemin
Séparées enfin de trouver
Paix et sérénité
Même si je reste loin de toi
Je t'aime, crois-moi
40
MICKAEL
Maman, je le suis devenue en cette nuit
Ici-bas et depuis, je me réjouis
Car tu es devenu un adolescent sur qui
Képi et uniforme ne jetteront pas un oeil
Aujourd'hui, je peux compter sur tes acquis
Et Zizou aussi... Alors pour toi, je veux
Le bonheur parfait avec bien sur, les aléas de la vie
Je t'aime
M
I
C
K
A
E
L
41
Mon infini
Mon infinie révolte est là
Et je fais les cent pas
En attendant l'grand fracas
Qui viendra c'jour, ici -bas
Mais en attendant
Je reste ton enfant
Tu es, oh oui! Mon infini
Celle qui m'a donné la vie
Et qui d'un claqu'ment d'doigts
A fait que je m'éloigne de toi
Ma douleur restera infinie
Toi, ma mère, mon amie
Je nous croyais liées à vie
Jusqu'à la mort, loin d'ici
Mais en attendant
Je n'ai plus le temps
Oh! Infini, tu es l'infini
Celle qui m'a permis
De grandir dans l'temps
Avant d'atteindre l'néant
Mon infinie révolte est là
Fidèle au creux d'mes bras
En attendant l'grand fracas
Qui viendra c'jour, ici -bas
Mais en attendant
Je m'éloigne doucement
Sans que je revienne
Pour aller au-devant
De celle que j'ai choisie
Celle qui est mienne
Ma vie, mon infini
42
Mon ivresse, c'est toi
Quand je te regarde, je vois
Dans tes yeux, cette joie
Qui fait que je sais pourquoi
Je t'aime... Je t'aime chéri
Et je t'aimerai jusqu'à l'infini
Car mon ivresse, c'est toi
Je sais maintenant darling
Qu'entre le slow et le swing
Le rock and roll et le blues
Je traverserai les pelouses
En direction de notre piano bar
Pour voir ton sublime regard
Quand je t'ai près de moi
Je ne me demande pas pourquoi
Je t'aime toujours autant
Car depuis que nous sommes amants
J'ai compris que ma vie était avec toi
Puisque mon ivresse... C'est toi
Notre devenir est là, devant nous
Tout comme cet amour, c'est fou
Il ne cessera jamais de grandir
A l'orée du temps, j'irai cueillir
Des brassées de pétales de roses
Pour un dernier instant de pose
Je t'aime... Je t'aime chéri
Je t'aimerai jusqu'à l'infini
Tant que je serai ici-bas
Au creux de tes bras
Car mon ivresse, c'est toi
43
Mourir dignement
Quand viennent à moi des menaces de mort
Il faudrait que je puisse conjurer le sort
Qui m'est lancé depuis quelque temps
Mais j'aimerais partir vers le néant
Mettre les menaces à exécution en toute innocence
Et sans prendre un brin de conscience des souffrances
Que je subis depuis... Depuis, je navigue sur les eaux
Agitées de l'océan afin d'effacer à tout jamais... Mes maux
Mais combien de temps je résisterai à leurs menaces
Menaces qui feraient un grand débarras en surface
Mais quand viendra enfin le jour de leur mort
Elles emporteront avec elles, leurs mauvais sort
En attendant, je vis avec la peur au ventre
Elles sont là ... A me persécuter et à attendre
Ma fin, pour m'enlever mes quatre enfants
Et l'homme de ma vie, mon amour, mon amant
Je veux absolument mourir dignement le jour où
J'aurai choisi de fuir pour toujours, ces fous
Mourir toute seule et loin de ces deux oiseaux
Qui ne cherchent depuis, qu'à me faire ma peau
Je choisirais ma mort, si j'en ai le temps
Par la maladie gravissime ou par le suicide
De la vie, de ma vie, je n'en suis plus avide
Et je veux mourir hors de la vue de ces gens
44
Mais avant de partir dignement vers le néant
Je laisserai à ceux que j'aime, mon testament
Ce sont mes souvenirs et tous mes écrits
Qu'ils garderont précieusement ... A l'infini
Alourir dignement
Auprès de mon amant
Que j'aime tant et tant
En lui offrant
Amoureusement
Mon amour
Sans détour
Mourir dignement
J'en ai encore le temps
45
O ! Piera
O ! Piera
Douce Mama
De Denise
Le long de Venise
Tu fais les pas
De-ci, de-là
De par le monde
Devenu immonde
Je hais ces gens
A mes yeux, des Satans
Qui enlèvent les enfants
Pour assouvir
Et voir grandir
Leur jouissance
Face à l'innocence
Cruellement
Ô ! Piera
Douce Mama
De Venise à Capri
Et jusqu'à l'infini
Tu cherches encore
Et ce, jusqu'à la mort
Ta fille adorée
Ta douce aimée
Malotrus
Sangsues
Partez au loin
Pas besoin
De fous
Comme vous
Volant nos enfants
Partez vers le néant
46
O ! Piera
Douce Mama
Vivre ce malheur
Est à cette heure
A mes yeux, immonde
Et de part le monde
Je hurle sur la terre
Ma COLERE !
" RENDEZ-NOUS NOS ENFANTS ! "
Je suis une mère en colère contre ces hommes
qui n'ont rien dans la tête et qui volent
les enfants des autres en en faisant
des êtres malheureux, torturés, violés ou tués !
STOP et rendez Denise Pipitone à Piera !
Ecrit pour la journée des enfants disparus (25 mai)
47
Mourir
Mourir, pourquoi ne pas mourir
Quand on veut réellement mourir
Je sais. ..Vous allez me dire
Devant toi, tu as ton avenir
Mais quand tu ne vas plus
Quand autour de nous, il y a des sangsues
Ne voulant que notre déchéance
Que sera notre réelle existence ?
Mourir est un signe du destin
Qui est depuis toujours entre nos mains
Si pour notre bien, vous barrez notre route
Nous partons à coup sur, en déroute
Alors stop ! Laissez-nous notre choix
Sans vous demander sans cesse pourquoi
Nous avons ce mal-être qui dévore nos chairs
Afin de rejoindre dans les entrailles de la terre
Mourir, pourquoi ne pas mourir
Quand on veut réellement mourir
Mon jeune frère que j'aimais, avait choisi seul
Pour avec seule compagnie, son linceul
La mort est bien peu de choses
Malgré tout ce quelle nous impose
Mais les aléas de la vie font que
Quand ne peut choisir, quoique
48
On s'aide
L'entraide de par ce monde existe
Puisque certains agissent et je persiste
En vous disant qu'il vous faut foncer
Pour atteindre peu à peu, la sobriété
N'hésitez pas à consulter on s'aide
Site virtuel où l'on agit et où l'on plaide
Le mal causé par cette maladie
Qu'est l'alcoolisme qui nous détruit
On s'aide. com est un endroit convivial
Sérieux et amical où les mots ne sont pas glaciaux
Mais tellement aidant, qu'il ne faut pas hésiter
A venir vous inscrire pour prendre votre envolée
On s'aide. com vous viendra en aide et
Les webmasters sauront vous guider
En souplesse, sans vous bousculer
Pour arriver à faire Alcool = = Sérénité
Une envolée vers la vie et la liberté
Pour un avenir serein... On s'aide. com
Est un site fait pour vous les femmes et les hommes
Venez et inscrivez-vous en toute sérénité
Le site onsaide.com : littp://www.onsaide.com
49
Quand demain viendra
Quand demain viendra
J'sauterai dans tes bras
Pour embrasser tes lèvres
Ô combien sensuelles
Que j'me souviens d'un rêv'
Où tes caress's éternelles
Al'semblaient bien réelles
En atteignant ton aura
Ô ! Demain n'est pas loin
Et tu sais que j'ai besoin
D'être auprès d'toi, chéri
Pour un aller vers l'infini
Demain... Oui ! Viens vit'
Avec moi dans notr' gîte
Pour réaliser nos rêves
Et nous aimer sans trêve
Demain s'ra derrière nous
Quand nous s'rons à g'noux
Les yeux dans les yeux
Tournés vers notre horizon
En partance pour l'éternité
Tu sais, l'plus merveilleux
C'est ce que nous détenons
Entre nos mains scellées
Quand demain viendra
Je te suivrai toujours
A petits pas de velours
Oui! Demain viendra
Où nos coeurs battrons
Au rythme d'un tambour
Entre l'blues et l'amour
Forever, au diapason
50
Que dire ?
Que dire sur mon existence
Si ce n'est que le silence
Peu à peu, m'apaise comme
Celui qui est devenu mon homme
Depuis maintenant, six mois
Que dire quand je ne sais quoi
Que dire sur ma vie passée
Quand je ne peux rien effacer
Et que tout reste là, comme ancré
Dans mes chairs, jusqu'à l'éternité
Je dois continuer mon petit chemin
Car je détiens en moi, mon destin
Que dire sur mon avenir réel
Je ne serai jamais éternelle
Mais jusqu'à la fin de ma vie
Je veux vivre jusqu'à l'infini
Cet amour vrai et sublime
Que je fuis... Les abîmes
Fini tous mes pas en arrière
J'abaisserai toutes les barrières
Pour vaincre la haine et la méchanceté
Et pour foncer... Vers la liberté
Je ne me dirai plus " que dire "
Je prendrai mon envol vers l'avenir
51
Quand s'en va
Peu à peu, au fil du temps qui passe
Je découvre que sans elle et en silence
Ma nouvelle vie avec cette canne blanche
Qui m'accompagne à chacun de mes pas
A fait que je ne peux me séparer d'elle
Car sans elle, je suis perdue
Dans les bourgs ou les rues
Quand s'en va ma vue
Elle, elle reste fidèle
Oui mais vient la peur au ventre
De perdre pour toujours.
Le seul et unique amour
Celui qui a fait de mes jours
Un havre de paix et de sérénité
Quand je le sais à mes côtés
Quand s'en va ma vue
Lui en restera ému
Puisque l'amour restera
Vivre ensemble notre différence
Avec un regard sans la moindre indifférence
A fait de ma vie, une vie un doux silence
Rempli de paix et de sérénité
Mais quand s'en va ma vue
Je me prépare un peu déçue
Dans un monde où rhandicapé(e)
A jamais, est et sera différent
A vos yeux pour l'éternité
52
Avec eux deux à mes côtés.
Je vais vivre avec cette canne blanche
Qui m'accompagne à chacun de mes pas
Tout comme lui, mon être aimé
Car sans eux, je suis perdue
Dans les bourgs ou les rues
Quand s'en va ma vue
Ils me resteront fidèles
Comme toi, ma belle donzelle
Vivre avec notre différence
C'est accepter de nous offrir
Un autre regard sans souffrance
Avec le plus beau de vos sourires
Car quand s'en va notre vue
Notre chemin prend une autre issue
Pour parfaire la destinée
Au creux de notre aura
Nouvellement née ici-bas
53
Satan !
Couchée sur son pieu
Elle crie : Oh, mon Dieu !
Paix en son âme
En ce jour de drame
La belle demoiselle
Qui n'est pas éternelle
Cherche à fuir son désamour
Jusqu'aux portes des toujours
Un à un, elle prend ses cachets
Pour enfin, trouver la paix
Loin, très loin de sa mère
Qui ne cesse de crier sa colère
Ce n'était pas son heure
Et la belle donzelle se meurt
Inconsciemment dans ses chairs
Car elle veut rejoindre le mercredi
Marâtre, truie, sangsue, sorcière
Je veux que tu retournes en poussière
Tes cendres se perdant dans le néant
Pour fijsionner à jamais, avec Satan !
54
Ta muse
Je le serai pour toujours
Car je t'aime d'un amour
Assez rare à mes yeux
Et ce qui est merveilleux
C'est que nous nous aimons
En combattons les démons
Ne baissons jamais nos bras
Car notre bonheur est à ce prix
Forever et pour l'infini, ici-bas
je saurai t'aimer mon chéri
En étant ta maîtresse et ta muse
Ta confidente, ton amie, ta puce
Luttons ensemble, main dans la main
En effaçant tous nos chagrins
Et soyons plus fort que la mer
Pour tourner le dos à ma mère
A toi, je serai la plus fidèle
Pour notre devenir... Eternel
Une muse ne se trouve pas comme cela
Et si je suis là, à suivre tes pas
C'est que la poétesse que je suis
Ne cherche plus à fiiir la nuit
Mais au contraire, à vivre
A tes côtés, car de toi, je suis ivre
Oui, contre tout et pour nous
Je lutterai contre ces fous
Qui cherchent à me détruire
Et nous, nous allons construire
Une histoire unique et merveilleuse
Car de toi Luc, je suis amoureuse
Ta muse
Ta puce
Ton amour
Pour toujours
55
Toi qui hais
Toi qui hais comme tu respires.
Toi qui ne sais plus ce que c'est que d'aimer.
Toi qui veux le mal, qui veux la souffrance.
Toi qui ne respectes rien.
Toi qui hurles au monde ton mépris des autres.
Toi qui cherches comment détruire.
Toi qui cherches à te faire valoir.
Toi tu ne me liras sûrement pas...
Quel dommage, car si tu me lis.
Tu ne te reconnaîtras même pas.
Pauvre de toi!
Car en aimant plus.
Tu ne seras plus!
Trahir, c'est se perdre vers la souffrance
Haïr, c'est se faire bannir en silence
Se faire valoir, c'est malsain
Détruire, c'est une claque chaque matin
Ne plus aimer, c'est mesquin
Ne plus avoir de respect, c'est la fin
Hurler ton mépris aux autres
C'est refuser d'être un apôtre
Tu n'aimes plus
Tout comme les sangsues
A toi, de voir
Pour moi, il n'y a plus d'espoir
Tu m'as causé du chagrin
Et pour nous, c'est la fin
Luc & Jenny
56
Tombée en amour
Quand je te regarde
Sur toi, je m'attarde
Afin de vivre pleinement
Notre amour grandissant
De toi, je SUIS tombée en amour
Dès l'instant où je t'ai vu ce jour
Et depuis, je t'aime simplement
Comme je n'ai jamais aimé auparavant
Cette chose ne cesse de grandir
Car tu es pour toujours, le devenir
Que je ne cherchais plus, mais
Avec toi, nous accumulerons notre souvenir
Oh ! Luc chéri, je suis tombée en amour
Dans cette ville aux mille carrefours
Et sans attendre, nos sentiments ont grandi
Comme la fleur poussant vers l'infini
Laisse-nous doucement, nous envoler
Vers notre petit nid d'amour, notre destinée
Pour chaque jour, nous aimer sans détour
En gouttant pleinement, l'élixir de notre amour
57
Tristesse à l'infini.
Que faire quand c'est ainsi
Et que tout semble fini
Ma vie ne fiat pas jolie
Je l'appelle : Tristesse à l'infini...
J'ai envie d'hurler comme le loup
Me jeter à terre, me mettre à genoux
Pour déverser sur le sol calcaire
Toute ma haine et ma colère...
Que faire de mon devenir
Ô ! Dis-moi vite mon avenir
Afin que je me relève ici
Pour filer au-delà de l'infini...
Ma tristesse à l'infini
Est tout comme moi, jolie
Mais elle se sent aussi
Seule comme ce n'est pas permis...
Que faire pour remédier à cela
Pour que tout aille mieux ici-bas
Que faire pour vivre ma vie
Et taire ma tristesse à l'infini
Tristesse à l'infini
Fout le camp d'ici
Que je vive ma vie
Celle que j'ai choisie !
58
Douce Nelly, ce n'est qu'un Au revoir.
Ma douce Nelly,
Je remercie Dieu de t'avoir mise sur mon chemin
Car au fil du temps.
J'ai découvert une amie.
Maintes fois, tu m'as tendu la main
En me parlant...
Tu avais le don d'aider ton prochain
Sans rien attendre en retour. . .
Oh ! Ma douce Nelly,
Ton cœur était rempli par tant d'amour.
Ta voix mélodieuse à l'infini. . .
Depuis ton départ, j'ai un immense chagrin.
Tu aimais créer, tu adorais la littérature.
Tu avais un don pour l'écriture. . .
Tu aimais les belles choses.
Tu es partie, entourée de roses
Et de mille pensées !
Oh ! Nelly, tu es une Amie tellement aimée.
Tu as rejoint les étoiles et depuis.
Tous tes ami(e)s de toi, s'ennuient.
Nous te pleurons car ma douce Nelly, tu étais adulée
Pour l'éternité...
Douce Nelly,
Ce n'est qu'un au revoir
Car mon désir est de te revoir. . .
Je te rejoindrai là-haut au Paradis
Avec tous ceux que j'aimais
Et que j'aime toujours
Sans détour.
( Poème écrit en l'hommage de notre amie Nelly.
Que Dieu te protège. )
59
Ami poète, ami à nous
Ne te voyant plus ce jour
Ne serais-tu pas par amour
Auprès de ta bien aimée
Ami poète, ami à nous
Tu nous manques, c'est fou
Car tes écrits sont innés
Ne te cache plus ami poète
Viens avec nous, faire la fête
Avec nos mots poétiques
Reviens Daniel Lenoir
Auprès de nous, t'asseoir
Et boire ce verre d'amitié
Ami poète, ami à nous
C'est doucement à genoux
Que nous t'attendons
Sur le forum Mille Poètes
60
L'amour.
L'amour.... Oh ! Belle merveille
C'est à toi que je le dois
Car sur le chemin, près du bois
J'ai trouvé à mon réveil
L'homme avec qui
Je finirai ma vie
Cet homme, s'appelle Luc
61
Le chant des villes
Quand la ville entière s'endort, tout rayonne
Sous les lampadaires alignés en file indienne
Au loin, l'on peut entendre des prières païennes
Venant du séduisant long boulevard Bayonne
Minuit, les cloches se mirent à sonner
Tout comme ce pauvre homme esseulé
En tram de chanter, la bouteille à la main
En se tenant titubant sur le sinueux chemin
Pendant la nuit, le vent se fait entendre
L'ivrogne tient une corde pour se pendre
Mais un aboiement le surprend, puis
Par peur de se faire mordre, il s'enfuit
Le chant des villes est venu le sauver
Avant qu'il ne parte pour l'éternité
Le jour enfin se lève sur la cité endormie
Un car roule vers quatre heures et demie
Les coqs chantent à tue-tête Cocorico
Le fermier du coin enfourche son vélo
La boulangère ouvre son lourd volet
En faisant un bruit sourd qui résonnait
Quand l'enfant bien enveloppé se réveille
Il quémande à sa mère de voir le soleil
^ ^ ^
Au premier saut du lit, il se mit à courir
Et à chanter " Le chant des villes "
Ma vie, mon avenir, mon devenir
Alon destin, ma destinée, mon elixir
Ecrit pour le concours "Le printemps des Poètes"
8e Edition - Du 4 ou 12 Mars 2006
62
Tristesse poétique
L'infâme tristesse
Sur moi, s'abaisse
Je tombe sur les fesses
Notre pauvre monde
Malheureusement immonde
N'est plus aussi fécond
Je SUIS bien déçue
Je subis une mise à nue
Je suis sur le cul
Marre de cette vie
Qu'on nomme infini
Je vous l'avais dit
Tristesse poétique
Larmes symphoniques
Sourires ironiques
Vivre le harcèlement
Sous la rafale du vent
C'est pire que le néant
L'infâme tristesse
S'abat sur la poétesse
A vous, elle se confesse
Tristesse poétique
La plume panique
Loin des mots magiques
Si l'homme pouvait devenir troubadour...
63
Besoin de vous
Les années passent allègrement mais sûrement
Tout comme vous grandissez naturellement
Vous êtes la chair de ma chair
Le sang de mon sang
De vous avoir enfantés
Me donne mille bonheurs
Le temps et les saisons passent
Sauf entre nous, cet espace
Qui grandit, c'est fou
J'ai tant besoin de vous
C'est un besoin que seule une mère
Peut ressentir aux creux de ses entrailles
Quand on sait, moi et votre père
Que votre destinée sera sans faille
Puissiez -vous grandir doucement
Pour atteindre paisiblement
La sagesse de l'âge
Au sillon de votre voyage
Puis à votre tour, enfin
Une fois acquis entre vos mains
Un modeste et beau destin
Vous vous rappellerez chaque matin
Ces mots qui caressaient vos joues
" Simplement besoin de vous "
Même quand je ne serai plus
Je ne cesserai en restant émue
De vous murmurer de là-haut
Une envolée de tendres mots
" Je n'aime que vous
J'ai toujours besoin de vous
Dans le plus beau des tandems.
Je vous aime "
64
Bon anniversaire
En ce troisième millénaire
Il y avait ici, sur notre terre
Une femme poétesse et solitaire
Qui nous cachait ce jour, son anniversaire
Peaufinant les mots poétiques
Sur un sublime air symphonique
Elle, bohème en ayant le coeur sur la main
Parfait ses écrits pour en faire un parchemin
Poétesses et poètes
Amis des Mille Poètes
Amis passionnés des mots
Venez faire la fête
Je vous quémande chers amis
De vous me rejoindre tous ici
Pour lui souhaiter en choeur
Un bon anniversaire aux mille couleurs
Dédié à notre amie Liza
65
La madone des chats
Je SUIS depuis plusieurs années
La Madone de mes chats nés
Ici-bas, sur notre terre
La terre notre mère
Installées derrière moi
Je ne me dis pas pourquoi
J'ai vraiment peu de place
Puisque vous prenez la surface
Fidèles et belles amies
Vous partagez mes envies
Entre toutes mes écritures
Et mes longues lectures
Oh ! Pupuce et Câline
L'une totalement en confiance
Et l'autre depuis toujours, câline
De vous à moi, aucune méfiance
Sans vous, que serais-je
Nostalgique ou que sais-je
Mais de vous à moi
Je tiens à toi et à toi
La madone des chats, je suis
Madone jusqu'à votre fin
Entre mes mains, votre destin
Que je couronne d'un buis
Mama, je suis d'accord
Madone, je serais encore
Madone des chats
Oh ! D'ici-bas
66
La vue
Mon regard bleuté semble perdu
Vers l'immensité de cette vie
En oubliant parfois que vers l'infini
Peu à peu, s'envole de moi la vue
Tout devient presque illisible
Qu'il m'est impossible ce jour
De tenir entre mes mains, la bible
Pour poursuivre son parcours
Des maux de têtes me tiraillent
Comme s'ils voulaient une mise à nue
De mon être, jusqu'à mes entrailles
En douceur, elle me quitte la vue
Perdre la vue était prévisible
Tout devient trouble comme si
Les objets devenaient invisibles
Ou intouchables, voire interdits
Décrire ce qu'est de perdre la vue
M'était je crois, impensable
Mais ô combien réalisable
Depuis ce début de mise à nue
J'ai beau me regarder dans la glace
Je ne décèle rien en surface
Sauf que mes yeux bleutés
Perdent réellement la vue
67
L'Amour de son prochain
Peuple en effervescence, levez -vous
Et venez à moi à pas de velours
Cela ne sert à rien de remuer la boue
Encore moins, d'offrir votre désamour
La vie est trop courte pour finir seul
Avec comme couverture, ce linceul
Qui vous servira pour votre dernier voyage
Loin, très loin de notre Oasis aux mille feuillages
Avancez en douceur vers ce chemin
Celui-ci vous amènera en son sein
Pour faire de vous, des hommes sereins
Qui sauront distribuer l'Amour à son prochain
Donner pour Donner
Aimer pour Aimer
Donner sans Compter
Aimer en toute Simplicité
L'amour est en vous comme en nous
Main dans la main, nous allons distribuer
Dans chaque pays, à tous les peuples effondrés
Une once d'amitié afin de sécher leurs joues
L'amour est un arc-en-ciel aux mille couleurs
Mes amis, levez vos têtes et regardez
Ce nuage de colombes survolant tout en douceur
La naissance d'un peuple en quête de sérénité
Donner pour Donner
Aimer pour Aimer
Vous tenez entre vos mains
Le parchemin d'un nouvel horizon
Que nous appellerons :
" L'amour de son prochain "
... En choeur. Donnez et Aimez
68
Notre mascotte, notre amie
Toi que l'on aime pour tes partages
Toi que l'on peut voir sur de belles images
Tu es une femme magnifiquement belle
Et avec nous, une poétesse si fidèle
Notre mascotte, tu resteras
Notre correctrice, tu seras
Notre amie qui ne cessera
De grandir tel les mille de Poètes
Où bientôt, on se retrouvera pour faire la fête
Et crois-moi, tu seras ce jour mise à l'honneur
Au devant de nous poètes et poétesses.
On te doit cela et sèche vite tes larmes
Car tu as un visage si rayonnant
Reste avec ta grande famille
Car te soutenir est une chose naturelle
Entre artistes
Bisous ma belle LIZA
Jenny en toute simplicité
^ ^ ^
Pour une amie nommée Liza
Son blog : littp://tlieatremavie. canalblog.com
69
Poèmes en famille
Un joli poème
Petit poème pour ceux que j'aime
Il a plu des mots ce matin
Ils sont tombés dans mon jardin
Des mots très fous
Qui font la roue
Des mots d'amour
Tout en velours
Des mots très doux
Des mots pour vous
Et tout le jour dans le secret
Je vous en ferai des bouquets
Offert et NON écrit par Mickaël
V Je t'aime maman V
Je t'ai fait ce cadeau
Parce que tu m'as fait naître
Je SUIS content d'être ton fils
Et je t'aime de tout mon coeur
Ecrit par Kevin
Que dire aux deux hommes de ma vie ?
Un gros, gros merci
Pour vos mots si jolis
Sachez tous les deux, que je vous aime à l'infini
Votre maman
70
Si tu n'étais pas né
Je t'ai vu grandir puis un jour, partir
Vers un autre monde où l'élixir
De l'amour familial t'a fait devenir
Un merveilleux jeune homme
Si tu n'étais pas né, en somme
Je ne souffrirais pas autant
De ce manque de " toi "
Je ne suis qu'une maman
Qui t'a enfanté pour te donner
La vie en te conduisant
Vers un oasis où tu aurais été roi
Mais tu sais
Je ne regretterai jamais
Mon premier regard sur ton visage
Que presque vingt ans après.
Je VOIS dans mon esprit cette image
De toi quand tu fus jadis, si petit
"Entre mes deux mains"
Si tu n'étais pas né
J'aurais eu un autre destin
Mais quel aurait été celui-ci
Sans toi à mes côtés ?
Si tu n'étais pas né
Je ne serais pas devenue mère
D'un grand jeune homme, dont je suis fière
Depuis ta naissance jusqu'à ce jour
Qu'il grandisse encore notre amour
Sous la voûte stellaire
Jusqu'à la porte des toujours
Si tu n'étais pas né
et
Je t'aime en toute simplicité
.. Maman
71
Sommeil
Quand viendra le sommeil
Il se couchera le soleil
Pour votre repos bien mérité
Vous ferez des rêves éloignés
Vers ce stylo qui vous attend
A vous, il viendra doucement
Quand viendra enfin le sommeil
Vous caresserez le cendrier vermeil
En vous disant tout doucement
Quelle belle vie jusqu'au firmament
Suis-je réelle sur la surface
Ou est-ce que je rêvasse
Quand il vous viendra le sommeil
Vous voyagerez comme une abeille
Entre les pages blanches immaculées
L'encrier, la plume couleur bleutée
Le sommeil réparateur est notre
Tout comme vos mots qui sont vôtres
Quand s'en ira le sommeil
A vos pieds, viendra le soleil
Accompagné de cette abeille
Qui restera vôtre, depuis la veille
72
Sur les touches
Mes doigts se promènent sur les touches de mon clavier
Doucement, mon regard parcourt furtivement le papier
Où sont déposées ces quelques notes de musique
Mon corps au rythme du son, se laisse emporter
Les volets sont abaissés, la lumière tamisée
Tandis que brûlent sur les côtés, deux bougeoirs
Je SUIS comme envoûtée, c'est irréel et pourtant
Mes doigts ne cessent de jouer ce tour de chant
Sous l'oeil attendri du métronome ancien
Je prends un instant de pose
Pour admirer la sublime rose
Couchée sur la boiserie
Mes doigts repartent de plus belle sur les touches
Sans oublier d'aller saluer les dièses ou les bémols
Oh ! Amis musiciens, branchez votre parabole
Installez-vous près de votre cheminée
A même le sol avec vos lumières tamisées
Puis, laissez-vous emporter par cette symphonie
73
Tranche d'amour
Crois-tu que je n'ai pas su deviner
Les mots à l'envers du passé
Crois-tu que je sois aveugle
Comprendre ton cafard épais
Tu me connais si mal
Devant la glace du silence
Tu me connais si mal
Mais je crois en toi
Allons ! Ecoute et viens
Les printemps fleuriront toujours
Au dessus de notre amour
Tiens donc mes mains sur le chemin
Allons ! Ecoute et viens
Nos querelles stériles
Ne valent plus rien
Car je sais que je t'appartiens
Les querelles passent
Les querelles s'effacent
En laissant place avec douceur
A l'amour, ce p'tit bonheur
Qui fait de notre couple
Une immense belle boucle
Qui ne cesse de grandir
Vers un bel avenir
Où d'autres querelles viendront
Où d'autres rapprochements de corps se feront
Sous les saisons
Dont le printemps...
74
Tu me manques.
S'il te plaît, viens vite auprès de moi
Car vois-tu, j'ai tant besoin de toi
Tu me manques un peu plus chaque jour
Pour parfaire en douceur notre amour
La vie ensemble, la main dans la main
A fait que nous prenons notre chemin
En oubliant de conjuguer nos désirs
Les plus fous pour nos beaux souvenirs
Tant de choses nous retiennent
Mais je veux que tu me reviennes
En te glissant dans nos draps
Pour enfin atteindre mon aura
Oh ! Tu me manques tellement
Que je t'imagine en tant qu'amant
Qui me fait passer mes envies
Jusqu'aux portes de l'infini
Pourtant Luc chéri, je t'aime
Et je te le dis dans ce poème
Comme je te le glisse à l'oreille
Moi, ta fidèle et petite abeille
Je te vénère plus que tout
Avec cet amour devenu si fou
Alors viens et déshabille-moi
Afin que je ne puisse aimer que toi
Tu me manques
Mais à ma banque.
Celle de mon coeur
Il y a ce bonheur
Qui te tend les bras
Pour t'aimer, ici-bas
En toute simplicité
Jusqu'à l'éternité
75
Toute de bleu vêtue
Toute bleu vêtue,
La rose lance un long murmure
Son visage est peint comme une petite fille d'amour
Esseulée, elle semble perdue
Pourtant, sa beauté se perdure
A travers les siècles, sans une seule ride
Sublime beauté en plein jour
Elle éblouit des millions d'êtres humains
Au petit matin
De douces perles de rosées viennent combler ce vide
Créé pendant la nuit
Repliée sur elle-même
Elle déploie avec grâce chacune de ses pétales
La moindre fissure
Une petite éraflure
Une simple cassure
Et cela serait pour elle, fatal
Toute de bleu vêtue
On les aime
On les admire
On les soigne, on les bichonne
Comme personne
Rose en forme de coupe
Vase bleu où mordent les dents
Quand la bouche vient y boire
Rose bleu en forme de coupe
Nos morsures te font sourire
Et nos baisers te font pleurer
¥
¥
¥
76
Le soir, j'ai l'honneur de t' apercevoir
Car en face de moi, j'ai ce miroir
Un miroir en forme de fleur, une rose bleutée
Une rose toute de bleu vêtue
Et c'est avec beaucoup de pudeur
Que je me mets face à toi, nue
Ô toute de bleu vêtue
Tu es la rose du bonheur
Que l'on offre à sa bien-aimée
A son unique dulcinée
¥
¥
¥
Toute de bleu vêtue
Tu resteras à mes yeux, une fleur inattendue
77
Il faudra beaucoup nous aimer
Il faudra beaucoup nous aimer
Dans les ronces qui nous dressent
Pour détourner de notre liesse
La mort qui vient levant le pied
Pour la beauté du monde
Tuer des bêtes immondes
Pour t'aimer à genoux
Bâtir des champs de houx
Il faudra beaucoup nous aimer
Et posséder de la volonté
En faisant fuir les rapaces
Qui près de toi passent
Les yeux dans les étoiles
L'amour me fait une âme
Ton regard laisse tomber une larme
A jamais pour toujours sur la toile
Il faudra beaucoup nous aimer
Dans la mer de la tranquillité
Loin de la terre trop violée
Massacrée par des montres affamés
Demain mon amour
Nous serons légende
Et du haut de la tour
Voleront les douleurs profondes
78
Ah ma Douée !
Il faudra beaucoup nous aimer
Et parfaire notre bonheur au dislost ar fricot
Parsemé de petits mots
Lap ou s brao
Il ne sera jamais trop tôt
Pour enfanter mes entrailles
Avant que j 'm'en aille
Il faudra beaucoup nous aimer
Devant nous une éternité
Kénavo
Lap ou s brao
Ah ma Doué ! = Au mon Dieu !
Dislost ar fricot = Retour de noces
Lapous brao = Bel oiseau
79
Un simple pardon
Elle pardonne le mal qu'elle a subi
Afin de reprendre normalement, goût à la vie
Maintenant, elle en a envie
Auprès de ses proches et de ses amis
Le pardon est un premier pas vers la guérison
C'est une libération totale
Qui peu à peu, lui fait oublier les trahisons
Ou toutes les violences qui lui ont été fatales
Avec simplicité, elle va reconstruire son existence
Réaliser en douceur, ses espérances
Après tant de douleurs passées
Elle ne peut dire que merci à sa liberté
De surpasser les choses graves avec autant de facilité
A ses côtés, une amie, une providence
Pardonner, oui mais à quel prix
Au prix d'une libération
Face au mal-être, à la perdition
Pardonner tout en sachant
Qu'elle ne pourra jamais soigner le mal par le mal
Le pardon sera sa récompense
En devenant tout simplement
Une symphonie
Des mots murmurés en silence
Pour détendre peu à peu, une atmosphère glaciale
Avec simplicité
Elle pardonnera à son prochain
Avec sincérité
Et tendresse, elle lui tendra la main
Pardonner ! Oui, elle le fera
Auprès de tous et toutes, ici-bas
Le pardon est un premier pas vers la guérison
Et telle une colombe, elle poursuit les horizons
Pour chanter ses mots
Afin d'offrir un simple pardon
80
Un désert en pleurs...
Cmdy,
Ecoute ce hurlement... Il vient de mes entrailles.
C'est un cri de désespoir et de rage...
je patauge dans un marécage,
Depuis des mois et des mois
A ne plus savoir quoi faire...
O ! je ne puis me taire
Face à cette douleur amère...
l'ai beau lutter, je ne trouve point la faille...
Ma vie est plongée dans un total désarroi.
Un fossé grandit entre toi et moi.
Oui ! Entre nous, il y a cet abîme...
Petite fille, tu es à mes yeux sublime.
Une perle bénite des Dieux...
je t'ai enfanté dans la joie,
je t'ai donné la vie... Un cadeau merv^eiUeux...
Mais tu me manques tellement...
Ton absence est un malheur.
Un désert en pleurs.
Un oasis sans fleurs...
Cindy,
l'essaye de t'attemdre sans le pouvoir...
Des grains de sable nous séparent.
Le vent du Sahara se déchaîne chaque soir.
Un mot de ta part.
Un simple regard.
Mais rien ne se passe depuis ton départ...
Ô ! Mon Dieu, POURQUOI ?
Elle est mienne
Et je veux qu'elle me revienne
Avant qu'il ne soit trop tard...
Une mère qui se meurt
Sans son enfant...
Elle s'enfonce dans les profondeurs
Nauséabondes du néant...
Cmdy,
Ton absence est un malheur.
Un désert en pleurs.
Un oasis sans fleurs...
(Pour toi Cindy... Je t'aime... Ta maman)
81
Le stylo
Le stylo court doucement sur le papier
Comme s'il voulait de toutes ses forces, convier
Chaque être humain à faire de même
En écrivant à leur tour, leurs problèmes
Ecrire, c'est faire enfin sortir des mots
Que l'on ne peut exprimer tout haut
Et je vous invite à prendre votre stylo
En laissant libre court à vos pensées éparses
Ecrire, c'est une thérapie en soi
Tout comme les gouttelettes d'eau
Pour la fleur aux couleurs bordeaux
Le stylo n'attend de vous à moi, que toi
Laisse vagabonder tes pensées et fais
De tes maux, un havre de paix
Que tu coucheras sur le papier
Blanc immaculé, à côté du cendrier
Tu verras danser sous tes doigts, le stylo
Qui ne demandait que ça depuis le temps
Où les aléas de la vie ont fait doucement
Un enfer. . . Prends-le et écris tes mots
82
L'union.
Doucement, je te prends contre moi
En caressant timidement de mes doigts
Toute la surface qui émane de ton être
Blanc immaculé qui ne demande qu'à renaître
Je vais griffonner quelques quatrains poétiques
Sur toi qui sont en attente des mots symphoniques
Afin de cacher ta nudité, pourtant si jolie
Quand on la regarde tournée vers l'infini
Ma plume boit ton élixir couleur marine
Pour mieux griffonner sur le papier de Chine
Quelques balbutiements, envies et désirs épars
Qui peu à peu, prendront leur envolée vers l'espace
Tu envelopperas mon corps devenu fébrile
De tes pages remplies de mon encre indélébile
Et nous danserons en ne faisant plus qu'un
Sous une merveilleuse pluie discontinue d'embrun
Nous joindrons l'osmose à cette chose agréable
Qu'est l'union d'une feuille et d'une plume irremplaçable
Pour le seul plaisir de nos regards tournés vers l'horizon
Dans un tendre va et vient, nous serons au diapason
Laisse-moi épouser les formes de ton être
Au gré du temps et de l'espace
Et nous ferons renaître
Les seins de glace
Sur le chemin
Sans fin
83
Ma déclaration
Lettre ouverte IX
Mon chéri, je viens t'écrire quelques mots pour te dire
Que je t'aime, tout simplement... Pas un instant passe
Sans que je pense à toi, à nous et notre avenir qui nous attend...
Quelquefois, la tristesse m'envahit jusqu'à ce que je m'endorme
Car vois-tu, j'ai peur de souffrir si un jour, tu dois partir pour une autre.
Peur que tu me dises : Je m'en vais, je ne t'aime plus.
Comment pourrais-je tenir si cela devait arriver ?
Tu es celui que j'ai choisi pour un aller simple vers l'amour
Avec un grand A... Oui ! Je veux parcourir tous les sentiers de la vie
A tes côtés, pour toujours... Imagine ce que sera notre destin
Quand toi et moi, nous habiterons ensemble... Non, cela ne sera plus un
rêve
Mais une réalité ! Je me vois à t'attendre le soir où amoureusement.
J'aurais préparé un gentil petit repas pour les enfants et nous.
Avant de se mettre à table, je viendrais dans tes bras à ton arrivée puis.
Nous prendrons un moment rien qu'à nous pour nous raconter diverses
choses
Autour d'une tasse à café interrompue par quelques baisers...
Tout paraît simple ainsi mais l'amour qui fusionne en nous, nous fait
nous envoler
Vers des désirs les plus mystérieux et sensuels...
Dis-moi mon bébé d'amour, t'ai-je dit que je t'aimais ?
Pas assez à mon goût !
J'aimerais crier au monde entier tout l'amour que je ressens pour toi
Et leur dire qu'il n'y a pas d'âge pour aimer et être aimée.
Ô ! Il te suffit de me regarder pour voir combien je suis amoureuse.
C'est comme si tu m'avais hypnotisée ou envoûtée...
Chéri, j'ai tant besoin de toi
J'ai tant besoin d'entendre ta voix
De me réfugier dans tes bras
Et de me perdre dans tes pas...
Oui, je prends mon temps pour t'écrire ces quelques mots
Car je veux te faire connaître mes pensées les plus intimes
Quand je suis en manque de "nous", quand je suis bien ou triste.
Aimer, c'est un don de soi comme un partage sans fin
Que je veux vivre à tes côtés pour l'infini...
84
Et puis, je finirais ma déclaration sous un baldaquin
Où nous fusionnerons nos corps pour atteindre l'orgasme
Qui nous mènera jusqu'à l'osmose...
Chéri, je voudrais te dire aussi que quand nous nous séparons
Mes yeux se remplissent de larmes car de te voir partir, me fait mal.
Oui, j'ai toujours peur de ne plus te revoir et de finir ma vie, sans toi à
mes côtés
Mais je crois en ton amour réel alors, ma tristesse n'a pas lieu d'être.
J'attends l'instant merveilleux où nous ne pourrons plus nous quitter
Ce qui voudra dire que sommes prêts pour vivre ensemble
Et main dans la main, parcourir le monde en ne faisant plus qu'un.
Je t'ai dans ma peau comme dans chaque partie de mon être.
Je te respire et je te sens comme si tu étais encore en moi.
Je sens ton souffle au creux de mon cou comme la bise me caressant.
Je t'aime, oh ! Je t'aime de toutes mes forces comme on ne t'a jamais
aimé!
Je serai celle dont tu as toujours rêvé
Comme je serai celle qui t'aimera sans détour
Alors mon bébé d'amour, je n'appartiendrai qu'à toi
Comme tu n'appartiendras qu'à moi
C'est avec tristesse que je te laisse pour mieux te retrouver
Et nous nous envolerons au pays des délices
Où j'irai boire du bout de mes lèvres, la liqueur de ton calice
Et quand je serai "tienne", tu ne pourras plus me quitter.
Chéri, je t'aime en toute simplicité
Ta p'tite femme
85
De grâce
De grâce messieurs, ne laissez pas le peuple en attente
Mais offrez-leur, je vous en supplie, un avenir qui chante
Personne n'a le droit de détruire un rêve, comme la vie
Qui aux yeux de tout un chacun, à des valeurs infimes
Si l'on venait s'en prendre aux vôtres, afin qu'ils subissent
Les mêmes horreurs pour finir ensuite, dans les abysses
Je ne pense pas que vous approuverez une seconde
Encore moins l'idée de voir, nos gestes immondes
Il est important quelquefois de savoir inverser les rôles
Et de vous montrer que de tuer, ce n'est pas drôle
Ô ! Non messieurs, vous causez tellement de malheur
Que vous naissez avec une pierre à la place du coeur
De grâce, quand aurez-vous compris que sur la terre
Nous devons tendre la main aux terriens, nos frères
Votre et notre devenir en serait à ce jour, meilleur
Le racisme est horrible et inconcevable, à mes yeux
Vous tenez entre vos doigts, une bombe humaine
La pire des choses ici-bas... Messieurs, c'qui me gène
C'est la souffrance que je vois au travers de l'univers
Et tout cela, grâce à vos horribles guerres
De grâce messieurs, abaissez vos armes
Afin que ne soient plus versées les larmes
Soyez pour le peuple, des troubadours
Apportant un message de paix et d'amour
Ô ! De grâce messieurs
Cela serait merveilleux
Si vous nous offriez
Votre amitié
86
Ton amitié éternelle.
Que serais-je sans toi si tu me rejetais
Au loin... Comme si tu me piétinais...
J'ne serais rien, crois-moi
Car même si tu es marié(e),
l'aurais toujours besoin de ton amitié.
Comment croire qu'entre nous, tout est fini
Comme si rien n'avait existé...
Comment veux-tu que je t'oublie, toi mon ami(e)
Puisque nous sommes lié(e)s
Et que tu semblés encore m'aimer ?
je caressais l'espoir de te charmer
Alais comment pourrais-tu te donner à moi,
Puisqu'à nous deux, nous pourrions tout briser
Et taire à tout jamais, cet amour que nous avons l'un pour l'autre (...)
Soyons ami(e)s, les meilleurs ami(e)s du monde.
Toujours là, pour toi...
Toujours là, pour moi...
Des larmes inondent
Mon triste visage
Mais, c'est tout ce que je demande :
Ton Amitié Eternelle...
Qu'est-ce l'amitié dans une vie ?
C'est beaucoup... C'est des AliUiers de Nuages...
Des Millions d'Etoiles... L'Immensité Réelle
De deux êtres s'aimant pour l'infini
Comme toi et moi.
Moi et toi.
En tant qu'ami(e)s.
Permets-moi d'être un instant, ton apôtre...
Celle qui sera là.
Celle qui t'ouvrira les bras.
Pour te consoler quand tout ira mal, ici-bas...
Je ne veux qu'une chose :
Ton Amitié Eternelle
Qu'elle puisse grandir à petites doses
Pour toujours à tout jamais, se perdurer dans le temps...
Sourire à chaque renouvellement de printemps
Et passer les frontières en allant jusqu'au firmament...
Je t'aime mon ami(e)
Je t'aime tout simplement.
87
Une main.
Seule au coeur de la nuit
Elle s'assoit sur le rebord du puits
Le regard perdu vers l'horizon
Où des milliers d'étoiles brillent
Parmi les êtres chers trop tôt partis
Vers ce monde nommé infini
La flamme vacille
Puis, ses yeux pétillent
A la vue
D'une main tendue
La main de l'espoir
Celle de la tendresse
L'amitié
Et l'amour
Elle se lève
Pour aller vers elle
Mais où est-elle
Elle n'est plus
Elle a disparu
Elle rêve
Oh que oui
Mais que fait-elle en tenue
D'Eve
Là, seule plongée au coeur de la nuit
Elle coupe quelques feuillages
Pour couvrir
Sa peau mise à nue
Rageusement, elle essuie
Les larmes coulant sur son visage
Mais dites-moi
Pourquoi
Pourquoi est-elle si seule
Ô laissez-la mourir
Avec posés sur son corps, un linceul
Et une rose
Endormie à tout jamais
Elle sera enfin en paix
88
Une mam s'approche d'elle
La mam de l'espoir
Celle de la tendresse
L'amitié
Et l'amour
Réveillée, elle s'éloigne du puits
Sans un regard
Et les yeux hagards
Elle va où le vent la portera
En s'agrippant à la mam
Celle venue en cette nuit
La sauver
Et pour l'aimer
y y y y y
Que nous soyons tristes, seuls, mal dans notre peau..
Nous devons Avancer au-devant
Car devant nous, il y a l'Avenir
Et la Vie !
La vie est en nous
La vie est devant nous....
En toutes circonstances, il faut être fort
Et ne pas baisser les bras
Etre Positif
Et Croire
Car derrière " la porte ", il y a
L'ESPOIR
L'AVENIR
LA VIE
89
Poésie à l'infini
Belle,
Eternelle,
Jolie,
Angélique,
Poétique,
Symphonique...
Poésie,
De toi.
J'en reste inassouvie
A l'infini...
Quelquefois,
Je SUIS en émoi.
Devant tes mots
Qui sont à mes yeux.
Merveilleux,
Si beaux...
Poésie à l'infini,
J'te tire mon chapeau
Pour tes vers
Déposés à pas de velours.
Sur notre terre
En ce nouveau
Millénaire...
En toi.
Il y a des syllabes & des voyelles.
Des ratures.
Le tout écrit avec amour.
Dans de tendres murmures...
Tu es tendresse.
Passion,
Finesse
Bonheur
Mais quelquefois.
90
Tu hurles à chaque carrefour
Tes maux.
Douleurs,
Rancoeurs
Face à la société (...)
Poésie à l'infini
Tu es l'amie,
La confidente
De l'écrivain
Qui ne peut rester en attente
D'écrire encore et encore
Sur ton " corps "
Immaculé...
Je désire dans mon cercueil satin.
Un parchemin
Entre mes mains
Et posé avec tendresse.
Entre mes seins.
Ma poésie pour l'infini (...)
91
En réseau
Je ne sais que dire
Je ne sais que faire
Je ne puis me taire
Il en va de ton avenir
Passer jour et nuit
A jouer en réseau
De l'école, tu fuis
Et ce n'est pas beau
Tu sais, tu te détruis
Tu brises ton devenir
Moi ta mère, je ne puis
En sourire ou en rire
As-tu pensé à demain
Quand tu restes le matin
Bien tranquillement au lit
Mon fils, tu n'as plus de vie
RéveiUes-toi, secoues-toi
Avant qu'il ne soit trop tard
Tu seras les yeux hagards
A te demander POURQUOI
Pourquoi n'ai -je pas de diplôme
Pourquoi, j'ai joué autant
Et tu me diras, je suis un môme
Tu avais raison maman
92
Vivre ensemble
Elle vient s'installer dans nos chairs
Elle fait de nous un paquet de nerfs
Elle, si différente il me semble
Fait que l'on vit, ensemble...
Drôle de cohabitation, quand on sait
Qu'elle nous détruit à souhait
Sans remords, elle nous interpelle
Quand on veut fuir l'éternel...
Elle n'est pour personne, une passion
Et divorcer d'elle, serait une solution
Afin de continuer sa longue route
Loin d'elle, s'en partir en déroute
Vivre ensemble, c'est un cauchemar
Pour celui et celle aux yeux hagards
Qui ne savent comment et où aller.
Pour cohabiter avec l'éternité...
Maintenant, je vous dis stop Madame
Vous n'avez pas pitié de mon âme.
Vous n'êtes qu'une horrible dépression
Et je vous demande ma démission !
Nous ne vivrons plus ensemble
93
Apprenons à vivre ensemble
Ô ! Ne me regardez pas comme cela
Ne me traitez pas comme un chien
Je ne mérite pas vos regards, vos mépris
Différent je le suis et c'est ainsi
Qu'il faut enfin m' accepter
Handicapé, mais comme un être humain
Vous et moi, on se ressemble
La seule chose qui nous sépare
C'est notre petite différence
Mais apprenons à vivre ensemble
Apprenons à nous aimer en silence
Dans le respect, à l'abri des maux
Nous ne sommes pas des êtres à part
Ce n'est pas mon fauteuil roulant
Qui va me donner le cafard
Encore moins, ma canne blanche
Ou ces branchements sur moi
Mais vos affreux regards
Vivre ensemble, c'est la vie
C'est l'envie d'avancer vers l'infini
Ensemble, main dans la main
Nous ne sommes pas des chiens
Mais comme vous, des êtres humains
Apprenons à vivre ensemble
Et SI... Si demain, si c'était vous ?
Nous vous accepterons comme les autres
Dans le respect de tout un chacun
Et surtout, sans aucun jugement
Car nous sommes des personnes
Avec un coeur et une âme
94
NON
L'envie devient pressante comme si
Nous étions attirés vers l'infini...
Cette attirance occupe l'esprit
C'est un poison banni
Ce monde que l'on repousse
Et que l'on recherche tous
Nous pousse vers le néant
Peu à peu, à pas de géant
C'est une lutte constante
De n'être plus en attente
Et de n'être plus soumis
Par ce verre maudit
Mais ce manque obsessionnel
Nous emmène vers l'irrationnel
Où l'on se perd entre ses maux
Vers une complainte faite de mots
Savoir dire NON à la tentation
C'est dire NON à la soumission
En criant bien haut
Alcool égal zéro
95
Tu me tiens
Mais de quel droit m'infliges-tu cela ;
Boire pour tomber aussi bas.
Je n'ai jamais voulu cela !
Tu me tiens
Comme tu deviens
Mon unique béquille.
Mes yeux pétillent.
Mon envie de toi
Est SI forte que je te bois...
Mais dis-moi, dis-moi pourquoi ?
Quand je tiens le verre euphorisant
Entre mes doigts, tu deviens le Satan
De ces êtres en perdition vers l'oubli
D'une vie, aux aléas bien remplie.
Tu me tiens.
Tu nous tiens,
A toi, je viens
Pour te dire combien
Je te déteste, oh oui !
Et ceci, depuis
Cette fameuse nuit
En partance vers l'oubli.
Vers l'intini...
J'efface mes maux
En faisant alcool =
96
Le temps passe
Toi et moi, nous avons divorcé
Et nous avons pris de notre côté
Chacun notre destin en main
Pour poursuivre ce long chemin
D'être éloignée de toi, ce fut
Une nouvelle vie, si j 'avais su
Avant, nous n'aurions pas subi
Tes violences, nous étions incompris
Le temps passe, peu à peu vers l'oubli
Nous nous sommes reconstruits
En soignant nos douleurs amères
Auprès de notre mère, la terre
Nous avons fait trois enfants
Qui sont notre devenir et sans
Toi à leurs côtés, ils sont orphelins
D'un père qu'ils aiment sans fin
Le temps passe et tu semblés perdu
Tout comme une remise à nue
Mais il faut payer tes erreurs
Pour enfin, atteindre le bonheur
Sans nous, tu y arriveras
Sans nous, la vie te sourira
Quand tu auras compris
Ce qu'est la vraie vie
97
98
Epilogue
Ecrire est un art et une thérapie pour moi
Comme elle est devenue une vraie passion
Au cours de ces longues années douloureuses,
Amères et surtout, difficiles mais j'ai su remonter la pente.
Ceci pour l'amour de mes quatre enfants et de l'homme que j'aime.
Je suis née le 23 Novembre 1961 et déjà petite, je me réfugiais dans les
écrits en tenant un journal pour écrire mes maux et ceux que je voyais
autour de moi par la suite, mon journal fut détruit par le feu et c'est en
1999 que je me suis mise sérieusement à écrire des poèmes. Avec les
années, ceux-ci sont devenus plus posés. Une chose encore, je suis
presque aveugle mais passionnée des mots, je lutterai jusqu'à la fin pour
écrire et faire danser les mots sur la page blanche immaculée.
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Bibliographie
Ouvrages collectifs
Revue littéraire Acacia - Vol. 2 No. 5 - Mille Poètes LLC - mai 2006
Revue littéraire Acacia - Vol. 2 No. 6 - Mille Poètes LLC -juin 2006
Revue Poetas Sin Fronteras - Vol. 1 No. 2 - Mille Poètes LLC - avril 2006
Revue Poetas Sin Fronteras - Vol.l No. 3 - Mille Poètes LLC -juin 2006
Ouvrages Individuels
Liberté de Penser et d'Aimer, éditeur : Ouaknine Joseph, mars 2005
A l'Homme de Ma Vie, éditeur : Ouaknine Joseph, mars 2005
Le cri de cœur, éditeur : Ouaknine Joseph, mars 2005
A Cindy, éditeur : Ouaknine Joseph, mars 2005
« L'écoute de soi c'est l'apport vers la paix »
@ Jenny Marty
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Table de matières
A mon tendre Luc p. 7
A perpétuité... p. 8
A toi mon fils p. 9
Alcool = p. 10
Bonne fête p. 11
C.I.N.D.Y p. 12
Ce désir inassouvi p. 13
Cindy, my baby p. 14
D.A.M.I.E.N p. 16
Damien & Cindy p. 18
Denise p. 19
Denise et Estelle p. 20
Donnez-lui ma vie p. 22
Illusions virtuelles p. 24
Je ne peux p. 25
La dépression p. 26
La dépression II p. 28
La marâtre et son gendre p. 29
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La mort p. 30
La voûte p. 31
Le blues de vous p. 32
Le livre p. 33
Le loup... p. 34
Les vagues meurtrières p. 35
Lettre à Leila p. 36
Loin des yeux p. 37
Martial Marey p. 38
Me détruire p. 39
Même si p. 40
iMICICAEL p. 41
Alon infini p. 42
Mon ivresse, c'est toi p. 43
Mourir p. 44
Ô ! Piera p. 46
Mourir dignement p. 48
On s'aide p. 49
Quand demain viendra p. 50
Que dire ? p. 51
Quand s'en va p. 52
Satan ! p. 54
Ta muse p. 55
Toi qui hais p. 56
Tombée en amour p. 57
104
Tristesse à l'infini p. 58
Douce Nelly, ce n'est qu'un Au revoir... p. 59
Ami poète, ami à nous p. 60
L'amour p. 61
Le chant des villes p. 62
Tristesse poétique p. 63
Besoin de vous p. 64
Bon anniversaire p. 65
La madone des chats p. 66
La vue p. 67
L'Amour de son prochain p. 68
Notre mascotte, notre amie p. 69
Poèmes en famille p. 70
Si tu n'étais pas né p. 71
Sommeil p. 72
Sur les touches p. 73
Tranche d'amour p. 74
Tu me manques .. . p. 75
Toute de bleu vêtue p. 76
Il faudra beaucoup nous aimer p. 78
Un simple pardon p. 80
Un désert en pleurs... p. 81
Le stylo p. 82
L'union... p. 83
Ala déclaration p. 84
105
De grâce p. 86
Ton amitié éternelle... p. 87
Une main... p. 88
Poésie à l'infini p. 90
En réseau p. 92
Vivre ensemble p. 93
Apprenons à vivre ensemble p. 94
Non p. 95
Tu me tiens p. 96
Le temps passe p. 97
Épilogue p. 99
Bibliographie p. 101
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