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Full text of "La symphonie des mots"

Jenny Marty 



La symphonie des mots 



Guy Boulianne, éditeur 



Editeur en chef : GUY BOULIANNE 
Lulu Press Inc. 



© Copyright 

tous droits réservés à JENNYMARTY 

Toute reproduction interdite pour tous les pays 



Pour toute communication : 

MiUe Poètes LLC 

1901 60th Place E., Suite L9516 

Bradenton, Flonda 34203 

USA 

http://ww\v.mille -poètes. com 
info@mille-poetes.com 



La symphonie des mots 



Préface 



Le trait le plus caractéristique de la poésie de Jenny Marty, réside dans 
sa soif d'existence et pour en saisir toute l'urgence au-delà de la 
poétesse, il faut saisir de la femme les inénarrables blessures... 

Peu à peu, le temps se rétrécit et Jenny Marty s'enfonce dans l'injuste 
nuit mais plutôt que de sombrer dans l'amertume légitime, malgré sa 
peur de l'inconnu, d'un grand courage, alchimiste, elle transmute sa 
douleur en un vaste cri d'amour. . . 

Plus qu'une prière, sa poésie est à la fois source et racine, source car 
elle remonte le ruisseau de sa vie jusqu'aux intimes fontaines de son 
âme. C'est au puit de ce lieu sensible que son cœur puise sa générosité, 
racine, car elle est l'instrument, la force souterraine qui la maintient 
debout autant que, la branche fleurie à laquelle elle se raccroche. . . 

Femme, musicienne et généreuse poétesse, d'une grande sincérité, 
Jenny Marty, d'un besoin de partage inscrit dans sa nature profonde, 
d'une fièvre pudique, nous livre tout d'elle et même au-delà d'elle, elle 
nous ouvre des portes sur les secrets de l'humaine condition... 

Sa poésie est le miroir du quotidien, d'elle, Jenny Marty nous parle de 
ce qui est vrai et de ce qui nous touche... En cela, véritables scènes de 
l'âme avec ses bleus au cœur et ses hymnes d'espérance, ancré de 
plein pied dans la société, de son chant qu'il soit un cri de révolte ou 
d'allégresse, sensible, Jenny Marty magnifie et conjugue l'amour à 
tous les temps... 

En ces temps où le futile et l'éphémère l'emporte sur les soupirs du 
cœur, d'une saine et rafraîchissante lecture, je vous invite à découvrir 
son intimité dans laquelle, au-delà des mots, elle vous offre des frag- 
ments de vie en lesquelles, sans nul doute, vous vous reconnaîtrez... 



Philippe Lemoine 



« Il n'y a que la vérité qui est fidèle à elle-même » 

@ Jenny Marty 



A mon tendre LUC 



Le jour où l'on s'est rencontré 

Uranie autour de nous, s'est envolé 

Comme un de nos voeux à la fidélité 



Ç ^ ^ 



Acrostiches 

L'acrostiche est un poème dans lequel 

les initiales de chaque vers composent un mot. 

Acrostiche est masculin, on dit donc un acrostiche. 



A perpétuité. 



Mon ange, quand je te dévisage 

Je peux dire qu'à notre âge 
Nous avons pour nous, l'avenir 
Au-devant, pour pleurer et rire 

Des larmes de joie qui un jour 

Viendront sceller notre amour 

Quand toi et moi, nous aurons 

Franchi le cap vers l'horizon 

Des parties de rires quand 

Nos regards vers le temps 

Se multiplieront comme la vie 

Ici sur terre... Pour l'infini 

Je t'aime et je t'aimerai 
C'est une promesse si vraie 
Que je pourrais à perpétuité 
M'offrir à toi, pour l'éternité 

Tes yeux parlent, ton coeur 

Bat au diapason en douceur 

Notre amour est le plus beau 

Le plus merveilleux des cadeaux 

Nous nous aimerons à perpétuité 
Comme nous n'avons jamais été aimés 
Nos corps et âmes ne font déjà qu'un 

Notre devenir est entre nos mains 

Je ne pourrai t'aimer 

Qu'à perpétuité 
Je t'aime Luc chéri 
Tu es toute ma vie 



A toi mon fils 



Les années ont été dures 

Mais notre amour est pur 

Puisqu'en toi, coule mon sang 

Du soleil levant vers l'infini 

En survolant l'horizon doucement 

Jusqu'à ton coeur si joli 

A toi mon fils, je te dis merci 

Car le temps n'a pas effacé 

Ce qu'il y a de plus fort et 

Je suis fière de t'avoir donné la vie 

Celle-ci est un combat de chaque jour 

Mais sache que je t'aime sans détour 

Nous avons au-devant, notre devenir 

Pour nous voir tous les deux, grandir 

Vers un monde fait de paix 

Car sache que où que tu sois, je t'aimerai 

Les aléas de la vie nous ont séparés 

Mais notre amour nous a permis de nous retrouver 

Laisse-moi à tes pieds, te déposer 

En toute simplicité, un bouquet de lys 

Pour te rappeler que tu es mon fils 

Que j'ai tant voulu et désiré dans mon passé 

C'est une chose que je n'oublierai jamais 

A toi mon fils Damien que j'aime et que j'aimerai 



Alcool =0 



Entre tes mains... 

Ton destin 

L'alcool détniit l'être humain 

L'alcool est une maladie 
Il faut savoir taire tes envies 

Et prendre ton envolée 
Vers la liberté et la sobriété 

Entre tes mains, tu as la vie 
Ravagée, tu l'es à l'infini 

En te noyant dans cette eau 
Alcoolisée aux mille maux 
Eh l'ami ! Regarde là-haut 
Ton avenir... L'alcool = O 

Entre tes mains... La mort 
Devant toi, le mauvais sort 
Et puis, SI tu continues 
A abreuver cette sangsue 
A vomir dans l'aquarium 
Tu cours vers le delirium 

Quand auras-tu compris 

Mon très cher ami 

Qu'il te faut faire 

En ce Millénaire 

Alcool = O 
Yes... Alcool = O 

Détourne-toi de ce chemin 

Et prend ta vie en mains 

L'alcool est une maladie 

Oui, c'est ainsi 

Alors, alcool = O 

Alcool = O 



10 



Bonne fête 



A toutes nos charmantes grand'mères 

Merci de nous avoir sur la terre 

Enfantés pour nous permettre un jour 

De donner naissance à notre tour 

Avec toute la patience et l'amour 

Qu'il faut pour être une bonne mère 

A vous toutes, je ne peux qu'à genoux 

M'abaisser pour vous embrasser sur la joue 

Et vous offrir à chacune, un bouquet de roses 

En posant sur votre tête, un emblème 

Nous vous réciterons avec grâce, une prose 

Qui vous dirait combien on vous aime 

Aujourd'hui, c'est la fête des grand'mères 

Ici et même... Dans toute l'atmosphère 

Il faudrait que l'on puisse vous dire merci 

A chaque instant et faire jusqu'à l'infini 

Le bonheur de vous donner en retour 

Tout ce que vous nous avez offert en amour 

A toutes nos charmantes grand'mères 

Bonne fête et soyez heureuses ici-bas 

Si je n'étais pas si loin, j'irai dans vos bras 

Pour vous serrer contre mes viscères 

Que chaque jour soit un jour de fête 

Pour vous toutes, sur notre planète 

J'avais envie, c'est fou 

De vous faire des bisous 

De vous dire avec amour 

Que je vous aimerai toujours 



11 



C.I.N.D.Y 



C.I.N.D.Y, un prénom si bien choisi 

Pour toi ma fille qui est belle à l'infini 

Il neige des tonnes de " je t'aime " sur mon coeur 

Comme la pluie ruisselle sur les fleurs 

Mais ceci, c'est pour notre grand bonheur 

C.I.N.D.Y, j'ai dans mon passé assouvi 

Ce désir de t'avoir, puisque tu vis 

Et ceci, grâce à cette envie de t'avoir 

Depuis une éternité, le temps jadis 

Où je voulais dans mes bras une miss 

C.I.N.D.Y, tu es un cadeau à qui 

Je ne cesserai jamais de dire merci 

Car SI je ne t'avais pas enfantée 

Je me serais seule, volatilisée 

Vers un monde où je t'aurai trouvée 

C.I.N.D.Y, tu a acquis des ans 

Et j'ai depuis, des cheveux blancs 

Mais tu seras pour moi, une enfant 

Celle que j'ai toujours désirée autant 

Avant un jour... Partir vers le néant 

C.I.N.D.Y, mon bébé d'amour 
Tu es... Belle comme le jour 

Avec au-devant de ta vie 

Ta foi en l'avenir et en l'infini 

Que tu trouveras à chaque carrefour 

C.I.N.D.Y, je t'aime tout simplement 
Ta douce et tendre maman 



12 



Ce désir inassouvi 



Les mains deviennent moites, la peau transpire 

Le cœur s'accélère, l'envie peu à peu s'empire 

Comme un manque, comme un désir inassouvi 

De quelques degrés d'alcool qui enlève la vie 

Ce désir inassouvi est pire que tout quand on sait 
Que l'alcool détruit l'être humain qui n'est plus en paix 
Avec lui même et les aléas négatifs que lui offre l'avenir 
L'envie de se détruire est si forte que l'attirance inspire 

Le comportement change, la voix devient autre 

Et le seul refuge est ce verre, devenu notre apôtre 

Le monde s'éloigne laissant place à l'euphorie 

D'une bière, d'un rhum orange ou d'un whisky 

Ce désir inassouvi devient inévitablement 
La seule béquille nous guidant vers le néant 

Oh ! Un verre, puis deux, puis la bouteille 
Qui elle, nous mène vers un lourd sommeil 

Devant ce désir inassouvi. 

L'alcool est plus fort que nous 

Mais la vie est là, à vous tendre les bras et c'est à genoux 

Que je vous implore d'aller vous faire soigner 

Car l'alcoolisme détruit et c'est une maladie 

Fuyez ce désir inassouvi 
Pour taire cette maladie 



13 



Cindy, my baby 
(Chanson) 



Cindy, my baby de l'infini 

Tends moi la mam et dansons 

Dansons jusqu'à l'orée du temps 

Quand le matin, j'me lève 

J'me souviens d'mes rêves 

Où je me voyais près d'toi 

Pour te prendre contr'moi 

Tes p'tits yeux s'illuminaient 

Quand tu m'disais : J't' aimerai 

Maman chérie à l'infini 

J'serai toujours ta Cindy 

Cindy, my baby de l'infini 
Tends moi la main et dansons 
Dansons jusqu'au soleil levant 

Quand à midi, j'mets la table 

J'me souviens oui, d'une fable 

Qu'l'on s'racontait toi et moi 

Et tu m'demandais pourquoi 

Mais pourquoi tu pleures m'man 

Tu sais, j't'aime passionnément 

Alors, sèche tes perles d'rosée 

Puis viens vit' vit'm'embrasser 

Cindy, my baby de l'infini 

Tends moi la main et dansons 

Dansons sous le zéphyr du vent 



14 



Quand le soir, j'veux te voir 
Pour t'border et t'dire bonsoir 
J'reste d'vant ton p'tit lit vide 
Oh Cmdy ! D'toi, je suis avide 

Cindy, my baby de l'infini 

Tends moi la main et dansons 

Dansons jusqu'à l'orée du temps 

Dansons jusqu'au soleil levant 

Dansons sous le zéphyr du vent 

Dansons ainsi, toute la vie 

Je t'aime ma Cindy 
Cindy, my baby de l'infini 



15 



D.A.M.I.E.N 



Je ne comprends pas ton silence 

Et malgré notre distance 

Je te sens loin, si loin 

Et de toi, j'ai besoin 

D.A.M.I.E.N 

Tu me manques tant et tant 
Toi, oui toi qui fut l'enfant 

Que j'ai eu en premier 
Pour acheter des souliers 

D.A.M.I.E.N 

Les années ont vite passé 

Ma peau devient ridée 

Et toi mon fils, tu es 

Tu es j'espère, en paix 

D.A.M.I.E.N 

Ne laisse pas le temps te prendre 

Ce qu'il y a en toi de plus tendre 

Reviens, oh ! Je t'en supplie 

Avant que me rappelle l'infini 



16 



D.A.iM.I.E.N 

Je voudrais caresser ce visage 

Que tu avais dans le temps jadis 

Mais je suis en pleine fleur de l'âge 

Et toi Damien, tu es mon fils 

D.A.M.I.E.N 

Je ne voudrais pas mourir 

Sans te voir vers moi, revenir 

Pour former de nouveau une famille 

Et voir encore, vos yeux qui pétillent 

D.A.M.I.E.N 

Oh ! Reviens 

A toi, je tiens 

Et tu le sais bien 



17 



Damien & Cindy 



Vous qui êtes la chair de ma chair 

Le sang de mon sang, sur cette terre 

Où le bonheur s'envole vers la liberté 

Comment ne pas vous Lover 

Je vous aime comme il n'est pas permis 

Je vous aime réellement, à l'infini 

L'amour filial est pour nous, important 

Qu'il est bon de pousser au loin, le Satan 

Qui a tout fait pour nous séparer 

L'avenir est au-devant, nous ouvrant ses bras 

Afin que vous puissiez atteindre mon aura 

Je vous aime comme il n'est pas permis 

Je vous aime tous les deux, Damien & Cindy 

Au loin le passé et prenons notre envolée 

Vers notre devenir fait de tendres confidentialités 

Main dans la main, allons doucement sur le chemin 

Qui nous guidera avec sérénité vers notre destin 

Nos douleurs s'atténueront avec le temps 

En laissant place au bonheur qui vient allègrement 

Je vous aime tous les deux à l'infini 

Je vous aime comme il n'est pas permis 

Je vous aime, Damien & Cindy 



Alaman 



Ecrit pour mes deux autres enfants qui me manquent : 
Cindy presque 13 ans et Damien qui a presque 20 ans 



Denise 



Bella comme le jour 

Nous t'aimons sans détour 

Et sache qu'à chaque carrefour 

Nous te déclarerons notre amour 

Denise, fille de Piera 

Reviens dans ses bras 

Car tu lui manques ici-bas 

Seule, tu restes dans son aura 

Bella, SI tu pouvais nous parler 

Et nous dire où tu es cachée 

Si nous avions un signe de toi 

Alais nous sommes là... Pourquoi ? 

Il y a quelques mois que tu as disparu 

Et nous souhaitons punir la sangsue 

Qui a fait que depuis, ta famille te pleure 

Toi, jolie petite fleur, leur seul bonheur 

Si seulement nous avions un signe 

Mais quand je parcours toutes les lignes 

Je doute de ces retrouvailles joyeuses 

Car Piera est depuis... Malheureuse 

Reviens vite bella 

Reviens nous voir ici-bas 

Reviens dans ses bras 

Tu manques à Piera 

Denise ma puce, ma bellissima 

Tu manques à ta mama Piera 

Seule, tu resteras dans son aura 

Pour toujours, ici-bas ou dans l'au-delà 



" Poème écrit pour la petite Denise Pipitone " 

19 



Denise et Estelle 



Votre présence nous manque 

Et dans notre coeur, il y a une banque 

D'amour et de bisous à vous donner 

Comprenez que vous nous manquez 

Denise, Estelle et combien d'autres 
Où nous aimerions devenir votre apôtre 
Afin de vous protéger et de vous aimer 

Lourde tâche car nul ne sait où vous êtes 

Et notre coeur est loin de vouloir faire la fête 

Tant que toutes les deux, vous serez loin 

Sachez que l'on ne vous oublie pas, de vous on a besoin 

Il faudra bien qu'un jour cesse ce fléau 

D'enlèvement d'enfants car il y a tant de maux 

Qui jamais ne cesseront de se taire, tant 

Que la douleur est grande face à la perte d'un enfant 

Denise et Estelle, nous continuons à nous battre 

Contre les sangsues, les pédophiles qu'il faut abattre 

Nous luttons contre le ciel et la terre 

Les orages, les éclairs et les tonnerres 

Vous nous manquez Denise et Estelle 
Car dans le coeur de vos mères, vous êtes éternelles 



20 



Revenez vite 

Avant que je n'agite 

Ce monde immonde 

Revenez mes grandes 

Pour faire cesser nos pleurs 

Car vous êtes notre bonheur 

Les enfants de l'avenir 
Les enfants de notre devenir 

En votre absence 

Il n'y a que le silence 

Et sans vous, tout est vide 

Car de vous, nous sommes avides 

Nous vous aimons 

Et nous vous attendons 

Denise et Estelle 

Toutes les deux éternelles 

Vous le resterez 

Pour l'éternité 



" Poème écrit pour Denise, Estelle et tous 
les autres enfants disparus... " 



21 



Donnez-lui ma vie 



Laissez-moi prendre sa place pour mourir 

Souffrir ne me fait aucunement peur 

Et je veux qu'elle aille vers son avenir 

Je vous parle tout simplement, de ma soeur 

Plus jeune que moi elle est... Mais 

Tant qu'elle souffrira, je ne serai jamais 

Ô non ! Jamais je ne serai en paix 

Blessée jusqu'au plus profond de mes entrailles 

J'aspire pour elle, un monde sans faille 

Où elle s'envolerait vers son amour 

En me laissant là... Dans ce carrefour 

Seule, je prendrai toute sa souffrance 

Afin de la ramener à moi, en puissance 

En lui laissant vivre toutes ses espérances 

Ô ! Laissez-la vivre. Je vous en supplie 

Sans avoir acquis la fleur de l'âge 

Elle se sentira peu à peu grandir 

Le jour où j'atteindrai les Rois Mages 

Ne la ramenez pas encore à vous 
Je boirai tout son mal, c'est tout 
Et je vous le demande à genoux 



22 



Vivre, elle doit vivre son devenir 

Auprès de son chum, avant de mourir 

Malgré l'endurance de mes douleurs 

Je l'aime et elle sera toujours ma soeur 

Je survolerai les roses et les capucines 
Le soir, en enlevant une à une, les épines 
Afin de protéger ma p'tite soeur Roselyne 



Donnez-lui ma vie 
Contre ses maladies 

Adieu ses problèmes 
Puisque je l'aime 

Ma vie sera son infini 



23 



Illusions virtuelles 



Il y a des choses 

Qu'il faut savoir taire 

Et prendre un instant de pose 

Comme dans un monastère 

C'est fini, les illusions virtuelles 

Car nous ne sommes pas éternels 

Et la bêtise humaine va trop loin 

Alors, sachez que je ne vous en veux point 

Faire le mal, pour le mal 

Vous sera un jour, fatal 

Car de vos illusions virtuelles 

Je les évite, vous m'êtes infidèles 

Adieu... C'est un adieu 

Pour retomber mieux 

Et partir très loin du net 

Afin de faire... La fête 

Il y a des choses à éviter 

Pour retrouver la sérénité 

Mais il vous en faut plus 

Comme toutes les sangsues 

C'est fini, les illusions virtuelles 

Je fuis vos idées cruelles 

Pour un aller simple vers la vie 

Que je veux croquer à l'infini 

Les illusions virtuelles 

Ne seront jamais éternelles 

Mais en moi, coulera toujours mon sang 

Pour me rappeler que tu es ma maman 



24 



Je ne peux 



Je ne peux pardonner le mal causé 
Ce mal fut comme une grosse raclée 

Que j'encaisse depuis des années 
Et par ce fait, je ne peux pardonner 

Je ne peux plus être à votre écoute 
Car au loin, sous l'immense voûte 
S'est écroulée peu à peu, la route 
Et depuis, j'ai en moi, des doutes 

Je ne peux vous aimer comme avant 

Vous qui êtes le sang de mon sang 

Mais mon amour durera longtemps 

Et ce, jusqu'à ce que m'appelle le néant 

Je ne peux plus accepter la souffrance 

Que vous m'infligez depuis mon enfance 

Je ne veux en aucune manière l'effervescence 

De vos gestes et faits provoqués avec médisance 

Je ne peux enfin... Vous oublier 

Car chaque jour sur le papier 

J'aurai sous mes yeux mouillés 

Vos horribles mots souillés 

Je ne pourrai jamais, vous pardonner 

Puisque depuis des mois, je vous ai rejetés 

Afin de n'être plus sous votre emprise 

Telle est à cet instant, ma devise 

Je ne peux 
Non ! Je ne peux... 



25 



La dépression 



Inassouvie de je ne sais quoi. 
Elle nous guette, toi et moi 

Comme si elle voulait prendre 
Notre âme et sans attendre. 

Elle s'installe dans notre corps 
Pour nous mener jusqu'à la mort... 

L'esprit ailleurs, nous tournons en rond 

Comme si vous et moi, nous étions en prison ! 

Dans nos chairs s'est installée, la dépression... 

C'est elle qui fera de notre être, la possession 

De notre vie ici... Sur cette terre immonde 

Que les sangsues nous offrent en offrande. 

Assoiffés en somme, nous partons pour l'enfer 
Avec comme compagnie dans nos mains, le verre 

Qui fera de nous, des personnes repoussantes 
Chez des psys, médecins, dans les salles d'attentes. 
L'alcool n'arrange pas la dépression, au contraire. 

Elle nous enfonce vers les entrailles de la terre... 

Mais fuir pour fuir, la douleur est ancrée en nous ! 

Voilà ce que nous voulons, nous ne sommes pas fous 

Mais notre dépression a une emprise sur nos vies 

Et nous sommes oui ! En perdition vers l'infini... 

Inassouvie, elle s'attaque réellement à nous détruire 

Et la seule chose que nous voulons, c'est de mourir. 



26 



Laissez-nous partir, partir, partir vers ce monde réel 

Où le monde ne serait plus pour nous, réel ou irréel 

Personne ne peut nous comprendre dans ce monde 

Et nous cherchons à tout prix, quitter ce monde immonde 

Et toi, tu pourras dire que tout semble faux 

Mais crois moi, c'est le monde qui sonne faux ! 

Inassouvie de je ne sais quoi. 

Elle nous guette, toi et moi 

Comme si elle voulait prendre 

Notre âme et sans attendre. 

Elle s'installe dans notre corps 

Pour nous mener jusqu'à la mort... 



27 



La dépression II 



Je veux vider mon sac 

Vomir mes triples dans un bac 

Raconter tout ce ramassis 

De mensonges vers toi, mon chéri 

Afin de taire mes souffrances 
Pour retrouver en moi, le silence 

Depuis des mois, voire des années 

Je me demande pourquoi je suis née 

Si c'est pour autant souffrir 

Alors, pourquoi ne pas me laisser mourir 

Et partir vers un autre lieu 

Qui serait à l'infini... Mieux 

Ma descente en enfer arrive à sa fin 

Et je veux mon chéri que tu me tendes la main 

Car si tu me laisses, je me détruirais 

Afin de fuir ces sangsues à tout jamais 

Je SUIS comme enchaînée à cette dépression 

Qui m'enfonce peu à peu vers la soumission 

La dépression m'emporte vers le néant 

Mais je veux en sortir réellement 

Pour dire adieu à celle-ci que je ne veux plus 

Et pour dire adieu pour toujours aux sangsues 

La dépression s'en ira au loin 

Et de toi chéri, j'ai besoin 



28 



La marâtre et son gendre 



A ne point confondre 

La marâtre et son gendre 

Et la belle et son bluesman 

Madame marâtre dans son coin 

Se trémousse vers ce besoin 

De détruire ce qui se construit 

Au détriment de la belle qui l'a fuit 

Son gendre ne l'aime pas du tout 

Et il se plaît dans le rôle du bluesman 

Auprès de sa bien-aimée, c'est fou 

Sur des milliers de partitions et de gammes 

Ne cherchez pas à comprendre 

Mais la marâtre et son gendre 

Se détestent or que pour la vie 

Le bluesman aime sa belle à l'infini 

Aforale de l'histoire 

Mettre la marâtre dans la marmite 

La laisser jusqu'à ce qu'elle soit cuite 

Puis distribuer ce succulent repas 

A toutes les sangsues, d'ici-bas 



29 



La mort 



On ne choisit pas son heure 

Pour assouvir un gros malheur 

Comme vouloir souhaiter la mort 

A un prochain proche et encore 

La mort viendra un jour 

Nous enlever pour toujours 

Les menaces resteront gravées 

Car nul n'a le droit de tuer 

On ne choisit pas sa mort 

On peut contourner les mauvais sorts 

En prenant la fuite vers l'infini 

Pour vivre en paix, sa vie 

Alors, dehors les menaces 

Finis les sarcasmes 

Prenez votre orgasme 

Dans un bidon de glace 

Elle viendra à nous, la mort 

Un jour ou l'autre sans 

Causer à quiconque, des torts 

Puisqu'on finit tous, dans le néant 

Triste sort 

Qu'est la mort 

Mais on ne la souhaite pas 

A son prochain, ici-bas 



30 



La voûte 



Tout doucement, la plume 

Aux couleurs tristes de la brume 

Laisse dans le recoin de la voûte 

S'écouler sur les pierres, des gouttes 

Ce sont des gouttes indélébiles 

Tout comme les jolis fossiles 

Ce sont des mots incompréhensibles 

Mais à certains yeux, la lecture est possible 

Elles vivent dans les entrailles de la pierre 

Comme elles fusionnent sous la lumière 

Ce sont quelques gouttes incrustées 

Sous des regards bleus azurés 

Elles s'éternisent au fil du temps 

Comme elles dansent au gré du vent 

Ce sont de fines gouttes bleutées 

En partance vers l'éternité 

Elles ne peuvent disparaître de la terre 

Comme elles ne peuvent renaître de l'enfer 

Ce sont des mots écrits avec quelques gouttes 

D'une encre indélébile sous la voûte... 



31 



Le blues de vous 



The blues, j'ai le blues de vous 
Depuis si longtemps, c'est fou 

Mais, mais en ce triste jour 

Mon coeur d'mère paraît lourd 

Comme la croix que je porte 

Avant d'atteindre la porte 
Celle de ma dernière demeure 
Où sera the blues and powers 

The blues.... The blues and blues 

Blues de toi... O ! Blues de vous 

Aspirée de cet air qui m'emporte 

l'suis comme hypnotisée du blues 

Tout comme par ce manque to you 
Blues Boys, blues Girl, jai l'blues 

Le blues de vous, le blues, the blues 
The blues in the blue, the blue 

The blues, I'blues de toi, de vous 
Depuis la nuit des temps où, où 
Vous m'avez laissée là, c'est fou 
Quand au blues, il sera à l'heure 
Pour m'rappeler que mon bonheur 
C'est auprès d'iui que j'me meurs 
Car du blues, j'ai le blues de vous 
Et je suis là, à attendre à genoux 

The blues.... The blues and blues 

Blues de toi... O ! Blues de vous 

Aspirée de cet air qui m'emporte 

l'm'envole pour atteindre la porte 

Alais, mais en ce triste jour 

Mon coeur d'femme paraît si lourd 

Le blues de vous, le blues, the blues 

The blues m the blues, the blues 

The blues de toi, de vous 

Que j'aime par-dessus tout 

The blues, blues, blues 

O! Baby, y love you 



32 



Le livre 



Tu n'attends pas ma mort 

Pour m'jeter des mauvais sorts 

Tu t'mets dans tous tes torts 

Et tout c'ia sans mon accord 

Eh oui ! Faire ce livre 

Me rend à c'jour ivre 

De tes écrits, j'm'enivre 

De ta haine, j'm'en balance 

Comm' toutes tes médisances 

Que tu me balances 

Tu jouis de ces faits 

Pour assouvir à jamais 

Un désir de me détruire 

je cherche à te fiiir 

Pour oh OUI ! Reconstruire 

Autour d'moi, un oasis d'paix 

Tu n'attends pas ma mort 

Pour pondre ton p'tit trésor 

Tu espères toujours et encor' 

Qu' j'prenne à moi, tous les torts 

Sais-tu que tu rêves 

A l'inaccessible trêve 

Oh de toi, j'fais la grève 

Car tant que je vivrai 
Tes mots, j'ies bannirai 
Pour une once de paix 

Tu n'attends pas ma mort 

Mais j'te dis qu'tu as tort 

Tu n'attends pas ma mort 

Pour couver ton p'tit trésor 

Mais elle viendra ma mort 

Elle viendra, viendra, viendra 

Et tu t'en souviendras 

Le jour où tu mourras 

Le livre lui, restera... 



33 



Le loup. 



A la tombée de la nuit 

J'avance vers le puits 

Puis, je me mets à genoux 

Pour attendre le loup 

Je l'attends et je grelotte 
Mais voilà qu'il vient à moi 

Avec une paire de bottes 
Pour me protéger du froid 

Dans son éternel regard 

Il y a un épais brouillard 

Où j'ai du mal à cerner 

Ses envies et ses pensées 

Il se met contre mon corps 

Pour me protéger d'un sort 

Aussi mauvais que la mort 

Alors... 

Alors, il devint mon ami 

Et jusqu'à la fin de sa vie 

Je fias vraiment tout pour lui 

Mais il est parti, cette nuit... 

Je m'envole et je lève la tête 

Pour rejoindre peu à peu mon athlète 

En voyageant de comète en comète 

Je suis sûre d'atteindre mon poète 

Le loup était mon ami 

Mais un jour, il est parti 

Vers ce monde qu'est l'infini... 



34 



Les vagues meurtrières 



Les entrailles de la terre grondent 

Les vagues grandissent et inondent 

Le sable en détruisant sur son passage 

La vie végétale, animale et humaine 

En laissant démunis face à ce ravage 

Quelques survivants fuyant la scène 

Le séisme a ravagé plusieurs pays 

Comme si c'était la fin du monde 

En laissant l'odeur de la mort à l'infini 

En quelques fractions de secondes 

Les vagues meurtrières ont anéanti 

Des peuples qui couraient vers la vie 

Tout n'est que désolation ici-bas 

Des pleurs et des cris inhumains 

Et ce sont des êtres inconsolables 

Quand un proche est introuvable 

Il y a des remerciements quand des mains 

Se tendent pour en sauver quelques-uns 

C'est une course contre la montre pour sauver 

Des millions de sinistrés et empêcher les épidémies 

Face à la propagation de la maladie liée à l'eau 

Les vagues meurtrières ont causé tant de maux 

Qu'il sera difficile à l'avenir, d'oublier cette tragédie 

Et toutes ces horreurs ancrées dans leurs souvenirs 

Le séisme a ramené sur la terre 

En quelques fractions de secondes 

Des immenses vagues meurtrières 

En ce troisième millénaire 

Cette catastrophe est inimaginable 

Et pourtant, elle fut bien réelle 

Pendant les fêtes de Noël 

De l'année 2004, c'est inexprimable 



35 



Lettre à Leila 



Leila, notre douce et belle Leila, 

tu es arrivée un jour dans une maison où le bonheur 

et l'amour d'un homme, t'était donné avec tendresse et passion... 

Oui, il t'a aimée comme je t'ai aimée et jamais on ne pourra t'oublier. 

Boule de poils, tu étais... Belle de jour, tu resteras... 

Tu as apporté à ton maître, la sérénité et la paix 

et c'est vers toi qu'il se tournait pour se confier. 

Puis est venu le jour où je t'ai rencontrée... Tu t'en souviens ? 

Aloi je m'en rappelle comme si c'était hier mais hier, 

une balle de plomb a atteint ton oeil pour se loger dans ta tête... 

Un coup de téléphone nous annonce la mauvaise nouvelle 

en nous disant que tu étais mourante et en attente de «notre décision» 

Décision à te laisser partir en douceur et surtout, sans souffrances ! 

La douleur enserrait nos entrailles, la haine coulait dans nos veines... 

Que ceux ou celles qui ont fait ce geste immonde soient punis et bannis 

pour toujours de notre vie ! Ils ou elles t'ont enlevé 

la vie en te tirant une balle de plomb dessus et nous avons soulagé 

ta souffrance Leila, souffrance, handicap 

que tu aurais dû supporter toute ta vie et ça, nous ne le voulions pas. 

Leila, tu n'es plus et tu as rejoint le royaume des chats; 

Sois heureuse car tu le mérites réellement, ta vie ne fut pas un cadeau. 

Nous espérant Leila, 

t'avoir apporté une once de bonheur et d'amour. 

Amour, tendresse, tu méritais ! 

Au diable le tueur ou la tueuse, ils ou elles t'ont enlevée à nous, nous qui 

t'aimions... 



36 



Loin des yeux 



Loin des yeux et près du coeur 

Notre amour n'est qu'un éternel bonheur 

Quand on pense que l'un et l'autre 

Nous avons besoin de "Nous" comme apôtre 

Loin des yeux et près de notre âme 

Alon bonheur sera de t'offrir ma flamme 

Quand je serai loin de toi, mon amour 

Celle qui t'enivrera pour toujours 

Loin des yeux et près de nos désirs 

Nous conjuguerons nos envies 

Jusqu'au-delà de l'infini 

Dans un bain d'élixir 

Loin des yeux et si près de l'avenir 

L'essentiel sera que demain 

Tu me prennes tendrement la main 

Pour un aller simple vers notre devenir 

Loin mais si près 

L'avenir sera merveilleux 

Car les yeux dans les yeux 

Nous serons enfin en paix 



37 



Martial Marey 



Ami fidèle, je le savais 

Au travers de tes messages 

De tous tes divers passages 

A la télé, la radio, le podium 

Tu es à nos yeux, un homme 

Que l'on aime tel que tu es 

Oui Martial Marey 

Le temps a fait de toi 

Un chanteur avec une voix 

Qui s'entend à mille lieux 

Et pour tes fans, c'est merveilleux 

De recevoir tes messages de paix 

Ami de toujours, tu le resteras 
Ta dévotion auprès des autres 

A fait de toi, leur apôtre 

Le coeur sur la main. 

Tes mots ont atteint leur aura 

Signe d'un unique destin 

Devenu un brillant artiste 

Tu entres en douceur sur la piste 

Tu te fais applaudir 

Tu te VOIS grandir 

Au milieu de leurs sourires 

Puis... Tu saisis ton micro 

Pour leur offrir 

Encore et encore des mots 

S'envolant doucement 

Dans un tour de chant 

Musicalement vôtre mon ami 
Une poétesse de l'infini 



38 



Me détruire 



Me détruire, voilà ce que je veux 
Et pourtant, me battre, je le peux 

Mais mourir est devenu ma priorité 
Car je ne peux plus rien assumer 
Depuis que, depuis que je souffre 

Et que je m'enfonce dans le gouffre 
Peu à peu à l'aide des souffrances 

Causées par quelques inadvertances 

Me détruire... Oh oui s'il le faut 

Mais je lutterai contre mes maux 

Encore quelque temps et pourtant 

J'ai ce désir de rejoindre le néant 

Depuis que j'ai l'âge de comprendre 

La haine, j'en ai rien à attendre 

Encore moins toutes ces médisances 

Lancées ou écrites avec prestance 

Me détruire pour me reconstruire 

Vers un bel avenir où je peux jouir 

D'aimer et d'être aimée comme 

Je l'ai toujours rêvé... En somme 

Ce désir intense que j'ai de partir 

Est un échappatoire à faire frémir 

Ma renaissance n'en sera que plus belle 

Quand je serai enfin devenue éternelle 



39 



Même si 



Toi ! Oui toi qui a si mal 

Tu es rentrée à l'hôpital 

Tu es ma chère frangine 

Et moi, je suis là... Là 

A penser sans arrêt 

A tes maladies orphelines 

Qui te retiennent là-bas 

Tu vois, ce que j'aimerai 

C'est qu'ils trouvent le remède 

Pour enrayer tout cela 

Même si je reste loin de toi 

Et tu sais bien pourquoi 

Tu n'es pas toute seule 

A hurler ta souffrance 

Car je porte un linceul 

Pour cacher mon visage 

Qui porte les cicatrices 

De douleurs insurmontables 

Mais j'ai une vie agréable 

Car vois-tu, j'ai une aide 

Avec à mes côtés 

Bien sur, il s'agit 

De l'homme de ma vie 

Que j'aime à l'infini 

Tu VOIS petite frangine 

Ma destinée n'est pas bénigne 

Mais l'amour est le plus fort 

Tu dois vaincre le mauvais sort 

Afin de lutter contre la mort 

Même si je reste loin de toi 

Je me souviendrai toujours 

Que tu es ma petite sœur 

Et qu'à chaque carrefour 

Je peux te rencontrer 

Alors, je ne veux qu'une chose 

C'est de prendre une pose 

Pour poursuivre notre chemin 

Séparées enfin de trouver 

Paix et sérénité 

Même si je reste loin de toi 

Je t'aime, crois-moi 



40 



MICKAEL 



Maman, je le suis devenue en cette nuit 

Ici-bas et depuis, je me réjouis 

Car tu es devenu un adolescent sur qui 

Képi et uniforme ne jetteront pas un oeil 

Aujourd'hui, je peux compter sur tes acquis 

Et Zizou aussi... Alors pour toi, je veux 

Le bonheur parfait avec bien sur, les aléas de la vie 

Je t'aime 



M 
I 
C 
K 
A 
E 
L 



41 



Mon infini 



Mon infinie révolte est là 

Et je fais les cent pas 
En attendant l'grand fracas 
Qui viendra c'jour, ici -bas 

Mais en attendant 
Je reste ton enfant 

Tu es, oh oui! Mon infini 

Celle qui m'a donné la vie 

Et qui d'un claqu'ment d'doigts 

A fait que je m'éloigne de toi 

Ma douleur restera infinie 
Toi, ma mère, mon amie 
Je nous croyais liées à vie 
Jusqu'à la mort, loin d'ici 

Mais en attendant 
Je n'ai plus le temps 

Oh! Infini, tu es l'infini 

Celle qui m'a permis 
De grandir dans l'temps 
Avant d'atteindre l'néant 

Mon infinie révolte est là 
Fidèle au creux d'mes bras 
En attendant l'grand fracas 
Qui viendra c'jour, ici -bas 

Mais en attendant 

Je m'éloigne doucement 

Sans que je revienne 

Pour aller au-devant 

De celle que j'ai choisie 

Celle qui est mienne 

Ma vie, mon infini 



42 



Mon ivresse, c'est toi 



Quand je te regarde, je vois 
Dans tes yeux, cette joie 

Qui fait que je sais pourquoi 
Je t'aime... Je t'aime chéri 

Et je t'aimerai jusqu'à l'infini 
Car mon ivresse, c'est toi 

Je sais maintenant darling 

Qu'entre le slow et le swing 

Le rock and roll et le blues 

Je traverserai les pelouses 

En direction de notre piano bar 

Pour voir ton sublime regard 

Quand je t'ai près de moi 

Je ne me demande pas pourquoi 

Je t'aime toujours autant 

Car depuis que nous sommes amants 

J'ai compris que ma vie était avec toi 

Puisque mon ivresse... C'est toi 

Notre devenir est là, devant nous 

Tout comme cet amour, c'est fou 

Il ne cessera jamais de grandir 

A l'orée du temps, j'irai cueillir 

Des brassées de pétales de roses 

Pour un dernier instant de pose 

Je t'aime... Je t'aime chéri 

Je t'aimerai jusqu'à l'infini 

Tant que je serai ici-bas 

Au creux de tes bras 
Car mon ivresse, c'est toi 



43 



Mourir dignement 



Quand viennent à moi des menaces de mort 

Il faudrait que je puisse conjurer le sort 

Qui m'est lancé depuis quelque temps 

Mais j'aimerais partir vers le néant 

Mettre les menaces à exécution en toute innocence 

Et sans prendre un brin de conscience des souffrances 

Que je subis depuis... Depuis, je navigue sur les eaux 

Agitées de l'océan afin d'effacer à tout jamais... Mes maux 

Mais combien de temps je résisterai à leurs menaces 

Menaces qui feraient un grand débarras en surface 

Mais quand viendra enfin le jour de leur mort 

Elles emporteront avec elles, leurs mauvais sort 

En attendant, je vis avec la peur au ventre 

Elles sont là ... A me persécuter et à attendre 

Ma fin, pour m'enlever mes quatre enfants 

Et l'homme de ma vie, mon amour, mon amant 

Je veux absolument mourir dignement le jour où 

J'aurai choisi de fuir pour toujours, ces fous 

Mourir toute seule et loin de ces deux oiseaux 

Qui ne cherchent depuis, qu'à me faire ma peau 

Je choisirais ma mort, si j'en ai le temps 

Par la maladie gravissime ou par le suicide 

De la vie, de ma vie, je n'en suis plus avide 

Et je veux mourir hors de la vue de ces gens 



44 



Mais avant de partir dignement vers le néant 
Je laisserai à ceux que j'aime, mon testament 

Ce sont mes souvenirs et tous mes écrits 
Qu'ils garderont précieusement ... A l'infini 

Alourir dignement 

Auprès de mon amant 

Que j'aime tant et tant 

En lui offrant 

Amoureusement 

Mon amour 

Sans détour 

Mourir dignement 
J'en ai encore le temps 



45 



O ! Piera 



O ! Piera 

Douce Mama 

De Denise 

Le long de Venise 

Tu fais les pas 

De-ci, de-là 

De par le monde 

Devenu immonde 

Je hais ces gens 

A mes yeux, des Satans 

Qui enlèvent les enfants 

Pour assouvir 

Et voir grandir 

Leur jouissance 

Face à l'innocence 

Cruellement 

Ô ! Piera 

Douce Mama 

De Venise à Capri 

Et jusqu'à l'infini 

Tu cherches encore 

Et ce, jusqu'à la mort 

Ta fille adorée 

Ta douce aimée 

Malotrus 

Sangsues 

Partez au loin 

Pas besoin 

De fous 

Comme vous 

Volant nos enfants 

Partez vers le néant 



46 



O ! Piera 

Douce Mama 

Vivre ce malheur 

Est à cette heure 

A mes yeux, immonde 

Et de part le monde 

Je hurle sur la terre 

Ma COLERE ! 



" RENDEZ-NOUS NOS ENFANTS ! " 



Je suis une mère en colère contre ces hommes 

qui n'ont rien dans la tête et qui volent 

les enfants des autres en en faisant 

des êtres malheureux, torturés, violés ou tués ! 

STOP et rendez Denise Pipitone à Piera ! 



Ecrit pour la journée des enfants disparus (25 mai) 



47 



Mourir 



Mourir, pourquoi ne pas mourir 

Quand on veut réellement mourir 

Je sais. ..Vous allez me dire 

Devant toi, tu as ton avenir 

Mais quand tu ne vas plus 

Quand autour de nous, il y a des sangsues 

Ne voulant que notre déchéance 

Que sera notre réelle existence ? 

Mourir est un signe du destin 

Qui est depuis toujours entre nos mains 

Si pour notre bien, vous barrez notre route 

Nous partons à coup sur, en déroute 

Alors stop ! Laissez-nous notre choix 

Sans vous demander sans cesse pourquoi 

Nous avons ce mal-être qui dévore nos chairs 

Afin de rejoindre dans les entrailles de la terre 

Mourir, pourquoi ne pas mourir 

Quand on veut réellement mourir 

Mon jeune frère que j'aimais, avait choisi seul 

Pour avec seule compagnie, son linceul 

La mort est bien peu de choses 

Malgré tout ce quelle nous impose 

Mais les aléas de la vie font que 

Quand ne peut choisir, quoique 



48 



On s'aide 



L'entraide de par ce monde existe 

Puisque certains agissent et je persiste 

En vous disant qu'il vous faut foncer 

Pour atteindre peu à peu, la sobriété 

N'hésitez pas à consulter on s'aide 

Site virtuel où l'on agit et où l'on plaide 

Le mal causé par cette maladie 

Qu'est l'alcoolisme qui nous détruit 

On s'aide. com est un endroit convivial 
Sérieux et amical où les mots ne sont pas glaciaux 

Mais tellement aidant, qu'il ne faut pas hésiter 
A venir vous inscrire pour prendre votre envolée 

On s'aide. com vous viendra en aide et 

Les webmasters sauront vous guider 

En souplesse, sans vous bousculer 

Pour arriver à faire Alcool = = Sérénité 

Une envolée vers la vie et la liberté 

Pour un avenir serein... On s'aide. com 

Est un site fait pour vous les femmes et les hommes 

Venez et inscrivez-vous en toute sérénité 



Le site onsaide.com : littp://www.onsaide.com 



49 



Quand demain viendra 



Quand demain viendra 

J'sauterai dans tes bras 

Pour embrasser tes lèvres 

Ô combien sensuelles 

Que j'me souviens d'un rêv' 

Où tes caress's éternelles 

Al'semblaient bien réelles 

En atteignant ton aura 

Ô ! Demain n'est pas loin 
Et tu sais que j'ai besoin 
D'être auprès d'toi, chéri 
Pour un aller vers l'infini 
Demain... Oui ! Viens vit' 
Avec moi dans notr' gîte 
Pour réaliser nos rêves 
Et nous aimer sans trêve 

Demain s'ra derrière nous 
Quand nous s'rons à g'noux 

Les yeux dans les yeux 
Tournés vers notre horizon 
En partance pour l'éternité 

Tu sais, l'plus merveilleux 
C'est ce que nous détenons 

Entre nos mains scellées 

Quand demain viendra 
Je te suivrai toujours 

A petits pas de velours 
Oui! Demain viendra 

Où nos coeurs battrons 
Au rythme d'un tambour 

Entre l'blues et l'amour 
Forever, au diapason 



50 



Que dire ? 



Que dire sur mon existence 

Si ce n'est que le silence 

Peu à peu, m'apaise comme 

Celui qui est devenu mon homme 

Depuis maintenant, six mois 

Que dire quand je ne sais quoi 

Que dire sur ma vie passée 

Quand je ne peux rien effacer 

Et que tout reste là, comme ancré 

Dans mes chairs, jusqu'à l'éternité 

Je dois continuer mon petit chemin 

Car je détiens en moi, mon destin 

Que dire sur mon avenir réel 

Je ne serai jamais éternelle 

Mais jusqu'à la fin de ma vie 

Je veux vivre jusqu'à l'infini 

Cet amour vrai et sublime 

Que je fuis... Les abîmes 

Fini tous mes pas en arrière 

J'abaisserai toutes les barrières 

Pour vaincre la haine et la méchanceté 

Et pour foncer... Vers la liberté 

Je ne me dirai plus " que dire " 

Je prendrai mon envol vers l'avenir 



51 



Quand s'en va 



Peu à peu, au fil du temps qui passe 

Je découvre que sans elle et en silence 

Ma nouvelle vie avec cette canne blanche 

Qui m'accompagne à chacun de mes pas 

A fait que je ne peux me séparer d'elle 

Car sans elle, je suis perdue 

Dans les bourgs ou les rues 

Quand s'en va ma vue 

Elle, elle reste fidèle 

Oui mais vient la peur au ventre 

De perdre pour toujours. 

Le seul et unique amour 

Celui qui a fait de mes jours 

Un havre de paix et de sérénité 

Quand je le sais à mes côtés 

Quand s'en va ma vue 

Lui en restera ému 
Puisque l'amour restera 

Vivre ensemble notre différence 

Avec un regard sans la moindre indifférence 

A fait de ma vie, une vie un doux silence 

Rempli de paix et de sérénité 

Mais quand s'en va ma vue 

Je me prépare un peu déçue 

Dans un monde où rhandicapé(e) 

A jamais, est et sera différent 

A vos yeux pour l'éternité 



52 



Avec eux deux à mes côtés. 

Je vais vivre avec cette canne blanche 

Qui m'accompagne à chacun de mes pas 

Tout comme lui, mon être aimé 

Car sans eux, je suis perdue 

Dans les bourgs ou les rues 

Quand s'en va ma vue 

Ils me resteront fidèles 

Comme toi, ma belle donzelle 

Vivre avec notre différence 

C'est accepter de nous offrir 

Un autre regard sans souffrance 

Avec le plus beau de vos sourires 

Car quand s'en va notre vue 

Notre chemin prend une autre issue 

Pour parfaire la destinée 

Au creux de notre aura 

Nouvellement née ici-bas 



53 



Satan ! 



Couchée sur son pieu 

Elle crie : Oh, mon Dieu ! 

Paix en son âme 

En ce jour de drame 

La belle demoiselle 

Qui n'est pas éternelle 

Cherche à fuir son désamour 

Jusqu'aux portes des toujours 

Un à un, elle prend ses cachets 
Pour enfin, trouver la paix 
Loin, très loin de sa mère 

Qui ne cesse de crier sa colère 

Ce n'était pas son heure 

Et la belle donzelle se meurt 

Inconsciemment dans ses chairs 

Car elle veut rejoindre le mercredi 

Marâtre, truie, sangsue, sorcière 

Je veux que tu retournes en poussière 

Tes cendres se perdant dans le néant 

Pour fijsionner à jamais, avec Satan ! 



54 



Ta muse 



Je le serai pour toujours 
Car je t'aime d'un amour 

Assez rare à mes yeux 

Et ce qui est merveilleux 

C'est que nous nous aimons 

En combattons les démons 

Ne baissons jamais nos bras 
Car notre bonheur est à ce prix 
Forever et pour l'infini, ici-bas 

je saurai t'aimer mon chéri 
En étant ta maîtresse et ta muse 
Ta confidente, ton amie, ta puce 

Luttons ensemble, main dans la main 
En effaçant tous nos chagrins 
Et soyons plus fort que la mer 
Pour tourner le dos à ma mère 

A toi, je serai la plus fidèle 
Pour notre devenir... Eternel 

Une muse ne se trouve pas comme cela 

Et si je suis là, à suivre tes pas 

C'est que la poétesse que je suis 

Ne cherche plus à fiiir la nuit 

Mais au contraire, à vivre 

A tes côtés, car de toi, je suis ivre 

Oui, contre tout et pour nous 

Je lutterai contre ces fous 

Qui cherchent à me détruire 

Et nous, nous allons construire 

Une histoire unique et merveilleuse 

Car de toi Luc, je suis amoureuse 

Ta muse 

Ta puce 

Ton amour 

Pour toujours 



55 



Toi qui hais 



Toi qui hais comme tu respires. 

Toi qui ne sais plus ce que c'est que d'aimer. 

Toi qui veux le mal, qui veux la souffrance. 

Toi qui ne respectes rien. 

Toi qui hurles au monde ton mépris des autres. 

Toi qui cherches comment détruire. 

Toi qui cherches à te faire valoir. 

Toi tu ne me liras sûrement pas... 

Quel dommage, car si tu me lis. 

Tu ne te reconnaîtras même pas. 

Pauvre de toi! 

Car en aimant plus. 

Tu ne seras plus! 

Trahir, c'est se perdre vers la souffrance 

Haïr, c'est se faire bannir en silence 

Se faire valoir, c'est malsain 

Détruire, c'est une claque chaque matin 

Ne plus aimer, c'est mesquin 

Ne plus avoir de respect, c'est la fin 

Hurler ton mépris aux autres 

C'est refuser d'être un apôtre 

Tu n'aimes plus 

Tout comme les sangsues 

A toi, de voir 

Pour moi, il n'y a plus d'espoir 

Tu m'as causé du chagrin 

Et pour nous, c'est la fin 



Luc & Jenny 



56 



Tombée en amour 



Quand je te regarde 

Sur toi, je m'attarde 
Afin de vivre pleinement 
Notre amour grandissant 

De toi, je SUIS tombée en amour 

Dès l'instant où je t'ai vu ce jour 

Et depuis, je t'aime simplement 

Comme je n'ai jamais aimé auparavant 

Cette chose ne cesse de grandir 

Car tu es pour toujours, le devenir 

Que je ne cherchais plus, mais 

Avec toi, nous accumulerons notre souvenir 

Oh ! Luc chéri, je suis tombée en amour 

Dans cette ville aux mille carrefours 

Et sans attendre, nos sentiments ont grandi 

Comme la fleur poussant vers l'infini 

Laisse-nous doucement, nous envoler 

Vers notre petit nid d'amour, notre destinée 

Pour chaque jour, nous aimer sans détour 

En gouttant pleinement, l'élixir de notre amour 



57 



Tristesse à l'infini. 



Que faire quand c'est ainsi 

Et que tout semble fini 

Ma vie ne fiat pas jolie 

Je l'appelle : Tristesse à l'infini... 

J'ai envie d'hurler comme le loup 

Me jeter à terre, me mettre à genoux 

Pour déverser sur le sol calcaire 

Toute ma haine et ma colère... 

Que faire de mon devenir 
Ô ! Dis-moi vite mon avenir 

Afin que je me relève ici 
Pour filer au-delà de l'infini... 

Ma tristesse à l'infini 

Est tout comme moi, jolie 

Mais elle se sent aussi 

Seule comme ce n'est pas permis... 

Que faire pour remédier à cela 

Pour que tout aille mieux ici-bas 

Que faire pour vivre ma vie 

Et taire ma tristesse à l'infini 

Tristesse à l'infini 

Fout le camp d'ici 

Que je vive ma vie 

Celle que j'ai choisie ! 



58 



Douce Nelly, ce n'est qu'un Au revoir. 



Ma douce Nelly, 

Je remercie Dieu de t'avoir mise sur mon chemin 

Car au fil du temps. 

J'ai découvert une amie. 

Maintes fois, tu m'as tendu la main 

En me parlant... 

Tu avais le don d'aider ton prochain 

Sans rien attendre en retour. . . 

Oh ! Ma douce Nelly, 

Ton cœur était rempli par tant d'amour. 

Ta voix mélodieuse à l'infini. . . 

Depuis ton départ, j'ai un immense chagrin. 

Tu aimais créer, tu adorais la littérature. 

Tu avais un don pour l'écriture. . . 

Tu aimais les belles choses. 

Tu es partie, entourée de roses 

Et de mille pensées ! 

Oh ! Nelly, tu es une Amie tellement aimée. 

Tu as rejoint les étoiles et depuis. 

Tous tes ami(e)s de toi, s'ennuient. 

Nous te pleurons car ma douce Nelly, tu étais adulée 

Pour l'éternité... 

Douce Nelly, 

Ce n'est qu'un au revoir 

Car mon désir est de te revoir. . . 

Je te rejoindrai là-haut au Paradis 

Avec tous ceux que j'aimais 

Et que j'aime toujours 

Sans détour. 



( Poème écrit en l'hommage de notre amie Nelly. 
Que Dieu te protège. ) 



59 



Ami poète, ami à nous 

Ne te voyant plus ce jour 

Ne serais-tu pas par amour 

Auprès de ta bien aimée 

Ami poète, ami à nous 

Tu nous manques, c'est fou 

Car tes écrits sont innés 

Ne te cache plus ami poète 

Viens avec nous, faire la fête 

Avec nos mots poétiques 

Reviens Daniel Lenoir 
Auprès de nous, t'asseoir 
Et boire ce verre d'amitié 

Ami poète, ami à nous 

C'est doucement à genoux 

Que nous t'attendons 

Sur le forum Mille Poètes 



60 



L'amour. 



L'amour.... Oh ! Belle merveille 

C'est à toi que je le dois 

Car sur le chemin, près du bois 

J'ai trouvé à mon réveil 

L'homme avec qui 

Je finirai ma vie 

Cet homme, s'appelle Luc 



61 



Le chant des villes 



Quand la ville entière s'endort, tout rayonne 

Sous les lampadaires alignés en file indienne 

Au loin, l'on peut entendre des prières païennes 

Venant du séduisant long boulevard Bayonne 

Minuit, les cloches se mirent à sonner 

Tout comme ce pauvre homme esseulé 

En tram de chanter, la bouteille à la main 

En se tenant titubant sur le sinueux chemin 

Pendant la nuit, le vent se fait entendre 

L'ivrogne tient une corde pour se pendre 

Mais un aboiement le surprend, puis 

Par peur de se faire mordre, il s'enfuit 

Le chant des villes est venu le sauver 

Avant qu'il ne parte pour l'éternité 

Le jour enfin se lève sur la cité endormie 

Un car roule vers quatre heures et demie 

Les coqs chantent à tue-tête Cocorico 

Le fermier du coin enfourche son vélo 

La boulangère ouvre son lourd volet 

En faisant un bruit sourd qui résonnait 

Quand l'enfant bien enveloppé se réveille 
Il quémande à sa mère de voir le soleil 

^ ^ ^ 

Au premier saut du lit, il se mit à courir 

Et à chanter " Le chant des villes " 

Ma vie, mon avenir, mon devenir 

Alon destin, ma destinée, mon elixir 



Ecrit pour le concours "Le printemps des Poètes" 
8e Edition - Du 4 ou 12 Mars 2006 



62 



Tristesse poétique 



L'infâme tristesse 

Sur moi, s'abaisse 

Je tombe sur les fesses 

Notre pauvre monde 

Malheureusement immonde 

N'est plus aussi fécond 

Je SUIS bien déçue 

Je subis une mise à nue 

Je suis sur le cul 

Marre de cette vie 

Qu'on nomme infini 

Je vous l'avais dit 

Tristesse poétique 

Larmes symphoniques 

Sourires ironiques 

Vivre le harcèlement 
Sous la rafale du vent 
C'est pire que le néant 

L'infâme tristesse 

S'abat sur la poétesse 

A vous, elle se confesse 

Tristesse poétique 

La plume panique 

Loin des mots magiques 



Si l'homme pouvait devenir troubadour... 



63 



Besoin de vous 

Les années passent allègrement mais sûrement 
Tout comme vous grandissez naturellement 

Vous êtes la chair de ma chair 

Le sang de mon sang 

De vous avoir enfantés 

Me donne mille bonheurs 

Le temps et les saisons passent 

Sauf entre nous, cet espace 

Qui grandit, c'est fou 

J'ai tant besoin de vous 

C'est un besoin que seule une mère 

Peut ressentir aux creux de ses entrailles 

Quand on sait, moi et votre père 

Que votre destinée sera sans faille 

Puissiez -vous grandir doucement 
Pour atteindre paisiblement 

La sagesse de l'âge 
Au sillon de votre voyage 

Puis à votre tour, enfin 

Une fois acquis entre vos mains 

Un modeste et beau destin 

Vous vous rappellerez chaque matin 

Ces mots qui caressaient vos joues 

" Simplement besoin de vous " 

Même quand je ne serai plus 

Je ne cesserai en restant émue 

De vous murmurer de là-haut 
Une envolée de tendres mots 

" Je n'aime que vous 

J'ai toujours besoin de vous 

Dans le plus beau des tandems. 

Je vous aime " 



64 



Bon anniversaire 



En ce troisième millénaire 

Il y avait ici, sur notre terre 

Une femme poétesse et solitaire 

Qui nous cachait ce jour, son anniversaire 

Peaufinant les mots poétiques 

Sur un sublime air symphonique 

Elle, bohème en ayant le coeur sur la main 

Parfait ses écrits pour en faire un parchemin 

Poétesses et poètes 

Amis des Mille Poètes 

Amis passionnés des mots 

Venez faire la fête 

Je vous quémande chers amis 

De vous me rejoindre tous ici 

Pour lui souhaiter en choeur 

Un bon anniversaire aux mille couleurs 



Dédié à notre amie Liza 



65 



La madone des chats 



Je SUIS depuis plusieurs années 

La Madone de mes chats nés 

Ici-bas, sur notre terre 

La terre notre mère 

Installées derrière moi 

Je ne me dis pas pourquoi 

J'ai vraiment peu de place 

Puisque vous prenez la surface 

Fidèles et belles amies 

Vous partagez mes envies 

Entre toutes mes écritures 

Et mes longues lectures 

Oh ! Pupuce et Câline 

L'une totalement en confiance 

Et l'autre depuis toujours, câline 

De vous à moi, aucune méfiance 

Sans vous, que serais-je 

Nostalgique ou que sais-je 

Mais de vous à moi 

Je tiens à toi et à toi 

La madone des chats, je suis 

Madone jusqu'à votre fin 

Entre mes mains, votre destin 

Que je couronne d'un buis 

Mama, je suis d'accord 

Madone, je serais encore 

Madone des chats 

Oh ! D'ici-bas 



66 



La vue 



Mon regard bleuté semble perdu 

Vers l'immensité de cette vie 

En oubliant parfois que vers l'infini 

Peu à peu, s'envole de moi la vue 

Tout devient presque illisible 

Qu'il m'est impossible ce jour 

De tenir entre mes mains, la bible 

Pour poursuivre son parcours 

Des maux de têtes me tiraillent 

Comme s'ils voulaient une mise à nue 

De mon être, jusqu'à mes entrailles 

En douceur, elle me quitte la vue 

Perdre la vue était prévisible 
Tout devient trouble comme si 
Les objets devenaient invisibles 
Ou intouchables, voire interdits 

Décrire ce qu'est de perdre la vue 

M'était je crois, impensable 

Mais ô combien réalisable 

Depuis ce début de mise à nue 

J'ai beau me regarder dans la glace 

Je ne décèle rien en surface 

Sauf que mes yeux bleutés 

Perdent réellement la vue 



67 



L'Amour de son prochain 

Peuple en effervescence, levez -vous 

Et venez à moi à pas de velours 

Cela ne sert à rien de remuer la boue 

Encore moins, d'offrir votre désamour 

La vie est trop courte pour finir seul 

Avec comme couverture, ce linceul 

Qui vous servira pour votre dernier voyage 

Loin, très loin de notre Oasis aux mille feuillages 

Avancez en douceur vers ce chemin 

Celui-ci vous amènera en son sein 

Pour faire de vous, des hommes sereins 

Qui sauront distribuer l'Amour à son prochain 

Donner pour Donner 

Aimer pour Aimer 

Donner sans Compter 

Aimer en toute Simplicité 

L'amour est en vous comme en nous 

Main dans la main, nous allons distribuer 

Dans chaque pays, à tous les peuples effondrés 

Une once d'amitié afin de sécher leurs joues 

L'amour est un arc-en-ciel aux mille couleurs 

Mes amis, levez vos têtes et regardez 

Ce nuage de colombes survolant tout en douceur 

La naissance d'un peuple en quête de sérénité 

Donner pour Donner 

Aimer pour Aimer 

Vous tenez entre vos mains 

Le parchemin d'un nouvel horizon 

Que nous appellerons : 

" L'amour de son prochain " 

... En choeur. Donnez et Aimez 



68 



Notre mascotte, notre amie 



Toi que l'on aime pour tes partages 

Toi que l'on peut voir sur de belles images 

Tu es une femme magnifiquement belle 

Et avec nous, une poétesse si fidèle 

Notre mascotte, tu resteras 

Notre correctrice, tu seras 

Notre amie qui ne cessera 

De grandir tel les mille de Poètes 

Où bientôt, on se retrouvera pour faire la fête 

Et crois-moi, tu seras ce jour mise à l'honneur 
Au devant de nous poètes et poétesses. 

On te doit cela et sèche vite tes larmes 
Car tu as un visage si rayonnant 

Reste avec ta grande famille 

Car te soutenir est une chose naturelle 

Entre artistes 

Bisous ma belle LIZA 

Jenny en toute simplicité 



^ ^ ^ 

Pour une amie nommée Liza 
Son blog : littp://tlieatremavie. canalblog.com 



69 



Poèmes en famille 
Un joli poème 

Petit poème pour ceux que j'aime 

Il a plu des mots ce matin 

Ils sont tombés dans mon jardin 

Des mots très fous 

Qui font la roue 
Des mots d'amour 

Tout en velours 

Des mots très doux 

Des mots pour vous 

Et tout le jour dans le secret 

Je vous en ferai des bouquets 

Offert et NON écrit par Mickaël 



V Je t'aime maman V 

Je t'ai fait ce cadeau 

Parce que tu m'as fait naître 

Je SUIS content d'être ton fils 

Et je t'aime de tout mon coeur 

Ecrit par Kevin 






Que dire aux deux hommes de ma vie ? 

Un gros, gros merci 

Pour vos mots si jolis 

Sachez tous les deux, que je vous aime à l'infini 

Votre maman 



70 



Si tu n'étais pas né 



Je t'ai vu grandir puis un jour, partir 

Vers un autre monde où l'élixir 

De l'amour familial t'a fait devenir 

Un merveilleux jeune homme 

Si tu n'étais pas né, en somme 

Je ne souffrirais pas autant 

De ce manque de " toi " 

Je ne suis qu'une maman 

Qui t'a enfanté pour te donner 

La vie en te conduisant 

Vers un oasis où tu aurais été roi 

Mais tu sais 

Je ne regretterai jamais 

Mon premier regard sur ton visage 

Que presque vingt ans après. 

Je VOIS dans mon esprit cette image 

De toi quand tu fus jadis, si petit 

"Entre mes deux mains" 

Si tu n'étais pas né 

J'aurais eu un autre destin 

Mais quel aurait été celui-ci 

Sans toi à mes côtés ? 

Si tu n'étais pas né 

Je ne serais pas devenue mère 

D'un grand jeune homme, dont je suis fière 

Depuis ta naissance jusqu'à ce jour 

Qu'il grandisse encore notre amour 

Sous la voûte stellaire 

Jusqu'à la porte des toujours 



Si tu n'étais pas né 

et 

Je t'aime en toute simplicité 

.. Maman 



71 



Sommeil 



Quand viendra le sommeil 
Il se couchera le soleil 

Pour votre repos bien mérité 
Vous ferez des rêves éloignés 
Vers ce stylo qui vous attend 
A vous, il viendra doucement 

Quand viendra enfin le sommeil 
Vous caresserez le cendrier vermeil 

En vous disant tout doucement 

Quelle belle vie jusqu'au firmament 

Suis-je réelle sur la surface 

Ou est-ce que je rêvasse 

Quand il vous viendra le sommeil 
Vous voyagerez comme une abeille 

Entre les pages blanches immaculées 

L'encrier, la plume couleur bleutée 

Le sommeil réparateur est notre 

Tout comme vos mots qui sont vôtres 

Quand s'en ira le sommeil 

A vos pieds, viendra le soleil 

Accompagné de cette abeille 

Qui restera vôtre, depuis la veille 



72 



Sur les touches 



Mes doigts se promènent sur les touches de mon clavier 

Doucement, mon regard parcourt furtivement le papier 

Où sont déposées ces quelques notes de musique 

Mon corps au rythme du son, se laisse emporter 

Les volets sont abaissés, la lumière tamisée 
Tandis que brûlent sur les côtés, deux bougeoirs 

Je SUIS comme envoûtée, c'est irréel et pourtant 

Mes doigts ne cessent de jouer ce tour de chant 

Sous l'oeil attendri du métronome ancien 

Je prends un instant de pose 

Pour admirer la sublime rose 

Couchée sur la boiserie 

Mes doigts repartent de plus belle sur les touches 

Sans oublier d'aller saluer les dièses ou les bémols 

Oh ! Amis musiciens, branchez votre parabole 

Installez-vous près de votre cheminée 

A même le sol avec vos lumières tamisées 

Puis, laissez-vous emporter par cette symphonie 



73 



Tranche d'amour 



Crois-tu que je n'ai pas su deviner 

Les mots à l'envers du passé 

Crois-tu que je sois aveugle 

Comprendre ton cafard épais 

Tu me connais si mal 

Devant la glace du silence 

Tu me connais si mal 

Mais je crois en toi 

Allons ! Ecoute et viens 

Les printemps fleuriront toujours 

Au dessus de notre amour 

Tiens donc mes mains sur le chemin 

Allons ! Ecoute et viens 

Nos querelles stériles 

Ne valent plus rien 

Car je sais que je t'appartiens 

Les querelles passent 

Les querelles s'effacent 

En laissant place avec douceur 

A l'amour, ce p'tit bonheur 

Qui fait de notre couple 

Une immense belle boucle 

Qui ne cesse de grandir 

Vers un bel avenir 

Où d'autres querelles viendront 

Où d'autres rapprochements de corps se feront 

Sous les saisons 

Dont le printemps... 



74 



Tu me manques. 



S'il te plaît, viens vite auprès de moi 

Car vois-tu, j'ai tant besoin de toi 

Tu me manques un peu plus chaque jour 

Pour parfaire en douceur notre amour 

La vie ensemble, la main dans la main 
A fait que nous prenons notre chemin 

En oubliant de conjuguer nos désirs 
Les plus fous pour nos beaux souvenirs 

Tant de choses nous retiennent 

Mais je veux que tu me reviennes 

En te glissant dans nos draps 

Pour enfin atteindre mon aura 

Oh ! Tu me manques tellement 

Que je t'imagine en tant qu'amant 

Qui me fait passer mes envies 

Jusqu'aux portes de l'infini 

Pourtant Luc chéri, je t'aime 

Et je te le dis dans ce poème 

Comme je te le glisse à l'oreille 

Moi, ta fidèle et petite abeille 

Je te vénère plus que tout 

Avec cet amour devenu si fou 

Alors viens et déshabille-moi 

Afin que je ne puisse aimer que toi 

Tu me manques 
Mais à ma banque. 
Celle de mon coeur 

Il y a ce bonheur 
Qui te tend les bras 
Pour t'aimer, ici-bas 
En toute simplicité 

Jusqu'à l'éternité 



75 



Toute de bleu vêtue 



Toute bleu vêtue, 

La rose lance un long murmure 

Son visage est peint comme une petite fille d'amour 

Esseulée, elle semble perdue 

Pourtant, sa beauté se perdure 

A travers les siècles, sans une seule ride 

Sublime beauté en plein jour 

Elle éblouit des millions d'êtres humains 

Au petit matin 

De douces perles de rosées viennent combler ce vide 

Créé pendant la nuit 

Repliée sur elle-même 

Elle déploie avec grâce chacune de ses pétales 

La moindre fissure 

Une petite éraflure 

Une simple cassure 

Et cela serait pour elle, fatal 

Toute de bleu vêtue 

On les aime 

On les admire 

On les soigne, on les bichonne 

Comme personne 

Rose en forme de coupe 

Vase bleu où mordent les dents 

Quand la bouche vient y boire 

Rose bleu en forme de coupe 

Nos morsures te font sourire 

Et nos baisers te font pleurer 



¥ 
¥ 
¥ 



76 



Le soir, j'ai l'honneur de t' apercevoir 

Car en face de moi, j'ai ce miroir 

Un miroir en forme de fleur, une rose bleutée 

Une rose toute de bleu vêtue 

Et c'est avec beaucoup de pudeur 

Que je me mets face à toi, nue 

Ô toute de bleu vêtue 

Tu es la rose du bonheur 

Que l'on offre à sa bien-aimée 

A son unique dulcinée 



¥ 
¥ 
¥ 



Toute de bleu vêtue 
Tu resteras à mes yeux, une fleur inattendue 



77 



Il faudra beaucoup nous aimer 



Il faudra beaucoup nous aimer 

Dans les ronces qui nous dressent 

Pour détourner de notre liesse 

La mort qui vient levant le pied 

Pour la beauté du monde 
Tuer des bêtes immondes 

Pour t'aimer à genoux 
Bâtir des champs de houx 

Il faudra beaucoup nous aimer 

Et posséder de la volonté 

En faisant fuir les rapaces 

Qui près de toi passent 

Les yeux dans les étoiles 

L'amour me fait une âme 

Ton regard laisse tomber une larme 

A jamais pour toujours sur la toile 

Il faudra beaucoup nous aimer 

Dans la mer de la tranquillité 

Loin de la terre trop violée 

Massacrée par des montres affamés 

Demain mon amour 

Nous serons légende 

Et du haut de la tour 

Voleront les douleurs profondes 



78 



Ah ma Douée ! 

Il faudra beaucoup nous aimer 

Et parfaire notre bonheur au dislost ar fricot 

Parsemé de petits mots 

Lap ou s brao 

Il ne sera jamais trop tôt 

Pour enfanter mes entrailles 

Avant que j 'm'en aille 

Il faudra beaucoup nous aimer 
Devant nous une éternité 

Kénavo 
Lap ou s brao 



Ah ma Doué ! = Au mon Dieu ! 

Dislost ar fricot = Retour de noces 

Lapous brao = Bel oiseau 



79 



Un simple pardon 

Elle pardonne le mal qu'elle a subi 

Afin de reprendre normalement, goût à la vie 

Maintenant, elle en a envie 

Auprès de ses proches et de ses amis 

Le pardon est un premier pas vers la guérison 

C'est une libération totale 

Qui peu à peu, lui fait oublier les trahisons 

Ou toutes les violences qui lui ont été fatales 

Avec simplicité, elle va reconstruire son existence 

Réaliser en douceur, ses espérances 

Après tant de douleurs passées 

Elle ne peut dire que merci à sa liberté 

De surpasser les choses graves avec autant de facilité 

A ses côtés, une amie, une providence 

Pardonner, oui mais à quel prix 

Au prix d'une libération 

Face au mal-être, à la perdition 

Pardonner tout en sachant 

Qu'elle ne pourra jamais soigner le mal par le mal 

Le pardon sera sa récompense 

En devenant tout simplement 

Une symphonie 

Des mots murmurés en silence 

Pour détendre peu à peu, une atmosphère glaciale 

Avec simplicité 

Elle pardonnera à son prochain 

Avec sincérité 

Et tendresse, elle lui tendra la main 

Pardonner ! Oui, elle le fera 

Auprès de tous et toutes, ici-bas 

Le pardon est un premier pas vers la guérison 

Et telle une colombe, elle poursuit les horizons 

Pour chanter ses mots 

Afin d'offrir un simple pardon 



80 



Un désert en pleurs... 

Cmdy, 

Ecoute ce hurlement... Il vient de mes entrailles. 

C'est un cri de désespoir et de rage... 

je patauge dans un marécage, 

Depuis des mois et des mois 

A ne plus savoir quoi faire... 

O ! je ne puis me taire 

Face à cette douleur amère... 

l'ai beau lutter, je ne trouve point la faille... 

Ma vie est plongée dans un total désarroi. 

Un fossé grandit entre toi et moi. 

Oui ! Entre nous, il y a cet abîme... 

Petite fille, tu es à mes yeux sublime. 

Une perle bénite des Dieux... 

je t'ai enfanté dans la joie, 

je t'ai donné la vie... Un cadeau merv^eiUeux... 

Mais tu me manques tellement... 

Ton absence est un malheur. 

Un désert en pleurs. 

Un oasis sans fleurs... 

Cindy, 

l'essaye de t'attemdre sans le pouvoir... 

Des grains de sable nous séparent. 

Le vent du Sahara se déchaîne chaque soir. 

Un mot de ta part. 

Un simple regard. 

Mais rien ne se passe depuis ton départ... 

Ô ! Mon Dieu, POURQUOI ? 

Elle est mienne 

Et je veux qu'elle me revienne 

Avant qu'il ne soit trop tard... 

Une mère qui se meurt 

Sans son enfant... 

Elle s'enfonce dans les profondeurs 

Nauséabondes du néant... 

Cmdy, 

Ton absence est un malheur. 

Un désert en pleurs. 

Un oasis sans fleurs... 



(Pour toi Cindy... Je t'aime... Ta maman) 



81 



Le stylo 



Le stylo court doucement sur le papier 

Comme s'il voulait de toutes ses forces, convier 

Chaque être humain à faire de même 

En écrivant à leur tour, leurs problèmes 

Ecrire, c'est faire enfin sortir des mots 

Que l'on ne peut exprimer tout haut 

Et je vous invite à prendre votre stylo 

En laissant libre court à vos pensées éparses 

Ecrire, c'est une thérapie en soi 

Tout comme les gouttelettes d'eau 

Pour la fleur aux couleurs bordeaux 

Le stylo n'attend de vous à moi, que toi 

Laisse vagabonder tes pensées et fais 

De tes maux, un havre de paix 

Que tu coucheras sur le papier 

Blanc immaculé, à côté du cendrier 

Tu verras danser sous tes doigts, le stylo 

Qui ne demandait que ça depuis le temps 

Où les aléas de la vie ont fait doucement 

Un enfer. . . Prends-le et écris tes mots 



82 



L'union. 



Doucement, je te prends contre moi 

En caressant timidement de mes doigts 

Toute la surface qui émane de ton être 

Blanc immaculé qui ne demande qu'à renaître 

Je vais griffonner quelques quatrains poétiques 

Sur toi qui sont en attente des mots symphoniques 

Afin de cacher ta nudité, pourtant si jolie 

Quand on la regarde tournée vers l'infini 

Ma plume boit ton élixir couleur marine 

Pour mieux griffonner sur le papier de Chine 

Quelques balbutiements, envies et désirs épars 

Qui peu à peu, prendront leur envolée vers l'espace 

Tu envelopperas mon corps devenu fébrile 

De tes pages remplies de mon encre indélébile 

Et nous danserons en ne faisant plus qu'un 

Sous une merveilleuse pluie discontinue d'embrun 

Nous joindrons l'osmose à cette chose agréable 

Qu'est l'union d'une feuille et d'une plume irremplaçable 

Pour le seul plaisir de nos regards tournés vers l'horizon 

Dans un tendre va et vient, nous serons au diapason 

Laisse-moi épouser les formes de ton être 

Au gré du temps et de l'espace 

Et nous ferons renaître 

Les seins de glace 

Sur le chemin 

Sans fin 



83 



Ma déclaration 
Lettre ouverte IX 



Mon chéri, je viens t'écrire quelques mots pour te dire 
Que je t'aime, tout simplement... Pas un instant passe 
Sans que je pense à toi, à nous et notre avenir qui nous attend... 
Quelquefois, la tristesse m'envahit jusqu'à ce que je m'endorme 
Car vois-tu, j'ai peur de souffrir si un jour, tu dois partir pour une autre. 
Peur que tu me dises : Je m'en vais, je ne t'aime plus. 
Comment pourrais-je tenir si cela devait arriver ? 
Tu es celui que j'ai choisi pour un aller simple vers l'amour 
Avec un grand A... Oui ! Je veux parcourir tous les sentiers de la vie 
A tes côtés, pour toujours... Imagine ce que sera notre destin 
Quand toi et moi, nous habiterons ensemble... Non, cela ne sera plus un 
rêve 

Mais une réalité ! Je me vois à t'attendre le soir où amoureusement. 
J'aurais préparé un gentil petit repas pour les enfants et nous. 
Avant de se mettre à table, je viendrais dans tes bras à ton arrivée puis. 
Nous prendrons un moment rien qu'à nous pour nous raconter diverses 
choses 

Autour d'une tasse à café interrompue par quelques baisers... 
Tout paraît simple ainsi mais l'amour qui fusionne en nous, nous fait 
nous envoler 

Vers des désirs les plus mystérieux et sensuels... 
Dis-moi mon bébé d'amour, t'ai-je dit que je t'aimais ? 
Pas assez à mon goût ! 

J'aimerais crier au monde entier tout l'amour que je ressens pour toi 
Et leur dire qu'il n'y a pas d'âge pour aimer et être aimée. 
Ô ! Il te suffit de me regarder pour voir combien je suis amoureuse. 
C'est comme si tu m'avais hypnotisée ou envoûtée... 
Chéri, j'ai tant besoin de toi 
J'ai tant besoin d'entendre ta voix 
De me réfugier dans tes bras 
Et de me perdre dans tes pas... 

Oui, je prends mon temps pour t'écrire ces quelques mots 
Car je veux te faire connaître mes pensées les plus intimes 
Quand je suis en manque de "nous", quand je suis bien ou triste. 
Aimer, c'est un don de soi comme un partage sans fin 
Que je veux vivre à tes côtés pour l'infini... 



84 



Et puis, je finirais ma déclaration sous un baldaquin 

Où nous fusionnerons nos corps pour atteindre l'orgasme 

Qui nous mènera jusqu'à l'osmose... 

Chéri, je voudrais te dire aussi que quand nous nous séparons 

Mes yeux se remplissent de larmes car de te voir partir, me fait mal. 

Oui, j'ai toujours peur de ne plus te revoir et de finir ma vie, sans toi à 

mes côtés 

Mais je crois en ton amour réel alors, ma tristesse n'a pas lieu d'être. 

J'attends l'instant merveilleux où nous ne pourrons plus nous quitter 

Ce qui voudra dire que sommes prêts pour vivre ensemble 

Et main dans la main, parcourir le monde en ne faisant plus qu'un. 

Je t'ai dans ma peau comme dans chaque partie de mon être. 

Je te respire et je te sens comme si tu étais encore en moi. 

Je sens ton souffle au creux de mon cou comme la bise me caressant. 

Je t'aime, oh ! Je t'aime de toutes mes forces comme on ne t'a jamais 

aimé! 

Je serai celle dont tu as toujours rêvé 
Comme je serai celle qui t'aimera sans détour 
Alors mon bébé d'amour, je n'appartiendrai qu'à toi 
Comme tu n'appartiendras qu'à moi 

C'est avec tristesse que je te laisse pour mieux te retrouver 
Et nous nous envolerons au pays des délices 
Où j'irai boire du bout de mes lèvres, la liqueur de ton calice 
Et quand je serai "tienne", tu ne pourras plus me quitter. 



Chéri, je t'aime en toute simplicité 
Ta p'tite femme 



85 



De grâce 



De grâce messieurs, ne laissez pas le peuple en attente 

Mais offrez-leur, je vous en supplie, un avenir qui chante 

Personne n'a le droit de détruire un rêve, comme la vie 

Qui aux yeux de tout un chacun, à des valeurs infimes 

Si l'on venait s'en prendre aux vôtres, afin qu'ils subissent 

Les mêmes horreurs pour finir ensuite, dans les abysses 

Je ne pense pas que vous approuverez une seconde 

Encore moins l'idée de voir, nos gestes immondes 

Il est important quelquefois de savoir inverser les rôles 

Et de vous montrer que de tuer, ce n'est pas drôle 
Ô ! Non messieurs, vous causez tellement de malheur 
Que vous naissez avec une pierre à la place du coeur 

De grâce, quand aurez-vous compris que sur la terre 

Nous devons tendre la main aux terriens, nos frères 

Votre et notre devenir en serait à ce jour, meilleur 

Le racisme est horrible et inconcevable, à mes yeux 

Vous tenez entre vos doigts, une bombe humaine 

La pire des choses ici-bas... Messieurs, c'qui me gène 

C'est la souffrance que je vois au travers de l'univers 

Et tout cela, grâce à vos horribles guerres 

De grâce messieurs, abaissez vos armes 
Afin que ne soient plus versées les larmes 

Soyez pour le peuple, des troubadours 
Apportant un message de paix et d'amour 

Ô ! De grâce messieurs 

Cela serait merveilleux 

Si vous nous offriez 

Votre amitié 



86 



Ton amitié éternelle. 



Que serais-je sans toi si tu me rejetais 

Au loin... Comme si tu me piétinais... 

J'ne serais rien, crois-moi 

Car même si tu es marié(e), 

l'aurais toujours besoin de ton amitié. 

Comment croire qu'entre nous, tout est fini 

Comme si rien n'avait existé... 

Comment veux-tu que je t'oublie, toi mon ami(e) 

Puisque nous sommes lié(e)s 

Et que tu semblés encore m'aimer ? 

je caressais l'espoir de te charmer 

Alais comment pourrais-tu te donner à moi, 

Puisqu'à nous deux, nous pourrions tout briser 

Et taire à tout jamais, cet amour que nous avons l'un pour l'autre (...) 

Soyons ami(e)s, les meilleurs ami(e)s du monde. 

Toujours là, pour toi... 

Toujours là, pour moi... 

Des larmes inondent 

Mon triste visage 

Mais, c'est tout ce que je demande : 

Ton Amitié Eternelle... 

Qu'est-ce l'amitié dans une vie ? 

C'est beaucoup... C'est des AliUiers de Nuages... 

Des Millions d'Etoiles... L'Immensité Réelle 

De deux êtres s'aimant pour l'infini 

Comme toi et moi. 

Moi et toi. 

En tant qu'ami(e)s. 

Permets-moi d'être un instant, ton apôtre... 

Celle qui sera là. 

Celle qui t'ouvrira les bras. 

Pour te consoler quand tout ira mal, ici-bas... 

Je ne veux qu'une chose : 

Ton Amitié Eternelle 

Qu'elle puisse grandir à petites doses 

Pour toujours à tout jamais, se perdurer dans le temps... 

Sourire à chaque renouvellement de printemps 

Et passer les frontières en allant jusqu'au firmament... 

Je t'aime mon ami(e) 

Je t'aime tout simplement. 



87 



Une main. 



Seule au coeur de la nuit 

Elle s'assoit sur le rebord du puits 

Le regard perdu vers l'horizon 

Où des milliers d'étoiles brillent 

Parmi les êtres chers trop tôt partis 

Vers ce monde nommé infini 

La flamme vacille 

Puis, ses yeux pétillent 

A la vue 

D'une main tendue 

La main de l'espoir 

Celle de la tendresse 

L'amitié 

Et l'amour 

Elle se lève 

Pour aller vers elle 

Mais où est-elle 

Elle n'est plus 

Elle a disparu 

Elle rêve 

Oh que oui 

Mais que fait-elle en tenue 

D'Eve 

Là, seule plongée au coeur de la nuit 

Elle coupe quelques feuillages 

Pour couvrir 

Sa peau mise à nue 

Rageusement, elle essuie 

Les larmes coulant sur son visage 

Mais dites-moi 

Pourquoi 

Pourquoi est-elle si seule 

Ô laissez-la mourir 

Avec posés sur son corps, un linceul 

Et une rose 

Endormie à tout jamais 

Elle sera enfin en paix 



88 



Une mam s'approche d'elle 

La mam de l'espoir 

Celle de la tendresse 

L'amitié 

Et l'amour 



Réveillée, elle s'éloigne du puits 

Sans un regard 

Et les yeux hagards 

Elle va où le vent la portera 

En s'agrippant à la mam 

Celle venue en cette nuit 

La sauver 

Et pour l'aimer 

y y y y y 

Que nous soyons tristes, seuls, mal dans notre peau.. 

Nous devons Avancer au-devant 

Car devant nous, il y a l'Avenir 

Et la Vie ! 

La vie est en nous 

La vie est devant nous.... 

En toutes circonstances, il faut être fort 

Et ne pas baisser les bras 

Etre Positif 

Et Croire 

Car derrière " la porte ", il y a 

L'ESPOIR 

L'AVENIR 

LA VIE 



89 



Poésie à l'infini 



Belle, 
Eternelle, 

Jolie, 

Angélique, 

Poétique, 

Symphonique... 

Poésie, 

De toi. 

J'en reste inassouvie 

A l'infini... 

Quelquefois, 

Je SUIS en émoi. 

Devant tes mots 

Qui sont à mes yeux. 

Merveilleux, 

Si beaux... 

Poésie à l'infini, 

J'te tire mon chapeau 

Pour tes vers 

Déposés à pas de velours. 

Sur notre terre 

En ce nouveau 

Millénaire... 

En toi. 

Il y a des syllabes & des voyelles. 

Des ratures. 

Le tout écrit avec amour. 

Dans de tendres murmures... 

Tu es tendresse. 

Passion, 

Finesse 

Bonheur 

Mais quelquefois. 



90 



Tu hurles à chaque carrefour 

Tes maux. 

Douleurs, 

Rancoeurs 

Face à la société (...) 

Poésie à l'infini 

Tu es l'amie, 

La confidente 

De l'écrivain 

Qui ne peut rester en attente 

D'écrire encore et encore 

Sur ton " corps " 

Immaculé... 

Je désire dans mon cercueil satin. 

Un parchemin 

Entre mes mains 

Et posé avec tendresse. 

Entre mes seins. 

Ma poésie pour l'infini (...) 



91 



En réseau 



Je ne sais que dire 

Je ne sais que faire 

Je ne puis me taire 

Il en va de ton avenir 

Passer jour et nuit 

A jouer en réseau 

De l'école, tu fuis 

Et ce n'est pas beau 

Tu sais, tu te détruis 

Tu brises ton devenir 

Moi ta mère, je ne puis 

En sourire ou en rire 

As-tu pensé à demain 

Quand tu restes le matin 

Bien tranquillement au lit 

Mon fils, tu n'as plus de vie 

RéveiUes-toi, secoues-toi 
Avant qu'il ne soit trop tard 

Tu seras les yeux hagards 
A te demander POURQUOI 

Pourquoi n'ai -je pas de diplôme 

Pourquoi, j'ai joué autant 

Et tu me diras, je suis un môme 

Tu avais raison maman 



92 



Vivre ensemble 



Elle vient s'installer dans nos chairs 

Elle fait de nous un paquet de nerfs 

Elle, si différente il me semble 

Fait que l'on vit, ensemble... 

Drôle de cohabitation, quand on sait 

Qu'elle nous détruit à souhait 

Sans remords, elle nous interpelle 

Quand on veut fuir l'éternel... 

Elle n'est pour personne, une passion 

Et divorcer d'elle, serait une solution 

Afin de continuer sa longue route 

Loin d'elle, s'en partir en déroute 

Vivre ensemble, c'est un cauchemar 

Pour celui et celle aux yeux hagards 

Qui ne savent comment et où aller. 

Pour cohabiter avec l'éternité... 

Maintenant, je vous dis stop Madame 

Vous n'avez pas pitié de mon âme. 

Vous n'êtes qu'une horrible dépression 

Et je vous demande ma démission ! 

Nous ne vivrons plus ensemble 



93 



Apprenons à vivre ensemble 



Ô ! Ne me regardez pas comme cela 

Ne me traitez pas comme un chien 

Je ne mérite pas vos regards, vos mépris 

Différent je le suis et c'est ainsi 

Qu'il faut enfin m' accepter 

Handicapé, mais comme un être humain 

Vous et moi, on se ressemble 

La seule chose qui nous sépare 

C'est notre petite différence 

Mais apprenons à vivre ensemble 

Apprenons à nous aimer en silence 

Dans le respect, à l'abri des maux 

Nous ne sommes pas des êtres à part 
Ce n'est pas mon fauteuil roulant 

Qui va me donner le cafard 

Encore moins, ma canne blanche 

Ou ces branchements sur moi 

Mais vos affreux regards 

Vivre ensemble, c'est la vie 
C'est l'envie d'avancer vers l'infini 

Ensemble, main dans la main 

Nous ne sommes pas des chiens 

Mais comme vous, des êtres humains 

Apprenons à vivre ensemble 

Et SI... Si demain, si c'était vous ? 

Nous vous accepterons comme les autres 

Dans le respect de tout un chacun 

Et surtout, sans aucun jugement 

Car nous sommes des personnes 

Avec un coeur et une âme 



94 



NON 



L'envie devient pressante comme si 

Nous étions attirés vers l'infini... 

Cette attirance occupe l'esprit 

C'est un poison banni 

Ce monde que l'on repousse 
Et que l'on recherche tous 
Nous pousse vers le néant 
Peu à peu, à pas de géant 

C'est une lutte constante 

De n'être plus en attente 

Et de n'être plus soumis 

Par ce verre maudit 

Mais ce manque obsessionnel 

Nous emmène vers l'irrationnel 

Où l'on se perd entre ses maux 

Vers une complainte faite de mots 

Savoir dire NON à la tentation 

C'est dire NON à la soumission 

En criant bien haut 

Alcool égal zéro 



95 



Tu me tiens 



Mais de quel droit m'infliges-tu cela ; 

Boire pour tomber aussi bas. 

Je n'ai jamais voulu cela ! 

Tu me tiens 

Comme tu deviens 

Mon unique béquille. 

Mes yeux pétillent. 

Mon envie de toi 

Est SI forte que je te bois... 

Mais dis-moi, dis-moi pourquoi ? 

Quand je tiens le verre euphorisant 

Entre mes doigts, tu deviens le Satan 

De ces êtres en perdition vers l'oubli 

D'une vie, aux aléas bien remplie. 

Tu me tiens. 

Tu nous tiens, 

A toi, je viens 

Pour te dire combien 

Je te déteste, oh oui ! 

Et ceci, depuis 

Cette fameuse nuit 

En partance vers l'oubli. 

Vers l'intini... 

J'efface mes maux 
En faisant alcool = 



96 



Le temps passe 



Toi et moi, nous avons divorcé 
Et nous avons pris de notre côté 

Chacun notre destin en main 
Pour poursuivre ce long chemin 

D'être éloignée de toi, ce fut 

Une nouvelle vie, si j 'avais su 

Avant, nous n'aurions pas subi 

Tes violences, nous étions incompris 

Le temps passe, peu à peu vers l'oubli 

Nous nous sommes reconstruits 

En soignant nos douleurs amères 

Auprès de notre mère, la terre 

Nous avons fait trois enfants 

Qui sont notre devenir et sans 

Toi à leurs côtés, ils sont orphelins 

D'un père qu'ils aiment sans fin 

Le temps passe et tu semblés perdu 
Tout comme une remise à nue 

Mais il faut payer tes erreurs 
Pour enfin, atteindre le bonheur 

Sans nous, tu y arriveras 

Sans nous, la vie te sourira 

Quand tu auras compris 

Ce qu'est la vraie vie 



97 



98 



Epilogue 



Ecrire est un art et une thérapie pour moi 

Comme elle est devenue une vraie passion 

Au cours de ces longues années douloureuses, 

Amères et surtout, difficiles mais j'ai su remonter la pente. 

Ceci pour l'amour de mes quatre enfants et de l'homme que j'aime. 



Je suis née le 23 Novembre 1961 et déjà petite, je me réfugiais dans les 
écrits en tenant un journal pour écrire mes maux et ceux que je voyais 
autour de moi par la suite, mon journal fut détruit par le feu et c'est en 
1999 que je me suis mise sérieusement à écrire des poèmes. Avec les 
années, ceux-ci sont devenus plus posés. Une chose encore, je suis 
presque aveugle mais passionnée des mots, je lutterai jusqu'à la fin pour 
écrire et faire danser les mots sur la page blanche immaculée. 



99 



100 



Bibliographie 



Ouvrages collectifs 

Revue littéraire Acacia - Vol. 2 No. 5 - Mille Poètes LLC - mai 2006 
Revue littéraire Acacia - Vol. 2 No. 6 - Mille Poètes LLC -juin 2006 
Revue Poetas Sin Fronteras - Vol. 1 No. 2 - Mille Poètes LLC - avril 2006 
Revue Poetas Sin Fronteras - Vol.l No. 3 - Mille Poètes LLC -juin 2006 



Ouvrages Individuels 

Liberté de Penser et d'Aimer, éditeur : Ouaknine Joseph, mars 2005 
A l'Homme de Ma Vie, éditeur : Ouaknine Joseph, mars 2005 
Le cri de cœur, éditeur : Ouaknine Joseph, mars 2005 
A Cindy, éditeur : Ouaknine Joseph, mars 2005 



« L'écoute de soi c'est l'apport vers la paix » 

@ Jenny Marty 



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Table de matières 



A mon tendre Luc p. 7 

A perpétuité... p. 8 

A toi mon fils p. 9 

Alcool = p. 10 

Bonne fête p. 11 

C.I.N.D.Y p. 12 

Ce désir inassouvi p. 13 

Cindy, my baby p. 14 

D.A.M.I.E.N p. 16 

Damien & Cindy p. 18 

Denise p. 19 

Denise et Estelle p. 20 

Donnez-lui ma vie p. 22 

Illusions virtuelles p. 24 

Je ne peux p. 25 

La dépression p. 26 

La dépression II p. 28 

La marâtre et son gendre p. 29 



103 



La mort p. 30 

La voûte p. 31 

Le blues de vous p. 32 

Le livre p. 33 

Le loup... p. 34 

Les vagues meurtrières p. 35 

Lettre à Leila p. 36 

Loin des yeux p. 37 

Martial Marey p. 38 

Me détruire p. 39 

Même si p. 40 

iMICICAEL p. 41 

Alon infini p. 42 

Mon ivresse, c'est toi p. 43 

Mourir p. 44 

Ô ! Piera p. 46 

Mourir dignement p. 48 

On s'aide p. 49 

Quand demain viendra p. 50 

Que dire ? p. 51 

Quand s'en va p. 52 

Satan ! p. 54 

Ta muse p. 55 

Toi qui hais p. 56 

Tombée en amour p. 57 



104 



Tristesse à l'infini p. 58 

Douce Nelly, ce n'est qu'un Au revoir... p. 59 

Ami poète, ami à nous p. 60 

L'amour p. 61 

Le chant des villes p. 62 

Tristesse poétique p. 63 

Besoin de vous p. 64 

Bon anniversaire p. 65 

La madone des chats p. 66 

La vue p. 67 

L'Amour de son prochain p. 68 

Notre mascotte, notre amie p. 69 

Poèmes en famille p. 70 

Si tu n'étais pas né p. 71 

Sommeil p. 72 

Sur les touches p. 73 

Tranche d'amour p. 74 

Tu me manques .. . p. 75 

Toute de bleu vêtue p. 76 

Il faudra beaucoup nous aimer p. 78 

Un simple pardon p. 80 

Un désert en pleurs... p. 81 

Le stylo p. 82 

L'union... p. 83 

Ala déclaration p. 84 



105 



De grâce p. 86 

Ton amitié éternelle... p. 87 

Une main... p. 88 

Poésie à l'infini p. 90 

En réseau p. 92 

Vivre ensemble p. 93 

Apprenons à vivre ensemble p. 94 

Non p. 95 

Tu me tiens p. 96 

Le temps passe p. 97 



Épilogue p. 99 

Bibliographie p. 101 



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107 



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