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Full text of "L'habitat et les procedes Camus : diversite des realisations methodes industrielles valeur architecturale : liberation de la forme par les possibilites du moulage en usine moyens de recherche integres application aux regions en voie de developpement / conference preparee par une equipe de techniciens et de chercheurs du groupe de construction Raymond Camus."

CENTRE DE RECHERCHE 

POUR LE DEVELOPPEMENT DE L'INDUSTRIALISATION DELA CONSTRUCTION 



ATHENES i960 



U HABITAT 



ET 




PROCEDES CAMUS 



DIVERSITE DES REALISATIONS 

METHODES INDUSTRIELLES 
VALEUR ARCHITECTURALE : LIBERATION DE LA FORME 

PAR LES POSSIBILITES DU MOULAGE EN USINE 

MOYENS DE RECHERCHE INTEGRES 

APPLICATION AUX REGIONS EN VOIE DE DEVELOPPEMENT 



CONFERENCE PREPAREE 

PAR 

UNE EQUIPE DE TECHNICIENS ET DE CHERCHEURS 
DU GROUPE DE CONSTRUCTION RAYMOND CAMUS 







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INTERNATIONAL 



ASSOCIATION FOR 
PRESERVATION TECHNOLOGY, 
INTERNATIONAL 



BUILDING 
TECHNOLOGY 
HERITAGE 
LIBRARY 



www.apti.org 



From the collection of: 



CCA 



CANADIAN CENTRE FOR 

ARCHITECTURE / 

CENTRE CANADIEN D'ARCHITECTURE 



www.cca.qc.ca 



De larges extraits de la présente conférence ont 
été lus, par Monsieur A, FOURNOL, lors d'un cycle 
de journées d'étude, organisé à ATHE1TES, au mois 
d'Octobre 1960, par le Centre National du Commer- 
ce Extérieur et l'Ambassade de France en Grèce. 



La délégation française à la journée de l'habitat 
de cette série de conférences était conduite par 
Lionsieur Camille BOÏÏITOLïE, Chef du Service de l'Ins 
pection Générale au Ministère de la Construction* 



^■^H 



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PRESERVATION TECHNOLOGY, 
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- 3 - 



PAGINATION 



Pages 



Analyses, en trois langues (anglais, allemand, français).., 5 



Analyse en langue grecque • 9 

Texte de la conférence 11 

Chapitre Premier. - Introduction : le but et l'outil... 11 

Chapitre II. — Le schéma technique des procédés 

Camus. Ses principes. Historique et développement 
actuel 20 

Chapitre III. - Résultats atteints à ce jour du 
point de vue de la fabrication industrielle. 

1 . - Le travail a été planifié 23 

2. — Le travail s'exécute de plus en plus 

en usine (aspect social, commodité, 

prestige ) 27 

3. — Le travail stabilisé permet les progrès 

de l'économie et de la qualité .•••••••.. 30 

4. — De nouveaux outils et équipements ont 

été créés et se perfectionnent •••••••••• 31 

5. — La main d'oeuvre est formée très rapi- 

dement • ••• ••••• 32 

6. - Le matériau économique choisi (béton) 

a été maîtrisé, et ses qualités com- 
plétées par d'autres matériaux 33 

7» — La qualité atteinte est constante et va- 
lable (isolation thermique, isolation 
phonique, stabilité, sismique , finition).. 35 

Chapitre IV. - La valeur architecturale. Grande 
liberté de composition. Possibilités plastiques 
nouvelles •.#•••••••••••. 41 



- 4 - 



Pages 



Chapitre V. _ L'ajustement aui différents 

clients et aux diverses conditions de marohé .., 

Chapitre VI. - Les raisons de cette diversité 
des possibilités offertes par le procédé .. 

A. - Simplicité et souplesse du moule et 

des outils principaux 

B. - Des moyens d'étude et de recherche 

adaptés ••••••••• 

Chapitre VII. - Quelques applications du pro- 
cédé à des régions en voie d'industrialisation.. 

Usine^fixe de Constantine (Algérie) 

à chaîne brisée (ou transfert) 

Usine déplaçable de Philippeville (Algérie) 

Usine volante de l°Ile de la Réunion 

Logement semi-urbain algérien 

Chapitre VIII # - Conclusion 



54 



56 
61 



69 



70 
72 

74 
76 

87 



























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AN A L Y S E 



L'habitat 
t les procédés Camus 



Deux nouvelles pré- 
occupations sont apparues 
en matière d'habitat : le 
"LOGEMENT POUR LE PLUS 
GRAND NOMBRE™ et la réa- 
lisation de "GRANDS SITES 
HUMAINS" adaptés et ex- 
pressifs, inscrits dans 
la nature et le paysage. 
La réalisation, dans des 
délais raisonnables, de 
ces idéaux impose et im- 
posera de plus en plus 
l 1 industrialisation de 
la construction, et les 
usines à logements sont 
l'une des formules de 
l'avenir qu'il y a lieu 
de développer. 



Les procédés Camus, 
mis au point et déposés 
dès 1948, ont donné lieu 
à diverses réalisations 
en plusieurs pays dont 
les conditions générales 
d 3 économie et de main» 
d'oeuvre sont pourtant 
nettement divergentes 
(FRANCE METROPOLITAINE 

d'abord, puis FRANCE 
D'OUTRE-MER et ALGERIE, 
ALLEMAGNE, RUSSIE ...). 
Ces procédés répondent à 
la plupart des critères 
et offrent les avantages 
de la grande industrie : 
planification du travail, 
stabilisation des opé- 
rations, travail en usi- 
ne, progrès technique 
continu, formaxion rapi- 
de de la main d° oeuvre 



ABSTRACT 



KURZREFERAT 



Housing 
and the Camus System 



10 



There hâve been 
two new developments 
in housing 1 low- 
cost housing and lar 
gô-ecalè housing 
schemes designed in 
relation to the na- 
tural surroundings • 
The réalisation of 
thèse ideals within 
a reasonable length 
of time calls for an 
ever=»increasing de- 
grée of industriali- 
sation in the buil œ 
ding industry, and 
the '"housing factory 
is on© of the ways 
in which this will be 
done in the future. 

The Camus System) 
which was first in- 
troduced and regis- 
tered in 1948, has 
be©n used in several 
countries with wide= 
ly differing écono- 
mie situations and 
manpower resources 
(Initially in METRO- 
POLITAN FRANCE, fol» 
lowed by FRENCH OVER 
SEAS TERRITORIES and 
ALGERIA, GERÏÏANÎ and 
RUSSIA...). This sys 
tem now meets most 
of the requirements 
of mass-production 
and has ail the at- 
tendant advantages t 
production-planning, 
steady output, work- 
shop production, oon 



Der Wohnungsbau 
und das Camus-Verfahren 



Zwei neue Tenden- 
zen sind gegenyrârtig 
im Wohnungsbau zu berner 
ken t die "Wohnung fur 
die grôsste Zabi 00 und 
die Verwirklichung von 
"Groseen Siedlungen% 
die sich ausdruskevoll 
und harmonisch in die 
Landschaf t einftSLgen . 
Die Einhaltung von ver- 
nûnftigen Fristen, um 
dièse Ziele zu verwir— 
klichen, setzt immer 
mehr die Indu#triali=> 
sierung des Wohnungs- 
bau voraus, wofttr die 
Wohnungsfabriken die 
Formel ffïr die Zukunft 
darstellen. 

Das sohon 1948 
entwiokelte und paten- 
tierte Camus«=Verfahren 
wurde in mehreren 
Lândern angewandt , de«= 
ren allegemeinen Wirts- 
chafts *■ und Arbeits» 
marktbedingungen 
dennoch verschieden 
sind (Zuerst in FRANK- 
REICH, dann in UBER- 
SEEISCHEM FRANKREICH 
und. ALGERIEN, in 
DEUTSCHLAND und RUSS- 
LAND ...♦)• Dièse Bau— 
weisA Antspricht den 
meisten Anf orderung&n 
und bietet aile Vor— 
teile der Grossindûs« 
trie : Arbeitsplanun*, 
Festsetzung des Fa» 
brilcationsproz esses, 
Arbeit im Werk, uaua- 



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- 6 - 



auto— encadrement de 
lle-ci, qualité de l»ob 
t fini. 



Mais l 1 application 
s méthodes de grande 
rie au domaine du loge- 
nt ne laisse pas d'in- 
iéter "beaucoup d'obser- 
teurs, parfois à juste 
tre. Il importe beau- 
up en effet de réaliser 
. habitat expressif et 

.ein de caractère, et 
•n des groupes de loge- 
>nts impersonnels et 
,ns signification» 



Les sociétés qui 
)pliquent les procédés 
imus se sont particulier 
ment préoccupées de ces 
*oblèmes# Elles se sont 
fforcé de réaliser un 
rstème industriel sans 
Lgidité, et qui offre de 
irges possibilités aux 
>ûts, aux tendances, aux 
)lontés et aux moyens 
Lvers des clients et 
33 maîtres d'oeuvre. 
Lies ont pour ambition 
Dtamment d'offrir à 
■ Architecte qui compo- 
I, non pas seulement 
ie grande liberté,mais 
assi des possibilités 
Duvelles d° enrichisse- 
nt plastique. 



Des résultats no— 
ables découlent en ce 
ens de la simplicité 
u f on a voulu imposer 




tinual technical im- 
provement, rapid traa 
ning and promotion of 
workers within the in- 
dustry, quality con= 
trol • 

In certain 
quart ers, however, 
there is still some 
scepticism about the 
application of mass— 
production methods to 
housing, and this 
scepticism is some— 
times justified. The 
living environment 
must hâve character, 
and must not be coin— 
posed of impersonal, 
meaningless groups of 
dwellings. 



The companies 
which use the Camus 
System hâve given 
parti eu lar attention 
to thèse problems. 
They hâve produced a 
flexible indus trial 
System which can be 
adapted to the préfé- 
rences, needs and re- 
sources of client and 
builder alike. They 
seek to offer the ar= 
chitect not only a 
considérable measure 
of freedom, but also 
a new range of possi- 
bilités where plas- 
tic form is concerned 



This has been 
achieved by applying 
a strict discipline 
to the basic techni- 



terbrochener technisoh 
Portschritt, schnelle 
Ausbildung der Arbeits 
krâften und Qualitât 
des Enderzeugnissee. 



Die Anwendung von 
serienmâssigen Produk- 
t ionsmethoden fdr den 
Wohnungsbau wird aber 
von vielen Beobaohtern= 
und nicht immer ohne 
Grund-mit Beunruhigung 
verfolgt. Tatsâchlioh 
ist es sehr wichtig, 
ausdrucksvolle und eige 
nen Gharakter aufwei- 
sende Wohnbauten und 
keine unpersBnliche und 
jeden Sinns bare ïJoh&« 
kasernen zu erriohten* 



Die Firmen, die 
das System Camus an= 
wenden, haben sich die- 
ser Problème besonders 
angenommen. Sie beaûh«= 
ten sich, ein indus« 
trielles System zu ent«= 
wickeln, das nicht 
starr ist und dem Gesch' 
mack, den Tendenzen,den 
W(£nschen und den sehr 
verschiedenen Mitteln 
des Kunden und des Bau<= 
herrn entspricht. Sie 
wollen vor allem, dem 
Architekten nicht nur 
eine grosse Gestaltun 
freiheit sondern auch 
neue Môglichkeiten fur 
die plastische Berei- 
cherung bieten. 



In dieser Hin- 
sicht wurden bemerken 
werte Ergebnisse dank 
der Einfachheit unâ 



» 






A7? 



- 7 - 



aux conception» tech- 
niques de base, et tout 
particulièrement de la 
simplicité du moule. 
On s'est efforcé aussi 
par le fait même de 
construire une techni- 
que qui puisse être mi- 
se entre toutes les 
mains. 



Un tel objectif 

nécessite beaucoup de 
recherches car "sim- 
ple et rustique" ne 
veulent pas dire "frus 
te et sans étude" ; au 
contraire. Ces recher- 
ches sont centralisées 
et poursuivies par un 
organisme central au- 
tonome, qui a pour rô- 
le de promouvoir les 
idées, de développer 
les programmes d'étu- 
de dans tous les do- 
maines s humain — 
plastique — technique, 
et de s'opposer à tou- 
te cristallisation pré 
maturée des techniques 
ises en oeuvre* 



Les procédés 
Camus ont été notam- 
ment appliqués à di- 
vers pays en voie 
d ' industrialisation! 

la conférence déciit 
quatre réalisations, 
faites de 1957 à i960 
en ALGERIE et dans 
l'ILE DE LA REUNION. 
Les logements en cau- 
se ont été construits 
dans des usines, fi» 



oal concepts, parti- 
cularly as regards 
the simplicity of 
moulds. In addition, 
there has been an 
attempt to devise a 
technique which can 
be handled by ail. 



Such an ob- 
jective calls for a 
great deal of re- 
search, for there is 
a world of différen- 
ce between the plain 
and simple and the 
rough and unstudied. 
This research is 
conduoted by an in- 

dependent 9 central 
body whose function 
is to promote new 
ideas, carry out 
human — , plastic— 
and technical re- 
soarch, and discou- 
rage the adoption of 
new techniques befo- 

re they hâve been 
properly worked out. 



The Camus Sys- 
tem has been used in 
a number of countries 
which are undergoing 
industrialisation t 
the report covers 
four différent sche- 
mes which were built 
in ALGERIE and the 
ISLAND OF PRUNION 

between 1957 and 
i960. The housing u- 
nits used were manu- 



dem Anpassungsvermô- 
gen der Fabrikations— 
technik, insbesondere 
durch die Einfachheit 
der Sohalungen, er- 
zielt. Man hat sioh 
auch bemuht, eine Fa» 
brikat ions technik zu 
entwickeln, die jedem 
Arbeiter zuganglich 
sein kann. 



Ein solches 
Ziel konnte nur in- 
folge einer intensi- 
ven Forschungsarbeit 
erreicht werden, denn 
"einfach und bàurisch" 
bedeutet keineuf ails 
"plump und unstudiert? 
Die Forschungsarbeit 
ist zentralisiert und 
fâllt einem autonomen 
Z entrai or ganismus,dem 
CRIC, zu, dessen Âuf» 
gabe ist, Ideen zu 
fSrdern, Forschungs- 
programme auf allen 
Gebieten (mensohlich» 
plastisch- technisch) 
zu entwickeln und 
sich jeder verfrfïhten 
Erstarrung der verwen- 
deten Technik zu wi— 
dersetzen. 



Das Camus-Ver- 
fahren wurdo auch im 
solchen Lândern ange— 
wandt, die sich erst 
am Anfang der Indus- 
trialisierung befin- 
den x das Référât 
besohreibt vier Bau~ 
programme, die vom 
1957 bis 1960 in AL- 
GERIEN und l'ILE DE 
LA REUNION verwir- 
klicht wurden. Die 



mçz* 



■*■ 












i 



- 8 - 



xes ou mobiles, d'im- 
portance très diverse 



L'ambition fi- 
nale doit être de con- 
cilier les besoins de 
l'homme et les néces- 
sités de l'industrie, 
car l'évolution qui 
doit se produire pa- 
raît inéluctable. 
Concilier a du reste 
une signification in- 
suffisante i il faut 
réaliser la synthèse 
dynamique des condi- 
tions technico— écono- 
miques de l'industri- 
alisation et des im- 
pératifs plus subtils 
qui permettront d'a- 
méliorer sans cesse 
le cadre de la vie de 
l'homme dans la cité* 



(La conférence 
contient 84 figures) 



factured in perma- 
nent or mobile fac- 
tories of widely va 
rying size. 



The final aim 
must be to reooncile 
the needs of the in- 
dividual with those 
of industry, since 
we are dealing with 
developments which 
are inévitable. In 
faot, reconcilia- 
tion alone is not 
sufficient ; there 
must be a dynamio 
synthesia between 
the technical and 
économie demanda of 
industrialisation 
and other, more 
subtle, require- 
ments for the con- 
tinuai improvement 
of living condi- 
tions within an ur- 
ban environment. 



(The report 
contents 84 figures 



betreffenden Wohnun- 
gen wurden in fixen 
und in offenen Wer- 
ken ungleicher Bedeu- 
tung gebaut. 



Das Endziel 
sollte sein, die Be- 
dtirfnisse des Mens- 
chen und diejenigen 
der Industrie zu ver- 
sShnen, denn die sich 
anbahnende Entwick- 
lung ist unwiederru- 
flich. Ubrigens ist 
der Sinn des Ausdrucks 
" versôhnen" nicht ganz 
zutreffend : man musa 

eine dynaraische Syn- 
thèse der technisch— 

wirt s chaft lichen Be- 
dingungen der Indus- 
trialisierung und 
der feineren Impera- 
tive verwirklichen, 
die eine stândige Ver- 
besserung des Lebens- 
rahmen des Menschen 
in der Stadt erlauben 
vrtirden. 



(Das Référât 
enthâlt 84 Bilder) 



- 9 - 



SJLHLAJL2 i z 



AOo véa t6e<SÔT| ive^vTjoav etç X p<5vov àpnex^ npéa<paxov npo- 
HEtufvou nepC oUianoû : *| "KATOIKIA AIA TON MErAAYTEPON API9- 
HOK" naC f| npaYUaxonoCncHç "KErAAQN OIKIEMQN» npoariPlioajifv^v 
naf êxçpocrctHâJv^YYeYPoiinévuv etç t^v (pt5aiv naC t6 to* E :ov. 
'H npay\iatoicoCr\a^ t tvt6ç XoylhÔjv npo^caniwv.aôtwv xwv lôeuôÛiv 
émpaUei xat &<* Inip&Xr) ovvcxûç neptao<5Tepov xfW ptoprixavonoCr)- 
cnv triç x(rca<meuTJs,xaC -ci èpYoaTôma àiâ xaxoiHCaç etvai *> nCa 
ont 6 x&ç "<p6p\iov\a&" xov iiéMovcoç tio<5 cîvai àvtfYxn v<5 ctvan-cux^Tl. 

At né&oôoi R. CAMUS, èpicrriKÛç ouimATjpw&e-îaat fan Aw6 xoû 
I948,eYtvav àcpop^f) etç ôiorçxSpooç npaYiiaTonoi^oeiç etç 7tXaCaxaç 
Xœpaç twv ôîtoCcov al YeviKocC auv&nHai tt)ç oUovonCaç xaC êpYaxt- 
hojv x^^pwv etvai év xoûxoiç cra<ptoç ôiïcrxdnevai /îîHTPOIIOAITIKH 



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KIA,PQ££IA/. AtJTaf at n£&oôoi àvxaTioKpCvovxai clkô xouôc elç x6 
TWeiaxov xuv npixipCcov na£ npoacpépouv x<5 TcXeicrxov xaiv nXeove- 
xxTjudxwy xrjç ^eyaXTiç pio|ir)xav£aç: 

npoaxeÔLaaviévr) 6pYdvuxnç xt)ç épyaaCaç, aTa*eponoCT)atç xuiv évep- 
yctcov, kpyaoCa év épYoaxaaCa),xex v LK^ 7ip6oôoç cuvex^a, iidpcpœaiç 
xaxeta xwv êpYaxixwv x^tpcov naC aptonKaiotuoiç TipooôçuxtH^ au- 
x(jv, 7toi6xr)ç xoO xeXixou Tipoïyfvxoç. 

' AXXd f| écpapiaoy^l tojv iie$6ôa)v t?)ç jicy^jHÇ acipaç etç x6v 
xo|i£a xtiç xaxoixCaç àvrçauxeî, évfoxe ÔLKaCojç. 'Evôiacpépei rcoX<3 
TcpdYP-c.xi va 6r)|itoupYOU|icv cva otxia[i6v èxcppaaxixd 7t\^pr) xapa- 
xxfjpoç,xa£ oxt èi-idôaç xaxoixiûiv oXgjv o\ioCusv xaC x^P^Ç evvoiav. 

At èxatpeTai at écpapudÇovaai xdç, H€$<5ôouç CAÏÏUS àîtriaxoX^- 
^T)aav lôiaixépu)ç (ié aûxd xd npopxfljxaxa. npoae7id«&T)aav vd ôinuoup- 
Y^aouv eva PLO|ir)X^ v ^ H( 5 v crtSarrpa X^P^Ç UTrepPoXtK^v aHap.cJ;Cav xaf 
ô ôtcoloç v5 npoaçépTi cupeîaç 6uvax6xr]Taç etç xdç Tipoxi^aetç, 
x^ç x(îaeLç,x(!cç $p\-f)Oziç etç xd ôtàcpopa jiéaa xiv TteXaxcov naC 
xâ>v o:pxtxeKx6vojv. 'AvaÇrjxouv HupCa>ç,oXaç xdç ôuvax6xTiTaç TiXaaxt- 
kou k\in\owzip\xov xdç i:poa(pepo|iévaç àn6 xdç [aeS6ôouç xaiv ptojiT]- 
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"E.vaç Téxotoç &VTiHeijievixô* s oxondç e X ei àv*Yxnv noXXSv 
épeuvuv. At êpeuvai aùxaC au Y KcvT Pt 5vovTat « a C napcrxoXou^oôvTat 
àn6 eva Kev-cpixdv aôrdvonov 'OpYavian<5v,ô ôkoÎoç e X ei & C p,5- 
Xov vé TtpoaY<$Yr) t<*ç tô£aç xa£ v<J irapetKoXôu**<ni «é; pcX^ç c(ç 
oXouç xo<3ç TonEtç: àvdpcSwtvov - nXaaTtxév - Texvik4v,xaC v * 
Avtitox^ etç xrfde Ttpdwpov ànoxpucTiXXuaLv xwv éçapno<t>ne'vwv 



TEXVtKWV. 



CAMUS 



X&çaç e6ptcmo|i£vaç cv tîj 6ôù xriç pionnxavonoifîoewç : *H ôtaXe- 
ÇiÇ 7repiYp6<?>ei técraocpaç npaYUatonotfioeLÇ, ycvoijévaç <zti<$ -coù 
1957 eo)ç t<5 i960 : Et s t<5 'AXyépiov xaC t*jv vfjaov tÎ)ç REUNION. 
A^xaC ai hccioikCoci HaTcaxeofia^naav i^écra etç épYoaxàaia /rxa*€- 
pd T) MLvr)T(î,à7i6 àir6(J>ea)ç crnouôaiàxrjxoç noXtf ôiayopexixciv. 

H xeXixi*) (piXoôoÇÉa np^Tict va elvai x6 v<£ tfVMPipàoiopev 
x<Sç àvdyxaç xou àvdpcïmov 7ip6ç éxeCvaç xriç 0i<Hi7rçorvfaç, 616x1 
r) 裣XiÇiç f) èîioCa Tipénei v<£ îiapouatacrôf) paCvexai àvax<5peu- 
xxoç. EuiipipdÇeiv exet êÇ aXXou pÉav àvcnapxn ëvvoiav : Jlpé- 

xovojuxwv cvv$T)*(i>v ttjç ptopT)xavo7toifiaca)ç xaf rtXéov é7cixT>6eCwv 
npoaTaywv nov ££ énixpé^ouv va peXxiidvainev xwp£ç 6ia?<o*l l iv 
x<5 irXaÉaiov ttiç Çutiç toi) iv^ptorcou \ié<3a eiç xfiv k6Xiv. 






■ 









• 8 

Cm 
























P 






• 11 m 



L'HABITAT ET LES PROCEDES CAMUS 



I-IHTROOUCTION: LE BUT ET L'OUTIL. 



Je crois que lorsqu'on entreprend de "parler loge- 
ment", il est convenable de ne pas le faire comme pour un thè- 
me technique quelconque. Le sujet n'est rien moins que le oa- 
dre de la vie familiale et de la vie en société j quand on en- 

les problèmes qu'il pose, on ne peut pas avoir tout à 



visage 



fait le même état d'esprit que lorsqu'on parle de pétrole ou 



d f acier • 



Pourtant, il faut "bien constater que loger l' ensem- 
ble des hommes - et particulièrement les catégories les plus 
défavorisées - n'a été le plus souvent, pour la société, qu'un 
ob jecti 

économi 
publici 
gouvern 
vel idé 
de plus 



f assez secondaire. Or, nous voyons aujourd'hui des 
stes et des hommes politiques, des financiers et des 
stes, des chefs professionnels et syndicaux, enfin des 
ements môme, se préoccuper d'habitat. Comme si un nou= 
al humain était apparu, d'abord timidement proposé, mais 
en plus clairement ressenti ! 



Il me semble que deux choses ont dominé l'évolution 
récente en la matière. D'abord l'idée de donner à tous les hom 
mes, sans distinction, un logement digne, décent et significa- 
tif : c f est ce qu'on a appelé " le logement pour le plus grand 
nombre" selon une formule qui a eu un retentissement universel 
Et simultanément, des théoriciens ont réussi à étendre la 
vieille notion d'urbanisme jusqu'à l'aménagement des territoi- 
res, faisant, dans cette nouvelle science humaine, une place 
prépondérante à l'organisation et à l'étude des grands jsites 
humains i ceux-ci, inscrits dans la nature et dans le paysage, 
sont envisagés comme devant être le cadre, enfin trouvé, d'une 
vie plus sûre et ennoblie. 



plan t 
Au mom 
teindr 
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l 1 outil qui 
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iciens et les inve 
permettrait la réa 
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rs de demain aient 
pour bâtir les si 



ccupations, trans 
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ient le nouveau b 
nteurs se mettaie 

lisation optimale 
, les ateliers et 
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itectes 
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avenir. 



■ y^^z. z*v 



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- 12 - 



Au nombre de ces moyens, devront obligatoirement fi- 
gurer les moyens industriels. Car tous ces logement s , dont on 
éprouve le manque et dont on ressent le besoin, il faut les 




Ce 
les se fait e 
de spécialist 
vrai d'avoir 
puisque c ' est 
et déposa les 
1952, le Pari 
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veau 
nte , 
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ge à l'industrie des activités trad 
fera comme une oeuvre collective, e 
contribueront. Notre groupe s'honor 
Président un promoteur de cette évo 
948 que Monsieur Raymond CAMUS mit 
odes fondamentales de nos procédés, 
français décida à l'échelon nation 
ez nous, dite des 4. 000 logements, 
, pour cette expérience, après étud 
onnalités. Voici ce que le Directeu 
d'Etat à la Reconstruction écrivait 
a décision n'avait pas pour objet d 
procédé .... Nous étions plutôt dan 
qui était celle de tirer d'un proc'; 



itionnel- 
t beaucoup 
e il est 
lution , 
au point 

Quand, en 
al 1 ' expé- 
ues procé- 
e par une 
r du Cabi- 

à ce pro- 
' expéri- 
s une op- 
dé consi- 



maximum, en offran 
sants. ..." . Avoir 
cela a représenté 

charge, qui furent 



ant des possibilités d ' indus trial Isa 4 : on , le 

lie suffi- 



t à ce procédé un champ et une éche 
été choisis pour servir à ce test 

pour nous dès le début, et un bonne 
parfois lourds à porter. 



décisif , 
ur, et une 



A cette époque là, cette expérience 
de l'intérieur et de l'extérieur, comme une a 
ITBTP, N° 101). Depuis, les temps ont ^uelque 
n'y a, en réalité, aucune raison de s'étonner 
la tendance (qui amènent progressivement aux 
dustrie les activités traditionnelles de la c 
retrouvent, en 1 9 60 , dans les efforts de tout 
Aussi bien dans les Etats du groupe socialist 
très, — même dans des pays à main d'oeuvre qu 
malgré toutes les diversités : celles des cir 
miques, celles du niveau social atteint par 1 
celles enfin du dejré d'évolution technique - 
tion cherche et trouve une place qui ne cesse 
semble bien que ce soit déjà une cause gagnés 



fut "considérée, 
venture" (Annales 

peu changé. Il 
que les idées . et 
travaux de l'in- 
onstruction) se 
es sortes de pays, 
e que dans les au- 
alifiée abondante- 
constances écono- 
es travailleurs, 
, 1' industrialisa- 

de s'agrandir, ïl 



.»•. 



■ V- 






- 13 - 




Fig. 1 - Vue générale aérienne d'une usine (SERPEC à Montesson) 




Fig. 2 — Les panneaux les plus 
simples sont moulés dans des 
batteries de moules verticaux 
métalliques dénommés ,f banches M 
La figure montre une de ces 
"batteries de banches au repos 
(c'est à dire après décoffra- 
ge et enlèvement des panneaux 
fabriqués ) • 



'H* 



[BLANK PAGE] 




CCA 



INTERNATIONAL 




- 14 - 

Fig.3 - Les panneaux plus 
complexes sont au contraire 
fabriqués horizontalement. 
La figure montre un moule, 
horizontal (table) aveo ses 
coffrages latéraux pour le 
moulage des profils d'ex- 
trémité et les contre-mou- 
les des menuiseries incor- 
porées. Un ouvrier pulvé- 
rise une huile spéciale 
pour réduire l'adhérence 
du béton au moule. 



Pig.4 - Dans le cas où le 
panneau à fabriquer doit 
comporter un carrelage de 
revêtement, ce carrelage, 
préalablement calepiné , est 
disposé sur le fond du mou 
le avant le coulage du bé- 
ton. 








Fig.5 — Les paillasses 
d" acier pour le ferrail- 
lage sont préparées sur 
gabarit. Elles seront ul- 
térieurement manutention- 
nées et disposées à l'em- 
placement convenable dans 
le béton du panneau au 
cours des opérations du 
coulage. Comme on le voit 
sur cette figure un ser- 
pentin de tube est atta- 
ché à la paillasse d'un 
plancher pour réaliser le 
chauffage.- 



- 15 - 



Fig. 6 - Au cours de la 
fabrication, on dispose 
aussi aux emplacements con 
venables les plaques d'iso 
lation thermique i ici du 
polystyrène expansé • 





Fig. 7 - Le "béton est 
déversé dans le moule 
grâce à une benne de 
800 litres manuten- 
tionnée par le pont 
roulant • 



Fig. 8 — La dernière cou- 
che de béton superficiel 
a été coulée et mise en 
place, puis sa surface ti- 
rée à la règle. Les ou- 
vriers finissent la surfa- 
ce au moyen de talocheuses 
rotatives branchées sur 
l'air comprimé. 










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ii 
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d: 
I 

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t 






- 16 - 




Fig. 9 - Dès que le lissage décrit 
en fig«8 est terminé, on vient cou 
vrir le panneau par une cloche.Le 
panneau est aussi chauffé par le 
dessous, grâce à la table môme qui 
lui sert de support et qui compor- 
te un réseau de fluide chauffant à 
140° (vapeur ou eau surpressées). 
Les équipes de travail passent a- 
lors à la confection d'un autre 
panneau sur une autre table du mÔ- 
me atelier. Chaque atelier compor- 
te selon les cas 4, 6 ou 8 tables. 



Pig. 10 - Le traitement thermi- 
que vient d f ôtre achevé, et le 
béton a de ce fait acquis une 
résistance suffisante (R, de l 1 or- 
dre de 80 à 100 kg/cm2), pour 
être levé sans aucun danger. La 
cloche (fig.9) a été enlevée par 
le pont roulant et est allé cou- 
vrir un autre panneau. On est en 
train de lever la table qui por- 
te le panneau. 





Pig. 11 - 
sa posit 
ouvriers 
d • échell 
nier du 
points d 
accroché 
neau. Ce 
collé" e 
manut ent 
lant, ju 
ment, qu 
au fond 
phie. 



La table ayant atteint 
ion de décoffrage, les 

l'ont fixée au moyen 
es de soutien. Le palon- 
pont a été décroché des 
e levage de la table et 

aux suspentes du pan— 
lui-ci vient d'être "dé- 
t on est en train de le 
ionner, grâce au pont rou- 
squ'à l'aire de défourne- 
1 on aperçoit à l'extérieur 
à gauche de la photogra 









^m 



- 17 - 



Fi£. 12 - Sur cette aire de 
déf ournement , le panneau est 
resté peu de temps, pour su- 
bir un ragréage éventuel et 
les opérations de contrôle. 
La grue est en train de le 
déplacer de l'aire de défour- 
nement pour le placer à son 
emplacement de stockage. Le 
parc de stockage de l'usine 
SERPEC comporte 9.000 empla- 
cements pour le stockage des 
panneaux. 





Fig.13 (à gauche) - 
remorques tractées 
gement de panneaux. 



La mise sur 
d'un char- 



Fig.U -(à droite) - Un cas 
particulier t embarquement 
des panneaux sur péniche pour 
un chantier desservi par voie 
d' eau. 




[BLANK PAGE] 




CCA 



INTF RNATIONAL 



- 18 - 



Fig. 15 - Le départ de l'usine 
pour le chantier. Môme sans 
parler de ceux qui furent des- 
servis par voie d'eau, de très 
nombreux chantiers desservis 
par route étaient distants de 
plus de 50 kms de l'usine. 















Fig. 16 et 17 - La mise en place 
d'un panneau au chantier» Sur la 
figure de droite, on voit au pre- 
mier plan les systèmes d f étaie- 
ment • 










Fig, 18 - Vue générale d'un chantier en 
cours de construction. - Maisons-Alfort 
près de Paris - Société SERPEC - Licence 
CAMUS. 

Architectes t A. G, HEAUME et A. PERSITZ. 



- \ 



4. ;• 






[BLANK PAGE) 




CCA 



IN T f RNAT lONAl 






H.LE SCHÉMA TECHNioUE DES PROCEDES CAMUS 
SES PRINCIPES. HISTORIQUE ET DEVELOPPEMENT ACTUEL. 



- 20 






Le film 
caractéristiques 
sisterai pas sur 
M. Raymond CAMUS 



que nous avons passé montre les principales 
de notre système de construction. Je n'in- 
la description de ce système i dès. le début, 
l'avait défini en ces quelques paragraphes : 



■ Ces procédés consistent essentiellement à fabri- 
quer, par moulages en série, de grands panneaux qui consti- 
tuent, en un seul élément, chacune des faces : murs, cloisons, 
refends, planchers, des pièces du logement. 

w Les fabrications organisées en usine permettent 
aveoc le minimum de spécialistes, de réaliser les panneaux avec 
leurs revêtements t carrelages, portes, fenêtres, ou canalisa- 
tions, tels qu'ils doivent se présenter dans le logement fini. 

" Ces éléments qui pèsent jusqu'à 7 tonnes sont trans- 
portés de l'usine aux chantiers sur des remorques spéciales et 
sont directement mis à leur place définitive à l'aide d'une 
grue • 

n Les panneaux sont essentiellement en béton et com- 
portent, outre les armatures internes, des fers permettant 
l'accrochage pour les manutentions et les liaisons définitives. 
Leur profil périphérique est conçu de telle sorte qu'à leur 
jonction soient constituées des alvéoles où s'entrecroisent les 
fers de liaison i le coulage du béton sans coffrage crée la 
soudure et le chaînage et assure à l'ensemble une véritable 
structure en caisson qui permet la construction de l'immeuble 
sans ossature préalable ". 

Pour résumer plus encore, nos immeubles sont compo» 
ses de panneaux verticaux porteurs intégrant de multiples for . 3 
tions, reliés convenablement par leurs bords ainsi qu'aux plan 
chers-dalles en béton armé. Ces panneaux sont construits en pe 
tite ou en grande série en usine, et leur durcissement est gé- 



néralement accéléré par un traitement thermique adapté . 



Depuis environ 10 ans que nous continuons à travail- 
ler nos méthodes en réalisant, avec plus ou moins de bonheur, 
des logements, nous avons certes revu et, modifié des détails. 
Liais nous n'avons à peu près rien change à ces définitions de 

base qui préeèdent t elles nous apparaissent équilibrées et 
raisonnables « simples et en fin de compte susceptibles de ré- 
pondre aux besoins de l'artiste qui conçoit le logement et 



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OAPACITB DE PRODUCTION TOTALE 



- p. 21 



ATTEINTE 



LOGEMENTS / JOUR) 



Démarrage 
d'usines 






1950' 19511 1952 




1955' 195 



26500 




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- 22 - 



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C.G.C 

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S.E.R.P.E.C 

Montesson 



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TACHKENT 
(URSS ) 



m ,: 



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r '« 1960. 



(URSS) 



C.ROSSI 
Constantine 



ONTAGEBAU 
CAMUS 

ambourg 




Observations sur les pages 21 et 22. - A la page 21, fig.19, est 
indiquée la capacité de production totale effectivement attein- 
te à la date considérée, et notamment fin 1960. A la page 22, 
fig.21, est indiquée la capacité qui sera atteinte quand les 
usines indiquées fonctionneront au rythme de croisière. Comme 
3 usines importantes, Bakou, Constantine et Philippeville n'ont 
commencé à fonctionner qu'au cours du deuxième semestre 1960, 
les 2 chiffres ne coïncident évidemment pas. 

La capacité de production qui a été considérée dans chaque cas 
est la capacité dans les conditions normales de fonctionnement 
de l'usine t pour certaines, c'est un fonctionnement à un poste 
pour d'autres, un fonctionnement à deux postes. 



- 23 - 



ï" TllsTnllnV.' " ° Utre ' " *«*»**•. « «■«.., « Ca„a- 



«oo-ob a aire aue nous soyons satisfa 
examinons 1. chemin q.ui reste à parcourir, nou 
sxon d'être sur la bonne route mais non d?avoi 



E ?I"°!.!^ lre , <1Ue . nou ? s °y° ns satisfaits ? Quand nous 

s avons l'impres- 

talité des possibilités lïï^rS cons^tionlndlst'r^lis^e 

Aussi DasLrariî J éjà , parc ° uru est le moins digne d'intérêt, 
sent ac'uL J9 rapideme ^ B " !•» résultats ,ui nous parais 






JΠ_ RESULTATS ATTEINTS A CE JOUR 
DU POJNT DE VUE DE LA FABRicATJON ÎNDUSTr'iELLE 



1 . - LE TRAVAIL A ETE PLANIFIE. 






Tout le travail est panifié, et ce planning est 
reux, aussi bien en oe qui concerne les tâches faites en 
que le montage et les finitions de chantier» 



ngou 
usine 



Il faut "bien voir d ! abord que 
taie présente une difficulté particuliè 
les industries mécaniques, les plus évo 
toutes les opérations, dans un seul corn 
té d'un lieu fixe n f est évidemment pas 



moins, avons-nous suivi deux principes 
à l'usine le maximum des opérations (ce 
revenir) et réaliser une liaison très 



s 



du travail : fabrication à l'usine - tr 
nitions au chantier, de telle sorte qu 1 
de ces phases ne puisse venir troubler 
planning» 



cette planification to- 
re pour le bâtiment. DanL 
luées, on peut localiser 
plexe d'usine. Cette uni- 
possible pour noua . Du 
: transposer du chantier 

sur quoi nous aurons à 
ouple entre les 3 phases 



ansport - montage et fi- 
aucun incident dans l'une 
le cycle et perturber le 



Par exemple, nous voulons absolument éviter une rupture 
de charge et un stockage au chantier t la grue de montage du 
chantier saisit les panneaux sur la remorque du tracteur et les 
met définitivement en place dans le bâtiment en cours de cons- 
truction (fig. 22). 



finit 
qu'il 



Chaque remorque arrive au chantier au moment où on 
de décharger la précédente, à quelques minutes près pour 
n*y ait pas d'engin immobilisé. 



- 24 - 



Comme d' autre part le 
oycle de montage doit se pour- 
suivre dans un ordre rigou- 
reux, il faut livrer chaque 
panneau exactement au moment 
voulu. Il faut pour cela que 
chaque chargement de remorque 
soit prévu longtemps à 1 » avan- 
ce. 

Ainsi, les plannings du 
chantier, de 1* expédition et 
de l'usine sont liés par une 
étroite relation, l'élément 
sur lequel on peut jouer pour 
la souplesse étant le stock 
de l'usine j ils doivent être 
conçus longtemps avant le 
montage et concrétisés dans 
des documents précis, desti- 
nés à être exécutés par les 
divers services producteurs. 
Naturellement, ces plannings 
comportent diverses ressov:r~ 
ces de rattrapage pour assu- 
rer la "correction" en cas 
d'incident (du reste très ra- 
re) provoquant un retard lo- 
cal j ils comportent aussi un 
dispositif d'alerte (fig.23) 
destiné à intervenir dès que 
le stock usine d*une certaine 
catégorie d'éléments descend 
au-dessous d'une cote pré- 
déterminée. 

Le résultat souhaité 
a été obtenu par diverses 
mises au point techniques 
qui n'entrent pas dans le 
cadre de cette conférence. 
Notre usine de la SERPEC 




Pig. 22 — Au chantier, la grue 
appréhende le panneau sur sa re- 
morque et le met directement à sa 
place définitive dans le bâtiment. 



par exemple qui expédie nor- 
malement 180 panneaux par 

jour (c'est à dire 6 à 9 logements) dispose d'un système 
graphique (fig.24, 25 et 27) qui lui permet d'imprimer 3 
vance l es bulletins de mise en remorque de chaque chargement, Chacun 
de ces bulletins, qu'on voit sur la figure 26, comporte les éléments 
suivants i le rang d'intervention de la remorque sur le chantier ^ejour 



mécano— 
mois à l'a- 



I 



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CCA 



INTEPNATIONAI 






18 



STOCK 

DE 

PANNEAUX 



10 



STOCK M I NIMUM 



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25 



ATELIER 5 
table 3 

Types de panneaux fabrique» M1B.M3P.M3Q 
Cadence de fabrication par jour, 2 panneaux 
Stock d'alerte, 10 panneaux 




9 6 





9 
7 




JilUBà 



g 



Fig. 23 - Dispositif d'alerte pour redémarrage de la fabrication 
d un panneau dès que le stook de sa catégorie descend au-dessous d'une 
certaine cote. 



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Fig. 24 - Organigramme des oartes perforées à la SSRPEC 



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CCA 



INTF RNATIONAI 



26 



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Pi g. 25 - Le servi 



ce mécanographique à la SEHPEC. 



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• 



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Piff. 26 - Bulletins (6 exemplaires) de mise en remorque d'un chargement 



•> ■ 









I 



- 27 







• 



où se fera l'expédition, 
la place de chaque pan- 
neau dans le chargement 
(fig. 26). D'autres usi- 
nes, de moindre produc- 
tion, ont des systèmes 
d'élaboration du plan- 
ning moins évolués mais 
permettant toujours d'ar- 
river à un résultat ri- 
goureux. Dans chacune de 
nos sociétés de produc- 
tion, le service planning 
est au centre de toute 
1 ' organisation. 

L'avantage pour le 
client est que nous som- 
mes en mesure d' assur er 
en toute rigueur nos eng- 
agements c oncer nant la 
date de livraison des log- 
ements . Sauf dans des 
climats particulièrement 
rigoureux, les chantiers 
ne s'arrêtent guère que 
quelques jours par an pour 
intempéries. Quant aux 
usines, celles de la ré- 
gion parisienne ne ferment 
pour ainsi dire jamais. 
. Il s'ensuit que la ter- 

minaison d'un de nos logements n'est susceptible d'aucune incer- 
titude, et que, par conséquent, la remise des clés ne souffre au- 
cun retard. 



2. m LB TRAVAIL S'EXECUTE DE PLUS EU PLUS EN USINE 
(ASPECT SOCIAL, COMMODITE, PRESTIGE). 



Le travail à l'usine présente des avantages qui n'ont 



pas 



besoin d'être longuement développés. Nous envisageons plus loin 
la question sur le plan technique. Mais déjà, du point de vue 
social, le travail à l'usine est plus aisé à exécuter, soustrait 
aux intempéries, plus agréable, plus stable (puisque l'usine est 
fixe) et moins périlleux (surtout dans le bâtiment où les postes 
traditionnels de chantier sont souvent mal placés). Il est enfin 
d'un plus grand prestige » L'ouvrier moderne ayant naturellement 



- 28 - 



îï! ;;nï-î,î PP ?î eP S ° n S ° rt Par ^«ronce aux autres activi- 
tés professionnelles constate que ce sont les industries mêla- 
niques, ou tout est fait en " grande usin» »» q ui sont les pïus 

il°t^ 1? ° " po ** a ?" du Prestige ou'dï "standing" que 
le travailleur attache à la sorte d'activité qu'il exerce ne 

ouvriers. m ° inS P ° UP ° adreB 8t l6S in ^ énieurs V** Pour les 

Nous tendons de plus on plus à ne laisser au chan- 
tier que les tâches strictement obligatoires sur place : c'est 
a dire les fondations, le montage, et les nettoyages et ulti- 
mes finitions. Nous cherchons à simplifier au maximum ce mon- 
tage et ces finitions. Nous considérons que l'objectif final 
est atteint à au moins 65 ou 70 % 9 

Par exemple, nous nous efforçons de livrer de l'usine 
des panneaux finis de surface . Cela est réalisé de façon sim- 
ple dans nos fabrications verticales dans des banches métalli- 
ques. Ces fabrications verticales auxquelles nous sommes très 
attachés, donnent directement deux surfaces finies : les études 
poursuivies patiemment nous ont permis de réduire beaucoup le 
"huilage" de ces surfaces. 

Par rapport à ces fabrications verticales, nos pan- 
neaux moulés sur table horizontale présentent le désavantage 
que seule l'une des deux faces est finie de fabrication 1 on 
termine l'autre face grâce à un talochage mécanique. Dans tous 
les cas, nous limitons strictement les enduisages et les pein- 
tures sur chantier. 

Pour réduire le plus possible les opérations de mon- 
tage laissées au chantier, divers efforts ont été poursuivis. 

Nous incorporons à un même panneau le plus de fonc- 
tions possibles. A la fonction porteuse du béton, nous ajou- 
tons t 

— l'isolation thermique. Elle est généralement obtenue 
par un isolant spécial pris en sandwich dans le béton mais, 
comme nous le verrons au chapitre VII, elle peut aussi être 
obtenue autrement, et toujours de façon simple, si ce produit 
isolant spécial manque dans un pays. 



portes et 
corporoes 



les baies éclairantes et ouvrantes. Nos menuiseries, 
fenêtres, métalliques ou en bois, sont toujours in- 
dès l'usine au panneau. 



- l'étanchéité à la pluie. Les bords horizontaux et 
verticaux des panneaux reçoivent grâce à nos coffrages latéraux 



; 



I 



- 29 - 






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4,4 8 



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. 



J' 



2*. 





Fig. 28 et 29 
"mécaniques" j 

les planchers, 



^Profils 
a gauche 
à droite 



de joints et de liaisons horizontaux 
pour un mur extérieur qui ne porte pas 
pour un mur porteur. 



• 



simples, mobiles et interchangeables des profils dont la forme seule 
assure^étanchéité totale à la pluie (fig. 28 et 29). Ces profils — 
ont ete étudiés et éprouvés grâce à une station expérimentale spé- 
ciale qui fonctionne à notre Centre de Recherche, 

- les revêtements divers, d'usage de décoration : carrela- 
ges extérieurs, carreaux des salles d'eau, parquets, etc..., etc... 




As sez 
sine des blocs d 



rois , 
canal 
ments 
trans 

des c 
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Cette 
santé 



hori 

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zontal 
ons et 
n a pr 
s et m 
ts de 
os soc 
tion e 
ême lo 



souvent, mais pas toujours, nous construisons à 1 ' u- 
1 équipement qui comportent en une seule pièce les pa- 
es et verticales, des pièces d'eau avec toutes les 

les appareils sanitaires fixea en usine. Ces élé— 
is l'habitude d'appeler "blocs fonctionnels" ( 1 ) sont 
is en place d'une seule pièce. C'est le cas du oloc 
fumée de notre société SERPEC, du mur technique d'une 
iétés, CAMUS-LIETSCH, et du bloc LOGIREX (fig. 30 ) . 
st intéressante quand on a affaire à une série suffi- 
gement • 



(1) - Selon une terminologie que nous déplorons, le fonctionnalisme 
du logement nous paraissant dépasser singulièrement les considérations 
d'équipement et de plomberie. 



















- 30 - 



Fig.30 



Parallèlement, nous évoluons vers des panneaux de plus en 
plus grands. Longtemps, la limite du panneau a été de 7 tonnes et 
7*30 m, de longueur. Dans les études en cours, nous enyis 

llftna ni ■■■ ■ "I r fi t m * 






LE TRAVAIL STABILISE PERMET 



LES PROGRES DE L'ECONOMIE ET DE LA QUALITE 



Il est généralement admis que le premier critère de la ré— 
UBBite d'une méthode d ff industrialisation, c'est la stabilisation des 
opérations de travail. La série planifiée des gammes opérationnelles 



qui 






I 












- 31 - 







Les coronaires de cette stabilisation sont évidents: 




KhvsialZJLr /** 88 * aUSSi en <* ualité er&OB à l'accoutumance 

inïïïrés g dans îll EJf 1 *"^ L " ^^H™" qui débutent .ont 
intègres dans des équipes bien soudées et entraînées qui peu- 
vent absorber sans difficulté les éléments nouveaux. 

Fous mettrons à part 2 corollaires, particulièrement 
importants, de cette stabilisation des modes opératoires t 

- la création et le perfectionnement des outils et des 
équipements nécessaires au travail, 

- la formation accélérée de la main d'oeuvre. 



4. - DE NOUVEAUX OUTILS ET EQUIPEMENTS 

ONT ETE GREES ET SE PERFECTIONNENT 



Cette conséquence de l'industrialisation est évidem- 
ment génératrice d'une progression technique continue. Au 
oours des stades ultérieurs, on peut tendre vers la mécanisa- 
tion des opérations. Certes, nos usines et nos chantiers n'ont 
pas atteint encore le degré de mécanisation des industries mé- 
caniques les plus avancées, qui ont eu le temps de créer par 
l'étude des presses perfectionnés, des machines de soudage au- 
tomatiques, etc..» pouvant accomplir en une seule "passe" le 
travail de plusieurs dizaines d'ouvriers. Mais il ne s'agissait 
pas d'abord de faire du "spectaculaire" mais d'employer au 
mieux une main d'oeuvre existante et souvent rudimentaire. Nous 
sommes en mesure d'entrer assez rapidement dans la voie d'une 
mécanisation plus complète. D'ores et déjà, les manutentions 









- 32 - 



pénibles dont l'onv^îo^ m~j 

sont supprimées par II mécanisa? 8 VeUt PlUS entend *e P«l«. 

neaux, mais les coffrages sont îî,"' "^ Seulement les Paa- 

lants et des gru.a , ÎJ béïoï eïï Ï" P °* " P " dôS P ° ntS r ° U " 
*e car wa»onn»t t«!+- + - * llvre aux ateliers de moula- 
ge par wagonnet tracte et éventuellement par placy. 

Je donnerai encore un exemple d'amélioration d'un 

l^étu^se du U bé?oi: n V nCi î eri0e SUr ^économie. Nof éludes de 
i^va^e du béton étaient destinées à accélérer le plus pos- 

t?oi% T r 6nt d6S P ann °aux dès la fin de leur confeo- 
llll Ltl SI*' *•/«"*• à Pouvoir les lever et les stocker 
dÎÎÎihÏÏ; llber « 1 " m °^es et augmenter le nombre des pièces 
a^ioui^h,,?^ P ° 8te dS travail « L * ^coès de ces études permet 
neau sans dir??Lïî S T"" l6S PlUS é ™lu«a. *. lever un pan- 
2 h««î-ï «î ï •?* ? anS ri3que pour la qualité au bout de 
îilll+l tt qU ^ rt * Xl 8 affit de P a ^eaux fabriqués avec des 
ciments assez économiques, sans surdosage (300 kg/m3) et sans 
adjonction de produit chimique destiné à accélérer la prise! 




5. - LA MAIN D'OEUVRE EST FORMEE TRES RAPIDEMENT 



, Ce corollaire naturel de la stabilisation des opéra- 
tions mérite d'être oité à part. On reçoit tous les jours dans 
nos usines des travailleurs qui n'ont aucune qualification pro- 
fessionnelle, et certains n'ont parfois jamais travaillé dans 
le bâtiment. Une formation très rapide permet de les spéciali- 
ser dans un tâche déterminée. En général, au bout de un à trois 
jours, ils sont utilisés convenablement dans une équipe donnée. 
Dans une grosse affaire de 500 ouvriers (chantiers compris), 
il y a bien moins d'une centaine d'ouvriers qualifiés dont plu- 
sieurs sont du reste des mécaniciens occupés aux tracteurs , aux 
ateliers, à l'entretien. Il y a en tout moins de 40 ouvriers 
qualifiés du traditionnel, dont à peine une dizaine à l'usine. 

Parallèlement, apparaissent de nouvelles qualifica- 
tions, fort intéressantes et pleines d'avenir. Au chantier, 
flont formés aisément des monteurs d'équipement qui peuvent réa- 
liser les montages de plomberie et de chauffage, poser les lino- 
léums et les plinthes, etc.. Ainsi éclatent les cadres, devenus 
trop étroits, de l'ancienne qualification traditionnelle. Cette 
polyvalence d'anciens ouvriers à qualification étroite permet- 
tra de réaliser l'unité de commandement et de réduire le nombre 



- 33 - 



d f interventions successives «+ a £a*«a__ t *,- 
antagonistes (chacune ,l^lnV ^l^Z n c ^uïTé^îail 
par les précédentes). D u peint de vue socLl'elïe est une 
garantie solide pour l'ouvrier et la stabilité de son empLi. 






6. - 



LE MATERIA U ECONOMIQUE CHOISI (BETON ) 
A ETE MAITRISE, ET SES QUALITES COMPLETE ES 

PAR D'AUTRES MATERIAUX. 






Le matériau choisi, 
ou moins armé selon la foncti 
tériau économique assurément, 
Résistant. Pratiquement in ait 
rodable, imputrescible. Très 
dira-t-on. Mais, la légèreté 
dogme et une fin en soi ? Ce 
re doit-il être choisi selon 
être déplacé à grand renfort 
gères, par principe, ce n'est 
bout du compte que ne le sera 
lourds . 



c'est le béton de gravillon, plus 
on du panneau qu'il compose. Ma- 

et facile à fabriquer partout. 
érable aux agents naturels, incor- 
durable. Lourd en contrepartie, 
doit-elle être considérée comme un 
qui est immobile et fixé par natu- 
le môme critère que ce qui doit 
d'énergie ? Faire des maisons lé- 

peut-Ôtre pas plus "subtil" au 
it l f idée des avions en matériaux 




II 
récents des 

mairies , diss 

lors que le 

les progrès 

pas comme fo 

vibration, d 

conséquent d 

masse bien u 

(fig. 31 ). 



ne faut pas en effet que les succès 
métaux et alliages légers, obtenus 
imulent les lois permanentes de la 
poids des éléments est économiqueme 
des engins de levage, pourquoi ne c 
ndamentaux les avantages, de résist 
r isophonie,de protection contre le 
e durée, que procure à la construct 
tilisée, conformément aux règles de 



spectaculaires 
en d f autres do- 



nature. Dès 

nt vaincu par 

onsidérerait— on 
ance, d'antî- 

climat et par 

ion la loi de 

la physique ? 



Dès lors que le béton ordinaire, armé "aux bons en- 
droits" suffisait aux fonctions du clos, de la stabilité, de 
la résistance et de la durabilité, il fallait surtout pallier 
ses insuffisances, notamment d'isolation thermique et d'as- 
pect. Il n'y avait là aucune impossibilité fondamentale ; et 
nous pensons avoir réalisé, en béton plein, des logements dont 
la qualité n'a rien à envier aux maisons de pierre, de bois 
ou d'ossature que la bonne construction traditionnelle nous a 
légués . 



- 34 - 










sonore 



à 



HORS TEXTE RT ffT fiiT^ 31 
LA LOI DE MASSE 

(en acoustique) 

Cette loi, en acoustique, s'exprime 
travers une paroi de poids P kg. au 



par l 1 affaiblissement 
m2. 



15,4 log. P + 10 



s 



(en décibels) 



pour la moyenne des fréquences audibles. 



D'un article documenté 
CSTB, n° 30, cahier 257), nous 
ment ci-aprèst 



de UM, BLACHERB et PILON (Cahiers 

trayons les valeurs d' af f aiblisse- 



JFréquence en hertz 

Dalle plate de béton 

armé de 10-12 

Carreau de plâtre 

traditionnel 
enduit 



100 



25 



32 



400 
38 



35 



1600 



55 



44 



6400 
65 



60 



Nous tirons, du môme article, 
encore quelques citations qui ont l'avan- 
tage de redresser bien des confusions 
trop fréquemment commises. 

30 

11 Les parois complexes présentent 

un avantage s^ elles sont composées d'é- 
léments rigides non liés rigidement et *° 
séparés par des vides d'air ou des cou- 
ches de matériaux souples ". 40 

" Les liaisons rigides entre é- ^ 
léments de parois composites ont des ef- 
fets désastreux " . 



[Affaiblissement 
sonore d'une 
paroi 



Moyenne 
45 



38 




zio s 

Poids 



paroi 



11 Erreurs fréquemment commises dans l'étude d'un projet s 

"-Confusion entre la solution des problèmes d'absorption pho- 
nique et d'isolement acoustique 

"- Croyance en l'efficacité antiphonique de n'importe quel vide 
d ' air et des chapes en béton dit isolant. 

"-Tendance à croire que seules les parois séparatives directes 
interviennent dans l'isolement acoustique 1 ' . 

" Les matériaux poreux, fibreux, ne suivent pas le loi de mas- 
se. Sous de faibles épaisseurs, ces matériaux à masse égale affaiblis- 
sent moins que les matériaux pleins et raides ". 

C'est à la lumière de cette théorie acoustique, correcte, 
qu'il convient d'apprécier nos solutions par murs porteurs et dalles 
massives pleines, par opposition aux ossatures et aux planchers évidés. 



.ï 












- 35 - 




- LA QUALITE ATTEINTE 
EST CONSTANTE ET VALABLE . 



big. 33 - L' isolation ther- 
mique est continue. Au droit 
des potelets verticaux, une 
plaque d'isolant (polysty- 
rène expansé) eoupe le pont 

thermique. 



La qualité d'un objet in 
dustriel n'a rien de miraouleux. 
Une fois choisi le matériau éco- 
nomique adapté, elle résulte lo- 
giquement de l'industrialisation 
môme, pour des raisons qu f il suf 
fira d'énumérer s 



P 
et 



La main d'oeuvre connaît 
faitement ce qu'elle a à faire 
est accoutumée à son travail, 



On réalise une constance, 
tions et du planning. 



La plus grande facilité 
est offerte à la surveillance et 
au contrôle, qui devient un con- 
trôle scientifiquement élaboré. 

au moins relative, des fabrica- 



a *x± Rajouterai à oes principes quelques remarques concernant 
des détails importants : 




-11* ISOLATION PHONIQUE 



aux bruits aériens résulte du 

Nous avons 

garantit à 

on exoel- 



rois et de l'absence d'ossature séparée. N 
et fig.31) envisagé la loi de masse, qui g 
ends et planchers (12 à 14 cm) une isolati 

a S Y» S û r\ es #3 -i t» a s* 4*. ea - I o +>»oTrûna no «a^ 1 



poids môme des pa 

déjà (hors texte 

chacun de nos refends et planchers (12 à 14 cm) une 

lente aux bruits aériens directs (à travers paroi). 

Mais un avantage encore plus essentiel résulte de la con- 
ception môme de la structure. En ce qui concerne les transmissions 
indirectes, il ne faut absolument pas confondre nos bâtiments en 
panneaux pleins de béton avec des constructions à ossature et rem- 
plissage. Dans nos bâtiments en panneaux, l'énergie incidente-le 
bruit— tombe directement sur une surface considérable d'éléments mas- 
sifs et solidaires, qui sont très difficiles à mettre en vibrationien 
outre de toute façon aucun élément ne peut faire vibrer une quel» 



■ . H 







g 







i 


















Ma 







- 36 - 



HORS TEXTE ET FTP.TTPtt xro 32 




COUPE D'U N PANNEAU aamïïb 
ET ISOLATION TffBPMTftTTi; 




Fig. 32 - Coupe vertioale 



L'isolant q,ue noue em- 
ployons en règle générale, en 
France et en Allemagne notam- 
meht, est le polystyrène expansé, 
matériau dont la stabilité par- 
faite, et la résistance aux con- 
ditions d'hygrométrie et de tem- 
pérature sont absolument recon- 
nues (cellules fermées absorbant 
très peu l'eau). 

Pour les climats rela- 
tivement rigoureux (région lor- 
raine par exemple^ nous recom- 
mandons une épaisseur d'isolant 
de 2,5 om. 



La oonduotibilité des 
polystyrènes ordinaires (n'ayant 
pas subi de contrôle spécial) 
peut être prise égale à X » 0,037 Cal/m. h. °C environ* Avec 
cette valeur, le coefficient k du mur porteur ci-dessus 
(22 cm. d'épaisseur) est donné par t 



1,1+ 0i07 + 0-025 + 
k h, 



1,3 



0,037 




♦ 1 
h 



e 



on sait que les conditions moyennes font t 



1 
h 



1 

+ h 



0,195 



e 



ce qui donne 



K 



0,96 I Cal/m 2 . h.°C 



? 



Etant donné les précautions considérables que nous 
renons pour le contrôle de réception de nos polystyrènes 
notamment essai d'absorption d f eau limitant le volume absor 
bé à moins de 1 #), nous Berions en droit d'adopter un \ 
très voisin du \ théorique qui est de 0,027. L'isolation est 
donc en réalité de t 

l 1 0,07 0,025 

k h ± 1,3 0,030 



0,125 
1,1 



1 

+ — 

h 



e 



o' est à dire 



K 0,84 | Cal/m 



Pour la plupart des régions françaises, une épais- 
seur plus faible d'isolant (2 om) est bien suffisante. 




r 



^ 































I 




























































- 37 



oonque ossature lé^h-n* ~.«4- i . -, 

parée pouvant vibrer!' * ^ " n ' exiBt ° *" d'o 



ssature se 



môîên an'à îîaiî». î PaS ? S "o»™»* Pl«» »<> bp.it par ce 

:u r s n po rt eu'rr„„ rd i^st^rns": îiîï> •: ? âti ° snts à 

stabilisait, a partir de la 3ème salle, à une valeur de «54 db 

llll ;r 0rt r 19 * DanS le *"i»«t * ossature [cependant^*!' 
s 8 *J»Pl»-ag„ lourda - bribes de 33 à l'extérieur' 

n , î q ï 9S d % 22 *V e 11 à l'intérieur) la transmis- 
sion d'un bruit très gênant affaiblissement 34 à }6 db seule- 
ment) se prolongeait beaucoup plus loin de la source. 

. Fi ff*34_ - Transmission indirecte (des bruits). 
Comparaison d'un bâtiment à ossature (SACLAY) 
et d'un bâtiment à murs porteurs (MONGE). 
D'après J. BRILLOUIK (Cahiers du C.S.T.B.). 



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- 38 - 



Quant à l'isolation phonique aux I BRUITS D'IMPACtI 

des essais préois ont confirmé la validité de nos sols. Nous 
donnons (fig. 35) la confrontation de ces essais aveo les 
exigenoes de la norme allemande. 



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f» 















»up**\ 













— Les structu- 
res, du fait de leur 
principe même et des 
liaisons ont une ex- 
cellent e|3TAB!LITE AUX] 



IEFFORTS DU VENT f: 

Nous construisons en 
ce moment, à Maison 
Alfort près de Paris 
une tour de 20 étages 
(fig.36). 

Au demeurant, 
la stabilité de nos 
immeubles est meil- 
leure que celle des 
immeubles tradition- 
nels du fait que tous 
les murs peuvent ré- 
sister à des efforts 
de traction s ce sont 
en effet des panneaux 
de béton légèrement 
armés et reliés entre 
eux. 



- Les études 
faites pour nos 
clients russes, no- 
tamment à Taohkent, 
(zone sismique n° 8) 
ont montré que moyen- 
nant de très légers 
renforcements des 
fers de liaison nous 
pouvions avoir une 
bonne résistance aux 

TS DE TERRE» 



ici encore, I' indé- 
formabilité de nos 
panneaux (dont les 
quatr e angl es droits 
n'ont besoin pour res- 
ter indéformables 
d'aucun renforce- 
ments d'acier) et le 
caractère monolithi- 
que qu'assurent, si 



- 39 - 




□□ 




□□ 



5SE m 




□□ 




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□□ 




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□□ 




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j 






Oa 




no 




fa 




Oa 



a 





m^gm 



Fig. 36 - La tour de 20 étages en 
cours de construction (fin 1960) à 
Maisons-Alf ort . 



I 











Fig. 37 et 38 - Un exemple de finition t 
l f intérieur du logement type LOGIREX. 



» .>^ 




[BLANK PAGE] 




CCA 



INTFRNATIONAL 



- 41. - 



besoin est, nos liaisons ann+ ** a ai- ^ 

blés de rigidité et de résisLno« 6 J ements h ^t e ment favora- 

ou élément! de remplissage entre 1 " 00m P araia ""> les panneaux 

ture préétablie ne's f n général p^.iH'r^ 160 à ° SSa " 
thique à la structure. * Qnera l Pas relies de façon monoli- 



i . K Î U ! a y° nS cons ^ruit d'autre part, en Lorraine et 
dans le Nord de la Pranoe, plusieurs milliers de logements 
des zones d'affaissement minier. -Logements 



dans 



=n«>,o • ïî 8St à r ?? ar< l u « en passant, que le jeu des dimen- 
ninï «h? P Par ailleurs fait qu'il faut très peu d'armature 
E ^ Ïî;ï ir + - 6B ?" ul * at »« L ° caractère répétitif et oontîJïï 
de la production industrielle permet aussi des économies d'a- 

îiS- K!*i!% ll9 l dô * lancher « nous disposons à cet effet à 
?« ïï„?î ntre ^ e r ^ h ^che d'un banc d'essai spécial qui permet 
de vérifier 1 exactitude des calculs à la rupture et d'adapter 
correctement les coefficients de sécurité. 




. . . . — - Le caractère rigoureux de nos fabrica- 
tions d'usine contribue beaucoup à la perfection de la finition, 
qui resuite ici de la conception même de la fabrication (fig.37 
et 38, p. 40). 



IV_LA VALEUR ARCHITECTURALE. 
GRANDE LIBERTÉ DE COMPOSITION. 
POSSIBILITES PLASTIQUES NOUVELLES 



Tel est, rapidement situé, le degré d'évolution at- 
teint par l'industrialisation de nos techniques. 

Mais qui dit industrialisation dit j séries. Or quand 
on parle de série dans la construction des logements, bien des 
gens dressent l'oreille et se montrent réticents t ils n'ont 
pas tout à fait tort. 

Certaines de ces réticences tiennent seulement à la 
résistanoe d'anciennes coutumes, à l'organisation des métiers 



A 









- 42 - 



existants, a la conception du rôle de l'architecte, et surtout 
a la difficulté de faire collaborer harmonieusement pour un 
mêmetrayail (l'acte de construction devant avoir une profonde 
"? lte j l'architecte détenteur de la technique de l'habitat et 
1» ingénieur de préfabrication détenteur de la technique de l'u- 
sine en tant qu'outil de fabrication* Plusieurs auteurs ont 
évoque ces problèmes et je n'insisterai pas. 

Car tout cela, ce sont les résistances provisoires, qui 
s'emousseront peu à peu car elles n'ont rien de fondamental. Il 
y a un tournant a prendre et les choses et les hommes ne peuvent 
pas s'adapter d'un seul coup à une nouvelle situation. 



Il est a dire vrai des résistances à la série qui sont 
plus sérieuses, plus fon damentales, plus humainement valables 
qu'on doit attentivement considérer. 



et 



La série c'est la répétit 
duira-t-elle pas par l'uniformit 
ments et des groupes de logement 
parents, sans personnalité expre 
caractère ? Il iraîtrait alors un 
que la laideur tant décriée de n 
té aboutissant finalement au môm 
taisie désordonnée et anarchique 
courir les risques, esthétiques 
"dépersonnalisation générale de 



ion. Cett 
é ? Va-t' 
s tous se 
ssive et 



e nouvell 
os vastes 
e manque 
? Notre 
et psycho 
l'habitat 



e répétition ne se tra 
on construire des loge 
mblables ou fortement 
par conséquent sans 
e laideur pire encore 

banlieues, l'un if ormi 
de valeur que la fan- 
époque ne doit pas 
sociaux, de cette 



tt 



. • e o 



Suffit-i 
doit apprendre 
techniques, ave 
qu' il doit réal 
volus . Et 1' épo 
te • Il n 1 en res 
trre, uniforme e 
teindre certain 
tions et de val 



1 de dire en répo 
à travailler avec 
c la "palette" de 
iser ses oeuvres, 
que de demain ser 
te pas moins que 
t "monocolore" , 1 
s sommets, et tou 
eurs esthétiques 



nse t "L'artiste d'une époque 
les matériaux, avec les moyens 
son époque ; et c'est avec eux 
non avec ceux des siècles ré— 
a industrielle ? "Sans nul dou- 
si la palette est par trop pau- 
'artiste aura bien du mal à at- 
te une gamme de qualité d'émo- 
demeurera inaccessible (1). 



(1) Il est de mode qu'aujourd'hui nos ingénieurs pro- 
fèrent de multiples reproches à 1' encontre de ces architectes 
qui ne veulent pas se plier à des typif ications (parfois simplis 
tes), refusent les soffites, les retombées, les gaines apparen- 
tes et parfois les bandeaux, et attachent de l'importance aux 
commodités, fonctionnelles et humaines, d'un plan, voire à son 



I 









- 



- 43 - 









* ,. u.. 11 a PP artien * aux ingénieurs de l'indust 
a l'^arohiteote non pas seulement des sujétions plu 
aisées à résoudre, main nn^ n^™*»,.*. ^ ô p _• ^ .• -i _• .i. r 



techniques nouveaux, qui lui permettent de compose 
grande richesse. Il appartient en retour à l'archi 
son art à cette gamme (ou à cette palette) et d'en 
ximum de beauté. Selon que l'ingénieur réussira mo 
l'artiste devra se contenter d'oeuvres sommaires, 
'primitives 11 ; ou il pourra s'élever au contraire 
sommets que permet une maîtrise technique parvenue 
pas ?) à la virtuosité. 



rie de donner 
s ou moins 
et de moyens 
r avec une 
tecte de plier 

tirer le ma- 
ins ou plus, 

frustes et 
aux plus hauts 
( pourquoi 



Afin que, pour 
tes ne soient pas contrai 
d'éléments impersonnels e 
donner aux architectes qu 
une "palette" qui surpass 
(compte tenu de l'économi 
d'y arriver. Cela, c'est 
suivre. Auparavant, il y 
ter autant que faire se p 
dre qu'à 1 ' apauvrissement 



parler comme l'un d'eux, nos architec- 
nts à la " répétition sans caractère 
t juxtaposés", notre but doit être de 
i construisent une gamme de moyens » 
e les possibilités du traditionnel, 
e). Nous pensons qu'il est possible 
la partie positive de l'effort à pour- 
a une partie négative, qui est d'évi- 
eut toute rigidité qui ne pourrait ten 



J f Observe en passant qu'il ne serait pas naturel de 
ne pas essayer de tirer parti des possibilités qu'offre le mou- 
lage du béton (fig. 39 et 40 ) pour la valeur d'expression plas- 
tique. Il ne s'agit pas seulement d'incorporer les carrelages et 
revêtements aux façades, de que nous faisons depuis le début. 
Le moule de nos industries peut devenir un petit atelier dans 
lequel 1 ' architecte-sculpteur des bâtiments de l'avenir compose- 
ra et dressera dans les trois dimensions des façades riches et 
pleines d ! intérêt. 



(1) suite de la note en bas de page 42. 

agencement esthétique. Quoi qu'il en soit de ces querelles entre 
gens qui devront de toute façon collaborer à une même oeuvre, 
les architectes pourraient bien souvent, en retour, demander à 
nombre d'ingénieurs si c'est faire preuve d'un idéal bien vala- 
ble que de ne vouloir apporter, en fait d'enrichissement, à la 
nouvelle construction, rien d'autre que des sujétions étouffan- 
tes, une arithmétique élémentaire de modules pas toujours bien 
digérés, et des misères à camoufler 



• • • 











Fig # 39 # - Un exemple d'une formule simple et 
plastique s un claustra en "béton moulé fabriqué 
en usine par une de nos sociétés (SERPEC). 



^ ^^ 



[BLANK PAGE] 




CCA 



INTERNATIONA l 






• 




Fig. 40 - Autres expressions plastiques très 
différentes t panneaux de soubassement» 



■ 



[BLANK PAGE] 




CCA 



INTERNATIONAL 



46 - 



La conclusion de ces réflexions préalables est t 



- qu'il était souhaitable de réaliser 
triel sans rigidité excessive, adaptable à div 
c'est a dire aux goûts et, bien entendu aussi, 
des clients divers t 



un système indus 
erses tendances, 
aux possibilités 



tive) 
tes p 



- qu'il y avait lieu 
toutes les possibilités 
l 1 industrialisation. 



de rechercher en outre (phase posi 
d'enrichissement plastiques offer- 



Sommes-nous en bonne voie d'atteindre ces objectifs ? 

Plutôt que des considérations à priori, quelques 
vues (Pages suivantes) montrant quelques-uns des plans d'habita- 
tions^(fig. 41 à 47), et quelques-unes des façades (fig. 48 à 
55 ^réalisées avec notre procédé donneront une idée de* possibi- 
lltes diverses plastiques que nous offrons aux architectes et de 
la liberté de composition que nous voulons leur garantir. Assu- 
rément, nous ne donnons pas ces plans et ces façades comme des 
modèles ni comme la marque tangible d'un quelconque sentiment de 
satisfaction. Ils témoignent seulement qu'avec un même procédé 
industriel et des usines d'un même principe, on peut sans diffi- 
cultés sinon sans étude) effectivement réaliser : des logements 
individuels et des logements collectifs, des immeubles à esca- 
liers et des immeubles à coursive, des bâtiments "ponctuels" en 
triangle et en étoile (éventuellement très élevés) aussi bien 
que des bâtiments linéaires plus habituels, des dimensions de 
pièces très variées et des modes de distribution du plan fort 
divers, un "standing" allant de la construction modeste au loge- 
ment de luxe, et enfin, surtout, des expressions plastiques tout 
à fait divergentes, sinon opposées. Nous n'aurons garde d'ou- 
blier que notre groupe a eu le bonheur de travailler, dès le dé- 
but de son activité, pour le compte et sous la direction d'ar- 
chitectes éminents, qui ont su comprendre et utiliser au maximum 
la nouvelle technique de la préfabrication lourde. Nous leur som- 
mes redevables des progrès qui ont été faits et des possibilités 
nouvelles introduites progressivement. Ces possibilités, nous 
nous efforçons d'autre part de les développer et de les enrichir 
constamment par la technique et par la recherche. 






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FIG.41 COLLECTIF LINEAIRE A 
ESCALIERS (2 APPARTEMENTS PAR PAUER) 
ACCESSiON A LA PROPRiéTÉ. ÎHMEUBLE 
TYPE LOOIREX. 



FIG. 42 COLLECTIF LINÉAIRE A 
ESCAUERS_ (2 APPARTEMENTS PAR PALIER) 
LOGEMENTS DE CADRES.CARONÏ. 
ARCMiTECTE; J. DELRUE. 





Fie 43 COLLECTIF UNEAIRE A 
ESCALiERS.(2 APPARTEMENTS PAR PAUER) 
LOGEMENTS POUR MJNEURS DES HOUiLLÈRES 
DE LORRAJNE. ARCHITECTE: H. HANOTAUX. 



EMTAte OE L'IMMEUBLC 



MO»0 



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CCA 



INTERNATIONAL 




48 



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52* 




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25 



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PLAN 



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• 



FIG.47 COLLECTIF LINEAIRE 
A COURSiVE_GRAND STANDJNG.SAiNT 
GERMAÎN EN LAYE_ARCHiîECTE: J. 
DUBUJSSON. 



FJG.44 COLLECTÎF LINÉAIRE A ESCALiERS 
ÇA APPARTEMENTS PAR PALJER).H. L. M. ARGENTEuiL 
ARCHÎTECTES: CAMELOT, CREVE L, DE MAILLY,LODS 
RicOME,ZEHRFUSS, CAMMAS. 

FÏG.45 INDIVIDUEL JUMELE.. LOGEMENT 
POUR LES HOuiLLÈRES DU NORD ET DU PAS DE 
CALAJS ARCHITECTE: S. TUGENDRESH. 

FiG.4S COLLECTIF PONCTUEL AESCALiERS 
(3 APPARTEMENTS PAR PALiER) .H.L.M. _ PANTIN 
ARCHITECTE: E. AILLAUD. 



PANTIN 



TOUR 



ETAOE COURANT 







Fig. 48-(en haut à droite)- Les 
immeubles-tours de Pantin et 
devant t le Groupe Scolaire (tous 

p!^?° nStrUitS avec les Procédés 
CAMUS ; • 

Arohitecte t AILLAUD. 

Piff. 49-(ci-dessous)-Un logement 
individuel pour les mineurs des 
Houillères du Nord et du Pas-de- 
Calai s « 

Architecte t TUGENDRESCH. 

Pig. 5Û-(en "bas de page)-La ville 
nouvelle de Behren en Lorraine, 
construite pour les mineurs des 
Houillères de Lorraine. 264O loge- 
ments. Archi tecte t HANOTAUX. 









* 



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CCA 



INTERNATIONA! 






50 



Fig»51- lies immeubles 
collectifs de Maisons 

Alfort. 

Architeotes t ROBERT 

et MANUEL. 



Fig.52- L»intérieur 

du Groupe Soolaire de 

Pantin. 

Arohiteote t AILLAUD. 










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CCA 



INTFRNATIOMAl 



- 51 - 



Un des premiers très grands ensembles construits avec 
procédé. - NANTERRE t 2400 logements. 

Architectes t MM. CAMELOT, CREVEL, DE MAILLT, RICOME, 
ZEHRFUSS. LODS et CAMMAS, coordonnâtes. 



le 













[BLANK PAGE] 




CCA 



INTFRNATIONAI 



f ■ 




p ig« 53 - Ci-dessus i La façade du collectif LOGIREX 
Pig. 54 - Un collectif pour cadres. Àrchit. MOREL 







'«J 






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CCA 



INTF RNATIONAL 













Pi g, 55 - Le Shape de S Germain. Architecte i DUBUISSON, 









[BLANK PAGE] 




CCA 



• NTf RNATIOHAI 



V.. L'AJUSTEMENT AUX DIFFERENTS CLIENTS 
ET AUX DIVERSES CONDITIONS DE MARCHE 



- 54 - 



Ce qui précède Concerne les possibilités de 
des expressions variées, l'enrichissement des moyens 
nature mis au service de l'architecte, et aussi - si 
veut - 1» adaptation au "goût esthétique" du client. 



réaliser 
de toute 
l'on 



Il faut aussi s'adapter bien entendu, aux possibili 

lent et aur nrmrt -î +. -î ^na ^n w»«^«ux 4 « *. 4. — î. - jj 



** xctuu aussi s'aaapter bien entendu, aux possibili 
lient et aux conditions du marché, qui sont très di- 
urtout quand ces clients habitent des pays différent 

éloiffnéa. Tl fan +. rtnno at^4„«4-^^ . 



tés du c 

verses surxoux qu~ 4 ^ w„o » umw naDixen 

et fort éloignés. Il faut donc s'ajuster 

- à des conditions différentes de main d'oeuvre, qui 
peut être variable en quantité, en qualité, en condition éco- 
nomique et sociale, 

- à des possibilités divergentes d'investissement, 

- à des conditions fort diverses du niveau technique et 
du degré d'industrialisation atteint. 

Les références du procédé montrent quelques-unes de 
ces possibilités d'adaptation t 

Région parisienne , une première usine, la SERPEO, 
société filiale de R. CAMUS, créée en 1953, a monté à ce jour 
plus de 8.000 logements. Sa capacité de production à un poste 
est de 8 à 9 logements par jour. L'investissement initial 
était un peu inférieur à un milliard d'anciens francs. Cette 
usine a fait des logements de divers standings, depuis nos 
plus modestes H.L.M. jusqu'à des logements pour l'accession à 
la propriété, des individuels et des collectifs répartis dans 
toute l'étendue de la région parisienne, des bâtiments-tours, 
comme vous l'avez vu, et jusqu'à un chantier (Langres) distant 
de plus de 350 km de l'usine. Elle a travaillé parfois pour 
5 chantiers simultanés. Le plus grand chantier faisait 2.400 
logements, le plus petit (Clichy-Roguet ) 102. Cette usine com- 
porte des fabrications horizontales sur table et des fabrica- 
tions verticales en batterie s elle a construit une diversité 
considérable de logements et dispose pour cela de moyens de 
planning très élaborés et évolués. 

Région parisienne encore, une autre usine, Logirex 



VA 









- 55 - 



(société licenciée crée en 1956) a monté un millier de logements, 
d un standing nettement élevé. Tous ces logements sont d'un mô- 
me modèle, comme dans l'automobile. (C'est à ce point de vue la 
oonception opposée de la précédente), a* capacité de production 



peu moins de 2 logements par jour. Le planning de 



est d'un 

transport et de fabrication est naturellement plus simple. En 
revanche, la préfabrication à l'usine va jusqu'aux polyblocs et 
l'intégration est poussée très loin. 

En Lorraine, la société Camus-Diet sch , de Forbach, 
a construit depuis 1953, plus de 7.000 logements d'un nombre 
assez réduit de modèles, avec des moyens et une capacité de pro- 
duction sensiblement moitié de ceux de la SERPEC, mais en tra- 
vaillant à deux postes. Presque tous oes logements étaient cons- 
truits pour les Houillères Nationales, c c est à dire qu'il y a 
eu dans ce cas l'unité du client, contrairement à la SERPEC qui 
a travaillé en tout pour plus de 20 clients différents. 

Dans le Nord, la société Camus Génie Civil de Lens 
s'est trouvée devant un problème à peu près semblable à celui 
de Camus-Dietsch . Elle a construit environ 6.500 logements, la 
plupart individuels de 2 niveaux. Il y avait de nombreux chan- 
tiers, certains d'une cinquantaine de logements seulement, mais 
bien entendu du même modèle que oeux des autres chantiers. Puis 
en cours d'opération, vers 1958, le modèle a été changé et est 
devenu un logement d'un seul niveau. Egalement en cours d B opé« 
ration, l f usine elle-même a changé, une usine à tables fixeg 
ayant été remplacée par une usine à chaîne ^ selon une conception 
industrielle différente, celle du travail en flux opératoire 
continu s c'est notre usine de Courchelettes (département du 
Nord). 



Dans le Nord encore, la société (licenciée/ 



Caroni 

réalise, dans son usine de Marquette, des logements de types 
très divers et de standing variés sur la base de 2 à 2,5 loge- 
ments par jour. Elle a ainsi construit depuis peu près de 1.000 
logements par chantiers de 100 à 250 environ chacun. Cette usi- 
ne prouve que même dans une unité de production d'importance 
relativement réduite, on peut réaliser en même temps des loge- 
ments très variés et se plier sans grandes difficultés aux dé- 
sirs divergents des clients. 

Dans la région de Hambourg, en Allemagne, la so- 
ciété Montagebau-Camus a construit en 1959 une usine d'une capa- 
cité de 4 logements par jour. Plusieurs groupes d'immeubles sont 
déjà construits aveo cette usine. Etant donné les conditions 
particulières régionales de cette affaire, le montant de l'in- 
vestissement a été choisi plus élevé que dans les autres socié- 
tés, et on a poussé plus loin la mécanisation et même parfois 



- 56 - 



l'automatisme. Chaaua taiii» j * -^ 

deux panneaux et le orinoiL f abr i catio » Permet de fabriquer 

le principe est celui d'une double chaîne. 

VII) les caractéristiques iTLT H ° hapitre sé P*- (chapitre 

notre usine volante de l'Ai d«T T U f inÔ3 al S éri °™°* ** <** 

-l ne ae La Reunion. 



Deux usines ont été 
kent pour laquelle nous avons 

f?L rU ^ 6 f <^ Un8 à Bakou * ui 
(.fig. 56 à 60) # 



réalisées en Russie, une à Taoh 
obtenu le satisfecit des autori 
est en cours de terminaison. 



tance as 
(SERPEC) 
premiers 
au début 
d ' oeuvre 



ses Voisins \l r inÔS ' d ' Un P r ^iPe et d'une impor- 
dolt l^l ° tre USine P ar i s ienne principale 

logements onï%t e ' Vlr °?- 3 - 500 lo Wf Par an. Les 
logements ont ete montes dans la région d A T a ^iro.+ 

e t J? ?" r ??- fln ^ g n ° US n ' avon9 en voyé là-bas qu'u- 
oui Lïl ï ingénieurs et de moniteurs, 4 per on- 

ï II ï'out^r 6ntendu ^ to « s 1" Plans d'exécution des 
t de l'outillage avaient été fournis de Paris au départ. 

hors de PrLol h «ï r Lr^^ i ! , / ,aUtreS Sociétés sont constituées 
aIZI î! ^ ranc *. et ontatteint des stades administratifs variés 
dans la passation des contrats et dans les études , notlmment 

e% eHLe e nttne ri O C n e ; "î » lMl ~» *««*"« d'Allemagne àTLid 

^éîïrîïriîév^tïïiT PenS9r qU6 C9S réalisations Permettront 
ÎJHï f î eventai1 de nos moyens techniques, en accroissant 
notre souplesse e t notre expérience. 



ne equip 
nés en t 
usines e 



VI. _ LES RAISONS DE CETTE DIVERSITE DES POSSIBILITES 



A • Simplicité et souplesse du moule et 

des outils principaux 



Notre principe 
qui, compte tenu des cadr 
mise entre toutes les mai 



pas de complication "méca 
faisons souvent chez nous 
cole et nous essayons de 
sa simplicité d' emploi . C 
d'emploi s'allient fort b 
C'est cette souplesse qui 



originel a été de créer une technique 
es supérieurs nécessaires, puisse être 
na 9 et qui en même temps ne comporte 
nique" gratuite ou superflue. Nous 

la comparaison avec la machine agri- 
nous inspirer de sa robustesse et de 
ette robustesse et cette simplicité 
ien à la souplesse de l'utilisation. 

nous permet de nous adapter aisément 



57 





Pi g. 56 à 60. Vu es de l'usine russe 
de Tachkent en cours de construc- 
tion. 
Fi £.56 et 57«La. centrale à béton 

et les s i 1 o s • 

Fi#. 53. Les réservoirs du placy. 
Fig.59.La paaaerelle et l'arrivée 
du plaoy des banches verticales à 
l'intérieur de l'usine. 
Fig.60.Le premier collectif en 
cours de montage. 






I r 



— - ■ I 



■■■ 



<W9i 









- 58 - 



à des petites 
des variantes 
tes • 



séries, à une grande diversité de panneaux, à 

d architecture d ■ expressions *;out à fait distino- 



N' oublions 
suivant t des hommes 
formation préalable o 
dans le cadre d'un pi 
des pannes, des aléas 
complexe, durable, et 
chable. Les prouesses 
mécanique jolie et dé 
réussir à tous les co 
tier, il est trop tar 
sont trop grandes de 
té, il n'est plus que 
ger un profil, la pos 
sif ; et nous savons 
et les improvisations 



pas qu'il s'agit d'arriver au résultat 
de toute provenance, n'ayant reçu aucune 
ommune, doivent en peu de temps produire 
anning rigoureux qui ne s'acoomode pas 
ni des improvisations, un objet fini, 
ayant une qualité constante et irrépro- 
de l'artisan virtuose et celles de la 
licate sont exclues $ il faut réussir, et 
ups car lorsqu'un panneau arrive au chan- 
d pour s'apercevoir que ses dimensions 
2 centimètres \ quand un panneau est mon- 
stion de le ramener à l f usine pour oorri- 
ition d'uhe liaison ou un voilage exces- 
combien les réparations, les bricolages 
coûtent cher dans nos industries. 



Ces considérations nous ont paru suffisantes 
que nous ayons posé en principe immuable la rusticité , 
nerai quelques exemples empruntés à nos techniques : 



pour 
Je don 



- Les banohes verticales sont des moules d'une robus- 
tesse très grande dans lesquels il n % j a qu'à faire couler du 
béton. Aucune erreur de finition n'est possible, aucune erreur 
sur le positionnement des aciers ni des boîtes secondaires qui 
réalisent les ouvertures, les éléments de pénétration et de 
fixation, etc. . . 

- En ce qui concerne nos fabrications horizontales sur 
table, elles sont tout particulièrement importantes pour la 
détermination de l f architecture, puiqu' elles concernent les 
panneaux des façades . Nous avons voulu ici la souplesse maxi- 
mum. Pour cela, les coffrages latéraux de ces panneaux sont 
tels qu'ils permettent de façon simple de mouler n'importe 
quelle longueur fixée par les plans ; nous ne sommes même pas 
obligés de respecter un module et il est assez facile sur une 
même table de passer d'un panneau d'une certaine longueur à 

un panneau d'une autre longueur. De la même façon, les menui- 
series qui sont incorporées aux panneaux peuvent être de for- 
me quelconque et placées à n 'importe quelle position : et il 
est assez facile de faire succéder à la fabrication d'un pan- 
neau celle d'un autre panneau ayant des baies dans des posi- 
tions tout à fait différentes. L»Architecte qui compose ainsi 
un plan ou une façade n'est gêné par aucune contrainte et il 
n'a même pas à obéir à un module arithmétique déterminé. 



* 









*A:,i*f 



- 59 - 




té néce 
tants e 
ce poin 
de nos 

frage 1 
coûteux 



la près 
soudage 
tions p 
môme pa 



Ces principes posés 
ssaire en réalisant de 
t pouvant permettre un 
t de vue avec les form 
conceptions d ! étanchéi 
atéral comprend souven 
en profilé courant du 
e (fig.61 ) • La forme 



, nous les avons accordés avec 
s coffrages déplaçables , rigid 

grand nombre d'emplois , Pour 
es fonctionnelles des profils 
té, sont assez particulières, 
t deux parties : un support ré 

commerce et une forme en tôle 



la rustioi- 



es 



resis— 



concilier 
q.ui, du fait 
chaque cof- 
sistant peu 



emboutie a 



s 



, ou par clavetage si 
lus rapides. Dans cert 
nneau sont très grande 



est liée au support, selon les 
on veut pouvoir effectuer des 
ains cas, si les séries à exéc 
s. les coffrages peuvent être 



oas, par 
modif ica- 
uter d'un 
soudés sur 



ïi>>" H CTfc 























y 






^ 



■ 



- 60 - 



™ ïî ! !?^ Un calfeu ^age de finition $ sinon, 1 » étanchéité 
permettant d'éviter les coulures de laitance entre table et 
coffrage est obtenue par un dispositif spécial de serrage. 

Dans une usine qui dispose de nombreux ponts roulants 
Pavant porter aisément 7 tonnes, il ne faut pas confondre pos- 
sibilité de déplacement e t légèreté . En réalité, nous n'avons 
cesse d'évoluer vers des coffrages lourds. Un coffrage maniable 
a la main présente bien des défauts t il est trop souvent jeté, 
on a tendance à le déplacer en agissant en n'importe quel point, 
il est en outre plus déformable. 

On objectera peut-être que les modifications relative- 
ment fréquentes de coffrages nécessaires pour passer d'un pan- 
neau à un autre sont faites aux dépens de la précision des di- 
mensions . Sur ce point de la précision, nous n'avons pas de po- 
sition absolue. Nous ne faisons pas de la précision de l'élé- 
ment moulé une religion, ni une fin en soi (1)« Ce qui importe 
c'est la précision après finition. Nous nous efforçons certes 
de réaliser des panneaux dont les dimensions sont conformes aux 
plans d'exécution. Mais nous acceptons la notion de tolérance 
et nous ne recherchons pas systématiquement dans la fabrication 
à l'usine une précision d'un degré 
drait illusoire. C'est par l'étude 
.jeux de tolérance adaptés que nous 
notre expérience nous a montré que 
panneaux sans aucune difficulté au 



réserver des joints de liaison de l'ordre de 8 à 15 



tel que le chantier la ren- 
précise et mathématique des 
progressons. En particulier, 
si l'on voulait monter les 
chantier, il y avait lieu de 



mm 



Ces 




eet sans importance pour le résultat final. 



Uos liaisons étant faites par des recouvrements de 
barres incorporées dans le béton des potelets et des chaînages 
autorisent cette imprécision économique sans inconvénient pour 
la stabilité. 

D'autre part, nos profils mécaniques assurent l f é- 
tanchéité sans nécessiter de matériaux plastiques et sans qu'il 
y ait besoin d'un serrage entre éléments. Ils pourraient s f ao- 
comoder d'une erreur de cote de 2 centimètres et plus. 



(1) Exactement comme pour la légèreté, voir ci-dessus. 



« 



1. » 













10'- 



rl e 







Bmb Tft 






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V- ■ 



- 61 - 



tant rîn 

formée a Y 




dû 





at rie ruflticita r permet- 
D l Ql (l'une main d'omivra très rapidement 

non Sûumia à 

Q formas nn de ri i mon.^-j nnfi se retrouva dans 





■ »^« ■ ■ ii éé m i iyi . v à nn un inrmflfl ou ci a rtimangi hua , se retrouve dans 

les solutions que nous adoptons tout au long du cycle construc- 

«IX : systèmes ie montage, de mise en place, de calage et d'é- 
taiement* 



Une objection vient à l'esprit quan 
cette politique, N'est-elle pas "antitechniqu 
pas par le fait môme à 1° encontre de la "prom 



paraît s'accorder avec une mécanisation pouss 
complexes et précises, 1" automatisme des opér 



contrôle ? 
abs 




Nous ne le pensons pas, 

s dire fruste a t sans étudg ." Dèa 




n'excluons nullement dans nos usines, la méca 
et môme l'automatisme ; nous savons que ces 
résulteront progressivement de la stabilisati 
et de leur étude. Dans la plus récente de nos 
celle de Hambourg, le cycle de la chaîne a et 
tomatisé et les fours chauffants qui réalisen 
panneaux sont prévus pour être programmés et 
tiquement • 



d on envisage 
e" ? et ne va-t'elle 
otion ouvrière", qui 
ée, des machines 
ations et môme du 

maintenant, nous 
nisation du travail 
perfectionnements 
on des opérations 

usines à chaîne, 
é partiellement au— 
t l'étuvage des 
contrôlés automa- 



Bien au contraire de l'objection ci-d 
sons que la simplicité des opérations et des mé 



essus, n 
thodes n 



souvent résulter que d'études poussées et diffi 
ces études ne sont pas placées au môme échelon , 
être organisées et ont intérôt à être centrales 
conduit à la deuxième condition qui paraît bien 
et l'accompagnement nécessaire de la première : 
Il est à peu près évident en effet que des rech 
tes sont d'autant plus nécessaires qu'on désire 
procédé fondamental à une plus grande diversité 



ous pen- 
e peut 



ciles, S 



Elles d 
ées. Cec 
la cont 
la rech 
erches c 
adapter 
de réal 



eulement « 
oivent 
i nous 

repartie 

erche. 

onstan- 

un môme 
isations • 



B. DBS MOYENS D'ETUDE ET DE RECHERCHE ADAPTES 



A notre époque, les notions d'industrialisation et 
de productivité seraient incomplètes si elles n'englobaient pas 
la recherche. Un produit industriel quel qu'il soit nécessite 
des progrès techniques permanents, tant en qualité qu'en prix de 

revient • 

Nous avons étendu au domaine de la recherche les prin- 
cipes de planning et de coordination qui étaient les nôtres dans 



. ' 












- 62 - 






tous les domaines 
lieu d'être dispe 
teur autonome, le 



de 1 f industriali s 
a été créé entre 
licenciées. Ce Ce 
libération, le pr 
en poursuit la ré 
par un système de 
autres proportion 
par chaque sociét 



i la recherche 
rsée, et pour ce 
Centre de reche 



a été 
là, u 

rche 



ation de la cons truit 
toutes nos socié 
ntre établit lui 
ogramme des rech 
alisation grâce 

cotisations don 
nelles au nombre 
é . 



intégrée 
n organism 
pour le dé 



au groupe au 
e centralisa- 
veloppement 



tes a 

-môme 
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à un 
t les 
des 



ion , en ab 
ssociées , 
, après en 
s à entrep 
budget pro 
unes sont 
logements 



rege : CRIC, 
filiales et 
quête et dé- 
rendre ; il 
pre alimenté 

fixes et les 
construits 



te, à not 

rit . Ce 
fait part 
changes e 
au lieu d 
prennent 
que leurs 
des probl 
de mettre 



Nous mentionnerons en tête des avantages que présen- 
re avis, cette formule, la création d f un état d f es 
Centre de Recherche dont, chez nous, tout le monde 
ie, en tant que correspondant, donne le goût des é- 
t de l'émulation en matière de progrès technique : 
e travailler séparés et sans liaison, les ingénieurs 
l'habitude de communiquer leurs résultats aussi bien 
^difficultés ; ils prennent conscience de l'ampleur 
èmes et des moyens de toute nature qu'il est utile 
en oeuvre si l'on veut aboutir au progrès. 



Par sa formule même, le Centre de Recherche réalise 
la col laboration indispensable entre théoriciens et praticiens 
dès le choix des questions . On a bien souvent analysé la dif- 
férence d'optique qui est celle des uns et des autres ; les 
premiers voient mal l'utilité de compliquer encore les condi- 
tions d'examen des problèmes qui leur sont posés en y intro- 
duisant les préoccupations particulières des praticiens ; et 
ceux-ci sont peu avertis des conditions d'aboutissement d'une 
recherche complexe. Cependant l'influence réciproque des uns 
et des autres est nécessaire pour une meilleure formulation 
des problèmes » Ainsi, un compromis harmonieux est générale*- 
ment recherché et trouvé entre les justes préoccupations des 
théoriciens, qui veulent accroître les connaissances de base 
(sachaht que ces connaissances sont la clé de tous les succès) 
et les préoccupations non moins légitimes des praticiens qui 
recherchent un résultat au besoin limité mais rapide et con- 
cret • 

La même collaboration se poursuit du reste, dans 
notre Centre, au stade de la mise au point des résultats ob- 
tenus. C'est, naturellement, le Centre de Recherche qui déter- 
mine .jusqu 1 où une question doit être étudiée à l'échelon cen- 
tral, et s'il ne vaut pas mieux confier telle partie du pro- 
gramme à une société particulière mieux préparée. 




^mm 









- 63 - 



Un aut 
nome et intégré 
coûteuse et sté 
ceux-ci et d'au 
tation sont ace 
veau technique 
pour qu'on puis 
problèmes bien 
tion statistiqu 
des facteurs te 
informations es 
est mieux assur 



re avantage important du Centre de Recherche auto- 

au groupe, c'est, tout en évitant une dispersion 
rue des équipements, d'assurer le plein emploi de 
graenter leurs possibilités. Les moyens de documen- 
ts par 1 organisation d'une bibliothèque d'un ni- 
eieve. Les moyens financiers deviennent suffisants 
se avoir recours à quelques spécialistes dans des 
détermines. Les moyen s d' enquête et d' expérimenta- 
e mis en commun permettent une meilleure analyse 
chniques. Enfin la diffusion des résultats et dea 

t facilitée, et le contrôle des résult ats diffusés 

e . ' — 



âme 
pro 



£--o,ss 



tiv^+« a « Pt0u ** X ! c «tre de Recherche permet d'établir la con- 
Ijl *? « recherches , par l'établissement de plannings de recher- 
che d'assez longue durée (éventuellement plusieurs années) dans 
lesquels les travaux d'étude plus particuliers de chaque société 
peuvent venir s'intégrer sans trop de heurt .Débarrassés de tout 
souci immédiat d'une production déterminée, les chercheurs du Cen- 
tre ^ peuvent poursuivre les recherches qui leur sont assignées, en 
dépit des aléas et des difficultés. 

Ainsi le Centre de Recherche de notre groupe a-tdl été 
ne, et pas exceptionnellement, à poursuivre des recherches en 
^vfondeur, qui auraient dépassé le cadre de l'activité habituelle 
d'une entreprise. Alors que l'entreprise doit se contenter en géné- 
ral de tenter de répondre directement à des problèmes pratiques 
précis, au besoin en tournant la difficulté, il nous est arrivé de 
devoir travaillera 
accroître nos con- 
naissances de base 
sur bien des points. 
Nous citerons parmi 
ces thèmes pour les- 
quels les connais- 
sances de base four- 
nies par la meil- 
leure littérature 
technique nous ont 
paru ne pas suffire 
à l'avancement de 
nos problèmes pra= 
tiques : l'influen- 
ce de la chaleur sur 
les bétons frais, 
si importante pour 
l'étuvage (fig.62) 
les retraits rési— 

duels des bétons — 
les calculs stati- 
ques et l'expéri- 
mentation sur les 
dalles (fig.63) en 
fonction des théo- 
ries de JOHAFSE» - 
une meilleure con- 



I Composition type 

~ 1 ^ dô la gâchée (1m 3 ) 
1eo *1260 k.de gravier 
5 670 k.de s 
300 k.de c 




Mékunt *S 



ZOO 



Fig. 62 - Maturité (fonction des tempéra- 
tures et du temps) et résistances de nos 
bétons frais aux tous premiers âges (ré- 
sultats expérimentaux statistiques ) • 



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- 64 - 



BANC D'ESSAIS 

Pour dalles-planchers 
Calculs dits "à la rupture" 

par 
la méthode JOHANSEN pour les efforts 
M " CHAMBAUD » " aciers 



Fig. 63 




Dimensions maxi. Dalle d'essai : 7 x 4 m 
Tous types d'appui réalisables 
Face tendue tournée vers le haut 

(facilité de contrôle des fissures) 

Chargement par matelas pneumatique 

Pressions d'air utilisées : 

de 0,0325 kg/cm2 jusqu'à rupture 



cale "bois réglable 



dalle d 1 essai 



matelas pneumatique 







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Pig.64 - Machine d'épreuve des murs et des joints 
aux essais de pluie. La machine permet de réaliser, 
non seulement des débits de pluie correspondant au 
ruissellement lors d'un orage, mais une pluie fouet 
tante et surtout une pression sur la paroi pouvant 
atteindre 8 mm de hauteur d'eau (correspondant à un 
vent de 120 km/h. environ). — Voir à oe sujet t 
Croiset, Cahiers du C.S.T.B., H» 28. 



-65- 



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AJ&hOtnkkre. 



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Vene.il & Leur 
Meute, pression 



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Caisson 

Pression 




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Mur- 



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naissance de certains efforts 
au levage - l ! étanchéitô des 
profils des joints (fig.64) - 

les problèmes posés par l f en- 
duisage et la mise en peinture 
des panneaux compte tenu des 
ph de ceux-ci — la tenue des 
finitions des joints, eto... 
Un laboratoire de chimie 
(fig.65) permet d*étudier di- 
vers problèmes posés par di- 
vers matériaux qui entrent ,aux 
côtés du béton (matériau de 
base), dans la fabrication. 

Il appartient naturel- 
lement au Centre de Recherche 
de définir avec précision les 
conditions des réceptions et 
des contrôles scientifiques 
qui remplacent progressive» 
ment* dans notre industrie, le 












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Fig. 66 - Quelques-uns 
des documents de contrôle 
et de réception utilisés 
dans le groupe. 




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INIFRNATIONAI 



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- «7 - 



contrôle plus ou moins subjectif du t 
quelques-uns dos documents de contrôl 
a la page précédente )• 



raditionnel (on 
e sur la figure 



voit 
66, 



^J?*^*??** 1 lô Centre de Recherche a pour mission 

otre 

rappelerai brièvement la série des diversités qui exigent 
éventuellement des adaptationsi 



,,.,,„ a TT", ; e î. » le Centre de Recherche a pour miss 
tecnn?o„« J*»*»»*** 1 ?»» P" toutes sortes d'études, de no 
!!!^ q ^ e . d ? taSe a tous les °as particuliers rencontrés. 




exemple 
au chapitre VII, à pro- 
pos de l'usine de Cons- 
tantine, 

« Diversité 
dans la puissance tech- 
nique des moyens. 

Exemple :les 
engins d'étuvage des 
panneaux (fours, tables, 
cloches) sont plus ou 
moins puissants selon 
1 • investissement auto~ 
risé et selon les ca- 
dences de sortie de piè- 
ces qu'on veut obtenir, 
selon qu'on peut tra - 
vailler à un ou deux 
postes, etc.** La puis- 
sance utilisée par em- 
placement d°étuvage peut 
ainsi varier de 1 à 3. 
Cela est banal, mais ce 
qui l'est moins c'est 
le caractère des pro- 
blèmes techniques déli- 
cats que posait cette 
divergence et qui n'ont 
pu être résolus que 
grâce aux connaissances 
de base acquises par les 
recherches» 

- Diversité 
dans le* méthodes mômes 



Pig> 65 - La technique moderne 

oit faire appel de plus en plus 
aux recherches de basât ici une 
recherche de mise au point d'un 
curing. 










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INTFRNATIONAI 



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- 68 



l'important* 8 ?** 6 ' méthoà ea de planning très différentes selon 
étuïes îî?on îî,% in6S r f alisé ^« ^ur donner une idée des 

dique^ï^e* l'usinrSBRpSc 1 " E - "?*^ MU " ™ P ° int ' J " in ~ 
Période -jî.. " SBRPEC a travaille, au cours d'une même 

fabrication? 3emes " tre 1 958 pour 5 chantiers différents , s a 
a^art'enanî Î^SS'îïïîiîîî*?,^ *"" *° >" "««*•»*• 

- Diversité dans les techniques mômes. 

Nous donnons seulement quelques e 
compte des règlements locaux, nous avons dû 
les liaisons par armatures soudées, d e où un 
recherche. 



emples t pour tenir 
utiliser en Russie 
secteur nouveau da 



nous 
d'où 



Nos menuiseries sont généralement métalliques, 
ayons utilisé aussi très souvent des menuiseries en 
études d'adaptation des bois notamment à l'étuvage. 



Mais 
bois, 



et sont 
vés, il 



Nos refends reposent le plus souvent sur 
calés directement. Mais dans les bâtiments 
faut les poser sur bain de mortier. 



les planchers 
les plus éle- 




murs 
murs 

Le Centre de Recherche est également un outil de p ro 
ductivité car il sert pour l'ensemble du groupe de bureau des 
méthodes selon une conception qui a fait ses preuves dans 1 B in- 
dustrie - et même de Centrale de documentation d c achats pour les 
commandes importantes qu'il y a intérêt à grouper entre plusieurs 
sociétés . 



Enfin il appartient au Centre de Recherche - et ce 
sont en quelque sorte ses objectifs "moraux 1 *, de veiller à la 
conservation et au perfectionnement de notre doctrine qui est à 
base non de mécanique, mais de simplicité et de préoccupations 
fonctionnelle^ . Il lui appartient aussi de lutter contre une 
cri stallisation des techniques qui serait certainement prématu- 
rée da.il*> cette industrie. Notre procédé veut rester un procédé 
évolutif, le progrès devant toujours se faire, non seulement 
de nouvelles ^ac quisitions t mais par la diversification et l'in 
tégration des progrès déjà réalisés . 




(1 ) Dans notre jargon interne, 2 panneaux appartiennent à 
la même famille quand ils ont les mêmes dimensions extérieures. 



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- 69 - 



VII_.QUELQUES APPUCATioNS DU PROCEDE 
A DES REGIONS EN VOIE D'iNDUSTRiAUSATioN 






Je voudrais aborde 
l'adaptation de nos méthodes 
en voie d'industrialisation, 
cipalement caractérisés pour 
loppement économique encore 
que de main d'oeuvre ayant r 
nelle, et par diverses diffi 
tamment de l'impossibilité d 
matériaux élaborés (métaux, 
matériel mécanique fini. 



r maint 

aux pr 

Ces ré 

ce qui 

insuffi 

eçu une 

cultes 

e se pr 

isolant 






enant un cas particulier 
oblèmes propres des régions 
gions ou ces pays sont prin 

nous concerne, par un déve 
sarament avancé, par le man- 

qualif ication profession- 
techniques qui résultent no 
ocurer sur place certains 
s chimiques) ainsi que du 



Il e 
que la constru 
à attendre que 
A l'avantage s 
gées de façon 
tion non moins 
ment permet de 
non négligeabl 
aucune formati 
d'une industri 
trialiser est-» 



st cependant souvent essentiel, pour 

ction de grandes quantités de logemen 

le reste du développement industriel 

ocial de donner une maison à des popu 

insuffisante, s'ajoute ici une autre 

importante : l'implantation des usin 

donner du travail immédiatement à un 

e de main d'oeuvre, qui n'a besoin de 

on longue et compliquée. Ainsi l fi inst 

e du logement dans un pays qui cherch 

elle intéressante dès le stade initia 



ces pays, 
ts n'aît pas 

soit fait, 
lations lo- 
considéra- 
es à loge- 
e quantité 

recevoir 
allation 
e à s • indus- 
1. 



Elle est d'abord à envisager sous la forme des usines 
de préfabrication , d'un fonctionnement simple et aisé en rap- 
port avec les possibilités locales. Mais ces usines doivent gar 
dôr un caractère assez simple car alors il n'y a pas lieu dans 
un premier stade de chercher à économiser la main d'oeuvre au 
prix de trop gros investissements. 



Nous avons quelque expérience en la matière ayant eu 
la bonne fortune de faire quelques réalisations en des régions 
qui répondent à ces caractéristiques. Nous examinerons ici ra- 
pidement 4 affaires : 



1°- L'usine fixe de Constantine, en Algérie, pour forte 
production bien localisée. 

2°- L'usine déplaçable de Philippeville, en Algérie, pour 
production plus dispersée. 



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IN T E RN AT ION Al 



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- 70 - 



. % 3° - L'usine foraine de la Réunion pour production 
très dispersée, 

4° - Le logement semi-urbain algérien* 



1 ° — USINE FIXE DE CONSTANTINE 
(A CHAINE BRISEE OU TRANSFERT) 



C'est une affaire toute récente. puisqu'on est juste 
ment en train d'inaugurer cette usine (1). 

L'industrie de l'automobile, qui est probablement de 
toutes la plus évoluée, est caractérisée par la haute mécani- 
sation et en général par le travail en chaîne* 

Notre première réalisation de chaîne remonte à l'u- 
sine de Courchelettes dans le Nord de la France en 1957» Dans 
cette usine, l'élément préfabriqué (le panneau) naît tout au 
long d'une chaîne sans fin qui traverse les divers postes où 
travaillent les ouvriers. 



La difficulté à vaincre est que la cadence de sortie 
peut être freinée par le plus petit incident sur la chaîne et 
qu'elle tend à être alignée sur celle de l'élément le plus 
long à fabriquer. 

Dans notre usine de Constantine, conçue début 1959, 
nous avons brisé les liaisons entre les maillons de façon à 
les rendre indépendants les uns des autres dans le temps. 



Constanti 
sur rails 
liers de 
incorporé 

(double ) 
temps vou 
ner sur 1 
panneaux 
recoffrée 



Voici 1 
ne. Les 
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coulage 
s. Elle 
qui les 
lu* Le 
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sont dé 
s. sont 



a figure (fig.67) d'un schéma d 

tables de fabrication des pann 

sont au début sur les voies de 

) avec tous leurs coffrages et 

s sont ensuite prises par un tr 

enfourne dans les étuves où el 

transbordeur les reprend ensuit 

s voies (ateliers de défourneme 

coffrés et levés. Les tables, n 

reconduites sur la voie de dép 



e l'usine de 
eaux roulent 

départ (ate- 
les éléments 
ansbordeur 
les restent le 
e pour les ame 
nt ) où les 
ettoyées et 
art* 



(1) L'inauguration a eu lieu en effet le 3 Octobre i960 



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- 72 - 



T>n«A a* o ? conception donne une grande souplesse. On dis- 

ïî !J!ï»L? W- à 1,atelier dô coulage, ce qui est large pour 
la production escomptée. Si besoin était, un 3ème poste de dé- 
coffrage pourrait être créé. De plus, le circuit des approvi- 
sionnements est très réduit et le commandement et le contrôle 
ae chacune des 3 opérations importantes i le coulage, l'étu- 
vage, le decoffrage, peuvent être rassemblés dans un espace 
très restreint. 



Dans un pays où 
fiée, il est plus facile 
de main nécessaires à un 
d f équipe* 



il n'y a pas de main-d 1 oeuvre quali 
d'apprendre à un manoeuvre les tour 
seul poste. De môme pour les chefs 



Il s'agit en somme ici d'une véritable chaîne, bien 
que son existence n'apparaisse pas tout de suite. sur le plan. 
Elle réalise un compromis entre la chaîne prorement dite et le 
travail à poste fixe. 

La télécommande des transbordeurs et des étuves est 
prévue pour une phase ultérieure. 



usine. 



La figure suivante donne une coupe verticale de cette 



2° — L'USINE DEPLACABLE DE PHILIPPEVILLE 



Alors que la région de Constantine à forte densité 
justifiait l'implantation d'une usine fixe importante, d'autres 
régions algériennes sont caractérisées par des besoins de loge- 
ments plus faibles et plus dispersés. 

Un premier programme de construction comportait 1000 
logements à réaliser dans la région de Philippeville en deux 
ans. Ces logements sont légèrement plus simples que les loge- 
ments européens des programmes habituels. 

La solution retenue a été de faire une usine repliabl e 
qui serait d'abord installée à Philippeville mais qui pourrait 
être transportée ensuite en différents points. 

Chaque déplacement prévu, de l'ordre de 250 km, aurait 
lieu au plus tous les 6 mois, ce qui correspond à des besoins 



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- 74 - 



de 250 1 



ements minimum dans une même région 



autonûmû ° T ette unite de fabrication n'est pas entièrement 

servie*^ 68 Services administratifs, le bureau d'étude, les 

ï«Inî î^ " lqU8B 6t d,ent "tien, les stocks de sécurité 

ÏÎÏÎÏλP!Ï ,4 ?,? TM 1,usin * f ^e de Constantine, ce qui sim- 
plifiera et allégera d'autant l'unité mobile. 

»»**»_. N ° US n ' aborderons Pas ici le détail des solutions 
ïï«™" ^ Ur ? 6tte USine dont la ^**ication n'a pas encore 
lin, ? 6 Î Afln de limiter le plus possible le temps pendant 
lequel la production doit s'arrêter, le déplacement de l'u- 
sine aura lieu par fractions selon un planning très étudié. 

*4*_. a La x f i ^* 6 9 montre une coupe verticale des installa- 
tions de cette usine* 



3 



L'USINE VOLANTE DE L'ILE PB LA REUNION 



Il s'agissait ici, en 1958, de faire face à un pro- 
gramme de 300 logements (138 à St Benoît et 170 à St Denis). 
Ultérieurement sont venus s'ajouter à ce programme 212 loge- 
ments supplémentaires obtenus à la suite d'un appel d'offre* 
En tout, l f usine a donc permis de construire 500 logements. 

L f usine construite était d'une capacité de produc- 
tion de 2 logements par jour. La distance des deux emplace- 
ments était de 45 km. C'est une usine très simplifiée 5 elle 
comporte seulement s 



- 4 tables de fabrication avec étuvage, 

- une centrale à béton de 750 litres, 

- une chaudière avec brûleur à fuel, 

- un parc de stockage de 300 panneaux, 

- une grue à tour de 80 t/m. 



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un tracteur et 2 semi-remorques de 15 t. de 
charge utile. 

une grue sur chenilles de 45 t/m. pour le 
chantier. 



Les logements sont de 3 pièces à un niveau, jumelés 
ou en bande, recouverts d'un badigeon à la chaux. 



Tout 
W.C. 
très 



Chaque logement comportait seulement 11 panneaux, 
était fabriqué sur place, y compris l'évier et la dalle 

- douche. La main d'oeuvre qualifiée était en quantité 
petite. 



Une particularité technique t la construction devait 
résister aux vents cycloniques représentant 400 kg/m 2 . 

Le premier logement a été terminé et visité par les 
représentants du client 10 jours après la pose du premier 
panneau. 

Voici quelques vues de l'usine des chantiers en 
cours de montage et des logements construits (fig. 70 à 74). 



4 



LE LOGEMENT SEMI=UfîBAIN ALGERIEN 



Il s'agit ici de construire des logements très éco 
nomiques mais de bonne qualité par pet its groupes et adap= 
tables à la diversité topographique et climatique du pays» 
Il faut en outre leur ±onnex une expression arch itecturale 
spécif ique . en évitanl 
tère. 

Le projet d'architecture, dû à M. CANDILIS, tient 
compte de ces données. Chaque logement est composé de 2 uni- 
tés normalisées, une unité carrée de 6 x 6 m (séjour, servie 
ce, oour intérieure) et une unité dite demi«carrée de 6 x 3 m* 
(chambres). Les différentes possibilités d°assemblage donnent 
déjà 3 conoeptions 1 le logis f*rmé à l'extérieur et ouvert 
entièrement sur la cour intérieure (type A, fig* 75) - le lo- 
gis entièrement ouvert vers l'extérieur (type C, fig. 76) et 
une solution intermédiaire (type B, fig. 77 )• °n peut en ou= 
tre composer des logements plus grands et plus petits que le 
programme • 



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FJG. 70 A 7<_REPORTAGE SUR LES CONSTRUCTIONS 

DE L'ILE DE LA RÉUNION. 



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L 1 expressio 
môme, bien déterminée 
chaque élément dans 1 
une topographie accid 
possibilités de group 
mement nombreuses et 
monotonie dans l'occu 
titre que les urbanis 
chent davantage de 1 
des plans-masse, dont 
pour l'habitant que c 
façades* 



n plastique résulte de la fonotion 
, et de la place hiérarchique prise par 
a composition (fig.78)* L'adaptation à 
entée est montrée par la figure 79» Les 
ements, jumelés et en bande, sont extrè- 
attrayantes (fig.8o) et évitent toute 
pation du terrain* Car c'est à juste 
tes et les architectes modernes recher- 
iberté et de variété dans l'expression 

la plastique n'est pas moins importante 
elles du plan des logements et des 



L'adaptation rapide au sol est réalisée par des 
fondations sur plots de béton armé préfabriqués de 0,65 m. de 
côté . 

Les deux dernières figures donnent une idée des 
principes retenus pour le montage. 



de liège, 
ciaux qui 
évoluée • 



Les murs seront 
ce qui évite le 
nécessiteraient 



en béton alvéolé rempli de déchets 
recours aux isolants chimiques spé— 
pour leur élaboration une industrie 



Ces logements doivent être construits à raison de 
500 par an, par groupes de 60 et plus. Le prix prévisionnel 
est de 680.000 Anciens Francs, pour un logement de 3 pièces 
et de 50 m2 (y compris une cour de 16 m2) comportant évier, 
receveur douche, siège à la turque, robinet de puisage, élec- 
tricité avec 3 points lumineux et 2 prises de courant, 









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- 87 - 



VIII.. C ONCLUSION 



Hous espérons que cette dernière réalisation montrera 
que la valeur incontestable d'un logement, même simplifié, ré- 
sulte de la combinaison et de l'accord entre la qualité de la 
finition industrielle et 



expression architecturale. 



i 



il 



Car c'est de cela qu'il s'agit et c'est bien là qu 
faut aboutir. 

Il n'est pas possible de laisser les gens vivre au 
hasard des circonstances dans des logements indignes de la 
condition humaine* Il n'est pas possible de continuer à bâtir 
des ensembles ou des cités entières sans signification, sans 
valeur et sans âme. 



Ce qu'il faut avoir l'ambition de réaliser, ce n'e 
pas seulement une adaptation plus ou moins souple de 1' indu 
trie à l'homme ou de 1' homme à 1 ' industrie . Il faut une 



est 




thèse dynamique entre les besoins de l'un et les exigences de 



1 • autre. 



A cet objectif pacifique, qui nécessitera encore 
beaucoup d'efforts, nous espérons travailler, avec de nombreux 
pays. Et c'est une réelle icd e pour nous d'avoir pu traiter, 
à Athènes, ce sujet de l'haoitat, qui promet tant d'espoir. 





















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Diffusé, le 2 Février 1961, par le Centre de recherche 

pour le développement de l f industrialisation de la construction, 
C.R.I.C, Avenue Gabriel Péri à Montesson (Seine et Oise)