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Full text of "Alceste, tragédie-opéra, 3 acts"

> c A 



COLLECTION DES OPÉRAS FRANÇAIS 



DE 



GLUCK 



ALCESTE 



TRAGÉDIE-OPÉRA 



REPRÉSENTÉE POUR LA PREMIÈRE FOIS 

A VIENNE (en italien) 
Le 26 Décembre ijCti 

KT 

A L'ACADÉMIE ROYALE DE MUSIQUE DE PARIS 

Le 23 Avril ijyô 



Partition Piano et Chant 






RÉDUITE l'AR 






F. -A. GEVAERT 












Prix net : 42^Francs 


VILUE DE BP 


AX*3ibÙV«S« - 






HENRY LEMOINE & C ie 






i;. Rue Pigalle, PARIS— BRI KELLES, Rue de l'Hôpital, 44 






COl'ÏRIOHT BV HENRY LK1I01NB & C *, IQ03 







AVANT-PROPOS 



Une déclaration expresse du compositeur, consignée en tête de l'épître dédicatoire de- 
là partition italienne imprimée à Vienne en 1769, nous apprend que cet ouvrage fut le 
premier dont Gluck écrivit la musique avec l'intention préconçue d'effectuer une réforme 
dans le drame musical des Italiens. « Lorsque je me suis mis à composer la musique 
« d'Alceslc ». écrit-il, a j'ai eu en vue de débarrasser entièrement la musique dramatique de 
'< tous les ornements parasites qui, introduits au théâtre par le 'mauvais goût des chan- 
te teurs et la trop grande condescendance des maestr'u défiguraient depuis si longtemps 
'< l'opéra italien, et avaient fait du plus riche et du plus beau des spectacles le plus 
a ennuyeux et le plus ridicule. » Le début de cette phrase a de quoi étonner quiconque 
connaît et se remémore la chronologie des chefs-d'œuvre du grand réformateur du 
drame musical. En effet, tout le monde sait que YOrfeo, joué à Vienne en [762, plus 
de quatre ans avant YAlceste. a été considéré par les contemporains de Gluck, et est encore 
considéré de nos jours, comme le plus ancien spécimen du style définitif inauguré par 
lui. A certains égards même, la musique iïOrfeo semble en avance sur celle de YAlceste ; 
ici, en eii'et, Ton rencontre encore plusieurs scènes traitées en recitativo secco, tandis que 
la plus ancienne des deux œuvres est complètement libérée d'une forme de chant mal 
liée au reste de l'œuvre musicale. Comment se fait-il donc que Gluck, en écrivant sa 
préface d'Alceste, n'attribue aucun rôle à YOrfeo dans l'établissement du nouveau style- 
musical, et qu'il ne fasse dater sa réforme que du jour où il s'est mis à composer 
YAlceste? 

Voici la réponse qui, aujourd'hui, me parait devoir être faite à cette question. En 
composant YOrfeo, Gluck voulut donner un spécimen du dramma per musica réformé 
d'après ses idées et celles de Calzabigi, mais il n'osa pas se priver du talent des grands 
chanteurs de l'époque, les castrats, seul moyen cependant de purger l'opéra sérieux du 
chant mélismatique et de donner à l'auditeur des impressions réellement tragique-. Et 
après le succès éclatant de sa première tentative il hésitait encore à appliquer sans restric- 
tion, et en toute circonstance, ses nouveaux principes. La preuve c'esl que pendant les 
années suivantes il donna plusieurs opéras sérieux coulés dans l'ancien moule : le Trionfo 
di Clelia (17CH). le Pamasso confuso et le Telemacco (1765 . La nécessité d'une réforme 
radicale lui apparut enfin, lorsqu'il mit la main à la composition YAlceste; il se décida à 
écrire un drame en musique où le principal rôle d'homme n'était pas interprète par un 



— II — 



eunuque, et où ne s'entendait pas un seul passaggio di coloratura, choses qui ne s'étaient 
pas vues sur un théâtre italien depuis plus d'un siècle. En livrant, deux ans plus tard, sa 
partition à la publicité, Gluck était donc en droit de présenter aux musiciens son Alcesle 
comme la première de ses œuvres dans laquelle il avait rejeté définitivement le joug des 
traditions surannée:;, et réalise sa rupture complète avec une forme d'art de tout point 



vicieuse. 



Calzabigi a pris le sujet d'Alceste dans la plus ancienne pièce d'Furipide (438 av. J.-C), 
mais en la modifiant beaucoup. Non seulement il a supprimé le personnage de Phérès, 
père d' Admète; il a retranché aussi, comme peu séant à une action tragique, le pittoresque 
dénoûment du drame grec : Hercule descendant aux Enfers pour y chercher Alcestc, 
et la ramenant voilée — et momentanément muette — à son époux. Cette suppression a 
eu pour effet de réduire tout le drame à une suite ininterrompue de scènes douloureuses, et 
de prolonger la même situation pendant les trois quarts de la pièce. Au 1 er acte les habitants 
de la Thessalic se désespèrent à l'annonce du trépas imminent du roi; la reine, apparaissant 
avec ses entants au milieu de son peuple, se rend au temple pour implorer les dieux; la 
voix de l'oracle se fait entendre : Admète mourra avant la tin du jour, à moins qu'un autre 
être humain ne consente à mourir à sa place ; tout le peuple entendant cet arrêt prend la 
fuite. Restée seule, Alceste prend la résolution de se sacrifier pour son époux. Au II e acte 
elle se rend vers le vallon funèbre, séjour des dieux de la Mort ; elle se voue solennellement 
à eux. mais en leur demandant un délai de quelques heures afin d'embrasser une dernière 
fois son mari et ses enfants. Pendant ce temps une fête est donnée au Palais pour célébrer 
la guérison miraculeuse — et inexpliquée — du souverain. Alceste survient, dissimulant 
mal son trouble; elle se laisse arracher par Admète son fatal secret. Le reste du II e acte 
et presque tout le III e sont remplis par les reproches désespérés du malheureux roi, les adieux 
déchirants d'Alceste et de ses enfants, les lamentations du peuple. Enfin, l'appel aux divi- 
nités souterraines retentit dans le palais, annonçant l'expiration du délai; Alceste est enlevée 
soudain aux yeux des spectateurs par une puissance invisible; mais bientôt apparaît le 
dieu lumineux, Apollon, qui acquitte envers Admète, jadis son bienfaiteur, l'ancienne 
dette de reconnaissance en lui rendant son héroïque épouse. 

On voit que l'action ne fait pas un seul pas en avant depuis la fin du I er acte jusqu'au 
dénoûment, et qu'elle se concentre entièrement dans le rôle d'Alceste. A s'en tenir 
uniquement à la lecture du poème, Admète, rendu à la vie au prix de la mort de sa femme, 
parait peu digne de sympathie ; en outre le personnage semble inutile, puisqu'il n'influe 
en rien sur la marche des événements. I.e grand-prêtre est une ligure décorative; les 
enfants, la confidente et le confident sont accessoires. Au fond, Alceste, comme les tragédies 
grecques du temps de Thespis. est un drame où une seule personne est agissante. 

On se demande comment le musicien est parvenu à mettre de la vie et de l'animation 
dans une pièce de théâtre aussi vide de faits. I.e génie de Gluck a opéré ce prodige en créant 
au-dedans du drame visible, exprimé par la parole, par le langage particulariste des idées, 
le drame psychique exprimé par la mélodie, par la langue universelle des sensations et des 
sentiments, idiome qui possède le pouvoir magnétique de mettre l'auditeur en contact direct 



— m — 



avec lame des personnages représentés en scène, et de reproduire en lui les mouvements 
les plus délicats de leur être sensitif. Les cantilènes d'Alceste ne nous font-elles pas éprouver 
avec 1 intensité de sentiments personnels, le bonheur de s'immoler pour les siens le cruel 
déchirement de s'en séparer pour toujours ? Admète, dans ses accents de désespoir, lorsqu'il 
apprend le prix de sa guérison, dans ses touchantes plaintes, à la pensée de ses entants 
privés de leur mère, ne se révele-t-il pas soudain à notre cœur comme le plus tendre des 
époux et des pères, comme une âme grande, sincère, capable de tous les dévoûmentsî Et 
le grand-prêtre d'Apollon, annonçant la présence du dieu en une majestueuse recitation 
mélodique inondée d'harmonie, de sonorités frémissantes et vibrantes, ne lait-il pas passer 
dans l'auditoire entier le frisson de l'invisible? Enfin, la polyphonie du chœur, si puissante 
dans le parallélisme de ses durées rythmiques, ne nous introduit-elle pas dans lame sim- 
pliste des foules, tout entière à l'impulsion du moment ? 

Aussi quelle suite presque continue de pages émouvantes défilent sous les veux du 
lecteur de la primitive partition d'Alceste, à partir du pathétique prélude instrumental ! Au 
lever du rideau les clameurs désespérées du peuple remplissant les rues et les places, la 
touchante allocution d'Alceste, interrompue par les exclamations compatissantes de- 
sujets, invocation passionnée se terminant en un cri de suprême détresse, son Iononchiedo, 
demi Dei (dans la version française* Grands dieux ! du destin qui m'accable); ensuite la 
sublime scène du temple, comprenant la marche religieuse, nome spondaïque aui timbres 
mystiques et imposants, le sombre et étincelant péan apollinique, méconnu parJ.-J. Rous- 
seau 1 , Dilegua il nero turbine (Dieu puissant ! écarte du troue/; le récitatif fulgurant du 
grand-prêtre, / tuoi prieghi, o Regina (Apollon est sensible à vos gémissements); le chœur du 
peuple terrorisé par l'arrêt de l'oracle : d'abord, un sourd murmure peu à peu grandissant: 
puis un cri de panique, immédiatement suivi d'une fuite précipitée: enfin, comme termi- 
naison du I er acte, le monologue si héroïquement passionné d'Alceste, Ove son, che ascoltai 
(Où suis-je?), amenant la terrible évocation à laquelle répond la voix stridente des cuivres. 
Ombre, larve (Divinités du Styx !) 

Passant alors au premier tableau du II e acte, on rencontre la géniale scène d'Alceste 
dans le vallon funèbre, séjour des puissances souterraines; une de ces pages fondamentales 
sur lesquelles s'est édifiée notre musique dramatique; et, dans ce saisissant monologue, la 
mélopée entrecoupée par de mystérieux frémissements, par des appels sinistres. Chi mi 
parla? morceau malheureusement inconnu à la partition française; la phrase fatidique des 
divinités invisibles, modulée sur une note unique, E vuoi morire, o misera (Malheureuse. 
où vas-tu ?); l'appel du dieu infernal, Dunquevieni (devenu en français l'air Car on t'appel 
et enfin la mélodieuse cantilène si imprégnée d'idéalité féminine. Non vi turbate no (Ah! 
divinités implacables), exemple frappant du changement d'expression qui se produit par la 
substitution du français à l'italien. Après l'intermède de danse, médiocrement intéressant . 
et la venue d'Alceste, bientôt suivie de la funeste révélation, se rencontrent deux pages 



i. Fragments d'observations sur l'Alceste italien de M. le chevalier (ïluek. 



2. J.-J. Rousseau fait une critique acerbe Je ce divertissement, qu'il trouve i contraire à toute vroisem- 

« blance et à toute bienséance, tant à cause de la promptitude avec laquelle il se prépare et s'exécute, qu'a 
« cause de l'absence de la reine, dont on ne se met point en peine, jusqu'à ce que le roi s'avise à la tin d'y 

« penser. » (Observations sur l'Alceste italien.) 



— IV — 

musicales du plus beau style tragique : la monodie d'Admète, Nà crudel, nonposso vivere 
[Non sans toi, je ne puis vivra, mélange saisissant de tendresse et de violence, de larmes et 
de désespoir; le morceau final du II' acte, les adieu* d'Alceste à ses entants. Ah, perquesto 
già stanco mio core (Ah, malgré moi mon faible cœur partage), cantilène d'abord lente, 
débutant par des phrases entrecoupées de silences, ensuite >e développant largement en 
exclamations douloureuses; puis, prenant brusquement une allure précipitée, elle s'échauffe, 
monte et enfin éclate en un cri de désespoir, dont l'expression déchirante atteint le comble 
de l'effet dramatique. 

Le III acte, le moins riche en situations propres à inspirer le compositeur, présente 
cependant trois payes dignes de celles qui viennent d'être énumérées : la touchante plainte 
d'Admète, Misero ! e che far o (Alceste au nom des dieux 1 ) aussi riche de mélodie que 
poignante d'expression; l'appel terrifiant des puissances souterraines, transmis par la voix 
formidable des trombones-, passage dont l'instrumentation est devenue typique pour des 
scènes semblables, chez Mozart, W'eber. Meyerbeer; enfin le refrain funèbre, en écho, du 
peuple thessalien pleurant son héroïque souveraine : Piange, o patria ! è morta Alceste. 



La tragédie musicale de Gluck parut sur le Théâtre impérial de Vienne, le 26 décembre 

1766. Nous savons par le compositeur lui-même que le public de la capitale autrichienne 

mit un certain temps à comprendre l'ouvrage ; peu à peu, il fut subjugué par la puissance 

expressive de cette musique, et finit par en être si épris, que pendant deux ans, il ne 

voulut pas entendre d'autre ouvrage' 1 . Malgré tout, il est certain que cet engoùment ne 

devint pas général et que le musicien réformateur ne cessa d'avoir contre lui, d'une part 

les dilettanti. uniquement sensibles à la virtuosité vocale, — leurs patrons étaient Métastase 

et Hasse, — d'autre part les contrepointistes pédants, — Kapellmeister allemands ou 

maestroni italiens, — abasourdis par les audaces harmoniques du musicien tchèque, et 

prompts à signaler ses nombreuses infractions aux règles traditionnelles. Gluck fait allusion 

aux préjuges toujours dressés devant lui dans la préface de la partition d'Alceste, publiée 

en 1769, c'e-t-à-dire plus de deux ans après l'apparition de la pièce. Un an plus tard (1770), 

en faisant imprimer son nouvel opéra, Paride ed Elena, accueilli sans enthousiasme par les 

Viennois 5 , il s'exprime avec une amertume non déguisée sur le compte de ses adversaires. 

« Je ne me suis déterminé », dit-il, « à publier la musique d'Alceste que dans l'espoir de 

trouver des partisans parmi mes confrères; j'osais me flatter qu'en suivant la route que 

« j'ai ouverte on s'efforcerait de détruire les abus qui se sont introduits dans l'opéra 

« italien et qui le déshonorent. Je l'avoue avec douleur, ma tentative a été vaine jusqu'ici. 

« Les demi-savants, les soi-disant arbitres du bon goût . /' buongnstai), espèce malheureu- 

« sèment trop nombreuse, et de tout temps mille fois plus funeste aux progrès des arts que 



1. Dans V Alceste italienne, Admète n'a ici d'autre auditeur qu'Évandre. 

2. Dans le passage correspondant de ï Alceste française, Gluck t'ait chanter les divinités souterraines. 

j». Lettre au bailli du Rollet dans les Mémoires pour servir à l'histoire Je la révolution musicale opérée 
par le chevalier Gluck, pp. -1^-44. 

4. Ani. Schmid, Gluck, p. iî6. 

5. Ibid., p. 14.V 



« les ignorants, se sont déchaînés contre un style musical qui, s'il s'établissait, mettrait un 
« terme à leurs prétentions.... Un de ces délicats, qui ont mis toute leur âme dan. leurs 
« oreilles, aura trouvé un chant trop rude, un accent trop senti ou insuffisamment prê- 
te paré à son goût, sans songer que, dans la situation, ce chant, cet accent atteignaient le 
« comble de l'expression.... Un harmoniste pédant aura remarqué une négligence voulue 
« ou une faute d'impression, et se sera empressé de signaler l'une et l'autre comme autant 
« de péchés irrémissibles contre les dogmes de la science ; bientôt après de nombreuses 
« voix se seront unies pour taxer cette musique de barbare, sauvage, extravagante.... ' »" 
Gluck était fondé à se montrer irrité contre les compositeurs qui. non contents de 
le piller impudemment, ne cessaient de l'amoindrir, de le critiquer; d'autre part, il 
avait sujet d'en vouloir au public dilettante des capitales d'Europe qui, tout en applau- 
dissant ses chants inspirés, n'avait jamais sympathisé sincèrement avec ses réformes 
dramatiques, et encourageait les chanteurs et les musiciens à dénaturer son Orfeo en y 
intercalant des morceaux de pure virtuosité. La manière indigne et perfide dont on exploita 
le plus grand succès que le théâtre musical eût vu jusque-là paraîtrait à peine croyable de 
nos jours. En 1770 on jouait à Londres un Orfeo où la musique de Gluck servait simple- 
ment de cadre à une suite interminable d'airs de concert : sept de Christophe Bach, deux 
de Guglielmi, un du chanteur Guadagni •'. Le virtuose émasculé qui avait eu l'insigne 
honneur d'interpréter le chef-d'œuvre à son apparition, mécontent apparemment de la 
manière dont se terminait pour lui la grande scène des Enfers, avait eu l'impudence de 
composer une nouvelle musique sur la dernière phrase d'Orphée, Men tiranne roi 
sareste \ 

Ce fut à ce moment que Gluck, écœuré de se voir si mal compris, se résolut à tourner 
le dos à l'Opéra italien et à porter ses œuvres, ainsi que son svstème de composition dra- 
matique, à Paris, où les arbitres du goût, les guides du public, étaient des philosophes et 
des littérateurs, qui, de préférence à la virtuosité du gosier, â la correction banale des 
harmonies, recherchaient la force dramatique, la vérité théâtrale. Après Paridc ed Elcna, 
il ne travailla plus que sur des textes français. Entré en relations avec un attaché de 
l'ambassade de France à Vienne, le bailli du Rollet, poète à ses heures et doué de l'instinct 
théâtral, Gluck devint son collaborateur, et à eux deux ils entreprirent de transformer 
Ylphigénie de Racine en une tragédie musicale. Aussitôt la partition terminée, ils cher- 
chèrent à nouer des négociations avec les directeurs de l'Opéra pour la faire jouer à Pari 



1. Mémoires, pp. 18-19. 

2. Toute cette musique tut publiée en deux recueils dans les Favorite Songs de Walsh. 

3. Un autre Orfeo interpole, où se rencontrent, outre deux morceaux du pastiche londonien, deux airs 
d'auteurs inconnus et deux airs tirés d'<euvrcs antérieures de Gluck, lut représenté en 177?. à une tête de cour 
donnée à Munich. La partition complète de ce pastiche bizarre est conservée dans la bibliothèque musicale du 
roi de Saxe; nous en possédons une copie à Bruxelles. Au début du tableau des Enfers, après le magnifique 
prélude en mi b, apparaît Pluton lui-même qui chante un récitatif, puis une ariette dont la musique est tirée 
du Cadi dupé. Dans la scène d'Orphée et des démons, la phrase Men tiranne voi sareste a la musique de 
Guadagni. Toute cette partie de la pièce se termine par une grande danse pantomime. Le tableau des Champs- 
Elysées a été amplifié outre mesure ; il s'ouvre par deux grands airs d'Eurydice, que sépare une ariette mise 
dans la bouche d'une Ombre heureuse ; plus loin, l'Amour chante un air pris dans la Semiramide riconosciut* ; 
la grande scène se termine par des danses. Comme le premier tableau, le dernier est resté intact. 

4. Mémoires, p. 1 et suiv. 



VI 



Nous avons raconté à une autre occasion comment, après plusieurs fins de non-recevoir, 
une volonté souveraine lit aboutir leurs efforts', et comment le triomphe d'Orphée, succé- 
danl a la victoire dVphigénie en Aulide., mit Gluck dan. l'obligation de fournir à bref délai 
de nouveaux ouvrages à l'Académie royale de Musique 2 . On en vint tout naturellement à 
l'idée d'adapter a la scène française le drame musical que le réformateur lui-même avait 
désigné comme la première réalisation de son nouveau programme. Le librettiste d'Iphi- 
génie en Aulide accepta la tache décrire le texte français d'Alceste, et Gluck retourna à 
Vienne, pour exécuter sa part de besogne, en janvier 177?. 

En passant sur la scène parisienne, l'action scénique d'Orfeo n'avait guère subi de 
changement^; il n'en fut pas de même pour VAlceste italienne. La marche de la pièce 
fut améliorée sous beaucoup de rapport et débarrassée de quelques éléments superflus. On 
supprima le rôle d'Ismène, la confidente d'Alceste ; les deux enfants royaux devinrent 
des personnages muets. Le rôle d'Lvandre, confident d'Admète, fut réduit aux proportions 
dune partie de coryphée. Le grand intermède de danse destiné à célébrer la guérison du 
roi. et transporté au commencement du II* acte, fut rendu plus dramatique par l'entrée 
d'Alceste au cours de la fête, par ses a parte douloureux au milieu de l'allégresse générale'. 
La scène d'Alceste au vallon de la .Mort, l'ancien début du second acte, devint le commen- 
cement du III*. A partir de là, le drame se continuait un moment comme dans la version 
qui nous est parvenue : arrivée d'Admètc ; il supplie Alceste, au nom de leurs enfants, 
de renoncer a son funeste dessein ; elle reste inébranlable; la voix d'une divinité infernale 
se fait entendre : Caron t'appelle... Aussitôt après ce chant s'engageait le dénoùment 
primitif de la pièce française : le chœur invisible des Esprits de la Mort annonçait l'accom- 
plissement de l'arrêt fatal; Alceste expirait sur les marches de l'autel, Admète se frappait 
de son épee. Puis changement de scène : place publique devant le palais d'Admète, lamen- 
tation du peuple thessalien. Aleeste est morte, apparition d'Apollon ramenant les deux 
époux sur un char céleste' 1 . 

Plus considérables encore furent les changements apportés à la musique de VAlceste 
italienne. Le corps de l'œuvre subsista dans son ensemble, mais aucune page de la partition 
n'échappa à des retouches. Tous les récitatifs furent remaniés, beaucoup d'entre eux 
abrégés; partout le recitatiro secco reçut un accompagnement de quatuor. Quelques chants 
mesurés prirent dans la version française un aspect sensiblement différent, soit par des 
modifications de la ligne mélodique (Divinités du Styx, p. 78, Ah! divinités implacables, 
p. [90 '. soit par un nouvel effet d'instrumentation (Caron t'appelle, p. 206), soit par l'emploi 
d'une autre espèce de voix, combinée avec un remaniement complet du dessin de la eanti- 
lène air d'Ismène. Parto ma senti, devenu l'arioso du grand-prêtre. Déjà la mort s'apprête, 
p. 7? . In assez grand nombre de morceaux furent totalement supprimés, dont quelques- 



1 . \vant-propos d'Orphée, pp. vi-vn. 

2. Avant-propos d'Armide, p. m. 

J. Changement suggéré, parait-il. par J.-J Rousseau, qui écrit à ce sujet : « J'ai donne 1 , pour encadrer 
cette scelle, et la rendre touchante et déchirante par sa gai té même, une idée dont M. Gluck a profité dans son 
Alceste française. /Observations, etc. 

4. l.a version originaire du III'- acte de VAlceste française ne s'est conservée que par le livret de la 
première représentation. (Préface de l'édit. Pelletan-Damcke. p. XXXIV.) 



— V II — 



uns seront toujours regrettés des musiciens : le chœur dialogué de la fin du I acte. E non 
s'offerse alcun ; deux airs d'Alceste au II« : l'un dans la première scène, Chi mi parla voir- 
plus haut), l'autre vers la fin de l'acte, Vesta, tu che fosti e set. En revanche, plusieurs 
chants nouvellement composés prirent place dans la pièce française. Au I" acte, le rôle de 
l'héroïne s'accrut de deux monodies successives, également poignantes d'expression : l'air 
Non! ce n'est pas un sacrifice (p 69), cantilène affranchie de toute rhétorique musicale, où 
s'exprime, en accents palpitants de vie, le conflit entre l'enthousiasme du sacrifice et les 
instincts primordiaux de la nature; l'apostrophe aux dieux, Arbitres du sort des humains 
(p. 73), mélopée violente dont chaque note semble arracher un lambeau de chair. Dans la 
grande scène conjugale du II e acte, Alceste eut une nouvelle cantilène lyrique, Je n'ai 
jamais chéri la vie (p. 140), mélodie tendrement expressive, aussi unie et régulière de dessin 
et de rythme que les deux chants du I er acte sont abrupts et désordonnés. D'autre part, le 
rôle d'Admète, presque entièrement larmoyant dans la partition italienne, reçut un élément 
de contraste par l'insertion de l'air expansif, Bannis la crainte et les alarmes (p. 134), 
chanté par le roi au moment où il ignore encore le secret de sa soudaine guérison. \ S Alceste 
française s'augmenta en outre de nouveaux chœurs et morceaux d'ensemble 1 . Parmi les 
airs de ballet, Gluck n'en prit aucun dans X Alceste italienne ; ceux qui ne furent pas 
composés à nouveau sont tirés d'ouvrages plus anciens : le menuet lent (p. 96), d'Antigono, 
la marche (p. 241) et la chaconne (p. 252 1, du ballet d'Alessandro. l'air de flûte (p. 242), de 
l'Innocenta giustificata ; les chœurs dansés, Pare$ vos fronts de fleurs nouvelles p. 122) et 
Que les plus doux transports (p. 981. sont empruntés à la partition de Paride ed Elena. 



Le remaniement de Y Alceste s'effectua ù Vienne dans les premiers mois de 1773. 
Gluck revint à Paris, avec sa partition complètement terminée (sans compter celle d'Armidc-, 
vers la fin de janvier 1776. Les études d'Alceste furent commencées tout de suite. Bientôt 
des bruits fâcheux se répandirent dans le public : la nouvelle pièce, disait-on, était d'un 
bout à l'autre triste et lugubre à l'excès. De l'avis général de ceux qui axaient assisté 
aux répétitions, les deux premiers actes étaient fort beaux, le troisième ne valait rien. La 
première représentation, donnée dès le 23 avril, confirma momentanément cette opinion: 
le premier acte obtint un accueil favorable, sans provoquer néanmoins de l'enthousiasme: 
le second aussi fut bien reçu, mais le troisième se termina dans un silence glacial. Le 
dénoùment fut unanimement déclaré ridicule et les détracteurs de Gluck purent annoncer 
dans tout Paris la chute d'Alceste -'. 

Les contemporains rapportent diversement l'attitude de Gluck devant ce demi-échec. 
Quelques-uns prétendent qu'il en fut affecté au point qu'il pleura. D'autres ont laissé un 
témoignage tout opposé : « Le chevalier Gluck », disent les Mémoires secrets, t est dans la 
« plus parfaite sécurité; il assure que si sa musique ne prend pas aux premières représen- 
« tations, elle prendra aux dernières: que si elle ne prend pas cette année, ce sera l'année 



1. Exemples : choeur Viveç, aime\ (p. io5), trio Reçois, dieu bienfaisant p. 1*7); dans li première 
version du III e acte, où Hercule n'intervient pas, ce dernier morceau était un duo avec chœur. Edit. PeUetan- 
Damcke, p. 3o2 et suiv.) 

2. Préface d'Alceste, dans l'édit. Pelletan-Damcke. 



VIII 



« prochaine, ce sera dans dix ans. parce que c'est la musique la plus analogue à la nature, 
i et qu'il n'en connaît pas de plus vraie. Cette confiance, qui serait ridicule et folle dans 
« un homme médiocre, doit être regardée de la part de ce grand homme comme une 
a conviction intime de son mérite, comme cette noble audace du génie qui sent ses forces 
« et se juge avec la même impartialité que s'il était étranger à lui-même. » 

►uanl a la direction de l'Opéra, elle ne pouvait se dispenser de tenir compte de la 
désapprobation évidente que le dénoùmcnt avait soulevée dans le public, et elle dut en 
conséquence presser vivement les auteurs à modifier au plus tôt la lin de leur pièce. On 
en vint alors à l'idée de reprendre la version antique en partie, et de faire intervenir 
Hercule, forçant de haute lutte le Ténare à lâcher sa proie, ce qui entraîna le déplacement 
et la modification de plusieurs scènes. La déploration du peuple thessalien fut mise tout 
au commencement de l'acte, immédiatement avant l'arrivée d'Hercule; au lieu de « Alceste 
est moue a le chœur chanta dorénavent « Alceste va mourir ». A la fin de la pièce, Apollon 
n'eut plus qu'a apparaître dans une sorte de gloire et à prononcer une allocution superflue. 

Le librettiste avait terminé son nouveau texte, et Gluck s'occupait d'en écrire la 
musique, lorsqu'un deuil de famille, la mort d'une nièce, pour lui une fille, le rappela 
soudain à Vienne. La tache inopinément interrompue par le départ précipité du maître 
fut confiée a Gossec, compositeur personnellement dévoué à Gluck, et fort réputé à cette 
époque '. La tradition attribue communément au continuateur le morceau le plus développé 
du rôle d'Hercule, l'air C'est en vain que l'enfer (p. 180), et cette opinion a été adoptée par 
les plus récents éditeurs de la grande partition d' Alceste (M lle Pelletan et Damcke). Néan- 
moins c'est là une erreur manifeste. Le chant en question, abstraction faite de nombreux 
remaniements, provient d'un ancien opéra de Gluck, YE\io (i75o), et le début du texte 
original est Ecco aile mie catene. Ce qui certainement appartient à Gossec, ce sont les 
récitatifs du rôle d'Hercule, le combat du demi-dieu avec les divinités souterraines, ainsi 
que les pages suivantes jusqu'à l'apparition d'Apollon (pp. 216-224). 

Le nouveau dénoûment se ressentait de la hâte avec laquelle il avait été conçu et 
exécuté, aussi ne parut-il pas meilleur au public que la première version. Et ce fut justice. 
L'arrivée d'Hercule n'est préparée par rien; sa lutte avec les suppôts de la Mort, qui chez 
Euripide se passe hors de la scène, est ici ridiculement étalée à la vue du spectateur. On 
se moqua avec raison de ces divinités mises en fuite par quelques coups de massue fiappés 
en l'air ou sur les planches 2 . Cependant la primitive version française du III e acte resta 
définitivement abolie; la musique n'en existe plus aujourd'hui, ni imprimée, ni manuscrite '. 
Moyennant quelques changements dans la mise en scène et de nombreuses suppressions, 
la seconde version s'établit au théâtre et lut recueillie dans la grande partition de Y Alceste 
française, qui parut en février 1 777 '- 



1 . lui dehors du monde des théâtres, (iossec était surtout connu de son vivant comme auteur d'une belle 
Messe des morts, tenue pour un chef-d'œuvre, ce qui donna naturellement lieu à des plaisanteries malveil- 
lantes. Les régisseurs actuels de l*Opéra», écrit un journaliste, « ont eu recours au sieur Gossec. musicien 
., renommé dans l'harmonie d'église, genre triste et lugubre, analogue à celui du nouvel opéra ». Prélace de 
la partition d'Alceste, édition Pelletan-Damcke, p. xxxv. 

u. Lbid., pp. vi et vu, note. 

3. lbid.. p. XXXVI. 

4. lbid.. p. m . 



— IX 



Au reste, les défectuosités irrémédiables du dénoùment n'empêchèrent point VAlceste 
de taire son chemin dans la faveur du public parisien, qui, rebuté d'abord par la teinte 
uniformément sombre du poème, dut céder peu à peu au charme puissant de cette 
musique géniale. Il ne fut pas longtemps à s'apercevoir que le III e acte, primitivement 
condamné en bloc, contenait deux pages hors ligne : la scène d'Alceste aux portes des 
enfers, les supplications d'Admète. Les partisans de Gluck célébraient les beautés de 
l'œuvre en prose et en vers 1 . La foule accourait de plus en plus nombreuse aux représen- 
tations du nouvel opéra de L'auteur d'Orphée, au grand dépit de Marmontel qui, le lendemain, 
voyait la salle à moitié vide avec son Céphale et Procris : . Enfin, l'engoûment s'en mêla. 
et moins de cinq mois après la première représentation de YAlcesle française, un de ceux 
qui bavaient le plus malmenée à son apparition écrivait dans son journal : « M. le chevalier 
« Gluck, qui avait été extrêmement sensible au mépris affecté que les jaloux témoignaient 
« dans les commencements contre son Alceste, est bien dédommagé aujourd'hui par rem- 
it pressement général et soutenu à s'y rendre. 11 était hier à la 38 représentation. Jamais 
« musicien n'a produit autant d'argent au théâtre lyrique :; . Ce lut le moment que choisit 
le sieur Framery pour écrire au Mercure de France la lettre où il accusait Gluck d'avoir 
pris une des phrases les plus émouvantes de son opéra dans YOlimpiade de Sacchini '. 

Le rôle d'Alceste révéla au public parisien de 177G le talent d'une chanteuse de 
l'Opéra. M ,?e Levasseur, qui d'abord avait végété parmi les coryphées sous le nom de 
Rosalie. Un bout de phrase dans Iphigénie en Aulide'\ où elle jouait un rôle d'esclave 
grecque, avait suffi pour appeler sur elle l'attention bienveillante de Gluck, qui dans 
Orphée lui confia le rôle de l'Amour. Lorsqu'il s'était agi de la distribution d'Alceste, il 
avait désigné aux directeurs la demoiselle Rosalie, de préférence à Sophie Arnould, la 
première chanteuse en titre. L'événement justifia le choix du compositeur; M" e Levasseur, 
acclamée, se plaça d'emblée au premier rang dans l'opinion générale et devint, des ce 
moment, l'interprète constante du maître 6 . Ce fut elle qui créa Armide et Iphigénie en 
Tauride. Un demi-siècle plus tard, sous la Restauration, alors que VAlceste était toujours 
un des joyaux du répertoire de l'Académie royale de musique, l'exécution vocale et 
dramatique du rôle de l'héroïne mit le sceau à la réputation de la célèbre M""' Branchu. 
Le souvenir de cette tragédienne lyrique vécut longtemps, dans la mémoire des dillettantes 



1 . Le Souper des enthousiastes dans les Mémoires, p. ùi et suiv. ,Vers sur l'opéra d'Alceste, ib. pp. 93-94. 

2. Bibliothèque Je l'Opéra, catalogue de Lajarte, t. I, p. 28. (Mémoires \ p. 212J 

3. Préface SAleeste, dans ['édition Pelletan-Damcke, p. vu. 

4. Voir V Avant-propos (TArmide, p. xi. 

5. Probablement le petit solo au milieu du chœur d'introduction du 11" acte (L'indomptable hou . 

6. Voici ce qu'écrivait à son sujet le plus éminent critique d'art de l'époque, l'abbé Arnaud: « Il est 
1 certain que cette artiste avait déjà auparavant en elle le germe du talent qu'elle vient de nous montrer, mais 
« il était inconnu à elle-même. Depuis que le chevalier Gluck, en le développant, lui en a révèle le secret, 
« voyez quel essor elle a pris ! Si vous l'envisagez comme cantatrice, voyez comme sa %"i\ sonore passe faci- 
n lement du chant le plus doux au chant le plus fort ; comme elle articule bien, comme l'expression qu'elle 
.. donne n'oie rien a la précision; si vous l'envisagez Comme actrice, voyez quelle noblesse et quelle vente 
«■ dans son jeu : confonde/ ensuite l'actrice avec la chanteuse, et voyez quel accord parlait entre son jeu cl 

1 chant, accord bien difficile à tenir, si l'on considère que le trop d'attention a -.nder la précision dan- la 
b mesure ou dans la mélodie, ou trop d'expression peuvent se nuire réciproquement. •■ Mémoires, p. E 



parisiens, indissolublement attaché à la reprise de 1825, dernière apparition glorieuse de 
l'œuvre avant sa disparition temporaire. 

Depuis que, après une éclipse de trente-cinq ans (1826-18611, la création géniale de 
Gluck a recommencé à briller aux yeux de tous, l'interprétation du personnage d'Alceste 

a valu à trois artistes françaises de grand style la plus haute consécration de leur talent 
de cantatrice dramatique : M" ,e Pauline Yiardot (1861, Opéra) ; M lle Marie Battu (Paris et 
Bruxelles, 1866-1884); M œe Rose Caron enfin, dont les triomphes artistiques appartiennent 
à l'actualité. Et cette série de virtuoses se prolongera certainement dans l'avenir, tant 
qu'il se trouvera une chanteuse capable de sentir la beauté de l'œuvre et possédant les dons 
nécessaires pour taire revivre, au théâtre ou au concert, la plus belle et la plus dramatique 
figure féminine de la scène musicale. 

Conformément aux principes observés dans les volumes déjà parus des opéras de 
Gluck, on s'est attaché principalement à établir pour VAlceste française une partition 
propre à l'usage pratique des artistes et des directions théâtrales. C'est pourquoi l'on a 
pris cette fois pour guide principal, de préférence à l'édition Pelletan-Damcke, l'ancienne 
partition d'orchestre, publiée dans l'année même qui suivit la première représentation l . 
Ce document contemporain nous donne l'œuvre musicale telle que, après le remaniement 
du III e acte, elle s'est établie au théâtre et maintenue au répertoire, tandis que le volume 
monumental de l'édition récente contient une foule de passages (des redites pour la plupart 1, 
voire même un morceau entier, qui, sur la scène parisienne, n'ont pas survécu aux pre- 
mières représentations •'. 

Nous avons renoncé à publier un Appendice pour cette partition, la dernière de la 
série des grands ouvrages français de Gluck, non pas certes faute de matières, mais à cause 
même de leur trop grande abondance; pour réunir les paralipomènes de cette œuvre, et 
notamment tout ce qui dans VAlceste italienne est d'un intérêt majeur pour les artistes, il 
faudrait un volume à peu près de même taille que celui-ci '. Je me suis contenté, pour 
répondre à plusieurs demandes provenant de collègues et de confrères, d'employer les 
dernières pages â indiquer le programme exact des auditions d'Alceste données depuis 
trente ans aux concerts du Conservatoire royal de Bruxelles. 



Bruxelles, i5 septembre 1902. 



F. -A. GEVAERT. 



1. Nous ne nous en sommes écarté que dans un passage du second dénouaient, une demi-douzaine de 
mesures que l'on sait pertinemment n'être pas de Gluck. Il s'agit du récitatif d'un seul vers. Qu'il vive ! et des 
enfers ouvrez-moi le passage, pour lequel j'ai préféré une version qui m'est tombée sous la main ,vers 1868) à 
la bibliothèque de l'Opéra. .le l'ai trouvée écrite (quant au chant et à la basse, sur le dos d'une ancienne partie 
séparée d'orchestre. 

2. Au I" acte, la répétition intégrale du chœur, O malheureux Admète ; à la fin du 11= acte, la redite 
du chœur, Oh ! que le songe Je la vie ; au 1 1 1 e acte, le récitatif. Pourquoi, divinités terribles, amenant la reprise 
de la phrase des Ksprits infernaux sur une seule note p. 189), et enfin un dernier duo entre les deux époux. 
Et cruelle, tu veux renoncer a la vie, morceau médiocrement intéressant, extrait de VAIeeste italienne. 

3. 11 me semble étonnant qu'en Italie aucune des grandes maisons d'édition musicale n'ait songé, de nos 
jours, à publier dans leur texte original, et réduites au piano, les partitions d'Orfeo, d'Aleeste. de Paride ed 
Elena. De telles publications trouveraient certainement un accueil empressé auprès des admirateurs de Gluck, 
dont le nombre s'accroît de jour en jour. 



DISTRIBUTION 



PERSONNAGES 



I776 



1825 



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1866 



ALCESTP] M 1,e Levasseur. 

ADMÈTE Legros. 

LE GRAND-PRETRE. Gélin. 

HERCULE Larrivée. 

UN DIEU INFERNAL. Lasuze. 

APOLLON Moreau. 

ËVANDRE Tirot. 



M mc Rranchu. 

Nourrit. 

Dérivis. 



M Viardot. M"« Battu. 
Michot. \ illarct. 

Ca/.aux. David. 



Chœur du Peuple de la Thessalie. 
Chœur des Divinités infernales. 




INDEX 



ACTE I 



SCENE I. — 



EVANDRE, CHŒUR, puis UN HERAUT, 



Exclamation chorale : Dieux ! rendez-nous notre roi, notre père 
Récitatif du héraut : Peuple, écoute^ et redouble^ vos pleurs . 
Choeur: O dieux ! qu'allons-nous devenir 



Récitatif d'Évandre : Suspende^ vos gémissements, le palais s'ouvre 14 



SCÈNE II. — LES MÊMES, ALCESTE. 

Chœur dialogué : O malheureux Admete i5 

Récitatif d'Alceste : Sujets du roi le plus aimé 19 

Am d'Alceste: Grands dieux ! du destin qui m'accable 22 

Reprise du Chœur : O malheureux Admète 27 

Récitatif d'Alceste et reprise du Chœur : Suive\-moi dans le temple 29 



SCÈNE III. — LE GRAND-PRÊTRE, LE CHŒUR. 



Marche religieuse 

Invocation du Grand-Prêtre et Chœur : Dieu puissant ! écarte du trône 
Récitatif et reprise du Chœur : Dispensateur de la lumière 

Récitatif et reprise de la Marche : Suspende^ vos sacrés mystères . . 



36 

3 7 
49 

54 



SCÈNE IV. — LES MÊMES. ALCESTE. 



Invocation d'Alceste : Immortel Apollon ! toi dont iieil pénétrant 

Supplications muettes d'Alceste 

Vaticination du Grand-Prêtre et voix de l'Oraclj : Apollon est sensible à vos gémissements 
Chœur : Quel oracle funeste 



5? 
57 

63 



SCENE V. — ALCESTE. 



Récitatif : Oit suis-je? O malheureuse Alceste 
Air : Non ! ce n'est pas un sacrifice .... 
Invocation : Arbitre du sort des humains . . 



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SCÈNE VI. - LE GRAND-PRETRE, ALCES1 i • 
Arioso di Cwan.-1'..l .... : Tes destins sont remplis: Déjà la mort s'apprite. . 



SCÈNE VII. — ALCESTE. 



Air : Divinités du Styx. 



ACTE II 



SCENE I. — ÉVANDRE, PEUPLE. 

Cm. i.i h wi> dans] \ Que les plus doux transports 8 - 

DlTEKTISSEMBNI : N I PaSSACAILLE 

N° 2 CONTREDANSE 9° 

N° 3 Sarabande 9- 

N° 4 La Chasse 9 5 

N° 5 Menuet lent 9 G 

Chœur avec i.anse : Que les plus doux transports 9 8 



SCENE II. 



LES MEMES, ADMETE. 



Colloque n utioso d'Acheté : Oman roi!— Notre appui ! 
Cm. m h Avi. danse: Vive^ aime\ des jours dignes d'envie. . 
Récn d'Admete : Alceste. chère Alceste ! 



IOI 

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SCENE III. 



LES MÊMES, ALCESTE. 



Colloque des époux : Alceste .' — Cher époux ! 

Chu 1 1< avic danse : Livrons-nous à l'allégresse 

Récitatif d'Admete: Transports flatteurs 

('.n. i m mi 1 1 de solos et de danse : Pare\vos fronts de fleurs nouvelles 

Plainti d' Alceste : dieux ! soutenez mon courage 

Repris] di Chœur : Pare^ vos fronts . . ' 

\l moDii d'Admete: O moment délicieux ! — Bannis la crainte et les alarmes ' 

Colloqu] : Ciel I — Tu pleures ? Je tremble l 

Cantileni d'Alceste : Je n'ai jamais chéri la vie . . . i 

Colloque: Tu m'aimes, je t'adore ' 

Monodie ù'AouitTK : Barbare! Non, sans toi, je ne puis vivre ' 



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SCENE IV. — ALCESTE, PEUPLE. 

Récitatii i.'Aiumi : Grands dieux ! pour mon époux >?7 

Chœur dialogui : Tant de grâces I Tant de beauté i 3 7 

Monodii nAi.i-.il '. Ah ! malgré moi, mon faible coeur partage 100 

ûi'iiK i i repmisi DE i.a iT»l in : Uli ! que le songe de la vie 1 66 



XV 



ACTE III 

SCENE I. — ÉVANDRE, PEUPLE. 

Arioso D'EvAtimE : Nous ne pouvons trop répandre des larmes 1-2 

Chœur : Pleure, à patrie ! Thessaliel i-x 

SCENE II. — LES MÊMES, HERCULE. 

Dialogue et reprise du chœur : Après de longs travaux 175 

Air d'Hercule : C'est en vain que l'Eu fer compte sur sa victime 180 

SCÈNE III. — ALCESTE, DIVINITÉS INFERNALES. 

Monologue : Grands dieux ! soutenez mon courage 184 

Chœur invisible : Malheureuse ! où vas-tu ! 1 

Arioso : Ah ! divinités implacables 190 

SCÈNE IV. — LES MEMES, ADMÉTE. 

Colloque: Ciel ! Admète ! 6 moment terrible ".p 

Air d' Admète : Alceste, au nom des dieux "/' 

Colloque : Je les sens, cher époux, tout mon cœur les partage 201 

Duo : Aux cris de la douleur devenez accessibles .... 204 

Arioso d'une Divinité infernale : Caron t'appelle, entends sa voix M>6 

Récitatif d'Alceste : Qu'il vive ! et des Enfers ouvrez-moi le passage - 

Chœur et colloque : Alceste ! le jour fuit 2I ° 

SCÈNE V. LES MEMES, HERCULE. 

Combat avec les Divinités souterraines : Ami, leur rage est vaine -"' 

SCÈNE VI. — LES PRÉCÉDENTS, APOLLON. 

Récitatif d'Apollon : Poursuis, 6 digne fils du souverain des deux - 2:> 

SCÈNE VII. — LES PRÉCÉDENTS, PEUPLE. 

Suite du récitatif : Et vous qui vous montre^ à vos rois si fidèle 

Trio d'Alceste, Admète et Hercule : Reçois, dieu bienfaisant 

SCÈNE DERNIERE 

Récitatif et Chœur .Ornes amis! Ornes enfants! - Qu'ils vivent à jamais 

. a38 

Divertissement final : N 8 1 Entrée de la danse 

24 1 
N° 2 Marche 

N° 3 Solo de Flûte 

-44 

N" 4. Menuet 

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N° 5 Gavotte 

232 

N' J 6 Chaconne 



Notice relative aux exécutions d: Alceste . dans les Courts du Conservatoire de Bruxelles 



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19415 ff. 



Enchaînez. 



ACTE PREMIER. 

Le théâtre représente une pince publique-, sur un des cafés on voit en avancement te palais d'Adméte. sur la porte du- 
quel est un balcon en saillie. Au fond du théâtre le portique du temple d'Apollon. La foule, dans l'agitation dans l at- 
titude de la crainte et de la douleur, remplit la place 



SCENE I 

ÉYANDRE, CHOEUR, puis CN HERAl"T. 



SOPRANOS. 



CONTRALTOS. . 

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HACTES-CONTRE g 
et TÉNORS. 



BASSES. 



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Andante maestoso. 72= J 



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Andante maestoso. 



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Enchaînez. 



19415.H,. 



CORYPHEE. 

(Soprano) 



EYANDRE. 

(Tp'nor) 



SOPRANOS. 



CONTRALTOS. 



HAUTES- CONTRE 
et TÉNORS. 



BASSES. 



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le cour _ roux ce _ les _ te, Sur des mor _ tels qu'il veut pu. 
f p Cres c. 



le cour _ roux ce. les 



te, Sur des mor _ tels qu'il veut pu. 
p Cresc 



le cour -roux ce' .les _ te, Sur des mor - tels qu'il veut pu. 

Cresc. 



le cour . roux ce' . les _ te, Sur des mor . tels qu'il veut pu . 



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Cresc 



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19415. H. . 




-nir, Ne frap - pa 



de coup plus fu - nés 



nir, Ne frap - pa 
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.nir, Ne frap - pa 



de coup plus fu _ nés 



de coup plus fu . nés 



te. 



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_ te, Non, ja _ mais le cour, roux ce 



_ mais le cour, roux ce 



les _ te. 



Non, ja _ 



mais le cour_ roux ce' 



les - te, 







feâÉÉ 



f sempre. 



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Non, ja 



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19415. H.. 



mais le cour, roux 



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les _ te, 



Sur des mor _ tels qu'il veut 




les _ te, 



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mais le cou. roux ce' 

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Sur des mor _ tels qu'il veut 

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19415.IL. 







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19415 H. . 



14 EYANDRE- 

Récjkrfîî. 




( k \ Andante 



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us-pen_dez vos ^é.mis _ se _ ments-, Le pa _ lais s'ou _ vre. 




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t- Récit. 



Andante. 



Ah! je fré . 






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La Rei _ ne vient à vous, vous vc 



Rei _ ne vient à vous, vous voy _ ez ses en.fants. 



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-mis, 



je trem _ ble! 



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_ mis, 



je trem _ ble! 



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_mis, 



je trem - ble! 



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je trem _ ble! 
9 



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Récit. 



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Dieux! que cPin . for . tu - ne's 



ce lieu fa - tal ras _ sem _ ble! 



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1M15.1L. 



SCENE II 

LES PRECEDENTS, ALOESTE apparaissait a la porte du palais avec ses deux en 



SOPRANOS 



CONTRALTOS 



HAUTES- CONTRK 
et TENORS. 



Chœur dialogué. 
Moderato non lento. 

j/ û L C' lq ' u r a droite. 



ifcui ts. 



15 




19415. a 










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tpn - drement che _ ris, si ten - dre - ment 



che . 



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Ch.à dr. mf 




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1941n.IL. 



Ch.àdr. 




Les 2 Ch. 





19415. H.. 





3 P r 

Enchaînez. 



1941B h 



ALCESTE. 



Récitatif. ^ 



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19 



P^S 



SU 



Récit. Su-jets du Roi le plus 



i 1 k r p i 



Vous ré_pan_dez des 




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ses ver. tus su-bli _ mes, Il faLsait le bonheur_de son peu.ple char.mé; 





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if- 



sait le bonheur d'une é 



pou _ se ché _ ri 



#=ff 



tEEfeEË 



Qui ne sau.rait vi _ vre sans 




ijj ' * ^ p- p p ^ 



Fai _ blés en _ fants, sans es.poir, sans ap _ pui, Les yeux à peine ou - 




19415. a. 



20 






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a Tempo m g d o n Ato. ^ 



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verts au ne - ant de la 

a Tempo moderato. 80= # 



dieux! 




Mal - heu 



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Smorz. 



22: 



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Ped. 



22: 

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Smorz. 




21 




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Enchaînez. 



ALCKSTE. 



PIJSO. 



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Récitatif. 



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clip B p P^JUX-?-^ ? V^-=^ 



Hé . las! dans ce maLheur ex . trê.me Nous n'a.vons plue d'es. 



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poir qu'en leur bon-té su _ pre.me, Eux seuls peuvent nous se. cou _ rir. 



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351 



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19M5.JL. 



22 



Air. j 

Adagio espressivo. 40 = J 



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Ped. 



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19415. IL. 



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Tempo. 



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Moderato. 52 = J 

flot ce e 'legato. j. 



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de mon mal _ heur Je _ tez un re _ gard 



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re _ gard pitoy. 






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19415.IL. 



24 



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Ail.' agitato. 120 = é 




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Rien tt'é - ga _ le mon dé.ses . poir, 



Mes tour, ments, 



ma dou. 




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me _ re; Si Ton n'est pas e.pouse et me _ re, On ne sau. 



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1 • CM T — V -i ■««<-. ^ -r^^nor» ai m £» T O On Tl f» G 14 11 



rait las con _ ce _ voir, Si l'on n'est pas é _ pouse et mè . re. On ne sau_ 



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C^r aux enfants. 



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rait les con - ce . voir. On ne sau . rait les con _ ce - voir. 



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'Viïbr. K 



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vous dont les ten.dres ap . pas 



Sont l'i. mage à mes y eux si chè . re 

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bras; 



Ah! 



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u- i u n 1 1) \j p ' i p ' ' ' g r 

ve _ nez, je_tez-vous dans mes bras. 

17 ^ Jim 



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Quandje vous pres.se sur mon sein, 



Mes chers 




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26 





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fils, mon cœur se de _ chi _ re> 



Mes chers fils, mon cœur se 



se de _ 





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à vo _ tre des _ tin; 




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augmen. 




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ter mon mar . ty _ re En pen . sant à_ . vo . tre des . tin_ Rien n> 



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Mes tour, ments, 



ma dou. 



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19415. H.. 



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27 



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me . re; Si l'on n'est pas 



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e_pouse et __ 



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re, Sijbn n'est pas ._ épouse et _ me .. re, On_ nesau rait 



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on_ ne sau_ 

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Cre .--sccn' _ do. 




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les con.ce _ voir; 



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on n<- >au _ rait. 



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Moderato, fume prima. 



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on — ne sau. 




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les con.ce _ voir. 



malhe-j.mix Àd _ me 
Ch.à <jr._._g£Err._ p 




malheu.rpux Ad 



Moderato, corne prima. 80 = m 



mè _ te! 




-#-*-#- ^f- ~7T 



19415. H.. 



28 ch.*a g. 



Ch.à dr 




malheureuse Al - ces 
C h -»g- , -^ — P 



te! trop , 

Ch.a dr. 




malheureuse Al - ces 
Ch.à g. „ =_ p 



trop cru_el des - tin! 




malheureuse Al ces 



trop cru-el des _ tin! 

. (en. 

kja . ,—&- 




19415. IL. 



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ALCESTE. 



PIANO. 



V 




Récitatif. 



'^9 



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Récit. Suivez-moi dans lej temple, a] _ Ions offrir au x dieux K 




^ f^^ jg^ 



-fants mena.cés du plus #rand des malheurs/Tout un peuple accablé des plus vi ves a lar 1 

ten. 

35: 



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S - tre, à cet as . pect touchant, Ces dieux, notre u.nique es.pé _ ran ce, Parla pi 




.tie, par la clémen _ ce, Laisseront-ils fléchir leur cour, roux menaçant. 

fa- .hn _. ... „ i 



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1941.x H.. 



30 



CORYPHKK. 

(Scpnino > 



KVANDRE. 



SOPRANOS. 



CONTRALTOS. 



HALTES- CONTRE » 
et TÉNORS. 



BASSES. 



^^ 



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Vndante. tome prima. 

4— ^ 



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ieux! qu'allons - nous 



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Dieux! qu'allons - nous 



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Dieux! qu'allons- nous 

A ndante. corne prima. 72 = • 



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de.ve _ nir? 



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de_ve _ nir? 




de.ve . nir/ 




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Non, ja _ mais 



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le courroux ce _ les _ te, 

• ' ■ i r r ^ 



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Non, ja . mais 



le courroux ce . les •_ te, 




19415. H.. 



31 



P Cresc. Avec les Sopran 







Sur des mor _ 

P Cresc. Avec les Hautes- Contre. 



Sur des mor . 





-te, Surdos mor _ tels qu'il veut pu 



nir, Ne frap . pâ 




.te, Sur des mor . tels qu'il veut 

Cresc 



pu . nir. Ne frap . pa de 



coup plus fu . 




te, Sur des mor . tels qu'il veut pu . nir. Ne frap . pa de 



coup plus fu 





ri 'ii-^ ^t^ 



19415. H. 




s 



Non, id _ mais le cour_roux ce 



les 




ft\ Allegro. 104= J 



Non, ja _ mais le eour.roux ci' 



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les . te, 



Sur des mor _ tels qu'il veut pu 



les . te, Sur des mor _ tels qu'il veut pu 



Ne frap 



Non, 




19415. a. 






19415. IL. 




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19415. H.. 



35 







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19415.IL. 



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SCENE III 

L'intérieur du temple d'Apollon avec la statue colossale du dieu. 

Les PRÊTRES et les PRETRESSES, faisant leurs évolutions rituelles. 

MARCHE RELIGIEUSE. , 

Moderato e sostenuto assai.66 = J 



PIANO 





LK CKAND-PRETRE 



PIANO. 



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IWaestoso quasi recitatiio 



Moderato. 

b p 



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Dieu puissant! é _ car _ te du trô ne 

Tempo mod'P 



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Delà Mort le glaive ef.fray _ ant!. 



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Tempo moderato. 




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19415. H.. 



sa 



CHŒUR, ACCOMPAGNE DE DANSE LITURGIQUE, 
alternant avec les solos du Grand -Prêtre. 



Andante cou moto. 



LE GRAND-PRETBE, 



SOPRANOS. 



CONTRALTOS 
et HAUTES-CONTRE. 



TENORS. 



BASSES. 



PSiP 



PU NO. 




Dieu puis . sant! e 

Andante con moto. 42 = J- (l62 = W ) 



car . te du tro _ 



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mort le 

H.C. et Te'n. 



glaive ef . fray _ ant, 



le 



glaive ef _ fray _ ant. 



glaive .ef _ fray - ant. 




1941.Ï. H.. 



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39 



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19415. JL. 



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ne, Le voi _ leaf 



freux qui l'en _ vi 
C.A. 



ne, Le voi . le af 



freux qui l'en-vi 
H.CetTén. 



ron 



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ne, Le voi _ leaf 



freux qui l'en - vi _ ron 



Res.sou.viens 




ne! 





19415. BL. 



41 



m, $ h p T 



r- 



r r Vf r |f 'h , . f | 



toi que sur ce bord fer _ ti . le, Ban.ni des Cieux, dans ta course in. cer. 



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SES. 




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Cresc 




19415. H- 




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19415. a. 





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19415. H.. 



44 




^=â^é 




ron _ ne, Le voi 

H.C.ptTen. 

2. 



f _ freux qui l'en - vi 




leaf - freux qui l'en - vi 



ron 




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ron . ne, Le voi 



leaf - freux qui l'en - vi _ ron 



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19415.IL. 



45 



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toi que sur ce bord fer _ ti _ le, Ban_ni des Cieux, dans ta course in 



cer 






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■*J ; ih. F Jjg j, y 



* — ^toi 






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Canfabile. 





19415. H. 



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le glaive ef _ fray . 



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Sempre marcato. 



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Mort 



le glaive ef - fray - ant 




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le glaive ef - fray 



ant! 




ant, 



le glaive ef - fray - antl 



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19415. IL. 





19415. H.. 



48 



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d'un 



ray _ on e _ cla . tant Le voi 



leaf _ freux qui l'en - vi _ 



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Allnrgando povo. 

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ne, Le voi _ leaf - freux qui l'en - vi _ ron 

Attdrgrimlo poeo. 



ne, Le voi _ leaf . freux qui l'en _vi 

Al largo» do poco. 
•)// . H.C.etTVn. 



ne, Le voi .leaf . freux qui l'< 



en . vi 



ron 









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Jl/argando poco. 



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ne. 




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194ir>.a. 



49 



LE GRAND-PRETRE. 



PIANO. 



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Andante. 66 = J 






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Récitatif. _. i 



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Dis.ppn_sa.teur de la 
Récit. 



lu _ miè _ re! Toi, 



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fais ror.nement des cieux, 

_Andante. 



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Toi, 
Récit. 



qui, de ton 



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char ra.di.eux, Ré - pands dans ta vas _ te car . rie . re 



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19415. H.. 



50 



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Récit. 




tant de bienfaits que de feux, 

Andante 
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§§ 



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D'un peu _ pie ge'_ mis_sant 
Récit. 



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* Ped. 



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Récit 

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daigne é _ cou.ter les vœux-, Rends - lui son Roi, son protecteur, son 




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pe _ re. 
Andante. 



Se 



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Rends-lui le plus grand des bien-faits Dont le ciel ait ja_ 

Récit. 




' éjh rj-i J-J 



&hn'tnr f { r v^ ^ |,fo=g£i 



^^ 



.mais fa_vo_ri_sé la ter. re, Un roi, l'a.mi de ses su - jets. 



fefe 



S 




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F 



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19415. H.. 



51 



REPRISE DU CHŒUR. 



LK GRAND-PRETRE. 



SOPRANOS. 



CONTRALTOS 
fX HAfTES- CONTRE. 



TENORS. 



BASSES. 



PU NO. 



S 



Tempo primo. 



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Dieu puis . sant! e 

Tempo primo. 42 = J(l26=# N 



car . te du trn 









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g-laive ef - fray . ant. 



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19415. H.. 



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C^ÉeeÉS^ 





19415. H. 



53 




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_ ron 



Âllargando poco. 

4L 




ne, Le voi _ le af 



freux qui l'en 
AUargando poco. 

c. 



vi . ron 



Le voi . leaf 



freux qui l'en.vi 
Allargando poco. 
H.C.etTe'n. 



ron 



ne, 



Le voi _ le af _ freux qui l'en.vi 



•• m\\\\ ± 



nel 





Le voi _ leaf _ freux qui l'en . vi - ron _ nel 

/y Allargando poco. 





19415. a. 



.C* TV- 



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54 



Récitatif. 



LE GRAND -PRÈTRB FJ=^ziS=^ 



PIANO. 



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Moderato. 



Sus.pen _ dez vos sa.eres niv». 




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pri _ o _ rps. 



S^è. 



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_tè - res; La Rei.nevient mè . 1er ses vœux a vos pri . e - res. 




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3Ê 



REPRISE DE LA MARCHE RELIGIEUSE 
pendant l'entrée d'Alceste et de sa suite. 



Moderato sostenuto 




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Ped. * 




55 



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ALCESTE. 



PIANO. 



SCENE IV 

LES PRÉCÉDENTS e/ ALCESTE, ?//*', e» entrant, s'est 
prosternée devant la statue du dieu. 

Lento. 

Prosternée au pied de la statue d'Apollon. 



Récitatif. 



ëŒ 



Lento. 76=/ 



P M P P 



^^. 






im.mor.tel A _ pol 
Récit. 









Aenuto sempre. 



3E 



Récit. 



Tempo 



Récit. 



^ 



J J>JJ / 



* 



P p p. P P 

Des replis de no 



^^ 



Ion! 
Tempo 



toi, dont l'œil pe'.né.trant 
Récit. TeTn P° 



éMffff 



'es replis de nos cœurs 
Récit. 




'H''i. F P ?"£=? 



19415. H.. 



56 




F** Tempo 



Récit. 



per . ce la nuit obs' - eu ' re 5 Si ) dans le mien, J à ton cul _ te cens. 



Tempo. 




•* _ tant, Tu n'aperçus ja - mais qu'une pi.é. té pu - re. Un chaste a. mour, desdesirsin.no. 






-gard fa.vo.ra. ble 



W^. 



Sur cette offrande et ces pré _ sents 




19415.IL. 



SUPPLICATIONS MUETTES D'ALCESTE pendant la cérémonie. 
On porte des présents au dieu-, on brûle des parfumsjes prêtres et les prêtresses vont chercher 
la victime, le Grand-Prêtre l'immole et en examine les entrailles. 



5? 



Moderato . 40 = é (80 = J ) 



PL4S0. 



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Cresc. ^_^ Ift^è a - 

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Un silence solennel. 



19 115. IL. 



58 



LE GRAND-PRETFE. 



PIANO. 



\>M.- <» 



^M^ 



Récitatif. 

(o u jours ma j es tu eusemen t. 



Maestoso eon moto. 100 = J /^ 



A-pollon est Ben. 




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sible à nos gé_mis _ se _ ments, 

Tempo. 



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l 'E.Tfv fg htr i r ^Tt^V^ 



Et des si _ gnes cer . tains m'en don.nent l'as.su _ ran.ce. 

Tempo. 



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Récit. 



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* : r p p p p 7 ç p p p p 



£= fr,mift 



Plein de l'es.prit di _ vin qu'inspi _ re sa pré _ sen _ ce, Je me sens e_le_ 






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Lent. 



Ped.^V 



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i ajJEJle 



- ver au dessus d'un mor.tel . 

Woderato. 56= J 




19415. H. 



Récit. , 



_ b>« » *"-i*- « I r <"^ mesure i 



- m \> P l >t 



59 



QueLle lumière é_ cla . tan _ t 
Récit. Tempomoderato 



^^^^^^^^^ 



En _ ton _ re la sta.tu 



^S^Éfe 



^^^ ^^^ ^^^ 



et hril . le sur Tau. tel! 



fl i— tri p 1 1 ^ — '»— 1 r — «i Jnimato a poro a poco. 



S 



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Ême* 



Récit. 



^^^Ë^lll^^^ 



Tout m'an.non _ ce du dieu 1 

J Récit 



S 



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a pre.sen _ ce su 



pre _ me, 



Ce 




* Ped.P" 



EiEgE'n r r r jyrfj- r - ; E-h^-* 



c?) 



s^^^i 



dieu sur nos des .tins veut sw «li nnpr lut m .\ ™~ t-v. j. 

vcul bex_pii_quer jui _ me - me; L horreur du ne 




iîÉiÊÉÉlii 



^Ped^ 



kl 



^ K-jr^M^ fe 



sain _te e_ pou.van _ te 

s! 



Se ré_pand au .tour de moi; 

Tempo. 



1 




# Ped.^ 



19415. ft. 



& Ped>. 




Récit. 



S^ 



Récit. 



La ter - re sous mes pas 



~J fl §-V% 



fuit 



et se pre.ci - 




m 



WÊÈ=^èSêËtlm 



Récit. 



Le marbre est a _ ni 




19415. H.. 



Récit. 





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ten. 



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_ , ., (très large) 
Récit 



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Récit. 



Tout se rem.plit d'un juste ef 




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Tempo. 



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^<//ffl la forza. 



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Lento. 



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(silence) 



3EEËEË 



S 




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Il va par 

■ Lento, col canto. 



1er! 



Sai.si de 



J^L 




#Ped 



19 415. H. 



62 



crainte et de res . pect, 



Peu _ pie 



3=^ 



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ser.veun pro.fond si 



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_ len _ ce. 



Rei _ ne, dé.pose à son as _ pect Levain or_°;ueil de la puis. 




m 



% Ped. % Ped. l'oracle. 

(■sortant de la statue) 



ËÉi 



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Le 



Roi doit mou _ rir au -jour 



-0 



p Una corda 



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d'hui, Si quel _ qu'autre au tré 



pas 



ne se 



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72 



19415. H. 



63 



L'ORACLE. 



SOPRANOS. 



CONTRALTOS. 



HAUTES-CONTRE ° 
et TÉNORS. 



BASSES. 



And an te. 

Si 



PIANO. 



tui. 



LE GRAND -PRETRE. 



^^£ 



Tout se 





Andante sans lenteur. 88 = é 



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H—g 



g 

jt>p sempre e sotto voce. 



S 



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J J J J 



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Sempre una corda. 



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Que] o _ ra de 



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19416. E. 



64 



^--r-^ fa 





gE J | m ' m m n 



vous à la mort 



.poir ne 



_poir ne 



veut s'of . frir? 




nous 



te! Quel o _ ra de 




nous 



res 



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te! Quel o _ ra - cle 



fu 



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19415.IL. 




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poir ne nous 



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_ nés _ te! 



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Roi va mourir' Allegro agitato . 

Lent. sff?\ f?\ (Ah-ente tombe évanouie au pied de la statue) 



E pr * *4 ë 



1 



Roi va mourir! 




I 



Fuv . ons, 
Allegro agitato. 132= J ' 

fh __ 1 , J , rJ : iL 



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3^1 



Tre corde, 



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./?/#/ jpoco <7 '. j?or<? 



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3 == ^ F ^r 



19415. H.- 




Qiif'l o - ra 



Ad_mè-tP, du des . un tu vas -u _ bij- les- 








coups, 



Ad_mè_te, du des _ tin tu vas su.bir les coups. Nul 



es 




coup 



Ad.mè_te, du des . tin tu vas su-bir les coups. 

À _i l 



Nul 



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-poir, 









es 



3 : gi 



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poir 



te»» 



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IfHlô.H. 




19415. *, 

Axciuei 



68 






SCENE V 

alceste, seule. 



Lent. 

revenant a elle. PP 



ALCESTE. 



1T^ - 



2E£ 






Avec désespoir. 



Amèrement. 



y - ',, »1 +„l \lr.\ là 



Leni 



Où suis - je? malheureuse Al - ces _ te! Voi.la 

après lapa roi <». __■»■_ rv 



PIANO. 




3 



donc le secours que j'attendais devous,dieuxpuis_ sants 






. /> Douloureusement. ^ t k , ^ 

TZ X- £«!L»£ n Hpvn„«;rli«ix nuis .sants! V Cher e . poux,tu vasper.dre la 




•T" ^^r^r^TÂj^^k - ^ & q^autrepourto, ne délivre a la 

dp mtW. N 1 

11111111111 



vi _ e; 

sans attendre la 
fin du mot. 



^ 



* 



^ 



S 



Rinf. 



Avec désespoir, v* 




^tr * - 



^jj^^^ j^ 



se£ 



F 



mort. 
Moderato 



Il n'est plus pour moi d'es pe . ran. ce! Tout fuit, tout m'a.ban. 




1941Ô.H.. 



69 




Tristement. 




donne a mon funes_te sort. 




Crese. 



%£=?- 



f 



*fe 



^mm^^^^ 



Del'a.mi _ tié, de la reconnais _ san . ce J'es-pé.rerais e 



^ 






ÉÈEÉS 



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Rinf. 



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te 



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Avec résolution. 



3± 



^7 



n\ 



m 



en est ca 



flr it 4fe 



Ah! 



vain un si pénible ef _ fort. 

Moderato 



l'amour seul 



en est ca. 




^ ^ftrr sentiment. 



wppp Pir T pP FtyPip^r ^g 



pa _ ble! Cher époux, tu vi _ vras, tu medevrasle jour: pCejnurdontte pri _ vait la Parque im.pi _ toy_ 



^p* 



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5ur: pCejnurdo 
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K * - 



: g= g: 



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Amoureusement. 

3 




' 



te=fc 



a _ ble,^Te se_ra ren _ du par l'A 






r'ipH .'g- 



Andante. 60 = J 

Moderato . 72= J ^ vec enthousiasme, un peu virement. 



o 



Doux. 



W$ 



mour, 
Moderato. 

ten 

I 



m=nff. 



Non! ce n'est p;i s u ri sa_cri 



& Cresc. 



U. 



ten. 



* * 



2 



g: 



4 



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■»■ j^- 



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KT 



V 



p e d. # Ped. 

19415. H.. 



* 



70 




Un peu anime. 



S 



E 



fi ce i t Eh!pourrais-je vi_vresans 

Un peu animé. __, 



' . '■ _._• *^iO Cane +/-ii nVior Ari mè _ te-. 



toi? Sans toi,cher Ad - mè - te-, 





mmÊÊM 



o-- 



(?) 



>Iod l .°(Tempo IV) 



^^ 



Ah' pour moi la vie est un af_ freux sup _ pli 

^4 




S* 




^^ 



^3 ^C 



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^^^HÉ^^ÉlilSl 



el« Ô dé.ses . poir! U fa u^ donc ren noncer,cher ob. 



7ï\ 



IV.I f • v£/| 







É EÉ^S=g 





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P 



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1 



r=f 




4>*» 



r- 



___^___ 'f ^_ Très doux. 

«^ .jet Lafta . me, Renon.cer pour ja - mais à régner dans ton a . me, Auplai. 



7V'.? rfoMX. 



i 



m^mm 



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P^^l 



#p — = 



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r — -f- 



r#f 




^ 



19415. H.. 






71 




jjpJ yT'pP-UU i 



Avec plus de force. 



Smorz. • 



sir de Calmer, au bonJieur de te voir Au plaisir de Cal . mer, aubon_heur de te 



# rind 



¥=^ 



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F=T= 



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S mon 



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7? 2: 




s 



Andante. 

y ^yt violence, vivement 



p. 



Animé. 



VOIX . 



m 



(en. 



/en. 



-G- * 

P Cresc. 



m 



H?f 




Ped 



g r . 



■*- -e- 



Non! — cen'estpointunsa_cri-fi . col 

Anime. 



^ 



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£ 



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1*-+ 






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Eh! pourrai s-je 

'm 



m^ 



& 



m 



# Ped. 



% 



Pleurant. Moderato sans lenteur. 



_: -^ neurani. »«"«^»«w s»us icuwur. 

jp^mt^r^ — wf-i^p n 1 r p pif * p 1 r g 



vi_\ re sans toi. 




CT^~^ 



mesen-fants! è ic-^rrets superflus! Ob-jets si chers 

~. Moderato sans lenteur. 

i tJi J s Us t x J g J r ' 



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ÉrtÉ 



I Cresc 



V 



ta. r r f ? 



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e r p 1 r r * 1 y p r p 



S t 1 g 



et 



a matendresse ex _trè _ me, 




E 



y J x J. 



* J * J 



à ma tendresse ex _ trè 

J 3 



me! 



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lETW 



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Smorz. 



^=^ 



^ h* 



1 



fefe 



1941?. H.. 



)Doux. 



Animez un peu. 
f _ 

"PC 



., ' A L„,,i m'ai me Omesfils!meschersfils,jenevousverrai 

4*d 




plus, Mes 

avec lo chant. 



chers fils, je ne vous ver . rai plus. 

Tempo I' 

M ' 



Non!_ce n'est point un sa_cri- 

/3 * 




Ped. ? * Ped. •& 




moi la vie est un af . f r€ 



AIL 



-e> 



^=g£ 



H 



freux sup . pli 



ce. 




9^ r pr r^ 



5* Ped. | * Ped. f * M- f * 




19-115 H.. 



?li 



ALCESTE. 



Andante.80 = J 



PIANO 




& Ped. 




fegggl^P 









# Ped. 



# 




19415. H.. 



74 





#Ped. 



fei^ê 




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19415. H.. 




Enchaînez. 



SCENE VI 

LE GRAND-PRÊTRE, ALCESTE. 



LE GRAND-PRETRE. 



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PU NO. 



Animato e fieramente. 120 = J 



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Allargando. 




#■ ■#■ 'o Moderato. 50 = J ^ 



sont rem_ plis 

tyapnï[T izia _4 a 



jo Jllargando col cattto . 



Déja la mort s ap_prê . . te A dévorer sa 

Moderato,. .*/"^~ ._. . 6 «/^ 




Ped. & 



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proie, et pla _ ne sur ta tè _ te; 



Et ton é_poux res _ pi _ re, 



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19415 H.. 



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Allegro 



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xres.pire aux dé_ pens de tes jours. 



Dès que 
^ Allegro 







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J'Y vo_le.rairem.plir un de.voir qui m'est cher. 



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Moderato. 80= J_ 



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SCENE VII 

ALCESTE, «!«/<?• 



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Tempo IV 



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nu - ms _ très de la mort! Jen'in. 



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AUargando un poco. 



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Tempo I? 



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Allarg ando col canto. 



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19415. H.- 




Avec abandon. 



•* sort- " Mais je vous a . ban_donne une é . pou_ se, mais je vous a.band on _ ne 



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Di.vi.ni-tés du Styx! 



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Tempo I? "»" 1 • 

f?\ f^\ Doux avec sentiment 



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rôfîrT" Mou rir_!pour ciTqiJon ai . me, pour ce qu'on ai . me, est un trop doux ef 
\> ^ Tempo I? ^ j — | . ^_ ___ 




19415.IL. 




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- " ,rî - U r ne V ? r " tu si na zjl' r l^ le ' Si na " tu - rel le > .. Mon cœur est a . ni . 




f\ i ' -&- 9 ^ rresi( 



Presto. 138 = J 



jjuplus no.ble.plusno.bletrans - port. 

Presto. 



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Je sens u.ne for. œ nou- 





vel. le 5 



< ^' l ^j'J'J'Ig-EJ-r^N 



Je vais où mon a _ mour m'ap _ pcl _ le. 



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Je vais où mon a . mour m'ap - pel _ le 



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19415. IL. 



82 And ,e Tempo IV f 



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Adaffio. 



*- Di-vi-ni-tés du Styx! 



di.vi.ni.tés du Styx! 



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Adagio. 




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Je n'in . vo.querai point, 



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je n'in -vo-querai point vo.tre pi.tie cru. 



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^^vo.trepi.tié 'cru _ el ^ 



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- - _ -i > ^ =f Tempo.,^ i 

.s/" ,-)" B */ s / Jllargandocolcanto.fjÇ s? 

p =* E: * p =t ^ j j. j^ j f — L f — r 






Allargando col c auto. 



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19415. H.. 



Fin du l e - r Acte. 



ACTE DEUXIÈME. 

Une vaste salle dans le palais d'Jdmète. 



SCENE I 

ÉVANDRE, PEUPLE qui entre en dansant et en chantant. 



HS 



Allegro con brio 



SOPRANOS. 



CONTERALTOS. 



HAUTES- CONTRE g 
et TENORS. 



BASSES. 




PIJNO. 



Allegro con brio. 66 = J. 




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19415, H. 



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19415. H. 




te, vi _ ve a ja - 







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19115. H.. 




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Tous 




.mais! L'a _ mour et la *doi 

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re do ses i 



su _ jets, 



L'a . mour et la 




re de ses su _ jets! 



\'i . ve à ja 




re de ses su . jets! 



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19415. a. 




Tous. f a 




19415. H. 






90 



Divertissement, 



N2 1. (PASSACAILLE) 



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N° 2. (CONTREDANSE) 



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N£ 3. (SARABANDE 
Andante con moto. 63 = J 



PU NO. 




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19415. IL. 



N2 4. (LA CHASSE) 



PI À NO. 




Allegro con brio. 60= à. 

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19 115. H. . 



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N2 5. (MENUET LENT) 



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19415, HL. 




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- - - - - - Poco tint. 






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13415 H 



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98 



CHŒUR AVEC DANSE 
Allegro. 92 = J 



SOPRANOS. 
CONTRALTOS. ^ 

g 

HAUTES- CONTRE 
et TÉNORS. 

BASSES. 




19415.IL 




19415. H, 



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1M1S H. 




KVANDRK. 



CORYPHEES. 



COKYPHEE. 




SCENE II 

LES PRÉCÉDENTS, ADMETK. 

Allegro animaio. 84 = J 



yipiT* 



UNE VOIX DE FEMME. 



ii, p g y^^ 



B^ 



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No _ tre pè _ re! 
UNE AUTRE VOIX. L 



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PIANO. 



Notre ap _ pui! 



mon 




mon roi! 
Allegro animato. 



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Moderato. 



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O roi le plus ohé _ ri! 
UNE AUTRE VOIX. 



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mai _ tre! 



* * P S I E-p- I o tff p =Ej; 



Le plus di _ gne de 



l'ê . tre! 




re . Tre; 
Moderato. 72 = J 



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vous pé . né _ trez 



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Sostenuto. 



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de la plus douce i vies se; Je ver . se dans vos 

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_ fants! 



vous m'ai - mez, mes vœux sont rem 




19415. a. 



103 



Récit. 



.plis. 
Allegro 



*-r * p p p- ^ r-^~r^^^ 



Mais parque] art nou_veau, par quoi heureux m» 





— r'r r ^-hy r p r ? T^f 



P p p p p 



ra _ cle, Des por _ tes du tré _ pas ra.me.ne par. mi vous Goù.tai - je des plai_ 




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sirs si sen.si _ blés, si doux? 

KY ANDRE. 



* ^P P P P' P P P P ^ 



Sur vos des -tins s'est ex _ pli _ que l'O. 



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N( ;i; i 'r -' pp r~TPr j ppY j j 



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ra _ cle; Vosjours aLlaient fi _ nir, Si quelqu'autre à la mort Ne s'offrait pour vie 



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1&415.H-. 



104 






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ti .me. Un hé.ros in . con _ nu, par un ef-fori su _ bli _ me, A sa.tis.fait pour 




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ADMETE. 




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_ ra.cleaf. freux! 



la ri _ gueur du sort. 



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Allegro vivace. 



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Récit 



Récit 



ELgL£ji9#^=dE* £#0-V* p Pi r p ^-^ 




rigueur in_ou_i - e! 

Allegro. 



De vos faveurs,grands Dieux! sont-ce là les eLfets? Croyez- 



Récit. 



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vous qu a ce prix 



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je puisse ai _ mer la vi 



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Moi, qui con.sen _ ti _rais 



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19415. a. 



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qu'el.le me fût ra _ vi _ e, 



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Pour le der. nier de mes su _ jets! 




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CHŒUR AVEC DANSE, 
chanté alternativement par les Coryphées et par le Chœur entier. 



SOPRANOS. 



CONTRALTOS 



HACTES-CONTRE 
et TÉNORS. 



coryphées. An dantino grazioso. 

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I9415.tt. 



dolce. 




Chrfur, tuf 




19415. H. . 




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ren 



dre tout un peu 



pie, tout un peu 



pie heu _ reux. 




19415. H.. yjLLg ff 

.Archives - Arcfr 



108 



I.a KffoiB par les Coryphée», la 2V Cois par le fh^ur 





19415.1L. 




vous, pour la pa . tri 



e, Son __ sort 



est as _ sez 
Rx 



tflo.ri _ 




vous 




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pour la pa _ tri 



e, Son sort est 



sez glo _ ri 






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19415. JL. 



110 



Récitatif. 



ADMETE. 



ÉVANDRE 




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Al-ces.te! 



c ^ re Al. ces - te! Ahîqu'il m'est doux de ci . vre, Poura.dorer en. 



PIASO. 





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%tF*=E* 



f^\ Récit. 



±=± 



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vos ver.tus, vos ap - pas! Mais pourquoi ne 

Lento 



vient.el-le pas Par.ta.ger lestrans. 




. chants, Que les dieux en cour 



.roux ont cal. mé leur co . \h'- re. A ces dieux a 




19415.1L. 



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Lento. 



111 



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cis sa tou-chan - te pri . è . re A. dresse en ce mo . ment ses vœux reconnaissants 




Enthaîm z. 



SCENE III 

LE PRECEDENTS, ALCESTE avec sa suite. 



a Tempo Andante. 



ALCESTE. 



ADMETE. 



PIANO, 



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Récit. Chor é.poiH 

Vivement, courant h Alceste 



e.poux! fiio . ment^»for_ tu 



o . mentv^for tu _ né! 



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5 i x F M r p g 



Récit. 



Al _ ces 



te! 



q Récit. J K a Te j 

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^ rv rT- ^ - lL l * > * FI? 



O mo _ ment for_ tu _ né! Je te re _ 

a Tejnpo Andante. Récit 



Récit. 



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a Tempo Andante 
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Tu vis! 



les dieux m'ont ex _ au _ ce . e. 



J^ ne crains 



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vois! 



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And ante. 

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Je ne crains 



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Dolce. 



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19415. IL. 



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est ef _ fa _ ce _ e . 



Ah cher é _ poux! 



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O mo _ ment for_ tu _ n ej 



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CHŒUR AVEC DANSE. 



SOPRANOS. 



CONTRALTOS. 



HAUTES- CONTRE 
et TÉNORS. 



BASSES. 




PIANO 



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Allegro moderato 



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19415. K. 








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se, Plus de maux, plus de tris 






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se; Li.vrons- 




nous 



Plus do maux, plus de tris _ 




nous 



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lé _ #res 



Plus de maux, plus de 



tris. 




19415.IL. 



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Coryphées, p 




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plein de dou 






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se. Plus de maux, plus de tri? 



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19415-&. 




ào . rp Et la srloi - r*> et 



le bon 



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nous 



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se, Plus de maux, plus de tris . 




a l'ai - lé 



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maux. 



plus de tris . 



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19415. IL. 




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ALCESTE. (a pari) 



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Ces chants me de' _ chi 

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rent le 





ji.vrons- nous à l'ai - lé gréa 




se, Plus de maux. plus de tris - 



Li-vmns- nous à l'ai _ lé 

Tous L f 



se. Plus de maux, plu 



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Li.vrons- nous à j'ai - lé 



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se, Plus de maux, plus de 'ris _ 

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19415. H 




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plein de dou 



ceur! 



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19415. H. 



Tous 





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1!H15 H.. 



120 



Tmip. 




grès 



Plus de m;uix, 



plus du 




- tfres 



M», Plus de maux, plus de tri? 



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19415. H.. 



1121 





heur. 



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19415. H.. 



122 



ADMETE. 



Récitatif. 



PIANO. 



*^ Trans-Dorts flat _ teurs que tout mo 



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Récit. 



tout mon cœur par. ta 



ge! 




*z*=^àM 



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hli J'l f r p I J g iJplB 



sent bien tout le prix 



d'un aus - si tendre hom . ma . ge! Ah! du co urroux du 




*J o^-i ;- „„,.„îcr,i,ici'n>i ïpt- Mnn hnnheur dé.sor.mai 



^ 



^^ 



Ciel je ne suis plus l'ob .jet: Mon bonheur dé.sor. mais, grands dieux! sera par . fait . 



m 




CHŒUR MÊLE DE DANSE. 



CORYPHEE. 

(Soprano.) 

SOPRANOS. 

CONTRALTOS. 



HAUTES -CONTRE g 
et TÉNORS. 



BASSES. 



PIANO. 





Andantino g-razioso. 116= #> 



Quatuorpizz 



M i^è 



jyn una corda 

h 



Kdii 




128 




p Très- doux. 





19415. IL. 




, Rinf. poco. 




_ toi - les,S'era - près 
ten. ■ fu- 



sent d'en 

ten 



ueil - lir pour 



vous, 



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;ent '1 en 



:-ueil - lir pour 



vous. 



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19 115. IL. 



125 




Puis, sent vos bel . les des ti 



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ne - es Se pro.lon 





?er augre de vos dé . sirs! P,,i s L n t ?„ ''JT' ~J 



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Puis, sent la gloi _ re et les plai . 




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1rs Compter seul s les j ns . tants de vos longues an 



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gués an _ ne _ 



Quat pizz. 





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Pa . rez vos fronts de 



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19415. H.. 



126 





19415 H.. 





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CORYPHEE. Soprano. 



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Heu. reu.se é 



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Buss.» itre corde. 

Quat. 



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_ sez dans cet heu _ reux jour Des pu 



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19115. H,. 



128 



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•^ fa veur ce les te, Et des bien . faits_quevous of _ fre M 



fa.veur ce 



Et des bien . fai ts qu e vous of _ fre l'A . mour, _ 





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ton. 



Pa _ rez vos 



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-KP una corda 




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mants, heu - reux e 
ten. 




19415. H. 



129 



J Rinf. 




d'en cuei] _ lir pour vous. 




d'en cueil 

te». 



lir pour 



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19415. H.. 




Soute nuto. 
Ped. & 



Tristement. 




r> iSostenuto. & 




Ped. 



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S'é . chap - pent de mes yeux, 




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19415. H.. 



131 




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Ah! mal.gre moi des pleurs S'e' _ 



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- chap _ pent de mes yeux, 



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19415. JL. 



^xcnives - Arcâi 



132 



Tempo r.Audantino grazioso. 116 = /> feu _ 



feu. 



ten. 





; ( J415.H 



133 




.mour, deleurs mains im.mor . tel . !ea,S'em - près . sent d'en cueil . lir pour 

ten. ten. (ett _ 




, *W. 




vous, S'em 
jjlinf. 



près _ sent d*en cueil _ lir pour vous. 




vous, S'em 



- lir pour vous 




vous, S'em _ près _ sent 



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d'en cueil 

ten. 



lir pour 



vous. 






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19415. H. 



134 



Lent 



Récitatif. 



ADMKTE. 



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wmmmmÊÊÊÉmmÈÊÊm 

Y . . r ., . i ai nt > a 1» riierob _ iet de tou.te ma ten. 



moments de.li.ci . eux 



PUS 






^^^^^^^m 



Récit. 



Récit. 



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Œ^^^S 



Maisquevois-je? 



.dresse, C'esttoi, c'estlona. mour, qui lesrendpreci .^^^^ ^^ ^^ 



et pour. 




Moderato. fT\ a.\nd l . e con moto. 80 = J 




ALCESTE. 






1 



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1 



.oJ-lapta^breTUtesse Se peirt-eUe en.cc- dans .es gfcw^ *■£*» -«to. 




BLLjiè i# 



(1) Le récitatif et l'air qui suit sont graves dans le 



RÉPERTOIRE CLASSIQUE DU CHANT FRANÇAIS un demi-ton plus bas. 



1941.=.. IL 



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135 



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a t t_ 



" m ! l a cramtertles a . lar _ mes; Que le plai 




sir succède à ladou. 




^^n^^ ^^^^ 



c ' est à lui de sécher nos lar _ mes, 



C'est 



m^^ 



par 










i9- 



Dolce. 



toi qu'il plaît à mon c œur, C es t par toi, 



*=W W - 






Par toi qu'il plaît à mon 




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ÉES&iou 



c œur. C'e st par toi, 

ne 



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22 



1 



P ar toi qu'il plaît à mon cœur. 




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Ma vie est un bien _ fait 



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19415. IL. 



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av.iiw. 



136 





ce- les - te, Mais ce qui me la fait che . rir, 



Mais tout le charme d'en jou. 

te 




Cresc 





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C'est un don de Fa . mour, de l'am our d'Al - ces 




lar - mes, Que le P lai " 




137 




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Bol ce. 



£^^^ 



sir succède à la dou _ leur, . 



^^^^^^ 



= » VL . 




C ' est à lui de sé_cher nos lar 



mes, 



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C'est par toï on'il niait q mnn ^n^r- n~~~i 



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par toi qu'il plait à mon cœur,_ -C'est par toi, 



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par 



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toi 



qu'il plaît à mon cœur, C'est par toi, 



par toi 



qu'il 




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Alhirg. poco. 



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mon cœur. 



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plaît à mon cœur. 



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19415 $. 



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138 



Récitatif. 



Tempo mosso. 



ALCESTE. 



ADMETE. 




Tn cleu res? je trem - ble... 

Tempo mosso 



A de nouveaux malheurs Serions- 



PIANO 




* sais que je t'a . do ^__ *>™ _I er " "** ** 



9 Tu ne me ré.ponds 




19415. H- 



* Ai. 




ALCE£tE. a p,h-t 



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^•^lU^JIi 



a Tempo mosso. 



139 



^Ê 



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Dieux! quepuis.je lui di _ re? 



53ÉE 



point... 



Je cher. che tes re _ gards, 

Hautb. 



^^^m 



tu de.tour _ nés les 
a Tempo mosso. 




r — * — MX- pi^ r j 



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Ton cœur me fuit, 



veux! Ton cœur m 



g nLi- ' ' ' ^ 



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je l'en . tends qui sou.pi . re. 



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ALCESTE. 

Récit. 



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O douleur! ô tourment af _ freux! 




* * J T P''P P M? ?p ' E 



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Récit. 



Ce cœur pour ton é . poux n'est-il donc plus le 



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Les dieux ont en.ten. 



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mè.me? Il versait dans le mien ses pei 



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nés, ses plai _ sirs. 

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19415. H.. 



140 



-ù. 



^^f^m ^E^M^E^^'^^-^^ 



.ilu mes vœux et mes sou . pi 



rs. Ils sa -vent, ces dieux, ils sa_vent,ces dieux, si je t'ai 






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Cresc. 



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Andante grazioso 



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Andante grazioso. 



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w/*una corda 






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ÉmÈi 



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Doux et expressif. Bi/ff. 

... • _i» _: i.. „; « nuortnnr tni noiirnotrca _ mour. Ah! 




chéri la vi - e Que pour toi, pournoirea mour. 



^Mt^^ 1 



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pour te con.ser.ver le jour, Qu'el - le me soit cent fois, cent fois ra . 




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2 



19415. H. 



141 




VI - e Que pour toi, pour notre 



mour. 



^=1^-^=^ 



Ah! pour te eon.ser.ver le 

sa 




jour — Quel . le me soit cent fois, cent fois ra _ vi 



e. 




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,-J PM ,<^_ , k. 9-. K Lento. ^\ 



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Je t'ai .me - rai _ jus - qu'autre _ pas, Jus.que dans la nuit é.ter.nel _ 




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colcanfopp 



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19415. IL. 





^^iè 



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ma _ ten.dres.se fi - de - le La mort, 



la mort netri-om\ : - ^eTra 




19415. H.. 



143 



nuit e. ter. ne] Et de ma ten.dres.sefi.de . T" 



m 



r\ Tempo. 



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Colcanto. 



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[Jïbif^nhT^l ~7 



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ma^ ten.dres.se fi _ de . le La mort netrLom . phe.ra pas, 



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Dolce. 

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de ma ten _ dres . se fi . de . le La mort, 







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mort ne tri _ om 



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mort ne tri.om _ phera pas 




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Enchaînez. 



19415. H.. 



■èC *.'- ■ xj 








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Ah! cher é . poux, p^donn^ajna 



dou_leur-, Jen'ai pu i^j^^^^^ 




^ ALCES TE.- xirec -haleur 

plIËÉÉii 




^^^^^^^^^^ 



^.45 



11 n'aurait pu sur.vi 



vre a ton tre.pas. 



-tai. re? 



^l^^^^É^^l 



Nom _me- moi ce hé_ros? 





te 



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à. 



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ÉÉ 




m'in _ ter. ro _ ge pas! 



^-f-£-W 



Je Depuis! ,,rii, étami) 



a Tempo mo derato. 



Quel mar.ty. re! 



Réponds- moi! 



1 



Ê 



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f/rir. <" stringcndo. 



Ped.y 



ë^é 



Tu ne peux? Éxp'lLque- 

a Tempo moderato. 



4 



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à par/. 



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a part. 



yj j^i^jy* ^-^aj 



Récitatif. 



Tout mon cœur se dé _ chi _ re. 



;-? 



4 



Je fré _ mis! 



7 ff p [) p g 



toi! 



je /p P' |? P fe | 



S 



Al _ ces _ te! 



Al _ ces . te, au nom des 
fJ Récit. J 




4- -^- ^-PH PJ 



zs: 



Ny- p p- p ^fliLiJ ^Lxg:! 



dieux, , Au nom de cet a . mour si ten _ dre, si fi _ de _ le, Qui fait tout mon bon 




19415. IL. 



/ 



/ 



146 



Tempo andante. Récit. 



heur. qui com_ble tous mes vœux: Romps ce si-ïence o . di - eux, Dis. si - pe ma frayeur mor 
(en ^' iTempo andante. (en. Récit. 

o . , è 4-= i . i ■ o 




221 



-O- 



32: 



% Ped. # 



ALCESTE. tristemêÏÏk , 



ËÈ 



Mon cher AcLmè.te, hé _ las! (avec une angoisse croissante) 



*_ h JiJiJ V |»f t [S ^ ^ f=Ç=r=l 



tel. le! 



Tu me gla . ces d'ef _ froi-, Par. le, quel est ce . 

I (en. 





zndÀ 



[avec tendrtesse) 



Peux-tu ... 1 le de.man. 



p ^ P |Ê P 1 P P ^ P^f' pp P P P 1 P ^ 



.lui dont la pi.tié 
(en 

4 



cru _ el . le L'entraîne à s'immo.lerpour moi? 




si.len.ce fujies.te! 




(arecpassion) 



P -75 p p F 



er? f _ Ç\ 



Eh! quelle au. tre qu'Ai. 



& 



ÏEÊÉ» 



ïÙ 




* 



Parle en-fin, je l'ex _ i - ge! 

Lento. 



;& 



i 



Récit. 



I Ml § 



PP- - - 



«M 



19415. H.. 



14? 




wMÊÊÊmm 



Moderato. Récit. 



^^ 



ces. te De . vait mou.rir pour toi? 

ADMÈTE 



rs 



(étourdi, sans mouvement) 



?«^^3^^ 



Al.ces.te! 




Dieux! 
Woderato. Recit# 




Allegro vivace. 132 = J 




mal.hou.reux Ad . me. te, Que pour, suit le sort pn cour . roux! 




mal.heu.reux Ad _ me. te, Que pour . suit le sort en cour . roux! 




mal.heu.rpux Ad . me . te 



■y — i r — r- 

Que pour _ suit le sort en cour _ roux! 





mal.heu.reux Ad . me _ te, 

Allegro vivace. 

i ! *- *- 

t 



*=* 



ff. 



S^ 



% 



m m 



fet 



Pi 



Que pour . suit le sort en cour . roux! 
JL I I a 



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Ped. 



P 



«. 



fe* 



-* ë- 



# il 



£#fcH 



o 

Ped. 



i>- 



148 




19415. H.. 



#fp!3iipllÊPÉilIil 




AU? moderato a tempo rnbato. 



149 



Cher é_poux! 



m 



laisse-moi, cruel le! Laisse -moi! 
AU. moderato. 



^ïH^^f! 



Non! laisse-moi mourir! Lai 



sse- 




^^^^^^^^^^^^^m 



moi succom.hr-r 




ma douleur mortel . le, A des tour, ment s que_ jenepuissouf. 



B 



# — 0- 



- ^JM-J^t^HMMM 



£=£Mâ± 



piu f 



r 



Î^S 



^ê^mmm 



•* 



ALCESTE. 




f 



^F^ 



Récit. 



w 



w ri ^j = l = ^^ 



Cal . me cet.te dou . leur, 



¥W^ 



ce déses.poir ex _ trê . me> Vis! 



con 



p=^=£ 



-trie! 
Andante. 



m 



I&2J 




^=f^-^HP" PP Pr 



/O Récit. 



1 



-ser.ve des jours si ehers à mon a.mour. 



jf%##£ 



n\ 



BS 



#f^# 




/7> 



^ 



Tu veux mou _ rir, 



FF^ 



^ - 



O 



l?moderato. Récit 



tu veux me quit. 



1^3 



* # g * > y HZ 



A 



1 «r * 



ÏS 1 



o 



iflir, H.. 



150 




£ 



^^^^S 




...^ 



Et tuveux.ueje v i ve? * ~ %% rf " 
AlKmod? Récit. ^ 3*^ • g # g ^ 





^^r T^^ 



A .Avec véhémence. ^ — ^ , _ ——r ? - , . ■ ■ — — 

«T" r . r , . J . A I. .«„ „ rt OOT . riptoi-? Les ser.ments de l'amour et ceux de lhy- me 



Qui t'a don_né le droit de dis.po.ser de toi? 

Récit. 




t7 . r : T f x, . n. -»«. S. mp« lois en . chai- ne . e? les 



ne _ e 



Ne te tien-nent- ils pas a mes 




m 



_ i yjj. aonc ô trp firi_mi _ 



jours,toustes moments ne sont-ils pas s 



moi? Peux-tu me les ra vir, sans e.tre cn.mi 




#Ped. 



# Ped. 



10415. H.. 



loi 




-el _ le? 



A? Paiiy_+h v»,, I,,'. _:_ ... ~ r r T - __J 



Peux -tu voiU.irmou.rir, cru . el . le! Sans tra.hir 



tes serments, ton é 




* Ped. 

f^\ ^Pluskntet presque en mesure. 




m 



ALCESTK. (timidement) p 



êËÊ^ 



P I P P P, ptW^ 

Ils ont é _ té sen.si _ blés à me 



Récit 



£ 



mes pleurs. f 



i i m î J' m m 



freux sa. cri. fi _ ce? 

& 



pt 



D'un a.mour in.sen.sé 




Ped. 



? P F |) P ET F * g P p p ^ P y 



leur bar. ba _ re ca.pri _ ce Approu.ve.rait-il les fu _ reurs? 

Ail? vivaee. 

-p— 1 g | g — h g 




# ?ed. 



19415. H.. 



162 



Récit. 



•^ .. . ; .Umm lonr en nr« _ me iu 



*=£=&* 



& 



r 



Non je coure réclamer leur su-pre. me jus - AU?vivaee 
Récit. „ rrfe== 




£= 



-(9 



* * i — b 



g 






# 



^^ 



3E 



^=? 



^^^^^ 



F 



Ils tourneront sur moi leurs coups; < 

_ , .. AU" vivace 

bg- 



Ils reprendront leur première vie. 
Récit. 




i » » 



Ou ma main, ne sui.vant qu'un transport lé .gi 
Récit. 




wmm^^^^^^ 



' ti me Sa.tis.fe.ra doublement leur cour roux. 



Moderato 



ë^^rfl 




^ Y Cantabile. s y ; 



19*15. H.. 



Air, 



153 



A ndante co d moto e appassionato. 44 = J 



m 



poux! 

A DU ETE. 



^^r 



EË^^Ë^ 



DZ 



=F 



£ 



feE^ 



Bi,r ba . re! Non, sans toi. 

Andante con moto. — __ 

ée3 



*• d é 



^m 



je ne puis vi 



vie; Tu le 




-g- v 

.tu n>n dou . tes 



pas, 



^^^^^^^^^^^ 



£ 



S 



3S=i 



sais, tunendou^ - tes pas, 

il 



Je ne puis vi 




(Exclamation douloureuse) 



ir r p p V i f J_^W \* p tfp i t fTWff 



sais, tu n'en doutes pas, Je ne puis vi . vre,Tu le sais, tu n'en dou.tes pas 



3 



HP 



©s 



s- 




mU k È ^hN m 






j -fm 



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*W^ 1 f pV'J'-^JXJ!£i^£JN^ 



ëéâjgg 



mw# 



(iicr* 




m 



Et pour sauver mes jours, ta tendres.se me li - vre A des maux pins cru 



jy sostemdo 



PP^^li 




a 



* 



« N. - ^ i # 



zssai. 



f 




ÉÉ 



4» 



i^s 



î^^ 






fi 



P 



19415. IL. 



154 



ta tenrtres.se me li - vie Cresc. ./^ >■ >;>$ 
etecentfois quefe tré . pas, Poursauvern.es jours, ta tendresse me li . vre A des maux plus cruels ct-nt 




w^=? 



Wr^ 



^ ^sa ^ m p i i i 



s 



^^ 



fois que le tré . pas. Bar . ba . re! ta le sais, Bar . ba . re! ta le 

. . * . . | rj] . y j l y* 



lig g 




i i ' i y 



PB 



S5" 



:k=k 



1=*: 



in^ pp 




^ Riten.smorz. 



_ Allegro 






sais 



ta ten. dres_se me li . vre A des maux plus cru- els cent fois que le tré . pas. La 

K r-, W ri-— ri £"_ ■ - Q 





wrrrrrj 



155 






N^^^^PPPPPP 



feê 



« — p- 



2^3 



Et 



l'u - ni 



que fa _ veur 



E^^^p= f, F > F 



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19415. H.. 



156 




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co - reat - ten 

-É=fc * 



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é é é é é 



3= 




É 



ALCESTE. 



^ And'hon moto. Tempo I? 



•r" Al largo n do poco. 



l»e Pp - qui _ té 

4Uargando poco 



poux! 



clos dieux. 



h poco. ^^ 



>*! jUL k «-her é 

\ f—" 

1 1 ^^ T* * r> û unie 





t 



— dieux. Aod' ^oonmo to. Tempo I e ? - rU -' 



Allargando poco 






É 



f^ 



^^ 




^ 



^3= 



Mi 



^fefef 



* : ~~V, 



pzitettS^ pgl 



// .sor/ désespéré. 



vi _ vre Tu le sais, tu n'en dou 




19416 iL 



157 



SCENE IV 
ALCESTE, PErPI.fi. 



ALCESTE. 



PIANO. 






Grands dieux! pour mon é . poux j'im.plo _ re vos se c 
Récit. 



ours: Op.po.sez a ses 




^=j^=fiULli^J4."| 



^^fe ■•• - 



s 



p=^^^ 




'^-^H^^^ ^m 



•> Lent. Çs 



¥=^ 



-y. — r 



£ 



m 



jours. C'est à moi seule à rem . plir votre o ra cle 




IF CORYPHEE. 

(Soprano.) 



2'CORYPHÉK. 
'Soprano.) 




Moderato. 



a 



^ ^J'U J* 



f^TT^ 



Tant de beau.té!. 



*3 



^r 



#-#- 



^g^ 



Tant de grà _ ces! 

Moderato. 66 = J 



Son a 



PIANO. 




p ^dolce. p*^ 



IS41S H.. 






#MVU- — 



158 



Rinf. 




? 



"_JL 



P— f-i^ M JJ 



de si doux char, mes, 



^ 



*=#: 



^B 



Tant de ver _ tus. 



de si doux char.mes, 
Sopr. »// 




No? 



P^Pg 



... a n 



j= 



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£IHÀÂ 



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ÀÀÀJ.AÀ 



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.#..#-<#■•#■■#-■•- 



3E 




P 






Avec les Sopranos. 




19415. H.. 



159 





^gT JJ j'iiiiii'i li! 



izuzirihi 

é é é é 



t fit 



m 



m? 



ALCESTE. 



a 



Récit. i r=> jf 



f* 



P J 8 - 



as r £ 



« 



pp 

— r 



^ 



Dé_robez-moi vos pleurs, cessez de m'atten _ drir. 
Récit. 



g z a 



^ 



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ra 



» 






^^ te 



H 



53 *- 



H 



Enchaînez. 



19415. a. 



160 Andante sostenuto. 63 = J 

»• — «?» 




,mm: 



Ped. 



r * , * T 



ggt- X JP 



Rivf. poco. 



*=?=E 




* Ped. * 

-2 



^^^PeT * 



Rinf. pih. 




i& 



¥=** 



^ a ftiSn . f- & nj= 



*) : l «> .t r g «-'-- 



F 



Smorz. 



Ped. 
/?'«#£ voix affaiblie^ 



pftiiÉi 



-e- 



f 



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^P^ 



r 



* Ped. * 



Ped. 



# 



TïH 



* r Ah! 



fe 



.'' JMJ r^-* 



^^^Éi^ 



malgré moi 



mon fai _ ble cœur par. ta - go 



Vos 







pp 



feE 



ten 



f I Hp 



s 



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P^ê 



^ j - 



dres pleurs; vos re _ grets si tou _ chants; 



*=5 






g?Tf P < P 



^^ 



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K=f 



^^^ 



E 



3M-+-*-^ « -^ 



5 



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ins - tants. 







4 4 



^==^ 



-* #- 



1941». H. . rea " 



& 



^^ 




(»: 



S^^g 



i 



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p 



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Se 



£ 



gueur de mon sort! 




^=§ 



E _ pou _ se, mè _ re et 



~^r 



zss: 



ICC 



Riuf. 



sf rf»J 



îS 



^ 



Ped. 



* 



Vibrato. 




19 H"), II. 



lfiL* 



Doux et tristement. 




^pp^ 




All°animato. 100 = •• 




âi f ' * P [ £ 



£ 



£=S=£ 



leur. 



Il faut 



quit _ ter tout ce qu< 



fc-..r r r r >f P M.f/ 



1$ 



É 



JM 



Ovw. 



P^^PS^ 



S f . ? . * r F r r , S 



é^#^ 



^Vfrfefr l 




1941. r . H. 



16.3 





^^^^^ 



re, et m'ar _ n 



ïm—Ui^Lh^jut 



C •*- -+ ■+ * * ^~ ^g- J. J. 



1 




ëËéjygiiâ 



Cresc. sempre. 



&Ë 



^r~^-J: 




D'une voix suffoquée. 




^=^ ^&?è 



kê*^m^ 



r> i i 



T^^ê i y ^ 



r. 



-ter. 



tout ce . 



que j ai 



t> 1 1 



y 7 7 -r 



Ê^i^ê^^ 



i i gr ? t | : 



r f r r p f^Xfti 



J9415 il. 



164 




ÉiiBÉÉ 



Cresc. molto. 




19415. H.. 



165 





^^^^m 



h 



^mm 



* Ped. 




; > , , ! ■ 



=*=£= 



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I 



ex _ trê 



me 



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Ped. 



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à. J # 



? c r t î 3c r^^ 



Et 



me dé 

J- ^ 



^ 



PI 




^5 



**?^ 



^ Ped. 



19415. H.. 



* Ped. 



AXC* 



# 






166 




^^È 



£ 



I, 



1 



= .// 



«^ . chi 



Ne* 



re, et m'ar . r a_^ - - ' —- T 




Sempre pin cresc. 



Ped.B== 
. , Mode 

«4 cœur 



: ^^Ê^^m 




A - vec ra 



pL - di . té 
bmorz. p 



s'en - fuit! 



Corn, me la fleur 




&mon-: 



A _ vec ra _ pi 



s'en _ fuit! 



±* 



w^ f=j 



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m 






^^P 



m 



M* 



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Smorz 



Crcsc 



f 



Smorz. 



SBjjg 



■*■ 



9 * 



*~~* 



S 



|^P 





19415. EL. 



168 




P;ir - que in 






jus _ te et cru 



i P * fl ni 



el _ le 



De son bon _ heur 




f r ii 



HE 



■ ',;: H 



169 



ALCESTE 



Allegro animato. 100 = è 



^rf^jM^ j^ 




É 



f P * ^ 5 



g r r 



E 



Ï3 



- leur! 



Il faut 



quit . ter tout ce que 



t f-rr-Wrtrh+T . 



ïf f f r f. frtTfi Ê 



frf> f r » r ? . r . ;* 



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É 



p Crcsc. 



PPP PI 



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i 



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i> p n 



jai 



me. 



Cet 



ef _ fort, ce tour, ment . ex _ 



, ^-> 1 i P- . 1 ' ' 



p . p . > . ■ , < ^s 



*^fefc* ^*> «* l»l" 




19415.IL. 




Wmmm 



re, et m' ar _ ra 



■ ^^^2^ 




^^^^^^^ 



D'une voir suffoquer. 





^^^^^^^^3 



#.' 



m&Ê^^ 



j 1 J-_ ^=? 1 = 



S^ 



mgÊÊÊm 



S m on 



1 P- ! : W t ! G 



te 



3 



^ 



=Z 



Cet 

-# 



ef . fort, - c< 

♦ ^^Z_ — a — 



ce 

i 



tour - 
2i 




# Ped 



* Ped. 



1«»15.H.. 




19415. IL. 



Fin du 2? Acte 



172 



ACTE TROISIEME. 

Un0 ^nt-oour *u Palais *!*«. M on ,oii au font le per^le. 



SCENE I 

ÉYANDRE, PEUPLE- 



KVANDRK 



PIANO 





19415. IL. 



te^ 




char . mes. 
CORYPHÉE. (Contralto). 




ÉÉSÉ 



-0~ -4- -é- 



^ ^^P^ 



? 



O peuple in.for.tu _ né! 



=5^ 



pne 



S 



-€*- 



Quel fu . nés _ te a . v< 



m 



/à. 



nir! 



S 



^T 



-€>- 



~cr 



û 



iSl 



J^L 



173 




BË 



Chœur, 



SOF-RANOS. 



CONTRALTOS. 



TENORS. 



BASSES. 



HAUTES- CONTRE 
(l 1 ? Ténors) 



(2 ds ) TÉNORS, g 
g 



BASSES. 



Andante. 60 = J 
J2£ 



PIANO. 




Ped. # 



19 415. ÏL 






OJlCX 



174 







Ped. # 




Ped. & 



Ped. # 



19415. H.. 



1/5 



SCENE II 

LES PRÉCÉDENTS, HERCULE et sa .suite, paraissant au fond du théâtre. 



HERCULE. 



SOrRANOS. 



CONTRALTOS. 



HAUTES -CONTRE S 
et TÉNORS. 



BASSES. 



jgfc#= 



PIANO. 




4 



Allegro. 112 = J' 



m-^ -4 



r 



H ( */ rî 



£a ^^ 



// 



^m 



jr-0 . — ^ 



S 



tfffff^ 



J=^ 



JL * ~ * 




HERCULE. 



Récitatif. 



m 



$=H-0^ 



r P [T PJ^E-L^ 



ffi^fiFRJIB 



A _ près de longs tra.vaux 
Récit. 



en.trepris pourla gloi _ re, 



a^ 



mf 



m* 



s 



^w 



-0 T #- 



2ï: 



^E^ 



19415. H. . 



1?6 



mÊmÊÊÊÈÊ^ËÊÊàà 



^m 



L'impla.ca.ble Ju.non me lais . se res.pi - rer. 



A l'a. mi . 




^"^V~ *—— ~~7 I Z m »nt du fruit de la vie. 



• j -,« 1; vror Et iouJr un mo 

_ tié je puis donc me li - vrer, ^ j«"-* 




3SËËÉ1 



(nu peuple) 



3ÉBE 



^3 



llê*^^^^^^^^ 



toi _ re. 



Mais que vois, je? 



pour.quoi ré . pan.dez-vous des pleurs/ 



fkpres la parole) 




19415. Hi. 



1?? 




EYANDRE. 



^^^ 



A - mi d'Ad 



"^=^^^m^^^m 



me _ te, 



ap - pre . nez nos mal 




Moderato. 

80 = J 




I 



b, 



Se 



s 



i 




-tel de la Mort 

V fJ -i — \ 



elle 



* 



i==£ 



z 



■■<? 



jP/J 



^^j 



a por_ te ses 



*: 



s. 



« « 



te 




i 



* « 



pas- 



Mal 



^ 



i: 1 



^ 




îÈe=I=3=^ 



6» 



-#re nospleurs,nos cris, 



PÈEEE Éz^— M^=frf-^ . 



j2l 



Ad _ mè _ te la 



sui _ VI 




Enchaîner 



19415.IL. 



178 



=J 



Audantc 60 = 

M, 



SOPRANOS. 



CONTRALTOS. X 



TENORS. 



BASSES. 



HAUTES -CONTRE g 

(l rs Ténors) ° 



(2^) TENORS. G 



BASSES. <* 



PIANO. 




Ped. * 




r * r 



Ped. * 



19415. IL- 




• gpyEfekJ 



Ff^i 



HERCULE 



Récit. 



Ped. # 



Ped. # 



^^^^^^^^^^^mm 



Au pou 



voir de la Mort je sau . rai la ra.vir. Re.po.sez- 




g-PVe'ï r M 



^=^ 



g p p i j-p 4^£4 



vous sur un a _ mi scn _ si _ ble, 




Re - po _ sez - vous sur ce bras in _ vin 



S* 






p 



/ 



& 



i 



s 



p 



p eu , ff f fi fi , f p^ fei 



r\ 



±=£z 



ci _ ble; Au pou_voir de la Mort je sau _ rai la ra _ vir. 



W& 1 






. 



19416. IL 



1-0 



Moderato e niaestoso.92= « 



HERCULE. 




^^^^ 



C'est en vain- <"» e 

Moderato e maestoso. 



lEn - 



comp 



te sur sa vie - 



PIANO. 




ti- me, 



comp-te sur sa vie - ti.mej 



>!on,vous neper.drez pas 
Animez un peu. 




Solennellement. 




iet de vo.trea - mour. 

J _ Revenez au IV mouvement 



Je descendrai plu - tôt 




19415. IL. 



181 




Ê=È=# 



x i y 



6 



au té.nébreux a _ bî _ me 

^A i ■ ten 



ç=êè 



l'en ju . re par le dieu 

Animez un peu. J 



qui 




mmêèmëê^Ê^mâ 



w 






ê 



-jet de votre a _ mour, l'ob _ jet de votre a . mour. C'est en vain que ] En 




mm 



=Ë^ 



U,^±aU 



s? 



⣣ 



Ë 



fer 



comp_te sur sa vie _ ti _ me, 



comp.te sur sa vie _ ti _ me; 




I 



^===& 



Cf esc. 



g 



fessté 



p^f 



' 



^ 



J-r~J_i 



r i f- 



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19415 H. 



1»2 



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Je descendrai plu - tôt 



au 



té_né-breux a - bî _ me: 



J'en 




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t^^=â=étêÊkm 



Animez un peu. 



Non,vous ne per-drez pas 

l 



l'ob . jet de vo.tre a - mour, 

_ Animez un peu. 




^3c=d= =T Ï=:: ^Ï7 _ TZZ^ZZ^ZZm^ J'en ju _ re par le 



Non, vous ne per - drez pas Tob-jet de votre a 




19415. IL. 



183 



mJ -j , l£ £ 



Tem 



po 



dieu 



- m 



qui me don_na le jour! 



Non, vous ne per. diez 
Tempo. 




BtflÉ 



^r^rrDO ^ 



àÊm 



'+=¥■ 



pas 



l'ob . jet de vo.trea _ mour, 




S 



Non.vousne por. drez 




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Si 




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l'ob . jet de vo.trea _ mour. 



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19415. EL. 



184 



SCENE III 






me» 

des arbres, et un peu de côté 

il diminue progressivement, 



des côtés on voit des rochers suspendus et 

ers: en avancement 

our est pâle et tombant; 



ALCESTE, arrivant parle fond. 



ALCESTE. 



PIANO. 




Récitatif. (d'une voix défaillante) 



■andsDieux, souJe-iiez mon cou - ra_ge 



^s 



^ Grands Dieux 





A _ van - çons 
Lent.jJ^N 



ll^^œ 



'êcJU 

n Kf~* * " 




^^^^^^^ 



Je fré . mis!... 




Récit. 

Avec résolution. 



Consomjnons notre ouvrage 



Lent 



Un poco rinf. 



JSs. 



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s 



ft* 



^ 



i -h^ fi J"3 p 







19415. a. 



185 



=tp= 



i 



^^^^^^^ 



Allegro. 132 = * 



que] se.jour affreux! 



S 



Que vois-je? jus _ tes Dieux! 

i Allegro. 





^: 



Tous mes sens sont saisi 
Récit. 



t=^ 



NTWPPÉP 



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u _ ne terreur soudai _ ne 
Allegro.^""" 




p sempre 




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Ped. 



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Récit. 



ES 



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Tout 
Récit. 



de la 



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rO- 



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* 




ffiTO 



* 



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4^r p p'p^ 



mort dansées horri_bles lieux 
Allegro. £' 




19415. JL. 



18« 



Récit. 



^^ÙPpppP 



^=£ 



m 



Reconnaît la loi souve - rai - ne. 
Récit. Allegro. 




mmm 



SSBB 



:É=ïlÉESë 





* 



après 
m silence. Récit. 



^S — * J _ _ _ ' T_ '_ ^.^r- **/"k/tl*£Vr£! TT1A Dl 



^ 



^^^ 



CeTar.bres desséchés, ces rochers me.na_ çants, Later.re dé.pouil.lée, a_ride ctsansver 




ten. 



IWten. 



^ 



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^^ 



* 






^^ 



fl Andapte.92= J 







^s 



du . re 
Andante 



Le bruit lugubre et sourd 



de 





^^^^^n^ 



s 



S 




Des oL seaux de la 



fjL 



msgfm 



sempre pp 



? 







semprepp h^ 



Hnnt In lnmièrar.Ki-mi ,.,. ~o A j ■ . .. ^B 



dont la lumièreobscu.re Ré . pandsurces objets u . ne nouvelle horreur; Tout demoncœur^ 




c=n « C/fsc. 



^ii^^àp g /7 r rr^ n p ëgj^ 



f 






PP 




re.dou.ble la ter. reur. Dieux! quemon en.tre.prise est pé _ nibk- et cru 



Cresc. 







^ 



Ped. 



S 



s^ 



sr 



m 



p 



o 



19415. IL. 



ISS 



Vivaee . 106 = 



Moderato. 56 = * ^ÎOS^* I 
(mesure) 




N 



_j.'_7 T z 



llllilîigilï^^^^^^lÉÉ 



. H - le 
Vivaee. 



Later.re se re. fu.se à mes pas chanoe. 

Moderato. . , 

les croches comme les noires dans la mesure précédente- 





, 7 J 7 J ( J==- 



^^^^^^^^^^^^^^^^ 




lants, Etmesge.noux trem.blants s'af.fais.sent sousle poids de ma 




T ^ V^ ^Ff^W^— 1 — k^T^eTXlaM^rt fui mè. me me conduit, 1 

moar me redonne u.ne for.ee noiu velJe, A 1 au . icj ue i* 

Tempo Andante.?2 = J 




19415 IL. 



É 



s/ Ma 



•An trv<i ri infirmée H« VA *„„„„! i_ __±i ». . r . ' 



an-trc-s profonds de l'é-ternel-le nuit J 




entends sa voix qui m'ap.pel . 1 




>£- CHŒLR (invisible ^ DES DJVINITÉS INFERNALES. 



Moderato. 



TENORS. 




h«rt; 



Hlfe 



1941Ê H,. 



Ped 



fe^ # 



190 



X 



ALCESTK. 



Andaote.5ki = ^ 

Avec expansion- 




^m 



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pS? 




PIANO. 



t 

Bien soutenu. 



m 



^^ 



Ah, di_vi_ni . tes 



m^m 



r 



j^ p p i pï ^g 

Ne craignez pas queparmes 

*^ -•- ■•- ♦ 



impla-ca - blés! Ne craignez pas queparmes- 






m 



r^csr 




4 Cresc. _ f_ ? r — ' 1 

/ ~f v.- ' i ; ~, 1Q „r.e T>o vne r.nmirs im_t)i _to 



pleurs 



l Je veuil-le ~ fié - chir__ les ri _ gueurs De vos cœurs im.pi _toy. 




%T~ u„„^™^„rc™niJnv.a - blés. Non! di.vi.ni 



Plus doux que la l r . e fois. 

^ ■ I I 



_ a blés, De vos cœurs im.pi-toy - a 



_ tés 






4 V, |'fg 






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V 



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^" t plaça - bW Necraignez pas queparmes pleurs Je veuil_le fie _ 



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Cresc. 



* 



19415.IL 



•Y* 



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- chir_ les ri _ gueurs De vos cœurs 

jt~3 . j .a m 




im.pi.toy . a _ blés. De vos 



cœurs im.pi_toy_ 




La mort 



_>i • ' h) D ° lCe ' 

'a™ «qc ï 1 !!^ — + .. • r 



^ 



S 



3- ~[v« : 



a pour moi trop d'ap . pas;_ Elle est mon u.nique es.pé 



pp #* ^ I ; -= y -~* ^^- — ^ . 

~ <-.vr r -m a fis ai. 



I 



S 



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je assai. 



rt 



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Ljj ] J * P P ' ri p £/ P P Lli-E-Ujy 

- ce-. Ce n'est uas vous faire une of _ fen . se Oue de 




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J ?ffiNU= £ 



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-# — « 



Ce n'est pas vous faire une of _ fen _ se Que de 






« 



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1 



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19415. H.. 



192 



ÛAyOfCL^ 





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rfUV/JUi: 



voua— «nrr~ju ~~rer. 



«*PÉ 



*/ 



de hà - ter mon tré -| pas-, La mort a pour moi trop d'ap. 




! 



# 



pas,! Elle est mon unique es - pé . ran . ce; Ce n'est pas vous faire une of _ 



Elle est mon unique es _ pé . ran _ ce; Ce n'est pas vous faire une of . 



ÉH ^^ 



Ri nf. ass ai. 



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m. 



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P 



Lento a piacere. Tempo I? 




_ fen _ se Que de 



se Que de vous con.ju.rer 






de hà - ter mon tre 
Tempo. 




19413. IL. 



198 



ALCESTE. 



ADMETE. 



PIANO. 




SCENE IV 

ALCESTE, ADMETE qui entre égaré, DIVINITES INFERNALES invisibles. 

Récitatif. 

(à part) 



¥^ 



^^ 



Ciel! Ad. me _ te! 






Î3E 



o mo.ment ter. ri \ ble! 
. (à part) 



Récit. 



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Que 



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Te- 
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irtâ^nrtr \ \ \ \\ \ |i , , | 




(douloureusement) 




vois-je? ALçes.te! Al . ces.te, jus . tes dieux! Aux por. tes des Enfers, Al 




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ALCESTE. aintrrpÏÏssion 



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I»! 



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* alceste. aimrp u s s ion. ^-«^ 



Ah! mal.heu _ reux! Et que viens-tu chercher dans ce sé.jour hor.ri _ ble? 




^r v 'iLÙ - p-ff^+f -if-C-^-p P P if itp p- p ip 



mort... la mort est tout ce que je veux; Les dieux, les dieux cru . els ont ro _ je.té mes 



THg » 



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1.9415. H.. 



194 



alceste. consternée. 



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7 P •', v i i p p^ 



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F 



Que dis-tu? 



Ciel! Ad. mè . te! 



o dé_ses-poir af.freux! Tes su 



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\ it-lIX. 




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Lent. . 



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Moderato eantabile.63= J 

Très doux. 



i 



jets! nos en.fants! n'es - tu donc plus leurpè _ re? 




pour gar. 



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S m ors. 



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})p dolce cantabile 



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Ped. 




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der le sou.vc _ nir. 



D'u_ne é _ 



3 



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pou _ se qui te fut 

n j j 



ehè _ re, 



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P 



Rit en. 



JL_X 



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P£ 



Qui ne vi _ vait que pour te pi ai 



re, 



Et qui, pour 




Ped. 



I!i't15. H.. 



toi, vou . ]ut 

ADMKTE. 



mou _ rir. 



Récitatif. 




Tempo 




^^m 



„ . Vi.vre sans toi? Moi 
^cit. 




vi - vre sans Al . ces . te! Vi.vre nour ïhW™T~ ,„,. ~^ ^""T^^F 1 



vi _ vre sans Al _ ces _ te! 



vre pour ab.hor.rcr la lu . miè . re ce . les . te 




Pt wcKarK, „„,. J.- . r U ~* F— ¥—*■ ^—g- 



Et ces barba, res dieux, auJeurs de tous L S maux-, Sansces.se dé.chi . 



P 



ré par des tourments nov- 




Andante. sf - 

G* 



É^^^^^^^^^S 



Bout et plaintif. 



veaux J'irais traîner des jours que je dé. tes _ te? Je pourrais?... Ciel! Al .ces. te 



^^ 





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Cr*«?. y 



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Andant 



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p > ij>^#i: 



19415 H.. 



196 



And'.'nou lent 



o.54= J 



Rinf. 




Ped. 



^EEE^ 



!^=È=^ 



% Ped. 



# 



19415 IL. 




_ rant dansce pa _ lais 



qu'em _ bel . lis.saient tf 




^^fe 



Je cher_che_rais en 



m 



vain 



m= ^^^ 



gggjCT 




.g £ 



^as 




# Ped. 



19415 a 



198 




^^m 






s 



baignés de lar «. mes,baignes de 






«^ e^ 




JEf^gl^B 



[y 1 ' -^' • ■ f s 






* 







Doux- 




^mm^^ 



Ped. 



# 



Ped. 



# 




^^pilpï 



ces de ma mi - se _ re, 




b^^i^^ 



rais em.bras.ser mes en 




19415. a. 



fants. 



fcêi 



Jen.ten _ drais leurs plaintif. 



ri ac - cents. 



Jen.ten 




&=& 




-•■4 



^m 



a Tas . 



drais leurs plaintifs ac _ cents. 



t r\i n 



mÉÊÈÊÊÈÊÊÊÈm 

loe \nr nain c ' . . _f 



Je les ver _ rai 



fré_ mir à 1' 





Smorz. 



Ê 



de . man . der leur 



^m 



Ped. ' # Ped. ' & 

/W0 anima fo. p 



^ * r^ 



re: 



Al 



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EEELffik 



#/> 



i— i i i 



^Mmm 



Poco aîtimato. 



Ped. 




-& 



1941.'). H.. 



200 




Creso. 



Poco 



poco. 



n _ 



^^^^3*= 



p^T » ■ 



te i Sois sen .si - ble, 

Cantabile 



25 



^1 

Bi»/.' 




K£ 



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Ped. 






A) 



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. te! 



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f^F^F^ 



#Ped. 



* Ped. 



# 




ïonT~ des Dieux, Sois sen - si . 



3 



a — * 



^^^J^ 



des Dieux, Sois sen . si . ble au sortquim'ac . ca.ble 



Ah! 



^^ 



^^^ 



j - = = g h* ~ ^ 




P= 






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Cresc. 

=Z5 



>rends pi - ne, 



^^^^^^^ 



JL 



tié d'un é . poux mi 



_ se . ra - ble 



Et 





^^^^^^m 



zzz g 



p 



ne me 



li.vre point à ces tour . ments 



af _ freux. 



pdolceassai. 



201 




fe 



cœur les par.ta.ge, 



Ces tour, monts que ma mort va te fai - re eoufiri 



m 



Mais 



«CE 



m 



36 



ipp^ 



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i a* 



13- fc* 



Récit. 



gjp_p 'ip; p p p ir p _|_pipy p r *~+; PTif^ g 



pourqu'Admè _ te vi_ ve, AI _ ces. te doit mo»_rir 



Rien ne sau_rait o.bian. 




i 



Âudanie. 



^8= 



é 



: > 5 9 



Bl 



5 e ?* 



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ICI 






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~6~ 



19415. IL. 



202 






£ 



5^3E 




•'mon cou.ra _ pe. 



g J /' t 



i 



£* 



1er mon cou.ra _ ge. 

ADMÈTE. 



Récitatif. 



h r i' Ji ^ 



■» ^ r 



Moderato. 



£^ 



S* 



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ite-frTT^S 




vous, du dieu des 
Récit. 



9J 



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Ped. 



I 



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^r ~ v h =£=^x p r ?p P 



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F 



morts mi.nis_tresre.dou . ta _ blés, Ce n'est qu'à vous quej'ai recours, Mon.trez-vous 



Ée 



à 



'ffrTo I 



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S 



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S 



Ped 



* Ped 



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kp-z 



^-ff- * 



ff * 



Jtp 3f * "P P ^^ 



pj m » 1 s w-ï 0. 



moins cru.els et moins in _ ex . o _ ra _ blés, 



Soy _ ez plus é . qui . 



iâfe 



i» 





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ip 



i> 




^ 



m 



& Ped 



# 



^p ? M r -M- 1 r tf ^^ ^ 

.ta_bles Que ces dieux dont en vain i'im.plo.rais le se 



É 



W^ 



ta _ blés Que ces dieux dont en vain j'im.plo.rais le se _ cours-, C'est moi que le des. 



É 



-Q- 





à 



i _^g % 



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Ped. 



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te 



a: 



* Ped 



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i£z ^z=j ^ 



, 



Ped. 



20:-} 




tin vousmar.qua pour vie. ti _ me. Ex. 



s^H^^ 



E3E 




m 



ne souffrez pas quecesdieuxin.hu. main» U . sur. pentXs^eTTfrrs le pou.voir lé.gi. 




* Ped 



# Ped. 



ALCESTE. 



^ff^H ^^ 



Non, de sondé.ses . poir, n'é-COU-tez point les vœux! C'est moi qui suis 



* : w^ 



u 



me. 




/ 




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-O- 



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p 



**: 



;- 



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fc^^B 



vo _ tre vic.ti _ me! Ex.é.cu . tez la vo . lonité des Dieux! 




Bit,/. 



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BB 



- ^^ 






Enchaîner 



I9ii? h . 



204 



Duo, 

Moderato oon moto. 



ALCESTE. 



APMETE. 




^ 



^mm 



Aux cris de la dou- 




fe^3 



m 



PIJSO. 



Moderato conmoto. 54j= «KlObzs^JJj 

Mmm 



^PiSE 







l^^rflÉ 



aez accea.si - blés! Soy - ez 



atten . dris par mes pleurs, Soy. 

*=ÉeSe 




m=0 



-^r— 



W 




ez at.ten.dris par mes pleurs. 

ADMÈTE. 



^^^^P 



ii' 



i 



Aux cris du dé.ses . poir serez- vous însen.si 



m 



^^^S 



^ 



^ 









t5^- 




^ àoy . ez tou.ehésde mes mal . heurs, Soy _ ez touchésde mes 







— "-^f-^f — ~: — — :' * 

* h* 9- -w * 







ALCESTE. 



•J 



^^^^ 



tp=Tk 



205 



Des dé _ crets du des 



y • 



tin. 



mi _ nis _ 



i - très in _ fie . xi _ Y blés! 



*=P 



V -h 



eurs. 



^f=^^ 





ï i i * ^5^-^=3 




1W»PÉJ 




^^^ 



^^m 



Ne re.je.tez point 

É" 



- sez a ses comman _ de. méats! 




_ e 
k 



re, 



&L 



Et des En . fers ou.vrea - moi la bar _ rie _ re, 

tf^f <■*•. - 1 J* ri. j i f.i i 1» i rit i 



I 







rrr'f #**i 



gr- r i r'r * r i r*r r ^ 



fe 



PË 



_ nez l'ex _ ci' 1 s 



de mes tour.ments! 

dppgssionatv. 



Sm 



Smorz 



à 



* f | f^^ jp 



Ah! ter-mi _ nez l'ex _ ces de mes tour. 




Enchaînez. 



206 



i 



ADMKTK. 



UNE DIVINITE 
INFERNALE. 



Allegro moderato. 




■'! / * * 



ïfc=f=£ 






PIANO. 




Allegro moderato. 100 = J 



E 




5W6 







i 




p 



f 




mw^ 




m 



Andante quasi a piacere 



. 60 =J 



A '__ *£_ ~„i i« entends sa voix! 



J^L 



^ 



*4 



Ca.ron t'ap _ pel _ le, 



^\ Cors hou ch p's. /^\ 




una • * 

J^ 



S^ 



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/- 



— 9 9 



J^ 



«r= 



— * — * 



a Tempo e piu moss 



Ped. # 

o.?2 = J 



Ped. 



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«iqm=i ^É= ^^p 



^^^ 



fi 



De la Par _ que un de vous doit è _ ' tre le par - ta _ ge-, 



Al . 






Ped.# T" 



/!/w l]npocoino S8 o. £ £ ♦■ ^é 

,/^jH 1 h r h ^ i i r i 

tre corde ■ _ . ^ • P™ ""S 



^^i 



■#ï — é 



9—" L 



•—¥ 



£ 




1U415.IL. 



207 



mm 



m 



ces _ te! 




fe^ 



C'est à toi, 



WÊÊÉÊÊmÈÈÈm 



c'est a toi 



de dé_ ci _rler s 



m 



Rint 



+^-+î 



on 



m 



i 



'** 



PPP 



s 



i 



Andante. corne prima. 



ï 



iâ. 



fn.tfnds sa voix! 



£3Ë 



£ 




choix. 
Andante. 

ii 1 jQiUna corda. , f^ - 



e^ 



Ca.ron t'ap _ pel _ le, 



m 



en -tends sa voix! 



î 



o 



m 









W^ 

•/>•/= 



m 



_^ 



Ped. 
Tempo musse». 



:Êt 






* 



Ped. 






& 



i- — - 



t? 



' 



fe^ 



gj^j^â^JL^lM 




Si tu ré vo _ ques le vœu qui t'en _ e:a _ se 

*y Ln poeomjmo. 



«r* 



tre corde 



P 






Ped. & 



« « 



* 9 



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F 

4 




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Al _ ces.te! c'est à toi de dé.ci.derson 



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Si tu ré . 






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Ca.ron t'ap _ pel _ le. L. iL„A„ T„ 



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Récitatif. 



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Q u ' a vi - ve! e * des en . fers oiurez-moi le pas 




Allegro vivace . ^ " e tro "P e ^ c dimnUéi infernales apparaît à la 
8 ' parle de la caverne. 




Enchaînez. 



19415. H> 



210 



CHŒUR DE DIVINITÉS INFERNALES 
Allegro moderato. 108 == * 



HADTKS- CONTRE. 

(l r< - Ténors) 



(2 d ."j TENORS. 



BASSES. 



PU NO. 




Allegro 



Al 
moderato 



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LIS H.. 




19415 ÏL 



212 




ALCESTE. 



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Allegro. 



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A - dieu,cher é.poux! 



C'en est fait. 




ADMETE. 



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Ar.rè _ tez! bar _ ba_ res Dé _ i - 





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Allegro. 72— a 



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p Avec le chant. 



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tés, Ex.er . cez sur moi seul vo_tre ra _gein.hu _ mai _ ne, 



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En.se.ve _ 



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la nuit du tré . pas! 




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1941F O 



214 



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ADMETE 




19415. BL 




ALCESTE. 



(sur le seuil de la porte) s? Lent. 




19415. H.. 



216 



Aniniato. Ikx Démons entraînent Alcestc dans la caverne 




te^glg 



SCENE V 

LES PRÉCÉDENTS, HERCULE entre en brandissant sa massue. 

Ail e gr O . n veut gu ivre À i eeste . deii Démons lui barrent le chemin. 



ADMETE. 



HERCULE. 



PIANO . 




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1S415.HL. 





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19415. IL 



114 



21H 



ADMÈTE. (aux démons qui l'arrêtent) 





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Por _ te sur moi ses 



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Hercule refoule les Démons vers Ventrée de la caverne 




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i ^ Z« troupe infernale ne réfugie dans la caverne. Hercule y entre derrière elle, en frappant sans relâche 



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Ped. 



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19415. H. 



222 



Même monvement. 

Hiiutes-Contre 




Ped. ^ ~* — — — — 




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HERCULE, (a Vùitérieur) 



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Fuy _ ez, troupe in _ hu 

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.dons à. sa va _ leur, 



Ce _ dons à sa va - leur 



Le fils de Ju . pi - 

5 Smorz. 




_ dons à sa va _ leur, 



Ce _ dons à sa va _ leur 



fils de Ju _ pi - 



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19415. IL. 



ÉÉtatti^É 



223 




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É#- ■#- « Hercule parait h lu porte des Enfers. 



Mi=ÉÉ=#^fei^É 



-ter de l'En . fer est vain _ queur, 



Le 



fils de Ju_pi 

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ter de l'En_ 




est vain _ queur, 



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fils de Ju _ pi 



de l'En . 



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77 //'e«^ /a mat» Alceste, qu'il met dans les bras d'Admète. 




est vain _ 



queur. 




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19415. tt. 



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324 



HERCULE. 



Récitatif 



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re . cois mon cher Ad . 




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ADMETE. 



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Ah! ma fé _ li _ ci 



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. me _ te, 



Le digne ob _ jet de ton ar - deur. 




~*J /» P ï j. i - <•„; ♦-» ûnn i»>A»i de mon a mi Que ie tiens mon bon 

_te estdau.tant plus par. fai - te, mue c esi ae mou » - nu h u j 




Moderato. 80 = J 



SCÈNE VI 

LES PRÉCÉPEKTS. APOLLON apparaissant sur une nuée. 



ADMETE. 



APOLLON. 



PUSO 




1M15.JL. 



APOLLON, a Hercule. 



Récit. 



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225 



Pour.suis, ô di.gnefils du .sou.ve.rain des deux! 

Kecit. 



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Et Pimmor-taJi .té devieo . cira ton par ta. ge. Le Ciel qui te 



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re.gar .de ad _ 



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-mi . retoncou.ra _ ge, Et ta pla . ce est dc_ja mar _ que»? au rang des dieux! 



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Vi _ vez, heureux é.poux, pourser . vir de mo^dè. le Auxmor. 




tels, que l'Hy.men en _ chaî. ne sous ses lois. Que ce se . jour affreux dis-paraissea ma 



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1H415.H,. 



326 



SCENE VII 

LES PRÉCÉDENTS, PEUPLE entrant en foule. 



Le théâtre change et représente de nouveau l'avant-cour du Palais d'Admete 




Récit. 



(à la foule) 



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y i f 'f ff r p f i r p p r p » 



Et vous qui vous montrez à vos rois si fi _ de . le, 




b p- pfr WftM.r g r i, ' it 'r r p^ 



Peu _ pie, ve.nez, accourez dans ces lieux. Et pour des Sou-\e _ rains, ob.jets de tous vos 



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Apollon disparaît a tous tes yeux. 



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vœux, Re_dou_blez d'à - mour et de zè _ le! 



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19-115. H.. 



227 



Trio. 



ALCESTE. 



ADMETE. 



HERCULE. 



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Un poco andante. 



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Un poeo andante: 88 = J 

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l'hom _ ma _ ge de nos 

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19415. JL. 



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229 




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Par les trans. ports 



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de leur re.con.nais. 



_ veurs. 



Par les trans. ports 



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de 



leur re.con.nais. 



leur. C'est dans vo tre bon _ heur Que ie 



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trou.ve ma re.com - pen.se: 



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Qu'il soit 1(î prix de 



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230 




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_ veurs. 



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SCÈNE DERNIERE 

HERCULE, ADMÈTE, ALCESTE et ses ENFANTS qui entrent, PEUPLE DE THESSALIE. 



V ^ 



Réeitatif. 



ALCESTE. 



ADMETE. 



SOPRANOS. 



CONTRALTOS. 



HATTTES- CONTRE" 
et TENORS. 



BASSES. 



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Ô mesenfents! 



je vousre_vois. 



iiip sp i«r '' p g g S g i 'if . i 1 h p i 



Ô mesa _ mis! 



Al -ces _ te m'est ren _ du_ e. Les dieux sont a.dou. 



PIJXO 




19415. H. 




ras 



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Moderato a tempo. 



Nos malheurs sont fi _ nis. 



f[ " m pi 



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cis, Psos malheurs sont fi _ nis. 



mo.ment for. tu - né, 
Moderato a tempo. 



S 



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231 




fa _ veur in.at _ ten 



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ADMETE. (montrant Hercule) _ , .. 
A Récit. 




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C'est ce hé 



ros qui nous a re _ u nis 



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Récit. 



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Qu'ils 



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18415 H. 



232 



Allegretto 66= # 




vi . vent a 
Allegretto 







Ciel les a sau _ ves 



Ciel les a sau _ vés 



iEdBa 



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pour le bon. heur du mon _ 

1 a. 

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pour le bon.heur du mon 

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19415. IL. 



333 




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3ÉS 



Coryphées 




doux. Qu'à nos vœux, qu'à nos chants 

Coryphées. 



tout Tu _ ni . vers 




doux. Qu'à nos vœux, qu'à nos chants 

Coryphées. 



tout L'u . ni _ vers 




234 



Coryphée 




^m 




19415. rL 



235 




19415. H. 



236 





19415. H. 



Cor. 



237 




► "•rfrrrrfff fff-- 




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ÉÉ^ÉiÉÉÉ 





19415. H 



838 



'Dirertitwement final. 



ENTRÉE DE LA DANSE 



\ndnnte con moto. 88— • 



PIANO 




19115. H,. 



239 




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19415. BL 






240 




I9i1n H.. 



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Allegro maestoso; 69 = J 



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19415. fL. 



242 



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SOLO Î>E FLUTE. 

\ndante. 42= J (84 = «h] — — 



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2?/> una corda sino fine 



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Allegro non troppo. 116 



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Paris. Intp. A. Cliuimbaud S C 1 ? emile deuwisse, cwav. 



fiotiee 



relative aux auditions de l'ALCESTE de Gluck 

dans les Concerts du Conservatoire royal 

de Bruxelles. 



Comme les autres chefs dWe de l'immortel réformateur du drame musical, la partition V Alceste y a 
-te, depuis 1872, exécutée plusieurs fois dans son ensemble, sinon dans son iutégralité La ratfque établie 



ACTE PREMIER, (y compris l'Ouverture). Deux suppressions: 

12- Le premier air d'Alceste (Grands dieux! du destin qui m'accable) avec la re- 
dite des deux chœurs: on passe de la page 21 à la Marche religieuse, page 36, moyennant cet ac- 
cord de transition: 




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22 — La redite partielle du chœur Dieu puissant écarte du trône, avec le petit 
récitatif (du grand-prêtre) qui l'amène: on va directement de la page 48 à la page 54, et l'on 
continue jusqu'à la fin de l'acte. 



ACTE DEUXIÈME. Toute la partie chantée des scènes initiales (pages 83 à 122) est supprimée. 
Mais les morceaux de danse purement symphoniques sont conservés et, pour 
donner à la cantatrice chargée du rôle d'Alceste un repos indispensable, on réunit en un 
grand intermède instrumental ces airs de ballet, sauf un seul, et la plupart de ceux du diver- 
tissement final. Voici l'ordre dans lequel les morceaux sont rangés. 



1. 


Entrée de la dansk. 


• page 


238; 


2. 


Contredanse 


— 


90; 


3. 




— 


93; 


4. 




— 


95; 


5. 


Menuet lent 


— 


96; 


6. 


Menuet vif 


— 


244; 


7. 


Solo de flûte 


— 


242; 


8. 


Chaconne 


— 


252 . 



Ensuite on prend le chœur avec solos, Parez vos fronts de fleurs nouvelles (p. 122), et l'on 
exécute tout le reste du deuxième acte, à l'exception de ce qui est compris entre les deux vers 



19416. a. 



... 



II 



«Pourquoi doue verses-tu des pleurs-- (p. 138, AS. accolade) et «A*! cker époux, pardome à ma 

douleur" (p. 144, 2£ accolade). 



ACTF TROISIÈME Sont totalement supprimés: les scènes et les morceaux de chant faisant par- 
tie du rôle d'Hercule ( pages 175 à 183, 216 k 224 & 227 à 230 ); il eu est de 
même du chœur, terriblement banal, par lequel se termine la pièce (pages 232 à 237). 

Après la Scène I (pages 172 à 174) on passe au grand monologue d'Alceste (page 194), et 
l'on continue, sans suppressions,jusqu'à la première mesure de la page 202, qui s'enchaîne a- 
vec la reprise de la phrase plaintive du Chœur, laquelle à son tour s'enchaîne avec la ritour- 
nelle de l'air de Caron, chanté en ut : 



(p. 202) 

ALCESTE. 



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Pour rentrer dans le ton 



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III 




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l'œuvre se ter- 



(page 215) 

Hautes-Contre et Ténors 




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Apparition d'Apollon (voir p. 224) 
Moderato.1 80=J . 



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IV 



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Admè_te! il va fi _ nir tondésespoir fu.nes.te. 



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Par un sacrifi. ce pompeux Le peu . pie once mo_ ment fléchit en _f in les dieux; 



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Vi.vez, heureux é _ poux, et servez démo. 







Afaestoso. 



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.le . Aux mortels quel'hy-men en.chaî.ne sous ses lois. 



Que ce sé.jour af 



IWfaestoso. 




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(Cp.p. 226) 



. freux 



dis . pa _ raisse 



a ma voix! 

Allegro. 




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19 MR. H. 




-9 -à 
On continue (un ton plus bas) tout le Chœur pp. 105 à 109, en élargissant un peu les dernières mesures: 



AUnrgando pocq. 



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Cette conclusion chorale VJ/ceste, incontestablement meilleure que celle des partitions gravées, a été en 
usage à l'Opéra sous le premier Empire et la Restauration. 



FIN. 

1941",. IL.