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Full text of "Annali del Museo civico di storia naturale Giacomo Doria"

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ANNALI DEL MUSEO CIVICO 

DI 

STORIA NATURALE 

"GIACOMO DORIA,, 
Volume LXXX 






ANNALI DEL MUSEO CIVICO 



DI 



STORIA NATURALE 



"GIACOMO DORIA,, 



Pubblicati per cura di E. TORTONESE e G. ARBOCCO 




Volume LXXX 




Gè - Campomorone 
Industrie Grafiche Editoriali F.lli Pagano S.p.A. 

1974-75 



MUSEO CIVICO DI STORIA NATURALE 

«G. DO RI A» 

VIA BRIGATA LIGURIA, 9 - 16121 GENOVA 



PERSONALE SCIENTIFICO 

Direttore - Prof. Enrico Tortonese 

Conservatori - Dott. Lilia Orsini Capocaccia 
Dott. Gianna Isetti Arrocco 

Borsisti - Dott. Mauro Fabiano Dott. Anna Maria Fabiano Callotti 

Dott. Laura Repetto Dott. Lucia Salatino 



CONSERVATORI ONORARI 



Prof. Guido Bacci 
Prof. Sandro Ruffo 



ZOOLOGIA 

Prof. Michele Sarà 
Prof. Antonio Minganti 



Dott. Felice Capra 
Prof. Athos Goidanich 



ENTOMOLOGIA 

Dott. Delfa Guiglia 



Prof. Lucia Rossi 



Prof. Salvatore Gentile 



Prof. Sergio Conti 



BIOLOGIA MARINA 



BOTANICA 



GEOLOGIA 



Sig. Leandro De Magistris 
Prof. Mario Galli 



MINERALOGIA 

Prof. Edoardo Sanerò 



Si vedano nella 3* pagina di copertina le norme per i Collaboratori. 



Christian Capapé* et Jean-Pierre Quignard** 

DIMORPHISME SEXUEL ET OBSERVATIONS BIOLOGIQUES 

SUR MYLIOBATIS AQUILA (L., 1758) 

CONTRIBUTION À L'ÉTUDE SYSTÉMATIQUE DU GENRE 

MYLIOBATIS, CUVIER, 1817 

INTRODUCTION 

Les traités d'ichthyologie mentionnent parfois la presence de tu- 
bercules ou « comes » supra-orbitaires chez les males adultes de certains 
Myliobatidae. Toutefois les opinions different quant à la nature exacte 
de ces ornements et les interpretations données sont souvent contra- 
dictoires. 

D'après certains auteurs les tubercules constituent un critère sy- 
stématique suffìsant pour créer une espèce nouvelle. Gùnther (1870) 
définit ainsi Myliohatis cornuta; Smith (1965), de la méme manière 
distingue de M. aquila, M. cervus dont les males sont décrits « with small, 
white capped, blunt conical horns above each eye ». Au contraire pour 
Pietschmann (1908) ces tubercules seraient des caractères sexuels se- 
condaires males, dénués d'intérét en systématique. 

Enfin Garman (1913) chez M. tohijei et M. freminvillii, Bigelow 
et Schroeder (1953) également chez M. freminvillii signalent ces de- 
tails anatomiques sans leur donner une signification particulière. 

La littérature ichthyologique ayant trait à la province atlanto- 
méditerranéenne semble ignorer les tubercules orbitaires de M. aquila 
cites seulement, à notre connaissance, par Moreau (1881), Pietschmann 
(1908) et Poll (1947). 

En Tunisie, nous avons, pour notre part toujours remarqué chez 
M. aquila ce caractère morphologique dont nous avons entrepris Tétude 
afin d'en determiner la nature et I'importance réelle en systématique. 



* Institut National Scientifique et Technique d'Oceanographie et de Péche, 
Salammbò (Tunis). 

** Faculté des Sciences, Laboratoire de Biologie marine, Tunis. 



Ann. del Civ. Mns. di St. Nat., Voi. LXXX 



2 e. CAPAPÉ - J.P, QUIGNARD 

Nos recherches, qui portent essentiellement sur la biologie de 
cette dernière espèce et le développement macroscopique des tuber- 
cules se proposent d'amener également quelques precisions sur la sy- 
stématique du genre Myliohatis. 

MATERIEL ET MÉTHODES 

Les observations concernent des individus males, femelles ou 
impubères de toutes tailles; mensurations et prélèvements sont toujours 
realises sur des exemplaires fraìchement captures au chalut ou au tré- 
mail au large des còtes tunisiennes. 

Les donnés biométriques utilisées sont la largeur du disque (1) 
ou envergure discale prise comme grandeur de reference à la place de 
la longueur totale, la queue étant souvent tronquée, et la longueur des 
pterygopodes (Pty), mesurés de la ceinture pelvienne à l'extrémité po- 
stérieure. 

La relation Kant la croissance d'un organe à celle du corps ou 
d'un autre organe est de la forme y = bx^ (1). Dans notre étude y re- 
présente la longueur de l'organe étudié, longueur des pterygopodes 
(Pty) et X la longueur de reference, largeur du disque (1) soit Pty = bl^. 

Transposée en coordonnées logarithmiques la formule (1) de- 
vienti log y = log b + a log xouY = B + aX 

Nous avons calculé pour chaque cas 

1) la droite de regression de Y en X: DR Y/X 

2) l'axe majeur réduit: A.M.R. 

Nous donnons également 

1) le nombre d'individus étudiés: n (effectif) 

2) la moyenne generale des X et Y: X, Y 

3) la variance des X et Y: 8%^ et SV 

" -^ 

4) la variance liée « variance autour de Y » 
-^ 

(Y, valeur théorique de Y, donnée par la relation d'allométrie ou l'axe 

majeur réduit) pour la droite de regression S^y^ et pour l'axe majeur 
réduit: S^-p-g 

5) la variance de la pente de la droite de regression qui est la méme 
que celle de l'axe majeur réduit S^a 

6) le coefficient de correlation entre X et Y: r. 



DIMORPHISME SEXUEL ETC. 



Nous avons realise un travail histologique à partir de prélèvements 
portant essentiellement sur les gonades pour determiner leur état phy- 
siclogique et sur les tubercules supra-orbitaires pour en definir la struc- 
ture. 

Les pieces sont fixées dans le formol tamponné à 4%, incluses 
en paraffine. 

Les coupes de 5 à 7 mu. d'épaisseur, sont colorées par diverses 
techniques: Hématoxyline - éosine 

Bleu de toluidine - hématoxyline 

DESCRIPTION 

Le but de ce paragraphe n'est pas de donner une description 
originale de Myliohatis aquila; l'espèce ayant fait Tobjet de nombreuses 
diagnoses. Nous avons voulu proposer suffisamment d'éléments pour com- 
parer notre étude descriptive avec celles des traités classiques d'ichthyo- 
logie. Nous voulons confirmer ainsi que la seule espèce du genre My- 
liohatis fréquentant les còtes tunisiennes est bien M.aquilay objet des 
observations biologiques qui vont suivre. Notre travail ayant été realise 
sur des males et des femelles de tailles diverses; les caractères précisés 
sont done valables pour tous les individus de l'espèce. 

A) MORPHOLOGIE (fig. 1) 

Le disque, de forme quadrangulaire, présente un bord antérieur 
convexe, un bord postérieur concave et des extrémités latérales légè- 
rement falciformes et recourbées vers Tarrière (fig. 1 A). 

La téte se détache en avant du disque. Elle est large, déprimée dor- 
salement et présente de chaque coté une nageoire céphalique. Les deux 
nageoires céphaliques se réunissent en avant pour former un museau 
proéminent et se continuent en arrière avec le bord antérieur des pecto- 
rales. 

Les rebords orbitaires très évidents, arrondis sont ornés sur la 
face supérieure d'un tubercule chez les males de grande taille. 

Les tubercules supra-orbitaires comprennent une base renflée d'oij 
se détache une expansion conique, arrondie à son extrémité (fig. 1 B 
et fig. 5). 

Les events situés immédiatement en arrière, les yeux sont allonges 
dans le sens antéro-postérieur. 



e. CAPAPE - J.P. QliIGNARD 




B 



FIG.1 



Fig. 1 - A: morphologie generale (male de 43 cm de largeur) du golfe de Tunis: 
corps divise en disque (a) et queue (b); museau (1) et oeil (2) proéminents; event (3) 
longitudinal; pectorales (4) légèrement falciformes et recourbées vers l'arrière; queue 
(5) flagelliforme et très effilée; dorsale (6) unique en avant de l'aiguillon (8) en arrière 
du bord postérieur des pelviennes (8). 

B: téte vue de profil (male id.): museau (1) proéminent forme par l'union des nageoires 
céphaliques (2) qui se réunissent (3) en arrière avec le bord antérieur des nageoires 
pectorales (4). Les tubercules supra-orbitaires (5) ornent les rebords orbitaires. 

C: les plaques dentaires (male ibid.) sont formées d'une rangée mediane (1) large 
et de chaque coté de 3 rangées latérales hexagonales et plus petites. 



DIMORPHISME SEXUEL ETC. 



Les nageoires pelviennes sont rectangulaires et relativement peu 
développées par rapport aux pectorales. 

La queue flagelliforme de section circulaire se termine par une 
pointe très effilée et ne possedè qu'une seule nageoire et un à deux 
aiguillons sur la face dorsale. 

La nageoire dordale est située nettement en arrière du bord po- 
stérieur des pelviennes et légèrement en avant de l'aiguillon. 

B) Spinulation 

Tous les individus des deux sexes et de toutes tailles sont lisses.. 

C) Coloration 

Le dos est brun avec généralement des reflets olivàtres ou vio- 
lacés. Le pourtour des orbites est souvent dorè. Le ventre est rosé clair 
ou blanc sale, les extrémités des pectorales prennent un aspect brunà- 
tre chez les jeunes et les grands specimens. 

D) Biometrie (fig. 2) 

Nous avons considéré un certain nombre de rapports bases sur 
des caractères métriques, utilises le plus souvent par les auteurs. Iden- 
tiques d'un sexe à l'autre pour une méme taille, les rapports présentent 
en outre une très faible allométrie. 

La largeur du disque est comprise 1,8 à 2 fois au maximum dans 
la longueur totale. La distance sèparant l'extrémitè antèrieure du museau 
du bord postèrieur des pectorales est comprise 1,7 fois dans la largeur 
du disque. Le bord antèrieur du disque est légèrement plus long que 
le bord postèrieur. La longueur du museau est comprise 1,5 à 1,6 fois 
dans la largeur de la téte. 

L'espace prè-orale est compris 1,5 fois au maximum dans la lar- 
geur de la bouche. Le plus grand diamètre des yeux est compris près 
de deux fois dans la distance prè-orale. L'espace prèanal est compris 
1,8 fois dans la longueur de la queue. 

La taille maximum signalèe par les auteurs est de 1,50 m de lon- 
gueur totale. Nous avons observe en Tunisie un male mesurant 51 
cm d'envergure discale pour 96 cm de longueur totale, et une femelle 
de 83 cm sur 1,56 m. Le plus petit individu examine etait un male 
de 22 cm de largeur et de 43 cm de longueur totale. 



e. CAPAPÉ - J.P. QUIGNARD 





B 



FIG. 2 



Fig. 2 - Biometrie (demi-schématique) : longueurs et espaces mesurés; face ventrale: 
1: L; 2: 1; 3: Ld; 4: bad; 5: bpd; 6: Im; 7: It; 8: epo; 9: Ih; 10: epa; 11: Iq; 12: Pty. 



DIMORPHISME SEXUEL ETC. 



84 


100 


42 


47 


25,5 


27,5 


20 


22,5 


19,5 


20 


5,3 


6 


8 


9,5 


6,8 


7,4 


4 


4,6 


24 


25 


60 


72 



Nous donnons ci-dessous les mensurations en cm d'un male et 
d'une femelle tires au hasard d'une méme population. 

sexe male femelle 



Longueur totale (L) 
largeur disque (1) 
longueur disque (Ld) 
bord antérieur disque (bad) 
bord postérieur disque (bpd) 
longueur museau (Lm) 
largeur téte (It) 
espace pré-oral (epo) 
largeur bouche (lb) 
espace pré-anal (epa) 
longueur queue (Iq) 



E) MÉRISTIQUE 

Dents. La bouche n'est pas armée de dents mais pourvue de 
plaques dentaires (fig. 1 C). Les plaques sont disposées en rangées 
parallèles. Chaque rangée comprend en tout 7 plaques: 3 petites plaques 
latérales de chaque coté, quadrangulaires, 1 plaque centrale beaucoup 
plus longue que large et dont la largeur est comprise 6 fois environ 
dans la longueur. 

Nous avons déjà donne la formule vertebrale de plusieurs speci- 
mens (QuiGNARD et Capapé, 1971): 43-45 vertèbres jusqu'à la ferme- 
ture des arcs. 

BIOLOGIE 

La biologie de Myliohatis aquila n'a pas fait l'objet d'études ap- 
profondies. Les grands traités d'ichthyologie et les ouvrages faunistiques 
donnent des renseignements très généraux et peu détaillés sur le mode 
de vie de l'espèce. L'examen de nombreux animaux durant quatre 
années consécutives (de 1969 à 1973) nous permet d'apporter des pre- 
cisions intéressantes sur ce Sélacien. 



b e. CAPAPE - J. P. QL'IGNARD 

A) Ecologie. Repartition géographique et ba- 
th ymétrique. 

Les affinités zoogéographiques de l'espèce sont limitées aux mers 
tempérées. 

M. aquila vit dans tout l'Atlantique oriental. Muus et Dahls- 
TROEiNi (1964-1966) signalent ce Sélacien en Scandinavie; Wheeler (1969) 
au large des còtes britanniques. Du BuiT (1970) n'a pas retrouvé ce 
poisson en mer d'Ecosse mais considère sa presence comme probable, 
puisque mentionnée par « les ichthyologistes écossais ». Poll (1947) 
n'a pu l'observer au niveau du littoral belge mais dans de nombreuses 
faunes on peut lire que la Mourine habite le versant atlantique fran9ais 
(MoREAU, 1881; BouGis, 1959 etc..) Albuquerque (1954-1956) cite 
M. aquila au Portugal. 

Au Sud du détroit de Gibraltar l'espèce est fréquemment repre- 
sentee. PosTEL (1959) la mentionne du cap Spar tei au cap Toxo; Dollfuss 
(1955), CoLLiGNON et Alloncle (1972) au Maroc; Maurin et Bonnet 
(1970) en Mauritanie ; Cadenat (1950) au Senegal; Fowler (1936) 
jusqu'en Angola. 

En Afrique du Sud Smith (1965) signale également la capture 
plus ou moins frequente de ce Sélacien. 

Nous retrouvons l'Aigle de mer dans toute la mer Mediterranée. 

L'espèce est citée au large des còtes fran9aises (Moreau, 1881; 
BouGis, 1959; Granier, 1964); italiennes (Tortonèse, 1956; Bini, 
1967); dans l'Adriatique (Soljan, 1963; Riedl, 1963); enfin dans les 
mers grecques (Ondrias, 1971) et au large du Liban (George, Atha- 
nassiou, Boulos, 1964). 

M. aquila se capture couramment sur le littoral maghrébin au 
Maroc (Collignon et Alloncle, 1972), en Algerie (Dieuzeide et No- 
vella, 1953) et en Tunisie où elle est abondamment péchée pendant 
toute l'année (Quignard et Capare, 1971). Précisons toutefois que les 
prises les plus importantes sont réalisées dans le golfe de Tunis vers 
la fin de l'été et près de l'embouchure des oueds. La recherche des 
eaux à faible salinité par l'espèce a déjà été remarquée par Smith 
(1965). 

Les auteurs sont unanimes pour affirmer que ce Plagiostome est 
une espèce còtière vivant dans les fonds sableux, vaseux ou sablo- 
vaseux de à 100 m. 



DIMORPHISME SEXUEL ETC. 



Nous avons realise les memes observations en Tunisie (Quignard 
et Capapé, 1971). De nombreux exemplaires sont en effet captures au 
trémail ou ramenés par les chalutiers operant à faible profondeur. 

B) REGIME ALIMENTAIRE. La littérature ichthyologique précise que 
Myliohatis aquila fouillle la vase à I'aide de son museau pour y chercher 
des organismes benthiques (le plus fréquemment des MoUusques Ga- 
stéropodes et Pélacypodes et des Crustacés). 

L'un de nous (Azouz et Capapé, 1971) a étudié le regime alimentaire 
des specimens des còtes nord de la Tunisie et constate que les indices 
de frequences des espéces-proies les plus élevés concernent les mémes 
groupes zoologiques. Des analyses très récentes de contenus stomacaux 
ont montré néanmoins que l'animai peut se nourrir également de Té- 
léostéens (individus des genres Gohius, Callionymus et probablement 
de l'espèce Blennius ocellaris), de Sipunculiens, d'Annélides polychètes 
et méme d'Ascidies. 

C) Proportion des sexes. Nos résultats sont resumes dans la 
figure 3 et le tableau 1. Ces résultats ont été obtenus à partir d'observa- 
tions effectuées de Janvier à Décembre 1971. 

Il semble qu'il existe un certain équilibre des males et des femelles 
durant toute l'année et notamment en avril et en septembre; la sex-ratio 
devenant favorable aux males en hiver et particulièrement en février. 

D) Sexualité: maturité sexuelle et dimorphisme sexuel. La 
maturité sexuelle de Myliohatis aquila comme chez les Sélaciens en 
general, se realise progressivement et se traduit par l'acquisition s'un 
cycle gamétogénétique complet, la transformation du tractus genital, le 
développement des caractères sexuels primaires et enfin la naissance 
des caractères sexuels secondaires. 

Pour determiner l'installation de la puberté chez les femelles, 
nous avons retenu comme critère de base l'activité ovarienne caracté- 
risée par la formation d'ovocytes riches en vitellus et dont le diamètre 
atteint 1 à 1,5 cm, la moitié environ de celui des ovules préts à étre 
pondus. 

Notre étude a été réalisée à partir de 169 femelles capturées dans 
le golfe de Tunis durant les mois de l'été 1971, afin d'observer des 
specimens provenant d'une méme population et d'éviter les variations 
saisonnières des phénomènes de vitellogénèse. 



10 



e. CAPAPE - J.P. QUIGNARD 



Nos observations se trouvent résumées dans le tableau n^ 2 où 
nous avons groupé les individus en classes de 5 cm afin d'avoir pour 
chacune d'elles le maximum de représentants. 

La première femelle ayant une activité vitellogénétique mesurait 
48 cm d'envergure discale. Entre 45 et 50 cm de longueur, 20°o des 
femelles présentent le phénomène de vitellogénèse qui devient general 



70 

eo 

50 
40 
30 
20 
10 

10 
20 
30 
40 
50 
60 



MALES 



FEMELLES 



I 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 

J FMAMJ JASOND 



FIG. 3 



Fig. 3 - Histogramme mettant en evidence les quantités de males et femelles captures 
mensuellement durant l'année 1971. 



DIMORPHISME SEXUEL ETC. 



11 





X 




(L) 


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12 



e. CAPAPE - J.P. QUIGNARD 





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^2 

§1 



DIMORPHISME SEXUEL ETC. 



13 



aprés 60 cm. Les premieres femelles possédant les unes des ovules 
de 2,5-3 cm prets à étre pondus dans le tractus genital, les autres des 
oeufs encapsulés in-utéro mesuraient respectivement 53 et 58 cm. 



P t vy (mm) 



i, log Pty 



100 -. ..2,0 



.-1,9 



1,8 



50 .. ..1.7 



..1,6 



2,4 



250 




2,5 



2,6 



2,7 



^50 450 



og 



2.8 



i (m.-n ) 



FIG. 4 

Fig. 4 - Graphique mettant en evidence la relation entre la longueur des ptérygopodes 
(Pty) et la largeur du disque exprimés en coordonnées logarithmiques. 



Nous n'avons pas observe de femelles gravides avec embryons 
in-utéro. 

Nous n'avons jamais constate I'apparition de caractères sexuels 
secondaires chez les femelles au cours de la croissance. II n'existe pas 



14 e. CAPAPÉ - J.P. QUIGNARD 

d'ornementations, granulations ou spinulations en rapport avec la pu- 
berté; les rebords orbitaires notamment restent toujours lisses. La mor- 
phologic generale semble ne pas varier et nous n'avons pas remarqué 
de phénomènes d'allométrie très caractéristiques sauf peut-étre au ni- 
veau du museau. 

Pour determiner l'apparition de la maturité sexuelle chez les ma- 
les, nous avons etudié la relation existant entre la longueur des ptérygo- 
podes et la largeur discale (fig. 4). 

Exprimée en coordonnécs logaritmiqucs, cette relation nous per- 
met de considérer trois droites de pente differente. 

Chaque droite correspond à une des trois phases de la vie sexuelle 
de l'animai: phase juvenile, phase de maturation, phase adulte ou de 
maturité. 

Tout comme pour les femelles nous n'avons utilise que des ma- 
les captures durant les mois de l'été 1971 en provenance du golfe de 
Tunis. 

La première droite (1) concerne la phase juvenile et se resume 
par les equations suivantes: 

D.R. Y/X :_log Pty : 1,585 log 1 - 2,234 

n = 27 ; y = 1,696 ; X = 2,480 ; S^Y = 0,0009 

S^X = 0,002 ; S2i>i = 0,0004 ; S^a = 0,089 ; r = 0,742 

A.M.R. : Pty = 2,121 log 1 - 3,564 avec S^f- = 0,0004 

La deuxième droite (2) coincide avec la phase de maturation et 
se traduit par les equations ci-dessus. 

D.R. Y/X j log Pty = 2,182 log 1 - 3,645 

n = 23 ; y : 1,977; X : 2,576 ; S^Y = 0,04; S^X = 0,003 ; 

S2-, = 0,0158 ; S^a = 0,082 ; r = 0,794 

A.M.R. : Pty = 2,746 log 1 - 5,096 avec S^^^ = 0,0160 

La troisième droite (3) correspond à la phase adulte ou de maturité 
et se traduit par les equations suivantes: 

D.R. Y/X j log Pty = 0,704 log 1 + 0,201 

n = 45 ; y = 2,051 ; X = 2,628; S^Y = 0,0005 

S^X = 0,0010 ; S2-, = 0,00055; S^a = 0,0013 ; r = 0,995 

A.M.R. : Pty = 0,707 log 1 + 0,194 avec S^-p, = 0,00057 



DIMORPHISME SEXUEL ETC. 15 

Durant la phase de maturation on assiste à une acceleration de la 
croissance relative des ptérygopodes. 

Cette croissance des ptérygopodes est ralentie brusquement et 
uniformément pour tous les individus dès que ceux-ci ont atteint la 
maturité sexuelle. Le coefficient de relation r est très élevé (r = 0,995). 

Le premier male examine présentant des loges bien formées et 
une activité spermatogénétique mesurait 36 cm de largeur et le premier 
male mature avec sperme dans les conduits génitaux mesurait 38 cm. 
A partir de 40-41 cm tous les males sont sexuellement murs. 

L'analyse de la figure 4 nous permet de definir les tailles limites 
pour les différentes phases. 

phase juvenile: au-dessous de 360 mm de largeur discale 
pour une longueur totale de 720 mm; 

phase de maturation: comprise entre 350 et 390 mm 
pour 720 et 780 mm de longueur totale; 

phase de maturité ou phase adulte: au-dessus 
de 400 mm de largeur discale et pour une longueur totale de 800 mm. 

Au fur et a mesure de la croissance des males on assiste égale- 
ment à la formation des tubercules supra-orbitaires. 

Trois stades sont à considérer au niveau des orbites (fig. 5) dans 
revolution de ces tubercules. 

1^ stade ou stade I: les orbites sont lisses et dépourvues de 
toute ornementation ; 

2^ s t a d e ou stade II : la partie antéro-supérieure des orbites se 
renfle et il en résulte la formation d'une « bosse supra-orbitaire », au 
centre de laquelle ne tarde pas à poindre un diverticule blanchàtre; 

3^ stade ou stade III: le diverticule se développe et prend la 
forme que nous avons décrite précédemment. 

Le tableau n^ 3 met en evidence la relation existant entre la taille 
des males et la formation des tubercules supraorbitaires. 

Nous pouvons constater que tous les males ayant moins de 35 cm 
d'envergure discale ont les rebords orbitaires lisses. Les premiers males 
avec une « bosse » supra-orbitaire mesurent 35 cm et jusqu'à 39 cm 
tous possédent cette ornementation. A 39 cm apparaissent les premiers 
tubercules supra-orbitaires et aprés 40 cm tous les males en sont pourvus. 



16 



e. CAPAPE - J.P. QUIGNARD 



Le tableau n^ 3 montre de plus que les tallies limites des stades 
évolutifs des tubercules correspondent pratiquement à celles des phases 
sexuelles. 

L'apparition des tubercules est en correlation étroite avec l'ac- 
quisition de la maturité sexuelle et seuls les males adultes en possè- 
dent. 



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FIG. 5 

Fig. 5 - Evolution des tubercules supra-orbitaires (rebord orbitaire vue face interne). 
A: stade I: rebord orbitaire lisse; B: stade II: presence d'une bosse (1); C: stade III: 
sur la bosse (1) formation d'une excroissance (2) avec extrémité (3) arrondie et blan- 
chàtre. 



Nous avons suppose que ces tubercules conditionnés par la crois- 
sance pouvaient étre néanmoins soumis à certains facteurs du milieu: 
temperature et pression réalisées durant une période déterminée de 
l'année. Ces facteurs agiraient soit directement sur le développement 
de ces tubercules, soit indirectement par l'intermédiaire d'un processus 
endocrinien. Les tubercules supraorbitaires à partir d'une certaine taille 
apparaìtraient à une saison et disparaitraient, ou tout au moins regres- 
seraient par la suite pour réapparaìtre à la méme epoque, l'année sui- 
vante. L'hypothèse d'un cycle annuel evolution-regression des tuber- 
cules supra-orbitaires pourrait partiellement expliquer que certains au- 
teurs n'aient pas observe ces ornementations sur les exemplaires mé- 
diterranéens. 

Nous avons néanmoins remarqué tonte l'annés les tubercules supra- 
orbitaires chez les males adultes. D'autre part, notre analyse de l'evo- 



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18 e. CAPAPÉ - J.P. QUIGNARD 

lution de ces appendices a été réalisée non pas sur des individus captu- 
res durant une période bien déterminée mais en différentes saisons. 
L'hypothése d'un cycle evolution-regression n'est pas à envisager 
car les tubercules supra-orbitaires sont bien des caractères stables et 
définitifs. Leur développement n'est pas soumis aux facteurs physico- 
chimiques qui régissent le milieu ambiant mais à des mécanismes endo- 
criniens en relation étroite avec la croissance et la maturation. A la ri- 
gueur nous pouvons admettre que ces facteurs externes peuvent avoir 
una influence indirecte sur ces mécanismes et de ce fait sur la forma- 
tion des tubercules. 

E) Conclusions sur la sexualité. 

L'acquisition de la maturité sexuelle se realise plus précocement 
chez les males que chez les femelles (40 cm et 60 cm de largeur discale) 
et se traduit par une taille maximum mettement different pour le deux 
sexes. Le plus grand male que nous ayons mesuré en Tunisie avait 52 cm 
d'envergure pour 1,02 m de long, la plus grande femelle 83 cm et 1,63 m. 
D'autre part les tailles maxima les plus fréquemment observées en 
Tunisie se situent entre 45 et 50 cm pour les males, entre 70 et 80 cm 
pour les femelles. 

L'originalité et l'intérét du dimorphisme sexuel chez Myliohatis 
aquila resident essentiellement dans la presence des tubercules supra- 
orbitaires chez les males adultes. 

F) Reproduction et fécondité, 

Myliohatis aquila est un Sélacien vivipare aplacentaire. Les em- 
bryons se développent uniquement dans l'utérus gauche, non com parti- 
mente et pourvu de villosités secrétant un liquide nutritif. D'après 
BiGELOW et ScHROEDER (1953), chez une espèce voisine M. freminvillii, 
les embryons sont accolés par paires téte et queue opposées. 

La période de reproduction se situerait de septembre à février 
(Tortonèse, 1956), la parturition probablement au mois de novembre 
(Lo Bianco, 1909). 

Nous ne possédons aucun renseignement concernant le temps de 
gestation. 

En Tunisie, les chalutiers operant sur les marges externes du 
golfe de Tunis et les pécheurs travaillant au trémail à l'intérieur de 
cette zone ramènent en été de nombreux individus matures des deux 
sexes. L'accouplement se realise probablement durant cette saison. 



DIMORPHISME SEXUEL ETC. 



19 



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20 



e. CAPAPE - J.P. QUIGNARD 



Tableau n° 5 
Relation entre taille et fecondites ovarienne et uterine 



Taille 


Nombre d'ovules 


Nombre d'oeufs 


(largeur cm) 


préts à étre pondus 


encapsulés in-utéro 


53 


5 





53 


5 





54 


6 





56 


6 





57 


6 





58 


6 





58 





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58 





4 


59 





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60-65 (9) 


6-7 





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5 


65 





4 


66 





5 


67 





4 


72 





4 


73 





5 


75 





5 


78 





5 


79 





4 



DIMORPHISME SEXUEL ETC. 21 

La ponte ovulaire s'effectue principalement vers la fin de l'été 
et le debut de l'automne. Nous avons recontré à cette epoque le plus 
souvent des femelles avec ovules préts à étre pondus dans l'utérus 
ou oeufs encapsulés in-utéro. Néanmoins nous avons disséqué en di- 
verses périodes de l'année des femelles présentant une très importante 
activité vitellogénétique ou en début de gestation. 

Il semble a priori, difficile de préciser la durée et la periodiate 
du cycle vu le manque de résultats. 

Le tableau n^ 5 synthèse de nos observations concernant le nombre 
d'ovules préts à étre pondus dans l'utérus et le nombre d'oeufs encapsu- 
lés in-utero nous permet de tirer certaines conclusions sur la fécondité 
de Tespèce. 

La « fécondité ovarienne » très supérieure à la « fécondité uterine » 
(6 et 4,25) peut s'expliquer par le fait que certains ovocytes ne sont 
pas ovules et entrent en atrésie. 

La moyenne des fécondités ovarienne et uterine 5,12 révèle que 
l'espèce est peu prolifique. 

INTERPRETATION DES RÉSULTATS, DISCUSSIONS ET CONCLUSIONS 

La presence de tubercules supra-orbitaires chez les males adultes 
n'est pas un caractère exclusif de Myliohatis aquila. 

Il existe actuellement et à notre connaissance d'autres espèces 
du méme genre ou les males adultes possèdent également ces ornementa- 
tions. Elles sont signalées chez M. freminvillii^ Lesueur (1824), par 
Garman (1913), puis par Bigelow et Schroeder (1953) et chez M. 
tohijei, Bleeker (1857), par Garman (1913). 

Les descriptions de M. freminvillu, données par Garman (1913) 
et surtout par Bigelow et Schroeder (1953), nous permettent de di- 
stinguer sans difficulté cette espèce de M. aquila. En effet, d'après 
Bigelow et Schroeder (1953), M. freminvillii, présente un museau 
trés proéminent, élargi à sa partie antérieure; les illustrations qu'en don- 
nent les auteurs sont trés éloquentes et la difference avec le museau de M. 
aquila est nette. Chez M.freminvillii l'extrémité postérieure des pelviennes 
atteint le bord antérieur de la dorsale; les pectorales se terminent laté- 
ralement en pointe accusée. Les individus adultes possèdent une sèrie 
mèdio-dorsale de tubercules èpineux, enfin la couleur des dents est 



22 e. CAPAPÉ - J.P. QUIGNARD 

verte. Notons que d'aprés les mémes auteurs, au large des còtes est 
des Etats-Unis, le plus gran exemplaire observe mesurait 86 cm d'en- 
vergure discale. 

Par contre M. tohijci, d'après la description qu'en donne Garman 
(1913) semble se séparer plus difficilement de M. aquila mais il existe 
néanmoins quelques caractères permettant de les différencier. L'au- 
teur précise que la base de la dorsale est plus étroit, pour une méme 
longueur totale de l'individu, chez M. tohijei que chez M. aquila et 
se trouve insérée beaucoup plus en arrière des nageoires pelviennes 
pour la première espèce. Garman mentionne également que l'extrémité 
des nageoires pectorales est plus pointue chez M. aquila que M. tohijei 
où de plus les jeunes exemplaires sont macules de taches claires ou 
rougeàtres. 

Garman décrit de plus M. tohijei: « horn above the orbit » et 
M. aquila «no horn above the orbit»; les deux espèces possèdent ces 
ornements; nous admettons que I'auteur n'a pas observe de males 
adultes de M. aquila; ce caractère n'est pas à considérer pour diffé- 
rencier ces deux Myliohatidae. 

M. tohijei est synonyme de M. cornuta, Giinther 1870 selon Gar- 
man (1913), synonymic déjà admise par Gùnther (1870) qui avait ob- 
serve également sur un male ramené du Japon, la position éloignée 
de la nageoire dorsale par rapport aux pelviennes et la presence de 
tubercules supra-orbitaires, ornements qu'il n'avait d'ailleurs pas re- 
marqués chez M. aquila. 

Pour notre part les descriptions données par Gùnther (1870) 
de M. cornuta et par Garman (1913) de M. tohijei suffisent à établir 
que ces deux Myliohatidae ne forment qu'une seule et méme espèce, 
differente mais néanmoins très voisine de M. aquila, ce qui a probable- 
ment induit Pietschmann (1906) à piacer ces trois espéces en synony- 
mic. 

L'auteur signale pourtant que le rapport existant entre la largeur 
de la bouche et celle du disque est plus grand pour la femelle de M. 
tohijei provenant du Japon que pour huit males de M. aquila captures 
au Maroc. Il suppose néanmoins que la dissemblance puisse s'atténuer 
et disparaìtre avec l'àge. De l'analyse de Pietschmann nous devons 
seulement retenir la reconnaissance par l'auteur des tubercules supra- 
orbitaires comme caractères sexuels secondaires chez M. aquila. 



DIMORPHISME SEXUEL ETC. 23 

Nous ne pouvons non plus admettre comme espèce M. cervus, 
Smith, 1949 que Smith (1965) distingue de M. aquila uniquement par 
la presence de ces ornementations. 

Une liste systématique de synonymes et de references pour M. 
aquila peut s'établir comme suit: 

Raja aquila: Linné, 1758, Syst. Nat. ed. X, 232. Habitat: Europe. 
Myliohatis noctula : Bonaparte, 1833, Icon. Faun. Ital., pi. 159. Habitat: 
Italie. 

Myliohatis Bonapartii: Duméril, 1865, Hist. Nat. Poiss. Habitat: Europe. 
Myliohatis cervus : Smith, 1949, Ann. Mag. Nat. Hist., 12, (11), 68. 
Habitat: Afrique su Sud; 

Leiohatus aquila: Rafinesque, 1810, 48; Le Danois, 1913, 35, fig. 46; 

Myliohatis aquila: Cuvier, 1817, 137; Mùller et Henle, 1841, 176; 
Moreau, 1881, 442; Carus, 1893, 519; Pietschmann, 1906, p. 96; 
1908, (nec Linneus), 2; Garman, 1913, 431, pi. 73, fig. 1; Ehren- 
baum, 1927, 42; Lozano Rey, 1928, 642, fig. 191 et 192 B; Ca- 
raffa, 1929, 40; Poli, 1947, 112, fig. 72, 73 et 74; Cadenat, 1950, 
115; Dieuzeide et Novella, 1953, 124; Albuquerque, 1954-1956, 
177, fig. 105; Bougis, 1959, 113, fig. 35; Palombi et SantareUi, 
1961, 263; Riedl, 1963, 555, pi. 193; Soljan, 1963, 77; Muus et 
Dahlstroem, 1964-1966, 58; Bini, 1967, 185; Wheeler, 1969, 109; 
Maurin et Bonnet, 1970, 41; Collignon et Aloncle, 1972, 151 
et photo 31. 

Myliohatis noctula: Canestrini, 1875, 60. 

De nombreuses espèces du genre Myliohatis sont décrites sans 
tubercules supra-orbitaires. Mais dans beaucoup de cas il semblerait 
que les auteurs n'aient pas fonde leurs observations sur de nombreux 
exemplaires des deux sexes et de toutes tallies et nous pouvons sup- 
poser que les males adultes des espèces connues du genre Myliohatis 
sont pourvus de tubercules supra-orbitaires. 

Cette hypothèse nous paraìt d'autant plus plausible que pour une 
espèce d'un genre voisin Pteromylaeus hovina, nous avons remarqué 
chez les males la presence de tubercules orbitaires. Ce caractère qui 
fera Tobjet d'une publication ultérieure, n'avait jamais été signalé aupa- 
ravant. 

La valeur systématique des tubercules supra-orbitaires est très 
discutable au niveau de l'espèce et leur utilisation reste aléatoire. 



2 4 e. CAPAPÉ - J.P. QUIGNARD 

A la limite, nous admettons tout comme pour les épines alaires 
et malaires des males chez les Rajidae que les tubercules supra-orbi- 
taires sont un caractère propre si ce n'est à toute la famille des Mylio- 
batidae au moins aux genres Myliohatis et Pteromylaeus. 

Le róle exact de ces tubercules semble difficile à determiner. 
Nous doutons que ce role revéte l'importance des épines sexuelles des 
Rajidae qui permettent au male de maintenir sa partenaire durant le 
coit; mais il est possible, entre autres hypotheses que la vue de ces 
ornements sensibilise les femelles et les predispose à l'accouplement. 

Enfin si nous estimons que les facteurs responsables du dévelop- 
pement de ces caractères sexuels secondaires sont internes, le niveau 
endocrinien et les mécanismes intimes qui régissent leur formation 
restent à determiner. 

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Edit. Hoepli, Milano: 438 p. 



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RESUME 

La description morphologique et les etudes biometrique et méristique de My- 
liobatis aquila (L. 1758), comparées à celles d'autres faunes ichthyologiques révèlent 
qu'il s'agit de I'unique espèce du genere Myliobatis, Cuvier, 1817, fréquentant les 
cotes tunisiennes, et dont seuls les grands males présentent des tubercules supra- or- 
bitaires. M. aquila est une espèce atlanto-méditerranéenne que Ton capture fréquem- 
ment sur tout le litoral tunisien plus particulièrement dans les fonds vaseux de à 
100 m, OÙ elle recherche pour se nourrir, des organismes benthiques (surtout des Mol- 
lusques). 

Les premieres femelles présentant une activité ovarienne, des ovules bien formes 
prets à étre pondus dans l'utérus et des oeufs encapsulés in-utéro mesuraient respecti- 
vement 48, 53, et 58 cm de largeur. II n'existe de plus chez les femelles aucun carac- 
tère sexuel secondaire apparent. Le premier male examine présentant des loges bien 
formées et une activité spermatogénétique, mesurait 36 cm de largeur. A partir de 40-41 
cm tous les males sont sexuellement mùrs. La formation des tubercules supra-orbi- 
taires se fait progressivement; elle debute vers 36 cm par une bosse sur la quelle ap- 
parali vers 39 cm une excroissance conique. Après 40-41 cm tous les males possèdent 
ces ornementations. 

Le développement des tubercules supra-orbitaires coincidant avec 1 'installation 
de la maturile sexuelle, prouve bien que ces ornements sont des caractères sexuels 
secondaires. Le dimorphisme sexuel de l'espèce présente deux aspects: l'un lié à la 
taille, les femelles étant plus grandes que les males (83 cm et 55 cm au maximum en 
Tunisie et selon nos observations) par suite d'une acquisition plus tardive de la matu- 
rile sexuelle; l'autre lié à la presence de tubercules supra-orbitaires chez les males 
adulles. L'espèce, de plus, semble peu prolifique, la fecondile moyenne de la fecondile 



DIMORPHISME SEXUEL ETC. 27 

ovarienne et de la fecondile uterine est de 5,12. La presence des tubercules supra-or- 
bitaires des males adultes a entraìné une certaine polémique sur la systématique de 
l'espèce et par là méme de nombreuses confusions. Lcs ornements ne sont pas un ca- 
ractère exclusif de M. aquila, les males adultes d'autres espèces en sont pourvus. 

M. tohijei et M. aquila sont deux espèces voisines mais différentes et doivent 
étre séparées. 

La valeur systématique des tubercules supra-orbitaires est à negliger au niveau 
de l'espèce et semble une caractéristique au moins des genres Myliohatis et Pteromylaeus. 
Le róle et le mécanisme intime de formation de ces ornements sont encore à préciser. 



RIASSUNTO 

La descrizione morfologica e lo studio biometrico e meristico di Myliohatis aquila 
(L. 1758), confrontati con quelli di altre faune ittiologiche, dimostrano che si tratta 
dell'unica specie del genere Myliohatis Cuvier 1817, che frequenta le coste tunisine e 
della quale soltanto i grossi maschi presentano dei tubercoli sopraorbitari. M. aquila 
è una specie atlanto-mediterranea che si cattura di frequente su tutto il litorale tuni- 
sino, in particolare nei fondi fangosi da a 100 m, dove essa cerca organismi bentonici 
(soprattutto molluschi) per nutrirsi. 

Le prime femmine dotate di attività ovarica, di uova ben formate, pronte ad es- 
sere introdotte nell'utero e delle uova incapsulate nell'utero, misuravano rispettiva- 
mente 48, 53, 58 cm di larghezza. Non esiste nelle femmine alcun evidente carattere 
sessuale secondario. 

Il primo maschio esaminato dotato di tubuli ben formati e di attività spermato- 
genetica, misurava 36 cm di larghezza. A partire da 40,41 cm, tutti i maschi sono ses- 
sualmente maturi. 

La formazione dei tubercoli sopraorbitari avviene gradualmente; ha inizio verso 
36 cm con una sporgenza sulla quale, verso 39 cm appare una escrescenza conica. A 
partire da 40,41 cm tutti i maschi possiedono questi ornamenti. Poiché lo sviluppo dei 
tubercoli sopraorbitari coincide perfettamente con l'instaurarsi della maturità sessuale, 
è chiaro che questi ornamenti sono caratteri sessuali secondari. Il dimorfismo sessuale 
della specie presenta due aspetti: uno riguarda la statura, poiché le femmine sono più 
grandi dei maschi (83 cm e 50 cm al massimo in Tunisia, secondo le nostre osserva- 
zioni) in seguito alla più tardiva acquisizione della maturità sessuale; l'altro è espresso 
dalla presenza di tubercoli sopraorbitari nei maschi adulti. La specie, inoltre, sembra 
essere poco prolifica: la « fecondità assoluta », media della fecondità ovarica e della fe- 
condità uterina, è di 5,12. La presenza dei tubercoli sopraorbitari dei maschi adulti ha 
determinato discussioni intorno alla sistematica della specie ed anche numerose con- 
fusioni. Gli ornamenti non sono un carattere esclusivo di M. aquila, in quanto ne sono 
provvisti i maschi adulti di altre specie. 

M. tohijei e M. aquila sono due specie vicine ma diverse e devono essere separate. 
Il valore sistematico dei tubercoli sopraorbitari non ha importanza a livello specifico 
ma sembra essere una caratteristica almeno dei generi Myliohatis e Pteromylaeus. La 
unzione e l'intimo meccanismo di questi ornamenti sono tuttora da precisare. 



28 



IsETTi G. - Penco A.M. 

Istituto di Mineralogia dell'Università - Genova 

CENTRI DI COLORE NELLA SERIE 
BARITINA-CELESTINA-ANGLESITE 

In tre precedenti note (Isetti 1967, 1969, 1970) era stata stu- 
diata la colorazione allocromatica di una baritina sarda e di una celestina 
siciliana; tali studi erano inquadrati in un programma di ricerche siste- 
matiche sulle imperfezioni reticolari in cristalli otticamente anisotropi. 

Nella continuazione di questo programma viene ora presa in consi- 
derazione l'anglesite, la cui colorazione allocromatica è ben nota, so- 
pratutto al fine di vedere se, ed in quale maniera, le bande di assorbi- 
mento dovute a centri di colore sono in relazione, nella serie dei solfati 
rombici, con le costanti reticolari. 

Per gli alogenuri alcalini aventi la struttura del cloruro di sodio, 
infatti, era stato trovato empiricamente da Mollwo (Schulman e Com- 
PTON 1962) che la posizione spettrale dei picchi dovuti a centri F era 

rappresentabile abbastanza bene dalla relazione Xn^.^sg = 600 (^j • 
Una relazione empirica più accurata era stata successivamente derivata 
da IvEY, ossia Xjn.,ss = 703 j^r^* (Schulman e Compton 1962). Ri- 
sulta, quindi, che la posizione spettrale della banda F negli alogenur^ 
alcalini è determinata principalmente dalla costante reticolare. 

Si è ritenuto perciò opportuno vedere se, per la serie dei tre sol- 
fati rombici, era possibile una analoga correlazione tra le lunghezze 
d'onda a cui appaiono i massimi di assorbimento e le costanti reticolari. 

Per completare i dati sperimentali sulla serie dei solfati rombici 
ci siamo serviti di una anglesite verde proveniente dal giacimento piom- 
bo-zincifero di Montevecchio ; da un unico grosso cristallo, colorato di 
verde e ben trasparente veniva preparata una lamina (001) dello spessore 
di 1 mm, seguendo i procedimenti già adoperati per la baritina e la ce- 
lestina. 

Le misure di assorbimento ottico, condotte su questa lamina usando 
uno spettrofotometro Beckman DK2A, hanno messo in evidenza la pre- 



CENTRI DI COLORE ECC. 29 

senza di una banda a 610 m[jL e di una a 390 m^x; questa seconda banda 
era in parte mascherata da un forte assorbimento che andava rapidamente 
crescendo a partire da circa 350 mpt. La lamina veniva successivamente 
assottigUata nel tentativo di evidenziare una eventuale banda di assorbi- 
mento tra 260 e 200 m^ji: anche per spessori di 0,1 mm non è stato no- 
tato alcun massimo di assorbimento. 

Nella tabella che segue vengono riportate le posizioni spettrali 
delle bande di assorbimento riscontrate nei tre solfati rombici, insieme 
alle loro costanti reticolari. 



Banda A Banda B Banda C 

BaS04 [ bo = 5.43 A 620 m^ 420 m[i 260 my. 



ao = 8.85 A 
bo = 5.43 A 
Co = 7.13 A 


620 m^ 


ao = 8.45 A 
bo = 5.38 A 
Co = 6.39 A 


610 m[a 


ao = 8.36 A 
bo = 5.35 A 
c„ = 6.87 A 


565 m[jL 



PbS04 bo = 5.38 A 610 m[i 390 m(a 



SrS04 bo = 5.35 A 565 m[jL 365 m[jL 210 mtji 



Si vede subito dalla tabella che, anche se non è stata trovata la 
banda ultravioletta nell'anglesite, i tre spettri sono notevolmente analoghi : 
per esempio, tra bande del tipo A (quelle che nei tre solfati sono localiz- 
zate a lunghezze d'onda maggiori) e bande del tipo B (ossia quelle loca- 
lizzate a lunghezza d'onda intermedie) esiste una differenza di 200 - 220 
mfx: una differenza di 155-160 m[jL esiste tra posizione delle bande B 
e delle bande C (ossia quelle localizzate al di sotto di 300 m^x). Questa 
analogia è ulteriormente evidente qualora si consideri l'andamento qua- 
litativo degli spettri e l'intensità relativa delle bande in ogni singolo 
spettro. 

Più quantitativamente, si è cercato di vedere se tra le lunghezze 
d'onda delle bande relative ai solfati e le costanti reticolari esisteva 
una relazione del tipo Ivey-Mollwo. Già dai dati sperimentali riportati 
nella tabella 1 si vede che le lunghezze d'onda dei picchi diminuiscono, 
come previsto dalla relazione citata, con il diminuire dei lati di cella, o 
della loro metà. 

Nei tre solfati, per esempio, la posizione spettrale delle tre bande 
del tipo B ed i tre lati di cella ao sono ben rappresentati dalla relazione: 

\ — 00 a 2-61 



30 



ISETTI G. 



PENCO A.M. 



In Amass 

6 



5 - 



NaBr.' 



KFo 




Na F« 



SaSQ, 
^ 'bSO. 
SrSO, 



In V 



va c a n z ; 



Fig. 1 



È evidente, però, che negli alogenuri alcalini la metà dei lati di 
cella ha un preciso significato: è la distanza tra il centro di una vacanza 
di ione negativo ed uno qualsiasi dei sei ioni positivi che circondano 
ottaedricamente il centro della vacanza stessa, occupato, in un centro F, 
da un elettrone. I lati di cella, o le loro metà, invece non hanno per i 
solfati in considerazione alcun diretto significato relativamente a centri F, 
o del tipo F, eventualmente presenti nei tre minerali in studio. Si è 
preso allora in considerazione il volume occupato dalla vacanza anziché 
il lato di cella. Tale volume, per gli alogenuri alcalini esclusi i sali di 
cesio, è quello dell'ottaedro NaClg, KClg etc. in cui la distanza tra i 
vertici opposti è slq. Nella figura 1 vengono riportati i logaritmi delle 
lunghezze d'onda dei picchi F in funzione del logaritmo del volume della 
vacanza ottaedrica per gli alogenuri alcalini (cerchi neri). I dati speri- 
mentali sono ben rappresentati dalla relazione: Xj^^gg (in A) = 485V^^^^^^2a. 

Si è cercato allora di vedere se nella serie dei tre solfati rombici 
potevano essere postulate delle vacanze di ione negativo, quindi di os- 
sigeno, il cui volume seguisse la relazione tipo Ivey-Mollwo su citata. 
Nella figura 2 viene rappresentata la cella elementare relativa ad uno dei 
tre solfati: la baritina; in essa è evidenziato il poliedro formato da cin- 
que atomi metallici per il quale i due ossigeni al suo interno, rappresen- 
tati nel disegno, sono da ritenere mancanti. Questo tipo di vacanza può 
essere descritta approssimativamente come una piramide rombica i cui 



CENTRI DI COLORE ECC. 



31 




Fig. 2 



vertici sono occupati, nei tre rispettivi minerali, da Ba, Pb e Sr, con 
la base della piramide centrata dallo zolfo. Il volume di tale vacanza 
segue bene, per le bande di tipe B, la relazione: X^n^gg (in A) = 485V{!gp'j*/j\2j, 
(cerchi bianchi nella figura 1). Le tre bande del tipo A non seguono in- 
vece la relazione su citata. 

In sostanza si può affermare che la relazione Ivey-Mollwo non 
è seguita dai solfati rombici in senso stretto. E possibile però esprimere 
la posizione spettrale delle bande di tipo B nei tre solfati mediante 
una relazione che è ben seguita anche dagli alogenuri alcalini; in questa 
relazione compaiono, anziché i lati di cella, i volumi delle vacanze di 
ione negativo. 

Concludendo, anche se al momento non è possibile fornirne una 
giustificazione teorica, il poliedro di figura 2, considerato senza ossi- 
geni, potrebbe costituire una « electron trap » così da rappresentare un 
possibile modello di centro di colore responsabile delle bande a 420, 
390 e 365 mn riscontrate nei tre solfati. 



BIBLIOGRAFIA 
ISETTI G., 1967 - Studi sul colore e sul pleocroismo della baritina - Per. Min., 36: 25. 

ISETTI G., 1969 - Studio sulla fotoconducibilità elettrica della baritina - Per. Min., 
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32 ISETTI G. - PENCO A.M. 

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Civ. St. Nat. Genova, 4, N. 194. 

ScHTLMAN J.H., CoMPTON W., 1962 - Color centers in solids - Pergamon Press Oxford, 

p. 52, 

RIASSUNTO 

Le posizioni spettrali di tre bande di assorbimento riscontrate nella baritina, 
nell'anglesite e nella celestina seguono bene una relazione del tipo Ivey-Molhvo; in 
questa relazione, anziché i lati di cella compaiono volumi di vacanze di ione nega- 
tivo; la stessa relazione è ben seguita anche dagli alogenuri alcalini. 

Viene presentato un possibile modello di centro di colore responsabile della co- 
lorazione allocromatica dei tre minerali. 



SUMMARY 

The spectral positions of three absorption bands found in baryte, anglesite and 
celestine can be represented by an Ivey-Mollwo type relation, in which negative ion 
vacancy volumes appear, instead of lattice constants; the relation is well followed also 
by the alkali halides. 

A possible model of color center is presented for the three minerals. 



33 



Res Ligusticae 

CLXXIX 

Sebastiano Ceraci 

Liboratorio p^r lo Studio della Corrosione Marina dei Metalli - C.N.R. - Genova 

Direttore: Prof. E. Mor 

I BRIOZOI DI PUNTA MANARA 
(SESTRI LEVANTE - GOLFO DI GENOVA) 

Nello svolgimento di una ricerca fondamentale del Laboratorio 
per lo Studio della Corrosione Marina dei Metalli (Consiglio Nazionale 
delle Ricerche) effettuata negli anni 1972-73, riguardante l'insediamento 
del macrofouling a distanza dalla costa, sono stati raccolti Briozoi pro- 
venienti da Punta Manara (tra Sestri Levante e Riva Trigoso), in parte 
da un fondale di tipo Coralligeno a — 35 — 40 m di profondità e in 
parte da una prateria di Posidonia oceanica situata a profondità di — 28 
- — 30 m. In entrambi i casi i campioni provengono sia da substrati na- 
turali (blocchi di materiale concrezionato, sassi, molluschi, rizomi e la- 
mine di Posidonia), sia da substrati artificiali (pannelli di fibro-ce- 
mento « Eternit ») immersi per studiare l'insediamento delle diverse 
specie e prelevati ad intervalli regolari. Su quest'ultimo argomento è 
in corso di stampa un lavoro (Geraci-Valsuani 1973). Il presente la- 
voro vuole essere un ampliamento delle conoscenze sulla ricca fauna a 
Briozoi dei fondali di Punta Manara. Non tutto il materiale raccolto è 
stato determinato: diverse specie (sopratutto tra i Cyclostomata) sono 
ancora in studio e di esse viene indicato solo il genere. 

Di alcune specie mi è parso opportuno fornire disegni o fotogra- 
fie che sono un ausilio indispensabile specialmente per coloro che ini- 
ziano lo studio di questo gruppo di organismi e non sempre è facile 
disporre dei testi e delle pubblicazioni ove sono raffigurati. Per quanto 
si riferisce alle acque liguri, pochi sono gli autori che hanno trattato i 
Briozoi marini, escludendo quelli sui Briozoi del « fouling » (Ceraci e 
Relini 1970 a,b,c). 

Dopo il lavoro di Waters (1897) sui Briozoi di Rapallo, si pos- 
sono citare i lavori di Gautier (1958) sul golfo di Genova e sul 



Ann. del Civ. Mus. di St. Nat., Voi. LXXX 



34 S. CERACI 

promontorio di Portofino. Alcuni Briozoi sono riportati da Rossi (1965) 
su uno studio faunistico di Punta del Mesco. Pochi sono i lavori italiani 
su questo vasto gruppo e tra essi ricordo quelli di Annoscia-Fierro 
(1973), Carrada (1963), Campisi (1973) tra i più recenti, mentre per 
il passato l'Italia annoverava illustri studiosi di questo gruppo siste- 
matico quali Imperato, Manzoni e Neviani. 

La raccolta sia dei pannelli di « Eternit » fissati a due stazioni 
subacquee, una posta a — 35 m su un fondale di tipo Coralligeno, l'al- 
tra a — 28 m al margine inferiore di una prateria di Posidonia oceanica, 
sia dei diversi substrati naturali, è stata effettuata mediante immersioni 
con autorespiratore ad aria ripetute in periodi diversi dell'anno. Per 
le singole specie viene indicato il substrato su cui sono state rinvenute, 
una stima della frequenza e i principali lavori di riferimento per le 
descrizioni. 

CHEILOSTOMATA Busk, 1852 

A N A s c A Levinsen, 1909 

BiCELLARiELLiDAE Levinscn, 1909 

Bicellariella aliata (L. 1758) 

Prenant et BoBiN 1966, p. 466, f. 153. 

Due colonie su pannelli di tre e otto mesi d'immersione. 

Bugula gautieri Ryland 1962 
Ryland 1962, p. 22, f. 1. 
Prenant et Bobin 1966, p. 497, f. 164. 

Due colonie su Sertella insediata su un pannello. 

Bugula flabellata (Thompson 1847) 
Ryland 1959, p. 82, f. 2 A e B. 
Prenant et Bobin 1966 p. 503, f. 167. 

Poche colonie rinvenute su pannelli di diversa durata d'immer- 
sione. 

Bugula calathus (Norman 1868) 

Prenant et Bobin, 1966, p. 498, f. 165. 
Ryland 1959, p. 87, f. 11. 
Gautier 1962, p. 76. 

Alcune colonie esclusivamente su Sertella. 



BRIOZOI DI PUNTA MANARA 



35 




Tav. 1 : 1 - Biigula turbinata, 2 - Bugiila gautieri, 3 - Bugtila calatìnis minor, 4 - Bu- 
giila calathus calatìnis, 5 - Bugula flabellata. 



36 S. CERACI 

Bugula calathus minor (Ryland 1962) 
Ryland 1962, p. 27, f. 4. 
Prenant et BoBiN 1966, p. 500, f. 166. 
Una colonia su pannello. 

Bugula turbinata (Alder 1857) 
Ryland 1959, p. 81, f. 8. 
Gautier 1962, p. 84. 
Prenant et Bobin 1966, p. 516, f. 174. 

Alcune colonie su Schizomavella linearis insediata su pannelli di 
sette e otto mesi d'immersione. 

Beania hirtissima (Heller 1867) 
Gautier 1962, p. 95. 
Prenant et Bobin 1966, p. 557, f. 192. 

Sette ritrovamenti di colonie in tutti i periodi dell'anno sempre 
su rizomi di Posidonia oceanica. 

Beania mirahilis (Johnston 1840) 
Gautier 1962, p. 98. 
Prenant et Bobin 1966, p. 552, f. 190. 

Una sola colonia su un rizoma di Posidonia. 

Scrupocellaridae Levinsen 1909 

Scrupocellaria scrupea (Busk 1852) 
Hincks 1880, p. 50, pi. 7, f. 11-14. 
Gautier 1962, p. 90. 
Prenant et Bobin 1966, p. 432, f. 143. 

Alcune colonie su rizomi di Posidonia e su Pannelli. 

Scrupocellaria delilii (Savigny et Audouin 1826) 
Gautier 1962, p. 86. 
Prenant et Bobin 1966, p. 435, f. 144. 

Rinvenuta sia su pannelli che su rizomi di Posidonia. 

Scrupocellaria reptans (L. 1758) 
Gautier 1962, p. 88. 
Prenant et Bobin 1966, p. 413, f. 134. 

Scarsi ritrovamenti solo su pannelli. 



BRIOZOI DI PUNTA MANAKA 



37 




Tav. II: 6 - Spiralaria gregaria, 1 - Caherea horyi, S - Scrupocellaria scrupea, 9 
Scrupocellaria bertholeti, 10 - Scrupocellaria delilii, \\ - Scrupocellaria reptaus, 12 
Beania hirtissima, 13 - Beania mirabilis. 



38 S. CERACI 

Scrupocellaria bertholeti (Savigny et Audouin 1826) 
Gautier 1962, p. 85. 
Prenant et BoBiN 1966, p. 418, f. 136. 

Poche colonie su pannelli. 

Caber ea boryi (Audouin 1926) 
Gautier 1962, p. 93. 
Prenant et Bobin 1966, p. 449, f. 148. 

Sono state rinvenute molte colonie di questa specie sia sui pan- 
nelli di almeno tre mesi d'immersione durante tutto l'anno, che su 
blocchi di Coralligeno e su rizomi di Posidonia. 

Cribrilinidae Hinks 1880 

Cribr Ilaria innominata (Couch 1884) 
Harmelin 1970, p. 84, pi. 1, f. 4-6. 
Prenant et Bobin 1966, p. 595, f. 207. (Colletosia hincksi.) 

Due piccole colonie di questa specie sono state ritrovate su un 
pannello e su un rizoma di Posidonia. Mi sembra che entrambe le co- 
lonie siano da ascrivere alla forma A di Harmelin. 

Chlidonidae Busk 1884 

Chlidonia pyriformis (Bertoloni 1810) 
Gautier 1962, p. 65. 
Prenant et Bobin 1966, p. 363, f. 118. 

Diversi campioni di questa specie sono stati raccolti dai rizomi 
di Posidonia a 30 m di profondità durante tutto l'anno. In minore quan- 
tità su materiale organogeno concrezionato proveniente da — 40 m. 

Electridae Stach 1937 

Electra posidoniae Gautier 1954 
Gautier 1962, p. 34, f. 4. 
Prenant et Bobin 1966 p. 147, f. 41. 

Moltissime colonie solo su lamine di Posidonia. 




Tav. Ill: \A - Bicellariella ciliata, \S - Callopora dmnerilii, \6 - Cribrilaria imwmi- 
nata, \1 - Onychocella marionii, IS - Rosseliana r osseli, 19 - Mkroponi coriacea. 



40 



S. CERACI 



MiCROPORiDAE Gray 1848 

Micropora coriacea (Johnston 1847) 
HiNCKS 1880, p. 174, pi. 23, f. 5-7. 
Gautier 1962, p. 66. 

Molte colonie su Cystoseira. 

Rosseliana rosseli (Audouin 1826) 

Busk 1854, p. 59, pi. 100, f. 2. [Membranipora rosseli.) 
HiNCKS 1880, p. 166, pi. 22, f. 4. {Membranipora rosseli.) 
Gautier 1962, p. 63. 

Una colonia su concrezione. 

Cellariidae Hincks 1880 

C diaria salicornioides ( ? Lamouroux 1816, Savigny et Audouin 1826) 
Gautier 1962, p. 72. 
Prenant et BoBiN 1966, p. 382, f. 124. 

Diverse colonie di questa specie sono state rinvenute sia su pan- 
nelli di almeno sei mesi d'immersione che su rizomi di Posidonia. 






Tav. IV: 20 - Chlidonia pyriformis, 21 - C diaria salicornioides, 22 - C diaria sali- 
cornia, 23 - Electra posidoniae. 



BRIOZOI DI PUNTA MAN AHA 41 

In quantità maggiore se ne rinvengono però su blocchi di mate- 
riale organogeno concrezionato. 

Cellaria salicornia (Pallas 1766) 
Prenant et BoBiN 1966, p. 378, f. 123. 
Poche colonie su blocchi di concrezioni. 

Onychocellidae Jullien 1881 

Onychocella marioni Jullien 1881 
Gautier 1962, p. 57. 
Prenant et Bobin 1966, p. 288, f. 95. 

Frequente su blocchi di materiale organogeno concrezionato. 

Alderinidae Canu e Bassler 1927 

Callopora dumerilii (Audouin 1826) 
HiNCKS 1880, p. 156, pi. 20, f. 3. 
Gautier 1962, p. 35. 
Prenant et Bobin 1966, p. 234, f. 77. 

Tre colonie rinvenute su pannelli di almeno sei mesi d'immersione 
in febbraio. Una su lamina di Posidonia. 

Flustridae Smitt 1867 

Spir alarla gregaria (Heller 1867) 
Gautier 1962, p. 52, f. 9. 

Una grande colonia su valva di mollusco. 

Aeteidae Smitt 1867 

Aetea sp. (in studio per la determinazione) 

Moltissime colonie di questo genere si rinvengono sui pannelli 
primaverili-estivi già dopo due o tre mesi d'immersione. Questo ge- 
nere è molto abbondante anche su rizomi e lamina di Posidonia e alghe 
di diverse specie, nonché su blocchi di concrezioni. 

AscoPHORA Levinsen, 1909 
ScHizopoRELLiDAE Jullien 1903 

Schizoporella unicornis (Johnston in Wood 1844) 
HiNCKS 1880, p. 238, pi. 35, f. 1-5. 
Gautier 1962, p. 153, f. 15. 



42 S. CERACI 

Una colonia su una pietra. Questa specie, a profondità minori ed 
in ambienti portuali, si insedia anche su pannelli. 

Schizoporella longirostris (Hincks 1886) 

Barroso 1915, p. 415, f. 2. {Schizoporella unicornis var. longirostris.) 
Gautier 1962, p. 151. 

Due colonie: una su un pannello e una su una conchiglia di un 
bivalve. 

Schizomavella auriculata (Hassal 1842) 

Hincks 1880, p. 260, pi. 29, f. 3-9. {Schizoporella auriculata.) 
Gautier 1962, p. 132. 
Ryland 1969, p. 222, f. 3. 

Molto frequente sui pannelli, sui rizomi e sulle lamine di Posi- 
donia, su blocchi di materiale concrezionato, su sassi, conchiglie ecc. 

Schizomavella discoidea (Busk 1859) 
Gautier 1962, p. 138, f. 13. 

Diverse colonie solo su pannelli. 

Schizomavella linearis (Hassal 1841) 

Hincks 1880, p. 247, pi. 38, f. 5-9. {Schizoporella linearis.) 
Gautier 1962, p. 140. 

È la specie più abbondante in assoluto sui pannelli. Ne sono state 
contate oltre 150 colonie su un solo pannello di 600 cm^ (Geraci-Val- 
suani, 1963). Non ne è stata rinvenuta una colonia sugli altri substrati 
considerati {Posidonia, concrezioni, conchiglie, alghe, ecc.). Il fatto è 
singolare, anche se molto probabilmente, studiando altri substrati natu- 
rali, si rinverrebbe quello adatto all'insediamento di questa specie. 

Schizomavella linearis var. mamillata (Hincks 1880) 
Gautier 1962, p. 143. 

Una sola colonia su Posidonia. 

Schizomavella linearis forma hirsuta (Gautier 1956) 
Gautier 1962, p. 142. 

Una sola colonia è stata rinvenuta su un rizoma di Posidonia in 
un prelievo effettuato nel mese di maggio. 




Tav. V: 24 - Schtzomavella linearis, 25 - Schizomavella linearis forma liirstita, 26- 
Schizomavella auriculata, 27 - Cribellopora trichotoma, 28 - Sciiizobrachiella sanguinea, 
29 - Schizomavella linearis var. mamillata. 



44 S. CERACI 

SchizobrachieUa sanguinea (Norman 1868) 

Barroso 1923, p. 73, f. 4. {Schizoporella sanguinea.) 
HiNCKS 1880, p. 252, pi. 39, f. 6-7. {Schizoporella sanguinea.) 
Gautier 1962, p. 129. 

Alcune colonie su pannelli e rizomi di Posidonia. 

Hippodiplosia fascialis (Pallas 1766) 
HiNCKS 1880, p. 301. 
Gautier 1962, p. 165. 

La specie è molto comune sui fondali a concrezioni organogene 
della punta Manara. Gli zoari molto grandi e rampanti si rinvengono 
abbastanza facilmente in prossimità della struttura portapannelli e an- 
che su di essa. Sui pannelli invece è presente abbondantemente solo 
la forma incrostante. 

Hippodiplosia ottomulleriana (Moli 1803) 
Gautier 1962, p. 166. 

Poche colonie su substrati naturali (concrezioni). 

Escharina vulgaris (Moll 1803) 

HiNCKS 1880, p. 244, pi. 37, f. 7. {Schizoporella vulgaris.) 
Gautier 1962, p. 158. 

Comune sui pannelli, sulle lamine di Posidoftia, su conchiglie di 
molluschi. Sembra prediligere substrati relativamente lisci. Sui pan- 
nelli è una delle specie di Briozoi che si insedia per prima. 

Crihellopora trichotoma (Waters 1918) 
Gautier 1962, p. 154, f. 16. 

Una sola piccola colonia su un rizoma di Posidonia. 

Arthoropoma cecilii (Audouin 1826) 

HiNCKS 1880, p. 269, pi. 43, f. 6. {Schizoporella cecilii.) 
Gautier 1962, p. 127. 

Alcune colonie su rizomi e lamine di Posidonia. 

Metroperiella lepralioides (Calvet 1903) 
Barroso 1923, p. 251, f. 1. 
Gautier 1962, p. 130. 

Alcune colonie sempre ovicellate solo su pannelli. 



BRIOZOI DI PUNTA MANARA 



45 




Tav. VI: 30 - Chorizopora brongnartii, 31 - Escharina vulgaris, 32 - Fcnestriilì uà 
malusii, 33 - Arthropoma cecilii. 



MucRONELLiDAE Levinsen 1902 

Smittina cheilostoma (Manzoni 1869) 

HiNCKS 1880, p. 349, pi. 42, f. 7-8. (Smittia cheilostoma.) 
Gautier 1962, p. 192. 

Poche colonie su pannelli e su lamine di Posidonia. 



46 S. CERACI 

Smittoidea reticulata (Mac Gillivrary 1842) 

HiNCKS 1880, p. 346, pi. 48, f. 1-5. {Smittia reticulata.) 
Gautier 1962, p. 104. 

Frequente sui pannelli e sui blocchi di concrezioni organogene. 

Parasmittina rouvillei (Calvet 1902) 
Gautier 1962, p. 194. 

Alcune colonie su pannelli, Posidonia e su blocchi di concrezioni 
organogene. 

Reteporidae Smitt 1867 

Serte Ila sp. 

Molte colonie di diverse specie ancora in corso di determinazione 
sia su pannelli che su concrezioni organogene. 

Rhynchozoon digitatum (Waters 1879) 
Gautier 1962, p. 241. 

Due colonie solo su materiale organogeno concrezionato. 

Myriozoidae Smitt 1867 

Myriapora truncata (Pallas 1766) 
Gautier 1962, p. 268. 

Poche colonie sono state raccolte solo su materiale organogeno 
concrezionato. 

Celleporinidae Busk 1852 

Turbicellepora avicularis (Hincks 1860) 
Gautier 1962, p. 258. {Schismopora avicularis.) 

Alcune colonie su rami di Gorgonari e su blocchi di materiale 
organogeno concrezionato. 

Celleporina caminata (Waters 1879) 
Gautier 1962, p. 244. 

Su concrezioni e su Posidonia. Poche colonie sui pannelli. 

Turbicellepora coronopus (Wood 1844) 

Gautier 1962, p. 260. {Schismopora coronopus.) 

Ugualmente presente su concrezioni, rizomi di Posidonia, con- 
chiglie e pannelli. 



BRIOZOI DI PUNTA MANARA 



47 




Tav. VII: 7> A - Schizopor ella unicornis, 35 - Schizoporella longirostris, 26 - Sc/iizotua- 
velia discoidea, 37 - Hippodiplosia ottonmUeriana. 



HiPPOTHOiDAE Levinsen 1909 



Chorizopora hrongnartii (Audouin 1826) 
Gautier 1962, p. 126. 



48 S. CERACI 

Frequente sui pannelli di pochi mesi d'immersione come forma 
pioniera. Sulle Posidonia è abbondante specialmente sulla lamina ma 
anche sui rizomi. Frequente anche su conchiglie di gasteropodi e bi- 
valvi. Sembra preferire i substrati vergini e relativamente lisci. 

Umbolinidae Canu 1904 

Umbonula ovicellata (Hastings 1944) 
HiNCKS 1880, p. 317, pi. 39, f. 2. {Umbonula verrucosa.) 
Gautier 1962, p. 188. 

Riscontrata solo su pannelli di pochi mesi di immersione. 

MiCROPORELLiDAE Hincks 1880 

Microporella ciliata (Pallas 1766) 
Hincks 1880, p. 206, pi. 28, f. 1-5. 
Gautier 1962, p. 172. 

Presente in tutti i prelievi di un anno sulle lamine delle Posidonia 
e raramente anche sui pannelli (tre ritrovamenti). 

Fefiestrulina malusii (Audouin 1826) 

Hincks 1880, p. 211, pi. 28, f. 9-10, PI. 29, f. 12. {Microporella 
malusii. ) 

Gautier 1962, p. 170. 

Su rizomi e lamine di Posidonia, su concrezioni organogene. 

TUBUCELLARIDAE Busk 1884 

Margaretta cereoides (Ellis et Solander 1786) 
Gautier 1962, p. 216. 
Waters 1879, p. 118. {Tubucellaria cereoides.) 

Su materiale organogeno concrezionato e su rizomi di Posidonia, 

Cheiloporinidae Bassler 1936 

Watersipora subovoidea (D'Orbigny 1852) 
Waters 1879, p. 40, pi. 10, f. 4. {Lepralia cuculiata.) 
Gautier 1962, p. 183. 

Alcune colonie su pannelli. 



BRIOZOI DI PUNTA MANARA 



49 




Tav. Vili: 3S - Metroperiella lepralioides, 
subovoidea, 41*- Umhonida ovicellata. 



39 - Savignyelìa lafontii, 40 - Watersipora 



Ann. del Civ. Mus. di St. Nat., Voi. LXXX 



50 



S. CERACI 



Savignyellidae Levinsen 1909 

Savignyelìa lafontii (Audouin 1826) 
Gautier 1962, p. 102. 

Diversi ritrovamenti sia su pannelli che su concrezioni organo- 
gene che su alghe. 




.0 o }^, 






Tav. IX: 42 - Hippodiplosia fascialis, 43 - Microporelìa ciìiata, 44 - Tiirhiceìlepora 
avicularis, 45 - Rìiynchozoon digitatiim. 



CTENOSTOMATA Busk 1852 
Alcyonidae Hincks 1880 

Alcyonidium polyoum (Hassall 1841) 

Prenant et BoBiN 1956, p. 211, f. 90/3, f. 92. 

Abbondante solo su rizomi e lamine di Posidonia. 



BRIOZOI DI PUNTA MANARA 



51 



Vesiculariidae Hincks 1880 

Amathia lendigera (L. 1761) 

Hincks 1880, p. 516, pi. 74, f. 7-10. 

Prenant et BoBiN 1956, p. 280, f. 122/3, f. 124. 

Diverse colonie su rizomi e lamine di Posidonia. 




Tav. X: 46 - Valkeria tuberosa, 47 - Pherusella tubulosa, 4S - Alcyonidiumpolyoum, 
49 - Amathia lendigera. 



Valkeriidae Hincks 1880 

Valkeria tuberosa (Heller 1867) 
Prenant et Bobin 1956, p. 255, f. 112. 

Due ritrovamenti: uno su un rizoma di Posidonia^ l'altro su un 
pannello sopra una colonia morta di Escharina vulgaris. 



52 S. CERACI 

Flustrellidae Hincks 1880 

Pherusella tubulosa (Ellis et Solander 1786) 
Prenant et BoBiN 1956, p. 189, f. 77. 
Barroso 1920 p. 353, f. 1. {Alcyonidium flustreUoides.) 

Una colonia su lamina di Posidonia. 

CYCLOSTOMATA Busk 1852 
TuBULiPORiDAE Johnston 1838 

TubuUpora liliacea (Pallas 1766) 

Busk 1852, p. 25, pi. 22. {TubuUpora serpens.) 
Hincks 1880, p. 453, pi. 60, f. 2. {Idmonea serpens.) 

Molto frequente sia su pannelli che su lamine e rizomi di Posi- 
donia^ ma anche su concrezioni. 

TubuUpora piumosa (Harmer 1898) 
Hincks 1880, p. 448, pi. 60, f. 2-3a. {TubuUpora fimbria.) 

Ugualmente presente su pannelli e substrati naturali diversi {Posi- 
donia, concrezioni, ecc.). 

Idmonea sp. 

Su pannelli e substrati naturali. 

DiASTOPORiDAE Gregory 1899 

Berenicea patina (Lamarck 1816) 

Hincks 1880, p. 458, pi. 66, f. 1-6. {Diastopora patina.) 

Su rizomi di Posidonia e su pannelli. Poche colonie. 

Berenicea sarniensis (Norman 1864) 

Hincks 1880, p. 463, pi. 66, f. 7-9. {Diastopora sarniensis.) 

Due colonie su pannelli. 

Diaperoecia deflexa (Couch 1841) 

Hincks 1880, p. 437, pi. 57, f. 4. {Stomatopora deflexa.) 

Alcune colonie su pannelli. 

Lichenoporidae Smitt 1866 

DisporeUa hispida (Fleming 1828) 

Hincks 1880, p. 473, pi. 68, f. 1-8. {Lichenopora hispida.) 



BRIOZOI DI PUNTA MANARA 53 

Comune sui pannelli di pochi mesi d'immersione e su rizomi e 
lamine di Posidonia. 

Lichenopora radiata (Audouin 1826) 
HiNCKS 1880, p. 476, pi. 68, f. 9-10. 

Meno comune della specie precedente sugli stessi substrati. 

Crisiidae Busk 1852 
Crista sp. 

Moltissime colonie sui pannelli in prossimità di una prateria di 
Posidonia, sui rizomi delle quali sono molto abbondanti. Meno fre- 
quenti ma ugualmente abbondanti sui blocchi di materiale organogeno 
concrezionato e sui pannelli in prossimità di quest'ultimo tipo di fondale. 

Le diverse specie sono ancora in corso di determinazione. 

TAVOLA 11 





13 


'c 
o 


o 
e 

.SP 




o 

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specie 




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o 


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3 






Cu, 


U 




co 


1) Bicellariella ciliata 


+ 










2) Bugiila gautieri 










+ 


3) Bugula flabellata 


+ 










4) Bugula calathus 










+ 


5) Bugula calathus minor 


+ 










6) Bugula turbinata 










+ 


7) Beania ìnrtissima 




+ 








8) Beania mirabilis 




+ 








9) Scrupocellaria scrupea 


+ 


+ 








10) Scrupocellaria delilii 


+ 


+ 








11) Scrupocellaria bertholeti 


+ 










12) Scrupocellaria reptans 


+ 










13) Caberea boryi 


+ + 


+ + 


+ + 






14) Cribrilaria innominata 


+ 


+ 








15) Chlidonia pyriformis 




+ 


+ 






16) Electra posidoniae 




+ + + 








17) Spiralaria gregaria 










+ 


18) Celiar ia salicornioides 


+ 


+ 


+ + 






19) Cellaria salicornia 






+ 






20) Onychocella marioni 






+ 






21) Micropora coriacea 








+ 




22) Rosseliana rosseli 






+ 






23) Callopora dumerilii 


+ 


+ 








24) Aetea sp. 


+ + + 


+ + 


+ + 


+ + 


+ 


25) Schizoporella unicornis 










+ 


26) Schizoporella longirostris 


+ 








4- 



{segue) 



54 



S. CERACI 



{continua tabella 11) 





specie 


C 

c 

C3 
(Ih 


2 

'5 

O 
O 

a. 


o 

e 

«i 
u 

o 

O 


< 


altro 
substrato 


27) 


Schizomavella 














auriciilato 


-f 


+ 


+ + 




+ 


28) 


Scìiizomavella discoidea 


+ 










29) 


Schizomavella linearis 


+ + + 










30) 


Schizomavella linearis 
f. lì ir sui a 




+ 








31) 


Schizomavella linearis 
V. mamillata 




+ 








32) 


Schizobrachiella 
sanguinea 


+ 


+ 








33) 


Hippodipìosia fascialis 


+ + 


+ 


+ + 






34) 


Hippodiplosia 
ottomuUeriana 






+ 






35) 


Escharina vulgaris 


+ 


+ 






+ 


36) 


Cribellopora trichotoma 




+ 








37) 


Arthropoma cecilii 




+ 








38) 


Metroperiella 
lepralioides 


+ 










39) 


Smittina cheilostoma 


+ 


+ 








40) 


Smittoidea reticulata 


+ + 




+ + 






41) 


Parasmittina rouvillei 


+ 


+ 


+ 






42) 


Sertella sp. 


+ + 




+ + 






43) 


Rhynchozoon digitatum 




+ 








44) 


Myriapora truncata 






+ 






45) 


Turbicellepora avicularis 




+ 


+ 






46) 


Celleporina caminata 


+ 


+ 


+ 






47) 


Turbicellepora coronopus 


+ 


+ 


+ 




+ 


48) 


Chorizopora brongnartii 


+ 


+ 






+ 


49) 


Umbonula ovicellata 


+ 










50) 


Microporella ciliata 


+ 


+ 








51) 


Fenestrulina mahisii 




+ 


+ 






52) 


Margaretta cereoides 




+ 


+ 






53) 


Watersipora subovoidea 


+ 










54) 


Savignyella lafontii 


+ 




+ 


+ 




55) 


Alcyonidium polyomn 




+ 








56) 


A math ia lendigera 




+ 








57) 


Valkeria tuberosa 


+ 


+ 








58) 


Pherusella tubulosa 




+ 








59) 


Tubulipora liliacea 


+ 


+ 


+ 






60) 


Tubulipora piumosa 


+ 


+ 


+ 






61) 


Idmonea sp. 


+ 


+ 


+ 




+ 


62) 


Berenicea patina 


+ 


+ 








63) 


Berenicea sarniensis 


+ 










64) 


Diaperoecia deflexa 


+ 










65) 


Disporella hispida 


+ 


+ 








66) 


Lichenopora radiata 


+ 


+ 








67) 


Crisia sp. 


+ + + 


+ + + 


+ + 







Tav. XI : Frequenza delle diverse specie sui vari substrati esaminati. + = presente, 
+ + = comune, + + + = abbondante. 



BRIOZOI DI PUNTA MANARA 55 

A conclusione di questo lavoro di faunistica e in piccola parte 
di ecologia, in cui sono stati esaminati alcuni substrati naturali e pan- 
nelli di materiale fibro-cementizio (« Eternit »), usati altrove per studi 
d'insediamento in ambienti portuali e per lo studio del « fouling » (Re- 
lini 1964 - Ceraci e Relini 1970 ed altri), occorre notare: 

1) Su un totale di 67 tra generi e specie rinvenute in tutte le raccolte 
effettuate, 55 specie sono state ritrovate sui diversi substrati natu- 
rali raccolti, 41 sui pannelli, che sono stati in numero di 108 per 
la durata di un anno. 

2) In particolare 26 specie sono state raccolte solo sui substrati natu- 
rali, 28 su substrati naturali e su pannelli e 11 esclusivamente su 
pannelli (vedi tav. 11). 

3) Un substrato naturale ben noto per una ricca fauna a Briozoi, la 
Posidonia oceanica^ ha ospitato 40 specie e 10 di esse non sono state 
rinvenute altrove. 

I limiti di questo lavoro e di alcuni risultati sono rappresentati dalla 
quantità relativamente scarsa di substrato naturale che si è potuto esamina- 
re. Indubbiamente ulteriori campionamenti (ancora in corso) conferme- 
ranno, unitamente a maggiori conoscenze del gruppo sistematico, la 
presenza di un numero maggiore di specie nell'ambiente considerato. 

Ciò premesso, il numero di specie rinvenute sui pannelli, rela- 
tivamente simile a quello delle specie rinvenute sui substrati naturali, 
ci permette di affermare che questo tipo di materiale è utile anche per 
ricerche di faunistica come un mezzo per il campionamento di molte 
specie, sopratutto di quelle pioniere e successivamente delle altre. Na- 
turalmente alcune specie strettamente legate a particolari condizioni eco- 
logiche e microambientali, non si rinverranno sui substrati artificiali e 
occorrerà quindi integrare il lavoro con campionamenti da altri substrati. 
Tipico a questo proposito è il caso di Electra posidoniae che, pur pre- 
sente in quantità notevolissima sulle lamine di Posidonia, non è mai 
stata rinvenuta sui pannelli che pure erano situati vicino ad una prate- 
ria di tali fanerogame. Dall'altra parte c'è il caso di Schizomavella linearis 
che si è insediata in modo massivo solo sui pannelli (oltre 150 colonie/ 
600 cm^), forse per una iniziale alcalinità del substrato. Un'ultima os- 
servazione riguarda i gruppi di appartenenza dei Briozoi trovati; sui 
pannelli si sono rinvenuti principalmente Cheilostomata Ascophora e 
Cyclostomata mentre i Cheilostomata Anasca erano poco rappresentati 



56 S. CERACI 

e quelli presenti erano per lo più o epibionti o legati al substrato con 
piccole porzioni o con rizoidi (alcune Bugula nel primo caso, Scrupocel- 
laria e Caherea nel secondo). Sulle Posidonia si sono rinvenuti soprat- 
tutto Ctenostomata e Cheilostomata Anasca. Sui blocchi di materiale 
organogeno concrezionato per lo più si trovano tutti i gruppi ugualmente 
rappresentati. 

Ringraziamenti 

' Un particolare ringraziamento al dr. J.G. Harmelin (Sta. Mar. 
Endoume) per la conferma da alcune determinazioni ed al dr. G. Val- 
suani per l'aiuto nella raccolta dei campioni. 

BIBLIOGRAFIA 

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RIASSUNTO 

Vengono esaminati i Briozoi insediati su pannelli di fibrocemento e su substrati 
naturali diversi. L'elenco comprende 67 specie di cui 24 Cheilostomata Anasca, 29 
Ascophora, 9 Cyclostomata e 4 Ctenostomata. Di queste, 55 specie sono state rinve- 
nute su substrati naturali e 41 su pannelli. Sia i pannelli che i substrati naturali pro- 
vengono da un fondale di tipo Coralligeno a —35 —40 me da una prateria di Posidonia 
a —28 m. 

SUMMARY 

The Author reports on the Bryozoans settled on asbestos panels and on different 
natural substrata. The list of species includes 24 Cheilostomata Anasca, 29 Ascophora, 
9 Cyclostomata and 4 Ctenostomata. 55 of these species were collected on natural 
substrata, 41 on panels. Both panels and natural substrata come from a « Corallige- 
nous » bottom 35-40 m depth and from a Posidonia prairie at —28 m. 



58 



Res Ligusticae 

CLXXX 
CORTESOGNO L.*, LUCCHETTI G.**, PeNCO A.M.*"* 

ASSOCIAZIONE A LAUMONTITE, PREHNITE 

E APOFILLITE IN VENE NELLE ANFIBOLITI DI ELLERA 

(MASSICCI CRISTALLINI DELLA LIGURIA 

OCCIDENTALE) (i) 

In questo lavoro, proseguendo le ricerche su associazioni a zeo- 
liti rinvenute recentemente in Liguria (Cortesogno, Lucchetti, Penco, 
1973), viene segnalata una paragenesi a prehnite-laumontite in vene 
di una anfibolite del massiccio cristallino del Savonese. 

Il massiccio cristallino del Savonese costituisce l'elemento più 
orientale delle serie prepaleozoiche e paleozoiche liguri, generalmente 
considerate brianzonesi; esso comprende, oltre a rocce granitoidi rite- 
nute di età carbonifera, masse estese di anfiboliti intercalate a gneiss 
che nella carta geologica d'Italia, fogli 81, 82, 92, 93, sono riferiti ri- 
spettivamente alle anfiboliti del monte Spinarda e agli gneiss di Albi- 
sola di età precarbonifera. 

Queste metamorfiti hanno ricevuto la loro impronta paragenetica 
e strutturale durante fasi metamorfiche prealpine, verosimilmente erci- 
niche, e sono state successivamente interessate da processi metamorfici 
collegati a deformazioni di età alpina, con sviluppo di paragenesi riferi- 
bili genericamente alle subfacies di più basso grado degli scisti verdi 
e localmente con caratteri di transizione verso facies di alta pressione 
e bassa temperatura individuati da associazioni del tipo crossite-stilpno- 
melano. 



* Istituto di Petrografia - Università di Genova. 
** Istituto di Mineralogia - Università di Genova. 
(1) Lavoro eseguito con il contributo del C.N.R. 



ASSOCIAZIONE A LAUMONTITIÌ, ECC. 59 

Durante una fase tardiva del metamorfismo alpino, caratterizzata 
da intensa fratturazione di tipo distensivo, si sviluppano le paragenesi 
a prehnite e laumontite che hanno costituito oggetto di questa nota. 

Queste paragenesi a zeoliti sembrano avere una diffusione abba- 
stanza ampia, tuttavia risultano difficilmente osservabili per la loro 
localizzazione in aree fittamente fratturate e conseguentemente profon- 
damente alterate. 

Le associazioni minerali qui descritte sono state studiate sugli 
spaccati di alcune cave per l'estrazione di pietrisco aperte lungo il corso 
del torrente Sansobbia qualche chilometro a valle di Ellera. 

L'anfibolite si presenta in grandi masse lenticolari intercalate a 
gneiss a muscovite e biotite ed accompagnate, specialmente in prossi- 
mità di questi ultimi, da bande più o meno estese di micascisti granati- 
feri ricchi in cianite, staurolite e granato almandino. 

La roccia, molto uniforme, a colorazione scura, verde nerastra, 
è caratterizzata da un'orneblenda verde (a giallo chiaro, p giallo verde 
intenso, y verde azzurrato, yc = 24^ +1°, 2V^ = 58^ + 2^) a struttura 
decussata e grana relativamente fine. Un sensibile grado di isorienta- 
mento degli anfiboli conferisce alla roccia una foliazione abbastanza 
marcata ma non molto evidente sul campione macroscopico. 

Il plagioclasio, in quantità leggermente subordinata all'anfibolo, 
risulta costantemente trasformato in pseudomorfosi di albite con ab- 
bondanti prodotti saussuritici tra cui prevale una mica chiara che sem- 
bra risultare di tipo fengitico, assieme a quantità minori di clorite, epi- 
doto pistacitico, calcite e forse pumpellyite non sicuramente determi- 
nabile. 

Con una distribuzione piuttosto irregolare e a bande, l'orneblenda 
è accompagnata da un clinopirosseno debolmente colorato in verde 
chiaro (yc = 43° + 1°, 2V^ =^ 60° + 2°), in individui prismatici, allun- 
gati ed appiattiti secondo il piano di scistosità, che in qualche raro caso 
inglobano individui di orneblenda. Molto raramente si notano anche 
fenomeni di trasformazione del pirosseno in orneblenda. Il pirosseno 
presenta caratteri di instabilità e può essere in parte sostituito da calcite 
o cloriti. 

Sono presenti banderelle parallele alla foliazione costituite pre- 
valentemente da plagioclasio e da grandi cristalli idioblastici di una 
clinozoisite (2V^ = 65^) a birifrangenza piuttosto alta, debolissima co- 
lorazione sui gialli e a contenuto in Fé non molto elevato. Per i suoi 



60 



CORTESOGNO - LUCCHETTI 



PENCO 



caratteri strutturali questa clinozoisite sembra coesistere col plagioclasio 
e l'orneblenda. 

Molto abbondante è la titanite in idioblasti, generalmente inclusi 
in orneblenda, che conservano frequentemente un nucleo relitto di 
rutilo; in quantità subordinate sono presenti magnetite ed apatite. 




Fig. 1 - Frattura nell'anfibolite riempita da albite di neoformazione in cui sono pre- 
senti frammenti di plagioclasi relitti parzialmente albitizzati e cristalli fratturati di 
titanite (molto scuri e a forma di losanga). Gli aggregati nerastri, presenti sia nella 
vena che, più abbondantemente, nella roccia, sono dovuti a neoformazione di cristallo- 
blasti finissimi di epidoti con clorite. Nel centro della vena a sinistra una sottile venula 
di calcite. La foto mostra, sui bordi della frattura una parziale ricristallizzazione del- 
l'orneblenda in cristalli di anfibolo attinolitico che appaiono più limpidi e con contorni 
geometrici. 

Solo polarizzatore. Ingrandimento lineare 40 x. 



Sono frequenti microfratture (Fig. 1), per lo più oblique alla 
foliazione, con calcite, epidoto ferrifero (2V^ = 82o-84*^), albite grano- 
blastica, scarso clinocloro ed anfibolo attinolitico (yc = 13*^ + 2®, 2V^ = 
78^ + 2o) che si sviluppa epitassiticamente cicatrizzando le superfici 
di fratturazione dell'orneblenda. 

Lo sviluppo dell'anfibolo attinolitico è soprattutto localizzato in 
corrispondenza di queste fratture, mentre lo sviluppo di epidoti e clo- 
riti risulta diffuso in tutta la roccia. 



ASSOCIAZIONE A LAUMONTITE, ECC. 



61 



Queste microfratture sono legate ad una fase poco intensa di de- 
formazione che ha provocato locah scorrimenti e blande ondulazioni 
del piano di scistosità delle anfiboliti. Essa potrebbe essere riferita sia 
ad una fase diaftoretica ercinica, sia, molto più probabilmente, alle fasi 
alpine. L'età alpina di queste microfratture ci sembra preferibile sulla 
base dei lineamenti tettonici e per le analogie che possono essere rivelate 
con paragenesi ad anfibolo glaucofanico, presenti nella zona, la cui età 
è sicuramente alpina. 

Si ha infine una fratturazione molto intensa e a carattere disten- 
sivo che porta allo sviluppo di mineralizzazioni di fessura (Figg. 2, 3,4), 
in cui le associazioni più comuni sono: 

1) prehnite + calcite + quarzo, 

2) apofìllite -f calcite -f laumontite + quarzo, 

3) laumontite -f calcite, 

4) prehnite + laumontite + calcite, 

5) quarzo + Fe-epidoto -\- calcite. 




Fig. 2 - Frammento di roccia anfibolitica con plagioclasio saussuritico ed orneblenda 
parzialmente trasformata all'interno di una frattura con prehnite ad alto rilievo (in 
basso nella foto), laumontite a basso rilievo (in alto nella foto) e calcite. 
Solo polarizzatore. Ingrandimento lineare 30 x. 




Fig. 3 - Grande frattura a laumontite, apofillite e calcite. La apofillite riempie so- 
prattutto la parte interna della vena con grandi cristalli tabulari limpidi, attraversati 
da vermiculazioni di calcite. La laumontite forma aggregati irregolari al contatto con 
la roccia (in basso nella foto) e si sviluppa in grandi cristalli prismatici allungati, in- 
clusi nell'apofillite. Molti dei cristalli più allungati presentano una cavità interna riem- 
pita da apofillite e/o calcite. In alto a sinistra l'aggregato scuro è costituito da un fram- 
mento di roccia con plagioclasio albitizzato ed orneblenda, circondato da un aggregato 
di laumontite. 

Solo polarizzatore. Ingrandimento lineare 15 x. 




Fig. 4 - Particolare della fig. 3 che mette in evidenza le vermiculazioni di calcite 
nell'apofillite e la presenza di cavità nei cristalli di laumontite. 
Solo polarizzatore. Ingrandimento lineare 35 x. 



ASSOCIAZIONE A LAUMONTITE, ECC. 63 

La formazione di queste mineralizzazioni è connessa ad una mobi- 
lizzazione di materia piuttosto intensa. Questa mobilizzazione viene 
posta in evidenza da una diversa distribuzione di alcuni prodotti di 
trasformazione dei plagioclasi calcici primari all' interno della roccia 
e può essere osservata fino a qualche metro di distanza dalle fratture. 
È soprattutto in corrispondenza di queste ultime che si assiste ad una 
concentrazione di minerali ricchi in calcio. In prossimità delle zone 
fratturate si sviluppano associazioni a prehnite, laumontite, apofiUite 
e calcite accompagnate da albite e quarzo. 

Nello spazio di pochi centimetri si assiste ad una graduale transi- 
zione a paragenesi costituite da zoisite pressoché isotropa, in granula- 
zioni finissime, spesso circondata da clinozoisite a birifrangenza ano- 
mala ed accompagnata da epidoto fortemente ferrifero, albite, cloriti 
ed abbondante sericite. Albite e sericite divengono piìi abbondanti con 
l'aumentare della distanza dalla frattura. Inoltre, in prossimità delle 
fratture, l'orneblenda subisce fenomeni di cloritizzazione parziale. 

Le mineralizzazioni di frattura sopra citate, ad esclusione di cal- 
cite, quarzo ed epidoto sono state oggetto di uno studio chimico-mi- 
neralogico. 

tF tP Tv 

Come è noto dalla letteratura i cristalli di laumontite all'aria si 
disidratano parzialmente ed assumono aspetto lattiginoso. Secondo 
CooMBS (1952) in seguito a questa trasformazione, i cristalli assumono 
proprietà ottiche e strutturali diverse tali da poterli identificare come 
due minerali distinti: laumontite e leonhardite. 

Secondo altri autori (KosTOV e Filizova, 1959) laumontite e 
leonhardite sono invece sinonimi in quanto le analisi roentgenografiche 
e termodifferenziali non permettono di distinguerli. 

I risultati da noi ottenuti in questo studio, eseguito tenendo pre- 
sente il disaccordo esistente tra i vari autori, ci hanno portato a conclu- 
dere nel modo indicato da Coombs, per cui, d'ora in poi, i due minerali 
saranno citati distintamente. 

Laumontite 

La simmetria dei cristalli di laumontite è ritenuta monoclina. 
Discussa è la loro appartenenza alla classe oloedrica del sistema, dato 
che i cristalli sono risultati piroelettrici (Coombs 1952). 

I cristalli di laumontite di EUera, di dimensioni che raggiungono 
anche un centimetro di lunghezza, si presentano limpidi e trasparenti 



64 



CORTESOGNO - LUCCHETTI 



PENCO 



quando nella roccia sono presenti in vene che non si trovano a diretto 
contatto con l'aria. Le misure goniometriche non permettono di esclu- 
dere la loro attribuzione alla classe prismatica e pertanto le forme os- 
servate sono: il pinacoide {001} con facce perfettamente riflettenti, il 
prisma {llOja facce striate, il pinacoide {010} di dimensioni estrema- 
mente ridotte ed il pinacoide {201 } con dimensioni ed aspetto simili a 
quelli del pinacoide {001}. I cristalli si presentano allungati secondo 
{110} (Fig. 5). 




Fig. 5 - Cristalli di laumontite. 

Ingrandimento lineare 15 x. 



Lo Studio roentgenografico è stato eseguito sia mediante esame 
diffrattometrico su polveri sia mediante esame su cristallo singolo con 
fotogrammi di Weissenberg di tre livelli oltre quello equatoriale, otte- 
nuti ruotando il cristallo secondo l'asse di simmetria binario. 

Per la indicizzazione dello spettro di polvere, eseguita per con- 
fronto con quella di Coombs (1952), sono stati utilizzati inoltre sia gli 
effetti di diffrazione aventi buona intensità dei fotogrammi Weissen- 
berg, sia i più intensi tra quelli riportati da Bartl e Fischer (1967). 

Gli effetti di interferenza dello spettro di polvere della laumon- 
tite di Ellera (tabella 1) vengono messi a confronto con quelli riportati 
da Coombs per una laumontite proveniente dall'Ungheria. 



ASSOCIAZIONE A LAUMONTITE, ECC. 65 

TABELLA 1 



Laumontite Ellera 


Laumontite 


Ungheria (Coombs 1952) 


t^hkl 


I 


hkl 


^hkl 


I 


hkl 


9.666 


ff 


110 








6.998 


mf 


200 


6.97 


6 


200 


6.683 


d 


020 


— 


— 


— 


6.173 


dd 


201 


6.16 


1 


201 


5.156 


d 


111 


5.14 


1 


111 


4.809 


m 


220 


4.77 


2 


220 


4.496 


d 


221 


4.50 


1 


221 


4.302 


d 


201 


— 


— 


— 


4.182 


ff 


130 


4.18 


10 


130, 201 


3.762 


dd 


131 


3.76 


<1 


131 


3.663 


mf 


401 


3.67 


4 


401 


3.583 


m 


221 


3.53 


6 


221,002 


3.447 


md 


131 


3.45 


1 


400, 131 


3.364 


dd 


312 


3.35 


2 


312 


3.297 


f 


040 


3.29 


3 


040 


3.209 


m 


330, 331 


3.21 


3 


331 (311,421) 


— 


— 


— 


3.19 


1 


330 


3.095 


mf 


420,402, 112 


3.08 


4 


402,420, 112 


2.979 


d 


240 


2.97 


<1 


240 (041) 


2.908 


m 


511 


2.89 


3 


511 (241) 


2.780 


d 


422, 202 


2.78 


2 




2.615 


m 


241, 512 


2.61 


3 




2.575 


d 


222, 132 


2.60 


1 




— 


— 


— 


2.51 


<1 




2.452 


mf 


441,242, 3"l 3* 


2.45 


4 




2.399 


md 


440*, 151, 403 


2.383 


2 




— 


— 


— 


2.347 


<1 




2.293 


md 


600, 350* 


2.287 


1 




— 


— 


— 


2.212 


1 




2.191 


mf 


060,620* 


2.192 


2 




2.176 


d 


f52,113* 


2.180 


1 










2.156 


1 





(segue) 



Ann. del Civ. Mus. di St. Xaf., Voi. LXXX 



66 



CORTESOGNO - LUCCHETTI - PENCO 



{segue tahclld 1) 



La 


Limontite Ellera 


Laumontite U 


ngheria (Coombs 1952) 


diikl 


I 


hkl 


^hkl 


I hkl 


2.118 


d 


402 


2.115 


<1 


2.081 


md 


711 


— 


— 


2.076 


md 


603 


— 


— 


2.041 


dd 


712 


2.042 


<1 


2.030 


dd 


601,422,203* 


2.023 


1 


— 


— 


— 


1.996 


<1 


1.965 


d 


551 


1.968 


2 


1.924 


d 


223 


1.932 


<1 


1.913 


md 


550* 


1.908 


<1 


1.899 


dd 


262 


— 


— 


1.875 


md 


713,314*,512 


— 


— 


1.865 


d 


801,062* 


1.864 


3 


— 


— 


— 


1.836 


<1 


1.798 


d 


442,514* 


1.785 


1 


— 


— 


— 


1.766 


<1 


1.746 


d 


800* 


1.745 


<1 


— 


— 


— 


1.724 


1 


— 


— 


— 


1.688 


<1 


— 


— 


— 


1.667 


<1 


1.645 


m 


080*,751,912 


1.646 


3 


1.626 


d 


714,752,622.244 


1.627 


3 


1.599 


d 


280,660* 


1.602 


1 


1.592 


md 


750* 


1.586 


1 


— 


— 


— 


1.582 


2 


1.559 


dd 


801,044* 


1.557 


<1 


1.535 


md 


281*,804,224 


1.535 


4 


1.525 


d 


843* 


— 


— 


1.516 


md 


405 


1,519 


<1 


1.509 


dd 


481,443* 


1.502 


<1 


1.486 


d 


480.1002,515* 


1.488 


1 


1.469 


d 


930,751*,605 


1.477 


<1 


1.451 


d 


1003*,914.Tl5* 


1.451 


2 



{segue) 



ASSOCIAZIONE A LAUMONTITE, ECC. 67 

(segue tabella 1) 



Laumontite Ellera 


Laumontite Ungheria (Coombs 1952) 


^hkl 


I 


hkl 


clhkl 


I hkl 


1.421 


dd 


603*,005* 


1.428 


<1 


— 


— 


— 


1.413 


<1 


1.394 


d 


1000,951*,952,404* 1.392 


1 


1.369 


d 


064,860 


1.375 


1 


1.354 


dd 


682, 953*,T004,115 1.359 


<1 


1.345 


d 


680*,392 


1.347 


2 


— 


— 


— 


1.341 


3 


1.318 


d 


0100*,ri 11,752* 


1.316 


2 


1.314 


d 


591* 


1.312 


2 


Non sono 


state 


misurate altre 


Seguono 


altre interferenze non in- 


interferenze 






dicizzate 


fino ad un dj^j^j = 0.958 



* Gli indici contrassegnati con un asterisco sono stati utilizzati nel calcolo per 
la determinazione delle costanti reticolari. 



Utilizzando i riflessi contrassegnati con asterisco sono state cal- 
colate, mediante un programma dei minimi quadrati, le costanti reti- 
colari i cui valori vengono messi a confronto con quelli riportati da 
CooMBS (1952): 

Laumontite Ellera Laumontite Ungheria 

(CooMBS 1952) 

ao = 14,940 A ao = 14,90 + 0,05 A 

bo = 13,172 A bo = 13,17 ± 0,02 A 

Co = 7,577 A Co = 7,55 ± 0,05 A 

P = llOo 46' p = 111,50 + 0,50 

Gli indici di rifrazione sono stati misurati con il metodo della 
linea di Becke; l'angolo degli assi ottici e l'angolo di estinzione sono 
stati determinati al tavolino universale a cinque assi e il peso specifico 
è stato eseguito con il metodo dei liquidi pesanti. I risultati ottenuti 
sono: 

n^ = 1,514 ± 0,002 

np = 1,522 ± 0,002 

n^ = 1,524 ± 0,002 



68 CORTESOGNO - LUCCHETTI - PENCO 



2 V = 

YC = 


: 0,010 

: 32o + 20 

= 80+10 


peso 


specifico = 



2,2755 



Leonhardite 



I cristalli di laumontite, che esposti all'aria perdono acqua e si 
trasformano in leonhardite, possono riassumerla se posti in ambiente 
umido. 

Le trasformazioni laumontite-leonhardite e leonhardite-laumon- 
tite sono state controllate otticamente osservando la variazione dell'an- 
golo di estinzione yc. Mentre la trasformazione laumontite-leonhardite 
è piuttosto lenta e dipende dalle dimensioni dei cristalli, il passaggio 
leonhardite-laumontite è piuttosto veloce e non è particolarmente in- 
fluenzato dalle dimensioni dei cristalli; quest'ultima trasformazione è 
già completa in un intervallo di un'ora circa. 

In tabella 2 sono riportati i d|-,,ji ed i rispettivi indici dello spettro 
di polvere della leonhardite di EUera messo a confronto con quello della 
leonhardite studiata da Coombs (1952). 

I valori delle costanti reticolari, confrontati con quelli di Coombs 
sono : 

Leonhardite Ellera Leonhardite Ungheria 

(Coombs 1952) 

ao = 14,772 A ao = 14,75 ± 0,03 A 

bo = 13,109 A . bo == 13,10 + 0,02 A 

Co = 7,578 A Co = 7,55 + 0,01 A 

fi = 111059' p = 112,00 ± 0,20 

Lo studio ottico ha dato i seguenti risultati: 

n„ = 1,508 ± 0,002 
np = 1,517 ± 0,002 
n^ = 1,518 ± 0,002 
n^-n, = 0,010 

2 V^ = 420 + 20 
yc = 320 + 50 



ASSOCIAZIONE A LAUMONTITE, ECC. 



69 



TABELLA 2 



Leonhardite Ellera, 
essiccata all'aria 


Leonhardite 
essiccata 

(COOMBS 


Ungheria, 
all'aria 
1952) 


^hkl 


I 


hkl 


dhkl 


I 


hkl 


9.510 


ff 


110 








6.890 


mf 


200 


6.88 


6 


200 


6.608 


md 


130,020 


— 


— 


— 


6.194 


md 


201 


6.21 


2 


201 


5.068 


md 


111 


5.07 


2 


111 


4.746 


md 


220 


4.75 


1 


220 


4.507 


md 


221 


4.51 


3 


221 


4.182 


ff 


201,130 


4.18 


10 


130, 201 


3.770 


dd 


ili 


3.77 


<1 


r3i 


3.671 


m 


401 


3.67 


4 


401 


3.514 


mf 


221,002 


3.52 


10 


221, 002 


3.414 


d 


131 


3.42 


<1 


400, 131 


3.364 


d 


312 


3.36 


1 


312 


3.279 


md 


040 


3.28 


3 


040 


3.204 


d 


331 


3.21 


2 


331 (311,421) 


3.159 


d 


330 


3.16 


1 


330 


3.095 


d 


402 


3.09 


<1 


402 


3.038 


m 


420,112 


3.04 


4 


420,112 


2.950 


dd 


240 


2.95 


<1 


240,(041) 


2.885 


md 


511 


2.88 


3 


511 (241) 


2.797 


d 


422, 202 


2.80 


2 




— 


— 


— 


2.73 


<1 




2.637 


d 


512 


2.64 


<1 




2.578 


d 


241 


2.58 


3 




2.526 


d 


222 


2.52 


2 




— 


— 


— 


2.46 


1 




2.439 


md 


441*,313 


2.440 


4 




2.402 


dd 


403 


2.394 


<1 




2.365 


d 


440, 151* 


2.361 


2 




2.271 


dd 


600, 350* 


2.272 


1 





(segue) 



70 



CORTESOGNO - LUCCHETTI - PENCO 



(scgìic tabelVi 2) 



Leonhardite Ellera, 
essiccata all'aria 




Leonhardite Ungheria, 
essiccata all'aria 
(CooMBS 1952) 


dhkl 


I 


hkl 




^hkl 


I hkl 


2.217 


d 


622* 




2.216 


2 


2.184 


dd 


060* 




2.183 


1 


2.154 


md 


620*, f52, 


113 


2.155 


3 


2.092 


dd 


402* 




2.090 


1 


— 


— 


— 




2.059 


<1 


— 


— 


— 




2.041 


<1 


1.994 


dd 


422*, 203 




1.994 


1 


1.961 


d 


601, 551* 




1.961 


2 


1.918 


d 


550, 223 




1.910 


<1 


— 


— 


— 




1.888 


<1 


— 


— 


— 




1.869 


1 


1.852 


dd 


062*, 314, 


404 


1.852 


1 


1.831 


dd 


801*, 512* 




1.826 


<1 


— 


— 


— 




1.796 


<1 


1.760 


dd 


442*, 004 




1.762 


1 


— 


— 


— 




1.733 


<1 


1.713 


dd 


800*, 243 




1.706 


1 


— 


— 


— 




1.677 


<1 


1.638 


d 


080,751*, 


114 


1.635 


2 


1.626 


d 


752*, 912* 


,244,714 


1.623 


2 


1.595 


dd 


280*, 622 




1.596 


<1 


1.567 


dd 


750*, 660 




1.566 


1 


1.548 


dd 


801,044,804* 


1.544 


<1 


1.525 


d 


281, 843* 




1.523 


2 


1.497 


dd 


481*, 205 




1.497 


<1 


— 


— 


— 




1.490 


<1 


1.478 


dd 


480*, 1002 


443 


1.475 


1 


1.447 


d 


751,605,115* 


1.445 


1 


1.438 


d 


930*, 1003 


,914 


1.437 


2 


1.423 


dd 


715 




1.423 


<1 



{segue) 



ASSOCIAZIONE A LAUMONTITE, ECC. 



71 



{segue tabella 2) 



Leonhardite Ellera, 
essiccata all'aria 



Leonhardite Ungheria, 
essiccata all'aria 
(CooMBS 1952) 



dhkl 



I 



hkl 



diikl 



I 



hkl 



— 


— 


— 


1.404 


1 


1.390 


dd 


952*, 603 


1.387 


<1 


1.376 


dd 


951,135,911* 


1.375 


<1 


1.369 


dd 


1000, 404*, 064* 


1.367 


1 



Non sono state misurate altre 
interferenze. 



Seguono altre interferenze non in- 
dicizzate fino ad un dj-,)^j ~ 0.952 



* Vedi tabella 1. 

Apofillite 

I cristalli di apofillite, che possono raggiungere anche il centime- 
tro, hanno abito tabulare secondo la {001}. Altre forme presenti sono 
il prisma {100} e la bipiramide {111} (Fig. 6). I lati della cella elementare, 
calcolati utilizzando i valori riportati in tabella 3, sono: 

ao = 8,982 A 
Co = 15,821 A 




Fig. 6 - Cristalli di apofillite. 

Ingrandimento lineare 15 x. 



TABELLA 3 





Apofillite 


1 


tihkl 


I 


hkl 


7.831 


mf 


002 


6.349 


d 


110 


4.541 


mf 


103 


3.952 


ff 


004 


3.901 


md 


211 


3.576 


mf 


212 


3.358 


md 


114* 


3.176 


m 


220* 


2.984 


f 


105* 


2.941 


d 


301* 


2.814 


d 


214 


2.675 


d 


312* 


2.502 


d 


313* 


2.488 


f 


215* 


2.436 


d 


116* 


2.204 


dd 


216* 


2,192 


d 


107* 


2.161 


dd 


402* 


2.111 


md 


315* 


2.008 


md 


420 


1.768 


d 


137* 


1.725 


d 


152, 109* 


1.678 


d 


237 


1,660 


dd 


250 


1.624 


dd 


138* 


1.611 


dd 


154* 


1.582 


mf 


0010*, 440 


1.549 


d 


238* 


1.535 


dd 


351,254* 


1.515 


dd 


352* 


1.494 


dd 


600* 


1.476 


dd 


353,255* 


1.464 


dd 


156* 


1.421 


dd 


260* 


1.397 


dd 


450 


1.354 


d 


257 


1.318 


d 


0012*, 606 



* Vedi tabella 1 



ASSOCIAZIONE A LEUMONTITE, ECC. 



73 



Le proprietà ottiche sono risultate: 

n^ = 1,535 ± 0,001 
n, = 1,537 ± 0,001 
n.-n . = 0,002 

e co ' 

peso specifico = 2,3545 

Prehnite 

I cristalli tabulari di prehnite di dimensioni variabili da 2 a 3 mm., 
presentano massimo sviluppo della {001} che, sempre presente, ne de- 
termina l'abito; sono inoltre presenti le {100} e {110 j aventi quasi uguale 
sviluppo ed il pinacoide {010} che, rispetto a queste ultime, ha dimen- 
sioni leggermente maggiori (Fig. 7). In tabella 4 vengono riportati i 
risultati dell'analisi roentgenografica su polveri da cui i valori della 
cella elementare sono risultati: 

ao - 4,624 A 
bo = 5,489 A 
Co = 18,505 A 




Fig. 7 - Geode a prehnite. 

Ingrandimento lineare 15 x. 



74 



CORTESOGNO - LUCCHETTI - PENCO 



TABELLA 4 



Prehnite 


^hkl 


I 


hkl 


5.262 


d 


Oli 


4.623 


md 


100, 004 


4.153 


dd 


102,013 


3.541 


m 


110 


3.480 


f 


111 


3.273 


m 


112, 104 


3.074 


ff 


006,015 


2.814 


md 


114 


2.630 


d 


022* 


2.564 


f 


106*, 115 


2.362 


m 


017, 024* 


2.316 


md 


116*, 008 


2.204 


d 


123* 


2.120 


dd 


117*, 211 


2.071 


d 


108*, 204 


1.938 


d 


118*, 214* 


1.849 


d 


0010*, 215 


1.770 


mf 


119,220* 


1.701 


d 


130* 


1.660 


d 


217* 


1.638 


d 


133* 


1.542 


md 


135,0012* 


1.505 


dd 


302 


1.463 


d 


312* 


1.444 


d 


1210,2010* 


1.405 


d 


228* 


1.373 


dd 


315 


1.344 


dd 


320*, 321 


1.291 


dd 


324* 



* Vedi tabella 1 



ASSOCIAZIONE A LAUMONTITE, ECC. 



75 



Lo studio ottico ha dato i seguenti risultati: 



Ha = 


1,613 ± 0,001 


np = 


1,624 ± 0,001 


^Y = 


1,640 ± 0,001 


y-^a = 


0,027 



2 V.^ = 660 + lo 
peso specifico = 2,9544 

I minerali studiati sono stati sottoposti ad esame termodifferen- 
ziale e le relative curve sono riportate in figura 8. Tali curve presentano 
le seguenti caratteristiche: 

— Laumontite (materiale mantenuto prima dell'analisi in ambiente 
umido) : quattro picchi endotermici di cui uno non molto netto com- 
preso in un intervallo piuttosto ampio e con massimo a lOO^C circa, 
uno in un intervallo più ristretto con massimo a circa 140^0 e due 
piuttosto ampi con massimo rispettivamente intorno a circa 320^0 
e SOO^C; un doppio picco esotermico attorno a 1020^0 e lOSO^C. 




0° 100° 200° 300° 400° 500° 600° 700° 800° 900° 1000° 1100° 1200° 



Fig. 8 - Curve D.T.A. 



76 CORTESOGNO - LUCCHETTI - PENCO 

— Leonhardite (materiale mantenuto in ambiente secco): la curva 
D.T.A. è pressoché identica a quella della laumontite; differisce 
da quest'ultima per la mancanza dei picchi endotermici a lOO^C e 
140OC. 

— Apofillite: due netti picchi endotermici rispettivamente a 385^0 
e 465^0 ; un relativamente ampio picco esotermico con massimo a 
circa 830OC. 

— Prehnite: due picchi endotermici di cui uno netto a 765^0 ed uno 
triplo con massimi a 825o-845o-860oC; un picco esotermico a 965^0. 

Le curve D.T.A. di laumontite e leonhardite sono identiche poiché 
i due picchi a lOO^C e 140^0 presenti solo nella laumontite sono certa- 
mente da attribuirsi a perdita di acqua igroscopica; pertanto, come 
era prevedibile, tali curve non evidenziano le molecole d'acqua che dif- 
ferenziano i due minerali, comportandosi queste ultime allo stesso modo 
dell'acqua igroscopica. Per quel che riguarda i picchi di disidratazione 
a 320^0 e SOO^C essi non sono perfettamente coincidenti con quelli 
della curva D.T.A. riportata da Koizumi (1953) in cui compaiono a 
temperature più basse e precisamente intorno a 270^0 il primo e 470^0 
il secondo. 

La curva D.T.A. dell'apofiUite mostra notevoli analogie con quella 
riportata da Koizumi (1953) e con quella indicata da Colville, An- 
derson, Black (1971) per una apofillite di Phoenix (Michigan), se- 
condo i quali i due picchi endotermici sono da attribuirsi a perdita di 
acqua in maniera discontinua. L'analisi termodifferenziale della prehnite 
di Ellera è in ottimo accordo con quella riportata da Mackenzie(1957) 
per una prehnite di Cradok (Sud Africa) la cui curva di disidratazione 
presenta due picchi endotermici rispettivamente a 787^0 e 868^0, men- 
tre non coincide con quelle riportate da Gay (1962) per prehniti di 
Quittengo (Biella), Alpe Areno (Svizzera), Pinzgau (Austria) nelle quali 
manca uno dei due picchi endotermici. 

Riportiamo le analisi chimiche* dei minerali in esame ed i rela- 
tivi calcoli del numero degli ioni. Dato il particolare comportamento 
nei confronti dell'acqua di laumontite e leonhardite abbiamo ritenuto 
opportuno eseguire l'analisi chimica di quest'ultima. 



* Analista: A. Mazzucotelli - Istituti di Mineralogia e Petrografia - Univer- 
sità di Genova. 



ASSOCIAZIONE A LAUMONTITE, ECC. 



77 



Leonhardite 


SiO^ 


52,70 


AI2O3 


21,33 


TiO, 


ass. 


Fe^Og 


0,05 


MgO 


0,02 


CaO 


12,55 


NaaO 


0,60 


K2O 


0,09 


H2O+ 




H2O- 


12,70 



totale 



Numero degli ioni 
calcolato in base a 48 O 



Si 


16,09 


Al 


7,68 


Ti 




Fe+^ 




Mg 


— 


Ca 


4,11 


Na 


0,36 


K 


0,04 



H.O 



100,04 



12,93 



La formula chimica della leonhardite di EUera risulta pertanto: 
(Ca4,ii Nao,36 Ko,o4) (Al^.eg Sii6,o9 O48) 12,93 H^O 



Apofillite 



SÌ02 


49,49 


A1203 


0,56 


TÌ02 


ass. 


Fe203 


0,03 


MgO 


ass. 


CaO 


26,00 


Na^O 


0,46 


K2O 


4,01 


H2O+ 


19,87 


H2O- 


0,08 


F 


0,80 




101,30 


^ F 


0,34 


totale 


100,96 



Numero degli ioni 


calcolato 


in base a 29 




(0, 


OH, F) 


Si 




6,70 


Al 




0,09 


Ti 






Fe+=^ 






Mg 






Ca 




3,77 


Na 
K 




^'^2 OSI 
0,69 ^^'^^ 


H 




18,00 


F 




0,34 



Da cui la formula chimica è: 

(K, Na)o,8i Fo,34 Ca3,77 (Sie.vo Alo,o9 O20) 9 H.O 



78 CORTESOGNO - LUCCHETTI - PENCO 

Prehnite Numero degli ioni 

calcolato in base a 24 
(O, OH) 



SÌ02 


40,11 


A1203 


26,30 


TÌ02 


ass. 


FcgOa 


0,72 


MgO 


0,06 


CaO 


26,77 


Na^O 


0,67 


K2O 


0,08 


H2O+ 


5,04 


H2O- 





Si 


5,54 


Al 


0,46 


Al 


3,82 


Fe+3 


0,07 


Mg 


0,01 


Ti 


— 


Na 


0,18 


Ca 


3,96 


K 


0,01 


OH 


4,64 



totale 99,75 

Da cui la formula chimica è: 

(Ca3,96Nao,i8Ko,Ol) (Al3,82Feo,07Mgo,oi) (Alo,46SÌ5,5402o) (OH)4,64 

CONCLUSIONI 

Le mineralizzazioni di fessura sopra descritte hanno avuto origine 
da fenomeni di migrazione di materia verso le fratture portando a va- 
riazioni dei caratteri chimici e mineralogici della roccia di intensità gra- 
dualmente crescente in prossimità delle fratture. La natura ed il chimismo 
delle mineralizzazioni mostrano come questa migrazione, fortemente 
influenzata dalla presenza di fluidi, abbia interessato soprattutto calcio, 
silicio ed alluminio ed in misura minore sodio e potassio; la mobilizza- 
zione di ferro, magnesio e titanio risulta invece trascurabile. 

L'associazione laumontite-prehnite verificata in queste mineraliz- 
zazioni porta a considerare che durante le fasi di apertura e riempi- 
mento di queste fratture si siano verificate condizioni termodinamiche 
che, secondo i dati riportati dai vari autori (Harada 1969, Miyashiro 
e Shido 1970, Liou 1970 e 1971 a e b), si aggirano intorno ai 2500-300^0 
per le temperature e ai 2-3 Kilobars per le pressioni. 

Contemporaneamente con le mineralizzazioni a prehnite, laumon- 
tite, apofiUite e calcite si sviluppano vene a quarzo ed epidoto pistacitico 
ed associazioni ad epidoti sia calcici che ferriferi con albite, cloriti e 
sericite. La stabilità di queste diverse associazioni sembra chimicamente 



ASSOCIAZIONE A LAUMONTITE, ECC. 79 

controllata e, più precisamente, sembra dipendere direttamente dall'atti- 
vità del calcio e dei fluidi. 

Queste mineralizzazioni di frattura pongono in evidenza l'esistenza 
di una termalità paragonabile a quella delle condizioni idrotermali du- 
rante le fasi più tardive dell'orogenesi alpina nell'area del massiccio 
cristallino del Savonese. 

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80 CORTESOGNO - LUCCHETTI - PENCO 

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RIASSUNTO 

Le rocce del massiccio cristallino del Savonese, di età ercinica, sono state inte- 
ressate, in età alpina, da limitati fenomeni metamorfici aventi caratteri di bassa tempe- 
ratura. Ad una fase tardiva di tali processi, connessa a fenomeni di fratturazione di- 
stensiva, corrispondono, in rocce di natura anfibolitica, mineralizzazioni di fessura 
caratterizzate da associazioni a laumontite, prehnite, apofillite, quarzo e calcite. 

Le condizioni di stabilità di queste associazioni, sulla base dei dati teorici e spe- 
rimentali riportati da vari autori, sono considerate attorno a valori di 250°-300oC di 
temperatura e 2-3 Kbars di pressione. 

Laumontite, leonhardite, prehnite e apofillite sono studiate mediante analisi chi- 
mica, termodifferenziale, ottica e diffrattometrica e ne vengono riferiti i risultati. 

ABSTRACT 

The hercinian-aged rocks of « Massiccio cristallino di Savona » (Western Liguria, 
Italy) have been affected during alpine tectonic events by metamorphic changes due 
to low temperature conditions. A late phase of these processes, connected to a stretch- 
ing tectonique leads to the formation, within amphibolitic rocks, of vein mineralizations 
characterized by associations of laumontite, prehnite, apophyllite, quartz and calcite. 

The stability conditions of these associations, according to theoretical and experi- 
mental data given by various autors, lie about temperatures of 250°-300°C and pres- 
sures of 2-3 Kbars. 

Laumontite, leonhardite, prehnite and apophyllite have been studied by means 
of chemical, optical, thermodifferential and diffractometric analysis, whose results 
are reported. 



81 



Res Ligusticae 

CLXXXI 
F. CiMMINO*, L. CORTESOGNO**, G. LUCCHETTI* 

UN ANFIBOLO FORTEMENTE FERRIFERO IN ROCCE 

ECLOGITICHE DEL COMPLESSO OFIOLITIFERO DEL 

« GRUPPO DI VOLTRI » (i) 

Nel settore occidentale del « Gruppo di Voltri », e più precisa- 
mente nella zona compresa tra lo spartiacque Monte Beigua-Bric del 
Dente e l'allineamento Sassello-Tiglieto, intercalate tra serpentiniti 
antigoritiche in genere molto scistose, compaiono masse anche estese 
di metabasiti a prevalente pirosseno sodico e granato. Per la natura del 
pirosseno, molto vicina ad una cloromelanite (alcuni campioni studiati 
hanno mostrato variazioni delle composizioni molecolari del tipo: gia- 
deite 27-30%, acmite 25-28%, e per l'alto contenuto in almandino 
(70% circa) del granato, possono essere riferite al gruppo delle eclo- 
giti di tipo ofiolitico secondo la classificazione di Smulikowski 
(1965). 

Studi svolti nei nostri Istituti e di prossima pubblicazione, hanno 
messo in evidenza una evoluzione polimetamorfica piuttosto complessa 
di queste rocce, con fasi successive di riequilibratura della paragenesi 
a pirosseno e granato, e con fasi piìi tardive caratterizzate dalla stabilità 
di anfiboli di diversa natura. 

Alla prima comparsa di fasi idrate appartengono anfiboli di ca- 
rattere decisamente glaucofanico, mentre gli anfiboli più tardivi, che 
si accompagnano allo sviluppo delle facies di scisti verdi, del metamor- 
fismo alpino, sono decisamente di tipo tremolite-attinoto. Tra lo sviluppo 



* Istituto di Mineralogia - Università di Genova 
** Istituto di Petrografia - Università di Genova 
(1) Lavoro eseguito con il contributo del C.N.R. 



Avv. del Cìv. Mus. di St. Nat., Voi. LXXX 



82 CIMMINO - CORTESOGNO - LUCCHETTI 

del glaucofane e quello delle paragenesi più tipicamente di scisti verdi, 
si hanno stadi intermedi, con sviluppo di particolari anfiboli, accom- 
pagnati da albite e talvolta epidoti + cloriti, che, per la tipica colorazione 
e l'intenso pleocroismo, possono essere genericamente indicati con il 
termine di « orneblenda verde-azzurra ». 

In realtà è possibile distinguere, tra queste « orneblende verde- 
azzurre », termini che presentano caratteri mineralogici differenti, 
spesso corrispondenti a condizioni di formazione e associazioni parage- 
netiche diverse, benché talvolta sfumanti le une nelle altre. In via pre- 
liminare e con qualche approssimazione si può dare la seguente sche- 
matizzazione: 

1) Sviluppo di aggregati uralitici di orneblenda verde-azzurra 
ed albite, a spese soprattutto dei pirosseni cloromelanitici, assai spesso 
collegato alla formazione di microfratture; a questi aggregati microcri- 
stallini si accompagnano a volte grandi individui di anfibolo avente la 
stessa natura dell'anfibolo uralitico, che spesso include. 

2) Cristallizzazione di anfibolo in cristalli allungati entro frat- 
ture, con albite. 

3) Formazione in piccole fratture di aggregati di anfibolo e talco 
accompagnati generalmente da abbondante pirite. Gli anfiboli di questi 
aggregati hanno caratteri ottici di orneblenda verde-azzurra in prossi- 
mità della roccia e sfumano verso tipi attinolitici all'interno della frat- 
tura. 

4) Trasformazione più o meno estesa della paragenesi a granato 
e Na pirosseno delle masse eclogitiche, con andamento centripeto, in 
aggregati di anfibolo verde-azzurro a struttura nematoblastica, accom- 
pagnato da albite, clinozoisite debolmente ferrifera, + cloriti, e fre- 
quentemente relitti di granato con netti caratteri di instabilità. Spesso 
la formazione di orneblenda verde-azzurra si sovraimpone ad una pa- 
ragenesi più antica a glaucofane e granato: in questo caso la forma- 
zione dell'orneblenda verde-azzurra avviene in larga parte a spese del 
glaucofane che può conservarsi al nucleo come relitto. Queste rocce, 
che presentano spesso una transizione a prasiniti anfiboliche, sono state 
indicate nella 2^ edizione della Carta Geologica d'Italia foglio 82 come 
« anfiboliti granatifere » o « anfìboliti epidotico-glaucofaniche ». 



UN ANFIBOLO FORTEMENTE FERRIFERO ECC. 83 

Nonostante le sopra citate differenze nelle condizioni di forma- 
zione, riflesse da variazioni talvolta abbastanza sensibili dei caratteri 
mineralogici, i caratteri petrografico-strutturali mettono in evidenza 
come questi anfiboli si siano sviluppati in uno stesso momento evolutivo 
del metamorfismo alpino ed appartengano ad una fase immediatamente 
successiva alla formazione del glaucofane. 

Scopo del presente lavoro è lo studio di un anfibolo riferibile al 
primo gruppo sopra indicato. 

Il minerale studiato proviene da un piccolo ammasso di roccia 
eclogitica che affiora lungo la strada tra S. Pietro d'Olba e Rocca della 
Marasca. 

La roccia presenta una struttura a grandi individui più o meno 
deformati di cloromelanite verde chiara debolmente pleocroica e gra- 
nato, che raggiungono talvolta dimensioni di 4-5 mm. Il rutilo è meno 
abbondante e scarso il glaucofane; localmente si hanno concentrazioni 
in proporzioni anche eccezionali di apatite. 

L'anfibolo si sviluppa su piani preferenziali in superfici di micro- 
fratture, sulle quali forma aggregati pressoché monomineralici di grandi 
individui allungati, fino ad oltre 1 cm., spesso a struttura raggiata. In- 
torno a queste microfratture e per lo spessore anche di parecchi centi- 
metri, la paragenesi primaria dell'eclogite subisce una pressoché com- 
pleta trasformazione. Il pirosseno sodico viene sostituito da aggregati 
uralitici di albite ed anfibolo verde-azzurro (fig. 1). Quest'ultimo si svi- 
luppa inoltre all'interno di questi aggregati in cristalli anche molto grandi, 
terminati generalmente alla base da frange raggiate (fig. 2 e 3). Molto 
frequentemente questi grandi cristalli presentano lungo la parte assiale 
abbondanti piccole inclusioni di un anfibolo che ha spesso gli stessi 
caratteri di quello includente, ma che, in qualche caso, possono essere 
costituite da un anfibolo di tipo glaucofanico (fig. 4). Il granato subisce 
trasformazioni meno accentuate ma può essere parzialmente sostituito 
da una clinozoisite mediamente ferrifera ed, in misura molto minore, 
da un anfibolo verde-azzurro, caratterizzato da colorazione ancora più 
intensa probabilmente in funzione di un accresciuto tenore in ferro. 

L'anfibolo, che si presenta sotto forma di cristalli allungati secondo 
l'asse e, con abito prismatico [001], colore verde molto scuro e dimen- 
sioni variabili da 2 a 5 mm, é stato oggetto di uno studio roentgenogra- 
fico, ottico e chimico. 



84 



CIMMINO - CORTESOGNO - LUCCHETTI 




Fig. 1 e 2: Aggregato uralitico (molto scuro nella foto) con relitti di cloromelanite e 
grandi cristalli di orneblenda verde-azzurra. Il granato mostra segni di incipiente tra- 
sformazione. 

ab: albite; ap: apatite; cpx: pirosseno cloromelanitico; cz: clinozoisite; g: granato; 
m: magnetite. 
Solo polarizzatore. Ingrandimento lineare 15 x. 




Fig. 3 : Trasformazione del pirosseno cloronielanitico in prodotti uralitici con grandi 

aggregati raggiati di anfibolo verde-azzurro. 

ab: albite; ap: apatite; cpx: pirosseno cloromelanitico; m: magnetite. 

Solo polarizzatore. Ingrandimento lineare 30 x. 




Fig. 4: Grandi cristalli di orneblenda \erde-azzurra all'interno di un aggregato ura- 
litico; essi mostrano nella parte centrale piccoli inclusi di anfibolo glaucofanico, disposti 
prevalentemente secondo il piano (100). 
Solo polarizzatore. Ingrandimento lineare 50 x. 



86 



CIMMINO - CORTESOGNO - LUCCHETTI 



La separazione, per quanto effettuata sui campioni risultati più 
adatti allo scopo, non ha potuto comunque eliminare le finissime inclu- 
sioni specialmente di anfibolo glaucofanico che possono essere presenti 
al nucleo di alcuni cristalli. Poiché la presenza di queste avrebbe potuto 
influenzare i risultati dell'analisi chimica, è stato eseguito uno studio 
statistico su anfiboli che presentavano tali inclusioni. Si è potuto consta- 
tare che la percentuale di anfibolo glaucofanico si manteneva costante- 
mente inferiore al 5-6%. 

Lo studio roentgenografico è stato eseguito su polveri sia mediante 
diffrattometro Siemens tarato con quarzo (radiazione CuKa e filtro di 
Ni), che mediante camera di Gandolfi. I risultati, pressoché identici 
con entrambe le metodologie, sono riportati in tabella L 



Tabella 1 



d(A) 


I 


hkl 


3.851* 


dd 


131 


3.345* 


m 


131, 150,041 


3.215* 


md 


240 


3.079* 


f 


310 


2.950* 


md 


151,221 


2.707* 


ff 


151 


2.600 


mf 


061, Il2* 


2.560 


mf 


002, 202* 


2.324* 


m 


351,421 


2.310 


md 


112,171*, 420, 071 


2.164 


m 


332*, 132*, 171*, 261 


2.063 


md 


202*, 081,280* 


2.008 


md 


351*, 222*, 370 


1.856* 


d 


191,460 


1.812 


d 


0100 


1.694 


d 


082, 003*, 282 


1.646 


md 


480*, 511 


1.611 


md 


ino 


1.522 


md 


263 


1.511 


dd 


0120 



* i riflessi o gli indici contrassegnati da un asterisco non sono stati utilizzati nel calcolo 
per la determinazione delle costanti reticolari. 



UN ANFIBOLO FORTEMENTE FERRIFERO ECC. 87 

Inserendo in un programma dei minimi quadrati i valori dei 
dhki 6 d^i rispettivi (hkl), escludendo quelli contrassegnati da un aste- 
risco, sono state calcolate le costanti reticolari che sono risultate: 

ao = 9.913 A 
bo = 18.078 A 
Co =- 5.316 A 
P = 1050 23' 

Il minerale in esame si presenta molto pleocroico (a giallo quasi 
incoloro, p verde oliva, y verde azzurro). Gli indici di rifrazione, misu- 
rati con il metodo della linea di Becke, sono risultati: 

n,, = 1.677 ± 0.002 
np = 1.691 ± 0.002 
n^ = 1.692 + 0.002 
n^ — n, = 0.015 
2 Va (cale) = 42». 

Al tavolino universale a cinque assi sono stati misurati: 
2 Va (mis) = 40» + 2« 
fz = 18« ± 1». 

L'esame è stato eseguito in luce monocromatica (X Na = 5.893 A). 
Il peso specifico è risultato 3.286 alla temperatura di 20^. 

E' stato eseguito lo studio chimico degli anfiboli in esame: il 
minerale concentrato mediante separatore magnetico Frantz Isodinamic 
è stato ulteriormente selezionato al microscopio binoculare. 

L'analisi chimica è riportata in tabella 2. 





Tab 


ella 2 


SiO, 


41,86 




TiO. 


0,86 




AI2O3 


10,86 




Fe^Oa 


11,10 




FeO 


12,87 




MnO 


0,38 




MgO 


5,57 




CaO 


7,09 




NasO 


6,07 




K2O 


0,76 




HgO 


1,80 




F 


n. d. 





totale 99,22 



88 CIMMINO - CORTESOGNO - LUCCHETTI 

Numero degli ioni sulla base di 24 (0,0H) 



Si 
Al 




6,436 ) 
1,564 ( 


Z = 8,000 


Mg 




1,276 \ 




Fe2+ 




1,655 1 




Fe3+ 
Mn 




1,284 ' 
0,049 ( 


Y = 4,766 


Ti 




0,099 \ 




Al 




0,404 / 




Ca 

Na 




1,168 ^ 
0,832 i 


X = 2,000 


Na 
K 




0,977 l 
0,149 S 


A = 1,126 


OH 




1,846 




100 


Mg/(Mg + 


Fe2+ + Fe3+ 


+ Mn) - 29,92 


100 


Fe3+/(Fe2+ 


+ Fe3+) 


= 43,69 



Il calcolo della formula cristallochimica, espressa sulla base di 
24 ioni ossigeno ed ossidrile per cella unitaria, ha dato il seguente ri- 
sultato : 

(Nao,98Ko,i5) (Nao^saCaii^) (Mg^ ggFe^+i «sFe^+i 28Mno,o5Tio,iAlo,4) 

[(OH)i,85Ali,56SÌ6,44022] 

La classificazione delle orneblende verde-azzurre alpine costituisce 
un problema abbastanza controverso: esse, indicate come anfibodi verdi- 
azzurri da Van der Plas (1959 e 1961) e come orneblende barroisitiche 
da Bearth (1959-1970), sono state definite come hastingsiti da Kie- 
NAST (1964), edeniti o barroisiti da Nicolas (1966) e come orneblende 
subcalciche da Fabries (1966a). 

In base ai dati chimici, l'anfibolo studiato può essere considerato 
un termine intermedio tra gli anfiboli calcici e quelli sodici (*), con 
netta tendenza verso il campo di questi ultimi. Ciò viene posto in evi- 
denza riportando i dati ottenuti sul diagramma di Colville, Ernst 
e Gilbert (1966) che mette in relazione il raggio medio degli ioni in 
posizione Mg con il parametro b della cella elementare. 

Confrontato con anfiboli sodici che presentano una certa analogia 
dei caratteri ottici e delle condizioni di giacitura (Kienast 1964, Van 
der Plas 1961), l'anfibolo studiato se ne discosta in maniera molto 



* (secondo la classificazione di Ernst, 1968) 



UN ANFIBOLO FORTEMENTE FERRIFERO ECC. 89 

sensibile per il contenuto in Fé molto elevato ed in particolare per l'ele- 
vato rapporto Fe^/(Fe^+-f Fe^+). Questo anfibolo mostra inoltre un 
tenore in Ca ed Mg relativamente basso, mentre eccezionalmente alto 
risulta il contenuto in Na. 

L'evidenza petrografica dimostra che la genesi dell'anfibolo stu- 
diato avviene direttamente attraverso la reazione: cloromelanite + 
HgO -^ orneblenda verde -azzurra 4- albite con una partecipazione 
estremamente limitata del granato. In effetti esprimendo la composi- 
zione della cloromelanite quale può essere desunta dai dati mineralogici 
in nostro possesso, una reazione del tipo sopra indicato risulta confer- 
mata con una buona approssimazione purché si assuma uguale a 2 il 
rapporto albite/anfibolo. 

Dal punto di vista delle condizioni genetiche rappresenta un pro- 
blema di non facile spiegazione l'occupazione della posizione A da parte 
di ioni alcalini se si considera che tale fatto può essere interpretato come 
un indice di temperature elevate (Fabries 1966a) e superiori a quelle 
generalmente raggiunte nelle facies a scisti verdi. ^Tuttavia una simile 
conclusione contrasterebbe con le più comuni ipotesi sul passaggio da 
rocce eclogitiche a scisti verdi nel corso del metamorfismo alpino, ipo- 
tesi che vedono in questo processo la combinazione di progressivo au- 
mento delle temperature e di diminuzione delle pressioni. Tale contrad- 
dizione può forse essere superata ricordando che la roccia, anche per 
un deficit in acqua testimoniato dalla presenza di relitti della paragenesi 
eclogitica che divengono più abbondanti allontanandosi dalle micro- 
fratture, non appare completamente riequilibrata alle nuove condizioni 
termodinamiche. Considerazioni sulla composizione dell'anfibolo del 
tipo di quelle riportate da Fabries (1966a) potrebbero non essere veri- 
ficabili in tali condizioni di non raggiunto equilibrio. 

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* Anche il confronto con il diagramma Si/Alvi di Raase (1974) resta difficilmente spie- 
gabile se non considerando il tenore assai elevato in Fe++*^ che può aver considere- 
volmente depresso il contenuto di Alvi. 

Più soddisfacente per contro il confronto con l'istogramma del contenuto in Ti 
dello stesso autore, pur tenendo conto dell'eccezionale valore del TÌO2 nella roccia. 



90 CIMMINO - CORTESOGNO - LUCCHETTI 

Clerici Risani E., 1969 - Actinolite delle rocce verdi della Bassa Val Lanterna (Son- 
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perties and density on composition - Min. Soc. America, Spec. Paper 1: 267. 



RIASSUNTO 

Nelle rocce eclogitiche, che sono frequenti nella parte occidentale del « Gruppo 
di Voltri », si sono avute, successivamente alla formazione delle paragenesi a granato 
ricco in almandino e a clinopirosseno di tipo cloromelanite, una fase caratterizzata da 
sviluppo di glaucofane e successivamente una fase ad orneblenda verde-azzurra che 
sembra precedere il più diffuso metamorfismo in facies di scisti verdi. 

In questa nota viene presa in esame una di queste orneblende verde-azzurre il 
cui sviluppo sembra procedere direttamente dalla trasformazione della cloromelanite 
in anfibolo ed albite. 

Vengono riportati e discussi i dati mineralogici e chimici. 



UN ANFIBOLO FORTEMENTE FERRIFERO ECC. 91 



ABSTRACT 



Eclogitic rocks are frequent in the western part of the « Gruppo di Voltri ». After 
their formation a paragenetic garnet (mainly almandine) and a cHnopyroxene (chloro- 
melanite) occurred, along with a phase caracterized by glaucophane and then a green- 
blue horneblende phase, which seems to precede broader metamorphism in green 
schists facies. 

In this note a green-blue horneblende is studied. Its development seems to derive 
directly by the transformation of chloromelanite to amphibole and albite. 

Mineralogical and chemical data are given and discussed. 



92 



Gilberto Gandolfi* and Paolo Tongiorgi** 

TAXONOMIC POSITION, DISTRIBUTION AND BIOLOGY 

OF THE GOBIES PRESENT IN THE ITALIAN FRESH-WATERS, 

PADOGOBIUS MARTENSI (GUNTHER) AND 

GOBIUS NIGRICANS CANESTRINI 

(OSTEICHTHYES, GOBIIDAE)*** 

INTRODUCTION 

Until now only two species of fishes belonging to the family 
Gobiidae have been recorded as definitely present in the fresh waters 
of northern and central Italy. In southern and insular Italy, however, 
these species are practically unknown. 

In lagoon waters and in brackish waters generally, one also finds 
other species of gobies, mostly belonging to the genera Pomatoschistus 
and Knipowitschia. However, it is always a matter of clearly euryhaline 
species that only occasionally enter into the fresh waters closest to the 
sea. Since they are not strictly fresh water species, we will not consider 
them in this study. In addition, we have not taken into account the species 
Gobius punctatissimus Canestrini. We have not yet been able to directly 
verify the presence of this species - first observed by Canestrini (1864) 
in the waters of lower Lombardy and Emilia-Romagna and later con- 
firmed by Ninni A.P. (1867) and Ninni E. (1938) in the waters of Ve- 
neto - in spite of numerous samplings taken in these regions. 

The only two species definitely present in fresh waters are so 
distributed: the former, the common goby, in the drainage-basins of 
the rivers flowing into the northern Adriatic, the latter, the Arno goby, 
in the valleys of the Arno, the Ombrone and the Tiber Rivers (fig. 1). 
The above species have been from time to time considered either iden- 



*Institute of Zoology, University of Parma, Strada dell'Università, 12, 43100 Parma 
** Institute of Zoology and Comparative Anatomy, University of Pisa, via A. Volta, 4, 

56100 Pisa. Present address: Institute of Zoology, University of Modena, via 

dell'Università, 4, 41100 Modena. 
***This research was supported by a grant of C.N.R. 



TAXONOMIC POSITION, DISTRIBUTION ETC. 



93 



tical or as distinct species of the same genus. This fact has been the 
object of considerable confusion whether at the level of nomenclature 
or at the corological level. 

In the course of a series of ethological researches we were imme- 
diately struck by the different behaviour of the two species: the common 
goby was extremely aggressive and characterized by individual terri- 
torialism, whereas the other species was more social. This observation, 
along with the verification that even at a morphological level there 
exist substantial differences which become more evident when the 




The localities in which we have observed the presence of Podonobius marteusi (circles) 
and Gobius nigricans (squares) are indicated. Places relative to observations made by 
precedent Authors are marked by a small white circle, and those where the presence 
of the two species is very probable, even though it can't be directly confirmed, are 
countersigned by a question mark. 



94 G, GANDOLFI - P. TONGIORGI 

Study is not only limited to preserved material but includes also living 
specimens, convinced us to further analyze the problem of their real 
taxonomic position. The research led us to conclude that the two forms 
are not only clearly distinct at a specific level but that they must also 
be ascribed to two separate genera (Gandolfi and Tongiorgi, 1973). 

The statement that the existence of these species in many regions 
is seriously endangered by the increasing pollution of the water courses, 
convinced us also to gather as much data as possible on their present 
geographic distribution and on their biology. 

TAXONOMIC POSITION OF THE TWO SPECIES 

Padogohius martensi 

The common goby is widespread throughout the Po Valley and 
in the rivers of Veneto as far as and including the Isonzo River. It is 
our opinion that the specific denomination Padogohius martensi (Giin- 
ther) belongs to this species which appears in the old Italian treatises 
of ichthyology and in many other works like Gohius fluviatilis. In fact, 
it is not possible to use the original name fluviatilis, assigned to the 
species by Nardo (1824), since it was precedently used by Pallas 
(1811) for another fresh-water goby, the present Neogohius fluviatilis, 
a species diffused in the rivers that flow into the Caspian and into the 
Black Sea. The homonimy had already been noticed by Bonaparte 
(1845), who, although he listed the common goby in his catalogue by 
the name of Gohius fluviatilis, nevertheless in the appendix of the same 
catalogue changed the name to Gohius Bonellii. Later, Gunther (1861) 
referred to this goby as Gohius Martensii and, in addition, he fournished 
for the first time an exhaustive description. It must be noted that the 
name Gohius fluviatilis Bonelli became common usage oddly enough 
in as much as Bonelli had fournished neither a description nor a 
drawing of this species. The error, as Vinciguerra (1893) already 
pointed out, goes back to Cuvier and Valenciennes (1837), who, in 
their treatise, attributed the description of this goby to Bonelli. 

However, the first indication of the species is most likely that of 
Nardo (1824) even if his description is not such as to allow a sure iden- 
tification with the common goby. Afterwards, the same Nardo (1860) 
and Ninni A. P. (1882) used the specific name Bonellii proposed by 
Bonaparte (1845). This name, which should in effect merit priority 



TAXONOMIC POSITION, DISTRIBUTION ETC. 95 

in respect to martensij has nevertheless not entered into common usage 
and, in fact, has not been used in the past sixty years. Thus, the intern- 
ational rules of nomenclature impose on us to consider it nomen oblitum. 
The name panizzae, that Berg (1932) attributes to this species, 
is also unacceptable. Its inclusion in the genus Padogohius, however, 
is completely justifiable because of the absence of the cephalic lateral- 
-line system of canals, a characteristic already noted by De Buen (1932). 
The use of the name Padogohius panizzae by Berg (1932) is definitely 
based on the opinion expressed by Fatio (1882) of the probable syn- 
onimy between the Gohius panizzae of Verga (1841) and the Gobius 
martensi of Gunther (1861). This synonimy has been accepted even 
more recently by other Authors (Tortonese, 1935; Scortecci, 1953; 
Ladiges and Vogt, 1965; Muus and Dahlstrom, 1967; Accame Mu- 
ratori, 1968; VuKOVic and Ivanovic, 1971). However, this same syn- 
onimy has lately been refused by Miller (1972), who confirmed the 
validity of the species panizzai. He proved that this species belonged 
to the genus Knipowitschia Iljin (1928) and pointed out the distinctive 
features of martensi, essentially discussing its ecology and distribution. 
The description of Padogohius panizzae provided by Berg (1932) per- 
fectly agrees with that of the common goby except that, according to 
Berg, this goby is also found in brackish waters ; this is a clear sign that 
the Author is confusing the two species Padogohius martensi and Kni- 
powitschia panizzai, since the latter is specifically characterized by its 
presence in both estuarial and brackish waters. 

Gohius nigricans 

Canestrini (1867) described the goby present in central Italy 
as the Gohius fluviatilis nigricans, that is a variety of the common goby. 
Later, Canestrini (1868) himself realizing justly that he was dealing 
with two distinct entities, renamed the Arno goby Gohius avernensis. 
In accordance with the rules of nomenclature, the specific denomination 
nigricans has the priority over avernensis. 

The separation of the two Italian fresh-water gobies at the speci- 
fic level was denied by Fatio (1882), whereas, it was supported by 
Vinciguerra (1893) in a note in which, along with other observations, 
he remarks on the presence of the Arno goby also in the surroundings 
of Rome. It must be noted that this Author not only justly maintains 
that the gobies of central Italy belong to a different species from that 



96 G. GANDOLFI - P. TONGIORGI 

present in northern Italy, but he also shows that both species may be 
easily distinguished from the Gobius panizzae of which we have already 
spoken. 

The two species, martensi (often referred to as fluviatilis) and 
nigricans (sometimes referred to as avevnensis) are listed separately in 
the works of Griffini (1903), Plehn (1909), Supino (1916), Ninni E. 
(1938) and Ladiges and Vogt (1965). Berg (1932), too, keeps the two 
species separated, assigning both to the genus Padogohius. Accame Mu- 
ratori (1968), on the other hand, in a note where she records the dis- 
covery of the common goby (still referred to as Padogobius panizzai) 
on the northern slope of the Ligurian Apennines, proposes, although 
only in hypothetical terms, the possible identity of the two species. 

Based on the observation of hundreds of specimens, we may af- 
firm that we are dealing not only with two different species but with 
two species which must be assigned to two distinct genera. Only the 
type species martensi, characterized essentially by the absence of the 
cephalic lateral-line system of canals and pores, must be ascribed to 
the genus Padogobius, the new name proposed by Berg (1932) substitut- 
ing the previously used genus name Fluvicola (Iljin, 1927); Padogobius 
is therefore a monospecific genus. The Arno goby, possessing pores 
and a well developed cephalic system of canals, a characteristic that 
was strangely overlooked by the preceding Authors, cannot be assigned 
to the same genus. The absence of swim bladder, the lack of the lon- 
gitudinal suborbital line of the sensory papillae (series a of Sanzo, 
1911), the ctenoid type of scales, as well as the conformation of the 
cephalic canal-system, render this species close to those of the genera 
Gobius L., Neogobius Iljin and Mesogobius Bleeker. Besides the diffe- 
rences at the meristic level and at the level of the scaling of the head, 
even their geographic distribution - the genera Neogobius and Meso- 
gobius, in fact, include esclusively ponto-caspian species - makes pro- 
blematic the insertion of the species of central Italy into one of the latter 
two genera cited above. 

Therefore, it is our opinion that the Arno goby mu stbe rein- 
troduced in the original genus Gobius, of which represents the only 
species that has completely adapted to a fresh water habitat (*). Thus, the 



(*) Note added in the proof. A recent cytotaxonomic study (Cataudella, Ci- 
viTELLi e Capanna - The chromosomes of some Mediterranean Teleosts: Scorpaeni- 
dae, Serranidae, Labridae, Blenniidae, Gobiidae - Boll. Zool., 40: 385-389, 1973) con- 
firms our opinion. 



TAXONOMIC POSITION, DISTRIBUTION ETC. 97 

correct name of the two species of gobies present in the ItaHan fresh 
waters are: 

Padogobius martensi (GtJnther), common goby; 
Gohius nigricans Canestrini, Arno goby (*). 

SISTEMATIC, DISTRIBUTION AND BIOLOGY OF THE TWO SPECIES 
1. Padogobius martensi (Gunther, 1861). 

Synonyms (**): Gobius fluviatilis (Nardo, 1824 and 1827; Cuvier and 
Valenciennes, 1837; De Filippi, 1841 and 1845; Bonaparte, 
1845; Martens, 1857; Heckel and Kneer, 1858; De Betta, 
1862 and 1863; Ninni A.P., 1863 and 1868; Regazzoni, 
1864; Canestrini G., 1865, 1866a, 1866b and 1872; Bo- 
Nizzi, 1869; Heller, 1871; Pavesi, 1872, 1873a and 1896; 
Del Prato, 1882; Patio, 1882; Canestrini R., 1885; Tel- 
lini, 1895; Griffini, 1903; Ninni E., 1907 and 1938; Plehn, 
1909; Supino, 1916; Gridelli, 1936; Steinmann, 1936; 
DoTTRENS, 1952; Spillmann, 1961). Not Gobius fluviatilis 
(Pallas, 1811). 

Gobius bonellii (Bonaparte, 1845 in appendix; Nardo, 1860; Ninni 
A.P., 1882; Ninni E., 1907). Nomen oblitum. 

Gobius martensi (Gùnther, 1861; Pavesi, 1873b; Giglioli, 1880; 
Festa, 1892; Vinciguerra, 1893). 

Fluvicola martensi (Iljin, 1930). 

Padogobius panizzai (Berg, 1932; Ladiges and Vogt, 1965 and 
1968; Accame Muratori, 1968; Vukovic and Ivanovic, 
1971). Not Gobius panizzai (Verga, 1841) and Knipowitschia 
panizzai (Miller, 1972). 

Examined material 

Coming from the following localities, numerous preserved or alive 
specimens reared in aquarium have been examined: the Meduna River 



(*) It must be noted that another species is sometimes (e.g. Ladiges and Vogt, 
1968) referred to as an Arno goby. This is the Gobius (Zosterisessor) ophiocephalus, 
which, being an euryhaline form, is found only occasionally at the mouth of the Arno 
River. 

(**) We have used the correct graph according to the rules of nomenclature, even 
though in certain cases the specific names referred to by the Authors were different : 
Panizzae rather than panizzai, Bonelli instead of bonellii, martensis instead of martensi . 



Ann. del Civ. Mvs. di St. Nat., Vol. LXXX 



98 G. GANDOLFI - P. TONGIORGI 

(Pordenone); the Piave River (Ponte di Piave, Treviso); the Tartaro 
River (Nogara, Verona); tributary ditches of the Muzza Canal (Lodi, 
Milano); the Sesia River and tributary canals (Candia Lomellina, Pa- 
via); the Po River (Casale Monferrato, Alessandria); the Trebbia River 
(Bobbio, Piacenza); the Taro River and its affluents Ceno Torrent and 
Stirone Torrent (various localities in the province of Parma); the Ba- 
ganza Torrent (Calestano, Parma); the Enza River (Gattatico, Reggio 
nell'Emilia); the Lago Superiore at Mantova; the Reno River and 
tributaries (Rioveggio, Bologna); the Savio River and its tributaries 
(Mercato Saraceno, Forlì). Finally, the specimens of the Civic Museum 
of Natural History of Genoa were examined; these came from the fol- 
lowing localities: the Po River (Lombriasco) (msng 41962); (Baggio) 
(msng 41960); the Staffora Torrent (Varzi) (msng 6818); the Sesia 
River (Vercelli) (msng 41961); the Lemme Torrent (Gavi) (msng 
10054); the Stura Torrent (Masone) (msng 35644); (Rossiglione) 
(msng 42475); the Scrivia River (Isorelle) (msng 43202); (Avosso) 
(43203). 

Meristic characters 

We have counted the rays of the fins, the number of scales in 
longitudinal series and the number of vertebrae in specimens taken 
from the Taro River (San Secondo Parmense) and from its affluent 
the Stirone Torrent (Scipione Ponte, Parma). The number of individuals 
exhibiting the characteristics of each class is indicated in parentheses. 
Di: VI (95); VII (3). 
D^: I-IO (8); I-ll (85); 1-12 (5); 
A : 1-7 (14); 1-8 (77); 1-9 (7). 
C : 15 (87); 16 (10); 17 (1) 
P : 12 (5); 13 (23); 14 (64); 15 (6). 
V : 1-5 + 1-5 (98). 

Scales: 38 (1); 39 (4); 40 (12); 41 (27); 42 (38); 43 (14); 44 (2). 
Vertebrae: 27 (2); 28 (1); 29 (3); 30 (3); 31 (1). 

Morphometric characters. 

The means of the morphometric ratios, including the relative 
standard errors, were calculated in 15 specimens (10 males and 5 fe- 
males) taken from the Stirone Torrent (Table 1). 



TAXONOMIC POSITION, DISTRIBUTION ETC. 



99 



In respect to the females, the males that we examined seem to 
have a longer and wider head, and a shorter and thicker caudal peduncle. 
On the average, the dimensions of the male adults are greater than those 
of the female adults: the maximum total lenghts we encountered in this 
species are, respectively, 86 mm for males and 75 mm for females. Shorter 
total lenghts have generally been quoted in the literature: for example. 
Ninni E. (1938) noted 60 mm (for the Gobius fluviatilis)\ Ladiges and 
VoGT (1965) and Vukovic and Ivanovic (1971) 55 mm (for the Pado- 
gobius panizzai). In effect, these values correspond to the average di- 
mensions observed in second year individuals. 

Morphological characters. 

The lateral-line system of cephalic canals is completely absent. 
The sensory papillae correspond to those described in detail by Lam- 
BERTENGHi (1919) for Gobius fluviatUis and seem to be very similar, in 
their distribution, to those of the genus Gobius (Miller, 1972). Parti- 
cular attention must be given to the absence of the longitudinal subor- 
bital series a and to the presence of six transverse rows, the last of which 
is cut approximately in the middle by the longitudinal series h. 




Fig. 2 

An outline showing the measurements used to evaluate the morphometric characters 
of Padogobius martensi (see Table 1) and Gobius nigricans (see Table 2). 



ICO 



G. GANDOLFI - P. TOXGIORGI 



Table 1 

Padogohiwi martensi - Morphometric characters measured in 10 males and 5 females 
from the Stirene Stream (Scipione Ponte, Parma). For the measures used see fig. 2. 



SL 

CFL 

TL 


males ( 


n = 10) 


females 


(n = 


5) 


differences 

between mean 

values (^) 


min-max 


mean 


±Sm 


min-max 


mean 


±^m 


54-63 mm 
10-14 mm 
64-77 mm 


3,534 


0,040 


50-53 mm 

9-10 mm 

60-63 mm 


3,700 


0,025 


1,80 


SL/HL 


3,29-3,71 


3,31-3,92 


SL/HW 


4,15-4,77 


4,486 


0,061 


4,73-5,10 


4,816 


0,075 


3,86** 


SL/PDiFL 


2,65-2,84 


2,779 


0,018 


2,65-3,00 


2,812 


0,061 


0,67 


SL/PD,FL 


1,75-1,88 


1,815 


0,014 


1,79-1,89 


1,844 


0,017 


1,22 


SL/PAL 


1,74-1,80 


1.765 


0,007 


1,76-1,79 


1,780 


0,006 


1,37 


SL/PAFL 


1,60-1,70 


1,650 


0,009 


1,61-1,68 


1,646 


0,015 


0,23 


SL/PVFL 


3,10-3,39 


3,240 


0,030 


3,25-3,79 


3,544 


0,099 


3,79** 


SL/DiFBL 


5,40-6,20 


5,783 


0,087 


5,56-6,50 


6,020 


0,179 


1,36 


SL/D2FBL 


3,73-4,36 


4,024 


0,059 


4,00-4,33 


4,166 


0,059 


1,51 


SL/AFBL 


5,17-6,10 


5,685 


0,098 


5,67-6,25 


5,874 


0,100 


1,21 


SL/CFL 


4,50-5,40 


5,004 


0,094 


5,00-5,78 


5,390 


0,146 


2,29* 


SL/PFL 


3,86-4,85 


4,295 


0,094 


4,25-4,55 


4,376 


0,051 


0,58 


SL/VFL 


6,00-7,25 


6,582 


0,146 


5,67-6,62 


6,164 


0,190 


1,69 


SL/VFAL 


3,39-4,31 


3,864 


0,093 


2,94-3,71 


3,466 


0,149 


2,36* 


SL/CPL 


4,07-4,77 


4,368 


0,082 


4,33-4,73 


4,534 


0,072 


1,29 


SL/VFBD 


4,50-5,60 


5,013 


0,107 


4,64-5,30 


4,974 


0,182 


0,22 


SL/AFBD 


5,64-7,00 


6,165 


0,121 


5,89-6,50 


6,302 


0,113 


0,72 


SL/CPD 


7,63-9,33 


8,256 


0,188 


8,33-8,83 


8,600 


0,085 


5,94** 


CPL/CPD 


1,71-2,17 


1,892 


0,043 


1,83-2,00 


1,898 


0,041 


0,08 


VFAL/VFL 


1,56-2,00 


1,784 


0,049 


1,56-2,25 


1,798 


0,127 


0,13 


HL/CD 


1,89-2,43 


2,189 


0,056 


2,60-2,80 


2,694 


0,045 


5,81** 


HL/HW 


1,21-1,33 


1,270 


0,014 


1,27-1,45 


1,318 


0,033 


1,58 


HL/MW 


1,89-2,29 


2,112 


0,045 


2,33-2,67 


2,506 


0,073 


4,83** 


HL/IOW 


1,89-2,50 


2,247 


0,054 


2,17-2,33 


2,258 


0,037 


0,13 



(1) calculated by the / of Student method: ** p < 0,01; * p < 0,05. 



TAXONOMIC POSITION, DISTRIBUTION ETC. 101 

The dorsal musculature joins the parietal region and wedges it- 
self into the infraorbital space. The swim-bladder is absent. The scales 
are the ctenoid type and do not extend, anteriorly, as far as the insertion 
of the first dorsal fin: in the dorsal region, they reach the insertion of 
the first dorsal fin, and laterally, almost as far as the insertion of the 
pectoral fin. The ventral fin is very short, extending only slightly farther 
than half of the distance between its origin and the anus. The differences 
in the genital papilla allow^ us to easily identify the sexes: in the male, 
the papilla is long and cone-shaped; in the female, it is much shorter 
and wide. No other evident characteristic of sexual dimorphism appears. 
The teeth are conical and layed out in many rows. 

The body colour may vary considerably: the following description 
refers to the adult specimens kept alive in an aquarium under conditions 
similar to their natural environment. 

The back and lateral parts of the body are grey with brown stripes. 
On the back four or five spots are located astride, between the insertion 
of the first dorsal fin and the caudal fin. These spots subdivide on the 
flanks into 10 to 15 vertical stripes on each side which are more closely 
spaced posteriorly than anteriorly. 

The ventral face is whitish. An elongated dark spot, sometimes 
doubled, runs anterior to the insertion of the first dorsal fin. Two other 
spots, one on each side, which are larger and more evident, are situated 
above the insertion of the pectoral fins. Two dark stripes start from the 
inferior edge of the eye: one turns backwards and downwards running 
along the preopercular area, and the other, short and less distinguish- 
able, ends along the upper lip. A very pale streak may be observed in 
front of the insertion of the pectoral fin. A large spot in an almost trian- 
gular shape is located on the distal extremity of the cauda' peduncle. 

The first dorsal fin is crossed at its base by a longitudinal grey 
strip. Above this, there is a light band which is followed, still longitu- 
dinally, by a large grey band, the colour of which, however, varies not- 
able as will be pointed out later on. The free edge of the fin is light. 

The second dorsal fin has a longitudinal streak, whereas the caudal 
has a transverse one. The anal and the ventral fins are very light. The 
pectoral fin is coloured only at the base by a fine dotting. 

In the males showing reproductive activities and in the individuals 
of both sexes in aggressive display the colour of the head becomes dark 
and uniform; only![the spots above the insertion of the pectoral fins and 
the spot on the back in front of the insertion of the first dorsal fin re- 



102 G. GANDOLFI - P. TONGIORGI 

main. The. edges of the cpercules and the throat take on a black- 
-smoke colour. The transverse streaks on the sides of the body become 
more conspicuous. The wide grey band on the first dorsal fin turns 
back with blue reflections. The aggressivity also manifests itself by an 
extension of all the fins, the opening of the mouth, and the enlargement 
of the opercules. All of these characteristics are common to both sexes, 
but they are especially marked in the males. The females during re- 
productive activity and males that have been beated by a conspecific or, 
more generally, that show a submissive posture, take on a colour which 
tends to be lighter than the normal one. In this case, the grey band on 
the first dorsal fin has a rosy shine. 

Geographical distribution. 

The information found in the literature and data derived from 
observations and samplings carried out by us, permit us to establish 
a distribution area for this species, which includes all of northern Italy 

(fig- 1). 

The common goby was first indicated in Venetia and in Lombardy. 
Then, after ichthyologic studies carried out at a regional level, it was 
possible to extend the distribution area, as in the case of Pavesi (1872) 
who collected this goby in the Cantone Ticino and Festa (1892) in 
different water courses of the Piedmont. Accame Muratori (1968) 
found it on the southern slope of the Ligurian Apennines. We were 
able to directly verify the presence of this species in the Isonzo River, 
in the drainage basin of which the species was already observed by 
Tellini (1895) and, more recently, by Vukovic and Ivanovic (1971). 
Most probably this river represents the eastern limit of this species' 
area. P. martensi is very common in nearly all the hill and plain waters 
of Emilia, where it was first reported by BoNizzi (1869) in the province 
of Modena and by Del Prato (1882) in the province of Parma. It is 
present in Romagna, and, based on information gathered from local 
fishermen, it should also be possible to find it in the Marche (in par- 
ticular in the Foglia River). The presence of the common goby in this 
region, from our point of view, probably misled Vinciguerra (1893) 
who speaks of the Gohius nigricans in the Marche. 

Our studies have not revealed the presence of any specimen of 
P. martensi in the rivers of Abruzzi. Moreover, the species is definitely 
not present south or west of the Apennine ridge, where its niche is 



TAXONOMIC POSITION, DISTRIBUTION ETC. 103 

occupied by the Arno goby. Therefore, it is probable that Silvestri 
(1882) became doubtful when he noted the presence of two different 
species of gobies in Umbria. Up to this time no goby had been discov- 
ered in the internal waters of Apulia (De Zio S., in litt.). Certainly, 
DoDERLEiN (1879) observation in regard to Sicily was incorrect. 

According to Spillmann (1961), the presence of P. martensi in 
France has never been verified; however, the possibility must not be 
excluded. In Switzerland this species has been observed several times 
(Fatio, 1882; Steinmann, 1936; Dottrens, 1952) but always near the 
Ticino and therefore in the hydrographic basin of the Po River. 

The common goby is present in the Apennine rivers and torrents, 
even at such altitudes as 400 m; above all, it is frequently found in 
moderately flowing waters that have a bottom with flat pebbles. In the 
Venetian rivers it is found almost to the sea and occasionally its dis- 
tribution area actually overlaps with that of the euryhaline goby Knipo- 
witschia panizzai (Gandolfi, 1972). However, it is never present in 
brackish waters, where is substituted by this last species and by Po- 
matoschistus Canestrini. Along the prealpine arch, only occasionally the 
common goby come into contact with the Miller's thumb, Cottus gobio 
L., a species which should be a notable competitor at the alimentary 
level. 

Biology. 

As adults, both sexes show a marked individual territorialism. 
The territory is located around a flat stone or other underwater object 
under which the fish passes most of its time, going out only to catch 
food or to attack the conspecifics which enter its territory. 

Reproduction takes place in late spring. The female, ready to 
lay her eggs, enters the male's territory and is led by him under the 
stone, where she deposits her eggs. The male fertilizes the eggs imme- 
diately. After this, the female swims away while the male stays at the 
nest to begin the parental care renewing, with frequent fanning move- 
ments of the pectoral fins, the water around the eggs. In the aquarium 
the eggs are always laid in the first hours of the morning, the process 
taking about two hours; they are deposited under large pebbles, or in 
absence of these, on the vertical walls of glass, generally in a corner. 
The eggs are elliptical and very similar in form and dimensions to 
those drawn by Georgiev (1966) for the species of the genera Neogobius 



104 



G. GANDOLFI - P. TONGIORGI 



and Mesogobius. They have the adhesive filaments normally found in 
the eggs of the family Gobiidae. In an aquarium kept at a temperature 
of about 20*^ C, the eggs hatch after 5 or 6 days, and in this moment the 
male's parental care stops. 



% 

12 
10 
8 
6- 
4- 
2 




1^ 



H i»V» fi pi»^» 



■ p ■ 



30 35 40 45 50 



55 60 mr 



16 

14 

12 

10 
8 
6- 
4 
2-1 



IHUHL 

25 



|yift juilll|ymiR 

30 35 40 45 



If 




u 

55 



[in n n 



50 



60 



65 mrn 



Fig. 3 
Percentage (°o) of frequency distribution for the total length (mm) in two samples 
of Padogobius martensi taken from the Stirone Stream: above, sample taken on Jan- 
uary 31, 1973 (n = 672); below, sample taken on March 27, 1973 (n = 214). 



Grow^th is quick: in a sampling, carried out in the Stirone Torrent 
on January 31, 1973, the individuals born in the preceding spring 
measured from 20 to 40 mm, with a mean of 28 mm ; two months later, 
the mean of the frequency distribution for the total lenght was 40 mm 
(fig. 3). The frequency distribution was divided into classes and showed 
that the life cycle is surely two years if not three at least for a very li- 
mited number of individuals. 

The inspection of the stomach content of the Stirone Torrent 
specimens has shown a diet essentially based on the larvae of Tri- 



TAXONOMIC POSITION, DISTRIBUTION ETC. 105 

choptera in the larger specimens and larvae of Ephemeroptera in the 
smaller individuals. Small Annelids and larvae of Plecoptera were also 
present in the stomach of the examined fishes. In the lower course of 
the Taro River the adults feed mainly on Gammarids; the same diet 
has also been observed in specimens taken from the Sesia River. In 
the latter cases there is a frequent infestation of the adults, in the celo- 
matic region, by Acanthocephala, whose preceding larval stage lives, 
in fact, in the Gammarids. We have often noted cases of cannibalism in 
captive fishes, under conditions of high density, but only once did we 
observe it in the field. 

2. Gobius nigricans Canestrini, 1867. 

Synonyms: Gobius fluviali lis nigricans (Canestrini, 1867). 

Gobius avernensis (Canestrini, 1868; Vinciguerra, 1893; Grif- 
FiNi, 1903; Plehn, 1909; Supino, 1916; Ninni E., 1938). 

Padogobius nigricans {^^RG, 1932; Ladiges and Vogt, 1965 and 1968). 

Examined material. 

We examined many specimens, some of which were preserved and 
some of which were kept alive in an aquarium. The specimens came from 
the Turbone Stream, a small tributary of the Elsa Torrent, which is 
an affluent of the Arno River. Furthermore, we examined only one 
specimen which was captured in the Era River, also an affluent of the 
Arno River. Other observations were carried out, in the Civic Museum 
of Natural History of Genoa, on specimens taken in the water courses 
around Rome (msng 12603), previously studied by Vinciguerra (1893), 
on specimens from Umbria (msng 39571), previously studied by Sil- 
vestri (1882) and, finally, a specimen from the province of Arezzo 
(msng 43690). 

Meristic characters. 

We have counted the rays of the fins, the number of scales in 
longitudinal series and the number of vertebrae in specimens taken from 
the Turbone Stream (Montelupo, Firenze). The number of individuals 
exhibiting the characteristics of each class is indicated in parentheses. 

Di: VI (27). 

Da: I-ll (1); 1-12 (21); 1-13 (5). 



106 G, GANDOLFI - P. TONGIORGI 

A : 1-6 (2); 1-7 (23); 1-8 (2). 

C : 15 (3); 16 (16); 17 (6); 18 (2). 

P : 14 (16); 15 (11). 

V : 1-5 + 1-5 (27) 

Scales: 44 (3); 45 (5); 46 (5); 47 (3); 48 (7); 49 (2). 

Vertebrae: 30 (3); 31 (12); 32 (2). 

Morphometric characters. 

The means of the morphometric ratios, including the relative 
standard errors, were calculated in 15 specimens (10 males and 5 fe- 
males) from the Turbone Stream (Table 2). 

Compared with the females, the males of the sample group seem 
to have a longer head, caudal fin and pectoral fins, whereas the caudal 
peduncle seems to be shorter and higher. In terms of total lenght, the 
dimensions often exceed 90 mm in the males and 70 mm in the females 
of the Turbone Stream population. Lengths of up to 125 mm have been 
reported in the literature. 

Morphological characters. 

The lateral-line system of cephalic canals is present (fig. 4). The 
canals consist of two preorbitary tracts that converge to a single median 
infraorbitary tract. This divides, runs along both sides posterior to the 
orbits and then folds back along the upper preopercular area. In addi- 
tion, there are two other canals on either side: a short one located above 
the opercular area, and a longer one that runs parallel to the posterior 
edge of the preopercular area. This system of cephalic canals opens into 
two uneven pores in the infraorbitary space and into ten even pores. 

The distribution of the sensory papillae is very similar to that 
observable in P. martensi. Essentially, it differs only in the configuration 
of the longitudinal series d^ that in G. nigricans seems to be the direct 
continuation of the first transversal suborbitary series, and in the absence 
of the sensory papillae in the infraorbitary space. 

The dorsal musculature advances along the parietal region almost 
as far as the eyes, without, however, wedging itself into the infraorbital 
space. Scales of the ctenoyd type are also present anterior to the first 
dorsal fin and continue as far as an imaginary line that unites the insertion 
of the first ray of this fin with the short mucous canal which runs on 
the upper opercular region. 



TAXONOMIC POSITION, DISTRIBUTION ETC. 



107 



Table 2 



Gobius nigricans - Morphometric characters measured in 10 males and 
the Turbone Stream (Montelupo, Firenze). For the measures used 



5 females from 
see fig. 2. 



SL 

CFL 

TL 


males ( 


n = 10) 


females 


(n = 5) 


differences 

between mean 

values {}) 


min-max 


mean 


±^m 


min-max 


mean 


±s„, 


50-76 mm 
12-18 mm 
62-94 mm 


3,107 


0,082 


51-55 mm 
1 1-12 mm 
63-67 mm 


3,290 


0,049 


4,14** 


SL/HL 


2,91-3,33 


3,19-3,47 


SL/HW 


3,56-4, 


55 


4,118 


0,102 


4,23-4,42 


4,292 


0,037 


1,66 


SL/PDiFL 


2,58-2 


79 


2,675 


0,022 


2,55-2,79 


2,662 


0,046 


0,41 


SL/PD2FL 


1,76-1 


86 


1,814 


0,010 


1,77-1,83 


1,796 


0,013 


1,47 


SL/PAL 


1,68-1 


76 


1,720 


0,008 


1,67-1,76 


1,708 


0,017 


1,03 


SL/PAFL 


1,46-1 


71 


1,562 


0,014 


1,53-1,59 


1,558 


0,012 


0,27 


SL/PVFL 


2,79-3 


16 


2,958 


0,039 


3,00-3,12 


3,060 


0,019 


2,51* 


SL/DiFBL 


5,33-6 


91 


6,060 


0,151 


5,78-6,87 


6,204 


0,197 


0,80 


SL/DoFBL 


3,45-3 


82 


3,617 


0,038 


3,44-4,00 


3,666 


0,122 


0,70 


SL/AFBL 


5,80-7 


14 


6,293 


0,192 


5,50-6,87 


6,372 


0,233 


0,41 


SL/CFL 


3,53-4 


46 


4,027 


0,082 


4,25-4,73 


4,512 


0,082 


5,24** 


SL/PFL 


3,16-3 


94 


3,643 


0,079 


3,67-4,08 


3,920 


0,069 


3,20** 


SL/VFL 


4,08-5 


43 


4,759 


0,119 


4,58-5,00 


4,754 


0,074 


0,40 


SL/VFAL 


3,53-4 


46 


3,818 


0,103 


3,71-3,93 


3,856 


0,045 


0,36 


SL/CPL 


5,00-5 


80 


5,450 


0,094 


4,64-5,50 


4,974 


0,150 


3,97** 


SL/VFBD 


4,27-5 


00 


4,624 


0,077 


4,42-5,00 


4,674 


0,096 


0,54 


SL/AFBD 


4,83-6 


25 


5,536 


0,154 


5,10-5,50 


5,320 


0,080 


1,34 


SL/CPD 


7,11-8 


57 


7,712 


0,162 


7,29-9,17 


8,112 


0,351 


1,70 


CPL/CPD 


1,22-1 


67 


1,422 


0,049 


1,43-1,83 


1,646 


0,079 


3,55** 


VFAL/VFL 


1,08-1 


,50 


1,251 


0,038 


1,17-1,27 


1,232 


0,023 


0,47 


HL/CD 


2,00-2 


,83 


2,441 


0,064 


2,50-2,83 


2,700 


0,061 


3,24** 


HL/HW 


1,17-1 


,46 


1,326 


0,029 


1,25-1,33 


1,306 


0,015 


0,65 


HL/MW 


1,58-2 


,00 


1,791 


0,047 


1,67-2,29 


1,996 


0,105 


2,93* 


HL/IOW 


2,00-2 


,43 


2,200 


0,043 


2,13-2,29 


2,196 


0,038 


0,08 



(1) calculated by the t of Student method: ** p < 0,01; * p < 0,05. 





Fig. 4 
Cephalic lateral-line canals, pores (greek lettering) and sensory papillae (dots, latin let- 
tering) in Gobiiis nigricans. For a comparison with Padogobius martensi see Lamber- 
TENGHI (1917). 



TAXONOMIC POSITION, DISTRIBUTION ETC, 109 

The ventral fin is developed; however, it does not extend as far 
as the anal orifice; in fact, it covers approximately 80% of the space 
between its origin and the anus. 

The teeth are conical and layed out in many rows. The swim- 
bladder is absent. 

This species, too, exhibits sexual dimorphism in the conform- 
ation of the genital papilla, in accordance with the usual characteristics 
of the gobies. 

The body colour in specimens observed in their natural environ- 
ment is variable: from sand colour to yellow-reddish and to dark brown 
on the dorsal side, whitish on the ventral side. There is no particular 
design on the head, but rather it is darkly marbled. Eventually a small 
dark band advances from the posterior part of the inferior edge of the 
eye to the operculum, on which one can observe an indistinct triangular 
spot (fig. 5). Five large dark spots are located astride on the back. The 
first, in which the posterior edge joins the second ray of the first dorsal 
fin, advances anteriorly, terminating at the insertion of the pectoral 
fins. The second dark spot extends from the fifth ray of the first dorsal 
fin to the first ray of the second dorsal fin. The third spot extends from 
the third as far as the sixth ray of the second dorsal fin, while the fourth 
spot corresponds with the last four rays of the same fin. The fifth spot, 
on the caudal peduncle, leans backward and is darker near its posterior 
edge. The insertion of the caudal fin is marked by a dark line. In the 
lighter coloured individuals, in which the bands are therefore much 
less visible, the beginning of each band is marked by a darker spot lo- 
cated on the middle-dorsal line or on the two sides of the dorsal fins. 
The dark bands are sometimes interrupted on the flanks by lighter 
lines, especially above the lateral median line. 

The first dorsal fin exhibits a whitish line at the base of the rays, 
followed by a grey band, another whitish-grey band, and finally, a wide 
dark grey band. The upper edge, for a tract corresponding to approxim- 
ately two-fifths of the height of the fin, is a yellow-orange colour. This 
colour is particularly evident in adult males and in the individuals of a 
darker colouration. One can observe an eye-like spot in the males between 
the last ray of the first dorsal fin and the body. 

The second dorsal fin has three or four alternately light and dark 
lines particularly visible in the proximal half. The caudal fin has from 
five to eight bands that are light, irregular, more distinct at the base and 



no 



G. GANDOLFI E P. TONGIORGI 





Fig. 5 
Gobius nigricans, male, drawn from a living specimen kept in aquarium. 



TAXONOMIC POSITION, DISTRIBUTION ETC. 1 1 1 

hardly perceptible at the apex. The pectoral fins are lightly speckled 
at the base, while the ventral fin and the anal fin are completely clear. 
In the reproductive period, the male takes on a very dark colouration, 
that is particularly evident in the head and in the anterior part of the 
body. At this moment, the yellow-orange band of the first dorsal fin 
assumes a more intense colouration. 

Geographical distribution. 

The data available from the literature indicate that this species 
is common in the hydrographic basins of the Arno, the Ombrone and 
the Tiber Rivers (*) (fig. 1). 

Today the Arno goby is almost extinct everywhere or at least it 
is greatly reduced, either because of the pollution that has dramatically 
afiFected the water courses, especially in their downstream tracts, or 
because of the introduction of other fish species which are in strong 
competition. 

In spite of numerous researches, and excluding the Turbone 
Stream east of Empoli where the species is very abundant, and the Era 
River near Peccioli (Pisa) where we captured only one specimen, we 
still have not been able to find the G. nigricans in other explored places 
(e.g. the Chioma and Fortulla Streams south of Leghorn, the Cecina 
River, the La Sterza Stream near Volterra, the Elsa Torrent, the Arbia, 
Orcia and Ombrone Rivers). 

It is said by the local fishermen and inhabitants that this species 
was previously very common in the Arbia and Ombrone Rivers and in 
their tributaries. Today it seems, according to the fishermen, that it 
is present only in the upstream tracts of the Arno, the Sieve, the Arbia 



(*) At one time the species must actually have been very abundant and well- 
known, enough to have been cited by P. Mattioli (Siena, 1500 - Trento, 1577): « Chia- 
mansi, questi, capitoni e marsioni (obviously he alludes to the P. martensi, which still 
today is referred to by this name). In Toscana se ne ritrova pur qualcuno (bere it is 
definitely G. nigricans), e chiamansi ghiozzi, quasi gobi». (From: Volgarizzamento di 
Dioscoride, Venezia, 1563, p. 213). The Arno goby is also cited by P. de Bardi (Flo- 
rence, c. 1570 - c. 1660): «Tracannano costor guazzetti e brodo / ghiozzi di fiume e 
barbi di vivaio. » (From: Arinavoliottoneberlinghieri, Florence, 1613, pt. 1, canto 5, 
ottava 24). Finally, F. Redi writes (Arezzo, 1626 - Pisa, 1698): « Tra quei pesci che ho 
trovato non aver tal vescica o nuotatoio sono ... il ghiozzo di acqua dolce e altri. » 
(From: Esperienze intorno a diverse cose naturali (1675), in Opere, Voi. Ili, p. 369, 
Milan, 1809-11, 9 vols). 

On the other hand, G. nigricans is still well known among the old fishermen, who 
remember it as very common. Among the names that we have come across, we can cite 
« piccola pescatrice » and « testone » (Paganico, Grosseto). 



112 G. GANDOLFI - P. TONGIORGI 

(in the vicinity of Pianella), the Pesa Rivers and in the Merse Stream, 
a tributary of the Ombrone River, near Orgia. Again based on gathered 
but not directly verified informations, the Arno goby should also be 
present in the Paglia River near Acquapendente (Viterbo). 

The G. nigricans does not appear among the species recorded in 
the recent study of Moretti and Gianotti (1966) on the Trasimeno 
Lake. 

After the initial discoveries and the description by Canestrini 
(1867 and 1868) of the specimens from the Arno River, G. nigricans 
was recorded by Silvestri (1882) in Umbria, by Vinciguerra (1893) 
in the drainage basin of the Tiber and in some lakes in the province of 
Rome and by Ninni E. (1938) in the Arno, the Tiber, the Sieve and 
in the Bisenzio Rivers. This last Author's record of the presence of the 
goby in the Lima Torrent, a tributary of the Serchio River, is certainly 
incorrect. Our field researches have allowed us to verify the presence, 
in the middle and upper part of this basin, of the Miller's thumb, Cottus 
gobio L., locally known as « brocciolo ». Surely Ninni confused young 
specimens of C. gobio with gobies, as is demonstrated by the fact that 
the ventral fins drawn in fig. 39 of his work for G. avernensis {= G. 
nigricans) are those of the Miller's thumb and not of the goby. This 
mistake made becomes even more macroscopic if we consider what 
Ninni said on pag. 125: « It is only necessary to observe the form of 
the ventral fins, which is so different in the two species, Gobius aver- 
nensis and Gobius fluviatilis, that you can distinguish the two species 
at first sight... »; and, indeed, he drawns them separated in the first 
species and united in the second. Shortly after, however, when speaking 
again of the Arno goby, he obviously contradicts his previous statement 
by observing that: « The ventral fins are completely joined ». 

The record of this species in Sardinia by Mola (1917) and by 
Bini (1962) is definitely incorrect; most likely it was confused with the 
Blennius fluviatilis Asso as Cottiglia (1968) has recently pointed out. 

Biology. 

The Arno goby, which shows none of the individual territorial 
instincts when in captivity, exhibits without a doubt a more social be- 
haviour than the common goby. Moreover, the fish tend to maintain 
interindividual distances, assuming a threat display if a conspecific 
approaches. We have never observed actual attacks with the aim of 



TAXONOMIC POSITION, DISTRIBUTION ETC. 113 

physically damaging the opponent. Only the male when exercising par- 
ental care shows a certain level of aggressiveness. During this period, 
he never moves away from the stone under which the eggs are attached 
and threatens or attacks any individual who tries to come near, thus 
defending a territory for exclusively reproductive purpose. 

Reproduction takes place in May-June with the laying of the egsg 
under the stones and, as we have said previously, with the male parental 
care until the eggs hatch. In this period, the male takes on a very dark 
colouration that makes him easily distinguishable from the female. 

The life cycle lasts two or probably even three years. 

The inspection of the stomach content of 13 specimens from the 
Turbone Stream, captured on December 1972, has shown a rather varied 
diet: in seven specimens were found larvae of Trichoptera, varying 
from 1 to 5 per stomach; three individuals had ingested Crustaceans, 
probably small Gammarids; one Gastropod {Physa acuta) was found 
in one specimen; the largest specimen had eaten a big Oligochaeta; 
besides the preceding forms, we also found some Ostracods and Cla- 
docerans (genus Alona) in the stomachs of the examined fishes. No 
parasites were observed in either the digestive tract or the coelomatic 
site. 

Acknowledgements 

We want to express our thanks to all those who helped us in the 
present research by giving suggestions or furnishing us with data. We 
particularly want to acknowledge Professor E. Tortonese (Genova), 
Prof. N.G. Lepori (Sassari), Dr. P.J. Miller (Bristol), Mr. R. Miche- 
lucci (Empoli), Mr. N. Brintazzoli (Bologna) and Dr. G.L. Alessio 
(Parma). 



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SUMMARY 

The aim of the present study is to ascertain the exact taxonomic position of the 
two species of fresh water Gobiid fishes present in the Italian waters and to gather 
all of the information on the biology of these species which can be drawn from the 
literature data available and from the numerous observations and researches that we 
have carried out in these last years. 

Without a doubt, in the species we studied a notable confusion existed at the 
level of nomenclature: even in recent studies absurd synonymies were accepted between 



TAXONOMIC POSITION, DISTRIBUTION ETC. 117 



species that upon careful examination, proved to belong to two distinct genera. In 
particular, the synonymy between the species martensi (ex fluviatilis) and panizzai does 
not hold and neither is the attribution of the species nigricans to the genus Padogobius 
valid. The correct names which must be used are: Padogobius martensi (Giinther) for 
the species which inhabits northern Italy, and Gobius nigricans Canestrini for the species 
present South of the northern Apennines. 

We have referred to the meristic, morphometric and morphologic characters of 
both species based on the studies of two populations types. Their geographical distri- 
bution has also been defined. Padogobius marte?tsi is widespread and is still relatively 
abundant throughout the Po basin and in the Venetian rivers as far as the Isonzo River; 
it is present in Romagna and also in the Marche. Generally, it can frequently be found 
in rivers with a pebble bottom and in the smaller water courses of the plain and of the 
hilly zones up to about 400 m above sea level. It is absent in lagoons and brackish 
waters where it is substituted by two other species of gobies (Knipoivitschia panizzai 
Verga and Pomatoschistus canestrinii Ninni). Gobius nigricans lives in a corresponding 
ecotype, geographically isolated by the central-northern Apennines. Its distribution 
area seems to be limited to the hydrographic basins of the Arno, the Ombrone and the 
Tiber Rivers. This species is undergoing a drastic decrease, particularly in the Arno 
basin where, because of the pollution, it has disappeared from many water courses. 

The adaptation to analogous ecological situations produces similar biological 
characteristics in the two species. Indeed, there does not seem to be a notable diversity 
in the characteristics of size, life cycle, feeding habits and reproductive modalities. 
However, substantial difiFerencies exist in their social behaviour: we need only compare 
the individual territoriality of both sexes of Padogobius martensi, which is exhibited by 
the adults throughout the yearly cycle, to the situation of greater sociality found in 
Gobius nigricans. In this last species the territoriality is indeed exercised only by the 
males during the pre-reproductive stage and during the periods of parental care. 



RIASSUNTO 

La presente ricerca ha lo scopo di puntualizzare la posizione tassonomica delle 
due specie di gobidi dulcicoli presenti in acque italiane e di raccogliere tutte le notizie 
sulla biologia di queste specie mediante i dati disponibili dalla bibliografia e le nume- 
rose osservazioni e ricerche da noi svolte in questi ultimi anni. 

Per le specie da noi studiate, è indubbio che a livello nomenclaturale esisteva una 
notevole confusione : anche in lavori recenti, erano accettate sinonimie assurde tra specie 
che ad un attento esame si rivelano appartenere a generi distinti o non era accettabile 
la attribuzione a certi generi. In particolare, non può reggere la sinonimia tra le specie 
martensi (ex fluviatilis) e panizzai, né è valida l'attribuzione al genere Padogobius per 
la specie nigricans. La denominazione che deve essere usata è Padogobius martensi 
(Gùnther), per la specie diffusa nella pianura padana, e Gobius nigricans Canestrini, 
per la specie presente a Sud dell'Appennino settentrionale. 

Sono riferiti i caratteri meristici, morfometrici e morfologici di entrambe le specie, 
considerati in due popolazioni tipo. Viene definita, inoltre, la distribuzione geografica. 
Padogobius martensi è diffuso, ed è ancora relativamente abbondante, in tutto il bacino del 
Po e nei fiumi veneti fino all'Isonzo; è presente in Romagna e, molto probabilmente, 
anche nelle Marche. E generalmente frequente nei fiumi con fondali a ciottoli e nei corsi 
d'acqua minori della pianura e delle zone collinari, fino a quote di circa 400 m sul li- 
vello del mare. Manca in acque lagunari, dove è sostituito da altre specie di gobidi 
(Knipozvitschia panizzai e Pomatoschistus canestrinii). Gobius nigricans occupa un eco- 
tipo corrispondente, isolato geograficamente, a Sud e ad Ovest della catena dell'Appen- 
nino centro-settentrionale. L'areale sembra essere limitato ai bacini idrografici dell'Arno, 
dell'Ombrone e del Tevere. Questa seconda specie è in forte riduzione, soprattutto nel 
bacino dell'Arno dove, a causa degli inquinamenti, è scomparsa da numerosi corsi 
p'acqua. 



118 G. GANDOLFI - P. TONGIORGI 



L'adattamento a situazioni ecologiche analoghe, conferisce alle due specie carat- 
teristiche biologiche simili. Le dimensioni, la durata del ciclo vitale, le abitudini ali- 
mentari e le modalità riproduttive non sembrano avere caratteristiche notevoli di diver- 
sità. Forti differenze sussistono, invece, nel comportamento sociale: ad un territoria- 
lismo individuale caratteristico di entrambi i sessi di Padogobius martensi ed esercitato 
dagli adulti per tutto il ciclo dell'anno, fa riscontro, in Gobius nigricans, una condizione 
di maggiore socialità; in quest'ultima specie, infatti, il territorialismo viene esercitato 
solo dai maschi nel periodo pre-riproduttivo e nell'esercizio delle cure parentali. 



119 



Giovanni Binaghi 

Osservatorio per le malattie delle Piante - Genova 

CONTRIBUTI ALLA GEONEMIA 
DELLA COLEOTTEROFAUNA ITALIANA. II 

La presente nota sulla geonemia della Coleotterofauna italiana si 
riallaccia a quelle precedenti che riepilogo in nota (1) per facilitarne 
il reperimento, precisando che le notizie, quando si riferiscono a spe- 
cie da me stesso raccolte vengono, per quanto possibile, integrate dai 
dati ecologici di piìi immediato rilievo. Preciso inoltre che tutte le ci- 
tazioni si riferiscono ad entità meritevoli di essere segnalate e discusse 
o per la loro rarità, o per un aggiornamento del loro assetto sistematico 
o per il fatto di essere nuove per l'entomofauna italiana. 

Latrobium (s. str.) longulum Grav. (Col. Staphylinidae). 

LoHSE A. 1964 - Die Kàfer Mitteleuropas, voi. 4, p. 152, figg. 68: 28a e b. 

Nel corso di una escursione svolta con gli amici Poggi e Gardini 
di Genova sono stati raccolti 7 esemplari di questa interessante specie 
(2 (^(^ e 5 $9) il 1 aprile 1973 nei pressi di Calizzano in provincia di 
Savona setacciando fogliame depositato sul terreno sabbioso nella bo- 
schina che fiancheggia il greto del fiume Bormida di Millesimo. Trat- 
tasi di una entità diffusa nell'Europa centrale con gravitazione boreale 
e segnalata dTtalia solo per Bolzano per cui l'attuale reperto ne amplia 
notevolmente l'areale estendendolo in zone più meridionali a climax 



(1) Binaghi G. - 1937 - Note di caccia (Coleoptera). Boll. Soc. Ent. It., vol. 
LXIX, n, 4, pp, 61-63, Genova. 

Binaghi G. - 1944 - Note di caccia (Coleoptera). Mem. Soc. Ent. It., vol. XXIII, 
pp. 85-87, Genova. 

Binaghi G., - 1948 - Note di caccia (III). (Coleoptera). Boll. Soc. Ent. It., vol. 
LXXVIII, n. 7-10, pp. 77-79, Genova. 

Binaghi G. - 1967 - Note di caccia (Coleoptera) IV. Ann. Mus. Civ. St. Nat. 
Genova, voi. LXXVI, pp. 307-318. 

Binaghi G. - 1972 - Contributi alla geonemia della Coleotterofauna italiana. 1. 
Boll. Soc. Ent. It., vol. 104, n. 6-7, pp. 114-123, figg. 9, Genova. 



120 



G. BINAGHI 



mediterraneo. Nella fig. 1 rappresento le peculiarità dell'edeago di un 
individuo della predetta provenienza per un eventuale successivo con- 
fronto con le popolazioni dell'Europa settentrionale. 

Brachygluta (s. str.) globulicollis Muls, et Rey (Col. Pselaphydae). 

BÉSUCHET C. 1969 - Psélaphides paléarctiques - Espèces nouvelles et notes 
synonymiques. Ili (Col.) Rev. Suisse Zool. T. 76, f. 2, pp. 405-407. 

Ho raccolto 9 esemplari di questa entità (22 (^(^ e 7 $$) sul terreno 
salso di sponda della laguna di Orbetello (Toscana, Grosseto) in un tratto 
accessibile dalla strada che conduce da Orbetello a Porto S. Stefano 
circa all'altezza dell'inibocco della deviazione che porta al convento dei 
Frati Passionisti sul M.te Argentario. La determinazione è stata effet- 
tuata nel senso designato dal Besuchet in Le. inteso cioè a raggruppare 
nell'ambito di un unico complesso specifico Vauhei Tourn. (tipo Sicilia), 






Fig. 1 - Edeago di Lathrobium (s. str.) longulum Grav., visto di lato (Calizzano - 
Liguria Savona). Fig. 2 - Edeago, visto dal ventre, di Brachygluta (s. str.) globulicollis 
Muls. et Rey (Orbetello - Toscana Grosseto). Fig. 3 Edeago di Bagous (Parabagous) 
chevrolati Tourn. (Spiaggia di S. Nicola - Lazio Roma). 



COLEOTTEROFAUNA ITALIANA 121 

la uhagoni Saulcy (tipo Aranjuez - Spagna), la pici Raffr. (tipo Gafsa - 
Tunisia), la glohidicollis Mus. et Rey (tipo Hyères - Francia) e la exculpta 
Bésuchet (tipo Biskra) conferendo a ciascuna delle predette entità il 
valore di sottospecie. Nello stesso lavoro vengono considerati come 
sinonimi della globulicollis subsp. auhei Tourn. la rufula Rottenberg (tipo 
Mondello - Sicilia), la carthagenica Saulc. (tipo Cartagena - Spagna) e la 
remyi Jeann. (tipo Fignig - Marocco). In concordanza con le profonde 
modifiche che vengono apportate alla sistematica di questo gruppo, 
ritengo indispensabile uniformare a tali nuovi criteri le determinazioni 
dei materiali italiani che ho potuto sino ad ora controllare. Pertanto, in 
base ai reperti che ho a disposizione, posso precisare che la globulicollis 
subsp. auhei mi è nota delle seguenti località: Sardegna, Orosei e Ca- 
gliari; Sicilia, Gela, lago Biviere 5. V. 1970 da me rinvenuta frequente 
sul terreno delle sponde di un canale rimuovendo erbe ed accumoli 
di detriti vegetali. Nella fig. 2 rappresento le peculiarità dell'edeago, 
visto dal ventre, della globulicollis s.str. di Orbetello, organo che si 
presenta con caratteristiche costanti in tutte le varie forme in precedenza 
menzionate, concordanza che ha giustamente indotto il Besuchet ad 
istituire il raggruppamento dianzi riferito. 

Paramaurops caeretana Cerruti (Col. Pselaphidae). 

Cerruti M. 1957 - Una nuova specie di Paramaurops Jeanne! dell'Italia cen- 
trale. Fragmenta Entomologica, voi. II, fase. 14, pp. 143-147, Roma. 

Nel corso di una serie di ricerche coleotterologiche svolte nel 
Lazio nella zona del lago di Bracciano e precisamente in località Vigna 
Grande, setacciando il letto di foglie in una macchia residua di Leccio, 
nei mesi di agosto ed ottobre 1973, ho rinvenuto 3 esemplari (1 3 e 
2 $$) di questa rara specie descritta dall'amico Cerruti nel 1957 in 
base a 5 esemplari provenienti dal M. Santo (Lazio, Sasso-Furbara) 
nelle pendici meridionali dei Monti della Tolfa. Un altro esemplare $, 
attribuibile alla stessa entità, lo rinvenni nelle setacciature effettuate 
nel vallone che conduce alle rovine di Monterano il 4 agosto 1972, 
sempre nell'ambiente della lecceta e a circa 300 m s.m. 

Tali nuovi reperti ampliano notevolmente l'areale di insediamento 
della specie e forniscono delle utili indicazioni sulla sua ecologia dalle 
quali si rileva che questa Paramaurops si insedia nel fitosaprodetrito 
della lecceta nell'ambiente e nell'orizzonte del Lauretum tra i 100-300 
m s.m., contrariamente a quanto si riscontra nei confronti delle Pa- 
ramaurops dei gruppi della diecki, exarata e luigionii le quali vivono pre- 



122 G. BINAGHI 

valentemente in un settore altimetrico molto più elevato, ricadente negli 
orizzonti del Castanetum e del Fagetum ed in alcuni casi nella zona del- 
l'alto pascolo come risulta dai reperti da me stesso compiuti nei con- 
fronti della Par. exarata subsp. intermedia Bin. vivente sotto pietre 
profondamente interrate nella zona cacuminale del M.te dei Fiori nelle 
Marche. 

È supponibile che in questi suoi particolari costumi vadano ri- 
cercate le ragioni che la distaccano dalle specie congeneri (evidenti spe- 
cialmente nella morfologia edeagica) rendendo problematico l'inserimento 
della specie nel sistema qualora si intenda ricercare le affinità. Potrebbe 
essre intesa come un reliquato di climi caldi (terziario ?) le cui esigenze 
al gradiente termico hanno trovato adattamento nella zona del Lauretum 
(sottozona media e fredda) che si inserisce nel climax temperato della 
così detta « Macchia mediterranea ». 

Odontaeus armiger Scop. (Col. Scarabaeoidea). 

Porta A. 1932 - Faun. Col. It. vol. V, p. 400. 

Il 24 aprile 1973 ho rinvenuto un unico esemplare $ di questa 
specie a Vigna Grande (Lazio-Bracciano) ricercando nel terreno del 
bosco di querce ad alto fusto, vestigia di una sistemazione forestale 
che nei tempi passati doveva estendersi su ben più basta superficie. 
L'insetto è stato rinvenuto infossato nel terreno dopo aver rimosso con 
un trapiantatoio lo strato di foglie secche che lo rivestiva; esso giaceva 
disposto in una celletta scavata a 3-4 cm di profondità in condizioni 
molto simili a quelle di insediamento dei Chaetonix che si rivengono 
con una certa frequenza in altre località laziali. La specie è nuova per 
il Lazio: infatti essa risulta sino ad ora citata per l'Italia settentrionale 
e per l'Umbria. Nei Cataloghi è menzionata anche la Sardegna ma ri- 
tengo che questa indicazione meriti conferma dato che nella collezione 
Dodero, ove è conservata una notevole ed importante rappresentanza 
di materiale sardo, non figurano esemplari di tale provenienza. 

Trattasi di una entità piuttosto rara come le testimoniano i pochi 
esemplari che ho visto nelle collezioni. Personalmente conosco V Odon- 
taeus armiger delle seguenti località italiane: Lombardia, Schilpario 
VII, 1932; Piemonte, Tavigliano (Biellese) V e XI 1927 e 1928, To- 
rino alluvioni Po 13.V.1890; Emilia, Spilamberto IV.1933, Bologna 
greto fiume Reno 30.1 V. 1916; Toscana, alluvioni Tevere in prov. di 
Arezzo 28.X.1928. 



COLEOTTEROFAUNA ITALIANA 123 

Dromaeolus barnabita Villa (Col. Eucnemidae). 
Porta A. 1929 - Faun. Col. It. vol. Ill, p. 375. 

Secondo Luigioni e Porta questo Eucnemidae è noto per l'Italia 
solo della Lombardia e del Piemonte. Di questa rara specie conosco 
un esemplare dell'Appennino Ligure orientale, Rezzoaglio d'Aveto 
19.VIIL 1930 leg. A. Dodero ed uno della Toscana, Torre del Lago 
(Lucca) 1939 leg. ing. A. Gagliardi. 

Dirrhagus pygmaeus Fab. (Col. Eucnemidae). 
Porta A. 1929 - Faun. Col. It. vol. Ill, p. 376. 

Le catture dei Dirrhagus fanno sempre notizia trattandosi di spe- 
cie molto rare la cui geonemia è, specialmente in Italia, assai poco cono- 
sciuta come testimoniano le poche località di cattura riportate nei Ca- 
taloghi e nelle opere di faunistica generale. Ritengo pertanto opportuno 
segnalare il reperto di questa specie dovuto al Dodero per Rezzoaglio 
d'Aveto (1 S 19.VII.1930) nell'Appennino Ligure orientale. 

Dirrhagus hummleri Reitt. (Col. Eucnemidae). 
Porta A. 1929 - I.e. p. 376. 

A complemento delle segnalazioni da me pubblicate nel 1955 
(2) sugli Elateridi, Melasidi, Throscidi e Dascillidi rinvenuti sul Mas- 
siccio del Pollino, indico la cattura di un esemplare 9 di questa rarissima 
specie dovuta a G. Colonnelli e Walter Rossi il 5.VIIL1973in località 
Vaquarro a 1600 m s.m. Essa fu descritta dal Reitter in « Fauna Ger- 
manica » nel 1911 in base a due sole $$ provenienti dalla Calabria. 

Dirrhagus emyi Rouget (Col. Eucnemidae). 
Porta A. 1929 - I.e. p. 376. 

Il 6 giugno 1973 ho raccolto una 9 di questa specie nei pressi di 
Castelnovo né Monti nell'Appennino Reggiano battendo arbusti ve- 
getanti alle sponde del greto del fiume Secchia nelle immediate vici- 



(2) BiNAGHi G. 1955 - Ricerche zoologiche sul Massiccio del Pollino (Lucania 
- Calabria) XII - Coleoptera. 2. Elateridae, Melasidae, Throscidae e Dascillidae. Ann. 
Mus. Zool. Univ. Napoli, voi; VII, pp. 19. 



124 G. BINAGHI 

nanze del ponte che lo attraversa percorrendo la strada che da Castel- 
novo conduce a Sologno. Trattasi di una specie che, per quanto mi 
risulti, non figura citata per la coleotterofauna italiana ma solo per le 
Alpi Marittime francesi, come precisa il Porta in Le. Essa fu descritta 
dei ditorni di Bigione e successivamente ritrovata in Francia in varie 
località. Secondo Horion (1932) è pure presente in Baviera. Il S.C. 
Deville (1935) riferisce che vive sulle vecchie piante di Corylus avel- 
lana. 

Xylophilus seidlitzi Csiki et corticalis Payk. (Col. Eucnemidae). 
Porta A. 1929 - Le. p. 378 come Xylobius Latr. 

Lo Xyloph. seidlitzi, secondo Luigioni ed il Porta, è noto d'Ita- 
lia solo per l'Alto Adige: ne conosco un esemplare raccolto dal prof. 
M. Franciscolo I'll. VI. 1948 a Rezzoaglio d'Aveto nella Liguria orien- 
tale. 

Lo Xyloph. corticalis Payk., sempre secondo le fonti precisate è 
noto per la Venezia Tridentina, Emilia, Umbria, Calabria (Sila) e Si- 
cilia (Madonie); a complemento della predetta geonemia cito ancora: 
Appennino Toscano: Badia Frataglia, un esemplare leg. ing. A. Ga- 
gliardi 1933 ed un altro esemplare raccolto all'Ape della Luna VI. 1920 
dal dr. A. Andreini. Conosco inoltre un esemplare dell'Appennino Li- 
gure orientale, M.te Penna leg. A. Dodero Vili. 1890. 

Otiorrhynchus (Dorymerus) lugens (Germ.). (Col. Curculionidae). 

Gridelli e. 1950 - Mem. biogeogr. adriatica, voi. I, pp. 7-299, Venezia. 

Gridelli, nella sua magistrale opera sul problema delle specie di 
Coleotteri a diffusione transadriatica, sulla scorta degli abbondanti ma- 
teriali esaminati, precisa la geonemia di questa specie, sia per quanto 
riguarda l'Italia sia per quanto concerne la penisola balcanica, addive- 
nendo alla conclusione di iscrivere questo Otiorrhynchus tra le specie 
presentanti una ben definita diffusione transadriatica. Dall'esame della 
cartina n. 45 dell'opera citata, si rileva con tutta evidenza che il suo areale 
gravita nella regione adriatica e ionica interessando prevalentemente i 
territori costieri e dell'entroterra della Dalmazia, Albania, isole Jonie, 
Grecia e, per quanto si riferisce all'Itaha, Puglia, Sicilia e Malta, con 
sporadiche comparse in Turchia ed in Cirenaica, con netta esclusione 
di tutti gli areali tirrenici. 



COLEOTTEROFAUNA ITALIANA 



125 



A complemento delle predette notizie ritengo interessante segna- 
lare che il 20 aprile 1974 ho raccolto 4 esemplari di questo Otiorrhynchus 
(1 (^ e 3 $9) battendo cespugli abbarbicati sulle rovine dei forti costruiti 
sulle alture di Porto Ercole (Grosseto-Argentario). Se questa cattura 
dal punto di vista collezionistico è di scarso interesse, trattandosi di 
specie assai comune in Puglia e nel tratto meridionale del versante 
adriatico della penisola, dal punto di vista zoogeografico riveste invece 
un notevole interesse, trattandosi della segnalazione di un reperto ac- 
certato per il versante tirrenico del nostro paese. 




Fig. 4 - Porzione di spiaggia con colonie di Echinophora spinosa L. biosede del Ba- 
goiis chevrolati Tourn. e della associazione di Coleotteri citata nel testo (Marina di 
S. Nicola, Roma, Vili. 1974). 



Scorrendo però la letteratura rilevo che già il LuiGiONi nel suo 
Catalogo, citava il lugens per il Lazio. Per ottenerne conferma ho pregato 
l'amico e collega dr. Enzo Colonnelli di svolgere indagini nelle colle- 
zioni romane ed egli, con estrema cortesia, mi comunica i seguenti 
dati: Lazio: Roma, via Tuscolana X.1920 leg. O. Ciacchi, 1 $ (Coli. 



126 G. BINAGHI 

Luigioni); Roma, Prati Castello V.1916 leg. Giaquinto, 1 $ (Coll. Lui- 
gioni); Roma X.1969, leg. S. Bruschi, 1 $ (Coll. Bruschi, det. E. Colon- 
nelli). Abruzzo: Pietrasecca (AQ), valle Luppa, 1000 m s.m. 9.IV.1967, 
leg. A. Vigna, 1 ^, citazione quest'ultima che viene a colmare una specie 
di lacuna che, dal punto di vista zoogeogralico, esisteva tra le popola- 
zioni pugliesi e quelle laziali. 

Per quanto si riferisce alla sua diffusione in Puglia, sulla scorta di 
rilievi svolti recentemente nel corso di una campagna di ricerche da me 
effettuata in compagnia del dr. G. Salamanna dell'Istituto di Zoologia 
dell' Univer. di Genova, durante il mese di maggio 1974, nelle contrade 
della provincia di Brindisi, posso affermare che questa specie di Otior- 
rhynchus è ovunque abbastanza frequente sia sotto pietre lungo la fascia 
costiera, sia sugli arbusti dell'entroterra come lo testimoniano le catture 
svolte a Specchiola (Carovigno), Torre S. Sabina, Torre Guaceto e 
nei dintorni di Mesagne. 

In definitiva si può concludere che in Italia l'area di diffusione 
dtW Otiorrhynchus lugens è sensibilmente più ampia di quella precisata 
dal Gridelli in Le. interessando alcuni territori dell'Appennino abruz- 
zese e della costa tirrenica. 

Bagous (Parabagous) chevrolati Tournier (Col. Curculionidae). 

Porta A. 1932 - Fauna Col. It. vol. V, p. 257. 

In un mio precedente studio (3) diedi relazione della coleottero- 
fauna sabulicola raccolta in un tratto di spiaggia laziale investigando le 
distese di Fregene. Nel compiere una analoga indagine in un altro 
tratto di spiaggia situato più a settentrione e precisamente a S. Nicola 
tra Passo Scuro e Palo, tratto modestamente antropizzato ove la vege- 
tazione alofila mantiene tutt'ora abbastanza inalterata la sua facies spon- 
tanea, durante la fine del mese di agosto 1973, ho rinvenuto questa 
interessante specie setacciando l'apparato radicale dell'Ombrellifera 
Echinophora spinosa L. (fig. 4). Trattandosi di un Curculionide che non 
avevo rinvenuto nelle mie precedenti raccolte ho approfondito le inda- 
gini, passando metodicamente al setaccio sabbia e radici della predetta 
Ombrellifera. In circa due ore di ricerche mi è stato possibile radunare 



(3) BiNAGHi G. 1964 - Saggio sulla distribuzione della coleotterofauna sabulicola 
in un tratto di spiaggia laziale (Fregene-Roma). Aun. Mus. Ctv. St. Nat. Genova, voi. 
LXXIV, pp. 213-222. 



COLEOTTEROFAUNA ITALIANA 



127 




Fig. 5 - Idem con pianta di Echinophora spinosa L. parassitizzata da Cuscuta sp. 
sulla quale risulta infeudato il Curculionide Smicronyx menozzii Solari. 



una serie di quaranta esemplari adottando l'accorgimento di impiegare, 
in un primo tempo, un setaccio con maglie di mm 1,5 per l'eliminazione 
della sabbia fine, e distendere successivamente sul telo tutto il materiale 
rimasto nel settaccio, individuando i piccoli Bagous mano mano che 
dallo stato di immobilità (tanatosi) passavano a quello di movimento. 
Nel corso dello studio della specie, potendo disporre di materiale 
fresco, ho proceduto alla estrazione e preparazione dell'edeago per le 
osservazioni microscopiche, sino ad ora neglette, rilevandone le pecu- 
liarità rappresentate nella fig. 3. In esso si notano nell'area del gonoporo 
placche di forma definita e notevoli e vistose sclerificazioni nel sacco 
interno che ritengo possano essere utilizzate, in avvenire, ai fini tasso- 
nomici. 

Dal punto di vista ecologico e dietetico in particolare gli accerta- 
menti dianzi riferiti consentono di affermare che questo Bagous vive 
e si sviluppa a carico dell'apparato radicale della Echinophora spinosa L., 
dato sino ad ora sconosciuto; dal punto di vista zoogeografico la ac- 



128 G. BINAGHI 

certata presenza di questa specie nel litorale laziale ne amplia notevol- 
mente l'areale risultando nota sino ad ora solo per la Sardegna, Lusi- 
tania e Andalusia. 

Per quanto si riferisce infine alla presenza di Bagous su piante 
alofile e xerofile il caso non è isolato: si conoscono dati relativi al Bagous 
{s. str.) exilis ]. Du Val il quale si rinviene su Frankenia laevis L., Suaeda 
fruticosa Forsk. e su Comphorosma monspeliacum L. - Se a prima vista 
questo insediamento appare contrastante con quello abituale dei Bagous 
che vivono in ambienti palustri e per lo più a carico di piante acquatiche, 
analizzando però più attentamente il fatto si rileva come le piante aio- 
file dianzi riferite sono dotate di un apparato radicale più o meno fit- 
tonante ed altamente succolento atto pertanto ad assicurare le esigenze 
idriche dell'insetto. Penso che questa sia la causa che determina la con- 
comitanza dell'insediamento nonostante la profonda differenza dei due 
ambienti dianzi accennati. 

In associazione, nel detrito di setacciatura, ho rinvenuto anche 
le seguenti specie che non erano rappresentate nella coleotterofauna 
sabulicola di Fregene: 

Carabidi: Harpalus (s. str.) melancholicus Dej. (frequente, la serie 
radunata è costituita in prevalenza da esemplari di notevole statura di 
mm 12,5 per cui detta popolazione potrebbe essere attribuita alla subsp. 
reichei Fairm. della Corsica); Coccinellidi: Scymnus apetzi Muls., fron- 
talis forma tipica frammista alla più abbondante forma immaculatus 
Suffr. ; Malachidi : Colotes (Antidipnis) punctatus Er. ; Anticidi : An- 
thicus instabilis Schmd. ; Crisomelidi : Cryptocephalus fulvus Goeze ; Cur- 
culionidi: Sitona variegatus (Fahrs.) = formaneki Reitt., Acalles dro- 
medarius Boh., una Sihinia che ho rappresentata in collezione col nome 
di attalica subsp. hihiella Gyllh. e sulle piante parassitizzate dalla Cu- 
scuta (fig. 5) qualche raro esemplare di Smicronyx menozii Solari. 

RIASSUNTO 

L'A. riferisce e discute su 12 specie di Coleotteri raccolte in varie regioni d'Ita- 
lia e prevalentemente nel Lazio, che presentano un particolare interesse dal punto di 
vista geonemico. 

Le 12 specie trattate sono: Lathrobium {s. str.) longulum Grav. (Staphylinidae), 
Brachygluta (s. str.) globulicollis Muls. et Rey, Paramaurops caeretana Cerruti (Pselaphy- 
dae), Odontaens armiger Scop. (Scarabaeoidea), Dromaeolus barnabita Villa, Dirrhagus 
pygmaeus Fab., Dirrhagus hummleri Reitt., Dirrhagus emyi Rouget, Xylophihis seidlitzi 
Csiki, Xylophilus corticalis Payk. (Eucnemidae) Otiorrhynchus lugens (Germ.) e Bagous 
chevrolati Tourn. (Curculionidae). 



COLEOTTEROFAUNA ITALIANA 129 



SUMMARY 

Twelve species of Coleoptera are reported and discussed, which were collected 
in different Italian regions, chiefly in Lazio. They show a peculiar geonemie interest. 
The species are as follows: Lathrobium (s. str.) longulum Grav. (Staphylinidae), Bra- 
chygluta (s. str.) globulicollis Muls. et Rey, Paramaurops caeretana Cerruti (Pselaphydae), 
Odontaeus armiger Scop. (Scarabaeoidea), Dromaeolus barnabita Villa, Dirrhagus pygmaeus 
Fab., Dirrhagus hummleri Reitt., Dirrhagus emyi Rouget, Xylophilus seidlitzi Csiki, 
Xylophilus corticalis Payk (Eucnemidae) Otiorrhynchus lugens (Germ.) and Bagous che- 
vrolati Tourn. (Curculionidae). 



Ann. del Civ. Mtts. di St. Nat., Vol. LXXX 



130 



E. Berio 

APPUNTI SU DEINYPENA HOLL. E ABURINA MOSCHL. 

(LEP. NOCTUIDAE) 

L'aspetto evidentemente molto simile di molte delle specie che 
sono state descritte come appartenenti al Gen. Deinypena Holl. e al 
gen. Aburina Mòschi, mi ha indotto a compiere una indagine morfolo- 
gica per tentar di stabilire se si tratta di due generi distinti o di uno 
solo. 

Partendo dal confronto delle due specie tipo, ossia di Deinypena 
lacista Holl. e di Aburina sobrina Mòschi, ho rilevato alcune affinità 
e alcune dissomiglianze. 

Sia in D. lacista che in A. sobrina il lembo inferiore dell'ala ante- 
riore nella zona costale porta una larga squama, come un ampio risvolto 
della membrana alare che copre buona parte della base, nascondendo 
il frenulo e il retinacolo. Questa squama, che è presente nel maschio, 
nasconde anche un grande pennello di setole che nasce presso la base 
dell'ala. 

Tanto in D. lacista che in A. sobrina, poi, vi è una peculiare con- 
formazione nell'apparato genitale maschile. I rami laterali del saccus, 
infatti, dirigendosi in alto, dopo essersi incontrati con i rami inferiori 
del tegumen, proseguono con due rami liberi che vanno poi a saldarsi 
col tegumen più in alto che nella zona di incontro, zona che ho denomi- 
nato tempo fa col nome di intortum in considerazione del fatto che 
ivi si verifica una torsione dovuta al ribaltamento dello sternite che porta 
le valve (fig. 1). Questi due elementi di somiglianza, che si estendono 
a molte delle specie che sono state descritte come appartenenti all'uno 
o all'altro dei due generi presi in esame non impediscono però di notare 
che la valva di sobrina, come quella di molte altre specie simili, ha una 
morfologia del tutto diversa da quella di lacista, e cioè è ampolliforme, 
chiusa internamente da una membrana che si estende per tutta la sua 
ampiezza, e porta al suo angolo superiore esterno una sorta di appendice 
vagamente cuculliforme (come in fig. 3). 



APPUNTI SU DEINYPENA ECC. 



131 



Poiché diverse specie tra quelle studiate portano una valva di 
questo tipo mentre altre, e così la D. lacista sono formate in modo di- 
verso, è da ritenere che Deinypena e Aburina siano due generi molto 
affini ma distinti. 




Fig. 1 - Tegumen e saccus visti cranialmente: a: intortum; b: saccus; e: ramo supe- 
riore del saccus; d: tegumen dei gen. Aburina e Deinypena. 

Fig. 2 - Deinypena laportei sp. n. : typus. 

Fig. 3 - Aburina uncinata sp. n. : typus. 



Questa distinzione era stata vista anche da Holland che sulla 
base della forma delle antenne aveva distinto le specie da lui conosciute 
in due sezioni del Gen. Deinypena (Bibl. 2). 

Dalle diagnosi originali e da quelle di Gaede in Seitz si rileverebbe 
anche che i due generi differiscono per la rivestitura delle zampe, che 
sarebbe in lacista, formata di grandi frange nelle prime tibie e nei primi 
femori oltre che nelle 11^ tibie del maschio, mentre sarebbe semplice 
in sobrina. A questo riguardo vi è da osservare in lacista che quello che 
è stato ritenuto un pennello di setole pertinenti al I femore in realtà 



132 E. BERIO 

nasce dall'epimero, mentre è vero che le IP tibie del maschio portano 
un lungo pennello che giunge con la sua punta sino al livello della metà 
del I articolo del rispettivo tarso. 

E invece ovviamente falso che, come diceva Holland, la femmina 
non porti speroni nelle tibie del II paio (Bibl. 1). 

Rilevata così la parentela tra lacista e sobrina, passo qui in una 
breve rassegna alcune delle specie descritte come Deinypena o come 
Aburina dagli Autori, prendendo occasione per descriverne alcune nuove. 

Deinypena marginepunctata Holl. 

Porta una grande squama come lacista, mentre se ne stacca per 
l'apparato genitale maschile. 

Infatti in lacista esso porta un grande e lungo sacco membranoso 
inserito nella valva e rivestito di lunghi peli, mentre qui esso manca 
del tutto. Si tratta comunque di una vera Deinypena, con le 11^ tibie 
del maschio non rivestite da lunghi peli e senza il pennello all'epime- 
rite dietro le I^ zampe. 

Deinypena lathetica Holl. 

Porta la squama sotto le ali anteriori ; e anche se il petto è notevol- 
mente villoso manca un vero e proprio pennello sull'epimerite. 

Sono lungamente frangiate le 11^ tibie del maschio. 

Deinypena ereboides Holl. 

Manca la squama delle ali anteriori; le tibie non sono frangiate e 
le antenne del maschio anziché lungamente bipettinate sono fornite di 
lunghe setole fitte. L'apparato è del tipo di lacista perchè le valve por- 
tano delle lunghe sacche rivestite di peli. 

Deinypena laportei sp. nov. 

La squama delle ali anteriori è amplissima, le zampe non sono 
frangiate, manca il pennello all'epimerite e in sua vece un enorme pen- 
nello di setole si trova sotto la tegola del pronoto. L'apparato è del 
tipo di lacista Holl. con due enormi sacche membranose alle valve 
(fig- 2). 



APPUNTI SU DEINYPENA ECC. 133 

Palpi bruni, zampe brune con tacche bianchissime sulle tibie. 
Ali anteriori brune con disegni biancastri nebulosi: tracce di una sub- 
basale doppia, tracce di orbicolare e reniforme, tracce di una postme- 
diana lunulata preceduta al margine interno da una spolveratura bianca- 
stra diffusa; prelimbale accennata come una serie sinuosa di puntini, 
frange picchiettate precedute da una spolveratura biancastra che forma 
un campo semicircolare sotto l'apice. Ali posteriori brune con tracce 
di una mediana plurima biancastra e di una postmediana formata di 
punti irregolari. Inferiormente ali brune con quattro punti chiari in 
chiusura delle quattro cellule e una linea formata di punti chiari che 
dall'angolo anale sale alla costa delle anteriori prima dell'apice. 

La femmina è del tutto simile al maschio ma porta i disegni delle 
ali più definiti e meno incompleti. 

Holotypus: Congo: Sankuru, Katako Kombe, 21. X. 1951, (Fontaine). 
Al Museo di Tervuren. Esp. 54 mm. Prep. Berio N. 5273. 

Paratypus $: idem, 11.X.1952. Collezione mia. Esp. 50 mm. 

Paratypus $: Equateur, Flandria, 8-1-1933, (Hulstaert). Al Museo di 
Tervuren. Esp. 45 mm. 

Paratypus (^ (molto rovinato): Equateur, Bamania, 1936, (Hulstaert). 
Collezione mia. Prep. Berio N. 5270. Esp. 52 mm. 

Paratypi 2 (^<^: Gaboon, Belinga, 700 m. Camp, centrai 15-19 - III - 
1963, (G. Bernardi). In Coli. Laporte; 2 Jc^ 1 $: Cameroun, 
Ayos. Bords du Nyong 13 Km. N.N.W. d'Obout, 4-V-1973, 
(Ph. Darge). In Coli. Laporte e al Museo Nazionale di Parigi. 

Deinypena apicata Hmps. 

Manca la squama, le antenne sono bipettinate con denti di lun- 
ghezza moderata. 

Manca il pennello all'epimerite, le IP tibie del maschio anziché 
essere rivestite di lunghe setole o peli, sono coperte di squame piatte ma 
egualmente lunghe quasi sino a metà del I articolo del tarso. L'appa- 
rato è del tipo di lacista e porta un grande sacco membranoso coperto 
di fitte setole. 

Àburina trans versata (Holl.) descritta come Deinypena. 

Porta una squama di media grandezza. Apparato con valve come 
sobrina. 



134 E. BERIO 

Nel materiale che ho in studio vi sono tre esemplari che esterna- 
mente corrispondono alla diagnosi e alla fotografia di transversata Holl. 
e tuttavia portano valve differenti il che fa pensare che si tratti di tre 
specie diverse tra cui mi riesce impossibile stabilire quale sia la vera 
transversata senza l'esame del tipo. 

Aburina morosa (Holl.) descritta come Deinypena. 

Porta una squama di media grandezza. Simile alla precedente. 

Aburina multilineata (Holl.) descritta come Deinypena. 
E simile anche per caratteri alla precedente. 

Aburina uncinata nov. sp. 

Porta una grande squama e antenne fornite di lunghe e robuste 
setole. 

Esternamente simile a sohrina, ma di statura minore. 

Colore generale bruno verdastro. Sulle ali anteriori tutto lo spa- 
zio basale sino alla postmediana è di colore più intenso, e su tale campo 
si notano solo la orbicolare e la reniforme di colore più leggero del 
fondo. La postmediana è diritta, seguita da una linea sottilmente ondu- 
lata che dalla costa volge in fuori sino alla vena 7 e di qui in dentro 
fino al margine interno. La zona apicale è un po' più chiara del fondo. 
Sulle posteriori la zona basale è pure di colore più carico. Inferiormente 
le ali portano due linee brune concentriche ondulate. 

Alla base della valva si nota una sorta di stilo sclerotizzato come in 
figura (fig. 3). 

Holotypus S'- Congo, Equateur, Bokuma, 1936, (Hulstaert). Prep. Be- 
rlo N. 5272. Al Museo di Tervuren. Esp. 40 mm. 

Esemplare piuttosto malandato. 

Aburina marmorata nov. sp. 

Simile alla precedente, se ne distingue esternamente perchè il 
colore del fondo è bruno nero, sostituito da bruno verdastro più chiaro 
nella reniforme e nella zona apicale tra la postmediana e il limbo ad 
eccezione dell'apice e di tracce di una prelimbale doppia dentellata. La 



APPUNTI SU DEINYPENA ECC. 135 

valva è simile a quella della precedente ma non porta lo stilo basale, e 

sulla costa superiore alla base porta invece una protrusione a forma di 

grumo. 

Holotypus ^: Equateur, Bokuma, 11-1936, (Hulstaert). Prep. Berio 

N. 5269. Al Museo di Tervuren. Esp. 43 mm. 

Esemplare malandato. 
Paratypus $: Equateur, Bokuma, lO-XI-1940, (Rev. P. Hulstaert). 

Esp. 46 mm. Collezione mia. ,; 

« Aburina » jucunda Mòschi. ^ j:,,ii, 

La specie non appartiene né ad Aburina né a Deinypena. 

Il presente lavoro è stato fatto in collaborazione col Sig. B. La- 
porte di Parigi che non ha voluto figurare per non gravare la nomen- 
clatura dei doppi nomi di Autore e che io ringrazio cordialmente. 

Bisogna peraltro notare che non è possibile identificare delle spe- 
cie di questi generi senza un raffronto con i tipi il che non è stato pos- 
sibile. In questo tema, solo una monografia sui tipi potrebbe dare delle 
indicazioni sicure. 

BIBLIOGRAFIA 

1 - Holland W.J., 1894 - New undescribed genera and species of west african Noctui- 

dae - Psyche: 123. 

2 - Holland W.J., 1920 - Lepidoptera of the Congo - Bull. Amer. Mus. Nat. Hist., 43: 

291. 

3 - MòscHLER H.B., 1884 - Beitrage zur Schmetterlingsfauna des Kafferlandes - Ver- 

handl. zool. botati. Gesell., 33: 267. 

RIASSUNTO 

L'A. tratta della posizione sistematica di alcune specie attribuite ai Genn. Abu- 
rina e Deinypena e descrive tre specie nuove: Deinypena laportei, Aburina uncinata e 
Aburina marmorata. 

SUMMARY 

The systematic position of some species (genera Deinypena and Aburina) is consi- 
dered. Three new species are described: Deinypena laportei, Aburina uncinata and 
Aburina marmorata. 



136 



RES LIGUSTICAE 
CLXXXII 

Daniela Pessani 

Museo Civico di Storia Naturale, Genova 

PANDALIDAE DEL MAR LIGURE, CON PARTICOLARE 
RIGUARDO A PANDALINA BREVIROSTRIS (RATHKE) 

La famiglia Pandalidae (Natantia Caridea) è costituita soprattutto 
da specie batifile, viventi da 200 ad oltre 600 m. di profondità. 

Le caratteristiche morfologiche comuni a tutta la famiglia sono: 
rostro molto sviluppato e dentellato; primo paio di pereiopodi ter- 
minanti spesso con una piccolissima pinza; secondo paio di pereiopodi 
portanti una pinza leggermente maggiore ed aventi il carpo formato da 
un numero anche elevato di articoli. 

Zariquiey- Alvarez (1968) indica per il Mediterraneo quattro ge- 
neri di Pandalidae: Chlorotocus^ PlesionikUy Parapandalus e Pandalina. 
Le differenze morfologiche tra questi generi sono espresse dalla pre- 
senza od assenza dell'esopodio del terzo paio di massillipedi ; dal nu- 
mero di articoli di cui è formato il carpo del secondo paio di pereiopodi ; 
dalla presenza od assenza degli epipodi delle zampe ambulacrali. La 
seguente tabella precisa tali caratteristiche morfologiche. 





Chlorotocus 


Plesionika 


Parapandalus 


Pandalina 


Esopodio del III 
massillipede. 


presente 


presente 


presente 


assente 


Numero di arti- 
coli del carpo del 
II pereiopode : de- 
stro 


2 


18-30 


12-22 


4 


sinistro 
Epipodi sulle 
zampe 1-4 


2 
presenti 


18-190 
presenti 


12-22 
assenti 


16-22 
presenti 



Questi generi sono rappresentati nel Mediterraneo da un com- 
plesso di dieci specie (Zariquiey-Alvarez). Sei di esse risultano attual- 
mente esistere nel Mar Ligure; ad esse deve aggiungersene una settima, 



PANDALIDAE DEL MAR LIGURE 137 

Pandalina brevirostris, che qui per la prima volta segnalo per il Golfo 
di Genova. 

Ritengo utile dare un elenco delle specie reperite nel Mar Ligure, 
accompagnate dall'indicazione degli Autori che le hanno segnalate, delle 
località di ritrovamento e del materiale che eventualmente le rappresenta 
nel Museo di Storia Naturale di Genova (msng). 

1) Chlorotocus crassicornis (Costa, 1871). Brian, 1903: Mar Ligure. 
Brian, 1931, 1941: Golfo di Genova. Carpine, 1970: Mar Ligure. 
Relini-Orsi e Relini 1970-71-72: Mar Ligure, msng: 2 esemplari 
(1 $ con uova). Mercato di Genova, 2. IH. 1932. 

2) Plesionika heterocarpus (Costa, 1871). Brian, 1931, 1941 {Pandalus 
heterocarpus Costa): Golfo di Genova. Carpine, 1970: coste occi- 
dentali ed orientali della Corsica. Relini-Orsi e Relini, 1970-71-72: 
Mar Ligure. 

3) Plesionika martia (A.M.E., 1883). Brian, 1931, 1941 {Pandalus 
martius A.M. E.): Golfo di Genova. Carpine, 1970: Mar Ligure- 
Relini-Orsi e Relini, 1970-71-72: Mar Ligure, msng: 1 esemplare, 
Riviera di Ponente, VL 1932. 

4j Plesionika acanthonotus (S.L Smith, 1882). Carpine, 1970: Mar Li- 
gure. Relini-Orsi e Relini, 1970-71-72: Mar Ligure. 

5) Plesionika edwardsii (Brandt, 1851). Verany, 1846 {Pandalus narval 
M.E.): Golfo di Genova. Carus, 1885 {Pandalus narwal M.E.): 
Golfo di Genova. Brian, 1941 {Pandalus narwal M.E.): Golfo di 
Genova. Rossi, 1958: tra Portofino e Punta Mesco. Tortonese, 1958: 
al largo del Golfo del Tigullio. Relini-orsi e Relini, 1970-71-72: 
Mar Ligure. 

6) Parapandalus narval (Fabricius, 1787). Verany, 1846 {Ponthopilus 
pristis Risso): Golfo di Genova. Carus, 1885 {Pandalus pristis De 
Haan): Golfo di Genova. Brian, 1941 {Parapandalus pristis (Risso)): 
Golfo di Genova. Carpine, 1970: coste orientali della Corsica, Mo- 
naco, msng: 1 esemplare, Finalmarina, X.1908. 

7) Pandalina brevirostris (Rathke, 1843). Carpine, 1970: coste orientali 
della Corsica, Monaco. Pessani, 1973 in msng: 1 esemplare ($ con 
uova). Golfo di Genova, V.1934. 

E da notare che delle specie fino ad oggi reperite nel Mar Ligure, 
Plesionika heterocarpus e P. martia risultano segnalate a partire dal 




Fig. 1 - Pandalina brevirostris : carapace e rostro. 

Fig. 2 - Pandalina brevirostris: stilocerito delle antennule; (a) esemplare del Golfo 
di Genova; (b) esemplare di Cadaqués; (e) esemplare di Plymouth, (b) e (e), mo- 
dificati, da Zariquiey- Alvarez (1968). 

Fig. 3 - Pandalina brevirostris : palpo mandibolare (non sono raffigurate le setole). 

Fig. 4 - Pandalina brevirostris : secondo massillipede (non sono raffigurate le setole). 

Fig. 5 - Pandalina brevirostris : pinza e carpo del secondo pereiopode destro. 

Fig. 6 - Pandalina brevirostris : porzione distale del propodio e dattilo del quinto 
pereiopode. 



PANDALIDAE DEL MAR LIGURE 139 

1931; ciò è in relazione con l'iniziativa, presa intorno al 1930 da alcuni 
pescherecci, di effettuare pescate su fondali di 300 m. ed oltre. E evi- 
dente che simili ricerche condotte su fondali fino ad allora poco inda- 
gati, permise interessanti ritrovamenti di organismi vari, inclusi i cro- 
stacei; fra questi Plesionika edwardsii e Parapandalus narval in realtà 
erano già stati rinvenuti nelle acque liguri, ma non se ne conosceva 
la frequenza. 

Chlorotocus crassicornis, Plesionika heterocarpus, P. martia, P. 
edwardsii e Parapandalus narval sono citati da Brian (1941) in quanto 
commestibili; nessuna di queste specie ha però un valore commerciale 
paragonabile a quello di Aristeus antennatus, Aristeomorpha foliacea e 
Parapenaeus longirosiris, senz'altro più notevoli sia per la statura sia 
per l'abbondanza. Fra le specie sopra menzionate solo Plesionika martia 
raggiunge circa 15 cm., mentre le altre si mantengono al di sotto dei 

10 cm. 

La specie presa in particolare considerazione nella presente nota 
è Pandalina brevirostris, della quale ho rinvenuto un esemplare tra il 
materiale indeterminato del Museo di Genova. Esso misura mm. 33 
ed è una femmina con uova, che secondo l'etichetta allegata, in vivo, 
erano di color verde rame. Il rostro porta cinque spine mobili e cinque 
fisse sul margine superiore ed un dente su quello inferiore; è da no- 
tare che la porzione terminale del rostro è rotta; sul carapace si notano 
le spine branchiostegali e quelle pterigostomiane (fig. 1). Lo stilocerito 
delle antennule, caratteristico del genere Pandalina (fig. 2), presenta 
lievi differenze rispetto a quelli figurati da Zariquiey-Alvarez e re- 
lativi ad esemplari di Plymouth e di Cadaqués. La lamina antennale è 
molto simile a quella raffigurata da Calman (1899). Il palpo mandi- 
bolare (fig. 3) è composto di 3 segmenti portanti numerose setole. 

11 secondo massillipede, molto ricco di setole in tutte le sue parti, porta 
un esopodite lungo e flessuoso (fig. 4). Il carpo del secondo pereiopode 
destro ha le caratteristiche comuni alla specie, cioè è diviso in quattro 
articoli, dei quali il distale è più lungo dei due centrali e molto minore 
del prossimale, lungo circa come la pinza (fig. 5). Nel quinto paio di 
pereiopodi il propodio è fornito di una serie di spine laterali, delle quali 
la penultima è più robusta e lunga; il dattilo è appuntito e porta tre 
spine laterah (Calman ne raffigura quattro) (fig. 6). 

Questa specie è stata fino ad oggi segnalata con sicurezza nell'A- 
tlantico, soltanto lungo le coste comprese fra l'Inghilterra e la Norve- 
gia; nel Mediterraneo è nota al largo delle Isole Cicladi (Senna, 1902) 



140 D. PESSANI 

ed in Adriatico (AA. vari). Holthuis l'ha indicata nel Mediterraneo 
settentrionale e Bourdillon-Casanova (1960) l'ha trovata, per la prima 
volta, nel Golfo di Marsiglia, dove in seguito fu citata, su fondali de- 
tritici costieri, da Picard (1965), che la definì «specie accompagna- 
trice senza significato ecologico preciso ». 

In base ai dati della letteratura, Pandalina hrevirostris ha il suo 
habitat tra 20 e 60 m. di profondità; le citazioni per cui giungerebbe 
fino a 1000 m. si riferiscono probabilmente a Pandalina profunda; av- 
venne infatti una certa confusione tra le due specie (la seconda fu de- 
scritta da Holthuis nel 1946), favorita dalla presenza di forme che 
sarebbero intermedie tra le due specie (Picard, 1965). 

Allo stato attuale delle conoscenze non è possibile precisare se 
questo crostaceo sia effettivamente raro nel Mar Ligure o se vi sia rap- 
presentato da una popolazione di qualche consistenza. Non pochi sono 
infatti gli animali marini liguri la cui rarità fu ammessa per lungo tempo, 
ma risultò poi inesistente. 

Ringrazio il Prof. Tortonese per i preziosi consigli che mi ha 
fornito nella compilazione della presente nota. 

BIBLIOGRAFIA 

Bourdillon-Casanova L., 1960 - Le meroplancton du Golfe de Marseille: les larves 
des crustaces decapodes - Ree. Trav. St. mar. Endoume, 18, (30): 1-286. 

Brian A., 1903 - La presenza del Chlorotoeus graeilipes A.M. E. nel mare ligustico - 
Riv. It. Se. Nat. Siena, 23, (3-4): 25-26. 

Brian A,, 1931 - La biologia del fondo a « Scampi » nel Mar Ligure. V. Arìsteomorpha, 
Aristeus ed altri macruri natanti - Boll. Mus. Zool. Anat. Comp. Univ. Genova, 
11, (45): 1-6. 

Brian A., 1941 - I crostacei eduli del mercato di Genova (Decapoda Matantia) - Ti- 
pografia Badiali, Genova: 3-51. 

Calman W.T., 1899 - On the British Pandalidae - Ann. Mag. Nat. Hist., (7th) 3: 27-39. 

Carpine C, 1970 - Ecologie de l'étage bathyal dans la Mediterranée occidentale - 
Mem. Inst. Oeean. Monaco, 2: 1-146. 

Carus J.V., 1885 - Prodromus Faunae Mediterraneae... Voi. 1: 1-525. Stuttgart. 

Holthuis L.B., 1946 - Notes on the genus Pandalina (Crustacea Decapoda), with the 
description of a new species from European waters - Zool. Meded., 26: 281-286. 

Picard J., 1965 - Recherches qualitatives sur les Biocoenoses marines des substrats 
meubles dragables de la region marseillaise - Ree. Trav. St. mar. Endoume, 36, 
(52): 3-160. 

Relini-Orsi L. e Relini G., 1972 - Considerazioni sugli organismi di alcuni fondi 
batiali tra Capo Vado e la Gorgona - Boll. Mus. 1st. Biol. Univ. Genova, 40: 
27-45. 

Relini-Orsi L. e Relini G., 1972 - Note sui Crostacei Decapodi batiali del Mar Li- 
gure - Boll. Mus. 1st. Biol. Univ. Genova, 40: 47-73. 



PANDALIDAE DEL MAR LIGURE HI 

Rossi L., 1958 - Contributo allo studio della fauna di profondità vivente presso la 
Riviera Ligure di Levante - Doriano, suppl. Ann. Miis. St. Nat. Genova, 2, N. 
92: 1-13. 

Senna A., 1902 - Esplorazioni abissali nel Mediterraneo del R. Piroscafo Washington 
nel 1881: II. Nota sui Crostacei Decapodi - Boll. Soc. Entom. It., 34: 235-367. 

Tortonese e., 1958 - Bionomia marina della regione costiera fra Punta della Chiappa 
e Portofino (Riviera Ligure di Levante) - Arch. Ocean. Limnol., 11, (2): 167-210. 

Verany G.B., 1846 - Descrizione di Genova e del Genovesato. Voi. I. Regno Animale, 
(pag. 81-180) - Genova. 

Zariquiey-Alvarez R., 1968 - Crustaceos Decapodos Ibéricos - Inv. Pesq., 32: 1-510. 



RIASSUNTO 

Sono enumerati i crostacei della famiglia Pandalidae fino ad oggi noti nel Mar 
Ligure. Alle specie già segnalate, si aggiunge Pandalina brevirostris. 



SUMMARY 

Crustaceans of family Pandalidae hitherto reported from the Ligurian Sea are 
listed. To the species already reported, Patidalina brevirostris is now added. 



142 



Res Ligusticae 
clxxxiii 

Luciano Cortesogno e Mario Galli 

Istituto di Petrografia dell'Università di Genova 

TRONCHI FOSSILI NEI DIASPRI 
DELLA LIGURIA ORIENTALE* 

Nell'ambito delle serie eugeosinclinali liguri la copertura sedi- 
mentaria più antica, poggiante direttamente sui diversi termini della 
serie ofiolitica, è costituita da diaspri, ftaniti e scisti diasprigni sedimen- 
tati in tempi immediatamente successivi o talvolta anche contempo 
rancamente alle effusioni delle lave in cuscini cui possono in qualche 
caso essere intercalati. L'associazione ofioliti-diaspri, cui si accompa- 
gnano spesso calcari silicei a Tintinnidi (« calcari a Calpionelle »), ri- 
sulta tipica di molte catene del sistema Alpidico: associazioni di questo 
tipo sono infatti presenti, oltre che nell'Appennino settentrionale, al- 
l'Elba, in Corsica, in Calabria, nelle Alpi, nelle Dinaridi, nelle Ellenidi, 
nei monti del Ponto e dei Tauri (Bortolotti e Passerini 1970). Per- 
tanto i diaspri rappresentano un elemento di particolare interesse per 
la comprensione dell'ambiente paleogeografico in cui sono effusi i dia- 
basi, e di conseguenza per la ricostruzione delle prime fasi evolutive 
dei complessi ofiolitici. Aggiungiamo che in realtà nonostante l'inte- 
resse che i diaspri associati alle ofioliti hanno costantemente suscitato 
(Cocchi 1871; Giannini, Pieruccini e Trevisan 1950; Azzaroli 1955; 
Conti 1958; Franzini, Gratziu e Schiaffino 1968; Fazzini, Parea 
e Mantovani 1968; Bortolotti e Passerini 1970) e per quanto i 
loro caratteri petrografici e strutturali siano stati dettagliatamente stu- 
diati, la loro genesi ed il loro significato sedimentologico restano tuttora 
assai controversi. Riteniamo pertanto che la segnalazione di un numero 
piuttosto rilevante di tronchi silicizzati recentemente rinvenuti nei li- 



* Lavoro eseguito con il contributo del C.N.R. 



TRONCHI FOSSILI ECC. 143 

velli basali dei diaspri in diverse località della Liguria orientale, unita- 
mente all'esame della natura di questi frammenti fossili e dei caratteri 
di deposizione e di fossilizzazione possa costituire un contributo alla 
conoscenza dell'ambiente di deposizione dei diaspri stessi. 

I fossili rinvenuti costituiscono porzioni del fusto di vegetali di 
dimensioni assai variabili, che da pochi centimetri possono raggiungere 
un diametro di circa 40 cm e lunghezza di oltre 70 cm. Sulla base del- 
l'esame del raggio di curvatura degli anelli di accrescimento di alcuni 
di questi frammenti e tenendo conto di un certo grado di schiacciamento 
si può ritenere che alcuni di questi tronchi oltrepassassero i 50 cm 
di diametro. 

I tronchi silicizzati hanno colorazione bruno-nerastra, dovuta so- 
prattutto a pigmentazione di natura carboniosa (su campioni media- 
mente pigmentati è stata accertata la presenza di carbonio, determinato 
come ossido, oscillante tra lo 0,3 e lo 0,5% in peso), e presentano sem- 
pre abbondanti e caratteristiche mineralizzazioni di minerali cupriferi 
ed eccezionalmente di minerali di manganese; la struttura vegetale ri- 
sulta assai mal distinguibile ad occhio nudo a causa della forte pigmen- 
tazione, cosa che rende non facile il riconoscimento in campagna e può 
spiegare come sino ad oggi siano sfuggiti all'attenzione degli studiosi 
nonostante la loro relativa abbondanza. Sono intercalati tra gli strati 
dei diaspri, ed appaiono costantemente circondati da una larga « corazza » 
di forma grossolanamente ellissoidale costituita da silice microcristal- 
lina molto compatta, di colorazione biancastra o bianco-verdastra per 
la presenza di tracce di minerali di rame. Le « corazze » di silice cir- 
condano interamente i frammenti vegetali e presentano il massimo spes- 
sore parallelamente ai piani di stratificazione dei diaspri; non esiste un 
rapporto diretto tra le dimensioni della corazza silicea e quelle del tronco 
silicizzato incluso, potendosi avere ellissoidi silicei con asse maggiore 
di oltre 40 cm attorno ad un frammento silicizzato di non più di 4-5 cm. 
Al contatto con la massa di silice che lo circonda, i contorni del tronco 
appaiono singolarmente sfrangiati per effetto della parziale distruzione 
delle strutture vegetali; per contro la corazza silicea ha contorni assai 
netti rispetto ai diaspri circostanti, e può esserne facilmente separata. 

I campioni provengono in numero più abbondante dalla Val Gra- 
veglia, ed in particolare da livelli stratigraficamente immediatamente 
sottostanti a coltivazioni di minerali di manganese: più precisamente 
sono stati raccolti in prossimità delle miniere di Cassagna 8 campioni 
di dimensioni grandi e medie, in località Scrava 5 campioni di dimensioni 



144 



L. CORTESOGNO - M. GALLI 




Fig. 1 - Frammento di tronco fossile nei diaspri a Cassagna (Val Gra veglia). È evi- 
dente la giacitura parallela alla stratificazione e la presenza dell'involucro siliceo attorno 
al frammento di tronco. 



medie ed in località Gambatesa decine di frammenti di dimensioni mi- 
nori; campioni assai più numerosi talvolta in frammenti di grosse di- 
mensioni sono stati rinvenuti in una discarica di materiale sterile presso 
la miniera di Cassagna. Altri tronchi silicizzati, del tutto simili ai pre- 
cedenti, sono stati trovati nei diaspri di Rocchetta di Vara: in quest'ul- 
tima località un campione di medie dimensioni è stato trovato presso 
Fosso tra la Colla, ed altri due in prossimità degli scavi eseguiti in tempi 
lontani per ricerche di minerali di manganese al Monte Nero. A questo 
proposito desideriamo ricordare il contributo che ci ha dato, per le ri- 
cerche sul terreno, l'amico Paolo Tiragallo cui va il nostro ringrazia- 
mento. 

Le serie ricostruibili sul terreno nel Val Graveglia risultano ca- 
ratterizzate dalla seguente successione, che negli affioramenti conside- 
rati si presenta costantemente in posizione rovesciata: 

— diabasi in pillows variolitici, talvolta con abbondanti boUosità riem- 
pite da minerali secondari (Gambatesa), brecce di pillows ed ialoclastiti 
cloritizzate ; 



TRONCHI FOSSILI ECC. 145 

— diaspri in straterelli di 5-10 cm, rossastri o bruni, con frazione de- 
tritica rappresentata principalmente da fillosilicati in quantità general- 
mente sensibile, localmente ricchi di patine manganesifere, in contatto 
diretto e poco disturbato con le rocce diabasiche. 

Negli strati inferiori, e comunque non oltre una decina di metri 
dal contatto con il diabase, sono intercalati ai diaspri strati grossolana- 
mente arenacei, nettamente gradati, costituiti da materiale diabasico e 
probabilmente ialoclastitico, con qualche rarissimo ciottolo arrotondato 
di gabbro (Cassagna). Mentre la granulometria di questi livelli si man- 
tiene in generale dell'ordine del millimetro, i clasti possono eccezional- 
mente raggiungere le dimensioni di 2-3 cm. Lo spessore delle interca- 
lazioni arenacee varia da pochi millimetri sino a 30-40 cm (Scrava). 
Esse appaiono, quando non siano alterate, cementate e compatte; gli 
elementi dello scheletro, pressoché completamente cloritizzati e talvolta 
ossidati con formazione di ematite, conservano raramente minerali o 
caratteri strutturali delle rocce ofiolitiche da cui derivano. Tra i mi- 
nerali presenti sono frequenti epidoto ferrifero, titanite ed albite in 
granuli, talvolta lamine presumibilmente biotitiche in via di cloritiz- 
zazione; la matrice è quasi esclusivamente costituita da Mg-cloriti e 
da ossidi di ferro. 

Nei diaspri dei livelli immediatamente soprastanti stratigrafica- 
mente sono presenti concentrazioni di minerali di manganese, e frequen- 
temente (Scrava, Gambatesa) abbondanti noduli a Radiolari (Issel 1890) 
che in qualche caso, come a Gambatesa, possono raggiungere dimensioni 
eccezionali, con diametro di oltre 60 cm. Questi noduli sono costituiti 
da elementi ellissoidali appiattiti il cui diametro è in media di 10-15 cm, 
inseriti tra gli strati dei diaspri da cui sono facilmente separabili in 
quanto circondati da patine sfaldabili ricche in ematite finemente la- 
mellare accompagnata da minerali argillosi. Questi noduli presentano 
talvolta zonature concentriche dovute a concentrazione di ematite e si 
mostrano costituiti in larghissima parte da gusci di Radiolari, sempre 
presenti in percentuali assai maggiori di quelle riscontrabili comune- 
mente negli strati radiolaritici. La sedimentazione dei diaspri continua 
nei livelli superiori anche con notevoli potenze (50-80 metri ed oltre) 
e si presenta come un susseguirsi di straterelli regolari di circa 5-10 cm, 
riccamente silicei, compatti e scheggiosi, di colore rosso-bruno e più 
raramente rossi, relativamente ricchi in fillosilicati; verso la parte alta 
della serie sono frequenti intercalazioni biancastre o verdastre più po- 
vere in ematite e con rapporti tra silice e fillosilicati molto variabili. I 



Ann. del Civ. Mus. di St. Nat., Voi. LXXX 10 



146 L. CORTESOGNO - M. GALLI 

fiUosilicati, che in questi livelli possono raggiungere percentuali anche 
abbastanza elevate, sono costituiti prevalentemente da miche e cloriti: 
uno studio dettagliato di essi è stato fatto da Franzini, Gratziu e Schiaf- 
fino (1968). Infine, attraverso livelli talvolta calcariferi, si passa gradual- 
mente ai Calcari a Calpionelle. 

I tronchi silicizzati sono stati ritrovati sempre ed esclusivamente 
entro i primi metri dalla base dei diaspri ed intercalati ai livelli are- 
nacei. 

Nella seconda località di ritrovamento che abbiamo segnalato, 
cioè presso Rocchetta di Vara, si ha ancora una serie rovesciata abba- 
stanza simile nei suoi tratti generali a quella descritta, in cui tuttavia i 
diaspri sono sedimentati su di un diverso substrato ofiolitico. Questo è 
costituito da blocchi di rocce gabbriche di dimensioni che vanno da 
pochi decimetri, e ciò specie in prossimità del contatto con i diaspri, 
sino a 2-3 metri di diametro. I blocchi si presentano sensibilmente ar- 
rotondati ed immersi in una matrice compatta e tenace ma spesso pro- 
fondamente alterata, costituita da carbonati, albite, ematite e fiUosili- 
cati diversi: tra questi alcuni in lamine di maggiori dimensioni sono 
presumibilmente riferibili ad idromiche; sono infine abbondanti clo- 
riti di composizione variabile e molto probabilmente cloriti-vermicu- 
liti, minerali questi ultimi non identificabili con sicurezza a causa delle 
difficoltà di separazione. Sono inoltre presenti abbondanti frammenti 
derivanti dai gabbri stessi, come pirosseni per lo più cloritizzati o con 
incipiente sostituzione carbonatica e, meno comuni ed in genere poco 
trasformati, spinelli del tipo picotite. La natura petrografica dei blocchi 
di gabbro appare assai eterogenea, trovandosi associati tipi con carat- 
teri estremamente vari: gabbri a struttura pegmatoide ed a struttura 
ofitica, gabbri con tessiture e strutture metamorfiche, ripiegati e de- 
formati talvolta con foliazione bene manifesta e con sviluppo seconda- 
rio di orneblenda o di clinopirosseno ; tutto dimostra una diversa ori- 
gine dei blocchi ed un notevole rimaneggiamento. Per contro tutti i 
blocchi presentano un carattere comune quasi costante, e cioè una parti- 
colare trasformazione, per lo più con tendenza centripeta a partire 
dalla matrice, che si esplica mediante parziale sostituzione pseudomor- 
fica dell'olivina e meno frequentemente del clinopirosseno da parte di 
ematite in finissimi aggregati accompagnata da cloriti, carbonati e quarzo: 
trasformazione evidentemente tardiva ed indipendente dalla diversa ori- 
gine dei vari tipi di rocce gabbriche. E da notare che presso Fosso tra 
la Colla, e pertanto nella stessa zona, è presente una piccola lente di 



TRONCHI FOSSILI ECC. 147 

serpentinite che per i caratteri relitti è da ascrivere ad una originaria 
Iherzolite e che mostra una analoga trasformazione, con sostituzione 
degli ortopirosseni da parte di ematite. 

I diaspri direttamente depositati su queste rocce raggiungono in 
questa zona una delle massime potenze riscontrabili in Liguria (oltre 
200 metri), appaiono ben stratificati con strati dello spessore di 20-30 cm; 
talvolta, nella parte bassa della serie, presentano intercalazioni verdastre 
ricche in fillosilicati, dcvute forse a fini apporti piroclastici, e conser- 
vano frequentemente impronte di strato, alcune interpretabili come 
tracce di trascinamento accanto ad altre più problematiche. Nei livelli 
più bassi sono ancora presenti intercalazioni arenacee relativamente ab- 
bondanti, generalmente ben gradate e costituite quasi esclusicamente 
da piccoli frammenti di rocce gabbriche cloritizzate e carbonatate. An- 
che in questa zona i tronchi silicizzati si ritrovano nei primi metri della 
serie sedimentaria, accompagnati da livelli di breccioline e, come già 
detto all'inizio, in prossimità di mineralizzazioni manganesifere. Le mo- 
dalità di giacitura e fossilizzazione dei tronchi sono del tutto analoghe 
a quelle dei ritrovamenti della Val Graveglia. 

Una serie di campioni provenienti dai diversi affioramenti è stata 
studiata in sezione sottile: è apparsa evidente innanzi tutto la grande 
analogia tra i vari ritrovamenti, e ciò sia dal punto di vista botanico 
che da quello dei processi di sostituzione delle sostanze organiche. La 
fossilizzazione è avvenuta mediante la sostituzione delle parti organiche 
prevalentemente ad opera della silice, tuttavia anche alcuni minerali di 
rame hanno partecipato a questo processo che mantiene sempre bene vi- 
sibili le strutture vegetali (in particolare, si possono avere concentra- 
zioni di minerali di rame all'interno delle cellule e dei vasi legnosi). I mine- 
rali cupriferi si ritrovano tuttavia prevalentemente in plaghe od in fessure 
all'interno dei tronchi, ed assai più raramente in piccole aree porose 
delle aureole silicee che circondano i frammenti vegetali; sono stati 
identificati calcocite, malachite, azzurrite, cuprite e calcotrichite, criso- 
colla, allofane cuprifero, volborthite e rame nativo. In particolare, cri- 
stalli di cuprite molto ben sviluppati occupano piccole fessure. La pre- 
senza di strutture organiche conservate dalla sostituzione di minerali 
di rame, e l'assenza di simili mineralizzazioni nella roccia circostante 
porta a ritenere che la precipitazione e fissazione del rame sia da colle- 
gare al particolare microambiente chimico determinato dai processi di 
distruzione e sostituzione della sostanza organica. D'altronde la fissa- 
zione di composti del rame per l'azione riducente di sostanze vegetali 



148 



L. CORTESOGNO 



M. GALLI 



non è cosa nuova, e la si riscontra anche nelle travature di vecchie mi- 
niere, come a Libiola in Liguria; per quanto riguarda l'Appennino 
emiliano ricordiamo il lavoro di Bertolani e Bertolani-Marchetti 
(1967) che hanno studiato un legno fossile proveniente dai livelli are- 
nacei tipo « red-beds » intercalati nelle argille di Frassinoro (Modena). 
Ivi un frammento di un tronco, classificato come un Dadoxylon arau- 
carioide, è stato mineralizzato prevalentemente a rame nativo, calcocite 
e subordinatamente argento nativo, prescindendo dalle spalmature di 
malachite sulla superficie esterna. È evidente l'analogo significato della 
mineralizzazione, in un ambiente riducente collegato alla presenza di 
abbondante sostanza organica vegetale. 

Sono inoltre risultate presenti venule di braunite, manganite e pi- 
rolusite, che formano anche mineralizzazioni nella roccia circostante e 
dalla quale provengono. 




Fig. 2 - Sezione trasversale mostrante gli anelli di accrescimento. Ingrandimento li- 
neare 15 X 



Le strutture dendrologiche dei tronchi fossili appaiono ben con- 
servate, è bene evidente la presenza di anelli di accrescimento stagionale 
che mostrano un ritmo regolare, ed una struttura relativamente sem- 
plice in confronto alle strutture complesse delle dicotiledoni; il diame- 
tro delle tracheidi assiali è relativamente grande e sono per contro as- 



TRONCHI FOSSILI ECC. 



149 



senti i canali resiniferi assiali tipici delle conifere evolute. Punteggia- 
ture delle tracheidi assiali, spesso assai ben visibili, talvolta pluriseriate 
alternate ma anche opposte, spesso a contorni esagonali sono analoghe 
a quelle di tipo cupressoide (Jane 1970). Il Prof. G. Charrier, che 
gentilmente ha voluto esaminare alcune sezioni che gli abbiamo inviato 




Fig. 3 - Particolare della precedente. Ingrandimento lineare 50 x. 



e cui pertanto va il nostro sentito ringraziamento, ha confermato che 
« le punteggiature areolate sulle pareti delle fìbrotracheidi, tipiche delle 
conifere primitive, starebbero ad indicare un franco carattere arauca- 
rioide: in effetti il piano di struttura di questi legni sarebbe del tutto 
paragonabile allo stile delle « Conifere di transizione » molto diffuse 
nel mesozoico medio-superiore, come per esempio le forme del geenre 
Araucariopytis Jeffrey ». 



150 



L. CORTESOGNO 



M. GALLI 



Le corazze silicee che circondano i frammenti di tronchi mostrano 
una colorazione chiara, da biancastra a debolmente verdastra, e talvolta 
possono presentare piccole cavità sparse con malachite od azzurrite 
chiaramente secondarie. Al microscopio mostrano una struttura relati- 
vamente complessa: in prossimità del tronco si può talora osservare 
come, per una graduale distruzione della sostanza organica, si possa pas- 




Fig. 4 - Sezione longitudinale radiale: sono ben visibili punteggiature uniseriate e 
biseriate alternate. A destra, nella foto, le strutture fossili sono parzialmente distrutte 
per blastesi di quarzo in aggregati raggiati. Ingrandimento lineare 15 x. 



sare ad una caratteristica struttura « cellulare » costituita da piccoli nu- 
clei di minerali opachi (ematite ed ossidi di manganese) circondati da 
granuli tronco-conici di quarzo con disposizione a ventaglio; è pure 
presente calcedonio diffuso oppure in venule in cui presenta struttura 



TRONCHI FOSSILI ECC. 



151 



fibroso-fascicolata : il calcedonio delle vene come quello nei gusci dei 
radiolari risulta calcedonite. Verso la periferia si nota una zona a spes- 
sore variabile costituita quasi esclusivamente da gusci di radiolari, se- 
parati tra di loro solamente da sottilissime intercalazioni di un fiUosili- 
cato che mostra i caratteri di una illite. Per certi aspetti si nota una 




Fig. 5 - Sezione longitudinale pressoché tangenziale. Le piccole aree nerastre sono 
dovute a mineralizzazioni di rame. Ingrandimento lineare 30 x. 



certa analogia tra queste aureole a radiolari ed i noduli radiolariti- 
ci di cui abbiamo prima parlato e che per lo più si trovano nei 
livelli stratigraficamente superiori; differiscono tuttavia da questi so- 
prattutto per la pressoché totale assenza di quel pigmento ematitico 
che abbiamo indicato come generalmente abbondante nei noduli. Alla 



152 L. CORTESOGNO - M, GALLI 

periferia infine delle aureole silicee si ha una brusca diminuzione dei 
Radiolari, e si ha un passaggio sfumato ad un aggregato estremamente 
fine di quarzo, fillosilicati (illiti ?), lamelle sparse di cloriti e granuli di 
epidoto; in questa zona esterna, alla isorientazione primaria dei minerali 
lamellari (Sq) si sovraimpone una debolissima scistosità (Sj). 

Conclusioni. I tronchi silicizzati presentano mineralizzazioni di rame 
e subordinatamente di manganese; mentre è generalmente accettato 
che il rame si depositi, in condizioni riducenti di questo tipo, sotto 
forma di elemento nativo o di solfuro (calcocite), il manganese preci- 
pita sotto forma di ossidi soltanto in ambiente fortemente ossidante 
(De Negri e Rivalenti - 1971 - considerano condizioni di pH = 8-9 
e di Eh = 0,4 v per il maganese depositato nei diaspri). Si deve quindi 
ammettere che il rame si sia concentrato, a causa del microambiente 
riducente dovuto ai processi di decomposizione delle sostanze organiche, 
in una fase molto precoce della deposizione dei diaspri, prima cioè che 
si completasse il processo di silicizzazione del legno, nello stesso mo- 
mento in cui il manganese si depositava in intercalazioni nei livelli dei 
diaspri. Ne consegue che il rame depositatosi nei tronchi silicizzati 
deriva dirattamente dalle soluzioni messe in circolo dalle effusioni o dal- 
l'alterazione dei minerali primari - prevalentemente solfuri di alta tem- 
peratura - associati alle rocce ofiolitiche, durante la deposizione stessa 
dei diaspri, e non può essere dovuto a soluzioni successivamente ri- 
mobilizzate che non avrebbero più trovato nei tronchi fossilizzati un 
ambiente idoneo a provocarne la deposizione. Calcocite e rame nativo 
dovrebbero essere state le forme in cui il rame si è fissato durante la se- 
dimentazione ; cuprite, calcotrichite e volborthite che si trovano principal- 
mente in venule ed in piccole aree ricristallizzate sono dovute probabil- 
mente a processi secondari di trasformazione, in condizioni di debolissimo 
metamorfismo. A queste stesse condizioni tardive sono dovute le mine- 
ralizzazioni a manganese presenti in microfratture (De Negri e Riva- 
lenti 1971). L'origine di quelle che abbiamo chiamato corazze silicee 
che costantemente circondano i tronchi fossili e che solo in piccola 
parte possono essere dovute alla distruzione delle strutture vegetali du- 
rante la silicizzazione, sembra poter essere attribuita a fissazione di 
silice in complessi organo-silicici in cui avrebbero potuto essere meglio 
conservati i gusci radiolaritici. E inoltre da notare come in queste croste 
silicee sia del tutto assente l'ematite, abbondantissima per contro nella 
roccia circostante: anche questo fatto può essere facilmente posto in 



TRONCHI FOSSILI ECC. 153 

relazione con l'ambiente riducente verificatosi localmente durante i pro- 
cessi di decomposizione delle sostanze organiche. 

L'abbondanza di reperti fossili anche in località topograficamente 
non vicine tra loro e la loro caratteristica concentrazione in numero 
talvolta veramente rilevante nei livelli basali implicano necessariamente, 
almeno nella prima fase di deposizione dei diaspri, condizioni paleogeo- 
grafiche tali da permettere l'apporto di materiali lignei da terre emerse 
coperte da una flora bene sviluppata (ricordiamo che alcuni tronchi 
dovevano avere dimensioni notevoli), e da impedire al tempo stesso 
una eccessiva dispersione, come nel caso di un trasporto a grandi distanze 
in un bacino aperto. Benché sia nota la presenza di tronchi fossilizzati 
in sedimenti marini, anche recenti, di grande profondità, si potrebbe 
pensare ad un ambiente di deposizione poco profondo e non lontano da 
apporti di estuario. Del resto l'ipotesi di una sedimentazione non ne- 
cessariamente profonda dei diaspri è stata recentemente ripresa da di- 
versi Autori (Abbate e Sagri 1970, Bortolotti e Passerini 1970). 
Uno di noi (L.C.) ha inoltre potuto osservare, presso Monte Cervicaro, 
nel gruppo del Pollino in Calabria, un'associazione di ftaniti sovrastanti 
a breccioline ofiolitiche ed a pillows diabasici che hanno parzialmente 
inglobato un calcare oolitico con modalità tali da suggerire che questo 
non fosse ancora completamente diagenizzato al momento dell'effusione: 
anche in questo caso la deposizione di ftaniti in ambiente non piìi pro- 
fondo di quello di deposizione del calcare oolitico sembra evidente. 
D'altra parte l'ipotesi che la tessitura vacuolare spesso presentata dai 
diabasi sia massicci che in cuscini, che sottostanno stratigraficamente 
ai diaspri, fosse collegabile ad effusioni sottomarine avvenute in am- 
biente relativamente poco profondo è stata recentemente proposta da 
uno di noi (Galli ed altri, 1972). 

Se tuttavia si accetta la più generale teoria che indica la deposi- 
zione dei diaspri avvenuta in ambiente abissale, diventa necessario spie- 
gare l'apporto dei tronchi da terre emerse e la loro mancata dispersione. 
In questo caso una suggestiva ipotesi potrebbe suggerire che i tronchi 
siano stati coinvolti in fenomeni di franamento di sedimenti incoerenti 
che sarebbero discesi, con meccanismo analogo a quello di correnti di 
torbida, lungo i ripidi fianchi di creste locali, forse parzialmente emerse. 
Un simile trasporto, non in contraddizione con la morfologia indubbia- 
mente molto irregolare del bacino di sedimentazione dei diaspri (De- 
CANDIA ed Elter 1972), potrebbe anche spiegare la costante associa- 



154 L. CORTESOGNO - M. GALLI 

zione dei tronchi fossili con i livelli detritici grossolani, le cui strutture 
sedimentarie possono essere riferibili a condizioni di deposizione di 
tipo turbiditico. 

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RIASSUNTO 

Viene segnalata la presenza, nei diaspri associati alle ofioliti della Liguria orientale, 
di frammenti di tronchi fossili di tipo araucarioide. Accanto alla silice che è stato il 
principale agente della fossilizzazione, la sostanza legnosa è stata sostituita anche da 
rame nativo e calcocite quali minerali primari, in tempo successivo trasformati in cu- 



156 L. CORTESOGNO - M. GALLI 



prite, azzurrite, malachite e volborthite. La prepcipitazione del rame è avvenuta a 
causa dell'ambiente riducente generatosi per la presenza delle sostanze organiche. La 
concentrazione dei tronchi può condurre a formulare due ipotesi: o che la deposi- 
zione sia avvenuta in un bacino relativamente ristretto, o che essi siano stati coinvolti 
in movimenti franosi sottomarini e trasportati in zone più profonde; in effetti i fossili 
sono collegati ai livelli stratigraficamente più bassi della formazione dei diaspri, dove 
compaiono intercalazioni arenacee a granulometria grossolana con caratteri paragona- 
bili a livelli turbiditici. 



SUMMARY 

The occurence of fossilized araucaria-like plants embodied in the radiolarian 
cherts associated with the East Liguria ophiolites is reported. Along with silica, which 
is the main fossiling agent, the substitution of the vegetal tissue has been performed 
by native copper and chalcocite as primary minerals and by cuprite, azzurite, malachite 
and volborthite as deuteric products. The precipitation of copper is a consequence 
of the reducing environment due to the presence of organic matter. The gathering 
of the trunks may lead to the formulation of two hypotesis: either the deposition took 
place in a relatively narrow bassin or the trunks were involved in submarine land-slides 
and moved to deep zones; actually fossils occur in the stratigraphically lower layers of 
the cherts formation, where coarse-grained arenaceous beds might result from turbi- 
dite flows. 



157 



Dirk F.E. Thys van den Audenaerde 

Musée Royal Afrique Centrale, Tervuren 

Enrico Tortonese 

Museo Civico di Storia Naturale, Genova 

DESCRIPTION OF A NEW ELEOTRIS FROM ANNOBON 

ISLAND 
(PISCES, GOBIIDAE) 

Some fishes from the collections made by the famous explorer 
Leonardo Fea on Annobon (Gulf of Guinea) in 1902 have remained 
unidentified until now. Among these fishes we found several specimens 
of Gobius hustamantei Greef 1882 and a hitherto unknown species of 
Eleotris which is described hereafter. 

Eleotris feai n. sp. (fig. 1) 

Diagnosis - An Eleotris -species similar to E. wittata Dumeril 
(1860) but differing mainly by a more elongate body and by a higher 
scale-count in the longitudinal line (70-73 against 55-62) and in a trans- 
versal series (about 25 against 19-22). 

Named after the collector (see above). 

Holotype -A specimen of 157,5 mm total length and 124,5 
mm standard length, collected on Annobon island during April-May 
1902 by L. Fea; preserved in the Museo Civico di Storia Naturale, 
Genova (Italy), number of catalogue: msng 44577. 

Paratypes - Eleven specimens of 117-224 mm total length 
and 96-181 mm standard length. Nine are in Genoa (msng 44578), 
one in Tervuren (mrac 74-45-P-l), one in London (bmnh 1974.5.13.1). 
Locality and other data as for the holotype. All the material is in good 
condition, but exact measurements are not always possible. 

Description - (Numbers in parentheses concern the pa- 
ratypes). Body elongate, cylindrical, caudal peduncle slightly compressed. 



158 



A NEW ELEOTRIS 








S 
S 



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C 



■(-> 

o 
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O 

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o 

o 

c 

c 



CO 

C 



I. 









D. THYS VAN DEN AUDENAERDE - E. TORTONESE 159 

Body depth 15,7 (16,5) % of standard length. Length/depth of caudal 
peduncle: (1,80) 2,10. Head somewhat depressed, longer than broad, 
broader than deep, scaly above from between eyes. Cheeks naked with nu- 
merous vertical parallel pitlines. Also parallel pitlines on the sides of the 
snout from above eyes. Operculum with small scales, deeply embedded 
in the skin, a strong spine at lower angle of preoperculum. Mouth 
large, extending to below center of eye. Snout rounded when seen from 
above, lower jaw strongly projecting. Teeth small, all conical, in bands, 
or more or less in rows; teeth of the innermost row a bit larger and 
curved inw^ard especially in the median area of the upper jaw and in 
the lateral parts on lower jaw. 

Length of head (21,8) 34,90/0 of standard length. Width of head 
64,4 (70)% of headlength. Length of snout 17,2 (22,8)% of headlength. 
Diameter of eye (12,1) 14,9 (18) % of headlength. Interorbital width: 
distance between eye-rims (25) 27,6 (30,7) % of headlength; bony di- 
stance 14,9% of headlength. 

Gill-rakers short and rounded, 9 on the lower part of first gillarch 
and 3 on the upper part. 

Pectoral fin rounded, its base rather muscular, fin length (60) 
63,2 (70) % of headlength; posterior margin just reaching level of 
anus. Postpectoral area of sides with several vertical pitlines. Ventral 
fins separated, shorter than pectorals, median rays longest, inserted 
just below root of pectorals. Anterior dorsal fin with 6 flexible unbran- 
ched rays, inserted well behind the root of pectorals, longest spine 
(3rd) (38) 43,7% of headlength; upper margin emarginate between the 
finray tips. Posterior dorsal rounded with 9 soft rays, the first one not 
branched, longest soft ray (5th or 6th) (40,4) 52,9 (60)% of headlength, 
front end of fin just before front end of anal and only narrowly separated 
from anterior dorsal. Anal fin rounded with 9 soft rays, the first one 
not branched, longest fin ray (40) 54 (60) °o of headlength. Caudal 
fin rounded, (70,2) 75,9 % of headlength, equal to it in the smallest 
specimen. 

Scales ciliate, those on belly and just behind basis of pectorals 
smaller and hidden under the skin, (70) 72 (73) scales in the midlateral 
series, 24-26 scales in a transversal line between front end of second 
dorsal and anal. 

General colour (in alcohol) greyish. First dorsal fin darker with 
two horizontal whitish trasparent bars, one in the middle of the fin, 
the other near the border. The upper part of the fin, between the bars. 



160 A NEW ELEOTRIS 

is darker and even blackish between 2nd and 5th ray. Second dorsal, 
anal and caudal greyish, spotted with whitish or transparent. Paratypes 
of largest sizes have a dark colour, a little lighter ventrally; some are 
almost black. 

Discussion - The systematics of the West- African Eleo- 
tris has been cleared up by Boeseman (1963) and his schema was adopted 
by Daget & Iltis (1965). According these authors there are only three 
Eleotris living along the coasts of West Africa, nl. E. vittata Dumeril 
1860 (formerly often mentioned as E. monteiri, a junior synonym) 
with more than 55 scales in midlateral line, and E. senegalensis Steinda- 
chner, 1870 and E. daganensis Steindachner 1870, two strongly related 
nominal species both with less than 55 scales in midlateral line. Thys 
(1967) identified numerous specimens from Fernando Poo all as E. 
vittata and indicated 56-60 as midlateral scale-count, whereas Boeseman 
(1963) mentioned 60-62 for fishes from the Niger-delta. The numbers 
60-70 as indicated by Boulenger (1916) and copied by Daget & Iltis 
(1965) probably are a bit too high and include scales on the caudal fin. 
The midlateral scale count for E. vittata probably is around the 56-62 
range. 

Recently Blanc & Cadenat & Strauch (1968) described a new 
species Eleotris annohonensis from Annobon. According to these authors 
this nominal species is very near to E. vittata^ but differs from it by 
a longer body, a sharper snout, the truncate shape of the caudal and the 
lower finray counts on dorsal and anal, and by the absence of a black 
spot on the first dorsal. The finformulas as given for E. annohonensis 
by its describers, nl. D VI, 1.8 and A 1.8 however are exactly the same 
as in E. vittata^ and these numbers are extremely constant in this spe- 
cies. The elongation of the body is almost exactly as in E. vittata^ at 
least as far can be deduced from the figure of the holotype as no mor- 
phometric data are given in the description of E. annohonensis. The 
shape of the snout is also as in E. vittata^ but here again no morpho- 
metric data are given. The shape of the tail, truncate in E. annohonensis, 
is also truncate in young and subadult E. vittata and only large adults 
of the latter can have the caudal more or less rounded. 

In E. vittata the anterior dorsal fin has a dark horizontal bar 
near the basis and another one in the upper half, this distal bar can 
be grayish to very black, and can be surmounted by a large or a very 
small transparent margin, sometimes only the tips of the finrays being 



D. THYS VAN DEN AUDENAERDE - E. TORTONESE 161 

paler. There is much individual variation on this character and coloration 
of the first dorsal, as seen on the drawing of the holotype of E. annoho- 
nensis that does not differ from the normal E. vittata pattern. E. annobo- 
nensis thus most probably is a junior synonym for E. vittata. The mid- 
lateral counts given for E. annohonensis however aie a bit larger than 
those we notices for E. vittata (59-67 against 56-62) altough this may 
be caused by a somewhat different method for scale countings. 

The new species E. feai was compared to specimens of E. vittata 
from Fernando Poo (see description in Thys, 1967) and from the coastal 
areas from Zaire, Gaboon, Cameroon, Dahomey, Ivory Coast and Niger 
delta (Port Harcourt). E. feai differs mainly from E. vittata by a more 
elongate body (body depth 15,7-16,5% st. L. against 19,7-20,8) and by 
higher scale counts in midlateral line (70-73 versus 56-62 (67) and 
in transversal line (about 25 versus 19-22). Further differences are the 
more rounded shape of the caudal fin, the more uniform coloration 
of the sides and the absence of a black spot at the base of the pectoral 
fin ; the diagnostic value of these latter differences however is weakened 
by the fact that there is no information on the young stages and on the 
morphologic variation of E. feai. 

BIBLIOGRAPHY 

Blanc M., Cadenat J. and Strauch A., 1968 - Contribution à l'étude de I'ichthyo- 
faune de l'ile Annobon - Bull I.F.A.N., XXX, A, (1): 238-256. 

Boeseman M., 1963 - An annotated list of fishes from the Niger Delta - Zool. Verh., 
61: 47 pp. 

Boulenger G.A., 1916 - Catalogue of the Freshwater Fishes of Africa in the British 
Museum (Nat. Hist.) - IV. London: 392 pp. 

Daget J. et Iltis A., 1965 - Poissons de Còte d'lvoire (eaux douces et saumatres) 
- Mém. I. F.A.N. , 74: 385 pp. 

Thys Van Den Audenaerde D., 1969 - The Freshwater Fishes of Fernando Poo - 
Verh. Kon. VI. Acad. Wetensch. Belg. Kl. Wet., XXIX (1967), (100): 167 pp. 

RIASSUNTO 

Viene descritta una nuova specie di Gobide {Eleotris feai) dell'isola Annobon 
(Golfo di Guinea). Essa appare affine a E. vittata Dum., ma ne differisce soprattutto 
per avere corpo più allungato, squame più numerose, pinna codale più arrotondata. 

RESUMÉ 

On décrit une nouvelle espèce de Gobiidé {Eleotris feai) de l'ile Annobon (Golfe 
de Guinee). Elle parait proche de E. vittata Dum., mais en diffère surtout par son 
corp plus allonge, les écailles plus nombreuses, la nageoire caudale plus arrondie. 



Ann. del Civ. Mus. di St. Nat., Voi. LXXX 11 



162 



Res Ligusticae 

CLXXXV 

Luciano Cortesogno* e Bruno Messiga* 

PIROSSENO SODICO, LAWSONITE E QUARZO IN VENE 

ENTRO I METAGABBRI DELLA FALDA DI MONTENOTTE. 

(NASO DI GATTO - SAVONA) (i) 

PREMESSA 

Scopo di questa nota è lo studio di una associazione a pirosseno 
sodico, lawsonite e quarzo presente in vene rinvenute durante gli studi 
che 'Istituto di Petrografìa svolge sulle rocce della Falda di Monte- 
notte. 

La Serie di Montenotte (Rovereto, 1933; Pasquarè, 1961, 1968) 
è costituita, nella zona di Naso di Gatto, da metagabbri prevalenti ac- 
compagnati da minori quantità di serpentiniti, scisti diasprigni, argil- 
loscisti filladici e calcari cristallini. Queste rocce sono interessate da 
un metamorfismo di alta pressione di età probabilmente eoalpina che, 
sulle rocce basiche, ha portato allo sviluppo di associazioni ad albite, 
lawsonite, pirosseno sodico egirinico, anfibolo sodico, Fe-epidoto e 
pumpellyite. 

CARATTERI PETROGRAFICI 

Nella zona in esame la roccia gabbrica appare intensamente frat- 
turata da movimenti tettonici tardivi di tipo superficiale, collegati ad 
alcune faglie subverticali con direzione nord-est sud-ovest, che hanno 
suddiviso la massa rocciosa in elementi di dimensioni estremamente 
variabili fino a vere e proprie brecce. 



* Istituto di Petrografia - Università di Genova. 
(1) Lavoro eseguito con il contributo del C.N.R. 



PIROSSENO SODICO ECC. 163 

Nelle masse molto compatte la roccia è caratterizzata dalla colo- 
razione da bruno-verdastra a nero-bluastra delle pseudomorfosi sui pi- 
rosseni primari che spiccano sulla colorazione di fondo, variabile da 
biancastra lattiginosa a decisamente giallo-verde per la diversa concen- 
trazione dei minerali secondari. 

I caratteri primari, facilmente desumibili in base ai palinsesti 
strutturali e ai rari relitti paragenetici, permettono di risalire ad un 
gabbro a medio contenuto in femici, questi ultimi rappresentati, quasi 
esclusivamente, da clinopirosseno. Nulla si può dire invece sulla com- 
posizione primaria del plagioclasio. 

La struttura, diffusa tra i gabbri a clinopirosseno delle ofìoliti, 
è di tipo ofitico con plagioclasio idiomorfo e clinopirosseno nettamente 
allotriomorfo ; la grana è abbastanza uniforme con individui da 5 a 
15 mm. 

I caratteri strutturali indicano che la prima fase di ricristallizza- 
zione metamorfica ha seguito un evento compressivo che ha interes- 
sato diffusamente tutta la massa rocciosa, portando a deformazioni 
prevalentemente rigide delle paragenesi primarie, che si manifestano 
con microfratturazioni e scorrimenti sia su clinopirosseni che su pla- 
gioclasi. Più rari, e comunque non molto intensi, sono i fenomeni di 
deformazione a carattere plastico riconoscibili principalmente per le 
incurvature dei piani di geminazione dei plagioclasi conservate pseudo- 
morficamente dall'albite. 

I clinopirosseni mostrano caratteri di forte instabilità e si trasfor- 
mano in aggregati finissimi brunastri con abbondanti minerali semio- 
pachi e, localmente, smistamento di ilmenite che tende a trasformarsi 
in titanite. L'aggregato brunastro, che sostituisce il clinopirosseno, è 
costituito prevalentemente da pirosseno egirinico la cui determinazione 
è tuttavia spesso possibile solo con metodi roentgenografici. Localmente 
il pirosseno egirinico sviluppa strutture pseudomorfiche sul pirosseno 
primario del quale tende a mantenere l'orientazione cristallografica. 
Questo processo di ricristallizzazione pare svilupparsi dall'esterno verso 
l'interno; talvolta si ha invece evoluzione di questi aggregati finissimi 
instabili verso associazioni ad anfibolo sodico, sovente accompagnato 
da cloriti. 

Sono pure presenti pseudomorfosi a struttura concentrica con 
pirosseno egirinico alla periferia ed anfibolo sodico più o meno cloriti 
nella parte centrale. Più raramente, si hanno sui clinopirosseni pseudo- 
morfosi da parte di pumpellyite in aggregati estremamente fini a co- 



164 L. CORTESOGNO - B. MESSIGA 

lorazione molto intensa e pleocroismo da verde-giallo a verde, con bi- 
rifrangenza fortemente variabile da tinte anomale fino a colori del primo 
e secondo ordine, generalmente accompagnate da cloriti ; tale pumpellyite 
sembra essersi sviluppata in equilibrio con il pirosseno egirinico e l'an- 
fibolo sodico. 

I cristalli di clinopirosseno risultano spesso deformati e smem- 
brati con conseguente distacco dei piani di sfaldatura, all'interno dei 
quali si sviluppano cloriti a colorazione verde-gialla piuttosto intensa 
e birifrangenza su tinte brune anomale, che in base ai dati ottici sem- 
brano risultare affini a termini ripidolitici. 

Lungo i bordi dei pirosseni, per reazione con il plagioclasio, si 
sviluppano accrescimenti, talvolta di aggregati epitattici, sovente di pic- 
coli individui idioblastici, diversamente orientati, di pirosseno egiri- 
nico e/o anfibolo sodico concresciuto. Localmente si può osservare una 
certa tendenza del pirosseno egirinico ad essere sostituito da anfibolo 
sodico a colorazione intensa e con netto pleocroismo (a giallo, p viola 
lavanda, p azzurro, aAc=12^, 2Va=44^) che si forma costantemente a 
partire dai bordi del pirosseno, presentando una netta zonatura compo- 
sizionale con termini più ferriferi a contatto del pirosseno. 

II plagioclasio ha subito una totale trasformazione: abbastanza fre- 
quentemente l'albite pseudomorfica conserva sia la geminazione, tal- 
volta deformata, sia la fratturazione del plagioclasio; lungo le micro- 
fratture si può avere una fine blastesi di albite talora con miche bianche 
e pili raramente cloriti. 

Sono inoltre diffuse zone in cui l'albite è interamente ricristaliz- 
zata in aggregati granoblastici, talvolta con margini suturati, ma local- 
mente in aggregati di individui subidioblastici a margini interi o se- 
parati da lamine cloritiche o micacee. La componente anortitica del 
plagioclasio primario si è concentrata soprattutto in queste zone sotto 
forma di aggregati idioblastici di lawsonite, anche in grandi individui. 

Le miche bianche sembrano concentrate soprattutto lungo zone 
di scorrimento, mentre le cloriti si sviluppano principalmente in plaghe 
irregolarmente distribuite. 

Relativamente abbondante è l'ilmenite per lo più parzialmente tra- 
sformata in leucoxeno, è presente pure apatite in genere fratturata e 
parzialmente ricristallizzata. 

Inoltre la lawsonite mostra frequentemente caratteri di instabi- 
lità e tende a trasformarsi in aggregati brunastri che sono costituiti da 
albite o talvolta da aggregati di miche bianche; tali caratteri non sono 



PIROSSENO SODICO ECC. 



165 



invece riscontrabili nei cristalli di lawsonite inclusi negli aggregati clo- 
ritici che sembrano quindi preservarli. 

Localmente si hanno pure piccole aree costituite da clorite ed 
epidoto pistacitico la cui genesi è posteriore alle paragenesi sopra de- 
scritte. 

La roccia è attraversata da numerose vene, talvolta di spessore 
fino a tre- quattro centimetri in cui sono cristallizzati pirosseno egiri- 
nico e lawsonite più o meno quarzo; queste sono intersecate da venule 
molto più fini in cui si ha blastesi di pirosseno egirinico, albite e tal- 
volta anfibolo sodico. Nettamente posteriori risultano grosse fratture 
riempite da quarzo, più o meno epidoto pistacitico e da albite. 

Le vene più antiche, caratterizzate da andamento piuttosto irre- 
golare ed originate da fenomeni di tipo prevalentemente compressivo, 
presentano costantemente una ricristallizzazione di pirosseno egirinico 
in aggregati fibrosi fascicolati o talvolta fibroso raggiati (Fig. 1). Il pi- 
rosseno egirinico si sviluppa principalmente a partire dai margini della 
frattura e la sua abbondanza può essere influenzata dal substrato dando 
luogo ad accrescimenti particolarmente sviluppati in corrispondenza dei 
frammenti di relitti pirossenici. 




Fig. 1 - Vena con pirosseno egirinico in aggregati fibroso-raggiati, scuri nella foto, 
lawsonite, in cristalli trasparenti con rilievo netto, e quarzo, limpido. Solo polarizza- 
tore. Ingrandimento lineare 30x. 



166 



L. CORTESOGNO 



B. MESSIGA 



La lawsonite forma aggregati idiotopici nella parte interna delle 
vene; nelle fratture più grandi la lawsonite è accompagnata, o talvolta 
dispersa in quarzo costituito da grandi cristalli irregolari. 

La cristallizzazione di questa paragenesi all'interno delle vene 
è avvenuta in concomitanza con i fenomeni di tensione che sono al- 
l'origine delle fratturazioni stesse: ciò è dimostrato dai fenomeni di 
deformazione del quarzo e dalla frequenza di cristalli di lawsonite frat- 
turati e parzialmente ricristallizzati. Il pirosseno egirinico, che talvolta 
è incluso nella lawsonite, si accresce in aggregati fibroso-raggiati anche 
all'interno delle fratture di quest'ultima (Fig. 2). 




Fig. 2 - Cristallo di lawsonite con pirosseno egirinico che risulta chiaramente poste- 
riore alla fratturazione della lawsonite. Solo polarizzatore. Ingrandimento lineare 90x. 



Le vene a pirosseno egirinico e lawsonite sono costantemente 
attraversate da più piccole fratture di forma leggermente lenticolare 
con andamento costantemente perpendicolare alla vena maggiore. Que- 
ste presentano un riempimento costituito da quarzo con strutture tal- 
volta granoblastiche a punti tripli od in individui molto allungati pa- 
ralleli, da carbonati, albite e clorite. Anche il pirosseno egirinico, e 
con maggiore evidenza l'anfibolo sodico, quando sono attraversati da 
queste vene, tendono a ricristallizzare « cicatrizzando » la frattura, fatto 
che in genere non accade per la lawsonite. 



PIROSSENO SODICO ECC. 



167 





TABELLA 1* 




LAWSONITE 






d (A) 


I 


hkl 


4.85 


mf 


1 01 


4.56 


m 


1 1 1 


4.16 


m 


2 1 


3.90 


dd 


1 21 


3.648 


mf 


220 


3.244 


m 


040, 1 3 1 


2.917 


m 


002 


2,718 


f 


1 41 


2.664 


m 


002 


2.622 


ff 


240,301 


2.571 


d 


3 1 1 


2.430 


f 


202,32 1 


2.392 


md 


2 1 2 


2.309 


md 


1 5 1 


2.254 


m 


250 


2.202 


dd 


400,060 


2.083 


d 


420 


2.045 


dd 


341 


1.994 


dd 


1 6 1 


1.965 


md 


430 


1.881 


d 


1 1 3 


1.751 


md 


062 


1.725 


md 


270 


1.698 


d 


422 


1,687 


dd 


450,50 1 


1.658 


dd 


143 


1.642 


md 


521,43 2 


1.626 


m 


262 


1.575 


dd 


323,531 



* l'indicizzazione dei riflessi hkl è stata eseguita mediante confronto con le schede 
A.S.T.M. 



168 L. CORTESOGNO - B. MESSIGA 

CARATTERI MINERALOGICI 

Lawsonite 

Si presenta in cristalli allungati, idioblastici, con dimensioni fino 
a tre mm., trasparenti, frequentemente fratturati, sovente con una dop- 
pia geminazione polisintetica molto fine e regolare che si incrocia con 
un angolo di 65<^. 

Le caratteristiche ottiche della lawsonite sono risultate le seguenti: 

Noe = 1,664 
N[3 = 1,675 
Ny = 1,688 

misurati con il metodo della linea di Becke in luce gialla di Na. 

2Vy = 83»; misurato al T.U. 

I valori dviiji sono riportati in tabella 1. (2) 

PlROSSENO SODICO 

Costituisce i bordi delle vene in ciuffi fibroso-raggiati, pur tro- 
vandosi sovente all'interno in aggregati fibrosi impiantati su cristalli 
di lawsonite. 

I cristalli sono di colore verde e, sulla sezione di roccia, presen- 
tano un netto pleocroismo con: a bruno, (3 verde, y giallo-verde; 2Va = 
82«, a.A e = 13«. 

I valori degli indici di rifrazione sono: 

Noe = 1,735 
Np = 1,785 
Ny = 1,813 

In tabella 2 sono riportati i valori dei di^^i del pirosseno so- 
dico (2). 



(2) Lo studio diffrattometrico è stato eseguito mediante spettri di polvere regi- 
strati su diffrattometro Siemens tarato con Au (radiazione CuKa, filtro di Ni). 



PIROSSENO SODICO ECC. 



169 



TABELLA 2** 



PIROSSENO EGIRINICO 



d (A) 


I 


hkl 


6.37 


m 


1 1 


4.38 


md 


020 


3.335 


m 


02 1 


3.192 


m 


220 


2.989 


ff 


22T 


2,894 


f 


3 1 


2.543 


d 


1 31 


2.522 


f 


202 


2.259 


dd 


3 1 1 


2.199 


dd 


222,1 1 2 


2.132 


m 


330 


2.111 


md 


3 31 


2.094 


md 


42T 


2.015 


d 


04 1 


1.955 


dd 


1 32 


1.831 


dd 


33 1,422 


1.804 


dd 


5 10,332 



** l'indicizzazione è stata eseguita seguendo Warner J. (1964). 

Il pirosseno sodico in esame presenta le caratteristiche di un ter- 
mine della serie egirina-augite con un contenuto molto alto in mole- 
cola egirinica. 



CONCLUSIONI 

Lo studio petrografico dei metagabbri affioranti presso Naso di 
Gatto evidenzia le analogie, che già in parte Rovereto (1939) aveva 
intuite, tra alcune delle metabasiti della Falda di Montenotte e quelle 
che costituiscono la più occidentale delle unità ofiolitiche della Zona 
Sestri-Voltaggio, portando così una ulteriore conferma all'ipotesi della 
Falda di Montenotte proposta da Pasquaré (1968). 



170 L. CORTESOGNO - B. MESSIGA 

Le paragenesi osservate sono indicative di condizioni metamor- 
fiche di alte pressioni e basse temperature quali generalmente sono con- 
siderate caratteristiche di ambienti di subduzione. 

Un carattere singolare delle trasformazioni metamorfiche subite 
da queste rocce è dato dalla ridotta intensità delle deformazioni pe- 
netrative che solo su piani di scorrimento localizzati giungono ad alte- 
rare sostanzialmente le strutture delle rocce gabbriche e degli eventuali 
filoni diabasici che le attraversano. 

Anche la sequenza stratigrafica, costituita da gabbri, brecce ofio- 
litiche, diaspri, calcari più o meno detritici ed argilloscisti filladici, pur 
avendo subito una evidente riequilibratura alle condizioni metamor- 
fiche, come risulta ad esempio dai livelli ad anfiboli e pirosseni sodici 
frequenti nei diaspri, conserva ancora ben riconoscibili le relazioni pri- 
marie. 

Nei metagabbri, in conseguenza della tessitura massiccia, le azioni 
dinamiche hanno indotto soprattutto una diffusa fratturazione contem- 
poraneamente allo sviluppo della paragenesi metamorfica di alta pres- 
sione. 

Oltre a queste fratturazioni più antiche si hanno fasi successive 
con fessurazioni caratterizzate rispettivamente da associazioni ad anfi- 
bolo glaucofanico asbestoide e clorite e da quarzo ed epidoto ferrifero. 

La paragenesi metamorfica di alta pressione mostra uno sviluppo 
sin e post-cinematico ed è rappresentata dall'associazione di albite sia 
pseudomorfica sul plagioclasio che finemente granoblastica con lawso- 
nite, pirosseno egirinico, anfibolo sodico, pumpellyite e cloriti. 

L'anfibolo sodico presenta un elevato tenore in riebeckite e ri- 
sulta fortemente zonato; riteniamo tuttavia che tali variazioni di com- 
posizione non siano imputabili ad oscillazioni delle condizioni termodina- 
miche bensì siano controllate esclusivamente dai rapporti tra accresci- 
mento e mobilizzazione chimica a piccola scala; esso sembra spesso 
appena posteriore allo sviluppo del pirosseno egirinico a spese del quale 
può accrescersi, tuttavia sono state osservate anche relazioni di sviluppo 
contemporaneo. 

La coesistenza di pumpellyite con lawsonite è stata raramente 
segnalata (Kaaden G. v. d., 1969); nelle rocce studiate la pumpellyite 
si forma esclusivamente a spese di minerali femici dai quali deriva un 
contenuto in Fé particolarmente elevato, ciò porta a considerare che 
lo sviluppo di questo minerale alle pressioni in cui è stabile la lawso- 
nite possa essere chimicamente controllato. 



PIROSSENO SODICO ECC. 171 

La temperatura dell'ambiente metamorfico è fissata a valori in- 
feriori ai 400^0 dalla presenza di lawsonite come pure di pumpellyite, 
mentre le pressioni dovrebbero essere superiori a 4-5 Kb, pur non rag- 
giungendo il limite dei 10 Kb necessari per la reazione Ab = Jd -f- Qz 
(Winkler, 1967). 

A questo proposito si osserva come il pirosseno egirinico possa 
formarsi a spese del sodio liberatosi dalla distruzione della molecola 
plagioclasica accanto ad albite di neoformazione, confermando così per 
questo minerale, come per gli anfiboli sodici, un più ampio campo 
di stabilità rispetto alla giadeite. 

Poiché la composizione globale della roccia risulta debolmente 
sottosatura in SiOa è probabilmente alla distruzione di molecola pla- 
gioclasica, per cedere Na a pirosseno ed anfibolo sodico, che si deve 
il residuo di quarzo mobilizzato a formare le vene. 



BIBLIOGRAFIA 

Kaaden G. V.D., 1969 - Zur entstehung der glaukophan-lawsonit und glaukophani- 
tischen grunschiefer-fazies, gelandebeobachtungen und mineralsysthesen - Fortschr, 
Miner., 46: 1. 

Pasquarè G., 1961 - Rapporti tettonici tra la Serie di Montenotte e il Massiccio Cri- 
stallino del Savonese - Boll. Serv. Geol. It., 81: 2. 

Pasquarè G., 1968 - « La Serie di Montenotte » un elemento alloctono sovrapposto 
al bacino oligocenico di S. Giustina (Alpi Liguri) - Riv. Ital. Paleont., 74: 4. 

Rovereto G., 1933 - La Serie di Montenotte come elemento costituente delle Alpi Oc- 
cidentali e dell'Appennino - Rend. R. Acc. Naz. Lincei, (6), 21: 8. 

Rovereto G., 1939 - Liguria Geologica - Mem. Soc. Geol. It., 2. 

Warner J., 1964 - X-ray crystallography of omphacite - Am. Min. 49. 

Winkler H.G.F., 1967 - Petrogenesis of metamorphic rocks - II ed. rev., Springer- 
Verlag, Berlin. 



RIASSUNTO 

Viene descritta una roccia gabbrica con trasformazioni mineralogiche di alta pres- 
sione e sviluppo di una paragenesi a lawsonite, pumpellyite, pirosseno egirinico, glau- 
cofane ed albite, nella quale sono state rinvenute delle vene caratterizzate dalla pre- 
senza di quarzo, in grosse plaghe peciloblastiche, idioblasti di lawsonite e aggregati 
fibrosi di pirosseno sodico. 

Le strutture e paragenesi descritte indicano un ambiente metamorfico con de- 
formazioni poco intense, pressioni alte e temperature relativamente basse. 



172 L. CORTESOGNO - B. MESSIGA 



ABSTRACT 

A gabbroic rock with HP secondary assemblage (lawsonite and aegirinic pyro- 
xene + glaucophane and albite) is described; within the mass veins, characterized 
by qz., in poikyloblastic patches, lawsonite hydioblasts and Na-pyroxene, in radial 
fibrous aggregates, have been found. 

Textures and paragenesis indicate a metamorphic environment with scarcely de- 
veloped deformations, higt pressure and relatively low temperature. 



173 



Massimo Olmi e Italo Currado 

Istituto di Entomologia dell'Università di Torino 

STUDI SUI GONATOPODINI 
CON PARTICOLARE RIGUARDO A QUELLI CONSERVATI 
NEL MUSEO CIVICO DI STORIA NATURALE DI GENOVA 

(HYMENOPTERA, DRYINIDAE) * 



Il Museo Civico di Storia naturale di Genova conserva, a quanto 
ci risulta, la più numerosa collezione di Driinidi esistente in Italia. 
Essa è importante perchè comprende i tipi di alcune specie descritte 
da KiEFFER ai primi del 900, sulla base di materiale raccolto da Doria 
e Dodero: 

Gonatopus planiceps Kieffer 1904 (Isola del Giglio) 
Gonatopus dentatiforceps Kieffer 1904 (Isola del Giglio) 
Gonatopus albosignatus Kieffer 1904 (Isola del Giglio) 
Gonatopus camelinus Kieffer 1904 (Isola del Giglio) 
Gonatopus hifasciatus Kieffer 1904 (Isola del Giglio) 
Gonatopus unilineatus Kieffer 1904 (Tempio Pausania) 
Gonatopus unilineatus variété Kieffer 1904 (Golfo Aranci) 
Gonatopus bilineatus Kieffer 1904 (Isola del Giglio) 
Gonatopus gracilicornis Kieffer 1904 (Isola del Giglio). 

L'Abate J.J. Kieffer non aveva una collezione personale, per cui 
i tipi di tutte le specie da lui descritte sono sparsi nelle collezioni di tutto 
il mondo. E evidente perciò la difficoltà di rintracciarli. Ecco perchè 
lo specialista, quando si imbatte nel corso dei suoi studi in tipi di Kief- 
fer, è portato a rendere pubblico il reperto e a studiare modernamente 
gli esemplari in questione (Kelner-Pillault, 1958; Móczar, 1965, 
1967). 



* Pubblicazione N. 203 del Centro di Entomologia alpina e forestale del Con- 
siglio Nazionale delle Ricerche (diretto dal prof. Athos Goidanich). 



174 M. OLMI - I. CURRADO 

Nel presente lavoro riferiamo sui primi risultati dei nostri studi 
sulle collezioni genovesi. 

Rileviamo che tutti i tipi di Kieffer esaminati devono essere oggi 
ascritti ad altri generi secondo il seguente schema: 

Platygonatopus pìaniceps (Kieffer 1904) 
Pseiidogonatopus albosignatus (Kieffer 1904) 
Psendogoìiatopus camelinus (Kieffer 1904) 
Neogonatopus unilineatus (Kieffer 1904) 
Neogonatopus hiìineatus (Kieffer 1904) 
Neogonatopus hifasciatus (Kieffer 1904). 

Le seguenti specie vengono messe in sinonimia: 

Gonatopus dentatiforceps Kieffer 1904 = Pseudogonatopus came- 
linus (Kieffer 1904) 

Gonatopus gracilicornis Kieffer 1904 = Neogonatopus hifasciatus 
(Kieffer 1904). 

Sono poi descritte 4 nuove specie: 

Pseudogonatopus igilii sp.n. 
Neogonatopus doderoi sp.n. 
Neogonatopus voUenhoveni sp.n. 
Platygonatopus vichaidsi sp.n. [nomen novum) 

Infine si forniscono località di cattura per Neogonatopus lunatus 
(Klug), Neogonatopus distinguendus (Kieffer) e Gonatopus sepsoides 
Westwood, di cui esistono interessanti esemplari nelle collezioni del 
Museo. 

Genere Platygonatopus Kieffer 1906 

Specie-tipo: Gonatopus pìaniceps Kieffer 1904. 

In mancanza di una designazione precisa della specie-tipo da 
parte di Kieffer, Richards (1939) ha designato come tale PI. pìaniceps. 

Richards (1939) credette di riconoscere come PI. pìaniceps una 
$ conservata nelle collezioni del British Museum di Londra etichettata 
« Corsica, T.A. Marshall ». Ne diede in quella occasione una moderna 
ridescrizione. 

L'esame del tipo di PI. pìaniceps conservato a Genova ci ha per- 
messo di constatare, in base alla descrizione di Richards, che Tesem- 



STUDI SUI GONATOPODINI 



175 



piare visto dall'Autore inglese non è in realtà un planiceps, ma appar- 
tiene a una specie che riteniamo nuova per la Scienza e per la quale 
proponiamo il nome richardsi. 

Platygonatopus planiceps (Kieffer 1904) 

Gonatopiis planiceps Kieffer 1904. Ann. Miis. St. nat. Genova, 41 : 355. 
Platygonatopus planiceps Kieffer 1906. Species des Hvménoptères d'Europe et Algerie, 

9: 500. 
nec Platygonatopus planiceps Richards 1939. Trans. R. ent. Soc. Lond. 89/8: 219. 

Materiale esaminato: 4 99, fra cui l'olotipo, conservato presso il Mu- 
seo Civico di Storia naturale di Genova. Tutti gli esemplari sono eti- 
chettati: Is. Giglio, G. Boria. La data varia: VIII-1901 (1 es.), IX-1901 
(2 es. fra cui l'olotipo), VIII-1902 (1 es.). L'olotipo, oltre al cartel- 





O.Smm 




Fig. 1 - Platygonatopus planiceps (Kieffer) $: torace e propodeo visti dal dorso (A) 
e di profilo (B); capo visto di fronte (C). 



lino recante la scritta « Gonatopus planiceps Kieffer Typus », porta un 
secondo cartellino vergato da Kieffer stesso con la scritta « Gonatopus 
suhplanus K. »: si tratta probabilmente del nome che in un primo tempo 
Kieffer voleva dare alla specie da lui considerata nuova. 



176 M. OLMI - I. CURRADO 

Ridescrizione della $: capo nero, salvo occhi (grigio-bianchicci), pezzi 
boccali (bianchicci, salvo le punte delle mandibole brune e una piccola 
macchia bruna al centro del clipeo), guance (bianchicce), uno stretto 
bordo (bianchiccio) che dalle guance costeggia il margine dell'occhio e 
poi si interrompe, clipeo (testaceo). Antenne nere salvo lo scapo, il pe- 
dicello e il 1*^ articolo del flagello (testacei). Propleure dorsalmente 
gialle o brune, di profilo nere. Pronoto bruno o nero con riflessi bruno- 
rossi. Scuto bruno o nero con riflessi bruni. Metatorace e propodeo 
neri con riflessi bruni. Castro nero salvo l'apice distale bruno. Zampe 
testacee salvo anche e clava dei femori (brune). Variazioni di colore del 
torace: 1) pronoto del tutto bruno-rosso (2 casi su 4); 2) scuto dorsal- 
mente giallo (salvo i bordi laterali neri) (1 caso su 4). 

Capo con peli corti e radi, salvo il vertice e gli occhi (glabri). 
Antenne rivestite di peli corti e fitti. Propleure rivestite di peli fitti, 
corti e coricati. Pronoto rivestito di peli corti e radi. Scuto con pochi 
peli. Cobba metatoracico-propodeale rivestita di peli discretamente fitti 
e corti (presenti anche dove non ci sono strie). Castro rivestito di peli 
radi e corti. Zampe rivestite di peli radi e corti (sui tarsi sono fitti). 

Vertice del capo poco incavato: nel mezzo c'è una zona piana 
situata fra gli ocelli pari (fig. 1). Palpi mascellari di 4 articoli; labiali 
di 2 (fig. 2). 

Pronoto lucente, a fondo zigrinato; solco che separa il collare 
dal disco ben impresso. Scuto lucente, a fondo zigrinato, con leggeris- 
sime strie longitudinali. Scutello evidente, zigrinato, formante un an- 
golo prossimo ai 90^ rispetto allo scuto. Mesotorace (sotto scuto e scu- 
tello), visto di profilo, con leggere strie longitudinali, senza punta sul 
ventre. Zona retrostante allo scutello (metanoto) infossata fra lo scu- 
tello (posto quasi verticale) e il subitaneo e ripido elevarsi della gobba 
del propodeo, cosicché si forma una specie di trincea; in tale zona sono 
presenti in centro una netta stria trasversale diritta e ai lati delle strie 
corte dirette nel senso della sutura meso-metapleurale; quest'ultima 
corre dal metanoto fino a metà gobba su un davanzale stretto che muore 
a metà gobba mentre la sutura prosegue il suo cammino. 

Mesopleure dotate di evidenti strie trasversali che occupano tutta 
la superficie. 

Cobba metatoracico-propodeale dotata di un evidente e profondo 
solco longitudinale (fig. 1) che va dal metanoto al punto più alto della 
gobba. Nella zona attraversata dal solco la superficie della gobba è piana. 



STUDI SUI GONATOPODINI 



177 



salvo poche, leggere, strie longitudinali. Tutto il resto della gobba 
(parte declive posteriore) è occupato da strie trasversali, che giungono 
ai lati fino alla sutura meso-metapleurale. 

Lunghezza del corpo: mm 3,00-3,20. Chela (fig. 2) le cui carat- 
teristiche sono indicate nella tab. 1. 



Branca 


mobile 


Branca fissa 


Lamelle 
dentiformi 


Setole 

sulla 

faccia 

esterna 


Lamelle mediali 


Lamelle 
distali 


Setole 
mediali 


Setole 
distali 


n fila 


2^ fila 


(2-4) + 1 


4-5 


2-4 


9-12 


9-10 


6-7 


2 



Tab. 1 - Platygonatopus planiceps (Kieffer) ?: caratteristiche principali della chela 
(sulla branca mobile le lamelle dentiformi sono 2-4 più una setola). 



Osservazioni: rispetto alla descrizione di Kieffer (1904) gli esemplar 
esaminati presentano le seguenti differenze: 1) è presente un solco lon- 
gitudinale centrale sulla gobba metatoracico-propodeale nella regione 
declive orale (di tale evidentissimo solco Kieffer non fa parola); 2) 
pronoto e scuto sono bruno-rossi (in 2 esemplari il pronoto è nero con 
riflessi bruno-rossi; in 1 esemplare lo scuto tende al giallo), mentre 
Kieffer parla di pronoto e scuto neri. 

La svista di Kieffer è stata la causa della errata interpretazione 
della specie da parte di Richards (1939). 

Platygonatopus richardsi sp.n. (nomen novum) 

Platygonatopus planiceps Richards 1939. Trans. R. ent. Soc. Lond. 89/8: 219, syn. nov. 

Locus typicus : Corsica. 

Al fine di caratterizzare la nuova specie, indichiamo di seguito 
le differenze rispetto al planiceps, desunte dalla descrizione di Richards 
e all'esame dei 4 esemplari di planiceps da noi visti. 



Ann. del Civ. Mus. di St. Nat., Voi. LXXX 



12 



178 



M. OLMI - I. CURRADO 




Fig. 2 - Platygonatopus planiceps (Kieffer) ?: chela, palpo labiale (A) e mascellare (B). 



STUDI SUI GONATOPODINI 



179 



planiceps 



richardsi 



guance bianchicce 

stretto bordo bianchiccio che, par- 
tendo dalle guance, costeggia il 
margine dell'occhio e poi si inter- 
rompe 

regione frontale vicina al clipeo 
testacea 

antenne con 1°, 2° e 3° articolo 
testacei 

propleure dorsalmente gialle o 
brune 

pronoto nero con riflessi bruno- 
rossi o completamente bruno-rosso 

scuto nero con riflessi bruni o 
giallo con bordi laterali neri 

gobba metatoracico-propodeale ne- 
ra con riflessi bruni 

zampe testacee salvo anche e clava 
dei femori brune 

depressione postscutellare profon- 
da, perchè lo scutello è messo quasi 
verticale rispetto allo scuto e quindi 
delimita posteriomente una trincea 
scavata fra lo scutello e il subitaneo 
elevarsi della gobba propodeale 

sutura meso-metapleurale forte- 
mente incisa, decorrente dal meta- 
noto fino a circa metà gobba su 
uno stretto davanzale che muore a 
metà gobba mentre la sutura pro- 
segue il suo cammino 



guance nere 

bordo bianchiccio assente 
(capo nero) 



regione frontale vicina al clipeo 
nera 

antenne con 1^ e 2^ articolo pallidi 



propleure dorsalmente nere 



pronoto nero 



scuto nero 



gobba metatoracico-propodeale ne- 
ra 

zampe nere salvo articolazioni di 
tutti i femori, tibie e tarsi pallidi 

depressione postscutellare incospi- 
cua 



sutura meso-metapleurale debol- 
mente incisa 



180 



M. OLMI - I. CURRADO 



gobba metatoracico-propodeale con 
robuste strie trasversali incise su 
tutta la parte posteriore declive; 
alcune leggere strie longitudinali 
nella regione anteriore 

gobba metatoracico-propodeale con 
un evidente e profondo solco lon- 
gitudinale che va dal metanoto al 
punto più alto della gobba 

lamelle mediali della branca fissa 
poste su due file 

numero di lamelle mediali sulla 
branca fissa: 2-4 (1^ fila) + 9-12 
(2a fila) 

numero di lamelle distali sulla 
branca fissa: 9-10 



gobba metatoracico-propodeale 
quasi senza strie 



gobba metatoracico-propodeale 
senza solco longitudinale 



lamelle mediali della branca fissa 
poste su un'unica fila 

numero di lamelle mediali sulla 
branca fissa: 17 

numero di lamelle distali sulla 
branca fissa: 4-5 





0,3mm 





Fig. 3 - Pseudogonatopus camelinus (Kieffer) $: torace e propodeo visti dal dorso 
(A) e di profilo (B); capo visto di fronte e dal dorso (D). 



STUDI SUI GONATOPODINI 181 

Genere Pseudogonatopus Perkins 1905 

Pristogonatopus Kieffer 1913 syn. nov. 

Specie-tipo: Pseudoganatopus dichromus Perkins 1905 

In mancanza di una designazione precisa della specie-tipo da 
parte di Perkins, Richards (1939) ha designato come tale Ps. dichromus 
Perkins 1905. 

Al genere appartengono Gonatopodini con palpi mascellari di 
4 articoli e labiali di 2; con branca mobile della clava dotata di lamelle 
normali (non dentiformi); con pronoto diviso in collare e disco da un 
solco trasversale. 

In base a tali caratteri, abbiamo riconosciuto come appartenenti 
a questo genere Gonatopus albosignatus Kieffer 1904, Gonatopus came- 
linus Kieffer 1904 e Gonatopus dentatiforceps Kieffer 1904, di cui ab- 
biamo esaminato i tipi esistenti a Genova. Inoltre abbiamo rilevato che 
G. dentatiforceps è da considerare sinonimo di Ps. camelinus. Infine ab- 
biamo notato nella serie di Gonatopus hilineatus Kieffer 1904 esistente 
a Genova un esemplare riunito ad essa, che riteniamo una specie nuova 
per la Scienza: Ps. igilii sp.n. 

Pseudogonatopus camelinus (Kieffer 1904) 

Gonatopus camelinus Kieffer 1904. Ann. Mus. St. Nat. Genova, 41: 361. 
Gonatopus dentatiforceps Kieffer 1904 syn. nov. Ann. Mus. St. Nat. Genova, 41 : 362. 
Pristogonatopus dentatiforceps Kieffer 1913. Boll. Lab. Zool. gen. agr. Portici 7: 325. 

Materiale esaminato: Tolotipo ? conservato presso il Museo Civico di 
Storia naturale di Genova. L'esemplare (che è l'unico conosciuto della 
specie) è etichettato: Is. Giglio, G. Doria, IX-1900; porta il cartellino 
« Typus », un cartellino « Gonatopus camelinus Kief . Typus ! » non scritto 
da Kieffer e infine un cartellino con la scritta a matita di pugno di 
Kieffer « Gonatopus camelus K. » (evidentemente il primo nome scelto 
da Kieffer per questa specie). 

Ridescrizione della $: capo testaceo salvo una fascia bruna trasversale 
sfumata che sulla fronte collega il bordo interno dei due occhi compren- 
dendo anche gli ocelli (fig. 3) (dorsalmente si assottiglia fino a dividersi 
in due rami che sfumano verso la base delle antenne; aboralmente ter- 
mina all'inizio della declività occipitale) si prolunga nelle tempie e sulla 
faccia ventrale del capo (che è testacea, salvo la regione strettamente a 
contatto con le tempie). Pezzi boccali giallo-testacei salvo i denti delle 
mandibole (bruni). Antenne bruno-nere, salvo scapo (giallo,) pedicello 
(giallo) e metà prossimale del 1® articolo del flagello (giallo-bruna). 



182 



M. OLMI - I. CURRADO 




Fig. 4 - Pseudogonatopus camelinus (Kieffer) $: chela, palpo labiale (A) e mascellare (B). 



STUDI SUI GONATOPODINI 183 

Propleure testacee, con due strisce longitudinali nere sul dorso. 
Pronoto testaceo, con riflessi bruni nella regione antero-laterale che 
copre in parte le propleure. Scuto giallo salvo una stretta fascia orale 
nera che si trova sia ai lati che sul dorso. Scutello testaceo. Gobba meta- 
toracico-propodeale e mesopleure testacee, salvo macchie bruno-nere ai 
lati dello scutello, nella regione stigmatica, sulla declività caudale pro- 
podeale prima dell'apice (gialliccio) e nella regione mesopleurale cir- 
costante la sutura meso-metapleurale. 

Peziolo bruno-nero; gastro bruno-nero, salvo il 1° e il 2^ urite 
apparente che mostrano macchie e fasce testacee. 

Zampe testacee salvo macchie brune su anche e clava dei femori. 

Capo quasi glabro, con peli corti e radi. Antenne rivestite di peli 
fitti e corti. Torace quasi glabro. Gastro quasi glabro, con radi e corti 
peli. Zampe con peli radi, più fitti sulle tibie e sui tarsi. 

Capo con vertice nettamente incavato (fig. 3); con evidente su- 
tura frontale e sulla faccia ventrale del capo. Palpi mascellari di 4 arti- 
coli (fig. 4); labiali di 2 (fig. 4). 

Propleure lucenti, a fondo zigrinato. Pronoto lucente, a fondo 
zigrinato, con evidente solco che divide il collare dal disco. Scuto sottile, 
lucente, a fondo zigrinato, con una punta evidente nel centro del ventre. 
Rapporto fra lunghezza e larghezza dello scuto: 7/5. Scutello evidente, 
lucente, liscio. Regione retrostante lo scutello (metanoto) lucente, de- 
pressa, a fondo zigrinato, con deboli corte strie trasversali. Mesopleure 
lucenti, a fondo zigrinato, con robuste strie trasversali. Gobba metato- 
racico-propodeale lucente, a fondo liscio sulla declività orale, zigrinato 
sulla caudale; sulla declività orale si nota traccia di uno stretto solco 
longitudinale centrale; sulla declività caudale evidenti strie trasversali. 
Sutura meso-metapleurale poco evidente, indicata soltanto da una leg- 
gera depressione. 

Lunghezza del corpo: circa mm 3,60. 1° tarsomero anteriore più 
lungo del 4° (80 : 62 = 1,19). 

Chela (fig. 4) con branca mobile dotata di lamelle. 

Osservazioni: Kieffer (1904) descrisse dell'Isola del Giglio oltre a ca- 
melinus anche dentatiforceps. Secondo l'Autore le due specie, pur avendo 
chele uguali, differivano per due caratteri: 1) in camelinus la parte po- 
steriore del primo nodo (pronoto) è molto gibbosa e cade all'indietro 
perpendicolarmente; in dentatiforceps il primo nodo è poco gibboso; 
2) in camelinus il pronoto è rosso salvo certe zone più scure; in dentati- 



184 



M. OLMI 



I. CURRADO 



forceps il pronoto è, almeno in parte, nero. L'esame dell'olotipo di 
dentatiforceps (unico esemplare noto della specie) etichettato: Is. Giglio, 
X-1901, G. Doria, Typus, Gonatopus dentatiforceps Kieff. Typusì (è 
presente un ulteriore cartellino di mano di Kieffer: Gonatopus dentati- 
forceps K.), ci ha fatto pensare che le due specie siano sinonimi. Infatti 
per quanto riguarda la maggiore o minore gibbosità del pronoto, essa 
nei Driinidi dipende sempre dalla posizione del pronoto rispetto allo 
scuto: si tratta di una posizione che si può far variare a piacere durante 
la preparazione dell'insetto; basta stirare più o meno il pronoto rispetto 
allo scuto (sono collegati ventralmente da una membrana molto elastica) 
per far apparire in modo diverso la gibbosità. Per quanto riguarda il 
colore, effettivamente l'olotipo di dentatiforceps (un esemplare peraltro 
rovinato, mancante di parte delle zampe) si presenta piìi scuro di quello 
di camelinuSj di un colore bruno, qua e là più chiaro. Noi tuttavia ab- 
biamo constatato che nei Driinidi le differenze specifiche possono sì 
basarsi sulla colorazione del corpo, però il colore non è sufficiente a dif- 
ferenziare una specie dall'altra: esso è sempre accompagnato da più o 
meno rilevanti caratteri morfologici (a maggior ragione da tenere pre- 
senti qui dove disponiamo di un solo esemplare). In dentatiforceps i 
caratteri morfologici, in particolare la strettezza del solco pronotale, 
la traccia di un solco longitudinale centrale sulla declività orale della 
gobba metatoracico-propodeale, la forma generale del corpo, la distri- 
buzione delle strie, la quasi assoluta mancanza di peli su capo, torace e 
gobba metatoracico-propodeale, caratteri tutti comuni a camelinus, ci 
hanno fatto pensare che le due specie siano sinonimi. La lunghezza 
del corpo nell'olotipo di dentatiforceps è di circa mm 3,80. Il rapporto 
fra lunghezza e larghezza dello scuto è 6 : 5. Il 1° tarsomero anteriore 
è più lungo del 4» (80 : 65 = 1,23). 





Branca mobile 


Branca fissa 


holotypi 


Lamelle 


Setole 

sulla 

faccia 

interna 


Setole 

sulla 

faccia 

esterna 


Lamelle 
mediali 


Lamelle 
distali 


Setole 
mediali 


Setole 
distali 


Infila 


1^ fila 


camelinus 


4 


1 


6 


13 


4 


11 


14 


3 


dentatiforceps 


4 


1 


5 


14 


10 


11 


8 


3 



Tab. 2 - Caratteristiche principali delle chele degli holotypi di Pseudogonatopus ca- 
melinus (Kieffer) e Pseudogonatopus dentatiforceps (Kieffer). 



STUDI SUI GONATOPODINI 



185 



A conclusione di quanto esposto, riportiamo nella tab. 2 i dati 
relativi alla chela degli esemplari esaminati. 

Da rilevare che, poiché Gonatopus dentatiforceps è la specie tipo 
del genere Pristogonatopus Kieffer 1913 (tipo per monotipia), ne deriva 
che questo genere diventa sinonimo di Pseudogonatopus Perkins 1905. 




Fig. 5 - Pseudogonatopus albosignatus (Kieffer) $: chela, ultimi due articoli antennali 
(A), palpo mascellare (B) e palpi labiali (C). 



186 



M. OLMI - I. CURRADO 



Pseudogonatopus albosignatus (Kieffer 1904) 

Gonatopus albosignatus Kieffer 1904. Ann. Mus. St. Nat. Genova, 41: 358. 

Materiale esaminato: I'olotipo $ (unico esemplare noto) conservato 
presso il Museo Civico di Storia naturale di Genova ed etichettato: 
Is. Giglio, IX-1901, G. Doria, Gonatopus albosignatus Kieff. Typusl 
(c'è anche il cartellino di mano di Kieffer: Gonatopus albosignatus K.). 

Ridescrizione della 2: capo di color testaceo-fulvo. Antenne bruno-nere 
salvo scapo e pedicello (gialli) e l'ultimo articolo del flagello (bianco: 
da cui il nome albosignatus). Protorace, mesotorace e gobba metatora- 
cico-propodeale testaceo-fulvi, salvo lo scutello (gialliccio) e l'apice cau- 
dale del propodeo (giallo). Peziolo e gastro neri, salvo il primo urite 
apparente testaceo-fulvo. Zampe gialle, salvo i femori imbruniti. 

Propleure, pronoto, mesotorace e gobba metatoracico-propodeale, 
con peli corti e radi. Gastro rivestito di peli lunghetti e radi. Zampe ri- 
vestite di fitti peli, soprattutto su femori, tibie e tarsi. 

Capo notevolmente incavato sul vertice; l'ultimo articolo delle 
antenne presenta sulla faccia ventrale 2 serie di sensilli molto evidenti. 
Propleure lisce e lucenti. Palpi mascellari di 4 articoli (fig. 5); labiali 





0,1 mm 



Fi.g 6 - Pseudogonatopus albosignatus (Kieffer) $: torace e propodeo visti dal dorso 
(a sinistra) e di profilo (a destra). 



STUDI SUI GONATOPODINI 



187 



di 2 (fig. 5). Pronoto liscio e lucente, con un evidente, anche se non 
molto pronunciato solco fra disco e collare (fig. 6). Scuto rugoso, poco 
lucido, con una punta centrale sul ventre, con strie longitudinali sul 
dorso; rapporto fra lunghezza e larghezza dello scuto: 2/4. Scutello 
liscio e lucente. Regione retrostante lo scutello (metanoto) piana con 
strie trasversali. Mesopleure lucenti, con strie leggere trasversali. Gobba 
metatoracico-propodeale liscia e lucente nella regione orale, rugosa per 
la presenza di numerose e robuste strie trasversali nella regione declive 
caudale; sulla regione declive orale è visibile una traccia di solco lon- 
gitudinale che inizia dal confine col metanoto e termina sul vertice 
della gobba. 

Lunghezza del corpo: circa mm 2,50. Il 1^ tarsomero anteriore 
e il 4° sono subeguali (55 : 52 = 1,05). Caratteristiche della chela 
(fig. 5) indicate nella tab. 3. 



B 


ranca mobile 


Branca fissa 


Lamelle 


Setole 

sulla 

faccia 

interna 


Setole 

sulla 

faccia 

esterna 


Lamelle mediali 


Lamelle 
distali 


Setole 
mediali 


Setole 
distali 


P fila 


2^ fila 


8 


1 


8 


8 


8 


11 


9 


4 



Tab. 3 



Caratteristiche principali della chela di Psendogonatopus albosignatus (Kieffer). 



Pseudogonatopus i g i 1 i i sp.n. 

Materiale esaminato: 1 $, conservata presso il Museo Civico di Storia 
naturale di Genova, etichettata: Is. Giglio, IX- 1901, G. Doria. 

Derivatio nominis : da Igilium^ denominazione romana dell'Isola del 
Giglio. 

Descrizione della $: capo testaceo, salvo occhi e antenne (scapo, pedi- 
cello e parte prossimale del 1° articolo del flagello testacei; resto del 
flagello bruno). Propleure bruno-rosse; pronoto bruno-rosso; scuto giallo 
salvo la regione orale del dorso bruna; scutello nero; lati del mesotorace 
sotto lo scuto gialli, salvo la regione orale bruna; lati del mesotorace 
sotto lo scutello neri; gobba metatoracico-propodeale e mesopleure nere 



188 



M. OLMI - I. CURRADO 



con riflessi bruno-rossi salvo l'apice caudale della gobba (testaceo); 
peziolo nero; gastro nero, con riflessi bruno-rossi soprattutto sul primo 
urotergite apparente. Zampe testacee, salvo anche (con una macchia 
bruna centrale visibile di profilo), femori (clava imbrunita) e tibie (apice 
distale imbrunito). 




Fig. 7 - Pseudogonatopus igilii sp.n. ?: chela, palpo labiale (A) e mascellare (B). 



STUDI SUI GONATOPODINI 



189 



Corpo del tutto glabro, salvo peli radi sul gastro e sulle zampe 
(più fitti sui tarsi). 

Palpi mascellari di 4 articoli; labiali di 2 (fig. 7). 

Propleure zigrinate; pronoto lucente, zigrinato, con angolo ven- 
trale caudale formante un lobo arrotondato. Scuto zigrinato, senza strie; 
scutello lucente, liscio; lati del mesotorace sotto lo scuto lisci. Regione 
dorsale retrostante lo scutello dotata di strie trasversali robuste che si 
prolungano ai lati sulle mesopleure; mesopleure del tutto striate tra- 
sversalmente; sutura meso-metapleurale indistinta, indicata soltanto da 
una forte depressione, per cui le strie trasversali alle mesopleure attra- 
versano la depressione senza interrompersi e si continuano sulla gobba 
metatoracico-propodeale ; gobba metatoracico-propodeale dotata di strie 
trasversali evidenti, che occupano tutta la parte posteriore declive, e 
di un solco poco profondo, longitudinale, che attraversa tutta la parte 
anteriore della gobba dal confine col metanoto fino a dove iniziano le 
strie trasversali (fig. 8). 




0,1 mm 



Fig, 8 - Pseudogonatopus igilii sp.n. $: torace e propodeo visti dal dorso (a sinistra) 
e di profilo (a destra). 



190 



M. OLMI - I. CURRADO 



Lunghezza del corpo: mm 3,28; il 1° tarsomero anteriore è più 
lungo del 40 (72 : 60 = 1,20). 

Caratteristiche della chela (fig. 7) indicate nella tab. 4. 



B 


ranca mobile 


Branca fissa 


Lamelle 


Setole 

sulla 

faccia 

interna 


Setole 

sulla 

faccia 

esterna 


Lamelle mediali 


Lamelle 
distali 


Setole 
mediali 


Setole 
distali 


la fila 


2^ fila 


3 


— 


4 


7 


13 


8 


15 


3 



Tab. 4 - Caratteristiche principali della chela di Pseudogonatoptis igilii sp.n. 

Tavola dicotomica degli Pseudogonatopus esaminati 

1 Solco longitudinale sulla gobba metatoracico-propodeale di- 
stinto e discretamente profondo (fig. 8) . . . . igilii sp.n. 

- Solco longitudinale sulla gobba metatoracico-propodeale ridotto 

a una traccia (figg. 3,6) 2 

2 Scuto più lungo che largo (fig. 3); decimo articolo antennale 
bruno camelinus (Kieffer) 

- Scuto più largo che lungo (fig. 6); decimo articolo antennale 
bianco alhosignatus (Kieffer) 



Genere Neogonatopus Perkins 1905 

Specie-tipo: Neogonatopus ombrodes Perkins 1905 

In mancanza di una designazione precisa della specie tipo da 
parte di Perkins, Richards (1939) ha designato come tale A^. ombrodes 
Perkins 1905. 

Al genere appartengono Gonatopodini con palpi mascellari di 4 
articoli, labiali di 2, con branca mobile della chela senza lamelle o con 
lamelle dentiformi, con pronoto diviso in collare e disco da un solco 
trasversale, con vertice del capo nettamente incavato. 

In base a tali caratteri abbiamo riconosciuto come appartenenti 
a questo genere Gonatopus unilineatus Kieffer 1904, Gonatopus bilinea- 



STUDI SUI GONATOPODINI 191 

tus Kieffer 1904, Gonatopus bifasciatus Kieffer 1904 e Gonatopus graci- 
licornis Kieffer 1904, di cui abbiamo esaminato i tipi esistenti a Genova. 
Inoltre abbiamo rilevato che G. gracilicornis è da considerare sinonimo 
di A^. bifasciatus. Infine abbiamo notato nelle collezioni genovesi due 
$$ appartenenti a 2 specie che riteniamo nuove per la Scienza: A^. vol- 
lenhoveni sp.n. e A^. doderoi sp.n. Quest'ultima viene descritta sulla 
base dell'esemplare di Golfo Aranci (Sardegna) già indicato da Kieffer 
come Gonatopus unilineatus variété (Kieffer 1904). 

Riteniamo poi utile riportare le località di cattura e le caratteri- 
stiche di altri due interessanti Neogonatopus [distinguendus (Kieffer) e 
lunatus (Klug)] di cui esistono alcuni esemplari a Genova. 

Neogonatopus unilineatus Kieffer 1904 

Gonatopus unilineatus Kieffer 1904. Ann. Mus. St. Nat. Genova, 41: 358. 

nec Gonatopus unilineatus variété Kieffer 1904. Ann. Mus. St. Nat. Genova, 41: 359' 

Materiale esaminato: 2 $$, fra cui l'olotipo, conservato presso il Museo 
Civico di Storia naturale di Genova. Tutti gli esemplari sono etichet- 
tati: Tempio (Sardegna), 21-IV-1903, A. Dodero. 
Ridescrizione della $: capo testaceo, salvo fronte [testacea, ma con 
una macchia nera nella regione ocellare e due macchie nere (una per 
lato) ai confini con l'occipite e le tempie (le due macchie laterali a volte 
mancano)] (fig. 9), tempie (testacee, ma con uno stretto bordo nero 
lungo il margine dell'occhio) (fig. 9), occhi (grigio-neri), mandibole 
(bianchicce con denti bruni). Antenne nere salvo scapo, pedicello e uno 
stretto bordino prossimale (in certi casi tutta la metà prossimale) del 
1^ articolo del flagello testacei. 

Propleure nere salvo una zona dorsale gialla; collare del pronoto 
nero salvo il bordo adorale testaceo che ai lati del collare si allarga a 
macchia fino ad occupare la metà anteroventrale dei lati del collare 
(fig. 9) (il collare in certi casi è quasi completamente testaceo); disco 
testaceo salvo il bordo aborale nero (fig. 9). Scuto, scutello e gobba me- 
tatoracico-propodeale neri. Gastro nero. Zampe testacee, salvo anche 
anteriori e medie [con una macchia bruna al centro (visione di pro- 
filo)] e clava dei femori anteriori (bruna). 

Capo rivestito di peli corti, radi, salvo la zona ocellare (glabra) e 
gli occhi (glabri). Antenne rivestite di peli corti e fitti. Propleure dotate 



192 



M. OLMI - I. CURRADO 



di peli fitti e coricati. Pronoto con peli corti e discretamente fitti. Scuto, 
scutello, gobba metatoracico-propodeale, mesopleure, metapleure e ga- 
stro rivestiti di peli corti e discretamente fitti, soprattutto sul dorso 
della gobba metatoracico-propodeale. Zampe rivestite di peli corti, più 
fitti sui tarsi e all'apice delle tibie. 

Capo con vertice incavato (fig. 9); sutura dorsale (fra ocello im- 
pari e labbro superiore) e ventrale (fra labbro inferiore e occipite) pre- 





0,3 mm 




Fig. 9 - Neogonatopus unilineatiis (Kieffer) $: torace e propodeo visti dal dorso (A) 
e di profilo (B); capo visto dal dorso (C) e di fronte (D). 



senti ed evidenti. Palpi mascellari di 4 articoli (fig. 10); labiali di 2 
(fig. 10). Pronoto con profondo solco trasversale fra collare e disco 
(fig. 9); lati del pronoto con una punta acuta (fig. 9) situata nel terzo 
aborale dell'orlo ventrale (visione di profilo); tutta la faccia laterale del 
pronoto al di sopra della punta succitata è percorsa da forti strie longitu- 
dinali rispetto al pronoto. Scuto dotato di strie leggere longitudinali 



STUDI SUI GONATOPODINI 



193 




Fig. 10 - Neogonatopus unilineatus (Kieffer) ?: chela, palpo labiale (A) e mascellare (B). 



Ann. del Civ. Mus. di St. Nat., Voi. LXXX 



13 



194 



M. OLMI - I. CURRADO 



sul dorso; scutello evidente, liscio, lucido; lati del mesotorace al di 
sotto di scuto e scutello percorsi da strie longitudinali distinte. Regione 
dorsale situata dietro lo scutello (metanoto) liscia, lucente, priva di 
stire; dai lati dello scutello si diparte una stria che segue il decorso della 
sutura meso-metapleurale. Sutura meso-metapleurale evidente. Meso- 
pleure lucenti, dotate di strie trasversali leggere, più distinte vicino allo 
scutello. Gobba metatoracico-propodeale lucente, dotata di robuste strie 
che occupano tutta la parte posteriore e che ai lati giungono fino alla 
sutura meso-metapleurale; altre strie trasversali più corte si trovano 
ai lati della gobba dalla regione sottostante gli stigmi fino all'inizio 
delle strie della parte declive. 



Branca mobile 


Branca fissa 


Lamelle 
dentiformi 


Setole 

sulla 

faccia 

esterna 


Lamelle 
mediali 


Lamelle 
distali 


Setole 
mediali 


Setole 
distali 


2( + l-2) 


9-10 


20-24( + 2-3) 


10-14 


18 


6 



Tab. 5 - Caratteristiche principali della chela di Neogonatopus unilineatiis (Kieffer) 
(sulla branca mobile esistono 2 lamelle dentiformi più 1-2 setole, mentre sulla branca 
fissa esiste una fila di 20-24 lamelle più 2-3 lamelle prossimali sulla faccia opposta della 
branca). 



Lunghezza del corpo: mm 3,80. 

Chela (fig. 10) con branca mobile dotata di lamelle dentiformi 
e branca fissa dotata di 1 fila di lamelle; le caratteristiche della chela 
sono indicate nella tab. 5. 

Osservazioni: l'olotipo, designato da Kieffer, è risultato privo di chele, 
perciò il disegno delle chele è stato fatto utilizzando il secondo esem- 
plare esistente. Kieffer (1904) descrivendo Vunilineatus fa cenno ad 
una sua varietà di Golfo Aranci (Sardegna). Avendo esaminato l'esem- 
plare visto da Kieffer, riteniamo che esso appartenga ad un'altra spe- 
cie, che consideriamo nuova per la Scienza e per la quale proponiamo 
il nome di Neogonatopus doderoi. 



STUDI SUI GONATOPODINI 



195 





0,3mm 




Fig. 11 - Neogonatopus doderoì sp.n. ?: torace e propodeo visti dal dorso (A) e di 
profilo (B); capo visto di fronte (C). 



Neogonatopus d o d e r o i sp.n. 

Gonatopus unilineatus variété Kieffer 1904. Ann. Mus. St. Nat. Genova, 41: 359. 
nec Gonatopus unilineatus Kieffer 1904. Ann. Mus. St. Nat. Genova, 41: 358. 

Materiale esaminato: 1 $ conservata presso il Museo Civico di Storia 
naturale di Genova. Essa è etichettata: Golfo Aranci, Sardegna, III-1903, 
A. Dodero. 

Derivatio nominis : la specie è dedicata al raccoglitore, il grande coleot- 
terologo Agostino Dodero. 

Ridescrizione della $: capo testaceo, salvo vertice (testaceo, ma con 
una macchietta bruna sulla regione ocellare), labbro superiore (bian- 
chiccio), mandibole (bianchicce, eccetto i denti bruni). Antenne nere, 
salvo scapo, pedicello, il 1<^ e quasi tutto il 2® articolo del flagello 
testacei. 

Propleure testacee, salvo il ventre bruno-nero. Pronoto testaceo, 
salvo il margine aborale del disco (nero). Scuto testaceo, salvo il mar- 



196 



M. OLMI - I. CURRADO 



gine laterale del dorso (nero, visto dal dorso); scutello testaceo; lati del 
mesotorace al di sotto di scuto e scutello testacei, salvo una macchietta 
nera presso l'orlo del pronoto. Regione retrostante allo scutello (me- 
tanoto) testaceo-bruna. Mesopleure, metapleure, gobba metatoracico- 
propodeale nere (salvo l'apice distale della gobba bruniccio). Castro 
nero. Zampe completamente testacee. 

Capo rivestito di peli corti e radi (un po' più fitti sull'occipite), 
salvo occhi e fronte (glabri). Antenne rivestite di peli fitti e corti. Pro- 
noto con peli radi sul dorso del collare e del disco. Scuto e scutello con 




Fig. 12 - Neogonatopiis doderoi sp.n. ?: chela, palpo mascellare (A) e labiale (B). 



STUDI SUI GONATOPODINI 



197 



peli radi. Mesopleure e gobba metatoracico-propodeale quasi glabre 
(peli radi diffusi soprattutto sulla parte declive della gobba). Castro 
rivestito di peli radi, più fitti all'apice distale. Zampe con peli, discreta- 
mente fitti su tibie e tarsi. 

Capo con vertice incavato (fig. 11); sutura dorsale (fra ocello im- 
pari e labbro superiore) e sutura ventrale (fra labbro inferiore e occi- 
pite) evidenti. Palpi mascellari di 4 articoli (fig. 12); labiali di 2 (fig. 
12). Pronoto liscio e lucente; orlo latero-ventrale dotato di punta acuta 
situata quasi all'angolo caudale; strie leggere longitudinali situate ai 
lati del pronoto oralmente rispetto alla punta succitata; angolo ven- 
trale anteriore trasparente e separato dal resto del collare da una breve 
sutura che si diparte dall'orlo anteriore del collare per portarsi in dire- 
zione postero-ventrale, interrompendosi poi senza raggiungere l'orlo 
opposto del pronoto. Scuto lucente, percorso da strie longitudinali ro- 
buste; scutello liscio e lucente; lati del mesotorace sotto scuto e scu- 
tello con strie longitudinali robuste. Regione retrostante allo scutello 
depressa, liscia, a forma di triangolo i cui lati sono formati da strie: 
quella basale, diritta, costituisce in parte l'orlo caudale dello scutello, 
quelle laterali, diritte anch'esse, fan parte del sistema di strie presenti 
sulla gobba metatoracico-propodeale. Mesopleure percorse da strie ro- 
buste trasversali che giungono fino alla sutura meso-metapleurale ; su- 
tura meso-metapleurale evidente. Cobba metatoracico-propodeale lu- 
cente, con strie trasversali robuste su tutta la parte posteriore declive, 
che raggiungono la sutura meso-metapleurale; alcune strie corte e tra- 
sversali si trovano ai lati della gobba oralmente rispetto agli stigmi; 
altre strie corte e trasversali si trovano sulla sommità della gobba lungo 
l'immaginaria linea mediana; la parte liscia (priva di strie) della gobba 
presenta numerosi pori piliferi e no. 



Branca 


mobile 


Branca fissa 


Lamelle 
dentiformi 


Setole 

sulla 

faccia 

esterna 


Lamelle mediali 


Lamelle 
distali 


Setole 
mediali 


Setole 
distali 


1^ fila 


2a fila 


2-3( + l) 


7-8 


19-21 


14-15 


14 


12-13 


4 



Tab. 6 - Caratteristiche principali della chela di Neogonatopus doderoi sp.n. (sulla 
branca mobile le lamelle dentiformi sono 2-3 più 1 setola). 



198 



M. OLMI 



I. CURRADO 



Lunghezza del corpo: mm 3,48. 

Chela (fig. 12) con branca mobile dotata di lamelle dentiformi e 
branca fissa dotata di 2 file di lamelle; le caratteristiche della chela sono 
indicate nella tab. 6. 

Osservazioni: la specie è sommariamente descritta da Kieffer (1904) 
come varietà (senza nome) di Gonatopus unilineatus Kieffer 1904. Le 
caratteristiche delle chele insieme a quelle cromatiche e morfologiche 
del corpo ci hanno indotto a considerarla specie nuova. 





0,3 mm 





Fig. 13 - Neogonatopus bilineatiis (Kieffer) $: torace e propodeo visti dal dorso (A) 
e di profilo (B); capo visto di fronte (C) e dal dorso (D). 



Neogonatopus bilineatus (Kieffer 1904) 

Gonatopus bilineatus Kieffer 1904. Ann. Mus. St. Nat. Genova, 41: 359. 

Materiale esaminato: 27 ??, fra cui l'olotipo, conservato presso il Museo 
Civico di Storia naturale di Genova. Tutti gli esemplari sono etichet- 
tati: Is. Giglio, G. Doria. La data varia: III-1901 (2 es.); IV-1901 
(3 es.); V-1901 (12 es. fra cui l'olotipo); X-1901 (1 es.); IV-1902 (1 
es.); V-1902 (5 es.); III-1903 (3 es.). 

Kieffer (1904) cita 17 individui: noi ne abbiamo trovato a Ge- 
nova 27, di cui 11 non determinati da Kieffer. 



STUDI SUI GONATOPODINI 199 

Ridescrizione della $: capo testaceo, salvo una macchia nera molto 
ampia, comprendente gli ocelli, sul dorso, a forma grosso modo di trian- 
golo (con lato aborale coincidente col margine dorsale dell'occipite, 
gli altri due lati costeggianti gli occhi fino a unirsi in corrispondenza 
della sutura fra ocello impari e labbro superiore circa a 1/3 della lun- 
ghezza della sutura stessa) (fig. 13), gli occhi (grigi) e un leggero im- 
brunimento sulla faccia ventrale al confine col labbro inferiore. Re- 
gione testacea della fronte di colore bianchiccio lungo il margine degli 
occhi. Antenne nere salvo scapo, pedicello e metà prossimale del 1^ ar- 
ticolo del flagello (testacei). 

Variazioni di colore del capo: 1) tempie nere; 2) sulla faccia ven- 
trale una macchia nera trasversale collega le due tempie passando ra- 
sente al labbro inferiore; 3) occipite bruno-nero; 4) la macchia dor- 
sale sul capo è ridotta a una macchiolina nella regione ocellare. 

Propleure nere, salvo uno stretto bordo testaceo sul dorso intorno 
al collo (fig. 13). Pronoto testaceo salvo un largo bordo nero sul collare 
intorno al disco e una vasta macchia nera sul disco che occupa tutta la 
parte adorale lasciando solo uno stretto margine testaceo lungo il bordo 
aborale; di fianco si vede che le due macchie, sul collare e sul disco, 
sono una macchia unica che confluisce lasciando però un largo margine 
testaceo lungo l'orlo ventrale del pronoto; gli angoli ventrali anteriori 
del pronoto sono trasparenti, per cui (visti di profilo) sembrano neri, 
dato che si intravvedono sotto le propleure (fig. 13). Mesotorace, gobba 
metatoracico-propodeale e gastro neri. 

Variazioni di colore del torace: 1) collare del pronoto quasi del 
tutto nero (soltanto un bordino testaceo lungo l'orlo aborale; 2) collare 
del pronoto semplicemente con una macchia nera al centro del dorso, 
lungo il solco fra collare e disco; 3) disco del pronoto testaceo sul dorso 
(leggermente imbrunito nella metà adorale); 4) disco del pronoto com- 
pletamente nero (nell'olotipo). 

Zampe anteriori testacee salvo la clava dei femori (bruna); zampe 
medie e posteriori testacee salvo anche e clava dei femori (brune). 

Variazioni di colore delle zampe: 1) anche anteriori con una mac- 
chia bruna nel centro della faccia laterale (nell'olotipo); 2) apice di- 
stale del gambo dei femori medi e posteriori bruno (nell'olotipo). 

Capo rivestito di peli fitti e corti (bianchicci) salvo occhi e vertice 
(glabri). Antenne rivestite di peli fitti e corti (bianchicci). Propleure 
rivestite di peli bianchicci fitti, corti e coricati. Pronoto quasi glabro, 
con pochissimi radi peli corti. Mesosterno quasi glabro, con radi peli 



200 



M. OLMI 



I. CURRADO 



corti. Gobba metatoracico-propodeale quasi glabra, con radi peli, più 
fitti sul ventre. Castro glabro, salvo l'apice distale con pochi peli. Zampe 
rivestite di peli fitti e corti. 

Vertice del capo nettamente incavato. Palpi mascellari di 4 arti- 
coli; labiali di 2 (fig. 14). Fronte con una sutura longitudinale che unisce 
l'ocello impari al labbro superiore. Faccia ventrale del capo con una 
sutura mediana longitudinale, che inizia al margine prossimale del lab- 
bro inferiore e termina al margine ventrale dell'occipite; ai lati della 
suddetta sutura si estendono due regioni che giungono lateralmente al 
margine degli occhi: in esse si trovano due fossette allungate, la prima, 
più lunga, situata presso il margine dell'occhio al confine con le guance, 
la seconda, più corta, posta al confine con le tempie. 




Fig. 14 - Neogonatopus bilineatus (Kieffer) ?: chela, palpo mascellare (A) e labiale (B). 



STUDI SUI GONATOPODINI 



201 



Pronoto opaco, a fondo zigrinato; margine del pronoto nella re- 
gione dell'angolo ventrale anteriore con evidenti strie longitudinali; an- 
gelo ventrale anteriore trasparente e separato dal resto del collare da una 
breve sutura che si diparte dall'orlo anteriore del collare per portarsi in 
direzione postero-ventrale, interrompendosi poi senza raggiungere l'orlo 
opposto del pronoto. 

Scuto non molto lucente dotato di strie robuste longitudinali; 
scutello opaco zigrinato privo di strie; lati del mesonoto dotati di ro- 
buste strie longitudinali, mesotorace (sotto scuto e scutello) con una 
punta evidente sul ventre (visto di profilo). 

Gobba metatoracico-propodeale lucente, soprattutto dove non ci 
sono strie; regione dorsale retrostante lo scutello (metanoto) zigrinata, 
senza strie; mesopleure dotate di robuste strie trasversali che occupano 
tutta la superficie; sutura meso-metapleurale ben impressa, situata in 
una depressione; zona che va dal metanoto alla sommità della gobba 
liscia e lucente salvo per poche strie leggere, brevi e longitudinali, si- 
tuate fra gli stigmi; declività posteriore occupata totalmente da robuste 
strie trasversali che giungono ai lati fino alla sutura meso-metapleurale; 
gobba priva di solchi longitudinali. 

Lunghezza del corpo: mm 4,20. 

Chela (fig. 14) con branca mobile dotata di lamelle dentiformi 
(e branca fissa dotata di due file di lamelle); le caratteristiche della 
chela sono indicate nella tab. 7. 



Branca 


mobile 


Branca fissa 


lamelle 
denti- 
formi 


Setole 

sulla 

faccia 

esterna 


Lamelle 
mediali 


Lamelle 
distali 


Setole mediali 


Setole distali 


pri- 
marie 


secon- 
darie 


pri- 
marie 


secon- 
darie 


la fila + 2a fila 


2-4 


5-9 


30-39 


9-33 


10-16 


0-3 


2-5 


0-2 



Tab. 7 - Caratteristiche principali della chela di Neogonatopus bilineatus ^(Kieffer). 
Le lamelle distali della branca fissa, a causa dell'elevato numero e della densità, sono 
state contate solo approssimativamente. Sulla branca fissa si distinguono setole di 
dimensioni maggiori (primarie) e minori (secondarie). 



202 



M. OLMI 



I. CURRADO 





0,3mm 





Fig. 15 - Neogonatopus bifasciatus (Kieffer) $: torace e propodeo visti dal dorso (A) 
e di profilo (B); capo visto di fronte (C) e dal dorso (D). 



Neogonatopus bifasciatus (Kieffer 1904) 

Gonatopus bifasciatus Kieffer 1904. Ann. Mus. St. Nat. Genova, 41: 360. 
Gonatopus gracilicornis Kieffer 1904 syn. nov. Ann. Mus. St. Nat. Genova, 41: 361. 

Materiale esaminato: abbiamo esaminato l'olotipo $ di G. bifasciatus e 
l'olotipo $ di G. gracilicornis^ conservati presso il Museo Civico di Storia 
naturale di Genova. L'olotipo di G. bifasciatus è etichettato: « Is. Giglio, 
G. Doria, V-1901 »; porta il cartellino « Typus » e un cartellino <( Go- 
natopus bifasciatus Kieff. Typusl ». L'olotipo di G. gracilicornis è eti- 
chettato: «Is. Giglio, G. Doria, X-1901, Typus, Gonatopus gracilicornis 
Kieff. Typus \ » (con un ulteriore cartellino di mano di Kieffer: Go- 
natopus gracilicornis K.). 

Abbiamo poi notato nelle collezioni genovesi una ? che abbiamo 
riconosciuto come A^. bifasciatus; essa è etichettata: « Giovo di Bardi- 
netto, 17-IV-97, Solari ». La località corrisponde al Giogo di Bardineto 
(Toirano, Savona). 



STUDI SUI GONATOPODINI 203 

Ridescrizione della $: capo testaceo, salvo una fascia bruna sfumata 
trasversale sulla fronte (che collega l'orlo interno dei 2 occhi e occupa 
i due terzi aborali della fronte terminando sul vertice e quindi compren- 
dendo gli ocelli), le tempie (brune, perchè vi si estende la fascia fron- 
tale), la faccia ventrale (che si presenta bruna, salvo la regione occipi- 
tale testacea e la zona adiacente ai pezzi boccali testacea). Pezzi boccali 
testaceo-giallastri salvo i denti delle mandibole (bruni). Antenne bruno 
nere, salvo lo scapo (giallo) e il pedicello (giallo-bruno). 

Propleure testacee; pronoto testaceo salvo i lati del disco e del 
collare (bruni). Scuto giallo dorsalmente e lateralmente salvo una stretta 
regione adorale bruna dorsale e laterale e un dentino ventrale bruno 
situato nel terzo posteriore. Scutello testaceo-bruno. Gobba metatora- 
cico-propodeale bruno nera salvo la regione dorsale retrostante lo scu- 
tello (metanoto) che è bruna, il dorso del propodeo (bruno) e l'apice 
caudale del propodeo (testaceo). Peziolo bruno-nero. Castro in cui il 
2^ e 3° urite apparente hanno una fascia prossimale testacea e una di- 
stale bruno nera (da cui il nome di hifasciatus). 

Zampe anteriori giallo-testacee salvo anche (imbrunite) e clava 
dei femori (bruna); zampe medie e posteriori giallo-testacee, salvo an- 
che (brune soprattutto sulla faccia esterna), clava dei femori (imbrunita), 
articolazione femoro-tibiale (bruna) e ultimo articolo dei tarsi (bruno). 

Capo rivestito di peli lunghetti e radi, salvo gli occhi (glabri). 
Antenne con peli corti e fitti. Propleure dorsalmente e lateralmente 
quasi glabre; ventralmente con alcuni peli. Pronoto quasi glabro; scuto 
e scutello con alcuni peli sul dorso. Cobba metatoracico-propodeale 
quasi glabra salvo lo sterno (con alcuni peli lunghetti) e la declività 
caudale del propodeo (con radi e corti peli). Castro con peli radi. Zampe 
con peli discretamente fitti. 

Capo con vertice profondamente incavato (fig. 15); sutura fron- 
tale evidente; palpi mascellari di 4 articoli (fig. 16); labiali di 2 (fig. 
16); sutura e fossette ventrali evidenti. 

Propleure a fondo zigrinato, lucenti, molto sviluppate; pronoto 
lucente, a fondo zigrinato; solco che separa il collare dal disco ben im- 
presso (fig. 15). Scutello sottile, lucente, a fondo zigrinato, con un den- 
tino ventrale nel terzo posteriore. 

Zona retrostante lo scutello piana, delimitata da 2 pieghe che 
dallo scutello si dirigono obliquamente verso la sutura meso-metapleu- 
rale, con alcune strie trasversali e a volte una stretta incisura longitu- 
dinale (fig. 15) che dal confine con lo scutello si dirige verso l'elevarsi 



204 



M. OLMI - I. CURRADO 



della gobba metatoracico-propodeale sulla quale si continua. Mesopleure 
a fondo zigrinato, lucenti, con poche, corte strie trasversali e con una 
punta laterale al confine con lo scutello. Sutura meso-metapleurale 
evidente e profonda. 




Fig. 16 - Neogonatopus bifasciatus (Kieffer) ?: chela, palpo mascellare (A) e labiale (B). 



STUDI SUI GONATOPODINI 



205 



Gobba metatoracìco-propodeale a fondo zigrinato, lucente, con 
strie evidenti sulla declività caudale e a volte con una stretta incisura 
longitudinale (fig. 15) che continua quella sul metanoto e si arresta sul 
disco propodeale. 

Lunghezza del corpo: mm 3,40-3,60 circa. 

Chela (fig. 16) con branca mobile non dotata di lamelle dentiformi, 
ma di setole; branca fissa dotata di 1 fila di lamelle; le caratteristiche 
della chela sono indicate nella tab. 8. 



Branca mobile 


Branca fìssa 


Setole 

sulla 

faccia 

interna 


Setole 

sulla 

faccia 

esterna 


Lamelle 
mediali 


Lamelle 
distali 


Setole 
mediali 


Setole 
distali 


6-7 


7-8 


16-18( + 2) 


15-16 


17-19 


4-6 



Tab. 8 - Caratteristiche principali della chela di Neogonatopus hifasciatus (Kieffer). 
Sulla branca fissa le lamelle mediali sono disposte su un'unica fila di 16-18 elementi, 
salvo 2 prossimali situate sulla faccia opposta della branca. 



Osservazioni: Kieffer (1904) descrisse oltre a hifasciatus anche gracili- 
cornis dell'Isola del Giglio. Le differenze, per l'Autore, erano basate 
esclusivamente sul colore del gastro (nero in gracilicornis ; nero con 
due bande trasversali rosse sul 2^ e 3^ urite apparente in hifasciatus). 
Noi pensiamo che le due specie siano sinonimi. L'esame dell'olotipo 
di gracilicornis (unico esemplare noto), conservato presso il Muse Ci- 
vico di Storia naturale di Genova, ha mostrato che le fasce rosse sul 
gastro sono presenti come in hifasciatus, pur se meno evidenti. Inoltre 
il colore del resto del corpo, le caratteristiche morfologiche (soprattutto 
il profilo del pronoto e la traccia di solco longitudinale centrale sul 
metanoto e sulla gobba metatoracico-propodeale), i caratteri delle chele 
ci sono sembrati uguali nell'una e nell'altra entità. La lunghezza del 
corpo nell'olotipo di gracilicornis è di circa mm 3,40. 

Siamo stati molto indecisi se considerare A^. hifasciatus come si- 
nonimo di A^. lunatus (Klug 1810). Per risolvere la questione abbiamo 
esaminato, grazie alla gentilezza del dr. E. Kònigsmann del Museo di 



206 



M. OLMI - I. CURRADO 



Zoologìa della Università Humboldt di Berlino, il lectotypus di N. lu- 
flatus, e, grazie alla cortesia del dr. J. Papp del Museo Nazionale di 
Storia naturale di Budapest, i lectotypi di Gonatopus marshalli Kieffer 
1905 e Gonatopus gracilipes Kieffer 1906 messi in sinonimia di A^. lu- 
natus (Klug) da Móczar (1965), che aveva avuto l'opportunità di ve- 
dere il tipo di Klug. L'esame di questi esemplari ci ha chiarito che 
esiste una unica differenza: il metanoto (cioè la regione dorsale com- 
presa fra lo scutello e il primo elevarsi del pronoto) è bruno-rosso in 
bifasciatus, mentre è nero (a volte con deboli riflessi bruni) in lunatus. 
Di lunatus abbiamo anche potuto vedere un esemplare italiano di Staz- 
zano (Alessandria) conservato a Genova. 




; 



Fig. 17 - Neogonatopus lunatus (Klug) $: chela, palpo mascellare (A) e labiale (B). 



STUDI SUI GONATOPODINI 



207 



A causa dello scarso materiale visto non possiamo stabilire se la 
differenza è o no significativa e, se lo è, se hifasciatus sia una razza meri- 
dionale di lunatus o sia specie distinta. 

In attesa di vedere altri esemplari riteniamo di non poter met- 
tere in sinonimia N. hifasciatus alla luce delle attuali conoscenze. 

Neogonatopus lunatus (Klug 1810) 

A Genova esiste un unico esemplare di N. lunatus catturato a 
Stazzano (Alessandria) nel settembre 1867 da Pietro Mansueto Ferrari 
(privo di cartellino di determinazione). 

Le caratteristiche della chela (fig. 17) dell'esemplare esaminato 
sono riportate nella tab. 9. 



Branca mobile 


Branca fissa 


Lamelle 
dentiformi 


Setole 

sulla 

faccia 

esterna 


Lamelle 
mediali 


Lamelle 
distali 


Setole 
mediali 


Setole 
distali 


6-7 


6 


16-17( + l-3) 


10-14 


14-17 


3-4 



Tab. 9 - Caratteristiche principali della chela di Neogonatopus lunatus (Klug). Sulla 
branca fissa esiste 1 fila di lamelle mediali costituita da 16-17 elementi più 1-3 lamelle 
prossimali situate sulla faccia opposta della branca. 



Torace e propodeo sono raffigurati nella fig. 18. 

Come già chiarito precedentemente, A^. lunatus (Klug) differisce 
da A^. hifasciatus (Kieffer) soltanto per il colore del metanoto (bruno- 
rosso in hifasciatus, nero in lunatus). 



Neogonatopus vollenhoveni sp.n. 

Materiale esaminato: 1 $, etichettata «Olanda, S.V. - Voli., Gonatopus 
pedestris Dalm. », conservata presso il Museo Civico di Storia naturale 
di Genova. 

Descrizione della $: capo bruno, salvo una regione mediale (fulva) 
della faccia ventrale (dall'occipite ai pezzi boccali), occipite (fulvo), 



208 



M. OLMI 



I. CURRADO 





0,3mm 



Fig. 18 - Neogonatopus lunatus (Klug) $: torace e propodeo visti dal dorso (a sinistra) 
e di profilo (a destra). 



regione dorsale della fronte presso il clipeo (fulva), clipeo (fulvo), pezzi 
boccali (gialli, salvo i denti delle mandibole bruni). Antenne brune, 
salvo scapo e pedicello (gialli). 

Propleure fulve, ventralmente imbrunite. Pronoto fulvo, con ma- 
culature brune lungo il solco fra collare e disco nella metà caudale del 
disco, ai lati in corrispondenza del disco. Scuto giallo, salvo l'apice 
orale bruno. Scutello, mesopleure, metatorace neri. Propodeo nero, salvo 
l'apice caudale (fulvo). Castro bruno-fulvo, con maculature bruno-nere. 
Zampe giallo-fulve, salvo una macchietta bruna sulle anche e la clava 
dei femori imbrunita. 

Corpo peloso, salvo il pronoto che è quasi glabro. 

Capo con vertice discretamente incavato; palpi mascellari di 4 
articoH; labiali di 2 (fig. 19). 

Propleure lucide, striate. Pronoto lucido e liscio salvo i lati a fondo 
zigrinato; diviso da un evidente solco in collare e disco (fig. 20). Scuto 



STUDI SUI GONATOPODINI 



209 



lucido, con alcune strie longitudinali. Scutello lucido, evidente nei suoi 
contorni. Mesopleure zigrinate, con alcune strie trasversali. Sutura meso- 
metapleurale evidente e segnata da una depressione. Metanoto vasto e 
piano, lucido, con molte strie trasversali brevi dietro lo scutello e ai lati 
(al confine con le metapleure) : alcune strie segnano l'inizio della decli- 
vità orale del propodeo. Propodeo lucido, a fondo zigrinato, con un 




Fig. 19 - Neogonatopus vollenhoveni sp.n. $: chela, palpo mascellare (A) e labiale (B.) 



Ann. del Civ. Mus. di St. Nat., Voi. LXXX 



14 



210 



M. OLMI - I. CURRADO 



solco longitudinale profondo situato nel centro della declività orale dove 
occupa la metà caudale; declività caudale con evidenti strie trasversali. 



Branca mobile 


Branca fissa 


Setole 

sulla 

faccia 

interna 


Setole 

sulla 

faccia 

esterna 


Lamelle 
mediali 


Lamelle 
distali 


Setole 
mediali 


Setole 
distali 


6 


6 


15( + 2) 


16 


15 


3 



Tab. 10 - Caratteristiche principali della chela di Neogonatopus vollenìioveni sp.n.. 
Sulla branca fissa esiste 1 fila di lamelle mediali costituita da 15 elementi più 2 lamelle 
prossimali situate sulla faccia opposta della branca. 




'i\ 



'0 ' -^' 



0,3mm 





Fig. 20 - Neogonatopus vollenìioveni sp.n. $: torace e propodeo visti di profilo (A) 
e dal dorso (C); capo visto di fronte (B) e dal dorso (D). 



STUDI SUI GONATOPODINI 



211 




Fig. 21 - Neogonatopus distinguendus (Kieffer) $: chela, palpo labiale (A) e mascel- 
lare (B). 



Lunghezza del corpo: mm 3,12. 

La chela (fig. 19) ha la branca fissa dotata di una fila di lamelle 
mediali e la mobile priva di lamelle dentiformi e dotata di setole ; le ca- 
ratteristiche della chela sono riportate nella tab. 10. 

Osservazioni: A^. vollenhoveni è specie molto simile a N. lunatus (Klug). 
L'unica differenza è data dalla presenza in vollenhoveni di un profondo 



212 M. OLMI - I. CURRADO 

ed evidente solco longitudinale sulla parte caudale delle declività orale 
della gobba metatoracico-propodeale ; in lunatus esiste a volte soltanto 
una traccia di solco longitudinale che percorre la declività orale e rag- 
giunge il metanoto. 



Neogonatopus distinguendus (Kieffer 1905) 

Gonatopiis distinguendus Kieffer 1905. Species des Hyménoptères d'Europe et Algerie, 
IX, Proctotrypidae : 116. 

Materiale esaminato: a Genova esiste un unico esemplare di A^. di- 
stinguendus etichettato: «Cecina (Toscana), Solari, VII-98 » (determi- 
nato come Gonatopus pedestris Dalman da Marshall). 

La determinazione si basa sull'esame per confronto del lectotipo 
di N. distinguendus (Kieffer), inviatoci gentilmente dal dr. J. Papp del 
Museo Nazionale di Storia naturale di Budapest. Esso è etichettato: 
« Weymouth, Typ. Kieff. distinguendus, Lectotypus Gonatopus distinguen- 
dus Kieffer 1905 ». 

Ecco di seguito la ridescrizione della $: capo fulvo, salvo una fascia 
nera sulla fronte nella regione ocellare che unisce i due occhi e una 
macchia nera sulle tempie spostata verso la faccia ventrale del capo. 
Antenne fulve, salvo scapo e pedicello (gialli) e ultimo articolo (im- 
brunito). 

Propleure nere (leggermente brune sul dorso) ; pronoto nero (salvo 
un leggero riflesso bruno sul dorso al confine fra collare e propleure 
e un bordino bruno sull'angolo adorale ventrale del collare dove il pro- 
noto è semitrasparente). Scuto, scutello, mesopleure, metapleure, gobba 
metatoracico-propodeale neri (salvo un riflesso bruno all'apice caudale 
del propodeo). Peziolo e gastro neri con riflessi o fasciature brune. 

Zampe giallo-brune, salvo clava dei femori anteriori (bruniccia) 
e anche medie e posteriori (brunicce). 

Capo con peli discretamente fitti nella regione occipitale. Pro- 
pleure fittamente pelose; pronoto, scuto, scutello, mesopleure, meta- 
pleure, gobba metatoracico-propodeale, gastro, con radi e corti peli. 

Capo con palpi mascellari di 4 articoli; labiali di 2 (fig. 21). Pro- 
pleure lucide, a fondo zigrinato. Pronoto a fondo zigrinato, lucido, di- 
viso da un evidente solco trasversale in collare e disco (fig. 22). Scuto a 
fondo zigrinato, lucido, con strie brevi longitudinali oralmente e tra- 
sversali caudalmente; scutello poco visibile perchè attraversato da strie 



STUDI SUI GONATOPODINI 



213 





0.3mm 





Fig. 22 - Neogonatopus distinguendus (Kieffer) $: torace e propodeo visti dal dorso 
(A) e di profilo (B); capo visto di fronte (C) e dal dorso (D). 



trasversali che impediscono di riconoscere il confine con lo scuto. Me- 
sopleure lucide, striate trasversalmente. Metanoto lucido, con lunghe 
strie trasversali. Gobba metatoracico-propodeale lucida e liscia sulla de- 
clività orale, lucida e striata trasversalmente sulla declività caudale. 
Metapleure striate trasversalmente. 

Lunghezza del corpo: mm 3,52. 

Le caratteristiche della chela (fig. 21) sono riportate nella tab. IL 



Branca 


mobile 


Branca fissa 


Lamelle 
dentiformi 


Setole 

sulla 

faccia 

esterna 


Lamelle mediali 


Lamelle 
distali 


Setole 
mediali 


Setole 
distali 


1^ fila 


2^ fila 


5 


5 


15 


6 


10 


15 


3 



Tab. 11 - Caratteristiche principali della chela di Neogonatopus distinguendus (Kieffer). 



214 



M. OLMI 



I. CURRADO 



Tavola dicotomica dei Neogonatopus esaminati 

1 Branca fissa della chela con 1 fila di lamelle mediali (escludendo 

le lamelle prossimali situate sull'altra faccia della branca) . . 2 

- Branca fissa della chela con 2 file di lamelle mediali ... 5 

2 Scuto nero; regione orale declive della gobba metatoracico-pro- 
podeale senza traccia di solco longitudinale; metanoto non de- 
presso rispetto alle mesopleure e non delimitato da esse . 
unilineatus Kieffer 

- Scuto in parte o del tutto giallo ; regione orale declive della gobba 
metatoracico-propodeale senza solco longitudinale o con una 
traccia di solco o con un evidente solco profondo; metanoto 
depresso rispetto alle mesopleure e delimitato rispetto a esse da 
due strie oblique 3 

3 Regione orale declive della gobba metatoracico-propodeale con 
un evidente e profondo solco longitudinale che occupa la metà 
caudale della declività vollenhoveni sp.n. 

- Regione orale declive della gobba metatoracico-propodeale con 
traccia di solco longitudinale che prosegue o no sul metanoto o 
senza solco 4 



4 Metanoto nero .... 

- Metanoto rossiccio 

5 Scuto in parte o del tutto testaceo 

- Scuto nero 



lunatus (Klug) 

hifasciatus (Kieffer) 

doderoi sp.n. 

. 6 



6 Lamelle mediali della branca fissa formanti una doppia fila che 
inizia circa a metà branca .... distinguendus (Kieffer) 

- Lamelle mediali della branca fissa formanti una doppia fila che 
inizia all'apice prossimale della branca . . bilineatus (Kieffer) 



Genere Gonatopus Ljungh 1810 
Specie-tipo: Gonatopus formicarius Ljungh 1810 



STUDI SUI GONATOPODINI 215 

Gonatopus sepsoides Westwood 1833 

Alle collezioni genovesi appartengono 3 esemplari di Stazzano 
(Alessandria), Cecina (Livorno) (prima segnalazione per la Toscana) e 
Turingia (Germania). 

Le loro caratteristiche non si discostano da quelle segnalate in 
un precedente lavoro (Currado e Olmi, 1972). 



BIBLIOGRAFIA 

Currado L e Olmi M., 1972 - Dryinidae italiani: conoscenze attuali e nuovi reperti 
(Hymenoptera, Bethyloidea) - Boll. Mus. Zool. Univ. Torino, 1972 (7): 137-176. 

Kelner-Pillault S., 1958 - Catalogue de quelques types d'Hyménoptères provenant 
de la collection de l'abbé J.J. Kieffer - Bull. Mus. Hist. nat. Paris, 30: 146-152. 

KlEFFER J.J., 1904 - Description de nouveaux Dryininae et Bethylinae du Musée ci- 
vique de Génes - Ann. Mus. St. Nat. Genova, 41: 351-412. 

MÓCZAR L., 1965 - Remarks of Some Types of Dryinini and Gonatopodini (Hyme- 
noptera) - Annls hist. nat. Mus. natn. hung., 57: 375-406. 

MÓCZAR L., 1967 - On Kieffer's and Dalman's Types (Hymenoptera, Dryinidae) - 
Annls hist. nat. Mus. natn. hung., 59: 297-302. 

Richards O.W., 1939 - The British Bethylidae (S.L.) (Hymenoptera) - Trans. R. 
ent. Soc. London, 89 (8): 185-344. 



RIASSUNTO 

Gli Autori riferiscono sui risultati degli studi compiuti su Dryinidae conservati 
presso il Museo Civico di Storia naturale di Genova. Di particolare rilievo sono le 
ridescrizioni di vecchie specie di Kieffer in base all'esame dei tipi. I tipi di Kieffer 
su cui si riferisce sono: Gonatopus planiceps Kieffer 1904, Gotiatopus dentatiforceps 
Kieffer 1904, Gonatopus albosignatus Kieffer 1904, Gonatopus camelinus Kieffer 1904, 
Gonatopus bijasciatus Kieffer 1904, Gonatopus unilineatus Kieffer 1904, Go?iatopus bili- 
neatus Kieffer 1904, Gonatopus gracilicorms Kieffer 1904. Tutte le succitate specie 
vengono nel presente lavoro trasferite ad altri generi: G. camelinus, G. dentatiforceps, 
G. albosignatus sono inseriti nel genere Pseudogonatopus Perkins; G. bijasciatus, G. 
unilineatus, G. bilineatus, G. gracilicornis vanno ascritti al genere Neogonatopiis Perkins; 
G. planiceps è un Platy gonatopus Kieffer, G. dentatiforceps è considerato sinonimo di 
G. camelinus; G. gracilicornis è invece sinonimo di G, bifasciatus. Fra il materiale del 
Museo sono riconosciute e descritte come nuove 3 specie: Pseudogonatopus igilii, Neo- 
gonatopus doderoi e Neogonatopus vollenhoveni. Si propone inoltre di chiamare Platy- 
gonatopus richardsi la specie che Richards nel 1939 (I.e.) aveva indicato come PI. pla- 
niceps. Infine si rileva la presenza nelle collezioni del Museo di esemplari di Neogona- 
topus lunatus (Klug), Neogonatopus distinguendus (Kieffer) e Gonatopus sepsoides West- 
wood, dei quali sono riportate interessanti località di cattura. Lo studio è completato 
da tavole dicotomiche per le specie dei generi Pseudogonatopus Perkins e Neogonatopus 
Perkins. 



SUMMARY 

Contribution to the knowledge of Gonatopodinae, based mainly on a study of 
the collections of the « Museo Civico di Storia naturale » in Genova. - The present 



216 M. OLMI - I, CURRADO 



paper is a result of a study of the collections of the « Museo Civico di Storia naturale » 
in Genova. The typi of old species of Kieffer are mainly examined: Gonatopus pla- 
niceps Kieffer 1904, Gonatopus dentatiforceps Kieffer 1904, Gonatopus albosignatus 
Kieffer 1904, Gonatopus camelinus Kieffer 1904, Gonatopus bifasciatus Kieffer 1904, 
Gonatopus unilineatus Kieffer 1904, Gonatopus bilineatus Kieffer 1904, Gonatopus gra- 
cilicornis Kieffer 1904. G. planiceps is a Platy gonatopus Kieffer; G. albosignatus, G. 
camelinus, G. dentatiforceps are Pseudogonatopus Perkins; G. unilineatus, G. bilineatus, 
G. bifasciatus, G. gracilicornis are Neogonatopus Perkins. Two new synonymyes are 
proposed: G. dentatiforceps Kieffer 1904 (pag. 362) = G. camelinus Kieffer 1904 (pag. 
361); G. gracilicornis Kieffer 1904 (pag. 361) = G. bifasciatus Kieffer 1904 (pag. 360). 
3 new species are described: Pseudogonatopus igilii, Neogonatopus doderoi, Neogonatopus 
vollenhoveni. A nomen novum is proposed: Platy gonatopus richardsi [ = Platy gonatopus 
planiceps (Kieffer 1904) sensu Richards 1939]. The paper brings besides data on Neo- 
gonatopus lunatus (Klug), Neogonatopus distinguendus (Kieffer) and Gonatopus sepsoides 
Westwood. 

The following keys are proposed for the examined species: 

Genus Platygonatopus Kieffer 

1 Propodeum with a strong central furrow (fig. 1) . . planiceps (Kieffer 1904) 

- Propodeum without strong central furrow richardsi sp.n. 

Genus Pseudogonatopus Perkins 

1 Propodeum with a strong central furrow (fig. 8) igilii sp.n. 

- Propodeum with only a track of central furrow (figs. 3,6) . . . . 2 

2 Mesonotum longer than broad (fig. 3); antennal segment 10 brown. 

camelinus (Kieffer 1904) 

- Mesonotum broader than long (fig. 6); antennal segment 10 white . 

albosignatus (Kieffer 1904) 

Genus Neogonatopus Perkins 

1 Fifth tarsal segment with 1 row of medial lamellae (the proximal lamellae on the 
other side of the fifth tarsal segment are excluded) (figs. 10, 16, 17, 19) . . 2 

- Fifth tarsal segment with 2 rows of medial lamellae (figs. 12, 14, 21) . . 5 

2 Mesonotum black; propodeum without track of central furrow; metanotum 
not lower than the mesopleura and without clear limits . . unilineatus (Kieffer 1904) 

- Mesonotum in part or completely yellow; propodeum without or with track 
of central furrow or also with a strong central furrow; metanotum lower than 

the mesopleura and with clear oblique striae of demarcation .... 3 

3 Propodeum with a strong central furrow (fig. 20) . . . vollenhoveni sp.n. 

- Propodeum only with a track of central furrow or without furrow (figs. 15, 18) . 4 

4 Metanotum black lunatus (Klug 1810) 

- Metanotum reddish bifasciatus (Kieffer 1904) 

5 Mesonotum in part or completely testaceous doderoi sp.n. 

- Mesonotum black 6 

6 Fifth tarsal segment with 2 rows of medial lamellae beginning approximately in 

the central third (fig. 21) distinguendus (Kieffer 1905) 

- Fifth tarsal segment with 2 rows of medial lamellae beginning approximately in 
the proximal third (fig. 14) bilineatus (Kieffer 1904) 



217 



E. Berio 

NUOVO GENERE E NUOVE SPECIE 

DI NOCTUIDAE AFRICANE 

(LEPIDOPTERA) 

1 - NOCTUINAE (AgROTINAE) 

Euxootera abyssinica n.sp. (fig. 1) 

(^$ - Capo, torace, ali anteriori variegati di bianco e nero, ali 
posteriori bianche semijaline, brune nella $. 

Sulle ali anteriori, il cui fondo è bianco fittamente spolverato di 
grigio chiaro, una subbasale formata di due punti sovrapposti e una 
basale dalla costa al margine interno. Antemarginale formante due se- 
micerchi rivolti in fuori dalla costa alla piega submediana, e di qui al 
margine interno formante un saliente appuntito nero. 

Orbicolare rotonda seguita nella cellula da uno spazio nero e poi 
dalla reniforme grande, del colore del fondo; un'ombra mediana con- 
giunge la reniforme al margine interno; postmediana nera, formata da 
numerose lunule rivolte in dentro; minute, meno quella della piega 
submediana che è più grande; limbale formata di punti, con una tacca 
nera sulle vene 6-7. Alla costa vi sono segni neri in corrispondenza delle 
linee trasversali e tra queste; uno, più sensibile, prima dell'apice. 

Inferiormente ali bianche, le anteriori spolverate di grigio e con 
un segno nero preapicale preceduto da un'ombreggiatura bruno nera 
e da due punti neri alla costa. Apparato come in figura. 

Holotypus (^: Abessinien, Addis Abeba, VII -1946, (I. Ambjòrn). Esp. 
27 mm. Prep. Berio N^ 5319. Al Museo di Stoccolma. 

AUotypus ?: Let Marefià, 22-VII-1887. In collezione mia. 

2 - Hadeninae 

Odontestra v i 1 1 a n.sp. (fig. 2) 

(^ - Di aspetto simile ad albivitta Hmps., se ne distingue ester- 
namente perchè la banda bianca longitudinale segue la vena 2 quasi 
fino alle frange, prolungandosi in una punta molto lunga e sottile. 



218 E. BERIO 

Capo, torace e ali anteriori bruno purpureo scuri, addome bruno 
chiaro, ali inferiori bianchissime. 

Sulle anteriori non vi sono linee trasversali. Spiccano sul colore 
del fondo oltre la banda bianca di cui si è detto, la reniforme biancastra 
piuttosto grande, e diversi spazii neri fulvi, situati come segue: uno 
alla base dell'ala, in forma di spina, lungo il margine inferiore, uno 
che rappresenta la claviforme, situato proprio sotto e lungo la banda 
bianca, che arriva sino a sotto l'inizio della vena 2 dalla cellula, uno dentro 
la cellula tra l'orbicolare, molto piccola, rotonda e del colore del fondo, 
e la reniforme, uno oltre questa, sfumato verso il limbo, e infine una 
serie di unguicolature interneurali di cui quella preapicale un poco più 
grande delle altre. Inferiormente le ali anteriori sono bruno fulvo chiare 
e le posteriori bianche. 

Apparato come in figura: uncus e superuncus. 

Holotypus 3: Addis Abeba, lO-VI-1946, (Iv. Ambjòrn). Prep. Berio 
N. 5322. Esp. mm 29. Al Museo di Stoccolma. 

La specie somiglia esternamente anche molto ad O. pseudosuhgo- 
thica Berio, che porta però una claviforme più corta e più ingrossata in 
centro e ali posteriori sfumate di bruno lungo il bordo distale. Differi- 
scono poi profondamente nell'apparato genitale, come si può vedere 
confrontando la figura di pseudosuhgothica in: Boll. Soc. Ent. Italiana 
XCIV, 5-6 pag. 109, fig. 6. 

3 - Amphipyrinae 

Eutamsia satellitis n.sp. (fig. 3) 

S - Capo, torace, ali anteriori bruni, addome e ali posteriori 
giallastro sporco, zampe giallo paglia con le prime tibie bruno scure. 

Sulle anteriori spiccano una claviforme ampia completamente riem- 
pita di color cioccolato scuro e una reniforme contornata da punti e 
macchie bianchissime. 

Subbasale doppia nera alla costa, antemediana largamente a zig- 
zag, doppia, nera; orbicolare indistinta, reniforme ampia allargata nella 
metà inferiore con una macchia bianchissima nel centro del suo con- 
torno distale; ombra mediana indistinta, postmediana ondulata bruna, 
antemarginale irregolare formata di cunei neri con la punta rivolta al- 
l'interno, zona limbale bruno cenere, frange marmorizzate. 

Ali posteriori con le vene segnate in bruno. 



NUOVE NOCTUIDAE AFRICANE 



219 



Inferiormente costa delle anteriori chiara; segnate la mediana e 
la postmediana delle anteriori e delle posteriori e su queste una lunula 
nera in chiusura di cellula. 

Apparato genitale come in figura. 




Figg. : 1 - Euxootera abyssinica n.sp., typus: valva destra. 2 - Odontestra vitto n.sp.: 
valva destra e ipofallo. 3 - Eutamsia satellitis n.sp., typus: tegumen, uncus, valva 
destra ed edeago. 4 - Eutamsia tamsi n.sp. : tegumen e valva destra. 5 - Mesoligia 
ikondae n.sp.: tegumen e valva destra. 6 - Mesoligia prolai n.sp.: tegumen e valva 
destra. 7 - Proxenus fontainei n. sp. : tegumen e valva destra. 8 - Proxenus dallolmoi 
n.sp. : tegumen e valva destra. 9 - Ethiopica inornata n.sp. : tegumen e valva sinistra. 

10 - Acrapex brunneolimbata n.sp., paratypus: tegumen, valva sinistra ed edeago. 

11 - Acrapex permystica n.sp.: tegumen e valva sinistra. 12 - Megaceplialomana laportei 
n.sp., typus: tegumen e valva destra. 



220 E. BERIO 

Holotypus ^: Ikonda, Tanzania, 16-VII-1971, (leg. Dall'Olmo). Prep. 
Berio N. 4948. Esp. 35 mm. In collezione mia. 

La specie è vicina ma ben differente da breviuscula Wlk. e subsa- 
gula Feld. 

Eutamsia t a m s i n.sp. (fig. 4) 

^ - Specie moderatamente piccola. 

Capo, torace, addome, ali anteriori bruno scuri, ali posteriori 
giallastro paglierino. 

Sulle anteriori si nota una grande claviforme subrotonda scura e 
alcune macchie e puntini biancastri non molto appariscenti come con- 
torno della reniforme. 

Linee nere, nettamente disegnate: subbasale doppia, antemediana 
doppia angolosa, orbicolare in forma di 8 in grigio, reniforme grande, 
ombra mediana poco apparente; postmediana doppia lunulata, frange 
picchiettate. 

Inferiormente anteriori bruno grigie più chiare nella cellula e por- 
tanti la postmediana e la prelimbale, posteriori bianche con la costa 
bruna, con una macchia in chiusura di cellula e tracce di una postme- 
diana alla costa. 

Apparato genitale come in figura. 

Holotypus (^: Equateur, Bongu, 1940, (leg. Rev. P. Hulstaert). Prep. 
Berio N. 5003. Esp. 30 mm. Al Museo dell'Africa Centrale di 
Tervuren. 

La specie è vicina ad Eutamsia duponti Laporte, ma ha fondo delle 
ali concolore e statura più piccola. 

Mesoligia i k o n d a e n.sp. (fig. 5) 

Con la soppressione del nome Procus Ok. adoperato da Fletcher 
(Ruwenzori Exped., 1961) anche le specie africane, il cui apparato è 
simile a quello delle specie europee appartenenti al gen. Oligia e Meso- 
ligia^ vanno riferite a questi generi. 

(^ - Capo, torace, addome e ali anteriori bruno purpureo scuro, 
ali posteriori bruno purpuree chiare, biancastre alla base. 

Sulle anteriori una subbasale nera doppia alla costa e una breve 
linea longitudinale nera alla piega submediana. Antemediana largamente 



NUOVE NOCTUIDAE AFRICANE 221 

diretta in fuori, nera, portante una claviforme che si estende oltre 
l'orbicolare: orbicolare rotonda, reniforme poco più chiara del fondo, 
postmediana angolata in fuori alla vena 6 e di qui uniformemente ar- 
cuata in dentro. Spazio oltre questa sino alla prelimbale leggermente più 
chiaro del fondo. Sulle posteriori una macchia in chiusura di cellula e 
tracce di una linea postmediana verso l'angolo anale. 

Inferiormente ali biancastre, le anteriori abbrunate nella metà 
costale esclusa la costa e le posteriori picchiettate di bruno con lunula 
in chiusura di cellula e ben segnata una linea postmediana arcuata. 

Apparato come in figura. 

Holotypus S: Ikonda, (Tanzania), 17-11-1971, (Dr. Dall'Olmo leg.). 
Prep. Berio N. 5011. Esp. 26 mm. In collezione mia. 

Mesoligia p r o 1 a i n.sp. (fig. 6) 

^ - Esemplare unico quasi completamente rovinato. Colore fon- 
damentale bruno, sulle anteriori si intravede la zona mediana poco più 
scura del fondo. Ali posteriori brune. Inferiormente ali bruno biancastre. 

Apparato come in figura. 

Holotypus c^: Tanganyka, Moshi, XII-1953, (Frola leg.). Prep. Berio 
N. 3504. Esp. 37 mm. In collezione mia. 

Proxenus fontainei n.sp. (fig. 7) 

(^ - Capo, torace, addome bruno neri. Ali anteriori bruno nere 
dalla base al luogo dell'ombra mediana, il resto grigiastre chiare. Ali 
posteriori bruno grigie uniformi. 

Sulle anteriori tracce di un'antemediana nerissima, doppia, reni- 
forme chiara. Nella zona chiara sono segnate in bruno nero due lineette 
alla costa e una macchia triangolare preapicale, oltre una postmediana 
doppia, ondulata, appena accennata. Inferiormente ali bruno grigie, le 
anteriori con costa e apice bruno scuro, le posteriori portanti una me- 
diana semicircolare e una lunula in chiusura di cellula. Apparato come in 
figura. 

Holotypus ^: Sankuru, Dimbelenge 8-XII-1950, (Dr. M. Fontaine 
legit.). Prep. Berio N. 5009. Esp. 24 mm. Al Museo di Tervuren. 



222 E. BERIO 

Proxenus dallolmoi n.sp. (fig. 8) 

(^ - Capo, torace, ali anteriori grigio scuro come in P. hospes 
Frr. a cui somiglia moltissimo. Ali posteriori biancastre più scure alla 
costa e all'apice. 

Sulle anteriori i segni usuali sono sottilissimi e di colore appena 
appariscente sul fondo. Inferiormente le anteriori come sopra, le poste- 
riori bianche con la costa largamente colorata di grigio. 

Apparato come in figura. 

Holotypus ^: Ikonda (Tanzania), 15-V-1971, (Dr. Dall'Olmo leg.). 
Prep. Berio N. 5070. Esp. 21 mm. In collezione mia. 

Ethiopica inornata n.sp. (fig. 9) 

(^$ - Capo, torace, ali anteriori bruno scuro, ali posteriori bianco 
giallastre ((^) e bianco grigiastre ($). 

Sulle anteriori i disegni sono finissimi appena più scuri del fondo. 
Una subbasale appena accennata, un'antemediana doppia ondulata. Non 
si vedono né claviforme né orbicolare; reniforme col colore un poco 
più chiaro del fondo; postmediana ondulata diritta, dalla costa al bordo 
inferiore della cellula e di qui un poco arcuata in dentro fino al margine 
interno. Prelimbale irregolare, frange concolori precedute da minutis- 
simi punti bianchi sulle vene, lì ^ è notevolmente rovinato e i disegni 
si vedono pochissimo. Inferiormente le ali anteriori sono grigio chiare 
e le posteriori bianche con l'apice largamente picchiettato di grigio nel 
(^; nella ? le posteriori sono bianco grigie con lunula in chiusura di cel- 
lula e tracce di una postmediana. 

Apparato genitale come in figura. 

Holotypus 3^: Ikonda, (Tanzania), l-IV-1971, (Dr. Dall'Olmo). Prep. 
Berio N. 5071. Esp. 24 mm. In collezione mia. 

Allotypus ?: Ikonda, (Tanzania), 17-III-1971, (Dr. Dall'Olmo). Esp. 
25 mm. In collezione mia. 

Acrapex brunneolimbata n.sp. (fig. 10) 

Gruppo A) secondo le sezioni adottate in Berio: Ann. Mus. Genova, 
LXXIX, 146 (1973). 

(^9 - Capo, torace, ali, color bianco sporco. 



NUOVE NOCTUIDAE AFRICANE 223 

Sulle ali anteriori si notano dei piccolissimi segni neri piìi o meno 
appariscenti sparsi irregolarmente sulla pagina alare. Non appaiono che 
tracce delle linee normali che restano pressoché indefinite. 

Al margine limbale vi è un campo bruno purpureo delimitato 
esternamente dalla base delle frange e internamente da una linea che 
partendo dall'apice scende al margine interno quasi diritta, appena un 
poco curvata in fuori. 

Inferiormente le ali sono biancastre con tracce dei segni del lembo 
superiore. 

Apparato come in figura. Il vessillo dell'edeago risulta in pro- 
spettiva. 

Holotypus S. Ikonda, (Tanzania), 27-11-1971, (Dr. Dall'Olmo). Esp, 
23 mm. 

AUotypus $: Ikonda, (Tanzania), 5-III-1971. Idem. 

Paratypi: Numerosi es. (^ e $, stessa località, dal 16-11 al 3-IV-1971. 

Un paratipo al Britisk Museum; tutto il resto in collezione mia. 

Acrapex permystica n.sp. (fig. 11) 

(^ - Simile a mystica sia nell'aspetto esterno, sia per l'apparato 
che si distingue da quello di mystica per la presenza di un grosso digito 
sclerotizzato all'orlo anteriore (costa) della valva, come si vede in fi- 
gura. Capo, torace, ali anteriori giallastro paglierino. Nel centro dell'ala 
anteriore, tra gli stimmi, una macchia nera contornata da numerosi 
puntini neri. Ali posteriori bianchissime. Inferiormente si ripetono i di- 
segni del lembo superiore delle ali. 

Holotypus S\ Ruanda, Gabiru, 22-X-1932, (L. Burgeon). Esp. 20 mm. 
Prep. Berio N. 5089. Al Museo di Tervuren. 

4 - Melicheptriinae 
Bìfrontìpta n.gen. 

? - Fronte molto rilevata, formata da due grandi lobi emisferici 
affiancati poggianti in basso sul clipeo che si solleva molto dal livello 
delle genae e dei piligeri, e ha un contorno ondulato a scodella. Palpi 
piccoli semiporretti. 

Le tibie anteriori portano spine come le mediane e le posteriori. 



224 E. BERIO 

Capo, petto, torace, palpi, rivestiti di lunghi soffici peli lanugi- 
nosi; addome rivestito di scaglie compatte, terminanti con 4-5 punte. 
Zampe rivestite di setole. 

Venatura normale: nelle anteriori 9 e 10 formano l'areola e nelle 
posteriori manca la vena 5 e la 8 è anastomosata presso la base. La spe- 
cie tipica somiglia nell'aspetto complessivo ad una armigera Hb. 

Specie tipo: Bifrontipta saskai n.sp. 

Bifrontipta saskai n.sp. 

$ - Capo, torace e ali anteriori color giallo bruno, addome bruno 
con gli orli dei segmenti chiari, ali posteriori bianche con una lunula 
in chiusura di cellula; le vene segnate in bruno e una larga banda bruna 
nel terzo distale. Sulle anteriori non vi sono disegni ben definiti, se 
non un piccolo punto bianco contornato di bruno sfumato in luogo 
della reniforme, e una limbale poco più chiara del fondo e delle frange; 
la metà interna dell'ala è più bruna della parte costale. 

Inferiormente le ali somigliano moltissimo a quelle di Helico- 
verpa armigera Hbn. ; sono biancastre di fondo con lunule bruno-nere 
alle quattro cellule e una larga fascia bruno nera ai bordi. 

Holotypus $: Abessinien, Addis Abeba, 21-IX-1933, (L. Saska). Esp. 
32 mm. Al Museo di Stoccolma. 

5 - Othreinae 

Megacephalomana laportei n.sp. (fig. 12) 

(^$ - Capo, torace, ali bruno cioccolato chiaro, petto, ventre, 
zampe e lembo inferiore delle ali bruno grigio chiaro. 

Sulle ali anteriori vi sono disegni e macchie color bruno grigio 
bluastro chiaro: una subbasale alla costa, una larga fascia antemediana 
variegata col colore del fondo su cui si nota, del colore del fondo, la 
claviforme; tracce di un'ombra mediana ondulata ;postmediana ondulata 
dalla costa rivolta in fuori sino alla vena 4, di qui in dentro e quindi 
in fuori nell'ultimo tratto al margine interno. Prelimbale a trattini. 
Lo spazio tra la postmediana e la prelimbale, nella zona sottostante alla 
cellula e un tratto del margine limbale tra la prelimbale e le frange 
tra le vene 5 e 8 sono variegate di bruno grigio bluastro chiaro. Appa- 
rato genitale come in figura. 



NUOVE NOCTUIDAE AFRICANE 225 

Holotypus S- Congo, Sankuru, Katako-Kombe, 12-XI-1951 (Dr. M. 
Fontaine). Prep. Laporte N. 839. Esp. 35 mm. 

Nella $ manca lo spazio chiaro tra la postmediana e la limbale 
sotto la cellula, per cui la postmediana appare più caratterizzata e iso- 
lata. 

Paratypi ??: Equateur, Flandria, VIII-1931, (Hulstaert). Stanleyville, 
VII-1930, (J. Colin). Equateur, Mondombe, lO-X-1930, (Ooster- 
man). 

Esp. 40 mm. 

La novità della specie e la sua appartenenza al genere mi è stata 
segnalata dal Sig. Laporte di Parigi, a cui è dedicata, che io ringrazio 
vivamente. Tipo e 2 paratipi al Museo di Tervuren, 1 paratipo in colle- 
zione mia. Ringrazio il Dr. Fletcher del British Museum che ha voluto 
confermarmi la novità dei reperti qui descritti. 

RIASSUNTO 

L'A. tratta di Noctuidae africane e descrive un nuovo genere (Bifronttpta) e tre- 
dici nuove specie: Euxootera abyssinica, Odontestra vitta, Eiitamsia satellitts, Eutamsia 
tarmi, Mesoligia ikondae, Mesoligia prolai, Proxenus fontainei, Proxenus dallolmoi, Ethio- 
pica inornata, Acrapex brunneolimbata, Acrapex permystica, Bifrontipta saskai, Me- 
gacephaloma laportei. 

SUMMARY 

The Author deals with some African Noctuidae and describes a new genus (Bi- 
frontipta) and thirtheen new species: Euxootera abyssinica, Odontestra vitta, Eutamsia 
satellitis, Eutamsia tamsi, Mesoligia ikondae, Mesoligia prolai, Proxenus fontainei, Pro- 
xenus dallolmoi, Ethiopica inornata, Acrapex brunneolimbata, Acrapex permystica, Bi- 
frontipta saskai, Megacephaloma laportei. 



Ann. del Civ. Mus. di St. Nat., Vol. LXXX 15 



226 



PJ.H. VAN Bree 

Zoologisch Museum - Amsterdam 

ON THE ALLEGED OCCURRENCE OF MESOPLODON 

BIDENS (SOWERBY, 1804) (CETACEA, ZIPHIOIDEA) 

IN THE MEDITERRANEAN 

In the second volume on Mammalia in the Fauna d'Italia Toschi 
(1965: 561) reported the occurrence of Mesoplodon bidens in Italian 
waters, thereby referring to the checklist of Ellerman & Morrison- 
Scott (1951: 725). Van den Brink (1967: 204) recorded also the pre- 
sence of Sowerby's Beaked Whale in the Mediterranean (« Italie, Si- 
cile »). Almost certainly Ellerman & Morrison- Scott, as well as van 
DEN Brink, cited the occurrence of the species on the authority of Troues- 
SART (1910), who wrote on page 262: «Habitat: Ocean Atlantique, 
Manche et Mediterranée; captures..., cotes de Sicile ». 

In his list of references Trouessart (loc. cit. : 261) mentioned 
the book « Histoire naturelle des Cétacés des mers d'Europe » by P.J. 
VAN Beneden (1889). The chapters of this book consist of articles pu- 
blished earlier by the author. In one of these articles, « Les Ziphioides 
des mers d'Europe», van Beneden (1888: 97) wrote: «Un cétacé, 
échoué sur les còtes de Sicile vers 1790, attira en 1814 l'attention de 
Rafinesque, qui le fit connaìtre sous le nom d'Epiodon urganantus. Il 
a plusieurs dents à la màchoire supérieure, dit Rafinesque, aucune 
dent à l'inférieure, et pas de nageoire dorsale. Nous avons tout lieu 
de croire que e' est une femelle de cette espèce [— Mesoplodon bidens], 
dont la nageoire dorsale rudimentaire, ainsi que la dent du maxillaire 
inférieure, n'ont pas été apergues. Les dents de la màchoire supérieure 
dont Rafinesque parie, sont les dents rudimentaires caduques sans 
aucune constance, ni dans leur nombre, ni dans leur volume ». 

Concerning the publications of Rafinesque I only can cite the 
first lines of the introduction of his « A life of travels » written by Mer- 
rill (1944: 292): « Constantine Samuel Rafinesque died in Phila- 
delphia September 18, 1840, in straightened circumstances, and hun- 
dred years after his death many of the taxonomic problems that he 



MESOPLODON BIDENS 227 

originated in his hectic career as an author and as a publisher, still re- 
main unsolved. Because of his unbridled tendency to propose and pu- 
blish new genera and new species he had thoroughly alienated his con- 
temporaries, and among botanists this alienation has persisted until 
the present time ». That this alienation not only is found among bota- 
nists is clearly shown by Hershkovitz (1966: 199) while discussing 
Epiodon urganantus Rafinesque, 1814: «Described as a new genus and 
species. Whatever the animal may be, it positively is not a goose-beaked 
whale [Ziphtus cavirostris] or any hyperoodontid (with which it is classified 
by modern authors). Epiodon urganantus is described as lacking a dorsal 
fin, having several upper but no lower teeth, and its upper jaw exten- 
ding forward beyond the lower ». 

I completely share the view of Hershkovitz (loc. cit.) that the 
specimen cannot be identified; this contrary to the opinion of van 
Beneden (loc. cit.). The mythical character of the cetacean also appears 
from Rafinesque's statements (1814: 13) in the diagnosis « museau 
arrondi » and « ce Cétacé fut pris vers 1790 sur les cotes de la Sicile, 
j'en ai eu le dessin ». Knowing that only in 1805 Rafinesque arrived on 
Sicily, it is clear that the description of E. urganantus must be based 
on an untrustworthy design and on unreliable reports. In this respect 
it may be interesting to note that in the same publication (1814), Ra- 
finesque also described Oxypterus mongitori, a cetacean with two dorsal 
fins (emphasis added). 

The possibility is not excluded that a specimen of Mesoplodon 
hidens may enter the Mediterranean accidentally and may be found 
on the coast *) or may be caught but as long as no well documented re- 
cord has been published, the species cannot be regarded as belonging 
to the Mediterranean fauna. 

In connection with a species of odontocete wrongly assigned to 
the Mediterranean fauna, it may be important to note that in the case 
of another cetacean species, Lagenorhynchus acutus (Gray, 1828), also 
assigned to the mentioned fauna by Toschi (1965: 577-578), a rectifi- 
cation was published recently (Dathe, 1972: 204). The said occurrence 
in the Adriatic had been based on a misidentification. 



*) Micropteron sowerhyensis (a junior synonym of Mesoplodon bidens) mentioned 
by JouAN (1879: 237), which stranded not far from Nice (= Beaulieu-sur-Mer) at 
the end of August 1878, was in reality a specimen of the species Ziphtus cavirostris. 



228 P.J.H, VAN BREE 



REFERENCES 

Beneden P.J. VAN, 1888 - Les Ziphioides des mers d'Europe - Mém. cour & autr. mém. 
Acad. roy. Sci. Belgique, (coll. in 8°), 41 (2): 1-119. 

Brink F.H. van den, 1967 - Guide des mammifères d'Europe: 1-263, 32 pis (Dela- 
chaux & Niestlé, Neuchàtel). 

Dathe H., 1972 - Zum Vorkommen von Delphinen im Mittelmeer - Zool. Gartetiy 
42 (3/4): 204. 

Ellerman J.R. & Morrison-Scott T.C.S., 1951 - Checklist of Palaearctic and Indian 
mammals, 1758 to 1946: map, 1-810 + 1 (Trustees Brit. Mus., London). 

Hershkovitz Ph., 1966 - Catalog of living whales - Bull. U.S. nation. Mus., 246: 
I-VIII, 1-259. 

Jouan H., 1879 - Notes sur quelques grands Cétacés échoués sur les cotes d'Europe 
pendant les dix dernières années - Mém. Soc. Se. nat. Cherbourg, 22: 228-238. 

Rafinesque C.S., 1814 - Precis des découvertes somiologiques ou zoologiques et bo- 
taniques: 1-55 + 1 (Privately printed, Palerme). 

Rafinesque C.S., 1944 - A life of travels - being a verbatim and literatim reprint of 
the original and only edition (Philadelphia, 1836) (Foreword: E.D. Merrill; 
Critical Index: F.W. Pennell) - Chronica Botanica, 8 (2): 291-360. 

Toschi A., 1965 - Mammalia (Lagomorpha, Rodentia, Carnivora, Artiodactyla, Ce- 
tacea) - Fauna d'Italia VII: I-XII, 1-647 (Calderini, Bologna). 

Trouessart E.L., 1910 - Faune des mammifères d'Europe - I-XVII, 1-266 (Friedlan- 
der, Berlin). 



SUMMARY 

All the records concerning the occurrence of Mesoplodon bidens (Sowerby, 1804) 
in the Mediterranean are based on the description of the mythical cetacean Epiodon 
urganantus by Rafinesque in 1814. 



RIASSUNTO 

Tutte le citazioni che riguardano la presenza di Mesoplodon bidens (Sowerby, 
1804) nel Mediterraneo, si fondano sulla descrizione data da Rafinesque nel 1814 di 
un ipotetico cetaceo Epiodon urganantus. 



229 



Enrico Tortonese 

QUELQUES REMARQUES SUR LES ESPÈCES DE SCOMBER 

DÉCRITES PAR RAFINESQUE (1810) 

(PISCES, SCOMBEROIDEI) (i) 

Dans son ouvrage sur la faune et la flore de Sicile, Rafinesque 
(1810) a décrit trois espèces de Scomber^ dont aucune appartieni a ce 
genre selon son interpretation actuelle. On ne connait pas d'exemplaires 
typiques. Soit les descriptions, soit les figures sont assez simples et ine- 
xactes, comme d'ailleurs les autres du méme auteur. Il s'agit des pois- 
sons suivants; la diagnose originelle a été copiée. 

121. Sp. Scomber palamitus - «Prima ala dorsale con 20 raggi, 
otto alette sopra, e sette sotto della coda la quale ha un ala longitudinale 
da ogni lato, linea laterale interrotta, delle lineette oblique sopra il 
dorso, nessuna sotto il ventre, una macchia nera alla base degli opercoli ». 
(p. 44, pi. II, f. 2). Cette espèce, dont le nom vulgaire en Sicile est 
« palamitu » correspond à Scomber sarda Bloch (= Sarda sarda) comme 
il est genéralement et justement admis. 

122. Sp. Scomber bisus - « Prima ala dorsale con nove raggi, otto 
alette sopra e sei sotto della coda, la quale non è angolata lateralmente, 
linea laterale poco apparente e dritta cerulescente al disopra, bianchicio 
al disotto, senza linea ne macchie ». (p. 45, pi. II, f. 1). Ce poisson - 
le « bisu » des siciliens - est identique à Scomber rochet ( = Auxis rochei)^ 
que Risso décrivait à Nice dans la méme année. 

123. Sp. Scomber alletteratus - «Corpo compresso, prima ala dor- 
sale con dieci raggi, nove alette sopra e sette sotto della coda la quale 
è angolata lateralmente, linea laterale continua e flessuosa, delle lineette 
flessuose anastomizzate al di sopra di essa ». (p. 46, pi. II, f. 3). Cette 
troisième espèce demande une consideration particulière, car une ques- 
tion de nomenclature se pose à son égard. Ce Thonnidé a été compris 
longtemps dans le genre Euthynnus, dont il serait l'espèce-type car 



(1) Cette note a fait l'objet d'une communication pendant la XXIV Assemblée 
Plenière de la C.I.E.S.M., Comité des Vertebrés marins et Céphalopodes (Monaco, 
9-14 Decémbre 1974). 



230 E. TORTORNSE 

Thunnus thunnina Cuv. (type de Euthynnus Jord. Gilb.) est synonyme 
de E. alletteratus. Mais tout récemment (Postel in Hureau et Monod, 
1973, p. 471) on a affirmé que le poisson décrit et figure par Rafinesque 
est Auxis rochet et non pas un Euthynnus, ses nageoires dorsales étant 
bien separées et la première ayant seulement dix rayons. Pour l'espèce 
dont le nom alletteratus est si bien connu, le nom quadripunctatus serait 
à employer; oublié pendant longtemps, Scomber quadripunctatus Geof- 
froy S. Hilaire (1817) devrait maintenant revivre. Du premier abord 
il n'y a rien à objecter. 

Néanmoins, deux raisons paraissent assez valables pour ne pas 
accepter un tei changement. 

1) Rafinesque a décrit en méme temps »S. bisus, c'est à dire Auxis 
(« bisu » en Sicile) et S. alletteratus (« alletteratu » en Sicile) ; done il 
connaissait et separait très bien ces deux Scombroides, si communs 
sur les marches, méme s'il a donne des descriptions et des dessins 
assez rudimentaires et imprécis. Les indications exactes des noms vul- 
gaires enlèvent tonte incertitude. Ces noms, dont on garde aujourd'oui 
l'usage, ont été repris dans la nomenclature scientifique. 

2) S. quadripunctatus (dont le type, peché à Alexandrie, n'existe 
plus) est lui-méme representé (1817, pi. 24, f. 5) avec ses nageoires 
dorsales eloignées et un tei caractère est mentionné dans la description 
aussi (1827, p. 331; 1829, p. 381). De tonte fa9on la figure et le texte 
de Geoffroy sont bien plus satisfaisants dans leur ensemble et s'appli- 
quent surement à l'espèce que Rafinesque avait dejà reconnue. A no- 
tre avis le nom établi par ce dernier auteur ne doit pas étre abandonné 
et le binome habituel Euthynnus alletteratus (Raf.) est à reteneir. 

On a ici l'occasion de souligner la necessitò de considerer soi- 
gneusement la nomenclature des poissons pratiquement importants, 
comme les Thonnidés, pour éviter autant que possible les changements 
regréttables. (^a ne signifie pas, bien entendu, rejeter les modifications 
conséquentes aux résultats des etudes systématiques, c'est à dire aux 
nouvelles definitions et interpretations de genres ou d'espèces. A titre 
d'exemple, on peut mentionner Auxis. D'après la revision de Pitch et 
Roedel (1963) ce genere n'est pas monotypique et la population médi- 
térranéenne appartient à A. rochei (Risso) {= A. bisus Raf.), qui paraìt 
cosmopolite, et non pas à A. thazard (Lac.) avec lequel on l'a confondu 
pendant longtemps. Ce dernier, dont la Nouvelle Guinee est la region 
typique, habite surtout l'océan Pacifique. 



LES ESPÈCES DE SCOMBER 231 



BIBLIOGRAPHIE 

Fitch J. E. et Roedel P.M., 1963 - A review of the frigate mackerels (genus Auxis) 
of the world - Actes Réun. Biol. Thon, etc. II. Rome, FAO, pp. 1329-1342. 

Geoffroy S. Hilaire E., 1817 - Poissons de la mer Rouge et de la Mediterranée. In: 
Description de l'Egypte. PI. Hist. Nat. I. Paris, pi. 18-27 (2 ed. 1826). 

Geoffroy - S. Hilaire I., 1827 - Histoire Naturelle des Poissons de la Mer Rouge 
et de la Mediterranée. In: Description de l'Egypte - T.I. Paris, pp. 311-350 
(2 ed. 1829, T. 24, pp. 339-400). 

PoSTEL E., 1973 - Thunnidae. In: Catalogue des poissons de l'Atlantique du nord-est 
et de la Mediterranée (CLOFNAM) par J.C. Hureau et Th. Monod - Paris, 
Unesco. T.I, pp. 467-472. 

Rafinesque Schmaltz C.S., 1810 - Caratteri di alcuni nuovi generi e nuove specie 
di animali e piante della Sicilia - Palermo, 105 pp., 20 pi. 



RIASSUNTO 

Rafinesque (1810) descrisse Scomber palamitiis (= Sarda sarda), S. hisus ( = 
Auxis rochei) e S. alletteratus. In quest'ultimo, nonostante l'imperfetta descrizione e 
figura, deve riconoscersi Euthynnus alletteratus di tutti i moderni Autori. La sua sup- 
posta identità con Auxis (« bisu » in Sicilia) è esclusa. Rafinesque distingueva certa- 
mente « bisu » e « alletteratu », dei quali trattò nella stessa opera. Non è quindi neces- 
sario sostituire il ben noto nome specifico alletteratus con quadripunctatus Geoffroy, 
1817. 



SUMMARY 

Rafinesque (1810) described Scomber palamitus ( = Sarda sarda), S. bisus ( = 
Auxis rochei) and S. alletteratus. The latter must be identified with Euthynnus allette- 
ratus of all the modern authors. Its supposed identity with Auxis (« bisu » in Sicily) 
is rejected. Rafinesque surely separated « bisu » and « alletteratu », dealing with both 
of them in the same book. There is no need for replacing the well known specific name 
alletteratus with quadripunctatus Geoffroy, 1817. 



232 



Massimo Olmi 

Istituto di Entomologia dell'Università di Torino 

DESCRIZIONE DI DUE NUOVE SPECIE ITALIANE 

APPARTENENTI AL GENERE E SOLUS MULSANT ET REY 

(COLEOPTERA ELMINTHIDAE) {*) 

Il genere Esolus Mulsant et Rey 1872 è esclusivo della regione 
paleartica, nella quale è stata accertata finora l'esistenza di 7 specie: 
E. theryi Alluaud 1922, E. parallelepipedus (Ph. Mùller 1806), E. bicu- 
spidatus Alluaud 1922, E. brevis Kuwert 1890, E. filum (Fairmaire 
1870), E. pygmaeus (Ph. Mùller 1806), E. angustatus (Ph. Mùller 1821). 
Mentre E. theryi, E. bicuspidatus ed E. filum sono esclusive del Nord 
Africa, le altre 4 specie sono d'Europa, con sconfinamento in Anatolia 
per 2 di esse (E. parallelepipedus ed E. angustatus). 

A seguito di ricerche personali pluriennali sugli Elminthidae ho 
potuto appurare la presenza in Italia di 4 specie, delle quali due nuove 
per la Scienza. Le 2 specie già note sono E. angustatus (Ph. Mùller) ed 
E. brevis Kuwert. Per le 2 specie nuove per la Scienza propongo i nomi 
di E, doderoi sp.n. ed E. berthelemyi sp.n.. 

Esolus doderoi sp. n. 

Geonemia: la specie è stata rinvenuta prima da Dodero e poi 
da me ad Arcidosso (Grosseto) a circa m 670 di quota. In seguito ne 
ho visto esemplari di Liguria [Altare (Savona), leg. Bordoni]. 

Locus typicus: Arcidosso (Grosseto). 

Holotypus: conservato nella collezione dell'Autore ed etichet- 
tato: «Arcidosso, Grosseto, 21-4-73, Olmi M. leg., Typus, c^, Esolus 
doderoi Olmi, Olmi M. det. 74 ». Paratipi nella collezione dell'Autore 
e in collezione Dodero. 



(*) Pubblicazione N. 208 del Centro di Entomologia alpina e forestale del Consi- 
glio Nazionale delle Ricerche (diretto dal prof. Athos Goidanich). 



NUOVE SPECIE DI ESOLUS 



233 




E r, 




Fig. 1 - Edeago, visto dal ventre, di E. angustatus (Ph. Miiller) (A); edeago visto 
dal ventre (B), paramero visto di profilo (C) e possibili forme degli apici distali dei 
parameri visti dal ventre (D, E) in E. parallelepipedus (Ph. Miiller). 



234 



M. OLMI 



Descrizione: corpo di color bruno-nero con antenne e zampe 
fulve, rivestito dorsalmente di rada pelosità, con evidenti strie di punti 
sulle elitre. Lunghezza mm 1,48-1,64. Edeago (fig. 2C) di piccole di- 
mensioni. Parameri, visti dal ventre, chiaramente incurvati verso il pene 
all'estremità distale, senza incavo esterno preapicale e senza rigonfia- 




Fig. 2 - Edeago, visto dal ventre, di E. brevts Kuwert (A), E. pygmaeus (Ph. Mùller) 
(B), E. doderoi sp. n. (C), E. berthelemyi sp. n. (D). 



mento sulla faccia mediale. Pene, visto dal ventre, non fortemente 
strozzato alla base prima di allargarsi a formare le apofisi basali e con 
apice distale situato sopra l'apice distale dei parameri. 

Derivatio nominis: la specie è dedicata a Dodero. 



NUOVE SPECIE DI ESOLUS 



235 




Fig. 3 - Ultimo sterilite della ? di E. pygmaeus (Ph. Miiller) (A) ed E. berthelemyi 
sp. n. (B). 

Esolus berthelemyi sp. n. 

Geonemia: la specie sembra diffusa solo in Italia. Ho visto esem- 
plari delle seguenti località: Piemonte [Prasco (Alessandria)], Liguria 
[Quiliano (Savona), S. Giustina (Savona), Pero (Varazze, Savona), 
S. Desiderio (Genova), Zignago (La Spezia)], Toscana [Castagno d'An- 
drea (Firenze), Arcidosso (Grosseto)], Campania [Ascea (Salerno), Pa- 
linuro (Salerno), Marina di Camerota (Salerno)]. 

Locus typicus: Palinuro (Salerno). 

Holotypus: conservato nella collezione dell'Autore ed etichet- 
tato: «Palinuro, Salerno, Torrente Lambro, 21-7-69, Olmi M. leg., 
TypuSy Sì Esolus berthelemyi Olmi, Olmi M. det. 74 ». Paratipi nella 
collezione dell'Autore e in collezione Dodero. 



236 M. OLMI 

Descrizione: corpo di color bruno-nero con antenne e zampe 
fulve, rivestito dorsalmente di rada pelosità, con evidenti strie di punti 
sulle elitre. Lunghezza mm 1,24-1,44. Edeago (fig. 2D) di piccole di- 
mensioni. Parameri, visti dal ventre, chiaramente incurvati verso il 
pene all'estremità distale, senza incavo esterno preapicale, con apice 
distale sottile, con un rigonfiamento sulla faccia mediale per almeno 
1/3 della lunghezza dei parameri. Pene, visto dal ventre, non forte- 
mente strozzato alla base prima di allargarsi a formare le apofisi basali 
e con apice distale largo. La ? ha una caratteristica che la distingue 
fra le altre specie del genere: l'ultimo sternite invaginato ha un processo 
caudale molto rigonfio (fig. 3B), ben diverso dal normale sottile pro- 
cesso (fig. 3A) di cui sono fornite le altre specie. 

Derivatio nominis: la specie è dedicata al prof. C. Berthélemy 
in segno di riconoscenza per l'aiuto prestatomi nello studio degli El- 
mintidi. 

Tavola dicotomica degli Esolus europei 

1 Edeago, visto dal ventre, con parameri diritti, non incurvati verso 
il pene all'estremità distale (fig. IB) o poco incurvati (figg. ID, lE) 
E. parallelepipedus (Ph. Mùller). 

- Edeago, visto dal ventre, con parameri chiaramente incurvati 
verso il pene all'estremità distale (figg. lA, 2) . . . .2 

2 Pene, visto dal ventre, fortemente strozzato alla base prima di 
allargarsi a formare le apofisi (fig. 2A) ; specie di Sardegna e Cor- 
sica con una carena sulla 8^ interstria delle elitre lunga quasi 
quanto quella sulla 7^ E. hrevis Kuwert. 

- Pene, visto dal ventre, non fortemente strozzato alla base prima 
di allargarsi a formare le apofisi basali (figg. lA, 2B, 2C, 2D); 
specie che hanno soltanto la normale carena sulla 7^ interstria 3 

3 Parameri, visti dal ventre, con un rigonfiamento più o meno svi- 
luppato sulla faccia mediale per almeno 1/3 della lunghezza di pa- 
rameri (figg. 2B, 2D) 4 

- Parameri, visti dal ventre, senza rigonfiamento sulla faccia me- 
diale (figg. lA, 2C) 5 

4 Apice distale dei parameri, visto dal ventre, sottile (fig. 2D) ; apice 
distale del pene, visto dal ventre, largo (fig. 2D) E. berthelemyi sp.n. 



NUOVE SPECIE DI ESOLUS 237 

- Apice distale dei parameri, visto dal ventre, largo (fig. 2B); apice 
distale del pene, visto dal ventre, sottile (fig. 2B) . 
E. pygmaeus (Ph. Mùller) 

5 Apice distale del pene, visto dal ventre, situato sopra l'apice di- 
stale dei parameri (fig. 2C); specie più piccola (mm 1,48-1,64) . 
E. doderoi sp. n. 

- Apice distale del pene, visto dal ventre, situato sotto l'apice distale 
dei parameri (fig. lA); specie più grande (mm 1,78-2,00) . 
E. angustatus (Ph. Mùller) 

BIBLIOGRAFIA 

Berthélemy C, 1964. Elminthidae d'Europe occidentale et meridionale et d'Afrique 
du Nord (Coléoptères), Bull. Soc. Hist. nat. Toulouse, 99: 244-285. 

RIASSUNTO 

Sono descritte due nuove specie italiane appartenenti al genere Esolus Mulsant 
et Rey: E. doderoi sp. n. e E. berthelemyi sp, n. Per facilitare il riconoscimento delle 
nuove entità viene proposta anche una tavola dicotomica valida per le specie europee. 

SUMMARY 

Description of two new species of the genus Esolus Mulsant et Rey from Italy 
(Coleoptera Elminthidae) - Two new species from Italy belonging to the genus Esolus 
Mulsant et Rey are described: E. doderoi sp. n. and E. berthelemyi sp. n. A key of euro- 
pean Esolus is proposed. 



238 



Res ligusticae 

CLXXXVI 

Enrico Tortonese 

L'ECHINOIDE CENTROSTEPHANUS LONGISPJNUS - 
(PET.) EN MEDITERRANÉE NORD-OCCIDENTALE (i) 

Centrostephanus longispinus (Pet.) est la seule espèce méditérra- 
néenne de la famille Diadematidae, qui comprend surtout des Echi- 
noides tropicaux. On le reconnait aisement, cas ses épines sont très 
longues et minces, ornées de bandes claires et foncées. Mortensen 
(1940) le croyait limite à la Mediterranée occidentale, mais on sait 
aujourd'oui qu'il existe dans tous les bassins, y compris l'Adriatique 
(Zavodnik, 1961). On le connait surtout dans les zones les plus chaudes, 
en accord avec la thermophilic des Diadematidés en general. Après 
avoir recolté des Centrostephanus dans le golfe de Naples et à Rhodes 
(Mer Egèe), j'en ai obtenu d'autres à Istanbul (Mer de Marmara), à 
Beirut et en Tunisie. D'après Dieuzeide (1933) on trouve cette espèce 
soit en Algerie, soit au Maroc; bien que ce dernier auteur la cite à Nice 
et à Toulon, elle demeure pratiquement inconnue en Mediterranée 
nord-occidentale. 

Néanmoins, pendant ces dernières années on a observe dans le 
golfe de Génes quelques individus, qu'il vaut la peine de signaler, cet 
Echinoide étant une intéressante nouveauté faunistique pour une telle 
zone de la Mediterranée. Plusieurs plongeurs ont remarqué ces oursins 
dans quelques endroits près de la còte sud du promontoire de Porto- 
fino (environ 25 km à l'est de Génes). Voici leur liste: 

a) Cala dell'Oro, m 35, roches avec algues (D. Marcante, 1969). 

b) Punta di Portofino, à une trentaine de metres, roche (G. Me- 
legari, 1971). 



(1) Cette note a fait l'objet d'une communication pendant la XXIV Assemblée 
Plenière de la C.I.E.S.M., Comité du Benthos (Monaco, 9-14 Décembre 1974). 



CENTROSTEPHANUS LONGISPINUS 239 

c) Près de Punta Chiappa, m 12-13, cavité dans une paroi rocheuse 
couverte d'algues (id. 1973). 

d) Scoglio del Dragone, m 38-40, roches (id. 1974). 

e) Près de San Fruttuoso, m 35, roche avec peuplement coral- 
ligène (A. Tornei, 1974). 

Les exemplaires a et e ont été consigné au Musée de Génes, b 
et e ont été photographié sur place. Tout étaient isolés et à l'abri de 
la lumière; leur diamètre (sans piquants) était à peu près compris entre 
4 et 6 cm. 

Il est assez étonnant qu'un oursin si grand et caractéristique n'ait 
pas été vu pendant les recherches précédentes dans les mémes localités. 
D'ailleurs on ne connait pas d'autres captures ou observations dans 
le Golfe de Génes. C. longispinus existe à Monaco; le Musée Océano- 
graphique possedè un très beau exemplaire provenant des environs 
de la ville. Un echinopluteus est mentionné par Fenaux (1969) qui 
l'a obtenu dans la region de Villefranche sur Mer (Nice). Mr. H. Zi- 
brovius (Stat. Mar. Endoume) m'a informe (in litt.) d'avoir recolté, 
il y a quelques années, à la sortie du Golfe de Marseille un specimen 
qui se trouvait dans un petit surplomb du coralligène, vers 25 m de 
profondeur, et dont « les crottes contenaient beaucoup de spicules de 
éponges ». Il parait que cette capture n'était pas la première dans la 
zone. Cet oursin est probablement répandu, en nombre réduit, le long 
des còtes de la Mediterranée NW, d'Italie à l'Espagne, bien qu'il ne 
soit pas mentionné par Cherbonnier (1958) parmi les Echinodermes 
des environs de Banyuls. 

C. longispinus a été indiqué (Tortonese, 1965) surtout sur fonds 
mous, à 40-200 m. En realité il vit souvent sur la roche, méme à une 
bien plus faible profondeur (12 m) et peut aussi participer aux peu- 
plements coralligènes. Gamulin Brida (1965) le signale en Adriatique, 
pas loin de Split, à 80 m sur fond coralligène à Bryozoaires. En Atlan- 
tique, cette espèce est connue du Maroc au Golfe de Guinee et est 
assez abondante aux Acores (Zibrovius, in litt.). Des nouvelles recher- 
ches sur son ecologie sont à souhaiter. 

BIBLIOGRAPHIE 

Cherbonnier G., 1958 - Echinodermes. Faune marine des Pyrenees orientales - Paris, 
2, p. 1-67. 

DiEUZEiDE R., 1933 (1935) - Les Echinides reguliers de la Baie de Castiglione - Bull. 
St. Aquic. Piche Castiglione (n.s.), 2, 75-81. 



240 E. TORTONESE 

Fenaux L., 1969 - Les « echinopluteus » de la Mediterranée - Bull. Inst. Oc. Monaco, 
68, n. 1394, 28 pp. 

Gamulin Brida H., 1965 - Contribution aux recherches bionomiques sur les fonds 
coralligènes au large de l'Adriatique moyenne - Rapp. Proc. verb. CIESM, XVIII, 
2, p. 69-74. 

Mortensen Th., 1940 - A Monograph of the Echinoidea - Copenhagen, III, 1 (texte 
et atlas). 

Tortonese e., 1965 - Echinodermata - Fauna d'Italia, VI. Bologna, pp. XIII + 419. 

Zavodnik D., 1961 - List of the Adriatic Echinoderms and their bathymetrical distri- 
bution - Biol. Vest. Ljubljana, 8: 49-55. 



RIASSUNTO 

L'Echinoide Centrostephanus longispinus è stato rinvenuto nel Golfo di Genova 
(Promontorio di Portofino) su fondi rocciosi a 12-40 m di profondità. 



SUMMARY 

The Echinoid Centrostephanus longispinus has been found in the Gulf of Genoa 
(Promontory of Portofino) on rocky bottoms 12-40 m deep. 



241 



Res Ligusticae 
clxxxvii 

Sebastiano Ceraci 

Laboratorio per lo St.idio d^lla Co:rJ3Ìo.ie Marina dei metalli - C. N. R - Genova 

Di ettore: Prof. E. Mor 

I BRIOZOI DI PUNTA MANARA 

(SESTRI LEVANTE - GOLFO DI GENOVA): 

LE SPECIE DEL CENERE SERTELLA 

(CHEILOSTOMATA ASCOPHCRA) 

In pi ecedenti lavori sui Briozoi di substrati artificiali e naturali 
della ste33a località (Geraci-Valsuani 1972, Ceraci 1974), riferivo 
sul rinvenimento di molte colonie di diverse specie del genere Sertclla 
ancora in corso di determinazione, sia su pannelli di fibro-cernento 
immersi periodicamente che su substrati naturali. 

Solo recentemente ho potuto completare le dctermànazioni con 
l'aiuto anche del microscopio elettronico a scansione (^). 

Le determinazioni sono state fatte principalmente sulla base del 
lavoro di Cautier (1962), in parte sulle tavole di Hass (1948) e su 
quelle di Hincks (1880). 

A Riva Trigoso ho rinvenuto 5 delle otto specie e una varietà 
mediterranee riportate da Cautier il quale segnalava per la Liguria solo 
Sertella complanata, Sertella septentrionalis e Sertella harmeri. Inoltre 
Ser iella coiichii fu segnalata da Waters a Rapallo. 

Quantitativamente Sertella complanata e Sertella septentrionalis 
sono in realtà le specie più abbondanti a Riva Trigoso e in altre loca- 
lità della Liguria ove le ho sempre rinvenute insieme nello stesso habi- 
tat: da meno di 10 m di profondità fino a oltre i 50 m, su fondi rocciosi 
e Coralligeni. Viceversa non ho ancora trovato Sertella harmeri che 



(1) Ringrazio vivamente il Personale del Centro di studio per la Chimica e Chi- 
mica-fisica applicate alle caratteristiche d'impiego dei materiali, del C.N.R., ed in 
particolare il signor Carlo Bottino per l'assistenza al microscopio elettronico a scan- 
sione. 



Ann. del Civ. Mus. di St. \at.. Voi. LXXX 10 



242 



S. CERACI 



deve indubbiamente essere più rara così come le altre tre specie da 
me rinvenute e non riportate da Gautier per la Liguria. 

Come è noto gli zoari di queste specie non hanno valore sistema- 
tico risolutivo come la forma, la posizione, le dimensioni delle avicu- 
larie, la struttura dei peristomii ecc. Tuttavia in alcuni casi ho potuto 
notare qualche caratteristica zoariale che non ha però valore generale. 
Nella figura 1 sono fotografati gli zoari di tre delle cinque specie qui 
annoverate. 




Fig. 1 - Da sinistra: Zoari di Sertella septentr tona lis, Sertella mediterranea e Sertella 
concini. 



Sertella complanata (Waters, 1894) 
Fig. 2 a, b, e, d. 

Retepora complanata Waters, 1894; O'Donoghue et de Watteville, 1939. 
Sertella complanata Gautier, 1962. 

Questa specie è molto frequente sia su concrezioni organogene 
(Coralligeno) sia sui pannelli di fibrocemento. Gli zoari osservati rag- 
giungono 8-10 cm di diametro. Il colore è bianco o rosa pallido. 

Gli zoeci sono disposti su tre - cinque file. Il peristomio mostra 
due robuste spine o più spesso i resti di esse a sezione circolare alle 
due estremità laterali dell'apertura (occasionalmente ho notato una terza 
spina negli zoeci delle serie marginali). Lo « spiramen » e ben visibile 
e sviluppato. Le avicularie, di media taglia, sono a mandibola trian- 
golare ed ellittica e sono sparse senza un apparente ordine nella fron- 
tale zoeciale che è molto calcificata tranne che per alcuni pori per lo 
più al margine zoeciale che è così individuabile. Le avicularie a mandibola 
triangolare sono rivolte costantemente verso l'apertura zoeciale. Fig. 2a, b. 



LE SPECIE DI SERTELLA ECC. 



243 





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Fig. 2 - a: Sertella complanata, 100 x. Zoeci più giovani della colonia con avicularia 
a mandibola triangolare rivolta verso l'orifizio zoeciale. I limiti zoeciali sono ben netti, 
b: Zoeci più anziani della colonia. I limiti zoeciali non sono visibili per la forte cal- 
cificazione. Ovicelle ellittiche con fessura longitudinale. Avicularie triangolari con 
mandibola rivolta verso l'apertura ed ellittiche sparse. 100 x. 

e: Particolare di ovicella, avicularie e apertura con « spiramen » e spine a sezione cir- 
colare. 300 X. 

d: Superficie posteriore dello zoario con grossa avicularia a becco ricurvo alla base 
delle fenestrature e altre ellittiche sparse. 100 x. 



244 S. CERACI 

Le ovicelle, piuttosto grosse, hanno forma ellittico-ovoidale e pre- 
sentano un'ampia fessura mediana Ijngo l'asse maggiore. Sulla pai te 
posteriore dello zoario si notano avicularie grosse a becco ricuivo, alla 
base delle fenestratare e altre piccole ovali-elittiche sparse sulla superficie. 

Sertelia septentrionalis Harmcr, 1933 
tig. 3 a, b, e, d. 

Sertelia septentrionalis Harmer, 1933; Hass, 1948; Gautier, 1962. 

Lo zoario di questa Sertelia sembra alquanto più convoluto e com- 
plicato di quello di Sertelia complanata. I caratteri zoeciali sono però 
analoghi a quelli della specie precedente ma con l'aggiunta di una grossa 
avicularia <; labiale » che è posta longitudinalmente, cioè parallela al- 
l'asse zoeciale e che occupa tutta la frontale zoeciale. Queste grosse avi- 
cularie non sono pi esenti su tutti gli zoeci della colonia ma sono rego- 
larmente spaziate nello zoario. Un altro carattere che mi pare utile 
per meglio differenziare le due specie e l'ovicella che u più tondeggiante 
che ovale in questa specie. In un caso ho osservato uno zoario in cui 
le due spine ai margini dell'apertura erano lunghe oltre due volte la 
lunghezza zoeciale tanto da costituire una leggera peluria sulla super- 
ficie anteriore dello zoario. 

Questa specie trovata con la stessa frequenza e nello stesso habitat 
di Sertelia complanata e difficilmente separabile da essa in assenza della 
grossa avicularia labiale che, peraltro, è molto costante. Giustificata ap- 
pare pertanto l'opinione di Hass che considera Sertelia complanata 
come sinonimo di questa specie. Però la presenza della grossa avicu- 
laria è un carattere troppo macroscopico per non essere considerato, 
così come la forma dell'ovicella che non era stata rilevata da Gautier. 

Sertelia mediterranea (Smitt, 1867) 
Fig. 5 a, b, e. 

Retepora cellulosa f. heaniana var. mediterranea Smitt, 1867. 

Sertelia mediterranea (Smitt, 1867); Hass, 1948 (partim); Gautier 1962. 

I due frammenti di colonia di questa specie provenivano da un 
pannello di fibro-cemento immerso su fondo Coralligeno a — 35 m. 
di profondità. 

I frammenti di zoario non presentano caratteristiche tali da dif- 
ferenziare questa specie dalle altre a causa delle piccole dimensioni. 
Viceversa altri zoari della stessa specie e di maggiori dimensioni pro- 



LE SPECIE DI SERTELLA ECC. 



245 



venienti da altra località si presentano caratteristicamente appiattiti. I 
limiti zoeciali non sono discernibili per la forte calcificazione. Le carat- 
teristiche principali di questa specie si riscontrano nel peristomio del- 




Fig. 3-a: Sertella septentrionalis , 150 x. Particolare con la grossa avicularia labiale 

e l'ovicella alquanto più sferica che in S. compla?iata. 

b: Tre zoeci giovani della colonia con grossa avicularia «labiale» occupante quasi 

tutta la superficie frontale zoeciale. 140 x. 

e: Superficie posteriore dello zoario: grossa avicularia a becco ricurvo alla base delle 

fenestrature e avicularie ellittiche sparse. 200 x. 

p: Due grosse avicularie «labiali» ortogonali alla superficie dello zoario. 100 x. 



246 S. CERACI 

l'orifizio zoeciale che e più largo che lungo e con margine prossimale 
dentellato ; presenta uno « pseudospiramen » ben sviluppato e tondeg- 
giante immediatamente fiancheggiato da una avicularia labiale con becco 
rivolto verso lo « pseudospiramen ». Nei pochi campioni a mia disposi- 
zione non ho potuto notare avicularie frontali d'altro tipo. L'anter è 
« festonato ». 

Sertella couchii (Hincks, 1878) 
Fig. 4 a, b, e, d. 

Retepora couchii Hincks, 1878; Waters, 1879; Hincks, 1880; Canu e Bassler, 1930. 
Sertella couchii Gautier, 1962. 

Solo due frammenti di zoario insediati su Frondipora sp. sono 
stati rinvenuti su fondale Coralligeno antistante la punta Manara di 
Riva Trigoso. 

A piccolo ingrandimento la superficie zoariale si presenta molto 
irregolare e irsuta. Ciò è dovuto alle particolarità del peristomio che 
maschera abbondantemente l'apertura con due formazioni che sono: 
un mucrone (rostro) aviculariano piuttosto lungo e un processo trian- 
golare più corto. Tra queste due formazioni si nota lo « spiramen ». 
L'avicularia portata sul mucrone è piccola e tondeggiante. Queste ca- 
ratteristiche zoeciali rendono la specie difficilmente confondibile con le 
altre. Altre avicularie triangolari o a margini subparalleli sono sparse 
sulla superficie anteriore dello zoario specialmente ai margini ed anche 
sulla superficie posteriore. Questo tipo di avicularie non si riscontra 
in nessuna delle altre quattro specie qui riportate. Le ovicelle non erano 
presenti nei campioni osservati. 



Sarebbe stato necessario includere anche la specie che Waters 
(1894) denominò Retepora mediterranea e successivamente Gautier 
(1962) incluse nel genere Sertella. Essa però differisce dalle Sertella 
e presenta caratteri morfologici (assenza di « spiramen » o di altra fes- 
sura labiale e posizione dell'avicularia) che, secondo Gautier - al quale 
mi uniformo - giustificano la sua attribuzione al genere Hippellozoon. 

Ne sono state trovate poche colonie su pannelli di fibrocemento 
immersi a — 35 m su fondale Coralligeno. Lo zoario è alquanto più 
robusto e meno convoluto di quello delle due specie precedenti. Un 
campione proveniente da altra località del mar Ligure raggiungeva il 



LE SPECIE DI SERTELLA ECC. 



247 



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Fig. 4-a: Sertella couchi 100 x. Superficie anteriore dello zoario con mucroni avicu- 
lariani, processi a lama triangolare e aperture zoeciali. 

b ; Particolare di un mucrone aviculariano, di un processo a lama triangolare che ma- 
scherano l'apertura zoeciale. Tra i due processi è ben visibile lo « spiramen ». 500 x. 
e .• Avicularia della superficie anteriore e posteriore dello zoario. 800 x. 
d .• Altro particolare dei due processi del peristomio visti dalla parte opposta a quella 
della fig. b. 303 x. 



diametro di 15 cm circa. Esso è di colore bianco. L'orifizio zoeciale 
è tondeggiante, più lungo che largo, manca di « spiramen » e presenta 
al margine anteriore del peristomio una avicularia ellittico-ovoidale 
disposta con l'asse maggiore parallelo al contorno dell'orifizio zoeciale. 
La sua posizione è leggermente eccentrica rispetto alla parte mediana 
anteriore dell'apertura. Nei pochi campioni osservati non erano pre- 




Fig. 5-a: Sertella incditerranea Smitt. 300 x. Aspetto dell'apertura zoeciale. 

b ; Rotazione dell'apertura zoeciale per evidenziare I'avicularia labiale. 600 x. 

c .• Particolare dell'avicularia, « pseudospiramen », margine anteriore seghettato e 

« anter » festonato. 1000 x. 

d : Hippellozoon sp. 300 x. Superficie posteriore dello zoario con avicularie concave. 

e .• Orifìzio zoeciale con ovicella e avicularia. 300 x. 

f; Particolare dell'apertura con avicularia. 500 x. 



LE SPECIE DI SERTELLA ECC. 249 

senti avicularie d'altro tipo. Il « poster » è alquanto seghettato. L'ovi- 
cella è globosa e leggermente allungata in senso prossimale-distale. 
Sulla superficie posteriore dello zoario si notano diverse avicularie di 
dimensioni simili a quella anteriore peristomiale e, come quella, di 
aspetto leggermente concavo. Gli zoeci sono fortemente calcificati e i 
limiti tra l'uno e l'altro non sono perfettamente individuabili. Sul retro 
mancano le grosse avicularie alla base delle fenestrature zoariali (vedi 
fig. 5-d, e, f). 

BIBLIOGRAFIA 

Barroso M.G., 1935 - Notas sobre briozoos espafioles - Boll. Soc. Espan. Hist. Nat., 
7: 373-380. 

Gautier Y.V., 1958 - Br/ozoaires de la cote Ligure - Ann. Mus. Civ. St. Nat. Ge- 
nova, 70: 193-206.' 

Gautier Y.V., 1952 - Recherches ecologiques sur les Bryozoaires Chilostomes en 
Mediterranée occidentale - Ree. Tra. Sta. Mar. Endoume, 38: 1-434. 

Geraci S., Valsuani G., 1973 - Popolatnenti di substrati artificiali posti su un fondo 
a « Coralligeno » e in una prateria di Posidonia. II: I Briozoi - Suppl. Puh!. Sta. 
Zool. Napoli, 40: (in stampa). 

Geraci S., 1974 - I Briozoi di punta Manara (Sestri Levante - Golfo di Genova) - 
Ann. Mus. Civ. St. Nat. Genova, 80: 33-57. 

Hass H., 1948 - Beitrag zur Kenntniss der Reteporiden - Zoologica, 37, 101: 1-138, 
taf. 1-10. 

HiNCKS T., 1880 - A History of the British marine Polyzoa - London Van Voorst, 
vol. 1: 1-601; vol. 2: 83 pi. 

Waters A.W., 1879 - On the Bryozoa (Polyzoa) of the bay of Naples - Ann. Mag. Nat. 
Hist., (V), 3: 114-126, pi. 12-15. 



RIASSUNTO 

Sono riportate quattro specie del genere Sertella con la documentazione foto- 
grafica allo Scanning Electron Microscope. Lina di esse, Sertella mediterranea Smitt 
non era stata ancora segnalata per le coste della Liguria. 



RESUME 

Sont ici reportées quatre espèces de Sertella avec la documentation photographi- 
que au Scanning Electron Microscope. Une de ces espèces, Sertella mediterranea Smitt 
n'a jamais été signalée pour les còtes de la Ligurie. 



250 



Michel Boulard 

Musée Nat. Histoire Nat., Paris (Entomologie) 

CIGALES NOUVELLES OU PEU CONNUES 
DE L'ETHIOPIE (*) 

Bien peu de recherches et de comptes rendus ont été consacrés 
à la faune cicadéenne de l'Ethiopie; pour tout dire, jusqu'à ces derniers 
temps on ne connaissait sur ce sujet que trois publications très an- 
ciennes dues: à Lethierry (1881), à de Carlini (1892) et à Jacobi 
(1904). Mais, récemment, mon collègue du Museum d'Histoire natu- 
relle de Paris, P.C. Rougeot, lors d'un voyage d'étude essentiellement 
axé sur les Lépidoptères de cette importante partie de la Region éthio- 
pienne, a eu l'occasion de capturer également un certain nombre de 
Cigales. L'une d'elles, une Luana (Tibicinidae Tibicininae), fort in- 
téressante par un caractères morphologique originai en relation avec 
la stridulation, a motive une note particulière (M. Boulard, 1975); 
les autres forment un lot appartenant au genre Pycna (Cicadidae Pla- 
typleurinae) et constituent le premier objet du present travail. Ce lot, 
s'il n'est pas important en nombre l'est, bien au contraire, par sa qua- 
lité. Il s'agit en effet d'espèces très peu connues (seulement par le type 
pour certaines) et qui ne figuraient pas (ou par un seul exemplaire 
pour l'une d'elles) dans les collections nationales du Muse am de Paris. 
On en trouvera ci-après la liste commentée. 

A la liste de ces Cigales j'ajouterai, dans une seconde partie, 
les descriptions de trois espèces éthiopiennes nouvelles: une Munza, 
une Pycna (leur étude m'a étc confiée par le British Museum, Nat. 
Hist.) et une Oxypleura dont la connaissance est basée sur un exem- 
plaire male capture par le Dr. R. Jeannel lors de la Mission de l'Omo 
en 1932-1933. 



(*) Troisième contribution à l'étude de la faune cicadéenne de l'Afrique orien- 
tale. 



CIGALES NOUVELLES 251 

A) Liste des Cigales rapportees par P.C. Rougeot 

1) Pycna antinorii (Lethierry, 1881) (**) 

— 3 ? d'habitus typique (fig. 3); Koffolé, 2000 m, le 31.X.1973. 

— 6 ? présentant également l'habitus typique; env. de Kébré-Men- 
gist, 1800-2000 m, le 17-19.XL1973. 

— 19 légèrement plus petite (fig. 2) et montrant, sur les ailes posté- 
rieures, un agencement des coloris avec notamment la bande bru- 
ne apicale, comparable à celui que, jusqu'ici, seuls les males parais- 
saient pouvoir presenter (fig. 1); méme localité, mémes dates. 

— 3 $ dotées aux ailes postérieures d'une amorce de la bande apicale 
du coté anal, sur le sommet de la sixième cellule terminale (fig. 4); 
méme localité, mémes dates. 

. Nota: les collections du Museum de Paris ne possédaient, 

usque là, qu'un male de P. antinorii, fig. 1. 

2) Pycna vitticollis (Jacobi, 1904) 

— 2 ?, Koffolé, 2000 m; le 31.X.1973 (fig. 5). 

Nota: a ma connaissance, ce sont les deux premieres femel- 
les de cette espèce à étre rapportées. Le taxon a été fonde sur un uni- 
que specimen pris à Hauasch par O. Neumann en 1900 et, depuis, 
aucune autre capture n'a été signalée. Il me parait possible, tant les 
ressemblances morphologiques, picturales et morphométrique sont gran- 
des, que P. vitticollis J. ne soit en réalité qu'une variété de P. beccarii 
(Lethierry, 1881); ce point de vue ne pourra étre affirmé, ou infirmé, 
que quand nous connaìtrons le male de P. beccarii. 

3) Pycna sp. 

— 1 $ prise à Koffolé le 31.X.1973, cette femelle est proche de P. 
beccarii (Lethierry 1881), mais elle en diffère assez sensiblement par 
ses homélytres presque totalement dépourvus de macules et n'ayant 
qu'à peine le quart basal opacifié de vert (fig. 6). Pour le moment, je 
considère cette femelle comme représentant une variété de P. bec- 
carii: ses genitalia, ses voies ectodermiques sont en effet très semblables 
à ceux et celles du type 9 de Lethierry. La capture ultérieure d'autres 
exemplaires et surtout d'un male, nous renseignera sur son statut veritable. 



(**) Je remercie ici bien sincérement mes collègues U. Gollner-Scheiding (Ber- 
lin) et E. Tortonese (Génes) qui ont eu la grande obligeance de me conimuniquer 
l es types de Pycna conserves dans leurs Musées. 




Fig. 1 à 4 = Pycna antinorii Lethierry, 1 =^= habitus du o ; 2, 3 et 4 = différents 
habitus pouvant étre présentés par la 9- Fig. 5 = Pycna vitticollis Jacobi, $. Fig. 6 = 
peut-etre une variété de Pycna beccarti Lethierry. Fig. 7 = Miinza popovi n. sp., Ho- 
lotype i. Fig. 8 ^ Oxypleura cthiopiensis n. sp., Holotype o- (toutes les figures x 1 ;cH- 
chés M.B.). 



CIGALES NOUVELLES 253 

B) ESPÈCES ÉTHIOPIENNES NOUVELLES 

1) Munza p o p o v i n. sp. 

Grande espèce aux paranoia relativement plus prononces que 
d'ordinaire (fig. 7). Sa description repose sur six exemplaires. 

Téte: partie frontale noire et plate, yeux très peu saillants pro- 
longeant de chaque coté le vertex sans faire d'angle avec celui-ci. Ocelles 
rouges sur plage ocellaire noire. Antennes: scape ocre, pédicelle et 
base du flagellum bistre, le reste jaune. Postclypéus peu bombe, jaunàtre 
avec le sillon sagittal brun; antéclypéus du méme brun, les joues plus 
sombres et très velues; premier article du rostre ocre, second article 
marron puis bistre à I'apex; ce dernier n'atteignant que le milieu des 
hanches postérieures. 

Thorax: pronotum fondamentalement ocre mais rayé de brun 
plus ou moins foncé sur les sillons, entre ceux-ci, près du bord anté- 
rieur, sur la ligne m.édiane et le bord postórieur de l'aire interne. Aire 
externe ayant en longueur le tiers environ de la précédente; paranota 
importants, en angle droit émoussé arrivant au niveau de l'angle in- 
terne de la cellule basale des homélytres étalés. Mésonotum présen- 
tant quatre taches triangulaires noires deux à deux symétriques par 
rapport au pian sagittal, les deux internes mcitié plus petites; elevation 
cruciforme jaune ocre. Ailes antérieures ayant la topographic picturale 
indiquée par la figure 7; les plages opaques sont beige veiné de brun; 
nervation ocre, cellule basale brune. Ailes postérieures dotées du large 
limbus caractéristique du genre et totalement hyalin; importante fa- 
scie apicale marron, aire basale jaune. Première paire de pattes: brune, 
les coxa et les trochanters plus clairs; les deux autres paires: jaunes 
avec des trainees brunes sur les femurs. Opercules larges et relative- 
ment longs, leurs bords externes légèrement déprimés, leurs bords 
internes se chevauchant, le droit sur le gauche; ocrés avec la base mar- 
ron et entièrement reconverts d'une ciré bianche et pruineuse. 

Abdomen: tergites en general bistre sauf sur une étroite bande 
postérieure ocre de méme que sur les cymbacalyptes ; ces derniers à 
peine bombés; cymbales à quatre longues còtes parallèles, les deux 
postérieures plus rapprochées entre elles. Sternites et partie ventrale 
des latérotergites entièrement ocre chez le male comme chez la fe- 
melle. 

Genitalia males. Urite IX: lobes pygophoriens invisibles de pro- 
fil. Urite X: trapu, caractérisé par de longs poils incolores portés par 



254 



M. BOULARD 



les lobes antérieurs et par des chètes bruns particuliers; ceux-ci disposes 
sur quatre plages deux à deux symétriques : sur la courbure laterale où 
ces chètes sont orientés vers l'arrière, sur le dessus des lobes posté- 
rieurs où ils sont tous dresses, parallèles (fig. 9 et 10). 



r^^ 






Fig. 9 et 10 = Munza popovi n. sp., deuxième segment genital d'un paratype cJ. 



Dimensions en millimetres des specimens types J et $: longueur 
du corps = 25 et 23; largeur de la téte (yeux compris) = 10 et 9,8; 
distance entre les angles paranotaux= 13,5 et 12,5 ; largeur du mésonotum 
à la base = 8,9 et 8,7; longueur de l'homélytre = 32,5 et 33 ; plus grande 
largeur de l'homélytre = 12 et 11,4; largeur du limbus (prise à partir 
de l'extrémité de la nervure mediane) = 4,5 et 4,5. 

Materiel original: Holotype S'- Ethiopie, Ogaden, près de Scal- 
lare, 23. XI. 1953, G. Popov leg.; allotype ?: Somalie (ex-part, brita- 
nique) El Rago, 5. XII. 1953, G. Popov leg.; paratype S'- Ethiopie, Oga- 
den, Wardere, 1. XII. 1953, G. Popov leg.; paratype $: Somalie, War- 
dair (6,56 N - 46, 20 E), VI. 1945, H. Lynes lég.; paratype S'- Ethiopie, 
Ogaden, environs de Argheila (05, 10 N - 42, 05 E), 3.VI.1947, D.K. 



CIGALES NOUVELLES 



255 



Kervan leg. (British Museum, Natural History, Entomology). 2 para- 
types (1 ^ et 1 ?): Somalie, El Rago, 5.XII.1953, G. Popov leg. (Mu- 
seum national d'Histoire naturelle, Entomologie, Paris). 

2) Oxypleura ethiopiensis n. sp. 

Cette nouvelle Oxypleure, qui semble propre au bush de l'Est 
éthiopien et des Somalies, possedè un habitus general très voisin de celui 
à'Oxypleura clava A. et A.-S., espèce que Ton rencontre principalement 
sur le littoral atlantique de l'Afrique inter-tropicale. O. ethiopiensis n. sp. 
se distingue surtout à ses ailes antérieures à la fois plus étroites et plus 
courtes, à la brièveté de ses cellules apicales (sur les homélytres comme 
sur les ailes postérieures) et, chez le male, à ses opercules chevauchant, 
ainsi qu'à l'absencc de la teinte bistre sur le premier segment genital; 
(fig. 8). _ 

Corps élancé; largeur du vertex entre les deux yeux, relative- 
ment moins importante que pour O. clara\ postclypéus proéminent 
et rostre arrivant au niveau de la base des femurs postérieurs. Nervules 
homélytrales soulignées de brun, aréole basale seulement ocrée; aux 
ai'es postérieures, première cellule terminale plus large que la seconde. 




Fig. 11 = Oxypleura ethiopiensis n. sp., deuxième segment genital du Holotype. 



Le segment genital X est très comparable à celui d'O. darà avec 
cette difference que les lobes inférieurs divergents apparaissent com- 
plètement réapliqucs et soudés sur le corps de l'urite (fìg. 11). 



256 



M. BOULARD 



Holotype o: Ethicpie meridionale, Bourillé (600 m), bord de 
rOmo, 50 Km env. au nord du Lac Rodolphe (foret galerie très dense), 
février 1933, Mission de l'Omo (C. Arambourg, P. A. Chappuis et R. 
Jeannel) leg., Museum national d'Histoire naturelle, Paris, Entomo- 
logie. 

Dimensions en millimetres : longueur du corps = 25 ; largeur 
de la téte, yeux compris = 10; distance entre les pointes paranotales 
= 13,2; largeur du mósonctum à la base = 9,5; longueur de l'homélytre 
= 35,5; plus grande largeur de l'hom.élytre (prise de la naissance de 
la ligne nodale à l'angle anal = 11,5. 




12 

Fig. 12 = Pycna dolosa n. sp., Holotype S- 




3) Pycna dolosa n. sp. 

Voisine des espèces angolaises P. umhelinae Boul. (sous presse) 
dont elle possedè la taille, la coloration du corps mais non la macu- 
lature homélytrale, et P. quanza (Distant) plus grosse et dont elle dif- 
fère encore à première vue par le liseret noir de ses paranota et par 
ses membranes costales non dilatées. Sa description est basée sur trois 
exemplaires, un male et deux femelles; les deux sexes présentent un 
habitus general identique (fig. 12) (*). 



(*) Il m'apparait vraissemblable que l'exemplaire appelé, avec quelques reser- 
ves, « P. qiianza » par J acori (1904, p. 768) sur une indication de Distant, puisse 
se rattacher à l'espèce ici décrite sous le nom de P. dolosa n. sp. 



CIGALES NOUVELLES 257 

Téte: légèrement moins large que ne l'est le mésonotum; vertex ocre 
vert, barre frontalement d'une fascie noire allant d'un oeil à l'autre; 
ces derniers ellipsoides et peu saillants; ocelles rubis. Hormis le frons 
traverse: d'une bande noire, tout le clypéus est jaune de méme que 
Ics joues et le rostre; les premieres velues; le second, brun à l'apex, 
long, arrivant à la hauteur des 2^ ou 3^ sternites. 

Thorax: pronotum ocre vert rayé de noir uniquement dans l'aire in- 
terne: sur la ligne médio-longitudinale, le bord antérieur et les sillons 
endophragmiques. Paranota très comparables à ceux des deux espèces 
voisines mais ourlcs de noir. Méionotum de teinte acajou, pouvant ou 
non presenter les taches triangulaires habituelles (surtout chez les fe- 
melles); elevation cruciforme ocre-vert. 

Homélytres: moitié basale opacifiée d'ocre verdàtre sauf sur un peu 
plus de la moitié externe des cellules radiale et mediane qui sont hya- 
lines comme le reste de l'homélytre; nervules apicales soulignées de 
brun, des macules punctiformes sur les nervures terminales (macules 
absentes chez une femelle) puis, chez le male seulement, de petite 
taches semblables au niveau de la jonction avec la nervure ambiante. 
Couleur de la nervation: brun clair. 

Aile3 postérieures : moitié basale ocre jaune pale à nervation brune, 
moitié apicale hyaline, à six cellules et à nervation beige. 
Opercules beige, fcrmant bien les chambres sonores venti ales et sé- 
parés l'un de l'autre d'une distance à peu près éjale au diamètre du 
rostre. Pattes enticrement ocre. 

Ad^men: brun à bistre sur le dessus, jaunàtre dessous. Cymba:alyptes 
largement développé> mais moins longs que chez P. umbelinae, leur 
couleur plus claire que le reste de l'abdomen. 

P. dolosa n. sp. se montre macroscopiquement assez distincte des autres 
espèces de Pycna pour qu'il ne soit pas nécessaire, présentement, de 
disséquer les genitalia. 

Dimensions en millimetres du holotype o ^t de I'allotype $: longueur 
totale: env. 33; longueur du corps = 19 et 21; longueur de I'homclitre: 
env. 29; largeur de la téte = 7,6 et 7,8; largeur aux paranota = 9,8 et 
10,1; largeur du mésonotum = 8 et 8,2; plus grande largeur de l'ho- 
mélytre (mesurée du point nodal costal à l'angle anal) = 9,8 et 10; 
envergure: env. 65. 

Materiel examine: Holotype 3 : Soudan, Um Donakoalib, W. Rut- 
tledge le 3.X.1927, Haraz trunk. Ent. coll. C. 8548, (fig. 12); allotype ?: 



Ann del Civ. Mus. di St. Xat., Vol. LXXX 17 



258 M. BOULARD 



Abyssinia, n^ 7669, sans autres indications (British Museum, Nat. Hist., 
Entomology). Paratype $: Soudan, Province de Darfour, Kulme le 
14. IX. 1921, H. Lynes leg. (Museum national d'Hist. nat., Paris, En- 
tomologie). 



REFERENCES 

Amyot C.J.B. et Audinet-Serville J.G., 1843 - Homoptères Homoptera Latr. in: 
Histoire naturelle des Insectes, p. 469. 

BouLARD M., 1975 - Les dispositifs complémentaires de I'appareil sonore des Cica- 
doidea - Bull. Soc. Ent. Fr., (sous presse). 

Carlini A., (de) 1892 - Rincoti raccolti nel paese dei Somali - Ann. Mus. civ. St. Nat. 
Genova, (2) 12: 527-538. 

Distant W.L., 1904 - Rhynchotal notes. XXVI - Ann. Mag. Nat. Hist., (7) 14: 293- 
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Guérin-Meneville F., 1849 - Insectes, in: Lefebvre, voyage en Abyssinie. 

Jacobi a., 1904 - Homopteren aus Nordost-Afrika - Zoolg. Jahrbiicher, XIX, Abth. 
f. Syst.: 761-782. 

Lethierry L., 1881 - Spedizione Italiana nell'Africa Equatoriale. Risult. Zool. Emitteri 
- Ann. Mus. civ. St. Nat. Genova, 16: 211-29^. 

Melichar L., 1904 - Neue Homopteren aus Siid-Schoa, Galla und den Somal-Lan- 
dern - Z.B. Gesell. Wien, 54: 25-58. 



RESUME 

L'auteur donne une liste commentée des Cigales du genre Pycna rapportées 
d'Ethiopie par P.C. Rougeot, puis la description illustrée de trois espèces éthiopiennes 
nouvelles: Munza popovi n.sp., Oxypleiira ethiopiensis n.sp. et Pycna dolosa n.sp. 



RIASSUNTO 

L'autore presenta una lista critica delle Cicale del gen. Pycna raccolte in Etiopia 
da P.C. Rougeot con la descrizione illustrata di tre specie etiopiche nuove: Munza 
popovi, Oxypleura ethiopiensis, e Pycna dolosa. 



259 



Carlo Froglia 

C.N.R. Laboratorio di Tecnologia della Pesca, Ancona 

SEGNALAZIONE DI PSEUDOTHYONE SCULPONEA 

CHERBONNIER NELL'ADRIATICO 

(ECHINODERMATA, HOLOTHURIOIDEA) 

Nel Maggio 1972 il peschereccio da ricerca del Laboratorio di 
Tecnologia della Pesca (C.N.R.) di Ancona eseguì alcune prove di 
strascico in una zona evitata dai pescherecci professionali per le sfa- 
vorevoli condizioni dei fondali. 

In tale occasione furono raccolti svariati organismi bentonici per 
mezzo di una draga Charcot. 

In uno di tali prelievi, (Lat. 43H2' N, Long. 14^38' E) eseguito 
il 23 maggio 1972 su un fondale di 83 m. costituito da sabbia grosso- 
lana con abbondate detrito organogeno, fu catturato un oloturoide che 
successivamente in Laboratorio venne identificato come Pseiidothyone 
sculponea Cherbonnier. 

Questa specie fu descritta da Cherbonnier (1958) in base ad un 
unico esemplare dragato al largo di Blanes (Spagna) nel 1912 e depo- 
sitato nella collezione del Laboratorio Arago di Banyuls sur mer. Nel 
1970 GuiLLE incluse questa specie nell'elenco faunistico allegato al suo 
studio bionomico della piattaforma continentale della costa catalana 
francese. 

Non mi risultano altre notizie intorno a questa specie. 

L'esemplare raccolto (fig. 1) ha una lunghezza di 22 mm. circa, 
di cui 5 mm. rappresentati dalla porzione caudale; le sue dimensioni 
sono quindi sensibilmente superiori a quelle dell'esemplare tipo (lun- 
ghezza 7 mm.). Trova pertanto conferma la supposizione di Cherbon- 
nier che quest'ultimo fosse un individuo giovane. 

L'aspetto esterno dell'animale ricorda la specie congenere P. ra- 
phanus (D. & K.) e quindi come giustamente supposto da Cherbon- 
nier la somiglianza dell'esemplare tipo con gli Psolidi è unicamente 
dovuta al fatto che l'animale si eviscerò al momento della cattura. 



260 e. FROGLIA 



L'animale vivente presentava una colorazione piuttosto uniforme 
tendente all'avorio e la sua superfìcie si presenta piuttosto ruvida per 
il notevole sviluppo del rivestimento di piastre calcaree. La forma e 
la distribuzione di queste dimostra trattarsi di P. sculponea. 




Fig. 1 - Pseiidothvone sculponea Cherbonnier. Mare Adriatico (Lat. 43°42' N Long. 
14038' E) prof. 83 m. (Foto: Scorcelletti). 



Infatti nella porzione caudale si osservano delle grandi piastre 
poligonali uniformemente traforate e con un angolo prolungato in una 
sorta di sperone; sulla loro superficie non si nota alcuna traccia delle 
verrucosità caratteristiche delle piastre di P. raphanus (Fig. 2A). Inol- 
tre sul resto del corpo si trovano delle caratteristiche piastre che, per 
la loro forma, ricordano una racchetta da neve (Fig. 2B). 

Questa specie non risulta ancora segnalata nel mare Adriatico, 
ove invece è nota la presenza della congenere P. raphanus (Mayer, 
1937; ToRTONESE, 1965). 

ToRTONESE (1965) precisa che P. raphanus è inclusa nella fauna 
italiana in base alle segnalazioni del Vatova e sottolinea di non aver 
potuto esaminare alcun esemplare mediterraneo. 

Supporre che gli esemplari adriatici precedentemente ascritti a 
P. raphanus appartenessero in realtà a P. sculponea era abbastanza na- 
turale. Una prima conferma di ciò venne dalla consultazione della opera 
del Mayer (1937) che studiò proprio il materiale raccolto da Vatova. 



PSEIIDOTHYONE SCULPONEA 



261 



Nella fig. 26, pag. 32 del suo lavoro sono riprodotte delle piastre 
calcaree molto simili a quelle osservabili in P. sculponea e nel testo si 
precisa: «Die Flatten der von mir untersuchten Tiere gleichen ben 
von V. Marenzeller (1877, Tafel V, Fig. 2A) abgedildeten, sie sind 
aber in ihren haufigsten, charakteristischen Formen durchaus verschie- 
den von den Flatten, die Koehler (1921, Fig. 120) abbildet ». 




Fig. 2 - Piastre calcaree di Pseudothyone sculponea: A) x 80; B) x 55. 



Recentemente, parte del materiale raccolto dal Vatova, è stato 
risistemato presso la Stazione Idrobiologica di Chioggia (Marcuzzi, 
1972), dove ho potuto esaminare le Thy one raccolte dal Vatova nel pe- 
riodo 1933-35. Un gruppo di sei esemplari, porta la seguente etichetta: 
Thyone raphanus D. et Kor., Rovigno St. 94-105-123-81-101. 1933 
det. Fanning; leg. Vatova. 

Questo stesso materiale è probabilmente servito al Mayer (1937) 
per la preparazione del suo lavoro sugli oloturoidi dell'Adriatico. In- 
fatti, ad eccezione della St. 81, tutte le summenzionate stazioni sono 
riportate per T. raphanus nella tabella che illustra la distribuzione degli 
oloturoidi presso Rovigno. 

L'esame delle piastre calcaree di due esemplari di questo campione 
ha confermato l'esattezza della ipotesi iniziale e cioè l'identità con P. scul- 
ponea degli esemplari adriatici precedentemente ascritti a T. raphanus. 



262 e. FROGLIA 

Pertanto Pseudothyone raphaniis (D. & K.), allo stato attuale delle 
conoscenze, sarebbe assente nei mari italiani in quanto le precedenti 
segnalazioni, almeno per l'Adriatico, vanno riferite a Pseudothyone scul- 
ponea Cherbonnier. 

L'habitat di questa specie, in base alla mia osservazione ed a 
quanto noto in letteratura (Vatova 1935; Cherbonnier 1958), è rap- 
presentato da sabbie grossolane con detrito organogeno; le profondità 
estreme riscontrate sono 25 e 120 m. 

Ringrazio il Prof. E. Tortonese per il suo cortese aiuto nella pre- 
parazione di questa nota ed il Prof. A. Sabbadin per avermi autoriz- 
zato ad esaminare gli esemplari conservati nella collezione Vatova, de- 
positata presso la Stazione Idrobiologica di Chioggia. 

BIBLIOGRAFIA 

Cherbonnier G., 1958 - Note sur Pseudothyone sculponea nouvelle espèce d'Holo- 
thurie dendrochirote de Mediterranée - Vie et Milieu, 9 (1): 62-66. 

GuiLLE A., 1970 - Bionomie benthique du plateau continental de la còte catalane fran- 
yaise. II Les communautés de la macrofaune - Vie et Milieu, 21 (IB): 149-280. 

KoEHLER R., 1921 - Echinodermes - Faune de France, 1: 210 pp. 

Marcuzzi G., 1972 - Le collezioni dell'ex Istituto di Biologia marina di Rovigno con- 
servate presso la Stazione Idrobiologica di Chioggia - Atti e Memorie delV Acca- 
demia Patavina di Scienze Lettere ed Arti, 84 (2): 169-219. 

Marenzeller V.E., 1877 - Kritik Adriatischer Holothurien - Verhandl. d.K.K. Zool. 
Bot. Ges. Wien (non vidi). 

Mayer B., 1937 - Die Holothurien der Adria, insbesondere der Kuste von Rovigno - 
Thalassia, 2 (9): 54 pp. -r 3 carte. 

Tortonese E., 1965 - Echinodermata - Fauna d'Italia, Calderini, Bologna, 6: 419 pp. 

Vatova A., 1935 - Ricerche preliminari sulle biocenosi del Golfo di Rovigno - Thalassia, 
2 (2): 30 pp. + 9 tab. 



RIASSUNTO 

Un esemplare di Pseudothyone sculponea Cherbonnier fu rinvenuto nell'Adria- 
tico centrale su fondo di sabbia e conchighe a 83 m di profondità. I dati della lette- 
ratura e l'esame della collezione Vatova consentono di ascrivere a P. sculponea gli esem- 
plari adriatici in passato attribuiti a P. raphanus. 



SUMMARY 

A specimen of Pseudothyone sculponea Cherbonnier was found on a shell-sandy 
bottom at a depth of 83 m in the Central Adriatic sea. Examination of literature and 
Vatova's collections enabled to identify with P. sculponea the Adriatic specimens for- 
merly ascribed to P. raphanus D. & K. 



263 



Delfa Guiglia 

TABELLA PRELIMINARE DELLE FEMMINE 

PALEARTICHE DEL GENERE MERI A ILLIGER (1807) 

OSSERVAZIONI SULLA LORO BIOLOGIA 

E DISTRIBUZIONE GEOGRAFICA 

(HYMENOPTERA, SCOLIOIDEA) 

In questi ultimi anni lo studio dell'armatura genitale del maschio 
ha permesso di chiarire, almeno in parte, l'intricata e confusa sistematica 
delle specie paleartiche del genere Merla e stabilire una tabella dicotomica 
relativa ai maschi stessi (Guiglia, 1965) con successive aggiunte (1966). 

Come già avevo messo allora in evidenza tale tabella era stata 
redatta al solo scopo di fissare, nei limiti del possibile, unicamente 
l'entità specifica dall'autore descritta senza volere entrare in merito ad 
un suo ulteriore valore sistematico, tabella che mi propongo di rive- 
dere in base a nuovo materiale esaminato di località diverse. 

L'assegnazione delle femmine relative ai maschi ha sempre pre- 
sentato, dato il forte dimorfismo sessuale, problemi che, in certi casi, 
solo la cattura degli individui in copula ha permesso di risolvere. 

Nel presente lavoro preliminare ho tentato di inquadrare, in ma- 
niera il più possibile chiara e sintetica, le femmine delle specie da me 
meglio conosciute e sistematicamente meglio definite. Ho cercato 
di basarmi sui caratteri morfologici differenziali più facilmente ap- 
prezzabili come soprattutto la nervatura alare, la struttura del capo 
e delle sue diverse parti. La punteggiatura del capo e la scultura del 
torace, particolarmente dell'epinoto possono offrire, nonostante una più 
o meno sensibile variabilità, buoni caratteri differenziali, il che non si 
verifica invece per l'addome la cui punteggiatura, in linea di massima, 
si mantiene piuttosto uniforme. La colorazione può costituire in certi 
casi un carattere specifico basilare, in altri casi invece entra, più o meno, 
nel campo di variabilità della specie stessa. Le dimensioni variano, al- 
meno nelle femmine del gen. Merla da me trattate, da un minimo di 
5 mm ad un massimo di 9 mm. 

Le notizie sul loro comportamento sono scarse e frammentarie, 
le prime e più dettagliate sembrano essere quelle già da me riportate 



264 D. GUIGLIA 

per la « Myzine Andrei» Ferton (1961, p. 6) la cui femmina fu vista 
inseguire nella sabbia una larva di Tentyria Latr. (sp. ?) (Tenebrionidae) 
che, afferrandola vicino al capo, riuscì a paralizzare con un solo colpo 
di aculeo nonostante le sue non indifferenti dimensioni (lungh. 22 mm, 
largh. 1 mm). Questo fatto potrebbe sostenere l'ipotesi di una possibile 
parentela fra Mena e Methoca nel senso che le larve dei Cicindelidi, 
preda delle Methoca^ presentano analogie, sia nella forma che nel ge- 
nere di vita, con la larva di Tentyria nonostante la lontana posizione 
sistematica dei due gruppi di Coleotteri. 

Le Meria visitano generalmente fiori di Ombrellifere {Eryngiiim 
campestre e maritimum ; Daucus ; Thapsia villosa), di Phasolaceae {Do- 
rycnium), di Rhamnaceae (Paliurus), di Liliaceae {Asphodelus ramosus). 
Frequentano terreni sabbiosi dove trascinano e depongono la preda. 
Il comportamento delle specie della regione neartica [Gen. Myzine, 
Myzinum Latreille, 1803. (Krombein, 1937, 1938)] è assai meglio co- 
nosciuto rispetto alle specie della regione paleartica (Gen. Meria Illiger, 
1807) e così pure il loro habitat. Come risulta dal lavoro monografico 
di Krombein (1938), numerose sono le specie di fiori da loro visitate 
e la loro preda è nota. Si tratta di larve di coleotteri Scarabeidi fillofagi 
particolarmente dei generi Phy talus Erichs. e Afiomala Meig. (Krombein, 
1938: 229). «The beetle larva is permanently paralized by the wasp's 
sting and the egg is laid on the venter of its abdomen» (Krombein, I.e.). 

Genus Meria Illiger (^) 

Illiger, 1807, Mag. f. Insectenk., 6: 194- Latreille, 1809, Gen. Crust. Ins., 4: 114 
- Klug, 1810, Beitr. Z. Naturk. : 195 - Van der Linden, 1892, N. Mém. Ac. Sc. 
Bruxelles, 5: 16 - Guérin, 1839, Rev. Zool. : 361-362 - Le Peletier, 1845, 
Hist. Ins. Hvm. 3: 559 - Krombein, 1937, Ann. ent. Soc. Amer., 30: 27-29 - 
Guiglia, 1961, Mem. Soc. ent. Ital., 40: 5 - Guiglia 1968, Ann. Mus. Civ. St. 
Nat. Genova, 77: 278. 

Myzine Dalla Torre, 1897, Cat. Hym. 8: 120 (partim). 

Species Typus: Tiphia tripunctata Rossi = Meria tripunctata (Rossi). Mono- 
basico. Isogenotipo con Tachus Jurine, 1807: 753. 



(1) « Ce genre a été distingue pour la première fois par Illiger sous le nom 
de Meria dans le tome VI de son Magasin (sic) far insecktenkunde (Braunschweig, 
1807) ou il en fait mention, sans caractères génerique, dans un memoire intutulé: Re- 
vue des genres des Hymenoptères etc. En méme temps Jurine le publiait, sous celui 
de Tacìius, dans son ouvrage intitule: Nouvelle méthode de classer les hymenoptères 
(1807). Latreille, ayant eu probablement connaissance de I'ouvrage d' Illiger avant 
I'apparition de celui de Jurine, a adopté le nom de Meria, dans son genera (1809) 
tandis que Spinola, qui ne connaissait peut-étre pas encore le travail d' Illiger, adop- 
tait, dans le tome II de ses Ins. Liguriae (en 1808), le nom de Tachus assigné par Ju- 
rine... « (Guérin, 1839, Rev. Zool.: 361-362). 



TABELLA PRELIMLNARE ECC. 265 

TABELLA DELLE SPECIE 

?? 

1 - Ali normali: le anteriori, come di regola, a tre cellule cubitali 

di cui la seconda molto piccola. Le posteriori sempre presenti 3 

— Ali anormali: le anteriori o prive della seconda cellula cubitale 
oppure ridotte ad un piccolo moncone. Le posteriori assenti 

o presenti 2 

2 - Ali anteriori prive della seconda cellula cubitale. Ali poste- 
riori presenti. Urotergiti rossi ferruginei senza fasce giallastre 
al margine posteriore. Lungh. : 6-7 mm. Loc. tip. : La Calle 
(Algeria) andrei Ferton (1911). 

— Ali anteriori ridotte ad un piccolo moncone. Ali posteriori 
assenti. Urotergiti neri solamente con il peziolo e l'apice del- 
l'addome rossi. Fasce bianco giallastre sinuose, subinterrotte 
o interrotte al margine posteriore degli urotergiti II-IV. Lungh. 

6-7 mm. Loc. tip.: Toulon (Francia) . . lineata Sichel 1859 

3 - Addome di regola senza colorazione rossa .... 4 

— Addome di regola con colorazione rossa o ferruginea più o meno 
estesa e più o meno accentuata specialmente alla base . . 7 

4 - Capo e torace o solamente il torace con colorazione rossa te- 
stacea 6 

— Capo e torace neri 8 

6 - Capo rosso testaceo. Pronoto, mesonoto e scutello dello stesso 
colore. Occhi piccoli: distanza fra il margine superiore del- 
l'occhio e l'ocello posteriore il doppio circa della distanza fra 
gli ocelli posteriori. Costituzione gracile. Lungh. : 6-8 mm. 
Loc. tip. : Genova dint. (Liguria, Italia settentrionale) . 

dimidiata Spinola (1808) 

— Capo nero. Solo il pronoto ed il mesonoto rossi testacei. Oc- 
chi normali: distanza fra il margine superiore dell'occhio e 
l'ocello posteriore eguale presso a poco alla distanza fra gli 
ocelli posteriori. Costituzione robusta. Lungh.: 11 mm. Loc. 
tip.: Samarkand (Usbekistan, Turkestan) 

sanguinicollis Morawitz (1893) 

8 - Capo con il diametro trasversale superante quello longitudi- 
nale. Distanza fra gli ocelli posteriori il doppio circa della di- 



266 D. GUIGLIA 

Stanza fra essi e l'ocello anteriore. Addome bruno castaneo con 
gli urotergiti privi di macchie gialle. Lungh. : 5 mm. Loc. 

tip. : Tenerife, Los Christianos (Is. Canarie) 

^r«a7z> Brulle (1840) (Allotypus) 

— Capo quasi trapezoidale. Distanza fra gli ocelli posteriori mag- 
giore di un terzo circa della distanza fra essi e l'ocello ante- 
riore. Addome nero di regola con macchie gialle ai lati del II- 
III urotergite, solo eccezionalmente mancano. Lungh.: 6 mm. 
Loc. tip.: Piemonte (Stazzano). ry^/zWncfl Fabricius (1793) (Allotypus) 

7 - Capo, pronoto, mesonoto e scutello rossi ferruginei. Capo 
subtrapezoidale. Distanza fra il margine superiore degli oc- 
chi e gli ocelli posteriori due volte e mezzo circa la distanza 
fra gli ocelli posteriori. Tempie sensibilmente arrotondate ed 
a lunghezza presso a poco eguale al doppio della distanza fra 
gli ocelli posteriori. Lungh.: 11 mm. Loc. tip.: «Los Molinos, 
Provincia di Madrid » (Spagna) . . asueroi Dusmet (1930) 

— Capo, pronoto, mesonoto e scutello neri. Capo altrimenti con- 
formato. Distanza fra il margine superiore degli occhi e gli ocelli 
posteriori in proporzioni visibilmente differenti. Tempie più 
o meno largamente arrotondate ed a lunghezza di poco supe- 
riore alla distanza fra gli occelli posteriori 9 

9 - Addome a colore estesamente rosso ferrugineo talora con 
tracce nere o con leggero infoscamento sulla metà apicale. Pro- 
noto di regola senza colorazione rossa. Distanza fra gli ocelli 
posteriori subeguale alla distanza fra essi e l'ocello anteriore. 
Lungh. : 6-9 mm. Loc. tip. : Algeria (Alger), Typus. Sardegna 
(Alghero), Allotypus. . . rousselii Guérin, 1838 (Allotypus) 

— Addome con solo gli uriti basali rossi o con colore ferrugineo, 
più o meno infoscato, alla base ed all'apice. Pronoto con o senza 
colorazione rossa. Distanza fra gli ocelli posteriori il doppio 
circa della distanza fra essi e l'ocello anteriore .... 10 

10 - Pronoto di regola con colorazione rossa. Specie prevalente- 
mente del Mediterraneo occidentale. Lungh. : 7-9 mm. Loc. 
tip.: Toscana (Italia media) . . . tripunctata Rossi (1790) 

— Pronoto senza colorazione rossa. Specie della Mongolia. Lungh. : 
5-5,50 mm 11 



TABELLA PRELIMINARE ECC. 267 

11 - Lunghezza dell'ultimo articolo del funicolo delle antenne di 
poco superiore alla lunghezza del precedente (1:1 Vi)- Capo, 
visto di fronte, a vertice leggermente concavo. Lungh. : 5 mm. 
Loc. tip.: Mongolia (« Chovod aimak 10 km SSW von Somon 
Bulgan, 1200 m ») . . . discussa Guiglia (1973) (Holotypus) 

— Lunghezza dell'ultimo articolo del funicolo delle antenne 
visibilmente superiore alla lunghezza del precedente (1:1^). 
Capo, visto di fronte, a vertice subdiritto. Lungh.: 5^4 mm. 
Loc. tip. : « Mittelgobi aimak 20 km S. von Somon Delger- 
zogt, 1480 m » . . . investiganda Guiglia (1973) (Holotypus) 

Merla andrei Ferton 
Fig. 1 

Myzine Andrei Ferton, 1911, 80: 409, fig. 9 - Guiglia, 1968: 280. 

« Myzine Andrei n.sp. - Nigra, antennis et alarum squamis flsL- 
mSy maxillis et pedibus testaceis, abdomine toto rufo, pilis nigris. Ocellorum 
posteriorum spatio qiiam horum ab oculoriim intervallum minore. Thora- 
cis superiore facie nitida et haud punctata, prothoracis collo excepto ; me- 
tanoti {segmentis medialis) superiore facie acutissime et parum dense co- 
riacea, quam thorax minus nitida, anteriore parte punctata, medio sulco 
deficiente. Abdomine minime nitidiore quam in 3 - punctata Rossi cum 
rarissimis parum depressis punctis. Alae anteriores cellula cubitali secun- 
da deficiente, cellula primis cubitali, discoidali et submediana fere sicut 
in 3 - punctata fictis sed angustioribus ; nervis piceo - fuscis. Long. : 6- 
7 mill. 




Fig. 1 - Merio andrei Ferton, $: capo. 



268 D. GUIGLIA 

Algerie: La Calle, 2 9; 13/9 et 7/10. (Ferton, Le.)». 

Grazie alla cortesia della Signorina S. Kelner Pillault ho potuto 
avere in esame l'esemplare tipico così etichettato: «Coli. CH. Ferton. 
Algerie, La Calle. Holotype avec proie - 7/10 » (Coli. Museo di Pa- 
rigi). 

La M. andrei^ bene caratterizzata dall'assenza della 2^ cellula 

cubitale delle ali anteriori, è stata catturata da Ferton, come già ho 
detto nella parte introduttiva, sulla sabbia : « Le 7 octobre une Myzine 
Andrei $, chassant sur la sable nu, entre dans un terrier, d'où je vois 
bondir aussitòt une larve de Tentyria Latr. sp. ? (Tenebrionidae), qui 
s'enfuit lestement par bonds qu' elle execute après avoir replié son 
corps en forme de boucle, en amenant son extrémité anale près de sa 
téte... » (Ferton, Le, pp. 409-410) Distribuzione: Algeria, Spagna. 

Merla lineata Sichel 
Fig. 2 

Merio lineata Sichel, 1859, p. CCXIII, n. 2. ? - Guiglia, 1961: 28-33; figg. 14, 15, 
16, 17. o"? - Guiglia, 1968: 288. 

« Meria lineata ?. nov. sp. - Nigra^ suhnitida, parcissime punctata ; 
orCy antennis pro - et mesothorace, scutelli, abdominis petiolo, ano, pe- 
dibus anticis tarsisque omnibus rufis ; metathorace postice profunde punctato, 
fere ruguloso - clathrato ; abdominis fasciis albis 3 {segmentorum 2-4), 
sinuatis, antice biemarginatis, secufida subinterrupta, tertia late inter- 
rupta ; alis fuscis, minimis, fere nullis. Long. : 9 millim. 

Ailes rudimentaires, peut- étre arrachées fortuitement, bien que 
leur troncature semble mousse et à peu près la méme des deux cótès. 

Exemplaire unique, trouvé à Toulon, par M. le docteur Coque- 
rei, et communique par M. Fairmaire » (Sichel Le). 

La riduzione delle ali anteriori e l'assenza delle ali posteriori po- 
teva far pensare in un primo tempo ad una mutilazione non sostan- 
ziale. In seguito Berland (1922: 190) potè constatare come la riduzio- 
ne delle ali fosse invece realmente una caratteristica specifica confer- 
mata dalle osservazioni di Denis (1930: 15): 

« A Banyuls-s-Mer, dans le jardin du Laboratoire Arago, les fe- 
melles de M. lineata sont assez communes et les males ailès, corres- 
pondant sans aucune doute à Meria tripunctata y sont très abondants. 
Par contre je n'y ai jamais trouvè de femelle ailèe, non plus que dans 
la region environnante. J'avais observe, à plusieurs reprises, que ces 



TABELLA PRELIMINARE ECC. 



269 




Fig. 2 - Merio lineata Sichel, ?, 



males ailés etaient nettement attires par les femelles aptères et méme 
j'avais assistè à des tentative de rapt. Mais c'est seulement le 15 mai 
1928 que je pus enregistrer un accouplement indubitable. La femelle 
était grimpée sur un brin d'herbe et le male beaucoup plus gros était 
pose sur elle, l'abdomen replié ventralment et au contact de celui 
de la femelle. Effraycs les conjonts se roulòrent dans la poussière avant 
de se séparez, ce qui ne laisse guère douter qu' il y eut accouplement »... 

Distribuzione: Francia, Spagna. 



270 D. GUIGLIA 

Meria dimidiata Spinola 
Fig. 3 

Tachus dimidiatus Spinola, II, 1808: 31-32, N° XXIX; T. I fig. 1. V - Meria dimidiata 
Klug, 1810: 201 N» 4 - Meria tripiinctata Le Peletier, 1845, var. I: 560. ? - Gui- 
glia, 1961: 17-19, fig. 6. ? - Guiglia, 1968: 284. 

« Tachus niger, thorace capiteque antice rubro - testaceis, ahdomine 
punctis albis. Habitat prope Genuam, rarius. 

Long. 4 Un. Lat. 1 Un. » (Spinola, I.e.)... « marem cum faemina 
cepiy in sabuletis prope Genuam » (Spinola, I.e. : 32). 




Fig. 3 - Meria dimidiata Spinola, $: capo. 

Da quanto mi risulta, il tipo del Tachus dimidiatus Spinola più 
non esiste. Nelle collezioni del Museo di Genova ho trovato 5 $$ della 
Liguria e 2 $2 del Piemonte che mi hanno dato la possibilità di fis- 
sare, in base alla descrizione dello Spinola e del Lepeletier (Le), il 
Neotypus della specie in questione spesso con la M. tripunctata Rossi 
erroneamente confusa. La colorazione rossa testacea del capo e di parte 
del torace, gli occhi singolarmente piccoli, le ali infoscate e la com- 
plessione di regola un poco più gracile differenziano con facilità la 
$ della M. dimidiata Spinola dalla 9 della M. tripunctata Rossi. 

Distribuzione: Nord Italia. 



TABELLA PRELIMINARE ECC. 



271 



Meria sanguinicoUis Morawitz 
Fig. 4 

Merio sanguinicoUis Morawitz, 1893, No 17: 398. ? - Guiglia, 1968: 294. 

« 17. sanguinicoUis n.sp. 9. Nigra, splendida, prothorace, dorsuloque 
rubris ; mesopleuris crasse punctatis ; segmento mediano dorso nitido sat 
dense punctato, linea longitudinali intermedia diviso ; abdominis segmentis 
secundo tertioque utrinque macula ovali eburnea notatis ; pedibus piceis tarsis 
ferrugineis. 11 mm. «Samarkand» (Morawitz, Le). 




Fig. 4 - Meria sanguinicoUis Morawitz, ?: capo. 



Le caratteristiche riassunte in tabella e la documentazione foto- 
grafica del capo di una femmina di « Djulek-Syrdarja Geb. » (Turkestan) 
da me esaminata rendono facilmente identificabile questa specie già 
dall'autore dettagliatamente descritta. 

Distribuzione - Date le scarse conoscenze su questo gruppo di 
Meria è probabile che gli Autori abbiano con questo nome confuso 
più specie per cui resta dubbiosa la distribuzione geografica della Meria 
in questione. 



272 



D. GUIGLIA 



Merla gracilis Brulle 
Fig. 5 

Myzine gracilis Brulle, 1840, in Webb e Berthelot, No49: 90; T. Ill f. 20. S - Meria 
gracilis Guiglia, 1965: 110 - 111 - Guiglia, 1967: 222, 225, fig. 9. ? - Guiglia, 
1968: 285. 

« 49. Myzine gracilis. Br.. Petite espèce très voisine de l'espèce 
appelée cylindrica par Panzer, et dont elle ne paraìt differer que par 
la couleur jaunc du bord postcrieur da prothorax, de la plus grande 
partie des pattes, et par la presence de deux points jaunes sur le pre- 




Fig. 5 - Meria gracilis Brulle, V: capo. 



TABELLA PRELIMINARE ECC. 



273 



mier segment de l'abdomen. Peut-étre n'est-elle qu' une variété de cet- 
te espèce. Elle a comme elle neuf millimetres de longeur » (Brulle, I.e.). 
Le condizioni di conservazione dell'esemplare tipico di questa 
specie così etichettato : « Museum Paris - Canaries - Webb et Berthelot 
3-4» non mi avevano dapprima permesso (1965) il riconoscimento 
della specie del Brulle per cui avevo in seguito creduto opportuno 
scegliere, in una serie di esemplari di Tenerife (Los Christianos; leg. 
K.M. Guichard, 21-IV-1964, il 3 Neotipo e relativa $ (AUotipo) cat- 
turati in copula (GuiGLiA, 1967). 

Distribuzione: Is. Canarie. 

Merla cylindrica Fabricius 
Fig. 6 

Scolia cylindrica Fabricius, 1793 N^ 38: 238; (^. (^) - Meria cylindrica GuìgVia, 1961: 
7, 14; figg. 3, 4, 6. e??. 




Fig. 6 - Meria cylindrica Fabricius, + : capo. 



(1) « S. atra abdominis segmentis margine punctoque laterali margine contiguo 
flavis. Habitat in Italia Dr. Allioni. 

Caput, antennae thorax nigra immaculata. Abdomen cylindricum, atrum segmento- 
rum marginibus flavis punctoque laterali, margine connexo. In hoc puncto punctum mifiu- 
tissimum nigrum. Pedes nigri tibiis antice flavis. Aculeus brevis, recurvus» (Fabricius, I.e.). 



Jnn. del Civ. Mus. di St. Xat., Voi. LXXX 



18 



274 D- GUIGLIA 

Nella descrizione originale non è specificata la località tipica ma 
è probabile che il Dr. Carlo AUioni (1725-1804), medico e botanico 
di Torino, abbia raccolto in Piemonte gli esemplari inviati a Fabri- 
cius. Ho designato come Allotypus una femmina di Stazzano, Pie- 
monte (Coli. Museo di Genova, ex Coli. Gribodo). 

Le caratteristiche messe in evidenza nella tabella sono sufficienti 
ad individuare la $ della M. cylindrica Fab., spesso erroneamente con- 
fusa, particolarmente con la $ della M. tripunctata Rossi. 

Merla asueroi Dusmet 
Fig. 7 

Myzine asueroi Dusmet, 1930: 68, 77. ? - Giner Mari, 1945: 136. ?. 

Di questa specie ho avuto in esame dal Direttore deir«Instituto 
Espafiol de Entomologia » di Madrid, che qui vivamente ringrazio, 
la femmina etichettata: « Godelleta (Espana), 3-VIII-1928. Coli. F.R. 
Cervera. Cotype » citata da Dusmet (Le. : 78) e di cui riassumo qui 
le caratteristiche. 

$ - Nera e rossa ferruginea con macchie giallo avorio. 

Capo rosso ferrugineo; mandibole ferruginee ad apice annerito; 
funicolo delle antenne ferrugineo, scapo bruno con lunghi e robusti 
peli scuri. Pronoto, mesonoto e scutello rossi ferruginei. Addome con 
tracce ferruginee alla base, più chiare ventralmente; secondo, terzo e 
quarto urotergiti con macchia gialla avorio ai lati che tende a prolun- 
garsi verso la linea mediana. 

Ali un poco infoscate sulla metà distale, stigma nero, nervature 
testacee, sensibilmente oscurate sulla metà basale. Tegule ferruginee. 

Zampe nere con tarsi rossi ferruginei. 

Capo subtrapezoidale a superficie lucida. Fronte praticamente 
priva di punti, vertice con qualche punto sparso, guancie e tempie 
con pochi punti particolarmente lungo i margini degli occhi. Distanza 
fra il margine superiore degli occhi e gli ocelli posteriori due volte e 
un mezzo circa la distanza fra gli ocelli posteriori. Tempie arrotondate 
ed a lunghezza presso a poco eguale al doppio della distanza fra gli 
ocelli posteriori. 

Torace: pronoto lucido con punti densi e profondamente im- 
pressi al margine anteriore ai quali seguono alcuni punti radi e gros- 
solani sulla metà anteriore del disco. Anche sulla superficie dello scu- 
tello si osservano punti sparsi a questi simili. Epinoto assai irregolar- 



TABELLA PRELIMINARE ECC. 275 

mente punteggiato - rugoso con zona lucida mediana profondamente 
canalicolata. A proposito della femmina di Godelleta Dusmet dice (Le. : 
78): «...La de Godelleta difiere en un caracter importante. El metato- 
rax està estriado transversalmente tanto a los lados, puncteados en el 
tipo, comò en la porción declive, allì my brillante y lisa ». Addome 
lucido con punti assai fini e radi sui due primi urotergiti, un poco più 




Fig. 7 - Merla asueroi Dusmet, ?: capo. 

numerosi ed impressi sui seguenti. Urosterniti a punteggiatura un poco 
più densa e particolarmente impressa specialmente sul III segmento. 
Pubescenza bianca argentea. 

Distribuzione: «Tipo: 1 $ de los Molinos (provincia de Madrid, 
Garcia Mercet!, en su colecion). (Dusmet, I.e., p. 77). « Provincia de 
Caceres, Madrid y Valencia » (Giner Mari, Le). 

Merla rousselii Guérin 
Fig. 8 

Myzine Rousselii Guérin, 1838: 103, c^. (Typus) - Myzine erythrura Ach. Costa, 1883: 
94. ?. (Allotypus) - Ach. Costa, 1887: 119 N^ 3. (^? - Meria rousselii Guiglia, 
1961: 7, 8, 20-23; figg. 1, 7, 8. e??. 

« Myzine erythrura^ A. Cost. 

Questa specie venne da noi descritta nella Fauna Napoletana 
con la conoscenza del maschio, solo sesso che nel volger di tanto tempo 
avevamo sempre trovato. Ora per la prima volta in Sardegna abbiamo 



276 



D. GUIGLIA 



rinvenuta la femmina la quale, non ostante la variabilità che in detto 
sesso si osserva nella specie affine sex/asciata, si lascia facilmente ri- 
conoscere crediamo quindi utile dare la descrizione. 

Capo interamente nero; le mandibole rosso-ferruginose con la 
estremità nera; le antenne nere con la estremità del primo articolo e i 
due seguenti rosso-ferruginosi. Il torace è nero con la metà posteriore 
del mesotorace e le tegule alari rosso-picee. Addome rosso-ferruginoso, 
con una macchia nerastra presso i margini laterali di ciascun anello, 
eccetto l'ultimo ne' tre medii la macchia nera è seguita da un'altra d'un 
bianco d'avorio. Piedi neri; tibie e tarsi rosso-ferruginosi. 




Fig. 8 - Meria rousselii Guérin, i: capo. 



Non possedendone che un individuo solo non possiamo dire se 
sia soggetto a variazioni di colorito, come la femmina del M. sexf asciata ». 
(AcH. Costa, 1883, I.e.). 

Allotypus: Sardegna (Alghero). «Trovasi nelle provincie più me- 
ridionali del continente, nella Sicilia, nella Sardegna » (AcH. Costa, 
1887, I.e.) GuiGLiA (1961: 23). 



TABELLA PRELIMINARE ECC. 



277 



Meria tripunctata Rossi 
Fig. 9 



Tiphia tripunctata Rossi, 1790, N" 831: 69; Tav. 6 fig. 10. ? - 

" ' ■ ■ '--- -JO 4: 237. ? - Tachus staphylimis Jurine, 1807: 154; Tav. 14 



(^) Bethylus Latreillei 

, 1807: 154; Tav. 14 

Meria millefolii Lepeletier, 



Fabricius, 1804, N 

fig. 2. $ - Meria nitidida Klug, 1810 N^ 2: 199. V - ly^^'^^ » ^ 

1825, N» 1: 394. $ - Meria tripunctata Guérin, 1839: 364. 5 - Meria dimidiata 

Guérin, 1839: 364. ?. - Meria tripunctata Ach. Costa, 1858: 28; Tav. 20 fig. 

6. $ - Meria tripunctata Guiglia, 1961: 7, 8, figg. 1, 2, 5. (^$. 

L'esame dei tipi dei vecchi autori, accompagnato dallo studio di 
abbondante materiale, mi ha permesso di fissare la $ della M. tripunctata 
Rossi la cui esatta interpretazione è stata sempre resa assai difficile dal- 
l'intricatissima sinonimia e conseguente confusione creata dagli autori. 




Fig. 9 - Meria tripunctata Rossi, $: capo. 



(1) « T. tripunctata. Long. 4,1 - Nigra, thoracis lobo antico rufo, abdomine rufo, 
apice atro, punctis utrinque tribus albis. 

Statura T. Femoratae. Subpilosa. Antennae filifor?nes, breves, nigrae. Caput atrum 
nitens, maxillis tantum rufis. Thorax lobo antico rufo nitido, glabro, postice niger. Ab- 
domen oblongum nitidum, antice rufum, postice atrum, punctis utrinque tribus albis late- 
ralibus. Femora quatuor postica compressa, angulata, brevis, nigra. Tibiae nigrae. Tarsi 
subrufi. Alae vix fuscescentes, puncto nigro marginali. Tab. VI, f. 10. 

Habitat in silvis ad flores m. Jul. » (Rossi, 1790, I.e.). 



278 



D. GUIGLIA 



Le caratteristiche riassunte in tabella sono sufficienti ad indivi- 
duare la femmina di questa specie che, come già ho detto (Guiglia, 
1961, p. 11) presenta una certa variabilità cromatica a carattere indi- 
viduale e cioè la colorazione rossa può presentarsi più o meno estesa 
e più o meno infoscata e le macchie gialle degli urotergiti non si man- 
tengono costanti anche in esemplari della stessa località. Questa varia- 
zione di colore a carattere, come già ho detto, individuale, aveva portato 
GuÉRiN Meneville (1839: 363) alla creazione di varietà che non merita- 
no, in linea di massima, di essere tenute distinte (Guiglia, 1961 : 11 e 14). 

Distribuzione: Specie prevalentemente del Mediterraneo occi- 
dentale. 




Fig. 10 - Merio discussa Guiglia (a sinistra) e Meria investi- 
gando Guiglia (a destra), $$ : articoli apicali del funicolo 
delle antenne. 









Meria discussa Guiglia, $; 



Fig. 12 
?: capo. 



- Meria investiganda Guiglia, 



TABELLA PRELIMINARE ECC. 279 

Specie della Mongolia 

Le caratteristiche differenziali, già messe in rilievo in tabella (Fig. 
10), sono sufficienti ad individuare la femmina delle due specie di questa 
regione: Mena discussa Guiglia, 1973 (Fig. 11); Meria investiganda 
Guiglia, 1973 (Fig. 12). Aggiungo che in quest'ultima specie l'addome 
appare piìi snello e la colorazione ferruginea, particolarmente alla base 
dell'addome, più estesa e più marcata. Inoltre nella discussa la faccia 
posteriore dell'epinoto si presenta irregolarmente punteggiata-rugosa. 

Lavori citati 

Berland L., 1922 - Notes sur les Hyménoptères de France. I - Bull. Soc. Ent. France: 
190. (Communications). 

Berland L., 1925 - Hyménoptères Vespiformes. I. In: Faune de France, Edit. Le- 
chevalier - Paris, 10: 286-288. 

Brulle A., 1840 - Histoire naturelles iles Canaries - In: Webb et Berthelot, II: 
90, n. 49; T. Il f. 20. 

Costa Ach., 1958 - Fauna del Regno di Napoli ossia enumerazione di tutti gii animali 
che abitano le diverse regioni di questo Regno e le acque che le bagnano e de- 
scrizione de' nuovi o poco esattamente conosciuti con figure ricavate da origi- 
nali viventi e dipinte al naturale. Imenotteri aculeati - Famiglia degli Scoliidei; 
Scoliidea: 28-29; Tab. XX, fig. 6. Napoli - Dalla Stamperia di Antonio Cons. 

- 1860. 

Costa Ach., 1883 - Notizie ed osservazioni sulla Geo-Fauna Sarda. Memoria Seconda. 
Risultato di ricerche fatte in Sardegna nella primavera del 1882: 94. Tipografia 
della Reale Accademia delle Scienze. 

Costa Ach., 1887 - Prospetto degli Imenotteri italiani da servire di Prodromo di Ime- 
notterologia italiana. Parte Seconda - Napoli, Tipografia dell'Accademia Reale 
delle Scienze. Gen. Myzine, Latr. : 116-119. 

Dalla Torre C.G., 1897 - Catalogus Hymenopterorum hucusque descriptorum syste- 
maticus et synonymicus, VIII. Lipsiae, Sumptibus Guilelmi Engelmann. 

Denis J.R., 1930 - Existe-t-il un dimorphisme dans le sexe femelle chez les Myzineì 
(Hym. Scoliidae) - Ann. Soc. Ent. France, 49: 15-22, 5 figg. 

DusMET J.M., 1930 - Los Escòlidos de la Peninsula Iberica - Eos, VI: 66-79. 

Fabricius Joh. Christ., 1793 - Entomologia systematica emendata et aucta secundum 
classes, ordines, genera, species adjectis synomis, locis, observationibus, descrip- 
tionibus, II - Hafniae, Proft. 8, T. II. 

Fabricius Joh. Crist., - 1804 - Systema Piezatorum secundum ordines, genera, spe- 
cies, adjectis synonymis, locis. observationibus, descriptionibus - Brunsvigae, 
Reichard. 8: 237. 

Ferton Ch., 1911 - Notes détachées sur l'instinct des Hyménoptères mellifères et 
ravisseurs (7^ Serie) avec la description de quatre espèces nouvelles - Aytn. Soc. 
Ent. France, 80: 409. 

GiNER Mari J., 1945 - Himenópteros de Espana. Fams. Vespidae, Eumenidae, Ma- 
saridae, Sapygidae, Scoliida y Thynnidae - Trab. Inst. Espan. Entom.: 136. 

GuÉRiN MÉNEViLLE M.F.E., 1838 - Note sur une nouvelle espèce du genre Myzine 

- Rev. ZooL: 103. 

GuÉRiN MÉNEVILLE M.F.E., 1839 - Notice monographique sur les Méries et description 
de deux espèces nouvelle de ce genre d'Hyménoptères - Rev. ZooL: 361-364. 



280 D. GUIGLIA 

GuiGLiA D., 1961 - Le Myzininae d'Italia - Mem. Soc. Entom. Ital., 40: 5-35; 17 figg, 

GuiGLiA D., 1965 - Osservazioni sulla posizione sistematica di alcune Merio e tabella 
per la determinazione delle specie della regione paleartica (Hvm. Tiphiidae) - 
Mitt. Schiveiz. Ent. Ges., 38: 106-119; 6 figg. 

GuiGLiA D., 1967 - Su due specie di Meria delle Isole Canarie raccolte da K. M. Gui- 
chard (Hvmenoptera: Tiphiidae) - Ann. Mus. Civ. St. Nat. Genova, 76: 220- 
226; figg." 2, 4, 6, 8, 9. 

GuiGLiA D., 1968 - Tentativo di un Catalogo sulte Myzininae paleartiche - Ann. 
Mus. Civ. St. Nat. Genova, 77: 278-303. 

GuiGLiA D., 1973 - Ergebnisse der zoologischen forschungen von dr. Z, Kaszab in 
der Mongolei. (Risultati dell'esplorazione zoologica del dr. Z. Kaszab in Mon- 
golia). Due nuove specie del genere Meria lUiger, 1807. (Hymenoptera, Scolioi- 
dea) - Ann. Mus. Civ. St. Nat. Genova, 79: 271-276; figg. 1, 2, 3. 

Klug J.C.F., 1810 - Versuch einer Berichtigung der Fabriciusschen Gattungen Scolia 
Tiplìia - Beitràge zur Naturkiinde: 195. 

Krombein K.V., 1937 - Studies in the Tiphiidae (Hymenoptera aculeata). I. A review 
of the genera of Myzininae - Ann. Ent. Soc. Amer., 30(1): 27-29. 

Krombein K.V., 1938 - Studies in the Tiphiidae. II. A revision of the nearctic My- 
zininae (Hymenoptera aculeata) - Trans. Amer. Ent. Soc, 64: 227-292. 

Illiger J.C.W., 1807 - Magasin fiir Insectenkunde - VI: 194, Braunchv^^eig. 

JuRiNE L., 1807 - Nouvelle métode de classer les Hymenoptères et les Dip teres - Ge- 
nève, Paschoud: 153, 

Latreille P.A., 1809 - Genera Crustaceorum et Insectorum secundum ordinem na- 
turalem in familia disposita, iconibus exemplisque plurimus explicata, IV - 
Parisiis et Argentorat, Kònig, 8: 113. 

Le Peletier de Saint Fargeau A.L.M., 1845 - Histoire naturelle des Insectes. Suites 
à Buffon. Hymenoptères, IH - Paris, Roret: 559. 

MoRAWiTZ F., 1893 - Catalog von Glausnov in Turkestan gesammelten. Hymenoptera 
Fossoria - Horae soc. ent. Ross., 27: 398 n. 17. 

Rossi P., 1790 - Fauna Etrusca, sistens Insecta, quae in provincis Fiorentina et Pi- 
sana praesertim coUegit - Tomus secundus. Liburni typis Thomae Masi et So- 
ciorum. Praesidium Facultate n. 831: 69. 

SiCHEL J., 1859 - Ann. Soc. Ent. France (3), XVII; Bull, ent., n. 2: CCXIII. 

Spinola M., 1808 - Insectorum Liguriae species novae aut rariores quas in agro li- 
gustico nuper detexit, descripsit, et iconibus illustravit - T. II: 31-32, N". XXIX, 
Tav. 1 fig. 1. 

Riassunto 

L'Autore presenta una tabella preliminare delle femmine paleartiche del ge- 
nere Meria Illiger con osservazioni sulla loro biologia e distribuzione geografica. 

Summary 

The Author presents a preliminary Key of the females of the Meria genus of 
the palaearctic region - Remarks on biology and geographical distribution are given. 

Indirizzo delV Autore : Museo Civico di Storia Naturale « Giacomo Bo- 
ria » - Via Brigata Liguria, 9 Genova 16121 (Italia). 



281 



Res Ligusticae 
clxxxviii 

Roberto Poggi 

NOTE DI CACCIA IL 

NOTIZIE PRELIMINARI SULLA COLEOTTEROFAUNA 

PRESENTE NELLA RISERVA NATURALE INTEGRALE 

DEL MOGGETTO (VAL D'AVETO, LIGURIA) 

Nel corso delle mie ricerche sulla coleotterofauna ligure ho tra 
l'altro avuto occasione di effettuare raccolte presso un laghetto mon- 
tano della Val d'Aveto. Siccome alcune delle specie radunate non sono 
mai state citate per la Liguria ho ritenuto opportuno rendere noti questi 
primi reperti, integrandoli con qualche notizia relativa all'ambiente di 
raccolta, al fine di inquadrare meglio il popolamento coleotterologico 
del particolare biotopo preso in esame. 

Successive e più approfondite indagini svolte in diverse stagioni 
dell'anno porteranno sicuramente al reperimento di altre entità; questi 
dati sono da considerare come preliminari. 

Il minuscolo specchio d'acqua (m 80 X 65) presso il quale sono 
state compiute le raccolte è il Lago Lagastro, quasi più uno stagno che 
un vero « lago », posto sulle falde nord- occidentali del Monte Aiona, 
nell'alta Val d'Aveto, a circa 1330 m d'altezza. 

Esso fa parte del gruppo di laghetti montani di chiara origine 
glaciale presenti nella zona (Lago degli Abeti, Laghi delle Agoraie, ecc.), 
per alcuni dei quali sono state recentemente adottate misure di prote- 
zione e salvaguardia naturalistica. Per il Lago Lagastro in particolare 
è stata istituita la piccola « riserva naturale integrale del Moggetto », 
estesa per circa un ettaro, e pertanto ci sono buone speranze che l'am- 
biente si conservi inalterato, senza subire ulteriori danni. 

La superficie, le sponde e gli immediati dintorni del lago alber- 
gano una interessante flora. Sulle rive è abbondante la Car ex vesicaria 



282 R. POGGI 

L. (^); le ricerche coleotterologiche sono state effettuate appunto sulle 
sponde dell'invaso, calpestando leggermente il terreno acquitrinoso alla 
base delle Carex. 

Ho svolto personalmente la prima affrettata indagine nella zona 
il 27 giugno 1972, approfittando di una visita organizzata per gli stu- 
denti dei corsi di Ecologia vegetale e animale dell'Università di Ge- 
nova. Ulteriori ricerche sono state effettuate nello stesso ambiente dal 
Sig. G. Binaghi (28 luglio 1973) e da G. Gardini (21 giugno 1974). 

L'elenco sotto riportato è stato compilato in base al materiale 
raccolto nelle tre visite; ringrazio gli amici Binaghi e Gardini che mi 
hanno permesso di pubblicare anche i loro dati. 

ELENCO DEI REPERTI 

Carabidae 

Bembidion (Trepanedoris) doris (Panz.) 
Pterostichus {Poecilus) coerulescens (L.) 
Agonum sp. 

Staphylinidae s.l. 

Scopaeus (s.str.) laevigatus (Gyll.) 
Philonthus (s.str.) decorus (Grav.) 
Paragahrius micans (Grav.) 
Quedius {Sauridus) fumatus Steph. 
Stenus (Nestus) trivialis Kraatz 
Stenus (Hypostenus) tarsalis Ljungh 
Stenus (Hemistenus) hinotatus Ljungh 

Cantharidae 
Cantharis pellucida f. rauterbergi Reitt. 

Dryopidae 

Dryops similaris Bollow 
Dryops ernesti Des Gozis 



(1) La determinazione è dovuta al Dr. Franco Orsino (dell'Istituto Botanico 
« Hanbury » dell'Università di Genova), che ringrazio per la collaborazione. 



COLEOTTEROFAUNA DEL MOGGETTO 283 



Chrysomelidae 

Donacia (s.str.) impressa Payk. 
Plateumaris (s.str.) sericea (L.) 



DISCUSSIONE DEI REPERTI PIÙ INTERESSANTI 
Bembidion (Trepanedoris) doris (Panz.) 

JEANNEL, 1941, p. 469, fig. 181 a. 

La Specie (a proposito della quale Jeannel, I.e., scrive: « Europe 
septentrionale et moyenne, assez rare. Surtout dans les bois, au bord 
des mares à sphaignes et dans les tourbières ; souvent en hiver. ») è pre- 
sente in Italia, secondo Magistretti (1965) nelle seguenti regioni: Ve- 
nezia Giulia, Lombardia, Piemonte, Emilia, Toscana e Lazio. L'entità 
è quindi nuova per la Liguria; essa è indubbiamente assai rara e nelle 
raccolte del Museo di Genova e nelle collezioni Dodero e Binaghi è 
rappresentata da pochissimi esemplari di Francia ed Europa centrale, 
mentre mancano del tutto reperti italiani. 

La « sex ratio » degli individui raccolti è la seguente: SS = 55%; 
?9 = 45%. 

E l'unico Bembidion rinvenuto al Lago Lagastro; esso per con- 
tro non è stato finora catturato in nessuno degli altri laghetti della zona, 
i quali presentano un'associazione bembidiologica ben diversa e più 
varia (es., per il Lago degli Abeti: Bembidion {Bembidionetolitzkya) ge- 
niculatum Heer, B. (Perigonium) decorum ssp. ticinense Meyer, B. (Sy- 
nechostictus) solarii Muli, e B. (Trepanes) articulatum s.str. (Panz.)). 

Agonum sp. 

L'entità appartiene al gruppo viduum-moestum, la cui sistematica 
è tuttora da chiarire ; gli individui esaminati presentano una « facies » 
che li distacca abbastanza nettamente dagli esemplari della pianura pa- 
dana occidentale e che li avvicina invece notevolmente a quelli raccolti 
da Binaghi e da me (27. VL 1971) al Lago Laione, presso Piampaludo 
(Savona), nell'Appennino Ligure, a nord del Monte Beigua. 



284 R. POGGI 

Stenus (Nestus) trivialis Kraatz 

det. V. PuTHZ 

Questa specie, citata per il Padule di Fucecchio (Toscana) (v. 
Bordoni, 1970) e per il Lago di Sartirana briantea, Correzzana e Monza 
(Lombardia) (v. Brivio, 1970) è diffusa in tutta Italia, versante meri- 
dionale delle Alpi, Jugoslavia occidentale, Grecia e Sicilia e rientra per- 
tanto negli elementi a diffusione transadriatica, secondo Puthz 1971, 
fig. 6 e p. 257. 

L'entità è stata a lungo confusa con l'affine S. morto Grav., per 
cui non risulta elencata nei cataloghi italiani di abituale consultazione. 

Dryops similaris BoUow 

Olmi, 1972, p. 121, fig. 28; det. Binaghi 

Olmi (I.e.) conosce la specie in questione delle seguenti regioni 
italiane: Piemonte, Lombardia, Alto Adige e Toscana. Questo reperto 
amplia dunque l'areale accertato anche alla Liguria. 

Donacia (s. str.) impressa Payk. 
MùLLER, 1949-1953, pp. 257-258; det. Binaghi 

LuiGiONi (1929) e Porta (1934) citano quest'entità per l'Italia 
settentrionale e la Toscana, ma poiché il gruppo della impressa e delle 
specie affini (apricans Lacord., andalusiaca Kraatz) necessita di una ac- 
curata revisione non è possibile accettare in blocco i vecchi dati. Secondo 
MùLLER (1949-1953), Ruffo (1964) e Ravizza (1971) la specie, sensu lato, 
si rinviene in Piemonte, Lombardia, Friuli-Venezia Giulia e Toscana. 

L'entità, probabile elemento eurosibirico, presenta in Italia due 
forme (il cui valore sistematico non è ancora definito): una a femori 
posteriori dentati, corrispondente alla impressa typ. dell'Europa cen- 
trale (rinvenuta in Friuli e Toscana), e una a femori posteriori inermi, 
che MÙLLER indica come «impressa subsp.», senza tuttavia darle un 
nome, rinvenuta in Friuli e nella Pianura Padana. Gli esemplari liguri 
hanno tutti i femori posteriori dentati. 

Per quanto riguarda i dati ecologici la specie in questione è poUi- 
nivora e vive su Carex acutiformis Ehrl. (= paludosa God.), Carex gra- 
cilis Curtis, Carex pseudocyperus L., Scirpus lacustris L., Sparganium ra- 
mosum Huds., Cyperus longus L. e Typha latifolia L. (v. Ravizza, Le). 
A tali essenze si aggiunge ora Carex vesicaria L.. 



COLEOTTEROFAUNA DEL MOGGETTO 285 



BIBLIOGRAFIA 

Bordoni A., 1970 - Note ecologiche su popolazioni di Stenus in ambiente palustre 
(Padule di Fucecchio-Toscana). (Col. Staphylinidae) - Boll. Ass. Rom. Etit., 
Roma, XXV, 1: 21-26. 

Brivio C, 1970 - La coleotterofauna del Lago di Sartirana briantea (Brianza orientale, 
Lombardia) - Mem. Soc. Ent. It., Genova, XLIX: 103-152. 

Cagnolaro L., 1971 - I laghetti del Monte Aiona e le Riserve Naturali Integrali Ago- 
raie e Moggetto - Natura e montagna, Bologna, 4: 35-39. 

Jeannel R., 1941-1942 - Faune de France 39, 40. - Coléoptères Carabiques. I, II - 
Ed. Lechevalier, Paris. 

Luigioni p., 1929 - I Coleotteri d'Italia - Mem. Pont. Acc. Se. « Nuovi Lineei », (II), 
XIII, Roma. 

Magistretti M., 1965 - Fauna d'Italia. VIII. Coleoptera Cicindelidae, Carabidae. 
Catalogo topografico - Ed. Calderini, Bologna. 

Moscardini C, 1964 - Osservazioni sulle Cantharis pellucida Fabr., C. pellucida f. 
rauterbergi Reitt. e C bandii Fiori (Coleoptera) - Boll. Soc. Ent. It., Genova, 
XCIV: \òl-\l\. 

MùLLER G., 1926 - I Coleotteri della Venezia Giulia. Voi. I: Adephaga - Trieste. 

MùLLER G., 1949-1953 - I Coleotteri della Venezia Giulia Voi. II: Coleoptera Phyto- 
phaga - Trieste. 

Olmi M., 1972 - The palearctic species of the genus Dryops Olivier. (Coleoptera, 
Dryopidae) - Boll. Mus. Zool. Univ. Torino, 1: 69-132. 

Porta A., 1934 - Fauna Coleopterorum Italica - Vol. IV. Piacenza. 

PuTHZ v., 1971 - Zur Staphylinidenfauna des Balkans: die bisher aus Jugoslawien 
und angrenzenden Landern bekannten Steninen. (Coleoptera, Staphylinidae). 
83 Beitrag zur Kenntnis der Steninen - Wiss. Mitt. Landesmus., Sarajevo, 1, 
Heft C: 239-292. 

Ravizza C, 1971 - Ricerche sull'eto-ecologia dei Donaciini delle torbiere d'Iseo - Pro- 
vaglio (Lombardia). (Coleoptera, Chrysomelidae) - Mem. Mus. Civ. St. Nat. 
Verona, XIX: 203-235. 

Ruffo S., 1964 - Contributi alla conoscenza della distribuzione dei Coleotteri Criso- 
melidi nella regione appenninica. 1. Orsodacnini, Donaciini, Criocerini - Mem. 
Mus. Civ. St. Nat. Verona, XII: 41-96. 



SUMMARY 

The Author gives the list of the Coleoptera founded near a little mountain lake 
of the Liguria. Two species {Bembidion (Trepanedoris) doris (Panz.) and Dryops simi- 
laris Bollo w) are new for this region. 



RIASSUNTO 

Sono elencati i Coleotteri raccolti sulle rive del lago Lagastro (Val d'Aveto, Li- 
guria), Due specie {Bembidion {Trepanedoris) doris (Panz.) e Dryops similaris Bollow) 
risultano non ancora citate per la regione. 

Indirizzo dell'Autore: Via Donghi 21/9 16132 Genova. 



286 



Silvio Spanò 

Istituto di Zoologia dell'Università di Genova 

CONSIDERAZIONI BIOGEOGRAFICHE SUL GENERE 
ALECTORIS KAUP, 1829 (GALLIFORMES, PHASIANIDAE) 

Il genere Alectoris nel suo complesso presenta una diffusione 
eurocentroasiatica-mediterranea, con una lieve anomalia per la pre- 
senza di due specie nella parte centro-meridionale della penisola ara- 
bica {A. melanocephala (Rùppell) e A. philhyi Lowe(*)). 

Oggi sono riconosciute valide altre cinque specie, oltre le due so- 
praddette, delle quali si riporta il tipo di distribuzione (La Greca, 
1964). 

A. chukar (Gray), centroasiatica-anatolica (con propaggini in qual- 
che regione europea del Mar Nero e dell'Egeo, nonché in parte della 
penisola arabica settentrionale). Copre un vastissimo areale che, prati- 
camente, si estende dal Pacifico al Mediterraneo orientale, lungo una 
fascia di ampiezza variabile che segue caratteristicamente l'andamento 
dei corrugamenti e degli altipiani desertico-steppici dell'Eurasia (e questo 
fatto prosegue verso occidente, con specie diverse). Comprende 14 sot- 
tospecie, due delle quali poco sicure (Vaurie, 1965). La sottospecie 
che viene a contatto con la specie seguente, in Bulgaria, è A. e. Cypriotes 
Hart. 

A. graeca (Meisner), sudeuropea-orientale. Comprende tre sot- 
tospecie: A. g. graeca (Meisner) circumadriatica-transionica, A.g.saxa- 
tilis (Bechstein) alpina, A. g. whitakeri Schiebel sicula. Sia saxatilis che 
graeca hanno avuto fino a qualche decennio fa, o hanno ancora, contatti 
con la specie che segue. 

A. rufa (Linneo), sud europea-occidentale, con espansione nel- 
l'Appennino settentrionale. Presente anche in Corsica e all'Elba. Intro- 
dotta in Inghilterra, nelle Baleari, a Madera, nelle Azzorre e nelle Ca- 
narie. Comprende tre sottospecie: la tipica è la più orientale, mentre in- 
tercedens (Brehm) e hùpanica (Seoane) sono limitate alla penisola Iberica. 



(*) Si ritiene col Vaurie (1965) A. philbyi specie valida e non sottospecie di 
A. graeca. 



CONSIDERAZIONI SUL GEN. ALECTORIS 



287 



A. barbara (Bonnaterre), sardo-nordafricana. Comprende 4 sot- 
tospecie, una delle quali (A.b. barbata (Reichenow)) presenta caratte- 
ristiche morfologiche nettamente differenziali (Chigi, 1923). 

A. magna (Przhevalski), himalaiana orientale, diffusa nella parte 
centromeridionale della Cina. 

I paleontologi datano i primi fossili di forme affini alle Alectoris 
nel Miocene: Palaeoperdix, Zittel, 1893; Palaealectoris, cfr. Mainardi 
e Taibel, 1962. Comunque, il genere è già noto in Europa nel Terziario: 
Alectoris bavarica (Ballmann, 1969), A. pliocenica (Tugarinov, 1940). 




Fig. 1 - Distribuzione delle specie del gen. Alectoris. (Non sono riportate le località 
in cui le specie sono state introdotte dall'uomo). 



Il gruppo di Specie più nettamente differenziate e stabili sia mor- 
fologicamente che ecologicamente, di cui non sono noti ibridi naturali 
con specie affini e che non si è praticamente riusciti a diffondere arti- 
ficialmente in località diverse da quelle originarie, il gruppo quindi ve- 
rosimilmente più antico, comprende le forme - che si potrebbero de- 
finire «relitte» - nord-africane ed arabiche: A. barbara, A. melanoce- 
phala, A. philbyi. 



288 s. SPANÒ 

Si può quindi supporre un primo centro di diffusione del genere 
in un qualche punto del Nord-Africa, ancora separato dall'Eurasia per 
la presenza della Tetide. 

La successiva scomparsa della Tetide avrebbe quindi permesso 
una migrazione verso l'Asia centrale, dove è ipotizzabile un secondo 
centro di diffusione, ai limiti occidentali della catena dell' Himalaya, 
dove è reperibile il numero più alto di sottospecie in una minima area. 

D'altra parte potrebbe esser sufficiente - fermo restando che la 
specie originatasi in seguito a questa espansione, e che avrebbe dato 
origine a tutte le altre forme eurasiatiche, dovrebbe essere A. chukar 
- indicare questo secondo centro di espansione grossomodo nella zona 
intermedia dell'attuale areale di tale specie. 

La diffusione successiva appare verosimilmente orientata verso 
Est e verso Ovest. L'estremità sud orientale è rappresentata da A. ma- 
gna, quella occidentale da A. rufa\ A. graeca risulta geograficamente in 
termedia, compresa cioè tra rufa e chukar. 

L'areale di questo gruppo di specie è quindi essenzialmente con- 
tinuo (Watson, 1962). 

Che questo centro di diffusione sia effettivamente più recente di 
quello comprendente le specie nord-africane ed arabiche lo testimonia 
anche la nota interfecondità naturale nei punti di contatto tra A. chu- 
kar e A. graeca, e tra A, graeca e A. rufa. In particolare, nel primo 
caso si conoscono ibridi fra le sottospecie A. e. Cypriotes e A. g. graeca 
in Bulgaria, sui monti Rodope, non ammessi da Vaurie (1965) ma re- 
centemente riconosciuti da Dragoev (1974). Nel secondo caso ibridi 
fra le sottospecie A.g. saxatilis e A.r. rufa sono stati segnalati sugli Ap- 
pennini settentrionali (Giglioli, 1889; Martorelli, 1913) e nel terri- 
torio francese pedealpino della zona di Grenoble (Degland e Gerbe, 
1867), dove all'ibrido era stato in un primo tempo dato un nome speci- 
fico {A. labatei (Bouteille)) ; la presenza di ibridi tra A.g. graeca e A.r. 
rufa nell'Ascolano (Appennini centrali) è affermata dal Giglioli (1889). 

Il dubbio, espresso anche dal Voous (1960), se queste entità ab- 
biano realmente superato il confine della specie o meno può essere - 
ma solo in parte - allontanato considerando che gli ibridi non formano 
estese popolazioni intermedie, e inoltre ricordando che i Galliformi in 
genere hanno una grande affinità riproduttiva anche tra generi e, addi- 
rittura, tra famiglie diverse (es. Gallus x Numida, Phasianus x Meleagris; 
cfr. Mainardi e Taibel, 1962). 



CONSIDERAZIONI SUL GEN. ALECTORIS 



289 



La presenza di A. rufa in Corsica potrebbe spiegarsi col passag- 
gio a livello dell'Arcipelago Toscano (Quaternario), che è considerato 
via d'invasione seguita da moltissime altre specie animali (Baccetti, 
1964). 







Ipotesi sull'origine e diffusione delle specie del genere Alectoris. A e B rappresentano 
un primo e un secondo centro di diffusione. La linea tratteggiata indica una probabile 
antica espansione di A. barbara successivamente ridimensionata nel suo areale dall'av- 
vento di A. rufa. 



Tuttavia un'invasione così tardiva si sarebbe trovata in competi- 
zione con A. barbara, la quale avrebbe dovuto aver colonizzato già la 
Sardegna e, potenzialmente, anche la Corsica (a meno che non si am- 
metta un'ipotetica, quanto improbabile, precoce frattura sardo-corsa). 

Meno attendibile l'avvento di A. rufa in Corsica dutante i troppo 
antichi (Miocene, al più tardi) contatti fra Liguria o Provenza e il blocco 
sardo-corso. Ciò, d'altra parte, sarebbe in contrasto con l'ipotesi po- 
stulata all'inizio, di una maggior antichità delle Alectoris nord-africane 
che avrebbero, in questo caso, colonizzato la Sardegna da Sud, contem- 
poraneamente alla discesa di A. rufa in Corsica da Nord. 

L'avvento di A. barbara in Sardegna, escludendo un'ipotetica in- 
troduzione da parte dell'uomo che contrasterebbe con la certa analoga 



Ann. del Civ. Mus. di St. Nat., V^ol. LXXX 



19 



290 S. SPANÒ 

diffusione sardo-nord africana sicuramente non antropica di moltis- 
sime altre specie animali (Baccetti, 1964), potrebbe connettersi con l'esi- 
stenza di un collegamento miocenico (e comunque Terziario) tra Nord 
Africa e coste della Provenza, sia postulando l'esistenza della Tirrenide, 
sia in seguito ad un parziale prosciugamento del Mediterraneo per una 
temporanea chiusura dello Stretto di Gibilterra e conseguente evapora- 
zione, con comparsa di contatti fra Nord Africa, Sardegna, Corsica, 
Liguria e Toscana (Hsu, 1972). 

La separazione successiva (nel Pontico) avrebbe isolato A. barbara 
nel blocco sardo-corso. Il confinamento della specie nella sola parte 
meridionale di tale blocco potrebbe esser legato a fattori strettamente 
ecologici, anche se non si può escludere che la competizione con A. rufa, 
di successivo avvento in Corsica, potrebbe aver contribuito alla segre- 
gazione. 

Sostiene la seconda ipotesi l'introduzione di A. barbara a Gibil- 
terra senza tuttavia che la specie sia riuscita ad espandersi nella peni- 
sola iberica, già occupata da A. rufa, oltre alla considerazione di una 
possibile superiorità competitiva di una specie più recente {A. rufa) 
rispetto ad una più antica (barbara). 

Esiste tuttavia una terza spiegazione che corroborerebbe l'ipo- 
tesi di una forte pressione di rufa su barbara. Ammettendo infatti che 
l'antico areale di barbara comprendesse anche parti della Penisola Ibe- 
rica e della Francia meridionale e che di qui si fosse staccato il blocco 
sardo-corso (Alvarez, 1972), barbara sarebbe stata la prima e unica 
colonizzatrice del blocco stesso. Questo sarebbe stato raggiunto solo 
molto più tardi, attraverso l'arcipelago toscano, da rufa che avrebbe 
spodestato barbara dalla Corsica (e, nel continente, anche dalla Francia 
meridionale e dalla Penisola Iberica). 

Sosterrebbe tale teoria la presenza, all'inizio del secolo, di qual- 
che piccola popolazione residua di barbara in Corsica (Martorelli, 
1906). 

A questo punto si riportano alcune conclusioni di Watson (1962), 
discordanti da quelle prospettate nel presente lavoro e che necessitano 
di una discussione. 

Secondo questo Autore A. magna sarebbe forma relitta di A. 
graeca (che potrebbe esser una superspecie), A. philbyi^ rufa e barbara 
membri della superspecie chukar ; melanocephala un sottogenere mono- 
tipico separato, comunque più vicino a graeca. 



CONSIDERAZIONI SUL GEN. ALECTORIS 291 

La graeca rappresenterebbe lo stock parentale da cui si sarebbe 
evoluta anche chukar che, a sua volta, avrebbe dato la barbara (forse 
nell'Arabia settentrionale), la quale avrebbe poi dato la rufa, isolata 
nell'Europa occidentale. 

La separazione delle varie forme delle due superspecie sarebbe 
avvenuta nel primo Pleistocene. 

A. philbyi sarebbe derivata molto recentemente da chukar es- 
sendo il suo isolamento legato all'inaridimento dell'Arabia centro-set- 
tentrionale (tardo Pleistocene). 

Inoltre: 

— A.rufa ha praticamente eliminato la barbara dalla Gran Canaria; 
la competizione delle varie specie di Alectoris nelle isole è severis- 
sima: in esse esiste sempre una sola specie. 

— A. barbara in nessun luogo è simpatrica con altra specie. 

— A. barbara, eventualmente introdotta dai Romani (Hartert, 1921) 
in Sardegna potrebbe avervi eliminato la popolazione residente di 
un'altra eventuale specie europea. 

Secondo lo scrivente sarebbe più verosimile il prospettato cen- 
tro di diffusione pedeimalaiano occidentale da cui deriverebbero tutte 
le forme asiatiche ed europee, con agli estremi rufa, ad occidente, e 
magna ad oriente. 

Mentre per questa seconda specie non sono stati reperiti dati ul- 
teriori, per le forme occidentali - come già visto - è ormai assodata 
la presenza di popolazioni di ibridi sia tra A. graeca graeca e A. chukar 
Cypriotes in Bulgaria (Dragoev, 1974), sia tra A. graeca saxatilis e A. 
rufa rufa sulle Alpi Marittime sia in territorio ligure (dove, a conferma 
delle vecchie notizie bibliografiche, sono ancora presenti piccole popo- 
lazioni di ibridi che hanno addirittura ricevuto un proprio nome dia- 
lettale; E. Balletto, comunicazione verbale), sia in territorio francese 
dell'alta Valle Roja (esemplari catturati nel novembre 1972 a Fontan 
dal sig. Michel Boulanger ed esaminati dall'A.). Appare superfluo sot- 
tolineare che si è avuto cura di controllare che in tali zone non fossero 
state effettuate immissioni di forme affini a scopo ripopolamento e che, 
quindi, si trattasse di individui allo stato naturale. 

Una tale affinità genetica, in particolare fra A. rufa rufa e A. 
graeca saxatilis, escluderebbe una derivazione di rufa da barbara, spe- 
cie tra cui non si conoscono ibridi in natura, e spiegherebbe la spiccata 



292 s, SPANÒ 

superiorità competitiva di rufa (che quindi sarebbe più recente) su 
barbara (assai antica). Non a caso Watson stesso riporta che nella 
Gran Canaria rufa ha praticamente eliminato barbara. 

Alla luce di queste considerazioni, parrebbe strano che barbara^ 
importata in Sardegna dai Romani (lo afferma THartert, ma non dice 
il perchè) sia riuscita ad eliminarvi in relativamente pochi secoli una 
precedente forma che altra non potrebbe esser stata se non rufa. 

Da qualunque parte si aggredisca il problema A. rufa appare com- 
petitivamente superiore ad A. barbara e ad essa assai poco affine. 

Infine A. philbyi potrebbe realmente essere comparsa in seguito 
a isolamento legato al progressivo inaridimento dell'Arabia centrale e 
quindi risultare piuttosto recente. 

In tal caso le specie più antiche risulterebbero soltanto A. bar- 
bara e A. melanocephala. 

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RIASSUNTO 

Viene tracciato un quadro globale sulla distribuzione delle varie specie del ge- 
nere Alectoris, e si formulano ipotesi biogeografiche sulla loro origine e diffusione. 
A. barbara, A. melanocephala, A. philbyi si ritengono specie primitive, provenienti 
da un ipotetico antico centro di diffusione nord africano che, a sua volta, avrebbe ori- 
ginato un più recente centro asiatico dal quale deriverebbero le forme eurasiatiche 
A. chukar, A. graeca, A. rufa, A. magna, tra loro strettamente affini. 



SUMMARY 

A general picture is given of the distribution of the different species of the genus 
Alectoris and biogeographical hypotheses are attempted on their origin and diffusion. 
A. barbara, A. melanocephala, A. philbyi are considered as primitive species, originated 
in a supposed, old center in North Africa. From the latter, a more recent Asiatic center 
perhaps derived, where the Eurasiatic forms A. chukar, A. graeca, A. rufa, A. magna, 
closely related, had their origin. 



294 



J.L. d'Hondt (1) et S. Ceraci {^) 

BENEDENIPORA DELICATULA N. SP., 

NOUVEAU BRYOZOAIRE CTÉNOSTOME DE 

MEDITERRANÉE OCCIDENTALE 



Introduction et méthodes. Au cours de recherches ef- 
fectuées par le « Laboratorio per la Corrosione marina dei metalli » du 
CN.R. de Gènes, sur un programme d'étude de la corrosion marine en 
profondeur et en mer libre incluant en particulier l'étude du « fouling » 
(peuplement sessile benthique des substrats artificiels), l'un d'entre nous 
(S.G.) a récolté une nouvelle espèce de Cténostome appartenant au 
genre Benedenipora. 

Dans le but de lécolter les espèces susceptibles de coloniser ces 
substrats, il avait été édifìé des structures métalliques destinées à sou- 
tenir des panneaux de différents matériaux, places à des profondeurs 
approximatives de 200 miètres. Ces structures, maintenues à une cer- 
taine distance du fond au moyen d'un système de flotteurs, étaient orien- 
tées selon les courants marins dominants grace à un ensemble de gou- 
vernails et solidement ancrées au fond. Ces structures sont périodique- 
ment ramenées à terre et de nouveaux panneaux de remplacement sont 
alors réimmergés. Chaque structure comporte trois series des panneaux 
orientés selon trois plans orthogonaux. 

Le premier prélèvement a été effectué en Mer Ligure le 24-7-1974. 
La localité d'immersion des deux structures qui ont permis de récolter 
la nouvelle espèce étudiée ici est indiquée sur la figure \. Les coordon- 
nées géographiques sont les suivantes: Lat. 44o6'30", Long. 9o33'. La 
profondeur était de 200 metres, le fond vaseux et les panneaux main- 
tenues à 1,50 m au dessus du substrat. 



(1) Museum Nat. Hist. Nat., Labor. Biol. Invert, mar. Malacol., 57 Rue Cuvier 
75005 Paris. 

(2) Laboratorio Corrosione Marina Metalli C.N.R., Via Mercanzia 4, 16123 
Genova. 



BENEDENIPORA DELICATULA 



295 



Benedenipora delicatula n. sp. 

Diagnose : Cténostome Benedeniporidae aux zoécies claviformes 
étroites (0,2 à 0,3 mm de large à I'avant, 0,075 à l'arrière) et allongées 
(1 à 1,5 mm). Zoécies -filles s'implantant postéro-dorsalement, en arrière 
de l'aperture de la zoécie-mère, au niveau d'un godet de 0,1 mm de 
profondeur, creusé dans la partie supérieure de la zoécie. Une vingtaine 
de tentacules. Muscle grand rétracteur inséré pariétalement à mi-longueur 
de la zoécie. 

Description. Le zoarium unisérié est grèle, dressé sur le support 
et ramifié dichotomiquement; il atteint environ 5 cm de hauteur. Les 
zoécies sont incolores; leurs polypides ont une couleur brune. La colo- 
nie est uniquement formée d'autozoécies, qui peuvent émettre fronto- 
latéralement des rhizoides ; les autozoécies sont toutes orientées du méme 
coté, leurs orifices étant situés sur la méme face du zoarium. 



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Mer Ligure 



Fig. 1 - Station de récolte. 



Chaque zoécie est effilée, régulièrement claviforme, et renflée dans 
sa partie distale dont le diamètre varie, suivant les loges, de 0,2 à 0,3 
mm; la largeur à la base d'une zoécie est d'environ 0,075 mm. La lon- 
guer zoéciale varie de 1 mm pour les loges les plus courtes à 1,5 mm 



296 d'hondt-geraci 

pour les plus longues; cette dernière dimension est d'ailleurs celle de 
la quasi-totalité des autozoécies. L'ouverture zoéciale est distale; ou- 
verte, elle apparait comme entourée par une douzaine de denticules 
irréguliers qui se resserrent pour assurer son occlusion; celle-ci s'ef- 
fectue par simple resserrement annulaire de la region périaperturale; 
le diamètre de l'ouverture zoéciale est de 1/6 à 1/7 de mm. 

Les autozoécies ont une symétrie bilaterale par rapport à un pian 
sagittal; la region frontale est plus fine, plus souple et plus facilement 
déformable que la region latéro-postérieure, dont elle est séparée de 
chaque coté par une aréte longitudinale; cette aréte part de l'avant de 
l'ouverture zoéciale et aboutit à l'arrière de la zoécie. La partie la plus 
dorsale de la zoécie présente un bombement longitudinal plus épais à 
l'avant, nettement saillant en vue de profil; c'est à son extrémité distale 
que s'insèrent les zoécies-fiUes. La partie aperturale de la loge est dé- 
calée vers l'avant par rapport à ce bombement. Les rhizoides, qui s'im- 
plantent à mi-longueur sur quelques unes des autozoécies, s'insèrent 
juste à coté de la carene qui délimite la zone amincie de la face frontale 
et un peu dorsalement par rapport à elle. Il y a de 1 à 5 rhizoides par 
autozoécie; l'insertion rhizoidale sur l'autozoécie correspond à un ren- 
flement ovalaire de 0,1 mm de longuer. A la base de la colonie, la fi- 
xation au substrat est assurée par de nombreux rhizoides; ceux-ci em- 
prisonnent les zoécies de la base de la colonie dans une « cage » aux 
barreaux presque contigus. 

Sur chaque zoécie-mère, s'implante généralement une autozoécie- 
fiUe axiale ; au niveau des ramifications zoariales, deux (ou très exception- 
nellement trois) zoécies-fiUes s'insèrent sur la méme zoécie-mère. Cha- 
que zoécie-fille s'implante dorsalement par rapport à la zoécie-mère, 
vers 0,10-0,15 mm en arrière de l'ouverture, et dans le prolongement 
du bombement longitudinal dorsal. Sa partie proximale pénètre dans 
une sorte de godet ménage dans la zoécie-mère, à la partie distale du 
bourrelet; ce godet, long de 0,1 mm environ est large de 0,07 mm. 
L'orifice du godet étant marqué par un rétrécissement de son diamètre, 
il entraine l'existence, à ce niveau, d'une brève constriction de la partie 
proximale de l'autozoécie-fille. Chez les toutes jeunes autozoécies en 
formation (0,15 mm) à l'extrémité des rameaux zoariaux, le godet ne 
présente encore qu'une discrète constriction et le diamètre de la jeune 
zoécie-fille à ce niveau n'est que très peu réduit. Au depart des ramifi- 
cations du zoarium, les godets initiaux des zoécies-filles sont contigus, 
mais non accolés ; les zoécies-filles « jumelles » sont distinctes sur tonte 



BENEDENIPORA DELICATULA 



297 



leur longueur. II arrive que les deux zoécies-filles issues d'une méme 
zoécie-mère soient inégalement développées, ce qui pourrait signifier un 
asynchronisme de leur croissance; Fune peut n'étre encore qu'en 
formation, tandis que l'autre est déjà suivie d'une chaine d'une demi- 
douzaine de loges-filles. 









Fig. 2 - Implantation des rhizoides sur la partie proximale d'une autozoécie. Echelle; 
335 [i. r: rhizoide. - Fig. 3 - Polypide. Echelle: 335 [x. t: tentacules. 



L'anatomie des polypes n'a pas pu étre complètement étudiée, 
la plupart des autozoécies étant vides; les polypes conserves étaient 
généralement contractés. Les plus longs polypes observes mesuraient 
environ les 2/5 de la longueur de la zoécie; leur tube digestif, dépourvu 
de gésier, est forme par une simple boucle prolongée proximalement 
par un coecum peu développé. Le muscle grand rétracteur polypidien 
s'insère sur la paroi zoéciale peu après la mi-longueur de la loge. Une 
musculature circulaire, formée de fibres très espacées, existe sur tonte 
la longueur de la zoécie; elle est un peu plus dense dans la partie pro- 
ximale. Une musculature diaphragmatique relie la base du vestibule 
aux parois de la zoécie. Le nombre des tentacules est d'environ 20 
(24 ?). 



298 d'hondt-geraci 

Selon Pergens (1889), le funicule autozoécial traverse l'autozoé- 
cie sans entrer au contact du polypide et relie la partie proximale de 
chaque autozoécie à la partie proximale de Tautozoecie-fiUe suivante par 
l'intermédiaire des pores en rosette; cette indépendance du polypide 
par rapport au funicule serait unique chez les Eurystomes. Dans quel- 
ques zoécies dont les polypides étaient relativement bien conserves, 
rétat de fixation était insuffisant pour confirmer ou infirmer I'affir- 
mation de Pergens. Ce point demeure à préciser et ne pourra étre dé- 
finitivement résolu que par l'étude de zoécies spécialement fixées pour 
l'histologie. 

Station-type: Mer Ligure, 200 m de profondeur, Lat. 44o6'30" 
N et Long. 9o33' E. 

Holotype: Museum d'Histoire Naturelle de Gènes. 

Paratype: Museum National d'Histoire Naturelle, Laboratoire de 
Biologie des Invertébrés Marins et Malacologie, Paris. N^ BRY-DHG-L 

Discussion. La non calcification du zoarium l'absence d'oper- 
cule et la fermeture de l'ouverture zoéziale par un simple resserrement 
de la region aperturale permettent de classer cette espèce parmi les 
Cténostomes. 

Jebram (1973) a estimé devoir créer un nouveau suous-ordre 
pour classer la famille Benedeniporidae Delage et Herouard, 1897, 
jusqu'ici representee par la seule espèce Benedenipora catena Pergens, 
1889, ultérieurement rangé par Soule (1954) dans les Alcyonidiidae, 
mais non retrouvée depuis sa description (^). Ce sous-ordre est caractérisé 
par un zoarium dressé et monosérié, dont les zoécies sont agencées 
les unes à la suite des autres. Ce sous-ordre Protoctenostomata s'op- 
pose à tous les autres Cténostomes (sous-ordre Euctenostomata Jebram, 
1973), dont les zoaria sont encroùtants ou parfois secondairement dresses, 
dont les zoécies sont multisériées, disposées de fa^on à former une con- 
che monostratifiée sur le substrat, et souvent différenciées en diverses 
categories zoéciales différentes présentant des caractéristiques propres. 

En outre, Jebram a cru bon de créer pour la famille Benedenipo- 
ridae une super-famille Benedeniporoidea qui en présente les mémes 
caractéristiques et ainsi définie: « Zooide konisch, nur màssig gestreckt. 



(1) Redier (1966 - Cahiers du Pacifique, 9: 77-122) a signalé Benedenipora ca- 
tena de Nouvelle-Calédonie. En realité l'exeniplaire correspondant, conserve au Mu- 
seum de Paris, n'est pas une Benedenipora. Il n'est pas impossible que Brettia mollis 
Harmer, 1926 (Siboga-Expedition, II: 198) soit une Benedenipora (à 16 tentacules). 



BENEDENIPORA DELICATULA 



299 



monoserial angeordnet, bilden aufrechte Kolonien mit dichotomer 
Verzweigung; echte Stolonen oder lange Mundungsrohre werden 
nicht gebildet ». Les definitions des entités systématiques introdui- 
tes par Jebram, Protoctenostomata et Benedeniporidea, s'appliquent 
parfaitement à l'espèce décrite ici qui trouve done place dans ces deux 
subdivisions. Benedenipora delicatula présente en outre en commun avec 
B. catena Pergens, 1889, le niveau et les particularites morphologiques 
de la ramification (godet apical), la repartition de la musculature, le 
nombre et I'implantation des rhizoides par autozoecie. Elle s'en dif- 
férencie essentiellement par quatre caractères: la largeur maximale des 
autozoécies (0,15-0,20 mm chez B. catena^ 0,3 mm chez B. delicatula), 
la longuer maximale (0,5-0,9 mm chez B. catena, 1 à 1,5 mm chez B. de- 
licatula), le nombre des tentacules (12-14 chez B. catena, une vingtaine 
chez B. delicatula), et une implantation plus anterieure du muscle 
grand rétracteur. 







A B C 

Fig. 4 - Divers aspects de la region distale autozoéciale. Echelle: 335 [j.. A) Aperture 
zoéciale ouverte. B) Aperture zoéciale fermée (profil et face). C) face dorsale, g: 
godet; m: zoécie-mère; f: zoécie-fille. 



La Structure des larves et les particularites de la metamorphose, 
si importantes pour Tetabhssement de la position systématique des 
genres de Bryozoaires Eurystomes, sont encore inconnues chez les Bene- 
deniporidae. Ce n'est que lorsque nous aurons acquis des connaissances 
dans ces deux domaines qu'il nous sera possible d'admettre, avec Jebram 
(1973), que les Benedeniporidae constituent un authentique sous-ordre; 
il ne nous parait pas douteux que cette famille soit, comme le pense 
Jebram, la plus primitive actuellement connue chez les Cténostomes. 

Le mode de ramification des Benedeniporidae les écarte de la fa- 
mille Lobiancoporidae Delage et Herouard, 1897, créée pour l'espèce 



300 d'hondt-geraci 

Lohiancopora hy alina Pergens, 1889, qui présente comme Benedenipora, 
un funicule anormal (mais d'un autre type); Prenant et Bobin (1956), 
étant donne nos ignorances concernant ces deux families, les ont pla- 
cées faute de mieux au voisinage Tune de I'autre. Les etudes de Zir- 
POLO (1927) ont révélé que les Lobiancoporidae étaient caractérisés par 
un coecum digestif décalé vers l'arrière, un zoarium dressé comme celui 
des Benedeniporidae mais coherent et plurisérié rappellant les Alcyoni- 
diidae, sans possession d'hétérozoécies ou de rhizoides; il semble done 
que les Alcyonidiidae et les Lobiancoporidae soient à placer au voisi- 
nage Tune de I'autre. 

SiLÉN (1944) a publié une monographic détaillée de l'espèce La- 
biostomella gisleni (Silén, 1941) qu'il considère comme appartenant à la 
souche ancestrala des Cheilostomes (Protocheilostomata). Chez cette 
espèce, le zoarium est dressé, monosérié; les zoécies sont claviformes 
et implantées distalement l'une à I'autre un peu en arrière de l'orifice 
apertural; l'ouverture est terminale; le port zoarial ressemble beaucoup 
à celui des Benedeniporidae. Mais contrairement aux Benedeniporidae, 
les Protocheilostomata sont calcifies (assez peu d'ailleurs), et ont une 
lèvre mobile correspondant à un opercule primitif ; il n'y a pas de godet 
à la jonction de deux autozoécies successives. Les deux groupes se si- 
tuent done sur une ligne evolutive differente; il n'est cependant pas 
interdit, dans l'état actuel de nos connaissances, d'envisager que ces 
deux groupes primitifs soient proches d'une méme souche, voisine de 
l'origine commune "des Eurystomes. 

Considerations faunistiques et écologiques. 
L'espèce affine de Benedenipora delicatula, B. catena Pergens, 1889, n'est 
également connue que de la còte ouest de l'Italie. C'est en Baie de Na- 
ples qu'ont été dragués, par 250 m de fond, les fragments zoariaux 
qui ont permis la description de l'espèce-type du genre. 

En ce qui concerne la faune associée, deux espèces de Bryozoaires 
voisinaient avec l'unique colonie de Benedenipora delicatula: un Chei- 
lostome Anasca {Scrupocellaria scrupea Busk, 1852), et le Cténostome 
Arachnidium aff. clavatum Hincks, 1877, non encore signalée de Me- 
diterranée. Cette espèce était quantitativement la plus abondante sur 
les panneaux prélevés; les colonies constituaient des condensations ser- 
rées sur les panneaux (de ciment-amiante), les gouvernails en chlorure 
de polyvynile (P.V.C.) et à un moindre degré, sur un panneau métal- 
lique d'acier inoxydable. 



BENEDENIPORA DELICATULA 



301 





B 





Fig. 5 - Port et croissance de la colonic. A) Fragment de zoarium. Echelle: 0,5 mm. 
B) Bourgeon d'une zoécie-fille. Echelle: 335 [i. b: bourgeon. C) Autozoécie de pro- 
fil. Echelle: 335 (jl. o = ouverture. D) Face dorsale d'une autozoécie (partie distale) 
au depart d'une ramification. Echelle: 335 [i. g: godet; m: zoécie-mère; f: zoécie- 
fille. 



302 



D HONDT-GERACI 



La figure 6 précise la repartition des colonies de Bryozoaires à 
la surface des panneaux. Celles-ci se recontrent sur la face du panneau 
perpendiculaire au courant directement exposée à celui-ci, et non sur 
la face opposée; par contre, ces colonies s'observent sur les deux faces 
des panneaux situés dans un pian parallèle au sens du courant, soit 
horizontalement, soit verticalement, ainsi que sur le gouvernail, lui- 
méme vertical. Cette observation confìrme 1' intervention du jeu des 
courants sur le choix du substrat par les larves en instance de fixation; 




surface 




fond 



■ installation sur une face du panneau 

• « « les deux faces des panneaux 

Fig. 6 - Colonisation des panneaux par rapport au sens du courant (schématique). 

un precedent travail (Ceraci et Relini, 1970) mentionne des résultats 
comparables sur 1' importance des peuplements sessiles en fonction de 
l'orientation des panneaux. La frequence ó! Arachnidium aff. clavatuin 
permet de croire en son abondance dans le milieu, sans doute compa- 
tible avec une ecologie et peut-étre aussi une anatomie larvaires particu- 
lières, mais encore inconnues. 



BIBLIOGRAPHIE 

Delage Y. et Herouard E., 1897 - Traité de Zoologie Concrète, V. Les Vermidiens - 
Scheleichter Frères, Paris; Bryozoaires: 47-155. 

Ceraci S. et Relini G., 1970 - Insediamento su pannelli atossici immersi nella Rada 
di Vado Ligure: I Briozoi - Pubbl. Staz. Zool. Napoli, 38 suppl. : 19-33. 



BENEDENIPORA DELICATULA 303 

Harmer S.F., 1926 - The Polyzoa of the Siboga Expedition, Part. II, Cheilostomata 
Anasca - E.J. Brill, London: 181-501. 

Jebram D., 1973 - Stolonen-Entwicklung und Systematik bei den Bryozoa Ctenosto- 
mata - Z. f. Zool. Systematik ii. Evolutionforschungy 11 (1): 1-48. 

Pergens E., 1889 - Deux nouveaux types de Bryozoaires Ctenostomes - Ann. Soc. Mai. 
Belgique, XXIII: 340-343. 

Prenant M. et BoBiN G., 1956 - Bryozoaires, I - Faune de France, 60: Entoproctes, 
Phylactolèmes, Ctenostomes - Lechevalier, Paris, 1-397. 

Redier L., 1966 - Contribution à l'étude des rivages coralliens d'après les récoltes 
de Yves Plessis en Oceanie (Mission Singer-Polignac), Hydraires et Bryozoaires 
- Cahiers Pacifique, 9: 77-122. 

SiLÉN L., 1944 - The anatomy of Labiostomella gisleni Silén (Bryozoa Protocheilosto- 
mata) with special regard to the embryo chambers of the different groups of 
Bryozoa and to the origin and development of the Briozoan zoaria - Kgl. Svenska 
Vetenskapsakad. Handlingar Stockholm, 3 (21): 1-111. 

SouLE J.D., 1954 - Post-larval development in relation to the classification of the Bryozoa 
Ctenostomata - Bull. Soc. Calif. Acad. Sc, 53 (1): 13-34. 

Zirpolo G., 1927 - Ricerche su briozoi del Golfo di Napoli. 1. Notizie sulla Lobianco- 
pora hyalina Pergens - Ann. Mus. Zool. Univ. Napoli, 5 (18): 1-16. 



RIASSUNTO 

Si descrive un nuovo Briozoo mediterraneo: Benedenipora delicatula, apparte- 
nente a un genere per il quale fu di recente proposto un nuovo sottordine (Protocte- 
nostomata). Questa specie è stata raccolta su substrati artificiali lasciati per un anno 
a 200 m di profondità al largo della Riviera Ligure orientale. L'unica specie congenere 
(B. catena Pergens, 1889) non fu mai ritrovata dopo la sua scoperta (Golfo di Napoli, 
250 m). 



SUMMARY 

A new Mediterranean Bryozoan is described: Benedenipora delicatula, belonging to 
a genus for which a new suborder (Protoctenostomata) was recently proposed. This 
species has been collected on artificial substrata left for an year at 200 m depth off 
the Eastern Ligurian Riviera. The only other species of the genus (B. catena Pergens, 
1889) was never found after its discovery (Gulf of Naples, 250 m). 



304 



Francesco Ciaramelli und Herman Kahmann (^) 

DIE GATTUNG ELIOMYS (MAMM., ROD.) IN ITALIEN 

DER GARTENSCHLAFER ELIOMYS QUERCINUS SARDUS 

(BARRETT- HAMILTON 1901) 

Der sardinische Gartenschlàfer wurde von Barrett-Hamilton 
(1901) als Eliomys sardus beschrieben. Heutigentags wird er ùberzeugend 
als Unterart im Formenkreis des Eliomys quercinus Linnaeus 1758 be- 
trachtet (Ellerman und Morrison-Scott 1951). Innerhalb dieses 
gehòrt er zu jenen kleinerwùchsigen Unterarten, deren Schwanzmitte 
durch einen, manchmal schmalen, schwarzen Ring ausgezeichnet wird: 
lusitanicus-Gm^^^ (Niethammer 1959). 

Es wurde versucht, in vorliegende Ubersicht mòglichst alle in 
Museen aufbewahrten Unterlagen einzubeziehen. Das gelang aber nur 
zum Teil. Nicht liberali wurde Bereitwilligkeit gezeigt. Die folgenden 
Angaben zeigen, was erreicht werden konnte. Da dieser Gartenschlà- 
fer auch auf Korsika beheimatet ist, wurde diese Insel berùcksichtigt. 

Korsika 

British Museum London (bml) 
8.11.30.1 - 4:2:2 BS Asco o. Dat. 
25.4.1.1: 0.1 B «Korsika» 6.2.1925 
Sammlung Kahmann Mùnchen (skm) 
2498: 1.0 BS Vivario 24.4.1953 

Sardinien 

Zoologisches Museum Berlin (zmb) 

90228: 1.0 B Monti AstiU Lanusei 20.9.1908 

90229: 0.1 BS TricoH Lanusei 14.11.1911 

90230: 0.1 BS Loceri Ogliastra 5.12.1910 

90231: 1.0 BS TortoK Lanusei 4.1.1910 

90232: 0.1 BS «Sardinien» 14.4.1909 

90233: 0.1 BS TricoH Lanusei 11.11.1911 



(1) Mit Unterstùtzung der Deutschen Forschungsgemeinschaft. 



ELIOMYS QUERCINUS SARDUS 305 



90234: 1.0 BS Baroli Lanusei 21.11.1908 

90235: 0.1 BS Lanusei 3.5.1908 

Zoologisches Museum Florenz (mzf) 

6403: 0.1 BS Insel Capraia 8.8.1885 

6410: 1.0 BS Monte Ferru Nuoro 23.11.1907 

6411: 1.0 BS Tricoli Lanusei 7.5.1908 

6412: 1.0 BS Urzulei Nuoro 23.8.1908 

6418: 1.0 BS Ozieri Sassari 1869 

6420: 1.0 BS Ilbono Nuoro 29.7.1907 

6423: 0.1 BS Cagliari o.Dat. 

6425: 0.1 BS Tricoli Lanusei 30.1. .1906 

Naturkundemuseum Genf (mhng) 

839.13: 0.1 BS Muravera Cagliari o.Dat. 

840.58: 1.0 BS Lanusei o.Dat. 

Naturkundemuseum Genua (msng) 

5940: 1.0 BS Tricoli Lanusei 20.11.1900 

5941: 1.0 BS Padenti Ogliastra 18.11.1900 

5942: 0.1 BS Guspini 3.10.1907 

5944: 0.1 BS Orgosolo 3.9.1907 

5946 : 0.1 BS Orgosolo 3.9.1907 

5948: 1.0 BS Lanusei 12.11.1901 

5949: 0.1 BS Lanusei 12.11.1901 

Naturkundemuseum Hannover (nlmh) 

1235-276-1912: 0.1 BS Tricoli Lanusei o.Dat. 

British Museum London 

1.3.8.3: 1.0 BS Lanusei 28.12.1900 

1.3.8.4: 0.1 BS Lanusei 20.12.1900 

1.3.8.1: 0.1 BS Typus Tricoli Lanusei 5.11.1900 

1.3.8.2: 1.0 BS Tricoli Lanusei 5.11.1900 

Naturkundemuseum Mailand (msnm) 

O.Nr 0.1 BS Tortoli Ogliastra 10.1915 

O.Nr ? BS Lanusei 7.9.1954 

O.Nr 0.1 BS Lanusei 13.2.1915 

O.Nr 0.1 BS Tricoli Lanusei 30.11.1903 

O.Nr 1.0 BS Ilbono Nuoro 22.3.1904 

O.Nr 1.0 B Ilbono Nuoro 22.3.1904 

O.Nr 0.1 B Ozieri 10.7.1916 

O.Nr Ì BS Asuni Cagliari 11.1909 



Ann. del Civ. Mils, di St. Nat., Vol. LXXX 20 



306 CIARAMELLI-KAHMANN 

Sammlung Kahmann Miinchen 
2499: 1.0 BS Aritzo 12.8.1955 
Naturkundemuseum Trient (msnt) 
100.398: 1.0 BS Orgosolo 3.7.1907 
100.399: 0.1 B Guspini 3.10.1907 
B = Balg, S = Schadel 

In der Zusammenstellung stehen also n = 47 Exemplare, wovon 
n = 41 sardinischer Herkunft sind, und von diesen sind in den Verof- 
fentlichungen bisher nur 14 genant: Genua n = 8, London n =: 4, 
Trient n = 2 (Miller 1912, 560; Toschi 1965, 91; Witte 1965, 184). 
Das war Anlass, diese Zusammenfassung zu versuchen. 

tjber die Farbung des Haarkleides braucht nicht gesprochen zu 
werden. Was in der Originalbeschreibung (1901) trotz geringer Anzahl 
von Vorlagen dariiber gesagt worden ist, hat Miller (1912) wiederholt: 
« The colour does not differ appreciably from that of Eliomys pallidus », 
und man darf hinzufiigen: auch nicht von jener der Nominat-Form 
q. quercinus. Die Ruckenfarbung kann altersbedingt sehr unterschiedlich 
braunlich sein, und das Farbungsspektrum hat daher von mehr Grau- 
zu gesattigten Brauntonen vielerlei Ubergange. Der bisher an alien 
Individuen gesehene Schwanzring (schwarz) = « ring-tailed forms » 
(Miller 1912) macht den einzigen phanotypischen Unterschied gegen- 
iiber der Unterart quercinus aus. Die Ausbreitung des Schwarz auf 
Schwanzober - und - unterseite, die sich zum Ring schliesst, nimmt 
sehr abweichende % - Anteile von der Schwanzlange insgesamt ein: 
unterseits beispielsweise von 20% bis 60%, selbst mehr. 

Ein Exemplar ist vollkommen schwarz! Melanismen treten bei 
kleinen Saugetieren immer einmal auf (Haselmaus, Hamster, Rotelmaus, 
Waldmaus, um nur Nagetiere zu nennen). Bei dem Eliomys ist es erstma- 
lig (Abb. 1). Der mit der Nummer 6418 im Zoologischen Museum in 
Florenz aufbewahrte schwarze Gartenschlafer tràgt als Bezeichnung: 
Ozieri-Sassari, Sommer 1869. Merkwiirdig immerhin, dass das Indi- 
viduum in mehr als einhundert Jahren niemand auffallig war. Es ist 
zweifellos erwachsen: Kopfrumpflange 126 mm - Schwanzlange 108 
mm - Hinterfusslange 28.0 mm - Ohrlange 24.0 mm; Korpergewicht 
um 60 g; Condylobasallange des Schadels 32.3 mm, Schadelgewicht 
991 mg. 



ELIOMYS QUERCINUS SARDUS 



307 





Abb. 1 - Schwarzling des sardinischen Gartenschlafers (mzf 6418) neben einem 
nach Norm gefarbten Exemplar (skm 2499). Aufn. G. TnoMS-Reinbek. 



Es muss wohl nicht erwahnt werden, dass sich das graue Jugend- 
kleid in nichts von dem anderer Unterarten abhebt. Hinsichtlich Haar- 
wechsel kann man von den Vorlagen fast nichts entnehmen. In einem 
Fall fand sich das Bild einer Kritzelhaarung (Florenz: 6411), zu einem 
im Vergleich mit Mitteleuropa friihen Zeitpunkt: Monat Mai. Ein 
weiteres Exemplar (nur Balg: Mailand o.Nr) zeigt auslaufende subla- 
terale Haarung und wiirde damit nach mitteleuropaischem Massstab 
ein Alter von etwas >60 Tagen offenbaren. Das dazugehorige Datum, 
10. Juli, liesse dann auf einen Geburtstag Anfang April schliessen. 
Man vergleiche Kahmann und Tiefenbacher 1970, 93. 

Abgesehen von zwei jugendlichen Schlafern (juv.), kann man die 
Vorlagen als heranwachsend (Juv.) oder erwachsen (ad. /Ad.) bezeichnen. 
Heranwachsende, mit einer Condylobasallange des Schadels unterhalb 
30.0 mm, lassen sich alien Jahresmonaten zuordnen, Juli ausgenommen. 
In deutschen Populationen sind Gartenschlafer dieser Gruppierung ge- 
wohnlich 150 bis 180 Tage alt (Zahnwechsel beendet, 1. Haarwechsel 
beendet, Ubergangstracht). Hinsichtlich der Farburg (Juv.) gibt es bei 
den sardus-Sch\2i{Qrn keine Zuordnungsmoglichkeit. Sie wurden zu lange 
im Museum thesauriert: Berlin 90231, 90233 - Genua 5944, 5948, 
5949 - London 1.3.8.2-Mailand o.Nr 13.2.1915. 

Es ist hinweisenswert, dass die sardinischen Gartenschlafer der 
Sammlungen nahezu ausnahmslos aus der Zeit vor dem Jahr 1914 her- 



308 



CIARAMELLI-KAHMANN 



stammen (s. Unterlagenverzeichnis). Darauf ist es zurùckzufùhren, dass 
sie vielfach ohne nàhere Angaben inventarisiert worden sind. Von n = 47 
Exemplaren sind nur 21 auch mit den notwendigen Aufzeichnungen 
iiber Gròsse und Gewicht versehen. Mit ihrer Korperlichkeit ordnen 
sie sich gut in die bisher bekannte Variabilitat der kleinerwiichsigen 
Unterarten ein: x und Variationsweite. 

Tabelle 1 



X auss 11,10 

VW 

n 


KRL 


SL 


HFL 


OL 


g 


121 

109 
-144 

21 


111 

103 
-121 

20 


26.8 

25.5 
-28.5 

21 


22.3 

21.0 

-24.5 

15 


40 
-68 

4 



Eine kleine Ubersicht iiber die Streuung verniittelt das Diagramm 
der Abbildung 2, in welches vergleichsweise auch Einzel- und Mittel- 
werte von Gartenschlafern anderer Inseln aufgenommen wurden. Der 
Mittelwert fur die Inselpopulation Formenteras liegt mit 163/139 mm 
ganz ausserhalb des Massstabs. Die Lebensform Sardiniens steht mit 
ihrem x durchaus nahe jenen der Populationen von Menorca und Mal- 
lorca und ist damit in nichts von der kontinentalen Unterart quercinus 
verschieden. Der Hochstwert von X^AjXlX mm bezieht sich auf ein 
Exemplar von der Insel Capraia, nahe Korsika. Er wird von einem 
korsikanischen Exemplar fast erreicht (bml 25.4.1.1). Der dritte Wert 
hoherer Abmessung, 142/105 mm, gehort zu dem von Barrett-Ha- 
milton ausgewahlten Typusexemplar (bml 1.3.8.1). 

Signifikanzen wurden im Hinblick auf die Morphometrie des Lei- 
bes nicht bestimmt. Dazu ist die Anzahl der Vorlagen zu klein. Es ist 
nocht nicht ersichtlich, wie deutlich die Abgrenzung gegeniiber dem 
sizilianischen Artgenossen sein mag: E.q. pallidus (Barrett-Hamilton 
1899). Er gilt als grosser. Die Variations weiten fur die Kopfrumpf- 
lange driicken es auch aus: sardus 109-144 mm, pallidus 120-150 mm. 
Immerhin ist es moglich, dass in der ^«rJw^-Reihe die grosse Anzahl 
von Juv.- (= heranwachsenden) Exemplaren (n = 11) die unterà 
Grenze der Variation zu sehr bestimmt. 



ELIOMYS QUERCINUS SARDUS 309 

Die in der Originalbeschreibung als Unterscheidungsmerkmal ge- 
geniiber q. quercinus fur wichtig gehaltene geringere Lànge des Schwan- 
zes ist bedeutungslos : Korsosardinien 103-121, jc = 111 mm (Typus 
103 mm); Menorca 100-113, x = 107 mm; Mallorca 98-112, x = 108 
mm; brd (Bayern) 80-115, jc = 99 mm, (Hessen) 85-135, x — 124 mm. 



130 



125 



120 



SL 


♦ K 










■ 




- 


• S 

• C 


safdus 










s 


- 


■ Me 

" M3 


Oymnesicus 
"Hueicinus" 


• * 














• 
• 


■ 
















♦ D 


• 


s t 


a 






■ 


• 






■ 

o 
■ 




■ ■ 
■ 


- 






• * 




■ 




• 


• 


■ 


• 

■ 


■ a 
■ 








T 






a 


■ ■ 










mm 






1 L . . L . 






1 


KRL 

.1 — 1 » 



110 . 

105 . 
100 

95 I 



90 95 100 105 110 115 120 125 130 135 140 145 150 

Abb. 2 - Das Verhaltnis Kopfrumpf- zu Schwanzlange bei E.q. sardiis, verglichen 
mit Einzel- (Me, Ma) und Mittelwerten (2-5) anderer Populationen. K Korsika, S 
Sardinien, C Capraia, Me Menorca, Ma Mallorca, X \ — Korsosardinien, 2 = Me- 
norca (n = 17), 3 = Mallorca (n = 11), 4 = Sizilien (n = 19), 5 = Lipari (n = 5). 
Die aufgezeichneten Hochstwerte zu K, S, C und Me iiberschreiten den Mittelwerts- 
bereich des pallidus-Schlafers (4). 



Die bis heute veroffentlichten individuellen Wiedergaben von Ab- 
messungen des Schadels sind ausschliesslich jene von Miller (1912); 
sofern nicht Literatur iibersehen wurde. In der Typenreihe (bml 1.3.8. 
1-4) ist der Schadel des Typus der grosste: Condylobasallange 32.0 mm 
($). In der Reihe der hier benutzten Vorlagen (n = 37) wird dieser 
Wert uberschritten (n = 9) und erreicht auf Sardinien 33.0 mm (msng, 
msnm), auf Korsika/Capraia sogar 34.0 mm (mzf). Mit diesem Wert 
werden die Maxima in Populationen anderer kleinerwuchsiger Unter- 
arten erreicht: Menorca 34.1 mm, Mallorca 34.0 mm, brd (Hessen) 



310 



CIARAMELLI-KAHMANN 



34.8 mm, brd (Rheinland) 34.4 mm. Im allgemeinen werden in den 
Populationsquerschnitten (Juv. und ad. /Ad.) Làngen von 30.0 mm bis 
33.0 mm gemessen. Es mag darauf zurùckzufùhren sein, dass in einer 
Aufsammlung um 70° q bis 80% der Vorlagen aus den ersten beiden 
Jahresgruppen (bis hinein in den 3. Lebenssommer) sein diirften (brd- 
Bayern/Fichtelgebirge: querctnus-\J ntersirt). Aber fur die s a r dus -V ntei- 
art bleit es noch zu untersuchen. In Tabelle 2 sind Schadelabmessungen 
als Mittelwert (jc), und Einzelwerte endwiichsiger sardinischer Garten- 
schlafer zusammengestellt worden. Sie erweitern die bekannte Varia- 
tionsweite betrachtlich. 



Tabelle 2 



CBL JB HKH BKH 



Bulla 
vB 



hB 



RB RH OZL 































X 




31.4 


19.7 


10.4 


13.9 


9.4 


6.2 


4.4 


6.4 


6.4 


5.2 




\w 




30.0 


18.0 


10.0 


12.7 


8.7 


5.5 


3.9 


6.0 


5.8 


4.9 






-34.0 


-21.6 


-11.1 


-14.5 


-10.1 


-6.5 


-4.8 


-7.0 


-6.9 


-5.4 




n 




26 


26 


24 


24 


25 


25 


25 


28 


28 


25 


MZF 


6403 


3 


34.0 


21.6 


10.2 




9.8 


6.4 


4.5 






5.2 




6410 


-5 


32.4 


20.0 


10.5 


13.8 


9.5 


6.3 


4.7 


6.5 


6.7 


5.3 




6411 





32.3 


20.8 


11.0 


14.5 


9.0 


6.3 


4.5 


6.6 


6.7 


5.3 




6418 


o 


32.3 


20.0 


10.3 


13.4 


9.4 


6.4 


4.4 


6.7 


6.4 


5.0 


MSNG 


5940 


3 


33.0 


20.3 


10.2 


13.7 


10.1 


6.0 


4.6 


6.5 


5.8 


5.4 




5941 




32.5 


20.2 


11.1 


14.4 


9.7 


6.0 


4.3 


6.9 


6.8 


5.2 




5942 


•^ 


32.2 


20.3 


10.5 


13.6 


9.5 


6.6 


4.8 


6.5 


6.8 


5.1 


MSNM 




5 


32.7 


20.4 


10.4 


14.1 


9.7 


6.3 


4.4 


6.8 


6.6 


5.0 






I 


33.0 


21.0 


10.5 


14.0 


9.4 


6.3 


4.5 


7.0 


6.6 


5.5 






■> 


32.4 


20.8 


10.5 


14.0 


9.4 


6.5 


4.7 


6.3 


6.5 


5.2 



Messungschema nach DuLic und Felten (1962): cbl Condylobasallange, jb Jochbo- 
genbreite, hkh Gehirnkapselhohe, bkh Gehimkapselhohe mit Bulla auditiva, Bulla 
L Lànge, vB vordere Breite, hB hintere Breite, RH Rostrale Hòhe, rb Rostrale Breite, 
OZL Lànge der oberen Zahnreihe (Kronen). 



Miller (1912) spricht von dem « relatively deeper brain-case » 
des q, sardus und misst dem Quotienten (%) aus bhk: cbl (Tabelle) 
Bedeutung fur die Unterscheidung der geographisch benachbarten Un- 
terart pallidus bei (Sizilien, Kontinent). Das ist fur den Bereich maxi- 
maler Werte sicher zutreffend, nicht aber fur den mittleren Grossen- 
bereich der beiden Lebensformen. Die von 4 Individuen angefuhrten 



ELIOMYS QUERCINUS SARDUS 311 

Zahlen bewegen sich von 41% und mehr bis zu 43% und mehr. Der 
Prozentwert ist jedoch stark wachstums-, also altersgebunden. Die vor- 
licgende Vergleichsreihe (n = 24) zeigt es eindrucksvoll. 

Bei 2 jungen Schlafern (juv.), noch im Zahnwachstum stehend 
(Milchgebiss), sind es 50% und 47.2% ; bei heranwachsenden (Juv.) 
und erwachsenen (ad. /Ad.) ist x im Zehnersprung > 29 mm cbl: 
44.8% (n = 6), im Zehnersprung > 30 mm cbl: 44.6% (n = 7), end- 
lich im Zehnersprung >32 mm cbl: 43.0%. Die Verhaltniszahl spie- 
gelt also ganz wohl die fur den juv.-Schadel charakteristische Scheitel- 
wolbung wider, welche mit dem Heranwachsen schwindet. Fur die 
pallidus-\] nterart sind keine ausreichenden Unterlagen vorhanden. Ver- 
gleichen kann man innerhalb der lusitanicus-Gruppe nur mit dem grossen, 
insularen ophtusa-Sch\3.itr von Formentera: juv. = Milchgebiss = x 
44.3% (n = 10); Ad. = >40 mm cbl x 39.3% (n = 10). 

In der dieser Darstellung vorangestellten Aufzahlung sind die 
beiden jungen Gartenschlafer nicht genannt. Sie stehen noch im Zahn- 
wachstum (mzf 6404: Korsika, M^ - M^ msng 5947: Sardinien, M^), 
mit Condylobasallangen von 24.3 mm (Genua) und 27.1 mm (Florenz). 
Diirfte man verallgemeinern, so konnte man ihnen ein Lebensalter von 
30 bzw. 40 Tagen zurechnen. Auf den grossten Schadel bezogen (34.0 
mm cbl) bestatigt der Zuwachs nach Vollendung des Milchgebisses die 
bisher dariiber bekannten Zahlen. Wie sich jedoch das Wachstum abstuft, 
ist noch von keiner Unterart bekannt. Sicher ist nur, dass der Wachs- 
tumsablauf am Schadel im ersten Lebensjahr am geschwindesten ist. 

Die Làngen- und Breitenabmessungen der Bulla auditiva stehen 
den bekannten anderer Unterarten nicht nach und gliedern sich am 
ehesten an jene des Menorca-Schlafers an. 

Andere Vergleichungen werden hier nicht durchgefiihrt. Sie folgen 
zu gegebener Zeit (Ciaramelli und Kahmann, unveroff.). 

Zur Verbreitung auf der Insel nur ein die Sache streifendes Wort. 
Auch ohne Karte erkennt man aus der Museumsaufstellung, dass der 
grosste Teil der Ortlichkeiten sich auf ein eng umgrenztes Gebiet um 
die Stadt Lanusei herum bezieht, wie denn fast die Halfte der Vorlagen 
aus der Provinz Nuoro hervorgeht. Fraglich bleibt die Zuordnung von 
MZF 6410 Monte Ferru, Nuoro. Diesen Bergnamen gibt es auf der 
Insel zweifach: Monte Ferru an der Ostkiiste zwischen Tortoli und 
Muravera, und Monte Ferru an der Westkuste, sudlich von Cuglieri, 
hart an der Provinzgrenze Nuoro-Cagliari. Vermutung bezieht hier den 
ostlichen Berg ein. Das ganze Gebiet des ebenen Campidano, der la 



312 CIARAMELLI-KAHMANN 

Nurra und anderer Teile des sardinischen Nordens sind vollig terra 
incognita. 

Dank gebuhrt Fraulein Dr Angermann-Berlin, Frau Dr Azza- 
roli-Flcrenz ; Herrn Prof. Dr Aellen-Genf, Herrn Dr Cagnolaro-Mailand, 
Herrn Prof. Dr Jacobs-Miinchen, Herrn Prof. Dr Steiniger-Hannover, 
Herrn Dr Tiefenbacher-Munchen, Herrn Prof. Dr Tortonese-Genua. 

Eigens ist Frau G. Thoms-Reinbek fur ihre unermudliche Mi- 
tarbeit zu danken. 

LITERATUR 

Barrett-Hamilton G., 1901 - Note on the Eliomys of Sardinia - Ann. Mag. N.H., 
(7), 7: 340-341. 

DuLic B. und Felten H., 1962 - Saugetiere (Mammalia) aus Dalmatien - Senck. Biol., 
43: 417-425. 

Frisch, O. von und Kahmann H., 1955 - Die Schlafmause (Glirinae) auf der In- 
sel Korsika - Zool. Am., 155: 11-20. 

Kahmann H., 1960 - Der Gartenschlafer auf der Insel Lipari (Provinz Messina), 
Eliomys quercinus liparensis n. subsp., und die Gartenschlafer-Unterarten im 
Westteil des Mittelmeerraumes - Zool. Am., 164: 172-185. 

Kahmann H. und Thoms-Lau G., 1973 - Der Gartenschlafer (Eliomys) Menorcas - 
Saugetierk. Mitt., 21: 65-73. 

Kahmann H. und Thoms G., 1974 - Uber den Gartenschlafer, Eliomys quercinus 
(Linné, 1766) auf der Insel Mallorca, Balearen, Spanien - Saugetierk. Mitt., 
22: 122-130. 

Miller G., 1912 - Catalogue of the mammals of Western Europe. London. 

Niethammer J., 1959 - Die nordafrikanischen Unterarten des Gartenschlafers [Eliomys 
quercinus) - Z. Saugetierk., 24: 35-45. 

Fetter F., 1961 - Les lérots des iles baléares et de I'ouest de la region méditerranéenne - 
Coll. Intern. CNRS Paris, 94: 97-102. 

Toschi A. und Lanza B., 1965 - Fauna d'Italia, VIII, Mammiferi - Calderini, Bolo- 
gna. 

WiTTE G., 1965 - Ergebnisse neuer biogeographischer Untersuchungen zur Verbrei- 
tung transadriatischer Faunen- und Florenelemente - Bonn. Zool. Beitr., 16: 
165-248. 



SUMMARY 

A study has been made on Eliomys quercinus sardus (Barrett-Hamilton 1901) 
from the collections of eight European Museums (n = 47), skins and skulls. A me- 
lanistic specimen from Ozieri, Prov. of Sassari, is mentioned. The analysis gives now 
better information about this subspecies and its generic position. 



RIASSUNTO 

E stato compiuto lo studio di Eliomys quercinus sardus (Barrett-Hamilton) in 
base alle collezioni (pelli e crani) di otto Musei d'Europa. Viene menzionato un esem- 
plare melanico proveniente da Ozieri (prov. di Sassari). Dalla presente analisi risul- 
tano più precise conoscenze intorno a questa sottospecie e alla sua posizione generica. 



313 



Michel Boulard 

Musée Nat. Histoire Nat., Paris (Entomologie) 

LES PLAUTILLIDAE, 
FAMILLE NOUVELLE D'HOMOPTERES CICADOIDEA 



Le genre Plautilla qui fut créé en 1865 par C. Stal pour son espèce 
P. stalagmoptera - laquelle présente entre autres caractères intéressants, 
des expansions thoraciques métanotales - a été considerò comme « Zam- 
marae affine genus» par son auteur (loc. cit., p. 155) en raison de l'ha- 
bitus general. Mais W.L. Distant dans la trente sixième sèrie de ses 
« Rhynchotal notes » arguant de la « complete absence of tympanal-co- 
verings » (1905, p. 563), eleva le genre au rang de type d'une nouvelle 
division de ses Tibicininae, celle des Plautillaria, placée alors entre les 
Melampsaltaria et les Hemidictyana\ il indique également que Cicada 
humeralis Walker, 1858 représente « an allied but undescribed genus to 
Plautilla » (loc. cit., p. 564). Ces deux opinions. Distant les reconduira 
dans son synonymic catalogue paru en 1906 (p. 182). Un an plus tard, 
A. Jacobi au cours d'une importante revue sur les Cigales andines, 
insiste sur le fait que le dessin du prothorax et celui du trajet de la ner- 
vure mediane se retrouvent identiques chez les Plautilla et les Zammara 
et qu'alors il tiendrait pour assez conforme à I'enchainement naturel 
de laisser les deux genres à proximité I'un de I'autre (1907, p. 26); 
auparavant, p. 25, I'auteur allemand s'interroge à propos d'une syno- 
nymic possible entre C. humeralis Walk, et Coata fascialis Dist. 

C'est en 1914 que Distant fit connaitre une seconde espèce ap- 
partenant sans equivoque au genre Plautilla^ tant elle est proche de 
celle de Stal: P. hammondi; il la dècrivit sans apporter le moindre 
commentaire quant à la place systématique discutèe de ses Plautillaria. 
Plus près de nous, Handlirsch, dans le Schroder's Handbuch, remet 
Plautilla près de Zammara dans la tribù des Cicadini (1925, p. 1116) 
tandis que Coding (1925, p. 10, 20) puis Kato (1932, p. 171, 188) 
adoptent grosso-modo les vues de Distant - bien qu'ils aient omis I'un 
et I'autre P. hammondi dans leurs listes - que fait siennes également 



314 M. BOULARD 

Z.P. Metcalf pour son « general catalogue » mais en incluant d'auto- 
rité C. humeralis sous le taxon de Stal (1963, VIII (2), p. 420) et en 
pla9ant les Plautillini (Qx-Plautillaria) près des Prasiini. 

Grace à la grande obligeance de mes collègues A. Kaltenbach 
(Vienne) et W.J. Knight (Londres) qui voudront bien trouver ici I'ex- 
pression de mes vifs remerciements, j'ai pu examiner les holotypes males 
de P. stalagmoptera et de P. hammondi. Get examen m'a conduit à une 
conclusion assez éloignée de celles de mes prédécesseurs immédiats mais 
il me rapproche, par contre, de Stal et de Jacobi. 

Pour ma part, il n'est guère naturel, phylétiquement parlant, de 
ranger les Plautilla dans Tun ou l'autre groupe majeur de Gicadoidea 
tant m'apparaissent grandes leurs singularités morpho-anatomiques et 
originai leur habitus composite. Globalement, il y a en réalité plus de 
differences entre elles et le reste des Gigales qu'entre, par exemple, des 
espèces prises dans chacune des deux principales families, Gicadidae 
et Tibicinidae. Aussi vois-je dans les Plautilla les représentantes d'une 
famille particulière, les P 1 a u t i 1 1 i d a e fam. nov. dont un certain nombre 
d'affinités precises laisse percevoir l'origine près de celles des Gicadidae 
Zammara. Je donne ci-après les bases de cette position. 

Si, comme a voulu le faire valoir Distant, Porgane cymbalique se 
présente, effectivement à l'instar de ce qui est chez les Tibicinidae, 
dépourvu des protèges-timbales (ou cymbacalyptes) cicadéens classi- 
ques - c'est à dire de volets tergaux plus ou moins prononcés issus du 
bord antérieur du second urotergite - un léger repli cuticulaire s'ob- 
serve néanmoins à leur place. A propos de celui-ci on ne saurait dire 
s'il s'agit de prémices ou de vestiges et on noterà simplement que des 
replis semblables existent aussi, souvent plus accentués il est vrai, dans 
certains groupes liminaires de Gicadidae comme les Quesada et les 
Orapa. Mais le principal caractère distinctif qui oppose les Plautilla 
au reste de la superfamille tout en permettant d'en situer la souche, 
reside dans la possession d'un autre type de protèges-timbales, bien 
singuliers puisque thoraciques et émanant de chaque coté du bord pos- 
térieur du métanotum (fig. 3 et 5). Des ébauches de ces formations sin- 
gulières se reconnaissent chez quelques autres Gigales et en particulier 
de manière suffisamment symptomatique parmi les Zammara, surtout 
des espèces brevis (Dist.) et smaragdina Walk, où les ébauches en ques- 
tion viennent coiffer l'angle antérosupèrieur des puissants cymbaca- 
lyptes urotergaux. 



LES PLAUTILLIDAE 315 

Un second caractère, assez peu frequent pour pouvoir étre utilise 
dans une diagnose à l'échelon de la famille, est le faible développement 
du champ vannal des ailes postérieures, réduit à une très étroite et 
longue cellule, joint à l'inexistence de jugum (fig. 1 et 2). Je n'ai note 
de similitude à ce sujet que chez les Prasia de la Region australienne 
et l'on peut penser que Metcalf, bien qu'il n'en ait rien écrit, avait vu 
là l'expression d'une parente ou plutòt d'une convergence ( ?) qui per- 
mettait de piacer les Plautillini près des Prasiini. 

Les Plautina se singularisent encore grandement en ce qu'elles 
réunissent en elles des caractères que Ton retrouve cà et là dans des 
sous-familles ou des tribus que parfois, d'ailleurs, ceux-ci servent à 
definir. Téte étroite à arcades antennaires proéminentes, larges paranota 
tels qu'on en rencontre souvent dans les autres groupes; mais aussi, 
cas rares ou très rares: - rétrécissement thoraco-abdominal évoquant 
la « taille de guépe » des Gymnotympana (Tibicininae) de Nouvelle- 
Guinée; - membranisation quasi totale des urosternites III à VI inclus 
(fig. 4) comme chez les Adeniana et les Neomuda d'Arabie et d'Afrique, 
membranisation qui s'observe également mais à un degré bien moindre 
chez certaines Zammara\ - vastes opercules en forme de cuillère dispo- 
sées latéro-ventralement et dont le développement atteint une ampleur 
peu ordinaire pour des Cigales du nouveau monde tropical; cellules 
ulnaires des tegmina courtes et larges faisant penser aux étranges aréoles 
intermédiaires des Psithyristria des lies Philippines... et puis, surtout, 
presence inattendue d'un dispositif se présentant exactement comme un 
appareil sonore supplémentaire. 

Il semble en effet s'agir d'un mécanisme stridulatoire paire comme 
en possèdent les Tettigades: pars stridens ou strigiles composées par une 
plage striée dans le sens longitudinal et faisant saillie sur les còtés du 
mésonotum au niveau de sa plus grande largeur (fig. 3 et 5), plectra ou 
mediators constitués par la base anale élargie, épaissie et fortement 
sclérifiée des homélytres (fig. 3). On considérait jusqu'ici cet appareil 
accessoire comme propre aux Cigales appartenant à la sous-famille des 
Tettigadinae pour laquelle c'était d'ailleurs le principal caractère distinc- 
tif. Toutefois mes recherches me conduisent à faire remarquer, égale- 
ment pour la première fois, que d'autres espèces portent aussi des dispo- 
sitifs semblables et, précisément ici, des Cicadinae de la tribù des Zam- 
marini où l'on peut observer tonte une gamme quant au développe- 
ment relatif des dispositifs en question à l'intérieur méme du genre 



316 M. BOULARD 

Zammara: bien prononcés chez Z. tympanumW 2i\k. et Z.bigibba (Schmidt), 
faibles chez Z. streppens A. et A.-S., soup9onnables chez Z. calochroma 
Walk., inexistants enfin chez Z. Columbia (Dist.). 

En definitive, les Plautilla bien que normalement munis de I'or- 
gane sonore cymbaHque parfaitement constitué, ne peuvent étre con- 
sidérés ni comme des Tibicinidae: leurs timbales sont protegees, ni 
comme des Cicadidae: leurs cymbacalyptes ou protèges-timbales ne 
sont pas d'origine urotergale. Le développement exceptionnel de cym- 
bacalyptes à partir du métathorax et l'existence simultanee chez elles 
des importants caractères mis ci-dessus en evidence (reduction du vannus, 
membranisation urosternale, appareil stridulant homélytro-mésonotal...) 
concourent pour légitimer le transfert de ces Cigales dans la famille 
nouvelle des Plautillidae. Selon toute probabilité, cette famille derive 
d'une souche fort proche, sinon commune, de celle ayant conduit aux 
Cicadidae de la tribù des Zammarini avec lesquelles, on l'a vu à la suite 
de Stal et de Jacobi mais avec des arguments nouveaux, les Plautil- 
lidae présentent des traits communs. 

Diagnose de la famille des Plautillidae, fam. nov. 

— organe cymbalique normalement constitué ; absence effective de 
cymbalyptes urotergaux (ceux-ci étant réduits à un mince repli cuticu- 
laire) mais presence de protèges-timbales thoraciques émanant du mé- 
tanotum et venant surplomber plus ou moins longuement les cymbales; 
opercules très développés, en cuillères; presence d'un appareil stridu- 
lant accessoire du type tettigadien, homélytro-mésonotal. 

— vannus alaire réduit à une étroite et longue cellule. 

— Paroi urosternale en grande partie membranisée, translucides 
et tendue entre les latérotergites. 

Genre-type: Plautilla Stai, 1865. 

La famille ne comprend que ce genre, lequel compte seulement 
deux espèces connues: P. hammondi Dist., 1914 et P. stalagmoptera 
Stai, 1865 cette dernière étant l'espèce-type. Cicada humeralis Walk, 
cataloguée avec les Plautilla par Metcalf doit étre placée dans le taxon 
Coata Dist. suivant en cela une opinion emise déjà par Jacobi, mais 
où elle représente une espèce distincte de C.fascialis Dist. 




Fig. 1 - Plautina stalagmoptera Stai, 1865, holotype c^ du Musée de Vienne. G. x 1,45. 

Fig. 2 - PlaiUilla hainmondi Distant, 1914, holotype c? du British Museum. G. x 1,47. 

Fig. 3 à 5. - P. hammondi Dist. Hty i^; 3 = vue dorsale. G. x4,40; 4 = vue ven- 
trale montrant la forme en cuillère des opercules très développés et la paroi urosternale 
membranisée, G. x4,40; 5 = gros pian sur le coté gauche du thorax mettant l'accent 
sur l'aire striée mésonotale (as) et le cymbacalypte métanotal (et), G. x 10. - Cliches 
M. Boulard. 



318 LES PLAUTILLIDAE 



AUTEURS CITES 

Distant W.L., 1905 - Rhvnchotal Notes. XXXVI - Ann. Mag. nat. Hist., (7) 16: 

553-567. 
— — , 1906 - A svnonvmic catalogue of Homoptera, part I. Cicadidae - B.M.N.H. 

pubi., 207 p.' 
, 1914 - Rhvnchotal Notes - Ann. Mag. Nat. Hist., (8) 13: 176-180. 

Coding F.W., 1925 - Synopsis of the Cicadidae of Ecuador - Rev. col. A^ac. Vicente 
Rocafiierte, 7: 1-34. 

Haxdlirsch a., 1925 - Uberfamilies: Stridulantes Latr. (Singzikaden) - in: Schroder's 
Handbuch der Entomologie, 3: 1115-1117. 

Jacobi a., 1907 - Homoptera Andina, Die Zikaden des Kordillerengebietes von Sii- 
damerika nach Systematik und Verbreitung. I. Cicadidae - Abhand. Ber. Konigl. 
Zool. Arthrop. Ethn. Museums Dresden, 11: 1-29 (d'après une traduction de 
C. Luquet). 

Kato M., 1932 - Monograph of Cicadidae - Tokyo, 450 p. (texte en japonais). 

Metcalf Z.P., 1963 - Cenerai catalogue of the Homoptera, VHI - N.C. St. college, 
Raleigh pubi., 492 p. 

Stal C, 1865 - Homoptera nova del minus cognita - Ann. Soc. Ent. France, (4) 5: 
163-188. 

Walker P., 1858 - Homoptera. Insecta saundersania or characters of undescribed 
insects of the collection of W.W. Saunders, Esp., 117 p. 



RESUME 

Une nouvelle famille (Pautillidae) d'Homoptères Cicadoidea est établie. Elle ne 
comprend qu'un genre (Pautilla), dont seulement deux espèces sont connues. 



RIASSUNTO 

Viene stabilita una nuova famiglia (Plautillidae) di Omotteri Cicadoidi. Essa 
non comprende che un genere (Plautilla), di cui si conoscono due sole specie. 



319 



Res Ligusticae 
cxc 

CiMMiNO F., Lucchetti G. 

Istituto di Mineralogia dell'Università di Genova 

TITANOCLINOHUMITE IN SERPENTINITI 
ANTIGORITICHE DEL « GRUPPO DI VOLTRI ». (i) 

Minerali appartenenti al gruppo delle burniti si rinvengono, sia 
pure sporadicamente, nel « Gruppo di Voltri ». 

Tali minerali si sono riscontrati in quantità apprezzabili nei ser- 
pentinoscisti antigoritici, associati ad eclogiti, attribuiti recentemente 
all'unità del Monte Beigua (Chiesa et al. 1975), e sono stati rinvenuti 
anche nelle analoghe associazioni litologiche dell'unità del Ponzema. 

Il minerale esaminato è una titanoclinohumite che è stata rin- 
venuta nella zona tra S. Pietro d'Olba e Piampaludo, poco a sud di 
Bric dell'Oca, in serpentiniti antigoritiche molto compatte, con anti- 
gorite isorientata, ma senza una fissilità riconoscibile. 

Nella zona suddetta le rocce ultrafemiche, nonostante la com- 
pleta serpentinizzazione, mostrano evidenti tessiture relitte delle pree- 
sistenti ultramafiti, fondamentalmente tessiture di banding composizio- 
nale, con concentrazione differenziale degli pseudomorfi di antichi pi- 
rosseni nonché rare e sottili bande a composizione gabbro-pirosseni- 
tica. 

La titanoclinohumite è concentrata all'interno di queste bande 
ed in filoncelli talvolta intersecantisi irregolarmente. All'interno di queste 
bande la titanoclinohumite, che può essere largamente preponderante 
(fino al 60-80%), è accompagnata da relitti di un clinopirosseno più 
antico, molto deformato e pressoché completamente sostituito topotat- 



(1) Lavoro eseguito con il contributo del C.N.R. 



320 CIMMINO - LUCCHETTI 

ticamente da diopside, e mostra blastesi all'equilibrio con diopside di 
neoformazione in individui allungati con aspetto lenticolare, pennina, 
apatite e magnetite. 

L'associazione paragenetica di neoformazione conferma il carat- 
tere gabbro-pirossenitico delle bande preesistenti. 

Le relazioni strutturali mostrano che la paragenesi metamorfica 
a titanoclinohumite, diopside e pennina si sviluppò contemporanea- 
mente all'associazione ad antigorite, diopside, magnetite, e più rara- 
mente tremolite, nelle serpentiniti. 

La presenza di titanoclinohumite esclusivamente nei serpenti- 
nosciti associati a rocce eclogitiche, porta a pensare come essa vada ge- 
neticamente correlata all'evento metamorfico responsabile delle para- 
genesi di alta pressione sulle rocce basiche, piuttosto che considerata 
una fase originaria del materiale ultrafemico, nella quale, come ipo- 
tizzato da McGetchin e Silver (1968), si concentrerebbero i volatili 
eventualmente presenti nel mantello. 

La titanoclinohumite, che si presenta intensamente colorata in 
marrone rossastro, forma tozzi individui porfiroblastici spesso gemi- 
nati polisinteticamente, oppure più frequentemente aggregati irrego- 
lari di individui allungati. 

Una prima separazione del minerale è stata effettuata al separa- 
tore magnetico Isodynamic Frantz (inclinazione laterale 20^, inclina- 
zione in avanti 15^, 0.65 Amps), dopo frantumazione e porfirizzazione 
del materiale in cui maggiore appariva la concentrazione della titano- 
clinohumite. La frazione risultata più adatta a tale scopo, cioè quella 
che presentava granuli distinti e puri del minerale, si è rivelata quella 
con granulometria compresa tra 200 e 270 mesh. Con ulteriore con- 
centrazione per mezzo dei liquidi pesanti si è ottenuto un separato che, 
esaminato al microscopio mediante immersione in liquidi ad indice di 
di rifrazione noto, ha rivelato impurezze di pennina ed apatite comples- 
sivamente inferiori al 5%. 

I risultati dello studio roentgenografico eseguito mediante diffrat- 
tometro Siemens tarato con quarzo (radiazione CuK^ e filtro di Ni) 
sono riportati in tabella 1 ; da essi, utilizzando un programma dei mi- 
nimi quadrati, si sono calcolate le costanti reticolari. 



TITANOCLINOHUMITE 



321 



Tabella 1 



^hkl 


I 


hkl 


5.062 


dd 


002,T02 


4.461 


dd 


102,202 


3.888 


dd 


210 


3.720 


md 


202,302 


3.493 


d 


211 


3.456 


dd 


112,012 


3.232 


md 


112,212,311 


2.776 


mf 


Tl3,4il 


2.683 


md 


213,500 


2.592 


dd 


113 


2.546 


dd 


204,411 


2.525 


f 


313,004 


2.458 


d 


303 


2.411 


dd 


104,304,213 


2.371 


dd 


511 


2.301 


d 


413,021 


2.270 


ff 


114,121 


2.154 


dd 


221,122 


1.886 


dd 


322 


1.748 
1.622 


ff 
d 


124,422 
315 


1.541 


dd 


230 


1.496 


dd 


330,331,232 


1.406 


dd 


332 


1.349 


d 


134 



Ann. del Civ. Mus. di St. Nat., Vol. LXXX 



21 



322 



CIMMINO 



LUCCHETTI 



In tabella 2 vengono riportate le caratteristiche fisiche della tita- 
noclinohumite esaminata; gli indici di rifrazione sono stati calcolati, 
mediante immersione in liquidi ad indice noto, con il metodo della linea 
di Becke. 



Tabella 2 



"a 


= 1.685 ±0.002 


arancio rosso 


ao 


= 13.682 A 


np 


= 1.694 ±0.002 


giallo arancio 


bo 


= 4.758 A 


^Y 


= 1.713 ±0.003 


giallo arancio 


Co 


= 10.312 A 


"y" "a 


- 0.028 




P 


= 101» 3' 


2V 

Y 


= 62» ±2» 




• 






= 14« 




D 


= 3.25 


ax 


= 25» 









È stata eseguita l'analisi termodifferenziale che ha mostrato solo 
un debole picco endotermico a lOlO^C, probabilmente attribuibile a 
perdita d'acqua. Il prodotto ottenuto dopo riscaldamento a 1200*^C è 
risultato olivina e brookite in quantità nettamente subordinata. 

In tabella 3, accanto all'analisi chimica (*) della titanoclinohu- 
mite esaminata (analisi 1), vengono riportate altre due analisi di mine- 
rale campionato a pochi metri di distanza (analisi 2-3): i risultati otte- 
nuti sono confrontabili. E riportata anche l'analisi eseguita su una tita- 
noclinohumite campionata in Val Malenco e separata con le stesse me- 
todologie (analisi 4). E possibile rilevare una buona corrispondenza tra 
i risultati di quest'ultima analisi e quelli ottenuti mediante microsonda 
sullo stesso materiale (analisi 5 da Robinson, Gibbs e Ribbe 1973). 

Il confronto tra le analisi chimiche riportate rivela una buona 
corrispondenza tra la titanoclinohumite del Gruppo di Voltri e quella 
della Val Malenco, per quanto quest'ultima sia caratterizzata da un 
tenore più elevato di TiOg e da un minore contenuto in fluoro. 



(*) Analista A. Mazzucotelli- Istituti di Mineralogia e Petrografia - Università 
di Genova. 



TITANOCLINOHUMITE 



323 



Tabella 3 





1 


2 


3 


4 


5 


SiO., 


35.32 


35.10 


34.00 


35.21 


35.90 


TÌ02 


3.72 


3.75 


3.91 


5.62 


5.59 


A1203 


0.58 


0.61 


0.58 


0.11 


— 


CraOg 


0.18 


0.20 


0.18 


— 


— 


Fe^Oa 


1.50 


1.10 


2.00 


0.37 




FeO 


7.31 


7.20 


7.30 


11.00 


11.21 


MnO 


0.22 


0.22 


0.24 


0.63 


0.50 


MgO 


47.80 


47.20 


48.10 


44.38 


44.16 


CaO 


0.58 


0.50 


0.67 


0.02 


0.01 


NiO 


0.09 


0.12 


0.15 


— 


— 


Na^O 


0.31 


0.20 


0.30 


0.10 


— 


K2O 


— 


0.10 


0.05 


— 


— 


H0O+ 


2.30 


3.50 


2.60 


2.64 


2.64 (cale.) 


F 


0.30 


0.41 


0.32 


0.09 






100.18 


100.21 


100.40 


100.17 


98.77 


0=F 


0.13 


0.17 


0.13 


0.04 




totale 


100.05 


100.04 


100.27 


100.13 






numero d 


egli ioni in 1 


3ase a 18 (C 


K OH, F) 




Si 


3.83 


3.76 


3.69 


3.85 




Al 


0.07 \ 
0.30 1 


0.08 \ 


0.07 \ 


0.01 \ 




Ti 


0.30 1 


0.32 1 


0.46 






Cr 


0.01 




0.02 




0.01 




— 






Fe3+ 


0.12 




0.09 




0.16 




0.03 






Mg 


7.73 




7.53 




7.79 




7.24 






Fe2+ 


0.66 V 9,05 


0-64 U.80 


O.66I9.18 


1-01 ' 8.83 




Mn 


0.02 




0.02 


0.02 




0.06 




Ca 


0.07 




0.06 




0.08 




— 1 




Ni 


0.01 




0.01 




0.01 




— 1 




Na 


0.06 


0.04 




0.06 




0.02 1 

1 




K 


■~ / 


0.01 1 


- / 


- / 




OH 


1.67 i 


2.50^ 


1.89 i 


1.93 ) 




F 


O.lojl-77 


0.14^2.64 


0.11 j 2.00 


0.03J1-99 





324 CIMMINO - LUCCHETTI 



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RIASSUNTO 

In questa nota vengono riportati i dati roentgenografici, ottici e chimici di una 
titanoclinohumite rinvenuta in una serpentinite antigoritica del « Gruppo di Voltri ». 



ABSTRACT 

In the present note x-ray, optical and chemical data of titanoclinohumite (from 
an antigoritic serpentinite, « Gruppo di Voltri ») are given. 



325 



Res Ligusticae 

CLXXXIX 

CoRTESOGNO L., Galli M., Messiga B., Pedemonte G.M., 

PiCCARDO G.B. 

Istituto di Petrografia dell'Università di Genova 



NOTA PRELIMINARE ALLA PETROGRAFIA 

DELLE ROCCE ECLOGITICHE DEL GRUPPO DI VOLTRI 

(LIGURIA OCCIDENTALE) (*) 

PREMESSA 

Con il termine di Gruppo di Voltri si designa il più esteso com- 
plesso ofiolitico metamorfico con calcescisti dell'arco alpino occiden- 
tale. Esso occupa un'area della Liguria occidentale, compresa tra Ge- 
nova e Savona, di forma approssimativamente quadrilatera. 

Questo complesso ofiolitico ha acquisito i suoi caratteri metamor- 
fici nel corso dell'orogenesi alpina, nell'ambito della quale sono stati 
riconosciuti due principali cicli metamorfici: il primo, generalmente 
indicato come Eoalpino (età radiometrica 110-80 Ma) e caratterizzato 
da pressioni molto elevate e bassi gradienti; il secondo (età radiome- 
trica 38 Ma) generalmente con caratteri di Scisti Verdi di alta pres- 
sione e localmente Anfiboliti. 

Il Gruppo di Voltri appare costituito in massima parte da rocce 
ultrafemiche più o meno serpentinizzate cui sono associate in misura 
minore metabasiti diverse, e da sequenze di calcescisti con prasiniti e 
più rare inclusioni di serpentiniti e metagabbri. 

Le rocce ultrafemiche che costituiscono i litotipi largamente pre- 
dominanti appaiono separate, lungo l'allineamento Voltri-Rossiglione, 
da una fascia di calcescisti con andamento N-S, in due settori, orientale 
ed occidentale, che presentano caratteristiche abbastanza differenti. 



(*) Lavoro eseguito con il contributo del C.N.R. - Gruppo di lavoro sulle Ofio- 
liti mediterranee. 



326 



CORTESOGNO, GALLI, MESSIGA, PEDEMONTE, PICCARDO 




)GENOVA 



MAR LIGURE 





Oligo-Miocene e Pliocene 
Flysch di M. Antola 

Zona Sestrl-Voltaggio e Falda di Montenolte 
I I Formaz. dei Calcescisti ^ 

Ultramafiti e Metagabbri 

|-t- _^ +1 Paleozoico e Mesozoico 






GRUPPO 01 
VOLTRI 



Sulla base delle più recenti acquisizioni l'assetto tettonico del 
settore orientale (trascurando qui le relazioni con gli elementi di cri- 
stallino affioranti ad Arenzano e Valosio) può essere ricondotto ad una 
schematizzazione abbastanza semplice: è possibile cioè distinguere tre 



ROCCE ECLOGITICHE 327 

grandi unità tettoniche caratterizzate da notevoli differenze nella loro 
evoluzione metamorfica. 

A Sud, da Varazze ad Arenzano, si estende la più piccola di que- 
ste unità tettoniche, costituita da metagabbri ed ultramafiti da parzial- 
mente a completamente serpentinizzate: questa unità, che indicheremo 
con il termine di « Unità di Varazze », sembra del tutto esente dalla 
più antica fase metamorfica di alta pressione e presenta soltanto para- 
genesi di Scisti Verdi con una scistosità generalmente moderata. Le 
serpentiniti sono caratterizzate da lizardite e diffusa antigorite: que- 
st'ultima diventa nettamente prevalente dove si sviluppa una scistosità 
alpina. 

L'Unità di Varazze viene a contatto, lungo una zona di faglie e 
miloniti che corre approssimativamente da Bric Cavetto a Lerca, con 
l'unità tettonica che costituisce il nucleo centrale del settore occiden- 
tale del Gruppo di Voltri. Questo elemento è costituito prevalentemente 
da serpentiniti generalmente scistose fino a serpentinoscisti, presenta 
una certa omogeneità di composizione e di strutture e sembra abbastanza 
unitario : esso può essere indicato come « Unità delle serpentiniti scistose 
del M. Beigua ». 

Le serpentiniti esclusivamente antigoritiche di questa unità con- 
servano raramente tracce di strutture o tessiture primarie, generalmente 
obliterate da energiche deformazioni le cui diverse fasi sono testimo- 
niate da vari atti di piegamento: la successione delle fasi deformative 
si riflette nel carattere polimetamorfico delle metabasiti incluse. In que- 
sta unità tettonica affiorano le più estese masse eclogitiche del Gruppo di 
Voltri. Lembi sparsi di calcescisti con prasiniti si sovrappongono, nella 
zona occidentale del settore, alle serpentiniti scistose del nucleo centrale. 

Nella zona più settentrionale affiorano ancora litotipi che, per i 
loro caratteri metamorfici, possono essere ricollegati al nucleo centrale, 
ma la sovrapposizione di imponenti masse di ultramafiti più o meno 
serpentinizzate ne interrompe la continuità lungo una linea che corre 
da Rossiglione a Tiglieto e quindi fino a Sassello. Queste serpentiniti, 
in cui gli inclusi basici sono esclusivamente rappresentati da rari filoni, 
frequenti per contro nelle altre unità, conservano sempre relitti strut- 
turali e spesso paragenetici delle primitive rocce ultrafemiche e mancano 
pressoché completamente di scistosità alpina. Il politipo del serpentino 
largamente prevalente è rappresentato da lizardite, accompagnata da 
crisotilo e raramente da brucite, mentre l'antigorite compare solo molto 
localizzata. 



328 CORTESOGNO, GALLI, MESSIGA, PEDEMONTE, PICCARDO 

Questo elemento tettonico, presumibilmente unitario, appare so- 
vrascorso all'unità delle serpentiniti scistose e, come risulta assai evi- 
dente nella zona del lago d'Ortiglieto, anche su unità di calcescisti: 
esso può essere indicato come « Unità delle serpentiniti del torrente 
Erro ». La copertura da parte di questa unità risulta tuttavia abbastanza 
discontinua, lasciando affiorare in varie zone masse rocciose apparte- 
nenti alle unità sottostanti. 

Assai meno schematizzabile appare la situazione nel settore orien- 
tale. In esso ultramafiti più o meno serpentinizzate, talvolta accompa- 
gnate da piccole masse gabbriche a basso grado metamorfico, si al- 
ternano o si sovrappongono, in qualche caso costituendo inclusi len- 
tiformi, a serpentiniti antigoritiche a scistosità alpina sempre molto 
pronunciata, nelle quali è spesso riconoscibile più di un evento defor- 
mativo. Entro tali serpentiniti scistose si rinvengono le ridotte lenti 
eclogitiche di questo settore, spesso associate a metagabbri. 

Tra Pegli e Caffarella una fascia di calcescisti intercalata tra unità 
di serpentiniti include masse di metabasiti di alta pressione e di bassa 
temperatura, mentre è da rilevare per contro che i calcescisti della fa- 
scia Voltri-Rossiglione e quelli costituenti piccole scaglie attorno alla 
zona Sassello-S. Giustina includono metabasiti in cui mancano gene- 
ralmente relitti di paragenesi eclogitiche e tipo Scisti Blu e sono 
invece presenti associazioni riferibili agli Scisti Verdi. 

RAPPORTI DI GIACITURA TRA ECLOGITI E ROCCE INCASSANTI 

Per ciò che concerne le relazioni giaciturali con le rocce circo- 
stanti, le rocce eclogitiche si presentano secondo due aspetti fondamen- 
tali: 

— masse o lenti di dimensioni variabili (da pochi metri ad alcune 
centinaia) direttamente imballate nelle serpentiniti scistose; 

— bande o corpi, generalmente di ridotte dimensioni, compresi in 
metabasiti (spesso con strutture relitte di rocce gabbriche), a loro 
volta imballate entro le serpentiniti scistose. 

Per le eclogiti nella prima situazione non sono mai stati ricono- 
sciuti rapporti primari conservati con le scaglie di ultramafiti con cui 
si trovano attualmente in relazione. In effetti, lungo i contatti, le serpen- 
tiniti incassanti mostrano di aver riadattato le proprie tessiture contro 
le più competenti rocce eclogitiche, sviluppando una forte scistosità 



ROCCE ECLOGITICHE 329 

(fino a trasformarsi talvolta in scisti serpentinosi più o meno cloritici), 
e le stesse eclogiti possono mostrare un certo riadattamento tessiturale 
ed acquisire una sensibile scistosità. Fenomeni di rodingitizzazione al 
contatto fra eclogiti e serpentiniti sono, d'altra parte, estremamente rari, 
mentre si sviluppano frequentemente bordi di reazione dello spessore 
anche di 1 m con formazione di pennina, talco, tremolite, actinolite, 
albite, titanite e magnetite. 

Per quanto concerne le eclogiti incluse entro le metabasiti, le 
primitive relazioni giaciturali possono essere state radicalmente modi- 
ficate in conseguenza delle deformazioni subite dalla roccia includente. 
Nel settore orientale, dove le eclogiti sono incluse in metagabbri che 
conservano le primitive strutture ed in cui compaiono spesso omfacite 
+ granato, le eclogiti costituiscono corpi irregolari più o meno estesi 
e talvolta transizionali con le metabasiti, ovvero si presentano con aspetto 
di dicchi. 

PETROGRAFIA DELLE ROCCE ECLOGITICHE 

Le eclogiti del Gruppo di Voltri sono rocce polimetamorfiche, 
in cui si riscontra la sovrapposizione di differenti associazioni parage- 
netiche e di diverse fasi deformative, ad ognuna delle quali corrispon- 
dono particolari caratteri strutturali e tessiturali. 

Per la descrittiva di campagna si è tentato di applicare una no- 
menclatura basata sulla composizione mineralogica, tenendo anche conto 
di quanto proposto da altri Autori (*): tale nomenclatura si è tuttavia 
dimostrata scarsamente significativa sia da un punto di vista genetico 
che descrittivo, ed inoltre è spesso di non facile applicazione nell'uso 
di campagna per la frequenza di caratteri transizionali nell'ambito di 
uno stesso affioramento. 



(*) La nomenclatura risulterebbe la seguente: 

— Eclogiti: Na-pirosseno + granato + rutilo e glaucofane (ed altri anfiboli), per 

una quantità inferiore al 10%. 

— Eclogiti glaucofaniche : come le precedenti, ma con una percentuale di glaucofane 

compresa fra 10 e 40%. 

— Glaucofaniti eclogitiche: con percentuale di glaucofane (ed altri anfiboli) prepon- 

derante. 

— Eclogiti anfiboliche: con percentuali di orneblenda barroisitica + albite + epi- 

doto comprese tra 10 e 40%. 

— Ab-anfiboliti eclogitiche: con paragenesi ad orneblenda barroisitica + albite + 

epidoto + cloriti, percentualmente preponderante. 



330 CORTESOGNO, GALLI, MESSIGA, PEDEMONTE, PICCARDO 

Per le rocce a paragenesi eclogitica del Gruppo di Voltri è risul- 
tata particolarmente significativa una distinzione basata sulle tessiture 
riscontrabili a scala mesoscopica. 

CARATTERI TESSITURALI E STRUTTURALI 

Da questo punto di vista si possono distinguere eclogiti con tes- 
situra prevalentemente isotropa almeno in parte ereditata, ed eclogiti 
caratterizzate da tessiture prevalentemente orientate collegate ad una 
fase deformativa a pieghe molto serrate. 

1) Eclogiti a tessitura massiccia. Presentano grana grossa o me- 
dia e mostrano deformiazioni assai poco pronunciate : costituiscono spesso 
il nucleo di grosse masse eclogitiche entro le serpentiniti, o sono in- 
cluse entro corpi di metagabbri. Spesso mostrano transizione graduale 
al tipo a tessitura follata. 

2) Eclogiti a corpi sferoidali. In questo raggruppamento com- 
prendiamo altresì corpi eclogitici, assai rari, costituiti da elementi più 
o meno sferoidali o fusiformi, talvolta debolmente appiattiti. Questi 
sono separati tra di loro da una matrice dello spessore di alcuni cm 
costituita da un aggregato di orneblenda barroisitica e ferroactinolite 
con cloriti e biotite verde. Il corpo eclogitico presenta una tessitura 
piuttosto fine con anisotropia abbastanza pronunciata della paragenesi 
eclogitica, parzialmente obliterata da blastesi di anfiboli secondari. La 
suddivisione in corpi sferoidali non sembra poter essere attribuita a 
fenomeni di fratturazione con successiva cloritizzazione lungo le fes- 
sure, soprattutto per la regolarità delle forme tondeggianti : queste rocce 
sembrano piuttosto corrispondere alle pillow-lavas eclogitizzate de- 
scritte da Dearth (1959, 1970). Questa interpretazione sembra confer- 
mata dall'associazione di questo tipo tessiturale ccn una roccia che con- 
serva perfettamente i caratteri macroscopici di una breccia diabasica e 
microscopicamente rivela una struttura blastofitica ben riconoscibile con 
paragenesi costituita da orneblenda barroisitica + albite -f clinozoisite 
+ granato + biotite verde. 

3) Eclogiti a tessitura follata. Costituiscono il litotipo di gran 
lunga più diffuso, e possono presentare grana da fine a finissima, per 
quanto siano spesso presenti abbondanti elementi grossolani sia di clo- 
romelanite che, più comunemente, di granato. Nei litotipi in cui il ca- 



ROCCE ECLOGITICHE 331 

ratiere blastomilonitico diventa più accentuato, la grana risulta molto 
fine e la tessitura orientata viene sottolineata da una disposizione a 
bande dei granati. 

ECLOGITI MASSICCE 

Dal punto di vista delle strutture microscopiche, le eclogiti mas- 
sicce possono essere divise in tre gruppi principali: 

— eclogiti a strutture coronitiche, 

— eclogiti a stiutture equigranulari, 

— eclogiti a relitti di grandi pirosseni, transizionali a metagabbri. 

Le eclogiti a strutture coronitiche risultano piuttosto frequenti, 
benché tali strutture possano essere facilmente obliterate da deforma- 
zioni posteriori anche deboli, o dallo sviluppo di paragenesi ad anfiboli. 
In queste eclogiti la cloromelanite si presenta in individui di dimensioni 
da medie a molto grandi (fino a 2 cm), e deriva dalla sostituzione topo- 
tattica di un clinopirosseno premetamorfico, non di rado presente 
come relitto al nucleo di grandi individui cloromelanitici. All'interno 
degli individui cloromelanitici i prodotti di segregazione formatisi du- 
rante la trasformazione clinopirosseno augitico-cloromelanite individuano 
i diversi piani di sfaldatura del pirosseno premetamorfico. Tali pro- 
dotti sono costituiti da finissimi materiali semiopachi, o da granuletti 
di rutilo, od in qualche caso da piccoli granati. La frequenza di rutilo 
potrebbe indicare una sensibile percentuale in titanio del clinopirosseno 
primario. Gli individui di cloromelanite sono interamente circondati 
da corone di granato ed in parte di rutilo, che tuttavia si trova prefe- 
renzialmente situato tra la cloromelanite e la corona di granato. A con- 
tatto con gli individui di cloromelanite il granato si presenta come un 
aggregato compatto, nel quale si distinguono un gran numero di nuclei 
piuttosto torbidi per la presenza di finissime inclusioni; verso l'esterno 
della corona si sviluppano invece individui man mano più grandi, idio- 
blastici e nettamente zonati, il cui nucleo presenta generalmente una 
sensibile birifrangenza anomala. Negli spazi tra le corone è presente 
un aggregato microcristallino di cloromelanite che però può essere os- 
servato solo in casi favorevoli a causa della facilità con cui viene sostituito 
da aggregati uralitici; questo aggregato di cloromelanite sembra derivare 
da fine nucleazione per reazione tra minerali di natura diversa, analoga- 
mente a quanto descritto da Bearth (1959, 1970) per alcune omfaciti. 



332 CORTESOGNO, GALLI, MESSIGA, PEDEMONTE, PICCARDO 

Le eclogiti a struttura equigranulare costituiscono un litotipo meno 
comune, caratterizzato da una grana grossolana ad individui di cloro- 
melanite e di granato pressoché equidimensionali (0,3-0,7 cm) ed equi- 
granulari; gli individui di cloromelanite pur presentando contatti che 
indicano una blastesi in condizioni di equilibrio, mostrano al loro in- 
terno zonature e strutture relitte che ne indicano l'accrescimento a par- 
tire da un pirosseno completamente sostituito. Mentre il pirosseno pre- 
senta strutture decussate, il granato si presenta in individui irregolar- 
mente tondeggianti, talvolta peciloblastici, od in plaghe costituite da 
più individui saldati tra di loro con aspetto ameboide talvolta ramificato. 
Singoli individui di queste plaghe possono presentare facce cristallogra- 
fiche bene sviluppate. Il rutilo si presenta in grandi individui euedrali 
(1-2 mm) od in fini aggregati granoblastici. 

Il terzo litotipo risulta relativamente raro, ed è caratterizzato in 
genere da individui di clinopirosseno augitico, sostituito da clorome- 
lanite, che può anche formare una fine granulazione attorno all'indi- 
viduo più grande. Il granato forma in queste rocce grosse plaghe gra- 
noblastiche irregolari, ed il grado di anfibolitizzazione di queste rocce 
è generalmente molto pronunciato in modo da non permettere più pre- 
cise osservazioni. 

ECLOGITI A TESSITURA FOLIATA 

Si deve innanzi tutto osservare come una più o meno marcata de- 
formazione, posteriore alla paragenesi cloromelanite + granato + ru- 
tilo, sia sempre presente in tutte le eclogiti del Gruppo di Voltri, e 
come siano sempre riscontrabili pasaggi transizionali tra le eclogiti mas- 
sicce e quelle foliate. In queste ultime sono stati distinti i seguenti tre 
tipi, sulla base delle strutture microscopiche: 

— eclogiti con cloromelanite milonitica e granato idioblastico ; 

— eclogiti con cloromelanite parzialmente blastomilonitica e granato 
idioblastico ; 

— eclogiti con strutture blastomilonitiche. 

Nel primo tipo la cloromelanite si presenta in porfiroclasti, cir- 
condati da un aggregato di granuli finissimi derivanti dalla milonitiz- 
zazione dei porfiroclasti stessi; il granato, idioblastico, è talvolta porfiro- 



ROCCE ECLOGITICHE 333 

blastico e presenta inclusioni generalmente scarse di cloromelanite e ru- 
tilo. Il grado di isorientazione è sempre poco pronunciato. 

Nel secondo tipo la cloromelanite si presenta in piccoli individui 
irregolari stirati e deformati, solo parzialmente ricristallizzati, e in rari 
porfiroclasti. Il granato è idioblastico, raramente porfiroblastico, e ge- 
neralmente con scarse inclusioni: esso risulta sempre disposto secondo 
piani paralleli in cui i singoli individui possono anche presentarsi sal- 
dati tra di loro; il rutilo è sempre disposto in piccoli aggregati planari 
isorientati. La scistosità della roccia è sensibile e talvolta bene accen- 
tuata, spesso con tessitura a bande. 

Nelle eclogiti del terzo tipo la cloromelanite appare per lo piii 
ricristallizzata, postcinematica, talvolta lungo le fratture ed i bordi di 
rari porfiroclasti. Spesso la ricristallizzazione risulta più accentuata nelle 
zone d'ombra di pressione attorno a grossi individui di granato, oppure 
su piani paralleli alla foliazione. Il granato costituisce porfiroblasti idio- 
blastici, spesso con abbondanti inclusi; il rutilo, come nel caso prece- 
dente, costituisce fini aggregati isorientati. 

In tutte le eclogiti a tessitura foliata abbondante è l'apatite in idio- 
blasti anche di grandi dimensioni, frequente è il quarzo in piccoli ag- 
gregati granoblastici, e, molto più rara, una mica bianca paragonitica. 

STUDIO MINERALOGICO DELLE ROCCE ECLOGITICHE. 

I PlROSSENI 

La cloromelanite di prima generazione (CI I) si presenta inten- 
samente colorata e pleocroica da verde-giallo (a, p) a verde mela (y), 
e presenta generalmente forti anomalie ottiche dovute in parte a de- 
formazioni reticolari ed a sviluppo di subgranuli. I caratteri ottici de- 
terminati su di un numero elevato di individui variano mediamente 
entro i seguenti intervalli: 

na = 1,695-1,697 yAC - 41-68^ 

n^ = 1,701-1,703 2Vy - 74-88» 

ny = 1,715-1,719 

La cloromelanite di seconda generazione (CI II) si presenta ge- 
neralmente sotto forma di piccoli individui appiattiti, talvolta sube- 



334 CORTESOGNO, GALLI, MESSIGA, PEDEMONTE, PICCARDO 

drali a colorazione leggermente più chiara e con zonature ed anomalie 
ottiche assai meno spiccate. I caratteri ottici sono: 

na = 1,685-1,689 yAC = 34-44o 

np = 1,700-1,702 2Vy = 62-76^ 

ny = 1,709-1,713 

Sono state eseguite determinazioni della composizione moleco- 
lare mediante i metodi suggeriti da Essene e Fyfe (1967), Edgar, Mot- 
tana e Mac Rae (1969), Mottana (1969). I risultati sono apparsi con- 
sistenti ed hanno permesso di individuare, all'interno della stessa roc- 
cia, un decremento nella percentuale della molecola Acmite dalla CI I 
alla CI IL In generale, le composizioni molecolari ottenute sono: 

— per la CI I : Ja 27-32 Ac 30-33 

— per la CI II: Ja 30-37 Ac 25-26 

Tali risultati debbono essere tuttavia considerati puramente indicativi 
dato il grado di approssimazione ottenibile con le metodologie appli- 
cate; dati significativi sulle variazioni composizionali che caratterizzano 
le diverse fasi possono essere ricavati, vista la complessità delle strut- 
ture, esclusivamente per mezzo di analisi alla microsonda. 

I Granati. 

Le fasi di accrescimento e le relative zonature dei granati risul- 
tano ancora più complesse e più difficilmente discriminabili di quanto 
riscontrato per le cloromelaniti. Per lo studio di questo minerale si è 
quindi fatto ricorso alla separazione dei granati da rocce in cui prevales- 
sero rispettivamente granati di prima generazione e granati riequili- 
brati in condizioni sin e postcinematiche. La determinazione dell'in- 
dice di rifrazione ha fornito i seguenti valori medi: 

n = 1,797-1,804 

La composizione molecolare ottenuta mediante proiezione dei parame- 
tri sui diagrammi ternari proposti da Sriradamas (1957) e da Gurney 
et Al. (1971) ha dato per i granati del primo gruppo valori variabili 
entro i seguenti intervalli: 

Aim. 69-71 Grò. 20-23 Pyr. 7-9 And. 

e, per quelli del secondo gruppo, 

Aim. 69-73 Grò. 25-26 Pyr. 1-5 And. 0-2 



ROCCE ECLOGITICHE 335 

I dati ottenuti concordano in maniera soddisfacente con quelli rela- 
tivi alle « Eclogiti ofiolitiche » (Gruppo II di Smulikowski, 1964 a, 
1965 e Gruppo C di Coleman et Al., 1965)*. 

GLI ANFIBOLI SODICI DELLE ROCCE ECLOGITICHE 

Nelle eclogiti massicce a strutture coronitiche può essere abba- 
stanza frequente un anfibolo sodico, incolore o debolmente colorato, 
(a incolore, ^ da incolore a violaceo, y debolmente azzurro-verde; 
YAC = 10-14^; 2Va = 60-74^). Questo anfibolo è presente in grandi 
cristalli a struttura decussata in larghe vene irregolari, ma si estende 
talvolta anche nella roccia sostituendo i pirosseni. In alcuni casi sem- 
bra che lo sviluppo di questo anfibolo non pregiudichi la stabilità del 
granato. L'anfibolo sodico può sfumare molto gradualmente verso un 
anfibolo verde chiaro, oppure essere bordato ed in parte sostituito da 
orneblenda verde-azzurra. Mentre lo sviluppo di questo anfibolo è accom- 
pagnato da blastesi di clorite anche in grandi lamine bene sviluppate, al- 
bite e più raramente epidoto accompagnano lo sviluppo dell'orneblenda 
verde-azzurra. 

Nelle eclogiti blastomilonitiche è generalmente frequente un glau- 
cofane in individui lunghi sino a 5-10 mm, con caratteristico pleocro- 
ismo (a celeste chiaro, /5 viola-lilla, y azzurro; y C = 2-6°; 2Va = 
38-40^). Questo glaucofane presenta costantemente caratteri postcine- 
matici: l'eventuale orientazione preferenziale è ereditata da individui di 
cloromelanite che più o meno completamente sostituisce. Esso risulta 
frequentemente idioblastico e può includere granuli di granato e re- 
litti di cloromelanite con evidenti relazioni di sostituzione; in partico- 
lare sono molto interessanti le strutture ad atollo del granato conse- 
guenti alla sostituzione preferenziale delle zone più interne. Talvolta 
il glaucofane può costituire, nelle eclogiti blastomilonitiche, fiamme o 
striature più o meno sfumate e irregolari. 

Più raramente si hanno rocce eclogitiche a bande rispettivamente 
a cloromelanite + granato + rutilo, ed a glaucofane + granato + 
rutilo, regolarmente intercalate, il cui spessore varia da pochi cm fino 



(*) Con le stesse metodologie è stato studiato il granato proveniente dalle corone 
di reazione attorno all'olivina di un metagabbro a paragenesi eclogitica. Questo granato 
mostra un contenuto in Pyr. sensibilmente più elevato di quanto riscontrato nelle 
eclogiti, e ciò può essere attribuito sia al più elevato rapporto Alg/Fe tot. del metagab- 
bro, che alla genesi di questo granato come prodotto di reazione su olivina. 



336 CORTESOGNO, GALLI, MESSIGA, PEDEMONTE, PICCARDO 

al dm. La cloromelanite II risulta spesso ricristallizzata sui relitti della 
cloromelanite precinematica; il glaucofane, in aggregati decussati con 
debole isorientazione ereditata, è esclusivamente postcinematico ed in 
parte almeno si sviluppa a spese della cloromelanite; il granato, che 
presenta caratteri simili sia nelle bande a cloromelanite che in quelle 
a glaucofane, risulta tendenzialmente porfìroblastico e contiene spesso 
inclusi di cloromelanite e rutilo. Il suo sviluppo, avvenuto prevalente- 
mente in condizioni sincinematiche, sembra essersi protratto in condi- 
zioni postcinematiche. 

In grosse fratture e vene entro diversi tipi di eclogiti può ritro- 
varsi un anfibolo glaucofanico generalmente poco colorato passante al- 
l'esterno ad orneblenda barroisitica che lo circonda formando aggregati 
fascicolati. 

In lenti eclogitiche del settore orientale si trovano raramente pic- 
cole sacche costituite da aggregati decussati di un anfibolo sodico con 
caratteri intermedi verso Mg-riebeckiti e caratterizzato da intensa co- 
lorazione violacea o vinosa. 

RIEQUILIBRATURE TARDIVE DELLE PARAGENESI ECLOGITICHE. 

Gli anfiboli sodici risultano in ogni caso postcinematici rispetto 
alla fase di più intensa deformazione delle rocce eclogitiche, e sono a 
loro volta interessati da deboli deformazioni connesse ad una fase di 
piegamenti ad ampio raggio; a questa fase deformativa sembrano parti- 
colarmente sensibili i granati, specie se in porfiroblasti, che ad essa 
devono la loro frequente microfratturazione. 

Tali deformazioni non portano, almeno nelle rocce eclogitiche, 
allo sviluppo di nuovi piani di foliazione, mentre sono accompagnate 
da abbondanti microfratture di tensione che, nelle eclogiti blastomilo- 
nitiche, risultano generalmente sub-ortogonali alla foliazione principale. 
A partire da queste microfratture si sviluppa, a spese delle paragenesi 
precedenti, l'orneblenda barroisitica, la cui genesi risulta così immedia- 
tamente posteriore a questa seconda fase di piegamento; tale anfibolo 
non è tuttavia limitato alle zone di frattura, bensì assume sovente, e 
specie alla periferia delle masse eclogitiche, una diffusione estensiva. 

La blastesi dell'orneblenda verde-azzurra inizia generalmente con 
formazione di aggregati uralitici ad orneblenda + albite a spese del 
pirosseno cloromelanitico, oppure con accrescimento epitassitico su glau- 
cofane: quest'ultimo può essere conservato all'interno dell'orneblenda 



ROCCE ECLOGITICHE 



337 



Tabella I 





I 


II 


III 


IV 


V 


VI 


VII 


VIII 


IX 


X 


SiOo 


48,07 


48,98 


46,01 


49,01 


45,69 


44,61 


44,12 


46,71 


43,50 


51,61 


A1203 


11,01 


11,78 


16,40 


13,83 


11,46 


12,21 


11,82 


11,66 


22,51 


17,79 


Fe^Oa 


0,04 


7,82 


5,45 


6,24 


4,99 


5,15 


5,39 


5,01 


3,35 


0,71 


FeO 


16,49 


10,64 


10,97 


10,10 


15,05 


16,26 


15,18 


14,49 


3,43 


4,84 


MgO 


5,05 


2,33 


5,83 


5,78 


6,34 


4,96 


5,33 


5,75 


9,68 


7,76 


CaO 


9,01 


8,15 


7,50 


9,88 


8,79 


8,58 


9,19 


8,70 


11,02 


10,43 


NaaO 


2,75 


4,42 


3,46 


2,35 


3,44 


4,39 


3,38 


3,74 


4,23 


3,54 


K2O 


0,09 


0,29 


0,18 


tr. 


tr. 


tr. 


0,10 


tr. 


0.15 


0,05 


TiO., 


4,84 


3,51 


1,71 


0,50 


2,87 


2,63 


3,21 


2,58 


0,14 


0,86 


HaOfl 


2,09 


1,30 


1,32 


1,40 


0,24 


tr. 


0,81 


0,21 


1,70 


1,70 


H2O" 


0,18 


0,17 


0,13 


0,24 


0,07 


0,08 


0,83 


0,02 


0,08 


— 


PaO^ 


n.d. 


n.d. 


n.d. 


n.d. 


0,14 


0,20 


0,10 


0,03 


n.d. 


0,17 


MnO 


n.d. 


n.d. 


n.d. 


n.d. 


0,28 


0,46 


0,39 


0,25 


n.d. 


0,07 


Cr 


110 
ppm 


95 
ppm 


187 
ppm 


105 
ppm 


n.d. 


n.d. 


n.d. 


n.d. 


n.d. 


n.d. 


S 


n.d. 


n.d. 


n.d. 


n.d. 


n.d. 


0,32 


0,44 


0,35 


n.d. 


n.d. 


99,62 


99,39 


98,96 


99,33 


99,36 


99,85 


100,29 


99,50 


99,79 


99,53 



I 

II 

III 

IV 
V 
VI 
VII 

vili 

IX 
X 



Eclogite anfibolitizzata - Rocca della Marasca 

Eclogite blastomilonitica anfibolitizzata - Rocca della Marasca 

Eclogite blastomiloniflica - Rocca della Marasca 

Eclogite blastomilonitica anfibolitizzata - Vara 

Eclogite blastomilonitica a glaucofane - Zanatrin, Piampaludo 

Eclogite blastomilonitica a glaucofane - Rio della Conca 

Eclogite anfibolitizzata - Acquabianca 

Eclogite massiccia a struttura equigranulare - Martina d'Olba 

Metagabbro eclogitico - Val Berlino 

Metagabbro eclogitico - Val Berlino 



Ann. del Civ. Mus. di St. Nat., Voi. LXXX 



22 



338 CORTESOGNO, GALLI, MESSIGA, PEDEMONTE, PICCARDO 

come relitto corazzato od essere gradualmente sostituito. L'ulteriore 
blastesi dell'orneblenda verde-azzurra porta a strutture fascicolate, a 
covone, a fiamme od a fasci di individui decussati, che indicano condi- 
zioni genetiche statiche ; l'albite in questa fase risulta sempre intersti- 
ziale e non assume mai la struttura ocellare caratteristica della parage- 
nesi in scisti verdi delle rocce prasinitiche. 

Durante questa fase il granato si trasforma in clinozoisite me- 
diamente ferrifera + biotite verde + clorite + orneblenda verde-az- 
zurra. Il rutilo completa la sua trasformazione in titanite, forse già ini- 
ziata durante le fasi di sviluppo del glaucofane, e la trasformazione è 
spesso accompagnata da blastesi di magnetite titanifera. In quantità 
minori si sviluppano miche fengitiche, paragonite e talco. 

In alcuni casi, specialmente in prossimità dei contatti tettonici e 
più frequentemente su litotipi che mostrino caratteri composizionali 
sfumanti verso tipi gabbrici, la paragenesi ad orneblenda verde-azzurra 
è a sua volta sostituita da associazioni ad attinolite -f- clinozoisite + 
cloriti + miche fengitiche + carbonati + titanite con abbondante al- 
bite ocellare peciloblastica. 

CHIMISMO DELLE ROCCE ECLOGITICHE 

Sono stati analizzati 8 campioni di rocce eclogitiche, scelti in 
modo da rappresentare i diversi tipi strutturali, e 2 campioni di meta- 
gabbri eclogitici (*). 

Le eclogiti analizzate, rispetto ad analoghe metabasiti associate a 
terreni ofiolitici metamorfici (citiamo fra tutti Dearth 1959, 64, 65, 67, 
70; Smulikowsky 1964, 65, 72), mostrano mediamente bassi tenori 
in Si, Al, Ca, Mg, e valori particolarmente elevati di Ti e Fé totale, 
con conseguenti bassi valori dei rapporti Mg/Ca e Al/Fe. I metagab- 
bri eclogitici analizzati sono caratterizzati, rispetto alle eclogiti, da un 
più elevato tenore in Al, Ca e Mg e più bassi valori in Fé totale e Ti: 
la percentuale in Si varia dal valore sensibilmente più elevato del me- 
tagabbro eclogitico VB 1, derivato da un gabbro a pirosseni ed olivina, 
rispetto al valore eccezionalmente basso del metagabbro eclogitico VB 2, 
derivato da una roccia troctolitica. Allo scopo di riconoscere il materiale 



(*) Le analisi I, II, III, IV, sono state eseguite da R. Basso. Le analisi da V a X 
sono state eseguite da G. Mazzucotelli, secondo lo schema proposto da Basso e Maz- 
ZUCOTELLI (1975). 



ROCCE ECLOGITICHE 



339 



Gabbri di basso grado 
metamorfico delle olioliti lig 



A Basalti di basso grado 

metamorfico delle ofioliti lig 



OMetagabbri eclogitici 
9 Eclogiti 




C= CaO 

F = Feo • Fe,0, 0.9 

M = MgO 

A = Na,0 • K,0 



originario premetamorfico di queste metabasiti di alta pressione, sono 
state confrontate (vedi Fig. 2) con i basalti ed i gabbri di basso grado 
metamorfico delle ofioliti della Liguria di Levante (Galli, 1964; Galli 
e CoRTESOGNO, 1970). Mentre i metagabbri eclogitici mostrano una 
buona analogia con le rocce gabbriche, le eclogiti se ne discostano net- 
tamente e mostrano altresì apprezzabili scostamenti, particolarmente 
nel contenuto in Ti, rispetto alle rocce diabasiche, nonostante una mag- 
gior analogia. 



CONSIDERAZIONI CONCLUSIVE 

Le rocce eclogitiche del Gruppo di Voltri sono il risultato di un 
processo metamorfico polifasico che le ha coinvolte, unitamente alle 
masse di serpentinoscisti in cui sono inglobate. Tale processo può così 
essere sintetizzato: 

I) fase di ricristallizzazione, essenzialmente statica, con sviluppo 
di paragenesi anidre a pirosseno cloromelanitico + granato + rutilo, 
indicative di condizioni di altissime pressioni e temperature relativa- 
mente elevate (P fra 5 e 14 Kbar, T fra 400 e ÓSO^C) (Winkler, 1967); 



340 CORTESOGNO, GALLI, MESSIGA, PEDEMONTE, PICCARDO 

II) fase di deformazione con clastesi spinta, ripiegamento a 
pieghe acute ed acquisizione di tessiture planari; 

III) fase di ricristallizzazione postcinematica con sviluppo di 
paragenesi a pirosseno sodico + granato -f- glaucofane + rutilo; 

IV) fase di deformazione con ripiegamento a pieghe concen- 
triche generalmente ad ampio raggio; 

V) fase di ricristallizzazione postcinematica a temperature pres- 
soché immutate ma con forte diminuzione della pressione idrostatica 
e sviluppo di paragenesi ad orneblenda verde-azzurra -f albite -f epi- 
doti + titanite; 

VI) successiva evoluzione verso paragenesi tipiche di Scisti 
Verdi. 

La persistenza nelle rocce eclogitiche di relitti primari, parage- 
netici e, assai più frequentemente, strutturali, permette di indicarne 
la derivazione, nella grande maggioranza dei casi, da rocce di tipo in- 
trusivo, caratterizzate da una paragenesi a pirosseni augitici molto ab- 
bondanti. 

Piuttosto rare, e limitate al settore orientale del Gruppo di Voltri, 
sono rocce eclogitiche che conservano una evidente giacitura filoniana 
entro metagabbri eclogitici. 

Soltanto eccezionalmente si ritrovano invece masse di eclogiti 
che possono ricordare, anche se dubitativamente, le tessiture a pillows 
descritte da Dearth (1959) per la zona di Zermatt e per le quali si può 
ipotizzare una originaria natura effusiva. 

Altre rocce, poco frequenti, di cui è accertabile la derivazione da 
rocce basiche effusive, pur mostrando caratteri metamorfici per certi 
aspetti assimilabili a quelli delle rocce eclogitiche, non possono a queste 
essere sicuramente correlate. 

Sulla base dei caratteri primari relitti delle eclogiti, maggiori ana- 
logie sono, per contro, riscontrabili tra queste e le rocce ferro-dioriti- 
che, recentemente segnalate nelle ofioliti della Liguria Orientale (CoR- 
TESOGNO et Al., 1975), la cui composizione mineralogica è costituita 
da abbondanti pirosseni, forti concentrazioni di ossidi, spesso titaniferi, 
abbondante apatite, e plagioclasio relativamente poco calcico (An :^ 
30%). 



ROCCE ECLOGITICHE 341 



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Perrier C, 1924 - Sulla eclogite filoniana di Voltaggio - Boll. R. Uff. Geol. Ital., 48: 
3-13. 

Smulikowski K., 1964 - An attempt at eclogite classification - Bull. Ac. Pol. Se. Sér. 
Geol.-Géogr., 12 - 1 : 27-33. 

Smulikowski K., 1965 - Chemical differentiation of garnet and clinopvroxene in 
eclogites - Bull. Ac. Pol. Sc. Sér. Géol.-Géogr. 13-1: 1-11. 

Smulikowski K., 1968 - Differentiation of eclogites and its possible causes - Litiios, 
1: 89-101. 

Smulikowski K., 1972 - Classification of eclogites and allied rocks - Krystalinikum, 
9: 107-130. 

Sriramadas a., 1957 - Diagrams for the correlation of unit cell edges and refractive 
indices with the chemical composition of garnets - Am. Min., 42: 294. 

Traverso L., 1970 - Studio geo-petrografico delle rocce eclogitiche comprese nella 
zona Urbe - Piampaludo - Tesi di Laurea, Università di Genova. 



RIASSUNTO 

Nel Gruppo di Voltri le rocce eclogitiche sono per lo piia incluse in serpentino- 
scisti sotto forma di lenti o di masse irregolari, con rapporti tettonici o tettonizzati. 
Corpi minori sono diffusi entro i metagabbri, talvolta con aspetto filoniano: quelli 
che accompagnano metabasiti laminate mostrano una struttura « en boudin ». 

La paragenesi primaria delle eclogiti è data da cloromelanite (Ja 27-30% ; Ac 
25-35%) + granato (Aim 69-73%; Grò 20-26%; Pir \-9%; And 0-2°o) + rutilo 
+ apatite. 

Insieme a questi minerali è possibile trovare in percentuali ampiamente varia- 
bili: glaucofane, orneblende barroisitiche, cloriti, albite, clinozoisite, magnetite, tita- 
nite e, talvolta, quarzo, miche bianche, talco, pirite. 

Lo studio delle caratteristiche petrografiche permette di riconoscere due stadi 
principali nella formazione delle paragenesi eclogitiche. Il primo, sviluppatosi in condi- 
zioni di pressioni statiche, è caratterizzato dall'associazione cloromelanite — granato 
+ rutilo, con rari minerali accessori, e porta, nelle eclogiti strutturalmente isotrope, 
alla formazione di tessiture a corona o a tessiture equigranulari. 

Il secondo stadio è caratterizzato da un evento deformativo che dà origine ad 
una intensa fratturazione, ad una forte orientazione ed alla comparsa di pieghe iso- 
clinali. In questa fase, caratterizzata da tessiture blastomilonitiche, si ha la formazione 
di una cloromelanite II, che sembra contenere una minor percentuale di Ac, mentre 
il granato si accresce con una bene evidente zonatura. La cloromelanite I coesiste — 
come relitti fortemente deformati - con la cloromelanite II, ed ambedue sono in equi- 
librio metastabile con un anfibolo glaucofanico postcinematico : questo equilibrio sem- 
bra essere fondamentalmente controllato dalla presenza di acqua. Il comportamento 
del granato è in contrasto con quello del glaucofane: le zonature corrispondenti al 
granato di prima formazione vengono sostituite, mentre il granato sembra continuare 
la sua crescita. Sembra lecito pensare che il granato neoformato abbia un maggior con- 
tenuto in Grò, Aim e And rispetto alla fase più antica. 



ROCCE ECLOGITICHE 343 



Sono state eseguite alcune analisi chimiche di eclogiti e due di « metagabbri 
eclogitici » del Gruppo di Voltri. Il confronto mostra generalmente per le eclogiti un 
minor contenuto il Al, Mg e Ca accanto ad un più alto contenuto in Ti e Fé totale. 

Il confronto dei dati delle analisi chimiche delle eclogiti con quelli di rocce ba- 
siche delle ofioliti della Liguria orientale mostra come le eclogiti differiscano sensibil- 
mente dalle rocce gabbriche e diabasiche: sembra invece riconoscibile una maggiore 
somiglianza con le rocce ferro-dioritiche, le cui caratteristiche strutturali e paragene- 
tiche sono molto simili ai relitti primari conservati nelle eclogiti. 



SUMMARY 

In the Voltri Group eclogitic rocks are mostly embodied within the serpentine- 
schists as lenses or irregular masses, generally with tectonic relations; smaller bodies 
are widespread inside metagabbros, sometimes as dikes, while those occurring toge- 
ther with laminated metabasites show a structure « en boudin ». 

The primary paragenesvs of eclogites consists of chloromelanite (Ja 27-30% ; 
Ac 25-35%) + garnet (Aim 69-73%; Gro 20-26o/o; Pyr 1-9%; And 0-2o(,) + rutile 
+ apatite. Besides these minerals it is possible to find in a wide range of percents: 
glaucophane, barroisitic horneblends, chlorites, albite, wite micas, talc, pyrite. 

The study of petrographic features allows to recognize two main phases in the 
genesis of eclogitic minerals associations. 

The first one, developed under conditions of static pressures, is characterized 
by the association chloromelanite -+- garnet -f- rutile with rare accessory minerals, and 
brings to the formation of corona-textures or equigranular textures in structurally 
isotropic eclogites. 

The second phase is marked by a deformation event which causes an intense 
fracturing, strong orientations and isoclinal folds. In this phase, characterized by blasto- 
milonitic textures, a chloromelanite II developes which seems to contain a lower Ac 
percent, while garnet grows up with evident zoning. 

The chloromelanite I coexists as strongly deformed relics with the chloromela- 
nite II and both are in metastable equilibrium with a post-kinematic glaucophanic am- 
phibole : such equilibrium seems to be essentially controlled by the presence of water. 

The garnet behaviour is in contrast with that of glaucophane: earlier zones are 
substituted while the garnet seems to continue its growth. 

Tentatively the hypotesis may be put forward that from the earlier zones to 
the later ones a decrease of Pyr content occurs with a corresponding increase of Gro, 
And, Aim. 

Some chemical analyses have been performed on Voltri Massif eclogites and 
two on an « eclogitic »> metagabbro of the same provenance. 

The comparison shows a generally lower contents of Al, Mg and Ca, and higer 
contents of Ti and total Fe in eclogites. 

The comparison of chemical data of eclogitic rocks with mafic rocks of Eastern 
Liguria ophiolites shows sensitive differences from gabbros and diabases: closer agree- 
ment might be expected with Fe-diorites, whose structural and paragenetic features 
strictly resemble the primary relics of eclogites. 



GRUPPI E FORME NUOVE DESCRITTE NEL PRESENTE VOLUME 

INSECTA 

Homoptera 

Pag. 

Plautillidae Boulard, fam. n. (genus-typus : Plautilla Stalx). . . . 316 

C i e a d i d a e 

Miinza popovi ^ou\2ivd, sp. n 253 

Oxypleura ethiopiensis Boulard, sp. n. . . . . . . . . 255 

Pycna dolosa Boulard, sp. n 256 

Hymenoptera 

D r y i n i d a e 

Platygonatopus richardsi Olmi-Currado, sp. n, 177 

Pseudogonatopiis igilii Olmi-Currado, sp. n. . . . . . . . 187 

Neogonatopus doderoi Olmi -Currado, sp. n 195 

Neogonatopus vollenhoveni Olmi-Currado, sp. n. . . . , . . 207 

Coleoptera 

Elminthidae 

Esolus doderoi Olmi, sp. n 232 

Esolus berthelemyi Olmi, sp. n . . . . .235 

Lepidoptera 

Noctuidae 

Deinypena laportei Berio, sp. n 132 

Aburina uncinata Berio, sp. n 134 

Aburina marmorata Berio, sp. n. 134 

Euxootera abyssinica Berio, sp. n. . .217 

Odontestra vitta Berio, sp. n 217 

Eutamsia satellitis Berio, sp. n 218 

Eutamsia tamsi Berio, sp. n. 220 

Mesoligia ikondae Berio, sp. n. ........ . 220 

Mesoligia prolai Berio, sp. n . .221 

Proxenus fontainei Berio, sp. n . . . . 221 

Proxenus dallolmoi Berio, sp. n . . . 222 

Ethiopica inornata Berio, sp. n. ........ . 222 

Acrapex brunneolimbata Berio, sp. n . 222 

Acrapex permystica Berio, sp. n. ........ . 223 

Bifrontipta Berio, gen. n. (typus: Bifrontipta saskai Berio) . . . 223 

Bifrontipta saskai Berio, sp. n. . 224 

Megacephalomana laportei Berio, sp. n. 224 



BRYOZOA 

Ctenostomata 

Benedeniporidae 

Benedenipora delicatula d'Hondt-Geraci, sp. n 

PISCES (OSTEICHTHYES) 

Perciformes 

G o b i i d a e 

Eleotris feai Audenaerde-Tortonese, sp. n 157 



INDICE 

La data che segue i titoli è quella di pubblicazione dell'estratto 



Pagg. 



Berio e. - Appunti su Deinypena Holl. e Abiirina Mòschi. (Lep. Noc- 

tuidae). (lO-VI-1974) 130-135 

Berio E. - Nuovo genere e nuove specie di Noctuidae africane (Le- 

pidoptera). (lO-XII-1974) 217-225 

BiNAGHi G. - Contributi alla geonemia della Coleotterofauna italiana. 

II. (30-V-1974) 119-129 

BouLARD M. - Cigales nouvelles ou peu connues de l'Ethiopie. 

(5-IV-1975) 250-258 

BouLARD M. - Les Plautillidae, famille nouvelle d'Homopteres Ci- 

cadoidea (lO-IX-1975) 313-318 

Bree van P.J.H. - On the alleged occurrence of Mesoplodon bidens 
(Sowerby, 1804) (Cetacea, Ziphioidea) in the Mediterranean. 
(3-1-1975) 226-228 

Capare C, Quignard J.P. - Dimorphisme sexuel et observations 
biologiques sur Myliobatis aquila (L. 1758). Contribution à 
l'étude systématique du genre Myliobatis, Cuvier, 1817. 
(5-1-1974) 1-27 

Ciaramelli F., Kahmann H. - Die gattung Eliomys (Mamm. Rod.) 
in Italien. Der Gartenschlafen Eliomys quercinus sardus (Bar- 
rett-Hamilton, 1901). (30-VIII-1975) 304-312 

CiMMiNO F., Cortesogno L., Lucchetti G. - Res Ligusticae 
CLXXXI - Un anfibolo fortemente ferrifero in rocce eclogi- 
tiche del complesso ofìolitifero del « Gruppo di Voltri ». 
(lO-IV-1974) 81-91 

CiMMiNO F., Lucchetti G. - Res Ligusticae CXC - Titanoclinohu- 
mite in serpentiniti antigoritiche del « Gruppo di Voltri ». 
(24-X-1975) 319-324 

Cortesogno L., Galli M. - Res Ligusticae CLXXXI II - Tronchi 

fossili nei diaspri della Liguria orientale. (lO-VIII-1974) . . 142-156 

Cortesogno L., Galli M., Messiga B., Pedemonte G.M., Pic- 
CARDO G.B. - Res Ligusticae CLXXXIX - Nota preliminare 
alla petrografia delle rocce eclogitiche del Gruppo di Voltri 
(Liguria occidentale). (5-XII-1975) 325-343 

Cortesogno L., Lucchetti G., Penco A.M. - Res Ligusticae 
CLXXX - Associazione a laumontite, prehnite e apofillite in 
vene nelle anfiboliti di Ellera (Massicci cristallini della Li- 
guria occidentale). (15-III-1974) 58-80 

Cortesogno L., Messiga B. - Res Ligusticae CLXXXV - Pirosseno 
sodico, lawsonite e quarzo in vene entro i metagabhri della 
falda di Montenotte (Naso di Gatto - Savona). (lO-X-1974). 162-172 



Pagg. 

D'HoNDT J.L., Ceraci S. - Benedenipora delicatuJa n. sp. nouveau 
Brvozoaire Cténostome de Mediterranée occidentale. (2-VII- 
1975) 294-303 

Frogll-ì C. - Segnalazione di Pseudothyone scidponea Cherbonnier 

nell'Adriatico. (Echinodermata Hoìothurioidea). (20-IV-1975) 259-262 

Gandolfi G., Tongiorgi P. - Taxonomic position, distribution and 
biology of the Gobies present in the italian fresh-waters, 
Padogobius viartensi (Gunther) and Gobiiis nigricans Cane- 
strini (Osteichthyes, Gobiidae). (5-V-1974) .... 92-118 

Ceraci S. - Res Ligusticae CLXXIX - I Briozoi di Punta Alanara 

(Sestri Levante - Golfo di Genova). (8-II-1974) . . . 33-57 

Ceraci S. - Res Ligusticae CLXXXVII - I Briozoi di Punta Manara 
(Sestri Levante - Golfo di Genova) : le specie del genere 
Sertella (Cheilostomata Ascophora). (18-III-1975) . . 241-249 

CuiGLiA D. - Tabella preliminare delle femmine paleartiche del 
gen. Meria Illiger (1807). Osservazioni sulla loro biologia e 
distribuzione geografica. (Hym. Scolioidea). (5-V-1975) . . 263-280 

IsETTi C., Penco A.M. - Centri di colore nella serie baritina-cele- 

stina-anglesite. (25-1-1974) 28-32 

Olmi M. - Descrizione di due nuove specie italiane appartenenti al 
genere Esoliis Mulsant et Rey (Coleoptera Elminthidae). 
(30-XI-1974) 232-237 

Olmi M., Currado L - Studi sui Conatopodini con particolare ri- 
guardo a quelli conservati nel Museo civico di storia Naturale 
di Genova (Hymenoptera Dryinidae). (15-XI-1974) . . . 173-216 

Pessani D. - Res Ligusticae CLXXXII - Pandalidae del mar Ligure, 
con particolare riguardo a Pandalina brevirostris (Rathke). 
(l-VII-1974) 136-141 

Poggi R. - Res Ligusticae CLXXXVIII - Note di caccia IL Notizie 
preliminari sulla Coleotterofauna presente nella Riserva na- 
turale integrale del Moggetto (Val D'Aveto, Liguria). (1-VI- 
1975) 281-285 

Spanò S. - Considerazioni biogeografiche sul gen. Alectoris Kaup 

1829 (Galliforme Phasianidae). (30-VI-1975) .... 286-293 

Thys van den Audenaerde D.F.E., Tortonese E. - Description of 
a new Eleotris from Annobon Island (Pisces Gobiidae). (5-IX- 
1974) 157-161 

Tortonese E. - Quelques remarques sur les espèces de Scoìiiber 
décrites par Rafinesque (1810) (Pisces Scomberoidei). (20-1- 
1975) 229-231 

Tortonese E. - Res Ligusticae CLXXXVI - L'Echinoide Centro- 
stephanus longispimis (Pet.) en Mediterranée Nord-Occiden- 
tale. (15-11-1975) 238-240 



REGISTRATO AL TRIBUNALE DI GENOVA AL N. 74 IN DATA 16 SETTEMBRE 1958 

PROF. ENRICO TORTORESE - DIRETTORE RESPONSABILE 
DOTT. GIANNA ISETTI ARBOCCO - SEGRETARIA DI REDAZIONE 

PRINTED IN ITALY 



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NORME PER I COLLABORATORI 

Sui volumi degli « Annali » e sui fascicoli supplementari « Doriana », 
vengono pubblicati lavori originali - anche in inglese, francese, tedesco e spa- 
gnolo - attinenti ai diversi rami delle Scienze Naturali. Sono particolarmente 
graditi quelli relativi a materiali del Museo; sono esclusi quelli divulgativi o 
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che si riserva di sottoporli al giudizio di consulenti e di decidere circa la loro 
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dei dattiloscritti. 

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nenza o l'indirizzo privato. 

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I riferimenti a materiale appartenente al Museo di Genova devono es- 
sere accompagnati dalla sigla msng (= Museo Storia Naturale Genova), se- 
guita eventualmente dal numero di catalogo. 

La bibliografia deve essere tutta riunita in fine, indicando ciascuna opera 
nel modo seguente: 

QuiGNARD J.P., 1965 - Les Raies du Golfe du Lion - Rapp. Proc. Verb. 
CIESM, 18, (2): 211-212. 

Alla bibliografia deve far seguito un breve riassunto in italiano e in in- 
glese (o francese). 

Le figure devono essere inviate col dattiloscritto, contrassegnate da un 
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Dattiloscritti e figure non rispondenti alle presenti norme verranno rin- 
viati all'Autore per le necessarie modifiche. 



TAMPA PERIODICA ANNUAUB 



ANNALI DEL MUSEO CIVICO 

DI 

STORIA NATURALE 

"GIACOMO DORIA,, 
Volume LXXXI 



ANNALI DEL MUSEO CIVICO 



DI 



STORIA NATURALE 



"GIACOMO DORIA,, 



Pubblicati per cura di L. CAPOCACCIA e G. ARBOCCO 




Volume LXXXI 



Gè - Campomorone 
Industrie Grafiche Editoriali F.lli Pagano S.p.A. 

J976-77 






ANNALI DEL MUSEO CIVICO 



DI 



STORIA NATURALE 



i( 



GIACOMO DORIA 



ìi 



Pubblicati per cura di L. CAPOCACCIA e G. ARBOCCO 




Volume LXXXI 



Ge - Campomorone 
Industrie Grafiche Editoriali F.lli Pagano S.p.A. 

1976-77 



MUSEO CIVICO DI STORIA NATURALE 

«G. DORIA» 

VIA BRIGATA LIGURIA, 9 - 16121 GENOVA 



PERSONALE SCIENTIFICO 

Direttore (f.f.) - Dott. Lilia Capocaccia Orsini 

Conservatori - Dott. Gianna Arbocco Isetti 

Dott. Roberto Poggi (incaricato) 

Borsista - Dott. Laura Repetto Martini 

CONSERVATORI ONORARI 

Dott. Felice Capra - Conservatore onorario a vita - Entomologia 

Prof. Guido Bacci - Zoologia 

Aw. Emilio Berio - Entomologia 

Sig. Leandro De Magistris - Mineralogia 

Prof. Mario Galli - Mineralogia 

Prof. Salvatore Gentile - Botanica 

Prof. Athos Goidanich - Entomologia 

Dott. Delfa Guiglia - Entomologia 

Prof. Antonio Minganti - Anatomia Comparata 

Prof. Sandro Ruffo - Zoologia 

Prof. Edoardo Sanerò - Mineralogia 

Prof. Michele SarÀ - Zoologia 



Si vedano nella 3* pagina di copertina le norme per i Collaboratori. 



Mauro Fabiano 

Museo Civico di Storia Naturale - Genova 

GLI ASTEROIDI DEL MEDITERRANEO: ELENCO DELLE 
SPECIE E NOTE DI AGGIORNAMENTO 

Come i rappresentanti di altri gruppi zoologici, gli Asteroidi del 
Mediterraneo sono stati studiati da vecchia data e non pochi di essi 
figurano tra gli invertebrati più conosciuti della nostra fauna marina. 
ToRTONESE (1965) ne pubblicò la più recente trattazione globale, che 
richiede ormai un aggiornamento in quanto le successive ricerche da 
parte di echinologi e di studiosi di biologia marina hanno apportato 
più di un'aggiunta o rettifica. Ciò vale naturalmente anche per le altre 
classi di Echinodermi, di cui intendo successivamente occuparmi, dopo 
aver riunito la bibliografia pertinente. 

Nel redigere un nuovo elenco, così da presentare un completo ed 
aggiornato quadro delle specie sicuramente viventi nel Mediterraneo, è 
indispensabile riferirsi alla più moderna classificazione generale, quale 
si rileva dalle opere di Spencer e Wright (1966), Downey (1973) e 
McKnight (1975). La riunione degli Asteroidi con gli Ofiuroidi, intesi 
come altrettante sottoclassi di " Stelleroidea ", è oggi ammessa dai pa- 
leontologi, ma incontra minore favore presso gli zoologi. 

Caratteri senza dubbio primitivi ha la famiglia Luidiidae, cioè la 
sola dell'ordine Platyasterida rappresentata nelle faune attuali. Sem- 
bra accertato che deve includersi in essa anche la singolare Plataste- 
rias latiradiata Gray del Pacifico orientale, che alcunii AA. vollero con- 
siderare come un Somasteroide, cioè come " fossile vivente " , unico 
sopravvissuto di un gruppo paleozoico. In base a quanto sopra, spetta 
ovviamente ai Luidiidae aprire la serie degli Asteroidi nel loro com- 
plesso. 

Nel presente scritto, le note di aggiornamento relative a deter- 
minate specie fanno seguito all'elenco. Quest'ultimo si adegua alla mo- 
derna classificazione dei predetti AA. Esso comprende 29 specie di 
Asteroidi tre delle quali, contrassegnate da asterisco, non furono sinora 
rinvenute nei mari italiani. 



Ann. del Civ. Mus. di St. Nat., Voi. LXXXI 



L M. FABIANO 

CLASSE ASTEROIDE A 
Ord. PLATYASTERIDA 

Farti. LuiDiiDAE - Luidia ciliaris (Phil.) 

Lutata sarsi (D. K.) 

Ord PAXILLOSIDA 

Fam. AsTROPECTiNiDAE - Astropecten irregularis pentacanthus (D.Ch.) 

Astropecten jonstoni (D.Ch.) 
Astropecten aranciacus (L.) 
Astropecten hispinosus (Otto) 
Astropecten platy acanthus (Ph.) 
Astropecten spinulosus (Ph.) 
Tethyaster suhinermis (Ph.) 

Ord. VALVATIDA 

Fam. Odontasteridae - Odontaster mediterraneus Mar. 
Fam. Chaetasteridae - Chaetaster longipes (Retz.) 
Fam. GoNiASTERiDAE - Ceramaster grenadensis (Perr.) 

Peltaster placenta (Miill. Trosch.) 
Fam. Ophidiasteridae - Ophidiaster ophidianus (Lam.) 

Hacelia attenuata (Gray) 

Ord. SPINULOSIDA 

Fam. Asterinidae - Asterina gibbosa (Penn.) 

Asterina pancerii (Casco) 
* Asterina wega Perr. 
Allopatiria ocellifera (Gray) 
Anseropoda placenta (Penn.) 
Anseropoda lobiancoi(Ludw.) 
Fam. PoRANiiDAE - Marginaster capreensis (Casco) 
Fam. EcHiNASTERiDAE - Echinaster sepositus (Retz.) 

* Henricia abyssalis (Perr.) 

Ord. FORCIPULATIDA 

Fam. AsTERiiDAE - Coscinasterias tenuispina (Lam.) 

Marthasterias glacialis (L.) 
* Sclerasterias neglecta (Perr.) 
Sclerasterias richardi (Perr.) 

Ord. EUCLASTERIDA 

Fam. Brisingidae - Brisingella coronata (O. Sars) 



ASTEROIDI DEL MEDITERRANEO 



ASTROPECTINIDAE 

Tethy aster subinermis (Phil.) 

In Atlantico è stato rinvenuto sino all'Angola (Nataf e Cher- 
BONNIER, 1975). 

Odontasteridae 
Odontaster mediterraneus (Mar.). 

La prima segnalazione di questo caratteristico Asteroide in acque 
italiane si deve a Piras (1972), che lo rinvenne presso la Sardegna (m 
650, fondo a Isidellà). In seguito, Tortonese (com. verb.) ebbe notizia 
di alcuni esemplari pescati di fronte alle coste dell'Abruzzo. 

Chaetasteridae 

Chaetaster longipes (Retz.) 

E noto come la posizione sistematica del gen. Chaetaster sia stata 
oggetto di incertezze e discussioni. Secondo Downey (1973) esso non 
merita la separazione in una famiglia a sé, ma deve inserirsi fra gli Ophi- 
diasteridae, con alcuni dei quali ha in comune una particolarità schele- 
trica (minute piastrine collegano internamente fra loro quelle principali). 
Probabilmente occorre attendere maggiori precisazioni prima di soppri- 
mere la famiglia Chaetasteridae, che appare assai ben caratterizzata. 

GONIASTERIDAE 

Ceramaster grenadensis (Perr.) 

Questa denominazione deve sostituire quella di C. balteatus (Slad.), 
poiché Halpern (1970) dimostrò la sinonimia. La presenza di questo 
Goniasteride nei mari d'Itaha é oggi accertata (Tortonese, 1972: mar 
Ligure, Sardegna; m 650-730). Esso risulta frequente fra la riviera 
francese e la Corsica (Carpine, 1970) ed é ampiamente diffuso in Atlan- 
tico, fra 500 e 2500 m. 

Peltaster placenta (Muli. Trosch.) 

Ancora una volta questo Goniasteride ha dovuto cambiare nome 
generico, in quanto Sphaeriodiscus - secondo gli studi di Halpern (1970) 
- non é distinguibile da Peltaster. Nel Golfo di Genova P. placenta fu 
rinvenuto da Torchio, che pubblicò (1967) la fotografia a colori di un 
individuo pescato presso Imperia. Ultimamente, il Museo di Genova 
ricevette un bell'esemplare (diam. 164 mm) raccolto dal dr. G. Puli- 
zter Finali a Portofino, su fondo fangoso a 100 m. Al di fuori del Medi- 



M. FABIANO 



terraneo, l'area di distribuzione non è limitata all'Atlantico orientale, 
come per lungo tempo si ritenne, ma comprende anche quello occidentale 
(dal Massachusetts all'Uruguay), La distribuzione verticale risulta com- 
presa fra 10 e 1000 m (Downey, 1973; Bernasconi, 1973). 

Ophidiasteridae 

H acelia attenuata (Gray) 

Recentissima è la segnalazione presso le coste dell'Africa occiden- 
tale (Capo Verde), da parte di Nataf e Cherbonnier (1975). 

ASTERINIDAE 

Asterina pancerii (Casco) 

Il rinvenimento di questa Asterina anche in Adriatico (Tortonese, 
com. verb.) ne conferma la presenza in tutti i settori del Mediterraneo. 

Asterina wega Perr. 

La presenza di più di cinque braccia (disuguali per effetto della 
fissiparità) e di più madreporiti consente la facile distinzione di questa 
Asterina dalle altre due specie mediterranee {A. gibbosa e A. pancerii) 
che sono regolarmente pentaraggiate. A. wega vive nel mar Rosso, 
donde - attraverso il canale di Suez - penetrò nel Mediterraneo orientale, 
diffondendosi lungo le coste egiziane, israeliane e libanesi. AcHiTUV 
(1969) ne precisò il valore specifico, illustrando le differenze da A. burtoni 
Gray con cui era stata in precedenza confusa. 

Allopatiria ocellifera (Gray) 

Maurin (1968) riferì che questo bell'Asterinide è un caratteri- 
stico elemento della fauna osservata lungo le coste del Marocco spagnolo 
(Atlantico orientale), su fondi di melma e sabbia a una cinquantina 
di metri di profondità. Il predetto A. pubblicò la fotografia di alcuni 
esemplari colà pescati (p. 41, f. 19). 

Anseropoda lobiancoi (Ludw.). 

La validità di questa specie fu asserita da Cherbonnier (1969), 
che illustrò un individuo di Banyuls senza poterne dare precise notizie 
ecologiche. Tale individuo era roseo chiaro sul lato aborale, bianco su 
quello orale ; R = 11 mm. r = 9, R/r = 1,22. Secondo il predetto A. 
questo piccolo Asteroide — noto finora soltanto nelle acque di Capri 
(90-100 m) — vive sui fondi coralligeni fra circa 40 e 100 m. 



ASTEROIDI DEL MEDITERRANEO 



ECHINASTERIDAE 

Echinaster sepositus (Retz.) 

L'areale atlantico non è limitato alla Costa d'Oro, ma si estende 
fino al Congo (Nataf e Cherbonnier, 1975). 

Henricia ahyssalis (Perr.) 

È una specie batifila dell'Atlantico orientale, la quale venne di 
recente pescata a 960 m nel mar di Alboran, poco a occidente di Gibil- 
terra (SiBUET, 1974). E questo il primo sicuro ritrovamento di Henri- 
eia nel Mediterraneo. 

ASTERIIDAE 

Marthasterias glacialis (L.) 

Anche per questo ben noto Asteroide, le recenti ricerche hanno 
dimostrato una diffusione in Atlantico maggiore di quella conosciuta in 
precedenza. Nataf e Cherbonnier (1975) ebbero infatti esemplari del 
golfo di Guinea (Is. Annobon). 

Brisingidae 

Brisingella coronata (O. Sars) 

Questa specie, rinvenuta in diversi mari d'Italia, è presente — 
come si poteva supporre — anche nel mar Ligure (Relini, 1972). 
Per una banale svista, nella didascalia presentatata da Tortonese (1965, 
p. 195, f. 93) è indicato " Golfo di Genova " anziché " Golfo di Napoli ". 



Bibliografia 

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Gray and A. zvega Perrier (Asteroidea) in the Red Sea and the Eastern Mediter- 
ranean - Israel. Journal. Zool., 18: 329-342, 

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6 M. FABIANO 

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Sci. Tecìm. Péches Mar., 32 (1): 1-146. 

McKnight D. G., 1975 - Classification of Somasteroids and Asteroids (Asterozoa: 
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Torchio M., 1967 - La vita nel mare. - 1st. Geogr. De Agostini, Novara. 

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ToRTONESE E., 1972 - L'echinofauna del piano batiale del Golfo di Genova. - Doria- 
na, 5, N. 204. 



Resumé 

On presente une nouvelle liste des Astéroides mediterranéens (29 espèces), avec 
quelques notes à propos de découvertes récents. 



Summary 

A new list is given of the Mediterranean Asteroids (29 species), with some re- 
marks concerning recent findings. 



Pierre Clement*^ 

POSITION SYSTÉMATIQUE ET VALIDITÉ DE VAPHODIUS 
ANTII GRIDELLI. (COL. SCARAB. APHODIINI) 

Après échange de renseignements et comunication des espèces 
en ma possession, notre regretté collègue Petrovitz entreprit, sur mon 
conseil, un travail, paru en 1971, sur les Aphodius de 1' " Artengruppe " 
Anomms, d'Afrique du Nord. 

Malheureusement, A. antii Gridelli (1930), que je lui avais signalé com- 
me étant, vraisemblablement, un Anomius - et qu'il a cité dans son texte 
- lui est reste inconnu, en nature. Cela est d'autant plus regrettable 
que Balthasar, dans sa monographie, a mis cette espèce, ainsi qu'^. 
hamricola Clem., en synonymie avec A. peyerimhoffi Thery, et, ce, tout 
à fait arbitrairement car, s'il semble, déjà, douteux qu'il ait examine 
le type à'A. antii, je puis affirmer, sans crainte d'etre contredit, que 
cet auteur n'a jamais vu les types à'A. peyerimhoffi et à'A. hamricola. 

Grace à l'extréme obligeance de Mr le Professeur Enrico Tor- 
tonese directeur du Museo Civico di Storia Naturale " Giacomo Bo- 
ria ", de Génes, qui, avec une patience inépuisable, a bien voulu faire 
des recherches dans ce bùt, j'ai pù étudier, après une sèrie de $ plus 
ou moins usees, le type ^, en meilleur état, à'A. antii et établir, tout 
d'abord, qu'il s'agissait bien d'un Anomius. 

Il me semble inutile de revenir sur le bien-fondè de l'adoption de 
ce dernier nom, dù à Mulsant, pour designer les espèces du groupe 
du castaneus lUiger, " promenées ", abusivement, du sbg. Amidorus, par 
Reitter, en 1892, dans celui des Pseudagolius, par Schmidt, en 1913 
et 1922, et, enfin, dans celui des Pseudacrossus, par Balthasar, en 
1964. Je m'en suis expliqué dans mon étude de 1962 et Petrovitz a 
exposé la méme fa^on de voir, dans le travail précité. 

Gridelli avait vu juste en pensant que son A. antii avait des 
affinités avec VA. peyerimhoffi qui est un Anomius, mais, faute de 



* Pierre Clement, 492 Allées du Pare le Nótre 95310 Saint Ouen-rAuómne 
FRANCE 



p. CLEMENT 



points de comparaison - et bien qu'il ait I'avant du pronotum rebordé - 
il Ta classe, avec quelque reticence il est vrai, parmi les Bodilus, s'ap- 
puyant sur le fait que le bord apical des tibias intermédiaires et po- 
stérieurs était garni de nombreuses soies courtes et fortes, d'égale lon- 
gueur (ce dernier caractère dependant de l'état d'usure de l'insecte). 
Or, les corbeilles apicales de VA. castaneus Illiger, espèce type des 
AnomiuSy sont pratiquement identiques à celles des exemplaires d'A. 
antii que j'ai eximinés. 

Si nous nous reportons au tableau synoptique des Anomius, éta- 
bli par Petrovitz (loc. cit.), VA. antii, ayant la carene de la face in- 
férieure des tibias antérieurs munie de trois denticules nets, les inter- 
stries elytraux extrémement finement ponctués, les còtés du clypéus pro- 
longés par les joues (ce qui élimine VA. peyerimhoffi Théry dont les 
joues sont bien détachées), le bord du clypéus partout plus ou moins 
retrousse, nous arrivons au n^ 12 (11) et pouvons, tout de suite, élimi- 
ner, également, A. naviauxi Petrovitz, (*) espèce, d'ailleurs, marocaine. 
En effet, alors qu' A. antii mesure 6-7 mm., est de teinte generale foncée 
et a l'éperon terminal supérieur des tibias postérieurs nettement plus 
long que le metatarse, A. naviauxi est de taille plus faible (5, 6-5,8 mm.), 
de teinte claire et son éperon terminal supérieur est de méme longueur 
que le metatarse. 

En fait, tout en ayant un aspect plus massif et le (^ ayant les tibias 
antérieurs beaucoup plus forts et très élargis de la base à l'apex, à marge 
interne très légèrement curviligne, les trois dents externes remarqua- 
blement fortes, l'éperon terminal inférieur des tibias intermédiaires pre- 
sque de moitié aussi long que l'éperon supérieur, alors que chez les 
S d'A. hamricola Clement et permixtus Clement et Petrovitz (= theryi 
Clement nec Clouet) les tibias antérieurs sont à peine élargis de la base 
à l'apex à dents externes plus faibles et l'éperon terminal inférieur des 
tibias intermédiaires est extrémement court, A. antii possedè des cara- 
ctères intermédiaires entre ces deux espèces. 



(*) Depuis longtemps, je considère que la pluspart des soxxs-genves d' Aphodiiis 
sont des genres bien distincts. 

Mais la majorité des spécialistes ne s'étant pas encore rallies à cette fa9on de voir 
(certains, ayant, méme, abaissé les sous-genres au rang d' " Artengruppe "), je me 
vois oblige de les suivre, ici, à contre-coeur. Or V Apìwdiiis (Ammoecitis) ìiaviauxi ayant 
été décrit, par Baraud, in Bull. Soc. Ent. Fr., T. 76, mars-avril 1971, p. 66 (3° trimestre 
1971), antérieurement à V Apìiodhis {Anomius) naviauxi Petrovitz (loc. cit. 20 novembre 
1971), je propose de donner, à ce dernier insecte, le nom d'Aphodius (Anomius) 
petrovitzi n. n. (= naviauxi Petrovitz, nec Baraud). 



APHODIUS ANTII 



Mais A. hamricola qui, comme A. antii, a les joues peu saillantes 
et le pronotum à còtés et angles postérieurs très arrondis (correspon- 
dant, sensiblement, aux caractéristiques de la figure 121, erronément 
attribuée à A. peyerimhoffi Théry, p. 313 de la Monographie de Bal- 
thasar) est nettement plus petit (4,5-6 mm.), de teinte claire, à stries 
elytrales non nettement obscurcies sur le disque, ses elytres sont à peine 
visiblement et très brièvement dehiscents à l'apex, leur microréticulation 
(perceptible, chez les deux espèces, seulement à partir d'un grossis- 
sement X 40, sous très bon éclairage) est un peu plus fine et moins 
seriee . 

De son coté, A. permixtus, à peu près de méme taille et coloration 
qu'^. antu, avec les stries elytrales également obscurcies et les elytres 
nettement dehiscents à l'apex, comme ce dernier, a les joues plus gran- 
des et anguleuses; son pronotum, moins transverse, élargi de Tavant 
vers l'arrière, a ses còtés subrectilignes, ses angles postérieurs brièvement 
arrondis et marqués; ses elytres, au lieu d'etre brillants, comme chez 
A. anta et A. hamricola, ont un aspect satiné, légèrement mat, étant 
nettement alutacés, à micro-chagrination bien visibile à un faible gros- 
sissement. 



BlBLIOGRAPHIE 

Balthasar W., 1964 - Monographic der Scarabeidae und Aphodiidae der palearktis- 
chen und orientalischen Region. Bd. 3 Aphodiidae - pp. 311-314. 

Clement P., 1928 - Description d'un nouvel Aphodius (Col. Scarab.) du Alaroc - 
Bull Soc. Ent. Fr., 6: 100-101. 

Clement P., 1962 - Un Anomius nouveau du Maroc (Col. Scarab. Aphodiini) - Bull. 
Soc. Sc. Nat. et Phys. du Maroc, 42: 41-45. 

Gridelli E., 1930 - Risult. Zool. della Miss, inviata dalla Soc. geogr. ital. per l'esplo- 
razione dell'oasi di Giarabub (1926-1927). Coleotteri - Ann. Mus. St. nat. Ge- 
nova, 54: 312. 

Mulsant E., 1870 - Hist. nat. des Coléoptères de France Lamellicornes et Pectini- 
cornes - Ann. Soc. Agric. Lyon p. 506. 

Petrovitz R., 1971 - Die nordafrikanischen Aphodius-Arten der Artengruppe Ano- 
mius Mulsant (Coleoptera Scarabaeidae) - Boll. Soc. Ent. Ital., 103,: 167-175. 

Reitter E., 1892 - Bestimmungstabellen der Lucaniden und Scarabaeiden - Verli. 
Ver. Briinn, 30: 214. 

Schmidt Ad., 1913 - Erster Versuch einer Einteilung der exotischen Aphodien in 
Subgnera und als Anhang einige Neubeschreibungen - Arch. Nturg., 79, A, (11): 
151. 

Schmidt Ad., 1922 - Das Tierreich, Aphodiinae - p: 233. 



10 p. CLEMENT 



Riassunto 

Aphodiiis (Bodilus) antii Gridelli à una buona specie, perfettamente valida, da 
ricondursi al sottogenere Anomius (non Bodilus, né Pseudacrossus), distinta dalle altre 
specie sino ad ora note dell'Africa Settentrionale. Non si tratta affatto, cioè, di un si- 
nonimo di A. peyerimhoffi Théry, né di A. hamricola Clement, come invece suppone, 
arbitrariamente, il Balthasar nella sua Monografia 

RÉSUMÉ 

Aphodius {Bodilus) antii Gidelli est une bonne espéce, parfaitement valide, ó.' Ano- 
mius (et non de Bodilus, ni de Pseudacrossus) bien distincte des autres espèces, actuel- 
lement connues, d'Afrique du Nord, nullement synonyme d'A. peyerimhoffi Théry, 
ni d'A. hamricola Clement, contrairement à ce qu'a avance, arbitrairement, Balthasar, 
dans sa Monographic. 



11 



Mario Zunino 

Museo ed Istituto di Zoologia Sistematica dell'Università di Torino 

ONTHOPHAGUS TESSULATUS HAR. 

E O. MILLINGENI D'ORB. 

(COLEOPTERA, SCARABAEOIDEA). 

Onthophagus tessulatus fu descritto da Harold (1871, pp. 13-14) 
su un esemplare raccolto da O. Beccari in Eritrea (1). Pochi anni dopo 
D'Orbigny (1898, pp. 178-179) descrisse O. milligeni in base ad alcuni 
individui provenienti dalla Mesopotamia e dalla Penisola Araba. In se- 
guito lo stesso D'Orbigny (1913, p. 643), al termine di un lavoro 
di sintesi sugli Onthophagini africani, sembra registrare O. millingeni 
come sinonimo di O. tessulatus. In realtà, però, l'Autore francese in- 
tendeva semplicemente riferire, come nota bibliografica, una falsa deter- 
minazione di materiale africano, ed una successiva rettifica, da lui stesso 
pubblicate in precedenti lavori. Il D'Orbigny, infatti, (1900, p. 298), 
aveva citato come O. millingeni alcuni esemplari provenienti da Ber- 
bera, in Somalia, che in seguito (1902, p. 77) rideterminò come O. 
tessulatus^ peraltro senza voler mettere in sinonimia la propria specie 
con quella di Harold, ma anzi scrivendo chiaramente: " ce dernier 
(O. millingeni) est jusqu'ici étranger à l'Afrique ". La nota del 1913, 
d'altra parte, fa riferimento appunto ai lavori del 1900 e del 1902, ma 
non alla descrizione originale di O. millingeni. 

O. millingeni fu citato per la prima volta come sinonimo di O. 
tessulatus da Boucomont e Gillet ((1911) - 1927, p. 200) nel Coleopte- 
rorum Catalogus: in assenza di altre indicazioni bibliografiche, è pre- 
sumibile che tale citazione derivi quindi da un'interpretazione super- 
ficiale della nota del 1913 di D'Orbigny da parte dei compilatori. Tale 
interpretazione, peraltro, benché appaia arbitraria alla luce di un attento 
esame, non è stata sino ad ora sottoposta a critica, ed è accettata anche 



(1) Sono grato al Prof. E. Tortonese, Direttore del Museo Civico di Storia Natu- 
rale di Genova, ed ai suoi collaboratori, nonché alla Sig.ra A. Bons del Museum Natio- 
nal d'Histoire Naturelle di Parigi, per aver messo a mia disposizione i materiali delle 
ricche collezioni loro affidate. 



12 M. ZUNINO 

nella più recente letteratura (Balthasar, 1963, p. 552; Ferreira, 1973, 
pp. 757-758). 

Prescindendo da questioni sinonimiche, nell'ambito della revisione 
delle specie paleartiche di Onthophagus sensu strido descritte da D'Or- 
BIGNY, i cui materiali tipici sono conservati nelle collezioni del Museum 
National d'Histoire Naturelle di Parigi, è stata studiata anche la serie 
tipica di O. millingeni, esaminandone le armature genitali (cfr. Zunixo, 
1975, pp. 165-167, tav. II fig. 1 e tav. VI fig. 3). Avendo studiato in 
questa sede il tipo di O. tessulatus è risultato chiaramente che le due 
entità, pur notevolmente affini, sono tuttavia distinte a livello specifico. 

Onthophagus tessulatus Har. 

Harold E. v., 1871, Col. Hefte, 8, pp. 13-14. 
Locus typicus: Bogos, Insaba (Etiopia: Eritrea settentrionale). 

Note: l'Holotypus di O. tessulatus è depositato nella collezione 
generale del Museo Civico di Storia Naturale di Genova. Stante la 
confusione nelle attuali conoscenze tassonomiche relative agli Ontho- 
phagus di questo gruppo si è ritenuto necessario procedere alla designa- 
zione dell'Allotypus. A tale scopo è stata scelta una femmina che fa 
parte di una serie di esemplari dei due sessi provenienti dall'antica 
Somalia francese, già studiati dal d'ORBiGNY (1900 e 1902), e depositati 
nella collezione generale del Museum National d'Histoire Naturelle di 
Parigi. 

Holotypus (^: reca i seguenti cartellini: I) bianco, a mano e a 
stampa: Bogos 1870 Insaba O. Beccari. II) bianco, a mano: tessulatus 
Har. HI) bianco, a stampa (in rosso): Typus. 

Allotypus: reca i seguenti cartellini: I) verde, a stampa: Berbera 
Somalis. II) azzurro, a stampa: Museum Paris Coli. A. Argod 1931). 
IH) rosso, a mano e a stampa: Allotypus Onthophophagus tessulatus 
Harold, M. Zunino 1975. 

Cenni morfologici: le differenze che intercorrono fra O. tessulatus 
Har. ed O. millingeni d'Orb. a livello della morfologia esterna sono 
molto lievi, difficilmente rilevabili e pressoché inesistenti in esemplari 
non perfetti. Esse consistono soprattutto nell'andamento del clipeo, leg- 
germente più breve e tronco all'apice, o al massimo lievemente sinuato 
nelle femmine, in O. tessulatus^ più allungato e più nettamente sinuato 
in O. millingeni. 



ONTHOPHAGUS 



13 



Armatura genitale (^ (fig. 1): i parameri si presentano notevol- 
mente più allungati che in O. millingeni, ed i loro apici, assai appiattiti 
sono alquanto divergenti. La lamella copulatrice, la cui architettura gene- 
rale corrisponde a quella di O. millingeni e di alcune altre specie, già 




fìg. 1- Armatura genitale maschile di Onthophagus tessulatus Har. : edeago in toto visto 
lateralmente (a); parameri visti dorsalmente (b); lamella copulatrice (e); raspula (d). 
L'indicazione grafica delle dimensioni reali si riferisce alle figg. a, b (minore ingrandi- 
mento) e alle figg. e, d (maggiore ingrandimento). 



riunite dal d'Orbigny in uno stesso gruppo, quale ad esempio O. jugi- 
cola, è tuttavia nettamente caratterizzata, tra l'altro, dall'andamento fra- 
stagliato della branca destra e dall'esiguità del tratto basale della stessa 
branca. La raspula presenta in questa specie un rilevantissimo svilup- 
po longitudinale. 



14 



M. ZUNINO 



Armatura genitale $ (fig. 2): la vagina presenta in O. tessulatus 
un notevole sviluppo dimensionale. La sua architettura generale ha forti 
analogie con quella di O. millingeni ed O. jugicola, soprattutto per le 
modalità di riflessione del fondo e per le strutture di sostegno del tratto 
tubolare deWinfundibulum, tuttavia appare nettamente caratterizzata a 
livello specifico. 

Materiale esaminato e diffusione: sono stati studiati THolotypus, 
TAllotypus, un maschio etichettato " Acrur (legit) Picard" (Eritrea) ed 




Fig. 2 - Armatura genitale femminile di Onthophagus tessulatus Har. : vagina vista 
ventralmente (a); receptaculum seminis (b); processi spiniformi della zona centrale 
della parete ventrale della vagina, visti a più forte ingrandimento (e). 



ONTHOPHAGUS 15 

una serie etichettata " Berbera " (Somalia settentrionale). Un maschio 
e tre femmine della collezione generale del Museo di Genova, etichettati 
" Somali Basso Ganana (legit) V. Bottego ", già citati dal d'Orbigny 
(1904, p. 273; 1913, p. 188) come O. tessulatus, sono invece risultati 
appartenere ad un'altra specie dello stesso gruppo, verosimilmente O. 
stigmosus d'Orb. Alla stessa specie appartengono anche alcuni esemplari 
provenienti da Sololo, nel Kenya settentrionale (coli. M. Zunino). 

Per quanto riguarda la diffusione di O. tessulatus, la presenza di 
questa specie è per il momento accertata soltanto nell'Etiopia settentrio- 
nale e nella parte Nord della Somalia. Nella Penisola Araba è presente 
O. mtllingeni, mentre a sud (Somalia meridionale, Nord Kenya) com- 
pare una specie diversa, ma strettamente affine alle due precedenti, 
che con ogni probalità è O. stigmosus d'Orb. 



Bibliografia 

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schen und orientalischen Region - 3 voli., Praga, 

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famb., 11 (1968-69): 5-1088. 

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Apud Junk W., Coleopterorum Catalogus, 38 (II), 90. 

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fray e A. Boucomont nel Museum National d'Histoire Naturelle di Parigi - Boll. 
Mus. Zool. Univ. Torino, 7: 151-194. 



Riassunto 

L'esame del materiale tipico di Onthophagus tessulatus Harold ha permesso di 
dimostrare che O. millingeni d'Orbigny, già consideratone sinonimo, è invece una 
specie distinta, benché strettamente affine. Vengono forniti, inoltre, dati sulla dif- 
fusione delle due specie. 



16 M. ZUNINO 



Summary 



The study of the type material of Onthophagus tessiilatus Harold shows that 
O. millingeni, hitherto treated as a synonym of the former, is a closely related but 
distinct species. Data on the diffusion of the two species are also given. 



17 



James I. Menzies,* Richard G. Zweifel** 

SPECIFIC IDENTITY OF SPECIMENS IN THE TYPE SERIES 
OF THE PAPUAN HYLID FROG, LITORIA ARFAKIANA 

INTRODUCTION 

In a review of Litoria arfakiana (Peters and Doria) and its sib- 
ling species, L. oenicolen Menzies and Zweifel and L. wollastoni (Bou- 
lenger), we called attention to the existence of more than one species 
in the type series of L. arfakiana, which Zweifel examined in Genoa 
in 1968. Since the publication of that review, Menzies also had an 
opportunity to examine type material in Genoa and in other museums, 
and confirms that three species are represented. We present here the 
results of our examination and identify the three species. 

Abbreviations of measurements are as follows: SVL, length from 
snout to vent; tl, tibia length; hw, head width; en, distance from eye 
to naris; in, internarial distance. 

Specimens were used from the following museums : amnh, Amer- 
ican Museum of Natural History, New York; bmnh, British Museum 
Natural History, London; msng, Museo Civico di Storia Naturale, 
Genoa; rmnh, Rijksmuseum van Natuurlijke Historic, Leiden; upng. 
University of Papua New Guinea, Port Moresby. We thank the fol- 
lowing curators for their generous assistance in our use of collections 
in their care: Alice G. C. Grandison (London); Prof. Enrico Tortonese 
and Dr. Lilia Orsini Capocaccia (Genoa); Dr. L. D. Brongersma and 
Dr. R. Hoogmoed (Leiden). 

RESULTS 

Specimens in Genoa: Capocaccia (1957) designated the lectotype, 
MSNG 29723A. It is an adult female, the largest specimen in the type se- 
ries, and has the following dimensions (millimeters): SVL, 56.2; tl, 35.9; 



* University of Papua New Guinea - Port Moresby. 
** American Museum of Natural History - New York. 



Ann. del Civ. Mvs. di St. Nai., Vol. LXXXI 



18 J. I. MENZIES - R. G. ZWEIFEL 

HW, 18.2; EN, 5.1; in, 7.4. There are fleshy spikes on the heels and 
the fingers are webbed only at the base, features which accord with the 
original description. We infer that the lectotype may well be the spe- 
cimen that Peters and Doria (1878) referred to and for which they gave 
an SVL measurement of 60 mm. 

The paralectotype series (" Paratipi " of Capocaccia) includes nine 
specimens jointly catalogued under number MSNG 29723B. Two of 
these specimens, females measuring 54.7 and 55.6 mm. svL, we identify 
as Litoria arfakiana. They possess small heel spikes and hands that 
are virtually unwebbed. They vary in color, but arfakiana is a highly 
polymorphic species with respect to color and pattern. The larger of 
these two specimens bears the number tag and is labelled " paratype ". 

Six specimens in the paralectotype series we identify as Litoria 
dorsivena (Tyler), using Tyler's (1968) keys and descriptions. Three 
are females ranging from 46.7 to 49.2 mm. svl. The largest is gravid. 
Its general dorsal color is mottled brown and blue. There is a tubercle 
on the heel, but this is unlike the pointed spike present on arfakiana. 
There is no distinct dark streak along the lores extending to the postor- 
bital region, a mark that is often seen in arfakiana. The webbing be- 
tween the fingers is more extensive than in arfakiana\ using Zweifel's 
(1958) criteria, the hands would be described as " half webbed. " The 
other two females agree closely with the one described, though one 
is in poor condition. Three adult males (all bear nuptial pads) measure 
34.1 to 35.3 mm. svl, have the hands half- webbed, and lack heel spikes. 
Each of these males bears a tag with no marking discernible. Notes on 
this L. dorsivena follow. 

The ninth specimen in the lectoparatype series is an adult male 
(nuptial pads present), untagged, with an svl of 24.8 mm. Heel spikes 
are absent and the hands are rather less than one-half webbed. The 
small size makes it evident that this is neither L. arfakiana nor L. dor- 
sivena. Using Tyler's keys (1968), it would be identified as Litoria 
modica (Tyler). Notes on this species follow. 

In addition to the specimens designated as " paratypes " by Ca- 
pocaccia, there is in Genoa a group of 90 specimens formerly cata- 
logued as MSNG 41550. These are in generally poor condition, flabby 
and crushed, and presumably represent what Peters and Doria (1878) 
referred to as "una grande serie d'individui"; hence, they must also 
be paralectotypes. This series too contains three species: 61 specimens 



SPECIFIC IDENTITY ETC. 19 

(now catalogued msng 41550) with heel spikes and basally webbed 
hands, males SVL greater than 35 mm., are referable to arfakiana\ 25 
specimens (now catalogued msng 41550B) lacking heel spikes and with 
hands one-third to one-half webbed, males less than 36 mm. svl, agree 
with dorsivena; four specimens (now catalogued msng 41550A) with 
basally webbed fingers and no heel spikes, males less than 30 mm. svl, 
appear to be L. modica. 

Specimens in Leiden: There are four specimens catalogued as 
RMNH 12241 and labelled " Beccari, Hatam, 1900 m., 1875 ex Genoa. " 
The original description of arfakiana refers to material collected by 
both d'Albertis and Beccari, so these specimens must have been part 
of the type series and so are paralectotypes. All four are in poor condi- 
tion, flabby and misshapen. Three are males with SVLS of 33.4, 39.1 
and 36.9 mm. The last of these is tied to the single female (svl 41.8) 
with a tag labelled 794. Though these frogs are smaller than average 
for what we recognize as adult L. arfakiana^ the unwebbed hands of 
the males and one-third webbed hands of the female suggest that they 
are correctly included in that species. 

Specimens in London: Three male specimens, bmnh 82.10.3.3-5 
are from the Arfak Mountains and were received from Genoa so may 
be paralectotypes received after the publication of Boulenger's Cata- 
logue (1882), which lists only one female arfakiana from " New Guinea. " 
These males have unwebbed hands and may correctly be regarded as 
arfakiana. 

NOTES ON THE SPECIES 
Litoria arfakiana (Peters and Doria): Distinguishing between this 
species and Litoria wollastoni is virtually impossible unless tape-recor- 
dings of the mating calls are available (Menzies and Zw^eifel, 1974). 
Because no such recordings are available for any locality in Irian Jaya, 
we were unable to refer any specimens, other than the types, from that 
country to either species with certainty. Litoria arfakiana, as we recog- 
nize it, is widespread in Papua New Guinea and, with the type loca- 
lity in the Arfak Mountains, extends virtually from one end of New 
Guinea to the other. Litoria wollastoni has an equally extensive range 
and is sympatric with arfakiana in some areas. It may well occur in 
the Arfak Mountains but without more information this cannot be 
verified. Hence, there is no alternative but to refer all arfakiana-Yike 
specimens in the type series to that species. 



20 J. I. MENZIES - R. G. ZWEIFEL 

Litoria dorswena (Tyler) : The type series was collected near Tel- 
efomin in the Victor Emanuel Range of Papua New Guinea, close to 
the Irian Jaya border. No other localities are reported in the literature, 
but we have examined specimens referable to this species from the 
Hindenburg Mountains, some 35 km. south of Telefomin (upng 1468- 
1477, 4512-4523), collected along small rivers along with L. arfakiana 
and from localities near Bernhard Camp on the Idenburg River of 
Irian Jaya (amnh 49600, 49662) as well as from Telefomin. Extensive 
collecting in the highlands of Papua farther east than the localities 
cited above has failed to produce specimens of L. dorsivena, so it 
appears that its occurrence in Papua New Guinea is limited to the 
mountains on the Irian Jaya border. 

The range in svl for the type series is 26-29 mm. for five males 
and 41-46 mm. for six females. Specimens in the series of 21 indivi- 
duals from the Hindenburg Mountains extend the range for males to 
34.5 mm. and for females to 48.5 mm. Apart from differences in morpho- 
logy (principally the more extensive finger webbing of dorswena) and 
coloration, arfakiana and dorsivena can best be distinguished by their 
mating calls: a series of notes in the former, single notes in the latter. 

Litoria modica (Tyler) : This species is distinguished from all other 
torrent breeding Litoria by its small size (males less than 30 mm. svl). 
The type series was collected in the Kubor Ranges of central Papua 
New Guinea, but the species is found in all the central ranges of Papua 
New Guinea from the Hindenburg Mountains on the western border 
to the Owen Stanley Ranges in the Southeast. There are no records of 
its occurrence in Irian Jaya, but such a widespread and common spe- 
cies is unlikely to be restricted to the eastern half of New Guinea. Fu- 
ture studies may show that there is more than one species of small, 
torrent breding Litoria^ but for the present we do not hesitate to refer 
to this species the smallest of the frogs in the arfakiana type series. 

Litoria modica does not appear to be sympatric (in the narrow 
sense) with L. arfakiana, as it breeds in streams rather than small rivers. 
However, it may be collected in the same general areas as arfakiana 
and also, in the Hindenburg Mountains, as dorsivena. There is nothing 
surprising, then, in these three species being present in a single collecti- 
on, as in the type series of arfakiana. 



SPECIFIC IDENTITY ETC. 21 



Literature Cited 

BouLENGER G. A., 1882 - Catalogue of the Batrachia Salientia s. Ecaudata in the col- 
lection of the British Museum. Second edition - London, British Museum: 
xvi + 503 pp., 30 pis. 

Capocaccia L., 1957 - Catalogo dei tipi di Anfibi del Museo Civico di Storia Naturale 
di Genova - Ann. Mus. Civ. St. Nat. Genova, 69: 208-222. 

Menzies J. I. and Zweifel R. G., 1974 - Systematics of Litoria arfakiana of New Gui- 
nea and sibling species (Salientia, Hylidae) - Amer. Mus. Nat. Hist. " Novi- 
tates'\255S'. 1-16, 8 figs. 

Peters W. and Doria G., 1878 - Catalogo dei Rettili e dei Batraci raccolti da O. Bec- 
cari, L. M. d'Albertis e A. A. Brujn nella sotto-regione Austro-Malese - Ann. 
Mus. Civ. St. Nat. Genova, 13: 325-450, 7pls. 

Tyler M. J., 1968 - Papuan hylid frogs of the genus Hyla - ZooL, Verb. ,96: 1-203, 58 
figs., 4 pis. 

Zweifel R.G., 1958 - Results of the Archbold Expeditions. No. 78. Frogs of the Pa- 
puan hylid genus Nyctimystes - Amer. Mus. Nat. Hist. " Novitates ", 1896:1-51, 
21 figs. 



Riassunto 

L'esame del lectotipo, paralectotipi e topotipi di Litoria arfakiana (Peters e Do- 
ria) nei musei di Genova, Leida e Londra conferma che sono rappresentate tre specie. 
Degli esemplari di Genova, il lectotipo e 63 paralectotipi sono Litoria arfakiana, 31 
lectotipi sono Litoria dorsivena (Tyler) e cinque paralectotipi sono Litoria modica (Ty- 
ler). 

Quattro paralectotipi di Leida e tre probabili paralectotipi di Londra sono pure 
arfakiana. Poiché nella serie tipica alcuni esemplari sono identificati come L. dorsivena 
e L. modica, la distribuzione di queste specie- sinora note solo nella Nuova Guinea pa- 
puana - risulta estesa fino alla penisola Vogelkop all'estremo orientale dell'isola. 



Summary 

Examination of the lectotype, paralectotypes and topotypes of Litoria arfakiana 
(Peters and Doria) in museums in Genoa, Leiden and London confirms that three 
species are represented. Of the specimens in Genoa, the lectotype and 63 paralecto- 
types are Litoria arfakiana, 31 paralectotypes are Litoria dorsivena (Tyler) and five 
paralectotypes are Litoria modica (Tyler). Four paralectotypes in Leiden and three 
probable paralectotypes in London also are arfakiana. Identification of specimens in 
the type series as L. dorsivena and L. modica extends the known range of these species, 
previously known only from Papua New Guinea, to the Volgelkop Peninsula at the 
western end of the island. 



22 



Christian Capapé* 

CONTRIBUTION À LA BIOLOGIE DES DASYATIDAE DES 
COTES TUNISIENNES 

I. DASYATIS PASTINACA (LINNE, 1758). REPARTITION GÉO- 
GRAPHIQUE ET BATHYMÉTRIQUE, SEXUALITÉ, REPRO- 
DUCTION, FÉCONDITÉ 

INTRODUCTION 

Les Dasyatidae du genre Dasyatis Rafinesque, 1810, semblent à 
notre connaissance n'avoir pas fait Tobjet d'études approfondies concer- 
nant certains aspects de leur biologie et plus précisément la sexualité, 
la reproduction et la fécondité. 

Le genre Dasyatis est représenté le long des còtes tunisiennes par 
trois espèces, D. pastinaca, D. centroura et D. violacea, (Quignard et 
Cap APE, 1971), dont les deux premieres, au moins, sont capturées fré- 
quemment, en toutes saisons. Nous avons pu ainsi analyser, à partir 
d'observations nombreuses et régulières, les problèmes de biologie évo- 
qués plus haut. 

Nos recherches débutent avec l'espèce la plus abondante en Tu- 
nisie: D. pastinaca. 

MATERIEL 

Le materiel que nous avons examine, provient de captures au 
trémail ou au chalut réalisées dans les eaux tunisiennes en general 
et le golfe de Tunis en particulier. 

REPARTITION GÉOGRAPHIQUE ET BATHYMÉTRIQUE 

Dasyatis pastinaca vit en Atlantique orientai sans interruption de 
la mer du Nord (Muus et Dahlstrom, 1964) à la Mauritanie (Mau- 



* Institut national scientifique et technique d'océanographie et de péche, Sa- 
lammbó. Tunisie. 

Laboratoire de Biologie, Histologie et Embryologie, Faculté de Médecine et 
de Pharmacie, Tunis, Tunisie. 



DASYATIS PASTINACA 23 

RiN et Bonnet, 1970). Blache, Cadenat et Stauch (1970) ne signa- 
lent pas l'espèce en Guinee. Elle est retrouvée par centre au niveau 
de I'Afrique du Sud (Smith, 1965). 

D. pastinaca habite toutes les rives de la Mediterranée et pénètre 
en mer Noire (Banarescu, 1969). 

L'espèce couramment péchée en Tunisie se rapproche des cotes 
de septembre à mai, pour s'en eloigner durant les mois d'hiver. Dans 
le golfe de Tunis, les stocks les plus importants sont captures à proxi- 
mité de Tembouchure des oueds. Les grands specimens sont pris en 
general au niveau de la petite Syrte. 

D. pastinaca vit dans les herbiers, les fonds sableux et sablo- 
vaseux du littoral ne dépassant pas 100 m. 

SEXUALITÉ 

La littérature ichthyologique ne fournit aucun renseignement con- 
cernant la taille de première maturité sexuelle de Dasyatis pastinaca. 
Nous avons suivi revolution sexuelle de l'espèce durant les années 
1971, 1972 et 1973. Nos résultats sont consignés dans la figure 1 pour 
les males et dans le tableau 1 pour les femelles. 

A)Cas des males 

L'acquisition de la maturité sexuelle se traduit chez les males 
par des transformations morphologiques de I'appareil urogenital, des 
ptérygopodes et des dents. 

La glande de Leydig augmente de volume, le canal épididymaire 
devient contourné et se termine par le canal déférent renflé en son ex- 
trémité caudale par une vésicule seminale. 

Les ptérygopodes deviennent rigides et dépassent les nageoires 
pelviennes. 

Les dents mousses chez les jeunes, deviennent pointues au niveau 
des rangées médianes. 

Le premier male, observe en Tunisie, présentant les caractères 
de la maturité sexuelle, avec cycle gamétogénétique complet et sperme 
dans les voies génitales, mesurait 30 cm d'envergure discale pour 63 cm 
de longueur totale, et à partir de 31 cm sur 68 cm tous les specimens 
sont adultes. 



24 



e, CAPAPÉ 



La representation graphique de la croissance relative des ptérygo- 
podes (pty) en fonction de l'envergure discale (1) exprimée en coordon- 
nées logarithmiques, met en relief l'existence de plusieurs phases repre- 
sentees par des droites de pente differente. Cette relation est de la for- 
me y = bx", soit pty = b^ et devient en coordonnées logarithmiques: 



pty (mm) 



160 
150 
140 
130 

120 
110 
100 



50 



log pty 



2.2 



. 2.1 



- 2.0 



1.8 



1.7 



1.6 



1.5 



1.4 



FIG. 1 



log I 



2.2 



2,3 



2.4 



2.5 



2.6 



2.7 



J 1 L 



200 



2 50 



300 



350 400 4 50 500 



I (mm) 



Fig. 1 : Croissance relative des ptérygopodes (pty) en fonction de l'envergure discale (1) 



;3 

ci 
Cd 



(U 




£ 




d) 




u-, 




V) 




a 








N 




0) 




J3 




o 




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c 




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J2 



CO 


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CO O 

O 


rv. 




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o 


rv. 




o 


o o 

o 


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o 


o 


o 

00 


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o ^. 


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o 


00 

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o 


CO 


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CO 




LO 




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CO 


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O 


o 


CO 
CO 


O O 


o 


o 


taille 
en cm 

nombre 
de femelles 
et pourcentage 


4) 

3 

:> ^s 

o be 

CS O 


3 
ti *^ 

^ -5 


V) 

c 
o 

u 

£ 

4> 

3 
O 

(4-1 

§ £ 

li 



26 e. CAPAPÉ 

log pty = log b 4- a log 1 

Pour chacune des trois phases nous donnons: 

— la droite de regression de Y en X : DR Y/X 

— le nombre d'individus examines n 

— le coefficient de correlation r 

— phase juvenile: (n = 24) comprend les individus ne dépas- 
sant pas 230 mm et pendant laquelle la relation entre la longueur des 
ptérygopodes et Tenvergure discale de l'espèce est: 

log y = 0,941 log 1 — 0,567 
r = 0,849 

— phase de maturation: (n = 27) comprend les specimens dont 
l'envergure discale est comprise entre 240 et 310 mm. On assiste à un 
taux de croissance très rapide des ptérygopodes la relation devienti 

log y = 1,705 log 1 — 2,196 
r =: 0,701 

— phase adulte ou de maturité: (n = 30) 

Les ptérygopodes s'accroissent peu et la morphologic generale de 
l'animai ne se modifie plus. La méme relation que précédemment s'écrit: 

log y = 0,392 log 1+1,106 
r = 0,876 

B) Cas des femelles: 

L'acquisition de la maturité sexuelle a été étudiée sur des lots 
de femelles capturées durant le printemps et l'eté des années 1971 et 
1972 et le début de l'automne 1973. 

Les premiers signes annoncant la puberté se manifestent dès la 
largeur de 35 cm où 20 % des individus présentent une vitellogenèse 
intense. Ce pourcentage augmente avec la taille et atteint 100 % après 
41 cm d'envergure discale. 

Les premieres femelles contenant des oeufs ou des embryons dans 
l'utérus mesuraient respectivement 38 cm de largeur et 72 cm de lon- 
gueur et 41 cm sur 76. 

Les jeunes individus males et femelles sont entièrement lisses. 
Les adultes, par contre, présentent sur la face dorsale du disque une 
légère rugosité. Cette rugosité se situe au milieu du disque et sur les 



DASYATIS PASTINACA 



27 



nageoires pelviennes (fig. 2). La queue se couvre également de granu- 
lations dont l'intensité augmente avec I'age ; on y distingue très souvent 
la presence de quelques épines acérées à pointe effilée et base étroite 
(fig. 3). 




Fig, 2: Granulation (figurée en pointillé) chez un male du golfe de Tunis mesurant 
40 cm de largeur. 








Imm 



FIG. 3 

Fig. 3 : Spinules de la portion antéro-dorsale de la queue (femelle de 44 cm de largeur) 



28 e. CAPAPÈ 

REPRODUCTION 

Dasyatis pastinaca est un sélacien vivipare aplacentaire. Il n'existe 
qu'un Seul uterus fonctionnel, le gauche, pourvu de villosités internes 
secrétant un liquide destine à la nutrition des embryons. 

Le cycle de la reproduction de cette espèce n'a fait l'objet d'au- 
cune étude approfondie et la littérature ichthyologique ne fournit que 
des informations très sommaires. 

D. pastinaca met bas durant Tété en Atlantique orientai d'après 
Wheeler (1969). En Mediterranée, dans la baie de Naples, Lo Bianco 
(1909) a trouvé des femelles avec embryons complètement développés 
au mois de juillet. Cet auteur précise que durant la gestation les fe- 
melles se rapprochent des còtes. Dans la haute Adriatique près de 
Rovigno, Vatova (1928 in Tortonese, 1956) signale que la reprodu- 
ction se déroule de septembre à mai. 

La figure 4 met en evidence les quantités d'individus juveniles et 
adultes captures dans le golfe de Tunis durant l'année 1972. Les pro- 
portions sont équilibrées en hiver; les adultes sont plus abondants au 
printemps, et les juveniles en été et durant le mois de septembre. 

La figure 5 met en relief la sex-ratio pour les individus adultes. 
La sex-ratio favorable aux males à Tautomne et en hiver, s'équilibre pra- 
tiquement au printemps et en été. Accouplement et fécondation se dé- 
roulent probablement au printemps et precedent l'ovulation et la ponte. 
En effet, vers la fin du mois de mars et pendant le mois d'avril nous 
avons examine 36 femelles possédant des oeufs encapsulés dans l'utérus. 
Durant le mois de juillet nous avons disséqué 7 femelles ayant in-utéro 
des embryons à terme. De plus nous avons constate dans les captures au 
chalut de juillet à septembre, une abondance de très jeunes individus 
possédant une cicatrice ombilicale et qui venaient, done, de naitre. 
La parturition devant se dérouler au cours de l'été, nous pouvons ad- 
mettre que la gestation dure environ quatre mois chez les espèces des 
còtes tunisiennes. 

FÉCONDITÉ 

Lo Bianco (1909) précise que les femelles donnent naissance à 
6-9 individus, Tortonese (1956) et Bini (1967) reprennent les mémes 
observations pour les mers italiennes. 

L'examen de plusieurs femelles nous a permis d'établir la relation 
existant entre la taille et la fécondité ovarienne (ovocytes mùrs com- 



DASYATIS PASTINACA 



29 



juveniles 

















200. 
150. 


























100 






























, 






50. 






50. 




























100. 












150 






















?00. 


adultes 




FIG. 4 



JF MAMJ J ASOND 



100. 


Q 








































•\n 






















































50. 












■ • 




. • . 






























































100. 














cT 







FIG. 5 

Fig. 4: Histogramme mettant en evidence les quantités d'individus juveniles et adultes 
péchés dans le golfe de Tunis pendant l'année 1972 



Fig. 5 : Histogramme mettant en evidence les quantités d'individus femelles et males 
péchés dans le golfe de Tunis pendant l'année 1972 



30 



e. CAPAPE 



ptés dans l'ovaire) de 6,2 d'une part et la fécondité uterine (oeufs fécon- 
dés ou embryons in-utéro) de 6,17 d'autre part (tableau 2). 

Il semblerait, au moins dans la limite des tailles étudiées, que la 
fécondité ovarienne soit pratiquement identique à la fécondité uterine. 
Il n'y a pas non plus de relation entre la taille et ces deux types de fé- 
condité: les nombres d'ovules et d'oeufs demeurent invariables. Nos 
résultats coincident avec la limite inférieure de la fécondité donnée par 
Lo Bianco (1909). 



Tableau 2 



Etude de la fécondité chez D. pastinaca 



largeur 


Fécondité ovarienne 


Fécondité uterine 


en cm 


nombre d'ovules 


nombre d'oeufs 
encapsulés 


nombre 
d'embryons 


35 


6 (5) 


— 


— 


36 


6 (4) 


— 


— 


37 


6 (9) 


— 


— 


38 


6 (24) 


— 


— 


39 


6 (22); 7 (2) 


6 (4) 


— 


40 


6 (20) 


6 (4) 


— 


41 


6 (6) 


6 (4) 


5 (2) 


42 


6 (4); 7 (2); 8 (1) 


6 (4); 7 (4) 


6 (2) 


43 


6 (3) 


6 (4); 7 (2) 


6 (1);7 (1) 


44 


6 (2); 8 (2) 


6 (5); 7 (5) 


6 (1) 



(n): nombre d'exemplaires observes, 



INTERPRETATION DES RÉSULTATS. DISCUSSION 

La littérature ichthyologique ne fournissant que peu de rensei- 
gnements sur la biologie de Dasyatis pastinaca il nous est difficile de 
comparer les specimens des cótes tunisiennes à leurs congénères d'au- 



DASYATIS PASTINACA 31 

tres secteurs maritimes. Nous établissons dans la mesure du possible un 
parallèle avec les autres espèces du genre Dasyatis, celles de la famille 
voisine des Myliobatidae ou d'autres Rajiformes. 

En Tunisie, chez D. pastinaca, les males sont adultes avant les 
femelles, ce qui entraine un dimorphisme de taille entre les sexes. Les 
males ne dépassent pas 50 cm d'envergure discale, le plus grand specimen 
observe mesurait 57 cm de largeur et 118 cm de longueur totale; les 
femelles atteignent 60 cm, parfois plus, d'envergure discale, nous avons 
examine un individu mesurant 68 cm de largeur pour 131 cm de lon- 
gueur. Le dimorphisme sexuel concernant la taille est un caractère 
commun chez les sélaciens mais s'il est plus important que celui obser- 
ve chez certaines raies, comme Raja miraletus (Capape et Quignard, 
1974), et R. radula, (Capape, 1974), il est toutefois moins marque que 
chez Myliobatis aquila, (Capape et Quignard, 1974). 

La durée de la gestation, de quatre mois environ est inférieure à 
celle de Torpedo {Torpedo) marmorata qui se déroule pendant dix mois 
environ (Capape, 1974), mais supérieure à celle de Dasyatis violacea, qui, 
d'après Lo Bianco (1909) atteint à peine deux mois. 

La parturition a lieu durant les mois de l'été, ce caractère concerne 
de nombreux Sélaciens vivipares aplacentaires des còtes tunisiennes et 
d'autres secteurs maritimes. 

D. pastinaca est une espèce peu prolifique la fécondité moyenne 
des fécondités ovarienne et uterine est de 6,19; cette moyenne est lé- 
gèrement supérieure à celle que nous avons constatée en Tunisie pour 
M. aquila (5,12) mais inférieure à celle de Torpedo {Torpedo) marmorata. 

CONCLUSION 

L'abondance relative des captures de D. pastinaca le long du 
littoral tunisien nous a permis d'étudier la sexualité et la fécondité de 
l'espèce et d'en cerner la période de reproduction. La rareté des ren- 
seignements donnée par la litterature ichthyologique ne nous a pas 
aidé dans la mise en evidence du cyvle de la reproduction qui fera 
l'objet d'un prochain travail, tout comme d'ailleurs l'étude du regime 
alimentaire en fonction des saisons, du sexe et de l'àge de l'animai. 

BlBLIOGRAPHIE 

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RÉSUMÉ 

Dasyatis pastinaca est une espéce atlanto-méditerranéenne fréquemment cap- 
turée dans les eaux tunisiennes. 

La première maturi té sexuelle est atteinte dès 31 cm d'envergure discale par 
les males et après 38 cm par les femelles. La gestation dure quatre mois environ et 
la parturition a lieu durant l'été. D. pastinaca est peu prolifique, la fécondité moyenne 
des fécondités ovarienne et uterine est de 6, 19. 

Abstract 

Dasyatis pastinaca is an Atlanto-mediterranean species currently caught in 
Tunisian waters. 

Males reach first sexual maturity for 31 cm disc width, and females for 38 cm 
disc width. Gestation lasts approximatively four months and parturition occurs in 
Spring. D. pastinaca is not a prolific species, the average fecundity of ovarian fecundit>' 
and uterin fecundity is 6, 19. 



33 



Roberto Poggi 



OSSERVAZIONI SU ALCUNI BYTHININI 
DELLE ALPI APUANE 

(COLEOPTERA PSELAPHIDAE) 



Nel 1919 DoDERO descrisse una nuova specie raccolta nella Grotta 
del Ruggine, presso Cardoso (Alpi Apuane), il « Bythinus (Macrobythus) 
Mancina ». L'Autore afferma che detta entità « nella forma generale 
del corpo è molto simile al B. (Glyphobythus) Doriae Schauf. » e la 
confronta con tale specie (^) ; i maschi edimeri rappresentano la forma 
tipica, quelli omeomorfi la « var. conformis Dodero ». La descrizione è 
completata da un ottimo disegno eseguito da Baliani (Le, tav. IV, 
fig. 8). 

Il Porta (1926) trascrisse nella sua Fauna Coleopterorum Italica 
la diagnosi originale di Dodero e da allora sino ai giorni nostri nessuno 
- che io sappia - si è più occupato di questa entità. 

Recentemente (1971) Castellini ha pubblicato un pregevole stu- 
dio sugli Pselaphidae delle Alpi Apuane; in tale articolo egli descrive 
una nuova specie, Bryaxis hesucheti (raccolta a Cardoso e nella Grotta 
del Ruggine), di cui fornisce anche il disegno dell'edeago, e contempo- 
raneamente afferma di ritenere che mancinii sia solo una sottospecie 
di Glyphohythus doriai. Nel 1975 Castellini riporta gli stessi dati. 

Non essendo pienamente convinto di queste conclusioni, per po- 
termi rendere conto del valore e della posizione sistematica dell'entità 
« mancina », ho provveduto ad esaminare la serie tipica, conservata nella 
collezione Dodero. Essa risulta ordinata su tre spilli. 



(1) Va rilevato che i primi Pselafidi rinvenuti nella Grotta del Buggine (quasi 
certamente verificati da Dodero) furono citati da Brian e Mancini 1913, p. 18 pro- 
prio sotto il nome di «Bythinus Doriae (Schauf.) » (cfr. anche Wolf, 1934-38, II, p. 
215 e IH, p. 384); tale dato fu poi abbandonato dopo la descrizione di mancinii (Dod.) 
ma riacquista oggi valore e credibilità. 



Ann. del Civ. Mus. di St. Nat., Voi. LXXXI 



34 R. POGGI 

Il primo spillo porta due esemplari, un cartellino « Alpi Apuane, 
Gr. Buggine, C. Mancini », un secondo cartellino, su cui è impressa 
a stampa, in rosso, la parola « Typus » e un terzo cartellino, su cui è 
scritto, con inchiostro rosso e per mano di Dodero, « Bythinus Mancinii 
Dod. n.sp. ». 

Il secondo spillo porta un esemplare e un cartellino con l'indi- 
cazione «Alpi Apuane, Grotta Buggine, IX. 1920, C. Mancini»; la data 
di raccolta indica chiaramente che questo individuo non fa parte della 
serie tipica, essendo stato rinvenuto un anno dopo la comparsa della 
descrizione della specie. 

Il terzo spillo porta due esemplari, un cartellino « Stazzema - 
Ponte, Alpi Apuane, 24.X.1915, A. Dodero », un secondo cartellino 
con impressa a stampa, in rosso, la parola « Typus » e un terzo cartel- 
lino su cui è scritto, con inchiostro nero e per mano di Dodero, « B. 
Mancinii var. S conformis Dodero ». 

Il primo esemplare del primo spillo è un J ed è quindi Holo- 
typus di Bryaxis (= Bythinus sensu Dodero) mancinii; il suo edeago, 
debitamente estratto e raffigurato nelle figg. 4 e 5, è perfettamente 
identico a quello del Bryaxis hesucheti Castellini, di cui ho potuto esa- 
minare l'Holotypus e due Paratypi; il confronto tra i miei disegni e 
la fig. 5 del lavoro di Castellini 1971 è particolarmente indicativo al 
riguardo. Ne consegue la sinonimia: 

Bryaxis mancinii (Dodero 1919) (tipo: Grotta del Buggine, presso 
Cardoso) {Bythinus) = Bryaxis hesucheti Castellini 1971 (tipo: 
Cardoso), (nov. syn.). 

Il secondo esemplare del primo spillo è una 2; fu considerata 
quindi da Dodero come Allotypus del suo mancinii^ ma appartiene in 
realtà al genere Glyphobythus Raffr. e non ha nulla a che vedere con 
il Bryaxis mancinii. 

L'individuo del secondo spillo, che - come già detto - non fa 
strettamente parte della serie tipica, è ancora una $ di Glyphobythus. 

Il primo esemplare del terzo spillo, che Dodero riteneva essere 
il S Holotypus della forma maschile omeomorfa conformis (istituita per 
i maschi con fronte dentata, ma con femori e tibie non modificati), 
è invece una $ (l'esame degli organi interni non lascia dubbi) di Bryaxis 
mancinii ed è anzi da considerare come Neoallotypus di detta entità, 



BYTHININI ALPI APUANE 35 

dal momento che l'Allotypus si riferisce ad altro genere ed altra specie (^). 
Ne consegue dunque la sinonimia: 

Bryaxis mancinii (Dodero 1919, p. 202) (tipo: Grotta del Bug- 

gine, presso Cardoso) (Bythinus) = Bryaxis mancinii var. ,J* con- 

formis (Dodero 1919, p. 203) (tipo: «località tra Cardoso e Ponte 

Stazzemese »). (nov. syn.). 
A seguito di questa sinonimia il carattere che Dodero descrisse accu- 
ratamente come « breve prolungamento della linea mediana del mar- 
gine anteriore del capo fra i tubercoli antennarii... in forma di dente 
triangolare, diretto in avanti » è da considerarsi specifico e non ses- 
suale. 

Il secondo esemplare del terzo spillo è ancora una $ di Glypho- 
hythus. 

Spinto da tali prime osservazioni ho successivamente esteso i 
miei esami ad altre collezioni ed ho così potuto appurare che gene- 
ralmente sotto il nome di « Bythinus mancinii » risultavano confusi in- 
dividui di Bryaxis mancinii e di Glyphohythus. 

Una volta stabilita la validità e la posizione sistematica di Brya- 
xis mancinii restava però ancora da chiarire l'identità del Glyphohythus 

delle Alpi Apuane. 

Castellini (1971) a questo proposito mise giustamente in evi- 
denza che i maschi della Grotta del Buggine da lui esaminati differi- 
vano da quelli liguri [doriai s.str. (Schauf.)) soprattutto per l'assenza 
della fossetta sull'ultimo articolo dei palpi mascellari e per lo scapo 
non dilatato e citò questa forma come « Glyphohythus doriai ssp. man- 
cinii (Dod.) »; l'errata attribuzione del mancinii al genere Glyphohythus 
dipese unicamente dal fatto di non aver potuto a suo tempo effettuare 
confronti diretti con i tipi delle specie in esame. 

Io ho studiato complessivamente 4 (^^ e 7 $$ provenienti dalla 
Grotta del Buggine e dintorni e, se per le $$ si può al massimo no- 
tare che hanno in genere il capo più stretto del pronoto (mentre in 
quelle liguri il capo è largo quanto il pronoto), per i (^<^ invece le dif- 
ferenze rispetto agli individui liguri sono numerose e riassumibili come 
segue. 



(2) Non ignoro che le più recenti regole nomenclatoriali non prevedono più 
l'esistenza dell'Allotypus, ma personalmente ritengo non sovrabbondante la sua pre- 
senza, soprattutto quando sia necessario districare una situazione tassonomica piuttosto 
complicata quale la presente. 



36 



R. POGGI 



c^(^ Grotta del Buggine 

— Scapo antennale a lati pa- 
ralleli, non dilatato. 

— Ultimo articolo dei palpi ma- 
scellari semplice. 

— Occhi formati da 3-5 om- 
matidi. 

— Zampe ingrossate. 

— Tibie posteriori dilatate (fig. 
9). 



Edeago lungo mm 0,38- 
0,42, tozzo, apicalmente non 
rastremato; apice dei para- 
meri sinuato (fig. 3). 



J(^ Liguria (doriai s.str.) 

— Scapo antennale dilatato al 
lato interno. 

— Ultimo articolo dei palpi ma- 
scellari con una profonda 
fossetta dorsale. 

— Occhi formati da circa 15 
ommatidi. 

— Zampe normali. 

— Tibie posteriori esili (fig. 7) ; 
(dilatate nella m. c^ pachy- 
puSy fig. 8). 

— Edeago lungo mm 0,33- 
0,35, rastremato apicalmen- 
te; apice dei parameri non 
sinuato (figg. 1,2). 



Tali differenze giustificano a mio parere la creazione di una sot- 
tospecie distinta per la quale propongo il nome di: 

Glyphobythus doriai binaghii n. ssp. 

(= G. doriai ssp. mancinii sensu Castellini 1971, nec Dodero 1919) 
Diagnosi : Subspecies a forma typica valde distincta ultimo articulo pal- 
porum maxillarium haud foveolatOy scapo antemnali Simplicio oculis parvis^ 
pedihus incrassatiSy tihiis posticis dilatatis et aedeago majore {SS) atque 
capite latitudinem thoracis non adacquante {SSy ??)• Foemina anophthalma. 
Locus classicus : specus qui vocatur « Grotta del Buggine, 166 T. » {Etru- 
ria, Alpes Apuanae). 

Lunghezza: mm 1,5. 

Holotypus S e Allotypus ?: Grotta del Buggine VI. 1921, leg. A. Do- 
dero (coli. Binaghi). 

Paratypi: Grotta del Buggine VI.1912, IX. 1919 e IX.1920, leg. C. 

Mancini, 1 ^ e 2 ?? (coli. Mancini, in Museo di Genova), 2 ?? (coli. 

Dodero), 1 S (coli. Museo di Milano); Ponte Stazzemese 24.X.1915, leg. 



BYTHININI ALPI APUANE 37 

A. Dodero, 1 $ (coli. Dodero); «Alpi Apuane», senza altre indicazioni, 
1 (^ e 1 9 (^) (coli. Museo di Ginevra). 

Dedico questa nuova forma alla memoria dell'amico carissimo 
Giovanni Binaghi, in segno di riconoscenza e di profonda stima. 

La nuova ssp. binaghii è localizzata nella zona centrale del mas- 
siccio delle Alpi Apuane, nei dintorni di Cardoso, presso Stazzema 
(prov. Lucca), mentre la sottospecie nominale è presente in Liguria 
e in Toscana. 

Provenienti da quest'ultima regione, senza ulteriori precisazioni 
di località, ho visto due individui SS perfettamente simili a quelli li- 
guri topotipici. 

Grazie alla cortesia dell'amico Dr. Castellini mi è stato inoltre 
possibile esaminare uno dei due maschi raccolti nella Tana di Bediz- 
zano, 130 T. (presso Carrara, non molto lontano dal confine con la 
Liguria); si tratta di un esemplare edimero, con occhi grandi, ultimo 
articolo dei palpi mascellari semplice, scapo lievemente dilatato al lato 
interno ed edeago lungo mm 0,39, di forma intermedia tra quella li- 
gure e quella apuana (raffigurato da Castellini 1971, pag. 5, fig. 2). 

Castellini aveva già a suo tempo (1971, p. 3) messo in evidenza 
queste caratteristiche ibride degli individui carraresi ed io condivido 
pienamente a questo proposito il pensiero del collega toscano, ritenendo 
gli esemplari della Tana di Bedizzano una forma di passaggio tra le 
due sottospecie donai s.str. e binaghii; l'esistenza di tale popolazione 
presentante caratteri intermedi suffraga l'opinione che binaghii m. sia 
solo una razza geografica di doriai^ anche se le forti differenze morfolo- 
giche esterne potrebbero far pensare ad una separazione a livello speci- 
fico; i profili delle sclerificazioni del sacco interno degli edeagi dimo- 
strano d'altra parte l'indubbia affinità filetica delle due forme. 

Per distinguere le razze del Glyphobythus doriai (Schaufuss) può 
essere utile la seguente tabella dicotomica. 

1) Tibie anteriori dentate al lato interno nel terzo distale; occhi 

presenti: S^ 2 

- Tibie anteriori semplici; occhi assenti: $$.... 4 



(3) Questi due individui furono raccolti senza alcun dubbio da Mancini; l'in- 
confondibile calligrafia e il tipo di etichetta fanno risalire il reperto agli anni a cavallo 
del 1910, periodo in cui Mancini usava due cartellini di località: uno con l'indicazione 
generale (Alpi Apuane) e l'altro con l'indicazione particolareggiata, la data e il nome. 



38 



R. POGGI 



2) Scapo antennale semplice, a lati rettilinei. Ultimo articolo dei 
palpi mascellari senza fossette. Occhi piccoli (3-5 ommatidi). 
Edeago grosso e tozzo (fig. 3). Alpi Apuane centrali. 
ssp. hinaghii m.,^ 

- Scapo antennale ottusamente dilatato al lato interno. Ultimo 
articolo dei palpi mascellari con una distinta fossetta sul disco 
della faccia dorsale. Occhi formati da circa 15 ommatidi . . 3 



0.1 mr, 




Fig. 1 - edeago, in visione dorsale, di Glypìwbythus doriai s.str. (Schauf.), topotipo; 
fig. 2 - id. di G. doriai m. S pachypus (Dod.), Holotypus; fig. 3 - id. di G. doriai ssp. 
binaghii mihi, Holotypus; fig. 4 - id. di Bryaxis mancinii (Dod.), Holotypus; fig. 5 - 
id., in visione laterale; fig. 6 - tibia posteriore sinistra del S di Bryaxis mancinii (Dod.), 
Holotypus; fig. 7 - id. di Glypìwbythus doriai s.str. (Schauf.); fig. 8 - id. di G. doriai 
m. cJ pachypus (Dod.), Holotypus; fig. 9 - id. di G. doriai ssp. binaghii mihi, Holotypus; 
fig. 10 - antenna destra di Bryaxis mancinii (Dod.) $; fig. 11 - id. di Glypìwbythus doriai 
ssp. binaghii mihi, Paratypus ?. 

a = scala millimetrica relativa alle figg. 6, 7, 8 e 9; b ^ scala millimetrica relativa alle 
altre figure. 



BYTHININI ALPI APUANE 39 

3) Zampe normali (forma omeomorfa). Tibie posteriori normali 
(fig. 7). Edeago un po' meno largo (fig. 1). Liguria e Toscana. 
doriai s.str. (Schauf.), S 

- Zampe ingrossate (forma edimera). Tibie posteriori dilatate (fig. 
8). Edeago un po' più largo (fig. 2). Liguria, m. J pachypus (Dod.) 

4) Capo più stretto del pronoto. Alpi Apuane centrali . 
ssp. hinaghii m., $ 

- Capo largo quanto il pronoto. Liguria e Toscana . 
doriai s.str. (Schauf.), $ 

Nella Grotta del Buggine (166. T) pertanto, unico caso in Italia, 
convivono tre specie di Bythinini appartenenti a tre generi diversi e 
precisamente Tychobythinus propomacrus (Dod.), Glyphobythus doriai 
ssp. binaghii mihi e Bryaxis mancinii (Dod.); nessuna di queste entità 
è però strettamente troglobia. 

L'interesse della grotta è inoltre accresciuto, per quanto riguarda 
i soli Coleotteri, dal fatto che in essa si rinvengono anche due specie 
di Duvalius: apuanus (Dod.) e doriai ssp. briani (Mane); un inter- 
vento per la salvaguardia di tale privilegiato ambiente sarebbe quindi 
cosa quanto mai auspicabile. 

Per quanto si riferisce alle tre specie di Pselaphidae sopra citate 
va osservato che Tychobythinus propomacrus (Dod.), di cui sono stati 
rinvenuti soltanto 2 S<^ t \ ^ (nei dintorni di Cardoso, sotto pietre in- 
fossate, e nella Grotta del Buggine), è ben distinguibile dalle altre due 
entità per lo straordinario allungamento degli arti e delle antenne (primo 
articolo antennale 5-6 volte più lungo che largo), per il ^ con i soli 
femori anteriori fortemente rigonfi, per le dimensioni minori (1,3-1,4 
mm contro 1,5-1,7 mm delle altre due specie), ecc. (v. Dodero 1919 
e Castellini 1971). 

Per dividere invece i Bryaxis e i Glyphobythus provenienti dalla 
Grotta del Buggine, la cui determinazione è stata fino ad oggi fonte 
di notevoli difficoltà e confusioni, ci si può servire della seguente ta- 
bella. 

1) Fronte anteriormente leggermente dentata, con una depressione 
meno marcata e impercettibilmente rugosa tra i tubercoli anten- 
nali. 

S (tibie anteriori dentate al lato interno nel terzo distale) : edeago 
come da figg. 4 e 5 ; tibie posteriori normali (fig. 6) ; occhi for- 



40 R. POGGI 

mati da 5-6 ommatidi; dente delle tibie anteriori più sporgente. 
? (tibie anteriori semplici): antenne meno slanciate, con scapo 
e pedicello più tozzi (fig. 10); occhi formati da 4-5 ommatidi. 

Bryaxis mancinii (Dod.) 

- Fronte anteriormente rettilinea, con un'evidente depressione li- 
scia tra i tubercoli antennali. 

(^ (tibie anteriori dentate al lato interno nel terzo distale) : edeago 
come da fig. 3 ; tibie posteriori dilatate (fig. 9) ; occhi formati da 
3-5 ommatidi; dente delle tibie anteriori meno sporgente. 
$ (tibie anteriori semplici): antenne più slanciate, con scapo 
e pedicello più allungati (fig. 11); individui anoftalmi . 
Glyphohythus doriai ssp. hinaghii m. 

Elenco del materiale esaminato 
Bryaxis mancinii (Dod.) (= besucheti Castellini) 

Grotta del Buggine, leg. C. Mancini, 1 <S Holotypus (coli. Dodero); ibid. IX. 1920 
leg. C. Mancini, 1 ? (coli. Mancini, Museo di Genova); Ponte Stazzemese 24.X.1915 
leg. A. Dodero, 1 $ Neoallotypus (coli. Dodero); Cardoso 16. Vili. 1969 leg. G. Ca- 
stellini, 1 S già Holotypus di B. besucheti (coli. Castellini); id., 1 (J, 1 ? già Paratypi 
di B. besucheti (coli. Museo di Ginevra). 

Glyphohythus doriai doriai (Schauf.) 

Monte di Portofino (GÈ) 25.IX.1975 leg. G. Bartoli, 2 SS (coli. Bartoli e Poggi); Ca- 
rasco, Graveglia (GÈ) 29. IX. 1974 leg. S. Zoia, 2 ?? (coli. Poggi e Zoia); Punta Ma- 
nara. Sestri Levante (GÈ) 20.XII.1974 leg. G. Gardini, 1 S\ Deiva Marina (SP) 26.XI. 
1972 leg. R. Poggi, 1 S (coli. Poggi); Framura (SP) 20.XII.1970, 6.1.1971 leg. N. 
Sanfilippo, 2 SS; Bonassola (SP) 21.11.1972, 6.X.1974 leg. N. Sanfilippo, 3 SS (coli. 
Sanfilippo); Grotta di Fabiano (= Grotta Spadoni, locus classicus), 69 Li., anni vari, 
leg. P. Bensa, C. Caselli, A. Dodero, A. Kerim, C. Mancini, F. Solari, 3 SS, 4 ?? (coli. 
Binaghi), 2 SS, 1 ? (coli. Dodero), 2 SS (coli. Mancini, in Museo di Genova), 1 S, 
2 ?? (coli. Museo di Genova); Grotta di Coregna, 262 Li., 1896 leg. A. Dodero, 2 ?? 
(coli. Dodero); « Liguria or. », 1 c^ (coli. Museo di Ginevra, ex coli. CI. Miiller); To- 
scana, coli. Argod, 1 S (coli. Binaghi); Toscana, 1 S (coli. Museo di Ginevra). 

Glyphohythus doriai m. J" pachypus (Dod.) 

Grotta di Fabiano (= Grotta Spadoni), 69 Li., 22.VI.1905 leg. Solari, 1 S Holotypus 
(coli. Dodero), 1 c^ Paratypus (coli. Binaghi). 

Glyphohythus doriai ssp. hinaghii m. 

Grotta del Buggine 166 T., VI. 1912, IX. 1919, IX. 1920 e VI. 1921 leg. A. Do- 
dero e C. Mancini, 1 S Holotypus, 1 $ Allotypus (coli. Binaghi), 1 c^, 2 ?? (coli. Man- 
cini, in Museo di Genova), 2?$ (coli. Dodero), \S (coli. Museo di Milano); Ponte 
Stazzemese (LU) 24.X.1915 leg. A. Dodero, 1 ? (coli. Dodero); Alpi Apuane, 1 c^, 1 ? 
(coli. Museo di Ginevra) (tutti Paratypi). 

Glyphohythus doriai ssp. doriai ^ ssp. hinaghii 

Tana di Bedizzano, 130 T. (MS) 21.11.1970 leg. G. Castellini, 1 S (coli. Castellini)' 



BYTHININI ALPI APUANE 41 



Ringrazio il Dr. Claude Besuchet (Museum d'Histoire Naturelle, Ginevra), 
la Signora Paola Binaghi (Genova), il Dr. Giorgio Castellini (Firenze), il Prof. 
Cesare Conci e il Dr. Carlo Leonardi (Direttore e Conservatore del Museo Civico 
di Storia Naturale di Milano) per avermi concesso materiale in studio e gli amici 
Dr. Felice Capra e Rag. Giovanni Dellacasa per gli utili consigli che mi hanno for- 
nito durante la compilazione di questa nota. 



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fologia (Coleoptera) - Redia, Firenze, 56: 29-81, 14 figg., 1 tab. 

DoDERO A., 1919 - Materiali per lo studio dei Coleotteri italiani con descrizione di 
nuove specie. IV. Fam. Pselaphidae. - Ann. Mus. Civ. St. Nat. Genova, 48: 
172-250, tavv. Ili e IV. 

Porta A., 1926 - Fauna Coleopterorum Italica, voi. II. Piacenza, 405 pp. 

Wolf B., 1934-1938 - Animalium Cavernarum Catalogus - Ed. W. Junk,'s-Gravenhage, 

voli. I-III. 



RIASSUNTO 

In base all'esame dei tipi sono stabilite le seguenti sinonimie: Bryaxis mancinii 
(Dodero 1919) = Bryaxis mancinii var. o conformis (Dodero 1919) = Bryaxis besu- 
cheti Castellini 1971 (now. synn.). 

Viene descritto Glypìiohythus doriai hinaghii n. ssp., presente sulle Alpi 
Apuane, e sono fornite tabelle e disegni per il riconoscimento di questa nuova entità, 
confrontata con le altre forme del G. doriai (Schauf.) e con il Bryaxis maftcinii (Dod.). 



SUMMARY 

Observations on some Bythinini of the Apuane Alps. 

On the ground of examination of the t\'pical series the following synonymies 
are proposed : 

Bryaxis mancinii (Dodero 1919) = Bryaxis mancinii var. ^ conformis (Dodero 1919) 
= Bryaxis hesucheti Castellini 1971 (now. synn.). 

A new subspecies of Glypìiohythus doriai (Schauf.) (ssp. hinagiiii nov.) is descri- 
bed after specimens collected on the Apuane Alps. Tables and drawings explain the 
separation of this new subspecies from the other forms of G. doriai (Schauf.) and from 
Bryaxis mancinii (Dod.). 



42 



Res Ligusticae 

CXCII 

Gabriella Lucchetti 

Istituto di Mineralogia dell'Università di Genova 

RIESAME DI UN'ASSOCIAZIONE A ZEOLITI 
DELLA VAL VARENNA (LIGURIA OCCIDENTALE).* 

In questa nota viene riesaminata un'associazione a zeoliti pre- 
sente in litoclasi lungo la valle del torrente Varenna e già segnalata 
da Pelloux (1947). 

Le litoclasi sono sviluppate per uno spessore di alcuni metri in 
corrispondenza di un accidente tettonico piuttosto rilevante, lungo il 
quale brandelli lenticolari di una metabasite fortemente scistosa, de- 
rivata da milonitizzazione e riequilibratura in facies di scisti verdi di 
rocce gabbriche, sono portati a contatto ed in parte frammisti a rocce 
calcescistose prevalentemente filladiche ma con intercalazioni di cal- 
cari cristallini. 

Sia le metabasiti che le rocce calcescistose possono essere rife- 
rite all'unità tettonica Palmaro-Caffarella distinta da Chiesa e al. (1975). 

Lungo questi contatti sono sviluppate zone fortemente fratturate 
e ricementate da carbonati e, in via subordinata, da zeoliti. 

Le mineralizzazioni a zeoliti sono presenti prevalentemente al 
contatto tra metabasite e calcescisto, ma risultano abbastanza diffuse, 
spesso per alcuni metri dal contatto, nelle rocce calcescistose, mentre 
nelle lenti di metabasiti le zeoliti sono piuttosto scarse ed i carbonati 
di gran lunga prevalenti. 

Tali mineralizzazioni, rinvenute da Pelloux (1947) nei calce- 
scisti, vennero così descritte dall'autore citato : « I migliori cristalli sono 
quelli che rivestono le pareti delle litoclasi e le druse che essi formano 
sono costituite da cristalli di calcite spesso ricoperti da altri di caba- 

(*) Lavoro eseguito con il contributo del C.N.R. 



ASSOCIAZIONE A ZEOLITI 43 

site e di epidesmina, quando questi due minerali non siano diretta- 
mente impiantati sulla roccia. Delle tre specie la calcite fu la prima a 
deporsi, ad essa succedendo la cabasite, indi l'epidesmina ». 

Ricordo che il termine « epidesmina » fu proposto da Rosichy e 
Thuggut (1913) per una zeolite rombica simile alla stilbite, mentre, 
per indicare un minerale simile, Morozewicz (1909) aveva già intro- 
dotto il nome « stellerite » che pertanto viene abitualmente preferito. 

Le caratteristiche che differenziano la stellerite dalla stilbite sono 
sia morfologico-cristallografiche che fisiche e chimiche: la stellerite, 
abitualmente in aggregati policristallini subparalleli, non presenta ge- 
minazioni, ha simmetria rombica e quindi estinzione retta ed è carat- 
terizzata da un minor contenuto in sodio ed un maggior tenore in si- 
Ucio rispetto alla stilbite (Galli e Passaglia 1973; Passaglia e Pongi- 
LUPPi 1974). 

Si è ritenuto opportuno procedere ad un riesame delle zeoliti 
della Val Varenna, in particolare per verificare se le caratteristiche del 
minerale che l'autore citato definì epidesmina corrispondono a quelle 
sopra indicate. 

Sono stati presi in esame sia campioni provenienti dalla colle- 
zione dell'Istituto di Mineralogia dell'Università di Genova su cui Pel- 
Loux eseguì lo studio, sia nuovi campioni raccolti sul terreno: i vari 
esami eseguiti su entrambi i materiali a disposizione ne hanno dimo- 
strato la perfetta identità. 

Gli individui da me esaminati, incolori, prismatici, allungati e 
di dimensioni che non raggiungono i due millimetri, si presentano sia 
isolati che riuniti in aggregati irregolari che, come già visto, frequen- 
temente ricoprono cristalli di calcite. 

In corrispondenza dell'allungamento sono spesso presenti angoli 
rientranti (Fig. 1), e pertanto si è pensato potesse trattarsi di geminati. 
Ciò è stato confermato dall'esame in sezione sottile delle {010} che 
ha evidenziato una geminazione complessa (Fig. 2). Infatti, come già 
segnalato da Galli (1971) per la stilbite, sono evidenti quattro com- 
ponenti con diversa orientazione ed intercrescite di aggregati fascico- 
lati. 

Esaminati al tavolino universale a cinque assi questi cristalli pre- 
sentano un angolo di estinzione a x di circa 3^. 



44 



G. LUCCHETTI 



È Stata eseguita l'analisi chimica (*) parziale; in tabella 1 vengono 
riportati, accanto al contenuto dei cationi scambiabili della zeolite della 
Val Varenna, i valori dei corrispondenti cationi tratti dalle analisi chi- 
miche di alcune stilbiti e stelleriti riportate in letteratura (Sanerò 1938; 
Mattinen 1952; Passaglia e Moratelli 1972; Galli e Passaglia 
1973; PoNGiLUPPi, Passaglia e Galli 1974). 




Fig. 1 - Stilbite appoggiata su calcite. Nel geminato al centro è evidente la presenza 
di angoli rientranti. Ingrand. lineare 30 x. 

Fig. 2 - Geminato di stilbite. Nicols incrociati. Ingrand. lineare 40 x. 



Da tale tabella è evidente come il minerale da me esaminato pre- 
senti una prevalenza del calcio tra i cationi scambiabili, ma anche una 
quantità apprezzabile di sodio a differenza di quanto abitualmente ri- 
scontrato per la stellerite. Anche il contenuto in AI2O3 (17.08%) è in 
accordo con quello generalmente indicato per la stilbite, presentando 



(*) L'analisi chimica è stata eseguita da A. Mazzucotelli (Istituti di Mineralogia 
e Petrografia, Università di Genova) mediante spettrofotometria in assorbimento ato- 
mico dopo separazione su resine a scambio ionico (Frache e Mazzucotelli 1976). 



ASSOCIAZIONE A ZEOLITI 



45 



un valore superiore a quello riportato per la stellerite (14.98% per la 
stellerite di Sillbòle-Finlandia, Mattinen 1952 e 14.21% per la stelle- 
rite di Villanova Monteleone-Sardegna, Galli e Passaglia 1973). 

In conclusione il minerale esaminato è caratterizzato da presenza 
di geminazioni, estinzione obliqua ed un contenuto in sodio ed allu- 
minio superiore a quello indicato per la stellerite: ritengo pertanto che 
possa essere identificato come stilbite. 



Tabella 1 



NaaO 

K2O 

CaO 

MgO 

SrO 

BaO 

MnO 

Fe203 



1 


2 


3 


4 


5 


6 


7 


8 


9 


0.89 


1.16 


1.48 


1.46 


2.80 


0.73 


0.89 


0.89 


0.12 


0.38 


0.45 


0.19 


0.41 


0.12 


0.20 


0.17 


0.13 


1.52 


8.21 


8.10 


7.76 


7.56 


7.67 


7.10 


7.30 


7.32 


6.24 


0.26 


0.25 


0.17 


0.05 


0.03 


0.12 


0.14 


0.16 


— 


0.11 


— 


tr 


tr 


tr 


tr 


tr 


0.08 


— 


0.01 


— 


tr 


tr 


tr 


tr 


tr 


tr 


— 


tr 


— 


tr 


tr 


0.01 


0.01 


tr 


tr 


— 


0.38 


tr 


0.04 


0.03 


0.09 


0.69 


0.24 


0.04 


— 



10 



0.19 
0.23 
7.45 
0.04 
0.05 
0.02 

tr 
0.17 



Analisi N. 1 : Stilbite della Val Varenna. 

2: Stilbite della Val Nambrone, Adamello, Italia (Sanerò 1938). 

3: Stilbite di Bulla, Bolzano, Italia (Passaglia e Moratelli 1972). 

4-8 : Stilbiti della Sardegna, Italia (Pongiluppi, Passaglia e Galli 1974) 

9: Stellerite di Sillbòle, Finlandia (Mattinen 1952). 

10: Stellerite di Villanova Monteleone, Sardegna, Italia (Galli e 
Passaglia 1973). 

Di conseguenza le forme presenti nei cristalli che costituiscono 
il geminato sono i pinacoidi {010}, {001}, {201}, mentre a volte si os- 
serva anche il prisma {HO}. Le {010}, che presentano maggior sviluppo, 
determinano l'abito prismatico del geminato, le {001}, di dimensioni 

più ridotte, contribuiscono a formare gli angoli rientranti, le {201}, 
che formano un angolo pressoché retto con le {001 }, determinano l'aspetto 
pseudorombico dei geminati, mentre le {110}, di forma triangolare, hanno 
dimensioni estremamente ridotte. 

Di questo minerale è stato eseguito anche un esame roentgeno- 
grafico su polveri mediante diffrattometro Siemens tarato con oro (ra- 
diazione CuKa e filtro di Ni). 

Dall'indicizzazione del diffrattogramma (Tabella 2), mediante un 
programma di minimi quadrati, sono state calcolate le costanti retico- 
lari che, assieme alle altre proprietà della stilbite esaminata, sono ripor- 
tate in tabella 3. 



46 



G. LUCCHETTI 



Tabella 2 



^hkl 


I 


hkl 


9.099 


f 


020 


8.943 


d 


001 


5.421 


dd 


221, 200, 202 


5.315 


dd 


131 


4.651 


mf 


222, 220 


4.285 


m 


312, 311 


4.053 


ff 


132, 041 


4.004 


d 


022 


3.731 


d 


203 


3.485 


dd 


242 


3.400 


md 


402, 113 


3.186 


ni 


403, 422 


3.032 


m 


330 


3.024 


m 


152 


3.007 


d 


152 


2.880 


dd 


243 


2.822 


dd 


241 


2.778 


md 


314, 351 


2.715 


dd 


404, 202 


2.606 


dd 


441 


2.565 


dd 


222, 441 


2.515 


dd 


170 


2.354 


dd 


263 


2.313 


dd 


360 


2.270 


dd 


072 


2.126 


dd 


024 


2.066 


dd 


173 


2.032 


dd 


464 


1.893 


dd 


380 


1.822 


dd 


606 


1.592 


dd 


466 


1.553 


dd 


537 



ASSOCIAZIONE A ZEOLITI 



47 



Come già detto, assieme alla stilbite e alla calcite è presente cha- 
basite (Fig. 3). 

Essa si presenta in romboedri pseudocubici molto spesso gemi- 
nati per compenetrazione. 

I cristalli, di dimensioni variabili da 1 a 5 millimetri, sono tra- 
sparenti con lucentezza vitrea, generalmente incolori, ma a volte anche 
lattiginosi. 

Le caratteristiche cristallografiche ottiche e la densità della 
chabesiti sono riportate in tab. Ila 4; i risultati dsll' esr.me ro ntge- 
nografico in tabella 5. 




Fig. 3 - Associazione stilbite-chabasite. Ingrand. lineare 15 x. 



Tabella 3 





ao 


= 13.673 A 


na 


= 1.490+0.001 




bo 


= 18.152 A 


"3 
ny 


= 1.498+0.001 




Co 


- 11.270 A 


= 1.500+0.001 




p 


= 128^47' 


ny-na 


= 0.010 




D 


= 2.155 


2Va 


= 430 + 1° 








a*x 


= 3° 



48 



G. LUCCHETTI 



Tabella 4 



ao = 


= 13.823 A 


n^ = 1.483+0.001 


Co -- 


= 14.987 A 


n^ = 1.485+0.001 


D = 


= 2.058 


n, -n,, = 0.002 



Tabella 5 



^hkl 


I 


hkl 


9.339 


f 


1011 




6.884 


d 


1120 




5.539 


md 


0221 




4.991 


md 


0003 




4.671 


dd 


2022 




4.324 


ff 


2131 




3.981 


dd 


3030 




3.870 


d 


1232 




3.576 


m 


1014 




3.453 


d 


2240 




3.232 


dd 


1341 




3.178 


dd 


0224 




2.928 


f 


4041 




2.885 


m 


2134 




2.682 


dd 


2025 




2.607 


d 


4150 




2.498 


dd 


1235 




2.088 


d 


3363 




1.916 


dd 


5270 




1.870 


d 


5055, 5164 




1.807 


d 


1671 




1.806 


dd 


3147 




1.723 


dd 


4480 




1.632 


dd 


6281 




1.553 


dd 


6066, 6175 




1 .404 


dd 


1785, 1890, 7293, 


3694 



ASSOCIAZIONE A ZEOLITI 49 

In base alle costanti reticolari, agli indici di rifrazione ed al rap- 
porto Si/Si+Al+Fe (valutato attorno a 0.70 in base ai lati di cella) 
(Passaglia 1970), la chabasite in esame risulta un termine ricco in 
calcio; ciò è confermato dal contenuto cationico, come è rilevabile dal- 
l'analisi chimica parziale sotto riportata: 

Na^O 0.40% 

K2O 1.00% 

CaO 10.51% 

MgO 0.70% 

SrO 0.22% 

BaO 0.04% 

FcoOg 0.09% 



LAVORI CITATI 

Chiesa S., Cortesogno L., Forcella F., Galli M., Messiga B., Pasquarè G., Pe- 
demonte G.M., PiccARDO G.B., Rossi P.M., 1975 - Assetto strutturale ed inter- 
pretazione geodinamica del Gruppo di Voltri - Boll. Soc. Geol. ItaL, 94: 555-581. 

Frache R., Mazzucotelli a., 1976 - Determination of trace amounts of barium in 
silicate rocks and minerals by ion-exchange chromatography and atomic absor- 
ption spectrophotometry - Talanta, 23: 389-391. 

Galli E., 1971 - Refinement of the crystal structure of stilbite - Acta Cry St., B 27: 
833-841. 

Galli E., Passaglia E., 1973 - Stellerite from Villanova Monteleone, Sardinia - Li- 
thos, 6: 83-90. 

Mattinen v., 1952 - Stellerite from Sillbole, Finland - Bull. Comtn. Geol. Finlande, 
157: 147. 

MoROZEWicz J. A., 1909 - Uber Stellerit, ein neues Zeolithmineral - Bull. Intern. Acad. 
Sci. Cracovie, 2: 344-359. 

Passaglia E., 1970 - The crystal chemistry of chabazites - Am. Min., 55: 1278-1301. 

Passaglia E., Moratelli E., 1972 - Zeoliti ed altri minerali di neoformazione di Bulla 
(Bolzano) - Atti Soc. It. Se. Nat. e Mus. Civ. St. Nat. Milano, 113: 274-280. 

Passaglia E., Pongiluppi D., 1974 - Sodian stellerite from Capo Pula, Sardegna - 
Lithos, 7: 69-73. 

Pelloux a., 1947 - Sopra alcune zeoliti della Valle del Varenna presso Pegli (Riviera 
di Ponente) - Ann. Mus. Civ. St. Nat. Genova, 63: 1-8. 

Pongiluppi D., Passaglia E., Galli E., 1974 - Su alcune zeoliti della Sardegna - 
Rend. SIMP, 30: 77-100. 

RosiCHY v., Thuggut S.J., 1913 - Epidesmin, ein neuer Zeolith - Sprazv. Tozv. Nauk. 
Warsawa, 6: 225-231. 

Sanerò E., 1938 - Stilbite nella tonalite di Val Nambrone (Gruppo dell'Adamello) 
Per. Min., 9: 205. 

RIASSUNTO 

Viene riesaminata un'associazione a zeoliti mineralizzate in fratture al contatto 
tra metabasiti e calcescisti della Val Varenna (Liguria occidentale), già segnalata da 
Pelloux (1947). 

Le zeoliti, mediante esami morfologici, ottici, chimici e roentgenografici, ven- 
gono identificate come stilbite e chabasite. 



Ann. del Civ. Mus. di St. Nat., Voi. LXXXI 



50 G. LUCCHETTI 



ABSTRACT 



It is studied again a zeolitic association, that are mineralized in cracks of meta- 
basites and carbonaceous metapelites of « Valle Varenna » (Western Liguria). This 
association has been previously studied by Pelloux (1947). 

The zeolites, studied by morphological examination, optical, chemical and x-ray 
methods, have been recognized to be stilbite and chabazite. 



51 



Lilia Capocaccia 

CONTRIBUTO ALLO STUDIO DEI SERPENTI 
DELL'ISOLA DI GIAVA 

La presente nota trae lo spunto dall'esistenza presso il Museo 
di Storia Naturale di Genova di due cospicui nuclei di materiale erpe- 
tologico - costituito per la massima parte da serpenti - proveniente 
dall'Isola di Giava. 

Il primo di essi rientra nel quadro delle raccolte compiute nella 
regione orientale dal grande esploratore Odoardo Beccari. Egli si reca 
nell'isola in tre diversi periodi. La prima volta, provenendo dall'Italia 
e diretto a Celebes, si trattiene a Giava dal 28 gennaio al 20 febbraio 
1872. Sono di quest'epoca l'esplorazione dei dintorni di Batavia, la 
visita allo splendido giardino botanico di Buitenzorg (oggi Bogor), la 
gita sulla montagna di Magemandung e quella sul Gunong Pangherango, 
uno dei più alti monti dell'Isola. La seconda permanenza a Giava di 
Beccari si svolge tra il settembre e l'ottobre del 1874 ed è compresa 
tra l'esplorazione di Celebes e quella di Ternate. In tale occasione l'il- 
lustre viaggiatore si trattiene alcuni giorni a Surubaja, si reca poi a 
Samarang e dintorni, indi a Batavia ed esplora le vicine montagne di 
Tcipanas e Tcibodas, ove soggiorna un paio di settimane. Il 18 otto- 
bre lascia Batavia per Ternate. La terza comparsa di Beccari nell'isola 
è del 1876. Partito da Ternate il 12 marzo, egli si imbarca per Giava, 
che costituisce la prima tappa del suo viaggio di ritorno in patria. Pro- 
vengono da Buitenzorg le lettere di tale periodo dirette agli amici ge- 
novesi. 

I serpenti raccolti da Beccari sono etichettati « Buitenzorg » (per 
la massima parte), « Tcibodas », oppure « Giava » (senza ulteriori pre- 
cisazioni di località). Nella grande maggioranza dei casi la data manca. 
Siamo tuttavia in grado di affermare che le raccolte nell'isola da parte 
del noto esploratore risalgono tutte ad un periodo variabile dal 1872 
al 1876. 

L'altra serie di serpenti di Giava (non meno numerosa della pre- 
cedente) appartiene al ricco materiale zoologico che G.B. Ferrari, ge- 
novese, residente a Buitenzorg (ove dirigeva l'Albergo Bellevue) fece 



52 L. CAPOCACCIA 

raccogliere nei dintorni della città ed inviò in dono - a più riprese - al 
Museo di Genova. Un primo invio verificatosi nel 1875 comprendeva 
una serie di rettili che costituirono l'oggetto di un elenco compilato da 
DoRiA nello stesso anno. Successivamente tra il 1876 ed il 1878 Ferrari 
fece pervenire al Museo serie molto più numerose di rettili ed in par- 
ticolare di serpenti, che - uniti a quelli del Beccari - vengono a costi- 
tuire oggi un nucleo relativamente consistente. 

All'esame di esso è stato inoltre aggiunto, nel presente lavoro, 
l'esame di tutto il materiale ofidiologico proveniente da Giava ed ap- 
partenente alle collezioni del Museo, anche se non compreso nelle rac- 
colte di Beccari e Ferrari. 

Indubbiamente uno studio meno tardivo di questo materiale 
avrebbe portato a conclusioni ben più originali ed interessanti di quanto 
non possa accadere oggi, a circa un secolo di distanza dall'epoca della 
raccolta. Ci sembra tuttavia non siano del tutto prive di interesse le 
osservazioni morfologiche, meristiche sistematiche e corologiche, che 
sono state dedotte dall'esame di oltre quaranta specie di serpenti di 
Giava. Ogni apporto alla conoscenza dell'argomento può risultare del 
resto di una qualche utilità, data la mancanza in letteratura di un appro- 
fondito studio monografico sugli ofidi dell'Isola. Infatti, pur essendo 
assai numerosi i lavori sui rettili della regione orientale considerata 
nel suo insieme (basti pensare a Boulenger 1890, De Rooij 1917, 
BouRRET 1936, Haas 1950, ecc.), sui serpenti di Giava esistono soprat- 
tutto brevi note (tra cui ricordiamo le numerose di Kopstein, di Haas 
e di Mertens) ed il lavoro di Hoesel (1959) molto interessante dal 
punto di vista eco-etologico, ma privo di qualsiasi rilievo sistematico. 

Typhlops braminus (Daudin) 

Eryx braminus Daudin 1803, Hist, Nat. Rept., 7, p. 279. 

Typhlops braminus Boulenger 1893, I, p. 16; De Rooij 1917, p. 5; Haas 1950, p. 514. 

Materiale esaminato: 

1 es., MSNG 6619: Buitenzorg (Giava), G.B. Ferrari 1874 

1 es,, MSNG 46003: Giava, dalla Collezione dell'Istituto di Zoologia dell'Uni- 
versità di Genova, 

Tali esemplari presentano entrambi: rostrale molto stretta (la sua lar- 
ghezza corrisponde a meno di un terzo della larghezza del capo), non 
estendentesi all'indietro oltre al livello degli occhi; narici situate cia- 
scuna tra due squame nasali, la anteriore delle quali si estende alla su- 



SERPENTI DI GIAVA 53 

perfide superiore del capo ed - inferiormente alla nasale posteriore - 
è in contatto con la preoculare; preoculare in contatto con seconda e 
terza sopralabiale; suboculare assente; occhio distinguibile sotto la 
squama oculare, la quale è in contatto con terza e quarta sopralabiale; 
sopralabiali in numero di 4; si contano a metà tronco 20 serie longitu- 
dinali di squame attorno al corpo. 

Il primo dei due esemplari ha il diametro (4 mm) contenuto 33,7 
volte nella lunghezza totale (135 mm); il secondo ha diametro (4,2 
mm) contenuto 35,7 volte nella lunghezza totale (150 mm). 

La livrea è bruno-scura ad eccezione dell'apice del muso, della 
regione anale, e dell'apice della coda, che sono giallastri. 

Typhlops lineatus Boie 

Typhlops lineatus Boie 1827, Isis, p. 563; Boulenger 1893, I, p, 15; De Rooij 1917, p. 
4; Haas 1950, p. 518. 

Materiale esaminato: 

1 es., MSNG 2997: Giava, Dal Museo di Milano 1873. 

Detto esemplare presenta: muso sporgente e arrotondato, narici 
inferiori, apertura boccale a forma di « V » ; una grande rostrale ; na- 
sali incompletamente divise; una unica grande oculare in ciascun lato 
dietro alla nasale; occhi non visibili; 4 sopralabiali; 22 serie longitudi- 
nali di squame attorno al corpo (contate a metà tronco); diametro del 
corpo (5 mm) contenuto 52 volte nella lunghezza totale (260 mm); 
livrea bruno chiara con linee longitudinali brune assai evidenti tra le 
serie di squame dei fianchi e del dorso (cfr. Bordelli, 1860, Livr. 1, 
PI. V, fig. 9). 

Python reticulatus (Schneider) 

Boa reticulatus Schneider 1801, Hist. Amph., 2, p. 264 

Python reticulatus Doria 1875, p. 981; Boulenger 1893, I, p. 85; De Rooij 1917, p. 20; 
Haas 1950, p. 523. 

Materiale esaminato: 

1 es. MSNG 29998: Buitenzorg (Giava), G.B. Ferrari 1875 (teste Doria I.e.) 

L'esemplare considerato presenta: rostrale tanto larga quanto alta, 
visibile dalla parte superiore del capo, fornita di due profonde fossette; 
2 preoculari; 3 postoculari; sopraoculari grandi quanto la frontale; 
sopralabiali 13 (di cui le prime 4 con profonda fossetta e la VII sotto 



54 L. CAPOCACCIA 

l'occhio); sottolabiali 22 (di cui 3 anteriori - dalla II alla IV - e 6 po- 
steriori - dalla XII alla XVII - con fossetta); 71 serie longitudinali 
di scaglie attorno al corpo; 300 ventrali; 95 sottocodali. Lunghezza 
totale 1080 mm, di cui 130 spettanti alla coda. 

Per quanto riguarda la livrea, il disegno corrisponde perfetta- 
mente alla tavola di Jan & Bordelli (1864, livr. 8, pi. VI); il colore 
di fondo è olivastro; le parti centrali delle losanghe sono bruno-chiare; 
il centro di ogni ocello dei fianchi è giallo; le regioni ventrali sono gial- 
lastre macchiettate di bruno-chiaro. 



Cylìndrophis rufus rufus Laur. 

Anguis rufa Laurenti 1768, Syn. Rept., p. 71. 

Cylindrophis rufus Boria 1875, p. 979; Boulenger 1893, I, p. 135; De Rooij 1917, p. 

36, fig. 19. 
Cylindrophis rufus rufus Haas 1950, p, 527. 

Materiale esaminato: 

2 es. MSNG 30036: Buitenzorg (Giava), G.B. Ferrari 1875-76 (teste Doria I.e.) (^) 

1 es. MSNG 46039: Buitenzorg (Giava) dalla collezione dell'Istituto di Zoologia 
dell'Università di Torino 

1 es. MSNG 46092: Giava, O. Beccari 

I suddetti esemplari presentano: diametro dell'occhio inferiore 
alla metà della sua distanza dalla narice; distanza tra gli occhi maggiore 
della lunghezza del muso; nasali formanti una sutura; frontale più 
grande delle sopraoculari e delle parietali, più lunga della sua distanza 
dalla rostrale; sopralabiali 6 (III-IV); serie longitudinali di squame 
dorsali 19 (2 casi) o 21 (2 casi); ventrali rispettivamente 196, 197 e 
190 nelle femmine, 240 nel maschio; sottocodali 7 (1 caso) e 8 (2 casi) 
nelle femmine, e 9 nel maschio. La livrea è bruno nera superiormente 
con due serie di bande trasversali chiare disposte alternativamente, più 
o meno distinte; parti inferiori chiare con bande trasversali scure. Lun- 
ghezza totale rispettivamente: 370 mm (di cui 10 spettanti alla coda), 
280 (di cui 8 spettanti alla coda) e 390 (di cui 11 spettanti alla coda) 
nelle tre femmine, e 590 (di cui 18 spettanti alla coda) nel maschio. 



(1) Doria cita "un solo individuo,, che - con ogni probabilità - è uno di questi. 



SERPENTI DI GIAVA 55 

Pareas carinatus carinatus Wagler 

Amblycephalus carinatus Boie 1828, Isis, p. 1035: nomen nudum. 

Pareas carinata Wagler 1830, Nat. Syst. Amph., p. 181. 

Amblycephalus carinatus Boulenger 1896, III, p. 445; De Rooij 1917, p. 277, fig. 113, 

Pareas carinatus carinatus Haas 1950, p. 528. 

Materiale esaminato: 

6 es., MSNG 45960: Buitenzorg (Giava), O. Beccari 

1 es., MSNG 30842: Batavia (Giava), F. Moisello, 1-1881 

I suddetti individui presentano: rostrale più alta che larga; pre- 
frontali non in contatto con l'occhio; frontale un poco più lunga che 
larga, più lunga della sua distanza dall'apice del muso; lunga come le 
parietali, eccezionalmente (1 solo caso) più lunga di esse; 1 loreale più 
alta che larga; 1 preoculare; 3 suboculari; 1 postoculare; temporali 
3-f 3 (1 caso), 3+4 (5 casi), 4+4 (1 caso); sopralabiah 7 (III-V) (5 casi), 
6 (III-IV) (1 caso), 8 (IV-VI) (1 caso); 3 paia di mentali più larghe 
che lunghe; 15 serie longitudinali di squame dorsali (di cui tre me- 
diane slargate e carenate); anale intera; ventrali variabili nei maschi 
da 168 a 178 (con media = 172,4), nelle femmine da 174 a 177 (con 
media = 175,5); sottocodali variabili nei maschi da 72 a 80 (con me- 
dia = 75) e nelle femmine da 60 a 67 (con media = 63,5). Colorazione 
delle parti superiori bruno-chiara a punti, macchie o bande trasver- 
sali più scure. Una linea bruno-scura dall'orlo posteriore dell'occhio 
si dirige verso la nuca, ove, incontrandosi con la controlaterale, forma 
una macchia ad « X ». Assente o poco visibile è l'altra linea scura (pre- 
sente e netta nella figura di De Rooij Le.) inferiore alla precedente, 
che, dall'orlo posteriore dell'occhio dovrebbe (secondo tale A.) diri- 
gersi verso l'angolo della bocca. Parti inferiori giallastre punteggiate di 
bruno. 

Acrochordus javanicus Hornstedt 

Acrochordus javanicus Hornstedt 1787, Abh. Acad. Stockholm 8, p. 307, PI. XII; Bou- 
lenger 1893, I, p. 173; De Rooij 1917, p. 43; Bergman 1941, p. 207; Haas 1950, 
p. 530. 

Materiale esaminato: 

1 es. MSNG 30165: Buitenzorg (Giava), G.B. Ferrari 1878 

Si tratta di una femmina, lunga 1440 mm (di cui 240 spettanti 
alla coda) con circonferenza massima di 180 mm (cfr. Bergman I.e.). 



56 L. CAPOCACCIA 

Vi si contano 150 serie longitudinali di scaglie attorno al corpo a metà 
tronco. Nulla da notare circa la livrea. 

Dendrelaphis caudolineata caudolineata (Gray) 

Ahaetulla caudolineata Gray 1834, 111. Ind. Zool. II, pi. LXXXI 

Dendrelaphis caudolineatus Boulenger 1890, p. 339; Boulenger 1894, p. 89; De Rooij 
1917, p. 68 

Dendrophis caudolineatus Meise & Henning 1932, p. 281; Meise & Hennig 1935, p. 145 

Ahaetulla caudolineata caudolineata Haas 1950, p. 534 

Dendrelaphis caudolineata caudolineata Mertens 1959, p. 13 

Materiale esaminato: 

1 es., MSNG 43726: Buitenzorg (Giava), G.B. Ferrari 1875 

L'individuo esaminato è un giovane (lunghezza totale: 390 mm, 
di cui 100 spettanti alla coda) con caratteri morfologici perfettamente 
nella norma. Occhio assai sviluppato: il suo diametro (4 mm) è mag- 
giore della sua distanza (3 mm) dalla narice; rostrale più larga che alta; 
internasali più corte delle prefrontali; frontale (che misura in lunghezza 
mm. 5), assai più lunga della sua distanza (mm. 3,3) dall'apice del muso, 
più corta delle parietali (che misurano in lunghezza mm. 6); loreale 
tre volte più lunga (mm. 2) che alta (mm. 0,7); 1 preoculare; 2 posto- 
culari; temporali 2+2+2; 9 (V-VI) sopralabiali; 10 sottolabiali (di cui 
le prime 5 a contatto con la mentale anteriore); dorsali 13; ventrali 175; 
sottocodali 111. 

La colorazione si discosta da quella comunemente descritta per 
la specie e da quella che ho potuto osservare negli esemplari di con- 
fronto - provenienti da altre isole dell'Are. Malese - da me esaminati Q) 
in quanto non presenta lungo tutto il dorso un alternarsi di linee lon- 
gitudinali continue chiare e scure, ma offre - su un fondo bruno - degli 
allineamenti di minuscole sbarre longitudinali chiare (corrispondenti 
alla porzione mediana delle scaglie), che - soltanto nella parte dorsale 
della coda - si fondono tra loro formando linee continue. Ritengo tut- 
tavia molto probabile che questo schema cromatico possa inquadrarsi 
in una livrea giovanile, date le dimensioni modeste dell'esemplare in 
questione e dato che gli esemplari di confronto - ove si escluda quello 



(1) 4 es. MSNG 30604: Sarawak (Borneo), G. Doria e O. Beccar! 1865 
2 es. MSNG 30454: Lelemboli (Nias), E. Modigliani 1886 
1 es. MSNG 30453 : Bencoolen (Sumatra), Barone di Lansberge 



SERPENTI DI GIAVA 57 

di Bencoolen, che misura 480 mm, e peraltro differisce meno dall'in- 
dividuo di Giava - sono tutti adulti. 

Il presente reperto appare di un certo interesse. Non tutti gli 
AA infatti si dimostrano concordi nel ritenere questo colubride pre- 
sente nell'Is. di Giava. Boulenger (1890, p. 339-40; 1894, p. 89) non 
include l'isola nell'areale della specie. De Rooij (1917, p. 68-69) cita 
invece « Giava » nel quadro deir« habitat », basandosi però probabil- 
mente (secondo Haas 1950, p. 534) su un esemplare col capo schiac- 
ciato di Giava orientale. Meise & Henning in un primo tempo (1932, 
p. 281) pongono in dubbio la presenza di questa forma nell'isola, ma 
successivamente (1935, p. 145) citano un esemplare di Tandjong (Giava) 
raccolto da Schiffner e conservato al Museo di Lipsia. Tuttavia Haas 
(1950, p. 613), nel riepilogare le varie specie presenti nell'Isola di Giava 
non nomina la forma in questione. Dello stesso parere è Mertens (1959, 
p. 13), che, mentre cita un esemplare di Patapan (Arcipelago di Kan- 
géan), attribuisce ad esso una notevole importanza dato che «... diese 
schòne Natter mit Sicherheit auf Java nicht vorkommt ». 

Era quindi assai opportuna una conferma della presenza a Giava 
di questa bella specie non molto frequente, se pur ampiamente diffusa 
(dall'Assam e dalla Birmania - attraverso la Penisola Malese, Suma- 
tra e Borneo - alle Filippine, Celebes e Molucche), e di cui l'Isola in 
questione rappresenta il confine meridionale dell'areale. 

Dendrelaphis formosa formosa (Boie) 

Dendrophis formosa Boie 1827, Isis, p. 542. 

Dendrophis formosus Boulenger 1894, p. 84; De Roij 1917, p. 64. 

Ahaetulla formosa Mertens 1929, p. 30. 

Dendrophis formosus formosus Meise & Hennig 1932, p. 286. 

Ahaetulla formosa formosa Haas 1950, p. 535. 

Materiale esaminato: 

5 es., MSNG 43683 A: Buitenzorg (Giava), O. Beccari 1875 
1 es., MSNG 43683 B: Buitenzorg (Giava), G.B. Ferrari 1875 

La forma tipica di Ahaetulla formosa^ diffusa in un areale assai 
vasto prevalentemente insulare, presenta una certa variabilità indivi- 
duale, che non sembra riconducibile a fattori geografici. 

I caratteri degli esemplari studiati sono i seguenti: denti mascel- 
lari 28-3 1 ; internasali uguali o poco più lunghe delle prefrontali ; fron- 
tale lunga come le parietali; occhio grande: il suo diametro supera la 



58 L. CAPOCACCIA 

sua distanza dalla narice, tendendo ad eguagliare la sua distanza dal- 
l'apice del muso; 1 preoculare; 2 (in 4 casi) o 3 (in 2 casi) postoculari (^); 
2+2 temporali, spesso frammentate in squamette minori; 9 soprala- 
biali (V e VI sotto l'occhio); 10 sottolabiali (I-V in contatto con men- 
tale anteriore); dorsali in 15 file longitudinali, di cui la mediana for- 
temente più sviluppata; 183-188 ventrali; 140-154 sottocodali. 

Colorazione assai costante: squame del dorso olivastro-dorate, 
spesso orlate di bruno cupo o nero. Gli orli neri delle squame dei fian- 
chi, nella parte posteriore del tronco, si organizzano in due strisce scure 
per lato. Ventre verdastro. Per quanto riguarda il capo, da una linea 
sottile situata tra le narici, prendono inizio ai lati due bande scure che 
proseguono oltre gli occhi, si ispessiscono nella regione temporale e 
continuano oltre il collo, sfumando ad un livello variabile tra la X e la 
XVIII ventrale. Lunghezza fino a 1275 mm. 

Dendrelaphis pietà pietà (Gmelin) 

Coluber pictus Gmelin 1788, Syst. Nat. I, 1116. 

Dendrophis pictus Boulenger 1894, II, p. 78; De Rooij 1917, p. 58. 

Dendrophis pictus pictus Meise & Hennig 1932, p. 289. 

Ahaetulla pietà pietà Haaz 1950, p. 536. 

Dendrelaphis pietà pietà Mertens 1959, p. 15. 

Materiale esaminato: 

67 es., MSNG 43718: Buitenzorg (Giava), O. Beccari 1875 
5 es., MSNG 43717: Buitenzorg (Giava), G.B. Ferrari 1875 
1 es., MSNG 30606: Buitenzorg (Giava), G.B. Ferrari 1876 

La ricca popolazione esaminata appare abbastanza uniforme sia 
per i caratteri meristici che per la colorazione. 

Denti mascellari: 21-25; internasali più corte delle prefrontali; 
frontale più corta delle parietali, spesso uguale in lunghezza alla su- 
tura interparietale, a volte poco più lunga di questa; loreale in media 
tre volte più lunga che alta; occhio moderatamente grande (il suo dia- 
metro non supera generalmente la sua distanza dalla narice); 1 preocu- 



(^) BouRRET (p. 217) attribuisce alla « var. formosus » abitualmente 3 postoculari 
e alla « grandoeulis » abitualmente 2. I nostri esemplari, pur presentando più frequente- 
mente 2 postoculari, hanno squame vertebrali spiccatamente più sviluppate delle ri- 
manenti dorsali e caratteri cromatici che pongono assolutamente fuori dubbio la loro 
pertinenza alla forma tipica. 



SERPENTI DI GIAVA 59 

lare; 2 postoculari; temporali 2+2 (58 casi) 1 + 2 (11 casi), spesso se- 
guite da una terza fila di squame, dando rispettivamente le seguenti 
formule: 2+2 + 2, 1+2+2; sopralabiali di regola 9 (V e VI sotto l'oc- 
chio); sottolabiali generalmente 10 (I-V in contatto con mentale ante- 
riore), in 2 esemplari 9 (I-IV); 160-178 ventrali (con media 170,3); 
120-145 sottocodali (con media 136,6); 15 dorsali a metà tronco. Una 
osservazione di un certo interesse può farsi a carico della « scales re- 
duction ». Come è noto, in questa specie come nelle congeneri le squame 
dorsali della linea mediana (vertebrale) si presentano assai più sviluppate 
in larghezza delle dorsali circostanti; la prima squama slargata compare 
in corrispondenza di una riduzione vertebrale che porta a 15 il nu- 
mero delle squame dorsali. Ciò si verifica nelle Dendrelaphis pietà di 
Giava a livello della 5^-8^ ventrale (media: 7,2). Confrontando questo 
valore con quelli relativi ad esemplari della stessa specie provenienti 
da altre località dell'areale, si sono ottenuti dati (^), che, pur presen- 
tando un aumento di valori col procedere verso sud, non ci consentono 
di ravvisare un gradiente latitudinale. 

La colorazione è sostanzialmente la stessa in tutti gli esemplari 
di Giava. Per quanto riguarda il capo, la linea nera che prende origine 
sotto la narice si prolunga oltre l'occhio, mantenendo circa lo stesso 
spessore fino alla regione del collo; labiali e regioni inferiori giallo pa- 
glierino. Colore di fondo delle regioni dorsali olivastro. Lungo tutto 
il tronco corre da ciascun lato una linea brillante chiara orlata inferior- 
mente e superiormente da due linee scure: rispettivamente la latero- 
ventrale e la latero-dorsale ; nel primo tratto del tronco la latero-dor- 
sale non è quasi mai ben definita, ed è spesso interrotta; infatti ai lati 
del dorso esiste per un primo tratto (corrispondente alla prima cinquan- 
tina di ventrali) un succedersi di barre oblique nere. 



(1) 1 es., MSNG 31998: Chialla rBirmania), L. Fea 1887: 4^ ventrale 

1 es., MSNG 2161: Teinzò (Birmania), L. Fea 1886: 4^ ventrale 

2 es., MSNG 30459: Is. Nias, E. Modigliani 1886: 3^ e A^ ventrale 

8 es., MSNG 7517: Sarawak (Borneo), Doria e Beccari 1865: 4^-6^ ventrale 
(media 4,83) 

3 es., MSNG 7579: Kandari (Celebes), O. Beccari 1874: 6*^-8^ ventrale (me- 

dia 7) 

1 es., MSNG 7577: Amboina, O. Beccari 1873: 3*^ ventrale 

1 es., MSNG 30460: Si Rambè (Sumatra), E. Modigliani 1891: 7» ventrale 

1 es., MSNG 30461: Pea Ragia (Sumatra), E. Modigliani 1890: 7» ventrale 



60 L. CAPOCACCIA 

Rhabdophis chrysargoides (Gùnther) 

Tropidonotiis chrysargoides Giinther 1858, Cat. Col. Snakes, p. 71; Boulenger 1893, 
I, p. 260; De Rooij 1917, p. 86. 

Natrix chrysargoides Haas 1950, p. 539. 

Rhabdophis chrysargoides Malnate 1960, p. 52. 

Materiale esaminato: 

1 es., MSNG 45351: Buitenzorg (Giava), G.B. Ferrari 

Si tratta di una femmina con i seguenti caratteri: 1 pre- e 3 post- 
oculari; temporali 24-3; sopralabiali 9 (V-VI); sottolabiali 10 (di cui 
le prime 6 in contatto con la mentale anteriore, che è più corta della 
posteriore); dorsali fortemente carenate in 21 allineamenti longitudinali; 
ventrali 157, sottocodali 77; lunghezza totale 880 mm, di cui 20 spet- 
tanti alla coda; livrea caratterizzata da colorito olivastro delle parti su- 
periori, ove tuttavia si notano due macchie chiare nella regione tem- 
porale; le labbra sono pure chiare; le parti inferiori sono chiare con 
ventrali e sottocodali orlate anteriormente di scuro. 

Rhabdophis subminiata subminiata (Schlegel) 

Tropidonotus subminiatus Schlegel 1837, Phys. Serp., p. 313; Doria 1875, p. 980; Bou- 
lenger 1893, I, p. 256; De Rooij 1917, p. 89. 

Natrix subminiata subminiata Mertens 1929, p. 30; Haas 1950, p. 543. 

Rhabdophis subminiatus subminiatus Bourret 1936, p. 96 

Materiale esaminato: 

3 es. MSNG 30151: Buitenzorg (Giava), G.B. Ferrari 1875 (teste Doria I.e.) 
27 es. MSNG 45445: Buitenzorg (Giava), O. Beccari 

Gli esemplari considerati presentano: rostrale appena visibile dal 
di sopra ; internasali più corte delle prefrontali ; frontale più corta delle 
parietali; preoculari 1 (29 casi), eccezionalmente 2 (1 caso); post- 
oculari costantemente 3; temporali 2+2 (12 casi), 2+3 (14 casi), 
1+2 (2 casi) o 1 + 3 (2 casi); sopralabiah 8 (III-V) (25 casi), 8 (IV- V) 
(4 casi), eccezionalmente 7 (III-V) (1 caso); sottolabiali 8 (I+IV) (2 
casi), 8 (I-V) (2 casi), 9 (I-V) (5 casi), 10 (I-V) (18 casi), 10 (I-VI) 
(3 casi); serie longitudinali di squame dorsali costantemente 19; ven- 
trali variabili da 134 a 148 e più precisamente: da 134 a 146 (con me- 
dia = 140,8) nei maschi e da 139 a 148 (con media = 143,2), cioè in 
numero lievemente superiore, nelle femmine; sottocodali variabili da 
66 a 76, e più precisamente: da 69 a 76 (con media = 72,1) nei maschi 



SERPENTI DI GIAVA 



61 



e da 66 e 72 (con media = 69,2), cioè in numero lievemente inferiore, 
nelle femmine. 

Per quanto riguarda la livrea, gli esemplari adulti considerati 
hanno dorso olivastro con zebrature e tessellature chiare e scure, ventre 
giallo chiaro con due serie longitudinali di punti scuri (per lo più in 
numero di una coppia per squama) ai lati delle ventrali; macchia nu- 
cale bruna quasi sempre presente, seguita, a volte, da un collare chiaro: 
negli individui di media dimensione il collaretto è più distinguibile 
che in quelli di grande taglia; negli individui giovani esso è ancora più 
evidente, spesso addirittura bianco. I rapporti tra l'aspetto del colla- 
retto e le dimensioni sono messi in risalto dal grafico di fig. 1. Gli orli 
tra I e II, II e III, III e IV sopralabiali sono segnati spesso da una sot- 
tile linea scura, il limite tra la IV e la V assai raramente, mentre tra 



690 










* 


* 
* 


670 












** 


650 










* 


* 


630 












* 


610 












* 


590 












* 


570 










***** 


* 


550 










* 


** 
* 


530 










* ** 




510 








* 


* 
* 




490 










* 




470 






* 


* 






450 


* 


* 






* 





bianco 



olivastro chiaro 



non distinguibile 



Fig. 1 - Variazione cromatica del collaretto attraverso l'età in Rhabdophis sitbmmiata 
subminiata. Il presente grafico, in cui l'asse delle ordinate è suddiviso in tre diversi 
settori a seconda dell'aspetto del collaretto e l'asse delle ascisse reca invece i valori 
delle lunghezze in mm degli esemplari di Giava, mostra che, in linea di massima, con 
l'aumentare delle dimensioni il collaretto tende a sbiadirsi: fatto osservato anche in 
altri natricini (Capocaccia 1959, p. 266). 



62 L, CAPOCACCIA 

la V e la VI esiste una marcata macchia arcuata che scende obliquamente 
dall'occhio alla rima boccale; quasi sempre è presente una piccola ma 
netta macchia subtriangolare scura nell'angolo superiore e anteriore 
della VII sopralabiale. 

Osservazioni interessanti sono emerse dal confronto tra i sud- 
detti esemplari di Giava con esemplari di Birmania e Tenasserim ap- 
partenenti alle collezioni del nostro Museo, unitamente a dati desunti 
dalla letteratura, soprattutto per quanto riguarda il numero delle ven- 
trali e la livrea. Il numero dei gastrostegi infatti - insieme ad alcuni 
caratteri cromatici, permette di distinguere la ssp. helleri (VV 163-172), 
che Schmidt (1925) descrive dello Yunnan, contrapponendola alla sub- 
miniata di Giava e Asia sud-orientale (VV 132-157). Come si è visto, 
nei nostri esemplari di Giava abbiamo VV 134-148, cioè valori perfet- 
tamente compresi nell'intervallo di variabilità della forma nominale, 
mentre per gli esemplari provenienti da varie regioni del continente 
abbiamo valori più elevati: 

per la Birmania (esemplari del Museo di Genova) (^) VV 156-183 

(M = 166,4) 
per il Tenasserim (esemplari del Museo di Genova) (^) VV 154,157 

(M = 155,5) 
per il Tenasserim (Boulenger, 1893, I, p. 257) VV 149 

per la Tailandia (Taylor & Ebel 1958, p. 1153) VV 151-163 

per il Siam (Mell in Bourret 1936, p. 97) VV 143-157 

per la Cambogia (Boulenger I.e.) VV 149, 157 

per il Laos (Boulenger Le.) VV 153 

per « Yunnan, Tonkin, Kwang si, Kwang tung, 

Fukien» (Bourret, 1936, p. 98) VV 163-172 

Secondo Bourret « Yunnan, Tonkin, Kwang si, Kwang tung, Fukien » 
sono abitate dalla ssp. helleri^ mentre tutte le regioni sopraelencate ri- 
manenti rientrerebbero, come Giava e buona parte dell'Arcipelago 
Malese, nell'areale di subminiata. Taylor & Ebel (I.e.) estendono 
alla Tailandia l'areale della ssp. helleri^ senza tuttavia precisarne i li- 
miti. 



(1) 1 es., MSNG 30150: Me-tan-jà (Birmania), L. Fea 1885 

3 es., MSNG 30153: Dintorni di Bhamò (Birmania), L. Fea 1886 
1 es., MSNG 30154: Teinzò (Birmania), L. Fea 1886 

4 es., MSNG 30155: Bhamò (Birmania), L. Fea 1885 
4 es., MSNG 29245: Birmania, L. Fea 1888 

(2) 2 es., MSNG 30152: Kaw-ka-iet (Tenasserim), L. Fea 1887 



SERPENTI DI GIAVA 63 

Se passiamo alla considerazione della livrea, notiamo che gli esem- 
plari adulti di Birmania e Tenasserim conservati nel nostro Museo 
(vedi note 1 e 2 della pag. precedente) concordano con la descrizione 
della sottospecie helleri Schmidt: presentano cioè una colorazione molto 
più uniforme di quelli di Giava: il dorso è olivastro, la macchia nucale - 
spesso limitata alla pelle tra le squame - è sbiadita o assente; più sbia- 
dita e spesso assente è la macchia obliqua sotto l'occhio tra la V e la VI 
sopralabiale; più chiare e più rade sono le macchie puntiformi allineate 
in due serie longitudinali ai lati dell'addome. Nei giovani, invece, sia 
la macchia nucale che la suboculare sono di colore nero. 

In conclusione, il confronto tra materiale di Giava e materiale 
di Birmania e Tenasserim, sia dal punto di vista del numero dei ga- 
strostegi, che da quello cromatico, ci porta non solo a concordare con 
Taylor & Ebel, che pongono la ssp. helleri in Tailandia, ma a conside- 
rare certamente Birmania e Tenasserim e molto probabilmente le altre 
regioni continentali sopra indicate comprese nell'areale di detta sotto- 
specie. Ovviamente il limite di diffusione delle due forme potrà essere 
chiarito solo da un documentato studio di popolazioni provenienti dalle 
diverse parti dell'areale della specie. 



Xenochrophis piscator (Schn.) 

Hydrus piscator Schneider 1799, Hist. Amph. I, p. 247. 

Tropidonotus piscator Boulenger 1893, I, p. 230; De Rooij 1917, p. 75, fig. 38. 

Xenochrophis piscator Malnate & Minton 1965, p. 19. 

Materiale esaminato: 

2 es. MSNG 45328: Buitenzorg (Giava), G.B. Ferrari 1878 
18 es. MSNG 40808: Buitenzorg (Giava), O Beccari 

Gli esemplari esaminati presentano i caratteri seguenti: frontale 
più lunga della sua distanza dall'apice del muso, tanto lunga quanto le 
parietali o un po' più corta; loreale tanto alta quanto larga; 1 preoculare, 
3 postoculari, eccezionalmente 2 (un caso) o 4 (un caso); temporali 
2+2 (11 casi) o 2+3 (9 casi); sopralabiaU 9 (IV- V), più raramente 
(3 casi) 8 (IV- V), eccezionalmente (1 caso) 10 (V-VI); sottolabiali 9 o 
10 (di cui le prime 5 in contatto con la mentale anteriore); 19 serie 
longitudinali di squame dorsali; ventrali 130-134 (con media = 131,7) 
nei maschi e 138-145 (con media = 142,4) nelle femmine; sottocodali 
73-80 (con media = 77) nei maschi e 64-72 (con media = 68) nelle 



64 L. CAPOCACCIA 

femmine. Come si vede chiaramente non solo il numero delle sottoco- 
dali, ma anche - ed in misura più evidente - il numero delle ventrali 
è fortemente legato al sesso. 

La variabilità cromatica può ricondursi a due schemi fondamentali. 
Uno di essi - che è stato rilevato in 4 maschi e in 1 1 femmine di lun- 
ghezza variabile tra i 650 e gli 810 mm, ha come caratteristica principale 
la presenza su fondo olivastro di righe scure longitudinali in numero di 
quattro-cinque nella regione della nuca e di cinque lungo il dorso (var. 
C, BouLENGER 1893, I, p. 232; ssp. melanozostus Boie, Bourret 1936, 
p. 77). Le strisce scure sono spesso percorse all'interno da una linea 
chiara. Il secondo schema presenta, in luogo delle strisce, degli allinea- 
menti di macchie scure a disposizione alterna, che tuttavia non formano 
una vera e propria tessellatura completa (come si nota negli esemplari 
del continente: Birmania, Tenasserim ecc.). Questa colorazione è of- 
ferta da una femmina di notevoli dimensioni (840 mm) e da tre maschi 
(585-720 mm). La presenza dell'uno o dell'altro tipo di livrea non sem- 
bra quindi rapportabile né all'età né al sesso dell'individuo. 

Haas (1941, p. 339) dà la specie come rara in una delle due lo- 
calità di Giava occidentale da lui considerate e non la cita neppure per 
la seconda località. La presenza nelle nostre collezioni di 19 esemplari 
di Buitenzorg induce a ritenere che almeno in alcuni distretti dell'isola 
Xenochrophis piscator possa essere relativamente frequente. 



Xenochrophis vittata (L.) 

Coluber vittatus Linné 1754, Mus. Ad. Frid. p. 26, pi. XVIII, fig. 2 

Tropidonotus vittatus Doria 1875, p. 980; Boulenger 1893, I, p. 255; De Rooij 1917, 
p. 88. 

Matrix vittata Haas 1950, p. 544 

Xenochrophis vittata Malnate & Minton 1965, p. 33 

Materiale esaminato: 

93 es., MSNG 40809: Buitenzorg (Giava), O Beccari 
3 es., MSNG 30129 A: Buitenzorg (Giava), G.B. Ferrari 1875 (teste Doria i.e.) 
2 es., MSNG 42896: Buitenzorg (Giava), senza altre indicazioni 

18 es., MSNG 45364: Buitenzorg (Giava), G.B. Ferrari 

La presenza di un consistente numero di esemplari (complessi- 
vamente 116) tutti provenienti dalla stessa località consente alcune os- 
servazioni sulla variabilità individuale della specie. 



SERPENTI DI GIAVA 65 

I) Gli individui considerati appaiono assolutamente omogenei re- 
lativamente ai seguenti caratteri: 

N. preoculari: costantemente 1 
N. postoculari: costantemente 3 

N. serie longitudinali di squame dorsali : costantemente 19 
(tutte carenate, tranne la prima fila di ciascun lato) 
N. anali : costantemente 2 

II) Alcune variazioni si notano nel numero e nella posizione 
delle squame sopra- e sotto-labiali. 

Il numero delle sopralabiali è: 9 (IV-VI) (105 casi), raramente 
8 (IV- V) (7 casi) o 8 (IV-VI) (3 casi). 

Le sottolabiali sono: 8 (28 casi), 9 (55 casi) o 10 (23 casi). In 
tutti i casi senza eccezione le prime cinque di esse sono a contatto con 
la mentale anteriore. 

Ili) Per quanto riguarda le squame temporali si ha: 
1 + 1-f 1 (71 casi), 1+2 (31 casi), 1 + 1 (14 casi). Nel caso più frequente 
esiste, cioè, posteriormente alla temporale primaria e alla secondaria, 
una temporale, che possiamo indicare come terziaria in quanto, pur 
essendo parzialmente sottostante alla temporale secondaria, non viene 
a contatto con la primaria. 

IV) La variabilità delle squame ventrali si mantiene 
nei maschi (64 es.) tra 141 e 149 (con media = 145,6) 
nelle femmine (52 es.) tra 142 e 147 (con media = 144,2). 

Per quel che concerne il numero delle sottocodali, va 
precisato che tutti i valori bassi riscontrati in letteratura (Boulenger, 
loc. cit. e De Rooij, loc. cit. danno, come limite inferiore di variabilità, 
52) si riferiscono con ogni probabilità ad esemplari con la coda mozza. 
Questa specie infatti presenta una tendenza molto notevole alla muti- 
lazione della coda (solo 27 maschi su 64 e 21 femmine su 52 hanno la 
coda perfettamente integra) ed a una buona reintegrazione dell'apice di 
essa, che appare protetto da squame cornee, le quali - in certi casi - 
possono costituire un vero e proprio astuccio conico. L'aspetto dell'apice 
della coda, così ben riparato, ha tratto in inganno molti erpetologi i quali, 
ritenendolo originario, hanno attribuito alla specie una variabilità troppo 
ampia con limite inferiore troppo basso. 

La situazione relativa alle sottocodali - almeno per quel che ri- 
guarda la popolazione esaminata - è in realtà la seguente: 



Ann. del Civ. Mus. di St. Nat., Voi. LXXXI 



66 L. CAPOCACCIA 

— dei 64 maschi, 37 presentano coda non completa, e soltanto 27 
sono quindi esaminabili ed hanno 73-88 SScc (con media = 79,6); 

— delle 52 femmine, 31 presentano coda non completa, soltanto 21 
sono esaminabili ed hanno 76-85 SScc (con media = 79,7). 

Questi dati ci permettono di osservare inoltre che, nel caso di 
X. vittata - contrariamente a quanto si verifica nella maggior parte 
dei serpenti - non è il numero delle sottocodali, ma tutt'al più ed in 
misura modestissima il numero delle ventrali ad essere influenzato dal 
fattore sesso. 

V) Alcune osservazioni sono state effettuate sulla livrea, la quale 
ha come caratteristica più evidente la presenza lungo tutto il dorso e 
i fianchi di tre strisce molto scure e nette (una mediana e due laterali) 
su fondo olivastro chiaro; le regioni inferiori sono giallo paglierino su 
cui spiccano - nel tronco - gli orli scurissimi di ogni ventrale (i quali 
si slargano sensibilmente verso i lati) e - nella regione della coda - 
le macchie tondeggianti, anch'esse scure e nette, presenti, una per squa- 
ma, sulle sottocodali. 

Le linee scure possono avere spessore variabile e, inoltre, alle tre 
strisce principali possono aggiungersene altre due o altre otto. Da questo 
punto di vista si possono distinguere sostanzialmente cinque schemi di 
colorazione, che sono stati ottenuti osservando il numero e l'ampiezza 
delle strisce a metà tronco (fig. 2). Lo schema di gran lunga più fre- 
quente è lo schema B, che si riscontra in 78 esemplari, ed è caratteriz- 
zato da striscia scura laterale larga 3 squame e striscia chiara paraver- 
tebral larga 5 squame. Da esso possono derivarsi tutti gli altri: A, 
che differisce solo per la riduzione della banda scura (2,5 squame) a 
favore della chiara (5,5); C, che differisce per l'aumento in spessore 
della banda scura (4 squame) a scapito della chiara (4 squame), D, 
che ha la striscia chiara percorsa da una sottile linea scura; E, che ha 
la striscia chiara solcata da 4 linee scure. 

L'unico esemplare non di Giava, di cui disponiamo, proviene da 
Celebes (^). Esso non rientra in nessuno degli schemi descritti per Giava. 
E caratterizzato infatti, oltre che da una intonazione più chiara della 
livrea (cui non vogliamo attribuire alcun valore, potendo derivare dalla 
diversa conservazione), da una riduzione della banda scura laterale an- 



(1) MSNG 30129/B: Celebes - Dal Museo di Milano, V-1873 



SERPENTI DI GIAVA 



67 



cor maggiore che in A (2 squame) (non riscontrata quindi in nessun 
esemplare di Giava) e dalla presenza, all'interno della linea vertebrale 
scura, di una sottilissima linea chiara lungo le carenature della fila me- 






Celebes 



A (11 



B (78 






C (3) 



D (18) 



E (6) 



Fig. 2 - Schemi di colorazione in Xenochrophis vittata relativi ad un esemplare di 
Celebes (il primo da sinistra) ed alla popolazione di Giava (A-E), rilevati a metà 
tronco sull'emilato destro del dorso. Le frecce indicano la direzione craniale in cor- 
rispondenza della linea vertebrale; i numeri tra parentesi indicano, per ciascuno 
schema, il numero degli individui che lo presentano. 



68 L. CAPOCACCIA 

diana delle dorsali (anch'essa non riscontrata in nessun esemplare di 
Giava). 

L'esame di quest'esemplare di Celebes - cromaticamente distin- 
guibile dalla popolazione di Giava - induce a ritenere che la nostra 
analisi su detta popolazione potrà acquistare un interesse maggiore 
qualora si venga a disporre di serie numerose di X. vittata provenienti 
da altre zone dell'areale (Sumatra, Bangka, la stessa Is. di Celebes ecc.) 
in maniera da consentire un confronto tra le popolazioni delle varie 
isole, evidenziando eventuali differenze. 

La presenza della specie nell'Isola di Giava risulta da varii autori, 
tra cui: Boulenger Le; De Rooij Le.,; Kopstein (1930, p. 301; 1932, 
p. 79); Mertens (1929, p. 30), che cita proprio due esemplari di Bui- 
tenzorg; Haas (1941, p. 339), che la dice rara a Nandjoeng Djaja (una 
delle due località da lui esplorate) ed assente a Bandjarwangi (l'altra 
località da lui esaminata, situata tra gli 850 e i 1200 m.s.m., ove in- 
vece abbondano altre bisce d'acqua, quali Matrix trianguligera, N. sub- 
miniata, N. chrysarcha)\ Hoesel (1959, p. 83), che la definisce il più 
caratteristico dei serpenti delle risaie. 

Natrix trianguligera (Boie) 

Tropidonotiis trimigidigerus Boie 1827, Isis, p. 535; Doria 1875, p. 980; Boulenger 
1893, I, p. 224; De Rooij 1917, p. 84. 

Natrix trianguligera Haas 1950, p. 544. 

Materiale esaminato: 

19 es. MSNG 30136: Buitenzorg (Giava), G.B. Ferrari 1875 e 1878 (teste 

Doria I.e.) 

22 es. -r 1 testa, msng. 45810: Buitenzorg (Giava), O. Beccari 

Gli esemplari considerati presentano : preoculari 1 (costantemente) ; 
postoculari 3 (37 casi) o 4 (5 casi); temporali 2+2 (32 casi) o, più ra- 
ramente, 2+3 (6 casi), 2+1 (1 caso) o 2+2 (2 casi); sopralabiali 8 
(IV- VI) (1 solo caso), 9 (IV-VI) (39 casi), 10 (V-VII) (1 caso); sotto- 
labiaU 8 (I-V) (4 casi), 9 (I-V) (36 casi), 9 (I-VI) (1 caso); dorsali co- 
stantemente 19; ventrali 134-145, e precisamente 136-145 (con media 
= 139,5) nei maschi e 134-142 (con media = 139) nelle femmine; 
sottocodali 76-99, e più precisamente 90-99 (con media = 94,3) nei 
maschi e 76-99 (con media = 81,3) nelle femmine. Il numero delle sotto- 
codali - appena lievemente superiore nei maschi - non sembra sensi- 
bilmente influenzato dal fattore sesso. Ancor meno lo sembra il numero 



SERPENTI DI GIAVA 69 

delle ventrali, come pure il rapporto tra lunghezza totale e lunghezza 
della coda, che si aggira intorno al valore di 3:1 sia nei maschi che nelle 
femmine. Un carattere sessuale secondario abbastanza rilevante è dato 
invece dal diametro del tronco, che, a parità di lunghezza, è notevol- 
mente maggiore nelle femmine che nei maschi. Sembra inoltre che 
le dimensioni maggiori siano raggiunte dalle femmine anche dal punto 
di vista della lunghezza: dei 29 individui adulti esaminati i cinque 
individui che superano i 900 mm (tra i 900 e i 1050 mm) sono tutti 
femmine, mentre i maschi (tra i quali abbondano gli esemplari di lun- 
ghezza variabile tra i 700 e i 750 mm) non superano gli 855 mm. 

La colorazione corrisponde alla descrizione di Boulenger, 
De Rooij, Bourret ecc. Va notato tuttavia che i triangoli isosceli scuri 
che formano una successione lungo i due fianchi, prendendo origine dal- 
la colorazione bruna del dorso per scendere con il vertice verso il basso, 
presentano nella loro parte slargata superiore una macchia tondeggiante 
chiara, che - circondata come si trova dalla colorazione scura del trian- 
golo - acquista quasi l'aspetto di un ocello. Si ha quindi l'impressione 
che l'animale sia percorso lungo i fianchi da una successione di ocelli 
il cui bordo scuro scende a punta verso il ventre. In alcuni esemplari, 
prevalentemente giovani, i vertici dei triangoli si assottigliano prolun- 
gandosi in lingue sottili lungo i margini delle ventrali, senza tuttavia 
mai congiungersi con i controlaterali, senza cioè configurare quella li- 
vrea che gli AA riferiscono alla var. annularis Fischer (che egli descrisse 
su esemplari di Borneo). 

La specie, la quale risulta assai comune nell'isola, era già nota 
di Buitenzorg (De Rooij 1917, p. 85; Mertens 1929, p. 30). 

Ptyas korros (Schlegel) 

Coluber korros Schlegel 1837, Phys. Serp. II, p. 139. 

Ptyas korros Doria 1875, p. 980. 

Zamenis korros Boulenger 1893, I, p. 384; De Rooij 1917, p. 96. 

Ptyas korros korros Haas 1950, p. 546. 

Materiale esaminato: 

13 es. e 7 teste, msng 45886 A: Buitenzorg (Giava), O Beccari 
10 es. e 1 testa, msng 45886 B: Buitenzorg (Giava), G.B. Ferrari 1878 
1 es., MSNG 30199: Buitenzorg (Giava), G.B. Ferrari 1875 (teste Doria I.e.) 



70 L. CAPOCACCIA 

Le caratteristiche meristiche e cromatiche dei suddetti esemplari 
sono le seguenti (^): loreali 2 (21 casi) o 3 (11 casi); preoculari 1 in 
contatto con la frontale (18 casi), 1 non in contatto con la frontale (12 
casi), 2 non in contatto con la frontale (2 casi) ; suboculare costantemente 
1 ; postoculari 2 (29 casi), raramente 3 (3 casi); temporali costantemente 
2+2; sopralabiali 8 [IV- V] (28 casi), raramente 7 [III-IV] (4 casi); sot- 
tolabiah 10 [I-V] (25 casi), 9 [I-V] (5 casi), 11 [I-V] [2 casi); squame 
anteriori del mento più corte delle posteriori (23 casi) o subeguali ad 
esse (9 casi); serie longitudinali di squame dorsali 15 in tutti gli esem- 
plari: esse sono lisce (13 casi) o debolmente carenate nel terzo poste- 
riore del tronco (5 casi) o debolmente carenate nella metà posteriore 
del tronco (6 casi); tale carenatura interessa a volte (2 casi) la sola se- 
rie vertebrale di squame, a volte (3 casi) 3 serie di squame, a volte (4 
casi) 5 serie di squame, a volte (2 casi) 7 serie di squame. Per quanto 
riguarda il numero delle ventrali e delle sottocodali occorre ricordare 
che proprio in base a tali caratteri la specie fu divisa da Mell (v. Bour- 
RET 1936, p. 177) in tre varietà geografiche, che alcuni autori successivi 
non considerano valide: 

korros: VV 158-178 (m = 168); Sscc 126-141 (m = 132): diffusa in 
Malacca, Singapore, Penang, Birmania superiore, Siam, Indo- 
cina, Assam, Sumatra, Borneo, Giava, Bali; 

chinensis: VV 160-170 (m - 164); Sscc 108-133 (m = 121): descritta 
di Yao-shan nella provincia di Kwangsi; 

indicus: VV 177-191 (m = 183); Sscc 135-147 (m = 144): descritta 

del S.W. Yunnan. 

Gli individui di Giava da noi considerati presentano ventrali va- 
riabili da 164 a 176 (con media = 171,5) nei maschi e da 166 a 172 
(con media = 168,5) nelle femmine; il loro valore cade cioè all'interno 
dell'intervallo di variazione della forma korros \ essi hanno invece sot- 
tocodali variabili nei maschi da 136 a 145 (con media = 139,8) e nelle 
femmine da 138 a 143 (con media = 140,5) all'interno, cioè, dell'in- 
tervallo della forma indicus. La posizione, a questo riguardo, della po- 



(1) Data la presenza di 8 teste, mentre i caratteri relativi al tronco e alla coda 
sono stati rilevati su 24 esemplari, quelli relativi al capo sono stati ottenuti da 32 esem- 
plari. 



SERPENTI DI Gì AVA 71 

polazione di Buitenzorg nell'ambito della variabilità della specie (v. 
grafici di fig. 3) è di frapposizione tra la forma nominale nel suo com- 
plesso e la forma indicus. 



I h 

G \ 



K V 



155 160 165 170 175 180 185 190 



I 
G 

K \ 

+ 



110 115 120 125 130 135 140 145 



Fig. 3 - Variazione nel numero delle ventrali e delle sottocodali in Ptyas korros. I 
tratti orizzontali indicano l'ampiezza di variazione del numero delle ventrali (sopra) 
e delle sottocodali (sotto) nella var. indicus (I), nella var. korros (K), nella var. chi- 
nensis (C) e nella popolazione di Giava esaminata (G); le barre verticali indicano i va- 
lori medi. 



I grafici suddetti mentre consentono di evidenziare un gradiente 
Est-Ovest sia nell'andamento delle ventrali che delle sottocodali, in- 
ducono a considerare con riserva l'opportunità di attribuire un qualche 
valore tassonomico alle predette « forme ». 

Per quanto riguarda la livrea, questo gruppo di individui di Giava 
appare assai uniforme: le parti anteriori del tronco sono olivastre-bru- 
nastre, spesso con tratteggi longitudinali bianco-argentei in corrispon- 
denza dei margini delle squame; la parte posteriore del tronco e della 



72 L. CAPOCACCIA 

coda è bruno-dorata con orli delle squame neri; le parti inferiori sono 
giallo paglierine. 

Le dimensioni degli esemplari considerati sono tutte notevoli, su- 
perando spesso il metro e mezzo di lunghezza. 

Questo « Serpente dei ratti », che manca in alcuni distretti del- 
l'Isola (Haas - 1941, p. 339- non lo rinviene a Bandjarwangi e lo ri- 
tiene « poco comune » a Nandjoeng Djaja), è abbastanza frequente al- 
trove: predilige le risaie, i pendii scoscesi rivestiti di vegetazione, gli 
argini dei torrenti coperti di boscaglia (Hoesel 1959, p. 88-89). Seb- 
bene il suo cibo abituale sia costituito dai roditori, esso forse caccia 
anche i nidiacei di uccelli (Hoesel Le); ciò risulta confermato dal con- 
tenuto gastrico - costituito da un piccolo pennuto - di uno dei grossi 
esemplari di Giava da me esaminato. 

Gonyosoma oxycephala (Boie) 

Coluber oxcycephalus Boie 1827, Isis, p. 537; Boulenger 1894, II, p. 56; De Rooij 1917, 

p. 104, fig. 43. 
Elaphe oxycephala Haas 1950, p. 548. 

Materiale esaminato: 

6 es., MSNG 45818: Buitenzorg (Giava), G.B. Ferrari 1878 
2 es., MSNG 30221: Buitenzorg (Giava), G.B. Ferrari 1875 

7 es., MSNG 45819: Buitenzorg (Giava), O. Beccari 

2 es., MSNG 42682: Giava, dalla collezione dell'Università di Genova. 

Gli esemplari considerati presentano costantemente: 1 preoculare 
grande in contatto con la frontale e 2 postoculari; temporali 24-3 (12 
casi), o 1 + 3 (3 casi), eccezionalmente 2+4 (1 caso) o 3+3 (1 caso); 
possono mancare della loreale (4 casi) ed hanno sopra- e sottolabiali 
assai variabili. Le sopralabiali variano da 8 a 10 anziché da 9 a 11, come 
viene normalmente citato dagli AA, e si ha cioè (considerando i lati 
destro e sinistro come casi separati): 

8 (V-VI) (4 casi), 9 (V-VI) (2 casi), 9 (V-VII) (2 casi), 9 (VI-VH) 
(16 casi), 10 (VI-VH) (6 casi), 10 (VI-VIII) (4 casi). 

Le sottolabiali variano da 11 a 14, con le seguenti frequenze (in 
cui i lati destro e sinistro vengono sempre riportati separatamente): 
11 (I-VI) (3 casi), 12 (I-VI) (19 casi), 12 (I-V) (6 casi), 13 (I-V) (3 
casi), 14 (I-VI) (3 casi). 

Le serie longitudinali di squame dorsali sono di regola 25, ec- 
cezionalmente 23 (1 caso) e 27 (1 caso). La riduzione da 25 a 23 si ve- 



SERPENTI DI GIAVA 73 

rifica subito dopo la metà tronco ed è seguita a breve distanza dalle suc- 
cessive. Il numero delle ventrali varia da 232 a 254 (con media = 240,7) 
nei maschi e da 234 a 249 (con media = 241,6) nelle femmine; esso 
cioè pur mantenendosi nell'ambito della variabilità nota per la specie, 
si avvicina al suo limite inferiore. Le sottocodali sono sensibilmente 
più numerose nei maschi (129-145, con media = 135,7) che nelle fem- 
mine (123-136, con media = 129). 

La lunghezza della coda, che è contenuta da 3,5 a 4,2 volte nella 
lunghezza totale, non sembra legata al sesso. 

La colorazione corrisponde alla descrizione dei citati AA e la nota 
dominante della livrea è il verde azzurro spesso splendidamente con- 
servato. Va precisato tuttavia che nei punti del dorso in cui gli orli 
delle scaglie sono neri, è nera anche la pelle tra le squame e che questo 
annerimento a reticolo in alcuni esemplari si distribuisce a zone irre- 
golari, in altri si dispone a fasce oblique che dal dorso scendono verso 
i fianchi ; in altri esemplari - e sono i più numerosi - si ha un addensarsi 
irregolare del reticolo nella parte anteriore del dorso e l'alternarsi di 
fasce oblique nella parte posteriore. Nessun esemplare offre livrea color 
camoscio a macchie nere o brune (var. floweri Werner), presente in- 
vece (BouRRET 1936, p. 206) tra le popolazioni della Malesia e del Siam. 



Elaphe flavolineata (Schlegel) 

Coluber flavolineatus Schlegel 1826, Bull. Sci. Nat. 9, p. 237, nomen nudum. 
Spilotes melanurus Doria 1875, p. 980. 

Coluber melanurus Boulenger 1894, II. p. 60; De Rooij 1917, p. 99, fig. 42. 
Elaphe flavolineata Haas 1950, p. 548. 

Materiale esaminato: 

1 es., MSNG 30368: Buitenzorg (Giava), G.B. Ferrari 1875 (teste Doria I.e.) 

2 es., MSNG 45824: Buitenzorg (Giava), O. Beccari 

I due esemplari, rispettivamente un giovane e due adulti, pre- 
sentano: 1 preoculare, 2 postoculari, 2 + 2 temporali, sopralabiali 9 
(IV-VI), sottolabiali 11 (I-VI); ventrali 207 nel giovane e rispettiva- 
mente 225 e 224 negli adulti; sottocodali 96 nel giovane e non determi- 
nabili per la non integrità della coda negli adulti; serie longitudinali di 
squame dorsali 19 a metà tronco; anale indivisa. 

II giovane misura 415 mm di cui 90 spettanti alla coda; gli adulti, 



74 L. CAPOCACCIA 

cui manca una porzione di coda, misurano rispettivamente 1400 e 1600 
mm. 

La livrea del giovane risponde pienamente a quanto descritto e 
figurato da Jan & Sordelli (Livr. 21, PI. IV, fig. 1) e da De Rooij 
(Le); gli adulti, pur essendo particolarmente decolorati a causa della 
lunga conservazione, consentono di riconoscere il quadro cromatico ca- 
ratteristico della specie. 

Elaphe flavolineata, pur essendo nota di varie località dell'Isola - 
ove abita soprattutto le risaie e si spinge anche in vicinanza dell'abitato 
- non sembra tuttavia esservi molto frequente (Hoesel 1959, p. 89). 



Elaphe radiata (Boie) 

Coluber radiatiis Boie 1827, Isis, p. 536; Boulenger 1894, II, p. 61; De Rooij 1917, 
p. 101. 

Elaphe radiata Haas 1950, p. 549. 

Materiale esaminato: 

7 es. -r 1 testa, msng 45485 A: Buitenzorg (Giava), O. Beccari 
1 es. MSNG 45485 B: Buitenzorg (Giava), G.B. Ferrari 

La specie, che nella sua pur vasta area di diffusione offre varia- 
bilità molto modesta e non rapportabile a fattori geografici, è rappresen- 
tata in questa raccolta da individui che non mostrano alcuna caratte- 
ristica degna di rilievo. Essi presentano: 1 preoculare, 2 postoculari, 
temporaU 2+2; sopralabiali 8 (IV- V) (5 casi) o 9 (IV- VI) (4 casi); 
sottolabiah 9 (I-V) (1 caso), 10 (I-V) (7 casi) o 11 (I-VI) (1 caso); 19 
dorsali a metà tronco; ventrali variabili nei maschi da 228 a 231 (con 
media = 229,5) e nelle femmine da 227 a 239 (con media = 232) ; sotto- 
codali 89 nell'unico maschio a coda integra e 89-95 (con media = 91,3) 
nelle femmine. 



Lycodon subcinctus (Boie) 

Lycodon suhcintiis Boie 1827, Isis, p. 551. 

Ophites subcinctus Doria 1875, p. 891. 

Lycodon subcinctus Boulenger 1893, I, p. 359; De Rooij 1917, p. 108; Haas 1950, p. 551. 

Materiale esaminato: 

1 es. MSNG 30191 A: Buitenzorg (Giava), G.B. Ferrari 1875 (teste Doria l.c) 



SERPENTI DI GIAVA 75 

Si tratta di un maschio adulto, lungo 735 mm (di cui 15 spettanti 
alla coda), dotato dei seguenti caratteri: rostrale appena visibile dal 
di sopra, internasali sensibilmente più piccole delle prefrontali; fron- 
tale molto più corta della sua distanza dall'apice del muso, molto più 
piccola delle parietali; loreale lunga, in contatto con l'occhio; preocu- 
lare assente; 2 postoculari; temporali 1+2; sopralabiali 8 (III-V); 4 
sottolabiali in contatto con la mentale anteriore, la quale è più svilup- 
pata della posteriore. Serie longitudinali di squame dorsali 17; ventrali 
214; anale divisa; sottocodali 81. Dorso brunastro con regione occipi- 
tale bianca e con otto anelli chiari che si succedono nella prima metà 
del tronco, sempre meno evidenti via via che si procede dall'avanti 
all'indietro. Parti inferiori chiare. 

Oligodon bitorquatus (Boie) 

Oligodon bitorquatus Boie 1827, Isis, p. 519; Boulenger 1894, II, p. 237; De Rooij 
1917, p. 128; Haas 1950, p. 555. 

Materiale esaminato: 

1 es. MSNG 30585: Giava. Dal Museo di Milano 

3 es. MSNG 30230: Tcibodas (Giava), O. Beccari 1874 

Essi presentano : rostrale visibile dalla parte superiore del capo ; su- 
tura tra le internasali lunga quanto quella tra le prefrontali; frontale 
lunga quanto le parietali; 1 pre- e 2 postoculari; temporali 1 + 2; so- 
pralabiali 7 (III-IV); 4 sottolabiali in contatto con la mentale anteriore; 
serie longitudinali di squame dorsali 17; ventrali meno numerose nel- 
l'unico maschio (154) che nelle femmine (163, 165, 160); sottocodali 
più numerose nel maschio (42) che nelle femmine (36, 33, 35); anale 
intera. La femmina più lunga misura mm 420 (di cui 60 spettanti alla 
coda), il maschio più lungo ne misura 370 (di cui 72 spettanti alla coda). 
Nulla da notare circa la livrea. 

Oligodon octolineatus (Schneider) 

Elaps octolineatus Schneider 1801, Hist. Amph. II, p. 299. 

Simotes octolineatus Boulenger 1890, p. 313; Boulenger 1894, II, p. 224; De Rooij 
1917, p. 123. 

Oligodon octolineatus Haas 1950, p. 556; Mertens 1969, p. 339. 

Materiale esaminato; 

1 es. MSNG 30569: Buitenzorg (Giava), O. Beccari 1876 

4 es. MSNG 43741 : Buitenzorg (Giava), G.B. Ferrari 1875 



76 L. CAPOCACCIA 

La folidosi degli individui considerati è perfettamente inquadra- 
bile in quella comunemente descritta. Essi infatti presentano tutti: na- 
sale divisa; rostrale visibile dal di sopra; sutura tra le internasali eguale 
a quella tra le prefrontali; frontale più lunga della sua distanza dall'apice 
del muso, lunga come le parietali; loreale quadrangolare press'a poco 
lunga quanto larga; 1 pre- e 2 post-oculari; temporali 2-J-2; soprala- 
biali 6 (di cui la III e la IV sotto l'occhio); sottolabiali 8 (di cui le prime 
4 a contatto con la sublinguale anteriore); 17 dorsali; ventrali 178-181 
(con media = 179) nelle femmine, 172-175 (con media = 173,5) nei 
maschi; sottocodali 49-52 (con media = 50) nelle femmine, 57 nei 
maschi ; anale indivisa. 

Per quanto concerne la colorazione, si ha: capo chiaro con una 
striscia arcuata scura tra gli occhi, che si prolunga ai lati di questi scen- 
dendo fino alla rima labiale; da ciascun lato una linea arcuata scura che 
si origina nella squama parietale e giunge all'angolo della bocca. Da una 
macchia scura situata nel centro della squama frontale nascono due 
linee (« paravertebrali ») scure, che percorrono i lati del dorso e della 
regione dorsale della coda ; lungo ciascun fianco esiste una linea (« me- 
dio-laterale ») più sottile pure scura, ed inferiormente ad essa una sotti- 
lissima linea (« latero-ventrale ») di colorito meno intenso. Per quanto 
riguarda lo spessore delle sei bande scure si nota che: 

le « paravertebrali » hanno una larghezza pari a 2 squame dorsali (esten- 
dendosi dalla metà della VI dorsale a metà dell'VIII); 

le « medio-laterali » hanno una larghezza pari ad una squama (esten- 
dendosi dalla metà della III alla metà della IV dorsale); 

le « latero-ventrali » interessano appena gli orli delle squame, (scorrendo 
tra la I e la II dorsale). 

Questo disegno concorda pienamente con la descrizione della var. 
A, data da Boulenger (1894, II, p. 224: «Yellowish above, with six 
black longitudinal stripes »), che secondo Mertens (1969) non differi- 
sce in modo sostanziale dalla var. B (Boulenger loc. cit. : « Black above, 
with five narrow yellow longitudinal lines ») ; non sembra infatti dif- 
ficile considerare la var. B come una var. A in cui le linee scure ac- 
quistino uno spessore maggiore. Secondo Mertens (loc. cit.) la var. A 
abita Singapore e prevale sulla var. B lungo le coste orientali di Su- 
matra, nelle Isole antistanti ad esse e su Giava, mentre la var. B abita 
ris. di Nias e si trova anche a Sumatra. A Borneo le due varietà coesi- 
stono e danno forme di passaggio. In ogni caso egli conclude che 



SERPENTI DI GIAVA 77 

« als geographische Rassen sind sie kaum aufzufassen ». 

Gli elementi di cui dispongo vengono ad integrare le osservazioni 
condotte da Mertens. Infatti tutti gli esemplari da me esaminati di 
Giava appartengono alla var. A - che secondo tale Autore prevaleva 
con un rapporto di 8 esemplari a 2 sulla var. B -, mentre gli esemplari 
di Sarawak {^) e Si Rambè (^) che ho potuto osservare sono chiaramente 
inquadrabili nella var. B. 

Elapoides fuscus (Boie) 

Elapoides fuscus Boie 1827, Isis, p. 519; Boulenger 1893, I, p. 307; De Rooij 1917, 
p. 134; Haas 1950, p. 559. 

Materiale esaminato: 

1 es., MSNG 6750: Tcibodas (Giava), O. Beccari 1874 

Si tratta di una femmina lunga 495 mm (di cui 125 spettanti alla 
coda) con i seguenti caratteri: rostrale visibile dall'alto; sutura interna- 
sale lunga circa metà della sutura prefrontale; frontale notevolmente 
più piccola delle parietali; 1 piccola sopraoculare ; preoculare assente; 
loreale e prefrontale in contatto con l'occhio; 1 piccola postoculare; 
temporali 1+2+3; sopralabiali 6 (III-IV); 4 sottolabiali in contatto 
con la mentale anteriore; dorsali carenate in 15 serie longitudinali; 
ventrali 163; anale intera; sottocodali 80. Per quanto riguarda la livrea, 
si ha: capo superiormente brunastro con macchie gialle su rostrale, in- 
ternasali, prefrontali, labiali e inferiormente giallo; parti superiori del 
tronco e della coda brunastre a piccole macchie gialle che tuttavia non 
interessano la linea vertebrale (uniformemente bruna) e si fanno sem- 
pre meno evidenti via via che si procede verso la parte posteriore del 
corpo; parti inferiori del tronco chiare senza macchie e parti inferiori 
della coda bruno-chiare senza macchie. 

Liopeltis baliodeirus (Boie) 

Coronella baliodeira Boie 1827, Isis, p. 539. 

Ablabes baliodeirus Doria 1875, p. 980. 

Ablabes baliodirus Boulenger 1894, II, p. 283; De Rooij 1917, p. 139. 

Liopeltis baliodeirus Haas 1950, p. 559. 

Materiale esaminato: 

1 es. MSNG 30574: Buitenzorg (Giava), G.B. Ferrari (teste Doria I.e.) 



(1) 4 es., MSNG 30583: Sarawak (Borneo), G. Doria e O. Beccari 1865. 

(2) 1 es., MSNG 30306: Si Rambè (Sumatra), E. Modigliani 1891 



78 L. CAPOCACCIA 

Si tratta di un maschio, che presenta i caratteri seguenti: rostrale 
più larga che lunga, visibile dalla parte superiore del capo; nasale di- 
visa; internasali più piccole delle prefrontali; frontale più piccola delle 
parietali; 1 loreale; 1 pre- e 2 postoculari; sopralabiali 7 (III-IV); 4 
sottolabiali in contatto con la mentale anteriore, la quale è poco più 
corta della posteriore; 13 serie longitudinali di squame dorsali; ven- 
trali 124; anale divisa; sottocodali 65. Per quanto riguarda la livrea, le 
parti superiori sono bruno chiare punteggiate fittamente di scuro con 
orli delle squame scuri; nella parte anteriore del corpo si notano 3 al- 
lineamenti - 1 vertebrale e 2 dorsolaterali - di 9 macchie ocellate cia- 
scuno; le parti inferiori sono uniformemente gialle, ad eccezione delle 
suture delle labiali (che sono scure) e dell'estremo laterale dei gastro- 
stegi (che sono dello stesso colore del dorso). L'esemplare misura 320 
mm, di cui 95 spettano alla coda. Il rapporto tra lunghezza totale e 
lunghezza della coda (3,3) corrisponde a quanto risulta da Boulenger 
(Le.) che dà rispettivamente 400 e 125 (con rapporto 3,2) ed è in con- 
trasto con quanto scrive De Rooij (I.e.), che probabilmente per errore 
di trascrizione dà rispettivamente 275 e 125 (con rapporto 1,2). 



Calamaria linnaei (Boie) 

Calamaria linnaei Boie 1827, Isis, 20, p. 539; Doria 1875, p. 979; Boulenger 1894, 
II, p. 345; De Rooji 1917, p. 174, fig. 67 (partirti) 

Calamaria sondaica De Rooji 1917, p. 166 

Changulia miiltiplicata Mertens 1929, p. 30 

Calamaria linnaei Inger & Marx 1965, p. 200, fig. 12, 13. 

Materiale esaminato: 

1 es. MSNG 36559: Giava. Dal Museo di Torino (teste Inger & Marx 1962) 
1 es. MSNG 30458: Buitenzorg (Giava), G.B. Ferrari 1875 (teste Doria I.e.) 
6 es. MSNG 6772: Rarahan (Tcibodas, Giava), O. Beccari 1874 

Gli esemplari suddetti presentano tutti prefrontali più corte della 
frontale e in contatto con le prime due sopralabiali; frontale esagonale 
più corta delle parietali; paraparietali circondate da sei squame; na- 
sale più piccola della postoculare (meno della metà di essa); 4 sopra- 
labiali (II-III); 5 sottolabiaU (I-III); una fila longitudinale di 3-4 go- 
lari tra le mentali posteriori e la prima ventrale; ventrali 141-150 (con 
media = 146,3) nei maschi, 153-157 (con media = 154,4) nelle fem- 
mine; sottocodali 17-20 (con media = 18,6) nei maschi, 10-13 (con 
media = 11,2) nelle femmine. Colorazione variabile: dorso unifor- 



SERPENTI DI GIAVA 79 

memente bruno o bruno chiaro reticolato o striato di scuro, o bruno 
macchiettato di nero; lungo i fianchi corrono due allineamenti di mac- 
chiette chiare (occupanti ciascuna buona parte di una squama), in cor- 
rispondenza della prima serie di dorsali; regioni inferiori giallastre con 
macchie alterne nerastre disposte prevalentemente verso i lati delle ven- 
trali. 



Calamaria lumbricoidea (Boie) 

Calamaria lumbricoidea Boie, 1827, Isis, 20, p. 540; Boulenger 1894, II, p. 333; De 
Rooji 1917, p. 153. 

Calaìnaria vermiformis Boulenger 1894, II, p. 333; De Rooji 1917, p. 153. 

Calamaria biingaroides De Rooij 1917, p. 173. 

Calamaria lumbricoidea Inger & Marx 1965, p. 75, figg. 20, 21, 22. 

Materiale esaminato: 

2 es. MSNG 6780: Rarahan, presso Tcibodas (Giava), O. Beccari 1874 
1 es. MSNG 30378: Rarahan, presso Tcibodas (Giava), O. Beccari 1874 

I tre esemplari suddetti sono stati esaminati, citati e descritti da 
Inger & Marx (op. cit.) alle cui considerazioni non ho nulla da ag- 
giungere. 



Calamaria modesta Dum. & Bibron 

Calamaria modesta Duméril & Bibron 1854, Erp. Gén., 7, p. 74. 

Calamaria virgulata (non Boie) Boulenger 1894, II, p. 340; De Roij 1917, p. 162 (par- 
tim). 

Calamaria elegans De Rooji 1917, p. 158, fig. 64. 

Calamaria simalurensis De Rooji 1917, p. 159, fig. 65. 

Calamaria modesta Inger & Marx 1965, p. 138, fig. 36. 

Materiale esaminato: 

10 es., MSNG 6764: Rarahan, presso Tcibodas (Giava), O. Beccari 1878. 

Gli esemplari suddetti furono visti da Inger & Marx, citati nella 
loro monografia (loc. cit.), alla quale rimando ad ogni effetto. 



Homalopsis buccata (L.) 

Coluber buccatus Linnaeus 1758, Syst. Nat., X ed., p. 217. 

Homalopsis buccata Doria 1875, p. 980; Boulenger 1896, III, p. 14; De Rooij 1917, 
p. 186; Haas 1950, p. 577; Gyi 1970, p. 136. 



80 L. CAPOCACCIA 



Materiale esaminato 



9 es., MSNG 30664: Buitenzorg (Giava), G.B. Ferrari 1875 (teste Doria I.e.) (') 

6 es., MSNG 43485: Buitenzorg (Giava), O. Beccari 1875 

1 es., MSNG 43486: Buitenzorg (Giava), dall'Università di Genova 

Homalopsis buccata, specie monotipica, diffusa con notevole fre- 
quenza in Birmania, Indocina, India, Tailandia, Cambogia, Cocincina, 
Cina, Malacca, Sumatra e Giava, offre un'ampia variabilità non ricon- 
ducibile a fattori geografici. I caratteri degli esemplari di Giava, che 
costituiscono la rappresentanza più meridionale dell'areale, presen- 
tano infatti una variabilità ad escursione assai vasta, quasi sovrapponi- 
bile a quella della specie nel suo complesso. 

I caratteri degli esemplari esaminati sono i seguenti: rostrale più 
larga che alta; nasali parzialmente divise; frontale raramente intera 
(3 soli es.), più spesso frammentata in 2-5 squamette a conformazione 
assai varia; 1 loreale; 1 preoculare; 2-3 postoculari; 2-3 suboculari (due 
soli esemplari ne sono privi); 1 (eccezionalmente 2-3) temporali; 11-13 
sopralabiali (di cui le prime 5-6 sensibilmente più lunghe); 14-18 sot- 
tolabiali (di cui le prime 3-4 in contatto con la mentale interna); 37 
serie longitudinali di squame dorsali (contate a metà tronco); ventrali 
158-171 e più precisamente: 161-164 (con media = 162,2) nei maschi, 
e 158-171 (con media = 162,6) nelle femmine; sottocodali 68-85 e più 
precisamente: 82-85 (con media = 83) nei maschi, e 68-85 (con me- 
dia = 72) nelle femmine; lunghezza totale fino a 1070 mm, di cui in 
media il 24,7% nei maschi e il 22,5% nelle femmine spetta alla coda. 
Colorazione assai variabile inquadrabile tuttavia sempre negli schemi 
cromatici descritti per la specie; barre trasversali chiare del dorso in 
numero di 21-27 (cui possono aggiungersene altre incomplete), 

Enhydris enhydris (Schn.) 

Hydrus enhydris Schneider 1799, Hist. Amph., I, p. 245. 
Hypsirhyna enhydris Boulenger 1896, p. 6; De Rooij 1917, p. 181. 
Enhydris enhydris Gyi 1970, p. 86. 

Materiale esaminato: 

1 es., MSNG 30334: Buitenzorg (Giava), O. Beccari 1875 

7 es., MSNG 43536: Buitenzorg (Giava), G.B. Ferrari 1875 



(1) In realtà Doria cita solo 6 esemplari. 



SERPENTI DI GIAVA 81 

Considerando la specie così come la intende Gyi (op. cit.) (^), gli 
esemplari di Giava qui esaminati, vi si inquadrano perfettamente per 
quanto riguarda i dati meristici. Presentano: loreale tanto lunga come 
larga; frontale da una volta e mezzo a due volte più lunga che larga, 
sensibilmente più lunga della sutura interparietale ; preoculari 1, ecce- 
zionalmente (1 caso) 2; postoculari 2; temporali l+2-f3; 8 soprala- 
biali indivise, di cui la IV sotto l'occhio e la VI più grande delle altre; 
sottolabiali 10, di cui le prime 4, solo eccezionalmente (1 caso) le prime 
3, in contatto con la mentale anteriore; mentali del secondo paio più 
lunghe di quelle del primo paio e separate tra loro da 2 coppie succes- 
sive di piccole squame; 8-11 golari tra le mentali e la prima ventrale; 
21 o eccezionalmente 23 (1 caso) serie longitudinali di squame dorsali 
(a metà tronco); ventrali 150-161, e più precisamente: 156-161 (con 
media = 157,7) nei maschi e 150-156 (con media = 153) nelle fem- 
mine; sottocodali 47-62, e più precisamente: 61-62 (con media = 61,5) 
nei maschi, e 47-52 (con media = 49,6) nelle femmine. Lunghezza 
totale fino a 475 mm, dei quali in media il 19,9% nei maschi e il 16,1% 
nelle femmine spetta alla coda. Per quanto riguarda la colorazione uno 
solo - tra tutti gli individui esaminati - presenta l'allineamento di punti 
scuri lungo la linea mediana del ventre, descritto dagli AA. Sono in- 
vece evidenti in tutti gli esemplari le due strisce scure latero-ventrali. 

Boiga dendrophila dendrophila (Boie) 

Dipsas dendrophila Boie 1827, Isis, p. 549; Doria 1875, p. 981. 

Dipsadomorphus dendrophilus Boulenger 1896, III, p. 70; De Rooij 1917, p. 197. 

Boiga dendrophila dendrophila Haas 1950, p. 581 

Materiale esaminato: 

1 es. e 1 testa, msng 45889 A: Buitenzorg (Giava), O. Beccati 

3 es., MSNG 45889 B: Buitenzorg (Giava), G.B. Ferrari 1878 

1 es., MSNG 30717: Buitenzorg (Giava), G.B. Ferrari 1875 (teste Doria I.e.) C^) 

Detti esemplari presentano: 1 loreale, 1 preoculare che si estende 
alla superficie superiore del capo, 2 postoculari; temporali 2+2 (4 casi) 



(1) Secondo tale A. la ssp. subtaeniata Bourret - precedentemente attribuita 
ad E. enhydris, e caratterizzata tra l'altro da un numero più basso di ventrali e dall'avere 
3, anziché 4 sottolabiali in contatto con la mentale anteriore - viene considerata in- 
vece « conspecific » di E. jagorii Peters. 

(2) Doria in realtà citava 2 esemplari. 



Ann. del Civ. Mus. di St. Nat., Voi. LXXXI 



82 L. CAPOCACCIA 

o 2+3 (2 casi); sopralabiali costantemente 8 (III-V) tranne in un esem- 
plare, in cui da un solo lato si ha 9 (IV-VI); sottolabiali 11 (I-V) (4 casi), 
12 (^I-V) (1 caso), 11 (I-IV) (1 caso); mentale anteriore ugualmente 
lunga (3 casi) o più lunga (3 casi) rispetto alla mentale posteriore; denti 
palatini anteriori non più grandi dei posteriori; dorsali 21 in tutti gli 
esemplari; ventrali 210-219 (m = 213,4); anale indivisa; sottocodali 
103-108 (m = 104,7). 

Si contano lungo tutto il corpo, su un fondo nero lucente, da 
48 a 56 anelli gialli, raramente interrotti in corrispondenza della linea 
vertebrale; le sopralabiali sono gialle orlate di nero. 

La lunghezza massima riscontrata è 1800 mm, di cui 400 spettano 
alla coda. 



Boiga irregularis (Merr.) 

Coluber irregularis Merrem 1802, Bechts. Uebers. Lacép. 4, p. 239, pi. XXXVII, fig. 1. 
Dipsadomorphus irregularis Boulenger 1896, III, p. 75; De Rooij 1917, p. 201. 
Boiga irregularis irregularis Haas 1950, p. 582-3. 

Materiale esaminato: 

1 es., MSNG 45887: Buitenzorg (Giava), G.B. Ferrari 1878 

Detto esemplare presenta: 1 loreale, 1 preoculare (parzialmente 
visibile osservando il capo dall'alto) in contatto con la frontale; 2 posto- 
culari; temporali 3+4 (a destra) e 3 + 3 (a sinistra); sopralabiali 9 (IV- 
VI); sottolabiali 12 (I-V); serie longitudinali di squame dorsali 19; 
ventrali 251; sottocodali 113. La colorazione è bruno chiara con una 
sottile striscia scura che dall'orlo posteriore dell'occhio si dirige verso 
l'angolo della bocca e con lievi zebrature appena accennate nella parte 
anteriore del dorso; parti inferiori giallastre senza macchie. 

Questa specie non mi risulta sia mai stata segnalata per l'Isola. 
Del resto Giava non è compresa nella distribuzione geografica della 
specie data da Boulenger (Le), De Rooij (Le), Haas (Le). 



Boiga multitnaculata (Boie) 

Dipsas multimaculata Boie 1827, Isis, p. 549; Doria 1875, p. 981. 
Dipsadomorphus multimactdatus Boulenger 1896, III, p. 63; De Rooij 1917, p. 195. 
Boiga multimaculata midtimaculata Haas 1950, p, 583. 



SERPENTI DI GIAVA 83 

Materiale esaminato: 

10 es., MSNG 45888 A: Buitenzorg (Giava), O. Beccari 
2 es., MSNG 45888 B: Buitenzorg (Giava), G.B. Ferrari 1878 
1 es., MSNG 30636: Buitenzorg (Giava), G.B. Ferrari 1875 (teste Doria I.e.) 

Detti esemplari presentano: 1 loreale; 1 piccola preoculare non 
estesa alla superficie superiore del capo; 2 postoculari; temporali 2 + 3 
(5 casi), 2+2 (4 casi) o 1 + 2 (4 casi); sopralabiali costantemente 8 
(III-V); sottolabiali 11 (I-V) (6 casi) o 12 (I-V) (7 casi); mentale an- 
teriore ugualmente lunga (9 casi) o poco più corta (4 casi) della poste- 
riore; serie longitudinali di squame dorsali costantemente 19, di cui 
la vertebrale visibilmente slargata; ventrali più numerose nei maschi 
(210-223, con media = 217,7) che nelle femmine (203-216, con me- 
dia = 209,5); sottocodali pure più numerose nei maschi (95-98, con 
media = 96,6) che nelle femmine (90-93 con media = 91,5). La lun- 
ghezza massima è raggiunta da una femmina, che misura 800 mm (di 
cui 160 spettanti alla coda). Il maschio più grande è lungo 680 mm 
(150 dei quali spettanti alla coda). 

La colorazione è molto tipica: assai evidenti e spesso orlate di 
chiaro le macchie tondeggianti bruno scure disposte in due file lungo 
il dorso: dello stesso colore, anche se meno evidenti e spiccatamente 
più piccole le macchie che, alternate alle precedenti, si allineano lungo 
i fianchi; nettissima la macchia scura a V rovesciato sul capo e la stri- 
scia dello stesso colore, che dall'occhio raggiunge l'angolo della bocca; 
parti inferiori chiare macchiettate di scuro. 

Questo serpente arboricolo, che può essere alimentato con an- 
fibi e geconidi (Hoesel 1959, p. 93), si nutre pure di uccelli, come di- 
mostra chiaramente il contenuto gastrico di uno degli esemplari esa- 
minati. 



Psatnmodynastes pulverulentus (Boie) 

Psammophis ptilveridenta Boie 1827, Isis, p. 547 

Psammodynastes pulvertdentus Doria 1875, p. 980; Boulenger 1896, III, p. 172; De 
Rooij 1917, p. 202; Haas 1950, p. 584 

Materiale esaminato: 

1 es. MSNG 36587: Giava, dal Museo di Torino 1957 

1 es., MSNG 6741: Buitenzorg (Giava), G. B. Ferrari 1875 (teste Doria I.e.) 

1 es., MSNG 46093: Buitenzorg (Giava), dalla collezione dell'Università di Genova 



84 L. CAPOCACCIA 

I suddetti individui hanno: rostrale più larga che alta, visibile 
dalla parte superiore del capo; internasali più piccole delle prefrontali; 
frontale due volte più lunga che larga, più stretta delle sopraoculari, 
più lunga della sua distanza dall'apice del muso, più corta delle parie- 
tali; loreale più lunga che alta; 2 preoculari; 3 (1 caso) o 2 (2 casi) posto- 
culari; temporali 2-|-2 a destra e 2-f-3 a sinistra (1 caso), 2+2 da en- 
trambi i lati (1 caso) e 2-f 3 a destra e 3 + 3 a sinistra (1 caso); soprala- 
biali 8 (III-V); 3 sottolabiali in contatto con la mentale anteriore; se- 
rie longitudinali di squame dorsali 17; ventrali 149 e 155 nelle due fem- 
mine, 151 nel maschio; sottocodali 46 e 42 nelle femmine, 50 nel ma- 
schio. 

La femmina adulta (msng 6741) misura 480 mm di cui 70 spet- 
tanti alla coda, ed ha una livrea in cui il disegno è ben poco evidente 
(anche se non del tutto assente, come risulterebbe da Doria Le); gli 
altri due individui, più giovani, presentano un allineamento di macchie 
ocellate sul dorso. 

Questo boigino arboricolo e viviparo si rinviene in varie parti 
dell'isola, ove si spinge anche a 2000 m di quota (Hoesel 1959, p. 93). 

Àhaetulla prasina (Boie) 

Dryophis prasinus Boie, 1827, Isis, p. 545. 

Tragops prasinus Doria 1875, p. 980. 

Dryophis prasinus Boulenger 1896, III, p. 180; De Rooij 1917, p. 206, fig. 79. 

Passerita prasina Mertens 1929, p. 31. 

Dryophis prasinus prasinus Haas 1950, p. 585. 

Àhaetulla prasina Mertens 1957, p. 97. 

Materiale esaminato: 

10 es. e 3 teste, msng 45252: Buitenzorg (Giava), O. Beccari 1875 

4 es., MSNG 30722: Buitenzorg (Giava), G.B. Ferrari 1875 (teste Doria Le.) {}) 

Gli esemplari considerati presentano loreali generalmente in nu- 
mero di 2, più raramente di 3 (4 casi) o di 1 (1 caso); preoculari costan- 
temente in numero di 1 ; postoculari costantemente 2 ; temporali pre- 
valentemente 2-f-2+2, a volte 2+2-|-3 (5 casi), eccezionalmente 1+24- 
3) (1 caso); sopralabiali 9 (IV-VI); sottolabiali 8 (I-IV), eccezional- 
mente (3 casi) 9 (I-IV); serie longitudinali di squame dorsali 15; anale 
divisa. Le caratteristiche suddette corrispondono perfettamente alle de- 
scrizioni della specie riportate dai vari AA. 



(1) Doria cita soltanto 2 esemplari: 1 adulto e 1 giovane. 



SERPENTI DI GIAVA 85 

Alcune osservazioni possono farsi a proposito della lunghezza della 
squama frontale considerata sia in rapporto alla sua distanza dall'apice 
del muso, sia in rapporto alla lunghezza delle parietali. Molti AA (ad 
es. BouLENGER 1880, p. 369 e 1896, p. 181; De Rooij 1917, p. 206) 
danno per questa specie una frontale ugualmente lunga o un poco più 
lunga della sua distanza dall'apice del muso, più lunga delle parietali. 
Negli esemplari da me veduti la lunghezza della frontale è subeguale 
a quella delle parietali ed è in media nettamente più corta della sua 
distanza dall'apice del muso (la sua lunghezza corrisponde air80%- 
100%, in media al 93%, della sua distanza dall'apice del muso). Que- 
sto rapporto corrisponde a quanto i citati AA riportano per Dryophis 
fasciolatus (Fischer) di Sumatra, Borneo e Is. Natuna, il quale si distin- 
guerebbe da D. prasinus in base al carattere suddetto oltre che al fatto 
di possedere una squama anale « usually » intera ed una differente li- 
vrea. Il problema che i nostri esemplari possano identificarsi con fa- 
sciolatus tuttavia non si pone: I) data la perfetta rispondenza che essi 
presentano, circa il carattere considerato, con le figure di Dryophis pra- 
sinus offerte da Jan (livr. 33, pi. V, fig. 1) - che è proprio citato da Bou- 
LENGER (1896, p. 181) - e dalla stessa De Rooij (Le); II) data la pre- 
senza costante di due squame anali; III) date le caratteristiche croma- 
tiche, di cui si dirà in seguito. Queste considerazioni potrebbero costi- 
tuire invece un argomento a favore di quanto espresso da Boulenger 
(1896, p. 182) circa D. fasciolatus \ egli afferma che «this form should 
perhaps be regarded as a variety of Dryophis prasinus^ instead of a di- 
stinct species ». 

II numero delle ventrali varia da 209 a 221 (media = 213) e quello 
delle sottocodali varia nei maschi da 175 a 191 (media = 184) e nelle 
femmine da 172 a 181 (media = 173). In rapporto alla estrema varia- 
bilità della specie a questo riguardo, la popolazione di Buitenzorg ri- 
sulta relativamente omogenea e non dissimile dagli esemplari di Giava 
occidentale visti da Mertens (1957, p. 97) {^). 

Le dimensioni massime sono state riscontrate in una femmina: 
mm. 1720, di cui 620 spettanti alla coda. 



(1) Dati notevolmente inferiori presentano invece 2 es. della piccola isola di 
Karimundjava (Mertens 1959, p. 5) sia per le ventrali (196, 192) che per le sottoco- 
dali (163, 143) e i due esemplari di Pulau Gili (con 201 ventrali e 164/166 sottocodali) 
e di Tandjung Gaan (con 203 ventrali e 182 sottocodali) nelle Isole Bawean (Mertens 
1959, p. 8). 



86 L. CAPOCACCIA 

Il colore prevalente della livrea è il verde turchese. Nella mag- 
gior parte dei casi si può osservare, distanziando tra loro le squame 
dorsali della parte anteriore del tronco, che la pelle tra esse interposta 
presenta un alternarsi di bande oblique bianche e nere. Ai due lati 
del ventre e della parte inferiore della coda corrono due sottili marca- 
tissime linee gialle. 

La specie, ampiamente diffusa nella regione orientale, viene in- 
quadrata da Haas (1941, p. 339) - che conduce un sondaggio faunistico 
in due diverse località di Giava occidentale - tra i « common snakes » a 
Bandjarwangi (nei dintorni montuosi del vulcano Goenoeng Tijkoeraj, 
tra gli 850 e i 1200 m di quota) e tra i « fairly common snakes » a Nand- 
joeng Djaja (località collinosa a circa 700 m di quota, a sud di Darma- 
radja). 

Àhaetulla xanthozona (Boie) 

Dryophis xanthozona Boie, 1827, Isis, p. 545; Boulenger 1896, III, p. 180; De Rooij 
1917, p. 205 

Dryophis mycterizans Haas 1950, p. 585 (not Boulenger 1896, III, p. 182, not De Rooij 
1917, p. 208). 

Materiale esaminato: 

24 es., MSNG 45253: Buitenzorg (Giava), O. Beccari 1875 

I suddetti esemplari mancano dell'appendice dermica all'apice del 
muso; hanno 3 o 4 loreali; frontale lunga approssimativamente quanto 
la sua distanza dall'apice del muso, ugualmente lunga o un po' meno 
lunga della temporale; 1 preoculare; 2 postoculari; temporali molto 
variabiU: 2+2+3 (10 casi), 2+3 + 3 (7 casi), 1+2+3 (3 casi), 1 + 3 + 3 
(2 casi), 2+2+2 (1 caso), 2+3+4 (1 caso); sopralabiali di regola 9 
(IV-VI), eccezionalmente (3 casi) 8 (IV-VI); sottolabiali 9 (I-IV); 15 
serie longitudinali di squame dorsali a metà tronco; ventrali variabili 
da 183 a 195, e più precisamente: 184-195 (con media = 190,8) nei 
maschi, e 183-194 (con media = 189,7) nelle femmine; sottocodali 
variabili da 120 a 153, e più precisamente: 135-153 (con media = 149,8 
nei maschi) e 120-142 (con media = 133,6) nelle femmine. 

Per quanto riguarda la colorazione, i toni prevalenti delle squame 
delle parti superiori variano tra il verde turchese e il violetto; la pelle 
della prima parte del dorso (che si intravvede tra le squame dorsali) 
presenta bande oblique bianche e nere alternate; le parti inferiori sono 
verdi olivastre o violacee con due strisce gialle laterali che percorrono 



SERPENTI DI GIAVA 87 

il ventre e gran parte della coda e due strisce pure gialle ma assai meno 
distinte latero-mediali che iniziano verso metà del tronco e terminano 
alla fine di esso. 

In conclusione gli individui rispondono perfettamente alla de- 
scrizione che De Rooij e Boulenger (loc. cit.) danno di Dryophis xan- 
thozona. Tali esemplari sono infatti privi di appendice dermica all'apice 
del muso, presentano da 3 a 4 loreali ed hanno squama anale divisa 
(salvo che in soli cinque esemplari). Dryophis xanthozona, secondo 
Haas (1950, p. 585) «is identical with myctertzans », specie che - se- 
condo Boulenger e De Rooij loc. cit. - ha invece ben altri caratteri: 
appendice dermica presente, loreali assenti, squama anale intera (rara- 
mente divisa). 

Laticauda colubrina (Schneider) 

Hydrus coluhrinus Schneider 1799, Hist. Amph. I, p. 238. 

Platiirus colubrinus Boulenger 1896, III, p. 308; De Rooij 1917, p. 217. 

Laticauda colubrina Smith 1926, p. 6; Haas 1950, p. 587. 

Materiale esaminato: 

4 es., MSNG 45913: Buitenzorg C) (Giava), G.B. Ferrari 1878 

Gli esemplari citati presentano: rostrale più alta che larga in con- 
tatto con 6 squame; 2 internasali; 3 prefrontali; frontale per lo più 
subeguale alle parietali (in 1 caso solo più grande di esse) in contatto 
con 7 squame; sopraoculari intere; 1 pre- e 2 post-oculari; temporali 
1+2; parietali intere; nasali in contatto con le prime due (3 casi) o 
con le prime tre (1 caso) sopralabiali; sopralabiali 7 (III-IV) (3 casi) o 
8 (III-IV) (1 caso); temporali 1 + 2; si contano 23 (2 casi) o 25 (2 casi) 
squame intorno al corpo; ventrali 220-238 (con media = 229,7); anale 
divisa; coda fortemente compressa. 

La lunghezza massima riscontrata è 410, mm di cui 55 spettano 
alla coda. 



(1) Anche se Laticauda colubrina è tra i serpenti di mare una delle specie meno 
strettamente legate all'ambiente acquatico (essa è infatti ovipara e depone le uova sulle 
coste), la presenza — tra gli esemplari radunati da Ferrari - di individui di questa spe- 
cie etichettati « Buitenzorg » (cittadina situata ad oltre 50 Km dalla costa), deve in- 
durci a sospettare che detta località abbia funzionato da centro di raccolta, al quale 
veniva fatto convergere il materiale proveniente da un'area assai vasta, che poteva 
ad esempio interessare anche la costa. 



88 L. CAPOCACCIA 

Per quanto attiene alla colorazione, il numero di anelli scuri che 
si succedono lungo tutto il corpo varia da 45 a 59. 

Aepyurus eydouxii (Gray) 

Toniogaster eydouxii Gray, 1849, Cat. Sn., p. 59. 
Aipysurus eydouxii Boulenger 1896, III, p. 304; Smith 1926, p. 14. 
Aipysurus eydouxi De Rooij 1917, p. 219, fig. 84; Bourret 1936, p. 343. 
Aepyurus eydouxii Haas 1950, p. 589. 

Materiale esaminato: 

2 es., MSNG 30766: Probolingo (Giava), cap. A. Mancini 

Si tratta di 2 individui adulti: un maschio lungo 480 mm (di 
cui 70 spettanti alla coda) e una femmina lunga 500 mm (di cui 68 
spettanti alla coda). Essi presentano: rostrale più larga che alta in con- 
tatto con 4 squame; prefrontali indivise non in contatto con le labiali; 
frontale in contatto con 6 squame, più lunga della sua distanza dall'apice 
del muso, lunga quanto le parietali; nasale in contatto con le due prime 
sopralabiali; nasale in contatto (in un caso) e non in contatto (nell'al- 
tro) con la preoculare; 1 pre- e 2 postoculari; 2 temporali; soprala- 
biali 6 (IV); 3 sottolabiali in contatto con la mentale anteriore; men- 
tali posteriori più lunghe delle mentali anteriori e separate tra loro 
da una piccola squama; 17 serie longitudinali di squame attorno al 
corpo; ventrali, dotate di una carenatura mediana, in numero di 133 
nel maschio e di 142 nella femmina. Secondo Bourret (1936, p. 344) 
le ventrali dei maschi adulti recano un tubercolo mediano spinoso, di 
cui la prevalenza degli altri AA non fa cenno : nel maschio da noi con- 
siderato tali formazioni sono presenti nei primi 90 gastrostegi e non 
nei successivi. Per quanto riguarda la colorazione, le parti superiori 
sono brune interrotte da numerose (43 nel maschio e 48 nella femmina) 
bande trasversali chiare - costituite da gruppi di squame chiare orlate 
di scuro - slargantesi verso il ventre, che è giallo. 

Lapemis hardwickii Gray 

Lapemis hardwickii Gray 1834, Ili. Ind. Zool., II, pi. LXXXVII. 

Enhydris hardwickii Boulenger 1896, III, p. 301. 

Enhydris hardwickei De Rooij 1917, p. 240. 

Lapemis hardwickii Smith 1926, p. 108; Haas 1950, p. 595. 

Materiale esaminato: 

2 es., MSNG 30877: Probolingo (Giava), cap. A. Mancini. 



SERPENTI DI GIAVA 89 

Gli individui esaminati - 1 maschio e 1 femmina - presentano: 
rostrale tanto alta quanto larga; nasali in contatto con prima e seconda 
labiale; prefrontali più piccole delle nasali, in contatto con la seconda 
labiale; frontale più piccola delle parietali, più corta della sua distanza 
dalla rostrale; diametro dell'occhio uguale alla sua distanza dalla bocca; 
1 preoculare; 1 postoculare da entrambi i lati nel maschio, 1 postocu- 
lare a destra e 2 a sinistra nella femmina; temporali 3 + 3 nel maschio, 
2-|-3 nella femmina; sopralabiali 7 (IV) in entrambi gli esemplari; in- 
torno al corpo si contano 34 nel maschio e 39 nella femmina serie lon- 
gitudinali di squame giustapposte; ventrali 126 nel maschio e 174 nella 
femmina. A parità di lunghezza totale (540 mm, di cui 50 spettanti 
alla coda, in entrambi gli esemplari) il corpo della femmina appare 
assai più massiccio di quello del maschio; la circonferenza massima 
attorno al tronco è 90 mm nella prima e 70 nel secondo. Colorazione 
di fondo giallastra; parti superiori con numerose (49 nel maschio e 
41 nella femmina) fasce trasversali grigiastre che scendono a punta 
verso i fianchi. 

Pelamis platurus (L.) 

Anguis platura Linné, 1766, Syst. Nat., I, p. 391. 

Hydrus platurus Boulenger 1896, III, p. 267; De Rooij 1917, p. 224, fig. 88. 

Pelamis platurus Smith 1926, p. 116; Haas 1950, p. 596. 

Materiale esaminato: 

2 es., MSNG 45914: Buitenzorg (i) (Giava), G.B. Ferrari 1878. 

Gli esemplari studiati presentano: rostrale più alta che larga; 2 
grandi nasali superiori in contatto con le prime due sopralabiali; 2 
prefrontali in contatto con la II sopralabiale; frontale grande quanto 
le sopraoculari, assai più piccola delle parietali; 1 preoculare; 1 subo- 
culare; 2 postoculari; sopralabiali rispettivamente 10 (III-V) e 8 (IV- V); 
mentali piccole e irregolari; squame lisce in 57, 55 file. Colorazione 
conforme alla descrizione e alla figura di De Rooij (I.e.). 



(1) La presenza, tra gli esemplari etichettati « Buitenzorg » (= Bogor) di un 
idrofide strettamente legato all'ambiente marino come Pelamis platurus - specie nota 
da un lato per la sua capacità di spingersi in mare aperto, dall'altro per la sua inade- 
guatezza alla permanenza prolungata sulla terraferma (dovuta in gran parte allo scarso 
sviluppo della muscolatura trasversale del tronco, adatta agli spostamenti sul terreno) - 
deve indurci a ritenere, analogamente a quanto si è osservato a proposito di Laticauda 
colubrina (p. 87 in nota), che l'indicazione « Buitenzorg » vada considerata compren- 
siva di un areale assai vasto. 



90 L. CAPOCACCIA 

Bungarus Candidas (L.) 

Coluber candidus Linné 1758, Syst. Nat. 10 edit., p. 223. 

Bungarus semifasciatus Doria 1875, p. 981. 

Bungarus cadidus Boulenger 1896, III, p. 368; De Rooij 1917, p. 244; Haas 1950, p. 597. 

Materiale esaminato: 

11 es. + 1 testa, msng 45896: Buitenzorg (Giava), G.B. Ferrari 1878 
3 es., MSNG 30773: Buitenzorg (Giava), G.B.Ferrari 1875 (teste Doria I.e.) {}) 
1 es., MSNG 30774: Buitenzorg (Giava), G.B. Ferrari 1876 

Gli esemplari considerati presentano: frontale più lunga che larga, 
lievemente più corta della sua distanza dall'apice del muso, nettamente 
più corta delle parietali; preoculari 1; postoculari 2; temporali 1 + 2 
(di cui la prima particolarmente sviluppata), eccezionalmente (1 caso) 
1 + 1; sopralabiali 7 [III-IV]; sottolabiali 7 [I-IV] (12 casi), 8 [I-IV] 
(3 casi), 7 [I-III] (1 caso); mentale anteriore più lunga della posteriore 
(10 casi), più corta della posteriore (3 casi) o uguale in lunghezza alla 
posteriore (3 casi); squame dorsali lisce in 15 serie longitudinali di cui 
la vertebrale assai più slargata; ventrali variabili da 213 a 219 (con me- 
dia = 216,2) nei maschi e da 209 a 221 (con media = 216,3) nelle fem- 
mine; le ventrali non sono cioè legate al sesso; anale costantemente 
unica; sottocodali in un solo allineamento, più numerose nei maschi 
(46-49, con media := 46,5) che nelle femmine (43-45, con media = 
44,25). La lunghezza massima è raggiunta da un maschio, che misura 
1260 mm, di cui 140 spettano alla coda. 

Per quanto riguarda la colorazione, si contano dorsalmente lungo 
tutto il corpo da 27 (nelle femmine) a 33 (nei maschi) grandi barre scure 
ampiamente interrotte inferiormente, alternate a spazi giallo-chiari, che 
possono o no essere macchiati di scuro ; vi è cioè corrispondenza nettis- 
sima con la var. A di Boulenger (I.e.) e con l'illustrazione che ne da 
Jan (livr. 44, PI. Ili, fig. 1 : Bungarus semifasciatus). 

Bungarus fasciatus (Schneider) 

Pseudohoa fasciata Schneider 1801, Hist. Amph., II, p. 283. 

Bungarus fasciatus Boulenger 1896, ITI, p. 366; De Rooij 1917, p. 243. 

Bungarus fasciatus fasciatus Haas 1950, p. 597. 

Materiale esaminato: 

1 es., MSNG 45910 A: Buitenzorg (Giava), O. Beccari 

1 es., MSNG 45910 B: Buitenzorg (Giava), G.B. Ferrari 1878 



(1) DoRiA cita 4 individui, anziché 3. 



SERPENTI DI Gì AVA 91 

Gli esemplari citati, entrambi femmine, presentano: internasali 
molto più piccole delle prefrontali; frontale molto più corta della sua 
distanza dall'apice del muso, molto più corta delle parietali; 1 pre- e 2 
postoculari; temporali l-f2, delle quali l'anteriore appena più grande 
delle posteriori; sopralabiali 7 (III-IV), sottolabiali 7 (I-III;) mentali 
posteriori lunghe quasi quanto le anteriori; dorsali in 15 serie, di cui 
la vertebrale, chiaramente più slargata delle altre e ottusamente care- 
nata si continua con la serie medio-dorsale delle codali, pure slargata 
e ottusamente carenata, fino all'apice della coda stessa (la carenatura 
essendo assai più marcata nell'esemplare di dimensioni inferiori); ven- 
trali rispettivamente 220 e 210; anale indivisa; sottocodali 31 e 34. 
Per quanto riguarda la livrea, si contano lungo tutto il corpo rispetti- 
vamente 22 e 25 larghi anelli bruni non interrotti ventralmente, su 
fondo giallo chiaro. Il primo individuo misura 880 mm (di cui 80 spet- 
tano alla coda), il secondo 1310 mm (di cui 110 spettano alla coda). 

Naja naja sputatrix Boie 

Naja sputatrix Boie 1827, Isis, p. 557. 

Naja tripudians var. nigra Doria 1875, p. 981. 

Naia tripudians sputatrix Boulenger 1896, III, p. 384. 

Naja tripudians var. sputatrix De Rooij 1917, p. 248. 

Naja naja sputatrix Haas 1950, p. 599 

Materiale esaminato: 

2 es., MSNG 30995: Buitenzorg (Giava), G.B. Ferrari (teste Doria I.e.) 
2 es. e 2 teste, msng 45976: Buitenzorg (Giava), O. Beccari 

I citati esemplari presentano: internasali, lunghe quanto le fron- 
tali, in contatto con le preoculari; frontale tanto lunga come la sua di- 
stanza dalla rostrale o più corta di essa; preoculari 1 (5 casi) o 2 (1 caso); 
postoculari 3; temporali 2+4 (5 casi) o 2+3 (1 caso); sopralabiali 7 
(III-IV), di cui la III più sviluppata in altezza e la VII generalmente 
più sviluppata in larghezza (in un solo caso la più larga è la V); sotto- 
labiali 8 (I-IV); serie longitudinali di squame dorsali 25 (4 casi) o 23 
(2 casi) nella regione del collo, 21 (3 casi) o 19 (1 caso) a metà tronco (^); 
ventrali variabili da 170 a 175 (con media = 172,7); sottocodali dei 
3 esemplari a coda integra (che sono tutti maschi) variabili da 44 a 49 



(1) Nei conteggi di questa specie - a causa della presenza di 4 esemplari com- 
pleti e 2 teste - i dati relativi al capo ed al collo sono stati dedotti dall'esame di 6 esem- 
plari, quelli relativi al tronco e alla coda dall'esame di soli 4 esemplari. 



92 L. CAPOCACCIA 

(con media = 46,6). La lunghezza massima riscontrata (in un maschio) 
è 1200 mm, di cui 150 spettanti alla coda. 

Per quanto riguarda la colorazione, due degli adulti sono bruno 
chiari, ad eccezione del capo e della parte inferiore del corpo, che sono 
giallastri; l'altro esemplare adulto è bruno scurissimo quasi nero, ad 
eccezione del capo - che è dorsalmente bruno chiaro e inferiormente 
giallastro - e delle regioni ventrali del tronco e della coda, che sono 
color nocciola; l'unico individuo giovane presenta lo stesso colore di 
fondo dell'esemplare precedente ed ha dorsalmente, nella regione an- 
teriore del tronco una macchia chiara a forma di « U », ai lati della quale 
si intravvedono due sottili macchie pure chiare, che scendono anterior- 
mente a fondersi con la colorazione chiara della gola. Come si vede, 
gli esemplari esaminati rientrano nel campo di variabilità cromatica 
della sottospecie sputotrix (Cfr. Boulenger Le, De Rooij I.e. ecc.). 



Maticora intestinalis intestinalis (Laurenti) 

Aspis intestinalis Laurenti 1768, Syn. Rept., p. 106 

Callophis intestinalis Doria 1875, p. 981 

Doliophis intestinalis Boulenger 1896, III, p. 401; De Rooij 1917, p. 253, fig. 96 

Maticora intestinalis intestinalis Haas 1950, p. 601 

Materiale esaminato : 

1 es., MSNG 30868: Buitenzorg (Giava), G.B. Ferrari 1875 (teste Doria I.e.) 

Si tratta di un maschio adulto, lungo 510 mm (di cui 32 spettanti 
alla coda); esso presenta rostrale tanto larga quanto alta; diametro del- 
l'occhio inferiore alla sua distanza dalla bocca; frontale lunga quanto 
le prefrontali, più corta delle parietali; 1 pre e 2 postoculari; temporali 
1 + 1; sopralabiali 6 [III-IV]; prime 4 sottolabiali in contatto con men- 
tale anteriore; dorsali in 13 file longitudinali; ventrali 258; anale in- 
tera ; sottocodali 25 ; livrea perfettamente rispondente a quella della 
forma tipica. 



Àgkistrodon rhodostoma (Boie) 

Trigonocephalus rhodostoma Boie 1827, Isis, p. 561. 

Calloselasma rhodostoma Doria 1875, p. 981. 

Ancistrodon rhodostoma Boulenger 1896, III, p. 527, 

Àgkistrodon rhodostoma De Rooij 1917, p. 279; figs. 114-5; Haas 1950, p. 608. 



SERPENTI DI GIAVA 



93 



Materiale esaminato: 

3 es., MSNG 31000: Buitenzorg (Giava), G.B. Ferrari 1875 (teste Doria I.e.) (^) 
3 es., MSNG 45892 A: Buitenzorg (Giava); G.B. Ferrari 1878 
13 es., MSNG 45892 B: Buitenzorg (Giava), O. Beccari 

Gli esemplari citati presentano: muso lievemente rialzato all'apice, 
rostrale tanto larga come alta o poco più alta che larga; frontale tanto 
lunga come la sua distanza dall'apice del muso, tanto lunga come le 
parietali; 1 loreale tra la nasale posteriore e la preoculare superiore; 
preoculari 2 (16 casi), raramente 3 (3 casi); postoculari 1 (15 casi) o 
2 (4 casi), seguite quasi sempre da una piccola squama; sopralabiali 
7 (5 casi), 8 (9 casi), 9 (5 casi); dorsali lisce disposte in 21 serie longi- 
tudinali; anale indivisa. Per quanto riguarda ventrali e sottocodali si 
rilevano differenze evidenti nei due sessi; le ventrali sono sensibilmente 



( 1 

! • 



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( ) u. 



I I 
J L 



140 141 142 143 144 145 146 147 148 149 150 151 152 153 154 155 156 157 158 



38 39 40 41 42 43 44 45 46 47 48 49 50 51 52 53 54 55 56 

Fig. 4 - Variabilità delle ventrali e delle sottocodali di Agkistrodon rhodostoma in rap- 
porto al sesso. Sulle ascisse sono riportati i diversi valori delle ventrali (in alto) e delle 
sottocodali (in basso) e sulle ordinate le frequenze. I valori ottenuti dalle femmine 
sono espressi con linea tratteggiata, mentre quelli ottenuti dai maschi sono espressi 
con linea unita. 



superiori nelle femmine (150-157, con media = 152,5) che nei maschi 
(143-150, con media = 146,3), mentre le sottocodali sono nettamente 
superiori nei maschi (49-55, con media = 52) che nelle femmine (39-47, 



(1) Doria cita 6 esemplari, anziché 3. 



94 L. CAPOCACCIA 

con media = 40,8), come risulta chiaramente dai due istogrammi di 
fig. 4. Anche la lunghezza proporzionale della coda varia col sesso, 
essendo maggiore nei maschi. Il maschio più grande, che misura 800 
mm, ha coda di 150 mm, la femmina più grande misura 850 mm, di 
cui 95 spettano alla coda. 

Questo Mocassino, che Haas (1941, p. 339) non rinviene in nes- 
suna delle due zone di Giava occidentale (Bandjarwangi, a 900-1200 
m. s.m. e Nandjoeng Djaja 700 m.s.m.) in cui ha condotto una ap- 
profondita indagine, è tuttavia ampiamente segnalato per l'Isola (Bou- 
LENGER Le; De Rooij Le; Brongersma in Dammerman 1929, p. 68; 
Mertens 1929, p. 32 e 1959, p. 15; Hoesel 1959, p. 101 ecc.). 

Secondo gli autori, Agkistrodon rhodostoma si nutre di mammiferi, 
uccelli e anfibi; tuttavia nel contenuto gastrico degli esemplari esami- 
nati sono stati rinvenuti solo roditori. 



lavori citati 

Bergman R.A.M., 1941 - Acrochordus javanicus Hornst - Treiibia, 18, 2: 207-211. 

BouLENGER G.A., 1890 - The fauna of British India, including Ceylon and Burma. 

Reptilia and Batrachia - London. 
, 1893-1896 - Catalogue of the snakes in the British Museum (Natural History). 

I-III-London. 

BouRRET R., 1936 - Les serpents de I'lndochine. I-II-Toulouse. 

Capocaccia L., 1959 - I serpenti della Liguria. Parte II. Colubridi - Ann. Mus. Civ. 
St. Nat. Genova, 71: 248-275. 

De Rooij N., 1917 - The reptiles on the Indo-australian Archipelago. II. Ophidia - 
Leiden, 

DoRiA G., 1875 - Elenco di una collezione di Rettili raccolti a Buitenzorg (Giava) 
dal signor G.B. Ferrari ed inviati in dono al Museo civico di Genova - Ann. 
Mus. Civ. St. Nat. Genova, 7: 977-982. 

Guy K.K., 1970 - A revision of Colubrid Snakes of the subfamily Homalopsinae - 
Univ. Kansas Pubi. Mus. N.H., 2: 47-223. 

Haas (De) C.P.J., 1941 - Some notes on the biology of Snakes and their distribution 

in two districts of West- Java - Treubia, 18: 327-375. 
, 1950 - Checklist of the Snakes of the Indo- Australian Archipelago - Treubia, 

20: 511-625. 

Hoesel J.K.P., 1959 - Ophidia javanica - Mus. Zool. Bogoriense, Bogor. 

Inger R.F. & Marx H., 1965 - The systematics and evolution of the oriental colu- 
brid snakes of the genus Calamaria - Fieldiana Zool., 49: 1-304. 

Jan G. & SoRDELLi P., 1860-1881 - Iconographie generale des ophidiens. I-III - Mi- 
lano. 

Kopstein p., 1930 - Herpetologische Notizen. II. Oologische Beobachtungen an 
west - javanischen Reptilien - Treubia, 9: 301-307. 

— — , 1932 - Weitere Beobachtungen iiber die Fortpflanzung west-javanischer Repti- 
lien - Treubia, 14: 78-84. 



SERPENTI DI GIAVA 95 



Malnate E.V., 1960 - Systematic division and evolution of the colubrid snake genus 
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Malnate E.V. & Minton S.A., 1965 - A redescription of the natricine snake Xeno- 
chrophis cerasogaster, with comments on its taxonomic status - Proc. Acad. Nat. 
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Meise W. & Henning W., 1935 - Zur kenntnist von Dendrophis und Chrysopelea - Zool. 
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Mertens R., 1929 - Ueber eine kleine herpetologische Sammlung aus Java - Senck., 
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, 1957 - Amphibien und Reptihen aus dem aussersten westen Javas und be- 

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, 1959 - Amphibien und Reptilien von Karimundjawa, Bawean und Kangean 

Inseln - Treubia, 25 (1): 1-15. 

, 1969 - Ueber der Variabihtat der Achtstreifennatter, Oligodon octolineatus - 

Senck. bioL, 50 (5-6): 339-345. 

Schmidt K.P., 1925 - New Reptiles and a new Salamander from China - Amer. Miis. 
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Smith M., 1926 - Monograph of the sea-snakes (Hydrophiidae) - London. 

Taylor E.H. & Elbel R.E., 1958 - Contribution to the herpetology of Thailand - 
Univ. Kansas Sci. Bull., 38, 2 (13): 1033-1189. 

Underwood G., 1947 - Note on variation in Natrix piscator Schneider - Proc. Zool. 
Soc. London, 118: 360-363. 

RIASSUNTO 

In seguito allo studio dei serpenti raccolti in varie località di Giava - per la mas- 
sima parte nei dintorni di Buitenzorg (oggi Bogor) - prevalentemente da Beccari e da 
G.B. Ferrari e conservati al Museo di Storia Naturale di Genova, vengono riferite 
osservazioni di carattere sistematico, morfologico e meristico relative a 42 specie di 
ofidi. Due di esse non erano ancora note dell'Isola. 

SUMMARY 

Some systematic, morphologic and meristic data are reported on 42 species of 
snakes collected in different localities of Java - chiefly near Buitenzorg (= Bogor) - 
by O. Beccari, G.B. Ferrari and others and preserved in the Museum of Genoa. Two 
of the species were hitherto unknown in the island. 



96 



E. Berio 

NUOVI GENERI E SPECIE DI NOCTUIDAE 
DELL'AFRICA EQUATORIALE 

(LEPIDOPTERA) 

Somalibrya n. gen. 

(^ - Palpi eretti, brevi, col III articolo che sorpassa appena il 
clipeo. Proboscide presente; antenne serrate con denti molto compatti; 
fronte protuberante, rugosa, ma con la sommità piatta, non molto 
rilevata in confronto con gli occhi. Capo, torace e addome rivestiti 
di scaglie compatte. Non vi sono ciuffi o creste. 

Venatura delle ali anteriori: 6 dalla cellula, 7 +8+9 dalla sua 
sommità, 10 pure dalla cellula. Ali posteriori: 3 e 4 dall'angolo; 5 de- 
bolissima da poco sopra l'angolo, 8 in anastomosi alla base. 

Zampe rivestite di scaglie setoliformi; tarsi coperti di scaglie 
piatte. Valva densamente coperta di lunghi peli nel suo interno, diretti 
verso l'alto. 

Specie tipo: S. minuta n. sp. 

Somalibrya minuta n. sp. 

(^ - Ricorda alcune specie del gruppo di Bryophila e simili. 

Capo, torace, addome e ali anteriori cremei; ali posteriori bian- 
chissime semijaline. Sulle anteriori i disegni sono neri molto sottili. 
Sei tacche alla costa: due vicine alla base, una in corrispondenza del- 
l'orbicolare, due vicine in corrispondenza della reniforme e una al- 
l'inizio della postmediana. Queste tacche hanno la lunghezza dello 
spazio che corre tra la costa e la vena superiore della cellula. Un'ante- 
mediana ondulata, semplice, quasi perpendicolare; postmediana curvata 
in fuori dalla costa alla piega submediana dove rientra abbracciando 
una macchia nera subtriangolare tra questa e il torno; questa macchia 
è seguita verso il torno da alcune scaglie nere rade. 

Reniforme e orbicolare appena visibili. 



NUOVE NOCTUIDAE 97 

Inferiormente le ali anteriori sono cremee con la costa e l'apice 
un poco più scuri e una lunula nera in chiusura di cellula; le poste- 
riori sono bianchissime tranne la costa che è cremea picchiettata di 
nero. Apparato come in figura. 
Holotipo ^: Somalia, Mogadiscio, IV-1938, (Nicotra leg.). Esp. al. 

25 mm. Prep. Berlo N. 5091 in collezione mia. 

Quadratala n. gen. 

(^ - Caratterizzato dalla forma dell'ala anteriore che all'apice 
porta un angolo quasi retto. 

Fronte molto protuberante, emisferica; palpi eretti, corti, non 
oltrepassanti la metà della fronte. III articolo cortissimo. 

Antenne semplici. Capo e torace rivestiti di scaglie spatoliformi ; 
metatorace con una cresta cusciniforme abbattuta sull'addome. Addome 
senza creste; zampe del I paio rivestite di scaglie piatte, II e III (man- 
canti). Ali anteriori subrettangolari con la costa e il margine interno 
subparalleli, apice quasi retto. Venatura: 6, 7, 8+9 dall'apice della 
cellula, 10 libera dalla cellula stessa. Nelle posteriori 5, più debole 
delle altre, nasce da poco sopra l'angolo inferiore della cellula. 

Apparato vagamente somigliante a quello delle Agrotis. 

Specie tipo O. atribruna n. sp. 

Quadratala atribruna n. sp. 

S - Capo, torace, ali anteriori neri profondi, ali posteriori bian- 
castre largamente coperte di bruno ai margini. Sulle anteriori si di- 
stinguono, disegnate in nero assoluto, una subbasale doppia alla costa, 
un'antemediana ondulata leggermente rivolta distalmente al margine 
interno, seguita da una claviforme molto lunga e stretta che va a toc- 
care la postmediana. 

Orbicolare rotonda, reniforme ampia con un cerchio nel centro; 
postmediana fortemente rivolta in fuori dalla costa, lunulata e formante 
un ampio cerchio; prelimbale irregolare sinuosa, frange nerissime. Sulle 
posteriori tracce di una postmediana arcuata bruna. Inferiormente an- 
teriori grigio cenere e posteriori bianche largamente sparse per i 2/3 
superiori di scaglie marroni. Una postmediana arcuata dalla costa fin 
quasi all'angolo anale. Apparato come in figura. 
Holotypus (^: Congo, Elisabethville, XI-1930, (De Loose). Esp. al. 

26 mm. Prep. Berlo N. 4192 al Museo di Tervuren. 



Ann. del Civ. Mus. di St. Nat., Voi. LXXXI 



98 E. BERIO 

Pseudotryphia n. gen. 

(^ - Palpi eretti di media lunghezza, sorpassanti la fronte, III 
articolo piccolo. Antenne serrate fornite di fascetti di setole corte. Fron- 
te piatta rivestita di scaglie, vertice rivestito di scaglie lunghe. 

Patagi, tegole e torace rivestiti di scaglie spatoliformi ; metatorace 
con una grande cresta cusciniforme abbattuta; addome con una cresta 
sul primo somite. Petto villoso, zampe rivestite di scaglie piatte spato- 
liformi. Ali anteriori subtriangolari. Venatura normale, ali posteriori 
con la vena 5 ben sviluppata nascente sotto la medianza della cellula, 
parallela a 4 fin quasi all'apice, leggermente divaricata. 

Apparato copulatore: uncus ben sviluppato, saccus oblungo; valva 
con due grandi e robusti arpagoni somiglianti a quelli di Euxoa, ma 
con la differenza che quello esterno è formato da una ripiegatura del 
lembo posteriore della valva. 

Specie tipo: P. atralba n. sp. 

Pseudotryphia atralba n. sp. 

J - Capo, torace, ali anteriori profondamente neri, addome gri- 
gio scuro, ali posteriori bianchissime. Sulle anteriori si riconoscono 
appena i tre stimmi e le linee trasversali disegnati in nero assoluto. 
Apice delle ali inferiori spolverato di bruno. Inferiormente ali anteriori 
grigie, posteriori bianche con la costa grigia. Apparato come in figura. 

Edeago sottile senza cornuti. 
Holotypus o: Congo, Lulua, Sandoa, lO-IV-1932, (F. G. Overlaet). 
Esp. al. 26 mm. Prep. Berio N. 4193 al Museo di Tervuren. 

Dentilytnnia n. gen. 

L'unica specie nota del nuovo genere ha una vaga rassomiglianza 
con Calymnia olivescens Hmps. e con gli altri generi del gruppo. 

La sua caratteristica più saliente è la forma delle ali; l'ala supe- 
riore infatti porta un incavo nel suo contorno distale poco prima del 
tornus e un piccolo dente all'arrivo della vena 6 e l'ala posteriore pre- 
senta un saliente dentiforme all'arrivo della vena 6 (v. figura). L'appa- 
rato genitale del S si stacca nettamente da quello dei genn. Calymnia, 
Hy per calymnia ecc. 



NUOVE NOCTUIDAE 99 

Antenne del (^ fornite di ciglia a fascetti; lingua presente, fronte 
piatta, vertice rivestito di un ciuffo di scaglie; palpi eretti col II arti- 
colo oltrepassante l'altezza del vertice. III piuttosto lungo; torace 
coperto di scaglie, senza crestatura; addome coperto di scaglie liscie; 
venatura delle anteriori: vena 6 da sotto l'apice della cellula, 7 da sotto 
l'apice dell'areola; 8-f 9 lungamente peduncolati, 10 da metà dell'areola; 
venatura delle posteriori: 3 e 4 dall'angolo, 5 molto debole da poco 
sopra, 6, 7, 8 normali. 

Specie tipo: Dentilymnia tristictica n. sp. 

Dentilymnia tristictica n. sp. 

^ - Colore generale come una Xanthodes malvae. Capo, torace, 
ali anteriori giallastro subdorato, addome e ali posteriori giallastro sub- 
dorato lucenti. Sulle anteriori è visibile in bruno una subbasale che 
partendo da una macchia dilavata alla costa, dopo un saliente nella 
piega mediana scende quasi retta al margine interno; claviforme for- 
mata da un punto bruno sfumato; antemediana doppia che scende 
perpendicolarmente dalla costa, volge in fuori lungo un tratto della 
vena inferiore della cellula e poi scende, allargandosi leggermente in 
fuori fino al margine interno. Una larga macchia bruna triangolare 
alla costa con l'apice confluente con la reniforme, formata da una u 
bruna; orbicolare formata da un cerchietto a contorno chiaro. Mediana 
arcuata dalla costa alla vena 6, qui un po' in dentro, poi nuovamente in 
fuori formando due ondulazioni rientranti nella piega submediana e 
di qui decisamente arcuata in fuori sino al margine, doppia e bruna; 
postmediana decisamente rivolta in fuori dalla costa alla vena 7 e di 
qui dritta al margine interno, inclinata in dentro. Un campo bruno 
all'apice che si protrae sulle frange fino al torno; prelimbale dentellata 
dalla costa alla vena 2 e di qui perfettamente diritta a poco prima del 
torno. Due o tre scaglie bianche e una nera al margine all'arrivo della 
vena 6. Le ali posteriori portano il margine esterno largamente coperto 
di un campo bruno sfumato, più scuro tra le vene 2 e 4. Una fila di 
tre piccoli punti bruni caratteristici parallela al margine esterno, tra 
le vene 8-7-6-5 (segnata in figura). Inferiormente ali anteriori dorate 
con un punto in chiusura di cellula e una fila postmediana di punti 
bruni; posteriori come sopra con una fila di 5 punti che prosegue quella 
delle anteriori. Apparato come in figura. 



100 E. BERTO 

La 9 è più scura sulle ali anteriori, ma l'unico esemplare rinvenuto 
ha le ali anteriori cancellate da sfregamento. 

Holotypus oi Tanzania, Mt. Ulguru, Morogoro Campus, Fac. Agri- 
cult, alt. 600 m. V-VI-1971, Mission L. Berger, N. Leleup, I. Debecker 
V-VIII-1971. Esp. al. 34 mm. Prep. Berlo N. 5169 al Museo di Ter- 
vuren. 

Paratypus $: stessi dati di località e cattura, al Museo di Tervuren. 
Altro paratypus ^: stessi dati di località e cattura, prep. Berlo N. 5528 
in collezione mia. 

Callegaria n. gen. 

(^ - Fronte piatta; proboscide presente, sottile; antenne filiformi; 
palpi eretti, brevi, appena oltrepassanti il clipeo, col III articolo minu- 
scolo, lungo quanto largo; fronte e vertice rivestiti di scaglie piatte; 
torace rivestito di scaglie piatte; pronoto con una cresta di scaglie tra 
le tegole, metatorace con un largo e alto cuscino di scaglie abbattuto 
sull'addome; addome rivestito di scaglie. Petto rivestito di scaglie; 
zampe rivestite di scaglie; I e II articolo dei tarsi delle posteriori lar- 
gamente ingrossati in senso antero-posteriore, piatti nell'altro senso; 
ali anteriori subtriangolari, posteriori portanti lungo il margine anale 
una piega contenente numerose lunghe setole espansibili. Venatura 
normale, manca la vena 5 (M 2) delle ali posteriori. 

Caratteristiche salienti del nuovo genere sono il cospicuo pettine 
di lunghe setole lungo il margine interno delle ali posteriori, il rigon- 
fiamento dei tarsi del III paio e il grande cuscino di scaglie che forma 
una cresta abbattuta sul metatorace. Esso è dedicato al Dott. Callegari 
di Ravenna che ha catturato l'unico esemplare della specie in Rodesia. 

Specie tipo: Callegaria muffalira n. sp. 

Callegaria muffalira n. sp. 

(^ - Zampe, petto, fronte, palpi e vertice variegati di scaglie bian- 
chissime e nerissime mescolate. Torace bruno chiaro, con due segni 
neri alla sommità del cuscino metatoracico. 

Ali anteriori brune, con un largo campo biancastro al margine 
interno tra l'antemediana e la postmediana, delimitato nella parte su- 
periore da un arco che tocca l'orbicolare. Sul fondo bruno sono segnati 
in nero: una piccola macchia basale, una subbasale alla costa, un'ante- 



NUOVE NOCTUIDAE 101 

mediana semplice ma corposa dalla costa rivolta in fuori fino alla vena 
superiore della cellula, di qui scantonata verticalmente verso il margine 
interno; ombra mediana dalla costa alla orbicolare; postmediana dalla 
costa, ondulata, fino al margine interno; antelimbale ondulata, più 
corposa davanti alla cellula, frange picchiettate precedute da una linea 
basale fortemente dentellata; un tratto nero longitudinale tra la post- 
mediana e l'antelimbale nello spazio interneurale tra la vena 5 e la 6. 
Ali posteriori brune uniformi, con le setole del pettine e le frange un 
poco più chiare. Inferiormente ali bruno chiare. 

L'apparato genitale si distingue per un gnathus che circonda la 
protrusione anale, e una transtilla cospicua, come in figura. Edeago 
semplice senza sclerotizzazioni di nessun tipo; valva rivestita esterna- 
mente da lunghe scaglie. 

Holotypus c^: Muffalira, Nord Rhodesia, 27-III-1952, (Callegari). Esp. 
al. 24 mm. Prep. Berio N. 4000 in collezione mia. 

Trachea macrophtalma n. sp. 

J - Vicina ad oxylus Fawc. 

Capo, torace, ali anteriori bruno chiare, addome biancastro, ali 
posteriori bianche. Sulle ali anteriori un'ombra bruno nera longitudinale 
diritta dalla base va al tornus, attraversando la claviforme, che è lunga 
e ben segnata in nero. Lo spazio tra l' orbicolare che è larga e rotonda 
e la reniforme grandissima, che sembra quasi arrivare all'apice dell'ala, 
è più scuro del fondo fino alla costa. Una linea nera antemarginale, 
longitudinale, sulla vena 4. L'orbicolare è preceduta, verso la base, 
da una seconda orbicolare, della stessa grossezza. Inferiormente le ali 
sono biancastre, le anteriori tinte di grigio bruno, le posteriori larga- 
mente picchiettate di bruno alla costa. 

La valva è simile a quella di oxylus Fawc. ma porta un grosso e 
robusto arpagone. La statura dell'insetto è maggiore di quella di oxylus. 
Holotypus S: Congo, EHsabethville, 20-IV-1938, (Ch. Seydel). Esp. 
al. 34 mm. Prep. Berio N. 4202 al Museo di Tervuren. 
Paratypus: idem 24-XII-1936. In collezione mia. 

Callopistria bergeri n. sp. 

S - L'antenna del ^ porta un leggero rigonfiamento dei seg- 
menti nn. 19-20-21-22, i quali portano ciascuno una setola molto più 



102 E. BERIO 

lunga delle altre, e precisamente, quella dell'art. 20 è la più lunga, 
quelle dei nn. 19 e 21 un po' meno lunghe e quelle degli art. 22 e 23 
progressivamente più corte. 

Il flagello non porta torsioni o piegature. Inoltre le seconde tibie 
portano due grandi pennelli di scaglie setoliformi sul lato esterno e 
sull'interno, tanto lunghe da coprire sino al penultimo articolo del 
rispettivo tarso. 

I due unici esemplari esistenti hanno le ali molto cancellate per 
cui è impossibile dare una descrizione completa dei loro disegni. È 
tuttavia rilevabile che le ali anteriori sono, come il capo e il torace, 
bruno fulvi, le posteriori e l'addome bruno grigi scuri. Sulle anteriori 
si vedono, colorate di un bruno fulvo più scuro del fondo, l'interno 
della cellula tra gli stimmi, e tutto il campo apicale nel quale spicca 
la linea chiara preapicale che all'arrivo della vena 6 si getta nelle frange 
come nella maggior parte delle Callopistria note. Inferiormente ali 
anteriori bruno fulve col margine interno più chiaro e posteriori bruno 
grigie con una lunula nel centro sulla cellula. 

Holotypus e Paratypus SS'- Tanzanie. Mt. Uluguru, Norogoro, Cam- 
pus fac. Agric. piège lum. U. V. ah. 600 m, V-VI-1971, Mission Mts. 
Ulguru L. Berger, N. Leleup, I. Debecker, V-VIII-1971. 
Holotypus: Esp. al. 31 mm, al Museo di Tervuren 
Paratypus: Esp. al. 30 m.m. In collezione mia. 

Callopistria fi ab e 1 lum n. sp. 

S - Capo, torace e ali anteriori grigi variegati di nero. Addome 
e ali posteriori grigi; le ali semidiafane con le vene segnate come in 
C. natalensis Hmps. ma senza la sottile lunula in chiusura di cellula. 

Sulle ali anteriori le linee e gli stimmi sono segnate da sottilissime 
linee chiare; subbasale doppia alla costa, antemediana semplice, orbi- 
colare e reniforme ben visibili, postmediana rivolta in fuori dalla costa 
e poi in dentro sino al margine interno. 

Oltre la postmediana si nota un triangolo nerissimo alla costa 
prima dell'apice con la punta rivolta verso il termen, dove si trova una 
seconda macchia subtriangolare profondamente nera, attraversata da 
una riga bianca che va al saliente della vena 5 del termen. Queste due 
macchie nere e la riga a forma di flagello sono i segni più ben visibili 
di tutta l'ala. Inferiormente le ali anteriori sono bianco grigiastre con 
la costa largamente tinta di bruno, attraversata prima dell'apice da 



NUOVE NOCTUIDAE 



103 




Figg. 1 - Somalibrya minuta n. sp. typus: valva d.; 2 - Quadratala atribruna n. sp. 
typus: uncus, valva d., edeago; 3 - Pseudotryphia atralba n. sp. typus: uncus, valva d., 
edeago; 4 - Dentilymnia tristictica n. sp. typus: profilo delle ali; 5 - Id.: uncus, valva 
d.; 6 - Callegaria mujfalira n. sp. typus: uncus, valva d.; 7 - Trachea macrophtalma n. sp. 
typus: valva d.; 8 - Callopistria bergeri n. sp. typus: flagello dell'antenna; 9 - Callo- 
pistria flabelhim n. sp. typus: uncus, valva d., edeago; 10 - Ramesodes oblonga n. sp. 
typus: valva s. ; 11 - Oligia intermedia n. sp. typus: valva d.; 12 - Oligia h-notata n. 
sp. typus: valva d.; 13 - Oligia rufulonigra Laporte: uncus, valva d.; 14 - Oligia mul- 
tiplicata n. sp. paratypus: valva d,, edeago; 15 - Oligia longidens n. sp. typus: valva d. 
La linea di confronto equivale a 1 mm. 



104 E. BERIO 

due righe bianche trasversaU; le posteriori bianco grigiastre col ter- 
men, una riga ondulata postmediana e un punto in chiusura di cellula 
di color bruno. 

Il flagello delle antenne presenta a 2/3 circa della sua lunghezza 
un rigonfiamento formato di scaglie ruvide filiformi ma senza distor- 
sioni. 

Holotypus o^: Congo, N. Lac Kivu, Rwankwi, 28-III-1951, (J. V. 
Leroy). Esp. al. 23 mm. Prep. Berio N. 5606 al Museo di Tervuren. 

Ramesodes o b 1 o n g a n. sp. 

J - Capo, torace e ali anteriori bruno rosa, posteriori bianche. 

Sulle anteriori sono tinte di bruno: la cellula tra gli stimmi, che 
sono subrotondi e del colore del fondo, e una lunga e larga stria che 
prende tutta la piega mediana, sotto la cellula, dalla base alle frange, 
dilavandosi verso il torno, preceduta al limbo, in alto, da una piccola 
stria bianca lungo la vena 4. 

Inferiormente le anteriori rosa con la stria bruna come nel lembo 
superiore, posteriori bianche. 

Valva come in figura. Uncus semplice, edeago fornito di un grande 
ciuffo di cornuti piuttosto grossi e spiniformi. 

Nel confronto con micropis Hmps. e divisa Hmps. le ali anteriori 
di oblonga sono un poco più oblunghe. 

Holotypus S: Adi Abuna, Eritrea, III-1940, (Richini). Esp. al. 27,5 
mm. Prep. Berio N. 88 in collezione mia. 

Paratypi 4 SS'- Tanzania, Mti Ulguru, Morogoro, Campus Fac. Agric. 
piège lum. U. V. ah. 600 m, V-VI-1971, Mission L. Berger, N. Leleup, 
I. Debecker, V-VIII-1971. Prepp. Berio NN. 5166-5168: 2 al Museo 
di Tervuren e 2 in collezione mia. 

Gli esemplari della Tanzania hanno una statura leggermente in- 
feriore a quello dell' Eritrea. 

Oligia intermedia n. sp. 

S - Esternamente molto simile, se non identica, all'esemplare 
figurato e non nominato da Janse in Moths of South Africa voi. Ili 
pi. XXXII fig. 25, il cui originale, secondo una comunicazione avuta 
nel 1968 dal Dr. L. Vàri, è ignoto. 

Capo, torace e ali anteriori bruno grigi, ali posteriori e addome 
biancastri. Sulle anteriori, che sono diffusamente picchiettate di nero, 



NUOVE NOCTUIDAE 105 

si nota una linea postmediana nera rivolta in fuori dalla costa alla cel- 
lula, di qui curvata in dentro fino alla piega mediana e di qui nuova- 
mente in fuori sino al margine interno. Essa è seguita da un campo 
giallastro al torno. Reniforme formata da punti bianchi contornati di 
nero, a mosaico; limbo poco più scuro del fondo. Sulle ali posteriori 
un punto bruno nero in chiusura di cellula seguito da una linea arcuata 
bruno nera; frange infoscate. 

Inferiormente ali grigiastre con reniforme più chiara, e, sulle 
posteriori, i disegni del lembo superiore. 

La valva porta un digitus di lunghezza inferiore a quello di Procus 
agelasta Fletcher (Ruwenzori Exped. fig. 212) il che la colloca fra questa 
e la P. tripunctata Fletcher (1. e. fig. 213) che ne è priva. 
Holotypus c^: UmtaH, Nord Rodesia, 31-III-1952, (Kampf). Esp. al. 
24,5 mm. Prep. Berio N. 3999 in collezione mia. 

Oligia h - n o t a t a n. sp. 

(^ - Capo, torace, ali anteriori bruno chiare, ali posteriori bruno 
grigie scure. Sulle anteriori si nota una subbasale marrone nella piega 
mediana, un'antemediana fortemente arcuata in fuori, una claviforme 
bruno nera sotto forma di una linea corputa che si congiunge alla post- 
mediana, un'orbicolare subrotonda chiara, una reniforme ampia, più 
chiara ancora e una postmediana lunulata rivolta in fuori dalla costa 
alla vena 6 e di qui in dentro, arcuata leggermente in dentro fino al 
margine interno. Gli spazii basale e limbale sono più chiari del fondo; 
frange variegate di bruno scuro e chiaro. Inferiormente ali bruno chiare. 

Valva del tipo delle Oligia europee, come in figura; edeago senza 
cornuti né altre sclerotizzazioni. 

Holotypus (^: Congo, Ifuta, 31-X-1921, (L. Verlaine). Esp. al. 27 mm. 
Prep. Berio N. 3534 al Museo di Tervuren. 

Oligia rufulonigra Laporte 

La specie descritta della Nigeria (Ann. Fac. Sciences du Cameroun, 
1973, 14 p. 137 fig. 9) abita anche Camerone, Ekona, l-XI-1936 (A. 
Kampf) e Congo, Equateur, Flandria, 14-VI-1934 (Hulstaert). Pubblico 
qui una figura più dettagliata della valva e avverto che oltre le frange 
presenti nel III femore la specie ne presenta anche, più corte, al I e 
II femore; inoltre ai lati dei primi uriti addominali porta un grosso 
ciuffo nero per parte. Tali ciuffi sono andati probabilmente perduti 



106 E. BERIO 

nell'unico esemplare in possesso del Sig. Laporte nella bollitura in 
toto dell'addome. 

Stando alle diagnosi, sarebbe da ritenere che la rufulonigra Lap. 
fosse sinonimo recente di O. hypothermes Hmps. 

Oligia multiplicata n. sp. 

(^$ - Capo, torace, ali anteriori bruno scuri, addome grigio scuro, 
ali posteriori bruno grigie, un poco più chiare vicino alla radice. 

Sulle anteriori si distinguono, disegnate in nero profondo, una 
subbasale alla costa, un'antemediana doppia ondulata seguita da una 
claviforme subrotonda, una orbicolare rotonda e una reniforme segnata 
da alcune scaglie bianche nel contorno. Una postmediana arcuata in 
fuori intorno alla reniforme poi rivolta al margine interno leggermente 
arcuata in dentro. Lo spazio mediano è molto scuro per cui i disegni 
si distinguono appena. Frange concolori. Inferiormente ali anteriori 
grigie e posteriori biancastre con la costa bruna e una macchia rotonda 
in chiusura di cellula. 

Non differisce esternamente da altre Oligia africane, come scrip- 
tonova Berio e intermedia Berio, ma si distingue per l'apparato. Valva 
ed edeago come in figura. 

Holotypus S'- Tanzania, Ikonda, 7-III-1971, (Dall'Olmo). Esp. al. 24 
mm. Prep. Berio 5600 in collezione mia. 
Paratypus (Allotypus) $: idem 3-II-197L 

Paratypi 16 SS. 1 ?: idem, 3-II-1971; 21-11-1971; 4-III-1971; 5-III- 
1971; 6-III-1971; 7-III-1971; 9-III-1971; 17-III-1971; 18-III-1971; 
20-III-1971; 3-IV-1971; 29-V-1971; 18-X-1971; Prepp. Berio: da N. 
5004 a 5008; 5583; 5585; 5587; 5595; 5596; 5598; 5599; da 5601 a 
5605. Tutti in collezione mia. 
Apparentemente specie comune. 

Oligia semidiaphanan. sp, 

$ - Capo, torace, ali anteriori bruno nere, addome grigio, ali 
posteriori bianche diafane. Sulle anteriori tutti gli usuali disegni sono 
in nero profondo; l'ala è interamente cosparsa di trattini neri tra le 
vene; la zona centrale è più scura specialmente tra orbicolare e reni- 
forme. Sulle ali posteriori una sottile linea bruna alla base delle ciglia, 
che sono bianche. 

Inferiormente le ali anteriori sono grigie, con la costa largamente 



NUOVE NOCTUIDAE 107 

oscurata di grigio; le posteriori sono ialine, con tracce di una linea 
postmediana arcuata. 

Holotypus 9: Tanzania, Ikonda, m. 2050, 31-1-1971, (Dott. Dall'Ol- 
mo). Esp. al, 26 mm. In collezione mia. 

Oligia 1 o n g i d e n s n. sp. 

3 - Esemplare molto rovinato sulle ali, che permette solo una 
descrizione approssimativa. 

Capo, torace ali anteriori grigi, addome grigiastro, ali posteriori 
biancastre. Sulle anteriori si rileva solo una postmediana nerissima 
preceduta da una reniforme bianca, formata da punti. Ali posteriori 
col margine abbrunato e una linea bruna postmediana arcuata. Inferior- 
mente ali bianche, le anteriori con la costa bruna e tracce di una post- 
mediana verso il margine posteriore; posteriori come sopra. 

Valva con un lunghissimo arpagone che sorpassa di molto l'apice 
della valva coperto di spine come in molte altre specie del genere. Vi- 
cina a confusa Janse. 

Holotypus 3 : Congo, N. Lac Kivu, Rw^ankwi, 25-11-1951, (I. V. Leroy). 
Esp. al. 28 mm. Prep. Berlo N. 5010 al Museo di Tervuren. 

Oligia 1 e 1 e u p i n. sp. 

^ - Capo, torace, ali anteriori grigio bruno scuro; addome grigio; 
ali posteriori bianche largamente e fortemente infoscate al margine 
dall'apice al torno. Sulle ali anteriori, si nota una postmediana rivolta 
in fuori dalla costa alla vena 6 e di qui quasi diritta, leggermente ar- 
cuata in dentro, fino al margine interno; l'area distale va oscurandosi 
sfumatamente in una zona più scura, uniforme, che comprende le frange ; 
alcune tacche nere alla costa, orbicolare e reniforme poco più chiare 
e tra esse un punto quadrato nero. Inferiormente le ali anteriori e il 
margine esterno delle posteriori sono grigi, il resto bianco. 

L'apparato come in figura; l'edeago porta un cornuto grosso e 
tozzo e due piccoli; la membrana dello spazio interno del tegumen è 
quasi completamente invasa di sclerotizzazioni formate da alvei di 
setole o scaglie. 

Holotypus o- Tanzania, Mts. Ulguru, Morogoro, Campus Fac. Agric. 
piège lumin. U. V. Ah. 600 m, V-VI-1971, Mission Mts. Ulguru L. 
Berger, N. Leleup, I. Debecker, V-VIII-71. Esp. al. 26 mm. Prep. 
Berlo N. 5156 al Museo di Tervuren. 



108 E. BERTO 

Paratypus ^: Congo, Lusambo, 30-XII-1949, (Dr. M. Fontaine). Prep. 
Berio N. 5563 in collezione mia. 

Oligia perpusilla n. sp. 

^ - Capo e torace neri profondi, ali anteriori e addome bruno 
neri, ali posteriori biancastre scure col bordo esterno largamente sfu- 
mato di bruno scuro. 

Sulle ali anteriori tutti i disegni sono in nero profondo e poco 
si distinguono trovandosi su sfondo poco meno nero di loro. 

Subbasale dalla costa al margine interno, ondulata e semplice; 
antemdiana quasi retta, verticale, leggermente ondulata; claviforme e 
orbicolare non apparenti, reniforme spiccante come un trattino doppio 
più chiaro del fondo; postmediana rivolta in fuori, dalla costa, per un 
brevissimo tratto e poi inclinata in dentro formando un'unico arco 
concavo in fuori, sino al margine interno; prelimbale irregolarmente 
ondulata, frange concolori. Inferiormente ali anteriori e margine esterno 
delle posteriori grigio bruno, il resto biancastro. Un punto bianco in 
chiusura della cellula delle anteriori, uno scuro in chiusura della cel- 
lula delle posteriori e, su queste, una linea arcuata postmediana grigio 
scura. Apparato come in figura. Edeago con tre piccolissimi cornuti. 
Holotypus ji Congo, Kivu: Ngoma, 6-X-1932, (L. Burgeon). Esp. 
al. 21 mm. Prep. Berio N. 5564 al Museo di Tervuren. 

Oligia stenopterygioides n. sp. 

(^ - E certamente una Oligia per la statura e per la forma delle 
ali anteriori, ma ha un apparato copulatore maschile così simile a quel- 
lo di Stenopterygia subcurva Wlk. da far pensare che si tratti di una 
specie di quest'ultimo genere avente le ali meno allungate. Al confronto 
diretto dei preparati, però, si vede chiaramente che si tratta di somi- 
glianze generali che non si spingono ai particolari. 

Antenne bipettinate, con denti lunghi oltre il doppio del flagello. 

Capo, torace, ali anteriori bruno nere cariche, addome grigio con 
una cresta sul I urite nera, ali posteriori bianche infoscate lungo il 
bordo esterno dall'apice all'angolo anale. Sulle ali anteriori i disegni, 
neri, si perdono nel colore fondamentale; sono tuttavia visibili un'or- 
bicolare grande e una reniforme pure grande, del colore del fondo, e 
una serie di tacche nere alla costa. Inferiormente le ali anteriori sono 
grigio pallide, le posteriori bianche. 



NUOVE NOCTUIDAE 109 

Holotypus S' Congo, Elisabethville, 14-III-1937, (Ch. Seydel). Esp. 
al. 24 mm. Prep. Berlo N. 5566 al Museo di Tervuren. 
Paratypi: 1 S Congo, Sankuru, Dimbelenge, ll-XI-1950, (Dr. M. 
Fontaine). Prep. Berio N. 5568 al Museo di Tervuren; 1 ^ Congo, 
Elisabethville, 24-X-1937, (Ch. Seydel). Prep. Berio N. 5567 in col- 
lezione mia. 

Oligia latra n. sp. 

^ - Somiglia esternamente a latruncula d' Europa, ma se ne 
distingue immediatamente e nettamente per l'apparato genitale. 

Capo, torace, ali anteriori grigiastre, addome grigio e ali posteriori 
grigiastre chiare. Sulle anteriori una subbasale alla costa, un'anteme- 
diana quasi retta, scura; orbicolare rotonda con un punto rossastro 
in centro, reniforme biancastra; postmediana molto arcuata in fuori 
intorno alla reniforme poi leggermente arcuata in dentro fino al mar- 
gine interno. Lo spazio tra ante e postmediana più scuro del fondo. 
Prelimbale irregolare, frange picchiettate. Inferiormente le ali sono 
biancastre con un segno grigio alla costa delle anteriori e una postme- 
diana arcuata alle posteriori. 

Apparato come in figura : uncus uncinato in alto anziché in basso ; 
un ampio perifallo molto sclerotizzato con due branche rivoltantesi 
in direzione craniale; apice della valva largamente coperto di setole 
rivolte in basso. 

Holotypus S'- Congo, Elisabethville, 15-IX-1936, (Ch. Seydel). 
Esp. al. 18 mm. Prep. Berio N. 5565 al Museo di Tervuren. 

Oligia ambigua Wlk. 

Mesoligia ikondae Berio = Oligia ambigua Wlk. nov. sin. 

Nell'esaminare la figura data da Janse (Moths S. Afr. Ili, 84) 
ho notato che egli ha disegnato un lunghissimo uncus non appuntito 
che è appunto tra le caratteristiche della M. ikondae Berio, e che mi 
era sinora sfuggito, ritenendolo una parte del tegumen. Poiché la valva 
e l'edeago corrispondono, ritengo sia da operare la segnalata sinonimia. 

Oligia scriptonova n. sp. 

Apparato genitale vicino a quello di scriptonigra Laporte. 
(^ - Esternamente simile a intermedia Berio, ma è facilmente 
distinguibile per l'apparato. 



110 E. BERIO 

Capo, torace, ali anteriori bruno scuri, addome grigio, ali poste- 
riori biancastre sfumate di bruno per un largo margine esterno. 

Sulle anteriori si distingue una subbasale nera alla costa, una 
antemediana nera doppia, arcuata dalla costa al margine interno, se- 
guita da una piccola claviforme, una postmediana arcuata in fuori e 
poi rientrante sotto la reniforme; prelimbale ondulata nera, frange 
concolori. Orbicolare rotonda concolore e reniforme picchiettata di 
scaglie poco più chiare del fondo. Lo spazio tra l'ante e la postmediana 
è più scuro del fondo. Vi è una leggera linea nera sotto gli stimmi che 
congiunge l'ante con la postmediana. 

Inferiormente le ali sono biancastre; le anteriori con la costa 
largamente tinta di bruno, frange picchiettate di bruno; una linea on- 
dulata bruna in corrispondenza della postmediana, e una leggera linea 
arcuata sulle posteriori. 

Holotypus S: Ikonda, (Tanzania), 21-24-11-1971, (Dall'Olmo). Esp. 
al. 23 mm. Prep. Berio N. 5589 in collezione mia. 
Paratypus ^', idem, 25-1-1971. Prep. Berio N. 5586 in collezione mia. 

Oligia scriptonova ssp. alta n. 

(^ - Esternamente è identica a scriptonova Berio, ma porta la 
linea nera sotto gli stimmi che congiunge l'ante e la postmediana molto 
più forte e visibile. Anche la valva e l'edeago sono molto simili. Dif- 
ferisce però nella forma del tegumen e dell'ipofallo. Il tegumen che in 
scriptonova è rotondo qui è decisamente quadrato, e l'ipofallo che in 
quella è proporzionatamente corto e biforcuto, qui è enormente svi- 
luppato in due lamine appuntite. 

Holotypus ^: Eritrea, Mte Savour, 1938 (Vaccaro). Esp. al. 25 mm. 
Prep. Berio N. 5590 in collezione mia. 

Anathetis diversa n. sp. 

(^ - Simile nell'aspetto esterno ad A. melano/ascia Janse come 
risulta dalla figura in Moths of S. Africa voi. Ili pi. XXXII f. 16, di- 
versa nella forma della valva. 

Capo, torace e ali anteriori bruno scuri, addome e ali posteriori 
biancastre. Sulle anteriori spiccano in nero una antemediana curvata 
in fuori sulla piega mediana, una mediana sottile bruna curvata in 
fuori in corrispondenza della reniforme e poi perpendicolare al 
margine interno con andamento a zig-zag; reniforme rappresentata da 



NUOVE NOCTUIDAE 



111 




Figg. 16 - Oligia leleupi n. sp. typus: uncus, valva d.; 17 - Id. paratypus: uncus, valva 
d.; 18 - Oligia per pusilla n. sp. typus: uncus, valva d.; 19 - Oligia stenopterygioides 
n. sp. typus: valva d.; 20 - Oligia latra n. sp. typus: uncus, valva d.; 21 - Oligia scrip- 
tonova n. sp. typus: uncus, valva d., edeago; 22 - Oligia scriptonova alta n. ssp. typus: 
uncus, tegumen; 23 - Anathetis diversa n. sp. t>'pus: valva d.; 24 - Athetis gonionepìira 
nephrogonia n. ssp. typus: uncus, valva d., edeago; 25 - Athetis sinistra n. sp. typus: 
uncus, valva d.; 26 - Athetis morhidensis n. sp. typus: uncus, valva d.; 27 - Athetis 
scopsis n. sp. typus: uncus, valva s.; 28 - Athetis scopsis scopsoides n. ab. typus: uncus, 
valva d. 

La linea di confronto equivale a 1 mm. 



112 E. BERIO 

una grande macchia nera, postmediana verticale alla costa per un 
breve tratto, poi in fuori ad arco, lunulata, fino alla vena 3 da dove 
volge in dentro fino alla piega submediana per poi dirigersi perpendi- 
colarmente al margine interno, ondulata. Prelimbale lunulata dall'apice 
al torno; alla costa 4 grossi segni neri in corrispondenza dell'inizio 
delle linee antemediana, mediana, postmediana e limbale. Ali posterio- 
ri infuscate di bruno al margine. Inferiormente ali anteriori bianco 
grigiastre, posteriori bianche spolverate di bruno chiaro con una linea 
arcuata nel mezzo. 

Valva come in figura. 
Holotypus (^: Congo, Kivu: Luvungi, 13-XII-1932, (L. Bourgeon). 
Esp. al. 25 mm. Prep. Berlo N. 4200 al Museo di Tervuren. 
L'esemplare è notevolmente rovinato. 

Athetis tornipuncta n. sp. 

$ - Per la colorazione e i disegni è molto simile a pigra Gn. : 
però porta nei pressi del torno un punto rotondo bianchissimo. 

Capo, torace, ali anteriori bruni. Le ali anteriori sono più scure 
nello spazio dalla postmediana in poi, comprese le frange. Subbasale 
bruna dalla costa alla piega submediana, antemediana curvata in fuori, 
sottile e appena ondulata; orbicolare del colore del fondo, immersa 
in una macchia bruno scura subrotonda, postmediana rivolta in fuori 
dalla costa e poi fortemente in dentro sotto la reniforme. Ali poste- 
riori jaline bianco-brune. Inferiormente anteriori brune, posteriori 
biancastre con una lunula in chiusura di cellula e una postmediana 
alla costa. 

Holotypus ?: Tanzania, Ikonda, 22-11-1971, (Dr. Dall' Olmo). Esp. 
al. 24 mm. In collezione mia, 

Athetis gonionephra ssp. nephrogonia n. 

(^9 - Apparato genitale maschile simile a quello di gonionephra 
Hmps. come figurato da Janse fig. 58. L'aspetto esterno è notevol- 
mente diverso. Capo, torace, ali anteriori bruno neri con disegni neri, 
addome grigiastro, ali posteriori bianche con la costa e l'apice legger- 
mente abbrunati. Sulle anteriori i disegni sono formati da file di punti 
neri; una antemediana ondulata, un punto nerissimo all'orbicolare, 
una postmediana molto arcuata in fuori dalla costa alla vena 2, reni- 
forme poco appariscente, antemarginale irregolare, frange concolori. 



NUOVE NOCTUIDAE 1 1 3 

Costa con una serie di tacche nerissime. 

Inferiormente ali anteriori e costa delle posteriori grigio nere, 
resto delle posteriori bianche. 

Holotypus S: Tanzania, Ikonda 18-X-1971, (Dr. Dall'Olmo). Esp. 
al. 26 mm. Prep. Berlo N. 5555 in collezione mia. 
Paratypus $: idem, in collezione mia. 

Athetis sinistra n. sp. 

(^$ - Capo, torace, ali anteriori del ^ bruno chiaro, della $ bruno 
scuro; ali posteriori bianche (S) e brune ($). Sulle ali anteriori spicca 
una macchia nera subquadrata nel luogo dell'orbicolare ; tutti gli altri 
disegni sono pressoché mimetizzati nel colore del fondo, ad eccezione 
di 4 macchie costali un poco più visibili, nella $, situate nei luoghi di 
origine delle linee basale, antemediana, mediana e postmediana. Il (^ è 
molto rovinato e sono quasi invisibili sia il colore del fondo sia i disegni 
delle ali anteriori. Inferiormente ali biancastro paglierine (^) o brune 
($). I due paratipi sono di appartenenza incerta alla specie. 

Valva del S del modello di pallescens e perplexa, come in figura; 
uncus molto ridotto e molle; edeago fornito di numerosi piccoli cornuti. 
Holotypus ?: Congo, ElisabethviUe, 7-X-1934 (Ch. Seydel) - Esp. al. 
29 mm, al Museo di Tervuren. 

Paratypi: 1 (^ Congo, ElisabethviUe, 26-11-1935, (Ch. Seydel) - Esp. 
al. 29 mm. Prep. Berio N. 5069 in collezione mia; e 1 $: Congo, Eli- 
sabethviUe, 3-XII-1934. Esp. al. 31 mm; (col punto nero molto pic- 
colo). Al Museo di Tervuren. 

Athetis morbidensis n. sp. 

(^ - vicina ad atristicta Hmps. (V. Janse fig. 58), per la forma 
della valva. 

Capo, torace e ali anteriori color bruno chiaro, addome bianca- 
stro, ali posteriori bianche leggermente tinte di bruno chiaro all'apice. 
Sulle anteriori si distinguono, segnate in bruno poco più scuro del 
fondo, una subbasale corta alla costa, un'antemediana ondulata ver- 
ticale appena leggermente incurvata in fuori dalla costa, tracce di una 
orbicolare annuliforme chiara, reniforme riempita di bruno poco più 
scuro del fondo; postmediana arcuata dalla costa e rientrante alla vena 
3, di qui verticale, formata di una serie di punti bruni, prelimbale an- 
golosa seguita all'apice da un campo poco più scuro del fondo. Tracce 



Ann. del Civ. Mvs. di St. Nat., Voi. LXXXI 



114 E. BERIO 

di un'ombra mediana, frange brune poco più scure del fondo. Infe- 
riormente ali bianche, le anteriori e la costa delle posteriori tinte di 
bruno molto chiaro. 

La valva del maschio porta internamente una produzione la- 
melliforme come in atristicta Hmps., ma più ampia. 

Edeago con un ciuffo di piccoli cornuti acuminati. 
Holotypus S- Congo, Kafakumba, IV-1929, (G. F. Overlaet). Esp. al. 
25 mm. Al Museo di Tervuren. 

Paratypi: ^ Congo, Kafakumba, 1929, (G. F. Overlaet). Prep. Berio 
N. 5055 in collezione mia; S- idem, IV-1929, (G. F. Overlaet). Al 
Museo di Tervuren. 

Athetis s e o p s i s n. sp. 

(^$ - Capo, torace, ali anteriori bruno fulvo scuri, addome gri- 
giastro, ali posteriori bianchissime nel S e biancastre nella $. Sulle ali 
anteriori tutti i disegni sono formati di linee biancastre. Essi sono: 
una antemediana subverticale seguita distalmente da un'ombreggiatura 
sottile bruna, orbicolare rappresentata da un piccolo punto nero, reni- 
forme obliqua, postmediana arcuata leggermente in fuori dalla costa 
alla vena 6 e di qui leggermente curvata in dentro; una linea antelim- 
bale pure biancastra parte da poco sotto la costa, verso l'apice e scende 
arcuata e uniforme sino al margine interno, non lunulata né scantonata. 
Frange concolori. Inferiormente le ali anteriori sono bruno chiare, le 
posteriori bianche con la costa bruno chiara e un punto bruno in chiu- 
sura di cellula. 

Valva come in figura. Edeago con numerosi cornuti sottili e forti 
e uno più cospicuo. 

Holotypus J: Congo, Kibali, Ituri, Geti, 1935, (Ch. Scops). Esp. al. 
28,5 mm. Prep. Berio N. 5061 al Museo di Tervuren. 
Paratypus $: Congo, Elisabethville, 8-III-1934, (Dr. Bourguignon). Esp. 
al. 28,5 mm. In collezione mia. 

Athetis scopsis ab. scopsoides nov. 

Un (^ e una $ portano il punto nero dell'orbicolare molto più 
ampio che nella tipica. Apparato identico. Il (^ è molto rovinato. 
Holotypus ?: Congo, Elisabethville, 3-XII-1934, (Ch. Seydel). Al Museo 
di Tervuren. 
Paratypi: J, idem, X-1932. Prep. Berio N. 5062 in collezione mia; 



NUOVE NOCTUIDAE 115 

^, Congo, Costermansville, IV-1938, (Ghesquière). Al Museo di Ter- 
vuren. 

Athetis pectinatissima n. sp. 

(^9 - Antenne del ^ bipettinate fornite di denti lunghi oltre due 
volte e mezzo lo spessore del flagello, parte apicale serrata. 

Capo, torace, ali anteriori bruno scuri con disegni biancastri, 
addome grigio, ali posteriori bianche, nella $ poco più scure. Sulle 
anteriori si notano una subbasale alla costa, una antemediana arcuata 
in fuori in corrispondenza con la vena superiore della cellula, tracce 
di un'ombra mediana scura, postmediana diretta in fuori dalla costa 
alla vena 6 e di qui diritta al margine interno leggermente inclinata in 
dentro, antelimbale ondulata e seghettata irregolare, un punto nero alla 
reniforme. Sulle posteriori tracce di una mediana arcuata. 

Inferiormente ali anteriori e costa delle posteriori grigio bruna, 
resto delle posteriori biancastro con un punto in chiusura di cellula 
e tracce di una postmediana arcuata. 

Apparato come in figura. Edeago con piccoli cornuti presso l'apice. 
Holotypus S- Congo, Elisabethville, 20-XI-1932, (Ch. Seydel). Esp. 
al. 22 mm. Al Museo di Tervuren. 

Paratypi: ?, Congo, Elisabethville, 5-X-1934, (Ch. Seydel). Esp. al. 
26 mm. Al Museo di Tervuren. ^, Congo, Elisabethville, 2-III-1934, 
(Dr. Bourguignon). Al Museo di Tervuren. J, Congo, Lulua, Sandoa, 
X-1930, (F. G. Overlaet). Al Museo di Tervuren. (^, Congo, Elisabeth- 
ville, 24-1-1935, (Ch. Seydel). Prep. Berio N. 5550 in collezione mia. 
(^, Congo, Elisabethville, 8-III-1934, (Dr. Bourguignon). Prep. Berio 
N. 5551 in collezione mia. $, Congo, Haut-Velé-Mato, 1920, (L. Bour- 
geon). In collezione mia. 

Athetis n i g r i 1 1 a n. sp. 

(^ - Antenne bipettinate con denti più lunghi, alla base, dello 
spessore del flagello. Palpi col I articolo porretto, II e III eretti, na- 
scente il II da una rientranza del I, divaricati verso l'alto; proboscide 
ridotta. Insetto di piccola statura. 

Capo, torace, ali anteriori grigio neri, ali posteriori bianche. 

Sulle anteriori i disegni sono tutti confusi per la presenza di nu- 
merose scaglie nere sparse su tutta l'ala. Antemediana lunulare con il 
dorso delle lunule rivolto in fuori, leggermente curvata in fuori nel 



116 E. BERIO 

mezzo. Postmediana arcuata in fuori, lunulata, con il dorso delle lunule 
rivolto in dentro; prelimbale appena accennata, stimmi praticamente 
dispersi; frange concolori. 

Inferiormente ali anteriori e costa delle posteriori grigie, il resto 
bianche. 

Holotypus 3: Congo, N. Kivu, Rutihuru, 13-1-1928, (Ch. Seydel). 
Esp. al. 18 mm. Al Museo di Tervuren. 

Paratypus qI Congo, Elisabethville, 4-XI-1937, (Ch. Seydel). Prep. 
Berio N. 5569 in collezione mia. 

Esemplare $ di dubbia appartenenza: Congo, Elisabethville, III-1936, 
(Ch. Seydel). Esp. al. 23 mm. Al Museo di Tervuren. 

Athetis elephantula n. sp. 

o - Esemplare unico con le ali così danneggiate da non permet- 
tere il rilievo di caratteri esterni, è tuttavia nettamente caratterizzato 
dall'apparato genitale che, per il suo minuscolo uncus, permette di 
ascrivere la specie al genere e descriverla come nuova. 

Capo, torace, ali anteriori e posteriori uniformemente bruni. Ri- 
mangono tracce di un punto biancastro nel luogo della reniforme. In- 
feriormente le 4 ali sono grigiastre con un punto nero ad ogni chiusura 
di cellula. 

Valva portante un grande cucullus a forma di orecchio d'elefante; 
tegumen molto ampio; edeago fornito di molti grossi cornuti. 
Holotypus (3: Tanzania, Mts. Uluguru, Morogoro Campus Fac. Agric, 
piège lum. U. V. alt. 600 m, V-VI-1971. Mission Mts. Uluguru, L. 

Berger, N. Leleup, I. Debecker, V-VIII-1971. Esp. al. 27 mm. Prep. 

Berio N. 5159 al Museo di Tervuren. 

Athetis b i 1 i m b a t a n. sp. 

Gruppo di satellitia Humps. 

(^$ - Simile a morbidensis nei disegni e nel colore, ma con una linea 
prelimbale più segnata, irregolare, preceduta da una larga sfumatura 
di bruno grigio e seguita da un campo bruno rossiccio che sfuma in 
bruno sulle frange. La valva è del tipo di satellitia Hmps., ma l'edeago 
porta due grandi cornuti e un ciuffetto di cornuti piccolissimi. 
Holotypus $: Congo, Lubumbashi, 5-X-1934, (Ch. Seydel). Esp. al. 
24 mm. Al Museo di Tervuren. 



NUOVE NOCTUIDAE 117 

Paratypus (^: Congo, Kafakumba, IV-1929, (G. Overlaet). Esp. al. 23 
mm. Prep. Berio N. 5058 (molto rovinato) in collezione mia. 

Athetis pulvisculum n. sp. 

(^ - Capo, torace, ali anteriori bruno chiari, ali posteriori bian- 
chissime. Sulle anteriori i disegni sono simili a quelli di Caradrina se- 
lini Bdv. ; una subbasale nera alla costa, una antemediana arcuata, un 
segno nero alla costa tra gli stimmi; una postmediana ondulata; reni- 
forme rappresentata da un punto poco più chiaro del fondo. Tutte le 
ali cosparse di scaglie nere. 

La valva è simile a quella di satellitia Hmps. ; l'apparato però 
differisce sia nella forma dell'ipofallo che qui è arrotondato in alto 
anziché bilobato, e sia per i cornuti: mentre satellitia ne porta uno 
grande e uno appena più piccolo, oltre una lunga e fitta serie di picco- 
lissimi, questa ne porta solo una serie di piccola mole. 
Holotypus S'- Congo, Kapanga, 11-1933, (G. F. Overlaet). Esp. al. 
23 mm. Prep. Berio N. 5059 al Museo di Tervuren. 

Athetis contorta n. sp. 

S - Esternamente somiglia a satellitia Hmps. ma non porta il 
punto bianco sulla reniforme. 

Capo, torace, e ali anteriori bruni, ali posteriori biancastro-brune. 
Sulle anteriori si distinguono tre tacche bruno nere alla costa nel luogo 
di origine di subbasale, ante e postmediana, reniforme più chiara del 
fondo. 

Tutti gli altri disegni sono segnati in linee brune sottili poco più 
scure del fondo. Una riga prelimbale di lineette biancastre. Esemplare 
molto malandato. 

Valva simile a satellitia come figurata da Janse a fig. 61. Si di- 
stingue da questa specie perché porta un unico grande cornuto, mag- 
giore di quelli di satellitia e nessun cornuto piccolo. 
Holotypus ^: Congo, Elisabethville IV-1937, (Ch. Seydel). Esp. al. 
27 mm. Prep. Berio N. 5060 al Museo di Tervuren, 

Athetis flavipuncta ssp. tanzaniae n. 

J - Apparato eguale a quello di flavipuncta come figurato da 
Janse a fig. 58 salvo che l'arpagone qui sembra un poco più sottile. 
Capo, torace, ali anteriori grigio scuri, più scuri della tipica; 



118 



E. BERIO 




Figg. 29 - Atìietis pectinatissima n. sp. Upus: uncus, valva d.; 30 - Athetis nigrilla n. 
sp. typus: uncus, valva d.; 31 - Athetis elephantula n. sp. typus: uncus, valva d., edeago; 
32 - Athetis bilimbata n. sp. typus: valva s., edeago; 33 - Athetis satellitia Hmps. : edeago; 
34 - Athetis pulvisculiim n. sp. typus: edeago; 35 - Athetis contorta n. sp. typus: edeago; 
36 - Athetis flavipiincta tanzaniae n. ssp; typus: uncus, valva d.; 37 - Athetis lougidi- 
gitus n. sp. typus: uncus, valva d.; 38 - Athetis pigra Gn. : epifallo; 39 - Athetis pigra 
pigroides n. f. typus: epifallo; 40 - Pusillathetis fiorii n. sp. ty'pus: uncus, valva d., edea- 
go; 41 - Id.: capo, coxa anteriore, I femore, tibia, tarso; 42 - Sesamia stictica n, sp. 
typus: valva s., uncus; 43 - Acrapex simiUinystica n. sp. typus: valva s., uncus; 44 - 
Acrapex roseonigra n. sp. typus: valva s. uncus. La linea di confronto equivale a 1 mm. 



NUOVE NOCTUIDAE 119 

addome grigio, ali posteriori biancastre con la costa e l'apice più scuri. 
Sulle anteriori si nota un punto nero nel luogo dell'orbicolare, un'ante- 
mediana formata da una fila di lunule rivolte in fuori e una postedmiana 
arcuata pochissimo attraverso tutta l'ala, dalla costa al margine interno. 

Reniforme appena accennata. Inferiormente le ali anteriori e la 
costa delle posteriori sono grigie, il resto bianco. 

Apparato come in figura. 
Holotypus o^: Tanzania, Ikonda, 28-IV-1971, (Dr. Dall'Olmo). Esp. 
al. 24. mm. Prep. Berio N. 5553 in collezione mia. 

Athetis longidigitus n. sp. 

(^9 - Capo, torace, ali anteriori grigio bruni scuri, addome grigio, 
ali posteriori biancastre. 

Sulle ali anteriori spicca un punto nero profondo nel luogo del- 
l'orbicolare; tolto questo, gli altri disegni si confondono col colore 
fondamentale del quale sono appena leggermente più scuri. Essi sono: 
un'antemediana semplice, ondulata; una postmediana un poco arcuata 
in fuori dalla costa e rientrante nella piega submediana, uno spazio 
limbale, escluse le frange, leggermente più scuro del fondo. Non vi 
sono tacche alla costa. Ali posteriori leggermente infoscate nella zona 
apicale. Inferiormente le anteriori e la costa delle posteriori grigie, il 
resto bianche. L'apparato è come in figura, l'edeago è piccolo e privo 
di cornuti e di sclerotizzazioni di qualsiasi genere. 
Holotypus (^: Tanzania, Ikonda, 28-11-1971, (Dr. Dall' Olmo). Esp. 
al. 26 mm. Prep. Berio N. 5561 in collezione mia. 
Paratypi 6 $?: stessa località 21-11, 4-III, 6-III, 17-III, 9-VI-1970-71 
in collezione mia. 

Athetis pigra f. pigroides n. 

(^$ - La tipica pigra Gn. porta sulle ali anteriori ben disegnate 
le linee e gli stimmi; più precisamente subbasale, basale, antemediana, 
ombra mediana, postmediana e prelimbale; orbicolare e reniforme. 

Nel territorio di Ikonda (Tanzania) insieme con la tipica e senza 
esemplari di transizione vola una entità, che deve ritenersi forma di 
quella, sulle cui ali appare solamente la reniforme; tutte le linee tra- 
sversali sono cancellate e l'orbicolare è rappresentata da un minutissimo 
punto nero. 

L'apparato genitale è identico; forse una lieve differenza si può 



120 E. BERIO 

vedere nell'ipofallo che in pigra è più allungato (v. figure). 

Data la notevole quantità degli esemplari di questa seconda forma, 
ritengo di doverla distinguere col nome di pigroides nov. 
Holotypus o • Tanzania, Ikonda, 25-1-1971, (Dr. Dall' Olmo). Esp. al. 
28 mm. Prep. Berio N. 5556. 

Paratypi 25 SS e ??: stessa località, 19-1-71; 21-1-71; 22-1-71; 24-1-71 
29-1-71; 30-1-71; 1-II-71; 8-II-71; 14-11-71; 16-11-71; 15-III-71 
19-III-71; 24-III-71; 4-V-71; 8-V-71; 14-V-71; 15-V-71; 18-V-71 
15-XII-70; 19-XII-70; 28-XII-70. Prepp. Berio NN. 5557, 5558, 5559, 
5560, 5562. Tutto il materiale in collezione mia. 

La specie pigra Gn. è stata descritta dell' Isola di Maurizius 
(GuENÉE, Noctuél. I 248 (1852)); Hampson (Cat. Vili, 346) ha pas- 
sato in sinonimia la Caradrina partita Wlk. (1856) del Congo e la C. 
orbata Mòschi. (1883). La figura di Hampson (PI. CXXX, 14) è fatta 
su un esemplare di Maurizius e rappresenta la forma con i disegni 
appariscenti. A questo punto si dovrebbe verificare con l'esame dei 
tipi se la forma qui descritta non avesse già ricevuto un nome. 

Pusillathetis n. gen. 

(^9 - Antenne cigliate; palpi obliquamente eretti, corti, non rag- 
giungenti il vertice; fronte piatta ma fortemente rugosa. Capo, torace 
e addome rivestiti di scaglie piatte, addome senza creste. Venatura 
normale: vena 5 mancante nelle ali posteriori, vena 8 in anastomosi 
per un tratto alla base. 

Le coxe del I paio sono gonfie, come pure il I femore. L'apparato 
copulatore maschile notevolmente complicato da una grossa protru- 
sione subsferica del clavus che fuoriesce notevolmente dalla valva, 
mentre l'arpagone si spinge verso la sommità di essa. Uncus fortemente 
ridotto come in Athetis al qual genere la specie tipica, salvo la statura 
che è minima, somiglia notevolmente. 

Specie tipo P. fiorii n. sp. 

Pusillathetis fiorii n. sp. 

^9 - Capo, torace, ali anteriori, giallastro cremei; addome grigio 
chiaro, ali posteriori bianchissime, abbrunate nella $. 

Sulle ali anteriori, che sono irregolarmente macchiate di bruno 
chiaro, si distingue solamente un punto al posto della reniforme, e 
una prelimbale sinuosa, bruna. Alcune tacche nere piccole alla costa 



NUOVE NOCTUIDAE 121 

e il campo interno variegato di bruno. Inferiormente le ali sono bianche, 
le anteriori un poco spolverate di cremeo. 

Apparato come descritto per il genere e come da figura. 
Holotypus o: Africa Orientale, Uarder, IV-1936. Esp. al. 19 mm. 
Prep. Berio N. 5580. 

Paratypus (Allotypus) $: idem. Entrambi in collezione mia, regalatimi 
anni or sono dal compianto Dott. Attilio Fiori. 

Sesamia s t i e t i e a n. sp. 

o - Capo biancastro, torace e ali anteriori grigio bruni, addome 
ed ali posteriori biancastre. Sulle ali anteriori la costa è più chiara del 
fondo, la metà inferiore delle ali è cosparsa di punti neri irregolari. La 
cellula prima della orbicolare, tra i due stimmi e dopo la reniforme per 
un piccolo tratto, nera. Limbo più scuro per uno spazio fusiforme posto 
con le punte al torno e all'apice. Inferiormente ali biancastre con un 
punto nel centro delle posteriori. 

Apparato genitale come in figura: notevoli le protrusioni laterali 
del tegumen. 

Holotypus S' Congo, Elisabethville, 17-IX-1934, (Ch. Seydel). Esp. 
al. 14 mm. Prep. Berio N. 5110 al Museo di Tervuren. 

Acrapex b i r o s e a t a n. sp. 

$ - Capo e torace bruno rosei; ali anteriori color paglierino sla- 
vato con la costa segnata da una sottilissima riga bruna, che si slava 
in una larga fascia rosea sfumata verso l'interno. Vene segnate sottil- 
mente di bruno sopra lo sfondo roseo. Una linea mediana longitudinale 
dalla base diritta fino quasi al limbo e poi di qui piegata all'apice, bruno 
nerastra, preceduta verso il margine interno da un campo roseo slavato 
e sfumato, cosparso di atomi nerastri. Margine interno preceduto da 
un'ombra bruna alla base. Ali posteriori bianche, leggermente abbrunate 
verso l'apice; addome bruno grigio. Inferiormente ali anteriori brunastre 
molto chiare schiarite nel centro, posteriori biancastre con la costa e 
l'apice spolverati di bruno grigio. 

Holotypus ?: Elisabethville, Congo, XI-1937, (Ch. Seydel). Esp. al. 
25 mm. Al Museo di Tervuren. 

Paratypus ?: Elisabethville, Congo, 20-XII-1932, (Ch. Seydel). Esp. al. 
29 mm. In collezione mia. 



122 E. SERIO 

Acrapex similimystica n. sp. 

^ - Esternamente simile a permystica Berio, se ne distingue per 
l'apparato che appartiene al gruppo A. 

Capo, torace e ali anteriori cremei, posteriori bianche. Sulle 
anteriori il centro dell'ala è un po' oscurato e qui si trovano tre punti 
neri che tengono luogo della reniforme. Per il resto l'esemplare è molto 
cancellato. Inferiormente ali biancastre con la costa e il margine in- 
terno delle anteriori spolverato di grigio. 

Apparato come in figura. Il tegumen è largamente ovato nei 
pressi dell'intortum, uncus robusto. 

Holotypus S: Congo, Elisabethville, 9-1-1935, (Ch. Seydel). Esp. al. 
20 mm. Prep. Berio N. 5509 al Museo di Tervuren. 

Acrapex roseonigra n. sp. 

S - Gruppo A (vedere Ann. Mus. St. Nat. Genova, voi. LXXIX, 
p. 146, 1973). 

Capo nero, torace e ali anteriori bruno roseo, addome e ali po- 
steriori grigio scure uniformi. 

Sulle ali anteriori una linea grigio nera sottile lungo la costa, una 
linea grigia scura, più corposa, sotto la vena inferiore della cellula fino 
al termine di essa e un'altra linea grigio scura lungo il margine interno 
sino alla sua metà. All'angolo inferiore distale della cellula (al punto 
di partenza delle vene 3, 4, 5) un trattino giallastro longitudinale; una 
linea bruna, corta, dall'apice diretta verso la medianza del margine 
interno, sfumata distalmente; frange grigie. 

Inferiormente ali anteriori grigie scure, posteriori biancastre. 

Apparato come in figura; edeago col vessillo e i ciuffi di cornuti 
neri all'apice come nelle altre specie del gruppo. 

Holotypus S'- Tanzania, Kipengere Range, Ikonda, m. 2050 s.m., 
12-11-1971, (Dr. Dall'Olmo). Esp. al. 27 mm. Prep. Berio N. 5511 
in collezione mia. 

Uniramodes n. gen. 

Fronte liscia e piatta. Lingua assente. Capo piccolo nascosto sotto 
il torace. Palpi piccoli porretti. Torace coperto esclusivamente di peli. 
Addome lungo e coperto di scaglie piatte. 

Ali anteriori moderatamente lunghe, apice appuntito. La vena 6 



NUOVE NOCTUIDAE 123 

parte dall'angolo superiore della cellula, insieme col ramo da cui si 

dipartono, peduncolate fra loro, 7+8 + 9, delle quali quest'ultima origina 

più verso la base. L'aspetto generale è di una Acrapex, ma il genere ne 
differisce per la venatura e l'assenza di proboscide. 
Specie tipo: U. unicolor n. sp. 

Uniramodes unicolor n. sp. 

$ - Capo e torace bianchi, addome biancastro. Ali anteriori in- 
teramente rosee con la costa leggermente più colorata e una linea bruna 
sfumata e fatiscente sotto la vena inferiore della cellula. Ali posteriori 
grigie chiare, frange tutte concolori. Inferiormente le ali anteriori grigie 
con l'apice rosa, posteriori grigie col limbo biancastro. 
Holotypus $: Tanzania, Ikonda m. 2050 s.m., 19-III-1971. Esp. al. 
26 mm. 

Paratypus 9: idem, 29-IV-1971, (Dott. Dall'Olmo). Entrambe in col- 
lezione mia. 

RIASSUNTO 

Sono descritti 6 nuovi generi, 37 nuove specie, 3 nuov^e sottospecie, 1 nuova 
aberratio, e 1 nuova forma di Noctuidae (Lepidoptera) delle seguenti regioni africane: 
Eritrea, Tanzania, Congo e Nord Rodesia. 

SUMMARY 

The Autor describes 6 new genera, 37 new species, 3 new subspecies, a new 
aberratio and 1 new form of Lepidoptera Noctuidae from following african region : 
Eritrea, Tanzania, Congo and North Rhodesia. 



124 



Giovanni Guido Toso - Emilio Balletto 

Istituto di Zoologia della Università di Genova 

UNA NUOVA SPECIE DEL GENERE AGRODIAETUS HUBN. 
(LEPIDOPTERA LYCAENIDAE) 

Il genere Agrodiaetus (Hlbner 1826) comprende attualmente 
cinque specie europee: A. dolus Hub., A. damon (Schiff.), A. admetus 
(Esper), A. fahressei Oberth., ed A. ripartii Freyer. A queste, ammesse 
dalla totalità degli autori moderni, potrebbe poi essere aggiunta una 
sesta entità, A. ainsae Forst., la quale viene da altri considerata sotto- 
specie di A. dolus. Fra tali forme specifiche, A. damon^ A. dolus ed 
eventualmente A. ainsae, costituiscono un gruppo di più facile deter- 
minazione, in cui il maschio è caratterizzato dall'avere la superficie 
alare interna di colore azzurro. 

Le rimanenti specie, A. admetus, A. fabressei ed A. ripartii costi- 
tuiscono invece un raggruppamento in cui entrambi i sessi presentano 
la superficie alare interna di colore bruno. A. ripartii risulta essere, 
fra queste, l'entità a diffusione complessivamente più ampia e più fra- 
zionata, essendo nota di una zona ristretta della Spagna, di parte della 
Francia meridionale, di alcune regioni italiane (Valle di Susa, Liguria 
Occidentale, Monte Pollino) e della Penisola Balcanica. Nel sudest euro- 
peo ed in Asia Minore, vive però anche A. admetus, mentre in Spagna 
centrale si rinviene l'ultima entità ascrivibile a questo gruppo di spe- 
cie, A. fahressei. Contrariamente a quanto si è detto per le due (o even- 
tualmente tre) specie fortemente dimorfiche, la determinazione di quelle 
a maschi bruni non è sempre agevole. 

A. ripartii, tuttavia, presenta costantemente sul rovescio delle ali 
posteriori una stretta linea bianca in corrispondenza della nervatura 4 
(M3), la quale si estende dalla base dell'ala fin quasi al margine di- 
stale. 

Tale linea bianca è invece assente in A. admetus (il quale pre- 
senta anche disegni premarginali più marcati sul rovescio delle poste- 
riori); mentre in A. fabressei essa può essere pure assente, o avere di- 
verso grado di sviluppo. In tal modo riesce talvolta problematico l'at- 



AGRODIAETUS HUMEDASAE 125 

tribuire un reperto all'una o all'altra entità specifica, particolarmente 
in quei casi in cui non ci si possa valere di dati geonemici, come av- 
viene, talvolta, nella Penisola Iberica ; tanto più che la struttura delle 
armature genitali maschili non presenta alcuna caratteristica diagno- 
stica (cfr. ad es. Manley e Allcard 1970). Di particolare aiuto si è 
però dimostrato negli ultimi anni lo studio delle formule cromosomiche, 
permettendo così di chiarire maggiormente lo stato tassonomico di 
A. admetus ed A. fabressei, oltre che di alcune specie asiatiche. 

In questo contesto appare evidente che l'attribuire ad un nuovo 
taxon valore specifico o subspecifico può essere, entro certi limiti, ab- 
bastanza soggettivo e che non sempre si potrà giungere a conclusioni 
definitive. Lo studio cariologico stesso non sempre potrà essere in 
grado di permettere discriminazioni assolute, in quanto, nel genere 
AgrodiaetuSy variazioni del numero cromosomico sono state messe in 
evidenza anche fra popolazioni diverse della medesima specie (*). 

Sulla base delle evidenti peculiarità morfologiche rilevabili negli 
esemplari oggetto della presente nota, riteniamo comunque corretto 
considerare questo nuovo taxon distinto a livello specifico, riservandoci 
di compiere uno studio cariologico approfondito non appena sarà pos- 
sibile. 



Agrodiaetus humedasae sp. n. 

Diagnosi : una specie del genere Agrodiaetus di medie dimensioni, 
pagina interna della superfìcie alare di colore bruno in entrambi i sessi. 
Rovescio delle ali posteriori compiutamente privo della linea bianca 
che in altre specie decorre in corrispondenza della nervatura 4. Disegno 
premarginale fortemente ridotto nel maschio; nella femmina la super- 
ficie interna delle ali posteriori presenta pochi punti premarginali neri 
debolmente circondati di rossastro, a ricordare la f. rufolunulata Vty. 
di A. ripartii. Sul rovescio delle ali posteriori la serie postdiscale di 
punti neri è ridotta a 4-5 elementi (in un solo caso a 6), essendo as- 
sente il punto situato fra la seconda cubitale e la prima nervatura anale, 
(spazio 1) e quasi sempre quello posto fra l'ultima radiale e la prima 
mediana (spazio 3). 



(*) De Lesse (1966) ha infatti trovato che in A. dolus popolazioni italiane, fran- 
cesi e spagnole hanno rispettivamente n = 108, 122 e 124. 



126 G. G, TOSO - E. BALLETTO 

Descrizione dell'olotipo 

Olotipo: maschio, dintorni di Cogne, Val d'Aosta, 21 Agosto 1975, legit 
G. Toso. 

Lunghezza dell'ala anteriore mm 18; pagina superiore delle due 
ali di colore bruno castano uniforme e mostrante, ben differenziato, il 
disegno nervulare bruno - nero. Frange alari scure. 

Pagina inferiore delle ali anteriori di colore nocciola chiaro, sfu- 
mante debolmente in grigiastro, soprattutto verso il margine anale. Stria 
discale nera, sottile; punti neri della serie postdiscale piccoli ma evi- 
denti, circondati da un anello bianco. 

Rovescio delle ali posteriori di colore simile a quello delle ante- 
riori, con macchia discale nera sottilissima e ridotta, appena percetti- 
bile. Punti della serie postdiscale in numero di 5 a sinistra e 4 a destra 
(su entrambi i lati mancano i punti situati nello spazio 1), piccoli, cir- 
condati da un esile anello bianco, e situati in posizione più prossimale 
di quanto non si verifichi in A. ripartii. Disegno premarginale virtual- 
mente assente, sostituito da sei macule grigiastre estremamente sfumate, 
appena percettibili. 

Antenne nere, marcate da esili anelli bianchi in corrispondenza 
della porzione prossimale di ogni segmento; clave antennali inferior- 
mente rossicce. 

Descrizione dell' allotipo 

Allotipo: femmina, stessa località e data di cattura dell'olotipo. 
Ala anteriore mm 16,2; pagina interna delle quattro ali di colore lieve- 
mente più chiaro di quello dell'olotipo. Stria discale nettamente visi- 
bile sulla superficie superiore delle ali anteriori; ali posteriori presen- 
tanti sulla pagina interna in posizione anale, un disegno premargina- 
le costituito da 3 punti neri sfumati e circondati prossimalmente da 
un alone rossastro. Frange alari di colore giallo paglierino. 

Rovescio delle ali anteriori presentante il medesimo aspetto de- 
scritto per l'olotipo, ma caratterizzato da un più marcato disegno di- 
scale e postdiscale. 

Pagina esterna delle ali posteriori presentante una sottilissima, ma 
percettibile stria discale; punti della serie postdiscale in numero di 
cinque su entrambi i lati, essendo mancanti, quello situato fra l'ultima 
nervatura radiale e la prima mediana, quello relativo all'intervallo fra 
M3 e Cu, ed ancora quello situato fra la prima e la seconda nervatura 



AGRODIAETUS HUMEDASAE 127 

anale. Detti punti sono tutti circondati da un sottilissimo anello bianco; 
come nel caso dell'olotipo, inoltre, essi sono situati esattamente a metà 
strada fra la nervatura discocellulare ed il margine esterno dell'ala. 
Caratteristiche delle antenne simili a quelle descritte per l'olotipo. 

Descrizione dei paratipi 

Paratipi: 7 esemplari, 5 (^J e 2 $$, raccolti presso Cogne, Val 
d'Aosta, il 24 Agosto 1974 ed il 21 Agosto 1975, legit G. Toso e J. Hu- 
medas. La variazione individuale riguarda essenzialmente le dimensioni; 
nei maschi l'ala anteriore misura infatti da 16.7 a 18.0 mm; le fem- 
mine sono invece alquanto più piccole (a/a 15.7-17.2 mm). 

Come si è accennato i punti neri della serie postdiscale situati 
sul rovescio delle ali posteriori, sono generalmente cinque, ma in al- 
cuni casi (tre su nove) essi possono essere anche quattro, mentre in 
un solo esemplare ne sono visibili sei. 

Il dimorfismo sessuale, oltre che dalle minori dimensioni delle 
femmine, è costituito dalla presenza, in questo sesso, della stria nera 
discocellulare sulla pagina interna delle anteriori, dalla presenza di un 
disegno marginale più o meno percettibile nella regione anale della me- 
desima faccia delle ali posteriori (le lunule rossicce anche se in un 
caso sono alquanto obliterate sono però sempre visibili). Il rovescio 
delle ali anteriori presenta poi, nel sesso femminile, un disegno più 
marcato, mentre le frange alari sono più chiare. 

Rapporti con le altre specie 

A. humedasae n.sp. presenta due sole caratteristiche proprie, en- 
trambe legate alla serie postdiscale di punti neri situati sul rovescio 
delle ali posteriori. Tale serie, infatti, è sempre situata, o esattamente 
a mezza via fra la sottile stria discocellulare ed il margine esterno del- 
l'ala, o, addirittura, essa è posta in posizione più prossimale. Nelle 
altre specie mediterranee del medesimo raggruppamento i punti post- 
discali sono invece sempre situati in posizione alquanto più prossima 
al margine alare, in tutti gli esemplari esaminati, almeno per quanto 
riguarda quelli situati fra le nervature mediane. L'altra, e più importante, 
caratteristica specifica, che può risultare di necessaria integrazione alla 
precedente in qualche eventuale caso dubbio, è poi costituita dall'as- 
senza di punti nello spazio compreso fra le nervature Ib e 2. Nella 
medesima posizione, infatti, in tutti gli esemplari esaminati riferibili 



128 



G. G. TOSO - E. BALLETTO 





Fig. 1 - olotipo (in alto) e allotipo (in basso) di A. humedasae sp. n. ; Fig. 2 - (^ e ? di 
A. Jahressei Obth. : Taradell (Catalogna); Fig. 3, 4 - A. ripartii exuberans Yty: Passo 
Muratone (Imperia). 



AGRODIAETUS HUMEDASAE 129 

alle altre specie, è sempre evidente un punto nero normalmente svilup- 
pato, al quale, in genere, se ne affianca un secondo, minore. 

Anche prescindendo da tali caratteristiche, A. hiimedasae può co- 
munque essere distinta da A. fabressei e da ^. admetuSy specie che man- 
cano, o possono mancare, della linea bianca sul rovescio delle ali poste- 
riori, a causa della diversa estensione del disegno premarginale sul ro- 
vescio delle posteriori. 

La distinzione fra A. ripartii e A. humedasae, oltre che in base alle 
caratteristiche specifiche di quest'ultima, può poi essere effettuata an- 
che perché A. humedasae manca compiutamente della già nominata linea 
bianca sulla pagina esterna delle ali posteriori, la quale è di regola in- 
vece presente in A. ripartii (tutti gli esemplari da noi esaminati presenta- 
no questo carattere, che, a quanto ci consta, dovrebbe essere ridotto 
solamente in alcuni individui spagnoli). 

Note biologiche 

A. humedasae abita i prati ed i pascoli incolti subalpini della Val 
di Cogne ad una altitudine compresa fra gli 800 ed i 900 m s.l.m., dove 
non si è però mai mostrata abbondante. Nel mese di Agosto del 1974, 
infatti, nonostante le accurate ricerche ne sono stati rinvenuti sola- 
mente due esemplari di sesso maschile non più freschi, ma in buono 
stato di conservazione. L'anno successivo, avendo anticipato l'inizio 
delle ricerche, la raccolta è stata un poco più abbondante, ma non sono 
stati comunque rinvenuti esemplari molto freschi. 

I maschi sono abbastanza attivi e si posano di preferenza su fiori 
di Sedum; le femmine volano poco, stanno fra l'erba e sono difficili 
da vedere. Né i maschi né le femmine usano poi posarsi sul terreno 
scoperto alla ricerca di macchie di umidità, come avviene invece co- 
munemente in A. ripartii. 

Conservazione dei tipi 

L'olotipo e l'allotipo di Agrodiaetus humedasae sono stati depositati 
nelle collezioni del Museo Civico di Storia Naturale « Giacomo Bo- 
ria » di Genova ; i paratipi sono conservati dagli autori. 

Derivatio nominis 

La specie è dedicata alla Sig.na Jacinta Humedas di Barcellona, che 
è stata di grande aiuto nello svolgimento delle ricerche. 

Ringraziamo vivamente il Sig. F. Dujardin di Nizza e J. Vilar- 



Ann. del Civ. Mxis. di St. Nat., Voi. LXXXI 



130 G. G. TOSO - E. BALLETTO 

rubia, di Balenya (Barcellona), per i suggerimenti e gli utili consigli 
prestatici nel corso della compilazione della presente nota. 

BIBLIOGRAFIA 

Balletto E., Toso G., 1975 - Nuovi reperti di Ropaloceri nelle Alpi Liguri - Boll. 
Soc. Entom. hai., (in corso di stampa). 

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De Lesse H., 1966 - Variation chromosomique chez Agrodiaetus dolus Hùbner (Le- 
pidoptera Lycaenidae) - Ann. Soc. Entom. France, N.S., 5: 67-136. 

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nale. Alexanor, 8: 249-255. 

Gomez Bustillo M.R., Rubio F.F., 1974 - Mariposas de la Peninsula Iberica - Ma- 
drid. 

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Manley W.B.L., Allcard H.G., 1970 - A field guide to the butterflies and burnets 
of Spain - E. W. Classey Ltd., Hampton, Middlesex (England). 

Parenzan p., 1975 - Contributi alla conoscenza della lepidotterofauna dell' Italia 
meridionale. P. Rhopalocera di Puglia e di Lucania - Entomol., 11; 87-154 

Sourès B., 1974 - Etude biométrique de la nervation chez quelques espèces des genres 
Agrodiaetus et Lysandra ( Lépidoptères Lycaenidae) - Ann. Mus. Hist. Nat. 
Nice, 2; 49-57 

Verity R., 1940-53 - Le farfalle diurne d'Italia - Firenze. 

RIASSUNTO 

Viene descritta una nuova specie del genere Agrodiaetus {A. humedasae) in base 
a esemplari raccolti nei pressi di Cogne (Aosta). 

SUMMARY 

Agrodiaetus humedasae n. sp. 

Diagnosis. A medium-sized, monomorphic species of Agrodiaetus', upper side 
of wings brown in both sexes, under side of the posterior ones entirely lacking of the 
white streak that, in other species, lies along the vein nr. 4. In males, premarginai 
markings are strongly reduced on both sides of the wings; in females, some black round 
spots that are visible near the anal corner of the upper side of the posterior wings, 
are surrounded by 1-3 reddish maculae, reminding the form rufolunulata Verity of 
A. ripartii. 

On the under side of posterior wings, the postdical series of black points is nearer 
to the disc than to the outer edge, or is in the middle. Furthermore the elements of 
such series are four to five, as are lacking (or very reduced) those normally placed in 
space 1 and often also in space 3. 



131 



Pierangelo Crucitti* 

BIOMETRIA DI UNA COLLEZIONE DI 

MINIOPTERUS SCHREIBERSI (NATT.) (CHIROPTERA) 

CATTURATI NEL LAZIO (ITALIA). 

Nell'ambito delle ricerche che da vari anni vado conducendo sui 
Chirotteri della fauna italiana (attualmente in modo particolare in 
alcune regioni dell' Italia Centrale), ho intrapreso lo studio di una 
collezione di Miniopterus schreihersi^ la massima parte dei quali cattu- 
rati nel "Lazio, al fine di chiarire alcuni problemi sistematici relativi a 
tale specie. L'importanza degli studi biometrici, non solo a fini siste- 
matici, sui Chirotteri è stata messa in evidenza da recenti lavori di 
DiNALE (1969, 1971) su Rhinolophus ferrum-equinum e Rhinolophus 
euryale e da una mia breve nota (1973) su Miniopterus schreihersi. 

Miniopterus schreibersi è uno dei vespertilionidi più comuni nelle 
cavità europee. Gli autori che si sono occupati della sua biologia citano 
spesso colonie composte da centinaia ed anche migliaia di esemplari 
di ambo i sessi a stretto contatto in zone protette di cavità naturali e 
artificiali. Le colonie laziali non fanno eccezione: i nostri reperti pro- 
vengono da gruppi formati da varie centinaia di individui. 

La specie occupa un areale vastissimo, dall' Europa mediterranea 
(meridionale e centrale) fino al Giappone ad est e all' Algeria, Ceylon, 
Giava a sud. In Australia e Nuova Guinea è sostituita dalla specie 
australis. E suddivisa in un certo numero di sottospecie di cui riporte 
l'areale di distribuzione (sec. Ellermann e Morrison- Scott 1966, 
Wallin 1969, Hayman e Hill 1971): 

suhsp. fuliginosus : India, Burma, sud della Cina e Giappone; 
» hlepotis : Filippine, Indonesia, isole Ryukyu, Giappone; 
» chinensis : Nord-est della Cina; 

» pallidus : Mar Caspio (costa sud), nord della Persia ; 
» natalensis : Sud Africa, Mozambico, Rhodesia, Botswana, Africa 
del Sud-Ovest, Angola, Zambia, Malawi, sud Zaire. 



* Via Fratelli Maristi n. 43, 00137 Roma. 



132 



p. CRUCITTI 



^ 



470- 



*5f 



<13^0 



51 



105 



41 



74 



-E3- -E^ ^ 



ep] 



-E3- 



A Ljifa 



M 



//^. 



//,^ 



up- 



wj 



55 105 



N= 



4A 



83 



-m- ^ 1=25 






4" 4" 



Lx 



36 83 



,4^9 



Mi 



'V 



/4L0 



/3,7 



•t3- -f}- i^ 



M 



Fig. 1 - Campo di variabilità (linea verticale), media (linea orizzontale) e deviazione 
standard (quadrato) nella lunghezza dell'avambraccio (La), lunghezza della prima fila 
dentaria (Lpfd), lunghezza della mandibola (Lm), larghezza zigomatica (Lz) e lun- 
ghezza del condilo basale (Lcb) in 160 esemplari di M. s. schreibersi del Lazio (Gr. 
Pila 71 La). 



MINIOPTERUS SCHREIBERSI 133 

La sottospecie tipica sec. Ellermann e Morrison- Scott (1966) 
è propria dell' Europa ed Algeria, ma è indubbiamente presente in 
Tunisia (Aellen e Strinati, 1970) e probabilmente è diffusa anche 
nella penisola Anatolica (Caglar, 1965). 

Materiale e metodo di studio. Ai fini della ricerca sono stati 
esaminati complessivamente 185 esemplari di Miniopterus schreibersi : 
63 SSì 118 $$ e 4 crani (sesso indeterminato). 

176 campioni (62 SSì 114 ??) sono stati raccolti in grotte laziali; 
gli altri (1 (^, 4 $$ e i 4 crani) in cavità della Campania (grotte e can- 
tine). A 160 esemplari (55 ^^y 105 $$) provenienti da un'unica cavità 
laziale — Grotta La Pila 71 La, Rieti — sono stati applicati i metodi 
statistici. 

La collezione esaminata è conservata interamente in alcool. Quasi 
tutti gli esemplari sono stati catturati di recente. 

I 160 esemplari della Gr. Pila sono stati collezionati il 3-II-72; 
sono conservati nella raccolta dell'autore e numerati da 1 a 160. 

Sugli esemplari si presero le seguenti misure: lunghezza dell'avam- 
braccio (indicata con Av), la lunghezza del condilo basale (Lcb), la 
lunghezza della mandibola (Lm), la lunghezza della prima fila dentaria 
superiore (Lpfd) e la larghezza zigomatica (Lz). 

Per i crani, dato il cattivo stato di conservazione, fu possibile 
misurare solo la Lz. Le misure della Lcb, Lz, Lpfd vennero prese 
secondo le modalità descritte nel mio lavoro precedente (Crucitti, 
1973). 

La lunghezza dell'avambraccio è stata misurata a braccio flesso, 
includendo da un lato la parte dei carpali che sorpassa il radio e dal- 
l'altro l'articolazione radio-ulna-omero. La lunghezza della mandibola 
fu presa nei punti più sporgenti dall'inserzione del I^ incisivo all'estre- 
mità (punto esterno) dell'apofisi angolare. I calcoli statistici sulle mi- 
sure e sui rapporti Av/Lcb e Lcb/Lz furono fatti senza raggruppare i 
dati in classi di frequenza. Per dare la possibilità ad altri ricercatori di 
confrontare i loro dati con i miei, ho posto i dati relativi ai 160 esem- 
plari della Gr. La Pila su schede perforate a 80 colonne nella maniera 
già da me indicata (1973). 

Furono eseguiti i seguenti calcoli: 
— media aritmetica ponderale (x), varianza (s^) e scarto quadratico 
medio (s) utilizzando le formule descritte nel mio precedente lavoro 
(Crucitti 1973): 



134 



p. CRUCITTI 



— F di Snedecor (confronto della variabilità) v e t di Student (per 
piccoli campioni) per il confronto delle medie, utilizzando le formule 
descritte in Binale (1969). 

Risultati (vedi tab. I, II, III e fig. 1). 

Lunghezza condilo basale. I valori della Lcb rientrano nei limiti 
di Lanza 1959 (13,6 - 15,2) anche se alcuni esemplari hanno misure 
inferiori a quelle di Miller 1912 (14,0 - 15,0). È stato riscontrato di- 
morfismo sessuale. I (^(^ hanno una media appena superiore a quella 
delle $? (+0,01 mm.). La differenza è significativa con livello di pro- 
babilità == 0,05. Lunghezza della mandibola. I valori della Lm sono 
largamente superiori a quelli di Miller 1912 (10,4 - 11,0): 11,50 per 
le $$, 11,60 per i (^(^. Tuttavia è possibile che ciò dipenda, almeno in 
parte, dal metodo usato nel rilevamento delle misure. Le $$ hanno 
una media di 11,13, i (^(^ di 11,17. La differenza tra le medie non è 
significativa. 

Lunghezza della fila dentale superiore. Il limite inferiore della 
Lpfd (5,50) è più basso dei valori di Lanza e Miller (5,60 per entram- 
bi). Non è stato riscontrato dimorfismo sessuale. 

Larghezza zigomatica. In alcuni esemplari la Lz è appena in- 
feriore al minimo valore di Miller (8,2). Vi è dimorfismo sessuale. 
I S(^ hanno la Lz più larga delle ?? (P = 0,05). 



TAB. I. Misure relative agli esemplari della Grotta Pila 71 La (in mm.). 





Sesso 


N 


X 


s 


valore (limits of range) 


minimo 


massimo 












di X 


di X 


La 


SS 
?? 


51 
105 


45,27 
45,48 


0,6349 
0,7766 


43,50 
43,00 


47,00 
47,00 


Lm 


SS 

?? 


54 
105 


11,17 
11,13 


0,1890 
0,1614 


10,80 
10,60 


11,60 
11,50 


Lpfd 


ss 


41 

74 


5,80 
5,78 


0,1494 
0,1241 


5,50 
5,50 


6,10 
6,00 


Lz 


ss 


44 
83 


8,50 
8,46 


0,1166 
0,1421 


8,30 
8,10 


8,70 
8,70 


Lcb 


ss 


36 

83 


14,66 
14,56 


0,2791 
0,2082 


13,90 
13,70 


15,00 
15,00 



MINIOPTERUS SCHREIBERSI 



135 



Tab. II, Confronto cJ(^ con $$ (Lazio), 





t 


V 


P 


Lcb 


2,08 


52,65 


0,05 


Lpfd 


0,99 


70,73 


n.s. 


Lz 


2,18 


120,04 


0,05 


Lm 


1,12 


95,88 


n.s. 


La 


1,80 


118,90 


n.s. 



Tab. III. Limiti (massimi e minimi) della lunghezza dell'avambraccio e del condilo 
basale in M. s. schreibersi e confronto con M. s. fidiginosus. (*) 

(In parentesi il numero degli esemplari esaminati). 





La 






Lcb 








mm. 


max. 




min. 


max. 




M. s. schreibersi 














Caglar (1965) 


44 


46,5 


(5) 


— 


— 


— 


Crucitti (pres. 














lavoro) 


43 


47 


(160) 


13,7 


15,0 


(160) 


Lanza (1959) 


42 


48 


(oltre 100) 


13,6 


15,2 


(oltre 100) 


Kahmann e 














GOERNER (1956) 


44 


46 


(12) 


14,4 


15,0 


(12) 


Miller (1912) 


44 


46 


(8) 


14,0 


15,0 


(37) 


M. s. fuliginosus 














Wallin (1969) 


45,5 


49 


(15) 


15,3 


15,6 


(5) 



Lunghezza dell'avambraccio. I valori della La rientrano nei li- 
miti di Lanza (42-48). Le ?? hanno una media più alta dei SS (+0,02 
mm.), ma il valore di P non è significativo. 

I SS hanno il cranio più grande di quello delle $? (nella larghezza 
zigomatica, nella lunghezza del condilo basale, di conseguenza anche 

(*) Quest'ultima sottospecie si distingue da quella nominale per le dimensioni corporee 
leggermente superiori oltre che per il colorito più scuro (Wallin 1969). 



136 p. CRUCITTI 

nel rapporto Lcb/Lz). Da queste ultime ci si sarebbe attesa una lun- 
ghezza maggiore deiravambraccio considerato che devono portarsi ap- 
presso i piccoli dopo il parto. Nel campione le ?$ hanno una media 
leggermente superiore a quella dei (^(^ (45,48 contro 45,27) ma la 
differenza non è significativa; ciò tuttavia può dipendere dal campione 
studiato. 

Ad es. nel Rh. ferrum-equinum e nel Rh. euryale l'avambraccio delle $$ 
è leggermente superiore a quello dei SS (Dinale 1969, 1971) ed è pro- 
babile che in molte specie di chirotteri si verifichi ciò. 

Tutti coloro che si sono occupati della sistematica del genere 
Miniopterus (e più in particolare della specie schreibersi) non hanno 
mancato di evidenziare una notevole uniformità nella morfologia e 
biologia delle specie (e sottospecie) che lo compongono. 

Ad es. Wallin (1. e, p. 343) scrive: «This peculiar group of 
bats is very uniform in general shape and size in its wide area of di- 
stribution ... The difference between the forms is minute and a com- 
parison is difficult to make from the data in the literature ». 

Dello stesso avviso è il Brosset (1. e, p. 175): «Le genre Mi- 
niopterus présente une belle unite, tant dans la morphologié des especes 
que dans leur biologie ». Kahmann e Goerner (1956), nel loro studio 
sui chirotteri della Corsica sono ancora più espliciti al riguardo: 
« Par ailleurs, il est impossible en Europe de demémbrer l'espece en 
races locales. Son uniformité est manifeste, meme, selon tonte appa- 
rence, en Afrique du Nord ». 

Questi ultimi autori, d'altronde, studiando 12 esemplari di Al. s. 
schreibersi dell'isola di Corsica riscontrano valori della lunghezza del 
condilo basale che rientrano perfettamente nei limiti di Miller, Lanza 
e miei {SS + ??• valore minimo 14,4; valore massimo 15,0: media 
14,7). Lo stesso dicasi per la lunghezza dell'avambraccio {SS + ??• 
min. 44; max. 46: media 44,5). 

Caglar su 5 esemplari (razza tipica ?) della Turchia trova valori 
della La varianti tra 44 e 46,5 mm. Come si vede, sebbene condotte 
su materiale non particolarmente abbondante, le usuali misure prese 
su tale specie dimostrano ampiamente la sua effettiva uniformità (pur 
nella larghissima distribuzione geografica). 

Le misure della presunta subsp. italicus proposta a suo tempo 
dal Dal Piaz (1926) e rigettata dal De Beaux (1929) rientrano tran- 
quillamente nei limiti degli esemplari laziali. 



MINIOPTERUS SCHREIBERSI 137 

Conclusioni 

I limiti inferiore e superiore della Lm vanno portati rispettiva- 
mente a 10,60 e a 11,60. Il limite inferiore della Lpfd va portato a 5,50. 

I (^(^ hanno il cranio più grande delle $$, mentre queste ultime 
hanno con tutta probabilità maggiori dimensioni nell'avambraccio. 

L'uniformità morfologica della specie (soprattutto in relazione 
alla sua vastissima distribuzione geografica) è confermata anche per gli 
esemplari italiani. 



Ringrazio il Sig. G. Dinaie, il Dr. G. Tamino, l'ing. D. Capolongo, il Dr. Funi- 
ciello e quanti mi hanno aiutato in questa ricerca. 



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Wallin L., 1969 - The Japanese Bat Fauna. A comparative study of chorology, 
species diversity and ecological dififerentiation - Zoologiska Bidrag Fran Upp- 
sala, 37, (3-4): 223-440, 25 tab. 



138 p. CRUCITTI 



RIASSUNTO 



È stata studiata una serie di circa 200 es. di Miniopteriis scìireibersi. Essi pro- 
vengono in gran parte da grotte del Lazio. Alcune misure di questi es. differiscono da 
quelle finora indicate (Miller 1912, Lanza 1959 ecc.): lunghezza mandibolare 10,6- 
11,6; lunghezza della serie dentaria mascellare fino a 5,5 mm. I oS di solito hanno crani 
più larghi e le $¥ possono avere l'avambraccio più lungo (questa differenza non è sta- 
tisticamente significativa). Gli individui del Lazio non mostrano importanti diffe- 
renze da M. s. schreibersi che è la sottospecie largamente diffusa in Europa. 



SUMMARY 

A series of about 200 specimens of Miniopteriis schreibersi has been studied. 
Most of them are from caves of Lazio (Central Italy). Some measurements of these 
specimens differ from those hitherto quoted (Miller 1912, Lanza 1959 ecc.): mandi- 
bular length 10,6-11,6; maxillary toothrow length down to 5,5 mm. 

^^ usually have wider skulls and ?$ might have a longer forearm (this diffe- 
rence is not statistically significant). The specimens from Lazio do not show impor- 
tant differences from M. s. schrebersi that is the subspecies widely distributed in Europe 



139 



RES LIGUSTICAE 
CXCIII 



Jean-Loup d'Hondt (*) et Sebastiano Ceraci (**) 

ARACHNOIDEA ANNOSCIAE N. SP., NOUVEAU BRYOZOAIRE 
CTENOSTOME ARACHNIDIIDAE DU GOLPE DE GENES 



Dans un precedent article (d'Hondt et Geraci, 1975), nous 
avions mentionné I'existence, sous le nom d' Arachnidium aff. clavatum, 
d'une espèce de Cténostome Arachnidiidae dont seules les empreintes 
avaient été conservées, colonisant les substrats artificiels immergés en 
Mer Ligure, en compagnie de Benedenipora delicatula d'Hondt et Ge- 
raci. La récolte d'un nouveau materiel nous a permis d'entreprendre 
Tétude de cette espèce, qui s'est en fait révélée étre une nouvelle espèce 
du genre Arachnoidea ; ce genre n'avait pas encore été reconnu comme 
appartenant à la faune méditerranéenne, mais ses représentants sont 
des animaux discrets et fragiles, passant facilement inapercus, et dont 
la technique d'immersion des substrats artificiels semble de nature à 
faciliter la récolte et l'étude écologique. 

Arachnoidea a n n o s e i a e n. sp. 

DIAGNOSE 

Arachnoidea dont les zoécies ont une partie proximale courte et 
étroite. De chaque coté de la loge, il existe de 55 à 60 crénulations la- 
térales assez régulières, contigues, et presque rectangulaires (dont en- 
viron 45 sur la seule partie élargie de la zoécie). 
description 

Chaque zoécie est formée de trois parties: 
1) Une region proximale encroùtante, de 50 à 100 (jl de large, s'élar- 



(*) Laboratoire de Biologie des Invertébrés marins et Malacologie, Museum Na- 
tional d'Histoire Naturelle, 57 rue Cuvier, 75005 - Paris. 

(**) Laboratorio per la Corrosione Marina dei Metalli, C.N.R., Via Mercanzia 4, 
16123 Genova. 



140 J. L. d'hONDT - S. CERACI 

gissant progressivement vers I'avant et longue de 250 à 370 [jl. Elle est 
bordée de chaque coté par une douzaine de crénulations, identiques à 
celles décrites ci-après. 

2) Une region moyenne encroùtante élargie, plus ou moins spatulifor- 
me, de 900 à 1100 \i de longueur et d'environ 600 (jl de largeur maxi- 
male. Elle est bordée, sur toute sa peripheric, de crénulations polygo- 
nales étroitement contigues, au nombre approximatif de 45 de chaque 
coté en arrière du peristome. Des incisions plus profondes isolent ces 
crénulations par groupes de 2 ou 3, de telle sorte qu'à faible grossis- 
sement il ne semble y avoir qu'une vingtaine apparente de grosses 
crénulations. Chaque crénulation mesure environ 40 [x de longueur et 
25 [i de largeur. Cette region moyenne, dont le relief est en forme de 
toit, renferme la totalité du polypide. 

3) Une region péristomiale dressée obliquement, de section quadran- 
gulaire en retraction. Son diamètre varie de 100 à 120 [i; sa longeur, 
suivant l'état de contraction, mesure de 300 [x à 1 mm. 

DISCUSSION 

Le genre Arachnoidea groupait jusqu'à present six espèces, dé- 
pourvues de crénulations latérales ou ne présentant de chaque coté 
que des crénulations plus ou moins còniques, de forme irrégulière, 
espacèes, et au nombre maximum d'une huitaine de chaque coté. Seule 
A. harentsia Kluge, 1962 présente des crénulations nombreuses, com- 
parables en cela à celles à'A. annosciae ; mais il s'agit ici d'expansions 
digitiformes de longueur inégale, parfois ramifiées, et très irrégulière - 
ment disposées; Ics zoécies d'A. harentsia sont par ailleurs dépourvues 
de partie proximale effilée. 

DONNÉES ÉCOLOGIQUES 

Cette nouvelle espèce a été récoltée en 1974 (d'Hondt et Ceraci, 
1975) sur des substrats artificiels (panneaux de 300 X 200 x 3 mm, 
orientés selon 3 plans orthogonaux, en ciment-amiante ''Eternit", en 
aluminium et en acier inoxydable) immergés par 200-250 m de pro- 
fondeur en Mer Ligure, à 4 miles au large de Punta Mesco, dans le 
cadre d'un programme d'étude (C. N. R. de Génes, Laboratorio per 
lo studio della corrosione marina dei Metalli) sur la corrosion des ma- 
tériaux immergés et leur "salissure". 



ARACHNOIDEA ANNOSCIAE 



HI 




Fig. 1 - Arachnoidea annosciae n. sp. Groupe de zoécies. Echelle: X 30. Légendes: 
voir Fig, 3. 



142 J. L. d'hONDT - S. CERACI 

Coordonnées des récoltes: 9° 33' W et 44» 6' 30" N; profondeur: 
200 m, fond vaseux. Période d'immersion pour la récolte étudiée ici: 
7-X-1974 - 3-X-1975. 

Dans les deux cas, A. annosciae voisinait avec des colonies de 
Benedenipora delicatula d' Hondt et Ceraci, 1975 (très abondante lors 
de la récolte du 3-X-75). Un zoarium d'une autre espèce d'Arachnoidea, 
malheureusement trop deteriore pour pouvoir étre complètement étu- 
diable, a aussi été récolte; la partie proximale effilée est parfois plus 
longue que la partie élargie (comme chez A. protecta et A. dubia), la 
longueur du peristome équivaut à une mesure comprise entre la moitié 
et la totalité de la longueur de la partie encroùtante, et les zoécies se 
répartissent de part et d'autre d'un "stolon". Cette espèce est vraisem- 
blablement nouvelle, mais son mauvais état de conservation ne nous 
permet pas de la décrire. Ces deux espèces sont pratiquement exclusives 
sur les panneaux (en 1974: 1 colonie de Scrupocellaria scrupea et un 
Malacostège deteriore; pas de faune associée en 1975). 

A. annosciae se rencontre uniquement à la face inférieure des 
panneaux horizontaux et (surtout) sur les faces des panneaux verticaux 
opposes au sens du courant. 

CLE DE DETERMINATION DE LA FAMILLE ARACHNIDIIDAE 

L'un d'entre nous (d'H) ayant eu ces dernières années l'occasion 
d'étudier un certain nombre d'espèces de la famille Arachnidiidae 
(fusionnée en 1973 par Jebram avec les Nolellidae), d'en apprécier la 
validité des critères de determination et leur limite de variabilité (en 
particulier en fonction de l'àge des zoécies), nous avons cru bon de 
donner ci-après une clé pratique de determination des 28 espèces que 
compte cette famille; cette clé, essentiellement fonctionnelle, a pour 
but de faciliter la determination toujours delicate des Arachnidiidae. 
Les diagnoses des families et des genres ayant été données par An- 
NANDALE (1912), Prenant et BoBiN (1956), Kluge (1962) et Jebram 
(1973), nous n'estimons pas utile de les reproduire ici. 

1) Ouverture zoéciale portée au bout d'une tubulure péristomiale 
issue d'une sole encroùtante plus ou moins développée: . 7 

— Ouverture zoéciale portée au bout d'un court mamelon arrondi, 
toujours issu d'une sole encroùtante très développée: . . 2 

2) Zoarium peu disjoint, parfois coherent (les zoécies de la peri- 
pheric de la colonie étant les seules à étre séparées du reste du 



ARACHNOIDEA ANNOSCIAE 



143 




Fig. 2 - Arachnoidea 
voir Fig. 3, 



annosciae n. sp. Une autozoécie. Echelle: X 70. Légendes; 



144 J.L. d'hONDT - S. CERACI 

zoarium, auquel les réunit un très dense feutrage de travées ana- 
stomotiques). Nombreux processus filiformes en périphérie de 
la zoécie et dans la region péristomiale, mais pas de véritables 
épines. Zoécies sans region proximale encroùtante tubulaire: 

Gn. Cryptoarachnidium Jebram, 1973 

Espèce unique: C. argilla (Banta, 1967) 

— Zoarium très disjoint, les series zoéciales étant réanies par des 
travées anastomotiques peu nombreuses. Pas de processus fili- 
formes en périphérie de la zoécie ou dans la region péristomiale, 
mais parfois des épines acérées. Zoécies présentant en general 
une region proximale tubulaire bien reconnaissable : . 
Gn. Arachnidium Hincks, 1859: 3 

3) En plus des filaments anastomotiques, la surface de la zoécie 
porte de nombreuses (parfois une vingtaine) épines aigues. 
Region proximale tubulaire trés brève: A. fihrosum Hincks, 1880 

— Surface de la zoécie dépourvue de processus spiniformes. 
Region proximale tubulaire bien développée: .... 4 

4) Peristome formant un gros mamelon subcirculaire à striation 
radiaire: A. ir regular e }r[d.nnQr 19 \ 5 

— Peristome formant une courte papille étroite et cylindrique: 5 

5) Series zoéciales ramifiées, mais sans travées anastomotiques: 
A. simplex Hincks, 1880 

— Series zoéciales présentant, outre les ramifications normales, 

des travées anastomotiques: 6 

6) Zoécies spatuliformes, se rétrécissant progressivement vers la 
region proximale: . . . . A. clavatum Hincks, 1877 

— Zoécies ovalaires ou losangiques, à region proximale brusque- 
ment rétrécie: A. hippothoides (Hincks, 1862) 

7) Zoarium arborescent, ayant le port et la consistance d'une 
algue. Les zoécies, de forme allongée, naissent directement par 
bourgeonnement les unes des autres. Il part de chaque zoécie 
un réseau de rhizoides descendant vers la base de la colonie: 

Gn. Angtiinella van Beneden, 1844 

Espèce unique: . . . A. palmata van Beneden, 1845 

— Zoarium encroùtant en general, mais pouvant étre secondai- 
rement arborescent (les zoécies peuvent exceptionnellement 
se développer sur la paroi externe d'une autre zoécie qui n'est 



ARACHNOIDEA ANNOSCIAE 



145 




Fig. 3 - Anatomie generale des Arachnidiidae (composition schématique. Cette 
figure composite qui réunit l'ensemble des caractères discriminatifs utilises ne cor- 
respond à aucune espèce déterminée). 

a: filament anastomotique ; c: crénulation laterale; co: collerette; e: partie encroùtante 
élargie de la zoécie; o: orifice zoécial; pe: peristome; pò: polypide; r: rétrécissement 
proximal de la partie encroùtante de la zoécie; sp: épine; t: tentacule. 



146 J. L. d'HONDT - S. CERACI 

pas leur zoécie-mère ; la zoécie-fille reste toutefois en relation, 
par l'intermédiaire d'un rétrécissement proximal, avec la zoécie- 
mère qui lui a donne naissance : cas de certaines espèces du genre 
Nolelltty et tout particulierèment de A^. alta Kirkpatrick, 1888): 8 

8) Zoaria phorétiques sur le telson de Crustacés (Stomatopodes). 
Partie encroutante de 0,5 à 1 mm de long; sole assez régulière- 
ment ovalaire. Peristome très gréle et allonge: . 
Gn. Platypolyzoon Annandale, 1912 

Espèce unique: ... P. investigatoris Annandale, 1912 

— Zoaria non phorétiques sur des Crustacés, mais colonisant un 
substrat inerte. Sole piriforme ou irrégulière et réduite, ou 
absente: 9 

9) Partie encroutante parfois absente, cu beaucoup plus réduite 
que le peristome, et ne présentant jamais de rétrécissement 
tubulaire de la partie proximale. Cette partie encroutante ne 
présente jamais de crénulations latérales (1), mais peut parfois 
porter des épines ou des expansions: Gn. Nolella Gosse, 1855: 16 

— Partie encroutante bien développée, d'une longueur égale ou 
supérieure à celle du peristome, et généralement formée d'une 
region proximale tubulaire et d'une region distale très élargie. 
La parte encroutante présente généralement des crénulations 
latérales, parfois des expansions, mais jamais d'épines: . 

Gn. Arachnoidea Moore, 1903: 10 

10) Zoécies réunies par des travées anastomotiques. Espèce dul- 
cicole: A. raylankesteri Moore, 1903 

— Zoécies réunies en rangées linéaires pouvant se ramifier, 
mais jamais reliées par des traveés anastomotiques. Espèces 
marines: 11 

11) Partie proximale de la zoécie nulle. Zoécies étroitement conti- 
gues présentant de nombreuses expansions latérales digitifor- 
mes: A. barentsia Kluge, 1962 

— Partie proximale de la zoécie tubulaire et plus ou moins al- 
longée. Pas d'expansions latérales digitiformes : ... 12 

12) Crénulations latérales sensiblement rectangulaires, très ser- 
rées, au nombre d'une soixantaine (réunies par groupes de 2 



(1) Sauf chez les jeunes zoécies de N. hlakei Rogick. 



ARACHNOIDEA ANNOSCIAE 



147 




Fig. 4 - Arachnoidea annosciae n. sp., quelques zoécies; y et partie distale élargie et 
ses crénulations latérales. 



148 J. L. d'HONDT - S, CERACI 

ou 3) de chaque coté de la zoécie. Partie proximale mesurant 
au plus la moitié de la longueur de la partie moyenne de la 

zoécie: A. annosciae n. sp. 

— Crénulations latérales còniques, au nombre maximum d'une 
dizaine sur chaque coté de la zoécie. Partie proximale d'une 
longueur supérieure (et généralement double, sinon plus) à la 
moitié de celle de la partie moyenne de la loge: . . . .13 

13) Une dizaine de crénulations latérales còniques de chaque coté 

de la zoécie: 14 

— De 3 à 5 crénulations latérales còniques de chaque coté de la 
zoécie: A. evelinae Marcus, 1937 

14) Zoécies de très petite taille: peristome haut de 100 à 200 \x 
en extension, partie mediane de 500 X 150 \l. Espèce bathyale: 
A. duhia d'Hondt, 1975 

— Zoécies de grande taille: peristome haut de 400 à 700 \± en re- 
traction, partie mediane longue de 750 à 1000 [x: . . . 15 

15) Partie proximale mesurant environ 2 mm. Crénulations laté- 
rales bien visibles. Espèce littorale: A. protecta Harmer, 1915 

— Partie proximale mesurant environ 0,75 mm. Pas de crénula- 
tions latérales bien marquees. Espèce bathyale et abyssale: 

A. prenanti d'Hondt, 1975 

16) Autozoécies portant des épines, soit sur le peristome, soit sur 

la partie rampante: 17 

— Autozoécies inermes: 19 

17) Epines portées par le peristome: 18 

— Epines uniquement portées par la partie rampante: 

A^. spinifera (O' Donoghue, 1924) 

18) Epines portées par le peristome sur tonte sa hauteur: 

A^. sawagai Marcus, 1938 

— Epines seulement portées par la moitié inférieure du peristome : 

N. horrida (O' Donoghue, 1926) 

19) Zoarium formant de petites arborescences multizoéciales en 
forme de candélabres, réunies entre elles par des travées ana- 
stomotiques: A^. alta Kirkpatrick, 1888 

— Zoarium encroùtant, les zoécies étant généralement bien di- 
stinctes (exceptionnellement, deux d'entre elles peuvent par- 



ARACHNOIDEA ANNOSCIAE 149 

fois étre implantées I'une sur I'autre): 20 

20) Partie rampante de l'autozoécie adulte représentant environ 
la moitié de la longueur autozoéciale totale: .... 

N. annectens Harmer, 1915 

— Partie rampante de l'autozoécie adulte absente, ou représen- 
tant moins du quart de la longueur autozoéciale totale: 21 

21) Partie rampante formant une sole portant le peristome: . 24 

— Partie rampante ne formant pas une sole encroùtante; la base 
du peristome est, soit simplement dilatée en un bulbe d'où 
sont issues les anastomoses interautozoéciales et les rhizoides, 
soit rétrécie au depart des anastomoses et des rhizoides: . 22 

22) Les anastomoses et les rhizoides partent directement d'un 
bulbe basai: 23 

— Les anastomoses et les rhizoides partent d'un rétrécissement 
basai plus ou moins net non précède d'un bulbe: ... 28 

23) Polypide de grande taille, occupant presque tonte la hauteur 

du peristome. Espèce psammique de la zone infralittorale (55 
m): N. limicola (Franzén, 1960) 

— Polypide minuscule, n'occupant aprés invagination que moins 

du tiers de la hauteur totale du peristome. Espèce psammique 
abyssale: A^^. monniotae d'Hondt, 1975 

24) De 8 à 12 tentacules: 25 

— De 18 à 20 tentacules: 26 

25) Peristome cylindrique: . . . N. pusilla (Hincks, 1880): 27 

— Peristome de section quadrangulaire. Partie rampante des 
zoécies jeunes présentant des crénulations latérales et un péri- 
stome court; zoécies àgées sans crénulations, à long peristome 

et à partie rampante réduite: . . A^. hlakei Rogick, 1949 

26) Partie rampante formant une sole très étalée sur le substrat 

(300-400 [x): 

A^. dilatata (Hincks, 1860) = A^. stipata Gosse, 1855 (sensu 
Soule). 

— Partie rampante très réduite, sensiblement de méme longueur 
que le peristome (200 fx), mais pouvant étre plus développée 
si elle est commune par fusion à plusieurs autozoécies: . 

N. papuense (Busk, 1866) 



150 J. L. d'hONDT - S. CERACI 

27) Taille du peristome: 750 [i environ: . . forme typique 

— Taille du peristome: 300-400 [i: . var. "dwarf" Hincks, 1880 

28) 10 tentacules. Peristome transparent non marque de stries 

annulaires: A^. ^w///^? d'Hondt et Redier, 1976 

(la description de cette espèce doit paraitre au Bulletin du 
C.N.F.R.A., dans une note consacrée aux Bryozoaires récoltés 

en 1972 et 1974 par les campagnes océanographiques francai- 
ses aux lies Kerguelen). 

— 18-22 tentacules. Peristome opaque marque de stries annulaires: 

N. gigantea (Busk, 1856) 

Remarques : 

a . Les diverses descriptions publiées de Nolella papuense étant in- 
suffisantes, il n'est pas impossible que cette espèce ne soit en réa- 
lité qu'un cas extreme de la variabilité de A^. dilatata. 

b . Dans un precedent travail (d' Hondt, 1975), il a été montré que 
r espèce décrite par Franzén (1960) sous le nom de Monohryo- 
zoon limicola était très differente de Tespèce type du genre {Mo- 
nohryozoon amhulans Remane), mais très proche de A^. monniotae 
qui appartient indiscutablement au genre Nolella; nous avons 
done range dans ce dernier genre l'espèce suédoise. 

e . La validité de la variété "dwarf" de Nolella pusilla, non revue 
depuis sa description, demanderait à étre confirmee par de nou- 
velles récoltés (comme l'a été récemment celle de la forme ty- 
pique par Ryland, 1958). 

d . Arachnidium fihrosum Hincks est une espèce intermédiaire entre 
les genres Cryptoarachnidium et Arachnidium. Sa position gé- 
nérique devrait étre confirmee à partir de nouvelles récoltés. 

e . La seconde espèce d' Arachnoidea du golfe de Génes (voir ci- dessus), 
dont l'état de conservation n'a pas permis Tétude des crénulations 
latérales, ne figure pas dans ce tableau. 

BATHYMETRIE ET REPARTITION GEOGRAPHIQUE DES ESPECES 

Anguinella palmata : Cótes tempérées nord et sud de l'Atlantique euro- 

péen et américain. Mer du nord. Pacifique nord. Zone littorale. 

Arachnidium clavatum : Shetland, Northumberland, Mer Bianche. 11- 



ARACHNOIDEA ANNOSCIAE 151 

108 m. 

A fihrosum : Mer du nord, Manche, Ceylon, Bresil. Zone littorale ? 

A. hippothoides : Mer du Nord, Atlantique nord européen, Mediter- 
ranée. 10-80 m. 

A. irregulare : Saleyer (récifs coralliens): Celebes. 0-36 m. 

A. simplex: Irlande. Mer de Barents. 120-600 m. 

Arachnoidea annosciae : Mer Ligure. 200-250 m. 

A. harentsia : Mer de Barents. 44 m. 

A. duhia : Atlantique nord de la zone tempérée. 2095-2223 m. 

A. evelinae : Baie de Santos (Brésil). 20 m. 

A. prenanti : Atlantique nord dans la zone tempérée. 1810-4270 m. 

A. protecta : Makassar (Celebes). 0-32 m. 

A. raylankesteri : Lacs d'eau douce. Tanganyka. 20 fathoms. 

A, sp. : Mer Ligure. 

Cryptoarachnidiutn argilla : Californie. Zone littorale. 

Nolella alta: Cotes australiennes, Chine, Brésil. 18-28 m. 

A^. annectens : Baie de Bima (Insulinde). 55 m. 

N. hlakei : Massachusetts, Californie. Zone littorale. 

A^. dilatata : Atlantique nord-européen et nord américain. Regions 
arctiques. Pacifique nord. Brésil. Mer Rouge ( ?). Indes ( ?). 30- 
100 m. 

N. horrida : Vancouver. 20-35 m. 

A^. gigantea : Atlantique nord européen et nord américain. Pacifique 
nord. Mer Rouge. Bassin Méditerranéen. Océan Indien. 0-130 m. 

N. guillei : lies Kerguelen. 34 m. 

A^. limicola : Yorkshire. Bretagne. Vers 55 m. 

N. monniotae : Atlantique nord au large du golfe de Gascogne. 4680 m. 

A^. papuense : Pacifique nord et sud. Indes. Insulinde. 0-94 m. 

A^. pusilla : littoral britannique ; Swansea. Zone littorale. 

N. sawagai : Baie de Santos (Brésil). 20 m. 

N. spinifera : Afrique du sud (Cape Infanta). 55-75 m. 

Platypolyzoon investigatoris : còte sud-ouest de l'Arabie. 



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RESUME 

Description d' Arachnoidea annosciae n. sp., nouvelle espéce de Cténostome du 
genre Arachnoidea (genre non encore signalé de la Mediterranée). Clé de determination 
de la famille Arachnidiidae. 



RIASSUNTO 

Viene descritta Arachnoidea annosciae nuova specie di Briozoo Ctenostomo ap- 
partenente al gen. Arachnoidea non ancora segnalato del Mediterraneo. Viene fornita 
la chiave analitica per la determinazione della fam. Arachnidiidae. 



153 



RES LIGUSTICAE 
CXCIV 

Arrighi A., Boy M., Messiga B. (*) 

I METAGABBRI A SCISTI BLU DE "IL MOLINO", 
GRUPPO DI VOLTRI (**) 

INQUADRAMENTO GEOLOGICO - STRUTTURALE 

Come già ampiamente discusso (Chiesa et Al., 1975), nel Gruppo 
di Voltri si realizzano, in scaglie tettoniche ben differenziate, dei co- 
spicui accavallamenti di litosfera oceanica, coinvolta a diversi stadi e 
livelli in un processo subduttivo, sullo zoccolo continentale paleoeu- 
ropeo. 

Nel settore orientale, accanto a litotipi caratteristici del Gruppo 
di Voltri, sono state rinvenute rocce che per i caratteri litologici e me- 
tamorfici, sono correlabili con materiale presente nella Zona Sestri- 
Voltaggio e nella Falda di Montenotte. 

In particolare, durante il rilevamento della Tav. Masone (Ar- 
righi et Al., 1976), è stato rinvenuto un limitato aflftoramento di rocce 
basiche caratterizzate da strutture e tessiture primarie ben conservate 
ed equilibratura metamorfica in facies di Scisti Blu. 

La posizione strutturale di queste rocce non è sempre di facile 
comprensione: nel loro affioramento più esteso, presso la località il 
"Molino", tav. Masone, I SW, fg. 82 Genova, esse rappresentano un 
elemento strutturale sovrastante rocce metagabbriche in facies Scisti 
Verdi a relitti di alta pressione e serpentinoscisti antigoritici. 

Questi litotipi sono sovente associati a brecce ad elementi calca- 
rei e argilloscistosi, riferibili a materiali della Zona Sestri-Voltaggio. 

Elementi di tutti questi litotipi sono ripresi e rielaborati lungo 
faglie verticali a direzione prevalentemente N - S, che limitano at- 
tualmente questi affioramenti. 



(*) Istituto di Petrografia, Università di Genova. 

(**) Lavoro eseguito con il contributo del C.N.R. "Gruppo di Lavoro per le Ofioliti 
Mediterranee" 



154 ARRIGHI A. - BOY M. - MESSIGA B. 



DESCRIZIONE PETROGRAFICA 



L'affioramento è costituito da metabasiti, spesso intensamente 
brecciate, sovente con strutture magmatiche ben conservate, ma con 
rari relitti paragenetici ; si tratta di rocce gabbriche che presentano 
talora rapporti primari con rocce basaltiche a giacitura filoniana e che 
sovente assumono l'aspetto di vere e proprie brecce magmatiche. 

Queste rocce mostrano una sovraimpronta metamorfica alpina di 
alta pressione, esplicatasi in condizioni statiche, che sviluppa riequili- 
brature in facies di Scisti Blu. 

I metagabbri mostrano facies abbastanza variabili, da tipi pri- 
mari abbastanza melanocratici, fino a litologie leucocratiche a scarsi 
minerali femici: i litotipi più diffusi mostrano paragenesi magmatiche 
relitte a clinopirosseno augitico, plagioclasio ed ossidi di Fé e Ti, re- 
lativamente abbondanti, e raramente orneblenda rosso-bruna. 

Le pseudomorfosi sui plagioclasi e pirosseni primari testimoniano 
rapporti di idiomorfismo alterni: entrambi comunque sono nettamente 
idiomorfi rispetto alle plaghe di minerali opachi, attualmente trasfor- 
mati in ilmenite con bordi di sostituzione da parte di leucoxeno. 

Nonostante la successiva ricristallizzazione metamorfica questi 
litotipi, per la composizione mineralogica e i caratteri strutturali pri- 
mari, sembrano ascrivibili a Fé - gabbri e Fé - dioriti con differenziati 
acidi, secondo la classificazione di Wager e Brown (1967), quali 
recentemente descritti per le ofioliti dell' Appennino Settentrionale 
(CoRTESOGNO et Al., 1975 a). 

Sono diffusamente presenti, anche se poco frequenti, relitti di 
un precoce evento metamorfico di alta temperatura, testimoniato da 
pseudomorfosi di orneblenda rosso-bruna sul pirosseno e ricristalliz- 
zazione di pirosseni e plagioclasi. 

I clinopirosseni primari, in rari relitti generalmente molto torbidi, 
si presentano in granuli piuttosto grossolani, quasi completamente so- 
stituiti pseudomorficamente da un clinopirosseno sodico egirinico, 
mentre attorno ai bordi si sviluppano granulazioni di individui limpidi 
di pirosseno egirinico. 

Un anfibolo sodico glaucofanico con caratteri di coesistenza con 
il pirosseno sodico, talora abbondante in queste rocce, si sviluppa as- 
sociato a cloriti a spese del pirosseno primario, nelle parti centrali dei 
cristalli, forse laddove il clinopirosseno primario presentava accresci- 
menti epitattici di orneblenda rosso-bruno. 



I METAGABBRI A SCISTI BLU ECC. 155 

Sul plagioclasio primario si sviluppano pseudomorfosi di albite 
che ne conserva le geminazioni polisintetiche originarie, mentre la 
parte calcica si trasforma in aggregati di lawsonite e talora pumpellyite 
generalmente associate a plaghe cloritiche; un epidoto pistacitico, sep- 
pure a zone relativamente abbondante, mostra caratteri di genesi tar- 
diva in quanto compare in aggregati granoblastici in vene. 

I dicchi basaltici, sovente a struttura porfirica relitta, all'esame 
microscopico sono caratterizzati da una struttura blastofìtica, messa in 
rilievo da un anfibolo di tipo glaucofanico ed albite pseudomorfi sulle 
fasi primarie, mentre i fenocristalli primari erano rappresentati da 
clinopirosseno e plagioclasio. 

I relitti di clinopirosseno, di solito di tipo augitico, sono a volte 
ben conservati mentre in altri casi sono totalmente trasformati in in- 
dividui allungati di pirosseno sodico. 

I relitti di plagioclasio sono trasformati in aggregati di albite, 
pumpellyite e/o lawsonite e cloriti ; forme ameboidi costituite da plaghe 
di clorite, sovente associate ad anfibolo glaucofanico e fasi opache, 
potrebbero rappresentare i relitti strutturali di rari fenocristalli di oli- 
vina nella paragenesi primaria. 

L'anfibolo glaucofanico che borda i relitti di pirosseno o che 
generalmente è concentrato in banderelle nella massa di fondo, si pre- 
senta in forme aciculari zonate con una fase maggiormente colorata e 
pleocroica al nucleo; in certi casi gli individui di glaucofane presentano 
dei cuori di orneblenda verde, forse magmatica ma comunque pre- 
cedente la fase di alta pressione. 

CHIMISMO 

L'analisi chimica di quattro campioni rappresentativi delle rocce 
basiche intrusive dell'affioramento de '*I1 Molino" sono presentate in 
tab. 1 (1). 

Le rocce presentano innanzitutto una generale omogeneità nei 
parametri chimici fondamentali, ed una marcata diversificazione dai 
caratteri chimici dei gabbri leucocratici, normalmente associati alle 
Ofioliti liguri (Galli, 1964; Cortesogno et Al., 1975 b) mostrando 
fondamentalmente tenori sensibilmente più elevati in Fé e Ti, e più 
bassi in Ca e Mg. 



(1) Analisi eseguite da M. Boy e A. Mazzucotelli secondo lo schema proposto in 
Basso e Mazzucotelli (1975). 



156 



ARRIGHI A. - BOY M, - MESSIGA B. 



In particolare mentre i campioni 2, 3, 4 mostrano notevole omo- 
geneità, il campione 1 si discosta da questi per i più bassi tenori in 
Fé totale, Mg e Ca e i tenori mediamente più elevati in Na, K, Al e 
Si: questo campione rappresenta facies leucocratiche più differenziate 
rispetto ai litotipi basici fondamentali. 

La peculiarità nelle caratteristiche composizionali di queste rocce 
risalta maggiormente riportando i loro punti rappresentativi su un 
diagramma A F M (fig. 1), assieme ai campi dei gabbri ofiolitici e dei 
gabbri oceanici del Ridge Medio Atlantico (come riportato in Mottana 
e BoccHio, 1975). 

I tre campioni più basici in particolare cadono presso l'estremo 




Fig. 1 - Diagramma A (NagO + K2O) - M (MgO) - F (FeO + 0.9 FcaOg) : accanto 
ai punti rappresentativi dei campioni analizzati 1, 2, 3, 4, sono riportati i campi 
dei gabbri ofiolitici (I) e dei gabbri oceanici del ridge medio-atlantico (II), nonché 
il trend di differenziazione dello Skaergaard (III) (come riportato in Mottana e Boc- 
CHio, 1975) e il campo delle eclogiti del Gruppo di Voltri (IV) (Bocchi© e Mottana, 
1974; CoRTESOGNO et Al., 1975). 



I METAGABBRI A SCISTI BLU ECC. 157 

più differenziato del campo dei gabbri oceanici del Ridge Medio Atlan- 
tico (MiYASHiRO et Al., 1970; Thompson, 1973) confermando la loro 
stretta analogia con le rocce Fe-gabbriche. 

DISCUSSIONE 

In un recente consuntivo sulle oliofiti liguri (Piccardo e Riccio, 
1975) è stato sottolineato come le rocce basiche intrusive siano princi- 
palmente rappresentate da due differenti gruppi di litotipi: il primo, 
caratterizzato da rocce gabbriche e troctolitiche, generalmente ricche 
in Mg (gabbri ofiolitici s.s. secondo Thayer, 1960; 1969) il secondo da 
rocce femiche, spesso melanocratiche, ricche in Fé e Ti e relativamente 
povere in Mg e Si, cui sono associati differenziati acidi di tipo dioritico 
e trondhjemitico. 

Le relazioni fra i due tipi di gabbri non sono tuttora chiarite 
anche se recenti acquisizioni sembrano confermare rapporti primari 
per processi di differenziazione. 

Recenti contributi (BoccHio e Mottana, 1974; Mottana e 
BoccHio, 1975; Riccardo e Riccio, 1975; Cortesogno et Al., 1975 a) 
discutendo sulla composizione delle rocce originarie delle eclogiti del 
Gruppo di Voltri ne sostengono la derivazione metamorfica da Fé - 
gabbri ricchi in Ti. 

Il confronto sul diagramma A F M (fig. 1) fra i campioni de 'TI 
Molino" e il campo delle eclogiti del Gruppo di Voltri ne dimostra 
la stretta analogia composizionale; d'altro canto le metabasiti analiz- 
zate mostrano, sulla base delle strutture e paragenesi primarie relitte, 
di derivare da litotipi primari del tutto analoghi ai Fé - gabbri e Fé - 
dioriti dell'Appennino Settentrionale. 

In conclusione appare ulteriormente confermata la derivazione 
delle eclogiti del Gruppo di Voltri, molto ricche in Fé e Ti, da mate- 
riale primario Fé - gabbrico. 

Lo sviluppo incompleto di paragenesi tipiche di facies Scisti Blu 
(pressione > 4-5 Kb e temperatura < 400^0, Winkler, 1967), in 
condizioni statiche su materiali de 'TI Molino" ne indica una evolu- 
zione in ambiente di subduzione, senza il raggiungimento delle condi- 
zioni che attualmente caratterizzano le rocce eclogitiche del Gruppo 
di Voltri, da cui si discostano anche per la generale assenza di una suc- 
cessiva storia di deformazioni e ricristallizzazioni verso facies di tipo 
Scisti Verdi. 



158 



ARRIGHI A. - BOY M. 



MESSIGA B. 



I caratteri tettonico - metamorfici delle metabasiti de "Il Molino" 
confermano in conclusione l'appartenenza di questi materiali a quel- 
l'elemento strutturale, probabilmente unitario, di crosta oceanica sub- 
dotta, che, messo in posto tettonicamente con le falde del Gruppo di 
Voltri, fu successivamente smembrato e disarticolato dalla tettonica 
traslativa tardiva, ed è oggi fondamentalmente testimoniato dagli af- 
fioramenti della Zona Sestri - Voltaggio e dalla Falda di Montenotte. 



Tabella I 





1 


2 


3 


4 


SÌ02 % 


55.21 


49.81 


52.11 


52.01 


A1203 % 


15.66 


13.11 


11.36 


11.69 


Fe^Og % 


0.15 


0.62 


1.55 


1.94 


FeO % 


8.62 


12.49 


10.11 


11.83 


MgO % 


2.24 


5.60 


5.38 


5.19 


CaO % 


3.79 


6.00 


7.38 


5.94 


Na^O % 


3.73 


3.90 


3.38 


2.78 


K2O % 


0.54 


0.21 


0.11 


0.12 


H.,0 + % 


3.81 


4.63 


3.52 


4.96 


H2O — % 


— 


0.06 


— 


— 


TÌO2 % 


5.47 


4.20 


4.86 


3.42 


P2O5 % 


0.10 


0.19 


0.08 


0.12 


TOTALE 


99.32 


100.82 


99.85 


100.00 



BIBLIOGRAFIA 



Note illustrative della 
Ofioliti (In corso di 



Arrighi A., Boy M., Messiga B. e Piccardo G. B., 1976 
Carta Geologica - Tav. Masone - I SW fg. 82 Genova 
stampa). 

Basso R., Mazzucotelli A., 1975 - Schema di analisi con metodi rapidi dei princi- 
pali elementi di rocce e minerali - Per. Min. (in stampa). 

BoccHio R., MoTTANA A., 1974 - Le eclogiti anfiboliche in serpentina di Vara (Gruppo 
di Voltri) - Rend. Soc. It. Min. Petr., 30: 855-891. 

Chiesa S., Cortesogno L., Forcella F., Galli M. Messiga B., Pasquaré G., Pede- 
monte G. M., Riccardo G. B. e Rossi P. M., 1975 - Assetto strutturale ed in- 
terpretazione geodinamica del Gruppo di Voltri - Boll. Soc. Geol. It., 94: 555-581. 

Cortesogno L., Galli M., Messiga B., Pedemonte G. M., Riccardo G. B., 1975 a 
- Nota preliminare alla petrografia delle rocce eclogitiche del Gruppo di Voltri 
(Liguria Occidentale) - Ann. Mus. Civ. St. Nat. Genova, 80: 325-343. 



I METAGABBRI A SCISTI BLU ECC. 159 



CoRTESOGNO L., GiANELLi G. 6 PiccARDO G. B., 1975 b - Preorogcnic metamorphic 
and tectonic evolution of the Ophiolite mafic rocks (Northern Apennine and 
Tuscany) - Boll. Soc. Geol. It., 94: 291-327. 

Galli M., 1964 - Le Ofioliti dell'Appennino Ligure - Ann. Mus. Civ. St. Nat. Ge- 
nova, 94: 233-343. 

MiYASHiRO A., Shido F,, and Ewing M., 1970 - Crystallization and differentiation 

in abyssal tholeiites and gabbros from mid-oceanic ridges - Earth Planet. Sci. 

Letters, 7: 361-365. 

MoTTANA A., and Bocchio R., 1975 - Superferric eclogites of the Voltri Group (Pen- 
nidic belt, Apennines) - Contr. Mineral. Petrology, 49: 201-210. 

PiccARDO G. B. e Riccio L., 1975 - I complessi ofiolitici dell' Isola di Terranova (Ca- 
nada): litologia e stratigrafia - correlazione con le ofioliti liguri - Boll. Soc. Geol. 
It., 94: 693-724. 

Thayer T. P., 1960 - Some critical differences between alpine-type and stratiform 
peridotite-gabbro complex - 2\st Intern. Geol. Congr. Rep., Copenhagen, 13. 

Thayer T. P., 1969 - Peridoti te- Gabbro Complexes as Keys to Petrology of Mid- 
Oceanic Ridges - Geol. Soc. Am. Bull, 80: 1515-1522. 

Thompson G., 1973 - Trace - element distribution in fractionated oceanic rocks. 2. 
Gabbros and related rocks - Chem. Geol., 12: 99-111. 

Wager L. R. and Brown G. M., 1967 - Layered Igneous Rocks - Oliver and Boyd 
ed. Edimburg and London. 

Winkler H. G. F., 1967 - Petrogenesis of metamorphic rocks - II ed. rev., Springer- 
Verlag, Berlin. 

RIASSUNTO 

Viene descritta la petrografia di rocce basiche che presentano paragenesi meta- 
morfiche in facies di Scisti Blu (pirosseno egirinico, lawsonite e glaucofane) in falda 
sui materiali del Gruppo di Voltri. 

La loro afìBnità petrografica con i Fé - gabbri della Liguria di Levante e chimica 
con le eclogiti del Gruppo di Voltri, conferma l'evoluzione in differenti ambienti di 
subduzione di li to tipi gabbrici differenziati ricchi in Fé e Ti. 

ABSTRACT 

Petrography and whole rock chemistry are presented for metagabbroic rocks, 
with Blue Schist metamorphic assemblages (aegirinic clinophyroxene, lawsonite and 
glaucophanic amphibole), coming from one of the tectonic units of the Gruppo di 
Voltri. 

Their petrographic afiSnities to the Eastern Liguria ophiolitic Fe - gabbros and 
their chemical similarity to the eclogites of the Gruppo di Voltri both confirm the 
evolution in different subduction environments of Fe - Ti rich gabbroic differentiates. 



160 



Raimundo Outerelo (*) 

SEGUNDA NOTA SOBRE LAS MAYETIA MULS. ET KEY 
DE LA PENINSULA IBERICA, CON DESCRIPCION DE UNA 

NUEVA ESPECIE 

(COL. PSELAPHIDAE) 

Despues de mi primera nota sobre las Mayetia de la Peninsula 
Ibèrica, prosiguiendo en Galicia su busqueda, encontré unos ejem- 
plares que constituyen una nueva especie. 

Mayetia (Metamayetia) moscosoensis n. sp. (fig. 1-13). 

S - Longitud 0,93 mm. Cuerpo subcilindrico con ligero apla- 
stamiento dorso-ventral, estrecho y de lados subparalelos. Completa- 
mente depigmentado, por lo que presenta un color testàceo uniforme, 
anóftalmico y àptero. Cuerpo con un estrechamiento constituido por 
el mesotórax que està independizado del metatórax. 

Cabeza subpiriforme, con ligera pubescencia sin disposición par- 
ticular, excepto una banda mediana glabra, tan ancha comò la separación 
de las fosetas cefàlicas. Antenas insertas bajo un reborde frontal, de 
diez artejos, siendo el tercero, cuarto y octavo mas pequefios y estrechos 
que los, primero, quinto, noveno y decimo, que son mas grandes y 
ensanchados. El dècimo està formado por la fusion del dècimo con el 
undècimo, apreciandose claramente la linea de sutura, cerca de la cual 
existen seis faneras sensoriales filiformes, repartidas por todo el peri- 
metro, sobrepasando ligeramente el que seria el undècimo artejo. 

Palpos maxilares de cinco artejos, siendo el segundo muy grande, 
tercero y cuarto con faneras sensoriales pedunculadas, en forma de 
seta. El cuarto presenta ademàs otras dos mas pequefias, unidas en 
el punto de su inserción. 

Mandìbulas simétricas, con un fuerte retìnaculo simple y region 
molar no muy marcada. 



(*) Universidad Complutense de Madrid, Facultad de Biologia, Càtedra de 
Artrópodos. Ciuadad Universitaria, Madrid-3 



NUEVA MAYETIA 



161 



Labro lobulado en V, en su parte central, estando la lobulacion 
encuadrada de cada lado por un diente obtuso y ademàs un diente 
lateral externo grande que alcanza el borde anterior de los que encuadran 
la lobulación, dirigidos al exterior con àpice agudo. 

Pronoto tan largo y tan ancho corno la cabeza, ligeramente con- 
vergente bacia atràs. Su disco con una banda mediana glabra. 

Elitros sin hombros marcados, con estrechamiento graduai bacia 
la base. Lados subparalelos ; en conjunto tan largos corno anchos. 

Metatrocànteres subcuadrados, con un diente pequeno, agudo, 
y una pequena lobulación en su base en el borde interno. Tarsos de 
dos artejos, con una sola uiia fuerte y grande. 




1. - Cabeza, protórax y élitros de M. (Metamayetia) moscosoensis n. sp. e?. 

2. - Antena derecha del (^. 3. - Maxila izquierda del (5^, con palpo. 4. - Mandibula izquier- 
da del cJ. 5. - Labro superiormente del c^. 6. - Metatrocànter izquierdo del (^. 7. - Base 
del primer esternilo abdominal del S- 8. - Segmentos pigidial y genital del S, ventral- 
mente. 9. - Fragment© de membrana intersegmental del abdomen del <S- 10. - Edeago en 
posición normal, ventralmente. 11. - Metatrocànter izquierdo de la $. 12. - Segmentos 
pigidial y genital de la ?. 13. - Vista lateral del ^ en posición de acoplamiento. 



162 R. OUTERELO 

Abdomen de siete segmentos aparentes, mas o menos iguales, 
ya que se van ensanchando ligeramente hacia la parte posterior, hasta 
el quinto donde alcanza la màxima anchura. El esternito del primer 
segmento presenta una carena mediana basal. El borde posterior del 
sexto o pigidial presenta una lobulación en V, ligeramente asimetrica 
hacia la izquierda del ejemplar en posición normal, rebordeada de 
una banda sin pubescencia inclinada en sentido contrario a la lobulación. 
Segmento genital constituido por dos piezas esternales, asimétricas 
subtiangulares, siendo la izquierda ligeramente mayor. 

Edeago subconico, grueso y foliaceo. Lleva una pieza articular 
apical recta, dirigida hacia la izquierda en posición normal. Su cuerpo 
presenta en el lado izquierdo dos apófisis de consistencia laminar, una 
mas externa con àpice muy redondeado, la otra mas interna, larga, 
alcanzando la base de la pieza articular, siendo su extremo agudo, en 
su origen presenta un largo saliente muy agudo, dirigido hacia la region 
basal derecha del cuerpo del edeago. 

$ - Presenta todos los caracteres del macho excepto los siguien- 
tes: Trocànteres posteriores sin dientes. Abdomen con seis segmentos 
ya que no existen restos del genital, el pigidial sin lobulación en el borde 
posterior. Segmento genital completamente invaginado en el pigidial, 
no formando dos piezas esternales, comò ocurre en los machos sino 
que es una estructura membranosa en forma de bolsa. 

La descripción de està especie està basada en una serie numero- 
sisima de ejemplares de ambos sexos, capturados por una serie de mues- 
treos en suelos pardos de robledales hasta una profundidad de unos 
25 cm. el 26-27-28-30 de abril; 14-19-24 de julio; 2-6-24 de agosto y 
23-28 de diciembre de 1973. Todas las muestras estan tomadas en los 
alrededores de Moscoso, provincia de Pontevedra, en diferentes encla- 
ves pero sobre todo en el valle del rio Barragàn a unos 270 mt. de al- 
titud de dirección norte. 

Holotipo y paratipos quedan depositados en la Colección de la 
Càtedra de Zoologìa de Artrópodos de la Facultad de Biologia de la 
Universidad Complutense de Madrid. Ciuco de los paratipos fueron 
cedidos al Museo civico de Historia Naturai de Genova. 

Està especie convive con la Hesperotyphlus novoai Outerelo y la 
M. {Metamayetia) perisi Outerelo, sobre la que predomina, siendo 
mucho mas frecuente y con mayor densidad de población. 

Los segmentos abdominales encajan telescòpicamente unos en 
otros dandole asì mayor rigidez para los desplazamientes, aumentada 



NUEVA MAYETIA 163 

ademàs por presentar las membranas intersegmentales quitinizadas en 
mallas exagonales, excepto las existentes entre metatórax-abdomen y 
propigidio-pigidio. Este caràcter con la falta completa de ojos, alas, 
pigmentación, macho con segmento genital completo y mesotórax 
completamente independiente del metatórax, entre otros, marcan una 
gran ancestralidad del gènero Mayetia Mulsant et Rey. 

Pertenece al subgénero Metamayetia Coiff., a pesar de presentar 
el labro bidentado, y no solamente lobulado en el medio comò lo pre- 
sentan las siete especies que se conocen del mismo, ya que concuerdan 
con exactitud en todos los demàs caràcteres propuestos por el Prof. 
H. CoiFFAiT (1961) y que son: 

— Palpos maxilares con artejos tercero y cuarto presentando en 
su cara superior externa una fuerte callosidad globulosa en ambos sexos, 
insertadas por un fino pedunculo. 

— Mandìbula derecha con retinaculo simple, comò la izquierda. 

— Edeago grueso, subconico, con una pequeiia pieza articular en 

el àpice dirigida bacia la izquierda. 

Asi pues propongo la rectificación de la diagnosis de este sub- 
gènero en el sentido de omitir comò caràcter del mismo que pueda 
presentarse el labro lobulado o bidentado. Este caràcter a lo mas ser- 
virla para diferenciar grupos de especies dentro del subgénero Meta- 
mayetia. 

Este criterio me parece mas razonable que el de crear innece- 
sariamente nuevos subgéneros que notivarian la atomizacion del gènero 
Mayetia Mulsant et Rey. 



BIBLIOGRAFIA 

CoiFFAiT H., 1955 - Revision des Mayetia Mulsant et Rey - Rev. fr.d'Ent., 22 (1): 9-31. 

1957 - Nouvelles espèces du genre Mayetia de France et de Catalogne - Notes 

BiospéoL, France, 12 (2): 103-110 

1961 - Nouvelles espèces du genre Mayetia. Essai de classification - Rev. fr. 

d'Ent., 28 (4): 236-252. 

1976 - Nouveaux Staphylinides et Mayetia d'Espagne et des Canaries - Nouv. 

Rev. Ent., Toulouse, 6 (1): 55-59, 16 fig. 

OuTERELO R., 1974 (75) - Descripción de una especie de Mayetia, con claves y di- 
stribución geogràfica de las especies de la Peninsula Ibèrica - Boi. R. Soc. Espa- 
noia Hist. Nat. (Biol.), (72): 219-227, 76 fig. 

1976 - Seis nuevos Estafilinoideos del Norte de la provincia de Càceres y 

Sur de la de Salamanca (Espana) - En preparación. 

— — 1976 - Nuevos Estafilinoideos de la region gallega (Espaiìa) - En preparación. 



164 R. OUTERELO 



RESUMEN 



Se describe una nueva especie, Mayetia {Metamayetia) tnoscosoetisis, indicandose 
argunos caracteres que parecen primitivos y justificando su inclusion en el subgénero 
Metamayetia del que se propone una rectificación de sus caracteres diagnósticos. 

SUMMARY 

A SECOND NOTE ON THE GENUS mayetia IN THE IBERIAN PENINSULA WITH 

DESCRIPTION OF A NEW SPECIES. (Col. Pselaphidae). 

Mayetia {Metamayetia) moscosoetisis n. sp. is described pointing out certain supposedly 
primytive characters, justifying its inclusion on the subgenus Metamayetia which 
diagnosis is rectified. 

RIASSUNTO 

L'Autore descrive una nuova Mayetia della Penisola Iberica, M. {Metamayetia) 
moscosoensis indicando alcuni caratteri che sembrano primitivi e giustificandone l'in- 
clusione nel subgen. Metamayetia. Dei caratteri diagnostici di questo subgen. egli 
propone una rettifica. 



165 



Massimo Olmi - Italo Currado 

Istituto di Entomologia dell' Università di Torino 

GONATOPODINAE EXTRAEUROPEI CONSERVATI NEL 

MUSEO CIVICO DI STORIA NATURALE DI GENOVA. 

(HYMENOPTERA DRYINIDAE) 

In un precedente studio (Olmi e Currado 1974) sono stati esa- 
minati i Gonatopodinae europei esistenti nel Museo Civico di Storia 
naturale di Genova. Col presente lavoro si prosegue la revisione del- 
l'importante materiale genovese rendendo noti i risultati degli studi 
relativi ai Gonatopodinae extraeuropei. 

Cyrtogonatopus breviforceps (Kieffer 1904) 

Gonatopus breviforceps Kieffer 1904. Description de nouveaux Dryininae et Bethylinae 
du Musée Civique de Génes, Ann. Mus. Civ. St. nat. Genova 41, 356. 

Cyrtogonatopus breviforceps: Kieffer 1914. Bethylidae, Das Tierreich 41, 70. 

Materiale esaminato: l'holotypus ?, etichettato *'S.ta Cruz (Pat.), 
1-82, Sp. Ant. It., Typus, Gonatopus breviforceps K.", conservato nel 
Museo Civico di Storia naturale di Genova. 

Ridescrizione della $: lunghezza mm 3,0; attera; colore uni- 
forme bruno-fulvo, salvo le zampe più chiare; corpo glabro; capo con 
palpi mascellari di 4 articoli, labiali di 2; vertice del capo piano; pronoto 
con un solco trasversale che divide il collare dal disco; propodeo a 
fondo zigrinato, con declività caudale dotata di deboli strie trasversali; 
zampe anteriori con l'^ tarsomero lungo circa il doppio del 4°; chela 
con branca mobile dotata di 3 lamelle setoliformi; branca fissa con 2 
file di 5 + 4 lamelle mediali e con un ciuffo di 6 lamelle distali. 

Locus typicus: S.ta Cruz (Patagonia, Argentina) 

Osservazioni: l'olotipo è anche l'unico esemplare noto della specie. 
Il (^ e l'ospite sono ignoti. Notizie sulla forma della chela e su altre 
caratteristiche sono riportate da Richards (1969) e Currado (1976), in 
un lavoro in cui sono messe in evidenza le differenze fra i generi Cyrto- 
gonatopus Kieffer e Acrodontochelys Currado. 



Lavoro eseguito con il contributo del Consiglio Nazionale delle Ricerche. 



166 



M. OLMI 



I. CURRADO 



Madecagonatopus albolineatus (Kieffer 1905) 

Gonatopus albolineatus Kieffer 1905. Proctotrypidae, in André E., Species des Hy- 
ménoptères d' Europe et d'Algerie 9, 95. 

Gonatopus albolineatus Kieffer var. interruptus Kieffer 1905. Proctotrypidae, in An- 
dré E., Species des Hyménoptères d' Europe et d'Algerie 9, 95 (sinonimia 
proposta da Abdil-Nour 1974). 

Platygonatopus albolineatus (Kieffer): Kieffer 1914. Bethylidae, Das Tierreich 41, 91. 

Platygonatopus interruptus (Kieffer): Kieffer 1914. Bethylidae, Das Tierreich 41, 92. 

Platygonatopus albolineatus (Kieffer) ssp. deserticus Benoit 1951 n. syn. Nouveaux 
Dr^inidae du continent africain, Ann. Mus. Civ. St. nat. Genova 64, 299. 

Chalcogonatopus albolineatus (Kieffer): Abdul-Nour 1974. Revision des Drs'inidae de 
la collection E. Perris, Ann. Soc. ent. Fr. (N. S.) 10 (4), 1013. 

Materiale esaminato: l'holotypus $ di Platygonatopus albolineatus 
ssp. deserticus Benoit, conservato nel Museo Civico di Storia naturale 
di Genova ed etichettato "Gialo-Hartia di Gur Atla, 7-IV-1931, Miss. 
Zool. Cufra, Holotypus"; 4 paratipi $? della stessa ssp. deserticus, an- 
ch'essi conservati nel Museo di Genova, etichettati "Gialc, VII-1931, 
Miss. Zool. a Cufra, paratypus" (2 es.) e ^'Augila, IV-1931, Miss. Zool. 
a Cufra, paratypus" (gli altri 2 es.); 5 preparati microscopici degli 




Fig. 1 - Madecagonatopus albolineatus (Kieff.), paratipo $ della ssp. deserticus Benoit: 
A, B: torace e propodeo dal dorso e di profilo; C: capo dal dorso; D: vertice di profilo. 



GONATOPODINAE EXTRAEUROPEI 167 

holotypi $$ di Gonatopus albolineatus Kieffer e Gonatopus alholineatus 
var. interruptus Kieffer conservati presso V Ecole Nationale Supérieure 
Agronomique di Montpellier. 

Ridescrizione della $: lunghezza mm 3,28; attera; capo bianchiccio, 
salvo una tacca fulva nella regione ocellare e l'occipite (fulvo); antenne 
bianchicce, salvo gli ultimi 3-4 articoli bianco-fulvi, epimeri protoracici 
giallo-fulvi; pronoto con collare fulvo e disco bianchiccio; scuto bian- 
chiccio; scutello, metanoto, mesopleure, metapleure e propodeo fulvi; 
peziolo nero; gastro fulvo, con la metà caudale di ogni urite bianchiccia; 
zampe fulve, salvo la metà anteriore delle coxe, dei trocanteri, dei femori 
e delle tibie bianchiccia; tarsi bianchicci. Vertice del capo piatto o 
solo leggermente incavato ; palpi mascellari di 6 articoli, labiali di 3 ; 
occipite profondamente incavato (fig. 1); pro noto con solco trasversale 
a separare il collare del disco; scutello fortemente inclinato rispetto 
allo scuto, così che il lato caudale dello scutello è fortemente elevato 
rispetto al lato craniale; metanoto infossato fra la sopraelevazione dello 
scutello e il primo elevarsi della declività propodeale, così che il metanoto 
è foggiato a doccia separata da una carena dalle mesopleure; declività 
caudale della gobba metatoracico-propodeale striata trasversalmente; 
gobba metatoracico-propodeale dotata di un profondo solco longitudinale, 
che divide la gobba in due; chela (fig. 2) dotata di branca mobile priva 
di lamelle normali, ma con 2 lamelle setoliformi; branca fissa con 18-21 
lamelle mediali e un ciuffo di 9-10 lamelle distali. 

Osservazioni: il locus typicus di M. albolineatus è Bòne (Algeria). 
Nel Museo Civico di Genova sono conservati l'olotipo (?) e 4 paratipi 
(?$) della sottospecie deserticus Benoit 1951 (locus typicus: Oasi di 
Gialo, Libia). Per facilitare il confronto sono stati richiesti in esame 
i tipi di Gonatopus albolineatus Kieffer 1905 e Gonatopus albolineatus 
var. interruptus Kieffer 1905 conservati presso il Laboratorio di Zoologia 
dell' Ecole Nationale Supérieure Agronomique di Montpellier (col- 
lezione Perris). Questi tipi erano già stati studiati da Abdul-Nour 
(1974), che aveva considerato interruptus sinonimo di albolineatus e 
aveva ascritto la specie al genere Chalcogonatopus Perkins 1905. Il prof. 
A. Bournier, direttore del Laboratoire de Zoologie di Montpellier, ci 
ha mandato tutto ciò che è colà conservato e cioè 5 preparati micro- 
scopici di chele, palpi, zampe e antenne. Esiste nient'altro. Secondo 
Bournier (in litt. 1976) Abdul-Nour aveva fatto i preparati di tutto 
ciò che era rimasto nella collezione Perris dei 2 tipi di Kieffer. Pur- 
troppo si trattava di insetti in cattive condizioni. L'esame della chela 



168 



M. OLMI - I. CURRADO 




Fig. 2 - Madecagonatopiis alholineatiis (KiefF.), holotypus $ di Bone (Algeria): chela, 
palpo labiale (A) e mascellare (B). 



GONATOPODINAE EXTRAEUROPEI 169 

e dei palpi non ha mostrato difTerenze degne di nota fra alholineatuSy 
interruptus e deserticus. Al momento attuale perciò si ritiene giustificata 
la sinonimia di deserticus con alholineatus. In realtà la questione va 
considerata non definitivamente risolta perché a giudicare dalle descri- 
zioni originali di Kieffer esisterebbero differenze di colore fra alboli- 
neatus, interruptus e deserticus. Secondo Kieffer il gastro di albolineatus 
e interruptus è nero, mentre in deserticus è fulvo col peziolo nero. Po- 
trebbe essere una differenza significativa, come altri casi fra i Gonato- 
podini dimostrano, ma potrebbe anche essere una diversità non impor- 
tante e rientrante nel campo di variabilità della specie. In mancanza 
dei gastri dei tipi di alholineatus e interruptus (unici esemplari noti) è 
impossibile precisare la questione. È opportuno rimandare la discus- 
sione a quando saranno stati ritrovati altri esemplari. 

Per quanto riguarda l'attribuzione generica a Madecagonatopus 
Benoit 1953 e non a Chalcogonatopus Perkins 1905 essa ha richiesto 
una approfondita discussione. Perkins (1905) ha ascritto al genere 
Chalcogonatopus specie attere con palpi mascellari di 6 articoli e labiali 
di 3, branca mobile della chela priva di lamelle, pronoto con solco tra- 
sversale fra collare e disco, vertice del capo incavato. Lo stesso Per- 
kins nel 1907 aggiungeva che in certe specie il vertice è piano. A nostro 
giudizio che il vertice sia incavato o piano è carattere di indubbio valore 
generico nei Gonatopodini. Se si ammette che in un genere ci possano 
essere specie con vertice incavato e specie con vertice piano si manda 
all'aria tutta la sistematica, che invece ascrive a generi diversi specie 
con vertice incavato o piano. Ecco il motivo per cui noi respingiamo la 
correzione ritardataria fatta da Perkins e riteniamo che i Chalcogonatopus 
debbano avere vertice incavato. In deserticus il vertice è piano, per cui 
è giustificata l'appartenenza a un genere distinto, che non può essere 
che Madecagonatopus Benoit, che accoglie proprio specie aventi tutte 
le caratteristiche dei Chalcogonatopus salvo il vertice piano. 

Chalcogonatopus guigliae (Benoit 1951) 

Digonatopus Guigliae Benoit 1951, Nouveaux Dryinidae (Hym.) du continent africain, 
Ann. Mus. Civ. St. nat. Genova 64, 298-299. 

Materiale esaminato: l'holotypus $ etichettato "Uganda, Bussu 
Busoga, D.re E. Bayon, 1910, Holotypus, Digonatopus Guigliae sp. 
n.", conservato nel Museo Civico di Storia naturale di Genova. 

Ridescrizione della $: lunghezza: mm 5,26; attera; capo di colore 



170 



M. OLMI - I. CURRADO 



nero, salvo clipeo (giallo), regione orale della fronte intorno ai toruli 
antennali (gialla), pezzi boccali (gialli, salvo i denti delle mandibole 
bruni); antenne nere, salvo il 1° articolo (giallo) e il 2^ articolo (giallo- 
bruno); torace e gastro neri, salvo leggeri riflessi bruni sul gastro; anche 
anteriori gialle con una striscia bruna longitudinale; trocanteri anteriori 
gialli salvo una macchia bruna allungata longitudinale nella II metà 
distale; femori anteriori neri salvo l'apice distale giallo; tibie anteriori 
gialle, salvo una striscia bruna longitudinale esterna; tarsi anteriori 





Fig. 3 - Chalcogonatopus guigliae (Benoit), holotypus ?: profilo del vertice, in alto, 
e di torace e propodeo, in basso. 



gialli; anche medie e posteriori nere, salvo l'apice distale giallo; tro- 
canteri medi e posteriori gialli; femori medi e posteriori bruno-neri, 
più chiari all'apice distale; tibie medie e posteriori giallo-brune; tarsi 
medi e posteriori gialli. Vertice del capo molto incavato (fig. 3). La 
principale caratteristica del dorso del capo è che la regione frontale 



GONATOPODINAE EXTRAEUROPEI 



171 




Fig. 4 - Chalcogonatopus guigliae (Benoit), holotypus $. 



172 



M. OLMI - I. CURRADO 




Fig. 5 - Chalcogonatopus guigliae (Benoit), holotypus '-^\ chela. 



GONATOPODINAE EXTRAEUROPEI 173 

situata fra clipeo e ocelli è profondamente solcata longitudinalmente 
da evidenti strie sottili e ravvicinate. Palpi mascellari di 6 articoli, labiali 
di 3. Protorace lucido e liscio, con peli lunghi e radi e con un pronun- 
ciato solco trasversale fra collare e disco; scuto fortemente zigrinato 
longitudinalmente, con 2 evidenti apofisi acuminate situate lateral- 
mente, una per parte, ai confini con le mesopleure; scutello poco evi- 
dente, fortemente zigrinato; gobba metatoracico-propodeale lucida, 
liscia sul disco e sulla declività orale, striata trasversalmente sul metanoto, 
sulle pleure e sulla declività caudale; chela (fig. 5) dotata di branca 
mobile con 7 lamelle setoliformi; branca fissa con 28 lamelle mediali 
(2 -{- 26) e un ciuflFo di 16-18 lamelle distali. 

Locus typicus: Bussu Busoga (Uganda). 

Osservazioni: l'olotipo è l'unico esemplare noto della specie. 
Benoit (1951) l'aveva ascritto al genere Digonatopus Kieifer, che però 
ha palpi mascellari di 5 articoli e labiali di 2 e va considerato sinonimo 
di Gonatopus Ljungh (Richards 1939). 

Rhynchogonatopus ugandanus (Benoit 1951) 

Platy gonatopus ugandanus Benoit 1951. Nouveaux Dryinidae (Hym.) du continent 
africain, Ann. Mus. Civ. St. nat. Genova 64, 300-301. 

Materiale esaminato: l'holotypus $ etichettato "Uganda, Bululo, 
D.re E. Bayon, 1909, Holotypus, Platygonatopus ugandanus sp. n.", 
conservato nel Museo Civico di Storia naturale di Genova. 

Ridescrizione della $: lunghezza mm 2,68; attera; corpo di color 
bruno-nero, salvo clipeo e pezzi boccali del capo (gialli); antenne (in- 
complete, con soltanto i 4 articoli prossimali) gialle; trocanteri (gialli), 
apice distale dei femori (giallo); tibie (gialle salvo una striscia bruna 
longitudinale esterna); tarsi (gialli). Capo con vertice piatto (fig. 6), 
lucido e zigrinato, glabro. Palpi mascellari di 3 articoli, labiali di 2. 
Pronoto lucido, glabro, con un pronunciato solco trasversale fra collare 
e disco. Scuto fortemente zigrinato, con 2 gibbosità laterali presso 
l'estremità orale. Scutello lucido. Gobba metatoracico-propodeale lucida 
e glabra, difiFusamente zigrinata, priva di strie sulla declività caudale, 
salvo due strie trasversali presso il peziolo. Chela (fig. 7) dotata delle 
seguenti caratteristiche: branca mobile con 5 lamelle setoliformi e 
branca fissa dotata di 2 file di lamelle mediali (6 -|- 8) e di 8 lamelle 
distali (-|- 1 a metà strada fra mediali e distali). 



174 



M. OLMI - I, CURRADO 




o C- 



7^ 




0'3 m m 



Fig. 6 - Rhynchogonatopus ugandanus (Benoit), holotypus ?. A: vertice di profilo; 
B, C: torace e propodeo di profilo e dal dorso. 




Fig. 7 - Rhynchogonatopus ugandanus (Benoit), holotypus ?: chela, palpo mascellare 
(A) e labiale (B). 



GONATOPODINAE EXTRAEUROPEI 175 

Locus typicus: Bululo (Uganda). 

Osservazioni: la specie è nota del locus typicus e del Kenya (Nai- 
robi, Olgasalic) (Benoit 1952). Benoit (1951) l'ha ascritta al genere 
Platygonatopus Kieffer, che però ha palpi mascellari di 4 articoli e la- 
biali di 2. Nell'olotipo i palpi mascellari hanno 3 articoli, i labiali 2. 
Con queste caratteristiche esistono al mondo 3 generi: Rhynchogonatopus 
Benoit 1953, Epigonatopoides Richards 1939 e Pachygonatopus Perkins 
1905. Noi proponiamo di ascrivere ugandanus a Rhynchogonatopus 
perché esiste un netto solco trasversale fra collare e disco del pronoto 
(solco assente in Epigonatopoides e appena accennato in Pachygonatopus). 
A giudicare dalla descrizione di Benoit (1953) concordano anche altre 
caratteristiche generiche (branca mobile della chela priva di lamelle e 
vertice del capo piano). Non figura invece uno spazio malare legger- 
mente rostriforme. In attesa di poter vedere la specie tipo del genere 
riteniamo di poter ascrivere ugandanus a Rhynchogonatopus. 



Neogonatopus cilipes (Kieffer 1904) 

Gonatopus cilipes Kieffer 1904. Description de nouveaux Dryininae et Bethylinae du 
Musée civique de Génes, Ann. Mus. civ. St. nat. Genova 41, 355. 

Dicondylus cilipes: Kieffer 1914. Bethylidae, Das Tierreich 41, 78. 

Materiale esaminato: Tholotypus $ etichettato "P.to 14 de Mayo, 
1-1897, G. Boggiani, Typus, Gonatopus cilipes K.", conservato nel 
Museo Civico di Storia naturale di Genova. 

Ridescrizione della $: lunghezza mm 3,80; attera; capo bruno, 
salvo occipite (fulvo), regione orale della fronte (fulva), clipeo (fulvo), 
pezzi boccali (gialli, salvo i denti delle mandibole bruni); antenne nel- 
l'olotipo incomplete (destra di 7 articoli, sinistra di 6), di color giallo- 
fulvo, ma sempre più brune nel 5°, 6° e 7^ articolo; pronoto fulvo, 
salvo macchiette brune sparse nella regione orale e nelle regioni laterali 
del collare; leggero imbrunimento sul margine caudale del disco; scuto 
e scutello fulvi; gobba metatoracico-propodeale fulva, salvo un diflPuso 
imbrunimento sul disco, sulla declività orale e sulle metapleure ; regione 
ventrale della gobba metatoracico-propodeale bruna; peziolo bruno; 
gastro bruno, diffusamente variegato di fulvo; zampe del tutto giallo- 
fulve. Corpo rivestito di peli biondi lunghi e radi sorgenti da alveoli 
piliferi bruni. Palpi mascellari di 4 articoli, labiali di 2; vertice del capo 
incavato (fig. 8); capo glabro, con peli lunghi radi intorno all'occipite 



176 



M. OLMI - I. CURRADO 





0,3 mm 



Fig. 8 - Neogonatopus cilipes (Kieff.), holotypus ?: propodeo e torace, dal dorso e 
di profilo, a sinistra e a destra in alto; vertice di profilo a destra in basso. 




Fig. 9 - Neogonatopus cilipes (KiefT.), holotypus ?: chela 



GONATOPODINAE EXTRAEUROPEI 



177 



e con peli corti radi sulla fronte; pronoto con solco trasversale evidente 
che separa il collare dal disco ; pronoto con peli lunghi e radi, a superficie 
liscia e lucida; scuto zigrinato, con peli lunghi e radi; scutello liscio e 
lucido, con peli lunghi e radi; metanoto rugoso e glabro; gobba meta- 
toracico-propodeale dotata di una debole traccia di solco longitudinale 
sulla declività orale; gobba stessa con superficie microareolata, forte- 
mente striata nella metà posteriore della declività caudale, rivestita di 
peli lunghi e radi; chela (fig. 9) dotata delle seguenti caratteristiche: 
branca mobile con 7-8 lamelle setoliformi e branca fissa con 2 file di 
lamelle mediali (4 + 22) e un ciuffo di 14 lamelle distali. 

Locus typicus: P.to 14 de Mayo (Paraguay) 

Osservazioni: l'olotipo è l'unico esemplare noto della specie. Si 
tratta del primo Neogonatopus sudamericano. Il genere era noto finora 
per Europa, Mongolia, Israele, Australia, Nuova Zelanda, Nord America. 




0.3mm 




Fig. 10 - Dolichochelys longicornis (Kieff.), holotypus ?: vertice in alto, antenna in 
centro e profilo di torace e propodeo in basso. 



Dolichochelys gen. nov. 
Specie-tipo: Gonatopus longicornis Kielfer 1904. 



178 M. OLMI - I. CURRADO 

Diagnosi del genere: ? attera, con palpi mascellari di 6 articoli, 
labiali di 3 ; branca mobile della chela dotata di lamelle e con un robusto 
dente preapicale situato molto vicino all'apice della branca; vertice 
del capo incavato; pronoto dotato di un profondo solco trasversale che 
separa il collare dal disco. ^ ignoto. 

Dolichochelys longicornis (Kieffer 1904) 

Gonatopus longicornis Kieffer 1904. Description de nouveaux Dryininae et Bethylinae 
du Musée civique de Génes, Ann. Mus. civ. St. nat. Genova 41, 357. 

Dicondylus longicornis: Kieffer 1914. Bethylidae. Das Tierreich 41, 78. 

Materiale esaminato: Vholotypus $ etichettato ''Coroico e Chilu- 
mani, Yungas, 1600 m, Bolivia, 1891, Balzan, Typus, Gonatopus lon- 
gicornis K.", conservato nel Museo Civico di Storia naturale di Genova. 

Descrizione della $: lunghezza mm 4,62; attera; corpo del tutto 
di color ferrugineo, salvo il peziolo nero. Antenne molto lunghe e gracili, 
con antennomeri legati fra loro dai seguenti rapporti: 8-10-33-24-21- 
15-11-9-6-11. Palpi mascellari di 6 articoli, labiali di 3. Vertice del 
capo incavato (fig. 10). Capo opaco a superficie microareolata. Occhi 
glabri. Pronoto dotato di un profondo solco che divide il collare dal 
disco; pronoto glabro, opaco, a superficie microareolata. Scuto e scutello 
opachi, glabri, a superficie microareolata. Metanoto opaco, glabro, con 
2 punte laterali ai confini con lo scuto, dotato di fini, ma evidenti e 
fitte, strie trasversali che risalgono la declività orale della gobba meta- 
toracico-propodeale ; gobba metatoracico-propodeale opaca, glabra, a 
superficie microareolata sul disco e con fitte, fini ed evidenti strie tra- 
sversali sulla declività caudale. Zampe con 1 sperone all'apice distale 
delle tibie protoraciche e metatoraciche (1, 0, 1); chela (fig. 12) dotata 
di una fila di 7 lamelle sulla branca mobile; branca fissa con 2 file di 
10 + 9 lamelle mediali e un ciuffo di 20 lamelle distali; branca mobile 
con un robusto dente preapicale, situato assai vicino all'apice. 

Locus typicus: Coroico e Chilumani (Yungas, 1600 m) (Bolivia). 

Megagonatopus gen. nov. 

Specie-tipo. Megagonatopus hirmanus sp. n. 

Diagnosi del genere: ? attera, con palpi mascellari di 6 articoli, 
labiali di 3 ; branca mobile della chela dotata di lamelle e con un piccolo 
dente preapicale situato molto lontano dall'apice della branca; vertice 



GONATOPODINAE EXTRAEUROPEI 



179 




Fig. 11 - Dolichochelys longicornis (Kieff.), holotypus ?. 



180 



M. OLMI - I. CURRADO 




Fig. 12 - Dolichochelys longicornis (Kieff.), holotypus $: chela. 



GONATOPODINAE EXTRAEUROPEI 



181 



del capo incavato; pronoto dotato di un profondo solco trasversale 
che separa il collare dal disco, o ignoto. 

Megagonatopus birmanus sp. n. 

Materiale esaminato: 1 $ conservata nel Museo Civico di Storia 
naturale di Genova ed etichettata "Palon, Pegù, L. Fea, VIII-87". 

Descrizione della 2: lunghezza mm 7,46; attera; capo nero, salvo 
2 fasce laterali del clipeo (gialle) e pezzi boccali (gialli, salvo i denti 
delle mandibole bruni); antenne nere, salvo il 1° articolo bruno-giallo; 




O.ómm 




Fig. 13 - Megagonatopus birmanus gen. nov. sp. n. holotypus $: vertice di profilo 
in alto, torace e propodeo di profilo in basso. 

torace e gastro neri; zampe anteriori fulve, salvo la faccia dorsale e 
ventrale delle anche (nera), alcune macchie nere sui trocanteri, l'apice 
distale dei femori (bruno), l'apice prossimale delle tibie (nero), i primi 
tre tarsomeri (neri), il 4° tarsomero e la chela (giallo-bruni); zampe 
medie e posteriori nere, salvo anche e clava dei femori (fulve) ; trocanteri 
medi e posteriori neri macchiati di fulvo; capo lucido e glabro; palpi 
mascellari di 6 articoli, labiali di 3 ; vertice del capo nettamente incavato 



182 



M. OLMI - I. CURRADO 




Fig. 14 - Megagonatopus birtnaniis gen. nov. sp. n. holotypus ?. 



GONATOPODINAE EXTRAEUROPEI 



183 




Fig. 15 - Megagonatopus hirmanus gen. nov. sp. n. holotypus $: chela. 



184 M. OLMI - I. CURRADO 

(fig. 13); pronoto liscio e lucido, con un profondo solco trasversale fra 
disco e collare, rivestito di peli lunghi e radi; scuto opaco dotato di 2 
carene appuntite laterali al confine con le mesopleure ad andamento 
dorso-ventrale; sul dorso dello scuto si nota una piccola carena tra- 
sversale centrale, dal cui centro si diparte una seconda carena longitu- 
dinale diretta verso lo scutello; scutello opaco, inclinato rispetto allo 
scuto, con l'estremità metatoracica più elevata rispetto a quella orale; 
metanoto robustamente striato trasversalmente; scuto, scutello, e gobba 
metatoracico-propodeale rivestiti di peli lunghi e radi; mesopleure, 
metapleure e declività caudale della gobba metatoracico-propodeale 
robustamente striate trasversalmente; disco della gobba metatoracico- 
propodeale liscio e lucido, con peli lunghi e radi; zampe con 1 sperone 
all'apice delle tibie protoraciche e metatoraciche (1, 0, 1); chela (fig. 15) 
con branca mobile dotata di 1 fila di 7-8 lamelle, branca fissa dotata 
di 2 file di 17 + 19 lamelle mediali e di 1 ciuffo di 17 lamelle distali. 
Branca mobile con dente preapicale molto piccolo e situato molto lon- 
tano dall'apice. 

Locus typicus: Palon, Pegu (Birmania). 

Osservazioni sui nuovi generi Dolichochelys e Megagonatopus: i 
due nuovi generi vanno inseriti nel gruppo caratterizzato da $$ con 
palpi mascellari di 6 articoli e labiali di 3. Le differenze possono essere 
sintetizzate nella seguente chiave dicotomica: 

1 ?? alate 2 

— $$ attere 6 

2 Speroni tibiali 1, 0, 2 LeptodryinusK\c\ì2irds 

— Speroni tibiali 1, 0, 1 3 

3 Branca mobile della chela dotata di lamelle .... 4 

— Branca mobile della chela senza lamelle 5 

4 Pronoto senza solco trasversale fra collare e disco Ctenodryinus Arie 

— Pronoto dotato di un evidente solco trasversale fra collare e disco 

Neodryinus Perkins 

5 Branca mobile della chela lunga circa la metà della 'branca fissa 

Psilodryinus Kieffer 

— Branca mobile della chela lunga almeno due terzi della branca 
fissa Prodryinus Kieffer 



GONATOPODINAE EXTRAEUROPEI 185 

6 Branca mobile della chela dotata di lamelle .... 7 

— Branca mobile della chela priva di lamelle 9 

7 Branca mobile della chela priva di dente preapicale 

Eucamptonyx Perkins 

— Branca mobile della chela dotata di dente preapicale . . 8 

8 Dente preapicale della branca mobile della chela molto robusto e 
situato assai prossimo all'apice . Dolichochelys Olmi e Currado 

— Dente preapicale della branca mobile della chela molto piccolo 

e situato molto lontano dall'apice. M eg agonatopus 0\m\ q QuYV2ido 

9 Pronoto privo di un solco trasversale che separa il disco dal 
collare Apterodryinus Perkins 

— Pronoto dotato di un solco trasversale che separa il disco dal 
collare 10 

10 Vertice del capo incavato . . . Chalcogonatopus Perkins 

— Vertice del capo piano .... Madecagonatopus Benoit 

Nella precedente tabella sono stati elevati al rango di genere i 
Leptodryinus Richards ed i Prodryinus Kieffer che Richards (1953) 
considerava sottogeneri di Neodryinus Perkins. Inoltre è stato consi- 
derato buono il genere Psilodryinus Kieffer, che Richards (1953) aveva 
messo in sinonimia di Neodryinus Perkins. I mutamenti sono giustificati 
dall'esame dei tipi delle specie-tipo di Psilodryinus Kieffer e Prodryinus 
Kieffer, conservati nel Museo Civico di Storia naturale di Genova. 
Certi caratteri come l'esistenza o meno di un solco trasversale sul pro- 
noto, la presenza o assenza di lamelle sulla branca mobile della chela, 
la presenza o assenza di dente preapicale sulla branca mobile della chela 
sono considerati da Richards (1953) caratteri di importanza specifica 
o al massimo sottogenerica nei Neodryinus. Gli stessi caratteri in tutti 
i Gonatopodini atteri hanno invece importanza generica. Vanno quindi 
rivalutati anche nei Neodryinus^ con scissione del genere in più generi. 

Psilodryinus acuticollis (Kieffer 1905) 

Dryiniis acuticollis Kieffer 1905. Nouveaux Proctotrypoides exotiques conserves au 
Musée civique de Génes, Ann. Mus. Civ. St. nat. Genova 42, 9. 

Neodryinus {Psilodryinus) acuticollis: Kieffer 1906. Proctotrypidae, in: André E., Spe- 
cies des Hyménoptères d' Europe et d'Algerie 9, 497. 

Neodryinus acuticollis: Richards 1953. The classification of the Dryinidae (Hym.), 

with descriptions of new species, Trans. R. ent. Soc. Lond. 104 (4), 62. 



186 



M. OLMI - I. CURRADO 



Materiale esaminato: l'holotypus $ etichettato ''Managua, Nicara- 
gua, Solari, Dryinus acuticollis K." e conservato presso il Museo Civico 
di Storia naturale di Genova. 

Ridescrizione della $: lunghezza mm 4,20; alata; capo nero, salvo 
clipeo e pezzi boccali (gialli, con i denti delle mandibole bruni) ; antenne 
nell'olotipo (unico esemplare noto) rotte e mancanti entrambe degli 
articoli 4-10: i primi 3 articoli gialli; pronoto nero, con leggeri riflessi 
gialli lungo i bordi laterali e caudale; mesotorace, metatorace e gastro 
neri; zampe giallo-fulve con leggeri riflessi scuri sulle anche. Palpi 
mascellari di 6 articoli, labiali di 3 ; vertice del capo piano, leggermente 




Fig. 16 - Psilodryinus acuticollis (Kieff.) holotypus ?. 



GONATOPODINAE EXTRAEUROPEI 



187 




Fig. 18 - Psilodryinus acuticollis (Kieff.) holotypus ?: chela. 



188 M. OLMI - I. CURRADO 

convesso in corrispondenza degli ocelli; capo glabro, a superficie rugosa, 
con areole separate da sottili carene; carena di separazione fra vertice 
e occipite appena accennata dietro gli ocelli. Pronoto con un pronun- 
ciato solco trasversale che divide il collare dal disco; disco a forma di 



Fig. 17 - Psilodryintis acuticoUis (Kieff.) holotypus ?: protorace di profilo e particolare 
di ala anteriore destra. 

gibbosità molto pronunciata; superficie del pronoto grinzosa, con sot- 
tili strie ad andamento irregolare; pronoto glabro, angoli posteriori 
del pronoto arrotondati, non espansi a formare due lobi diretti verso 
le tegule; scuto rivestito di peli corti, più fitti nelle regioni laterali, 
finemente striato longitudinalmente; scutello piatto, zigrinato, separato 
dallo scuto da un solco trasversale profondo, largo e a fondo areolato; 
postscutello sottile e appena accennato, a fondo areolato; propodeo 
solcato da carene longitudinali fitte, riunite fra loro da carene trasversali, 
in modo da costituire una superficie areolata; ali ialine, con 2 macchie 
trasversali infumate; zampe con speroni tibiali 1, 0, 1; branca mobile 
della chela (fig. 18) priva di lamelle, con un dente preapicale pronun- 
ciato, situato presso l'apice; branca fissa molto lunga dotata di 27 lamelle 
mediali e di un ciuffo di circa 14 lamelle distali; branca mobile lunga 
circa la metà della branca fissa; branca fissa appena più corta della 
tibia anteriore, lunga più del doppio del 1° tarsomero. 

Locus typicus: Managua (Nicaragua). 

Prodryinus brachycerus Kieff er 1904 

Dryiniis brachycerus KiefFer 1904. Description de nouveaux Dryininae et Bethylinae 
du Musée civique de Génes, Atm. Miis. Civ. St. nat. Genova 41, 351. 

Prodryinus brachycerus: Kieffer 1906. Proctotrypidae, in André E., Species des Hy- 
ménoptères d' Europe et d'Algerie 9, 497. 

Neodryinus brachycerus: Richards 1953. The classification of the Dryinidae (Hym.), 
with descriptions of new species, Trans. R. ent. Soc. Lo?id. 104 (4), 61. 

Materiale esaminato: I'holotypus $ etichettato "Tigre, Argentinal 
19-7-99, Silvestri, Dryinus brachycerus Kieff." e conservato presso i, 



GONATOPODINAE EXTRAEUROPEI 



189 



Museo Civico di Storia naturale di Genova. 

Ridescrizione della ?: lunghezza mm 4,07; alata; capo nero, 
salvo pezzi boccali bruno-gialli (con denti delle mandibole bruni), 
clipeo nero; antenne brune, salvo la faccia ventrale del primo articolo 




Fig. 19 - Prodryinus brachycerus Kieff. holotypus ?. 



(bianchiccia) ; torace, propodeo e gastro neri ; ali ialine, con due macchie 
trasversali infumate; zampe nere, salvo articolazioni (giallo-brune), 
tibie (brune) e tarsi (gialli quelli medi e posteriori, bruni quelli anteriori). 
Palpi mascellari di 6 articoli, labiali di 3; vertice del capo leggermente 
incavato, subpiano, con una leggera convessità in corrispondenza degli 



190 



M. OLMI 



I. CURRADO 



ocelli; capo glabro, a superficie rugosa, con areole separate da sottili 
carene; carena di separazione fra vertice e occipite appena accennata 
dietro gli ocelli pari. Pronoto con un pronunciato solco trasversale 





Fig. 20 
profilo. 



Prodryinus brachycerus Kieff. holotypus $: vertice, torace e propodeo di 



che divide il collare dal disco ; disco a forma di gibbosità molto pronun- 
ciata; superficie del pronoto finemente zigrinata, non striata; pronoto 
glabro; angoli posteriori del pronoto arrotondati, non espansi a for- 
mare due lobi diretti verso le tegule; scuto rivestito di peli corti, più 
fitti nelle regioni laterali, finemente striato longitudinalmente; scutello 
piatto, zigrinato, separato dallo scuto da un solco trasversale profondo, 
largo e a fondo areolato; postscutello sottile e appena accennato, a 
fondo areolato; propodeo solcato da carene trasversali, in modo da 



GONATOPODINAE EXTRAEUROPEI 



191 




Fig. 21 - Prodryinus brachycerus Kieff. holotypus $: chela. 



192 M. OLMI - I. CURRADO 

costituire una superficie areolata; zampe con speroni tibiali 1, 0, 1; 
branca mobile della chela (fig. 21) priva di lamelle, con un dente pre- 
apicale pronunciato, situato presso l'apice; branca fissa corta, appena 
più lunga della branca mobile, dotata di 2 file di 4 + 9 lamelle mediali 
e di un ciuffo di 25-30 lamelle distali; branca fissa molto più corta della 
tibia anteriore, lunga circa come il 1^ tarsomero anteriore. 

Locus typicus: Tigre (Argentina). 



Bibliografia 

Abdul-Nour H., 1974 - Revision des Dryinidae [Hym., Bethyloidea] de la collection 
E. Perris - Ann. Soc. ent. Fr. (N. S.), 10 (4): 1011-1015. 

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Torino, 1976 (2): 13-26. 

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species - Trans. R. ent. Soc. Lond., 104 (4): 51-70. 

, 1969 - Cyrtogonatopus Kiefifer (Hymenoptera: Dryinidae), with the descrip- 
tion of a new species from Cuba - Proc. R. ent. Soc. Lond. (B), 38 (5-6): 80-82. 



Riassunto 

Sono studiati i tipi di alcuni Gonatopodinae (Hymenoptera Dryinidae) conser- 
vati nel Museo Civico di Storia naturale di Genova. Si tratta di Cyrtogonatopus bre- 
viforceps (Kieffer 1904), Platygonatopus albolineatus (Kieffer 1905) ssp. deserticus Benoit 
1951, Digonatopus guigliae Benoit 1951, Platygonatopus ugandanus Benoit 1951, Go- 
natopus cilipes Kieffer 1904, Gonatopus longicornis Kieffer 1904, Dryinus acuticollis 
Kieffer 1905, Dryinus brachycerus Kieffer 1904. I risultati principali raggiunti sono 
i seguenti: 

1) Platygonatopus albolineatus (Kieff.) ssp. deserticus Benoit 1951 va considerato si- 
nonimo di Gonatopus albolineatus Kieffer 1905 e inserito nel genere Madecagonatopus 
Benoit 1953. 



GONATOPODINAE EXTRAEUROPEI 193 



2) Digonatopus gidgliae Ben. è specie buona, ma va ascritta al genere Chalcogonatopus 
Perkins 1905. 

3) Platygonatopiis ugandanus Ben. è specie buona, da inserire nel genere Rhyncho- 
gonatopus Benoit 1953. 

4) Gonatopiis cilipes Kieff. è un N eogonatopiis . 

5) Gonatopiis longicornis Kieff. viene ascritto al nuovo genere Dolichochelys, 

Viene inoltre descritto Megagonatopus btrmanus, nuovo genere e nuova specie, 
di Birmania. 

I due nuovi generi, Dolichochelys e Megagonatopus, vengono inseriti, per meglio 
individuarli, in una chiave dicotomica di tutti i generi mondiali di Gonatopodini a 
?$ con palpi mascellari di 6 articoli e labiali di 3. 



Summary 

EXTRAEUROPEAN GONATOPODINAE OF THE ClVIC MUSEUM OF NATURAL HlSTORY 

OF Genova (Italy). (Hymenoptera Dryinidae). 

Types of the following species were examined: Cyrtogonatopus breviforceps (Kief- 
fer 1904), Platygonatopiis albolineatiis (Kieffer) ssp. deserticiis Benoit 1951, Digonatopus 
guigliae Benoit 1951, Platygonatopiis ugandanus Benoit 1951, Gonatopus cilipes Kieffer 
1904, Gonatopus longicornis Kieffer 1904, Dryinus acuticollis Kieffer 1905, Dryinus 
hrachycerus Kieffer 1904. 

PL albolineatus ssp. deserticus Ben. is synonym of Gonatopus albolineatus Kieffer 
1905; G. albolineatus Kieff. (of which t>'pes, kept in the collection of Perris at Mont- 
pellier, France, were examined) belongs to the genus Madecagonatopus Benoit 1953. 

D. guigliae Ben. is a good species belonging to the genus Chalcogonatopus Per- 
kins 1905. 

PI. ugandanus Ben. is also a good species belonging to the genus Rhynchogo- 
natopus Benoit 1953. 

G. cilipes is a good species belonging to the new genus Dolichochelys. 
Megagonatopus birmanus, new genus and new species from Burma, was described. 
The new genera Dolichochelys and Megagonatopus have the following charac- 
teristics : 

— Dolichochelys: $ apterous; maxillary palps with 6 and labial with 3 segments; en- 
larged claw with lamellae and a strong preapical tooth near the apex of the claw; 
head excavated; pronotum transversely impressed; <S unknown; t>'pe-species Go- 
natopus cilipes Kieffer 1904. 

— Megagonatopus: $ apterous; maxillary palps with 6 and labial with 3 segments; 
enlarged claw with lamellae and a little preapical tooth very distant from the apex 
of the claw; head excavated; pronotum transversely impressed; S unknown; tj^pe- 
species Megagonatopus birmanus sp. n. 

The following new key for $$ of Gonatopodinae with maxillary palps with 6 
and labial with 3 segments is proposed: 

1 ?? winged 2 

— ?$ apterous 6 

2 Tibial spurs 1, 0, 2 Leptodryinus Richards 

— Tibial spurs 1, 0, 1 3 

3 Enlarged claw with lamellae 4 

— Enlarged claw without lamellae 5 

4 Pronotum not impressed Ctenodryinus Arie 

— Pronotum transversely impressed Neodryinus Perkins 



194 M. OLMI - I. CURRADO 

5 Enlarged claw only as long as tarsal segment 5 . . Psilodryinus Kieffer 

— Enlarged claw at least two-thirds as long as tarsal segment 5 . . . 

Prodryinus Kieffer 

6 Enlarged claw with lamellae 7 

— Enlarged claw without lamellae .......... 9 

7 Enlarged claw without preapical tooth Eucamptonyx Perkins 

— Enlarged claw with preapical tooth 8 

8 Preapical tooth very strong and near the apex of the enlarged claw 

Dolichochelys gen. nov. 

— Preapical tooth very little and distant from the apex of the enlarged claw . 

Megagonatopus gen. nov. 

9 Pronotum not impressed Apterodryinus Perkins 

— Pronotum transversely impressed 10 

10 Head excavated between the eyes Chalcogonatopus Perkins 

— Head flat between the eyes Madecagonatopus Benoit 



195 



Delfa Guiglia 

CONTRIBUTO ALLA CONOSCENZA DEI POLISTINI 

DELL' IRAN 
(HYMENOPTERA - VESPIDAE) 

Già mi sono occupala in un precedente lavoro, attualmente in 
corso di stampa (1), dei Vespidi raccolti dalla missione A. Giordani 
Soika e G. A. Mavromoustakis in Iran (luglio, 1965). Nella presente 
pubblicazione sono stati trattati i Polistini della missione franco-ira- 
niana (marzo-maggio 1965) ideata dal Prof. A. S. Balachowsky so- 
prattutto allo scopo di studiare la fauna entomologica delle zone aride 
e semiaride dell' Iran. Villiers (1967, p. 331) precisa in una chiara 
mappa l'itinerario seguito che ho creduto utile qui integralmente ri- 
portare. 

Mi è grato rinnovare i miei ringraziamenti ai colleghi francesi 
che mi hanno dato la possibilità di studiare vespidi catturati in un ter- 
ritorio particolarmente interessante, sia dal lato sistematico che zoo- 
geografico. 

V E s P I D A E 

Tribù dei Polistini 

Genere Sulcopolistes Blùthgen, 1937. 

Tipo del genere: Polistes semenowi Morawitz. 

Sulcopolistes semenowi (Morawitz) 

Polistes Semenowi Morawitz, 1889, p. 552 (?, S)- Beaumont de e Matthey, pp. 439-454. 
Beaumont de, 1955, pp. 218-220. 

Loc. tip. : Kopet-Dagh (Transcaspia). 

Mozanderan, 22 km da Chalas, 27-VI-1965: 1 ?. 

Le mandibole presentano in questo esemplare sfumature rosse 
ferruginee ; il clipeo ha una larga fascia basale gialla ; il giallo delle guancie 
si unisce a quello delle tempie. La linea gialla ai margini latero-supe- 
riori del pronoto è unita alla fascia gialla anteriore. Il mesonoto pre- 



(1) GuiGLiA D., - Missione A. Giordani Soika e G. A. Mavromoustakis in Iran - 
Boll Mus. Civ. St. Nat. Venezia, XXVIII, 1976. 



196 



D. GUIGLIA 



senta due grandi macchie gialle a virgola. Il I urotergite ha colore nero 
esteso con i lati concavi ad estremità tricuspidata. Sul II urotergite il 
colore giallo si prolunga ai lati. Da un esame comparativo fra il mate- 
riale orientale, rappresentato naturalmente da più esemplari, si potrebbe 
forse dedurre una certa differenza a valore, sia pure di razza, fra questi 
ultimi e gli europei. 

Il Sulcopolistes semenowi, parassita, come è noto, del Polistes 
gallicus e del Polistes nimpha (Guiglia 1972, p. 44), si trova in quelle 
regioni dove le specie ospiti sono abbondanti e diffuse, e al pari di esse 
possono presentare una certa variabilità alla località stessa collegata. 




53 100 ISO 200 J50 



Non bisogna dimenticare che i Sulcopolistes non sempre sono stati 
giustamente interpretati per cui la relativa distribuzione geografica può 
essere talora dubbiosa. Personalmente ho esaminato esemplari dell' Ita- 
lia settentrionale fino al Lazio, del sud della Francia, della Spagna 



POLISTINI DELL'IRAN 197 

(Catalogna) e della Sierra Nevada fino a 2000 m. Altri autori citano 
questa specie della Svizzera, specialmente delle regioni calde (Beau- 
mont DE, 1945). Transcaspia, Caucaso, Iran, Asia Minore, Grecia, 
Jugoslavia (Dalmazia), Portogallo, Algeria, Marocco (Beaumont de, 
1955). 

Genere Polistes Latreille, 1802. 

Polistes Latreille, 1802, Hist. nat. Insect., Ili, p. 363. 
Tipo del genere: Polistes gallicus Linné 

Polistes (Polistes) gallicus (L.) 

Vespa Gallica Linné, 1767, Syst. nat. Ed. 12, 1, 2, p. 949, N. 7 (?). 
Polistes {Polistes) gallicus Guiglia, 1972, p. 50; figg. II, VII, Vili, XV, XVI, XVII, 
XVIII, XXII; tav. I (a colore). 

Loc. tip.: Francia. 

Babol, 2-V-1965: 1 ?. Karady, fattoria dell'Università, 16-17- 
VI-1965: 2 ^5. 

Il P. gallicus presenta, come è noto, una molto sensibile varia- 
bilità cromatica. Nei citati esemplari il clipeo è completamente giallo 
(tipo 1, Guiglia 1972, p. 51); le mandibole sono macchiate di giallo 
nei due esemplari di Karady mentre in quelle di Babol le stesse sono 
scure a riflessi rossi ferruginei; la macchia gialla delle tempie si estende 
con leggera strozzatura oppure brevissima interruzione mediana negli 
esemplari di Karady, mentre nell'esemplare di Babol la linea gialla 
delle guancie è largamente unita a quella delle tempie. Il mesonoto 
negli esemplari di Karady è privo di macchie gialle (tipo 3, Guiglia, 
1972, p. 37) mentre nell'esemplare di Babol presenta due piccole mac- 
chiette gialle oblique (tipo 2). In questo stesso esemplare il pronoto 
è giallo con due brevi striscie nere ai lati della metà posteriore. Il I 
urotergite ha colore nero esteso, gli urotergiti seguenti sono più gialli 
negli esemplari di Karady rispetto all'esemplare di Babol. 

Distribuzione geografica - Specie comune citata di quasi tutta 
r Europa (Guiglia, 1972, p. 52). Regione mediterranea. Africa del 
Nord. Asia paleartica fino al Giappone. E facile che, per quanto riguarda 
i riferimenti a questa ultima ampia regione, non tutti i reperti siano 
esatti, è infatti probabile che con il nome di Polistes gallicus sia stata 
confusa più di una specie. 

In una raccolta di Polistini dell' Iran da me in precedenza stu- 
diati ho difatti trovato una nuova specie (P. iranus Guiglia, v. oltre) 



198 D. GUIGLIA 

erroneamente interpretata come Polistes gallicus bucharensis Erichs. 
Polistes (Polistes) iranus Guiglia 

Polistes (Polistes) iranus Guiglia, 1976, Boll. Mus. Civ. St. Nat. Venezia XXVIII, (in 
corso di stampa). 

Fars-Abadeh, V-1966, leg. R. Bénard 3 ?$. 

Questa specie, la cui diagnosi è attualmente in corso di stampa 
(Le.) è stata descritta dell' Iran: Fars-Daria Namak, steppa presso lago 
salato 25 km E. Shiraz, 7-VII-1965 (Holotypus ?; Allotypus ^) ed è 
stata spesso dagli autori confusa con il P. gallicus bucharensis Erichs., 
varietà cromatica del P. gallicus. Indipendentemente dalla colorazione 
il P. iranus è bene distinto dal P. gallicus, come già ho messo in eviden- 
za e raffigurato nella descrizione originale, per caratteri morfologici bene 
evidenti in ambo i sessi: diversa conformazione della fronte e del vertice 
e differente relativa pubescenza, scultura del clipeo e sua pilosità; fu- 
nicolo delle antenne ad articoli proporzionalmente diversi, soprattutto 
gli apicali. 

Sottogenere Leptopolistes Blùthgen, 1943. 
Tipo del sottogenere: Polistes associus Kohl 

Polistes (Leptopolistes) omissus (Weyrauch) 

Polistula omissa Weyrauch, 1939, pp. 161, 191, 195, 196, fig. 25 (c^, ?). 
Polistes {Leptopolistes) omissus Guiglia, 1972, p. 68; fig. XXIII, XXIV. 

Loc. tip.: Typus (o) Marsiglia, allotypus ($) Firenze. 

Mazanderan, Bastam 27-VI-1965: 2^^. Kash, 1200 m 16-IV- 
1965: 1 5. 

Il clipeo varia dal completamente o quasi giallo al giallo con linea 
scura mediana, piuttosto irregolare, sulla metà inferiore; le mandibole 
presentano una grande macchia gialla; le guancie sono pure macchiate. 

Sul pronoto la linea gialla ai margini latero-superiori non è stac- 
cata dalla fascia gialla anteriore. Il mesonoto è senza macchie gialle. 

Il I urotergite ha colore nero esteso alla base, l'urotergite II ha 
le macchie gialle separate dal giallo apicale da una fascia nera larga, 
particolarmente nell'esemplare di Kash. 

Ho esaminato inoltre 1 ^ di Teheran (Coli. Museo di Parigi) 
con il colore rosso predominante sul giallo, particolarmente dell'addome, 
ed esteso sul II urotergite anche alle parti laterali. Questo fatto, come 



POLISTINI DELL'IRAN 199 

già aveva messo in evidenza Enteman (1904, p. 78), è collegato al- 
l' "habitat". « For the larger geographical areas the type of coloring 
is in the main due to climatic conditions in conjunction with cumulative 
segregation ». II che d'altra parte già si è verificato per altri gruppi di 
imenotteri. 

Distribuzione geografica. Data l'affinità delle due specie: omissus 
e foederatus non è improbabile che le citazioni degli autori siano talora 
dubbie. Personalmente io ho esaminato esemplari sia dell' Italia conti- 
nentale che insulare e soprattutto di pianura e collina. Della Sicilia 
ho però trovato 1 $ dell' Etna catturata a 1600 m (Guiglia, 1971, p. 
135). Sud della Francia e della Spagna (Guiglia, 1972). Grecia (Blùth- 
GEN e GusENLEiTNER, 1970); Albania (Blùthgen e Kònigsmann, 
1969); Corsica, Africa del Nord, Israel (Bytinski-Salz e Gusenleit- 
NER, 1971), Asia occidentale. Afghanistan (Herat, Polichomri) (Blùth- 
gen, 1961). 

Polistes (Leptopolistes) foederatus Kohl 

Polistes foederata Kohl, 1898, p. 90; pi. Ili, fig. 4, 5, 11, 20 {S) (partim). Polistes {Lep- 
topolistes) foederatus Guiglia, 1972, p. 71 ; fig. V, XXV, XXVI, XXVII, XXVIII. 

Loc. tip.: Typus {S) « Caucasusgebiet (Araxestal), Helenendorf ». 

Allotypus (?) Saint Martin, Valle d'Aosta (Italia). 

Firusabad (Chains), 23-V-1965: 1 ?. Mazanderan Bastam, 27- 
VI-1965: 1 ?. 

In ambedue gli esemplari il clipeo presenta una macchia nera 
mediana smarginata superiormente e la macchia gialla delle mandibole 
bene sviluppata. Il mesonoto nell'esemplare di Bastam è privo di mac- 
chie gialle, nell'esemplare di Chains queste sono ridotte. Il I urotergite 
ha il colore nero basale esteso in ambedue gli esemplari. Sul II uroter- 
gite la colorazione gialla si estende fino a congiungersi o quasi con il 
giallo laterale (esemplare di Bastam) oppure si riduce a due macchie 
isolate (esemplare di Chalus). 

Distribuzione geografica. Come succede per il P. omissus così 
per il P. foederatus non sempre le citazioni degli autori sono esatte, 
di conseguenza non si può stabilire una distribuzione geografica certa, 
della specie stessa. In Italia io ho trovato questa specie piuttosto rara 
in montagna, più frequente in piano e in collina. Della Francia ho esa- 
minato esemplari dei Pirenei orientali e della regione del Varo. 



200 D. GUIGLIA 

Citazioni di altri autori; Spagna, Slovacchia meridionale, Polonia, 
Balcani, Albania, Caucaso, Asia occidentale e centrale. Nell'Africa del 
Nord è considerata rara. 

Polistes (Megapolistes) wattii Cameron 

Polistes wattii Cameron, 1900, p. 416. ^ (1). Polistes {Megapolistes) zvattii Vecht van 
der, 1968, p. 97. Bluthgen e Gusenleitner, 1970, N. 223/3. 

Loc. tip. : Bengala ( ^ ). 

Di questa specie furono catturate soprattutto $$ ad Ab-Barik, 
Bandar Langeh, Bandar Abbas, Minab (21-31-III-1965). 

La specie del Cameron è stata spesso confusa dagli autori con 
il P. olivaceus (De Geer, 1773) = hehraeus (Fab. 1877). Vecht van 
DER (1968, p. 97) ascrive la specie stessa al nuovo sottogenere da lui 
creato in base al Polistes rothneyi Cameron (1900, p. 410; loc. tip.: 
Barrackpore, Bengala), stabilisce la chiave delle relative forme cromati- 
che e la loro distribuzione geografica. Tale distribuzione, per quanto 
riguarda la wattii, riesce difficile fissare con esattezza, considerata la 
dubbiosa interpretazione data dagli autori e la conseguente intricata 
sinonimia causata il più delle volte da una sistematica stabilita soprat- 
tutto sui caratteri cromatici. 



Lavori citati 

Beaumont de J., avec la collaboration de Matthey R., 1945 - Observations sur les 
Polistes parasites de la Suisse - Bull. Soc. Vaiid. Se. Nat. Lausanne, LXII (263): 
439-454. 

Beaumont de J., 1955 - Hyménoptères récoltés par une Mission Suisse au Maroc 
(1947). Vespinae, Polistinae - Bull. Soc. Se. Nat. Phys. Maroc, XXXV: 217- 
221. 

Bluthgen P., 1961 a - Die Faltenwespen Mitteleuropas (Hym. Diploptera) - Abhand. 
Deut. Akad. Wissenschaften Berlin. Klasse Chemie, Geologie, Biologie, 2: 1-251. 

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samlungen fùr Naturkunde Karlsruhe, Diploptera und Apoidea (partim) - Beitr. 
naturk. Forsch. S. W. Deutschl. Karlsruhe, 19: 277. 

Bluthgen P. & Konigsmann E., 1969 - Ergebnisse der Albanien - Expedition 1961 
der Deutschen Entomologischen Instituts, 79 Beitr. (Hym., Vespidae, Eume- 
nidae, Masaridae) - Beitr. Ent., Berlin, 19: 917-922. 



(1) « Flavus; tibiis posticis supra nigris; alis fulvo-hyaUnis, nervis testaceis. y. 
Long. 13 mm. (Cameron, 1. e). . . . This species has no near ally, and is readily known 
by the unicolorous body. The clipeus is brader than usual; the antennal keel is broad, 
forming a large tubercle with a fovea on the top; above is a short narrow furrow; on 
the front, below the ocelli, is a narrow, not very distinct furrow » (1. c, pp. 416-417). 



POLISTINI DELL'IRAN 201 



Blùthgen p. & GusENLEiTNER J., 1970 - Ueber Faltenwespen aus dem Iran (Hym., 
Diploptera) - Stuttg. Beitr. Zur Naturk., 223. 

Bytinski Salz, H. & GuSENLEiTNER J., 1971 - The Vespoidea of Israel - Israel Journal 
Entom., VI: 284-288. 

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septentrionale. Faune de 1' Europe et du Bassin Mediterranéen. 6 - Masson et 
C.ie Editeurs. Paris. 

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Mus. Civ. St. Nat. Venezia, XXVIII, (in corso di stampa). 

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Hofmus. Wien, XIII (1): 87-90. 

MoRAWiTZ F., 1889 - Hymenopterologische Mitt. Ili, Die Polistes Arten des tran- 
scaspischen Gebiets - Horae Soc. Ent. Ross., XXIII: 551-554. 

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rothneyi Cameron - Bijdragen tot de Dierkunde, Aflevering, 38: 97-109. 

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Ann. Soc. Entom. France - N. S., 3: 327-379. 

Weyrauch W,, 1939 - Zur Systematik der palàearktischen Polistinen auf biologischer 
Grundlage - Archiv f. Naturgesch. n. F., VIII (2): 145-197. 

Riassunto 

L'Autore tratta dei Polistini raccolti dalla missione franco-iraniana del 1965 
promossa dal Professore A. G. Balachowsky allo scopo principale di studiare la fauna 
entomologica delle zone aride e semi-aride dell' Iran. 

Summary 

The Author treats about Polistines gathered in 1965 by the franco-iranian 
mission that was promoted by Professor A. S. Balachowsky with the principal aim 
to study the entomological fauna of the dry end semidry zones of Iran. 



202 



Peter Grubb 

Dept. Zoology, University of Ghana 

NOTES ON A RARE DEER, MUNTIACUS FEAI 

INTRODUCTION 

Muntjac or kakar (Muntiacus) are small deer (Cervidae) of tro- 
pical and warm-temperate Asia. Haltenorth (1963) places all forms 
in a single polytypic species but this arrangement is unlikely to prove 
acceptable, and at least four species are generally regarded as valid - 
M. muntjac Zimmermann, 1780 (India to S. China), M. reevesi Ogilby, 
1839 (China), M. crinifrons Sclater, 1885 (highly localised in E. China), 
and M. feai (*) Thomas and Doria, 1889. Although described over 85 
years ago, the rare Muntiacus feai is still poorly known and apart from 
Thomas and Doria only two other authors have reported specimens. 
Gairdner (1914, 1915) described one from the Tenasserim border of 
Thailand, but was only able to save a skin fragment, and Sokolov 
(1957) mentions another, an incomplete skin obtained from southern 
Yunnan, on the Vietnamese border. 

SKULL CHARACTERS 

The holotype of M. feai is a male preserved as a mounted skin 
and the skull with antlers in the Museo Civico di Storia Naturale, Genoa, 
obtained by Leonardo Fea in Thagata Juva southeast of Mt. Mooleyit 
and east of Moulmein on the Mooleyit chain in northern Tenasserim, 
peninsular Burma (Thomas and Doria 1889). Thomas (1892) gives 
a more detailed description but this is based solely on the skin. The 
skull has never been described or figured. As Kloss (1928), quite apart 
from Haltenorth (1963), was inclined to regard M. feai as no more 
than a subspecies of M. muntjac^ the examination of the holotype skull 



(*) The name of this deer is usually spelt <^jeae>> but Professor Tortonese has 
kindly pointed out to me that the correct form should be «^feaii)y following Article 31 
of the Code of Zoological Nomenclature. 



MUNTIACUS FEAI 



203 




Plate 1 - Muntiacus feai Thomas & Doria, holotypus. Skull in lateral (a) and dorsal 
(b) views. 



is of some importance in guaging the degree of difference between M. 
feae and M. muntjac, and it is the purpose of this paper to make known 
the characters of this unique specimen (Plate l,a,b). 

M. muntjac shows considerable variation in size over its wide range, 



204 P- GRUBB 

SO comparisons are best made between M. feat and the apparently sym- 
patric form of the commoner species, M. m. vaginalis Boddaert, 1785 
(type locaUty 'Bengal'). M. m. grandicornis Lydekker, 1904, the only 
form of M. muntjac actually described from Burma (type locality 
Amherst District) is provisionally regarded as a synonym of vaginalis 
(see discussion by Sokolov, 1957). 

M. feai is somewhat smaller than M. m. vaginalis in skull size 
(Table 1). The holotype skull of feai differs from those of Burmese 
M. muntjac in having distinctly smaller values for greatest or occipito- 
premaxillary length, basal length and preorbitai length (orbit to tip 
of premaxilla). There is no difference in the length of tooth row, zy- 
gomatic width, palate width and nasal length, all values of which fall 
very close to the means of the M. muntjac series. The skull is notice- 
ably narrower in biorbital breadth, for the orbits protrude more in M. 
muntjac. It is apparent that M. feai has a less prognathous skull than 
M. muntjac^ and this is further reflected in the form of the premaxillae 
which are less elongated and just fail to contact the nasals. In M. mun- 
tjac, there is almost always a suture between nasal and premaxillary, 
and this is commonly about the same length or longer than the naso- 
maxillary suture. 

Few size comparisons need be made with other subspecies of 
M. muntjac. Only the populations from Ceylon, Banca, Java and Borneo, 
on the periphery of the species' range are consistently smaller than the 
feai holotype when fully adult males are considered. Apart from these, 
only single examples (from C. India and Cambodia) smaller than M. 
feai have been located in a survey of four major museum collections. 

All forms of M. muntjac, with the exception of the enigmatic 
M. m. pleiharicus Kohlbrugge, 1895, differ particularly from M. feae 
in the form of the antler pedicles and antlers. The pedicles (measured 
from the back of the orbit) are much more massive, longer and more 
flattened laterally in M. muntjac, and the frontal ridges are more pro- 
minent, while the antlers are still longer in proportion and more heavily 
built. The antlers in the holotype of M. feai had been shed and then 
regrown, for there are burrs present, but they are short, weak and as- 
symetrical, the left one a spike and the right only having an additional 
small basal tine. 

M. reevesi is much smaller than M. feai or M. muntjac. The pre- 
maxilla is well separated from the nasal by a flange of the maxilla; the 
facial region of the skull is very short and the preorbitai fossa is relatively 



MUNTIACUS FEAI 



205 



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206 p. GRUBB 

large, taking up mcst of the area of the lacrymal. In these respects, 
M. reevesi is even more unUke M. feai than is M. muntjac. The pedicles 
are relatively short, but the antlers are well developed (Table 1). 

M. crinifrons is larger than M. feai and in skull length and breadth 
falls within the size range of the largest M. muntjac (Table 1). But it 
resembles M. feai in the relatively short and w^eak pedicles and the 
poorly developed antlers (see Sclater, 1885). The premaxilla just fails 
to contact the nasals. M. crinifrons hence resembles M. feai not only in 
colour but also in characters of the antler, antler pedicle and premaxilla. 

CONCLUSIONS 

As species limits within the genus Muntiacus have yet to be studied 
critically, it may be premature to consider M. feai to be a subspecies 
of M. crinifrons, but it is possible that such a classification will prove 
to be desirable. On the other hand, the differences between M. feai 
and neighbouring populations of M. muntjac seem sufficient for one to 
assume that the two kinds of deer are reproductively isolated and should 
be regarded as separate species, at least until intermediate specimens 
are recorded. It is possible that they are ecologically segregated, as on 
the basis of native testimony, M. feai is believed to occur at higher 
elevations than M. muntjac (Gairdner, 1914; Peacock, 1933). 

Acknowledgements 

Comparative information was gathered at the British Museum (Natural History), 
London ; the American Museum of Natural History, New York ; the National Museum 
of Natural History, Washington; and the Field Museum, Chicago, and I am grateful 
to the curators of all these institutions for permission to examine their collections. 
I acknowledge travel funds received from the American Philosophical Society, The 
Royal Society and the University of Ghana. But this paper could not have been writ- 
ten at all without the generous assistance of Professor Enrico Tortonese, who provi- 
ded the photographs and measurements. 

REFERENCES 

Gairdner K.G., 1914 - Notes on two rare mammals, Berdmore's rat {Hapalomys 
longicaudatus) and Fea's muntjac (Cervulus feae) - J. nat. Hist. Soc. Siam, 1 : 
115-116. 

Gairdner K.G., 1915 - Notes on the fauna and flora of Ratburi and Petchaburi dis- 
tricts - J. nat. Hist. Soc. Siam, 1: 131-156. 

Haltenorth T., 1963 - Die Klassifikation der Saugetiere: Artiodactyla 1 (18) - Handb. 
Zool. Beri., 8 (32): 1-167. 

Kloss C.B., 1928 - A new race of barking deer from Annam - Ann. Mag. nat. Hist., 
(10) 1: 399-400. 



MUNTIACUS FEAI 207 



Peacock E,H., 1933 - A game-book for Burma and adjoining territories - London; 
Witherby. 

ScLATER P.L., 1885 - (No title: Description of a new species of Cervulus) - Proc. zool. 
Soc. Lond., 1885: 1-2. 

SoKOLOV 1. 1., 1957 - On the Artiodactyla fauna in the southern part of Yunnan Pro- 
vince, China (in Russian) - Zool. Z/i., 36: 1750-1760. 

Thomas O., 1892 - On the Mammalia collected by Signor Leonardo Fea in Burma and 
Tenasserim - Ann. Mus. civ. Stor. nat. Genova, (2) 10: 913-949. 

Thomas O. and Doria G., 1889 - Diagnosi di una nuova specie del genere Cervulus 
raccolta da L. Fea nel Tenasserim - Ann. Mus. civ. Stor. nat. Genova, (2) 7: 92. 

SUMMARY 

The holotype skull of the rare deer Muntiacus feai is described. It differs from 
that of M. muntjak in its smaller size and in the form of the premaxilla, pedicles and 
antlers. M. feai should continue to be regarded as a valid species. 

RIASSUNTO 

Viene descritto il cranio dell'olotipo del raro cervo Muntiacus feai. Questo dif- 
ferisce da quello del M. muntjak per la taglia minore e per la forma della premascella, 
dei peduncoli e dei palchi. 



208 



RES LIGUSTICAE 
CXCVI 

Roberto Pace 

Museo Civico di Storia Naturale - Verona 

DESCRIZIONE DI TRE NUOVE SPECIE DI MAYETIA DELLA 

LIGURIA (COLEOPTERA PSELAPHIDAE) 
XXV CONTRIBUTO ALLA CONOSCENZA DELLA FAUNA 

ENDOGEA 

Le specie del genere Mayetia Mulsant e Rey, appartenenti alla 
fauna italiana erano ignote prima del 1954, anno in cui apparve la de- 
scrizione di due nuove specie: una della Sardegna {Mayetia monilis 
Coiff.) e una del Piemonte (M. solarti Coiff.). 

Successivamente, dopo un intervallo di diciannove anni, vengono 
scoperte e descritte ancora due nuove specie: Mayetia garganica Pace 
della Puglia e M. calahra Pace della Calabria. Questi ultimi ritrovamenti 
riempiono una lacuna nella distribuzione geografica delle specie del ge- 
nere, che è ben rappresentato nella regione mediterranea francese, nel 
sud del Massiccio Centrale, nel nord della Penisola Iberica, in Catalogna, 
nell'est dell'Algeria, in Tunisia, in Corsica, in Erzegovina e in Grecia. 

Il notevole numero di specie esistenti nella regione mediterranea 
francese faceva supporre che l'assenza di specie entro il territorio li- 
gure, nonostante l'intensa attività di ricerca degli entomologi liguri del 
passato anche per la fauna del suolo, fosse attribuibile a carenza di ri- 
cerche specializzate perseguite con costanza. Tale ipotesi è stata confer- 
mata con la scoperta delle tre nuove specie descritte nella presente nota, 
raccolte durante una breve campagna di ricerche, effettuate dall'autore 
con il contributo del Consiglio Nazionale delle Ricerche. 

È da rilevare che una delle tre specie nuove appartiene al sotto- 
genere Promayetia Coiff. che viene ad essere nuovo per la fauna italiana. 



NUOVE MAYETIA DI LIGURIA 



209 




Tav. I: Mayetia (s. str.) lunensis n. sp. di La Spezia. 

Fig. 1 : habitus dell'holotypus S ; fig- 2 : edeago ; fig. 3 : labbro ; fig. 4 : metatro- 
cantere del c^"; fig. 5: estremità dell'addome del S in visione ventrale; fig. 6: palpo 
mascellare destro. 



Mayetia (s. str.) lunensis n. sp. 

Diagnosi — Specie che per la forma generale dell'edeago è si- 
stematicamente vicina alle specie francesi Mayetia ochsi Coiff., M. 
laneyriei Coiff. e M. nicaeensis Coiff. e alla nuova specie M. ligur mihi 
qui di seguito descritta. 

Se ne distingue per la differente forma delle appendici, di apofisi 



210 R. PACE 

e di dettagli di struttura dell'edeago e per la forma del labbro superiore. 

Serie tipica — 2 ^^ e 2 $$ da me raccolti nei dintorni di La Spe- 
zia, presso Marinasco, a circa 200 metri d'altitudine, il 25 luglio 1976. 

Holotypus 5", allotypus $ e un paratipo si conservano nelle colle- 
zioni del Museo Civico di Storia Naturale di Verona. Il restante paratipo 
nelle collezioni del Museo di Storia Naturale di Genova. 

Descrizione — Lunghezza mm 0,96-1,00. 

Specie con capo e tergiti addominali distintamente più lucidi del 
pronoto e delle elitre (tav. I, fig. 1). 

Il capo ha superficie lucida, lievemente e confusamente micro- 
sculturata, un po' liscia, con finissima e distinta punteggiatura sulle 
tempie e dietro i due punti cefalici. Tra i tubercoli antennali la super- 
ficie è concava e più indietro, davanti ai due punti cefalici, è piatta e 
limitata lateralmente da due deboli solchi confluenti nella depressione 
circolare che sta intorno ai due punti cefalici. Tra questi ultimi si os- 
serva una debolissima e corta impressione longitudinale mediana. In 
visione per trasparenza la superficie mostra debolissime piccole maglie 
di reticolazione, quasi invisibili. 

Il labbro, a ciascun lato, ha tre denti. I due denti mediani sono 
tra loro separati da una profondissima e larga incisione a U ; sono molto 
prominenti e al vertice divisi in due tubercoli. I denti interni sono smus- 
sati, corti e molto vicini ai mediani. Il dente esterno è corto ed esile 
(tav. I, fig. 3). Nell'holotypus un dente supplementare presso il dente 
esterno si osserva al lato sinistro. Anche nei paratipi tale dente è ora 
presente ora assente. 

Il terzo e il quarto articolo dei palpi mascellari portano una cal- 
losità ristretta alla base e munita alla sommità di una esilissima setola 
(tav. I, fig. 6). 

Il pronoto è poco ristretto all'indietro e sul suo disco ha una larga 
depressione, ristretta in avanti, raggiungente quasi il margine anteriore. 
La sua superficie è distintamente microsculturata e un po' opaca. Le 
maglie di reticolazione sono distinte perché relativamente ampie presso 
gli omeri, poco distinte perché piccole quelle situate sulla depressione 
discale. Non vi è punteggiatura. In visione per trasparenza le maglie di 
reticolazione appaiono un po' longitudinali e irregolari come dimensioni: 
sono addensate solo su una fascia longitudinale mediana. 

Le elitre verso la base sono di poco ristrette, hanno superficie 
microsculturata e sono opache quanto il pronoto. Non è visibile una 



NUOVE MAYETIA DI LIGURIA 211 

punteggiatura. Per trasparenza si osservano solo alla loro base ampie 
maglie di reticolazione. 

L'addome è lievemente allargato all'indietro, ha tergiti a superficie 
lucida, marcata da una microscultura reticolare a maglie ampie e sva- 
nite. Come forma e dimensione sono irregolari. 

I metatrocanteri del (^ sono armati di un minuscolo, ma distinto 
dente, più vicino al margine prossimale che a quello distale (tav. I, 
fig. 4). Lo sternite del pigidio del (^, al margine posteriore, sulla linea 
mediana, ha una profonda incisione a U, un po' asimmetrica, nel fondo 
della quale sta un ispessimento chitinoso (tav. I, fig. 2). 

L'edeago (tav. I, fig. 2), è snello, molto più lungo che largo. La 
sua estremità distale è appena biforcata ed è deviata verso il lato destro 
a formare un gancio il cui margine interno ha un dente acuto. Esso, nel 
paratipo, ha invece la punta smussata. 

Sul lato destro, presso il gancio apicale sta un'apofisi laminare ir- 
regolare munita a sua volta di un lungo dente acuto, ripiegato su se 
stesso. 

Derivatio nominis — Questa nuova specie prende nome dall'an- 
tica città etrusca, poi romana, di Luni, nel cui territorio è stata raccolta. 

Note comparative 

La nuova specie è distinta da M. laneyriei perché il gancio apicale 
dell'edeago di quest'ultima specie è semplice, cioè non è diviso in due 
rami all'estremità ed è privo del dente preapicale al margine interno. 

M. lunensis differisce pure da M. nicaeensis perché l'edeago di 
quest'ultima specie all'apice è diviso in due rami assai scostati fra loro 
e assai lunghi; da M. ochsi perché questa specie ha la porzione apicale 
dell'edeago debolmente incurvata, snella, e non divisa in due rami. 

La nuova specie, per la forma dell'edeago, è molto differente da 
Mayetia ligur mihi. Infatti l'edeago di M. ligur, oltre ad essere più tozzo, 
ha la porzione apicale a forma di lamina sinuosa, appuntita e larga, volta 
verso il lato destro, e due apofisi acute al margine sinistro. 

Per la forma del labbro, la nuova specie si distingue pure da Maye- 
tia solarti Coiff. di Voltaggio (Piemonte), di cui non è noto il (^, perché 
la specie piemontese ha al labbro tre distinti denti laterali, e non due 
o uno. 

Note ecologiche — Questa nuova specie è stata rinvenuta nel 
suolo alla base del tronco di Castanea saliva in un bosco ad esposizione 
nord, a debole pendio, presso la strada Marinasco-Bottagna. 



212 R. PACE 

Il suolo era profondo e ricco di radici di piante erbacee. Insieme 
sono stati raccolti numerosi esemplari di Leptotyphlus foveiceps Fauvel. 

Mayetia (s. str.) 1 i g u r n. sp. 

Diagnosi — Per la forma generale dell'edeago, è sistematicamen- 
te vicina a Mayetia ochsi Coiff., M. laneyriei Coiff. M. nicaeensis Co- 
iff. e M. lunensis mihi, ma da tutte è chiaramente distinta sia per det- 
tagli strutturali dell'edeago, sia per la forma del labbro. 

Serie tipica — 1 (^ da me raccolto presso Pian Soprano (Bormida, 
Savona) il 1 luglio 1976. 

L'holotypus S è conservato nelle collezioni del Museo Civico di 
Storia Naturale di Verona. 

Descrizione — Lunghezza mm 1,19. 

Specie dal corpo uniformemente lucido, assai debolmente micro- 
sculturato (tav. II, fig. 1). 

Il capo ha tubercoli antennali piuttosto elevati. Tra essi e tra i due 
solchi debolmente impressi posti all'interno dei tubercoli, la superficie 
è appena convessa. Tra le due fossette cefaliche esiste una distinta, larga, 
circolare e un po' profonda impressione della superficie. Una micro- 
scultura reticolare a maglie ampie e poco impresse, dà un aspetto piut- 
tosto lucido alla superficie. La punteggiatura è finissima, non distinta su 
tutta la superficie. In visione per trasparenza la reticolazione della super- 
ficie della parte superiore è quasi assente. 

Il labbro, ad ogni lato dell'ampia e profonda incavatura a U, ha 
cinque denti. Il più interno è raddoppiato, i restanti sono tozzi e simili 
tra loro (tav. II, fig. 4). L'intervallo tra il secondo e il terzo dente è assai 
stretto e più profondo di quello esistente tra i restanti denti. 

Il terzo e il quarto articolo dei palpi mascellari hanno una callo- 
sità ristretta alla base (tav. II, fig. 5). 

Il pronoto è poco ristretto alla base. La sua superficie è lucida come 
quella del capo e ha una microscultura reticolare obliterata soprattutto 
presso gli angoli omerali. Un'ampia depressione, ristretta in avanti, 
occupa tutta la porzione discale. Una finissima punteggiatura è appena 
visibile presso gli angoli anteriori. In visione per trasparenza, sulla parte 
superiore, sempre del pronoto, si osserva una reticolazione assai svanita, 
appena visibile. 

Le elitre sono appena convergenti in avanti, hanno superficie più 



NUOVE MAYETIA DI LIGURIA 



213 




mm 0,0 5 



Tav. II: Mayetia (s. str.) ligiir n. sp. di Bormida. 

Fig, 1: habitus dell'holotypus o; fig. 2: edeago; fig. 3: metatrocantere del ^\ 
fig. 4: labbro; fig. 5: palpo mascellare sinistro. 



o meno uguale a quella del pronoto e del capo, punteggiatura assente. 
Se viste per trasparenza non mostrano maglie di reticolazione. L'ad- 
dome è appena allargato all'indietro e i tergiti sono lucidi, senza mar- 
cata microscultura reticolare. 

I metatrocanteri del J (tav. II, fig. 3), hanno un'appendice sot- 



214 R- PACE 

tile e lungamente protratta verso dietro. Lo sternite del pigidio ha sulla 
linea mediana al margine posteriore un'incisione a U simmetrica. 

L'edeago (tav. II, fig. 2), è robusto, un po' tozzo. La porzione 
apicale è laminare e larga, piegata verso il lato destro con andamento 
sinuoso, e ha un'appendice stretta, brevemente biforcuta, volta al lato 
sinistro. Dalla porzione mediana dell'edeago si diparte al lato destro 
una larga lamina terminante a punta strettissima e acuta ripiegata sulla 
lamina stessa sul lato dorsale. Un'apofisi, sclerificata alla base e assai 
svanita nella sua porzione apicale, è inserita al lato sinistro dell'edeago 
nella sua porzione mediana ed è volta in dolce arco sul lato dorsale del- 
l'edeago stesso. 

Derivatio nominis — Questa nuova specie prende nome dalla 
Liguria, dove si trova la sua località tipica. 

Note comparative — Anche questa specie, come quella prece- 
dentemente descritta, è sistematicamente riferibile alle specie francesi 
Mayetia ochsi Coiff., M. laneyriei Coiff. e M. nicaeensis Coiff. per la 
struttura dell'edeago: appendice mediana volta al lato destro e apice 
incurvato verso lo stesso lato. Tuttavia, poiché ha l'estremità di una 
conformazione del tutto particolare, è specie che si discosta notevolmente 
da quel gruppo sistematico, maggiormente che M. lunensis mihi. Per 
la comparazione con quest'ultima specie si vedano le note comparative 
date per essa. 

Mayetia ligur n. sp. è ben distinguibile anche da M. solarli Coiff. 
di Voltaggio (Piemonte), anche senza tener conto della forma dell'edeago, 
poiché non è noto il S della specie piemontese. La nuova specie ha corpo 
uniformemente lucido, appena microsculturato e labbro con intervallo 
tra il secondo e il terzo dente, assai stretto, mentre M. solarii ha corpo 
molto opaco e il labbro ha l'intervallo tra il secondo e il terzo dente assai 
largo e profondo. 

Note ecologiche — Ho rinvenuto Mayetia ligur mihi nel suolo 
attorno alla ceppaia parzialmente marcescente di un castagno annoso, 
unico resto, nel biotopo, di un recente disboscamento. Il suolo, di natura 
silicea, era ripido, esposto a sud, ma protetto dall'insolazione perché 
incassato in una valletta profonda e stretta convogliante un rigagnolo dai 
pendii del Monte Settepani. 

La fauna endogea si è mostrata molto povera, sia per la scarsa coe- 
renza del suolo, sia per l'opera di un recente rimboschimento con Ca- 
stanea sativa. 



NUOVE MAYETIA DI LIGURIA 215 

Mayetia (Promayetia) italica n. sp. 

Diagnosi — Specie ricollegabile alle numerose specie del sotto- 
genere del Var e delle Alpi Marittime francesi. Per la forma del labbro 
e altri caratteri esoscheletrici (come il distinto fine solco mediano del 
pronoto), è evidentemente differente da tutte, come pure dalla specie 
geograficamente più vicina: Mayetia hoffmanni Coiff. delle Alpi Marit- 
time francesi. 

È la prima specie italiana del sottogenere. 

Serie tipica — 1 $ da me raccolta presso Vignai (Imperia) ,nel 
vallone del torrente Oxentina, tra il Monte Ceppo e il Monte Neveia 
il 26 giugno 1976, a circa 500 metri d'altitudine. 

L'holotypus è conservato nelle collezioni del Museo Civico di 
Storia Naturale di Verona. 

Descrizione — Lunghezza mm 1. 

Specie dal corpo lucido, fortemente ristretto a metà (tav. Ili, 

fig. 1). 

Il capo è distintamente più largo del pronoto, fortemente ristretto 
in avanti. Non è visibile alcuna distinta maglia di reticolazione sulla 
superficie tra e dietro i tubercoli antennali. Una svanita microscultura 
reticolare e a maglie ampie è appena visibile, invece, sulle tempie, dove 
vi è una punteggiatura fine a assai poco impressa. Dal lato interno dei 
tubercoli antennali si origina un solco debolmente impresso che con- 
fluisce nella depressione profonda che sta intorno i punti cefalici. Tra 
essi sta una larga e debole impressione che in avanti sfuma in una su- 
perficie piana. 

Il labbro, a ciascun lato dell'ampia e profonda incavatura a U, 
ha tre denti: l'interno è il più prominente e grosso, con due setoline 
apicali, il mediano è vicino all'interno ed è cortissimo e largo; quello 
esterno è lungo e stretto, molto acuto (tav. Ili, fig. 2). 

I palpi mascellari sono semplici, senza tubercoli sul terzo e quarto 
articolo (tav. Ili, fig. 3). 

II pronoto è fortemente ristretto all' indietro. La sua superficie 
è coperta da una svanita microscultura reticolare a maglie grandi, presso 
gli angoli anteriori e pure svanita, ma a maglie piccolissime sul disco. 
Di conseguenza la superficie è lucida e la punteggiatura non è ben di- 
stinta. 

Sul fondo dell'ampia impressione discale, sulla linea mediana, dal 



216 



R. PACE 




Tav. Ill: Mayetia (Promayetia) italica n. sp. di Vignai. 

Fig. 1 : habitus dell'holotypus ? ; fig. 2 : labbro ; fig. 3 : palpo mascellare destro ; 
figg. 4 e 5 : mandibole. 



margine anteriore fino a poca distanza dal margine posteriore, vi è un 
distinto solco stretto e poco profondo. Presso il margine posteriore la 
superficie, da concava come è in avanti, si fa convessa. 

Le elitre sono appena più lucide del pronoto, indistintamente mi- 
crosculturate, con punteggiatura debole, confusa, fine e svanita. Vi è 
una distinta, fine stria suturale, lievemente incurvata verso l'esterno, 



NUOVE MAYETIA DI LIGURIA 



217 



dallo scutello all'angolo suturale posteriore. 

L'addome è distintamente allargato alla parte posteriore e i tergiti 
sono lucidi come le elitre. 

Derivatio nominis — Essendo questa la prima specie italiana 
appartenente al sottogenere Promayetia, in contrapposizione alle specie 
francesi, prende il nome dall'Italia. 

Note ecologiche — L'unico esemplare è stato raccolto alla base 
di un castagno vegetante su un pendio ripido a suolo siliceo poco consi- 
stente. Altri numerosi prelevamenti di suolo sono stati negativi per que- 
sta specie. 

Note comparative — Mayetia italica n. sp., fra le forme apparte- 
nenti al sottogenere Promayetia Coiff. è la più orientale. 

Rispetto alla specie geograficamente più vicina e cioè Mayetia 
{Promayetia) hoffmanni Coiff. delle Alpi Marittime francesi, la nuova è 
nettamente differenziata, come si può notare dalla tabella che segue: 



M. hoffmanni Coiff. 



M. italica n. sp. 



- Capo non più largo del pronoto. 

- Addome non allargato all'estre- 
mità. 

- Labbro debolmente incavato a 
metà, a ciascun lato dell'inca- 
vatura vi sono due larghi denti, 
l'interno affiancato da due den- 
tini. 

- Pronoto senza stretto solco lon- 
gitudinale mediano. 



- Capo nettamente più largo del 
pronoto. 

- Addome distintamente allargato 
all'estremità. 

- Labbro largamente e profonda- 
mente incavato a metà; a cia- 
scun lato dell'incavatura vi sono 
tre denti di cui il mediano è 
corto e largo, l'interno è privo 
di dentini. 

- Pronoto con un distinto stretto 
solco poco profondo posto sulla 
linea mediana. 



La nuova specie è pure differente da Mayetia hojfmanni occiden- 
talis Hervé, del Var, perché, tra l'altro, il dente interno del labbro è 
semplice nella nuova specie e non affiancato da un dentino interno, come 
nella specie francese. Mayetia italica n. sp. è pure differente da M. 
subhoffmanni Hervé (Var) per la forma del labbro (i denti sono diversa- 
mente conformati e orientati). 



218 R. PACE 

Per avere il capo più largo del pronoto, la nuova specie è distinta 
da M. puhiventris Hervé (del Var). 

Per la forma del labbro e per altri caratteri esoscheletrici (corpo 
non ristretto a metà, oppure capo non distintamente più largo del pro- 
noto), la nuova specie è distinta dalle restanti specie del sottogenere del 
Var: M. jolyi Hervé, M. honadonai Coiff., M, minima Coiff., M.fagniezi 
Coiff., M. fossulata Coiff., M. coijfaiti Hervé, ecc. 

Ritengo opportuno riassumere le nostre attuali conoscenze delle 
specie di Mayetia appartenenti alla fauna italiana nella seguente tabella 
dicotomica : 

TABELLA DICOTOMICA DELLE SPECIE DI Mayetia Muls. E Rey d'italia. 

1 - Terzo e quarto articolo dei palpi mascellari con una callosità 

cilindrica, talvolta un po' ristretta alla base, o a forma di fungo 

Subgen. Mayetia s. str. 2 

- Terzo e quarto articolo dei palpi mascellari, semplici, senza 
callosità Subgen. Promayetia 7 

2 - Labbro con due denti primari a ciascun lato dell'incavatura 

mediana. Metatrocanteri del S armati di un dente. Porzione 
apicale dell'edeago a forma di spatola subellittica, mm 0,95- 
-1,02. Gargano (Puglia) garganica Pace 

- Labbro con tre denti primari a ciascun lato dell'incavatura 

mediana 3 

3 - Metatrocanteri del (^ dentati 4 

- Metatrocanteri del ^ inermi 6 

4 - Labbro senza denti secondari evidenti al di fuori dei tre pri- 

mari visibili a ciascun lato dell'incavatura mediana. Edeago 
snello, nella porzione apicale ricurvo e diviso in due cortis- 
simi rami, con un dente preapicale interno. Specie con capo 
e tergiti addominali distintamente lucidi, pronoto ed elitre 
opachi, microsculturati ; mm 0,96-1,00. La Spezia (Mari- 
nasco) lunensis n. sp. 

- Labbro con denti primari raddoppiati o con denti secondari 5 

5 - E raddoppiato ciascun dente interno del labbro e a ciascun 

lato esterno vi è un gruppo di due denti. Specie dal corpo 
uniformemente lucido, poco ristretto a metà. Edeago tozzo, 
con porzione apicale a lamina sinuosa, volta al lato destro; 
mm 1,19. Bormida (Savona) ligur n. sp. 



NUOVE MAYETIA DI LIGURIA 219 

- Il dente interno del labbro non è raddoppiato e a ciascun 
lato esterno vi è un gruppo di tre denti. Specie dal corpo molto 
opaco e distintamente ristretto verso la base delle elitre; 
mm 1,2. Voltaggio (Piemonte) .... solarli Coiff. 

6 - Labbro con un piccolissimo dente secondario a ogni lato del 

fondo dell'incavatura mediana. Porzione apicale dell'edeago 
robusta e terminante in punta smussata; suo lato destro, verso 
il terzo apicale, armato di un robusto gancio; lato sinistro 
senza distinta prominenza; mm 0,9. Aritzo (Sardegna) . 
monilis Coiff. 

- Labbro senza dentini secondari nell'incavatura mediana. Por- 
zione apicale dell'edeago esile e incurvata a uncino; suo lato 
destro, nel quarto apicale, armato di un'apofisi subtriango- 
lare a vertice acuto; lato sinistro con una corta prominenza; 
mm 0,94-1,08. Grisolia (Calabria) . . . calabra Pace 

7 - Capo distintamente più largo del pronoto. Impressione disca- 

le del pronoto con un solco mediano. Elitre con stria suturale 
completa. Labbro con larga e profonda incavatura mediana: 
a ciascun lato di essa vi sono tre denti di cui il mediano è assai 
corto, smussato e a base larga; mm \. Vignai (Imperia) italica n. sp. 



BIBLIOGRAFIA 

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9-31. 

CoiFFAiT H., 1955 - Nouveaux Mayetia de France et d'Italie - Rev. Fr. Ent., XXII, 
4: 257-261. 

CoiFFAiT H., 1957 - Nouvelles espèces du genre Mayetia de France et de Catalogne- 
Notes Biospél., XII: 103-110. 

Hervé p., 1962a - Contribution à l'étude de la faune du sol: une nouvelle espèce du 
genre Mayetia Muls. et Rey - Annates de SpéléoL, XVII, 4: 573-575. 

Hervé P., 1962b - Considerations sur la Faune Entomologique de l'Ile de Port-Cros 
(Var). Les Coléoptères Endogés - Ann. Ecole Nation. Eaux Foréts Rech. Exp., 
XIX, 2: 301-323. 

Hervé P., 1964a - Contribution à la connaissance