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Full text of "Annuaire"

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AVIS TRÈS IMPORTANT. 



Depuis 1900, toutes les heures sont 
exprimées en temps moyen civil compté 
de 0^ A 24'^ et commençant à minuit. 



Lci Table suivante do oncordaace entre 

le temps moyen civil compté de la façon ordinaire 
de minuit à midi et de midi à minuit '^t '-^ tf^nii»*. 
moyen civil compté de o** à 24". 



ANNUAIRE 

POUK L'AN 1910, 



PUBLIÉ 

PAR 1.x: BUREAU DES LONGITUDES. 



Avec des Notices scientifiques. 




PARIS, 

GAUTHIER-VILLAHS, 

IMl'RIMEUR-LIBRAIRK DU BUREAU DES LONGITUDES, 
Quai des Grarids-Augustiiis, 55. 



as- 



^1 



73^ 







GAUTHIER-VILLA KS, 

Grands-Augustiits, 5b. 






t^io 



•î^i 



AVERTISSEMENT. 



T.e Bureau des Longitudes, institué parla Convention 
nationale (loi du 7 messidor an 111; 25 juin 1795), se 
compose de treize membres titulaires, savoir : trois 
membres de l'Académie des Sciences, cinq astronomes, 
trois membres appartenant au département de la 
Marine, un membre appartenant au département de la 
Guerre, un géographe; d'un artiste ayant rang de titu- 
laire ; de trois membres en service extraordinaire; 
d'un membre adjoint et de deux artistes adjoints. En 
outre, vingt oorresnondants sont institués près du 
Bureau des Longitudes, dont douze peuvent être choisis 
parmi les savants étrangers (Décrets des 1 5 mars 1874, 
3o avril 1889 et i4 mars 1890.) 

Son bureau, nommé chaque année par décret du 
Président de la République, se c()mpo«5e d'un prési- 
dent, «l'un vice-président et d'un secrétaire choisis 
parmi ses membres titulaires. 

Le Bureau des Longitudes rédige et publie, annuel- 
lement et trois années à l'avance, la Connaissance 
des Tenifis, à l'usage des astronomes et des naviga- 
teurs, et, depuis 1889, un Extrait de la Connaissance 
des Temps à l'usage des écoles d'hydrographie et des 
marins du commerce. 11 rédige, en outre, des Annales 
ainsi qu'un Annuaire (pii, aux termes de l'article IX 
de son règlement, doit être « propre à régler ceux 
de toute la République ». 



i«l 



W- 



II est institué en vue du perfectionnement des di- 
verses branches de la science astronomique et de 
leurs applications à la géographie, à la navigation et 
à la physique du globf, ce qui comprend : i° les amé- 
liorations à introduire dans la construction des instru- 
ments astronomiques et dans les méthodes d'ohserva- 
tion, soit à terre, soit à la mer; 2° la rédaction des 
instructions concernant les études sur l'astronomie 
physique, sur les marées et sur le magnétisme ter- 
restre; 3° l'indication et la préparation des missions 
jugées par le Bureau utiles au progrès des connais- 
sances actuelles sur la figure de la Terre, la phy- 
sique du globe ou lastronomie ; 4° lavancement des 
théories de la mécanique céleste et de leurs applica- 
tions; le perfectionnement des Tables du Soleil, de la 
Lune et des planètes; 5" la rédaction et la publica- 
tion, dans ses Annales, des observations astrono- 
miques importantes, communi(|nées au Bureau par les 
voyageurs, astronomes, géographes et marins. 

Sur la demande du Gouvernement, le Bureau des 
Longitud'is donne son avis : i" sur les questions con- 
cernant l'organisation et le service des observatoires 
existants, ainsi que sur la fondation de nouveaux ob- 
servatoires; 2" sur les missions scientifiques confiées 
aux navigateurs chargés d'expéditions lointaines. 

h' Annuaire, dont la publication rentre dans les 
attributions du Bureau des Longitudes, parut, ponr 
la première fois, en 1790; il se rapportait à l'an V 
(1796-1797). Le présent Volume est donc le ii5* de 
la collection. 

Depuis 1900, toutes les dates et heures sout expri- 
mées en temps civil moyen compté de o'' à 24'' à 
partir de minuit; la concordance avec l'ancienne divi- 
sion est indiquée sur une Table imprimée sur papier 
bleu en tête de Y Annuaire. 

Conformément aux dispositions inaugurées dans 



L 



{'Annuaire de 190^, le présent Annuaire contient des 
Tableaux détaillés relatifs à la Physique et à la 
Chimie, et ne contient pas en revanche de données 
géographiques et statistiques. Ce sera le contraire 
pour V Annuaire de 191 1, qui ne donnera pas les 
Tableaux physiques et chimiques et où seront déve- 
loppés ceux qui se rapportent à la Métrologie, aux 
Monnaies, à la Géographie et à la Statistique. La 
même alternance sera observée désormais. 



Partie astronomique. — En vertu du même prin- 
cipe, on a inséré dans le présent Annuaire le Tableau 
complet des éléments des petites planètes. Mais on a 
supprimé le calcul des altitudes par le baromètre, les 
parallaxes stellaires, les étoiles doubles, les mouve- 
ments propres, la spectroscopie stellaire. 

Le Tableau des étoiles variables a été dressé par 
M. Schulhof. 



Partie physique. — Elle contient : 1° les éléments 
magnétiques en divers points du globe; 2" des 
Tableaux permettant la correction et la comparaison 
des baromètres et des thermomètres; 3° la dilatation 
des divers liquides; 4" les tensions de vapeur de 
certains liquides et, en particulier, du mercure; 5° le 
Tableau des densités de nombreux solides, liquides et 
mélanges de liquides; 6° des données relatives à la 
corapressibilité des liquides, à l'élasticité des solides, 
au frotteuient des solides, à la viscosité des liquides 
et des gaz; 7» un Tableau de longueurs d'ondes, 
pour lequel nous devons remercier M. de Gramont; 
8° la solubilité de divers corps dans l'eau à 0° ou à 
100° et dans l'alcool; 9° le pouvoir diélectrique de 
plusieurs isolants; 10° on a complété les Tableaux 
des indices de réfraction des liquides, des chaleurs 



i«l^ 



^î 



spécifiques, des points critiques, des points d'ébulli- 
tion, des résistances électriques; ii° on a donné un 
Tableau des pouvoirs rotatoires, auxquels les clii- 
mistes attachent depuis quelques années tant d'im- 
portance. 

Partie chimique. — Cette partie renferme le Tableau 
des corps simples, les données thermochimiques, ainsi 
que divers Tableaux se rapportant aux principaux 
alliages, à la composition des ditîérents combustibles, 
pétroles, à l'analyse des vins, bières, etc. 



aux 



NOTICES. 

Notice sur la réunion du Comité international 
permanent pour V exécution photographique de la 
Carte du Ciel en 1909, par M. B. Baillaud. 

Les marées de l'écorce et l'élasticité du Globe 
terrestre, par M. Ch. Lalleraand. 

Tables des Notices de /'Annuaire du Bureau des 
Longitudes de l'origine à 1910. par M. G. Biguurdan. 

La Commission do \\4nnuairc : 

PoiNCARK, Président. 
Bouquet de la Grye, 

LiPPMANN, 

Radau. 



^ ^ 



TABLE DES PRINCIPAUX CHAPITRES. 



Pages 

Calendriers 3 

Phénomènes célestes 7.5 

Soleil 93 

Lune 12- 

Terrc i4 1 

Planètes 178 

Planètes télescopiques i83 

Satellites 2 1 3 

Comètes 220 

Étoiles 233 

Éjoiles variables 6i3 

Données physiques et chimiques. 

Cartes magnétiques de la France 202 

Chaleur et dilatation 279 

Densités 3i4 

Tensions de vapeurs 376 

Chaleurs spécifiqnes 385 

Chaleur latente de fusion et de vaporisation.. 890 

Points critiques des fluides 39.5 

Solubilité 4^2 

Élasticité des solides 4"^'^ 

Compressibilité des liquides 438 

Capillarité. Viscosité des fluides 4^o 

Acoustique 449 

Optique 4^^ I 

Électricité, unités C. G. S, et équivalents 

électrochimiques 5()2 

Corps simples et poids atomiques 54o 

Thermochimie ô'|3 

Tableaux divers bijo 



m 



SieiVfilS!! KT AJBKKVIATIOJM». 



PHASES M LA LUNE. 



9 N. L. Nouvelle Lune. 
3) P. Q. Premier Quartier. 



O P- L. Pleine Lune. 

(T D. Q. Dernier Quartier. 



h.. 

m. 



heure. 



ABREVIATIONS, 

0. . 



minute ) , 

, (de temps, 
seconde V 



degré, 
minute j 



seconde ) 



d'arc. 



SIGNES DU ZODIAQUE. 



3 Y le Bélier. ..... o 

1 \f le Taureau ... 3o 

2 n les Gémeaux.. 6o 

3 <S le Cancer 90 

\ SI le Lion no 

j av la Vierge i5o 

O le Soleil. 



([ la Lune. 



^ Mercure. 
9 Vénus. 
Ô la Terre. 



PLANETES. 

d* Mars. 
^ Jupiter, 
ï) Saturne. 

ASPECTS. 



J^ Uranus. 
^ Neptune. 



6 A la Balance. . . 180 

7 n\. le Scorpion.. 210 

8 -M le Sagittaire ■ 340 
g ;6 le Capricorne 270 

10 5s le Verseau... 3oo 

1 1 )( les Poissons. 33o 



cy Conjonction de deux astres qui ont la même 

longitude. 
Q Quadrature de deux astres dont les longitude» 

diffèrent de 90°. 
^ Opposition de deux astres dont les longitudes 

diffèrent de 180*. 
Q Nœud ascendant. 
^ Nœud descendant. 



DU CAI.X:XffDRIER POUR X.'AN 1910 



l 



Année igiodu calendrier grégorien, établi en octo- 
bre i582, depuis 827 ans; elle com- 
mence le samedi 1*' janvier. 

1910 du calendrier julien, commence i3 jours 
plus tard, le vendredi i4 janvier. 
118 du calendrier républicain français, com- 
mence le jeudi 28 septembre 1909, et 
l'an 119 commence levéndx'edi 23 sep- 
tembre 19 10. 

5670 de l'ère des Juifs, commence le jeudi 
16 septembre 1909, et l'année 6671 com- 
nicnce le mardi 4 octobre 1910. 

1827 de l'hégire, calendrier turc, commence 
le samedi 28 janvier «909, et Tanné 1828 
commence Je jeudi 18 janvier 1910, 
suivant l'usage de Constantinople. 

1626 du calendrier cophte, commence le sa- 
medi 1 1 septembre 1909, et l'année 1627 
commence le dimanche 11 septembre 
1910. 
46 du 76® cycle du calendrier chinois, com- 
mence le vendredi 22 janvier 1909, et 
l'année 47 commence le jeudi 10 février 
1910. 

6628 de la période julienne. 

Éléments du Comput. 



Nombre d'or 11 

Cycle solaire i5 

Épacte XIX 



Lettre dominicale 
Indiction romaine 



Z*ètes mobiles et jours fériés. 

Lundi delà Pent., 16 mai. 
Fête Nationale, i4 juillet. 
Assomption, i5 août. 
Toussaint, i "novembre. 
Noël, 25 décembre. 



i*''^ janvier. 
Pâques , 27 mars. 
Lundi de Pâques, 28 mars. 
Ascension, 5 mai. 
Pentecôte, i5 mai. 



^ 



^ 








5 




ÉPOQUES, DANS L'ANÎNÉE GRÉGORIENISE 1910, 






des fêtes du calendrier 




i 






RUSSE 

(julien) 


ISRAÉLITE 


MLStLMAN 


DATES 










GRÉGOr.IE>>Esi 

i 






Noël 




Jour «le l'an 


Yen. 
Jeu. 


1 

7 janv.! 

i3 janv. 






J.de Tan 






Yen. 


i4 janv. 






Epi pli. 


Petit Pourim 




Mer. 
Mer. 


19 janv.! 
23 lévr. i 






Septuaff. 






Dim 


27 lévr. j 






Cendres 






Mer. 


itl mars 








Jeûne d'Esllier 


Naiss.duProph. 


Jeu. 


24 mars; 








Pourim 




\en . 


2.') mars 






Aiinonc. 


Pâques 




Jeu. 
Dim 


7 avril 1 
24 avril ; 






Pâques 






Dim 


1 mai 






S'-Georg. 






Yen. 


6 mai i 






Ascens. 


Pentecôte 




Jeu. 
Lu II. 


9 juin ! 
1 3 juin i 






Trinité 






Dim. 


i9Juin ; 






Toussaint 






Dim. 


26juin 1 
TJmll.i 

4j"ill. 
4 août 






N.s'J.-Ii. 






Jeu. 








J'"^ de Tamouz 




Dim. 










Aso. du Proph. 


Jeu. 








Jeûne d'Ab 




Dim. 


14 août 






Traiisfiç. 




1" ramadan 


Yen. 
Mar. 


19 août ; 
6 sept. 






Nat.N.-D. 


Nouvel an 


3o ramadan 


Mer. 
Mar. 
Mer. 


21 sept.' 

4 oi^t- 1 

5 oct. ; 








J"'deGucdaliah 


Grand I?e'jram 


Je... 


6 oct. 








Expiation 




Jeu, 


i3 oct. 






1 


Tahernaclos 




Mar. 


18 oct. 1 








Allégresse 




Mer. 


26 oct. 






Présent. 






Dim. 


4 déc. 






S"-Cath. 






Mer. 


7 déc. 






Avent 


Dédicace 


Petit lieiram 


Dim. 
A ar. 
I.un. 


II déc. 
i3 déc. 
26 déc. 




























î! 



■^ 



ANNUAIRE POUR L'ANNEE GREGORIENNE 1910. 



Dans les Tableaux qui suivent, les dates sont ex- 
primées en temps moyen civil de Paris, dont le 
jour commence à minuit moyen el se compte sans 
interruption de o^ à 24^ ('). 

Le temps moyen civil à midi vrai est l'heure qu'une 
pendule bien réglée sur le temps moyen doit mar- 
quer lorsque le centre du Soleil vrai est au méridien 
de Paris, lorsqu'il est midi au cadran solaire. 

A midi vrai, l'heure vraie est toujours 1 2 heures ; 
mais l'heure moyenne ou le temps moyen à midi 
vrai peut être au-dessus ou au-dessous de 12 heures 
d'environ un quartd'heure. L'heure moyenne à midi 
vrai tient, à i minute ou 2 près, le milieu entre les 
heures moyennes du lever et du coucher du Soleil. 

La Lune a un grand mouvement propre, d'occi- 
deni en orient, qui retarde sans cesse son retour au 
méridien. Le temps qui s'écoule entre deux passages 
consécutifs de la Lune au méridien est en moyenne 
de 2.'|''5o'"3o'. Le passage retarde donc d'un jour au 
suivant d'environ 50". C'est par suite de ce retard que 
l'on ne trouve pas de passage de laLuneau méridien, 
de lever ou de coucher, pour certains jours. Ainsi 
le 25 janvier il n'y a pas de passage de la Lune au 
méridien, ce qu'indique le trait horizontal. On voit 
de même que le 3 janvier il n'y a pas de lever de 
1.1 Lune et que le 18 il n'y a pas de coucher. 

Les données fournies dans ces tableaux se rap- 
porlent au centre des astres et les levers et cou- 
chers h l'horizon vrai de Paris ; pour les planètes, 
l'unité de dislance est la distance moyenne de la 
Terre au Soleil. 

( M 11 iroporto de remarquer ce changement : depuis 1900, 
le jour civil n'osi plus, comme prcccdcuiment.pertage endeux 
p.iriics de douze lieurcs chacune. 



m 



m 



JANVIER, 
1910 



SOLEIL. — Janvier 19 lO. 



6 


J. 


7 


V. 


8 


S 


9 


'D. 


lO 


l. 


I J 


M. 


12 


M. 


I'^ 


J. 


i4 


V- 


10 


,»• 



iGl -I). 



ClRCONClSIO?i.. 

S. Macaire 

Stc GencTièTC. 
S. Rigobert. .. 
S. SimconStylite. 

Epiphaxib 

Noces 

S. Lucien, m. . 
S. Julien, ui... 
S. Guillaume.. 
S. Ihéo'Jose le C. 

S. Arcailfl 

Bapt.de J.-C 

S. Hilaire 

S. Maur 

S. Marcel, pape.., 

S. Antoine 

Ch. de S. Pierre. 

S. Poniieii 

8. SébasHon 

Sie Ames 

S. Vincent 

Septimgesiine. . 
S. Babylas.cï... 
CoHT. (Je S. Paul 
S. Poljcarpp, ér. 
S. Jean Chrysost 
S. Charlemagne... 
S. Franc, do Sale* 

Sexa(;fsime 

Ste Marcelle 



TEMPS 

moyen 

civil 

à midi vrai 



56 
56 
56 
56' 
56 
55 
55 
55 
34 
54 
53 
53 

52 
.52 

.5i 
.5o 

.00 

•49 

• 4 

lé 

•45 

iï 

• 4-^ 

• 4 
.4o 

,38 

■?? 



5.44 
6. 10 
6.36 

7. 2 

8.i5 
8.38 

9- I 

9.23 

9.44 
10. 5 
10.25 



11.36 

I I .02 

12, 

12.22 

12.36 

12. 

l3. 

i3. 

l3.22 

,i3.32 



COU- 
CHER 



ASC. 

droite 
a midi 
moyen 

18 44 

18.49 

i8.53 
18. 58 
2 
6 
1 1 
i5 
20 



24 
28 
9.33 
19.37 
19.41 
19.46 
19.50 
19.54 
19.58 
20. 3 
20. 7 
20. 11 
ao. i5 
20.20 
20.24 
20.28 
20.32 
20.36 
20,40 
20.45 
20.49 
20.53 



DECLIN. 

australe 
àmidi 

moyen 



-23. 4 

—22.59 

—22.53 
-22.47 
-22.41 

—22.34 
— 22.27 

— 22.20 

— 22.12 

— 22. 3 
-21.54 
— «• .45 

-il. 35 

— 21 .25 
—21 . i4 
-21. 3 

— 20.02 

— 20.40 

— 20.28 
— 20. l5 

— 20. 2 

— •9-49 
— '9- 

— '9 
'9- 
18. 
18. 

8. 



.35 
.21 

!52 

.37 
.21 

^. 5 



Le jour est de 8*^ i5" le i" et de 9*' 18" le 3i. 

Il croît pendant ce mois de i*'3'". 
Les données se rapportent au centre du Soleil. 
Les levers et couchers sot>l rapportés a l horizon de Paris. 



r 

LUNE. — Janvier 19 lO. 

1 




s 


Temps moyen civil 1 


A minuit moyen 


3 
■3 




PASSAGE 




^ 


ASCENSION 






5 


LEVBR 


an 
méridien 


COUCHER 


c 


droite 


DÉCLINAISON 


PARALLAXE 


h m 


h m 


h m 


U m 






1 


20.27 


4.28 


11.23 


21 


II. 


+ 12*. 5 


55'. 8" 


2 


23.33 


5.10 


II .40 


22 


IT.44 


+ 7. 7 
+ 1.58 

— 3.12 


54.40 
54.22 
54. t3 


3 

4 




5.5o 
6.3o 


11.55 
12. II 






0.38 


23 

24 


i3.io 


5 


1.43 


7.10 


12.27 
12.46 


25 


i3.53 


- 8.i5 


" 54.16 


6 


2.5o 


7.53 


26 


14. 38 


— 13. 2 


54.28 


- 


3.59 


8.38 


i3. 8 


27 


l5.24 


-17.23 


54.50 


8 


5. 9 


9.26 


13.37 


28 


i6.i4 


-2i. 4 


55.19 
55.54 


9 


6.18 


10.18 


14. i5 


29 


\U 


— 23.52 


10 


7.22 


11. i4 


i5. 4 


.3o 


-25.32 


56. 3i 


II 


8.18 


12. II 


16. 6 




19. i 


-25.49 


57. 9 
57.44 
58. 14 


12 


9. 3 


i3. 8 


17-19 


2 


20. 


-24.38 


i3 


9.38 


14. 3 


18.38 




20.59 


—21.58 


^4 


10. 6 


14.57 


19-59 


4 


21.55 


—18. 


58.39 


i5 


10.29 


15.47 


21. 19 


5 


22. 5o 


— 13. I 


58.56 


i6 


10.49 


16.37 
17.25 

18. i4 


22.39 


6 


23.42 


-7.18 


lu 


^7 




23.58 


- 


0.33 


— 1.12 


i8 


II .27 




8 


1.24 


+ 4.57 


59.13 




^9 


11.49 


19. 5 


1.18 


9 


2.16 


+10. 5i 


59. 9 


20 


12.10 


I9-39 


2.39 


10 


3.10 


+16. ir 


59. I 


•il 


12.4/ 


20.55 


3.59 


II 


4. 6 


+20.36 


58.48 


22 


i3.28 


21.54 


5.17 


12 


5. 4 


+23.50 


58. 3i 


23 


14.21 


22.53 


6.25 


i3 


6. 5 


+25.36 


58. 8 


^4 


1D.24 


23. 5o 


7.22 

é. 6 


i\ 


7- 5 


+25.48 


57-41 


2,î 


16. 3o 




i5 


8. 4 


+24.29 


5.. 10 
56.36 




26 


17.48 


0.44 


8.40 


16 


9. 


+21. 5i 


-7 


19. 


1.34 


9- 6 


17 


9.53 


+18. 9 


56. 2 


28 


20. 10 


2.21 


9.26 


18 


10.42 


+-13.42 


55.28 


29 


21.17 


3. 4 


9-44 


19 


11.28 


+ 8.^47 


54.59 


3o 


22.23 


3.45 


10. 


20 


12. 12 


+ 3 37 


54.35 


3i 


23.29 


4.25 


10. i5 


21 


12.55 


- 1.37 


54.19 


D. Q. le 3 f 


i 13" 36» 


P. Q. le 18 à 10 


. ™ 


\. L. le II 


1 12^ 0" 


P. L. le 25 à 12 


h ^m 


Les données se rap 


portent au cen 


re de la Lune. 




Les levers et couch 


ers .«ont rappo 


'tés à l'horizon de Paris 





*! 



FÉVRIER 
1910 



S. Ignace 

l'URIFICATIOS 

S. Rlaisc 

S. Gilbert 

Ste Agatlie 

Qiiinqnagésimc. 

S. Ilouiuald 

Mardi gras 

Les Cendres 

Sic Scliolastiquc 

S. Scverin 

Stc Kulalie 

Qnndragésime . . 

S. Vjlcntin 

SS.Fauslin.JuTite 
S. Onésirac.Q.T. 

5. Tliéodule 

6. Siméon, év 

S. Gahin 

Ueminisccre 

S. l*c|iin 

Sie («abelle 

S. Méiault, abbé. 

S. Maihias 

S. Tnraisc 

S. Ncslor 

Ocitli 

S. Koiiiain 



SOJL£IL. — Février 1910. 



7-33 
l-^-2 
7-3i 
7-29 
7-28 
26 
20 

23 
22 
20 
18 



1' 
1- 

!■ 

!■ 

1- 

7- 

7.17 

7-i5 

7i3 

7-12 

710 
7- 8 
7- 7 
7. 5 
7. 3 
7. I 
6.5q 
6.5^ 
6.55 
6.53 
6.52 
5o 
6.^8 



TEMPS 

moyen 

ciïil 
midi Trai 



12. i3.4i 
12. 13.49 
12. i3.5t) 
12.14. 2 
12.14. 8 
12 .14. i3 
12. i4 . 17 
12. 14.20 
12. 14.33 
12.14.24 
12. 14.25 
12. 14. 25 
12. 14.25 

12 14.23 
12. 14.21 
12. 14. 18 
12.14.14 
12. 14 . ÏO 
12.14. ^ 
12. 13.59 
12.l3.52 

ia-.i3.45 
i-j. 13.37 

13. 13.29 
12. l3.20 
12 i3.10 
12. l3. o 
I 2 . I 2 . 49 



COl- 

CHEB 



6.54 

6.56 
6.58 
6.09 

7- 



ASC 

droite 
à midi 
moyen 



7- 



7- 9 
7.13 

7.18 
7»9 

7.23 

'•'^- 
7.26 

7.28 

7-^9 
7.31 
7.32 
7-34 

7.3(, 



20.57 
21. 
21. 5 
21. 9 

21 .] 
21.1 
21.21 

21.25 

21 .29 

21.33 

21.37 

21.4 

21 

21 

21 



.4 

,5 
21.5- 
22 



22. 4 
22. 8 
22. 12 
22. 16 
22.20 
22.24 
22.27 

22. 3l 
22.35 

22.39 

22.42 



DÉCLIN. 

australe 
à midi 
moyen 



7.16 

6.59 

6.42 

6.24 

6. 61 

5.48i 

5.3o 

5.11 

4.52 i 

4.33: 

4.13: 

3.53 

3.33 

3. i3 

2.53 

2.32 
2.11 

I .5o 

I .29 

1. 8 
0.46 

0.25 

o. 3 
9-4' 
9. «9 
8.56 
8.34 
8.11 



Le jour eslde9*'2i le i"etde io''5j" le 2S. 
Il croît pendant ce mois de i*" 3(>™. 

Los ilunnée» se rapportent au centre du Suleil. 

I.ea levers cl « nuihers sont rapportét a I horizon tlp I^aris. 



I.UNE. — Février 19 lO. 



= 


Temps moyen civil 




E 




PASSAGE 




s 


~ 


1.EVE11 


au 


COUCHER 




1 




uicridieu 








h m 


U m 


U m 


1 




5. 5 
5.47 


io.3i 

10.48 




2 


0.35 


2.1 


3 


1.42 


6.3o 


II. 9 


2i 


4 


2.5l 


ri 


11.34 


25 


3 


4. 


12. 7 


26 


6 


5. 6 


8.59 

9-56 


12. 5i 


27 




6. 5 


T3.47 


28 


s 


r3.55 


10.53 


14. 56 


29 


9 


7.35 


II. 5i 


16.14 


3o 


lO 


L 6 


12.46 


17-37 


I 


II 


8.3i 


i3.39 


19. 


2 


12 


8.53 


14. 3i 


20.23 


3 


i3 


q.i3 


l5.21 


21.45 


4 


i4 


9.32 


16. Il 


.3. , 


5 


i5 


9.53 


17. 2 




6 




1(3 


10. iS 


17.05 


0.29 




17 


10.47 


18. 5o 


1.00 


8 


18 


11.2.J 


19-48 


3. 7 





19 


12.14 


20 . 46 


4.18 


10 


20 


i3.i3 


21.42 


0.17 
6. 4 


II 


21 


14.20 


22.37 


12 


22 


i5.32 


23.27 


6.40 


l3 


23 


.6.44 


7. 8 


14 




24 


17.54 


O.ID 


7.3o 


l5 


23 


19- 3 


0.09 


7-49 


IG 


26 


20.10 


I.4I 


8. 5 


I- 


0- 


21.16 


2.21 


8.20 


18 


28 


22.22 


3. I 


8.35 


«y 



A minuit moyen 



ASi.E>SIOX 

(Iruilo 



[2.41 
[3.24 



ijECI.lNAlSON 



13.38 


- 6.45 


14.22 


-11.38 


'i-j 


-16. 7 


10.00 


—20. 


16.46 


-'l- '' 


17.41 

18. 38 


—25.11 


—25.59 


19.37 


—20.20 


20.36 


-23. 9 


21.35 


— 19.32 


22. 3i 


-14.43 


23.26 


— 9. 


0.19 


- 2.46 


i . Il 


+ 3.37 


2. 3 


-f-9-45 


2.02 
3.53 


+ 10.18 


+ 19.57 


4.5o 


+ 23.25 


0.00 


+25. 3o 


6.49 


+ 26. 3 


7.47 
é.44 


+ 20. 7 

+22.49. 


9.36 


+ 19.20 


10.26 


+10.10 


II. i3 


+ 10.20 


11.58 


+ 5. II 



— o. 6 

— 5.20 



D.Q. le 2 à 
N. l.le 10 à 



'36" 

' 22' 



P. Q. le 16 à i8''4i' 
P. L.le 24 à 3^-45" 



Les données so rapportent au ccnlrt» de la Lune. 

Les levers et louclicrs sont rapportes à l'horizon de Paris. 



»'- 



MARS 
1910 



M. s. Aubin 

31. S. Simplice.... 
J. Sle Cuncgondc. 

V. S. Casimir 

S. S. Adrien 

'D. Lœtare 

L. S. Tliomas (IA<| 
M. S. Pliilcmon .. 
M. Sl« Françoise. . 
J. S. Docirovée, ab. 

V. S.Eulo^c 

S. S. Polde Léon.... 

D. Passion 

L. S. Lubin, év 

H. S. Lonsrin, ni 

H. S. CjTiaquc 

J. S. Patrice 

V, S. Alexandre 

S. S. Joseph 

B. Rameniix 

L, S. Henoîl 

M. S. Epaphroilile.. 
M. S. Victorien.... 
J. S. Simon, m... 
Y. f'enriredi Saint 

S. S. BertiUon 

». PAQUES 

L. S. Goniran, roi . 
M. S. Eusiase. abbé. 

M. S. Rieul 

J. Sle Kalbine 



10 



SOLEIL. — Mars 19 lO. 



6./,6 

44 
6.42 
6.40 

6.38 

6.36 

6.34 

6.32 

6.3 

6.28 

6.26 

6.24 

6. 21 

6. IQ 

6..^ 
6.i5 
6.i3 
6.11 
ô. 

6. 7 
6. 5 
3 



lEMPii 

moyen 

ciril 

à midi vrai 



1 1 .20 

II. 6 

!0.5l 

10.36 
10.20 
10. 4 
9-4S 
9.32 
i).i5 
8.58 
8.4. 
8.23 
8. 6 
7.48 
7.3o 
7.12 
6.54 
G. 35 
6.1-: 
5.58 
5.40 
5.22 
5. 3 
4.45 
4.C.6 



COU- 
CHER 



17.40 
17.42 

^7-44 
17.45 

^7-47 
17.48 
17.50 
17.52 
17.53 
17.55 
17.56 
17-58 
^7-59 
18. i 
18. 2 
18. 4 
18. 5 

'^- 7 
18. s 

18.10 

18 II 

18. i3 



10.20 
18.22 
18.23 
18.25 

18.26 



ASC 

droite 
à midi 
moyen 



22.46 
22. 50 

22.54 
22.57 

23. I 

23. 5 
23. 9 

23.12 

23.16 

23.20 

23.23 

23.27 

23. 3i 
23.34 
23.38 
23.42 
23.45 
23. 4q 
23.53 
23.56 

O. O 
O. 

o. 7 

o. II 

0. i5 
o. I 
0.22 

0.25 

0.33 
0.36 



DÉCLIN. 

australe 

ou 
boréale 
il midi 
mo\en 



7-49 
7.26 
7. 3 
6.40 

f;? 

o d4 
5.3i 

t^l 

4.20 

3.5 

3.33 

3. 10 
2.46 
2.22 
1 .59 
1.35 
1.11 
0.48 
0.24 
o. o 

0.23 

0.47 

1 .11 

«.34 

1.58 
2.22 
2,45 
3. 8 
3.32 
3.55 



Lejour est Je io''54° le i" «t de i2*'43'" le 3i, 
Il croît pendant ce mois de i*'4r>°'' 
Les données se rapportent au centre du Soleil. 
Les lever.-* et couchers sont rapportés à l'horizon de Paris. 



rr- 










11 










I.UNE. — Mars 1910. 




= 


Temps moj 


en civil 




A minuit moyen 






PASSAGE 
























ASGE.\SIO?( 








3 

9 


LEVER 
h m 


au 
niêWdien 


COUCHER 


— 


drollo 


DÉCLINAISON 


PAIIALLAXE 




h m 


h m 


/ 






1 


23.29 


3.42 


8.52 


20 


ï4. 7 


— 10.20 


54^ 7" 




2 




4.24 


9. II 


21 


14.52 


-14.58 


54.12 








3 


0.36 


ô'.bî 


9.33 


22 


15.39 

16.28 


-19. 3 


54.26 




4 


1.44 


10. 2 


23 


— 22.24^. 


54.51 




5 


2.5l 


6.47 


10.40 


24 


17.20 

18.16 


zlH 


55.25 




6 


3.52 




11.29 


25 


56. 9 




/ 


4-46 


12.32 


26 


19. i3 


—25.59 


56.59 




8 


n 


13.45 


2: 


20. II 


—24.25 


57.54 




9 


10. 3o 


i5. 6 


28 


21. 10 


— 21 .22 


58.48 




10 


6.3i 


11.25 


16. 3o 


29 


22. 2 

23. i 


-16. 58 


59.3s 




II 


6.5/, 


12.18 


17.55 


I 


-11.28 


60.17 




12 


7.15 


i3.io 


19.20 


2 


23.57 


— 5. 12 


60.42 




i3 


7.35 


14. 2 


20.45 


3 


o.5i 


+ 1.24 


60. 5o 




«4 


7.56 


14.54 


22.11 


4 


1.43 


+ 7-55 
-M3.56 


60 . 4 2 




i5 


8.1Q 


i5.48 


23.35 


5 


2.40 


60.18 




i6 


8.47 
9.23 


16.45 




6 


3.3. 
4.36 


+19- 3 


59-44 








^1 

i8 


i;7.42 
18.41 


0.57 


7 


+22.57 


59, 2 




10. q 


2.12 


8 


5.36 


+25.25 


58.18 




'9 


II . 


ic).38 


3.i5 


9 


6.36 


+26.18 


57.35 
56.54 




20 


12.10 


30.33 


4. 6 


10 


7.35 


+25.40 




31 


l3.20 


21.24 


4.44 


II 


8.3i 


+23.39 


56.17 




22 


14.32 


22.12 


5.i3 


12 


9-24 


+20.29 


55.45 




23 


15.43 


2 2.56 


5.36 


i:^ 


10.14 


+ 16, q5 


55.17 
54.53 
54.33 




25 


16. 5i 


23.39 


5.55 


li 


II. I 


+ 11.44 




25 


17.58 




6.12 


i5 


11.45 


+ 6.38 








26 


19. 5 


0.19 


î-v 


16 


12.29 


+ 1.21 


54.18 




K 


20.11 


0.59 


6.41 


17 


l3.l2 


- 3.57 


54. 7 




28 


21.18 


1.39 


6.57 


iS 


i3.55 


— 9. 


54. I 




29 


22.25 


2.21 


7.ID 


19 


14.39 


-i3.52 


54. I 




3o 


23.33 


3. 4 


7.35 


20 


l5.2D 


-18. 9 


54. 9 




,3i 




3.5i 


8. I 


?.i 


16. i3 


-21.44 


V, o>, 






] 3^.2^ 



D. Q. le 4 à 8^ 
N. I,. le 1 1 h 12*^2] 



I». Q. le 18 à 3^46^ 
P. L. le 25 à 2o'^3o'' 



Les données se rapportent au contre de la Lune. 

Les levers et couchers sont rapportes a l'horiyon de F'aris. 



AVRIL 
1910 



12 



SOLEII.. 



'-^ 



Avril 1910. 



■9 

20 
21 

22 
23 

24 
25 

26 
27 
28 
129 

i3ol 



s. Valcry.... 
S. François de I'. 

Çtiitsimodo 

Annonciation.. 
Sic Irène, v. m. 
S. Cclcslin, pape 

S. Hcgésippc 

S. Edèsc 4, . 

Sle Marie éyypl.. 

S. Full)crt 

S. Léon le Grand 
S. Jules, pape — 

S. Juslin 

S. Tiburcc.. 

S. Paterne 

S. Fruclucux 

S. Anicel 

S. Parfail 

S. Timon 

S. Théolime. cv. 

S. Anselme 

S. Solcr, pape.. 

S. Georpes 

Slo lieuvs 

S. Marc, évang . 
S. Ciel, pnpc... 
S. Anlliime, cv. 

S. Vllal 

S. Iloberl,abbc 
S. Entrope 



•4t 
.39 
3 

3o 
33 
3i 
29 
. 27 

3. 23 
5.23 
3.21 



19 



5 

3 

I 

o 

58 

^ . 5() 

Î.54 

Î.02 

4.5o 

i.4S 

Î.45 



TEMPS 




moyen 


COU- 


civil 


CHER 


àmidi Trai 




Il m s 


Il m 


li. 4. 8 


18.28 


12. 3 . 5o 


18.29 


12. 3.32 


18. 3i 


12. 3.i4 


18.32 


12. 2.57 


18.34 


12. 2.39 


(8.35 


12. 2.22 


18.37 


12. 2. 5 


18. 38 


12. 1.48 


18.40 


12. 1.32 


18.41 


12. i.i5 


18.43 


12. 0.59 
12. 0.43 


18.44 
18. 46 


12. 0.28 


18.4- 


12. 0.l3 


18.49 


11.59.58 


18. 5o 


M. 69. 44 


.8.61 


11.59.29 


18.53 


11.09.16 


18.54 


11.69. 2 


18.56 


11.58.49 


.8.57 


11.58.37 
M. 58. 25 


18.59 
19. 


ii.58.i3 


19. ,1 


11.58. 2 


.9. 3 


11.57.51 


.9 5 


11.57.41 


19. 6 


II .57.31 


19. 8 


1 1 .57.22 


»9- 9 


I I .57. i3 


19. II 



ASC. 

droite 
il midi 
moyen 



Il m 

0.40 
0.44 
0.47 
o.5i 
0.55 
0.58 
i . 2 
I. 6 

I- 9 
i.i3 

1 . I 

1 .20 

1.24 

1.28 

1.3 

i.3o 

1.39 

1.42 

1.46 

i.5o 

1.54 

1.57 

2. 1 
2. 
2. 
2. 
2, 
2. 
a. 
2. 



DECLIN 

boréale 
à midi 
moyen. 



4- 



4.18 

o. 

5.28 

5.5o 

6.i3 

6.36 

6.58 

7.2 

7.43 

8. 5 

8.28 

8.49 

9.11 

9.33 

9-54 
10.16 
10.37 
10.58 
II . 
II . 39 

1 1 . 59 
12.20 
12.40 

1 2 , 09 
i3. i<> 
i3.38 
13.57 
14.16 
14.35 



Le .jour est de 1 2*^47™ le t •*■ et de 
Il croit pendant ce mois de i*'39'". 

Les données se rapporienl au centrcdu Solci 
Les lorers et couchers sont rapportes à 1 lior 



4*^26- le 3o. 



on de l'aris. 



Ii*"~ 








13 






c 

1 


LUNE. - 


- Avril 1910. 


D 


'§ 


Temps moyen civil 




A minuit moyen 


■3 




PASSAGE 













3 


LEVER 


au 
méridien 


COCCHEn 




ASCENSION 

droite 


DÉCLINAISON 


PARALLAXE 


h m 


h ir> 


h m 


Il m 






I 


0.40 


4.40 


8.35 


22 


^7. 4 


—24° 26 


544/ 


2 


1.43 


5.3i 


9' H) 


23 


17.58 


—26. 3 


55.20 


3 


2.39 


6.25 


10. i4 


24 


18,53 


—26.24 


56. I 


4 


3.20 


7.20 


II. 21 


2:. 


19.50 


— 25.23 


56. 5o 


5 


4. 2 


8.i5 


.2. .37 


26 


20.47 


—22.56 


57.45 


6 


4-3î 


9- 9 


i3.5é 


27 


21.43 


— 19. 7 


58.43 


7 


4.00 


10. 2 


l5.22 


2S 


22.38 


—14. 7 


59.39 


8 


5.16 


10.54 


16.4- 
18. i3 


29 


23.33 


— 8.10 


60.27 


9 


5.36 


11.46 


I 


0.27 


- 1.37 


61. I 


10 


5.56 


1 2 . 3o 


19.40 


2 


1.21 


+ 5. 7 


61. 19 


II 


6.18 


13.34 


21. 8 


3 


2.17 
3.i5 


+ 11.36 


61.16 


12 


6.45 


14.31 


22.35 


4 


+ 17.20 


60.54 


i3 


7.18 


x5.3i 


23.57 


5 


4.i5 


+21.55 


60.17 


i4 


8. I 


16.32 




6 


5.17 


+ 25. 


59.29 




i5 


8.55 


17.32 


I. 8 




6.19 


+26.25 


58.36 


16 


10. 


18.28 


2. 4 


8 


7.20 


+26.10 


57.42 
56.02 


\l 


Il . 10 


19.21 


^^^ 


9 


8.18 


+24.26 


12.22 


20.10 


3.19 


lo 


9.12 


+21.29 


56. 7 


19 


i3.33 


20.56 


3.43 


11 


10. 2 


+ 17.34 
+ i3. 


55.28 


20 


14.42 


21.38 


4. 3 


12 


10. 5o 


54.57 
54.33 


21 


15.49 


22.19 


4.20 


13 


11.35 


+ 7-^9 
+ 2.44 


22 


T6.55 


22.58 


4.35 


14 


12.18 


54.16 


23 


iS. I 


23.38 


4.49 
0. 4 


ir. 


i3. I 


- 2.35 


54. 4 


24 


19. 8 




iC 


i3.44 


ZÂ-M 


53.59 




2J 


20. i5 


0. 19 


5.21 


17 


14.27 


53.58 


26 


21.24 


i. 2 


5.40 


IS 


i5.i3 


—17. Il 


54. 3 


^7 


22.32 


ï-47 


6. 4 


19 


16. I 


—21. 


54.13 


28 


23 . 36 


2.36 


6.35 


20 


16. 5i 


—23.58 


54.99 
d4.52 


o9 




3.26 


é:1 


21 


17.43 


-25.. 53 




3o 


0.34 


4.19 


22 


18.38 


—26.35 


55.2 2 


D. Q 


le 3 à 


,,h5„™ 




P. Q. le 16 à 14 


"13- 


N.L 


le 9 a 


21^34-^ 




P. L. le 24 a i3 


''32- 


Les ilonn 


ées se rap 


portent au 


cen 


re de la Lune. 




Les lever 


s et couch 


ers sont ra 


PPO 


nés à l'horizon de Paris 




ai- 








— 









\k 



MAI 
1910 



SOLEII.. — Mai 1910. 



D. 


SS.Jacq.et Philip. 




Rogations 




Inv. Ste Croix... 




Ste Moniiue. ... 




ASCENSION.. .. 




S. Jean P. -Latine 




S. Stanislas 




S. Désiré, év 




S. Grégoire de Naz 




S. Gordien 




S. Mamorl 




S. Epfphane 




S. Servais 




S. Pneôme 




PENTECOTE.... 




S. Honoré 


H, 


S. Pascal 




S.Venant.m.Q.T 




S. Yves 




S. Bernardin 




S. Ho9p<e« 


10. 


Trinité 




S. Dtdler 




S. Donatien 




S. IrKain 




Fétf Dieu 




S. Hlldcrert.. .. 




S. (;fnn«ln. cv.. 




S Maxtmln 




S. Irnlinand ... 




Sic P.lronille... 



4.43 
4.41 
4.40 

4.38 
4.36 
4.35 
4.33 
4.3i 
4.3o 
4.29 

4.27 
4.26 

4.24 

;4.23 

22 

4.20 

5-'9 
4. .8 
4.16 

4.10 
4.14 

1.i3 
4. 12 
4.1. 
4. 10 

11 
II 

4. 5 



TEMK 

moyen 

CiTll 

à midi vrai 



h m s 

1 1 .57. 3 
11.56.58 
I I . 56 . 5 I 
11.56.44 
11.56.38 
11.56.33 
I I .56.28 
11.56.24 
I 1 .56.21 
ii.56.t8 
II .56.1 5 
ii.56.i3 
I 1 .56.12 
I 1 .56. Il 
I I .56.11 

1 1 . 56 . 11 

11. 56.12 



coo- 

CHER 



19.12 

19. i3 
19.15 
19. 16 



56. i4 
56. 16 
56. 18 
56.21 
56.25 

56. 2Q 

11.56.34 
11.56.39 
11.56.45 
ii.56.5i 
1 1 .56.57 
I I .57. 5 
11.57. 
Il .57. 



ASC. 

droite 
à midi 
moyen 



19.23 
19.26 
19.28 

19-^9 
19.30 
,9.32 
19.33 
19.34 
19.36 

19.3e 

19-39 
,9.41 
19.42 
19-43 
19.44 
19.4.5 
19.46 
19.48 

19-49 
19.50 
19.51 



2.3l 

2.35 
2.39 
2.40 
2.47 
2.5o 
2.54 
2.58 
3. 2 
3. 6 
3.10 
3.14 
3.18 

3.22 

3.25 



DËCLI'I. 

boréale 
à midi 
moyen 



+ 14.53 

I5.I2 

15.29 

.5.47 

16. 5 
16.22 
16.39 
+ 16.55 
+ 17.12 
+ 17.28 
+ 17.43 
+ 17.59 

+18. i4 
+18.29 
+18.43 
3.291+18.58 

3.33J + I9.1I 
3.37+19.25 
3.411 + 19. 38 
3.451+19.51 
3.40+20. 4 
3.53+20.16 
3.57+20.28 
A. 1I+20.39 
4. 5+20.5o 
4. 9'-+-2i. I 

4.l3' + 2l.ï2 
4.18 + 21.22 
A. 22 +21 .•J2 

4.26+21 .4' 

4.3o+2i.5o 



Le jour est de i4'' 29" le 1" et, de i5'' 4^'" ^e 3i 
Il croît pendant ce mois de 1 *" 17". 

I.e» donnons »e rapportent au centre(la Soleil. 
Le»lefers et rourher» sont rapporté» à l'horlron de Paris. 



I.UNE. - Mai 1910. 1 


■| 


Temps moye 


a civil 




A minuit moyen 1 


3 




PASSAGE 




(fi 









L. 

3 


LEVEK 


au 
méridien 


COUCHER 




ASCENSION 

droite 


DÉCLINAISON 


PARALLAXE 


h m 


U m 


h m 


h m 






1 


1.22 


5.i3 


Â-J 


23 


19.34 


-25:57' 


55 '.59" 
56.43 


2 


2. I 


6. 7 


24 


20.29 

21 .24 


-23.58 


3 


2.32 


6.59 


11.35 


25 


—20.40 


57.32 


4 


2.58 


d; 


12.55 


26 


22.18 


— l6.I2 


58.26 


5 


3.19 


14.17 


27 


23.11 


-10.44 


59-19 


6 


3.38 


9.3i 


i5.4o 


28 


0. 4 


-4.32 


60. 9 


é 


3.5. 
4.1e 


10. 23 


17. 5 


29 


0.57 


+ 2.4 


60.48 


II. 16 


18.33 


3o 


i.5i 


+ 8.41 


61. i3 


9 


4.42 


12. i3 


20. 2 


I 


2.48 


+ 14. 5i 


61.19 
61. 6 


lO 


5.12 


I3.I2 


21. 3o 


2 


3.48 


-+-20. 6 


II 


5.5i 


i4.i5 


22.49 
23.54 


3 


4.5i 


+23.58 


60.34 


12 


6.4i 


15.17 
t6.i8 
17.14 


4 


5.55 


+26. 9 


59.48 


i3 


7.43 

é.5^ 




5 
6 


6.58 


+26.32 

+ 25. i4 


58.54 

.57.57 


0.44 


i5 


10. 8 


18. 6 


1.21 


7 


+ 22.33 


57. I 


i6 


II .21 


18.53 


1-49 


8 


9-49 


+18.48 


56.11 


'7 


12.32 


19.37 


2.10 


9 


10.38 


+14.19 


55.28 


i8 


i3.4o 


20.18 


2.27 


10 


1 1 .24 


+ 9.21 

+ 4- 7 


54.53 


ï9 


14.46 


20.58 


2.43 


II 


12. 7 


54.28 


20 


i5.52 


21.38 


2.57 


12 


I2.5o 


— 1. 12 


54. II 


21 


16. 58 


22.18 


3.12 


i3 


13.33 


-6.27 
—ri. 28 


54. a 
54. 


22 


18. 5 


23. 


3.28 


14 


14.16 


23 


i9-ï4 


23.45 


3.46 


i5 


i5. I 


—16. 5 


54. 4 


24 


20.22 




4. 8 


16 


i5.48 


— 20. 6 


54.14 




25 


21.28 


0.32 


4.36 


17 


16. 38 


—23.19 


It^ 


26 


22. 2Q 


1.23 


5.i3 


18 


17.30 
r8.25 


—25.3b 


2- 


23.2? 


2.l5 


6. I 


»9 


—26.33 


55.11 


oâ 




3. 9 


6.59 


20 


19.21 


-26.14 


55.39 


20 




29 


0. 3 


4. 2 


8. 7 


21 


20.16 


-24.35 


56.12 


3c 


0.36 4.54 


9.22 


22 


21.11 


-21.38 


56.49 


3i 


1 I. 2 5.45 


10.39 


23 


22. 4 


-,7.32 


57.30 


B.Q. le 2 à 


13^39» 


P. L. le 24 à 


SM8" 


?j. L. le 9 à 


5''42- 


D.Q.le3i à 2 


î*^33- 


P. Q. le 16 à 


2" 22» 






I.es données so rap 


portent au centre do la Lune. 




Les levers «A couct 


erg sont rapportés à l'horizon de Pari^ 





16 



« 


o 

e 




JUIN 


— ? 

SOLEII.. — Juin 19 10. 
















= 








TEMPS 




ASC. 


DÉCLIN. 




■3 




1910 


œ 


moyen 


COU- 


droite 


boréale 




S 
O 






> 


civil 


CHER 


à midi 


à midi 




( 








à midi vrai 




moyen 


moyen 




M. 


S. Pamphilc, m... 


\i m 

'v ^ 


U m 8 
11.57.29 


Il m 
19.52 


4". 34 


+21'. 58 




2 


J. 


S. Pothin, év 


4. 3 


11.57.38 


19.53 


4.38 


+ 22. 7 
+ 22.14 




3 


V. 


Sto Clolildc 


4. 2 


.1.57.47 


19.54 


4.42 




4 


S. 


S. Optât, év 


4. 2 


11.57.57 


19.55 


4.46 


+22.22 




5 


^D. 


S. Donifacc 


4. I 


11.58. 7 


19.55 


4.5o 


+22.29 




6 


l. 


S. Claude, cv 


4. I 


II. 58. 18 


19.56 


4.54 


+ 22.36 




7 


M. 


S. Mériadcc, év. . 


4. 


11.58.29 


19.57 


4.58 


+22.42 




8 


M. 


S. Médard 


4. 


II. 58. 40 


19.58 


5. 3 


+ 22.48 




9 


J. 


Sle Pélagie 


3.59 


ii.58.5i 


19.58 


5. 7 


+ 32.53 




10 


V. 


S. Landry 


3.59 


11.59. 3 


Ï9-59 


5.1. 


+ 22.58 




1 1 


S. 


S. Darnabé 


3.59 


11.59.15 


20. 


5.i5 


+23. 3 




12 


*D. 


Slo Olympe .... 


3.59 


11.59.27 


20. 1 


5.IÇ) 


+23. 7 




.3 


l. 


S.Anloined? l'ud. 


3.58 


II .59.39 


20. I 


0.23 


+ 23.11 




>4 


M. 


S. IJasilele-Grand 


3.58 


Il .59.52 


20. 2 


5.27 


+23.14 




i5 


M. 


S. Modeste 


3.58 


12. 0. 4 


20. 2 


5.32 


+23.17 




|.G 


J. 


S. François S'.égis. 


3.58 


12. 0.17 


20. 3 


5.36 


+ 23.20 




\l 


V. 


S. ATit 


3.58 


I2 . 0. 3o 


20. 3 


5.40 


+ 23.2- 




S. 


Sle Marine 


3.58 


12. 0.42 


20. 4 


5.44 


+ 23.2', 




«9 


•D. 


SS.Gerv.el l'rol. 


3.58 


12. 0.55 


20. 4 


5.48 


+ J3.2.-, 




20 


1,. 


S. SylTèrc 


3.58 


12. I. 8 


20. 4 


5.52 


+ »3.26 




21 


M. 


S. Raoul, cv 


3.58 


13. I . 2 I 


20. 5 


5.57 


+23.27 




22 


M. 


S. Paulin 


3.58 


12. 1.34 


20, [) 


6. i 


+ J3.27 




23 


J. 


Stc Agrippine 


3.59 


12. 1.47 


20. 5 


6. 5 


+ 23.27 




24 


V. 


Nat. S-Jean-Uapt. 


3.59 


12. 2. 


20. 5 


6. 9 


+23.26 




25 


S. 


S. Prosper 


3.59 


12. 2. l3 


20. 5 


6.13 


+ 13.25 




2C 


«n. 


S. Uabolein 


4. 


12. 2.25 


20. 5 


6.17 


+ 23.24 




27 


i. 


S. Crescenl 


4. 


12. 2.38 


20. 5 


6.21 


+ 23.22 




28 


M. 


S. Irénce, év 


\. 


12. 2.5o 


20. 5 


6.26 


+23.19 




29 


U. 


SS. Pierre et Paul. 


4. I 


12. 3. 3 


20. 5 


6.3o 


+23.13 

+23. i3 




3o 


J. 


S. Marital 




12. 3.i5 


20. 5 


6.34 




Lejourestde i')*'4^"'l 


ei",dci6''7'»le33cl 


del6^',"■Ie3o. 




Il croît do 19" du 1" 


au 2 > et décroît de 


3™ du 22 au 3o. 




l,cs <lonnce« se rnpporlen 


t au centra du Soleil. 






1 Les le 


vers et courtiers so 


nt rapportés n {horizon d 


f Paris. 1 


î 














^■■■^ 





17 



•.<■« 








^^_ 










I.UNE. 


- 


Juin 19 10. 


î^ 


"S 


Teni 


ps moye 

PASSAGE 


;n civil 





A 


minuit moyen 






















ASCENSION 








3 


LEVER 


8U 

méridien 


COICHEB 


— 


droite 


DÉCLINAISON 


PARALLAXE 




h m 


h m 


h m 


Il m 








I 


1.24 


6.34 


11.57 


24 


2 2.56 


— 12.27 


. 58.1 3' 




2 


i./jS 


7.23 


13.17 


25 


23.46 


- 6.38 


58.58 




3 


2. I 


8. II 


14.38 


2G 


0.37 


— 0.21 


59.40 




4 


2.20 


9. 2 


16. 2 


27 


1 .3o 


+ 6. 6 


60. i5 







2.41 


9.56 


lll', 


28 


2.24 


+ 12.21 


" 60.40 




6 


3. 7 


10.53 


29 


3.21 


+ 17.57 
+22.26 


60. 5i 




é 


3.41 


11.54 


20.21 


I 


4.23 


60.45 




4.25 


12.57 


21.35 


2 


5.26 


+25.24 


60.22 




9 


5.23 


14. 1 


22.34 


3 


6.3i 


+26.34 


59-44 




lO 


6.32 


i5. I 


03.18 


4 


7.35 


+25.55 


58.56 




II 


7-48 


i5.56 


j3.5o 


5 


8.35 


+23.41 


58. 3 




12 


9- 4 


'6.47 
12-33 
18.16 




6 


9.3i 


+20. 11 


57. 8 








i3 


10. 17 


0.14 


7 


10.22 


+ I5.48 


56. 17 




i4 


11.27 


0.33 


8 


11.10 


+ 10.52 


55.33 




i5 


12 .35 


18. 56 


0.49 


9 


11.55 


+ 5.3J 
+ o.i5 


54.57 




i6 


i3.4i 


19.36 


I. 4 


10 


12.38 


54.3; 




17 


ri. 47 


20.16 


;:3^ 


II 


l3.2I 


— 5. 3 


54.14 




[^ 


i5.o4 


20.58 


12 


14. 4 


—10. 9 


54. 7 




' ') 


17. 2 


21.41 


i.5i 


l3 


14.48 


— 14.53 


54. 9 




>.i 


18.11 


22. t8 


2.12 




i5.»5 


— iq. 4 


54 . 18 




'1 


19.18 


23.18 


2.38 


t5 


16.4 


-22.32 


54.33 




ji 


20.22 




3.12 


16 


\lf. 


-25. 2 


54.54 








23 


21.18 


O.IO 


3. .56 




—26.22 


55. i8 




24 


22. 3 


I. 4 


4.52 


iS 


lî:l 


-26.24 


55.45 




25 


22.38 


1.58 


5.58 


19 
20 


-25. 2 


56. i3 




26 


23. 6 


2.5l 


7.12 


20.58 


22.21 


56.43 




5é 


23.29 


3.42 


8.28 


21 


21.52 


— 18.28 


57.14 




23.49 


4.32 


9-46 


22 


22.44 


— 13.36 


57.46 




29 




5.19 


11. 4 


23 


23.34 


— 8. 


58. 18 








3o 


0. 7 


6. 7 


12 .23 


24 


0.24 


-^ 1.55 


58.48 




M. L. 


le -à 
le 14 à 


i3'"25™ 




P. l. le 22 à 2o*'2i'» 




P. Q. 


iGh-iS"" 




D. Q. le 3o à 4MS" 




Les (lonn 


ées se rap 


jnrtent au 


cen 


rcde la Lune. 




Les lever 

ê<;^- 


s et couche 


rs sont ra 


ipor 


tes à l'horizon de Paris. 




T^ 








^^ 









^' 



JUZI.I.ET 
19XO 



S. Domitien 

risital.de i\.-D. 

S. Anatole 

Ste Beitlie 

SteZoc 

S. Tranquillin 

S. Pantèae 

S. Procope 

S. Cyrille 

Les 7 Frères Ma 11 

Tr. S. Benoit 

S. Gualbert 

S. Eugène 

FÊTE NATION.. 

S. Henri 

S. Eustale 

S. Alexis 

S. Arnoult 

S. Vinc. de Paul. 
Sie Marguerite.. 

S. Victor 

Sto Madcleiae... 
S. Apollinaire... 

Sto Christine 

S.Jacqnci-le MaJ 

Ste Anne 

S. Pantaléuu 

S. Sauison 

Sto Marthe 

Ste .Iulicttc 

S.Germain-t'Aux. 



18 



SOI.EIX.. — Juillet 1910. 



TEMPS 

moyen 

civil 

à midi vrai 



17.. 

12. 

.12. 

5il2. 
^ 12 . 



.1^ 

. i5 
.16 
.18 

•19 
.20 
. 21 
.22 

.23 

• ^^, 
.26:12. 

.27I12. 
.'jH 12. 
.30 12. 
.31 12. 

.32'l2. 



3.27 

3.38 
3.5o 

4. I 
4. 12 
4.23 
4.33 
4.43 
4.52 

5. I 
5.10 
5.18 
5.26 
5.33 
5.40 
5.46 
5.52 
5.57 
G. 2 

6. 6 
6. 9 
6.12 
6.i5 

6 [18 
6.19 

6.19 
6.18 
6.17 
6.16 
6.i4 







ASC. 


COU- 


droite 


CHER 


à midi 






inuyen 


b 


m 


Il m 


20 





6.38 


20 





6.42 


20 


4 


6.46 


20 




6.59 


20 


4 


6.55 


20 


3 


6.09 


20 


3 


7- 3 


20 


2 


7- 7 


20 


2 


7. II 


20 


I 


7.15 


20 





7-'9 


20 





7.23 


>9 


09 


7.27 


h 


58 


7.31 


•9 


^7 


7.35 


19 


^7 


7.40 


ï9 


56 


Vil 


>9 


55 


19 


54 


7.52 


ï9 

•9 


53 

52 


ri 


>9 


5i 


8. 4 


19 


5o 


8. 8 


»9 


48 


8.12 


»9 


^7 


8.16 


'9 


4b 


8.. 9 


»9 


45 
43 


8.23 


>9 


8.27 


•9 


42 


8.3i 


'9 


41 


8.35 


ï9 


39 


8.3q 



Le jour est de i6*'3'° le l'^et de i5''7'° le 3i . 
11 décroll pendant ce mois de 56". 

Les donnée» se rapportent nn ceniro du Soleil. 

l.ps levers et couchers ^o^t rapportés à Ifiorizon de Pari 



W' 



19 



laUlffE. —Juillet 19 lO. 




5 


Temps moyen civil 




A minuit moyen 




_= 




PASSAGE 















— 


Lf.VLR 


au 
méridien 


COUCIHER 




ASCENSION 

droite 


DÉCLINAISON 


PARALLAXE 






Il ru 


h m 


Il m 




h m 


^ 


,1 




I 


0.23 


6.55 


13.43 


25 


i.i4 


4- ^21 


59.17 




•2 


0.44 


7.46 


l5. 6 


26 


2. 6 


-hio.So 


59.41 




3 


I- 7 


8.40 


16, 3o 


27 


3. I 


-hi6.io 


. 59.58 




4 


1.36 


9-37 


17.54 


28 


3.59 


4-2 0.57 


•66. 5 




5 


2.14 


10.39 


19.13 


"J 


5. I 


-+-24.26 


60. 




6 


3. 5 


II. 42 


20. 19 


1 


6. 5 


-f-26.18 


59.43 




7 


4. 9 


12.44 


21. 9 


2 


é:,? 


+26.22 


59.14 




8 


5.23 


13.42 


21.47 

22. 10 


3 


-f-24.42 


58.35 




9 


6.4t 


14.36 


4 


â:î 


-4-21.36 


^7-49 




lO 


7.57 


i5.25 


22.36 


5 


-f-17.26 


57. 2 




II 


9.10 


16.10 


22.54 


6 


10.53 


+12.34 


56. i5 




12 


10.20 


16.52 


23.10 


- 


II .39 
12.24 


+ 7.17 


55.34 




i3 


1 1 . 28 


17 32 


23.24 


8 


+ 1.52 


54.59 




'j 


12. 35 


18. i3 


23.39 


9 


i3. 7 


- 3.32 


54.34 
54.19 
54.14 




i5 


.3.4. 


)8.54 


23.56 


10 


i3.5o 


- 8.44 




i6 


14.49 


19.36 




II 


>4.34 


-i3.36 








1- 


10.5- 


20.22 


o.i5 


12 


l5.20 


-17.58 


54.18 




i8 


17. 5 


21.10 


0.39 


1.1 


i6. 8 


-21.39 


54.32 




^9 


18. II 


22. 2 


I.IO 


I î 


17. 


-24.27 


54.53 




2o 


19. 10 


22.56 


i.5o 




18. 5o 


—26. 8 


55.21 




0, 


20. 


23. 5i 


2.42 


11) 


-26.32 


55.52 




2 2 


20.39 




3.46 




19-46 


-25.33 


56.25 








2 3 


21.10 


0.45 


4.58 


18 


20.43 


-23. 9 


56.58 




2 4 


21.34 


1.38 


6.16 


'0 


21.38 


-19.28 


57.30 




2.5 


21 .55 


2.29 


- 7.35 


2') 


22. 3i 


-14.44 


57.58 




26 


22.13 


l:i 


8.53 


21 


23.22 


zu 


58.23 




27 


22. 3 1 


10. 12 


?.?, 


0.12 


08.43 




28 


22.49 


4.53 


II .3i 


2'.) 


I . 2 


+ 3. 8 


59. 




29 


23.10 


5.42 


12.52 


2Î 


1.53 


-1- 9-17 


59. 12 




3o 


23.36 


6.33 


14. i5 




2.43 


+ 14.59 


59.20 




3i 




7.28 


15.37 


2 G 


, ,7 :^l 


59.22 






3.40 -rii(.jj 




N. L. le G à 2i^2q'° P. L. le 22 à 8' 


'45" 




l\ Q. le i4 à Si'S^- D. 0. le 29 a 9 


^43-» 




Les données se rapportent au centre de la Lune. 






Les levers el l'oucliers sont rapporlés à l'iiorizon de Paris 






'^ 
















s 



20 



ô 

a 


AOÛT 


sox.z:i]:.. — Août 1910. 












a 






TEMPS 




ASC. 


DÉCLIN. 


•a 


1910 


te 


moyen 


coo- 


droite 


l)orcaIc 


1 






CiTil 


CHKR 


à m!di| à midi 


1 






à midi Tra 


Il m 


nioyer 


moyen 




h m 


h m s 


Il n 




I 


L. S.Pierrc-ès-Liens 


4.34 


12. 6. II 


19.38 


8.43 


+ 18°. 12 


2 


M. S. Alphonse de L. 


4.35 


12. C. 7 


19.36 


8.47 


+ 17.56 


3 


M. Stc Lydie 


4.36 


12. 6. 3 


19.35 


8.5i 


+ ^7-4- 


l\ 


J. S. Doiiiiiii.iu- 


4.38 


12. 5.59 


Ï9.34 


8.55 


4-17.20 


5 


V, S. Casien, cv 


f39 


12. 5.54 


19.32 


8.59 


+ 17. 10 


6 


S.Tr. de N.-S 


4 -40 


12. 5.48 


19.30 


9. 2 


4-16.53 


7 


i-D. S. Gaétan 


4.42 


12. 5.42 


^9-29 


9. 6 


4-16.37 


8 


L. S. Sévère 


4.43 


12. 5.35 


19.27 
19.25 


9.10 


4-16.20 


9 


M. S. Secondicii 


4-44 


12. 5.27 


9-^ 


4-16. 3 


10 


JI. S. Laurent 


4.46 


12. 5.19 


19.24 


9.18 


4-15.46 


II 


J. Ste Suzanne 


4-47 


12. 5. 10 


19.22 


9.21 


4-15.28 


12 


V. Sle Claire 


^49 


12. 5. I 


19.21 


9-25 


4-15.10 


i3 


S. S. Ilippolyij 


^5o 


12. 4.5i 


19-19 


9-29 


-+-14-52 


i4 


'3D S. Eusèl)e 


^5i 


12. 4.4, 


19-17 


q.33 


4-14.34 


i5 


L. ASSOMPTION... 


^.53 


12. 4-29 


.9.15 


9.37 


-M4-i6 


i6 
' 7 


M, s. Roch 


4.54 
4.55 


12. 4-i8 
12. 4- fi 


I9-I4 
19.12 


9.40 

9-44 


+ •3.57! 
4-13.38 


.M. S. Maniiuè* 


i8 


J. Ste Hélène 


4.57 
^58 
5. 


12. 3.53 


19.10 


9.48 


4-13.19! 


«9 

20 


V. S. Donat 


12. 3.4o 
12. 3.26 


19. 8 
19. 6 


9.5. 
9.55 


4-1 3. 0' 


S. S. Dernard 


4-12.40; 


21 
22 


"D. S. Privai 


5 . I 


12. 3.12 


19.4 
19. 3 


9-59 
10. 3 


4-12. 20i 

-Hi2. cl 


L, S. Syniphoricn... 


D. 3 


12. 2.5; 


23 


.M. S. Sidoine, cv.... 


5. 4 


12. 2.42 


19. I 


10. 6 


4-11. 4o| 


l\ 


M. S. Barthclcmy ... 


5. 5 


12. 2.27 


18.59 


10.10 


4-II.20J 


lb 


J. S. Louis, roi 


tl 


12. 2. II 


.8.57 
,8.55 


10. i4 


4-10.59 


26 


V. S. Zéphirin 


12. 1.55 


10. 17 


4-10.39 


27 


S. S. Ccsairc 


5 . 1 


12. 1.38 


18.53 


10.21 


4-10. 18 


28 


i^D. S. Augustin 


5.1 1 


12. 1.21 


18. 5i 


10.25 


-^ 9 •''7 


29 


l. Dm. des. J.-U... 


.3.i3 


12. I. 3 


18.49 


10.28 


4- 9-3<J 


3o 


M. S. Fiacre 


5. .4 


12. 0.46 


18.47 "'•^^ 


4-9.'1 


3i 


M. S. Aristide 


.). I.) 


12. 028 


18.45 10.36 


4- 8.53 


Le jour est de ij'' j™ 


le 1" ctde i3*'3o» leSi. 1 


Il décroît pendante 


c mois de i *■ 34'". 1 


Les ilonncc-i se rapiiorlcnl 


au centre du Soleil. | 


1,€ 


s levers et coucliers son 


l rappc 


nos à lliori 


zon de 1 


aris. 


f 



^- 



ti^mmm 








21 






LUNE. — Août 1910. 


s 
E 

3 


Temps moyen civil 





A minuit m 


oyen 




PASSAGE 


















ASCENSION 






3 


LEVEn 


au 
méridien 


cocciiEn 




droite 


DÉCLINAISON 


PARALLAXE 


h m 


h m 


Il m 




Il m 





, 


I 


0. 10 


8.27 


16. 56 


27 


4.42 


H-23.4i 


§9- 19 


2 


0.54 


9.28 


18, 5 


28 


5.43 


. H-25.59 


59. 8 


3 


1 .52 


10.29 


19. I 


2!) 


6.46 


-r26.36 


58. 5o 


4 


3. 2 


11.28 


19,43 


3o 


7.48 


+25. 3o 


58.25 


5 


4.18 


12.24 


20. i5 


I 


8.48 


-1-22.53 


57.53 


6 


5.35 


i3.i5 


20.38 


2 


9-43 


+ 19- 2 
+ 14.20 


56! 38 


l 


6.5o 


14. 2 


20.57 


3 


.0.34 


8. 3 


14.46 


21.14 


4 


11.22 


+ 9. 5 


55.59 


9 


9.12 


15.27 


21.29 


."> 


12. 8 


+ 3.36 


55.24 


10 


10.20 


16. 8 


21.44 


6 


12.52 


- 1.54 


54.54 


1 1 


11.27 


16.49 


22. 


- 


i3.35 


~ 7-ï5 


54.32 


12 


12.35 


17.3? 


22.18 


8 


14.19 


-12.16 


54.19 


10 


13.43 


18. i5 


22.39 





i5. 4 


—16.49 
-20.43 


54.16 


•4 


.4.51 


19. 2 
19.02 


23. G 


10 


i5.52 


54.23 


i5 


i5.58 


23.42 


II 


16.42 


-23.48 


54.41 


iG 


1G.59 


20,45 




12 


17.34 


— 25.52 


55. 7 




»7 


17.53 


21.39 


0.29 


13 


18. 3o 


-26.41 


55.41 


i8 


18.36 


22.34 


1,29 


'4 


19.26 


— 26, 9 


56.20 


•9 


19.10 


23.28 


2,39 


i5 


20.23 


-24.11 


57. 2 


2.0 


19-37 




3.56 


16 


21.19 


— 20.5l 


57.43 




2i 


19.09 


0.21 


5,16 


I- 


22.14 


—16.18 


58.21 


22 


20.18 


t . II 


6,37 


18 


23. 7 


—10.49 


58.52 


23 


20.36 


2, I 


7.58 


19 


23.58 


-4.42 


59. i5 


24 


20.54 


2.49 


9-^9 


20 


0.49 


+ 1.43 


59.28 


25 


21 . i5 


3.39 


10.41 


21 


1.41 


+ 8. 4 


59.33 


26 


21 .39 


4.3o 


12. 4 


22 


2.34 


+ 14. 


59.30 


h 


22,10 


5.24 


13.27 


23 


3.3o 


+ 19. 9 

+ 23.11 


59.20 


2 2 . 5o 


6.21 


14.46 


24 


4.28 


5q. 5 


29 


23.42 


7.21 


i5.58 


25 


5.28 


+25.47 


58.47 


3o 
Si 




8.21 
9.20 


16.57 
17.42 




6.3o 
7.31 


+26.47 
+26. 7 


58.25 
58. 


0.47 


2G 

27 


N.L.le 5 à 6*" 46" P. L. le 20 à iq'' 


23- 


P.Q. le i3h 2»' 10" D. Q. le 273 14" 


42- 


Les données se rapportent au centre de la Lune. 




Les levers et couchers sont rapportés à l'horizon de Paris. 









^0 



m'- 



SEPTEMBRE 
1910 



SS. Leu, Gilles... 

S. Just, CT 

S. Mansuy 

Sic Rosalie 

S. Viclorin 

S. Onésiphore 

S. Cloud 

Nafii'. de -V.-Z).. 

S. Orner 

Sic Pulcliérie 

S. HyaciiUlie 

S. Senlot 

S. Maui-ille 

Exalt. Ste-Croix.. 

S. Nicoinède 

SteEuphémic 

S. Lambert 

S. Forréoi 

S. Janvier 

S. Euslaciie 

S. MaUiiea. .Q.T. 

S. Maurice 

S. Lin, pape — 

S. Andochc 

S. Firmin 

Sle Jusilne 

SS. Corne, Duniien 

S. Chamontl 

S. Michel 

8. Jérôme 



SOI.EIL. — Septembre 19 lO. 



5.20 
5.21 
D.22 



5.25 

5.27 

5. 20 
5.29 
5.3i 
5.32 
5.34 
5.35 
5.37 
5.38 
5 39 
5.41 

•:-^? 

D . 44 
5.45 

5.46 
5.48 
5.49 

5.5i 
5.52 
5.54 
5.55 
5.56 
5.58 



TEMPS 




ASC. 


moyen 


cou- 


droite 


civil 


CREIt 


à midi 


à midi vra 




moyen 


1. ra , 


Il m 


il m 


12. 0. 9 


18.43 


10.39 
10.43 


11.59.50 


18.41 


n. 59.31 


18.39 


10.46 


11.59.12 
11.58.53 


18.3- 
18.34 


10.00 

10.54 


11.58.33 


18.32 


10.57 


ii.58.i3 


18. 3o 


11 . I 


11.57.53 


18.28 


II. 3 


11.57.32 


18.26 


11. 8 


1 1 .57. 12 
n.56.5i 


18.24 


II. 12 


18.22 


II . 10 


ii.56.3o 


18.20 


II. 19 
11.23 


11.56. 9 


18.18 


11.55.48 


18.16 


11.26 


11.55.27 
11.55. G 


18.14 


II .3o 


18.11 


11.33 


11.5.1.44 
11.54.23 


18. 9 


11.37 


11 


1..40 


11.54, 2 


-t. 44 


M. 53. 40 


i8. 3 


11.48 


II. 53.10 


18. , 


ii.5i 


11.52.58 


17.58 


11.55 


M. 52. 37 
11.55.16 


17.56 


II. 58 


.7.54 


12. 2 


II. Si. 55 


17.52 


12. 6 


II. 51.35 


17.50 


12. û 
12. 1.3 


ii.5i-i4 


;^16 


II. 50.54 


12.16 


M. 50.34 
M.50.14 


•7-44 


12.20 


.7.42 


,2.24 



DECLIN. 

boréale 

ou aastr. 

a midi 

moyen 

-+-8°3i' 

.25 

, 3 
+6.41 
+6.19 
-5.56 
+5.34 
-f-5.ii 

+4-V^ 

+4-20 

+4. 2 

+3.3Q 

-+-3.16 

+ 2., 53 
-1-2. 3o 

-f-1 .20 
-1-0.57 
-^-o.3'^ 

-HO. 10 

— o. i3 
—0.36 
— I. o 

-1.23 

-'•47 
— 2.10 

-2.33 



Le jour est de i 3^ 26" le i*' et de 1 1''44'" '^ 3o 
Il décroît pendant ce mois de i' ' 



Les données se rapportent au centre dn S'ileil. 

Les levers el couchers sont rapporté» à l'horizon de Paris. 



»^ 



23 



LUNE. — Septembre 191LO. 



m 



Temps moyen civil 



h m 
2. O 
3.16 
4.32 
5.46 

6.56 
8. 5 



9. 10 
10.20 
II .28 
12.37 
13.44 

^'4.4: 
1.5.44 

16. 3i 
17. 7 
17.37 

iS, I 

18.21 
18.40 
18.58 
10.18 

.9.',. 

20. 10 
20.47 
21.36 

22.38 

23.49 



0.40 
i.3i 

2,23 

3.18 

4.i5 
5,i5 
6.16 

93 
9.52 i 



h n 
18.16 
18.42 

19. 2 

19.34 

1949 

20. 4 
20.21 
20.41 
21 , 5 
21.37 
22.18 
23.11 



o. 16 
1 .3o 
2.49 
4.11 
5.34 
6.57 
8.21 

9-47 
n.i3 
12.36 
i3.52 
14.55 



16.20 
16.47 



A 


minuit moyen 


ASCENStOS 

droite 


DÉCLINAISON 


PARALLAXE 


h m 

8.3o 


+23°. 54 


57! 33" 


9.26 


+ 20.20 


ïU 


10.18 


+ 15.57 


II. 6 


+10. 5o 


. 56. I 


11.02 


+ 5.23 


55. 3i 


12.37 


— 0.12 


55. 3 


,3.20 


— 5.41 


54.39 


i4- 4 


— 10.52 


54.22 


i4-49 

i5.36 


-i5.38 


54.12 


— 19-46 
-23. 8 


54.11 


16.24 


54.21 


17.16 


-25. 3i 


54.40 


18.10 


—26.46 


55. 9 


19. 5 


-26.43 


55.48 


20. I 


— 25.17 
— 22.26 


56.33 


20.57 


57.23 

5é.i4 


21.52 


-18.19 


22.46 


-.3. 5 


59. I 


23.39 


— 7. 2 


59.40 


0.3, 


— 0.29 


60. 8 


1.24 


+ 6. Q 
-t-12.28 


60.21 


2.16 


60.21 


3.14 


+18. 4 


60. 7 
59.43 


4.i3 


+22.32 


5.i4 


+25.34 


09.12 


6.16 


+26.56 


58.37 


7.18 


+26.37 
+24.43 


58 i 


8.17 


57.25 
56.52 


9.12 


+21 .3i 


10. 4 


+ 17.18 


56.20 



^\ l. le 3 



:8'^ 



P. Q. le II à 20'' 20" 



P. li. le 19 à 5^ 1" 
B. Q. le 25 à.2i*'3"' 



Les données se rapportent au centre de la Lune. 

Les levers et couchers sont rapportes à l'horizon de Paris. 



m'- 



OCTOBRE 
1910 



). S.Rcmi. 



9 
10 
I 1 
la 
i3 

'4 
i5 
i6 
I 

I 
'9 

10 
21 
22 

j3 

^4 
25 
26 

27 
28 

3 



I.. 

M. 

M. 

J. 

V. 

S. 

-D. 

L. 

M. 

M. 

J. 

V. 

S. 

l. 

M. 

m. 
J. 

V. 

s. 



2k 



SOIaEIIi. — Octobre 19 lO. 



SS-Angcsçardlciiï 

S. Antonin 

S. François d'Ass 

S. Constant 

S. Bruno 

V. S. Serge 

S. Sic Drigillc , 

'0. S. Denis 

S. Pynile, cv.... 

S. (ionicr 

S. Séraphin 

S. Kdouard 

S. Caiixic, pape.. 

Sic Thérèse 

S. Gall, abbé 

S. Florctil 

S. Luc, cvang 

S. SaTlnicn 

S. Caprais 

Sic Ursule 

S. Mellon, év 

S. Ililariun 

S. Magloirc 

SS. Crépin cl Cr. 

S. Rustique 

S. Frumcnt 

S.^. Simon, Jude 

S. Narcisse 

-«D. S. Lucaln 

L. s. Quentin 



O.Ot) 

(). 

6. 
6. 
6. 
6. 
ô. 



TEMPS 

moyen 

civil 

midi vrai 



I I 
I l 
i I . 
I I . 

11. 

711. 

8 II. 
1 1 . 
1 1 . 
1 1 . 
1 1 . 
1 1 . 
1 1 . 
1 1 . 
i I . 
1 1 . 
1 1 
II 
1 1 
1 1 
1 1 
II 
(I 
f 1 
1 1 
1 1 
1 1 
II 
II 
1 1 



1 

IASC. 
droite 
à midi 

moyen 



6. 10 

6. 11 

(3.i3 

6. .4 
G.iti 
18 
6. 19 
6.20 

6.23 
6.24 

6.25 

6.27 

6.28 

6.3o 

6.3i 

6.33 

6.34 

6.36 

6.38 

6.39 

6.4 

6.4 

6.44 

6.46I11.43.4/ 



49.55 
49. S6 

49-ï 

48.58 

48. 

48.22 

48. 5 

47-48 

47.31 

47.15 

46.59 

46-4-'» 
46.29 
46.14 

46. o 

45.4: 
45.34 
.45.22 
,45.10 
,44.59 

■44-49 
.44.39 
.44.30 

.44.2:? 
.44-'4 

.44. I 
.43.56 
.43.51 



17.39 

17. sS 
1-7.33 



DÉCLIN. : 

australe i 
à midi i 
moyen \ 



' / • 

«7- 

17- 

17. 

17 

17 

17 ^ 

17. iJ 

17. II 
ï7' 9 
17. 7 
17. 5 
17. 3 
17. I 
16.59 
16.57 
16.. 5o 
16.53 
16.52 
16. 5o 
16.48 
16.46 
16.45 
16.43 
16.41 



12.27 
12. 3i 
12.34 
12.38 
12.42 
12.45 
12.49 
12.53 
12.56 
i3. o 
i3. 4 
i3. 7 
i3.ii 
i3. i5 
«3.19 

l3.22 

,3.26 

i3.3o 
i3.33 
13.37 
i3.4i 
13.45 

1Î.49 
i3.52 
I3-.56 



2 .07 
3.20 
3.43 

4. 7 
4 .3o 
4.53 

5.3i| 
6. ■> 
6.251 

€.48 
7.10' 

7- 3'' 
7.55 
8.18 

S.4- 

9. -> 
9 --4 

9-46 

10. 7 

io.-:><. 
■10. 5() 
-1 1 . i:> 
-11.33 
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-12. 1 ■ 

-12.3 

-12. 
-i3.i 

-i3.3o 
-i3.55 



Le jour est de ii*" ]o'" le 1" et de 9''55'° le 3i . 

Il décroît pendant ce mois de i*'45". 

Les données se rapportent au centre du Soleil. 

Les levers et couchers sont rapportés a l'horizon de Paris. 











^ 


5 








i I.UNE. — Octobre 1910. 

1 




Temps moyen civil 




A 


minuit moyen 




PASSAGE 


COUCHER 




■" 


1 






au 




^ 


ASCENSION 






1 


LEVEIl- 


méridien 

h m 






droite 


DÉCLINAISON 


1 PARALLAXE 

! 


ti m 


1. m 


li m 






I 


3.32 


10,37 


17.26 


29 


10.53 


-i-l2.°22' 


55. 5o 


2 


4.43 


11.19 


17.41 


3o 


11.39 


-T- 7. 


55.23 


3 


5.52 


12. 


17.55 


I 


12.23 


4- 1.26 


54.59 
. 54.38 


4 


7. 


12.41 


18.10 


. 


i3. 7 


- 4. 6 


5 


8. 8 


l3.22 


18.26 


3 


i3.5i 


— 9.26 


54.20 


6 


9.16 


14. 5 


18.44 


4 


14.35 


-i4.23 


54. 8 


7 


10.24 


14.49 


,9. 6 


5 


l5.2l 


-18.45 


54. 3 


8 


11.32 


i5.36 


19.34 


6 


16. 9 


-22.23 


54. 4 
54.14 


9 


12.3- 


16.26 


20.11 




17. 


-25. 5 


10 


i3.36 


17.17 


20. 5q 


3 


17.52 


-26.42 


54.34 


II 


14.25 


18.10 


21. â8 


9 


18.46 


—27. 5 


55. 3 


12 


i5. 5 


19. 3 


23. 7 


10 


19.41 


— 26. 9 


55.42 


i3 


15.3: 


19.50 




II 


20.36 


-23.5. 


56. 29 




i4 


iG. 3 


20.46 


0.22 


12 


21 .3o 


— 20.16 


57.23 


i5 


16.24 


21.37 


1.41 


i3 


22.24 


-i5.32 


58.20 


i6 


16.43 


22.26 


3. 3 


l» 


23.16 


— f).5o 


59.16 


!é 




23.17 


4.26 


ij 


0. 8 


— 3.26 


60. 5 


17.20 




5.5o 


16 


I. I 


+ 3.18 


60.43 




19 


^7-4' 


0. 9 


é:46 


17 


1.55 


+ 9.58 


61. 4 


20 


18. 8 


I. 4 


li» 


2.52 


H-iG. 6 


61. 7 


21 


18.43 


2. 3 


10. i5 


19 


3.52 


+21. i3 


60. 5i 


22 


•9-21) 


3. 4 


11.38 


:o 


4.54 


4-24.55 


60.2© 


2 3 


20.28 


kl 


12.48 


21 


5.58 


-+-26.52 


59.33 


M 


21.37 


13.43 


22 


II 


H-27. 


58. 5i 


20 
06 


22.52 


6. 7 

7- I 


14.24 
i4.53 


23 


+25.27 

H-22.29 


58. I 
57.14 






24 


9. '> 


II 


0. 8 


7.00 


i5.,6 


2;) 


9.53 


-+-18.27 


56. 3i 


1.22 


8.36 


i5.34 


26 


10.42 


+ i3.39 


55.53 


29 


2.33 


9.18 


i5.49 


2- 


11.28 


-+- 8.24 


55.21 


i^ 


3.42 


9-59 


16. 3 


28 


12. 12 


-h 2.54 


54.54 


{3i 


4.49 


10.40 


16.18 


29 


I ■> . 56 


- 2.39 


54.33 


X. l 


. le 3à 8^41- P. L. le 18 à i4 


^33» 


P.Q 


. le II à j3''Jj9" D. Q. le 25 à : 


h 5.. 


I.C;? donn 


ces se rap!>ortent au cenlro de la Lune. 




L 


es lever 


s el coudiL 


rs sont rap 


por 


es à rtiori 


zon de Paris. 





•Hg 



^■ 



NOVEMBRi: 
1910 



J. 
V. 

S. 

l. 

M. 

M. 
J. 
V. 
S. 

L. 
M. 
M. 
J. 
V. 
S. 

L. 
M. 
N. 
J. 
Y. 
S. 
'». 
l. 
M. 
«. 



TOUSSAINT 

Trépassés 

S. Hubert 

S. Ch. Borromce. 

S. Lié 

S. Léonard 

S. Herculan 

SIes Reliques — 

S. Malhurin 

S. Space 

S. Martin, év 

S. René 

S. Bricc 

S. Vénérand 

S. Malo 

S. Edmc 

S. Aignan, cv 

Sle Aude 

Sle Elisabeth 

Ste Maixence 

Présent. N.-D.. 

Ste Cécile 

S. Clément, pape 

Ste Flora 

Ste Catherine.... 
S. Sirice, pape... 

Avant 

S. Sosthènc 

S. Saturnin 

S. André, ap 



26 



SOI.BII.. 



Sïovembre 1910. 



h m 

6.47 

6.49 

6.5o 
6 .02 
6.53 
6.55 

6.57 
6.59 
o 
2 
3 
5 



rBMPS 




moyen 


COU- 


civil 


CHER 


à midi rral 




Il m 5 


Il n. 


.1.43.42 


16.39 


.1.43.41 


16. 38 


11.43.40 


.6.36 


...43.40 


16.35 


...43.41 


16.33 


.1.43.43 


.6.32 


...43.45 


16. 3o 


...43.49 


16.29 


I. .43.53 


16.27 
16.26 


11.43.58 


...44. 4 


16.24 


Il .44.10 


16.23 


n.44.18 


16.22 


I. .44.26 


16.20 


I. 44-35 


.6.19 


...44.4^ 


16.18 


...44.56 


16. .7 


t. .45. 8 


16.16 


I. .45.21 


16. .5 


c. .45.34 


16. i3 


n.45.48 


.6. 12 


11.46. 3 


16. II 


U.46.19 


16. .1 


11.46.36 


16.10 


11.46.53 


16. 9 

16. 8 


II .47. .2 
II. 47.31 


16. 1 
16. 6 


.1.47.50 


II.48.IT 


16. 6 


.1.48.32 


16. 5 



ASC 

droite 
) midi 
moyen 



DÉCLIN. 

australe 
à midi 
moyen 



4-47 
4.5i 
4.55 
4.59 
5. 3 
5 7 
5.11 
5.i5 
5. 19 
5.23 
5.28 
5.32 
5.36 



5.481 
5.53 



5.67 
6. I 
6. 5 
6.10 
6 
6 

6.23 



•4 
1.18 



4.IOJ 

4-341 

4.531 

5.3o' 
5.49 

6. 1 

6.24: 
6.42: 

6.59 

7. 16 

7.33 



«. D 
8.2li 
8.36; 
8.5ii 

9- '\' 
Û.20 

9.3'< 
9.48; 
ao. I 
ÎO.14 
20.26 
20.38 
20. 5o! 

21 . 2 

al .i3 

21.23 

21.34; 



Le jour est de 9^52"" \q 1" et do 8** 33" le 3o. 
Il décroît pendant ce mois de i^ 19". 

Los données sp rapportent au rentr^ du Soleil. 

Les levers et couchers sont rapportes a l'horizon de Paris. 











27 






S 


i^ — . . c 

I.UNE. — Novembre 1910. 


s 

3 
■a 


Temps moye 


n civil 


3 


A minuit moyen 






PASSAGE 










S 

o 


I.KVER 


au 
méridien 


COUCBKR 





ASCENSION 

droite 


DÉCLINAISON 


PARALLAXE 




h m 


Il m 


h m 


h m 








1 


5.57 


11.20 


16.33 


30 


i3.3q 


— 8°. 2' 


54! 16" 




"2 


7. 5 


12.2' 


16. 5o 


I 


14.23 


-i3. 7 


54. 5 




3 


8.i3 


12.46 


17.10 


2 


i5. 8 


— 17.40 


53.58 




4 


9.22 


i3.32 


17.36 


3 


15.56 


-21.32 


53.57 




5 


10.28 


14.21 


l8. Q 

18.53 


4 


16.46 


-24.32 


54. i 




6 


1 1 . 29 


i5.ii 


5 


17.38 
18. 3i 


26.27 


54.12 




> 


12.22 


16. 3 


19-47 


6 


=^^:3; 


54.31 




8 


i3. 4 


16.55 


20. 5 1 


7 


19.25 


54.58 




9 


i3.38 


17.46 


22. 2 


8 


20.19 


-24.48 


55.33 




lO 


.4. 5 


18.36 


23.18 


9 


21 .12 


-21.42 


56.17 




1 ] 


|/J 0- 


19.25 
20. i3 






22. 4 
22.55 


—17.28 

—12.16 


57. 8 

58. 4 




11^ 


l'i'.lé 


0.36 


10 
II 




i3 


t5. 3 


21. 2 


1.55 


12 


23.46 


- 6.18 


59. 3 




'4 


l5.2l 


2 1.52 


3.17 


i3 


0.37 


+ O.II 


59.58 




.5 


t5.4i 


22.45 


4-4i 


i4 


1.29 


+ 6.5i 


60.44 




i6 


16. 4 


23.42 


6. 9 


i5 


■2.25 


-i-i3.x8 


61. i5 




'7 


16.3.5 




7-4o 


16 


3.24 


-hiq. 1 


61.28 








i8 


17.16 


0-44 


9. 9 


,- 


4.27 


4-23. 3o 


61 .20 




'9 


18. II 




10.20 
11.34 


18 


5.32 


+26.19 


60.53 




20 


19-19 


2.53 


19 


6.3q 


+ 2T.II 

+26.10 


60.10 




2 1 


20. 36 


3.56 


12.23 


20 


5Q..7 




22 


2 1 . 54 


4.54 


12.56 


21 


+ 23.32 


58.20 




23 


23.10 


5.46 


l3.2l 


22 


9-39 


+iq.4o 


57.24 




2', 




6.34 


i3.4i 


2^ 


T0.3o 


+ 14-57 
+ 9.43 


56.32 








25 


0.23 


7.18 


i3.57 


2'+ 


11.17 


55.47 




26 


1.33 


7-59 


14. Il 


2') 


12. 2 


+ 4-^4 


55. 9 




27 


2.40 


8.39 


14.25 


26 


12.45 


— i.i8 


54.40 




28 


3.47 


9-Ï9 


14.40 


27 


13.28 


— 6.43 


54.19 




29 


4.55 


10. i 


14.56 


2H 


14.12 


-11.52 


54. 5 




3o 


6. 3 


10.44 


.5..5 


29 


14.57 


-16.33 


53.58 




N.L. le 2 à 


2h 5„, 


1 P. L. le 17 a O»" 
1 D. Q. le 23 à iS»' 


34- 




P. Q. le 10 à 


5M8- 


22" 




Les données se rap 


portent au 


centre de la Lune. 






Les levers et couch 
ta — ■ — ^ 


ers sont ra 


pportcs à l'horizon de Paris 




l 


»'■■ 

















m^ 



DÉCEMBRE 
1910 



S. Lloi 

Sic Bibianc 

S. FrançoisXavicr 

Sle Haihe 

S. Sahas, abbé. .. 

S. Nicolas 

S. Gerbaud 

Imrn. Conçoit . . 

Sic Lcocadie 

Sic Valérie 

S. Damasc, pape. 

S. Corenlin 

Sto Lucc, m 

Sic Odile. ...y. T. 

S. Mesmin 

S. Adon 

S. Lnrarc 

S. Galien 

S.Timolliéc 

5. Philogone 

S. Thomas, ap 

S. Honorai 

Sto Vlctoiro 

S. Delpliin 

NOFX 

S. ÉUennc 

S. Jean, évang. .. 

SS. Innocents 

S. Trophime 

S. Sabin, év 

S. Sylvestre 



28 



SOLEIL. — Décembre 19 lO. 



TEMPS 

moyen 

civil 
à midi vrat 



cou- 

CBER 



î6. 

t6. 

iG. 

i6. 

i6. 

i6. 

i6. 

i6. 

iG. 

i6. 

i6. 

i6. 

i6. 

i6. 

i6. 

i6. 

i6. 

i6. 

i6. 

i6. 

i6. 

i6. 4 

i6. 4 

i6. 5 

i6. 5 

i6. 6 

.6.7 

i6. 7 

i6. 8 

.6. 9 

1 o . 1 o 



ASC. 

droite 
A midi 
a:oyen 



h m 
6.27 

6.3i 
6.35 
6.40 

6.44 
6.48 
6.53 
6.57 

II 

7.10 
7.10 
7-Ï9 
7.24 
7.28 
7.32 

7.37 
7.41 
7.4<5 
T.5o 

7.55 

8. 8 
8.12 

8.17 
8.21 
8.26 
8.3o 
8.35 
8.3o 



bECLIN. 

australe 
a midi 
moyen 



— 21 .43 
—21.53 

— 22, 

— 22.10 

— 22.18 
— 22.26 
—22.33 
— 22. 4< 
—22.46 

— 22.5: 

— 22.58 

—23. 3 
-23. 7 

— 23. II 

— 23 . \b 

-23.18 

23.21 
23.23 
23.25 

23.26 
23.27 

23.:«7 

23.27 

23. 26 
23.25 

23.24 

23.2 ? 
23. If) 

23.16 

23. i3 
20. 9 



Lejourest de 8*'3i'"le i*% de8*'i 
Il décroit de 21" du i*' au 23 et 

Les données se rapportent au centre du 
Les levers et coucher.» sont rapportés à 



O" le 23 et de S»"! 4 

croit de 4" du 23 

Soleil. 

riiori/.on de l'aris. 



-Ie3i 
au 3i 



^ 



29 



LUNE. — Décembre 19 lO 



Ô Temps moyen civil 



8.19 
g. 22 
10.18 

11. /, 
II .40 

12. 8 
1 2 . 3 1 

I2.5o 
i3."24 

13.42 
i4. 3 
14.29 
10. 4 
i5.5i 
16.54 
18.10 
19.31 
20. ')i 
22. 8 

23.20 



0.2Q 
2.4o 

3.33 

5. I 

6. 9 

8.i3 



II 


29 


1 "* 


I — 






t3 


/ 


i3 
i4 


39 


.')i 


10 


42 


16 


32 


ï7 


20 


iS 


6 


18 


53 


I!) 


4o 


20 


29 



21 .23 
22.21 
23.24 



o.3o 
1.36 
2.38 
3.35 
4.26 
5.i3 
5.56 
6.37 
7.1S 

7-59 
8.41 
9,26 

10. i3 

11. 3 



i5 


.39 


ib 


. 10 


16 


.00 


li 


t 


19 


.01 


21 


• 4 


22 


.19 


23 


.35 





02 


2 


12 


3 


35 


5 


3 


G 


32 


- 


58 


9 


i3 


10 


II 


10 


52 


II 


22 


II 


45 


12 


3 


12 


18 


12. 


32 


12. 


47 


i3. 


2 


i3. 


20 


i3. 


43 


14. 


II 


14. 


48 


10. 


36 



A minuit moyen 



ASCENSION 

droite 



l5.44 
1G.33 
17.24 

18.18 
19.12 
20. 6 

20.^9 

21 .5o 

22. 4o 

23.29 

0.18 

1. 8 

2. o 
2.56 
3.56 

5. o 

6. 8 
7.15 
8. 19 
9.18 

10. 1 2 
II. 2 

'1-^9 
12.33 
i3.i6 

i4- o 
14.44 

i5.3i 
16.19 
17. 10 

18. 4 



DECLINAISON 



20,07 

23. 5l 

^26. 3 
-27. 6 
— 26.5i 
— 25. 19 

— 22.33 

— I8.4I 

— i3.52 

— 8.18 

— 2. 1 1 
+ 4.12 
+ 10.34 
+ 16. 3i 
+21.33 

+ 25. II 

+26.59 
+26.47 

+24.43 

+ 21 . 9 
+ 16.33 
+ 11. 18 
+ 5.45 

-+- O. 7 

— 5.24 

— 10.38 

— 15.26 

—25.35 
— 26.55 



iV. L. le [ à 21'' 20"" 

P. Q. le 9 a i9*'i4'° 

P. L. le 16 à i>i4'" 

Les données se rapportent an centre 

Les levers et coui'liers sont rapporté; 



D. Q. 
X. l. 



le 23 à io''45" 
le 3i à i6^3o° 



de la Lune. 

> à l'horizon de Paris. 



30 



MERCURE 19 lO 



•« 





Temps moyen civil 


A minuit m« 


nATES 




PASSAGE 




ASCE>S. 


DÉliU- 




LEVER 


au 
méridien 


COUGHEK 


diolle 


NAISON 




h m 


1. m 


h m 


h m 




Janv. j 


9. 5 


i3.i5 


17,25 


19.52 


— 22!58 


i3 

25 


8.47 

m 


i3.25 

12.17 


18. 5 
17. 5 
15.24 


20.53 
20.35 


-.,.44 

—15.24 


Févr. 6 


10.49 


19.52 


-18. 4 


i8 


5.58 


10.28 


14. 58 


21. i4 


-19.13 


Mars 2 


5.58 


10.39 


l5.21 


— 17.20 


•4 


5.55 


11.2 


16.10 


22.24 


—12.20 


26 


Î:U 


11.32 


17.18 


23.41 


- 4.21 


Avril - 


12.10 


18.46 


I. 5 


H- 6. 7 


'9 


5.27 


12.53 


20.22 


2.36 


+ .6.4;i 


Mai , 


5.19 


13.19 


21 .19 


3.5o 


+22.49! 


i3 


5. 


i3. I 


21 . I 


4.22 


-H23.IO 


25 


4.22 


11.59 


.9.35 


4. 9 


+ '9.3i 


Juin 6 


3.35 


10.55 


iS.i5 


3.5i 


+ 16. of 
-i-17.14 


iS 


3. 


10.27 


17.55 
18. 3i 


4. .9 


3o 


2.'i9 


10.39 


6!4? 


-4-21. 


Juin. 12 


3.22 


Il .29 


19.36 


+23.4^ 


24 


4.43 


12. 3i 


20.16 


8.32 


H-20.43I 


Août 5 


6. 6 


i3,i3 


20.18 


10. 2 


+ .3.25 




7. 8 


i3.34 


19.58 


11.12 


+ 5. 2 


29 


7.47 


i3.38 


19.27 


''•o^ 


-2.35 


Sept. 10 
22 


^J2 


I3.10 
12. 16 


18.46 
17.52 


12.33 
12.20 


- 7.34 

— 6. 6 


Oct. 4 

iG 


tl? 


10.57 
10.46 


;2:4? 


11.46 
12,20 


+ 1.17 

— 0. 2 


28 


5.42 


II. 9 


16.35 


i3.3o 


- 7.45 


^ov. 9 


6.48 


.1.3^ 
12. 6 


16. a4 


.4.45 


-1^.36 


21 


7.5o 


16.21 


16. 1 


—21.39 


Dec. 3 


«.44 


12. 3<) 


16.33 


17.21 


—25. 8 


i5 


9.18 


i3.r. 


i ~ . 5 


.8.4. 


-25.24 


2- 


9.13 


i3.2r> 


17.39 


M»- W 


— 22.23 



DISTANCE 

à la 
Terre (')• 



1,204 

0,916 
O.B69 
0,700 

0,934 

.1,1.0 
1,240 

1,332 
r,332 
1,167 
0,886 
0,652 
o,55i 
0,608 
0,788 
I ,o36 
1,267 
1,339 
1 ,265 
I, i3o 
0,965 
0,785 
o,653 
0,760 
1,081 

1,322 

i,43i 

.,443 
1.372 

1,210 
0.9',! 



Los (loiinccs se rapportent nu centre de Mercure. 

Les levers et couchers sont rapportés à rborizon de Paris. 

(■) L'unité de distance est la distance moyenne de $ au 0. 



mi 



m 



31 





VÉNUS 19 lO 




Temps moyen civil 


A minuit moyen 


[lATES 




PASSAGE 








DISTANCE 




L8VBK 


au 


COUCHER 


ASUE3S. 


DÉCLI- 


à la 






méridien 




droite 


NAISON 


Terre (*) 




h m 


h m 


h m 


h m 






Janv. I 


10. 3 


r5. I 


19-39 


21.41 


-14. 5 


0,457 


i3 


9-17 


14.34 


19.5-2 


22. 2 


- Q.58 


0,379 


20 


o.o6 


i3.48 


19.20 


22. 5 


— 6.49 


o,3io 


Févr. 6 


12.42 


18.18 


21.46 


— 0.40 


0,277 


i8 


11.26 


16.56 


21.18 


- 6.5o 


0,278 


JMars u 


5. 4 


10. a5 


15.45 


21. 2 


— 8.56 


o,3i8 


^4 


4.3i 


9.45 


i5. 


T.-4 


— 10.21 


0,385 


2(i 


4- 9 


9.24 


14. 38 


— 10.28 


0,467 

o,558 


A Mil 7 


3.52 


9.13 


14.34 


22.10 


— 9.11 


19 


3.35 


9. 8 


i4-4' 


22.53 


- 6.38 


0,652 


M lu I 
i3 


3.16 
2.57 


9. 6 
9. 6 


14.56 

i5.i5 


23.38 
0.25 


;::é 


0,842 


2.5 


2.38 


9- 7 


i5.38 


ui4 


-h 5.4i 


0,936 


Juin 6 


2.20 


9.11 


16. 4 


2. 5 


4-10.18 


1,027 

1 , ii5 


18 


2. 3 


9-7 
9.26 


16. 3i 


2.58 


-4-14.37 


3o 


1 .02 


16.59 


3.54 


-M8.17 

+20.58 


1.199 


Juin. 12 


1.48 


9-37 


17.26 


4.52 


i,3oi 


24 


1.53 


9.50 


,7.48 


5.53 


H- 2 2. 24 


Août 5 


2. 8 


10. 5 


6.55 


+ 22.22 


1,418 


17 


2.33 


10.20 


W, 7 


ni 


+ 20.49 


ï,479 
1.532 


29 


3. 3 


Ï0.33 


18. 2 


+ 17.50 


Sept. 10 


3.36 


10.45 


17. 5r 


9.57 


+ l3.38 


1.579 


22 


4. M 


10.54 


17.35 


10.53 


+ 8.3i 


1,619 


oci. 4 


4-46 


11. 2 


17.17 


11-49 

12.44 


- 2.49 


i,65i 


16 


5.21 


II. 9 


16.57 
,6.38 


- 3. 9 


1,676 


28 


5.56 


11.18 


13.39 


— 8.59 


1,694 


Nov. 9 


6.33 


II. -8 


16.23 


14.37 


^l4-2l 


r,7o6 


2\ 


]:â 


II. 4x 


16.12 


,5.37 


-18. 5i 


1,712 


Dec. 3 


11.57 


16.10 


16.40 


-22. 7 


1,711 


i5 


8.12 


12, i5 


,6.18 


17.45 

18. 5i 


— 20.50 


1,704 


27 


8.3o 


12.34 


16.37 


—^3.47 


1 ,692 


Les doni 


lées se 1 


apportent au centre d 


e Vénus. 




Les levé 


rs cl COI 


icliers sont rapportés 


à Ihorizo 


1 de Paris. 


(') L'unit 


cdeiiii 


lance est la distance 


moyenne ( 


le 6 au 0. 



m 



« 



32 



MARS 1910 



Janv. I 

i3 

20 

Févr. 6 

i8 
Mars 2 

•4 

26 

Avril 

Mai 

i3 

20 

Juin 6 

iS 
3o 

Juin. 12 
24 

Août 5 

'7 
29 

Sept. 10 
22 

Oot. 4 
i() 
2H 

Nov. 9 
21 

Dit. 3 
i5 
27 



Temps moyen civil 



II. :j 

io'.36 

10. 

9.3 

9- 

8.35 

8.10 

7.48 

7 • 'U 

7 • ' 

7- 

6.49 

<i.4i 

6.34 

G . 28 

0.23 
(i.l 
6.i3 
6. 8 

n. 4 
5.59 
5.54 

5.5o 
5.46 

0.40 
5.38 
5 . 3(3 
5.34 
5.32 



PASSAGE 

au 
méridien 



l8.25 
18. I 
17.40 

i7-'9 
17. o 
16.42 
16.25 
16. 9 
,5.54 
i5.39 
i5.25 
i5. 10 
1 4 . 55 
14.40 
14.25 
.4. 8 
i3.52 
13.34 
i3.i6 
12.57 
1 3 . 39 
1 2 . 20 
12. I 

1 1 .4^ 
1 1 .24 

M. 6 

10.49 
10.33 
10.18 

10. 4 

9.5i 



0.00 

0.44 
0.37 
o.3o 
0.23 
o. 17 
o. 10 
o. I 
*23.5o 
23.36 

23.20 
23. I 
22.39 
22. IJ 
21.48 
21 .20 
20.49 
20.18 
19.46 
19.13 
18.39 

18. 6 
17.33 
17. o 
16.27 
15.57 
15.28 
i5. o 
14.34 
14... 



A minuit moyen 



ASCE?(S. 

droil>>. 



I. 5 
1 .29 
1.55 
2.21 
2.5o 
3. 19 

3.49 
4.21 
4.52 
5.25 
5.58 
6.3o 

7. 3 
7.35 

8138 
9. 8 
9.38 

10.36 
II. 5 
11.33 

13. I 

i2.3o 
12.59 
i3.28 
1 3 . no 
14. 3o 
i5. 2 
i5.36 
16. 10 



DECLI- 
NAISON 



+ 7.26 

+ 10. 5 
4-12.41 
-+-i5.io 
-M7.29 
-H19.34 
4-21 .21 

+ 22.48 

4-23.53 
+24.33 
+24.48 
+24.3 
+24. o 

+ 22.58 

+21.33 
+ 19.48 
+ 17.42 

+ l5.2l 
+ 1 2 . 45 
+ 9.-57 

+ 7. O 

+ 3.55 
+ 0.47 

— 3.23 

— 5.32 
-8.3- 

— ii.3:i 
—14.21 
-16.53 
-19. 8 

— 21. o 



♦ l.c H avril ; coiiclior à o'>nui cl à 2.Tl> .Sn"'. 

Les<lonncc4 se rnoportontau rentre de Inpilor. 

I.cs IcTers e*. c;^•JC^lers^onI rapportes a l'horizon de Paris. 

(M l.'unlîé lie diitflnce c«lln distance moyenne de g an 0. 



m 



33 



JUPITER 19 lO 



'M 



Janv. 

Févr, 
Mars 

.\vril 
Mai 

Juin 

Juill. 
Août 

Sept. 
Oct. 

Nov. 
Dec. 



"J 



29 



Temps moyen civil 



22. OD 
o. 7 
21.17 
20.25 
19.81 
18.35 
17.40 
16.45 

i5.5i 
14.59 

i4- 9 

l3.22 
12.87 
1 I .54 

,i.i4 
10.35 



5. n 

7.38 

7. 5 

5.02 

5.59 
5.26 
4.02 
4.18 
3.43 

8. 8 



Il m 

6. II 

5.27 

4.41 

3.54 

3. 5 

..14 

1.2H 

0.00 

^23.33 

22.40 

21.49 

20.58 

20. 9 

19.22 

18. 36 

17.52 

17. 9 

16.27 

15.46 

i5. 6 

14.27 

13.49 

i3. 10 

12.33 

1 1 .55 

II. 18 

10.40 

10. 3 

9.25 

8.46 

8. 7 



I I .00 

1 1 . 10 

10.23 

9.36 
8.48 
8. o 
7.10 
6.21 
5.3i 
4.40 
3.5i 
3. 2 

2. i4 
1.26 
0.89 

*23.49 
23. 4 
22. 19 
21.35 
20.52 
20. 9 
19.26 
18.48 
18. I 

17-19 
16.87 
i5.55 
i5.i4 
14.82 
i3.5o 
i3. 7 



A minuit moyen 



ASCENS. 

droite 



12.01 
12.34 
12.56 
12.56 
12.54 
l2.5o 

12.46 
12.40 
12.85 
12.29 

12.25 
12.22 
12.20 
12.19 
12. 21 
12.28 
12.27 

12.33 
12.89 

12.46 

12.54 
i3. 3 

l3.I2 

18.22 
i3.3i 
i3.4i 
i3.5i 
14. I 

i4- 10 

14.19 
14.27 



DÉCLI- 
NAISON 



0.3l 

0.88 

0.44 
I. 5 
1.85 
2 . 1 1 
2.55 
8.43 
4 .35 

• 5.3i 

■ 6.28 

■ 7.26 

• 8.24 

■ 9-21 
10.17 
II. 9 
11.58 

-12.42 

■l3.2l 



Terre (') 



le i"' avril : nassa^e à o'' 4" 



* Le s janvier : lover à <>!' 2™ et à ?.3li:)8n» 
et à 23h:,(,'" ; le 28 juin : coucher à oh im pi 

Les données se rapportent au centre de Jupiter. 

Les levers et couelicrs sont rapportes a l'horizon do P^ris. 

(') L'unité de distance est la distance moyenne de g au 0. 



m 



34 



SATURNi: 1910 



Janv. 

Févr, 
Mars 

Avril 
Mai 

Juin 

Juin. 
Août 

Sept. 
Oct. 

Nov. 
Dec. 



•9 

! 

i3 

25 

6 
il 
3o 

12 

24 

5 
r 

29 

10 
22 

4 

16 
28 

9 

21 

3 



Temps moyen civil 


A minuit m 




^ — ^'^- — 






i. ^-~— - 




PASSAGE 




ASCENS. 


DÉCLl- 




méridien 




droite 


KAISOr( 


U m 


Il m 


h m 


h m 




12. I 


18.33 


0.48 


1 . 


+ 4-9 


11.15 


17.37 


\ 0. 3 
1 23.59 


1. 6 


-h 4-21 


10.28 


16.52 


23.16 


I. S 


+ 4.38 


9.43 


16. 8 


22.34 


1 .12 


H- 5. 1 


8.37 


i5.25 


21.53 


i.i5 


■+■ 5.27 


8.12 


.4.42 


21. 12 


1.20 


+ 5.57 


m 


14. 


20.32 


1.25 


-h 6.28 


i3.i8 


19.53 


i.3o 


+ 7. I 


5.59 


12.36 


«9-ï4 


1.36 


+ 2.34 

+ 8. 8 


5.i5 


11.55 


18.35 


1.42 


4.3i 


11. i3 


17.56 


1.58 


+ 8.40 


i'I 


10.32 

9,5o 


\IU 


H- 9. II 

-^ 9-4o 


V.lt 


9- 8 


i5.58 


2. 3 


-i-io. 5 


8.25 


i5.i; 
14.35 


2. 8 


-1-10.28 


.::1 


2-4^ 
6.58 


2.12 


4-I0.47 


i3.53 


2.ID 


-i-ri. a 


23. i5 


6.14 


i3. 9 


2.18 


-l-iî.12 


27.20 


5.28 


12.23 


2.20 


-+-II.IT 
H-ll.iS 


4.4a 
3.54 


11.37 


2.20 


20. 56 


10.49 


2.20 


-I-11.14 


20. 8 


3. 6 


10. 


2.19 


-Ml. 4 


10.20 


a. 17 


Q.IO 
8.19 
7.26 

6.33 


2.17 


-1-10. 52 


.8.3i 

'7.4^ 
16.53 


o.ll 


2.14 
2.11 


-f-10.35 

-Hio. 17 


*23.4l 


1:1 


-h 9.57 


i(>. 3 


22, 5o 


5.4a 


-+- 9-h 


i5.i4 


22. 


4.5o 


2, 


■+■ 9.22 


14.25 


21.10 


3.59 


1 .55 


H- 9.10 


13.37 


20.21 


3. 9 


-h 9. 2 


I2.4() 


19.33 


2 . .n 


1.54 


-f- §.59 



*- 



* Le i3 juillet: lever à oho" «t à rShS:»; le ti octobre : passade s 
'• a'» et à 2-'<h 58™. 
Les données se rapportent au centre de Saturne. 

Le» loyers el couchers sont rapporté* .i l'horizon de Paris 
(') I. iiailê de distance est \a ili^lsnce moyenne de 5 au 0. 



W-'. 



35 



Temps moyen civil 



A minuit moyen 



ASCENS. DÉCLI- 

droite saison 



bISTANCE 

à la 
Terre ('; 



URANUS 19 lO 



Janv. 

Mars 
Avril 
Mai 

Juin 

Juin. 

Août 

Sept. 

Oct. 

Nov. 

Dec. 





Il m 


, 


8.37 


3i 


6.4o 


2 


^52 


I 


2.57 


1 


^i. 


3i 


22.07 


3o 


20. 36 


3o 


18.55 


2q 


16.53 


2^^ 


1^54 


28 


12.57 


^7 


II. 2 


^7 


9- 9 



Il m 


h m 


h m 


12. ',8 


16.59 


I9-29 


10.07 


10. II 


,9.36 


9. 6 


l3.2I 


19.43 


7..3 


11.28 


19.48 


5.16 


9.32 


19-49 


3.1- 
^i.i5 


-.32 


19.48 


0.29 


^9.44 


23. 8 


3.25 


19.38 


2! , 


^i .22 


19.34 


19. H 


23.17 


19.32 


'1' 9 


21.21 


19.34 


13. i5 


1Q.28 


19.38 


13.24 


17.39 


19-44 



— 22.20 

— 22. 4 

— 21.48 

— 21.38 
— 2 1 .35 
— 21.40 



-22. 12 
-22.16 
-22. i3 

-22 . 3 
9 1 /.- 



»^99 
,573 
.010 

'?'^ 
,376 

,942 

,686 
,678 

»922 

,356 
,866 
,324 
,614 



! 16 mai : lever à ohim el à s'?h.S7°'; le 18 juillet : passage à< 
Ihâ-ra; le 18 îiepterubrc : coiiclicr a oh i" et à 23h5:™. 



NEPTUNE 1910 





Il m 


Il m 


Il m 


1. m 




Janv. I 


16.45 


^0.39 
22.34 


8.29 


7.18 


+ 2l'.3l' 


3i 


14.43 
12.42 


6.27 
4.28 


7.15 


+21.37 


Mars 2 


20.33 


7.12 


+21.43 
+21.45 


Avril I 


10.43 


18.34 


2.3o 


7. II 


Mai I 


8-47 


16. 38 


,0.33 


7.13 


+21.44 


3i 


6.52 


14.43 


22.34 


7.16 


+21.39 


Juin 3o 


4.09 


I2.5o 


20.40 


7.20 


+ 21.32 


Juin. 3o 


:U 


10. 56 


18.46 


7.20 


+ 21.23 


Août 29 


9- 2 


16. 5i 


7-29 


+ 21. l3 


Sept. 28 


23.16 


U 


14.55 


7.32 


+ 21. - 
+ 21. 5 


Oct. 28 


2T.19 


12.58 


7.33 


Nov. 27 


19-19 


3. II 


10.09 


7.32 


+ 21. 8 


Dec. 27 




1. 10 


8.59 


7-29 


+ 21. l4 



28,984 
29,048 

29,362 
29,835 
30,337 
30,742 
30,95-' 
30,934 
3o,6-9 
80,246 

29,739 
29,287 
29,019 



* Le 10 janvier : passasre à oh?™ ef à a^h.^gm; le «i mai : coucher 
i oh 2m el a 23h 58» : le 1 7 septerahre : lever à oh 21" cl à 23h 5300. 



Les données se rapportent au centre de la planète. 

Les levers el couchers sont rapportés à l'horizon de Paris. 

(M L'unité de distance est la distance moyenne de 5 au 0, 



36 



CALENDRIER aRÉGORIEN (nouveau slyle). 

Jusqu'en i582, on a fait usage du calendrier julien 
{voir p. 45), basé sur une année de 365^,25, tandis 
quela valeurmoyennede l'année tropique est, pour 
1910, de 365J,:î42I982 ou 365- 5*» 48" 45*, 922, La 
différence, dé 0^,0078018 par an, s'élève à i jour 
en 128 ans et à 0^,12072 eu 4oo ans. L'année civile 
adoptée dans le calendrierjulien étant trop longue, 
son commencement retardait sans cesse Sur celui 
de l'année solaire; l'écart était de 10 jours à la 
fin du XVI» siècle. Pour faire disparaître ce retard, 
le pape Grégoire XIII ordonna que le lendemain 
du jeudi 4 octobre 1682 s'appellerait le vendredi 
i5 octobre de l'auné» )582. 

En France, le retranchement de 10 jours dans le 
calendrier n'eut lieu qu'au mois de décembre sui- 
vant, par lettres patentes du roi Henri III, et le 
dimanche 9 décembre 1 582 fut immédiatement suivi 
du lundi 20 décembre i582. 

Le calendrier grégorien a remplacé successive- 
ment, depuis 1682, le calendrier julien dans la plus 
grande partie do l'Europe. 

Après cette correction de dix jours, on continua 
l'intercalation julienne d'un jour tous les 4 ans. 
Mais, comme elle produit un retard de 3 jours en- 
viron on /joo ans, on convint de supprimer le jour 
intercalaire dans les trois années 1700, 1800, igct», 
et Ton arrêta que, dans la suite, trois années sécii- 
I laires communes seraient toujours suivies d'une 
I année séculaire bissextile. 

I L'année 1600 étant bissextile dans les calendriers 
I julion et grégorien, l'avance de ce dernier est restée 
i de 10 jours jusqu'au i" mars 1700 ( grégorien); elle 
: a été ensuite de 11 jours jusqu'au i*' mars 1800 vt 
j de 12 jours jusqu'au 1" mars 1900. Maintenant elle 
I est de 1 3 jours; il suffit donc d'ajouter treize jours, 
I à une date du calendrier julien, pour avoir la date 
correspondante du calendrier grégorien. 



m' 



37 



AimCLES riUXCIPAlX DL' COMPIT (i). 

Année bissextile. — Une année, non séculaire, 
est bissextile si le nombre formé par les deux 
chiffres de droite du millésime est divisible par 4- 
Pour qu'une année séculaire soit bissextile, il faut 
que le nombre formé par les centaines du millésime 
soit divisible par 4- Dans les années bissextiles, 
février a 29 jours; dans le calendrier ecclésiastique, 
l'intercalation d'un jour se fait entre le 28 et le 24. 

Dans le calendrier civil, ce jour supplémentaire 
se place après le 28. 

Xndiction romaine. — Période de i5 années qui, 
à proprement parler, ne sert pas directement dans 
le comput. Son eijiploi se borne à fournir une simple 
notation chronologique. 

Règle pour trouver Vindiction : ajouter 3 au mil- 
lésime et diviser par i5; le reste est l'indiction. Si 
le reste est o, l'indiction est i5. 

Cycle solaire. — Période de 28 années, formée 
par le produit de 7, nombre des jours de la semaine, 
par le nombre l\, période des années bissextiles; elle 
a pour but de ramener les lettres dominicales dans le 
même ordre. Comme, dans le calendrier grégorien, 
les années séculaires ne sont bissextiles que de4en4, 
Tordre des lettres dominicales change avec chaque 
siècle dont l'année séculaire n'est pas bissextile. 

Règle pour trouver le cycle solaire : ajouter 9 au 
millésime et diviser par 28; le reste est le cycle so- 
laire. Si le reste est o, le cycle est 28. 

Le Tableau de la page 4p donne immédiatement le 
cycle solaire d'une annéecomprise entre i582et 6699. 

Xiettre dominicale. — Cycle formé des sept pre- 
mières lettres de l'alphabet et qui sert à indiquer 
les dimanches de Tannée. 

Les années bissextiles ont deux lettres domini- 

( ' ) roir pour plus de détails V Annuaire de 1905. 



fe 



38 



cales; pratiquement, la première sert du i" janvier 
à la fin de février ; la seconde à partir du i*' mars. 

Pour trouver la lettre dominicale d'une année 
quelconque, comprise entre i583 et 5699, il suffit 
d'entrer dans laTable delapage4i5avec le millésime 
de l'année. Pour les années séculaires, on fera 
usage de la première ligne de la Table, correspon- 
dant à l'année o. 

Nombre d''or ou Cycle lunaire. — Période 
de 19 années, après laquelle les nouvelles lunes 
reviennent à peu près aux mêmes dates. 

Règle pour trouver le nombre d'or d'une année 
de l'ère chrétienne : ajouter i au millésime et di- 
viser par 19, le reste est le nombre d'or. Si le 
reste est 0, le nombre d'or est 19. 

La Table de la page 42 permet d'obtenir à vue le 
nombre d'or d'une année de notre ère jusqu'en 5699. 

Épacte. — Dans le comput, on nomme épacte le 
nombre de jours formant la différence entre l'année 
solaire et l'année lunaire. Le cycle des épactes est 
formé des trente premiers nombres, inscrits sans 
interruption, mais en rétrogradant, à partir du 
I*' janvier, dans le calendrier perpétuel. 

A chaque année correspond l'une des 3o épactes 
du cycle; cette épacte annuelle sert à déterminer 
les nouvelles lunes de l'année. 

Détermination de V épacte annuelle. — Les épactes 
se déterminent à l'aide du nombre d'or. Pour faci- 
liter les recherches on a dressé une Table, dite 
Table étendue des épactes, formée de 3o groupes, 
désignés par des lettres différentes, majuscules et 
minuscules, contenant chacun 19 épactes. On a 
ainsi toutes les combinaisons possibles entre les 
épactes et les nombres d'or. 

Le Tableau de la page 43, extrait de la Table 
étendue des épactes, donne les séries des épactes 
en usage depuis le i5 octobre 1682, époque de 



m 



39 



m'- 



la réforme grégorienne, jusqu'à l'année 2899. 

Pour trouver l'épacte d'une année quelconque, 
il suffit d'entrer dans ce Tableau avec le nombre 
d'or de l'année. 

Fête de Pâques. — D'après les règles admises, 
Pâques doit être célébré le i" dimanche après le 
14* jCHir de la lune, qui, suivant l'épacte, est nou- 
velle le jour de l'équinoxe du printemps ou immé- 
diatement après. Si le i4* jour de la lune tombe 
un dimanche, Pâques est reporté au dimanche 
suivant. 

La fixation de la fête de Pâques ne dépend pas de la 
lune vraie, mais bien de la lune comptée suivant 
Vépacte, d'après les règles du comput. Le terme 
pascal peut différer de i , 2 et parfois même de 3 jours 
de la pleine lune vraie. Ces différences ont pour 
résultat d'amener des écarts considérables, entre 
les dates pascales du comput et celles que l'on dé- 
terminerait à l'aide des lunes vraies. 

Ainsi, en 1908, le terme pascal tombait le samedi 
II avril, et Pâques le 12 avril. Mais la pleine lune 
vraie ou astronomique arrivait, pour le méridien 
de Paris, le dimanche 12 avril, à 0^27"; en lui 
appliquant les règles pascales, on aurait été con- 
duit à célébrer Pâques le 19 avril. 

En 1780, le terme pascal tombait le 21 mars et, 
par suite, Pâques fut fêté le 26 mars. D'après la 
Connaissance des Temps, la pleine lune eut lieu, 
à Paris, le 20 mars à 2^40°^ ^^"^ soir. Cette pleine 
lune, tombant avant le 21 mars, n'était pas pas- 
cale, et l'on aurait dû attendre la suivante, arri- 
vant le mercredi 19 avril à o''37'" du matin, ce qui 
reportait Pâques au 20 avril. 

Table pascale. — Pour trouver la date de Pâques 
dans une année quelconque, il suffit d'entrer dans 
la Table de la page 44 avec l'épacte et la lettre domi- 
nicale de l'année, ou la seconde, s'il y en a deux. 



kO 



^.■ 



TABIiEAU donnant le cycle solaire dans le calendrier 

grégorien (nouveau style). 



o 


28 


1 
56 


I 


2q 


57 


2 


3o 


58 


3 


3i 


oq 


4 


32 


60 


5 


33 


61 


6 


34 


6-2 


" 


35 


63 


8 


36 


64 


9 


37 


65 


lO 


38 


66 


1 1 


39 


^7 


12 


4o 


68 


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69 


i4- 


42 
43 


70 


i5 


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i6 


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45 


73 


i8 


46 


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21 
22 


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23 
24 


5i 

52 


II 


25 


53 


81 


26 


54 


82 


27 


55 


83 



i5oo 


1600 


1700 


iSoo 


iqoo 


2000 


21 oc 


2200 


aSoo 


2400 


2D00 


2600 


2700 


280c 


2900 


3ooo 


3 100 


3200 


33oo 


3-'|00 


35oc 


36oo 


3-00 


38oo 


3900 


4000 


4100 

4800 


420c 


4 3 00 


4',oo 


4500 


4600 


o4oo 


490c 


DOOO 


5,00 


OiOO 


53oo 


o5oo 


060c 



25 


i3 


26 


i4 


li 


i5 


16 


I 

2 


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19 


4 


20 


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21 


6 


22 


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24 


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10 


26 


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II 


12 


i3 


I 


14 


2 


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3 


16 


4 


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5 

6 


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20 


i 


21 


9 


22 


10 


23 


1 1 


24 


12 




J 



^ 



11 ^ 












ki 












TABXiEAU indiquant les lettres dominicales | 


dans le calendrier 


grégorien ( nouveau 


style). 1 












i5oo 




1600 






1700 


2100 


1800 


2200 


1900 


23oo 


2000 


2400 




2000 


2900 


2600 


3ooo 


2700 


3ioo 


2800 


3200 


ANNÉES 


33oo 


3700 


3400 


38oo 


35oo 


0900 


36oo 


4000 




'1 100 


4500 


4200 


4 600 


43oo 


4-00 


4400 


4800 




1900 


53oo 


5ooo 


5400 


5ioo 


55oo 


5200 


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56 


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B 


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86 


A 


G 


E 


F 


3 


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G 


B 


D 


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32 


60 


88 


FE 


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DG 


5 


33 


61 


89 


D 


F 


A 


B 


6 


3-1 


62 


90 


G 


E 


G 


A 


7 


35 


63 


91 


B 


D 


F 


G 


8 


36 


64 


9- 


AG 


GB 


ED 


FE 


9 


37 


65 


93 


F 


A 


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38 


66 


94 


E 


G 


B 


G 


1 1 


39 


67 


95 


D 


F 


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B 


12 


40 


68 


96 


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69 


97 


A 


G 


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F 


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F 


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GB 


17 


45 


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G 


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18 


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F 


G 


'9 


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G 


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20 


76 




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ED 


21 


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E 


G 


B 


G 


22 


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79 




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52 


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BA 


DG 


FE 


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53 


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B 


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26 


54 


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D 




55 


83 




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TABZ.E DES ÉPACTES 




es 

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X 

es 
§ 
1 


LETTRES INDICES DU 


CYCLE DES ÉPACTES j 






de 1582 
à 1699 


C 

de 1700 
à 1899 


B 

de 1900 
à 2199 


A (M 

de 2200 
à 2299 


M(0 
de 2300 
à 2399 


! 
t \ 
de 2600 i 
à 2899 

i 




1 


I 


• 


XXIX 


XXVIU 


XXVII 


! 

XXVI i 




2 


XII 


XI 


X 


IX 


VIII 


VII 




3 


XXIII 


XXIi 


XM 


XX 


XIX 


XVIII 




4 


IV 


III 


11 


I 


* 


XXIX 




5 


XV 


XIV 


XIII 


XI 1 


XI 


X 




6 


XXVI 


XXV 


XXIV 


XXIII 


xxn 


XXI 1 




7 


vil 


VI 


V 


IV 


m 


" 1 




8 


XVIII 


XVU 


XV, 


XV 


XIV 


XIII 




9 


XXIX 


XXVIII 


xxvn 


XXVI 


XXV 


XXIV 




10 


X 


IX 


Vl!l 


VII 


VI 


V 




11 


XXI 


XX 


XIX 


XVIII 


XVU 


XVI 




12 


II 


I 


* 


XXIX 


xxvni 


XXVII 




13 


XIII 


XII 


XI 


X 


IX 


VIII 




1 14 


XXIV 


XXIH 


XXII 


XXI 


XX 


MX 




15 


V 


IV 


ni 


II 


I 


• 




16 


XVi 


XV 


XIV 


XIII 


XII 


XI 




' 17 


XXVII 


XXVI 


25 


XXIV 


XXIII 


XXII 




, 13 


VIII 


VII 


VI 


V 


'^ 


m 




! 19 

1 


XIX 


XVIII 


xv„ 


XVI 


XV 


.v 




( 


) La série A sera aussi e 
a série u de 25oo à 2599. 


n usage de 2400 


à 2499 




p^— 














j 









kk 








*'r 




TADLE PASCALE GRÉGORIEME 




'■^ 


1 


Lettre dominicale 


A 


B 


C 


bH 


E 


F 


G 


j 


i6A 


17 A 


18 A 


iqA 


i3A 


i4A 


i5A 


II 


i6 A 


17A 


18 A 


12 A 


i3A 


i4A 


i5A 


III 


i6A 


17 A 


II A 


12A 


i3A 


i4A 


i5A 


IV. . . . 


i6A 


10 A 


11 A 


12A 


i3 A 


i4 A 

i4A 


i5 A 


V . . . . 


9A 


10 A 


II A 


12 A 


i3 A 


i5A 


VI. . . . 


9A 


10 A 


II A 


12 A 


i3 A 


i4a 


SA 


VIT . . . 


9A 


10 A 


Il A 


12 A 


i3A 


7A 


8 A 


VIII.. . 


9^ 


10 A 


II A 


12 A 


6A 


7A 


SA 


IX. . . . 


9A 


10 A 


II A 


5A 


6A 


7A 


8 A 


X. . . . 


9A 


loA 


4 A 


iA 


6A 


7A 


8A 


XI.. . . 


9A 


SA 


4A 


5A 


6A 


7A 


8A 


XII. . . 


2 A 


3A 


4A 


5A 


6A 


7A 


SA 


XIU. . . 


i A 


SA 


4A 


5A 


6A 


7A 


I A 


XIV. . . 


2 A 


3A 


4A 


5A 


6 A 


3iM 


i A' 


XV . . , 


2 A 


SA 


4A 


5A 


3oM 


3, M 


1 A 


XVI.. . 


2 A 


SA 


4A 


2qM 


3oM 


3iM 


I A 


XVII . . 


2 A 


SA 


28 M 


29 M 


3oM 


3iM 


i A 


XVIII.. 


2 A 


27 M 


28 M 


29 M 


3oM 


3i M 


i A 


x.x... 


2GM 


27^1 


28 M 


29 M 


3oM 


3iM 


I A 


XX . . . 


26 M 


27M 


28 M 


29 M 


3oM 


3rM 


25 M 


XXI.. . 


2(m 


27 M 


28 >I 


2qM 


3oM 


24 M 


25 M 


XXII. . 


■iiS M 


27 M 


28 M - 


29 M 


23 M 


24 M 


25 M 


XXUI.. 


26 M 


27 M 
24 A 
24 A 


28M 


22 M 


23 M 


24 M 


25 M 


XXIV.. 


2.3 A 


25 A 


19 A 


20 A 


21 A 


22 A 


XXVI.. 


23 A 


18 A 


19 A 


20 A 


21 A 


22 A 


XWII. 


23 A 


17A 


18 A 


19A 


20 A 


21 A 


22 A 


XWIII. 


iGA 


•7 A 


18 A 


19 A 


20 A 


21 A 


22 A 


XXIX.. 


iG A 


17A 


18 A 


19A 


20 A 


21 A 


i5A 


j 


iT) A 


.7 A 


18 A 


19 A 


20 A 


.4 A 


i5A 


1 Itcoip 


accrrépa 


cic XXV par l'cpacJc XXIV avec un 


nombre c 


l'or plus 


petit qi 


ic li cl 


par Icpacle XXVI avec un nombre 


d'or plu 


s grand 


iquc II. 










1 


M si 


pnine le 1 


nois de S 


lars et A 


celui d'i 


Lvril. 





/i.5 



CALENDRIER, JULIEN (vieux style). 

Le calendrier julien employé dans toute l'Europe 
jusqu'à la réforme faite en 1682, sous le pontificat 
de Grégoire XIII, et dont l'usage s'est encoi'e con- 
servé parmi les chrétiens du rite orthodoxe, n'est 
autre que le calendrier romain de Jules César ('),' avec 
quelques modifications (voir les annuaires ])Oi\r 
1904 et 1905 ). 

La longueur de l'année, celle des mois, ainsi que 
leur distribution dans l'année, sont restées les 
mêmes; mais aux huit lettres nundinales on substi- 
tua les sept lettres dominicales et les fêtes païennes 
firent place aux fêtes chrétiennes. Afin de régler la 
date de la fête de Pâques, on ajouta, par la suite, 
l'indication du nombre d'or. 

Trois années communes de 365 jours sont suivies 
d'une année hisscxiile de 366 jours. Le jour inter- 
calaire ou complémentaire de l'année bissextile 
s'ajoute au mois de février; ce mois se compose 
alors de 29 jours. 

Une année est ou n'est pas bissexliie selon que la 
partie non séculaire de son millésime est ou n'est 
pas divisible par !\. Ainsi l'année 1908 est bissextile, 
et l'année 1910 ne l'est pas, parce que 10 n'est pas 
divisible par 4- 

La période de temps connue sous le nom de siècle 
estl'assemblage décent annéesjuliennesde365 jours 
un quart; cette période comprend 36525 jours. 

L'année julienne étant trop longue, retarde de 
plus en plus sur l'année tropique et, depuis i582, 
sur l'année grégorienne. Ce dernier retard, qui du 
1" mars 1800 au 28 février 1900 (dates grégoriennes) 
était de 12 jours, s'élève actuellement à i3 jours. 



( ' ) l.a reforme du calendrier romain date de l'an 4f> av. J. C. ; 
mais lc> Egyptiens connaissaient déjà, depuis deux siècles, 
lintercalation dun G* jour épagomènc tous les quatre ans. 



^ 



^G 



ARTICLES PRINCIPAUX Dl COMPIT (i). 

Cycle solaire et lettre dominicale. — S'il n'y 
avait pas d'années bissextiles les lettres dominicales 
reviendraient de 7 ans en 7 ans; mais, par suite de 
la présence d'une bissextile tous les 4 ans, ce retour 
ne se' lait qu'après quatre fois plus de temps. 

Cette période de 28 années, ramenant les lettres 
dominicales dans le même ordre, porte le nom de 
cycle solaire. On appelle aussi cycle solaire d'une 
année le rang de cette année dans la période de 
28 ans. 

Déterminer le cycle solaire d'une année. — La 
première année de l'ère vulgaire est réputée avoir 
eu 10 de cycle solaire; par suite, pour avoir le cycle 
solaire d'une année quelconque après le commence- 
ment de l'ère, il faut ajouter 9 au millésime et di- 
viser par 28; le reste est le cycle solaire de l'année 
et le quotient indique le nombre de cycles achevés 
depuis l'origine. Lorsque le reste est zéro, le cycle 
solaire est 28. 

Si l'on voulait avoir le cycle solaire d'une année 
julienne fictive avant notre ère, la règle serait la 
suivante : ajouter 18 au millésime, diviser par 28 
et retrancher le reste de 28 ; la différence est le cycle 
solaire cherché. On pourra aussi, pour les années 
de l'ère vulgaire, jusqu'en 5')99, faire usage de la 
Table (p. 4*^) q"i donne immédiatement le cycle 
solaire et la lettre dominicale. 

Nombre d*or ou cycle lunaire. — Période de 
19 années, renfermant :>3.S lunaisons et ramenant, 
dans le calendrier, les phases de la Lune dans le 
même ordre et aux mêmes dates. 

Le nombre d'or d'une année est le rang de cette 
année dans la période de 19 ans. 

(M Kotr pour pins d« détails Vyinmttaire de 1905. 



1^ 



m 



'*! 



Règle. — Ajouter i au millésime et diviser 
par 19, le reste est le nombre d'or de l'année. Si 
l'on trouve zéro pour reste, le nombre d"or est 19. Pour 
avoir le nombre d'or des années juliennes avant 
notre ère, la règle deviendrait : ajouter l'j au millé- 
sime, diviser par 19 et retrancher le reste de 19. 

La Table de la page ^2 donne le nombre d'or 
des années de notre ère jusqu'en 6599. 

Épacte. — On donne ce nom à la différence 
entre la durée de l'année solaire et celle de i a lu- 
naisons moyenne (354 jours); l'épacte est em- 
ployée dans le calendrier pour trouver, suivant 
les règles du comput, les jours de la nouvelle Lune. 

Dan» le calendrier julien, on est convenu main- 
tenant d'appeler épacte d'une année, l'âge de la 
Lune, suivant le comput, au premier jour de cette 
année. La Lune pouvant avoir 3o jours, il y a donc 
3o nombres d'épactes; mais, dans ce calendrier, 
iç) de ces nombres, correspondant aux 19 nombres 
d'or, sont seuls employés, ainsi que l'indique le 
Tableau suivant, qui donne l'épacte, comptée 
comme il vient d'être dit, connaissant le nombre 
d'or : 



N. dor 


Épacle 


N. d'or 


Epacte 


N. d'or 


Épacte 


>. d or 


Épacte 




XI 


6 


VI 


II 


I 


16 


XXVI 


2 


XXII 




XVII 


12 


XII 




VII 


D 


III 


8 


xxvni 


i3 


XXIII 


18 


XTIII 


4 


XIV 


9 


IX 


i4 


lY 


19 


XXIX 





XXV 


10 


XX 


i5 


XY 







Xtétermination de la date de Pâques. — Celle- 
ci dépend du nombre d'or et de la lettre domini- 
cale. La Table de la page 49, dont les arguments 
sont le nombre d'or et la lettre dominicale de 
l'année, fournit cette date. 



I «i 



-m 

















48 








■Bai^:r2 






dominicale dans le calendrier julien (vieux style). 1 









100 


200 


3oo 


4oo 


5oo 


1 
600 1 






-00 
1400 


800 


900 


1000 


IIOO 


1200 


i3oo! 






i5oo 


1600 


1700 


1800 


IQOO 

2600 


2000' 






2100 


2300 


2 3oo 


2400 
3 100 


25oo 


2700; 




ANNÉES 


2800 


2900 


3 000 


3200 


33oo 


3400; 






35oo 


36oo 


3-00 
4400 


38oo 


3 000 


4000 


4 100 






4200 


4300 


4500 


^600 


4700 
5400 


4Sooi 






4900 


5ooo 


5ioo 


5200 


53oo 


55oo| 




o 


28 


56 


84 


DC 


25 EO 


i3 FE 


1 GF 


17 AG 


5 BA 


'i 

21 CBi 




I 


29 


^7 


85 


10 D 


26 c 


14 D 


2 E 


18 F 


6 G 


22 A 1 




2 


3o 


58 


86 


II A 


27 B 


15 C 


3 D 


19 E 


7 F 


23 G 1 




3 


3i 


^9 


87 


12 G 


28 A 


16 B 


4 C 


20 D 


8 E 


2i F 1 




4 


32 


60 


88 


i3 FE 


I GF 


17 AG 


5 BA 


21 CB 


9 DC 


25 ED 




r 




33 


61 


89 


14 h 


3 E 


18 F 


6 G 


22 A 


10 B 


26 C 




6 


34 


62 


9- 


I^ c 


3 D 


19 E 


- F 


23 G 


11 A 


27 B 




7 


35 


63 


91 


16 B 


4 C 


20 D 


8 E 


.4 F 


12 G 


28 A 




8 


36 


G4 


9^^ 


17 AG 


5 BA 


21 CB 


9 DC 


25 ED 


i3 FE 


I GF 




9 


37 


65 


93 


18 F 


6 G 


22 A 


10 B 


26 C 


14 D 


2 Ej 




i(> 


38 


66 


94 


.0 E 


1 F 


23 (; 


II A 


27 U 


15 C 


3 D 




II 


39 


6- 


9^ 


■.V, D 


a E 


2i F 


lî G 


28 A 


16 B 


t cl 




12 


40 


6S 


9^^ 


71 eu 


9 1)C 


2:> El) 


i3 FE 


I G F 


17 AG 


5 ba! 




i3 


4' 


69 


97 


M A 


10 B 


26 G 


li D 


2 E 


is F 


c G 




i4 


^? 


70 


98 


23 G 


Il A 


27 B 


15 c 


3 D 


.9 E 


7 F 




i5 


'Û 


7> 


99 


24 F 


12 G 


28 A 


■ 6 B 


4 C 


20 D 


8 E 




i6 


72 




2i tD 


i3 FE 


I GF 


17 AG 


5 BA 


2. CB 


9 DC 




^7 


45 


73 




2C C, 


U 1) 


2 E 


18 F 


6 G 


2: A 


lo B 




i8 


"4 / 


74 




2: B 


li C 


3 D 


.9 E 


7 F 


23 G 


11 A 




»9 


1^ 




28 A 


16 B 


4 C. 


2.. U 


8 E 


24 F 


12 G 




20 


4« 


7^ 




I GF 


17 AG 


h BA 


11 CB 


DC 


25 ED 


,3 FE 




il 


<o 


77 




2 E 


18 F 


6 (; 


22 A 


10 B 


26 C 


.4 d! 




22 


5o 


1^ 




3 I> 


10 E 


7 F 


23 G 


II A 


27 B 


15 C 




23 


5i 


79 




i C 


jo D 


8 E 


24 F 


12 G 


28 A 


16 B 




2-'l 


52 


80 




;. BA 


21 eu 


9 »C 


25 ED 


13 FE 


I GF 


.7 AG 




a 5 


53 


8t 




6 G 


22 A 


lo B 


26 C 


li D 


a E 


18 F ' 




26 


b] 


82 




■; F 


23 G 


Tt A 


27 B 


1:. C 


3 n 


10 K 




27 


55 


83 




8 E 


21 F 


12 « 


2 s A 


16 r. 


4 C 


?.. D 


i 


b— 




1^" 




"■■■■■ 


^■^^" 








■"■■^■^ 


■■■^■■'tî 



\9 



TABLE PASCALE JULIENNE 


il 


LETTRE DOMINICALE 


A 


B 


c 


D 

1 


E 


F 


G 


I 


9 A 


10 A 


1 I A 


12 A 


6 A 


7 A 


8 A 


2 


2G M 


27 M 


28 M 


29 M 


3o M 


3l M 


I A 


3 


l6 A 


17 A 


18 A 


,9 A 


20 A 


14 A 


l5 A 


4 


9 A 


3 A 


4 A 


5 A 


6 A 


7 A 


8 A 


5 


26 M 


27 M 


28 M 


29 M 


23 m 


24 M 


25 M 


6 


16 A 


17 A 


Il A 


12 A 


l3 A 


14 A 


l5 A 


7 


2 A 


3 A 


4 A 


5 A 


6 A 


3r M 


I A 


8 


23 A 


24 A 


25 A 


19 A 


20 A 


21 A 


22 A 


9 


9 A 


10 A 


II A 


12 A 


l3 A 


.4 A 


8 A 


10 


2 A 


3 A 


28 M 


29 M 


3o M 


3l M 


I A 


II 


16 A 


17 A 


18 A 


19 A 


20 A 


21 A 


22 A 


12 


9 '^ 


10 A 


II A 


5 A 


6 A 


7 A 


8 A 


i3 


2G M 


27 M 


28 m 


29 M 


3o M 


3l M 


25 M 


X4 


16 A 


17 A 


18 A 


19 A 


l3 A 


l4 A 


l5 A 


i5 


2 A 


3 A 


4 A 


5 A 


6 A 


7 A 


8 A 


i6 


26 M 


27 M 


28 m 


22 M 


23 m 


24 m 


25 M 


^ / 


16 A 


10 A 


II A 


12 A 


l3 A 


14 A 


l5 A 


i8 


2 A 


3 A 


4 A 


5 A 


3o M 


3l M 


I A 


ï9 


23 A 


24 a 


18 A 


19 A 


20 A 


21 A 


22 A 




M sicniflc le mois de Mars et A celui d'Avril. 




— ^^— 

















910. 



50 



PÉRIODE JUI.IEMME. 

Périodeartificiellede798o ans, inventée par Joseph 
Scaliger, chronologisle du xvi* siècle, et servant à 
fixer et à comparer entre elles les dates historiques. 
Elle a été formée par le produit des trois nombres 
18, 19 et i5, qui représentent les périodes des cycles 
solaire, lunaire et d'indiction romaine. 

En adoptant le cycle solaire, le nombre d'or et 
l'indiction romaine tels qu'ils sont employés au- 
jourd'hui et tels qu'ils étaient en usage au temps de 
Scaliger, on trouve qu'en l'an i de notre ère on 
compte 10 de cycle solaire, 2 de cycle lunaire et 
4 d'indiction romaine. 

Si l'on remonte ensuite dans les temps avant 
l'ère chrétienne jusqu'à la rencontre d'une année 
ayant à la fois i pour chacun des trois cycles, on 
arrive à Tannée 47 '3 avant Jésus-Christ (4712 sui- 
vant les astronomes^. Voilà pourquoi les chrcao- 
logistes ont fixé à celte année 47^3 le commence- 
menton l'an 1 de la période julienne. 

Puisque l'an i de notre ère correspond à l'an 47 '4 
de la période julienne, Tannée précédente 47 '3 de 
cette période correspond h l'an 1 avant Jésus-Christ 
(à l'an o, suivantles astronomes);et,si Ton désigne j 
par A le millésime d'une annéede notre ère, on a«ra | 
pour l'année de la période julienne: | 

Année, avant notre ère 47 '4 — A, j 

Année, après notre ère 4713-+-A. 



^ 



51 

ÈRES DIVERSES. 

Lorsqu'on rapporte à la période julienne, dont 
l'étendue embrasse toutes les dates historiques, le 
commencement des ères diverses établies par les 
chronologistes, on se rend compte facilement du 
nombre d'années qui les sépare les unes des autres, 
soit qu'elles commencent avant, soit qu'elles com- 
mencent après Jésus-Christ. 

Années de la période julienne. 
953, an I de l'ère des Juifs, 7 octobre de cette 
année gSS. 
2699, ^^ ' *^® l'ère d'Abraham. 
3938, an I de l'ère des Olympiades, vers le milieu 

de l'année 8938 de la période. 
3961, an i de la fondation de Rome selon Varron. 
3967, an I de l'ère de Nabonassar, fixée au mer- 
credi 16 février de l'année 3967. 
44oi, an I de l'ère des Séleucides ou des Grec». 
46-5, an I de l'ère d'Espagne. 
4714, a" » de l'ère chrétienne. 
5265, an 1 de l'ère des Arméniens. 
5335, an i de l'hégire, i6juilletdecetleannée 5335. 
65o5, an j de la République française. 

En outre des ères indiquées ci-dessus, toutes ren- 
fermées dans les limites de la période julienne, il 
en existe d'autres dont l'origine est antérieure à 
cette période. 

Parmi celles-ci on peut citer l'ère de Constanti- 
nople, ayant pour origine la création du monde, 
fixée par l'Église grecque au 1" septembre de l'an 
55o8 av. J.-C. 



52 

VÉRIFICATION DES DATES 

exprimées dans les calendriers julien 
et grégorien. 

Les problèmes relatifs à la vérification des dates 
exigent qu'on puisse retrouver le nom du jour 
de la semaine correspondant à une date donnéeou 
inversement; les Tableaux suivants résolvent ces 
questions à vue, sans aucun calcul mental. 

Les Tableaux donnés pages 4 1 et 48 fournissant la 
lettre dominicale de toutes les années grégoriennes 
de i582 à 5699, et de toutes les années juliennesdei 
à 5599, suffiraient à la rigueur, car la lettre domini- 
cale dechaque année commune fixe la date du premier 
dimanche de janvier (les quantièmes étant exprimés 
par les lettres A, B. C, D, E, F, G, au lieu d'être 
représentés par les chiffres i, 2, 3, 4» 5, 6, 7), et, 
par suite, le nom de tous les jours de l'année. Les 
années bissextiles ont deux lettres dominicales: la 
première lettre valable du i" janvier au 29 février; 
la seconde, reculée d'un rang par suite de l'inter- 
calation de ce 29 février, est valable pour le reste 
de l'année. De la lettre dominicale, simple ou 
double, on déduit donc, par un calcul facile, le 
jour d'une date quelconq^ie de chaque mois. 

Les Tableaux suivants évitent ce calcul : le Ta- 
bleau I indique le nom du premier jour de chaque 
mois, connaissant la lettre dominicale, simple ou 
double de l'année : les initiales D, L, Ma, Me, J, 
V, S représentent par abréviation les noms des 
jours de la semaine; enfin le Tableau II donne le 
nom du jour correspondant ii un quantième donné, 
connaissant le nom du premier jour du mois. 















53 


















i 


TABI.EAU I, 


Indiquant le nom du premier jour de chaque mois, 




suivant la lettre dominicale de l'année. 




Mois. 


A 

D 


lî 

S 


C 

V 


1> 

J 


E 

Me 


F 

Ma 


G 

L 


AG 

D 


UA 

S 


CB 
V 


DC 
J 


ED 


Ma 


GF 

T. 




1 Janvier .. 




1 Février. . 


Me 


Ma 


L 


D 


S 


V 


J 


Me 


Ma 


L 


D 


s 


V 


J 




1 Mars .... 


Me 

"s" 


Ma 


L 
T 


Me 


S 
Ma 


V 

17 


J 


J 


Me 

S 


Ma 


L 
T 


D 
Mo 


S 
Ma 


V 

17 




j Avril 




Mai 


L 


D 


S 


V 


J 


Me 


Ma 


Ma 


L 


D 


S 


V 


J 


Me. 




Juin 


J 


Me 


Ma 
T 


L 

Me 


D 
M^ 


S 
L 


V 

D 


V 

"d 


J 


ile 

Y 


Ma 
T 


L 
Me 


D 
Ma 


S 




Juillet... 




.\oAt 


Ma 


L 


D 


S 


V 


J 


Me 


Mo 


Ma 


T. 


D 


S 


V 


J 




iSept 


V 

"d" 


J 

S 


Me 


Ma 

T 


L 

Me 


D 
Ma 


S 
L 


S 
L 


V 


J 


Me 

Y 


Ma 
T 


L 


Ma 




Octobre . 




Nov 


Me 


Ma 


L 


D 


S 


V 


J 


J 


Me 


Ma 


L 


n 


S 


V 




Dec 


V 


J 


Me 


Ma 


L 


D 


S 


S 


V 

! 


J 


Me 


Ma 


L 


D 




Exemple : Quel jour correspond au 21 scpl. 1910 (nouveau style)? 




l.a lettre dominicale de ioi'> csl li. 




1> après le Tableau !, le i" sept, (colonne B) est un jeudi. 




l> après le Tableau II, lear sept, (colonne J ) est un mercredi. 




TABLEAU II, 




Donnant le nom d'un quantième du mois, connaissant 




le nom du premier jour du mois. 




QUANTIÈME 


PREMIER JOUR DU MOIS 




I' 


Ma 


Me 


J 


V 


S 


D 




1, 8, 15, 22, 29 


L 


Ma 


Me 


J 


• V 


s 


D 




2, 9, 16, 23, 30 


Ma 


Me 


J 


V 


s 


D 


L 




3, 10, 17, 24, 31 


Me 


J 


V 


S 


D 


r. 


Ma 




4, 11, 18, 25, 


J 


V- 


S 


D 


L 


Ma 


Me 




5, 12, 19, 26, 


V 


S 


D 


L 


Ma 


Me 


J 




6, 13, 20, 27, 


S 


D 


L 


Ma 


Me 


J 


V 




7, 14, 21, 28, 


I) 


L 


Ma 


Me 


J 


\ 


S 










■^~ 


^" 


^" 






^~ 


^■" 




^" 


^"" 




— « 


J 



m' 



54 



Usage de ces Tableaux pour la vérification 
des dates. 

Calendrier julien (vieux style). — Voici un 
exemple de vérification et de critique des dates 
d'un document historique. 

En 1290 eurent lieu une éclipse de Lune au mois 
d'août et une éclipse de Soleil au mois de sep- 
tembre : elles sont relatées dans la Chronique de 
saint Martial de Limoges (édition de la Société de 
l'Histoire de France, p. 197) avec assez de détails 
pour permettre une discussion intéressante. 

« Aano MCCXC, littera dominicali A, aureo nu- 
méro xviîj, luna xiî, dielunse post Assumptionem beatse 
Mariae, scilicet xvij calend. septemb., nocte sequenti 
ante diem Martis sequentem, circa duas vel très horas, 
fuit eclipsis Lunae particularis. 

» Item eodem anno, aliis currentibns ut supra, die 
Martis ante Nativitatem beatae Mariae, ante primam, 
fuit eclipsis Solis particularis. » 

I* V éclipse de Lune a donc eu lieu dans la nuit 
du lundi au mardi après V Assomption de Vannée 
1290 : quelles dates correspondent à ces deux jours ? 

L'Assomption est une fête fixe dont la date est 
le i5 aoûti on est donc amené à chercher sur quel 
jour de la semaine tombait le i5 août 1290. 

Le 1'ablenn de la page !\'è donne d'abord la lettre 
dominicale de 1290 : elle est à l'intersection de la 
colonne renfermant l'année 1200 (2* colonne à partir 
de la droite, commença!)! par 5oo) et de la ligne 
horizontale de l'année 90 {\* colonne àe» années)', 
on trouve A conformément au texte ci-dessus. 

Dans le Tableau I, colonne A, on trouve que le 
1" août était un mardi; dans le Tableau II, co- 
lonne Ma, on Irouv»' que le i5 août était aussi un 



m^ 



i 



55 



mardi, et que le lundi et le mardi suivants étaient 
le 21 et le 22. 

Donc l'éclipsé a eu lieu dans la nuit da 21 au 
mardi 22, ou bien, d'après le texte, le 22 août 1290 
à 2^ ou 3'' Ju matin. C'est ce qu'on peut Téritier au 
Tableau des éclipses dans Vj4rt de lyéri^er les dates 
(t. I*, p. -jô, 3* édition). Cela s'accorde très bien 
avec l'âge de la Lune qui était à son i4* jonr le 
lundi; or, le jour de l'éclipsé est nécessairement 
celui de la pleine Lune, i4*ou j5"dela lunaison. 

Mais il y a une erreur dans le texte en ce qui 
concerne la date du lundi, lixéeau 17 des calendes 
de septembre, c'est-à-dire au 16 août; il faut lire 
le 12 des calendes de septembre (xii au lieu 
de xvii), ce qui provient manifestement d'une 
erreur de copie. D'ailleurs, cette date serait im- 
possible au point de vue astronomique, comme on 
va le voir bientôt. 

2° L'éclipsé de Soleil a eu lieu le mardi avant la 
fll^ativité de 1290, à quelle date correspond ce jour ? 

La Nativité est une fête fixe dont la date est le 
8 septembre; cherchons donc quel jour de la sc- 
alaire correspond au 8 septembre 1290. 

La lettre dominicalede 1290 étant A, le Tableau I, 
colonne A, montre que le i" septembre était un 
vendredi ; le 1 ableaii 11, colonne V, montre que, le 
8 étantaassi un vendredi, le mardi d'avant était le 5. 

Donc l'éclipsé de Soleil eut lieu le 5 septembre 
au matin (avant l'office de prime), ce qui est con- 
forme au Tableau des éclipses précité. 

Cette date s'accorde très bien avec celle du 
22 août, car on sait que l'inlervalle de temps qui 



^ 



5G 

m 

s'écoule entre une éclipse de Lune et l'éclipsé de 
Soleil qui la suit immédiatement doit être sensi- 
blement égal à une demi-révolution synodique de 
la Lune ou à un demi-mois lunaire (29 j jours), 
c'est-à-dire i4 7 jours. Or, du 22 août au 5 sep- 
tembre, il y a 1 4 jours, ce qui est l'intervalle prévu, 
la date erronée du 16 août donnerait 20 jours, ce 
qui est astronomiquement impossible. 

La valeur du nombre d'or qui sert à désigner 
l'âge de la Lune à une date donnée apporterait 
une nouvelle confirmation de la date du 22 août. 

Calendrier i^régorien. — Exemple de vérification 
d'une date. La nouvelle de la découverte de la pla- 
nète Neptune par Galle, de Berlin, d'après les indi- 
cations de Le Verrier, fut annoncée à l'Académie 
des Sciences de Paris dans la séance du 5 oc- 
tobre 1846 {Comptes rendus, t. XXIII, p. 669). A 
quel Jour de la semaine correspond cette date? 

Le Tableau de la page !\\ donne D comme lettre 
dominicale de 18^6 (intersection de la colonne 1800 
et de la ligne horizontale 46); le Tableau I, co- 
lonne D, indique que le ••'octobre était un jeudi, 
et le Tableau II, colonne J, que le 5 octobre 
i8/|6 était un lundi. Le lundi est, en effet, le jour 
des séances de l'Académie des Sciences : la date 
est donc vérifiée. 

Remarque. — Si la date comprend une année 
séculaire grégorienne, telle que 1600, 1700,..., 
le nombre correspondant à l'année est zéro (o). 
Le lecteur qui fera usage des Tableaux pour 
trouver la lettre dominicale correspondante ne 
devra pas oublier de prendre les lettres de la ligne 

'éi i 



57 



'M 



horizontale supérieure C, E, G, KA placées en rfegard 
du zéro (o). Ainsi : 

Année LcUrc Année Lettre 

prégorienne. dominicale. grégorienne, dominicale. 

1600 BA 1800 E 

1700 G 1900 G 

On trouvera ainsi, à l'aide du Tableau I, que le 
I" janvier 1600, colonne BA (seconde partie du 
Tableau), était un samedi; de même, le 1" janvier 
1700 était un vendredi, etc. 

Concordance des calendriers julien ( vieux style ) 
et grégorien (nouveau stylo) . 

Exemple : i^ierre le Grand arriva à Paris le 7 mai 
1717 (nouveau style), d'après les Mémoires de 
Saint-Simon ; édition Hachette, t. IX, p. 228 : 

Quel jour de la semaine correspond à cette date 
grégorienne et quelle est la date correspondante 
dans le calendrier russe ( julien ) ? 

Le Tableau de la page 4^ donne d'abord la lettre 
dominicale de 1717 dans le calendrier grégorien : 
elle est à l'intersection de la colonne du siècle gré- 
gorien 1700 (5' colonne à partir de la gauche, 
commençant pa* 1700 et 2100) et de la ligne hori- 
zontale 17 (1" colonne des années commençant 
par o) : on trouve C. Le Tableau 1, colonne C, 
donne S ou samedi pour le i" mai. Le Tableau II, 
colonne S, donne V pour le 7 mai. C'était donc 
un vendredi, conformément au document précité. 

Pour transformer la date grégorienne en date 



58 



julienne, on se servira du Tableau auxiliaire suivant, 
qui donne la date grégorienne des retards du calen- 
drier julien sur le grégorien : 

Le calendrier julien Dates grégorienueà 

relarde ■ — ^ — - - 



De 10 jours du i5 oct. 1682 au 28 févr. 1700 

11 — I mars 1700 28 févr. 1800 

12 — i mars 1800 28 févr. 1900 
i3 — I mars 1900 28 févr. 2100 

Ce Tableau (qui est une conséquence immédiate 
de la suppression grégorienne du 29 février des an- 
nées séculaires 1700, 1800 et 1900) montre qu'en 
mai 1717 le retard était de ix jours. 

La date grégorienne du 7 mai 1717 (nouveau 
style) devient donc le 26 avril 1717 (vieux style) 
dans le calendrier russe ou julien. C'est ce qu'on 
vérifie avec les Tableaux précédents. 

Le Tableau de la page 48 donne la lettre domini- 
cale de 1717 dans le caleiferier julien h l'intersec- 
tion de lacolonne 1700 (4* des siècles, à partir de la 
gauche) et de laligne horizontale 17 :ob trouve F. Le 
Tableau 1, colonne F, donne L oa lundi pour le 
!•' avril, et le Tableau II, colonne L, donne V ou 
vendredi, c'est-à-dire le même jour que précédem- 
ment. 

La transformation inverse d'une date du calen- 
drier julien en date du calendrier grégorien s'ef- 
fectue de la même manière et doit présenter la 
même vérification, c'est-à-dire conduire au même 
jour de la semaine en partant de l'une ou l'antre 
date. 
On se sert pour cette transformation du Tableau 



59 



m 



auxiliaire suivant, qui donne en date julienne 
l'avance du calendrier grégorien sur le julien : 

Le calendrier i;rcg:orien Dates jaliennes. 

.ayaiice .- i„ ,^, 

De 10 jours du 5 oct. i582 au i8 levr. 1700 

11 — 19 févr. 1700 17 févr. 1800 

12 — 18 févr. 1800 16 févr. 1900 
i3 — 17 févr. 1900 i5 févr. 2roo 

Exemple : L'ukase abolissant le servage en Rus- 
sie est du 19 février 1861 (vieux style); la date 
grégorienne correspondante, de 12 jours en avance, 
d'après le Tableau ci-dessus, est le 3 mars 1861 
(nouveau style). 

Oa trouve facilement le jour correspondant à la 
date indiquée. En effet, le Tableau, page 48, donne, 
pour 1861, la lettre dominicale A; le Tableau 1, 
colonne A, indique que le 1" février était un mer- 
credi et le Tableau II, colonne Me, que le 19 fé- 
vrier 1861 (vieux style) est un dimanche. 

D'autre part, le Tableau, page l\i, donne, pour 
1861, la lettre dominicale F; le Tableau 1, colonneF, 
indique que le i" mars est «n vendredi, et le 
Tableau 11, colonne V, que le 3 mars 1861 (nou- 
veau style) est un dimanche. Donc la date s'écrira 

iQ février „^ , ,, , . 

-^ 1 061, selon 1 usage adopte. 

3 mars 

Remarque. — Les questions relatives à la dé- 

, termination du jour de la semaine correspondant 

I à un quantième donné, et réciproquement, peuvent 

' aussi se résoudre sans le secours des Tables 1 et II, 

à l'aide des concurrents et des réguliers solaires. 

Les définitions des concurrents et des réguliers 



60 



solaires sont les mêmes dans le calendrier julien 
et dans le calendrier gré^jorien. Il importe donc de 
bien employer, dans les applications, la lettre 
dominicale du calendrier renfermant la date pour 
laquelle on opère, puisque celle-ci, pour une même 
année, n'est pas la même dans les deux calendriers. 
Concurrents. — Le concurrent d'une année est 
le nombre de jours écoulés, dans l'année précé- 
dente, depuis le dernier dimanche de décembre. II 
représente donc le complément à 7 de la lettre do- 
minicale de l'année considérée. 





Valeur 








Lellrc 


numé- 


Concur- 


Jour 


Valeur 


dominicale. 


rique. 


renl. 


de la semaine. 


numérique. 


A 


I 


6 


Dimanche 


1 


B 


2 


5 


Lundi 


2 


C 


3 


4 


Mardi 


3 


D 


4 


3 


Mercredi 


4 


E 


5 


2 


Jeudi 


5 


F 


6 


I 


Vendredi 


6 


G 


7 DUO 


0U7 


Samedi 


7 DUO 



Les années bissextiles ayant deux lettres domini- 
cales ont aussi deux concurrents; le premier, cor- 
respondant h la première lettre dominicale, sert 
pendant les deux premiers mois, et le deuxième 
pendant lo reste de l'année. 

Réguliers solaires. — Ce sont des nombres atta- 
chés invariablement h chacun des mois de l'année; 
ils représentent la valeur numérique attribuée, 
dans le calendrier perpétuel, à la leitrc dominicale 
correspondant au premier de chaque mois. 



Mois 
Janv. 
Fcv. 


ni'pulier 
■1 


Mois 
Mai 
Juin 


Régulier 
2 
5 


Mois 
Sept. 
Cet. 


Régulier 
6 

I 


Mars 
Avril 


4 




Juin. 
Août 



3 


^■ov. 

Dec. 


4 

6 



I 



61 



Mode d'emploi. — i ° Trouver le jour de la semaine 
répondant à un (niantième donné : ajouter le con- 
current, le régulier et le quantième, diviser par 7 ; 
le reste est le Jour de la semaine cherché. 

Exemple. — Quel jour de la semaine correspond, 
dans le calendrier grégorien, au 5 octobre 1846? 

Le Tableau de la page 4^ donne D pour lettre 
dominicale, le concurrent est par suite 3. Le ré- 
gulier d'octobre étant i, on aura donc 

3 H- I -h 5 = 9 ; 

divisant par 7, le reste est 2 ou lundi, ainsi qu'on l'a 
vu page 56. 

2° Trouver le quantième répondant à un jour de 
la semaine donné : ajouter i4 à la valeur du 
jour de la semaine donné, retrancher le concurrent 
et le régulier et diviser par 7 ; le reste donnera le 
quantième dans la première semaine du mois. 
Ajouter 7, i.'j, 21 ou 28 à ce reste suivant que le 
jour était le 2«, 3% 4* ou 5" du mois. 

Exemple. — Quel est le quantième correspon- 
dant, dans le calendrier julien, au troisième di- 
manche de février 1861? 

Le Tableau de la page 48 donne A pour lettre 
dominicale de 1861; le concurrent sera donc 6 et le 
régulier solaire 4- Oi^ aura, i étant la valeur 
numérique répondant au dimanche, 

i-hi4-(4 + 6) = 5, 

qui, divisé par 7, donne 5 pour reste; ajoutant i4, 
puisque l'on considère le troisième dimanche, il 
vient 19 : le jour cherché est donc le 19 février 1861, 
ainsi qu'on le voit page Sg. 



62 



CAI.EIffDRIER COPHTE. 

L'année des anciens Égyptiens était une année 
vague, composée de 365 jours, sans interca- 
hition ; elle comprenait 12 mois de 3o jours, 
suivis de 5 jours complémentaires, ou épagomenet. 
C'est de cette année qu'il est question dans l'ère 
de Nabonassar, qui commence le mercredi 26 fé- 
vrier de l'an 747 avant J.-C. 

L'édit de Canopo, que nous a conservé la Stèle 
de Tanis, prouve qu'à partir de l'an 288 avant 
J.-C. sous le règne de Ptolémée Evergète, les 
Égyptiens, abandonnant l'année vague» ajou- 
tèrent tous les quatre ans un 6* jour épago- 
mèiie, afin de rendre leur année fixe. On 
savait déjà que l'addition d'un 6* épagoméue eut 
lieu en l'an 8 de l'ère actiatique; cette année, com- 
posée de 366 jours, commence le dimanche 29 
août de l'an 23 avant J.-C. et finit le lundi 29 août 
de l'an 22 avant J.-C. 

Plus tard, les Cophtes, tout en conservant l'an- 
née fixe de l'ère actiatique, eu tirent l'application 
à l'ère de Dioclétien ou des Martyrs. 

L'an I de l'ère des Martyrs commence le vendredi 
29 août de l'an 284 après J.-C. et finit le vendredi 
28 août de l'an 285 après J.-C. 

Les 12 mois de ce calendrier portent les noms 
de tut, bobeh, fialur, koyhak, tubeh, amchir, bar- 
mhat, bannudeh, bachones, bawne, abib, mesori, 
et les jours complémentaires sont les épagomènes. 



63 

CAI.ENDRIER MUSULMAN. 

Le calendrier musulman remonte, pour sa forme 
actuelle, à l'an i de Vhëgire, qui commence le 
iG juillet de l'an 622 après J.-C. 

Les mois, dans ce calendrier, suivent le cours de 
la Lune et sont de 29 ou 3o jours; les années se 
composent constamment de 12 mois, comprenant 
ensemble 354 o" ^^^ jours. Il suit de là que l'anliée 
musulmane, purement lunaire, commence, d'une 
année h l'autre, 10 ou 1 1 jours plus tôt dans l'année 
solaire. 

Le cycle lunaire des Musulmans, composé de 
3o années lunaires, après lesquelles les années 
communes de 354 jours et les années abondantes 
d«i 355 jours reviennent dans le même ordre, com_ 
prend 19 années communes, sous les nombres i, 3, 
4,6, 8, 9, II, 12, 14, i5, 17, 19, 20, 22, 23, 25, 27, 
28 et 3o, et II années abondantes, sous les nom- 
bres 2,5, 7, 10, i3, 16, 18, 21, 34, 26 et 29 (*). 

Dans la pratique, les jours comptés par les 
Arabes etles autres peuples qui suivent le calendrier 
musulman ne sont pas toujours bien d'accord avec 
les. jours marqués dans les calendriers imprimés. 
Cela vient de ce que ces peuples ne comptent pour 
le 1"' jour du mois que le jour même où le crois- 
sant de la nouvelle lune devient visible pour eux, 
ce qui n'a lieu que le 2» jour environ après la con- 
jonction du Soleil et de la Lune; mais cet incon- 
vénient disparaît par le soin qu'ils ont de joindre 

(>) Suivant certains auteurs la i5* année du cycle csl abon- 
dante cl la lëi* dofective. 



64 

à leur date le i»om du jour de la semaine, ce qui 
permet toujours de ramener à sa véritable place le 
jour qu'ils ont voulu indiquer. Les Musulmans 
comptent leur jour à partir du coucher du Soleil 
du jour civil précédent. 

Les mois se succèdent dans l'ordre suivant : 

Mois. Jours. Mois. Jours 

Moharem 3o Redjeb 3o 

Safar 29 Schaaban .... 29 

Rébi i" 3o Ramadan.... 3o 

Rébi 2* 29 Schoual 29 

Djoumada I•^ 3o Dzou'l-cadeh. 29 

Djoumada 2* . 29 Dzou'l-hedjeh. 29 ou 3o 

CALENDRIER ISRAÉLITE. 

Le comput Israélite remonte, pour sa forme ac- 
tuelle, au IV* siècle après Jésus-Christ; il sert princi- 
palement aux juifs modernes h fixer leurs fêtes et 
leurs cérémonies religieuses. 

Dans ce calendrier, les mois, réglés sur le cours 
de. la Lune, sont des mois lunaires, de 29 ou 
3o jours, et l'année se compose de 12 mois lu- 
naires lorsqu'elle est commune, et de i3 mois lu- 
naires lorsqu'elle est embolismique. 

L'année commune peut avoir 353, 354 O" 355 jours 
suivant qu'elle est défective, régulière ou abondante. 
De même l'année embolismique peut avoir 383, 
384 <>" 385 jours suivant qu'elle est défective, régii- 
lière ou abondante. 

Les années communes et les années embolismi- 
ques se succèdent entre elles de telle sorte qu'après 
une période de 19 ans le commencement de l'année 



05 



^1'- 



israélite arrive à la même époque de Tannée so- 
laire. L'année israélite est donc une année luni- 
solaire. 

Tableau des mois Israélites 



Tisseri 

Hesvan 

Kislev 

Tébeth 

Schebat. . . . 
Adar..; .... 

Véadar 

Nissan 

lyar 

Sivan 

Tamouz. . . . 

Ab 

Elloul 

Sommes 



commune 


em 


bolismi 


D. 


R. 


A. 


D. 


R. 


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3o 


30' 


3o' 


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29 
29 


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29 


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29 


353 


354 


355 


383 


384 



A. 

3o 
3o 

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3o 

3o 

^9 
3o 

^9 
3o 

^9 
3o 

29 
385 



La période de 19 ans, ou cycle lunaire des Juifs, 
imité de celui des Grecs, comprend 12 années com- 
munes et 7 années embolismiques. 

Les années communes sontles i",2*,4", 5", 7', g', 
10», 12*, i3", i5", 16" et i8« du cycle; les embolismi- 
ques sont les 3", 6% 8«, 11% 14°, 17' et ig» du cycle. 

Le jour israélite commence au coucher du Soleil 
du jour civil précédent. 



*; 



tgio 



G6 



CALEirBRIER RÉPUBLICAIN 

Dans le calendrier républicain français, qui n'a 
été en usage que pendant treize années, jusqu'au 
I*' janvier 1806, on compte les années à partir du 
22 septembre 1792, époque de l'équinoxe d'au- 
tomne et de la fondation de la République. 

Les mois de co calendrier ont tous également 
3o jours, et les jours complémentaires, qui suivent 
le dernier mois, sont au nombre de 5 on de 6, sui- 
vant que l'anriép républicaine doit avoir 365 ou 
366 jours. L'année commenco à minuit, avec le jour 
civil où tombe l'équinoxe vrai d'automne pour 
l'Observatoire de Paris. 

Le commencement d'une année et, par suite, sa 
durée ne peuvent donc être obtenus à l'avance qu'à 
l'aide d'un calcul astronomique précis. 

Le mois est composé de 3 décades, les décades 
sont de 10 jours nomniés primidi, duodi, tridi, 
quartidi, qtdntidi^ sextidi, septidi, octidi, nonidi, 
décadi. Les 12 mois portent les noms de vendé- 
miaire, brumaire, frimaire, nivôse, pluviôse, ven- 
tôse, germinal, floréal, ^prairial, messidor, thermi- 
dor, fructidor. 

Le Tableau suivant ( page 67) fait connaître la 
correspondance entre les calendriers républicain et 
grégorien pour les premiers jours de chaque mois 
républicain de l'an I à l'an XV. Il sera facile d'en 
déduire celle d'un jour quelconque d'un mois ei 
d'une année républicaine donnés. 



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68 

m 



CAI^ENDRIER CHINOIS 

11 est luni-solaire et réglé sur les mouvements 
vrais du Soleil et de la Lune rapportés au méri- 
dien de Pékin, tels qu'ils se déduisent des Tables 
astronomiques. 

L'année renferme ordinairement 12 lunaisons 
ou mois ; de temps en temps, on intercale une 
i3" lunaison, pour rétablir à peu près l'accord des 
mouvements de la Lune et du Soleil. Les années 
communes, de iQ lunaisons, renferment 35/| om 
355 jours, et les années pleines, de i3 lunaisons, 
varient entre 383 et 384 jours. 

L'année commence avec la lunaison dans le cours 
de laquelle le Soleil entre dans le signe zodiacal 
des Poissons, ce qui, pour le méridien de Pékin, 
arrive actuellement vers le 19 février. Une lunaison 
ne pouvant dépasser 3o jours, on voit que le com- 
mencement de l'année chinoise est compris <:ntre 
16 20 janvier et le 19 février. 

Pour les usages ordinaires de la vie, on compte 
les années depuis l'avènement au trône do l'em- 
pereur régnant. Dans la chronologie, les années 
sont réparties par cycles de (io ans. Le cycle 
sexagésimal est lui-même formé au moyen de deux 
autres : l'un décimal, répété 6 fois consécutive- 
ment, et l'autre, duodécimal, répété 5 fois de suite, 
à côté du premier. Par suite de cette combinaison 
une année est désignée par deux caractères difle- 
rents, comme le montre le Tableau des cycles, 
donne page 71. 



m-' 



69 



Le 76* cycle sexagésimal a commencé en 1S64 (' ). 
L'année Ki-Yeou, 46* du 76* cycle, commence le 
22 janvier igor»; elle est pleine et renferme 384 
jours. 

L'année Ké'ng-Su, 47* du 76" cycle, est commune, 
(le 354 jours, et commence le 10 février 1910. 

Les mois n'ont pas de nom particulier ; ils se 
désignent par leur numéro d'ordre dans l'année. 
Le mois intercalaire n'a pas de numéro spécial; 
il prend, suivi du signe jun, celui du mois précé- 
dent. Les mois ou lunes ont 29 ou 3o jours ; ceux 
de 29 jours se nomment sjao (petits), et ceux de 
3o jours, ta (grands). 

Le commencement du mois est lixé au jour où 
tombe la nouvelle lune vraie, pour le méridien de 
Pékin. Par suite de l'emploi des mouvements vrais, 
les mois sjao et ta ne sont pas alternatifs ; on ren- 
contre assez souvent deux et même trois mois con- 
sécutifs de même durée. 

La lunaison étant un peu inférieure au temps 
moyennement employé par le Soleil pour parcourir 
un signe du zodiaque, il s'ensuit que, de temps 
en temps, le Soleil reste dans le même signe pen- 
dant toute une lunaison ; celle-ci forme le mois 
intercalaire. 

Dans le placement de la lune intercalaire, il faut 
bien tenir compte que, dans le calendrier chi- 
nois : 



(') D'après la chronologie dressée par ordre de l'empcrear 
Kien-long et déposée, an xviii* siècle, à la bibliothèque royale 
par le P. Aniiot. Suivant la décision du tribunal des Mathé- 
matiques de Pékin, rendue en 168,, on coniple 6 cycles de 
moins. 



^■ 



70 



L'équinoxe du printemps est toujours le 5" mois. 
Le solstice d'été » 5* » 

L'équinoxe d'automne » 8* » 

Le solstice d'hiver » ri« » 

Les i", II' et 12° mois ne sont jîimais dou- 
blés. 

Le jour, dans la vie civile, commence à minuil; il 
renferme douze parties c^jales, nommées s/ti, qui se 
comptent sans interruption de i à i2. Les ski se dé- 
signent par les caractères du cycle duodécimal. 
En réalité, les Chinois font commencer le jour 
au milieu de la première heure, nommée tse, qui 
répond à l'intervalle compris entre ri** du soir 
et i** du matin. 

Les jours se comptent de i à 29 ou 3o, suivant 
que les mois sont sj'ao ou ta. Ils se comptent aussi, 
et c'est là un moyen de contrôle des dales cliinoises, 
depuis une époque très reculée, suivant un cycle 
sexagésimal, dont les signes sont les mêmes que 
ceux du cycle de 60 ans. 

L'usage des mouvements vrais exige, pour for- 
mer le calendrier d'une année quelconque, l'emploi 
des Tables lunaire et solaire. Les résultats des cal- 
culs, faits avec les Tables astronomiques alors 
connues, ont été publiés en i644> f'!"' ^^ Tribunal 
des Mathômatiques de Pékin, pour une périodo 
allant de 1624 à 2031. Cette publication, connue 
sous le nom de iran-Niefi-Chou, sert de base aux 
calendriers présentés tous les ans à l'empereur et 
publies dans toute la Chine. 

En comparant les données chinoises aux résultats 
obtenus avec les Tables astronomiques actuelles, 
on peut rencontrer quelquefois un désaccord. 



mi 



71 



Ainsi, eu rapportant au méridien de Pékin la néoménie 
du i3 février 1896, on trouve qu'elle s'est produite ce 
même jour, à ïi^Sg" du soir, temps moyen de Pékin. 
Cependant le JFan-Nien-Chou reporte la nénoméie au 
i4 février. 

Cette nouvelle lune était la première de l'année chinoise 
commençant en i8g6. Par suite l'année Ping-Shin a eu une 
durée différente suivant que l'on adopte le résultai 
calculé en Chine ou V Annuaire. On a suivi les données 
(lu JFan-Nien-Chou, dans le Tableau des concordances. 

Cycle décimal ou des 10 kan (troncs) 



N-. Noms N-. 


Noms N". Noms 


N"'. Noms N°'. Noms 


1. Kia 3. 


Ping 5. Vou 


7. Kèng 9. Gin 


2. V 4. 


Ting 6. Ki 


8. Sin 10. Kuei 


Cycle duodécimal ou des 12 


tchi (branches) 


N". Noms 


N". Noms N"'. 


Noms N"'. Noms 


1. Tse 


4. Mao 7. 


Ou 10. Yeou 


2. Tchcoti 


5. Chin 8. 


Ouei 11. Su 


3. ¥n 


6. Se 9. 


Shin 12. Hai 



Cycle sexagésimal ou Kiah-Tsée 



Noms 


N"' 
16. 




Noms 


N"' 
31. 


Noms 


N" 
46. 


Noms 


\°'. — - 1 - ■ — 
1. kia Tse 


Ki 


Mao 


Kia 


Ou 


Ki 


Yeou 


2. Y Tcheou 


17. 


Kèng 


Chin 


32. 


Y 


Ouei 


47. 


Kong 


Su 


3. Ping Yn 


18. 


Sin 


Se 


83. 


Ping 


Shin 


48. 


Sin 


Hai 


4. Ting Mao 


19. 


Gin 


Ou 


3V. 


Ting 


Yeou 


49. 


Gin 


Tse 


6. Vou Chin 


20. 


Kuei 


Ouei 


35. 


Vou 


Su 


SO. 


Kuei 


Tcheou 


6. Ki Se 


21. 


Kia 


Shin 


36. 


Ki 


Hai 


51. 


Kia 


Yn 


7. Kèng Ou 


22. 


Y 


Yeou 


37. 


Kèng 


Tse 


52. 


Y 


Mao 


8. Sin Ouei 


23. 


Ping 


Su . 


38. 


Sin 


Tcheou 


53. 


Ping 


Chin 


9. Gin Shin 


24. 


Ting 


Hai 


39 


Gin 


Yn 


54. 


Ting 


Se 


10. Kuei Yeou 


2.=;. 


Vou 


Tse 


40. 


Kuei 


Mao 


55. 


Vou 


Ou 


U. Kia Su 


26. 


Ki 


Tcheou 


41 


Kia 


Chin 


56 


Ki 


Ouei 


12. Y Hai 


27 


Kèng 


Yn 


42. 


Y 


Se 


57. 


Kèng 


Shin 


13. Ping Tse 


28 


Sin 


Mao 


43. 


Ping 


Ou 


58. 


Sin 


Yeou 


14. Ting Tcheou 


29 


Gin 


Chin 


44 


Ting 


Ouei 


59 


Gin 


Su 


15. Vi)u Yn 


30 


Kuei 


So 


4.5 


Vou 


Shin 


60. 


Kuei 


liai 



« 



72 



a- 



CONCORDANCE DES CALENDRIERS 

dans l'année gfrég-orienne 19 lO 

La Table suivante a pour objet de faire passer, 
d'un système de comput dans un autre, une date 
quelconque renfermée dans les limites de l'année 
grégorienne 1910. 

Dans les calendriers musulman , Israélite et 
chinois, dont les mois sont lunaires, le jour de la 
lune est indiqué, plus ou moins exactement, par 
le quantième du mois. On donne, dans les pages 
impaires 7 à 29, le jour de la lune fourni par le cal- 
cul astronomique, en comptant un pour le jour 
civil où tombe la nouvelle lune. Si l'on compare 
ce jour de la lune avec le premier jour de ces 
mois, on trouve que les lunes civiles, israélites ou 
musulmanes, commencent généralement après les 
nouvelles lunes astronomiques. Quelquefois la dif- 
férence est de 3 jours, et quelquefois elle est nulle; 
le plus souvent elle est de i ou 2 jours. C'est ainsi 
que le i" tisseri 6671 répond au deuxième jour de 
la lune et le i"moharem i3^S au troisième. . 

On peut même trouver quelquefois, correspondant 
au premier jour d« certains mois israélites ou mu- 
sulmans, /j jours pour âge astronomique de la lune; 
mais, même quand ce fait se présente, la dllférence 
réelle n'atteint pas 3 jours, parce que, dans les deux 
calendriers indiqués, le jour commence avec le 
coucher du Soleil du jour civil précédent. 



^i 



COXCORDAXCE DES CALENDRIERS PENDANT L'ANNÉE 


1910 


Calendrier 




Julien 










Chinois 


.rcgorien 


(russe) 


Musulman 


Israélite 


Républicain 


Cophte 


(76' cycle) 
46 


19tO 


1909 


1327 


5G70 


118 


162G 


IJanT. 


iç> Dec. 


10 Dzou'l- 


20 Tébeih 


II Nivôse 


23 Koyak 


20 XI" mois 


9 


"7 


27 hedjeh 


28 


19 


1 Tubeh 


2S 


I 


2y 


2q 1327 


1 Schébal 


21 


3 


1 XII* mois 




3r 


1 Moha- 


3 


23 


•' 


3 46 




1 Janr. 


2 rem 


4 


24 


6 


4 




rt 1910 


132S 


fi 


1 Pluviôse 


i3 


II 


1 keir. 


'!) 


2(> 


22 


12 


24 


22 


H 


26 


27 


20 


19 


1 Amchir 


20 


n 


28 


20 


i Adar 


21 


3 


1 I" mois 


X 


3o 


ISafar 


3 


23 


5 


3 47 


i 


1 Févr. 


3 1328 


5 


25 


7 


5 


3 


7 1910 





II 


1 Venlôse 


i3 


II 


1 Mars 


l6 


18 


2f. 


10 


22 


20 




25 


27 


20 


10 


1 Bar- 


2Ç) 




26 


28 


30 


20 


2 mhat 


1 irmois 




27 


20 


1 Véadar 


21 


3 


2 47 




28 


1 Rébi 1" 


2 


22 


4 


3 


, 


1 Mars 


2 1328 


3 


23 


5 


4 


X 


9 1910 


10 


II 


1 Germinal 




12 


1 ATril 


10 


20 


21 


II 


23 


22 




27 


23 


20 


19 


1 Bar- 


3o 




2S 


20 


i Mssan 


20 


2 mudeli 


1 III' mois 




3o 


1 Rébi 2* 


3 


22 


4 


3 47 




1 Avril 


3 IViS 


5 


21 


6 


5 


I 


8 1910 


10 


12 


IFIorcat 


i3 


12 


IMni 


18 


2f> 


22 


II 


23 


22 




26 


23 


3o 


19 


1 Bacho- 


1 IV moi S 




27 


20 


llyar 


20 


2 nés 


2 47 




2 s 


1 Djoii- 


2 


21 


3 


3 




1 Mai 


/, madal" 


5 


24 


6 


6 


! 


s 1910 


n 1328 


12 » 


1 Prairial 


i3 


i3 


1 Juin 


10 


22 


23 


12 


24 


24 




25 


28 


^l SiTan 


18 


30 


1 V* mois 




26 


20 


10 


1 Bawnc 


2 47 




28 


1 l»jou- 


3 


21 


3 


4 




IJuin 


5 mada 2' 


- 


2.> 


•j 


S 




7 1910 


II 1328 


I.T 


1 Messidor 


t3 


14 



74. 



COSCOUUAXCE DES CALEiXDRIERS rEXDAM l/AiXNEE 1910 



Calendrier 



Grégorien 


Julien 
(ru<«o) 


Mu«ulnian 


Israélite 


Républicain 


1910 


l'JlO 


1328 


5f,70 


118 


1 Juill. 


18 Juin 


17. Djou- 


24 SiTan 


12 Messidor 




24 


2K uiada 2* 


.fil 


18 118 


8 


2S 


2!) 


1 Tamoui 


19 





26 


1 Redjeb 


2 5670 


20 


<4 


1 Juill. 


6 


7 


2;» 


2o 


7 


12 


I ; 


1 Thermi- 


lAoAl 


19 


24 


25 


i3 dur 118 


5 


23 


28 


29 


17 


G 


24 


29 


1 A»? 5670 


18 


7 


2â 


So 


« 


19 


H 


26 


1 Schaa- 


3 




n 


1 Aoûl 


7 ban 


9 


26 


10 


6 


12 


14 


1 Fructi- 


i Sepi. 


iî> 


25 


1- 


14 dor 118 




22 


28 


.{«. 


17 


! 


2T 


29 


1 Elloul 


18 


6 


24 


i Rama- 


2 6670 


19 




79 


6 dan 


7 


24 


li 


1 Sept. 


•1 


lô 


27 


18 


5 


13 


«4 


1 Cooipl. 


î3 


10 


18 


'9 


1 Vendém. 


lOol. 


18 


26 


27 


9 119 


3 


2« 


28 


»•> 


1 1 


t 


a» 


2<l 


1 Ti«8eri 


12 


6 


2:j 


1 Schoaal 


3 M7i 


■4 


II 


IH 


6 


s 


'9 


it 


lOcl. 


'i 


II 


22 


23 


I" 


18 


20 


1 Bramalre 


INOT. 


19 


«7 


*9 


10 119 


7 


to 


18 


3o 


1 1 


.1 


ai 


1 Dzou'l- 


1 He«van 


12 


i 


12 


2 M71 


13 


l<) 


*K 


7 cadch 


S 


'9 


14 


1 NOT. 


II 


12 


23 


22 


9 


«9 


ao . 


1 Frimaire 


1 Dec. 


18 


28 


2.) 


10 119 


2 


•r» 


*| DiOHl 


1 KUIer 


II 




ai 


3 M71 


|3 


Kl 


'1 Dér. 


7 hedjph 


9 


19 


14 


• I 


13 


2 3 


î:( 





'•' 


■' 


1 Nivôse 





Chinois 


Cophle 


(".' cycle) 


1026 


'*- 


U Bawne 


2.i V* mois 


3o 


1 VI' moi> 


1 Abib 


2 


2 1626 


3 


7 


8 


i3 


14 


2i 


26 


29 


1 VII' mois 


3o 


2 


1 Uessori 


3 


a 1626 


4 


8 


10 


13 


l5 


26 


28 


29 


1 Vlll'mol» 


3o 


2 


1 Epag. 


3 


1 Tut 1627 


8 


4 


II 


t( 


là 


l3 


20 


21 


28 


23 


1 IX* mol» 


2l 


a 


26 


4 


1 Bobeb 


9 


4 1627 


12 


i3 


ai 


22 


30 


23 


1 X" mol* 


24 


a 


2J 


3 


i Hatur 




s 1627 


l3 


i3 


ai 


22 


3<) 


23 


1 XI' moi» 


23 


3 


IKoyak 


9 


s 1627 


n 



75 



PHÈ\OMÈNES ASTROXOMIQIES PUI!\ICIPAl]X 

OBSERVABLES EN IQIO 



Sous ce titre on désigne, dans l'ordre de visibi- 
lité : 

Pages. 

1° Les éclipses de Soleil et de Lune 76 

2° Les occultations des planètes et des étoiles 

par la Lune 78 

3° Les éclipses des satellites de Jupiter et au- 
tres piiénomènes du système de Jupiter. 79 

!^° Les aspects des planètes 82 

b" Les positions He«= noints raillants des étoiles 

filantes 91 



.^i 



^' 



76 



ECLIPSES DE SOLEIL ET DE LUNE 

EN 1910 

(Temps moyen civil, compte de oh à 24h) 



m 



lie 9 mai, éclipse totale de Soleil, 
invisible à Paris. 



Com' de l'écl. générale.. 
Gom' de l'écl. totale . . . . 
Com' de l'écl. centrale.. 
Fin de l'écl. centrale . . . . 

Fin de l'écl. totale 

Fin de l'écl. générale.... 



TEMPS 
MOYEN 

ciTil 
de Paris 



44.3oA 
i.=i.49A 

I, 'éclipse est visible en Australie et dans la partie australe de 
rOrcan In 



h m 

3.47,7 
5.14,0 
5.18,5 
6.24,9 
6.29,4 
7.50,6 



DANS LE LIEU 



Longitude 



57.57 E 
I05.li E 
109.57 E 
154.37 E 
154.33 E 
i46. 6E 



Latitude 



56°. 18 A 
73. 9 A 
73.10 A 

46.44 A 



II. — Le 24 mai, éclipse totale de Iiune, 
en partie visible à Paris. 

Temps moyen 

civil 

de Paris 

h m 

Entrée dans la pénombre, à 2.41, 8 

Entrée dans l'ombre, à 3.55,8 

ComnKîncement de l'éclipsé totale, à 5. 18, 5 

Milieu de leclipse, à 5.^3,7 

Fin de l'éclipsé totale, à 6. 8,9 

Sortie de l'ombre, à 7.81,7 

Sortie de la pénombre, à 8.45,5 

Coucher de la Lune, à Paris, à 4- ^ 

Grandeur de l'éclipsé: 1,098, le diamètre 
de la Lune étant un. 



*- 



;* 



77 



III. — I<e 2 novembre, éclipse partielle de Soleil, 
invisible à Paris. 



Corn'' de l'éclipse générale 

Plus grande phase 

Fin de l'éclipse générale. 



TEMPS 


DANS LI 


MOYEN 

Civil 
de Paris 


Longitude 


h m 

O. 0,3 
2.i8,3 
4.35,9 


ii4:3/e 

i56.5oO 
166.540 



Latitude 



63,27 B 
62. 6 B 
17.45 B 



Grandeur maxima de l'éclipse : o,852, le diamètre du 

Soleil étant un. 
L'éclipe est visible au nord-est de l'Asie, au Japon 

et dans l'Océan Pacifique. 



IV. — Les 16 et 17 novembre, éclipse totale 
de Iiune, visible à Paris. 

Temps moyen 

civil 

de Paris 

h m 

Entrée dans la pénombre le 16 à 21.54,8 

Entrée dans l'ombre le 16 à 22 .53,3 

Commencement de l'éclipse totale, le 17 à o. 4>3 

Milieu de l'éclipse le 1 7 à o . 3o , 2 

Fin de l'éclipse totale le 17 à o . 56 , o 

Sortie de l'ombre le 17 à 2.7,0 

Sortie de la pénombre le 17 à 3.5,5 

Grandeur de l'éclipse : t,i3o, le diamètre 
de la Lune étant un. 



78 



OCCIIJATIOXS DES PLAXETES tT DES ETOILES VISIBLES A PARIS 

(Temps moyen civil, compte de ob à 2'+h] 



]') 


10 


NOM 


Mars '20 


A Gémeaux . 




29 


a Balance. . , 


Avii 


113 


Mars 


Juin 


18 


a Balance... 




19 


// 




20 


Oplîiuchus. 




23 


6194 B.A.C. 


Août 


28 


T Taureau . . 


Sept 


.14 


0) Sagittaire. 




17 


To Verseau. . 




18 


// 




21 


;x Poissons. . 




24 


'j| Taureau.. 


Oct. 


7 


Scorpion.. 




■)0 


i39 Taureau. 




07 


T. Lion 


!Xov. 


11 


T., \ erseau. . 




14 


u. Poissons.. 




17 


Xj laureau.. 




17 


•j. Taureau.. 


Dec. 





0) Sagittaire. 




16 


i3(^ laureau. 




24 


Y Vierge.... 




26 


\ Vierge 



2,9 

// 

4,7 

5,1 

4;3 

// 

5, 1 

4,5 

3,6 

5,0 

3,6 

4,3 

5, 1 

4,6 

5, 1 
5,0 
2,9 

4,7 



Temps 
moyen civil 


Angle 
zciiilh 


2". 4 M 
4. 8,1 

22.38,1 

23. 6,4 


95 

ii4 


21 .3i , 1 
0.40,2 


145 

3i 


2.22,6 
i8.i5,7 
23 0,5 


^74 

62 


0. 4,7 
2.19,0 


5î) 
80 


17.21,2 

20. 18,5 

2.52,4 

18.52,4 

21.52,2 


91 

'»9 
i5o 

24 
65 


20.21 ,1 
20.41,7 
17.28,0 
17.12,4 


'9' 

II 

i>3 


0-49,9 
6.59,6 


200 

123 




.Nota. — I. 01 iiriii« 'le Vungle on zénith o-l ; iiiier«ec!ion du grand ceri 
mené (i:: centre de la i.nne an zénith de I ulxervnleur. avec le contour >'. 
disque lunaire. Il e!>l compté dans le ftens indiqué par l'ordre succesi^ir d> 
puinlssuiTants du disque lunaire l'oint nord Jeuiiènia bord- Point sud. ( 
«•ns se rapporte a une iuiufo directe, c'esi-é-dire celle qui est rue dao» ui 
lunette qui ne renverse pat les objets. I.e point nord est l'inicrscction de I 
partie boréale du cercle de déclinaison passant par le centre de la Lun 
arec le contour de son disque, le deuxième bord est celui qui passe le plu 
tard au méridien. 



m 



KCLIPSES DKS SATELLITES DE JUPITER ET AUTRES PIÎEXOM^S 

DU SYSTÈME DE JUPITER M 1910, visibles à Paris 

(Temps moyen civil, compté de oU à 24h) 



IV. 




h m 


Janv. 






Fevr. 




1 


IV K. c. 


1.28 


21 


II E.c. 


5.3i 


9 


IP.f. 


1 


IV E. f. 


2. 9 


23 


IIP. c. 


2.47 


9 


II P. f. 


1 


1 P. c. 


2.56 


23 


lE. c. 


4.42 


10 


lEm. 


1 


IP. f. 


5. II 


23 


II P. t. 


5.26 


15 


II E. c. 


2 


lErn. 


2.3o 


24 


IP. c. 


3. I 


15 


lE. c. 


5 


IlIEm. 


i.4o 


24 


IP.f. 


5.i5 


16 


IP.c. 


7 


Il Em. 


5.3i 


25 


lEm. 


2.32 


16 


IP.f. 


7 


lE.c. 


6.28 


26 


III E.c. 


6. 6 


16 


Il P. c. 


8 


IP. c. 


3.49 


30 


III P.C. 


0.43 


16 


lE. c. 


8 


IP. f. 


6. 4 


30 


III P. f. 


2.54 


16 


III Em. 


9 


1 E.c. 


0.56 


30 


II P.C. 


5. .3 


17 


II P. f. 


9 


I Em. 


4.22 


30 


lE. c. 


6.35 


17 


lEm. 


10 


IP. f. 


1.32 


31 


IP.c. 


4.5i 


22 


II E.c. 


l'2 


III E. f. 


0.45 


31 


IP.f. 


7- 4 


22 


lE.c. 


12 


m Im. 


3.14 


Févr. 






23 


I P. c. 


12 


III Em. 


5.33 


1 


lE. c. 


I. 3 


23 


III E.c. 


14 


II E.c. 


2.56 


1 


II Em. 


2.iq 


24 


IIIE. f. 


15 


IP. c. 


6.42 


1 


I Em . 


4.2', 


24 


lE. c. 


16 


lE.c. 


2.49 


2 


I P. f. 


1.32 


24 


III Im. 


Ui 


II P. f. 


2.58 


6 


m P.C. 


4.24 


24 


11 P.C. 


16 


I Em. 


6.14 


6 


III P. f. 


6.32 


2i 


HIEm. 


17 


IP. c. 


1 . 10 


7 


IP.c. 


6.40 


24 


II P. r. 


17 


IP.f. 


3.24 


8 


Il E.c. 


0. 1 1 


24 


I Em . 


18 


I Em . 


0.42 


8 


lE.c. 


2.56 


24 


IP.c. 


19 


III E.c. 


2. 8 


8 


II En. 


4.45 


25 


IP.f. 


19 


III E. f. 


4.42 


8 


lEm. 


6. 9 


25 


lEm. 


19 


m Im. 


7. 6 


9 


I P. c. 




25 


II Em. 



3.20 

23. 27 

0.36 

2.37 

4.49 
2.55 
5. 8 

23.10 

23.18 
23.53 

1.4 
2 
5 
6 

4 
21 

o 



23 

i3 
,42 

24 
I . II 
1.16 

1.28 
3.20 
4.6 

23! 8 
1 .21 

22.35 

22.40 



l premuT. Il ileuxicmo, 111 troisième, IV quatrième satellilo. 

Abi-ëyiations. — Eclipse, commencement E. c, fin E. f. ; occuUaIio:i, 
inmer«ion Im., omersion Em.: passaçe du satellil«sur le disque de la pla- 
iel«, commoncomenl P. c, fin P. f. 

f^oir, pour plus de détails, la Connaissance des Temps pour tgio (Ex- 
•lications et usa!?e desartielcsi. 



80 



ECLIPSES DES SATELLITES DE JUPITEU ET AUTRES P1IE.\05IENES 

DU SYSTÈME DE JUPITEU EN 1910, visibles à Paris {suite) 

(Temps moyen civil, compté de oli à 24!») 



Mars 




h m 


Mars 




h m 


Avril 




2 


IP.c. 


6.27 


19 


IP.c. 


22.49 


8 


III E. f. 


3 


III E. c. 


1.55 


20 


IP.f. 


I. 2 


10 


IP.c. 


3 


I E.c. 


3. 4 


20 


IIP. C. 


21 .22 


11 


1 Im. 


3 


11 P.C. 


3.45 


20 


I Em. 


22. l4 


11 


lE. f. 


3 


III E.f. 


4.2. 


21 


IlP.f. 


0. 


11 


IIP. c. 


3 


III Im. 


4.4' 


21 


III P.C. 


0.57 


11 


IP.c. 


3 


lEm. 


5.54 


21 


III P. f. 


3. 3 


12 


IP.f. 


3 


II P. f. 


6.23 


26 


lE. c. 


3. i3 


12 


Ilm. 


4 


1 P.C. 


0.54 


26 


II E.c. 


4.56 


12 


lE. f. 


4 


IP.f. 


3. 7 


26 


lEm. 


5.32 


12 


II Im. 


4 


lE.c. 


21.32 


27 


IP.c. 


0.33 


13 


II E.f. 


5 


lEm. 


0.20 


27 


IP. f. 


2.46 


13 


IP. f. 


5 


II Em. 


o.5() 


27 


lE.c. 


21.4, 


14 


II P. f. 


5 


IP. f. 


21.33 


27 


II P.C. 


23.36 


15 


III Im. 


10 


lE.c. 


tu 


27 


lEm. 


23.58 


15 


III E. f. 


10 


III E.c. 


28 


II P. f. 


2. .4 


18 


I Im. 


10 


II P. c. 


6. I 


28 


III P.C. 


4.13 


19 


IP.c. 


11 


IP.c. 


2.38 


28 


IP.f. 


21. 12 


19 


IP.f. 


11 


IP.f. 


4.52 


29 


Il Em. 


20.57 
20. 8 


19 


Ilm. 


11 


lE.c. 


23.26 


31 


III E. f. 


20 


lE. f. 


11 


II E.c. 


23.43 








20 


II Im. 


12 


I Em. 


2. 4 


Avril 






20 


IP.f. 


12 


11 Em. 


3.17 


3 


IP.c. 


2.17 


21 


II P.C. 


12 


1 P. c. 


2r . 5 


3 


IP.f. 


4.3o 


21 


IlP.f. 


12 


IP.f. 


23.18 


3 


I Im. 


^3.28 


■ 25 


III P. f. 


13 


lEm. 


20. 3o 


4 


I E. f. 


1.45 


26 


IP.C. 


13 


III P.C. 


21.40 


4 


IIP. c. 


'.49 


26 


Ilm. 


13 


IlP.f. 


21.46 


4 


IlP.f. 


4.2- 


27 


lE. f. 


13 


111 P. f. 


23. 4 i 


4 


IP.c. 


20.43 


27 


IP.C. 


18 


I P.C. 


4.23 


4 


IP.f. 


22.56 


27 


IP. f. 


19 


lE.c. 


I.I9 


5 


lE.f. 


20. l3 


28 


lE. f. 


19 


11 E.c. 


2.19 


5 


Illm. 


20.35 


28 


IIP. c. 


19 


I Em. 


3.48 


5 


II E. f. 


23. 3o 


29 


II P. f. 


19 


II Em. 


5.33 


7 


III Im. 


21. 5 


30 


II E. f. 



0. o 

4. I 

1 . 1 1 

3.38 
4. 3 
22.27 
0.41 
19.37 
22. 7 
22. 5i 

2. 7 
19- 7 
19-49 

o. 21 

4. 3 
2.55 

o. 12 

2.26 

21.21 

0. I 

»• 7 

20.52 

>9-?4 

^2. 4 

»9-^9 

1 . "«- 

23. 

I . 

20. 
22. 

20..'o 

21 .41 

0.21 

20.38 



81 



ÉCLIPSES DES SATELLITES DE JUPITER ET AIJTHES PHÉN051ÈIES 
DU SYSTÈME DE JUPITER EN 1910, visibles à Paris {fin) 

Temps moyen civil, compté de ot à 2ih) 





h m 


Mai 




h m 


Juin. 




III P.C. 


20.42 


Î8 


lE. f. 


22. 3o 


21 


IP.f. 


iiip.r. 


23. 5 


30 


II P. c. 


20.19 


28 


I P. e. 


Ilm. 


0.52 


30 


II P. f . 


23. 1 






IP.c. 


22.10 








Août 




I P. r. 


0.2.'| 


Juin 






5 


Ilm. 


I E. r. 


22.18 


1 


II E. f. 


20.22 


14 


lE. f. 


Il P.C. 


23. 5q 


3 


IP.c. 


23.54 


14 


III Em. 


II E. f. 


23.14 


4 


m Im. 


0.41 






III P.C. 


0. 8 


4 


I Im. 


21 . j 


Nov. 




I P.C. 


23.5" 


5 


lE. f. 


0.25 


21 


II P. r. 


I p. r. 


2.12 


5 


IP. f. 


20.37 


23 


III E.f. 


I Im. 


21. 5 


6 


II P.C. 


22.46 


26 


IP.c. 


lE. f. 


0.12 


8 


IIE. f. 


22.58 


27 


lEm. 


III E. 1". 


19.54 


11 


llm. 


22.54 


28 


IIP. c. 


IP. f. 


20.39 


12 


I P. f. 


22.29 






II Im. 


21.17 


13 


lE. f. 


20.4s 


Dec. 




Il E. f. 


i.5i 


14 


IlIP.f. 


21. 2 


4 


lE.c. 


1 P.C. 


1.^6 


15 


II Im. 


20.2^ 


5 


IP.f. 


Ilm. 


22.54 


19 


IP.C. 


22. 7 


7 


II Em. 


III Em. 


19.54 


20 


lE.f. 


22.43 


11 


III P.C. 


IP.c. 


26.13 


21 


III P.C. 


22.16 


11 


lE. «. 


IlIE.c. 


2T.40 


90 


II Im. 


22.58 


12 


IP. e. 


I P. f. 


22.28 


27 


Ilm. 


21. 9 


13 


lEm. 


m E. f. 


23.52 


28 


IP. f. 


20.46 


19 


IP.C. 


I E. f. 


20.35 








20 


I Em. 


II Im. 


23.42 


Juin. 






21 


11 E. c. 


II P. 1'. 


20.35 


1 


Il P. f. 


22.2fi 


23 


II P. f. 


Ilm. 


0.43 


2 


IlIE.c 


21.37 


27 


lE. C. 


m Im. 


21. 


5 


IP. c. 


20.26 


28 


IP.f. 


IP.c. 


22. 3 


6 


lE.f. 


21. 2 


29 


III Im. 


III Em. 


23.33 


8 


II P.C. 


22.19 


29 


III Em. 


IP. f. 


o.jS 


20 


Ilm. 


21.27 


30 


IIP. c. 



^ 



'910. 



^= 



82 

ASPECTS DES PLAXKTES 

(Temps moyen civil, compte de oh 321 



1910 


HEURES 


Janv. 1 


10 


2 


3 


3 


i3 


4 


6 


4 


'9 


7 


21 


8 


'4 


9 


:i 


10 


i5 


11 


12 


12 


6 


12 


12 


12 


17 


12 




12 


23 


13 


i5 


14 


4 


17 


II 


17 
17 


'â 


18 


5 


18 


5 


18 


7 


20 


22 


22 
24 


'l 


26 


9 


27 


23 


28 


12 


29 


21 


31 





Kévr. 1 

1 


4 



PHÉNOMÈNES 



O au périgée. 

9 dans Q. „ ." ■ 

V çf ([ z: 3. II s. 

C à l'apogée. 

^ D O. 
ï> D o. 

% au périgée. 

« 4» O. 

Ç plus grande élongation. 19. 2 E. 

$ CT C $ 3. 9 N. 

$ cT O. 

ïj plus grande latitude héliocentrique S . 

2 plus grand éclat. 

$ cr ^ $ 4.33 N. 

W à l'apogée. 
$ dan* Q. 

9 cr c 9 7-i3 >". 

$ stationnaire. 

(t au périgée. j 

ï) cT C i) ..34 N.i 

cT D q. 

$ au périhélie. 

CT or C ^ , >•, 

O entre dans :=:. 
9 stationnaire. 

« cr (C * i. '• 

$ çf inférieure O. 

^ au périgée. 

$ })lus grande latitude héliocentrique N. 

^ stationnaire. 

ZT cT C zr 2.45 S. 



ipog.'r. 



ii$ 



83 

ASPECTS DES PLA\ÈIES (suite) 

(Temps moyen civil, compté de ob à 24I1) 



1910 


1 

HEURES 


Févr. 4 


18 






i 


7 


8 


I 


8 


6 


10 


I 


11 


iG 


12 


i3 


V2 


22 


13 


23 


14 


2 


15 


18 


19 


i3 


20 


5 


20 


10 


20 


20 


21 





26 


i5 


27 


6 


27 


22 


28 


23 


Mars 3 


5 


5 


2 


i 


i3 


8 


21 


9 


21 


10 


6 


12 


23 


13 


i5 


13 


23 


16 


- 


19 


2 


19 


14 



PHENOMENES 



9 au périhélie. 

^ stationnaire. 

B cT C m 3°i9 N. 

^ cr c ^ 6.20 N 

9 cT ([ 9 13.34 N. 

9 au périgée. 

9 çf inférieure ©. 

(C au périgée. 

9 cy Jâ Verseau ... *■ 0.16?^'. 

ï) CT C ï) 1 . 18 N. 

cf cT i cf 3. I rs. 

O entre dans )( . 

"Ç plus grande élongalion. 26.33 0. 

* cT C « 4.10 S. 

i appulse V. Gémeaux. .. -k o. 5,i 

$ dans ^. 

9 plus grande latitude héliocentrique IN. 

^ Cf (C zr 2.29 s. 

^ cr $ ^ 9.19 s. 

C à l'apogée. 

^ à l'aphélie. 

9 stationnaire. 

m zf c n 3.34 X. 

9 rf .{ 9 11.52 N. 

\ ^ C ^ 3.i5 X. 

V of ^ Verseau -k o. 5 S. 

C au périgée. 

ï) cr ([ ï) 0.58 ^. 

9 plus grand éclat. 

Cf çf C cf i.i6^. 

î appulse s Gémeaux.. . . -k o. 5,3 

« cr ([ % 4.21 s. 



^ 



m 



84 

ASPECTS DES PLANÈTES (suite) 
(Temps moyen civil, coniplé de oU à 2ili) 



!« 



1910 


HEURES 


Mars 21 


12 


23 


i4 


26 


(i 


28 


1 1 


28 


12 


29 


12 


31 


6 


Avril 1 


3 


1 


M 


3 


23 


5 


23 


6 


II 


7 


- 


10 


i 


10 


7 


10 


9 


11 
11 


4 


13 


22 


15 


21 


16 


I 


16 





17 


3 


17 


5 


21 





22 


6 


23 


7 


23 


10 


23 
24 


'd 


26 


II 


30 


8 



PHENOMENES 



O entre ilans T, comm'du printemps, i 
Ç plus grande latitude héliocentrique S. 

^ cT C ^ 2°3i'S. 

C à l'apogée. 

^ stationnaire. 

^ plus grande latitude héliocentrique N'. 

ZT ^ O. 



^ au périgée. 
^ à l'apogée. 

■ CT i ... 



cr 

D 
cr 
cr 



■49 



N. 



supérieure Q. 

C 9 

O. 

c $ 

C ï) 

au périgée. 

cr ï) $ 

dans Q. 

cr a d* 

cr c $ 

$ n o. 

$ au périhélie, 
ï) à l'apogée. 

ï) cr O. 

o entre dans "cf. 

V or C V 

$ cr ô Bélier t*- 

9 plus grande élongation. 

9 dans Ç3. 

C à l'apogée. 

$ plus grande latitude héliocentrique N. 

$ stationnaire. 



7.43 N. 

2.5() >', 
o./|0 N. 

2.21 >'. 

0.28 S 

4.33 S. 



2.4s s. 

0.12 S . 

6.i3 O. 



i' 



85 

ASPECTS DES PLAXÈTES (suite) 
; Temps moyen civil, compté de oli à 24'» ) 



1910 


HEURES 


ai 1 


7 





16 


5 


21 


8 





8 


20 


9 





10 


12 


10 


12 


12 


i3 


13 


6 


14 


6 


19 


" 


19 


23 


21 


19 


*o 





OA 








25 


1- 


26 


12 


27 


21 


28 


12 


29 


7 


30 


Jin 1 


21 


4 


i3 


4 


i5 





i4 


6 


3 


6 


12 






)' 


2 


9 
10 


■^ 


15 


■ 4 



PHÉNOMÈNES 



$ cT C M 3.58 ÎS'. 

^ plus grande élongation. 20.45 E. 

9 cr C 9 3.55 N. 

ï) cT (L ï) 0.23 N. 

([ au périgée. 

Eclipse de O, invisible à Paris. 
Z^" à l'aphélie. 

^ çT C ^ 1.18 N. 

d* çf c cf 1.57 S. 

t cT ([ t 4-39 s. 

î? stationnaire. 

^ çT {[ ^ 3. 5 S. 

^ dans g. 

([ à l'apogéo. 

Q entre dans n. 

Eclipse de (£, en partie visible à Paris. 

?? O^ inférieure O. 

"^ au périgée. 

9 à l'aphélie. 

^ CT (C m 

cf cr « cf 

s? à l'aphélie. 

ZT stationnaire. 

9 o- C 9 

ï) cT C î> 

9 cr ï> 9 

c au périgée. 

^ cr c $ 4.i3 s. 

$ stationnaire. 

« cr ([ « 4.40 s. 

cr cr c cf 3. 6 s. 

z^ cr î zr 3. 9 s. 



57 N. 
39 î\. 



i3 IN. 
2 N. 
4 N. 



86 

ASPECTS DES PLANÈTES (suite) 
(Temps moyen civil, compté de oli à aji») 



^m 



1910 


HEURES 


Juin 16 


„ 


17 


i6 


18 
19 


â 


19 


i3 


20 


10 


22 


8 


24 


i6 


25 


22 


28 


5 


Juin. 2 


3 


4 


3 


4 


6 


4 


23 


5 


i8 


/ 


5 


8 


i3 


8 


20 


12 


5 


12 


8 


13 


I 


13 


2 


13 


4 


15 


23 


16 





16 


8 


16 
10 


\l 


21 


21 


22 


2 


22 


i4 


23 


5 



PIIKNOMENES 



cf cT' ;x Écre visse if o. 4 ^•' 

d* plus grande latitude héliocentrique N. 

(( à l'apogée. 

'<§ pi us grande latitude héiiocentrique ^< 

9 plusgrande latitudehéliocentiique S. 

î? plus grande élongation, r>2.33 O. 

O entre dans ^, commencement deTété. 

m CT C ^ 3.5o N. 

<? Cf Tj Ecrevisse i»r o.i()N. 

ZJ- D O. 

ï) cr î ï) ...o3 s. 

c au périgée. 

9 cr c 9 '.v s. 

o à l'apogée. 

^ cr c ^ 3. 8 s. 

« cr- (T « 4.40 S. 

$ dans Q. 

^ çT ([ cT 3.53 S. 

$ à l'apogée. 

« cr O. 

9 cT i Taureau )f o . 1 9 N . 

^ cT C ^' 2.5"8 s.; 

?? au périhélie, 

y au périgée. 

([ à l'apogée. 

?? cr- « $ 1.54 N. 

y «P O. 

$ cT supérieure ©• 

]» <r d isi 3.44 >. 

(f appulse to Sagittaire. . . * o. 2,9 

Ç à l'apogée. 

Cf h lapholio. 



%ï 



iîf 



87 

ASPECTS DES PliANÈTES (suite) 
Temps moyen civil, compté de ol» à 24I1) 



m 



1910 


HEURES 


Juin. 23 


II 


•23 


12 


23 


19 


27 


6 


28 


^7 


29 


12 


30 


- 


30 


23 


Août 2 


23 


3 


ID 


6 


6 


6 


i3 


() 


i4 


8 


ï7 


9 


19 


11 


I 


12 


19 


14 


20 


15 


22 


18 


4 


19 


4 


19 




24 


2 


25 


2 


25 


18 


26 


4 


27 


4 


30 


16 


30 


23 


Sept. 1 


20 



PHENOMENES 



^ plus grandelatitudehéliocentriqueN. 

V cr' T, Écrevisse iç 0° 12' S. 

O entre dans Q^. 

9 cf T, Gémeaux (').. • 0.0. oiN 

9 c< [x Gémeaux it o.o.arS 

ï) cf i ^ 0.52 S. 

ï) D O. 

([ au périgée. 

9 cT i 9 4- 8 S. 

« o^ c « 4-45 S. 

$ cT cf ^ o. 5 N. 

cf cf c cf 4. II S. 

^ cr a ^ 4- 7 s. 

9 cT 5 Gémeaux • o. 6 N. 

^ çf (I zr 2.34 s. 

9 cr ^ 9 0.27 N. 

X à l'apogée. 

9 dans Q. 

^ dans Q- 

iH cr C $ 3.46 N. 

^ cT 83 Lion • o. 3S. 

ï> stationnaire. 

O entre dans iTji. 

X au périgée. 

ï) cr ^ ï) 1.18 s. 

^ à J'aphélie. 

<3 çf 7 Lion iç 022 î\, 

$ plus grande élongation . in. 8 E. 

% çf (C « 4.56 S. 

9 cr {[ 9 4-26 s. 



>'' L'étoile est occullée par $ . 



=a( 



88 



ASPECTS DES PLANETES (suite) 
(Temps moyc-n civil, compté de oli à 2iii 



1910 



Sept. 4r 
5 
6 
9 
13 
13 
14 
15 
15 
17 
21 
22 
23 
23 
24 
24 
25 
26 
2- 

r, 

Oct. 1 



2 

8 

i3 

9 

l 
8 
»9 



PHÉNOMÈNES 



cr i 

cr c 

à rapo{»ée. 
à Tapogéo. 
statioiuiaire. 

cr (I.... 



3.55 S. 
7.25 S. 
?.. 3 S. 



3.56 N. 



plus grande latitude héliocentriqueS 
O^ jî Vierge • o.i3 S.| 

au périhélie. * j 

au périgée. | 

CT C ^ i.3i S. 

cf y Lion • o. o.G S 

entre dans =!!, coium' de l'automne. 

appulse y., Taureau.... -Àr o. i.5 

au périgée. 

cr cT >■ |.>i s. 

cr' inférieure O. 

cr c * 5.10 s. 

cr ©.■ 



I^ stationnaire. 

9 cr c 



cr 

cr- 

cr 
cr 



3. (, s 

5.25 S 
3. 3 S 

1.55 S 

I . ■; I s 



dans Q. 
stationnaire. 
à l'apogée, 
au périhélie. 

plus grande latitude héliocentriqueN, 
c^ f. Vierge • o. G S. 



éii 



89 



ASPECTS Di:S PU>LTES (suite) 
Temps moyen civil, complc de o'' à 2il> 



1910 



Nov. 



19 
20 
i5 

^9 
lô 
5 
6 
10 
i5 

23 

22 

12 

i3 
10 
10 
12 
II 



2 





3 


9 


3 


18 


4 


i4 


8 


4 


9 


4 


9 


D 


11 


21 


\1 


i5 



PHI.NOMENES 



$ plus grande élongalion. l'r.SgO. 

$ or c y 4- 7 ^"*''. 

y D O. 

« n o. 

^ à l'apogée. 

zr cT O. 

ï) cr' ([ ï) 1.28S. 

$ plus grande latilxide lié liocen trique jV. 
([ au périgée. 

9 cr cT 9 0.45 N. 

?J c^ 6 Vierge 7^- o. 7 S. 

entre dans rq,. 

? cT i * 5.20 S. 

§ stationnaire. 

I) au périgée, 

ï) <P O. 

^ çf es ^ 1 . 5 N. 

9 cT £■ 9 o.ii N. 

^ o" r :.. s? 0.21 IN. 

cf cT C cT 1.89 S. 

2r cT d V 0.58 S. 

$ c/ a ^ 0.33 s. 

9 cT (C 9 0.28 S. 

Eclipse de O, invisible à Paris. 

^ çf 9 ?? 0.10 S. 

(T à l'apogée. 

d* cT Z>' cT 0.34 S. 

$ cT C y 4.14 N. 

?? cT 8 Balance • 0.4^- 

^ O^ a Balance • o. 2 IS. 

^ dans Q. 

Ç C^ supérieure G. 



m-- 



90 



ASPECTS DES PLANETES ( lin ) 

(lenips moyen civil, compté de oh à 24^) 



1910 


HEURES 


Nov. 15 


2 


15 


i4 


1() 


i5 


16 





17 


3 


20 


20 


22 


3 


23 


4 


25 
26 


\l 


26 


23 


27 


I 


28 


21 


29 


•22 


30 


'9 


Dec. 2 


I 


2 


8 





22 


i 


10 





12 


12 


12 


12 


22 


15 


16 


18 


6 


19 


9 


22 


n 


24 


22 


26 


i4 


26 


23 


28 


3 


28 


22 


31 


12 



PHENOMENES 



Cf cr' X Vierge iic o. 2 N. 

ï) cT C ï> i.i3 S. 

?? h l'apogée. 

Eclipse de C , visible à Paris. 

(C au périgée. 

^ cT ([ « 5.22 s. 

^ à l'aphélie. 

O entre dans ^->. 

9 à l'apogée. 

9 a' supérieure O . 

O' cT 8 Balance • o. 1 N. 

CT o^ a Balance • o. 0.6 S 

z: cr i V 0.23 s. 

cT cT ([ Cf o. ï N. 

(C à l'apogée. 

9 cT <L 9 2. 2 N. 

$ cT 6 Ophiuchus.. .. • 0. 6 IS. 

*$ cT (C ?? 0.49 N. 

9 dans g. 

W o- ([ J^ 4.i5 N. 

Ç plus grande latitude héliocentrique S. 

ï) cr C ^ I. 2 S. 

C au périgée. 

« cy (£ « .').i'>s. 

CT cT >. Balance • o. 3 S. 

O entre dans %, coinni' de l'hiver. 

$ plus grande élongation. ïQ-^i E- 

V çf (C V 0.16 N. 

$ çf $ 0.36 S. 

C à l'apogée. 

d" o" ([ cT 1.38 N. 

y dans Q. 



91 



NOTE EXPLICATIVE 

DO 

TABLEAU DES POINTS RADIANTS DES ÉTOILES FILANTES. 

Dans les pages suivantes, nous fournissons les po- 
sitions des points de divergence des principaux 
groupes d'étoiles filantes. Les points de divergence 
ou les ])oints radiants indiquent, dans l'espace, le 
centre d'une petite région d'où paraissent se répan- 
dre sur la voûte céleste, périodiquement à certaines 
époques de l'année, des essaims de météores. 

Dans chaque nuit de l'année, on peut, d'après les 
données fournies, évaluer à environ six ou sept le 
nombre des points radiants qui apparaissent dans 
les diverses constellations du ciel, mais pour la plus 
grande partie de ces lieux on ne possède que des 
indications très vagues sur la position. 

La quantité des météores appartenant k une même 
sourceetladuréede l'émanation sont très variables; 
pour quelques-uns, elle atteint à peine quelques 
heures, pour d'autres elle se prolonge au delà de 
quelques semaines, et les divers corpuscules d'un 
mèmefluxsillonnentlecieldans toutes les directions 
et s'éteignent après une courte visibilité à une dis- 
tance plus ou moins considérable du point de départ. 

L'observation de ce phénomène offre à plusieurs 
égards un haut intérêt scientifique, surtout depuis 
que les travaux des astronomes ont permis de con- 
stater que certains essaims de météores et certaines 
comètes effectuent leur mouvement autour du Soleil 
sur une même trajectoire. 

Par la détermination de la position du point ra- 
diant et la connaissance de Tépoque de l'année où 
l'observateur aperçoit, pour un de ces courants, le 
plus grand nombre de corpuscules, il devient pos- 
sible, en effet, de calculer les éléments de l'orbite. 
En comparant les éléments des essaims d'étoiles 
filantes aux éléments des comètes, on est arrivé dans 
plusieurs cas à reconnaître avec certitude l'identité 
entre les deux genres d'orbites. Ce Tableau a été 
dressé d'après les données de M. Denning. 



^m 



m 



92 



ii^— 












ÉPOQUES ET POSITIONS | 






en ascension droi 


te et 


en déclinaison 




du centre d'émanation des 


principaux essaims 






d'étoiles filantes. 






I 


ÉPOQUES 


R 


D 


ÉTOILE VOISINE 




2 janvier. 


i'9 


-+-16° 


^ Écrevisse. 




2 


2-3 janvier 


232 


-i-4q 

-{-35 


p Bouvier. 




i 


4-11 janvier. 


180 


N Chevelure. 




4 


18 janvier. 


233 


-+-36 


î; Co.uronne. 




5 


28 janvier. 


236 


-t-25 


a Couronne. 




6 


janvier. 


lOft 


+44 


63 Cocher. 






16 lévrier. 


â 


H-48 


« Cocher. 




7 mars. 


— 18 


Ji Scorpion. 




9 


7 mars. 


244 


-l-i5 


Y Hercule. 




10 


9 avril. 


255 


-h36 


Tz Hercule. 




1 1 


i6-3o avril. 


206 


-f-i3 


T, Bouvier. 




13 


19-00 avril. 


271 


-f-33 


104 Hercule. 




1 i3 


29 avril-2 mai. 


326 


— 2 


a Verseau. 




i4 


22 mai. 


232 


-h25 


a Couronne. 




i5 


23-25 juillet. 


àl 


H-43 


jâ Persée. 




i6 


25-28 juillet. 


H-26 


: Pégase. 




\l 


26-29 j»»iHet. 


342 


-34 


S Poisson aust. 




27 juillet. 


7 


-+-32 


§ Andromède. B 


•9 


27-29 juillet. 


341 


— 13 


8 Verseau. | 


20 


27 juillet-4 août. 


29 


-4-36 


P Triangle. 


« 


21 


5i juillet. 


3io 


-+-44 


a Cygne. 




22 


7-1 1 août. 


295 


-^54 


y Cygne. 
5 Dragon. 




23 


7-12 août. 


292 


+79 

H-55 




ai 


8-9 août. 


5 


a Cassiopée. | 




25 


9-11 août. 


44 


-+-56 


T, Persée. | 




26 


9-14 août. 


34? 


— 19 


3 Baleine. 




.1 


i2-i3 août. 


H-5o 


3o84 Bradley.l 




12-16 août. 


61 


-f-48 


[X Persée. 




29 


20 et 25 août. 


6 


-+-1I 


V Pégase. 




3o 


21-23 août. 


X 


-+-60 


Dragon. 




3i 


23 août-i" sept. 


-^4i 


a Lyre. 




32 


25-3o août. 


237 


-h65 


T, Dragon. 




33 


3 soplnubrc. 


354 


-+-38 


i4 Andronu'd*' 





tl^BI^ 




93 






?.- 


ÉPOQUES ET POSITIONS 






en ascension droite et 


en déclinaison 




du centre d'émanation dei 


principaux essaims 






d'étoiles filantes. 


(Suite 


•) 




^os 


ÉPOQIES 


JV 


D 


ÉTOILE VOISINE 




34 


3-i4 septembre. 


346° 


-h 3° 


,3-y Poissons. 




35 


6-8 septembre. 


62 


H-23 


£ Persée. 




36 


8-10 septembre. 


II 


î; Taureau. 




3? 


i3 septembre. 


-^ 5 


236PiazziIVi'. 




38 


i5-2o septembre. 


10 


-1-35 


,3 Andromède. 




29 


1 5 et 22 septembre. 


6 


-+-11 


Y Pégase. 
42 Girafe. 




39 


20-21 septembre. 


io3 


-^68 




4o 


21-22 septembre. 


-à 


+44 


a Cocher. 




4< 


21 et 25 septembre. 


-^36 


,3 Triangle. 




42 


21 septembre. 


3i 


-t-i8 


a Bélier. 




43 


29 sept. -9 oct. 


24 


^'2 
+18 


Y Bélier. 




42 


7 octobre. 

8 octobre. 


3i 


a Bélier. 




44 


43 


+56 


T, Persée. 




45 


i5 et 29 octobre. 


108 


-f-23 


ô Gémeaux. 




46 


18-20 octobre. 


90 


-i-i5 


V Orion. 




47 


18-27 octobre. 


108 


+ 12 


jâ Petit Chien. 




48 


20-27 octobre. 
21-25 octobre. 


328 


4-62 


a Céphée. 




49 


112 


-h3o 


3 Gémeaux. 




5o 


octobre. 


29 


-h 8 


è' Baleine. 




5f 


3i octobre-4 nov. 


43 


-1-22 


s Bélier. 




52 


1-8 novembre. 


58 


-1-20 


A Taureau. 




53 


i3-i4 novembre. 


53 


-+-32 


Persée. 




é4 


i3-i4 novembre. 


ï49 


-+-23 


; Lion. 




55 


i3-i4 novembre. 


279 
104 


+56 


2348 Bradley. 




56 


16 et 25-28 nov. 


+40 


tjL Gr. Ourse. 




37 


20 et 27 novembre. 


62 


+22 


w- Taureau. 




58 


27 novembre. 

28 novembre. 


25 


+43 


7 Andromède. 




48 


328 


+62 


a Céphée. 




44 


1" décembre. 


43 


+56 


T, Persée. 




^9 


i"-io décembre. 


117 


+ 32 


a-!î Gémeaux. 




60 


6 décembre. 


80 


+ 23 


^ Taureau. 




61 


6-i3 décembre. 


i49 


+41 


254PiazzilX\ 




62 


9-12 décembre. 


107 


+33 


a Gémeaux. 




63 


10-12 décembre. 


i3o 


+46 


i Gr. Ourse. 





9k 



m'. 



N" 12. — Klax considérable d'étoiles filantes qui 
a provoqué plusieurs fois de nombreuses chutes de 
météores. Les annales chinoises fournissent déjà, 
plusieurs siècles avant notre ère, des renseigne- 
ments sur ce phénomène intéressant. Cet essaim 
se rattache à la comète 1 de i86i. 

i\° 17. — Seulement observable dans l'hémi- 
sphère austral ; cet essaim fut particulièrement 
riche en iS^o et en i865. 

Août g à 14. — Durant cette période apparaît 
le riche essaim de corpuscules qui porte le nom de 
courant de Saint- Laurent. Le nombre des points de 
divergence visibles est très élevé et atteint, selon 
J.-J. Schmidt, le chiffre de f\o. 

N° I0. — Centre d'une région elliptique très al- 
longée; ce llux de météores est en connexion avec 
la comète 111 de 1862. 

N° 54. — C'est l'essaim si connu des Léonides, 
qui circule dans l'orbite de la comète 1 de i8fi6. Le 
nombre des météores aperçus devient un maximum 
après des périodes successives distantes les unes des 
autres d'environ 33 ans. 

N" 58. — Centre d'une région d'émanation très 
étendue et très irrégulière. 

Cet essaim, qui est en connexion avec la comète 
Riela, a donné lieu, en 1872 et en i885, à uu grand 
flux d'étoiles. 

Décembre 6 à i3. — Les essaims de cette époque 
ne sont pas actuellement très riches; mais, dans 
le passé, il y a eu, à cette époque, plusieurs fois. 
des chutes considérables d'étoiles filantes. 



95 

m ^ 



STSTÈME SOLAIRE 



Soleil 96 

Lune 127 

Terre i4i 

Planètes principales 178 

Planètes télescopiques iS3 

Satellites 210 

Comètes périodiques dont le retour a été 

observé 220 

Comètes apparues en 1908 225 



Ffîî 



96 



SOLEIL 

Écliptique. — Le centre du Soleil, dans son 
mouvement apparent,décrit une trajectoire nommée 
écliptique. C'est au plan rer) fermant cette trajec- 
toire, ainsi qu'au plan de l'équateur céleste, que les 
astronomes rapportent tous les éléments du système 
solaire. L'équateur céleste est l'intersection de la 
sphère céleste avec le plan de l'équateur terrestre. 

Obliquité de l'écliptique. — On donne ce nom 
à l'angle formé par le plan de l'écliptique avec le 
plan de l'équateur céleste; sa valeur est 28° 27' en- 
viron. 

L'obliquité de l'écliptique n'est pas fixe; elle est 
soumise à un certain nombre de variations dont 
les principales sont les suivantes : 

1° Une variation à très longue période, dite 'va- 
riation séculaire, dépendant de la précession {voir 

p-99); 

2" Une variation périodique due à la nutalion 
{voir p. 100). 

Par suite de la variation séculaire, l'obliquité do 
l'écliptique diminue actuellement d'environ 47''P9 
par siècle. En appliquant à l'obliquité la variation 
séculaire, on a Vobliquité moyenne dont la valeur 
au !•■■ janvier 1910 est 23»27'3'',2'j. 

La variation périodique, due à la natation, a une 
durée de 18 ans |; elle a pour effet de faire os- 
ciller l'obliquité de l'écliptique de 9", 2 environ 
autour de la position moyenne, ce qui donne l'oé//- 
quité apparente. Par suite de cette variation pério- 
dique, l'obliquité apparente augmente pendant une 
durée de neuf années environ, pour diminuer 
ensuite pendant le même temps. L'obliquité appa- 
rente est donc tantôt plus grande, tantôt plus 
petite que l'obliquité moyenne. 



97 



î«^ 



mi 



Obliqnitt- apparente de VécUptique en 1910 

1" janvier 23.27. ^»^9 

!•' juillet 23.27. 7»'^9 

3i décembre 23.27. 8,61 

On a démontré que les déplacements du plan de 
l'écliptique étaient compris entre des limites assez 
étroites et que, par suite, le plan de l'équateur n'a 
pu coïncider avec celui de l'écliptique. On peut 
admettre que l'obliquité de l'écliptique varie entre 
2i°59' ^^ 24°36' environ. 

Excentricité. — C'est la dislance du centre de 
l'orbite elliptique au foyer, en unités du demi- 
grand axe. L'excentricité de l'orbite apparente du 
Soleil diminue très lentement, elle est égale actuel- 
lement à 0,016 75io. 

Nœuds. — Le nœud ascendant est le point où, 
dans son mouvement, un corps céleste traverse 
l'écliptique en passant dans l'hémisphère renfer- 
mant le pôle boréal de l'écliptique; le point opposé 
est le nœud descendant. 

Inclinaison. — C'est l'angle formé par le plan 
de l'orbite d'un corps céleste quelconque avec l'é- 
cliptique. D'après les anciens astronomes, cet angle 
était plus petit que 90°; actuellement, on le compte 
de 0° à 180°. On prend pour côtés de cet angle les 
arcs de l'écliptique et de l'orbite, à partir du nœud 
ascendant, et dans le sens des mouvements respec- 
tifs du Soleil et de l'astre. 

Équinoxes. — Dans son mouvement apparent 
annuel, le Soleil traverse deux fois le plan de 
l'équateur. On nomme point équinoxial de prin- 
temps le point de l'équateur par lequel passe le 
Soleil pour aller de l'hémisphère sud dans l'hé- 
misphère nord. Le point équinoxial d' automne est 
diamétralement opposé; le Soleil passe alors de 



1910. 



98 

m 

l'hémisphère nord dans l'hémisphère sud. La ligne 
qiii joint les deux points équinoxiaux ou ligne des 
équinoxes est rinterseclion des plans de l'équaleur 
et de l'écliptique. 

Le point équinoxial de printemps, ou jJoiniDerii al 
est l'origine des coordonnées servant à fixer la po- 
sition des astres sur la sphère céleste; aussi sa 
détermination exacte a-t-elle une importance par- 
ticulière. 

L'instant du passage du Soleil par le point vernal 
porte le nom (ïéquinoxe de printemps ; c'est, pour 
l'hémisphère boréal, le commencement du Printemps. 

Solstices. — On donne ce nom aux points mi- 
lieux des arcs de l'orbite apparente du Soleil situé» 
entre les équinoxes. Au moment des solstices, le 
Soleil est à sa plus grande déclinaison boréale ou 
australe et paraît stationnaire dans le ciçl. 

Saisons. — Parties de l'année déterminées par 
les passages du Soleil atix équinoxes et aux solstices. 
Pendant le printemps, le Soleil va de l'équinoxe de 
printemps au solstice d'été ; pendant l'été, du solstice 
d'été à l'équinoxe d'automne; pendant l'automne, 
de l'équinoxe d'automne au soktice d'hiver, et enfin, 
pendnnt l'hiver, du solstice d'hiver i\ l'équinoxe de 
printemps. L'orbite apparente tlu Soleil n'étant pas 
circulaire et la Terre n'étant |)as placée au ceniri', 
les saisons n'ont pas mêmes durées. 

Actuellement, le printemps dure, en moyenne, 
92J20'', l'été qS^iS'', l'aulomnc 89^19** et l'hiver 89^0*'. 

On reuiarque qu'en faisant la somme des durées 
du printemps et de l'été, on trouve iSOJ!!*", taudis 
que l'automne et l'hiver ne donnent que 178^19**; 
le Soleil reste environ 8 jours d«- plus dans l'hé- 
misphère boréal que dans rhémisphèrc austral. 

Par suite du mouvement l'un vers l'autre du 
point vernal et du périgée, la durée des saisons 



99 

^ - m 

subil une variation lente. Lorsque ces deux points 
seront confondus, le printemps et l'hiver auront 
même durée; il en sera de même de l'été et de 
l'automne. Vers l'an 1260 de notre ère, la durée de 
l'automne était égale à celle de l'hiver et celle du 
printemps à celle de l'été. 

Comme ncemeut des saisons -en -igix), ùemps moyen civil 
cie Paris {compté de o'' à 24'') 

h m s 

Printemps (équinoxe). le 21 mars à 12.12.22 

Été (solstice) le 22 juin à 7.57.55 

Automne (équinoxe). . le 28 sept, à 22.89.45 

Hiver (solstice) le 22 déc. à 17.21. 6 

Dans l'héausphère sud, l'ordre des saisons est 
reiwarsé, le printemps commençant, en 19 10, le 
23 &epLembr42^ Tété !« 22 décembre, etc. 

Précession de» équinoxes. — L'attraction com- 
binée du Soleil et de la Lune sur le renflement 
équatorial du globe terrestre fait décrire à l'axe de 
la Terre un cône dans l'espace. Par suite de ce mou- 
vement, la ligne des équinoxes se déplace, dans le 
sens rétrograde, d'environ 5o", 2 par an ; les deux 
tiers de l'effet sont dus à l'action de la Lune. Il en 
résulte que, quand le Soleil revient à l'équateur, 
sa position se trouve à 5o", s en arrière du précé- 
dent éqninoxe; cette circonstance explique la diffé- 
rence des années tropique et sidérale. 

Par suite du mouvement du p<Me de l'équateur 
autour du pôle de l'écliptiqu^, les déclinaisons des 
étoiles varient. L'étoile Polaire actuelle était à 12° 
du pôle lors des plus anciennes observations; elle 
en est actuellement à i°ii', et cette distance dimi- 
nuera jusque vei^s l'an 2100, où elle ne sera plus 
que 27' \\ à partii' de ce momentla distance ira en 
augmentant jusqu'à 46° dans l'espace de iSooo ans, 
et diminuera ensuite. 



^■ 



100 



La précessiou des équinoxes a aussi pour efTet 
de rendre visibles certaines étoiles qui étaient au- 
dessous de rhorizon, et invisibles d'autres qui 
étaient précédemment au-dessus. 

Nutation. — Mouvement de l'axe terrestre autour 
de sa position moyenne dont la période estde [8 ans 3 
environ. Par suite de la nutation, l'axe terrestre 
décrit un petit cône ayant pour base une ellipse 
dont le grand axe mesure 18", 4 et le petit axe i3", 7. 

La nutation est produite par l'attraction de la 
Lune sur le renflement équatorial et sa période est 
la même que celle qui ramène les noeuds de l'orbite 
lunaire aux mêmes points de l'écliptique. 

Rotation. — L'examen des taches du Soleil a l'ait 
voir que la durée de sa rotation, corrigée de l'ellet 
du déplacement de l'observateur placé à la surface 
de la Terr^^, est d'environ 25 jours. La direction de 
l'axe de rotation se définit par la position de 
l'équateur solaire, lequel est incliné de "j" ,0 sur 
le plan de l'écliptique; la longitude du nœud as- 
cendant étant égale à 70° ,0 pour 1900, d'après 
Spœrer. 

La durée de la rotation du Soleil n'est pas la 
même à toutes les latitudes héliocentriques : elle 
augmente de l'équateur aux pôles. 

Aphélie, périhélie. — Points où un astre, dans 
son mouvement, se trouve à sa plus grande ou à 
sa plus petite dislance du Soleil. La ligne qui joint 
ces deux points est appelée ligne des apsides. 

Apogée, périgée. — Points où, dans son mouve- 
ment apparent, le Soleil se trouve à sa plus grande 
ou à sa plus petite distance de la Terre; ils répon- 
dent à l'aphélieet au périhélie de l'orbite terrestre. 
L'apogée a lieu vers le i" juillet et le périgée vers 
le i*' janvier. La ligne qui joint l'apogée au pé- 



%• 



101 



■^ 



rigée se nomme ligne des apsides; c'est en même 
temps le grand axe de l'orbite. Sa position est dé- 
terminée par la longitude du périgée, qui était de 
28o°2i'42" au I*' janvier i85o. Le périgée se dé- 
place, dans le sens direct, de n", 7 par an. 

Zodiaque. — Zone de la sphère céleste qui s'é- 
tend à 8°, 5 de chaque côté de l'écliptique et dans 
laquelle se meuvent les planètes. On divise cette 
zone, à partir du point vernal, en douze parties, 
égales chacune à 3o° et nommées signes du zodiaque. 

Autrefois, les signes et les constellations de même 
nom coïncidaient; mais, par suite de la précession 
des équinoxes, l'équinoxe de printemps se trouve 
actuellement dans la constellation des Poissons. 11 
faudra 26000 ans pour rétablir la coïncidence des 
constellations et des signes. 

Entrée du Soleil dans les signes du zodiaque en 1910, 
temps vioyen civil de Paris {compté de o^ à 2[(^). 

h m 

20 janvier dans le Verseau à 22. S 

19 février dans les Poissons à 12. 38 

21 mars dans le Bélier à 12.12 

20 avril dans le Taureau à 23,55 

21 mai dans les Gémeaux à 23.89 

22 juin dans le Cancer à 7--38 

23 juillet dans le Lion à 18. 52 

24 août dans la Vierge à i .36 

23 septembre dans la Balance à 22.40 

24 octobre dans le Scorpion à 7.20 

23 novembre dans le Sagittaire à 4.20 

22 décembre dans le Capricorne à 17.21 

Jour solaire vrai. — Temps écoulé entre deux 
passages consécutif du Soleil au méridien. Par suite 
du mouvement apparent elliptique du Soleil et de 
l'obliquité de l'écliptique, le jour solaire est va- 
riable; il est le plus long vers le 28 décembre et 
le plus court vers le 16 septembre. 



■^ 



10-2 



^? 



Jour moyen. — Le jour solaire n'étant pas uni- 
forme, les astronomes, pour obtenir un régulateur 
pratique du temps, ont imaginé le Soleil moyen, 
ayant la mètae durée de révolution que le Soleil 
vrai et se mouvant avec une vitesse uniforme sur 
l'équateur. L'intervalle de temps entre deux pas- 
sages consécutifs au méridien du Soleil moyen forme 
le jour moyen. Pour fixer la position du Soleil 
moyen sur L'équateur,. à un moment donné, les 
astronomes supposent que le Soleil moyen passe 
aux points équinoxiaux aux instants où le Soleil 
vrai y arriverait dans l'écliptique, s'il partait du pé- 
rigée ou de l'apogée avec une vitesse uniforme. 

Jouriidéral. — IntervnlFe de temps qui s'éco-ole 
entre deux passages conséeutifs d'une ntème étoile 
au méridien; il commence au moment où le point 
vernal passe au méridien. Le temps sidéral à midi 
mo7«?f/ est l'heure que doit marquer, à midi moyen, 
une pendule réglée sur le temps sidéral. Le jour 
sidéral, d'une durée uniforme, est plus court de 
3™55»,9i de temps moyen que le jour moyen. 

Durée du jour solaire moyen on temps sidéral 
•24*' 3™ 56', 55; durée du jour sidéral en temps moyen 
2 3'»56™4%f>9- 

MSqnation du temps. — C'est la didérence entre 
l'heure moyenne et l'heure vraie. 

Temps moyen à midi vrai. — Heure qu'une pen- 
duleréglée sur le temps moyen doit marquer lorsque 
le centre du Soleil vrai est au méridien de Paris. 

Année sidérale. — Temps qu'emploie le Soleil 
moyen partant d'une étoile pour y i*eveiïir. Sa 
durée, en temps moyen, est de 365^6*^ 9" g», 5. 

Année tropique. — Temps qui s'écoule entre 
deux passages consécutifs du Soleil moyen à requi- 



se 



103 



noxe du printemps. Par suite de la précession 
des équinoxes, l'année tropique est plus courte 
que l'année sidérale; elle vaut, en temps moyen, 
365J5*'4S™4^%9*^ (* )? 6t diminue de o',53 par siècle. 
Année anomalistique. — Temps mis par le So- 
leil moyen partant du périgée pour y revenir. Le 
périgée ayant un mouvement direct, lorsque le So- 
leil a accompli sa révolution sidérale, il lui reste 
encore à parcourir les ii", 7 du mouvement annuel 
du périgée; l'année anomalistique est donc plus 
grande que l'année sidérale. Sa durée, en temps 
moyen, est de SôSJô*^ t3'"53*,o {^). 

"Valeurs diverses : 

!En rayons terrestres 
équatoriaux 23489,2 
En milliers de kilo- 
mètres 149001 

l En rayons terrestres 

Demi-diamètre 1 équatoriaux 109,80 (^) 

1 En myriamètres. . . 69718 {^) 
Grandeur apparente exprimée en angle 

(valeur moyenne) 82' 3", 64 

Parallaxe ëquatoriale,di\\^^e soi>6 lequel 
on verrait du centre du Soleil le 
demi-diamètre équatorial de la Terre 

à la distance moyenne 8", 80 (^) 

-. , \ Celui de la Terre étant i.. i8ioi5'7 f^') 

f Olume { r- L Ml- J I -1 1 / r )-yi 

{ En triluons de kilom.cubes. 1419175 (-) 

Masse : Celle de la Terre étant r 338432 

^ ., . \ Celle de la Terre étant I.. . . o,25 

Densité , ^^ ,, , ,, >, ^ , 

' Celle de 1 eau étant i i 4 



I '■) En 1900, d'après les Tables du Soleil de M. Xewcomb. 
(*l Correspond à la parallaxe 8", 80. 

l'i Valeur adoptée par la Conférence internationale des 
étoiles fondamentales réunie à Paris en 189G. 



^■ 



10^ 



Tableau des demi - diamètres et des distances 
du Soleil à la Terre, à midi moyen en 19 lO 



* 









DISTANCE - 


I.A TIvRRE 






DEMI- 






1910 








' ^ - 






DIAMÈTRE 


en rayons 

terrestres 

équaloriaux 


en 

milliers 

do klIoDiètres 


Janvier.. . 


, 


i6.i8,iq 


23o46,9 


146999 




i6 


16.17,68 


23o59,o 


147076 




3i 


16.16,12 


23095,8 


147311 


Février. . . 


i5 


i6.i3,54 


23i57,o 


14-701 
148205 


Mars 


2 


16.10,23 


23236,0 




ï? 


16. 6,36 


23329,3 


148800 


Avril 


I 


16. 2,24 


23428,8 


149435 




i6 


i5.58,i5 


23529,2 


00075 


Mai 


I 


15.54,34 


23622,0 
23704,6 


150673 




i6 


I0.5l,0D 


I 51194 




3i 


15.48,48 


23^68,7 
23811, b 


i5i6o3 


Juin 


i5 


15.46,78 


151876 




3o 


i5.46,o3 


2383o,5 


1 5 1997 


Juillet.... 


i5 


15.46,27 


23824,1 


I 51956 




3o 


i5.47,5q 


23703, 5 
23739,2 
23666,4 


151761 
i5i4ï5 


Août 


i4 


15.49,67 




29 


i5.52,58 


I 50950 


Septembre 


i3 


i5.56,i9 
16. 0,1^ 


235-7,4 
23480,2 


i5o383 




28 


149760 
i49«i5 


Octobre... 


i3 


16. 4,32 


233-8,6 
23282,1 




28 


16. 8,3i 


I 48499 


Novembre 


. 12 


16.11,98- 


23194,2 


•47939 




27 


16.14,91 


23l24,3 


147493 


Décembre 


12 


16.17,05 
i6.i8,o5 


23073,9 

23oDO,2 


14717' 




27 


147020 




3i 


i6.i8,i3 


23o48,3 


i47'o8 



105 



TRANSLATION DU SVSTÈMI! SOI.AIRE 
dans l'espace. 

L'étude des mouvements propres des étoiles a 
fait reconnaître que le Soleil possède un mouve- 
ment de translation dans l'espace. Ce changement 
de position se manifeste par un agrandissement 
apparent des constellations de la région céleste 
vers laquelle le Soleil se dirige; tandis que les 
distances angulaires des étoiles de la partie du Ciol 
diamétralement opposée paraissent diminuer. 

L'apex est le point de la sphère céleste vers 
lequel s'avance le Soleil, avec tout son cortège de 
planètes, d'astéroïdes, de comètes et de météores. 

La détermination de l'apex présente de nom- 
breuses dilïicnltos, et il règne encore aujourd'hui 
une grande incertitude sur la vraie direction du 
mouvement de translation du système solaire. Cette 
incertitude provient, en grande partie, de ce que 
l'on ne peut que diflicilement discerner l'effet du 
mouvement solaire do celui provenant des étoiles. 

Depuis les recherches de W. Herschel, à la fin 
du i8* siècle, la détermination des coordonnées de 
l'apex a donné lieu à un grand nombre de tra- 
vaux. En i888, y\. L. Slruve avait trouvé pour coor- 
données de l'apex 

JV = 266°,7, T)=-h'6i°,o. 
M. L. Boss entreprit, en 1889, une nouvelle étude 
de la question et trouva 

^ = 280°, D=+4o°. 

Douze ans plus tard, il adopta D = -f- !\ô°. Quel- 
ques astronomes ont trouvé Tino déclinaison D com- 
prise entre 0° et 10". 

A la suite d'un travail piiblié en 1899, M. New- 
comb est amené à adopter 

^ zzz 277", 5, D=-h 35°. 

La comparaison de ces évaluations montre la 
difficulté d'arriver à une approximation précise 
de la position de l'apex. 



■3i 



106 



m-- 



CRÉPUSCULE 

Les crépuscules du matin et du soir sont dus 
à l'éclairetnent des régions supérieures de l'at- 
mosphère par les rayons du Soleil. 

Crépuscule civil. — fl finit au moment oîi le So- 
leil est abaissé de 6° au-dessous de l'horizon. A ce 
moment, les planètes et les étoiles de i"^' gran- 
deur commencent à paraître. Le l'ableau saivaat 
se. rapporte au milieu de chaque mois. 

Durée du crépuscule civil 



g 


e 
a 


es 


is 


.j 


■< 


z 


l 


s 


es 
ea 




ta 


u 

es 
ea 


% 

J 


z 

<: 


> 

- 


s 




a 


s 


o 


o 

■< 




o 


> 
O 


1 


g 








m 


m 


m 




m 








42 


33 


3i 


3o 


3i 


34 


36 


35 


32 


3o 


3o 


32 


33 


43 


33 


3i 


3o 


3i 


35 


37 


36 


32 


3o 


3o 


33 


34 


44 


34 


32 


3i 


32 


35 


38 


37 


33 


3i 


3i 


33 


35 


45 


35 


32 


3i 


ao 


36 


3q 


38 


34 


32 


32 


34 


35 


46 


35 


33 


32 


33 


M 


4o 


38 


35 


32 


32 


34 


36 


\l 


36 


34 


32 


34 


4i 


3q 


36 


33 


34 


35 


II 


^7 


34 


33 


35 


3q 


43 


4i 


36 


33 


34 


36 


4q 


•i8 


35 


34 


36 


4o 


.44 


42 


II 


34 


34 


37 


3q 


5o 


3q 


36 


34 


36 


4i 


f. 


43 


35 


35 


38 


4o 


ni 


4o 


37 


35 


37 


43 


44 


h 


36 


36 


39 


4^ 



Crépuscule astronomique. — 11 finit au mo- 
ment où le Soleil est abaissé de iB" au-dessous de 
l'horizon. 

Le Tableau suivant est calculé pour l'hémisphèr*' 
boréal. Pour l'hémisphère austral il sulHt d'ajouter 
six mois aux dates indiquées. 



%^ 



^ 











107 












DURÉE DU CRÉPUSCUI.E ASTRONOMIQUE 




le 1*"^ de chaque mois 






i 

LATITCDE 


0» 


10° 


20° 


30° 


40° 


50° 


60» 






h m 


h m 


h a 


h m 


h m 


h m 


h m 




Jiinviet*. 


I.16 




f.i6 


1.20 


V.ll 


\-M 


2. I 


2.48 




Février. 


i.i3 




• .i4 


[■M 


1.54 


2.3g 




Mars . . . 


I.IO 




I . II 


1 .21 


i.3i 


i.4q 


2.21 




1 Avril ., . 


1. 10 




r . II 


I.IO 


I .22 


1.34 


1.55 


2.41 




1 Mai 


1 . 12 




Ki4 


1 . 19 


1.28 


1.45 


2.21 


(M 




! Juin.. . . 


i.i5 




1.18 


1 .24 


1.36 


2. 


3.45 


(') 




Juillet.. 


1.16 




\:'â 


1.25 


1.38 


2. 4 


(M 


(•) 




Août. .. 


1.14 




I.2I 


1.32 


I.DI 


2.41 


(*) 




Sept.... 


1,11 




t.ia 


I.I7 

i.i4 


1.24 


1.37 


2. 3 


3. 8 




Octobre 


I.IO 




i.ii 


1.21 


1.32 


i.5o 


2.25 




Novemb. 


1. 12 




[ . 12 


1.16 


1 .22 


1.33 


1.52 


2.26 




Décemb. 


i.i5 




[ . i5 


1.19 


1.26 


1.37 


1.59 


2.50 




{*■] Le Soleil n'est pas abaisse de 18° au-dessous de l'horizon. 


• 




DURÉE DU JOUR 






à différentes latitudes 






LA.T1TCDE 


UURÉE 


LATITUDE 


DtaÉE 


LATITUDE 


DLRÉE 






du jour 




du JORT 




du ■ 


jour 







h 


,^ 


h 


j. 








0. 


12 


61 . IQ 

63. d 


^9 


67.23 


I 


mois 




^6.14 


l3 


20 


69.51 


2 


» 




3o.4S 


i4 


64.50 


21 


73.40 


3 


» 




4i .24 


i5 


65.48 


22 


78.11 

84. 5 


4 


» 




s^.'sî 


16 


66.21 


23 





» 




ï? 


66.32 


24 


90. 


6 


» 




58.27 


18 














A léqualeuT, les 876O lieures dune année se répartissent en 4.12 li 


sures de 




jour. HC.^ heures de crépuscule et 3.i<)i iieures de nuit. Au pôle ces 


lonibres 




deviennent respccli veulent 445o, 2403 et igiS heures. 
fi — . - 




















■H 


■■i^B 


a 


i 



108 

TABLE DE CORRECTIONS (') 

Pour déduire des levers et couchers du Soleil 
à Paris les levers et couchers dans un lieu 
compris entre 0° et 60° de latitude boréale. 



LaTaljltulespajes i lo h 1 12 contient les corrections 
qn'U faut appliquer aux heures du lever du Soleil à 
Paris, pour avoir les heures du lever du Soleil dans 
les lieux compris entre 0° et 60° de latitude boréale. 
Le signe -h, placé devant une correction, indique 
qu'elle doit être ajoutée au lever du Soleil à Paris; 
le signe — indique que la correction doit être retran- 
,chée de l'heure du lever du Soleil à Paris. 

La correction pour l'heure du coucher est égale 
à celle du lever, mais de signe contraire, c'est- 
à-dire que, si la première doit être retranchée, la se- 
conde doit être ajoutée, et réciproquement. 

La Tal)le permet aussi «l'obtenir une valeur approchée de 
l'heure du lever et du coucher du Soleil dans un lieu siiuc 
entre 1 cqiialcur et Go* de latitude australe. Il sulTIl pour cela 
d'ajouter six mois à la date considérée et d'entrer dans la Table 
arec la valeur ainsi obtenue. 

La Table est calculée de dix en dix jours : pour 



(' ) D après la loi du ij mars iSo'. Vheme légale en France 
et en Algérie est l'heure de I Observatoire do Paris. I.es résul- 
tats donnés par la Table do correction étant exprimés en temps 
locnl, il faudra, si Ion veut avoir l'heure légalecorrcspondante, 
une correction qui n'est autre chose que la valeur de la longi- 
tude du lie», rapportée au méridien de Paris et exprimée en 
temps. Elle est sottstractii'e pour les lieux situés à l'est du 
méridien de Paris, et ndditii'e pour ceux situés a l'ouest. 



109 

lesépoqu«s intermédiaires, on calculera la partie 
proportionnelle. 

Voici un exemple pour en montrer l'usage. 

Exemple. On demande les heures du lever et du 
coucher du Soleil le 16 janvier 1910 à Alger. 

La latitude d'Alger est 36° 47'. ou 36°, 8. C'est donc 
entre les colonnes de 36° et de 38°, page m, qu'il 
faut chercher la correction. 

On trouve le 11 janvier — /|0™ pour 36° et — 35™ 
pour 38°, la dilTérence pour 2 degrés est de + 5", 
ce qui donne 2™, 5 pour 1 degré; on aura donc pour 
36°, 8: 

— 40-+ (2'°,5x 0,8) --= — 38'". 

Le 2 1 janvier on a — 36"" pour 36° et — Si" pour 38°, 
la différence est de H- 5"; on aura pour 36°, 8: 

— 36 + ( 2°',5 X o , 8 ) = — 34" ; 

la différence pour 10 jours, du ii au 21 janvier, 
étant 4-4°, elle sera de -t- o'",4 pour 1 jour et de 
+ 0,4x5 = + 2'°,o pour les 5 jours du 11 au 16. La 
correction correspondante au 16 janvier sera donc 
— 38" + 2"" =1 — 36", etl'on aura, le 16 janvier : 

Lever du Soleil à Paris 7^50" 

Correction avec son signe — 36 

Lever du Soleil à Alger 7''i4'° 

Coucher du Soleil à Paris iG''29" 

Correction en signe contraire . . +36 

Coucher du Soleil à Alger 17'' 5" 

Les heures ainsi obtenues sont exprimées en 
temps moyen civil local; pour avoir l'heure légale 
correspondante, il faut, suivant la règle donnée 
au bas de la page 108, retrancher 3™. 



mi 



110 







CORRECTIONS 










des levers et couchers du Soleil 




, 




LATII . 


0° 


90 


40 

_ 

m 


G° 


8° 


10° 


12° 


14° 

m 


•10" 


18» 






— 




Janv. I 
II 


ii5 

107 


III 
104 


io8 

lOI 


100 

98 


101 
95 


91 


t 


^4 


li 


83" 
78 




21 

3i 


m 

83 


94 
80 


91 

II 


88 
75 


85 
72 


û 


S 


II 


II 


70 
39 




Fév. 10 


67 


64 


60 


58 


52 


5o 


48 




20 


5o 


48 


47 


45 


44 


42 


4- 


12 


37 


36 




Mars 2 

t2 


33 
16 


32 

i5 


3i 
i5 


3o 

i4 


't 


28 

i3 


U 


25 
12 


24 
II 






+ 


-H 


H- 


-H 


+ 


-1- 


H- 


-+- 


-i- 


-h. 




22 


2 


2 


2 


2 


2 


2 


2 


2 


2 


2 




Avr. I 


20 


20 


^9 


18 


18 


'7 


^7 


16 


i5 


i5 




II 


38 


II 


36 


35 


34 


32 


3i 


3o 


29 


28 




21 


55 


52 


5o 


il 


47 


45 


43 


42 


40 




Mai 1 


T, 


P. 


67 


65 


61 


59 


56 


54 


5a 




II 


82 


79 


Ê 


74 


^2 


68 


66 


63 




21 


100 


97 


94 


91 


85 


79 
9^ 


II 


73 




3i 


1 10 


;:i 


io3 


100 


âi 


94 


91 


80 




Juin 10 


117 


IIO 


107 


100 


97 


89 


86 




20 


120 


^'7 


ii3 


110 


106 


io3 


99 


96 


92 


88 




3o 


119 


lié 


112 


iog 


io5 


102 


98 


95 


9^ 


U 




Juin. 10 


ii5 


III 


107 


104 


lOI 


97 


Û 


8^3 


87 




20 


io5 


102 




9€ 


q3 

82 


S9 


80 


t 




3o 


93 


9^ 


88 


85 


79 


Ê 

52 


^2^ 
5o 


48 




Août 9 

^9 


lî 


é? 


74 
39 


11 


69 
55 


II 


II 




29 


46 


45 


43 


4^ 


4' 


39 


38 


36 


35 


33. 




Sept. 8 


29 


28 


27 


37 


26 


tS 


24 


23 


22 


21 




18 


12 


II 


II 


II 


10 


10 


10 


9 


9 


9 




28 


6 


6 


~6 


6 


6 


6 


5 


5 


5 


5 




Oct. 8 


24 


23 


22 


21 


21 


20 


iq 
34 


»9 


18 


17 




18 


42 


4» 


39 
55 


38 


37 


35 


3? 


32 


3o 




28 


^9 


2 


53 


52 


5o 


48 


46 


4'» 


42 




Nov. 7 


7^ 


II 


68 


66 


63 


61 


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111 



CORRECTIONS 




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des levers et couchers du Soleil 






•LAIIT. 


20° 1 22° 


040 


20° 


28° 


30° 1 


32° 


34° 


36° 


38° 


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27 


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21 


18 


20 


34 


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28 


27 


25 


23 


20 


18 


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23 


21 


20 


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16 


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I 


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26 


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20 


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22 


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II 


18 


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8 
14 


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II 


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36 


32 


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25 


23 


21 


18 


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Mai I 


49 


47 


44 


42 


39 


36 


33 


3o 


27 


23 


20 


II 


60 


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54 


5i 


47 


44 


40 


37 


33 


II 


24 


21 


70 


66 


62 


59 


55 


5i 


47 


43 


38 


28 


3i 


77 


73 


69 


65 


61 


56 


52 


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37 


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Jainio 


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78 
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Juil.io 


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69 


62 


58 


54 


49 


45 


40 


35 


29 


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64 


61 


58 


55 


5i 


47 


43 


39 


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26 


Août 9 


54 


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46 


43 


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3o 


26 


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43 


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29 


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M 


29 


32 


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29 


27 


25 


23 


21 


19 


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Sept. 8 


20 


19 


18 


17 


16 


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14 


12 


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18 


8 


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7 


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6 


6 


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4 


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28 


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4 


4 


4 


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2 


2 


Oct. 8 


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12 


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68 


64 


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44 


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27 


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77 1 73 1 68 


64 


5q 


55 


5o 


44 


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33 



112 



CORRECTIONS 

des levers et couchers du Soleil 



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L.VTiT. 


4:2" 


i4° 


46° 


48° 


















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Janv. I 


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21 


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Fév. . 10 


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16 


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16 


10 


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25 


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Juin. 10 


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20 


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20 


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4 


Juin. 10 


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Dec. 7 


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26 


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26 


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34 


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25 


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25 


36 



113 



CADRANS SOI.AIR,£S. 

La construction d'un cadran solaire comporte 
deux opérations : Tune, astronomique, qui consiste 
à tracer la méridienne (•) ou ligne de midi ; l'autre, 
purement géométrique, destinée à déduire de la 
méridienne les lignes des autres heures. On ne dé- 
crira ici que l'opération astronomique, et particu- 
lièrement dans le cas où l'on ne dispose d'aucun 
instrument de précision. 

Pour construire une méridienne sur un mur ver- 
tical, orienté approximativement de l'Est à l'Ouest 
(recouvert sur la surface exposée au Midi d'un 
enduit convenable), on prépare un disque de tôle 
de o™,i5 de diamètre, percé d'un trou central 
de o",oi environ, dont l'ombre servira d'index; 
on le fixe parallèlement au mur, à l'extrémité de 
tiges de t'er destinées à le soutenir invariablement, 
puis on trace une verticale provisoire sur le mur, au 
milieu de la partie enduite. 

On commence par déterminer approximativement 
la direction du méridien, c'est-à-dire du plan qui 
passe par cette verticale et par le pôle : on y arrive 
avec une montre réglée sur l'heure des gares (l'hor- 
loge extérieure donne le temps moyen de Paris), 
ajoutant la longitude du lieu exprimée en temps 
(prise sur une carte) pour les pays à l'est de Paris, 
la retranchant pour les pays de l'ouest, et cherchant 
dans le calendrier de l'Annuaire le temps moyen 
à midi vrai, on en conclut l'heure que doit marquer 
la montre à midi vrai, c'est-à-dire quand le Soleil 
passera au méridien du lieu. A ce moment, l'ombre 
du disque doit être sur la verticale tracée sur le mur. 



(«) La méiidienne est la ligne droite tracée, sur le plan du 
mur.parlo méridien, c'est-à-dire par le plan passant par la rer- 
ticale du lieu et Taxe terrestre. 



1910. 



IH 



Cela suffît pour ajuster les tiges, creuser les trous 
des scellements et donner la position du plan du 
disque (il doit être parallèle au mur). On peut alors 
caler le disque d'une manière provisoire an moment 
du midi vrai approximatif. 

Pour achever le réglage, il est nécessaire de faire 
une opération auxiliaire fondée sur des observations 
soit du Soleil, soit de l'étoile polaire. 



1° Opérations paj' les hauteurs correspondantes 
du Soleil. 

L'ombre, sur un plan horizontal, d'un point Use 
décrit, le jour d'un solstice, tine branche d'hyper- 
bole symétrique par rapport au méridien; la trace 
du méridien sur le plan est la droite qui va du 
pied de la verticale de ce point au sommet de la 
courbe, ou mieux au milieu «les cordes communes 
à l'hyperbole et aux cercles ayant ce point pour 
centre. 

On realise cette définition de la manière sui- 
vante : quelques jours avant le solstice d'été, on 
plante un poteau d'environ deux mètres de hauteur 
au-dessus du sol; on fixe au-dessus, mais en sur- 
plomb du côté de lest ou de Touest, un disque 
percé d'un trou et iacliné sur l'horizon d'environ 
45° perpendiculairement au méridien; au centre 
du trou, on suspend un til à plomb et. sur un 
piquet bien solide, on marque le pied de la 
verticale de ce trou avec une petite pointe. A 
o°,75 au nord de ce piquet et sur le même niveau, 
on établit une sorte de banc bien horizontal formé 
par une planche unie et un peu large, orientée de 
l'est h l'ouest, reposant sur des tasseaux fixés à deux 
paires de pieux. Celte planche est placée h une 
distance telle qu'on peut y marquer avecla pointe 



%= 



115 



'M 



d'un crayon le centre de l'ombre du disque entre 
10*^30™ du matin et i^3o™ de l'après-midi. Après 
quelques essais, ou fixe définitivement la planche. 
Tous les jours, au voisina^fe du solstice d'été 
(23 juin), on marque ces points, et on les réunit 
par un trait continii. D'autre part, avec un 111 de 
fer bien tendu, fixé à la pointe fixe comme centre, et 
un tracelet pointu on décrit des cercles qui coupent 
la courbe en deux points; on prend le milieu des 
couples de points d'intereection. Si Ton dirige alors 
le fil de fer sur l'alignement de ces points, on a la 
trace de la méridienne. 11 est midi vrai lorsque le 
centre de l'ombre du disque passe sur le fil. 

2° Opération avec l'étoile polaire. 

Cett« méthode, plus délicate, a l'avantage d'être 
applicable à une époque quelconque de l'aunée. 

L'étoile polaire (a de la Petite Oui-se) n'est pas 
exactement située au pôle : elle décrit autour de lui 
un petit cercle de i°ii' de rayon environ; mais 
elle passe deux fois en vingt-quatre heures dans le 
méridien. \J Annuaire donne, de dix jours en dix 
jours, les heures du passage visible de nuit avec 
une précision superflue pour le présent usage. 

Si donc on dispose h i mètre de distance deux 
fils à plomb, l'un fixe, comme dans l'opération pré- 
cédente, l'autre rectifiable de l'est h l'ouest, on dé- 
finira avec exactitude le plan méridien en déplaçant 
le second fil jusqu'à ce qu'il soit dans l'alignement 
du premier et de l'étoile polaire à l'heure indiquée 
par y Annuaire. Une erreur de plusieurs minutes 
dans l'heure du réglage ne produit pas d'effet ap- 
préciable (on amortit les oscillations des fils en 
faisant plonger le plomb dans un vase d'eau ; on 
rendra le second fil bien visible de nuit en le blan- 



^' 



( I ) Aux latltudos Toisines de 4S* la dislance du disque au mur 
ne doit pas dépasser la molMA de la hauteur du tableau. 



116 



chissant et réclairant de face avec une lumière). 
On obtient l'heure du midi vrai en observant le 
moment où l'ombre du premier fil à plomb tombe 
sur le second ou sur une horizontale joignant le 
pied des deux fils. 

Le fil à plomb de la première opération peut 
être utilisé pour cette seconde méthode (c'est pour 
cela qu'il est utile de mettre le disque en surplomb 
à l'Est ou à l'Ouest afin de laisser libre l'aligne- 
ment du méridien), et les deux opérations se con- 
trôlent mutuellement. On a donc deux manières 
indépendantes de régler une montre sur le midi 
vrai, et par suite de régler le disque sur la méri- 
dienne. 

Pratiquement, au lieu de régler le disque d'après 
la verticale provisoire, on fera l'inverse : on scellera 
le disque, réglé approximativement; on effacera la 
verticale provisoire et l'on déterminera la verticale | 
définitive par l'ombre du trou central à midi vrai, i 

Une méridienne construite avec soin et observée j 
avec attention peut, lorsque la distance du disque , 
au mur dépasse o°,5o, fournir le midi vrai à moins i 
de dix secondes près ('). 

Courbe du midi moyen. 

La ligue méridienne du cadran solaire correspond 
au midi vrai : or le temps vrai (ou temps solaire 
vrai ) ne coïncide avec le temps moyen que quatre 
lois dans l'année, à savoir vers 

le i5 avril, 
le i5 juin, 
le 1" septembre 
et le 25 décembre. 



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117 
COURBE DU MIDI MOYEN. 



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XI 



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119 



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Dans les inlci-valles, la différence positive ou 
négative entre le temps vrai et le temps moyen 
passe par une valeur maxima aux époques sui- 
vantes : 

m s 

10 février le TV retarde siu* le TM de i4«27 

i5 mai le TV avance sur le TM de 0.49 

26 juillet le TV retarde sur le TM de 6.17 

3 novembre, le TV avance sur le TM de 16.20 

L'année solaire étant de 365 jours ^^ (l'année 
tropique vaut 365^,2423) il en résulte que les 
époques des coïncidences du temps vrai et du 
temps moyen varient d'une année à l'autre d'une 
Traction de jour : mais tous les quatre ans elles se 
l'etrouvent approxiniativement à la même heure delà 
même dato pendant un grand nombre de périodes. 

Malgré cette complication on peut tracer, de part 
et d'autre de la ligue méridienne, une courbe lixe 
qui donne le midi moyen loi'sque le centre de 
l'ombre du style la traverse. On peut donc obser- 
ver directement, sur le cadran, le midi moyen de 
chaque jour de l'année ou, plus exactement, pour 
chaque déclinaison du Soleil. 

Gomme la précision du tracé ne peut pas dé- 
passer quelques secoïkdes, on peut construire cette 
courbe avec les données de V Annuaire, en calcu- 
lant le temps vrai à midi moyen d'après le temps 
moyen civil à midi vrai. A l'approximation requise, 
il suffit de retrancher la"^ du temps moyen civil à 
midi urai, si celui-ci surpasse cette valeur; dans le 
cas contraire, il fiiut prendre le complément à la^. 

La méridienne du cadran, ou l'heure XII, étant 
tracée ainsi que les heures XI et X.11I (ou mieux les 
heures XI | et XII ^ ) d'après les règles de la Gnomo- 
nique, on construit la trajectoire (section conique) 
du centre de l'ombre, pour une série de déclinai- 



i!f5 



120 

m 

sons du Soleil correspondant, par exemple, aux 
mêmes dates de chaque mois. Les arcs de courbe, 
dans l'intervalle d'un quart d'heure, sont parcourus 
par l'ombre du style, avec une vitesse sensiblement 
constante; on peut diviser ces arcs eu quinze 
parties égales, qui donneront les positions de 
l'ombre à chaque minute. 

Pour chaque déclinaison du Soleil, on porte sur 
l'arc correspondant la valeur en minutes et frac- 
tions de minute, du temps vrai à midi moyen et 
l'on joint ces points par un trait continu. On 
obtient ainsi la courbe du jjiidi moyen, qui affecte 
la forme d'un 8 un peu dissymétrique et dont le 
point double est légèrement à l'ouest du méridien. 

La courbe donnée p. 1 17 représente celle d'un ca- 
dran vertical orienté exactement de l'Est à l'Ouest, 
à la latitude de Paris (48°5o'). Elle a été calculée 
en prenant, dans V Annuaire de 1900, les données 
correspondant au 21 de chaque mois. Ou retrou- 
verait la même courbe avec les données d'une 
année voisine quelconque, le temps vrai à midi 
moyeu variant d'une manière corrélative, pour 
une même date, avec la déclinaison du Soleil à 
midi vrai. 

L'échelle de celte courbe est définie de la ma- 
nière suivante : la longueur du style depuis le 
point d'intersection avec le mur jusqu'au centre de 
l'ouverture circulaire étant égale à l'unité, le som- 
met supérieur de la courbe (solstice d'hiver) est à 
la distance 0,9631, le sommet inférieur (solstice 
d'été) à la distance 2,i4oi du point d'insertion du 
style sur la méridienne. 



w. m 



1-21 



PHirSIQUE SOI. AIRE. 

Taches, f acides, photosphère. — Le disque solaire 
observé avec de forls grossissements est loin de pré- 
senter un éclat uniforme : outre les granulations 
de la surface et les plages plus brillantes nommées 
facules, on voit le plus souvent des taches formées 
d'un noyau sombre entouré d'une pénombre géné- 
ralement bien limitée. Ces taches se déplacent d'un 
bord à l'autre du disque en changeant d'aspect. La 
variation simultanée de forme et de position permet 
de conclure que les taches sont des cavités en forme 
d'entonnoir, mettant à découvert la structure de la 
surface solaire, laquelle offre à l'extérieur une 
couche très brillante et relativement mince ( photo- 
sphère) et à l'intérieur une masse plus sombre. 

Rotation solaire. — Bien que ces taches se modi- 
fient sans cesse irrégulièrement et qu'elles dispa- 
raissent en quelques semaines, on a pu identifier 
leurs trajectoires moyennes avec la perspective de 
cercles parallèles parcourus en 27^,8 : on en conclut 
que le Soleil tourne d'un mouvement uniforme et 
dans le même sens que le mouvement orbital des 
planètes; la durée de cette rotation, corrigée de 
l'effet du déplacement de l'observateur placé à la 
surface de la Terre, est d'environ 25 jours. 

Ce chiffre, qui se déduit des longues séries d'ob- 
servations de Carrington et de Spœrer (i 853- 1894), 
et qui correspond à un angle de rotation diurne 
de i4°,4 6t à une vitesse linéaire de a""" par se- 
conde, se rapporte à la zone équatoriale du Soleil. 

De l'équateur aux pôles, la vitesse diminue, et la 
durée de rotation augmente, d'une manière conti- 
nue; à la latitude de 4o°, elle est de 27J,6. Au delà 
les taches deviennent trop rares pour qu'on puisse 
en déduire la loi de rotation; mais il a été possible 
de l'établir jusqu'à 80° par une autre méthode. 



i-22 



Ajoutons que Spœrer a pu déterminer la direction 
de l'axe de rotation par l'observation de quelques 
taches persistantes, restées h leur place pendant 
plusieurs rotations consécutives; il a trouvé 7°, o 
pour l'inclinaison de l'équateur solaire sur l'éclip- 
tique et 75», o pour la lon^ritude du nœud ascen- 
dant (équin. 1900). 

C'est le principe de Dôppler-Fizeau qi»i a permis 
d'étudier directement la vitesse de la surface so- 
laire, par la comparaison spectroscopique des deux 
bords opposés. Cette méthode a été appliquée avec 
succès par MW. Dunér, Halm et Walter S. Adams. 
On a trouvé une durée de rotation de 24^, 5 à l'équa- 
teur, de 3oJ, 5 vers 80". 

Protubérances, chromospJière. — La surface so- 
laire est le sièpe de mouvements incessants, parti- 
culièrement sur certaines régions : ainsi les taches 
se montrent de préférence sur detix /.ones com- 
prises entre les 10° et 35» de latitude héliocentrique 
boréale ou australe. Cette activité, marquée ordi- 
nairement par l'éclat du disque, se trahit pendant 
les éclipses par des panaches brillants {protubé- 
rances) plus ou moins étendus qui bordent le con- 
tour du disque. Cette sorte d'atmosphère, de couleur 
rosée, nommée ckromoaphère^ est en moyenne très 
peu épaisse; au delà s'aperçoit une lueur plus éten- 
due qu'on appelle co«/-(>n«e ou atnto.^phire coronale. 

Le régime d'activité de la surface solaire est sen- 
siblement périodique : l'intensité et le nombre des 
facules et des protubérances varient en passant par 
un maximum et un minimum. Ces fluctuaiious pa- 
raissent en relation directe avec les variations du 
magnétisme terrestre : la période est d'environ 
ir ans; le dernier maximum a eu lieu en iqo6, le 
dernier minimum en 1901. 



a»i 



123 



SPECTROSCOPIE SOLAIRE. 

Raies sombres. — L'analyse spectrale a apporté 
des notions importantes sur la constitution physique 
du Soleil et la nature chimique des éléments ré- 
pandus sur ses diverses oiiveloppes. l.a lumière du 
disque ofTre un spectre couliuu sillonné de raies 
sombres découvertes par Fraunhofer. 

Ces raies, qui coïncident si exactement avecles raies 
brillantes des vapeurs métalliques incandescentes, 
démontrent l'existence d'une fople de substances 
chimiques terrestres vaporisées à la surface du 
Soleil : au premier rang figure le fer, dont le 
spectre forme en quelque sorte la charpente du 
spectre du Soleil; puis viennent l'hydrogène (raies 
C, F, G', h), le sodium ( D), le calcium (H, K), 
l'hélium (D3), le magnésium (^), le nickel, le 
titane, etc. ; le renversement de Tintensité de ces 
raies s'explique par la température relativement 
basse de la couche de vapeur exerçant une ab- 
sorption élective sur les radiations de la photo- 
sphère. L'expérience directe permet de reproduire 
artificiellement cette inversion et pi-ouve qu'une 
épaisseur extrêmement mince suffit pour l'obtenir. 

Baies brillantes. — On est ainsi conduit à assi- 
miler la surface solaire h une masse fluide incandes- 
cente, émettant une lumière à spectre continu, à la 
surface de laquelle viendraient émerger des matières 
susceptibles de se volatiliser et de former une couche 
gazeuse se refroidissant vers l'extérieur. La couche 
gazeuse absorbante est invisible à cause de sa min- 
ceur; mais la vapeur des éléments plus volatils (hy- 
drogène, sodium, calcium, magnésium, hélium, etc.) 
doit gagner la partie supérieure et produire la 
chromosphère. Effectivement, le spectre des pro- 
tubéiauces chromospbériques observé pendant les 



^ 



124 



m- 



éclipses fournit les raies brillantes de ces éléments. 

Méthode spectrale de MM. Janssen et Lockyer. — 
La nature monochromatique des radiations émises 
par les vapeurs incandescentes a conduit MM. Jans- 
sen et Lockyer à une méthode qui pernnet d'ob- 
server en tout temps l'existence de la chromosphère 
et même la forme des protubérances. Elle cousisle 
à projeter sur la fente d'un spectroscope suffisam- 
ment dispersif l'image des bords solaires : la lu- 
mière diff'usée par l'atmosphère terrestre, qui en 
temips ordinaire couvre l'éclat des protubérances, 
est étalée par la dispersion et s'efface parce qu'elle 
offre un spectre continu. Les radiations monochro- 
matiques, au contraire, ne sont pas étalées et con- 
servent leur éclat sans atténuation ; elles deviennent 
donc prédominantes. 

Grâce à cette méthode, on peut suivre journelle- 
ment sur le pourtour du disque l'existence et la 
forme des protubérances ou de la chromosphère. On 
constate que les protubérances hydrogéniques s'é- 
lèvent généralement au-dessus des faculcs et les 
émissions de vapeurs métalliques (sodium, calcium, 
magnésium) au voisinage des taches. La méthode 
permet de constater ces raies brillantes sur le 
disque même du Soleil lorsqu'on projette sur la 
fente l'image d'une tache ou d'une facule. Dans le 
cas des taches, tantôt les raies sombres s'assom- 
brissent encore davantage, comme si le pouvoir 
absorbant de la couche solaire augmentait, tantôt, 
au contraire, certaines raies s'eff'acent et se renver- 
sent : c'est au centre des raies sombres qu'apparais- 
sent alors les raies brillantes de l'hydrogène ou 
des métaux (' ). 



(M Ces apparences spectrales, dilUciles à décrire, se repro- 
duisent aisément par expérience lorsqu'on prend comme source 



m 



i 



125 

^ 

L'observation est particulièrement facile avec la 
raie C (hydrogène) et avec les raies D (sodium) 
et b (magnésium). 

Le déplacement des raies brillantes permettrait, 
d'après le principe DOppler-Fizeau, de déterminer 
la vitesse des masses gazeuses incandescentes qui 
les produisent, si des expériences récentes de 
i\l!VL W.-J. Humphreys et J.-F. Moliler n'avaient 
attiré l'attention sur une cause perturbatrice im- 
portante : un accroissement de pression déplace 
les raies vers le rouge proportionnellement à cet 
accroissement. Il faut donc accueillir avec beaucoup 
de réserve les vitesses énormes attribuées aux masses 
gazeuses qui constituent les protubérances. 

Raies brillantes de la chromosphère récemment 
identifiées avec des substances terrestres. — M. W. 
Ramsay a découvert, dans le spectre d'un gaz raréfié 
extrait d'un minéral rare, la clèveïte, et, peu après, 
d'une météorite, une raie jaune ()v = 5875,87) coïn- 
cidant avec la raie chromospliérique brillante, 
aussi fréquente que celle de l'hydrogène; comme 
on n'avait pu, jusqu'ici, l'identifier avec celle d'au- 
cun élément terrestre, on avait nommé hélium la 
substance inconnue correspondante. 

La coïncidence rigoureuse a pu être mise en 
doute au début, car la raie de la clèveïte est double, 
celle de l'hélium passant pour simple : mais 
un examen plus minutieux de la raie de l'hélium 
a permis aussi de la dédoubler. D'après M. Clève, 
l'hélium serait un gaz ayant une densité double de 
celle de l'hydrogène. 

Dans ce même gaz extrait delà clèveïte, M. Des- 



un arc électrique, en déposant sur les charbons une quantité 
variable d'un métal (sodium, aluminium, thallium, fer) ou d'un 
sel métallique (calcium, magnésium, etc.). 



i 



126 



landres a observé d'autres raies chromospheriqucs; 
en particulier la rai« violette (447ï,^) «l 1» '**«e 
rouge (7065,5) qui appartient à i'héiium. Les 
autres raies, observées aussi par M. Lockyer, se 
trouveut dans les spectres des étoiles blanches 
d'Orion. 

Raies telluriques. — L'atmosphère terj-estre ap- 
porte une certaine complication dans l'analyse de 
la lumière solaire par son pouvoir propre d'ab- 
sorption. Elle produit deux effets particuliers : 
1° une extinction plus ou moins grande du spectre 
dans la partie ultra-violette suivant l'épaisseur de 
l'atmosphère tiaversée; 2° une absorption élective 
de certaines radiations qui sillonnent plusieurs ré- 
gions du spectre de bandes sombres généralement 
résolubles en raies (raies telluriques). L'oxygène 
produit les groupes A, B, a ( .\ngstrôm, Egoroff), 
la vapeur d'eau le groupe a et ceux voisins de la 
raie D ( Janssen ). 

Ces raies telluriques se distinguent très aisément 
des raies solaires par la méthode Doppler-Fizeau 
( voir V Annuaire de 1891 : Nniice sur la Méthode, etc., 
p. D.25). 

Spectres uhra-violct et infra-rouge. — Outre les 
radiations lumineuses, le Soleil en émet d'autres 
que divers procédés physiques permettent d'obser- 
ver : les substances fluorescentes, phosphorescentes 
et surtout les préparations pliotographiquos révèlent 
l'existence de régions très étendues au delà du vio- 
let (spectre ultra-violet) et en deçà du rouge 
(spectre infra-rouge), sillonnées également de raies 
sombres solaires ou telluriques. 

Pour être complètement ronsoigné sur ces ques- 
tions do Physique solaire, il faut lire la Notice de 
M. De8landr<<!S dans {'Annuaire Aq 1907, p. Ci-i'i'». 



1-27 
LUNE 

Orbite lunaire. — La Lune déciit autour de la 
Terre une ellipse dout la lerre occupe un des 
foyers; dans ce niouvenieiit la Lune tourne con- 
stamment le même hémisphère Ters la Terre. 

L'inclinaison de l'orbite sur lecliptique varie 
entre S^o'i" et ô^i^'Sô" en i-yS jours. 

Les nœuds (intersection de l'orbite lunaire et de 
l'écliptique) ont un niouveraeiit rétrograde et par- 
courent l'écliptique en 6793J, 3g; soit i8ans j environ . 
Par suite de ce mouvement, l'obliquité de l'orbite 
lunaire sur l'équateur varie entre 18° 10' et 28° p'. 
Le moyen mouvement de la Lune dans un jour 
moyen est de t3° 10' j5",o3. En 100 années juliennes 
{36525 jours) le moyen mouvement est égal à 
i336 révolutions sidérales plus 307" 52' 41", 6. 

A|>o§;ée, périgée. — €esont les points où, dans 
son orbite, la Lune se trouve à sa plus grande ou 
à sa plus petite diiitance de la Terre. 

Le périgée est animé d'un mouvement direct 
dont la péiiode est de 3232^, 57; soit un peu moins 
de 9 ans. 

Rotation lunaire. — LaLune tournesur elle-même 
d'un mouvement unilbrme en 27J 7''43'" 1 i*j 5- La 
durée de sa rotation est égale à celle de sa révo- 
lution sidérale. L'axe autour duquel s'effectue cette 
rotation est incliné de 88° 28' 38" sur l'écliptique; 
son inclinaison sur le plan de l'orbite lunaire varie 
entre 83» 11' et 83° 29'. 

laibration. — La Lune éprouve des oscillations 
autour de son centre, qui ont pour résultat de 
faire apparaître nue partie de l'hémisphère qui 
nous est opposé et aussi de déterminer un balan- 
cement des taches autour d'une position moyenne. 
On considère trois librations: 1° La libracioii en 



128 



longitude, qui s'effectue dans la direction du plan 
de l'orbite lunaire; son maximum est 7°53'5i". 

2" La libration. en latitude, à peu près perpendicu- 
laire au plan de l'écliptique ; elle atteint 6° 5o' 45". 

3° La libration diurne, provenant du déplacement 
de la Lune dans l'espace; sa valeur peut aller jus- 
qu'à i°i'24". Par suite de la libration, la partie 
de la Lune visible de la Terre est les ^ de la 
surface totale. 

Révolution sidérale. — Temps compris entre 
deux conjonctions successives de la Lune avec une 
môme étoile; elle est de 27^7*" /iS"»! i», 5. On a 
remarqué que le mouvement de la Lune s'accélère 
un peu de siècle en siècle; mais, après avoir atteint 
un maximum, il décroîtra ensuite. 

Révolution synodique. — C'est le temps qui 
s'écoule entre deux phases consécutives de même 
nom; on lui donne aussi le nom de lunaison ou 
mois lunaire ; elle est éfjale à 29J i2*'44"2%9. 

Révolution tropique. — Temps que la Lune 
met pour revenir à une même longitude; sa durée 



est de i",i 



7"'l> 



Révolution anomalistique. — C'est l'intervalle 
de 27J iS** iS^SS^S qui sépare deux passages con- 
sécutifs de la Lune au périgée. 

Révolution draconitique. — Temps qui s'écoule 
entre deux passages consécutifs de la Lune à son 
nœud ascendant; sa durée est de 27^5'' 5"" 36'. 

Saros. — Les Chaldcens connaissaient déjà la 
période de 18 ans 11 jours {saros) qui règle ap- 
proximativement le retour des éclipses; elle com- 
prend 228 lunaisons ou :>42 mois dracouitiques, 
ou 19 fois l'intervalle de 346J,6 (11,74 lunaisons) 
qui sépai'e deux passages du Soleil par le nœud 
lunaire. 



w> 



129 

Éléments de l'orbite (' } : 

Lonijiluclo moyenne de l'époqno i22°59'55",o 

Longitude du périgée 99.61 .52 , i 

Longitude du nœud ascendant i46. iS./jO ,0 

Inclinaison de l'orbite 5. 8.4/ ^ 9 

Excentricité, en partie du demi-grand 

a.\c de l'orbite lunaire , 0,06490807 

Valeurs diverses : 

60,2745 rayons équaloriaux 

„. , terrestres. 

Distance moyenne ) nc/,f ,-• 

, , _, "^ < 08)44.0 mvriametres. 

a la Terre.... 1 - , ', n 1 1 ^, 

/ 0,0020710c) de celle de la 1 erre 

\ au Soleil. 

Parallaxe. La. parallaj-e liorizo/fCale equatorîale 
est la moitié du diamètre apparent que présenterait 
la Terre vue de la Lune, si la Terre était une 
sphère ayant pour rayon celui de l'équateur ter- 
restre . 

La parallaxe horizontale équatoriale moNenne, 
ou celle qui répond ii la distance moyenne de 
!:i Lune à la Terre, a pour valeur 67' 2", 2. 

,, ,• <, ( En rayons terrestres 

Demi-diametre \ . ^ , 

r^el equatoriaux 0,272907 

( En kilomètres i74i,o3 

Grandeur apparente exprimée en an- 
gle (valeur moyenne) 3i'8",i8 

( Le volume de la Terre 

rolunie. <. étant 1 0,020^067 

( En kilomètres cubes. .. . 22106740000 



( ') Pciiir l'cpoque 0,1 janvier i8Jo, temps moyen de Paris, 
tl'rtl>ics Hanscii . 



1910. 



130 



Masse. Celle de la Terre étaut i... o,oi25522 , 
,, Sait environ -^^. 

^. i, ( Celle de la Terre étant 1. o,6i5 

Demite. j Celle de l'eau étant i.... 3,38 

Pesanteur à l'équateur (celle de la 

Terre étant i) o,i685 ; 

I 
Constitution physique. — La Lune est un corps < 

opaque; elle nous réfléchit la lumière du Soleil et | 

ne parait avoir ni eau ni atmosphère appréciable. 

La surface de la Lune présente des étendues 
grisâtres, occupant près de la moitié de la partie 
visible, généralement planes et plus ou moins 
profondes. On leur a donné le nom de mers. 

Les montagnes se présentent souvent sous l'aspect 
de masses étendues, d'une hauteur de 2000"° envi- 
ron, avec quelques sommets plus élevés. Il existe 
aussi des chaînes présentant des pics très élevés 
et de rares montagnes isolées. 

Par suite de leur élévation, certains pics peuvent 
apparaître comme des points brillants isolés, au 
delà du terminateur (•). 

On donne, à tort, le nom de cratères à des for- 
mations se présentant sous l'aspect de vallées, 
généralement circulaires, entourées d'une muraille 
montagneuse plus ou moins élevée. Lés dimensions 
de ces cirques sont très variables; les uns peuvent 
atteindre près de aSo*"" de diamètre, tandis que 
d'autres sont à peine visibles. 

Dans l'intérieur ou rencontre quelquefois des 
pitons coniques plus ou moins élevés. Assez sou- 



(M Li^ne de séparation des parties éclairée et obscure du 
disque lunaire : elle a la forme d'une demi-ellipse. Au mo- 
ment de la rf(cAo/om(>, le terminateur se réduit a ane li^ne 
droite, passant par le centre du disque. 



»i 



s- 



131 



vent, le fond de la cavité centrale est au-dessous 
du niveau de la Lune. 

Les véritables cratères ont un diamètre ne dé- 
passant pas So"™; ils sont circulaires, de hauteur 
modérée et souvent remarquables par leur grand 
éclat qui les fait confondre facilement avec les 
pics montagneux. 

Relativement assez rares, les véritables cratères 
offrent un orifice franchement conique. Autour se 
rencontrent des matières éjectées, visibles suivant 
de longs sillons rayonnant dans des directions diffé- 
rentes, vers les parties basses environnantes. 

Hauteurs de quelques pics et chaînes de montagnes 
{diaprés JVeison) : 
m 



Clavius ^270 

Tycho 5210 

Pythagore.. . . 5 160 

Short 5090 

Catharina. . . . 5oio 

Bradley 4880 



Newton 7260 

Casatus 6800 

Curtius 6760 

Calippus 566o 

Theophilus. . . 556o 

Kircher 544o 

Monts Leibnitz ( le pic le plus élevé de la 
chaîne et probablement de la partie 
visible de la Lune) 8200™^ 

Montagnes Rocheuses... entre 4800° et 7900 

Monts Doerfel » 4^<^ 6100 

Monts d'Alembert » 3ooo 6100 

Monts Huygens » 2400 6100 

On observe aussi à la surface de la Lune des 
sillons, ou rainures, très étroits et assez longs, se 
prolongeant généralement en ligne droite. Ces 
rainures, dont les bords sont très escarpés, se ter- 
minent habituellement sur le contour des cratères; 
quelquefois, cependant, elles les traversent. Iso- 
lées en général, les rainures se réunissent et se 
croisent parfois. 



■^ 



«« 



132 



Leur largeur reste, le plus souvent, sensiblement 
constante dans toute leur longueur. S'il se produit 
un élargissement, il n'est jamais situé aux extré- 
mités. La longueur de ces rainures peut atteindre 
loo""", la largeur ne dépassant pas 2*"". 

A la pleine lune, ces sillons apparaissent 
brillants; lors des phases, ils semblent noirs, par 
suite de l'ombre portée sur le fond |)ar les escar- 
pements des bords. 

Iiumtére. — Elle est polarisée, caractère dis- 
linctif de la lumière réfléchie. A la pleine Lune, 
son éclat réel est celui de la lumière réfléchie p;»r 
les roches terrestres. On a trouvé en effet 0,17 pour 
valeur de Valbedo (^) de la Lune et o,i6 pour celui 
de la marne argileuse. D'après Zôllner, l'éclat de la 
lumière de la Lune est égal à (.(^J ,,,,,, de celui du 
Soleil. 

La lumière cendrée, qui permet de distinguer le 
.disque entier de la Lune, après la néoménie, est 
due à la lumière du Soleil rélléchie par la Terre. 
Far un effet d'opposition, la |»arlie de la Lune 
éclairée direcleujeut par le Soleil parait avoir un 

diamètre p grand que celle éclairée par la lumière 

ceudrée. Celle-ci parait plus intense au premier 
quartier qu'au dernier. 

Température. — Pendant le cours d'un jour 
lur.airc, ou d'une lunaison, la température du sol 
de la Lune est soumise à de grandes variations. Un 
admet qu'elle dépasse 100° vers le milieu du jour 
lunaire, pour redi'scendre à — 5o° environ pendant 
la nuit. 

La quantité de chaleur que nous réiléchit la Lune 
n'est sensible qu'aux instruments très délicats. 

I'; On donne le nom A'alliedo à la propoilion tic lumière 
incidente rcflcchio d'une oianière dilTusc par un curp« non lu- 
nineux. 



m' 



«• 



133 



Ziune pascale. — L'échéance de Ja fête de 
Pâques déjjend de l'époque de la pleine Lune qui, 
comptée suivant l'épacte, arrive apiès le 2J mars 
(i'o//p. 39). 

Eit 1910, la pleine Lune pascale du comput, qu'il 
ne faut pas confondie avec la pleine Lune vraie, 
tombe le vcndj'edi 2,5 mars, et, par suite, Pâques 
sera le dimanche suivant, 2- mars. 

La pleine Lune vraie, ou astronomique, arrive le 
20 mars, à 20^' So". 

Lune rousse. — D'après Arago, on donne généra- 
lement ce nom à la Lune qui, commençant en avril, 
devient pleine soit à la fin de ce mois, soit plus 
ordinairement dans le courant de mai. 

En iQio, elle commence le 9 avril et finit le 
9 mai. 

Calcul de la distance de la Lune à la Terre. 

— La Table suivante, dont l'argument est la paral- 
laxe lunaire, donnée p. 7 et suiv., permet de cal- 
culer la distance pour une date quelconque. 

Exemple. — On demande la distance de la Lune 
à la Terre le 6 janvier 1910? 

On G, p. 7, la valeur 54' 28" pour la parallaxe 
lunaire, le 6 janvier. 

La Table donne : 

Pour 54' 20" 63,274 rayons terrestres 

» 54' 3o" 63, 080 » 

soit une différence de — 0,194 rayon pour 10", 
La distance cherchée sera 



63,274 — (o,oiy4 X 8) = 63,119 ray-.terr. équator. 

On trouverait, de même, 40260 pour la distance 
en myriamètres. 

g ~ ^ 



^? 



134 



TABI.E 

Donnant le demi-diamètre de la Xjune et sa distance 
à la Terre, connaissant la parallaxe. 



H 


il 


DISTANC 
rayons 


es 

•< 




equa- 






toriaux 


52. 


14'. 12' 


66,ii3 


10 


14.14 


65,902 


20 


14.17 


65,692 


3o 


14.20 


65,483 


4o 


14.22 


65,276 


oo 


14.25 


65,070 


53. 


14.28 


64,865 


10 


i4.3i 


64,662 


20 


14.33 


64,460 


3o 


14.36 


64,259 


4o 


14.39 
14.42 


6i,o6o 


5o 


63,862 


54. 


.4.44 


63 ,665 


10 




63,46q 
63,274 


20 


i4.5o 
14.53 
14.55 


3o 


63,080 


40 


62,888 


5o 


14.58 


62,697 


55. 


i5. I 


62,507 
62,3ié 


10 


i5. 3 


20 


i5. 6 


62,i3i 


3o 


i5. 9 


61,945 


t 


10.12 


61,759 


i5 i4 


61 M 


56. 


a5.,7 


61,391 


10 


13.20 


61,209 


20 


i5.23 


61,028 


3o 


i5.a5 


60, 848 


il 


15.28 


60,669 


i5.3i 


60,491 


h^. 


i5.33 


6o,3i4 



myna- 
Diètres 



42169 
42034 
41900 

4i63o 
4i5o4 
41373 
41243 

4i.i4 
40986 

4o85^ 
40733 
40607 
40482 
4o358 
40235 

4oiI2 

^9990 
39869 

39749 

39h29 
39510 
39392 

39274 
391S7 
3qo4i 
38925 
38èio 
38696 
38583 
38470 



57. o 
10 
20 
3o 
40 
5o 

58. o 
10 
20 
3o 
40 
5o 

59. o 
10 
20 
3o 
40 
5o 

60. o 
10 
20 
3o 
4o 
5o 

61. o 

ÏU 
20 

3o 

40 

5o 

62. o 



3 a 



i5.33 
i5.36 
i5.39 
i5.4i 
15.44 

13-47 

i5.5o 
i5.53 
i5.55 
i5.58 
16. I 
16. 4 
16. 6 
16. 9 
i6. 12 
16. i4 
.6.17 
10.20 
16.23 
16.25 
16.28 
16. 3i 
16.33 
16. 36 
16.39 

16.43 
16.4', 

.6.47 
16. 5o 
16.53 
16.55 



DISTANCE EN 



rayons 
cqua- 
turiaux 



6o,3i4 

6o,l38 
59,963 

59w9« 
59,617 

59,445 
59,274 

59,105 
58,936 
58,768 
58, 601 
58,435 
58,270 
58, 106 
57,942 
57,780 
57,619 
57,458 
57»2Q9 
57,i4o 
56, 082 
56,825 
56,669 
56,5i4 
56,36o 
56, 206 
56,o53 
55,901 
55, po 
55,000 
55,45 



135 



?^ 



V.-:A 

TABZ.es de corrections (V)r< ' os 

Pour déduire des levers et couchers de la Xune 
à Paris les levers et couchers dans un lieu 
compris entre 0° et 60° de latitude boréale. 



L'Afinu««V*'donne,en temps moyen civil pour Paris 
et pour tous les jours de l'année, les heures du 
lever et du coucher de la Lune, et de son passage 
au méridien. On compte sensiblement la même 
heure locale à Paris et dans les différentes villes de 
France quand la Lune passe au méridien. Il n'en 
est pas ainsi des heures du lever et du coucher, 
qui peuvent varier de plus d'une demi-heure. 

Passage de la Lune au méridien. — La Lune, par 
son grand mouvement propre d'occident en orient, 
emploie un peu plus de temps que le Soleil pour 
aller d'un méridien à un autre. Elle retarde moyen- 
nement sur le Soleil de 5o™,5 dans un jour, et de 
2»,io4 dans une minute. Soit p l'heure du passage 
de la Lune au méridien de Paris: l'heure locale du 
passage au méridien sera 

;E»±nX2',io4 

pour la ville dont la longitude est de n minutes de 
temps. 

La correction n x 2', io4 est additiVe ou soustrac- 
tive, suivant que la ville est à l'ouest ou à Test de 
Paris. Elle est toujours fort petite pour la France 
et peut être négligée ; ainsi, pour Brest, où n = 27°*, 
^Mîtte correction n'est que de 56', 8- 



(' ] D'après la loi du lô mars 1891, [heure If'gale en France 
et en Algérie est celle de l'ObserratoIre de Paris. Le» résultats 
obtenus avec la présente Table étant exprimés en Jieure locale, 
on devra, si Ion veut avoir l'heure légale correspontlante, 
retrancher de l'heure donnée par la Table la valeur de la longi- 
tude du lieu, exprimée en temps, si celui-ci est à lest de Paris ou 
rajouter dans le cas contraire. 



«- 



> 136 

Lever et coucher de la Lune. — Le temps qui s'é- 
coule entre le lever de la Lune et son passa[;e au mé- 
ridien d'un lieu est l'intervalle semi-diurne du 
lever. Le temps écoulé entre ce passage et le cou- 
cher de la Lune est Tinlervalle semi-diurne du 
coucher. 

Quand on connaît l'Intervalle semi-diurne pour 
Paris, on peut en déduire l'intervalle semi-diurne 
pour une autre latitude, au moyen des corrections 
Cournies par les Tables qui se trouvent pages i38 
à i4o. 

Les nombres de la première colonne représentent 
en heures et minutes des intervalles semi-diurnes 
pour Paris. Dans les autres colonnes , on trouvo 
pour les latitudes de o° à 60» la dilTéronce, en mi- 
nutes de temps, entre l'intervalle semi-diurne de 
Paris et celui de chaque latitude. 

Quand la correction de la Table est affectée du 
signe H-, l'intervalle semi-diurne est plus petit 
qu'à Paris; alors le lever de la Lune ost retardé, etle 
coucher avancé. La correction positive doit donc s'a- 
jouter à l'heure du lever de la Lune à Paris, et se re- 
trancher de l'heure de sou coucher. 

Quand la correction est affectée du signe — , l'in- 
tervalle semi-diurne est plus grand qu'à Paris. Alors 
le lever de la Lune est avancé, et le coucher relardé. 
La correction négative doit donc se retrancher de 
l'heure du lever de la Lune à Paris, et s'ajouter à 
l'heure de son coucher. 

Pour un lieu dont la lougitude est n minutes de 
temps, à l'ouest ou à l'est de Paris, il faudra encore 
appliquer à Iheure locale du lever ou du coucher 
obtenue à l'aide de la Table, comme jjourle pas- 
sage au méridien, la correction it// X2',io4- 

Règle générale.— La correction de la Table s'ap- 
plique toujours avec son signe à l'heure du lever de 
la Lune à Paris , et en signe contraire à l'heure du 
coucher. 



^ 



137 

Exemple. — On demande l'heure locale du lever 
ei l'heure du coucher de la Lune à Dunkerque, 
le 23 mai 1910. On Irouve, page i5 : 

Intervalles. 

Lever, le 25 ai^-aS" \ 3h 55m 

Passage au méridien, le 26... 1 23 \ 

Passage au méridien, le 25.. . . o 32 | , ^ 

Coucher, le 25 4 3G ( "+ ^ 

\vecla lalilude 5i°2' de Dunkerque el les deux 
intervalles semi-diurnes 3*" 55'" et 4''4"'» on trouve, 
page i4o, les deux corrections -Hia™ et H-ii"". 
On a ensuite: 

Lever à Paris, le 25 icai 21'' 28" 

Correction avec son signe H- 12 

Lever à Dunkerque, le 25 21** 40"" 

Coucher à Paris, le 25 mai 4** 36" 

Correction en signe contraire — 1 1 

Coucher à Dunkerque, le 25.. ... 4*^25'" 

On peut aussi employer la Table pour obtenir 
l'heure du lever ou du coucher de la Lune, dans un 
lieu situé entre l'équateur el6o° de latitude australe : 
mais les résultats obtenus ne ^eAoni approchés qu'a 
quelques minutes près. On opérera comme suit: 

Après avoir formé les intervalles semi-diurnes du 
lever et du coucher à Paris, on les retranchera res- 
pectivement de 12*^25"; ou aura ainsi sensiblement 
les intervalles semi-diurnes aux antipodes de Paris. 

On aura le lever dans ce lieu, en retranchant 
de l'heure du passa{{e l'intervalle semi-diurne du 
lever ainsi trouvé; pour le coucher, on ajoutera 
au passage l'intervalle semi-diurne du coucher. Pour 
avoir le lever et le coucher de la Lune, on entrera 
ilans la Table en prenant pour arguments les inter- 
valles semi-diurnes aux antipodes de Paris, c'est- 
à-dire les compléments à 12^25° des intervalles 
semi-diurnes à Paris. 



^ 













138 












il 


CORRECT. POUR LES LEVERS ET COUCHERS DE LA 


.l]\E, 






0» 


2° 

m 


40 

m 


6° 

m 


8° 

m 


10° 

m 


12° 


14° 

m 


16» 

m 


18°! 






h m 






3.3o 


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128 


123 


118 






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i5o 


,46 


142 


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128 


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129 


124 


120 


ii5 


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5o 


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116 


112 


107 


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123 


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116 


112 


108 


104 


100 


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10 


122 


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III 


107 


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9^i 


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3o 


102 


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5o 


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II 


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II 


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II 


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66 
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55 


52 






10 


63 


61 


59 


57 


55 


53 


5i 


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45 






20 


54 


52 


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4o 


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45 


43 


42 


40 


38 






3o 


44 


42 


41 


37 


35 


34 


33 


3. 






4o 


34 


33 


32 


3.1 


3o 


29 


28 


27 


23 


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5o 


24 


24 


23 


22 


21 


21 


20 


'9 


18 


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i4 


i4 


14 


i3 


12 


12 


12 


II 


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10 


5 


5 


5 


5 


5 


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4 


4 


4 


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4 


4 


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14 


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12 


12 


II 


II 


10 ! 






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24 


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22 


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II 


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48, 


46 


45 


43 


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40 


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62 


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58 


II 


55 


53 


5i 


47 


45 






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72 


69 


67 


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59 


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1 10 


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102 


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ii4 


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106 


102 






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'4'» 


i4o 


i3i 


127 


123 


118 


.,4 


lOQ 






Correction -♦- : «joulei 


BU iBTer, ret 


ranchez du coucher. 






Correction — : retranct 


ei du lefer 


ajoutez au coucher. 





139 



is 


.ORRËCT. POUR LES LEVERS ET COUCHERS DE LA LUNE 


li 


m 


OOo 


24° 


26° 

m 


28° 


30° 


32° 


34° 


36° 


38° 


h m 


3.3o 


112 


107 


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96 


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40 


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62 


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5. 


5o 


47 


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42 


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36 


33 


29 


26 


22 ; 


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43 


4t 


39 


36 


34 


3i 


29 


25 


22 


19 i 


20 


36 


34 


33 


3i 


29 


26 


24 


20 


18 


161 


3o 


3o 


28 


27 


25 


23 


22 


20 


17 


i5 


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40 


23 


22 


21 


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18 


17 


i5 


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16 


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1 1 


II 


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43 


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36 


34 


3i 


29 


28 


24 


21 


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5o 


47 


45 


42 


39 


36 


34 


32 


28 


24 


40 


56 


53 


5i 


48 


44 


41 


38 


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32 


28 


5o 


63 


60 


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53 


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46 


43 


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8. 


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47 


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57 


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5o 


104 


99 


94 


89 


84 


77 


72 


67 


60 


53 


Correction -«- : ajoutez au lerer, retranchez du coucher. 


Correction — : retranchez du lever, ajoutez au coucher. 



liO 



m 



à =^, 


COIUIECT. POIJK LES 


LEYEIIS ET COlCIIEItS DE LA Lli\E 1 


y 










1 


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44° 


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48° 


50° 


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3 


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3 


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12 


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52 


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24 


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14 


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6 


2 


3 


7 


12 


18 


24 


3i 


20 


i3 


1 1 


5 


3 


2 


6 


10 


i5 


30 


26 


3o 


1 1 


9 


6 


4 


I 


2 


5 


8 


12 


16 


21 


4o 


8 


l 


5 


3 


I 


I 


4 


6 


9 


12 


16 


5o 


6 


3 


2 


I 


I 


3 


4 


6 


9 


1 1 


6. 


3 


2 


2 


I 








1 


2 


3 


5 


6 


lO 


























I 


I 


I 




-*- 


-•- 


-»- 


■+■ 


■+■ 


— 


— 


— 


— 


— 





20 


3 


2 


I 


I 








1 


2 


3 


3 


4 


3o 


5 


4 


3 


3 




I 


2 


4 


5 


7 


9 


4o 


7 


6 


4 


3 




I 


3 


6 


8 


1 1 


«4 


5o 


10 


8 


6 


4 




3 


4 


8 


II 


i5 


'9 


7- 


i3 


10 


7 


5 




3 


6 


lO 


• 4 


•9 


24 


10 


i5 


12 


9 


5 




2 


- 


12 


'7 


22 


29 


20 


18 


•4 




6 




3 


é 


i4 


20 


26 


34 


3o 


21 


'7 


12 


7 




3 


9 


16 


23 


3i 


39 


4o 


23 


'9 


>4 


9 


3 


4 


1 1 


18 


26 


35 


44 


j 5o 


26 


21 


16 


10 


3 


4 


12 


20 


29 


39 


5o 


8. 


29 


23 


»7 


1 1 


3 


5 


i3 


22 


32 


43 


55 


10 


32 


26 


«9 


12 


\ 


5 


i5 


24 


35 


47 


60 


1 20 


35 


28 


21 


i3 


6 


16 


27 


39 


5; 


66 


3o 


38 


3i 


23 


14 


4 


6 


17 


29 


42 


56 


7' 


1 4o 


42 


34 


25 


i5 


5 


7 


ï9 


32 


46 


61 


II 


' 5o 


45 


36 


27 


17 


5 


7 


21 


35 


49 


65 


Correction -+- : ajoutez au 


lever 


rcirj 


nchez «lu coucher. 


Correction — : reiranclici 


ilu le 


ver, a 


jouiez au coucher. 






TERRE 

La Terre, abstraction l'aile des irrégularités de 
sa surface, est un sphéroïde entouré d'une atmo- 
sphère dont la hauteur dépasse 100*"". 

Aplatissement. — On a constaté, en mesurant 
des arcs de méridien à différentes latitudes, que la 
longueur de l'arc de 1° allait en croissant de l'équa- 
teurau pôle. La comparaison des longueurs du pen- 
dule à secondes, observées à différentes latitudes, 
conduit au même résultat. Le méridien terrestre est 
donc aplati vers les pôles. Cet aplatissement est dû 
à l'action de la force centrifuge qui, dans l'hypo- 
thèse de la (luiditéprimilive, tend à écarter les molé- 
cules terrestres de l'axe de rotation et qui, par suite, 
a produit la renllement équatorial. 

En désignant par a le demi-grand axe, par b le 
demi-petit axe du méi-idieu terrestre, l'aplatissenuint 
n — b 

estrepresenle par • 

n 

Dimensions. — On sait que les premières données 
sérieuses ont été fournies par les mesures d'arcs de mé- 
ridien, entreprises au xviii* siècle par les astronomes 
français (méridienne de France, mesurée à plusienrs 
reprises; arcs du Pérou et de la Laponie). Mais les 
procédés ont été sans cesse perfectionnés et les ma- 
tériaux que les géodésiens ont réunis depuis le 
commencement du xix* siècle offrent une précision 
de plus en plus grande. La plupart des pays de 
l'Europe ont participé à ce mouvement, l'Amérique, 
l'Afrique et l'Asie elles-mêmes s'y sont associées. On 
dispose aujourd'hui d'un certain nombre d'arcs de mé- 
ridien ou de parallèle d'une amplitude considérable. 
Ce sont, pour ne citer que les plus importants, et 
en commençant par les arcs de méridien : 



*; 



J42 



L'aie anglo-français, qui, de Laghoiiat aux Shet- 
land, embrasse maintenant 28° de latitude; 

L'arc russe, qui a 25°, du Danube à l'océan Glacial ; 

L'arc indien, qui a 24°, entre les latitudes de 8° 
et de 32° N; 

Les arcs américains, les uns déjà terminés, les 
autres en cours d'exécution (un arc de méridien, un 
arc de parallèle transcontinental, à la latitude Sg", 
qui embrasse 49° ^^ longitude; l'arc oriental 
oblique, qui s'étend du Canada au golfe du Mexique; 
l'arc occidental oblique, en Californie); 

L'arc de parallèle qui traverse l'Hindoustan à la 
latitude de 24°; 

L'arc de parallèle qui traverse l'Europe, de Valen- 
tia à Omsk, par 52° de latitude (il embrasse 69° de 
longitude qui valent 42° de latitude) ; 

L'arc africain que les Anglais se proposent d'é- ! 
tendre du Cap jusqu'au Caire. 1 

A ces données s'ajoute maintenant l'arc de Quito, I 
qui a été mesuré tout récemment par les officiers 
français chargés de la revision de l'arc du Pérou, i 
tandis qu'une mission russo-suédoise mesurait un arc 
au Spitzberg, qui doit remplacer celui de la Laponie. 

En attendant que ces vastes réseaux aient pu être 
soumis à une discussion d'ensemble, nous possédons 
les résultats obtenus par divers géonièlres qui ont 
tenté de déterminer les éléments de l'ellipsoïde ter- 
restre en combinant entre elles quelques-unes des 
mesures d'arcs qu'ils a>-aient à leur disposition. 

Voici les déterminations les plus connues (a rayon 
de l'équateur, b rayon du pôle) : 



Auteur 

Bessel (1841).. 
Clarke(1880).. 
Faye (1880).... 
Harkne8s(1891). 


Rayon a 

m 
6377397 
6378249 
6378393 
6377972 


Rayon f> 

ra 
6356079 
63565i5 
6356549 
6356727 


Aplatissement 

1:299 
1:293,5 

1 :292 
1 : 3oo 



ai m 



143 



*! 



Les valeurs de l'aplatissement qu'on obtient par 
diverses combinaisons d'arcs, ou par la discussion 
de parties différentes du même arc, sont parfois 
assez discordantes. 

Les observations du pendule donneraient, d'après 
M. Helmert, i : 298. 

En adoptant les valeurs données par M. Faye, on 
trouve : 



Quart du méridien elliptique 


10002008'" 


Longueur moyenne de l'arc de 1° 






m iSS"',^ 


Circonférence équatoriale \ 


40076625"' 


Superficie en kilomètres carrés . . . 


510082000 


Volume en millions de kilomè- 




tres cubes 


1083260 


Rayon d'une sphère ayant le 




même volume que la Terre 


6871 io3- 


Rayon d'une sphère ayant la 




même surface que la Terre. . . 


6371 109"" 



Définition du mètre. — Le mètre est la dix- 
millionième partie du quart du méridien ter- 
restre. A l'époque où fut promulguée la loi qui 
créait le système métrique, l'ensemble des mesures 
i géodésiques donnait pour le mètre la valeur 3p 11^,296, 
I ou 443\296 en prenant pour unité la toise dite toise 
I â?a Pe'roa employée par Delambre et Méchaindans la 
mesure du méridien, à la fin du xviii* siècle. 
C'est cette valeur que les législateurs avaient alors 
adoptée pour la longueur du mètre légal. D'après 
les mesures géodésiques modernes, la dix-millio- 
nième partie du quart du méridien terrestre est 
plus grande que le mètre, tel qu'il est défini plus 
haut, d'environ 0^,0002. 

Le mètre légal est la longueur, à la température 
de zéro degré centigrade, du prototype interna- 



*. 



lU 

m 

tional, en Platine-Iridié, sanctionné par la Confé- 
rence générale des Poids et Mesures, tenue à Paris 
en 1889 <^t T"^ 6st déposé au Pavillon de Breteuil, 
à Sèvres. La copie n° 8 de ce prototype internatio- 
nal, déposée aux Archives nationales, est l'étalon 
légal pour la France. Ce nouvel étalon didëre très 
peu de l'ancien. I 

I 

Gravité, pesanteur. — En vertu de la loi connue j 
de l'attraction ou de la gravitation universelle, deux 
corps quelconques exercent l'un sur l'autre une | 
attraction directement proportionnelle aux masses j 
de ces corps et en raison inverse du carré de leur i 
distance. Par suite, la masse terrestre exerce sur i 
tous les corps de sa surface une attraction qui ! 
est la cause de la chute des corps. Dans le vide, tous \ 
les corps, quelle que soit leur densité, lonibenl ' 
avec la même vitesse uniformément accélérée. ! 

La valeur de l'accélération par seconde, à Paris, j 
réduite au vide et au niveau de la mer, a été trou- 
vée égale à 9™, 81. < 

Cette accélé'ration, qui représente la pesanteur ' 
apparente, varie suivant les lieux, pour deux rai- 
sons : d'abord, i)arce que la pesanteur ff est la ré- 
sultante de la gravité G, qui provient de l'attraction 
terrestre et de la force centrifuge produite par la 
rotation diurne; ensuite, parce que la Terre est un 
sphéroïde aplati. 

L'observation, d'accord avec la théorie, a montré 
que l'intensité de la pesanteur va en croissant de 
l'équateur vors les pôles, et que l'accroissement est 
proportionnel au carré du sinus de la latitude. 

Pour mesurer les variations de la pesanteur à la 
surface du globe, on emploie de préférence le pen- 
dule à secondes. En effet, la durée d'oscillation T 
d'un pendule de longueur L étant liée h l'intensité ^ 



* 



par la relation 

T= = .= t, 

o 

on voit qu'il suffît de mesurer T pour obtenir^. En 
faisant T = i, on trouve ^ = ^ pour la longueur du 

pendule à secondes. 

Dans un lieu dont la latitude est X, on a : 

/ z=; o^jggogS ( I -H o ,oo5 3oo sin- >. ), 
o-= 9™,7So6 (i -t- o,oo5 3oosin^>v), 
ou bien 

/ =o'",993r)i — o"% 002626 cos 2 >v, 
g = g'^,So6b — o*", 02692 cos2>k. 

De ces formules on déduit les nombres sui- 
vants : 

Longueur InlensUc 

du pendule de 

Latitude à secondes la pesanteur 

o ra m 

o 0,99098 9^806 

45 o , 9986 1 9 , 8o65 

90 0,99^2^ 9.8324 

Pour Paris, on trouve 

48°5o',2. ... 0,99896 9,8100 

Ces expressions de / et de g, qui résultent de la 
discussion d'un très grand nombre d'observations 
du pendule, ont été établies en réduisant préala- 
blement les observations au niveau de la mer. La 
réduction se fait en tenant compte de l'altitude et 
aussi de l'attraction exercée par les masses interpo- 
sées entre la station et la surface de niveau zéro. 

Variation avec l'altitude. — L'intensité de l'at- 
traction terrestre, étant en raison inverse du carré 

1910. . 10 



1^6 

de la distance au centre, diminue à mesure qu'on 
s'élève, et la diminution qui correspond à l'alti- 

2h 



tude h est représentée par le facteur 1 i 

en désignant par R le rayon de la Terre. La réduc- 
tion au niveau de la mer s'obtient donc en multi- 

pliant par I i + -^ )• 

Ce raisonnement suppose que l'observateur s'élève 
librement dans l'atmosphère, par exemple en ballon; 
mais le plus souvent il ne quitte pas le sol, il s'éta- 
blit sur un plateau, sur une montagne, ou dans une 
île, et il faut tenir compte des masses dont l'attrac- 
tion peut renforcer l'intensité normale de la pesan- 
teur. 

D'après Bouguer, l'attraction d'un plateau ou 
d'un continent s'obtient en multipliant s^ par le 

facteur -/-g-) où / est le rapport de la densité des 

couches supei'ficielles à la densité moyenne de la 
Terre, qui ne diffère pas beaucoup de 5,5. 11 s'en- 
suit qu'il faut, dans le facteur de réduction, rem- 

2 h 2 A / 3 A „ 

placer le terme -— par -n- I i — y / )• En prenant, 

R R \ 4 / 

tour à tour, /= o,4 et/= o,5, on trouve que cola 

2 h 
revient à multiplier la correction -— - par 0,7 ou o.(i. 

R 
C'est le premier de ces deux nombi-es qui s'accorde 
le mieux avec les observations modernes. 

II faut enfin corriger la valeur observée de ^ des 
attractions dites topographiques, causées par les 
creux et les reliefs du terrain où se trouve la sta- 
tion. En appliquant ces diverses corrections, on 
trouve finalement 

g = éTobs. (1+0,7 IT ) ~ *^"''- *'^P- 



ik^ 



Il faut, toutefois, faire remarquer que, dans beau- 
coup de cas, ainsi qu*on l'a constaté dans l'Inde an- 
glaise et ailleurs, la formule de Bouguer donne des 
valeurs trop faibles, et que les observations sont 
mieux représentées si l'on supprime la correction 
qui dépend de f, en conservant simplement le 

2A , , 
terme—-- Les choses se passent comme si 1 attrac- 
R 

tion des massifs visibles était compensée par un dé- 
ficit souterrain. Sans invoquer l'existence de vastes 
cavités, on peut expliquer cette compensation, plus 
ou moins complète, en admettant, avec Airy, que 
les massifs flottent sur une couche liquide otl plas- 
tique, plus dense, où ils enfoncent par leur base, 
de manière à réaliser un équilibre isostatique. 

Variation avec la profondeur. — L'attraction 
d'une sphère homogène (ou formée de couches ho- 
mogènes) sur un point intérieur, situé à la dis- 
tance r du centre, se réduit à l'attraction du noyau 
sphérique du rayon r : il s'ensuit qu'elle est pro- 
portionnelle à /• et à la densité moyenne de ce 
noyau. Dans l'hypothèse d'une densité constante, 
elle est simplement proportionnelle à r, et elle di- 
minue de la surface au centre. 

Si la Terre était homogène, l'intensité de la pe- 
santeur, dans les mines profondes, serait donc plus 
faible qu'à la surface. C'est le contraire qui s'ob- 
serve. Airy a constaté, dans les mines de Harton 
(385"), que le pendule y faisait, en 24 heures, au 
moins 2 oscillations de plus. Des observations ana- 
logues ont été faites dans d'autres mines. On peut 
en conclure que la densité de la Terre va en aug- 
mentant de la surface au centre. 

La loi hypothétique 

D = 10 — ",5 r- 



.m 



^' 



H8 



(D densité, /• distance au centre, en fraction du 
rayon terrestre) donnerait, pour la gravité g à la 
distance /•, 

^'=^'(i,82/--0,8ar3). 

D'après cette formule, on aurait g' = g pour r=:z i 
et pour /• = 0,71 (à la surface et à la profon- 
deur 0,29) avec un maximum pour /• = 0,86 (pro- 
fondeur o,i4), où la pesanteur s'est accrue d'envi- 
ron 4 pour 100; elle diminue ensuite jusqu'au 
centre, où elle est nulle. 

Densité de la Terre. — La mesure directe de 
l'attraction (]ui s'exerce entre deux masses de poids 
connu à une distance déterminée a permis de cal- 
culer, par une simple proportion, la masse de la 
Terre; car le poids d'une masse donnée est l'attrac- 
tion qu'exerce la Terre sur ce corps, à une distance 
égale au rayon terrestre. L'expérience a été faite par 
Cavendish, en 1798, et répétée plus tard par d'au- 
tres physiciens (Reich, Baily, Cornu et Baille, 
Jolly, Poynting, Richarz, Wilsing,-Boys, Braun), soit 
avec la balance de torsion, soit avec la balance or- 
dinaire, à (léau horizontal ou vertical. La discussion 
des résultats donne, pour la densité moyenne de la 
Terre, rapportée à l'eau, un chiffre voisin de 5.5o; 
en d'autres termes, la masse de la Terre équivaut h 
celle du ne sphère homogène de même dimension, 
dont la densité serait 5,5. 

On a aussi tenté d'évaluer la masse de la Terre 
en mesurant la déviation du fil à plomb ou la va- 
riation du pendule, causées par l'attraction des 
montagnes; mais cette méthode ne donne pas do 
bons résultats, à cause de la difficulté de connaître 
exactement la structure des couches superficielles. 

La densité des roches composant la croûte ter- 
restre est voisine de 2,5; c'est à peine la moitié de 



m 



U9 

la densité moyenne de la Terre. Il faut donc que la 
partie intérieure du globe soit composée de matières 
tr ès l ourdes, et au centre la densité devient proba- 
iJlement lo ou ii, approchant de celle du plomb. On 
a proposé diverses formules pour représenter la loi 
de ces densités; l'une des plus simples est celle dont 
la forme a été indiquée par E. Roche, et qui peut 
s'écrire 

D =10 — 7,5 r^, 

en désignant par r la distance au centre, exprimée 
en fraction du rayon terrestre. Les coefficients nu- 
mériques peuvent être déterminés approximative- 
ment par la considération de certains phénomènes, 
tels que la précession des équinoxes, en ayant égard 
à ce fait, aujourd'hui bien établi, que la Terre n'est 
pas un corps absolument rigide, mais qu'elle a seu- 
lement la rigidité de l'acier. 

D'après la formule, la densité serait 2.5 à la sur- 
face et io,(> au centre, la densité moyenne étant 5,5. 
On peut alors se demander si le noyau intérieur 
est solide ou liquide. Mais la température et la 
pression augmentent d'une manière si prodigieuse, 
de la surface au centre, qu'on ne sait plus comment 
définir l'état de la matière soumise à de telles 
forces, les lois connues, qui reposent sur des expé- 
riences de laboratoire, étant à peine applicables aux 
conditions excessives qu'on rencontre ici. 



-^ 



150 



COORDONNÉES TERRESTRES. 



La position d'un point à la surface de la Terre se 
détermine à l'aide de trois éléments : longitude^ 
latitude, altitude 

Iiongritude. — Angle formé par le méridien 
d'un lieu avec un méridien pris pour origine, 
appelé premier méridien. 

Pour obtenir la longitude, il suffit de connaître la 
différence des heures locales marquées au même 
instant physique par deuK pendules établies dans 
les deux stations. Dans la pratique, il suffit de dé- 
terminer la différence de longitude entre le lieu 
considéré et un autre dont la longitude, par rap- 
port au premier méridien, est bien connue. 

Les astronomes et les géodésiens obtiennent 
l'élément cherché par l'échange de signaux électri- 
ques dont on marque les époques de départ et 
d'arrivée aux deux stations. Une méthode, sur- 
tout en usage chez les marins, consiste à comparer 
l'heure locale avec celle d'un chronomètre bien 
réglé sur l'heure d'un méridien connu. 

On peut encore obtenir la longitude par l'obser- 
vation des distances lunaires et de divers phéno- 
mènes : éclipses, occultations, etc. La comparaison 
de l'heure de l'observation avec celle fournie par 
les éphémérides astronomiques donne la longitude. 

Sur la plupart des cartes géographiques la lon- 
gitude est comptée en degrés, de o" à 180°, vers 
l'E. ou l'O., à partir du méridien national. Sur la 
Carte de l' État-Major français, elle est comptée 
en degrés et en grades. 



loi 



liatitude. — La latitude géographique est l'angle 
formé par la verlicale d'un lieu avec le plan de 
l'équateur ( ' ). Si l'on suppose ia Terre sphérique 
on peut aussi dire que la latitude est égale à l'arc 
de méridien compris entre l'équateur et le lieu 
considéré. 

Les astronomes et les géodésiens déterminent la 
latitude en observant, dans un vertical donné et sur- 
tout dans le méridien, les hauteurs au-dessus de l'ho- 
rizon d'étoilesdontla déclinaison estconnue;pourla 
mesure des différences en latitude de deux lieux, les 
géodésiens emploient aussi des triangulations. Pour 
obtenir la latitude, les marins observent des hau- 
teurs du Soleil ou de J'étoile polaire. 

il existe parfois des écarts sensibles entre la la- 
titude d'un lieu conclue par des triangulations et 
celle observée astronomiquement. Ces écarts pro- 
viennent de la déviation de la verticale causée par 
des attractions locales. 

Altitude. — Hauteur d'un lieu au-dessus du 
niveau moyen de la mer. Les altitudes se détermi- 
nent par des nivellements géométriques ou géodé- 
^iques,par des mesures prises à l'aide du théodolite 
ui par l'emploi du baromètre. 



(') Dans certains calculs on est amené à employer la lati- 
tude géocentriqite, c'est-à-dire l'angle formé avec l'équateur 
par la ligne qui joint le centre de la Terre au lieu considéré. 
La latitude géocentrique est plus petite que la latitude géogra- 
phique; la ditréreiice, nulle aux pôles et à l'é^oatenr, atteint 
so« maximum vers le parallèle moyen. En adoptant jgj P^ur 
valeur de laplatissement terrestre, on trouve que ce maximum 
ne saurait dépasser 12 . Si l'on suppose la Terre sptiériqne, les 
deux latitudes géographique et géocentrique se coRfundent. 



>^ 



^'' 



J52 



POSITIONS 

des observatoires astronomiques 
et météorolog;iques français. 



Abbadia 

Alger (Observatoire). . . . 

Alger (Hôtel de Ville) 

Bagnères-de-Bigorre 

Besançon 

Bordeaux 

Brest (Ob.de la Marine) . . 
Dunkerque (service du port). 

Juvisy 

Lorient(Ob.delaMarine) . . 

Lyon 

Marseille(Nouv. Observ.). . 

Meudon 

Mont Mounier (signal) . . . 

Mont Ventoiix 

Nantes 

Nice 

Parc Saint-Maur 

Paris (Observatoire) 

Paris (Montsouris) 

Perpignan 

Pic-du-Midi 

Puy-de-Dôme(plaine) 

» (sommet) .... 

Rochcfort (Obs. de la 
Marine ) 

S^*-Honorine-du-Fay 

Toulon (Ob.de la Marine) .. 

Toulouse 



LATITUDE 



43.22.52 

36. 47.50 
36. /,7 

43. 4 
47.14.59 
44. 5o. 7 
48.23.32 
5i. 3 
48.41.37 
47.45 
45.41.41 
43.18.19 
48.48.18 

44. 9.18 

44.17 
47.15 

43.43.19 

48.48.34 

48.5o.ir 

48.49.18 

42.42 

42.56.17 

45.46 

45.46.28 

45.57 

49- 5 
43. 7.37 
43.36.45 



LONGITUDE 



0.4 



4 
0.44. 
2.11 . 
3.39. 
2.5l . 
6.49. 
O. 2 
O. 2 
5.52 
2.26. 

3. 3. 
O. 6. 
4.38. 
2.56 
3.54 

4.57. 
o. 9. 
O. o. 
o. o. 
0.33 
2. II. 
0.45 
0.37 

3.18 



i50 
54 E 
E 
O 
2 E 
37 O 
5oO 
E 
oE 
O 
54 E 
24 E 
21 O 
8E 
E 
O 
48 E 
23 E 
o 

50 

E 

.48 

E 

4-7 E 



O 

2 . 5o O 
3.35.12 E 
0.52.450 



^ 



{*) Repère de la porte dentréc • façade noni 



lo3 



TABLEAU 

des longueurs d'arcs de méridien et de parallèle 
à différentes latitudes. 



DIVISION SEXAGÉSIMALE 



PARALLELE 
Arc de 





MÉRIDIEN 


i = 


Arc de i° 





m 

iio563 


5 


Il 0571 


10 


IIOD97 


i5 


I 10639 


20 


I 10696 


23 


110766 


3o 


1108^7 


35 


1 10937 


4o 


III033 


45 


HIl32 


5o 


IIT232 


55 


iii328 



III4I9 

1 I i5oi 
1 11572 
I 11629 
II 1672 
II 1698 
111707 



111324 

I 10903 

109644 

107555 

io4652 

100955 

96492 

91294 

35400 

78853 

71702 

6^000 

558o5 

47180 

38190 

28905 

19396 

9736 

o 



DIVISION DÉCIMALE 



El 



MERIDH-N 
Arc de 1^ 



^ 



99508 

99^14 
99533 

99563 
99605 
99637 
99717 
99786 
99S60 
999^8 
100018 
100098 
100176 

I0025l 

ioo3i9 
ioo38i 
100433 
100476 
ioo5o7 
100526 
ioo532 



PARALLELE 
Arc de I 



100189 

99883 
98964 

97439 
95317 

92609 

89332 

855o5 
8ir5o 

76294 
70965 

65196 

59021 
52479 
45608 

38453 
3io56 
23464 
15725 
7888 



i^ 



loi 



m'- 



m 



CONVERSION DES DEGRÉS EN GRADES 



I 

2 

3 

4 

5 
6 

7 
8 

9 

10 
20 

3o 

4o 

5o 
6o 
70 

80 

90 
100 
1 10 
120 
i3o 







GRADES 


s: 
c 

S 


G 

I , I mil 


i4o 


^,222222 


i5o 


3,333333 


160 


4,444444 

5,555556 
6,666667 


170 
180 
190 


7,777778 
8,888889 


200 
210 


10,000000 


220 


1 1 , II iiii 


230 




240 


22,322222 


250 


33,333333 


260 


41.444444 

55,555556 


270 
280 


66,666667 

77.777778 
88,888889 


290 
3oo 
3io 


100,000000 


320 


III , I II I II 


33o 


122,222222 


340 


133,333333 


35o 


144,444144 


36o 



i55, 
166, 

177, 
188, 
200, 
211 , 
222, 
233, 

244, 
255, 
266, 

277, 
288, 
3oo, 
3ii , 

3^2, 

333, 

344, 
355, 
366, 

377. 
388, 
4oo, 



555556 
666667 

777778 



000000 
III II I 
222222 
333333 

444444 

555556 
666667 

777778 



I iiii I 
222222 
333333 

444444 

555556 
666667 

777778 



o,oi85i85 
0,0070870 
o,o555556 
0,0740741 
0,0925926 
0,1111111 
0,1296296 
o,i48i48i 
0,1666667 
o,i85i852 



I 

2 


o,ooo3o86 
0,0006173 


3 

4 


0,0009259 
o,ooi23'|6 


5 
6 


0,0015432 
o,ooi85i8 


7 


0,002 i6o5 


8 

9 



0,0024691 
0,0027778 
o,oo3o864 



m 



155 



m 



CONVERSION -DUS GRADES 


EN 


DEGRÉS 


< 


DIVISION 

sexagésimale 


z •- 
i 1 


DIVISION 
sexagésimale. 


Vî 

«3 rs 


DIVISION 

sexagésimale. 


G 


0.54 


I 


0:32:4 


[ 


o",324 


2 


1.48 


2 


I. 4,8 


2 


0,648 


3 


242 


3 


1.37,2 


3 


o»972 


4 


3.36 


4 


2. 9,6 


4 


1,296 


5 


4.3o 


5 


2.42,0 


5 


1 ,620 


6 


5.24 


6 


3.14,4 


• 6 


i,9U 


7 


6.18 


7 


3.46,8 


7 


2,268 


8 


7.12 


8 


4.19,2 


8 


2,592 


9 


8. 6 


9 


4.5t,6 


9 


2,916 


lO 


9. 


10 


5.24,0 


10 


3,240 


20 


18. 


20 


10.48,0 


20 


6,480 


3o 


27. 


3o 


16.12,0 


3o 


9w20 


4o 


36. 


40 


21 .36,0 


40 


12,960 


5o 


45. 


5o 


27. 0,0 


5o 


16,200 


6o 


54. 


60 


32.24,0 


60 


19,440 


70 


63. 


70 


37.48,0 


70 


22,680 


80 


72. 


80 


43.12,0 


80 


25,920 


90 


81. 


90 


48.36,o 


90 


Q9,i6o 


100 


90. 


100 


54. 0,0 


100 


32,400 


200 


180. 










3oo 


270. 










4oo 


36o. G 


1 


! 







M 



fi^" 



156 

CONVERSION 

du temps en parties de l'Equateur. 







m. 


Degr. uiin. 


m. 


Degr. min. 


Dix. 
de 

seconde 


Secon- 
des 
d'arc 






s. 


min. sec. 


s. 


min. sec. 


h 

1 


i5 


I 


0.i5 


Si 


7.45 


s 
0,1 


i"5o 


9. 


3o 


2 


o.3o 


32 


8. 


0,2 


3,00 


3 


45 


3 


0.45 


33 


8.i5 


• ,3 


4,00 


4 


60 


4 


i . 


34 


8.3o 


0,4 


6,00 


5 


75 


5 


i.i5 


35 


8.45 


0,5 


7,50 


6 


90 


6 


1 .3o 


36 


9. 


0,6 


9,00 


/ 


100 


^• 


1.45 


u 


9.15 


:% 


10, DO 


8 


120 


2. 


9-3o 


12,00 


9 


i35 


9 


2.l5 


39 


9.45 


0,9 


i3,5o 


10 


i5o 


10 


2.3o 


40 


10. 


1 ,0 


ID.OO 


1 1 

12 


]65 
180 


II 
12 


2.45 

3. 


4i 
42 


' 






10. 3o 


Cent, de 


Sec. 


i3 

i4 


195 
210 


i3 
^4 


3.i5 
3.3o 


43 
44 


10.45 
II. 


seconde 


darc 




13 


225 


i5 


3.45 


45 


II . 10 


0,01 


o,i5 


i6 


240 


16 


4. 


46 


II. 3o 


0,02 


o,3o 


^1 


255 


\l 


4.i5 


U 


11.45 


o,o3 


0,45 


lé 


285 


4.3o 


12. 


o,o4 


0,60 


19 


»9 


4.45 


4o 


12. i5 


0,0D 


0,75 


20 


3oo 


20 


5, 


00 


12. 3o 


0,06 


0,9c 


21 


3i5 


21 


5.i5 


Dl 


12.45 


0,07 

0,08 


1,0- 


22 


33o 


22 


5.3o 


52 


i3. 


I . 


23 


345 


23 


5.45 


53 


i3. i5 


0,09 


Iv' 


24 


3 60 


24 


6. 


54 


i3.3o 


0,10 


I , ;)< 






25 


6.i5 


55 


i3.45 










26 


6.3o 


56 


14. 










27 


6.45 


u 


14. i5 










28 


7. 


14. 3o 










29 


7.15 


^9 


14.45 










00 


7.3o 


60 


ID. 







157 









CONVERSION 








en 


tenaps 


des parties de 


l'Equateur. 




iegrcs 


h. m. 


Degré* 


h. m. 


Degrés 


11. m. 


Sec. 


Secondes 


min. 


m. s. 


min. 


m. s. 


d'arc 


temps 


^ 


0. 4 


3i 


2. 4 


To 


Il m 
4.40 


a 


^'°5x 


2 


8 


32 


2. 8 


5.20 


2 


o,i3o 


3 


0.12 


06 


2. 12 


90 


6. 


3 


0,200 


4 

5 


0. 16 
0.20 


34 

35 


2.16 
2.20 


100 

IIO 


6.40 
7.20 
8. 


4 
5 


0,267 
0,333 


6 


0.24 
0.28 

0.32 


36 


2.24 

2.28 
2.32 


120 


6 


o,4oo 


l 


II 


i3o 

i4o 


8.40 
9.20 


l 


0,46-7 

0,533 





0.36 


3q 


2.36 


100 


10. 


9 


0,600 
, 667 


10 


0.40 


40 


2.40 


160 


10.40 


10 


II 

12 

i3 


0.44 
0.48 

0.52 


42 
43 


2.44 

2.48 
2.52 


1^0 
190 


11.20 
12. 
12,40 


20 
3o 
40 


1,333 
2,000 
2,667 
3,333 
4,000 


i4 

i5 


0.56 
I. 

I. 4 


44 
45 

46 


2.56 
3. 
3. 4 


200 
210 
220 

23o 


l3.20 

14. 

14.40 

l5.20 


00 

60 


i6 


Dix. 


Fractions 


17 


I. 8 


U 


3. 8" 


de 


décimales 


l^ 


1.12 


3.12 


240 


16. 


sec. 


de sec. | 


19 


1.16 
i .20 


49 

5o 


3.16 
3.20 


25o 

260 


16.40 
17.20 


d'arc 


do temps 


ao 




, ; 


21 


I 24 


5i 


3.24 


270 


18. 


0,1 


0,007 

o,oi3 


22 


1.28 


52 


3.28 


280 


18 . 4o 


0,2 


23 


1.32 


53 


3.32 


290 


19 20 


0,3 


0,020 


24 


1.36 


54 


3.36 


3oo 


20. 


0,4 


°'^n 


2S 


1.40 


OD 


3.40 


3io 


20.40 


0,0 


o,o3o 


26 
27 
.28 

3o 


1.44 
1.48 
1.02 
1.56 
2. 


56 

ta 
II 


3.44 
3.48 
3.52 
3.56 
4. 


320 

33o 
340 
35o 
36o 


21 .20 
22. 
22.40 
23.20 
24. 


0,6 

0,9 
x,o 


o,o4o ! 
0,047 

o,o53 
0,060 
0,067 



158 



Variation de la température. 

Datis r atmosphère. — On admet généralement que 
la température de l'air décroît en moyenne de i" par [ 
i8o" d'élévation (ou de 5°, 6 par looo"); mais ce 1 
chiffre varie avec le climat, avec la saison, avec j 
l'heure de la journée et l'état du ciel ; il diffère aussi \ 
selon qu'il a été obtenu en ballon ou sur une mon- 
tagne. 

On constate parfois, dans les couches basses, un 
décroissemeut initial très rapide, de plus de lo" 
pour iooo°*, à partir du sol, et d'autres fois un dé- 
croisscment très lent qui peut même devenir négatif, 
de sorte qu'il y a inversion ou renversement des 
températui*es, les couches inférieures étant plus j 
froides que celles au-dessus. Ce phénomène, fré- \ 
quent au printemps, amène ces gelées tardives si j 
désastreuses pour l'agriculture. I 

Depuis quelques années, les ascensions aérosta- | 
tiques, les ballons-sondes et les cerfs-volants ont ; 
beaucoup contribué à éclaircir cette question de la i 
distribution des températures dans l'atmosphère, | 

Les stations météorologiques qui se chargent des ! 
sondages aériens (Blue-Hiil, Trappes, Halde, Te- I 
gel, etc.) ont fourni de précieux renseignements, ; 
confirmant ceux qu'on avait déjà tirés des observa- 
tions recueillies au sommet de la tour Eiffel. On a 
])ii ainsi étudier le décroissemeut de la température 
jusqu'à des altitudes de iG""". 

Les séries très nombreuses qui ont été discutées 
par M. Teîsserene de Bort prouvent que, dans les \ 
couches basses, le décroissemént est, en général, | 
très faible, surtout pendant la nuit, et que lin- I 
version s'y produit d'une manière assez régulière. 

Dans les couches comprises entre 5'"" et ii*"", le 



159 

décroissement est, au contraire, très rapide; au- 
dessus, ou rencontre une zone où la température 
cesse de décroître et qui semble s'étendre au moins 
jusqu'à lô""". Dans celte région le froid est très vif, 
la température s éloigne peu de 60° au-dessous de 
zéro. Il est à présumer qu'ensuite elle recommence 
à baisser, et que la baisse ne s'arrête plus qu'à la 
limite de l'atmosphère, où elle atteint peut-être le 
zéro absolu. 

Dan» le sol. — La tem.pérature des couches ter- 
restres reste constante toute l'année à une certaine 
profondeur. D'après IVI. Becquerel, au Jardin des 
Plantes de Paris, cette constance se manifeste à 3i™ 
au-dessous du sol. Ce chiffre varie suivant les cli- 
mats; il est très faible dans les régions intertropi- 
cales. 

Au-dessous de cette couche insensible au cours des 
saisons, la température croît à mesure qu'on s'en- 
fonce dans les profondeurs de la Terre. Cet accrois- 
sement est variable en raison de la conductibilité 
des roches traversées, de l'action de l'air sur les 
éléments qui les composent, et aussi des infiltrations 
des eaux de la surface. 

En Europe, on admettait autrefois 3i™ pour l'épais- 
seur moyenne des couches du sol con*espondant à 
une élévation de 1°. Ce chiffre a été trouvé de 42™ 
et de 55" dans les mines de Saxe, de 86" dans le 
district de Minas Gerâes, au Brésil. 

D'après des recherches plus récentes, on peut le 
fixer à 28" pour les mines métalliques, à 27" pour 
les mines de charbon et les eaux artésiennes, mais 
les sondages n'ont pas encore dépassé la profondeur 
de 2000". 

Dans la mer, — La température de la mer décroît 
à partir de la surface. A l'équateur, dans l'océan 



IGO 



Atlantique, ou trouve 26° à la surface, 10" à Son"", 
et au foud, à 5ooo™, à peu près 0°. 

On ne saurait établir une loi de la variation de la 
température avec la profondeur; mais on peut noter 
que, dans les eaux en communication directe avec 
les mers polaires, la température est d'environ 4" 
à 1000™ de profondeur. 

Les mers fermées se comportent différemment: 
ainsi la Méditerranée a une température variable à 
la surface selon les saisons; mais au-dessous de 200"", 
et jusqu'au fond, c'est-à-dire à plus de 2000'", la 
température reste constante et est d'environ i3°. 
Cette température est celle de la surface en hiver, 
dans une partie de son étendue. Le fond de la 
Méditerranée est plus chaud de 10° que celui situé 
à la même profondeur dans l'océan Atlantique. 

La température du fond des lacs très profonds 
est constante et d'environ 5°. On sait que l'eau 
douce a un maximum de densité à 4°? tandis que 
pour l'eau de mer ce maximum descend an-dessous 
de 0°. 



m i^^^^ 



161 

Ti 

RÉFRACTION. 

On donne ce nom à la déviation dans le plan 
vertical que l'atmosphère fait subir à la direction 
des rayons lumineux. L'effet de la réfraction est de 
faire paraître les objets plus élevés qu'ils ne le 
sont réellement au-dessus du plan de l'horizon. 

Les Tables suivantes ont été calculées d'après les 
formules de Laplace par M. Caillet. On a adopté, 
comme Laplace, la constante a = 60", 6 16, que De- 
lambre a déduite d'un grand nombre d'observa- 
tions astronomiques. Des déterminations récentes 
ont toutefois donné, pour cette constante, des \i 
leurs plus faibles (en moyenne 60", i5), qui con-^ 
duiraient à diminuer un peu les réfractions cair 
cnlées. 

La Table I donne, pour la température de 10° C. 
et pour la pression barométrique o'",76, des ré- 
fractions moyennes dont les navigateurs peuvent 
souvent se contenter. 

La Table II donne les facteurs relatifs aux hau- 
teurs du baromètre et du thermomètre, par le 
produit desquels on doit multiplier la réfraction 
moyenne pour avoir la réfraction qui répond réel- 
lement à la pression et à la température de l'air 
au moment de l'observation, 

Exemple. — Hauteur observée Z°!\b' i8" ou 3° 45', 3 ; 
baromètre 0", 74 1 5 thermomètre cent. -\- 9°, 25. 

La Tabl« 1 donne : réfraction moyenne 

Pour 3°45',3 12' 23", 07= 743", 07 

I^ Tnble H donne : 

Baromètre o",74i Facteur... 0,976 

Thermomètre -|-9<',25 Facteur... i,oo3 

Produit des facteurs 0,978 

d'où i2'23",07 X 0,978 = i2'6", 72. 



«= 



1910. 



m- 



162 



TABX.E X. 

Réfraction pour baromètre 0'",760 et thermomètre 
centigrade + 10°. 



o. o 

10 

20 

3o 
4o 

5o 
i . o 

10 
20 

3o 

4o 

5o 

2. o 
10 
20 

3o 
4o 

5o 

3. o 

10 
20 

3o 
4o 

5o 

4. o 

10 
20 



33. 
3i. 
3o. 

28. 

Il 

20. 
22. 

21. 
20. 
19- 
l8.23,I 



47,9 

5d,2 

10,4 

33,2 

22,3 
10,7 

4, s 

,12,5 



37,1 
54,2 

i4,i 
'n 

57,9 
28,9 

1,6 

35,9 
"'7 
48,8 
2-, 2 
6,7 



4.3o 

4o 

5o 

5. o 
10 
20 

3o 
40 
5o 

6. o 
10 
20 

3o 

40 1 
5o 

"^1 



8 

7 
7 
7 

7 
7 
7 
3o' 6 
4o| 6 
5o 6 



8. o 

10 
20 

3o' 
40' 
5o 



.47.3 
.28,9 
.11,4 

.54,8 
■ 09,0 
.23,9 

• 9.6 
.55,9 
.42,8 

.3o,3 
.18,3 

• 6,9 
.55,9 
.45,^ 
.35,3 

.25,6 
.16,3 
. 7>3 
.58,7 
.5o,4 
.42,4 

.34 7 
.27,2 
. 20, 1 

.i3,i 
. 6,4 
•59.9 
.53,7 



ss 


C 

a: 
[>. 

-Cd 

ee 


■_> C 

il 


9°. 
10 
20 


5'. 53% 
5.47>6 
5.41,7 


i3°.3o 
40 
5o 


3o 
40 
5o 


5.36,0 
5.3o,5 

5.25,2 


14. 
i5. 
16. 


10. 
10 
20 


5.20,0 
5.i5,o 
5.10,1 


17. 

18. 

19. 


3o 


5. 5,4 
5. 0,8 
4.56,3 


20. 

21. 

22. 


II . 
10 
20 


4.5i,9 

4.47,7 
4.43,5 


23. 

24. 

25. 


3o 
40 
5o 


4.39,5 
4.3^,6 
4.3i,8 


26. 

27. 

28. ô 


12. 
10 
20 


4.28,1 
4.24,5 
4.20,9 


29. 

30. 
3i. 


3o 
40 
5o 


4.17,5 

4.4,1 
4.10.9 


32. 

33. 

34. 


i3. 
10 
20 


t: H 


35. 

36. 
37.0 


3o 


3.58,5 


38. 









163 








3 


TABX.E I (suite). 




TABLE II. 






Réfraction 


. 


Corrections des réfractions 1 




' barom. 0^,7 60 et ttierm. 










centigrade H- 10°. 




moyennes. 






r. 

a c 


es e 


1 


r- 


« 


è «," 


a: 




:i = H 


a = 


t? 


'U 


g 


i ë£ 


g 




-r £ 
< % 




■< 

.1 


il 


< 
ce 

•g 




1 


























38 

39 
40 


i'.i4',5 


64° 
65 


28*4 
27,2 
26,0 


63o 
640 


0,829 
0,842 


— 3o 

25 


1,172 

i,i48 




66 


65o 


o,855 


20 


1,125 








660 


0,868 


i5 


1, 102 




4i 


;:^;; 


^7 


24,8 


670 


0,882 


10 


1,080 




4^ 


68 


23,6 


680 


0,895 


— 5 


1,059 




43 


1. 2,0 


69 


22,4 


690 


0,908 





i,o39 




44 


I. 0,3 


70 


21,2 


700 


0,921 


+ 5 


1,019 




45 


o.58,3 


7^ 


20,1 


710 


0,934 


10 


1,000 




46 


o.56,3 


72 


18,9 


720 


0,9^7 


i5 


0,982 




; 49 


0.54,3 
0.62,5 
o.5o,7 


-^ 

V 


X7,8 
16,7 

i5,é 


730 
740 
750 
760 


0,961 
0,974 
0,987 
1 ,000 


20 

25 

3o 
35 


0,964 

0,947 
0,931 
0,915 




5o 


0.48,9 


76 


i4,5 


770 


i,oi3 


4o 


0,899 
0,884 




i 5i 


0.47,2 
0.4^.5 


^ 


i3,5 


780 


1,026 


45 




5a 


i^U 


790 


I ,o4o 


+5o 


0.870 






0.43,9 


79 


11,3 












) 


0.42,3 


80 


10,3 














0.40,8 


81 


9,2 












M 


0.39,3 


82 


8,2 












■^ 


0.37,9 
o.56,î 


83 
84 


'C 












, 


0.35,0 


85 


5,1 












) 


o.33,-7 
0.32,3 


86 


4,1 












' 


87 


3,1 














0.31,0 


88 


2,0 












^ 


0.29,7 
0.28,4 


89 


1,0 












'4 


90 


0,0 












'-1 
















K 



m 



164 



MAREES. 

Les eaux de l'Océan s'élèvent et s'abaissent sur 
nos côtes, en produisant deux iiautes ou pleines 
mers et deux basses mers, dans le temps qui 
s'écoule entre deux passages consécutifs de la Lune 
au méridien. Le temps compris entre deux passages 
consécutifs étant en moyenne de 24''5o™, 5, le 
retard moyen des marées d'un jour à l'autre est 
de 5o™, 5 et l'intervalle moyen entre deux pleines 
mers consécutives est de 12'' 25"". 

Dans les ports de la Manche et au fond des 
estuaires, la basse mer intermédiaire ne tient pas 
le milieu entre ces deux pleines mers; ou a observé 
que la mer met un peu plus de temps à descendre 
qu'à monter; cette différence s'élève à 2'* 8" au 
Havre; elle n'est que de 16"" à Brest. 

Ce sont les actions simultanées du Soleil et de 
la Lune qui produisent la marée observée. Chacun 
des astres donne naissance à un mouvement pério- 
dique du niveau de la mer, et ces deux oscillations 
se superposent exactement dans les ports situés 
auprès des mers profondes. Quand les astres sont 
en conjonction ou en opposition, l'amplitude to- 
tale est la somme des amplitudes partie11<>s; ce 
sont les marées de vive eau ou de syzygie. Quand 
les astres sont en quadrature, l'amplitude totale 
est la différence des amplitudes partielles; les 
faibles marées qui se produisent alors sont dites 
marées de quartier ou de morte eau. La hauteur 
de la marée varie encore, quoique dans une plus 
faible mesure, avec les déclinaisons et les distances 
des deux astres à la Terre qui entraînent-, d'une 
manière indépendante, des variations d'amplitude 
de chacun des moiivenients composants. 



^- 



165 



S- 



'M 



On a remarqué que le rapport des amplitudes 
de la marée, qui se produit le même jour dans 
deux ports de nos côtes, était sensiblement con- 
stant: comme conséquence de ce fait, on obtiendra, 
dans tous les ports, le même rapport, en compa- 
rant l'amplitude de la marée, à un jour donné, 
avec celle qui correspond, dans le même port, à 
des conditions astronomiques déterminées. Ce 
rapport est dit coefficient de la marée, quand le 
terme de comparaison est deux fois l'unité de 
hauteur définie par la demi-amplitude de la marée 
qui se produit, les deux astres étant, lors de la 
syzygie, dans l'équateur et dans leurs moyennes 
distances à la Terre. Connaissant, à un jour donné, 
le coefficient de la marée, on trouvera la hauteur 
de la pleine mer au-dessus du niveau moyen, 
lequel varie très peu d'un jour à l'autre, en mul- 
tipliant le coefficient par l'unité de hauteur du 
port considéré. Le chiffre obtenu sera aussi la 
quantité dont le niveau de la basse mer descendra 
au-dessous du niveau moyen. 

il est essentiel de remarquer que les notions 
simples ci-dessus ne sont applicables que pour les 
côtes d'Europe, et encore ne sont-elles qu'appro- 
chées. Partout ailleurs que sur ces côtes, il se 
produit une inégalité diurne très notable, prove- 
nant de la superposition d'un mouvement ondula- 
toire, ayant pour période un jour, au mouvement 
principal de période semi-diurne. Il arrive même 
que cette dernière période soit moins importante 
que la période diurne, et, dans ce cas, il peut ne 
se produire qu'une marée par jour. 

Los Tables suivantes, communiquées par le Service 
hydrographique de la Marine, font connaître l'heure 
de la pleine mer et l'amplitude de la marée dans 
un certain nombre de ports des côtes d'Europe. 



m- 



M 



^' 



166 



La Table A fournit pour chaque jour de l'année 
les heures, en temps moyen, civil de Paris, des 
pleines mers successives de Brest et les coefficients 
correspondants de la marée. 

La Table B indique, pour chaque port désigné, 
une correction, presque toujours positive et va- 
riable avec l'heure de Brest, à apporter à l'heure 
de la pleine mer de Brest, pour trouver l'heure 
correspondante de la pleine mer dans ce port. 

011 aura l'amplitude de la marée en multipliant 
les unités de hauteur, données dans la Table C, par 
le coefficient correspondant de Brest. 

Exemple : 

On demande l'heure et la hauteur de la marée, 
à Saint-Malo, le i3 mars 1910, au matin. 

Table A : heure de Brest 5*" 2Ô" 

Table B : correction 2*" lô" 

Pleine mer •;•' /|0'" 

Coefficient : i,i3. Table C : «= S", 67. 
Demi-amplitude de la marée : f ,i3 X 6,67 = 6'°,'| i. 
L'amplitude totale sera donc is^.S. 

Si, le même jour, on demande l'heure et la 
hauteur de la marée à Shoerness, il faudra recourir 
à la marée du i:^ au inatiii, à Brest, pour laquelle 
on trouve : 

Table A : heure de Brest 4'' 4^" 

Table B : correction ai** 4° 

Pleine mer le i3 mars à >*'49" 

Coefficient : 1,10. Table C : « = 2", 64. 
Demi-amplitude de la marée: 1,10 x 2,64 = 2'»,90. 

L'amplitude totale sera donc 5", 8. 



*; 



167 



TABLE A. 


5 
3 

3 


JANVIER 1910 


B 
3 
•3 


FEVRIER 1910 


TEMPS MOYEN 


CIVIL DE 


PARIS 


TEMPS MOYEN ( 


:iVIL DE P 
Heures 


ARIS 


Heure* 


< 9) 


Heures 




Heures 


J. * 


<à L 


3 


delà 




de la 


£ = 


s 


delà 


oS 


de la 




3 


PI. Mer 


m 

O — 


PI. Mer 


0-3 





PI. Mer 


0.2 


PI. Mer 


o.î 


- 


de Brest 




de lirest 


cent. 


— 


de Brest 


y « 


de Brest 


u y 


h m 


cent. 


h m 


h m 


cent. 


h m 


ce.. 


I 


7-4^ 


62 


20. 6 


57 


I 


8.23 


53 


20.44 


48* 


a 


8. -29 


02 


20.52 


48 


% 


9- 7 


44 


21.33 


4i 




9-19 


44 


21.47 


42 


10. I 


38 


22.35 


35 


4 


IO.I8 


39 


22.48 


38 


4 


] 1 . 10 


34 


23 49 


34 


5 

6 


II. 20 


38 


23.52 

12.24 

l3.20 


38 


5 

6 






12.29 
i3.37 
14.34 


35 


"ï-:ï 


'4Ô' 

52 


t 




"o.'53* 


'43" 


l 


8 


1.46 


5i 


14.10 


56 


2.58 


68 


l5.2l 


t 


9 


2.33 


60 


14.55 


65 


9 


3.42 


82 


16. 4 





3.i6 


70 


15.37 


Ê 


• 


4.25 


93 


16.45 


98 


»l 


3.58 


M 


16.17 
16. 58 


II 


5. 6 


lOI 


I..26 

18. 7 


io3 


2 


4.38 


88 


12 


5.4-7 
6.28 


io3 


io3 


3 


5.iq 


90 


17.40 


90 


i3 


lOI 


18.49 


98 


j 


6. o 


% 


18.22 


89 


»4 


• 7- 9 


93 


19.30 


/ 





6.43 


19. 5 


84 


i5 


7.5i 

8.3û 
9-36 


80 


20.14 


73 


6 


7 •■^9 
é.17 


80 


19.52 


76 


D 


66 


21. 7 


60 


7 


72 


20.42 


67 


'7 


54 


22.12 


48 


) 


9. II 


t)3 


21.41 


58 


18 


10.52 


45 


23.36 


43 


9 


10. i3 


?4 
5i 


22.48 


52 


19 
20 






12.21 


43 

52 





11.25 




"i'."4* 


][ 


13.43 
14.45 


i 


0. i 


5i 


l2!38" 


"53" 


21 


2.16 


64 


1 


i.i3 


56 


13.45 


60 


22 


3.H 


69 


15.34 


t 


3 


2.iy 


65 


14.46 


70 


23 


3.54 


80 


16. i5 


4 


3.i3 


74 


i5.38 


78 





4.33 


86 


16. 5i 


88 


!) 


4. 2 


81 


16.23 


84 


25 


5. 8 


88 


17.23 


88 


î 6 


4.44 


85 


17. 5 


86 


26 


5.38 


II 


17.55 
18.24 


85 


■ 7 


5 25 


86 


17.44 
18.20 


85 


27 


6 9 


80 


S 


6. , 


83 


81 


2e 


6.37 


76 


18 52 


72 


9 


6.37 


78 


18.55 


7^ 










' 





7.1 1 


71 


19-29 


66 












. ï 


7-46 


62 


20. 5 


57 
















I 


-es heures 


sont co 


mpt 


ées de 0^ s 


"^ 




^^^"* 



^- 



168 



TABLE A (suile). 



•r 


MARS 


1910 




;/ 


B 


TEMPS MO\ES CIVIL DE PARIS 


£ 


~ 


Heures 


"~i 


Heures 


t= « 


1/ 


u 


do la 




(le la 


m <= 




O 


PI. Mer 


= •= 


PI. Mer 


ësi 


c 


• 


tic Brest 




de «rest 


ZJ a 






h n. 


cent. 


h m 


een, 




1 


7- 7 


68 


19.23 


64 




'2 


7.38 


60 


iq.56 


55 




3 


5i 


20.35 


46 




% 


9. 
10. 5 


42 
33 


21.29 
22.48 


ti 




i\ 


11.38 

0.25 


3, 
35 










i3. 6 


/|2 




8 


I.4I 


5o 


14. II 


59 




<> 


2.37 

3.23 


68 


i5. I 


7" 


( 


10 


85 


15.44 


03 




• 


4. 5 


100 


16.20 


io;> 




12 


4.45 


110 


17. 5 


112 




i3 


5.25 


ii3 


17.45 


112 




i4 


6. 4 


IIO 


18.25 


.10;) 




13 


6.45 


100 


19. 4 


93 




i6 


7.26 


85 


19.48 


éï 




17 


8.i3 


6q 


20.39 




D 


9.11 


53 


21.48 


46 




iq 


10.32 


40 


23.23 


39 




'>o 






12. l3 

i3.36 


40 
5o 




21 


0.58 


ïl 




22 


2. 7 


14.34 


62 




23 


2.57 


68 


t 




24 


3.37 


7« 


< 





4.11 


86 


16.26 


87 




26 


4.41 


88 


16. 56 


88 




II 


.Î.IO 


u 


17.24 


86 




5.38 


18.48 


81 




29 

3o 


6. 6 
6.33 


78 

70 


l^ 




3i 


7. 4 


63 


19.21 


58 





■£ 


AVRIL 1910 






TEMPS MOYEN < 


:IV1L DE PARI 




Heures 


^x 


Heures 


— 1 


s 


de la 




delà 







PI. Mer 


•T. 


PI. Mer 


c- 




de Brest 




de Br»i>t 


■^ 




h m 


cent. 


h m 


c.„ 


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13.43 


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6 


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2.10 


69 


14.34 




2.56 


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10 


4. 18 


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12 

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III 

100 


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14 


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4.40 


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81 


17.22 


- 


II 


5.37 
6. 7 


77 
7* 


18.24 




29 


6.39 


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18. 58 


31 


3o 


7.17 


33 


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31 



Les lioiire» sont comptées de 



169 









TABLE A ( 


suite). 








^ 


MAI 


1910 1 


'© 

5 
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s 


JLL\ 


191U 




È 


TEMPS MOYEN CIVIL DE PARIS 


TEMPS MOYEN 


CIVIL DE 

Heures 
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PARIS 


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Heures 

delà 


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Heures 
delà 


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Heures 

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21. 5o 


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2 


11.23 


52 


23.56 


56 


3 


10.34 


23.18 

12. 2 


4i 

47 


3 

4 






12.28 
13.24 


62 

t 


4 


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96 


8 


3. 8 


98 


15.28 


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8 


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97 


16.39 


97 
93 


• 


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9 


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17.29 
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19- 4 


10 


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104 


16. 56 


10 


5.53 


90 


86 


II 


5.i8 


17.40 


100 


II 


6.40 


81 


76 


la 


6. 4 


95 


18.28 


89 
76 


12 


7.30 


71 


19.55 


66 


i3 


6.5; 


83 


19.15 


i3 


8.23 


60 


20. 5i 


55 


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7.42 
8.42 


69 


20.10 


61 


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9.22 


5i 


21.53 


48 


i5 


55 


21.18 


44 


i5 


10.26 


46 


22.59 


45 


5 


9.58 
11. 19 


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22.38 

23.56 


16 
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1 1 .3t 
0. I 


44 
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12.29 


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56 


20 


1.48 


58 


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61 


20 


2.27 

3. 5 


59 


14.46 


62 


21 


2.27 
3. 3 


65 


14.45 


68 


21 


65 


i5.25 


68 


22 


71 


l5.20 


73 





3.43 


71 


16. 2 


73 


23 


3.37 


75 


i5.53 


76 


23 


4.21 


74 


16.39 


7^ 


O 


4. 9 


77 


16.25 


77 


^4 


4.58 


70 


17. 16 


76 


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4-4i 


V 
70 


16.57 


7e 


25 


5.36 


76 


17.56 


7^ 


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5.14 


17.32 
18. 6 


73 


26 


6.i5 


73 


18.35 


72 


II 


5.48 


7^ 


68 


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6.58 


S 


19.21 


é8 


6.20 


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18.44 


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20.10 


63 


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7. 6 


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53 


19.30. 


56 


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61 


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59 


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7-56 


20.23 


5i 


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9-37 


57 


22. 9 


5Ô 




8.56 


49 


21. 3l' 


48 













heures sont cou'.jilées de 



R>~ 








1 


70 










î — 




TABX.E A 


(suite). 






c 
3 
= 


JUILLET 1910 




AOUT 


191U 




TEMPS MOYEN CIVIL DE PARIS 


TEMPS MOYEN 


:iviL DE r 
Heures 


ARIS 


Heures 


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Heures 


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Heures 


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de Brest 


cent. 


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cent. 


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2 






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13.43 


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61 


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3 


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66 


14.45 


II 


4 


1.22 


67 


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71 


4 


3.12 


75 

84 


15.39 


r 




2.20 


75 


14.48 


78 


• 


4. 3 


16.26 


87 


• 


3.16 


82 


15.41 


85 


6 


6. 5 


89 


17. 8 


9« 


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16. 3i 
17.20 


89 

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18.24 


89 
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18. 5 


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6.41 


81 


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77 


10 


6.26 


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10 


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II 


l-J 


75 


19.31 


71 


II 


7.51 


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12 


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20. i5 


62 


12 


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20.51 


47 


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58 


21. I 


53 


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9. 16 


43 


21.44 


4 
3Ï 


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9.26 


49 


21.54 


45 


14 


10. 17 


36 


22.52 


i5 

i6 


10. 23 
11.24 


^9 


22.53 

23.54 


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39 


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16 


11. 3o 
0. 9 


32 

33 






12.47 


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12.27 

13.26 


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15.28 


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20 


2.40 


58 


i5. 2 


63 





3.48 


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16. 8 


21 


3.24 


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10.44 


72 


21 


4.28 


92 


16.4. 
17.25 

18. 4 


96 





4. 4 


73 


16.24 


II 


22 


5. 6 


100 


102 


23 


4.43 


82 


17- 4 


23 


5.46 


102 


lOI 


24 


5.24 


86 


1..44 

ié.25 


II 


24 


6.23 


98 


18.43 


95 

85 


25 


6. 3 


87 


25 


7. 2 


90 


19.24 


26 


6.45 


85 


19. 5 


82 


26 


T. 45 
é.33 


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20. 8 


7^ 


II 


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79 


19.50 


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21. 2 


4^ 


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53 


22.11 


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9.4 
10. 4 
II. 16 


63 


21.33 


59 


29 


10.55 


45 


23.40 


44 


3o 
3i 


55 
5i 


22. 3q 

23.53 


52 

5i 


3o 
3i 






12. 2J 
13.45 


46 

56 


'»• 9 


'5Ô' 


^^ 




le 


s heures s 


oril co 


uipi 


•es de .•' : 


..\ 















171 














TABX.E A 


(suite). 






01 


SEPTEMBRE 1910 




= 
-3 


OCTOBRE 1910 


9 
3 


TEMPS MOYEN 


CIVIL DE 1 


>ARIS 


TEMPS MOYEN 


CIVIL DE 
Heures 


PARIS 




Heures 


1 ^ 


Heures 


Heures 


c: "> 


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delà 


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PI. Mer 


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PI. Mer 


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PI. Mer 


0.2 


PI. Mer 


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de I5rest 


cent. 


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cent. 


— 


de IJresl 


cent. 


de Brest 


cent. 




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h m 


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62 


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68 


1 


2.56 


V 


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81 


2 


3.10 


74 


i5.3i 


80 


2 


3.33 


85 


i5.5o 


88 


^ 


3.53 


84 


16.12 


88 


• 


4. 6 


90 


16.22 


91 


4 


4.31 


91 


16.48 


92 


4 


4.37 


9» 


16.52 


89 


5 


5. 5 


92 


17.22 


92 


5 


5. 6 


87 


17.21 


85 


6 


5.38 


90 


17.53 
18.23 


87 


6 


5.34 


82 


17-49 


79 


7 


6. 8 


83 


"79, 


7 


6. 2 


II 


18.17 


l 


8 


6.37 


75 


18.53 


To 


8 


6.32 


18.48 


9 


7. 8 


65 


19.25 


9 


7. 3 


56 


19.21 


5i 


10 


7.41 
8.20 


55 


20. 


5o 


10 


7.41 


46 


20. 6 


4i 


î 


45 


20.45 


40 


D 


8.33r 


37 


21.10 


33 


12 


9.15 


35 


21. 5i 


3i 


12 


9.55 


3o 


22.47 


3o 


i3 


10.36 


29 


23.25 

12.14 
13.27 


3x 


i3 


11.38 
0.22 


33 

39 
56 






^4 

i5 


• • 

12.57 
i3.52 


63 


■'0:54' 


'37' 


46 


i.2n 
2.i4 


i6 


1.57 
2.45 


54 


I4..1 


63 


16 


73 


14.35 


82 


n 


II 


10. 6 


81 


^7 


2.55 


91 


i5.i5 


99 


i8 


3.25 


15.45 


95 





3.35 


io5 


i5.53 


109 





4. 4 


lOI 


16.23 


io5 


'9 


4.i3 


112 


16.32 


ii3 


iO 


4.42 


109 


17. I 


III 


20 


4.63 


ii3 


17. 12 


III 


Tl 


5.,c) 


III 


17.09 


IIO 


21 


5.32 


'Il 


17.55 

18. 38 


102 


Î2 


5.58 


107 


102 


22 


6.16 


1 


23 


6.37 


96 


Î8:59 


'.t 


23 


7- I 


81 


19.28 


^4 


ri 


81 


19.44 


24 


7.57 


65 


20.29 
21.56 


d 


65 


20 . 4o 


i 


i 


9- 7 


49 


36 


9.t5 


5o 


21.58 


26 


10.40 


42 


23. 3o 


2- 


10.48 


4o 


23.40 
12.29 

l3.4"2 


45 


II 






12. 14 

l3.20 


46 

56 


28 


o.5o 


"b'i' 


39 


I. 8 


*5i' 


57 


29 


1.45 


61 


14. 8 


?? 


3o 


2. 9 


63 


14.34 


69 


3o 


2.29 


II 


14.47 


•_^ 










3i 


3. 4 


l5.2l 


82 



Les heures sont comptées de o à 2', 



172 



m- 



TABZ.E A (suite et fin). 


■^ 


NOVEMBRE 1910 


1 

s 


DÉCEMBRE 1910 


TEMPS MOYEN 


CIVIL DE PARIS 


TEMPS MOYEN 


CIVIL DE PARI 


Heures 




Heures 


= ^ 


Heures 


' " 


Heures 




J; 


delà 


11 


de la 


1 = 


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1 = 


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3 


1*1. Mer 


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PI. Mer 


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s 


PI. Mer 


0.2 


PI. Mer 


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— 


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cent. 


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— 


de Brest 


cent. 


de Bresl 


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h m 


h m 


h m 


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3.37 


84 


i5.52 


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• 


3.40 


76 


i5.56 


/ y 


• 


fj 


85 


16.22 


84 


2 


4.12 


77 


16.28 


il 


3 


83 


16. 5i 


81 


3 


4-44 


76 


17. 


4 


5. 5 


78 


17.20 


76 


4 


5.17 


72 


1..34 
18. 9 
18.48 


70 


5 


5.36 


73 


17.51 


'^9 


5 


5.02 


67 


65 


6 


6. 6 


66 


18.23 


62 


6 


6.28 


62 


59 


7 


6.40 


58 


18.59 
19.45 


54 


7 


7. 8 


5' 


19.33 


5/î 


8 


;7.2o 
8.ra 


49 


45 


8 


Uî 


52 


20.27 


5o 


9 


4i 


20.45 


38 


î 


48 


21.32 


47 


]) 


9.25 


^7 


22. 9 


37 


10 


10. 9 


47 


22.45 


49 


II 


10.56 


39 


23.3-7 

12.14 
iS.io 


44 


1 1 


11.19 


52 


23.53 


56 


12 






49 


12 






12.24 


61 


i3 


"o.'ii" 


Ï 


64 


i3 


"o!52' 


'èe 


l3.20 


^3 


i4 


1.35 


13.59 


80 


i4 


1.46 


78 


14. II 


10 


2,20 


87 


14.42 


94 


i5 


2.36 


88 


i5. I 


92 


i6 


3. 3 


99 


15.24 


io3 





3.26 


95 


i5.5o 


97 


O 


3.45 


106 


i6!5Î 


107 


\l 


4.i5 


II 


16.40 


9Î 


i8 


4.3o 


10. 
io3 


106 


5. 5 


1 7 . 3o 


9^ 


19 


5.i5 


12.39 
18. 28 

19-19 
20.18 


99 


19 


5.55 


i 


18.20 


8c 


20 
21 


6. 3 
6.52 


94 

82 


88 

t 


20 

21 


6.44 
7-34 


19. 8 

20. 


i 


22 


7.4'S 

8.54 


68 


22 


8.28 


20. 56 


5< 


(C 


55 


21. 3i 


5i 


i 


9.26 


55 


21.52 

23. 3 


5'i 


34 


10.12 


1 


22.53 


46 


24 


10. 3o 


48 


¥ 


25 


11.32 






25 


11.34 

0. 7 


45 

46 






26 


0. - 


■;2:37' 


'5'/ 


26 


'i2!35' 


47 


- / 


«. '\ 


55 


i3.29 


59 


27 


I. 2 


48 


13.28 


5i 


28 


i.5o 


63 


14. II 

14.48 


60 


28 


1.53 


54 


14. i5 
14.5-7 
i5.36 


5- 


29 


2.3o 


^ 


-I 


29 


2.36 


60 


6.^ 


3o 


3. 6 


i5.23 


75 


3o 


3.17 
3.5^ 


66 


6^ 












• 


70 


.6.13 7: 

! 



Les heures soni comptées de 



173 



TABX.E B. 




HEUllES DE BUEST 




(temps moyen civil de PARIS ) 




0^ 


9h 


4h 


G'' 


8^ 


lO*» 




12»^ 


14h 


\Q^ 


IS'^ 


20" 


22'' 


■ 


h m 


h m 


h m 


h m 


h m 


h m 


Boucaut 


+ 0. 8 


- 0. 


- 0. 6 


- 0. 3 


+ 0. 4 


+ o.,4 


Cordoiian 


- 0. I 


-0.7 


- 0. 7 


- 0. 4 


+ 0. 10 


+ 0.17 


Iled'Aix 


+ 0.26 


- 0. 2 


- 0.25 


- 0.42 


- 0.29 


+ 0.33 


La Rochelle. . . 


+ o,3i 


+ 0. 2 


-0.26 


- 0.38 


- o.3o 


+ 0.40 


Saint-?Jazaire. . 


+ o.3o 


+ 0. 7 


- 0.12 


- 0.23 


- 0.28 


+ 0.12 


Port-Louis 


- 0. 8 


- 0. 14 


- 0.22 


- 0.22 


-0.14 


- 0. 10 


Saint-Malo. . . . 


+ 1.41 


+ 2. 5 


+ 2.16 


+ 2 i5 


+ 2. 8 


- 1.47 


Clierbourg. . . . 


+ 4. 


+ 3.59 


+ 4. 2 


-4. 4 


+ 4. 2 


+ 4.0 


L, Havre 


+ 5.41 


+ 5.27 


+ 0. II 


+ 5. 8 


+ 5.X9 


+ 5.34 


1 t'camp 


+ 6. .7 


+ 6.29 


+ 6.41 


+ 6.42 


+ 6.37 


+ 6.24 


Dieppe 


+ 6.44 


+ 6.53 


+ 7. 


+ 6.09 


+ 6.53 


+ 6.44 


Boulogne 


+ 7.16 


+ 7.,5 


+ 7.17 


+ 7.17 


+ 7.i3 


-^7-9 


Calais 


+ 7.40 


+ 7.42 


+ 7.38 


+ 7.37 


+ 7.38 


+ 7.40 


Dunkerque 


+ 8. 7 


+ 8. 8 


+ 8. I 


-7-59 


+ 8. I 


+ 8. 6 


Queenstown . . . 


+ 0.32 


+ 0.37 


+ 0.48 


+ 0.53 


+ 0.49 


+ 0.40 


Piymouth 


+ 0.57 


+ I. 9 


+ 1.27 


+ 1.28 


+ 1.18 


- I. 4 


Portsmouth. . . 


+ 7.21 


+ 7.25 


+ 7.29 


+ 7.35 


+ 7.36 


+ 7.3o 


Douvres 


+ 6.47 


+ 6.48 


+ 6.59 


4 7.12 


+ 7.18 


+ 7. 6 


Sheerness 


+21. 8 


+21. 5 


+21. 5 


+21. 2 


+21. 8 


+21.10 


London. 


+22.24 


+22.24 


+22.24 


+22.24 


+22.27 


+22.28 


jHarwich 


+20. 17 


+20.18 


+20.17 


+20.20 


+20.24 


+20.20 


jHull 


+.4.42 

+11.33 


+14.35 

+11.25 


+14.34 

+11.25 


+14. 38 
+11.27 


+14.47 
+11.40 


+14.55 
+11.43 


|Sunderland. . . 


NorthSields... 


+11.47 


+11.35 


+11.28 


+11 .3i 


+11. 41 


+11.55 


Lcith 


+10.40 
+ 4.40 




+10.24 
+ 4.14 


+10.26 


+10.37 
+ 4.3o 


+10.48 
+ 4.39 


Thurso 

ab 


+ 4.3o 


+ 4.16 

















i;.- 



174^ 



TABX.E B (suite). 



^ 





llbURES DE BREST 


PORTS 


(tkmps moyen civil de paris) 


0^ 


ou 


4h 


6»> 


8" 


10" 




12»» 


14h 


16»> 


IS^' 


W 


22" 




h m 


h n» 


h m 


h m 


h m 


h a. 


Greenock 


-7-44 


-7.47 


+ 7.52 


+ 8. 1 


+ 8. 


- 7-54 


Liverpool 


+ 7.12 


+ 7. 8 


+ 7. 8 


+ 7.12 


+ 7. II 


+ 7.12 


Pembrocke. . . . 


+ 1.00 


+ 1.41 


+ 2.0 


+ 2. I 


+ 1.59 


+ 1.40 


Portishead 


+ 2.29 


+ 2.45 


+ 3. 


+ 3. 


+ 2.5o 


+ 2.3l 


Holyhead 


+ 6.i5 


+ 6. 5 


+ 6.0 


+ 5.56 


+ 6.i3 


+ 6.22 


Kingslovvn. . . . 


+ " . 2 


+ 6.57 


+ 6.58 


+ 7. 1 


+ 7.10 


+ 7.15 


Belfast 


+ 6.45 


+ 6.38 


+ 6.34 


+ 6.37 


+ 6.54 


+ 6.57 


Londondcrry. . 


+ 4.16 


+ 3.5o 


+ 3.49 


+ 3.44 


+ 4. 


+ 4-32 


Sligo Bay 


+ 1.22 


+ 1.8 


+ 1.5 


+ 1.6 


+ 1.14 


+ i.3o 


Galway 


+ o.3o 


+ 0.24 


+ 0.24 


+ 0.26 


+ 0.36 


+ 0.38 


Waterford .... 


+ 0.42 


+ 0.47 


+ 1 . 1 1 


+ 1.14 


+ 1.5 


+ 0.56 


Tonninf; (entr. 














de l'Eider). . 


-21.55 


+22. 6 


+22.18 


+22.20 


+23.10 


+21.56 


Haml)ur{r(Elbe). 


+25.38 


+25.42 


+25.53 


+25.55 


+25.52 


+25.46 


3runshaasen(Elbe) 


+24.20 


+24.28 


+24.38 


+24.38 


+24.37 


-4.27 


Cuxhavcn(entr. 














de l'Elbe)... 


+21.25 


+21.28 


+21.35 


+21.38 


.21.37 


+21. 3o 


Bremerhaven 














(Weser) 


421.30 


+21.41 


+21.57 


+22. 8 


+21.58 


+21.40 


Wil hem sli aven 














(Jade) 


+21.20 


+21 .00 


+21.43 


+21.48 


+21.38 


+21.25 


Eniden (Ems). . 


+20.47 


+21 . 


+21 . 10 


+21.20 


+21.17 


+20.59 


Y'miiideu (canal 














d'Amslerdam). . 


+11.27 +1I-23 


+11. 16 


+11.17 


+11.25 


+11.28 


Hoek van Hol- 












land (Meuse). 


+ 10.36+10.3^ 


+10. 2S 


+ io.3o +io.37'+io.33 



175 



TABLE C. 



BoucaiU 

Cordouan. . . 
Ile d'Aix. ... 
La Rochelle. 
Saint-Naziiire 
Port-Louis. . . 

Bresl 

Saint-Malo. . 
Cherl)oiir{j. . . 
Le Havre. . . . 

Fécamp 

Dieppe 

Bonlofjne. . . . 

Calais 

Dunkerquc. . 
Queenstown. 

Plymouth 

Porlsmouth.. 

Douvres 

j Sheeniess.. . . 

jLondon 

! Harwich 

JHuIl 

I Sunderland. . 
iNorth Sields 
JLeith 



met. 

2,00 

2,36 

2,8'i 

2,70 

2,46 

2,38 
3,20 
5,67 
2,82 
3,5o 
3,65 

kM 
3,98 
3,3o 

2,70 

2,55 

2,23 

3,08 
2,64 

3,4i 

1,90 

3,44 

•2,36 

2,^2 

2,69 



Ihiirso 

Grcenock 

Liverpool 

Pembroke 

Portishead 

Holyhead 

Kingstown 

Belfast 

Londonderry 

Sligo bay 

Galway 

Waterlord 

Toniiiiig (entrée de 
l'Eider) 

Hamburg (Elbe) 

Brnnshauseu (Elbe).. 

Cnxhaven (entrée de 
l'Elbe) 

Bremerhaveii (Weser). 

Wilhemshaven (Jade). 

Emden (Ems) 

Ymuiden (canal d'Am- 
sterdam) 

Hook van Holland 
(Aïeule) 



176 



GRANDES MARKES DU GLOBE COMPAREES 



LOCALITÉS 



Bassin des Minos i baie de Fundy), Canada.. . , 

Port Gallegos (Atlantique», Patagonie 

Portishead (mer d'Irlande), Angleterre , 

Entrée de la rivière Koksoak (détr. d'Hudsoni 

Canada , 

Granville ( Manche ), France 

Rivière Fitzroy ( océan Indien), Australie , 

Entrée de la rivière de Séoul imcr Jaune), Corée . 

Bhaunagar (golfe du Bengale), Hindotistan 

Entrée du rio Colorado (golfe de Californie) 

Mexique , 

Détroit de Thirsty ' Pacifique ), Australie , 

Détroit de Haitan (uier de Chine), Cliine 

Ile Trek (mer Blanche', Russie , 

Majunga i océan Indien!, Madagascar , 

La Luz ' Atlantique ). iles Canaries 

Iles Lf)foten ( Atlantique i, Norvège , 

Iles Alabat (mer de Chine), Philippines 

Baie de Suez < mer Rouge \ , Egypte 

Ile Fernando-Po (golfe de Guinée), Afrique... 

Gabès I Méditerranée i, Tunisie 

Fort Dauphin (Atlantique), Haïti 

Iles Marquises (Pacilique), Océanie , 

Pola (Adriatique), Autriche 



AMPLITIDK 


moyenne 

en 
vive eau 


maximum 

d'équi- 

ooxc. 


m 
i5,4 

i4,o 

12,8 


ni 
iq,G 
i8,o* 
i6,3 


"'7 

II ,D 


i5,o 

l3,2 


11,0 

10,3 


9,7 


12,4 


9,6* 


12,3* 


9'^ 

1:1 


"4 

3,9 


2^9 
2,7 
2,1 

';8 


2,7* 


iii 


"ii 


1,1 


■■4* 



Les chiffres marqués d'un astérisque ne sonlj l'approximatifs. 



177 



UEIHE DE L'A«RIVE£ DU MASCAKET 

Temps moyen civil de Paris, compté de o^ à 24' 



1910 



Mars 



Avril 



Mai 



Septemjbre 



Octobre 



Novembre 



Coefficleot 
de la 
marée 



I ,10 
1,12 
i,i3 

T,I2 
l ,10 
1,07 
I,II 

i,i3 

1,10 

1,06 
1 ,06 
1,07 

I,OT 

i,oé 

I,II 
I,II 
1,10 

1,07 

I,OC, 

i,i3 
i,i3 
i,ii 
1,07 
1 ,00 



1 ,00 



Quillcbeuf 



Il m 
8.23 

20.42 
9. 2 

21 .22 

9-42 

19-39 

7.58 
20.16 

8.35 
20. 56 

Q.16 
21.37 

7.32 
19.51 

8.12 
20.34 

8.20 
20.38 

8.56 
21.16 

9.36 
IQ.35 

7.53 
20. II 

8.3i 
20.49 

9.10 

7.28 
19.48 

8.9 
20. 3i 



Villequier 


Candebec 


Il Dt 


h m 


9. 


9- 9 


21.19 


21.28 


9-39 


9.48 


21.59 


22. 8 


10. 19 


10.28 


20. 16 


20.20 


8.35 


8-44 


20.53 


21. 2 


9.12 


9.21 


21.33 


21.42 


9.53 


10. 2 


22. i4 


22.23 


8. Q 


8.18 


20.28 


30.37 


8.49 


8.58 


21. II 


31.20 


8.57 


9-6 


21.13 


21.24 


9.33 


9.42 


21.53 


22. 2 


10. i3 


10.22 


20.12 


20.21 


8.3o 


8.39 


20.48 


20.07 


9. 8 


9-17 


21 .26 


21.35 


m 


Q.56 
8.14 


20. 20 


20.34 


8.46 


8.55 


21. 8 


21 . 17 



Le mascaret est la montée subite des eaux qui se produit à 
l'embouchure de quelques fleuves les jours de grande marée ; 
elle est due à la faible profondeur de l'estuaire et à la forme 
du lit du neuve. A Quillebcuf, la hauteur du mascaret est de 
^." environ ; sa Tiles>e est de près de .h " par seconde. Le mas- 
caret, très fort a Caoïlebec. cesse à peu de distance on amonl. 



1910. 



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178 



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181 



OBSERVATIONS SUR. LES ÉLÉMENTS 
adoptés dans le Tableau pré-cédent. 



Kercore. — Le diamètre a été détermiDé par 
Kaiser, la rotation par Schiaparelli. (Pennée 
encore incertaine.) La masse est comprise entre 
fi¥ï¥M ®* Tii?<i»¥i- 

Véaaw. — Le diamètre résulte de la fliseossion des 
obserratîons modernes par Bartwig; la rota- 
tion a été déterminée par Scliiaparelli. (Donnée 
très incertaine.) 

La Terre. — La parallaxe du Soleil 8", 86, d'après 
Le Terrier, résultait d'une nourelle discussion 
(i864) des obserralions du pa&s^e de Ténus 
sur le Soleil en 1769. 

La discussion des observations des passages de 
Ténus en 1874 et 1882 indique que la râleur de 
la parallaxe est d'enriron 8", 80. 

C^te demîèfe râleur a été adoptée pour les 
calculs des éphémérides astronomiques, par la 
Conférence internationale des étoiles fonda- 
mentales, réunie à Paris au mois de mai 1896. 

WKmn. — Le diamètre résulte de la discnasion des 
observations modernes par Hartw%. Rentar- 
quons que la râleur i i',io, donnée par Le Ter- 
rier pour le diamètre, parait repondre eaeiMre 
aaaesK bien aux obserrations méridiennes. Les 
valeurs de l'aplatissement trourées par les dirers 
ob s e r T a teurs sont si différentes et dépassant si 
pan les ^v«urs possibles, qne nous avons cru 
devoir négliger cet élément. La masse a été dé- 



^! 



182 



terminée par A. Hall au moyen de ses observa- 
tions sur les satellites, la rotation par Schmidt. 

Jupiter. — Le diamètre équatorial siiyô^jOO, le 
diamètre polaire =184", 65, l'aplatissement 
,-Y~-j ont été déterminés par Kaiser, la rotation 
par Schmidt. La masse a été adoplée d'après les 
déterminations les plus récentes. 

Saturne. — Le diamètre équatorial = 164", 77, le 
diamètre polaire = i46'',82, l'aplatissement y^, 
ont été déterminés par Kaiser, la rotation par 
A. Hall. 

Uranus . — Le diamètre a été déterminé par 
Schiaparelli, qui t<-ouve ^ pour son aplatisse- 
ment. 

Neptune. — Le diamètre a été déterminé par 
Lassell et Martli. La masse a été déduite par 
Newcomb au moyen des observations du sa- 
tellite. 

Xiune. — Le diamètre, la parallaxe et la masse 
d'apros Hansen. D'^après Newcomb, la masse est 
j-,-Lj-j de celle de la Terre. 

Nota. — Les volumes des planètes ont été calcu- 
lés en tenant compte de l'aplatissement lorsqu'il 
est sensible. Les masses des planètes sont celles 
adoptées par Le Verrier {Ann. de l'Ohs., t. XI, 
p. 3), à l'exception de Mars, de Jupiter et de Nep- 
tune. La pesanteur à l'équateur a été calculée pour 
chaque planète, en tenant compte de la force cen- 
trifu{;e, due à sa rotation. Il n'y a d'exception que 
pour Uranus et Neptune, dont on n'a pu encore 
observer la rotation. 



183 



PLANÈTES TÉZ.ESCOPIQUES 

Le nombre des planètes lélcscopiques décou- 
vertes jusqu'au i" août 1909 atteint environ 800. 

Dans le Tableau suivant on a réuni les éléments 
des planètes ayant reçu un numéro définitif; elles 
sont au nombre de 6.59. A la suite on donne les 
éléments, encore incertains, d'un certain nombre 
d'astéroïdes auxquels il n'a pas été possible, jus- 
qu'ici, d'attribuer un numéro définitif. 

Suivant une convention des astronomes, les numé- 
ros attribués aux planètes ne correspondent pas 
exactement à l'ordre des découvertes, mais à l'ordre 
suivant lequel les planètes sont reconnues comme 
étant nouvelles. 

Les planètes télescopiques sont comprises entre 
Mars et Jupiter; ou peut cependant signaler les 
exceptions suivantes : 

La planète 433 Eros, dont la distance moyenne 
au Soleil est A = 1 ,46, circule entre Mars et la Terre. 

Les deux planètes 588 Achille (A = 5,25) et 
624 Hector (A = 5,28) gravitent au-delà de Jupiter 
( A = 5,20) : 

Enfin les planètes 609 (A = 5,182 ) et 617 Patrocle 
(A = 5,i84) ont des orbites dont la distance 
movenne au Soleil est très voisine de celle de 
Jupiter. 

Abréi'iationSy — A = distance moyenne au Soleil; 
R = durée de la révolution sidérale en jours 
moyens; e = excentricité; i = inclinaison; L = lon- 
gitude moyenne; Q = longitude du nœud ascen- 
dant; - = longitude du périhélie. 

Les éléments se rapportent au 1°'' janvier 1910. 



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210 











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i^r\' pîcow"- —Cl —co fH Cl cjcicico— M 



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212 






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_i- -r-cc lo - *c X "- « <r-,«o - . CI t - 

-o o-iro v.-r-»o e<5 «^ î*î co m ci co pc c; 

•O ^ iC}£>:<c . r^ r^. r> r> t-^zc oc oc oc 

c c ce -c o -c -c -o c c c o c 
r: Ci Ci c. C/O-Ci o cr..C5.c.r;.r:.c; 

S< >< K>!< ?< = > ï^^'"-!^^^-^ 
Cl - - oc; -- « « p{ 



>->i> > !^ ><>«-<-«; se o oc s: 

oooO'>c t-i-i-i-i>a-xxoo 

c'cc"o"'c ce o c c c c c c 



213 



*W' 



ÉX.ÉMEirrS ÉCI.IPTZQUISS DES SATEI.Z.ITES 

Dans les Tableaux ci-après on désigne par L la longi- 
tude moyenne du satellite, par Q, la longitude du nœud as- 
cendant, paru l'angle compris entre la ligne des nœuds et 
la lig.ne des apsides, par * i'inclinaisoiv,f>ar e l'excentricité, 
par a le demi-grand axe de l'orbite, exprimé en unités du 
demi-diamètre équalorial de la planète, par T la durée de la 
révolution sidérale, exprimée en jours, heures, minutes et 
secondes de temps moyen, et par m la masse du satellite, 
celle de la planète étant l'unité. Les éléments de tous les 
satellites se rapportent à l'écliptique. Les inclinaisons 
sont comptées de o'^ à i8o°. Les époques sont données en 
temps moyen civil de Paris, Les masses des satellites de 
Saturne sont très incertaines. 



Auteurs .... 
Date de la dée. 



Satellites de Mars' 
PHOBOS 



ASAPH HALL 

17 août 1877 



DEIMOS 



ASAPH HALL 

I août 1877 



Équinoxe et écliptique moyens 1880,0 
Époque 189^, septembre 3o,5 



283. 3,4 


t-'ki 


80.47,5 


177.43 


143.47 , 


27.28,5 


27.24,4 


0,0217 


o,oo3i 


2,70 


6,74 


7''39»i3»,9 


iJ 6»» 17- 54% 9 



Autorité : H. Stucve, Mémoires de l' Académie de Saint- 
Pétersbourg, série VIII, t. VIII, n° 3. 



^^ 



21V 



Satellites de Jupiter 



Auteurs 

Date de ladée 

Équinoxe moyen. . . 
Époque 

L 

Q 

w 

/ 

e 

a 

T 

m 

Auteurs 

Date de la ik . . . 

Équinoxe moyen. . . 
Époque 

L 

Q 

w 

i 

e 

a 

T 

tn 

( • ) Dauoiseal-, 

Détermination 

{ *) Aussi par S 



I lo (■) 


II Europe (') 


IIlGanymèdeC) 


GALILÉE (-0 


s. M.VBIUS 


GALILÉE (3) 


7 janvier i6io 


8 janvier 16 10 


7 janvier 16 10 


DE l'époole 


DE l'f.pooie 


DE l'époode 


i85o janvier o, 5 


i85o janvier 0,5 


i85o janviero,5 


o / n 


r it 


r 


148.43. 54 


14.20. 6 


37. 7.33 


335.45. 


336.55. 16 


34 1.30.23 
235. 18.33 


2. 8. 3 


1.38.57 


1.59.53 
o,ooi3i6 


5,933 


9 > 4'^9 
3Ji3^i3'°42*,o4 


i5,o57 


iJi8''27"'33»,5o 


7i 3»'42»33«,39 


0,000016877 


0,000023227 


0,000088437 



IV Callisto (•) 



GALILÉE (■') 

janvier 1610 



DE L EPOQLK 

i85o janvier o,. 



164. I2.5() 

344.56.46 

266.40 -56 

1.57. o 

0,007243 

26,486 

1 6^16*" 32™ 11% 20 

0,000042475 



V (• 



BARNARD 

9 septembre 1892 



DE L F.POQI K 

1892 novembre i,5 



357. 3.54 
342. I 
0.33 

2.20.23 

o,oo5oi 
2,55 
oJii»'57'"22',68 



Tables ècliptiqites rtes satellites Hf JtipitT, et KciiSEi. 
de la masse de Jupiter — (*) Cohîc, .-/. A., n* .1*0i. - 
-Marii'» (S. Mavcr), le s janvier i6i<i. 



>»♦; 





2 


15 






i 


Satellites de Jupiter (Suite) 1 


AaUurs 

Date de la dcr. . . . 


VI (>) ■ 


YII (^) 


VIII (M 


PERRISE ( ' ) 

3 décembre 1904 


PERRINE ( ' ) 

2 janvier 1905 


MELOTTE ( ^ ) 

27 janvier 1908 


Équinoxe moyen. . . 
Époqne 


1905,0 
1905 janvier o,5 


1900,0 
1905 janvier o,5 


1908,0 
1908 mai 3,5 


L .... 


28G°23' 

179.21 

90.30 

28.56 

0, i56 

160 

25lJ 


333.33' 
237.14 

99-20 

01 . 
0,0246 
167 
260J 


278'!59' 
277.27 

148.53 
0,33 
357 
26 mois 


Q . . .. 


10 , , , . 








1 




Satellites de Saturne 1 


.\uteurs 

Date delà déc... 


I. MIMAS {') 


H.EXCELADE O 


W. HERSCHEL 

18 juillet 1789 


W. nERSCOEL 

29 août 1789 


i\c moyen. . . 


1889,25 
1889 mars 3i,5 


1889,25 

1889 mars 3i,5 




L 


85,22,0 

164.43,1 
3oi.io 

27,29,6 
0,0190 
3.07 
oJ22»'^7- 5», 3 
0,00000007 


" 1 

198. 3,7 

167.58,0 

139.58 

28. 4,3 

0,0046 

3,94 

iJ 8^53» 6',8 

0.00000025 


Q 


Oi 


' . . 


*. . . 


o.. . . . 


1 


m 




(M F.-E. Ro** 

ton, n° 82. - 

(*) Découvert 

1 l'nh^eri'filoit e 


, ^. N., n- iOV2. — l'i F.-E. 


Ross, Bull. I.irk Œsen^u- 
f. A., t. LXVIII. p. âsi. — 


pliolo^raphiquement 
fie Pnnikoi'o, série 


— ( = ) 1 

I. 1. XI. 


. Stiiuve, Publiciidons de 





216 




Satellites de Saturne (Suite) 


; Auteurs 

; Datedeladéc... 


III. TÉTHYS (M 


IV. DIO]\É(i) 


J.-D. CASSINI 

2 1 mars x684 


J.-D. CASSINI 

21 mars 1684 


1 Équinoxe moyen. . . 
1 Époque 


1889,25 
18S9 mars 3i,5 


1889,25 
1889 mars 3i,5 


i L 

\ Q 

: w 

1 i . . 

: e 


284%8,7 
166. 4,3 

28.40,5 

4,87 

lJ2l''iS™26%2 
0,00000X10 


252" 58', 3 

168. 5,1 

356.48 

28. 4.4 

0,0020 

6,25 

2Ji7»'4i»9',5 

0,001)00187 


; a 

; T 

; m 


! Auteurs 

i Datedeladéc... 


V. RHÉA ( » ) 


VI. TITAN (■) 


J.-D. CASSINI 

23 déc. 1672 


HCYGENS 

25 mars i655 


; Équinoxe moyen. . . 

: fpoqiie 


1889,25 

1889 mars 3i,5 


I S90 , 

1890 janv. 0.5 


■ Q. '.'.'.'.'.'.'.. 


357". 5. ',7 

167.48,6 

137. 9 

28.22,8 

0,0009 

8,73 

4J12»'25"I2*,2 

0, 00000400 


/ 
260.18,3 
168.17,8 
107.57 

0,02886 
20,22 

l5J2i''4l'»27',0 

0,00021277 


w 






T 

/// 


( ' ) H. Strcve, Publications de l 'obseri'atoire de Ponll,oi*o, série II, 
1 XI. 

1 









21' 







Satellites de Saturne 


(Suite) 






Vil. HYPÉRIOîi(«) 


VlII. JAPET(-) 




G. -p. BOND (3) 

i6 septembre i848 




Datedeladéc... 


25 octobre 1671 


Éqaiaoxe 
Époque . 


moyen. . . 


1890,0 
i89ojar»viero,5 


DE l'époque 

i885 septembre i,5 


L.... 

O 


, 

3oi . 12,3 

169.27,6 

90.14 

37.14,9 

0,1291 

24,49 
2ii 6h38°'23»,9 


75.24,6 
142.12,4 
211.48 

18.28,3 
02836 


bd 


i .... 


€ .... 


(i 


58,91 

79^7^56'» 22% 7 

< 0,00001 


T 










IX. PIIÉBÉ (*) 


X. THÉMIS (5) 




W.-H.PICKERING {^) 

16 août 1898 


w.-n. pickeri>g(^) 
16 avril 1904 


Date de la déc . . . 


Equinoxe 
Époque. 


moyen . . 


1 900 , 
1900 janv. 0,5 


De l'époque 
1904 avril 12,0 


L. 


343 8',7 

224.31 

66. 3i 
175. 5 
0,1659 

2l4 

55oJio*'34'» 


/ 

3oo . 5q 

164.42 

i36.24 

39. 6 


Q 


0) 


i 


e 


a 


24,2 

20^20** 24° 


T 





'"' H. Struve, Publications de l'observatoire de Poulhoi'O, série II 
t \I. _ (1) jj SxRCTE, Supplément i aux Observations de Poulkovo. — 
M AUSSI par I.assel, le iS septembre 184s. — (■*) F-E. lïoss, Ann. de 
Harvard, l. LUI, p. i34 et 1*2. — (M W -H. Pickering, Ann. de Harvard, 
' l-'U» P- 1^2. — (S) Découïert photographiquemcnt. La date du premier 
eliche est donnée comme date de découverte. 



^ 



218 



Anneaux de Saturne 

D'après H. Stulve, on a, pour l'équinoxe et l'époqtip tle 
1889,25, ^ ^ 

Q = 167057', o et /=28»5',6. 

Otto Struve donne pour les dimensions des anneaux : 

{extérieur de l'anneau extérieur.. . 2,2i>c) 

intérieur de l'anneau extérieur.. 1,962 

extérieur de l'anneau intérieur... 1,916 

intérieur de l'anneau intérieur.. . i,"'j82 

le demi-diamètre équatorial de Saturne étant i. 

Durée de la rotation d'après W. Herschel : io''32"'i5*. 
Masse d'après M. Tisserand : ~ de la masse de Saturne. 





Satellites d'Uranus 






ARIEl. 


UMBRIEL 


Auteurs 

Daledeladéc... 


LASSELI, 

24 oct. i85i 




lassell 
24 oct. i8Ji 



Équinoxe et écliptique moyens de i85o,o 
Époque 1871, décembre 3i,5 



iS3. 2 
lô--. 20 
190.26 
97.58 
0,020 



275.41 

164. 6 
158.33 

98.21 

0,010 

4J3''27-37%2 



Autorité : Newcomb, The Uranian and IVepCunian Systems. 



'219 



Satellites d'Uranus (Suite) 



Autenrs 

Date (le la dpc. 



TITAMA 



W.HERSCHEL 

II janv. 1787 



OBEKON 



W.HERSCHEL 

1 1 janv. 1787 



Équinoxe et écliptiqne moyens de i85o,o 
Époque 1871, décembre 01, 5 



r 


, 


20.26 


3o8.2i 


165.32 


165.17 


93.33 


149.46 


97-47 


97-54 


0,00106 


o,oo383 


16,11 


21,54 


8ii6^ô6'"-2Q',^ 


i3J ii*'7°'6%4 



Aiiti>rité : Newcomiî. The Urauinti and ISeptunian Systems. 



Satellite de Neptune 

Décolvert par Lassell, le 10 octoijre 1846 



Équinoxe moyen de 1890,0 
Époque 1890, janvier 0,5 



65. S, 
187.25 
262.23 
T42.40 



0,0070 

14,73 

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Autorité : H. Strcve, Mémoires de l'Académie de Saint- 
Pétersbour:;, t. XLII, n" 4. 



220 



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2-24 



REMARQUES. 

1. Observée en 1786, 1795, i8o5, 1819 et dans les 

25 apparitionsiiliérieures. L'accélération d'une 
apparition à l'autre était, jusqu'à i858, de 
o",io; elle est, depuis 1871, de o'',o693. 

2. Observée en tS/S, 78, 94, 99 et 1904. 

3. Observée en 1846, 5^, 68, 78 et 79. La comète 

s'est rapprochée, le 27 mai 1842, à o,o55 de 
Jupiter. 

4. Observée en 1869, 80 et 91. 

5. Observée en 18 19, 58, 69, 75, 86, 92 et 98. 

6- Visible à l'œil nu eu 1678; télescopique, mais 
brillante, en i844; extrêmement faible en 1894- 

7. Observée en 1867, 7.3 et 79. 

8. Observée en 1886, 98 et 1906. 

9. Observée en i85i, 67, 70, 77, 90 et 97. 

10. Observée en 1772, i8o5, 26, 82, 46 et 02. Divisée, 

en 1846, en deux fragments qui sont encore 
retrouvés en i852. Ces fragments ont donné 
naissance à de grandes chutes d'étoiles filantes 
observées en 1872 et i885. 

11. Observée«n 1884,91 et 98. S'est rapprochée de 

Jupiter, en juin 1876, à 0.121. 

12. Observée en 1H92, 99 et 1906. 

13. Observée en 1889, 9^*^^ 1903. A sa première appa- 

rition, elle était accompagnée de quatre frag- 
ments plus faibles. Le 19 juillet 1886 la comète 
touchait presque la surface de Jupiter. 

14. Observée en i843, 5i, 58, 65, 78, 80, 88 et 95. 

15. Observée en 1790, i858, 71, 85 et 99. 

16. Observée en 1812 et 83. 

17. Observée en i8i5 et 87. 

18. Apparue en — 12, 66, i4i, 218, 290, 878,451, 

53o, 608, 684, 760, 887, 989, 1066, 1145, 1801, 
1878, i456, i53i, 1607, 1682, 1759 et i885. 



^ 



225 



COMÈTES APPARUES EN 1908. 

ABftÉVUTIOKS. 

T = époque de passage au périhélie, en temps 
moyen civil de Paris; Ép. = époque de l'osculation; 
M = anomalie moyenne; logy = logarithme de Ja 
distance périhélie; e= excentricité; jx = moyen 
mouYement diurne; tt = longitude du périhélie; 
Q^ longitude du nœud ascendant; i= înclinaisQ^n; 
'f = angle d'excentricité; Éq = Équinoxe moya»,? 
R = durée de l'évolution en années. 

Nous avons indiqué deux ordres chronologiques 
différents : l'on par les lettres de l'alphabet, pour 
les dates successives des décourertes; l'antre par les 
chiffres romains, pour les époques des passages aux 
périhélies. Noms croyons ainsi éviter les ambiguïtés 
qui rendent souvent si difficiles les recherches rela- 
tives à une même comète. 

Dans les éléments, nous avons adopté l'usage 
des astronomes modernes, consistant à ne pas dis- 
tinguer entre les mouvements directs et rétrogrades, 
en comptant les inclinaisons de o" à t8o°. 

Pour obtenir les élém«nt9 d'une comète rétro- 
grade dans l'ancienne forme, on n'aura qu'à 
prendre pour l'inclinaison cherchée le supplément 
de l'inclinaison donnée et, pour la longitude du 
périhélie, on retranchera celle qui est donnée du 
double de la longitude du nceud ascendant. 

Si donc on design* respectivement par i' et ic' 
les éléments cherchés et par i et tt les éléments 
correspondants donnés, on aura les relations 
t'=i8o— t et 7:'=2Q — -c. 

Les autres éléments so«tt les mêmes dans les 
deux systèmes. 

iMio. i5 



•2-2(5 



Comète 1908 a (1907 VI). 

En cherchant la comète d'Encke, longtemps :»vant 
son passage au périhélie, M. Wolf, à Heidelberg, 
trouva photographiquement, le 2 janvier, à 43' ''e 
la position de l'éphéméride, une faible comète, de 
la grandeur 12 à i3, dont il crut reconnaître, après 
coup, une trace incertaine sur une plaque prise le 
25 décembre 1907. Comme le mouvement de cet 
astre ne différait pas beaucoup de celui de la co- 
mète d'Encke, M. Woll" était convaincu de leur 
identité et ne la photographiait plus que cinq Tois, 
les i3, i4i i5, 18 et 19 janvier. A'prè> cette dernière 
date, la comète, qui était assez brillante pour im- 
pressionner la plaque en quatre minutes, disparais- 
sait dans les crépuscules sans avoir été suivie dans 
d'autres observatoires. 

Étonné des grands écarts entre ces six positions 
et l'éphéméride, M. Backlund mit en doute Tiden- 
tité présumée. 11 calcula, avec M. Kamenski, plus 
exactement les perturbations très considérables que 
la comète d'Encke avait subies de la part de Jupiter 
entre 1901 et 1904 et démontra l'impossibilité de 
représenter les six observations avec les variations 
admissibles des éléments. Par une coïncidence re- 
marquable, le nœud et l'inclinaison de l'orbite pa- 
rabolique de M. Ebell, que nous donnons ci-après, 
sont très ressemblants à ceux de la compte d'Encke. 
Aussi M. Weiss émit l'opinion que cette comète 
s'était, depuis 1901, divisée en deux parties, dont 
l'une serait la comète de M. Wolf; il essaya de dé- 
cider la question par le calcul, sans aboutir à une 
réponse certaine, h cause de l'intervalle trop court 
des observations extrêmes. Tout récemment, M. Kbell 
a repris le sujet, également avec un résultait négatif; 
il est certain qu'aucune relation n'existe entre les 
deux comètes. 

La discussion provisoire des observations de la 
comète d'Encke en 190S, faite par M. Ebell, indique 
seulement une correction de l'anomalie movennc 



•2-27 



d'environ — 3'. Il faudrait, dans le cas d'une division, 
que la comète ait elle-même sensiblement modilié 
son mouvement, autrement un corps détaché ne 
pourrait pas suivre une marche aussi différente de 
la sienne. 

Voici les éléments très incertains de M. Ebell : 

Éq. = 1908,0 ; T = 1907 déc. 6,0262 ; logy = 0,584^8; 
r = 356° 32', 84; Q = 3>7<'34', 24 ; .•= io<'26',99. 



Comète 1908 h (1908 I). Comète d'Encke. 

ÎN'ous avens vu plus haut que la tentative de 
M. Woir pour retrouver la comète d"Encke avant 
son passage au périhélie avait échoué, tout en ame- 
nant la découverte d'une comète. Les deux astres 
ont dû se tr«)uver simultanément sur les plaques 
exposées, mais on n'a pu déceler sur aucune d'elles 
la moindre trace d'un deuxième corps. M. Ebell 
trouve, par la discussion de toutes les données con- 
cernant l'éclat de la comète dans les deux appari- 
tions précédentes^ qu'elle a dû être, en Janvier 1908, 
au-dessous de la grandeur 16, 5; dans ces conditions, 
il n'y a rien d'étonnant qu'on n'ait pas pu la pho- 
tographier. 

La comète ne fut découverte qu'après son passage 
au périhélie, après sa sortie des brumes de l'horizon, 
par \L Woodgate, au Cap, qui en obtenait des posi- 
tions photographiques: en outre, M. Koss, à Mel- 
bourne, l'a observée visuellement les 3 et 8 juin. 
D'après M. Ross, elle avait une étendue de 3' et 
possédait une condensation slellaire. 

Entre 1901 et 1904, la comète s'est rapprochée à 
moins de i de Jupiter, presque au minimum de sa 
distance. M. Racklund remarque que l'apparition 
de 1908 devait être en tout semblable à celle de 
i>S32. étant donné que 76 fois le mouvement diurne 
de la Terre est fort approximativement égal à 
•-î3 fois le mouvement de la comète. 



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228 

Eléments de M. Kamensky et M^'-" KoroUkowa. 

Éq. = 1908,0; Ép. = féT. 22,0; jj. =-+- 1076", i363 ; 

M = 339°27'8",7;7i=:i59"5'23*,3; Q = 334» 29' 17^,6; 

i = 12° 36' 40", 5; 9 = 57o55'49",6. 

Comète 1908 c (19C8 III). 

Belle comète, découverte photographiquement, 
presque quatre mois avant son passage au périhélie, 
par M. Morehouse. à Des Moines (lowa), "le i" sep- 
tembre et, indépendamment, deux joars plus tard, 
visuellement par M. Borrelly, à Marseille. A cette 
époque, elle était, à l'œil, ronde, lari^e de 2', sans 
noyau défini et ne présentait qu'une vague qaeue 
très courte; la tète, de structure granulée, avait un 
diamètre de 4^ " "■ l'éclat total égalait celui d'une 
étoile de la 9" grandeur. Par contre, la photogra- 
phie de M. Morehouse la montre brillante, avec 
une longue queue. 

L'éclat de la comète augmenta lentement, en gé- 
néral en assez bon accord avec la loi photométrique, 
mais présentant néanmoins, de temps en temps, des 
écarts sensibles. Devenue visible à l'œil nu, dès le 
20 septembre, elle atteignit, au maximum d'éclat, 
vers le milieu de novembre, la grandeur 5,5. 

Les observations visuelles montrent de» change- 
ments notables dans l'intensité lumineuse, les di- 
mensions et la forme de la queue. D'après M. Thiele, 
à Copenhague, sa longueur variait de 10' à 2"; sa 
largeur, à 10' de la tète, entre i5' et 4t>'; les Ouc- 
tuations étaient peut-être de nature périodique ; la 
plus grande longueur fut cons4atéc aux. dates de 
septembre 12, i5, 20, 23 à 27; octobre 4 <"* 3- L<' 
i5 septembre, la queue longue de ij' s'étale en 
éventail ; d'auti^es fois elle est lant<5t droite et étioite, 
tantôt divisée en plusieurs branches. Le 20 sep- 
tembre, longue de i",5, elle forme^ à 12' de la tète, 
un coude. 

Les plus grandes anomalies ont lieu entre sep- 



Ste. 



229 



teinbre 3o et ocU^bre i et entre octobre i5 et i6. 
Le 3o septembre, la queae prenait de plus en plus 
la l'orme d'un cône dont le sommet était dirigé 
vers la tète; le i" octobre, toute la matière se 
montrait pi-esque complètement détachée de la tète, 
à la distance de i°; on n'apercevait entre elles que 
de faibles bandes droites. On put encoi"€, pendant 
quelques jours, suivre la marche de la partie déta- 
chée. Le i5 octobre, la matière de la queue, située 
à o", 5 de la tête, formait un coude d'environ i5', 
pour revenir brusquement dans la première direc- 
tion ; ee coude avait une plus grande intens^ité lumi- 
neuse que le reste de la queue. 

Suivant M. Barnard, le phénomène produisait 
l'impression que cette partie de la matière avait 
frappé contre un obstacle et fut ainsi contrainte de 
revenir en anière. Le lendemain cette même partie 
était déjà éloignée de i°.5 de la tête et formait 
cinq nuages lumineux séparés, situés C45te à côte, à 
peu près à la même distance du noyau. La longueur 
maxima de la queue a été estimée, à l'œil, de '^° le 
a- octobre. 

M. Wolf donne dans le n° 4297 des A stronomiscke 
JSachrichten une belle et vivante description des 
divers phénomènes obsenés. D'après lui, ia comète 
ne présentait aucun véritable noyau, mais seulement 
des traces d'un ou plusieurs petits noyaux. La queue 
était un complexe de nombrexises ondes ou plutôt 
de vagues qui s'entrecroisaient et se pénétraient; 
on pouvait les comparer à des cheveux ondulés et 
bouclés. Tantôt les ondes, d'une intensité variable 
à différentes distances de la tète, couraient pai-nllè- 
lement; tantôt elles s'entrechoquaient ou passaient 
les unes par-dessus les autres. Sur les photographies 
du 09 octobre, par exemple, on constate 29 bandes 
dont chacune est tissée de nombreux filaments. Le 
faisceau intérieur présente une véritable succession 
rythmique de parties brillantes et peu lumineuses. 

La longueur des ondes croît proportionnellement 
avec la distance au noyau ; cette longueur est de 
2'^. 3' J, 6', 8', 7' res|>eclivement à 7', 10', 17', 18', 
2.2' de îa tète. L'amplitude des ondes est également 



■-!! 



230 



à peu près proporiionnelle aux distances : elle est 
de 12", 19", lOu", i3o" respectivement à 7', ^o', 78', 
io5' de la lête. Ces ondes forment de véritables 
spirales dont le diamètre apparent augmente pro- 
portionnellement à la distance du noyau. 

Etudiés au stéréoscope, ces l'aisceaux s'élalent 
clairement dans trois groupes, situés dans dos plans 
qui sont inclic es l'un sur l'autre de 3" à 8°. Fliis 
loin du noyau, où les faisceaux se confondent, ils 
forment des nuages que divers astronomes ont con- 
statés. Les nuages observés les 3o septembre et 
I*'" octobre ressemblaient étonnamment à ceux des 
i5 et 16 octobre. 

La vitesse apparente avec laquelle les particules se 
meuvent ( 31. Wolf croit que ce sont plutôt les points 
d'intersection optique des divers faisceaux qui se 
déplacent continuellement) augmente d'abord ra- 
pidement avec la distance à la tête et ne grandit 
plus ensuite que très lentement. Sur une mémo 
coupe transversale, perpendiculaire au rayon vec- 
teur, la vitesse des dilTérents points situés à la 
même distance du noyau est bien différente. Contre 
toute attente, les ])arties de la queue, qui dans la 
direction de la trajectoire de la comète sont en 
arrière, marchent plus rapidement que celles qui 
les précèdent. Des vitesses particulièrement grandes 
se ])resentent dans les points d'inflexion, là où 
change la direction des ondes. 

L'étude du spectre a également révélé beaucoup 
de particularités intéressantes. Tantôt on n'aperce- 
vait aucune trace de spectre continu, tantôt on 
pouvait le suivre jusque dans la queue; certaines 
lignes du spectre purent être suivies jusqu'à 8" du 
noyau. A IMeudon et h l'Observatoire I.ick, on con- 
stata le dédoublement des lignes du spectre; la 
distance des lignes doubles était proi>orlionnelle a 
leurs longueurs d'onde. M. Deslandi'es en conclut, 
d'après le principe Doppler-Fizeau, à de grandes 
vitesses de la matière comélaire. M. Campbell n'ad- 
met pas cette explication. Suivant lui, l'intervalle 
entre les lignes doubles, observé par M. Deslandres 
le i/j octobre et le 1" novembre, et par lui le 



231 



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2S novembre, est resté constnnt et correspondait à 
un mouvement de i45o''"' par seconde, suivant le 
rayon visuel, ce qui équivaut, pour les trois dates 
mentionnées, à des vitesses de 2o4o""', 2240*'" et 1840''™ 
respectivement, le long de la queue, ou bien à 
2040'"", 1920'"" et 2880'"", suivant une coupe transver- 
sale de la queue. Comme, d'autre part, on n'a remar- 
qué aucune polarisation, on ne peut non pins attri- 
buer le dédoublement au phénomène de Zeeman ; 
l'explication du fait reste encore à trouver. 

La comète passait les 18 et 19 octobre sur deux 
étoiles de la grandeur 10, 5 et le 3o octobre sur 
l'étoile B. D. n" 3708 + 25», sans les affaiblir. 
A Polsdam, on a observé méthodiquement le pas- 
sage de la comète et de sa queue sur diverses 
étoiles, en mesurant photométriquement la gran- 
deur de ces étoiles pendant le passage et consécu- 
tivement. 

La comète n'a pu être suivie dans nos latitudes 
que jusque vers le milieu de décembre, elle descen- 
dait de plus en plus dans l'hémisphère austral, 
preqne jusqu'à la déclinaison — 80°. M. Ristenpart, 
à Santiago de Chili, parait être le premier qui l'ait 
observée après le passage au périhélie. Depuis le 
mois de juillet, elle se trouve de nouveau dans 
notre hémisphère, mais dans une position très aus- 
trale et trop près du Soleil ; on peut espérer qu'on 
l'observera encore aux iristruments les plus puis- 
sants. 

Eléments de M. Kobold. 

Éq. = 1908,0; T= déc. 25,79225 ; log </= 9,975817 ; 
; Q = io3''9'5o,6: 1= i4o''io'52'',6. 



Comète 1908 <«'(1908 II). Comète Tempel-Swift. 

La piediction pour cette apparition a été fournie 
par M. >!aubant qui a dû se contenter de calculer 
approximativement les perturbaiioiis très considé- 
rables que la comète avait subies depuis 1891, de 



,m^ 



232 



la part de Jupiter dont elle s'était très sensiblement 
rapprochée. îlalgré le grand écart de l'éphéméride 
et la grande faiblesse de l'astre, l'infatigabie cher- 
cheur, M- Javelle, l'aretrouA^é à Nice le 29 septembr*?. 

La correction de l'instant du passage au périhélie 
monte à -i-3J,65. Comme la correction en 1901 était 
tout à fait analogue, M. Maubaut émet Thypothèse 
que la comète subit, à chaque retour, une retarda- 
tion. Le calcul rigoui'eux des perturbations poumt 
seul nous renseigner si réellement la jonction des 
différentes apparitions exige l'iatroduction d'une 
retardation. Dans ces conditious, la découverte de 
cette apparition est particulièrement heureuse, vu 
que l'inti-nsité lumineuse de la comète, à ses pro- 
chains retours, sera bien faible. 

La comète était, Je 29 octobre, rondo, d'un dia- 
mètre de 2' et présentait une légèi-e coodeosation. 
La dernière observation a été effectuée par M. Bar- 
nard, à l'équatoriai de ^o pouces de l'Observatoire 
Yerkes; à ce moment la comète était de U gran- 
deur i6 I et n'avait qu'un diamètre do 10" à i5' . 



Eléments de M. Maubant. 

Éq. = 1910,0; Ep. = 1908 sept. a3,o; ji = 624",6o84; 

M = 3r)8«37'56', 6; -:: = 43»59'57",5«, Q = 29o»i8'4o',3; 

/= 5" 26' 33', 3; 9 = 39» 37' 38", 7. 



^ 



233 



m 



ÉTOILES. 



Jour sidéral 284 

Temps sidéral 284 

Coordonnées célestes ^34 

Ascension droite 284 

Déclinaison 284 

Hauteur, distance génitale 235 

Azimut 2S5 

Passage des étoiles au méridien 235 

Temps sidéral à 12'' temps moyen civil 287 

Heure du passage de la polaire au méridien.. 288 

Plus grande digression de la polaire. 289 

Positions moyennes des étoiles principales.. 240 

Spectre des étoiles principales 240 



^ 



23k 



£TOII.i:S 

Le Jour sidéral est la durée de la rotation de la 
Terre; il est égal à 23^56"/(%09 de temps moyen. 

Le temps sidéral est le temps écoulé depuis l'in- 
stant du passage du point équinoxial ver/iaimi méri- 
dien, instant où l'on compte o heure; ce temps est 
exprimé en parties du joui- sidéral. L'ascension 
droite d'un astre à son passage au méridien marque 
le temps sidéral à cet instant, et, s'il est question 
du Soleil moyen, il indique le temps sidéral à midi 
moyen astronomique ou 12^ temps moyen civil. 

Coordonnées célestes. — La position dans le ciel 
d'une étoile, ou d'un astre quelconque, se délermine 
au nioyen de deux arcs de grand«cercle, dont l'en- 
semble forme les coordonnées de l'astre. Le sys- 
tème généralement employé est celui de l'ascension 
droite et de la déclinaison ; les coordonnées sont 
alors rapportées à l'équateur céleste et à son pôle. 

On fait aussi souvent usage de la hauteur et de 
Vazimnt. 

Ascension droite. — Angle que fait un cercle 
de déclinaison, ou méridien «éleste, passant par 
le centre de l'astre avec celui passant par le 
point vernal. Les ascensions droites se comptent 
de 0° à 36o° (') sur l'équateur, de l'ouest vers l'est, 
c'est-a-dire dans le sons inverse du mouvement 
diurne apparent. 

Déclinaison. — Distance aiigiiiairi' d'un astre à 
l'équateur mesurée sur un méridien céleste passant 

(• ) Ou plus gcncralenienl de oh à 2ih. On iliviso alors la cir- 
conférence on ai pnrlies épolos, ou heures iiii = i5*); les heures 
en «o minutes, elc. 



235 



'^ 



par l'astre. Les déclinaisons se comptent de o° à 90° 
à partir de l'équateur; elles sont positives dans 
l'hémisphère nord, négatives dans l'hémisphère 
sud. 

Hauteur. — Arc de grand cercle passant par 
l'astre et le zéniih du lieu d'observation et compris 
entre l'horizon et l'astre. La hauteur se compte à 
partir de l'horizon vers le zénith; le grand cercle 
qui la renferme est le vertical de l'astre. On sait 
que le zénith est l'intersection de la rerticale du 
lieu avec la sphère céleste. Au lieu de la hauteur, 
on emploie la distance zénithale ; c'est l'arc, compté 
sur le vertical, compris entre le zénith et l'astre. 

Le petit cercle parallèle à l'horizon et passant par 
l'astre se nomme Valmicantarat. 

Azimut. — Arc de l'horizon du lieu d'observa- 
tion compris entre le méridien et le vertical de 
l'astre. On le compte sur l'horizon, de 0° à 36o°, à 
partir du sud du méridien, en passant par l'ouest, 
le nord et l'est. L'azimut est aussi quelquefois 
compté de 0° à 180°, à l'est du méridien. 

Passag^e des étoiles au méridien. — En retran- 
chant le temps sidéral à \2^, lemps moyen civil 
donné page 207, de l'ascension droite de l'étoile, on 
a l'intervalle sidéral écoulé depuis le midi moyen 
astronomique (12'' temps civil) jusqu'au moment 
du passage supérieur, et cet intervalle, multiplié par 
0,9972696, exprimera l'heure moyenne de ce pas- 
sage. L'ascension droite de l'étoile devra être aug- 
mentée de 24** si cela est nécessaire, pour rendre 
la soustraction possible. 

L'ascension droite moyenne des étoiles diffère 
peu de leur ascension droite à leur passage supé- 
rieur, ou passage au méridien; on peut donc avoir 
une heure approchée du passage de l'étoile au 



iS 



236 



^ 



méridien en faisant usag« des ascensions droites 
moyennes de la page 240 (*). 

Exemple. — On demande l'heure moyenne astro- 
nomique approchée du passage de Bégulus au méri- 
dien de Paris le 11 décembre 1910. 

On trouYe (p. 237) pour valeur du temps sidéral, 
à la** temps moyen civil, le 7 décembre, 17** i^ag*, i. 
Pendant les quatre jours du 7 au 11 décembre, il 
augmente de i5'°46',2, et, par suite, le temps si- 
déral le j I décembre sera 

i7''i'"29',i H- i5'"46%2 = i7**i7"i5*. 

On aura donc 

Ascension dr, )t- -+- 24 ** 34'' S^Sô» 

Décembre II. T. s. à la*".. 1717 i5 

Différence = M — T. s . . . 16'' 46°2o» 
Passage au méridien .... i6*'46"'2o'X o»99727 

= i6'»43»35*, 

ce qui veut dire que Régulas passera au méri- 
dien le II décembre, à i6^43"35' temps astrono- 
mique, ou le 12 décembre, à 4''43'°35' temps crril. 
SI l'on avait voulu le passage de Régulus dans la 
journée civile du 11, il aurait fallu rapporter les 
calculs à la veille 10 décembre. 

Lorsque Iheiire moyenne d'un passage au méri- 
dien est comprise entre 0^ et o''3'"56', en y ajou- 
tant un jour sidéral, ou 23''56'"4' <Je temps moyen, 
on trouve un résultat plus petit que 24^- H s'ensuit 
que, dans la journée civile considérée, il y a deux 
passages supérieurs de l'étoile au méridien. 

Lepassageinférieurarrive i i^'ôS'^a*, tempsmoyen, 
avant ou après le passage supérieur. 

(* ) Pour avoir un résultai plus exact, il faudrait employer les 
ascensions droites apparentes rournies par la Connaissance ries 
Temps . 



^ 



I 



237 



Temps sidéral à 12^, temps moyen civil de Paris, 
pendant l'année 1910 







h m s 




h m 3 


Janvier 


1 


18.41. 0.2 


Juillet 10 


7.10. 5,8 




1 1 


19.20.2.5,7 


20 


..49-3. ,4 
8.28.56,9 




21 


19.59.51,3 


3a 




3i 


20. 3q. 16,9 
2,.l!^.42,4 


Août 9 


9. 8.22,5 


Février 


10 


ï9 


9.47-48,1 




20 


21.58. 8,0 


29 


10.27.13,6 
11. 6.-39,1 


Mars 


2 


22.37.33,5 


Septemb. 8 




12 


23.16.59,1 
23.56.24,6 


18 


11.46. 4,7 




22 


28 


l2.25.3o,2 


Avril 


I 


0.35. 5o,i 


Octobre 8 


i3. 4-55,7 
i3. 44-21, 3 




I I 


I .i5.i5,7 


18 




21 


1.54.41,2 


28 


14.23.46,8 


Mai 


l 


2.34. 6,8 


Noremb. 7 


i5. 3.12,4 




II 


3.13.32, 3 


17 


15.42.37,9 
16.22. 3,5 




21 


3.52.57,9 
4.32.23,5 


27 




3i 


Décemb. 7 


17. 1.29,1 


Juin 


10 


5. II. ',9,0 


17 


17-40.54,7 
18.20.20,3 




20 


5.5i.i4,6 


27 




3o 


6.30.40, j 


3i 


18. 36. 6,5 



Le temp» sidéral 312*^, temps moyen civil de Paris, pour 
un jour intermédiaire, s'obtiendra par la Table sui- 
vante, qui donne l'augmentation du temps sidéral 
pour I, 2, 3, . . ., 10 jours. 

Joort Aagnentation Jours Aigmentation 

23.3q,3 
27.35,9 
3i.32,4 
35.29,0 
.25,6 



l 


3.56,6 


2 

3 

3 


7.53,1 
11.49,7 
15.46, 2 
19.42,8 



39 



Soit t \e temps sidéral à izti, temps moyen civil de Paris; il sera, 
à lah temps moyen ci?il local, t±m.X(y>,t6fi pour le lieu dont la lon- 
gitude est de n minutes de temps. 

La correction nx 09.164 est additire ou souslractire suivant que 
le lieu est à Tonest ou à lest de Paris. 

A Brest, où /z = 27mO., elle est égale à -i-4»,i. 



m 







238 




Heure du passagre de l'étoile polaire 


au méridien 




de Paris en 19 lO 






(Temps moyen civil, compté de o 


>'à24M 






Passage 




Passaec 






supérieur 




supérieur 

h m • 

6.56.40 




Janvier i 


i8'44V 


Juin 3o 




1 1 


18. 5.16 


Juillet 10 


6.17.32 




21 


17.25.4G 


20 


5.38.24 






Passage 


3o 


4.59.15 




21 

3i 


infeiicur 
5.27.41 
4.48.14 


Aoiît 9 

•9 


4.20. ô 
3.^0.56 
3. 1.45 




Février lo 


4. 8.45 


■■^9 




20 


3.29.17 


Sept. 8 


2.22.33 

1.43.20 




Mars 2 


2 .49-5o 


18 






28 


1. 4- 6 




12 


2.10.24 








22 


I .3i . 


Oci. 8 


0.24.50 




Avril 1 


o.5i .39 
0.12. 18 


14 


0. 1.16 
23.57.20 




1 I 




1 






0. o.3i 


18 


23. 4 1.36 




^^! 23.56.36 1 


28 


23. 2.17 






23.29. 5 
22.49.49 


Ni>v. 


22.22.57 




21 

Mai I 


17 


21.43.34 

21. 4- 9 




1 1 


22.10.36 


27 




21 


2I.3l.23 


Dec. 7 


20.24.44 \ 




3i 


20.52.11 


'7 


19.45.17 




Juin ,o 


20. l3. 2 


27 


.9. 5.48 




20 


19.33.52 


32 


l8.4^i. i 




3o 


18. 5',. 43 








Soit p l'heure ilu passapp au méridien de 
n±:/iXo",T6l pour le lieu donl la longitude esl 


Paris : elle sera 




de n minutes de 




temps, l.a correction n X 0',iG4 esl aiidilive 


nu sousiractivc, 




suivant que le lieu est i lest ou à l'ourudc Pa 


ris ; elle esl fort 




petite pour la France. A Ht esl, ou n = 27" 0.. elU 


est de 4»,* sou- 




stractive. Pour Vlu-nre teiiiili- correspondante iv» 


/• la note. p. to8. 



m 



239 



PLIS GUAXDE DIGRESSIOX DE LA POLAIUE 
Valeurs de l'Azimut en 1910 



LATITUDE 


,.r 


,er 


I" 


jer 


3i 


boréale 


Janvier 


Avril 


Juillel 


Oclobre 


Décembre 


3o' 


1 21 2 


I 21 16 


/2i'36 


I 21' 12 


r 20' 38 


3i 


I 21 52 


I 22 6 


I 22 27 


I 22 2 


1 21 28 


32 


I 22 4^ 


l 22 oq 


I 23 20 


I 22 55 


1 22 21 


32 


I 23 4i 


l 23 55 


I 24 16 


I 23 5 1 


I 23 16 


34 


I 24 39 


i 24 53 


I 20 10 


I 24 49 


I 24 i4 


35 


. 25 4o 


l 20 DO 


I 26 16 


t 20 00 


I 25 i5 


36 


I 26 44 


I 26 5q 


I 27 21 


I 26 55 


I 26 19 


37 


I 27 52 


. 28 7 


I 28 29 


I 28 3 


I 27 26 


38 


1 2q 3 


I 29 18 


I 29 4i 


I 29 14 


1 28 37 


39 


I 3o 18 


c 3o 33 


I 3o 56 


I 3o 29 


I 29 5i 


40 


I 3i 36 


I 3i 5l> 


I 32 i5 


I 3i 47 


I 3i 9 


4i 


I 32 5c) 


i 33 i5 


I 33 38 


I 33 10 


I 32 32 


42 


I 34 26 


I 34 42 


I 35 5 


I 34 37 


I 33 58 


43 


I 35 5- 


I 36 i3 


I 36 37 
I 38 14 


I 36 8 


I 35 29 


44 


I 37 33 


I 37 49 


I 37 45 


I 3;- 4 

I 38 45 


II 


I 39 i4 


I 39 3i 


i 39 56 


I 39 26 


I 4i I 


I 4t 18 


I 4i 43 


I 4^ i3 


I 4o 3r 


4? 


I 42 53 


1-43 XI 


. 43 37 


I 43 6 


I 42 23 


48 


I 44 02 


I 40 10 


I 45 36 


I 45 5 


, 44 21 


49 


I 46 57 


I 47 i5 


. 4742 


I 47 10 


I 46 26 


5o 


I 49 xo 


I 49 28 


I 49 56 


I 49 23 


I 48 38 


5i 


I 5i 3o 


I 5i 49 


I 52 17 


I 5i 43 


I 5o 57 
I 53 25 


52 


I 53 58 


r 54 17 


I 54 46 


, 54 12 



L'azimut do la polaire ne chang:eant qu'insensiblement autour 
de sa plus grande digression, celle-ci fournit un excellent moyen 
de tracer la mcridiCHne, même dans le cas où l'on ne connaît 
qu'approximativement le temps local. 

Pour les latitudes boréales comprises entre 30" et 52", l'inâtant 
de la plus grande digression orie/iln/e ou occidentale a lieu 
environ 5lij',m, temps moyen, iivant ou après le passage supé- 
rieur, ou bien 6i> 4"' après ou avant le passage inférieur. L'heure 
du passage supérieur ou inférieur est donnée p. 2.îs. 

En observant la polaire à l'un ûfs ieux instants indiqués, on 
trouvera dans la Table ci-dessus, avec l'argument Latitude, sa 
déviation azimutale par rapport au méridien. 



$; 



iid 



2i0 



POSITIONS MOVEMNES D'ÉTOILES 
pour le 1" janvier 19 lO 

{Voir JVote pay;e 248.) 



« Andromède (Sirrah) \d\ 
p Cassiopée (Ca[*). . . 

y Pégase (Ak|enii>) 

p Hydre mâle 

a Phénix (Nairalniarak) .. 
a Cassiopée (Seiedir).. 

p Baleine (ftiphda) 

Y Cas&iopée (Tsik) 

S Andromède (Xirafli). 
Cassiopée (Rtkhali) . . . 
a P. Ourse (Pol«ire) [d] 
OL Eridan (AfheriM-) .... 

^ Bélier (Sharatan) 

a Hydre mâle 

y Androm. (Alamak) [/] 

a Bélier (llaœal) 

S Triangle 

è Eridaji (Ac;uiiar) 

a Baleine (Mtnkar) 

y Perseo 

^ Persée (Aljol) [d].... 

« Persée (Mirfak) 

S Persée 

T, Taureau (Alrjent) 

JJ Persée 

y Hydre mâle 

c Persée 

y Eridan (laorae) 

Taureau (Aldébaran) . . 
Cocher (Allawaki) ..... 

c Cocher (.Uuaai) 

P Eridan (Cinsa) 

[ '■ ) V;irial)le M ~2, ■. /// - 



U 


œ 
c 

K 

-« 

es 


-0 


Xp 


2, I 


o,36 


F 5 


2,4 


0,28 


02 


2, (! 


0,17 


G 


2,q 


**, 17 


K 


2,4 


a, 28 


K 


2.4 


0,28 


K 


2, 2 


0.33 


B^ 


2,3 


o,3o 


Mrt 


2,4 


0,2« 


A:. 


2,>* 


0, iq 


F« 


2, 1 


0,36 


B. 


0, à 


1,58 


Kco. 


2,7 


0,21 


F 


3,0 


0,16 


A s 


3,2 


0,33 


K 


1,2 


0,33 


A J 


3,1 


0,14 


Al 


3,0 


o,i6 


Ma 


2,8 


o,iq 


Qp 


3,1 


0,14 


B8 


C) 


(M 


A 


«.p 


0,44 


B.. 


3,2 


..,,3 


B5 


3,0 


0, 16 


B8 


3.0 


0,16 


Mrt 


3.1 


0.14 


B 


3,0 


0. 16 


K5 


3,3 


^. T3 


K5 
G 


»»9 


o,9' 
0,17 


F 5^ 


3,2 


s. 3 


A> 


«•9 


...:l 



ASC.ftROITE 

( temps 
sidéral ) 



344 

4 32 

8 36 
21 2 
21 5o 

35 a4 

39 4 
5f itt 



I 


26 56 


I 


34 a> 


I 


49 40 


I 


55 56 


I 


58 3-2 


a 


a 6 


2 
2 


4 5: 


2 

a 


t^^ 


3 


a 18 


3 


17 33 


3 


36 3i 


3 


42 8 


3 


48 28 
48 3- 


3 


3 


5. 49 


3 


53 5o 



4 3o 45 
4 5i 8 

4 55 3i 

5 3 26 



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39 43 
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16 19 
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5 12 



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m 



POSITIONS MOYZTNinQS D'ÉTOIZ.ES (suite) 



fa Cocher (la Chèvre) [d]. 
^ Orion (Rigel) 

Y Orion (Bellatrix) 

p Taureau (El Nath) . . - 

^ Lièvre (Mlwl) 

i Orion (ifintakali) [(/] . . 

Lièvre (Arutb) 

Orion (F«) 

Orion (Akilaffl) 

Taureau (Tien Kouat) . . 

Orion (Alnitak) 

Colombe (Pbad) 

Orion (Saïiih) 

Colombe (Wein) 

Orion (Betclgeuze) .. . . 
3 Cocher (Meakalinan) [<f] 

Cocher 

C.r. Chien (Furud) . . . 
j Gémeaux (Tejat post.)- 
; Or. Chien (Muniu) .. . 
a Navire (Canopas) 

Gémeaux (Alhena) .... 

V ISavire 

; Gémeaux (Msita) . . . 
aGr. Chien (Siniis)[d]. 

T Navire 

« Gr, Chien (Adhara) . . 
0;G.Chien(TliaBit aladiari) 
-T Gr. Chien (Wesen) . . . 

-: Navire 

r. Gr. Chien (Aludra)... 
,: Petit Chien (Gomeha). 
• Navire 



% 



B3 

B 
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B 

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ASC.DROITE 
(temps 
sidéral ) 



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5 10 
5 10 




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5 
5 
5 
5 
5 
5 
5 
5 
5 
5 
5 
5 
5 
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6 
6 
6 
6 
6 
6 
6 
6 
6 

6 59 16 

7 4 44 

7 i3 58 
7 20 Sa 
7 2-2 16 



20 18 

20 36 
24 23 

27 24 

28 46 
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36 i3 
36 23 
43 29 

47 47 
5o 18 

52 56 

53 35 

16 5i 

17 3i 

lé 44 

21 57 

32 3i 
35 I 
38 24 
41 II 

47 42 
55 5 



DECLINAISON 



5 54 

8 18 

6 16 
28 3i 

20 49 

21 
17 53 

5 58 

1 i5 

21 5 

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34 7 

9 42 

35 48 
n 23 

44 56 



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36 
22 
17 

52 

16 
43 
20 
16 35 
5o 3o 
28 5o 
23 42 
26 i4 
36 56 

12 



m 



2k2 



POSITIONS MOYENNES D ÉTOILES (suite 



aj Gémeaux (Castor)[fl]. 
a P. Chien (Procyon) [d]. 

J3 Gémeaux (Pollux) 

;; Navire (Suhclhadar) . . . 

p ÎSavire (Tureis) 

y iSavire (Alsuhail al Mulhlf). 

£ Navire 

^ Navire (Koo She) 

: Gr. Ourse (Talita) 

"k Navire (Alsuhail al Warn). 
^ Navire (Mlaplacidus) . . . 

'. Navire (Scululum) 

X Navire (Markeli) ... . 

a Hydre (Alphard) 

e Lion 

•j Navire 

a Lion (Uégulus) 

Y Lion (Algiiba) [d] 

a Gr. Ourse (Tania austr.). 

6 Navire 

Tj Navire (Tseen Sbe) 

a Navire 

pCr. Ourt,e(Mérak) ... 

'xGr. Ourse (Oubhe) 

'I (ir. Ourse (TaTsun). . 

è Lion (7csma) 

p Lion (:)encbo!a) 

Y Gr. Ourse (Phacd). . . 
û Centaure (Ma Wei). . . 

e Corbeau (Trbin) 

Ô Croix 

Y Corbeau (demi) 











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ASC.DROITI 


(temps 


sidéral ) 


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7 28 52 


7 34 35 


7 39 49 


8 25 


8 3 43 


8 6 46 


8 20 40 


8 42 i3 


8 53 3 


9 4 4i 


9 12 i3 


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9 23 10 


9 40 45 


9 4^4 5. 


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10 16 58 


10 39 45 


10 41 34 


10 42 54 


10 56 25 


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m 



2/r3 



POSITIONS MOYENNES D'JbTOIlLES (suite) 



?♦» 



y.. Croix (Acrux) 

Corbeau (Algorab) . . • • 

; Croix 

: Corbeau (Tso Hea). . . 
a IMoiiclie 

Y Centaure [d] 

•' Viergw (Porrima) [d] . . 
^i Croix 

|S Gr. Ourse (Alioth) . . . 
a Lévriers (Cor Caroli). . 
z \"ier{Te (Vindemiatrix) . . . 

Centaure 

:, Gr. Ourse (Miiar)[<^]. 

a Vierge (l'Épi) {d] 

s Centaure 

yj Gr.Ourse(Aliiaîd).... 
\ Centaure (Alnair) [^]- 

T. Bouvier (Muphrid) 

'â Centaure (Agena). . . . 

Centaure 

3t Bouvier (Arelurus) 

Y Bouvier (Seginus). . . . 
T, Centaure 

j K, ^ e"t. ( Rigil kcntarus) [d] . 

ja Loup (Jlei) 

j* Bouvier (Iiar) 

1 Balance (Kiffa australis) . 
I^Pel. Ourse (Koehab).. . 

['p Loup (Kc Kouan) 

JY Triangle austral. . . 
'? Bilar.ce (Kiffa borcalis).. 
;-;-, P. Ourse (Pherkiid major] 

Y Loup [d] [ 



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VSC.DROITK 
(tonips 
sidéral) 



OF.CLINAISON 



h m g 
2 21 35 
2 25 12 
2 26 10 
2 29 39 
2 3l 48 
2 36 33 
2 37 6 

5o 
5i 
5- 
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20 
20 
34 

44 



Ô 49 DD 

3 5o 2'| 
3 "57 28 

4 I 23 

4 1 1 33 
4 28 27 
4 29 4 7 
4 33 29 
4 35 56 

441 5 
4 45 54 

4 5o 58 

4 52 38 

5 10 3o 

5 I2 !0 

5 20 52 

5 29 8 



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23 A 


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27 


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21 A 


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II 


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59 56 
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38 42 

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60 27 
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27 27 
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20 
3 

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^ 



244 



POSITIONS MOYENNES X^'ÉTOII.ES (suite) 



-X. Couronne (M«rgirita).. 
</. Serpent ( rnnkalhai) . . . 
Jj Triangle austral . . . 

-:: Scorpion [(/] 

8 Scorpion (lelai-kra»).- . 
[i, Scorpion (Acrab) [^J 
§ Ophiuchus (Yed prior) 
a Scorpion (Pieeurdial.. 
T, Dragon (Shang Tsae).. 
a Scorpion (AnUrès) . . 
,3 Hercule (Korneforos)[f/] 
T Scorpion (Alayal). 
C Ophiuchus (Uan) . 

C Hercule [d] 

a Triangle austral . . . 

e Scorpion (Wïl) 

C Autel 

T, Ophinchus (Alsabik) . . 

X^ Dragon . 

Hercule 

,3 Autel 

•j Scorpion (Usath) 

a Autel (Ch»») 

A Scorpion (Scbaula) [^/] 

^ Dragon (Rast«J>an) 

a Ophiuchus fRasalbag»e) 
6 Scorpion (Sarga»).. . . 

X Scorpion (Ûjrtab) 

^i Ophiuchus (Cebalrai).. 
'., Scorpion 

Y Dragon (Eltaiia) 

Y Sa;];itlaire (Aliasl) 

Y. Sagitl"(Ral)abeI Waridah) 



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ASC. DROITE 
(temps 
sidéral) 



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22 46 

23 53 
26 21 



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6 32 
6 37 
6 



39 7 
44 20 

6 5i 10 

7 5 i3 
7 8 3i 
7 II 20 

7 n 49 
7 24 38 
7 24 53 
7 2^ 3o 
7 28 24 
7 3o 45 
7 3o 5i 
7 36 16 
7 39 a 

7 54 3i 

802 

8 II .^2 



245 



POSITIONS MOYENNES B'ÉTOII.ES (fin) 



^. 



J Sagittaire (Kaus média) . 

Ê Sagittaire (Kaw aostr.) ■ 

Sa<jit taire (kass hor-) . . 

a Lyre (Wéga) 

fj Sagittaire (Nuuki) . . • . 
C SasîiUaire (AxiHa) Id], 

; Aigle 

t: Sagittaire (Albaldah)., 
" Dragon {'Soins, wcnndis) 

fj Cygne (Albireo) 

V Aigle (Taraied) 

5 Cygne jd ........ . 

u. Aigle (ÀlUïr) 

^ Capricorne (Dal)ih)[e^]. 

y. Paon 

• '^ygne (Sadr) 

X Indien 

|a Cygne {%tLti)) 

je Cygne (GieDah) 

la Céphée (AMw-mmb). 
iji Verseau (Sadalsand) 

|t Pégase (Enif) 

G Capric. (Deneb aigedi) . . 

r Grue(Aldhanab) 

a Verseau (Sjdalmelik)... 

a Grue (Alnaïr) 

Il Toucan 

[3 Grue 

T. Pégase (Matar) [d]... 
j«Poiss.austr.(Fi 
I ? Pégase (Scheat) 
'2 Pégase (Markab) 



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ASC. DROITE 
(temps 
sidéral) 



13 14 
18 12 
22 25 

33 53 

49 4ï 

56 53 

I 16 

4 25 

12 2 

27 5 

4i 59 

42 10 

46 24 

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18 32 

19 o 
3i i4 
38 



42 



22 

34 

16 26 

26 49 

39 46 

2 5 

8 29 

I 10 



DECLINAISON 



29 52 
34 25 

25 28 

38 4i 

26 24 

30 o 
i3 43 
21 10 
67 3o 

27 46 
10 23 
4454 

8 37 
i5 3 
57 I 

39 58 
4/ 36 
4457 
33 37 
62 12 

5 58 

16 32 

37 47 
o 45 
47 23 
60 42 
47 21 

29 45 

30 5 
27 35 

4 43 



40 

20 
58 
33 
35 
45 
2 

13 
12 

36 
38 

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248 



NOTE 
SIR LE TABLEAU DES POSITIONS MOYENNES DES ÉTOILES. 



Positions et grandeurs. — Les étoiles dont les 
positions sont fournies dans ce Tableau sont extraites 
du Catalogue of fundaniental stars de M. Nevvcomb 
{Astronomical Papers, Vol. Mil, Part. H.). 

Les grandeurs sont celles données dans ce cata- 
logue. Le nombre i.o indique une étoile de première 
{grandeur; 0,0 une étoile dont la grandeur est une 
fois plus grande et — 1,0 une étoile dont la gran- 
deur est deux fois plus grande que celle de i.o. La 
grandeur de Sirius étant représentée par — r,4j cela 
signifie que la grandeur de a Grand Chien surpasse 
celle d'une étoile de première grandeur de 2,4 gran- 
deurs. 

On a indiqué par la lettre [d] les étoiles doubles, 
[t] les étoiles triples, et [d] les étoiles doubles spec- 
troscopiques. 

Éclat. — On admet qu'une étoile d'une certaine 
grandeur a un éclat ^jâ fois plus grand <jue celui 
d'une étoile immédiatement inférieure de 1,0; ainsi 
une étoile de la grandeur 1,8 a un éclat :>,5 fois plus 
grand qu'une étoile de la grandeur 2,8. On a adopté 
pour valeur un l'éclat d'une étoile correspondant à 
la !'• grandeur stellaire. 



2^9 



spectre. — La notation adoptée est celle de la 
Revised Harvard Photometrj {An». Jstr. Obs. 
Harvard, Vol. L, 1908.). 

C'est une abréviation de celle du IIP Catalogue 
de Harvard : Spectra of Bright Southern Stars 
{Ann. Astr. Obs. Harvard, vol. XXV^III, u* partie, 
1901), la seconde majuscule étant supprimée pour 
les classes intermédiaires : ainsi l'on écrira B 5 au 
lieu de B5A, G 5 au lien de G5K. 

Rappelons ici le sens des principales désignations 
do ces spectres stellaires : 

co., composé de deux autres; 

y., qui diffère de l'étoile type de sa classe; 

/jet-., d'une nature spéciale, hors série ; 

O., type Wolf et Rayet ; 

1')., à hélium, étoiles dites d'Oiion. 

A et F., à hydrogène prédominant, étoiles 
blanches; celles où les raies métalliques 
commencent à apparaître sont désignées 
par F; 

G et K., type solaire à raies métalliques, étoiles 
jaunes, K se rapportant à celles où la 
lumière est inégalement distribuée dans 
les différentes régions du spectre et oii 
la partie la plus réfrangible commence 
à s'affaiblir; 

M., à bandes sombres cannelées dont l'arête est 
tournée vers le violet et qui sont attri- 
buées maintenant au titane ; 



iqio. 



W. 



250 



N., à bandes du carbone, cannelées, l'arête 
étant tournée vers le rouge. 

. On trouve, à la suite du Tableau des posilions 
moyennes, un Tableau de correspondance entre les 
classifications stellaires spectrales (pour plus de 
détails sur les spectres stellaires, voir VJunuaire de 

1909 )• 



251 



DONNÉES PHYSIQUES ET CHIMIQUES. 



Cartes magnétiques do la France. , 282 

Chaleur et dilatation 279 

Densités 3i4 

Tensions de vapeurs 876 

Chaleurs spécifiques 383 

Chaleur latente de fusion et de vaporisation. 890 

Points critiques des fluides 390 

Solubilité 4i2 

Élasticité des solides 4^6 

Compressibilité des liquides 4^8 

Capillarité 44o 

Viscosité des fluide-. 44^ 

Acoustique 449 

Optique 4^1 

Électricité. Unités G. G. S, vitesse de l'élec- 

tricité, équivalents électrochimiques 5o2 

Corps simples : poids atomiques, équivalents, 

j dates de la découverte .')4o 

Thermochimie 545 

Tableaux divers : principaux alliages, combus- 
tibles, composition des vins, cidres, etc.. og'S 



m 



^ 



t6.. 



LIGNES D'ÉGALE DÉCLI 




)N au l"-^ janvier 1896 




♦l.HV 



CARTES MAGNETIQUES 

DE LA FRANCE 

AU I" JANVIER 1896. 



On a longtemps admis, faute d'un nombre sufli- 
sant de points d'observations convenablement ré- 
partis, que la distribution des éléments magné- 
tiques était régulière à la surface de la France. 
Les premières déterminations faites par M. Mou- 
reauî, en 1884 et i885, avaient mis en évidence, 
dans différentes régions, des écarts singuliers pa- 
raissant dus à une cause physique, et qui démon- 
traient ainsi la nécessité dune étude détaillée, 
basée sur un réseau d'observations plus serré qu'il 
n'avait été possible de le faire avant que nos re- 
grettés artistes, .MM. Rrunner, n'aient construit, 
sur les conseils de MM. d'Abbadie et Mascart, les 
précieux appareils de voyage qui facilitent à un si 
haut degré la lâche de l'observateur. 

Le réseau magnétique actuel de la France com- 
prend 617 stations, savoir : les chefs-lieux de dé- 
partements, la plupart des chefs-lieux d'arrondis- 
sements, les ports et un grand nombre de points 
spéciaux déterminés par l'étude de la Carte géo- 
logique ou par la comparaison des premiers résul- 
tats. 

Les nouvelles Cartes magnétiques ont été dressées 
d'après l'ensemble de ces observations, préala- 
blement ramenées au i" janvier 1896, par com- 
paraison avec les valeurs correspondantes rele- 
vées à l'observatoire magnétique du Parc Saint- 



'M 



255 

."\laur. Elles sont relatives à la déclinaison, à l'in- 
clinaison et à la composante horizontale de 
l'intensité; les points qui y sont figurés indiquent 
la position des chefs-lieux de département. 

Carte des lignes d^ égale déclinaison (p. aSa). — 
La déclinaison est partout occidentale en France, 
c'est-à-dire que le pôle Nord de l'aiguille aiman- 
tée s'y dirige à l'ouest du Nord géographique. Les 
lignes d'égale déclinaison, ou isogones, sont tra- 
cées de 20' en 20'. 

La déclinaison diminue actuellement de 6' à 7' 
par an. 

Carte des lignes d'égale inclinaison (p. 256). — 
Les lignes d'égale inclinaison sont également figu- 
rées de 20' en 20'. 

L'inclinaison diminue actuellement de i' k 2' 
par an. 

Carte des lignes d'égale composante horizontale 
(p. 160). — L'intervalle entre deux lignes con- 
sécutives d'égale composante horizontale est 
de 0,0020 unité C.G.S. 

Cet élément est sensiblement stationnaire de- 
puis quelques années. 

Les lignes isomagnétiques sont interrompues sur 
le Plateau central ; leur tracé est subordonné à une 
étude toute spéciale de la région. 

Nous avons signalé, dans les Volumes pi-écédents 
de V Annuaire, la remarquable anomalie magné- 
tique qui s'étend sur tout le bassin géologique pa- 
risien, affectant les éléments à Paris même, et que 
la nature des terrains ne permettait guère de soup- 
çonner; cette anomalie se continue d'ailleurs sur le 
sud de l'Angleterre, depuis l'île de Wighl jusqu'aux 



LIGNES D'ÉGALE INCLI 




))N au 1" janvier 1896. 




258 



^■ 



environs d'Oxford, ainsi que l'ont établi MM. Rûc- 
ker et Thorpe. Les Cartes actuelles montrent qu in- 
dépendamment de l'influence bien connue des 
roches du massif volcanique central sur l'aiguille 
aimantée, d'autres anomalies ont été constatées 
dans différentes régions de la France, notamment 
en Bretagne, dans les Vosges, dans le bassin fer- 
rugineux de Meurthe-et-Moselle, dans la région du 
Pic du Midi, aux environs de La Châtre, de Cou- 
lommiers, de Moissac, etc. 

Dans la pratique, ou a souvent recours à la 
boussole pour tracer une méridienne, ou pour 
orienter un plan sur le terrain ; il peut donc être 
utile de connaître la déclinaison en un lieu quel- 
conque, à une date et à une heure déterminées. 

S'il s'agit d'un chef-lieu de département ou d'ar- 
rondissement ou d'un port, on consultera les Ta- 
bleaux publiés d'autre part (p. 263). Dans tous 
les autres cas, le point d'observation étant supposé 
connu, on commencera par chercher sa position sur 
la Carte (p. 202 ) et l'on en déduira la déclinaison 
en ce point pour le i" janvier 1896. On corrigera 
ensuite ce premier résultat de la variation séculaire 
et de la variation diurne. En raison de la nature 
spéciale des appareils dont on fait généralement 
usage, il suffira que ces corrections soient expri- 
mées simplement en minutes. 

La 'variation séculaire de la déclinaison en 
France, tombée vers 4' de 1899 à 1905, se relève et 
est actuellement de — 6' à — 7' par année ('). 
En consultant le plus récent Volume de VAn- 
nuaire, on n'aura donc à appliquer aux nombres 



(') L'installation dr, lignes électriques A trolley au voisinage 
de rObscrvatoire de Pcrpigman ne permet plus de mesurer di- 
rectement la dilTérence de variation séculaire entre le Nord et 
le Midi de la France. 



*• 



259 



publiés dans les Tableaux, on obtenus comme il 
vient d'être dit, qu'une correction très faible, éta- 
blie depuis le i" janvier de l'année en cours; on 
admettra que cette correction est proportionnelle 
au temps. 

On tiendra compte ensuite de la variation 
diurne en appliquant au résultat, selon l'heure 
cl l'époque de l'observation, les corrections indi- 
quées dans la Table suivante : 



Janv.. o' — i' o' -f-3' 



Févr .. 


— I 


— 2 


— I 


+3 


+4 


-f-2 





Mars . 


— I 


—3 


— 9 


-^4 


-f-6 


-^3 


O 


Avril . 


— 2 


—5 


— l 


+5 


-f-7 


-r-3 





Mai.. 


-4 


— 5 


— I 


+5 


H-7 


-^3 





Juin.. 


—5 


-5 


— I 


-1-0 


+7 


-4 


^-1 


Juin.. 


-\ 


-4 


— I 


-1-5 


-^6 


-^3 


H-1 


Août. 


-3 


-4 





H-O 


-f-6 


+ 2 





Sept.. 


— 2 




O 


-f-0 


H-O 


^-2 





Oct... 


— I 


—3 


— 2 


+4 


-^^ 


+ 2 





Nov.. 





— i 


— I 


-i-3 


+4 


-h2 


o 


Dec. 





— I 





-^2 


+3 


H-1 


o 



II n'y aura donc pas lieu de l'aire usage de la 
Table, en opérant un peu après lo'' ou vers iS*", 
la déclinaison passant alors par sa valeur 
raovenne. 



Calculer la valeur probable de la déclinaison à 
Chantilly {Oise) le o juillet igio, à i5''. 

Les coordonnées de Chantilly sont : longitude, 
o°9'E.; latitude, 49° 'i'^- ^^ trouve, d'après 



-•î! 



LIGNES D'ÉGALE COMPOSANTE 




JZONTALE au i"' janvier 18^. 




262 



^^' 



la carte (p. :?52), que la déclinaison en ce point, 
au 1" janvier 1896, est de i5° f/ 

Corrections. 

Variation séculaire (i4,5 années). — i^io' 1 
Variation diurne (d'après la Table ,> — i^G' 

delà page 4o!))--. •+ 4' ' 

Déclinaison probable à Chantilly, le 3 juil- 



let 1910, à \b^ ". i4''3' 



Si les erreurs d'instrument ont pu être éliminées, 
et que le cercle de la boussole permette de lire la 
minute, la méridienne obtenue dans ces condi- 
tions sera exacte à quelques minutes près. Il |)eul 
se faire, louierois, que les expériences correspotulent 
à une perturbation ma^jnélique; dans ce cas, les in- 
dications de l'aiguille aimantée perdent toute valeur 
pour le but proposé. 

La méthode que nous venons d'indiquer briève- 
ment suppose encore que la boussole est sous- 
traite à toute inlluence locale. 

On a vu plus baui que, non seulement dans les 
terrains primitifs ou d'origine volcanique, mais en- 
core dans certains terrains récents, les phénomènes 
magnétiques peuvent être profondément troublés. 
Le Bureau central météorologique (176, rue de l'Uni- 
versité, à Paris) fournira les indications qui lui se- 
ront demandées sur la valeur de la déclinaison en 
un point déterminé, ou sur l'étal magnétique à un 
moment ilonné. 

Les ports qui ne sont pas chefs-lieux de dépar- 
lement ou d'arrondissement figurent dans le Ta- 
bleau de la page 275 et ne sont pas compris dans 
le Tableau général, p. 268 et suivantes. 



•203 



VVLEIRS ABSOLll-S DES ELEMEMS MAG.XETIQIES 

les chefb-lieiix de deparlement et d'arrondissement, 
pour le i" janvier 1910. 



•S 



ABTEMENTS 



( Basses-) , 



Moulins 

Gannat 

Lapalisse 

Montiuçon. . . . 

Di{:ne 

Harcclonnetle. 
Castellane. . . . 
Forcalquier. . . 
Sisteron 



l Gap 

i- l'Es ( Haut ES-). < Briançoii 
1 Embrun . 



lpes-Maritimes 



>ice 

Grasse 

Puget-Théniers. 
Privas. 



'HFCUE , Largentière 

/ Tournon.. . 



Bourg . 

Belley 

Gex 

Nantua 

Trévoux 

Laon 

Château-Thierry, 
Saint-Quentin . . 

Soissons 

Vervins 



DÉCLI- 




NAISON 


INCLI- 


occi- 


NAISON 


dentale 




^ 


g 


12.26' 


62.14 


12. 9 


61.47 


12. 2* 


62. 9* 


12.17 


62. 6 


12.32* 


62. 2* 


13.39 


65. 6 


13.28 


64-44 


13.44 


65.20 


.3.3- 


64.58 


i3.26 


65. 14 


13.17 


62.40 


i3. 10 


62.25 


i3. I 


62 . 29 


.3.33 


62.35 


11.44 


60. II 


.1.32 


60. 21 


II. 3o* 


59.54* 


1 1 . !i6 


60.11 


Il .52 


60. 17 


II. 5o 


60.42 


11.42 


60.52 


11.41 


60.38 


II. i3 


59.41 


11.23 


Ô9.44 


11.22 


59.54 


12.28 


60.59 


12.33* 


60. 5o* 


12.29* 


61. i5* 



COM 
POSANTE 

horizon- 
lalc 



0,2114 

0,2137 

0,2116* 

0,2119 

0,2121* 

0,1951 

o, 1980 

0,1940 
0,1964 
0,1945 

O, 2o85 

0,2.(iO 

0,2101 

0,2091 

0,22l3 

0,22o3 

0,2229* 

0,2218 

0,2210 

0,2193 

0,2179 

0,2194 

0,2238 

0,2237 
0,2226 
0,2175 
0,2181" 

0,2 1 67* 



- noQitres suivis ilun a»lcrisque ont clc 
les observations faites dans les stations 
e> sont !e résultat <le mesures directes. 



obtenus par inlcrpoiation 
les plus Toisines, tous lo> 



^■! 



264. 



VALEIRS ABSOLIES ftES^ ÉLÉMENTS MGXÉTrQlES 

dans les eliefs-lieux de département el d'arrondissemeiit. 
pour le I" jaiiriei' 1910. 



DEPARTEMENTS 



Aruennes. 



ARfÈGE 



Aube. 



ACDE. 



AVETRON. 



Belkort (terr.de). 

BorcHE&-i)i> 
Rhone 



Calvados. 



Mézières 

Rethel 

Ro<îroi 

Sedan 

Vouziers 

Foix 

Paraiers 

Saint-Giroujj 

Troyes 

Ai'cis-siir-Aube . . . 

Bar-su r-Aube 

Rar-sur-Seine . . . . 
]\ogent-sur-Seine. 

Carcassonne 

Caslelnaudary.. . . 

Lîmoux 

Narbonne 

Rodez 

Espalion 

Wrllaii 

Saiiit-AfTrique. . . . 

Villefraiiche 

BelCort 

Marseille 

Aix 

Arles 

Caen 

Bayeux 

Falaise 

T.isieux 

Hont-1'Évèque,. . . 
Vire 



m 



DECLI- 
NA tSON 

occi- 
dentale 



l3, O 

1 3 . i5 
li. 8* 
i3.i5 

l3.22 
l3.24 

i3.32 
i3. i5 
i3.i5 
ta. 55 
i3. 5 

1.3.20 
i3.ro 
r 2 . b6 
i3.i6 
r3 r 
i3. I 
i3. 4 
i3.3i 
ri. 56 
1 1.55 
11.54 
12.22 
1 5 . 2 1 
i5.35* 
i5>. 10 

14.54 
i5. I* 
i5.35 



INCLI- 
NAISON 



65. 2 
64.55 
64.57* 

65. 6 

64-4: 

^9-49 

60. 1 
JQ.53 

64. o 
64.10 
63. 5i 
63.53 
64.16 
09.58 
6b. 4 
59-49 

60.59 

61. 6* 
60.40 
60.33 
6i. I 
63.13 
59 29 
5947 
60. 2 

65. 8 
65..'- 
64.58 
65. 5 
65.12* 
65. i 



POSANTE 

horizon- 
tale 



0,1900 
0, 1963 
o,i95r* 
0,1957 

0,1971 
0,2235 

0,Î228 
0,22.28 
O,20l5 
0,200T 
0,2024 
0,2026 

O , 200 ( 

0,222; 
0,2221 
0,2 236 

0,2332 
0,2181 
0,2171* 

0,2,9| 
0,220« 
0,217^ 

O , 2o56 
0,2245 

0,2238 
0,22a2 

0,195^ 

0,1945 

o , I 964 

0,1908 

o, 1951* 
o, i960 



265 



YAiEUItS AeSOiflËS OËS ËLËHËKTS 9L4GKEriQUES 

'la«s les chefs-JieuK de département et d'arrondissement, 
pour le 1'^'" janvier 1910. 



-ï i 



DEPARTEMENTS 



>IARESTE 



jHARENTE- 

Inférieure. 



^ER .. 



ÎAarillac 
Mauriac 
Murât 
Saint-Flour 

iAngoulême 
Barbczieiix 
> Cognac 

I Confolens 

( iluffec 

I La Kochelle 

I Jonzac 

I Marennes 

,\ Piochefort 

I Saintes 

' S''-Jean-d'Angély. 

iBonrges 
Saînt-Amand.. . . 
Sancerre 



ÎORRÊZE . 



'iVrfi-D'OR. 



1910. 



Tulle 

Brive 

TJssel 

Ajaccio 

Bastia 

Calvi 

Corte 

Sartène 

Dijon 

Beau ne 

Chàtillon-s. -Seine. 
Semur 



DECLI- 
NAISON 

occi- 
dentale 



ï3.2I 

12.59 

I2.4>, 

i3. 2 

14-25 

' ,3i 
.35 
i3* 

23 



â 



14. 
i4. 
14 

lÔ. 

14. 

i5. 
i4.58 

^4-47 
,4.48 
i3.32 
i3.3q 
r4. ' 
13.42 
i3.46 
i3.32 
lO.iS 
11.48 



12.40 
i3. 2 
12.56 



INCLI- 


NAISON 







61 


27 


62 


5 


60. 


4 


61 


3o 


62 


25 


62 


17 


62 


II 


62 


62 


42 


62 


59 


62 


16 


62 


4i 


62 


46 


62 


4' 


62 


4^ 


63 


14 


62 


.58 


63 


.3o 


61 


• 48 


61 


49 


62 


. I 


57 


49 


58 


.21 


58 


•19 


•^7 


.07 


57 


.34 


63 


. 5 


62 


.58 


63 


.33 


63 


.25 



266 



VALEIIIS ABSOLl'ES DES ELEMENTS MAGIVÉTIOIES 

dans les chefs-lieux de déparlement et d'arrondissement, 
pour le i*^' janvier 1910. 



DEPARTEMENTS 



^ Saint-Brieuc . . . . 

\ Dinan 

GÔTES-Dt'-NoRD. ( Guinfranip 

I Lannion 

( Loudéac 

/ Guérel 

Aubusson 

Bourganeuf 

Boussac 

Périgueux 

Bergerac 

Nontron 

Ribérac 

Sarlat 

Besançon 

Baume-les-Dames 

.Montbéliard 

Poiilarlicr 

Valence 

Die 

Montéliniar. . . . 

l Nyons 

/ Évreux 

\ Les Andcly.s 

lîURi; Bernay 

Louvier- 

Pont-Audemor . . 

Chartres 

Châteaudun 

Dreux 

iVogent-le-Rotrou. 



CuEiisi: 



DORDOGNI 



Doues 



Drômi 



EURK-ET-LOIR. 



DECLI- 
NAISON 

occi- 
dentale 



16. i3 
i5.55 
16. 26 
16.24 
i5.56 
13.49 
3.37 



■ 3.44 



14. 3 
i4. 7 

i4- 1 



IKùLI- 
NAISON 



48* 



4 
i3 

12. 9 

12. 6 
11.54 
12. o' 
12.27 
1 2 . 1 i 
12.26 
12. I 5^ 
14.25 

.4.35 
.4.4-^ 

1 4 • 10 
14.18 

14. i5 

14.36 



,01 

,53 
, 6 
, 10 
45 

37 
.27 

.28* 

41 

.4? 

i5 

2 

.35* 

.58 
5 

3,] 



COM- 
POSANT! 

Iiorizoï 

laie 



fS>97f 
o>»97* 
o,igo<: 
o , 1 95( 
0,198^ 
0,209c 

o, 209< 

0,209^ 
0,208 

0,212' 

0,21', 

O, 2I< 

0,21 

0,21,;. 

0,207 

, 207 

0,206 

, 209 

o , 2 I < 
0,21; 

, 2 1 ^■ 
0,219 

'>,i9<' 
0,194 

0.1 9(; 
o , I 9. 

0,19/, 

o , 20( 

9î 



'Hu 



VALEIRS ABSOLIES DES ELEMENTS 5IAG\ETIQUES 

lans les cheCs-lieiix de département et d'arrondissement, 
pour le i""" janvier 1910. 



■« 



DKPAUTEMENTS 



/ Quimper 

\ Brest 

•"iMSTÈRE Châteauiin.. . 

I Morlaix 

\ Quimperlé. . . 

;■ Nîmes 

..„„ ) Alais 

J Uzes 

\ Le Vigan .... 

/ Toiilo'.ise 

iAnoN.NE ) Muret 

(Haute-)...! Sainl-Gaudens 

( Villefranche.. 

/ Aiich 

\ Condoni. ... 
ÎERs Lectonre , 

I Lonibez 

\ Miraude 

Bordeau.\ 

Bazas 

, Blave 

ilRONDE / , 

Les par re , 

Libourne 

La Réole. . . . . 

I' Montpellier. . . 
Y'^^;^'^ 
Lodeve 
V Saint-Pons.. . . 

LtE-ET-ViLA.NE.l Tî^^^^^^ 

( roiigeres 



DÉCLI- 




CO.M- 


NAISON 


INCLI- 


POSAXTK 


occi- 


NAISON 


horizon- 


dentale 




tale 


16°. 46' 


64°. 53' 


0,1975 
0,1956 


.6.55 


65. 6 


16.54 


65. 2 


o.,'939 
0,1964 


16.27 


65.12 


,6.24 


64.43 


o>'978 


12.28 


60. 12 


0,22l5 


.2.35 


60. 3 1 


0,2206 


12.27 


60.25 


0,2209 


i2.48 


60.29 


0,2201 


i3.33 


60.24 


0,2200 


x3.37 
13.43 


60. i3 


0,22l3 


60. 7 
60. i3 


0,2219 


X3.27 


0,2217 


i3.53 


60.34 


0,2195 


14. 5 


60.53 


0,2180 


.4. I 


60.52 


0,2178 


13.45* 


60 . 2 1 * 


0,2209* 


14. -2 


60.33 


0,2202 


n 


6. .47 
61.24 


0,21 36 


o,2i56 


14.40 


62. 7 


0,2122 


14.50 


62.13 


, 2 1 I 6 


14.28 


61.49 


o,2i35 


.4. .9 


6,.3i 


, 2 1 5 1 


12.35 


60. 3 


0,2220 


12.02 


09.02 


0,2226 


.2.53 


60. 19 


0,2206 


T 2 . 58 


60. 4 


0,2223 


i5.37 


64.33 


0,1989 


iD.29 


64.44 


0,1976 



m 



26a 



VA^LËIRS ABSOilES DES ELEME!«TS «AOÉIIQUES 

dans les chefs-lieux de départeB»ent et d'ari*ottdis8ement, 
pour le !•' jajivier 1910. 



DEPARTEMENTS 



m 



Montlort 

Ille-et-Vilaiïte I Redon 

(sirite) I Saint-Malo 

l Vitré 

/ Chàteauroux. . . . 

. ,^„^ ) l^ Blanc 

Indre { , nw ^ 

j La Châtre 

[ Issoiidun 

I Tours 
Chinon 
Loches 

i Grenoble 
Saint-Marcclliii. 
La lour-du-Pin . 
Vienne 

iLons-le-Saunier. 
Dôle 
Poligny 
Saint-Claude.. . . 
IMont-de-Marsan. 
Dax 
Saijil-Se\rr . . . . 

( ttlois 

LoiR-Ei-CiiER. .< Romoraatin . , . . 

f Vendôme 

i Saiut-Élienne. . . 

L()iR£ < IVIuutbrihOn 

f Eoanne 

i Le Piiy 

Loire ( Halte-), lirioiide 

/ Vssingeaux 



DÉCU- 




COM- 


NAISON 


K«Ci.l- 


im&kinE 


occi- 


NAISON 


horizon 


dentale 




laie 


Q 


( 




15.45 


(i4.37 


0,1982 


r5.5o 


64. .q 


0,20o3 


r5.58 


64.58 


0, 10' 


i5.3o 


64.37 


0, II) 


i3.57 


63. 10 


0,2( 


14. r3 


63. 7 


0,2( 


r3.i3 


62. 3q 


0,20,. 


13.54 


63.15 


o,2o.:)b 


r4.26 


63. 3q 


0,20.18 


4.34 


63.35 


0,20^1 


14.19 


63.32 


0,2044 


la. 5 


61. i5 


0,2162 


12. iq 


61.19 


o,2iGo 


12. i(i 


61.39 


0,21 '■ ' 


12.33 


61.43 


0,21 


12.18 


62.32 


0,20. 


12.26 


62.56 


0,2073 


12.16* 


62.40* 


0,2001 


12. 8 


62.16 


0,21 1 


4.33 


61 . 


0,21- 


14. 36 


61 . 


0,21 


14. 32* 


60. S3 


0,21^ 


t1 


63.48 


0,20 


63.38 


o,2o38 


14.23 


64. 1 


0,2020 


12.42 


61. 38 


, 2 1 4 1 


12. 5l 


61.43 


0,îl32 


12. JI* 


62. 9 


0,2116 


12.34 


61.21 


0,21 63 


i3. 4* 


6t. 3<^* 


0,2129* 


i>.',7 


61.26* 


0,2169 



269 



VALEURS ABS0L6ES DES ELEMENTS MIGXETfQlES 
dans les chefs-lleiix de département et d'arrondissement, 

pour le I" janvier 1910. 



DEPARTEMENTS 



LOIRE- 

1>-FÉEIELRE. 



Loiret 



■ Lot. 



Nî>ntes 

Aneenis 

Chàleaubriaut. 
Paimbœiif. . . . 
Saint- Nazarre. 

OrFéans 

Gren 

Montargis. . . . 

Pithiviers 

Cahors 

Figeac 

Gorrrdon 



LOT-ET- 

Garokne 



Agen 

Marmande 

Xérac 

Villeneuve-sur-Lot. 

Mende 

Lozère l Florac 

Marvejols 

Angers 

Baugé . 

Cholet 

Saumur 

Segré 

Saint-Lô 

Avranches 



Maine-et-Loire. 



Manche Cherbourg. 

Loutances. 



Mortain 
Valognes 



DECLI- 
NAISON 

occi- 
dentale 



i5.3o 
ï5. i4 
1S.26 
i5.46 
15.45 
18.57 

14. 8 

i?.4i 

i3.i8 
13.49 
14. 2 
14. 1 3 
14. 12 
13.57 

12.52 
12.46* 

12.56 
i5.i3 
14.54 
i5. 4 
^442 

l5.l2 

15.43 
15.43 

10. a3 

i5.32* 

i5.56 



5AIS0.N 



COM- 
POSANTE 

horizon- 
tale 



63.54 
64. 3 
64.16 
63. 5 1 
64. 6 
63.59 
63.56 
64. 2 
64.i5'< 
61.14 
61.16 
61.26 



61 .22 
61 . 7 
61.11 
60.59 

60.49' 
60.57 

63.55 
64. o 
63.56 
63.38 

64. 8 
65. 16 

65. o 
65. 4i 
65. 1 3 



I 

|64.55^ 

'65.34 



0,201 3 

0,20l5 
0,3004 
0,2023 
0,20l3 

0,2017 

0,202« 
0,2012 
0,2007 
0,2167 

o,2i63 

0,2l52 
0,2171 

o,2i56 

0,2172 

0,2164 

0,2176 

0,2184* 

0,2175 

0,2019 

o, 2020 
0,2025 
0,2o36 
0,2012 
0,1948 
0,1965 
0,1921 

0,1949 
0,1967* 

O, 1926 



^ 



270 



YALELRS ABSOLUIÎS DES ÉLÉMENTS MAGXÉTIQtES 

dans les chefs-lieux de département et d'arrondissement, 
pour le i^"' janvier 1910. 



DKPARTEMENTS 



Çhâlons-sur-Marne 

\ Épernay 

Marne Reiras 

I Sainte-Menehould. 
, Yitry-le-François.. 

Cliaumont 

Langres 

Wassy 

( Laval." 

' Cliàteau-Gontier.. . 

j Mayenne 

' Nancy. ... 

Briev 



Marne (Haute-), 



Mayenne. 



Melrthe-et- 

Moselle I Lunéville.. 

V TonI 

Bar-le-Duc 



Melse Commcrcy. 

Montmedy. 



MoRUIIIAN. 



Nièvre, 



Nord. 



A'erdun. 

Vannes 

Lorient.. 

Ploërmel 

Pontivy 

Nevcrs 

Chàteau-Chinon. 

Clamccy 

Cosne 

Lille 

Avesnes 

Cambrai 

Douai 



IiECLl- 
NAISON 

occi- 
dentale 



3.14 
3. 19 
3.25 
3. 3 
3. 3 

2.44 
2.36 

2.52 

5 
5 
5 
2 
2, 
2, 
2 



2.49 
2.38 

2.;^0 
2.4^4 

6. 6 
6.40 
5.5o 
5.52 
3.36 

3. 6 
3.22 

4. 6 
3.54 
3.22 
3.43 
3.55 



INCLI- 
NAISON 



64 . 29 
64.38 
64.45 
64.29 
64.15 

63.44 

63.32 

64. 6 

64.33 

64.17 

64.38 

64.12 

64.34* 

64. 7 

64.11 

64.16 

6.'i . 1 1 

64.44 
64. 3i* 

64.2- 

64.4^ 
64.24 
64.41 
63. 4 
63. I 
63.25 
63.29 
65.48 
G5.23 
65.29 
65.45 



271 



VALEIRS ABSOLUES DES ELEMEiVTS MAG\ETIQl]ES 

dans les chefs-lieux de département et d'arrondissement, 
pour le i*"" janvier [910. 



'm 



:partements 



Mord (suite). 



Olj^E , 



OUNK. 



Pas-de-Calais 



PCY-DE-DÔME. 



Pyrénées 

(Basses-).. 



Pyrénées 

( Hautes-) 



1 Dunkerque 

• Hazebrouck 

f Valenciennes 

/ Beauvais 

Clermont 

Gompiègne 

Senlis . . , 

Alençon , 

Ar[jentan , 

Dom Iront 

Mortagne. 

Arras 

Béthunc , 

Boulogne 

Moulreuil 

Saint-Omei- 

Saint-Pol 

CleiMiiont-Ferrand 

Ambert 

Issoire 

Riom 

Thiers 

Pau 

Bayonne 

Mauléon 

Oloron 

Orthez 

Tarbes 

Argelès. 

Bagnères-dc-Bigorrc. . 



DÉCLl- 




! NAiSON 


ini:li- 


occi- 


xaisom 


•letitale 




^ 





14.21 


66.12' 


14. 7 


65, 5q 


i3.4o 


65.43 


14.20 


65. 1 
65. i^ 


14. 5* 


i3.55 


65. 3 


C3.57 


64.55 


14. 58 


64.39 


i5. 6 


64.53 


i5.23 


64-48 
64.34 


14-44 


14. I 


65.37 


14. 4 


65.49 


14. 38 


66. 3 


14.34 


65.57 


14.22 


66. 


14.16 


65.45 


13.17 


61. 5q 


i3. I 


61.46 


\rj 


61.46 


62.14 


i3. 7 


62. 9 


14. i4 


60.4 


14. 4i 


60. 5 1 


14.22* 


60.35 


14. i5 
14.25 


60.29 


60.41 


14. 3 


60. x8 


14. 6 


60.10 


.4. 2 


60. 10 



COM- 
POSAME 

lioriïon- 
talc 



o, 1890 
0,190^ 
o, 1922 
0,1954 j 
0,1960*1 
0,1960 j 
0,1967 I 
0,1982 I 

0,1969 i 
0,1970 
0,1982 j 

0,1927 I 
0,1915 i 
0,1898 I 
0,1908 I 
0,1901 I 
0,1917 
0,2119 I 

0,2l32 
0,2142 
0,2110 
0,21 18 
0,2206 
0,2191 
0,2199 
0,2203 
0,2194 
0,2209 
0,2217 
0,2227 



-m 



2-7-2 



m- 



VUEUfiS ABSOLOES DES ËLE.4IËITS 1UG\£T]QVES 

dans les càefs-lieux de département et d'arrondisseuient, 
pour \e i*""" janvier 1910. 



DEPART EME>rT s 



PmÉTŒES- 

Orientales 



Perpignan 

Céret 

Prades . . . 



RB<i:,E S v^,Tr''V 

{ Vjiiefranche 



/ Tesoul. 
Saô.nï:( Halte-). I Gray. . 



/ Mâcon 

^ Anlun 

Saône-et-Loire . ( Chalon-sur-Saône. 

I CharoUes 

( Louhans 



Sarthe. 



Savoie 



Le Mans 

La Flèche . ...... 

Mamers 

Saiiit-Calais. . . . . . 

Chambéry 

Alberville 

Moutiers 

S'-Jean-de-Maurienne. 



i' Annecy. . . . 
Bouneville. 
Saïut-Juliei 
Thonon . . . 



Seine 



raris. 

Saint-Denis. 
Sceaux . . . . 



DECLi- 
>AISON 

occi- 
dentale 



m 



12. 50 

12. 51 

i3. 6 

12.32 
12.41 

|2. JO 
12.22 
12. 9 

12.33 
12,55 
12.38 
12.40 
12.27 

«4.5i 
14.53 
.4.5. 
14.29 

12. 2 
11.48 

11. 5o 

It .52 

11.58 
11.55 

12. 3 
11. 5o* 

14. 5* 

,4. <i* 
.4.11- 



INCLI- 

nAison 



D9.27 
59.12 



61.54 

62. 4 

63. i3 
63.11 
63.20 

62. n 
62. 56 
62. 'p 
62.33 
62 34* 

64.15 
64. 6 
64.32 
64. i3 

61.34 
61.34 
61 .22 
61. i3 

61. 5i 
61.53 



64.33* 
64.35* 
64.33* 



0,2I.)2 
0,2128 
0,2122 
0,2124 

o,.9S5 
, J qH 1 



'273 



ViLElilS ABS0Ui£8 DES ËULMËNTJS MiGi\£31i0|]ES 

daus les cheXs-lieux de département et d'arrondiBseiaent, 
pour le I" janvier 1910. 



DETARTïTMENTS 



Rouen , 

Dieppe 

Le Havre . . . . . 

Neufchàtel. . . . 

Yvetot 

Welun 

Cotilonimiers . 

Fontainebl-ea^ 

JVleaux - . . 

Provins. .^. . . 

Versailles. 

Corbei! 

Étampes 

Mantes 

Pontoise 

•Rambouillet . . 

Niort 

Bressuire 

Melle 

l Parlhenay 

l Amiens 

\ Abbeville 

■SosîME Doullens . 

i IWontdidier . . . 
\ Péronne 



Seine - 

Inférieure 



Seiîte-et-Marne. 



Seine-et-Oise. 



Sèvres ( Deux-) . 



Tarn. 



Tarn-et- 
Garokne 



Albi 

Castres 

Caillac 

Lavaur . 

Montauban . .^ 
Caslelsarrazln. 
Moissac 



DEQLI- 
NAISON 

occi- 
Icntale 



46 

01 

5 

47 
49 
, I 

24 

53 
45 

,28 

25 

5 
,21 

37 
,20 
,j5 

il 
il 

.23 
.32 

• 17 

. 2 

.56 

.23 

:ll 

28 
o 

48 
43 



•^ 



INCLI- 
NAISON 



65. 18 
65.38 
65.23 
65.27 
65.36 
64.24 
64-32 
64.17 
64.42 

64-20 

64.40 

64.29 

64.26 

64.57 

64.50 

64.43 

63. 4 
63.24 
62.57 
63.1 5 
65.26 
65.37 
65.36 
65.17 
65.23 
60.37 
60. 17 
60. 38 
60.28 
60.47 
60. 5 1 
60. 5o 



1910, 



«? 



274 



VALEURS ABSOLIES DES ELEMENTS MAGXETIQl'ES 

dans les chefs-lieux de département et d'arrondissement, 
pour le i*' janvier 1910. 



DEPARTEMENTS 



Var. 



Draguignan 
Brignoles. . 
Toulon.... 



Vaucluse. 



i Avignon 
Apt 
Carpentras ^ . 
Orange 

!La Rôche-sur-Yon. . 
Fontenay-le-Comte. 
Sables-d'OIonno. . . 



Vienne . 



/ Poi 
\ Chi 

,/ Civ 



Vienne 
( Haute-) . 



Poitiers 

Châtelleraull . 

ray 

Loudun 

Montmorillon, 

Limoges 

Bellac 

Rochechouart , 
Saint-Yriex. . , 



Epinal 

Mirecourt. . . 

Vosges ( Neufchàteau , 

Remiremont 
Saint-Dié. . . 



Yonne. 



Auxerre . . 
Avallon . . 

Joigny 

Sens , 

Tonnerre. 



DECLI- 
NAlSOit 

occi- 
denlale 



11.27 
11.39 
11.45 

12.18 
12. 2* 
12.11 
12. I-J 

l5.l5 
1^.50 

i5.25 

14.29 

14.2- 

14.26* 

14.40 

14.2a 

14. I 

l4.I2 
14. 10 
i3.59 

12. 6 
12. 5 
12.26 
12. i 
1 1 .5i 

i3.33 
i3. 10 
13.26 
i3.3o 
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ISCLI- 
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59 4i 
D9.40 
59.16 

60. 12 
60. 7 
60. 19 
60.25 

63.27 
63.11 
63.25 
63. 9 
63. 18 
62. 4q* 
63 . 33 

63. r 

62.25 
62.43 
62.25 
62. 12 

63.39 

63.49 
63.56 
63.28 
63.37 

63.41 
63.28 
63. 61 

64. 3 

63. 3q 



«i 



2iô 



•^ 



LEIIUS ABSOLUES DES ELEMEIVTS MAGXETIQUES DA\S LES POUTS, 

POUK LE I*' JANVIER 19IO. 



itihes .... 
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•lie 

lais 

•ncarneau, 
•urseulles 
>u amenez . 



camp 

anville 

•ndaye 

mfleiir. ....... 

Hajyiir 

Nouvelle 

Teste de Buch 

nderneaii 

Conqiiet 

éron (île) .... 

'slreham 

lais (Belle-Ile) 
rt-Vendres. . . , 

liberon , 

•yan 

lins d'Hyères. , 
tnl-Jean-de-Luz 
■Marlin-de-Ré 
>Iarf;uerite(ile) 

ouville ' 

lefranche-sur-Mer 



11.18* 
1 5 . 5o 
.4.37 

12. 8* 

14.34 
16.58 

l5.2J 

16.56 
i5. 7 
'5.49 
14.47 
i5. 2 
16. 3i 

12.52 

14.47* 

16.53 

17.10 

i5. 3 
15.19 
16. j6 
12.46 
16. 1 1 
14.55 
1 1 .33 
1/1.43 
i5. 10* 
1 r .20 
i5. 3 
11.12 



59.41* 

65.41 

65.53 

59-37* 

66.12 

65. 5 

65.18 



65. 3 
60.46 
65.20 
65.44 

59.41 

61. 36 
65 



16 



65. 

62. 

65.12 

64. 

09. 

64. 

62. 

59. 

60, 

63. 

59.40 

65. iS 

59.39 



•i\ 



0,2240* 
0,1924 
o, 1907 
0,2241* 

0,1894 
o, 1963 

0,1942 

o, 1969 
o, 1928 
o, 1956 

0,2188 
0,1943 

0,1923 
0,2240 

0,21 46* 

0,1942 
0,1956 

o,2()83 

o,ï949 

0,2001 

0,2266 

o , 1 996 

0,2098 

0,2259 

0,2192 

0,2069* 

0,2243 

0,1945 

0,223- 



a 


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7^. 







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4.48 E 


3.350 


0.460 


2 . 59 E 


0.28O 


6.i50 


2.480 


6.4iO 


..57O 


3.57 


4. 60 


2. 60 


4.16O 


0.44 K 


3.29 


6.360 


7. 60 


3.340 


2.360 


5.3oO 


0.46 E 


5.250 


3.22O 


3.52 E 


4. lO 


3.42 


4.42 K 


2.16O 


4.59 E 



m- 



^76 
VALEURS ABSOLUES DES ÉLÉMEiXTS MAG.\ÉTIQ(J£S 

EN ALGÉRIE ET EN TUNISIE, BAMENÉES AU I '' JANVIER 191O. 



Aïa-Temouchent 

Alger 

Arzew 

Ratna 

Rlskfa 

Bôn« 

Boudzaréah (ob.). 

Boufarik 

Gonstantine 

Duzerville 

Le Kxoubs 

!Vla,genta 

Maison-Gsxrrée. . . 

Mascara 

Méchéria. 

Médéah.. 

iMénerville 

Oran 

OrléansvUle 

Philippeville.. . . 

Saïda 

Sétif 

Sidi-bel-Abbès... 
Souk-Ahras 



^ 



Gabès 

La Manoubn . 

Sfax 

Souk-el-Arba. 

Sousse 

Tunis 



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ALGÉRIE. 



TumsiE. 



c).;>5 


48.38 


0.35 


52. 8 


9..3 


49.32 


9.37 


52. 3 


9.29 


50.53 


9.36 


52. 7 



o,2-3o 

0,2599 
0,2697 

0,2599 
0,9646 
0,2593 



7.45E 

7-44E 
8.a5E 
6.26E 
^.i6E 

7.48E 



i3°.i-' 


52.34 


0,2083 


3.28O 


12. 3 


53. 4 


0,2549 


0.44E 


i3. 8 


53. 


0,2562 


2.380 


10.49 


5i. 7 


0,2622 


3.5oE 


10.58 


5o.i6 


o,265o 


3.23E 


10.26 


52.39 


0,25-74 

0,2545 


5.25E 


11.53 


53. 3 


0.42E , 


11.09 


53.12 


0,2549 


0.34E 


10.43 


52. 6 


0,2582 


4.17E 
5.24E 


1 . ■-> 2 


52. 3o 


0,2575 


10.41 


52. 9 


0,2394 


4.22E 


i3. I 


51.53 


0,2598 

0,25^ 


3. 50 


il. 58 


56.16 


0.47E 


13.46 


52.16 


0,2575 

0,2659 


2.J1O 


12.45 


50.19 


2.32O 


12. 7 


.53.3:, 


0,2564 


0.23E 


II. 4q 


53. ji 


0,2553 


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52.29 


0,25-9 

0,2552 


2.57O 


12.37 


52.53 


I. oO 


10.42 


52. 3i 


0,2573 


4.34E 


i3. 


51.54 


o,-i5Q6 

0,2588 


2.11O 


II. 9 


52.12 


3. 3E 


i3. 3 


52.31 


0,2583 


2.580 


10. 14 


01 .5? 


0,2599 


5,37E 



277 



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278 



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279 



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COMPARAISON 






\ 




des thermomètres Fahrenheit et centig^rade 






1 Fahrenh. 


Centiijr. 


Fahrenli. 


Centigr. 


Fahrenh. 


Centigr. 






|-4o 


— 40,00 


— 4 


— 20,00 


33 


0,56 






- 39 


-39,44 

-38, 89 
-38,33 


- 3 


— 19,44 


34 


1,11 






— 38 


— 2 


z%'M 


35 


1,67 






- -^7 


— I 


36 


2,22 






— 36 


-37,78 





-•7,78 


37 


2,78 






- 35 


—37,22 
-36,67 


I 


— 17,22 


38 


3,33 






- 34 


2 


-.6,67 


39 


3,89 






— 33 


—36,11 


3 


-.6,11 


40 


4,44 






- 32 


-35,56 


4 


-•■5,56 


4i 


5,00 






- 3i 


— 35,00 


5 


— i5,oo 


42 


5,56 






— 3o 


-34,44 


6 


— 4,44 


43 


6;ii 






- -^ 


-33,89 


7 


-.3,89 


44 


6,67 






- 2^ 


-33,33 


8 


— i3,33 


45 


7,22 






- 27 


-32,78 


9 


— 2,78 


46 


l'Jl 






— 26 


-3-2,22 


10 


— 12,22 


il 






— 25 


-31,67 


II 


— 11,67 


8,89 






- 4 


-ai, II 


12 


— 11,11 


49 


9,44 






— 23 


-3o,56 


i3 


— 10, 56 


5o 


10,00 






i — 22 


— 3o,oo 


î4 


— 10,00 


5i 


10,56 






1 - ^' 


-29,44 


i5 


- 9,44 


52 


11,11 






! — 20 


— 28,8q 


i6 


- 8,89 


53 


11,67 






— ï9 


-28,33 


•7 


- 8,33 


54 


12,22 






1 - 18 


-27,78 


18 


-7,78 


55 


12,78 






; — 17 


— 27,22 

— 26,67 


'9 


— 7,22 


56 


13,33 






i — i() 


20 


-6,67 


II 


13,89 






; — i5 


—26,11 


21 


— 6,11 


•4,44 






! - i4 


-25,56 


22 


— 5,56 


59 


i5,oo 






! - i3 


— 25,00 


23 


— 5,00 


60 


i5,56 






1 — 12 


-24,44 


24 


- 4,44 


61 


16, n 






i ~ '-' 


=2^;^1 


25 


- 3,89 


62 


16,67 






! — 10 


26 


— 3,33 


63 


17,22 






1 - 9 


-22.78 


27 


- 2,78 


64 


'7,78 
18,33 






'. — S 


— 22,22 


08 


— 2,22 


65 






1 ~ J 


-21,67 


29 


- ,;67 


66 


18,89 






\ ~ - 


— 21,11 


3o 


— 1,11 


67. 


'9>44 






1 — 5 


-20,56 


3i 


— 0,56 


68 


20,00 






2 





32 


0,00 


69 


20,56 


\ 



280 







COMPARAISON 




des thermomètres Fahrenheit et oentig7>ade ( fin ) 


Fahr. 


Centigr. 


Fahr. 


Centigr. 


Fahr. 


Centigr. 


Fahr. 


Centigr. 


70 


21,11 


107 


41,67 


144 


62,22 1 


181 


82,78 
83,33 


7» 


21,67 


108 


42,22 
42,78 
43,33 


145 


62,78 


X82 


7» 


22,22 


109 


i4& 


63, i3 


i83 


83,89 
84,44: 


73 


22,28 

23,33 


IIO 


i48 


63,89 

64,44 


x8't 


74 


III 


43,80 

44,44 


i85 


85, 00 


75 


23,89 


112 


ï49 


65, 00 


' 186 


85,56 


76 


î»4,44 


1x3 


45,00 


i5o 


65,56 


"âî 


86,11 


77 


25,00 


1x4 


m 


i5i 


66,11 


86,67 


78 


25,56 


lia 


l52 


66,67 


189 


87,22 


^8? 


26,11 


116 


46,67 


i53 


67,22 


190 


87,78 
88,33 


26,67 


117 


47,22 


x54 


68,^3 


19Ï 


81 


27,22 


118 


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192 


88, 8q 

89. U 


83 


ml 


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68,89 


193 


83 


120 


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69,44 


194 


90,00 


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85 


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70,00 


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90,56 


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70,56 


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162 


72,22 


199 


92,7* 
93,33 


89 


31,67 


126 


52,22 


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72,78 
70,33 


200 


90 


32,22 


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52,78 


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93,8a 


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32,78 


53,33 


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202 


94,44 


9^ 


33,33 


129 


53,89 


166 


203 


95,00 


93 


33,89 


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54,44 


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95.56 ' 


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34,44 


i3i 


55,00 


73,5^ 


205 


96,11 


95 


35,00 


l32 


55,56 


169 


76,11 


206 


96,67 


96 


35,56 


i33 


56,11 


170 


76,67 


m 


97,22 


'9^ 


36,11 


i34 


56,67 


171 


77,22 


98,33 


36,67 


i35 


57,22 


172 


79 '44 
80,00 


209 


99 
100 


37,22 

37,78 


i36 
137 


57, -78 


174 


210 

211 


98,8^ 
99.44 


lOI 


38,33 
38,89 


i38 
139 


58,8q 
59,44 


176 


212 


X 00 , 00 


loa 






io3 


39>44 


i4o 


60,00 


ra 


80, 5& 


200 


204. ÏÏ 


104 


40,00 


141 


60, 56 


81,11 


3oo 


io5 


4o,56 


142 


61, XI 


'79 


81,67 


400 


1^6 


41, 1' 


143 


61,67 


180 


82.22 


5oo 


26(1.00 










"^^■" 




■^^^ 











'281 








l 






COMPAXLAISOUr 




des thermomètres Réaumur et centigrade 




Réau- 
uitir 

! o 


Centigr. 


Réau- 


Centigr. 


Cen- 


Réaumur 


Gen- 
til. 


Réaumur 







36 


45,00 








35 


28,0 




I 


I ^25 


37 


46 ,'25 


I 


0,8 


36 


28,8 




2 


2,5o 


38 


47,00 


2 


1,6 


u 


20,6 




3 


3,75 


39 


48,75 


3 


2,4 


3o,4 




4 


5,00 


40 


5o,oo 


4 


3,2 


39 


3., 2 




5 


6,25 


4i 


5 1 , 25 


♦ 5 


4,0 


40 


3a, 




6 


7,5o 

é,75 


42 


52, 5o 


6 


4r8 


4i 


3a, ^ 




" 


43 


, 53,75 


l 


5,6 


42 


33,6 




S 


10,00 


45 


5k5,oo 


6,4 


43 


34,4 




9 


11,25 


56,25 


9 


7r2 


44 


35,2 




lO 


I2,5o 


4i6 


57,50 
58,75 


10 


8,0 


45 


36,0 




, II 


13,75 


1 


II 


8,8 


46 


36,8 




12 


i5,oo 


60,00 


12 


9,6 


47 


37,6 
38,4 




i3 


16,25 


49 


61,25 


i3 


10,4 


48 




'4 


ié,7S 


5o 


62, 5o 


^4 


11,2 


49 


39,2 




i5 


3i 


63,75 


i5 


12,0 


5o 


4o,o 




i6 


20 , 00 


52 


! 65, 00 


t6 


12,8 


5i 


4o,8 




17 


2 1 , 25 


53 


66,25 


:.i 


i3,6 


52 


4r,6 




t8 


22, 5o 


•^ 


67,50 
6é,75 


i4,4 


53 


4a,4 




*9 


23,75 


55 


»9 


l5,2 


54 


43,2 




20 


25,00 


56 


70 , 00 


20 


lelo 


55 


44,0 




21 


26,25 


u 


71,25 


2t 


16,8 


56 


44,8 




2a 


27,50 
28,75 


72,50 


22 


17,6 
18,4 


57 


45,6 




-^"î 


^9 


73,75 


23 


58 


46,4 




' f 


3o,oo 


60 


75,00 


24 


19,2 


59 


47,2 
48,0 

48,8 






3i,25 
33, 5o 






T 


20,0 
20,8 


60 
6r 




^« 


62 


-^7, 5a 
80,00 


26 




27 


33,75 


64 


27 


21,6 


62 


49,6 




28 


35,00 


66 


82,50 


28 


22,4 


63 


5o,4 




29 


36,25 


6S 


85,00 


29 


• 23,2 


64 


5i;2 




3o 


37,50 


, 70 


87,50 


3o 


24,8 


65 


; 52,0 




3. 


3é,75 


72 


90,00 


3i 














32 


4f>,oo 

41.25 


74 


92,50 


3-2 


25,6 


70 


56,0 




33 


76 


95,00 


33 


26,4 


80 


64,0 




34 


42.50 


78 


97 '5o 


34 


2-, 2 
28,0 


go 


72,0 

80,0 

1 




3.') 
-^ 


43,73 


éo 


100,00 


35 


100 





282 





RÉDUCTION 




au thermomètre à hydrogène 


i 

{à 

es o 


THEUMOMETUt; A MERCIRE 


1 

THERMOMÈTRE 








""^^ 


1 


r- = 


Verre dur 










,a -« 
















5 








•? -, 










c 


O :- 


- — — i». — -»- — ^ 


c 


2 






1 î- 






1. ,— 


'3 —. 
'1 


II 


II 


s -«8 


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ce 


S 1 


S f 1 


t; 3 


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2 a. 


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■■" CJ 


< — 


\i 






■" 


i 










„ 




— 20 


■+o;i72 








-1-0,014 


+0,017 


— 10 


-1-0,073 


„ 


„ 


^ 


-rO,O07 


4-0, o3.! 





0,000 


0,000 


0,000 


0,000 


0,000 


, 000 


+ 10 


— o,o5:} 


-o,o41 


—0,060 


— o,o56 


—0,006 


0,02Ô 


20 


— o,o85 


-0,073 


— 0, 100 


-0,091 


—0,010 


—0,043 


3o 


— 0, 102 


—0,091 


-0,125 


0,109 


—0,011 


— o,o54 


4o 


-0,107 


—0,098 


-o,i34 


-0,111 


-0,011 


— 0,009 


i 00 


— <),io3 


— 0,096 


— 0,l32 


— o,io3 


—0,009 


—0,059; 


1 6o 


-0,090 


—0,086 


—0,118 


—0,086 


— o,oo5 


— o,o53; 


1 "^ 


— o,op 


-0,070 


—0,096 


—0,06', 


— 0,001 


-0,044 ! 


1 8o 


— 0,0 JO 


— o,o5o 


—0,068 


— 0,o'|l 


—0,001 


— o,o3(>| 


1 90 


—0,026 


-0 , 026 


— o,o35 


— 0,018 


— , oo3 


— 0,016 


j + ioo 

i 


0,000 


0,000 


, 000 


0,000 


, 000 


, 000 


i Ce 


1 
Tableau donne la correction qu'il faut apporter 


; aux ir 


idications d'un thermomètre à mercure, à azote 


ou à 


acide carbonique, pour le réduire au thermo- 


mètre 


à hydro 


g[ène. 











•283 



îë 



REDUCTION BES TEMPÉRATURES 

marquées par un thermomètre à mercure à celles 
qu'indiquerait un thermomètre à air 

r=r dcîrros lus sur un Ihennom. à mercure A construit en verre ou en crisial. 
/ rnilcssrescorrcspontianlsdu llieruiom à air.dans lecasouAoslcn crisial. 
l'.:^ tiegrcs correspondants du I liermoni. à a ii, dans le cas ou A est en verre. 



lOO 
iio 
J20 

i3o 
,4a 
i5o 
i6o 
170 
180 
190 
200 
210 
220 



109,9a 
119,88 
129,80 
139,73 
149, bo 

1^9,49 
169,36 

189,01 

•198,78 
208, 5i 
218,23 



t' 


T 


100 


23o 


I 10,02 


240 


l2O,0D 


25o 


i3o,09 

l4o,ID 


260 
270 


100, 20 


280 


160,26 


290 


170,32 

180,37 


3oo 


3io 


190,37 


320 


200, 3o 


33o 


210,20 


340 


220,20 


35o 



227,91 
237,55 

247,13 

256,71 
266,27 

275,77 

280,20 

294,61 

3o3,99 
3i3,29 

322,01 

33 1,61 
340,62 



23o, 10 

240,10 

249,95 

209,80 
269,63 

279*49 

289,22 

298,90 

3o8,6o 
318,26 

327,74 
337,17 
346,35 



I CORRECTION A I.A TIGE 

I Soient TIa température indiquée par le tiierinomètrc; N le nombre des 
Ide^irés exprimant la ionsueur de la colonne merciirielle faisant saillie 
lliors de I appareil; t la température de la colonne prise au point 
i I — ^N; il faut ajouter à T le nombre de degrés suivants : 



* 



^ 


■r - ^ = -20" 


50° 


80° 


100° 


i-:îo° 


20 


0,06 


0, i5 


0,25 


o,3i 


0.3^ 
0,74 


4o 


0,12 


o,3i 


o,5o 


0,62 


60 


0,18 


0,46 


0,74 


0,92 


1,11 


80 


0,20 


0,62 


0,99 


1,23 


1,48 


100 


o,3i 


o»77 


1,23 


1,54 


1,85 


120 


0,37 


0,92 


1,48 


1,85 


2,26 


i4o 


0,43 


r,o8 


1,72 


2,16 


2,59 


160 


0,49 


i;23 


1,97 


2,46 


2,96 


180 


o,56 


1 ,3q 


2,22 


2,77 


3,33 


200 


0.62 


1.54 


3,46 


3,08 


3!7o 



m 



28i 



TOIPERATDRES DE Fl]SIO\ ET DiBULFinTON 
pouvant servir de repères. 



?» 



SUBSTANCES 



Antimoine.. 



Argent 

» (à l'abi-i de 
l'oxygène i . . . 



Bismuth 

Cadmium . . . . 



iCuivretiianslair 
'Cuivre pur . . 



Etain 



\Iereur( 
Or.... 



Plomb 
Zinc . . 



629,5 
63o,5 
63o 
961 

961, S 

962 

269,2' 

267 

320,7 

321 

io65 
1082 
1084 
23i,9 

232 

-38,8 
rô6r 
1064 
1064 

327,7 

327 

307 

419,0 

419 
419 



SCBSTANCE8 



(0 

(2) 

(3) 
(0 

(2) 

(3) 
(0 
(3) 
(0 
(3) 
('^) 
(•) 
(2) 
(0 
(3) 

(4) 

(•) 

(2) 

(3) 

(') 
(2) 
(3) 
(I) 
(2) 
(3) 



Acide car 

nique 
Alcool. 
Aniline 



Azote. 



Hydrogène 
Mercure 



Naphtaline 
Oxygène 
Soiifro. . 
Zine. . . . 



bo- 



ÉBIXLI' 
TION 



■ 7«'2 

78,20 
..é4,i 
184,1 
184,2 

Tg5 , 6 

195,5 

a52,5 

252 ,*6 

-1-357,25 

-4-357.0 

-f-356,7 

-h357,o 

+218,0 

-~2l8,0 
+ 218,1 

— 182,5 
-,82,7 

— 182,9 

^444/5 

+444,7 
445,2 
+916 

+018 



(1) 
(5) 
(0 
C^) 

(3) 
(6) 
(7) 
(8) 
(9) 
(10) 

(•0 
(12) 

(0 
(3) 
(0 

(3) 

:,2) 
(9) 
>^) 

(10; 

(0 
(4) 
(*4) 
(») 
(5) 



(M Ghallciidnr. r-t Holborn cl Day. (»^ D. Ileiihplot. i*) Chappuis. 
(S) Banisay cl YoniiR. («) Fischer et Alt, 0) OIszewski. («) Baly. 
!«) Dewar. ii") Travers et Jaqiierod, (*') Reiriiault. ('^) Crafts. 
("/ Ilollxirn. ('^i (.liappuia cl llarker. 



m^ 



« 



m 



-285 



POINTS BE FUSION ET O'EBIJLMTION 



^ 



NOMS DES SUBSTANCES 



Acide acétique concentré 

— azotique anhydre 

— azotique monohydraté 

— azotique quadrihydraté. . . 

— benzoïque 

— butyrique 

— chlorbydrique anhydre.. . 

— chlorbydrique, p, sp., i,io. 

— chlorique ■ 

— cyanbydrique 

— fluorhydrique 

— formique 

— hypoazotique 

— hypochloreux 

— iodhydrique (dissolution). 

— margarique 

— nitrobenzoïque 

— perchlorique concentré. . . 

— périodique 

— stéarique 

— succinique 

— sulfhydrique 

— sulfocyanhydrique 

— sulfureux 

— sulfurique monohydraté. . 

— sulfurique bihydraté 



TEMPÉRATURE (l) 
d'ébullition 



de (usioB 



< 



i6,5 
-47 

120 

- 9 



-i3,8 
-4o 



— 9 



6o 

4: 

i3o 

i85 
—85^ 

— 12 
-78,9 

-34 



Acier 

Air atmosphérique 



\ 1 
') à 
I 



400° 
i5oo» 



W 



ii8,5 
5o 
86 

123 

240"^ 
i57 
- 35 
110 
i37,5 

26,2 

3o 
io5,3 

21 ,6 

20 
.28 

3oo 
200 



245 

- 62 
102,5 

- 10 
326 



-191,4 



(i) Un astérisque indiqne an nombre qui ne doit être considéré 
que comme une ralear approchée; le sigrne <Ç indfqne nne tem 
perature inférieure flt le sisrno > une température supérieure a 
celle qui est inscrite a côté du signe. 

(2) Ebullition sous une pression voisine de la pression normale 



^ 



•286 



POIXTS DE FISION ET D'EBULLITlOîV (suite) 



NOMS BES SUBSTANCES 



Alcool absolu 

— I p. et 1 p. d'eau. ... 

i Alcool i huile de pommes du 
araylique I terre. 

Alcool méthylique (esp. de bois). 

Aldéhyde 

Alliage 3éq. de plomb i d'étain 



et I dezinc 
— 5p plomb, 3 étain, 8 bis- 
muth (met. de Darcet), 

Aluminium 

Ammoniaque anhydre 

Arsenic 

Azote 

Azote (protoxyde d'j 

Azotate d'argent 

Baume de copahu 

Benzine 

Beurre 

Brome 

Bromure ( prolo ) de phosphore. . 
Bromure de silicium 

— d'argent 

Bronze à 20 pour 100 d'étain 

Cadmium 

Camphre de Roméo 

— dii Japon 

Caoutchouc 

Carbonate de potasse (dissol. sat." 



m- 



1KMPERATURE 
de rusioii d'étiuililton 



<— 90 

— UI 

— 23 



28y 
24. 
196 
i«6 

.68 

94 
626" 

- »o' 

QIO 
-203 

- 99 



4,5 
3o 
- 7,3 



427 

800* 

320,7 

195 

175 

> 110 



^ 



W- 



287 



POINTS DE FISION ET D'EBIJLLITION (suite) 



-m 



NOMS DES SUBSTANCES 



Carbonate de soude ( dissol. sat. ) 
Chlorhydrate d'ammoniaque. ( Id.) 

Chlorate de potasse 

Chlore liquide 

Chlorure d'arsenic 

— de baryum (dissol. saturée) 

— de calcium. Id. 

— de cyanogène (gazeux). .. . 

— — (solide) 

— d'élaïle(liq. des HoUand.). 

— (bi)d'étain(liq.deLibaviiis 

— d'iode 



(proto) de phosphore. 
( per ) de phosphore. 



de potassium (dissolut, du) 
p. sp, 1 ,048 à 18°, S 

1 , 096 

i>>44 

«>>92 

de silicium 

de sodium (dissol. saturée) 

de soufre (Cl S') 

(CIS) 

Chlorure ( bi ) de titane 

— de zinc 

— d'argent 

Cire jaune 

— blanche 

Colophane 

Créosote : 

Cuivre jaune 

Cyanogène 

Eau oxygénée 

— de mer 



TEMPERATURE 
(le fusion d'ébullition 



359 

— 75 

< 29 



-16 

i4o 



24 

-36 
148 



< 



-25 

260'* 

451 
76,2 
68,7 

i35 

940* 
-34 
-3o 

— 2,5 



104,6 
114,2 

• 33 

l32 

io4,4 
ï79»5 

• 12 
190 

84,9 
114 ^ 
101,5 

7H 
148 

102,0 
104,0 
106,0 
108,1 

^7 

108,4 
i38 

64 
i36 
680 



2o3 
• 20,7 
io3.7 



m 



288 



POIMS DE F[]SIOi\ ET D'EBLLLITION (suite) 



NOMS DES SUBSTANCES 



Essence d'amandes amères 

— d'anis 

— de citron. 

— de moutarde 

— de térébenthine.. . 
Ether sulfurique 

— acétique 

— benzoïque 

— bromhydrique 

— butyrique 

— chlorhydrique 

— formique. ....... ... 

— iodhydrique 

— oxalique 

Ethylène (gaz oléfiant) 

Fer doux français 

Fonte de fer blanche 

— grise 

Formène (gaz des marais). 

Gallium 

GJycol 

Graisse de mouton 

Huile de lin 

Huile d'olive 

— de palme 

— de ricin 

Iode 

lodure d'argent 

Lithium 

Naphtaline 

Nitrobenzine 

Or au titre de la Monnaie. 

Palladium 

ParafTine 



TEM-PERATURE 

4« fusion d'ébulUtion 



i8 



— JO 
<— 32 

<— 36 
<-3a 

<-.32 

<-3a 



i5ûO* 
ii3o 

1220 

3q 

11 f5 

5i 

— ao 

2,5 

^n 
ii3 
327 
180 

io3o'* 
i5oo'* 
43.7 



m 



289 



POIMS DE FDSIOiV ET D'EBLLLITION (suite) 



NOMS DES SUBSTANCES 



Pétrole 

! Phosphore 

jPIatine 

ÎPiomb 

I Potassium * 

! Potasse caustique (dissol. saturée" 

iSélémum 

[Sodium 

iSoufre 

iSpermacctr 

jStéarine 

Succin 

Sucre de canne 

— de raisin 

Suif 

Sulfure de carbone 

Tellure 

Urée 



TEMPERATBKE 
de r»»»on é°él)«Urtidit 



44,2 



62,5 

217 

95,6 
ii3,6 

49 
6r 

2&8 

160 
100 
33 

525* 
1 20 



106 

287 



720" 

175 

665 

900* 

44^,7 



46,2 



EVALUATION DES TEMPERATURES ELEVEES 
suivant M. PouiUet (') 



COULEUR 
(la platrne 



Kouge naissant.. 
Kouge sombre... 
Cerise naissant.. 

Cerise 

Cerise clair 



TEMPE- 
HATURE 

corres- 
pondante 



525 

700 
800 
900 
tooo 



COULEUR 
(tu platine 



Orangé foncé . .. . 

Orangé clair 

Blanc 

Blanc soudant. ... 
Blanc éblouissant 



T li; M FE- 
RA TURE 

corres- 
(romla'nte 



uoo 

F 200 

i3oo 
i4oo 

i5oo 



(' i I/appi'éeialion des coufeurâ laisse une incertitude qui peut 
atteindre ibo" à 200°. 



*^ 



910. 



19 



290 



m- 



DIZ.ATATI01II I.INÉAIRE DES SOLIDES 

pour Idegfré dan» Tintervalle de zéro à lOO degrés 



\OMS DES SUBSTANCES 



AlTEinS 



0,0000 



Acier 



Acier 



poule 

de la Styrie. . . 
de Schalliouse. 
hutitsniai). . . . 



Acier trempé. 
Acier recuit.. 



à370,5 

à 8i«,2 

ZincS p.,étain i p. 

(forgé) 

Plomb 2, étain i 
( soudure blanc). 
De miroir de té- 
lescope 

Des caractèr. d'im- 
primerie ....... 

Aluminium 

Antimoine 



Alliage 



Argent. 



A,.«ûnf ( de coupelle 

i^rgemi ^^ litre de Paris. 



1 10750 

\ '079' 
{ iio/jo 
i 1 i3oi 

f "899 
I i5oo 
1 1620 

I I I30 
107^0 
I2250 
13750 
18690 
12896 

26917 

25o53 

19333 

2D352 

22239 
10833 
19612 
19780 
20826 

•9097 
19087 



Eliicol. 

I.aplarceJl.avoisicr. 

licrthouti. 

Sliuve. 

Trouirlilon. 

Sniealon. 

Ilorncr. 

Id. 

Id. 
Sincaloii. 
Ccnliouil. 
l.aplaceetLavuUier. 

Id. 



Id. 

Uatiicll. 
Wiiincii. 
Suioatun. 
Danicll. 
Ellicot. 
Troii{,'litOD. 
I.aplaceet Lavoisicr. 
Id. 



(*) Mettez 0,0000 avant chaque noinbie 
ainsi, pour l'acier, |ireDet 0,000010-50. 



«le ta oolounr 



m 



2C1 



m- 



DII.ATATION I.INÉAIRE SES SOX.ISES 

pour 1 deg^ré dans l'intervalle de zéro à lOO degré» 



\0M DES SlBSTAiNCES 



! 

iBismulh 

iHois de sapin. 



u . i ordinaires. 

'^'•'^"^^ I dures... . 



Bronze. 

/ Cuivre jaune i6 p., 

„ \ étain i p 

nronze< /-, . "^ o 

j Cuivre rouge o p., 

( étain i p 

Cadmium, d'après sa dilata- 
tion cubique 

Charbon deboisH^^JP'"-- 
( de cnenc . . 

Ciment romain 

Cuivre jaune.. 

Cuivre jaune 

/ fondu 

l anglais en barre. . . . 

I duïyrol, en planche. 

Cuivre/ en fil 

jaune \ laiton 

en fil 

ivre 2 p., zinc i. 

cuivre 3 p., zinc i p 



j laiton , 
/ laiton 
I cuivre 



Cuivre rouge. 



entre o et 3oo 



Cuivre rouge ' degrés. 

/forgé 

Ebonite 

Étain fin 



13917 
o3520 
04969 
o55o2 
04928 
18492 

19083 

18167 

3i3oo 

lOOOO 

1 2000 
14349 
18230 
17840 
18760 
18930 
1 9o3o 
1S860 
18782 
19333 
2o583 
21444 
17173 
1 7 1 00 
17182 

i8832 
17000 

22833 



m- 



ALTEIJRS 



Smcalon. 
StruTC. 
Kater. 
.Adie. 

Danicll. 

Smcalon. 

Id 

II. Kopp. 
Ileiiiricli. 

Id. 
Adic. 
Ellicol. 
Borda. 
Smcalon. 
Roy. 
Horner. 
Herbert. 

LaplaccelLavoisier. 
Smeaton. 

Id. 
Daniell. 

LnpIaceclLavoisicr. 
Ellicot. 
Dulong et Petit. 

Id. 
Smcalon. 



■âî 



m- 



292 

DIX.ATATION LINÉAIBrE DES SOLIDES 

pour 1 deg^ré dans l'intervalle de zéro à LOO deg;ré» 



m 



NOMS DES SUBSTANCES 



Ëtain i ^« Fal;mo«th 
( des Indes.. , . 



Ker 



(entre o et 3oo degrés. . 
doux forgé 
rond passé à la filière, 
fil de 



Konte de fer. 



Glace 



entre — 27**, 5 et 



Granit 

P . ( rouge de Peterhead. 
Lrraniti ^^.^ d'Aberdeen . . . . 
Marbre Wanc de Carrare. . . . 

!de Galway . . 
de Saint-Béat, 
de Solst 

Or .. 

f de départ 

Or < recuit 

( non recuit 

Palladium 

Phosphore 



21730 
,9^76 
ii5uo 
11680 
1180& 
11B21 
14684 

1 2205 

i235o 
i44oi 
09850 
10716- 
II 100 
11245 
51270 
5i8i3 
52."^5(i 
o8685 
08968 
07894 
08487 
04452 
04181 
o5685 
140 10 
146C1 
iSi36 



AITEURS 



LapIaeeelLavoisier. 

Id. 
Borda. 
Hoinei- 

Butong cl Pelil. 

Id. 
Lapl»ccelLavoi$ier 

lii. 
FroiMirli-toK, 
Xavier. 
IKiniell. 
Hoy. 
Adie. 
Pohrt. 
Morftz. 
■Sehiiinaclicr. 
«art»e<r. 
Allie. I 

rj. 

Bestrfrn y . 
F>tinn et San;,'. 
I)cs.fi!riiT. 
Ellicol 

Ll. 
Laplaceell.avoiâier. 

Id. 

Id 

Wollaslon. 
Eroiann. 



m' 



293 

DIZ.ATATZON Z.iaTÉAIRE B£S SOX.II>£S 

pour X degré <lans l'intervalle de zéro à lOO degrés 



■i? 



SOm BES SUBSTANCES biij^tat- ACTEIBS 



de V^emon-s-Seine. 

de Saint-Leu 

de Caithness 

de Arbroalh 

blanche 

verte, de Hatho. . . 

de Penrhy)! 

' grès de Liver-Roch. 

Platino 

Platine entre o et 3oo degrés. 

Plomb 



Pierre à 
bâtir 

Pierre 
calcaire 

Pierre \ 



0,0000 



Terre cuite. . . 
Tubes. 



Verre 
blanc. 



Verge pleine 

Tubes (moyenne). . . 
Verges pleines (moy .) 
Tubes (moyenne). . . 

Règle de 

Entre o et 200 degrés 
Entre o et 3oo degrés 
Glaces de St-Gobain. 

Flint anglais 

Flint français 



Zinc fondu. 



Zinc. 



^ 



Allongé au marteau 

de^S 

Règle de 

O 



o43o3 
06489 
08947 
08985 

025i0 

08089 

10376 

,.743 

o8565 
08842 
09183 
284 84 
28667 
28820 
27856 
04573 
07755 
o8o83 
09170 
09220 
08969 
o86i3 
09225 
10108 
08909 
08167 
08720 
29417 
296B0 

3io83 
34066 



Dcstig:ny 

Id. 
Adie. 

Id. 
Vicat, 
Allie. 

Id. 

Id. 
Borda. 
Dulong el Petit. 

Id. 
LapIacectLavoisier. 
isDieatoa. 
ClJicot. 
Daniel]. 
Adie. 

Id 
lloraer. 

Id. 
Laplac« et F.avoisier. 
Dalong: et Petit. 

Id. 

Id. 
LaplatcetLavoisier. 

Id. 

Id. 
Saieaton. 
Honi«r. 

Smeaton. 
Slruve. 



^ 



294 



«- 



DIX.ATATION CUBIQUE DU VERRE 

pour 1 deg^ré dans Tintervalle de zéro à lOO degré» 



m 



NOMS DES SUBSTANCES 


DILATAT. 


AUTEURS 




0,0000 


l>iilon? cl l'elil. 


i base de soude 


25839 
25800 




Dcsprelz. 


blanc) base de potasse 


22850 


Hudberg". 


'*"*^| basedesoudeetpot. 


25470 


Matrnus. 


\ de Wurtzbourg(moy) 


'âM 


Muncke. 


/ en tube 


Rcgnault. 




i le même souillé en 






Verre] boule, 1° de 46 mil- 






blanc) lim.dediam 


25920 


fd. 


/ 2° de 33 millira. de 






\ diamètre 


25i4o 


Id. 


( en tube 


22990 


Id. 


Verre) le même soul'Hé en 


vert j boule de 36millim. 






' de diam 


2l320 


Id. 


l en tube 


23630 


Id. 


Verre de) le mèmesoufllé en 






Suède ) boule de 3/, niil- 






( lim. de diamètre. 


244'o 


Id. 


/ français, en tube. 


21420 


Id. 


Verre S le même soullléen 






infusible 1 boule de 32 mil- 






\ iini.de diamètre. 


22420 


Id. 


Verre ordinaire 


24310 


Id. 
Id. 




327580 


/ en tube 


21010 


Id. 


Cristal \ le mèmesouflléen 






ordinaire) boule de Sg mil- 






' lim. dediamètre. 


23300 


Id. 




21440 


Id. 


Cristal de Choisy-le-Roi 

2 


324420 
19026 


Id. 
Isidore Pierre. 


326025 


01 d. 



m 



59o 



DZI.ATATION CUBIQUE DU VERRE 

SUIVANT M. REGNAULT 



'.m 









DILATATION 


\0.11 DU YEKRE 


INTERVALLE 


moyenne 








pour 1 degré 




de 


à 50° 


0,0000227 
0,0000228 







100 




1 ° 


i5o 


0,0000230 


Cristal de Choisy-le-Roi. 


) 


200 


0,000023 I 




1 ° 


25o 


0,000023a 




1 


3oo 


0,0000233 







35o 


0,0000234 


1 


de 


à 5o 


0,00002687 







100 


0,00002-761 
0,00002835 


\ 





i5o 


Verre ordinaire 






200 

25o 


0,00002908 
0,00002982 









3oo 


o,oooo3o56 







35o 


o,oooo3i3i 



DILATATION DES GAZ 

souf une pression constante et voisine de la pression 

normale, 

SUIVANT M. REGNAULT 



\OMS DES GAZ 



Acide carbonique . 
Acide sulfureux . . . 
Air atmosphérique 

Azote 

Cyanogène 

Hydrogène 

Oxyde de carbone 
Protoxvde d'azote . 



DILATATIOÎJ MOVENHK 

pour 

1 deg. entre et 

100 degrés 



0,003710 
0,003903 
0,003670 
0,003670 
0,003877 
o,oo366i 
0,003669 
0,003719 



m 



m'. 



296 

DII.ATATlOïfS DES MÉTAUX 

et de divers autres corps solides, 

d'après m. h. FIZEAU 
{Toir plu« loin la note eitplicatiTel 



DESIGXATION 



DES SUBSTANCES 



Acier fondu (anglais), re- 
cuit . . . 

Acier fondu \ recuit 

(français) j trempé .. 

Aluminium (fondu) 

Antimoine cris- i'^', 

tallisé(rhomb. p,' 

' ^ \ calculée 

Anthracite(dePetisylvanie) 

Argent {fondti) ' 

Arsenic (sublimé, en cris- 
taux confus) 

Bismuth cristal- ( *,* 

'a 

dil. moy. 



lise (riiomboè- 



dre de 87040') ( ,,^,„y-^ 

Bromure d'argent (fondu). 

Bronze (cuivre = 86,3 ; 

étain = 9,7; zinc=-/j,o). 



3îi 





V 


H .s 




Z a 


Z o 


a = . 


0. 


G S 


H c ^ , 


^ê II 

II" 




U -3 




e 


B 


•T3 


rs 


0,000 




01095 


.,5a* 


OIIOI 


1,24* 


Ol322 


3,99 


023 1 3 


2,29* 


01692 


-0,94 
1,34 


0088a 


01 l52 


0,58 


02078 


-8,15 


01921 


',47* 


00559 


4,3a 


OI62I 


2,09 


01208 


3,IT 


01346 


2,77 


03469 


3,83* 


01782 


^M* 



il? 



3^: 



1 110 

1 1 13 
i362 
a336 
i683 
0895 

ii5S 

'996 
1936 

0602 
1642 

1374 

3fo7 
1809 



29- 











^ 

DIX. STATION DES MÉTAUX 


1 




1 ••'•"■•"■"■■" 


corps solides (suite). 




1 


c 


c^ 


t. ^_^,^ 






lENT 

lincair 


û 








« c <• 


^ = B!Œ. 


^ „ • i 






E .2 11 


:S.£ <^ 


^^^ e 




DES SUBSTAHCES 


COEK 

dilatât 


II 













a 




• 


•0 


s 


«« . 






0,000 




0,00 




Cadmium distillé (poudre 










Citroprimés) • . • ■ 


08069 
00118 


3,26 


3l02 




iCarbone (diamant) 


i,4r 


Ol32 




Charbon métallique (des 










cornues à l'az^ 


oo5/|0 


110* 


o55i 




Cobalt réduit par l'hydro- 








gène et comprimé 


01236 


0,80 


1244 




Cuivrejaune(cuivre=7i,5; 










zinc = -27,7; étain =o,3; 






1 




plomb = o,5) 


01859 


1,96* 


•879 1 




( natif (du lac 




CuivrerougeJ Supérieur). 


01690 


1,83* 


1708 




t des arts 


0167S 


2,o5* 


1698 




Étain de Malaccu (poudre 










comprimée) 


02284 


^'^^ 


2-269 




i doux, des arts 

Fer < réduit par l'hydro- 
( gène et comprimé 


01210 


1,85* 


H18 












01188 


2,05 


1208 




Fer météorique (de Caille). 


01095 


,,75* 


ni3 




Fonte de fer (grise). .... 


01061 


1,37 


1075 




Glace (de Saint-Gobain). . 


00777 
00786 


1,58* 


0703 




Graphite (de Batongol). . . 


1,01* 


0796 

281 T 




Houille (de Charleroi) ... 


02782 


2,95 




Indium (fondu) 


04170 


42,38 


4594 ! 






^ — — 


1 











^'- 



298 

DILATATION DES MÉTAUX 

et ds divers autres corps solides (suite) 



DESIGNATION 

DES SUBSTANCES 






I 

, , j> { (fondu) ! 

gent (poudre com- 

" f primée). . . . j 

lodure decadmium (fondu), 
lodure de mercure (fondu) 
lodure de plomb (fondu)., j 

Iridium (fondu) 

Majînésiuni (fondu) 

Nickel réduit pnr l'hydro- 
gène et comprimé I 

Obsidienne (transparente).' 

Or (fondu) | 

Osmium (demi-londu). .' 
j Palladium (forgé, recuit).; 
Paraffine (de Rangoon), fu- 
sible vers 56 degrés j 

Platine (fondu) ; 

iPlatine-iridium (fondu,' 
lr. = o,o8), métal du tré-J 
pied à vis employé pourj 
la mesure des dilatations. ! 

Plomb (fondu) t 

Rhodium (demi-fondu). . | 

Ruthénium ((.^«"^'-f'^"^") 
/ (poudr.compr. ) 



0,000 

-ooiSg 

-00187 
02916 
2388 
o336o 
00683 
02694 

01279 
oo484 

01443 

00667 
01 176 

27854 
00905 



00882 
02924 
oo85o 
00963 
00767 



-1,40* 

-r,6o* 
'7,47 
'9,9<J 
5,84 
0,94* 
6,84* 



0,71 
.,,4* 
0,83* 
2,18 
1 ,3a* 

99,26 
1.06* 



0,76 

2,39' 

0,81" 

2,8. 

0,90 



«i 



299 



DII.ATATION DES MET AI} X 

et de divers autres corps solides (suite et fin ) 



DÉSIGNATION 


a 

il't 


II 

5.1 4l< 


m) 


DES SUBSTANCES 


'Si ° 


%-é 


-r— ■- ..^ 






- 


> ï 


AU 

(le 1 ur 
calcu 

100 ( 




0,000 




0,00 


Sélénium (fondu) 


o368o 


1 1 , i5 


379a 


Silicium (cristallin). 


00276 


1,46 


0291 


Soufre (de Sicile). Dilata- 








lion nioyeniiesuivant l'an- 








gle 54° 44' avec les trois 








axes du cristal 


0641 3 


33,48 

5,75 

42,38 


67^8 


Tellure (fondu) 

Thallium (fondu) 


01675 
04170 


4594 


Zinc distillé ( poudre com- 










098. S 


-'.27 


2905 





Remarque. — M. Ed. Guillaume a réalisé un alliage 
acier-nickel à 36 pour 100 de nickel, qui porte le 
nom de métal Invar, et qui a la précieuse propriété de 
se dilater dix-sept fois moins que l'acier. On l'em- 
ploie dans la construction de règles géodésiques, de 
pendules et de chronomètres. 

Le quartz fondu a la même dilatation que le métal 
Invar. 11 se prête à la construction de tubes et d'autres 
instruments qui ne cassent pas quand la température 
varie brusquement. 



■ii 



m 



300 



BII.ATATIOMS 

de divers corps cristallisés, 

d'après m. h. FIZEAU 
( Voir plus loin la note explicatÎTe.) 



NOMS DES SUBSTANCES 



Étainoxydé(Cassitérite). , 
Acide titanique (Rutil*)., 



Acidetitaniqiie(Anatase). \ , 

Diamant 

Quartz (Cristal de roche). | ^; 

Corindon (Alumine). . . . 



COEFFICIENT 

dilatation 
linéaire 

«8 = 40- 



Acide antimonietix (Senarmontite). 
Acide arsénieux (octaédrique). . . . 

Fer oligiste 



Fer oxydulé (Magnétile). 
Franklinite 



i 



Zinc oxydé(Spartalite). . 

Magnésie (Périclase artificielle). . . . 

Cuivre oxydnlé (Zîgtiéline) 

Plomb s-ulfu ré (Galène). 

Zinc sulfuré (Hlende) 

Pyrite cufcique (Fer sulfuré jaune). 

Cobalt cris (Cobaltine) 

(>obalt arsenical (Smaltine) 

Cuivre gris (d'Alais) 

Cuivre gris fde Schwartz) 



0,00000892 
0,00000821 
0,00000919 
0,00000714 
0,00000819 
0,00000^68 
0,000001 18 
0,00000781 
0,00001419 
0,00000619 
0,00000543 
0,00001963 
0,00004126 
0,00000829 
o, 00000836 
0,00000846 
; 0,00000806 
o,ooooo3i6 
0,00000539 
0,00001043 
0,00000093 
0,0000201 4 
0,00000670 
o , 000009 ' ^ 
0,00000919 
, 000009 1 9 
0,00000922 
0,00000871 



VARIATION 

du 

coeflQcienl 

À a 



301 



im 



DIIrATATION^DXSS CORPS CIilSTAI.XJ[SÉS(sQite) 



XOMS ftES SUiSTANCES 



Cuivre gris (du Dauphiné) 

Mang. suif. (Alabandine de Nagyag) 
Bisulfure de manganèse (Hauérite) 
Sesquisulfure de cobalt (Linnseite) 
Sulfo-anlin». de nickel (UUmannite) 
Cuivre panaché (PhBlipsite). . 
\ a 



Pyrite magnétique. 



i «■ 



Sulfo-antimon. d'argent 

(Argent roage) \ a 

Antimoine sulfuré» dil. moy. 

Cinabre transparent \ *, 

Magnésie carbanatée (Gio- \ a 
bertiîe de Brack) | a 

Fer carbonate magEtésien \ « 
(Sidéropté&jte) \ x' 

Dotomie deTraverselle... \ 

} « 

Chaux carbonatée (Spath { « 

d'Islande) ) « 

( * 
Aragonite { A 

I «" 
jChaux Ouatée (Spatb fluor) 
Baryte sulfatée, dil, moy. . 
Strontiane sulfatée, dil, moy 
Magnésie boratée (Boracite) 

Sel gemme 

Chlorure de potassium .... 

Sel ammoniac 

Bromure de potassium. . . . 



COEFFICIENT 


VARIATION 


(le 


du 


diiatsttan 


coefficient 


linéaire 


Ao^ 


=^9=40° 


Aô 


0^00000733 


a. 34 


Oy00ooi:>i9 


2.17 


0,00001 I I 1 


8.89 


0,00001037 


1.59 


0,00001112 


— o,i5 


0^00001714 


1.70 


0,00000235 


8.64 


0,000o3l20 


- .,65 


^0000009 i 


10,52 


0,00002012 


- a,3i 


O',.ooooi528 


x,}6 


0,00002147 


i.Si"* 


0,00001791 


o.fô" 


0,00OO3l3o 


S.39 


0^00000599 


243 


o,oooo-i9'i8 


: 2,55 


o,ooooo6oS 


1,73 


O,000O20i6<> 


3.68 


0,0000041 s 


1.93 


Ojooooadii 


1 »6o 


— 0, 00000-540 


0-87 


0,00 003460 


. 3,^7 


0,00001719 


3.68 


0,00001016 


0,64 


0,00001 911 


2r8»- 


0,00001806 


0.9» 


0,0000175^ 
o,ooooo3c)i 


1 .13" 


I ,69 


0,00004039 


4-49 


o,oooo38o3 


5,i5 


0,00006255 


29.7^ 


0,00004201 


9.78 



302 






DII.ATATION DES CORPS CRlSTAI.I.ISÉS(sui[e) 




COEFFICIKIVT 


VARIATION 

du 
coelllcienl 


mm DES Sl'BSTANCES 


de 
dilatation 




iinéaire 


Aa 




°^0 = 4O' 


A(9 


lochire de potassium 


o,oooo/|a65 


16,76. 


Chlorure d'argent crist 


o,ooooH29.'| 

—0,00000397 

0, 00000065 


I?,23 


iodure d'argent crisl. .. . | "; * • " 


-4,27 

1,38 


Slaurotide, dil. moy 


0,00000708 
0,00000592 
0,00000484 
, 000004 I 4 


3, 5 


Topaze blanche (de TAus- \ *, • • 

'-"'^) \>:.: 


1,^3* 
1,53» 
.,68* 


Tourmaline verte(du Hré- \ oc.... 


0,00000905 


3,20» 


sil) / a'. .. 


0,00000379 


1,83» 


Idocrase (Vésuvienne de i «.... 
Wilui) t a'. .. 


0,00000740 


' w't* 


0,00000839 


1.67- 


Grenat pyrope (de Bohème) 


o,ooooo8'37 


3. 10 


Grenat oriental (de l'Inde) 


0,00000837 


i,8o* 


Grenat noble (du Groenland) 


o,ooooo83a 


..3i 


Grenat spessartine (de Haddam). . 


0,00000824 


3. i4 


jGrenat mélanite (de Frascati) 


0,00000734 


1,43* 


Grenat mélanite (de Magnet-Cove). 


0,00000730 


1,74" 


Grenat aplôme (de Saxe) 


0,00000743 
0,00000745 
0,00000693 




Grenat strié (d'Orsowa) 


.,78 

»,87* 


Grenatessonite (de Ceylan) 


(irenatgrossulaire(de Wilui). . . . 


0,00000693 


I ,fio-! 


Grenat grossulaire (d'Oravitfa). . . 


0,00000684 


1 ,60 


iSpinelle (Rubis balais de Ceylan). 


o,ooooo5q3 


1 .90 


Spinelle (Pléonaste de Warwick). . 


o,ooooo6o3 


• -QT 


jSpinelle (Gahnite de Fahlun) 


0,00000393 


.,g3 


ISpinelle tKreiltonitedeSilberberg) 


, 00000596 


',94 


1 a.... 


0,0000060a 


2 .20 


Cymophane(Chrysobéryl) < a'. .. 


o,ooooo5i6 


1 >Î2 


( a". . 


0.00000601 


1,01 


Émeraude (Béryl) J *; ' • ' 


—0,00000106 
0,00000137 


:-:S\ 



303 



■« 



DII.ATATION DES CORPS CRISTAX.Z,ISÉS(rin; 



i^OMS DES SIBSTANCES 



Phénakite. 
Zircon. . . . 



Feldspath (Orthosedu St- 
Gothard), D„=ri8o/|8'. 

Épidote (du Brésil), 
Do = 3r8' 



fyroxène(Augite deWes- \ 
terwald), 0^ = 53037'.. î 

Amphibole (Hornblende), di 

Azurite (Chessylite de ) 
Chessy), 0^=2903'... 

Gypse (Fer de lance de ) 
Montmartre), D^=i503' 1 



l.moy 
a. . . 



COEFFICIE^T 

de 

dilatation 
linéaire 

'^e = 40- 



OjOOOOOijcj 
0,00000299 

0,000004/1 3 
0,00000233 

-0,0OO002o3 

0,00001905 
-o , 00000 1 :> I 
0,00000913 
0,00000334 
0,00001086 
o,ooooi38G 
0,00000272 
0,00000791 
o,oooooS66 
0,00001269 
0,00002081 
-0,00000098 
0,000041 63 
0,00000157 
0,00002933 



VARIATION 

du 
coefTicient 



2, .3 
9 ,3o 

',91 
1,28 

1 .06 
,/,6 
2 ,55 
2,06 
3,o5 
0,76 
0,76 
2,08 
2.02 
2,o3 



9,36 
',09 
3,43 



■^ 






NOTE EXPLICATIVE 



_ Accroissement de l'unité de longueur 

pour |0 situé au point 40° de réchelle centi- 
grade du thermomètre, ou accroissement moyen 
pour i» lorsque la moyenne 6 entre les tempé- 
ratures extrêmes est 40°. 

- Variation du coefficient lorsque le degré moyen 6 
esk plus élevé de i^; valeurs un peu incertaines. 
Les substances marquées d'un aaU'ifiscjue doi- 
vent avoir fourni les dilatations les plus exactes. 

Premier a.ve de dilatation. Suivant une direction 
qoelconque, pour les cristaux du système cu- 
bique,- suivant l'axe principal, pour les cristaux 
dottés d'un axe principal de symétrie; suivant 
la bissectrice deTan^ïle aigu formé par les axes 
optiques, j>ourles cristaux transparents ortho- 
rh-ombiques; suivant la normale au plan de 
symétrie, pour les cristaux cliuorhombiques. 
Deuxième axe de dilatation. Suivant une normale 
quelconque à l'axe principal, pour les cristaux 
doués d''un axe principal de symétrie; suivant 
la bissectrice de l'angle obtus formé par les 
axes optiques, pour les cristaux transparents 
orlhorhombiques; suivant une. direction située 
dans le plan de syjnétrie et inclinée sur la base 
du prisme de l'angle D„ dans l'angle aigu, ou 
de l'angle D„ dans l'angle obtus d'inclinaison 
du prisme, jiour les cristaux clinorhombiques. 

Troisième axe de dilatation. Suivant la normale 
au plan des axes optiques, pour les cristaux 
transparents orthorhombiques; suivant une di- | 
rection située dans le plan de symétrie et nor- : 
maie au plan des premier et deuxième axes de 
dilatation, pour les cristaux clinorhombiques. ; 



i^ 



305 



^m 



W' 



Exemple numérique. Dilatation, suivant Taxe, d'un 
cristal de quartz d'une longueur /= 25'"™ lors- 
que la température varie de f = 12° à i'= 48°. 

L'échauffement t' — « = 36°; le degré moyen 

• d =■ == 3o°; il est inférieur de 10° au de- 

2 
gré moyen 5 = 4o° adopté dans le Tableau. Il 
faut alors multiplier par 10 la variation du coef- 
ficient (deuxième colonne) et retrancher le pro- 
duit obtenu de la valeur du coefficient a donné 
dans le tableau, pour avoir le coeflicient a, cor- 
respondant au degré moyen = 3o° (si le degré 
moyen était supérieur à ^0°, le produit en ques- 
tion devrait être ajouté); on a ainsi 

Kj r= o , 0000078 1 — 2 , o5 X I o = , 00000760 . 5 , 

et la dilatation linéaire cherchée sera 

/a,(f'— = o'n«",oo684. 

Quand les nombres de la Table offrent le si- 
gne —, ils entrent dans le calcul avec ce signe. 
Si la longueur l de la substance a été mesurée 
à une température un peu différente de la tem- 
pérature inférieure t, la différence qui en résul- 
terait dans le calcul est négligeable. 

Remarque. Les valeurs du Tableau peuvent 
être introduites dans la formule ordinaire 

/,= /Jn-«f-hif'), 

en observant que l'on a 

, 1 Aa 

a = a. „ et 6 = . 

Dilatation suivant une direction quelconque , faisant 
les angles fc, b', h" avec les trois axes de dila- 
tation 

a„ = acos*t-(- a'cos*6'-|- a"cos^i", 
I9>0- 20 



306 



ou, dans le cas de deux dilatations principales, 
a„ = acos*A-f- a'sin*/». 

Dilatation cubique. Elle s'obtient au moyen de 1» 
dilatation linéaire ué la manière suivante : 

1° Pour les substances à une seule dilatation, 
ou dont la dilatation moyenne estseule connue, 
on prend 

2° Pour les cristaux à deux dilatations prin- 
cipales 

3^ Pour les cristaux à trois dilatations f)rin- 
cipales 

aC"*>= a-4- a'-J- a". 

Dans le cas de très grandes dilatations (acide 
arsénieux ) et de grands intervalles de tempéra- 
tures (■ioo'^), ces formules cessent d'ètreappli- 
cables, les termes négligés comme étant du se- 
cond ordre devenant alors sensibles. 



a m 



30: 






O -3 

M > 

S - 

« s 















c/a 


- 




_- 




k c 


à. 


E i ù ^ 


M 




i"^^5 


t *> s = 




£ •^'= 


l t £55 = 


<< 


2 




/ 2 - » 




>1 a. 


= 


- u. J? c; 




—00 


^^ - oc >n 


— lo "^r^T 




CO ^ 


f<5^T«^^- Otnco 


Vi 


— r^ 


r^m r^ « 


a> o - o 


o o 


pocn o o 
1 1 


o ^^ o - 


S 


o C^ 


ro t^ C75 M 


Ci N v^ Oi « 


o 00 00 ^— 05 


^—00 Ci O «3 m 


u 


m - N 


- m OC OC O ^:3-m oï--s- « 


- ^ 


r^ Oico 


t^ r^ - - 


lo es fo o o o 


^ y 


— o — 


r^ r^fo fo 


_ - <s - - O 






+ + 




M 

S 


- 00 




r^ oo fc -rr«0 




o o 


m lo o o 


Ci --^ Cl «s «o 




cr, o 


^-r - «o m o ^^ c-^ro o 




<C 00 lO 


o v:r- - -^ 


•o -v— N v;r Cl o 


•■ 


oc es CO 


- o c-.o lO r^cc cT) 00 Oi 


e 


^^co ~^ 


«oomoooo^^- cr>— r^ 




o - in 


coco 


-00 LO o - - 


\ 


o 


o o o o 

1 1 


- o - o - o 


05 


cb M o >-o o >j-> o 


o o oc o lO o 


M "^ 


r-._ o 


« m r- c 


c^vn co «o 00 u^ 


tc en 


— — 


"" 


- ro 


» ^ 


.C3 






:5 s 


eo O lO 


om Olcoo om om o 


co r< - 


o m r^ 


ro - es 


X 


1 1 




1 1 i 


i> 








-CJ 








'U ■" 


C M O 


o 


■^T- O ^3-^^ 


" CD 


- — «S 




r^ f« OC fC ro 


e: (u 


in r^co 




O O ^n ce o co 


î-o 


- o <c 


OT3 Ta "x: 


M Cvro OOO Cl 


S o 


00 « CO 


o^-.-^ "^ 


00 oo f^ — es m 








a ^ 


o" fT -T 


n 


O o o - - «2 


-rt 








CA 




c '^ 






■é '• "2 • 












ua 




'^1 






^1 « ^1 ' 

"71 S S î: 2 


^ 
^ 










1 




- « 






c 


i" 


.t; c t- t- ® = 
fc. S « « 3 5^ 


o 

2 


^s ' 


3 
es 


^l-a-a.^^ 




■< 


U 


b 


J 


et: u u u uS 



« o 

"'Il 



Si 



^ 



308 

DILATATION DE QUELQUES LIQUIDES 



NOMS DES LIQUIDES 



Acétone 

; azotique D: i,4o 

I chlorhydrique D: 1,24 

I sulfurique D : i ,85 

I ibrmique 

•- / acétique 

'-< j propionique 

I butyrique 

f valerique 

! acétique anhytlre 

^ / métiïylique 

o \ éthylique 

— j amylique 

"^ \ benzylique 

Aldéhyde 

Aniline 

Benzine 

Brome 

Bro- i (tri) de phosphore, 
mure | ( bi ) d'éthylène ( ' ). 
Chlorolormc 

1 (per) de carbone..... 
2 (bi) 

t J (per) d'étaiu 

^ Wbi) d'éthylène 

5 / ( bi ) d'éthylidènc 

( (tri) de phosphore.. . 
Essence de térébenthine... 



COEFFICIENTS 



-1-0,00 

i348i 

1 1 

06 

06 

09927 

io57 

iioo3 

10461 

10476 

io53 

ii34 

io4i4 
09724 

10454 
08173 
11763 

io382 

08472 

09627 

1 107 

ii8d8 

10026 

II 328 

iiiSt» 

12907 

11286 

07 



0,00000 
-t-26090 



+06251 

+oi832 

+02182 

+03624 

— 0240 

+ 18089 

+ i3635 

-r07836 

—08565 

+o5i3 

+69745 

+0919 

12776 

1x714 

+04367 

i3i65 

+46647 

08988 

03728 

091 17 

10469 

()ii83 

+08729 



0,0000000 
+ I o56S 



+05965 

+09644 

+o6q8 

+0542 

+08247 

+C0792 

+08-41 

+ 1762 

+2022 

+02725 

i> 
+00628 
+o8o65 
+0545 

+ 02523 

01067 

17443 

i35i3 

+i5<^)34 

+07079 

+ io34i 

2i34 

(') 



( ' ) ' = la tpmpêraiiire eenligrade 
{■) c =-1-0,00001:923. 



309 



^ 



'M 



DILATATION DE QUELQUES LIQUIDES (suite) 



NOMS DES LIQUIDES 



Ethcr 

o amylchlorhydriqne . . . 

» éthyl-acetique 

n élbyl-benzoïque 

» élhyl-bromhydrique . . 

» éthyl-carbonique. . . . 

» élliyl-iodhydrique.. . . 

» éthyl-oxalique 

» mplhyl-iodhydriqvie . . 

Huile d'olive 

Naphtaline (') 

N i Irobenzine 

Pétroles ( moyenne ) 

Phénol 

Solut. saturée de sel marin. 
Sulfure de carbone 



COEFFICIENTS 


a 


b 


c 


H-o,oo 


OjOnooo 


0,0000000 


i48o3 


+35o32 


+27 


11715 


— o5oo8 


+13537 


12788 


+2x914 


+ "797 


OQoOQ 
13376 


-00634 


+000 


-}-i5oi4 


+ i6q 


II7II 
II422 


+0526 


+0985 


-i-rc,638 


+0621 


10688 


+08417 


^0473 


"996 


+2x633 


+ 1000 


00798 
0747 


—07726 


+08274 


+ 18095 


» 


08263 


+052 25 


+01878 


07 a 10 


» 


» 


06744 


+I72I 


— o5o4i 


00 


» 


» 


iiSgS 


+13706 


+ 19122 



Détermination de la dilatation des liquides. — On déter- 
mine le poids d'un thermomètre calibré vide {%), plein de 
niorciue à zéro jusqu'à la division a près du réservoir (t:-i-TM. 
plein de mercure à léro jusqu'à la division b, au haut de la 
tige(7H-P-i-_p). Soient n = b — a et D= la densité du mercure 

p 
à zéro. On a — = volume du réservoir jusqu'à a à zéro, 

— - —volume d'une division à zéro ; il est donc facile de con- 
n D 

naître le volume à zéro d'une portion quelconque de l'instru- 
ment. 

Une certaine quantité de mercure occupant à zéro le vo- 
lume V, occupe à i" un volume calculé c(n-KO; il atteint 
alors la division x, qui, à zéro, correspond au volume v' . On 
a i'{i-\-Kt) = v' {i-i-Ot), 3t étant la dilatation du verre de 
l'instrument de zéro à ï*' : on connaît donc ôf Répétant 
l'expérience avec le liquide à zéro et à <„, on a 

y'(i+o,)=v(i4-x,), 

.\j étant la dilatation du liquide de zéro à t^. 



la température ceiUiçraik 



310 

RÉOUCTIODJ 

des hauteurs barométriques à zéro degré. 



, „ 0000 

A =: H TT^ ( I + An 

0000 -f- t 

A, liaiiteiir rétîuite ; 

H, hauteur observée (corriff^e de la capillarité ['] ) 

t^ température de l'expérience; 

A, coeificient de la dilatation linéaire de réclielie. 



l'sage des tables 



Soit 



H = '756 



23° 



L'instrument étant gradué sur verre, on a dans 
la colonne 760 de la première Table 



poui- 20° 
» 3° 



a = 2,oi)o 

a = 0,388 



Somnn- '-•978 

Retranchant celte somme de la hauteur observée 
H on aura la hauteur réduite h 

Il = 706 — 2,98 = 753,02. 

[»] \oir la Table, page 312. 

T^nleiirs du terme fit. 



0,0000 
07067 
i5i33 
22700 
80267 
37833 



0,0000 
18782 
3j564 
56346 
75128 
(,3910 



45^00 
52967 
6o533 
68100 
7Ô667 



0,000 
112692 



169038 

187820 



311 



HAUTEUR A RETRANCHER 

de la hauteur observée avec un baromètre 
pour la réduire à zéro. 

( ConectioJi addiiive pour les degrés iictiaC'fs) 

H m hauteur observée; / = lemporaturc 

1° Baromètre gradué sur verre. 



'M 



700 710 



(20 



, I20 
,24o 
,359 

.479 
»^99 
,719 
,838 
,908 
,078 
,■198 



,121 
,243 
,364 
,48(3 
,607 

»7?9 
,85o 

'972 
,093 

,2l5 



G, 120 
0,2.^(6 
0,370 
0,493 
0,616 

0,7^9 

0,863 

0,986 

1,109 

I ,232 



730 740 



(50 



760 I 770 780 1 



0,I2D 
0,260 
0,375 

o,5oo 

0,626 

0^49 

0,874 
0,999 

1,124 

' ,249 



0,12- 
0,264 

o,38o 
o,5o6 
0,633 
0,760 
0,886 
I ,oi3 
i,i4o 
1,266 



0,128 
0,267 
0,385 
o,5i3 

0,6^2 

0,770 
0,898 
1,027 

1 ,IOD 

283 



!■• 



o, 100 
0,260 
0,390 
0,620 
0,660 
0,780 
0,910 
i,o4o 
1 ,170 
1 ,5oo 



0,l32 

0,260 
0,396 
0,627 
0,669 

0,790 
0,922 
1,064 
1,186 
1,317 



o, i33 
0,267 
o,4oo 
0,634 
0,667 
0,801 

0,934 
1,068 
1 ,201 
1,335 



2° Baromètre gradué sur laiton 



\. 


700 


710 


7-20 


730 


740 


750 


760 


770 


I 


o,ii3 


, 1 1 5 


0,116 


0,118 


0, 119 


0,121 


0,I23 


0,124 


2 


0,226 


0,229 
o,3U 


0,232 


0,236 


0,239 


0,242 


0,246 


0,249 


3 


0,33q 


0,34c, 


0,363 


0,368 


0,363 


0,368 


0,3-3 


4 


0,162 


0,468 


0,466 


0,471 


0,478 


0,484 


0,491 


0,497 





, 565 


0,573 

0.688 


0,681 


0,589 


0,597 
0,716 
0,8.36 


0,606 


o,6i3 


0,621 


6 


0,678 


0,697 
o,8i3 


0,707 
0,826 


0,726 

o,é47 
0,968 


0,736 
0,869 


0,-4^ 


7 


0,7^» 


0,802 


0,870 


8 


0,904 


0,917 


0,900 


0,942 


0,966 


0,981 


0,994 


9 


1,017 


I ,o3i 


',o46 


1,060 


1,070 


1,089 


1 , 10^ 


1,119 


10 


i,î4o 


i,i46 


i,i63 


1,178 


ï,i94 


1 ,210 


1,227 


1,243 



780 



0,126 
0,262 
0.3781 
o,5o4' 
0,629; 
0,766 
o,S8i; 

, 100 
.269 



-'^M 



31-2 









ïuter à la hauteut> barométrique observée 
ie l'action capillaire (Delcros) 

: K — llèchc ou linulcur du méiiis(|ue eu inilliiuclros 


^"^ 


^"^►-'-'CCCCOCCCOCCCC 


to 


"^ -T - c~ O o^ o" O o~ c" O o" O C C C 


•^ 


^ ^ ^ ^LOfO^-C C-.x r<0 v-r lc va-vcrc^ tvt. ^; ^: r: : 
^ ^ ^ ^ «"^ M w" - o" c~ c" o" o" o o c c o o o z 1 


ce 


„ „ „ _ C c" C ccôoooco(~oc\ 


c~< 


^ X; co ro CN C Cicc i^-o >0 >-0 ^-r^rrc^ co « « r»: r; 
■" ^ „ ,- „ „ „ 0' C c" 0" 0" c" o~ 0" C c" C~ 1 


-^ 


C r^e co - c 00 r--0 Vi un ^=-^-rro ce rc r? « « - 
«' -T «" m" -T -T 0" C o~ c c" 0" c c" o" c" c' o~ z ', 


o 


lO GO oo v^vrr r-<vt> « - « «.r; cbm x ^a- « f^^^ ci c x : 
co O^co •<J- CN CiOC r^iO L.e v3-»^ro fo fn cj CM n c« — 

pT «" -T hT m*^ -" 0" C C c c c c î 




- co r^ro -.-r oi'X» LO 10 r- lO c kO « oo m n 00 g: : 

« x^ lo rc ►- cr-.oc cxs lo »ov^^Trreeo n « « c^ - - , 


«.«_mmOOOOOOOCOOCOOOCO 


oc 


iO - ^rr K ^-f oc oc Oi CN 'O ' O 'O (M X lO <M O OC "^ ^T" 

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t^ 


x> ^— n c^.rc csC c>;;c cco cioclo « oooco vg-r.- 
OC lO c; c a-.oo co sD iO ^^v--co srjwoi. «0---- 




o 


«-«MOCCOOOCOOOCOOOOCC 


ce 


'O ce ^^CC Cl c^ œ >0 - r^'vrr « ci t^O ^;r c: - 
ce fc - 000 i^<e "O vrr^-rcofo cic^ci.--'---- 


--wOCOOOOCOOOOOCOOOCC^ 


LO 


w co r^ — c: Cï - V3-00 ^— co fo 00 co v^co t^ c C-. 
><r « c-.oo co to u-5 va-co coco«cics------o 


Hauteur en millim 
pour la 

Il — r«yon du lu h 


o 


«" J" 0" 0" o' 0" 0" c 00 0" o' c ! 


". 

° 


-^ c c ô 0" c c" c' 0" o" cT 0" 0" c 0*^0 


ce 
o 


r: c: c c co co - r-co - 00 i;o ^r- « - a>oo rvo -,0 ' 

00 t^CO «o «'S-CO coCTC^d -« — ,--— OCCCC 

c" c" o" ô' c~ o" c" c 0" c" c" 0" c" o" 0" c 0" 0' c 


o 


c cr. c V-- civ^ « 00 co vT C! -. o-.x r^ r^-o ^o lo «cj-v.-^ 

S: ^— «-3-CO CNdCl-- — «—OCOCOCCOC 


00 000000000c ooccooooo, 


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c; cT cT c? cTco ro'co'co co'^-!---r»^— ^-^^r-.r: lO lO m lo'^co ' 

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313 



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•r. 

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1 


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lo cr. c - c« co "<rii^ o 



i» 



314. 

DENSITÉS BES CORPS SIMPLES SOI.IDES 

celle de l'eau à 4 déférés étant prise pour unité 



^ 



Aluminium Al 



i loiidu. 



( lasnine 

Antimoine Sb 

Arfjetit A[j l'ondii 

Arsenic As , . 

Haryum Hn 

Bisniulh h\ 

T, ,. S cristallin 

Bore B , 

/ amorphe [jur 

^ , . ^ ,\ Tondu 

Cadmium Cdjj^^^^^j^,^ 

Caesium Cs 

Calcium Ca .. . 

1 antluucilu 

Carbone C < diamant 

( jjraphilc roisoiinaut 

Cérium Ce 

Chrome |*ur Cr 

Cobalt (>o (bndu 

^ /. ( fondu 

Cuivre Cu , . . 

i lamine 

Didyme Di 

Kibium E 

Étain bn 

X, ,. t fondu 

l'er re { .. 

i lorje 

Gallium Ga 

(ilucinium Gl : 

Indlnm In 

I<.de i 

Iridium Ir 

Lanthane La 

Lithium Li 



2,5G 


C) 


2,6; 


C) 


6..2 
10,5l2 


n 


{') 


5,6- 


(M 


3,8 




9,82 


n 


2,69 


(■•) 


2,45 


n 


8,6u 


n 


8,69 


C) 


1% 


C) 


,,34 à 1,4 


6 («) 


3,5o à 3,5 


3 ('•') 


2,06 


C") 


6,68 


(") 


6,92 


('•) 


8,6 




8,85 


C-) 


8,95 


V) 


// 




4,8 




7>29 


(') 


7,20 


{') 


5,9D 




2, 10 


('-) 


1$ 


C) 


CM 


22, 4o 


(KS) 


6,» 




0,D9 


(.G) 



(M 11. DiMille. (») l>i:ihiiynii. {') Dumas. (<) llcrnpnlli. (*) Woelilcr 
ct_H. Dcvillo. C^l Tioo.sl. (") Fcnicl. (•) ItcgnauK. (») Diuiin» ('«' Hu- 
rrcMoy. '") Ilillcluand. (i') Dcbray. ('^i Lccoij de Ituishniidran. 
C^j (iay-l.iissiir. ('«i II. Kevillc et l»cbray. ('*) Bunsen. {'') Moi*s«n. 



* 



315 



^■ 



DENSITÉS DES CORPS SIMPI.ES SOLIDES 



M;i{jiu'siiiiii Mj} 

iMan{T;nu"'se Mn 

Molyhdène Mo 

^l^kcl iNi ' ,. 

t lorge 

Mobiiiin ÏVb 

Or Au , I 

/ lainiue 

Osiniiim Os 

Pallailiuin Pd 

l'hosphorc PU. 

Plaline Pi fondu 

Plouib PI) 

Poîassimii K 

Khodium Kh 

Rubidium Ub ^ 

Rutheuium Un.. , .* 

Sélénium Se 

„.,. . c- ) crislallin 

Siljciiim Si { , 

f amorphe 

Sodium Na 

e ici oclaédriqiie. 
Sou Ire S ' . ^. ' 

I prismatique, 

Strontium Sr 

Tantale Ta , 

Tellure T.- , 

Thallium Tl 

Thorium Th 

Titane V'i 

Tungstène W 

Uranium U 

Vanadium V^ 

Vltrium Y 

Zinc Zn 

Zircnnium Zr 



I -74 

8,01 
9,01 
s, 28 
8,67 

1(),26 

19,36 
i2,o5 



c-y 

C) 

o 



21 


^3 


{') 


1 1 


3.^ 


('■) 





86 


n 


12 


4i 


(') 


I 


D2 


(') 


12 


,3 


n 


4 


3o 


(») 


2 


,65 


n 


2 


49 


{') 





•P7 


n 


2 


'"7 


n 


9(J: 


i I , 


^9 '") 




.■>4 


(') 


1 


.4 




ij 


,24 


(■•) 


I I 


,86 


r) 


10 


,099 


(") 


/| 


,8-; 


CM 


iS 


- 


n 


,33 


iiS, 


4o('-^) 





. 1 







8 




- 


. 19 


r-) 


-4 


î >4 


n 



(M lionsen. (^1 Hcrapalli. (3) Hivot (<) Cliiltlren. i'^i H. Deville et 
Dphray. («) O'Elhuvarl. 1') Gav-I,iissac et Tlienard. {^) l.orover et 
iMniias. (9) Cil. Ueville. ('"iLauiy. (")Nilson. ('-) Pcligot. (''jTfoost. 
('*) Moissan. 



S^ 



nW 



316 

m 

Recherche de la densité absolue des minéraux. 

Note de M. Damour. 

On concasse le minéral, on le fait passer succes- 
sivement à travers deux tamis. Le premier ne doit 
laisser écouler que des fragments de la grosseur 
d'une graine de pavot, mêlés d'une poudre plus ou 
moins fine. Le second, à mailles plus serrées, sé- 
pare cette poudre. On lave les fragments, on les 
•l'ait bouillir dans de l'eau distillée, puis on les in- 
troduit, encore humides, dans un creuset de pla- 
tine portant une anse de même métal. Ce creuset 
a été préalablement taré dans l'air et aussi dans 
l'eau. Le tout est suspendu à l'un des plateaux d'une 
balance de précision par un fil fin en platine, et 
plongé dans un vase contenant de l'eau distillée. 
On note la température de l'air ambiant et l'on éta- 
blit l'équilibre entre les plateaux. On relire alors 
de l'eau le creuset avec son contenu ; on le rem- 
place par des poids qui donnent ainsi le poids to- 
tal de la matière et du creuset dans l'eau. Retran- 
chant la tare du creuset pesé dans l'eau, on a le 
poids exact de la matière dans l'eau. 

Laissant la matière dans le creuset, on fait sécher 
le tout à une étuve dont la température n'excède 
pas -+- 70° à -»- 80° C. Après complète dessiccation, 
on porte le creuset avec son contenu sur le plateau 
de la balance et, après avoir rétabli l'équilibre» on 
retire le tout, puis on le remplace par des poids. 
Retranchant la tare du creuset, on a le poids de la 
matière pesée dans l'air. 

EXEMPLE 

Or chose du mont Saini-Gothard 

Poids de la matière et du creuset gr 

dans l'eau 4 1807 

A déduire : poids du creuset dans 

l'eau 2 ,974 

Reste : poids de la matière 

dans l'eau i , 833 



317 



î^ 



Poids de là matière et du crettset ^r 

dans l'air 6,128 

A déduire : poids du creuset dans 

l'air 3, 106 

Reste : poids de la matière 

dans l'air SjC»!? 

• gr 

Poids de la matière dans l'air. . . . 3,017 
Poids de la matière dans l'eau.... i,833 

Différence 1 5 1 ^4 

d'où 

-^— —, = 2,548 = densité. 
1,184 

Quant aux pierres précieuses et aux objets qu'on 
ne veut pas briser, la recherche de la densité s'ef- 
fectue rapidement par le procédé qui suit : 

Le creuset destiné à les contenir reste plongé 
dans l'eau distillée où il doit osciller librement, 
étant suspendu par un fil de platine rattaché au 
plateau de la balance. 

On place la pierre sur le plateau; on équilibre 
le tout ; on enlève la pierre, puis on la remplace 
par des poids que l'on retire ensuite après en avoir 
pris note. On plonge alors la pierre dans le creu- 
set immergé. Le poids qu'il faut ajouter pour ré- 
tablir l'équilibre fait connaître le volume d'eau 
déplacée. Divisant le poids de la pierre par le poids 
de ce volume d'eau, le quotient exprime la densité. 

EXEMPLE 

Rubis oriental {corindon ) 

Poids dans l'air i»', 020 

Perte dans l'eau 0»', 255 



d'où 



0,255 



4 ,00 = densité. 



318 



DENSITÉS DES MINÉRAUX, 

celle de Teau entre lo et ifi deg^rés étant prise 
pour unité 



Corps simples et alliag:es naturels 

Anliinoiiie 

Argent 

Arsenic 

Bismuth 



Anthracite. 



Carbone • Diamant. 
• f Graphite. 

Cuivre 

Étain 

Fer météorique 

Iridium osmié 

Mercure 

Mercure ar^rental ! '}"i''.^fî^.\"^- 

Or 



/ Arque ri te 



Or argental (cieclrum) de l'Altaï. 

Or palladié <lu Brésil 

Philine 

Platine-iridium 

Plomb 

Sélénium du Mexique , 

Soulre de Sicile 

Tellure de Nagyajj 

Acides et oxydes 

Acide arsenieux 

Acide borique 

IAnatase 
Brookite 
Rutile 



6,62i 



'' / 



o(>) 



10, loa 1 1 ,io(-) 
5,67a 5,93(3) 

9,73, {') 

i,34ài,46 (<) 

3,5oà3,53 (=) 

2,0932,24 («) 

«,94 {') 

7, '8 {'■) 

7,3oà7,8o (3) 

21,12 (*) 

i3,6oà 14 

13,75 C) 
10,80 (•«) 
i5,6oài9,34(8) 
(«) 
(") 
86(«) 



14,55 

18,87 

7,iiài- 

!2,6oà20 
4,32 

2,07 
(3,19 






3,6933,70 (*) 

1,48 (=•) 
3,88 (") 



4,1' 



,2S 



(") 



(') KennfTOtl. (*) Miller. (') l»ana. (*) Rc$,'na(ilt. (*) Dumas, («i Du- 
frpnoy. (") Phiillps. .«) V,. Ilosc. i») Haidingcr. ('») I)om«'vko. 1") Da- 
inoiir ('-) SwanbLTg. (") Del Rio. ('<) Ch. Sainle-Clairc Deril'e. 



fe 



^ 



319 



DENSITÉS DES MIMÉRAUX (suite) 



Vliimine (corindon ) 

. .. . , S Exilèle 

AMt.mome oxyde ^ Senarmonlfle. . . 

l^isniuth oxydé. 

^ . ,. \ Mélaconise 

Cuivre oxvde l ... ,. 

• \ /igueline 

Diaspore 

Élaiii oxydé ( cassitérite ) 

Fer oligiste 

Fer oxydulé ( aimant) 

„ ,.,,.. \ Gœlhite 

Fer oxyde hydrate J j^j^^^,,;,^ 

Fraiikliiiile 

Glace à zéro 

Magnésie ( périclase ) 

Magnésie calcinée au Ibur électrique 

Magnésie hydratée (brucite) 

/ Acerdèse 

., . 1 • I Braunite 

Manpanese oxyde ' ,, 

^ ' I Hausmannite. . . 

•. Pyrol usité 

„, , ,- ( Litharfre. . . . * 

Plomb oxyde .... ^ 

' \ Minium 

„.,. \ Agate.. 

S'''^« )Quart7. 

Opale ( silice hydratée) 

Uiane oxydé ( pechblende) 

Zincile 

Aluminates 

Cymophane 

Dvsluile 



3 


oq à 4 , c>2 


(0 




5,56 


(^) 





22à5,3o 


(••) 




4,36 


(^) 


ù 


i4à5,39 (^) 




5,99 


(^ 




3,37 


(') 


6,3oà7, 10 




."> 


24à5,28 


C) 


4 


,9'|à5,i8 


('■) 


4 


o4à4,4o 


ri\ 


3 


, 6o à 4 , 00 


(') 




0,09 


C^) 




0,Q2 


C) 




3,67 


{') 




3,65 


/ 12\ 




2,35 


/6\ 


4 


,20à4 ,4o 


/9\ 




4,75 


(•) 




4,72 


(•) 


4 


,82 à 4, 97 


l^\ 




7»90 






8,94 


(") 


2 


,58à2,62 


(1) 




2,65 


(1) 


2 


,o3à2,oq 


/10\ 


6 


,oià8,07 


n\ 




j,07 


t\\ 



3,72à3,74 (•) 
4,55 (') 



('1 I»amour. (-1 Uana. i^) Rivot. 1*) Basson. (*) Tesclicniachcr. 
(8j llaidinger. l'j Rammelsher?. ;*) Brunner. (9) Turner. ('") l>cla- 
fosse. i"i Dufrénov. t'*) Moissan. 



m 



m 



^■ 



320 



DENSITÉS DES MISnÉiRAUX (suite) 



Gahnite. . 
Pléonaste 
Spinelle . 



Antimonîates 



Bleinière. 
Roméine. 



Antimoniures 



Breithauptite. 
Discrase 



Arséniates 

Chaux arséniatée ( pharmacolite). 
Cobalt arséniaté (érythrine) 

iAphanèse 
Euchroïle 
Kupfergllmmer 
Liroconite 
Olivénite 

Arséiiiosidérite 

Fer arséniaté { Pliarmacosidérite. 
Scorodite 



4,ioà4,56 (1) 

3,57 C-) 

3,55à3,6i (») 



4,6oà4,76 e) 



9,4oà9,8o (=>) 



2 


,64à2,73 


(") 




It 


/•A 




/6\ 




3,39 

2,66 










lis 










3,52 




'?. 


,Qoà3,oo 







,Mà3,i8 





(«I Damour. («) Daita. (*) Hcrmann. (<j Brcilhaupt. (»> Pisani. 
(«) Ramnielsberjr. (') Friedcl. («) Dufrénoy. 



^ 



321 



DENSrréS BES minéraux (suite) 



^ 



MckelaTséiiiaté (cahrerite du Laurium) 

Plomb arsétiiaté (mimetèse) 

/ine aTséniaté (adamine) 



Arséniures 



Lobail arsénié ( sinaltine) . . . . 
Cuivre arsénié (domeykite) 
Fer arsénié 

i Chloanthite . . 

I Kxipfernickel. 



>ickcl arsénié. 



Borates. 



Boracite 

Borax 

Jéréraerewite. 



Borotitanates. 



Warwiokite 



Bromargyre 



Bromures. 



Carbonates. 



Aragonite. . . 

Vzurite 

harytocalcite 
Calcaire. . . . 
Calédonite. . 



3,11 0) 

7,i9à7,2i (5) 

4,33 C-) 



♦5,4i (') 

8,26 (<) 

7, 00 à 7,40 {') 

6,4oà6,5o (5) 

7» 72 n 



2,9ià2,97 (1) 
1,72 ('*) 

3,28 C) 



3,35à3,3« (I) 



5,8oà6,oo (^) 



2,93à2,94 (1) 
3,7oà3,83 («) 
3,66à3.68 (») 
2,7032 .73 C) 

6,40 C) 



Ci Daniour. (^ Frtedcl. (») Rammelsherg. i*) Dana. (*) BrerWiaupt. 



%^ 



.910. 



^■ 



3-22 



DENSITÉS DES MINÉRAUX ^suile) 



Cérusite 

Dialloffile 

Dolomie 

Gay-Liissile. . 

Giobertite 

Leadhillite 

Malachite 

Nalron 

Pariâile 

Sidérose 

Smithsonite 

Strontianile 

VVilhérite ..... 

Zinconise 

Chlorures 

,\tacamitc 

Galomel 

Cérargyre 

Matlockito 

Mendipile 

Phosgéiiitc 

Sel ffenimo. ... 

Sylviiic 

Chromâtes 

Crocoïse 

Sidérochrome 

Fluorures 

Cryolile 

Fluocérile 



6,07 
3, 55 à 3, 66 
2,83à2,9'i 
i,92ài,99 
2,99à3.i5 
6,20 à 6, 5o 

3,q3 

1,42 

4.35 
3,83à3,88 
4,300/1,45 
3, 60 à 3, 71 

4,28 

3,60 



3,70 («) 

6,4'^ {'■) 

5,3ih5,43 (*) 

7-2. n 

7,ooà7,io("')i 

o,ooà6.io (fi)i 

a. 26 (-) 

1 ,9oàa ,00 (*; 



5,9oà6, 10 ('") 
4,32à4,5o (-) 



2,96 






(M Damour. (*i hsna. I') Kobell. (') Bunsen. (*i Smiilisun. (*) Rrcil 
Inupl. '^) Haiding-r. (") Domeyko. (») Itammel^ber,;. ('") Rcrzrliiis. 



fe. 



3-23 



DENSITÉS DES MINÉRAUX (suite) 



Fluorine. . . 
Yitrocérite. 



lodures 



lodite 

Plombo-ioditt 



Molybdates 



Mélii 



Niobates 



Euxériite.. . 
^ergusonilo 
>'iobite .... 
Pyrochlore 
Saniarskite . 



Nitrates 



Mtratine. 
Nilre. . . 



Phosphates 



Apalile .... 
Autunitc. . . 
Chalcolite. 
Chiidrénile. 
Dihydrite. . 
DulVénite. . 



3,i4à3,i9 (•) 

3,45 C) 



5,67 (') 

5,70 n 



6,95 C) 



4,6ià4.76 e) 

5,84 {') 

5, 60 à 6, 00 ( ') 

4,32 («) 

5,54 (') 



2,29 
',94 






3,23 (8) 

3,57 n 

3,02 C) 
3.25 (»i) 

4,ooà/,,4oC»; 

3,2oà3,4o ('-) 



(M Keiingoll. 1- Iterzclius. ('j Domcyko. \*i Siuith. i^) Scliccrei 
(«I Allan. (') I>amour. i») G. Kosc. (») Hayer. ('») Dana. (") Rauiiuelà 
berj. ('*) Ka^^tcn. 



m 



32'4 



BJSCrSITÉS DCS mXKéXLAVX ( suite ) 



'^ 



Hélérosile 

HureauUte 

Klaprothiiie 

Libélhénite 

Monazite 

Plomb gomme .... 
Pyromorphite .... 

Triphylline 

I riplite 

Turquoise de Perse 

Vivianite 

Waguérite 

Wawellite 

Xénolime 



Séléniures 



Clausthalie . 
lîucairite . . . 
Naumannite 
OnolVite . . . 



Silicates anhydres 

Achmite 

/Egiriiie 

Allauito 

A wt 1 i.Aclinote 

'^"'l^*^''^^'^ Arfwedsonite... 



à3,52 

a 3, 20 

,oG 

à3,8o 

à 5, 09 

à3,53 

à7,o5 

,56 

à3,8o 

à2,8o 

'■? 
a 0,07 

,36 



,48à7,Di 



C) 
m 



8,00 D 
«oà7,37(") 



3,25 e) 


3,44 r-) 


3w« C-) 


3,o4à3,o9 (-) 


3,43à3,59 C-) 



I 



(»i fJnfréuoy. (») IHataour. f»»Kocbs. (<) Jtoiw. f»i (»:rsiMi. {*) Strtivo 
('' llaldînKcr. (•( &«Poiueyer. f»» Xordenskioeld. f»") Q. H»>«e. ("' H 
Uose. (I») Siiiilh. 



m 



325 



DENSITÉS BiBS MIKÉRAXTX (suite ) 



i 1--L 1 ^ Hornblende, 
^"^P^'^^l^/Trémolite.. 

Vmphigène 

Vntlalousile 

Anthophyllite 

Caucriivite 

Cerine 

Cordiérite 

Diallage 

Dislhène 

Emeraude 

Enslatite 

T3 . , ^ iThalïite 

Epidote rv 

Eudialyte 

iOïthose 
Microcline. . 
Albite 
j Oligoclase . . 

j Andésine . . . 
I Labradorite . 
, Anorthite.. . . 



iFibrolite 

iGadoUnile , 

Gehlénite 

i Alniandine. . 

^ GrosMilaire., 

Mélaiiite, . . . 

Onwarowite 



Grenat 



fPyrope . . . . 
Spessartine. 

'HaÛYTie 

jHelTine 

[Hiniiboldtilite 

I Hypers thène 



3,o5à3,42 (- 
2,93à3.,2o (- 

3, i^'aoyiè (^ 

3..t3 (^ 

a,46 {' 

3,77,â3,8Q e 

2, 55 à a, 59 ( 

3,26à3,34 ( 

3,67 ( 

2, 67 à a, 75 ( 

3,3o ( 

3.46 ( 

3,57 ( 

2, 88 à 'j ,90 ( 

2,5oà2.,59 ( 

2, 54a 2., 58 (' 

2,6oà2,,62 ( 

2,61 à 2, 64 ( 
2,G7à2,()8 ( 
2,7032,72 ( 

3 , 1 9 à 3 , 2 1 ( 
4,a3à4»S^3 ( 
2,9oà3,oi -(' 
3,92à4^2o ( 
3,54à3,62 ( 
3,83 ( 
3.42à3,5i ( 
3,66h3,75 ( 

4 , i6à4,2o ( 

2,49 ( 
3,i6à3, r7 ( 
2,94à3,oo ( 
3,36h3,42 ( 



Darnour. - I>€5 (lloireaus. {^] Erdmaan. t^ Gmelin. 



Si 



^ 



326 



DENSITÉS DES MINÉRAUX ( siiile ) 



Idocrase 

Ilviùle 

Jade néphrite 

Jadéite 

Lapis-lazuli . 

INéphéline 

Obsidienne 

Péridot 

Pétalite 

Piiénacite 

Pollux 

l Diopside 

Pyroxène < Auj^ite 

( Hédenbergite. . 

Rhodonite 

Saphirine 

Saussm-ite . 

Sillimanite 

Staiirolide 

Triphane 

l Dipyre 

Wernérile | Meionitc . . . . 
( Paranthirie. . . 

Willémitc 

WoUastonite 

Zircon . 

Zoïzite 

Silicates hydratés 

Agalmatolite 

Allophaiie 

Analcime 

Apophyllite 



3,2()à3,43 
3,9Sà4,o2 
2, 96 à 3, 06 
3,28à3,35 
2,5oà3,o4 
2, 56 à 2,64 
2,3oà2,54 
3,33à3,4i 
2,4oà2,58 

2,96 

2,90 

3,32 

3,3o 

3,5o 

3,64 

3,47 
3,38à3,42 

3,24 

3,73 
3,i4à3,i8 

2,65 

2,73 

2,68 

4,01 
2,8oà2,90 
4,04^4,67 
3, 12 à 3, 3'.? 



2,i3à2,59 (') 
1 ,85à2,o2 ;*) 

2,20 (') 

2,35à2,4o (') 



Cl Damour. (') F.rdmann. i^; Pisani. (') Iles Cloizcnux, 



327 



DENSITÉS DES MINÉRAUX ( suite) 



^m 



Brewsterile . 
Calamine . . . 
(^arpliolite. . . 

Céréi'ite 

Chabasie. . . 
Chrysocollc . 
Clinochlore . 
Croiistedtite. 
Daniourite. . 
Dioptase .... 
Epistilbile . . 

Euclase 

Tanjasite. . . . 
Gisniondine. 
Gmélinite. . , 
Halloysite . . 
Harinotonie. . 
Heulandite. . 
Hisingérite. . 
Lan m on i le . . 

Lovyne 

Magnésite. . . 
Vlalacon . . . . 
Mcsotype . . . 

Okénite 

Orthite 

Pectolite. . . . 
Pennine. ... 
Prehnite. . . . 
Pyrophyllite. 
Scolésite. , . . 
Stilbite 





2,45 C) 


3 


35à3,5o e) 




2,93 C-) 




5,01 n 




2,09 C) 


2 


00à2,20 (') 


2 


,65à2,78 (2) 




3,35 (1) 




2,79 e) 




3,28 e) 




2,25 n 




, 3,08 n 




1,92 c) 


2 


,26à2,27 0) 




2,07 {}) 


I 


,92à2,I2 (^) 




2,43 {') 




2,20 (0 




3,04 e) 


2 


,28à2,4l 




2,21 C) 


I 


,2oài,6o (}) 


3 


,96à4,o5 (1) 




2,24 C) 




2,28 C) 


3 


,4ià3,65 (') 


2 


,74 à 2, 88 Ç-) 




2,66 C) 


2 


,91 à 2, "95 (») 




2,78 n 




2,26 (') 




2,16 (1) 



(') Damour 
zéliiis. 



(') Des Cloizeaux. (■'') Dolesse. (^1 Marignac. (■') Ber- 



«. 



^. 



328 



DEJlfSXTilS 2>£S MZKÉB.A.UX (suite ) 



Talc 

Thomsouite 
Thorite . . . . , 
Tritomile . . , 



Silicio-borates 



Axi nhe 

iBotryolite. . 
Banburite. . 
Datholitc . 
Homilite . . . 
Tourmaline 



Silicko- chlorures 



PyrosniaTite. 
Sodalite.. . . 



Siiicio-fluorures 

Chondrodile 

Lencopbaac 

Mélinopbaue 

Mica — 

Topaze 



Silicio-niobates 



Wôhléi'ite. 



Silicio-titanates 



Mosandrite. . 

Sphèiift 

Tschcllkinite 
yitrolltanite. 



2,71 (•) 

2,S8 (') 

4,i9â5,22 (') 

/|,i6à4,G6 (3) 



3,59 (') 
2,88à5,9o (^); 

2,97 (')| 
2, 79a 2,99 C)\ 

3,o.îà3,2o (^) 



5,08 (-) 



2,20 



3,0» {')\ 
2.71 à 3, lâ (-) 



3.4 



41 



C)\ 



3,5i (M 
4,5ià4,5S (9) 
3,S3à3,73 C) 



(M I>amonr. <•■ l»es rKrttfirtrt. (»i BprtfTj. (»i RammeNhenr. 
;S) Ita-nsh. (<^j ttai<lhig«r. (') Etf»>Mk. (») 8ciio«r«r. («i H. Ro«e. 



£ 



3-29 



DENSITÉS SES 1»£KÉ&À17X (suite ) 



Sulfates 



Alun potassique. 

Anglésite 

Anhydrite 

Raryline 

Célestlne 

Cyanose 

Epsomrte 

Glaiibérite 

Gypse 

Lanarkite ...-«.. 

Mélantérite 

Thénardite 

Webstéiite 



Sulfures 



Alabandine. . 

Argyrose 

Bismuthine. . 

Blende 

Chalcosine . . 
Chalcopyrite 

Cinabitî 

En argile .... 

Galène 

Greenockile. 
Haiiérile. . . . 
Koboldine.. . 

Laurite 

Millérite 

Molvbdénite. 



ï,90 
6,26à6,3o 
2,9oà2,g6 

3,9>à3,96 

2,21 

,- — 
1,7a 

a^64à2,85 
2.,33 
6,80 
1,83 

- 1 ,66 



4,û4 

iM 
6,40 
4,09 

4,T7 

, I2à8,3X) 

,36à4,47 
,2637.60 

4,99 
3,46 

5,80 

6,99 
5,65 

4,94 



0) 
C) 

(') 

(M 
(') 
n 
(') 

(13) 
(14) 



(M Damour. t^i Naumann. (3) Dana. (*\ G Rose, i^) Boudant. 
(*) Dufrénoy. yi Pisani. (*) Kareton. (») Stromejer. ('<>) Scheerer. 
{") Brcithaupt. f'î) Haiier. C^) Woehier. /'■'i Uammelsbcrg-. 



^ 



-'^. 



330 



DENSITÉS DES MINÉRAUX ( suite ) 



■3Î 



Orpiment 

Philippsite 

Pyrite 

Pyrite blanche ( Sperkise ) . . . 

Pyrrhotine 

Réalffar 

Sperkise (Pyrite blanche).. 

Stannine 

Stihine 

Su 1 f o«an timoniure s 

Boiirnonite 

Freieslébénite 

Jamesonite 

Miargyrite 

Panahase , 

Polybasite 

Psatnrose 

Pyrargyrile 

Ullmannite 

Zinkénite 

Suifo -arséniures 

Cobaltine 

Disomose 

Dufrénoysitc , 

Enargite 

iVIispickel 

Proustile 

Tennantite . . . 

Sulfo-tellures 

Ehtsmose ( Blattererz ) 

Joséite 

Tétradvmiie 



3,48 


(-) 


5,o5 


C) 


4,85à5,o4 


n 


4,77M,86 
4,62 


(') 


(') 


3,64 


(n 


4,77à4,86 

4,4? 


C) 


(') 


4,62 


e) 


5,7.5à5,83 


(•) 


0,92 


(') 


5,6. 


(') 


5,2oh5,4o 


(*") 


4,62à4,93 (') 


6,21 


n 


6,27 


(') 


5,86 


(') 


6,45à6,5o 


n 


5,35 


(') 


6,26à6,37 


(') 


6,09 


(') 


5,55 


i') 


4.36 


(■') 


5,22à6,07 


(') 


5,5o 


(•) 


4,74 


(') 


6,68h'7,2o 
7,9108,71 


C) 


(•) 


;.4t 


(') 



(M Hamour. (*i HaidinKer. (') Dana. {*) Dufrénoy. (*l Moh«. («) G. 
losc. (') l'iallncr. («) FolhcrI. 



331 



DENSITÉS DES MINÉRAUX ( lui ) 



!^ 



Tantalates 



Tanlalile 

Vttrolanlale. 



Tellurures 



Altaïte 

Bornine. . , 
Hessite.. . . 

Petzite 

Mullérine, 
Sylvanite. 



Titanates 



/Eschynite.. . 
Chrichtonitc 
llniénite . . . . 
Pérowskile. . 
Polyrniffuitf. 



Tungfstates 



Schéelite. , 
Scliéelitirn 
VVoUram., 



Vanadates 



Déchénile. 
Descloizitp 
Vanadinite 



Combustibles minéraux 

Anthracite 

Bitumes (asphalte, etc.) 

Houille 

Lignites 



7,65 
5,88 



8,i6 
7,55 

8,3oà8, 
8,83 
8,33 
8,28 



90 {') 



4,9oàD,i4 (^) 

4,73 C) 

4, «9 C) 
4,04 C) 

4,77à4,85 n 



6,07 («) 
7,9oa8,r3 {^) 
7,.4à7,36 (') 



5,81 n 

5,84 (') 
6,66à7,23(i') 



1, 34a 1,46 ('2) 
o,83ài,i6(i2) 
i,28ài,36('=) 
I ,ioài,35 ('-) 



(M Damour. (-) Ekcberg. (') (i. Rose, i-i Pelz. (Sj Berzclhis 
■) Marismac. ("i lireilhaupt. («) Haidingcr. (9) KcindI. i'") Bergmann 
") liann. ('-) Rctcnaiilt. 



m- 



-•^ 



^& 



332 

DBSiSITÉS DE PIEit&SS 

employées dans la Joaillerie, 
Par M. Damolr. 



m 



Awate 

Aigue-mariiie (béryl) 

Alexandrite ( cyiiiophane) 

Ambre ( succin ) 

Améthyste orientale (corindon ) 

» (quartz violet) > 

Andalousite 

Astérie ( corindon ) 

i Oligoclase 

Aventurine • Orthose 

i Quartz 

Béryl 

Calcédoine 

Chrysobéryl ( cymophatie ) 

Chrysolithe ( cymophane ) 

Chrysoprase 

Corindon 

Cornaline 

Cristal de roche (quartz) 

Cyanite (disthène bleu) 

Diamant 

jÉrneraude , 

jEuclase 

„. t \ Quartz 

^»^««°^i Silice hydratée 

Grenat pyrope 

» spessartine . . 

» syrien (almandin) 

» vert, de la Sibérie 

Héliotrope (jaspe agate) 

Hyacinthe (grenat essonite) 

)) (zircon) 

Ilyperstène 

Idoccase » 

Iris ( quartz irisé) 



2,53 à 2,63 
2,67 à 2,71 
3,70 à 3,74 
1,06 à 1,21 

4,00 
2,65 à 2,66 

3,16 

4,00 

2,67 

2,56 

2,65 
2,6-32,71 
2,53 à 2,62 
3,7oà3,7^ 
3,7oa3,74 

2,53 à2,D2 
4,00 



-i 


,58 h 2 
2,65 


,60 


3 


3,67 
,5a à3 


,53 


2 


,69à2 
3,08 

2,65 


74 


2 


,o5à2, 


10 


3 


,66à3, 


75 


4 


,i6à4 


20 


3,8ià4, 


20 




3,84 




a 


54 àa, 
3,63 


62 


4 


,eoà4, 

,37à3. 


67 


3 


42 


3 


,37à3, 
2,65 


39 



333 

DENSITÉS BIS PISRliZIS 

employée» dans Ib Joaillerie (suite) 



I 



Jade (néphrite) 

Jadéite. 

Jargon Czircon). . 

Jaspe 

Jayet on jais (lignite). , 
^ Labradorite. 



Labrador^ Orthose 

Lapis laauli (lazulite) 

Lépidolite , 

Lumachelle opaline. ..,.., 

Malachite 

Marcassite 

Obsidienne 

OEil de chat (cymophane) 

» (quartz fibreux) 

divine (grenat vert) •. . 

» ( péridot) 

Onyx (calcédoine) 

Opale de feu du Mexique 

Opale noble i ^e Hongrie 

^ I du Mexique 

Péridot (divine) 

Pierre des Amazones (microcline) . 
Pierre de Lune (orthose) 

Pierre du soleil. jO^'S-J-;;;;; 

Plasma (agate) 

Prase (quartz vert) 

Prehnite. 

Rubis balais (spinelle) 

» de Sibérie ( tourmaline).. . .. 

» de Silésie (quartz rose) , 

» du Brésil (topaze rose) . . .. 

» oriental (corindon) 

Saphir d'eau (cordiérite) 

» oriental (corindon). . 



à 



2,96à3, 
3,32 à3, 
4,o4à4, 

2.52 àî, 
1 , 3o à I , 

2,72 
2,57 
2,5o à3, 
2,5o à2, 

2 , 60 à 2 , 

3,92à4, 
5.00 à5, 

2,36 
3,70a 3, 
2,64à2, 
3,84 à3, 
3,33à3, 

2,62 

2.07 3 2, 

2.08 à 2, 
2.o3 

3,33à3, 

2,57à2, 

2,69 

2,65 

2,56 

2.53 à2, 
2,65 à2, 
2,63 à 2, 
3,55 à 3, 
3,04 à3, 

2,65 
3,5i à 3, 
4,00 
2,58 
4,00 



i^ 



334- 

DENSITÉS DE PIERRES 

employées dans la joaillerie (fin) 



Saphiririe (calcédoine bleue) 2,60 

Sardoine 'it^çi 

Spaih satiné (calcaire) 2,73 

Spinelle 3,53 à 3,-4 

» zincilère (gahnite) 4, 10 à 4,56 

l'opaze d'Espagne (quartz) 2,65 

» du Brésil (topaze) 3,5ià3,-.7 

» orientale (corindon) j 4>oo 

Tourmaline : 3,0!^ à3,i3 

Turquoise orientale ; 2,62 à 2,82 

» osseuse J 3,or)à3,iu 

Vermeille (grenat Pyrope) | 3,b6à3,75 

Zircon ^,04 à 4, 67 



.* 



m'- 



335 

DENSITÉS DE ROCHES DIVERSES, 

employée» pour les constructions, Tornenient 
et la statuaire, par M. Damolr. 



'}¥. 



Albâtre calcaire 

» gypseux 

Anhydrile 

Ardoise (schiste) 

Kasalte 

Calcaire lithographique 

Calcaire grossier (en morceaux ) 

■ ( eu poudre) . 

Diorite 

Dolérite 

Fluorine 

Granité. . . 

Grès bigarré des Vosges ( en morceaux ) 

» » (en poudre). . 

Grès quartzeux 

Gypse (pierre à plaire) en morceaux. 

Kersanton 

Marbres calcaires 

Marbres magnésiens (dolomie) 

Pétrosilex 

Pierre ollaire 

Porphyr e 

Quartzite 

Serpentine 

Syénile 

Tracliyle. 



2,6932,78 
u,j6 à a,3i 
2,94 à2,96 

2.64 32,90 
2,78 à 3,10 
2,67 à i, 70 
I .94 à 2,06 

2.60 à i ,68 
2,80 à 3,10 
2 , 80 à 2 , 90 
3,i'i à 3,19 
2,63 à 2,76 

2,19 a 2,25 

2.62 à 2,65 
2,55 à 2,65 
2, 17 à 2, 20 
2,75 à 2,78 

2.65 à 2,74 
2,82 à 2,85 
2,55 à 2,77 
2,55 à 2,00 

2.61 à 2,9^4 
2,05 

2,49 à 2,66 

2.63 à 2 ,73 
2,70 à 2,80 



336 



m 



DENSITÉS BE SUBSTANCES DIVERSES 



COMPOSES METALLIQIES 



Acier doux 

n fondu étiré 

» forgé 

» trempé 

» Wootz 

[Argent 90, Cuivi^ 10 

Bronze antique 

» des canons 

)) des tam-tam 

» trempé . 

Cuivre 90, Aluminium 10 
Cuivre et zinc (laiton ) . . 
Fonte blanche 

» grise 

IVTnillechort 



VERRES ET iHHlCEliAIiVES 



Cristal 

Crown ordinaire 

» de Clichy 

Émail égyptien antique . • 
Flint de Faraday 

» de Guinand 

» lourd 

Porcelaine de Chine 

» de Saxe 

» de Sèvres 

Strass 

Verre à bouteilles 

» à glaces 

» à vitres 

>> antique de Pompeï 



7,833 

7>7Î7 
7,84o 
7,8r6 
7,665 
10, 121 
8,45 {19,20 

8,8i3 

8,686 

7,700 

7,3oà8,65 

7,/,4à7,84 

6,7937,06 

8,6i5 



3,33o 
2, '857 

2,^502,64 

4,358 
3,589 
4 ,o56 
2,384 
2.493 
2,242 
3,3-114 , 1 1 
2,64à2,70 
2,463 
2,527 
2h90 



33- 



DEKSrrÉS BE SUBSTANCES DIVERSES 

(saite et fin). 



m 



BOIS 



Acajou 

Bois de fer 

Buis de France. 
BuisdeHollande 
Cèdre da Liban. 

Çlièn* 

Él>ène. . - 

I.corce de liège. 

Frêne 

[Grenadiw.. . . . . 

Hêtre., 

Ilf 



o,56ào,85 

1,02 à 1,09 

0,91 

1,32 

0,49^0,66 
0,61 à 1 , 17 
I, i2à 1,21 

0,24 
o,7oào,b4 

1 ,35 
0,66 à 0,82 

0,80 



{Noyer, . 
Olivier . . 
Orme.., . 
Peuplier. 

Pin 

Platane. . 
Poirier. . . 
Pommier 
Prunier.. 
Sapin... . 
Tilleul... 



0,68 

0,55 
0,39 
0,55 

G 


o 







ao,92 

,68 

ào,26i 

ào,5i! 

ào,74; 

,65 

à 0,66 
,60 



SIBSTAXCES DIVERSES DU REGNE TEGETAL 



Amidon 

Caoutchouc 

Coton 

Gntta-percha . . . 



1,53 
0,99 
Ij9^ 
o»97 



Lin 

Résina copal. 
Succin 



ï>79 

ï ,v5 

1 , 06 a 1 , 1 1 



SIBST\NCES DIVERSES DU REGIVE AU MAL 



Blanc de baleine 

Cire ... 

Corail 

Corne 

Corps humain 
(moyenne) . . 

Graisse de mou- 
ton 



0,94 
0,96 
2,69 
1 ,01 

1,07 

0,92 



Graisse de po rc. 

ivoire 

Laine 

Os 

Perles 

Nacre de perles. 
Soie( *) 



.,03 

i,bi 
1 ,80 à 2, 00 
2,6832,75 
2,74*2,78 
i,33ài,34 



i La teinture accroît la densité jusqu'à 2,60. 



1910. 



'm 



338 



1î' 



BENSITÉS DX: QUELQUES COMPOSÉS 

obtenus par M. Moissan. 



Boriire de carbone 

Borure de l'er 

Carbure d'aluminium cristallisé. 

Carbure de baryum 

Carbure de calcium 

Carbure de chrome 



» Cr^C^ 

Carbure de molybdène.. . 
Carbure de strontiane . . . 

Garbure de titane 

Chaux cristallisée 

lodure de bore 

Magnésie fondue 

Pentasiilfure de bore .... 
Proto-iodure de carbone . , 

Siliciure de carbone 

TrisuH'ure de bore 

Carbure de cérium 

Carbure de lanthane. .... 

Carbure de lithium 

Carbure de niançanésc. . . 

Carbure de thorium 

Carbure de tun^fstt'ne 

Carbure d'uranium 

Carbure de vanadium 

Carbure d'vtlrium 



2,bi 
7,i5 
2,3G 
3,75 
2,22 
6,45 
6, no 
8,90 
3,19 

4,20 
3,29 

3,3o 
3,65 
1,85 
4,38 

3,12 

1 ,55 
5,23 
5,02 
1 ,65 
6,8q 

16,06 

11,28 

5,36 

4,i3 







DENSITÉS DE QUELQUES LIQUIDES, 

celle de l'eau à 4 degrés' étant prise pour unité. 




2,966 
13,5958 à 13,5960 (^) 

13,5952 à 13,5954 C) 

■3,5463 
13,6902 (•^) 

14,^93 (M 
14,39 (^) 
i4,383 (6) 
1,848 

1,52 

1,42 
i,45i 

1,208 

1,263 

0,89 

.0,864 

o,847 
i,o5o 

0,79^ 
0,842 

0,79^ 
0,730 
o,9i5 
0,890 

I,052 

1,093 

0,801 

0,818 

1,280 

0,697 

1,22 

I ,g63 

«,026 

i,o3 

0,99, 
0,915 


Mercuro à o*' i roir 
» 0° • le Tableau 
» + 20" ( lie la p. 3ii. 
» — 38°,85 (liquide) ... 

» — 38%85 (îoiidc) 

» — 40" (solide). . . . 
» — i88" (solide). . . . 

Acide siilfurique hydraté 

Acide azotique fumant 

Acide azotique quadriiiydraté. 

Acide h vpo-a/otiflue 


Acide chlorhydrique hydraté. 




[îssence de térébenthine 

Essence de citron 


Essence d'amandes amères . . . 
Alcool absolu 


Mercaptan 


Aldéhyde 


Ether 


Ether formique 


•ther acétique. 


Élher benzoïipie 


Ether oxaliciue.. 


Esprit de bois 


Huile de pommes de terre . . . 

Liqueur dos Hollandais 

Acide cyanhvdrique 


Acide formique 


Acide acétique raonohydraté.. 
Eau de la mer (en moyenue). 

jLait (valeur moyenne) 

jVin (valeur moyenne) 

Huile d'olive (valeur moyenne) 


i'» r.esnault. (S, Volkmann. [^) Vice 
.*i Kivol. i6) Dewar. 


ntini et Omodci. (^) Mallet. 







3W) 



DENSITÉ ET VOLUME DE L'EAl AUX DIVERSES TE31PÉBATIRES; 


d 


''après M 


. Rossetti. 




TEMPÉ- 






TEMPÉ- 








DE>)WTÊ 


VOLUME 




DEXSiTÉ 


VOLCMË 


WAÎTIRE 






RATURE 







, —10 


0, 998145 


i,ooi858 




26 


0,996866 


i,oo3i44 


^ i 


0,998427 


I ,001575 


II 


0,996603 


i,oo34o8 


0,998685 


I ,ooi3i7 


0,99633 1 


i,oo3682 


^ l 


0,998911 


1,001089 
I, 000883 


29 


0, 996051 


I ,003965 


0,999118 


3o 


0,995^65 
0,99^47 


I, 004253 


5 


0^999298 


1,000702 


3i 


1,00455 


A 


0,999455 


1,000545 


32 


0,99517 


t,oo486 


3 


0,999590 


i,ooo4io 


33 


0,99480 


i,oo5j^ 


2 


0, 999703 


1,000292 

I ,000200 


34 


0,99402 


j,oa55i 


— I 


0' 999797 
0,999871 


35 


0,99^18 
0,99383 


i,oo5^ 





1 ,000129 


36 


j ,00621 


-h I 


0,999928 


I ,000012 
I ,000001 


37 


0,99347 


i,oo65': 


2 


0,999969 


38 


«,99310 


i, 00694 


3 


0, 99999 ï' 


I ,000009 


39 


0,99273 
o,9923d 


1,00732 


4 


1,000000 


I ,000000 


4o 


1,00-70 
1,00809 


5 


0,999990 


I ,000010 


4i 


0,99197 


6 


0,999970 
0,9999^3 


i,oooo3o 

I.OOOOÔT 

1 ,000114 


42 
43 


0,99138 
0,99118 


1;::^ 


0,999886 


^i 


0,99078 
0,9903^ 
0,98996 


1 ,0092^9 


9 


0,999824 


1,000176 


45 


i,ao97, 


10 


0,999747 
0,999655 


1,000253 


46 


i^oioj4 


1 1 


I ,000345 


ïl 


0,98954 


j,ojo57 


12 


0,999549 


I, 00045 I 


0,98910 


I,OilOI 


i3 


0,999430 


1,000570 


49 


0,98865 


i,oii4« 


i4 


0,999299 
0,999 1^0 


I,0O0';0l 

I , 00084 I 


5o 


0,98830 


1,01195 


i5 








i6 


0,999002 


1,000909 

I ,001160 


55 


0,98582 


i,ûi4:i9 


; :^ 


0,99884^ 


60 


0,98338 


i,oj964 


0,998654 


i,ooi348 


65 


0,98074 
0,97794 
0,97498 


19 


0,998460 


I ,001542 


70 


J,022.56 


-.. 20 


0,998259 


1,001744 


II 


I ,02066 


21 


0.998047 
0,997626 


1,001957 


o,97'94 


1,02887 


22 


1 ,002177 
l ,002403 


85 


0,96870 
0,96556 


|,o323I 


23 


0,997601 


90 


1,03567 


24 


0,997367 


1,002641 


95 


0,9621^ 


i,o3x)3i 
i,o43i2 


1 ^5 


0,997120 


1,002888 


100 


0,95863 

























V^\ 












VaiAME DE I.'BA1I DISTKI.I,ÉS 


• 




à différente» températures. T = l pour ( — '*«. 






TEJtïÉ- ! KOPP 1 


DLSPRKTZ 


IS. PIERRIE 


lOSSETTl 


VALEURS 






RAtUR 


E, 1847 


18.3 a 


lSi5-o2 


1S68 


moyennes 









» 1 


,Q00562 


1 ,.000567 


i,ooa5i6 


I ,000546 






2 


» 1 


!,ooo3o8 


Iy.0003l7 


r, 000.296 


i,ooo3o8 









I JJ.OOQI2-3 1 


,000137 


:I ,000119 


1 ,000106 


|i,oooi3o 






-^ 4 


I ,000000 1 


:, 000000 


1,000000 


I ,000000 


i ,000000 






lO 


I ,000247 1 


,000268 


l ,00026.7 


r , 00Q246 


I ,000260 






ï4 


1,000679 


0,000715 


,1 ,000707 


I ,000691 


1,000706 






20 


V, 00 1690 


0,001790 

[,004940 


1,001713 


1,0.0174.2 


1,001-746 
1,004874 






. 32 


i,oo48r6 


I, 004804 


1,004889 






4o 


1,007632 


0,00.7730 


11,007632 


1,0^7738 


1 ,010769s 






5g 


I, or 1891 


I,0ï2050 


1,011936 


1,011907 


r ,011941 






6o 


1,01:6715 
1,022572 


1,016980 


^1,017232 

i,o33o59 
1,0294^3 


i,aB686i 


I , ai 6919 






70 


1,02255© 


I , oa2539 


1,022055 






80 


F, 028708 


i,o2885e 


i,oa8836 


1 ,028869, 






90 


r,o3552J 


i,o3566q 


i,o3É)4i'3 


i,o3:5662 


1 ,0356701 
i,o43i3o 






1 100 


t, 043 125 


i,o43i5e 


I ,.043773 


1 ,043116 






du niax. > 4 -O^ 1 


4°, 00 


. 3%8& 


4% 04 


4», 00 






DENSITÉ DU MERCURE 






1 


■è= = 


■u 


, 1 ta 


5s 


; 


1 a 


-i = 


•a 






£5: 


^il. 


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12, 









0,000 


0,000 


~ 





0,000 






■ 


Ï8179 


'6956 


; r3o 


18:241 


2807 


260 


18421 


9742 






IQ 


18180 


'5709 


i i4o 


i8-25o 


2069 


2^0 


18440 


95o8' 






*i0 


i8i8i 


5463 


' IDO 


18261 


233i 


18459' 


9274 
9041 






3o 


i8r83 


5218 


160 


18272 


2094 


290 


18480 






40 


i8i^6 


1P^ 


■ 170 


18284 


i8.5S 


3oo 


i85oo 


8807 
8673 
8340. 






5q 


18189 


180 


18296 


162 1 


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18622 






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18544 






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18198 


4246 


; 200 


iiSo 


33« 


18667 


7640 






18203 


4o05 


210 


18338 


0915 


340 


18591 






' 90 


18209 


'3764 


220 


18353 


oi58<) 


35o 


18616 






100 


18216 


3524 


23o 


i8369 


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36o 


18641 


7406 






IIO 


18224 


328^ 


^240 


i8386 


0210 










1 


I20 


18232 


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25o 


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342 
















DENSITÉS 


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des 


solutions aqueuses 


d'acide sulfurique 






à H- 


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100 


PARTIES EN POIDS | 


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COMIENNENT 


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1 1 


i,o83 


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17,8 


129 


i65 


193 


12 


1 ,091 


10, 5 


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16,7 


19,4 


142 


182 


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1 , 100 


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1,108 


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l5,2 


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22,7 


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216 


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i5 


1,1.6 


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20,7 


24,2 


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23 1 


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I , 125 


14,1 


17,3 


22,2 


25,8 


195 


250 


2G0 


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18,5 


23,7 


27,6 


210 


269 


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1,142 


16,0 


19,6 


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287 


333 


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26,6 


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240 


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1 , 162 


22,2 


28,4 


33,1 


258 


33o 


385 


21 


i^iSo 


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23,3 


29,8 


34,8 


273 


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36,6 


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370 


'{•'■: 


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1,190 


21,1 


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33,0 


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393 


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2^ 


1 ,200 


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28,4 


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1,210 


23,2 


42,4 


344 


440 


5i3i 


26 


1 ,220 


242 


29,6 


37.9 


44,2 

46.3 


36 1 


463 


539 


' Il 


I ,23l 


25,3 


3 1,0 


39,7 


382 


489 


570 


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26,3 


32,2 


41,2 


48,. 


4 00 


5ii 


597 


29 


1,252 


27,3 
28,3 


33,4 


42.8 

44,'! 


49,9 


4.8 


536 


620' 


3o 


1,263 


34,7 


5i,8 


438 


56 1 


651 1 


3i 


^,274 

1,285 


29,4 


sgIo 


46.. 

47'9 


53,7 
55, A 


459 


587 


684 1 


32 


3o,5 


38", S 


48i 


616 


'"•71 


! 33 


1,297 


3. ,7 


49.7 


57,9 


5o3 


645 


751 1 



;iV3. 





DENSITÉS 






des solutions aqueuses d'aci 


de sulfurique 




à -f-IS" (suite). 




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100 J'AmiES EN POIDS 


1' CONTIENT EN 


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CONTIENNENT 


GRAMMES 


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674 


785 


35 


1,320 


33,8 


4i,6 


53,3 


62,1 


549 


704 


820 


36 


1,332 


35,1 


43,0 


55,1 


64,2 


573 


734 


856 


3- 


1,34.5 


36,2 


44,4 


56,9 


66,3 


597 


765 


892 


38 


1,357 


37,2 


45,5 


58,3 


67,9 


6.7 


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Sq 


1,370 


38,3 


46,9 


60,0 


70,0 


642 


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4o 


1,383 


39,5 


48,3 


61,9 


72,1 


668 


856 


41 


1.397 


U 


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696 


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65,6 


76,4 


722 


925 


1077 


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1,424 


42,9 


52,8 


67,4 


78,5 


749 


960 


Q. 


44 


1,438 


44,1 


54.0 


69,1 


80,6 


777 


994 
To3o 


1,59 


45 


p,453 


45,2 


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82,7 


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1202 


46 


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46,4 


56,9 


72,9 


84,9 


835 


1070 


1246 


47 


1,483 


47,6 


58,3 


74,7 


87,0 


864 


Ï108 


1290 


48 


1,498 


48,7 
49,8 


59,6 


76,3 


89,0 


893 


1143 


i33o 


49 


1,5.4 


61,0 


78,1 
80,0 


91,0 


923 


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1378 


5o 


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5i,o 


62,5 


93,3 


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1224 


1427 

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i58o 


5i 


1,546 


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64,0 


82,0 


95,5 


990 


1268 


52 


1,563 


53,5 


65,5 


83,9 


97,8 


1024 


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53 


i,58o 


54,9 


67,0 


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100,0 


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i355 


54 


1,^97 


56,0 


68,6 


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102,4 


1095 


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55 


1,61 5 


5;7,T 

58,4 


70,0 


89,6 


104,5 


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^447 


1688 


56 


1,634 


7x,6 


91,7 


106,9 


1170 


tl 


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§7 


1,652 


59.7 


73,2 


93,7 


109,2 


1210 


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1,672 


6t,o 


n 


95,7 

97,8 


111,5 


1248 


1^99 


i863 


^9 


1,691 


62,4 


ii4,o 


1292 


1654 


1928 
2065 


6o 
6i 


1,711 
1,732 


63,8 
65,2 


78,1 
79,9 


100,0 
102,3 


116,6 
119,2 


i336 
.384 


'II' 

18^8 


62 


1 , 753 


66,7 


81,7 


104,6 


121,9 


.432 


2,3, 

2226 


63 


•.774 


68,7 
70,6 


84,1 


107,7 
110,8 


125,5 


1492 


1911 


'^'f 


1,796 


86,5 


129,1 
i38,8 


1554 


1990 


23.9 
2434 
2750 


65 


1,819 


I^'2 


89,7 


ri4,8 


.632 


2088 


66 
1. 


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100,0 


128,0 


149,3 


1842 


2358 


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345 

DENSITÉS 
à -i- 15* de solutions d'acide azotique. 



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43,6 


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4o,4 


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34,5- 


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3S,2 


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3i,4 

28,4 


2D2 


27,2 

2^,î^ 


219 


207 


23; 8 


188 


22,9 


I»0 


22,0 


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2 1.0 

20,4 


160 

i55 


19,0 



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2H^0 

3H20 

4H20 
fH-0 
5H-0 

6H20 

SH^O 
9H'0 
l'oH^O 



II ,25 

22,22 
3o,oo 
36,36 
41,67 
46,16 
5o,oo 
53,313 
56,2!5 
58,82 
6,, II 
63, 16 
65,00 
66,67 
68,18 
69,56 
70,83 
72,00 
73,08 
74,07 
75,00 





§ 










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8S,8 


86 


88,75 

77*78 


7'5,i 
66,7 


99 

lïO 


70,00 
63,64 


6c.,i 


T23 


54,5 


119 


58,33 


5»,i 


117 


53,84 


46,2 




5o , 00 


42,9 


if3 


46,67 


4o,i 




43,70 


^7,6 




4i,i» 


^s,4 




38, 8q 


3:^,4 




36,84 


3i,6 




35,00 


3a, I 




33,33 


28,6 


T08 


3i,82 


2-, 3 




3o,44 


26,1 




29, 17 


25,0 




28,00 


24,0 




26,92 


23,1 




25, q3 


22,2 




25,00 


31,4 


(*) 



('> Enviroa ro;". 



i^ 



3i6 



* 



DENSITÉS DE SOLUTIONS AI.CAI.INES. 


Pour 

lOO 

I 


AzH3 


KHO 


NaHO 


Pour 
100 

36 


HIIO 


XaOH 


0,99^9 


1,009 


1,0X2 


x,36i 


1,395 


2 


991^ 


017 


024 


3^^ 


374 


4o5 


3 


ta 


025 


o35 


387 


4i5 


4 


o33 


o46 


39 


400 


426 


5 


9790 
9749 


o4i 


o58 


40 


412 


437 


6 


o4q 


070 


4i 


425 




n 


9709 


o58 


081 


42 


438 


468 


8 


9593 


o65 


092 


43 


45o 


9 

10 


074 
o83 


io3 
1x5 


f 


462 

475 
488 


4é8 


II 


95o6 


092 


126 


46 


499 


12 


0520 


lOl 


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i48 


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499 


509 


i3 


9484 


IIO 


5ii 


5.9 


^4 


9)49 
9414 


119 


x59 


49 


525 


529 


i5 


128 


17Ô 


5o 


539 


540 


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9380 


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192 


52 


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202 


53 


578 


570 


^9 


9283 


166 


2l3 


54 


590 


58o 


20 


925 1 


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235 


55 


6o4 


591 


21 


9221 


236 


56 


618 


601 


22 


9'9ï 
9162 


198 


247 


^7 


63o 


611 


23 


209 


258 


5é 


642 


622 


24 


9133 


220 


269 


59 


655 


653 


25 


9106 


230 


279 


60 


667 


643 


26 


9078 
9052 


241 


290 


61 


681 


654 


^^ 


252 


3oo 


62 


695 


664 


9026 


264 


3io 


63 


70D 


S'^ 


2Q 


qooi 

§97^^ 
8953 


'Â 


321 


64 


718 


684 


3o 


332 


65 


729 


695 


3i 


3oo 


343 


66 


740 


700 


32 


8929 


3ii 


353 


u 


/M 


715 


33 


Zi 


324 


363 


768 


726 


34 


336 


3V, 
3é4 


69 


780 


f^ 


35 


8864 


349 


70 


790 


l'ou 


p avoir les 


xvdes snl 


yiire», multiplier 


le poids de 


KHO par 


o,8.'î<)3 


Cl celui de 


NâHO par 


0.-75. 















3iT 












DENSITÉS 


" 






des solutions de quelques sulfates. 








■j: 




ht 


= »« + 


Ile 


il 

il 


"S =• = 

Ml 


7. -^ 






2 


I , 
0126 


on 


I, 

oi3 


oin 
o34 


0206 


4,10 


I , 
oi3 






t 


0254 


021 


024 


0412 


8,20 


Q25 






(i 


o384 


032 


o36 


o5i2 


0623 


12,29 


o35 






8 


o5i6 


043 


047 


0684 


o838 


16,39 


047 






10 


0649 


054 


o6j 


0854 


io53 


20,49 


o5q 






12 


0785 


065 


o;73 
086 


1042 


1281 


24,58 


073 






i4 


0923 


077 


I23o 


i5oS 


28,68 


085 






i6 


io63 


088 


098 


1424 


1742 


32,78 


097 






18 


1208 


100 


1 10 


1624 


1982 


36,88 


1 10 






20 


i354 


112 


123 


i836 


2221 


40,98 


124 






22 


i5oi 


125 


i36 


2066 


2472 


45,07 


137 






24 


1659 


187 


i5o 


23o6 


2722 


49, ï7 


i5o 






26 




i49 


164 


2559 


(^) 




i64 






28 




161 


179 


2820 






179 






3o 




107 


iq3 


3090 






193 






32 




(0 


3368 






209 






34 




200 




3646 






224 






36 




2l3 




3923 






240 






38 




226 




4207 






205 






1 1 




239 




45o6 
4824 
5142 






2^8 

3o4 






4'> 








5468 






320 






48 








58o8 






337 






5o 








6148 






352 






02 








65o8 






370 






5» 








6868 






890 






56 








7241 






406 






58 








7628 






425 






60 








8006 






445 






i^i Solution saturée 3'^. 3 pour ion de sel, l) = T.i6.i (yi. 








'.-I Solution satinée 2'), 2;) pour :oo de ^eI, soil ji,-26 de s 


cl à 7aq.: 






n^i,2-<8o. 




. 



348 



as» 




,„^^^ 


^^^^j,^ 








^^^^^ 




! 




OENSITÉS 








de salations d'hyposulfite de soude, de rerrocyarMirej 




de potassium, de quelques nitrates,, etc. 




8: 


1 ''^ 

ilî. 


a 


: 5 

\s3) ■ 


St . 


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3 

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1 




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1 , 




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11 

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I , 


i I 


I. 


l 


1, 


s, 


: I ^ 




a 


oicj5 


017 


i 0078 
' oi58 


' oi63 


oi34 


O161 


oiS 


OTl'i 




4 


OIEI 


o4 


■ 033i 


o.3€8 


a»2'5 


o36 


■ 023 1 




6 


o3i7, 
042a 


i o4^ 


■ 0289 


o5o2 


o4oi 


04^2 
o663 


o56 


o35') 




8. 


' 068 


' 0821 


0682 


0629 


G76 


o47!. 




10' 


o5î9 


i oSa 


o4o5 


0869 


a656 


o83^ 

ioi4 


097 


'' 06b ) 




lî3 


063^ 




0490 


T059 


0784 


irg 


'0-3', 

! o8f^<; 




t/f 


0761 




«663 


1257 


0912 


1195 


i4r 




i6 


086.H 




i463 


1043 


i3«o 


i65 


' 099!< 
' ii3b 




i8. 


1087 




0753 
0843 


1677 


,175 


ir^i 


i88 




aa 


iSi 


1902 


i3o6 


214 


1 27.3 




22 


1204 




0934 


2l32 




1964 


242 






24 


l322 




1026 


2872 




2169 


270 






26 


i44o 




1 120 


2620 




2379 


3oo 






28 


i558 




1216 


2876 

3i4o 




2692 


33o 






3o 


1676 


292 


i3i3 




2808 


362 






32 


1800 




i4ia 


3416 




3o35 


395 






34 


1924 




i5o8 


3702 




3268 


43i 






3ft 


2048 




1608. 


3996 




35o5 


469 






38 


2172 




Ï709 






3746 


5o6 






t 


2297 


422 


1811 






3991 


546 






24-27 




»9i4 








5qi 






44 


2.-)5« 




2019 

2I2?> 








6^ 






4^ 


2690 










688 






48 


2822 




223l 








-36 






ba 


2954 





2340. 








780 












^^^ 


— ^^ 






— .^ 


. 



Ka^ 






34.9 








i 






DENSITÉS 










de solutions acides e1 


salines 


diverses. 








3 
11=.- 








II2 




i^ 5 


||« 


Il- 


•Si-* 


— S'* 


^T 


= *■=' 




1^ 


^1 


-§ 


5* 




-rs 


"■= 




I, 


I , 


I , 


I , 


I, 


I , 




I 


OIOD 


0064 


oo-j 

OIO • 


00^2 


oo65 


0143 




9 


0210 . 


0128 


oo63 


oi3o 




3' 


■o3i5 i 


015)2 


022 . 


0090 i 


0195 


0217 




4 


0420 ' 


02S7 


029 ' 


0126 


0260 


0290 




5 


o525 ' 


0821 


087 


oi5« 


0320 


03()2 




6 


o63i ! 


o3«7 
0453 


«43 


018S 


0892 


o436 




8. 


:8l3 : 


o5o ' 


0218 


0458 1 


o5ii , 




052O 


o56 ! 


0248 


002b ' 


o585 




9 


ogSo : 


o5^ 


o65 


«278 


0091 


o65q 
0733 
0810 '■ 




10' 


1067 ; 

ii65 ' 


o65.2 


073 


o3o8 


o6o8 




II 


0721 


080 


0337 
o366 


0722 
0796 




12 


1274 ' 


^^ 


090 


0886 




i3 


i384 ; 


097 
io3 


0890 


o865 


0962 




i4 


1495 ' 


09^ 


0423 


0934 


io38 : 




i5 




099« 


110 


0452 


1004 


iii5 




i6 




1070 
1143 




o48o 


1075 
i]46 


1194 




17 






o5o9 


1273 




18 




i^i5 




0537 
o565 


1218 


i352 




'9 




1287 




1289 


i43i 




'iO 




i36o 




0693 


i36i 


i5i 1 




.21 




0) 




0620 


1435 


1593 1 




22 








0648 


l50Q 


1675 




23 








0675 


168^ 


1768 




24 








0703 


1667 


1840 




25 








0730 


C) 


1923 




26 








0757 




2010 




Q7 








e) 




C) 




(M 


Solution s 


aturéc îi,( 


>7 pour 10 


> de sel, 1) 


= 1,1436. (« 


) Solution 




S4tU 


rée î6,3 de 


sel, D-=:i, 


3766. (») So 


ution satu 


ree 24,9 p 


our 100 de 




sel, 


D=I,I-2S. 


«1 Solution 


saturée 26 


4 pour 100 


de sel, D = 


=1,2043. 


















\ 



350 



DENSITÉS 

de solutions acides et salines diverses {sui/e). 



0082 
0064 
0096 

0160 
0182 
0204 
0226 
0248 
0271 
0289 
o3o9 



-3 ~ 



oo4o 
0080 

0120 

or6o 
0201 
0242 
0283 

0J25 

0867 

0409 



0091 
oi83 
0274 
o366 
0457 
o55i 
0645 
0740 
0834 
0928 
1020 
1 124 
1122 

l320 

i4i8 

l520 

1622 

1724 



8 


«i 


§ 


*i 




« 






























0. 


ïsS." 


s. 


-= ~ 


~ 


U 


« 


«« 


C/J 


•3 






iq 


1826 


37 


3828 


20 


Ï929 


38 


3948 


21 


2034 


39 


4067 


22 


2l4o 


40 


4187 


23 


2246 


41 


43,0 


24 


2352 


42 


4434 


20 


2457 


43 


4507 


26 


2568 


44 


4681 


II 


2679 
2789 


45 
46 


& 


29 


2900 


47 


5o5q 
5i86 


3o 


3oio 


48 


3i 


3126 


49 


53i3 


32 


3242 


5o 


5441 


33 


3358 


5i 


55,3 


34 


34^3 


02 


5705 


35 


35é8 




n 


36 


3708 







(U Solution saturée D:zi,c32; 12,6 pour 100 d'acide. (*) Solution 
saturée 62,02 pour 100 de sel, D=i,5:o8. 



^- 



351 

DENSITÉS 

de solutions acides et salines diverses {Jîn). 















s* 








— 






2-S 

■3 « '-' 


— S2 


■5 2-: 


2.5 
II 


s 

i 


= ^=' 


si' 


„».= 


",» 


«ô 


-a 


< = 


-< 






— 




I , 


I, 


I, 


I , 


I, 


I, 


0060 

0109 


0060 

• OIIO 


00-7 
014 


0082 
oi63 


oo55 

OIIO 


007 
012 


oi56 


0160 


026 


0945 


0164 


018 


0200 


0218 


o33 


0028 


0218 


o3o 


0200 


0269 


089 


o4io 


0271 


o3o5 


0820 




0495 

tu 

0750 




o4i 



0091 
0182 

o3oo 
0457 
o55o 
0644 
0-37 
o832 
0927 

1025 



) Solution saturée 0,02 pour mo.de sel, D=i,o83o>.— (-) Solution 
saturée 11,95 pour 100 dé sel, Na^SO^D =1,1117; multiplier par 2,268 
pour avoir le sel cristallise à 10 aq. 



-^f^ 



35-2 



m 



DElffSITÉS 


A +ig°,5 des solutions de bromure de magnésium, de zinc 


et de cadmium, donnant leur richesse en bromure (Kremers). 


Densités 


MgBr- dans 
iva p. -d'eau 


Densités 


ZnBrî dans 
100 p. d"eau 


Densités 


€d Br- dans 
tOO p. d eau 


I , 0965 


12,2 


1,1715 


2<3,6 


1,2337 


29.8 


i;J64 


24,5 


1,3270 


4^^, 6 


1,4690 


64,3 


I,2«ll 


38,3 


1,3371 


43,9 


1,6496 


94.1 


1,4386 


64,2 


I ,6101 


91.4 






1,5693 


88,6 


1,7190 


ICK),3 










^.«797 










2,1090 

2,m4t 


2II , I 










3i84 










2,3914 






A -hiQ", 5 des solutions d'iodure de barvum, de strontium 


et de calcium, donnant leur richesse en iodure (Kremers). 


Densilcs 


Bal^dans 
100 p. deaa 


Densités 


Sri- dans 
!ft0 p. dcau 


Densilcs 


Cal- dans 
100 p. dt'au 


1,045 


5 


1,045 


5 


i,o41 


5 


I ,2107 


un 


1 , 2 j 60 


27,0 


i,i854 


24,3 


Ij4o99 


1,4329 


58,4 


1,3786 


52,- 
8-:?, 4 


1,6186 


85,8 


1,6269 


•^9,9 


1,5558 


t,9d3o 


ij5,6 


1.8349 


»27,9 


1,6845 


106,6 


i46 


1,9725 


i56,9 


a . 0065 


T90.4 


A -f-i5° des solutions aqueuses de glycérine, donnant leur 


richesse en glycérine ( Lenz, 1880). 


pour 100 


Deiisilcs 


pour 100 


Densités 


C'H'O» 

pour 100 


Densiltr 


5 


I,OI23 


5o 


I , i32o 


84 


1.2265 


10 


1 ,0245 


■')J 


1,1455 


86 


1,23. 


i5 


1,0374 


60 


i,i582 


88 


1,23- 


20 


1,0*4 08 


65 


1,1733 


90 


1 .24 


25 


i,o635 


-o 


1,1889 


92 


1,24- 


3<> 


1,0771 


70 


1,2016 


94 


1,20 


35 


i,of,o7 


S 


1,2106 


96 


I , 20- 


40 


i,io4o 


1.2 1.39 


98 


1,06,- 


45 


i,iiN3 


8:> 


I . >2 12 


100 


I ,2«)9J 



353 



DEKSITSS 

des mélanges d'eau et d'alcool. (D'après Gay-Lussac. ) 





?.- 




100 




1<K) 
10 


<tl 


I2.c^ 


aï 








•c, 


VX^ 


= 


i = ïl 


■^ 
















5 


Ô > 3 s 




c2 = i 


5 


ô = s| 


-" 


e = »8 


■" 


2 = 'S 








zi^ -s 




^■~> 3 




:<" • 


I ,0000 


26 


0,9700 


52 


0,9309 


78 


0,9985 


27 


0,9690 


53 


0,9289 


79 


0.9970 


28 


0,9679 
0,9668 


l^ 


0.9269 


80 . 


o,99j6 


29 


55 


0,9248 


81 


0,9942 


3o 


0,9657 


56 


0,922- 
0,9206 


82 


0,9929 


3i 


0,9640 


07 


83 


0,9916 


32 


0,9633 


58 


0,9185 


84 


o,99o3 


33 


0,9621 


09 


0,9163 


85 


0,9891 


34 


0,9608 


60 


0,9141 


86 


0.9878 


35 


0,9594 


61 


0,9119 
0,9096 


^^8 


o,q86- 


36 


0,9581 


62 


o,g855 


II 


0,906- 
0,9.^53 


63 


0,9073 


89 


0,9844 


64 


0,9000 


90 


0,9833 


39 


0,9538 


65 


0,9027 


91 


0,9822 


4o 


0,9523 


66 


o,qoo4 


92 


0,9812 


4< 


0,9507 


67 


0,8980 


93 


0,9802 


42 


0,949^ 


68 


0,8956 


94 


0,9792 


43 


0,9474 


69 


0,8932 


90 


0,9782 


44 


0,9407 


70 


0,8907 


96 


0,9773 


45 


0,9440 




0,8882 


97 


0,9760 


46 


0,9422 


72 


0,8857 


98 


0,9753 


4? 


0,9^04 


73 


o,883i 


99 


0,9742 


48 


o,q386 


74 


o,88o5 


100 


0,9732 


49 


0,9067 


75 


0,8779 




0,9721 


DO 


0,9348 


76 


0,8733 




0.971 I 


01 


0,9329 


77 


0,87:26 





Nota. — Pour aTuir la quantiié (ralcool pour 100 en poids \.i), d'après ia 
;aaniiié t-n uoliime (létoniiinée à l'alcoomètre (f), on prend dans la table la 
lensité du mélange (D) et celle de l'alcool pur (d) et l'on effectue lopcra- 

ion suivante: j- = p - • Pour avoir la quantité d'eau y, qui, ajoutée à 

oo [)arties d'alcool marquant v degrés alcoométriques et possédant par 
onsequent la densité D, donnera un aleool marquant »»' et dune densité D' 



• '1 elTectuera l'opération suivante :_v =100 (h' -,— D|' 



UJIO. 



354 



C0ÎVVERS10\ 


DES TAUX DE StCUE POIR 100, 1 


ou deg 


'es Brix, en degrés Baume et en densités à i7%5!l 


Brix 


Baume 


Densités 


Brix 


Baume 


Densitt's 








I , 0000 


^7 


3o,83 


1,2724 


2 


i,ii 


1,0078 


58 


3i,34 


1,2782 


4 


2,23 


I ,oi57 


59 


3i;85 


1,2840 


6 


3,34 


1,0-37 


60 


32,36 


1,2899 


8 


4,45 


I ,o3i9 


61 


32,87 


1,2958 


lO 


5,56 


1,0 |0I 


6a 


33,38 


i,3o.8 


12 


6,66 


i,o485 


63 


33,89 


1,3078 


i4 


IJl 


ijoS^o 


îî 


34,40 


r,3i38 


i6 


i,060T 

1,0^44 
1,0833 


34,90 
35,40 


Ï.3199 


i8 


9»97 


66 


1,3260 


20 


11,07 


II 


35,00 
36,4i 


1,3322 


22 


12,17 
13,26 


1,0923 


1,3384 


24 


I, ioi5 


69 


36,Qi 
37,40 


1,3446 


26 


14,35 


1,1107 


70 


îlfs 


28 


i5,44 


1,1201 


7' 


k% 


lldUl 


3o 


16,53 


I5Ï297 


7a 


32 


17,61 

18,69 


1,1393 


73 


38,8q 


1,3700 


34 


ï»i49i 
i,i54i 


74 


39,3§ 


1,3764 


35 


19, a3 


75 


lî'M 


1,3829 


3G 


19.77 
20, 3() 


1,1591 


76 


1,3894 


■3? 


1,16^1 


77 


t'^ 


1,3959 


38 


20,8, 


1,1692 


78 


i,4o25 


39 


21,37 


1,1743 


lî 


41,81 
4^.29 


1,4092 
1,4109 


40 


21, QI 
22,44 


»>i794 


4» 


1,1^46 


81 


42,78 


1,4226 


II 


22,97 

23, 5o 


.,.898 
1,1950 


82 
83 


43,25 
43,73 


[:\it 


t 


24, o3 


1,2()03 


84 


442. 


1,4430 


24,56 


i,2o56 


85 


44,68 


»,4499 1 


46 


25,09 


1,2110 


86 


45, i5 


1,4568 

1,4638 


47 


25,62 


1,2164 


II 


45,62 
46, «>n 


48 


26,14 


I,2ai8 


»,'i7o8 


49 


26,67 


1,2273 


% 


j6,56 
47,0» 

47.9'» 

.58,86 

}9w7 
:>o,67 


^M 


5o 


275I9 


1,2828 


90 


5i 

02 


27. 7J 
28,24 


1,2383 
1 ,2439 


9'» 


\:i^G 


53 


28,75 


r,2495 


96 


i,5a8i 


54 


29.27 


1,2552 


98 


\'Mî 


55 


29 '79 

3«,ii 


1,2609 


100 


5i,56 


5G 


»,^»666 









«- 



3oo 



BENSITÉS A -hl2%5, 

correspondant aux degrés d'an aréomètre Baume 
constmit d'après les indications de MM. Berthelot, 
Coiilier et d'AImeida. 



o 


0,099 5 


«f) 


i,i46 


38 


1,343 


II 


1,621 


I 


1 ,006 


20 


i,i55 


3q 


1,355 


1,639 


o 


i,oi3 


21 


i,i64 


4o 


1,367 


59 


1,657 ^ 
1,676 


3 


1 ,020 


22 


1,173 


41 


i,38o 


60 


4 


I,02'7 

,,o34 


23 


1,182 5 


42 


1,393 


61 


1,690 


5 


24 


1,192 


43 


i,4o6 


62 


i,7'à 


6 


i,o4i 
i,o48 5 


25 


1,201 


44 


l,4lQ 5 

1,433 5 


63 


1,735 


l 


26 


1 ,211 


43 


64 


1,755 5 


1 ,o56 


Té 


1,221 


46 


ï,447 5 


65 


1,776 5 


q 


i,o64 


I,23l 


47 
48 


i,46i 5 


66 


1,798 
1,820 


10 


1,071 5 


2q 


1,^1 5 


^.476 


^1 


ir 




3o 


1,252 


4q 


ï,49i 


68 


1,842 5 


12 


1,087 
i,o(>5 


3i 


1,263 


5o 


i,5o6 


69 


1,866 


i3 


32 


1,273 5 

1,284 


:)! 


1,531 5 


70 


1,890 


i4 


1 ,io3 


33 


52 


1,537 
1,553 5 


71 


1,915 


i5 


1,111 6 


^4 


1,296 


53 


72 


1,9^9 


i6 


1,120 


35 


1,307 


54 


1,5^0 
1,587 


73 


1,960 


\l 


1,12.8 5 


36 


I ,3lQ 


55 


74 


1,991 


i,i37 


57 


i,33i 


56 


1,60/î 


75 


2,0.8 



Poids d'un litre de liquide pesé dans l'air à + i2%5 
•u -f- i5° sous la pression de 0,760 avec des poids de 
laiton, d'après les indications de l'aréomètre ci-dessus. 

Muhipli'îr le nombi-e de la Table ci-dessus par 1000 
tt retrancher une unité. 

HxEMPH. — Un liquide marquant 25" B. à +i5* 
possède une densité de i,2oi5. Les poids de laiton qui 
feront équilibre au litre de ce liquide dans l'air 
sei-ont r:>oo«,5. 



m 



^^BilBH_ 
















1 


COMPARAISON DES ARÉOMÈTRES 


moins lourds que l'eau et densités à + i5° des mélanges 




d'eau et d'alcool contenant pour loo volumes «vo- 




lumes d'alcool absolu (71 = degrés Gay-Lussac). 




DEGItÉS 





KECIIÉS 


Si 




^ ^1 — 


s 




» •^ — 


■^^^^~~ 


ïi- 




s 


•3 


e 3 


il 


'6 
B 

s 

iS 







2| 

a. 






















lO 


lO 




I 


I,OQO 

<^'999 






35 
36 


0,960 

0,9^9 








2 


0.997 
0,996 




16 


37 


0,9^7 








3 






38 


0,956 




1 




4 


Oi994 


17 




39 


0,9^4 




1 1 


II 


5 


0,993 






-l'o 


0,953 








6 


0,992 




' / 


4» 


0,951 








/ 


0,990 






^^ 


0,949 
0,948 








8 


0,9^9 


18 




^^ 








9 


0,988 






44 


0,9 «6 




12 




10 


0,987 






45 


0,945 






12 


1 1 


0,986 




18 


46 


0,943 








12 


0,984 


•9 




1^ 


0,941 
0,940 








i3 


0,983 












i4 


0,982 






49 


0,938 








i5 


0,981 


20 


'9 


5o 


0,936 








i6 


0,980 






5r 


0,934 




i3 




'7 


0.979 






52 


0,932 






i3 


i8 

20 


0,978 

0,977 
0,976 


21 


20 


53 

.^4 

5.) 


0,980 
0,928 
0,926 








21 


0,975 


> 22 


21 


56 


0,924 








22 


0,974 






^é 


0,922 




i4 




23 


0,978 






0,920 








24 


0,972 


23 


22 


09 


0,918 






i4 


25 

2G 


0,97' 
0,970 

o,9"9 






60 
61 


0.915 
o,9'3 








27 


2'| 


23 


62 


0,91 1 








28 


0,968 






63 


0,909 




i5 




•^9 


0,967 


25 




64 


0,906 








3() 


, 966 




24 


65 


0,90^ 








3i 


0,960 






66 


0,902 






i5 


32 


0,964 


26 




67 


",899 








33 


0,963 




25 


68 


0,896. 




iG 




34 


0,962 1 


•'7 




69 


0,893 





357 



COMPARAISON DES ARÉOMÈTRES 

moins lourds que l'eau et densités à -f-iS" des mé- 
langes d'eau et d'alcool contenant pour loo volumes 
n volumes d'alcool absolu (//=rderjrés de Gay- 
Lussac). (Suite. ) 



28 

29 
3o 
3i 

32 

33 

34 
35 



28 

29 
3o 
3i 

32 

33 



0,891 

0,888 
0,886 
o,884 
o,88i 

0,876 
0,874 
0,871 
0,868 
0,865 
0,863 
0,860 
0,857 
0.854 
o,85i 



36 

37 

38 

39 
o 

è 
44 
45 

46 

II 



38 

39 
4o 

41 
42 

43 



86 

87 
88 

89 
9" 
91 

93 
94 

96 

98 
99 
100 



o,«4» 
0,845 
0,84-j 
o,838 
0,835 
o,832 
0,829 
0,826 
0,822 
0,818 
o,8i4 
0,810 
o,8o5 
0,800 
0,795 
0'79i 



Nota. — Si la température est de ib'-hn, il faut retrancher 
to,i) n degrés alcoomclriques pour avoir la richesse alcoolique. 
Il faut les ajouter au contraire si t = ib''— n. 



m 



1 



358 





5 

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§ 




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-^ cTorTvr^in ;c'~ r^x' c: s' cTcn^vrin ce x" cri c -"ce 




^ 


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- « ro vrrin ce r^x c; c r; co ^^ce t^x ci ►- fi ce 




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359 



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O - r: co ^a-uT o r-x cr. C « 



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r^C:-rooo i^r^r^r^r^ r-x x x x X X x x t^ r^ r-'jD c::^ ^-^ l': lc ltî 

■r; co ^-r^LO y^ r~X Ci C - r: ro v^ 
^^v--v--v^v:5-v^v^^3-ir: i.r L-: vr-. o 

C V.---0 cTi c^ v^iTi v/^oo r^r^r^r^r^r^r^ r^->0 l-: uo lt l-O ^rj v^^^fc e^ ro co 

co ^cfi-o ;o r^oo Ci o «-1 ?: rc v^in 



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360 



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af7 






- 362 - 








tj 


TABLE DU VOXiUME DU Z.I9UIDE 


correspondant, pour lOO kilogrammes, au 


degré 






apparent de 


l'alcoomètre. 




g 

■Si 


£ ^ 


t 


« ^ 


é 


« -S 



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a -S 


3 f 


go 


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11 


11 


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a^ 


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a^ 


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■3 





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s. 


•3 


« 


•s 


•s 




•0 








■3 







1 





1 





, 





\ 


1 


100,2 


26 


io3,2 


51 


107,3 


76 


ii4,3 


2 


100,4 


27 


io3,3 


52 


107,5 


77 


i'4,7 


3 


100,5 


28 


io3,4 


53 


i«7w 


78 


1 10,0 


4 


100,7 


29 


io3,5 


54 


108,0 


79 


ir5,4 


5 


100,8 


30 


io3,6 


55 


108,2 


80 


ii5,8 


6 


100,9 


31 


io3,8 


56 


ro8,5 


81 


116,2 


7 


101,1 


32 


io3,9 


57 


ioS,7 


82 


116,5 


8 


101,2 


33 


io4,o 


58 


109,0 


83 


116,9 


9 


101,3 


34 


ro4,2 


59 


109,2 


84 


.17:3 


10 


101,4 


35 


104,3 


60 


109,5 


85 


117,- 


11 


loi ,6 


36 


104,5 


61 


109,8 


86 


118. 


n 


101,7 


37 


104,6 
10^,8 


62 


110,0 


87 


iiS. 


13 


.101,8 


38 


63 


110,3 


88 


119. 


14 


101,9 


39 


ïo4,9 


64 


1 10,6 


89 


119. 


15 


102,0 


40 


ro5,i 


65 


110,9 


90 


"9tv 
120,4 j 


16 


102,1 


41 


io5,3 


6G 


111,2 


91 


17 


102,2 


42 


io5,5 


67 


111,5 


92 


120,9 


18 


102,3 


43 


io5,6 


68 


111,8 


93 


121.' 


19 


102,4 


44 


io5,8 


69 


112, 1 


94 


122. 


20 


102,5 


45 


106,0 


70 


112,4 


95 


122. 


21 


102,6 


46 


106,2 


71 


112,7 


96 


123. 


22 


102,7 

102,8 


47 


106,4 


72 


ri3;o 


97 


123. 


23 


48 


106,6 


73 


ii3,3 


98 


124. 


24 


io3,o 


49 


To6,8 


74 


ii3,7 


9*) 


125. 


25 


io3, 1 


50 


107,1 


75 


ii4,o 


















^^i^^ 





363 



Notes sur les tables de la richesse alcoolique 
des liquides et du volume correspondant à 
leur poids. 

Los deux Tables précédentes sont basées sur les 
éléments donnés dans la Circulaire n» 295 de la 
Direction générale des Contributions indirectes. 

L'alcoomèti'e de Gay-Lussac est gradué à io°C., 
température moyenne à laquelle le volume légal de 
ralcool est fixé par la loi du 24 juin 1824. A cette 
température, il marque, au point d'effleurement, 
le nombre de parties d'alcool contenu dans cent 
parties du liquide : c'est le titre alcoolique réel 
ou force réelle; a lotite autre température, il 
indique le titre apparent, qui doit être corrigé 
pour donner le volume exact à i5°C. 

Le volume correspondant à chaque degré atcoo- 
métrique apparent a été calculé pour 100'" de li- 
quide. Ce volume est sensiblement le même pour 
tous les liquides dans lequel l'alcoomètre enfonce 
jusqu'au même trait, quelle que soit la température. 

Dans la lecture de l'alcoomètre, on ne doit prendre 
que le degré apparent couvert, en négligeant les 
Iractions de degré non immergées, quelle qu'en 
soit la proportfou. Dans l'emploi de la Table delà 
richesse alcoolique, les fractions sont négligée lors- 
qu'elles ne dépassent pas ^ et comptées pour un 
entier lorsqu'elles sont de -^^ et au-dessus. 

Usage des Tables. — Dans un fût de trois-six, 
pesant, net, 54o''s, l'alcoomètre marque 91° à 2'*° C 

On demande la quantité d'alcool pur à i5°C. et 
le volume du fût. 

La Table du volume du liquide montre que l'in- 
dication 91° de l'alcoomètre répond à un volume 
de 120', 4. On aura ensuite la proportion 

loo*^: 120^,4 y. 540'' : x d'où x = 65o', 

en négligeant la fraction. 

La i^' Table indique que la richesse alcoolique 
est 88", 6, en chiffre rond, 89^. La quantité d'alcool 

pur à i5«G. sera 65o' x — =578', 5. 

100 ' 



.-« 



364 



m 



CONVERSION DES CENTIÈMES 

en volumes en centièmes en poids (corrigés) pour t'alcoo 



•S 


5 


■S 


« 


■s 


c 
E 


X 


E 


^ 




^ 





p 




s. 


3 
© 




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> 
81 




> 
89 


0,80 


10 


8,o5 


20 


17*28 


74,74 


i,f-"o 


II 


8,87 
9,68 


2b 


20,46 


82 


7^j9i 


90 


2,4o 


12 


3o 


2b, 69 


83 


77^09 


91 


S^-ÎO 


l3 


10, bi 


40 


33,39 


«4 


78,29 


92 


4 


l4 


11,33 


00 


42, b2 


8o 


79»5o 


93 


4>«i 


13 


12, i5 


60 


52,20 


86 


80,71 


94 


D,D2 


16 


12,98 


i: 


62, 5o 


87 


81,94 


95 


6,43 


^7 


i3,8o 


73,59 


88 


83,19 


96 


iM 

















84, 4< 

85,7; 

87, o( 
88, 3f 
89,7 
91.0- 

92, 4< 
93,8, 



Points d'ébullition de l'alcool aqueux (Groiiing). 



77^2 
77.5 

77' 
78,2 

78,7 



A,. 
92 


A,. 

93 


T. 


A,. 


A,. 


1. 


A,. 


A3. 


80', 


65 


Il 


87", 5 


20 


Il 


90 


92 


81,2 


bo 


88,7 


18 


8b 


91, b 


82, b 


4o 


82 


90,0 


i5 


66 


80 


90,5 


83,7 


3b 


80 


(|I,2 


12 


61 


70 


90 


8b, 


3o 


-78 


92,5 


10 


55 


70 


89 


86,2 


20 


76 


93,7 


7 


5o 



93,0 
96,2 

97,5 

98,7 
100,0 



A,. A 



T, lempcralurcdela vapeur; A|, Alcool p. loo en volume dans le liquid 
bouillant ; A;, alcool p. 100 en volume dans le produit qui distille. 



Points d'ébullition de l'alcool aqueux, le thermométr 
étant plongé dans le liquide (Salieron). 






m 



99»» 
98,3 

97'4 
96,61 



- s 




_ c 


. 


_ 5 




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3 J3 


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s.-?^ 


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5 


90°, 8 


10 


92,5 


ib 


90° I 


20 


6 


9b 


II 


91 19 


16 


89,7 
89,3 


21 


l 


94,3 


12 


9^5 


\l 


22 


93,6 


i3 


91 


88,9 
88.6 


23 


9 


93,0 


I 1 


90,5 


M) 


24 



365 

'm 



RAPPORT DU POIDS DE I.'AIR 
AU POIDS DE I.'EAU. 

D'après les recherches les plus récentes, le poids de 
l'air atmosphérique sec à Paris, à la température de 
Il glace fondante et sous la pression de o"',76, est, 

a volume égal , — - — - de celui de l'eau distillée. 

773,20 

Poids du litre d^air. 

A Paris, à 60 mètres au-dessus du niveau de la 
mer, à la température zéro et sous la pression 0^,76, 
M. Kegnault a trouvé que le litre d'air atmosphéri- 
que pèse is%'293i87. On en conclut 1*^,292743 pour 
le poids du litre d'air sous le parallèle de /j5 degrés 
et au niveau de la mer. 

Mais à la température centigrade i, sous la pres- 
sion ^, à la latitude L et à la hauteur h au-dessus 
du niveau de la mer, le rayon de la Terre étant R, 
le poids du décimètre cuhe d'air ou du litre d'air 
est donné par la formule 

lK'.lQ2743;^ ^-— ^——T.( 1-0,00265 COS2L)(l--—I' 

^ '^ (i-^<.o,oo366)76 V R/ 



^■ 



366 
POIDS SPÉCIFIIUJES El DENSITÉS DES GAZ, 

Par m. BERTHELOT. 



Le Tableau suivant donne à la première colonne 
les noms des gaz simples et composés : on y a com- 
pris tous les corps qui prennent l'état gazeux à 20 de- 
grés et au-dessous, c'est-à-dire à la température de 
l'été. On y a joint tous les corps simples dont on 
a mesuré la densité gazeuse, ainsi que la vapeur 
d'eau; mais on a pris soin de marquer d'un asté- 
risque les corps qui ne sont pas gazeux à la tempé- 
rature ordinaire. 

La deuxième colonne renferme la formule molé- 
culaire M de ces corps. 

La troisième colonne contient le poids molécu- 
laire des corps simples et composés, poids corres- 
pondant à cette formule M, et déterminé par des 
méthodes chimiques. 

La quatrième colonne présente les poids spéci- 
fiques des gaz multipliés par 1000, c'est-à-dire le 
poidsd'un //V/eP de chaque gaz, «xpriméen grammes, 
et supposé ramené à la température de zt^ro et à la 
pression de o™,76o. Ce poids est calculé théori- 
quement, dans l'hypothèse que le gaz suive exac- 
tement les lois de Mariolle et de Gay-Lussac; on 
l'obtient en multipliant le poids du litre d'hy- 
drogène, soit o^^oSgS^, par la moitié du poids molé- 
culaire du corps simple ou composé. Dans lo cas 



^i 



367 



du phosphore et de l'arsenic, le poids spécifique 
offre une valeur double du chiffre calculé; dans le 
cas du mercure, du cadmium, de l'argon^ de l'hé- 
lium, la valeur trouvée est, au contraire, la moi- 
tié du chiffre calculé. 

On peut simplifier ce calcul en prenant comme 
multiplicateur le nombre 0,09 et en retranchant du 
produit final jj^ de sa valeur; le résultat obtenu ne 
diffère pas du résultat exact d'une quantité appré- 
ciable à l'expérience : 



(i) P = o,09 



V 562 / 2 ' 



Pour obtenir le poids d*un litre du gaz, envisage 
à une autre température f et à une autre pres- 
sion H, il suffit de multiplier le nombre du Ta- 
bleau par le rapport 

I H 

X 



i-h 0,00867^ 760 

Cependant cette formule n'est pas tout à fait 
rigoureuse, les poids moléculaires des gaz n'étant 
pas proportionnels aux densités réduites à 0° et 
0^,760, mais à leurs densités limites. La valeur 
précédente devra donc être multipliée par un coef- 
ficient ( I — e), qui exprime l'écart de la compres- 
sibilité du gaz envisagé, par rapport à celle du gaz 
parfait, entre une pression d'une atmosphère et 
une pression nulle. 

En défmilive, et en négligeant cette correction, 
le poids du litre d'un g«» simple ou composé, à 
une température et k une pression quelconques, 
peut être calculé par la formule générale 

/ ^ ... / « \>l I H 

(2) P'rr:O,09 I I — T^ ) 57 T" 

\ 062/ 2 I-f- 0,00867 f 760 



^'- 



368 



L'expérience prouve que celte formule approchée 
s'applique à tous les gaz et à toutes les vapeurs, 
pourvu que ces gaz et 'vapeurs aient été amenés à 
un état tel qu'ils suivent les lois de iVariotte et de 
Gay-Lussac; conditions que les composés chimiques 
finissent, en général, par remplir, lorsqu'ils résis- 
tent à une température suffisiimmenl élevée. Dans 
les limites où ils ne suivent pas ces lois, leur 
poids spécifique et leur densité ne sauraient être 
exprimés par un chiffre absolu, indopendanl île la 
température et de la pression. 

Dans le Tableau ci-coutie, on donnera seulement 
les poids spécifiques et densités des corps gazeux à 
la pression et à la température ordinaires, ainsi 
que ceux des éléments supposés réduits aux mêmes 
conditions; les données analogues pour les autres 
corps composés n'offrant pas un intérêt diussi gé- 
néral et étant d'ailleurs susceptibles d'être calculées 
sans difficulté. 

Observons en effet que la formule (i) s'applique à 
tout corps susceptible de prendre l'état gazeux, à 
une température et à une pression convenables. 
Pour un tel corps, qui ne serait pas gazeux à zéro 
et à o'",7()0, la valeur de P exprimée parla formule (i) 
est fictive; mais elle reprend une signification précise, 
si l'on compare le poids du litre gazeux de ce 
corps avec le poids du litre gazeux d'un autre corps, 
dans les mêmes conditions de température et de 
pression, ces conditions étant telles que les deux 
corps soient réellement gazeux et obéissent aux lois 
de Mariotte et de Gay-Lussac. En effet, ces condi- 
tions étant remplies, les deux poids calculés d'a- 
près la formule (2) sont entre eux dans le rap- 

P' 
port — ) lequel est indépendant de lu température et 

de la pression, c'est-à-dire qu'il est le même que 



m 



369 



p 

le rapport — calculé par la formule plus simple (i). 

Celte remarque est très importante dans les appli- 
cations. 

Les densités théoriques des gaz se calculent en 
divisant le poids du litre du gaz, P, écrit à la cin- 
quième colonne, par le poids du litre d'air à zéro 
et o'",76o, soit 18^^,293187, d'après Regnault, ou plus 
simplement, dans la pratique des calculs, 

\ 100 200 21 / 

On peut encore les calculer directement, au 
moyen de la densité de l'hydrogène, 0,06948, et de 
la moitié du poids moléculaire : 

M 

D = 0,06948 X - • 

Ce calcul se simplilie, en prenant comme multiplica- 
teur le nombre 0,07, et en retranchant du produit 
final j-57 de sa valeur; le résultat obtenu ne diffère 
pas du résultat exact d'une quantité appréciable à 
l'expérience : 



(3) 



/ I \ M 



Ces densités concordent, en général, avec les 
densités trouvées par expérience, les seules qu'il ait 
paru utile de reproduire ici. 

On a tenu compte des déterminations récentes 
de MM. Rayleigh et Leduc. 



rgio. ■ 24 



^ 



370 



TASXiiBAU BE8 POIBS SPÉCIFIQUES 

Par; 



Oxygène. . . 
Hydrogène. 

Azote 

Argon , . . . 
Hélium . , . 
Chtore . . . 
*Brome. . \ . 

*Iode 



Fluor 

Ozane 

*S<iufre 

*Sélléaium . . 
♦Tellure 

*P&osph)0»te. 



^Arsenic 

*M«rcure. 

^Cadmium ■ 

Acide chlorhydrique . . 
Acide bromhydrique. 
Aciide iodhydrique. . . . 
Aciide (Tuorhydrique . . 

* Vapeur d'eau 

AcÊde sulfhydrique. . . 
Acide sre*éwhydri<fttc . 
Acide tellurhydrique.. 

Ammoniaque 

Hydrogène phosphore. 
Hydrogène arsénié. . . . 
Hydrogène antimonié . 
Hydrogène silice 



FORMULES 
'iHULÉCrtAraES 



H^ 
Az^ 
Ar. 
Hé. 
Cl^ 
Br^. 

F=. 

0^ = ' 

Se?. 
Te-- 

As*. 

Hg 

Cd. 
H Cl. 
HBr. 

HI. 
HF. 

H' et. 

H?Se. 

AzH». 
PH». 
AsH*. 
SbH». 
Si H*, 



mi 



371 



ET JBBfÊSrrfsS VES GAIS, 




M. Berthelot. 








POIDS DU LITRE 


DENSITÉS 






P 




OBSERVATEURS 




trouvées 






1,4293 
0,08984 

i,25o5 


I ,I0520 

0,069^8 
0^9670 


Regnault, Lednc. 
Rayleigt, teduc. 

Rayleigh et Ramsay. 




^7^ 


1,38 




0,18 


a, r39 


LangFet. 




3,22. 


»,49' 


Leduc. 




7,18 


S,54 


Mit&ckerlich- 




11,43 
'»7i 


8,72 vers 3ooo 
5,7 à i5oo" 


Dumas. 
V. Meyer.. 




r,365 


Moissan. 




2,l4 


r,66 


/y 




2,8« 


6,31 à 5o6o 


, Dujnas^ 




2,aâ à 10^0^ 


DeviUe et Tito-st- 




7.0Ô 


&,37 à 10400 


De.viLl» et Treoit. 




I 1 ,52 


9r0« à 13900 


Devilla et-TreoSiL 




5,58 


4,42 à 3 130 


Duma». 






4,5t à 1040° 


DevLUe et Te«o&U 




i3,48 


10., 6 


P Mlr.sc.h«(Lkb. 




8,99 . 
5,04 


6,98 


, Damâa, 




3,^4 à io4oo 


De.viUe et TiQ«&t. 




i,64i 


l-,2692 


Ledut. 




3,64 


«,7J 


, Lowifr. 




5,75 


4,Vt^ 


Gay-Lussac. 




0,899 


Ojôgip. (calculée) 


// 




0,809 


- o,6a35 


Gay-Lussac. 




i,S38 


i,.i895 


Leduc . 




3,64 


; 3,80 


Bineau. 




5,S4 


■ 4r49 


' Biaeau. 




0,763 


0,5971 


Ledu£. 




1,53. 


: I, râ4 (calculée) 


// 




3,5o 


: ^,69S 


Dumas. 




5,62 


// 


/f 




.,43 


" 


" 



m 



?& 



^^- 



37-2 

TABLEAU DES POIDS SPÉCIFIQUES 

Par 



Protoxyde d'azote.. . 
Hioxyde d'azote.. . . , 
Acide azoteux , 

Acide hypoazotique. 



Acide sulfureux 

Oxyde de carbone. ........ 

Acide carbonique 

Acide hypochloreux 

Acide chloreux 

Acide hypochlorique 

Oxysulfure de carbone . . . . 
Oxychlorure de carbone . . 

Fluorure de carbone 

Chlorure de bore 

Fluorure de bore 

Fluorure de silicium . . . . . 
Fluorure phosphoreux. . . . 
Fluorure phosphorique. . . . 
Oxyfluorure de phosphore. 
Tétrafluorure de carbone.. 
Perfluorure de soufre 

Acétylène 



FORMULES 
.MOLÉCULAIRES 



Éthylène ou gaz oléfiant. 



Éthane ou hydrure d'éthylène.. . 
Formène,inéthane,gaEde8 marais! 

Cyanogène ■ 

"Acide cyanhydrique 1 



Az^O. 
AzO. 
Az-0». 

AzO^ 

SO'. 

CO. 

C0\ 
CPO. 
CPO». 
ClO^ 
COS. 
COCl». 

CF^ 

BCI*. 
BF». 
SiF». 

PJ5 

PF» 

PF»0. 

CF«. 

SF6. 

ce H)» 

ou G» H». 

(CH')' 

ou C'H*. 

(CH»)' 

ou C«H«. 

CH*. 

(G Ai)» 

ou C'Az*. 

CAzH. 



373 



ET DENSITÉS DES GAZ, 




M. Kerthelot (suite). 






POIDS DC LITRE 


DENSITÉS 


OBSERVATEURS 




P 


trouvées 






'.979 


.,53o 


Leduc. 




.,344 


i,o39 


Bérard. 




3,4i 


2,64 (calculée) 






2,07 


2,65 à 26° 

1,57 à 1830 \ 


Deville elTroost. 




2,927 


2,2634 


Leduc. 




1,258 


0,9670 


Leduc, Rayleigh. 




'»977 


l'^f^ . 


RegnauU, Leduc, Rayleigh 




3,91 


3,o3 (calculée) 


// 




5,34 


4,07 à 9° 


Brandan 




3,o3.', 


2,33 


l'ébal. 




2,70 


2,10 


Than. 




4.44 


3,46 


Thomson. 




3,95 


0,09 


Moissan . 




5,28 


3,94 


Dumas. 




3,ofi 


2,3. 


Dumas. 




/|,68 


3,60 


Dumas. 




3,95 
5,66 


3,o5 


Moissan. 




4,39 


Thorpe. 




4,67 


3,71 


Moissan. 




3,95 


3,09 


Moissan. 




6,56 


5,o3 


Moissan. 




1,171 


o,9o56 


Berlhelol, Leduc. 




i .,258 


0.97' 


Thomson. 




1.348 


1,075 


Kolbeet Frankland. 




0,7.8 


o,558 


Thomson. 


j 2,338 

I,2l4 


1,806 


Gay-Lussac. 


0,948 


Gay-Lussac. 











^ 



STk 



TABLEAU D£S POUIS JS^ÉiCIFU^USS 

PàjR 



FORMULES 
MOLÉCL'LAIRES 



Chlorure de cyanogène 

Ether méthylchlorhydrique. 

Éther méthylbromTiydrique. 

Id. fluorhydi'ique.. 

Éther i»é4h<yliqine. .- 

Méthylamine 

Méthylphosphine 

iBojfvtdenâthyle,. 



7 

Acétylène chloré 

Ethylène chloré * 

Ether chlorhydrique 

Ethylamine 

Allylène 

Propylène 

Propane ou hydrurede propylène 

Diacétylène 

Crotonylène 

Butylène 

Éthyle, Butane . , . .^ 



CAzCl. 
CH'CI. 
CM'Br. 
CIPF. 

CH*Az. 
CH»P. 

ou(CH»)»B, 
C^HCI. 
C^H*C1. 
C-H'Cl. 
C^H'Az. 

€'H«. 



6i,5 
5o,5 

9^ 
34 
46 
3i 

48 

56 
60,5 

64,5 

j' 
40 

42 

44 

54 

56 
58 







375 




XT DENSITÉS 3>SS 4iAZ, 




:M. Berthelot (fi 


n).. 






iPOJDS DU XlIRE 1 


3 

BEJieiTÉB ; 








i 


0«ERVATEUJlS 




P 


itrovvees 






1 

! 

2,7^4 : 


i 


// 




^,:»69 : 


>i.,73 


Dumas ei Peligot. 




^,V , 


•3,25 


Bunsen. 




1,528 ! 


1,186 


Dumajs et Peligot. 




2,067 ; 


i»6r7 ; 


Duma« at Peligot, 




J,39i 


J,o8 


Izarn. 




:».i57 1 


1,667 (cate^ulée) . 


// 




■»,5i6 


o-,9ï 


FrankkBd. 




2,7a8 ; 


•2,101 («al culée) 


.// 




2,808 


•2^ 170 (vcalcnlëe) 


•/f 




2,899 


3,219 


ThenarcU 




2,022 


ij58 


Izaro. 




1,798 ' 


1,388 .(caleiilëe) ; 


// 




1,887 


1,498 ; 


BerUifiloietde.Luca. 




1,978 


ij53 (calculée) 


// 




2,338 


1^81 (calau3ée) 


• *' 




2,428 


1^88 (calouîée^ [ 


cr 




2,5*6 , 


J*99 ! 


Kolbe. 




a,6o5 


2,0 5 


Praiddaod. 







37G 

TE\SIO\' DE LA VAPEUR D'EAU, 
Suivant Reg^nault. 



*; 



il 


TENSIONS 

en mill. 
de 


1 u 

|i 


TENSIONS 

en mill. 
de 


if 


TENSIONS 

en mill. 
de 


1 <^^ 

II 


H 5 


mercure 


I 

2 


mercure 


H S 


mercure 


^ ^ 


- 32 

3i 


0,32 
0,35 


5,3o 


34° 

35 


39757 
4i,8i 

44,20 


ti 


3o . 


0,39 


3 


5,69 


36 


69 


29 


0,42 


4 


6,10 


îl 


46,69 


70 


28 


0,46 


5 


6,53 


49, 3o 


7' 


27 


o,5o 


6 


7,00 


39 


52, o4 


72 


26 


0,55 


l 


7,49 
8,02 


4o 


54,91 


73 


25 


0,60 


r. 


57,91 


74 


24 


0,66 


9 


8,57 
9>^6 


61 ,06 


75 


23 


0,72 


10 


43 


64,35 


76 


22 
21 


0,78 
0,85 


II 
12 


10I46 


44 
45 


67,79 
75,1b 


78 


20 


0,93 


i3 


II, 16 


46 


79 


19 


1,01 


14 


II, 9ï 


ïl 


^3,20 


80 


18 


1,09 


i5 


12,70 


81 


17 


1,19 


16 


i3,^4 


49 


87,50 


82 


ib 


1,29 


i7 


14,42 


5o 


9i»98 


83 


i5 


1,40 


•8 


i5,36 


5i 


96,66 


84 


14 


1,52 


19 


16,35 


52 


iOi,54 


85 


i3 


1,65 


20 


18, 4q 
19,6b 


53 


106,64 


86 


12 


1,78 


21 


54 


111,95 

117,48 

123,24 


87 


1 1 


i>93 


22 


55 


si 


10 


2,09 


23 


20,89 


56 


89 


Q 


2,27 


24 


22^18 


u 


129,25 


90 


8 


2,46 


25 


23,55 


,35,5i 


91 


l 

5 


2,66 


26 


24,99 
26, 5i 
28,10 


59 


l42,02 


92 


2,88 
3,11 


II 


60 
61 


\mt 


93 

94 


4 


3,37 
3,64 


29 


iv:â 


62 


163,17 


95 


3 


3o 


63 


170*79 


96 


2 


3,94 


3i 


33,4i 


64 


»7?'7Î 
186,93 


II 


— I 


4,26 


32 


35,36 


65 





4,60 


33 


37.41 


66 


195,50 


99 


-h I 


4,94 


34 


39,57 


67 


204, 38 


100 



377 

TE\SIO\ DE LA VAPEUR D'EAU, 
Suivant Regnault. 



100 
lOI 
102 

io3 

io4 

io5 
io6 
107 
108 
109 
110 

1 1 1 

1 12 
ii3 
114 

I lÔ 

116 
117 

ri8 

119 
120 
121 
122 

123 

124 

125 

126 
128 

129 

lûO 



TENSIONS 


1 <" 


en millim. 


eQ 


u 


de mercure 


atmosph. 


H 5 


760,00 


1,000 


i3o° 


m 


.,o36 
1,074 


lOI 
l32 


845,28 


1,112 


i33 


875,41 


l,l52 


i34 


906,41 


i,iû3 

I,23d 


r35 


938, 3i 


i36 


97iȕ4 


1,278 


i3é 


1004,91 
io39,65 


i,3:>2 


1,368 


139 


1070,37 


i,4i5 


i4o 


1 1 1 2 , 00 
ii49,83 


1,463 


i4i 


1 ,5i3 


142 

i43 


1188,61 


1,564 


1228,47 


1,616 


144 

145 


1269,41 


1,671 


i3ii,47 


1 ,726 


i46 


i354,66 

1491,28 

1539, 25 


1,782 


'^2 
148 


1,963 


149 


2,025 




i588,47 


2,090 


i5o 


1638,96 


2,i57 

2,225 
2,295 


160 


1690,76 
1743,88 


X 


1798,35 


2,366 


190 


i854,20 


2,44o 


200 


i9ii>47 
i9;^o,i5 


2,5i5 


2X0 


2,092 


2 20 


2000, 28 


2,671 


230 



en millim. 
de mercure 



2o3o,3 
2091,9 
2x55,0 

2219,7 
2285,9 
2353,7 
2423,2 
2494,2 
2567,0 

2641,4 
27x7,6 
2795,6 
2875,3 
2956,9 
0040,0 
3i.25,6 
3212,7 
33oi ,9 
3393,0 
3486,1 



358i,2 
465x,6 
596 X, 7 

7546,4 

944«,7 
XX 689,0 
x4324,8 
17390,4 
20926,4 



en 
atmosph. 



2,67x 
2,752 
2,836 

2,92X 

0,008 

5'°97 
3,x88 

3,282 

3,378 

3,476 

3,576 

5 '678 
0,780 
3,891 
4 ,000 

4,xio 

4,227 

4,345 

4,464 
4,587 



4,7x2 

6,X2X 

7.844 
9,929 

12,425 
i5,38o 
18,848 
22,882 
27,535 













378 
















~^ 

des solutîom's d'acîde sulfurique ' 










■S -2' 




« §1 


XEaJuPJCBAïXjRES 




:c ~ 


2 = 


^ I! 






u 


^1 


a 1 


10° • 


jr 


20' 


25' 


30° 


33" 


w 


.ri 




























.36,9 


i,3H 


44 


4,4, 


6,1 


8,5. 


ii„5 


i5,5 


»o^>9 


28,1 


3;/. 




38^3 


i,36a 


46 


1,01 


.5,5 


l4- 


UD,5 


i4,5 


'9,7 


26,3 


3Sj. 




^9.7 


1 ,586^ 


48 


3,7 


5,0 


7'i' 


9,6 


t3,4 


18,1 


23,9 


3o,5 




4i,i 


i,3g«' 


5o 


3,3; 


4>5 


6,5: 


8,8 


12,0 


16,4 


21,4 


27. 1 




42,,5 


^4i7 


52 


3,0, 


.4,0 


5,8, 


7»9 


10,9 


14.^ 


t8,9 


24^' 




'44 


i,43« 


§4 


2,6 


3,6 


5,0 


7»o 


9,5 


12,5 


16,5 


SI , I 




45.4 


1.459 


56 


2,2 


S,i 


4,3! 


6,0 


8'^ 


1.1,0; 


l4.2 


i8,:. 




46,8 


i47j9 


58 


1,9 


2,6 


3,6, 


5,1 


7»2 


«,» 


I2,0 


i5,^ 




^8„3 


i,^a3 


60 


1,6. 


2,1 


8,0 


4.3 


6,1 


7^ 


10,0 


i2,o 




l9.7 


1,54 


62 


1,4 


i,8 


2,6, 


3,6 


5,© 


•6,5 


8,1 


10,'. 




5i 


1 ,5^6 


61 


1,-ï^ 


1,6 


2,2- 


3,0 


4,0 


5„5 


6,5 


8,- 




52„3 


1,569 


66 


i,iî 


^,4 


1,8: 


2,5 


3,i 


4.5 


5,4 


.6,5 




53,7 


1,592 


68 


0,9 


1,2 


1,5 


8,1 


3,0 


«,« 


4,5 


5, 1 




55 


i,6i5 


70 


0,8 


1,0 


1,3 


1,8 


2,5 


3.,^ 


3,8 


5/. 




56,2 


1,539 


72 


o»7. 


.0,8 


1 ,0 


'.4 


2> 


J.,:8 


3,2 


3,'i 




57,5 


1,^6» 


74 


0,5 


«9,6 


o,& 


J,2 


»^7 


a,i 


2,6 


2,. 




58.9 


1 ,69© 


■76 


0,1 


•e,4 


0,5 


t,0 


• ,4 


V8 


2,1 


2,ri 




Bo 


1,^10 


7S 


0,3 


0,3 


0,4; 


0^8 


I»J 


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1,7 


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TENSION DE VAPEUR 






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380 

TENSION BE VAPEUR 

I différents liquides en centimètres 
de mercure, d'après Regnault. 



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20 
10 

o 

10 
20 

3o 

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5o 
6o 

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120 

i3o 

140 

i5o 
160 
1^0 
180 
190 
200 
210 



0,34 
0,64 
1,27 
2,42 
4,45 
7,85 

i3,4 
22 
35 
54,1 
81,3 
118,9 

169,7 
236,8 

323,2 
423,3 
567,5 

73i,8 



^ 



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0,3 
0,6 
1,35 

2,7 
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8,9 
i5 

24,4 

38,2 
58 

85,7 
124 



240 
326 



570 

937 



66,78 



6,9 
11,5 

18,4 
28,7 
42,3 

63,5 
126,5 

200,5 

3o2,3 
390 

49^ 
621 

72 



34,97 



4,7 

7'R 
12,8 

19.9 
29,8 
43,5 
61 ,7 
85,7 

116,4 
55 

2o3 

262 
332 

6 

5 

63o 

60 

910 



46,20 



0,3 
0,45 
0,69 
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25,7 
34,9 
46,4 
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97»^ 
121 

147 
'77 



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75,5 

104,2 

140,7 

186,5 

243 

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393 

488 

600 

728 

873 



60,16 









381 








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TENSION DE VAPEUR 

de différents liquides en centimètres 
de mercure (fin). 




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0,20 

0,60 
1,1 

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9,8 

14,4 

20,7 

29 

40 ^ 
54,5 

72,6 
9^ 

123 

157 

198 
246 

302 

367 

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385 



CHALEURS SPÉCIFIQUES. 

La chaleur spécifique ou capacité calorijique 
moyenne C^' d'un corps eutre deux températures 
t et r, est le quotient de la quantité de chaleur AQ 
absorbée par l'unité de poids du corps pour passer 
de t Si i, par la différerjce de température t^ — c : 

t ^Q 

d'où C/ = Ce coefficient représente sensi- 

^ t,~t 

blcment la c/ialeur spécijique vraie Gj à la tempé- 
rature moyenne \{t-{-t^). La définition exacte de 
Cj est la limite du rapport ci-dessus lorsque la 
température r, se rapproche indéfiniment de t. On 
déduit Cj de la formule empirique qui exprime la 
quantité de chaleur nécessaire pour faire passer 
l'unité de poids du corps de zéro à t 

dO 

q=z at + bi^-^. .. d'où C^= ~ =a-h2H. 

Le coefficient b est toujours positif, car la chaleur 
spécifique croit avec la température, souvent avec 
rapidité {bore, silicium et carbone). 

L'unité de quantité de chaleur ou calorie est celle 
qui élève de zéro à i"G. l'unité de poids d'eau : 
on distingue la grande calorie lorsque l'unité de 
poids est le kilogramme; la petite calorie, mille 
fois plus petite, si l'unité est le gramme. 

Loi DE Dllong et Petit. — Le produit de la cha- 
leur spécijique par l'équivalent chimique rapporté 
à l'hydrogène est un nombre constant et égal à 
3"', 3o environ ou à un multiple simple de ce nombre. 
Les poids atomiques étant choisis de manière à sa- 
tisfaire à cette loi, on peut énoncer la loi ainsi : 
La chaleur atomique des corps simples est constante 
et égale à 3"', 3o ; elle est, d'après Wœstyn, indé- 
pendante de l'état de liberté ou de combinaison 
chimique, ce qui permet de calculer la chaleur 
spécifique des composés d'après leur formule. 

Mais ces lois ne sont qu'approchées : la variation 
inégale des chaleurs spécifiques avec la tempéra- 
ture, l'inllucuce de l'état physique, etc., amènent 
des erreurs parfois considérables. 



oio. 



m 



386 



CHALEURS SPÉCIFIQUES. 



U^ 



NOMS 
DES SUBSTANCES 



CHALEURS 
SPÉCIFIQBES 



Corps simples 

Aluminium 1 0,21234 (i5°-ioo°) 

Antimoine 0,06077 » 

Argent 

Arsenic 

Azote 

Bismuth 



Bore 



»lid( 



Brome < liquide. 
f gazeux . 

Cadmium 

Carbone 

Chlore gazeux. . . 

Cobalt 

Cuivre 

Etain 



Fer. 



Hydrogène 

Iode 

Magaéalum 

\ solide. 



Mercure 

Nickel. 
Or 



f li/qiùdt 



0,00701 » 

o,o8i4o » 

0,2^380 » 

0,0 3 084 » 

\ Très variable 
'avec la température 
o , oô55j 
0,107 
0,08432 
0,0548 (i5"-ioo') 

Très variable. 
o, i2i99,(i5°-ioo"») 
o , I oôgt) » 

o,oç>5i5 » 

.o,o5023 » 

^ o, 1 12359 (• ^) 
d o,4o3j4i) (i4oo'*) 
I 3,1090 (lÔ^-IOC) 
' o , oô ^ 1 2 » 

0,243 » 

o.o3i92 (7S"-4q<') 
o,o333.> /i-r-io.*»^ 

0,I01G>.') > 

O,0-32'(| 



Regnauh , 

Regnault . 

Regnault. 

Rognault. 

Regnault 

Regnault. 



Regnault 



Bunsen. 

RegHiuilt . 
Regnault. 
Regnault . 
Regnault. 
Bystrora. 

Regoault. 

Reguault. 

Kopj). 

Regnault. 

Regnault. 

Regnault. 

Regnault. 



œ^ 



^ 



387 



CHALEURS SPÉCIFIQUES (suite). 



.■<OMS 
UES SCBSTAXCES 



CHALEUBS 
SPÉCIFIQUES 



Corps simples (suite) 

Oxygène [ a,3rn5i » 

Palladium | o^oôgj » 

\ OjoSjS (o''-iou°) 
' 0,0877 (o'-iooo°) 



Platine 



Plomb. 



vitreux. 



/ métallique 



Sélénium 

Silicium . 
Soufre . . 
Tellure. . 
ThalHum 
Zinc ... . 



j 

j Laiton 

Verre . 

j Spath d'Islande . . 

! Marbre blanc . . . . 

; Fluorine 

jCorindon 

jEtairk oxydé 

I Rutile 

j Quart-/. 

JGypse calciné . . . . 
SuH'ate Je baryte 
Pvint.î 



o,o3i4o (i5°-ioo») 

0,07468 » 

0,07 ',46 » 

Très variable. 

0,176', (i5"-ioo°) 

o,o5i65 » 

o,o3355 » 

0,0985 ^) 

Solides 

0,095 (iS^-ioo") 

6,198 » 

©, 20858 » 

o,2i585 » 

o,2r492 ). 

«,19762 » 

0,Q<ij326 » 

0,17082 »■ 

0,19132 » 

0,19606 w 

o, II285 » 

o,i3oo() i> 



Regnault. 

Violle. 

Yîolle. 

VioIle. 

Regnault. 

Regnault. 

Regnault. 

Regnault. 
Regnault. 
Regnault. 
Biuisen. 



Regnault. 
Regnault. 
Regnault. 
Regnault. 
Reguavh. 
Regjwmlt. 
Regnawlt. 
Regnault, 
Regnauh . 
Regnault. 
Regnault . 



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388 



CHALEURS SPÉCIFIQUES (suite). 



NOMS 
Di:S SUBSTANCES 



LHAUEIRS 
SPÉCIFIQUES 



Solides ( suite ) 



Basalte 

Granit d'Aberdeeu. . 
» de Wexford . 

Gneiss 

Kaolin 

Chaux 

Tuf 

Humus 

Crown 

Flint 

Verre d'Iéna 



Eau. 



' li 



solide . 
liquide 
vapeur . 



Alcool 

Ether 

Essence de léréb. . 

Benzine 

Suif, do carbone . 
Acide acctiq. crisl. 
Acide siilfuriqnc. . 



0,205 ( 

o, 1892 

0,1940 

o, 1961 

0,2243 

0,2166 

o,33o8 

o,443i 

o,iCi 

o, 1 17 

0,2182 

Liquides 



o"-ioo°) 

( la^-ioo**) 

(12»- 100") 

(17»- 100°) 

(200-98') 

(i5»-ioo°) 

(igo-ioo") 

(2o°-98«») 

(io°-5o"») 

(io°-5o°) 



I ,0000 
I ,oi3o 



O" 

leo* 



0,54754 à o' 
0,52901 h o 
0,45376 à o" 
0,43602 (i5' 
o, 20884 à 60* 
0,4599 ( lo»- i5') 
o,3363 (i5'-ioo') 



oo*) 



•aï 



CHALEURS SPÉCIFIQUES (suite et fin). 



NOMS I)i:S SIBSTANCES CHALEURS SPÉCIFIQUES AlTI.tRS 



Gaz composés 



Acide carboniquo . 
Oxyde de carbone 
Protoxyde d'azote. 
Bioxyde d'azote. . . 

Formelle 

Ethylène 

A ci do sulfureux. . . 

Ammoniac 

Air 



0,2169 (i5°-ioo'') 

0,24500 » 

0,22616 » 

0,28173 » 

0,59295 » 

0,40^0 » 

o,i5î4 » 

o,5o836 » 

0,28741 » 



licgnault 
Regnaull. 
Regnaitlt 
Regiiîiulr 
Regiiault 
Rognaiilt 



Rcernault. 



CHALEUR SPECIFIQIE DU MERCURE 



'^' 



03336 
08322 
o33oS 
00295 
082.^1 



\LTEURS 






1 


0. 


0, 


03337 
03326 


o3327 


o33o8 


o33i5 
o33o5 


08290 

032-1 


0829^ 


08253 



140 
180 



o, 
08267 
08288 



._ 










r- 


0, 


08284 


08264 


08245 


08285 



o, 
08235 
08198 
08I6I 



396 



m: 



m 



CHALEUR I.ATENTE DE FUSION. 


SLDSTANCE "MPÉnATURH 
de fusion 


CUALEUB 

lalenle 

<lc fusion 


AUTEURS 









Brome — 7,32 


iG,i85 


Regnault. i 


Cadmium 820,7 


i3,66 


Person. j 


Gallium i3 


'9)iï 


Berthelot. 


Fonte blanche. » 


33 


■Grua«r. j 


'Fonte grise » 


23 


Gruner- ; 


Iode » 


] 


Favre ei 1 
SiHierwauii. 


Phosphore. . . 27,85 


4,744C) 


Petcrsson. 


,) 29,7.3 


4,7440 


» 


» 4o,o3 


4,97^0) 


1 


45,. 


5,o34C) 


» 


Palladium .... » 


36,3 C) 


Vielle. 


Platine 1779 


27,18 


Violle. 


Plomb 323 


5,858 


Kndberg. 


Zinc 4'^»^ 


28 , 1 3 
2,82 


Peison. 

1 
Person. j 


Mercure » 


Soufre. ....... 1 15 


9,368 


Per.son. 


( ' ) Les cinq nombres reprcscnl 
absorbées à pailir (K-. la temp^ralu 


9Bl les clmiein 

ret)- jiisqH-;i f 


s totales de fusion i 

n-ion totale. 



391 



^ 



CHAI.EnR I.ATENT£ DE VAPORZSA.TZOM. 



m 



SUBSTANCE 


TEMPÉRATURE 

de 

vaporisation 


CnALtUR 

latente 


AUTEURS 


Eau (H-0)... 







6o6,5 


Reguault. 


» 


99'§i 


535,77 


Favre et 
Silbermann. 


» 


100 


535,9 


Andrews. 


» 


100 


532, o 


Schail. 


» 


100 


536 


Berthelot. 


), 


lOO 


537 


Regnault. 


» 


23o ■ 


446 


kl. 


Alcool éthy- 
!iqiie(C2fi60). 


» 


208,92 


Fîwre et 
Silbermann. 


» 


77^9 


202,4 


Andrews. 


)> 





236 


Regnault. 


» 


20 


a4o 


» 


» 


5o 


233 


» 


» 


100 


199 


n 


)) 


i5o 


170 


» 


Éther(C*H"'0). 


34,9 


90,45 


Andrews. 


» 


o 


94,00 


Regnault. 


)) 


120,9 


62,5 


Ranisay et 
Gonne. 


Brome 


58 


45,60 


Andanos. 


» 


6i;55 


43,694 


Berthelot 
et Ogier. 











31)2 



^ 



CHALEUR. I.ATENTE DE VAPORISATION. 



SIBSTANCK 


TEMPÉnATtRi: 
vaporisation 


CIIALELR 
lalenle 


AUTEURS 


Iode 




23,95 


Kavrc et 
Silbermann. 


Mercure 


35o 


62,0(1 


Perso n. 


Soufre 


3i6 


363,00 


Person. 


Ammotiiaque 


7>8 


294 


Regnault. 


(AzH3) 


II 


291 ,32 


» 


» 


i6 


297,38 


>. 


» 


»7 


296,5 


Sirombok. 


Acide sulfu- 


o 


9', 7 


Ghappuis. 


reux (S0=).. 


<> 


9', 2 


Caillelet 


» 


3o 


80,5 
68,4 


et 


» 


65 


Mathias. 


Acide carbo- 


(solide) 


>38,7 


Favre. 


nique (C0=).. 


0° liquide 


56,25 


Chappuiî--. 


» 


— 20 


72,23 


Caiiletet î 


» 





56,75 ; 


et Malhias. ! 


Sulfure de car- 


46,1 


83, 81 


Wirlz. 1 


bone(CS-)... 





90,00 


Re[jnault. 



m 



393 



CHALSURS TOTAI.es DE 
VAPORISATION. 



Rcgnault a mesuré la quantité de chaleur Q ex- 
primée en calories, absorbée par un kilogramme de 
substance liquide pour l'amener de zéro à la tem- 
pérature t en vapeur, t étant l;v température 
d'ébullition. 

La formule empirique est de la (orme 
Q = A + B^ + C^' 

exprimée en calories. 



m 



SUBSTANCES 



Eau 

Acétone 

Éther 

Benzine 

Chloroforme 

Télraclilorure de carbone 
Siilfiire de carbone 



COF.FFICIENTS 



A 


B 


606,5 


o,3o5 


i4o,5 


0, 36644 


94,0 


0,45 


109,0 


0,24429 


67,0 


0,1875 


52,0 


0,14625 


90,0 


0, 14601 



0,000 5i6 
-0,000 5556 
-0,000 i3i5 

-0,000 172 
■0,000 4123 



-^ 



mk 



CKALECRS X.ATENTSS 

de fusion et de vaporisation de l'eau. 

La chaleur latente de fusion de la glace est égale 
à •j9,25(de la Provostaye et I>osains, Regnault); il 
faut donc 79"=*', 25 pour réduire un kilogramme de 
glace à zéro à l'état d'eau également à zéro. 

La chaleur latente de -vaporisation de Teau \ à 
la température ^ se déduit de la valeur Q donnée 
plus haut en retranchant la quantité de chaleur 
nécessaire pour élever un kilogramme d'eau de 0° 
à r à l'état liquide, c'est-à-dire sensiblement t\ d'où 
l'on conclut 

X = 606,5 — 0,695? 

exprimée en calories. 

Ainsi, pour réduire en vapeur à 100° un kilo- 
gramme d'eau chauffée à 100°, il faut céder un 
nombre de calories égal à 

606,5 — 0,695 X 100 = 537,0; 

sous la pression d'envrron deux atmosphères, où 
l'eau bout à 120°, 5, la chaleur latente n'est plus 
que 

606,5 — 0,690 X 120,5 = 522,8. 



^ 



395 
SIR LE POINT CUmollE DES FLUIDES; 

Par m. E. SARRAU. 



1. Quand on diminue progressivement le volume 
d'une vapeur en la soumettant à une pression crois- 
sante et en la maintenant à une température con- 
stante, il existe une limite de pression que l'on ne 
peut dépasser sans changer l'état physique du 
corps. Dès que l'on atteint cette limite, la vapeur 
est dite saturée; si le volume continue à diminuer, 
une partie de l.#vapeur se transforme en liquide 
et la pression reste constante. La réduction du vo- 
lume amène enfin la liquéfaction totale et le corps, 
à l'état liquide, se transforme ensuite, à temi)éra- 
ture constante, de telle sorte que son volume n'é- 
prouve que de faibles variations lorsque la pres- 
sion varie de quantités considérables. 

2. L'ensemble de ces phénomènes peut se repré- 
senter par une ligne en prenant pour abscisse le vo- 
lume de l'unité de poids du corps et pour ordon- 
née la pression. 

On obtient ainsi une ligne isothermique qui, pour 
une température déterminée t, se compose de trois 
p:irties, MA, AR, RN. 

Les parties MA et RN se rapportent h la compres- 
sibilité du corps à l'état gazeux et à l'état liquide. 

La partie AR, rectiligne et parallèle à l'axe des 
volumes, correspond à la liquéfaction progressive 
(le la vapeur. L'ordonnée de cette droite est la ten- 
sion de la vapeur saturée à la température t; les 
abscisses des points A et R sont respectivement les 
i-olurnes spécifiques, u' et u, de la vapeur et du li- 
quide à l'état de saturation. 

Au point A la liquéfaction commence; au point 
R elle est complète. En un point quelconque P, 
situé entre A et R, la liquéfaction est partiellç" ot 
la figure donne la représentation fort simple du 
lappon des poids, x et .r', du liquide et de la va- 



m 



396 



peur. Si l'on dési{jne en elïet par f le volume to- 
tal représenté par l'abscisse du point P, on a les 




Volumes 



relations x-{-x'=i, ux -h ii'x'=i'; d'où l'on dé- 
duit 

—, — ' c'est-à-dire ST = ÏTS ' 

u — i- V — u PA PB 



de telle sorte que les distances du point P aux ex- 
trémités A et K sont proportionnelles aux quantités 
de liquide et de vapeur qui coexistent en ce point. 



39: 



'-m 



3. Pour une température i' su|iérieure à i, la 
courbe isolhermique présente une forme analogue 
h la précédente: mais, ainsi qu'il résulte de l'ex- 
périence, les points A et B se rapprociient, parce 
que le poids spécilique de la vapeur saturée aufj- 
mente avec la température, tandis que celui du li- 
quide diminue, et ce rapprochement continue pro- 
gressivement jusqu'à ce que Ton atteigne une 
température déterminée, que l'on appelle tempéra- 
ture critique du corps. 

A et B se confondent alors en un point unique C 
où la ligne de transformation CGC", devenue con- 
tinue, présente une inllexion avec tangente paral- 
lèle à l'axe des volumes. 

AU point C correspondent un volume et une 
pression qui, avec la température corrélative, carac- 
térisent ce que l'on appelle Vétat critique du corps. 

4. A des températures supérieures à la tempéra- 
ture critique, la ligne isothermique devient une 
courbe hyperbolique DD qui tend à se confondre, 
pour des valeurs croissantes de la température, 
avec une hyperbole équilatère qui correspond à l'é- 
quation pv = RT caractéristique des gaz parfaits. 

5. Cette disposition des lignes isothermiques ré- 
sulte des expériences d'Andrews sur l'acide carbo- 
nique; des recherches ultérieures conduisent à ad- 
mettre qu'elle ef^t générale et se présente dans la 
transformation de tous les corps à l'état fluide. Elle 
fournit l'explication précise d'un grand nombre de 
phénomènes par la considération de la courbe 
AA'CB'B qui joint les extrémités des droites de 
liquéfaction, notamment ceux qui se produisent 
dans les expériences de Cagniard-Latour et celles 
de Natlerer. On se bornera à remarquer que cette 
courbe sépare deux régions du plan. Dans la ré- 
gion intérieure, le lluide peut exister simultané- 
ment sous deux états distincts, gazeux et liquide; 
à la même température et sous la même pression, 
le volume du corps est indéterminé : il peut varier 
entre le volume de la vapeur saturée et celui du li- 
quide. Dans la région extérieure, un seul volume 



^ 



398 



correspond à une température et à une pression dé- 
terminées. 

Lorsque la température dépasse la température 
critique,, deux états distincts ne peuvent pas co- 
exister; il est impossible, c|uelle que soit la pres- 
sion, d'apercevoir une condensation ou une volati- 
lisation. La liquéfaction ou la volatilisation appa- 
rentes ne sont réalisables que par une suite de 
transformations telles que la ligne représentative 
correspondante traverse la courbe ACB; un trajet 
HH' ne remplissaut pas cette condition amène le 
corps de l'état liquide à l'état gazeux sans aucune 
transition appréciable. 

6. M. Yan der Waals a déduit d'une théorie un 
résultat important qui, s'il n'esi pas rigoureusemeut 
conforme à la réalité, la représente cependant avec 
une approximation suffisante dans un grand nombre 
de cas. Ce résultat s'éiionce comme il suit : 

Si l'on rapporte respectivement le volumey la 
pression et la température ai>salue d'un fluide aux 
"valeurs que ces Crois luiriables ont au point critique, 
toute relation phj,sique entre ces rapports est indé- 
pendante (le la nnture du ct»ps. 

Tar exemple, si l'on désigne par p la lension 
d'une vapeur satut ée à la temiiérature absolue T, et 
par p^, l\ la pression et la t«mpéi*atur« absolire 
critixfues^ on a 

P. -,.fl 

Pc 



^-Œ> 



la fonction '^ étant la même pour tous les coi-ps. 

7. L'ensemble de ces résultats attribue une im- 
portance capitale à la déteriuiualioii des valeurs 
que le volume, la pression et la température d«s 
corps ont au point critique. 

Les températures critiques et les pressions cor- 
respondantes ont été l'objet de recherches no4u~ 
breuses dont le Tableau sui-van.t résume les ré&iU- 
tat*. 



^ 



:îî)0 



poi\TS cmnouES et points debiillitiox 

sous LA 

pression atmosphéiuque, 
Pab m. e. mathias. 



m ■ ^ 



400 



ff! 



POINTS CRITIQUES H: 

sous la pressîo 



Hydrogène 

Azote. . . 

Id. ... 

Argon . . 

Hélium . 

Krypton. 

Oxygène 

Id. 

Id. 

Chlore.. 

Id. .. 

Brome. . 

Iode. . . . 

Oxyde de carbone 

Id. 
A.cidc carbonique 

Id. 

Id. 
Oxysullure de carbone 
Sulfure de carbone 

Id. 

Id. 

Id. 

Id. 

Id. 
Protoxyde d'azote 

Id. 

Id. 
Bioxyde d'azote 

Id. 



FORMULES 

en 
équivalents 



H 

Az 

Id. 
A 

He 

Kr 
O 

Id. 

Id. 

Cl 

Id. 

Br 
l 

CO 

Id. 
CO^ 

Id. 

Id. 
COS 

CS^ 

Id. 

Id. 

Id. 

Id. 

Id. 
AzO 

Id. 

Id. 
AzO- 

Id. 



«3 








? •/) 


*= s 


i- a 


o g 






— ~ 


M — 










S " 


E '^ 


u 




r- 







alin 


— 234,5 


20 


— 146 


35,0 


-.45 


33,6 


— i^iA 


52,9 


<-264 




-62,5 


54,3 


— ii8 


5o,o 


-ii3 


5o,o 


// 


II 


-t-'4i 


83,9 


// 


// 


-h302,2 


II 


+4ooeDv. 


II 


— i4i>o 


35,0 


— i39,5 


35,5 


H- 3o,92 


77'0 


-h 3. ,9 


77»o 


ff 


II 


H-io5,o 


II 


+277,1 


78,, 


+271,8 


74,7 


-1-272,96 
+277,68 


,'^;?/, 


-+-276,1 




ir 


// 


+ 35,4 


75,0 


+ 36,4 


73,07 


II 


1/ 


- 90,5 


7 ' ,• 2 


II 


II 



401 



'm 



«OINTS D'ÉBUZ.i:<ITION 

tmosphérique. 



EXPERIMENTATEURS 



Ki. Olzewski. 

Id. 

*». Wroblewski. 
I \amsay et Travers. 
! )e\var. 

lamsay et Travers. 

I. Wroblewski. 

. Dewar. 

C. Olzewski. 
Dewar. 

legiiault. 

k.. Nadejdine. 
Id! 

i. Wroblewski. 

L. Olzewski. 

indrews. 

. Dewar. 

legnault. 

T. llosway. 

. Dewar. 

V. Sajotchewski. 

lannay et Hogarth, 

.-B. Haniiay. 

-venarius. 

'œgnault. 
. Dewar. 

V. J. Janssen. 

legnault. 
Olzewski. 
Id. 



1910. 



BIBLIOGRAPHIE 



Wied. Ann., t. XXXI, p. 58; 1847. 

C. R., t.XClX, p. i33; 1884. 

Sitz. Ber. d. k. Ak. d. W. Wien; i885. 



Sitz. Ber. d, k. Ak. d. W. Wien; i885. 

PA«7.iW«^.,5'>sér.,t.XVIlI,p.2io;i885. 

C.R., t. XCIX, p. i33; 1S84. 

Loc, cit. 

Macfi. à feu y t. II, p. 658. 

BulLdeVAc. de St-Péters., i.Wl\i^^ô. 

Id. 
Loc. cit. 

Comptes rendus, t. XCIX, p. 706; 18S4. 
Phil. Truns., 1869. 
Loc. cit. 
Loc. cit. 

Bull.de la S.Ch.,i.XXX\n,p.2g2:iSS2. 
Loc. cit. 

Wied. Beibl., t. III, p. 741; 1879. 
Proc. Roy. Soc, t. XXX, p. 178; 1880. 
Ibid., t.'XXXIII, p. 294; 1882. 
Pogg. Ann., t. CLI, p. 3o3; i874. 
Loc. cit. 
Loc. cit. 

JVied. Beibl., t. II, p. i36; 1878. 
Loc. cit. 

Comptes rendus, t. C, p. 942; i885. 
Wied. Ann., t. XXXI, p. 58; 1887. 



*ïsi 



26 



kO^ 



^^ 



POINTS CRITIQUES I 

sous la pressi< 



Hypoazotide 

Acide sulfureux 

Id. 

Id 

Id 

Acide chlorhydrique, 
Id. 
Id. 

Eau 

Id 

Acide sulfhydrique .. 
Id. 
Id. 

Ammoniaque 

Id. 

Id 

IMonométhylamine. . . 

Diméthylamine , 

Triméthylamine , 

ÎVlonoéthylamine 

Diéthylamine 

id 

Triéthylamine 

Id 

Monopropylamine . . . . 

Dipropylamine 

Mélhane 

Id 

Id 

Id 



FORMULES 

en 
équivalents 



AzO' 
SCF 
Id. 

Id. 

Id. 

H Cl 

Id. 

Id. 

HO 

Id. 

HS . 

Id. 

Id. 
AzH3 

Id. 

Id. 
AxH-(C'H3) 
AzH(C2H^)2 
Az(C-H3)-^ 
AzH^CMP) 
AtHCCMP)- 

la. 

Az(C'H-0' 

Id. 
AzH^(C«H') 
AzH(C«H-)5 

Id. 
Id. 
Id. 






■171,2 

i55,4 
i56,o 



52,3 
5i ,25 
5i,5 
0,0 



+358,' I 

-f-I00,2 



-i3o,o 
■i3i,o 

H 

■i55,o 
-m63,o 
-*- 1 60 , 5 

-*-2l6,0 
-+-220,0 
-f-259,0 

H-267,i 
+218,0 
+277,0 

— 73,5 

— 99»3 

— 81,8 



78^9 



86,0 



96, 
19^: 



92,0 



— 10,0 

— 10,0 



35,0 
[00,0 

n 



61,8 
73,3 



ii3,o 


— 38,5 


n 


— 38,5 


72,0 

56,0 


— 2,0 


+ 8,0 


4i,o 


-+- 9'3 


66,0 


+ 18,5 


40,0 


+ 57,0 


38,7 


// 


3o,o 


+ -^9^0 


// 


+ 90, t 


00,0 


+ 49>'> 


3i.o 


-+- 97 4 


56,8 


// 


00, 


rt 


54,9 


— i64,o 


f/ 


— i64,o 



^i 



403 










•OINTS D'ï^BUIaLITIOM 




tmosphérique suite). 






EXPIRIMEXTATELRS 


BIBLIOGRAPHIE 




A. Nadejdine. 


Bi4iLder^c.deS.-P,,t.XU^p.2Q^;i88b. 




W. Sajotchewski. 


Loc. cit. 




Cailletetet Mathias. 


Journal de Phjs,, 2*s.,t. VI; 1887. 




Regnault. 


Loc. cit. 




Faraday.* 


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J. Dewar. 


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Loc. cit. 




Regnault. 


Loc. cit. 




Faraday. 


Ann.deCh.etPhys.,Z'?..,t.Xy,^^.2-/i. 




J. Dewar. 


Loc. cit. 




C. Vincent et J. Chappuis. 


C. R., t. cm, p. 379; 1896. 




Regnault. 


Loc. cit. 




C. Vincent et J. Chappuis. 


C.R., t. cm, p. 379; 1886. 




Id. 


Id. 




Id. 


Id. 




Id. 


Id. 




Id. 


Id. 




W. Sajotchewski. 


Loc. cit. 




C. ViiicenletJ. Chappuis. 


C. R., t. cm, p. 379; 1886. 




Br. Pawlewski. 


Chem. Ber., t. XVI, p. 2633; i883. 




C. Vincentet.T. Chappuis. 


C. R.,t. cm, p. 379; 1886. 




Id. 


id 




S. AVroblewski. 


Comptes rendus, t. XCIX, p. 1 36 ; 1884. 




1. Dewar. 


Loc. cit. 




K. OIzewski. 


Comptes rendus, t. C. p. 94o'r i885. 




K. OIzewski. 


Jfied. Ann., t. XXXI, p. 58; 1887. 








!^ 



k-Ok 



m. 



POINTS CRITIQUES E 

sous la piessù 



Trichlorure de phosph . 

Éthane 

Isopentatie 

Hexane normal. , 

Éthylène 

Id 

Id 

Id 



Id. 



Propylèue (Beilslein). 
Id. (Berthclotel; 

de Luca) i 

Isobutylène 

Amylène 

îsoamylène 

Oclylène normal 

Acétylène 

Ici 

Oiallyie 

Diisobuiyle. 

Benzine 

Id 

Id 

Toluène 

Thiophène 

Cyano{;éne 

Id 

Chlorure de méthyle.. 
Chlorure de méthylène 



*i 



FORMULKS 



eguivalenU 



PCI' 
C^H6 

G10H12 

C^H^ 
id. 
Id. 
Id. 

Id. 

C3H6 

Id. 

CM!» 

C'«H'« 
Id 

C16H16 

C*H^ 

Id. 

C'-H'« 

(M6H1G 
(M2H6 

Id. 

Id. 

C'^Hs 

C« H' S- 

C^Az 

Id. 
C^ H-^ Cl 
C^H-CF 



< o- 
ee ~ 



-1-285,5 
-t- 35,0 

-(-25o,3 
-I- 10, 1 
+ 9,2 

-+- 9>^ 



-f- 93 ,.0 

+ 90,2 

-t-i5o,7 
-f-201 ,0 
+ 191,6 
-+-2q8,6 
-+- ^7,0 

-h 37,05 
-h234,4 

-f-270,8 
+291,7 
-f-280,6 

+330,8 

+317,3 

124,0 

+ l4ï.3 

+245,2 



î:' 

i .2- 

fi. " 


ê 5 

lit 




!- 


aiui 





// 


^ 70,5 


45, Q 


ff 


// 


— 3i,o 


,/ 


+ 68,0 


5i,o# 


II 


// 


II 


58,0 


II 


// 


— 100,0 




— 102,0 


" 1 


— io3,o 



„ 


- 6,0 


II 


+ 38,0 


33,93 


+ 35,0 


n 


+ 123,6 


68,0 


II 


n 


II 


n 


+ 09,1 


If 


+ «07,0 


60,5 


II 


49,5 


i> 


// 


+ 80,3 


II 


+ 111,0 


47.7 


II 


bi,7 


II 


II 


— 20,7 


Iho 


-23,7 


1/ 


-1- 4i,i 



405 



^ 



OINTS B'EBUX.I.ITZON 

imosphérîque (suite). 



EXPÉRIMENTATEURS. 


BlBLIOGRAPHrE 


ir. Pawlewski. 


Cheni. Ber., t. XVI, p. 2633; i883. 


. Dewar. 


Loc. cit. 


Ir. Pawlewski. 


Chem. Ber., t. XVI, p. 2633; i883. 


>r. Pawlewski. 


Loc. cit. 


. Dewar. 


Loc. cit. 


.. Bleeckrode. 


Jourii. de Phjs. ,2''sér.,t. lV,p. 1 1 5;i885. 


'an der Waals. 


Continuilàt, etc., p. lOo. 


.. Cailletet. 


<:'ow/7/^5/e«<^^«5,t.XCXIV,p.i224;i8S2. 


^'Vroblewski et Olzewski. 


Ibid., t. XCXVI,p. ii4o; i883. 


Vt. Nadejdine. 


J. Soc. P/ijs. Ch. russe, t. XV; i883. 


Id. 


Id. 


Id. 


Id. 


*T. Pawlewski 


Chem. Ber., t. XVI, p. 2633; i883. 


.. ISadejdine. 


/. Soc. Phjs. Ch. russe, t. XV; i883. 


>r. Pawlewski, 


Chem. Der., t. XVI, p. 2633; i883. 


. Dewar. 


Loc. cit. 


',. Ansdell. 


Froc. Boy. Soc. , t. XW, p. 117. 


»r. Pawlewski. 


Chem. Der., t. XVI. p. 2633; i883. 


Id. 


Id. 


V. Ranisay. 


Froc. Boy. 5oc. ,t.XXXI, p. 194; 1880. 


V. Sajolcliewski. 


Loc. cit. 


iegnault. 


Loc. cit. 


ir. Pawlewski. 


Chem. Ber., t. XVI, p. 2633; i883. 


Id. 


Id. 


. Dewar. 


Loc. cit. 


>unsen. 


Pogg. Ann., t. XLVI, p. 97. 


'..Vincent et J. Chappuis. 


C. B., t. cm, p. 379; 1886. 


.. ISadejdine. 


J. Soc. Fh. Ch. russe, t. XIV; 1882. 



^ 



^06 



m. 



m 





POINTS CRITIQUES E 






sous la pressH 




FORMULES 


H 2 


«3 

1 1 


J II 


CORPS. 


en 


1 z 




=: "= Ë 








W -r 


'U3 .= 3 




équivalents. 




es Z 
s. 


|^ = 









alm 





Chloroi'orme 


G^HCP 

Id. 


+ 268,0 
+ 260,0 


5 1,9 
54,9 


II 


Id 


fi 


Id 


Id. 


// 


+ 60, Il 


ïétrachlor. de carbone 


C^Gl* 


+ 292,5 


H 


II 


Id. 


Id. 


+ 282,51 


57,57 


II 


Id. 


Id. 


xm 


58,1 


II 


Id. 


Id. 


r/ 


+ 75,4 


Id. 


Id. 


// 


r/ 


-f- 76,5 


Chlorure d'éthyle 


C^H-^Cl 


+182,5 


54,0 


— 12,5 


Id. 


Id. 


+182,6 


52,6 


II 


Chlorure d'éthylène.. 


C^H^GP 


+289,3 

+283,0 


// 


+ 85,1 


Id. 


Id. 


// 


+ 85, 


Chlor. d'éthylidène.. . 


cni^cp 


+254,5 


II 


+ 57,8 


Bromure d'élhvle 


C^H^Br 


+236, 


II 


+ 39,0 


Chlorure de propyle.. 


C«H^C1 


+221,0 


49^0 


+ 46,5 


Chlorure d'allyle 


C^H^Cl 


+240,7 


ir 


+ 45^5 


Alcool méthvlique 


C^H^O^ 


+232,76 


69 W^ 


II 


Id. ■ 


Id. 


+233,0 


+ 63.3 


Alcool élhylique 


C^H^O- 


+234,3 


62,1 


n 


Id 


Id. 


+235,4: 


67,07 


II 


Id 


Id. 


+240,6 

+243,6 


II 


II 


Id 


Id. 


64,34 


1, 


Id. 


Id. 


// 


rr 


+ 7<^-.': 


Alcool propyliq. norm. 


C'HW 


+254,2 


II 


+ 97'* 


Id. 


Id. 


+258,0 


53,26 


-+- 97-3 


Id. 


Id. 


+ 25-7,7 

+234,6 


5o,i6 




Alcool isopropylique. . 


C6H»0^ 


53,0 


If 


Alcool butyliq. norm. 


C^H'OO* 


+287,1 


n 


+ 117,2 


Alcool isobutyliqne. . . 


C8H'»0' 


+2o5,o 


48,^7 


+ 107,3 


Triméthylcarhinol 


C6Hi«o^ 


+234,9 


ir 


+ 83, a 



407 



1 




f ?OrNTS D'ÉBUUUTION | 


1 Imosphérique (suite). 




EXPÉRIMENTATECRS. 


BIBLIOGRAPHIE. 


J. Dewar. 


Loc. cit. 


W. Sajotchewski. 


Loc. cit. 


Reffiiault. 


Loc. cit. 


Avenarius. 


Loc. cit. 


J.-B. Hannay. 


P/oc.^or.^ocr.,t.XXXlII,p.294;i882. 


'Haiinay et Hogarth. 


Proc. R6y. Soc, t. XXX, p. 178; 1880. 


Br. Pawlewski. 


Chem. Éer., t. XVI, p. 2633; i883. 


Regnault. 


Loc. cit. 


C.Vincent et J.Chappiiis, 


C. fi., t. cm, p. 379; 1886. 


W. Sajotchewski. 


Loc. cit. 


A. Nadejdine. 


J. Soc. Ph. Ch. russe, t. XIV; 1882. 


Br. Pawlewski. 


Chem. Ber., t. XVI, p. 2633; r883. 


Id. 


Id. 


Id. 


Id. 


C. Vincent et J.Chappuis. 


Loc. cit. 


Br. Pawlewski. 


Chem. Ber., t. XVI, p. 2633; i883. ! 


J.-B. Hannay. 


/•/•oc. /îo/.^oc-., t. XXXIII, p. 294; 1882.; 


A. INadejdine. 


/. Soc. Ph. Ch. russe, t. XIV; 1882. | 


W. Sajotchewski. 


Loc. cit. 


J.-B. Hannay. 


Proc. Roy. Soc. , t. XXXIII, p. 29^ ; 1 882. 


iO. Strauss. 


J.Soc.Fh.Ch. /'., t. XII, p. 207; 1880. 


Ramsay el Young. 


Phil. Trans.; 1887. 


Régna ult. 


Loc. cit. 


A, Nadeidine. 


J.d.Soc. Ph. Ch. russe, l. XV; i883. 


Id 


Id. , t. XIV; 1882. 


Ramsay et Young. 


Proc. Roj. Soc. j 


A. Nadejdine. 


J. d. Soc. Ph.Ch. russe, t. XIV; 1882. 


Br. Pawlewski. 


Chem. Ber., t. XVI, p. 2633; i883. ! 


A. Nadejdine. 


/. d. Soc. Ph. Ch. russe, t. XIV ; 1882. 


Br. Pawlewski. 


Chem. Ber., t. XVI, p. 2633; i883. 







408 





POINTS CRITIQUES ET 






sous la pression 




FORMULES 




il 




CORPS. 


en 


'è. .?■ 

■5 :z. 


i f 


•gl 1 




équivalents. 




0. *■ 


1? = 









altu 


u 


Alcool isoamylique . . . 


G10H12O2 


-4-3o6,6 


// 


+ i3j.i 


Alcool allylique 


C6H6 02 


+271,9 
+ 129,6 


// 


+ q6.o 


Oxyde de'méthyle 


C^H^O^ 


// 


- 23.6 


Oxyde de méthyle 


C^H^O- 


// 


// 


— 23,65 


Oxyde de méthyléthyle. 


C^ H« 0^ 


+ 167,7 


n 


+ 11,2 


Éther ordinaire 


CSH'OO^ 


-4-190,0 


36,9 


// 


Id 


Id. 


■4-196,2 


n 


II 


Id 


Id. 


-4-195,0 


40,0 


" 


Id 


Id. 


+195,5 


// 


f 


Id 


Id. 


+ 194,0 


35,65 


// 


Id 


Id. 


// 


it 


+ 34,97 


Oxyde d'éthylpropyle. 


CioHnoî 


+2.33,4 


" 


+ 63,9 


Oxyde d'éthylallylè. . . 


C10H10O2 


4-245,0 


f 


+ 67.2 


Korraiate d'éthyle 


C«H6 0* 


-+-238,6 


n 


+ 55.7 


Id. 


Id. 


-i-23o,o 


48,7 


II 


Id. 


Id. 


-1-233,1 


49. '6 


1' 


Forniiate depropyle.. 


C8H80* 


H-26o,8 


42,70 


II 


Id. 


Id. 


+3o^;6 


If 


+ 85,1 


Formiate d'isoamyle . . 


C'^H'-O* 


/' 


+121,8 


Acétate de méthvle . . . 


C«H6 0* 


+229,8 


57,6 


II 


Id. ' ... 


Id. 


+232,9 


47 '54 


If 


Id. 


Id. 


+239,8 


II 


+ 57,1 


Acétate d'éthyle 


C»H80« 


+256,5 


// 


+ 75,0 


kl. 


Id. 


+ 239,8 


42,6 


II 


Id. 


Id. 


+249,5 


3c^,65 


If 


Acétate de propyle. . . . 


C>»H'»0* 


+321 ,3 


34,80 


If 


Id. .. 


Id. 


+282,4 


/' 


+ 100,3 


Acét. de butyle norm. 


CiîH'^O* 


+3o5,9 


/' 


+ 123.7 


Acétate d'isobutyle. . . . 


C'W-O' 


+395,8 


// 


+ 114.6 



W-. 





i09 


[ «OINTS D'ÉBUI.X.ITION 

■ tmosphérique (suite). 


EXPÉRIMENTATEURS. 


DIBLIOGRAPHIE. 


Br. Pawlewski. 
i A. Nadejdine. 
Id. 

Reffnault. 
! A. Nadejdine. 

W. Sajotchewski. 
1 Avenarius. 

W. Ramsay. 

0. Strauss. 

Ramsay et Young. 

Regnault. 

Br. Pawlewski. 

Id. 

Id. 
W. Sajotchewski. 
A. Nadejdine. 

Id. 
Br. Pawlewski. 

Id. 
W. Sajotchewski. 
A. Nadejdine. 
Br. Pawlewski. 

Id 
VA'. Sajotchewski. 
A. Nadejdine. 

Id. 
Br. Pawlewski. 

Id. 

Id. 


Chem. Ber., t. XVI, p. 2633; i883. 
/. d. Soc. Ph. Ch. russe, t. XIV; 18S2. 

Id. ,1. XV;i883. 
Loc. cit. 

J. d. Suc. Ph. Ch. russe, t. XV; i883. 
Loc. cit. 
Loc. cit. 

Proc. Boy. Soc, t. XXXI, p. 194; i88o. 
/. d. Soc. Ph. Ch. russe, t. XII, p. 207; 

1880. 
Proc. Roj. Soc, t. XI, p. 38i ; 1886. 
L.oc. cit. 
Chem. Ber., X. XVI, p. 2633; i883. 

Id. 
Chem. Ber. l. XV, p. 2460; 1882. 
Loc. cit. 
J. d. Soc. Ph. Ch. russe. 

Id. 
Chem. Ber., t. X v , p. 2460; 1882. 

Id. 
Loc. cit. 

J. d. Soc. Ph. Ch. russe- 
Chem. Ber., t. XV, p. 2460 ; 1882. 

Id. 
Loc. cit. 
J. d. Soc. Ph. Ch. russe. 

Id. 
Chem. Ber., t. XV, p. 2460 ; 1882. 
Id. 
Id. 









410 








m î- 














POXNTS CRITIQH 








sous la press 








M 


as c 




FORMULES 


3 e> 




3 3 • 






É- = 


2 s 




CORPS. 


en 


es ~ 


S ë 


K g ; 






.rjj ^ 


H — 


•'■à 2 




équivalents. 


S 
^ 


£ - 











atm 





Acétate d'isobutvle. . . , 


CnHi20* 


+288,3 


3i,4o 


tl 


Propionate de méthyle. 


C8H»0i 


+262,7 ^ 


// 


+ 80, 


Id. 


Id. 


-^255,7 
+280,6 


39,88 


// 


Propionate d'éthyle.. . 


C»«H'«0^ 


// 


+ q8. 


Propionate depropyle. 


C'-Hi^O^ 


+3o4,8 


// 


+ 122, 


Propionate d'isobutyle. 


C14H140< 


+3.8,7 


ff 


+i35,; 


Butvrate de méthyle.. 


C10H10O4 


+278,0 


36, 02 


« 


Butvrate d'éthyle 


C12H12 04 


+292,8 


3o,24 


/f 


Id 


Id. 


+3o4,3 


w 


+127, 
+i'4{,- 


Butyrate de propyle. . . 


C'^H'^0* 


+326,6 


// 


Isobutyrate de méthyle. 


CiOHioQ* 


+273,6 


* 


+ 9»»' 


Isobutyrate d'éthyle. . . 


Ci2nnoi 


+290,4 
+280,4 


// 


+io8,< 


Id. 


Id. 


3o,i5 


n 


Isobutyrate de propvie. 


C'^H'^0' 


+3i6,o 


// 


+i33,/ 


Crotonate d'éthyle 


CnH'oO^ 


+326,0 


// 


+ i38,} 


Valérianate d'éthvle . . 


Ci<H»0< 


+2q3,7 

+ 232,8 

+246,1 

+223,6 


3i,5o 


n 




C6H6 02 

Id. 


52,2 




Id 




Méthvlal 


C6H8 0* 





+ 43, ( 


Acétal 


C'-Hi*0' 


^254,4 
+321,5 




+ 104,: 
+ ir8,/ 


Acide acétique 


C^H^O» 


ff 


Acide propionique.. . . 


C«H«n' 


+339,9 


u 


+i3«,i 















Ul 


J 1 13 

T POINTS D'ÉBnX.I.XTZOM: 


mosphérique (suite et f 


n). 


EXPÉRIME:STATEL'aS. 


BIBLIOGRAPHIE. 


' .. jNadejdine. 


/. de Soc. Ph. Ch. russe. 


•r. Pawlewski. 


Chem. Ber., t. XV, p. 2460; 1882. 


* .. Nadejdine. 


./. d. Soc. Ph. Ch. russe. 


ir. Pawlewski. 


Chem. Ber., t. XV, p. 2^60; 1882. 


Id. 


Id. 


Id. 


Id. 


* .. Nadejdine. 


/. d. Soc. Ph. Ch. russe. 


Id. 


Id. 


•r. Pawlewski. 


Chem. Ber., t. XV, p. 246a; 1882. 


îd. 


Id. 


Id. 


Id. 


Id. 


Id. 


'<L. ?iadejdine. 


./. d. Soc. Ph. Ch. russe. 


ir. Pawlewski. 


Chem. Ber., t. XV, p. 2460; 1882. 


Id. 


Id. t. XVI, p. 2633; i883. 


.. Nadejdine. 


./. d. Soc. Ph, Ch. ri^sse. 


V. Sajolchewski. 


Loc. cit. 


.venarius. 


Loc. cit. 


Ir. Pawlewski. 


Chem. Ber., t. XVI, p. 2633: i883. 


Id. 


Id. 


Id. 


Id. 


Id. 


Id. 









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65,6 


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66,1 


35 



Sucre 

dissous 

pour 100 



67,0 
68,2 
69,8 



Tem- 
péni- 
ture 



/.5 

5o 



Sucre 
dissous 
pour.lOO 



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79.2 

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SOLUBILITÉ BU SUCRE 

dans des mélan§:es d''eau et d'alcool 



RICHESSE 

du 
dissolvant 
en alcool 




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20 

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70 
80 
90 
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1 , 23Go 
I ,2293 
1,1823 

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0,9721 
0,8931 
0,8369 
0,8062 



Sucre dans 
100 cm^ 



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^a 

65,5 
56,7 
45,9 
32,9 
18,2 

6,4 
0,7 
0,08 



Densités 

à 17° 



1 ,3258 
I ,3ooo 
1,2662 
1 ,2027 
i,i848 
I , I 3o5 
I ,o582 
"^9746 
0,8953 
0,8376 
0,8082 



Sucre dniis 
100 cm* 



g 
87,5 
81,5 
74,5 

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47,1 
33.9 

18,8 

6,6 

0,9 
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HICIIESSE 






du 
dissolvant 


Sucre 
. dans 




en alcool 


100 cni=> 







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20 


90,0 




00 


82,2 





RICHESSE 

dn 
dissolvant 
en alcool 



30 
60 



A 40" 

Sucre 

dans 

100 cm» 


o3,4 

49^9 
3,, 4 



RICHESSE 

du 
dissolvant 
en alcool 



So 



A V" 

Sucre 

dans 

100 cm' 



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TAB]:«£AU DE I<A SOI.UBII.ZTI^. 

des principaux composés minéraux. 



Dans le lableau suivant la solubilité est indiquée 
pour l'eau à i5° et à 100°; pour l'alcool sans signe, 
vers i5°. 

Le chiffre donne le poids du sel soluble dans 
100 parties de dissolvant. 

Les nombres fournis par les différents observa- 
teurs divergent beaucoup; on a choisi ceux qui 
semblent mériter le plus de confiance. 

Abréviations. — i. veut dire insoluble, insoluble 
dans; — sol. ou s., soluble dans; — t. s., très so- 
luble; — p. s., peu soluble; — t. p. s., très peu 
soluble; — b., bouillant: — déliq., déliquescent; 

— déc. , décomposé par le dissolvant. — Aq = H^ O ; 

— aoira. , ammoniaque; — ce, en toutes proportions; 

— s. glycérine, pi^cédé d'un chiffre, soit 20, indique 
que 20 parties du corps se dissolvent dans 100 par- 
tics de glycérine; — f. , fondant. 



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Cîirbonate de manganèse 
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Nitrate » 
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SOLUBII. 

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CONDUCTIBII.ITÉ CALORIFIQUE. 

Définition de la conductibilité calorifique abso- 
lue. — Soit un mur d'épaisseur e dont les deux 
faces sont maintenues à une différence de tempé- 
rature 6. Il passe pendant chaque seconde à travers 
une surface ^du mur une quantité de chaleur égale à 

€ 

Le coefficient K est la conductibilité calorifique 
absolue. 

Dans le Tableau suivant, K est rapporté au cen- 
timètre, à la seconde et au degré centigrade. 

En d'autres termes, K est le nombre de petites 
calories transmises par seconde par if"»* de ma- 
tière, quand la différence de température entre 
les deux laces du mur est de i" C. 



^- 



k3o 



COXDICTIBILITES CALOIIIFIQIIES ABSOLIES 



m 



Aluminium, 

j» 

Cadmium 

» 

Fer 

» 

Fer Ibrgé 

)) 

» , 

» 

■ » , 

Cuivre rouge". . . . , 
» 

Cuivre phosphore 

Argent 

Argentan , 

Glace 

Neige 

Terre 

Marbre 

Feldspath , 

Eau 

Éther 



TEMPÉ- 
RATURE 


k 


O 


0,3435 


lOO 


0,36x9 



lOO 


0,220 

O,204 


70 





5o 


o,i58 
0,166 
0,207 


100 
i5o 
25o 


0,177 
o,i56 

0,144 


275 


0,1 35 




0,124 





1 ,040 





0,819 





0,719 


. 


1,09 




0, 109 




, 00a 


i5 


o,ooi3 




0,0017 




0,0017 





o,oo58 


5,4 


0,0012 




o,ooo4 



Lorenlz. 



Berget. 
Loreutz. 
Forbes. 



Berget. 
H.-F. Ayeber. 

Lorentz. 

H. -F. Weber. 

Neumann. 

Neuraann. 

De la Rive. 

Meyer. 

Forbes. 

Ayrton et Perry. 

H.-F. Weber. 



i 



\^- 



436 
ELASTICITE DES SOLIDES, 

Par m. a. CORNU. 



Allongement longitudinal. — On nomme com- \ 
munément coefficient d'élasticité K le poids, ex- 
primé pn kilogrammes, qui doublerait la lofigueur \ 
d'une tige prismatique ayant un ruillimètre carré de | 
section, si la proportionnalité de l'allongement à \ 
la tension, exacte seulement pour les tensions fai- 
bles, se prolongeait indéfiniment. ; 

La connaissance de K permet de calculer l'allon- | 

gement / d'une tige de longueur L, de section S j 

(en millimètres) tendue par un poids /r (en kilo- j 
grammes) parla formule 



Lorsqu'on dépasse une certaine charge par unité 
de section, la tige subit un allongement permanent 
et ne revient plus à sa longueur primitive : le eocf- 
ficient d'élasticité est alors plus ou moins modifié. 
Une tension trop grande nmène la rupture; mais 
la grandeur de la charge de rupture dépend beau- 
coup de la manière dont cette charge est appliquée. 

Contraction transversale. — La tension qui 
augmente la longueur d'une tige en (hminue si- 
multanément les dimensions transversales. Le rap- 
port c de la contraction transversale à l'allonge- 
ment longitudinal varie suivant la structure et le 
deg'é d'écrouissage : pour les métaux recuits et le 
vene, cr s'abaisse à o,25. Cela signifie que, si l'on 
isolait dans la tige un cube dont quatre arêtes fus- 
sent parallèles à la longueur, la contraction des 
arêtes transversales serait le quart de l'Hllonj'.ement 
des arêtes longitudinales. Ce rapport or augmente 
avec la trempe et l'écrouissage ; il est le plus sou- 
vent de o,3(), mais \\ peut atteindre o,/|0. 



^«!- 



4^37 



ÉZ.ASTICITÉ DES SOZ.IDES. 

Valeurs du coeflficient d'élasticité K entrant 
dans la formule 



-m 



_ Lp 



KS 



(Voir I). 436.) 



Acier 

Acier anglais 

Acier i très doux 

du I mi-doux 

Creusot ( dur 

Argent 

Rron/.e i ordinaire... 
90 cuivn* • phosphoreux 
10 étain ( Laveissièrc . . 

Cadmium 

Cuivre 

Étain 

Fer du lierry 

Laiton i li ^''!*= 

f 68 cuivre 

i 18 zinc ... 
Maillechort • 60 cuivre . 

( 22 nickel . 

Or 

Palladium 

Platine '. 

Platine iridié (10 iridium 

90 platine) '. . . 

Ploml) 

Verre à glaces 

Zinc 



19^49 
18809 
20705 
2091 1 
20,590 
7.358 
75S9 

8200 

9061 
6090 

124/19 

4585 

20972 

9''95 



8i32 
11759 
.7044 



rsoo 
5735 



MODE 

de 
mesure 



19561 traction 
17^78 /d. 

^vibrations 
transv. d'un 
'disque 
7 146| traction 



42^1 

io5i9 
4418 

20794 
9277 



5585 

9789 
i55i8 

21426 
1728 
6722 
929"^ 



traction 
I 

vib. long 
traction 
vib. long, 
traction 
Id. 



Id. 

Id. 
Id. 
Id. 

flexion 

traction 

Id. 

vib. lonf 



(') 
(') 

(M 
(!) 
( ) 
(') 
(•) 
(M 
(') 
(') 
(') 



(•) 

(M 
(M 
(') 

{') 
(M 

(') 
(') 



(') Wcrtlicim. (') Mercadier. {») Tresca. 



^ 



^ 



438 



C011PRESSIBILITË BES LIQlliDES. 



Définition du coe/ftcient de Goinpressibilité. — La 
pression exercée sur une masse de liquide aug- 
mentant de py à p^, le volume du liquide diminue 
de i'j à t'2, la température étant maintenue con- 
stante et égale à ;" G. On appelle compressibilité 
moyenne du liquide entre les limites de pression/?, 
et p^ la quantité 



Pï-Pi 



Cette compressibilité moyenne est celle qui ait 
donnée par l'expérience. 

Elle varie avec la nature du liquide et av€c la 
température de l'expérience. 

Le coefficient de compressibilité vraie s'obtient 
en rendant l'intervalle /j^ ~ /^i infiniment petit; il 
est égal à 

I ôv 
V dp 

Comme toutes les propriétés physiques des li- 
quides, leur compressibilité a une valeur parfaite- 
ment déterminée. On trouve cependant quelques 
divergences entre les résultats obtenus par divers 
auteurs; ces divergences tiennent à ce qu'il faut 
tenir compte, dans les expériences de mesures, du 
changement de volume du vase qui contient le li- 
quide, d'où une correction un peu incertaine. 



^ 









439 






\ 


ft_ — _ . , 

COMPRESSIBILITÉ DES I.ZQUIDES 








LIMITES 












TEMPÉ- 


des 


PeXlO" 








' conps 






AUTEURS 








RATURE 


pressions 
en atmosphères 










Eau 


O 


atm atm 
I à 24 


49,65 


Colladon et 
Sturm. 






» 





r à 24 


49,5 


Id. 






y . ... 


O 


I à24 


48,65 


Id. 






» ..... 







5l,2 


Schneider. 






%) 


i5,9 




45,89 


Schumann. 












,^ ^A Dapré et 






)> 


9 




^"'^j Page. 






» 


17,6 


I à 262 


42,9 l Amagat. 






Mercure. 





i à3o 


00^ Colladon et 
^'^^1 Sturm. 






» 







3,981 Araagat. 






Éther.. . 





3 à 12 


,0, f- \ Colladon et 
'^'^^ î Sturm. 






» ... 





.8 à 24 


120 1 Id. 






)> ... 


25, :| 


8,57a 34,22 


190 ! Amagat. 






Alcool . . 


10 


1 a 2 


94,3 


Colladon et 
Sturm. 






» 


4 


8 à 3g 


lOI 


Amagat. 






Sulfui'e 


o 


& à 35 


7^ 


Id. 






de 


i5,6 


» 


.^î 


Id. 






carbone. 


100 




Id. 






: 










f 



440 
CAPlLLAItlTË ; 

Par m. g. LIPPMAINN. 



Le Tableau ci-joint donne les valeurs de la con- 
stante capillaire A de divers liquides, exprimées 
en milligrammes par millimètre. 

Cette constante A a plusieurs significations : 

1° Une surface liquide peut être assimilée aune 
membrane parfaitement élastique douée d'une 
certaine tension, dite tension superficielle. A est 
cette tension superficielle. 

2° Laplace a montré que l'on a 



{k-^k)' 



p est la dilfércncc de pression hydrostatique qui a 
lieu, en vertu des actions capillaires, de part et 
d'autre d'une surface liquide dont les rayons de 
courbure principaux sont R et R'. I.a pression p 
est exprimée en millimètres d'eau. 

3° Jurin a montré que la hauteur d'ascension 
ou de dépression d'un liquide dans un lube de 
rayon o est 

P 

h est la hauteur réduite en colonne d'eau. La 
loi de Jurin est un corollaire de la formule de 



W' 



I.aplace : on l'obtient en laisant R = R' = p ; ce 
qui implique que le ménisque l'orme est hémi- 
sphérique et tangent aux parois du tube. 

4° Gauss a démontré que le travail qu'il faut 
dépenser pour déformer une surface liquide a 
pour valeur 

G = A. As, 

Is étant l'accroissement de l'aire de la surface 
liquide. L'unité de travail serait ici le milligramme- 
millimètre. 

Pour passer aux unités C.G.S., il suffit de mul- 
tiplier les valeurs de A données dans le Tableau 
ci-joint [)ar le facteur 9,809. 

Exemples d'application. — 1° Calculer la dépres- 
sion du mercure dans un tube de 0°"°, i de rayon. 

h étant cette dépression, on la réduit en colonne 
d'eau en la multipliant par i3,6, densité du mer- 
cure. On a donc 



0,1 X 10, b ' 



2° Calculer le travail qu'il faut dépenser pour 
accroître une surface d'eau à o" de i mètre carré. 
On a 

As — 10^ ; 
d'où 

S = 7,928.10^ 




n2 



TABXJBAU DES CONSTANTES 

capillaires 



Eau. 



Ether. 



Alcool 



benzine. 
Pétrole.. 
Mercure. 



Térébenthine. 



TEMPERA- 
TURE 



D 

ro 
5o 

100 

G 

lO 

35 
o 

10 
00 

i5 



CONSTANTES 

en 

milligrammes 

pcir 

millimèlre 



7,83; 

7,026 \ 
6,042 ' 

1.971 
1,854 
1,56-2 
2,585 

2,497 
2,145 

2,760 

•^444 

44.07 

45,97 

2,-65 



Fraakenheîm, 
Eotvos, 
Wolf. 

BruQuer, Wolf, 
Tiinberg. 

Id. 

Bede. 

Magie. 
Laplaee. 
Desains. 
Quincke. 



«i 



^ 



^4.3 



CONSTAXffTIÏS CAPII.I.AIRES 

des corps fondus. (D'après Quincke.) 



Platine 

Or 

Zinc (dans C0-) .. 

Étain 

Plomb (dans C0-). 

Argent, 

Sodium ( dans CO^) 

Borax 

Verre 

Nitre . . . 

Soufre 

Phosphore 

Cire 



POINT 
de fusion 



2000 
1200 

36o 
23o 
33o 

1000 

90 

1000 
1100 

339 

III 

43 

6S 



DENSITE 

à la 

lempéralnre 

de fusion 



10,910 

i7'099 
6,900 

7,^44 

10,952 

10,002 

0,972 

2,5 

2,38 

2,04 

1,966 

1,833 

0,963 



CONSTANTES 
capillaires 



i658 
983 
860 

587 

447 
419 

252 
211 



97>^5 
41,27 

4i,ii 

33,33 



^ 



kkï 



« 



m 



FROTTEMENT DES SOX.IBES. 

On appelle cochaient de frottement la i'racLiou p. 
de la pression normale qu'il Caut appliquer langeii- 
tiellement pour vaincre le froltement. 

Le Tableau ci-dessous contient une partie des coel- 
ficients déterminés par le général Morin. 



Coefficients de frottement 



Fonte sur fonte. , 



ET AT 

des 
surfaces 



COEFFICIEXT 



au 
dcparl 



pendant 

le 

moureuicnt 



grasses 

I mouillées 

sèches 

grasses 

mouillées 

sèches 

Cuir sur métal grasses 



Fer sur Ter. . . . 
lironze sur fer , 
Fer sur ciiène , 
Cuir sur fonte. 



0,16 
,65 



o,i5 
o,3i 
0,18 
0,16 
o,a6 
0,37 



m 



VISCOSITÉ \m FI11IDKS; 

Par m. g. LIPPMANN. 



-ti^ 



Poiseuille a étudié la viscosité ou frottement 
intérieur des liquides, en mesurant leur vitesse 
d'écoulement h travers un tube capillaire. Les lois 
de l'écoulement sont résumées dans la formule 
suivante : 

Q est le volume écoulé par seconde, H la pression 
qui produit l'i'coulenient, D le diamètre du tube 
et / sa longueur. 

Pour l'eau, la moyenne de toutes les expériences 
a donné K = 3495"'"'% 22 quand H est exprimé en 
millimètres de mercure et à la température de 10°. 

Le coeflicient K est constant pour une même sub- 
stance prise à la même température, mais il varie 
avec la température. Pour l'eau, Poiseuille a trouvé 
que le coclficient K avait pour expression générale 

K =1836,724(1 -+-0,0336793^4- 0,0002209936^-). 

Les lois de .Poiseuille s'appliquent au cas de tubes 
assez longs et assez fins pour que la vitesse linéaire 
du fluide soit faible, et Tefiet de la force vive 
négligeable. Dans le cas contraire, celui de l'écou- 
lement en mince paroi, le frottement serait mini- 
mum, la vitesse maxima, et le débit serait propor- 
tionnel non à H, mais à yH, comme l'a montré 
Torricelli. 

On peut écrire la formule de Poiseuille 
I rJir' 

en exprimant le volume i> écoulé par seconde en 
centimètres cubes, r le rayon du tube on centi- 
mètres, h la pression par unité de surface en dynes. 
Le coefficient t, s'appelle dans ce cas le coefficient 
(le -viscosité ou de frotLement intérieur . Les nombres 
donnés ci-après sont ainsi expiimésen unités C.G.S. 



rt!" 



kk6 

VISCOSITÉS DE I^'EAU ET I>E Z.'ALCOOI. 

à diverse» températuies. 



o 

10 

i5 

20 

3o 
40 
5o 
60 



0,018086 
o,oi53oi 
o,oi3252 
0,01 i5o3 
0,010164 
0,008121 
o,oo6638 
o , 000697 
0,004865 



I 
0,84 

0,Do 

o,56 



^J 



0,01846 
o,oi63-7 
o,oi49j 
0,01345 

0,OI252 
0,01027 

,00806 
O , 007 1 8 
0,00616 



0,91 
0,82 

0,-5 
0,68 
0,56 

o,3ç) 
0,33 



IVote. — z désigne la viscosité spécifique obtenue en 
prenant lu viscosité de l'eau à o" pour unité. 



VISCOSITÉ BES I.IQUIBES. 

La viscosité de l'eau à 0° étaot prise pour unité. 



Acétone 

Alcool allyliquc 

Alcooi amyiique de lerraent' 

Alcool butyliquc 

Alcool isobutylique 

Alcool niéthyliqu« 

Renr.ine 

]Nilrobenz.inp 



VrsCOSITE RELATIVE 



i s»* 



0,23 


0,22 


',04 


0,92 


3,09 


2,64 


0,42 


2 ,'3? 


0,37 


0,35 


0,3q 


o,36 


i,^fi 


...4 



m 



4i7 



VISCOSITÉ DES DISSOLUTIOlffS DE SUCRE. 

La viscosité de l'eau à ao"estpi-ise pour unité (Burckart). 



S*: 



TENEUR 


VISCO- 


TEMTUR 


VISCO- 


TENEUR 


VISCO- 


en su< Te 


SITÉ 


en sucre 


SITÉ 


«n sucre 


SITÉ 


pour 100 


à 2o°C 


pour 100 


à 20"C 


pour 100 

1 


a 20" C 


I 


1,0245 


6 


1,1 840 


II 


T.368I 


2 


1,0021 




1,2208 


13 


1,5644 


3 


I ,0797 


8 


1,2576 


20 


i,88g5 


4 


I, iio4 


9 


1,2944 

i,33i2 


20 


2,3497 


3 


1,1478 


10 


3o 


3,0674 



Viscosité des solutions aqueuses 

en fonction de la concentration ( Arbhexils). 



Acétone 

Ether 

Alcool 

Glycérine 

Sucre 

Acide sulfurique.. 



1 ,019 
i ,026 
I ,o3o 
1 ,028 
1 ,046 
i,o8S 



Acide nitrique . . 
Acidechlorhydrique 
Chlorure de sodium 
Sulfate de cuivre 
Nitrate de cuivre 
Witrate de zinc. . 



I ,0044 
I ,0069 
I , OoqS 
i,35i7 
1, 172.5 
1,1666 



Note. — Si l'on appelle z la viscosité delà solution 
rapportée à celle de l'eau prise pour unité, x le 
nombre d'équlvalcnts-grammes par litre et A une 
constante, on a, d'après Arrhenius, 

z = A^. 



Le Tableau ci -dessus donne la valeur de A à la 
température de 25" C. 



m^ 



-m 



kkS 



VZSCOSXTÉ DES GAZ 

à diverses températures. 

Diviser les nombres de ce Tableau par lo'' pour avoir 
la viscosité absolue. 



o 

10 

20 

lOO 

I 10 

i8o 



■Ji 




» 


S 


ë 


o 




y. S 


a s- 

SI 


S 1 

2 i 










-3 








a 












S. 


187.3 


I617 


1628 


143 I 


i38i 


1978 


I69I 


1669 


i'l7l 


i4a6 


1982 


1735 


1710 


i5i7 


1468 


240', 


2075 


2032 


1841 


1772 


2455 


2H6 


2060 


1881 


1809 


2809 


2396 


23l5 


2l5i 


2067 



9n 

9/4 
1002 

1220 
1247 
1^2 



TEMPE- 
RATLRE 





10 

20 

100 

I 10 

180 
190 
200 
3oo 
3io 



AIR 


HYDRO- 
GENE 


TEMPÉ- 
RAI LRE 


AIR 


IIYDRO- 
GÉSE 


.7,4 


864 


4 00 


3i46 


1692 


1760 


886 


4.)() 


3597 


1725 


1806 


908 


.'>oo 


3428 


I7J6 


2Il3 


1075 


Goo 


3592 


I 829 


2i5o 


1095 


700 


3930 


1921 


2406 


1282 


800 


4192 


2o58 


24 'm 


i4.',7 


900 


4'iV', 


2248 


2476 


1482 


1000 


17^7 


2Î92 


2820 


ï6i6 


II 00 


5 1 '1 


2752 


2853 


1624 


1200 


5481 


3019 



k-k9 



*■ 



ACOUSTIQUE. 

Vitesse du «on. — La vitesse du son dans l'air 
atmosphérique a été déterminée en 1822, par ordre 
du Bureau des Longitudes, entre Villejuif et Monl- 
Ihéry. On a trouvé pourceite vitesse une valeur de 
337™, 2 par seconde, à la température de -H 10°. 
Cette vitesse augmente de o'",626 pour chaque degré 
«l'accroissement de la température; à zéro, elle est 
donc égale à 330™, 9. Regnault, en 1868, a trouvé 
33n"',7. 

MM. Violle et Vautier (Grenoble, i885; propaga- 
tion dans des tuyaux de 0^,70) ont obtenu 33i™,i, 
chiiïre presque identique à celui de 1822. 

D'après Sturm et Colladon, la vitesse du son dans 
l'eau, à -i-8o,i, est de i435 mètres par seconde. 

Dans la fonte, la vitesse du son est égale à io| fois 
la vitesse dans l'air. 

Iiongrueur d'onde «onore. — C'est la longueur 
parcourue par une onde sonore plane ]vrovenant 
d'une source vibrant pendulairement (loi sinusoï- 
dale) pendant la durée d'une période vibra- 
toire (vibration double) : la longueur d'onde X 
d'un son, dans un milieu donné, est évidemment le 
produit de la période T par la vitesse a de propa- 
gation de l'onde dans ce milieu, \ = aT. 

Exemple. — Calculer la longueur d'onde dans 
l'air d'un son faisant 870 vibrations simples par se- 
conde. Multiplions la vitesse du son dans l'air ou 
33o°,9 par la période, ou ■^; on trouve 

Ar3 0"',7607. 

On voit que, si la longueur d'onde d'un son est 
connue, on peut en déduire soit la période, si l'on 
connaît la vitesse de propagation, soit la vitesse <ie 
propagation, si l'on connaît la période. Or les 
tuyaux sonores ou les tiges vibrant longitudit»ale- 
menl donnent une mesure très approchée de la 
longueur d'onde du son qu'ils rendent, car la dis- 
lance entre un ventre et un nœud consécutifs repré- 



S^ 



[910. 



«5 



450 



sente { do la loiifjueur d'onde. Comme application 
du prerni(!r ca», on trouvera aiHémcnt <|u'un tuyau | 
fermé dit de id pieds rend un hou (jrave de ^i vibra- 
tions simples par seconde. Comme exemple du 
second cas, on verra qu'une tige de v<!rre de r mètre 
de lon{}, tenue en son milieu et rendant la quinte de 
l'octave ai|;ue du diapason normal, permet de con- 
clure que la vitesse du son dans le verre est de afiio'". 
lin <)|)ti<|ue, la considération des longueurs d'onde 
est capitale : c'est elle qui permet de calculer la 
période des vibrations lumineuses, inaccessible aux 
mesures directes. 

Diapason normal. — Le nombre de vibrations 
simples (demi-|)ériode8) par seconde lixé par la 
Commission française de 1 858- 1869 et adopté en 
i885 par le Congrès de Viennepour le /a, (deuxième 
cord(5 du violon) est de 870. On en déduit le 
nombre de vibrations simples par seconde des 
cordes dos trois instninK-nis a .nrh.'i eniploYCH 
dans le quatuor : 

rV,. Sali /{»',. /.(If 

Basse ''8,89 198,33 390 435 » 

Vtx. Soif. Ré,, Léif 

Alto 257,78 386,67 58o 870 >» 

Sol,. Ré,. La,. JUit. 

Violon » 380,0 58o 870 i3o5 

Les physiciens adoptent généralement un diapa- 
son un peu ulus grave (86» vibrations) qui a 
l'avantage de donner à la série «r,, ut^, nt^, ut , . . . 
des nombres de vibrations 1 'j8, a50, 5iJ, 1034, ... 
appartenant à la série des puissances do 3. 

On remarquera que ces calculs sont indépendants 
de toute théorie musicale : ils traduisent l'accord 
par quinte juste de» instruments à archet et n'em- 
ploient (jue les facteur» j et 3, qui représentent le» 
rapports incontestés des nombre» de vibrations de 
deux son» accordés à la quinte oh à l'octave. 



mm 



â 



Vol 

- , - fh 

OPTIQUE. 

ViteMe de la lumière (mcBuri'u directement, sans 
l'intervention de» phénomènes astronomiques). 
La val<Mir de cette vitesse est tiè» sensiblement 

égale à Sooooo kilomètres par seconde. 

Voici les déterminations successivement obtenues 

par deux métliodes : 

Fizeau (i8/|9) 3i5ooo(*) Roue dentée. 

L. Foucault (i86a) agSooo Miroirtournant. 

., / o / \ o / i lloue dentée , 

Cornu (iH-jA) Jooaof) , !• .„. 

^ '♦'' ^ ( grande dist". 

». ... L É /ON ( Miroirtournant, 

M. M.chelson(i879).. •^999'o j g.^^.de dist". 

S. Nowcomb (.88.). m^ocA Wi'-"i''t;'"7«"|' 
^ ' ^^ ^ ' l grande dist". 

Pcrrotin ( m^o^ ) ^'jy^^'» 

Ces vitesses, exprimées en kilomètres par se- 
conde, se rapportent au vide. 

Parallaxe du Soleil. — En combinant leurs ré- 
sultats avec la valeur de Vaberration, fixée h 'Jo'',44^ 
par W. Struve, L. Foucault a trouvé ^",^6 et 
A. (iorriu H'', 798 pour la parallaxe du Soleil. 

Kn iH()<), In Conrércnce internationale des étoiles 
fondaniuntules a a<lopté 8*^,80 pour la parallaxe 
solaire, et m}" ,\-j pour la valeur de l'aberration. 

Équation de la lumière. — C'est le temps que 
la lumière met, en moyenne, à aller du Soleil à 
la Terre. Delauibre, par la discussion d'éclipsés 
des satellites de Jupiter, avait obtenu 7" 53', 2, va- 
leur un peu faible. En divisant le rayon moyen 
de l'orbite terrestre (p. loJ) par la vitesse de la 
lumière (Saonoo*"" pur seconde), on trouve 8"" 18% 3. 
Kn employant la vitesse de la lumière d'après 

(*) DAlarDiInotlon •pproilmatUe pour l'otiai de la m^thodo. 
(* ) Dam l'air, la vltetae eorraspuiidanto cal de >99778>i>>>. 



M. ]Ne\vconil>, on trouve 8-°i8',6. Enfin, on combi- 
nant la valeur 20", 4? «'g l'aberration avec le moyen 
mouvement diurne du Soleil, on trouve 8™i8*,/|. 

Vitesse de la lumière dans les corps transpa- 
rents. — On la déduit du nombre ci-dessus (qui 
représente la vitesse de la lumière dans le vide) 
en divisant ce nombre par l'indice de rélVaclion 
de la substance : elle varie alors avec la couleur 
lorsque la dispersion est appréciable. 

Dans l'eau, dont l'indice de réfraction moyen 
est sensiblement 4, la vitesse moyenne de la lu- 
mière est f X Sooooo ^=: 225 000*"" à la seconde. 

Photométrie. — Les qualités d'une source lumi- 
neuse de couleur déterminée peuvent s'évaluer h 
deux points de vue; on distinffue, en effet : 

1° Le pouvoir éclairant, qui représente la quan- 
tité de lumière émise par la source et reçue nor- 
malement il l'unité de distance sur l'unité de 
surface; on sait que la quantité de lumière reçue 
normalement par unité de surface varie en raison 
inverse du carré de la dislance : elle mesure Véclai- 
renient de cette surface ; 

2° Le pouvoir émîsstf spécifique ou éclat intri//~ 
sèf/ue, qui est le quotient du pouvoir éclairant par 
l'aire apparente de la source. L'éclat intrinsèque 
d'une portion d'aire uniformément lumineuse, rap- 
porté à l'angle solide sous lequel on la voit, est 
indépendant de l'obliquité et de la distance. 

La distinction de ces deux qualités d'une source 
se présente dans l'examen d'une (lamme plate (bec 
papillon, lampe à pétrole à mèche plate, etc.). 

Le pouvoir éclairant d'une telle Hamme est sen- 
siblement le môme dans toutes les directions, tandis 
que l'érlat intrinsèque moyen est beaucoup plus 
j;ran(i (quatre ou cinq fois et davantage) de tranche 
que de face. 

La mesure de ces deux qualités de la (lamme se 



fi'66 



î^ 



ramène h la conipai-aison tic l'éclairt merit d'une 
siirlacc blanche par la source donnée avec l'éclai- 
reujcnl d'une portion conliguë de la même surface 
par une source de même couleur servant d'étalon. 
On ])lace les deux sources à des distances relatives 
telles, que les deux éclairements paraissent égaux. 
I.e rapport inverse du carré des distances donne le 
rapport des pouvoirs éclairants. La précision de 
la me^ure est le plus souvent fjènéc par la dilTerence 
de coloration et la variation des pouvoirs éclairatUs. 

La (lilTiculté de réaliser des llanimcs (ie pouvoir 
éclairant constant a l'ait abandonner les anciens 
étalons de lumière, constitués en France pî«r la 
bonifie stéari'iue, en Angleterre par la caïuUe de 
spermaceti. On continue cependant h utiliser la 
lampe Cartel (type Dumas et Regnault, brûlant 
^2^' d'huile de colza épurée à Theure) qui compte 
pour lo bougies. En Allemagne, la lampe Helner, 
h l'acétate d'amyle, est devenue l'étalon légal et 
remplace la Kerze, c'est-à-dire la boujjie. 

Mais la température de combustion et la compo- 
sition de l'air atmosphérique iniluent notablement 
sur le pouvoir éclairant de ces unités. Ces llimmes 
sont d'ailleurs d'une couleur jaune qui se prête 
mal à la mesure des foyers électriques très brillants. 

L'unité lumineuse employée par le Laboratoire 
central d'électricité fiançais est la bougie décimale, 
vingtième de létalon défini par la Conféience in- 
ternationale des Unités; elle vaut o,io4 de la 
lampe Carcel, 

L'unité lumineuse de la physihalisch iechnisclie 
Reiclisanstalt est la lampe Helner brûlant dans une 
atmosphère à la pression barométrique normale 
{o''\-6) et contenant 8^ de vapeur d'eau par mètre 
cube. 

L'unité lumineuse du Xalional Physical Labora- 
tory anglais est la lami)e de lo candies au penlanc 



4oi 

de Yermont-Harcourl, brûlant dans une atmo- 
sphère à la pression barométrique normale et 
contenant S- de vapeur d'eau par mètre cube. 

La comparaison de ces unités montre que, aux 
erreurs d observation près, l'unité anglaise au pen- 
tane a la même valeur que la bougie décimale ; elle 
est de 1,6 pour loo moindre que l'étalon des 
États-Unis et de ii pour loo plus grande que 
l'unité Hefner. 

l!e Bureau ot Standards de Washington a proposé 
Tunificàtion de ces diverses unités; la date fixée 
pour ce changement est le i'^' juillet 1909. A par- 
tir de cette date, dans les limites de précision 
nécessaires aux besoins de la pratique, on pourra 
employer les rapports suivants : 

Une bougie décimale, une bougie américaine, 
une bougie anglaise et l'unité Hefner seront consi- 
dérées comme égales à 0,9 de la valeur commune. 

Sous le rapport de la constance de l'éclat intrin- 
sèque et de la blancheur de la lumière émise, 
l'étalon Violle (platine incandescent) constitue un 
très grand progrès. On l'a proposé aux Commissions 
des Unités internationales comme fournissant l'unité 
de lumière. 

Unité de lumière. — C'est là quantité de lu- 
mière émise en direction normale par un centi- 
mètre carré de surface de platine fondu à la 
température de solidification (Rapport à Fa Com- 
mission précitée, p. 6o5). 

Pour évaluer l'intensité dune source en bonifies, 
on prend con>me unité pratitpie, sous le nom de 
hoii^e décimale, la vin{jtième partie de cet étalon 
de lumière. 

Le pouvoir éclairant de cet étalon est à pe« près 
double de celui de la lampe Carcol qui vaut ainsi 
environ 10 bougies décimales; mais son éclat in- 
trinsèque est onze fois plus grand. 



455 



I>éOnitioii des radiations spectrales par leur 
longueur d*onde. — Le spectre d'une source lu- 
mineuse, obtenu par réfraction à travers un prisme, 
ne se compose pas seulement de radiations visibles; 
le thermomètre décèle des radiations calorifiques 
bien en deçà du rouge et la plaque photographique 
des radiations actives bien au delà du violet. C'est 
par leur réfi'angibilité qu'on a d'abord défini les 
diverses lumières ; mais ce mode de mesure les 
rapporte à une échelle arbitraire, variable avec la 
réfringence du prisme employé. On les définit 
actuellement par leur longueur d'onde, élément 
caractéristique dépendant seulement de l'unité de 
longueur. 

On sait que chaque radiation émise par une 
source lumineuse peut être assimilée à une ondu- 
lation analogue à l'onde sonore émise par un in- 
strument de musique; la réfrangibilité coi'respond 
à la hauteur du son, c'est-à-dire à la durée de la 
période d'oscillation caractéristique du son mu- 
sical transmis. 

La longueur d'onde est l'espace parcouru par 
l'onde pendant ta durée d'une période vibratoire. 
Bien (jue les langueurs d'onde des radiations soient 
d'une extrême petitesse, on parvient, grâce à l'em- 
ploi de réseaux de diffraction ('), à les déterminer 
avec une extrême précision. 

Les Tableaux suivants donnent en raillioaièmes 
de millimètre les longueurs de certaines radiations 
simples correspondant soit aux limites des couleurs 
visibles, soit aux raies sombres visibles, infra-rouges 
ou ultra-violette» du spectre solaire, soit enfin à 
quelques raies brillantes de sources artificielles. 



(M Surfaces planes ou sphériques, striées régullèreDient de 
traits parallèles distants de quelques millièmes de millimètre. 



m- 



-m 



H 

H 

o ^ 

H « 

H = 

" 1 

< £ 

ri 'b 

P .2 

o a 



fi .5 

H S 






— - > 



"^ ^ -2 ** 



tp 


-^ 


c^ 


o 


.es 


X 






ta 












~ 




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c 


-es 


n 


q; 


CJ 




o 


■73 




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c 


c 








K 


-ïî 


t5 


C) 












-> 




O 


— 


»; 


f 


•X. 




O. 


9J 


z^ 


Î3 


■ ■ 


u 














■Ji 


p. 


u 








-OJ 


t; 


c- 






•3 S. '^ 

^ tn • — 

s z l 

— -u ^ 

= s i 



1^ 



i* 



?^ 



LONGUEURS 9'ONDE DE I.A I.UMI^B.E 

exprimées en unités d'Angstrom 
(dix-millionièmes de millimètre). 

Va'-eiir-; obirnucs inlerférenliellement par MM H. Buisson et 
r.li. Fahry, tomparé-s an nièire ctalun a t := i.t" cl H := ib"" cl 
rnpjîorlcê» à la valeur «le la raie roujre «lu cadmium (b^as, ^Cyfi', 
ilctermincc par MM. Be:ioil, Fabry et Perot. 



Raies du fer dans l'arc électrique, 

(HCC r/i/c'(/tics niies du riicAe/, du manganèse 

et du silicium. 



[ 



6494- Q9+ 
6430,809 
()393,6i2 
6335,343 
63i8,o29 
().>6.T, i47 
6230, 73'2 
619 I ,569 
6137,700 
6o6d , 493 
6027,059 
6o53.o39 
0952.739 
5934,683 
M 5892,882 
Ni 58:57.760 
>i 58o5,2ii 
5763,013 
>"i 5760,843 
5709,396 
5658,835 
56 I 5, 658 
55S6,7-o 
5569,602 
5535,418 
5506,783 
5497,021 
5455,616 
5434,530 



5405,780 
5371 ,'198 
5324, 196 
53o2,3i6 
5266,568 
5202,958 
5192,362 
5167,492 
5127,364 
5iio,'|j5 
5o83,343 
0049,827 
5012,072 
5ooi ,880 
4966,104 
4919,006 
4903,324 
4878,226 
4809,756 
Mn 4823,521 
/',789,652 
Vîn 4754-040 
4736,785 
4-o;7,28-- 
4678,855 
4647,437 
4602,944 
4592,658 

4547,854 



453 1 , i55 
4494,572 
4466,554 
4427,34 
4370,930 
4302,741 
4310,089 
4282,407 
4233, 6i5 



^191 '44» 
4147,677 

4i34,685 
4ii8,552 
4076,641 

4o2 1,8-2 

3977,740 
3935,818 
3906,481 

3865,526 
3843,261 
38o5,346 
3753,615 
3724,379 
36'77,628 
3640,391 
36o6,68i 
3556:879 
35 1 3, 8-20 
3485,344 



0440,100 
3399,337 
337., 789 
3323,739 
3271 ,oo3 
3225,790 
3175,447 
3r25,66i 
3075,725 
3o3o, i52 
2987,293 
2941,347 
2912,107 
28-4,176 
2801,800 
2813,290 
2778,225 
2739,550 

2714.419 

2679,065 

2628,296 

2588, 016 

2562,541 

Si 2528,5 16 

Si 25o6,9o4 

Si 2435,159 

24i3,3ib 

2373,737 



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RÉFRACTION DES GAZ ET DES VAPEURS 



La rélraclioii d'un gaz, ou l'excès de l'indice de 
rél'raclion sur l'unité, est proportionnelle au poids 
spécifique; elle n'est proportionnelle à la pression 
que dans les cas où la loi de Mariette est appli- 
cable. 

Le Tableau suivant donne : 

1° La réfraction relative, c'est-à-dire le rapport 
de la rél'raction d'un corps gazeux à celle de l'air, 
à 0° pour les gaz et à une température voisine de i 2° 
pour les vapeurs; 

2° L'indice de rélraction calculé pour la tempé- 
rature de 0° et la pression de 760°"". 
(D'après M. Mascart.) 



Air 

Azote 

Oxygène 

Hydrogène 

Oxyde de carbone. . . 
Acide carbonique.. . . 
Protoxyde d'azote . . 
Bioxyde » 

Acide sulfureux . 

Cyanogène 

Eau 

Chlore 

Hrome 

Acide chlorhydrique 

» bromhydrique 

» iodhydrique. . 

» cyanhydrique. 

• sulfhydrique . 



RÉFRACTION 


INDICE 


relatiTe. 


de réfract. 




I ,00 


1 


0293 


1,0172 
0,9245 
0,4740 

i,i446 


0298 


01 39 


o33o 


1,5527 


0454 


1,7626 


o5i6 


1,0164 


0297 
0704 


2,4o38 


2,8070 


0822 


0,88 


0257 


2,63 


0770 


3,85 


1127 
0445 


,,S2 


.,95 


0571 


3,10 

«»49 


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2,12 


0620 



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RÉFRACTION DES GAZ £T DES VAPEURS 

(suite). 



SLCSTANCE 



Ammoniaque 

Chlorure phosphoreux. . . . 

Sulfure (le carbone 

Formène({;az des marais), 
Ethylène(gaz oléfiant).. . . 

Acétylène 

Allylène 

Propylène 

Amylène 

Hydrure d'amyléne 

Benzine 

Éther mélhylchlorhydrique 

» bromhydrique 

» iodhydrique 

» cyaiihydrique 

Méthylène trichloré (chloro 

forme 

Méthylène qiiadrichloré. . . 

Éther méthylacétique 

Alcool méthvlique 

Éther » 

• éthylchlorhydrique.. 

» bromhydrique 

» iodhydrique 

Bichlorurc d'cthylène (Il 

queur des Hollandais).. 
Éther éthylformique 

» acétique 

Alcool éthvlique 

Éther » 

Aldéhyde 

Acétone 

Éther allylchlorhydrique. . 



REFRACTION 


I.NDICE 


relative. 


(le rcfracl. 




1,00 


'729 


1733 

1478 


0,92 

5,o5 


r,5i 


0442 


2,46 


0720 
0607 


2,075 

4,04 

3,81 


1182 

rii5 


5,76 


16S6 


5,82 


1703 
i8i5 


6,20 


2,96 


0876 
0960 
1267 


3,28 
4,33 


2,64 


0773 


6,o5 


.157 


3,87 


2,12 


0620 


3,o3 


0S87 


4,01 
4,iG 


-74 
1217 


5,/i7 


I60I 


4,82 
4,o5 


1408 

ii85 


4m9 
3,01 


l402 
0881 


5,25 


i5o7 


2,76 


0S08 


3,74 
4,91 


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1437 



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TABI.EAU DES INDICES DE RÉFRACTION 



CORPS MONOREFBINGENTS 



INDICE 

de 
réfraction 



Acide arsénieux 

Agate blonde , 

Air 

Albumine 

Alcool méthylthallique. 

Alun de potasse 

Alun de chrome 

Alun de gallium 

Azotate de plomb 



Blende jaune clair d'Espagne. 



Chlorure d'argent nature) ...... 

/ entier 

Cristallin «"^eloppe extérieure. 

I enveloppe moyenne . . 

l enveloppe centrale. . . 

Diamant incolore 

— brun 

Eau . 

Glace Saint- t ancienne. i,5o5à 

Gobiiin. ..( nouvelle. i.SsSà 
Grenat almandine d'un beau rouge 

— es&onite(kanelstein) 

u j i> -1 i aqueuse 

Humeur de 1 œil j ^^^^.^ 

Hyalite sans action sur la lumière 
polarisée 

Hydrophane sèche 



1,748 

1,755 

1,5373 

I ,000294 

1 ,36o 

1,675 

1,4564 

1,4814 

1,4653 

1,258 

2,341 

2,369 

2,407 

2,071 



PARTIE 

du 
spectre 



1,43 



266 



Rouge (»). 
Jaune (*). 
Rouge ('). 



RaieD(») 

RaieD(') 
RaieD(») 
RaieD(»), 

Rouge ('), 
Jaune ('). 
Vert (•). 
Jaune (*). 



8: 



0. 

Rouge (*). 
Vert (»). 



Rouge (») 
l^uge (») 

Rouge ('). 
Rouge (•). 



(M I>e Sonarnmnt. 
{') Soret. («) HaniMy. 



('1 D«8 GloFzcaux. (•) I.amy. {*) BrcwstPr. 



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TABX.EAU BES INDICES DE RÉFRACTION. 



CORPS MO^iOREFRINGENTS 



INDICE 

de 
réfraction 



Hydrophane imbibée d'eau 

— artificielle imbibée . . | 

Obsidienne enfumée du Mexique. 

Opale incolore à peine laiteuse. . , 

— incolore chatoyante de Gua- 

temala 

— de feu jaune foncé de Gua- 

temala 

Pollux de l'île d'Elbe 



Quartz fondu 

— résinite blond rosé 

Sel amm., chlorure d'ammonium. 

Sel gemme 

Senarmontite, pseudocub 

Spath fluor vert dichroïte 



Spinelle d'un joli rose- 

Sulfure de carbone (à lodeg.cent.) 
Sylvine, chlorure de potassium. 

Tabaschir de l'Inde, sec 

— imbibé d'eau 

Verre antique de Pompo-iverdâtre 
niana, près Hyères(Var) /jaunâtre 
Verre de thallium (dens. = 4,i). 

Ziguéline (cuivre oxydulé) 

Vide 



,4o6 
,439 

,446 

,260 

,483 

,485 
,442 

,446 

,45o 

,517 

,449 

»437 

,442 

,6422 

,5429 

,5437 

,073 
,433 
,435 

,7151 

,7i5d 

,633 

,49c>4 

,1196 

,364 

,519 

,5l2 

,690 

,849 
,000 



PARTIE 

du 
spectre 



Rouge («). 

Rouge (») 
Rou.li.(») 
Jaune (*) 
Rouge (») 

Rouge (*), 

Rouge (*) 
Jaune (*) 

Rouge (') 

Rouge (»3 
Jaune (') 

RaieD(») 

Rouge (») 
Rouge (•^) 
Jaune (') 
Rou.li.(«) 
Jaune (») 
RaieD(") 
RaieD(») 
Rouge (») 
Rouge (») 
Jaune (*) 
Jaune (*) 
RaieDH 
Rou.li.(*) 



(M De Senarmont. ( » ) Des Cloizeaux. (»)Verdet. (♦) Fizeau 
5) Tscliermak. 1») Lamy. 



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TABLEAU DES INDICES DE RÉFRACTION 

dé quelques solides remarquables (suite). 



RAIE DU SPtCTHE 



Rb -gSo .... 
KJ A' 17682 
He[B'] 7066 
H^ [C] 6563 
Na [D] 5893, 
Pb56o7. .".. 
Fe[E] 527... 
Ha[F]486i. 
K [G'] 43 '|. 
Al 3962 

C\ [9]36ir. 

Zn 33o3 

Su 3o3^.. . . 

Cd [.8] 2.^)73 

Ag2446 

Cd [23] 23i:< 
Cd [24] 2u65 
Cd [25] 219'i 
Cd [26] 2144 

Ztl [2t] 2099 

Zn [28] 2o63 
Zn [29] 2025 
Al [3o] 1990 
Al [3i] 1936, 
AI [33] 18.54. 





OBSERVATIONS 


GIFFUUn (') 






anciennes 


luorine [ t = 


= i5»] 


.,43o64 




1,43095 


,,43089 


1,43.71 




1,43252 


,,43202 


I ,43385 


,,43386 


,,43457 




1 ,^3556 


1,43557 


1, ''13707 


1,43700 


1,13963 


1,43968 


1,44219 




Ultra-vioi 


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1,44534 


1,44535 


ï,^49'>7 
1,45338 




1 ,45966 
i, 46477 


1,45938 
1,46476 


1,46965 




,,47516 


•,47517 


1,47754 


,,47763 


,,48145 


1,48,48 


,; 43457 


,,4846, 


',48757 


,.48765 


*,, 49026 


1,49041 


,,493.8 


1 ,49326 


1,496,3 


,,49629 


i,5oi23 


,,5o2o5 


1 ,50989 


i,5o94o 



( «) J- William Cifford, l{^friictii>e indices of Jliiorile, quartz a^ 
teticile {Praceeding<; Iloyàl Society, vol._ LXX, n" i63, Jiily 29, 190: 
Les indices du mémoire original sont donnes avec 7 décimales. 



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477 



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TABLEAU DES INDICES DE RÉFRACTION 

de quelques solides remarquables (suite). 



H„[C].... 
Cd [i]6439. 
Na [D] 5893. 
Cd [2] 53-9. 
Cd [3] 5338 . 
Cd[4]5o86. 
Hg[F] 4861. 
Cd [5] 4800. 
Cd [6] A678. 
Cd[7]44"6. 
y[G']4Ui. 



[9] 36io. . . 
[io] 346(i .. 
[n]34o4... 
[12] 325Ô . . 
[i3] 3o82.. 
[i4] 2980.. 
[i5] 2880 . . 
[.6] 283-.. 
[17] 2748.. 
[18] 2573.. 
[22] 2309.. 

[23] 23l4. . 

[24] 2266. . 
[2.5] 2195.. 

[2G] 2145.. 



PCLI-RICn 



Sel gemme 

1,54037 



i,553o'( 
1 ,56o52 



Ultra-violet 

1 ,57855 
1,58365 
1 ,58627 
1,59304 



,62704 
,64621 

,6883i 

'71709 
,•-3216 



1 ,04101 

1,54839 
1,54870 
I ,55i 16 

1 ,55'|36 
I , 55596 
1,55982 



1,07677 
1,08391 
1,08641 
1 ,59330 
1,59754 
I ,61226 
1, 61 465 
i,6i863 
1 ,6:2790 
I ,64870 
1 ,68680 
i,ôS855 
1 ,69900 



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TABZ.EAU JïES INDICES D£ RÉFRACTION. 



de la 
double 
réfrac- 
tion 



CORPS 
BIRÉFRINGENTS 

A UN AXE 



Amphigène transpa- 
rente de Frascati. . , 

ApophyllitedeNaalsoë 

Benzile (pouvoir rota- 
toire= i,i5celui du 
quartz) . 

Calomel , protochlo- 
rare de mercure. . . 

Cinabre (mercure sul- 
furé), pouvoir rota- 
toire i6 fois celui du 
quartz 

Davvne de la Somma. 

Dioptase 

Glace, indice moyen.. 

Greenockite(cadmium 
sulfuré) 

Parisitede la Nouvelle- 
Grenade 



INDICE 

DE 
RÉFRACTION 



Phénacite de Framont 

Phosgénite de Monte- 
Poni . 

Rutile de l'Oural .... 

Schéelite (chaux tung- 
statée) de Framont. 

Sulfate de lanthane. . . 

Sulfate dépotasse hex. 

Zircon hyacinthe de 
Geylan 

Analcime limpide.... 



1 . 5o8 
i,53i7 

T,659 

«,96 

3,816 
2,854 

i,5i5 
1,667 
1 ,3095 

2,688 

1,67 
I ,65o8 
i,654o 

a, 114 

■2,6i58 
1,918 

',9>9 
.,564 

','193 
«,9^ 



I,D09 

i,533i 

Ï.679 

2,60 

3,142 
3,199 

1,019 
1,723 



I ,0673 
1,6697 

2, i4o 
2,9029 

',934 
1,935 
1,569 

1 ,5oi 



•»97 
Mov. 



I Des (lloizeaux. 
(») «aerwaltl. 



f) E. Bertrand. i^i Miller. 



{*) Sella. 



^ 



479 



•^ 



T ABI.EAU DES ISIDZCES DE RÉFRJiCTION. 



lENS 

deia 
double 
réfrac- 

tioa 



CORPS 
BiRÉFBlNiiENTS 

A ON AXE 



Anatase 

Argent rouge 

Arséniate d'ammon. 



Arséniate de potasse. . 

Azotate de soude. 

Corindon 

Corindon saphir, bleu 
pâle 

Corindon rubis d'un 
beau rouge 

Dipyre incolore de 
Pouzac 

DolomiedeTraverselle 

Emeraude parfaitem. 
pure, d'un très beau 
vert 

Emeraude gercée, d'un 
vert pâle 

Emeraude incol. par- 
faitement limpide, 
del'ile d'Elbe 

Emeraude béryl 

Emeraude béryl de Si- 
bérie, parfaitement 
pure et transpar., 
d'un vert très pâle. 

Érythrite (érythroglu- 
cine) 



Idocrase verte d'Ala. 



INDICE 

DE 
REFRACTION 

ordin. extraor. 



2,554 
3,084 
1,576 
'>579 
1,564 
1,586 

S 769 

1,7676 
1,7682 

1,7674 

1,558 

1,6817 



i,584i 
i,579( 



1,5751 



1,582 

1,544/i 

Ï5719 

1,722 



PARTrE 

du 

spectre 



Rouge ('). 

Rouge (*). 

Rouge ('). 
Jaune ('). 



2,493 
2,881 
1 ,523 
1,525 
1 ,5i5 
1,336 

:;1i!^°»BeC'). 



1 ,7592 

1,543 

I , 5026 



1,5780 
1,5738 



1,572 
1,5707 



1,576 

I ,52Î0 



Rouge (»). 

Rouge ('). 
Jaune (•). 



Vert (•). 
Vert(*). 



VertO). 
Vert (»). 



Vert(»). 
Jaune (*), 



''7'7 Jaune (•). 
1,720 \ ^^ 



( ' ) Des eioizeaux. 
!(*j I»e Senarmont. 



f»l Hensser. (»J Fizeaa. (*) Miller. 



^ 



V80 



li- 



-m 



TABLEAU BES INDICES DE RÉFRACTION 



SENS 

de la 
Juuble 
refrac- 
tion 



COUPS 
BIRÉFRINGENTS 

A UN AXE 




ordiii. eitraor 



IMeïonite de la Somma 



)',594 



Mélinophane |i,6ii 

iVïellite(mellate d'alu-ji ,54i 
mine) f i ,55o 

NéphélinedelaSomma) , *r ,x 

Paranthine incol.d'A-j 

rendal ! . . j i ,566 

Penniiie de Zermatt. . 1 1 ,677 

Îi 5i 2 

Phosphatede |)otasse. .\ ' "-^'^ 

Proiistile du Mexique.^, '^^ ^ 
' M, 0077 



Sulfate cérosocérique. 

Tartrate d'anlimoinu 
et de sironliaiie. . . 

Tourmaline incolore. 
_ Id. 

— bleue 

— verie 

— mi-partie bleue 

et verte 

— vert i)leuàlre. . . 
Wullén i le (plomb mo- 

lybdalé) 



1,564 
1,569 



1,6827 
1,6366 
.,6 
1,6 



'■'il 

;43 



1,6408 

i.i;44 
1 , 6 i 1 5 

2,'|03 



PARTIE 

du 
spectre 



,558 / 



Jaune ('). 



,56i 

,592 I Rouge ('). 

;53^ !j— (')■ 



,545 

,576 

,4/6 

.477 



Rouge ('). 
Kouge('). 

Rouge ('] . 



'f^ 'Ronge r\. 
,472 ) 
,7ii3|Rou.li.(* . 

,7024lJ-'»""e (*)• 
,'565 ^«'■^«^')- 



,5874 
,6.ç)3 
,6262 

,62 M 2 

,6203 

,6240 
,6230 

2,3o4 



Rouge (•). 
Raie O. 

VerlC). 
Rouge (*). 
Ro ige (*). 

Rouge ('). 
Rouge(*J. 

Rouge (•) 



'I Des Cloizo.iux. (*l De Senarmont. ('» lleusser. 

I Fizedu cl l>ps Cloizehux. 



m-' 



m 



481 



if" 



TABI.EAU DES INDICES DE RÉFRACTION 



SENS 

(le la 
double 
réfrac- 
tion 



(-) 



COUPS 
KIKÉKHLXGËMS 

A DEUX AXES 



INDICE 
DE RÉFISACTIOS 

maximam moyen minimam 



|i,644i5 

M ,64521 

')V, 64797 



Harylesull'alée./ 1 ,65167 
il, 654 84 
f I , 66060 
[i, 66560 



1,61791 
1,61880 



To 



paze blanche , ^5^,^j 
h,BresiI(»).. , 6^^5^ 



Aragonile ('). 



08 
62652 
I ,63 123 
I ,635o6 

1,68061 
,i,6S2o3 
1 1,68589 

I ,69084 
Il ,69515 

I ,703 18 



I ,63370 
I ,63476 
I ,63745 
1,64093 
I ,64393 
I ,64960 
1,65436 

1,61049 
1,6.144 
I ,61375 
1,61668 
1,61914 
I ,62365 
1,62745 

I ,67631 
'.67779 
1,68157 
1 ,6863Z| 
1 ,6i)o53 
1,69836 
1,70509 



63258 
63362 
1 ,6363o 
1,63972 
1 ,64266 
1,64829 
653oi 



1,60840 
I ,60935 
I ,61 161 
1,61452 
I ,61701 
1,62154 
I ,62539 

1,52749 
1 ,52820 
1 ,53oi3 
1 ,53264 

1,53479 
1,53882 
1 ,54226 



Kaics 

«lu 
pectrcj 



(*l Le cristal dont la ligne moyenne, c'est-à-dire la bissectrice 
de l'angle aigu des deux axes, coïncide avec Taxe de plus petite 
élasllcilc optique, ou le cristal positif, est désigne par le signe -i-. 
Quand la coïncidence a lieu avec l'axe de plus grande élasticité, 
clic est indiquée par le siçne — . 



I) Heusser. (-) lludherp. 



%. 



TC)in. 



3l 



^■^■■■v 




^82 










TABUBAU SES ÎNBICES BE HÉFBJUÎTIOaff 


SENS 

de la 
daublo 
réfrac- 
tion 


CORPS 
BIRÉFRIX€KM» 

A DEUX AXES 


DE 


INDICE 

RÉFRACTI 

moyen 


ON 
œiRimum 


PARTIE 

du 


ouLsimum 


spectn 


-+- 
-+- 
-+- 

-h 

-h 
-h 

-+- 

-h 

-+- 
+ 

-4- 
-H 

-f- 
H- 
-h 
H- 

-f- 


Acétate de plomb . . . 

.\nglesite de Monte- 
Poni 


1,8924 
1,8970 
1,89353 

1,619 

1,635 

1,657 
1,660 

.,7565 

1,7026 
1,6710 
1,5^975 

.,6.4 

1,4887 

•,697 


1,576 
1,8795 
i,883o 
1,88226 

1,635 
i,58i 
1,667 

1,668 

1,618 

Iff 

1,625 
i,64i 
1,646 
1,681 
1,685 
i,5o3 

2,421 
1,7484 

','X 

1,52267 

i,5i6 
•,490 
ri, 576 
',4797 

1,678 


1,8740 
1,8770 
1 ,8770^, 

',549 

i,6i5 

1,628 
1,635 

1,7470 

1,6727 
1,6520 
.,5ao5f^ 

1,484 
,,571 
.,4768 

i,66i 


Jaune(' 
RougeC 
Jaune(' 


Anthophyllite de 

Kongsberg 

Asparagine 


Jaune (< 

RougeC 
Jaune(' 
Jaune(« 

RougeC 

Jaune(' 
JauneC 
Rouge(' 


Boracite 


Bronzite de Kupfer- 


Calamine (silicate de 

zine hydraté) 

Castor de l'île d'Elbe. 
Célestine (strontiane 


Chlorure de baryum ; 

BaCl-j- 2Aq 

Chlorure de cuivre; 

CuClH-2Aq 

Gomptonite de Bohême.. . 
Crocoïse (plomb chro- 

maté) 


Rouge 
Jaune 
Rouge 
Jaune 
Rouge 

Jaune 
Jauii 
Jaui. 
Jaunt- 
Jaune 
Jaune 
Rouge 
Jaune 
( 
Rouget 

Jaunel 


'1 
'I 
'1 
ri 

(' 
ri 

'i 

î 

1 

• 
1 

1 


Cymophane du Brésil 
Diaspore de Hongrie. 

Diopsided'Ala 

Euclase du Brésil.... 
GvBae 


Harmotome d Ecosse. 
Hyposullate de soude 
Karsténite(anhydrite) 
Mésotype d'Auvergne. 
Péridot vert de Torre 
del Greco 


{' ) Des Cloizeaux. (' ) AnKsIrôm. (' 


Miller. 


' *) Azru 


li. 



4^3 



TABI.EAU DSS IKSICBS BE RéFRACTIOXff. 



m 



COUPS 
BiaÛRINGENTS 

A DEUX AXES 



Rats- 



liVDlCE 

DE RÉFRACTION 
maximum moyen aiiaimum 



Prehnite de 
chinges 

Sel de Seignette po 
tassique ( dexlro- 
tartrale de soude 
et de potasse) . . . . , 

Silliinanite 

Soufre 

Sphène 

Staurotide du Saint- 
Gothard 

Struvite 

Suif, de fer; couperose 

Sulfate de potasse à 
deux axes 

Sulfate de strychnine 
à 12 équival. d'eau. 

Tarlrate d'antimoine 
et de chaux, avec 
azotate de chaux. . 

rhénardite d'Espagne 

Topaze incolore par- 
faitement pure du 
Brésil 

Top. jaune du Brésil. 

Topaze jaune pâle de| 
Schneckenstein . . ^ i 

Triphane du Brésil. 

Zoïsite grise de Ster 
zing 



,493o 
>4957 



2,240 



j497o 



,6196 



1,6224 
1,6236 

i,64oi 
I ,62320 
,62740 



1,626 

1,4910 
i,493o 

1,66 

2,o38 

i,9o3 



I,502 

1,470 
1,4935 



1,5855 

I ,6i5o 
1,6174 

1,61644 
I ,62071 
1,669 

1,70 



1,4900 
Ij49I7 



1,958 



1,4920 
i,-594 

i,58ii 



I ,6120 
1,6149 

1,6325 
I ,61400 
i,6i835 



PARTIE 

du 



(• ) Dfs Cloizeaux. (») C< 



(») Drewsler. 



m 



W4. 



TABLEAU BES INDICES DE RÉFRACTION. 



se:<s 
I de la 
[double 
réfrac 

tlon 



COHPS 
UIUËFIU\GËMS 

A DEUX AXES 



Acide oxalique 

Amphibole actinote 
du Saint-Gothard. 

Amphibole trémolile 
grise 

Andalousite transpa- 
rente du Brésil .... 

Andésine limpide du 
Riou Pézéliou 

Antigorite 

Autunite . . 



Axinite du Dauphiné 

Azotale de potasse.. . 

Borax 

Chromatej.de potasse 

Codéine 

Cordiériie deBoden- 
raais 

— de Ceylan . . . . 

— de Haddam. .. 

— de Orijàrfvi.. . 
Dextrolartrale d'am- 
moniaque 

Disthène du S'-Golhanl. 

Epidote verte de la 

Caroline du nord. . 

— de Sulzbach.. . . 

Epislilbite 

Feldspath adulaire 
parfaitement trans- 
parent du S'-GotharH. 





l.\DiCE 




DE 


RÉFRACT 


ION 
luinimum 


oiaxlmum 


moyen 




',499 






1,626 




1 


1,620 
1 ,622 




1,643 


.,638 

1,543 
>,574 
1,572 


1,637 


1,68)0 


''6779 


1,6720 


1,695^ 


.,69,8 


.,6S.So 


1 ,5o52 


.,5o46 


i,333o 


.,473 


1,470 
1,722 
.,5435 


',417 






.,546 


.,54. 


1,535 


1,543 


1,542 


.,537 


1,5627 


1,56.4 


1,5523 


1 ,5400 


1,5375 
':579 


.,5337 




i,58i 
1,730 

•w48 




.,768 


.,75i 
. ,5. 


1 ,7.30 


1,5260 


1,5237 


1 ,5.90 



(•) Miller, ''.i Des Cloizcaux. 1 » ) De Senamion. 



Graiik-li. 1 ') kleir 



V85 



TABLEAU DES INDICES DE RÉFRACTION. 



SKNS 

de la 
iouble 
cfrac 
tion 



COIU'S 
UIKËFItl.\fiË\TS 

A DEUX AXES 



INDICE 

DE KÉFRACTION 



maximum moyen miniman 



,538o 
,621 



Feldspath vilreuxlim-\ i ,52^0 
pide de Welir. . . .j 1 ,5355 

Formiate de slron- 
tiane 

Heidérile de Stone- 
hani 

Hypersthèlie cha - 
toyantdu Labrador 

Malachiie cristallisée. 
i.Moniebrasile deMon- 
tebras 

Oli[[oclasc. pierre de 
soleil de Fredriks- 
wern 

Oliffoclase limpidede 
Geelong, Victoria, 

Phosphate de soude. 

Plomb carbonate.. . 

Sel de Seignette am- 
moniacal (lévo et 
dextrotartrate de 
soude et d'ammo- 
niaque) 

jSucre de canne 

Sulfate d'igasurine. . 

Sulfate de magnésie 

Sulfate de soude (sel 
de Glauber). . 

Sulfate de zinc. . 



2,0745 



— lUrao. 



I ,5q39 
1,5354 

J ,5210 

1 ,612 

^69 

1,88 
1,594 

j,54o 

1,543 

i,4o 

2,0728 



1,4925 
1,57 
1,608 
1,4817 

• ,44 

< 1,483 
h ,486 
ii,5o 
h.5i 



1 ,5170 
1,5265 

1,4838 

592 



,7980 



PARTIE 

du 



(') Des Cloizeaux. l'j Schrauf.i', Miller. {*} De Senarmont. (*j Bertrand. 



m 



486 



POUVOIRS ROTATOIRJBS. 

Une substance active d'une densité d, imprimant 
au plan de polarisation d'une lumière x une rota- 
tion a, pour une épaisseur l ( unité : le décimètre ), 
on aura la rotation pour la même substance sup- 
posée réduite à la densité i et à l'épaisseur i par 
1-a formule 

Pouvoir rotatoire = [a]_^, = — . 

Si la substance est dissoute dans un liqaide 
inactif et si l'on appelle P le poids de la sub«taBcr>, 
v le volume do la solution, iz le poids de celte der- 
nière et d sa densité, on pourra écrire de même 

t^^^==7p = 75p ^' ^"/^^RL^TT^' 

formules qui se réduisent à l'expi-ession primitive 

pour le cas des corps homogènes où t = P; a et 
[a],, s'expriment en degrés sexagésimaux, mais 
avec division décimale du degré. 

Pour X, les majuscuks indiquent les raies du 
spectre, les italiques les diverses. co«ie«i*s et ts la 
teinte sensible, gris lavande, correspondant à Tex- 
tinction des rayons jaunes. Dans la Tablo de la 
page 488 et suivantes, le dissolvant est imprimé en 
italique et la concentration est indiquée de plu- 
sieurs manières : c exprime le poids (en grammes) 
de substance active contenue dans looi'm^, c'est la 
valeur de P pour p = too; p exprime le poids (en 
grammes) de substance active contenue dans loo? 



» 



487 



de solution; on a ^ = -• Enfin, on emploie aussi 

le terme q, lequel est égal à loo — p', c'est le poids 
de substance inactive contenue dans lOO grammes 
de solution. 

On a anciennement déterminé beaucoup de pou- 
voirs i-otatoires à l'aide du saçcharimètre et pour 
la tei«te sensible. L'emploi de cet instrument n'est 
valable que si la dispersion rotatoire suit, dans la 
substance examinée, la même loi que dans le 
quarlx. Dans ce cas, on aurait la rotation par l'ap- 
port au rayon D en prenant les | de celle trouvée 
par la teinte sensible. 

Depuis qu'on sait produire une lumière très 
intense et tout à fait monochi-oma tique avec la 
flamme du sodium examinée à travers une solution 
de bichromate de potasse, on s'en sert d'une 
laçon exclusive pour la détermination des con- 
stantes optiques. 



m ^ . 



^'- 



U 
H 

(A 

tn 

M 



"<S-fO x ^ 00 «-n- r-fO ro v3- Cl fO _, 



-00 o 



+1+1 +1+1 +1+1 +1+1+1+1411! +1+1 +1+1+1 



^CCC-^»Uo" 



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i89 



iiti+lti+l+l li! 



^••^.^ a à. ^ 



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1 U I I II I 

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Ci C»0 « CO o c lO 
ooooœ oro CN r; O: 



+ + + + + + I ++ I M 1 + Il 



LIMITES 

de 

ronûontration 




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:ccoo^ 


t»iffffffr? 

Il II II II 1! Il II :i '! Il 


Il II II II H ! 
«j ^ ij ;j tj = 


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ao MKai 


* o o o : r : r : o 

CN « Ci - - - . ^ 


K 

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11 

s 

c 

"S 


J 

• 

'l 


— ac. acétique. . . 
Acide chblalique, alcool 

— (sel Na eau)... 
— clutam. HCl o./) R 


Acide glutarîque 

Acide glycocholique alcool 

Acido maliaue eau 


1 
1 


Malate de potassium ac. eau 

— neutre — 

Malate de sodium acide eau 

— neutre ea« 

Malate d^uiimoniaquc ac., eau... 



Wl 



I 141+i-fl 



+1 +!+!+ + 



I + + + ! I + + + + + 1 



«s M o — o Ci^^T « Oi — r^ 05 o 

Il II II II II II II II II H II II il 



II II II II II II II 11 II II II B 

'TS 'TS "^ '^ ij Cl -o ;j <j -o -o y 



c.jo »i^tc lomu^mtni-CLfa 



i; • • o =:^ 



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II II II II II II II 

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502 



POUVOIR DIÉLECTRIQUE. 

Un condensateur qui a une capacité électrique égale à C 
dans le vide acquiert une capacité KG quand on remplace 
le vide par une substance isolante solide, liquide ou ga- 
zeuse. Le facteur K s'appelle \c. pouvoir diélectrique de la 
substance employée. 



Tableau des pouvoirs diélectriques 



Verre 

Porcelaine 

Ébonite 

» 

Caoutchouc pur 

» vulcanisé.. 

Gutta 

Paraffine 

Mica 

» 

Quartz parallèle 

» perpendiculaii'e 

Spath parallèle 

» perpendiculaire . 

Gypse 

Sel gemme 

Spath fluor 

Alun 

Eau 

» 
Sulfure de carbone. . . . 
Heuzine 

» 

Éther 

Air 

Acide carbonique 

Hydrogène bicarbonc... 
Hydrogène 



POUVOIR 


ALTELRS 


diélectrique 




2,8 


Blondiot. 


4 38 


Curie. 


2,05 


Rossetti. 


3,i5 


Rollzmann. 


2,0 


Thomson. 


2,l6 


Schiller. 


2,69 


» 


2,22 


Gordon. 


2,29 


Hopkinsun. 


8,0 


Curie. 


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Bouty. 
Curie. 


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6,33 


» 


5,85 


» 


6,8 


» 


6,4 


» 


Env.80 


Gouy. 


78,87 


Franke. 


2;5é 


Quincke. 


2,tq8 

2,235 


Silow. 


Pérol. 


2,189 


Kegreano. 


4,8 


Bouly. 


I ,0005^0 


Boltzmann . 


1,000036 
I ,ooi5r2 


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» 


î . 000264 


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503 



UNITES C. G. S. 

Dans le système d'nnités mécaniques C. G. S. (cen- 
timètre-gramme-seconde) on prend pour unité de 
longueur le centimètre ('), pour unité de temps la 
seconde sexagésimale de temps moyen et pour unité 
de masse la masse du gramme. 

On prend pour mesure de la force / le produit 
de la masse m par l'accélération y. On a donc 

/= wy. 

L'unité de force a reçu le nom de djrne, c'est la 
force capable d'imprimer à la masse du gramme 
une accélération égale à l'unité, le centimètre et la 
seconde étant pris pour unités de longueur et de 
temps. 

Ainsi, en un point du globe où l'accélération de 
la pesanteur a pour valeur 981, le poids d'un 
gramme vaut 981 dynes. La dyne est donc 981 fois 
plus petite que le poids du gramme; elle est un peu 
plus grande que 1 milligi*amme-poids. 

L'unité C. G. S. de travail est le travail effectué 
par une force d'une dyne dont le point d'application 
se déplace d'un centimètre. Cette unité a reçu le 
nom à'erg. 

Le kilogrammètre est égal à 981 X ro^ ergs. 

Cette unité étant très petite, on a introduit une 
unité dite pratique, c'est le joule, qui est égal à 
To" ergs= looooooo ergs. 

La puissance d'un moteur est le travail qu'il dé- 
veloppe par seconde. Gomme unité pratique de 
puissance on emploie le watt; le watt est la puis- 



(' ) yoir \ Annuaire de igoà. 



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sauce d'un moteur qui développe un joule par se- 
conde. 

Les Tableaux suivants indiquent la corresjion- 
dance des diverses unités qui servent à mesurer soit 
l'énergie soit la puissance. On y a adopté 423,5 pour 
équivalent, en kilogrammètres, de la grande calorie : 



Tableau de comparaison des unités d'énergie 



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Joule. . 

Kilogram- 
me Ire. 

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Grande ca- j 

loric. i 



lorie. i 



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METIlE 


CALOUIE 


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2,4oGl .10~* 


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2,36iJ.i.-' 


423.5 


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o,4235 


0,00. 



PETITE 
CALORIE 



2,4o6i..o-« 

0,24061 I 

2.36.2 



Tableau de comparaison des unités de puissance. 



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C. o. s... 

Watt... . 
Cheval . . 



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:35,75. 10" 



10 ' 

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1 , 359 .10'' 





505 








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Ou voit que le cheval-vapeur est à peu près les | 
du kilowatt. 

Le Horse Paver anglais ( HP ) est de "jô.^ kilogram- 
inètres par seconde ou à peu près égal au cheval 
français. 
1 Le P 'iicelet vaut 981 watts. 

Autres cnités de puissanxi:. — Certains industriels 
!it pris l'habitude d'employer d'auti'es unités de 
iiavail, dérivées des unités de puissance mécanique 
que nous venons de définir. Ce sont le kilowatt- 
heure (travail exécuté pendant une heure par une 
macliiue dont la puissance est de i kilowatt), et le 
clieval-Iieure. 




N(lM. 


i;rgs 


JOCLES 


KILOGRASI- 
MÈTRES 




( Kilowatt-heure, 
(heval-heure .. . 


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26/18 X )0'« 


3 600 000 

2 6-^1 8 700 


366 8 ',0 
270 000 




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506 



ÉQUIVALENT MÉCANIQUE 
DE I.A CHAI.EUR. 

Pour produire une grande calorie, il faut dépenser 
un travail S, lequel est l'équivalent en travail de la 
grande calorie. Joule a trouvé S — 4-3,5; M. Micu- 
îfescu a trouvé S =426» 7- Nous donnons, ci-après, 
le Tableau des valeurs trouvées par divers expéri- 
mentateurs. Ces valeurs sont relatives à la petite ca- 
lorie (calorie-gramme) et exprimées en joules 
(i joule = 10' ergs). La chaleur spécifique de l'eau 
variant quelque peu avec la température, on indique 
les températures auxquelles on a opéré. 



Équivalent mécanique de la petite calorie. 




hydro- 
gène 



mécanique 
mécanique 



Joule (i85(>) 
Rowland (1880) 



mécanique Miculescu (1892] 

électrique Griffîths (189D) 

Reynolds et 
mécanique} j^J^^^ ^^g^.^ 



,, . . i Callendar et 
électrique; Barnes(.co=) 



\ Movcnno cuire 0° cl 



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507 



UNITÉS ÉX^ECTROMAGNÉTZQUES 
ABSOI.UES. 

Le système de mesures électriques le plus fré- 
quemment employé est le système électro-magné- 
tique absolu C. G. S. 

Il doit son nom à ce que les phénomènes qiii 
■-orvent à le définir sont les phénomènes de l'élec- 
tro-magnétisme et de l'induction; d'autre part, les 
grandeurs mécaniques qui interviennent (longueur, 
masse, temps et force) sont exprimées dans le sys- 
tème C. G. S. 

On définit d'abord la masse magnétique. La force / 
qui s'eierce entre deux masses magnétiques ;jl sépa- 
rées par la distance r est 



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J ,.2 



Il s'ensuit (en faisant /= i et / = i) que l'unité 
de masse magnétique est la masse qui exerce sur 
une masse égale, à la distance d'un centimètre, une 

rce égale à une dyne. 

Le champ magnétique h en un point situé à r cen- 
timètres d'une masse magnétique [j. est donné par 
la formule 

/•■- 

L'unité C. G. S. de champ magnétique est donc le 
champ qui a lieu à un centimètre de l'unité de 
masse magnétique : on lui a donné le nom de 
Gauss. 

Un conducteur de longueur l, parcouru par un 
courant d'intensité /et situé dans un champ magné- 



508 

tique //, lend à se déplacer avec une force/'. On a 

f=--lhi. 

11 s'ensuit que Vintensité unité est celle qui a lit,ii 
dans un conducteur d'un centimètre de longueur, 
siliié dans un champ égal à un gauss, lorsque l'ac- 
tion électromagnétique exercée est égale à une 
dyne. 

L'unité G. G. S. de force èlectroinotrice est la 
force électromotrice d'induction qui a lieu dans un 
conducteur d'un centimètre de longueur, qui se dé- 
place perpendiculairement aux lignes de force d'un 
clianip magnétique égal à un gauss, avec une vitesse 
d'un centimètre jiar seconde. 

L'unité C. G. S. de résistance est la résistance 
d'un conducteur dans lequel la force électromotrice 
unité entretient un courant d'inteosité égal à un. 

Unités phatiques. — Les unités de force électro- 
motrice et de résistance qui viennent d'être définies 
Sont extrêmement petites. On a trouvé commode de 
leur subsliluer certains mullipl.-s que l'on appelle 
unités pratiques et qui sont les suivantes : 

L'ohm égal à lo' unités électromagnétiques C. G. S. 
de résistance. 

Le ^wit égal à lo^ u«ités G. G. S. de force élcc- 
Iromotrice. 

Vampire est l'intensité du courant enlreteiiu 
par la force électromolriie d'un volt dans la résis 
tance dun ohm. L'ampère égale donc 



10 

— i ■= io~» unités G. G. S. 

lO* 



Si e est une force éleclromotrîce exprimée en volts, 
r la résistance en ohms, on a pour l'inlensité / ex- 



È& 






500 



pnmee on aniperes 

e 
i = - • 
r 

Le coii/omb est la quantité d'éleclricité qui passe 
par seconde quand l'intensité du courant est d'un 
ampère. On a donc : 

I coulomb = io~' unités G. G. S. do quantité. 

Le y V/rar/ est l'unité pratique do capacité. C'est la 
capacité d'un Ci)ndensateur qui, charffé par la force 
électroniotrice d'un volt, contiendrait un coulomb; 
r/ étant la charge, c la capacité, on a 

q = ce. 

Il s'ensuit que le laïad vaut lo^' unités de capa- 
cité C. G. S. 

Le inicrofnrad est la millionième partie du farad. 

Un microfarad vaut doîic lo '^ unités de capa- 
cité C. G. S. 

Dans l'industrie on emploie rarement le coulomb ; 
on se sort souvent do V ampère-hciu e : on appelle 
ainsi la quantité d'électricité qui passe pendant 
I heure par un circuit où l'intensité de courant est 
d'un ampère. Un anip'MV- heure vaut donc 36oo cou- 
lombs. 

II ne sufiisait pas d'inventer les délînitiuus que 
nous venons de rappeler. Pour que le système de 
mesures electiomagnéliques absolues devint pra- 
tique, il était nécessaire de réaliser ces définitions 
sous une forme concrète. Ce problème a été résolu 
par Gauss, "Weber, Kirchlioff, lord Kelvin et leurs 
élèves. 

Grâce aux travaux de ces physiciens on peut 
aujourd'hui se procurer, chez les constructeurs, dos 
instruments tout {jradués en valeur absolue : boî;os 



^ 



510 



de résistance graduées en ohms, condensateurs gra- 
dués en microfarads, éléments de piles étalonnés 
en volts. 

Non seulement le système électromagnétique 
C. G. S. est universellement employé, mais il a 
reçu en France et dans beaucoup d'autres pays une 
sanction légale : il est seul et obligatoirement 
employé dans tous les contrats et marchés passés 
pour le compte de l'Etat. 

Pour définir légalement les unités employées il a 
fallu remplacer leurs définitions par des étalons 
auxquels on pût se repérer : c'est ainsi que l'on 
avait procédé pour la définition légale du mètre et 
du kilogramme ('). 

Voici les principaux articles du Décret présiden- 
tiel, inséré au Journal officiel du 2 mai 1896 et 
dans le Bulletin des Lois, sur le Rapport du Mi- 
nistre du Commerce, de l'Industrie, des Postes et 
des Télégraphes : 

Art. 1. — Dans tous les marchés et conti-ats 
passés pour le compte de l'État, dans toutes les 
communications faites aux Services publics et dans 
les cahiers des charges dressés par e\ix, le Système 
international d'Unités électriques, tel qu'il est dé- 
fini ci-après, sera seul et obligatoirement employé. 

Art. 2. — L'unité électrique de résistance, ou 
OHM, est la résistance offerte à un courant invariable 
par une colonne de mercure à la température de 
la glace fondante, ayant une masse de i/|»', .^52i, 
une section constante et une longueur de io6'", 3. 

Art. 3. — L'unité électrique d'intensité, ou am- 
père, est le dixième de l'unité électromagnétique 
de courant. Elle est sufiisanimenl représentée, pour 

(*j f^tùr l'jjnniuïire de igo.i. 



mi 



511 



les besoins de la pratique, par le courant invariable 
qui dépose en une seconde o»% 001118 d'argent. 

Art. 4. — L'unité de force électromotrice, ou 
VOLT, est la force électroraotrice qui soutient le 
courant d'uu ampère dans un conducteui" dont la 
résistance est un ohm. Elle est suffisamment re- 
présentée, pour les besoins de la pratique, par les 
0,6974 ou \^l de la force électromotrice d'un 
élément Latimer Clark {voir p. 52i), 

Ces définitions pratiques sont conformes aux 
conclusions d'un Rapport approuvé par la Com- 
mission française des Unités électriques, le 7 mars 
1896, et qu'on trouvera dans le Journal officiel 
du 2 mai 1896 et dans les Annales télégraphiques 
(3* série, t. XXIII, p. !\2). Ce rapport, rédigé 
par M. J. Violle, contient un historique fort in- 
téressant de la genèse de ces Unités électriques 
internationales qui jouent maintenant un rôle si 
important dans le développement des applications 
de l'Klectricité. 



jli ^ 



512 



Ri:i.ATIONS EKTRE I,E3 MESURES iLz^EC- 
TROSTATIQUES ET l^LECTROMAGNÉ- 
TIQUES. NOMBRE i\ 

Par m. g. UPPMAIVN. 



Une grandeur électrique, telle qu'une quanlilé 
(rélecliicité, vinc force électrouiotrice, peut se 
mesurer par deux méthodes distinctes, l'une sta- 
tique, l'autre dynamique. Les réhuhats numériques 
obtenus sont dillerenls, bien que ce ^oit la même 
quantité qni ait été mesurée. 

La comparaison des résultats ainsi obtenus a été 
lies plus l'écondes : les physiciens en ont tiré les 
valeurs de la propaj;ation des perturbations élec- 
triques, la théorie des ondes iM'rtziennes, la lélé{jra- 
pliic sans (il, la théorie électromagnétique de la 
lumière et réleclro-opii(jue. 

Pour mesurer staliquement une giandeur élcc- 
irique on applique les lois de Coulomb, qui répis- 
sant les piténomèncs de rélcclrostali«|ue. 

On prend pour unité de mahsc électrique la 
masse qui exerce sur une masse f'gale, située à 
l'unité de distance, nue force é|;ale i\ une dyne. 

L'unité de potentiel est le polcnliel qui a lieu à 
nn centimètre de distance de l'uniie de masse : on 
a ainsi l'unité de force électromotric e. 

L'unité d'intensité est l'intensité d'un courant 
qui transporte pendant une seconde une massi 
électrique égale à un. 



13 



L'unité de résistance est la résistance d'un circuit 
où la force électromotrice unité entretient un cou- 
rant d'intensité égal à un. On a ainsi constitué 
un système appelé système électrostatique absolu 
C. G. S. 

Pour mesurer dynamiquement une grandeur 
électrique, il suffit d'appliquer le système électro- 
magnétique décrit plus haut {voir p. 607 ); l'élec- 
Iromagnétisme et l'induction sont des phénomènes 
de mouvement : l'électricité est un mouvement 
dans le circuit animé par un courant; la force 
électromotrice d'induction est proportionnelle à la 
\ itesse imprimée au circuit induit. 

Supposons, par exemple, que la grandeur à 
mesurer soit la force électromotrice d'une pile. 
Formons-la d'un nombre d'éléments tel que la 
dirt'érencc du potentiel aux bornes soit égale à 
3oo volts, c'est-à-dire à 3. 10'" unités électromagné- 
tiques C. G. S., puisque le volt vaut 10'' unités 
électromagnétiques C. G. S. D'autre part, si l'on 
mesure élet trostatiquement la diff'érence de poten- 
tiel entre les électrodes, on la trouve égale à une 
unité électrostatique C. G. S. Donc une unité électro- 
statique vaut 3.10'" unités électromagnétiques de 
force électromotrice. 

Si, au lieu d'une force électromotrice, on avait 
opéré sur une quantité d'électricité, si l'on avait, 
par exemple, mesuré la charge d'une batterie dans 
les deux systèmes, on aurait retrouvé le même 
nombre 3. 10'". Une unité de quantité électroma- 
gnétique vaut 3.10'* unités de quantité électro- 
statique. 

Ce rapport, qui sert à passer d'un système à 
l'autre, s'appelle le nombre v. L'expérience a montré 
que l'on m. v =3. 10'" lorsque les unités fondamen- 
tales sont celles du système G. G. S. 

Que deviendrait la valetir numérique du rapport t» 

1910. 33 



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si, au lieu des ^mitésC. G. S., on prenait d'awtros 
unités fondara«ntales de masse, de longtieiir, de 
temps et de force? 

Le raisonnement montre que cette valeur Tinmé- 
riqiie change suivant une règle très simple : il fau( 
transformer l'expression numérique de v comme s'il 
s'agissait d'une vitesse. Ainsi 3.io'*^ centimètres 
égalent Sooooo kilomètres ; si l'on prenait le kilo- 
mètre pour unité de iongiieur si la place du cen- 
timètre on aurait v = Sooooo. 

La vitesse de Sooooo kiloniètïvs par seconde est 
sensiblement celle de la lumière. D'où la règle sui- 
vante : 

Quelles que soient les unités fondamentales acloj)- 
tées, la valeur numérique de v est égale h celle dr 
la vitesse de la lumière. 

REMARt.H;ES. — On peut se demander pourquoi, 
une même grandeui* étant mesurée dans deux sys- 
tèmes absolus dilFei'ents, les résultais «e soui pa- 
égaux; i>oiirquoi leur rapport, au ii«u d'être égal 
l'unité, se tiouve êtr« .égal à l'expression d'un 
certaine vitesse. 

C'est que ce rapport» le nombre v, dépend uni- 
quement du choix des unités de k>iigueur et «le 
temps, et par conséqueut de vitesse. En cllet, 1< s 
phénomènes électrostatiques sont des pbénomènvs 
d'équilibre, dont les conditions sont indépendante> 
du temps; il est possible de détinii- l'uuilé de |>oteu- 
tiel en faisi\nt abstraction de l'idée de temps. 

Mais il n'eu est pas de même de l'uuité électr^»- 
magnéti«:|uo de force électromotrice, ni en général 
des phénomènes électromagnétiques; ce sont dt- 
jdicuoinènes de mouvement, où la vitesse iiitei- 
vient : c'est ainsi que l'unité de foix:o électro- 
motrice est définie par lUàe vitesse imprimée & «u 
circuit dans un eltamp maf uéti<|ue. l^i vitesse intcr- 



^'- 



515 



venant dans l'un des termes du rapport, et non dans 
l'autre, ne s'élimine pas (^). 

Pour faire disparaître les différences des résul- 
tats numériques des mesares électrostatiques et 
électromagnétiques, il eût fallu choisir les unités de 
longueur et de temps de telle manière que l'unité 
de vitesse fût égale à la vitesse de la luraière. Si 
l'on gardait la seconde comme unité de temps, il 
faudrait prendre nne unité de longueur égale à 
Sooooo kilomètres. 

Ce chorx d'unités, pen commode dans la pratique, 
facilite, au contraire, le calcnl de phénomènes 
complexes, tels que la décharge d'un condensatenr, 
où interviennent à la fois des grandeurs électro- 
statiques et électromagnétiques. 

I*) On ('lalilit ainsiles formules de discussion suivantes. Pour 
le potenti*») V on a 

la force F ctaat mesurée en initéâ arbitraires. 
Pour la foi'ce cleclrorootrice dinduction e, on a 

Doue -r ^ T ' 



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516 



VITESSE DE PROPAGATION 
DES PHlSNOMiîNES ÉI.ECTRIQUES. 

Un signal télégraphique n'anive pas instantané- 
ment à destination : il faut un temps fini pour 
qu'un courant de pile s'établisse dans toute l'étendue 
de la ligne. Le temps est si court, il est vrai, pour 
les lignes terrestres, que Fizeau et Gounelle ont dû 
inventer un dispositif spécial pour le mesurer ( i85o). 
Sur les lignes sous-marines, au contraire, le retard 
devient considérable, surtout quand le câble est 
très long. Le retard des signaux n'est que trop facile 
à constater sur les câbles transatlantiques. 

Rien qu'il y ait retard, ou ne peuL pas attribuera 
la propagation d'un signal télégraphique une vitesse 
déterminée; car le retarJ n'est pas proportionnel 
à la distance parcourue : il croît beaucoup plus vite, 
à peu près comme le carré de la distance. 

De plus, le signal émis se déforme en cours de 
route. On ferme brusquement le courant à l'entrée 
d'un cable transatlantique; à la sortie, l'appareil 
récepteur accuse, au bout de quelques secondes, 
l'arrivée d'un courant qui, au lieu d'arriver brusque- 
mont, croit graduellement jusqu'à un maximum, 
puis décroit. 

Si à l'entrée on produit, à une seconde d'inter- 
valle par exemple, deux émissions de courant, îiHu 
d'obtenir deux signaux distincts, on reçoit a 1 ar- 
rivée un signal unique : les deux ondes électriques 
se sont soudées en route, la tète de la deuxième 
rejoignant la queue de la première, et les deux 
signaux arrivent ainsi confondus. Lors des premiers 
essais du premier câble transatlantique les construc- 
teurs constatèrent ce fait inattendu, et ils furent 



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517 



bien près de désespérer d'une entreprise qui leur 
avait coiite un immense eflort. Ils eurent l'heureuse 
idée de faire appel à Sir W. 1 homson (lord Kelvin). 
Ce savant établit la théorie du phénomène; il 
résolut l'équation qui le régit et que l'on appelle 
l'équaliou du télégraphiste. Enfin, il montra prati- 
quement comment on peut inscrire à l'arrivée les 
signaux déformés et reconnaître ensuite les signaux 
primitifs émis a l'entrée du câble. Si l'on peut 
aujourd'hui faire usage du câble transatlantique on 
le doit à lord Kelvin. 

Ainsi, dans le cas de signaux télégraphiques, il n'y 
a pas de vitesse de propagation. 11 est cependant 
possible de produire, à l'entrée d'un fil, une pertur- 
bation qui se propage ensuite sans déformation avec 
une vitesse déterminée, à condition de faire naître 
à l'entrée du fil une perturbation électrique par un 
dispositif approprié. Lorsqu'un condensateur se dé- 
charge à travers un circuit métallique, de un ou de 
plusieurs mètres de longueur, la décharge est oscilla- 
toire : le courant de décharge change de signe très 
rapidement, cent millions de fois en une seconde, 
par exemple. Vient-on à mettre le circuit de 
décharge en relation avec un des bouts d'un fil de 
ligne, ce dernier est parcouru par une perturba- 
tion électrique qui s'y propage avec la vitesse de 
Sooooo kilomètres par stîconde. 

Cette fois encore, la théorie a devancé l'expé- 
riencG. G. Kirchhofl' ( 1857) a prévu le phénomène 
par l'analyse; il a montré que la vitesse de propa- 
gation devait être égale au nombre v, par consé- 
quent égale à la vitesse de la lumière. L'expérience 
est venue, plus tard, confirmer cette prévision à la 
suite de la découverte des ondes hertziennes. 

On se demandera peut-être pourquoi la loi du 
phénomène est ditlerente suivant que l'excitation au 
début est produite par un courant de pile, ou bien 



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518 



par la décharge d'une batterie. Une comparaison 
hydï'a.alique peut aider à faire comprendre cette 
différence. 

L'électricité de bi pite se précipite dans le fil de 
la ligne coniïfte l'eau se pré<?ipite dans un canal 
vide lorsqu'on ouvre la yaune d'entrée : le flot se 
propage en s'étalaBt: plus il s'étale, plas il se 
déforme, et, d'autre part, plus il reste étalé, plus il 
chemi0e lentement. Il y a donc déformation et il 
n'y a pas de vitesse constante. C'est ainsi qu'une 
crue se i>ropage dans le lit d'un fleuve. 

Lorsque l'excitation est due à la décharge d'une 
batterie, le phénomène est analogue à la propaga- 
tion du aoii. On frappe d'un coup de marteau la 
vanne d'eatrée d'un canal rempli d'eau : l'onde 
sonore se propage avec une vitess* indépendante de 
l'amplitude du mouvement; le déplacement peut 
être insigBti&aut, la dénivellatioB insensible, l'ac- 
céléi-^tion est considérable puisque le coup est 
brusq*e ; ce qui voyage, dans ec cas^ c'est une iorce 
vive qui se transmet de couche en couche gr;»ce à 
l'élasticité el à l'inertie de leou. De nième, la per- 
tuibation électrique se propage d'ui»e tranche h 
l'autre du fil suivant la loi de l'indaction : l'énergie 
électi'omagnéticiue se transmet de p?ocbe en proche, 
eomme l'énergie mécajaiquke dans le cas du mou- 
vement sonore. 



519 



VITESSE DE I.'ÉI.ECTRICITÉ. 

La vitesse apparente de transmission d'une mani- 
festation électriq^ue dépend non seulement des 
conditions dans lesquelles se trouvent les conduc- 
teurs, mais encore de la nature des phénomènes 
qu'on transmet et de la source d'électricité em- 
ployée. 

Lorsqu'il s'agit de la transmission télégraphique 
d'un courant, l'expérience prouve qu'elle est très 
complexe; en même temps que les phénomènes de 
courants continus, elle met en jeu des phénomènes 
électrostatiques; aussi trouve-t-on pour la vitesse 
apparente de propagation (corrigée du retard mé- 
cauique du transmetteur) des chiffres qui dimi- 
nuent d'autant plus que la capacité électrostatique 
du conducteur, par unité de longueur, est plus 
grande. Dans les fils aériens, dont la capacité est 
très faible, on a obtenu : 

KUoiuétres 
par seconde. 

180 000 fil de cuivre. 1 MM, Fizeau et Gou- 

100 000 fil de fer. ) nelle, i85o. 

200 à 25o 000. M W.Siemens, 1875. 

Avec les câbles souterrains ou sous-marins, la 
vitesse apparente de transmission des signaux tombe 
à quelques milliers de kilomètres par seconde. 

11 n'y a donc pas, à proprement parler, de vi- 
tesse de l'électricité en ce qui concerne les trans- 
missions de signaux télégraphiques : les deux élé- 
ments dont elle dépend (résistance et capacité du 
conducteur) étant assujettis à des conditions pra- 
tiques et économiques variables dans chaque cas. 



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520 



Mais la théorie des phénomènes perturbateurs est 
assez bien établie pour qu'on puisse, dans une 
installation donnée, prévoir toutes les circonstances 
de la transmission des signaux. 

On construit même, pour l'essai des appareils 
transmetteurs et récepteurs, des câbles artificiels 
(formés de résistances et de condensateurs) qui re- 
produisent, dans la proportion voulue, tous les 
phénomènes qui entravent la propagation des cou- 
rants discontinus et en diminuent la vitesse appa- 
rente. 

Si, au lieu d'un courant électrique issu d'une 
pile, on emploie des décharges électrostatiques, la 
vitesse apparente de transmission est plus grande : 
elle paraît même, sous certaines conditions particu- 
lières, devenir indépendante de la nature du conduc- 
teur et converger vers la vitesse de la lumière. Ainsi 
Wheatstone, qui, le premier, est parvenu à niesurçr 
la vitesse d'une décharge électrique à l'aide du mi- 
roir tournant (i838), a trouvé ^60000 kilomètres à 
la seconde. Ce chiffre (probablement beaucoup trop 
fort) ne doit être cité que pour mémoire. Mais, 
récemment, M. Hlondlot, à l'aide d'un dispositif 
très ingénieux, a trouvé, avec un fil de cuivre de S""" 
de diamètre et de 1821° de longueur, le chiflVe 
298000''°', nombre sensiblement égal à celui de la 
vitesse de la lumière. 



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521 

FORCES ÉLECTROMOTKICES DES PILES ÉTALONS 
Ei\ VOLT DIT LÉGAL 



Sir W. Thomson. 



Daniell 
ot Flemming. 



Latimer Clark 



Au cadmium 



AYcston 



COMPOSITION DU COL'PLE 



FORCE 
électro- 
motrice 



Zinc \ 

Solul. sat. de ZnSO^ | 
Solut. sat. de CuSO^ ^ 

Cuivre / 

Zinc 

SoIut. sat. de ZnSO* 

avec cristaux 

Solul. sat. de CuSO* i a 

avec cristaux 

Cuivre 

Zinc 

Sol. pat. de ZnSO^avec 

cristaux de ZuSO'. . 
Solut. sat. de Hg'SO^ 

Mercure 

Cadmium i 

Solut. sat. de CdSO' ( 

avec cristaux ^ 

Solut. sat. de Hg^SO^ l 

Mercure | 

Cadmium \ 

Sol. de CdSO^sat. à 4° 
Sol.sat. de Hg^SO'avec | 

cristaux de Hg-SO'. / 



1S074 



1,0 

20° 



c. 



1,4328 

i5° C. 



1,0186 



,0190 



t 



A la température t on 
suivante : 

Élément 
au cadmium. . 

Élément 
Latimer Clark 



force électromotrice 



E, = 1 , 1 86 — o , oooo38 (t — 20° ) 

— o , 00000065 ( t — 20» )-. 
E, = 1 ,4328 — o,ooii9( f — i5") 



- 0,000007 (; — lô")-. 



522 



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COUPJLES THERMO.ÉI.ECTRIQUES. 

Force éleclromotrice, entre o° et 100°, du couple 
formé par le cuivre avec 1 tin des métaux ou corps 
suivants. Le courant va du cuivre au corps consi- 
déré, à travers la soudure chaude, si la force élec- 
tromotrice est positive; du corps au cuivre, si elle 
est négative. 

(D'après M. Ed. Becquerel.) 

Force 
éleclromolrUe 
en uiilliëuies 
Corps. de toII. 

Tellure -f-42,905 

„ ,p , . /- , ( maxim.. -+-35, 186 
Sullure de cuivre fondu l 

I moyenne -+-19,472 

Antimoine et cadmium (à équiva- 
lents égaux) -+-22,994 

Antin]oine et ïinc (à équivalents 

égaux) -+- 9,687 

Antimoine ordinaire -t- i ,5i3 

Fer (ni du commerce) -t- 1,020 

» autre fil -+- 0,724 

Cadmium ordinaire fondu -+- o,o35 

Argent en fil -+- 0,028 

Zinc ordinaire fondu — 0,019 

» autre échantillon — o,o4o 

Platine en fil — 0,097 

» autre échantillon — o,4o6 

Charbon de cornue — o.i52 

Étain ordinaire — o,i58 

Plomb ordinaire — 0,201 

Mercure — 0,619 

Palladium en fil — 0,881 

Maillechort en fil — i,353 

Nickel en fil — i,75i 



5^5 



Force 
éleclromotrice 
en millièmes 
Corps. de To'i- 

Cobalt en fil — 2,4o5 

Bismuth ordinaire. — 4> '9^ 

10 bismuth ) _ g 655 

I antimoine ) 

La force éleclromotrice du couple formé avec 
deux corps du Tableau s'obtiendrait en retranchant 
l'un de l'autre les deux nombres correspondants. 
Ainsi le couple formé de tellure et de bismuth au- 
rait pour force électromotrice 

■4- 42,905 — (— 4, 198) = 4?» io3 millièmes de volt, 

I volt vaudrait ; -. =21,20 couples tellure- 

47,105 

bismuth. 

Température neutre. 

Les données précédentes supposent essentielle- 
ment que l'une des soudures est à zéro, l'autre à 
100°. Si l'on fait varier la température de ces deux 
soudures de manière à maintenir constante leurdif- 
férence, la force électromotrice du couple ne de- 
meurerait pas constante : la variation, faible pour 
beaucoup de couples, est rapide pour quelques-uns, 
comme le couple fer-cuivre. La variation peut aller 
jusqu'à l'annulation et ensuite l'inversion de la 
force éleclromotrice; le courant thermo-électrique 
devient nul, puis change de sens. 

l*our chaque couple, il existe une température 
critique, nommée température neutre, où s'effectue 
celle inversion. Le phénomène a lieu lorsque la 
moyenne des températures des deux soudures at- 
teint cette température neutre, qui est de 276° pour 
le couple fer-cuivre précité. 



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§!; 



5-27 



KlïMARQTTi: 
eux Le Tableau précédent. 

Le carbone (filament des lampes à incandes- 
cence) a une résistance 62 fois plus grande que 
celle du mercure; sa résistivité décroît de yô\ô 6"" 
viron de sa valeur quand la température s'élève 
de I degré. 

On emploie, pour la construction de boîtes de 
résistance, certains alliages dont le coefficient de 
température est très faible : tel le constantan 
(58 Cuivre, l\i Nickel, i Manganèse) qui a pour 
coefficient de température o,oooo3. 



. 



528 



m. 



TABX.EAU BES RÉSISTANCES ÉLECTRIQUES 

d'un centimètre cube de diverses dissolutions aqueust 
pris à 18° Centigrades exprimées en ohm!. 



SUBSTANCES 



Acide suljurique 
H^SO'. 5 p. 100 

10 
20 

3o 

4o 

5o 

6o 

70 

80 

85 

90 

99,4 

99,9 

Acide azotique 

H AzO'. 6,2 p. 100 

18,6 

3i 

62 

Acide chlorhjdriquc 

HCl. . . 5 p. 100 

10 
20 



^'- 



4,834 

2,5-4 

i,o45 
1 , 365 



I 
I 


,.1S3 
,866 


2 
\ 

9 
10 

18 


,700 

3oo 
,389 
,000 


7 


120 


3 
I 
I 
2 


226 
46, 
289 
o3i 


2 

I 
I 


555 

l'a 



SUBSTANCES 



Acide chlorhydrique 
(suite ) 

HCl. . . 3o p. 100 

40 

Chlorure de sodium 

NaCI... 5 p. 100 
10 
i5 
20 

Hydrate de potasse 
KOH... 5,36 p. 100 

Sulfate de cuivre 

CuSO^ 5 p. 100 

10 

i5 

'7,5 

Sulfate de zinc 

ZnSO*. 5 p. 100 

10 
20 
25 



529 



ÉI.ECTRO-OPTIQUE . 

I/éUule comparative tlii phénomène d'électricité 
statique et dynamique a conduit à lu considération 
d'un cocrticienl i^ qui, empiriquement d'abord, théo- 
riquement par la suite, a été trouvé égal sensible- 
ment à la vitesse de la lumière; c'est le rapport des 
évaluations d'une même quantité d'électricité dans 
les systèmes électrostatique et électromagnétique. 
( /^ofV la Notice sur la Corrélation des phénomènes 
d'électricité, etc., Annuaire de 1898, page B.^S.) 

Les chiffres suivants montrent que l'écart des dé- 
lei-minalions est devenu de plus en plus petit à me- 
sure que les méthodes ont été perfectionnées et que 
le chiffre délinilif converge vers la valeur de la vi- 
tes:/« de la lumière : 

(' en milliers 

de l<iIomèlres 

par seconde. 

185G. Weber et Kohirausch.. 299,6 à 827,6 

1868. Maxwell 280,8 290,7 

1869. W. Thomson et Kin;;... 271,4 288,0 

1879. Ayrton et Perry 296.2 297,5 

1881. Stoletow 298,0 3oo,q 

1886. Klemenclc 800,9 801,8 

1888. Himstedt 800,6 8oj,5 

1891. J.-J. Thomson 299,55 

1891. Pellat 800,78 

ISO*?. Abrnham 299,2 

D'après les idées de Maxwell, ce rapport t- ne se- 
rait atitre que la vitesse de propagation dp l'induc- 
tion électromagnétique dans l'air. Les ex[)ériences 
de MM. Sarasin et de La Rive démontrent en outre 
<]ui' la vitesse <les déchargos oscillantes très rapides 



1910. 3; 



"^ 



^ 



530 



le long d'un fil métallique est la môme. Le chiUVe 
obtenu par M. Blondlot en 1890, à savoir 297,6, 
est une confirmation de celte idée théorique. 

Ces résultats curieux sont dus à l'application ju- 
dicieuse de la méthode expérimentale imaginée par 
M. Herz; cette méthode consiste à utiliser les dé- 
charges oscillantes d'un condensateur comme 
source de courants alternatifs à période exlraordi- 
nairement courte (plusieurs millions par seconde). 
Ces courants déterminent, par induction, des états 
électriques périodiques dans les milieux et à la 
surface des conducteurs environnants et permettent 
d'obtenir des interférences électriques tout à fait 
semblables aux interférences lumineuses : l'induc- 
tion se propage donc par ondes vibratoires. 

De là la conclusion que l'électricité et la lumière 
sont des agents de même nature; que leur méca- 
nisme, leur vitesse de propagation et leur si^ge, 
Yéthi'.r, sont les mêmes ; les expériences citées plus 
haut confirment quantitativement celte assimihi- 
tion hardie. 



Wi 



531 

m . m 

tqvTVAis-Efrrs électrochimzques 

des corps simples; 
Par m a. CORISU. 



Vêïectroljrse, ou la décomposition par un cou- 
rant électrique d'un composé chimique amené à 
l'état fluidi% fournit des méthodes exactes et pra- 
tiques pour le dosage et la séparation d'un grand 
nombre de métaux. Ces méthodes sont fondées sur 
les lois électrochimîques de Faraday. 

Première loi. — Lorsqu'un composé métallique 
{ëleclroljrte) est traversé par un courant amené 
par deux électrodes inattaquables, le métal se dé- 
pose sui' l'électrode négative {cathode), l'élément 
halogène sur l'électrode positive {anode) : le poids 
du dépôt est proportionnel au temps et à l'Intensité 
du courant. 

Deuxihtie loi. — Si Je même eonrant traverse 
successivement divers é1ectroj[)iies., les podd* ^s élé- 
ments déposés simultanément soint respectivement 
proportionTiels à leurs équivalents chimif^jes ©t à 
la quantit-é d'él-ectricité transportée par le courant. 

La vérification et rutiitsation de ces lois exigent 
certaines précautions pratiques : elle» t^jidcnt 
toutes à obtenir des dépôts adhéreats à l'électrode, 
condition nécessaire pour que la mesure de la 
quantité déposée &oit bien égale à l'au^meiatalion 
de poids de cette électrode. 

Les précautions qui permette»* d'atteindre oe but 
sont assez minutieuses et v«rient saivant l'élément 
(géoéridicraent un métal) qu'il s'agit de doser. 

|g I I i^^ ] 



532 

^ 

Toutefois, trois conditions {générales domiiient l'u- 
sape de la méthode clcclrolytiqiie : 

1° L'éleclrolyte est constitué par une solution 
très étendue : il ne doit contenir que quelques 
millièmes du métal à doser; 

2° La densité du courant élocirolyseur (c'est- 
à-dire l'intensité du «ourant par unité de surface 
de la cathode) doit être très faible, h savoir 
quelques milliampères par centimètre carré : au- 
trement le dépôt est grenu et non adhérent; on 
doit donc prélever le courant sur les deux pôles 
d'une batterie présentant un faible -voilage, c'est- 
à-dire maintenir une faible diff«^rence de potentiel 
entre les électrodes qui amènent le courant; 

3" Le voltage employé ne doit pas être inférieur 
à un certain minimum an -dessous diiquel le dépôt 
métallique ne se forme plus. 

La considération <lu voltage permet d'évaluer 
sous wne autre forme les meilleures conditions de 
l'élcctiolys;^ en précisant la valeur de la différence 
de potentiel à maintenir entre les deux électrodes : 
cette différence est généralement supérieure à i volt 
et inférieure à 4 volts. 

Les deux modes d'évaluation sont pratiquement 
équivalents à cause de l'identité presque complète 
comme surface et comme résistance des appareils 
employés [lour ces expériences. 

L'élévation de température de l'électrolyie rond 
plus rapide le dépôt du métal. 

Telles sont les conditions purement physiques 
nécessaires à la bonne eonduite d'une opération. 
Les conditions chimiques les plus favorables sont 
beaucoup j>'us complexes et dépendent essentiel- 
lement lin métal à doser : suivant les cas. les li- 
queurs peuvent être acides, neutres ou alcalines. 



9^ 



533 



*? 



Certains acides organiques (acides acétique, oxa- 
lique, tarlrique, citrique), d'une paît; d'autre part, 
les monosuUnres alcalins, laciliient certaines élec- 
trolyses délicates. 

La combinaison du métal sous forme de sels 
doubles alcalins est souvent très avantageuse : ainsi 
l'emploi des cyanures doubles alcalins a constitué, 
dès i84o, le proctidé Ruolz pour les dépôts galva- 
niques de l'or, de l'argent et du cuivre. Nous 
renvoyons aux traités spéciaux pour de plus amples 
détails. 

La méthode électrolytique, utilisée surtout pour 
le dosage des métaux qui se déposent sur la ca- 
thode, se prêterait également au dosage de certains 
éléments halojjènes susceptibles de se combiner 
à l'anode. Ainsi on a proposé de doser l'iode des 
iodures en employant comme anode une lame d'ar- 
gent : il se forme de l'iodure d'argent assez adhé- 
rent pour qu'on puisse le peser quand l'électro- 
lyse est complète. 

Enfin l'électrolyse, convenablement conduite, 
constitue une méthode de séparation qualitative 
et quantitative de métaux existant dans une même 
solution. L'artifice le plus élégant consiste à utili- 
ser la différence de voltage minimum nécessaire 
pour commencer le dépôt de chaque métal. 

Ainsi on sépare l'argent du cuivre en décompo- 
sant la solution nitrique légèrement acide d'abord 
sous une différence de potentiel de i,3 à i ,4 volt : 
l'argent se dépose complètement et tout le cuivre 
reste dans la liqueur. On remplace alors l'électrode 
argentée par une lame nouvelle et l'on continue 
l'opération avec un voltage de 3 à 4 volts; le cuivre 
se dépose à son tour. 

L'électrolyse n'est pas seulement utilisée pour 
les opérations délicates des laboratoires : l'indus- 



^ 



m' 



53i 



trie s'en est emp-arée et une foiiJe d'usines métal- 
lurgiques l'emploient soit pour la préparation de 
• métaux purs (cuivre, aluminium, ete.), soit pour le 
traitement de minerais, matles ou résidus iropé- 
rations antérieures. La méthode électrolytique est 
donc à toi+s les points de vue d'une importance 
croissante. 

La dépense d'électricité nécessaire à la sépara- 
tion d'un poids donné d'un coi'ps simple est pré- 
vue par la seconde loi de Faraday; indépendante 
des dispositil's employés, elle ne dépend que de 
l'équivalent chimique de cet élément. Cet équiva- 
lent ne coïncide, en général, ni avec h^s anciens 
uoKibres proportionnels, ni avec les poids ato- 
miques, ni avec les équivalents thermiques : mais 
il en est un naultiple ou un sous-multiple simple, 
variable même avec la nature du composé : de là 
la nécessité de lui donner un nom particulier, 
celui d'éqiài^alent électrochimique . On api>elle donc 
ÉQUIVALENT ÉLECTROCHiMioi'E d' un corps simpU, en- 
trant dans une combinaison bien définie, le poids 
de ce corps séparé par le ptmage de l'unité de 
quantité d'électricité. 

Ou sait que l'unité pi^tique de quantité deleclri- 
cité e:3t celle qui circule pendant une seconde dans 
le courant d'un ampèr«; on la nomme coulomb. On 
pent doue déterminer l'équivalent eiectroehimique 
descoi'ps simples par une méthode pui-ement pby- 
siqae, indépendante de la connaissance de leur 
poids atomique : il sur£i, pour cela, de mesurer le 
poiils du corps élcclrolysé et la quantité d'électri- 
cité employée et d'en prendre le r.ipj^rt. On vé- 
rifie que, cooforniément à la loi de Faraday, ces 
équivalei»ts sont proportionnels aux poi4s ato- 
miques; mais le facteur de propoi tionnalité, tou- 
jours réductible à un rapport simple, varie suivant 



m 



535 



la nature du corps et de la combinaison où il est 
engagé. 

il est inutile de faire ressortir l'importance ex- 
trême de cette loi, qui établit un lien intime entre 
les phénomènes chimiques et électriques. 

La Table suivante, donnant les équivalents élec- 
troebimiques des principaux corps simples, est em- 
pruntée au Traité d'Analyse chimique quanti- 
tative par électrolyse, de M. J. Riban. 

Voici comment elle a été calculée : 

Le point de dé|>art est la valeur du coulomb : 
elle est fournie par la définition pratique de l'am- 
père adoptée au Congrès de Chicago (voir p. 5o8). 

Le courant d'un ampère est celui qui réduit 
o»',ooiitS d'argent. Admettant que le poids ato- 
mique de l'argent (considéré au point de vue chi- 
mique comme monouaUnt) est 107,67 (M, l'hydro- 
gène étant I, on en conclut, d'après la deuxième 
loi de Faraday, que pendant une seconde un cou- 
lomb met en liberté le poids d'hydrogène (corps 
simple monovalent) représenté par 

o«%oor 118 -.^, 
— = o»', oooolo3»4• 
I07,67 

Tel est le facteur par lequel il faut multiplier le 
poids atomique monovalent de chaque corps simple 
pour obtenir la quantité exprimée en grammes dé- 
posée par un coulomb pendant une seconde. 

C'est le nombre qui figure dans la dernière co- 
lonne des Tableaux (p. 538). 



( ' ) Les \a1enrs des poids atomiques de celle Table diffèrent 
quelquefois de celles deonées dans la Table (p. 6t:Si, mais les 
diirércBces sont insiguiOaiitcs cl sont de Tordre de lincertitude. 
des déterminations. 



536 



Tarage électrochimique des ampèremètres. — In- 
versement, de la quantilé de métal déposé peii- 
datit un temps donné, on peut en conclure 
l'intensité, exprimée eu ampères, du courant 
éleclrolyseur. 

Cette méthode, très employée dans les laliora- 
toires industriels d'électricité, fournit des résultats 
très précis lorsque le dépôt de métal atteint 
plusieurs grammes. Il suffit, pour obtenir ce 
résultat, de prolonger l'éloctrolyse en maintenant 
le courant aussi constant que possible à l'aide d'un 
rhéostat convenable. D'autre part, pour que le 
dépôt soit régulier, il est bon que la solution 
métallique conserve la même composition pendant 
toute la durée de l'opération, malgré le dépôt du 
métal; on remplit cette condition en employant 
une anode soluble, c'est-à-dire une électrode posi- 
tive formée du même métal que celui de la solu- 
tion électrolysée. Par cet artifice (emprunté à la 
galvanoplastie), il se dissout autant de métal à 
l'anode qu'il s'en dépose sur la cathode : la com- 
position chimique du bain demeure ainsi inva- 
riable. 

Les constantes utilisables pour le tarage des 
ampèremètres se déduiraient de la dernière co- 
lonne du Tableau en les multipliant par 60 ou par 
36oo pour avoir le poids du métal déposé par le 
courant d'un ampère pendant une minute ou pen- 
dant une heure. Voici les nombres qui corres- 
pondent aux sels d'ar^jent et aux sels cuivriques, 
solutions exclusifenicnt employées à cet usage : 

Courant d'un ampère. 

Par minule. Par heure. 

Argent réduit o»', 06708 4^'» 020 

Cuivre réduit 08^,01968 iï%i8i 



m 



537 



Ujie simple rès^le de trois permet de calculer en 
ampères l'intensité du courant électrolyseur d'après 
le poids du métal recueilli et le temps de l'élec- 
trolyse. 

Table des équivalents électrochimiques. — La 
définition de l'équivalent éloctrochimique donnée 
ci-dessus est nue définition absolue, puisqu'elle est 
rapportée à r«n/7e'rt6jo/ue d'électricité, le coulomb. 

La Table de ces équivalents pour les corps 
simples usuels forme la dernière colonne des Ta- 
bleaux (p. 538 et 539); on vient d'en voir l'intérêt 
théorique et pratique. 

Mais, sous celte l'orme, ces coefficients ne laissent 
voir aucun lien avec les constantes chimiques aux- 
quelles notre esp)it est accoutumé. Ce lien, au 
contraire, apparaît immédiatement lorsqu'on prend 
pour unité d'électricité, non pas le coulomb, mais 
celle qui sépare \«^ d'hydrogène; ce qui revient à 
diviser tous les nombres de la dernière colonne 
par celui qui correspond à l'hydrogène o,ooooio384. 

On obtient alors les équivalents électrochimiques 
rapportés à l'hydrogène réunis dans l'avant-der- 
nière colonne des Tableaux. On remarque qu'ils 
représentent des fractions très simples des poids 
atomiques donnés dans la deuxième colonne. 



m. 



m- 







538 






ÉQUIVALENTS ÉLECTR«€UIMIQl'ES DES CORPS SIMPLES. 




ou c 


(') Quantité déposée par i coulomb 

quualeut éleclrotliiaiiciuc 11 = 0,000010584 ' 

t 




ÉLÉMENTS 


POIDS 

atomiques 

n = i 


ÉQUIVALENTS 

éleclrochimiques 

11 = 1 


i 




Aluminium. 


27,00 


Al- 
6 


9,0 


0,00009346 1 




Antimoine . 


119,96 


¥ 


39,99 


o,ooo4i525 




Argent 


107,67 


Ag 

As 

3 


107,67 


0,001 ii8o4 




Arsenic 


74,92 


24,97 


0,00035929 




Bismuth . . . 


207,5 


Bi 

T 


69,17 


0,00071826 




Cadmium. . 


111,8 


Cd 

2 


55,9 


0,000 58o46 




Chlore 


35,37 


Cl 


35,37 


0,00036728 




Cobalt 


58,7 • 


Co 

- 

Co- 

. 6 


29,35 («•Wloa) 
,9,57 («.balli^.) 


0,000 3o477 
0,000 ao322 








Cu' 


63, 18 (eiiTNix) 


0,000 656o6 




Cuivre 


63, 18 


Cu. 

2 


31,59 (cnivriqM) 


0,000 32803 








Sn 


58,8 (slanneui) 


0,000 6io58 




Etain 


117,6 


Sn 

4 


29,4 (stanniqne) 


0,000 3o529 








Fe 


27,95 (ferreux) 


0,0002902.3 




Fer 


55,9 


..V 
6 


18, 63 (femqne) 


0,00019345 


t 


Hydrogène. 


1,00 


1" 


1,00 


0,000 0103*^1 

■ .1 






i^""" 







539 



RQlIVALEYrS ËLEGTftOCHiniQUES DES CORi'S SIMPLES. 

(•) Quantité déposée par i coulomb 
ou érpiiTalenl éleclrochimique H = 0, 000010384 



^ 



ÉLÉMENTS 



Magnésium 
Manganèse , 

Mercure. . 

Nickel .... 



Or. 

jOxvgène . . 

I 
iPaîladium 

! Platine ... 



Plomb. 



Potassium, 
j Sodium. . . 
iThalliuru . 



Zinc, 



POIDS 

atomiques 

11 = 1 



24,2 



ÉQmVA LENTS 

éleclrocliimiques 

H = l 



04. 



199, 



- -^.^ 

Mn 

— 27,4 (œanganeux) 
2 ' 

—^ £8,27imaBgamque) 



f ■> 



58,6 

196,2 

0,96 

106,3 

194,4 

206,4 
39,03 

^•2,99 

283,7 

65,1 



99,8 (mercureux] 



—5 995 9 (Bweanque) 

Ni 

, — 2q,3 ( lickelenx) 

Ni- 
"6" 
Au 
3 
O 



19,53 (nicksiique) 
65,4 



2 

'^ 53,, 5 

i 48,6 

f 

I03,2 

2 ' 

K 39,03 

Na 22,99 

Th 2o3,7 

Zn , ., 

32,03 

2 



E(M 



0.000 12565 
0,00028452 
0,00018971 
0,00207472 
0,00103736 
0,000 3o425 
0,00020280 
0,0006791 1 
0,00008286 
0,00055191 
o,ooo5o466 

0,00107163 

0,00040529 
0,00023872 

0,000 Il522 

0,000 338oo 



^'- 



S ^ 

01 s 



Ci 

Ifl .5 

Pi c 

ri § 

O ^ 

o = 



§1 
H ^ 

51 



m^ 



XV31VAinf)3 



54^0 






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545 



TABLEAUX 



PRINCIPALES DONNEES NIMËRIQVES 

relatives a la thermochimie, 
Par m. BERTHELOT. 



Dans ces Tableaux, on a dés}{p>é îe n©m des »»- 
leurs de* expériences par leurs initiales, satyOTr : 

Al = Alluard ; A = Andrews; An = André ;B:= Ber- 
ihelot; Caid = Calderon; Ch = Chroutschoff; Col 
=:Colson; I>=:Duiong; Ds=Desains; Dia=Diako'noff; 
Dt = Ditte ; Dv = Deville ; F = Favre ; Fb = Fabre ; Fg 
s=l'ogh; Fo= de Forcrand ; G = Grassi: Gh = Gra- 
bam; Gu = GunU;H=:HautefeuiIle; Ha = HammerI; 
Har = Hartog; Hs = Hess; Jo=Joann<iis; J = Joly; 
L = Lougttinine; M = Mitscherlieb;^M»t=ïiMatig»oii ; 
Og = Ogier; P^Petit; Pe=sPe«»on.; Pett=PeU©rs- 
•en;Pf=Pfaundl€r; Pi = Pi©^nchon ; R=.lfl«gjaault; 
Rec = Recoura ; Su = Sarrau ; S = Silberïiftann; Sab 
= Sabatier-, St=:SU)hmann ; T=Thoia»euj Ts = 
Tschel tzo w ; l'r = Troost ; Vie = Vieille ; Vi =: VioUe j 
Wr = Werae»; W = W^oods. 

L'auteur préféré est encadré : F et S [Tj. 

Les poids sont exprimés en grammes. 

Les chiffres des Tableaux qui 9uiT«nt »aBît déduits 
entièrement de d«ftnées expérimentales. 

On trouvera le détail eomplet dan»mon Owtrage 
intitulé : Thermochimie, Données et lois numériques, 
2 vol. in-8°, 1897, chez Gairthierr-ViJlars.. 

^ . =à 

19 '0- 3: 



5i6 



Vl 


TABLEAU X. 


— Formation des princip 




et les composés étant pris, dans leur 




NOMS 


COMPOSAMS 


COMl'OS 




HYDRURES. 








Acide chlorhydriqiie 


H -h Cl 


H Cl 




Id. vers 2000° 


H H- CI 


H Cl 




Perchlorure d'hydrogène.. . 


HClconc.+ CF 


HCP 




Chlorobromured'hYdrogèno. 


HClconc.+Br-gaz 


HCIB 




Acide bromhydrique 


H-j-Br 


HBr 




Perbromure d'hydrogène . . . 


HBrconc.-+-Br^gaz 


HBr 




Acide iodhydrique 


H-hl 


Hl 




Acide fluorhydriqiie 


H + F 


H F 




Eau 


H--I-0 


H-0 






H-0 






H2-4-0 


H-0 




Bioxyde d'hydrogène 


H-H-G= 
H^O-hO 


H^O 




Acide sulfliydrique 


H^H-S 


H^S 




Persulfure d'hydrogène 


H^S-+-S" 


IPS' 




Ac. sélénhydriq. (Se métall.). 


H--i-Se 


H- S» 




Ac. teVlurhydrique (Tecrist.) 


H^^Te 


Hn( 




Ammoniaque 


H3-(-Az 


AzH 




Ot vim m nnînn IIP 


Az-+-H3-i-0 


AzH' 




Hydrazine 


Az=H-H* 


Az-1 




Hydrate d'hydrazine.. 


Az5-^H«-hO 


Az-H 




i. n i^ntli vrlriniK» 


Az^ + H 


Az^H 




Hydrogèncphosphoré gazeux. 


H3-HP 


PH 




Id. solide 


H-+-P' 


P-1^ 




Id. arsénié gazeux. . . 


H3-+-Ascrist. 


AsH 




Hromh. d'hydr. phosphore.. 


PH^ H- H Br 


PH«I 




lodh. d'hydr. phosphore 


PH^H-HI 


PH< 




Hydrogène antinionié 


Sb + H-^ 


Sbl 




Prolohydrure de carbone ou 


C~H 


CH 




Acétylène (C diamant) 




CH 




Bihydrure(Éthylène)(Cdiam.) 


C-»-H2 


t 


Trihydrure (Méthyle) id . . . 


Ch-H^ 


CH 


a 














\ 


imbinaisons chimiques, les composants 




-^uei, à -1-15 degrés. — Métalloïdes. 




- ^ I 


CHALEUI; l)Ki.\(;ÉF,, LK C(>MI'U>K 


A L' T t L" R > 




■3 


gazeux 

1 


li(luido 


solide 


dissous 






36,5 i 


-1-2 J .0 


j 




-i-39>4 


T. h. 




3(>,.S 


-+-26.0 


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II 


P.. et Vie. 




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-t- 9,6 


K. 




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-1- 8,6 


" 


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-^28,6 


T. W. 




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II 


+ 9,4 


B. 




128 ; 


-6.4 


ir 


II 


-+-l3,2 


T.B 




. 20 


-f-38,5 


+4-^,7 


II 


-r-5o,3 


B et ^lois. 




t« 


^58,3 


-r-69,0 


-^-:o4 


// 


D.Hs.K.eiS.G.A.I.Pl 




18 


-h5o.6 


// 




II 


B. etVie. 




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-h3:,. 


„ 


// 


1, 


H. et Vie. 




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-^47.3 


F.etS.T. fHj. : 
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-^ 4,8 


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-t- 9,5 


H. T. 1 






// 


- 5,3 




1, 


Sah. i 






— 25,1 


n 


„ 


— 15,8 


n. [Kab.l 1 




1 .")0 


--'1,9 


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II 


II 


B. et Fah. 1 




1 u 


1^12,2 


-mG.G 


II 


-T-2I ,0 


[B.] T. 1 




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// 


+27,0 


-4-23,8 


B. 




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-h 0,2 


B. et Mat. 




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1 „ 

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-4-69,2 


B. et Mat. 




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-67,3 


—55,2 


B. et Mat. 




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II 


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-86,8 


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II 


B. el Pelil.. 




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[B.] X . 




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II 


T. [B. et Mat.] 




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^mmim^mm 




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K^- 



5i8 



TABXiEAU X. — Formation des prmcipa 
et les composés étant pris, dans leur é 



Quadrihyd.(Forn)ène) id.. 
Hydrogène silice (Si criât.) . 

i" hydrure de platine 

2* id. id 

OXYDES. 

Protoxyde d'azote 

Bioxyde d'azote 

Acide hypoazoteux. ...... 

Acide azoteux 

Acide hypoazotique 

Id. vers 200° 

Acide azotique anliydre. . . . 
Acide azotique hydraté. . . . 

Sulfure d'azote 

Séléiiiure d'azote 

Acide hyposulfureux 

Acide hydrosuU'ureux 

Acide hyposulfurique 

Acide trithionique 

Acide tétratliionique 

Acide pentathioiïique 

Acide sulfureux 

Acide sulfurique anhydre . . 

Acide sulfur. moaohydraté. . 



Acide persulfurique 

Acide sélénieux (Se met.). 



COMPOSANTS 


COMPOSE 


Ch-H* 


CH^ 


Si-f-H^ 


Si H 


H- + 3oPt 


// 


H3 + 3oPt 


n 


Az^-I-O 


Az-0 


Az^O 


AzO 


Az--i-0 


Az-0 


Az--|-(F 


Az-03 


Az-hO^» 


AzO= 


AzH-œ 


AzO^ 


AZ-+-0* 


AzO-^ 


Az-4-03-hH 


AzO F 


Az-hS 


AzS 


Az + Se 


AzSe 


S--h0--f-H-O 


S-0 ,H 


S^-j-O^-t-H^O 


S-0\H 


S^H-O^-f-H^O 


S-0, H 


S3 + 03 4-H=0 


S^OsH 


S^H-O^-hH^O 


S^O^H- 


S*-i-0^+H"0 


S*0%H 


Sh-O^ 


SO» 


Sh-03 


SO» 


S02-+-0-i-H'0 


S0\ H' 


S-h03-HH'0 


S0\ H' 


S-+-0*-hH2 


SO^H- 


S^-hO^-hH^O 


S^O,H 


S^O^diss.-HO 


S'O' 


Se-i-O^ + H^O 


SeOSH 



(M Ea> solide. 



îîi; 



549 



mbinaisom chimiques, les coxnpoMmts 
tuel, à H- X5 deçrés. — Métalloïdes (siiite). 



« 



■t 






-S 1 


CUAÎ,ELR DEGAGEE, LE COMPOSE 




a. u 

■5 


gazeux 


liquide 


solide 


dissous 




tf) 


-+-18,9 


,, 


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r/ 


D.F.e.tS.A. [B.IT. 


32 


- ^W 


// 


If 


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197X30 


// 


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+ 33,9 


ir 


B 


isrrxso 


// 


// 


+ 42,0 


ff 


B- 


4'i 


—20,6 


— 18,0 


„ 


-'4,4 


F. et S. T. [B.l 


3o 


+ 21,6 


// 


If 


// 


B. T. 


44 


// 


n 


If 


- 64,6 


B. 


i 


-21,4 


// 


fi 


- 8,4 


B. 


— 2,5 


4- 1,8 


" 


ff 


B. et Og. 
B. 


io8 


— 1,2 


+ 3,6 


+ iij9 


+ 28,6 


B. 


63 


+34,1 


+ 4^,6 


+ 4'-^,2 


+ 48,8 


B. et YieiUe. 


4o 


// 




- 42,3 


// 


Id. 


93 


// 


// 


If 


T. [B.] 


ii4 


// 


// 


// 


+ 72,7 


B. 


i3o 


// 


,/ 


// 


+ 86,1 


T. 


i6:î 


rf 


// 


If 


+208,0 


B. 


^94 


1/ 


If 


II 


+2o3,9 


T. [B.] 


226 


// 


f/ 


If 


+ 192,2 


B. 


258 


// 


t, 


ff 


-^i97i3 


F. et S. T. [B.1 


S* 


4-69,3 


II 


// 


+ 77,6 


D.HsF.etS.A.TJBl 


80 


+92,0 


II 


+ io3,8 


+ 141,1 


ïd. •* 


9« 


// 


// 


// 


+ 71,7 

+i4i,i 


Id. 


«ï 


// 


+ 123,2 


+ 124,1 


Id. 


9« 


// 


+ 192,2 


+ 193,1 


+ 210,2 


B. 


176 


// 


// 


If 


v'vâ 


B. 


.7b 


// 


II 


rf 


T. 


III 


// 


II 


+ 52,4 


+ 5i,5 


B. 





ÎK« 



550 

TABLEAU I. — Formation des principa 
et les composés étant pris, dans leur él 



Acide séléniqtie (Se met.). 
Acide tellureiix (état duTe?) 
Acide tellurique (idem?). . 
Acide iiypophosphoreux. . . 
Acide phosphoreux 

Acide phosphorique anhyd. 

Id. 
Acide phosphorique noim. 
Acide pyrophosphorique. . . 
Acide inelaphosphorique . . 
Acide arsénieux (opaque) 
Id. . ... 

Acide ai-sénique 

Ac. borique (B amorphe).. 

Aciile hypochloreux 

Acide chlorique hydraié.. . . 
Acide perchlorique hydr. . . 

Acide hypobromeux 

Acide bromique 

Acide hypo-iodeux 

Acide iodique anhydre.. . . . 
Acide iodique hydraté.. . . 

Acide périodique 

Acide j C diamant... 

carbonique. J: g'-aP^'te . . 

^ ( L amorphe. . 

Acide carbonique 

Id. vers Sooo". 

Id. vers /(Soo". 

Oxyde ( C diamant . . 

decarboiie. ) (1 amorphe.. 



COMPOSANTS 



Sen-O^-j-H^O 

Te-f-O- 
Te-t-O^-^H^O 
P--«-0-h3H-0 
P--+-03-I-3H2 

P"-i-0^ 

P-0^ amorphe 
P--f-0^-+-3H2 
P^+0^— 2H-O 
P-^O^-h H^O 

As^-l-03 

AsO^ opaque. 

As"-i-0^ 

BÎ-+-03 

CP-hO 

CPh-O^-h H-0 

CP-4-0 H-H^O 

Br--t-0 

Br^H-O^H-H'O 

I=-+-0 

l-^-O-'-r- H-0 
I--HO -+- H-0 

C-hO^ 

CO-t- O 
CO -f- O 
CO -f- o 

C-hO 



*i 



551 



mbinaisons chimiques, les composants 


tueljà —15 degrés.— Métalloïdes (suite). 


il 

3 


CHALEUR DÉGAGÉE, LE COMPOSÉ 


! 

A i'TiriTR«i 


gazeux 


liquide 


solide 


dissous 


AU 1 EiUIVo 


45 




„ 


^^ 


+ 73,6 


T. 


6o 


II 


// 


II 


+ 78,3 


T. 


94 


,/ 


II 


II 


H- 99,4 


T. 


32 


„ 


-H 76, fi 


-h 81,2 


+ 80,8 


T. 


64 


„ 


-H244,6 


-i-25o,8 


+25o,6 


T. 


r „ 






-r-369,4 


+4o3,8 


(2P03H) Giran. 


42 


" 


II 


+4ii,i 


(oPO'H^) Giran. 


4-^ 


'A 


II 


— 7>o 


II 


Giran. 


9t) 


// 


+399,6 


+1o4,4 


+4io,o 


)) 


-s 


// 


+397,5 


-r-397.7 


-i-4o5,6 


» 


Ôo 


1/ 


// 


+384,2 


+4o3,8 


)) 


9S 


ir 


II 


+ i56,4 


+ i48,9 


T. 


98 


II 


II 


— 1 ,3 




Tr. et H. 


3o 


II 


" 


-i-2i9»o 


+225,0 


T. 


70 


i* 


// 


+272,6 


+^79,9 


B.Tr. et H. 


87 


- i5, 1 


II 


II 


— 5,7 


B. T. 


69 




" 


II 


— 25,0 


^B.]T. 


01 


// 


— 3i,4 


II 


-t- 9'^ 


76 


,/ 


// 


„ 


— 10,8 


B. 


58 


// 


" 


II 


- 44,0 


T. B. 


70 


// 


" 


II 


<— 9.0 


B. 


^ 


// 


II 


-h 48,0 


-^ 46,4 


T. B. 


52 


,/ 


II 


+ 5i,8 


-+- 46,4 


T. B. 


84 


u 


II 


// 


+ 38,0 


T. 




-r-94.3 
-94,8 
-hq7,6 


" 


+ 100,3 


-»-.99,9 


F et S. [B et P]. 


44 


II 


+ 100,8 


+ 100,4 


B. 




II 


II 


+ io3,2 


F et S. [B et P]. 


U 


—68,2 


II 


II 


n 


B. 


U 


-t-37,0 


II 


II 


„ 


B. et Vie. 


44 


-i-28,0 


II 


II 


II 


B. et Vie. 


28 


H-26,I 

-^29, 4 


II 


" 


" 


Fet S. G.A.T. [B.] 



552 



TABXitSAU I. — Formation des principal 
et les composés étant pris, dans leur et 




Sulfure 

de carbone. 

Acide 

silicique. 

Sulfure 

silicique. 



C diamant . . / 
C amorphe. . ) 
\ Si amorphe.. / 
I Si cristallisé. ^ 
\ Si amoi'phe.. 
( Si cristallisé. 



Sulfure borique (Baïuorphe) 

CHLORURES. 

Chlorure / t> ,. 

de brome, i ^'' ^'"ï 

Chlorure i , ,., 
j,. , I solide. . . . 

d iode \ 

Perchlorure d'iode 

Chlorure de soufre 

Oxychlorure sulfureux. . . . 

Id. stilforique . . . 

Chlorhydrate sulfurique. . . 

Chlor. de sélénium (métal). 

Id. (autre) 

Chlorure de tellure (état?). 
Chlorure phosphoreux 

Chlorure pbosphorique. . . . 

Oxychlorure phosphorique. 
Chlorure d'arsenic 



B--+-S3 



Br -+- Cl 



Cl 



Cï 



Cl (solide) 
S^ -t- Cl^ 
S-4-0-4-CP 

s-f-o^-t-cr- 

SO^sol. +HC1 

SO^ijaz -h H Cl 

Se- -h CF 

Sen-CP 

Te -H Cl* 

P-f-CP 

P-hCP 

PCl'-4-Cl- 

P-hCFH-0 

PCF-hO 

AsH-CF 



COMPOSANTS 


COMPOSÉS 


C-hS- 


es 


Si -f- O- 


SiO- 


SI-hS^ 


SiS^ 



553 



obinaisons dhimiques, les composants 
uel, à -+- 15 deçrés.— lM[étalloi<lec («uitc). 



6 1~ '^'4 

' — 22,1 



5,5 

•2,5 

;3,5 

15 

9 

•5 

6,5 

// 

'9 
•I 
o 

.8,5 

'3,5 
^1.5 



10, 

4o, 

82, 

i3, 



69) 



liquide 



— ig,o 

— 15,-7 



-h 



O77 



17,6 

47,4 
89,9 
144 
26,2 

• 10,7 

• 40,5 

77,4 

■ 76,6 

// 

• 
143,9 

■ 66,3 

• m ,3 



ÉE, LE COMPOSÉ 


solide 


dissous 


// 


" \ 


// 


" S 


^ + 179,6 


" \ 


' + 184,5 


" S 


^+ 4f'iO 


// 


<+ 3i,9 


// 


+ 75,8 


" 


// 


/' 


+ 6,8 


// 


+ 14,7 


u 


// 


// 


// 


// 


// 


// 


// 


// 


// 


// 


// 


II 


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II 


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II 


^ + 109,2 


II 


)+ 32,6 


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" 


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FetS.T. 


[B et Mat 


Tr. et H 


. B. 


Sab. 




Sab. 





[B.] T. 

T. 

[O^.] T. 

Og. 

Og. 

Og. 

Og. 

T. 

T. 

T. 



F. T. [B. et L.] 



F. [T.] 



^ 



TABLEAU Z. — Formation des principa 
et les composés étant pris, dans leur é' 




Chlor. de bore(B amorp.). 

Chlorure ) ^. . ,,. , 
.,. . • Si cristallise 

de silicium. \ 

Oxychlorure carbonique.. 

BROMURES. 



Bromure i 
d'iode. \ 

Bromure de soul're 
Bromure 



Isol.Brliq. 



phosphoreux. ) 

Bromure 
phosphorique, 



Br liquide. 



Br liquide. 



B-hCF 

Si-hCP 

Cdiam.-i-0-i-CP 

IH-Br 
S^+BrMiq. 



Br3 
Br* 



r» . i u u iP-»-0-+-BrMiq.) 

Oxybromure de phosphore. „« ^ r\ 

I P Br^ H- O ) 



Bromure J „ ,. ., 

; Br liquide, 
d arsenic. ) 

Bromure ) _ ,, ., 

, . Br liquide, 
de bt)re ) 

Bromure i ,, ,. . , 

.... Br liquide, 
de silicium ) 

lODUUES. 

lodure i I gaz 

de soufre, 'i I solide . . . 



PBr3-|-0 

As-4-Br3 

B amorphe -h Br' 
Si crist.-t-Br* 

S--»-|2 



ooo 

mbinaisons chimiques, le* composants 

tueln à H- 15 degrés. — Métalloïdes (suite). 



•m 



i-o 
99 



>07 

!24 



48 



i8 



rilALKL'R DÉGAGÉE, LE COMPOSÉ 


îjazotiN 


liquide 


soli.lu 


dissous 


4- 89,1 


+ 93,4 


II 


// 


+ 121,8 


+ 128,1 


II 


,-/ 


+ 4i,ï 


" 


" 


" 


" 




-f- 2,5 


// 


" 


1' 


-+- 2,0 


// 


„ 


+ 44,8 


// 
-f- 59,0 


u 


// 


+ 10-), 8 


II 


" 


•" 


" 


H- 45,5 


" 


- 


-i- 43,2 


II 


II 


// 


+ 7t,o 


II 


" 




„ 


-h i3,6 
0,0 





Tr. et H. 
Tr. et H. 
B. 

B. 

B. et L. 
Og. 

B. 
B. 
B. 



m 



m. 



556 

TABIaEAU I. — Formation des principal 
et les composés étant pris, dans leur état actu« 



NOMS 


COMPOSANTS 


C0MP0S1> 


Biiodui'e { I 
de phosphore. ( I 


gaz 

solide... 




P'-^V 




PH' 


Triiodnre ( I gaz 

de phosphore.! I solide... 




P + P 




PV- 


lodure j I 
d'arsenic. ( I 


gaz 

solide... 




As + P 




As F 


,1 j M- • ( ï gaz... 
lodure de silicium , 

( I solide 




Si crist. H- 1 




SiP 


Fluorure de bore 





R 


amorphe -l- 


f,3 


BF3 


Fluorure de silicium 


Si 


amorphe -4- 


F* 


SiF^ 


Sulfure de bore. 





B^ 


amorphe + 


S3 


R-S3 


Sulfure de silicium 


Si 


amorphe -r- 


S^ 


SiS- 


Acide fluosiliciqv 


e 


SiF*gaz-H2HFdi8s. 


SiF*.2llFii 



557 



aibinai»oii9 chimiques, les composants 
H- 15 degrés. — Métalloiilefl (suite et fin' 



CHALEUR DÉGAGÉE, LE COMPOSÉ 



)70 
|l3 

j56 

i36 

68 
.04 
a8 

92 
.44 



gazeux 


liquide 


f, 


1/ 


>f 


n 


,r 


// 


// 


1' 


// 


// 


// 


// 


" 


ff 



H-234,8 
-h239,8 

-t- 10,4 



solide 



47,0 

9,8 
3i,3 
10,9 
33,9 
i3,5 
33,9 

6.7 



37,9 



57,6 



Og. 

B. et Loug. Og. 

B. 

B. 



Sab. 
Sab. 
Truchot. 



*m 



558 



+ + + + + + + + + + + + 



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+ + + + + + 



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de de p 
e de bis 
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563 



5 X 



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+ + + + + + 






+ + + ++ + + + 


c-p-poocooi^n 
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+ + + + + + + + 



3Cr^ i^coccocïvn-- 






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C 5 O w 



564 



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S 
< 1 



DÉGAGÉE 

État 
dissous 


.1- 


CHALEUR 

sulide 


o ÇO or. O tn 50^ v:f "o^ -sC 1--5 
+ + + + + + + Î + + 


POIDS 

du compose 


O cova-coiOvoiTiOcc 




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566 



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S! 5/3 r. 

- + ^ 

C/5 2. + V3 

.+ + + = 



Ti ^ {T-. ^ 

+ + + 1 

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S :2 :2 .H T3 

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« ^ "^ » -z 

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1/5 û- c/3 1/5 û. 



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9 « 

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'■>^--fOv,-r- OiC - O O 
- + + + + + + + + + 


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+ + + +4 


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f + + + + + + + T + 


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II 

' Il 
il 


■3 
>> 


de zinc id 

de cadmium id. . . 

de col)alt id 

de nickel id. . / . . . 

de plomb id 

de thallium id. . . 

de cuivre id 

de mercure noir.. 


c 

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iil 

-5 T3 T3 


1 ^ 

« - 

i i 

o s- 

-3 - 


( ' ) Ces nombres se rapportent { 
les sulfures précipités, aucune e\ 
(» ) Composants dissous. 


221122:22322 


2 2 2 2 


:2 













568 



TABLEAU V. 



Formation des sels ammoniacaux, solides depuis leurs 
éléments gazeux, d'après M. Berthelot. 



Fluorhydrate 

Chlorhydrate 

Bromhydrate 

lodhydrate 

Azotite 

Azotate 

Perchlorate 

Chlorh. d'oxyamm. , 

Chlorh.d'hydrazine 

Azothydrate d'am - 

moniaqiie 



F + H^-hAz 
Cl-t-H^-hAz 

Br(gaz)-i-H^-r-Az 
I(gaz)-j-H^H-Az 
O^-i-H^-4-Az^ 
O^H-H^H-Az" 
ClH-O^-t-H^-i-Az 
Cl-f-H,H-Az-i-0 
Cr_HH6-h Az3 



Az^ 



H^ 



SS.o 
•76, S 



0, I 

7,0 



/ 


63,0 

88,6 

79-7 

70,9 

93:7 

19:0 



TABLEAU VI. 

Décompositions multiples d'un composé explosif, 
par M. Berthelot. 

Az06H,AzH3solide(») = 



liquide 

Az20-+-2H20 -H 29,5 

Al- -h -f- 2 H' O -4-00,1 

Ai-f- AzO-(- 2H-O -+- î»8,5 

|Az-hfAz^03-+-2H-0... +42,5 

fAz-hiAzO--^ 2H2 -h- /,8.8 

fAz08H4-|Az^-YH^0 -^- 02,7 

AzO^H -f- AzH' (tous deux gaz).. 



10,2 

3o,7 

9,2 

23,2 
29 »T 

33,2 
^1,3 



{*) Si le sol était fondu, ces nombres devraient ôtre accrus de + i 
enflron. 



569 







TABI.EAU VII. 


♦ 




Formation des principaux oxysels solides^ 






depuis leurs 


éléments pris dans leur état actuel, 
d'après M. Berthelot. 








AZ + 0-+K 


-4-119,0 








Az + 0^- + Na 


-f-110,7 
H- 88,6 








AZ-+03+H* 






Azotates . . . 


. ../ Az-+0<5+Sr 

J Az^+0«+Ca 

7 Az2+06+Pb 

Az+03+Ag 


-^-219, 9 
-i-2o5,5 
-J-io5,4 

H- 28,7 
-f-344,3 








S + 0^ + K2 








S + O^+K-f-H 


+ 276,1 








SH-O'H-Na^ 


+328, r 








S-hO^-h2H^-h2Az 


+283,. S 








1 SH-O^-hSr 


+33o,2 






Sulfates 




! s -f- 0^ -+- Ca 

S-hO^-hMg 


+320,9 
+3oo,9 
+249,4 






1 


* • • < 










S -i- 0< -i- Mn 










s -4- 0* -f- Pb 


+2i5,7 










s -4- 0^ -+- Zn 


+229,6 










s H- 0^ -h Cu 


-Hi8i,7 










S-4-O^-f-Ag 


+167, 1 
+474,? 
+454,^ 
+392,9 






Pyrosulfate. 


. . . 1 s^ + 0' -+- K^ 






Persulfate.. 


( S- -+- 08 + K^ 
•• S2-I-08 + Az--f-H« 






Hyposulfate 


. . . , s- -h 0« -+- K^ 


+413,3 






Sulfites . . . 


/ s- + 0^ -h K- 

( SH-03+Na2 


+273,2 
+370,2 
+261,4 






Id 


• .{ S- -+- 0^ -f- Na^ 


+347 /t 

+282,0(Harl) 








1 S + 03 -+- Mg 






Id 


i S +03+Az2+H8 

•••j S-4-05+Az2+H« 


+2i5,5(Ko) 






+3o2,((Fo) 






Hyposulfite. 


. . . 1 S^ -h 03 -i- K2 
( Cl -H 03 -h K 
\ KCl-l-03 


+272,2 
+ 93,8 








— 1I79 






Chlorates. . 


. . . < Cl + 03 + Na 


+ 84,8 








j NaCl + 03 


-Au 








' BaCP+Oe 

1 


— 12,9x2 


i 



TABLEAU VII. 


K 


Formation des principaux oxysels solides, 




depuis leurs éléments pris dans leur état actuel, | 




d'après 1*1. Berthelot (suite). 




s lir hq. -h 0=5 -h K 
Bromate ,/V. ^, 


-+- 8/,, 3 




1 KBr-f-03 


- .1,3 I 




, , y Isol.-hO^-hK 


-f-i26,f 




'^^^^«••- / KI-+-03 


-^ 45,9 




/ Cl-f-O^^K 


H-ii3,5 




\ KCIh-0* 


-f- 7,8 




Perchlorates..., cI-hO^h-Nu 


-f-ioo,3 




; NaCI + O* 


+ 2,4 




f P -+- 0^ -+- Na3 


H-452,4 




„, ^ P^O^^-Na^-hH 


-+-4ï4»9 




Phosphates.... p^o^-f-NaH-H^ 
' P--f-0«-l-Ca3 


-f-365,0 




+9i9>2 




Borate B'-H-O'n-Na^ 


H-748,r 




Silicate Sicrist. h- O^h- Ca 


-h344,4 




C H- 0-^ H- K- 


-+-278,8 




i c -t- 03 -+- Na^ 


-1-270,8 




\ C-h03-+-Sr 


-h279,2 




1 C-h03-+-Ca 
Carbonates ! c + ^ 4- IVlg 


-H274 (spaih) 
-t-266,6 




(crbone diamant).. ^ ^- 03 -4- Mn 


-i-208,6 




1 C H- 03 H- Pb 


H-i66,7 




[ CH-03H-Zn 


-+-194,2 




\ c -h 03 H- 4gî 


-<-I20,5 




i C-h03H-K-HH 


-h253,3 




Bicarbonates . . ! C -f- 03-f- Na-+- H 


-1-227,0 




/ C-+-03-hAz-hH^ 


-+-2o5,3 




Formiates \ C -<- H -h K -+- 0^ 


-hi64,o 




(mèmeremarqao ). / C H- H -l-Na-hO' 


-+•159,0 




Acétates ^ c^^H3-H-lNa-+-œ 


-+-1/5,7 
-1-170,3 

-l-i5o,2 




(même remarque ).|^,_^jj,^^^^Q, 





^ 



571 



TABLEAU VII. 



Formation des principaux oxysels solides, 

depuis leurs éléments pris dans leur état actuel, 

d'après M. Berthelot (suite et fin). 



Oxalates 
( même remarque). 



Bisulfates 



Bicbroroate. 
Biiodate.. . . 
Bioxalate.. . 



Bitartrate 



Biacétate , 



Triacétate . 



Sulfates. 



C2 -H r- -(- 0^ 

C^ _^_ Na- -^ O* 

C- H- H» -+- Az- -+- O 

C- -f- Ag^ -f- 0* 

SELS ACIDES. 

SO8-i-S0*K2=S20^K"i 
SO^H2sol.-+-SO^K-) 

= S^08K^H2 i 
SO*H=sol.H-SO^Na-/ 

= S^08Na-H2 ) 
Cr03-i-CrO*K2 

IO^Hh-IO^K 
jC^H^O^H-iC^Na-OA 

••/ -hAC^H^Na^Oe ; 

|C-H*02sol. ) 

••( H-C^H^NaO- i 

i iC-H^O^ sol. ) 

•'} -HC^H^NaO- S 

SELS DOUBLES (Gh,T). 

. S0Mi2-i-S0*Zn 
S0^K2-+-S0<Cu 
* SO'K^+SO'Mu 
l S0<Na2-+-S0^Mn 



i H-324 


7 ou 


/ 162, 


3X5 


\ -+-3ïo 


ou 


1 157 


5X2 


J H-270 


, I ou 


' i35 


,1X2 


i -t-i55 


,7 ou 


' 77 


,8 + 2 



27»7 
i5,o 



[5,0 
3,3 

7,5 



5,5 



0,2 

0,8 
1,2 



i3i 



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73 



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5: 


(*) I équiv.= 2 litres. — {'') i équiv. = 25 litres. — (^) i équiv. = 61itres.— (^) i équiv. 
= 10 litres. — (^) Précipité; observation qui s'applique aux oxalates et aux carbonates 
terreux et métalliques, ainsi qu'aux oxydes et sulfures métalliques. — (^) Cristallisé. — 
( ^ ) Hydraté. — (*) i équiv. = 4 litres ; ce qui s'applique à tous les sels formés par des oxydes 
insolubles. — ^ Très étendu. — (") Hg Cl solide-h 1 1 ,o; HBr étendu : HgBr diss. -h 18,7 ; 
solide H- 1 5, 4; HI étendu Hgl rouge H- 28,2. — (") HBr étendu H- AgO : -h 22,5 à -i- 25,5 ; 
Hl étendu H- AgO : + 26,5 d'abord, puis H-32,i. — (»2) Oxyde des sels violets; Oxyde 
provenant de CrCl oxydé prend 2 H Cl : 7,0x2; Oxyde modifié par Na , prend 
2 HCl : -4-5,0 X 2 (Rec). 


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^ 



o/* 



TABI.Z:AU ZX. — Chaleur dé§:a^ée dans la formati 

diamant, hydrogène gazeux, oxygène g°azet 

d'après les chaleurs 



composa:«ts 



Carbures 



Carb, amorphe changé en diam, 

Oxyde de carbone 

Acide carbonique 

Acétylène 

Éthylène 

iWéthyle (hydrure d'éthyléne). 

Formène.. , 

Allylène 

Propylène 

Trimclhylène 

Hydrure de propylène 

Amylène 

Diamylène 

Benzine 

Dipropargyle 

Diallyle , 

Toluène 

Styrolène 

Cymènc ( propylt.-para ) 

Camphène cristallisé inactil . . 

Citrène 

Térébenthène liquide 

Naphtaline 

Diphényle 

Acénaphtène 

Dlbenz.yle 

Stilbène 



C 
C 

a(C 

Q(C 
2(C 

C 

(:3 

C« 

2(C3 
2(C3 

C' 

c» 



o 
o- 

H) 
H2) 

H') 

H< 

H^ 

H« 

H6 

H» 

H'" 

H'«») 

H« 

H3) 

H^) 

H« 

H* 



C'O-4-H'* 
C'»H- H'G 
C'^-hH" 
C'«-t-H'« 

C'^H-H'" 
C'+H'" 
C'^+ H'< 



OiO 



s composés organiques depuis leurs éléments : carbone 




ote gazeux, calculée par M. Berthelot, 




mbustion et autres données. 












CHALEUR 






CHALEUR DÉGAGÉE, 






Je 






e composé étant 




AUTEURS 


combustion 
à pression 
constante 




raieiix 


liquide [ solide 


dissous 




. ietat actuel) 






1 

Carbures 








" 


„ 


-H 3,35 


" 


F. et s. [B. 
et P.l. 


94,3 (diam.) 




t-26,I ' 


// 


// 


II 


B. 


68,3 




♦-94,3 


r 


II 


-H 99,9 


B. et Pet. 


// 




-58,1 


// 


1, 


II 


[B.] T. 
[B.] 


3i5,7 




-i4,fi 


'/ 


II 


„ 


341,' 




<-23,3 


„ 


„ 


„ 


T. [B. et M.] 


372,3 




<-i8,9 
—52,6 


// 


,, 


„ 


B. 


ai3,5 




„ 


„ 


1' 


[B. et Mat.] 


4:3,6 




- 9<4 


1, 


// 


" 


[B.elMat.jT. 


499'3 




-17,» 


// 


,, 


,,. 


T.[B.et[\1at. 
T.[B.etMat.] 


507,0 

528,4 




4-So,5 


// 


// 


„ 




^1,^ 


-t- 12,5 


// 


1' 


F. et S. 


8«i,3 




•»-29,9 


H- 36,8 


II 


II 


B. 


1596,2 
784,1 (G«z) 




~.i,3 


- 4,1 


— 1,8 


II 


[B.] T. Si. 




-8o.8 


// 


II 


t, 


B. etOg. 


853,6 Clîaz)! 




i- 6,5 


// 


,> 


1' 


B. et Oj. 


904,3 (gaz) 




// 


+ 2,3 


II 


II 


Stoh. 


933,8 




ff 


- i6,i 


II 


If 


Stoh . 


1045,5 




H 


+ i3,5 


u 


II 


St. 


l4l2,5 




H ' 


// 


+ 27,2 


II 


B. et Vie. 


1467,8 




+-I2,2 


-H 21,7 


1' 


II 


F.etSlB.elM.] 


1473.3 




- 5,2 


H- 4,2 


II 


r 


F.eiS.lB.etM.] 


i4qo,8 




// 


- 27,4 


- 22,8 


,1 


B.,Vie,Rec,L. 


1241,8 




n 




- 33,5 


„ 


B. et Vie. 


i5io,i 




n 


// 


- 44,6 


„ 


B. et Vie. 


l52l ,2 




rt 


/' 


— 27,0 


II 


B. et Vie. 


i83o,2 




// 


// 


-48,1 


" 


B. et V. 


'777'3 


( 















m 



576 



TABLEAU XX (suite). — Chaleur dégagée d 
éléments : carbone diamant, hj-drog; 



COMPOSANTS 



Anthracène.. . 
Phénanthrène 

Rétène 

Chrysène 



Garbures (suite). 

I C»^- 

I G>^- 

G'8- 

C^8- 



Alcools 



méthylique 

i ordinaire 

ipropylique 

_ ibutylique (iso) 

§ 'triméthylcarbinol 

Ji amylique (fermentation). 
"^ jcaprylique 

/ éthalique 

I allylique 

campholique (bornéol).. 

Alcool benzylique 

Menthol 

Phénol 



Orcine 

Thiophène. , . 
Hydioquinon. 
Pyro;;allol. .. . 

Giycoi 

Propylglycol . 

Pinacone 

Terpine 

Glycérine. . . . 

Érythrite 

Arabildl 



H* 
H6 ■ 
H» 



C 

C» + H'8- 

C3 H- H6 

C'»-+- H18- 
C -^ H» - 

C'»-f-H2»- 



C6 



H^ 



G- H- H» 

a -+- w 

C6 4-H6 
G6 -4-H« 
G- -h H6 

G-^ H- H» 
C6 _H H'* 
G'^-f-H'» 
G' H- H» 
G* 4- H»" 
G^ -+- H'2 



4-0* 



o77 



ï*f6rmation dé» composés orgraniques depuis leurs 
azeux, oxygène gazeux, azote gazeux, etc. 



îfg' 





CHALEUR DÉGAGÉE, 




CHALEUR 




le composé étant 


AUTEURS 


de combustion 
à pression 
constante 








gazeux 


liquide 


solide 


dissous 


1 


(état actuel) 




|T 1 

Carbures (suite). 




// 


,/ 


- 4^,4 


// 


B. et Vie. 


1707,6 


// 


// 


- 35,2 


// 


B. et Vie. 


1700,4, 
2023,2 


it 


.'/ 


- 6,8 


/, 


B. et Vie. 


// 


// 


- 28,9 


// 


Sloh. 


2i4o,3- 




Alcools 




- 53,3 


-+- 61,7. 


II- 


-H 63, y 

-^- 72,4 
-+- S(,7^ 
^- 88,4: 


F.eLS.(Stoh.) 


170,6' 


- 59,8 


H- 69,0 
H- 1^^ 
H- 85,5 


II 


[B.]D.A.F.S. 


325,7 
480,3 


- 68.6 


II 


L 




II: 


ti 


i636y7 

632,8 




w 


-H 89,4 


H- 92,6' 


r;. 


- «0,9 


"+- 9o'5 


If 


+ 94,4 


F. et STL.l. 


793'9. 


// 


+ ii3,3 


ff 


// 


L. 


126^2,4 


// 


II 


+ 177,6 


i II 


F. et S [St.]. 


?5o4,2 


// 


-+- 47.'^ 


II 


-+- 49,3 


L. 


442,7 


If 


// 


+ 97»o 


II 


L. 


1467 


- 30,2 


+ 40,8 


II 


) Il 


Stoh. 


: 895,3- 


II 


-»-I2I,I 


H-I23,0 


If 


L. 


i5o9_,2 


n 


-h 34,5 


-h 36,8 


^ 34,2.- 


^F. S. T. St. 

L [B.,V.,L.] 
Stoh. 


. 736,0 (sol). 


n 


// 


-1-111,4 


-Hio9,o 


824,7 


// 


- i4,9 


If. 


// 


B. et Màt. 


1 "• 


n 




-f- 87,3 


-f- 82,9 


B. et L. 


i 685', 5 


If 


// 


-î-139,5 


+ i35,8 


B. et L. 


633,3 


106,3 


-1-112,3 


If 


^-it4,o 


L. 


283,3" 


If 


-hi27,7 


If 


// 


L. 


43, ,2 


II 


II 


-r-l5l,I 


f 


L. 


897,7 
i4^0j7 


II 


If 


-f-176,3 

-f-i65,6 


ff 


L. 


u 


-hi6i,7 


+167,1 


L [Stoh.] 


397,2 (liq.,). 


II 


// 


-»-2i9»7 


B. et Mat. 


5o2,6 


If 


// 


^273,5 




Stoh. 


612 


-tmmmm 













[910. 



ilî? 



578 



TABZ.EAU IX (suite). — Chaleur dég:ag:ée da 
éléments : carbone diamant, hydrogè 




COMPOSANTS 



Alcools (suite). 



Mannite 

Glucose 

Iiiosite 

Querelle 

Glucoheplite 

Éther méthylique 

Éther ordinaire 

Éther glycolique - . . . 

Arabinose 

■amidon 

_ , , . , linuline. goni- 

Polyglucosides .^^^ , arabique. 

\dextrine 

Cellulose (coton ) 

Saccharbse 

Lactose ( sucre de lait) 

Tréhalose 

Maltose 

Méliiose (raffinose) 

Glucohoptose 



C6^- 

Cc-h 



w- 

H16. 



0« 

06 
0^ 

o- 



o 
o 
o^ 



//(C^-hH^'^-hO^) 



n{0 



Aldéhyde méthylique 

Aldéhvde . 

AldoK 

Glyoxal 

Paraldéhyde 

Acétone 

Aldéhyde valérique.. 
Aldéhyde benzylique. 

Diéthylacétoiie 

Aid. crotoniqne 

OEnanthol 



C'8-t- 

C -f 

Aldéhydes 

. . : I c_^-4- 

C'-h 
C'-h 



-H-- 
-H-- 
Id. 
!d. 
- H" - 



QIC 

O' 



O 

O 

0= 

0- 

03 

O 

O 

O 



O 

O 



*. 



379 



la formation des composés organiqu 


es depuis leurs 


gazeux, oxygène gaieux. etc. 






CHAIF.IU DÉOACEF., 




CHALEUR 


le compose étarU 


AUTEURS 


(le combustion 

a pression 

constante 

iptat acluol) 


gazeux. } liquide | solide dissous 

' 1 




Alcools (suite). 


1 


'■ 


-t-320,0 


-f-3i5,7 


St.[B.etV.l 


7^94 
677,2 




r 


-f-3o2,6 


4- 3.00. 4 


B. et Rec. 




r 


^3i3,3 


-h3o9,4 


B. et Rec. 


666,5 




l> 


-->69,4 


/' 


H. etRee. 


710,4 




/' 


^370,9 


» 


Fofjh. 


84i,2 


- '^,4 


// 




^ 59,7 


B. 


344, -3 


-H 62,8 


H- 70,5 


/' 


- 76,4 


[B.lD.F.etS 


65,,7(liq). 


>+- l8,2 


"" }'^ 


„ 


-- 25,8 


h. 


3o8,4(Ga'0- 


// 




4-258,8 


,/ 


B. et ■Mat. 


557,2 






-i-235,q 


// 


Id. 


684.9 


,, 


-f-23l,4 


St.[B.etV.] 


678.3 






à 






à 






4-2.^,3,6' 


Id. 


667.2 


,r 


/ 


-230,4 


r 


St. [B.etV.] 


680,4 


u 


^ 


-535,6 


-+- 534,8 


St. [B.etV.J 


i355 


f 


_ 


-33-4 


II 


Sloh. 


.351,4 


// 


ff 


—538,9 


r 


B. et V. 


i349'9 


n 


rr 


4-538.1 


i> 


Stoh. 


1 350.7 


rr 


n 


^775.3 


r 


B. et Mat. 


20i6. l 


'• 


r 


4-359,2 


II 


Fogh. 


783.9 


Aldéhydes 






- -^^H 


" 


" 


^ 40,4 


Delep. 


137,0 ({jaz). 


-5i,. 


■^ 57,. 


r/ 


-h 66,9 


B. et Og. 


275,5 (!;az). 


n 


^iot;,3 


rf 




L. 


546,9 
172,4 


n 


// 


-H 85,2 


-+- 84, 


Fo. 


n 


-M 66, 6 


„ 


II 


L. 


8i3,2 


58,8 


-t- 66,3 


// 


4- 68,8 


F. et S. 


423,6 


ir 


-^ M 


/' 


-i- 73.9 


L. 


742,2 


Tfi.O 


-1- 2D.4 


// 




Stoh. 


841,7 




- 79.6 


/' 


// 


L. 


736,9 




-h4i.p 


r' 


1' 


L. 


542,3 




— 80.5 


" 


" 


L. 


1062,6 



580 



TAMJJEAiU TK{ snite). — Chaleur -dégraçée dai 
éléments : carbonB dfamant,' bydro^èi 



COMPOSANTS 



Aldéhydes (suite). 
Aldéhyde camplioL (camphre) C'"+H^^-+-0 



Quinoni 

Méthylai diméthyliq4ie. 

Acétal 

Oxyde de n^ésityle 



C6 


-f- H^ -f- 0' 


C3 


-hW 


+ 0' 


c« 


H-Hi^ 


+ 0^ 


c« 


+ H^^ 


+ 



Acides 



Acide fôrmique. 



acetïque 

id. anhydre 

propionique. 

id. anhydr* . 

butyrixjue 

isobutyrique 

valérique normal 

caproïque 

nonylique 

oxalique 

maloniquc 

tartronique 

mésoïaliquc 

succi nique > . . 

funmrique 

raolérque 

glycollique. , 

saiicyKque 

pnr-aoxybenzoïqu«'. . . . , 

citriqiTo > ., . 

benzoïqne 

cnminique 






■0=) 
0- 

o- 
o- 

0- 

o* 

0« 
O' 
0« 

03 

o- 

0' 

o- 



(C=-hH^ 


C^+B* 


<C3-f-H^ 


C*-hH» 


C*-hH« 


C='-f-tt^« 


C«-H»^- 


C^-f-tt?» 


C^-4- H^ 


C'^-H' 


C^-hH* 


C'4-H^ 


C<-hH« 


C*-t-H* 


Id. 


C^-f- H* 


C-+H« 


C -+-H« 


C«+ H« 


C -+-H« 


C'o-^H'^ 



581 



a formation 4es composés or§;ani<pies depms leurs 
;azeuxy oxygène gazeux, azote gazeux,. etc. 



CHALEL'R DÉGAGÉE, 

le composé étant 



gazeux 



liquide 



120,0 

i3o,2 
64,7 



solide dissous 



Aldéhydes (suite). 



8o,3 
47>o 



-128,2 



L.[StohetB.] 
B.,Rec., L. 
B. et Og. 
L. 
L. 



Acides 



'00» -H 96,7 
WO' -H 90,7 


-»-I0l,5 


+ 104,0 


+ 101,6 


B. et Mat. 


61,7 (liq.) 


120" -h 112,1 
25e°-»- 107,2 

-m45,6 


-t-117,2 


+ '19.7 


-+-117,6 


F.etS.lB.elM.] 


209,4 (liq.) 


H-i52,3 


// 


II 


B. et L. 


43i,9 


+ 112, D 


-1-122,5 


II 


+ 128,1 


L. St. 


367,4 


it 


-f-i63,7 
+ 128,8 


1/ 


II 


L. 


747 5 1 
524,4(«iq. 


// 


+ i3o,3 


-J-i29,4 


F. et S., St. 


// 


+ i35,2 


II 


// 


L. 


5x8,0 


ri 


-149,6 


II 


II 


St. 


681,8 


" 


II 


II 


[L.jSt. 


i83o,2 


r> 


+ 182,2 


" 


II 


L. 


,287/4 


II 


// 


+ 18-, 8 
+2i3,7 


II 


St. [L.] 


'7^9,7 


II 


n 


II 


St.[L.] 


.20752 


II 


II 


+265,8 


+261,4 


Mat. 


255 i I 


// 


M 


+292,7 
+229,8 


II 


Mat. 


128,3 


// 


II 


+ 223,4 


St. [L.] 


354.4 


.// 


n 


— 196,5 


II 


L. 


3 18, 6 


/' 


r 


+ l8«,2 


n 


L. St. 


326,7 

;r.66,8 


n 


II 


+ 160,3 


+ 1D7,0 


St. 


-n 


: Il 


+ X32,I 


+ 123,7 


B.,Wr.^Rec. 


735 


II 


•r 


-bl4l,^ 


+ i3d,o 


St. B. 


720,9 

.474,^ 


.11 


'" s 


+36t,2 
^94,2 


// 


Stoh. 


:n 


— 'QïrP* 


+ 87w 


B.,Rec.etL. 


732^9 


II 


•■ n 


+117,1 


// 


St. 


"39,9 



Z2?- 




582 

TABIiEAU IX (suite). — Chaleur dégagée dan 
éléraents : carbone dian:ant; hydrog-èn 



Acides ( suite). 



Acide phtalique (o) 
Id. quiiiique. ... 
Id. camphoriquo. 
Id. nicllique 



C/ ^ Hf' -^ O* 



Éthers 



Éthers composés l'oi-més par 1 
acides organiques 

Éther mélhyllbrmique 

Id. éthylfoi'mique 

Id. éthylacétiquc. 

Id. méthyloxalique 

Id. éthyloxalique liquide . 

Id. niétliylcarboiiique .. . . 

Id. éthylcarbonique 

Acide éthylsulfurique 

Acide iséthionique 

Éther méthylazolique 

Id. azotique . 

Nitroglycérine 

ÎNitroinannite 

Nitrométhane 



W 
H6 
H« 
H« 
H'o 
HC 

C.>H-H«-f-S--f-0 
Id. 
Az 
Az 
Az 
Az' 
4- A2 






4- H3- 
-4-H3 



0= 
O- 

O* 



i66 
192 
200 



60 

7^ 
88 
118 
.46 

9° 
118 

126 

i?6 

77 

9» 

227 

61 



m- 



583 



la formation des composés organiques depuis leurs 
gazeux, oxygène gazeux, azote gazeux, etc. 





CHALEUR DÙGAGÉi;, 

le composé etanl 


dissuus 


AUTEURS 


ClIAl.KUR 

tic coiiibiistion 

à pression 


j^.izeux 


j liqiliùC 


solkle 


constante 
' état acluel) 




1 











Acides (suiie). 



-F- 1 8(1 , 8 // 


B. et L. 


771,6 


+o4o,4: " 


B. et Rec. 


833,7 


^-253,2-1-356,7 


L. 


i24i,8 


-h55o , 4 -i-54'j , 7 


St. 


788,2 



Éthei 





,• c _: . - _: 

-=■= s r r 2 

= 1 i ^ J"^ 








Soiiinie des 












chaleurs 












de combustioo 


// ' 


— - ~ — .i 


> // 


II 


B. 


(le l'acide 












et de l'alcool 

+ 7.,o: 

approxiui. 


-»- Î^Tt!! 


-+- 91,!^ 


.'/ 


-^ 9-^ '9 


[B.JF.etS. 


•2 38, 7 (gaz) 


-i-lOl ,0 


— 109,3 


// 


^1.1,4 


B.]F. etS. 


388, (gaz) 


-+•100,2 


-Mi6,i 


// 


-i-119,2 


B.] l". et S. 


037,1 


// 


—- I N I , - 


-1-186,0 


-m83,8 


B. 


398,2 


-h 184,0 


-i-'9i»*^ 


// 


-^i97w 


B. L. 


716,2 


// 


-r- 1 00 , 2 


// 




L. 


339,7 


1/ 


-^174, 3 


// 


II 


L. 


642,2 


n 


n 


II 


H-212,4 


B. 


II 


II 


N 


n 


-h2 1I,5 


B. 


" 


ir 


-^ 39,9 


II 


II 


B. 


^57,9 


II 


^ 48,5 


n 


II 


B. 


3i2,6 


II 


- 04;. 


II 


II 


B. 


36 1,2 


If 


Il 


-I-1797I 


II 


B. 


662,7 


4- 21, N 


-r- 28,8 


// 


II 


B. et Mat. 


169,8 



m 



58i 



TABXÎBA'UIIX (suite). — Chaleur dégagée dax 
éléments : carbone 'diamant, hyadrogèo 



CQMPOSANTS 



Éthers (suite). 

Nitréthane , 1 C^ + H^H^ Az-H O- 

Zincéthvle C'-pH^+Zn 



Éther méthylchlorhydrique. . . 
^ Id. méthylbromhydiique. . . 

Ether méthyliodhydrique 

Formène bichloré 

.Id. tricliloré (chloro- 
formé) 

Id. .perchloré 

Éthylène perchloré 

Éther chlorhydrique 

kl. bromhydrique 

Id. iodhydricjue 

Ohlorure d'éthylidène et cWo- 

• rnre d'élbylène ; 

Hydrure d'élhylène perchloré'. 
Bromure d'élhylène (Br Uq.)- 

Chlorhydrate d'amylène 

Bromhydvate Id 

lodhydrate '-d'amylène 

Chlorhydrate de camphène..j 
Chlorhydrate de térébentfcène. 



Id, de citrène 

Glycol monochlorhydriqne. . 



C + H^+Cl 

C + H3 + Brliq. 

C + H3-hIsol. 

C +H2-hCl- 

C ^- H H- Cl^ 
C + Cl* 
C2-hC4< 

C^-+-H*-hBrliq 
C^+H^-Hlsol. 

C^-hH^-hCP 
C2+C1« 
^ G'+'H^-4-Br^ 
Ofl'Ogaz + HClgaz 
C^H'^gaz + HBr gaz 
C^H'»gaz+HIg;vz 
, C'0-+-H»"-+-C1 
hC^oH'esol.+ HCl 

I C'OH'-liq.-hHGl 

^C'OH'^liq.^aHCI 
I C2+H^^Cl-+-0 



^ 



58o 

formation des composés . organiques -depuis ' leurs 
«eux, oxygène gaieux, -azote gâteux, etc. 



"-^ 



CHALECR DEGAGEE 

le composé étant 
liquide. 



CHALELR 

(le combustion 

à pression 

constante 

{état actuel). 



Éthers (suite). 



H- 2. 



B. et Mat. 1 822, ij 
Gu. I /,o^85 



- 2u,0 

Ki3,7 


-i- 33,;, 


// 


// 


B. 


" 


/■/ 


'/ 


// 


B. 


II 


- 9^1 


+ i3/> 


II 


^ // 


B. 


II 


-3, ,4 


4- 37,8 


n 


II 


B. et Og. 


II 


h 46,6 


+ ■53,9 


// 


+ 56,1 


B. et Mat. 


„ 


k- 68,5 


+ P,7 
-h 45,0 


II 


II 


B. et Mat. 


II 


II 


II 


II 


B. et Mat. 


II 


k39,i 


H- 45 '=3 


II 


II 


B. 


II 


K27,9 


+ 34,5 


II 


II 


B. 


II 


^ 17.3 


+ 24,7 


II 


II 


B. 


II 


^ -^'^4 


+ 4i,o 


n 


II 


B. etOg. 


II 




-+r 108,0 


II 


II 


B. ettMat. 


II 


•),5 


+ x4,7 


• Il 


II 


B. 


l II 


-I- i4,o 


H- 20,0 


II 


ti 


B. 


II 


-hf*3,i 


+ 20,'4 


II 


„ 


B. 


f, 


-H i4,3 


+ 23,7 


II 


fi 


B. 


II 


f0 


•// 


+ 64,5 


II 


B. et Mat. 


II 


i« 


'// 


+ i5,3 


II 


B. et Mat. 


^•■11 




.// 


-F 66,1 


II 


'b. et Mat. 


VII 




-•// 


-+- 38,9 


II 




-.« 




// 


-Kio5,$ 

+ 4o»^ 


II 


|b. et Mat. 


i 




II 


1/ 


-// 


'■'' 


~ 76,2 


// 


+ 77'-'' 


|B. 


" 



o8() 



TABX^EAU IX (suite). — Chaleur dégagée 
éléments : carbone diamant, hydre | 



Chloiure 
Cliloral. . 
Hydrate . 



accliqiic. 



Bromure acétique.. . 
lodure acélique . . . . 
Benzine bichloiee . . 
Id. peicliiorée. 
Phénol nioiiobromé. 

Id. bibroiné. . . . 

Id. tfibioiné. . .-. 



Méthylaminc 

ÉthyluMiine 

Trirnélhylauiinc 

Cil lo ri) yd.de Iriméthylani. 

Anilini- ^ 

Chloriiydraié d'aailine. . . 
Pliényllivdrazine 



Oxamido solid«* . . . . 

Acétamide 

Benzaïuide 

Succinimide 

?Jitrile acétique . . . . 
Nitrile propionique. 
Nitrile bonzoïque. . , 



COMPOSANTS. 



C--+-H -j-CPh-0 
C-HCPO -hH^OIiq. 

C--HH3-+-Brliq.-i-0 
C -HH3-hIsol.H-0 
C«-4-H«+ Cl» 
C«-+-CI« 
C« + HM- Bi- H- O 
C«^-H<H-hi--f-0 
C''^H-^H-Br3 + 



Alcalis. 



c 


-^H-'H-Az 


c- 


H-H -t-Az 


c- 


-i-H^-HAz 


C'H^A 


iZ[faz-HHClgaz 


c« 


-h H"-+-Az 


C^H'A 


iziTaz-t-HCIgaz 


C« 


■4-H^-4-Az^ 


C=-h 


H<-+- Az--i-0= 


C--i- 


H H-Az-j-O 


C'H- 


H -4-Az-hO 


C' + 


U-^+ Az-r O- 


c^ 


-hH^-^Az 


c-^ 


-h H H- Az 


c- 


+ HM-AZ 



S- 



187 



W 



formation des composés organiques depuis 


T 

leurs 


teux. oxygène gazeux, azote gazeux, etc. 


1 


(HALELK DÉGAGÉE. 




CHALELR t 


le composé elant 


AUTECRS. 


de combustion ! 
a pression 


l/.fUX. 


IhUiidc. 


solide. 


di>>(,.i> 




ronstanlc ! 
( état aciticl). 


ilorés 


i 

(Suite). 






'^ . ') 


-- (34,7 


// 


// 


B. et Mat. 


// 


. (I 




// 


H- 88,9 


B. 


i 


.,, 


-1- 7,3 


+ 12,1 


+ 11,9 


B. 


1 


ut iiiX/..) 






'tout sO|-,i 






// 


-h 53,9 


// 


// 


B. 


// 




4- 4o/l 

// 


-4- 4i,'i 
-+- 85,6 


If 
II 


B. 

H. et Mat. 

B. et Mat. 


/' 




- 33,7 


+ 36,7 


II 


B. et Wr 


*/ 




+ 29,9 


H- 33,4 


// 


B. et Wr. 


. „ 1 




// 


+ 3i,5 


II 


B. et \Vi . 


i 
1 


Alcalis. 








// 


„ 


Millier. 


■256,9 


. 1 


— -:7,0 


// 


H- 33,3 


B. 


4^9,7 


■ 1 


-h 5 . ( i 


// 


^ 14.3 


B. 


592 (gaz.) 




// 


-i- 39.8 


H- 39,3 


B. 


// 


_ s 


— 1 1 , ii 


- 


— 11-4 


P. 


8iS,5(liq.) 




„ 


^ 35,9 


// 


L. 


// 




y- 3(; 


4- 38.6 


+ 36,5 


B. 


8o5,8Petit. 


otés. * 






// 


+ 129,7 


// 


B. 


i9^;9 




// 


+ 78, 'i 


-i- 76,6 


B. et Fg. 


.83,7 
852,3 




// 


- 49,-i 




Id. 




// 


-f-110,5 


// 


B. et Fg. 


439,2 




-^ 0,5 


// 


// 


B. et P. 


291,6 




^ 8,- 




// 


Id. 


446,7 


[- 


- 33/1 




" 


Id. 


865,9 : 















m 



588 

-TABIkEAU'IX ( suite ) . • — Chaleur dégagée 
èlèmeots : earbone^^dianMmt, hy4ro 



Nitrile malonique , 

Nitrile succinique 

Glycollamine 

Alanine 

Tyrosine 

Ac. oxamique 

Ac. parabanique 

Alloxane 

Théobromine 

Caféine 

Acide aspartique 

Asparagine 

Acide hippurique 

Albumine et analogues. 

Urée 

Giiariîdine 

Acide urique 

Taurine 



Fulminate de mercure . j 

Poudre-coton 

Nitrobenzine 

i orlho. . 
Dinitrobeazine..j meta... 

' para . . .' 
Trinitrobenzine (i.3.5).J 

Acide picrique .j 

Nitrate de diazobenzôl . . ^ 
CyanogèHe .' 



COMPÔSASTS. 



C^+H^+Az^ 
C*-t-H*-+-Az' 

C3 + H^ + Az -f-O^ 

C9 4-H"-+-Az H- 03 
C^H-H^-hAz +03 
C3 + H2-hAz5+03 
C^-+-H*.+ Az«+0^ 
C +HS + Az*H-0^ 
C^' + Hio-J-Az -hO^ 
C* + H" + Az H-0* 
X:i_l_:Hs -h Az2+ 03 
C^ + H» + Az +03 

Pour I gramme 
C + H< + Az^ + O 

C + HS+ Az3 

C^4_H<+Az*+03 

r.î + H^+ Az + S +0=' 

C5_HAz?+Hg+02 

C2<+H29+Az"+0«i 
Cs + H^ + Az + O^ 



«^ 



Az^ + 0« 



C6+H3 + Az3h-0« 

C6+H3+Az3.+ 0^ 
C6^H^+Az3-+-0^ 

(C+ Az)^ 



^^ 



58# 



^ 



fôrmfttnm c^es composés 


organiques depui?- 


[éms 


ewtxr, oxygène 'gazeux, azote gazexrx, etc. 




CHALEUR DÉGAGÉE, 




CHALEUR 


le composé étant 


AUTEURS. 


de combustion 
à pression 


zeu\. 


liquide. 


solide. dissous. 




constante 
(éiat actuel). 


otés {i 


5uite). 








n 


- 42,3 


„ 


II 


Id. 


395., I 


II 


— 29,8 


II 


II 


Id. 


545,0 


ir 


// 


-1-122,2 


rr 


B. et Au: 


234,9 




II 


+ i36,i 


II 


Id. 


389,2 




II 


-i-i57,o 


rr 


Id. 


IO7I ,2 


r 


II 


-^i63,3 


-M 56, 3 


Mat. 


I2S,8- 


II 


II 


+ 139,2 


+ i34,i 


Id. 


212,7- 

278- 5- 


II 


II 


+238,7 


^234,2 


Id. 


H 


// 


83 ^ 


rr 


Id. 


846- 


.7 


II 


+ 80,7 


Mat. 


Ï016' 


// 


II 


+ 23i,9 


II 


Mat. 


386,8 


// 


ri 


-f-205,I 


II 


M. 


448,1 


// 


rr 


+ i36,3 


II 


M. 


lOl;>,9 


r> 


rr 


-0,874 


ri 


Id. 


5,691 env. 


II 


II 


+ 80,8 


+ 77^2 


K. et P. 


1 5 1 , 5 


ri 


II 


+ 19,2 




M.t. 


247,6 


II 


II 


-M48,. 


rr 


Mat. 


46i,4 


" 


rr 


-1-188,5 


II 


H. et Mat. 


// 


„ 


n 


+ 63,5 


rr 


B. et Vie. 


25o,g 

(Ug libre.) 












II 


rr 


+745,6 


rr 


Sa. et Vie. 


25i8,i 


II 


+ 5,1 


+ 7,8 
+ 0,3 
+ 6,8 


rr 


K. 


738,2 
703,5 


II 


II 


II 


B. et Mat. 


697,0 


h 




+ 8 4 


\ 




690,4 


P 


rr 


+ 5,5 


II 


K. et Mat. 


663,8 


H 


II 


-H 46,8 


+ 39,7 


Sa. et Vie. 


622,5 


II 


II 


- 45,6 


rr 


B. et Vieille. 


782,9 


- 73,0 


- 68,5 


rr 


-67,1 


B. 


262 ,5 (îjaz) 















^■ 



590 



TABIjEAU IX (suite et fin). — Chaleur désaxée 
éléments : carbone diamant, hydroj 



Acide cyanhydrique . . . 

Chlorure de cyanogène 
Cyanure d'ammonium 
Cyanure de potassium 
Cyanure de mercure 
Cyanure d'argent... 
Cyanate de potasse. 
Acide ryanurique. . . 
Cvanamide 



COMPOSANTS. 



Cy-+- H 

Cv -r- CI 

C-T- Az--h IV 
C -;- Az ^ K 

Cr- -r- Az--f- Hg 

c ^ Az -r K ^ O 

C'H-H'-j- Az^4-0^ 

G -+- AZ--T-H- 



591 



ormation des composés orgraniques depuis Jewrs 
îux, oxygène g-azeux, azote g;azeuy, etc. 



le composé claiil 


AUTEl^KS. 


CHALEUR 

.le combuslioii 

a pression 

l'Oiistantc 

(.•lat actuel.) 


7.0U\. 


liqiii.le. solide. 


.lissoii.. 













6,45 



■..4,8 

10,0 



„ 




rt 




„ 




1 


3 


3o 


I 


62 





34 





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i65 


X 


8 


3 



1 2 


4 


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I 

2 
5 


II 




97 

(3i 


3 


'' 






u. 

B. 
B. 
B. 

H. 
B. 
B. 

Lemoult. 
Lenioiilt. 



i^ 



59â 



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O C O O u^ «-rpv^T-va- -> eritdiO C . 



+- I + + + + 



+ + + I ! + + + 



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593 

AI.I.IAGES FUSIBLES 

pour machines à vapeur. 



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1 


















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§ :^ 




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1 


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3 


IGO 


I 


8 


i6 


12 


i46 


8 


4 


ii3,3 


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8 


22 


24 


i54 


8 


3 


123 


2 


8 


32 


36 


i6o 


10 


8 


i3o 


2| 


8 


32 


28 


i66 


12 


8 


l32 


3 


8 


3o 


24 


172 


i6 


i4 


i43 


3| 











Plomb. 
I 
I 



Etain. 
3 

I 



l'oint de fusion. 
186 
241 



SOUDURES. 



SOt'DLRES 



5- 



53,3 
44,0 

57,4 
53,3 



jaune peu fusible . . . 
demi-blauehe fusible 
blanche très fusible. 
» très forte.. . 
Métal dos cloches pour sou-i 

der .^. ;^« 

Métal pour souder le laiton 
Argent de soudure pour 

alliage à ^^JL 

Soudure des plombiers. . 
» des ferblantiers. 
» pour or rouge.. 
» pour or à ^^^. . 



1,0 

23,33 



W»9 
28,0 

46,7 



Etain, i,3; plomb, o,3 
Etain, 3,3; plomb, 1,2 
Etain, i4.6. 

Etain, i5,o; laiton, 20. 

Laiton, 10. 

Argent, 66,66. 

Etain, 33; plomb, 66. 
Etain, 5o; plomb, 5o. 
Or, 5. 
Argent, i; or, 4- 



o9?i. 



ÎT'- 



TABLEAU D£S PRII 



DF-STINATIOX 



Alliage d'Arcet 

Ailia[;o de Wood 

Alliages divers 

Poterie d'étaiu de Paris 
Robinets 

Métal blanc 

Métal d'Alger 

Alliages pour 

Alliages de liutli 

» do Réauninr . . . 

» de Cooke 

Polychrome 

Alliage pour 



Pour clicher 

Fusible à g'i" C 

|l''usible entre 66° et 71' 

(Vaisselle et robinets.. 
Cuillers et flambeaux. 
jCoussinets de roues... 
f » des hélices 



Caractères d'imprimeri(v 

Miroirs des télescopes 

/Tamtams et cymbales.. ..... 

Médailles ". 

Monnaies : billon refonte iSfîj} 
Adhère directement à la fonte 
Très dur, fait feu au briquet. 
Décompose l'eau à reballilioii 
Éianiagt^ d'ustensiles t\o ciiivrt 
l'I inclies à graver la musiq'.ie. 



DESTINATION 



Rouleaux .... Impression 

ilmpression (Dresde) très elJ^^ 

Racles •. tique, peu attaque, deviei 

/ cassant par la fonte 

Raeli's I lui pression 

Laiton de Romilly [Travail au marteau 

, e. ,, ,- .... (Ustensiles de menaj;e, cliai 

» de Stolbcrg, r* qualité.! (i:-.,-,s 



oOo 



IPAUX ALLIAGES. 



ctivRi: 


Pl.OME 


ÉTAIN 


DIVERS 




» 


3l,25 


18,73 


Hismuih, 5o. 




» 


j 





Bismuth, 8. 




)) 


l 


4 
92 


Cadniiuni, i à 2 ; bism., 


7 à 8. 


)) 


20 


bo 
8 


Antimoine, 2 




t 


» 


90 


Antimoine, 9. 




» 


» 


78,5 


Antimoine, 19,5; nickel. 


2, 


» 


4 


;g' 


Zinc, 3. 




» 


3 


16 


Zinc, 9. 




» 


26 


6,), 5 


Antimoine, ^,5. 




» 


80 


)) 


Antimoine, 20. 




66 


» 


33 


Arsenic, traces. 




' 80 


» 


■20 






/, à 96 


» 


4 à 6 


Zinc, 0,5. 




9^ 


» 


4 

89 

» 


Zinc, I. 

Fer, 5; nickel, 6. 
Antimoine, 70; ler, 3o. 
Antimoine, 67; zinc, 43. 




„ 


» 


» 




» 


» 


G 


Fer, I. 




» 


70 a 70 





Aniimitine, 20 à 25. 




:i'ivuE 


ZINC 


ÊTAIN 


DIVERS 


3o 


,) 


16 


Plomb, 2; antimoine. 2. 




S5,8 


• 9,8 


4,9 






Vo 


10,5 


8 






70 


3o 


» 






)5,8o 


[ 3i,8o 


0,20 


IMomb, 9,20. 





596 



«!! 



TABI.EAU D£S PXLXNi 



Laiton anglais 

» d« Jemmapes 

» des doreurs 

» des horlogers 

» des armuriers 

Chrysocale 

Similor ou or de Mannheim . , 

Pinchbeck 

Bracelet antique (Nauenbnrg). 
Tombac ou cuivre blanc 

» jaune 

» rouge 

plus rouge 



DESTINATION- 



Bronze , 



Travail au marteau, 
Pour les tournenrs , 
Pour la tiéfilerie . . , 

Bronzes dorés 

Roues de montres . . 
Garnitures d'armes. 
Faux bijoux 



Instruments de physique. 



Boutons, elc . . . 
Canons français 



, „ . ^ .. 3 slataes de Versailles (mov. 
des frères Keller ^.^^^^^^ ^,^^,^^,^ \ _ _ ;_ 



') zincifère 

Alliage de Fenton 

» très dur 

Alliage très dur, proposé par 

Galvert et Johuson 

Métal de Muntz 

Poudre à bronier, jaune pâle.. 
Bronze de couleur jaune foncé. 

» » jaune rouge. 

» » jaune orangé. 

» » cuivre 

n » violette .... 

» » verte 

» » blanche.... 



Locomotives , 
Locomotives. 



Amalgames 



Coussinets de machines, etc. 



Doublages de navires 
Pour les peintre». . . . 



Fusible à -f- 53" 

(Étamage de miroirs courbes. 



597 











AUX AZ.Z.IAGES ( swite ). 


1 


CCIYRE 


ZINC 


ÉTAIS 


DIVERS 




70,29 
64,60 


33,70 


0,17 


Plomb, 0,28. 




0,20 


Plomb, i,5o. 




64,2a 


3S 


o,4o 


Plomb, o,4o. 




63,70 


33,55 


2,5o 


Plomb, 0,25. 




3o à 66 


37 à 3i 


1,3 à 1,4 


Fer, 0,7 à 0,9. 




80,00 


17 


3 






Srà^88 


8 


» 


Plomb, 1,60. 




8 à 6 


6 






ioVa 88 


ao à la 


» 






83,33 


i5,38 


» 






83, 08 


1,54 






^6 à 88 


14 à 12 


M 






88,88 


5,56 


5,56 






91,66 


8,34 


'> 






97 


2 


M 


Arsenic, 1,00. 




90,10 


» 


9,90 






9^4o 


5,53 


1,70 


Plomb, 1,37. 




78,00 


)) 


22 






73,60 


9,09 


q,5o 


Plomb, 7; fer, 0,42. 




5,5o 


80 


i4,5o 






6, 10 


62,64 


11,32 


Plomb, 19,94. 




6,80 


69,56 


12,58 


Plomb, Ti,6. 




66 


34 


» 






82,33 


16,69 


» 






84, 5o 


i5,3o 


» 


Fer, 0,16. 




90 


9,60 


)) 


Fer, 0,07. 




98,93 


0,73 


» 


Fer, 0,20. 




99r9» 

98,23 


» 


)) 


Fer, 0,08. 




o,5o . 


traces. 


Fer, traces. 




84, 3^ 


l5,02 


» 


Fer, o,3o. 




» 


2,30 


96,46 


Fer, o^o3. 




)) 


« 


» 


Alliage d'Arcet, 9; mercure, x. 




» 


" 


4 


Mercure, i. i 

i 





m-^ 



598 

TABLEAU DES PRINCIPAUX AI.I.IAGES 

(suite ). 



Alliages antifriction. 



COMPOSANTS 



Cuivre . . . . 

Étaiu 

Plomb.... 

Zinc 

Fer 

Antimoine. 
Phosphore 



CAMÉLI.4. 
MÉTAL 



70,20 
4 ; "^-^ 

i4«73 

10,20 

0,55 



MÉTAL 

itel:a 



92,80 
2,37 
5,10 



MÉTAL 

ajax 



81,24 
10,98 

7:^7 



0,07 



MÉTAL 
magnolia 



83,55 
traces 
traces 

16,45 



METAL 
anli-friction 



1,60 
98,13 



Alliages pour pièces de frottement. 



COMPOSANTS 



Cuivre .... 

Étain 

Zinc 

Antimoine 

Fer 

Plomb .... 



COUSSINETS DE 



29,3 

6G,5 



machines 
a va piur 

0,5 
18,0 
24,0 

3,0 

0,5 

14.5 



PIÈCES 
de frolloineni 



•4,9 



3,0 
i5,o 
4o,o 

» 

42,0 



Alliages d^aluminium . 



COMPOSANTS 



Aluminium. 

Cuivre 

Nickel 

Zinc , 

Silicium... . 
Manganèse . . 
Étain 



1(1 
90 



SILVEIl 
METAL 



5 

88 



83,6 



)f9 



fî« 



TABLEAU DES PRINCIPAUX AX.LIAGES 

( suite et fin ). 



Pacfiing chinois ou toutenague 



Paciung allemand pour couverts. 
Pacfung parisien 



Pacfung parisien 



Cuivre blanc chinois, de densité 8432. 



Maillechort français le plus pui 



Alfênide. 



Maillechort fort élastique anglais. 



Alliages pour dentistes. 
.\lliage, couleur de l'or 



Cuivre. 

Mckel. 

Zinc. . . 

Etain. . 

Fer . . . 

Cuivre. 

iNiokel. 

Zinc. . 

Cuivre. 

Nickel. 

Zinc. . . 

Cuivre. 

Nickel . 

Zinc. . . 

Etain. . 

Fer . . . 

Cuivre. 

r^ickel . 

Zinc. . . 

Fer . . . 

Cuivre. 

INickel . 

Zinc. . . 

Cuivre. 

Mckel . 

Zinc. . . 

Cuivre. 

^ickel. 
j Zinc. . 
f Fer . . . 
\ Cuivre. 
( Platine 
i| Cuivre. 
/ Platine 



19,40 
10,60 

66 



0,6 
3,4 

40,4 
3i,6 
25,4 
2,6 
5o 
18,75 

3l,25 

5o 

25 
25 

57, /;o 

i3 

25 

3 

5 
95 
5o 

5o 



600 



COM[BUSTIBI.ES. 

On peut admettre que i''^ de houitle moyenne 
développe 7000'^*^, et i''& d'eau, pour se réduire en 
vapeur à la température de 100°, absorbe 650"=*^ de 
chaleur latente et sensible; il en résulte que i''^ : 
de houille peut produire théoriquement 

yzr- =ii''K,54 de vapeur deau. ! 

En pratique, sous les générateurs cylindriques, 
avec ou sans bouilleurs, on n'obtient en moyenne I 
de i''^ de houille que 6''", 5 de vapeur et, sous les 
meilleurs générateurs tubulaires, \o^^. 

Le coke ne doit pas donner plus de 5 à 8 pour 100 
de cendres, sa puissance calorifique par rapport à 
celle de la houille est comme i3 : 14. 

La puissance calorifiqiu^ de la tourbe ordinaire 
par rapport à celle de la houille est comme i :2,.5o: 
colle du bois est comme i : 2,28; celle du coke de j 
gaz est au coke de four comme 6:8. 

De ces chiffres on déduit que, en moyenne, I 
lorsque \^« de houille évapore G"*», 5o d'eau, i''Kde 
coke en vaporise ô""^, 8 h 6''^, la tourbe 2^», 6 et le ' 
bois a**», 8 d'eau. 

Eu général, l'hectolitre de houille, mesurant 
o"", 5o3 de diamètre et de hauteur, pèse 78''» à So''^; 
le mètre cube pèse donc 10 x 80 = 800''». 

La voie ancienne mesurait î5''' et pesait 1200''». ; 

L'hectolitre de coke pèse 38"^ à 4^^*, le mètre ' 
cube pèse donc 38o''tf à 4oo'<». \ 

La voie ancienne pesait ôoo''^'. 



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C * S 



->. xco^o = occ-= — 



m 



m-^ 



G02 



POINTS D'ÉBULLITÎON DES PÉTROX^ES. 



SUBSTANCES 



Elher, rhigolènc 

Gazoline (extraction des huiles)... 

Benzine à détacher 

Ligroïne 

Essence poiu- vernis 

Photogène ( essence à brûler) 

Huile solaire (huile à brûler) 

Huile de graissage 

Paraffine molle, fondant à oS°-5-2"... 
Paraffine dure, fondant à ôa^-Sô". . . 



o.6,j- 
0,66- 
0,69- 
0,70 
0,-3- 
0,76- 
0,80- 
o,83- 
0,87- 
0,88- 



•0,66 
•0,69 
0,70 
0,73 
0,76 
•0,80 
o,83 

0,8-7 

0,88 
0,93 



40- 70 
70- 90 
90-110 
I 10-120 
lao-i'jo 
1-0-245 
245-3io 
3io-35o 
35o-39o 
390-400 



DENSITÉS 

et températures d'inflamination des huiles 
de pétrole et de schiste. 



p 


ÉTR 


OLE 

S- 


cnnamnic à 


Densité 


0.685 






— ai 


0,700 
o,74o 






-29 






-4-10 


0,700 






II 


0,760 






0,775 






45 

5o 


0:7^3 






0,792 
o,8o5 






70 






C)0 


0,822 






IIO 


Pélrole brul 








0.802 






IJ 



ncn.vilc 



769 



0.79» 
o,8o5 
o,8i4 
0,823 
o,84r 
o,85i 
0,880 
Huile brute 
0,882 



S'cnllaoïme 



603 

m m 

TABI.EAU 

du rendement moyen des bouilles en gaz 
et en g^oudron. 



ioo''K (/e houille grasse à longue Jlmmne. 

Gaz 23™* (titre 6 bougies 66) 

Coke tout venant 63''k(i^', 5) 

Goudron 6''s 

Eaux ammoniacales 8' 

ioo''s de houille. — Moyenne de six expériences. 
(Houille d'Anzin, de Mons et d'Horme.) 

Gaz 2211', g4 épurés ( donsité, 0,420) 

Coke tout venant... 75''e, 46 

Goudron 6"^?, 78 

Eaux ammoniacales. . " 7*^^, 3i 

Acides carbonique et 

suUhydriquc ^^^■,'^1 



Rendement des g^oudrons en carbure d'hydrog'ène. 



1000''» de goudron bien desséché donnent en moyenne : 

kg k 

Essence de naphte 20 à 4t> 

Huiles légères à benzol 70 a 80 

Huiles lourdes phéniques 020 à 35o 

Graisse verte à 10 pour loo d'anthracène. 1 00 à 1 10 

Hrai sec 35o 

Eau ammoniacale i4 



'^ 



m 



S! 



g i 

u s 

O u 

M C 

Si 

o X 

Al ^ 

o 



604 



3«i 



ce C^^CfOCCfO OcOin 



cj o M a> oj fo fo v^io lo 



Lo o r^LO m M Curj ce co 



fo v3-vfl- i-itr3iftr^e^co*-«QC | 



xaviiD 


00 c c-.co c:ir) r'-crs co « oc »- 
w" !>■ o" fT proo^crTac"^ c irTirT 


3H01H3 


i5 



anôiHOUdsOHd 
aaiDV 



cOC'-QCOwOlOeOi-'OCe^ ! 



aanv 



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r^ — o ?« w >-' — »;?• en -^ - "» 



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v:3-ce i^--e «N r^.^^ n rxo co ec 



O) 



-o « : X 






^ 



60o 

TABLEAU 

dtnitiant la €(Mni>osition de diverses bières. 



'M 





Bières 


anglaises. 








' « 


* « 


.! 


es - 


SCBSTAJSCES DOSÉES 


Si 


ë^l 

2 ^ 


-|2 


rï 


Alcool 

Extrait pour 100 

Cendres ^^ '^'^^ 


5,8 


5,2 


2.3 
1% 


kl 

0,37 


10,5 

0,32 


6,4 

0,32 


Silice 


0,2 


10, 


^li 


i5,q 


Potasse 


23,5 


20,0 


i9»5 


Soude 


38, 


33,4 


37,. 


36, 


Chaux > pour loo ,' i,i 


2,8 


1,2 


1,4 


Wîi^ésie; des cendres ) 1,2 


0,3 


0,0 


0,7 


P^O^ i 1 22,0 


18,2 


1;; 


16,2 


S03 (3,7 


6,5 


4,1 


Chlore ] \ 6,i 


7^7 


6,0 


5.5 


Gendres p. 100 de l'extrait 1 4)9 


8,0 


8,6 


6,1 


Bières bavaroi 


ses. 










K ^ 




- a 


H 




SCBSTAJÎCES 


M 2 

S "3 — 


PS " 




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§'2 




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3,5 


5, 1 


3,0 


3.9 
0,0 


Extrait 


',6 


4,8 
o,i5 


7,85 
0,28 


6,0 




l\.^ 


0,25 


o,a5 


Matières albumi- 


neuses 


0,%) 


0,55 


0,85 


>, 


0,45 


Silice \ ,' 10,0 


8,0 


12,45 


i4,o 


14.12 


Potasse 1 l 25,0 


a4,6 


29,30 


29,0 


34,0 


Soude 1 1 20,0 


4,2 


1,9^ 


0, 1 


0,5 


Chaux [pour 100] 2,6 


3,0 


2,35 


6,0 


3,0 


Magnésie' de» ' o,4 


0,7 


12,0 


n 


8,5 


Fe^O" [cendres) 0,4 


0,0 


1,0 


0,2 


NaCl \ 1 6,5 


5,0 


4,65 


6,0 


6,0 


P^o^ f 26,6 


3o,o 


34,2 


29,3 


32,0 


SO^ 


6,0 


0,2 


1,3 


0,0 


2,8 



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A»rAI.YSES DE CXDaES PURS 



•« 



SUBSTANCES DOSKES 



Alcool p. 100 envol. 

Extrait à loo" 

Extrait dans le vide. 

Cendres 

Carl)onate de potas. 

Acidité du cidre. . . 

» du résidu sec 

Sucre 



I 


II 


m 


IV 


V 


VI 


6 


5,2 


3 


I 


2,6 


2,8 


5i,6 


3o,9 


53,2 


69»7 


10,7 


4o,i 


60, 1 


37,660,8 


82 


48 


3,5 


2,5 


2,6 


2,54 


1,45 


i,q8 


2,33 


// 


i,« 


1 ,31 


1,12 


,,3 


3,9 


n 


3,5 


2,9 


2,Ç)3 


3,2 


2^7 


2.() 


I ,2 


1,32 


1,8 


20 


7,5 


16,5 


36 


•,5 


x4 



1. Cidre pur 1877, fruit des côtes, Bois-Guillaume près 

Rouen. 
II. Cidre pur 1876, fruit de masure, Yvetot. \ 

III. Cidre pur, {jros cidre 1880, enrirons de BayeuxJ 

IV. Cidre marchand non complètement fermenté. 
V. Boisson de nién^* des débitants. Yvetot 1878, mouillé. 

VI. Boisson de ménage des particuliers aisés. Yvetoti 
1878, mouillé. 



COMPOSITION MOYENNE des CÉRÉALES 



SUBSTANCES 



Froment , 
Orge. . . . . 
Seigle. 



Avoine.. 
Mais .... 

Riz 

MiUet... 
Sarrasin 



EAU 

p. 100. 



i3,65 

ï3,77 
1 5 , 06 
12,37 

ï3,l2 

i3,ii 

II, G6 
11,98 



MATIERES 



azotées 

p. 100 



12,35 
II ,52 

10, 4i 

9,85 
7,85 
9,25 
io,5<j 



grasses 
p. 100 



1,73 
2,16 

1,79 
5,20 

4 , 62 
0,88 

•3,5o 
o Si 



extrac- 
tives 
p. 100 



67,9^ 
65,93 
67,81 
57,78 
68,41 
.6,53 
65,95 
55,81 



CELLU- 
LOSE 

p. 100 



2,63 
5,3i 
2,01 

«,'19 
2,63 

16,43 



CENDRE 

p. lee 



1,81 
2,69 
i,8r 

3,02 

i,5i 
1,01 
2,35 

2,72 



PohIs moyen d'un hectolitre de g^rains 



Blé... 

Seigle 






Avoine '^~^i, 

IMaïs 6-S 



609 

TABLEAU 

donnant la composition de quelques engrais. 

IVoir de raffinerie servant d'engrais. 



"^ 



SLUSTANCES DOSEES 



Charbon 

Phosphate basique de calcium 

Carbonate de calcium 

Silice 

Vtatières minérales retenues . . 
\zote 



CALCINÉ 


10 


8 


8i 




3 




2 


,8 


I 


7 








Guano du Pérou et de Bolii 



SUBSTANCES 
DOSÉES 



'.au 

Sable 

*hosphate de cal- 
cium 

iels insolubles . . 
*olasse 



1,20 

3 

:? ,32 



20 



I ,06 



SUBSTANCES 
DOSÉES 



Sels solubles . 2,98 

Matières volatiles,! 
organiques et 46,4 
sels ammon. . .1 

Azote Ii2,2 

Ammoniaque....! 8,2 



0,14 
46,5 

i4,6 

4,9 



Poids d'azote et de diverses matières minérales 
contenu dans i ooo'^^ de fumier 



Engrais analyses 



umier d'étable 

)> frais 

umier demi-consommé 
et un peu desséché. . . 
umier consomme 

1910. 



4,5 



5,8 



acide 

phospho- 
rique 



3,2 

0,1 

3,5 
3,4 



potasse 


et 
sou do 


8,3 
6,6 


9.0 

5,8 



MAGNESIE 

et 

chaux 



9^4 

[1,6 



m 



39 



ie 



610 



TABLiEAU 

donnant la composition de quelques eng^rais (suito). 

Analyse d'une poudrette (L'Hôte). 



SUBSTANCES DOSEES 



Matières organiques azotées 
Ammoniaque toute formée. 

Acide nitrique 

Acide phosphorique 

Acide carbonique 

Acide sulfurique 

Chlore 

Potasse et soude 

Chaux 

Magnésie et oxyde de 1er . . 

Silice, sable, argile. 

Eau 

Azote total 



A L ÉTAT 


SUPPOSÉE 


normal 


sécbe 


32,8.1 


.'f7,00 


0,59 


0,35 


o,3o 


0,43 


4 18 


5,99 


2,87 


4,11 


3,5o 


5,02 


0,36 


0,52 


2,l5 


3,08 


6,70 


9.59 1 


2,72 
12,62 


3,90 1 
19.^' 1 


3o,20 


* 



2,17 



Analyse d^ entrais marins (Durand-Claïe). 



SUBSTANCES DOSÉES 



jEau 

j Azote , 

I Acide phosphorique. 
iChaux 



GOÉMONS 



d'cpave 



72,64 
0,48 
0,09 
0,80 



(le coupo 



68,24 

0,44 
o,i4 
0,98 



^ 



m 



611 

POUDRES ET MATIÈRES EXPI.OSIBI.ES. 

Données relatives à plusieurs agfents explosifs. 

(Kocx et Sarrau ). 



m 



NATURE 

do la matière explosible 



Colon-poudre 

Dynamite à "jS pour loo 
(explosion de 2» ordre). 

Picrate de potassium 

Picrate 55 pour lOO / 

Salpêtre ^b pour lOO ( 

Picrate de potass. ) parties 
Chlorate » \ éfiales. 



CALORIES 

dégagées 
par Ikg 
poudre 


POIDS 

des gaa 

pour IH 


io56,5 


0,853 


1290,0 

787,1 


0,600 
0,740 


916,3 


0,485 


1180,2 


0,466 



des gaz 
réduit à 0" 

et 0",760 
pour l^g 



455 
576 

334 

329 



m 



m 



612 



m'- 



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613 



UPHl^MERIDES 
BES ÉTOILES VARIABI.es POUR 1910. 

iVous renvoyons le lecteur à V Annuaire 1909 
(p. 5^6 à 655) pour les explications, les positions 
des variables connues en août 190S et leurs élé- 
ments. 

Le volume actuel ne renferme que les positions 
pour 1900,0 des variables découvertes entre 1908 
août et 1909 juillet. A la suite, nous donnons les 
époques des maxima et minima des variables à 
longue période. Un troisième Tableau contient les 
éphémérides des variables à courte période : On 
trouvera dans ce Tableau les étoiles du type Antal- 
f;ol (p. 63o à 640) et celles du type Algol (p. 640 
à 655). IVous ne donnons dans ce Tableau que la 
première phase en janvier (1) et en juillet (VII) 
et les multiples de la période, à Taide desquels on 
trouvera facilement l'époque cherchée avec celte 
petite Table de concordance : 

I-32J = IIii; I.6oi= IIIiJ; I-9iJ= IViJ 

Ii2iJ = V-iJ; I-i52J=VI-iJ 

Y1I-32J= VniiJ; VII.63J= IXiJ; VlI-gSJ^X.ii 

VII.i24J= XIiJ; VII.i54J= Xll.ii 

Dans les éphémérides (p. 618 à 655), nous avons 
ajouté l'indice (*) aux numéros des étoiles qui si) 
trouvent dans ce Volume pour les distinguer de 
celles de Y Annuaire 1909. 

jNous avons employé les abréviations suivantes : 

a, austral; Ch, de chasse; Gr, grand; i, indien; 
P, petit; V, volant; (i), type Algol; (2), peut-être 
type Algol; (3), courte période. 



-,\Sl 



6li 



POSITIONS MOYENNES POUR 1900.0. 






N". 


NOMS 


a 
1900,0 




1900,0 


MAX. 


MIN. 








h m s 


/ 













Cassiopée 


O. 4-55 


+54.19,4 
+25.28,6 


9,4 


14,0 






23 


Andromède .... 


0.27. 7 


^ , 7 


12,0 






26 


Sculpteur (^ ) . . 


0.31.29 


-26.i3,i 


9,6 


10,5 






28 


Toucan 


0.40. 


—74.10,8 


12,2 


i4,i 






30 


Toucan 


0.43. 7 


-73.15, 9 
+32.17,0 


11,4 


12,8 






86 


Triangle 


2. 21. 17 


10,0 


11,5 






119 


Horloge 


3. I. 


—59-19,4 


7,0 


9,3 






120 


Persée 


3. 1.44 


+52.48,0 


11,0 


12.0 






137 


Persée 


3.40.44 
4. 9. I 
4.51.26 


+34. 0,7 

+5o.22,0 

+48. 8,5 


9,5 
8,8 
9,3 
9,3 


<ii,3 

<ii,5 

12,5 






156 
192 


Persée 






Cocher 






212 


Cocher (3) 


5. 8.i3 


+4o. 1,0 


10,1 






250 


Cocher .... 


5.35. 2 


+38.53,2 


9,5 


<I2,0| 






252 


Taureau (^) 


5.39.24 


+i3.32,o 


8,5 


9,<! 






255 


Taureau 


5.43.12 


+ 19. 2,0 


10. 


<lio,o 






256 


Taureau ( ^ ) . . • . 


5.45.49 
5.49.44 


+28. 5,1 


9'4 


11,0 






263 


Cocher 


+45.29,7 


9,3 


1 
10, j 






265 


Orion ( ' ) 


5.5o. T I 


+ 13.40, 1 


9'/ 
9,^ 


10,0 






266 


Gémeaux (*)... 


5.54.33 


+24.28,1 






269 


Gémeaux (■^). . . 


5.56.35 


+ 22.i4,6 


9,5 


II ,0 






270 


Orion 


5.57.16 


+ 16.22,3 


9,5 
9,0 


<I2,0 
10,0 






271 


Gémeaux ( M . . . 


6. 2.32 


+ 22.37,8 
+27.43,0 






279 


Gémeaux 


6. 7.44 


10,0 


<I2,5 






289 


Lynx 


6.20.25 


+61.37,0 

+20. 36,8 


9,6 


9,9 

10, D 






290 


Gémeaux (-)... 


6.22.12 






291 
320 


Giraié 


6.23.40 
6.57.46 

7- 4. 9 


+67. 6,0 
—66.59,0 


10,6 
9,* 


<ix.6| 

i4,i 






Poiss. vol 






329 


Girafe {^) 


+73.29,7 
+40. 56,0 


9,8 


ïo,9 






330 


Cocher 


7. 4.37 


10,0 


11,0 






35i 


Gémeaux 


+34.46,0 


9," 


<ii,5 






368 


Gr. Ourse 


+65.3r,5 


9'2 


10,1 






458 


Voiles 


10.26. 


!56.I2,0 


10,5 


<I3,0 
















i 



483 

499 

540 

633 

659 

665 

G84 

68li 

692 

696 

70 

713 

756 

759 

761 

764 

769 

776 

779 

780 

781 

795 

796 

801 

802 

808 

819 

823 

82 i 

834 

835 

839 

840 

849 

851 



Voiles 

Carène 

Gr. Ourse 

Gr. Ourse 

Loup 

Bouvier (•^) 

Serpent 

Serpent 

Balance 

Serpent 

lialance 

Balance (^) . . . . 
Ophiuchus (*)., 
Ophiuchus ( ' ).. 

Serpent 

Hercule 

Ophiuchus .... 

Autel 

Autel 

Hercule 

Hercule 

Hercule 

Triangle aus-.. 
Ophiuchus (*). 

Autel 

Scorpion 

Ophiuchus. . . . 

Dragon 

Dragon 

Dragon , . 

Scorpion 

Hercule 

Sagittaire 

Scorpion 

Scorpion 



^i 



615 



a 

1900,0 



b m s 
10.49-25 
II . n , i5 
i2.i5.4o 
i3.58.3o 
14.29.27 
14. 4' -32 
i5. 8.5i 
i5. 10.58 
i5. 17. i4 
x5.26. o 
i5.36.i2 
15.43.26 
16. II. 6 
i6.i2.3zf 
16.14. 5 
16. 18.41 
16.24.20 
16.28.18 
I 6.30.25 
16. 3i. 5 
16. 31.34 
16.40.54 
16.41. 36 
16.44.38 
16.46. o 
16.49.38 

16.59. 4 

ï7- 7-49 
17.11.14 
i7.3i.4i) 
17.33.25 
17.35.5': 
17.39. 4 

17.47-10 
17.47.28 




1900,0 



— 52.3 
57.2 



?*5t 



a,6 
3,0 
H-6i .5i,9 
+54.56,q 
—42.55,8 

-{-23.44,0 

— i.3o,8 

-h 2.32,5 

—23.42,4 

-1- 2. 0,8 

—20.26,0 
— i5.i3,8 

— 6.43 

— 6.24,9 

— 2.l5,4 

+19-44,4 
—11.48,6 

— 55.12,0 
— 59.36,1 

+38.12,2 

+ i3.3i ,0 
+ 12.19,2 
—67.48,0 
+ 148,6 
— 56. 6,0 
—39.28,5 
+ 5. 7,5 
+64.26,6 
+5-7.58,7 
+54. 0,0 
-41.34,5 
+33. 0,7 
— 18. 36, 8 
—34.22,6 
—34.19,7 



0,0 

10,0 

8,2 

13,8 

9.4 
10,1 

10,3 

9,? 

10,0 

8,9 

9,5 
9.4 



9.0 

9.4 
9.4 
9,8 
9,3 
9.0 
10,2 
8,8 
8,1 
9,5 
9.0 
9,0 
8,5 



<i5,; 
10,0 

8,4 
17,0 

9,6 
i4,5 

10,2 
10.9 

11.7 
10,1 

10,6 
10,0 
II, 
i4,5 

1- 
10,2 

,4,5 

<I2, 

9î 

10.0 

<iiio 

12,5 

II] 
<i3,5 

IT,2 
lOjO 

9 = 

12,0 
12,0 

9. 

9, 

12,0 
11,0 



616 



855 
856 
860 
863 
872 
873 
874 
876 
877 
878 
880 
884 
886 
888 
894 
895 
896 
908 
911 
917 
918 
919 
930 
931 
932 
933 
935 
936 
939 
942 
952 
054 
958 
963 
969 



Hercule ( * ) . . 
Scorpion (^ ) . 
Cour, austr. ( ^ 
Sagittaire (^). 
Cour, austr. (^) 
Dragon . , . . , 
Sagittaire (^ 
Sagittaire (^ 
Sagittaire {^). 
Sagittaire (^). 
Sagittaire (^). 
Sagittaire (^). 

Serpent 

Sagittaire ( '). 
Sagittaire (^). 

ECU ( ^ ) 

Ecu ( 2 ) 

Lyre 

Cour, austr. . 

ECU (3)...... 

Sagittaire ( *). 

Ecu 

Sagittaire (^). 
Sagittaire .... 
Sagittaire ( '). 

Ecu 

ECU 

Ecu 

Ecu 

Sagittaire (•' ). 
Sagittaire. . . , 
Sagittaire .... 
Sagittaire. . . . 
Sagittaire .... 
Aigle 



a 

1900,0 



h m s 
7.49.41 
7.49.42 
7.02.28 
7.54.55 



[3 

8. 2.25 

8. 2.34 
8. 4.48 
8. 5.19 
8. 5.5o 

8. 6.58 
8. II. 6 

8. 11.40 

8.15.57 
8.i8.5t 
8.19.54 
8.21. 4 
8.81.35 
8.33.37 
8.38. 18 
8.38.43 
8.38.47 
8.43. 3 
8.43.42 

8.44.47 
8.45.56 
8.48. I 
8.48.16 
8.5i. o 
8.53.38 
8.58.16 
8.^9.56 

9. 1 .16 
9. 3.23 
9. 6.18 




1900,0 



II 



o 

+16.5 

—33.48,0 
— 37.52,3 
—23. 1,1 
— 40. i3, I 
+58.19,7 

— 18.33,9 
—23.42/ 
— 16.29, 
--29.52,9 
—23. 8,5 

6 
6 
— 25. 17 

— 1 6 . 5 1 , o 
— 12.45, 1 

— 9.i5.6 
4-4(5. 3,0 
-42.19,8 

— 7-49.8 

— 19.29,8 

— 13.19,5 
—34.47,5 
— i6.5o,i 

— 20.23,4 

— 13. 2,6 
—14.19,1 

— 12.46,3 

— 10.39,3 
— 23.5o,5 

— 14. 0,9 
— i2.5o,8 
-29. 1.2 
— i2.3o,7 

— i .33.0 



MAX. 


1 

MlN. 


9,3 


11,1 


9,^ 


11,0 


8,7 


9,7: 


8.7 


10,11 


10,1 


10,9' 


9,0 


11,0! 


8,0 


9.0i 


q,Ô 


t0,2| 


9,8 


11,3 


9,i> 


10,7 


i:i 


8,2 


9'2 


10, 1 


10,7 


8,9 


II ,2 


8,6 


10,0 


8,6 


9.3 


7,5 


8,5 


10,0 


<ii,o 


q,8 


10,4 


7,5 


8,4 


8,8 


9.7 


8,6 


10,1 


8,q 


10, D 


7,5 


8,3 


7.6 


8.6 


10,0 


i4,o 


12,0 


i5,4 


12,0 


<i6.o 


8,3 


9-7 


8,8 


9,9 


12, X 


<l5,2 


12,0 


16,0 


9»o 


<.3,o 


10,5 


i5,8 


10.8 


II. 7 



Sm*^"^^' 




617 








t^ 




a 


ô 






^■os 


NOMS. 






MAX. 


MIN. 






1900,0 


1900,0 








h m s 


, 






970 


Pet. Renard 


19- 7-i4 


-f-22.l3,0 


7'3 


8,5 


971 


Sagittaire 


19. 7.30 


— 21.45,0 


8,2 


<ii,5 


972 


Sagittaire 


19. 8.12 


— 17.36,0 


9,2 


<ii,7 


989 


Sagittaire 


19. II. 39 


-24. 6,3 


8,5 


<i3,8 


991 


Pet. Renard 


19. I 3. 25 


+ 22.l5,7 


?:i 


7.9 
8,3 


lOOl 


Pet. Renard (»). 


19.17.32 


+ 25.23,1 


1003 


Sagittaire 


19.19.42 


—20.18,0 


9,3 


12,5 


1080 


Télescope 


19.56.18 


—56. 0,0 


9,0 


<ii,5 


1081 


Cygne 


19.57. 7 


+39.54,1 


9w 


10,4 


1214 


Verseau (') 


21. 10. II 


— 0.19,6 


10,0 


II ,0 


1215 


Verseau 


2I.II.it 


— 2.38,6 


lO.O 


<I2,0 


1217 


Verseau {^).... 


21.14.52 


— i-i.i3,6 


9,2 


10,2 


1218 


Paon 


2l.l5.l4 


—70. 9,6 


■5' 7 


8,5 


1220 


Verseau 


21.17.46 


- 7.3o,4 


11,0 


<I2,5 


1221 


Verseau 


21.17.58 


+ 0.24,4 


9,3 


<I2,5 


1226 


Verseau 


21. 3i. 6 


-h 2.47,1 
—65.46,0 


10,7 
9,8 


11,7 


1231 


Indien 


21.38.24 


lois 


1234 


Pégase 


21 .40. l4 


+ 12.14,3 


9,5 


<I2,0 


1240 


Verseau 


21.45.32 


- 5.35,3 


10,8 


12,0 


1244 


Poiss. austr. . . . 


21.06.48 


—28.21,0 


10,8 


12,1 


1247 


Octant 


VI. 58. 48 


-75.16,0 


8,0 


11,0 


1262 


Pégase 


22.13. 5 


+ 2.14,2 


9,8 


10,6 


1263 


Pégase 


22 13.24 


+ i3. 5,2 


10,0 


11,2 


1264 


Verseau 


32.14.32 


-14.54,3 


10,0 


11,5 


1265 


Verseau ( ^ ) . . . . 


22. 15.47 
22.17.54 


- 7.28,1 


9,2 


,V.Î 


1267 


Verseau (-).... 


-i5.5o,3 


10,6 


1268 


Céphée ........ 


22.19.33 


+73. 8,9 


9,5 


10,5 


1285 


Lézard 


22.40.21 


+49.13,0 
-13.28,5 


10,0 


II ,0 


1291 


Verseau ( - ) 


r2.46.46 


9,8 


10,5 


1292 


Verseau. 


22.49.41 


- 9.54,4 


10,5 


11,5 


1293 


Lézard 


22.52. 


+47.56,0 


10,0 


<I2,0 


i308 


Verseau 


23.17.33 


— 11.22,2 


8,4 


94 


1309 


Cépbée 


23.18. 3 


+78.24,7 


9>5 


i?,5 


1311 


Pégase 


23.32. 


+32. 8,0 


10,0 


12,0 










i^aaaiH 











618 








1 

V\ - EPOQIJES DES MAXIMA DES VARIABLES A LOXGIE PÉRIODE | 




EN 1910 


(temps moyen civil) 1 




Abuéviations : a = austral ; Ch = de chasse ; Gr = Grand ; || 




i =:: indien 


; P = Petit; V = Volant. 




Janvier 




Janvier 


Janvier 




I 


W- Girafe i4o 


'7 


T Horloge ii7 


3i [S Couronne es 




I 


U Sculpteur 46 


18 


T^ Lyre 95o 






2? 


Z Poupe 351 


18 


. . Toucan 30" 


Février 




2? 


T' Sagittaire 949 


18 


S Aigle 1103 




R« Cvgne 1129 




4 


U Carène 489 


^9 


TCh.deCh. 549 




X2 Aigle 1033 




r 


T Equerre 709 


20 


R- Hercule 735 




Z Girafe 3" 




^ 


Y' Pégase 1252 


20 


S Pois.aust.i247 




X Cocher ■:7. 




^ 


T Centaure 6I6 


22 


S^ Lyre 970 




W Cygne 12281 




5? 


Z Verseau t3i8 


22 


X Capric. iî07 


2 


\Y= Girafe u» 




5 


R Réticule 175 


23 


T Paon 1031 


2 


V Lyre %» 




y 


R Télesc. 1106 


24 


R2 Girafe 22f, 


2 


V Autel 851 




^? 


T Flèche 1001 


24 


U Bélier 122 


2 


T- Cygne iras 




U2 Capric. 1141 


25 


.. Gémeaux 27 1« 


3 


R^ Persée 87 




8 


ZCassiopéei3i6 


.>5 


T Colombe 220 


4 


Z-Sagitt. 1110 




8 


S- Hercule 829 


26 


R Flèche 1112 


4 


. . Scorpion 849* 




9 


S« Cygne I23'j 


26 


R Dauphin ii!7 




R Balance 721 




9 


R Colombe 258 


26 


S' Verseau 1210 


/. 


R Cour. a. 94S 




9 


X Dragon 880 


2G 


. . Hercule 8i9 


5 


T Bélier 10s 




9 


W Colombe 291 


27 


W Loup G84 


6 


U Balance 70» 




9 


U Vierge 569 


U 


R Chevalet i8i 


6 


S Chevalet 21» 




9 


X Girafe 177 


S Gémeaux 357 


6 


S P. Renard KfV? 




II 


T Serpent 902 


38 


R Bélier 77 


„v 


Z Lion 43* 




12 


X Hydre 42i 


29 


R Orion 19S 


7 


T Gr. Ourse 353 




i3 


U- Verseau i309 


29 


R Lynx 3i8 


7 


T* Hercule sia 




i3 


XCouronne7i5 


29 


Y- Pégase 1252 




X- Lyre 939 




i4 


RCa6S!opéei33o 


3b 


W^Ophiuc. 85e 


1 


Z Taureau 25» 




i4 


R Grue 1236 


3o 


W Poupe 359 


T Dragi>n ses 




i4 


S^ oup e 375 


3o 


U Ecrovisse 387 


9 


Z Couronne 72» 




i5? 


T Sculpteur 20 


3o 


X Scorpion 739 


9 


V Cygne iîo4 




i5 


X Centaure 518 


3o 


TJ- Hercule 749 


10 


Z Voiles 4» 




i5 


U^ Balance 69.1 


3o 


W (iircfe' 283 


10 


W Capric. iiU 




17 


W- Girafe no 


3i 


S Octant 831 


1 1 


R- Bouvier 666 




17 


W BaliMue i3:u 


3i 


l Carène 43i 


II 


U Carène 4» 
1 . 






i^""" 









619 



\\ — ÉPOQl'ES DES MAXIMA (temps moyen civil) 


Février 

1 


Pév 


Mars 1 


12 


s Taureau 170 


26? 


T Grue 1269 


i5 


U^ Lyre 928 


12 


U Cour. a. 913 


26 


R Sculpteur 54 


i5 


T Baleine n 


12 


X Pégase 1218 


26 


S Cassiopée si 


i5 


X2 Sagitt. 973 


i3 


S Dauphin 1159 


26 


S Colombe 255 


16? 


U Verseau 1246 


i3 


U^ Cassiop. 1314 


27? 


Y Gémeaux 355 


16 


Z Baleine 43 


i3 


V Cygne iiss 


27? 


R- Licorne 336 


'7 


S Carène 446 


f3 


V Cocher 285 


27 


V3 Sagitt. 992 


[l 


R- Verseau 1214 


i4? 


Z- Cygne ma 


28 


V^ Scorpion 830 


Z Girafe 377 


«4 


T' Dragon 896 


28 


W Lyre 885 


18 


1)2 Verseau 1309 


ï4 


R- G. Ourse 604 




19 


U^Ophiuch. 838 


^4 


V Ecre visse 379 


Mar» 


19 


R Dragon 784 


i5 


U Baleine 94 


I 


R2 Sagitt. 1066 


19 


R Lézard 1284 


i5 


R Persée 129 


I 


T Cassiopée 14 


20 


T Girafe 171 


i6 


R^ Hercule 776 


2 


V- Poupe 306 


20 


Y^ Aigle 1046 


i6 


Z- Aigle 1064 


2 


. . Toucan 28 


20 


Y- Pégase 1252 


*7 


V Orion 204 


3 


V Sculpteur 1 


21 


L2 Poupe 333 




X Verseau 1263 


4 


W3 Aigle 1051 


22 


W- Girafe 140 


17 


S Pégase 1307 


4 


U- Cocher 247 


22 


U^ Aigle 1024 


18 


U Dragon 982 


5 


U^ Hercule 9tio 


22 


U Carène 489 


18 


T» Aigle 1020 


6 


Y^Ophiuch. 886 


22 


T Verseau 1172 


18 


R Vierge 


556 


6 


W^ Girafe no 


22 


Z Carène 449 


18 


W2 Girafe 


1-40 


y 


V^ Dragon &55 


23? 


T Fourneau i3i 


18 


T Octant 


1193 


l 


T Hercule 877 


23 


S Lion 498 


»9 


R'' Cassiop. 


1322 


l Carène 43i 


23 


W Licorne 3ii 


jao 


T- Girafe 


292 


9 


V Couronne 7i6 


24 


T'Ophiuch. 860 


p2 


.. Cour, a. 918 


9 


X Hercule 733 


24 


. . Toucan 30» 


192 


T Dauphin usa 


10 


VV Hvdre 62! 


25 


W Hercule 782 


•32 


X Gémeaux 309 


II? 


X2 Persée 139 


26 


V- Cassiop. 36 


22 


y Capiic. 1203 


12 


. . Gémeaux27i* 


26 


Z- Scorpion 7>2 


2 3 


Y- Pégase 1252 


12 


S Pet. Ourse 704 


26 


T Lvnx 380 


23 


R. Baleine b6 


12 


V Vierg(^ m 


28 


X Dauphin 1182 


23 


Y Vierge 552 


i3? 


T- Gémeaux 308 


28 


Z Lyre 948 


2 3 


X Baleine 1S3 


i3? 


Z Céphée 80 


29 


UAndi'om. 49 


24 


\' Cocher 293 


i3 


T Gr. Chien 34o 


29 


Z Cvgne 1083 


24 


S- Poupe 375 


i3 


S Lynx 304 


3o? 


WSLvre %i 


25? 


R2 Cocher 274 


i4? 


R Horloge lis 


3o 


V- Hercule 8i7 


i5 


S" HvdlO 477 


14? 


T^ Scorpion 788 


3r? 


T^ Sagitt. 9*9 



^(■"~ 






6-20 








P — 3 

V^ — ÉPOQl'ES DES MAXIMA (temps moyen civil) 


Mars 


Avril 


Mai 


3i Y Licorne 314 


18 


z Aigle 1115 


6 


S Sagittaire 994 


3i W- Scorp. 824 


18 


Y Pégase 1258 


/ 


X Balance 70i 


Avril 


'9 


(J^Ophiuch. 832 


7 


T Capric. 1219 


19 


S Toucan 15 




R Burin 180 


2 


. . Cour a. 901 


20? 


V Girafe 263 


8 


T Hydre 398 


2 


R Corbeau 539 


20 


X Orion 245 


8 


T^Càssiopée 1317 


2 


RP. Renard 1197 


20 


S Girafe 235 


8 


V3 Persée 154 


3 


R Poissons 57 


21 


U Bouvier 673 


8 


S^ Cocher 2 


3 


S-Gr. Ourse 558 


22 


R Paon 875 


9 


Y^ Pégase 12. 


4 


T2 Centaure 62o 


22 


Y Persée 128 


9 


R3 Ophiuch. 814 


5? 


S Phénix 1331 


23 


W Girafe i4o 


9 


W2 Girafe ii«' 


5 


T Centaure 616 


23 


R Microsc. 1152 


10 


S Lvre 976 


5 


R2 Vierge 634 


'A 


V' Cocher 293 


10 


S- Centaure 501 


5 


T Balance 68i 


24 


S P. Chien 349 


10 


S3 Sagitt. 947 


5 


. . Hercule 742 


23 


U Poissons 53 


II 


R* Cygne io45 


6 


R Flèche 1112 


25 


V Balance 663 


II 


L" Eridan 14I 


7? 


Z Lion 434 


26? 


W Cocher 223 


12? 


T Chevalet 21 


/ 


S^ Poupe 375 


26 


W Dragon 878 


12 


R Gr. Ourse r 


/ 


W- Girafe 140 


27 


. . Gémeaux 271" 


10 


U= Cygne 12;;: 


8 


X Ecrevisse 397 


28? 


S Dragon 795 


i3 


VV Scorpion 7471 


8 


Z^ Pégase 1253 


28 


S Poissons 52 


i4 


S- Gémeaux 3» 


9 


U ïélesc. 957 


28 


V Bouvier Co6 


i5 


V Pégase 12H 


9 


X Ophiuch. 911 


28 


S Lézard 1274 


16 


W Lézard 125* 


9 


W'^ Lyre 929 


29 


U Gr. Chiei 


1 284 


16 


V Cassiopée 1304 


II 


U^ Scorpion 837 


29 


U Cenlaur 


e 551 


18 


/ Carène 431 


12 


R3 Cassiop. 2 


3o 


U Carène 


489 


18 


R Poiss. a. 126Î 


12 


l Carène 43i 






18 


S^ Poupe 375 


l3? 


7J Androm.1301 


Mai 




20 


R2 Giralc 2M 


i3 


W Télesc. 1044 


2? 


U^ Dragon 


893 


20 


R Taureau leè 


i4? 


U^ Aigle 1108 


2 


U^ Androm. 1336 


21 


V Baleine 1328 


i4 


Y2 Pégase 1252 


2 


V Gémeaux 34i 


21 


V Licorne '.'« 


i4 


R Loup 719 


2 


V Androm. 31 


22 


Y Dragon 4rt 


'4 


S P. Renard 1047 


2 


T= Sagitt. 1119 


22 


U^ Verseau laoi 


i5 


Y Androm. 6V 


3? 


X Sculpt. 32 


22 


S Balance 691 


i6 


U Serpent 738 


3 


Z Girafe 377 


23 


. . Hercule 8» 


'1 


W^ Pégase 1297 


4 


U P. Chien 356 


25 


W Girafe iw 


..i2_ 


Y Orion 252 


4 


R Cour. a. 945 


25 


R3 Aigle 1010; 


î?!^"" 




^^^ 




■■■■^ 


^^^ 





621 



\\ — ÉPOQIjES des MAXDIA (temps moyen civil) 


! 


Mai 


Juin 


Juin 




25 


R Cocher 2 16 


II 


X Hercule 733 


II 


R Scorpion 757 




5(3? 


V^ Lvre 9;o 


II 


U Phénix 25 


Y- Pégase 1252 




26 


X Gr. Ourse 388 


II 


R- Balance 722 


28 


S" Poupe 375 




28? 


Z- Hercule 9io 


12 


. . Gémeaux 271* 


3o? 


X Cassiopée 67 




28 


V^ Androni. 73 


12 


S Hydre 396 


3o 


X Androm. 9 




29 


. . Toucan 30* 


i3 


W Cygne 1228 


3o 


T Eridan U7 




3o? 


S^ Lyre 977 
X.3 Aigle 1092 


i3 


T Flèche 1001 






3o 


i3 


Y Balance 683 


Juillet 




3o 


W Couron. 759 


i3 


U Paon 1175 


I 


Z Ophiuch. 828 




Si 


W Poupe 359 


i3 


S Microsc. 1222 


I 


W Lion 480 




3i 


R3 Hercule 776 


14 


S Aigle 1103 


I 


Y Capric. 1226 




3i 


S- Voiles 411 


i5 


W Eridan 156 


2 


S Verseau 1293 






16 


R Flèche 1112 


4 


T Centaure 016 




Juin 


16 


W Balance 702 


4 


W Paon 841 




I? 


S Boussole 400 


^7 


R Triangle 96 


4 


R- Aigle 1073 




I 


U Capric. 1167 


'7 


Z Girafe 377 


4 


V Verseau 1166 




I 


S= Dragon 922 


18 


T Androm. . 12 


5 


U Poupe 367 




I 


. . Androm.1295 


18 


S Bouvier cm 


6 


T- Bouvier 687 




I 


T Phénix 22 


18 


RChevelure o26 


6 


Y- Hercule 864 




I 


W Flèche 999 


18 


T Gémeaux 3po 


7 


. . Toucan 28 




2 


R3Androm.i303 


20? 


V Girafe 263 


7 


R- Capric. 1193 




2 


X Girafe 177 


20 


R Girafe 653 


7 


U2 Sagitt. 1071 




2 


V^ Cygne 1049 


21 


S^ Scorpion 807 


7 


U- Hvdre 638 




2 


R Bo'uvier 062 


21 


S P. Renard 1047 


9? 


R Toucan 1326 




2 


R^ Androm. 34 


21 


X-Cen taure 627 


9 


S- Balance 694 




3 


Y' Pégase 1252 


21 


S Scorpion 758 


9 


U Cour. a. 9i3 




4? 


Y^ Androm. 1293 


22 


Y- Cocher 293 


10 


. . Hercule 742 




5? 


Z Lion 434 


22 


/ Carène 43i 


10 


U^ Scorpion 843 




7? 


S Paon 1054 


23? 


T Fourneau 131 


II 


U Octant 594 




7 


WOphiuch. 762 


23? 


WP.Ren'"-''ia99 


II 


R Chevalet 184 




7 


Z- Cai'ène 466 


25 


R Ophiuch. 820 


II 


Y Cassiopée 1335 




l 


U Carène 489 


25 


W Centaure 522 


12? 


V EcU 931 




T- Balance 679 


25 


V^ Carène 442 


12 


R Indien 1277 




8 


\' Carène 467 


25 


V Taureau 188 


12 


Z Capric. 1209 




9 


S^ Cygne 1145 


25 


T Lynx 380 


12 


\y- Girafe 140 




10 


\y Girafe 140 


26 


Vi- Girafe 140 


i3? 


T Grue 1269 




10 


V- Aigle 1027 


27? 


T^ Sagitt. 949 


i4 


R Phénix 1323 

□ 


¥ 



622 



aj— 




■■■H 








El — — 

V^ - ÉPOQIES DES MAXIMAL (temps moyen civiï ) 


Juillet 


Août 


Août 


i4 


Z Dauphin 1U3 


3 


. . Toucan 30» 


20 


V^ Cocher 1 


i4 


X Cocher 272 


3 


U Vierge 569 


20 


T Céphée 12! 


i/f 


R Vierge 356 


3 


Baleine 81 


20 


LPAndrom. 


i6 


R Carène 4i9 


4 


R Verseau 1315 


21 


T3 Hercule s 


i6 


V Céphée 4 


4 


T- Vierge 578 


21 


T Télesc. 8'o 


i6 


U Carène 489 


5 


W^Androni. 60 


22 


R2 Scorpion 8I0 


16 


R Serpent 717 


6 


X Céphée 1208 


22 


V Dragon 866 


^7"^ 


U Lyre 1000 


6 


T P. Ourse 6i3 


22 


X6 Cygne 12JI 


17 


Y Céphée 26 


6 


Y-Ophiuch. 886 


23 


Z2 Scorpion 73J 


ï9 


T^ Pégase 1249 


8 


L- Poupe 333 


24 


T Horloge in 


!»9 


U Cassiopée 29 


9*/ 


T Sculpteur 20 


24 


R Aigle 9S« 


20 


S Loup 670 


9? 


Z Verseau 1318 


24 


R^ Bouvier 666 


21 


U Toucan 41 


9 


S Bélier 69 


24 


T Baleine " 


22 


S^Androm. 1313 


9 


S^ Poupe 375 


24 


U Carène ^s? 


23 


Y- Pégase 1252 


9 


R2 Hydre 428 


25 


R- Pégase i-' 


23 


V Phénix l3lo 


9 


R Baleine 86 


2 


T Toucan i> 


24 


U Orion 264 


9 • 


V Gr. Chien 307 


25 


Z Balance : 


24 


T P. Chien ;i53 


lO 


V^ Sagilt. 897 


25 


Z Aigle 1 1 1 


25 


Rî Lyre 985 


II 


7 Cygne 1053 


25 


R Flèche 11 i 


26 


U^ Verseau 1309 


1 1 


S'^ Pégase 1259 


26 


V P. Chien (2 


26 


V^ Aigle 1050 


II 


Z- Pégase 1253 


26 


T- Verseau 12. 


27 


V Colombe 277 


12 


T^ Cygne 1036 


27 


S- Verseau lii 


27 


V^ Cygne ioi4 


12 


U Cvgne 1131 


27 


S P. Renard uu 


'? 


R6 Cygne 1129 


i3 


W Girafe M 


29 


V- Poupe 3(.t 


/ Carène 431 


.3 


S Carène 44fi 


29 


W» Girafe 1*0 


28 


W- Girafe 14<. 


i4? 


R Lion 430 


3Ï 


X Capric. 1207 


28 


. . Gémeaux 271» 


i5 


S Hercule 803 


3i 


R-^Cassiopée 2 


29 


V Cap rie, 1205 


i5 


S P. Liou 436 


3i 


Y Dauphin 1157 


29 


U Autel 84» 


16 


R P. Renard 1197 


3i 


X Pégase 12I8 


3o S Gr. Ourse 564 


16 


S Ophiuch. 777 




3i T Vierge :m 


17 


R Gémeaux 323 


Septembre 


Août 


17 


X Scorpion 739 


I 


T Octant 1I95 


lé 


Y* Pégase 1252 


2 


l Carène 43 1 


I 


Z Girafe 377 


S Horloge 88 


3? 


1 Ophiuch. 774 


2 


R Cour. a. 945 


'9 


T Hercule 877 


3 


WAndrom. 78 


3? 


Z Liou ' 434 


'9 


X Baleine 123 


3 


[ Gr. Chien 284 


3 


R Bélier 77| 


'9 


52 Horcule Sîsj 


4 


r- Sagitt. iilo 



G'23 



1 


1 


r. 


Y^ - ÉPOODIS D8S MAXIMA (temps moyen civil) 




Septembre 


Septe bre 




Octobre 




4 


T Equerre 709 


23? 


T^ Sagitt. 949 


6 


Y' Pégase 1252 




5 


S Serpent 692 


23 


X Dragon 880 


6 


R Ecrevisfie 376 




6? 


S Phénix 1331 


23 


u; Hercule 


900 


7 


l Carèue 431 




6 


Z Vierjre 637 


23 


R* Verseau 


1214 


)S 


. . Toucan 3o* 




6 


W Capric. iiii 


24 


T2 Lyre 


950 


8 


W- Carène T5i 




l 


T Colombe 220 


24 


T Paon 


1031 


9 


X Aigle 1052 




V Lion 440 


25 


T Lynx 


380 


9 


U Baleine 94 




9? 


\. Eridan 93 


25 


Z2 Persée 


56 


li 


T^ Aigle 1017 




9 


R Microsc. 1132 


26 


RChiensCh. 626 


ï I 


R Réticule 173 




9 


R Octant 


270 


26 


V- Dragon 


556 


13 


X- Lyre 939 




n 


Y^ Pégase 


1252 


28 


. . Cour. a. 


918 


13 


T Verseau 1172 




ir 


AY Lyre 


885 


28 


U2 Verseau 


1309 


13 


Z Bouvier 635 




12 


. . Gémeaux 


271* 


^9 


W Poupe 


359 


»4 


S Cygne 10% 




12 


R^ Hercule 


776 


■29 


. . Scorpion 


849« 


^4 


. . Hercule 742 




12 


X Hercule 733 


29 


R^Ophiuch. 


797 


*4 


U Poissons 


53 




l3 


X Orion 2^5 


29 


S Lion 


498 


ï5 


V^ Persée 


154 




i3 


R2 Girafe 226 


3o 


R Lièvre 


198 


15 


U Bouvier 


673 




t3 


U Croix 550 


3o 


S Baleine 


19 


16 


W2 Girafe 


140 




'4 


W2 Girafe ^o 


3o 


Y Vierge 


552 


16 


S Octant 


831 




i4 


R Persée 199 


3o 


W^ Girafe 


140 


«6 


U Persée 


68 




i.î 


Z Baleine 45 






ï6 


V2 Hercule 


817 




i5 


R Sagittaire ggg 


Octobre 




^7 


X Balance 


701 




i5 


R Dorade 179 


I? 


Z Lion 


434 


18 


S Orion 228 




i5 


S Grue i.j-q 


2? 


R P. Cheval 


1213 


18 


V^ Cocher 293 




i6 


Z Girafe 3- 


2 


U Carène 


489 


19 


TGr. Ourse 553 




I n 


. . Hercule 319 


2 


T Centaure 


616 


«9 


S Poiss. a. 1247 




i8 


U' Lyre 975 


3? 


R Boussole 


394 


^9 


S Céphée 1230 




i8 


R^ Hercule 735 


3 


R^Gr. Ourse 


604 


^9 


W Pégase iî06 




«9 


V' Lyre 907 


3 


R Caméléon 383 


20 


S2 Vierge eso 




■'9 


S^ Poupe 375 


3 


Z Pégase 1333 


21 


S- Centaure soi 




«9 


X2 Aigle J033 


4 


W- OphiuC. 856 


21 


U^Ophiuch, 858 




20 


X Couronne 715 


5? 


X^Ophiuch. 804 


22 


R Capric. 109« 




20 


W Loup 68V 


5 


R Balance 721 


22 


W Cvgne 1228 
S» Cocher 269 




20 


U Balance 708 


5 


V Croix 572 


23 




21 


U P. Ourse 643 


5 


W Voiles 450 


23 


X Girafe 177 




22 


W Verseau nés 


6 


S^ Gémeaux 320 


25 


V Ophiuch. 766 




23? 


T Fourneau isj 


6 


Y Voiles 412 


25 


R Cygne 1022 




33 ^"M 












"^ 




— !^ 


5 



6-24 



m 



M 



V». — ÉPOQUES DES MAXUIA (temps moyen civil) 


Octobre 


Novembre 


Décembre 


27 
28 


Z Couronne 723 


14 


S Vierge 609 


I 


W Girafe 2S3 


. .Gémeaux 271* 


i5 


R3 Androm. 1303 


2 


U- Verseau 1300 


3o 


R Hercule 736 


i5 


V' Scorpion 830 


2 


T Lièvre : 


3o 


W^ Cygne 1123 


16 


V- Androm. 73 


2 


W^ Colombe -2 


3o 


R Cour. a. 945 


16 


Y Licorne 314 


2 


V Taureau i6b 


3o 


S- Poupe 375 


16 


S^ Cygne 1239 


3 


S Balance 6»i 


3i? 


T Pégase 1255 


^7 


T Flèche 1001 


3 


U Cour. a. 913 


3i 


Z Girafe 377 


17 


W2 Girafe 140 


3 


S3 Lyre 970 


3i 


Y^ Pégase 1252 


^7 


S Gémeaux 357 


3 


W' Girafe 140 




^7 


V Vierge 605 


4 


R Loup 719 


Novembre 


'7 


S Dauphin 1159 


5 


U Centaure 551 


I 


W' Girafe 140 


^9 


Y Androm. 64 


6 


S Indien 118O 


I 


S Poiss. V. 354 


19 


VV Aigle 983 


8 


R Vierge 556 


3 


S P. Renard 1047 


20 


R Dragon 784 


8 


R Paon 875 


4 


X Hydre 421 


21 


T Sagittaire 986 


8 


T^ Centaure 020 


4 


R Flèche 1112 


24? 


W* Androm. 30 


9? 


Z^ Androm. 1301 


5 


TChiensCh. 549 


24 


T- Dragon 896 


9 


Y Scorpion -•- 


6 


Z Scorpion 734 


24 


T^ Scorpion «18 


9 


U Serpent : 


7 


U-Ophiuch. 832 


24 


R Fourneau 90 


10? 


Y Gémeaux 


1 


S Aigle 1103 


24 


R P. Chien 328 


11 


S- Pouj^e 


i 


Y Pégase 1258 


20 


X Centaure 518 


II 


R3 Aigle 1,. 


R- Vierjje 631 


25 


Y2 Pégase i>52 


II 


R Grue i-' 


9 


WEcrevisse 403 


25 


U Sculpteur 46 


II 


r Hercule s. 


9 


U Microsc. 1136 


20 


Z Sagittaire 995 


II 


W Licorne ii; 


9 


U Carène 489 


25 


U» Balance 


699 


II 


U^ Aigle 1024 


9 


R Androm, 17 


2') 


R Pégase 


1298 


12 


R* Cygne io4S 


10 


U Hercule 


767 


26 


S Sculpteur 8 


i3 


. . Toucan 30* 


10 


R Dauphin 


1117 


27? 


T Grue 1269 


i3 


S* Gr. Ourse S58 


1 1 


. . Toucan 


28 


28? 


T Chevalet 219 


i3 


V"» Sagitt. 994 


1 1 


V Orion 


204 


28 


R Colombe 


258 


i3 


. . Gémeaux 271» 


12 


U^ Cassiop 


1314 


29? 


Z Lion 


434 


'â 


7? Pégase 1253 


12 


/ Carène 


431 


29? 


U Verseau 


1246 


S Toucan u 


12 


W2 Pégase 


1297 


29 


T Balance 


681 


i5? 


U- Capric. \w 


i3 


V Ecrevisse 


379 






i5 


S Scorpion 75! 


14? 


Z* Cygne 


1179 


Décembre 




i5 


T Bélier los 


i4 


R Equerre 


700 


1 U Ecrevisse 387 


i5 


X Hercule 733 


14 


X Gémeaux 309| 


I V Céphée 1304 


ij 


Z Girafe .!- 



625 



1 

V". — EPOQIHS DES MAXUIA (temps moyeu civil) 


Décembre 






II 


Décembre 




Décembre 


i6? 


Rs Cygne \m 


22 


S Lézard 1274 


27 


V Hvdre 478 


i6 


V- Cocher 293 


23? 


Z Céphéc 80 


28? 


R Poiss. V. 332 


'7 


Z Cygne 1083 


23 


R Chevalet 184 


28 


u- Vierge ossj 


;i 


/ Carène 431 


23 


R- Cassiop. 1322 


29 


X. Verseau l2o3 


R2 Ccphée 95 


23 


S Sagittaire 994 


3o 


R P. Renard 1197 


i8 


U Carène 489 


23 


\ Cocher 272 


3i 


T Centaure 6I6 


i8 


T Serpent S02 


23 


V Seul pleur 1 


32 


Y Persée 128 


»9 


W2 Girafe ' uo 


24? 


T Fourneau 13I 


32 


S Pégase 1307 


20? 


T3 Sagitt. S49 


25 


R-^Ophiuch. 814 


33 


V Capric. 1205 


20 


Y- Pégase 1252 


25 


R-^ Hercule 77G 


33 


Z Aigle 1115 


20 


V- Pégase 1272 


25 


W Hercule 782 


33 


X Dauphin 1182 


20 


W Scorpion '.'*' 


25 


T Lynx 38o 


33 


U Dragon 982 


21 


R P. Lion 427 


2(3? 


S Boussole 400 


33 


V Cassiopéei204 


22 


U Capric. iif.7 


26 


L- Poupe 333 






V". - KPOQL'ES TES MLMMA DES VARIABLES A LOXfiUE l'ÉRIODE 


E.\ 1010 (temps moyen civil) 


Janvier 


Janvier 


Janvier 


I 


S- Poupe 375 


12 


.. Toucan 28 


29 


V Cassiopéci304 


I 


R Cocher 216 


i3 


U Centaure oSi 


29 


T- Balance 679 


2 


S Carène 446 


.4 


ZOphinch. 82- 


29 


R Girafe 653 


3? 


W Scorpion 747 


iG? 


U Bouvier 673 


3o 


R P. Renard 1197 


3 


Y Androra. 61 


18 


l Carcn- 431 


3i 


X Androm. 9 


5 


S Lézard 1274 


20? 


V Pégase 1-244 


3i 


S- Cocher 269 


«i 


U Serpent 738 


20? 


W Eridan 15p 


Févric- 


7? 


U Eridan 141 


20? 


S Phénix 1331 


7? 


R-^ Hercule 776 


20 


R Equerre 700 


I 


U Poissons 53 




V P. Renard 1148 


21? 


R Paon 875 


2 


R Ophiuch. 820 


é? 


S Paon 1054 


21 


L^ Poupe 333 


2 


V- Cocher 293 


8 


V- Hercule 817 


21 


U-Ophilicl!. 832 


3? 


S Toucan 15 j 


8 


X Hercule 733 


22 


R Gr. Ourse 47i 


3 


Y Cassiopée 1335 1 


10? 


Z- Scorpion 732 


4 


T Cephée 1212 


4? 


W Coiiron. 759 1 


10 


S P. Renard 1047 


24 


S Sagittaire 994 


6 


U Carène 489 ! 


II? 


Z Lion 434 


25? 


V* Cygne loii 


6 


S' Dragon 922 


1 1 


. . Toucan ce" 


27 


S Céphée 1230 


6 


S Bouvier tv.a 


IT 


V Androm. 31 


28? 


Z- Androm. l»oi 


/ 


Z- Pégase 1253 


'_I_ 


U- Persée I3f 


H) 


Z Gr. Ourse 52:> 


8 


Z Dauphin 1143| 



£^ 



i»} 



910. 



Ao 



\ 








626 






yb. _ ÉPOQUES DES MINIMA (temps moyen civil) 




Février 


Mars 




Avril 




8 


WAndrom. 78 


5 


R- Girafe 226 


2 


V- Cocher 293 




8 


RSOphiuch. 814 


9 


T Centaure 61g 


2 


W Pégase 1306 




,10? 


T Fourneau 131 


lO? 


Z Capric. 1209 


3 


S Aigle nos 




10 


R Triangle 96 


lO 


V- Androm. 73 


3 


S^ Aiidrom.lSlJ 




10 


T Lynx âso 


11? 


Z Lion i34 


4 


R Scorpion 757 




j.I? 


S- Scorpion sot 


il 


T Vierge 536 


5 


R3 Androm. 130J 




^I 


V^ Taureau I82 


12? 


T Eridan 147 


'T 


W Poupe 35» 




1 


S^ Poupe 375 


12 


R Carène 4i9 


7 


S Orion -li» 




jI2 


Z Aigle 1113 


15 


V Taureau 188 


8 


R Aigle 95» 




12 


T Androm. 12 


15 


V Verseau 1166 


9 


U P. Ourse ..V3 




i3 


. . Hercule 742 


16 


S Hercule 803 


10 


W Cygne u 




i4 


V P. Renard 1148 


*7 


U Carène 48s 


10 


UCassiopée 




i5? 


X^ Cygne 1221 


^7 


S Scorpion 758 


12 


X Hercule 73s 




i5 


R Serpent 717 


*7 


. . Toucan 30' 


i3? 


Z Sagittaire 99S 




i6? 


V3 Persée 154 


•9V 


U Toucan 4i 


i3 


S Gr. Ourse 564 




iG 


X Balance 70i 


^9 


Z^ Persée 56 


14? 


R- Scorpion 810 




i8 


S Balance eoi 


'9 


S P. Renard 1047 


i5 


RChiensCh. .,26 




|i8 


R Microsc. 11S2 


20 


Y Capric. l>26 


18? 


R Gémeaux 32$ 




i8 


R Verseau 1315 


20 


V Dragon 866 


18? 


X Aigle 105J 




19 


R Chevelure 526 


22 


S P. Lion 436 


18? 


S Grue 127« 




120 


R3 Lyre 985 


22 


R Octant 270 


20 


T Flèche 1001 




|20 


R* Cygne 1045 


23 


U Octant 594 


21? 


R3 Hercule 77f 




20 


/ Cygne iom 


23 


U- Sagitt. 1071 


24 


U Carène 




2 1 


R Bouvier 662 


23 


R Lion 430 


25 


X Cocher 




J22? 


U^ \'erseau 12ot 


23 


S Verseau 1293 


27? 

2é? 


U^ Vorscau 1 




23 


/ Carène 431 


23 


V P. Renard 1148 


R Indien J 




24? 


S Bélier 69 


2.V? 


S Microsc. 1222 


3o 


R Sagittaire - 




24 


Y Céphée 26 


25 


S- Poupe 375 


3o 


V P. Renard 114» 




24 


V^ Aigle 102- 


25 


. . Hercule 819 




Mai 




26 


U Orion 2a 


25 


R Cour. a. 945 








26 


W VeTKeau nés 


1? 


T Grue 126î 




Mars 


27? 


W^Centaure 522 


I 


R Chevalet 1» 




I? 


S^ Centaure soi 


28 


Y' Hercule 864 


I 


U^ Gémeaux 84 




I? 


S^ Balance 69i 


29 


X Girafe 177 


I 


V^ Taureau 1» 




2 


R Lièvre 198 


3o 


S Serpent 692 


2? 


V Ophiuch. 76 




3 


S^ (iémcaux 320 


3o 


l Carène 431 


3 


T Horloge II 




4 


S Hydre 396 


3i? 


R Ecrevisse 376 


3 


R Bélier ' 


x 


5? 


R Phénix 1323 


32 


Baleine 81 


4 


U" Androm. 6 


t 


t2— 




■^^ 









6-27 



V'. - Éi*OQlES DES MIMMA (temps moyen civil) 


Mai 




Juin 


Juin 


5 


l Carène 


431 


2 


R^ Bouvier 666 


2g R2 Girafe 226 


5 


S Cygne 


1096 


2 


U Carène 489 


3o?Z2 Cygne 1179 


5 


S^ Poupe 


375 


2 


S Vierge 609 


Juillet 


6 


X. Gapric. 


120r 


3 


U Hercule 767 


/ 


R Vierge 


536 


6? 


X Hydre 42i 


I? 


U^ Verseau 1309 


l 


U Vierge 


369 


6 


Z Pégase 1333 


I 


S Octant 831 


S Baleine 


19 


7? 


Z^ Sagitt. 1110 


3 


T Gr. Ourse 533 


8 


U Cour. a. 


913 


7 


T Centaure 6I6 


4? 


U Baleine 94 


8 


X^ Pégase 


12i2 


7 


V P. Renard 1148 


4 


R Hydre 006 


9? 


Z Lion 


43V 




R Dorade 179 


6 


V^ Gr. Ourse 402 


1 1 


W3 Cygne 


112? 


99 

9' 


Z2 Scorpion 732 


7? 


R Fourneau 90 


II 


V Céphée 


132i 


l Carène 48i 


7? 


Z Lion 434 


li? 


K Poiss. V. 


332 


.0? 


R Colombe 258 


7 


R Microsc. iioî 


12? 


ï Fourneau 


181 


10 


L- Poupe 333 




X Centaure 518 


12 


ï Lynx 


880 


10 


R Persée 129 


7 


Y Vierge 352 


'4 


U Persée 


68 


II? 


W Capric. 1111 


9 


V Orion 204 


'4 


R2 Pégase 


1234 


12 


W Cassiop. 38 


9 


R P. Lion 427 


i5 


X Baleine 


123 


12 


Z^ Pégase 1253 


1 1 


U Carène 489 


i6? 


T Sculpteur 


20 


i3 


R Hercule 73.; 


12? 


U Bouvier 678 


i6 


T2 Cygne 


1036 


'4 


W Lvre 885 


|0 


R Androm. 17 


19 


1] Gémeaux 


280 


i5 


R P. Renard 1197 


4 


X Hercule 733 


^9 


. . Toucan 


2^ 


i5 


S^ Poupe 376 


i5 


y P. Renard 1148 


>9 


T Eq«erre 


709 


t5 


TChiensCh. 0+9 


i5 


/ Carène 431 


20 


. . Hercule 


742 


16 


R Pégase 1298 


17? 

18? 


R P. Chien 328 


2t 


R Cygne 


1022 


16 


T Paon 1031 


R^ Cassiop. 1322 


22 


V-Ophiuch. 


886 


^7 


. . Gr.Oui*seii40* 


18 


U^ Cassiop. 131* 


22 


. . Toucan 


;«)» 


^7 


X Gémeaux 309 


18 


T Verseau utî 


23 


XCouroane 


715 




S^ Cygne 1239 


18 


S2 Cocher 269 


23 . 


T Colombe 


2Î0 


18? 


S Sculpteur 8 


J9 


Z Cassiopée 1316 


20 


S P. Reuard 


10^7 


21? 


T Lièvre 203 


^9 


\^ Taureau 182 


26 


X Pégase 


1218 


2 1 


Z Aigle 1116 


20 


S Gémeaux 337 


28 


S^ Vei-seau 


1210 


22 


U2 Persée I80 


20? 


. . Hercule 819 


3o 


R^ Verseau 


1214 


23? 


S Phénix 1381 


20 


V Ecrevisse 379 


3i 


V' Cocher 


293 


23 


R Cour. a. 945 


20 


T Ecrevisse 399 


3i 


R Baleine 


86 


26 


Z Baleine 43 


22 


S Dauphin 1159 


3i 


S Carène 


446 


28? 


S Lion 498 


23 


U Cocher 251 


,32 


T Hercule 


877 


28 


R Dauphin 11 17 


2 3 


U Poissons 53 



^^ 



^ 



»;■— 






. ()2Î8 






' " ' 

yb. _ ÉPOQUES DES MIMMV (temps moyen civil) 


Juillet 


Août 


Septembre j| 


24 


Y Licorne 31 ■. 


'9 


X Girafe )77 


«7 


V Cassiopée 1304; 


24 


V Vierfje 60ë 


20 


l Carène +31 


18 


R Cassiopée 13301 


25? 


U^ Vie» {je 568 


20 


W Cygne 1228 


18 


R3 Androm. 130 :, 


26 


S- Gémeaux 320 


21 


U Centaure 351 


18 


W Hydre 621 1 


27 


S^ Poupe 375 


22 


V P. Renard 114s 


19 


R Sculpteur 54; 


27 


. . Toucan 30" 


24 


. . Hercule 742 


20 


R Cour. a. 945i 


27 


V- Hercule si: 


26 


R Orion 195 


20 


V Bouvier 656 


29 


V2 Cocher 293 


27 


Y Persée 128 


21? 


W Couron. 759 


29 


X Balance "roi 


27 


S Aigle 1103 


23 


. . Toucan 28 


Août 


28 
28 


S Pet. Ourse 704 
V-Andi"om. 73 


23 

24 


R* Cygne 1045 
T Flèche 1001 


I 


l? Aigle i02i 


3o? 


S Dragon 79o 


24 


l Carène 43i 


I 


S P. Renard 10V7 


3i 


W Dragon 87h 


25? 


Z^ Androm.1301 


2? 


W Licorne au 


3i 


S Lézard 1274 


25 


V Gémeaux 341 


3? 


R3 Hercule ziè 


3i 


U3 Lyre 928 


26? 


V Lyre 968 


4 


R Dragon 78V 


3i 


U Serpent 738 


26 


V- Cocher 2 


4 

6 


W Aigle 983 
W Poupe 359 


Septembre 


26 
26 


R^Ophiucb. 81 
U Carène 4s 


7 


Z'Ophiuch, 925 


I 


S Balance g91 


26 


R Corbeau 5 ; 


; 


U Dragon 982 


I 


V Taureau I88 


27 


V Ai:drom. :;i 


9 


Y Androin. et 


2 


V Cocher 285 


28 


S Couronne 693 


9 


R Loup 719 


3? 


U Eridan i4i 


28 


V P. Renard 115? 


10 


T^ Centaure 620 


3? 


U* Verseau lac.» 


3o? 


S Girafe 


10 


T Bélier' 105 


4? 


Z Lion 434 


3o? 


S Toucan 


1 1 


U^Ophiuch. 832 


4 


T Capric. 1219 


3o 


R Vierge 


12? 
12? 


T Fourneau 131 

S^ Centaure 501 


5 

6 


T Centaure eic 
S- Poupe 375 


Octobre 


!l2? 


W Scorpion 747 


6 


S Lynx 304 


1? 


T Girafe 


12 


R Lynx 318 


8? 


V Balance ,-,«3 


I 


V^ Aigle 


12 


T Lynx 38O 


9? 


R Paon 875 


I 


. . Toucai; 


i4 


Z Cygne loss 


10 


S Scorpio 758 


2 


T Hvdre 


i4 


X Opliiucli. 911 


12? 


R- Sagiit 1006 


2 


R Bouvi. 1 


i5 


R2 Pcrséi; 87 


12 


S Sagitt. 994 


2 


R Centaui 


16 


ï Balance C8i 


i3 


T Cassiopée 14 


2 


U Cour. .. 


16 


S Pégase 1307 


i4 


X Dauphin 1182 


4 


X Cocher 


7 


Z Gr. Ourse :,23 


x4 


V Couronne 716 


6? 


S^ Balan. . 


18 


U Carène 439 


i5? 


T Grue 1269 


6 


V- Taureau .-^ 


•9 


W Hercule 782 


i,V? 


T- Aigle 1,120 




S P. Kenaid loi 









629 






yb. _ ÉPOQÏES DES MWniA (temps moyen civil) 


Octobre 


SO^ovembre 


Novembre 


8 


T- Balance 679 


5 


V p. Renard 1148 


29 |U Vierge 569 


8 


U Androni. 49 


5 


Y^ Hercule 864 


Décembre 


9 


S P. Chien 3i9 


6 


R Bélier 77 


9 


V- Cassiop. 36 


7?' 


U' Verseau 1309 


1? 


XCassiopée 67 


10 


T Dragon 863 


7 


U- Scorpion 837 


1 


U- Persée 130 


II? 


Z Poupe 3oi 


7 


X Baleine 123 


I 


R Ophiuch. 820 


ti 


W Lézard 1254 


8? 


Z- Scorpion 732 


2? 


U Toucan 4i 


12 


V Capric. 1226 


9? 


V Licorne 287 


4 


l Carène 431 


i3 


R Chevalet 184 


1 1 


T Lynx 38o 


4 


T Centaure 6I6 


i5 


V Cygne 1108 


12? 


T Fourneau 131 


4 


W Poupe 359 


i5 


Z- Pégase 1253 


J2 


T Hercule 877 


6 


.. Toucan 30* 


i6? 


W Centaure 5?2 


r4 


R Scorpion 757 


6 


K- Verseau 1214 


i6 


X Hercule 733 


'4 


R Baleine se 


7? 


T Sculpteur 20 


»7 


S- Poupe rs 


4 


. . Hercule 8i9 


l 


T Horloge 117 


20? 


T- Sagitt. iiiP 


i4 


S- Dragon 922 


Z Dauphin 1143 


21 


R Poissons 57 


i5 


S Hydre ..9t; 


12 


X Capric. 1207 


22 


V^Opliiiich. 886 


16? 


R3 Hercule 776 


12 


X Pégase 1218 


23 


R2 Girafe 226 


16 


V Dauphin ino 


i3 


U Carène 489 


23 


U= Hercule 749 


16 


V Verseau 1166 


i3 


V P. Renard 1148 


24? 


S Microsc. 1222 


18? 


T Eridan 1V7 


i3 


R2 Bouvier 666 


A 


U^ Cocher 247 


19? 


V Pégase i24i 


.4? 


S Bélier 69 


26? 


X.- Taureau 178 


20 


S Taureau 170 


4 


S P. Renard 1047 


26 


R Girafe C53 


20 


U- Sagitt. 1071 


18 


S- Gémeaux 320 


28 


S Carène 446 


21 


R Gr. Ourse 471 


18 


R Cour. a. 945 


28 


L- Poupe 333 


21 


R Taureau 168 


24 


U P. Chien 356 


29 


Z Aigle 1115 


22 


T- Cygne lose 


V- Taureau 182 


?9 


R P. Renard 1197 


23? 


R Horloge 115 


26 


Z Baleine 45 


3o 


l Carène 4;<i 


23 


R Microsc. 1152 


27? 


S Poissons 52 


3o 


X^ Pégase 1242 


23 


T Androm. 12 


27 


S^ Verseau 1210 


Novembre 


f 


S Phénix 1331 
V^ Cocher 293 


ïi 


W Lyre 885 
S Verseau 1293 


I 


S Bouvier 648 


25 


SGr. Ourse 564 


28 


Z Ophiuch. 828 


1 


53 Cygne ii4o 


28 


S- Poupe 875 


28 


V Dragon 866 


2? 


Z Lion 434 


28 


. . Hercule 742 


29 


W Cygne 1228 


3 


R Triangle 96 


29? 


R Indien 1277 


3i? 


S^ Scorpion 807 


4 


r Carène 489 


29? 


R Phénix 1.-Î23 


3i? 


Z Lion 434 


X 


R-Androm. 34 


^'9 


T- Cassiop. 1317 


33 


S- Cocher 269! 


'-^" 








^^ 





M'- 



630 



EPOQUES DES MAXIMA ET jnNIMA DES VARIABLES 
A COURTE l'ÉRIODE 



X^ Cassiopée 6 



M 1 iJ lo^ VII 3i i5^ 

m A. 2 2. 5 



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2/?: 8. 3,4 op:2o. 8,6 8/>:32.i3,7 20/>: 81.10,2 
3^:12. 5,1 6/?:24.io,3 9/):36,i5,4 3077:122. 3,3 

V3 Andromède 16 M I oïq^ VII oii3»> 

! 
i/?:oJio''6 77?: 3i 2^2 ^op:f]i 16^2 loop: 44^ 4^4! 

277:0.21,2 Sp: 3.12,8 5o/>:22. 2,2 \bop: 66. 6,7 

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4/7:i.i8,4 io/>: 4'io>o 70/?:3o.22,3 25o/7: 110. n , i 

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6/7:2. i5, 6 3o/>:i3. 6,1 90/7:39.18,4 400/7:176.17.8 

Sculpteur 26" M I oii3>' VII oiiô»» 

i/?:oJi2''3 6/7 : 3J i''7 2o/>:ioJ 5''6 70/7: 35Ji9''4 

2/7:1. 0,6 7/7:3. i3, 9 3o/?:i5. 8,3 80/?: 40.^2.2 

3/7: r. 12, 8 8/7:4. 2,2 40/7:20.11,1 90/7: 46. 1,0 

4/7:2. 1,1 9/7:4.14,5 5o/7:25.i3,9 100/7: 5i. 3.8 

5/^:2. i3, 4 10/7:5. .2,8 6o/7:3o.i6,7 200/7:102.7.6 

Baleine 59 M ï oJi6»'52'» VIÏ oJi2''59" 

1/7 : oJ i3'»i6»3 7/7 : 3J 2o''54™5 5o/7 : 27J I5^37"■3 

2/7:1. 2.32,7 8/7: 4.-ïo.io,8 70/7: 38. 1-. 4.3 

3/7 : i.i5.4q,i 9/7: 4.23.27,2 90/7: 4q.i8.3i,5 

4/7:2. 5. 5,4 10/?: 5.12.43,5 ïoop: 5d. 7 i5,o 

5/7:2.18.21,8 20/7 : II. 1.27,0 200/7:110.14.30.0 

6/7:3.7-38,1 3o/? : 16. i4.io,5 .3oo>9 : i65.2i .45.0 

T> Cassiopée 106 ,^^ , ,3 , ^i 

i/7:iJ22'»8 5/7: 9ii8''o 9/7:i7Ji3''2 4o/>: 77J -^^^-S 

2/7:3.21,6 6/?:ii.i6,8 10/7:19.12,0 50/7:07.11.8 

3/7:5.20.4 7/):i3.i5,6 20/7:38.23,9 70/7 : i36. 1 1.- 

'1/7:7.19,2 8/):i5.i4.| 3n/?:58.ii.9 (,<»/>: 175. 1 1 .6 



m 



631 


^— — ■ — ____ 'T' 


s 


i/j : i4J 80 ^p : 59J 20 
'/>: 29,60 577: -4,00 
.!/>: 44,40 6/?: 88,80 


7/?:fo3i6o io/>:i48Joo 
8/?: 118, 40 II/?: 162,80 
9/? : i33,2o 12/? : 177,60 




Persée 157 M I 


2ii9'' VU 2J4^ 




i/?: 4^ 7'-i 4/>:i7^ 4'' 3 
2y>: 8.14,, 0/?: 21.11,4 
3/>: 12.21,2 6/?:2o.i8,4 


7/>:3oJ 1^5 lop: 42^221^7 
8/>:34. 8,6 20/?: 85.21,4 
9/>:38.i5,6 3o/?: 128.20,1 




U^ Pewée 183 M 


I 9i,2 VU 73,4 




i/^:iii2 47?:44i8 
2/?: 22,4 5/>:56.o 
3/>:33,6 6/>:67,2 


7/? : 78J4 10/? : ii2io 
8/?: 09,6 i2/?:i34,4 
9/? : 100,8 i5/?: 168,0 




X^ Cocher 19G ^^^ 


l 4ii2'' VII 9ii2i> 
12. 2 5.12 




i/j:iiJi5^o 4/^:46^ is*"! 
2/>:23. 6,1 5/?:58. 3,2 
3/?:34.2i.i 67^:69.18,2 


7/?: 8iJ 9''2 io/?:ii6i 6^3 
8/?: 93. 0,3 12/?: 139. 12,4 
9/?:io4.i5,3 i4/j: 162. 18,5 




Y Cocher 225 ^^ 


I 2i ^i» VU 2j lei» 

l.lô 1.22 




ip: 3J 2o*>6 ^p: i5J 10*^5 
2/?: 7.1-2 ôp-.iç). - 1 
3/?:ii.i3,8 6/?:23. §,7 


7/?:27J 0^3 10/?: 38Ji4''2 
8/?:3o.2o,9 2o/>: 77. 4^3 
9/?: 34. 17,5 3o/>: ii5.i8,5 




Gémeaux 269'» 


I 2^17'^ VII 4J22h 
i.io 3.i5 




ip: 5J i3''2 4/^:223 4hg 
2p: II. 2,5 5/>:27.i8,i 
3/):i6.i5,7 6/>:33. 7,4 


7/?:38i2o>»6 rop: 55Ji2h3 
8/?: 44- 9»8 20/?: m. 0,6 
9/?:49.23,i 3o/?: 166.12,9 




W Gémeaux 297 ;)! 


I lJl2h VII 2ii4'^ 
6.12 7.14 




I />: 7J 22'' 4/>-"3iJ i5''9 

7>: 13. 20.0 5/?: 39.13,9 

:o/>:o3.]S,o Gy>:V7.ii.9 


7/?:55J g^g lop: 79] 3^8 
8/?:63. 7,9 i5/?:ii8.i7,8 
9/>:7r. 5.9 20/;»: i58. 7.7 






— , 


; 



G32 



ï Licorne 289 ^' ^ ^^^*' ^'^ ^9^'" 

}n o .•• ï I • 9 

i/;:2-Jo*'3 3/?: 8iJo'"9 5/?:i35ii''5 77;: 189J :''■ i 

27?:54.o,6 47^:108.1,2 6/?:i62.i,8 

C Gémeaux 321 ^' ' ^^ ^f ^'" ^^'f 

/M 4-22 D.lb 

ip-.joi S''^ 4/^:4o^i4''8 -pijùi^S 10/?: lOiJ i2''(;) 

2/?:2o. 7,4 57?:5o.i8,5 8/?:8i.5,5 12/?: 121 .20.3 

3/j:3o.ii,i 6/?: 60. 22. 2 9/:»: 91. 9, 2 i5/?:i52. 7.4 

U= Girafe 334 ^» » ^^ ' ^" ^^ « 



//i 



,3 20,8 



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R^ Gémeaux 338 ^' ^ «^ ^^' VII oi 22'' 
wi 0.17 0.21 

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2/?: 0.19,1 8/?: 3. 4?^ 35/?: 1 3. 21,^ 90/?: 35. 18,2 

3/?:i. 4j6 9/?: 3.1 3, 8 4^^/^: '^'21 ?4 loop: 89.17,5 

4/?:i.i4,i io/?:3.23,4 5()/?:iq.2o.8 200/?: 79.11.0 

5/?: 1.23,7 20/?: 7.22,'- 60/?: 2^.20,1 3oo/?:ii9. 4i^ 

Qp:2. 9,2 25/?:9.22,4 TO/^^st-'Oî^ 4oo/?: i58.22,o 

v-o Q-o >' I 4^1-;'' VII 5Jq^ 

X Poupe 3o: ,^, ^^^i ^6^ 

ip:2oi-22^'S op: 7'7J2o''3 5/? : 1 29J 1 7»» 8 -p'.iSi'nr)^ 
2/?:5i.2i,5 ^p: io'â.ig,o. 6/?:i55.i6,5 

V Carène 3bo ,^^ ^^^3 ^^ 



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2/?:i3. 9,4 5/?:33.ii,4 8/?:53.i3,5 i5/?: 100. iu,2 



3/?:2o. 2,0 6/?:4o. 4^* 9/?:6o. 6,i 20}?: i33.2i ,6 
T Voiles 3S9 

i/?: 4^1 5'' 3 2/?:9JG''7 - ?>p: i?>i?.o.^o \p:i><iiô^^ 



M 


I 2i 8»» VII 


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633 

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^ Voiles 409 



M I 4i5'' VII 2J 10^ 
«1 3.6 i.ii 



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\ Carène 461 o 

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1 Croix o43 o ' , 

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X Pet. Renard 1078 



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A.l 



NOTICE SUR LA RÉUNION 



OinUÏÏ. IMERNATIOÎVAL IMUUIAXEXT 

POUR l'exécution piiotographiqui-: 

DE I.A 

CARTE DU CIEL EN 1909, 
Par m. h. BAILLALI). 



Du 19 au 9.4 avril 1909 s'est tenue, à l'Obser- 
vatoire de Paris, une réunion du Comité inter- 
national permanent de la Carte photographique 
<lu Ciel. Cette réunion est la sixième, depuis le 
commencement do l'entreprise. La première, 
|)rovoquée et présidée par lamiral Mouchez, eut 
lieu en 1887; l'amiral Mouchez présida oncore 
les deux Congrès suivants, en 1889 et 1891. Ses 
successeurs à l'Observatoire furent aussi appe- 
lés à la présidence : Tisserand, en iSgO; Lœwy, 
<Mi 1900. Au Congrès de 18^7, Tamiral Mouchez 
avait invité les astronomes du monde entier. 
Le Congrès décida Texécuiion de la Carte pho- 
tographique du Ciel et lélaboration, par des 
procédés photographiques, d'un Catalogue des 
1910. 42 



A. 2 

positions précises de toutes les étoiles, depuis 
les plus brillantes jusqu'à celles de onzième 
grandeur. Il constitua un Comité permanent 
chargé d'assurer l'exécution des travaux. 

C'est ce Comité qui fut convoqué dans les 
réunions suivantes; à chacune d'elles cependant 
furent admis les astronomes présents, qu'ils 
fussent ou non membres du Comité. 

Le travail commença, en vérité, vers 1893.* 
les années précédentes avaient été employées à 
réunir les ressources, à construire et installer 
les instruments. 

La réunion de 1900 eut une importance parti- 
culière, le Congrès ayant décidé d'ajouter à son 
programme la centralisation des travaux concer- 
nant la planète Éros qui devait passer très près 
de la Terre. Une occasion exceptionnelle s'offrait 
ainsi de déterminer la distance de la Terre au 
Soleil, unité des distances célestes. Un nombre 
énorme d'observations furent réunies; leur ré- 
duction absorba, pendant 2 ou 3 ans et plus, 
l'activité de la plupart des Observatoires parti- 
cipant au travail de la Carte du Ciel et celle de 
bien d'autres; 54 Observatoires au moins ont 
publié leurs résultats. 

A mesure qu'avançait la discussion des tra- 
vaux relatifs à firosse faisait sentir la nécessité 
d'une réunion nouvelle du Comité permanent. 
Peu après ma nomination à la direction de l'Ob- 
servatoire de Paris, j'eus l'honneur, sur la pro- 
position de Sir David Gill, d'être élu à l'unani- 
mité président de ce Comité. Î\I. le Ministre de 



A. 3 

l'Instruction publique et des Beaux-Arts, par 
une lettre en date du 27 juin 1908, a bien voulu 
m'autoriser à tenir une réunion du 19 au 24 avril 

1909- 

Les travaux photographiques concernant la 
planète Éros avaient soulevé, pour le travail 
même de la Carte du Ciel, des questions nou- 
velles, et il fut nécessaire de convoquer non 
seulement les membres du Comité permanent, 
mais, avec eux, un grand nombre d'astronomes 
et de savants; 74 ont répondu à notre appel, 
dont 34 étrangers. Nous en donnons ci-après la 
liste : 

Membres du Comité. 

MM.AzcARATE (T. de), directeur de l'Observa- 
toire de San Fernando. 

Backlund ( 0. ), directeur de l'Observatoire 
de Poulkovo. 

Baillaud (B.), directeur de l'Observatoire 
de Paris. 

Bakhuvzen (H. -G. VAN DE Sande), ancien 
directeur de l'Observatoire de Leyde. 

CooKE (W.-E. ), directeur de l'Observatoire 
de Penh. 

Cosserat (E.), directeur de l'Observatoire 
de Toulouse. 

Dauboux (G. j, membre du Bureau des Lon- 
gitudes, Secrétaire perpétuel de l'Aca- 
démie des Sciences. 

Donner (A.), directeur de l'Observatoire 
d'Helsinirfors. 



MM. DvsoN (P".-W. ), directeur de l'Observatoire 
d'Edimbourg. 

GiLL (Sir David), ancien directeur de l'Ob- 
servatoire du Gap, président de la So- 
ciété royale astronomique de Londres. 

GoNNESsiAT (F.), directeur de l'Observa- 
toire d'Alger. 

Halk (G.-E.), directeur de l'Observaloire 
du Mont-Wilson. 

HiNKs (A.-R.), astronome à l'Observatoire 
de Cambridge (Angleterre). 

HoiGH (S. -S.), directeur de l'Observatoire 
du Cap. 

Kapteyn (G.-C), directeur du Laboratoire 
astronomique de Groningue. 

KusTNER (F.), directeur de lObservatoire 
de Bonn. 

Legointe (G.), directeur scientifique du 
service astronomique à l'Observatoire 
d'Uccle. 

LipPMANN (G.), membre de l'Institut et du 
Ikireau des Longitudes. 

PÈRRiNE (C.-D.), directeur de l'Observa- 
toire do Cordoba. 

l^icAUT ( Luc ), directeur de l'Observatoire 
de Bordeaux. 

ScHEiNER (G.), astronome à l'Observatoire 
de Potsdam. 

TuRNER (IL-IL), directeur do l'Observa- 
toire d'Oxford (Savilian Observalory ). 

Valle (F.), directeur de l'Observatoire de 
Tacubaya. 



I 



A. 5 

Membres itivités. 

MM. Andover (H.), professeur à la Facilite de« 
Sciences de Paris. 

André (Ch.), directeur de l'Observaloire 
de Lyon. 

Angot (A.), directeur du Bureau central 
météorologique. 

Appell (P.-E.), membre de l'Institut, mem- 
bre du Conseil des Observatoires. 

Baili.aud (J.), astronome-adjoint à l'Ob- 
servatoire de Paris. 

Baumk-Pluvinel (comte de la), corres- 
pondant du Bureau des Longitudes. 

Bayet (C), directeur de l'enseignement 
supérieur au Ministère de l'Instruction 
publique, conseiller d'État, représentant 
M. ie Ministre de l'Instruction publique 
et des Beaux-Arts. 

Benoît (B. ), directeur du Bureau interna- 
tional des Poids et Mesures. 

BiGouRDAN (G.), membre de l'Institut et 
du Bureau des Longitudes, astronome 
titulaire à l'Observatoire de Paris. 

BoccARDi (G.), directeur de l'Observatoire 
de Turin. 

Bonaparte (prince Roland), membre de 
l'Institut. 

Boquet (F.), astronome titulaire à l'Obser- 
vatoire de Paris. 

Bouquet de la Grye (J.-J.-A.), membre 
de l'Institut et du Bureau des Longitudes. 



A. 6 

MM. Bourgeois (L'-colonel), chef de la Section 
de Géodésie au Service géographique de 
l'Armée. 

BouRGET (H.), directeur de lObservatoire 
de Marseille. 

Carpentier (J.), membre de l'Institut. 

CowELL (P. -H.), chef assistant à l'Obser- 
vatoire de Greenwich. 

Dklvosal (J.), astronome à l'Observatoire 
d'Uccle. 

Deslandres (H.), directeur de l'Observa- 
toire de Meudon. 

FoNTANA (V.), astronome à l'Observatoire 
de Turin. 

Fournier (vice-amiral), membre du Bu- 
reau des Longitudes. 

FuAissiNET (J.-A.), secrétaire de l'Obser- 
vatoire de Paris. 

Fraxklin-Adams (John), Mervil Hill Ham- 
bledon Common, near Godalming, Surrey 
( Angleterre j. 

Gaillot (A.), ancien sous-directeur de 
l'Observatoire de Paris. 

Gallo (Joa(juin), astronome à l'Observa- 
toire de Tacubaya. 

Hamv (M.), membre de l'Institut, astro- 
nome titulaire à l'Observatoire de Paris. 

Hanussk (F.-J.), membre du Bureau des 
Longitudes, directeur du Service hydro- 
graphique. 

Hartwig (E.), directeur de l'Observatoire 
de Bamberg. 



A. 7 

:\LM.Hatt (P.)i membre de l'Inslitut. 

Jacobs (Fernand), président de la Société 
belge d'Astronomie. 

Knobkl (E.-B.), membre du Conseil de la 
Société royale astronomique de Londres. 

Kromm (F.), astronome à l'Observatoire de 
Bordeaux. 

Lagarde (I.), astronome-adjoint à l'Obser- 
vatoire de Paris. 

Laïs (le R. P.)> sous-directeur de l'Obser- 
vatoire du Vatican. 

Lallemand (C), membre du Bureau des 
Longitudes, directeur du Service du Ni- 
vellement général de la France. 

Lbbelf (A.), directeur de l'Observatoire 
de Besançon. 

Lelschner (A.-O.), directeur de l'Obser- 
vatoire Berkeley (Californie). 

Leveau (G.), astronome titulaire à l'Ob- 
servatoire de Paris. 

LiARD (L.), membre de l'Institut, vice-rec- 
teur de l'Académie de Paris. 

Mac-Mahon (major Percy-Alex. ;, vice- 
président de la Société royale astrono- 
mique de Londres. 

Montangerand (L.), astronome-adjoint à 
l'Observatoire de Toulouse. 

Painlevé (P.), membre de l'Institut, mem- 
bre du Conseil de l'Observatoire de Pa- 
ris. 

Palisa (J.), astronome à l'Observatoire de 
l'Université de Vienne. 



A. 8 

MM.PuiSEi-x (P.): astronome titulaire u i()l>- 
servatoire de Paris. 

Renan (H.), astronome titulaire à lObser- 
vatoire de Paris. 

Ricco (A.), directeur de l'Observatoire de 
Catane. 

RiTCHEv (G.-W.), astronome à l'Observa- 
toire du Mont-Wiison. 

ScHUTZENBERGER (P. ), héliograveur, 83, rue 
Denfert-Hochereau, à Paris. 

SxRiiMGREN (E.), directeur de l'Observa- 
toire de Copenhague. 

Verschaffel (abbé A.), directeur de l'Ob- 
servatoire d'Abbadia. 

ZuRHELLEN (D'' W.), astronome à l'Obser- 
vatoire de Santiago (Chili). 

La première séance a été ouverte le 19 avril, 
à 10^' du matin, sous la présidence de M. Bayet. 
directeur de l'Enseignement supérieur. 

Au nom du Gouvernement de la République, 
M. Bayet a remercié les savants étrangers qui 
ont bien voulu apporter, une fois de plus, leur 
expérience à la grande entreprise à laquelle la 
France a eu l'honneur, il y a plus de 20 ans, de 
convier les nations civilisées. 

M. B. Baillaud, après avoir remercié les astro- 
nomes qui. par un vote unanime, l'ont appelé à 
la présidence du Comité permanent, fit un ex- 
posé rapide de l'historique de l'entreprise. Il 
évoqua le souvenir des astronomes qui, depuis 
le débutj ont été ravis à notre alTection et a 



A. 9 

noire admiration. 11 indiqua l'importance qu'a 
eue l'introduction de l'étude dÉros dans le pro- 
gramme du précédent Congrès, et insista sur 
les perfectionnements que les travaux relatifs à 
la parallaxe ont déterminés dans toutes les mé- 
thodes de la photographie céleste et même dans 
les observations méridiennes. 

Le premier soin de la réunion devait être de 
compléter le Comité international permanent 
qui, avec les directeurs des Observatoires par- 
ticipant à l'entreprise, devait compter ii mem- 
bres élus. Le Comité devant s'occuper désormais, 
non seulement des questions qui touchent di- 
rectement à la Carte du Ciel, mais du perfec- 
tionnement et de la répartition des observations 
méridiennes, des Catalogues d'étoiles fondamen- 
tales, de la continuation des travaux relatifs à 
Éros, il y avait lieu de porter de ii à i6 le 
nombre des membres élus. Il ne restait plus, à 
ce titre, dans le Comité, que : 

MM. David Gill, ancien directeur de l'Observa- 
toire du Cap. 

Van de Sande Bakhuyzen, ancien direc- 
teur de l'Observatoire de Leyde. 

E.-C. PicKERixG, directeur de l'Observa- 
toire de Harvard Collège. 

Weiss, directeur de l'Observatoire de 
Vienne. 

Kapteyn, directeur du Laboratoire astro- 
nomique de Groningue. 

DiNER, directeur de l'Observatoire d'Upsal. 



A. 10 

Ce dernier, qui va quitter prochainement se- 
fonctions, a demandé à être remplacé dans 1< 
Comité. Sur la proposition du Président, 1( 
Congrès, d'acclamation, décida qu'il serait prit 
de ne pas maintenir cette décision. On désigna, 
à l'unanimité, pour compléter le nombre de> 
i(i membres élus : 

MM. Backlu?sd, directeur de l'Observatoire de 
Poulkovo. 

Darboux, secrétaire perpétuel de l'Acadé- 
mie des Sciences. 

DvsoN, directeur de l'Observatoire d'Edim- 
bourg. 

Hale, directeur de l'Obseryaloire solaire 
du Mont-Wilson. 

HiNKS, astronome à l'Observatoire de Cam- 
bridge. 

KusTNER, directeur de l'Observatoire de 
Bonn. 

L. Lumière, fabricant de plaques photogra- 
phiques. 

PoiNCARÉ, membre de l'Institut et du Bu- 
reau des Longitudes. 

P. PuisEux, astronome à rObservatoire di 
Paris. 

• ScHEiNER, astronome à l'Observatoire d< 
Potsdam. 

Il fut ensuite procédé à la nomination du Bu-| 
reau du Congrès actuel. M. Baillaud ayant ét^ 
déjà élu Président, sur sa proposition, Sir Davi( 
Gill fut acclamé Président d'honneur; MM. vai 



A.U 

<Je Sande Bakhiiyzen, Backliind, Kapteyn, Vice- 
Présidents ; Donner, Puiseux, Scheiner, Turner, 
Secrétaires. 

Il fut ensuite constitué cinq commissions : 

A. Organisation du travail. 

B. Grahdeurs stellaires. 

C. Optique. 

D. Catalogue. 

E. Éros. 

Tous les membres furent répartis dans ces 
cinq Commissions: quelques-uns désignés pour 
deux ou plusieurs d'entre elles. Il fut entendu 
que tous les membres du Congrès auraient le 
droit de participer aux travaux des Commissions 
pour lesquelles ils n'étaient pas désignés. 

Après avoir exprimé les regrets qu'inspirait 
à l'assemblée l'absence de 23 astronomes qui 
avaient été empêchés de s'y rendre, le Prési- 
dent a donné la parole à M. Arthur Hinks, de 
l'Observatoire de Cambridge, pour une commu- 
nication relative à la parallaxe solaire. Ce fut 
une grande solennité scientifique que cette fin 
de séance où le jeune astronome fit connaître 
le résultat de neuf années du travail le plus 
assidu, dans lequel il a constamment fait preuve 
de la plus rare pénétration. Après avoir exprimé 
le irilDut de reconnaissance dû à la mémoire de 
M. Lœwy qui, pendant plusieurs années, a con- 
duit lenlreprise du travail concernant Éros avec 
la plus grande énergie, M. A. R. Hinks donna 



A. 12 

comme résultat final de ses discussions pour la 
valeur de !a parallaxe solaire : 

D'après les mesures photo- 
graphiques 8", 807 in o",oo>7 

D'après les mesures visuelles 8", 8o3 ± o', oo3() 

D'après l'ensemble des me- . 
sures des deux sortes 8", 806 

à •}. ou 3 millièmes de seconde près. 

On sait que les recherches de Le Verrier lui 
avaient donné 8", 86, que les observations do 
Victoria et Sapho avaient donné à Sir David 
Gill 8", 80, que la discussion des observation? 
faites par la mission française du passage d 
Vénus a conduit Bouquet de la Grye à la Vii 
leur 8", 80. 

Après la première séance gcnérale, les cinq 
Commissions se sont réunies dans leurs locaux 
respectifs et se sont constituées de la manier 
suivante : 



Cl 
mis 


3111- 

isiod. Prcsidcnl. 


Vice- 
Prcsideitl. 


Sccrélairi'-. 


A . 

15. 

c. 
n 


. H.-H. Turner 
. . Ivapteyn 
. . Hakhuyzeii 
. . KiisLner 
\ Backlund 


Donner 

Puiscux 

André 

Hough 

Dyson 


Andoycr 
Azcarate, Bour^ 
Hainy, Valle 
Luc Picart, Hio 
Hinks, Lagarde 



\ Bouquet de la Grye (Président d'honneur) 

Dans l'après-midi, les membres du Congi< 
ont assisté à la séance de l'Académiedes Sciences , 
où la bienvenue leur a été souhaitée par M. le 



A. 13 

Docleur Bouchard, président. M. Hiiiks a lait 
une communication sur la parallaxe du Soleil. 

Les jours suivants, eurent lieu des réunions 
(ies Conunissions et des séances générales, 
ainsi : 

Commission A, >.o avril, à 9'' du matin et à 
3'' du soir. 
» 13, -AO avril, à 10''; •>. i, à 10''; 

9.1, à 10''. 
» C, Ao avril, à 10'' 3o'"; 21, 

à -i^So"'. 
» D, .>o avril, à 3'' ; 21, k 3'; >.■>., 

à V\ 
» E, 20 avril, à 10''; >2, à 10''. 

Séances générales : 19, à 10''; 9.0, à 5''; :>.i, 
à5"::i3, à3". 

Voici le texte des résolutions volées, toutes 
il l'unanimité : 



RESOLUTIONS ADOPTEES PAR LE COMITE 
PERMANENT DANS LA SESSION d'AVRIL 1909. 

Or<(a/tisf(tio/i générale. 

J. Le Comité émet le vœu que la publication 
des mesures faites pour le Catalogue par les 
Observatoires de Sydney, Melbourne et Perth 
ait lieu aussitôt que possible et décide qu'une 
copie de ce vœu sera envoyée au gouverne- 
ment du Commonivcalth australien. 



A. 14 

Il est désirable que la zone disponible de —17 
à — aS*', non encore commencée, soit parlai^ée. 
pour le Catalogue, entre l'Observatoire de San- 
tiago, le nouvel Observatoire de Hyderabad (Dec- 
can) créé parle gouvernement de S. A. le Nizam 
et, s'il y a lieu, l'Observatoire de l'Université de 
la Plata. M. B. Baillaud serait chargé de se mettre 
en relation avec les directeurs de ces établis- 
sements pour la répartition du travail. 

Il est désirable que la zone de Cordoba (de 
— 24° à — 3o<*) soit partagée, pour le Catalogua, 
entre l'Observatoire de Cordoba et celui du Caj- 
M. B. Baillaud voudra bien s'entendre iivoi 
M. Perrine, le nouveau directeur de Cordobii. 
pour les détails de ce partage. 

En ce qui concerne la Carie, la zone libre de 
— 17° à — 23°, qui comprend une partie de léclip- 
tique, sera faite par collaboration entre l'Obser- 
vatoire de Santiago et celui de Paris. L'offre de 
M.B. Baillaud de faire reproduire par l'héliogra- 
vure les clichés de cette zone obtenus à Santiago 
ou, s'il y a lieu, dans un autre Observatoire, est 
acceptée en principe. 

i2. Le Comité permanent signale l'inlérét (jue 
présenterait une répétition des plaques, surtout 
de celles du Catalogue, même après une dizaine 
d'années seulement. La haute précision des 
mesures fournirait déjà dos indications sur les 
mouvements propres. Il invite les Observatoires 
qui peuvent entreprendre un tel travail à refaire 
leurs plaques en insistant sur la nécessité de 



A. 15 

les prendre approximativement sous le même 
angle horaire et à la même date de l'année. 

Grandeurs stellaires. 

3. 11 est recommandé aux Observatoires 
participants de faire, pour 24 régions de la zone 
de leur Observatoire, des comparaisons photo- 
graphiques directes avec la région polaire la 
plus proche. 

Il sera fait sur la région polaire et sur la 
région comparée deux poses, l'une de 6 mi- 
nutes, l'autre de 20 minutes, les deux régions 
étant prises à des distances zénithales égales et 
dans des conditions aussi semblables que pos- 
sible à celles des clichés de ces régions. 

Les observateurs dont les instruments ne 
peuvent viser le pôle utiliseront comme régions 
de comparaison les régions Pritchard-Kapteyn 
dans les conditions indiquées plus haut. 

Pour les calottes polaires, un nombre de 24 
régions-types environ est recommandé, choisies 
de la manière jugée la plus convenable par les 
astronomes intéressés. 

Il est entendu qu'il n'y a aucune objection à 
ce que les poses de durées différentes soient 
faites sur des plaques différentes, ni à ce que 
l'on fasse des poses additionnelles. 

4. Le Comité re«commande une seconde série 
de 24 clichés qui relieraient entre elles ^ deux à 
deux, les 24 régions-types d'une même zone. Il 



A. 16 

sera fait ici encore deux poses de 6 minutes et 
de -io minutes respectivement pour chacune des 
deux régions comparées. 
. Il est entendu qu'ici encore il n'y a aucune 
objection à ce que les poses de différentes durées 
soient laites sur des plaques différentes, ni à 
ce qu'on fasse des poses additionnelles. 

Le Comité recommande que les astronomes 
dont les zones comprennent les déclinations 
G'' ±i5" ±3o" zh45" it6o" ±75° choisissent 
pour les régions-types, ou parmi elles, des 
régions couvrant au moins en partie les « Se- 
Iccted areas » de M. Kapteyn. 

5. Le Comité émet le vœu que quelques 
Observatoires entreprennent la pholoi,'raphic 
sur la même plaque, et dans des condition- 
aussi semblables que possible, de chacune des 
aires Pritchard-Kapleyn avec, soit la région du 
Pôle nord, soit la région du Pôle sud. 

0. Le raccordement des régions restantes d» 
ciiaque zone avec les régions-types de ceth' 
zone pourra se faire de plusieurs manières 
différentes. Le Comité pense que le choix de la 
manière d'exécuter ce raccordement doit être 
laissé aux Observatoires |)articipants. 

7. Le Comité, estimant (pi'il serait prcnialuré 
de vouloir fixer d'une manière absolue l'origino 
de l'échelle des grondeurs photographiques et 
l'intervalle des degrés, confie la solution du 



A. 17 

problème à une Commission composée de : 

MM. IJacklind. 
H. Haillaud. 
David Gill. 
G. Halk. 
Kaptkyn. 

E.-C. PlCKKUlNG. 

sciieinkh. 
Tlrneh. 

11 csl recommandé aux membres de celte 
(lommission de choisir de préférence une 
celielle photographique indépendante de l'échelle 
visuelle. Toutefois la neuvième grandeur de 
l'échelle visuelle pourra être choisie comme 
point de départ. 

En attendant (jue la Commission ait rempli 
>t»n mandat, les observateurs pourront continuer 
la publication des grandeurs dans la forme 
adoptée jusqu'ici, à condition toutefois que 
chaque Observatoire participant indique avec la 
netteté désirable la méthode qu'il a employée 
pour l'obtention des grandeurs; de telle sorte 
que les corrections nécessaires pour passer des 
échelles respectivement adoptées par les divers 
Observatoires à l'échelle absolue qui résultera 
des travaux de la Commission pourront être 
faites sans la moindre incertitude. Actuellement 
l'échelle la plus recommandable serait celle qui 
est définie par la « North polar séquence » do 
4: éloiles de M. E.-C. Pickcring. 



4.18 

8. Les observateurs pourront avec avantage 
donner aux trois images d'une même étoile, sur 
les clichés de la Carte, l'intervalle linéaire 
nécessaire pour que les trois images d'une 
étoile de ii*= grandeur apparaissent nettement 
séparées. 

9. Les observateurs pourront abaisser la 
durée de chacune des trois poses de 3o minutes 
à Q.O minutes, par exemple, s'il est reconnu que 
cette dernière durée de pose est suffisante pour 
ffiontrer les étoiles de i.^ grandeur dans l'é- 
chelle d'Argelander prolongée. 

10. L'attention des astronomes participants 
est attirée sur les avantages qu'il peut y avoir 
à faire les trois poses de la Carte enditîérentes 
nuits, l'intervalle de temps ne devant pas dépas- _ 
ser des limites modérées, quelques semaines au m 
plus. 11 paraît préférable d'obtenir le cliché en * 
deux soirées seulement : la première soirée pour 

la première pose, la seconde pour les doux 
autres poses. 

Les avantages qui résulteraient de celle pro- 
tique seraient d'une part la recherche des étoiles 
variables, d'autre j)art la découverte éventuelle 
d'une planète transneptunienne. 

Optique. 

M. Au moins deux fois par an, il sera fai» 
une étude du réglage des équatoriaux photo- 
graphiques. 



A. 19 

On s'attachera à vérifier le centrage de l'ob- 
jectif, à faire passer son axe par le centre des 
clichés et à rendre cet axe normal à la couche 
sensible. 

Pour examiner la qualité de l'objectif et la 
distorsion, on recommande de se servir de la 
méthode de l'écran perforé de Hartmann, qui 
a déjà fait ses preuves. 

En vue de l'évaluation des distorsions opti- 
ques dépendant de l'angle de position et de la 
distance, il sera fait des clichés spéciaux des 
Pléiades, (^es clichés serviront également à véri- 
fier que les formules adoptées pour réduire les 
■nesures possèdent une exactitude suffisante. 

1*2. Le Comité émet le vœu que les erreurs 
de nature optique soient étudiées, sur les pla- 
ques déjà mesurées, par la méthode de M. ïurner 
exposée dans l'annexe A. (Rapports des Obser- 
vatoires participants. ) 

Il serait aussi désirable qu'on fit des obser- 
vations pour déterminer la flexion relative des 
deux lunettes des instruments photographiques. 



Étoiles fondamentales et Catalogue. 

13. Le Comité permanent, convaincu de l'im- 
portance de la détermination des étoiles de re- 
père par des observations aussi contemporaines 
que possible des poses des clichés, exprime sa 
haute satisfaction de ce que toutes les étoiles 



A. -20 

<le repère ont été observées de nouveau ou le 
seront dans un avenir 1res prochain. 

En ce qui concerne les observations qui res- 
tent à faire, il adresse ses remercîments à 
MM. Verschatîel, Backlund, Struve et Boccardi, 
<iui ont bien voulu s'en charger, assuré que ces 
observations seront faites avec l'exactitude et 
la promptitude désirables. 

14. Le Comité est d'avis que, dans l'avenir, 
les observations méridiennes d'étoiles faibles 
soient, en dehors des recherches spéciales, limi- 
tées aux observations des étoiles choisies comme 
étoiles de repère pour les plaques du Catalogue. 

De cette façon, les positions de la plus grande 
partie des étoiles pourront être déterminées 
photographiquement avec la facilité et la pré- 
cision les plus grandes. 

13. Les observations méridiennes peuvent 
être divisées en trois classes : étoiles fondamen- 
tales, étoiles intermédiaires, étoiles de repère. 

Etoiles fondamentales . — Ces étoiles devront 
être choisies do telle façon qu'il y ait une étoilo 
dans chaque aire de ?.'j degrés carrés, de sorte 
que la distribution dans le Ciel soit aussi uni- 
forme que possible. 

Les Observatoires qui voudront concouriràla 
détermination du nouveau système de fonda- 
mentales devront s'entendre pour choisir pré- 
cisément les mêmes étoiles, dans la limite où 
elles sont observables à des hauteurs conve 



A. 21 

nables au-dessus de leurs liorizons respectifi. 

Les Observatoires qui paraissent devoir èlv» 
désignés en premier lieu pour cette coopération, 
sont : 

Hémisphère Nord : Grecnwich, Leyde, Kiel, 
Lick, Paris, Poulkovo, Odessa, Washington,. 
Alger ; 

Hémisphère Sud : Le Cap, Sydney. 

Celte résolution n'exclut pas la coopération, 
d'autres Observatoires pour tout travail sur les- 
fondamentales lorsqu'ils ont à leur dispositioa 
le temps et les instruments suffisants. 

Étoiles intermédiaires ; étoiles de repère. — 
Une seconde série d'étoiles, dites intermé- 
diaires, et, de préférence, entre la huitième et 
la neuvième grandeur, sera établie. Les posi- 
tions de ces étoiles seront choisies dans l'inten- 
tion de déterminer les étoiles de repère par 
rapport aux fondamentales avec la moindre er- 
reur systématique possible, de telle sorte qu'on 
élimine l'équation de grandeur tant en ascen- 
sion droite qu'en déclinaison. 

Le Catalogue d'étoiles de Bonn pour 1900 de 
0° à 5i"otfre un exemple des méthodes par les- 
quelles un tel Catalogue peut être construit. On 
sait qu'un Catalogue semblable, entre 5 1" et 90", 
-era dressé à l'Observatoire de Kazan. 

Il est désirable que des observations ana- 
logues soient faites dans l'hémisphère Nord et, 
s'il est possible, que deux séries semblables, ou 
davantage, soient faites dans l'hémisphère Sud. 



A. 2*2 

Lqs étoiles qui doivent être choisies pour ces 
séries additionnelles peuvent être moins nom- 
breuses que celles qui viennent d'être indiquées, 
mais elles doivent être prises exclusivement dans 
la liste des étoiles de repère adoptées, de ma- 
nière qu'on trouve quatre à six étoiles par heure 
dans chaque zone de 2" de largeur. 

En ce qui concerne la détermination des po- 
sitions des étoiles intermédiaires, les Observa- 
toires qui ont de bonnes observations méri- 
diennes récentes des étoiles de repère peuvent 
se dispenser de les réobserver. Il sera seule- 
ment nécessaire de déterminer les corrections 
moyennes des positions des étoiles de repère de 
chaque plaque en comparant les positions pré- 
cédemment adoptées pour ces étoiles avec les 
positions définitives des étoiles intermédiaires. 

Mais, pour toutesles observations méridiennes 
des étoiles de repère faites ultérieurement à la 
publication des positions définitives des étoiles 
intermédiaires, il sera désirable d'employer ces 
positions comme base dans la réduction des 
observations. 

La Commission, chargée du travail par le 
Comité permanent, comprendra MM. les direc- 
teurs des Observatoires engagés dans la coopé- 
ration et MM. Auwers, Boss, (iill, Kiislner, 
Newcomb. 

16. Le Comité émet l'avis que, en considéra- 
tion du très petit nombre des Observatoires 
organisés pour le travail de haute précision des 



I 



A. 23 

foiulamentales dans l'hémisphère Sud, il est 
très désirable, dans l'iutérèt de 1^ Science, qu'un 
inslrunient méridien pourvu de tous les perfec- 
lionnemenls modernes soit installé en Austra- 
lie. L'établissement d'un nouvel Observatoire 
dans un emplacement près de Sydney offre une 
très heureuse occasion de remplir ce grand 
desideratum astronomique. Une copie de cette 
résolution sera, par voie diplomatique, trans- 
mise au Gouvernement de New South Wales. 



Eros. 

17. M. Stromgreu sera chargé de calculer : 

1" Une éphéméride approchée d'Êros pour 
i93i; 

2" Des éphémérides précises pour les oppo- 
sitions successives jusqu'en igSi; 

3" Une éphéméride de haute précision pour 

18. Le Comité exprime le désir que les éphé- 
méricles d'Éros, relatives aux oppositions suc- 
cessives, soient insérées dans les grandes 
Éphémérides officielles 

19. Le Comité émet le vœu qu'une entente 
internationale ait lieu pour calculer, à bref 
délai, les positions héliocentriques des cinq pla- 
nètes troublantes : Vénus, la Terre, Mars, Ju- 



A. 24^ 

piler et Salurne, afin de permellreà JSI. ftlniin- 
greii de fournir, pour 193 r, une éphéméride 
assez précise d'Éros permettant de déterminer 
d'ici quelques années les étoiles de comparai- 



20. Le Comité recommande aux observateurs 
l'observation régulière de la planète Éros, de- 
puis l'époque présente et aussi loin que pos- 
sible. Ces observations devront être faites non 
seulement au moment de l'opposition, mais être 
commencées au plus tôt et poursuivies aussi 
loin que possible. 

Pour les oppositions antérieures à 1931. les 
Observatoires sont invités à publier leurs ré- 
sultats dans le plus bref délai. 

En ce qui concerne [)articulièrement les dé- 
terminations photographiques, on donnera les 
coordonnées recti lignes de la planète et des 
étoiles de comparaison. Autant que possible, 
celles-ci seront des étoiles de repère du Cata- 
logue photographique, pour la même région : on 
donnera également les ascensions droites et dé- 
clinaisons provisoires de la planète. 

Les étoiles de repère étant déjà toutes clioi- 
sies, on pourra toujours les connaître aisément, 
par exemple par correspondance. 

2i. Le Comité nomme une (^-ommission com- 
posée de MM. Knobel, Lippmann, Perrine. Tur- 
ner, pour examiner la question des recherches 
à faire sur les images des étoiles produites sur 



A. ^25 

la plaque sensible au point de vue opli(]ue et 
photographique et pour étudier les moyens 
d'obtenir les images d'étoiles de repère plus 
susceptibles de mesures exactes que celles qu'on 
trouve sur les plaques employées pour la Carte 
du Ciel. 

Cette Commission aura toute latitude pour 
sadjoindre d'autres membres. 

A la dernière séance générale, sur la propo- 
sition du Président, il a été entendu que, pour 
les points relatifs aux grandeurs photogra- 
phiques non encore résolus, toute liberté sera 
laissée aux observateurs. Le Président a fait 
connaître ensuite qu'un Catalogue pholométrique 
fondé uniquement sur la photographie est entre- 
pris à l'Observatoire de Paris; à un autre point 
de vue, que cet Observatoire distribue aux as- 
tronomes qui en font la demande des règles 
graduées sur verre permettant de relever à un 
trentième de millimètre, sans microscope, les 
positions des étoiles sur les cartes héliogravées, 
enfin que le calcul des éléments des clichés de 
la Carte a été commencé à Bruxelles et à Paris. 

Avant de lever la séance, le Président a tenu 
à exprimer les regrets qu'a causés à tous les 
membres du Congrès l'absence de Sir William 
Christie, astronome royal de Greenwieh, em- 
pêché par la maladie, et a prié M. Cowell, pre- 
mier assistant de cet Observatoire, d'être auprès 
de Sir William Christie l'interprète du Congrès 
en lui exprimant les vœux de tous pour le prompt 
rétablissement de sa santé. 



A.26 

Il a rendu à Sir David Gill, l'âme de ce Con- 
grès, l'hommage qui lui était dû et a remercié 
les membres du Bureau et ceux des Bureaux 
des Commissions pour l'activité et la courtoisie 
qu'ils ont apportées dans l'accomplissement de 
leur tâche. 

Sir David Gill, répondant à M. le Président, 
dit que tous les astronomes étrangers présents 
ont été, ainsi que lui-même, profondément tou- 
chés de l'accueil si cordial qui ne leur a ja- 
mais fait défaut à Paris, et remercie particulière- 
ment M. le Directeur de l'Observatoire. 

M. Backiund, au nom des Directeurs des Ob- 
servatoires étrangers, prononce les paroles sui- 
vantes : 

« .le désire proposer au Comité permaneni 
d'exprimer au Gouvernement français toute 
notre gratitude pour l'accueil que nous avons 
tous reçu ici et pour le grand intérêt qu'il a 
toujours porté à lœuvre internationale de la 
Carte et du Catalogue photographique du Ciel. 
Nous aimons d'ailleurs à rappeler que ce grand 
travail a pris naissance ici même, il y a plus dy 
■20 ans. » (Approbation unanime.) 

Al. H.-H. Turner, au nom des Secrétaires 
étrangers du Congrès, propose que les remer- 
cîraents reconnaissants du Comité soient adres- 
sés aux Secrétaires français. 

M. Gonnessiat demande que le procès-verbal 
contienne une mention spéciale de la gratitude 



A. -27 

des membres du Congrès envers leur Président 
d'Iionncur Sir David Gill. Dans les séances gé- 
nérales, dans les séances do Commission, en 
dehors même des réunions de travail, son ac- 
tivité juvénile et vraiment merveilleuse a été, 
pour tous ceux qui ont été appelés à en être 
les témoins, un sujet de joie et un fortifiant 
exemple. { Applaudisaements unanimes.) 

Le vœu a été exprimé, au cours du Congrès, 
notamment au banquet de clôture, que la pro- 
chaine réunion ait lieu à Paris dans 4 ans. 
Tout donne à penser que les questions restant 
à l'étude et le travail des fondamentales auront 
assez progressé pour que cette réunion soit 
nécessaire. Les astronomes français seront heu- 
reux de saisir cette occasion de renouer des 
relations si agréables pour eux. 



B.l 

LES 

MARÉES DE L'ÉCORCE 

KT 

L'ÉLASTICITÉ DU GLOHK TKRKKSTKE ('); 

Par m. Gh. LALLEMAND. 



I. — Exposé préliminaire. 

La curiosité humaine est insatiable: mais la 
Science ne recule devant aucun problème, fût-il 
en apparence insoluble. 

Après avoir dérobé aux astres errants des 
cieux le secret des mouvements de la Terre, 
dont l'immuabilité, jiourtant, passait, jusque-là 
pour un dogme; après avoir mis à nu, jusque 
dans leurs plus infimes détails, les lois de ces 
mouvements, les savants, et non les moindres, 
car le premier fut Lord Kelvin, se sont demandé 
si la forme môme du globe ne serait pas, comme 

(') Pour la lédaclion de cette Notice, M. Henri 
Poincaré, à plusieurs reprises, a bien voulu ni'aider 
de ses précieux conseils. Je tiens à lui en exprimer 
ici toute ma içratitude. 



B.2 

l'est sa position dans l'espace, sujette à des chan- 
gements périodiques ; autrement dit si, au lien 
d'être un solide indéformable, la Terre ne serait 
pas un corps élastique, sans cesse modifié par 
les forces qui le sollicitent, et notamment par 
les attractions variables de la Lune et du Soleil. 
Et sans tarder, on a cherché les moyens de 
mesurer la rigidité du globe. 

Ces moyens sont divers : 

Tout d'abord, si la Terre était un fluide par- 
fait, l'homme, en l'absence de points fixes de 
repère, n'observerait à la surface aucun mou- 
vement provoqué par les astres : le pêcheur, en 
pleine mer, ignore la marée. 

Au contraire, si le globe était absolument ri- 
gide^ les marées océaniques, du moins les ondes 
lentes, peu troublées par l'inertie ou la visco- 
sité des eaux, offriraient, en moyenne, une am- 
plitude égale à celle que veut la théorie. 

En fait, les mouvenienls des mers par rapport 
aux rivages sont perceptibles: mais Tamplilude 
en est moindre que la valeur calculée. C'est une 
preuve que le globe présente une certaine élas- 
ticité. Le rapport des deux nombres en fournit 
une mesure. 

Les déviations relatives du pendule par rap- 
port au sol en fournissent une seconde. 

En chaque lieu du globe, en effet, le fil à 
plomb reste conslannnent normal à la surface 
de niveau, incessamment changeante avec la 



B.3 

position des astres qui produisent les marées. 
La Terre étant élastique, la déviation observée 
n'est qu'une fraction de la déviation lliéorique, 
et cette fraction est égale au coefficient de ré- 
duction d'amplitude des marées. 

Enfin, parmi les mouvements dont la Terre 
est animée, figure, comme Euler, le premier, l'a 
montré, un léger déplacement des pôles à la 
surface du sol. 

Si la Terre était rigoureusement indéfor- 
mable, ce mouvement aurait une période de 
3o5 jours sidéraux. S. Nevvcomb (') a fait voir 
que cette période s'allonge si le globe est élas- 
tique. 

L'observation du mouvement et la détermina- 
tion de sa période, comparée avec le chiffre 
théorique, donneront une troisième mesure de 
la rigidité de la Terre. 

Le problème étant ainsi posé, passons d'abord 
en revue les diverses tentatives jusqu'alors 
faites pour le résoudre, par l'une ou l'autre des 
méthodes précédentes. 

Dès i877,abordant,après Lamé, le difficile pro- 
blème de la déformation d'une sphère élastique 
soumise à l'attraction lunaire, Lord Kelvin (2) 
en concluait que, si la masse terrestre avait 

(') On tlie dynaniic of the Earth's rotation 
{Monthly Notices of the Eoyal Astroiioniical 
"Society, t. III, 1893). 

(-) Natiiral Philosophy, 2- I^artie. 



seulement la rigidité du verre, elle subirait des 
marées atteignant la moitié et, si elle était d'a- 
cier, le tiers de ce que l'on constaterait sur un 
globe liquide. Finalement, Lord Kelvin assignait 
à la Terre une élasticité intermédiaire entre ces 
deux limites. 

Nous verrons que cette hypothèse est aujour- 
d'hui pleinement confirmée. 

Pour les ondes océaniques à longue période et 
notamment pour l'onde semi-mensuelle, Laplace 
estimnit que les eaux de la mer ont le temps de 
prendre, à très peu près, la position d'équilil)re. 

En 1881, disposant d'observations de ces 
marées, faites, pendant 33 années, en divers 
ports des Indes, Sir G. -H. Darwin les rappro- 
chait des ondes correspondantes calculées pour 
une Terre indéformable. L'amplitude n'atteignant 
que les |- de la valeur théorique, la rigidité 
moyenne p du globe devait, selon lui, être com- 
parable à celle de l'acier, soit 

? = 7,7 (':>• 

Tout dernièrement, Schweydar (*) abordait à 



( ' ) En vue de simplifier les nombres, nous adop- 
terons systéraati(iucment, pour la mesure des rigi- 
dités, une unité auxiliaire égale à 10" unités C.(t.S., 
soit à 10" dynes par centimètre carré. 

(^) Ein Beitrag zur Destinimung des Star- 
heils- Koeffizienten der Erde. in Gcrland's liei- 
tràge zur Geophyaik, t. IX, 1907. 



I 



B.o 

son lour le même problème pour une Terre, in- 
compressible et élastique, consliluée suivant la 
loi de Hoclic-VViechert, c'est-à-dire formée d'une 
<'Corce, de densité 3,2, recouvrant un noyau de 
densité 8, -i et de rayon égal à o, 78 R, R étant le 
rayon terrestre. 

Ayant réuni 194 observations de marée de 
(|uinzaine et de marée mensuelle, laites, de 1868 
a 190J, dans 4'i ports des océans Atlantique, 
l*acifiquo et Indien, Schweydar obtenait pour 
le i^lobc, avec les premières, une rigidité 

p = 6, I 
et. avec les secondes. 



Mais, dans l'intervalle, les recherches avaient 
été dirigées aussi d'un autre côté. Il s'agissait 
de constater la réalité du petit mouvement des 
pôles, dont Euler avait démontré l'existence 
théorique. 

Malgré l'insuccès des tent<itives à cet égard, 
faites, de 1842 à 1878, à l'Observatoire de Pul- 
kowa, l'Association géodésique internationale, 
en 1888, reprenait à son tour la question. Une 
série d'observations comparatives, poursuivies 
sans interruption pendant près de 2 années, 
eu 1 889 et ) 890, dans les Observatoires de Berlin, 
Potsdam et Prague, mettaient nettement en évi- 
dence, dans les latitudes de ces trois stations, 
ipio 44 



une même variation, continue et périodique, doni 
Tamplit^ide, en 6 mois, n'atteignait pas moins 
de o",5 à o",6. 

Ce résultat pouvait assurément provenir d'un 
déplacement du pôle de rotation à la surface 
même du globe. Mais ce n'était là qu'une pro- 
babilité. 

A titre de contrôle, une seconde série de me- 
sures furent simultanément faites, du i^^mai 1891 
au !*■' juin 1892, à Berlin et à Honolulu, c'est- 
à-dire en deux lieux situés à la même latitude, 
mais distants de 171° en longitude. 

Comme on le supposait, les variations accusées 
par les latitudes furent exactement inverses 
dans les deux stations. 

Le doute n'était plus possible. 

En vue de déterminer avec précision les lois 
du mouvement des pôles, l'Association géodé- 
siquc inlernationale fit dès lors installer, dès 
1900, sur le parallèle '>9"8' de l'hémisphère Nord 
à Mi/.usawa (Japon), Tscliardjui (Asie centrale;. 
Carloforte (Sicile). (Tailhersburg(près Washing- 
ton). Cincinnati (Ohio, États-Unis) et Ukiah 
(au nord de San-Francisco), six stations pour 
l'observation continue des latitudes. 

Depuis 1906, deux nouvelles stations fonc- 
tionnent en outre dans Ihémisphère Sud, à 
Bayswaler (prèsPerth, Australie) elàOncativo 
(non loin de Cordoba, République Argentine \ 
toutes deux sur le parallèle 3i"55' S., mais 
avec 180" d'écart en longitude. 

Les résultats, publiés par le Professeur Th. Al- 



Fig. I, 



'f 




Méridien de Greenvich 



Déplacement du pôle Nord de la Terre 
durant la période 1900-1908. 



B.8 

brccht (*), décèlent un mouvemenl très com- 
plexe {fg. i). 

Dès 1891, l'astronome américain Cliandlcr(2) 
signalait, dans ce déplacement, l'exislence de 
deux petits mouvements circulaires, dont les 
périodes respectives seraient d'environ 12 et 
i4 'ïïois (exactement 42^:6 jours de temps 
moyen, ou 4-^7 jours sidéraux, pour la seconde). 

Plus tard Kimura {^) constatait, dans la varia- 
non des latitudes, l'existence d'un petit terme 
indépendant de la position du pôle. Elimination 
(aile do ce terme, la période de Chandier s'al- 
longe. D'après Kimura {'* ), elle aurait lentement 
crû, de 4^6 jours en 189Î à \\i jours en r^y;. 
puis elle aurait diminué rapidement jusqua 
n'être plus que de \i~ jours en 1907. 

Cette même période de 14 mois a été re- 
trouvée dans les observations de niveau moyen 
faites e:i divers points do la mer du Nord 
<Van de Sande-Backhuyzen) et du Pacifique 
<Clu-islie) (5). 

(•) Astronomische I\'acliricliten, 1890 à 1909, 
■et Besultate des interiialionalen Breitendienstes. 
Berlin, 190'î, 1906 et 1909. 

(■-) Aslronomical Journal, t. XI, 1891. 

(2) J/arnionic Analysis of the Variation of 
L.atitude during the years 1890-1905. 

( ' ) .Veiv studj- of the polar motion for the 
m/e/va/ 1890 1908, in Astron. Nachrichten, n» 43'i 5, 

(*) Ham), Die modernen Ziele der Gcodusie, 
Karisruiie, i9«m. 



Le. premier des mouvements signalés par 
Chantller, ayant l'année comme période, est 
vraisemblablement d'origine météorologique. 

Par contre, d'après un calcul de S. Hougli (»), 
basé sur la remarque de Newcomb, la période 
du mouvement culérien correspondrait à celle 
de Chandler, si la Terre,, supposée homogène, 
avait la rin:idité de l'acier 



Reprenant un peu plus tard le même problème 
pour un sphéroïde élastique, homogène et 
incompressible, recouvert d'eau, Uudzki (-) 
trouvait, pour la rigidité du globe, 



selon qu'il tenait compte ou non de la déforma- 
tion des océans. 

Plus récemment, Herglolz (^) montrait que la 
croissance de la densité du globe vers le centre 
en augmente considérablement la rigidité et que, 
dans riiypothèse de Roche-Wiechert, les défor- 
mations de la Terre, sous l'influence luni- 



(') Philosophical Transactions, t. CLXXXYH, 
1896. 

(-) Anzeiger der Ahacl. der Wissenscliaften, 
Cracovic. 1899. 

{■') Zeitschrift fiir Math, iind Physik, 1903. 



B.IO 

solaire, n'atteindraient que les 0,8 de ce qu'elle: 
seraient pour une sphère homogène. 

Dans ces conditions, à la période de Chandlei 
(427 jours) correspondrait une rigidité 



au lieu de 

pour un sphéroïde homogène. 

Enfin, cette année môme, reprenant la ques- 
tion par une méthode nouvelle. M. Stapfer (') 
était conduit à assigner à la Terre, supposée 
homogène, une rigidité de y supérieure à celle 
de l'acier, soit 

p = 9, '>• 

Les marées de l'Océan et la variation des lati- 
titudes sont capables, on le voit, de fournir, pour 
l'élasticité du globe, une valeur déjà suffisam- 
rfient approchée. Mais les déviations de la verti- 
cale semblent de nature à donner, du problème, 
une solution beaucoup plus rapide et plus sûre. 

La verticale, avons-nous dit. demeurant nor- 
male à la surface de niveau, les mouvements 
de celle-ci, manifestés par les marées, se tra- 
duisent, sur le pendule, par des oscillations 
obéissant aux mêmes lois, avec cet avantage 
toutefois de n'être pas troublées, comme les 
premières, par l'inertie ou la viscosité. Dès lors, 
avec le pendule, on peut utiliser, non seulemcni 

(') Sur la rotation de la Terre, i(>or). 



li.ll 

les ondes leiiles, comme dans le cas des marées, 
mais surtout les ondes rapides, comme l'onde 
lunaire semi-diurne, qui est en même temps la 
plus importante et la plus facile à dégager des 
erreurs accidentelles d'observation. 

Depuis longtemps, on cherchait à mettre en 
évidence les mouvements de la verticale. Dans 
le précédent Annuaive{^ )..i'ai rappelé les infruc- 
tueuses tentatives faites, dans ce but, par d'Ab- 
badie dès 1837, par ZoUner en 1872, Bouquet de 
la Grye en 1874, Sir W. Thomson en 1878, G. et 
H. Darwin en 1879, enfin par Wolf en i883. 

Les déviations à mesurer, il est vrai, sont 
extrêmement faibles (o", oo5 pour l'effet de 
l'attraction solaire); par contre, les effets per- 
turbateurs dus à réchauffement des couches 
superficielles du globe sous le rayonnement 
solaire sont relativement énormes : ils peuvent 
atteindre o",5, soit loo fois l'effet à déceler. 

Le problème semblait donc insoluble. 

En donnant le moyen d'amplifier à volonté les 
mouvements en question, le pendule horizon- 
tal a permis de surmonter toutes les difficultés. 

Dès 1890, avec un de ces appareils perfec- 
tionnés par lui, de Rebeur-Pachwitz réussissait 
à obtenir, à Wilhelmshaven (2) et à Puerto- 



(^) Moinements et dé/ormalions de la croûte 
terrestre. Notice B, p. 7 a 10. 

(-) Das horizontal- Pendel, etc. (^Noça Acta 
der Leopold-Carol. Akad., Halle, t. LX). 



B.1-2 

Orolava (îledcTénérifre), des l'ésiillaLs posilils, 
bien que légèrement faussés par le voisinage do 
la mer. Dans ces condi lions, en effet, la masse 
d'eau mise en mouvement par le flux et le reflux 
exerce sur le pendule une allraction variable, 
tandis que son poids fait périodiquement fléchir 
le sol élastique de la côte. 

Affranchies de cette cause d'erreur, d'autres 
séries d'observations furent faites, avec le même 
appareil, à Strasbourg (}) par de Rebeur (i89>- 
1893), puis par Ehlert (1893-1896); à Nikola- 
jew (2) (Russie), de 1893 à 1893, par Kortazzi: 
enfin à Heidelberg(i 901-1909.) par Schweydan^). 
au moyen de deux pendules en croix, symétri- 
quement orientés par rapport au méridien. 

De cet ensemble d'observations, et toujours 
avec l'hypothèse do Wiechert, Schweydar ('•) 
déduisait, pour le globe, une rigidité moyenne 

p = 6, 3, 

à peu près égale à celle antérieurement tirée par 
lui de la considération des marées. 

On obtient encore un résultat analogue, en 
partant des remarquables mesures des mouvc- 



{^) Horizontalpendelbeobaclitiingen, in dcr 
land's Beiliàge, t. II ot III. 

(^) Jmestia Rusîk. Astronom. Obscheslvci. 
4' Partie (iScp) et 5" Partie (1896). 

(^) Untersuchung der Oscillationen der Lot- 
Unie^ in Gerland's Ueitinge, t. Vif. 

( ' ) Eîn Beitrag zurfiestimmung. etc. ( Op. cit.). 



B.13 

mciils de la vorlicale faites par le professeur 
Hecker ( » ) à Potsdam ( 2). 

Sir G.-H. Darwin {^) y voit une confirmalion 
de riiypolhèsc de Lord Kelvin. 

Mais la rigidité ainsi obtenue est bien infé- 
rieure à celle précédemment déduite des mou- 
vements du pôle. 

Kecherchant dans une différence d'élasticité 
entre l'écorce et le noyau l'explication de celte 
anomalie, Schweydar (3) a reconnu qu'elle dis- 
paraîtrait si l'on pouvait assigner au noyau une 
rigidité 

p = 20 

(H à l'écorce une rigidité 

p = 0,9 seulement. 

Ce dernier chiffre étant invraisemblable, 
Schweydar suppose qu'il doit exister, entre le 
noyau et la croûte, une couche plastique, dont 
les déformations, s'ajoutant à celles de l'écorce, 
feraient paraître beaucoup trop faible la rigidité 
de celle-ci. 

( ' ) Beobachlungen an Horizontalpendeln iiber 
die Déformation des Erdkorpers unter deni E'in- 
Jluss von Sonne und Mond. Berlin, 1907. 

(-) Voir Mouvements et déformations de la 
croûte terrestre ( 0/>. cit., p. 11 et suiv.). 

(^) The Rigidity of the Earth, in Rivista di 
Scienza, t. V. Bologne, 1909. 

(^ ) Ein Beitrag ziir Bestimmung^etc. {Op. cit.). 



Mais Love (*) combat cette hypothèse. En 
supposant, dit-il, un noyau infiniment rigide ei 
une très mince couclie fluide intercalaire, on 
serait conduit à donner à l'écorce, épaisse 
de 1400*"" par exemple, une rigidité égale à 
cinq fois celle de l'acier. Avec un noyau élas- 
tique, une couche fluide plus épaisse et une 
écorce plus mince, il faudrait assigner à celle-ci 
une rigidité plus grande encore. La Terre ne 
saurait donc être formée, ni d'un noyau fluide 
inclus dans une écorce solide, ni d'un noyau et 
d'une écorce tous deux solides, mais séparés 
par une nappe fluide continue. 



Tel est actuellement l'état de la question. 

Ce court aperçu historique suffit à en montrer 
les difficultés. 

Je me suis proposé de la reprendre. Vu l'ex- 
trême petitesse des déformations en cause, j'ai 
pu simplifier notablement les calculs et formu- 
ler une théorie générale qui se résume ainsi : 

Soit une Terre d'abord homogène, sphérique 
et absolument indéformable, sur laquelle agit 
une petite force perturbatrice, ayant respective- 
ment comme axe et conmio plan de symétrie 
un diamètre de la sphère et le grand cercle 



( ') The yielding of the Earlh lo disturbing 
forces {Proceedirti^s of the Royal Society, 
t. LXXXII, 1909), et MÔnthly .\otices, t. LXIX. 



li.lo 

perpendiculaire à ce diamètre. Ce sera, par 
exemple, la force centrifuge, née de la rotation 
du globe sur lui-mèmo, ou bien encore l'effet de 
l'inégalité des attracîions exercées par un astre 
sur le centre de la Terre et sur chacun de ses 
points, diversement ci'tignés. 

La force perturbai lice en question transforme 
les surfaces de niveau, et notamment \eg-éotde(^), 
originairement spliéti([ues, en des ellipsoïdes, 
dont le très faible apiuissement a, proportionnel 
à cette force, se calcule aisément et lui sert de 
mesure. 

Supposons mainleiKint à la Terre une certaine 
élasticité. 

La surface libre prend, elle aussi, une forme 
ellipsoïdale, d'aplat i>scment réduit, A-^a, dépen- 
dant d'un certain module élastique Ae. 

Comme conséquence. l'aplatissement du géoïde 
subit un accroissement, A^Aga, dont le module Ac 
est lié à la répartition des densités dans l'inté- 
rieur du globe. 

Cette modification, à son tour, se répercute 
sur la surface libre et ainsi de suite, les défor- 
mations successives -Jos deux surfaces réagissant 
les unes sur les initres à la manière des 
charges électriques accumulées par influence 
sur les deux faces d i m condensateur. 



(M On appelle ainsi la surface de niveau qui sert 
à définir la figure de la Terre et dont la caractéris- 
tique est d'enibrasser un volume égal à celui du 
globe. 



B.16 

Sons celte double action réciproque, les apla- 
tissements initiaux s'amplifient et finalement 
atteignent deux limites, -Xg pour le géoïde, 
%e pour la surface lilire ou l'écorce, liées à 
l'aplatissement initial a et aux modules de con- 
stitution kc et d'élasticité A-e, par les formules 
suivantes : 

_ i _ . 

a^_ -— ^— a, a, -A, a.. 

Connaissant, par les mesures géodésiques ou par 
les observations de la pesanteur, l'aplatissement 
effectif 29Y du globe (*), on en déduit aisément, 
par comparaison avec l'aplatissement 7^4^ dw à 
la seule force centrifuge, la valeur du module 
(le constitution, 

A^= 0,186. 

D'autre part, ayant pu mesurer l'amplitude 

m = a^, — Xc 

(le certaines marées océaniques (marées de 
quinzaine), ou bien, parmi les mouvements 
relatifs de la verticale, celle de l'oHde lu- 
naire semi- diurne, par exemple, on obtient 
autant de valeurs différentes du module élas- 
tique A>, en comparant cette amplitude avec 
celle des mouvements théoriques correspon- 

(') Geodetic opérations it the L'nited States, 
i()ofi-i909, by O.-II. Tittmann aiul J. llayford. 
Washington, 1909. 



<laiils, calculés pour une Terre indcformable. 
D'après toutes les données de celle nalure 

recueillies jusqu'alor , le fadeur — de réduclion 

des marées océaniques et des dévialions de la 
verticale serait compris entre 0,64 et o,G8. 

Or. combinée avec les formules ci-dessus, la 
relation de Neucomb s'écrit : 



-:o étant la période d'Euier, 3o3 jours, et - la 
période effective, 4^7 à 44^ jours, d'après 
Cliandler et Kimura. On en tire 



— — 0.69 a 0,7 r 



cliiiïres très voisins des précédents. 

Ainsi disparaît l'anomalie précédemment 
signalée entre les deux modes de détermi- 
nation de l'élasticité du globe terrestre. 

Enfin, Schweydar ayant, dans Thypollièse de 
Koclie-Wiechert, établi une relalion entre le 
facteur de réduction des marées et le coefiicient 
moyen de rigidité du globe, on en déduit immé- 
diatement qu'à la valeur J pour le fav'teur — 



B.18 

correspond, pour la Terre, une rigidr(«é moyenne 

p = 0,3, 
intermédiaire entre celle du cuivre 

P=4:7 

et celle de l'acier 



Dans ces conditions, ]«■> marées de l'écorce 
auraient même grandeur (]uo les marées océa- 
niques, supposées aliVaiichies des effets de 
l'inertie et de la viscosiié des eaux. 

Les unes et les autres auraient une amplitude 
égale aux f de celle de la marée théorique sur 
un globe indéformable. 

La marée somi-diurii(> de l'écorce, nulle aux 
pôles, atteindrait à l'équcUeur o'", 34 en movenne. 
du fait de la Lune, et o"', i5 pour le Soleil, 
s(»it o'", 49 au moment dos pleines lunes équi- 
noxiales et seulement o"',ir) lors des quadra- 
tures. 

A 45" de latitude, on aurait encore la moitié 
des chitlres précédents, soit o'", lo au moment 
des quartiers et o'", 25 l.»rs des pleines lunes. 

Une seule anomalie sulisisle dans les chiffres 
précédents : c'est la 1res grande ditTérence 
trouvée, à Polsdam, daii» le facteur de réduc- 
tion des mouvements <lo Ja verticale pour le 
sens Jist-Ouest (o,66) et pour le sens Nord- 
Sud (o,4). 



Iî.19 

Celte dissymétrie ticnl-clle à l'instrument ? 
Aux conditions de son installation ? Ou encore à 
la contexture de l'écorce en ce point? 

Ou bien, comme j'en émettais l'hypothèse 
dans le précédent Annuaire, est-elle en rela- 
tion plus ou moins éloignée avec la forme 
tétraédrique du solide terrestre, dont l'arête 
européo-asiatique, orientée Est-Ouest, passe non 
loin de Pots dam ? 

C'est là un point que, seule, permettra d'élu- 
cider la répétition de mesures analogues faites 
en d'autres lieux du globe, choisis de préférence 
au centre des continents, pour éviter l'influence 
perturbatrice du voisinage des mers. 

Déjà l'on doit à lAssociation géodésique inter- 
nationale la belle découverte du mouvement 
des pôles. Nul doute qu'elle n'ait à cœur de ré- 
soudre ce nouveau problème. 

Après cet exposé sommaire de la nouvelle 
méthode suivie et des premiers résultats obte- 
nus, nous allons maintenant reprendre, avec plus 
de détails, chacun des points de la (question. 



II. — Marées théoriques du géoïde et mou- 
vements DU pendule sur une Terre abso- 
lument RIGIDE. 

A. Exposé général. — Rappelons d'abord 
quelques faits connus. 



HrlO 

En vertu de la gravitation universelle, ton les 
les molécules matérielles répandues dans l'es- 
pace s'attirent mutuellement, en raison directe 
de leurs masses et en raison inverse du carre 
de leurs dislances. 

Sur une molécule de la surface terrestre la 

ne 



masse entière du dobe exerce de la sorte u 



attraction, diie c^ntripète^ qui, combinée avec 
la jorec centrifuge née de la rotation de la Terre 
sur elle-même, constitue la pesanteur. -La 
direction de cette résultante, en chaque lieu, 
ou la -verticale, est donnée, par le fil à plomb. 

On appelle surface de niveau toute surface 
normale en chacun de ses points à la verticale. 

Par un point donné, il passe une surface de 
niveau et une seule ; toutes ces surfaces étant 
concentriques, chacune d'elles peut être ca- 
ractérisée par le . volume qu'elle embrasse. 
Celle de ces surfaces qui se rapproclie le plus 
de la surface moyenne des océans sert à défi- 
nir la figure de la Terre cl, pour celte raison, 
se nomme le géolde. 

SI la Terre était isolée dans l'espace, les ver- 
ticales auraient toutes, par rapport au sol, une 
direction immuable; par suite, les surfaces de 
niveau, y compris le géoïde, irarderaient une 
forme invariable. 

Mais, outre la Terre, lo monde renferme une 
infinité d'astres et, sur chacune des molécules 
terrestres, l'un quelconque de ces astres exerce 
une attraction proportionnelle à sa masse, con- 
densée par hypothèse au centre, et inverse- 



meiiL proporlionnelle au carré de la dislance 
de ce centre à la molécule considérée. 

Si celle distance était partout la même, toutes 
les molécules terrestres tomberaient sur l'astre 
avec la même vitesse; rien ne serait changé 
dans l'équilibre relatif des forces constituant la 
pesanteur; en particulier, la direction de la ver- 
ticale par rapport au sol ne serait pas altérée. 

Fi y. 2. 




/,/',/';/'", ÀLtraciions lespeclivement exercées 

par 1 asi.ie S aux points A, G, B et M de la Terre. 

E, E', Equateur. P, P , Pôles. 



Mais à cause des dimensions mêmes de notre 
globe que, tout d'abord, pour simplifier, nous 
supposerons homogène, indéformable, immobile 
et sphérique, cette égalité des dislances et, con- 
séquemment, celle des attractions corrélatives 
n'existent pas. L'iiémisplière éclairé par l'astrd 
Kjio. 45 



B.22 

en est plus proche; il est dès lors plus attiré 
que l'hémisphère dans l'ombre. 

En fait, les choses se passent comme si la 
Terre tombait sur l'astre S {f'^\ 2), avec une 
\Titesse répondant à l'attraction f' exercée par ce 
dernier sur le centre G du globe. Pour ramener 
la Terre au repos relatif, il suffit d'appliquer, 
en tous ses points, une force, — /', égale et con- 
traire à l'attraction subie par le centre. 

Dès lors, en un point M de la surface, la pesan- 
teur n'est troublée qu'à raison du petit écart 
de grandeur et du défaut de parallélisme qui 
existent entre les attractions, /' et/'", exercées 
par l'astre respectivement sur le centre du globe 
et sur le point considéré. 

La résultante des actions parasites, — /' et/'", 
ou force perturbatrice, atteint son maximum, 
if—f) ou (/' — /"), aux deux extrémités, 
A et B, du diamètre terrestre pointé sur l'astre, 
c'est-à-dire aux deux points respectivement 
le plus rapproché et le plus éloigné de celui-ci. 
Elle est positive au premier de ces deux points 
e-t négative au second; autrement dit, elle est 
centrifugée dans les deux cas et de sens con- 
traire à la gravité, qui, elle, est centripète. 

D'autre part, le long du cercle, qui sépare 
l'hémisphère éclairé de l'hémisphère dans 
l'ombre, la force perturbatrice est également 
verticale. 

En chaque point, d'ailleurs, la force pertur- 
batrice se dédouble en deux composantes, dont 
l'une, dirigée suivant la verticale, se combine 



B.23 

avec la pesanteur. La diminution de celle-ci, 
quand l'asXre est au zénith, peut atteindre o"'»,i i 
par kilogramme, pour la Lune à sa moyenne 
distance de la Terr«, et o'"-,o5 pour le Soleil. 
Ces chiffres sont réduits de moitié quand l'astre 
est à l'horizon. 

Le Soleil et la Lune, l'un en raison de sa 
masse, l'autre à cause de sa proximité, sont 
d'ailleurs les deux seuls astres susceptibles 
d'exercer, à cet égard, une influence appréciable. 

L'autre composante, perpendiculaire à la di- 
rection du fil à plomb, dévie celui-ci d'une 
quantité o, nulle aux deux extrémités du dia- 
mètre tourné vers l'astre, et nulle également 
sur le grand eercle perpendiculaire, la force per- 
turbatrice, en ces divers points, étant verticale, 
avons-nous dit, comme la pesanteur elle-même. 

Dans l'intervalle, la déviation o varie comme 
le sinus du double de la dislance zénithale z 
de l'astre (}) 

= y. sin 'iz 
avec 

3 M 



M, masse de l'astre, rapportée à celle de la Terre; 
rf, sa distance on rayons terrestres. 



Le maximum a, de o, a lieu quand z 



43^ 



(^) Voir, Note-Annexe I, la démonstration de cette 
loi. 



il atteint ± o",oi8 pour la Lune, à sa moyenne 
dislance de la Terre, et ± o",oo8 poui- le Soleil. 

B. Marées du i^éoïde. — Aux verticales pri- 
mitives, toutes dirigées vers le centre de la 
Terre, supposée, avons-nous dit, homogène, in- 
déformable, immobile et sphérique, correspon- 
daient un gcoïde et, en général, des surfaces de 
niveau sphériqucs, ayant pour centre commun 
celui du globe. 

Au faisceau des verticales déviées comme 
il vient d'être dit, correspond, dans le cas d'un 
seul astre perturbateur, un géoïde, dont, a 
raison de la symétrie, la forme est de révolu- 
tion autour de la ligne des centres de la Terre 
et de l'astre. 

D'après ce que nous venons de dire, la courbe 
génératrice de celte surface est telle qu'en 
chaque point la normale fait, avec le rayon vec- 

Fis. 3. 




leur, un très petit angle ô (fîf;, 3), tel que 
— a sin2 3, 



B.-25 

:■ étant l'angle compris entre l'axe do révolution 
et le rayon vecteur. 

Or, cette courbe, très peu différente d'un 
cercle, est une ellipse, dont Taplatissement est 
égal à la déviation maxima a de la normale (^ ). 
cette déviation étant exprimée en parties du 
rayon. Dès lors, la surface en question est un 
ellipsoïde de révolution, allongé dans la direction 
(le l'astre. 

S"il y a plusieurs astres perturbateurs, le.-^ 
délorma tiens ellipsoïdales correspondantes se 
combinent en une déformation ellipsoïdale 
unique. 

Si, maintenant, au lieu de regarder la Terre 
comme immobile et sphérique, nous lui resti- 
tuons sa forme aplatie aux pôles et son mouve- 
ment de rotation sur elle-même, tout en lui 
laissant son liomogénéité et son absolue rigidité, 
les petites déformations ellipsoïdales subies, de 
ces deux derniers chefs, par le géoïde sphérique 



(' ) En effet, dans une ellipse d'excentricité e et 
'aplatissement a, l'angle ô est donné par la formule 

e- tano; z 
tano-o =z 



e- -\- tan";-^ 



Si e est très petit, ainsi que o, cotte t-quation peut 
s "écrire 

e- . 
fj — — sin 2 s, 



B.26 

primitif, s'ajouteront à la précédente pour donner 
finalement lieu à une certaine surface résultante, 
elle-même ellipsoïdale, que nous appellerons le 
géoïde théorique instantané. 

Si, tout en étant aplatie aux pôlei?. la Terre 
était formée de couches ellipsoïdales, homo- 
gènes et concentriques, et si les trois astres 
considérés, Terre, Lune et Soleil, consen^aiwit 
entre eux, dans l'espace, les mômes positions 
relatives, le îréoïde instantané, malgré la rota- 
tion du globe sur kii-mème, garderait une 
l'orme et une position immuables; après chaque 
intervalle de 9.4 heures sidérales., tous les points 
du globe se retrouveraient, par rapport à Iwi, 
dans la même situation. 

Par suite, en chaque lieu dé la Terre, on con- 
staterait, dans le niveau du géoïde par rapport 
atu sol, une oscillation verticale apparente, dé- 
«omposable en une onde semi-diurne, avec 
maxima correspondant aux deux renflements 
symétriques, et une onde diurne, destinée à 
compenser l'inégal effet des deux renflements 
quand leur axe commun est incliné sur Téqua- 
teur. 

Pour chacun des astres pris à part, l'onde 
semi-diurne a pour amplitude 

ni,,i = R X cos' / cos* 1) Pi, 
H. rayon moyen de la Torrc. 

( ' ) Voir, \ote-Annexe II, Cafcuf des marées 
théoriques du géoïde, formule (4). 



Celle amplilude est maxima à Féqualeur, 
ijuand la déclinaison de l'astre est nulle; autre- 
ment, elle décroit comme le carré des cosinus 
de la latitude /du lieu et de la déclinaison D de 
l'astre. Elle est nulle aux pôles. 

L'amplitude de l'onde diurne, au contraire, 

ma — R a sin 2 / sin 2 D ( * ), 

nulle en même temps que la lati;tude ou la décli- 
naison, croît avec elles, atteint son maximum 
à 4^" vie latitude, pour la plus forte déclinaison 
de lastre, et s'annule de nouveau vers les pôles. 

Mais la Terre n'est ni régulière de surface, 
ni homogène de constitution; dès lors, loin 
d'avoir la forme géométrique que nous lui avons 
tout d'abord supposée, le géoïde correspondant 
au globe immobile présente des saillies sous l«s 
reliefs conlinenlaux et des méplats au droit des 
océans, moins denses que la croûte solide. 

A la différence des renflements symétriques 
provoqués par l'attraction luni-solaire, ces bosses 
et ces dépressions locales suivent la planète 
dans sa révolution sur elle-même; mais, étant 
liées au sol, elles ne modifient en rien les oscil- 
lations apparentes, par rapport à ce même sol, 
du géoïde en chaque lieu. 

D'autre part, le Soleil (2) et la Lune, dans le 

( ' ) Voir, Note- Annexe II, Calcul des marées 
théoriques du géoïde, formule (5). 

( - ) Pour la clarté des explications, il est plus simple 



B.28 

ciel, tournent d'un mouvement clrograde au- 
tour de la Terre, avec des vitesses différentes 
et dans des orbites inégalement inclinées sur le 
plan de l'équateur terrestre. 

De là, pour le géoïde instantané, de nouvelles 
causes de déformations périodiques, les unes 
liées au déplacement reialii' des deux astres en 
ascension droite, les autres en relation avec 
leurs changements de déclinaison. 

Par suite des mouvemenls en ([ueslion, les 
deux groupes d'ondes, diurnes et semi-diurnes, 
précédemment signalées, au lieu d'avoir pour 
uniques périodes le jour sidéral et le demi-jour, 
ont des périodes moyennes un peu plus longues 
et inégales, savoir : le jour et le demi-jour so- 
laires pour les unes; le jour lunaire, de 9.4'' h)'" 
de temps moyen, et le demi-jour lunaire pour 
les autres. 

Quand, par suite de son excès de vitesse, la 
Lune arrive en conjonction ou en opposition avec 
le Soleil, les renflements déterminés })ar les 
deux astres s'ajoutent l'un à l'autre: les effets se 
neutralisent partiellement, au contraire, quand 
le Soleil et la Lune sœit en quadrature, le gon- 
llement provoqué par l'un répondant alors à la 
dépression causée |>ar l'autre et inversemenl 

Dans les intervalles, les deux ondes lunaire (M 



et sans inconvénient de raisonner comme si le Soleil 
tournait autour de la Terre, l)ien qu'en fait ce soit 
l'inverse qui ait lieu. 



J3.29 

solaire se combinent en une onde unique, d'am- 
plitude intermédiaire entre ces deux liinites. 

Mais ce n'est pas tout. 

Les orbites des deux astres étant inclinées 
sur l'équateur, les changements d'ascension 
droite de la Lune et du Soleil s'accompagnent 
de mouvements en déclinaison et de légères va- 
riations dans les durées du jour solaire et du 
jour lunaire vrais. 

Dès lors, en un lieu donné, de latitude /, la 
période et l'amplitude des ondes diurne et semi- 
diurne oscillent respectivement autour d'une 
moyenne. 

D'autre part, nous avions jusqu'alors supposé 
constantes les distances de la Terre à la Lune 
et au Soleil; mais, par suite de l'excentricilé 
des ojrbites, ces distances, avec l