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^ellsr 




ARCHIVES HERALDIQUES 



•*• Bern . -.. 
X/arait-cg i 



SUISSES 






Organe de la SociiSiß Suisse D'Hüraldiqoe 



1906 



^> Mit IX Tafeln und 71 Texibildern 



^ 



ZÜRICH 

IMPKIMEKIE SCHULTHESS & C u. 
190b 






mfiHk 



l 



Inhaltsverzeichnis. 

TABLE DES MATIEßES. 



Les nobles de Hennezel du Pays de Vaud, par Marc Henrioud . 1 

Die Abzeichen der Ritterorden, von Paul Ganz (Tafel I) . . . 16 
Drei Ahnentafeln der Familie von Erlach, von Haims W. Haller 

(Tafeln II-IV) 25 

Lettres de noblejsse de la fämille de la Marc, 15K^, par Albert Choisy Oo 

A propos des cachets de Calvin 08 

Genealogische Tafeln 69 

Un soi-disant drapeau de la Legion fidele, par Frederic Aniiguet . 7.-5 

Kedende Familienzeichen der Japaner, von H. G. Strölil . . 76 

Drei unbekannte Wappen, von B. v. Steiger H2 

Das Wappen der beniischen Familie Schütz, von K. i^. S. . «5 
Grabplatte des 1495 verstorl)enen wUrttembergisdien Haushofmeisters 

^^'olf von Dachenhausen, von Alexander Freiherr von Dachen- 

hausen (Tafel VII) H6 

(refälschte Siegelstempel, von Stephan Beissol ^-^ 

La croix rouge 92 

Verleihung von Titel und A\'api)en der (trafen von Tliieistein an den 

Bischof von Basel, von H. T 107 

Die Druckschrift ,.Vom Geschlecht der Brunen in Zürich" vor dem 

zürcherischen Regiment, 1599, von Friedrich Hegi ... 110 

La brauche suisse de la famille de Tardy de Montravel ... 116 
Zwei in Paris ])eflndliche (luirer Zunftsclieiben aus der W'erkstätte 

der Spengler, von W. Wartmann (Tafeln VIII und IX i . . 125 
Kleinere Nachriditen «Tafeln V umi VI) . . 70—71, 94—96, i:^5-137 

Bücherchronik 71 -72, 105—10(7, i:)7— 139 

Gesellschaftschronik 97—105, 139 



TAIU.E DKS IM.ANC^EIKS. 



I. Fahnen der Tui-nierpresellschaften aus Giilnenberg 
II— IV. Ahnentafeln von Erlach .... 

V. Wappeuscheihe ¥ay 

VI. Wap|>en der Meyer z. Hasen von Holhein 
VIL (irahstein des Wolf von Dachenhansen 
VIII— IX. Zwei in Paris hefindliche (hurer Scheiben 



lieft 


p«t 


r 12 


18 


12 


25-63 


• 1 -^ 


71 


3 


*»4-J»5 


3 


8«— 89 


4 


123—132 



Schweizer Archiv für Heraldik. 
Archives H^raldiques Suisses. 

1906 l^ir^^^^ ) XX Heft 1/2. 



Les nobles de Heniiezel du Pays de Vaud. 

par Marc Hcnrioud. 

Une monographie qiie nous preparons sur la seigneurie d'Essert-Pitte?^ et 
le recent travail du vicomte de Hennezel sur sa famille * qui nous fut signali 
par M. Fred. Th. Dubois, nous ont anienö ä etudier ä foiid Tlüstoire des Henne- 
zel du Pa5^s de Vaud '. 

Lliistoire de cette famille est en effet intimement liee ä celle de la 
seigneurie d'Essert-Pittet pres d'Yverdon, une branclie des Hennezel l'ayant 
possM6e pendant plus de deux siecles. 

Nous avons trouve la premiere mention d'Essert en 1100. A cette date, 
l'Abbaye de Roniainmotier re^oit d'Ugfroi de Tramelan des terres situ6es au 
teiTitoire d'Essert (villula quoe dicitur Exertus). Dans la U^ nioiti^ du XIII^ 
si^cle ee village faisait partie de la seigneurie de Belmont ^, 

En 12(51, Bertliold, seigneur de Belmont, donne ä TAbbaye du Lac-de- 
Joux le quart de la grand'dime d'Essert ^ 

Son fils, Guillaume de Belmont, dit le Roux, qui vivait encore en 1283, 
c6da ä Gauthier de Montfaucon, seigneur d'Echallens, toutes ses possessions ä 
Essert-Pittet \ 

A une date qui nous echappe, mais ant^rieure ä 1430, Essert fut 6rige 
en seigneurie particuliere. Dans les annees 1430 et suivantes, cette seigneurie 

' Genealos:ie <lc la maisoii de Hennezel par le vicomte de Heonezel d'Ormois ä Pari«, 
publiee ä Laon (France) en 11K)2 (n'est pas en librairie). 

* Voici les principales sources que nous avons en outre ronsultees: Archives, — Bap- 
tisteres, res^istres de niariasj-es et «le «leres d'Yverdon. Ependes et Essert-Pittet: preuves de 
noblesse du bailliai>:e «ITverdon (Arcbives rantouales vaudoises). Grosses, procedures, etc. des 
archives coniniunales d'Essert-Pittet. 

Imprlm^s: Memoires de la Societe d'liistoire de la Suisse roniande. Tome I. Ire üvr. 
p. :J02 et 3c üvr., p. 1;18 et 444; tome V, 2«' livr., p. 215, 21S; tome XV. p. .%S, ;J7;3, 376. — 
Marti^nicr et de Crousaz: I)i<t. bist, «lu canton de Vaud. articlcs Essert-Pittet. Vallorbe. la 
Kobellaz, St-Martin. etc. — C, M. et V.: ßei»ertoire des familles vaudoises qualifiees. Article 
de Hennezel. -- ('rottet: Ilistoire d'Yverdon. Familles yverdonnoises. — Vallotton: Histoire 
de Vallorbe. p. Gl, 70, 73, % et 131.— Nicole: Histoire de la Vallee de .loux. — Armorial liis- 
toriijue du Pays de Vaud par A. de Mandrot. 2«* CMÜtion. Lausanne. Rouire et Dubois. 1880. 

' Martignier et de Orousaz: Dictionuaire bistorique du C-anton de Vaud. Lausanne 1H<)7, 
et Supplement ä ce dictionuaire par G. Favey, pajtj^e 268. 

^ M. L. de Cbarriöre: Les Dynastes de (trandson jusqu'au XIII«* si6rle. Tabl. geneal. VI. 

^ Martignier et de Crousaz : Dict. bist, da Ct. de V. 



— 2 — 

itait entre les mains de Guillaume de Colombier, en sa qualit^ de tuteur de 
Vuillierme, Als de Pierre de Baulmes. En 1437, ce denüer 6tant majeur devint 
seigneur d'Essert-Pittet 

En 1518, la seigneurie est inf6od6e ä nobles et puissants Jean et Bei- 
nard de Colombier, oncle et neven, seigneui*s de Colombier et de Vullierens. 

Par hiritage, eile devint la propriete de Marguerite, dame de Colombier, 
qui Tapporta en dot ä son mari, Fran^ois d'Alinge, seigneur de Montfort. 

Ce dernier la vendit, en 1547, ä Jean Jaquemet de Neucliätel. Jean et 
Pierre Jaquemet, ses deux fils, lui succ6d6rent, ä sa mort, comme seigneurs 
d'Essert. 

Les nobles Claude et Jean Ferlin, de Jougne, firent ensuite l'acquisition 
de cette seigneurie. Mais eile ne tarda pas, gräce ä un droit de proximit6, ä 
passer entre les mains de Jonas Merveilleux, bourgeois de Neucliätel (ir>()7). 
Celui-ci demeura en possession d'Essert jusqu'ä larriv^e des nobles de Henne- 
zel, en 1573 *. 

Par acte du 19 septembre 1573, Nicolas II de Hennezel acheta de Jonas 
Merveilleux, pour 2000 6cus d'or au soleil, la seigneurie d'Essert-Pittet '. La 
famille de Hennezel poss^da Essert-Pitt^t jusqu'ä la Revolution vaudoise de 179s. 

Suivant une tradition reproduite par divers auteui-s, la maison de Henne- 
zel serait originaire de Boheme •. A la fin du XIV^ sifecle, eile 6tait ^tablie de- 
puis longtemps en Lorraine et 3^ possMait des seigneuries. Elle se i-^pandit en 
Franche-Comti, en Nivemais, en Suisse, en Angleterre, en Champagne et en 
Hainaat. Son ascendance est prouv6e jusqu'ä Henry Hennezel, I«»* du nom, qui, 
en 1392, 6tait Seigneur de Bonvillet et Belrupt, avec sa femme Isabeau d'Esch. 









Henry 1, 13d2 














Henry II 














Jehan M 










Didier 1 






Guillaume 




Nicolas 1 


Didier II 




Claude 


Nicolas II 


chef «les 
brani'Iies 


Jacques 1 


Humbert 


Christophe 


Thibault 


Hector 


Louis 


df' la Bo- 


chef des 


chef lies 


chef de la 


(;bef de la 


chef des 


chef tles 


che re. 


branclies 


branehes 


hranebe 


brancbe 


branehes 


branehes 


d'Arrecourtf 


delaSybWe, 


du Tholoy, 


d'Ormoy, 


d'Atfujn^- 


de Cham- 


d'Kssert, 


de Bart- 


de Fran- 


de Bean- 




vilie. 


viwnh 


St- Martin, 


yuUly, 


cogney, 


mont. 






de BazoiUes, 


et Rarray. 




de Gemme- 


de Beaujeu, 












laincourt. 















» Archives d'Essert-Pittet: Grosse Pierre Correvon, p. 1 et 2. 

» Martignier et de Croiisaz, loe. cit. 

• Dictionnaire de la noblesae par de La Chesnayc des Bois T. VIII, p. 25, article de 
Hennezel. 

^ II fonda le bourg de Hennezel (Vosges, arrondissement de Mirecourt, canton de Darney), 
vers le inilieu du XV^ si^ele. Cette localitö compte actoellement 1631 habitauta. 



- 3 — 

Cette maison devint La premi^re des grandes familles verriöres de Lorraine. 

La maison de Hennezel se divisa en plus de 20 branches dont le tableau 
ci-dessous indique les principaux points de rattacliement. 

Toutes ces branclies liabitörent presque constamment la Lorraine, sauf 
Celles qui avaient embrass^ le piotestantisme et qui furent oblig^es de quitter 
cette province, ä cause de leur religion. 

Les branches d'Ormoy et de la Rochöre se fix6rent eu Hainaut au XVII« 
si^cle, pnis celle de Ranguilly vint en Champagne. La brauche de Champigny 
et Celle d'Essert quitterent la Lonaine ä la fin du XVI« sifecle; la premiftre 
vint en Nivemais, tandis que la seconde se fixait au Pays de Vaud. Une autre 
brauche dut aussi quitter la Lorraine parce qu'elle avait embrass6 le Protes- 
tant isme et se r^fugia en Angleterre '. 

Les Hennezel portaient: de gnenles ö frofs ff/am/s versus d'argent. Les 
differentes branches y introduisirent des brisures. 

La brauche du Pays de Vaud portait les memes armes ' mais en plus, pour 
cimier, //// bonc issmit (fig. 1). Peut-etre voulurent ils rappeler par lä leur fuite 
du paj's de Lorraine? Tous les cachets des Hennezel d'Essert portent ce cimier. 




Fiff. 1. Amioiries de la fiimille de Hennezel. 

Les lambrequins sont aux couleurs de l'^cu. Les supports sont g^nerale- 
ment deux lions. 



* Genealogie de la Maison de Hennezel. 

« Le manuscrit Olivier (Ire tiers du XVIII s.) porte des Irlands d'ai^:ent a la calotte d'or. 



— 4 - 

La Maison de Hennezel adopta pliisieiirs devises, entr'autres: CimstaHce et 
fiddit^. Les Hennezel d'Essert porterent toujours sur leurs cachets la devise: 
Fides et coustantia, viitm fata inveuimit. Elle se trouve sur im arbre gen^alogique 
de cette branche de 172G. Le vicomte de Hennezel a eu lobligeance de nous 
communiquer les r^flexions suivantes sur ces devises : «Les Hennezel de Lorraine 
portaient aussi: Dens we diicit ^ Dien me guide. Elle fut traduite par la 
branche vaudoise lorsqu'elle embrassa le protestantisme en : I7V//// /(tttt inrenhint 
=■- les destin^es nous conduisent (mot ä mot, nous trouvons le cliemin). La 
branche anglaise traduisait la devise familiale par cette invocation: Seigneur 
garde ma vie. Au fond ces devises ont le nienie sens, et celle des Hennezel 
d'Essert est bien: Vitmi fata imemud Fides et voustautia, n'etant qu'une 
Sorte de r^signation aprfes les epreuves que cette branche eut ä souttVir. » 

Dans le Pays de Vaud on appliquait ä chaque fainille une sentence ou 
attribut, On disait: Vivaeite desprit des Heimelet. 

Branche des Seigneurs de Viom6nil-Essert. 

Nicolas I de Hetnie^ely dit le «vieil ^cuyer», seigneur de ViomeniP, du 
Grandmont et du Tholoy (fils de Didier I), 6pousa le :W novembre InOO, au chä 
teau de Raincourt, en Bourgogne, Catherine de Raincourt^ dont il eut 6 enfants: 

lo Nicolas II, 6cuyer, seigneur de Viom^nil (puis d'Essert), qui suivra-, 

2» Christophe, ecuyer, mort en Lorraine en 1552; 

3o Catherine, qui se maria en Lorraine; 

4« Nicole, qui se niaria en Lorraine; 

5o Isaheaih qui se maria en Lorraine; 

6o Yolaude, qui se raaria an Lorraine. 

I«r (legr^. — Nicolas 11 de Hennezel, ecuyer du duc de Lonaine, 
noble, honorable et puissant seigneur de Viomenil, «lonvelle, Dourlevelle, puis 
d'Essert-Pittet et St-Martin ', 6pousa le 25 fevrier 1547 Catherine Garnier, fille 
de noble Nicolas, 6cuyer. 

Le 16 novembre 1532, il avait re?u de son pere la seigneurie de Vionie 
nil, pour laquelle il rendit foi et hommage au duc de Lorraine le 8 fevrier 15r)(). 
En 1562, le protestantisme qu'il avait embrasse Tobligea ä fuir la Lorraine. 
II vendit sa seigneurie de Viomenil le 20 novembre 1569 ä Francjois, seigneur 
du Houx, son beau-fr^re. Le 22 aoflt 1573, nous le trouvons demeurant a Mont- 
b^liard oü il recjoit alors un certificat octroy6 par Jean Breton, prevot de Dar- 
nay le Chastel, « portant d'estre issu de gens de bien, de bonne fame, renommee 
et röputation» et qu'il se retirait de son Heu pour pouvoir continuer lexercice 
de la religion reformee. Le 16 avril 1573, il passa un acte de vendit ion en fa- 
veur du baron de Chäteauneuf, bailli de Nancy, et vint ensuite s'etablir dans le 

* Viomimly G77 babitants, canton de Bainn, arrondisscinent d'Epinal (Vo.sgres). 

• St-Martin-da-Cbene, pr68 Yvonand, district d'Yverdon. 



- 5 — 

Pays de Vaud oü il acquit, le 11) septembre de.la raßme aniiöe, la seigneurie 
d'Essert-Pittet. Le 2 septenibre 1574 il fut regu bourgeois d'Yverdon et le 22 
du nieme mois, L.L. E.E. de Berne lui accorderent des lettres de bourgeoisie '. 
Eu 15S4, il veiidit ses derniers biens en Lorraine, les seigneuries de Jonvelle 
et Dourlevelle, ä Pliilibert de Cliarmoille, 6cuyer, seigiieur de Melaincourt. 

II fut re^u bourgeois de Vallorbe, en nieme temps que Pierre de Henne- 
zel (probablement son fils), le 26 octobre 1589. Nicolas de Heunezel parait avoir 
resid6 d'ordinaire ä Yverdon, dans sa maison de la rue du Four, oü il avait 
pour voisin le niinistre Jean Le Gagneux, natif de Tours. (France). 

Nicolas II de Hennezel fut aussi co-seigneur de St-Martin '. 

Catherine Garnier, sa femme, testa le 24 fivrier 1585 et en 1596. De 
ce mariage naquirent: 

^lo Hector de Hennezel de Viomenil, ecuyer, chef de la brauche des sei- 
gneurs de Chanipigny. II ne suivit pas son pere en Suisse, car son frere Louis, 
seigneur d'Essert, lui ceda en 1596 sa part de la seigneurie de Grandmont. 

2o Marie de Hennezel de Viomenil, qui epousa au chäteau de Coppet, le 
l^r avril 1575, Daniel de Saussure, seigneur de Morrens, fils d'Anthoine de 
Saussure, graud fauconnier de Lorraine, seigneur de Dompmartin, Monteul, 
Tuze, Espie, Sauvoy, etc., et d'Antoinette d'Augy, danie de Sorcy. Marie mou- 
init bientot et Daniel de Saussure se remaria avec Joanne de Praroraan, dame 
de Renens. 

3« Rabe de Hennezel, epousa le 18 octobre 1581, noble Thyse, comte de 
Thiennes, gentilhonime, dont la faniille etait originaire de Verone, fils de Jules 
de Thiennes et de Louise de Chanip St Pierre. 

4o Louis de Hennezel, seigneur d'Essert, qui suit. 

5« Esther de Hennezel, epousa egrege Claude Bourgeois, de Grandson, 
gentilhomme de la famille dos seigneurs de Bonvillars. 

6« Peut-etre: Elisabeth de Hennezel, qui epousa le 29 mars 1595, Guillaume 
Vallotton de Vallorbe ^ 

7« Peut-etre: Pierre de Hennezel, chef du ranieau des Hennezel de Val- 
lorbe, Morges et Cossonay (p. . . ). 

' II posseclait ä Yverdon : < iine iiiiiison si.se en la rharriere (nie) du Four. avec i^rang:e, 
etable et rurtil de la largeur de ladite maison, se liniitant jouxte ladite rharriere dounant 
devers liise; les murailles de la ville dever« vent; la maison et turtil d'lionn. Hteftau Doxat 
que tut du Kei«:neur «le Colombier et Vullierens du lon^ devers occident ; et la maison appar- 
tenaot a la ville d'Yverdon, dans laquelle reside le seigneur ministre du dit Yverdon, «ieversj 
Orient. - Item, nn pre coutenaut environ \\ bonues seytorecs et uu morcel d'ocbe enCileyres'» 
(<iro.sse d'Kssert, \i\\h\ 

* Nicolas II <le Hennezel a<<|uit eu lol>2 par nioitio la »Seigneurie de St-Martin avec 
noble Franrois Masset. Les Masset etaient une famille noble etablie «lans le Pays de Vaud des 
le milieu du XV»' siede Elle etait originaire de BeUizon au diocese de Kossillon. La moitie 
•le la seigneurie de St-Martin echut a Nicolas de H. i>etit fils de Nicolas II, qui racheta lautre 
moitie aux Masset en lGr»(j. 

' Henseignement fourni par M. (ilardon, jugc cantonal, ä Lausanne. — Ne figure pas 
dans la Genealogie de lfHJ2. 



— «) — 

11*^ iU'lcv*''. — Loiiis (Ir Ifnnirzrl. C'iuyer. noble ci iun}S!»aiit sicigriiour 
d K-'-^M J'itt<:t, St Martin du riirni'. Molondin: ihätelain et lieutenant baillival 
H Vv^rrdon (It'rJl UVM), Kn 1:V."'», il vendit a son iVi'ic Ilortor lout ce qiii liii 
n.i*uil au (irandiiiont et ciiousa le l\\ niai 1;V.(7 Marie de Vassan, tille de Cliris- 
tojilio, ernyer de liiienne eii (1ianipa;rne et de Peirette Python. — II preta 
t\Hf'.iuc\ et rcronnaissance {>our la sei;;neurie d'Kssert le 7 novenibre ]iK)7, en 
niains dej^rrije Hulet ' et ponr la seijyneiirie ile St Martin, le «i fevrier HilO. 
Le 7 novenilire ITiO!», liOiiis de llenne/.el olitint de L. L. K. E. de Berne «^ con- 
ression et pouvoir deri^'er des patibnies rierc la terrc dKssert-lMttet -. C'est 
bii tpii fit rei'oiistniire le rliäteau d Kssert-Pittet, ou il residait en 16ir>. Ce 
rhätean, ()ui s«* irouvait dans la partie superieure du village, prcs de Peglise 
a(-tiii'lb\ tut inrendir au eoninieneeineiit du XIX«' sieelc et reniplace par uue 
niaJHon existanl eui'ore. Louis etait anssi sei^neur de Brandiii: qu'il avait acquis 
e]i M'»Il> de .lan|nes de Montniayeur, sei^neur de Hrandis. Considerant que la 
coniniiiiie (IKssert etait * pauvre et denuee de nioyens», il lui octroya et periuil 
de lever «'haque annee des nmnls au pre Stins-Vt7/r^, Sa feuiuie tesla le 27 
noveinbre ItMI. ]ls laissereiit : 

I" Nicolas {il!*- du nonn, seip:ueur de St Martin, antenr du ranieau de ce 
noin (p. . .). 

'J" FniNpfis de liennezel, rapitaine de j^renadiers, puis major au reginient 
ile Sturler le 1>L' avril \i\yx 

> Antfiine Cliiisloplie. seijrneur d K»erl. qui eontinue la filiation. 

I" l.oiiisr ile lienne/el, qui epousa le l's levrier ItSi'ii noble Adam de 
Pii'irelleur. elialrlain d (>rbe, tils ile Pieiie, eeuyer. l>eux lilles de ce manage: 
l'une epousa uu farraid d'(>rbe. lauire un de Martines. 

[»" Sii.:tiNNt dl» llrnnezel, epousa le 1.» avril 11531 Louis Doxat, ecuyer, 
lils d'Kti(*niie. ^eiitilliPUinie vaudois. baniieiet d ^ verdon. 

ti" i'iithtriih de llenne/«»l. baptisee le 1*1* deeenibre \C^X,\ e|»ousa le 1«'«' 
niai Itii't) Ktienne l,»uisaid, til> de Pinie, niiyer. seipneur de lienollier et üi- 
vrins, de la biaiulie de ("laiis. et de .leaiine N cutiel: eile niourut ä Es^^eit le :^>^ 
niai \y\M\ 

III'' ile^rr. .\ntoine-t'liri>1ii|ilit* de lleniie/vL ecuyer, noble, gene- 
reu\ et i*ui>>aiit s«i;:ntur dK^Mit PiUt i ii lio\ia\. drpute de la noblesse du 
Pa\s de \ aud ä iMine. \\\ l«i.\": rapii.\;iu ww rtüinient d'.losl. Apres la pre- 
niieie baiaille »le Nilliüeiüeii li^^ii . il u,ut do 1.. L. E. E. de Benie uu vase 
de pii\. VW iiieninr>e di >,i lia\r;M\ Kn l«»r\^. il tit faire, par les 

roninuss.uiis (iiujli** ii M.u.dioi. \.\ nn\;i!ioi. tii> rnonnaissanecs de la terre 
d KsM'U. Kn lt\v**. HMiiii lir li.i'u.it.N .uii i l.,t\iM:ay et Orl»e. il abandonna 
;i ie> diii\ ouriiio. t!i iil.MLi •!..;;•' i> ]'.m> de itiie. son pre de^ Mous- 
quet.r.ies. Y\\ l«'>v Aiüoiiu i ! i >!ri 1 1 lii Hi!!.t.'il lui niaillc «i partir avee les 

\ V . • .^ : 



- 7 - 

cotnnuiuiers d'Essert, ä propos de la tnesseillerie, de la maintenance des chemins 
et de divers autres articles *. — II avait ^pouse le 30 avril 1640, au chätean de 
Vullierens, Jacqueline-P^ronue de Sciiarclens, fille dlsaac, baron de Grancy, 
d'Aliuges et Coudree, seigiieur de Villebon, Beauregard et autres lieux, et d'Eli- 
sabeth de Dortan. Ils laisserent: 

\o Nicolas-G^rard de Hennezel d'Essert, baptis6 le 5 aoüt 1644; mourut 
officier en France. 

2o Jacqneline-P&otme, nee le 13 juin 1(547. 

3o LoniS'Isaac, ne le 10 aoüt 1648; raort jeune. 

4» Catherine-Susanne, nee le 18 novembre 1641); eile epousa le 28 octobre 
UJ75 Jeau-Fran^ois Thomasset, ecuyer, seigneur d'Agiez pres Orbe, officier 
de cavalerie en France, dont eile eut treize enfants. 

5" Albert-Daniel, 6cuyer, seigneur d'Essert, qui suivra 

6*^ Marie ^ u6e le 29 mai 1654. 

IVe degri^. — Albert-Daniel de Hennezel, 6cuyer, noble et puissant 
seigneur d'Essert-Pittet, juge des appels de la terre de Bourjod, baptisö le 22 
avril 1652, epousa le 27 avril 1674 Marie- Bernardine Flaxion, fille de Jacques 
Nicolas, conseiller d'Yverdon et de Marie Menzinger, de Bäle. II preta serment 
au Grand Conseil de Berne pour sa terre d'Essert le 15 mai 1686. II fut coh- 
firme en sa qualite de noble par L. L. E. E. de Berne en date du 26 d^cembre 
16S8, en meme temps que Fran^ois de Hennezel, seigneur de Chavannes et 
Georges de Hennezel, seigneur de Rovray'^. Le 30 octobre 1691, Albert-Daniel 
de Hennezel acbeta d'Antoine Christophe Correvon, secretaire baillival d'Yver- 
don, pour 850 ecus petits plus 10 ecus blaues pour les epingles de la femme 

' Archiven d'Essert-Pittet. 

* Ou iit ä ce sujet dans la Deductinn de la Xoblcsse de riere le baiUiatje d^Yverdon, 
doniinent de« archive« cantouales vaudoises cöte G^nöralin, yo 49, ce qui suit: 

« Leurs Excelleuces de Berne ayants reniarque que plusieurs faiuilleH de riere leur Etat, 
fct'etaient euiparees, sous de le^ers fondements du titre de Noble, et preteiidaient en etre par 
suctesHion devenues legitimes posse.sseurs, et (Petre consequemment en droit de jouir des bene- 
fice^ de la noblesse et entr'auties pouvoir tenir, saus assouffertation, les tiefs qui tonibaieiit 
entro leurs uiains, et conune ectte anticipation et abus causait des desavantages k leurs inte- 
rets et attirait d'autres suites facbeuses, elles auraiciit, par leur devoir et autorite magistrale, 
delibere d'y apporter les remedes couvenables pour qu'uu cliacun se contiemic dam son rang 
et condition; a raison de quoi rillustrc cbambre des tiuances du Pays de Vaud douna cbarge 
a nous Jean Grenier, bourgeois de Vevey et Sebastian de Ruvynes (— cette famiUe est fixee ac- 
tuellenient en Angleterre — ), dtoyen de Lausanne, 'sous lassociation du sieur J6rome Tborraann, 
bourgeois de Berne, par leurs patentes de coniuiission pour la renovation des fiefs nobles de 
riere leur balliage d'Yverdon, d'exiger de tous ceux qui prennent la qualite de nobles dans 
ledit balliage, la production des droits et fondenieuts qu'ils en ont et d'eu dresser uue descrip- 
tion pour etre exaniinee et reniise dans les arcbives de leurs Exrellences . . . Ensuite des ins- 
tanres faites par les dits comiuissaires, du comiuandement de L. L. E. E. de Berne, nos sou- 
verains seigneurs, pour obtenir de ceux qui prennent la qualite de nobles, riere le balliage 
d'Yverdon, la demoustration de leurs titres de noblesse. MM. Albert Daniel de Hennezel, sei- 
gneur d'Essert-Pittet, Frauc;oi8 de Hennezel, seigneur de C'bavannes et (ieorges de Hennezel, 
seigneur de Bovray et autres lieux, tous trois bourgeois d'Yvertlon, ont produit ce 2G<* de de- 
cembre lf)88 pour justitication de leur noblesse, les actes ci-apres rapportes au nioyen et par 
?ii?ueur desquels il se vörifie qu'ils sont nobles geiitilsbouiiues. » 



— 8 — 

du vendeur, une niaison situ6e au Faubourg de la Plaine du cöte de bise K En 
1709, il venditäla commune de Vallorbe, pour 14350 florins, le c/ta/ef d'Esserf, 
päturage du port de 40 vaches situ6 ri6re Vallorbe '. 

Le 30 aoüt 1715, la commune d' Esser t-Pittet aclieta de lui, moyennant 
1950 florins, une piece de terre ä record situee au Pt*d Genef, riere Chavornay •*. 
II laissa 8 enfants qui sont: 

lo Elisaheth-Maileleine de Hennezel d'Essert, nee le 9 niars 1675, morte 
saus alliance. 

2'^ Josepli-Scipion, ecuyer, seigneur d'Essert, qui suivra. 

3o Godefrojfy n6 le 2 janvier 1H78, mort jeune. 

4« Louis de Hennezel d'Essert, ne en 1(580, mort saus alliance en 1720, 
lieutenant au service de Hollande. 

5<» Charles- AbrnhmHy n6 en 1681, mort jeune. 

6" Emmaunel-Fn'deviCj ne en 1690, mort jeune. 

7*' Marc, n6 en 1694, mort le 5 juin 1703. 

8o Gforffes'Etienfie^ ecuyer, noble seigneur d'Essert-Pittei, conseiller d'Y- 
verdon, chätelain de Baulmes; epousa le 4 janvier 1720 Sarah de Gilliers, Alle 
de Fran^'ois, ecuyer, baron de la Batie et de vertueuse Marie- Arethuse Rilliet, 
de Geneve ^ H eut : 

a) Frmifois de Hennezel, ne en 1720 et mort en 1721. 

h) Marie- Aretlinsc, nee le 4 octobre 1721, epousa le ministre Petitmaitre 
d'Yverdon, mort en cettc ville le 13 avril 1807 \ 

c) FraNfoise-Charlotfe, nee le 23 septenibre 1722 ^. 

d) Marguerife-Lonise-Octavie-Yolandr^ nee le 26 mars 1724, morte ä Essert 
en 1730. 

e) Franfois^ baptise ä Essert-Pittet le 20 janvier 1726. Parrains: n. Geor- 
ges-Etienne Tliomasset, colonel, d'Orbe et u. Daniel de Senarclens, seigneur de 
Vufflens. Marraines: Dorothee Manlich, epouse du n. seigneur de S^-Martin et 
demoisellc de Hennezel, sa^ur du p6re '. 

/) Samuel-Christophe- Alhert-David, ne le 2^ fevrier 1730 et baptise le 29 
mars de la meme annee. Parrains: Albert Muller, seigneur de Rovray; Samuel 
de Senarclens, lieutenant-colonel des Gardes du roi de J^icile; David Wild, de 

' Documeiit de hi collcctiou de l'auteur. 

« P.-F. Vallottoii, loc. (it. 

' Arcliives d'Essert, papiers. 

^ En 1726, (leorgos-Etieniie de Hennezel a iles difticultes avee la romninne d'Esnert, au 
sujet d'un fosse que les comnmnif'rs ont fait creuser a travers le Vve tfes Fonts apparteuant 
au dit seiüfueur. — Los parties se souiuettent ä Tarbitrage de M. Collonib, ministre d'Epende.>, 
et de nolde Ennnanuel-Louis tlu Picssis-^iouret, seigneur d'Ependes, la Robellaz, etc. La com- 
mune d'Essert est condamnee a payer 'if) florins de donimages-interets au seigneur d'Essert. 

■» Kegistre des deces «rVvenlon, aux Areli. cant. vaud. ('ctte alliance n'est pas indi(|uee 
dans la trenealogie imprimee. 

•^Pans 8t-Allais, Nobiliaire universel, XV. 26 ou lit: Charlotte de Hennezel de »Souville 
epousa Charles F«'i« du Thon ne en UVX dont eile eut Charles F'»Js du Thon, ne en l?;')?, ofli- 
cier au service de I*iemont et conseiller d'Vverdon qui epousa 1» i)**!!«* de IJochniondet. — 
2« Catherine Pernette de la Corbiere. (Note de M. le vicomte de Hennezel d'Ormois). 

' Baptistere d'FIssert-Pittet, aux Areh. cant. vaud. 



- 9 — 

Berne; Antoine -Daniel -Sigisniond- Christophe de Hennezcl, seigneur d'Essert; 
Marraines : Mademoiselle de Senarclens, Madame Wild, nee de Graffenried et ses 
denx sceurs*. 

g) Daniel-Frnnfois-OeorgeS'Gabriel, ne le 4 juillet 1731, mort jeune. 

If) Franfoise-Catherifie, n6e le II niai 1732, eponsa Jean - Fran^ois de 
Coppet d'Yverdon, docteur en medecine et conseiller d'Yverdon, mort en 1781. 
IIs eurent deux enfants (1758 et 17()1). Francjoise de Hennezel possedait ä Essert 
la moitie du chäteau, ainsi qu'un domaine «d'anciennes indominures avec fief 
et juridiction et diverses charges et attributs». En 171)5, eile c6da pour !KXK) 
francs sa moitie du chäteau ä Daniel-Beat-Francjois de Hennezel. Ce dernier 
etant encore mineur est represente par son tuteur, Pierre- Frangois Correvon, 
conseiller d'Yverdon *. 

i) Loms-Henn\ baptise le 17 avril 1784. Pairains: n. Henri de Mestral, 
seigneur de Vullierens ; Fran^iois-Louis Morlot, avoyer de Morat. Marraines : 
Mnie Morlot et M^e de MestraP. 

V^ degre. — Josepli-Scipion de Hennezel, ecuyer, noble seigneur 
d'Essert-Piitet, chätelain de Baulmes, conseiller d'Yverdon, juge des appels de 
la terre de Bourjod; ne le 16 janvier 1(577, mourut le 10 mai 1721. 11 epousa 
le 15 octobre 1708 Regine de Graftenried, fille de noble et genereux Christophe, 
ecuyer, seigneur de Worb, bailli d'Yverdon, et de Kosine de Tschanier. Ils 
laisserent : 

1" Antoine-Daniel-Sigismond-Christophe de Hennezel, ecuyer, seigneur d'Es- 
sert, qui suivra. 

2o Franfoisr-Elisabeth, morte ä Essert le 10 fevrier 1730*, 

3" FraNfoise-MarguerUfj nee le 15 septembre 1715. Presentee au bapteme 
par M"e d'Essert, sa sceur et M»»« la veuve Doxat, nee de GralFenried. Parrains : 
les colonels Monnier et Thomasset. 

V|e degre. — Antt>ine-I)aniel-8igisniond-('hristo])lie de Hennezel, 

ecuyer, noble et vertueux seigneur d'Essert-Pittet, chätelain de Belmont, con- 
seiller d'Yverdon et juge des appels de Bourjod; epousa Marie-Anne Martin 
d'Yverdon, fille de Jean-Frani^ois-Martin, capitaine, gentilhomme vaudois et de 
Marie-Anne Martin. Sa femme mourut le 26 novembre 1766*. - Le 14 janvier 
1749, il cede, remet et abandonne ä son lils Christophe-Frauf^ois-Sebastien, sous- 
lieutenant dans le regiment suisse de Graffenried, compagnie de M^ d'Aubonne, 
au Service de Hollande, stationne ä Campen, «sa terre et seigneurie d'Essert- 
Pittet, avcc toutes ses droitures, censes, dimes, liefs et juridiction et autres 

' Baptistere crVverdoii, aux Arcb. raiit. vainl. 

* Baptistere d'Yvercloii; arrli. «l'EsscTt-lMttCit : anli. «In tribuiial «le tlistrict <rVvrr<loii : 
rejffistres de la coiir baillivale (1777- 178^). I/allianc-tt qnc nous iinliiiuoiis iic ri^un« pas ilaiis 
la K^nealojy:ie iinprimee. 

^ Baptistcre (rVverdoii. — Ce lils de (i.-E. de Hennezel ne ti|L(ure i>as daH.s la irenraloi:ii* 
inipriniee. 

* Reifistre de deces d'Essert-Pittet, aux anh. cant. vaud. 
' Registre de deees d'Yverdon, aux areh. eant vaud. 



— 10 - 

droits, avec tous les auti^es fonds riere Essert, Yverdon, Chavomay et Suchy ». 
11 possedait enti'auti^es: une niaisoii a Yvei-don, ä la Flame, situee au rang 
devers bise, ainsi quo la moitie du ckäteau d'KvS:>ert, lautre uioitie du dit chä- 
teau apparteuant ä ce niouient deja »i M»»* de Souville. Cette cessiou a lieu aux 
coaditions suivantes: 

C. F. 8. de Heuuezel s>ngage ä i>ayer: |o lOJftO francs a noble, magni- 
fiqu© et tres liouore seigneur Beat Jacques de Tschamer, banderet de Beme, 
auquel la terre d Essert est by|>othequee des le 27 decembre I74s. _ a» 28525 
tVaucs a M»»** d Essert, sa mere, avec la condition quelle jouira des biens cedes 
jusi)u*au retour de son tils '. 

Le cesseur se reserve en outre de {»ouvoir [lorter le noni de la dite ten-e 
jusqua oe quHl lui plaise d'y i-euoncer Eutin, le preneur s'eugage a < rapport^r 
le tout ♦ en cas de i^rtage- Par testament fail a Jolival pres Essert le 1^«- seji- 
tenibit> 17S4 et honiolo|rue le lOjuillet 1786. Antoine-Daniel-SigismoDd-Christoplie 
de Hennexel legue i^^ francs aux i^uvres de Vallorbe, cela en iwonnaissance 
des Services que ses cottilH)urgeois ont rendus a se§ predecesseur^ et ä luimeme. 

11 institue iH>ur heritier son i^tit tils DanielFran^is-Beat de HennezeK 
auquel il suMitue ses enfants niales, s il n>n a pas. ses filles et a defani den- 
fanis. sa s^eur. En cas de niort des uns et des autress il lear substitoe les 
|iauvres de Vallorbe. sous la direction du noble Conseil dn dit lieo. leqnel pre- 
levera. cas echeanu la woitie de la rente du capital pow* en gratitier deiix gar 
vHMis et deux fiUes qui se soront distingues par leur iwie filiale. 11 renvoie ses 
quaii^ enfants a leur legitime". II eut: 

b* AmtiH»tr-I\9H:f!-Ofr\9rii-Siifismmtt de Hennexel d'Essert. 

1'^» Ohrisiophe^ F^^Mv^^i^^'^^^^Ä^tian de Hennexel d Essert. qni saii. 

> BA9t-AmhHmr-Fr\9H\vi!i de Hennexel d Esseru baptise le 17 ov^tobr« 1733. 
l\irraius: Beat de IVhamer. ancien gtHivemenr de Payeme: Fnui^-i>b Manin, 
fr^rv de la »ere. Marraines : Fran^oise de Hennexel s^hit dn jvnp. Pas d'aoire 
warraine indiqutv Mort a l^lris en*l^lO. 

4 * H'i'xr^nrne. baptisee en avril I7:n\ Panraics: ähi p^re. Marraine : Henriette, 
tille d IsÄac InHinnMMs. c\Hiseiller d \ rerdiHL Morte a Yver^Kni le i* iVii^brv I>*\^. 

> Styt.t-iO'^^r^^L/m'^. baptise le :K> mai 17-^7- Pamitts: Simnel Bou*- 
^ns. caiitaittc; i^eor^vs Kutr wue de HettuexeL cvHiseill^r d Yverdon : Fnjin*;\>is- 
lAVii< vic iin^tfenricvi. sei^eur de WorK Marraiaes: M»^ Tatkerttw Z»>Ukofer 
tt<^ Je i^raiturte^i. M"*^ Bottr?v\K>^ nt>r Tli<4iiJ^s>et ; M^* K*aatl>a%id Wü»i, se« 
de Gr;i!f<rttrted. Je Berne. 

0- .*S'/-'-'' .'Wt»-:; ^aj'tiö^* le I^^ ^eptembre K^^l Pjirrai3L> Oimer Fte- 

;• -..rv> >:,■»/*;* i'aj'Ci>e le •! vvtoh^v :7t»>. 

^ .¥'/-'/>>' %;^xtt:e eti I7>7 ^ ntciii^tt- cii eüe revIoiBe s:\*o::v !•; test* 
ateo: i^ s:a :^nf. 



- 11 - 

VII« degr^. — Christophe-Fran?oi8-Seba8tien de Hennezel d'Essert, 

baptis6 ä Yverdou le 2\) raars 1732. Panains: Cliristoplie de Graffenried, sei- 
gnenr de Worb, Jean-Francjois Martin, S6bastien Bourgeois, capilaiiie et conseiller 
d'Yverdon. Marraines: M^e d'Essert, M™« Martin et Mme Bourgeois. II ^pousa: 
1« AnneFrantoise-Julie Warney, de Gilly, n6e le 3 janvier 1742, fille de feu Fran- 
Cois-Adolphe Waraey, de Gilly, coniniandant, conimissaiie dTverdon, et de Su- 
zanne de THarpe; 2» En juin 171)2 Anne*, fille de feu Daniel de Tontcbarra- 
et d'Anne Octavie Thomasset *, decedee ä Orbe le 25 janvier 1830. C.-F.-S. de 
Hennezel mourut ä Yverdon le 11 mars 1795*. II eut: 

lo Daniel-Fran^ois-B6at de Hennezel d'Essert, qui suit. 

2o Louise de Hennezel, M'^« d'Essert, n6e le 3 avril 1782, qui epousa 
Jean-Frangois de Coppet, gentilhomme vaudois, niinistre ä Fiez, mort en 18J8. 
La pierre tombale de Louise de Coppet, nee de Hennezel, se voit encore au 
cimetiire d'Yverdon *. 

VIIl« degr^. — Daniel-Fraii^ois-Beat de Hennezel d'Essert, ne le 
23 niai 1780*. Parrains: Daniel de Hennezel d'Essert, son grand-pere; Beat de 
Hennezel, son oncle. Marraines: Henriette de Hennezel, sa tante et Suzanne 
Waniey, sa grand'mere. De 1792 ä 1805 il sejourna ä Rome, Venise, Naples, 
pour se vouer aux beaux-arts. II peignait et dessinait bien; ses albums et Sou- 
venirs de voyage sont la proi)riete du baron de Blonay au cbateau de Giand- 
son '. II a gravö le portrait de Cbarles-Paul Dangeau de la Belyc, ne ä Vevey 
et qui coustruisit le beau pont de Wesiminster (Londres). II epousa le 23 de 
cembre 1805, ä Berne, Charlotte de Freudenreich, fille de Charles Philii)pe de 
Freudenreich, seigneur bailli de S^-Jean, bourgeois de Berne, et d'Elisabelh 
Hacbrett ^ De ce mariage : 

lo Etnile -Alexandre -Louis de Heuue,tel d'Essert, ne le 24 niai ls()7 a 
Yverdon, fut lieutenant aux mousquetaires; mort ä Carouge (Geneve) en mars 
1883 sans posteritö. 

2o Henri- Charles-Philippe de Hennezel d'Essert, qui suit. 

IX« degre. — Henri-diarles-PIiilippe de Hennezel (d'Essert), ne ä 
Yverdon le 3 novembre 1810. II öpousa Elisabeth Mathilde Haagen, nee le 22 
aoüt 1822 ä Darmstadt, fille de Charles- Joseph, conseiller ä la Cour de Mayence 
et de Marie-Josephe Müller. II fut officier, bourgeois d'Yverdon et de Vallorbe, 

* Areh. caiit. vaiid. RetirLstre dos inaria'jfcs «rYvonlon I7I»2. 

'La niaison dn Port do Pontrharra (»st oriirinairo du [)aiiphiiie. Armes: I'alt« daiireiit 
et d'aziir de six pieces ä la fasce Iiaiissce de »ahle (La Frame Protest ante, T. V, *J'' edition, 
p. 81»M. (ReDseignenient fourni par M. Emile du Plessis-Ciouret. a Lausanne). 

'La fainiUe Thoniassut, des niayors d'Agiez pres Or))e, existe enrore en Anirl«'terre. 

* Rej^istre de deees d*Yverdon (M. E. du l*lessi8-(iouret). 

* Keu8eigueinent fourni par M. Paul VuUiet, ancieu professeur, a Lausanne. 

* Baptisterc d'Yverdon. 

' Renseii^nenient obli^cammcnt eonimnniiiue par Mr lo vironite d»* I[<'nn<'/<1 d'Orniois. 
"11 fit present ä la Bihliotlieque d'Yverdon d'une reniarquaMe eolh'etion <le t,navures. 
(ReDseigDemeut ile M. Joliu Laiidry, areliitecte, ä Yvenlon). 



- 12 — 

fit partie de la Soeiete de BeUes-Lettres K C'etait im flu lettre, donl a quelques 
poesies. II niourut ä Geneve le 3 aout I808, ne laissaut qu'uu fils qui suit. 

X^ degre. — Eiiiile-Alcxaiiclre-rharles-Louis-JosepIi de Heiiiiezel 

(d'Essertj, ue ä Mayence le 27 uovembre 1846, epousa le 3 octobre 1871 Jeanue- 
Louise Hüller, uee le 15 novembre 1X47 ä Geneve, fille de Marc Hüller et de 
Jeaiiue-Louise Vioget. l\ fut capitaine d'artillerie dans Teilte fed^rale, puls se 
fixa en France. II habite actuellement 33 nie du Centre ä la Garenne-C'olonibes 
(Seine). De ce mariage: 

1<> Henri-Louis-Marc-Alexandre de Hennezel (d'Essert), qui suit. 

2o Emilie-Su^nmW'Afnietfe-Flore de Hennezel (d'Essert), n^e le 7 niars 1876 
k Geneve, niariee le 12 juillet 1JK)4 ä Jules-Henri Magniöre. 

3<» Marie de Hennezel d'Essert, nee a Geneve le 18 luai 1878, epousa le 
V^ juillet 11)02 Alfred- Auguste-Bur, Ingenieur, n^ le 14 fevrier 187n a Saverne 
(Alsace), fils de Louis Bur et de Josepliine Weidenhott*. Ils liabitent 70, rue 
Baucicaut, ä Fontenay-aux Roses (France). 

40 Marc-Charles- Enghie de Hennezel (d'Essert), ne le 28 novembre 1880 ä 
Vitry-sur-Seine. 

;> Fernand-Philippe de Hennezel (d'Essert), ne le 22 avril 18S2 a Paris, 
mort le 16 novembre 1883. 

XI»* degre. — Heiiri-Louis-3larc-AIexandre de Hennezel (d'Essert), 
n6 le 18 mars 1872 ä Geneve, epousa Felicie Martin, nee le 12 juillet 1878 ä 
Lyon, fille de Claude Martin. II est directeur du doniaine d'Entidaville (140,000 
hectares) en Tunisie. De ce mariage: 

XU»^ degre. — Eniile-daude-Ernest de Hennezel (d'Essert), ne le 12 
juillet 18!I7^ 

Branche des seigneurs de S'- Martin et Rovray. 

jer degre. — Xict>las de Hennezel, ecuyer, noble et genereüx seigneur 
de S^-Martin du Cbene, Cliavannes le Cliene, Brandis, etc., fils de Louis, sei- 
gneur d'Essert, et de Marie de Vassan (page . . ), epousa le 3 janvier 1628 Se- 
bastiane de Gingins, fille de Joseph de Gingins, ecuyer, baron de la Sarraz et 
de Barbille de Stein. \\ testa le 23 mai 1637 en faveur de son fils .lean-Franc^ois- 
Louis et mourut vers cette epoque. 11 laissa: 

l*> Catherine, baptisee ä Esseit le 28 mai 1630. 

2'> Fjouis-Nirolas de Hennezel de S*- Martin, ne en juin 1631, mort sans 
alliance. 

3«> Marie de Hennezel de St-Martin, qui epousa Samuel Mestral de Rue, 
ecuyer, seigneur de Combremont le-Petit, gentilliomme vaudois dont eile eut Se- 



' Voir Coiisrrvateiir suisse, 2«* editioii, T. Vlll, p. 384. 

' Vicomtp ile Heniioz«»! «i'Onnois: Genealogiv de la Maisnn de Hennezel. 1902, p. 86 et 87. 



— IS — 




titr *» Ruine« ilu chAtcuu ile S»'M»utiu *lit Ch(;ne («rüpieH aiie aiiciennc ^ravuret. 

bastiane qui ei)Ousa eii premiere iioce Jacques Franrois de Villarzel ileniier male 
de sa famille uiort on ITiGß et eii deuxienie nore Sebaslieii (liasseiir '. 

4«^ Jean Fraiirois^/ouis de Heimeärel, ecuyer, seigrieurde S< Martin, qui suit. 



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6oiiyer, noble e( v er 

tueiix seio^rieür de S^-Martin, des Marclief*, de Molondin, de Cliavamies, flieiie 
et Paquier, etc., ne en UJ34, eponsa le 29 novenibre i«j(3n Jeanne-Mar(?:ueiile 
Oliasseur, tillc de I>avid, ecuyer, gentillioniiiie vaudois, et de Franroise de Crou- 
saz« II avait aehele, en l(;r>6, la \m\v\ de la sei^neurie de S^ I^Iarün eii niains 
dl^aac Masset Le 13 aoüt UI62, L. L. E. E. de Berne lui infeodereiit les diine^ 
appelees ' des Marrlies et de Moloiidiii, iierrevables riere diavainies le-ilieiie et 
le Püquier. Le n septcmbre de la iiieme annee eut lieu 1 infeodaüon en sa fa- 
veur des fielK censes et usae:es riere Oliavainiesle Cheiie -. II laissa: 

lo Georges de Hennezel, seigneiir de Rovray. qiii suit. 

2» Fntnfois de Herniezel, 8eig:neur de S* Martin, r|javaiine.^-le-i1iene, Pa 
quier, Rovray et Arrissonles i«; focages), niourut sans posterüe le \:> Janvier 
17'5n; il avait cpoiise JeanneTJorothee Manlicli de Beltens, fille de Nicolas Man 
lieh, ecayer, noble .seig:nenr de Betlens, et de Marie-Louise Poliei-. 

HI*' ile;y!:iT. — tieoi*gcs i\v llniitrzeK e<uyer, noble seig^neur de Ro 
vray, II preta »eiiiient avec son frere le H) avril in?^4 pour l:i terre de S* Martin 
et dei»endanres devant le (■i)\'\nd (*onseil de Berne. Coninie rnninmnier d'Essert- 
Pittet, il obtint en iril»4, moyennant 12:"» tlorins, le droit, tioin* liii et, ses entants 
uiiile»^ rie canpei' des vernes a Essert \ 11 avait eponse Josephe de Praroniau» 
dont il eut: 



' Miiuu»4rita Uli vier. 

• ÜHrtiinii*?!' ot de CronHa«: !*irfionnairf hifrtoriqtiv tfu rantou th l'^tml. 



— 14 — 

1« Joseph de Hennezel, seigncur de Rovray, qui snit. 

2" ANiie-Frani'oise-Marfiuerite de Hennezel de Rovray, n6e en janvier 
1081*. Elle epousa noble Albert Müller, bailli de Nidau, fils de noble Jean-David, 
banneret de Beine *. Elle apporta la terre de St-Martin en dot ä son 6poux, qui 
la vendit Jiu gouvernenient bernois en 17r)2'. 

IVe tlo^re. — Joseph de Heiiuezel, 6cuyer, seigneur de Rovray, n6 
vers 1(384, lieiitenant de dragons, fut tu6 en 1712 k la bataille de Villmergen. 
II n'avait pas contrarte d'alliance. 



Rameau des de Hennezel de Vallorbe, la Robellaz, Morges et Cossonay. 

V^ degre. — Pierre de Hennezel, probablement fils ^ de Nicolas II de 
Hennezel; fut seigneur de la Robellaz ^ En InSi), le 2(5 octobre, Nicolas et Pierre 
de Hennezel sont re^us bourgeois de Vallorbe, pour le prix de 200 florins, avec 
divei-ses exemptions; le tout accordö en consid^ration de leur vertueuse conver- 
sation et de la frequentation que les gouverneurs et communiers ont, en 
de(;a, eue avec eux. Tis devinrent grands proi»ri6taires ä Vallorbe et y exer- 
c6rent comme maitres de forges une immense et heureuse influence. Les Eta- 
blissements industriels de cette localit6 recjurent gräce ä leur presence une 
impulsion nouvelle. 

En 1591, Pierre et Nicolas de Hennezel paient k David de Tscharner, ancien 
bailli d'Yverdon, une somme de 2(X) ecus d'or au soleil, due par les gouverneurs 
de Vallorbe. Ces demiers, pour se lib6rer, s'engagent enveis les nobles de 
Hennezel ä leur livrer, dans leurs forges, tout le cliarbon n^cessaire pour affiner, 
battre et marteler la quantitE de quatre-vingts milliers de fer\ 

Pierre de Hennezel avait 6pous6 en 1580 Anne de Saussure, soeur de 
Daniel, seigneur de Morrens, citE plus haut, qui lui apporta la Robellaz. II 
eut de ce mariage: 

lo Jacques de Hennezel, noble et prudent, qui, de concert avec Nicolas 
de Hennezel, seigneur de Cliavannes, acheta en 1G30 de la ville de Grandson 
« un grand caire et lysse de boys de leur Joux de Neyrevaulx, pour iceluy 
devoir estre copp6, extirpe et reduit en cliarbons pour entretenement de leur 
liault fourneau de la Deneyrie (Deneyiiaz pr6s Noirveaux, canton de Neuchätel) *. 



• Genealojjrie des Hennezi'l, 1902. 

^ Dict. bist, du ct. de Yaud, loc. cit. 

3 P.-F. Vallotton, dans son es<iuisso de Vallorbe (pafi^e 24r>), dit que Pierre et Nicolas II 
etaient fröres. Jusiju'u preuve du eontraire nous atlniettons, avec Tauteur de la irenealoinfie des 
Hemiezel, t|ue ce Pierre etait le fils et non le frere de Nicolas II. 

^ Le hameau de la Robellaz. eri^e en fief noble li la deniande de ])aniel de .Saussure, 
passa en 1()()4 entre les niaius de Pierre de Hennezel. 

^ P.-F. Vallotton, loc. cit. paires ül, 70. 7;J, JK'), 181 et 24.'). 

" Arcbives de Grandson. Docunient connnunique par M. Alf. Millioud. - Ce fils de 
Pierre ne fit^ure pas dans la j^en^alogie Imprimee. 



— 15 — 

2o Simon de Hennezel, 6cuj'er, qui racbeta en 1G69 les biens de son fröre 
Jacqnes. Le 17 septembre 1627, L. L E. E. de Berne hü abergent Teau dfe 
rOrbe venant du lac Quinsonnet des Rousses *. 

3o 04(14011 de Hennezel, 6cuyer. Baptise k Vallorbe le 10 mai 1(301. En 
163r>, il vend ä la commune de Vallorbe, pour 41(X) florins, le päturage du Mont 
d'Orzeires. II vivait encore en 1058. 

4« Jeanne-Marie de Hennezel, qui epousa Benjamin Seigneux, gentilliomme 
vaudois, conseiller de la ville de Lausanne. 

5o Catherine de Hennezel, qui 6pousa le 12 aoüt 1054 Jean-Michel Chau- 
t«ms, ministre ä Morges. 

G*> Susanne de Hennezel, qui vivait encore en 1003 et tenait en indivision 
avec ses soeurs Jeanne-Marie et Catherine, la nioitie du fief de S^-Saphorin avec 
haute, moyenne et basse juridiction. — Lautre moitie appartenait alors an 
seigneur de Grancy *. 

70 Albert de Hennezel, qui suit. 

W degr#. — Albert de Hennezel, de Vallorbe, 6cuyer, seigneur de la 
Robellaz, recju bourgeois de Morges le 27 avril 1018, qui epousa le 19 d6cembre 
161 G Marguerite d'Aubonne, fille de Samuel, 6cuyer, et de Louise Morlot. — 
n succ^da en 1634 ä Buttet, comme chätelain de Cossonay. Par subhastation 
contre Jean-Jacques Charri^re, seigneur de Mex, il entra en possession de la 
moitie du fief de St-Saphorin ^ l\ eut : 

lo probablement : Daniel de Hennezel, baptis6 ä Morges le 9 sept. 1620*. 

2o probablement: Jean de Hennezel, baptise ä Morges le 25 octobre 1022 \ 

30 probablement: David de Hennezel, chätelain de Cossonay en 1639. Est 
re^u bourgeois de cette ville le 26 octobre 1045 pour loO florins, deux seaux 
en cuir et le repas aux conseillers ". 



Alli^s aux familles les plus honorables et les plus marquantes du Pays 
de Vaud, les nobles de Hennezel ont laisse chez nous une trace durable de leur 
passage. Nobles de caractere autant que de race, ils ont rendu des Services 
signal^s dans la magistrature, dans Tarmee et d<ans Tindustrie. Leur souvenir 
demeure dans les annales de notre pays, ä c6t6 de celui d'hommes qui Voni ho- 
norä par leur bravoure, leurs talents ou leurs bienfaits. 



* M^moires et documents publi^s par hi Society dMiistoire de la Suisse romande, t. I, 
3«? livr., p. 444. 

» Mem. et doo. de la Soc. dabist, de la S. R., t. XV, p. 373. 
» ibid., t. V, 2o livr., p. 215. 

* Baptistdre de Mordes, aux arcb. caut. vaud. 
» ibid. 

® M^m. et doc, t. V, 2<* livr., p. 21S. — En terininaiit co travail nous adrcssons nos 
meiUcur.s remereieinentH k M. le vieonite de Hennezel d'Ornioi», M. Kniile du Plessis-tiouret. 
M. A. de Croasaz, M. Alf. Millioud et M. Theodore Cornaz <|ui ont bien voulu nous jireter leur 
obligcaDte collaboration. 



- 16 — 

Die Abzeichen der Ritterorden. 

Vun Paul <ian/.. 

(Mll Tafel l). 

IV. 

In p:lrirlior Welse, wie die Kitteroiden, wurcieii die Abzeichen der Turnier- 
^resellscliaften als Anliilnjrer an der Halskette oder als Halskette petrajfen. Sie 
bildeten den Answeis über dic^ Tninierfaliiffkeit des Trägei-s, denn damit haftete 
(rleiclisani die >?anze tiesellschaft, deren Abzeichen er trug. Daraus erklärt 
sirh die Hedeutunj? dieser pfesellsrhaftlichen Institution und das Ansehen der 
Ahzeirhen, die den von Fürsten verliehenen Orden gleichgestellt erscheinen. 

Im XV. Jahrhundert niuss eine regelrechte Einteilung der sogenannten 
„vier Lande^ KheinstrouK Schwaben, Kranken, Bayern, in denen die freie Reichs- 
ritterschaft ansässig war, stattgefunden haben, denn der Adel wird in den 
\Vaj)i>enbUchern unter den (^esellschaftszeichen aufgeführt, was ungefähr der 
lokalen (iruppierung entspricht. Als Beispiel nenne ich das Wappenbuch des 
Hans Ingelram von 1 lölJ, den (^rünenbergschen Kodex von 1481 und das Basler 
Kxemplar des Konrad Schnitt aus dem ersten Drittel des XVI. Jahrhunderts«. 
Das Basler Wappenbuch «les Konrad Schnitt in der Zeughau.sbibliothek 
zu Berlin gibt eine Kinteilung unter VJ (Gesellschaften; von denen je 3 auf 
einen Landesteil fallen: 

Kheinstrom. Oberer Hheinstrom: (Gesellschaft im Schwan. 
Mittlerer Kheinstrom: Gesellschaft im Löwen. 
Tuterer Kheinstrom: (lesellschaft im Wind. 
Schwaben. Dberschwaben: (Gesellschaft im Falken. 

Mittelschwaben: (Gesellschaft im Steinbock. 

Tuterschwaben: (Gesellschaft im Leithund. 

K r a n k e n : ( »borfranken : (Gesellschaft im Greifen. 

Mittelfranken: (Gesellschaft im Kinhorn. 

Niederfranken: (Gesellschaft im Esel. 

Bayern. Oberbayern: (Gesellschaft im Bären. 

Mittelbayern: (Gesellschaft im Pferd. 

Niederbayern: (Gesellschaft -m Pfau. 

Konrad (Grünenberg führt in seinem Wappenbuch ebenfalls zwölf Tuniier- 
jresellschaften auf, aber sie stinunen weder in der Benennung noch in der Ver- 
teilunsr mit der Npäteren Version uberein. Ks sind vom .KMieinst rom: Esel, 
Wind, Wolf und Steinbock, aus Schwaben: Fisch und Falk, Krone. Leitbrack 
und Kranz, aus Franken: Einhorn, Fürspang, Baren und aus Bayern eine ein- 
ziiTO iGesoIlschaft mit weiss-blau geweckter Lauiiesfahne Im Wappenbuch des 
Hans Imrelram von 14,'»*' sind nur acht Turniergesellschafien erwähnt und zwar 
ilie \ier vom Kheinstrom Wind, Esel Steinbock, WolfK Späujrlein und Einhorn 



^ ^*.- 



~ 1? - 

aus Pranken, die Gesellscliaft im Leitbiacken (Rliden) aus Schwaben und die Ge- 

1 Kllschaft im Pferd aus Bayern. Die verscliiedenen Tuniiergesellschaften mögen 

zu vorscliiedeneii Zeiten an Bedeutung gewechselt haben, alier bei GrUnenberg 

und bei Ingelrani ist eine Bevorzugung des eigenen Landesteiles zu konstatieren. 

Im deutschen Herold HX*4 hat Friedricli Freiherr von Gaisberg Sehuekingen 
ein reiclies Material über die Abzeichen der Turniergesellschaften veröttentlirht', 
das« ich im folgenden verwerte und nacli Möj^dichkeit ergänze. 

Basel Iiattte schon im XIIL Jahrhundert zwei 
Tnrniergesellscliaften, welche sicli feindlich gegen- 
übei^standen und durch ihre Kivalitiit den Bürger- 
krieg entbrennen Hessen^. Die Gesellschaft zum 
Sittich führte in weiss einen grünen Papagei oder 
Sittich und bestand vornelimlich aus Mitgliedern 
der alten Dienstmannengeschlechter des Bischofs, 
der Schaler, Münch und Maischalk. Ilire Gegner, 
die Stern er, tXihrten einen weissen Stern im roten 
Felde; sie rekrutierten sieb aus dem Kreise der 
ehemaligen Freien des angrenzenden Gebietes und 
wurden erst von König Tüidolf von Habsburg wieder 
in die Stadt zu rück geleitet. Die beiden Pauner, 
unter denen sie zuui Turnier zogen, sind in der Basler 
Chronik von Wurstysen abgebildet (Fig. 3). Im Jahre 
1341) liezog der zürcherische Adel eine neue Trinkstube, das Haus erhielt den 
Namen „zum Rüden^ und das Tier wurde zum Wappenbild der Adelsvereinigung 
in der Stadt, zum Wappen der KonstatfeL Möglicherweise könnte die Wahl von 
Namen und Bild auf die schwäldsche Turniergesellschaft ,,zum Leitbracken** 
zurückgehen. Ich habe schon anderen Orts* auf die Abzeichen der Gesellschaften 
im Leitbracken, in der Krone, im Fisch und im Falken hiugewieseUj welche 
in der Agneskapelle zu Königsfelden zu Häupten der bei Sentpach gefallenen 
Kitter aufgemalt sind und will hier nur festhalten, dass diese Gesellschaften 
wahrscheinlich schon viel früher bestanden liaben. 

Im Turnierbuch von Rüxner vom Jahre 14X1 sind folgende Gesellschaften 
Infgezählt: 

Am RheinslVom: im Steinhock, itu niedern Esel, im Wind, im Wolf, 

im oberen Esel, 
In Schwaben: im Falken und Fisch, im Bracken und Kranz, iu der Krone, 
In Franken: im Büren, im Einhorn, in der Fürspnug. 
In Bayern, zusammengefasst ohne nähere Bezeichnung. 

Die Rittergesellschaft zu Geyern wird nur bei Schnitt (Berliner Exemplar) 
"genannt und soll eine scliweizerische Adelsvereinigung gewesen sein. 



Fit?t 3, Panner iler Turnier^esell- 

achttften /um Steru und stimi 

Sitti«'h in Basrl, 



' hie Abeciühen der Turuiergff^HeUscUafte« jk tJl. 

* Ueuslcr, A.f VorfassungggeseliiL-litü Ton Basel p, 121. 

* Herftlditchc!« ArcViv 190O j>. 85. 

Amkkr m* Heraldik. UtHl i/S. IMM. 



^ IS - 



Die Abzeichen der Tnrnierßfesellsrlmften wunleii orspriliiglirli nur als Falinen- 
bikler verwendet; unter den verseliiedeneii Zeichen zogen die Herrn zum kriegerischen 
Si>iele aus, ähnlich wie die kämi^femleii Haufen, die frlllier nacli Ländeiii geordnet, 
in die Scliranken ritten. Da>J Falinentindi ist rot, hlau oder grün und wird in 
den verseliiedencn \Vaiq*enhUcliern für die einzelnen (lesellscliaften ab weichen*! 
tingieiL Die Abzeichen sind zur Hälfte weiss und zur- andern Hälfte gelb, 
was besagen soll, dass nicht nur Ritter, sondern aucb ritierbürtige Herren der 
Gesellschaft beitreten konnten» allen voran die Junker der eingeschriebenen 
Geschlechter. Konrad Griinenberg litsst die Falmlein dei' zwölf Turniergesell* 
schaffen der „vier Länder Schwaben, Frangken, Reinlender und Rayren" Wtährenrt 
des Turniers von festlich gesclnnückten Damen tragen, die auf einei' Estrade 
beisammen stehen (Tafel I), 

Das einzelne Mitglied führte das Abzeichen im Siegel zu Seiten des 
Helmex, auf Denkmälern (Glasgemälden, Grabsteinen, Bildnissen) ebenfalls zu 
Seiten des Wapiiens oder aber aufgehängt an der einrahmenden Architektur (vgl, 
1905 IV Tafel XIV). Die verschiedenen Abbihlungen lassen erkennen, dass die 
Abzeichen aus edlem Metall verfertigt und wie die Ritlerorden als Anljänger an 

der Halskette Itefestigt wurden. Auf einem Bild 
nis von Hans Baldiing trägt der porträtierte 
Herr das Abzeichen vom Fisch und Falken nebst 
dem brandenluirgi sehen Schwaneüorden (Fig. 4). 
Hans Ingelram ' hat sicli auf seinem Selbstbildnis 
als Ehrenhold der Gesellschaft im Esel mit einer 
goldenen Kette um getan, an der das weiss-gelbe 
Turnierabzeiclieu hängt. Und Fritz Jakob von 
Anwyl^ einer der eifrigsten Verfechter zur Wieder- 
belebung der alten Turnierheii'licbkeit, sowie 
aiicli seine Gemahlin Anna von Klingenberg, 
tiagen auf einer Votivtafel von Martin Sclmti'ner 
(Stuttgart) ^ schwere Halsketten, deren Teil- 
stücke aus dem Gesellschaftszeichen vom Fisch 
und Falken bestehen. Einzelne Zeichen sind 
später in die Wai^pen der sogenannten Ritter- 
kantone übergegangen oder als besondere Aus- 
zeichnung an Privatpersonen verliehen worden. 
Kaiser Ferdinand IL verlieh den Herren von 
Reinach zur Vermehrung ilires Faniilienwappens das Abzeichen vom Fiscli und 
Falken im Herzschilde 1035 ■*, das sie 1698 im Wappenbuche Hoziers führen. 
Die ältesten Abzeichen bestanden nur aus dem Wappeuldldc, dem Steinl»ock, 
der Krone u. s, w.; später wurden die beim Tuinier zur Verwendung konunenden 
Waffen, Kolben und Schwert, einbezogen und entweder auf dem Bande als Zier 




Fii,^ 4, Kette mit zwei AuhlUif^an\ auf 
tleui BilUiii,H tincs Unbektiinittu, xöu 
HaDs Rutdoiijpr (Lonüo]]^ Nai. ihd.) 



Wapijeul>tirb von 14r»9, im Besitze des Freiberrn Georjr von Cotta zu DotteriiljuuseD... 
Ä%ebilik-t Im tleutsebcu Herald 1904 i>. ö5. 
Archive» lieraldiques 1889 p. 257. 



— 19 — 

angebracht, wie auf dem Abzeichen der Gesellschaft in der Krone, das den 
Grabstein des Ritters Rudolf von Habsberg (f ir)0()) in der St. Emerauskirche 
zu Regensberg schmückt (Fig. 16). oder den Tieren als Waffen beigegeben, 





Fig-. 5. GesclUchaft im Einkorn. 



Fiff. 6. Gesellschaft im BUren. 



wie z. B. im Basler Wappenbuch des Konrad Schnitt (Fig. 5, (>). Bei Vereinigung 
zweier Gesellschaften mussten die Abzeichen kombiniert werden und so finden 
wir den Fisch und Falken, durch kreuzweis übereinander gelegtes Schwert und 
Kolben zu einem neuen Zeichen verbunden (Fig. 7). 




Fig. 7. Gesellschaft im Fisch und Falken (nach Scheibenrisseu). 

Schon im Jahre 1451 werden Fisch und Falk zusammen am Gesellen- 
schiessen zu Nürnberg genannt, aber eine urkundlich beglaubigte Vereinigung 
der beiden Turniergesellschaften zu einer Gesellschaft unter Sankt Jörgen Schild 
fand erst am 23. August 1484 statt *. Im Jahre 1524 waren die Grafen, Freien 
und vom Adel der Tumiergesellschaften vom Fisch und Falken in Konstanz ver- 
sammelt, um zu handeln und zu beschliessen, was zur Ehre Gottes, zur Pflanzung 
adeliger Tugend, Hebung des Turniers und gemeiner Gesellschaft Verwandten 



I Vochezer, J., Die Truchsess von Waidbarg II. p. 398. 



- 20 - 



ei^priesslirh befanden werde. Dan waren urk Vertreter der andern Gesell- 
fMrhaften in Schwaben« rom L«ttokeken nd der Krone rriadem worden *. 

Weniger bekannt ist die in beiden Sehnitt- 
schen Wappenbfttbem erwaknte Vereinisune der 
Abzeichen \om Leitbncken nnd Kranz Fig. >^k 
Er fibt auch die von einander abweichenden 
Z^hen der in zwei GeseOschafken sretrennten 
Vereininn^ zm Rsel: das Tier des obem Esels 
halt den Ko|*f in die Hohe, der niedere Elsel 
darefen ist mit fesesktea Kopfe darrestellt 
iFif. Ä 10. 

Die Gesellschaften tob Birem nnd F6r> 
span^ werden bei Schnitt ebenfalls ab eine Yer- 
einifnne mt rereintea Abzeichen anfrefnhrt, 
das Zeichen der Fbspang bilden 2 Feoer^hlager, 
Ton FlaMBen ut^eben. nach Analocie des gol- 
denen Vliesordensw Ob das Abzeichen wirklich verändert wurde, oder ab^ bei 
Schnitt ans Missrerständnis der Bezeichnung Flrspange eine vorgesteckte 
Spange = Mantelhafte^ wiUkirtich entstanden ist. kann ich nicht mit Sicher- 
heit entscheiden. Die letztere Annahme ist aber wahr^heinlich. 




Flg. 8. C^^seUsckaft TOM LfitVrii kea 





Tis. % G^^U«okift ÜB cWrm E»el. FiäT Kl G^^lWkan lb mk4^r« E»L 

Zum Schlosse laf^s« ich die Besrhreibnng der .\bzeichen aller nur bekannten 
TnmiergeseUschafken folgen« mit einer Zusamaienstelhuig der gebrinchlichen 
Bezeichnungen ihrer Vereinigungen. 

Bheinstrom: Gesellschaft zum Schwan: ein g. Schwan Fig. 11^ 
Gesellschaft im Löwen: aufrechter g. Löwe Fig. 11 . 
Gesellschaft im Wind, im Laufhund : springender w. Windhund mit r. oder 

g. Halsband Fig. U . 
Gesellschaft des Wolfs. Schnitt ^Fig. 12- aufrechter brauner Wolf. 
Gesellschaft im Esel: Schreitendes graues Langohr. Spater geleilt »vergl. 
Fig. *.\ 10. 11 . die Fahne wird bei Ingelram blau, bei Grflnenberg 
rot an^e^eben. 



A. 1. o. IL ^ 4öa 






Fi^. 12. GeselUchaft 
des Wolfs 



Figr. 13. Gesellschaft im 
Steinbock 



Fiir. 14. Ge^ellscllaft im Falken und 
Fisch unter Sankt Jörireus Schild 



Gesellschaft im Falken, genannt Schnaitholzer, Abzeichen im XIV. Jahr- 
hundert ein w. Falke, bei Grünenberg weiss-gelb in blau, bei Schnitt 
g. Falke (Fig. 11). 

Gesellschaft im Fisch, genannt Sewer, erneuert 1479: ein gekrümmter g. 
Fisch, bei Grünenberg im roten Felde. Graf Hugo von Montfort führt 
das Abzeichen mit dem Drachenorden zu Seiten seines Wappens '. 

Gesellschaft im Falken und Fisch, unter Sankt Jörgen Schild, die Schnait- 
holzer im Falken und Fisch haben als neues Abzeichen : weisser Falke 
mit roter Haube auf blauen Schwert mit g. Griff und weisser Fisch 
auf g. Tumierkolben, die Waffen gekreuzt und die Tiere einander zu> 
gekehrt, mit kurzen Ketten an den St. Georgsschild (rotes Balkenkreuz 
in weiss) oder an einer Rosette gehängt (Fig. 14). Das Zeichen findet 
sich überaus häufig auf Monumenten und war als Verzierung von Glas- 
gemäiden besonders beliebt. Als Beispiele mögen zwei Glasgemälde 
aus der Kirche in Läufelfingen dienen, mit dem Wappen des Martin 
von Bandegg 1501 und des Haus von Bümlang iri02^ 

Gesellschalt mit Sankt Jörgens Schild. Sie umfasste den schwäbischen Adel 
und war in Wer Viertel eingeteilt, deren jedem ein Hauptmann vorstand, 
im Allgäu, Hegau, an der Donau und am Bodensee. Der Bund schickte 
1407 Absage an die Appenzeller, wuitle 14i>l» verlängert und 1482 er- 
neuert. Den iK)litischen Charakter scheint die Gesellschaft auch nach 
der Vereinigung mit Falken und Fisch nicht aufgegeben zu haben. 

Gesellschaft im Leithund, im Bracken, im Leitbi*acken : w. Bracke mit g. 
Halsband, Fahnenbild im i-oten Felde (Fig. 11). Auf der Diesbach- 
scheitle in Worb ist das Zeichen gelb (Fig. 15). 

Gesellschaft im Kranz, Kränzlein: giiiner Lorbeerkranz, bei Grünenberg in 
rot ein weiss-gelber Laubkrauz ».Schäppelin) (Tafel 1). 



• Heidelberirer Handsthrift 329. Mitteil, des literarii^rhen Vereins Stutti?arl 143. 

* Jetzt im S'hweizerisohen LaDde«ima:ienui. 



— 23 - 

Gesellschaft von Schwaben im Bracken und Kranz, im Leitbracken und Kranz, 
schon auf Grünenbergs Darstellung in einer Hand vereinigt. Bei Schnitt 
ist das Abzeichen ein weisser Bracke im grünen Kranz, mit roter Leit- 
schnur festgebunden (Fig. S). 

Gesellschaft in der Krone: g. Krone, rote Fahne, an einem Band als An- 
hänger getragen (Fig. 16). 





Fijtr. 15. Gesellschaft im Bracken (das 

Oberstück St. Georjr im Wolkeukraiiz). 

Uubekaunt u. Kirche von Worb. 



Fig. 16. Abzeichen der GeseUschaft 

zur Krone. Vom (irabdenkmal des 

Ritters Rudolf von Habsberg in St. £meran 

zu Regeusburg. 



Franken. „Gesellschaft im Bern im lannd zu Franckenn. Gesellschaft des ge- 
krönten Berenss". Schreitender brauner Bär (Fig. 1 1), bei Schnitt schwar- 
zer aufreclitcr Bär, mit dem Schwert umgürtet, den Turnierkolben auf 
der Schulter tragend (Fig. 6). 

Gesellschaft in der Fürspang, im Spänglein, des Fürsi>ans, gestiftet von 
Karl IV. zu Nürnberg in der Frauenkirche anno 1355. Die Beischrift 
bei Schnitt, dass diese Gesellschaft das Turnier erfunden und zuerst 
abgehalten habe, deutet allerdings auf ein höheres Alter. Die Stiftung 
im Jahre 1355 kann nur eine Erneuenmg gewesen sein. Das Abzeichen 
ist eine g. Schnalle (Fürspau) mit querübergelegter Zunge (Fig. 17), 
bei Grünenberg gclb-weiss in rot. Bei Schnitt dagegen wird das Ab- 
zeichen abweichend dargestellt; 2 von Funken umgebene Feuerschlager 
(Fig. 18). 

Gesellschaft im Bären und in der Fürspang erwähnt Schnitt mit verein 
Abzeichen. 



— 24 — 





Fig. 17. Gesellschaft in der Fürspang. 



Fig. 18. Gesollschaft des Fürspangs 
(Feuerstahl). 



Gesellschaft im Einhorn. „Gesellschaft des Einhorn, stehend vomen als 
Franken**: ein schreitendes g. Einhorn im blauen Feld, bei Schnitt 
braungelb, aufrecht mit Kolben und Schwert (Fig. 5, 11). 

Gesellschaft im Greifen: aufrechter gelber Greif mit weissem Koi)f (Fig. 11). 

Bayern. Gesellschaft im Bären, wahrscheinlich identisch mit der fränkischen 

Vereinigung. Im Giünenbergschen Wappenbuch ist als Abzeichen ein 

schreitender Bär mit Strick und Kugel angegeben (Fig. ID), bei Schnitt 

ebenfalls ein braunes, schreitendes Tier (Fig. 11). 




Fig. 10. GeseUschaft im Bären. 

Gesellschaft im Pferd : springendes weisses Pferd, frei, ohne Zaum und Sattel 

(Fig. 11). 
Gesellschaft im Pfauen: stehender blauer Pfau mit grünem Schwanz und 

gelben Füssen (Fig. 11). 

Kleinere Vereinigungen, wie die Gesellschaft zur Katze in Konstanz *, 
werden kaum Abzeichen aus Metall getragen haben, aber auch sie sind wahr- 
scheinlich mit der Absicht begründet worden, die ritterlichen Spiele zu fördern 
und das Ansehen des Standes zu mehren. 

Die Abzeichen der Ritterorden und der Turniergesellschaften hatten dem 
einen Zwecke zu dienen, ihre Träger als Angehörige eines bevorzugten Standes 
sichtbar zu kennzeichnen. Sie waren deshalb stets begehrt und sind auch in 



Anzeiger fttr Schweiz. Altertumskunde. 



- 25 - 

hohen Ehren gehalten worden, als die Fahrten nach ritterlichen Abenteurern 
und die Turniere längst ausser Mode gekommen und abgeschafft waren. 



Nachträge. Zum Drachenorden: Das Abzeichen findet sich schon 
auf dem Grabmahl Wenzels I. in Liegnitz (f 13()4), der Orden muss also schon 
vor Karl IV als böhmischer Orden gestiftet worden sein. Der Drache wird 
auch ungeflUgelt abgebildet '. 

Zum Annunziantenorden: Die älteste Abbildung enthält ein Jahr- 
zeitbuch der Kathedrale von Lausanne, eine Schnalle an einfachem Band mit 
aufgesetzter Devise ^. Eine Variante der Kette findet sich auf einem Glasgemälde 
von 151 U, auf welchem Herzog Karl von Savoyen als Stifter dargestellt ist ^ 



Drei Ahnentafeln der Familie von Erlach. 

Von Hanns W. Haller. 
(Hiczu Tafel II-IV.) 

Unter den Geschlechtern, welche in der Geschichte Berns eine mass- 
gebende Rolle gespielt haben, nehmen die Edlen von Erlach eine hervorragende 
Stellung ein. Die Geschichte einer solchen Familie zu verfolgen bietet deshalb 
für den Forscher sowohl wie für den Liebliaber ein besonderes Interesse und 
so mag es gestattet sein, in den hier wiedergegebenen Tafeln 3 Denkmäler 
bernischer Familiengeschichte einem weiteren Kreise zugänglich zu machen. 
Dieselben geben 3 Ahnentafeln wieder, die sich, neben einer Menge von kleineren 
Stammbäumen in den verschiedensten Ausführungen, Ahnenproben, Stammtafeln, 
Wappentafeln, im Arcliiv des Schlosses Spiez befunden hatten. Auf einen merk- 
würdigen Zufall ist es zurückzuführen, dass die Daten derselben jeweilen 
ziemlich genau 100 Jahre auseinanderliegen, so dass also jede der Tafeln einen 
anderen Zeitabschnitt beliandelt. Dagegen muss zum voraus bemerkt werden, 
dass die 3 Blätter 3 ganz verschiedene Linien des Geschlechts behandeln, von 
denen 2 heute längst ausgestorben sind, die aber gerade deshalb weniger all- 
gemein bekannt sind, trotzdem sie der eingehenderen Betrachtung wert sind. 
Es ist deshalb notwendig, bevor wir auf die einzelnen Blätter näher eingehen, 
sich über die verschiedenen Linien und deren Zusammenhang zuerst etwas zu 
orientieren. Es ist dem Text und den Reproduktionen deshalb noch eine orien- 
tierende Stammtafel beigegeben, welche die oft komi)lizierten Verhältnisse gra- 
phisch erläutern soll. Ich kann mich deshalb hier sehr kujz fassen, indem ich 



' Freandl. Mitteilung von Herrn (ieriehtsreferendar Karl Sililawe, Hn'slaii. 
' Abgebildet bei G. von Terrey. Dir» Gt'uiäMe des Jfans Baldini^^ Band I, Tafel :*A). 
* SchweizeriHches Landesniuseum (aus der Serie der Srhcihen des Aui,aistinerkloster8 
zu Zürich). 



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für die hier nicht zu berülircnde Vorgeschichte auf die verschiedeneu einschlä- 
frigen Quellen verweise, au8 denen auch der betr. Artikel im Schweiz. Geschlechter- 
huch (Basel 11K)5) seine historische f^hersicht geschöpfl hat. 

Die älteste der Tafeln, datiert 158:5, hehandelt einen Teil des von den 
Genealogen als „Dieboldsche Linie"^ bezeichneten Conglonierats von Zweigen. 
Diese Linie wurde gestiftet von Diebold (Theohald) von Erlach, dem Jüngsten 
Sohne des Sciniltheissen Rudolf und Jüngern Bruder des Scliultheissen Johann 
(Hans)j von welchem sowohl die 2 heute blühenden als auclt die in unserer 
2. Tafel behandelte anhaltische Linie, welche aiisgestorben ist, sich herleiten. 
Diese letztere bildet den Gegenstand der mit der Jahreszahl 1683 verselienen 
Tafel. Gestiftet wurde sie von Burkhard von Erlach, Herrn zu Jegistorf, dem 
altern Sohne Wolfgangs, Herrn zu Riggisberg und Jegistorf, während von 
seinem Jüngern Binder Ludwig, Herrn zu Riggisberg, die beiden Zweige der 
heutigen Jüngern Linie abstammen. Die :^, Tafel, welcher wir wohl das Datum 
von llxQ beilegen dürfen, behandelt Angehörige sowohl der Jüngern Linie und 
zwar aus beiden Zweigen — als aucli solche der altern Linie, und zwar, soweit 
sie nicht beiden Zweigen gemeinsam sind, insbesondere des altern dei-selben. 
r*ie übrigen Anhaltspunkte finden sich in der Detailbehandlung der einzelnen 
Tafeln weiter unten. 

Hier soll lediglich anf ein weiteres^ allen Tafeln gemeinsames Moment, 
eingegangen werden: das Wappen des Geschlechts, Die TafeUi zeigen mit 
grosser Übereinstinnuuug die ursi>rlingliclie und bis zur Stunde von der ganzen 
Familie beibehaltene Form des Wappens: Schild: in rot auf sill)ernem Pfahl ein 
scliwarzer Sparren. Helmzier: ein mit schwarzen Halinenfedern besteckter Spitz 
hnt, der die Schildfigtir wiederliolt. (So auch Siebmacher der den Helm ge- 
krönt angibt) Decke: r. s. 

Während besonders der Schild wenigen Veränderungen unterworfen war, 
zeigen sich in den Siegeln mul Enildemeu einzeluei' I*ersouen verschiedene Ab- 
weichungen von der überlieferten Helmzier. So erscheinen, wie auf den Helmen 
doj* ehemaligen Leheusherren, der Grafen von Neuenbürg und Nidau, anstatt des 
Sintzhntes, der llanncS' oder Weiberrumpf, welcher das Schildbihi wiederholt. 
Ausserdem begegnen wir bei den dem Johanuiter-Orden angeliörigen Personen 
deuj gekrönten Adler dieses Ordens als Helmzier. Ebenso erscheint ausnahms- 
weise tier wachs, gold, Löwe oder eine g. Mitra. Verschiedene dieser Varianten 
erscheinen in tler Wappenverbesserung, welche dem Schultlieisseu Hierouymus 
von Erlacli 1745 anlässlith seiner Erbebung zum Grafen des heiig. röm. Reiches 
zu teil wurde. Der Schild blieb glücklicherweise in seiner edlen Vornelmiheit 
unverändert; dagegen wurde dersellje mit f) Helmen geschudickt, von denen 
die ;i mitl leren g., die "2 äussern silbern sind. Der mittlere Helm trägt den 
traditionellen SpitzhiU» wogegen rechts der silb. (ireif, links der gold. Löwe 
uuil zu äusserst der Mannes- bezw. Weiberrumpf mit Wiederholung der Schild- 
figiir die Helme krönen. Dass der Schild in Siegeln und andern herald Verwcn 
dnngen dcni (lesclnnat'ke der Zeit eutspreclieud, mit allen möglichen t h'deuszeii*hen, 
krieg. Tiophäcn, Ifangkronen etc. verziert wurde, ist ohne weiteres erklärlich. 







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Aber von der in einigen bemischen * und andern schweizerischen Familien infolge 
Eindringens ausländischer Sitten, grassierenden Prahlerei mit Ecartelierungen 
der Schilde haben sich die von Erlach bis auf wenige Angehörige stets frei- 
gehalten. Die einzigen bekannten Schildzierungen betreffen 1) den Schultheissen 
Rudolf von Erlach, Herrn zu Wyl und Jegistorf, in dessen Siegel das Familien- 
wappen mit dem Wappen Berns quadriert erscheint, eine heraldische Lizenz, 
die glücklicherweise ohne Nachhahmung geblieben ist. Sodann überliefert 
2) die Spiezer Genealogie von Diebold, dem jm. Herren zu Oberhofen, eine 
Verbindung des Stammwappens mit dem in g. wachsenden, schwarzen Bock der 
Herrschaft Oberhofen; 3) quadrierte Venner Albrecht von Erlach, Freiherr zu 
Spiez und Herr zu Riggisberg (1644—1723), den Familienschild mit denjenigen 
von Spiez und Riggisberg, jedoch nicht in einem Siegel, sondern im gemalten 
Kopf einer Urkunde von 1723. (Stiftung des Catharinenpfennings in beiden Herr- 
schaften.) 4) existiert von seinem Nachfolger in Spiez, Freiherm Albrecht von 
Erlach (1713—1784), noch eine in Kristall geschnittene kleinere Petschaft, in 
welcher das Familien wappen mit dem von Spiez quadriert ist; dasselbe zeigt 
auch eine ganz ungewöhnliche Devise: cl per il puro que m*inalgi (Nur für 
das Reine kämpfe ich). Sein grösseres Siegel zeigt dagegen das einfache Wappen. 

Was die französische, sowie die deutsche Linie anbetrifft, so sind keine 
Besonderheiten im Wappen überliefert. Siegel oder Siegelabdrücke derselben 
sind mir allerdings keine zu Gesicht gekommen. 

Doch gehen wir zu den einzelnen Tafeln über: 

I. 

Antoni, llrlch, Rudolf und Peterniann von Erlach. 

(lebriideren, Stamm und Herkommen. 

(Tafel II.) 
Das hier dargestellte Blatt ist ca. 65 cm lang und 50 cm hoch. Die auf 
feinem, mit Leiuwand unterlegtem Pergament in Wasserfarben ausgeführten 
Wappen- und Naraenschilder sind trotz des hohen Alters mit wenigen Ausnahmen 
in voller Farbenpracht erhalten. Es existiert noch eine inhaltlich sozusagen 
identische Tafel, in welcher aber die Wappen ohne Helm und Decke dargestellt 
sind. Diese nur auf Papier gemalte und in bedeutend roherer Weise ausgeführte 
Tafel ist leider vom Alter so stark mitgenommen, dass ihr Zustand eine Repro- 
duktion unmöglich machte. Sie ist ganz offenbar als eine Art Entwurf zu der hier 
vorliegenden Ausführung zu betrachten und deutet nach allen Merkmalen der tech- 
nischen Auffassung und der Zeichnung auf das ausgehende 1<>. Jahrhundert, 
so dass der Entwurf ebenfalls um 1580 zu datieren ist; allerdings enthält er 
auch noch verschiedene Zutaten aus dem 17. Jahrhundert, auf die wir aber, da 
sie von keiner Wichtigkeit sind, hier nicht eingehen können. Es wäre ja freilich 

' Man vergleiilie, um nur ein Beispiel zu zitieren, «lie Variationeu- und HeroMskttuste 
beim Wappen der Familie (iatsrliet in (tatsehets Wappenlmeii. (Mss. Helv. der Bern. Stadt- 
bild.) Das s< iiönste Beispiel dietier Seliule, bildet das preusts. Wappen, während andre Staaten 
ein einfaches (ie&»amt wappen akzeptiert haben. 



- 29 - 



• 



mich denkbar, dafis 2 verselnedcne uud vielleielit auch jseitlirh etwas ausoin* 
anderliegende AusfLiliningen desselben Schemas, welche verschiedenen inter- 
essierten Personen gedient liaben niögen^ vorliegen. Hieftlr würden die DitFeren^^eii 
zwischen den beiden Tafeln si^rechen; so besonders die Verschiedenheit im 
\Vat>pen der Rüssegg und einige textliche Divergenzen in der Legende, Ober 
die einzelnen Personen, welche die vorliegende Tafel aulTtihtt, mögen folgende 
kurze Angaben genügen: 

I a, Anton, der älteste der 4 Brüder, geb. am 27. Dezember 15^)7, 
starb JG17 am Fieber als Befelilsliaber der an Savo3^en gesandten llilfstrii|ipen. 
Von seinem Schwager Christotflj v, Diesbach tauschte er die Herrschaft Kiesen 
ein. Er war in erster Ehe mit Agathe von Diesbarh, Tochter Nikiaus', welche 
iril2 starb, verheiratet und in 2, Ehe mit Barbara von Flachslanden. .Seine 
männliche Deszendenz starb mit seinen Enkeln aus. Von seinen 5 Söhnen mag 
Hartmann, geb. 1597, erwähnt werden, welcher als schwedisrher Oberst. 
lieutenant samt seinem Vetter Burkhard (von der Anlialter Linie) B!33 in Ptirt 
von den Bauern erschlagen und auf Veranlassung des damals in Basel resi- 
dierenden Generals Hans Ludwig von Erlaeh von Castelen, seines Veiters, im 
Krenzgang des Basler Münsters begraben wurde. Antons Töeliter, Agatbe und 
Helena w^aren an Friedrich von Waüenwyl und Franz Ludwig von Graffenried 
verheiratet. Sein Bruder 

1 b, Ulrich, dessen Gebuitsdatum (1 Tii^O) nicht genau feststeht «nd welcher 
1588 nach einigen P>ldzügen in den Niederlanden, in Fraubrnnnen im Streit 
erstochen wnrde^ war mit Jacobea von Mülineu verheiratet, welche ir>12 von 
ihrem Bruder Friedrich die Herrschaft Casteleu erbte. Ihr Sohn Ulrich, ein 
Posthumus, vermählt mit Susanna von Lüstrach (Liitry), hinterliess als einzige 
Tochter und Erbin eines ansehnlichen Besitztums Margaretha, welche ltl27 sich 
mit dem Vetter ihres Vaters» dem damaligen Obersten, nachmaligen iieneral 
Hans Ludwig von Erlach vermälilte, welchem sie Castelen und Ruchenstein 
zubrachte (über ihre Deszendenz vgl. weiter unten). Der nächste der Brüdei" 

1 c. Rudolf, welcher 1617 als Hauptmannn in Frankreich starb und 
von einigen Genealogen irrtilmliclierwoise als Herr zu Castelen bezeichnet wird, 
war Landvogt zu Morsee und in erster Ehe mit Ursula von Mülinen von Wilden 
»tein vermählt und in zweiter Ehe mit Catharina von Mülinen, welche ihm die 
Henschaft Anwenstein zubrachten. Er hinterliess 7 Söhne und 1 Tochter, deren 
Mannesstamm jedoch sclion in der falgenden Generation ei'losch. Von erstem war 

Friedrich (geb. lijiU, f HJlä), vermählt mit Ursula von Erlach, aus der 
Linie Riggisberg, welche Ehe aber kinderlos blieb» der älteste. Mit Ausnahme 
des zweiten Sohnes fielen sämtliche übrigen Brüder im I^^jährigen Krieg; so 
Rudolf 1*;22 bei Fleury, Joliann Bernharri B;17 im Piemont, Jakob Christot 
als schwedischer Major 1634 von Bauern in Villingen ermordet, Josua lü48 
in Deutschland und der jüngste David, welcher mit Helena von Offenburg ver- 
mählt war, 1638 vor Neuenburg am Rhein. Der Zweitälteste, Johann Ludwig 
iagegen war berufen, in dem Kriege, welcher seine Brüder so erbarmungslos 
ahinraffte. eine Rolle zu spielen, die, aus dem Rahmen der Lokalgeschichte 



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heraustretend, vou grosser Bedeutung flir den Gaiij? der kriegerischen und poli- 
tischen Ereignisse in SUddeiitschland geworden ist, und dem die Gesehirbt- 
si'hreilmug Jalirliunderte iruidnreli die Würde eiues Marschalls von Frankreich 
beigelej^t hat» bis v. rtouzenbacb diese Legende zerstört, aber die glänzende 
Persbnlicbkeit des Generals auf andere Weise ins richtige Lieht gerückt hat, 

r*a die Persönlichkeit des Generals Hans Ludwig von Erlach der Ge- 
schiclite des 30jährigen Kriegs angeliört, so können wir uns hier auf die faniilieii- 
gescbichtlich oder genealogisch interessanten Daten beschränken. Kr besass die 
Herrschaften Cast eleu, Auenstein und Rnchenstein; geb. 1595 vermählte er sicti 
1627 mit der Tochter seines Vetters Ulrich, Margaretlia von Erlarh. Da seine 
2 Söhne jung starben, so bliVht seine Descendenz nur noch in den Familien 
seiner Töcliter, die sich erst nach dem Tode der Eltern verheirateten. Maria 
heiratete 105*5 deu schwedischen Obei*sten Axel von Taupadel» Herrn zu Pflrt 
und Blotzheim, den Sohn des Generallieutenants Georg Christopli von Tanpadel, 
und die zweite, Catliarina Susanua, \&>U den Johann Casjtar von Döringenberg, 
Herrn zu Hirzberg und Hausen, während sich Johanna Louisa in demsell»en 
Jalire mit Jobann Friedrich Freiherr von und zum Stein, kuipfälzischem Kammer- 
herrn, vermählte. 

Id. Der vierte Bruder Petermann endlich (geb* 1579, f 1635), war 
als Page in Bayern zum alten Glauben übergetreten und Hess sicli nacii Teil- 
nahme an den Feldzügen in Ungarn, in Freiburg nieder^ da ihm als Katholiken 
die Rückkehr nach Bern verschlossen war. Er war in erster Elie vermählt 
mit Margaretlie Rugenet. welche ihm die Herrscliaft Phavannes zubrachte, und 
in zweiter mit Elisabeth Gottrau, Herrin zu Bioley. Er war somit der Gründer 
der altern Freiburger Linie, welcba übrigens wie die jüngere bereits in der 
3. Generation wieder ausstarb. Sein Sohn Anton, Hei-r zu Bioley, war in 
erster Ehe mit Elisabelh von Diessbach und in zweiter mit der Tochter des 
Gouverneurs AÜ'ry von Neuenburg veilieiratet. 

2. Der Vater dieser 4 Brüder war Johann (f 1583), Laudvogt zaJ 
Mcndrisio, Saanen und Aelen, sowie Sechzehner. Er war dreimal vermählt: 
1) Mit Elisabeth von Stein, 2) mit Verena von Hallwyl (155n), von welcher 
die 4 vorerwähnten Söhne abstammen (auch 2 Töchtei' nach (-irnner), ?>} mit 
Elisabeth Stucki (1575), welche ihm 2()tK> Pfund zugel>racht haben soll. Von 
dieser stammen 2 Töchter ab : Verena, Gemalilin Hartmanti Meiss von Ellikon, 
und Johanna, Gemahlin Daniel Moratels, Herrn zu Belp (?). 

:^. I ) i e 1) 1 d von E r 1 a c h , Jobanns Vater [ geb. 14H5, f 1 551 ), Rudolfs 
Sohn, war llaniitmann am Brünig, Mitlierr zu Bümplitz. seit 1540 des tägl 
Rats. Seine Gattin war Johanna A Sperling von Rai'on, über welche 
weitere Angaben fehlen (über dieses tteschlecht vgl. unten). Von seinen i\ Söhnen 
haben wir die Deszendenz i\es vierten, Jobanns, bereits kennen gelernt. Aber 
aucli der zweite, Heinrich, vermählt mit Michela de Carjat und Anna vonj 
Watten wyK liinteiiiess Enkel und Urenkel und der dritte, Albrecht, durch 
seine Gattin Barbara von Scharnachthal Herr zu Überhofen, gründete die aller- 
dings bald wieder erlöschende Linie von Uberhofen (Schicksal von überholen), 



— 31 - 

deren Kranen aus ileii Geschleclitern der Watteiiwyl^ SclianiaeliUKil (Ba^tanl !). 
Muliiiea, Gatschet. Weingarten und Manuel stamniten. 

4. Rudolf, Diebolds V^ater (geb. 1449, f 1507), ist der schon obenge 
nannte Srliultheiss der Stadt Bern. Er bezeichnet den Übergang des (ies*J»lerhts 
aus dem neuenburginelien Ministerialverlüiltnis in die freie und unabhiingige 
Exi.'itenz als Burger und Anteilliaber am Regiment in Bern, wenn aneb noch 
später Vertreter denselben als Tniger neucnburgiselier Lehen in den Lehen 
hiichern der Urafs?rliaft erseheinen. 

Seine politische Rolle, die er in Bern spielte, in allen Einzelheiten zu 
verfolgen, ist hier nicht der Ort. Stettier mag Recht haben, wenn er ihm den 
('harakter eines Staatsmannes abspricht ; immerhin bleibt das Faktum bestehen, 
dass er trotz verschiedener Konflikte mit dem Rat immer wieder zn den ver 
schiedensten Verwendungen herangezogen wurde und sclion 1470 als dreissig 
jühriger Afanu zum Amt des Schultheissen gelangte. Es ist dies vielleicht mehr 
seiner Hnanziellen Geschicklichkeit als seineu politischen Fähigkeiten zuzu- 
schreiben, Estere ist wenigstens bemerkenswert durch seine Erfolge auf dem 
Gebiete des P^1nlilienl>esitzes, indem ei der Verschleuderung der in IHiudeu 
von Oeschlechtsgenossen befindlichen Güter und Herrschaften dadurch zu steuern 
gellte, dass er diese so viel wie möglich in seiner Rand vereinigte; hiebei 
mag er hie und da die Grenze des Erlaubten überschiitten liaben: er war 
^liliesslich Herr zu Bünjplitz, Wji und Jegistorf, Mitlierr zu Riggisberg, sowie 
Castvogt m Rueggisberg und Hettiswyl. Sein Reichtum scheint er zum grössten 
Teil seiner ersten Frau Barbara von Praroman, des Schultheissen Heinrich von 
Freibnrg und der Salome von Wiltlisburg Tochter, verdankt zu haben, welche 
ihm ein ansehnliches Gut einbrachte. Dieser Ehe entstanmien auch die 3 Sohne, 
Burkhard, Hans und Diebold, während seine zweite Ehe mit Barbara von 
iSchamachthal, der Witwe des Schultheissen Nikiaus von Diessbach und Hans 
Fiiedrichs von Mülinen, weicher wir als Aszendentiu der Verena von Hall- 
wyl nochmals begegnen werden, kinderlos blieb, (Betr. sein Siegel vgl, oben.) 
Rudolf war der zweite Sohn des 

5. P e t e r m a n n V n E r t a c h , welcher als Mitherr zu Bümplitz, Land* 
vogt in Hchwarzenburg und Schullheiss zu Burgdorf ersclieint und 1472 starb* 
Seine erste Gemahlin soll einer Version nach Clara von Burgistein gewesen sein*. 
.Tedenfalls aber stammte Rudolf aus der zweiten Ehe mit Adelheid Haller von 
Courtelary (oder von Schlossberg), Tochter Ulrichs und der Afra von Lunie 
( Lignieres ?). Als Petermanus Vater erscheint alsdann 

G. Jobann von Erlach (1417—1438) des Rats, Herr zu Reichenbach 
und Bümplitz, Castvogt zu Rueggisberg, Vogt zu (Utigen und Schultheiss zu 
Tbun* Seine Qeniahlin war Margaretha von Grasburg, über welche ich 
nur »pärliehe Nachrichten habe finden können. .Tolianns Vater, Ulrich, Mitherr 
zu Jegistorf (1331— U)89), vermählt mit Anna von Wyleroltigen, steht bereits 
ausseriialb des in der vorliegenden Tafel berücksichtigten Krerses, so dass wir 
zunächst zu den andern hier aufgeflihrten Familien zu wenden haben : 

* Vl^l dÄSQ iiuch Archive» herttld. 1903, lY. pag. 144. 




— 32 — 

a) von Grasburg. Wappen: in S. ein steigender doppelgeschwänzter 
Löwe mit roten Krallen. Kl: ein wachsender : Löwe mit r. Krallen und silb. 
Pfauenfedern besetzter Drachenmähne. Die Edlen von Grasburg waren zu Bern 
verburgert. ifiirgretha von Grasburg war Tochter Gerhards, Jakobs Sohn, des 
Rats zu Bern. Er erscheint von 1:V)S— i:W9 in verschiedenen Urkunden; ver- 
mählt war er mit Anna von Beinwji, welche ihm 2 Söhne und 2 Töchter 
schenkte, mit welchen das Geschlecht noch im XIV. Jahrhundert erlosch. Die 
ältere Tochter Elisabeth war an den Edelknecht Imer von Spiegelberg ver- 
heiratet, während sich Margarethe \%xl mit Hans von Erlach, dem sie ein 
ziemliches Gut zubnachte, vermählt hatte; einige Genealogen bezeichnen sie auch 
als Witwe Jost Käslis, was aber nicht genügend belegt werden kann. (Stettier 
IL 3r4. Stürler IL Grasburg.) 

h) von Court elary. Wappen: in r. ein s. mit 3 roten Linden- 
blättem belegter Schrägbalken. Kl.: Schildbild wiederhol, bärt Mannesmmpf 
mit hoher, weissberandeter Mütze. D.: r. s. Tschudi 67 gibt 2 Helme mit r. s. 
Decken an links: r. s. mit s. und r. Blättern verzierte Büffelhömer und rechts: einen 
die Schildfigur am Hals wiederhol, wachs, r. Brackenkopf mit s. Behänge. Auf 
S. SCH gibt er für Curbellrye ein ähnliches Wappen, mit an Stielen senkrecht 
hängenden Herzen. H. z. wie oben links (Hörner); sodann verweist er auf die 
von Hall in Basel, die statt der Blätter Kugeln tlihren (p. 5;\) und die von 
unsrer Tafel genannte Helmzier (Mann). Da die Courtelary oft bloss Haller 
genannt weixlen, so ist ein Zusammenhang nicht ausgeschlossen (?). Ulrich Haller 
von Courtelary, Castellan auf Schlossberg (KMU — 1438), war vermählt mit Afra 
de Lupie(?), seine Tochter Adelheid mit Petermann von Erlach (s. oben). 

c) de Lupie (de Lunie?), in r. ein .*i. gewelltes Andreaskreuz. Hz. rot^r, 
off. Flug, zwischen welchem ein Schild mit Schildfigur schwebt. D.: r. s., so 
auch Stettier W. (21. 14^ der es offenbar von dieser Tafel her hat, da er es auf 
der gleichen Seite unmittelbar nach Wifllisburg und CourtelaiT bringt, ebenso 
Gatschet T. 58. Über die Familie selbst finde ich keine Nachricht. 

(l von Praroman. Wappen: im -f Seh. ein s. kreisförmig gebogenes 
Fischgerippe. Kl.: silb. wachs. Brackenkopf. D. : s. 

Aus diesem berühmten und mächtigen Freiburger Hause erscheinen auf 
unserer Tafel: Jacob (hier Jörg genannt: Leu kennt keinen solchen) 1430 
Ratsherr, 144<> Schultheiss, vermählt mit — (unleserlich\ von Colombier; dann 
sein ältester Sohn Hans, 144i» Ratsherr und Seckelmeister, 1452 Burgermeister 
und 1472 Schultheiss: er war vermählt mit Salome «nach Leu Jaqueline) von 
Avenches oder Wifllisburg, Tochter Hansens und einer Asperling von Raron, 
welche ihm die Heri-schaft Villaraboz bei Romont zubrachte. Seine Tochter 
Barbara endlich war die erste (Gemahlin des Schultheissen Rudolf von Erlach, 
dessen zweiter Frau, Barbara von Schaniachthal, wir an anderer Stelle bereits 
begegnet sind. Das Geschlecht ist in Freiburg um U^V.) und in Lausanne, wo 
ebenfalls eine Linie lebte, 1750 erloschen. 

v von Colombier. Wappen: in s. ein r. (savojO Ki-euz, in dessen obem 
Eckfeldern je eine bl. Taube sitzt. KL: bl. Taube. D.: r. s. Stettier W.: 79, 



— 33 — 



in bl. ein sill>, 8i»aiTeiK Stettler W,: 3 s. Taiiheii auf r. Sehr, lialk, in S. gekr. 
Helm: flieg. Taul)e* D, : r. s. Tschndi: olmo Farben, wie Tafel, H. z. mit Blüten 
besteckter Narreiikairpe. Dieses Gcsclilocht, aus weluliein die Frau Jakobs oder 
Myvg» von Praronian stammen soll, fi^eliörtc dem waadLläudischen Adel an und 
ei*sclieiuL auch mit Walter und Johannes iui Anfang des XV, Jahrliuuderts in 
Beni verburgert. Üb sich dns Geschlecht von Colouibier bei Boudry oder von 
der gleichnaniigeu Ortschaft bei Morges herleitet, ist noch nicht festgestellt 
(Leu, \\ 380). 

f) von Wifflisburg. Wap|»en: in r, ein g. schreitender (im Entwurf 
von 15K3 ein springender) Eber. Kl.: g. wachs, Eber. D. : r. g* Stettier W.: 
21, wie TafeL Tschudi : in bl s. Schildecke mit 4 Mohrenkopf, daneben 2, 3, 2 
s. franz. Lilien. W.: s. Falke. D.: bi s. Dieses Geschlecht, welches in einigen 
Quellen auch d'Avenches oder von Afflenischen genannt wird, war in Freibui'g 
verburgert. Dagegen Wnden pich in denselben weder Hans^ welcher mit einer 
Asperling von Raron vermählt gewesen sein soll, noch dessen Tochter Salome; 
doch wird, wie schon bemerkt, von Leu eine Jaqueline als Ehefrau Johanns von 
Praronum, Schultheissen zu Freiburg, genannt, Hb üluigcns die Mauser von 
AtHäudscheu und WiHlisburg identisch sind, ist m. E. immer noch fraglich f,vgl, 
auch Leu, L 79 u. XIX, 435). 

ff) Aspcrling von Raron, auch Aesperling (Leu, L 73), Wappen: in 
g. ein steigender r, gekrönter bh Lowe. Hz.: bl. Hut mit gelbem Kande, mit Hahnen- 
federn bedeckt Stetiler W. 17. IK: bl g. Leu, I. 73 ff., XV- 63 ff. In wie- 
fern die Familie der Aspcrlinge mit den Raron xusammenhängt, ist noch nicht 
aufgeklart. Eine natürliche Filiation oder vielleicht eher eine Bcamtiing der 
Haren Dynasten? lUe Familie wird auch oft einfacli von Raron genannt, was 
liei der Wappcngleichheit mit den notorisch stannnverwfindten Vögten von Brienz 
auf einen gewissen Zusammenhang hinweist, Dass auch innerhalb des Geschlechts 
die Filiation unsicher ist, geht aus dem Umstände hervor, dass unsere 
Tafel, welclic doch au andern vStellen mit ziemlicher genealogischer Kühn- 
heit zusanunengeslellt ist, hier erhebliche Lücken aufw^eist. Auch auf der Repro- 
duktion lässt sich durch Schriftvergleichung erkennen, dass bei Rudolf Asperling 
und seiner Frau (zweiloberste i^eneration) die Vornamen in andrer, kursiver 
Schrift neben die kalligraphisch ausgeführten Geschlechtsnamen gesetzt sind. 
Dies Uiml auf nachträgliche Vervollständigung schliessen, um so mehr, als auch 
der ältere Entwurf hier keine Vornamen angibt. Weiter hinauf gelangt, der 
Autor der Tafel übeiliaupt nicht und so ist man wohl berechtigt, auch den 
angegebeneu Namen gegenüber sich ziemlicli skeptisch zu vcrIiaUen. Leider ist 
dais t^ucllenmatcrial über das vorliegende Geschlecht sehr unvollständig 
und es kann nur durch Schlüsse notdürftig ergänzt werden. Ursprünglich 
freie (tenossen des Zehntens Raron, müssen die Asperlinge zu Reiclitum 
*felangt und bei der Liquidation der Karonschen Erbschaft Güter derselben an 
»ich gebracht halj^^n. Schon 13(il tinden wir als Meyer des Zehntens Raion: 
Johannes Esper, 1451 einen Joliannes Esperlin, sodann 1471 und MS*» einen 
retennandus Esperlin; von 14mt I45s war Heim ich Bischof von Sitten. Sein 

Atithif lUr Heraldik. Hefl t/^. rju<i. 'd 



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Bruder Rudolf, vemiälilt mit Francesia, Tocliler des Freilienn AVitscliard 
von Rarou und der Marg. von Khäzüiis, UaLle mit dem Bischof Streit mirf wurde 
1475 aus dem Laude gejagt; seiu (lesidilecht soll sich dauu iu Lausanne an- 
gesiedelt liabeu, wo es hi den Kat gelaugte uml später aueli die Herrschaft 
Ballaigue erwarb (Leu, I. 74 u. P, Sig. Furrer Gescb, v. Wallis, Sitten IsMh. 
lu dem 1481 gehaltenen Strafgericht tiber Rudolf wird festgestellt, dass er von 
Vater- und Mutterseite Walliser sei und zu den reichsten nud mächtigsten 
gehört habe, Peternianu 148*>—l5oö Meyer zu Rarou, wird als ein edler nud 
mächtiger Mann gesehildert. Es ist nui» niclii ausgeschlossen, dass er der Tochter^ 
manu Adrians von Bubeuberg ist, den wir auf unserer Tafel finden. Über 
Rudolf, den Vater Petermanns, welcher nach nnsrei' Tafel mit ('alharina von 
Heinigarteu soll vermählt gewesen sein, tinde ich keine Angaben. Der Zeit 
nach wäre nicht ausgescblosseu, dass Peter mann ein Sohn des oben erwähnten 
Rudolf war, des Erben der Rarou, aber Rudolfs Söhne, Nikiaus und Hihlehrand, 
wurden 1481 durch Urteil verbannt und geächtet, so dass Peternianu kaum 
si^äter als Meyer zu Karon eine einflussreicbc Stellung hätte einnehmen können. 
Auch wird hier als Rudolfs Geniabliu eine ( 'atharina von Heinigarteu bezeichnet^ 

/() von Heimgarten* Wappen: in r. eine grosse s. Lilie, Kl:V D.:? 
r. s. Vernnitlirh ist hier das Walliser Gesclilecbt der von Heinigarten oder wie sie 
auch genannt werden — de Platea von Visp — gemeint, weiches später nach dem 
Annorial valaisan, ein gevicrtetes W. führte: 1 und 4 in i\ 2 g. St. und darunter 
1 s. Lilie, 2 und 3 in bl. 3 schräg übereinander gereihte g. Kugeln. H.: ? D,: ? ■ 

/) von Buhen berg, Wappen i von bl und s, geteilt, in bl. obern Feld 
ein s. Stern. Kb: hlanweiss geteilter Mannesrumpf mit hl. silber beraudeter, hober 
Mütze. D. : KL s. E v a A s p e r 1 i n g w ar die Tochter Adrians von Bubenberg 
(1424— 147U), des ruhmidchen Verteidigers von Murten im Biirgundei-kriege. 
Ritters und Schultlieissen , Froihemi zu Spiez, ans dessen zweiter Ehe mit 
Jolianua von Lassairaz, Tochter des Barons \\'ilhebu ^ savoy. Landvogts der 
Waadt, und nicht, wie nnserc Tafel angibt, aus erster Elie mit Jakohca von 
Neuenburg- Aarherg, Diese Angaben sind also unrichtig und es wäre hier also 
statt des Grafen von Valangiu, Wilhelm von Lassarraz mit seiner (Jeniahliu 
einzusetzen (vgl Bern. Biogr. L 34o— 358 u. Hidher. beiii, Nenj. Bl. lHo9), Die 
Tocliter aus Adrian von Bubenbergs erster Ehe war Dorothea, vermählt mit 
Alhrecht von Mtilineu, Herrn zu CasteleUj dem Bruder des Haus Fiiedrich, 
Vermutlich ist hier, wie so oft hei solchen Ahnenproben ein bestimmter Wunsch 
der Vater des Gedankens gewesen. Adrian war der Sohn des Schul theissen 
Heinrich, Freiherru zu Spiez, und der Anna von Roseuegg, von welcher auch 
die Tochter Jobanna, (4emahlin Andreas' von Bonstetten stammte, von der später 
noch die IJede sein wird. — IHe Bubeubergc slamuten von einer Burg im Forst 
(bei Bern) und gehören zu den Edlen, wTlclie zur Zeit der Gründung der Stadt, 
in der Gegend ansässig waren. Es ist denn auch natürlich, dass das Geschlecht 



' W i 1 h f 1 111 , Freiherr v o d L h s* ^ i* r r a z aus «leiti Hauise Moni f errasid, Land vogt in 
der Waadt t vcruiiliilt in erster Ehe mit Aimt^e von Moiithiel {dv MootehipeUo) und in zweiter 
Khe mit Alice de 8t. TrivliT. 



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baM zu grossem Einfluss gelangte; nicht weniger als 10 Angehörige deisselljen 
gelangten bekanntlich zur Schiiltheissenwllrde. Doch bezeichnet der obgen. 
Heinrich. Johanncä Sohn, cicu llöheimnkt der Entwicklung; schon sein Sohn 
[«Adrian befand sich oft iu wirtschaftlich bedräugtei' La^e, wenn er anch den 
Tpiössteu Teil seiner Güter noch halten kornite. Sein Sohn, der jüngere Adrian, 
jedoch starb in Schulden, so dass seine Leiche nur mit Mühe und Not au8 den 
Händen der Gläubiger befr'cit werden konnte. Die Freiheirschafi Spiez, welche 
Johann der ältere von den Strettlingern gekauft hatte, ging dann durcli Adrians 
des älteren Nichte Agatha von Bonstetten, Andreas' und der Johanna von Buben- 
berg Tochter, au deren zweiten Ehegatten Ludwig von Diessbach über, welcher 
sie loh) an den in Frankreich als Sölduerführer reich gewordenen Ludwig 
von Erlach verkaufte. Dieser vermachte sie seinem Vetter, dem Srhultheissen 
Johann, der bereits Kiggisberg bosass; von da an verblieb Sfiiez bis zum 
Jahre 1H74 Im Besitze der Familie von Erlach; wü' werden bei Behandlung der 
dniten Tafel noch darauf zurückzukommen babeu. 

k) von H s e n e g g (auch Koseneck). \\*a [> ii c n : in g, ein bl (|»uerbalken, 
darüber ;i, darunter 2 rote, weisslemplige Rosen ohne Steugeb Hz,: eine wachs, 
rote liose mit grünem Stengel Tsehudi: D.: bl g., Zürich, Wappenrolle. Hz.: 
ohne Stengel. D.: r. g. Diesem Geschlecbtj wek'hes zum heganischen Adel 
geborte und bisch, baselsche Lohen besass, entslanunte Anna, die Frau des Schult- 
heiAsen Heinrich von Bubenberg. Über ihre Eltern geben die t/uellen nur au, 
dasH sie die Tochter des Freiberrn Hans von Hosenegg, Herrn zu ^\ arteufels war, 

ti von Neuen b u r g - Va 1 an g i n - A a r b e r g. Grafen : Wa \\ p e n : in r. ein 
goldener mit ;] t Spätren belegter Pfahl. Kl: roter dasSchildbild wiedeiholcudcr 
hoher Spit/Jiut, mit einer r. Rose besteckt. D.: r* g. Dieses Wappen wurde 
bekannllicli mit nur kleinen Varianten, von allen Linien des Hauses Neuenburg 
jreführl. Aus diesem Dynasteugesclilecht erst'beint hier, allerdings infolge einer 
unrichtigen Filiation, die erste Gemahlin Adrians von Bubenberg, Jakobea von 
Valcndis, (irätin zu Aarberg, wie sie hier genannt wird. Ihr Vater, Jo- 
hann in., Graf von Aarberg, Herr zu Valangin und Beautfremont, erneuerte 
\Atl das Burgrecht mit Bern, folgte seinem Vater, dem Grafen Willielm (f 1427f, 
von Aarberg zu Valangin und Bcautlremont als erster Sohn aus dessen Khe mit 
Johanna von Beauffremont; er war vermählt mit Louise von Vaumarcus, der 
Tochter des Freiherrn Joliauu L von Neuenburg -Vaumarcus, aus der unechten 
Linie des Hauses Welsch-Neueiilmrg. Dieser Ehe sind ausser Jacobea noch 
ents|»rungen 4 Töchter und 2 Söhne. Der ältere, Wilhelm, Herr zu PonÜiie, 
wurde ilurch einen unechten Sohn, Claudius, der Stannnvater einer in den Nieder- 
l"inden existierenden Linie, die sich Grafen von Aarberg nennen und iu s, auf 
8. I'fahl 3 bl Sparren als Wappen fiiliren*. Vom jUugern Sohne (laudius, mit 
widchem die Grafen von Aarberg-Valangin ijii Jahre \b\l ausstarben, gelangte 
Valangin durch dessen Tochter Louise an deren F^hemaun, den Grafen Philibert 
vöü Challanlj welcher ebenfalls das Burgrecht erhielt. 



luii «irrUot: l.u m*UHrni dArbiTg en Fliturlrf^ tMuh Nt-tKiiHiHl. ^^6), 



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Hl) von Vauuiai riis. \Vai»peii: in liL ein s. von 3 kL s. Kreuzen \mv 
gebeiier Sparren. KL: bL Mannesnimiif, wie Schild, bl. Mütze mit s» Rand, IJ.: 
bL s. Dieses WaiJpen ist nnrii-hti^, insofern, als die Fieilierrii von Vaumarcus 
aus »lern Hause Neuenbui'g das Wa{ii»en dos Multeriiauses, wie die von Aarberg- 
Valangin fiiliren. Allerdings wird in allen Wappeubüclieui das Wappen der 
Edlen von Vauniarcns, wie auf uiisrer Tafel angegeben. (MaiiilroL und du Bois 
pag. 4. Stettier Wb. pag. 86 etc, Uatschet.) 

n) V n Hall w y 1, W a ij p e n : in (4 . ein IF Flug - Hehn : Flug weiss. 
Über die nie geftilirLe Verbesserung vgl oberbad. (lesclileclilcrbuch 1 img. ö25. 
Von der Aszcnrtenz der Verena von Halhvyl ist anzufüliren, ihr Vater, 
H a r t ni a n n von Hall w y 1 (f 157:i}, verinählt K mit Maria von Mnlinen, 
Tochter Casiiars und der Verena von LHesbach und 2, mit Maiia von Baeren- 
fels. Seine Deszendenz starb 1711 mit dem kaiserlichen Oberst Ludwig Friedrich 
aus. Sein Vater, Dietrich (UfjO— UtO?, tot UM))y war vermählt mit Sigoiiia 
von Rolenslein, der Tochter Wilhelms und der Maria von Habshcrg (vgl. 
unten). Dietrich war der vierte Sohn des Marschalks Burkhard, welcher UtUJ 
starb und mit Dorothea von Ruessegg verheiratet war, der Tochter, nach vor- 
liegender Ahnentafel, Wilhelms und der Elisabeth von t^rünenberg. Als Vater 
Burkhards wii'd auf unserer Tafel sodann aufgeführt Tliliring, vermählt mit 
Maria von UatsaTuhausen (Kotzehusen), während in Wirklichkeit Burkhard dei* 
zweite Sohn Rudolfs, des Castvogts zu Kappelcn, Bürgers zu Bern und Solo* 
thuru (i;>73— t 1440) war, welcher mit Anna von SlolMn (cop, 1:^80) verheiiatet 
war; er war der älteste Sohn Rudolfs und der Elsa Mönch von Lamlskron. Der 
Autor des vorliegenden Blattes hat vernnitlich Rudolf mit Thüring (i:]li1 — Mfiirj, 
welcher mit Doiothea von Katsamhausen vermählt war, verwechselt, 

o) von Ratzenhusen (Ratsamhausen). Wappen: in g. mit r. Schild- 
rand ein gr. Querbalken. KL: R, g gr. Büttelhörner. D.: rg. und gn g. Tschudi: 
in s. mit r. Kauil bh l^hierbalken. H,: s. Federbusch. D.: r, g, VgK das Siegel 
Hartmanus von Razenhnseu von VIW, bei Zcerleders Urkntidenhuch, Bd. III, 
Siebm., pag. HJ2, nur als Kl. ein s. Brackenkoiif. Stettier. Wappenbuch, 
pag. 21, Nr. 4: in g. mit rotem Schildrand ein gr. Balken. Helm: g. gr. g. und 
gr. g. gr. geteilte Biiffelhöi'ner. Decke: g\\ g. iRalsamhuseu.) Pag. j?2, Nr* 2; 
Helm: silb. wachs. Brackenkopf mit r. Zunge, (Rotzehausen). Pag, 15, Nr. 12: 
auf r. gr. geteilt. Schild ein s. Balken. Hehn: s. Bracke mit r. Drachenmähne 
mit gr. Pfauenfedern iRatsanibusen). — Die Freiherrn von Ratsamhausen, deren 
Name heute in dem (Teschlechte der Freiherrn von und zu der 11ianu weitei'lebt, 
gehörten damals dem elsäss, Adel an. Unrichtigerweise erscheint aus diesem 
t4eschlecht also hier Dorothea, vermählt mit Thüring von Halhvyl, anstatt 
Anna von Slofleln, Gemahlin Rudolfs von Halhvyl 

p } V n R o t e n s t e i n. W a 1 1 p e n : in s. ei u roter gold begitterter Schräg- 
balkeu; Kleinot: auf # Hut s. Kugel; Decke: r. s. ~ Nach Kindler v. Knob- 
loch hatte Sigonie, die Ehefrau Dietrichs von Halhvyl, niclit diesem (ieschlechl 
angehört, sondern demjenigen der Roltweiler Paliizierfaniilie der Bletz zube- 
nannt von Rottenstein j was aber falsch zu sein scheint; Meiz ^ Burgen im 



- 37 - 



Aar^au) nermt als Vater der Sigonie Heinrirh v. 11., tlesnen Srhwester Mai^da 
lena die Eliffniu von Hans von Hallwyl, dem Sieger von Mnrten, war, Welrlie 
Version die richtige ist, können wir nirht entsclioiden, dorli ^^prirlit die Walir- 
srlieinljflikeit, in Anbetracht der verschiedenen anderen Unricliti^keiten, die wir 
in vorliegender Stammtafel schon gefunden haben, entj^chieden für die letztere. 
q) von RUssegg. Wafiijen: in g. ein »teig, t Einhorn. Kl.: ein g. und 
ein V. w^aehsender Schwanenhals von silb, nnd grünen Pfauenfedern begleitet. 
Pie ältere AnsfQlirnng gibt als Wappen an, einen von -r- und s. gerauteten Schild. 
Das Geschlecht der Freiherrn von Rüssegg gehörte zu den nordscliweiz, kleinem 
Dynasten. Die Namensangahen unsrer Tafel sind übrigens falsch: Dorothea 
von Rüs^segg, die 14.-^3 als TTemahlin Burkhards von Hallwyl genannt wird und 
iHX> Kr, Ehesteuer erliält, war nach urkundlichen Quellen die Tochter des 
Edelknechts Heninian v. R., Herrn zu Rued und Büren, der von 1395 Ins 1455 
in Urkunden genannt wird, und der Anfelisa von Aarbnrg, Tocliter des Frei- 
! herrn Rudolfs von Aaiburg und t\er Anfelisa von Grüueuberg nnd Witwe Ritter 
I Rudolfs von Büttikon. Der Namen Wilhelms sowie einer Elisabeth von Grünen- 
■ lierg wird in den mir zugänglichen Quellen nirgends genannt. Es wäre deni- 
I nach hi^r statt des Wappens Grünenberg das der Freiherren von Aarburg einzu 
I setzen: in r. ein s. schrägrechter Balken. Hz.: ein r. mit v. Sclirägbalken be- 
I legter halber Flug. I>ecke: r. s, Fietr. Rüssegg vgl. Genealog. Handbuch z. 
L Schweizergeschichte, pag. 2Ü8 fl". (.\rchiv. herald. 11)04, III). 
^^ r) von Grünenherg. Wappen: in s. grtiuer Sechsberg; Kleinot 

Schild farbener Spitzhut. (Vgl. über das Geschlecht: (lene^dog. Handbuch, pag. 
277 ff.) 

a) von Bubenhofen (Buwinkowini. Wappen: in s. 2 rote dreimal 
Spanenweise gebroch. Balken (oder auch Farben umgekehrt). Kh: weiss rot 
gekl Knabe, in jeder Hand ein r. ahwärtsgekehrfes Jagdhorn haltend. Ein 
im Schwarzwald ansässiges Schwäbisches Rittergeschlechi. das 1S14 ausstarb. 
Die hier genannte Frieda kann ich so wenig, wie ihren (Teniahl finden. 

f) von Hapsberg f Habsberg). Wappen: ein von s. und r gevierteteu 
Schild ein g. Balken. Hz.: 2 ^ s. übereck geteilte Biiffelhöruer (mit Federn 
besteckt, zwischendrin ein g. gekr. sitzender Löwe). (Über eine spätere Ver 
inehimng vgl. Kiudler, L jXU Ü\) Tsch,: (»5 Aur-Hörnen D.: r g. Der Lowe 
fehlt hier, nur bei Siebmacher 110^ 2 ist er schreitend dargestellt. Aus diesem 
schwäbischen Adelsgescldecht (Burg Ilabsberg bei Rolingen au der Alb.) er- 
scheint zuerst 14f>3 ein Conradus de Hcibichesberg, in einer Konstanzer Urkunde. 
femer ein Diebold, der 14x8 den Fürstenbergeru um r>:>O0<^Fl. die ganze Herr 
.Schaft Donaueschingen verkauft. Einen Hans Hartmann, vermählt mit Agnes 
von r>urchlieim, den Vater der lilaria, Gattin Wilhehns von Rottenstein, finde 
ich nicht. 

n) von Durch heim, für welche Familie das in Siehmacher, 172, 2, als 

en von Türheim zugehörige Wappen gebiaucht wird. Diese Thürheim ge- 

ren jedoch zum rheinländischen Adel und es mag der Scbluss nahe liegen, 

dsLss die hier genannte Agnes, die Gemahlin Hans Hartmanns von Hahsberg, 



— 38 - 



P 



dem Imdischeii (Tesclilechte von Puerrheim, Turrelieim, Dilrliain, die aus einstigen 
freien Herren zu Fürstenlierg, MiniKterialen geworden waren und weU'Jie als 
Wap|ien in g. einen blauen, einer roten griinbeblatteten Rose ziigekeln ten Esel, der 
auf'h aus rleni Helme waelist, fuhren (Decke bl. g.), angehörte. I>ie rtieinischen '^für- 
heim dagegen ITiIiren in tr eine weisse, rotheilaehte Tormauer und als Helmzier 
eine aiifrerhte, das Schihlbild wiederholende Tnrnierfaline. Decke ii s. Eine Genea- 
loi^ie dieser Familie war mir nicht zugänglich, ko dass ich mich über meine 
Hyi^othese nicht vergewissern konnte, Doeh Idieben die angeführten Familien 
bisher im Rahmen des süddeutschen und liesonders schwäbischen Adels, so dass 
die Wahrsclieinlichkeit eher für meine Annahme sinielit. Woher Stettier (WaiM*en* 
buch) übrigens das Wai>pen kennt nnd aufllilirt, ist mir nicht erfindliclL Da 
es gleich neben Habsberg steht, so ist es vielleielit auf vorliegende Htamnitafel 
zurückzuführen* 

rj von Mülinen. Wappen: in g. ein ; Mühlenrad mit 8 Schaufeln. D,: 
1r golden. KL: g. Rad wie im Schild. Von diesem noch heute blühenden txe- 
schlechte, welches zum aargauischen Adel gehörte, hatten sich die Söhne Hans 
Albrechts, Herrn zu Castelen und Ruchenstein, 14j<; Bern angeschlossen. Von 
diesen drei Brüdern war der älteste Heuiman, mit einer Enkelin Rudolts von 
Ringoltiugen und sein Bruder Hans Albrecht mit der Tochter aus Adrian von 
Bubenbergs erster Ehe, mit Jacobea Gräfin xon Aarberg -Valangin, Dorothea, 
verheiratet (vgl, hiezu weiter unten Asperling von Raron). Der dritte, Hans 
Friedrich (f 14U1), w^ar vermählt mit der Witwe Niklans* von Diesbach und 
nachmaligen zweiten Frau des Schultheissen Rudolf von Erlach, Barbara von 
Scharnaclitha], Cas^iars und der Küiigolt vom Stein Tochter. Sein Sohn war 
Caspar von Mülinen, Ritter, welclier zur Zeit der Reformation als Anhänger 
des alten Glaubens, sich hervorgetan hatte (geb. 4. Januar 1481, gest. nacli ir»:i8), 
Er war vermählt mit Verena von Diesbach, Ludwigs, des Herrn zu Landshut. 
und der Antonia von Ringoltingen Tochter, welche ihm sieben Kiudei- schenkte. 
Von diesen waren vier jung gestorben , während C h r i s t o p h nnt seines 
Vaters Stiefbruder, des oben schon angerührten Diebold von Erlach und der 
Johanna Asperling von Raron Tochter Eva sich verheiratete. Er war Schultheiss 
von MurteUj Ratsherr Caspars zweiter Sohn dagegen. Beat Ludwig, ff ITii*?), 
ist der erste Schultheiss seines Geschlechts in Bern. Er war vermählt mit 
Margaretha Nägeli und Anna von Weingarten und binterliess 2o Kinder. Seine 
Schwester Maiia vermählte sich mit Hartnianu von llalhvyl (s. oben). Die 
Linien von Castelen - Rucheustein und von Wildenstein stanmien von Hans 
Friedrichs älterem [iruder Haus Albrecht und der Dorothea von Bubenberg 
ab. Diesem entstammen die schon oben erwähnten Gemahlinnen l'lrichs und 
Rudolfs von Erlach aus der Dieboldschen Linie; von Hans ^>icdriclij Pauls 
Sohn, gingen Castelen und Rucheiisteiu an seine Schwester Jacobea von Erlach, 
von welcher sie deren Enkelin Margaretha^ üemahlin Hans Ludwigs von Erlach, 
erbte. Von Pauls Bruder, Ludwig, Herrn zu Auenslein, stammen zwei Söhne, 
Adalbert, dessen Tochter Catharina ihrem GenuUiI, Rudolf von Eilach, dem 
Vater des Generals Hans Ludwig, die Herrschaft Auwensteiu zubrachte und 





Ril^eri, flurc*h ilessen Toeliter die Herrsrliaft Wildeiistein an die Effinja^er kam. 
Die aarerauisrlie Ijinie hl ausgestorben. 

fr) von R eine h ach, Wappen: in s, ein r^ Elierkopt" mit roten Lefzen 
und roter Nacken Irorste. {K\.: s,) D,: i s. Magdalena (bei Merz Iieisst sie 
Agnes) von Eeist liach, die Gemahlin Albreclits von Mülinen, v^*ar die Tochter 
Eggs und der Anna Maria von 8cliellen1*erg, Das Geschlecht gehurte znm 
scliwShischen und nordostsehweizerischen Adel und war in Znrirdi nnJ Sclialfhausen 
verbürgrechtet- so heiratete Eberhard in der lieforniationszeit die letzte Äbtissin 
vom FraunjUnster, Anna von Zinnnenu 

x^ V n S c h a r n a c h t h a 1 . Wa p i» e n : in s. anf r. Dreiberg ein ^ gezinnter 
Thurm. KL: achteckiges s. .Sehild!>ild wiederholendes mit Pfauenfedern bestecktes 
Brett. D.: u s. Aus diesem t^eschlecht, welches im 14. imd IT», Jahrhundert 
zu den reichsten und einllussreichsten der Stadt Bern ziihlte, stammt die Frau 
Hans Friedrichs von Mülinen. Barbara, die Tochter Caspars (141(1—1473) 
und der Küngolt vom Ntein, Tochter Johanns vom Stein» IL zu Lltzigen, und der 
Jonat4i von Ringoltlngen. Caspar hatle drei Frauen: 1. Kllngolt vom Stein, 
t 14r>3, 2. Johanna von Keinacli, eine Verwandte des Srhultlieissen Hofmeister 
(geadh), 3. Bernata von VillarzeJ, Tochter Ajmos von Lntens, Wwe. Petermanns 
von Wabern; seine Tochter Barbara vermählte sich 1407 mit Nikiaus von Diea- 
bach. Dass Barbaras Mutter eine vom Stein war, ^eht daiaiis hervor, dass in 
der Freiwerbung des Iiates für ihren dritten Mann, den Schultheissen Rudolf 
von Erlach, Georg vom Stein ihr Vetter genannt wird, Barbara brachte ihrem 
zweiten Mann H. F* von Mülinen die Herrschaft Brandis zu, welcher sie aber an 
Peter von Pesmes verkaufte. Den Scharuachthal gehörte bis zu ilirem Aussterben 
die Herrschaft Oberhofen, welche von Nikiaus, Sohn Hans Beats, durch seine 
Schwester Barbara an deren Ixemahl Albreclit von Erlacli, den ältesten Sohn 
des oben schon beharHlelten DieboUL gelangte, Naclidem sie dann von seinem 
Sohn Theobald d. J. seinem Netten Samuel vermaclit worden war, gelangte sie 
schliesslich in die Hände des Schultheissen Franz Ludwig von Erlar-h, Frei- 
Uerm zu Spiez, welchem sie jedoch vom Lehensherrn, der Stadt, als Ärannlehen 
verweigert wurde, wurde sie als Landvogtei eingerichtet, 

ff) vom Stein. Wajjpen: in r. ein s, mit »J blattartigen Lappen l»e- 
hängter (4ürtel mit g. Schnalle. Hz,: ein r. Btiilelkopf mit s. Hörnein. Decke: 
r, », Aus diesem alten, jedoch bald nach der Beformation ausgestort^enen (te- 
»chleclite erscheint hier tvüngold (Knnigunde), Tochter des Junkers rlohann 
vom Stein, des Rats zu Bern, Herrn zu Utzigen, Landvogt zu Aarbei-g, welrlier 
von 141'*— 1450 in Urkunden genannt winL Er war vermahlt mit Jonata von 
Ringoltingen, Johanns Tochter; seine Tocliter KUngold war vermälilt an Oaspar 
von Scharnachthal , welchem sie die Herrschaft Blumenstein znbraclite. lln 
Heirat.'^gut betrug laut Teilrodel von 144H: 14(KJ r4nlden, 145:5 ist sie t»ereits 
gestorben genannt. Ilire Brüder waren Srhultheiss Casimi' (gest. 14'16\. Mitherr 
zti Ctzigen und Strettlingen, Hartmann, Edelknecht und Schultheiss zu Solothurn 
(t 1488) und Jakob, Edelknecht, Herr zu Utzigen und Strettlingen, gestorben I48t), 



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^) von Diesbach. Wappen: in ir ein g. ;) mal gestreifter Rechtschräg- 
balken, beidseitig von je einem schreit, gold. Löwen begleitet. Hz.: ein wachs, 
g. Löwe mit • von g. Rand mit 7 g. Knöpfen umgebenem Kamm. D.: ^ g. 
Stettier, Gen. Tschudi : f. Diessbach oder Diessenberg : in s. # Löwen, f. Diess- 
bach, wie oben (p. 29, 1—2). Gatschet gibt an: in blau über silb. gepartem 
Schrägbalken ein g. sclireit. Löwe. Der Stammvater Nikiaus (s. unten) führte 
noch 1422 einen von r. und s. gespaltenen, mit einem Halbmond in verwechselten 
Tinkturen belegten Schild; 14v}4 wurde ihm von Kaiser Siegesmund das jetzige 
Wappen verliehen. Im 18. Jahrhundert erscheinen auf Emblemen die beiden 
Wappen durch Vierung kombiniert. Soviel ich weiss, führen gegenwärtig alle 
Linien (auch die freiburgische der Fürsten v. St. Agatha) das einfache, 14:U 
verliehene Wappen. Verena, Gemahlin Caspars von Mülinen, war die Tochter 
Ritter Ludwigs von Diesbach (14r)2— 1527), Herrn zu Diessbach, Kiesen, 
Strättligen und Landshut, Urtenen und Spiez, des einflussreichen Staatsmannes 
und Führers der französischen Partei in Bern während der Burgunderkriege, 
und seiner ersten Gemahlin Antonia von Ringoltingen, Tochter Thüringf^und 
der Verena von Hundw5i, von welcher er vier Söhne und eine Tochter hatte. 
Den zweiten derselben treffen wir wieder auf unsrer zweiten Tafel als Vater 
der Gemahlin Wolfgangs von Erlach, des Schultheissen von Thun und Gouverneurs 
von Neuchätel. Von seiner zweiten Gemahlin Agatha von Bonstetten, der Tochter 
Andreas' und der Johanna von Bubenberg und dadurch einer Nichte Adrians 
des altem von Bubenberg, welche ihm nach des jungem Adrian von Bubenberg 
Tod auch Spiez zubrachte, hatte er zehn Söhne und drei Töchter. Da die 
Nachkommen seines Bruders Wilhelm bald ausstarben, so ist er der Stamm- 
vater aller Linien des Hauses. Vgl. seine Selbstbiographie „Chroniqnes et 
m^moires du Chevalier Louis de Diesbach", Genf, Eggimann 19()1. Sein Vater 
war Ludwig (gest. 14r)2, seit 1432 des gr., seit \4b0 des kl. Rats), Herr zu 
Brandis und MitheiT zu Diesbach, sowie Herr zu Godesberg a. Rh. Er hatt^ 
erst mit seinen Brüdern das vom Vater begründete Handelshaus übemommen; 
da jedoch infolge des Reichtums die politischen Interessen mehr in den Vorder- 
gmnd traten, so wurde der Handel allmählich aufgegeben. Von grosser Pracht- 
liebe und im Besitze eines grossen Vermögens war er oft auf Reisen und an 
höfischen Festen anzutreffen. Seine Gemahlin war Elisabeth von Runtz (Runsen), 
mit welcher er sich 14J39 in St. Gallen vermählt hatte. Ludwig war der zweite 
Sohn des Stammvaters Nikiaus (1411 — 1450), der durch seinen grossen Reichtum 
den Glanz des Hauses begründet hatte. Vgl. den Artikel von Diesbach im 
Schweiz. Geschlechterbuch, 1905. 

aa) von Runtz. Wappen: in bl. ein r. Adler mit s. Flügeln. Helmz.: 
Adler entsprechend dem Schild. D.: r. bl. Elisabeth von Runtz — St^ttler 
nennt sie Runse — entstammte einem rheinländisclien Adelsgeschlecht aus 
der Nähe von Köln (Stettier.) Die Familie besass das Lehen (lodesberg 
a. Rhein. Siebmacher kennt weder dieses Geschlecht noch das Wappen, da- 
gegen wird es von Stettier, der wohl vorliegende Ahnentafel eingesehen hat, 
aufgeführt. 



:i Rosen im Pfalil (Stüi'ler). r>as iiesciileclit hiess iirsiniinf^licli Zii^erli unti er- 
warb mittelst seines Reirlitums die Herrschaften Lanclslmt und Bätterkinrlen. 
Tliürinj? van Rinp:ol1iiig:en» zweiter Sohn des angesehenen SfiuilHieissen Rudolf 
von Rin^oltiiigen (141:V147H), Herrn zu Landslnit. l'tzenstorf, Mulileren und Mit 
Ijerrn zu Kehrsatz (ans dessen erster Ehe mit Joiiata von Aniiniielgard, 1 orhter 
Burkhards, Freilierrn von Oltigen), war Herr zu Landslint, Utzenstorf, 1442 Vogt 
nach Baden t 14')" des tiigl. Rats und im folgenden Jalire bereits Srlinll- 
heiss der Stadt nnd Republik, Er starb I4>>P», nachdem er schon 1471) die Herr- 
schaft Landsliut seinem Toclitennanu Ludwig; von Diessbach abj^etreten Itatte. 
[n den Käinj^fen und Intriguen der burguiidischen und der französischen Partei 
in Beni scheint er sich fdr keine Partei ausgesprochen zu haben, immeiirin ist 
kaum anzunehmen, dass tler Sclnviepfervater Ludwigs von Diessbacli die bur- 
^undische Partei nnterstülzt liabe. Veinüihll war 'JliijTing mit Verejia von 
Hunwyl, von welcher er jedoch keine männlichen Nachkommen hinterlassen 
hat. Dagegeu hatte er Ti Töchter, von welchen die älteste Klosterfrau in der 
Insel war und die andern in die tiesclilecliter der Vauniarcns, im Thnrm, von 
Lnjd'en, von Baluioos und Segesser von Melliugen beirateten; die jüngste, Autonia. 
war mit Lndwig von Diesbach, Ritter, vermählt. Hiüring von Ringoltingeu 
hat UiV; die französische Dichtung des <4uilleaume de Poitiers über die 
Heerfei Mebisine ins Ueutsche übersetzt und 1472 in Mainz drucken lassen. 
rr) von Hunw\vl. Wappen: in bl. ein silb. springender Wolf. Hz.: 
wachs, s. Wolf. D,: bl s. Verena von Hnn(d)wyL Uemalilin des Sclnilt 
heissen von Ringoltingen, war die Tochter von Petermann und der Sophie von 
Blumenberg, laut Jahrzeitstiftung des Inselklosters von MTm. Dieselben gehören 
dem inuerschweizerischen Ueschlechte an, welcliem anch Paulu, die zweite ile- 
niahlin Fludolfs von Ringoltingen entstammte, und welches zu Luzem verburgeit 
ar. Die nordostschweiz. Hunwyl, die man wohl besser, wie Egli ^Hinweil'' 
er wie Tschudy ^Htinwyl'' sclireibt, führen einen ü!>er g. von bl. und s, ge- 
spaltenen Schild und hängen mit. unserem iiesclüechte gar nicht zusammen. 

IL 
Staiiimfafel zur anlialtisrIiiMi Liiin* 10H;I, 
Znfall mag es sein, dass die zweite Tafel gerade 100 Jahre später nls 
le vorhin behandelte datiert ist. Sie stellt dar eine eigentümliche Kombi- 
nation von Stammbaum und Ahnentafel, welche in dieser Weise und dieser 
Ao^nihrung wohl nicht häutig mehr anzutreffen ist. Gewöhnlich handelt es 
i^irh bei lihnlicben Tafeln um die Filiation von einer ganz bestinnnten Per 
jfion, wiUirend hier die Abstammung sowohl von den Berner Ei lach, als auch 
Lüdrerseits von den HatztVld zur f^arstellung kommen soll Über ibre Veran- 
byigttng gibt vielleicht Auskunft ein Brief des August Emst von Erlach an den 
Schultheissen Sigismnnd von Erlach '. datiert Altenburg, ^-iO. März litHD. In 

' Sigi jtmun«! von Erlacli, Freiherr ;«u Siüex ein Neffe do» Scliulflieiswcii Franz 
Tuftwifer i>elj. hM\). diente linfUng-licU im sobwcdiscli - widmariscUen und dünn unter »einiua 



- 42 - 



demselben gibt der ^en, An^. Ernst dem Chef des Hausjes (wenn man Sigismund 
damals so nennen darf) Naclirirbt über die Abstammnno: und die Srbicksale der 
sog. anbaltisclien Erlacli, indem er (Tewiflit daranf lco:t, dass sirli in dieser 
Linie keine Missbeiraten ereignet briften. Es wird allerdings auf keinen Staninv 
hiimn verwiesen; dagegen ist mit grosser Wabrsebeinlichkeit anziinelimen, dass 
die 'l'afel von eben demsellien dem Srlmltbeissen Sigisnuind von Erlacli von Spiez 
einige Jabre später iibermailit worden sei, nm denselben weiterliin über das 
S«^.bicksal des auswärtigen Zweiges auf dem Laufenden zu balten. Jedenfalls 
ist nicbt die liier zu liebandelnde Tafel, sondern eine ricbtige Alinenprobe die 
Beilage eines von Aug. Lebrccbt von Krlacb an Sebultlieiss Hieronymus 1741 
gesandten ülinlirlien Scbreihens, weldies sieb in Gerzensee befindet. Die vor- 
liegende Tafel nuiss an einen der Besitzer von Spiez gesamlt worden sein, also 
liücbst wabrscbeinlirb an Scbultbeiss Sigismund. Die techniscbe Ansfiihnmg ist 
nifdit so interessant, wie bei unserer ersten Tafel, indem rlie Wappen der ange- 
fliljrten Individuen nur mit dem Scliildy d. b. unvollständig wiedergegeben sind; 
dagegen ist die Zeitibnung derselben, sowie die Legende von bemerkenswerter 
Feinbeit und Sauberkeit. Die HemaUing gescbali mit Wasserfarben, Die Dimen- 
sionen des ganzen Blattes, w^lcbes aus paiderbezogener Leinwand bestellt, be- 
rjagen 44 vm in der Ijänge und :ir> cm in der HöhOy die Reproduktion bedeutet 
also eine 4faclie Verkleinerung. 

Der genealogische Zusammenbang wird liergestellt durcli den Sehultbeissen 
Kudolf von Erlacli, seinen Sobn. den Sfliultbeissen Hans, und dessen Solni 
Wolfgang, den gemeinsamen Stammvater der llindelbanker, der Jüngern Ifiggis- 
berg-Spiezer und der anbaltischen Linie (vgl die Orientierungstafel), Bezligli<*h 
des erstem kann auf das bereits Gesagte verwiesen werden, ebenso betreffend 
die Wapi>en von Krlacb, Praroman, Mlilinen und Diesliacb. Dagegen mögen 
über die liier erscbeinenden Personen einige Angaben angeliraebt sein* 

(f) von Er lach: 1. Rudolf, vermäblt mit Barbara von Praroman, 
von dem sclion frtlljer die Kede gewesen ist. Dessen zweiter Sohn (2.) Johann 
(Hans), geb. 1474, gest. ir>:S!*, wurde IMii Landvogt zu Grandson, L'iOH des tägl 
Rals. läiO (lesandter nach Rom und Venedig, ir)i;{ und ITilT» mit vor Dijon und 
Mailand, IfjPJ Schnltbeiss der Stadt Bern, lä2H Befehlshaber gegen die auf 
rUhrefischen Oberländer, \b^\0 gegen den savoy. Lotfei bund etc., Freiherr zu 
Spiez, welches er von seinem Vetter Ludwig * (s. oben unter Bubenberg) erbte, 



V^'ttcr FTaiis Lii*lwiy: im fraiizusis^lieu Ilet're, wiinle 1018 (teiit'iidiiiiijor, wui- Konimuiidiiiit der 
Bonu'f im BjuK*riikriei,^ uuil int L Villn3i'rij'iTkn<%% wo er iiiitrbirlibi'li fofht, winde «Lmu löTfj 
Srliultljeiss ihi Stmlt mnl RepiibUk iiikI starb WMJ; vpniüihU mit Ursula Esther von Miilinen- 
Wildenstein, liinterlieH» er keine Nuehkonnnen. Spiess i?eliiiii?te von Ujni an die Sübne zweiter 
Elle dL»« K< hnJtlioissejt FraijjE Lmhvi^^ die MiteiirentUmor waren. (Orient , Tafel,) 

' Lmlwiß: von Erlmlj (lt70-ir*^2)i ein nnverliCN^erliiiier rieislänfer, iler al»er durch 
den Söldnerilietmt L^rosseii Rei«lunm erwt>rlien lial. I45K1 in franz. Dienste irt^ti't'ten. wurde er 
l.'iOT vor tienua xuni KiMtM ir«'^' Idui^'^en, irrJl Irttt <'r in pUpstl. hierist e nnd wiinle llitter den 
heili,^ Stuliles; UiW* k.iurie (r von Ludwiir von Idesbaeli, ilie Fr^dherrseliEtfl Spiez^ weli-Ije er 
teKlänientarisi'h seineni Vetter Jt>liann vermiti dde. Vermiihlt war er 1. mit Verena von Mnlineu, 
2* mit Alag-italena ülaser, 3. mit Barbara Srlmiid (^von Uri), binterUen*« aber nur eirie nattir- 
liebe Tochter. 



und HßiT zu Riorgisl>eig und Jegistorf ; er war vennälili mit Magdalena v. Millinen, 
der Toclitpr Hans Friedrirlis und der Barbara von Scharnartitlinl, seiner Stiof- 
multpr (vgl, nnter MlUinen)^ von welcher er vier Söhne hatte. Von dieser gründete 
der zweite die filtere Spiezerlinie mit den heutigen Zweigen Scliwand nnd Oerzen 
5^ee, nnd der dritte (3) Wal f gang (geb. iril2, gest. 1556), die Riggisberger 
Linie mit den heutigen Zweigen Hindelbank nnd Spie;?. Er war Herr zu 
Kiggisberg und Jegenstorf; 154^* wurde er Landvogt nach Moudon, 1554 des 
tägl. Rats. Er war vermählt mit Catharina von Dief^lmch, des SchuUbeissen 
Sebastians Tochter-, von steinen sechs Söhnen kommen nur der älteste, Burkhard, 
und der dritte» I^uilwig, in Betracht. Von des letztern Söhnen teilen sich die 
Zweige Hindelbank nnd Spiez, auf welche wir anlasslieh der Darstellung der 
dritten Tafel zu si>rechen kommen werden* Vorläufig wird auf die orientierende 
Stammtafel verwiesen. 4. Burkhard L (geb. 15;i5, gest» loiUJ), erzogen am 
Hofe des Grafen von Chalons, Herr zu Jegistoif, war vermählt mit Adelheiil 
Sigelmann von Delsberg, der Tochter des Erasnuis Sigelmann und der Agathe 
von Biittikon, Seine Söhne waren Erasmus, vermählt njit Agnes von Neiiiiegk 
und 5. Burkhard H (geb. USki, gest. l(>40), erst churpfitlzischer, dann kgl 
böhmischer Kammerherr, endlich Anhalt-beniburgischer Hofmarschall, Erbsess 
auf Altenburg. Er war vermählt mit Ursuhi von Hatzfeldj Torhter Georgs uml 
der Barbara von Platter, von welcher er drei Söhne und fünf Töchter hinterliess. 
Von letztem war Anna Lucretia mit einem Kurmärker, Junker von dem Knese- 
heck, verlreiratet. Von den Söhnen fiel der älteste (tl a) Wolf Christian hVJ-J 
bei Fleury und der zweite (G, b) Burkhard III. warde mit seinem Vetter Hart- 
mann zusammen 1G33 in Pfirdt von Bauern ermordet und liegt in Basel begraben 
(vgl oben z. Tafel II). Der dritte Sohn (r;.cj A ugust Ernst (geb. ä März 1«JUJ, 
gest. 13. Novembei" iri!^5), erbte von seinem Vater Altenburg nnd war auch wie 
*ßner Hofmarschall des Fiirsten von Anhalt Bernburg. Vermählt war er mit 
tleonore Sibille von Börstel, Tochter Heinrichs von Börstel, ftlrstl. anhaltiscben 
geheimen Ratg und Regierungspräsidenten^ Eiblierrn auf Büsten, Plutzlian nnd 
Aberstet, und der Anna von Besten, von weh.*her er zwei Söhne nnd fünf Töchter 
hatte. Von letztern wai^ die älteste, Dorothea Susanna, mit dem hessischen 
Hauptmann Georg Aribert von Krosigk, Erblierrn zu Hobersdorf und Sondersch 
leben» die zweite, Sibilla Henrietta, mit Wilhelm von Börstel, Erbherrn auf 
Wusterecken veimählt; die dritte, (Inistina P^lisabeth, heiratete den polnischen 
(ienerallieutenant Heinricli von Venediger und die vierte, Anna Ursula, den 
Erbheirn auf Arsel, Wilhelm von Baikhoff, während die tlinfte, Catharina 
)oi'othea, 17 Iß als Hofdame der Fürstin zu Anhalt-Harzingerode starb. Der 
Iteste Sohn (T.a) Christian Lebrecht (geb. *,i. Februar 1<U:J), war flirstlich 
liialtischcr Landrath nnd erbte von seinem Vater Altenburg. Seine Gemahlin 
war Soi»hie Catharina von Zerbst, Tochter des flirstlich anhaltischen Kamnier- 
jnnkers und Hofstallmeisters Albrecht und der Anna Luisa von Krosigk, von 
reicher er vier Söhne nnd eine Tochter hinterliess: Anna Eleonore, vermählt 
U Hauptmann von Krosigk aus den» diente erloschenen) Hause Beesen. Sein 
ferer Bruder (7.b) Conrad Heinrich (geb. 23, August Bjü7) war füi-stl. an- 



- 44 - 

haltischer Hofmeister und geheimer Rat; er kam liJSO nach Bern und kniipfte 
die Beziehungen zu den übrigen Linien des Hauses wieder an. Auf seine Ver- 
anlassung hin mag sein Bruder 1083 die vorliegende Tafel erstellt und nach 
Bern gesandt haben. Er war seit 169(J vermählt mit Elisabeth Hedwig von 
Geuders, Tochter des fürstlich anhaltischen geh. Rats und Kammerdirektors von 
Geuders-Rabenstein und der Anna Hedwig von Wickersheim. Seine drei Söhne 
sind unverheiratet gestorben. Von seinen Töchtern heiratete die älteste Wil- 
helmine Charlotte 1727 Ludwig Heinrich von Wülknitz. 

Von (^hristian Lebrechts vier Söhnen sehen wir hier nur drei ange- 
geben, da der jüngste, Johann Sigismund, anhaltischer Kammerjunker, erst IfiSri 
geboren wurde; über ihn existieren keine weiteren Angaben. Der älteste 
(H.a) Wilhelm Ernst (ir»70— 1714), starb unvermählt als Oberstlieutenant in 
kgl. preuss. Diensten. Der zweite (s.b) Burkhard Wolrath (ir»7r)— 1715), ist 
wie sein Bruder, in preuss. Diensten als Obei-stlieutenant gestorben. Der dritte 
(«^.c) August Lebrecht (geb. ir>8()), Erbherr auf Altenburg und ftirstl. anhält. 
Hofmeister, der Verfasser jenes obenerwähnten Berichtes an den Schultheissen 
Hieronjmus, war vermählt mit Elisabeth Dorothea von Schenken, aus dem 
Hause Fle<hsingen, welche ihm vier Söhne und drei Töchter schenkte. Von 
letztern war die ältere (Wilhelmine) an einen Herni von Alvensleben und 
Ernestine Luisa an den Generalmajor von Baikhoff verheiratet. Von den Söhnen 
fielen die beiden Jüngern als preussische Offiziere im 7jährigen Krieg. Der ält^st«, 
Friedrich August (geb. 1721, gest. 18it^\ war 1740 in preussische Dienste 
getreten, wo er 17rvi Hauptmann, i\ Jahre später Major, 1 7r)r) Obei-stlieutenant, 
1770 Obei-st und 1777 Generalmajor, sowie Inhaber eines Infanterie-Regiments *, 
das dann 1S(^5 bei der Armeereorganisation aufgelöst worden ist, wurde; 17?^ 
wurde er Generallieutenant. Er hatte sich im 7jährigen Krieg ausgezeichnet, 
war bei Kesselsdorf, ( 'ollin und Cunersdorf verwundet und mit dem Orden pour 
le merite (Ritter und dann Offizier) ausgezeichnet worden. Er besass die Güter 
Ober- und Xieder-Grosssending und Kogenau; 176:1 hatte er sich mit Friederike 
Wilhelmine von Walwitz vermählt und hinterlie.«5S einen Sohn und drei Töcbt«, 
von welchen die mittlere, Christiane Augusta Charlotte 'geb. 17r)9, gest. 1«I7), 
mit Friedr. Job. Ludw. Erdmann (trafen Pückler-l^roditz «n:»!?— l^OG), Erbherrn 
auf Lubschau, Stubendorf, Oltmuth, Otto-Langendorf, Haistein und (Timmel, 
vermählt war. — Des (^enerallieutenants Bruder, Victor Johann Ludwig 
'geb. 1724), Oberstlieutenant in preuss. Diensten, lebte noch 178S auf seinem 
Gute Trebischau in Schlesien: seine (Gemahlin war eine gebome von Venediger. 
Von ihm erbte Trebischau sein Gi-ossnefte Carl Robert, dessen Vater Ferdinand 
Friedrich Karl, der Sohn des obengenannten Generallieutenants war. 1788 
preuss. Kriesrs- und Domänenrat, verliess er bei seines Vaters Tode den preuss. 

' Pas küniirl. Zeiiirliaiis in IWrliii bewahrt im ruifonnsrhrank 277. «He Montur dieses 
|»r»'us<. Ktiriiiioiit- von Kria« h ^Nr. 40 der StannnliNte\ de^stn Existenz den meisten Militär- 
lii-^torikern mtiraniren i<t. auf: Kork mit rONenfarb Krairen. A« hselklappen. i»rhwedisfheo Aof- 
-tliläiren und Rivkfutter; Knöpfe weiss: (irenadiermütze mit rosenfarb. Kopfteil. Borte weiss, 
rosenrot iresehaiht: FUsilierniütze mit rosenrotem Kopf ^s. das kjjl. Zeughaus, Berlin ISWO, 
Mittler & Sohn\ 



- 45 — 

Dienst und lebte seit 1803 in Mannheim, meist wissenschaftlicher Betätigung 
sich widmend, deren Frucht die 1835—1836 in fünf Bänden herausgegebene 
Sammlung: „Volkslieder der Deutschen'* war. 17S2 hatte er sich in Wien mit 
Maria Cai'oUua Freiin von Sommerau-Welk vermählt, der Schwester des Erz- 
bischofs von Olmütz. Er hatte zwei Söhne, von denen jedoch der jüngere, (.'arl 
Rudolf (geb. 1813), früh starb. Mit dem altern Carl Kobert (geb. 20. September 
ISOl), welcher von seinem Grossoheim Trebischau erbte und dem Beisi)iel seiner 
Väter getreu in anhält -köthensche Dienste getreten war, starb diese Linie des 
Geschlechtes 1854 aus. Carl Kobert hatte in den zwanziger Jaliren in (Griechenland 
gefochten und kam schwer verwundet^l82(i auf der Kückreise nach Deutschland 
auch durch Beni, um so noch ein letztes Mal die Verbindung mit den Stammes- 
genossen zu erneuem. 

b) von Praroman, c) von Mülinnen, d) von Diesbach, s. oben. 

e) Sigelmann von Delsberg. Wappen: von s. und : geteilt mit g. 
Querbalken. In s. eine von zwei kleinern begleitete grosse stil. Lilie, deren 
seitl. Blätter die kleinen bedekt. KL: ein wachs, silb. Schwan. D.: ir s. Ein 
Miuisterialengeschlecht des Fürstbistums I^isel, aus welchem in der Mitte des 
15. Jahrhunderts einer Meyer von Biel ge\/espn sein soll (Leu). Hier finden wir: 
Georg, veimählt mit Johanna von Wcyer, dessen Sohn Hans Heinrich, 
veimählt mit Adelheid von Motzwyl und deren Sohn Erasmus, veiniählt mit 
Agatha von Büttikon. Ihre Tochter Adelheid war die (Gemahlin Burkhards von 
Erlach. 

f) von (oder vom) Weyer. Wappen: in r. drei s. Plahle. Johanna, 
war vermählt an Georg Sigelman von Delsberg. 

fl) von Motzwyl (Muizwiler oder Montsevelier). Wappen: in s. ein 
r. oft'. Flug. Kl: rotgekleideter Mannsrumpf mit w. Flügeln statt der Arme, 
Decke: r. s. '. Tscliudi W. IM, 4, gibt an: in s. r. oft". Fhig und einen eben- 
solchen auf dem Helm, D.: r. s.; er nennt das (Tcschlecht unter den Mitstiftern 
vouSt. Urban; sie waren, gleich den Sigelmann, bischöH. baselische Ministerialen*. 

h) von Büttikon. Wappen: von r. und s. 3 mal schräg geteilt, die s. 
Felder mit 2, Sund 1 bl. Eisenhüten ))elegt. Hz.: off. s. Flug. D.: r. s. Tschudi: 
24, 3, Kindler, Oberb. (leschlechterbuch gibt als Hehnzier einen scliildfarbonen 
Spitzhut mit s. Federbusch. Aargauischer Ministerialadcl (vgl. Merz, aarg. Burg- 
anlagen 100.*)). Die (Gemahlin Erasmus Sigelmanns von Delsberg heisst nach 
Merz nicht Agatha, sondern Verena, und ist die Tochter des bei Bicocca ^a» 
fallenen Jacob von Büttikon und der Elisabeth von huternau. 

i) von H atzfei d. Wappen: geviert: 1 und \ in g. ein i aulret litcr 
dop)»elter Hausanker, 2 und 3 in s. '2 über 1 r. weisstenipcli^ifc Ifosen ojicr 
Mispeln. Zwei Helme: links ein g. offener mit je einem doppelten , llansanker 
belegter Flug, rechts 2 von s. und r. übereck geteilte Müflelhörner, /.wisdieii 
welchen in halber Höhe eine r. Mispelblüle srhwebi. 



' Vgl. aiu:h Arrhives h»TaM. 1!»0I. IV. Taf.I XI. 

* Vgl. Über dieselben Troiiilliit; llistoin* lU- jVviili«- ili- KjiIi-, |:<1 iV iiikI \ 



— 46 ^ 



Die auf mi^erer Tafel genannten (Glieder des Hausos gehören zur Linie 
Wiklenburf? Schönstein, die 1 HÖH, nachdem schon 17m die ältere Irachenbergsehe 
Linie ausgestorben war, cluicli Erwerljung der gefürsteten HcrrscIiaftTrachenberg 
in einem ihrer Zweige ebenfalls den Fürstentitel erhalten hat. (4eüannt Averdeii 
uns hier: L iieorg, veruialilt mit Sabina von Sleinenbach; 2. sein Sohn Franz, 
vermählt mit Maria von Görtz; 3. dessen Sohn Georg, vermählt mit Ursnla von 
Neuhoti"; 4, dessen Sohn Bernhard, Herr zu Wildenhurg-Schönstein, vermählt 
mit Baritara von Platter, Tochter Heinrichs und der Margarelha geb. von 
Platter. Ihre Tochter Trsula lieiratete Ihirkliard \on Erlach. Die hier hehaii- 
delle Linie war Kiso in den Grafenstand erhoben worden, 

k) von Stein(en)bach, Wappen: in r. ein s. mit 3 blauen Rosen (?) 
belegter Si>arren (V). Siebmacher 1^7, 13 nennt die Familie unter dem sächs. 
Adel, die Ivosen sind dort rot, Helmzier: zwischen 2 r./s. und s. r. übereck- 
geteilten mit 2 r. 1 s. und 2 s., 1 r. Feder hesteckten Biiftelhörneni der s. 
Sparreu mit 3 r. Hosen» Decke: r. s. 

/) von Görtz. Wajipen: schrägreehts geteilt, links oben in 1»1. ein g, 
oder s. schreitender Leopard, rechts initen in s. 2 rote Schrägbalkcn, Siebniacber 
keimt nur unter dem hessischen Adel die (heutigen Grafen) von Schlitz genannt 
Görtz mit 2 schrägrechten, oben 3 mal gezeunten 4] schmalen Balken, die sich auf 
dem off. Flug wiederholen. Decke: f s. Doch ist das offenliar eine andere 
Familie. Rietstap, Arm, gen., kennt aucli keine Familie dieses Wappens. 

/// J von N e u h o f f. Wa p p e n : in Vr 3 durcheinander laufende nntei'einauder 
hängende s. Ringe, ttz.: auf m- Tnniierbut mit s. Rand r HahuenfederhusclL 
D.: - s. Unsula, vermählt mit Georg von Hatzfeld, Dies Geschlecht soll aus 
Brandenburg oder Ciirland stauimen. Siebmacher nennt es nicht. Dagegen 
findet sicli bei Rietstap das voj^iegeude Wappen unter der Bezeichnung von 
Neuenhof gen, von der Ley. Dabei ist erwähnt, dass diesem Geschlecht 
der bekannte Abenteurer Theodor Freiherr von Neuhof, welcher anno lT3tl zum 
König von Kojsika et wählt wurde, entst^mnnte, Fiiter von der Ley und von der 
Leyeu werden sodann andre Wappen bcscijrieben, unter von Ley aber wird ein 
äljuliclies Wapijeu angefiilirt: in bh senkr, eine s> Kette ans 2 Innern ovalen 
und 2 äussern eckigen Ringen, Turuierlitit bl. Rand Hermerm (Rietstap L 3ü7). 

ff) von Platter. Wappen: iu g. über :> Querbalken ein r, Scbräg- 
balkeu. Hz.: ein scbildfarb. otf. Fing. D.: f g. Dieser Familie, die in der 
Fani. Gen. als livliindische bezeichnet wird, welche airer iu Sielmiacher unter 
diesem Namen uicbt zu finden ist, enlstamnU die Gemahlin Barbara Bernhards 
von Hatzfeld. Auf der Stammtafel von 1741 ist der Name fast nnleserlicli und 
heisst eher Matten, Doch ist vorliegende Tafel entschieden hierin als antheuti' 
scher zu betrachten, da der Brief August Ernst s von Erlach an Schul tlieiss 
Sigisnunid sie ausdrücklich Phiter, ans einem edlen livtändischen C-ieschlecht, 
nennt. Ihr Vater lleinricli war mit Margareta von Platter aus dersel1»en 
Familie vermählt, während ihr Grossvatcr Friedrich mit Doiothea von Ungrin 
und ihr Frgrossvater Friedrich mit Agna von nitcn veiniählt war. In dem vor- 
liegenden tjeschlecht haben wir die heute unter dem Namen Grafen von dem 



I 



- 47 - 

Brole gen. Plater bekannte Familie zu suchen, welche 1774 und 1816 von 
Österreich die Anerkennung ihres Grafentitels erhielt. Sie hlüht noch heute in 
Livland in zahlreichen Linien. Die Beschreibung des Wappens bei Rietstap stimmt 
genau mit dem auf unserer Tafel gegebenen überein. Vgl. Taschenbuch der 
gräfl. Häuser Jahr 1856, 553. Siebmacher biingt es leider nicht. Vgl. liietstap 
Bd. II, 450, wo er von den polnischen Grafen Plater auf die von dem Bröle 
verweist, sowie diese Bd. I, 308. 

o) von Ungriu (von Ungern). Wappen: in bl. zwischen 2 mal 3 sechs- 
zaekige g. Sternen 2 und 1 g. stil. Lilie. Hz.: zw. einen g. und bl. Flug eine 
gold. Lilie. D.: bl. g. (V). Dorothea, vermählt mit Friedrich von Platter. Ge 
nealogische Einzelheiten habe ich keine finden können. Siebmacher kennt das 
Geschlecht, welches in Livland und Estland blühte, nicht. Dagegen ist aus der 
Wappenbeschreibung bei Kietstap zu entnehmen, dass es sich um die livliindische 
Familie der Ungerin genannt Sternberg, welche 1^74 als Grafen von Ungern- 
Stemberg anerkannt wurden, handelt. Dort sind allerdings die Schildiiguren 
anders geordnet, indem unter den 3 Sternen, 2 Lilien und l Stern, darunter 
2 Steine und 1 Lilie und zu unterst 1 Stern angebracht sind. Doch beruht 
vermutlich die Differenz auf einem blossen Versehen. 

pj von Ufflen (?). Wappen: in g. silb. bartloser Mannesrumpf mit 
s. StiiTiband und s. Feder. Agna, vernicählt mit Friedrich von Platter. Das 
Wappen wird von Siebmacher unter dem Namen von Ufflen (hess. Adel) ge- 
bracht. Farben: in g. ein rotgekl. wachs. Moln*, mit g. Knöi^fcn und s. Stirn- 
binde. Auf dem Helm 2 rotgekl. einwärtsgebog. Arme. Decke: r. g. 

q) von Börstel. Wappen: schrägrcchts Balken über von bl. und s. 
Schrägrechts geteiltem Schilde 3 g. hintereinander angeordnete abwärtsgekehrte 
Kasierbfirsten (Börstel). H.: bekrönt. Kl: wachs, rotweiss und puifarmelbekleid. 
Ami, mit gr. Eichenkranz in der Hand, zw. einen r. off. Fhig. D.: r. s. bl. 
(Kl. und Decke nach der Abb. in der Spiezer Genealogie) mark. Adel, ebenso 
Siebniacher 174, 15. — Aus dieser Familie linden wir hier Sibille Eleonore 
(IHPJ — H>68), die Gemahlin August Ernsts von Erlach und nach der Ahnen- 
tafel von 1741 des Generals Fiiedrich August und seiner Brüder, die Tochter 
Heinrichs und der Anna von Besten. Dieser war seinerseits ier Sohn Gustavs 
und der Anna von Asplers.. (? schwer leserlich), während seine Gemahlin die 
Tochter Heinrichs von Besten und der Sophie von IMterwick (? fast unleser- 
lich) war. 

r) von Zerbst (auch von Zerpst). Wappen: in s. i^ und 1 links- 
geweudete r. Löwenköpfe. Kl.: r. wachs, geschwänzter Löwe. D.: r. s. Die 
Edlen von Zerbst waren im Anhaltischen ansässig. Soi>hia Dorothea (geb. 
1646, gest. 1718), die Gemahlin Christian Lebeireclits von Krlach, war die 
Tochter Albrechts von Zerbst auf Yommoin und der Anneliese von Krosigk 
aus dem Hause Beesen. Die Ahnentafel von 1741 gil»t als ihre Grosseltern 
an: Albrecht von Zerbst, und Cath. von lioder (? IJödeii, Volrath von Krosiirk 
auf Beesen und Ilse von (der) Schulenburg, als Urgrosscltern: Albrccht von 
Zerbst und Catherine von Plotho, Peter von Köder und Calhariiia von Lattorf, 



Volratli von Krosi«:k auf Bi^esen und Sophie von Alvensleben, Berent von (der) 
ISchnlenbnrg von Huhcini anl" Hcbnii^:, (Vgl zur Krosigksuhen Aszendenz: Nach- 
richten zur (Tcscliichte des Dynasten- und Freilicrren-Gesclilechtj< von Krosigk, 
zuj^aiiiinengestellt von R, v. R, Berlin I8'>H, welcher die vollstän<ligen Stamiu- 
tafeln der niännlicheu Fannlienglictiei- gibt. Siebniaelier U>H, 4, säclib.) 

in. 

Ahnentafel cIps RatshtM*rn C»a1ni<*l AIUr»Mht von Krlacli und seiiiei* Frau 

Salüiiie, ^<*h. vtiü Krlarh, 
eu. llHih 

Wiederum nni UM* Jahre weiter riickt uns die dritte der hier wieder- 
gegebeneu Tafeln, Das Original derselben hl ein Pergamentblalt von 70 cm, 
Länge und 31 cm Höhe. Die Wappen sind ohne Helm, Helnizier und Ilelmdeeke 
nur mit den Schilderu wiedergegeben, wobei für die Wapi*en dei' Damen die 
ovale Form gewählt worden ist. Tecbnik: Öltarben auf glänzend w^eisHgrnndierteni 
Pergament, 

Leider ist die Versinnbildlichinig des genealogiscben Zusannnenlianges 
eine ganz unlogische, indem dafür die Form eines ytaunnbannies gewählt wurde» 
an dessen Stamm die Wappen der jtiugsteu und in deren Zweigen diejenigen 
der ältesten Generation befestigt sind. WolUe der ausführende Künstler oder 
(Jeiiealoge das Bild des Baumes wählen, so hatte er die Generationen umgekehrt 
zu arrangieren und die Wap]>en der ältesten Generation in die Wurzeln zu ver- 
legen, aus welchem dami infolge Vereinigung von solchen Wnizebi ein Stamm 
herauswächst. In vorliegendem Falle hätte allerdings der Stamm ohne Ki-one 
Ideiben müssen» da der Ratsherr t^. A. von Erlach keine Kinder hintei'lassen 
hat. Die aunehmliaiste Darstellung bietet immer noch die Idee der V^crknupfuiig 
oder Verkettung der versehiedenen Wappen. Sie ist jedenfalls geschmackvoller 
als die blauen, roten oder braunen Ströme (von Blut?) die in den meisten Quar- 
tieren die Filiation herstellen sollen. 

lieber den Heraldiker, welchei^ das Blatt wohl auf Bestellung des Rats- 
herrn von Krlaeh selbst oder noch seines Vaters ausgeführt hat, erhalten wir 
nirgends Auskunft, Dagegen muss leider konstatieit werden, dass sich derselbe 
kann» hemülit bat, den Überlieferten Angaben uaehzugeheu und sie zu prüfen» 
sondern im (Tcgenteil sehr tlüchtig zu Werke gegangen ist und au verschiedenen 
Stellen unrichtige Komldnationen in seine Quartiere aufgenommen hat. Wir 
wei'den hei Behandlung der einzelnen Familien noeh hierauf zuruckkouunen. 

(i) von Erlaclr Der Umstand, dass hiei* in zwei Geneiationeu hinterein* 
ander Allianzen innerhalb der Familie geschlossen wurden, bringt es mit sicli, dass 
die vorliegende Tafel eine ziemüche Anzahl von Mitgliedern dieser Familie 
aufweist, welche den versrhicdensten Linien des (i esain thauses angehören, so 
dass sie einen Begrüf gibt, wie dieselben niiter sich wieder verschwägert nmi 
verwandt waren, f'ber die Linien selbst gibt das in dei* Vorbemerkung gesagte 
und die Orieutieningstafel genügende Auskunft. Als erster Urahne des RVats- 
herrn Gabriel Albreeht von Erlaeh erscheint hier 



Abraliam, geb. 1W7, erst Page am anhaltischen Hofe, dann Pfleger 
ler Herrsichaft Kiesen; er fiel I»i21 in Frankreicli. Er gehörte als 2. Sohn Ludwigs 
(15i:i^lfiöll, Frrilierrn xu Riggisberg, der nach letzterer Herrschatt benannten 
Liiiiie an und wurde in der Folge der Stifter des heutigen Zweiges von Spiez, 
rftbrend ?on .«^iuem allem Bruder Hans Rudolf (1585—1643), verin. mit Anna 
von Jeoffrey der beate nach Hindelbank benannte Zweig dieser Linie abstamniL 
«Vgl, Scliweii. GesrhJechlerbueh I, IW ff. sowie die im Anhang dort abgedr. 
Ahnentafel des* Schnltheisseu Albr. Friedr. von Erlacb.) Abraham war veimählt 
mti Catbarina von Miilinen, T. Adelberts und der Dorothea von Erlach, von 
welcher er zwei Söhne und eine Tochter hinterliess, welche mit Jakob Graviseth 
von Liebegg vermählt war. Von seinen Söhnen gehört hieher der ältere: 

J, Abraham IL (1017— li>(>9), war des grossen Rats und Landvogt nach 
Erlacb. Die Angaben über ihn sind spärlich. Er war dreimal vermählt L mit 
Barbara Thellung, To^:hter Abrahams nnd der Catbarina Bnm (? Braun), 
Schwägerin des Deutschscckelmeisters Haus Rud. Tillier, 2. mit Kosina von 
VVattenwyl und 3. mit Esther von Senarclens, nach unserer Tafel Tochter 
Franzenü und der Marie Lucie de Wnttiens (?). Von welcher Ehe die Deszendenz 
ist nicht urkundlich festgestellt Allein schon die von seinem Enkel 
... . la, FreihciTu zu Spiez (s. unten) sehr sorgfiiltig zusammengetragene 
Genealogie lässt den Sohn (eine Tochter war au einen Marquis de Montcsquioii 
veriieiiatet). 

3. Abraham IIL > lüHn — 1730) aus der 3, Ehe seines Vaters abstammen, 

gea u weiche Anuahme kein triftiger Grund vorliegt. Dieser Abraham war erst 

'^tadtmajorp des Rats und Stiftsschatfner ; offenbar wenig begütert bekam er 

eml durch seine Heirat Aussicht auf Erwerb von Familiengütern. Nach ver- 

iiicbietleuen Han<länderungcn innerhalb der Familie hatte iiänilich der Venner 

Albrechi von Erlach (1<JJ4— 17:^:1/ von der altern Sjuezerlinic, ein Enkel des 

Scbullbeiseieu Franz Ludwig, nach dem Tode des Scluiltheissen Sigisnuind Spiez 

rieh gezogen, nicht ohne dadunii bei seinen nächsten Verwandten Wider- 

!^|ini€h zu erregen, und dann auch von Johann Rudolf dem jr. (Hi^U— 14H) von 

der Kiggisl»erger Linie, welcher einer OuNine des Venners geheiratet hatte, 

die Herrschaft Riggisberg erstanden. Da Albreclit selbst nur eine blödsinnige 

Tochter hatte, so war sein näclisler Erbe die Tochter Judith seiner an Hans 

Ludwig Frisclüng verlieirateicn Si-lnvester Juliana Rosiua. Mit -ludHh Frisching 

Termiblte sich nun um 17 lo AbraliauL Allerdings erreichte er seine Altsii-Iiten 

nicht ganz: denn als 1723 der Venner Albret-ht starb, vermachte er in seinem 

Testament die Freiherrschaft Spiez und die Herrschaft Iiiggislierg Abrahams 

^6ftbnen, Albrecht und Abraham, welche jedoch damals noch min<b:'rjiiling waren, 

'■nd Abraham wurde deshalb nur Pfleger der Herrschaften, hnmerhin war^ als 

er 17;5«> starb, die Lage seiner Söhne ' eine gesicherte. Von diesen war Abraham 

(1TI6— 1782), Herr zu Riggisberg, Marechal de cam|), Generallieulenant und 



^ br hült»' iiU'li :\ lurhit r, vn„ lirurii JuüaiiH Kowiiui in ± Ebr iiii den liek. Geiipml 
ffit4Hdkm II Hohcrt Siijiio vou Lpiituh»-» Uoiivt^iii» nr von NVikliÄtel, venrialilt war. 



Inhaber des Schweizer Kegiments von Erlacb in franzö«. Diensten und vermiihlt 
mit einer Tochter des llarqnis de ßesse, der jüngere. Von ihm stammt der 
heutige Spiezer Zweig der jungem Linie ab. Sein älterer Brnder; 

4. Alb recht, 1713—1784, Freiherr zu Spiez» Herr zu SträUlingen und 
Bougy, war erst in Bern, dann in Genf erzogen worden und trat als Fälinricli 
bei der Schweizergardc in französische Dienste ein, welche er jedoch schon 
1741 als Hani»tmann wieder verliess, um nach Bern zurückzukehren. 1745 des 
gi-üssen Kats, wurde er 1750 Landvogt iu Gotlstadt, 1761 Sechzebner, 1764 
Kastellan zu Frutigcn. Neben seiner amtlichen Tätigkeit^, in welcher er nie 
bervorgeireten istj und der Vei'waltnng seiner anselmbchcn Güter, der er sich 
mit ebensoviel Sacbkcimtnis als Eiter widmete, lebte er in erster Linie seinen 
literarischen und genealogischen Liebhabereien '. So beschäftigte ihn speziell 
die Geschiebte seines berühmten Gesclilecbtsgenossen Hans Ludwig von Erlach, 
dessen ganze Korrespondenz olFenbar seit des Scbultbeissen ISigismund Zeit in 
der Scblossbibliotbek in Spiez aufbewahrt w^unle. Die Frucht dieser Studien 
waren die schliesslich 1784 bei de Feiice iu Yverdon ersrbienenen „Memoires 
pour servir a l'bistoire de la vie du general crErlacli de larmee weyDiarienne 
sons lc8 rois de France Louis XIII et Louis XIV". Ausser dieser biographischen 
mit Aktenbeilagen publizierten Studie machte sich Alhrecht nm die Familien- 
geschichte verdient durch Anlegung einer grossen, gründlich und kritisch bear- 
beiteten Genealogie-; diese ist in einem prächtig gebundenen Folianten ver- 
einigt, in welchem jedem männlichen Individuum des Gesdilechts ein mit Familien- 
und eventuell Allianzwappen verziertes Blatt oder deren mehreic eingeräumt sind ^ 
Das Werk selbst enthält eine Fülle von sonst nicht erhältlichen Details, welche 
aber immer belegt oder dann kritisch behandelt sind \ dasselbe bildete auch für 
vorliegende Arbeit eine ergiebige Fundgrube. Von ihm rührt auch ein gewaltiger, 
mit Wappen ausgeführter Stammbaum von ca. 5—6 t^Hiadratmetcr Fläche, sowie 
eine Jlenge von Entwüifen und auch einige definitive Ausführungen von orien 
tierenden Stammtafeln und Stammbänmen des Geschlechts her*, 

Vermälilt warAlbrecbt zweimal. Von seiner ersten Gemahlin Margaretha- 
von Erlacb, der Tochter des Schultbeisscn Albrecht Fiiedrich von Ei-lach-Hin- 
delbank (s. unten) uml der Marg. Frisching, hatte er zwei Söhne von denen 
der jüngere, Rudolf, achtzehnjährig in Paris als Fähnrich am Fieber .starb. In 
zweiter Ehe, welche kinderlos blieb, vermählte sich Albrecbt 1772 ndt Marg. 
von Wattenwyl, Tochter Gabriek und der Marg, May, welche er als Witwe 
Anton Wuistembergers bei ihrem Bruder, der Kastlan zu Wimmis war, kennen 
gelernt hatte. Sein älterer Sohn 



* tScini? nTiifiiDi,^rni"Ii<^ Korrespondpiiü und rUe iirk, AktenstUckn ^riiirr Zeit lipfiiiden 
jiivh 5fnt l-SDJ) in fiiirr Al>ieiltiiTy^ des Iktr. Staittsartbivs, 

* Di»* Vurredf^ xu dit^spiij Wrrke ist Wf'iyren d<^r darin aii>yrf's]n'oilieiitMi Aiiirasi^uiifi" d^r 
(ienealogie bemerk^'n.Hwrrt, iUitM irli yrrnifarp dt'nni Mittriluiif;;: auf riiie jindri*' (iplpi^-r^iiheit. 

» Im Bpi<it/. di^r Faiiiilie i^a Verflls^c^^. 

* SeinPUi liitore&tsf* ist (•!< jodcnfiiUs iiiirh zu dsnikr'iij da-s liit' lipuli* [nddissirrten Tafeln 
so heibamrain i,^« IJieUen ^iiid. 



- 61 — 

geb- 10. Januar 1739, wurde in Lausanne er* 
"Zöpfen und trat wie sein Vater als Fähnricli in das damalige Schweizerregimeni 
Jeuncr ein, mit welchen er eine Reilie von Feldzügcji mitmachte. So nahm er 
auch am siebenjährigen Kriege teil und geriet in preussisclie Gefangenschaft ', 
Ausgelöst, blieb er im franssös. Dienst und erhielt 17G9 eine Kompagnie in dem- 
selben Regiment, welches inzwischen seinem Oheim Abraham verliehen worden 
war. 1773 als Hau[>tmaun nach Bern zurückgekehrt, gelangte er 1775 in den 
grossen Rat; 1774 wurde er Milizoberst» 17H2 Oberstquartiermeister im Zug nach 
Genf, 1785 erhielt er die Landvogtei Lausanne, nachdem er nach dem Tode seines 
Vaters die Freil»errsc]iaft Spiez übernommen hatte. Beim Ausbruch der Revo- 
lution in Frankreich nahm er sicli insbesondere der Emigranten an und zog 
sich infolgedessen den Hass der Freiheitsbelden sowohl in Frankreich als in 
seinem eigenen Kreise zu. Dazu kam, dass er in der Behaudhmg der im Waadt 
laude seit 171)0 sich zeigenden Gälirung eine energische und starke Hand zeigte, 
so dass er I79"J bei der Bedrohung Genfs provisorisch liernischer Oberkounuan- 
dant in der Waadt wurde; seiue Korresi»ondenz • zeigt jedoch, dass seine Stellung 
infolge der bureaukratischen Organisation eine schwierige war. Er verliess des- 
lialb bei der Neubesetzung 17lK> Lausainie und wurde in den kleinen Rat ge- 
wählt. I79ti Gesandter nach Zürich^ l7t^7 Mitglied der Slandcskommission in 
der Waadt lehnte er die ihm jetzt angebotene Stelle eines Oberbefehlsliabers 
ab, da er die wahre Situation bereits zu gut erkannt hatte. Beim Einmarsch 
der F'ranzoscn in Bern als eifriger und einliussreicher Anhänger der alten Ord- 
nung bekannt, wurde (labriel Albrecht, abgcselien davon, dass er als Mitglied 
der abti'ctenden Regierung tJ Prozent der Kriegskontribution erlegen musste^ 
als Geisel nach Strassburg deportiert. Durch die Aufhebung aller Hoheitsrechte 
finanziell schwer geschädigt und durch den Gang der Ereignisse völlig mutlos 
gemacht, verkaufte er im Jalirc LsiH)^ seinem Vetter Ferdinand von Eiiach- 
Riggisberg\ sein Grundeigentum mit samt dem Schlosse Spiez, sich nur die 
Hoheitsrechte (Zelint- und Leheurcchte etc.) reservierend. Doch erlebte er die 
Restauration nicht mehr. P> starb am 10. Mai 18n2 in Spiez, wo er in der 
Kirchengruft begra!»en ist. Seine licchte gingen alle über an seine Witwe: 

Salome, geb. von Erlaclj, die Tochter Sigismunds^ und der Salome von 
Bonstetten, mit welcher er sich I7*i<i vermählt hatte. Obschon die Neuordnung 
der Verhältnisse IHUo, 1815 und ls5u eine Entschädigung der ehem. Herrschafts- 



* V^i. sAa Tiiii:t*tiin'h in tViar^vr Zeit ^SteuitK-A. [Sj>. A.] tri, H\)) vvelilu's in raihr»<r- 
liiMOTi*clier und i»er*»öQliclior Beicioimnjtr vipI luterfsKiiiifeM Hielet, 

* I>ii*sHbc Ucg't in 5 Bilnrli'n aüh fli*u Jiilirry 171*2— 9H im J>UafsarcUiv S]). A, Vurja 
V. IIU. Si<» Jnet»*f virt Miitfritil zm polifi?irliün Bf^urli'iluug diej^es ^lanue?^, ck-r von j^fineu 
H^Mlz^uOHt^vn vielfiicU uurit-'btiiT kpurieitl wor4t'u isL Die Äui^ürlK'ituni; pjm^r »Hi'h Material 
kriti^tli !*iriiteiMlpn Hlournphi»' wiitv nelir wüiiHihhiir, 

* 8t<'ttUT i,nlit unrichtigerwcitie I7i*2 an* Haiualn siirlitp *^r SpioÄ an JkTii m ver- 
l^.iufiij, *. i'orr. Sp. A. 

' 8«bn tle?< *f*»Uf*niUirurenaul.-» AluuUiim, H«m rti zu lUifyiwhtjrir (** nrimUitsruuyr'**i*^»^t). 
ri kiiilits IVX^ Ui^-^lKlMTtir Jtü 'tit* SteiifiT von ilull ?erkiiiirt (rrk. in» Paiii. Arrli.). 
^ s» W. utiteü iiud Ofieuiii^ruti^^iitafel. 



— 52 — 

herren bestimmte, so kam doch mit der Witwe des Ratsherrn Gabriel Albrecht 
keine Einigung zu stände, so dass, als dieselbe 1831 verstarb, die Hoheitsrechte 
auf den Besitzer des Sclilossgutes, Ferdinand Albrecht von Erlach-Riggisberg 
übergingen, welcher merkwürdigerweise trotz der Verfassungsänderung in aller 
Form mit dei*selben belehnt wurde. Dieselben sind jedoch heute infolge der 
gesetzgeberischen Entwicklung erloschen, nachdem 1840 die CoUatur dem Staate 
abgetreten worden ist. Kinder sind der Ehe Gabriel Albrechts von Erlach nicht 
entsiuossen. — Nach dieser etwas ausführlichen Darstellung bisher weitem 
Kreisen wenig bekannter, aber interessanter Persönlichkeiten verlassen wir 
diesen Zweig der Familie und wenden uns zum mütterlichen Grossvater des 
Ratsherrn : 

(5. Albrecht Friedrich (Reichsgraf) von Er lach, Herr zu Hindel- 
bank, Wyl, Urtenen, Mattstetten und Jegistorf, Schultheiss der Stadt Bern, 
geb. 16<>7, gest. 17Si). 172;') OtKzier in kaiserl. Regiment Tillier, 1727 des grossen 
Rats, 17;5r> Landvogt nach Morges, ITöo des kleinen Rats, 17r)8 Welschseckel- 
meister und 17r>9 Schultheiss; geistig wenig bedeutsam, aber infolge seines 
vom Vater ererbten Reichtums und mehr äusserer Begabung zu Einfluss und 
Macht gelangt*. Albrecht Friedrich von Pirlach war Ritter des badendur- 
lachischen Ordens de la iidelite, des hessen-kasselschen Ordens vom gold. Löwen 
und des preussischen Ordens vom schwarzen Adler; endlich war er auch kaiserl. 
Kämmerer. Vermählt wai* er mit Maigaretha Frisching, Tochter Gabriels und 
der Anna Maria Stürlcr, von welcher drei Kinder stammen: Johann Rudolf, der 
lOjährig zu Modena starb, Margaretha Anna, die mit dem Freiherrn Albrecht 
von Erlach zu Spiez vermälilt war, und Carl Ludwig, Herr zu Hindelbank und 
Jegistorf, der Vater des unglücklichen Helden von 171>8, des Generals Carl Lud- 
wig von Erlach. Albrecht Friedrichs Vater war 

7. Hieronymus, Herr zu Hindelbank, Thunstetten, Moosseedorf, Hofwyl, 
Urtenen, Mattstetten und Bäriswyl, kaiserlicher Generalfeldmarschallieutenaut 
und Kämmerer, Ritter dos württenibergischcn Hubertus- und des bayreuthischen 
roten Adlerordens. Er erhielt die Würde eines Reichsgrafen (über die Wappen- 
vermehrung s. oben). Auf die Person dieses glanzvollen Vertreters, von Berns 
Machtstellung in der ersten Hälfe des 18. Jahrhunderts näher einzutreten, fehlt 
leider der Raum^ U)()7 geboren, trat er schon frühe in französisdie Kriegsdienste; 
1701 wurde er des grossen Rats, 1702 durch den Einfluss seines kaiserlich ge- 
sinnten Schwiegervaters, Ol^erst und Chef eines kaiserlichen Infanterie Regiments, 
1704 Generalwachtmeistcr (Generalmajor), 1707 Feldmarsdiallieutenant, Land- 
vogt zu Aarwangen, 1715 des täglichen Rats, 1718 Welschseckelmeister, endlich 
1721 Schultheiss der Stadt und Repul)lik Bern. \(VXt hatte er sich vermählt 

' Iinincrliin wären «li«' Faktor<'n. «li«' rinr sol<ln> Prrsonlirhkfit /u <l»*n höchsten 8taats- 
stelh^n gelungen lirssfii. noch /u untersuchen. 

* I)cr IJauni iliescr Arhcit ist zu cnir, um auf «lic Pcr>önli<hkcitcn •lic>er heideii 8chult- 
hcissiMi, nauKMitlich auf Hieronymus ein/utn'tcn. Ih'sonHers «lic Anklairen Schweizers g'ejBren 
letztem sind zu srhwerwiegcud. um hier heleuchtct werden zu können. Kine irrUndliche hio- 
graphische Bearheitung wür<le auch hier eine lohnende Arheit sei». 



mit Anna Margareiha Willailing, tler Toeliter des nafhnialigen SrhiiltlieiHsen 
•Toliann Friedrirli Willartiiig iiiitl iler Marg'aretlia Tribalel (und nicht der Calli. 
Eßin^er, wie unsere ^ralel angibt), einer sehr reirlieu P^rbiu* Dieser Ehe sind 
zwei Söhne, der ohenerwähnte Alhrerht Frietlri^^h und der als KUrassieroftizier 
im Regiment S(^hli|n»enbach in Berlin iui Ihiell orefallene Johann Rudolf, sowie 
eine Tochter, die mit Sigmund Willadiug verniälilt war, ents[H*osseu. Hieronj-- 
nius Vater war: 

8. .Toll an u Kudolf (1634— 171 1)^ Herr zu Ri«:j2?isberg und RümligeUi 
Landvogl nach Rnchsee, Diener verkaufte die Herrschaft Riggisberg an den 
Neffen seiner Frau, den Venner Albrecht von Erlach. Freihorru zu .Sj»iez (Sohn 
Alhrechts und der Anna von Büren, s. weiter unten). Vermählt war er seit ICtbü 
mit einer Tochter des Schnltbeissen Franz Ludwig von Krlacli, Freiherin zu 
Spiez und (Jberhofeu, Susanna Dorothea, aus dessen zweiter Ehe mit Johanna 
von Grattenried, welchem wir iu der nächsten, hier nicht nielir aufgeführten 
Generation noch zweimal begegnen wiinleu, w^ührend Johann Rudolfs Vater 
Hieronymns, Herr zu Riggisberg, Cham|ivent und la Motlie, mit Esther von 
Diesbach vermählt, dem Riggisbeiger, siniter Hindelbauker Zweig der Familie 
angehörte. Der altern Linie dagegen gehören an 

9. Albrecht, l(il4— Ifi;*)!, Mitherr zu Sidez, Schultheiss zu Thuu. tler 
ei-ste Solin des Srhultlieissen Fianz Ludwig aus dessen zweiter Ehe mit Johanna 
von Graffenried. Er war mit Anna von tUiren vermäli!*. Sein älterei' Soliu Franz 
Ludwig starb als Page in Heidelberg, während der Jüngere, Albrecht (HM4-1723) 
der schon oben erwähnte Venner Albrecht wai\ welcher von Johann Rudolf 
V. E. Riggisberg kaut^e und auch die verschiedenen andern Berechtigungen 
an die F'reihei-rschaft S|*iez durch Erbschaft und Kauf an sich brachte. Seine 
Schwester Juliana Rosina war au Hans Ludwig Friscliiijg verheiratet, dessen 
Tochter Judith dann an den Stift sschattuer Abraham v. E, vermählt wurde. 
Der Venner Albrecht war in erster P^he vermählt mit Catliarina von Ligertz, 
Tochter Jakobs und der Magdalena Michel, sowie iu zweiter Ehe mit Elisabeth 
Effinger, Tochter von ('hristo|di Franz, hiiWerliess Jedocli keine Deszendenz. 

Von des Schultheissen Franz Ludwig von Erlach -Sidez ältestem Sohne 
aus des.sen erster Ehe mit Salome Steiger von Roll stammen ab die hiergenannten 
Aszendenten der Frau Salome von Erlach geb. von Erlacli, Freifrau zu Spiez und 
(Temahlin des Ratsherrn (labriel Albrecht von Erkich, Freiherrn zu Sv>iez, deren 
Ahnen der rechts liegende Teil unserer Tafel gewidmet ist. Hier begegnen wir 
zuerst (L Wappen rechts der Mittle); 

10. Franz Ludwig, löri9— lG5t\ dem ältesten Sohn von den t?4 Kindern 

des Schultheissen Franz TiUdwig, der also sowohl unter den Almen der Frau 
Salome wie auch unter denen ihres Gemahls ersclieint. Er war Herr zu Rümplitz 
(Spiez wird nur von den Kindern zweiter Ehe geerld) und Gubernator zu 
Aigle, Er war dreimal verheiratet: L 1025 mit Isabeau t'hambiier von Neuchätel, 
(ge8t. ir»:i4), 2. U\:\ii mit Esther von Wattenwyl, X UW2 niit xMagdatena Stürler 
lÜPi unrichtiger weise Salome genannt, wohl in Verwechslung mit der üaltin 



d 



^ — M - 

des Obersten Ludwig, Herrn zu Riggisberg, die diesen Namen ivngX 1\iehter 
Abrabanis und der .Tolianna Afay. Ans dieser Ehe stammt sein jüngster Sohn 
IL Victor L lGä8^1714, des grossen Rats, Landvogt nach SuiiMswald, 
welcher mit Elisabetli Steigen Tochter des Welschseckelnieisters Kmanual Steiger 
(aus der Fannlie mit einem schwarzen Bock im WaiJpen) und der (Katharina 
Paxelhofer vermählt war. Sein Solin 

12. Victor IL, 167'»— 174r> (nach Stiirler geb. ir>72), Haiiidmann in 
Frankreich, des grossen Rats 17 in, Hofmeister zu Königsfelden 17i'S, wai- ver- 
mählt mit Salome von Graffenried, T, (lii'istoiibs und tler Salome von Büren 
(das nähere s. unt diesen Namen). Von diesem Victor stammen die beiden beute 
noch bUllienden Zweige der altern Linie ab: vom jUugereu Sohn Franz Lud- 
wig *, 1718— 17>^r* Stiftsschaffner zu Zofingen und Landvogt zu Oberhofeu, ver- 
mählt mit Jolianna von Graflenried, der Zweig zu Gerzensee, während dei' Zweig 
von Schwand von dem ältesten Sohne 

13. Sigismnnd (1710—1783), Landvogt zu Morsee und Bauherr von 
Burgern, vermählt mit Salome von Boustetten, Tochter (^aspar und einei- von 
Diesbach. Ihre Tocbter Salome w\ir die bereits liebandelle Gemahlin des Rats- 
herrn Gabriel Albrecht, des letzten FreibeiTn zu Spiez, Es erübrigt noch, um 
das gleich hier zu behandeln, riarauf zu verweisen, dass aucli der Ratsherrin 
Urgrossmutter auf der Äfutterseite den Erlach entstammte. Die mit Georg von 
Diesbacli vermählte Johanna von Erlacb war die Tochler 

14. Gabriels (1640— IC73), des Rats nnd Mitherrn zu Spiez» des dritten 
Sohnes des Schultheisseu Franz Ludwig aus dessen zweiler Ehe mit Johanna von 
Grafienriedj so dass derselbe in der hinter unserer Slammtatel zurückliegenden 
Generation nicht weniger als viermal erscheinen würde, je zweimal mit jeder 
seiner beiden Ehefrauen, Gabriel war vennäblt mit Catharina Tilliei-, Tocliter 
Johann Rudolfs. Da auch sein Sohn Johann Rudolf, vermählt mit Elisabeth 
von Reinhardt, 17tj6 als niederländischer Oberstlientenant ohne Leibeserben starb, 
geriet seine Witwe mit ihrem Neffen, dem Venuer AI brecht, wegen ihres ver- 
storbenen Gatten Anteil an Spiez in Streit, webdier in einem langwierigen und 
bässlicben Prozess endigte. 

Ein mehreres über die hier aufgetlihrteu Glieder des Geschlechts zn sagen, 
verbietet mir der bescbränkte Umfang dieser Darstellnng, um so mehr als wir 
noch einer Menge anderer Fannlien begegnen, bei denen wir einen Augenblick 
verweilen müssen : 

b) von Mal inen: Wappen und historisches s. oben. Catharina, Tochter 
Adelberts und der Dor, von ErJach, vermählt mit Abraham T, von Erlach. 

cj von Senarclens: Wappen: in g» S, ein bl. mit 3 g, i^ xack. Sternen 
belegter Scbrägbalken. Hz.: wachs, s. Schwan. D.: bl, s. (Stettier blau g. da 
auch der Schild bei ihm g, ist.) 



»Sein ältester Solm war Rudolf Ludwii: (174[>— IftOR), Sclmltficiss zu Jbirir<lorf, W- 
kiuiiit vlU Generiil iler <lie Melvvtik hiiiwey:l'c*irvri«leii InsiinLktioiis -Armee im Stii'i'klilrico: l.Sü2 
und als Verfasser cine«i Ca t hur. IL v. Russlainl L,^ewiibucteQ Werkes: «cotle du bmibeurr. lier 
jUntrere .Solm, CäH, kam am 17. August U\^ als Ottizier der Schwoizergurde in den Tuilerien nuj. 



^SbM^amm 



- B5 — 



Esther, Torhter des Franrois und der Marie Lucy de Wuttlens, dritte 
(Temahlin Abraham8 IL Yon Erlarli, Man wird wolil kaum fehl gelien, wenn 
man Frani;oi8 als identisHi mit dem 10 11» genannten noble Franrois de Senar- 
rlens» roseignenr de Granry et du Rosey, fils de Franrois ansieht (Vgl. Les 
t'ainilles vaudoises qnalifiees, Lausanne 18h3). 

d) de Wattlens. (?) W.: in r. ein s, sav. Kreux, H,-Z. ? R: r, s. (?), 
Aus was für einer Familie diese Marie Luey de Wuttlens stammt, ist 

nicht kkar, da die Familien Viiftlens, Mayor de Vnfflens, VuilleuR und Vuipjiens, 
die eventuell in Frage kommen können, um 1(»0(> längst iiirht mehr existierten. 
Auch gibt 8OW0I1I daH Genfer^ als das Waadtländische Wapp^nbueh ausser Sa 
voyen kein Wappen dieser Zeiclinung und Farbe an. Aurh Gatsrhet, sowie das 
Annorial gen. Hessen niicli im Stich. In Renesses Dietioimaire ist es ebenfalls 
nicht zu finden. 

e) FrisrJiing. W.: in g. ein srhreitender 1^ Schafbock. Il-Z.: ein # 
wachsenden ein blankes Schwert, in dem Tatzen haltender Bär. D. : il- g. 

IHeses, seit Anfang des L'>. Jahrlmnderts aus dem Simmentbai einge- 
wanderte und allmälilicli zu grossem Reichtum und Eintluss gelangte Gesehlecbt 
ei^chelnt im 17. uufl 1H. Jahrhundert vielfach durcli Allianzen mit Gliedern der 
Familie von Erbicb verbunden. Hier liescli äff igen uns nur drei solche, von 
denen zwei bereits oben beliandclt wurden» nämlich: 

Hans (loOT— 10:3s), Des Rats. Sohn des Hans und dei' Maria Sager, starb 
an den Folgen eines Streits mit zw^ei Berner Bürgern, bei welchem er in ein 
Ifisiloch gefallen war. In ei-stcr Rhe war er veimählt mit Maria von Gratten- 
liedp in zweiter Ehe mit Ursula Manuel. Sein Sohn L Ehe: 

Hans Ludwig (1027—1685), Besitzer von Bülikofen, des Grossen Rates 
und Landvogt nach Aarberg^ wMr vermählt in L Ehe mit Maria von Watten- 
wyl (v, Morsee) und in 2. Ehe mit .Tuliana Kosiua von Krlacb, n'ocliter Albrechts 
und der Anna von Büren (s. oben). Seine Tochter aus 2. Ehe, Judith, vermählt 
an den Stiftsschatfner Abraham IIL von Erlacb, wurde die Mutter der Äste 
9|)tez und Riggisberg, des jtingeren Zweiges der jüngeren Linie (s. oben). 

Aus demselben Gesclileclit stammte auch die Gemahlin des Schultbeissen 
^Ibrecht Friedrich von Erlacli: Jfargaretlie Frischiug. Ihr Grossvatei' w^^r 

Samuel (lß3s — 1721). Herr zu Rlimligen, Schultheiss der Stadt und Re* 
publik und Oberbefelilshabei' dei' Berner im 2. Vilmerger Krieg; er war ver- 
aäbli mit Magdalena Weiss von Schafen, Tochter Gabriels, Herrn zu Mollens 
ad der Susanna Stiirler. I>as vorliegende Blatt nennt sie iinrii*htigerweise 
Wyggi und gibt auch als ihr Wappen dasjenige einer der bernischen Familien 
Wy«8 an. Die Weiss jedoch führen in bl ein g. geflügeltes, steigendes Pferd. 
Samuels 2. Sohn war 

Gabriel, Herr zu Rümligen, Hauptmann in holländischen Diensten, 
Er srhing 1701 die Ratsstelle aus Gewissensriicksichten wegen des Eides auf 
die helvetische Konfession aus. Im gleichen Jahre half er die Malacridabank 
begründen und wurde durch ihren Sturz 1720 völlig ruiniert *. Vermählt war er 

♦ anjuer Chronik Ms«. Helv, IIL 4>i. 319. 



- 56 - 

mit der Tochter Anna Maria des Welsrhserkelmeisters Beat Lndwig Sturler 
und der Anna Stürler; die einzige Tochter ans dieser Ehe, Margaret ha, ver- 
mählte sich 1719 mit dem nachmaligen Schultheissen Albrecht Friedrich von 
Erlach (s. oben). 

f) von G raffen ried. Wappen: in g. auf grünem Dreiberg brennender - 
Banmstmnk von 2 r. Steinen begleitet. Hz.: brennender " Baumstrunk. D.: 
^ g. (Seit 1500. Vorher fehlte der Brand). Aus diesem Geschlechte, auf dessen 
Geschichte hier nicht eingetreten zu werden braucht — ich verweise auf die 
ausführlichen historischen Notizen im Schweiz. Geschlechterbuch — stammt ein- 
mal die Gemahlin Hans Fiischings, Maria von Graflfenried, die Tochter t*aspars 
(1574— 1G27), Herrn zu Gerzensee und Allmandingen und dessen 2. Ehefrau 
Catharina von Diesbach. Eine Tochter aus 1. Ehe ist Johanna von Graflenried, 
die 2. Gemahlin des Schultheissen Franz Ludwig von Erlach und damit Mutter 
der auf dieser Tafel genannten Albrecht und Gabriel von Erlacli, sowie ihrer 
Schwester Susanna Dorothea, die ebenfalls hier erscheint. Sodann wird aufge- 
führt: Salome (geb. 1088, t 1757), Gemahlin Viktors von Erlach, Tochter 
Christophs, Herrn zu Worb (geb. ir>63, gest. 1720). Von seiner Gemahlin 
Salome von Büren hatte er zwei Töchter und einen Sohn, der aber jung starb. 
Victor von Erlacli und sein Schwager Carl von Wattenwji hätten Worb gerne 
an sich gezogen, doch ging dasselbe durch Zugrecht au einen Vetter, Anton 
von Graflfenried, über. Christophs Elteni waren Caspar (U^«^2— liW). Vogt zu 
Thorberg und Barbara Heinricher von Biel. 

g) von Büren. Wappen: in r. (mit s. Schildrand) drei g. Bienenkörbe. 
Hz.: ein halber r. Flug mit 3 s. oder g. Bienenkörben belegt. D. : r. g. Aus 
diesem Geschlecht, welches um die Mitte des 14. Jahrhunderts in Bern auftaucht 
und heute zum Adel gehört, stanmite Anna, Gemahlin Albrechts von Erlach, 
Mitherm zu Spiez, Tochter Davids (ir>8:)— ll»25), Herrn zu Seftigen und Dettligen, 
Landvogt von Aarwangen, und der Anna Gttder, sowie Salome. die Gemahlin 
Christophs von GraflFenried von Worb; sie war Tochter Johann Carls (h>.36 
bis 1719», Herrn zu Vauxmai-cus, Yvonand und Provence, Venner und dessen 
2. Gattin Dorothea von Wattenwyl, der Tochter des Venners Gabriel aus der 
Linie zu Vauxmarcus. 

// Willading. Wappen: ursprünglich in r. jetzt in s. mit r. Scliild- 
rand ein schreitender - Ochse. Anna Margaret ha, die Gemahlin des 
Schultheissen Hieronjmus von Erlach war die einzige Tochter und Erbin des 
Schultheissen Johann Friedrich (1G41 — 17is), Herrn zu Urtenen. Mattstetten 
und Wylhof, der lti74 Grossweibel, 1(»77 Landvogt nach Aarwangen, 16m des 
Kleinen Rats, H»HS Venner zu Metzgeni und Salzdirektor, sowie endlich 170H 
Schultheiss der Stadt und Republik geworden war. 1710 erhielt er vom Kaiser 
den Adel Y»estätigt unter Verbesserung des Wappens: auch war er Ritter des 
< Ordens vom heiligen Marcus zu Venedig. Er war ein hervorragender Staatsmann 
und Führer der antifranzösischen kaiserlichen Partei in Bern. Sein auf fast 
1 * , Millionen Bempfunde geschätztes Vermögen ging an Hieronjmus von Er- 
lach über. Vermählt war er dreimal: 1. mit Anna Margaratha Tribolet^ von 



- 57 - 



welcher die To€liter stammt, 2. mit Anna Stiirler niid ?ß, mit Anna (''athaiina 
Effin^er» Torbter Hjürinp^s iintl der »Salome May, Die beiden letzten Elien 
liliebeu kinderlos; es hi demnach mirieliliar, dass auf der Ahnentafel Catliarina 
Eftinger genannt ist, der Name von Anna Mnr<?aretha Tribolet geborte vielmehr 
hierher, 

i) Effinger. Wamsen i in s, ein r. Seehsber^. Hz.: halber silberner Flug 
mit r, Serlisberg. IK: r, s. Die neuere Heraldik stellt den Seehsbeig gewöbnlieh 
schwebend dar. L'rsprüngliiii BUrgcr von lirugg, giengen sie bald im aarf,^auis^llen 
Adel auf, Anna Catharina Effinger von Wildegg, die 3. Gemahlin de.^ 
8chiilthet.ssen Johann Friedrich Willading, war die Tochter Junker Tliürin^s und 
der Saloine May, seiner 2. (jenmbliu. Hans TliUring, Herr zu Wildogg und Wilden* 
»lein, (geb. IHH)» gest, H><j1)^ erneuerle das lUirgerreclit m Hern und hatte von 
Heinen zwei Frauen, von welchen die erste Johanna Margaretba von Mülinen, 
ihm Wildenstein zubrachte, IG Kinder. Heute ist die münnliche Deszendenz, ans- 
gestorben. 

k) W^eiss von Schalen. Wappen : in b. ein geflügeltes, steigendes g. 
Pferd. Hz.: wachsendes g. geflügeltes Pferd. D.: bl. g. (Stettler, W. 24, 21, 
wehrher auch die Wappen der andern Familien Wyss unter Weiss einführt). 
Die Wei.ss von Schalen fThaley^, wie sie zum Unterschied der Irereits in Bern 
anHäs.sigen Familien, die sich beule noch Wyss schreiben, genannt werden. 
bies.sen ursprünglich Albi und stammen aus dem Wallis. 1581* erlangte Rardome 
Weis» das Bürgerreelit in Bern. Magdalena, geb. Itit7, die Gemahlin des 
Generals Samuel Friscbing, war die Tocliter des Obersten O a b r i e 1 M i» l.'i - iriH4), 
Herrn zu Mollens^ Zeugherrn und Landvogts zu Lausanne, sowie Salzdirektors. 
ans dessen I. Ehe mit Susanna StUrler. Die Familie bliilit noch heutzutage in 
liausanne und in den französiaclien Kolonien unter dem Namen de W-eiss und 
hat das bernische Bürgenecht aufrecht erhalteu ( v. Werdt, Gen/), r>as hier an- 
gegebene Wappen: in r. und w. gespaltenem Schild eine grosse Lilie in ver 
werh.Helten Tinkturen, ist dasjenige der heute ausgestorbenen Familie Wyss. 

/) Stürlei', Wapi>en: in r. eine g, Zauutüre Hz,: zwischen g, BiitYelhiirnern 
ein rotgekleideter Weiberrumid* mit flatterndem goldenem Haar. Ft.: n g. Ans 
diesem Gescblechte, welches seit 13S4 iu Urkunden erscheint, stammte Anna 
Maria^ welche sich KllU mit Gabriel Frisching von Rümligen vermablle; sie 
war die älteste Tochter Beat Ludwigs (ir*4«>— -1712), der iriH4 Landvogt 
nach Tracliselwald, l7tH) des Kleinen Rats und 17(17 Welschseckehueister wurde, 
tind der Anna Stürler, Davids des Landvogts S5U Ohillon und der Margaretha 
Paxelbofer Tochter* Es ist aiVallend, dass der Autor unserer Tatel den 
Namen von Anna ÄLarias Vater, der docli, wie wir gesehen haben, eine 
angesehene Stellung bekleidet hatte, nicht auffinden konnte, um so mehr, 
da er den Namen der (laHin kennt. Aus demselben tTeschlechte stannute auch 
Magdalena, die Gemahlin Franz Ludwigs (IL) von Erlacli, Herrn zu Büm 
Iilitz, Gubernators zu Aelen, die Tochter Aiirahams (Ifjsr»— ]ö28), Herrn zu 
Toffen, und der Johanna May, welche ihrem Manne diese Herrschaft zugebracht 
liÄite (v. WerJt, Stammt), Das Geschlecht blüht noch heutisutage in Bern, 



- 58 — 

tfi) Steiger (-). Wappen: in g. ein schwebender wachsender 4f Bock. 
Hz.: Scliildfigur. H.-D. : - g. Diese ira ir». Jahrhundert aus dem Thurgau in 
Bern eingewanderte Familie, welche mit den aus dem Wallis stammenden weissen 
Steigern von Rolle nicht zu verwechseln ist, ist mit Diplom vom 10. Dezember 1714 
von König Friedrich I. von Preussen in den Freihermstand erhoben worden. Das 
Geschlecht ist etwa auch bekannt unter dem Namen Steiger-Montricher. Ihm ent- 
stammte der letzte Scluiltheiss des ancien regime, Nikiaus Friedrich von Steiger. 
Elisabeth, die Gemahlin Victors von Erlach von Aarburg, (cop. liuO) war 
die Toc-hter Emanuels (IGlf) -lUTOi, welcher erst auf Mohren zünftig, später 
die Gesellschaft zu Obergerweren annahm, iri38 der Bürgern, Landvogt nach 
Grandson, ICT)! Sechzehner zu Gerwern, li;r>2 des Kleinen Rats und endlich 
ir»62 Welschseckelmeister wurde; er war vermählt mit Katharina Daxelhofer, 
der Tochter des Schultheissen Nikiaus D. 

n) Daxelhofer. Wappen: in g. eine - Bärentatze mit r. Sohle und s. 
Krallen. Hz. : wfichsende - Bracke mit r. Zunge und g. Halsband mit g. Schelle. 
D.: -■ g. Stettier (W. 3,10) kennt die hier im Wappen der Catharina wieder- 
gegebene Variante in r. auf g. Dreiberg silberne Bärentatze, Hz.: s. Tat«e, 
D.: r. s. Während er (21, 25— 2(5) als weitere Varianten die richtige {h. oben) 
und in g. '■■ Tatze auf gr. Dreiberg mit gl. Tatze als Helmzier angibt (39, 19 
wie 3, 10 nur mit 2 g. Sternen, welche die Tatze begleiten), nennt er 45, 7 als 
letzte auch noch in r. auf g. Dreiberg ''■ Tatze. 86, 10 gr. Dreiberg s. Tatze 
in rot. Aus diesem, jetzt ausgestorbenen Geschlechte sehen wir hier: Catha- 
rina, Gemahlin des Welschseckelmeisters Emanuel Steiger, die Tochter des 
Schultheissen und Herrn zu Ttzigen, Nikiaus (151C) ItiTO) und dessen erster 
Frau, Barbara Stelli, sowie Catharina iwolil besser mit v. Werdt, Anna Bar- 
bara\ die Gemahlin Carls von Bonstetten von Thorberg. Letztere war die 
Tochter von Vincenz (iri22— 1<m)4), Landvogt nach Landshut, und der Dorothea 
von Bonstetten (s. unten), eines Sohnes des Schultheissen Nikiaus, mithin Bruders der 
Catharina Steiger. Eine Verschiedenheit des Wappens ist demnach ausgeschlossen. 

o) Heinrich er. Wappen: in g. ein - auf allen Seiten von einer 
brennenden - Granate begleiteter Sparren. Hz.: r. D.: == g. Ein Bieler Ge- 
schlecht, aus welchem Barbara, die Gattin Caspars von Graffenried (aus dem 
Hause Worb» stammt. Die Familie muss auch in Fmburg Glieder gehabt haben, 
da sich das Wappen im Armorial fribourgeois findet. 

/>• von Wattenwyl. Wappen: in r. 3 s. halbe Flüge. Hz.: rotgekleideter 
wappenfarbiger Weiberrumpf mit einem s. Flug statt der Arme. D. r. s. Eines 
der zahlreichsten und einflussreichsten Hemer Geschlechter, welches noch heute 
in vei-schiedenen Linien blüht. 'Näheres s. Leu, Lexikon, Geneal. Stttrler und 
Stettler^ Johanna Catharina — unrichtig für Dorothea — Gemahlin des 
Venners Johann < arl von Büren von Vauxmarcus, ist die Tochter des Venners 
und Zeughemi Gabriel « l.*i92— l<i5«l\ eines Sohnes des Schultheissen Jakob, der 
h'uV) Landvogt nach Moi-see, 1<39 des Kleinen Rats und h'AA Venner zu Pfistern, 
wurde aus seiner 3. Ehe mit Salome Thormann. Seine beiden ersten Frauen 
waren gewesen: Johanna von Lutemau und Catharina von Erlaeh. (Sowohl 



— 59 - 



Stettier, ais StUrler stimmen liier mit von Werdt ülierein, so dass wohl die ün 
rirhtig^keit der Nainenangfabe als erwiesen anpfenommen werden darf). 

ij) von Bon stet t en. Waitpenr in - mit g. Srhildrand 3 s. Werken. \\?..\ 
wachsender 8. goldj^ekr, Schwan mit offenem Mn«r. D,: Ir s. So Übereinstimmend 
die ZUrcher Wapi^enrolle, Tsrhndi, Egli, Wyss, Steltler. Von diesem in Bern noch 
heute bllllienden Geschlecht, welches früher freiherrlicJien Standes war und die 
Freiherrschaften Bonstettenj Uster und Holiensax besessen hatte, kam Ritter An- 
dreas znbenannt HoU, Fieiherr zu Uster und Hohensax, welclier mit der Si'hwester 
Adrians von Bnbenberg vermählt war, 14ri8 als erster nach Bern, Hier wird 

agefiihrt: Andreas, HitU — in4H^ Herr ?m Urtenen und Mattsteüen, Land- 
TOgl nach Morsee nnd Baden (Vi. Sohn Ulrichs, Herrn zn Urtenen, Mattstetlen 
und Jegistorf, Fieilierrn zn Vauxmarcus und dei- Anna von Nenenburisr, 
Freiin zu Vauxmarcus), vermälilt mit 1. Magdalena von Diesbach, 2, mit Anna 
Michel von Schwertschwendi. Sein Solm war Car-1 fl(J41 — 1<;S8), des Grossen 
Rats. Landvogt nach 'rhorberg, vermählt mit Anna Rarhara (nicht wie hier an- 
gegeben Catharina) Daxelliofei\ Vincenz' des Herrn zu liundshut Tochler. Sein 
Sohn C'aspar (KiSl — 1T<;1), Hauptmann in HoHand, 1721 der Bürgern, 17.^'J 
Sdinltheiss voa Büren, war vermahlt mit Elisabeth von Diesbach (nicht wie Werdt 
will, Johanna), Tochter Georgs nnd der Johanna von KrlaclL Seine Tochter 
Salome sodann ist als Gemalilin Sigismunds von Krlach, die Mutter der Hats- 
heiTin Salome von Erlach. Dotothea, Gemahlin Vinzenz Daxelhofers ist hin 

Hedernra eine Nichte Andreas' ijnd somit Vatersbruders Tochter von Karl, 
lessen Schwiegermutter sie war. Sie ist die Tochter Karls {WM -lfJ7:0i Frei- 
herrn zn Vanxmarcus, Herrn zu Jegensforf, ans dessen 2. Klie mit Johanna 
Manuel; sie selbst war in 2. Khe an Albrecht Manuel verheiratet, Ihre Schwester 
brachte Vanxmarcus an die Büren. 

r) MicheL Wappen: in g. auf gn Preibero- :\ '^ Scliwerter auf demselben 

leckend. Hz.: wie Schildtigur* D, : :|- g. 8o Stetller W, :», 11 unter der Be- 
Zeichnung von Schwertschwendi oder Micliel. Tatsache ist, dass sich das Ge- 
!«ehlecht immer Michel von Schwerlschwen^li genannt hat. Filr die Kdlen von 
Schwertschwendi finde ich in Tsclmdi: in s. 'Ä aufrechte in r, Dreil)erg steckende 
blanke Schwerter mit i Gi'iflen, niit Schildfigur als Helmzier. Jedenfalls war 
das Geschlecht ritterbUrtig, was aus dessen frühzeitigen Allianzen mit den besten 
Familien hervorgeht. Von Werdt gibt - relata referens — an, die Scliwert- 
schwendi seien ausgestorben bis auf einen Michel, Klosterbruder in Interlaken, 
der dann den geistlichen Stand aufgegeben und zwei Soline gezeugt habe, wel- 
chen der Name des Vaters geblieben. Leu sagt hierüber nichts. Anna Michel, 
die Gemahliti Andreas' von Bonstetten^ w^ar die Tocliter Wolfgangs (i:)57— lf»2S), 
Seholtheissen zu Thun, Landvogts nach Lausanne, Ratsherrn und Venners aus 
dessen 3. Ehe mit Barbara Koch; ausser mit dieser Frau war er noch viermal 
verheii-atet mit: L Catharina von Lnternan, 2. Maria May, 4. Salome Jenner, 
.\ Johanna Zehnder. Wolfgau(i:s Kitern waren Jakob, Landvogt zu Nidau und 
Magdalena Haller, des Seekelmeisters Suliatius Tochter. Die Michel sind in 
Bern ausgestorbeo. 



— P.I» — 

> von nie<l»a«*h. Wapien: s. olien ail Tafel L wo aurli über die ersten 
TiÜL'er ilit<e< Nann^n< silion ln^iit liiet winl. Hier treffen wir aus der jUnesten, 
heiiiisilien Linie an: KlisalnMli. ir**!». l«;*.»i\ tlie (lenmlilin Caspars von Bon- 
<ietten un«i Tothter Johann ti eorsrs ItViT» -1Tl*T , welcher anf:inj?Iii*h in Frank- 
rei'h aN nttizier diontr. sodann lieimkelirie und in den «Trossen Kat gelangte, 1712 
s Inihheiss zu Büien und «»)»ersi der Milizen wurde. Veimälilt war er mit Johanna 
von Eilat^li. To«liit! Junker «lahrieK. Mitherrn zu Spiez und der Tatharina 
Tillit-r. Sein Vator wai Johann Ruilolf ItUl — 1721. des Grossen Rats, 
l'T". Lai.dvocrt na« h Roniainmötier. l*'»i»4 de< Kleinen Rats. 170» Bauherr vom 
Rar, Besitzer ilei tiütei zu lu-isswyl und Tedlisren. Aus seinen «Irei Ehen 
1. m\- Eli<aheth ^TeiL'ti, 2. Anna Maria von Hallwyl und 3. Maria Catharina 
von I»i'-il':\' h, hatte ei nur zwei S'dine. von denen der ältere june starb. Sein 
Vatri war -loi Ratsheir bMiann Ruilolt 1 »52 1 — 1 «'ÄS-. 

' S T e i ff e 1 V o n R 1 1 . Wai-j^en • in r. auf ct. F^reibersr ein s. waehsemler 
Po. k mir ff. Höinoin. Hz.: waih^ender s. Book wie s.hild. D. r. s. Die Über- 
lietoiniiff lefft hier «iewirht darauf, ilass «ler s. Bo«k im Wa|»|»en dieses «le- 
^ihlf.hts liei'le Vordei laufe hoflihr-bt. während iler Bo«'k im \Vap|»en der 
Aiidein Familie Steifft-r den linken Voideiiauf im Knie biesrt. Dem gegenüber 
mus^ al-er betont weiden, dass lüese Tnters' liiede heraldisi*h keine Bedeutung 
habf-ij ntfenbar au^ Vorsehen ist hier «1er r»reil»erff wegsrelassen. Die weissen 
Sttiirer • ei-^iheinen zuerst in IVrn mit Jost. dem erwiesenen Stammvater. Eli- 
<abe*h. ffeb. 1» 4."». «louiahlin Hans Rudolfs von Die^baoh. war die Tochter 
i,e«-.!ff ^teiffeis 1«'12 - l»'»^**' . Heirn zu Beffnin. der Bürgern lt'4.\ Landvo^ 
7.A iTtertt-n und Moi^eo, l»'»!:*» des Kleinen Rats, und der Maria von IHesbaeh. 
T'>htti ''^h.inn \Vi!h»lm^ und «ler «athaiina von I-ÜNtraeh. Das (lesehlerht 
blüht n«.-!; Iiruie als tiue dei zahlri ii h'^ten Familien. 

T Uli er. Wapi-en: in ein ff. S^hräffbalken. Hz.: ein sehildfarbisrer 
••T^riir! *^Ui s:e>' hb^^'-ener Flu?. D. : ff. Aus dieser im 17. und 1**. Jahr- 
h-si.'it-r; '-rhr einrfu^^iri- hen. heute aber ausffesiorl»enen Familie stammten Ta- 
rl:aiiua. «i»Mnahlin ti.ibuil< von Erla«h, Mitherrn zu Spiez. Tochter Johann 
R:;.:-ir< l«'!**.« I«-'.'"« . L.in lvoff!< Zvi Interlaken. Shultheissen von Thun und 
I»»-:t^. i»<r« krliuti'-Tei'-. U!ii ibr Elizabeth Tiirllunff von Biel. Abiahams und der 
I ,\!h.i!:!i:\ r»!oni To. lifr! : Baibara i'lx»^llunff. iiie Shwester Elisabeth^, war die 
I Fi.r.: Abrahams II. v.ms Erla. li 2. Reihe zu äusserst re«*hl5 . dessen Sohn 
Ai-!.i!i:\n^. ■'-it>h :v.:< .'•. Eiie staü.mte. 

l VerMi. keil wir die kri:is.hen Erffebnisso der rntersnchunsr. so ergibt 
M. ii rill Re>u'.t:v?. \\t;.!.o< Tur \\e an der Hei'-tellunff dieser Tafeln beteiligten 
«i'Vt \I.^jiii wi:::.: >. i.:.ri. iir'liaiT i<". Ivr libel^er der ernsten Tafel zum 
..:•-••:. \i\\\v.* -'W.i; fft-:.? a!.-»^:^. !; \\i- i.rr.il iis« h weniff Vertrauen. Nicht 
VI* :. l : .' • F' -r .\:\.\- \ '.v.:..! W.r'^' .:rff. sowie die der Asi^rling-Raron 
>' • -. ..:.-. ":.t^ .: \ :-':.'.■■ -ii-; H::.--ell irff al< Tatsache Tür einen ernst- 



. ". K- -..Tr-Tr*-. mi^irhrB L A. Ton Steiger 
IV M^ . 



— ßl — 

haften Heraldiker und (Teuealogen verwerflicli, sondern die Filiationeii Biibeu- 
berg-Neuenbiirg-Vaumarcuj?, sowie Halhvyl-Ratsauihausen und Rüssegk Grünen- 
berg sind genealogisch falsch, wälireud die Verweehshmg der Tluirheiiu mit 
den Duerheini mehr ah herahlischer Fehler zu betrachten ist. Es mag ja zu= 
gegeben werden, dass der Verfasser sich dem Eintluss des Systems der be- 
rüchtigten Tschndischen genealogischen Sclinle, welcher auch Dekan t^ruiier in 
Bern noch eiiiigermassen huldigte, nicht eiiticielicn konnte, um .^o mehr als er 
ofl'euhar einem Auftrage zu euts{ireclieu und eine möglichst vollständige uiul 
wenn möglicli recht feudale Aliueninobe zu liefern hatte. An der ersten Tafel 
wären also folgende Veränderungen vorzivnelinien: 

I. In der obersten und zweitobersteu Keilie ist das Wa|)pen der Grafen 
von Aarberg durch das der FreiUerin von La Sarraz aus dem Hause Moutferraud 
und das (übrigens hier unrichtig wiedergegebene) der Vauxniarcus durch das- 
jenige der Herren von Montluel zu ersetzen. Sodann ist "J. ebenfalls zu oberst 
das Wappen der Ratsandiausen durch das der Herren von Slotfein, das der 
Freiljerru von Grünenberg durcl» dasjenige der Freiherrn von Aarburg zu er- 
setzen. Ausserdem kann angenommen werden, dass statt des Tliürheimschen 
das Wappen der badischen Dnerclieim stellen sollte. 

Die von His:3 datierle Tafel gab zu keinen liesonderu Ausstellungen An- 
lass. da dem Verfasser das zu einer kritisrVben rntersucliuug nölige Material 
zum grössten Teil unzugänglich oder unbekainit ist. Nur in den Wappen der 
iintzwyl (zweitoberste Reihe) ist der Flug, sowie in der der l'tteln ist dei- 
Schild rot zu denken. 

Was die dritte der wiedergegebeueu Tafeln anbelangt, so frappieren aucii 
hier Unrichtigkeiten, deren liericlitignng schon tleni ausführenden Genealogen 
ziemlich leicbt gewesen wäre, umso mehr, als die Tatsachen selbst noch gar 
nicht weit zurück lagen und andrerseits zu dieser Zeit zuverlässige genea- 
logisclie Hülfsmittel xur Genüge vorhanden waren, die eine ganz sichere Filiation 
und auch eine zuverlässige Heraldik erlaubt hätten. 

Unrichtig ist hier einmal die Angabe der Catliarina Etlinger von Wildegg 
als Gemahlin Job. Fried r. Willadiiigs, indem hieher seine erste P'ran Anna 
Margaretha Tiil/olet mit ihrem Wappen geborte, liumilleliiar daneben sotlann 
ist füi' die Frau des Scbultbeissen Samuel Frisehiug anstatt des Wappens der 
Wyss dasjenige der Magdalena Weiss von Schalen einzufügen. Ebenso uu 
richtig ist die T» Felder weiter rechts vorgeführte Variaute des l>axelhoferscheu 
Wappens, welches in der Filiation der Bonstetten dann erjdlich richtig tingiert 
ist. Sodann ist der Schild der Micliel von Schwertsehwendi wie derjenige der 
Senarclens in der authentischen Variante golden, während die Tafel beide silbern 
angibt. Die Weglassung des Dreibergs der Steiger von Koll mag ein Lapsus 
niemoriae sein. Aber alles in allem können wir den Eindruck doch nicht ab- 
wehren, dass die Genealogen und Heraldiker fiiiherer Zeiten vhm docli recht 
tincbtig und wenig gründlicli geai'beitet liaheu, so das» alle derartigen Urkunden 
und Denkmalen so erfreulich ihre Ausführung in heraldisch teclinisrher Hinsicht 
auch sein mag, gleicbwolil mit grosser Vorsicht und ki itischen Augen müssen ge- 




— 62 - 

prüft werden, wenn man nicht die liis^torisdien Hülfswissenscliaften der Wapiien- 
kiindeund FanHlieiigeNchichte ganz nnbcrechügterweise in Misskredit bringen will. 

Quellen: 

Stettier, (Genealogien berinsclier Oescblecliter, Mse. der bern. Stadtbibl. 

6 Bde. 
V. Stijrler, Moritz. (Tenealogien der bern. Bürgerschaft. Msl\ der bern. 

Stadtbibl 4 Bde. 
V, Wcrrtt, Stauimtafolu der bern. Burgerfaniilien. 2 Msc.-Bde. der bern. 

Stadtbibl. 
V. Er] ach, Alhreclit, Genealogie des adeligen Hauses von Erlacli (ko|dert 

als Sidezer Genealogie) ca. 1750— ITsi Msc. im Eigentum dei- Familie. 
Tscbndi, Wappenbuch, kopiert von P^, Winterlin, Clist. Mönch von Muri 

nm 155(1 Msc. der Bern. Stadtbibl, 
Stettki*, Wappenhuch der Burgerscbaft von Bern, 17(K). Quart- Bd. Msc. 

der beru. Stadtbibl. cit. als Stettier W. 
Die letzten Frcilierren von Siiiez. Msc, eines von Pin D, A. Haller in 

Bern an der Jahresversamniluug des liistorischen Vereins des Kan- 
tons Bern gelialtenen Vortrags, im Besitz des Verfassers, 
tiatscbet, Wappenbncb, 2 Fol. Bde. Msc. der bern. Stadibild. Um 17H0, 
Von gedruckten Quellen führe ich neben den inj Text genannten spe- 
zielleu an: 

Siebniachcr, Wai»penbuch. MMi. Queroktav. Nürnberg. 

Kielstap, Arniorial genital. (Tauda IHH7, 

Wys», Wappenhuch sämtlicher in der Stadt verburgerter Geschlechter, 

Bern, Mtlller, 
Egli, Der ansgestorbene Adel der Stadt und Laudschall Züfi^Il Zürich 1865. 
Die Wappcnrolle von Ziirich, herausgg. v, d. Anti*t, Gesellschaft. Zürich 

18110. 
Kul!, Wappen der löbK Bürgerschaft in Zürich. Zürich 1844, 
Galifte et de Maudroi, Armoiial historique dn Gauton de Geneve. 

Geueve 18.">2. 
de Mandrot et Du Bois de Pury, Arniorial historique de Neuehätel. 

Neuchätel 18(J4. 
Arniorial nenchatelois. Nene hat el et Berue 1S57. 
M. J. E. d'Angreville, Arniorial bistoiique dn Canlon du Valais. Neuchatel 

(ohne Druckjahr), 
Kindler von Kuoblocb, Oberbadisches Gescblechterbuch, Bd. l— !^. Karls- 
ruhe 18117 -1HU5. 
I*. Altollinaire et de Jlaudrot, Armorial historique du Canton de Friboui^g. 

Neuchatel 18(i5. 
Mer«, Waltber, Die mittclalterlicben Burgaulagen und Schlösser des 

Katitoiis Aargau. Bd. 1. 11104 liuj5, Aarau. 
d# M;uidiut. Armoiial historique du Cauton de Vaud. Lausanne 1856. 



— 63 - 

Leu, Helvetisches Lexikon. 1747- 17i»5. Zürich. 

V. Tillier, Geschichte des Freistaates Bern. Bern 18:5S— lö40. 

V. Steiger, Les g6u6raux beruois. 

Geschichts-, Geschlechts- und Wappenkalcnder auf das Jahr ilni. Nürn- 
berg 1753. 

Sammlung bei-nischer Biographien, herausgegeben vom hist. Verein des 
Kantons Bern. Bd. 1—4. 
^ Allgem. deutsche Biographie. 

Anzeiger f. Schweiz. Gesch. Ihrg. IsSd — 188«. 

Der Schweiz. Geschichtsforscher. IX. 1S37. 

Seh wob, Die Schweiz in ihren Ritterburgen und Bergschlössern. Chur 1830. 

Blösch, Geschichte der Stadt Biel und ihres Pannergebiets. Biel 18r)5. 

Furrer, Geschichte des Wallis. Sitten 1850. 

Plüss, Die Freiherren von (4rünenberg in Kleinbuigund. Archiv des liist. 
Vereins des Kantons Bern. XVI. Heft I, Bern V.)öO. 

W. F. von Mülinen, Ritter (jaspar von Mülinen. Bern. hist. Neujalirblatt 
auf 1894. 

A. von Gonzenbach, Der General Hans Ludwig von Erlach von Castelen. 
Bern 1880—1893. 

Festschrift von 1891. Schultheissenverzcichnis. 

Frhr. von Sacken, Heraldik. Leipzig 1893. 

C. von Mayr, Das heraldische ABO buch. München 1854. 

C, M. et C, Röpertoire des Familles vaudoises qualitlees etc. Lausanne 1883. 

Schweiz. Geschlechterbuch, auf das Jahr 1905. I. Jahrg. Basel 1905. 

Taschenbuch der freiherrl. Häuser, (^otlia 1858. 

Taschenbuch der grätl. Häuser. (4otha 185(). 

Zeerleder, Urkunden für die Geschichte der Stadt Bern. Bd.. III. 1854. 
(Siegeltafeln.) 

Indem ich noch Herni Fürsprecher L. von Tscharner und besonders Herrn 
Professor Dr. W. F. von Mülinen in Bern für die mir in liebenswürdiger Weise 
erteilten Auskünfte und Ratschläge an dieser Stelle besondern Dank abstatte, 
möchte ich zum Schluss die Bitte aussprechen, etwaige Irrtümer womöglicli 
sofort richtig zu stellen; auch wäre es mir eine Genugtuung, die Lücken in 
meiner Darstellung, die besonders den reichsdeutsdien Adel etwas stiefmütter- 
Hch zu behandeln gezwungen war, von kundiger Feder ausgefüllt zu seilen. 



Lettres de noblesse de la famille de la >Iare, 151J5. 

Par Albert Clioisy. 

Les lettres de noblesse de la famille de la Mare, <iue nous publion.s plus 
loin, fönt partie des collections de la Societe d'histoirc et d'arclieologie de (le- 
DÖve et proviennent des archives de la seigneurie de Merlinge. Kilos sont eciites 



— 64 ^ 



sur Uli paiTiiemiii de :M\ centini^trei^ de haut sur 5;i reutiiuetres de large; un 
double cordon de soie rouge ratUclie le sceau eu cire rouge du duc de Savoie, 
reufenne daus »ue l^oite en fei- blaue. 

Les armoiiies concedees; d'azur h Irois fasces oudees d'argeut, aecoui 
pagnees eii ebef de trois etoiles d*or, aiuisi qiie la ??iieue se iiaraut, qui ioruie le 
cimier, sont uue alhisiou au noui de la famille: De Mara. 

L'aruiorial genevois donne : d'argcut ä trois fasces ondees d*azur, au clief 
de gueules, cLarge de trois eloiles d'or, eniaux re|iroduits par TAruiorial de Sa- 
voie. Si les sceaux cites pai^ ces deux ouvrages u'iudiqueut pas d uue iiiauiere 
visillc le Irait du ciief, ils sout conformes aux arnioiries reproduites ci dessus 
piiisqu'ils datent d'utie epoque oii les liacliures u'etaieut pas encore luarquees. 
Quaut au iiouibre de rais des etoiles, il ifa pas graude iuiportauce et marque 
plutot le style du dessin qu'uue dittereuee lieraldique. L'aiuiorial geuevois eile 
encore couiuie souree la genealogie de Giiigins. Une famille de la Mar, dVenue, 
porUit: d'azur ä la baude dor cliargee de trois etoiles de gueules. 

Daus le preuüer voltime de ses NoÜees geuöalogiques (jk KM) Galiffe re- 
pr^seute les de la Mare couiuie ^ les amis iulinies^ pareiits et allies de plusieurs 
des fondateurs de Hudepeudauce genevoise, Oii les voit souveiit, dit41, rasseni- 
Id^s cliez eux pour de certaines soleunites, daus les momeuts les plus int eres- 
sauls de uotrc histoire, et i! est |;robable quo leur uiaisou vit eclore plusieurs 
des plus nobles projets qu'ils fornierent, Mais ils fureiit du nouibre de ceux qui 
ne vouhireut pas changer de leligion et qui s'expatrierent forceuient ä Tepoque 
de la lieforiuation.» 

Cette deniierc assertiou u'est pas exacte: la brauche de Jeau s^eteignit 
saus avoir abaudouue le protestanlisuie et quaut aux fils de Perriu, Tuu (Jean) 
niourut probableuieut avaut la KLdormatioUi lautre (Etieuue) quitta la ville 
pour des uiolifs polttiques, avant 1535, et couiuie il obtiut plus tard d'y reutrer 
il dcvait necessaireuieut etre reforme. 

Si les de la Mare etaient allies aux eidgueuots Levricr, Vandel et Phi- 
lippe, leurs priucipes poütiques subirent des eelii»ses, auxquelles ranoblisseuient 
[»ar le diu: de Savoie des freres Etieune et Jean nc fut probableuieut pas elran- 
ger. 11s eu etaieut tres tiers et a peiue Favaient-ils obtenu qu'on les voit aceor- 
der geuereusenient la qualificatiou uobiliaire a leurs ancetres deeedes aussi bien 
qu'a leurs coUateraux. A la faveur de cette equivoque ceuxci reussireut a evi- 
ter diverses prostatious. pretcudant nieme, quoiquc descendaul de uiarcliauds 
drapier s, que < taul eux quc leurs precb'cesseiirsy de tout teuips iuiuieuiorial ont 
vecu nobleuieut ». 

Voici la geuealogie aussi couiplete que possible de eette fauiille; les em* 
pruuts taits a MJL (lalitl'e et de Foras sout iudiques par leurs initiales. 

I Pierre de la Mare, luort avaut \WJ (l^') Tut pere de: 

l^' Janiu, qui suit. 

oo peruette, feniuie de Jacques Paquet (G) B. G. et marchaud. 

II Jauin de la 5Iare tesla eu 1U*1* ((-i); uiarcbaud dra[iier; il fnt re^ju 
bourgeois de Geneve !e 2Ü u»ais J-1>^l^ pour 40 florius et trois mnies de pauue 



— <;o — 



veile i^our le banc de la salle du Conseil. II fonda une cliapelle en llionneur 
de S^ Jean Baptiste dans la cbapelle de S^ Anne et S^ Blaise a Täglise de la 
Madeleiiie. 

Ejtouse: Peronette (G) dont il eut: 
lö Perrin, qui suit. 
2p Jean, qui suivra. 

3» Etiemiette, femme de Jean Verdau, marcliand et B, de Cluses (F). 
40 Amanda, femme 1) de Jaques Maresclial, de Kuniilly — 2) d'Eg« 

Gabriel De la Roche, notaire, habitant ä Kuniilly en Älbanais. 
5« Jeanette, femme de J^röme Chamot (F)* 
6» Jeanne, femme de Guillaume Dorier (G), 
70 Jaquema, femme de Renaud Mestrot (G). 
III Perrin de la Mare testa le 10 septcmbic IfjOS (Aiit. Lyonardi, not.) 
t avant le 12 decembre siiivant, II possedait [dusieurs imnieubles, entre autres 
une maison r la lue de la Poissonnerie, provenant de son pere. 
Kpouse: Bonne Pricaz, fille de Giiigues, doot il eut: 

U No. Etienne, »Seigneiir de Vanzier par sa femme, anobli par le duc 

de Savoie de passage ä Geneve le 2üjuin löl3; il testa le 24 juin 
1525 (CI. De Compois, not.). Syndic en 1510» il contribiia d'abord 
a rindependance de la Villc, il fut meme rharge par les iiatriotes, 
en decembre 15 |s, d'aller denrauder aux Fribourgeois lenr appui, 
mais il se rangea plus tard parmi les mamelus, quitta la ville et 
fut condamne avec eux en Io2h, II prit part des lors k tous leurs 
attcntaLs contre Geneve et inteata en 1542 uii proces ä la Kepu- 
blique, pour une somme qu'il pretendait lui etre due. Les Bernois, 
qui avaient t»ns sa cause en mains, la jug6rent en sa faveur et le 
Conseil se vit oblige de lui payer WM ecus^ pour eviter qu'il ne fit 
saisir avec Tappui de Berne les revenus de la Ville dans le.s terres 
de St Victor et Cliapitre. II demanda ensuite qu'il lui futpeiniisde 
rentrer dans Geneve et fut amiiistie le 14 mars 1544 moyennant 
ICMXi ecus (Sordet, Dict. des familles genevoises). 

II avait epouse par contrat du 12 juillet 1517 (F) No. et 
Gen**«- Yolande de Gingins, dame de Vanzier, veuve de Jean de 
Manessy, Seigneur de Vanzier et fille de No» et Puiss. Aniedee de 
Gingins, Seigneur de Beaumont et Ville-laGrand. Elle testa le 
12 acut 151X (Uh De €omi>ois, not.), Son mari nc laissa qu'une fille 
donnee, nommee Claude. 
2^ No* Jean, ne vers 1484, anobli avec son frere, testa le 13 juillet 
1519 (Et. De la Croix, not.) et fit un codicille le l«r aoüt 1521^ 
(Ol. De Conqjois, not.); il n'etait i»robablemeut plus en vie le 26 
avril 1522. 
30 Antoina, femme (constit dot. du 21 septembre 15<H), CK De Com- 
pois, not.) de No. Georges Joly, B. de Thonon, fils de No. Jean; 
eile ne vivaiL plus le 5 septembre t:XJ^J. 

Arelil¥ tikt llaraldik. Htft 1/9. t\m ^ 



- 66 - 

4<* Besan(;onne. 

;V> Poronette, fenime (coiitrat du 20 decembi-e 1516, CK De Compois, 
not,) de No. Robert Vandel, fils de No. Claude. 

6<* Guillaume, fenime i^quitt^ dot. du 17 mars 1524, Cl. de Compois, 
not,) de Xo. Jean Levrier, syndic, 

7<^ Sybille, femnie (G) de No. Jean Philippe, syndic. 
in No. Jean de la Mare (second fils de Janin), fut syndic en 1513, par- 
tisan du duo vSordet), oonseiller en 1518, vivant encore en 1524. 

Ki>0U8e: No. Gaspaixle Dieu-le-fils-Magnin. f a Geneve le 2\) novembre 1553, 
Alle de Xo. Autoine, de Chaiubery, et de Jeanne Berthelier, dont il eut: 

1<» Besan^^on. 

2<^ Gaspard. 

3<* Jean-Antoine. 

4<* Jeanne-Fran^oise. femnie de No. Claude de Bnttet, de Chambery. 

,V Pierre. + ä Merlingre le 25 ootobre 1.**>1. du CC en 154S; il fiit accase 
davoir pris |^rt a la sedition du 16 mai 1555 et de s etre moqne 
du Oonsistoire. 11 fut arrete, mais oondamne seulement k une re- 
paration et a une auiende de lU^ ecns. grace a la protection de 
Messieurs de Beine (^Soniet >. 11 se retira a Merlingre ou il avait 
une proi>rioie, 

E|Kiuse ;cont. du 25 septerobre 15i>2 '.F« Claoda Favre, veuve 
de No. Claude l^nna dit Pertems. morte a Geneve 2^ juillet 15s5 
a i5 ans environ, fiUe de No. Francis Favre. conseiUer, Tno des 
fondateurs de Tindei^endanoe de Geneve, 

L^'ur fille, Jeanne* Antoinelte. eponsa No. Jeaii-Bapiiste de 
Morinis. dii de la Meurt^. Ce demier nom n>st pas nne cwnpüon 
de irelui de la Mare. comme Ta cm M. de Foras. mais la tradoc- 
tion aiH^roximative de «de Morinis». No. Pierre de Moiues dit de 
la Moore. lils des precedent^^ laissa Mertincte a sa siecottde fenme. 
Marie de Normendie. de i^neve. CeOe-ci institaa comae heritier 
nniven^l noa qnainojne nari. No. Jaque$ Lovs. d'Eviaa, dans la 
famille dnquel le domaine de Merlince reista jusqu ä la fiii da XVllP 
sitvle. 11 )«.H5;sa alorsi par heritaco a 1 emicre Carrcka. pnis la « Na- 
lio« » le coMs^^^ia et le vendit ä UBe bände noire, 

•^ Ptiliben. 

K^riVttk 1 »ZI SÄ>**iidie. ChaWÄisii iX Anrnsie. Sarri Roimaiii Imperii Prin- 
:f:.s. V^-xrits:-;:* IVt-t^icss MATvh^.^ :r; Ita'Iä. Piii^^eps PotieiMmtiiaa. 0<v]»es 
i^>*i.7*^::. Skü^.ä:: i\ K :•::•::. v.Ti:r"*\;:s. Iv&:v Vc*;}d:. Gay ei Fonrirniaci. Ny- 
::^^:»}; Vf-^-'/vi::]. ?Ä::'.ArLTi, ^>tyss::\ tii:. lV»ir.:iBN. Solf-m mävtrsi loiiicipe^ 
»i ?»••».:•:: .r sf :Är.:ji*j> ir;LT.:t?rfu:K ]!\*>^:errf u: «k «d hononoii fasiiiu 
f\UKM%jr : i. i\ }kii viii-n ^ni lä;:. p:T}»1<T:nÄ. bwx^iis inoril»iKs mas!»uinmat« 
f: k:.:< :r:-.;i4> *.:-:c:/:iu> j':f^:AT:. Saü^ ^pTcr cum d:>eni vnsm Si<|duaiBs 



^ f;7 - 

et Johannes ac alii liberi quomlam Perrini de Mara <lo (irebenriis sint eiüsmodi 
atque ex honesto iitrofine |)arente piocreati, quoruiu vestigia sequentes noiinisi 
»obtliuiu opeiibus, renim experienria, ludiiijitata erga nos fide sese semper ex- 
bibuerunt Sic ideo iit nos, preniissis pleiie consideral^ nostram i« eos benivo- 
leDtiam extendere eupientes et ut predictis quaUtatibus et virtutibus deditiHsimi 
magis indies videantur Supiilicationi itaque ipsorum super hiis nobis facte beiü- 
vole annuentes Ex nostra certa scieneia, imperialiqiie qua iu hac parte fungi- 
luur auctoritate Kostleni .Slepbanum et Jobauueui et alios utriusque sexus ipsius 
quondani Perrini Deniara liberos et liberoriim liberos et eorum quenlibet barum 
»erie nobüitanuis et ad uobilium cetuin anectinius, aliornmque nobilium palrie et 
dicionis uostre consortio adjungimiis Voleiites quod in omiiibus preheuiinentiis, 
prerogativis, exbenitiouibus, privilegiis, dignitatibus, aliisque ouoribus et oneri- 
bus quibus ceteri nobiles dicte patrie uostre frui^ gaudere et supportare soliti 
mut, de cetero nti, frui et gaudere possint Capacesque et habiles ad teueudum 




Ü^. 20 



l36na feudalla et retrofeudalia siut et nomiiieutiir Eisdem hoc ideo arma infeiius 
depicta citra cuiuj*que alterius preiudicluui Hberaliter largientes et ilbi deftereudi 
liceuciam iniparcientes> Et eoi^dem dictis arniis et uobilitatis titulo serie presen* 



- fi8 - 

tium investieiites ita quod ii»sis armis in iialestris, anniili!^ et, aliis loris oppor- 
tiinis et iiecessariis sese decorare pORsint et valeant Mandatlies |iropterea con- 
siliis nobiscLim (•haiilberiaci et Tliauriui residentibiLs presidenti et niagistris ca- 
mere compiitoruni Ac feleris universis et siiigulis oHirJariis et siilKrilis noslris 
metliaüs et immediatis ciiiiljiis spectat et presentes perveiiermt seu ipsorum offi- 
ciarioriini looateiientibiis et ipsorum niiilibet insolidiim siib i»ena rentniii libi-arum 
fortiiim pro sitigulo dictis oonsiliis et de caiiieia inferiare t^natlieniis liiiiosniodi 
litteras iiosiras nobilitainonis prout jacent inconcusse observeiit in nnllotpie ron- 
traveiiiant quoinodolibel vel opponant Kt per quorum intererit obseiTari faciant 
Qnoniani sie fieri vohnmus Qniinisrimqiie rontrariantibus noii obstantibiis. Batnm 
Gebennis, die vigesinia sexta ineiisis Ju^iiii Anno Dnmiiii niillesimo quinprentesimo 
tresdecimo. 

OHARLKS Vnlliet. 

Datum preseiitibus D. lila. Pbilippo de Sabaiidia, roniite Gebenii. 

R. Urbano de Myo'*"', Electo Valencie; R. Jobanne de Foresta, preposito 
Montis^^^ deeano Sabaudie; Antbonio de Gingino^ doniino Dyvo'\ preside; Frau. 
Marescalci, doniino Maxiiiiiari; Frau, de Provauis, rondominn Layniei; Tero" de 
Agaciis; Joliaiiue FraiK Ralli; Hngone de Balma^ domino Tyreti, tnagistro 
hospieii, 

Sceau rond de 4 V, niillimetres dans une boite en fer-blanc 

CABOLVS SECVDVS DVX SABAVDIE rHAfiLASI ET AVGVSTE 

Armes de Savoie eiitre les lettres FE RT et surmontees du lacs d'amour. 



A propos des cachets de Calvin^ 

Dans les Arcbives berablitjues (p. 2, 1905) nous avon^« piibli«& les caebets 
de Calvin qui portaieut un eint cliarg^ d'une main tenant uu eanir. Flusieurs 
out voulu voir hi une armoirie* Nous avons eu l'oeeasiou dVxaniiuer depuis, 
plusieurs documents portaut cette main et ce cffiir, et nous sommes i»ersuad6s 
qü'il ne s'agit lä que d'un simi^le embleme se rapportant peut-etre ä la devise 
de Calvin et qui pourrait se traduire aiusi: «Je doune mon ctt-ur a Dieu avec 
prompt! tude et franchise». 

Nous reproduisous ici un des plus anciens portralts de Calvin qui fignre 
au verso du titre de 1 edition de VhisiUtitmn publiee par Frant^ois Perrin, ä 
Geneve^ en 1566, d'apres l'exemplaire de la Bibliotheque publique de Geneve. 
Ici l'embleme de Calvin est pose simplement sur un cartoucbe surmontant la 
devise. Sur un portrait publie par M, Cli, Comte dans le Bulletin de la sociöti 
de l'histoire du protestaiitisme fran<,*ais (ii» 5 de IWiV) reinbleme de Calvin est 
aussi pose dans Tespace conipris entre la base du buste et le cartouche portant 
la devise. 




^ i;u — 




fi^'. 2[. it-ati Oulvhi (jifTavc p»r Pierre W<i*inolh 



Genealogische Taieln. 

Wir bringen heute die verkleinerte Re|)rodiiktioii einer 47 n\\ breit pii 
genealogiselieu Tafel» welche von Herrn A. Sulztjerger entworfen und nnnniebr 
in Schwarzdruek bei Herrn Fr. Aniberis^er, Buclidrin-ker in Zürirb ersctiienen 
Ist. Dieselbe dürfte vielen Wünschen und Bedürfnii^sen entgegenkonynen. Wer 
sähe sein Heim nicht gerne geschmückt mit einer Ahnentafel, die bis zu den 
Urgrosseltem empor reicht? In kuustgemässer, farbiger Ausriilirung ist solche 
<lie Zierde eines jeden Wohnraumes, Wer ein bischen zeichnen und malen k<anri, 
möge versuchen, die Helmzierden selbst aufzusetzen und nebst dem Schilde 
und der Decke auszumalen. Wer Rieh dessen nicht getraut, gehe zu einem 
Heraldiker, so zu Herrn J. Kauffmann, Luzern, den Herren Pietro von Salis 
oder A. Sulzberger in Züricli, zu Emil Gerster, Austrasse 107, Basel oder 
R. MUnger, Rappenthal in Bern. Und da wii in jeder grösseren Stadt eine 



^jHH, 



70 




Kunstschule haben, wird der Fachlehrer gewiss seinen Schülern gerne Anleitung 
geben, wie man ein Wappen malt und eine Schrift schreibt. Für unsere Töchter 
mal eine kleine Abwechslung gegenüber dem Blumenmalen. Für Neujahrs- oder 
Hochzeitsgeschenke vorzüglich geeignet. In letzterem Falle könnte die Schrift 
über dem untersten Wappen noch aufgespart bleiben, bis der erste stammhaltende 
Sprössling angerückt ist. Die leeren Tafeln beidseitig sind für historische 
Notizen gut zu gebrauchen. 

Wir möchten diese auf 64x49 cm grosses Büttenpapier gedruckten 
Tafeln sehr empfehlen, es kosten Stück blos 1 Fr. Wie viel Arbeit und 
Suchen ist damit bereits erspart und welche Freude muss es einem angehenden 
Jünger der Heroldskunst gewähren, sein ganzes Können in eine recht saubere, 
zierliche Ausführung hineinzulegen. Wie blühte früher diese Malkunst in bürger- 
lichen Kreisen und wie mancher hat es dabei weit über die Mittelmässigkeit 
gebracht. Heute ist an vielen Orten der Sport Trumpf, wohlan, pflege man 
nicht bloss den des Fussballs, sondern auch den der Hand, in der alten, schönen 
Heroldskunst, die ja heute wieder so prächtige Zweige und Blüten treibt. 

L, Gerster, Pfr. 

Kleinere Nachrichten. 

Der Vorstand des Vereins „Roland" hat ein Preisausschreiben für die 
beste Arbeit über (Quellen niid HüUsniittel der FaniiliengeHcliichte unter 
folgenden Bedingungen erlassen: 



— 71 - 



1. Der ausgesetzte Preis beträgt 3(X) Mark, 

2. Die Arbeit rawss wissenschaltlicheii Wert besitzen uml zugleich all- 
gemein verständlicli sein. 

IX Die preisgekrönte Arbeit geht mit allen Uecliten in den Besitz iles 

„Roland" über. 
4. Der Schlussiermin für die Einsendung ist auf den L April llMiT fest- 
gesetzt. lEin.sendungen an den A'orsitzenden des „Roland*', Professor 
Dr. H. Unbescheid, Dresden, LüLtichanstr. 11.] 
ri> Jede Arbeit muss ein Motto tragen; ausserdem nuiss ihr ein ge- 
schlossener Briefumschlag beiliegen, der aussen das gleiche Motto wie 
die Preisarbeit selbst trägt und die genaue Angabe des Namens und 
der Adresse des Verfassers enthält. 
Die Beurteilung der Arbeiten unterliegt einem vom Vorstande aus den 
Mitgliedern des „Roland" gewählten Prüfungsausschüsse. Mitglieder des Aus- 
schusses sind folgende Herren: Reg.-Rat Prof. Dr. Heydenreich, Kommissär für 
Adelsangclegenheiten im kgl. sächsischen Miuisteiium des Innern, Dresden, Vor- 
sitzender; Dr. H. Breymann, Rechtsanwalt, Vorsit^^ender der Zentralstelle für 
deutsche Personen- und Familiengeschichte, Leipzig; Clemens Freilierr von 
Hausen, Hauptmann a. D*, Loschwitz bei Dresden; B. R. Freilierr von Hermann- 
Schorn, Scbloss Whin a. A.» bei Lauidiein^ in Whrttemherg; Dr-, Kurt Klcnnn, 
Herausgeber des Kiemnischen Archivs, Gross-Lichterfelde; Dr. B. Körner, Re- 
gierungs-Assessor, Hülfsarbeiter am kgl. Heroldsamte, Herausgeber des Uenea- 
logischen Handbnclies blirj^erlichcr FanjilieUj Keilin; ijorenz M. Kheude^ Kunst- 
maler» Redakteur des „Archivs für Stamm- nnd Wappenkunde", Paiiiermiihle S.-A, 



Als Tafel V geben wir die Reproduktion in Lichtdruck eines Scheiben- 
Isses von der Hand des Basler Künstlers Ei-nest Fay. Das flott gezeichnete 
und in leuchtenden Farben ausgeführte runde Blatt ( Durclimesser 40 cm) zeigt 
in guter Schildform das Wappen der Fay aus der Picardie: „d'Azur k un cci'f 
d'or** wie es in dem Armorial general de France von d'Hozier (Paris, hvji}) 
beschrieben wird. Man merkt es dem Werke an. dass sich sein Urheber an 
guten Vorlagen gebildet bat. Leider ist in der Reproduktion durch den am 
original zu stark aufgetragenen Lack das Damastmuster des Hintergrundes 
etwas undeutlich geworden. Wir können die Arbeiten Fays, der, nebenbei ge- 
aagt, Mitglied unserer tSesellschaft ist, allen Interessenten mit gutem (lewisseü 
nur Itestens emplehlen. 

Biiehereliroiiik. 

I>«*s.sins tPuiici**ns .llaitns suissrs* ilti W* au XVIlh siech*, 
dublies par l*aul iianz, directeur du Musee de Haie. La Suisse est un ctrange 
payi^: Elle possede tous les elemenls d'une culture nationale dont eile ne fait 

^ BamUf^ichnufHjt*n ScftHmzerincher Mehter deM XV,— XVIJl. Jiihrlmn«l»'rt>*. hu Auf- 
ItÄgi" drp Kunstkonniii^wion. tieraiiJ^Ero^olu'ii von T»r< /V/i// Gi^nz u. t<. w. linari^ Helhinff <i^ 



— T2 ^ 

aticiin tisage. L*eii.seignement artistique oii liiterairc des iios ctal)lisseme!its 
dlnstnictioii est uii iiarasite des culturcs etrangeres. Et pourtaiit, la Siiisse a 
uue arcliitei'ture nationale: les lecteiirs du l»eaii livre de G. F'atio, Ouvrofts Ics 
Yen.\\ eil seront coiivaincus; iln aiiroiit apt>nB *iue, quelle que soit leiir apparetice 
exterieure^ iios aiicieunes niaisons peuveiit etre loutes ranienees au tytie du clialet 
alpestre. Elle a une litterature, un esiuit partieuliers que representeiit les graiids 
ecrivaiiis du XVIII"!^' sieüle et de la Renaissaufe. Elle a aussi un art. C'est 
Ic nierite inafipreciable de la iniblicatioii enti'eprise par M, Ganz de nous le 
r^vcdej\ En feuilletaut les fascicules panis jiLsqu'ä present, Ion peiit se eonvaincre 
de rexisteuce d'uue ecole j^uisse de peinture. Saus doute, le caractere alemaniHiiue 
est ceUii de presque tous les vieiix luaitres de Bäle, Zyrich ou Beriie; mais ce 
<:aractere est modifie par des elenieiits uatiouaux, alpestres, et par rassimilalion 
des influences italiennes, assimilation reelle, qiioique souveut peu apparente. En 
ee qui fonceriie immediatement lart lieraldique, cette collection de dessins a une 
inipoitance qu'on iie saurait niettre assez en evidence* Elle nous niontre quel 
eniploi decoralif, «heroVque-, uos anciens artistes savaient faire du blason et 
de ses motifs. Einploi populaire aussi, car les ecus eessent d'etre le pnvilege 
d'une caste d'objets nobles, [»our eiitrer dans les luaisous, en de<:orer les murs, 
les t>orles. les objets, les iiieubles, les jdus liumbles iistensiles de menage. En- 
sei^nement utile qui letablit dans sa dignite et dans sou utilite iirenüeres, un 
art trop uieprise, ä cause des id6es fausses que nos prejuges y atiachaieiit. 
Puissent nos architertes, nos peiutres» nos decorateurs^ et nieme nos artisans 
actuels, cu etudiant a la loupe les <lessius que M. Ganz connnente avec proi-ision 
et scieuce, se eonvaincre de la verite et de limportan^e de ces trop breves 
conclnsions, 0. de Retiuotd. 

Liistt* des ciilIiHliuniiriiis e( tiiiinix de la Suisse'. Mt Renard editeur 
du lve[iettoire j:^encral des rolleciionui'urs, a extiail et publie sous forme d'une 
l^etile piaquette, la liste des collectionneurs de la ^Süisse. €et ouvrage reudra 
de hons Services, II contient jdus de *'»0() nonis classes \\bx localitös, A cöte de 
cbaque nom se trouve rindication du genre d'objets collectionue par I'aniateur. 
A la tiu se Irouve un repertoire des diflerents f:»fenrcs de collections eilees dans 
Touvrage. En sonime cette liste est bicn faite niais lauteur aurait pu evitcr 
quelques petites erreurs eii ta souniettaut avant rimpression ä quelqu'un du pays. 

Als neue Mitglieder sind der Gesellschaft beigetreten: 

Herr Dr. Hans Hess, Basel. 
^ A, «liger-Mettler, St. Gallen. 
„ Eugene Delessert, ancien prof,, Lutry. 
„ Alfred d'Animan - de Weck, Lausanne. 
^ Vh\ Albert Näf, archeologue de TEtat, Lausanne. 



* E l!rn;ml ♦tüti'iir :UJ Rnf Jji<'oli. Pnris. 



Die WappenioUe von Züricb, sowie andere hcraldibche Handbücher und 
Blatter sind preiswert zu verkaufen. 

Gert, Oferten unter O. E. an die Exped. ds. Bl. 



Druck vüü i?i;hiiitheiss & Co., Zlirkh. 



^ 



i 







Schwcu. Archiv i. Heraldik 1906, Hcrt 1-2, 



Tttfcl h 



iktltianHBkiMuil ArN4 ^'tnliAtiP, tMtt. 



^v. 



^ U - 



l^ermettcz iiioi dViiiettre *[neltjiies doutos a re siijet. 

Le Colonel Ferriiiiand de Koverea, (.'oinniandant de la Legion fidele, noiis 
dit dans ses iiiemoires qiie, le in fi^vrier I7r*8, il rernt a rArseiial de Benie 
.s7^s' ilraffeiiftx et ses caiions, II y avait donr. ulasieurs draiieaiix: couiiiient e*aieiit- 
iIh, iious ne le savoiis, car aucmi memoire de 1 epoyue iie les depeint. Noiis ^\\\\\\o 
sons i[ii1ls iStaient aux couleurs bernoises, avec, peut-etre, comnie inscription, cetle 
de * Legion fidele«». 

Le drapeau apparteiiaiit ä ta famille PilÜchody est flamme rouere et noir, 
avec Tours de Beroe au eeiitre. Jusque-lä, tont parait canroider. Mais il poile, 
mmme inscription: -N. FRKDKRK' DE STEIGUER, PKRE DE LA PATRIE. IL 
EN EST LE SAUVEUR. AVEC LUX RENAIT LE BONHEÜR. HONNEUR A 
LA VERTU. HONTE A LA FAIRLESSE -'. Ces insrriptions iie connordetit plus, 
a notre avis, aver Celles {\\\\ i^oiivaient fignrer stir les drapeaux de la Legion fidide, 

Le 10 fövrier IT^H^ jonr oü le Colonel de Roverea toucha ses drapeaux, 
la vieüle Contederation vivait en(!ore; l'anf'ieniie Berne de mönie. II est donr 
hors de donte que l'avoyer de Stei^^er n etait pas ä ee moment le Pere de la 
Patrie, et que, .si Roverea avait voulu faire tigurer un uom siir la soie de ses 
bannieres, il aurait plutot clioisi celui du generalisnie bernois, le geiieral d'Er- 
laeli, oflicier vers lequel tous les regards etaient alors tournes. 

Steiger etait le di[domate, et les arrangemerits n etaienf plus possibles ä 
ce moment; d'Erlatii etait le soldal qni i>f^uvait eiicoi^e sanvei- la Patrie. 

Laisi^ons de cöte les evenements qiii precederent et siiivirent la i'apitii 
lation de Benie et noiis retrouvons Roverea et Steiger sur terre etrangere, dii'i- 
geant les Operations seeretes fjui precedent les etforts des Puissanres pour de- 
livrer la Siiisse du joug fraiieais, 

Roverea fiit cliarge de reunir, ä Neu-Ravensbnrg, les Suisses eniigres et 
d'en former un eorps destine a combattre eu Helv^tie, anx rotes de Farmöe 
autrichienue. 

Roverea tut iiomme Colonel de rette troupe, qui porta premierement fe 
nom de «Ä/i;////>Vt Huhse^ pour devenir ensuite la ^ Uy/itm IMrcfit/tfr ' et enfiii 
le ^n[ffimrftf ile IiWert^n», 

Veite troupe eut anssi ses drapeaux. Dans ses memoires Roverea nous 
dit quils ^aient cramoisis, et portaient. romme legende, en allemand, les mots 
«Mourir pour Dieu et la Patrie ». 

Ce fut le vieil avoyer de Steiger qui prfeida ä la remlse soleunelle de 
ces bannieres, le 8 avril 1799. La. sur terre etrangere, ce magistrat venere per- 
sonnifiait la Patrie pour les exiles de la * Bauniere suisse^ et c'esi Steiger qui 
rerut le sernient de fidelit^ des soldats de Roverea. 

II se ponrrait donc qu'nn de ees drapeaux ait reru, par la suite, les in- 
scriptions que porte le drapeau de la famille Pillichody; iious ue le croyons pas 
cependaut et j'ai une autre versiou a proposer, qni me iiarait Hre la bonue, 

On sait que ce fut le Colonel Louis Öeorges-FraiiQois Pillichody, seigneur 
de Bavois, qni, avec de Gingius d'Oniy, comoiauda les quelques cents hommes 
de la Contr^e de Grandson et Saiute-Croix qui teut^rent de retablir le gouver^ 




Flu*. 24. äcean du t onseil niiliUire 

des Suisses tid^lcs r^uniit 

(l»rüi)i1ete Je Mr Pülichoiljr).' 



- 75 - 

nenient bernois dans le nord du cMutoii, Chacüii 
connait ce qiton est convenu dappeler « r^chaui* 
tbiir^e dOrbe» cjui eiit Heu le ,H0 septeinbre 1H02. 
L*bistoire nous dit qiie Pillicbody arbora les 
Couleurs bernoises, ä cette date, dans cette ville, 
et Uli temoin oculaire, le eapitaine Reyiiiond, 
d'Ecl^pens, dit daiis une lettre que uous avons 
sous les yeux: «Le» pai tisaiis ä l'affaire d'Orbe 
voulaient ressaisir la domination avec uu nombre 
des leurs k la tete desquels ätaient Pillieliody 
et de Gin^itis d'Orny, en eoloniie d'attaque, avec 
froh (tntpeanx fvfff/rs vt mirs. - ' 

Le drapeau qui nous occupe pourrait doiic 
bien etre un des trois drapeaux que suivirent les iiisurges ä Orbe ^ et les in- 
srriptiona coucordent avec cette hypothese: 

«N. Frederic de Steiguer, Pere de la Patrie. II en est le sauveur. Avec lui 
renait le bonheur, Houueiir ä la vertu. Honte k la faiblesse, » 

•Arec hii reitmt le bimlieifr^, n'est-ce pas lä un encouragement i\ oböir de 
nouveau a Tautorite paternelle du bon avoyer de Steiger? fhmHeiir t) In rerfu, 
c'est'ä-dire a la fidelite euvers les anciens niaitres. ffoi/ff t) la /aihh-sse. c'est le 
doigt qui niontre ceux qui ii'osent pas, les tituides^ les taibles, les ind^cis, 

Resumous nous et conduons: a notre avis, le drapeau que Lausanne a vu 
n*est pas eelui de la Legion fidele, pour les raisons suivantes: 

lo Les inscriptions qu'il porte n'avaient pas ä ce moment leur rai- 
son d'etre. 
2o Roverea, apr6s la capitulalion de sa l%ioi], partit pour Neucbätel 

avec ses (/ntpemix. 

30 Le Ooloiiel Pillicbody, ä qui Rover^a avait offert une place de 

second dans la Legion fidele, ue layaut pas acceptee, ne pouvait 

avoir plus tard un des drapeaux de la Legion, tandis que nous sa- 

vons qu'i! fit faire des banni^res pour servir de ralliement aux 

hommes qull coinmanda ä Orbe, le 30 septembre 1802. 

La question reste ouverte et nous serons curieux d'entendre, au sujet de 

cette page interessante de notre Uistoire, des voix plus autorisees que la nötre. 



» M. le Docteur PUlifhodj, q«i lerita du musee milituire du Gtueral Pinichoily hoe 
oncle, a posstiüe les troi» drapeaux. 

* Mr Pinichody-fPErlach vient de remcttre en don au muftee Idatoriograpbijme vaudois le 
drÄpeau et In riiatrire du s^ceau que nou« »vonj« reproduit ici. 

' On objectera peut-ötre ^ue Stoi^ifür ne vivait plun ä ee moment, et t|ne par consequeot 
sgn oam ne pouTait figurer sur les drapeaux de PilUchody, A cela nou;) r^pondron^ que U 
•coap de maiu d'Orbe» etait prepare bien avaot^ du viTaul de PaToyer, 



•«1 »-- 



fUrstcn) zu Vaiiagawa u»d zu Slihiiotedo in der Provinz Mutsii, nicht /m ver- 
wp-cbselu. Ihr Name wird mit ganz anderen Zeichen geschrieben und sie führen 
auch ganz andere Mon. 

Ein ebenfalls volLstandi^ redetNies Faiiiilienzeicheii wird von den Torii 
als Nebenwappen • oder Kaemon f]:ebrauelit- Die Torii sasseu vor der Restauration 
als Daimyo z\i Mibu in der Provinz Sliimodziike, Das Mon ist ans dem linearen 
Aufriss eines Ten»i»eltores — Torii — geljildet, siehe Fig. 26. 

Dieses eigentümlich geformte Tempeltor, das, ganz freistellend, eine 
charakteristische Erscheinung in den Tempelgärten bihlet, diente eliemals als Sitz- 
platz ftlr die Tempelliähne, dahei" auch sein Name: Tori -^ Vogel, Hausliuhn; 
iru ^ sitzen. 

Die eliemaligen Daimyo Knrotia zu Fukuoka in der Provinz Chikuzen 
fiiliren eine gefüllte (schwarze) Sclieibe als Hauptwappeu oder Jomon, Fig. 27, 
Dieses Mon ist lialbredend, von Kiiroi = schwarz. 

Das erste Schriftzeiclicn des Kanülieuuamens ist mit dem Schriftzeieheu 
fdr Kuroi identisch. 

Die Samuraifaiuilic^ Uoto beulitzt als Mon einen Kolosteg (Kotoji) inner- 
lialb einer ringförmigen rnualniiiing (Slarn), also japaniscb lilasoniert: Maru 
ui koloji. Fig. 28. 



Flg. 2ri 




Fi|<. 26 



r\K. 27 



Fi^^ 28 



Das Kolo ist ein liegendes Saiteninslrumeut der Ja[>auer, wo jede Saite 
über einen eigenen Sieg läuft. 

Die Samuraifamilie Todo führt das Zahlzeichen fiir 10 (To) aus Sauer- 
klee - Oxalis eorniculata — (Katabanii) geformt^ siehe Fig, 2{\ die auch d;is 
)riginal des Zablzeichens an der Seite notiert. Dasselbe Zablzeirlien innerhalb 
lines Maru, Fig. <'»<*, benutzt die eliemalige l>aimyofHmirie Naito zu Takato in 
dei' Provinz Shinano als Kaemon. Das „To" im Namen der Familie bedeutet 
aber hier nicht die Zalil MK sondern „To"t die tTlycine, wie wir spater boren 
werden. I>as Zeicben ist vielleicht mir wegen des Gleicliklangs dci' Woiie ge- 
wäblt worden. 

Ebenfalls ein Zahlzeichen, U^ Ku, führen die ehemaligen Daimyo Kuki 
iz. deutsch: Neunteufel i zu Ayabe in der Provinz Tamba, siehe Fig. Hl, als 



U>er JüpaiiiT hniM/A iiitvlircn^ Wapiicii^ vo»j «fenen eines aU llmitUwap|»eii, Jtniioii 
hc><fiiiinirrK oder fe>tjL'c><etztcüi VVjtji]ten), die aiiderr*ii iiU Karin ou oder Ni^heüwuppoii (Worbnel- 
wupiM'ii) in Verwfnrluiiir triUeu. 

« L»i*j HjeuiaU^reu S;iriiurai (jetÄt Sbizoku oder ^Krieiyrerfainilieti'' ^L'iiaunl)^ IdldefHi den 

i'il»'l"»'M Milif :ii';Hlrl dr^ I^iilidt^^. 



- 78 - 



+ 





Fig. 20 



Fi^. 30 



A 



Fig. 31 




Fig. 32 



Kaenion. Der Geschlechtsname ist aus der Zahl 9 (Kii) und Teufel (Ki) zu- 
sammengesetzt. 

Eine Samuraifamilie Ide fühil als Mon zwischen zwei ein Rund bildenden 
Reispflanzen (Ine) ein über Eck gestelltes Brunnenrohr. Fig. 32. Das erste 
Zeichen dets Familiennamens ist mit dem ersten Zeichen deü Wortes „Brunnen'' 
(Ido) gleich, siebe auch Fig. 33, 

Die ehemaligen Daimyo li zu Hikone in der Provinz Onii und zu Voita 
in der Provinz Echigo führen in Bezug auf ihren Familiennamen ein flach- 
gestelltes Brunnenrohr (Hii-aitzutsu) Fig. 33^ als Kaemon. Das er^te Zeiclieu 
des Namens li (siehe die erste Zeile unter der Brunnenfigur) ist mit jenem des 
Wortes Ido oder Brunnen gleich, ein Zeichen, das mit dem altchinesischen 
Brunnenrohr seihst, wie solches sich noch bie und da [in Gärten vorfindet, 
gleiche Umrisse besitzt. 

Die ehemaligen Daimyo Inoue zu Hamamatsu in der Provinz Totomi, 
zu Takaoka in der Provinz Shimosa und zu Shimotsuma in der Provinz Hitachi 
führen ein äbnlicbes Kaemon, nur sind die Balken etwas breiter gehalten 
(Fig. 34). Das erste Zeichen des Familiennamens (siehe die zweite Zeile bei 
Fig. 33 j entspricht ebenfalls der Form eines Brunnenrobres. 



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Fig. 33 




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5. , 




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Fi^. 34 



Fig. 35 



S. 




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Fi^r. 3ß 



Aus gleichem Grunde führen die Sakai, ehemals Daimyo zu Obama in 
der Provinz Wakasa (a) und zu Katsuyama in der Provinz Awa (b) als Kaemon 
ein Brunnenrohr (Fig. 35), nur erscheinen bei ihnen die Balken der Einfassung 
tibereiannder geschoben^ also ein Kinniai-itzutsu. 



- 79 - 

Auch die Familie Kam ei, ehemalige Daimyo zu Tsuwano in der Provinz 
Iwami benützen in Bezug auf das zweite Schriftzeichen ihres Namens ein 
Brunnenrohr als Kaemon, das hier aber zwei ein Rund bildende Reisähren (?) 
umschliesst. Fig. »>6. 

Nun kommen wir zu einer grösseren Anzahl von redenden Wappenbildern, 
die alle sich um die Figur der Fuji oder To, der chinesischen Glycine oder 
Wistarie (Glycinia oder Wistarla chinensis) grui)pieren und deren Träger zu- 
meist ein und desselben Ursprunges sind. Die berühmte, grosse Kugefamilie* 
Fujiwara (Fuji = Glycine, wara oder hara = Gefielde), aus deren fUnf 
ersten Häusern" (go sekke) die Mikado ihre Gemahlinnen zu wählen haben, 



-.ao^: 





Fig. 38 





Fig. 40 



führte das Mon: Sagari-fuji, die hängenden Glycinen, Fig. .'57, als halbredendes 
Wappenbild. Dasselbe Mon führen noch mehrere von den Fujiwara abstammende 
Familien, so z. B. die Kato, ehemals Daimyo zu Minakuchi in der Provinz 
Omi, die Naito, ehemals Daimyo zu Nobeoka in Hiuga, zu Murakami in der 
Provinz Echigo, zu Koromo in der Provinz Mikowa, zu Unagaya in der Pro- 
vinz Mutsu, zu Takato und zu Iwamurata in der Provinz Shinano u. s. w. Bei 
den Kato und Naito ist die Glycine mit ihrem chinesischen Namen „To** als 
„redend" vertreten, vollständig „redend** ist das Kaemon der Ando, ehemals 
Daimyo zu Tanabe in der Provinz Kii, Fig. 3H, weil hier nicht nur allein das 
To (do), sondern auch das erste Zeichen des Namens innerhalb der Glycinen 
zur Darstellung kommt. 







Fiix. 41 



Fig. 42 



Fig. 48 



Fig. 44 



Ähnlich ist das redende Wappen der Samuraifamilie Naito beschaifen, 
siehe PMg. 3!>, wo das etwas stilisierte Zeichen für „Nai" innerhalb des Glycinen- 
rundes erscheint. 



• Die Kugf l)iIilelon den Hofadel, «ler sirli zumeist n\\> Verwainlteii »les kai^erli(■hen 
Hau.ses rekrutierte, höbe Wiirdeii unil Titel, aber im Verkältiiisse zu deu Daiiiiyo ireriiige 
Einkünfte lie>ass. 

*I)ie fünf ersten Fujiwarafaniilien (go-^ekke) sind: Icbijo. Kouoe, Kujo, Nijo uud 
Takat^iukasa. Die j(>(zige Kaiserin llaruko ist eine gel»orene lebijo. die Kronprinzessin Sadako 
eine geborene Knjo. 



— 80 — 

Die Nobori- oder Agarifuji, die aufsteigende Glycine, Fig, 40, wird von 
den Ando, ehemals Daimyo zu Iwakidaira in der Provinz Mutsn und von der 
Samuraifamilie Ito, welcher der Marquis Ito Hirobunii, einer der Maclier des 
neuen Japans angebört, als Jomon geflilirt, während sie von den Kato, ehe- 
mals Daimyo zu Osu in der F*rovinz lyo und von den Toyama, ehemals 
Daimyo zu Naeki in der Provinz Mino als Kaenion benützt wird. Bei den Toyama 
bedeutet aber „To" nicht Glyriue, es ist also wahrscheiulirli Idoss der (41eich- 
klaug des Wortes bei der Wahl des Waimenbildes massgebend gewesen, wie 
dies in ähnlicher Weise bei dem Zaldzeichen 1<), Fig, 30, bei der Familie Naito 
der Fall ist. 

Von den Ando zu Tanabe wurden flie aufsteigenden Glycinen innerhalb 
einer Kreislinie — Kokumochi ni iiobori-fuji -^ Fig. 41, als Jomou oder Hanpt- 
wappen geführt, während die Ando zu Iwakidaira (siehe Fig. 4t}) dieselbe 
Figur, aber mit geschlossenen BiUten, Fig. 4:^^ als Kaemou lienUtzen. Auch 
bei einer gleichnamigen Samuraifamilie ist dieses Mon imchzuweisen. 

Ebenfalls ein Rund aus aufsteigenden Glycinen, aber mit dem etwas 
stilisierten Zeichen „0** = gross, in der Mitte führten die Okul»o, ehemals 
Daimyo zu Odawara in der Provinz 8agami, Fig. 43, während ein Zweig 
dieses Geschlechtes zu Karasnyama in der Provinz Shimodzuke tlas Zeichen ^0^, 
das erste seines Namens, in gewöhidicher Foim einsetzt, Fig. 44. 




Fig. 45 






Fig, 47 



Fii,^ IS 



Die Oku ho, ehemals Daimyo zu Ogino in der Provinz Sagami benutzen 
dagegen nur das Zeichen ^O" allein, titilisiert und innerhalb eines Maru, siehe 
Fig. 45. Eine eigenttimliclie Verschmelzung von Ptlanzeu und Schriftform wird 
von der Familie Abe als Mon benützt, sielie Fig. 46. 

Dem zweiten kaiserlichen Mon ', dem Go-shichi no Kiri, der kaiserlichen 
Paulownie (Paulownia impeiialis) ist der mittleren, siebenblütigen Dolde das 
erste Zeiclieu des Namens (vergl. Fig. :JH) aufgelegt. 

Ein altertiiuiliclies Schrift wahren fülneu die Naito zu hvamurato (siehe 
Fig. 37) als Kaemon; es ist das Schriftzeichen für tiPtiJi'* oder „To^ ^- Glycine, 
Fig. 47, das bei iliuen das zweite Zeichen des Familiennamens bildet. 



*Das kaberhrbt^ Haim führt /amI M^in, Ans Kikn oder riirysuuthemuiii-Moii ninl iliis 
Kiri-Mon. Das erster*^ wird auth in Aiilphmiiig an die t'iir<>i*iii.stlH'ii \'erlialtid>ise ah „KeirhH' 
wappeD" beiiUti!t. Nälicres über dirHo.s Mon und Hfino Varialioiii^n iindct i>\vh in einer von mir 
nuter dem Titel ..Kiku** a:ui«iamnH'n|i:es teilten kleinen Mi>nofi:raid]ie in der ( ; nijdiiscljeii Monats- 
sebrift ^Ik'Utselier Biwh- und Sti-ind rnckrr-, Her] in, .hdi V,H}i\. 



- 81 — 

Die Sanmraifamilie Fiiaakoshi führt als KaemoQ das etwas stilis^ierte 
erste Zeichen — - „Funa" (Kiuie) — ihres Namens innerlialb eines Marii, Fig. 4H, 
vvälircTid lue Saiinnaifaniilie Miirakanii das zweite Zeichen — „Kanii*^ - de» 
Namens einem Jlani auflegt, Fig. 4U. 






\S) 



Fig, i^ 



¥ig, m 







Fig. 52 



Die eheinalij2:en Daimyo zu Nagashima in der Provinz Ise, die Masuyama, 
führen das Zeichen für ^Yama^ fHergi in stilisierter Form innerhalb eines 
Maru, Fig. f>o, als Kaemon, 

Die Familie Miyoslii benutzte als Mon das Zeiclien liir ^Yoslri'' iiher 
zwei Ringe gestellt, siehe Fig. nl. 

Die elienialigen Daimyo zu Slnnjo in der Provinz Dewa, die Tozawa, 
führen als Kaemon das erste Zeirlien ilires Namens „To^ (Tür) in stilisierter 
Form innerhalb eines flachgestellten Viereckes, Fig. 52. 

Die Koide, ehemalige Daimyo zu Sonobe in der Provinz Tamba, be- 
nützen als Kaemon ehenfalls ein halliredendes Wapiienhild, das Zeichen für 
„Ko"* (Klein) innerbalh einer Sebildpattform -- Komochigikko ni sho no ji — 
Fig, 53. Es ist das erste Zeichen ihres Familiennamens. 







Fig. 56 

Etwas versteckter ist die Ansidelung auf den Namen bei dem Mon der 
ehemaligen Daimyo zu Kafsnyama in der Provinz Mimasaka, den Minra, die 
drei (Querbalken in einem Main führen, Fig, 54. Diese drei Balken steben in 
Bezug zu dem Zahlzeichen Mitgu = 3, das auch das eiste Zeichen des Namens 
bildet. Die alten Jliura, Daimyo zu Miura in der Piovinz Sagami, (nhrten das 
Zahlzeichen noch ohne King', (auch senkrecht gestellt), wodurch die Beziehung 
zum Gesclileclitsnamen viel dentlicber in die Augen fieh 



'In alter Zeit war »la^ iitnziclie« der Fi^ur<fn mit oini^m KiojKro od«»r Mitrii 
»1. m .f-i^i. r*T Zeit, in der da*< Maru eine Art heraMiacIiiT Modvfi|r«r irtWöfilt- 



— S2 — 







Fi^^ :»8 



Fig. 59 



Fig. «0 



Die Honda, Ex Daimyo zu Kanibe in der Piovinz Ise, und zu Tanaka 
in der Provinz Suruga führen als ihr Kaemon das Zeichen „Hon", F^ig. 55, 
während die Honda zu liyama in Sliinano dasselbe Zeichen in etwas verdickter 
Formation benützen, siehe Fig. 56. 

Ebenfalls dasselbe Zeichen, aber innerhalb eines Maru, Fig. 57, wird 
von den Honda zu Okazaki in Mikawa, zu Yamazaki in Harima, zu Idzunü 
in Mutsu und zu Zeze in Onii geführt. |Im Namen des Reiches Nihon oder Nippon 
ist, wie ja bekannt, dasselbe Zeichen vorhanden: Ni (Hi) = Sonne, Hon =^ Ur- 
sprung, Anfang*; also: Sonnenaufgangsland]. 

Die Samuraifamilien Narita (Fig. 5s), Takachikara (Fig. 51)) und 
Sono (Fig. ()()) führen ebenfalls Zeiclien aus ihren Familiennamen als Mon, 
und so gäbe es noch manch andere redende und halbredende Wappen bihler, aber 
die vorgeführten dürften wohl genügen, um die Art und Weise zu zeigen, wie 
der Nihonjin' sich ein „redendes** Familienzeichen konstruiert. 



Drei unbekannte AVappen. 



Als im Jahre 1903 das Haus Marktgasse Nr. 41 in Bern von der Firma 
Kaiser & Cie. umgebaut wurde, fand man daselbst eine, vielleicht während Jahr- 
hunderten eingemauert und verdeckt gewesene eiserne Türe, welche einen in 
der Mauerdicke freigelassenen Kaum, der wohl zum Aufbewahren von Wert- 
sachen gedient hat, verschloss. 

Diese Türe ist rot bemalt und mit gelben Adlern und kleinen scliwarzen 
Rosetten bemustert. Im oberen Teil weist sie wie Fig. Gl (nach einer phot. 
Aufnahme von Herrn Staatsarchivar Prof. Dr. Türler) zeigt, drei gemalte 
Wappen auf, nämlich: a) das Wappen der weissen Steiger: roter Schild mit 
halben aus drei grünen oder goldenen Bergen wachsendem weissen d. li. sil- 
bernem goldbewehrtem Steinbock; b) roter Schild mit silbernem festem Turm, 
auf dessen Zinne eine goldene Eule steht; c) weisser Schild mit roter Lilie. Da 
besagtes Haus im Jahre 1483 in den Besitz von Harthlome Steiger (Grossvater 
des naclimaligen Schultheissen Hans Steiger, Freiherrn zu Kolle, Jlont etc.) 



• Hon (mit deuisrllMMi Zeichen geM-liriebcn^ bediMitüt aurh .,Buclr, «Werk**. 

* Nihoujin = Japauer. 



- a^ — 




Fig. Hl, 



gekommen war, so wird es sich hier bei n) unzweifelhaft um dessen Wappen 
handehi, denn jene eiserne Türe ist eine Arbeit des XV. Jahrlmnderts (gotisch ). 
Auch das ehemalige Fanülien-Archiv im Schlosse Rolle ist durch eine ähnliche 
eiserne, mit rlen Wappen Hans Steigers und seiner ersten Fran bemalten, noch 
au Ort und Stelle vorhandenen Türe verschlossen. 

Auf wen weisen indessen die unbekannten Wappen h) und r) ? Die 
Wappen der beiden Gemaltlinnen des Bartholomäus Steiger, Adelheid Bircher 
und Margaretha Irreney sind bekannt und entsprechen in keiner Weise. 

Ähnliche Wappen wie b) sind in Bern (mit Ausnahme des weiter unten 
Fig. &2) bezeichneten) nicht bekannt und auch für r) findet sich keine Erklärung, 
wenn es sich nicht um das, laut Mitteilung von Herrn Staatsarchivar Türler, 
in Bern Ende des XV. Jahrhunderts vorkommende Waiipen der Familie Syboldt, 
welclie eine Lilie führten oder um die Familie Zurkinden handelt (Xiclaus Zur- 
kinden alt V^enner 1495). 

Herr von Steiger-Rechtem (Kirctidorf; kam um die Mitte des vorigen 
Jahrhunrierts in den Besitz einer ebenfalls gotischen oder gotisierenden 
gemalten Wappen -Scheibe (Fig. 02;, welche aus der Kirche von Gadnicn 



— 84 ^ 



stamineii soll. Dieselbe i«t geflickt iriul teilweise mit iiitiit dazu j^eliörenden 
Teilen alter Scheiben uiif^lUcklirb ergänzt, trotzdem indessen nirlit sebledit er- 
Italten und die >l Waiipen slml intakt. 

Die beiden schilillniltenden Enii:el der lundcn Nclieibe lassen allerdings 
auf ein Kirchenfenstcr seliliessen. Dieselbe weist in //) wieder das Stei^ersclie 
Wapi^en (ein seltenes Stück einer Berner Familien Wapi^enSulieibe aus so früher 

Zeit'y in //.J sehen wir denselben 
Tnnn mit Eule wie in h) Fig. i\\ 
und in r) einen roten Schild 
mit einem seliräg aufwärts sinin- 
genden goldenen Hasen, dessen 
Hinterlänfe auf grünem Rasen 
stehen. Auch dieses letztere 
Wai>pen ist niclit bekannt. Eine 
auf die liehenswürdigste Weise 
beantwortete Anfrage an den 
Verfasser der interessanten Ar- 
beit über „Wappen der ausge- 
storbenen (Teseblerhter Lnzerns" 
im Si^hweizer. Archiv für Heral- 
dik ]IKI\ Heft 2/3, p. 73 u. IT., 
wo von der in Luzeru von 1373 
an bUibenden B'amilic Haas die 
Rede ist, ergab nichts Neues. 
Das Wappen Haas wUrde demjenigen uuseier Fig. (32 r) entsprechen, wenn die 3 
grünen Berge des erstcren zum einfachen grünen Rasen des unsrigen würden. 

Von Mitip des XV. Jabrlinnderts an findet sich laut Leu IX. Bd, p. :^.7.7 
auch in Bern ein nun ausgestorbenes Rats-Geschlecht Haas (Wappen silberner 
Haas in blau, Mist: Museum BeruK 

Die Scheibe aus der Kirche von (Tadmen ist aber ohne Zweifel von Bar- 
tholomäus Steiger unserer Figur *!la gestifiet, denn derselbe wurde im Jalire 
14*J2 ziun Landamuiaiin von Unci Hasle erwälilt urnl es fand walirend seiner 
Amtsiieriode anno \4'M <lie wichtige tTrenzbeieinignng ge^en Obwalden am! 
Brünig statt. 

Liesse sieb wold ans diesem Umstände irireml eine Beziehung zu einem 
(4liede der Familie Haas aldeitiiiV Wem ist ilann aber andrerseits das Wappen 
des Tnrnics mit Eule, weUiies wir auf der eisernen Tüie unserer Fig. (U bj 
wieder lintlen, znznsrlireiben? 

Sollte es einem tVcuudliclieu Leser dieser Zeilen gelingeu. Liebt in die, 
Frage zu bringen, so wüide es den rnterzei<"ljneten treuen, melir zu vernehmen. 




Fig. 62, 




- 85 - 



Das Wapjioii der lH^rius(*heii Familie Schütz. 

In der Kin-lie von ItiMitiA'cii im Stocken t ha 1 iKt. Rem) steht der 
Taufstein, dessen Stifterschild wir hier Uriii^en als kleinen Beitrag zu liernischen 
Bürger AVappen den XV. Jahrh. uimI 2:leirlizeiti$»: als bisher, unseres Wissens, 
nicht beacliteteii lierahlischeu Belegs für urkiindUiii schon früher Bekanntes. 

Dieser Schilrl träfet das Zeichen der hernischcn Familie Schütz uinl 
gehört wohl deiii Hans Schütz an. einer' um die Mitte des XV, Jahrh, in Ben» 
«reachteten ninl wohl hekaniitcn 
Persönliclikeit • : \'on 14^.') bis 
I4S0 sa.ss er fast iHHinterbrochen 
im grossen Rat, mehrmals aiuli 
wKlirend tlieser Zeit im kleinen 
Rat; von 1 i:)H- Ih^I war er Salz 
herr. 144i>— 14r>4 amtete er 
neben Tldnin^^ v. Rin<?oltin^en 
als Kirchenpflefjfer und führte in 
dieser Zeit das St, Viiizenzen- 
Schuhllmrli. Der einfache ^Gräm- 
per** war nnter dessen zmii he- 
gliterten Handelsmann geworden 
(sein Vermögen betrug 1448 
uOOO »T), der es sich nun auch 
nicht nehmen lassen wollte, seinen 
privaten Teil zu dem offiziell 
seiner Vf\e^e anvertrauten Werke 

der Aussclinülcknni? und Vollendung des St Vinzenzenbaus beizutragen; 1448 hm 
144!) wurde tier St. (-tregor Altar, seine Stiftunu'. im Jtünster errichtete Die 
Kapelle entbehrt heute jegliclien Srhmuckes an« der Zeit ihrer Kntstehung, l»is 
auf den einfachen Schild als Abschhiss dts ticwullies, das in kräftiger Motlei- 
liernng, heute grau in grau, das Zeichen des Siifters und soinei- Krau enthält 
(Hgur fU); wahrscheinlich ist das letztere auf seine zweite Fiau Barbara 
Dreyer zu beziehen/*. 

Dem Beispiele hervortretender Zettgenossen folgend, suchte denn auch 
Hans Schütz durch Erwerlniug von Herrschaft siechten seine angesehene 
politische und oekonomische Stellung nach aussen zu dokumentieren: 1472 er- 
warl) er durch Kauf die Herrschaft Stocken*, und 147H von Heinrich von 
Rannmoos die Hälfte der Herrscliaftsrechte von Heutigen \ die dann späterhin, 




Fiir. 6:1 



»vgl. Berner. Ta'irheidiurh 18fM; 8. 82 u. a, 
*vg). l. a. c. 

'fr<M. Mittoilmi«^ *tes Herrn 8 t ua t sar»'bi \ a r l*rnf, l»r. TfJrh^r. dorn UM aucli für 
den Hinwi'iH ;iuf ihis wt-itor unten i'rwiilintü Siei:id uii<j tit*'«Kt'n Phutoifr!i]iliie Uit*iiiil b«*?iit'n!« iluiike. 
•of. Henicr Tn^icherüim h V.m, |l 2]S. 
- StettJcrM Topojgfraphic II, jk 124. 



iilier erst iia<i» seiuf^rii en, 14H2 o?fo]o;teu Tode, an die Stadt Bern kamen. Hans 
Schlitz war also not^li Mitlierr von Heutigen, als im Jahre 14Ht) dasselbe von 
Wimiiiis getrennt und zu eiuer eigenen Kncljgemeinde eilioben wurde ^ Aulass 
geniij? riaziL dass sicli der Herrsrhaftslierr duiTli Stiftnng eines neuen Tauf- 
steines in die Kirrlie ein Denkmal setzte (Figur 53). 





Fi- IM, 



Fig. 65. 



Krlialten ist uns auch sein Siegel, das an einer Urkunde von 1401 im 
Fache ^SrhuUischriften^ im l>erti, Staatsarchiv hängt (Figur 6r>). Ausser in 
diesem Siegel, dem SiiiliiÜstein der St. Gregorskapelle und dem Taufstein in 
Keutigen fand sifli das Wapi^en nirgends; nach den Resten von Remalung 
am Stiflerscliild in Reutigen zu schliessenj stund das Zeichen golden im blauen 
Feld. Von hernisclien Wappenbiichern bringt, soweit wir sehen, keines den Schild '. 
I»ie Familie .,Schiitz^, mit dem Vermerk „ausgestorben**, führt allenthalben in 
Blau eine goldene Armbrust. Sind es dieselben „Schützen*^? Ist die Wappen- 
iinderung allnmblicli, unwillkürlicli, durch falsches Ablesen des vielleidit un- 
deutlifdi erhaltenen Hauszeicliens entstauden? Oder ist das Wappen wirklich 
gebessert woidenV Vielleicht beantwortet uns gelegentlich ein bernisdier Mit- 
arbeiter des ^(Tesrhlecliterbuclies" diese Fragen, Ä'* 0\ *V. 



ffraltplatte des 1495 verstorbenen 
wiirtteiiihergisehen Haushofmeisters Wolf von Dachenhawsen. 

(Hiezu Tafel VII). 

Dieser jetzt im Germanisclien Mnseum in Nürnberg betindliche Giabstein 
stammt aus der alten Kirche zu Nürtingen in Württemberg, der alten Grablege 



«Loboer i». 2i^, 

'in Stettiers Wapjienhurh, i>. 9fjj findet sich das Schüil der St. Gre^orakapelle oLne 
BeseiehuuDg abg^ebiUkt. 



^ fit - 



der CTescliIechter Darlienhaiisen, Sperberseck etc, woselbst er im Fiisshoden lag, 
unil durch einen Holzdeckel vor dem Abgetretenwerden geschlitzt war. 

Wenn trotzdem ein Teil seiner Inschrift nnkenntlich geworden ist, so 
war die Ursache davon teils das heim Wasclien des Fussl>odens eingediunjsrene 
Wasser, und teils das Absinengen grösserer Randflächen, durch die beim Heraus- 
heben des Steines benutzten starken Hebeeisen verursacht» denn der Stein wog 
zirka 7(M) Kilo. 

Diese Grabidatte zeigt das Wappen der von Daclienhausen in ^nichtiger 
sinitgotischer Ausführung, Der Schild lässt kaum das selir sclunale SchiUleshaupt 
oberhalb der Schachfelder bemerkbar werden. 

Ganz eigenartig ist liier die Helmzier, der offene Fing, gesehacht. Die 
Saxen desselben, aus 2 Reihen kleiner Federn gebildet, sind — Jedenfalls ilirer 
Kleinheit wegen — nicht mit geschacht, erst bei der dritten Reihe beginnt 
die Sehachierung auf die Weise, dass jede einzelne Schwungfeder rechtwinkelig 
zu ihrer Längenachse in Schacirfelder geteilt ist, so dass diese Scliachfelder mit 
den im Halbkreise um die Saxen herumstehenden Srhwungfedern ebenfalls halb- 
kreisförmig geordnet sind. So entstehen also eine Menge kleiner Scbaclifelder, 
welche das Ende der Schwungfedern etwa ein bis zwei Seh ach feld erlangen frei 
lassen. War der Stein ursi^rünglieh bemalt, tlann scheinen danach die S|dtzen 
sämtlicher Schwungfedern rot bemalt gewesen zu sein, im Gegensatze zu der 
gebräuchlichen Tingierung <ler Flüge. Letztere pflegt man in der Regel, wenn 
sie geschacht sind, durch senkreclit und wagerecht zur Wapiienaclise gestellte 
Teilungslinien» die bis in die Kntlen iler Schwungfedern fortlaufen, zu teilen. 
Soll sich die Farbe des Schildeshauptes auf dem Fluge ebentalts wiederholen, so 
bleiben daflir nur die Enden der längeren nach oben gerichteten Federn übrig. 

Bei dieser Spitzenfiirbung kommt mir ein Ausdiiick in Erinnei'ung, den 
ich mir früher nicht erklären konnte. Im Jahre 188^» teilte mir der inzwischen 
verstorbene Geh, Arcliivrat von Alberti, der Verfasser des wiirttembergisclien 
Adels- und Wappenbuches, aus einem in seinem Besitze befindlichen Aufschrieb 
ms dem 17, Jahrhundert, dessen Titel: „In der Pfarrkirchen zu Nürttiiigen 
hangen folgende Epitaphien" lautete, drei Aufzeichnungen ilber Dacbenhausensche 
Epitaphien mit. Der Aufzeichner sagt bei diesen dreien nach Erwähnung des 
Todesdatums und des Namens des Verstorbenen: ^das Wappen hat ein weissen 
Helm vnd rothen spitzen'', dann „mit einem gelben Helm vnd rothen spitzen^, 
endlich „mit einem weissen Helm vnd rothen spitzen". Herr von Alberti wusste 
damals diese Bemerkung: „mit rothen spitzen" ebensowenig wie ich selbst zu 
deuten. Ich nahm eher an, es seien vielleiclit die Helme als mit rotem Tuch 
gefilttert gemalt gewesen, aus deren unterem Rande das Tuch spitzenförmig 
ausgeschlagen, ein wenig hervorgetreten sei, so wie man den Rand der roten 
oder grünen TuchfUtterung von Pelzteppiclien mit halbrunden ausgezackten Eisen 
auszuschlagen pflegt. 

Aber solche Verzierung einer Fütterung überhaupt zu erwiihnen, wlire 
völlig Überflüssig gewesen, da sie nichts mit dem Wappen selbst zu tun hat. 
Dagegen war die Kenntlichmachung der Helmfarbe wichtig^ da goldene Helme 



— 88 — 

(He i)ersönliehe RitterwUrde anzeigftPii. Ähnlich, wie bei diesem Leichensteine, 
der ja aus derselben Kirche stammt, scheint die Helmzier auf den beiden anderen 
im Boden liegenden Steinen und ebenso auf den zu ihnen gehört habenden an 
den Wänden der Kirche aufgehängt gewesenen drei hölzernen Epitaphien dar- 
gestellt gewesen zu sein. 

Der Aufschreiber meinte also wohl, die Schwungfederspitzen des ofl'enen 
Fluges seien rot. Das gäbe dann eine n.atürliche Erklärung seiner Worte, da 
er damit die ungewöhnliche Anbringung der roten Farbe des Schildeshauptes 
auf allen Schwungfedei-spitzen hervorheben wollte. 

Oder weiss einer der geehrten Leser eine plausiblere Erklärung zu geben? 
Es bleibt nun noch die Frage offen: Welche Farbe trugen die iinge- 
schachten '2 Reihen kleiner Federn der SaxenV Waren sie schwarz oder weiss, 
oder abwechselnd schwarz und weiss, oder waren sie gar rotV 

Wir finden gar nicht selten bei Dachenhausenschen Siegeln des 15, IG. 
und 17. Jahrhunderts, sowie auf gemalten StJimmbuchblättern, auf den offenen 
Flug beiderseits je ein Carre mit ITi Schachfeldern aufgelegt, innen bis an den 
Rand der Saxen reichend und alle anderen 3 Seiten frei lassend. 

So sehen wir z. B. in dem Stammbuche eines sächsischen Herzogs in der 
Herzoglichen Bibliothek zu Gotha (Nr. 1>81 der Manuskripte) die Helmzier des 
Wappens des Eberhard Wolf von Dachenhausen zu Mauren von ir>l>4 in der 
gleichen Weise gemalt; nämlich auf einen ganz roten Flug ein solches schwarz- 
weisses Schachtarre aufgelegt, das innen bis an die gebogenen Ränder der 
Saxen reicht. 

Unterhalb des Dachenhausenschen Wappens sind auf unserem Grabsteine 
noch 2 kleine einander zugeneigte Wappenschilde .angebra(*ht, anscheinend die 
Wappen zweier Frauen. 

Der erste Schild zeigt ein nicht genau mehr erkennbares schreitendes 
Tier, der zweite eine schräggelegte Geige oder Fidel. 

Das zweite Wappen störte zuerst sehr bei der Zuteilung des Steines. 
Dass er einem Wolf von Dachenhausen zugehört, zeigt uns seine Umschrift, 
aber welchem der verschiedenen Wölfe V Das Todesjahr ist fortgebrochen; 
wir können nur noch lesen, dass der Verstorbene an einem Tage des März ver- 
schieden ist. 

Wir haben in der Dachenhausenschen Genealogie Wolf den Alten, 
t NOf), der zwei Frauen hatte, eine von Westeniach und eine Thumb von 
Neuburg. Auf Westemach passt das 1. Wappen zur Not, wenn auch diese Familie 
einen steigenden und keinen schreitenden Wolf im Schilde führte. Aber die 
Thumb von Neuburg führen keine Fidel, sondem einen dreimal von Gold und 
Schwarz quergeteilten Schild. Wolfs Sohn, Wolf der Junge, f 1530, hatte nur 
eine Frau: Barbara Erer von Heilbronn. Des letzteren jüngerer Bruder Wolf 
junior war 1527 bereits tot; er war vermählt und hinterliess Kinder. Wir 
kennen aber weder deren Vornamen noch den Geburtsnamen seiner Frau. Ein 
früherer Wolf, Oheim Wolfs des Alten, war 1421 bereits tot; ob dieser ver- 
heiratet gewesen, wissen wir nicht. Nach Wolf dem Jungen folgen dann noch 



— 89 — 

mehrere Wölfe, auf die «ler Sr^^iii mir dem iiofli aiisofesiirorlien sinitefotisdie 
Formen zeigenden Wappen jedoch nicht mehr i»a^'st, und deren Frauen auch 
andere Wappen führten. 

Welchem von den oben g:enannten Wölfen können wir nun den Stein zuteilen? 

In diese Zweifel kam plntzlioh Lirht <lun'h zwei mir gewordene freund- 
liche Mitteilungen aus ganz verschiedenen Orten, Die erste kam mir 1S9(J zu 
durch Herrn Professor Rauuecker in Nürtingen, der in einem alten Spendalniosen- 
Lagerbuche de« Spitals zu Nürtingen einen Eintrag vom Jahre 1513 fand, der 
folgendermassen lautete: „Margarethe Thunin von lyniugen stiftet ain ewig 
Jarzit Jhre selbs, Jrem elichen gemahe! Jurickher Wolff von Tachenhusen säliger, 
Siner vorigen eliche Hutifrow^en frow Anna von Westernach seliger, Jrer aller 
vatter vnd muter vnd nein Juneklier wolffs tlre^'er Elicher sün, nandieh Her 
Alhreeliten. Her Wolff, bayder Ritter, vnd Her Michels» ain sant Johanser Her 
von Tachenhusen, Jrer gesclnvisterigen, vordem vnd nachkomen*" etc. etc. Die 
zweite Mitteilung kam mir in selbem Jahre aus dem freiherrlich von Botz- 
hehuschen Arrliiv in Schloss Mattsiess bei Tussenhaiisen in Rayern durch die 
Güte des Freiherrn Albert von Botzheim zu; es war ein Schublbrief von 1472, 
in welchem Friedlich Dünne von Lynins^en und seine Hausfi'au bekennen, dass 
sie ihrem lieben Schwager Wolf von Daohenliausen MK) Gulden schulden. 

Hiermit war mit einenj Srhlage das Dunkel erliellt, welches über dem 
Steine lagerte. Die zweite Hausfrau Wolfs des Alten war also eine Dünne von 
Leiningen, und nicht eine Thumb von Neubui'g, wie früher, durch die Schreib- 
weise Margaret he Thuiiiin oder Thunin verfuhrt, angenommen worden war. 
Die Dünne führen eine schräggelegte Geige, begleitet von n Lilien im Wa|»pen- 
die auf dem Steine fortgelassen sind. Zudem sassen die Thumb von Neuburg in 
Köngen und rnter-Boihingen, ganz nahe bei Nürtingen, während die Dünne von 
Leiningen ein rheinisches (Teschlecht waren und entferntere Sitze inne hatten. 
Der Irrtum war also verzeihlich. Nur schade, dass dieser hn-tum auch in die 
von Rektor Krust Bogei' bearbeitete kleine Tbnmb von Neiiburgische Familien- 
geschichte übergegangen ist. 

Durch diese Ijcirlen Urkunden ist der Grabstein also sicher als der des 
1495 t wiirttembergiscben Haushofmeisters Woltt' von Daehenhausen, und seine 
2. Krau durch ihr abgebildetes Wappen nebst den genannten Dokumenten als 
eine Tochter des GeschleiJites Dünne von Leiningen bestimmt. 

Brüssel, im Juni 11)06. Alexander Freiherr ton Dttcheuhansen, 



Gefälselite Siegelst empel. 

Von Stephan Beiaseb 



Falsche Siegel auf oder an alten Urkunden weist die Kritik jetzt immer 
häutiger nach. Auf oder an manche Urkunde ist nachträglich ein falsches Siegel 
befestigt worden, weil das echte abgefallen war. Ein neues Siegel mit dem 

AjrchlT für HernJOik. Heft a. I»06. 2 



- w - 



Diplom zu verbinden, war leicht, \xe\m das Siegel nur auf dem Perj^fanient an- 
gel>raf*lit war, schwererv wenn es an Sfliniiren liing. Die neu angebrachten 
Siegel konnten von demselhen sein, der die Urkunde ausgestellt Imtte, oder 
aber von einem andern stammen, mussten im letztern Falle aber verändert 
werden. Oft bat man neue Sie^^^ol angefei'tigt und sie au oder auf die Urkunde 
gebracht. Sehr lehrreich ist in dieser Hinsicht ein Aufsatz von Dr. Ewald in 
der Westdeutschen Zeitscbrift XXIV (19(>5) 19 f, über die Siegel des Erz- 
bischofs Anno II. von Köln (10511-1075). Der Stempel aus Elfenbein, dessen 
sich die Mönche von St. Maximin in^ 10. oder 11. Jahrhundert bedienten, um 
ihre falschen Dagoberturkunden zu besiegeln, findet sich im Museum zu Brüssel. 
Der einzige echte Stempel aus dem ersten Jahrtausend dürfte das in Kristall 
geschnittene Petscbaft T^othars auf dem sog. Lotbarkreuz des 10. Jahrhunderts 
im Schatz des Domes zu Aachen sein. Nicht als falsch darf man natürlifb die 
sehr zahlrelclien Nachschnitte alter Siegel bezeichnen, welche von den Besitzeni 
(Städten, Klöstern und andern Korporationen) angefertigt und dann offiziell statt 
des bei Seite gelegten alten Stempels benutzt wurden. Der schönste und sehr 
verführerische Nacbsclinitt ist wohl der des gi'osseu Siegels der Stadt Trier. 
Er ist im Beginn des 16* Jahrhunderts in Silber so gut nacli einem Original 
des 12. oder 13. genmcht, dass sich ein Abdruck in einer sehr grossen ötfent- 
lichen Sammlung als Werk des 12, Jahi-lnmderts ausgestellt fand. Doch die Ab- 
sicht dieses Aufsatzes ist nicht, alte Fälschungen nachzuweisen, sondern auf 
neuere die Aufmerksamkeit zu lenken. Guido Drewes liat wohl in fast allen 
grösseren Museen die mittelalterlichen Stempel in der Hand gehabt und Ab- 
drücke für unsere Sammlung gemacht. Auch ich liabe mit ihm viele solche 
Stempel untersucht. So fanden sicli neuere Fälschungen in sehr vielen grossen 
und kleinen Sammlungen, Wir wurden schon dadurch auf die Fälschungen auf- 
merksam gemacht, dass man von derselben Person odei* derselben Korporation 
den gleichen Stempel in verschiedenen Museen oder Archiven vorzeigte. Von 
manchen Siegleru, z.B. dem Herzog Karl dem Kühnen von Bnrgnnd, dem Kar- 
dinal Benibo, der Universität Heidelberg u, s. w, waren sehr gute Nachbildungen 
in sehr angesehenen Saunulungen ausgestellt. Hat man aus verschiedenen Stem- 
peln ganz derselben Art zwei gute Abdrucke, so lässt sich die Fälschung oft 
leicht erkennen. Wenn aber ein gutei- Abdruck vom falsclien Stempel und ein 
schlechter vom echten vorliegt, wird man sich im Urteil meist täustdien. Doch 
gibt es auch hier ziemlich sichere Kennzeichen. 

Wie waM'den falsche Stempel angefertigt, in die Auktionskataloge und^ 
dann in die Sannnlungen gebracht? Meist durch Oalvanoplastiker. Es gibt 
mehrere geschickte Handwerker, die Dutzende von falschen Stempeln gemacht 
und verkauft halien, deren Abdrücke so schön sind, wie die neben ihnen liegenden] 
aus echten Stempeln. Doch sind galvanische Nachbildungen durch die körnige 
Struktur der Oberfläche oft schon rasch erkennbar. Die Rückseite ist freilichf^ 
häufig gegossen und gehämmert, darum nicht als gefälscht zu erkennen. Man 
hat ein sicheres xinzeichen einer Fälschung, wenn im Stempel in den Ver- 
tiefuBgeu kleine Erhöhungen sich finden, die im Abdruck als Lücken erscheineu 



- i\\ - 



an denen im Siege] lackabdr tick, nach dem der galvanische Stempel ge* 
niarht wurde, ein iStück abgesprungen war, oder als nindliehe Löcher^ die im 
Siegellackabdriiek, über dem die Matrize liergestellt ist, ein Blase war Das am 
meisten verräterische Material bei Herstellung falsclier Stemiiel ist Modellier- 
wachs, denn einerseits findet man dann im Stempel Krümmungen, anderseits 
aber Eindrücke, die von anderswo in den Wachs gekommen waren. In einer 
grossen hollandischen Sammlung zeigte man z, B. das Siegel des deutschen 
Königs Wilhelm von Holland. Der Fälscher hat ein echtes Wachssiegel in 
Modellierwachs abgedrückt, aus dem Wachs einen (tipsabguss, dann eine galvano- 
plastisclie Matrize gemacht. Als er aber deu ersten Abdruck in ]\Iodellierwachs 
herstellte, geniigte dieser nicht. Er verfertigte einen zweiten. Aber ans dem 
ersten blieb ein grosser Teil eines Armes mit ilem Reichsa|»fel im Wachs. Wenn 
man nun ans der falschen Matrize einen Abdruck uinimt. erkennt man deutlich 
neben dem Anne des tronenden Königs die S[uireu eines zweiten Armes. 

Abgüsse in Blei sind leicht zu machen, werden aber selten als echte 
Matrizen zu verkaufen sein. Freilich besitzt das Stadtarchiv zu Trier in der 
dortigen Bibliothek ein Bleisiegel des Klosters von St. Simeou aus dem ll.Jahr- 
hundert, dessen Echtheit mau nicht anzweifeln möchte. 

Oft werden galvanische Stempel nacligraviert und so den echten ähnlicher. 
Schwer sind gravierte Fälschungen oft zu erkennen, noch schwerer gegossene, 
besonders wenn sie in Silber hergestellt sind, •Bei den gravierten ist die Arbeit 
oft weich, zierlich und zu scharf. Nach vieler Erfahrung erkennt man in ihnen 
etwas Modernes. l>och ist uiir ein Fall bekannt, wo das grosse Siegel einer 
Stiftskirche so gut hergestellt ist, dass ich bis beute nicht zu entscheiden wage, 
ob es echt ist oder nicht. Der Vorstand jener Kirche hat es vor etwa dreissig 
.Tabren iu Köln gekauft, zu einer Zeit» als dort die geschicktesten Fälscher 
tätig waren, von deueu gute mittelalterliche Figuren, aber schlechte Elfenbein- 
arbeit eii iu Masse lui Handel sind. Spitzer hatte in Aachen, wie ich aus meiner 
Jugendzeit ganz sicher weiss, iu den seedisziger und siebenziger Jahren mehrere 
sehr geschickte (-loldschmiede und Graveure an der Hand, von denen vieles in 
seine Samudung und iu den Antifjuitätenliandel gekommen ist» In eine grosse 
öftentliche Kölner Sammlung und in eine bekannte Privatsaunulung daselbst sind 
vor etwa dreissig Jahren verschiedene falsche Stemjiel eingefülirt worden. 

Ein iu Silber gegossenes, dann nacbgraviertes Stück eines Klosterstempels 
habe ich nur darum als sehr veidächtig ansehen müssen^ weil es freilich einem 
Originalsiegel rles 15. Jahrhunderts durchaus entsprach, aber iu keiner Weise 
abgenutzt war. Die Bänder waren ganz scharf und alle Abdrücke blieben 
hängen, weil die Ränder an einigen Stellen nicht genug ausgebogen waren, 
sondern das Siegellack wie Klammern festhielten. Das Siegel war fast un- 
gebrauctit, und von Anfang au ungeschickt gesclmitten oder gefälscht. Freilich 
werden nicht alle Stempel so oft zur Hand genonnuen wie das mittelalterliche 
der Stadt London, das noch heutzutage benutzt wird, und fast ganz abgeschliffen 
ist. Dass sich aber an einem Konventsiegel des l.\ Jahrhunderts gar keine 
Spuren der Abnutzung finden sollten, wäre aussergewöhnlich. 



~ 92 - 

Selir wllnsclionswejt wäre es. wenn ein Ver/eiclinis der noeli vorhandenen 
Stempel des Mittelalters angefertigt würde. Man hätte dann ein Mittel, falsche 
Stempel zu erkennen und wUrde fUr die Sphragistik der einzelnen Länder viel 
neuen Stoff gewinnen. Liegen doch z. B. im Kensingtonmuseum mehrere Stempel 
rheinischer und westfälischer Siegel, die in den neuern Publikationen nach sehr 
mangelhaften Originalsiegeln abgebildet worden sind, weil die Herausgeber 
nicht wussten, dass der Originalstempel noch existiert. 

Die Fälscher werden von Tag zu Tag geschickter, zahlreicher und ge- 
fährlicher. Für alle Zweige des Kunstgewerbes liefern sie Beiträge. Hat ein 
Sammler ein falsches Stück unter seine Sachen aufgenommen, so nimmt er es 
meist übel, wenn er nachträglich auf den Irrtum aufmerksam gemacht wird. 
Eine Warnung vor dem Ankauf wird meist gut aufgenommen ; eine solclie aber 
sollen diese Zeilen sein. 



La croix rouge. 



Articies de la Convention de üen^ve revisee concernant son 
embl^me h^raldiqno. 

Les pl^nipotentiaires des nations suivantes: 

Allemagne, R6publique Argfentine, Autriche-Hongrie, Belgique, Bulgarie, 
Chili, Chine, Congo, Cor6e, Danemark, Espagne, Etats-Unis d'Am6rique, Etats- 
Unis du Brasil, Etats-Unis Mexicains, France, Grande-Bretagne, Gr^ce, Guatemala, 
Honduras, Italie, Japon, Luxembourg, Montenegro, Norvege, Pays-Bas, Perou, 
Perse, Portugal, Roumanie, Russie, Serbie, Siam, Su6de, Suisse et Uruguay, 
r^nnis k Genfeve du 11 juin au (5 juillet 19CN) pour reviser la Convention de 
Genfeve, ont fix6 de nouveaux articles concernant son embl^me höraldique. 

La nouvelle Convention k iti sign6e le juillet ä F Hotel de ville dans 
la salle de TAlabama. L'aprfes-midi ä 5 Vj h a eu lieu en s6ance solennelle dans 
la salle du Grand Conseil la signature du protocole i)ar tous les del^gues. Les 
autorit^s cantonales et municipales assistaient ä cet acte final de la Conference. 

M. Ed. Odier, ministre suisse ä St-Petersbourg, prisidait; il avait k sa 
droite M. Gustave Moynier, pr6sident d'honneur de la Convention; M. Ernest 
Rcethlisberger, secr6taire g6n6ral, a donnä lecture de la Convention, dont nous 
extrayons le chapitre VI, qui int^ressera les h6raldistes: 

CHAPITRE VI 
Du signe distinctif. 

Art. 18. Par hommage pour la Suisse, le signe heraldique de la croix 
rouge sur fond blanc, form6 par interversion des couleurs federales, est main- 
tenu comme embl^me et signe distinctif du Service sanitaire des armees. 

Art. 1(1. Cet emblöme figure sur les drapeaux, les brassards, ainsi que 
sur tout le mat6riel se rattachant au service sanitaire, avec la permission de 
Tautorit^ militaire compötente. 



- 93 - 



Art, L'<\ Le |>ei*souiie1 prol^ge en vertu des articies 'J, iilinea l*»', h» et 
t1. porte, fix6 au bras ^aueUe, uu l>ra«sa]*d avec cix)ix rouge mr fond blanc, 
lielivre et timbri par Tautorile militaire kompetente, accompaguö dun certificat 
d identite pour les persoinies rallacIieeH au service de saute des amtöes et qui 
u auraient pas d'utkifonne niiliuire* 

Art 21. Le drapeau disrinetif de la Convention ne j^eut Ätre arbor^ que 
sur les forniations et itablisseinent^ sanitaires quelle ordonne de respecter et 
avec le conseiilement de l'autoril^ militaire. II devra elre act-onipagne du drapeau 
national du belligerant donl releve la formal ion ou Ti^tablissement. 

Toutefois, les fonnations sanitaires lombies au pouvoir de rennenü n'ar- 
boreront pas dantre drapeau que celni de la Croix-Rouge, aussi longtemps 
qu'elles se trouveront dans cette Situation, 

Art. 22. Les fonnations; sanitaires des pays iieutres qui, dans les con- 
ditions privues par Tarticle 11. auraient H^ autoris^es a fournir leur Services, 
doivent arborer, avec le drapeau de la Convention, le drapeau national du belli- 
gerant dont elles relevent. 

Lesdispositionsdii denxi^niealinea de r<arti(de pr^^scidentleursont applieables, 

Art. 2,1 Ij^enibleme de la croix-roiige siir fond blanc et les mots Crmx* 
Iionfjr ou Croix tlr Geune ne pourront etre employ^s, soit en teinps de paix, 
soit en teuij^s de guerre» que pour proleger- ou d^^signer les forniaiioris et etablisse- 
nients satntaires, le i^ersonnrl et le niateriel proteges par la ConveutioiL 

La Convention se termine par Tarticle suivant: 

Art. \\\\, Cliacune des Parties contractantes aura la fainUe de denoncer 
la lui'sente Convention Cette denonriation ne produira ses etlets qn'un an apres 
la notilit-ation falle pai' errit au Conseil federal suisse; üelui ci coinmuniquera 
inim^dialeuieiii la uotilication a toiües les antres Parties rontractantes. 

Cette denonc'iation ne vaudra qn'ä legard de la Puissanct^ tiui I'aura notifiee. 

Kn foi de quoi» les Plcnipolentiairos onl signe la preseiite Convention 
et Tont revetue de leur cacliets 

Fait a Üen6ve, le six juillet mil neuf tent six, en uii seul exeniplaire, 
(lui restera d^posi dans les arehives de la Confed<!vration suisse, et dont des 
L'Opies» cerlitiees »'onformes, scront remises par la voie di|domati(iue aux Puis- 
ssini-c's contractantes. 

La lecture de la Convention a ou lien au niilieu d*un grand silence. Les 
mots ^ Par limimaffc ptmr Itf Snisse '^ qui oiivrent l'article IH, eoncernant le signe 
diiütinctif, onl etesouli^^nes par desai^plandissenient.s noiirris desdelegues etrangers. 

Pnis des discours ont ete [irononres i>ar M M. Odicr, President rle la ( ^onference; 
Kevoil,anibassadeur de France, et Henri Fazy, president du Conseil d'Etat de Gen6ve, 

M. Odier a egalenient donne lecture d\in telegranime de i\L Forrer, 
President de la Confc<1cration, renieniaiit les delegues, au nom du Conseil lediral, 
de leur (puvre bnnianitaire. 

Ä r» li. 40, la Conference se se]*arait et les delegues prenaieni eong^ les 
uns de» autres de la facon la plus courtoise. 



Schafbock. Die Malerei trägt auffallenderweise die Jahreszalii 1520, ist also erst 
vier Jahre später liin zugefügt worden. 

Jakob Mej'er, von Beruf ein ^Wechsler", d. 1k modern ausgedrückt 
Bankier, war 1516 als erster von den Zünften Bürgermeister geworden, nach- 
dem er schon seit 1510 als Meister zu Hausgenossen dem Rate angehört hatte* 
Er war allem nach, was wir von ihm wissen, ein gewalttätiger und leiden- 
schaftlicher Mann; einer der eifrigsten Anhänger des alten Glaubens, verliess 
er 1521», bei Durchführung der Reformation, Basel und starb, noch nicht ftOjährig, 
schon 1531 zu Freibnrg im Breisgau, wohio er sich nebst dreier seiner Schwäger 
— unter ihnen der bekannte Professor und Domherr Dr. Ludwig Bär — zwei 
Jalire vorlier begeben hatte. Bekanntlich hat ihn Holbein zehn Jahre später 
nociimals [lorträtiert in dem berühmten Bilde der Darmstädter Madonna*. 

Auf dem als Pendant gemalten Porträt seiner (zweiten) Ehefrau Dorothea 
Kantengiesser von Thanu ist leider kein Wappen angebracht, dasselbe ist über- 
haupt nicht bekannt. L. J. B. 

Als weitere Beispiele guter hei'ablischer Arbeiten des modernen schwei- 
zerischeu Kunsthand werkslimblizieren wir heute' zunächstleinen durch den rühm- 




1- i^. m 



c^ 'Vgl. tlber Meyer Aug. BeruouUi m der aüg-fiu. iltjutnclieii BiojKrruphie« fem^^r E. Hi«: 
fHe WwAi^x Archive ober \\m\^ IIoIImiji \\k\x Jüiti^rcni, somü Au*?- BurrkhuHt in Butler Bio* 
|i^rai»bieu 1 (,Bdr). 



- 97 - 



Gosollscliaftscliioiuk. 

CHROHIQIJE DE LA SOCIETE SÜISSE DIERALDIPUE. 

Die XV. Jalirosversatiimlunj^ der Schweizerischen Herahlischeii (ieKell- 
schaft, die am PJ. itiui :^n. Mai stattfanrl, war leider von Anfang bis Ende total 
verre|2fnet worden, was um so bedauerliclier war. da man sirh an den scliöiien 
(Te^itadeii des Lonian getrott'en hatte. Nirhtsde^toweiiiger darf tlas Fest als ein 
durchaus gehnip:eues bejieichnet werden. 

Gegen 30 Teilnehmer hatten sich zu demselben in Lausanne zusamnien- 
j2:efünden; nacbmittags 2 Uhr hatte man sich im Stadthansf getroffen und Aog 
dann von dort nach deni Palais de Kumiiie, woselbst eine zwar kleine, riafiir 
aber mn so interessantere, ad hoc zusammengestellte herahiische Ausstellung 
besichtigt wurde. Besonders interessierten hier verscbiedene handschrittliclie 
Waii|tenbljcher — darunter das den ganzen Kanton Waadt umfassende de Man 
drots — • sowie zwei grosse vvappengeschmiickte Stammbäume: der eine der 
Gingins de la Sarraz, der andere der ausgestorbenen Familie du (.Tard de Fresneville, 
welch letzterer dadurch besonders bemerkenswert war^ dass die 10 verschiedeneu 
Linien des Geschlechts sich durch ebenso viele verschiedene Brisnrert des Stamm 
wapi^ens — in Blau eine weisse Gans - voneinander unterschieden, Nacli der 
Ausstellung jm Palais de liuuiine wurden noch die Kathedrale sowie das Schloss 
besuclit. 

Iju 4 ' ., Ubr fand sodann im Ratsaale des Hotel de Ville die t^eneral- 
versaunnlung statt, in der zuerst der Präsident den, nachher im Wortlaut fol- 
genden Jahresbericlit verlas und ebenso einen Überblick Über die Jahresrechnung, 
die ein Defizit von liber 140t* Fr. ergab, wovon Fr. 5t)U auf Hecbnung der 
^Archives'^, Fr. sTc» auf Rerliiunig des Genealogiscben Handbuches konrmen; 
auf Antrag des Vorsi anales wurde nun beschlossen, diese Summe dem von Hin. 
Dr, Diener selig der Gesellschaft vermachten Legat von Fn 2^MH) zu entnehmen 
iu der Meinung freilieli, dass das Kapital mit der Zeit wieder auf die ursiirüng- 
liche Höhe gebracht werden solle. 

Im weiteren referierte Herr l*rof. v. Mülinen über das Genealogische 
Handbuch; er teilte mit, dass von der Kommission beschlossen worden sei, mit 
dem 2b, Bogen den L Band rier L Serie, die bebanntlicl» die Dynasten (Grafen 
und P'reiherreni nmfasst, abzuscliliessen, nnd flann den I. Band der II. Serie 
(Ministerialen und städtisches Patriziat) in die Hand zu nehmen, womit dann 
schon im nächsten Jahre begonnen werden kann; als erste Geschlechter .sollen 
dann hier behaiutelt werden die Bubenberg und Hallwyl, liber die das^Material 
schon ziemlich vollständig beisammen ist. 

Es folgten die Wahlen des Vorstandes, der Redaktionskommission, der 
Bechnnngsrevisoren und der Genealogischen Kommission, die alle in bestätigendem 
Sinne ausfielen; die Genealogische Kommist^ion wurde um ein Mitglied, Herrn 
A. Choisy iu Genf, vermehrt. - Als Ort der näclistjährigeu Versanunlung wnrtk- 
St. Gallen gewählt und der Mai oder Juni als Zeit[mnkt derse]l>en bostimujt. 



— 98 — 

Nach Erledi^ngr des gescliäftlkheD Teiles folgten die wissenschaftlichen 
Mitteilungen. Ei-st Hess HeiT liierst Rivett-Carnac verschiedene interessante, 
heraldische Schriften zirkulieren, von denen das wichtigste ein ans der Zeit der 
Konigin Elisabeth stammendes Heise- und KontroUhuch eines englischen Wapi^en- 
herolds war. Sodann machte M^ Aniiguet Mitteilungen über die angebliche Fahne 
der Legion fidt-le. sow ie M»" de Seigneux. unter Vorweisung des Originales« über 
eine Fahne der Familie de Seigneux : wir werden beide Arbeiten unseren Lesern 
im Drucke vorlegen können. Endlich referierte noch Herr Heaton. Glasmaler 
in Neuchätel. über das Verhältnis von Gla^- und Mosaikmalerei zur Heraldik 
in älterer und neuerer Zeit. 

Um 7 Uhr al»ends kam man in den heimeligen Räomen der Abbaye de 
l'Arc zum Al»endbankett. das einen sehr fröhlichen und animierten Verlauf nahm, 
zusammen. I»er eiste Toast wurde ausgebracht vom Präsidenten der Gesellschaft 
auf die Behörden von Lau>anne. die es sich nicht hatten nehmen lassen, ans 
einen tretHichen Ehrenwein zu spenden: in ihrem Namen antwortete in lanniger 
Weise der SjTidic M^ van Muyden. Weiter sprachen der Schreiber der Gesell- 
schaft auf den Veranstalter und Organisator des Festes, M«" F. Dubois, sowie noch 
die Herren Prof. v. Mulinen. Oberst Rivett und Prof. Ganz, letzterer auf die 
baldige Weiterfuhning der .Archives*^. Erst zn si>äter Stande löste sich die 
fröhliche Tafelrunde auf. 

Sonntag Morgen fuhr man zunächst« leider immer noch bei strömendem 
Regen. i»er Bahn nach Lutr>\ wo die interes>ante. neu restaurierte Kirche, sowie 
das Schloss und die darin aufl»ewahrten Sammlungen seines Besitzers^ unseres 
Mitgliedes Vr, L. Meylan. l>esacht wurden. Per I^auipfschiff ging es dann 
weiter nach Vevey. wo die Sammlungen der societe du Vieux-Vevey umd eine 
von dersellien veranstaltete klt^ine heraldi>che Separatausstellong besichtigt 
wurden. Es erfreuten uns hier mit Mitteilungen die Herren [K>ge, über das 
Wapf'Cn der Gemeinde Tour de-Peilz. und Architekt Wirz. über ein Stamnibnch 
aus dem Ende iie> !•«. .Jahrhunderts. Zu unserer ('beiraschung wurden wir 
auch hier mit ein paar Flaschen Ehrenwein betlacht. 

Um li" . Uhr sring es ilanu. wieder per Bahn, weiter nach Villeneuve. 
wo un> im H'^^tel de Byron ein opulentes Mittagsmahl erwartete. Auch hier 
wif ier wni-ieu Reden gewechselt zwischen dem Presidenten unserer Gesellschaft 
und deni >\Ti«1ic. I»r. Chatrlanai. Leisler kam ein Telegramm unseres Vorstands- 
niii?I;e*:r>. 0''er>i -ie Puiy. lier im letzten AugenMick noch verhindert worden 
war. urisere! Vei>aii.n.iUi:r l^^i/u wohnen, da S^nniai: n.\chmiitair< die Telegraphen- 
l-ireaux zes':Li''>>en w.tien. ei"st meiner;? Ta^e später in die Hände unseres Präsi- 
•ir:.:e:i. s--^ •i.t>s e< i;i:ht mebi verlesen wei-ien konnte: la dasselbe aber in 
Leri*. :>ohe Fo:::. jekleiie: war. können wir es un^ ni-^hi ver>agen. es wenig- 
^:rl* li*'- ':. :.;t :/!;tjli.h uu^eru MiT:iliedevn hekauni iw ge^^en: es lautete fol- 
i'eL:rrni-i---rL: ' Lani:es i argem sur primemps de sinople! Regrets d'absence 
**r \r :■.''. ^a!;'A*.:or> -oidiales. Puiy». 

Nä :L ier.. Essen r.ega^ man ^i« h n\ Fu» nai'h S.hloss Chillon. das unter 
der trrrl::L-L FuLr^ii.: vou L»r. Aü'rri N\»t eindrehend W>ichti:it wurde. Be- 



- 99 - 

sonders interessierte das Schlaf gemach des Grafen von Savoyen mit den zum 
Teil recht gut erhaltenen Wandmalereien (Tiere und Teppichmuster) noch aus 
der erstell Hälfte des 14. Jahrhunderts, sowie die bei den Restaurationsarbeiten 
der letzten Jahre zu Tage getretenen Überreste älterer Burganlagen aus dem 
8. und 9. Jahrhundert. — Und damit fand die XV. Jahresversammlung der 
Heraldischen Gesellschaft ihren würdigen Abschluss. Um ö*/, Uhr fuhren die 
Teilnehmer wieder nach Lausanne zurück, um sich von hier nach allen Rich- 
tungen zu zerstreuen. Der Schreiber: L, A, B, 



Jahresrechnimg pro 1905. 



A. Einnahmen. 



1. Eintrittsgebtihren .... 

2. Jahresbeiträge .... 

3. Abonnements 

4. Verkauf einzelner Hefte 

5. Zinsen des Legates von Dr. Diener 

6. Diverses 



Fr. 75. 
„ 2205. 
. 705. 



^ 16(>. - 

77. 30 

271 — 

Total Fr. 3499. 30 



1. Zeitschrift: 

a) Heft 1 

b) Heft 2/3 
r) Heft 4 
d) Couverts 

2. Bibliothek 

3. Verwaltung . 

4. Diverses 



B. Ausgaben. 



Fr. 927. 05 

„ 2154. 05 

„ 639. 80 

„ 44. 50 

„ im - 

„ 73. 09 

„ 95. 90 

Total Fr. 40()4. 39 



Einnahmen 
Ausgaben 



C. Rechnungsabschluss. 



Fr. 3499. 30 
„ 4064. 39 



Passivsaldo Fr. 565. 0!» 



- 100 - 

Alloeutioii du president de la Sonete, M. «lean (irellet, 
ä la Keuiiion de liausanne du 12 Mai Wa»l 

J/rssirnrs, 

Hien que la plnpart d eiitrc iioiis aient eii lorcasion (l*assister laiiiiee 
passee a rinoiibliable F'ete des Vi^iierons et qu'il paraissait naturel de iie pas 
faire si tot de nouveau appel ä la bonne volonte des aniis vaiidois |K)ur recevoir 
des liötes de passaj^e, tels que noiis en sonnnes, la perspective de revoir le Leman, 
a Tattrait diupiel mil ne saurait r^sister. a fait une douce violence a nos scni- 
pules du reste atteiiues quelque peu par rorganisatioii de la fete qiii repartit 
la peiiie entie nos amis de Lausanne et ceux de Vevey. Mais ce n'est pas nnique- 
ment rinconiparalile heaute du site qni nous adresse son sourire fascinatenr; 
la region retient aussi, sinon pent-etre specialenient Hieraldiste, du moins 
riiistorien, car ce pays dun passe particulierenient mouvemente a conserve, plus 
qu'aucun autro en Snisse, en ses nonil)reux et imposants cliateaux qui lierissent 
scs cöteaux, des nionunients procianiant encore bien haut tont Tinteret de son 
liistoire. — Le canton de Vaud par une legislation intelligente, a le premier 
aussi SU lealiser pratiquenient un postulat de tous les amis de Ihistoire en confiant 
a une conunission speciale la protection des vestiges de son passe. Comme la 
sciencc que nous cultivons ne peut qu'en profiter, eile aussi, nous nous plaisons 
ä en tenioigner notre gratitudc aux autorites vaudoises, en expriniant le desir 
que cet exeniple seit partout inüte. 

(•eci dit, nous passerons en revuc les quelques faits interessant notre 
societe qui so sont passes dopuis sa dorniere asKcnibloe generale. Ils ne sont 
pas tous de nature a roncontrer l'approbation des societaires. Ainsi le retard 
qui, a la suite du diangcnient de redacteur, s'ost produit dans la publication des 
• Archives* n'a pas encore pu etie rattrape: le dernier nuniero de llH).i n'a paru 
qu'au niois d'avril de cette annee et le premier fascicule de IIMm; »est pas encore 
sorti de presse. C est un retard fjiclieux de plus de trois mois, du en bonne partie 
a la lentour avec laquellc les artides parvienncnt a la rcdaction et au nonibre 
relativemcnt restreint des collaborateurs. >i la redaction avait toujours sur sa 
table des piles crarticles attendant leur tour, ce qui n'est guere le cas, la publi- 
cation pourrait etre activee; la redaction t'era ^on i>ossible dans ce sens; niais 
indi(|uer le mal, c'est, Messieurs, suggerer le remede qui est entre vos mains. 

Nous avons encore le regret de constater que les deux derniers fascicules 
des «'Archives- ont paru sans la suite du «Manuel genealogique» donne comme 
Supplement. Les raisons en sont analogues, quoiiiue pas tout-a-fait identiques. 
Plusieurs artidcs proinis, conccrnant les dynastes, n'ont pas ete livr^s et la 
conunission desirait terminer un premier volume de cette catigorie, pour pouvoir 
le mettre en vente et se procurer quelques ressources supplcmentaires, avant 
de commencer la serie des ministeriaux {»our lesquels la matiere ne fait pas 
defaut. .Je crois pouvoir promettre que des le procliain fascicule le nianuel genea- 



- 101 — 

logiqiie sera repri» avec «ne iioiivelle artivit^, h\ Kommission ayant derlei^ 
rtVntreprencire sans plus tarder rotte serondf* söHf^» saus poiir rela iiegliger la 
rontinnation des dynastes et de meiier tainsi de fiont deux voliinies. C'est iiresqiio 
dire: ayant t|ue1(|iie [»eine h faire iiaraltro iin vohime» pour nons tirer d'emljaiias 
noiis eil pnhlietaus deox! et la Solution |»eut vous semlder teineraiie. Elle le 
»erait en eftet si nn göut^i^eux etranger lialntanr. iiotre pays et «Interessant 
partieulieremeiit h nos taniilles Iiisroririues ue nous avait aiuKildenient olTeit son 
coneours finaiicier et rirja verse HKki tVaurs daus le Ijur sitecial darrelerer 
la publiration du »Manuel g^uealogfiijue -. Ceite grariense interveuüon a droit 
ä tonte notre recouuaissanee et r*est la une boune nouvelle, d^ja annone^^e daus 
les «Arclnves» que je suis Iteureux de po^ivoir vous ronfirmer aujourdlitii, 

A Toecasion du rapport qui voos sera in-eseute par notre raissier vou8 
{»ourrez constater que nos finaiiees ont ete lourdement ^n-evees par les depenscs 
faites pendant l'annee pour les ^Archives*, Notre publication a ele partiruiierenieut 
rirhe en mati^re et eu illustrations, mais il y a lieii d'aviser a la niettre en liqui- 
libre aver les ressourres de notre modeste bud^et, en reduisant le iionibre des 
planriies lior« texte accompao^nant les articies, ee qui pourra se faii'e d^antant 
plus facilement que relles du Manuel fj:eueato^i(iue ottViront nue rompensation. 
En attendaut, le defirit provenant soit de Texerrire eroule, soit d'annees au- 
lerienres et qui est «lenviron frs. I4tK) devra etre eouvert par uii apj»el au 
fonds de reserve. 

Le nonibre de nos nrenibres est de 2*^^^, soit 7 de moins qne lannee passe. 
Pour le fden de la soriete il seraU desirable qne les quelques deferlious ton joni's 
inevitaldes qui se produisent, soieut reguüerement rouvertes paj- un uonibre 
HUperienr de iiouveaux nienibres, aussi vous reronnnandonsnons inslamment de 
Wen voiiloir faire nne pro]>ao:ande aussi artive (pie possible. Si le reriut erneut 
a atteint rette annee uti rliittVe moins eleve cpie les anu{*es preredentes, nous 
avons, a re que je rrois, \ien\n uu seul de nos membres par deres, soit M. ^V//7 
fon Cliiii^, de Zurirli, qui faisait partie fle notre soriet^ depuis IHIH). Ori^inaire 
de Wintert hour il avait ele rapilaiue de ravalerie et etait le type d'un inilitaire 
de raee. II prenait urj vif int^ret a l'liistoire et aux antiquites, prinripalemetit 
aiix armes dont il avait forme une jolie rollertion, i-r qui lavait egalement 
attlrÄ a nous. Ce venerable vieillar<l est mort a Zurieh le 7 Janvier dernier ä 
Tage de 82 ans. Paix ä sa memoire. 



Nous terminons ici notre rapport liieti niaigre sur Tactivite de notre 
so€iete pendant rexercice 6roul<^ qui est en meme tenips la derniere ann6e de 
la Periode triennale pour laqnelle vous avez immme votre romit{* et, en attemtant 
que vous prooediez, daus notre seaure d'aujourdliui, a nne nouvelle ele^qion. 
QonR vous prious rie lui donner derliarge de sa gestion. 

Je vous deniande repenriant la permissiou de letenir enrore pendant 
quelques instants votre attention, — J*ai parfois dans nies allorutious indique 
quelques chauips d etude ou de travaux sp6daux auxquels pourralent se roii- 



— 1 02 — 



sacrer siirtout nos jeuiies niemhre.^. Ainsi a Stans .ravais sug^^r^» toate l'utilite 
qii*auvait une table aiialytique de notre orgaiie, Mais persoiine ne s*est aiinonc^ 
pour entrepi-eiitlre re travail f^oinnie iios •• Archives - eiitreiil rlaus leur 20»«<? 
aim<'^e d existnire je voudrais profiter de lorrasioii i»oiir reiioiiveler nta demande 
f]iriin de i)os iiiemlires disposant de quelques loisirs veiiüle liien se eharger de 
faire, dlci a la fln de lannee. cette table qui poiirrait paraitre avec le dernier 
fascifiile et rendrait de o^rands serviees en farititant les re(^he!Thes daiiis res 
v'm^i volumes qui sont im peu comnie une fouriuiliere, pleiiie de inatiere diftieile 
a utiliserj iatite du M condueteur que je mdanie d'une activite ile bonue volonte. 
L'appel que j'avais encore adresse ä 8tans en faveur de rerlierrlies et de la 
tburuitiire de uiateriaux ponr la eonstitiitiou d^iu aiiivoi iai eerlesiastique ronime 
suiqdemeut a la ^ Helvetia sacra de Müliiieu ii'a pas iiou plus ete euteudu et 
les choses en sont, je crois, restees au uieme poiut. Ceci fait touelier du doigt 
la diffirulte qull y aurait a se lancer pour le moment daus rentreprise eoosiderable 
de relalioratiüu dun annorial ^eiieral de la Suisse que T^vais alort^ deja re- 
couiuiaudee eoinme tres desiralde et qui, dans iiotre deruieie asseuiblee genemle 
a fait lobjet d'une niotion de M. d'Eggis. I/insucees qui a jusqu'ici paralyse 
lex^cution du travail partlel et relalivenient facile, me parait peii encourageaiit 
pour la r^ussite de Tentreprise d'un aiuiorial general beaucoup jdus diffirile ä 
ntener a bien. ( ■ependant cet olyet doit rester un des postulats de iiotre societ^ 
et je voudrais eurouraD:er fios niemlires a ne pas laisser ediapper une oceasion 
de prendre iiote des arnioiries qu'ils iiourront rencontrer sur den motiunients, 
des vitraux, des tombe.s, des sieges d'eglise, des albums amicorum, des livres 
de tainille, des annoriaux niauuserits etc. Ces notes eentralisees pourront un 
jour servir de materiaux pour rarmorial revi. 

Si les desiderata que j'ai fornniles preeedemment ont ete des eoups d'ep^e 
dans Teau, eela ne ui'enipefhera pas de rontinner ä stiiunler le zele des tra- 
vatUeurs parnii nos nienibres en leur si^nalant eneore un rhanip dartivile peu 
DU pa» explore et je nVadresse plus particulierement a nos aniis lomanisants. 

J"ai eu lopeasion de lire dernierenient nne interessante eonnnunifation 
faite au eonj^res ar(dieologi(|ue et Uistorique de Bruces par M. Franrois de 
Villenoisy sur les transforniations (In blasou, son utilite comnie elenient elirono- 
logique (Bruges, inipr. L. de Plancke, 11>0:i), Dans eet opuscule raiiteur Met 
l'assertion que le blason etait territorial a Torigine, qu'il ap[kirtenait au ftef 
dont le detenteur n'etait que simple usufruitier, eeci etiviron du nrilieu du 
XII*i*<^ au nnlieu dn XIII"*«^ siecle, epoque a laqnelle il se serait modifie pour 

devenir hereditaii e, sans jamais avoir ete pensonnel «L'ecusson, dit-il, est choini 

l>ar la faniille, mais snit le tief sll eliange de niains^ il n'existe i>as saus tief 
etfertit et se perd avee la possession dn tief'. Nous nous penuettons d'öniettre 
quebpies doutes quant au bien foniie de eette tbeoiie, interessante saus doute 
et parta^ee par d'atitres auteurs, mais qui nous parait nianquei' de preuves 
sütlisantes pour pouvoir etre admise saus autres iiivestigations. Nous croyons 
au L^ontraire qu'a leur origine les ecussous ont eu un caractere lout per- 
sounel; puis ils sont deveuus htireditaires et ce n'est que plus tard, lorsqu'uii 



— 103 — 



fief ötait rest6 lotigtemps dans In meine faiiiille que les emlileme» de nelle ri 
ont aussi repr6sente la terie, Les sceaiix aurieiis sont tous peisonnels et nous 
n'e» trouvons poiiit d'uiie epoque reriilt*e portant la legende * romte de . . , ,* 
ou «seigneiirie de....»; c'est toujours * Hiigues oii Louis rnmte ou seiorneiir 
de , • . .», Ceci dit en passant, 

Les armoiries proprenient-dites, oii est d'arcord siir ne i>oiut, se sont 
consideral dement mnllipliees et developpees et ont in*is defiiiitivenient rorps ;i 
Tepocjne des rroisades. Noius iie croyons pas noiis tromper en atliiniant qn'elles 
äont n^es d'un besoiii purement militaire, la n^cessite de se distinguer d'anties 
rbevaliers, d'offrir nn si^ne de ralliement a ses tinnpe.s et de permettre an su- 
pevienr de ronst-ater de loin les proiiesses individuelles, er roninie lieau4^oiip de 
rlievaliers avaient hypotlieqiie ou veiidu lems biens pour roiivrir les frais <le 
rexp^lition, nous pouvons adniettre (pie re n'est pas Tembltjuie du fief ali^ne 
qails mettaient sur lenr bouelier; niais nn si^ne personneK souvent determine 
par les figures ou roulenrs <in lIs voyaient (!eja sur d'aiities boufdiers aiUonr 
d>ux et eboisis de nianiere ä eviter tonte fonfosion. 

Du reste ce besoin d'etablir une distinetion s'etait deja manifeste depuis 
langtemps cfune aiitre faron, Les cbansons de geste, la ta|dsserie de Rayeux, 
les misseis anterieurs aux rroisades nous en fournissent de nonibreux exeinples 
par le soin qne Ion prenait a donner uiie feinte ditierente aux bliauds et aux 
tuniques des Chevaliers, a letirs gonfanons et a lenrs boueltersqni soiit frequeninienl 
encoi'e monochromes. Ou eherdiait done a se distinguer par la coiileur des 
vfetements, mais eomme re Systeme ne permettait qn'un nonibre limite de variantes, 
on ne tarda pas ä donner deiix et menie trois ronleurs aux goufanons, puls, 
comme sur la tapisserie de Bayeux, on voit apikiraitre par ri par lä dans l'^cnsson 
une croix, nn signe runique; on profitera suitout de clous, de ferrures on d autres 
[lieces fixees au bouelier en vue de le eonsolider, pour obtenir de nonveanx 
eftets en niettant ces pieres en relief par une eonleur speciale on en donnant 
deiix teintes aux divisions qu'elles rreaient sur le chanT[^ de T^cu. Une ferrure 
tres aucienne rompos4e dune croix et d'un sautoir parait etre lorigine du gironei 
les fasces et les bandes fönt lenr apijarition, plus frequentes enrore sont les 
bordures, soit aux extreniites de l'ecu, snit fii orle. Elles snnt souvent dentelees 
h l'interieur et rette ligne ornement^e a donue naissance a difterents meubles. 
La bordure etaitelle elargie, les pointes de la dentelnre se trouvaient far-ilenveut 
r^duites en nonibre et agrandies; peu ä peii la hordure en gagnant en inipor- 
tance deveuait le cliainp et la partie centrale, diininuee d'etendue, se trouvait 
ne plus presenter qu'un nieuble. C'est lä lorigine de la nirieuse figure, la soi- 
disant feuille d'ortie, des armes de Holstein, c'est souvent lorigine d'une rose 
ou dun etoile. Tel est en partieulier selon tonte appareiree le cas des aniies 
des comtes et princes de Waldeck. Un bouelier noir eiitoure d'uue bordure 
dentelee d'or s'est peu ä peu trausfornie et ainsi se trouve expliquee cette con- 
tradictio in adjecto d*une etoi/e (a huit raisi de suhle sur fond iror. 

Comme on le voit par ce qui precede, les armoiries sont nees de la nature 
meme du bouelier, de sa forme, de sa constrnction, des pieces servant ä sa con 



- 104 — 

-olilarion: »j^ «^^ fiiswrf^ |iiirriirivf-^ ijnl remonreiit Wif-n an »lela des rroisade? et 
rtont Ifr'i trai-^- -e r^froiivent. jiisque dans le< m'miarnres »le re|K)qae de Cbar- 
lHii;i2'fr. frllf-- ^^ ^onf lievf-lopiiees par iiro?ies>ion lo^iqiie au tnr et ä mesnre 
rle^ hf-oin^. Notis nf- voyoü^ i»as rjnil y air lä plai-e i»our «les armoiries de fiefs, 
ä la l>a>e <lii sv^reiue h«fraMi»|!ie. Nous a'imettoiis volontiers qoe !>eaucoup de 
^-e?* armoiries iiriinitive> deconlant fJf;> pie^'-es de renfort de l'^ni. onr ete n)o<lifiees 
011 abandonnees par les descendants du peisonnaee qui les avait adoptees. Mais 
iN ("Tit hois de doiite qne daiis beanroup de ras elles ont persiste 

Lonjfteriips avant le> noisades on rrouve donr des eriis ornes de fi^ures 
dun ^aiarT»-re heraldiqiie inoontestable: cependant immediatenient arant la 
prerniere f roisade l^vth elles sont enrore rares et le siffiie distinctif parait 
etre plutot lenseiffne. si nous en rioyons le tenioienaire de la Chanson de Roland 
qui, il va san.-* diie na. a oe point de vue special, pas de portee i»our l'epoqoe 
de riiarleniajrne. mais seulenient pour *elle ronteinporaine des orieines de la 
riianson ^seconde nioitie du XI"»** sifVle-. Nous y voyons que les sronfanons jouent 
im grand lole: ils sont Manr et verniell et blonds dans Tarniee de (*liarles, reux 
des pa'i'ens sont lilanr-s et Meus et venneils. «Quelques uns sont desij?nes d'une 
maniere plus prerise. Roland qui a un lieauine couvert d'or et de pieireries fait 
touriioyer sa lanr-e dans la pauine de sa main: au sonmiet est lixe un gronfanou 
tont hlanr. les franL'es d'or lui p^-ndent jusquaux mains. Gerin a un etendard 
bleu qui lui est enfonr-e tout entier dans le rorps par le coup terrilde que Ini 
porte son assaillant: sur Tetendard d'Almne (|ui est noir romine poix fondue. 
fiiruie un drajifon, c'est la seule niention «l'une fip^ure <ietenninee. Les lieaunies 
sont ornes de pieireries et d'escarboncles, nulle part il nest question de dniiei*s. 
(^iiant aiix lK)urliers frequeinnient mentionnes ils sont presque toujoui*s 
siniplenient - liour-les . r'est-ä-dire nuinis dun iimho qui est parfois de cristal, 
f'oninie r;elui de Malprinies ou dore, romme relui de Turgis de Tortose. Le bouolier 
d'Abinie, un pa'i'en, est roiivert de pierres fines, d'ametliystes, de topazes, de 
rristaiix et d'esrarboudes qui brillent. Deux erus sarrasins se rapproclient de 
riieraldique et ont ^rande analoirie entre eux: ««'elui d'Auniarour est orne de 
fleurons dores *, relui de Mausseron est ^ oine d'or et de tleurons ►: peut-Stre 
faut.-il voir dans r-es tleurons des pieres de renfort en nietal dore. Plus prieis 
est un autre passa^^e qui se rapporte a larniee de riiarleniajarne: 

Au soleil luisent les armes de rhacun: 

Hauberts et heaunies qui jettent de grands feux, 

Et res 6cus y/// ///>// so/ff prmfs d fleurs^ 

Et ces 6pieux, res brillants gonfanons. 
On ne nous indirpie, il est vrai, ni de quelles fleurs il s'agit, ni leurs 
^;niaux, mais bien le niode d'adaptation au bouclier, la peintuie. En admettant 
qu'il s'agisse reellenient de fleurs et non de tleurons, simples motifs d'omemen- 
tation, nous aurions avec, le rlra<(on dont-il a ete parle plus haut, un yrai meuble 
heraldique. Mais voir-i trois passatres qui dertidement nous mettent sous les yeux 
des types d'ernis rentrant dans la categorie de res armoiries inimitives qui 
ronipent avec la monochroniie des plus anciennes peintures: Otlion frappe nn 



paien, Estorgant» sur son ecu. en son etwehppe il Ini lUchire le vermeil et le blane. 
L'ecu reeouvert d'une etotfe |)eiiite etait donc parti, coupe ou taille de g'ueiiles 
et d*arg:ent Analogiie est la pavtition de l'ecu d'Anseis, doiit Malqiiidant Im 
brise tont le vermeil et l'a^iu\ ä nioins que la disposition des emaux ne seit 
Celle des armes de Pinabel et de Thierry qui, au moment d'entrer en champ clos^ 
OTit chausse k letir pieds leurs eperons; tous deux revetent leurs hauberts blancs, 
forts et l^gers-, ils ont fixe sur lenr tete leurs heaumes brillants, ils ceiguent 
leurs epees dont la garde est d'or pur. .1 lenr ron its smipenfieNt leurs e'cits ä 
qnartiers, en lenr poings droits ils tienuent leurs 6pieux tranchants. Piiis ils 
montent sur leurs destriers rapides. 

Voilä les glanui-es heraldiques que nous permet la rhanson de Roland; 
pen abondantes elles pr^sentent toutefois un certaiu interet en posant un jalon 
pour la connaissauce des origines encore incertaines et des premiers pas hesitants 
de rh^raldique, II y a dans ce domaine des d^couvertes ä faire, mais pour tirer 
des conclusions il faudrait niultiplier les recherclies et c'est lä, Messieurs, que 
je voulais en arriver en vous parlant d'nn cliamp d'activite inexplor^, 

Dans sa remarquable « Histoire du blasen » (Geschichte der Heraldik) 
M. Hildebrandt a tir^, en suivant uiie savante methode, de pi^ecieux enseignements 
des poenies des Minnesänger alleniands et je suis persnad^ qu'en etudiant nos 
Chansons de geste, sp<^cialeiiient au point de vue heraldique, elles nous livreraient 
aussi un grand nombre d'apert^ns nouveaux sur les origines et le developpement 
du blason^ sur les influences quil a subies, sur la premiere apparition et les trans- 
formations de certains nieubles, Elles nous diraient le quand et le pourquoi dune 
innovation, lantiquite d'une couturae et touruiraient d'autres renseignenients 
speciaux utiles ä la science. Nous avons environ quatre-vingt chansons de geste, 
pas toutes publiees. II y aurait probablenient quelques dounees a tirer de chacune 
au point de vue qui nous Interesse; les faits ainsi notes pent-etre pen inipor- 
tants en eux-mömes, prendraient de la valeur par la comparaison avec d'autres 
et de la masse de materiaux ainsi accumules surgirait la luroiere sur plus dun 
point encore obscur. Uue siin|de transcription des passages se rapportant au sujet 
serait un precieux aiq>ort, un travail synthetique serait plus meritoii^e encore. 
Nous exprinions le voeu qn'un menibre de notre societe l'entreprenne ou, ä defaut, 
qu'un etudiant de Fune de nos universites cboisisse pour sa these de doctorat 
ce snjei: Que nous apprennent les chansons de geste au point de vue heral- 
dique? ^ Puisse cet appel etre entendu! 



Bücherchroiiik. 



I>ic inittelalterliHien BiiF^yraiila^en und Wehrbanteii des Kantons 

Aargaii, mit Unterstützung der historischen Gesellschaft und in Verbindung 
mit mehreren Mitarbeitern herausgegeben von Walther Merz, 2 Bände. 
(Aaran, H. R. Sauerländer & Co., 1906). 

ArcliiT rUr H^rftldUi. Haft 3. \9W* 8 



— lOG - 

Ein Werk, das, wie man wohl ohne Übertreibung!: behaupten darf, alle 
bisher erschienenen derartigen Publikationen weit hinter sieh lässt, sowolil was 
die Genauigkeit und Zuverlässigkeit des Textes, als was die geradezu präch- 
tigen Illustrationen anbetrifft. Und welche fast überreiche Fülle wird uns hier 
geboten: nicht nur erhalten wir genaue Beschreibungen und vorzügliche Ab- 
bildungen aller in Betracht komovenden t^ebäude, sondern Merz gibt jeweilen 
aneh noch einen kurzen orientierenden Überblick sowohl über die eigentliche 
Baiigesrhichte und die weiteren Schicksale der (Tebäiilicbkeiteu, als auch über 
die verschiedenen Eigentumsverhältnisse an denselben: endlich werden, wo immer 
möglich, sowohl die Faniilienwappen (und Siegel), als auch die Stammbäume der 
die Burgen bewohnenden und besitzenden Geschlechter als angenehme und will- 
koniniene Beilage gebracht. Was für eine enorme Summe von Arbeit aber ge- 
rade in diesen Beilagen enthalten ist, weiss nun vver sich selbst schon nüt 
derartigen genealogischen Forschungen abgegeben hat. Durch verschiedene 
frühere Arbeiten ähnlicher Art — wir erinnern namentlich an die ebenfalls in 
unserer Zeitschrift besprochene Monographie über die Lenzhurg — hat Merz den 
Beweis erbracht, dass er wie kanm ein anderer dazu befähigt und berechtigt 
war, ein so weitausschauendes Werk, wie die Beschreibung der Bur^anlagen 
des Kantons Aargau es ist, in Angritf zu nehmen. 

Aus der grossen Menge der im I. Bande behandelten Burgen wollen wir 
hier nur auf eine hinweisen, nämlich auf Hallwil, dessen Baugeschichte sowohl, 
als auch dessen Schicksale von ganz besonderem Interesse sind, ist es doch das 
einzige Schloss in unseren Landen, das während fast 800 Jahren, d. h. seit 
dessen erster Nennung bis auf den heutigen Tag nnnnterbrochen in den Händen 
ein und derselben Familie geblieben ist. derjenigen* d^ren Namen es trägt 
Ein in seltener Reichhaltigkeit vorhandenes Aixhiv ermöglicht eSy über die ver- 
schiedenen Bauphasen sich ein klares Bild zu machen. 

Zum Schluss empfehlen wir das Buch aufs wärraste allen Freunden unserer 
Geschichte, unserer heimischen Architektur, sowie nicht minder allen Forschern 
in schweizerischer Genealogie und Heraldik; sie alle werden aus demselben die 
reichste Belehrung schöpfen, nicht am wenigsten aus den interessanten als An- 
hang untei" dem Titel „Ergebnisse** beigefügten Schlussbemerkungen des Ver- 
fassers. L. A. B, 

Als neue Mitglieder sind unserer Gesellschaft beigetreten: 

Herr ÄL Ä. Rüegg, Assistent am bist, Museum xu BaseL 
^ Dr. med. Emil Wieland ^ Basel 

„ P. H. Trümmer, Vorstandsmitglied für Hamburgische Geschichte, Wands- 
beck bei Hamburg, 

Wie wir soeben, noch kurz vor Redaktionsschlüsse zu unserem grossen 

Bedauern erfahren, ist unser hochverdientes Ehrenmitglied, Graf K. Emich 
V, Leiningen -Westerburg, am 28. September gestorben. Wir hoffen, im nächsten 
Heft unserer Zeitschrift von berufener Feder einen ausführlichen Nachruf auf 
den Verstorbenen bringen zu können. i. A. B. 

Druck von Sehulthess & Co., Zürich. 




Sr.liweiz. Archiv für Eerairlik, 1^*06, Heft 3. 



Tafel VIT. 




Sdiweizei* Arcliiv flu' Heraldik. 
Arciiives Heralrtlqiies Siiisses. 



1906 






; XX 



Heft 4. 



Verleihiiiig von Titel iiinl Wapi»cii dtM' (irafVn \on Tliierstfiii 
aii den Riscliof aoii liasel. 

MitgretPilt von TT. T. 

Das Erlie des letzteti Urafon von Tliierstein war gixm dazu angetan, 



einen Streit grossen Stils m entfaiben, so sehr widerstritten sit^h die Ansprüche 
und Interessen der auf die Nachfolge schon lan^e liisternen Naehliani. Die besten 
Ansprüche, wenigstens in formeller Hinsirht, wnsste sich der Hischof von Basel 
zu garantieren, indem er sicli vom letzten (trafen die tliiersteinisclien Besitzungen 
zusichern, ja sogar durch Vertrag ithergehen Hess und ciidlirh ilurch Testament 
die letzt vvilliore Bestätigung der Abuiachungeii erhielt ^ 

Schon am s, August 1517 war der Bisdiof mit dem (trafen einen Vertrag 
eingegangen, der die Lösung des Thiersteinis(d*cn Besitzes von Solothuru und 
den Übergang desselben an den Bischof garantieren sollte* Diese Abinacliung 
wurde genehmigt und ergänzt durch einen am 17, Oktober 1518 in Augsburg 
zwisclien Kaiser Maximilian nml dem Bischof vereinbarten Abschied, der in alle 
Details die verwickelten Verhältnisse ordnete und dem Bischof namentlich den 
Besitz von Angenstein, Thiersteiu tiud der Kastvogtei von Beiuwil zusicherte. 
Eine Bestimmung verfügte, dass Thierstein, das bis dahin Heidislehen gewesen 
war, nun nsterreichisrhes Lehen werden sollte und ebenso die rittermüssi gen 
Leheu^ die von Tbit^rsteiu zu Ijchen gingen, wogegen die Herrschaft Augenstein, 
die bisher österreichisches riehen gewesen war, Reicbslehen werden sollte* Als 
Austtlhrung dieses Absrbie<tes übergab Maximilian am 4. November löls das 
„Eigentumsrecht^ au der ^(Trafschaft" Thiersteiu au das Hans Östen-eich und 
am 20, November erklärte er das Schloss Augensteiu als Reicbslehen. 

Die für den Bischof so schön geordnete Liquidation uiusste jedoch au dem 
energievollen Auftreten Solothurns, an den besoudern Interessen Basels, an der 
Ohnmacht des Kaisers und — an den finanziellen Schwierigkeiten scheiteini. 
Ks half dem Bischof nichts, dass er sich am 24. März 1521 von Kail V, das 
Recht verleihen Hess, Titel und Wappen der Grafen von Thiersteiu anzunehmen ^ 
Die Herrschaft Thiersteiu, in deren Besitz sich Solotliurn gesetzt hatte, blieb 
auch iji der definitiven Ordnung der Eigentllmerverhältnisse im Jahre 1522 dem 



' vgl. ^D\e AutlO^ung i\vr Tbiersreiinarln'n Hiirr^clmfl", liis-ierL voii Curl RotL, Hti^vl VJOil 



liisrliotV viM>;»t:!. "i* ~ " - ■ . -'.-■- : " '■'•■.:-• '»-TiriLTiiii: writ- 

los ^owordon. 

Mio l iK:::.i:. "^ '.: a .<-, ■ : -.rz -i.r'r. ' 11 .n. i:e Kos^tru 
zu MMiiuMiitü. :■.':.: ".•: ' .-tj-Tt...:« :r- t*. tIt'.t: "^ \: :-rL>. Min 'r-r^iügte 
sii'li. aus dr! >.:: :*.:k.i::. : ir- r.> > :-■ 7.'."^ ^i :— '^^"i::-er.* auf Pajaer 
iWv rrkuiiiio a:.; :■.:••:: l ■- ^:. ». -- - .- - .: :-:- i.t : r.::r:-r:: rrkanden 
in iMisrinal i:: it* V?^":' - -- -- '-:- >" Tr2.:-i - - 7i.r:<r-:r. ::ri rhe- 
malisreu ni!>''> *. "'. . a-t^ - a- .. ^-^.-«^ : _, rs KiiiT*>^.> Rrm 

aiill'owal:: 

lii'i S!>r^! .:*:.: ^:;'- ^-.irt' : t -■■:-' :. T-f->i-:i:i -^-a- :-ri fürreii 

\ \y:\ .\(\ 1* V..:::: 

W:: K..:: :t: : .. 7" - . "^ j :- y - '-: : :..-:-: K^i>r: z;i 

..iüii. :; H. -;..;.- ^./ . - - '■. - •- * i .a:^- Ai^-r^iit- 

nr:.:t rs >!,:< :..• . - '^:-:.. :; ^ : ^-t- -:-. ^ :. ?-r^--:l: 7J 

L:::r:jk : : S: .' a* * : :.-^'o: \:-.- ■-: • .. " :- - • 1-. rZ,':z:^ ^r^r'irn. 

W:::r--T:. • ..:.. :..'.. A: : ..: \: . ■ - - : : > -i i^rri z- H-^>- 

1-4 ZI ':.::'. }\:>. :..:.. ;.. A:" .- : ^ - : T^i r :. Hi.LiTr^- 7u 

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■ f-: .i.a^ 



maul sol Uiirid clanimli mit wa!lj<*<latlilem ninet gueteni Rate mmd rechter 
wissen deuiselbe» Bischoft' Christorten zu BasI untid seinen Nachkommen die ob- 
gemelten waj^pen mit namen tiin gelben oder goltfarben Srhilt, im gnuuid des- 
selben ain drifai'lier grüener Per^^ steende daranf mit seinen vier fitessen aiu 
Rot Thier ain Hiinnd sein liaubt gegen dem Vordertail des Sehildts kerend 
neben seiner iinnd seines Stifts zu Basl wappen zu haben zu fileren unnd zu 
|[€branchen genedig-clich verüben verdünnet unnd erlaubt, leihenn, iG^unnen und 
rlauben Inen solhs also hiendt von Komischer Kaiserlirber niarlit rolkoranien- 



^tMtni. Vom i^tift Ranel (in woisg roter Bat4eli«tab) nrnl rtciihenu (in schwur« irpllier 
LiiikHMchrUjyrbiilkt'ii» Kaniilieiiw;ij»pr'!i ile« Binthofs Christof v. rteuln'nijj ireviertet, mit Tbier- 
«tei» als Hpizsrljibl Jn ^vlh auf trrilneiri i*relberir rote geheu*U' HimlinX 

hait wissenntlicb in crafft diss briefs und mainen setzen unnd wellen, das der 

obgedacht Bischoff Christoff unnd sein Naclikommen so1!j oViberüert der gemelten 
Graven von Tierstam \Va|ipen mitsambt dem Tittl aller niassen unnd gestallt 
wie sy das alles gehabt unnd gebrauclit im für unnd für in ewig zeit aurli 
haben füeren nnnd sich solhs Tittls gebrauchen geniessen und sich Graven zu 
Tierstain scbreiberj sollen unnd mögen von allermenigrlieh unverhynndert. l^nnd 
gebieten darauf allen unnd yeglichen unnseren unnd des Iieiligen Reichs Cur- 
fUrsten Fürsten geistlichen und weltlichen Prelaten Graven Freyen Iierren 
Ritteren nnnd Knechten Hanhtleuten, Vitztbumben Vögten Phlegeren Verwesern 
Ambtleuten Schulthaissen Burgermaistern Richtern Raten Künigen der Wappen 
Herolden Persevannten Burgeren (_-iemainden unnd sunst allen andeien unnseren 
und des Reichs Unndertbanen und getreuen in was Wierden Stats oder Wesenns 
die seien, ernnstlicb und vestigclich mit disem brieff unnd wellen, das sy den 
obgemelten unnseru FUrsten Bischoven Cbristoff zu Basl unnd sein Nachkommen 
den obgeschriben Wappen Tittel auch diser nnuser verlr^ihung vergunnung 




— 110 — 

und erlaiibung, damit wir iSy also aus sounderen genaden begabt liaben uieht 
hjimderen noch iiTen, sonnder Sy der obgenielter massen beriiehlich gebrauclien 
geniessen unnd gesetzlich dabey beleiben lassen unnd hiewider nicht tun noch 
des yemandts annderm zu tun gestatten in kain weyse Als lieb Inen sey Unnser 
unnd des Reichs swer ungenad unnd Straflf unnd darzu ain Pene Nemlich fUnnfft- 
zig Mai-ckh löttigs golds zuvermeiden die ain yeder so oft*t Er frevenlich hie- 
wider tette unnshalb in unnser und des Reichs Caroer unnd den anndem halben 
teil den gedachten Bischoif Christoff zu ßasl unnd seinen Nachkommen unab- 
leslich zubezalen verfallen sein soll. Mit urkunndt diss briefs besigelt mit unn- 
serm anhanngenden Innsigel, Geben in unnser unnd des Reichs Stat Wormbs 
am Vierundzwaintzigisten tag des Monats Martii Nach Christi geburd unnsers 
lieben Herren Tausennt fUnffhunndeit und im Ainundzwaintzigisten, unnser 
Reiche des Römischen im Annderen unnd aller annderen im Sechsten Jamn. 

Cai*olus. Auf «lern Bn£re rerhts: 

Ad mandatum domini Imperatoris proprium Albertus 
Cardinalis Moguntinensis archicancellarius supscripsit. 

(Pas an srhwarEi?eIber Sei(len*«'linur anir«liänKte Sieirel i!>t zerbrochen). 



Die Drnckschrift ^^Vom Geschlecht der Brnnen in Zfirich^^ 

vor dem ziirelieri sehen Regiment, 151M). 

Von Frie»lr. Heiri. 

Vor einigen Jtihren ist in unserer Zeitschrift (1891» p. t;3) die Anfrage 
aus Nürnberg ei*schienen, ob sich der Zusammenhang der Nürnberger Patrizier 
V. Praun mit dem zürcherischen Adelsgeschlechte Brun erweisen lasse. Die 
Tradition der Identität beider Familien geht bis ins 1«). Jahrhundert zurück 
und hat 15f>9 einen spekulativen Zürcher Professor zur Herausgabe der heute 
sehr selten gewoi^enen kleinen Schrift ^Vom Geschlecht der Rrunen in Züiich'* 
vei-anlasst. 

Herr Prof, Dr. Emil Egli in Zürich hat neuerdings die Aufmerksamkeit auf 
diesen Druck gerichtet, indem er im Anzeiger für Schweizer. Geschirhte 1897 
p. 520 die Vorrede des Büchleins teilweise abilruckte und isi»8 p. "rJ weitere 
Mitteilungen aus Nürnberg brachte (s. auch Zwingliana I p. ir>l . Prof. Egli 
ist indessen nicht weiter auf die Tatsache eingetreten, dass der Inhalt der Schrift 
nicht etAva, wie man erwarten möchte, eine genauere Genealogie iler Brun oder gar 
einen Stammbaum dieses Geschlechtes bringt: das Ganze ist beinahe nichts als 
eine Kompilation aus schweizerischen t'hroniken, die Geschichte «1er Verfassungs- 
Reform in Zürich und des Lebens und Wirkens des Züi-cher Bürgermeisters 
Rudolf Brun mit den Wappen der Zürcher und Nürnberger Brun resp. Praun, 
sowie derer v. Schönenwei^. 



- 111 ^ 



Aaf diese Tatsache liat bereits Wöber, Die Mülner von Zürich I 1*^93 
(Aiim. Sp. 173 ftV), aufmerksam gemacht *. 

Iij der liöchst interessanten Mappe des iStaati^archives Zürich E T. 23. I, 
^Buchdriickerei, Zensur, Kalender) tinden sich nun Vei'höre vou seilen der zür- 
cherischen Behörden, die den Druck des genannten Büchleins betreffen. Wir 
gewinnen daraus eine Reihe von Details, welche die Entstehungsgeschichte und 
das Schicksal unj^erer Schrift erhellen. 

Es lässt sich in erster Linie konstatieren, dass der Heransgeher, der sicli 
in der Vorrede nur mit den Initialen H. J. F. bezeichnete und weder von Egli 
noch von Wöber gedeutet wurde, kein anderer als Professor und Chorherr Job, 
Jakob Fries von Zürich i\'}i\4 IBll» ist'-. — Interessant ist ferner das Er- 
gebnis, dass der in der ^'orrede weiter genannte Mr. .lak, S[>, wirklich mit dem 
bekannten Glasmaler Jakob Sprüngli von Zürich identisch ist, wie schon 
Hermann Meyer vernuitet bat^ 

I^rof. Fries haUe eine Druckerei gegründet, als deren Besitzer aber 
dcir Buchdrucker R u d o 1 f W y s s e n b a c h vorgeschoben . 1 5*)7 war diesem 
letztern auf die Klage vou Berufsgenossen bin vom Kate geboten worden, nichts 
anderes mehr als Liedei und dergleichen schlechte Dinge zu drucken, und Fries 
selbst ermalint \vor(ien, sicli mehr auf geistliclie Studien als auf P^austische 
Sachen zu veiiegen ', 

Nicbt-sdesto weniger druckten der geschäftskundige Professor und sein 
armer, kindergesegneter Handlanger fröhlich w^eiter, bis IfiW Wyssenbach m^u^r 
dings im Wellenberg in H:tft gesetzt wurde. Diesmal handelte es sich uuj die 
Herausgabe eben unseres Büchlein!^ uu<i ferner nm die Edition eines sog. Namen- 
buches. Wir hissen unten alle Stellen der Verhörakten weg, die dieses Namen- 
büchlein betrefen: die Untersucbungskonimission betonte haui^tsächlicb dessen 
antiretbrmiertcu Clmrakter. l^agegen führen wir den Wortlaut der Akten an, 
soweit sie das Hüihlcin über ilas Gesdilecbt ürun berühren. Die Anklage dreht 
sich natürlich in erster Linie nm die Übertretung des tjiebotes von I5i»7; doch 
wird in den Aussagen antredentel, dass auch die Tendenz des Büchleins Miss- 
fallcu eiregen konnte und selbst erregt haben dürfte, dass man uiimlicb ein 
fremdes GesclikHiit mit der altehrwürdigen Ritterfamilie Bniu verknütden wolle. 
In ganz ähnliche Entrüstung sind in der ersten Hälfte des 17. Jahrhunderts 
die Standesbäu|»ler von Schwyz gcraieu, als der kaiserliche üesandte Dietrii^li 
V. Stauffacb ans tleni Glaruerlande seine Abstammung von der allen Ijand- 
aniniänuerfaniilie Stauffacher betontet — Die Herausgabe unseres kleinen Druck- 

' Narli Wöticr lieget ein ExoiiU'lsir in *Ur K- K. Unflnbl* in Wien: ein wutlerps lieliudet 
#ir|i jinf ilor 8tii<ltfM(ilio!h!*k 7J\r\rh (SiimiiienKUnl Hrlvrtira ttal. XVHl 21ß. 3)* 

* AllireuK^ifit'. l>eiHst'ljt' riioi^raphic VIIL p. lUT. 

* Mi'ver, lUo ^cbw^iiser, Sittr ilor Fenster- uinl Waiijienscbenknn^r vorn t.>. hi»* 17. -NUrh. 
(Fnaietifidfl IHHt\ p, 221», — Am fl*'n Äuaneniusrt'u «Ilt ik'kluirtcii jrclu inin mit Sirlit^Hieil 
hri vor, «lass Sprftnirli wirkli*'li und zwsir nifbriual» in NUrriliiT;? tt»*we8t»n hl unil fllr il«'n Jkr, 
Tivul Praiin irisirlteilet Uni. 

» 8L-A. ZUrith, K;it«urk. li V :^l [y. 2<yl — (i. MeyiT v. Knonuu, rtcmAlilr dr» Katttoiis 
Zürich I (2. AülL). {u :\Uy, 

> Ali/ f s.Lu.M^ <:.— ). |s79, p. IKJ ff. - MitlriL «1. liiM. Vcr. v s.l.xvv/ N ^i \:\\ t. 



r 



— 112 — 

Werkes fällt heiläufig in die Zeit regsten genealogischen Arbeiten^, in tler von 
Züricli aus Prof. Hans WiUjelm Sturki die Korrespondenzen der scliweizerischen 
Antiquare und Genealogen nüt den dentselien Kollegen leitete und förderte. 

Zuerst lassen wir das erste Verhör des Buclid ruckers Wyssenbach im 
Wellenberg folgen, darauf die Aussagen des Professors Fries ^des Dekans Bind- 
^obädler und des Setzers Hans Heiniich Scljinid von Basel Äusserungen be- 
tretten nur das Namenbuch] und diejenigen Meister Jakob JSiniingliSj und zum 
Schluss das zweite Verhör W^.ssenbaclis samt dem Urteile. 

1. „Als die beide Herren Nachgengere zii Hans litidolf Wyssenliach inn 
Wellenberg klieert vnnd inne nit nur allein von des nOw gettuckten Nanimen- 
biiclis, item der Vnglychlieit im Vatervnser vnd (Tlonben, oucli der verkheiten 
Worten halber, sonder ouch dess Tractetlis antbreffend dz Gschlecht der Brunen 
befraget, wer inie solches zetrucken angehen vnd gheissen, item wievil er der- 
selben trnckt etc., vnd darüber syues Bscheidts vnd die Warheit Ijegert. 

Darüber gibt er erstlichen dess Nammenbüchs halber den Bscheid . . . . , 
Das Tractetli die Brunen hetbretfende zeigt er an : Als SprUngli, der 
Glassnialer, vff ein Zyt von Niirenberg khoninieu, vvere er naebgents zu inie, 
Wyssenhach, gangen vnd ime ein Formular bracht, anzeigendOj habe dasselb 
vss der Schvvytzer Croneek ' zogen vnd syge schon vorhin truckt. Möchte wol, 
dz ers inie truckte, dann der Herr von Nürenberg, der ein Brun syu solle, wol 
etwas von synen Alten haben möchte. — Daruf er dasselbig durch synen Setzer, 
den von Basel setzen lassen vnd soUicber 25 Exemplar getrnckt, welliche der 
Spriingli dem Herrn von Nürenberg schicken wollen. Vnd habe dieselben von 
niemand anderm dann vom Spriingli ; derselben oucli dheine hinweg geben, vnd 
ouch nit vermeintt, es sovil schallen seilte. 

Vnd diewyl dann er wol erckhcnnen khönne, dz er inn einem vnd dem 
andern gfelt vnd sich übersehen, bitte er iich, m. gn. Herren, ganz vnderthenig 
vmb Gnad vnd Verzychung; dann er solches allein getlian, damit er sich^ syn 
Wyb vnd vil kleine Kind dnrrhhin bringen möge. Muste nit mehr gscheben^ 
syn Namnien ouch nienierzii mehr gelruckt werden." — Gleiehz. Dorsualnotiz : 
^Hanns Rudolf Wyssenhachen Antwort." st.-A. Zürii-h, K i. 2a 1., Orig. Pai». 

2. „Den 1. Maij W. — Nach liwer, myner gnedigen Herren, Beuelcb 
habend M. Heri-man Bränwald, Nachgenger', vnd M. Hans Ulinger^ nachvol- 
gende Personen vff dz Tiatbnss bschiekt vnd von einer jeden derselben zewiissen 
begi'Tt, was Jeder von dem Tractetli antlireffend die Bi'unen, item dem Xannuen- 
buch, so Hans Küdolf Wyssenbi»ch vergangner Tagen getruckt^ wüsse etc, 

Darliber gibt erstlichen Herr Hans Jacob Friess dlsern Bscbeid: Das 
vtt' ein Zyt M. Hans Jacob Spriingli, der Glassmaler, zu ime khonnnen vnd au- 



Chronik vou Ntiuuplf, löTd. 

* ZuuftriieiHtpr zur Sibinii-iliiL 
^ ZuiiffUK irtter /Air ZiiumrrlcuhH. 



spejjifU dir Aiisiiut,'- nun iIit erossi'n zweninmli^eii 



— 113 - 



zeigt, er habe Herrn Bruiieii zu Nüreiiberg etliche Arbeit gemacht, vtid by ime 
gsyii. Da p^emelter Herr Bruii iiiue, den Sprüngli, vnder anderm bäten vnd 
inie a»jzeigt, das syne Voreiteren von hinnen j^en Nüi enlierj^ zogen : n.öclite wol 
etwas von inen lialien, wie sy sicli glialten vnd wer sy gsyn, ouch zii wellichen 
Zyteu sy dess Regiments gwesen sygen. Er habe wol in der Schwytzer i*roneek 
von inen etwas gelassen; er wmse abei' nit, wie es ein (xstalt habe. Das er, 
Sfuiingli» ime ein Vsszng, damit ers inn syn 8taiinnen vnd Crschlecht setzen 
küönne, ztisclücken welle. - Darvt er, Herr Friess, ime, Sprüngli, zu Antwort 
geben: Neninie inue wunder, ob noch dess Gs^chlechtii; der Brunen vorhanden. 
Man finde frylicb herrliche Ding von inen inn alten Reginientbücheren. Wanns 
Herr Brnn wUsste, worde inne ohne Zwyfel) wol frönwen. Insonderheit liahind 
Herr Heinrich Bnlinger ' vnd Herr Stnmi>r selige- sölliehe Hij^toria Hyssig be- 
schriben. — Doch darnebent ime, Spriingli, ouch anzeigt, es syge wol vorhin 
schon truckt vnd gemacht; es möchte aber iieli, mynen gn* Herren, wann sölliehe 
Saclien inn wytern öffentlichen Triick kemitid, niissfellig syn. Da Sprüngli hin- 
wider geantwortet, es begäre desselben niemand dann allein Herr Brun : welle 
es onch niemand anderm dann allein gedachtem Herr Bninen zuschicken* Darvf 
er» Herr Friess, wyter anzeigt, w^ann er, S|irUngH, gedachtem Herrn Brnnen 
allain solches verthniwliche»' Wyss vnd das derselb es onch nit wyter khommen 
lassen, zuschicken welle^ weite er ime darzvi helfen, welches dann hschechen. 

Sontsten das Blichli au ime selbs belangende, syge dasselb von Wort zu 
Wort, wie Herr Bnlinger solches beschriben, getruckt worden, vmi khein Wort 
nit darinn, das Herr Biilingers s. nit ^iych syge, vnd inn etlichem vilmeer ge- 
niilteret, weder schcdJich. — Wie nnn Wyssenbacli solches biss an ' ,, Bogen 
vsstnickt, habe er Herrn Obman Kaanen^ solches zeiget, wellicher inne, Wyssen- 
bachen, dasselbig gheissen zvollen vssirucken, doch by Lyb verbotten, niemnian- 
dem dhein Exemjdar zegcben; welches Wyssenbach gethan. Da nach Volendung 
disers Bik'lilis Wyssenbach gedachtem Herrn Olnuan Raanen eins, item eins 
Herrn Burkharten Leemann* vss Gheiss Herrn Obmans zögstelt* liete sontsten 
C}\ Herr Friess^ vermeint, das es sich also wyt vsshin erzlichen vnd dahin 
khommen sölte, weite er sich söllicher Hacli gar niit angenommen haben, wie er 
dann ouch wol lydcn möchte, Spriingii einen andern weder inne danimb angesprochen 
bete. Vnd achtete er ouch, wann schon sölliehe Exemplar ime, Herrn Brnnen, 
ziigschickt worden weren, bete dcrselhig soUichs wyter nit vssbracht 

Die Vorred, item die Zal vnden am ersten Blat betlireffende\ zeigt er 
an, das ei* khein Vorred, damit man nit meinen möclite, solches von ime har- 
khommen were, machen wellen, doch letst lieben eine vtl" üwer, myner gnedigen 
Herren, Gfallen gemacht. Sonsten habe der Set/.er, vnd er nit, mit der Zal gefeit. 

' Buliiiifjür, H.: Hi.'^ton tom iler TisiurirnTcii iin<l dvr Slalt Zürich Sadien l (1573), 
Vir Buch, Khik XIV; VlII. HtirlL Ka|». IX. - Ms« r. u. «, St ^A. Ztirirh B IX« 3. 

' Stiiiiipff, J.: (jftnnriiier loliL EyiltriJosrhafl Chronik. I, Aasg. IhlS, VI, Hmlu Knii, XVIII et«, 
^ Haus lluciölf Kahn, der ^jpüren* Bilrirernieii^tor und (tcri«yiil?i|ierr zu Sünikon, 
* Antiiüies der Zilrrliur Kinlu' rv.)2— KilH. 

^iMniit wird wohl *]\v Si'UvmM Äij )^^cfiJ«^änt ^tdii; im Druck »bs Zürcht*r Kjtemjdars 
, »(dii'Uit urspi. Aj n ifi >faiidrn zu halM.'u, 



— 114 — 

Bitet iiif-nit' Q<'h. niyu ^le^ig tleiren. so er iriii «"ineni Oiler dem andern 
gefeit haben mochte. vm}i verzvchune. dann er vermeint, nyl sollches T<H'hin 
jschon tnickt rrsyn vnd di.>> jetzige demselben irlychföniiig. ouch inn etlichem 
gemilteret. es rnib sovil nüt schaden sölte 

Han> Jacob Spräneli. der Glassmaler, zeigt an: Als er by einem Jar 
vngfar abenualn durch Nurenl>erg syner Gschf^lFten halber gereisset vnd by 
Herrn Bnmen da.>elb>te!i gewesen, hete tlerselb Herrn Stumpfen seligen Croneck 
ffirhin bracht vnd inne srebäten. solle iuie verholten s>ti vnd ime alle die Branen 
von geistiirheni vnd weltlichem stand, sovil t-r erfahren khönne. item wer sy 
vnd zu wellichen Zyien sy dess Regiments g>yn vnd wz sich irethalb verloffen, 
einen Vsszug züschirken. Weite e> inie gern wol zaien. — Wie nun er. Spriingli, 
alher khommen. liali»? er solches alles Herni Hans .Ta*-obi-n Friessen anzeigt, 
wellicher dann ime versprochen, welle etwas zesanimen bringen vnd ein Vsszng 
machen. By wellicheni spriingli es blyl»en lassen vnd dessen vmb so^il dhein 
Acht mehr ghan, biss erst körtzlich: habe gedachter Herr Friess ime 1' , Bogen 
geschickt, solle es überlassen, ofis im arfalle: doch darby ime verboten, dasselbig 
niemmandem zezeigen. dann es noch nit gar vs>tnh-ki. .le«loi*h hal»e Herr Ob- 
man Haan, als er outh eben halb gsi hen, soIcIk gheissen zvoUen vs>tni«ken. — 
So nun etwas darinn were, das üch. niynen mi. Herren, nit srfallen. wurde es 
inne l>eduren. dann er nlit gheissen eiwa> «iaryn zesetzen. das Uch. niynen gn. 
Henen nii>sfellig. .**^iil>ten galt*- es glych, wie mau es l>e>chriben. Pann Herr 
Brun ein Grunl vnd die Warlieii von ^vnen Alten haben welle, wie dann den- 
.selben ouch. als der ein gwaltisrer ryclier Man syge. kheineu losten vn^l niitzit 
duren wurde, wann er nur >öllichs bette. — Nota: Shetzt sich II Tonen Gold, 
bar Gelt. rych. 

.\ls nun vorffedaijiie beide Herren vif -lis^Tn iujrenoniinnen Hericht wider- 
umb zii Haii> Rudolf WyHsenl»a«-li iiiu Wellenbers: klieert vnd iuie eins vnd das 
ander vnd wa> von noten g>yu. fürglialten vnd darüber aliermain synes 
B.scheitls begärt : 

Hat daruf er anzeigt, das er nützit ander>. we«ler wa< er vornialn zu 
Bs4:heid geben, sagen khönne 

I>as K'W'liVi der Mrunen hall» zeiirt er irlycli wie zivor an: Also <}/ Sprüngli, 
d*'r Glassmaler, zii ime klioinnien vnd L'selt. >yge nüt bö>ses aM Mlia«llitlis. syge 
alles vss der Schwytzert Voneck gezogen vn«l silion vorhin irctnicki. Er, Sprüngli, 
welle ouch soliclies niemandem ilann Herni Brunen zÜM-liickon. Uarut' er 1 Buch 
oder 25 Exemplar getruckt. Ehe er. Wyssenbach. aber eins l»iss an ein * • Bogen 
v>struckt, habe ers vorhin Herrn Obnian Kaanen zeiget, wellicher dann inne. 
Wy>senbaili, solche> irlieissen zvolen vssmachen, doch daniäbent hoch vnd by 
Lyb verboten. >olihe> niemandem zegäben noch zezeigen. wehlies ei' dann ürethan. 

Vinid diewyl dann er wol erkhennen klii'mne. das er inn einem vnd dem 
anndfrn jrefelt. sirh über.selien vnd verganiren vnd solches inn klieinein bössen 
ald argem >onder allein daruinb. das er syn Wyb vnd vil kleine Kinil dest bass 
durchliin briniren möge, ffcthan. iSo bite er üch. niyn gnedig Herren, gantz 
vndcrthenifr vnd hochtrungenlich vmb lutere Gnad, ime .^olche^ alles nit zum 



— 115 — 

liöclisten reclnien, ouch syii Wyb vnd vil kleine viierzogiic Kind p^nedigklich 
ansehen vnd betracliten, dann er sontsten dlieiu ander Handtwercli, damit er 
syne Kind inn ander Weg vssbringen vnd erhalten möchte, erlehrnet, sonder 
allein das brachen vnd sich sambt Wyb vnd Kinden dormit erhalten müsse; 
söllichs müsse ime ouch syn Läbtag ein Warnung syn. Er welle ouch fUrhin 
nützit mehr truckcn, das nit durch die darzii Verordneten Herren * besichtiget 
vart ime zetnicken erlaubt syge. Item er welle ouch nit mehr inn einich Ding 
trucken vnd machen, das es alhie vnd by ime getruckt, dann allein, wann man 
es inne heisse. Vnd so synethalb nachgents wytere vnd mehr Geklegten khom- 
raind, söllind alsdann ir, myn gn. Herren, inne nacli Verdienen straffen. 

[Dorsualnotizen :] Ingenommner Bericht, anthreffend Hans Kiidolf Wysscn- 
bachen etc., item syn, Wyssenbachen, andere Antwort." 

Weissenbach wird in Berücksichtigung der obigen Milderungsgründe und 
in Anrechnung der Haft als Busse nicht weiter bestraft, „vnd soll er fürhin 
anders nützit weder allein Lieder vnd Sinl, doch ouch nüfzit schädlichs truckcn". 

„Darnebent soll Herr Hans Jacob Friesen vndersagt werden, sich der 

schlechten Tractetlinen vnd der Truckery ze müssigen vnd syn Profession flys- 
siger zuuersehen, oder myn Herren werdint einen andern an syn Statt nemmen. 
— Welches alles vnd was wyters von nöten, mit ime, Herr Friesen, dessglychen 
Herrn Bindsrhädler vnd dem Wyssenbachen zereden, sind verordnet: Herr 
Statthalter Ziegler, Seckelmeister Escher, Obman Ran, M. Ciinrat Grebel vnd 
M. Hans Heinrich Holtzhalb. 

Actum Montags den 21. Maii A"1K>, praes. Herr B. Keller vnnd beid Kcth.' 

St.-A. Zürich K I. IKJ. 1., Oriir. Pap. 

Wie schon die Redaktion unserer Zeitschrift erklärt hat (18JK> p. 8S), 
wird sich ohne spezielle Untersuchung erst nach der Publikation des Zürcher. 
Regestenwerkes entscheiden lassen, ob die Prätentionen der Nürnberger Patri- 
zier reellen Hintergrund besitzen: im Leu'schen Lexikon wird auch von Familien 
Brun in Bern, (-hur, Neuenburg und im Piemont ein Zusammenhang mit dem 
zürcherischen Rittergeschlechte Brun behaui)tet; die Sachlage ist um so ver- 
wickelter, da im Laufe des \n. und HI. Jahrhunderts von verschiedenen Seiten 
her ganz frisch eingewanderte Familien Brun ins Bürgerrecht von Zürich auf- 
genommen worden sind.* 

' Die seit Xihul speziell ernannte ei^^entlij^he Zensurbehönle; s. (i. Mfver von Knonau. 
ZUrielier Monat sselirift «l. wissensrli. Vereins IV: (iesrliiehte «ler Consur in Zürirh. 

' Dieser Untersn» inni^" winl aneh in einem Extrart von Krkantnüs>en ete. der IJncli- 
«Iruckereyen halher von e. 172.'J ;rc<laelit. K I. )ll\. 1. 

♦ ll.">4 aus Nördliniren, IHK» von lloriren, l'»21 au> Savoyen. I'mS wieder von Horir^'n und 
UM von FiltriT. — Hans Jakol» Urun, Kupferselnnied und Hintersasse zu Cliur, ßurirer von 
Zfiricli« Witwer der Anna Lavuter, erhebt l'AW) einen Krbsrhaftsprozess ifetren seint'U Sdiwie^er- 
vater Hans Kudolf I.avatrr. St.-A. Zlirieh, Akten tirauldinden. A 2lS. *J: Itatsnianual \'i*\\^ 
iStadtsrlireÜHT 2\ p. ;') u. U). 



— 11(1 — 



La braiiclie siiisse de la faniille de Tard\ de Montravel 

M. le vicanrte Louis de Montravel vient 4le iHiblier une histoire de sa 
famille, tres docunieiittie '. Elle forme iin gros volunie iii-folio illustre de uopi- 
breiix portraits de famille, aruioiries, plaiiK et tableaux geneiilogiques. Ce tra- 
vail est divise en riuq parties dont la preniiere Iraite de Forigine de la fanülle, 
la seconde la n^enealogie proprement dite» la troisieme renferme le.n documents 
coucernant la brauche de la fauiille qui n out pu etre classe daiis la filiationj la 
quatrieme est composee dluteres-santes iiotices sur les faiiiilles alliees, et entiu 
la ciurpiieme coutieiit les pieces justificatives. 

Ce volume qui n'est pas eil librairie et que uous avoiis eu roeeasion de 
consulter iious a vivemeut iuleresse paree qu'il coutient toute la geuealogie d uue 
brauche de cette famiUe qui s'est etablie en Suisse et s'y est steinte apres deux 
siecles de resideuce. 

Nous remercioTis viveinent l'aiiteur de rette publicatioii qni a bieu voulu 
Hous autoriKer ;'i reproduire ici la geuealogie de cette branche^ les Tardy de 
Montravel d'Estavayer. Noys remercions egalemeut M. Scbueuwly, arcbiviste 
d'Etat de Fribourg qui avec sa coiiiplaisau**e haldtuelle a bieii voulu ajouter ä 
cette geuealogie les reuseignements iuedits qu"il i>ossedait sur cette faniille, 
aiusi que M, Max de Üiesbacb jiour ses utiles jndicatious. 

Cette faniille est originaire de TAuvergne ou se trouve le village de 
MoutraveP avec les ruines de son cbateau detruit en l(vi*5 sur l'ordre de 
Kichelieu, 

Le [dus aucieu Uieuibve conuu de cette famille est Richard de Montravel, 
Chevalier, ijni avait epouse Marguerite de Moutboitssier et qui fut tue ä la ha- 
taille de Bouviues en 1214, Son fils Ouillannre se croisa en I24s et snivit le roi 
S^ Louis eu Egypte on il niourut en V2ii^K 11 avait epouse Isenlt de Breuil. Son 
iils Hugnes prit part si la croisade de 126S, il epousa vers t2t»Q Jeaune de 
Lastic dont il eiit Kobert, seigueur de Lissat, la Prade, la Cliassagiie, la Faye, 
le Broc, Beauseuiblant^ etc, Jusqn'ici ceUe inaison iic forme (ju'uue brauche, 
niais ne tarda pas a se ramifier. Kohert eut deux tils ciui furent les auteurs de 
cette ijreniiere division. 1" tiuillaume dont la descendance seteignit vers 1415, 
2» Ayinar qui s etablit aux contius du Velay et du Forez et eponsa Agnes de 
Tardy, deruiere representanle de sa faniille. Nous donnons plus loiu: le tablean 
de la descendance d'Ayuiar. 

La souche (fAymar que lauteur a|q*elle la brauche ainee denieurait au 
cliateau du Bois prej> de S* Etienne en I^'orez. Elle ne se divisa qu"au couinien- 
cemeut du XVI !►' si^cle en «luatre rauieatix. Le preuiier forma la descendance 
directe de la brauche aiuee qui continua ä deiueurer au chateau du Bois et st- 

' Ili>toirr lidntsiloi^i^iiu' dv la niiti^oii «Ir Taidy ilr Monir-ivt?). pur 1<* viruinte litniis de 
Montravel LilMiiirif }<<mx. fi. Luidamilier. prlirnir, Iaoh IWr», 



- 117 ^ 

teignit en 1750. Le second ranieau eut pour auteiir Durand, et fonna la branchc 
des Tardy, seigneurs de Monbel, qui s'eteignit a la troisieme gen^ration^vers 
1693. Le troisieme rameau est celui qui nous Interesse. II eut pour auteur Louis 
qui s'etablit ä Estavayer le Lac au canton de Fribourg. II y prospera pendant 
dix generations et s'eteignit il y a environ quatre-vingt-dix ans en la personne 
de Emmanuel Venaut de Tardy de Montravel. 

Enfin le quatrieme rameau eut pour auteur Fran^ois qui s'etablit ä S* Just- 
lez-Velay et qui eut entr'autre enfants: Marc-Antoine et Jean. Marc-Antoine 
Taine, continua la descendance qui se subdivisa en deux branches dont la pre- 
mi6re s'6t^ignit en 1743 et la seconde vers 1750. 

Jean, frere de Marc-Antoine, fut l'auteur de la brauche des seigneurs de 
Beaufort, Versilhac et La Brossy, et c'est de lui que descendent tous les mem- 
bres de la maison de Montravel actuellement existants. Des diverses branches 
collat^rales qui formerent ses descendants, deux sont represent^es aujourd'hui : 

1» Gelle dite de Lorraine qui a des attaches avec la Suisse puisque la 
mere du dernier repr6sentant de cette brauche etait une D^^«- de Diesbach de 
Fribourg et que sa s<eur a epous6 M. le D^ Auguste Reymond d'Yverdon. 

2" Celle dite des comtes de Montravel, par tous les autres membres qui 
portent ce nom. 

Aymar 
ep. rn 13 IG A^ne.s «le Tardy 

Pierre 

ep. en l.-J<38 Marie de Sieard 

Aymar 

ep. en 1390 Sybille de Villeneuvo 

Pierre 

ep. eu 1437 Ohriatine de Pollin 

Philippe 

ep. en lli>.'» Mielielle de Hozas 

I 

Hector 

ep. en 1501» Henriette, tiUe de Jean d'Auzon, seigneur de Montravel 







Henry 








ep. en lofK) 


Apollonie d'Autiiier de Si^au 








Jean 








ep. en 1 


57.') Ysabeau de ( 

1 


iran/^eon 




1 

Jean 


1 
Fran^ois 


1 
Durand 


1 
Louis 


1 
Jean-Baptiste 


ep. en KJll 


rp. en 1621 


ep. eu 16«12 


ep. en IG IT) 


ep. ? 


Marguerite de 


( atlierine \V*ron 


Martr. i>revet, 


Anne dt* 


dcuit il eut UUM 


Conrbon des 


de la liorie, 


auteur de la 


Pontberose, 


tille, niariee en 


(iauds. 


2) en l(i27 


bran<lie des 


auteur d<* la 


Suisse au ronite 


auteur de la 


CatberineKoberte 


nei^riK.uj. ,1t* 


brancbe suisse. 


d'Affry d'Abre!»ae 


branehe ainee. 


de Trossiru, 


MontfuK 


eteinte eu IHir) 




eteint»' en 1750 


auteur d. braiubes 
emtae e\i>tantes 


eteiute en 17(K) 







- 118 — 

Les armes des Montravel etaient : erarMf d'or et dasnr. mais lors da 
inariage d'Aymar de Montravel avec Agnes de Tardjr, derniere heritiere de 
Tancieniie et noble inaison des Tardy, du Velay, Ayuiar sengagea par contrat 
lK)ur liii et ses descendautä k prendre et a (»orter conjoinlement avec les siens, 
les noms et armes de ia maison de sa femme. qui etaient: d'argent d trois cg- 
pr^s nrrnclips et raiigr:> m /tal de sinople : na rhef de f/aen/rs charge de trais 
hesatits ftor, Ues lors les Montravel |K>rterent le nom: de Tardy de Montravel 
et les armes des Tardy >7/r le tont. Sii|>iK)rts : nn Ihn arme et lampasse de 
f/nen/es ü dextn\ qui est de Montravel et /////• lin^nie ii senestre de rern, qni 
est de Tardy. 

Devises: ..^ingnine nohilis, rirtnte notnlior' qui est de Tardy et ,./// eo, 
mit mm eir • qui est de Montravel. 

Les annoiries de la bi*ancbe d'Estavayer ont souvent varie. On trouve 
des vieux sceaux ayant appartenu «i cette brancbe. dans lesi|uels ou avait re- 
t rauche les besauts et pris |»our supiK)rts deux sau vages. Dautres sont con- 
formes a ceux ipie |K)rtent les branches de France. Ainsi un sceau de 17,W de 
Jos. Hü. Vi\\\ Tanly, eure d'Esiav.iyer *, porte seulement trois arbi-es sur troi« 
monts. comme supiK)rts deux sauvasres et coninie (*imier un buste de sauvage 
portaut un arbre arraclic. Tu tableau des V\ quai-tiei-s de noblesse de la fa- 
mille de Vevey ' peint eu IT<:0 |K)rte les armes Taniy: d'or ä ti*ois arbres (i>eu- 
pliers) de siuople sur trois moiits de meme. Par contre un iK>rtrait du dernier 
represent^int de la brauche d'Estavayer* peint eu \1\y\ porte iles anues con- 
foiine a Celles des branches de France -üjj. Tl soit: d'argent a ti-ois arbres de 
siuople au chef de gueules charge de trois l»esauts d'or. 




Nous u'avous \\\\ retrouver couuneut et pourquoi Louis Tardy, chef de la 
brauche d'Estavayer est venu habiler cette ville. D'apres uue geuealogie, etablie 
et authentiquee eu iT.V.i, sou i^ere Jean Tardy qui occui»ait uue charge militaire 



■ <*»rh' i!i'Vi>»" fst fin'f \\v Im uiaxhiir atliviiidiii«' «|ui fait alhisiori au lnnnliir sur h'- 
ffiivl li> liravfs rfaii-iit iinrt»'> \\\\x\^> li ur iiiort, tm arvc hi(nvl \U ilrvairnt revriiir virtorirux. 

* Anliiv»> ik* la faiuillc «b* Vevt\\. 
' i.l. 

* Vax iM>^>«-»>ioii il»* M. Kniiiianufl <lr Vevey ä FrilMiurLT. 



— 119 — 



:\ Lyon (Piefcctim armameiitani riti£rilun<!iKsi8) .serait d^ja airive m 1"»s<iaK8la- 
vayer. Nous avons meine retioiive dans le» arcliivea de la famille do Vevey ilen 
lettres de iioldesse accordee?? a Jean Tardy par Henri III en 1582. Ce dorn 

inent, que noiis leinoduisoiis ici, doniie rindiration: Jean Tai'dy ^//; rauhm de 
Frihourij, 



Henji 



la 



Letires de nohlc.ssr de Jean Tardtf *. 
Dien Roi de Franre et de 



graee de Uien Koi de Franre et de Pologne a Tons jim" 
seiits et a venirs Salut. Conrnie roiigine et eommenrement de la Noblesse soit 
yssö de la vertn accoiupagnee de Grandenr, ma^nanimke et g^^nerosit^ de Cteiir, 
et qiVil est tres decent et raisonuable que t'eux qni en sout onies et decores. 
et qiü routinuellement eniployeut leurs vies et propres personues en guerres Im 
tailles assauts de villes et autres eiulroits pout le bleu Surete, deüeuse et ron- 
servatioii de Notre Royaume, repos et trauquillile de iios Subjets, Soyent, en* 
senilde lenr posterite Eslus eu tel degre dliouueur et de noblesse, que leurs 
diles vertus et servires le nieritent» altiu que se voyant lionores du titre d'i- 
celle, et des i)rerogatives et lionnenr^ qui raecompaüfueul, 11s soyent plns . , . . 

a contiiiuer et niainteuir leur vertn et faire de 

anguienter, en sorte que les aulres ä leur im taceul le Seuildablo 

Seavoir faisons q singuliere Reeommendation les lonables vertun, 

vaillances et merltes qui sout en la personne de uotre Olier et bou Amis Hani? 
Tardy dn Ganton de Fribour]^, ei an ^rands et agreables Services quil a fait 
a nous et a nos Predeeesseiirs dnrunt les gnerres qui ont ete tant dedans que 
deliors ce Royaume, Sestant en touttes les Katailles et reueontre (pii nI sout 
faites et donnees, si vertueusement et vaillaniment enqdoye sans y avoir epargne 
%2L personne, qn'i! est digne de grande Louange et Reromniandation, et d'etre 
lionore du tel titre, grace lionneur et Rennnimition, (jui puisse ä l'advenir rendre 
teninii^niage de ses dites veitus et nierites, Et liiy deuieurer et a sa Fosterite 
j>our peri»etuel ornenient de sa maison; Pour res (Vmses et autres bonnes, 
grandes, justes et raisonables ronsiderations a ee nons niouvansj avons ledit 
Haus Tai'dy encore ipril ne soit [las du Pays de sa nativite tenu et re|uitte 
yssfl de noble Race, eusemble sa teuime, Enfaiits, Posterite et li^nee tant niasles 
que femelles, nais ou a uaistre en Loyal niariage annobly et annoblissons. fait 
et d^dar^, faisons et dedarons ßentilbomme et du titre de noblesse decore el 

decorons en iuy perniettant porter les anuoiries tinibres telles . 

elles s'y enipreintes et insiutlpees. Et pour les snsdites meni . 

. • , , ses Tavons fait et faisons tlievallier, et luy avons .... tlonne et oetroye, 
donnons et octroyons lurdre de C'hevallerie, voulant quil puisse d'orsena 
vant des Droits, bonnenrs et autoriti'* de ('■bevalleriep |*riviltvges. [u-ero^atives et 
l»njeminenre ijui y appartiennent tant de faits de guerres arniees qne asseuililees 
et en jugenient et dehors, et par tont aillienr.s qu1l appartiendra et besoin sera: 
Si donnons en Man dement ä tous Nos Lieutenants G^n^raulx, Gouverneurs de 



— 120 — 

nos Provinres, Marecliaux, Raillifs, Senerliaux, Prevots, Jiiges, Oapitaines, Cliefs 
et condueteui-s de nos gens de guerre, FA a tous Nos autres Justiciers et ofli- 
oiers (|u'il appartiendra, Et prioiis tous autres Primats, Seigneurs et Chevalliers 
iios amis que ledit Hans Tardy ils facent, souflfrent et laissent jouir et user 
pleinnenieut et paisihlenient de sesdits Droits de Chevallerie, honneurs Präroga- 
tives Privileges et preeminences qui y appartiennent, tout ainsi et par la forme 
et maniere que dessus est dit. Cassons et faisons casser tous tronbles et em- 
peitrements au conti*aire. (^ar tel est notre plaisir. Xonohstant quelconques les- 
dits, Ordonnances, Restrietions, Mandements, detfences et Lettres a ce contraires, 
auxquelles pour ce regard et sans y prejudicier Nous avons ensemble ä la d6rro- 
gaioire dejla d^rrogatoire y rontenue derroge et derrogeons par cesdits pre- 
sentes, auxquelles en temoing de quoy et afin que ce soit chose ferme et stable 
a toujoui-s nous avons fait inettre notre Seel ä cesdites präsentes. Sauf en autre 
Chose notie Droit et d'autruy en toutes. Donne a Paris au mois de däcembre 
Milcinqcens quatre vint et deux et de notre Rägne le neufviänie. 

I Signa' Henry L. S. 

P/fts has 

par le Roy Brulart 

(^ue la presente copie soit confoi-me k son pi-opre Oiiginal de mot ä inot 
sans changenient Tatteste le notaire jure soussigne, sans präjudice, a Fribourg 
ce lO aoftt I7r>l>. 

Franc. Mestral not. (avec paraphe). 

Nous TAvoier et Conseil de la Republique de Frybourg Scavoir faisons 
et certifions que Fran^ois Mestral qui a ecrit et signe TExtrait et Copie cyde- 
vant, est notaire jure public et qua tous les actes qu'il signe en cette qualitä 
pleine foy i»eut et doit etre ajoutee taut en jugement que hors. En temoignage 
de quoy avons fait Sceler les präsentes de notre Sceau accoutume et signe par 
notre Secretaire d'Etat le 13 aoftt Mille sept Cent Cinquante neuf. ITölL 

L. S. (?^igne) C. X. de Montenacli 

(sceau secret de la Räp. de Fribourg). (avec paraphe ). 

Louis <Ie Tardy de Moiitravel *, Chevalier, cinquieme fils de Jean et 
d'Ysabeau de Grangeon, tut, counne ses freres, ofticier dartillerie au regiment 
de son pere, niais se retira bientöt du service. II s'etablit a Estavayer-le-Lac 
en l'annee ir>14 et fut recju bourgeois de Fribourg. «Sieur Loys Tai-dy, nägo- 
ciant ä Lyon, a ete reiju le II decembre 1(U4 en ville de Fribourg confomie- 
nient a Tordonnance et inoyennant le denier de reception de 200 livres ainsi 
que le droit de larsenal. II donne pour caution son beau-i»ere noble Fran^ois 
de Pontherose •. - 

« l»aiis Irs urte.s d»' cettu brauche le iiom «le Tar«iy seul <'»*t enii»loye, Tusiiire «lu secomi 
noui etait toiiihe. 11 fut repris par le dernier representaiit de oette liranche. 

« Rule <le boiirireoisie de Fribourg N«» p. 65, arcbives cant. de Fribourtf. 




- 121 - 



St^anrf» (In Coiiseil iJe Friboiirfi: du IH septemlire HjI4. 

Le coirseil prend connai^saiue d'iine lettre de la ville de Lyon par la 
quelle eile reeoiiiniaiKle le SIeiir Loys Tnuly poin Ute receu ä la liourgeoisie 
Ranieiitenante rancienne amitii et d^clarant voiiIaDt la rontinuer itioniettant la 
rk'iprociti k Äfesseignenrs et encore ä d'autres, rette affaire est renvoyee «le- 
vant le Grand Conseil 

Seance du Grand Conseil du 11 di^cenibre UW-l. 

Coinparait le Sieur Louis Tardy. porteur d'une recommandation de la ville 
de Lyon et demandant ä ^tre receu boiir^eois de la ville de Frihourg, il rajipelle 
qu'il a epouse la Alle de noble Franrois de Potiterose dont la i)arent6 tr4s nom 
breuse l'assiste de sa presenre, II est rereu aver bienveillance et en consid^ration 
de la ville de Lyon. II parait «jn'un M. von der Weid a ete höh defenseur '. 

Dn voit dans le luanual du ('onseil d'Estavayer, *|ull est qualifie bailll 
de i'hatel et fut re(;u bourgeois de rette ville, le l:i deren» bvr* Nil4, nioyennarit 
rent florins et un lepas a Messieurs du Conseil. Le Manuel precite ajonte: 
-Des son etablissement daus eette ville, sa famille y fut tres eonsideree, s'allia 
aver les maisons les plns linnoraldes, et ornipa constamment des einplois daus 
les ronrtious judieiaires et administratives^. Les actes de li^tat rivil dKsta- 
vayer, F'riliour^, (Truyere, Dompieire, etr.; et le^ titreg recueillis eljez le clia 
noine Orangier, de Friboiirg-, petit fils d'nne Montravely 6tablissent exactement 
la filiation. 

Louis epoiisa, en 1015, W'Anue de Ponfherose, iille et lieritiere de noble 
Frani;ois de Pontlierose, seijs:neur de Rueires, d une ancienne niaison etablie par 
les ducs de Savoie ponr exercer les cliarges presidents et rliutelains. Le 4 d^- 
cembre h\Al, une transactiou fut passee entre Louis, denieurant a Estavayer, 
et son frere Jean a luopos de ses droits legitimaiies, taits au cbäteau du Bois 
et ret^ue par Conrbon, notaire. 

De son mariage il laissa deiix eufants: 
l'> Jean, qui suit. 

2*> Lrmis, qui epousa^ le I» novembre lö54, noble D"^ Marie de Veiwiß, qui 

n'eut qu'une Alle: 

ii) Marie ElimhetlK qni epousa, le ^\ novembre HVSO, son cousin AntoiMe- 

Joseph de Verei/, major d Estavayer, tils de Franf;ois-Pierre et de 

CatLerine de Reynold (Registres d'Estavayer, Lacbenaie des Bois, 

Genealogie de Vevey), 

J«'aii-Pliilippo alias Jeaii-Kaiitiste ilr Tarily ile MoiitinvcL ecuyer, 
ne le 13 aoAt 1617 {Registres d'Estavayer), seignenr, ehatelain de Rueyres. bailli 
de Cliatel, eonseiller d 'Estavayer» il eut pour parraiu noble Pliitippe d 'Estavayer 
et pour niarraine Barbe de Piesbacb, epouse de celui ei. 11 tqtousa en 1038, 
AffHe (/c Chaneif alias: de Clianet, faiuille du Lyonnais, etablie k Geneve, 



* Manuel An t ou^eil di.^ Fribonrg, N^> ItjTi areblves de Fiibour^. 



- 122 - 

II tosta. Oll 1070. laissaiit quatre onfaiits: 
1'» Tolm\ qiü suit. 
2" fnwcois, qiii n'est connn que ronnne fifiruraiit en qiialite de parrain de 

ses petits neveiix, et mounit sans rontracter dalliance. 
3t) J////7i'-Anne-Cliristine, qui ei>ousa, le 18 aout in<>l, iioWe Franfois-Pierre 

de Bullet du Pays de Vaiid. 
4" Manfnerite, qui epousa !e 2<» novembre huO Jetni-Bapliste Rofi. de Friboui-g. 

Toliio de Tanly de MoiitraveK eouyer. seigneur de Ruej^res, bailli de 
Ohatel, rouseiller et jrouverneur dEstavayer, naquit le 17 septeiubre HJ41 
(Re^istres d'Estavayer«. 

II epousa, en ir»«*4, D»«* Anne de Clmp/tel de la ville de Fribourg, de la- 
quelle il eut: 

1" Fnuifoh'i- Jose/dt, (|ui suit. 

2" AuNe-J/tirie, nee le 2 avril \^\Cü iRegisti-es d*Estavayer\ ei>ou<^i en lilliO, 

noble Laiirefd de Bullet neveu du precedent. 
rv» FmuiVis-JetühBti/disle, ne le \:\ mars UU\\) \h]X niourut jeune. 
-I«* Nicolas, ne le .'» niai Uh2 lid.», mourut jeune. 

Fnuivois-.l4>se|ili de Tainly de Moiitnivel. e<*uyei\ sei^eur de Riieyre», 
bailli de Diatel. conseiller d'Rstavayer. capitaine |>endant quelques tenips dan« 
un iviriment de Suisse, naquit le iM juin lt»<vr> Registres d*Estavayer\ 

II epousa en ir»;»l, Marir- Lau rette de Ihinet, dont il eut: 
!•» Mtirie-Amieltose-Pltdi/i/Hi, nee le 17 septenibre ^W'id.^. e|)0usa le l>juin 

172K P/iili/f/*e Perrier, de Neucliatel et mounit «lans un naufrage snr le 

lao de ce noin, le r> octobre 174i>. 
2" />7///fW-Nii^olas-Hyacintlie, ne le 7 septenibre HV.M .id., epousa en 17:*i«>. 

sa eousine Mtinfiierite de Cluuieif. dont il n'eut pas d'enfants. 
> JAz/vi-Asrnes nonrmiquetMaudine. nee le i*:i aoür ItUn; jd. , rfioiisa .V. . . 

(iniNd-StutfireBfirdft. dont eile tut veuve avant 1779. 
-l" .Iosepb-llilaire-/V7/.r. ne le ir> janvier b'9s id.. onlonne prelre en 17:5«», 

rhai»eiain des 1731. cure-doyeu d Estavayer le Ä* niai I7:u;. niort le l>7 

avril 17iy. tut inhunie dans le «linur de son t-srlise, 
:»•• /y////f//>/f\ nt^e le 7 janvier I7ili»tid.\ nioite jeune. eut [Kiur parrain Hva- 

i'intlie de Vevey et pour inarraine t'laudine tie Pontherose. 
i;- JiK<^/dhFnmr'*is. ne le :k> septenibre 1701 id. , inort jeune. 
7 Frini{'»is-Huti*mthe, ne le t» septenibre 17<K» ;id. , niort enfant 
8- />r//7////fiw//-Paul Fran^ois. ne le 2.'> septenibre 17CU id. , tut sVtablie i\ 

Toulouse. Oll il riKMi<a I> • Munfueritt P**nrt, II etait decttle avant le 

J\ ilfoenibre 1779, |KMir oü sa veuve passa une pnxMiration a Messire 

Matthieu Esiival, beiieiioier ile 1 Eglise nieiro|K)litaine de S--Etienne de 

Toulouse, pour veiller ;\ la suooession de son mari. II laissa oinq enfants 

qui vendirent leurs biens d Estavayer. et ne laisserent pas de posterite. 

Ce turent: 



- 123 - 

a) /?^//7///7m//-Fran(;ols-Xavier, qiii liabitait Toulouse. Volontaire, puis 
ofiicier daus la legiou de Mirabeau^ il fut tuä pendant la Revolution. 

b) Marie- Antoinette-4<^//^s*^ morte celibataire. 

c) JeathCafherm , ofBcier d'infanterie au mSme reg^iment que son frire 
en 1707, mourut celibataire. 

(l) />w//föÄsv-Nicole, morte jeune. 

e) y[Rne'E/is(fhef/t, n6e le 2 Juin 1756, epousa en juin 17i)0 le marquis 
Louis de Clunm/mic, Chevalier <le St-Louis, capitaine de vaisseau, 
petit-fils de l'amiral marquis de Cliavagnac, auquel on doit la con- 
quete de Tile St-Christophe. 

0« .47//ö/>/^-Josei)h, qui suit. 
lOo 7({?//////^-Marie-Valbourg-Josette, nee le 23 juin 1708 (id.), epousa le 28 sep- 

tembre 1730, PhilippeNirolas Uvaugier, de la ville de Fribourg. 
11« Enmuuuiel'3o^e\}\\, ne le avril 1710 (id.), mort en bas uge. 
12« Anne-Marie-r^//vy////r, nee le 7 aoüt 1713 (id.), 6pousa le 27 janvier 1743, 

Pierre-Ours-Vicfor Truffin de la ville de Fribourg. 
13« Fran(;ois-Nicolas-Z/^////y7//, n6 le 12 octobre 171S (Id.), mort jeune. 

Aiitoiiie-.losepli de Tanly de 3FoiitrAvel, ecuyer, seigneur, chätelain 
de Rueyres, conselller d'Estavayer, bailli de Ohatel, ne le 31 aout 1706 (Re- 
gistres d'Estavayer). Ei)Ousa le 12 juin 1741, Marie- Anne de Chaneiß, fille de 
Jacques Laurent, lieutenant au regiment de Montet-Suisse. Elle mourut le 2ß 
avril 179(). 

De ce mariage naquirent: 

1« /äs7y>//-Victor-Hya(intlie, ne le 13 mars 1742 (id.), souslieutenant k la 
premiere compagnie du regiment de Diesbacli, au service de France, mou- 
rut Sans alliance le 2:") janvier 17(55. 

2« Enfnianne/ -Yentint, qui suit. 

3« JA//7>-.4////^-Angelique, nee le 27 juillet 1747 (id.), morte jeune. 

4« JAz/vV'-Josette, nee le f) avril 1749 (id.), morte enfant. 

f)« Marie-Ursule-.A7/////<\ nee le 19 avril 1752 (id.), epousa le 21 mai 17S1 
Alexandre de Verey, fils d Henri-Emmanuel et de Marie-Barbe de Vevey, 
et arriere petit-fils d'Antoine de Vevey et d'Elisabeth de Montravel; de 
ce mariage sont nes: Beat de Vevey, qui a laisse deux fils, Georges et 
B6at, et une Alle mari6e au Chevalier De-mierre. 

Ennnaiiiiel-Veiiant do Tardy tie Montravel, ecuyer, seigneur, chäte- 
lain de Rueyres et Banneret, conseiller, caiütaine major d'Estavayer, chef de ba- 
taillon, Chevalier de S^-Loui.s. 

Ne a Estavayer le \x mai 1745 (Registres d'Estavayer). Entre, en qua- 
lit6 d'enseigne, dans la compagnie de Boccard, au regiment suisse de Castella, 
le 22 mai 1702. Nomme lieutenant dcans la meme compagnie au regiment deveuu 
de Boccard, au ^>ervice de France. 

Archiv fUr Heraldik. 1906. Heft 4. '2 



— 124 — 



Le 'M oriohre \liu\ il fiit rapiiple eii Suisse [mv ]eü neressites tlc .<«n fa- 
mille, piiis ciw par le C'onseil soiiverain «le la ville et cantoii de Friboiirg, 80us- 
lieiitenaiU daiis la coinpa^nie coloiiellc an regiinent irEstavayer, le ir> janvier 
1708. Pronni au grade de caintaine ronniiaiuiaiit «le la eomiiagnie roloiielle ein 
m^nie reginieiit, le 21 mai 17S7, et iionime maior *ie la ville d'Estavayer, le 5 
flecemhre 1798^ il fit, en Allemagiie» la canipagne de 1762, et se troiiva^ avec 
le r<5giinent de Castella, aux batailles de rirrebersieiii, de Freilierg, au si^ge 
d'Amenehourg et anx diffth'eiites artiaus qui euren t lieii daus le fours de rette 
cauipagne, taut :V TaniR^e de Soiildse qu'iV eelle de Coude, avant et apres leui- 
jonetion, v 

I.a niort r!e son p6re, qui avait tait les eanipagnes d'Alleniague en qna- 
lite d'otlirier au regimeut suisse de Diesba^^li, Fayaiit eontraiut a quitter le Ser- 
vice de Fraure pour se reudte aupres de sa faniille et ue voulant iioint, repen- 
daut, abaudonuer T^tat militaire, il tut plare daus le rögiinent de niiliee d'Esta- 
vayer, eu qualite de (^apitaiiie-couiiiiäudant la compaguie de rette ville. 

Ce fut h la tele de <*ette eonipaguie qu*il eut le bonheur de bien iiieriter 
de sa patrie, a I oerasiou des troables siirveuus en 1781, et de donuer de nou- 
velles preuves de son entier d^vonement a la Franre. Ije roi Louis XVI, von 
laut renonnaitre sa l>elle rondnite^ lui fit expedier nne lettre des plus boiiOTaMes 
que sa famille a preriensenient conservee. Ce fut a cette epoque qu1l fnt nouinie 
Chevalier de St Lonis. 

En 17i)2 dfeiraut lejoiudre larmt^e des priuces frau^aia et lenr oftrir ses 
Services, it fit les plus vives instances aupres du Tonseil souveraiu tlu f-anton 
de Fribonrg pour en obtenir la liberte et avnir la pennission de quitter pour 
uu temps sa conipaguie. Jlais cette pennission lui fut constanvnient refusee, sur 
le niotif qu© sa pr^sence ötait ni^cessaire daus uu pays oii il pourrait, plus qiruu 
autre, couserver et soutenir le bon parti^ par la confiauce qn avaieut en lui sa 
conipagnie et ses rancitoyens. Le Conseil sou verain lui d Belara, en ontre, qnil 
etait desigue ponr foniniander nne conipagnie daus le eontingent qne le caiitoii 
se tenait pret ä fournir, an besoin, contre les rebelies de Fiance. 

II mourut daus son domaine de nompierra, pr^s Payerne, le 30 avril 181.% 
Sans laisser d'eufant de ses deux niariages. 

En hü s'eteignit la branche des Moiitravel d'Estavayer qui vecut en 
Snisse pendaut denx cents ans et tlont les biens passeren t aux maisons de Cha- 
vaguac et de Vevej% 

II avait ^ponse 1^ Mmie-Iieiite De-mierre, qni nionrnt le 28 fövrier et fnt 
inhuui^e le 2 inars 1778, 

2'J Le 22 octobre 1781, Marie-J/aMmne Je Monte ftmii, fille de Daniel de 
Montenach, officier au Service de Snisse. 



— 125 



Zwei in Puris lieHiullictie (Imrer Zimftsciit^ihen aus der 
Werkstätte der Siieiigler. 

Von W. Wäirtmsinii, 

Ein Fenster des ersten grossen Saales im Enlo^psrlioss fies Musee de 
Cliiny entlialt zwei Olastj^eniiilile aus später Zeit, die der Katalog als deiUsrlie 
Sclieil>eii von den zalilroirlien srhweizeriscljen WerkiMi initerscljieden hal)en 
niüelito*. Ebenfalls als dentsch wird das eine davon (Nr, 2102) neben einer 
kleinen Zeiebnnnii^ mit den Worten des Kataloges in einenj nenern französiscben 
Bnehe llber Glasmalerei bezeiclinet^. Nun kommt aber auf dem jiini^^eren das 
Cluirer Stadt\va|^[ten voi-^ und beide, in der Anla«[e dnrrbans g^leirli, trat^en zum 
Teil gleiclie Faniiliennanien und (»rtsnameu* die unzweifelliaft auf Granbünden 
weisen; dazu teilen sie das Meiste, was sie i^emein baben, mit drei Obnrer 
Znnftsrdieiben des rätisclien Museum (Xn ?ii\ Selnuieile; Nr. 37, Srlmeider; 
Nr. 4«); Scbubmarbori. I>ie ZnnfHisten bestätijj|:en denn anrli^ dass die zwei 
Pariser Srbeiben mit der (Inirer Hebleutenzunft im en lösten Znsammenliano: 
stehen. Wie die Chnrer Scheiben-* sebeinen sie allenlin^s aus der Werkstätte 
der Konstanzer Spengler zu stammen; bei der altern zeu^t dafür das Mono- 
granim des Woltgang odei' WÜlielm Spens:ler, tlie zweite stellt sirli in der all- 
j^emeiiien Haltung nnd den Einzelheiten numittelhar daneben. Die Benennnns^ 
der beiden Pariser (Tlasgemälde als srhweizeriscb oder dentsrh hängt also liaupt- 
silrlilich davon ab, worauf man die beirlen Atisdrilcke anwenflen und wie weit 
man sie fassen will; für ^anz i^ewissenliafte rieister würde die Frage norh 
ernsthafter bei Herüeksirlitiguno: der Tatsaelie, dass Konstanz am Ende des 
17. Jahrinnuterts ja srlion liingst nicht mehr freie Reiebsstadt war, sondern 
7M Österreich gehörte. Im gleifhen Sinne und mit demselben Recbt, wie mau 
die Stücke des rätischen ^fuseums als cburerisch bezeichnet, dürfen aber flie 
zwei Seheilien in Paris gewiss auch als schweizeriscbe betrachtet unri behandelt 
werden; wenn nebenbei damit noch ein Beitrag an den Katalog der Speugler- 



< N*> 2U>2 — Let« Viorfjes «agcs et h^s Vierirt's tnUe!*; vitruil aneiiuiu«! a la »lute «le 
UuH et i\ la devis*^; Omid;i vwm Dro et m\ »irn> co, tivec uii iVnsson tVn.r- 
iiioirieH tln fontio ütrIc. 

La hont uro t*st fOTniioso^» ile «luatorsBe ecuBscüis fl'nniioiri(*H aver leji 
rioms iU's proprictaires, leurs titre^i et tlevison. H« rm n,4H: Li <rn O/M. 
X"> i?lO;i — Parulfol"^ «ips ouvriers louea (saint Mathieu, ih. XX). VitntU t\r mriiK' orii^^nc^ 
mala » la date «le 1(384, avec bordiirp do qutitorze ücim»ion» iinKloj2r«e«, pur- 
tant Ics armes, chiffres et dcTis^es flcü donateurn. 

Trois autrcrt ecufsons de forme ovale «oiit idnr^H ilann la Iciroiide 
iHinleüf^ons du sujot prinripul, Mt'me «ümeiiMirm. 
» Ülivior Mersoii, S. 262 uml '2Pu\. 
' Cimr. Nr. aß: Wolfifa Speu^ler vrcoatan«; Nn 37: W. Ö. l\ 1677 j Nr. 40: 1077 W. Sp. 



— 128 - 



scliaffiier'^. ZwisiJieii den Wappen zuerst auf einem hellen Streifen zwei ein^ 
zeilige Sprüche; 



\V»8 Gott beschert bleibt oLu er wertli. 
darunter: 

Arbeiter siind in wiiiliert,'- gsendt 
*ler Herr ist d^jch i^^^leiub wol so jirut 
vu|!rkncb berußt vuü Gott zur Gnad 
doch will er vnli jrlokh EäUUcli i^ebe* 

ANNO 



lu (1[( r Not erkelut muu den fiiiiMlt. 



tbeil frftlb, tbeil pr?*!! zii tiitres endt 
itaffs er i*if* «11 irleii-b lobneii Ihut 
ikü ei neu frtili, den amleni spatli 
den iruaden Lohn diiH cnvj^ Leben. 
tt;H4 



Die Wafipen der Einfassnug stellen auf Iialhrunden Scliildern, mit ganzem 
Rand, oder leicht aiLsgesehnitten nnd gesehweift (dies anf I nur bei Nr. 5, auf 
II enthalten diese gleichen Glasstreifen auch gleiche Schild formen). Der Helm 
ist fast durchweg schlicht und geschlossen, selten, wo Anspruch auf hohem 
Rang gemacht zu werden scheint, ein grosser, olTener Spangenhelni, von Stahl 
oder Silber; Halskleinod, Spangen und Bescliläge sind stets von tiold; die Helm- 
decken zeigen schwerfällige Pracht; *las Kleinod wäclisL meistens unmittelbar 
aus der DcckCj zuweilen aus einem Wullst oder einer Helmkrone. 

Bei der mangelhaften Erlialtung tler Farben es kommt vor, dass bei 
Rot und Gold alles Rot verschwunden ist, und wir vor den schönsten Rätsel- 
wappen, Gold auf Silber, Metall auf Metall, stellen — schien in Ermangelung 
gleichzeitiger Dokumente die Beiziehuug eines zuverlässigen Hülfsmittels ge- 
boten zur Vergleichung und Berichtigung im nötigen Fall. Dazu ist haupt- 
sächlich die Bündner ^^'appensannnhnlg des rätisclien Museums benutzt worden; 
sie stannnt von der Hand des Dr. Job. t^eorg Amslein und soll um das Jahr 
IHOO entstanden sein. Wenji auf die Richtigkeit und Sicherheit der Wappen 
ebensoviel Sorgfalt \erwendet worden ist, wie auf die Schönheit von Zeich- 
nung und Farben, so sollte man sich ihr wobl anveitrauen dürfen; leider sind 
die (Quellenangaben nicht von der wiinsclienswerten Vollsländigkeit, oft geuug 
berichtet sie bloss „nach des Herrn von SalisSoglio Sannnlung". Auf dem 
Korridor im Churcr Rathaus befindet sich eine grosse Zahl von „Zunlt Schilden", 
nur sind sie schon so ott iibernn\U und restauriert worden, dass man ihnen 
kaum mehr glauben darf. 

Zum Nachweis der Persönlichkeiten dienten aufs Beste die Zunftlisten 
auf dem Stiidtarchiv, deren Benutzung dui-cb die von Herrn Stadtarchivar 
Fritz Jecklin angelegten Register mindestens sehr erleiclttert worden ist. Das 
Zunftbuch der Rel»leuten gibt für jeden Znnftgenossen das Jahr seiner Auf- 
nahme, manchmal auch - von anderer Hand — das Todesjahr. Wenn einzelne, 
die auf den Scheiben auftreten, im Zunflbuch nicht zu finden siinl, so kommt 
es davon, dass es erst vom Jahr löHO an läuft. Die Überschiift lautet: ,, Ver- 
zeichnis der Zunftbruederen einer lohlichen Zunlft von Kebleuteu, Ernevert 
A" i(>?^6^, und dem entsprechend beginnt es mit den 1686 leidenden Zunft- 
gliedern, verzeichnet auch ihr oft ziemlich weit zurückliegendes Eintrittsjahr; 
die Schellten aher sind datiert hj7s oder h)iS4 und köinien leicht Persönlich- 




- 129 — 

keiten noch erwähnen, die zwischen diesen Jahren und der Aufnahme der neuen 
Liste gestorben sind. 

Die wohlgemeinten Sprüche scheinen vom Zeitgeschmack verlangt worden zu 
sein; man begegnet ähnlichen, lateinischen, auch über den Wappen am Gesimse des 
wunderhübschen Ofens der Pfistern auf der Churer Stadtkanzlei. Im vorliegenden 
Fall tut man gut, dem gedanklichen Inhalt mehr Aufmerksamkeit zu widmen als 
der prosodischen Form und dem Klang des Wortes mehr als der Schreibart. 



Bei der Beschreibung der einzelnen Felder geht die Zählung vom obern 
Rand des Ganzen aus in der Richtung des geschriebenen Wortes, 



I I. 



«Whs mir (iott beschert bleibt uiier- 

wert. 

HanÖ V M[ä]mne[i| . . r 

Zuuft-Bucb: Haus Peter Memlli. 

Eini^etr. 167(>. 

(iest. WM. 



12. 



^Oiiinia (anii deo 
et uil i^iue eo 
Siiiieoii Heiuiui 
Ammau im Jeiiatz" K 
Z.-13.: Simioii Jlemmi, l<Hi<). 



I »'^. „Ein (tuoter uammeu ist dali bi-^te Erb- 

iTUOt. 

.lör^f Fischer-. 

Im Z.-K nicht crwiihnt. 
dazu auch 
II 3. „(bleich wif die Fvsch im wilden Mehr 

Erhalt miih (lOtt zu seiner Ehr. 

.lohaneU Fischer 

deü Kath.s^. 

Z.W.: UW. ircst. l(>>ss. 



Schild: In r. eine vielblätteri^e Rose mit g. 
Knopf und bl. 8tiH und Blatt, darttbor 
ein ir. Stern. 

Decke: r.-s. 

Kleinod: Ein wachsender s. und r. gespal- 
tener Mann, ant Kragen und Ärmelvor- 
stössen die Farben verwechselt, in der 
r. Hand die Rose, in der 1. die Sterne 
des iSchildes haltend. 

Amstein: ^Hans Peter Mäudlein nach einer 
(jlasscheibe 1678"* (uat-h der unserigen?) 
irloicb. nur wUchst der Manu aus einer 
llelmkrone und trügt keinen Gürtel. 

Seh.: In ». ein lieirender ir. Mond mit (lesicht, 
einen g. Stern umfassend. 

lielm: s. und g. 

1).: 8. und g. 

Kl.: Aus einer grossen g. llelmkrone hervor- 
brechend drei «reschwänzte Sterne. 

Amst.: Ilemmi, Stern und Mond wie oben 
auf bl. und über einem gr. Dreiberg, 
D. g.bl.. Kl. auf gr.-g. Wulst Mond und 
Stern des Schildes, „uach Max v. Salis- 
So^rlio Sammlg**« 

Seh.: Auf r. (kaum mehr erkeuubar) über 
irr. Dreiberg ein bl. Fisch und g. Stern. 

D. : Jetzt s.-g., ursprünglich jedenfalls r.-g. 

Kl.: Die Figuren des Schildes. 



Seh. und D. wie oben. 

Kl.: Fisch und Stern des Schibles auf einer 

Helm kröne. 
Amst: 1. -Fischer von Cbur, narh einem 

Sigcl blasoniert**. Seh. und 1>. wie oben. 

Kl. der Fisch des Schildes auf einem 

Wulste. 

± .,.1oh. Fischer des Rats in Chur^, 

Fisch naturf. auf dem einfachen SchiM 

von I 8 und II 8. 



' Jeuatz, Kt. (.Iraubündcn. JWzirk Obcrland^uart. 



Z-B.: IW2. 



- 130 — 

f 4. Tiieses VfM hebt .sicli vom Ubii^en ab iIuitIi sein lebhaftes, reines Blao und 

leuchtendes Dunkelgelb, am Dreiberi? und den Zweigen ist giüne Schmelz- 

färbe verwendet. Es macht den Eindruck einer geschickten Ergänzang, die 

vielleicht nur wenig jünger ist als das Ganze. Die nur hier und bei I 5 

^das sonst alle Eigenschaften des ui>prünglichen Feldes besitzt • aufli-etende 

Beugung des .Schriftbandes hat wohl ihren Giiind in der Länge des Spruche«. 

rOiMrrt vii«! Grf;<ht i!»t »lU'in <l«'r vu* Si-li.: if. uud bl. wairrecht ireteilt. im bl. ein' 

fi'M'litr luacht vii'l ijii<:)i vinicr i:. Hauiiistuini>f mit 2 irr. Zweigleio. da- 

t\*iu FliiL''I<'n nfint-r Gnailf-ii be- rauf stehen«! nud vor dem ir. ein scbw. 

vva<:bt. .Staar < .^f tor«.'r ! i mit i;. Schnabel nach 1. 

iit'ori: Ston-r*. aufrti«.*ifend. 

IK: ir.-bl. 

Kl.: ein Fluir wairr. ii^eteilt. bl. und jbt. rer- 
wrcbselt, daz irischen ein wachsender bl. 
un<l ir. iretfpaltener 3Iann mit der linken 
Haud einen Zahnstocher handhabend 
f Storcr Ij- 
Am>t.: 1. .(^iirorir Storer l*i7S-. Teilung 
wir* obeu. Bauuidtumpf Naturf. Kl. ohne 
Flug, aus einer Helmkroue wachsend, 
ir. und bl. Mann mit dt'r rechten Haud 
„störend". 

•2. «iia«li M. V. S.-S." »'in quadriert «*r 
Si-bild. 1 und 4 bl. Stwar ir. gekrönt auf jljt., 
*i und o g. g«'krnnter Löwe, «'inen Pfeil 
haltend, auf bl. Mitteläcliild ;r. Haum- 
stumpf auf bl. Kl. :iu.s &;. Kronr wach- 
s<'nd eine Id. Jungfrau im gl. Flug, wie 
auf I 4. 

I t>. .,0 (iott th'T l>u r«*gi<'rst in Kwitrkeit Srh.: g. Strru auf r. (nur norb ein St-binimer). 

Krlialt die perlen Krön deiner (imiden H.: s. und ir. 

Fre.vbejt. |). : ir.-s. (rot\ 

Tlinnia Hrun"*. IfelnikrontJ eine rirliti^-e ..Perlen Krone**, da- 

/-IJ- 1<»77 ^*^"^ '■^" ^' ''^^**^"' de>sen »Strahlen in 

Kugeln sich endigen. 
Anist.: r. und g. gleich wie oben, naeh M. 

V. S.-S. Sammlung. 
I)ii'sc.s gl(*i<lie Wappen ohne die Ilelmkrone 

führt das (iesebleelit iirun in Zürich. 

(S. DiirHteler 1, Fol. Ml u. ft".). 

1 ^». „W.iU mein (jott will ilji>s g<'>«-lieb St'li.: s<'liw. mit g. Ivand. s. Marke. 

!illeZ<Mt s«an will d«'r ist <1«T best«' 1).: srhw.-s. 

/Ui' bfltVen dsi er ist brreit die Kl.: warhscnder s. und scbw. gesjialtener 
an in glauben l'esti'. Mann in jeder Hand einen Teil der g. 

Vvii-T Paal". Marke haltend. 

Z.H.: um. 

ha/u 

II 11. „OliM sondt-r mühe und Tapferkeit I*«'»* ^1«"» •**''^ ^^' hält in der r. Hand eine 

Wiirdt kriuem gros r.s lob bereit. blaur Traub«', die Marke ist verschieden, 

llanU rall discr Zrit ^^""^^ -*^'**''' '' >'' ^ ^»• 

Statt IJanw meiMrr Amst.: 1 l'aal muh M. v. S.S. ohne Kand, 

,. ,, „ ... . . das Kl. auf si hw.-w. Wulst, son>t wie Iii. 

/.-IJ.: Hans l'aal. IUkJ. g.st. UV.n), 

2. .,Hans Tall >tadtbaumei,^ti'r von 

('hur-. Jielmkroue. >onst gleich wie II 11. 



- 131 ^. 



I 7. «Watt mir iin»iii ttott föojrt 
Bin i[r]h vernüirt. 
Steffaii Rofflcr". 
Z.B.: 1«:)1, irest. hWO. 



I 8. 



Dazu 
I 14. 



.«Alleiu aiiff dich all HofnnDfir ich 
jjar liest vnd ^tiflft «luon setze* 
Herr Jesu8 Christ uiiu trost du bist 
In <lo des not vnd Hchmertzcu. 
Lorentz Meyer-. 
Im Z.-6. nicht erwähnt. 

n[Fü|er all dein thun und redlichkeit 
^edenkh am oud den letsten bscheid. 
Jacob Moyer". 
Im Z.-B. nicht erwähnt. 



I 9. .,(1iristus ist dass Keucht Kundtainent 
wer aufl' in bauwt wllrt iiit jureschendt 
er macli auf alln from vml Heill- 
. . . reich vnd Leben unU mit deill. 
Benedict Schwarz 

Zunfft meister''. 

Z.B.: 1(m2, gf'st. 1<>SS. 

I l^J. «K«'in bessiTfU trost im llrrt/cn nia;r 
sein 
Dan olft Bctrat'htcn ('hristi Pein. 
Hans Winckhicr". 

Z.-B. Johann W. 107<;, ;rest. 17:i2. 
Dazu 

II 10. „Vcr Thraw (M.tt allein 

Da> würt dir das aller bi'ste s<\vn. 

Johan Lutzy 

Winckhier Vndcr 

Zunflt- Meister-. 

Kommt im Z.-B. nicht vor. 
und 

II 17. f|iuk> unten am Mittfdstürk) 

.Stella Win«khlcr srhaftncr". 

Kommt im Z.-B. nirht vor. 



I n, »Kin Idf'tcr ' M'lz»'r bin irh truot, di«* 
wi'in r^'biMi pHanfz irh dtTzu. <iott 
wol mir ist. mir) irtdim narb 
dies»'m da> Vjw'iu: leb»»n. 



Seh.: Id., s. Marke. 

D.: *:.-bl. 

KL: ein bl. wa(*h.*iender Mann, in der r. Hand 

die IT- Marke, links ein s.-^. Messer 

haltend. 
Amst.: «nach M. v. S.-S.. Kuffler". KI. auf 

bl.-w. Wulst, sonst wie oben. 

Seh.: r. (nur norh Spuren), Vas«' bl. mit «:. 

Henkeln, Bliitter und Stiele gr., Blumen uf. 
Helm: a,-^. 
D.: s.-r. (?). 
KL: ein warhsender, (jetzt) g. Mann, 1. die 

Blumenvase des Schildes, rechts eine g. 

Marke haltend. 

Wappen wie oben I 8. 

Amst.: L , Mayer-, neben zwei andern Wappen 
auch ein mit dem obii^en Übereinstim- 
mendes, die Farben des KL r. und w. 
(auf der Srheibe kaum erkennbar). 

2. «Jacob Meyer UJTS. auf einer Zunft*, 
Hclmkronc, sonst wie oben. 

Seh.: bl. mit s. Marke. 

D.: «:.-bl. 

KI.: auf irr. Dreiberir eine ^r. Tanne mit ;:. 

Stamm. 
Am>t.: (neben andern) I. „Schwarz, nach M. 

V. S.-S.-. p:inf. Schilil wie oben. 

2. , Benedict Schw. Zunftmeister in 

Chur-. Im Kl. Stamm Naturf., sonst wie 

oben. 

Seh.: (lesp. v. bl. und s., im s. .*i s<hw Sparren. 

D.: rechts s.-bl., 1. s.-schw. 

Kl. : auf s.-bl. uml s.->chw. Wulst zwei Hörner, 

jedes wie «lie Schildhälfte Über dieses 

steht. 

Linke Schildhälfte .'> mal scbw. und s. «:e- 
sparrt, sonst wie I 10. 



Die Hörner vertauscht, sonst wie I 10. 

Am>t.: Neben andern Wappen auih ein 
•rleiches wie I 10 «Stella Winckhier, 
Schaßtier in Chur; Oriirinal, (ila>jL;;emälde 
ehemaN auf der Itebleutezunft" (wahr- 
sclieinlicli das unsri;re). 

Seh.: in bl. ein s. linker Scbrä^Mluss mit 
einem A>t von ilcr Mitti« irej^en das 
linke l'nterreck hin. 

D.- bl.-s. 



' ? Blätter>etzery 



- 132 - 



,Iörjf Sdieibach". 

Z.-B. J. Siheidbarh IGTiO, gest. 1693. 



Dazu 



I 12. ^Id der .Fugot guotss (Tcwüssen 
ist ilen Alters jEruotor Bissen, 
.lörg scheid t- 

baclr 

Z.-B.: J. Srlieidbaeh jünger, 1<;76. 



I 1»^. „Auff meineu l[ieJbeD (iott trauw ich 
in angst vml nott, an meine 
Letsten eud b[ejfil ich mein seel 
in (i[o]tte3 Hendt. 

Christian gadient". 

Z,-B.: Clirifiitian Ciadiont lt>5;i, gest. 
1707. 

I 14. Siehe l)ei I «. 



II 1. 



„Mein Hörn | für Harm] irh Gott erifeb 
Dem triiw Ich f«'st so lang ich lel». 
Johann vIrich Bavier llauiit[ma]n vnd 
der zeit Oberer Znnfttnieistt'r". 
Z.B.: IGTK). «rest. Um. 



112. 



«0 Kichter Rieht Ketht. dan (iott ist 
Bichter vnd du nur Knecht. 
Matheus Ludwig, 

li'lrefeckhten Bichter^ 

Im Z.B. nicht erwähnt, siehe aber 
Ani>tein. 



KL: ein wachsender bl. Mann mit g. Gürtel 
und Ärmelüberschlägen, in der r. Hand 
ein g. Werkzeug (Schabeisen ?) in der 
1. ein s.-g. Messer. 

KL: in der rechten Hand das s.-g. Messer, 
links eine bL Traube, sonst wie 1 11. 

Anist.: 1. «Jörg Scheidbach 1678** mit Helm- 
krone sonst wie I 11. 

2. Scheidb. nach M. v. S.-S. auf bl.-w. 
Wulst ein wachsender bl.-w. Manu, in 
der I. Hand ein Rebmesser. 

Seh.: in g. eine gr. entwurzelte Tanne mit 

nat. Stamm. 
D.: g.-bl.-s. 

KL: die Tanne des Schildes. 
Amst. : i!T. auf s., das KL auf gr.-w. Wulst. 



II 3. Siehe bei 1 8. 



Seh.: In r. ein s. wachsende^ Einhorn L ge- 
wandt. 

D.: r.-s. 

KL: Das Einhorn des Schildes aus einer g. 
lielnikrone waclisend. 

Amst.: g. Einliorn auf bl. mit Hammer über 
der r. Schulter. 

Auf einigen Ulasgemälden des rät. Museums 
— Nr. .*Ki, Nr. 40 — in den Farben wie 
II 1 und ohne Hammer. 

Seh.: auf bi. ein g. Bing umschlossen von 4 
rechtwinkliir sich .schneidenden g. Stäben, 
deren Enden sich über die Schnittpunkte 
hinaus verlängern und je auf einer Seite 
gewis>e Ansätze tragen. 

D.: bl.-g. 

KL: auf bL-g. Wulst ein wachsender Id.-g. 
gespaltener Mann, in der r. Hand ein 
g. Traube haltend. 

Amst.: «Ludwig Matthaeus Oberzunftmeister 
in Chur**, Wappen wie oben 11 2. ^Da» 
Original in einem Gewölbe der Reb- 
leut enzunft, 1G<>5-. 

Anilerorts — Amst. „nach M. v. S.-S.** und 
rät. Museum Nr. 40 — linden sich die 
Ansätze der vorstehenden Stabenden stets 
auf der innern Seite von zwei sich schnei- 
denden Stäben und derart verlängert, 
dass sie zu.^ammensto.ssen, so entsteht 
ein (Quadrat, an dessen Ecken je ein 
rechtwinklig irleiehsehenkliges Dreieck 
liegt, und eine Figur, die auf einen Zug 
gezeichnet werden kann. 



— 133 - 



II i. „8ortPs liieae in manibns Doininij. 
Stephan Keydt Hauptniaii 
in Ir köuigl. MHst. Zun 
Hispania Diensten alter Statt- 
schreiber der Zeit des Kaths vud 
er Wolter podostat nach Tiran" '. 
Z.-B.: 1661. 



II 5. „Die Erden wol zu messen ist 

[DJu Gott allein vnerineslich bist. 
Johann Peter Blässy oberer ZunlTt- 

meister dieser Zeitpfletrer zue 

luasantz** '. 
Z.-B.: J. V, BlSsy 1643, gest. 16J>3. 



II 6. ^D(T Herr würd mein ewiges Lieht 
sein. Es. 60, VX 

(Sinnlose Ergänziuiir) s Haim 

. . umiTtmeister <Iieser .... tatt 
(ierichf*. 

Wahrseheinlieh Andreas JI., im Z.B. 
nieht erwähnt, siehe aber Am- 
stein. 

II 7. [Wir bawen häiuser steht und fesi 
Vnd sindt all hier nur f runde gest 
Wo wir Ewig solt — sein 
Da «lenckhen wir jirar weniff hin. 
Za<harias Danmur Alt oI»erer Znnftt- 

meister vnd diser Zeijt deü] 

preft'ecten (Jriehts. 
Im Z.-B. nicht erwähnt, s. aber Am- 

>tein. 

II ^« - r hüche Berge streicht 

[vjn mein hoffnvng |re]icht. 

HanU Lutzy (tamüer des preuecten 

(ierichts*'. 
Z.B.: Hans I.utzi (iambser Kn)!», 
;rest. 16iH). 

• 

II 1). Wie I»ei II (; lind IIS ein Teil der 
Inschriften «icblecht ergänzt worden 
i>t. so liier der L^mze untere Schrift - 
streifen, jedenfalls in Taris durch 
jemanden, iler da> was vorher »la ^'c- 
we^eiu ni«lit hatte sehen oder lesen 



Seh. : (Quadriert 1 & 4 in bl. ein ». Reiter in 

voller Kitstung auf r. Termsse. 

2 auf H. 4 r. Querbalken. 

ii auf r. 4 g. Querbalken. 
Helm: s.-g. 

D.: rechts g.-bl., links s.-r. 
Kl.: sehw. Bock aus g. Krone wachsend. 
Amst.: „V. Keydt**, die Terrasse gezeichnet, 

aber irrtümlich blau fibermalt, Bock nat. 

keine Helmkrone, sonst wie oben II 4. 

Seh.: bl. mit s. i'ferd auf gr. Dreiberg. 

D.: s.-bl. 

Kl.: aus einer g. Krone wachsend das Pferd 
des Schildes. 

Amst.: „.loh. P. Bläsy des Prefektengerichts, 
1663 in einem Ciewölbe der Reb- 
leutenznnft in Ohur; auch ganz 
so auf einer (Uasscheibe dieser 
Zunft, Job. Peter Blässy etc. . . 
1684**... Gleich wie oben II 5. 

Seh.: bl. auf 4rr. Dreiberg ein liegender g. 
Mond, der einen g. Stern umschliesst. 

D.: bl.-g. 

Kl.: die Figuren des Schildes. 

Amst.: Neben andern ein Wappen wie oben 
U 6, „Orijurinal auf der Hebleutenzunft 
in Chnr von Andreas Heim Alt- 
Oberzunft meist er 166;>. 

Seil.: auf r. (kaum mehr sichtbar) eine s. 
Mauer mit 5 Zinnen. 

D.: r.-s. 

Kl.: auf r.-s. Wulst zwei r. wagrecht ge- 
teilt r. und s. vi*rwechselt. zwischen 
ihnen ein g. Stern. 

Am^t.: „Zach. Dantun, Oberzunft- 
nicister, 1663. Original auf der Keh- 
le u t e n z u n f t ". (Ueich wie oben II 7, 
ohne den Stern im Kleinod. 

Seh.: auf g. eine nat. nach links steigemle 

Uemse mit schw. Hörnern. 
D.: g.-schw. 
KI.: auf einem schw.-g. Wulst«» die (iemhe 

des Schildes. 
Amst.: Die (iemse nach rechts irewendet auf 

einem irr. Dreiberg, im Kl. aus einer 

Krone wach.'<eud, sonst wie oben 11 H. 

Seh.: Purpur mit kleinem s. Kreuz, das nach 
dem untern, eriränzton Teil über einem 
s. fünfstrahliiren Stern stünde. 

D. : Purpur und s. 

Kl.: auf s -purp. Wulst ein g. aufirestellcr 
Pfeil. 



' Tirant». im Veltlin bei iler Einmündung des Puschlav. 
- Masan.-», uürdl. \'orstadt von C'hur. 



-^ 184 - 



nml ▼erstehen können nn<1 dann auf 
die neu eingesetzten Stttrke etwas 
hin malte, das für das Auge dem 
noch Vorhandenen inrendwie ähnlich 
sah. 

•Thu du mit allem FIcis dali deine 
l>as Ander laB <»ott hefohlen sein" 



Bei Amstein findet sieh kein Wappen in dem 
sich das obige erkennen liesse. 



II 10. iiiiehe hei I 10. 

II 11. Siehe hei l (>. 

II 12. .Imminet Mortal ibus Serpens. 

Daniel AhyB 

Wacht meist er'. 

Im Z.-B. nicht erwähnt (erst ein 

D. A. 1705-1743». 



II 13. ,Wer wider Ehrhark*'it vff wollu>t 
sirh Kririhet 
l^pui ir»*ht die wtd lust hin di»* Vnehr 
aber hlt'ibet. 
llanU Hadtista 

HIanckh frnderich* 

Z. R: l»v»S. irest. H>!»7. 



II 14. Watt mein liott will ilaU vrrsrhä aie 
Z;eit 
Sein Will d«'r ist liest hr . . . .! 
Zue helfTrn ilen t'lir ist be;reit 
Uie an ihn irlauben vestc. 

.lohan Hati^ta 
frytz Vnder 
der Zeit Icuio- 
ir»»Wfsler fenderith 



ZuufTtm eist*>r 
ii:imbt lllid 
in Köl. M. >)»aiii.« 
hifii<l4'n 



Z. 15 : nus. 



Seh.: auf bl. ein s. Wage-Balken mit Ge- 
wichten, darüber gelegt eine g. nach 1. 
gewandte Schlange, die ein nat. Kind 
verschlingt. 

R: ir.-bl. 

KL: in ir. Helmkrone di«" Schlange des 
Schildes. 

Amst.: Waire uml Si-hlauire *r.. sonst icleich 
wi«* oben II 12. 

Si'h.: in >. ein link*« gewandter ir. Mond, vor 
tles>eu ("^Ifnuug »»in g. Stern. 

1».: g.'«. 

Kl.: auf ir. Ilelmkrone ein nai'h 1. anfHiegen- 
der s. Sf-hwau mit vr. Kronr nnd S«-huabel 
und Beinen. 

Am>t.: .Blanckh llaus. ItiSi tMiur". (nach 
unserer Srheibc^^ Schwan nach r. ge- 
wandt sonst wie oben II l:(. 

Srh.: von srhw. und g. waifr. geteilt, im 
srhw. zwei ir. ilners Kreuz gelegte I*feile. 
beif leitet von 4 g. (Quadern im g. o schw. 
Pfähle. 

h.: schw.-ir. 

Kl.: aus eini-r ir. Krön»* warh,-»t*nd ein M-hw. 
Bar mit :r. Ilalsbindt» und MaM-he einen 
4;. Pfeil haltend. 

Aui>t.: -Narh d. (irab>t»'in vnn Baptista Fritz. 
V H^l:l-. Im >rliw. nur 2 (Quadern statt 
t. untere Hälft*' von ir. und schw. .'1 mal 
gepfählt. Kl.: Windhund statt Bär. sonst 
wir oben II 14. 



Wie man sieht, sind von den 2S lesbaren Nainen V^ im Znnftbuclie von 
h>>^<> narli weisbar. von den dort fehlenden werden II 2, If i>. II i» dureh die 
Xotiz bei Amstein gestützt, dass ihie Wappen nnd Namen mit dein Patuin Uiii:\ 
iin ^.tjewölbe der Reblentenzunff* sich beftunien haben: da ihre Träger zn 
jener Zeit schon in Amt und Würden standen 112 (>berzunft meisten II ü 
Alt-uberzunftmeister. II 7 Oberzunftmeister -- ist um so eher möglich, dass sie 
lt>>'(> nicht mehr «relebt haben. 80 bleiben noch •», die wahrscheinlich nach 
l«>«i:i in die /unt't eingetreten und zwischen Um8 h>s4 und 1(»><«» gestorben oder 
sonst au>getrcten sind. Wo Amstein die Wappen nach den „Glasgemälden der 



— 136 ^ 

Kebleiitcnzuiin" zitiert, liaugl th^v Wert seines Zenj^iiisses «iavoii ab, ob rnat» 
darin die eben besiMoebeiien vermiüen d.irf; wollte man dies aiinebmen, i^o 
bätten sie schon zu Knde des 18. Jabrhiiiiderts nicljt niebi^ an ibrem eij^ent lieben 
Platz gestaiuien (s. Bemerkung zu Ste|^ban Winkler II ITh ins Musee de Clnny 
sind sie erst in der zweiten Hälfte des 11t Jahrbundeits gehingt, P, C-Jall Morell 
erwäbnt ihrer in seinem Verzeiclmis (1H511) noch nicht» 

Benutzte Bücher: 

JtfUH^^t^' lies Tbenne?* i*t, «li* nititol i\e Ch\ü\, rataloj^jut* »M <1i*srri|itii»» <b*H oUjrt>< «luit» rxposea 

HU -MuKCf, imr K. Du Soiniiu-riU*!, Fjiri« (lH83i, 
Oliviei" Mersoij. Les vitriiux; PiuIn A!rl»lc pManl et Knaii imI. OHiCi), (flirrt'?* lUuU j^Hhirf zu 

«teilen, dk' immer norh vom Srhlif Äi^iliiius tri Züritli [\U einem üfe^-eiiwiirli^tii Stamlorl 

von 8*'livvci/er Srlipüien reden L 
Katidotr 'l**r Alri^rtiim^ Sanmilinitr im Riitisdten MJ^se^In zu (luir, vtui KritÄ .terkliu, Hliur 1KHK 
Amstein**eli<" Wjiiiiieiü^irmmliin^» ^\^kr, FfÜt* Mu^eunj, fMiiir, 
ZunffljtKli fter KeUleutenaiunft, M?ikr. StmUarrliSv. f'liun 
iMIr^^teler, Zllrrhor (leseblerliierhurli (StenmiüJolo^ju TiirurinuK TUL 1, ZUrirb. Slatitbibliütliek 

M'ikr. E. lä 
r, U.(un) Mjoreb), Aus drr Sehwei» atamTiKmil** niusjRremübb^ int Ifölid Clnny /u I*iiriM. lut 

^Anzeiger fOr «elnveiz. (tt'sdiirljtt* umt Ällertum*ikuiiib***, 1Kü1I/(jO, 8, 32, 47, tKi. 



Kleinere Naeli rieh teil. 



Idt'iititteiitioii friiiie siniHiitie ilr In Wn|iiieiiroIlt' de Ziirieli. 

Nüti' sur riiruiüirie \'> 4üä Ue l» Wuiiiniifone i l'b XX). 

Anrnne nienlion n est iaite de ces annoiries dans les textes de Messieurs 
H, Rnnge et A. Weiss qui areompagnent la belle j^uldication de la Societe des 
Anti(|naires de Zu rieh (Edition \x&)). 

Leen portant dargent au e^erf (»assant (on ravissant?) de gnenles na en 
soi rien de partirulier; mais il est probable tine p>si rtHr<inge eimier rie 4'es 
arnioiries qoi jnsqu'ici (a nia eonnaissanee du moins) a eoipeche de les attribuer 
ä nne t'anulle florissante au eommeileemeiit du XIV"»«' si^cle. 

Or, il y a d^ja quelques annees en rechercbant les armoiries des familles 
nobles qui avaient arquis le droit de bourgeoisie dans la eite imperiale de Mul 
house, et uientionnees au nombre de M dans la chronique de Maübieu Mieg 
(1817). j'ai trouv^ pour la famille deii ffir^bmh, trois arnioiries difterentes: 

1'* D'argent au cerf ravissant de gueules. — Cimier: Un buste de pueelle 
vetu de gueules, orne dune rame de rerf de guenles, et issante du flanc senestre. 

2" De sable au cerf ravissant dor — ('inder: le cerf issant. 

:> Dor au cerf ravissant de sable. — Cimier: le ceif issanL (Kindler 
von Kriobloeh). 

II en ressort que Vannoine N« U\H est bien attribuable ä l'aneienne famille 
noble des Hirtsibach Steinte, sauf erreur, au comraencement du XV"»*^ siecle. 




— 13« - 

TiOs vnriantes 2 ot. i\ sont assiireinont des inodifirafions ou bri»iire» poste- 
rioures <in XIV"*'' siecle, ainsi quil en ailvinf <lans presque toiites les familles 
iiotkles doiit Tori^ine renionte atix premieres epmiiies de la formation de Tli^raldiqiie. 

Jii/rs BeifelfT, Lmmmue. 

Aus Verseilen ist in dem im letzten Hefte erachienenen 
Aufsatze von H. (t. Strölil über „Redende Familienzeichen 
der Japaner** Figur .'»< unrichtig gestellt woi-den. Pas 'ge- 
nannte Zeichen gehört aufrecht gestellt. Femer soll es auf 
Seite 7i) Zeile !.'> heissen: Mikawa (statt Mikowa), sowie 
Seite S<) Zeile s von unten: Iwamunata (statt Iwamurato). 



Welcher Wappenkenner (insbesondere wohl der S4'hwelZ^ gibt Auskunft 
ü)»er folgendes Wappen: 

SillN'nM's Hnfoiseii viiii Maltliosi'rkreiiz jct'kröiit, in rotem Felde? 

Es wurde z. R. geschnitten vom Basler Siegelschneider Samson und l»e- 
findet sich von einigen Ordenszeichen umrahmt) in dessen Siegelsanimlung im 
Rasier Staatsarchiv. 

Ks ist aber auch im ^Grossen Siebmacher" (wohl irrtümlich) <ils das 
Wappen der Familie Obrist von Zürich-ZoUikon bezeichnet, die aber seit min- 
destens ;^.<) Jahren ein ganz anderes Wappen fllhrt. 

Freundliche Auskunft erbeten an 

/>/•. .I/////N Ohrist, Wvimm 

Wer ist heute im Resitz des handschriftlichen 

Schweizer Wappen hiielies 

aus dem l;\ (?) .lahrliuntlert, das sich vor etwa 1;"»— 20 Jahren im Besitz des 
Herrn von Scliwiiizenbach in Rregenz befainl V 

l>9\ A/oi/s Ohrist, Weimar. 

I>ic Stadt Arbon am Rodcnsee «Thurgau) fllhrt gegenwärtig ein nu 
\crilorbcncs. jedem heraldischen tiesetze Hohn sprechendes Wappen, eine an- 
Ycrstilndlirlic Komposition der Neuzeit. 

Vm nun cimT weiteren Verbreitung und Reproduktion dieses kust- 
uidrigon i Gebildes vor/ubcugen. hat sich der Fragesteller, dem die BDtsiehnif 
dos /weitVIhai'tcn Wappens wolil bekannt Ist, zur Aufgabe gemacht, eiaea 
heraldisch rieht itfcn Rible Kingang zu verschatlen und sich zu diesem Zvcrke 
in letzter Zeil mit diesbezllgllehen Nachforschungen beschäftigt, die aber aar 



— 137 — 

zu spiuTidien Ttesiiltatoii rülirteii: In Zeiclimnig und Furlie nielir oi]or weniger 
urivollkoniinen und nicht Ubereinstiiiimeinl ist das Wappeiibilil ym limlew ;iuf «leii 
alten Stadtsiegeln, in Tsclindys unil Stnnii>fs Wai*penbycli. 

Existiert vielleir.lit in einer weiteren u H'en tliclien oder 
Privatsan»mlnn^ ein noch unbekanntes Wajutenbihl dieser Stadt? 
iW. Fig.: Vogel auf einem Rannie sitzend). A\ B, Zürivh, 



Bileherehroink, 



strahl, Hn^o (4er?inl, Jiiiianisclies Wapi*oiibueh (Nihon-Monchs). 
IX und 2m Seiten. XTII Tafeln und r»*)2 Textillustrationen. Wien lOO^l 

Der rllliuilirli bekannte Heraldiker II. ö, Strölil hat in seinem Jai>anischen 
Wapiienbiu^h allen Frenndeu dei' Hetaldik eine erwllusclite literarisclie iiabe 
gespendet, denn das bis jetzt Kuropäeiu fast unzngiingliehe Japanische Wappeu- 
wesen verdient aus mehr als einem Grunde eingehendere Beaehtuug, als es bis 
jetzt gefunden, (4anx abgesehen von dem gesteigerten Interesse» webdies dem 
Land der anfgehenden Sonne seit dessen jüngsten grossen kriegerisrheu Erfolgen 
nun entgegengeliraeht wird^ rechtfertigt sieb das Studium der jaiiauiselien 
Heraldik nameutlirh aus zwei fTriindeu: einmal besitzen ausser den Europäern 
des MitteLilters und der Neuzeit nur die Japaner u* W, von allen Vrdkeru ein 
horhentwit'keltes Wappeuwesen, das, wie bei uns, auf dem Boden einei' feudalen 
ttesellsrliat^sorganisation sich entwickelt hat; sodann ist die ja|tanisrlie Heraldik 
so eigenartig und so eng mit dem japanischen Siil verbunden, dass es nicht nn- 
walirscbeiulirlj ist, dass von dem japanischen Wappen eine Neubelebung der 
modernen puropäisclieu Heraldik ausgeben konnte, lebneu sich doch die reifereu 
modernsten Stiltormen fast alle bewusst oder uubewusst an japanische Kunst. 
an. Das japanische Wappen ist stets eine reine^ als Älrzeicheu und Dekorations- 
moHv verwendete Figur gewesen und durch diese Beschrauknng viel anitassungs- 
fähiger au neue Stile als unser Wappen, das streng genommen dorli uur in ein 
mittelalterlicbes Xfilien |*asst. Das japanische Wappen, das keinerlei erkeunbare 
Beziehung zur Rüstung hat, besteht fast immer in einer stilisierten oder geo- 
metrisclieu Figur, die meist in einen Kreis oder ein Polygon hineiupasst. Die 
Figuren sind vorwiegend stilisierte Ptlanzenteile, Vögel, Arabesken» Idiogramme, 
seltener rein geometrische Figuren oder (jebrauciisgegenstäude. Da den Wappen 
im allgemeinen Tinkturen fehlen, ist es begreitlich, dass die japanische Heraldik 
etwas monoton ist^ aber sie ist daflir ancli von flem Verschrobenen. Grotesken, 
Aufdringlichen und Öescbmat'kloseu verscliont geblieben, das vielerorts in tue 
europäische Heraldik eingedrungen ist. Für die Sclimtickuug von Schilden und 
für Steinskulptnr wirkt entschieden das europäische Wappen reicher und schöner, 
aber in der Verwertung im Kunstgewerbe, speziell auf Gegenständen des täg- 
lichen Lebens Ist ihm das Japanische weit überlegen» schon weil diesem in seiner 
Schlichtbeit das Aufdringlich protzenbafte eines unmotiviert angebrachten euro 



^ 1S8 — 



imisrheii Waiip<*iis5 fehlt Tiid lietil7tut«aorc ist es gewiss Rir ein Wapiieii ein Vor 
teil, wenn, wie dies vom ja|Kinischeu gesasrt wei-den kann, e« ebeni^o^t an einer 
Küstitii)^ als Familien Wappen, wie an einer I^komotive als Firmazeichen einer 
Aktiengesellschaft sich anUringren la^st. Solche Geschäftszeichen, die sich dan*h* 
ans in heraldischen Formen halten, finden in Japan verschiedenartig^e, häniige 
nnd meist gefällige Verwendung und dürfen als ein blnhender Zweig wirklich 
lüodemer Heraldik gellen. Das Gesagte, das ohne hildliche I^arstellnng nur eiM 
höchst unvollkomene Vorstellung vom japanischen Wappen gibt, mag t] 




genügen, zu zeigen, dass wir es bei der Ströhlschen Arbeit nicht mit der Dat^ 
Stellung einer eitotischen Kunositlt zu tun haben, sondern mit einer eigenarti 
lebensfähigen Heraldik, die sich vielleicht — mit Abänderungen — ab kräftiges 
Reis auf den alten Stamm -unserer eigenen Heraldik pfmpfen lässL 

Das Bach von Siröhl zerfällt in vier Teile: ein erster bielel eine ge- 
drSngte Tbensicht Ober das Adelswesen des alten nnd neuen Jafian. Da aber 
dieses fBr die Heraldik keine besondere, unmittelbare Bedeutung hat^ iBden 
Raaggrade heraldisch nicht erkennbar gemacht werden und der Referent bereits 
in dieser Zeitschrift ^Jahrgang 19i>l i einen, im wesentlichen sich mit den StrKU- 
«hett Ausführungen deckenden Aufsatz Ql>er Heraldik und SlMdewe^aeQ in 
JaiMUi veröffentlicht bat. scheint es hier ül»erflüs.<dg, diese kompltziertai Ver 
hältntsse des fendalen im|ian n erörtern. Der zweite Abschnitt liekandell das 
japanisrhe Wap|ten (Ifmi) Unaehtlich setner Eutstehong, seiner Fofvieii ml 
seiner Verwendung. Das Wappen, das sich offenlkar ans Gewebcmusteni ent- 
wickelt hat^ war ursprQngtirh ein Vorrecht des Adels, ist aber schoa in Alt 
Japan auch von Bürgern und Banein gebraucht worden nd hat adbsl lieute 
nodi eine Verbreitung in allen Ständen, nie sie das Wappen in Knnipa nie 
gekaM. Bs isi^ von dem mit den Katsenrappen identischen Rei^rbsvappen mi 
den 6eselIschaftse«lUenien abgesehen, stets ein |«ers5nlirlie$ oder Familien* 
wnpyea: Städtewappen n. dgL fehlen. Das Wappen bendit enlweiler auf Ver- 
Mlomr d^ Kaisers des Shoguns^ eines Danüo oiier auf freier Annaknie ; rin 
viuuf ausgebildetes Wap|ienreeht seheint zu felilen. 

Venrendwig Cuid das Wappen wohl zaerst als Gewebemaster auf Klei- 
dem, sndann aber anch in lasl ganz gieirher Weise wie l>e] ans auf Hefanei^ 
Schilit% RtstuBgen. Fahnen etc* Sodann luden wir Wai»pen aaf 
andern Gegenstiaden wie Mtozen, Schwertgriffen, Laternen^ Sthnchtela n. 

Den grtssten Teil des Wetfces nuBl der dritte Teil, die Wa| 
ein, in welcher in einer ni^t g^nie Ihefniehakha Anotdnaig tber M)i> W; 
ahgeUUe« sind, nebst Bbaonienag nnd genenkciirlMn Xoltaen über die 
treffenden Familien. Ein FamUtenreptfcr eriekhtert ahv die Benllnag 

Den Srhitts« des Bn^es MUel ein ehnfaüs reich Ototriener Ahsehvlt 
alte und nene Fäahna, Ffaggen, Banso' nnd Stendarten, die aber airht 

he Ideen za letmiUeln, 

D» ganze Werk ist mit Bezag auf Dtastfatiofn, I>meh^ Papier und l^Mh 

m aalhe in ketnm^ hcmldinehM odi 

MM. 



— 139 -^ 

raleuilrier lieriildiqne viindois de 1007. Publie pai Fred.-Th. Dubois 
Ävec c.oucours de plusieurs lieraldistes vaudois, Lausanne* F, Payot. (Preis Fr. l.n*») 
Aus der Jlalil der den vorliep^endeii Jahr^ans^ des bübsch ausgestatteten 
Kalenders scbmilekenden Abbilduii2^en lieben wir die ^^'al»J)en iles Landvogtes 
Thomas de i^ontlens (12si^i2s^»(;(j der Orte Pnlly, Leysiu, «'iidretin und der 
Gemeinde Ormontsi-Dessns als besonders gelungen bervor. Die Herausgeber er- 
werben sieb durcb diese Publikation, die mit der Zeit die Wappen sämtlicher 
ivoyischer Obervöj^te, der Bischöfe von Lausanne, der einheiTuischen Herren- 
Bsehlechter, sowie aller Städtf, Dörfer und ^ienieiuden des Kantons bringen 
soll, ein grosses Verdienst um die Gesehichte unseres Landes, nicht am wenig- 
sten auch durch die jedem BiMe beigegebeneu, in ein paar Sätzen gut orien- 
täerenden historisoheu NotizeiL Es war*^ zu wünschen, dass auch in anderen 
Kantonen übuliclie Puldikationeu entstellen würden. L, J. B. 



Gesellsehaftseliroiiik. 

CHRONIQÜE DE LA SOCIETY SOISSE D'HERALDIOUR 

f Karl Fniirh <rraf zu Leiiiin^iji^n-Wi'stf'rliur«:. Am 2s. Septeniher 
I) starb in München, kaum fünfzijj: Jabt e alt, der bekannte Kxdibris-Sammler 
Karl Einich Graf üu Leiniugeu-Westerbnrg, ein Heraldiker und historischer 
Forscher, der sich durcli seine Publikationen auf dem Gebiete der Ex-libris- 
Kunst und durch sein eifriges Streben und Werben nni die Verbreitung der 
Sitte eigener Büclierzeichen allgemeines Anseilen erworben liat. Er stand au 
der Spitze der Bewegung, an der sich weite Kreise von Künstlern, Gelehrten 
und Liebhabern beteiligten nn<l bat manchem Klinstier eine dankbare und er* 
folgreiche Tätigkeit erschlossen, «^raf zu Leiningen- Westerbnrg besass selbst 
eine scliöne Auswahl eigener Büclierzeii'lien und hat im Ijäufe der Jahre eine 
der grössten und wertvollsten Sammlungen von Bibliotliekzeichen zusammen- 
gebracht, die melirere hunderttausend Blätter enthält. Ihm lag besonders daran» 
die moderne Kunst iür die Heraldik zu ßrewinneu und darin liegt sein ganz 
besonderes Vei'dienst. Für die heraldischen Forschungen in Atx Schweiz hatte 
Graf zu Leiningen stets ein reges Interesse bekundet und zur Bekamitmachung 
derselben im Ausland beigetragen. Er wurde in Anerkennung seiner anregenden 
Tätigkeit im Jahre isi»s zum Ehrenmitglied unserer Gesellschaft ernannt, ilie 
nun durch seinen Hinschied ein vortretfliches Mitglied verliert und einen hervor- 
ragenden Herahlikei' zu betrauern hat. P. G, 

Als neue Mitglieder sind unserer Gesellschaft beigetreten: 

Herr Wolfgang Bossard, New York. 
^ Walther von Bonstetten, i'annes. 



Drur'k von SrhuUhet^s ä Co.. Züii 'b. 



ARCHIVES HERALDIQUES 



SUISSES 



für ^etralMk 



Organe de la SociiiTii SuissE D'Herai.dique 



1907 



-^ Mit VI II Tafeln nnd 21 Texthildern 



^ 



ZÜRtcH 

Ult^KlMKRlE SCHULTHESS «: Co. 
1907 



Inhaltsverzeichnis. 

TABLE DES MATT:fi:EES. 



Die Zürcher Periode der Junker Bodmer von Baden, von Fr. Hegi 1 
Les ancetres du gen6ral Dufour, par Eugene Ritter .... 31 
Descendance de D. Antonio I, Prieur de Crato, XYIII« roi de Por- 
tugal, par A. de Faria 39 

Das Wappenbild der Abtei und der Stadt St. Gallen in älteren 

Bannern und Siegeln, von F. Gull 68 

Cluny Nr. 2097. Eine Wappenscheibe aus zwei Jahrhunderten, von 

W. Wartmann (Tafel III) 76 

Die sogenannten Fahnen der « Legion fid^le », von A. Zesiger . 84 
Drei Totenschilde im Historischen Museum zu Basel, von M. A. Ruegg 

(Tafel IV) 89 

Das älteste Basler Bischofsiegel, von E. A. Sttickelberg ... 93 

Oberdeutsche Wappenscheiben, von W. Wartmann (Tafeln V und VI) 107 

Das Schwyzer und das Unterwaldner Panner, von Dr. Robert Durrer 117 

Kleinere Nachrichten (Tafeln I, II, VII und VIII) 33—34, 103—104, 123-126 

Bücherchronik 36-37, 95—97, 118—123 

Gesellschaftschronik 97—103 

Professor Friedrich von Wyss t 104 

Nachträge und Verbesserungen 34—36 



Verzeichnis der Tafeln. 

TABLE DES PLANCHES. 



I. Ex-libris Meyer zum Pfeil 

II. Säbelscheide mit Wappen 

III. Eine Wappenscheibe aus zwei Jahrhunderten . 

IV. Drei Totenschilde im Historischen Museum zu Basel 
V.— VI. Oberdeutsche Wappenscheiben . . . . 

VII. Wapi)enscheiben von A. Nüscheler .... 
VIII. Heraldische Denkmäler Basels 



1 


33 


1 


33 


2/3 


76 


2/3 


89 


4 


107 


4 


126 


4 


125 



Schweizer Archiv für Herahlik. 



TO^. 




1907 



les 

J^lir^^n^ ) YYT 



kiht'H* 



Heft L 



Die Ziirelier Periode der Junker Bodmer \on Baden, 

(Die? ÄiitUuy*«^ einer CTi*riulitH-, Stadt- und Lamlsfli n^ilNntlyuUHtie, 

1457 )ds cu. loOrJ). 



Von Dr. Friedr. Hegri in Zürk-li, 



Eine 



r interessantesten Schweizerfaniilien der naclirelbiiiiatorisclien Zeit 
ist die ^FuTikerfaniilie Boihner von Baden im Aargau, die no<"li heute daselbst 
verbllrgeit ist und in Wintertliur lebt*. 

Generationen hindurdi haben ilire Glieder das Land scb reiber- und Land- 
animannamt dei- genieineiflgenössisdien Grafscliaft Baden, die ^tadtsehreiber* 
und yt'bnltlieissenwiirde der gleiclmaniigen Stadt mit derselben VortreJilichkeit 
bekleidet und sirli in Kriegsdiensten ausgezeichnet. Eine geborne Diplomaten- 
fandlie, das ist ibre kurze Charakteristik! 

Das lebenslustige internationale Raden wai' der Ort, wo die finanziell und 
teilweise aiirb ijolitisdi wichtigen Tagsatzungen gehalten woiden sind, wo vor 
allem die lalirreclinungen der gemeineidgenossiscben Landvogteien genehmigt 
wurden. Die Badener Kanzleistnbe bildete nur zu oft das Geheimfach schwei- 
zerischer Politik; ihr Vorsteber, der Land- und Stadtsdireiber von Baden, war 
durch die Reständigkeit seines Amtes der Veitrautesten Einer im eidgenössi- 
schen politischen Leben. 

In der grossen Badener Dis|nitation des .labres 1526 tritt diese Tatsache 
deutlich hervor. Caspar Bodmer, Stadtschreiber von Baden, war Protokollführer. 
Bestimmt äusserte sich daselbst auch eine Eigenschaft der Familie, ibre An- 
hänglichkeit an den alten Glauben, dem sie bis beute treu gehlieben ist. Die 
oben genau titen einflussreichen Würden und der enge Anscliluss an die ,sicli er- 
hebende gegenrefonnatoriscbe Bewegung haben das Geschlecht binnen kurzem 
zu einer sozialen Höbe emporgebraclit, die derjenigen der ältesten Patrizier- 
und Häuptergescblechter der souveränen Orte gleichkam. Vom Uk Jahrhundert 



' Hi^rm Josepli Bodmer^ Reaiiitfr der S. B. B, in Wintertbur, verdanke ieb die Äure^uiijir 
so dieser Arbeit; ^ie int «um eiooni Aiiffrrtg:e <le« jjfeuaiintt*ri Iferrii ati dun «StutitHundiiv Ztlricdi 
lierTorgr^imsren. Herr Bodmer hat mir sein Material, diiriiiiler die MitleilmiKe« lui» Bwd^u, 
Bern und Solollmrn ^lUijyfat zur Verfüiruiig jyrestellt. Einij^e Atiirutjeu verd;iiike id» den Hcrrf^o 
St,-A. I'r, Xwhliölz, F>r ^illitlii, Frirk in Adh§wil und bcf^ondit^^ u. .^ekuiiilurletircr Wepf in 7JirU'U. 




— 2 — 

an treffen wii- die Junker Bodnier von Baden in en^eii ßfesellsclrnftru^lieii nnd 
verwandtscliaftlieheu BerUhryngen mit den flUirenden Gesrhleclitern der kattio- 
lisflien Orte, vor allem der Stadt, Liizern, mit den Ant Rhyn, Au dei' Allnieud. 
Cloos, Feer zn (Jasteln, ööldli von Tieft'enau, ÄLavr von Baldegg, PfytFer von 
Altisliofen zum Wylier, Segesser von Brouegg, mit Uinergesclilerlitern, wie den 
Beslern von Wattingen, Beroldingen, PUntiner nnd Sclimid, den Beding von 
Sclnvyz, Waser von Uuterwalden, Ts^chudi von Olarns, den Grebel von Main% 
Locher von Freudeuberg ii. s. w. — Mit Aegidius Tscliüdi, dem Vorkämpfer 
des alten kaUiolisrlien Glaubens, war beiläufig der Landsc]jreil)er Caspar Bodmer 
durch religiös-politische Gesinnung und verwandtschaftliche Verhältnisse aufs 
innigste verbunden. Tschudi wurde \bi\3 nnd noclimals ir4ti zum Landvogt zu 
Baden gewählt. 

Die Genealogie dieser bedeutsamen Familie lag bisher ziemlieh in Dunkel 
gehüllt. In der genealogischen Literatur finden sich, wie z. B. bei Leu, keine 
eingelienden Angaben. Bucelin allein, der als eifiiger Katholik die hervorragend- 
sten katholi>sclien Geschlechter liebandeltej liat sich au die Aufstellung eines 
Stammbaumes gewagt; seine Angaben beruhen im gi'ossen und ganzen, soweit 
sie die Bodnier zu Baden behandeln, auf Wahrheit. Nicht das gleiche Lob kann 
dagegen seinen Ärntmassungen über die älteren Glieder des Geschlechtes vor 
dessen Einwandernng in Baden gezollt werden* Vor allem blieb ilim die richtige 
Herkunft der Familie völlig unbekannt, 

Eingeliende Untersuchungen zu Baden im dortigen Stadtarchive und in 
den dortigen PfarrbUchern wie unsere eigenen Nachforschungen im Staatsarchiv 
Zürich haben die Vorgeschichte des Junkergesclilechtes bis zur Mitte des IT). 
Jalirhunderts zurück völlig klargelegt und ganz andere Ergebnisse gezeitigt, 
als sie Bucelin enthält. 

Bevor wir daher früher oder spater an dieser Stelle die eigentliche Ge- 
schichte der Junker Rodmer zu Baden dem Leser entrollen werden, erlauben 
wir uns, zuvor ihre bisher ganz unbekannte Vorgeschichte darzulegen. 

* 

Die Junker Bodmer von Baden stammen ans der Stadt Zü- 
rich. Den Weg nach ihrer neuen endgültigen Heimat hat ihnen wie einer 
Reihe anderer Zürcher Geschlechter, denen von Aegeri, Göldlij GrebeK Schwend 
n, s. w, die Glaubensbewegung in der Limnmtstadt gewiesen. Auch die Bodmer 
sind ans Liebe und Auhängliclikeit an die tiberlieferte Konfession der Stadt 
Zürich fremd geworden und haben dadurch ihr familiäres Glück gemacht. Nicht, 
als ob ihr Gedeihen erst in Baden den Anfang genommen hätte; in Züricli war 
zur Zeit, als Waldmanu der Stadt die VorortsstelUmg in der Eidgenossenschaft 
schuf, der Grund gelegt worden. 

Unsere Nachforschungen haben aber nicht allein die Herkunft der Junker 
Bodmer von Baden aus Zürich, sondern zugleich ihre noch ältere Heiniat fest- 
gestellt. 

Das Geschlecht Bodmer ist schon im ]l\ Jahrhundert auf der zürcherischen 
Landschaft ziemlich verbreitet gewesen, in Dürnten, Grüningen^ Russikon, Wald 




- 3 — 



IL 8. w. (Z(hT)ier Steuerblirlier von 140SV, Von Esslingen he\ E^^ in der Herr- 
schaft Orünin^Pii und ans Stäfa wanderten im Laufe des U\ Jahrhnndrrts eine 
Reilie von Hodnieni in Ziirirli ein, die als Geistlirlie, Gelelirte und Künstler 
bekannt wnideu. Diesen eclit zürrdierisclien, in der Stadt aus^orestorbenen Bod- 
inern, gehörte beiläufig aueli der Literarliisf oriker J* J. Bodmer an. Als Wappen 
führten sie drei aufwärts gekehrte Lindenblätter, ähnlich dem Waiipen der 
Iieutigen Freilierren von Bodniau ! Diese interessante Tatsache werden wir norh 
später berlihren, — Laur. Bodmer, dessen Nachkommen Goldselimiede wurden, 
stammte aus dem Hesental bei Novarra; Bürger 15H8. — Die jetzigen Handels- 
leute Bodnier von ZUrich stammen von Vernal im Aügäu (Bayern) und wurden 
irj43 Bürger. Sie ftihreu ein gelbes Steinmetzzeicheu auf rotem Feld. 

In Zürich seihst kommen schon am Ende des 14. und in der ersten Hälfte 
des 15. Jahrhunderts ein Haus Bodmer und ein verheirateter Schuhmacher Heini 
Bodmer vor (Rats- u. Richtbücher); der letztere besass das Haus zur Gans 
(Steuerbücher)^. 

Wolier der Stammvater unserer Junker eingewandert ist, sagt klar und 
deutlich das Bürgerhuch der Stadt Zürich (Band I, f. n'M): 

„Caspar Bodmer, genant Vogt» der schriber, von Bödmen, 
receptus in einem von siner diensten wegen uff samslag vor 
Sant Crbanstag anno D. 1^57^*. 

Da ausdrücklich auf die Dienste des Neubürgers liiugewiesen wird, mnss 
derselbe schon längere Zeit in Zürich gewolint haben, bevor er zum Bürger 
anfgeuommen worden ist, Mögliclierweise hat er sicli stdiou im alten Zürich- 
kriege oder in den dai-ant folgenden Friedensverhandlungen als Schreiber ver- 
dient gemacht, — S|>äter wird er noch näher als Gericlitssclireiher bezeichnet, 
Aktuar des Stadtgerichts. 

Als Heim«at wird Bodman, ein Dorf bei dem Schlosse Rodman am Boden- 
see (Cberlingersee) angegeben. Bis zum Beginn des hl Jahihunderts nannte 
sich die Familie bahl Bodmer gen. A^ogt, bald Vogt gen. Bodmer, oder bloss 
Bodmer oder Vogt. Die Frage ist nun die: Wie sind die beiden Namen, Bodmer 
und Voo^t, zu erklären? Der erstere liat als heutiger Geschlechtsname den an^ 
dem überlebt; doch auch der Beiname Vogt liat sich bis zum Ende des ir>. und 
Anfang ries IrL Jahrhunderts, manchmal sogar selbständig, erlmlten. Es läge 
nahe, anzunehmen, dass die Familie ursprüugHcli Vogt hiess und, da sie von 
Rodman lierkauv, in Zürich Bodmei" genannt wurde. Doch hiess unserer Cber^ 
Zeugung nacli die Familie schon in Rodman selbst Rodnier und führte den Bei^ 
namen Vogt^ vielleicht weil einer oder mehrere der Vorfahren die Untervogt- 
stelle daselbst im Namen der Herren von Bodman bekleideten. Wir haben srijon 
darauf hingewiesen, dass Bodmer im Hk Jahrhundert aus dem Allgäu nach 



' Narh der Botnnen iin FisrhentliLiI oiler eher imch ilerjeniiren au Ober-Dürnteti genaimt. 

• MJU XII, ii. Ht'iiri R., «I«*r Schuliiimclter, Burtfer S5U Z., uii4 Marir. <iohleifift*r, h. Giiltiiu 
Iiciij«rlii8b. U2^J:m, \i VI :-«.)n, f. m; Sti^ut^rli. I44:i: Um «er Ums, OIj di*'ftor mit ilcm vm 
erfl('hoiiieD<leu Heiuts; Bo<bner von Oierlingeu ideniiseh ist, bleibe daliinttestcnt (RaU- o. Klebt- 
blich Vd'X, Nativ,, B VI 1SM3, f. 10), 



— 4 - 

Zürich kamen; am Schützenfest zu Zürich 1504 erschien ferner eine zahlreiche 
Familie Bodmer aus Lindau am Bodensee, sowie ein Herr Hans Bodmer von 
Weingarten bei Kavensburg. Andrerseits existierten in dem Bodman gegenüber 
liegenden Überlingen und in Stockach Geschlechter Vogt, von denen das letztere 
ein den Bodmern etwas ähnliches Wappen führte'. 

Man fUhlt sich versucht^ die Form Bodmer mit dem Adelsgeschlechte von 
Bodman in Zusammenhang zu bringen, eventuell an illegitime Abstammung zu 
denken. Diese Möglichkeit liegt allerdings vor; ja schon zu Beginn des 16. Jahr- 
hunderts hat ein Sohn des obgenannten Zürcher Neubürgers, Alexander Bodmer, 
Gatte einer Landenberg, prätendiert, von dem Adelsgeschlechte abzustammen, 
indem er das Wappen derer von Bodman, drei abwärts gekehrte Lindenblätter, 
annahm und damit offen siegelte! Zuvor und späterhin führten die Junker 
Bodmer jedoch ein ganz anderes Schildbild, das den Anschein erweckt, als ob 
es von einer Wappenverleihung herrühre. 

Treten wir gleich auf das Wappen und die Siegel der Junker Bodmer von 
Baden während ihrer Zürcherepoche näher ein. Schon vom Stammvater Caspar 
Vogt genannt Bodmer liegt ein Siegel vom 30. September 14H9 vor, das zwischen 
den Siegeln zweier seiner Söhne hängt*. 

1489 IX. 30. 




Fig. 1 

Hans Vogt gen. Bodmer, 

Chorherr und Schaffner 

zu £mhrach. 




Fig. 2 

Caspar Vo^t jrcn. Bodmer, 

(ierichtsschreiher 

in Zürich. 




Fig. 3 

Hartniann Vogt 

gen. Bodmer. 



^ Das Schildbild zeigt einen roten schreitenden Löwen in goldenem Felde. 
Im schwarzen Schildhaupte folgen sich drei silberne Kugeln. Helmkleinot: Roter, 
wachsender Löwe; Helmdecken: gold -+- rot. In den späteren Jahrhunderten 
erscheinen hin und wieder Abweichungen, so 1628 statt eines ganzen nur ein halber 
Löwe^. Das erst später den mit den Bodmern verwandten Beslern von Wattingen 
(Uri) verliehene Wappen zeigt eine gewisse Ähnlichkeit mit dem Bodmerschen. 
Vielleicht, ja höchst wahrscheinlich beruht das Bodmer- Wappen auch auf 
einer Wappen Verleihung, die dann mindestens in die zweite Hälfte des 15. Jahr- 



* Kindler von Knohloch, Oberhad. Oeschlechterbucli T, p. .%(). 

* St.-A. Zürich, Ausgeschiedene Urkunden, Privaturkunden, Orie:. Per^. 

* Wappendarstellung auf einem LichthUuschen aus Sandstein, enthaltend das Wai)pen 
des Schultheissen Heinrich Botmer zu Baden und seiner Gattin Kath. Oschwald [aus Schaff- 
hausen]. Antiquar. Gesellsch. Baden. 



- 5 — 

hunderts ziuüek zu datieren wäre. Denkbar wäre, dass Hartmann Bodmer als 
königlicher Diener König Maximilians L dieser Gnade für sicli und das ganze 
Geschlecht teilhaftig geworden sei. 

Mit einer einzigen Ausnahme, die wir schon kurz berührten, haben die 
Rodmer zu Baden stets ihr oben beschriebenes 8tammwai>pen getlilirt. Die An- 
nahme des alten Wappens des Adelsgeschlechtes von Bodman war eine bare 
Wappeuusurpation durch den Gerichtsschreiber Alexander Bodmer. Wir werden 
bei dessen Lebensbeschreibung noch nälier darauf eintreten. 

Andrerseits ist auch ein Fall bekannt, dass eine mit den Bodniern von 
Baden nicht in Zusammenhang stehende Familie Bodmer in Unlerwaklen, die 
sich jetzt ausschliesslich Im Boden neunt, das oben zitierte Bodmer Wappen, 
Löwe mit den drei Kugeln, zu führen sich anmasste *, 



L Caspar L, Bodmer genannt Vogt. — Wie erwähnt, wurde Caspar 
Bodmer genannt Vogt, der Schreiber, ans F?odman stammend, seiner Dienste 
wegen am 2L JLii 1457 ius ziirehensche Bürgei*recht aufgenommen. Im Steuer- 
buch wird er von 14<i7 l)is 1470 genannt und speziell Gertchtsschreiber betitelt*. 
Vir zahlte zuerst eine Gutsteuer von H*^ dann von L^ Schillingen, besass also ein 
deklariertes V'ernjögen von 150 fT. 14(;7 bis 14G9 zahlte auch seine Jungfrau, 
d. i. Magd, die gewöhnliche Koid'steuer von 5 Schillingen. Es drängt sich daher 
die Annahme auf, Bodmer sei in dieser Zeit bereits Witwer gewesen. Im Seeb 
zettelhnch des Leuti)riesters zum Grossen Münster wird zum Jahre 1502 eine 
Kinzahliing für A u ii a 8 c h o 1 1 e n b e r g , Caspar Bodmers, des Gerichtssclireibei-s 
Hausfrau, vermerkt ^ Möglicherweise hat sich Bodmer zum zweiten Male ver- 
heiratet. Schon 14til) ist der älteste Sohn, Hudolf, majorenn, lebt aber noch 
wie 1470 bei seinem Vater ^ 14f>7 ist C. Bodmer noch allein genannt, wohnhaft 
zur Linden^: NiiH^TO dagegen wohnen die Beiden in des Propstes oder der 
Herren von Kuibrach Haus, das I4(i7 noch öde gestanden". Von hier schon da- 
tieren vielleicht die Beziehungen der Familie Bodmer zum Klostei' Embrach, 
die zum Eintritte eines weiteren Sohnes Caspars, des Hans, in das Chorherren- 
stift fülirten. 

Von grosser Vorliebe für den Gottesdienst scheint indessen der Gerichts- 
^hreiber nicht erfüllt gewesen zu sein* 1478 hatte ihm Eberhart Ottikou, Bürger 



' Gert. Mitttfiiun^' von Herni Dr. Kobert iHirrpr, Stasiti^artliivür in Stan^: Hans Im Bodea 
rrw»rb ir»7*2 ilns Lamlredjt von Nidwulilcii. JJtiK Wapiieii der lia^lmer Bodmer wurde in Ntd- 
walileii jedenfalls diirtdi die Heiruf iler Klisabetlia Uodiuer v. B. mit Lfindammaon Joli. Wu.ser, 
HiUer^ bekannt und oftenluir im 17, oder 18. Jalirliuiidert ui^urpiert. Diese H^fiil fand vor 
dem 27. l. lh\^2 Htatt. 

»St.'A. Ztirieb, B 111 LIlS, f. 144«, I4r»8; 2514, f. !MX U^; 2r»5, f, 34, U70; H*>2 Ca^imr 
Vniri, Schreiber, Beklagter, Rats- u. Kichlbueh H^l/2, B VI 222, f. 3^23: Zeat^o. 1. . . f. :t2fi. 

* St -A. Z„ G I 182, f. M», neue Pa^. 45. 

*8t. A. Z, Steuerbücher. 

»8t-A. Z. Steuerb. B III m\ f. Ö2». Eintrag iregtricheD; richtiger Eintrag f . fKn 

•St.-A, Z,, Steuerbuch von H67. B Ilt 2JK>, f. r,*l 



— 6 — 

zu Zürich, einen dreiplätzigen Stuhl auf dem Gewölbe im Grossmünster ver- 
macht*. Dieses Geschenk veräusserte Bodmer schon 1483 um 16 ff Pfennige 
ans Kloster Wettingen ^. Ein fleissiger Kirchenbesuch hätte ihm wie seinen 
Söhnen aber sehr wohl getan. Mit zweien nämlich von seinen Sprösslingen hatte 
der Vater seine liebe Not. Der schon genannte Hans führte als Chorherr und 
Schaffner zu Km brach eine sehr ungeordnete Verwaltung, so dass bei der 
allgemeinen umfassenden obrigkeitlichen Untei*suchung der Embracher Geschäfts- 
führung im Jahre 148t> der Vater sich zu baldigster Deckung der Schulden 
seines Sohnes herbeilassen musste*. — Ein dritter Sohn, Hartmann, ver- 
heiratete sich unglücklich mit einer Tochter aus einem angesehenen Geschlechte 
der Reichsstadt Memmingen, mit Margaretha Metzger. 14H8 schloss dieses Ehe- 
paar nach mehrei*en Jahren kinderloser Ehe endlich einen Ehevertrag. Die 
zartei*e Ehehälfte scheint aber eifersüchtig über der alleinigen Verwaltung ihres 
Vermögens und dessen Nutzniessung, entgegen den Bestimmungen der Ehe- 
abredung, gewacht zu haben, wie aus verschiedenen Katsurteilen der folgenden 
Jahre hervorgeht. 14i>3 klagt« sie dem Zürcher Kate schriftlich, dass Hartmann 
und dessen Vater, der Schreiber Caspar, „dz ir vnd ir zins** einnähmen. Der 
Vater Caspar wui'de darauf angewiesen, in Zukunft überhaupt nichts vom 
Gute noch Zinse der Frau einzunehmen, und der Sohn, nichts über ihre 
Vertiüge hinaus einzukassieren. 14% aber fiel ein Katsentscheid zu gunsten 
Caspar Bodniers, Hartnianns Vater, gegen des letztem Ehefrau Margaretha 
Hetiger aus. 

Bodmer wird entweder bloss Schreiber oder präziser Gerichtsschreiber 
genannt Er war jedenfalls der Schreiber des Stadt- oiler Schultheissengerichts. 
das nominell immer noch unter der Hoheit der Äbtissin vom Fraumünster stand. 
UM wird er aber auch ^Schreiber der Abtei*" selbst genanni: da sich 
die^e Bezeichnung in einer Urkunde der Äbtissin Elisabeth findet, die ein Lehens- 
geschäft des Fraumünsters betrifft, darf vermutet werden, dass Bodmer nicht 
nur Sekix^t^r der Äbtissin, sondern Schmber des speziellen Hof- und Lehens- 
gerichto^ der Äbtissin war nel>en der weit umfassenderen Beamtunsr eines Siadl- 
gcrichtsschreil^ers. Caspar Bodmer erscheint in der genannten Urkunde al.< 
Vogt der Frau Vei-ena Hütter, Erwin Hilchen^, Bürirers zu Zürirh. Witwe*. 
Dieselbe Doppelseitigkeit seines Berufes zeigt ein Schi-eibon Bodmei-s vom !«♦. 



' >t.-A. Züriih. l'rk.- Kopie. Urbar Wt-ttiDcen F 11 a. 4;««i. 1. Ät. 

* 1. r. : (\ Bo^iiuer. (1e^^^l^t^s( lireil»er, >ifi!flt: Sit-c-t-l ffl.lt. 

*?t.-A. Ztirid). Ansreschioileuo Frkk.. rnvatnrk. 7. *\a\. 1|si« >tj,t .sn ; riij^j itj^r £^ 
bünct da^ Siejrrl Oasjiar Voct> cvu. Bo«lni^r. (m rii LiSMhrciKtr in Züri' li. 2^*> Im. Iil >if ;:»ln 
?eiiirr S^hno Hans nnil Hartmann s. oWru,. 

* St.-A. Zörirli. Koi.i<'. rr».ar do SiiitaK H 1 7. F-lati y'ri\ \\U. ■!»;. I4:'J X. 17.: ^ie 
AM. sie^f.: Von-iia Htittor rcrkanft an Hfinr. Wt-nlinüllrr, rtiM'T. «It > KüT- «iimii '»\-:\ Ziu- 
TOB 10 ff rfonnicen a)» ihrfin Hau- üDd Hof>laTt oKt-L am r.]uiiili>irä>>Ii. ir« u ynn. } li'wj!, KiU- 
der AM^i. niu 54X> >?.—£> li(*^^t ^i^b dit- Kt-arfidinunj^ amh aui i.'a>]»ai K. ^Ul .iiiniitn )♦•- 
«ftb«]i, der iiidf>M'ii *.rhoii UJ^ STadix-hrt-iKtr in Kurirdorl i>t. 



— 7 — 

Juni 1f)04 an lien Propst xu EiiJjracli, worin mitgeteilt wird, dass eine Re^lerin 
(Angeliörige des Frainnlin«ters) sich aufs neue ins Gotteshausbiicli habe ein* 
raffen lassen '. 

Das q:i'osse Biidiseiisi-liiessen von l/)04 hat der alte Geriehtsschreiher noch 
erlebt» obsrijon er im irlürksliafeiirodel nicht mehr tii^uriert, sondern ausser 
dreien seiner Söhne noch Barbara, „des griclitschribcrs tochter"'. Als selig 
wird er erst 150(> erwähnt; es handelte sich um die Wahl eines neuen Gerichts 
Schreibers, Caspar Bodmer, des alten Gerichtssclireibers selip^en Solin. und Alexan* 
der Bodmer, Gerichtssclireüjers Snbn, befanden sicli unter den Bewcrbenu Das 
Los fiel in glücklicher Wahl auf den letztern '\ Dass Boilmer wirklich 15(>6 
ans dem Leben geschieden ist, geht auch ans einem Ratsentscheide vom 3. Ok- 
tobei' desselljen Jahres hervor. Zwischen dem Propste und Kapitel des Stiftes 
Embrach und dem Gericlitssclireiber Alexander Bodmer wird erkannt, „daz diser 
zit der ehrief weder vff- noch abgesetzt vnd Caspar Bodniers, gerichtschribers 
seligen verlassen gilt vfgeschriben, desglich erkennet werden solle, was vnd 
wie vil er scliiildig sye; vnd so das beschaei^he, solle denmach den herren von 
Embrach vnd andern gelten ein andrer tag angeset/.t werden vnd Alexander 
Bodmer vff denselben tag sin brüder vnd wes er begere, bi im baben vnd vtl" 
dcnui selben tag, durchstrichen) furer voUgan, wz min herren bedunckt*^^ Caspar 
Bodmer hatte also sein Leben lang an den Sclnilden seines geistlichen Sohnes, 
des Chorhcrrn Hans zu En)!ü-ach, zu tragen gehabt und sie bis zu seinem Tode 
nicht völlig abzalilen können. Der im Urteil berührte Ehebrief kfinn sich sowohl 
auf eine Ehe des Vaters Caspar wie anf diejenige seines Sohnes Alexander mit 
Anna von Landenberg beziehen. 

2. Rudolf Bodmer. Als ältesten Sohn Caspars (I.) sehen wir Rudolf an, 
der, wie schon erwähnt, Hüll bereits erwachsen war. Sein Pate wai' kein ge- 
ringerer als der Zürcher Stadtschreü^er ('ourad von Cham, Diesem mäcfitigen 
Gönner verdankte RudoH' seine gediegene Schulnng zum zukünftigen Feder- 
gewaltigen durch den iSolothurncr Stadtsciireiber ploliann vom StalL Der Leser 
*erjnnere sich Stalls als des Mannes, dem Solotburn den Eintritt in den Schweizer- 
bund zu verdanken hat. Das vertrauliche Schreiben, mit welchem Conrad von 
Cham seinen Solotliurner Kollegen bittet, Rudolf Bodmer, seineu ,,(jötti^, zu 
»einem Si^hreibcr anzunciniieii, datiert vom HK Jnli 1412 \ Zelin .labre später, 
am 24, Ifai 1482, erscheint er bereits als ünteischreiber zu SoloHinru". Als 
sein Vorgänger in diesem Amte wild Peter Scheidegger genannt; eben mit 
dessen Gattin ist I^udolf 1484 bereits verheii'atet ; sie brachte ihm ans ihrer 



•f St,-A. Zllricli, Kloster-Amt Kmljrarli A llt*. Ely-inihänclij^eK iSi-lireibeii Cü^iiiar KotlmefR, 
^IpericbtscJirilMT Zürich, lueiit^i^ mnU l'orporia «'hristi 151M, Orig. J*a|h 
*8t.'A, Ztirirh, Ultirkshafenrodtil von Vm, A 11. 2. 
»St.^A. Züiitb, Uuisumiiuid LXWi, 2, p. K 

•L c t». *3): vfl" waitilksfai^ vot FraiiiiKiy. |ini<?K. Lerr Uiirtr^nu. fiöiKt Tiid beyil rat. 
*St.-A. Zürirli, Mis^iven B IV 1, Koiuficpt »les Ntadlmlir^iher« C. v. Chaiiii iiln^r letzten) 
Ibflt «. Zürcb-r Stiultbik-licr Hl, p. Xll f. — S. BeilÄ^^ü h 

•»Ht.'A. 8olotiiurn, TrUk. {ii**ti Milt. von Firn. VroL Bühler in Sulofhurn.) — rrkuDtlmijieuge, 



1 



— 8 - 

ersten Ehe zwei Kinder, Jörg und Barbeli Scheidegger, zu. Von diesen Kindern 
und von Freunden des verstorbenen Scheideggers wurden Rudolf Bodmer und 
seine Eheliebste 1484 und nochmals zehn Jahre später, 1494, vor Gericht ge- 
zogen. Im ersten Prozesse griff Zürich mit einem eindringlichen Schreiben an 
Solothum, datiert vom 3. August 1484, zu gunsten Kudolf Bodmers ein, den es 
als ihres lieben Burgers und Gerichtsschreibers Caspar Bodmers Sohn bezeichnet '. 
Damals war also Kudolf Bodmer jedenfalls noch nicht Solothurner Bürger geworden. 

Schon 1487 dagegen nennt ihn eine Urkunde Burger zu Solothurn und zu- 
gleich Bruder und Schwager des Johans Meyer, päpstlichen Protonotars, Propstes 
zu Münster in Grandfelden*. Meyer, dem vom Kapitel zu Werd eine Chorherren- 
pfründe daselbst zugesichert worden, erhält die Zusicherung, dass a. Schultheiss 
Hermann Hagen zu Solothurn und Rudolf Bodmer seine Bürgen für Bezahlung 
der Werder Statuten geworden seiend Es lässt sich daher schliessen, dass die 
Gattin Bodmers eine geborene Meyer von Solothurn, Schwester des Propstes, 
gewesen sei. — In einem Briefe des Rates zu Solothurn vom 27. Oktober 1488 
au seinen getreuen Burger Joh. Meyer heisst es ferner: „Wir habent üwern 
bruder Rudolfen Bodmer, unsern lieben getrüwen burger und mit im üwern 

meyer zu Münster verhört" (es betrifft eine Klage des Propstes gegen 

einen unbotmässigen Untertan) ^ — Die auffallende Bezeichnung „Bruder" rührt 
vielleicht davon her, das Beide Mitglieder einer Bruderschaft waren. 

„Von Propst Meyer ist in den folgenden Solothurner Ratsprotokollen sehr 
viel die Rede. Er muss eine prozeßsüchtige und rechthaberische Persönlichkeit 
gewesen sein, denn fortwährend war er in Rechtshändel mit dem Stifte zu 
Münster, dem Stifte zu Solothurn und einem Chorherrn Rosch daselbst ver- 
wickelt. Er kam zuletzt in schlechte Finanz Verhältnisse, wohl eben wegen seiner 
Prozeßsucht, und hielt sich deshalb an den jedenfalls kreditfähigen Rudolf Bod 
mer oft als Bürgen"*. Aus einem Briefe des Rudolf Bodmer, Burgers zu Solo 
thurn, an den Rat daselbst, 30. April 1488, ergibt sich, dass der Rat dem 
Propste Geld vorgestreckt hatte und dass dieser mit der Rückzahlung im Küc-t 
Stande war. Bodmer bittet für seinen „Bruder" um Geduld". 

Die finanzielle Leistungsfähigkeit Bodmers ergibt sich auch aus andern 
Akten. So fordert der Schultheiss H. Hagen von Solothurn unterm 3. Oktober 
1488 den Moritz Seckler, Konventbruder zu Schönthal, Kirchherr zu Walden- 



• St.-A. Zürich, Missiven B IV 1, zinstag Dach Vlncula Petri = 3. Aufr. 14S4, Kopio. 

' Hans Meyer von Büren ist in der Schweizergeschichte bekannt durch seinen Streit mn 
die Propstei Münster in (irandfelden mit Hans Pfyffcr von Sursee, einem KaiuHdateiikampfe, 
der zu einem Konflikte Berns mit dem Bischöfe von Basel und zu eidgenössisclier Intervention 
führte (1486—1487). S. Dändliker, Hans Waldmann und die Zürcher Kevolution von MsiK \).2\l 

• Gefl. Mitt. von Dr. Emil Welti in Bern nach Solothurner Urkundenabsrhriften ; Ilrk. 
datiert 20. Augnst 1487; es siegelt der Schultheiss Hagen. — Meyer war früher Pfarrer zu 
Büren gewesen. 

M. c. — Der Rat verspricht Abhülfe. 

» Gefl. Mitt. von Prof. A. Bühler, Solothurn. 

• dat 1488 vf meyabent. Gefl. Mitt. von Dr. E. Welti in Bern nach Sol. Urk.-Absdiriften. 



^ 9 — 

Inii«?, auf, eine Simnno jinrlk'kziicrstatleii, die Sci'kler {lnii im<l dem lliidolt 
Bodmer schulde K 

Aus dem Sclireil*eu Bodmers von 14sH kötiiite iiifiii heiiialie scliliesscii, 
Hodmer habe schoü in diesem Jahie nirht mehr in Solotliiini j?e\\ohut uinj einen 
c'uidein Wirkun^^skreis in liilheier SirUung j^esuclit Iinlessen erst znm Jahre 
1492 wird er in seiner neuen Stellun«? ß^enannt, nh Stad tscUrei her zu 
Buri^dorf, einem nicht unwirhligen Amte-. Im Jahre 14!»4 Imtte er, wie er- 
wähnt, den zweiten Prozess ^eg^n seine Stiefkinder Scheidender vor dem Solo- 
thuruer (4erielite zu fUliren; er wird dabei ansdriirklieli als Stadtsi'hreiber zu 
Burgdorf bezeichnete Sein Biirgerreclit hat er fiis dahin nicht anl^egeben, 
denn nocli im selben .lalire 1494 nennt iltn eine Urkunde Hans Kndolf Bodmer, 
Stadtsclireiber zu Burj^dorf und Bui'ger zu Solothuni: Bodmer, der mit Heinr, 
Ziegler und Ujs Mellinger eine Bürgschaft eingegangen, erhalt dafür Sidierheit 
auf den 1^!. Novemljer WM\ Merkwürdigerweise ersclieint 14tM; auch sein 
Schwager, der Pro|»st Meyer, als Kirclilierr zu Bncgdorf „Es ist möglich, dass 
dieser ihm dorthin nachgefolgt war, um ihn während seiner fortwäln*enden finan- 
ziellen Schwieligkeiten in iier Nähe zu haben'' K Waln\^c!ieinlich wurde aber 
die Pfründe gar nicht vom Pi-ojisle selbst besorgt. 

Zum letzten Male findet sich Rudolf Bodmers Name 149^: Rudolf Bodmer 
beklagt sich vor dem Solothurner Uaty es sei ihm ein Scbnldschein gestohlen 
worden". Ziehen wir in Betracht, dass bereits 141*6 sein Bruder Casi»ar als 
Stadischreiber zu Bnrgdorf fnnktionnierte, so darf vermniet werden, Rudolf 
habe sich wieder nacli Solothnrn zurückgezogen, nni schliesslich dort seine 
Ruhestätte zu tindeu. 

H) Hart mann Vogt genannt Bodmer. Während Rudolf seinen Wir- 
kungskreis in ziemlich ruhigen Verhältnissen im Nordwesten der heutigen 
Schweiz fand, kehrte einer seiner Brüder in die schwäbische Hcimal zurück 
und trieb sich in di|domatischen und kriegerischen Diensten weit umher. 

Hartmann eiscbeint znm ersten Male im Jahre NS7 in einer Beschimi^fungs- 
klage. Hans zur Kellen im Niedeidorf beklagte sicli mit Beistand Junker Hans 
Schwends, Haitmann Vogt, Caspar Schieibeis Soim, habe iliu wegen etlicher 
Worte auf der niedern Brücke zur Rede gestellt und geredt, er, Hans zur Kellen, 
lüge wie ein Schelm '. 

Die Kämirfe Maximilians in den Niederlanden, zumal im Herbste 1487, 
haben eine Menge Schweizer in sein Heer getlilirt und viele zu wohlverdientem 



* «Irtt, IJH8, tt. Fniiiri?:rtis ahent. Gefi. Mift von Dr. E. Wi'lti in B*-rn, L i-, 

* llHihtHi hriftüHuf ClM'firdk von A^^srliliiuiiii«, Stüdruiiliiv Biiri,nlorf (tefl, Bljtt. von K. 
Biul. Ochserdxnfl, Lehrr-r trnd Srafltliiiiliothekrtr in BurjLfdorf. 

* St.-A. ^^ölotlmrü, Ratjfjjror, XX rot. {k TS. 
M. c.. XX rot, p, mi 

••Wie Note« 3 hh tj ir*?fi. Mitt. vod Prof. A. Btlliler in 8o!otlnirii. 
•St-A- Solothiiru, RäUiijirot, XIX rot, p. 51. 

'St.-A, Zürich, Rats- u. Rirlitbuih Umi, Wlwr Sutnlh 1 IH7, f. 2**0« ; Zentren Felix Am* 
luauiu 8alUer, (iroi+slj;ini* Huweüiiaun oml Bcniluirl, «les Zwifelf* Kiiethl, 



— 8 - 

ersten Ehe zwei Kinder, Jörg und Barbeli iScheidegger, zu. Von diesen Kindern 
und von Freunden des verstorbenen Scheideggers wurden Rudolf Bodmer und 
seine Eheliebste 1484 und nochmals zehn Jahre später, 1494, vor Gericht ge- 
zogen. Im ersten Prozesse griff Zürich mit einem eindringlichen Schreiben an 
Solothum, datiert vom 3. August 1484, zu gunsten Rudolf Bodmei-s ein, den es 
als ihres lieben Burgers und Gerichtsschreibers Caspar Bodraers Sohn bezeichnet '. 
Damals war also Rudolf Bodmer jedenfalls noch nicht Solothurner Bürger geworden. 

Schon 1487 dagegen nennt ihn eine Urkunde Burger zu Solothurn und zu- 
gleich Bruder und Schwager des Johans Meyer, päpstlichen Protonotars, Propstes 
zu Münster in Grandfelden «. Meyer, dem vom Kapitel zu Werd eine Chorherren- 
pfrttnde daselbst zugesichert woi-den, erhält die Zusicherung, dass a. Schultheiss 
Hermann Hagen zu Solothurn und Rudolf Bodmer seine Bürgen für Bezahlung 
der Werder Statuten geworden seiend Es lässt sich daher schliessen, dass die 
Gattin Bodmers eine geborene Meyer von Solothurn, Schwester des Propstes, 
gewesen sei. — In einem Briefe des Rates zu Solothum vom 27. Oktober 1488 
an seinen getreuen Burger Joh. Meyer heisst es fenier: „Wir habent üweni 
briider Rudolfen Bodmer, unsern lieben getrtiwen burger und mit im üwern 

meyer zu Münster verhört" (es betrifft eine Klage des Propstes gegen 

einen unbotmässigen Untertan) *. — Die auffallende Bezeichnung „Bruder" rührt 
vielleicht davon her, das Beide Mitglieder einer Bruderschaft waren. 

„Von Propst Meyer ist in den folgenden Solothurner Ratsprotokollen sehr 
viel die Rede. Er muss eine prozeßsüchtige und rechthaberische Persönlichkeit 
gewesen sein, denn fortwährend war er in Rechtshändel mit dem Stifte zu 
Münster, dem Stifte zu Solothurn und einem Chorherrn Rosch daselbst ver- 
wickelt. Er kam zuletzt in schlechte Finanz Verhältnisse, wohl eben wegen seiner 
Prozeßsucht, und hielt sich deshalb an den jedenfalls kreditfähigen Rudolf Bod- 
mer oft als Bürgen"*. Aus einem Briefe des Rudolf Bodmer, Burgers zu Solo- 
thurn, an den Rat daselbst, 30. April 1488, ergibt sich, dass der Rat dem 
Propste Geld vorgestreckt hatte und dass dieser mit der Rückzahlung im Rück- 
stande war. Bodmer bittet für seinen „Bruder" um Geduld ^ 

Die finanzielle Leistungsfähigkeit Bodmers ergibt sich auch aus andern 
Akten. So fordert der Schultheiss H. Hagen von Solotliurn unterm 3. Oktober 
1488 den Moritz Seckler, Konventbruder zu Schönthal, Kirchherr zu Walden- 



» St.-A. Zürich, Missiven B IV 1, zinntag nach Vinciila Petri ^ 3. Aiig:. 1484, Kopio. 

» Haus Meyer von Büren ist in der Schweizerpfeschichte beltaiint durch seiucu »Streit um 
die Propstei Münster in Grandfelden mit Hans Pfyffer von Sursee, einem Kaudidatoukampfe, 
der zu einem Konflikte Berns mit dem Bischöfe von Basel und zu eidgenössischer Intervention 
führte (1486—1487). S. Döndliker, Hans Waldmann und die Zürcher Kevolution von 1181», p. 21K 

• Gefl. Mitt. von Dr. Emil Welti in Bern nach Solothunier Urkundenahschriften: Urk. 
datiert 20. Au/irust 1187; es siegelt der Schultheiss Hagen. — Meyer war früher Pfarrer zu 
Büren gewesen. 

M. c. — Der Rat verspricht Ahhülfe. 

* Gefl. Mitt. von Prof. A. Bühler, Solothurn. 

« dat 1488 vf meyabent. Gefl. Mitt. von Dr. E. Welti in Bern nach Sol. Urk.-Ahschriften. 



— 9 — 

hing, anfj pino Sruimio zuiiick/JifM stallen, die Sn-kler ilini und dem h*iidoIt 
Bodiiiei' sclitilde K 

AU8 dem Selireilien Bodmor» von 14ss konnte man l>einalie scIiliesHen, 
Bodmcr habe sclion in dievsem Jalirr nii lit mehr in Solotlmrn gevvolrrit und einen 
andern Wirkuujjskreis in holioier Strllun^ jj^esurhL. IiHle.sseu erst zum Jalire 
1402 wird er in seiner neuen Stelliinj^ j[?enannt, als S t ad tseli reiber zu 
Biirgdorf, einem ukhl uinvichtij^en Amte'-. Im Jalire 14^i4 liatte ei', wie er- 
wähnt, den zweiten Proxess srep^eu seine Siiefkinder Scheidef^ger vor dem Solo- 
thnrner Gerirhte zu füliren; er wirtl <labei ansdrücklirb als Stadtscbreiber zu 
Burgdorf bezeichnet'*. Sein Biiry:eirefht liat er bis daliiu nicht auf^e^^eben, 
denn noch im selben Jahre 1404 netint ihn eine l'r künde Hans Kndolf Bodmer, 
Stadtschreiher yji Bur^^'^dorf und Bnr^er zu Solotbnrn; Boilmer, dei* mit Heiur. 
Ziej2^Ier und Urs Mellinger eine Büigsrhaft eingej^^angen, erhält daftir Sicherheit 
auf den liJ, November \4*MK MerkwüidigerweiHe erscheint 140G auch sein 
Sch\¥ager, der ProiJSt Meyer, als Kircljherr zu Buigilorf y,Es ist niöglii-h, dass 
dieser ilnu dorthin narh^efoli^t war, um ihn wahrend seiner fortwahrenden finan- 
ziellen .Schwierigkeiten in der Nähe zu haben** \ Wahrsi:heinlic.h wurde aber 
die Pfründe gar nicht vom Pro[>ste selbst besorgt. 

Zum letzten llale findet sich Rudolf Bodmers Name I4VH: Rudolf Fiodrner 
beklagt sich vor dem Solothurner Rat, es sei ihm ein Srhuldschein gestohlen 
worden". Ziehen wir in Betracht, dass beieits l41Hi sein Bruder Caspar als 
Stadtschreiber zu Burgdorf funkt ionniette, so darf vermutet w^erden, Rudolf 
habe sich wieder nach Solotbnrn zurürkgezogen, nm schliesslich dort seine 
Ruhestätte zu finden. 

3) Hart mann Vogt genannt Bodmer. Wältrend Rudolf seinen Wir- 
kungskreis in ziemlich ruhigen Veihältnissen im Nordwesten der heutigen 
Schweiz fand, kehtte einer seiner Brüder in die j^chwäbische Heimat zurück 
und trieb sich in di|donialischen und ktiegciischeu Diensten weit umher. 

Hartmann erscheint zunj ersten Male im Jahre 1487 in einei" Beschimi^fungs- 
klage, Hans zur Kellen im Niederdorf beklagte sieb mit Beistand Jnukei^ Hans 
Schwends, J4aitniann Vogt, Casimr Schieihers Solni, habe ihn wegen eltichei' 
Worte auf der niedern Brücke zur Rede gestellt nnd geredt, er, Hans zur Kellen» 
lUge wie ein Schelms 

Die Kämiife Maximilians in den Niederlanden, zunial im Herbste 1487, 
haben eine Menge Schweizer in sein Heer geführt und viele zu wohlverdientem 



* tlat 14H8| 8. Fraiirinrus alipnt. KrH, Milt vnn Ih\ K Writi in H^rn. I. «■. 

* Him<tMclirif!liilje llnonik von Ai-äi hHiiiaim, Slndtfu« liiv Buiir^lorf. (ir*t. Mifl. von K. 
Rud. Othr^cnlH'iiK Lvhn^r und SttuirbibliottitkJir lu Buri^dorf* 

*St.-A. Solotlmrn, Katsiirot. XX rot. ]i, 78, 

* l c» XX rot. i>, 323 

* Wl« Notpn S bih ti gaü. MUt. vou I'rof. A* BliJder in »Solotbnrn- 

* Sl.-A» Solotbnrn, Rntniprot. XIX rot. p. 51. 
'SvA. ZUriHi, Rutn- u. Riftitlaidi 1IS<|7, liUer Nutulin MH7, f. Ä»Oä: Zeilen Felix Aui 

QU, 8attk*r. (iroK«tlianK Hnwehuuna und Beruliüit^ ii<;s ZwirelM Kuecljt. 



— 12 - 

kassioifii *. i'hou^r» (\f-u-*-u'yjf-r. •■■-■:. 14 • >r z\ z^'r^'f-n le« Vaters Caspar ent- 
M'liiiMM. Aus letztfriii > hri'.: '.r'. :;-jrir:: :\v- :aiDaI> Hartmann landes- 
aliwesciid wai'. 

I>i> Z\vi>ti::kf'it*-ii ^'-ii^ihr:. '^i i. \- ' :••:. iu> au-iem rMständeii als aus 
ökouoniisrlif'ii Mi>^vf-ilialtii>-r:: L-zz-.^.'-' i . :. /'^:: Ehir Kat>verhaiid]un? vom 
IX. .laiiiiar WM^ iril»i lii*-fijr 'Z^\\\izr\ \ Au> :.!*--'. In -ler An^eleffenheit zwischen 
Hartnianu Fio*!Hiei. >eiii*r Ki.*irfra-j -i:. : :-•;. S L-ii^en von Menimingen gelolit 
iler Ii'tzlen-. dein Ziinli» r Ii'.'it^eTit«^ iiei :r La- h/uk^':i.:nr:i. Femer wird entschieden, 
es sollen Hartniann lio'iniers Woil» wA ihr Kr r-ht im Verlaufe eines Monates vor 
dem neurn Iiate dartuii. Ai. Haitih. jereit ittN. >in eirow lial»e ein jungfrowen 
liinder ir stön: dx >\z ir kiie*iiT : >!:f lijr zu natht bi ir~. 

I>orli nahm >i«'ii ho<imer. tans ^t^inr Frau in l'n Gelegenheiten kam, ihi*er 
an So vertrat er sie NIM ire^en .To^ «'•e>Hn)»ry vnn Zürich, eegen dessen Mutter 
und <iesi'hwister. Verwan*1te >eiiier «ia:tin. < »esen^i y wird durch Batserkenntnis 
vom f). f)ktol>er 14'.M dalrei iresi-iiüi/t. da» ei zu Memmingen und nicht zu 
ZUrich Ilartmanns Ehefrau halte lielaii^en dürfen '. 

Am ^. .Tnli IrHKi wird Haitmann Koimers Ehefrau. Frau Margreth Metz- 
p^erin, als selig he/eiclinet. Lienliaid Met/irer hatte Frau Margreth Maler ver- 
klagt: ein Kat.^iurteil vertütrte. da>s Mctzirfr -regen sie die Klage fallen lassen 
müsse und seine Fordet uns: Hartniann Podmer als Erben der Marg. Metzger 
gegenüber zu erheben habe \ 

Hartmann Hodmer crsrheint mehrfai-li in Si*huldforderungen, sei es als 
(iläubiger, sei es als Srlmldner. So I4*.*:i wegen h«) iil. gegenül>er Erhart 
Meyer", wobei er als (iläubisrer auftritt. Am ^. Mai Vct^ dagegen hatte das 
Memminger Dreizeliner^ericht in einer Fonlerungsklage des Erliart Meyer von 
r»<iO (luldcn ge^ren Hartmann Hodmer, Hnrger von Memndngen, zu entscheiden'. 

Viel interessante! e Züsre weist Hartmann Hodmei*s öffentliche Tätigkeit auf. 

Schon 14*.L' muss Hartmann Hodmer l^iener König Maximilians gewesen 
sein. Er erscheint nämlirh in diesem .lalire als Hote des Königs vordem Zürcher 
Hat wegen eines für die habsliurgisrlie Hyiiastic peinlichen Vorfalles. Einer 
der vielen unehelirhen Söhne des Erzliorzoirs Siü:mu!nl von Tirol, Wilhelm Bock, 
hatte sich mit einem aus an<reseiiener Haller Familie stammenden Fräulein Eis 

■ St.-A. Zürirli. Itatsiiianuiil 119;;, \\. V^l. 
' 1. r.. Katsiiiainial M'.h;. p (U). 

* I. c. l{atsinaiiual \\\^^ I. \\. W Vfl' iiM-iitair iiaili Aiitlioiiy. praes. lierr biir£rcriiiei>ter 
Hrnunwal«! viid b(*v<I ratt. 

* Sf -A. /iirirli. liat^niaiiiial IHM II. j» .VI: Vfl mitwiirlMMi narh Franrint-i, praos. Iirrr 
SwrniHl. ritli-r, lnir;r«'i!in'i«»irr. vml W\k\ ratt. ('li«r «li»* OfM-nhrvin .«*. aiirli 1. c A l^Oi. 4, 
Mf'iinniiiirtii. I'irril von \'M1 VIII. 11 . 

' \. r. \M\, \t.:V.]: \\\ >aiii»i.«ita^^ iiarli ^ant l'lri' li-^taL', prars. Imtf Kiitl. Addier, luiri^^eriii.. 
villi lirvd rat. 

•1. f. lll»;;, p. IJJ: ViV ziiistaL' vor TlMHiir Apo>to|v. prai-s. liorr IturjBTcniieiiftrr Swomi. 
rittrr, villi Ih'ViI rat (17. I»i/.\ 

* St. A. /Jirirli, l'rkk. Stailt n. Laml Nr. UUK Oriir. Pap.: Trk. auasrestellt von Lirii- 
lianl \Viiiiiti;ii>t, i|i'> Kat.s iiml Vr^rwc^iT il(>.'< StailtaniiiiaiiiiuiiiteK zu Meiuiiiiogon. Sicvrel ilor 
Stadt Mmiiiiiiii^rii iintni aiirunirürkt. 



- 13 — 



Am Hof unter Mitnalime fremden Gelder imcli Züricli gcflUch*^** Daselbst war 
er verliaftet und das bei dem Pärchen gefundene Geld für den Zflrclie^* %aatsi 
seekel konfisziert worden. Trotz wiederliolrester sjcliriftlielier Ritten Köniir 
Maximilians und Herzog Albreclils von Bayern waren die Zürcher absolut niflit 
zu bewegen» das gestohlene iTekl den rechtmässigen Kigentlimern zurückzugeben. 
Eben eine solche Bitte brachte Hai^tnmnn Bodnier, y,als der darunib von der r6,kung. 
Maye^. befelch gehebt liatt^, wiewohl ebenfalls umsonst, im Lanfe d, J. 141>2 vor'. 
Wie sein Bruder Hans erscheint aucli Ilartmann in den Friedensvermitt- 
luugsbestrebungen der Eidgenossen, die den Vertrag von Senlis (Mai 14f*3) 
zwisclien Frankreich und Maximilian zur Folge hatten ^ tätig. Wie Maximilian 
selbst zugab, waren die eidgenössisclien Botet» auf sein Begehren nach Soiilis 
abgeordnet worden. Mit der Bezahlung i]er Auslagen dieser Botschaft pressierte 
es ihm jedoch gar nicht. Im November 1403 wurde deslialb von Zürich Hans 
Bodmer nach Innsbruck gesandt^ um die Zehrung einzufordern l Doch erst 
unterm 'JO. Apiil 14!M ordnete König Maximilian von Kempten aus seine Oe- 
t reuen, Hartnmnn Bodmer und Konradin Marmolser, seine Diener, an die Stadt 
Zürich ab mit dem Auftrage, der bewussten Zehrung halber zu handeln tnid 
abzurechnen ^ 1497 ersclieint Bodmer als Hauptmann von M Mann zu Alessaudria; 
1498 ist er Hauptmann in Burgund \ 

Zum letzten Jfale erscheint er an der ÖtTentliclikeit bei Anlass des Zürcher 
Schützenfestes 15t)4: „Item XXj crntzer hat Harttman Bodnier, die schiessbrieff 
zii verfertiigen dargeliehen; dafür hat seckelmeister Keller bevalljen, XXj namen 
iuziischriben". Vwiev den Schiessbriefen sind jedenfalls die gedruckten Kinladnngs- 
schreiben zu verstehen; dafür wurden ilim 2\ fjOse geschf*nkt. Von sich aus 
setzte Harlmann Bodmer dreimal; 5 Lose kaufte er für seinen Bruder Alexander". 

4. Hans Vogt genannt Bodnier, Wie schon vermutet, hat vielleiclit 
der limstand, dass der Vater Caspar im Hanse der Herren von Embracli wohnte, 
«lazu gefülnt, dass einem seiner Söhne die geistliche Laufbahn geöttnet wurde. 

Der eigen tli*:he Vorfall, dem Hans Bodmer die Verleihung seiner Olior- 
hetrenpfründe und der Schaftherei des Klosters Einbrach zu verdanken liatte, 
war aber schon kein gutes Omen. Der bislieiige Schafl'ner des Stiftes, Lien- 

' St.'A. Zürich^ Aktnn Önter rei<h, Protokonaiisstüg von ca, H92. - Vji"!, SibreilirD vom 
3. XIL 1491. l c; Akten neiirsriie Kuisrr, hVJ] XIL il; 14JH Xlt, 2H.; 14!i2 IIL 17.; AUm 
Ba)^eni A 181, 14*»2 l 2. oilur II. 13, ». Aiizeii,n'r f. sfhwdz. Gestli. lt¥)7 Nr. 2, 

* Vgl. f*rohHf> T{f'zi*4h tt .schweist. EifliT. x. ilentsdifn Roirlie (Arrh. f. Siliw. (Jenih. XV. 
p. na; L'lmiiiin, K. Max. I., p. mii; OiM'ljsIi, Bezit-ii., p. 51H C). 

»K. K. StiittlL'Ar.biv in Iitn,Kbruek, Baitbufh IVM 1, f. 284, IJ. Nov. (h. uuivu). 

* 8t.'A* ZUriL-h, Akt<ui Deufsrhe Kaiser, A 1741 L: Max, vnriseni vud des reidis hieben 
getrcwen Imrjrunneiitter vn<l rate der statt 55 iirtli; ad ntuiKhiüim tlni. rei^i»? propriinu; Orii?. 
Perif. mit schÜDsa. Siegeh — Notiz des Zllrclier .StadUrlireibers: Credentz vom ro, k. vf Hurt- 
iiinn Boilmar vinl Oura^lyn Marmoltzer. der zeruntr in Friinkrirli linll», a" 14H4. — Währenil 
Ulirr MariuolserM Bezieliun^^t'ii zu Max. aiili »ehr viel? Akten in Inni^bnirk fimlen, ist Ubt^r flort- 
uiaim Bodmer im Inn.sbruekcr Stattb.-Arrldv (SiliatzardiivHeijertorinra und KopialhUrher) hiut 
gütiger Mittetluntr von Herrn Prof. Dr. M, Muyr. Direktor de** Archive, niebt» vorbunileti! 

* Trujipeiti^inteilunif der lAi^n zu rieriuii und Alessandri», 1. A|iri! 14J*7, St,-A MihmcK 
Smxeri e Orii^ioni (B.'A. Bern, Varia); L c, Pot. Estere. 

* St.-Ä. ZiUkh, Glück^bafeuradel von 1504, A 46. 2. 



- 14 - 

IiiikI Ooliiur«»!. war ca. IHJ als BotrUjfer entlarvt worden*, daraufliin stiftete 
diMMi^llM» zwoi MördftriMibon zur Keseiti(?iinf|^ des Denunzianten, eines Mitclior- 
lirrrii n^lwl^o^»" ^"f- ^^^^ Ansclilajf wurde jedoch vereitelt und der ungetreue 
SihalVnrr floli narli Rom an ilen päpstlichen Hof. An seiner Statt übergab der 
ZllirlMM- Hat «lii» IMVIlnde dem Johannes Bodmer, „vnsers gerichtschribei-s sun", 
dorli nlrht ohno Ilintlernis'. Der entflohene Schaffner erwirkte nämlich, dass 
(lor Papst elnon Kommissär in Gestalt eines Domherrn zu Augsburg ernannte, 
wolrhor tfogon die Vorloilmng der Pfründe prozessieren sollte. Zürich als recht- 
mässiger Kollator roclit fort igte sein Vorgehen sowohl dem Dompropste zu Erfurt, 
llug V. Landenhorg \ als selbst dem Papste gegenüber* und protestierte gegen 
die Vorladungen von selten des Domherni zu Augsburg* bei diesem wie beim 
iirafen zu Württemberg*. 

In den obigen Akten ist nur von der Verleihung der Ohorherrenpfründe 
an Hans Hi^hnor die Re^le. IWh muss er auch die genannte Schaffnerei er- 
halten haben, nioht 9\\ MMuem lUüok. IVnn I4^l\ als die ffi-osse Untei-suchung 
über si\o Voi!u=ilt«isM^ u\ K\v•U\^^h dunh den Rat zn Zürich vorgenommen wurde, 
tiol .uiv h NX lurtV^i I iv la ,AU{ M.inN Vojjt^ cvn, H^vlmor. Ohorherm und Schaffners 
SU Kiubt,iJt. v;oNvl'.u\xt\ihr,i^»: \m ^\ S«^pt J l>^.* erklären er. sowie sein Vater 
r^x|vu \x»xii iivM iHvtMJo», vioM. hivMh»vi;v» n "UtKh. und Hartmann Vogt gen. 
lio.lnuM. liwivU» vloN KiNiiii'iuiunion u»ivl S^^i.n de?< /weii^ronannten. mit Pit)pst 
iiih) vU'M kIumIiouvm \vvi Ktnl'».t,!t ulvtvi«<vVoi»meii cu stin. dass. da Hans Vogt 
m Noiuoj iioNvlKU\xtuhiu»ti; aK SvtMrtiioi a^it: Stirte i:^'* jT :* : 7 c stMiuldig ge- 
wotdon Nci. Noin N.uo» ,uit iLuhsUMi Kuthv^U^iu-iusiai: ;i:; viii<o Schuld V^^ ii be- 
/alilou Nollc. Mvl.uin \vmu .t.Oiiv U^4 .iu »edos Kihr :*^^ Mütr Kernen von der 
iMuMlicMcuptuiUvte xIcn U.uiN lH\t«ior>i £Xi \h^.s\h\\\ncx'n ve! kauft wenien >ollten, 
bis die VbuKi i:\»iiki noi ; Nolhe Hamn \o: vier T.Uaiii: «lei ^. i; :! I >tei*en oder 
sou>t NCine Plvuiuli' \ei!ie»e!;. m^ luuteti i\is*jar uiil Hav:iii:\r.u V.;.^' l-jx /\\r 
Tikuuir dei' Sv-luiKl talnluli i^m7 r.w zahlen *. 

Dieser lei/tere Kall ist \lenn au^h wirklieh eiiisretreten. Hans H.».jiiiri leite 
nur noeh bis l U^T. Am iV>. Auirust I4'»«> nahm er unier andern die Rethnungs 
abnalime des Haus Nilhart, t'liorherrn und Seliaffners zu Embraeli, entgegen*. 
Zu dem August des folgenden Jahres 14i»7 ist bereits seine Seelenheilstiftunür 
im Jahrzeitbuche Embrach eingetragen. Aus dei-selben geht hervor, dass Bod 
mei" auch Kirchherr i^Pfarrer» in dem benachbarten Dorfe Lutingen gewesen 

virl .lazii Irkk- Embraoh Xr. ISK 14.S2 IV. 1!^.: Nr. 1S3. lAs\ XI. 15. 

-I»u^ Kerbt ifor Pfrümlenverleihunsr an Abtei qd«! Propstei Zurii*h. -owi^ .im St. fvr-r 
Stift zu Eiiibrurh für im päpstl. Monat KHliir srewonl. PfrünJeu Latte «Itri Rat am *^ VII llT^* 
von >ixtu< IV. b**stätiirt l."«07 von Juliuj« IL, erhalten ,St.-A. Zürich. Akteii l\tp-!. A J»«^« . 

' Si.-A. Zürit-h. Mi^siven B IV. 1.. Mi<siven in einem zerri?<triien t'oi»i,«l- o-h.r KL-rn.- ! 
Iniili. - -\u- rill» Hl Si-hreihen Züri-h< an Johann. Bi<rhof zu Auir^huri:, voiu J«». III \\^\. in 
welrhiiii «li».- L'anz»- MöfilL'^^i-hiehti* ausführlich heri« htet uml ilii- Nam<-n «ler l'''1:i:.i:' n* t. M-r-l 
huhi-n irenunnt -in»l. \d*^x «i.-h «lie nn:refähr«.' Zeil ilt-4 Handels ht-^timnien. ton- v^x. ^' -.K Ziri' u. 
yU«\y*^ii. h IV. 1. Narhsatz: Vii ^ibirm. form iUr ■'»latt Oir^purL' o- h /c^-iiri'- n : - .VtLri». 
S. hweiz. <t»-iih. XXI. p '.*. 

• St -A. Zürich. Au-ifes«ltieilene Urkuuilen. PriTalurk. 7: Mriir.-Perij. : i:.iuirr:i li- ^i':«>l 
tlo-i Haii-i, «"a-'par^ uml Hartmann^ ^Rei£^e!«t «les Hm. a. Oberrichtcr- I»r J. E- Lvr 
>t.-A. Züri.h. A lli«. Klosteramt Embrach. 



— 15 — 

ist'. Bereits am T. Oktober 1 lt»7 teiltf» Risrliof Hiij^o von Konstanz dem Proi»ste 
und K«ipitel zu Embiach mit, Jos Rihidtiuer, Alt-Vogt zu Baden, Iial)e gebeten, 
einem seiner Freunde die bisdiüflirhe Nonünalion und er.^te^Bitle für die er 
ledi^fe Pfrlinde des im ^ordentlirben^ Monat verstorbonen Cliorberrn Jolianiies 
Bodmer znzubalten. Der Biscbof ersucbt das Kloster, diese Pfründe niemandem 
zu geben, sondern zu warten, bis PQntiuer die erste Bitt^ tue'. In den folgen- 
den Jalirrechnungen kommt l)ei!äufig: längere Zeit noch ein Posten: Bodmers 
Klosterlelien. vor"*. 

Durrli den Tod Hans Bodmers waren sein alter Vater Caspar nh<t der 
Bruder Hartmann dem Kloster scluildpflifliti^ geworden, scheinen alier ilire Ver* 
l^tiielitnngen nicht oder nur unvollständig eingehalten zu haben. Am 14. März 
ir/>2 nämlirli kam vor den Kat zu Zürich eine Forderung des Stiftes zu Em 
brach an Casjiar Bodmer, Gericlitsschreiber, wegen seines Sohnes selig, Johanrisen 
Bodmers, Chorherrn daselbs^t. Bodmer leugnete die Schuld nicht, erhob al»er 
seineii5;eit8 den Ausbruch, das Stift habe iinn 4n Mlitt Kernen auszubezahlen 
oder an der Schuld abzuziehen, die sein Solui wahrend vier Jahren nicht erhallen 
habe. Nach den Emtu*acher Statuten seien jalirlidi jedem Choiherrn, sei er 
Priester, Rvangeüer oder Epistier, nn Mütt Kernen auszubezahlen; sein Sohn 
habe aber nur 40 erhalten. Dieser Behauidung gegenüber erklarten die Chor- 
herren, ihre neuern Statuten weisen den eigen tliclien Priestern wohl 'f\ den 
Leviten aber, dejen einer Joli. Bodmer gewesen, nur 40 Mütt zu. Die Meinungen 
der Ratsherren gingen sti-aks auseinander^; Ober den Entscheid finden sich 
keine Aufzeichnungen. 

Nur das ist sicher, dass die Bodmersche Sclnibl bis zu des alten Gerichts' 
Schreibers Tod IMi*^ noch niclit bezahlt war. Nach dessen Hinschied wurde 
nämlich im Prozesse zwischen Alexander Bodmer und Propst und Kapitel des 
Stiftes Embrach inventarisiert und gleichzeitig, unterm .\ Oktohei* ITjU], vom 
Rate erkannt, dass der Schubl halber tten Herren von Embrach und audeiTi 
Gläubigern ein neuer Verhaudluugslag angesetzt werden solle; auf demselben 
dürfe A. Bodmer seinen Bruder und wer ihm beliebe, bei sich haben *^. Was mit 
der Pfründe Hans Bodmers selbst geschehen ist, vernehmen wir aus der Be- 
scbwerde der Gemeinde Embrach an die Ratskommission vom 'J^k .Tanuar ir>24. 
Im 7. Beschwerdepunkt beklagt sich Embrach, nacli dem Tode der Chorherren 
Hans Bodmers und Jiirg Schwarzmurers seien deren Pfründen vom Kloster ein- 
gezogen und für sich verwendet worden. Infolgedessen hätten eine Reihe Em- 
bracher tTemeindeangeliöriger ihre Guthaben verloren. Der Rat wurde gebeten, 



* 8t. A» Ziirifh, F II y 3liti: V. kaL Sp]>t,, Cosnie pt I»Hir»uinjj Attnivr*rM;iriuin ihii, Jo* 
hüiinis ßtMbiiar ulias Votrt, tiiTioiihi huiu« pt'fl<*sie t*t rectori* in ' 'r'^f-rii, J mt krnuTT -tt t- 
tiiris iirat'?<t!iiiilrii«<, |ilebuno rton exrluiio, obiit utiiio 14Sf7. 

«St.-Ä* Zürirlj. A IIK, KL*A. Eiri).rui-Ip. Ov\g. Pjifi. 

•1. c, .tÄlirrpdnmiiir von FrU\ Scfüttnbt^rirt Ohorb<*rr und 

* van Pi:»I Vlir i?r,., SLA. Ziirirb, Knihntrhor Irk. Nr. 15ti» l!i 
^St-A. Züridi» Kloiteramt Kridimilj A UH, rfofolHn.üf/rirhnr» 

ludica a'> etc. iju. 

* St-A. Zttrich, Batsmanual lö06 U, p. 20; Mt.u. uu^u. 



-^ 16 — 

dies« Schulden 1>eza1ileii zu las^n und dergleichen Missbraaeh in Zoknnft m 
verhüten K 

Ans obiger Darsttellnng geht zur Genüge hervor, dass nnser Hans Bodmer 
f^einen reillirhen Teil daza beigetragen hat, dass das Leben und Treiben der 
Einbracher Chorherren in den übelsten Ruf geriet- Jedenfalls ist er ein sehr 
weltlich gesinnter Herr gewesen, der gerne im damaligen politisch hochbewegteii 
Leben mitschwamm und am liebsten das einsame Klosterleben mit dem freien 
Reisläufertum vertauscht hätte. Wie erwähnt, wurde er wie sein Bruder Hart- 
mann, nur von zürcherischer Seite aus, diplomatisch verwendet, als es sich um 
Bezahlung der Gesandtschaft^kosten nach Senlis handelte. Am 9. November 1493 
erhielt er von der Innsbrurker Raitkammer auf Geschäft Pauls v. Liechtenstein, 
Hofinarschalls, für Zehrung nach Innsbruck lU rhein. Gulden, „als er der zerung 
halben, so gemeine Eidgenossen von wegen der kgL Mt. in Frankreich getan 
haben, hieher gen Innsbruck geschickt ist worden"*. 

Dass er das Schwert gut zu führen verstand, geht auch aus einer Bitt- 
schrift des Zürcher Rates an den Herzog von Mailand vom 22. Juni 1495 her- 
vor. Es war ein Streit zwischen Bodmer und einem auswärtigen Mitchorherm 
ausgebrochen; von letztenn angegriffen, brachte Bodmer diesem eine schwere 
Wunde hei und musste sich Absolution beim Papste holen. Zürich wandte sich 
deshalb unter dem genannten Tage an den Herzog Ludwig Maria Sforza mit 
der Bitte, dem Job. Bodmer, Cborherrn zu Embracb und Stip. Schüler der Stadt 
Ztiricli, bei seinem Anliegen vor der Kurie beizustehen; das werde dem Herzog 
um so leichter fallen, als er täglicli Boten und Briefträger nach Rom sende. 
Zürich erklärt seine Verwendung für Job. Bodmer: „l^'ui proptei- i'iii'^iiteni et 
fratrem, qui certis officiis rei nosti'e publice ministrant, muUo fauore afticimur*. 

Wohl möglieb, dass Bodmer, als er in das von KriegsstUrmeu durehtobte 
Italien gelangte, von unbändiger Kriegslust erfüllt wurde und ilim das Kloster 
leben zu enge wurde. Schon 1416 war einer der Chorherren von Embtaeh, Anton 
Scbwarznuirer, in den Krieg zum franzosisclieu König gezogen. l4M»i war auch Bod- 
mer bereit, auf und davon als Reislänler nach Italien zu ziehen. Diesmal war aber 
der Zürcher Rat auf der Hut und kam seinem Vorhaben mit einem kategorischen 
Beschlüsse vom 2. Septenjber zuvor: „Als gesagt wirdt, das her Hanns Bodmer 
in die reyss gon Lamparten ziecben welle, haben luin lierren sich erkent, inn 
zu eniordern, anlieimbsch zu bliben; dann wo er dariiber hiuzieclie, so wellen 
min horren sin pfründ lieben" *. 

• Egii* AütenHnininbinic zur (tes^lildite iler ZUrrlicr RcformatioD, Nr. 4H1, p. 214- 

• St. A> Iniislmit'k, Raitlmcli 141J;j I, f. 2K4. r>ns Creilitiv Zürich» für H. B. findet sich 
in (bji MiiHsiven, St,-A. Ziiricli, B IV. 1., Coiiial- oder FoniielliuilK - Siliotj 14H0-14«3 er- 
?<t'heijit in il*^n Imishriirki^r RiM^bnuTigsIjüHiprn ein Hans Vos^t, gessljiifl zu Züridi, Hntcr den 
ürzlierxo^rb Provision**™ mit 40 Gl. Itii^nst^cM (K.-B. 7H/81, r 174"; 11h:1 r lU, 2*5:1), der 
inäirli«:l3erwt'i*<e mit dem siiüteni ChorlHTrn Hiins V'o^t ireu. Bosnier lileiitisrli ist, nhor aut^li ilcm 
/,u ZUrirli verh[ir!t,^erton (lesclilerlite der Vöi^te vöü t'astell iiu,s Kon.'^tunz uniirehürt iialien kuiiii. 

*SL'A. Züriih, Missivcn B IV. l., Toiicept. 

• St.-A. Zürirb, Rat^njinuiil 14%, \u HO: Vff sambstai>: mub Verene, praes* herr Swennd, 
ritter, Ijur^ernieisten vtid Ijeyil rätt. — I« der gleielieti SitKung^ wunlen ancb die Krie|j|:sdieü3te 
A. Scliwarscmurersi, d^r Aich immer uocL lieim Köolg von PraDkrcncli befinde, behmidelL 





^ 17 - 

&. Caspar IL Wie sein gloirliiiamiger Vater und seine Brüder Rudolf 
iiud Alexander hat Jiucli der junge Caspar die mit der Politik in enger Be- 
rührung stehende Scihreibknnst als Beruf erwllhlt. Beim ensten Auftreten in den 
Akten, 140r», \vir<l er bereits als Caspar Schiiber, der jun^, l*ezeirhnet, in Be- 
rlilirnng mit den andern Skribenten. Am 10, November \AW steht er als An- 
geklagter vor dem Zürcher Rat. In einer Naclit hatte er auf der Brücke den 
Bernhart Reinliart * angeremi»elt^ gegen ihn den Degen gezückt und ihn trotz 
aller Ahmahnungen von selten eines Begleiters Reinharts nicht mehr in Rulie 
lassen wollen. Aus seinen Seh impf reden scheint hervorzugehen, dass Bodnier 
sich als Verteidiger der Elii'e seines Geschlechtes flihlte. So antwortete er auf 
die Mahnung zum Frieden: y,Warumh solt ich swigen; der zersboswicht hat 
mir die myrien bschissen vnd mir daz min abgessen, vnd er ist ein böswiclit; 
ich wil in vndern herd richten**. 

Im Strafurteil, das auf Bezahlung von 1 Mark lautete, wird er genauer 
als Caspar Bodmer, Stad tschreil»er zu Burgdorf^ bezeichnet*. 

Die Chronik von Aesehlimann nennt ihn dagegen erst zum Jahre 1497 ^ 
Er war also der Nachfolger seines Bruders Rudolf geworden, blieb aber in 
diesem Amte auch nur einige Jahie. 

Untemi It». August ir>i>4 legte der Stadtschreiber von Rurgdorf eine Gal>e 
in den GUickshafen des Zürcher Freischiessens. Dasselbe gestattete er amdi 
seinen Kindern, dem Caspar Bodmer, des »Stadtschreihers Sohn zu Burgdorf, 
der I>orotliea, dem Reguli unrl Verenli, seinen Töchtern*. Die Gattin 
wird nicht erwäluit. 

Als sein Vater, der alte Gerichtsschreiher, If^^Mi aus dem Lehen geschieden 
war und er sich zusammen mit Alexander Bodmer um das etledigte t^erichts- 
schreiberanit zu Zürich bewirbt, wird er nicht mehr als Burgdorfs Stäfitschreiher 
bezeichnet \ Die Wahl fiel auf Alexander. — Dieser Misserlbig hielt ihn jedoch 
nicht ah, sich wiederum neben Alexander, als 1515 das Stadtsclireiber- und 
Unterschreiheramt zu Zürich frei waren, als Bewerber zu melden, doch auch dies- 
mal ohne Erfolgt Fand er in seiner Vaterstadt kein Glück, so suchte er das- 



' Rfinliüvt wird in «Jfn itahenischen Ft4tlzü|jeii oft als Schreiber Jer ZUrr^Uür Truppen 
Bitniil, 8t-A. Zllridi, Älitcii lU^isrOdol (s. über ihn Nr* 8). 

»St.-A. ZUrifb, Rals^ uihI Riehtbiidj 141M/**1», B VL 23«, foL lü9": Vff iiornni?ita*r vor 
Marrini praes. berr Swennd, niler, hurjy:cnuei.*iter vnd «ler niiw ratt. — AuMsa^cti den Ihmn'wh 
Krüil, sowiü des Benibart Wj8h. — Bodmer woUtu sieb mit .meiner Verurteikii»)^ nitbl zu- 
frieden g^eben und erwirkte am 2^L Dezember WM den KHlHbe^ihlnKR, er luüHse binnen einem 
Monat bewelHCii, dai<H Beinhart ein BöRewiebt sei, 1. e,, f. 101)«, — Weitere NiudirieUten febleu, 
^ Im Rnts- IL Eiehtliarb von Natalis HiKu B VL 238, f. 4f)ft, wird ein Caüpar Bodmer nh Zeu^e in 
8leinbrüehel?< Kninbchaft tcenannt; ob es der Vater oder d&r Sobn int, lünat «iit b ni*^bt entsebeiden. 

» Mser. auf dein Studtun'biv Bur/trdorf (Goib MlUeilMiig von K. H, Ueb«enbeiii, Stadt- 
.biblrotbekar ssu Bur^^dorf). 

* 8t,-A. Zlirieb, Ä 4U. 1. (Heft G), 
^St.^A. Zürieb, Batsmuimal 1506 II, toi K Weitere Kandidaten waren Rod. Stueki und 

kob Murer. 

* St.-Ä. Ztiricb, Ratsniaiiwal 1515 IT, vor p> 1. Gewäblt nurden C"aai>ar Frei und .Toiichim 
fom Grtit; es treffen daber die Mutmussmig^en in Bd. III der Zürcher Stadtbütber^ p. XIV, 

cht ganz zn: Gross niUBS atdiou 15 IT» gestorben »ein. 

Archiv mr HorftJdlk. 190T* H«fl 1. 8 



— 18 — 



Mit ätm JakfY 1514 

heniiM ab Sladtielireiber zm Baden ib Aargaa' nsd gmb daatt da Ab. 
flMi fir dk aBUftliehe CterniidclMg i«r gm« Si|ir>e der Vogt gn. Rod* 

Tiilhfiffc wv die FHOfe, mÜ der Bodaer u aoM mm Wirittmsiüto 
20|f. Wir lerMO mt gmam kanM» uü des intertssaiita iiipflftlirlMi Abis»- 
briefe Pafvt Ijeoü X., des der berlhnte AbbudcHteer Benliard Stamm im 
21, Febraar IhVJ tm Baiien aasfildtte. E$ wetden darin Ablass erteilt den 
^pradeni rir d[omiiiai] Caspar Bednar et Terena BmoneriD, 
Txor eiai, et Caapar, Jacobas, Doretbea, Be^ala, Elizabeth 
Barbara et Anna^ eorandeiii lefifinii filii, cum tota familia". 

Ifjt Amabaie des Verenli, das üch mit Hptm. Helnr. Rabn rerbmatet 
haben wird, kehren alle Kamen wieder^ die ITAI ira Zürclier GlQckshafenrodel 
ireneidliiet ihid. Über die Identität dm frühem Borgdorfer Stadtschreibers nd 
dea nonmebrigen ßadener Stadt^fareibers sind daher Iceine Zweifel mehr mo^ich. 

Mit den Beligionshändeln der folgenden Jahre stieg die Bedeatnng der 
Kanzlei zu Baden, der gemetneidgend^sbchen wie der stadtischeD, auf rämal 
tu ongeahnter Höhe. Die wichtigsten Tagsatzungen zwischen den rfch mehr 
and mehr entfremdenden Eidgenoi^tien fanden in Baden statt Caspar Bodmer, 
der Sladtsrh reiber zu Baden, wurde dazu meist als Protokollführer beigezogen*; 
die Kanzleige^häfte mehrten sich in rapidem Masse durcb Ausfertigung der 
Abüühiede und Besorgung der Korrespondenzen der Tagsatzungsabgeordneten. 
— Vor allem die Disputation zu Baden im Jahre 1526 (21. Mai bis 8, Juni) 
bewirkte eine fielierhafte Tätigkeit der Kanzlei zu Baden. Damals zuerst trat 
ieinem Vater der gleichnamige Sohn Caspar Bodmer, der spätere Landschreiber 
der Landvogtei Baden, hilfreich zur Seite*. Es ist bekannt, dass die erange- 




« V|^. xo um ndu;.Ähnrh, in 2, fi. ftfiTv Nr. 642, Ztlrirli, IfilO IL 12^ c. — Bodmer hJitie das 
G^r^chi YiTbreit«"!, jeiti*» eid^'. Ort bab« für den WinterfeMzni: fAlÜO ft. erhalten, die Zu- 
tftfWiiwii*^ nirljlH- — Frirker, Gcdclj. v. Baden, p. ^'iT, erwähnt ihn bereit» zum Mittwoch vor 
tfitfimten TriJ4 i\\n Stiu1tJ<<hreibcr zn Baden und schHej^nt an» der damals erfolxrten Lohnaitf' 
beNMr?rnu|f^ dl«» Bodmcr *<cien nehou um 1513 eingewandert. Oiese Tatsache widerRprieht anRerer 
Annahmt! nieht, tHnn unter dem Stadtj^chreiberkandidateii C. B. Ton 1515 der ßadener St«dl^ 
i^'hreUier %u verstehen «id; er wollte »ich eben eine bessere Position schaffen. 

• Oriir* (gedroekt*« Formnlur) im Stadt iirchiv Baden. Du« wolil erhaltene *S!ej^l San^ns 
hünfft. rint4*rm'hrift : frater BernurdinnB Sunson, eoniiHsarius iipostoliens, irisinu propria sub- 
«rripHit ' Bei der BcHtlniJiiuuß': de ntationihcs urbis et extra, raadite Sanf^oii die (tlo^se- Pro 
jitarionibun <onf*e<iiien"lij* ronrcditur e^cle^ia ad bcnepladtum eoroin ter illam vis»itando et ter 
q«lni|üe patcr nouter et totiilern uue Maritt fUrendo. — Kurzes Reglest bei Beding und Molir, 
Bejfi^pifrn de* Arcbira der Stadt ßa<len, Arch. f, Schweiz, Gesch. IL p, 174, — Eine Anna 
Büdmeriiip Verwandte Dr. Amstads t ttw*l Gangolf Trlillerloys, vemiadtte 1590 der Kirche eü 
Horden ein Gemacht (B VI 247, f. 75). — Einer Verena Boduier, Biirgerin äu Zilrieb. sind 
154G ilurch Absterben de» ßehafTIjauser Bürgers Batli Scbaldien 200 fl. verfallen, Srbaffli. an 
ZUrU'b, n. VIII. 154<i, St.-A. Zürieb, Abzug A 87, Ori^. Pap.; Missiven B IV, IG., p. 294: starb 
1571 IL IH. als Toibter des 1508 Ol. (J. f Caspar Boflnier (von Grünincren?), E II 272. 

' 1624 rV. 18, erscheint Caspar Boiliner, Stailtschreiber zu Baden, als Anwalt des Land- 
roß-te« Fleekenstein (»Strirkler, Aktensammlnn^ z, Ret-Gegcli. L Nr. 791). Mau ersieht daraus, 
m wie euireii Beziebunjtren iBe Landvog-teiverwaltrinjyr zur Stadtkanzlei stand, 

* Eidtf. Abflcbierle IV. 1 (1521—28), p* 930* Caspar Bodnier, staltscbribera sun xuo Baden 
in Ergow, beatlitigt mit eigner Hand die Richtigkeit des Disp,'Prot. — Strickler und ilie Be- 



- 19 — 

Jisr.lien Orte die Hirliti^keit dm Disimtationsi^rotokolls bemängeltf'n und scharf 
benrgrwülmten *. Es mag sein, dass sdion d.iinals Bodmer eine Parteist eil iing zu 
gunsten des alten Glaubens einnaliin, wie sie später anfs deiitlirhste zu Tage 
trat — Beim AbscJihisse des ersten Kappelerfriedens 1521) wurden die Kräfte 
Caspar Bodmers, des Stadt solireibers, und seines Sohnes von neuem in Anspruch 
genommen; nur mit Mltlw erhielten die Bodmer aber ihre Unkosten für Aus- 
fertigung der Landfriedensurkunde und für ihre Auslagen beim Umreisen ver 
gütet% 

Unmittelbar vor der blutigen Entscheidung bei Kappel, im Herbste 1531, 
erscheint Caspar Bodmer, der Schreiber von Baden, in alleraktivster Tätigkeit 
bei den Rüstungen der V Orte, und zwar leitete er die Verbindung mit der 
vordei'österreichischen Regierung* Im August ritt er durch Klingnau nach Walds* 
but und von da zum Grafen von Sulz; auf dem ITeimwege versuchte man um- 
sonst, ilin abzufangend Zürich war dann des Willens, zusammen mit Bern 
solche gewisse Unterhändler, z* B* den Schreiber Caspar (Bodmer), verhaften 
zu lassend 

Ein Jahr^ nachdem der zweite Kappelerfriede geschlossen worden war^ im 
Jahre ir>3.^ wurde Caspar Bodmer von Züricli, Stadtschreil>er, zum Bürger der 
Stadt Baden aufgenommen*. 

Damit müssen wir ihn und ifieine zahlreichen Nachkouimen für diesmal ver- 
lassen» da hiei^ die eigentliche Badener-Periode der Junker Bodmer beginnt. 

0. AI ex and er Bodmer. Den letzten Sohn des alten Gerichtssebreihers 
Caspar treffen wir zuerst im Glückshafenrodel von ir)()4; er wird daselbst mit 
seiner Ehefrau genannt*'. Von seinem Brinler Hartmann erliielt er dazu fünf 
ßralislose Trotzdem er verheiratet war, scheint er noch zu argen Tugend 
streichen aufgelegt gewesen zu sein. Rudolf Stucki, auch ein Schreihebeflissener, 
sagte Ifj04 aus, Alexander Bodmer habe ihn dazu aufstiften wollen, zwei liUbsclie 
Rosmarinstöfke, die ein Mönrli weithergebracht und einer Sammlungsfrau (an 
der Brunugcisse) gegeben hatte, zu stehlen'. Solche Streiche binderten nichtj 



trbeiter der Eidir. Ah^iiiinle Rpreclien niibesrreiflielieTWpisp» wenn sie dif* Kanzlei tütl^keit *les 
Stiidtscliri'iher» C, B, hornlircn» iiimicr von einom LiinilHrli reibe r, der ilorli or<«t »ein ^leicti- 
naimiiri'r 8olm {yrewonleii Utf So EMtr. Absob. IV 1, Nr. 3<i2, p. tm ff; Strirkler, AkteoHlif, L 
Nr. 14(i2, 1526 VI. Uki Nr. IMO, l'm IX. Ki; (Nr. ITlHb. iri27 \\ Uk); 11, Nr. 276, 15L^ IV. 1*1 
— LH.iid>^''brpiber C. B. er,*<rbi'int 8eif Um XI. 13., Argovia IX, p. VMl f. 

» Staehelin, Hiililr Zwiirirli II, p. ai f. 

» Eiils". Ab!»fb. IV. \ c (]f)2}m), 1529 in. 24., p 110; wieder wird vom „Land'^-Si^breiber 
r^esprochcfi : 7./13. V., p. 170; .Juni, p. 2«6. — 1521> X. 5. f., p, aifi u. der Stadt^^breiber und 
«ein Sohn; s. aiicb iri2li XL 2<i., p. 4M e. 

•Striekler, Aktensl*^. JII Nr. IIKJ (Aiifif. 6.?); derselbe Bericht tjoibnuil« in Nr. 1148 
(ca. 12, Aug. I). 

• l c, Nr. 12W, 8<*pt. (2. ?). 

* Gefl- Mitt. von Dr* Welti, Bern, aus dem Burg-reeblbufbe der Stiidt Bmlen. 
*St. A. Zur., A 41 1 u. 2. 
' b e.^ Butä- und Blehtbueb ß \^ 243, f. fiU 225: nachgoti, ah etvviui vofur in »amluoir 

bej^angcu vnd inen «^urlten zerxert oder genomen sin sSlIeii. — R. Slutki war IfiOG aucb einer 
der Gerifbtsscbreiberkandidiitcn. 



- Ä> - 



dass er IrkV» an Stelle seines^ verstorbenen Vatei^s zum i^erirlitssclireiber gewählt 
wurde, zu einer Stellung, die er wohl bis zu seinem Tode beibehalten bat K 
Zunächst galt es aber, die Vennögeiis Verhältnisse seines Vaters zu ordnen; 
haben schon darauf hingewiesen, dass er am 3. Oktober IMKl mit den Herrea 
von Enibrach wegen seines verstorbenen Vaters und seines Bmders vor denn 
Zürcher Rate stand*. 

Zum Stadtschreiberamte des mächtigen Zürichs zu gelangen, sollte aber 
weder ihm noch seinem Bruder Caspar besohieden sein; umsonst meldeten sie 
sich 1515 als Kandidaten filr das Stadt- und rnterschreibemrat^ 

Eine Entschädigung dafür fand Alexander Botlmer als Stiftsvogt, Faktor 
oder Amtmann des Domdekans und Kapitels zu Eonstanz fQr die zürcherisi^hen 
Stiflsgfiter, Am 9. Mai ir>U wird er speziell als Vogt des Stiftes zu Weningen 
bezeichnet, einer Ortschaft im Wehntal gegen Baden hin. Den urkundlichen 
Akt bekräftigt Bodmer öffentlich mit seinem Siegel, das noch, wenn auch s^tark 
beschädigt, an der Crkunde hängt und ein höchst interessantes Schildbild aufweist^, i 

Der einfache Schild zeigt drei nach unten gekehrte 
Lindenblätter (2, 1 ), Die Umschrift ist teilweise zerstört : 

S , , bodmar. Dieses Wappen stimmt nun mit dem 

alten Wappen des frQhem einfachen Adelsgesehlechtes,! 
jetzt Freiherren, von ßodman, volktandig überein. Die 
WiW ' ^jM¥ Zürcher Wappenrolle gibt drei grüne, ahwärtsgekehrte 
"w^ J^ Lindenblättcr in Silbers lÄX» erhielten die v, Bodmatt« 
^^ -J^^ re^p. Haas v. Bodman der Junge, das Wappen der Meyer 

^^^' ^ V. Windeck, in Gold einen schwarzen Steinbock ; aber erst 

seit 14S4 führte diesen das ganze Geschlecht nebst seinem Stammwapiien •, — Es 
ist sehr wahrscheinlich, dass Alexander Bodmer seine Abstammung von den Rittern 
T, Bodman herleitete, sei es in legitimer oder illegitimer Arf^ und sie durch diese 
Wappenompalion daknmentieren wollte. Er mag ein mutwilliges Stei^kenpfenl- 
diea, eine hübsche Dosös Adelssueht, geritten haben. Vielleicht demselben Sti*eben 
ist die Heirat mit einer allerdings nicht vollbürtigen Angehörigen des Adels- 
gescUeditas t. d. Breitenlandenberg entsprungen. 

Doch fUhraii wir zuerst die Lebeitsgeschkhie Alexauider Badtners zu Ende. 
Tielleicht gerade seine Ehe mit Anna ¥. Landeaberf brachte ihn mit Zürichs 
Reislinferwelt in Berührung und damit in unerquickliche Situationen, ja selbst. 



c 




« St.*A. Uriclu BaUmbiuI ü^OO^ II, fol. 1. 

iL c^ fialMmml 1515, a var ^ 1. 

« 8I.-A. Zlikii, Fil tiiMMlwa ier AatifBar.GeseDMfcftn Eiricii, Nr. 145«, Ong. 
Aswalt de» dtütas Ciili^i nd GericbtaxiraWr wird er uci ia eiwr fU^eaer Ti 
f«a 1515 TL ^ ffeMMt, L r^ ürk. C^aftUax, Nr. STI* 

* 2to«iwr Wftpfcuulle Nr. 2^. 

• V^ Kiadkr T. K»«W0cli- Otath^ OcKUechtaia^ 1, p. I» ff. — SlüSil 
m4 tt d<B Sehrin« des ¥eraai f. 6«ek ie» B ii fieta XXTV 

_ gÄl K, T, K. L ^ 131-135; ^ uc^ BcaMn BrfM » (SAr , 4 V«r. t G«^ 

xxm ti8M\ xxiT (i«5>. xxvi(i»0, xxvn tiawx xxvm (ia9), xxx c»»).! 




— 21 — 



wie in jUu<;ern Jahren, vor die Gerichtsschranken. In19 klagte iiänilich Junker 
Jörg Göldli den Alexander Bodmer wegen schwerer Beleidigung an. Bodmer 
habe ihm das (TerUchl iiiitgetcilt» welches der v. Fever und der v. Landenberg 
ausstreuten, die Franzosen hätten (löldli HX> Kronen gesclienkt. Bodmer er- 
klärte, er habe nur gesagt, diese *Sunime sei ihm gegeben worden. Auf (jöldlis 
Ansuchen, Hans Eseher, seinen Redner, und Peter Grebel zu verhören, ging der 
Rat nicht völlig ein; nur Grehel wurde verhört und darauf am <>. Januar 1519 
Alexander freigesi>i'ochen '. In2l kam Alexander Bodmer mit Ritter Renuwart 
(töldli wegen eines Pferdevei'kaufe» in Streitigkeiten und nuisste eidlich versicheni, 
dass er beim Verkaufe von keinen Uebresten des Pferdes etwas gewusst habe^ 

Gegen Ende der /.wanziger Jahre und anfangs des vierten Dezenniums 
erscheint Bodmer noc!» öfters als Vertreter des Domstiftes Konstanz l Es galt, 
dem Streben Zürichs, das alles, selbst die Eiuki'infte des Stiftes aus den zürche- 
rischen Landen vei'staatlichen wollte, energisch entgegenzutreten. Vom Juli bis 
November des Jahres l'i^S gingen die Untcrhandlnngen hin und lier '. In der- 
sclljen Eigenschaft als Anwalt des Stiftes trat Bodmer auch l5*Ki und 15ol vor 
die zürcherischen Behörtlen^ Wohl diese Routine wird den Rat dazu geführt 
haben, ihn unmittelbar vor der Srhlacht l»ei Kappel-zum Schreiber einer Unter- 
sucliungskonnnission für die sclileclite Verwaltung der Vogteien, Änitei-, Klöster 
n. s. w. auf der zürcherischen Landschaft und in der Stadt zu ernennen. Er 
wird dabei noch ausdrücklich als Gericlitsschreil>er tituliert**. Ferner erwähnt 
ihn eine Urkunde vom 2*'*, Januar 1532, wo er nochmals als Amtmann und An* 
walt der Konstanzer Domherren handelte und ebenfalls Gericht aschreiber Zürichs 
heis.st^ Zum iclztcn Male wird er in einer Berufsstreitigkeit genannt. Am 
10. April 1;VS2 entscheidet der Zürcher Rat zwischen Alex. Bodmer, Geiichts- 
.Hchreiber, und P>idlin Murer im Streit um die Ausfertigung der urkundlichen 
Akte der beiden Stifte zum Grossen nn<l Frauen-Münster, dass Bodmer alle 
Fertigungen vor dem Stadtgerichte schieiben und Murer alles dasjenige, was 
den Pflegern der zwei Stifte und dem gemeinen Almosen zuständig sei^ 

Schon \bm wird seine Ehefrau, doch ohne Namen, genannt. Dagegen 
bezeichnet der Text tier beiden Jahrzeiteii, gestiftet von dem Lfindscbrei^ier 
Caspar B dem Jungen und Heinrich B,, Alexanders Sohn^ die Gattin Alexanders 



<8l.'A. Züneb» Rufs- iimt Rirlilbuch Ifiia If», B VI 215, fol. 22U : VomUtr vor Hilari 
a", XIX» i^raes, her Koist tijiI iler aU rat. 

»St,-A, Zur., Rat«- n. BicLtb. H VI 217, f. 171« u. 17*1 ir», u, 22. AiirU 1521. 

* Am 2'h Febr. 1527 wini ein Spruih i,^*^nillr /wisclK*» iieiirbf-ischreilier Älfx. Bodmer 
UDd einigen Kiri'li^n3noH»eii von Nit^erwi-iiiiii^eu im t^treit um eiiu-jj liol/zius» (RatHlmch 1527/^2^», 
B Vt 250, f. lU"). 

*Stmkk'r, AkleiTMl;r, I, Nr. 2«m 1528 VII. s,; Nr.2l>13, 1528 VU. H.; Nr2l71, 1528X1.23. 

M. i\ II, Nr, 1U^>, mm L 5- III. Nr. mi, ir,3l IH. 22. 

*Ecrli, Aktf^usammhui]^ Nr. 171)0; laut lyroW- Mitt. von Hrn. Dr. C, Kelltjr-Eßi'ber gehörte 
er Her Meitjenziinfr iiu iiml war I5:il luit Hptn», Frey am (iiibel. 

^ St.-Ä. Ztirit'h, L'rkuncU'UHiimmlniig <L Aiiiiqiitir. (je«eU»rliiifr, Nr. U57, Orig', Tcrjf., dat 
SlJmtiigtf attcli h;u»1 Sebu]jU^m^til;^^ 

* §t.-A. Zur., ß,' u. K.-Bnih IfijJOiJa, B VI 252, t, 180. Qjitwocbeu iiacb Quji»imodo anno 
l>U.% XXXij» iM'ar»t her lurgcriu. Koist, rUlt vjid burg<ir. 



— 22 — 



als A 11 li a V 11 L *! n d e ii b e r g K In deu Laiidenberger-Genealogieu Dieners 
und Studers erscheint sie nicht; dagegen erfahren wir aus drei Gemächtsbriefeu 
von 15B4 und einem höchst interessanten Prozessakt vom K Mai l[xi>6 ganz 
genau, dass sie eine der natürlichen Töchter des Friselihans von der Breilen- 
landenberg war. Aus deu Urkunden ergibt sich folgende Stamnibaumskizze: 

Frischhans v. d, Breitenlandenlierg 

(1476 zn (Jrandson und Miirten. IHJH — vit. KiOl^-'i). 

ux. l, MüT^. V, BUsiny^eB. I 

2. Bibyna v, LaDdcDheri^^-Werdegir). 



Hermann 

t tfilH 

ux, Enplirosiiia 

y. Rappens lein 

gm* M5tte1i 



Ursula 

(mar. KaK|»ar 
Uäldli) 



i'lru'h 

Lanilenli€r^p»% 

•Süljii etuer Mat;d 

jius BaltersvvU 

(Tliurt-^au); 

nx, llPi^uia 

Werdiüiiller 



AfUift 

VM. tot 

mar, Ak'xandcr 

J^odmer 

Ifriil— 1532 



mar. Heiur, Messi- 

kruiimer v, Riqn 

perswilj Diakon 

zu (lOSi^aii; 

Pfarrer zu 

Wdssilhi^eii 



Anna W^] Feltx (uddli, 

mar. Jkr. Haus sein Voiit IJaiis 

Jakob Meisa 15^i2, Barlb. AmuiEiuii, 

tot löfJii. zu Kapperiwil. 



Iiosthiiiiia 
hg. Tocbler, 

N. N, 



Heinrich 

lioduiüT, 

Lamkcbreiber 

in Badvo. 



Kiuiler 

(Kaypar, Pfr. jsa 

Weiarh, Diillikou 

II. WeissUngeii, 

IL a.) 



Hans V. der Breitenlandenberg hatte urkundlich seine ledigen und natür- 
lichen Kinder van dem ehelichen Stauiuie abgesondert. Eines davon, Hohn einer 
Magd aus Balterswil (Thurgau), war Ulrich Landeuberger (aus dem Turben- 
thal), der in seiner Jugend von deu ßodmei'u bevormundet war. Er war am 
IL August lnfI2 mit Rücksieht auf die von seinen Vorfahren uml seinem Vater 
selig geleisteten Dienste zum Bürger der Stadt Zürich aufgenommen worden" 
und hinterliess bei seinem Tode ein Vermögen von gegen 1500 fl,, das sein 
eheliches postbunies Töchterchen erbte. 1564, als sieb Landeuberger in Krank- 
heit und noch ohne Leibeserben befunden hatte, errichtete er unterm il März 
und 16, August Geniäcbtsbriefe» in denen er seine weitverzweigte in ärnilicbeu 
Verhältnissen lebende Verwandtschaft bedachte» Als seirn^ Frau wird darin 
llegula WerdmUller genannt und ein hexüglicher Heiratsbrief erwähnt-*. Der 
Landschreiber Heinrich Bodmer zu Baden, sein „ehemaliger" Vetter, ist von 
jeder Erbanwartschaft ausgeschlossen. Landeuberger (jegrüudete diese Massregel 
in entrüstetem Tone damit, dass ihn Bodmer vor den Eidgenossen verleugnet 
und erklärt liabe, er anerkenne ihn nicht mehr als Freund. Bodiuer habe ihn 
an seinem Gute betrogen, was Landeuberger weder au ihm uocli seinem Bruder 

^ Stadt-Arcliiv BadoHi Nr. Il»3» JahrÄmtenbutb, M^cr.; ». Beilage III. 

' BiirgerbiKdi B, p. 167, — Ifi4j0;t>4 als Waelilmeistpr gt'u., 8t,' A, Zur., A 3Ü,2. 

^ St.-A. Zur.. GtMriHcbtabucb imim, B VI Ml, foL 17 f., foL \m u. BMI. Vmu Ul August 
liegen zwei Entwürfe vor. Als Laiideuberi^^ers TeatuTtc sind «:eniiiiut : .Seiner seliy'en Mutter 
Schwerter Marif. Keller zu Baltrrswil ; s, Bano Ma^-d. Jiicblrr, Miim] hp] deu .timkeru lluns 
Ulr. und Jörg tirebcl ; s. Vottt^r Bans Zit^Ier, Bur^-er zu Ziirirln Marti Jut bier zu Waleuwil 
L ThurgaUf «einer Mutter Srlivvester'^obii ; seiiifr Mutter f^ebwesterKobtjtt, Stepbun Jueljler.s, 
Kinder, deren Vo^t Marti Juibk^r ist ; seiner Mutter Sehweriter vier Töf^bter, Elslietb, Marir« 
Barb. und Äniia Juehler, von denen Elsa und eine lindere auf dem tfUgicenliübl verheiratet 
sind, eine bei der Muttrr wolmt und die vierte bei Aud^rosi Blarer zu Wiutcrtbur dii^ut. 




— 23 — 

selig verdient habe*. Die Geburt eines ehelichen Töchterchens hob alle diese 
üeniächtsbestimmungen auf. Nach dessen Hinschied machten sowohl die Nach- 
kommen und Zugehörigen der legitimen wie der illegitimen Branchen Erb- 
ansprüche. Landschreiber Bodmer betoute in schärfster Logik, nur die von der 
unehelichen Branche Abstammenden seien erbberechtigt, „dann sy mit dem 
namen vnd in alweg als ein abgeschnitten glid geachtet worden^. Der Fall 
war ein so vereinzelt dastehender, dass die höchsten Würdenträger Zürichs die 
Aufgabe erhielten, an Hand der Erbfälle des Stadtrechtes eine bezügliche Ver- 
ordnung zu entwerfen *. Der Ausgang dieser unerquicklichen Erbstreitigkeit ist 
uns nicht bekannt. 

Durch seine Heirat ist Alexander Bodmer in engere Beziehungen zu den 
Landenberg getreten. Er erhielt so das Vermögen einer Enkelin seines Schwieger- 
vaters mit zur Verwaltung. 1531 ist er zugegen, wie der Andli genannten ehel. 
Tochter Jkr. Hermanns v. Landenberg f verlassenes Hab und Gut aufgezeichnet 
wurde ^. 1532 erscheint diese Anna bereits als Jkr. Jakob Meissen Hausfrau ^ 

Alexander Bodniers Nachkommen werden nur in den Badener Jahrzeiten 
als solche bezeichnet, sonst urkundlich nirgends. Auch sie zogen nach des 
Vaters Tode der Familie ihres Oheims Caspar, des Stadtschreibers, nach Baden 
nach und verbürgerten sich daselbst in den folgenden Jahrzehnten. Da aber 
ihr Vater nie Bürger zu Baden geworden ist oder nähere Beziehungen zu dieser 
Stadt gehabt hat, und sie einen giossen Teil ihres Lebens in Zürichs Mauern 
verbracht haben, werden wir ihrer noch kurz gedenken. 

7. Barbara, des Gerichtssclireibers Tochter, wii'd im Glückshafenrodel 
von 1504 genannte Einer Barbara B. gedenkt auch die vom Stadtschreiber 
Caspar B. gestiftete Jahrzeit zu Baden®. 

8. Agnes. Am 30. Juni 1534 bestätigt der Zürcher Rat der Agnes 
Bodmer, weil, ihres Burgers Bernhard Reinharts sei. Witwe, einen Gemächts- 
brief. Diesen hatte Reinhart noch im Felde bei Kappel kurz vor der Schlacht, 
in der er blieb, eigenhändig aufgesetzt. Er überwies darin seiner Hausfrau all 
sein Hab und Gut zur Nutzniessung; nach ihrem Tode sollte dasselbe den zwei 
Söhnen, von denen nur Jakob R. genannt wird, zufallen; den vier Töchtern 
sollen diese Söhne zu den 100 Gulden Heimsteuer, die die Töchter bereits 
empfangen, noch je 100 Gulden auszahlen ^ 

' Landeuber^^er bedauert, dass H. Bodmers Schwester, die mit dem Blnntschli verheiratet 
gewesen sei, unter seinem Entschlüsse leiden müsse. 

* 8t.-A. Zürich, Akten Landfrieden, praes. Herr MüHer und beid Keth. — Moderne Kopie 
in Akten Sonderbare Personen. — Siehe Beilage II. 

3 St.-A. Zur., Schirmbücher B VI 333, 1518/34, f. 400, sampstag vor St. .Jörgeutag ; s. 
auch p. 407. 

* 1. c, donsta^ nach dem nüwen Jarstag ao. 32, f. 483. RecliuuDgsabuahme iu Gegenwart 
Alex. Bodmers. ((teti. Mitteil, von a. Sek.-Lehrer Wepf in Zürich). 

^St.-A. ZüriclL A 41.2. 

* Stadt-A. Baden, Jahrzeitenbuch Nr. 123; s. Beilage lila. 

' St.-A. Zur., (lemächtsb. i:»32;G1, B VI 212, fol. 22 f., praes. M. Itelhans Tumysen, M. Hans 
Breitensteyn et coram senatu. 



— 24 — 



Es ist zwar aus dieRem Gemäf^litsbricfc weder die Zugeliöricrkeit der (Gattin 
Reinharts zu uiisereiii Bodmergeschlecht noch iliiT Absiariimiiiig von deiit alten 
Caspar B* zu ersehen; doch sind beide Annahmen liöclist wahrscheinlich. Beriiliard 
Reinhart ist uns schon oben 1490 in einem Raiifhandel mit Caspar (IL) begegnet. 

ü, Caspar (IV.), der ältere 8o]iu Alexanders. Heinrich Bodmer stiftet in 
seiner Jahrzeit auch ein Gedenken ftir seinen Bruder Hauptniaun Caspar Bodmer 
und Wilhelm Bodmer, desselben Solin '. Die Bezeichnung Hauptuiarni dürfte 
jedenfalls mit der Würde eines Hau[»tmannes in den freien Ämtern zusammen 
hangen. Als solcher wird ein Caspar Bodmer zu \ö2() erwähnt*. Höchst wahr- 
scheinlich darf aucli der 153n als Wirt zum Roten Haus in Zürich crwälmte 
Caspar Bodmer, der als Suluikluer eine Urkunde besiegeltj mit Alexanders Sohn 
identifiziert werden '\ Auch scheint er sich zuletzt^ wie früher sein Oheim und 
sein Bruder Heinrich, nach Baden begeben zu haben. Im Jahre ln53 wurde 
nämlich daselbst Caspar Bodmer von Zürich zum Burger angenommen*. 

Mit seiner CTattin muss Barbara Wyss, Tochter einer Elsbeth (Furrer?) 
identifiziert werden, die 15H2 einen C'aspar Bodmer heiratete. Am Dienstag den 
S.Oktober 1042 legen M. Jakob Giinihart und Haus Wyss, der Kanteugiesser, 
als Vögte und Verwalter der Barbara Wyss, ('asfiai' Bodmers Hausfrau, Reclnuing 
ab, vor M. Petter Meyger und Hans HolzliaUi, den Schirmvogten, in Beisein 
Hr. Hans Heinr, Göldlis, M. Jakob Funkens, Hans Sibers, Melchior Bluutschlis 
und der Vogtfrau ^ Die folgende Kechnungsabnahmc datiert von 1545''. 1557 
wird Bärbel Wyss Casi)ar Bodmers zn Baden Khewirlin genannte Das Mscr 
'E 41 der St.-Bibl. Zürich fuhrt eine Reilie von Kindern an, begeht aber den 
Fehler, als dieses Caspars zweite Gattin (1545) eine Elsbeth Fischer mit weitei^en 
Kindern anzugeben. 

10. Heinrich. Weit bedeutsamerer Natur war sein Bruder Heinrich. 
In den ziirclierisrheu Akten vermögen wir ilin nicht zu finden; er Ijat sicli 
jedenfalls noch in jüngeren Jaliren nach Baden begeben und wurde daselbst 



>Stadt-A, BüiUm, JüLrzwitenbiK'li Nn l:j:i? s. Beiliige IIl b, 

^ BiiiJaliii, üermanla toim'ubroiio-stemiiiato^rajiljica^ saora et profam*^ Tiil IV, Staiinu- 
tafel M, Ulm Hi7K 

^ 8t.-A. Zürich, Urk.-SiK. «1er Antiiiiiur. (it>ellHli:i[t Nr. ]0i>3, Oritr. Perir. Siei^^el r. BoiIuhms 
leid*?r ali^^pfalleiL (liilfc ku (Uuifitpn Frau ruiiii^er^, ;:c:1l Kritnu'j, auf deni (iastliaiis zmii Itotmi 
Haas laifteDii. — Die Urk- i^t uiilit iiwhr in dir 8ly. ihn- Aufi^uar. (iesuUs* liafl tüii^üreUit. 

■* 8taclt-A. Baden, BurijreL'htliui'li, Gell. Mitt, von I»r. E. Wolti^ B«ru. 

^ St,-A, Zur.» B VI ^ISTi, f/77 u. VS± — „Mao naeli aUzu^^ innt'Uiens u. ussgcbL'JTis >sci lielybt 
die frow ime» Hans Wytiseu, schuldig : 

An ^elt 1 U 10 ^, u. ist Sclurmjyrelt, aber dbeiu vo^Moa barin vt'rerbnot. 
So hdii die frow iiocli an i^nU : 

I Umii '»21 U Ifi ü sol Heinrielj ZiPi^Hor mirh liim koiiü »lur w i r t s r h a f t zum J» o 1 1 e n b u s . 

Iteni tJ nilitt kernen jerlitb zn Sei-bueb. 

Item :i*t jwrhart rabim zti Hon|Lr;r. 

Uff iiöllidien beiilen letMtyemelten situikcn stadt 10 t^l. gelU Hans IN'Mrrn Wilknliprg 
u. 4 ^1. i*en Bailerj .srbullbesw (i rebeln.'* 

*lv., fol. 2;J2«: Ilanü Wiws allein ihr Voj^t; i^egeuwavlifr Milehior Hlniitsibli, H<inricb 
Zieglers Seliulil nnd der Zins auf Wellenberg, 

' St.'Ä. Zur., Gemäclitsbuelj ir/i7 til, f, 4. uinlatiert. 



- 25 ^ 



InW zum BUrger an^eiionuiicn : ^Heinrich Bodnier von Zürlcli, lieniac)i Statt- 
sclircibei" *, Hier ^ewaun er bald ein seinem Olieiin und des.seii gleifliiiaiiiigeni 
Sobno Caspar t^beiibiirtiges Ansehen, das ihn als des letzteni Nachfolger zum 
Stadl- uth] Landsrbieiber befordeil hat, Wir haben ihn bereits kennen gelernt 
im Erbschaftsprozesse nm das hinLerlassene Töcbterchen ririch Landeiiber;^eis. 
Nach dem Jahrzeitenbin h Baden stifteten er und seine Ehefrau Elisabeth 
Seh uff cl buhl für sicli und zahlreiche fTlieder ihi'es Geschlechtes eine Jahr- 
zeit Ihre Kinder ^ehJ^ren nicht mehr in rien Ilahnien unserer Arbeit. Sie war 
die Tochter des AnimaniLs T^riedrich Srh. m Münster und der Barbara Kräi»siuger 
und war in erster Ehe mit Hans Brunner zum Koten Löwen verehelicJit gewesen ^ 

11. A|t|*olonia^ wahrscheinlich Tochter Alexanders, In der Jahrzeit- 
Stiftung der Bodnier zu Baden wird uacli dem Hanpitnanue Caspar des Galli 
Ulnier, des Apothekers gedacht, „so da ist Appolouia Bodmerin Eeman gsin** ^ 

12. N, N., Tochter Alexanders. iril2, am :i Oktober, nimmt ik a. Melchior 
Blnntschli von den Vögten und Verwandten der Barbara Wyss, Cas|>ar Bodmers 
Hansfrau, Rechnung ab*. lätVj bedauert Ulrich Landenl^erger in seinem Ge- 
macht, dass die nut dem Blunischli verheiiatet gewesene Schwester Heiniich 
Bodjners unter seinem Widerwillen gegen diesen leiden müsse und nicht bedacht 
werden könnet Doch erscheint auch sie in der rrkunde vom L Mai J5(>ii als 
Erbanspreclierin; als ihr Vogt wird Landscliiciber Bodmer zu Baden genannt '"'. 

13. Magdalena, verheiratet sich 1532 mit .Tunghansr Ziegler von 
Zürich*, IHesen nennt 15iM Flr, Landenberger seinen Vetter und setzt ihn 
u. a. als ErbanwärJer eiti\ Ks darf daher dasselbe Verwandtschattsverhältnis 
Landenbergers zu Zieglers (^attin wie zu H. Bodmer angcnonunen und desbalb 
Magdalena als Tochter Alexanders aufgcfasst wxrdeiL 

14. (y) Christoph oder Stoffel. Dieser berüchtigte Reisläufer lässt 
sich nicht siclier in den Stammbaum einreihen, am wahrsclieinliclisten als Sohn 
Alexanders. In einem undatierten Kriegsrodel aus den ersten Dezennien des 
1H, -lahrhundcrts komnit Stotfel Bodmer als „schriber" vor; er wird auch sonst 
noch m den Kodein als Söldner erwähnt'*. Die genaniite Bezeichnung weist ihn 
fast zwingend unserer Schreiberdynastie zu, wohl möglich als illegitimen Siu'ossen. 



• 8t-udr-Ä, nmWa, Buritrreeljljjliin'Ii. fiefl. Mitt, ttr-s llvnn Pr. K, Welti in Bero, 
'Stuilt-A. Burli-n. Jidirzeitljurh Nr. li»3; s. Beibife lllt.. 
' L i\; ». BoUHAfi' lila, 

* Meh'hior Bluiits^Oili \vir<l in tU-r .m-lir otM.'iflJl<'lilidieii itjeneülo^f. Studie ^Dh» Gchi'bleclit 
Blimtsrhli {Kr^ämuw^ zum i?t;imiiiUiiutu)", Zur. r.HK\ nur zu IfciH u. irii?f>, im SiHuniil>aiiMi 

tlhei'li;i(i|»l iiiMit iri-iiamit ! 

'St.-A. Zur, Gem«rJit.Mbudi jrKU»i*i, B VI :tl I. f. 17 f. ]m n. mi 

"1. *'., SoiMk^rhure l'cröorren und Aku-u \,uwUiV'*\viii ». BiMinir«' 11. 

'M^cr. K II «Icr Kf.-BibK ZWr 

■ 8t.'A. Zur., Geiiiilditsl»llrfn»r 

•8f.-A. Züriih, Aktmi Kriej-Kiüad A m I lin uöditt. lvr^,-ümsclilii^); B VI. 24<i, l'dT, 
tmt*v AmtiijuuM imter lN:ter Fth»li La MaÜHn»!, 



— 26 -- 

I52G erscliehit er ais Vogt der Dorothea Tüiigeriii '. Im Proze\sse Kleger von 
1523 winl er als Hau|»tniaiui zu den Franzosen dcimuzierl% feruer genantit im 

blutigen Konrad Hegiiier Prozess vojii selben Jahre ^ 152ö als HauiJÜiiauti vom 
württenibergisclicn Zug in den Wellenhern^ gelegt', nnd liielt sich ir>2i^ ntit atideni 
Gesellen zu Baden auf \ Von da ati fehlen weitere Spuren dieses ausgeiirägteii 
Reislänfercharakters und Pensionärs. 

15. Wilhelm wird in der Jahrzeitstiftun^ Heinricli Bodmers, gewesenen 
Stadt' und Landsehreihers zu Baden, als Hani^tniann Caspar Bodnicrs Solin be- 
zeichnet (s. D)". Weder in Zürich noch in Baden fanden wir w^eitere Spuren 
über ihn. — 

16, Das Mscr. E 41 der StadtbibL Zürich nennt eine Beihe von Kindern 

Caspar Bodniers und der Barbara Wyss und Üv^i auch unriehUgei'weise Elsbeth 
Fischer mit weiteren Kimiern als zweite Gattin des gen. Caspar Bodmers hei. 



BiMla^i* I. 
n. V. Chanij Stad t Schreiber zu Zürich, ersucht den Stadt- 
schreiber Joh. vom Stall zu Solothnrn, sein Patenkind Rudolf 
Bödme r zum Schreiber anzunehmen. Zürich, den 10, Juli 1472. 

„Dem fiirnenien, ersamen vnd wisen Johannsen vom Stall, stattschriber zii 
Sollottern, mineni lieben herrn viid hesundern guten vnd gunstigen friinde. 

Min willifr, fruntlicli dienst vnd wz ich allezit ereu liebs vnd gütz vermag, 
züuor! Fürnemer, ersamer vnd wiser lieher herre vnd hesunder guter vnd 
gunstiger fi finde! Zu iuver liebe schick ich minen besundern lieben göttyn, 
Riidolffeu Bodniei\ zöiger diss brielfs, mit gewaltziiusse, für üch mich angenouieii 
vnd gemechtiget, inn, mir zu lieh, zii üwerui scliriber zii iich z& nement vnd ze 
empfaclient vnd inn in nwer getrhwer lere vnd vnderwisung ze habeut, wie er 
des nach üwerm gefallen notturtltig ist, vnd dariun gen mir kein fnrwort noch 
ahzielien zehabent, als ich mich des zu iiwer ersamkeit versechen wiK vnd die 
sich dessglichen zu mir onch wol halten nmg, Vnd was von dero im beschicht, 
wil ich nit anders vtfneinen noch haben, dann oh es mincr person selbs be- 
schicht. Vnd triiw vnd vvarheit mag hwer liebe sich wol zii im versechen. vnd 
wo ich anderss wisste, ich dero vngern inn also zuschicken wolte. Vnd nichtzit 
dester minder stat zii dero min ernstlich begeiung vnd bitte, inn in giitter zucht 
vnd meisterschafft zuhaben vnd zu allem gutem zeziechent; dessglichen vnd in 
sölichem füge ir von mir oucb wol wartent siu niögent. Vnd were ich nit in 
vuzwiuelicher züuersicht, dz er verswigne vnd fromkeithalb miner herren von 



» St.-A. Zürich, Schirm buch er mmi, B VI S^i, p. 27. 

* * EirHj Akteasammlimi,' Nr. :ioO, 4CK7, 8-lH. S. uudi Feyler, Anna, Die Beziehmiireii de« 
H»u&«e WürtliMijbpri: jtiir i^^hweizer. EliljkTtftioaM'ni^ohiift in <ler iT>tcii Hälfte des XVL Jalirh., 
p- 367 n- l; p. 28l> ;>.<>. — tifchile Bodmers B VI 211». f. 17. 

^ Striekler, Aktettsig. 1 Nr. im, c. xMitte Mai 15lHi, mrivlu .Suhe auch Verhöre Ober 
Stotfel Boilmer u. ;i. Pensicrnjir« im OkL l'j^ti, K^ü, Akleut^lif. Nr. IOjO, 

«SuUtarihiv B»dtfu, Jahr^eithiuh Nr 123; ». ßeilagt* lllb. 



— 27 - 

Sollotteni vnd iivver lüge nicht vvere, icli walte uwei' lieben fruntschafl^ inn also 
Uli zuschicken. Geben vit' iiilag vor s^ant llargretheiilag anno etc. LXXij* 

C V Ch 
sZ 
8t. A, Znrhh, Missiven B IV. 1,, r.oucept. 

Beilage II. 
Begcblusg des Zürcher Rates im Erhschaftsstreit um die 
Hinterlasseiiiichaft des Ulrich Landenbergers von Zürich 
seligen Kindes, I.Mai ir>iirt. 
Nachdem Ulrich Landen berger« seligen eelich kind, ao nach 
des Vaters abgang erst geboren u, unlang liievor todes abgangen n. in die 
1500 fl. ungfar väterlichs guot, ao demselben kind zuogehöret, vorhanden, wellich 
guot frouw Anna von der Breitenland en berg, wyland J.Jacob 
Meisten seligen witwe, u. ra. Hany; Bartlonie Aman, als ein vogt K. G old- 
linen zuo Kapperschwyl, zuo recht verbieten lassen, u. venueindt, das sy des- 
selbigen giits die rechten eelichen erben sygen, oder aber nebent denen, so in 
glycher linien gegen der abgestorben i^erson stiludint, zuo erb und teyl g<aan 
söltend; dargegen Herr Lan d tschriber Bodmer isno Baden, samt syner 
schwöster vogt und syner ninoter seligen scbwö«tcrkindeu, den Mesikomern, 
vermeiudt, diewyl Herr Hans von der Breiteulandeiiberg selig syne 
ledigen und naUirlichc kinder, von denen obgedachter Ulrich Landen berge r, 
dessglychen er und sync nüthaften erboren, von dem eelichen stammen vcrmög 
brief und siglen abgesundert, und er und syiie niithat'ten nunmer eelich, verhoffe 
er uuangesehen, das ir gegenteyl mitsamt inen gegen gedachtem Ulrich Landen- 
bergern seligen in glycher linien standint, obangezognen guots allein erben ze 
sind, dann sy mit dem nameu und in ahveg als ein abgescbnitlen gÜd getichtet 
worden, ouch denen uf syner linien, als vilgenannter Ulrich Landenberger noch 
jung gwesen, geboten worden, in zii bevogtigen und zii versorgen* 8olliches 
Sj>anns halber sy beidersidts vor mynen gnedigen lierren znnj rechten erscliiuen, 
wellichc aber, (sidtmalen man sich dlieins sollichen tals erinnern kann, zuodeni 
im staitrechten über die erinterung der erbfälen dhein artikel der ledigen und 
uneelichen kindcn halber darum verbanden i^t,) noch zuo diser zyt, in ansehen, 
das die l'lirgenomnien güligkeit abgesclilagen worden, ulitzit mit recht erkennen 
wellen, sonders sich des entschlossen, dass heir burgermeisier von Uhaam, beir 
Statthalter Brem, die beid herreu seckelmeister und herr schultheiss Breitinger 
fiirderlicli znosammensitzen, das stattrecht der erbfälen halber für sich nemmen, 
u. was nöten, veihörenj u. nach eigentlicher erdurung aller handlung ein Ordnung 
stellen, wie und wellichermassen die, so von uueelichem slamnien harkommend, 
durch band nss und uss geerbt werden söllind, nnd dasselbig an niyn herreu 
zur bestetignng gelangen lassen, damit mau sich in disem jetzigen und der 
glychen fälen, so sich in künftigem zutragen möchten, dester stattlicher im 
entscheiden zehalten wüsse. Actum Miltwucli den ersten tag Meygens anno 
I5^tj. Praes. Heir iMüller und beid Keth. 

Koiutirt Ü. UI. 1873 aui» einem Akt im h'mh ^LanilFriodeir. idlat. 1 HL. St. 



- 28 - 



BiMlnffe IlL 

fi. Diss ist der Bodmeren Jartzilb, soll man allwef^en nlf den Suiilag Qtiasiiiiodo, 
das ist acht tag aacli Ostreu, uff der Caiiizleu vei'kiiudeii iiiid am iiechsien 



Ziustag darnach bedangen werden. II Kaleiidas Aprilis (31. März). * 



(todenckend uiul) GotXi 



nllf 



Ca^ 



Rodmers, so 



i^t. 



I) Houos wii!(?n des ecrsame 
Slatlschryber hie zii Baden; Verena Bruinieriu uund Gerliiita Waitendingeriii, 
beid silier eelieben Hiisfrowen; Caspern Bodmers, sines eelicliens Snus, so da ist 
gsin Lanndts^hi'yber der UralfM'hafft Baden ; ."^largretha Gig:i^erin nniid Barbara 
Sylhery.se!Jj lieid siner eelicvlieri Husfroweri: I (enen Jaeobeu Bodniei's, Cliorrlierr 
g8in Sannt Verena-Stifft Zurzaeh; Barbara Bodnierin, Allexander Bodmers, Gricbt- 
schryber Ziirieh, unnd Anna (v; Lan)^denberp:, (silier elitdien)' Husfrowen; 
Houi^tman Casper Bodniern, jrs Suiis; Galli übiier, des Appoteckers, so da ist 
(ApiJolonia) - Bodmeriii Eenian ß^siii; Hannsen Uij^ers, 80 da ist des Raths hie 
zii Baden gsin; P^lssbethen (ireldin, siner Eefrowen, nniid Verena Gigerin, siner 
Schwöster, unnd aller deren Seelen, so uss disen Gesdilecliten verscheiden sind 
unnd nach verscheiden werden. Deren Jarzyth wirt man began uff nechst 
khnrt"nj2:en Zinsta;:r in Änipteren der lieiliiDren iläss. Fiten Got für die Seelen, 
unnd wirt man nft denselben Tag aniicn Liithen eni Spend uinli Gotes willen geben. 

Stadtarübiv Baden, Mt^ur. Nr. li'3: Jalirzeiteiiljueli Baden, jiag. 46. 

i, VI Kalendas Mail, Cleti papae niartiris (26, April)» Presentz. 

Vigilial — Heirjrich Bodmer, Statt- und Landschryher zii Baden gsin, 
und Elssheth Schuffenuilin, sin Eefrow, liand durch jren (ouch Allixander Bod- 
mer s, Grichtschrybcr Zliiüdi, sines Vaters; Frow Anna v. liandenberg, siner 
Miiter; Houplnian Cas|ier Eodincrs, sines Bruders; und Wilhelm Bodniers, des- 
selben Sun; Casper Bo<lmers, des alten Statschryhers zu Baden, und GerdruL 
Wattendingerin, siner Eefroweu; f^asj^er Bodmers, Landscliryber zu Baden, 
Margret h Gygeriu und Barbara Silberysen, beider siner Eefrowenn; Houptinan 
Gilg Bodniers, sines Suiis; Herr Jacol» Boduier, ('horrlierr Znrzacli gsiu; Krid- 
riohen Schuftelbul Amman zii Jlfhister, und Frow Barbara Kräpsiii gerin, siner 
Eefrowen, der obgenanten Elssbetlia Sclniffelbiilin Vater und Miiter; Hans 
Brnnnets zum Koten Löwen, jrs vordiigen Kemaus; Herr Casper Scbutfelhüh 
Custos und Choi-rherr zii Mijnster; Bat Schutttdbül, Jrer Brhdern; Frow Anna 
Schutlellnilin , Herr Seliulthes Hans Joss Fryen Eefrow gsiu; Barbara und 
Margret!! SidHjtt'elbiiliiij jrSchwÖstern; Kiidolffen Fiscliers und Ci'istotlel Ptyfterii 
von Lucenin, Ji'er Eenianen, und Herr HaTis Heinrich Fischer, Corrherr Zui'zach 
gsin, und aller deren, so uss jr beider t-lescijliichten versclieiden sind) Seeicuheyl 
willen gsetzt dritlialben Guldin Gelts, jerlieh uff Invocavit gefallende, uff Heinrich 
Scidyniger m Clinguouw innlialt eines besigleteu Houplbrieffs, so sy unser 
Frowen Kilclienidlager ülier;^aben, Darundi sollend ein Lütpriester und die 

' (»h>s.s<': JIuc sut^iiKt iUmi Amdvi^rsiiiiuiü, ^tioU iiifni i?*>. Aiirilis« as«igniilimi rein^rio». 
K«t iKiUMHk* lior iileiii rniii iUo, sctt aVüin iuwhiimn hi-ii in^tittUiiiiL 
^ auf i^iiisuj' stL*ht iiiL 



I 




^ 9M 



W 



Caplän iiff den Ta^ iÜ8S Jarzyt am Morp:eij ein Vio-ils: siiisrni unfl rlarnarh Ifäss 
halten und (-lOt flir die abgestorbne^« Seelen piten. nafili' sol jnen ein jeder 
Kih'lieni*flä^er utf disen Tag zii Presentz bar geben: Einem Llirpriester 10 ik 
jedem Priester II, dem Sigrist /> ü, jedem Covaliiss 2 1.^ und der Kilfbenpfläger 
filr sin Mtjye erliaUen i\ ü, nnd das übrig der Kib^jen an die Kertzeu werden. 
Und welUrlier Priester nit by der Vigüg ist und nff disen Tag im Ampt nit 
Mass liaUet (ussljedingt den Mitelmäser)^ dem sol gar iiUt werden und die Ver 
sumnnss der Kibdien belyl>en. \\\vler band sy oufb der S(>end zii Baden an 
barem Uelt geben HK} d Haller. Darumh soll ein Spendmeister utt' den Tag 
diss Jarzit 5 Viertel Kernen zii Brot l>aclien und armen Lüten nnib Hotswillen 
geben, damit sy oucb t-Jot tllr die abgestorbnen Seelen piten. — Sy band om-b 
vergaljef nnd gscherjrkr inn ntiser Frowen Lütkileben zu Baden ein gewtirrkt 
Tüfdi, inbaUend die Marter der lieben (lOtesbeiligen Saut Felix. Kegula und 
Exuperaiirii, Die sol man uff den vier bochzytlirben Fasten uml uft" Cori^ona 
Cristi zu Lob nnd Ker Got nnd siner windigen Müter Marie uft' dem Lätmer 
uttheneken und naeb üssgang der Fasten wicierumb behalten. 

Heiuridi Roduier» StitTter. subsrripsit. 
StilfUart'lliv Bailoii, .Talirzeiti'iibui b BiuIoti Nr* 12i p. 5?). 



Xaeht ra^. — Zu Nr. 1 , C a s ji a r V o g t g e n . Bödme r , Geriebtssebreiber : 
Nach dem Waldmannisehen Auflauf 148i» wurde Caspar, Schreiber, zur Wein- 
leutenzunft, einer der Verordneten, ^orduun^ zu machen des reo^iments" ', Dar- 
unter verstand er jedenfalls anrb das Heltendiurieben von Ansprilidieu an 
Waldnianns HinterlassensrliafL Denn es findet sich unter den „vermeintlichen'' 
Fordernngren an Waldmanu der Posten: „Item s u \J l,i Casi>arn, gerichtscdiriber; 
daran bat er | Waldmanu | im g:eben ein mess saltz, kost 2 n, und ein eimei* win, 
cost ein pfund: deuoclit sol er im i\ fl 12 li"*, Wirklieh fipfuriert unter den 
abbezahlten S<'buldenposten die Angabe: „Item wir band Caspar Rodmer psalt 
tj R in eir deig'nine:"^ 

Zu Nr. 3, Hart manu Vo^rt ^en, Bodmer: Schon aus obigen Mit- 
teilungen gellt liervor, dass die Bodmer mit Waldmanns Partei in Flildun^^ 
standen. Diese Annahme wird erhärtet durch die Aussagen des Dbristzunft 
meisters Hans Götz, den dasselbe Schicksal traf wie Waldmanu : Kr lialie sich, 
wider der Stadt Recht, Hartmann Bodmern fiir HO H, verscbrielien, 8 Jabre sein 
Vogt zu sein f. — Eine feste leiteutle Hand hätte Boilmer auch noch in sjuiteren 
Jahren nötig gehabt, wie eine Russe vom Jabre 1502 deutlich genug zeigt: 
„*/, marcb bar Hartman Bodmer» als er dem priester von Altstetten sin bustur 
nnd schloss, och anders zergengt und zei'stossen bat" \ 



' Sr.'A. Zur., RiitainniiüE»! I48f* T, f. 1^1, un4aticrt, 

' 1. 1%, A UK KriunnuI.Hiii hcn, Wiihhiiaiin-Iiivt'iitnrieii 0^**;'»— W). Pa[>.'Faf»r,, besE. d(S7. ^. 33. 
» l c, Fap.'Fa^f.. Uvx, ;u;7. 2, t 
* FüHsH, H. H., Jolrs. Walilmanu, [i. 230. 

^ Sl.-A, Zfir., UuLtn- u. Ricbtbarb 15(X)/0G, B VI. 24:i r. m^i, liier Nat. 1502, off «lornnatttg 
cU Meilurdi, lierr bar^ermeister Wyss und beyd rate. 



- 30 - 



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— 31 — 



Les anc^trcs dn g^n^ral Dnfonr. 

En considirant Tarbre ascendantal du genöral Dufour, qiie le regrett^ 
Dr Weydmann a publik dans les Archires Mraldiqnes snissesj ann^e 1902, 
pages 119 et suivantes, j'avais remarqii6 qiie le pere et la m^re du general se 
trouvaient tous deux, par les Mussard, parents de Jean-Jacques Rousseau. 

Je voulus me rendre un compte exact de cette double parents. Du c6t6 
maternel, eile est au 10« degr6. Une des trisa'ieules du general, Jeanne Mussard, 
femme de Jean-Pierre Colomb, 6tait la cousine germaine de David Rousseau, 
le grand-pfere de Jean-Jacques. 

Pierre Mussard 

6ponsa en 1G09, Marie Cresj' 

Lydie Mussard Jean Mussard 

^pousa en 1630 Jean Rousseau epousa en 1645 Pernette Raniier 

David Rousseau Jeanne Mussard 

epousa en 1666 Snzanne Oartier epousa en 1685 Jean-Pierre Colomb 

Mais du c6t6 paternel, je vis bientot que la parent6 avec Rousseau ne 
soutenait pas Texamen. Francoise Mussard en effet, qui se maria avec Andr6 
Caillatte le 25 juin 1037, etant nee le 12 janvier 1019, aurait eu plus de cent 
ans, le jour du mariage de sa fiUe, Jeanne-Pernette Caillatte, le 2^ mars 1720! 
II 6tait clair que le tableau dresse par M. Weydmann, demandait ä etre corrig6 
sur ce point. 

Le fait est que Jeanne-Pernette Caillatte, qui se ni[iria le 25 mars 1720 
avec Bernard Dufour, etait fille, non pas d'Andr^ CailLatte, mari de Francoise 
Mussard (Notices g^n^aloi/iques de Galiffe, tome II, seconde Edition, page ft53) 
mais d'un autre Andre Caillatte, mari de Lucr^ce Dunant (memes NoticeSy 
tome III, page 192). Sur l'arbre g^nealogique donnö plus loin, on peut voir quels 
ancetres le g6n6ral avait de ce c6t6. 

On y remarquera une ancienne famille syndicale, les Montyon, et surtout 
les Versonnex, dont J.-A. Galiffe a dit (Notices gfnMogiques^ I, 48) qu'entre 
toutes les familles qui s'eloignerent de Geneve ä l'epoque de la Reformation, il 
n'en est aucune que les Genevois doivent regretter davantage. La munificence 
de Tancien syndic Frangois de Versonnex, a permis en 1429 F^rection de la 
grande Ecole' ä laquelle le nom de Versonnex est reste attacbe. Cette ecole 
«a duri un siicle, et vraiment on peut dire qu'elle a jet6 les bases de la cul- 
ture genevoise»'. 

En somme, c'est de Tunion de familles autocbtones avec des röfugies de 
diverses contr^es, que le gin^ral Dufour est issu. Son arbre ascendantal montre 



^ Mimoirea de VInsfifuf genevois j tome XII, article de M. Vu}'. Cf. Jieyistres du ('on- 
seil de Geneve, tome premier. Genöve, 1900, pagfe iM. 
•Borgeaud. L*Acad4mxe de Calvin, page 14. 



— 32 — 

trois fanülles italiennes: les Caillatte *, de Chioggia prös Venise; les Patron ^ de 
Milan; les Sartoris,^ de Cliieri en Piemont; et un assez grand nombre de fa- 
milles fian(jaises: les Tripeloury **, du Dauphin^; les De la Botifere', de Cluny; 
les Cresp**, de Grasse en Provence; les Mussard '^ de Cliateaudon, r6fugi6s ä 
Geneve au KJmo siede; — les De la Feuille ***, vemis de Sedan au milieu du 17"«; 
- enfin deux familles dont l\arriv6e date des temps qui suivirent la r6vocation 
de l'ödit de Nantes, les Sagnier et les Valentin. Des reclierclies plus approfondies 
pennettraient sans doute d'ajouter encore quelques noms ä cette liste. 

Quant aux familles autoclitones, j'ai pu ajouter deux noms: les Bourguigiion^ 
de Commugny, et les Chuit, de Veigy, ä ceux que le Dr Weydmann avait in- 
diquös dans son tableau. Voir la Iterue hisforique vam/oise, ann^e 1900, page 284, 
et la Jieriie saroisie/ine, meme ann6e, page 2(X). EugPne Ritter. 



^(laliffc. I^p Refuge ifalien, pafi:e 14(>. 
^ et ^ Galifl'c. Nutires ghiealoyUjues, toine III. 
*C-ovelle. Li' Llrre den hounjeuisj jnii^e 216. 
' Ibidem j pajye 251. 

«^ liuUetin de la soci^te d*hi.stoire du protestantisme fran^-ais, aunee 1S97, pai^es S4 
et suivantcs. 

'GalifFe. Xotices yhu'aloyiquefi, tome II. 
'**Covolle. Le Li vre des bovryeois, pa^e 374. 

Frangois de Versonnex,syn(1ic de Geneve en 1417 Pierre Montyon, studio de Geneve en 1410 

ep. Alexie Croclion ep. Alexio de Benevin 

Aymon de Versonnex Michel Montyon 

syndic de Geneve en 1465 syndic de Geneve en 14;Vj, 1469, 1473 

6p. Jeanne Forrier ep. Gnilleniette de Clusenens 

I I 

Antoine de Versonnex, inari de Jeanne Montyon 

Pierre Paul Patron, mari de Philiberte 

bourgeois de Genöve en irjO.') de Versonnex 



Andrö Patron Charles Sartoris 

6p. Lonise Riband ep. en 1580 Anne de la Botti6re 

I I 

David Patron Jacques Sartoris 

ep. Judith d'Oisy t-p. en 160^» .Feanne Le ßoiteux 

AndrA Patron, du CC en 1637, ep. en 1638 Louise Sartoris 



Anne Patron 

ep. rn 16«»4 Abraham (-aillatte 

I 

Andre Caillatte 

ep. Lucr6ce Dunant 

I 

Jeanne-Pernette Caillatte 

ep. 25 mar» 1720 Bernard Dufour 



- 33 -- 



Kleinere Naehrichten, 



Zwei Ex-liliriK timl ein (T<*deiikl>latt der Meyer zum l*feil, (Hiezu 
Tafel I). — Der Basler RatsscUreiber Olaus Meyer (geb. 1451, gest. lf)(KK), der 
Ahnherr eines noch in Basel blüheTideii Gesfhleclites ', Hess sich — wohl noch 
zu Ende der 1470er Jahre — ein Ex-libris anfertigen, dessen Reproduktion in 
Oripnal grosse wir als Tafel I diesem Hefte beigeben. Eine reicli gekleidete, 
allerding8 viel zu lang geratene Frauengestalt h:ilt den quadrierten Schild, der 
im ersten und dritten Feld das Wai>pen der Meyer zum Pfeil, im zweiten und 
vierten das derer zun) Luft, welcher Familie seine Ehefrau Barbara (1471 bis 
15'i4) angehörte» zeigt; auf dem ol>eren Scliildrande .sind die beiden Helme mit 
Helmzier und langen» bis auf den Boden reichenden Helmdecken angebraclit. 
Das ganze ist flott gezeichnet^ und das Blatt macht 
einen ganz vorzüglichen Eindruck. Wir besitzen einen 
ungefähren Anhaltspunkt für die Datierung dieses 
Holzschnittes in der Tatsache, dass Claus Meyer in 
dem in seinem Besitze befindlichen Exemplare der 
1477 zu Strassburg gedruckten Burgundischen Historie 
des Erhard Tusch sein Ex4ibris von Hand einge- 
zeichnet und auch koloriert hat (Fig. 5); das grosse 
Exlibris ist also frühestens in letzterem Jahre ent- 
standen, jedenfalls aber auch nicht viel später. 

Kein Exlibris, als welches es auf den ersten Blick erscheinen könnte, 
sondern ein Gedenkblatt auf den Tod seiner Ehefrau ist das folgende Blatt, 
das Bernhard Meyer (geb. irj4o als Sohn des Ratsherrn Hans Ludwig Meyer 
und der Anna Frohen, gest. M>10), des genannten Claus ÜrgrossSohn, HiOH 
herausgab (Kig. r»); es zeigt von lateinischen und deutschen Sprüchen umgeben 
die Wappen Meyer z, Pfeil nnd Truchsess \\ Rheiufelden'. Cordula Truchsess 
V. Rheinfelden, Bernhard Meyers Ehefrau (geb. ir)74, gest. lfH)8), war die 
Tochter des Junkers Jakob T. v. R. und der Salome v. Andlau *. L, A, B. 




Fig. 5 



Eine SHbelneheiile mit Wapiieii. (Dazu Tafel IT). — Mit gütiger Er- 
laubnis des Besitzers, der dieselbe seinerzeit im Wallis angekauft hat, repro* 
duzieren wir als Tafel II in etwa« verkleinertem Maßstäbe die reich verzierte 
und wappengeschmückte Scheide eines Reitersäbels noch aus der ersten Hälfte 
des 17, Jahrhunderts; .sie soll angeblitiii aus dem Besitze eines im französisclien 
Garderegiment gedient habenden Mitgliedes der Walliser Familie Stockal|ier 
stammen, näheres war nicht zu erfahren. Da aber, wie bekannt, die Schweizer 



' Über NeiiK' und s^'intr Fniu Almrri vtrf. Arrhiv»« IhtäM. ÜXM IV ji. 112 ff* 

* v^l. ttiitb Ba»ler Clironikeii IV \k JOI Anmerk. 2^ 

•über «lit« Triichnesi v. Klicinfi^blen vgl, MerÄ: Bnrei^n ilut» Aargaii IL Stammt. Y V24. 

Afdütv fttr Hemldlk. 1900. Beft Ut, ^ 




in französischen Kriegsdiensten nur aus Fusstruppen bestanden haben, so kann 
die Waffe niclit einem Offizier des Gardereginients augebört haben, es sei denn, 
dasB er sie entweder als Beutestück oder vielleicht auch als Geschenk eines 
Kameraden erworben habe. Datlür spricht aucli das zweimal auf der Scheide 
angebrachte Wajjpen — A^on zwei Rosen begleitete Lilie auf Dreiberg — , das 
nicht das Slockalpersche ist, überhaupt kein Walliser Wappen zu sein scheint; 
wir können dasselbe einstweilen lü^ht bestimmen und ersuchen daher etwaige 
Kenner desselben um gütige Mitteilung. L. A. B. 



Nachträge und Verbesserungen. 

Leider sind in dem Artikel von W. Wartmann über die „Zwei in Paris 

befindlichen Churer Scheiben", der im letzten Hefte des Herald. Archivs er- 
schienen ist, verscliiedeue Druckfehler stehen geblieben^ die wir nachfolgend 
korrigieren ; gleichzeitig bitten wir den Verfasser um Entschuldigung für die 
ungenaue Wiedergabe des Textes. L. A B, 



S. 12t>, Z. 11 ymi oben: 
S. 127. 2. 10 Ton obin : 

- 11 , n 



*« e i 1 1 i r li L' n statt sei tli ch, 

Ä u f M t e I J u n gf s r t statt Ausstellungsort . 

ihr<?Ti statt deren. 

höH t es stHtt höchste». 

Kau statt kan. 

mall] 8tatt mal. 

Niht statt Nirht. 



— 35 - 



S. 127. Z. 



S. 128. Z. 



12 von 


oben: 


22 Ton 


unten: 


17 , 


• 


11 n 


» 


1 « 


n 


5 von 


oben: 


6 « 


r> 


7 n 


n 


10 „ 


» 


12 „ 


ff 


17 . 


N 


9 von 


unten : 



Waß statt Was. 
wirklichen statt wirklichem. 
Bleiruten statt Bleinuten, 
aufgeschmolzen statt aufgeschmiert. 
Winckhler statt Winkhler. 

seind statt sind, 
daß statt dass. 
gnad statt Gnad. 
Schilden statt Schildern, 
die statt diese. 
Wulst statt Wullst. 
neuestens statt mindestens. 



a 129. Z. 10 von oben: Waß statt Was. 



S. 130. 



Z. 17 von 
Zu I 2, Z. 
Zu I 3, Z. 
Zu II 3, Z 


oben 

4: 

i: 
. 2: 


Z. 5 von 

n 9 „ 


oben 

ff 


Zu I 6, Z. 1: 
Z. 3: 
Z. 4: 

Zu II 11, Z. 2: 



bleit statt bleibt, 
vnver- statt uner- 
zweite Spalte: den Stern statt die Sterne. 
Ammen statt Amman, 
bste statt beste, 
zue seiner statt zu. 

der . . . Felder. 
flUglen statt Flüglen. 
Bewacht statt bewacht. 
gesch(eh) statt gescheh. 
dT statt da! 
An statt an. 
Keinen statt keinem. 



S. 131. Zu I 8, Z. 1: 



Auf f statt auff. 

Hofnug statt Hofnung. 
Zu I 8, zweite Spalte, beim Kleinod hält die r. Hand die Blumeuvase, die 

1. die g. Marke, statt umgekehrt. 
I 14, Z. 1: mit redlichkeit statt und redlichkeit. 
19, Z. 3: vns statt auf. 

19, Z. 5: Benedict schwär tz statt Benedict Schwarz. 
I 10, Z. 4: Hanß statt Hans. 

I 10, zweite Spalte, Z. 4.: der es statt dieses. 

II 10, Z. 5: Zumfft- meist er statt Zunfft- Meister. 



Zu 
Zu 
Zu 
Zu 
Zu 
Zu 
Zu 



11, Z. 2: 
Z. 3: 
Z. 4: 



d a r z u statt derzu. 

nir (st. mir) statt mir (st. 

disem statt diesem. 



mir.) 



S. 132. Zu I 12, Z. 1: 
Z. 2: 

Zu I 13, Z. 1: 
Z. 3: 
Z. 4: 

Zu II 1 Z. 1: 
Z. 3: 

Zu II 2 Z. 3: 



guotß statt guotss. 
deß statt des. 
truw statt trauw. 
seell statt seel. 
G[o]tteß statt G[o]ttes. 
(für Harm) statt [für HarmJ. 
Bawier statt Bavier. 
Matheuß statt Matheus. 



S. 133. Zu II 4, Z. 3 von oben: Königl. statt königl. 

Zu II 4, Z. 3: Zue statt Zun. 

Z. 6: nacher statt nach. 

Zu II 5, Z. 4: diser statt dieser. 

Zu II 6, Z. 1: Li echt statt Licht. 

Zu II 7, Z. 3: solt" Sein statt solt — sein. 

Z. 4: da statt Da. 



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HflLDISCHES flRCHiV 1907 



w^a^ \, A^^\ ^ 



■nf^Bifti«n & nfl 



Schweizer Archiv tiir Heraldik. 
Archives Heraldiques Suisses. 

1907 i^Vr«?«""^ ) XXI Heft 2|3. 



Desceiulaiice de D. Äiitoiihi I, Frieur de Crato, 



XVIir roi de Portugal. 



Vur A, dt* Fit rhu 



Pour etablir, ilans la «leKiirc possible, la (iesceiidance de Dom AntiMiio I 
eu Sinssc, jo im? suis Imse i^om»io |H>inl de tlepart stir la filiatioii lie Maria- 
Krlgia tie IV»rtiijy;;al stille d Emtlie de Nassau et irEmmanuel lils de I). Antaiiio) 
Stabile \\^v X\mim\^\\ ZurhfifheihCfHltilltm et tiree de l'oris^inal par te General 
F* C, DK LV HuEii:, Ce dorument est reprodiiit conniie suit daits la tres remar- 
ijiiable Notire si/r nn tahtenn ronserrr dafts h's arrhirts dr Verei/, prt'seNU^t' t) 
la »StnitW d'Hishhr de la ^nisiie romamle, tlafis sa snntre du mardi 20 Xovembn 
183H, par k Prof. Dan. Alkx. CirAVAXKHs. 

Gelte Notier a 6t6 [jubliee dans le * Journal de la Soci^te Vaudoise d LUiliti 
publique •. Tome VI du Jotiruab pages 3:^8 ä 359. Caliiers w* 64 ä 75. Tome 
XXIV de la Feuille. Calders w^ 292 a 30:1 Lausanne, Jiiiprinierie des tf6res 
Blanriiard, 1838. 

Une Note cotnplemeutaire a ete inseree daus le tonie VII du « Journal de 
la Societe Vaudoiso d't'tilite publique ^ page 124 et 125 Lausanne, 1839- 



EXTRAIT DUN MANUSCRIT OE LA BIBLIOTHIQUE ZURUUBEN 
(tire de Toriginal pur Moufiieur le General F. C. de LA Harpe). 

PöSTKRITE 

de Hain Aiili»liit% Priotir de Cralo^ prorlame Ritl de Por- 
lilKül apres le Cardinal Dom Henri, puis detione par Philippe II. 

noiu Eniiiiaiiiiel ; sa fenime Cuillle de Ha^üaia-Oriiiise« 

DESCENDANCE 

]fIarla-Bel)E:ia. eut du Coloiiel droll uu ßhet (U1atrefilles,savnlr: 
L Bt^riie (»i^oll. dont la ville de Herne vouhit etre »larraine. II mourot 
aatis laiäser de posterlte. 



- 40 - 

IL Catherine-Emilie, (lui se maria avec uu noble Daniond, banneret de 
Nyoii, faraille Steinte. C'est Tenfant du tableau de Vevey. 

III. Anne-Rosine, qui se maria avec un noble Desvignes. 

IV. Manrice-Sabine, qui se maria avec Benedict Deschamp. 

V. Snsanne-Sülonie , qui epousa en premi^res noces Frantois Badel, 
Seigneur du Martherai ; et en secondes Vincent Ardiu de la Clavelliire. 

D'Anne-Rosiue (N. III), naquirent : 

I. JacqUKS-DaNIKI. DKSVrHNKS. 

II. Etiknnkttk-Rosink, marine ä un noble De la Harpe, brauche eteinte. 

III. Marie, qui 6pouse un noble Bory. 

* ♦ 

Au sujet de ce meme tableau de Vevey nous avons trouvä dans les arcbives 
de la ville une Notice de Mr. Paul Cerisole (qui fut plus tard Präsident de la 
Conf^d^ration Suisse) nous en extrayons le passage suivant : 

« La femme couronn6e repr6sente la Ville de Vevey, la femme en couches 
« Maria-Belgia, et l'enfant est la filleule Catherine-Emilie. 

« Celle-ci epousa plus tard noble Dammond, banneret de Nyon dont la fa- 
« mille s'est des lors eteinte. 

« Les autres filles de Maria Belgia epouserent des gentilsbommes du Pays ; 
« Tune Anne-Roshie se maria avec un noble Desvignen dont la post^ritä 
« existe probablement encore ; Tautre Siizanue-Sydonie epousa en premiäres 
« noces un Seigneur du 3Iartheray, et en secondes noces Vincent Ardin de 
« la Clavellifere. Les descendants s'allieient avec des De la Harpe, des R<>cfa- 
« mondet, des Bory et des Ihiccisterd. 

« Les enfants issus de ces familles sont encore tres nombreuxdans le Pays ». 

II est curieux de constater que toutes les familles qui s alli&rent ä la /'*■ 
fi^n&atiofi <lescendante de MARIA BEWIA Pt'hicesse de Portugal sont au- 
jourd'hui 6teintes. 

D*entre Celles qui s'allierent au 2"»« degre, il ne subsiste plus actuellement 
que les deux seules familles de cette generation eitles par Thistorien Zurlauben- 
Chätillon, savoir: de la BAIiPE et BORY, Dans lordre chronologique c'est cette 
derniere famille dont lalliance avec une descendante de MARIA BELGIA de 
PORTUGAL date de Tepoque la plus reculee; en eft'et N<^ Louys Bory epousa 
le 18 Mars KWl Marie fiHe cadefte de J. des VIGNES et d'Anne Rosine de 
GROLL - de PORTUGAL, tandis que N»^ J. I. de la HARPE epousa la Alle 
amee, Etiennette Rosine, le 3 Decembre de la meme annee. 

Une brauche actuelle de la famille BOR Y se rattache par quatre chainons 
a trois des filles de MARIA BELGIA de PORTUGAL, savoir: a la ßme, ANA^E 
ROSINE par lalliance des VIGNES: a la T)"!«^ SUSANNE SIDONIE par lalli- 
ance ARDJN de CLAVELLIERE; et ä la Ire, CATHERINE EMILIE par les 
deux chainons NICOLE - de MARTIGNY et CORNILLATROCHMONDET. 



- 41 



DON ANTONIO l"»", Chevalier de Malte, prieiir de Crato, 18^ roi de Portugal, 
naqtiit ä Lisbonne en 15M et mourut ä Paris le 26 Aoüt 1595, laissant les dix 
enfaots qui suivent (6 fils et 4 filles) : 

L DON EMMANUEL 1»E PORTUGAL, eriidit polyglotte, naquit i Tanger, 
ou d Lisbonne, eii 15(>8, et niourut a Bruxelles le 22 Jiiiii 1638. II fut vice-roi 
des Indes. En löss noiis le voyons en Fl and res, dans rariiiee de Leicester, avec 
^lequel il repassa en Angleterre oü il se trouvait de 1590 ä 1595. II alla ensnite 
liabiter La Haye oü il epoiisa, le 7 Novemhre 1597, devant le pretre catholique 
Theobald Feelin^^ Emilie de Nassau, princesse d*Orat?ge, nee en 1569, fille de 
Guillaume I le Taciturne et de sa seconde feninie Anne de Saxe et sii^nr, par 
consequent, de Maurice, prince dOrange. 

Ce mariage contraria fort le stathooder Maurice qui rompit toutes relations 
arec sa soeiir jusquen 1609, oü un rapproclienient eut Heu grar.e a rintervenrion 
du prince Philippe-Guillaunie d'Orange, 

Apr^s 28 annöes d'uoe existance assez mouvementöe en Hollande, soit ä 
La Eiaye, soit noiamment an cliateau de Wychen (doniaine qui etait la proprieti 
d'Emilie), le niena^e se separa, en depit des effortn dun parent et anii, le comte 
Floris de Pallandt de Kulenibnrg ' pour eviter cette rupture ; la questioii religieuse 
ii*y Ätait pas Mrangöre, Emmanuel 6tant fidöle catholique, tandis qu'Eniilie 6tait 
restee calviniste ; niais la cause d^terniiTiante de cette scission fut la suivante : 
Emmanuel, saclianl qu'il n'y avaii aucnue chance pour Ini et les siens de faire 
pr evaloir leurs jn etentions au tröne de Portugal consentit ä accepter des faveurs 
de TEspagne; Emilie ne lui pardonna pas ce qu'elle considerait comme une d^fection. 

Elle vint donc s'etaWir ä Geneve, en 1625* separee de son niari mais en 

' Jhr. C. A. van Svpesteyn, HoUnnd in vroegere tijil^tt. merkwaardij^e personen en 
Nchetfif^D ölt het mant.^chappelijk leveri. — 'g GravenliÄge, W. P, van Stockum en zoon, 1888. 
Pagi* I: Floritt U van Paffnndt gvaaf imn Cuiemborg en Frederic dt* In Trcmoille graaf 
^Vitn Laval (*s Gravenhage, 1633). 

* Tous le« historiens auiaae» oot preseutti EjiiiUe de Nassau eotnmo veuvo k 8on arrivee 
* Cicflove» reprodiÜHaiit l'errcur ooraraise jrar Phistorien üautliipr (Extrait de PHiatoiro d« 
Geniive, T. IV, p. 202 iiiunuserit de lü Biblititlj^<|ue Ao freiievc). Son muri etuit vivüiii; il »e 
retnaria memo iipriv* Ja iriort d'Emilk* comme ou le verra idns loiii. tine antre preuve de Perroiir, 
c'est la Visite qiie IK Eniuifmut'l vint fiiirtj ä »a femiric a Prauyins et (in*a mise cn ^v^wv do 
faron si toueliante Panteur de Troin amoureunfH, 

M. Bory d'Aniex a releve k La Hajre une lettre errite de Pranirius an cours du sejour 
tjuHl y üt par D. Emmanuel k sow parenl le conite Floris de rallandf, 

CEIUSIEK, TabU'iUi de ViliMoire tjenerah' den /*rovinresruieM, touio» IV^ pasfe^ iTO-*t57. 

OauI)Y-Le Foht, Prifm^Hade^ hititorh/neH dann fe Cftnttm de Gen?re, 2^«»«- ed., h 3*i. 

Genti^e historique et arcli^ologrique par J^-B. Galiflfe. — (tenevo et Hälc, H. Üeorif, lib- 
raire*6ditenr, lH6IrK Pag^e« 2f'»7, 

AUmoirea el dui-ument» puljlies par la Sorietc irTIi*<toire et d'Arrln/olo^^ie de Oeneve. — 
GeüÄve. cLoss Jullien fr^res, libraires-editinjr«, et Furin, rhe^ A, Allonard, Hhraire. — WiSa 

Toino 15^ pn^es 1^5-181. 

Idem. — 1807: Ariides ile Theophile Heyer. Tome 16, patres 426-42a 

Noiice «ttf les fouilles pratiquees» en IHTiO dann l'Eif liste de St- Pierre et deseription» de« 
objetir dt^oouvert«» par .1,-I>. Blavignar, architerte. — Hon^vp, Imprimerie .lulHen, 1851. 

Saini-lHerre ancienne ratht&drale do üen^ve, publication de rA*<«*ocifttio« pour k rentau« 
ratiou de Saint-Pierre. — Oen^Te, 1891 : Fascicmle 1, pagtjs 72-76, 

(O ConimhTicm9e — 26 ArrU 1902,K 



*^ 42 — 

compajnfnie rie ses six filles. Elle liaiiita d abonl a la nie tle <Jorruiviri (quartier 
de Coutaiice), une inaison qui avait aiiparteim aiix familles cJe Viry ' et riallatin - 
et qui fut, depuis lors, d^signee sous le nom de Chdfean RojfaL 

Plus tard, Emilie de Nassau^ y anheta une uiaison, situee entre 1a rue 
Verdaine et la rue du Vieux College (cetie maison porte, actuellemeDt, le n^ 1 



' Les armoiriea de la famille de Viry (de Savoie) se voient eticoro aujo\ir(rh»ii k la CÄthe- 
drale de Saiot-Pierrp et im membrt* de cette famille reside nrtiiHleincut an rhfiteiiu de Viry, 
k Viry (prea de Süint-Jtdieti). 

* Apr6s la famille Gallatin^ le Chtitenti Noy^tf appürtint n llorace Benedict de In Rive, 
qm le vendit le 2 Mars 187C ä Jean-Jacques Viiutlier^ (jiii, ü smi io\u\ Iv vendit a Daniel 
Treiber et eeloi-ei k Düoiel Ooy et ä Madame Uariu. Ce furent res ileux deniiers proprietaires 
qui vendirent le Chtiteau Fioya! a la inunitipalite de Geneve, i\m le fit demolir eii VMl 

^ Voir siir Emilie de Nassau : 

Renie de Githf vijftigste jaargang, vierde »erie» vierde jaargfau^, Augustus, September 
IB^. Amsterdam, P. N, van Kampen et zoon: EmiHe van Naintau p&r Lodewijk Mulder (luort 
en 1907), 

Lodewijk MüLDER, Geschiedkundiye noveilpn levensAchefjuen, 's Oravenhaere. Martinus 
Nijboff, 1907. 

Is. An. NiJUOFF. Bijzonderhttiien bett'ekMijk ket it'ren fu karakter von Don Emanu^l 
van PoTtugal ett Emilia van Nasffmt (piiblie dans les ; liijd ragen ruor vadi^rlandsche ge- 
»thmdenls en oittkeidkunde, tweede deel, vierde stukje, iv Arnheiii, bij Is. An, Nijlioff, 1840. 

M, J* VAN Lennep, Eftiifia van Kasitatt (pubUe dann \v vol. I de ses Xuvelh'n. Leiden» 
A. W. Sijthoff). 

H. M. Werker, Emilia van Nassau en hef kasfeef ^' Wyrheft (dau8 Goeverneurs 
oude Huisvrif'iid, lö8ti, page 8*)). 

P, BosscHA, Emiiia vmi Xassauj een hi st ort seit rer final (Overyaselsche Volksahnanak, 
Deventer, 1836). 

Paul Marcüegay, Lettres de Louise de ColHtpty, princesae d'Orange, 4 ^a belle tille 
Charlotte- Brabantine de Nassau, Dixcbesae de la Treiuoille. Lea Rocbes-Baritaud (Voiidee) 
MDCCCLXXlf. Paria. Typ. de Ob. Megrrueis, 13 rue Cuja», 1872. 

J. Orlers, La ii^neaiogie des com f es de Nassau, nrer les victoirrs d*' Afaurice, 
Leyden, 1615. 

DüYCK, Jourpaal van Autb. Duyek, advokaat-fiseaaL v. d. Raad v. State (159M602). 
M. inleid, en aanteek van L. Mubler. 'a Hage, 1862-66. 3 vol. 

D. G. D. J. ScHOTEU I)e Whiferkonini^ en zijn yezin, Tiel» Wed. D. K. van Werraes- 
kerken, 1859, 

Arnold Isino, Haagsche Schetsen, nienwe biindel. — 's Gravenbage, W, P, van Stoeknm 
et zooUj 1885, Page 82 : Een troawfeest in Febniari 16,'iH. 

H. M. Werner^ Emilia van Nassau eti hef kasteei fe Hljchen (De Huisrriend ge- 
illuslreerd mayaziju gervijd aau letferen eu kunst, jaar^ttn^' 188(>), Sehiedain, H. A. M, 
Roelatits, boekdrukker-uit^'-ever. 

Memoires et dmnmeütij imblies par la Sociale d'Histoire et d*Arcb<^ologie de Genöve, 
tome X¥I, f.u 42«;. 

Biblioth^que Universelle et Rovuc Suiase, Septembre 1871, page V^\, itriiele de Mr. Cbarlca 
Bertbööd intilule : Une pretendante k la souverainete de Neuebätel. 

R,eviie Cbretienne, d Oetobre 1874, uu artiele iutitule : La /Ute de iiuillaftine le Taci- 
turne (par Jales Cbavannes), 

Dietionnaire dn CitntOD de Vaud, artiele rrafigins (par Mr. CLavanoea-Dapples). 



- 43 — 

ile la nie Verdaine) '. Elle iit enssiate l'acquisition de la baronnie de Prangiiis,' 
entre Nyon et Rolle, au pays de Vaud* 

Parnii las iiersounages qiii, a eette epoqiiela, frequentaient le plus chez la 
priiieesse Kiiiilie figuraieiit Aq^rippa d'Aubigne et les professeurs Jean Diodati, 
Theodore Troiicliin et Benedict Turrettini. 

Kmilie de Nassau* mourut a Geneve le 16 Mars 162U, ä Tage de 60 ans, 
en sa niaison de la nie Verdaine, iiui fut veudue plus tard (1644). 

Son testaraent est date de Geneve le 22 Feviier HL^U, et signe de sa main. 



* Cette maison, qui uviiit un graud pEirc, fut acbet^e le 14 A«>fit \Cv2ß ä Aoue Bithod, 
feimiu^ de Jeim Sarrazin, premifr s^udrc, auteur du CUadin et frerr. de Loui« Siirrazin (un 
de» plienom*^tit:s Htfetnlrts du A'IT** tfirclef selon Renier Chalon)* Le titre li'achat^ fait chez 
Ip notaire Odet f'hapuis, dil qne la princesse paya, pour ce palais, 21)000 florina inouDaie 
sfenevoise et plus 20 pistoles eo monnaie eapagnole, dont le majordome de Son Altesse» David 
ThmioDf^ fit le verseuient. 

Cette maison eiisfe eoror*'. Avant d*etre acquise iiar la priaceÄse Emilie, eil© avait et6 
Hnbiti^e par Agrippa d'AiilM^iie. 

(Z>. Luiz de Foriutfnf, par Camillo CnsteUo ßrancü, page 03). 

* t> ♦.'bnteaii qni fqtpartieüt aetuellenjeüt k raasociatiou des freres Müraves leur sert 
d'institution de jeuues irütis ,- c'eat lo eliätenu qui fut reconHtruit en 1724 par Monsieur Louis 
Gyger ou Guiguer^ origiuaire da canton de St-Gall, banqajer k Loudres^ doat le HIei, sauf erreur, 
fut le peueral Guiger, an Nervice de Hollande, et dont lee descendantg Iiabitent actuellement 
Lausanne. Le rhäteaii di* Trangius i\\\\ apparteuait en 184*^ an roi Joseph Bonaparte puis au 
priure Jerönie Napoleon e! \\\i\ ap|»artient aujourd'hiii a Madame Say et au prince Jacques de 
Broglie (gendre du prime de Wagnun, e^t urie habitatiou modeme sur remplaeement d'uue 
ancieuue ferme du chdtean t/e Prant/iuM d^Erailie de Nassau. 

^ A madftiiit* ma Moeur, rnttdaiue de in Tr^Tnoille^ duchese de Thouars, 

Madame tna soeur, la dtHtanee des lienx oii DOU$ sommes peut bien, et oon sana mon 

grand regret, wie privcr de IMioüueur et bouheur qiie j'estimois incoujparable si j'estois en lieu 

ou je von« puisse faire voir la fiinrere affetiion iiue j*ay k vostre Service» mais n'eiupesehera 

janiais nia bouue et entiero volonte au roesiii»^ efect a quoy je tue tiendraj tousjours prepar^e 

avec les mieui* k tontes oc« Urions qui il plaira a liieu iii'enfaire naistre, y e&taut obligee dün 

, »eulement de nature et par voz merites, mais enior de nouveau a eauRe de rbonneur que d'uu 

uaturel debonaire, vous faietes a mes tils ^{lü^ n'ayaut jamais rieii moins meritOj peroiit tennz 

de vou» faire bomraage tonte leur vie pour une teil© grace; a quoy je les nourriray de tout 

luon imuvoir, comiue celle qui t*e raseutant d'un tel bienfait ne troovera jamai» rieu diflicile 

qui soit propre a recognoi^tre vosttre bonte et pour s'eutretenir en vo2 bonnes grace» alin de 

retenir toute j^a vie ee tiire iuestiniable d'e.^tre madame raa soeur, vostre bien bnmble et tr^B 

affectionnee noenr a von» faire sexviee 

Emilia De Nassalt, PHncese de Portugal 

Origioal olographe, seelle en rire rouge m\T lacs de «oie rose. 

<rne eopie de rette lettre nons fut airuableuient envoyee par Mr ßory d'Amex, Elle pro- 
vieDt du < li^rtrier de Tljnnar»^, au duc de la Treniouille, et fut eopiee, en 1898, par Mr. Gaston 
Iluval, bibliotbecjiire ä i>ainte'<ieuevieve, k Paris.) 

La trrtt belle sigonture d*Einilie de Nassau se tröuve reproduite arec nn« lettre (süperbe 
eiTiture) dans Touvrage iotilule: 

An-hivt'H Ott eorreiiptnidance inMite de la mainan d'drfiniie-Naßnau, recueil publik» 
avee autoriwation de ??. M. le Koi, par G. M* Groeii van Prinsterer, Deuxiemo seric, tomo 11, 
l(i<)0-1625. avec de» fac similes, — Ulreebt, Ketnittk et fils, 1H58 

J'lusieiirs lettre» de *e touie tiaitent d'Emilie de Nansau princesse de Portugal. 

(Les tonies I, p. 3in 4 11:?, »t t. VIIL p. \\K parb-nl auasi d'Emilii' *"t d EmmauueL) 



- 44 - 



La 



mcesse 
ancienne 



tut €iitievelie, le 18 Mais M*iO, eii la catb^drale de St Pierre, 
chai>elle de Sainte-Oroix qiii, deimis lors, tut designee sous le 



dans 

nom de Chapelle dr Porfnffal K 

Pour ses funerailles mn cercueil ftit couvert dtin tapis de velours onie dun 
coli des armes de Portugal et de lautre de eelles de Nassau. 

EniiuaMiiel de Portugal se reinaria (avant l<;8o) avec Louise Üsorio (dame 
d'hoiineur de l'arcliidurhesse Is^abelle, iiui residait ä Bruxelles) et dec6da a 
Bruxelles, le 22 Juiu HVAX, h Tage de 70 aus 11 y tut eiUerre daus lEglise de 
Saint' Fraiu;oiäs, 

Du inariage dEuiuiatiiiel de Portugal avec Eniilie {le Nassau» uaquirent : 

L IK Eiintiaiiui*! lU an l>. (leor^es, i\v INirtu^al' qtii füt Gouverneur 
de la imucipaute d*Orauge, de Un9 a 1625, se fit carnie decliaussej le ir>Jiiillet 
I628j sous le noui de frhr Felix, et euibrassa eusuite, \\ DeJft, dans le temple 
frau(;ais, le 15 Jauvier 1634, la religiau Protestanten II entra dans Tannee et 
t'oninie capilaiiie de cavalerie assii^ta au siege de Gelder oü il tut blesse et fait 
prisonnien II epousa, eu lG4r>, Jeaiine comtesse de Hanau, Alle d'Albert cointe 
de Hanau zu Muutzeubergi decedöe le IB Septeuibre Hu3. Don Ennuauuel II 
fut, en 1*55*5, gouverueur de la ville et fortei'esse de Steeuwijk et niourut, le 
27 Octobre \iM\% ä Delft (ou Schageu), oü il fut inhume daus TEglise wallone 
(ou temple frau{;aiö). De leur niariage uaquirent : 

L Wifbf^f mitte- Amvlie ife Porfttffftf^ nee en 164n et uiorte jeuue. 

IL Elisubeth^Murle tie Pui*tmjuU ij^e le 2U Noveuibre 1648, morte 
eu 1717, niariee le 11 Avril 1678, au barou Adrien de Gent» tils du barou Jean 
de Gent et de sa femnie Eggerik-Adiiaua Sybille de Riperda. — Le baron Adrien 
de Gent perdit la jauibe gaucbe, a Maestriclit, eniport^e par uu boulet de canon, 
en 1673. 11 niourut eu 1711. — ils eurent: 



' J. D. Blavignac dans ea Notice^ dit : 

^ La ciiapelle de Portiijijral offrait deux ecössons, dont le premier portnit : !*arti oft pn'mier 
(tartjrnt f) cifuj fh:nMsfms ti'az}(r fitis eu croix chanjca r.harun de chiff besants tVargpnt 
en Hftntoir manjttfH iVttn pömf dt' xafjh\, i'ectt hoi'd^. dt' f/ueutt^s rt sf>pt t^hdteaux (Vor 
froh en t^h*'f\ dt*iix m ff an*: H denx t^t^rs fa jtointt' (Porttigal), Atf st^virnd et*affef^ : Je 
premier pf (/uatrieme : citntre-^carteNs, ntt premier et quatriPme : de {/ueuies o fa bände 
d*tfr ^Chalous) ; oit itecond et troisihne d'ttr an cttrnet d'nztir erttfidche, virale et lii de 
gueulen (Orajige) mtr te tont eituf pofnf» d*trr tttptipidlt^s f> (/itafre d'ttzur (Geueve). JL,e9 
seetmd et troisi^ttie tiratuh qnartiers otii^si eonf re -ih'/i rtehs : au premier d^aznr stemi de 
biUetten d'or au Hon du wrme arui4 et tamjmftse de tjueufes iXassMii) au deuxihne d*or 
au leoparti HohjU de (fiteutea emirouue armv et iampassr d'azttr (Cafüdellpiibogcn), au 
troiaieme de. tfuenies a ia fasve d'art/etit (Viuiitn'u), au *ptfttrirmv de ipteules i) deuj^ 
leopardH d^or lampasHtH et armes d'azur <l>ietz). Siir lo touf du toni: ftij^re' d'or et de 
sabie au cranreJin de Hitiopte (Haxel. Le second ecusson etait celui de Tepouse du colonel 
Grollt ecarteli ; au premier et quatrihne ptiJt^ en lomimfc« d'artjent et d'aznr {tiroU), all 
«eeond et troim?me de Portu^^aL \0 Conimbriceuttf — H >!at lfK)2). 

* Jhk. C. A. van 8VPE.STKVN, Holt and in rroetftre tijtfeiK 's Giätvenha^'e, \V. P, van 
Sfcockum & Zooii, 18.S8. pan:e 4L 

' La dedaration des raisions niii TmW induit ä renouL-iT i* la reliifiou raumiue» rerue dev&tit 
le t'onsistoire de Delft, se trouve TiieiitioiincP au tome CCCXIIl (reserve) dvk Ketueil Fontanie«, 
Hf»ttcrrlänii, HkS4. in 1". 



■ 



4^ 



I 



— 46 - 

I. Jreaiiiie-Eiiilllr-Ij0iilfie ile Ciieiit^ morte relibataire. 

IL KKerle-.%ili*laiia-.^lliilla ile Gent qui «^pousa, en premi^res 
noces, le baron Adrien-Gustave de Hojnpeseli, colonel d'un r^gimeiit de dragons 
de la garde, mort en 1715. — Ils eureiit deux Als' et ime fille. 

Egeria-Adnana-SibiHa, epousa, en 1723, en secontles noces, Carel Drossaert 
de Belle le-jeune. 

III. Aiit0iiietle-*Hbertliie-Freilerlf|iie de Geitt.i niorte le 
!♦ Mai 1764, epoiii>a, en preniieres noces, I'iene Bigot, niaiiiuis de Villandry et, 
eu secondes noces (en Juin 1721), Guillaunie-Antony Pietersoii, mort le 8 Aoüt 
1759, de qui eile eut : 

Elisabeth-Maria Pielerson, nee le 11 Mars 1724, niorte sans enfants. 

IIL Kmiiie ou Marie- fjouLse de Purtngaf* nee en 1649, morte cell 
bataire ;i Beigetiop-Zooni, le s Juillet 1731. 

IV. ChriHt(nv~l>efphlne €Je PoHugaf, nee le 15 Decembre 1650, morle 
sans alliance. 



IL l*nii riiHstofilir-Louis-Unilhuiiiie'^, oii (iiiillaiinie-Louis» prince de 
PortugaL nonime rlievalier de Malte vers 1<j20^ ä Tage de 23 ans, niarqiiis de 
Tramotio (ou TrancoKO), si;e niaria ä Naples, en 1631, avec Anne-Marie Capeci- 
Galeotti'' (Hlle de *L B, Capeci tialeolU, prince de Monteleon et de Diane Spinelli, 
Alle du prince de St-Georges), 

II idla haliiter ä Bineh (en Belgique) et euKuite a La Haye. 

En 1647 il fut uonime, i>ar le Boi Jean \\, .Ambassadeur de Portugal au 
Congres de Münster*. 

II uiounit a Bruxelles le 7 Juillet KHK), äge de 59 ans. Ils eurent: 

L />. Etnuifinnef'Enffene de PortuffHl^^ Ul^^ du nein, ne en 1633, 
marquis de Tranesf (?) et de Tramoso, niori a Roine, le 16 Septenibre ltJH7. II 
6lait eccl^Biastique, par cousequent relibataire. 

IL />• Ferdin€iiid~Jfejr'fiHdi*e de PorNtf^af^ ne en 1634 <qiii etait 
en 1656 a rUniversite de Louvain), conite de Sendim, capitaine de cniriisi^ier» 



' En 1841, Hguraient parmi les ayants-ilroit aux rente« de Na««an lii foniieine de Hom- 
'pl)»cb et Ia comlesse dt* Heid<"U'IJom|ieMhj veuv>> doujiirlerrr an cointt' de HeidenReHif'Hteiu. 
Monsieur le ihevaüpr Millv vau Ilpiden-Ileineateiii, cihäUstu Launaond, ä Ziiidlareo (Hol- 
Iwidcf püSiied*: de tres htaiix iiortraits des couite» de Heiden. 

* Oamillo Castetio Branco, JK Lutz de t'oitnt/al, neto do Frior do Criito («juadro hJHtoriro) 
I60M660, »eirnnda edirao, Porto» Livram Chardrou de Lello e Irnjao, editore», 181)6. 

* Elle vivait «*ucore en lii56, 

* AlTZEM* X*trra(ion du f'imtfr^s de Milnatter, 1650, 

Van HIjLM:, Pnch antesiffnani sire iconeü htjatoriun tjui nomine Pont, iMax. fmperaf, 
retfum et rerttm publicnrum ad pactm confftUuendam Monanterum et Otfnaburffam ron- 
venrrunt, Antnerpiae* 1Ö91, 

Vkruael van ilo Nederlantsi'he vreede bandeling. In 'n Graven Haj^e, by Jan Veely, 
Hoekverkooiier inde Gort Straet, aimo l*i50. 

* JöKK»>n Feixickr DB Oscar E Tovah» Mtfmorial yenealoyico dt IK Man&tl Eut/enio 

t(r rfiftiifffiL 



- 46 - 

en Flaiidres, i-lievalier de Saint-Jacques, al»V»{' de Saint Boniaid d'Anvers, mort 
le 24 Decerabre t06H, k Madrid. 

IJI. ^larie-Belgique * de l*ortiigal' nafiiiit a Delft en 1600. Eii 162?^, 
eile flt iHi voyage ä Paris ioü eile se log^ea ä la Croix f/e Fe/'} et ä Calais. A 
Tage de 2U anSj eile s'öprit d'im simple geiitillionime aliemand, de la suite ilu 
Margrave de BadenDurlach, le coloiiel Jean-Theodore de CrolP (de Heidelberi^) 
qui reiileva du diäteau de Praiigins, en Jiiin 1629, et qii'elle epoiisa. 

Berne le reconnot qiielque tenips apres comme Imroii de Prangins et, par 
anet de !a cour de Hollande, du 12 Aout 1626, il fut nomine quartier-maitre 
general de Tarmee de S. A. le Duc de FMnne* 

Cetie Union, nee dune si graiide passion, se tennina par nu divorce. Croll 
mourut ä Venise, en 1644, assassinö d'iin co]ii) de poignard, Maria-Belgia mounit 
ä Geneve, cliez Thimotliee Perrot, a Clibergue (rue Kteberg), ä Tage de 47 ans, 
le 29 Juillet 1647, et fut enterree, ä cöt6 de sa mere, dans la cljapelle de Por- 
tugal, cathedrale de Saint Pierre. 

Le testament de Maria-Belgia, du 27 Juillet 1647, fut homologue par ordie 
de LL. EE. par le bailli de Nyou le 27 Novenibre 1048. 

De ce mariage naquirent: 

L Berne-ThiofJore de Croii* liaron de Prangins, filleiil de la ville de 
Berne, epousa Benigne Polier (de Lausanne) fille du capitaiue Jean-Pierre Polier, 
seigneur de Bottens^Bauderon, et mourut saus enfants. 

IL EmiUa'CatheHne de Crolf, filleule de la ville de Vevey; c'est son 
bapteme qui donna lieu au tableau allegorique que Ton voit encore anjourd'hui 



' Entre Montreux et ClareBS existe tiiie Tillti, ronstruite eu 1900 et ,rppelee vUfa Maria 
Belgia. 

' Lausanne, le 2 Juin IBOL — Monsieur A. de Faria. 

Je me hMe dp repon^lre ee qui 8uit k votre lettfre d'hier 

Je coDnais daus les traits geupraux i-e f|Qi «ODcerne le mariaitJi^e de la priucest»e Etnilie de 
Nassau avec Emmanuel de I'ortugal et eehii de le\ir Hlle Marhi-Belijia avee le eolonel Groll 

Ces derniers out eu phisieurs filletä, iilUee.^ k des fjimilles vauiIoi*%ei^ des euvirons de Rolle 
et de Nyoti^ et je buih au^*si au courant de In ireuealoiyrie de queftfttes uueH <le ee« filier. 

Si vous eatiuiez pouvoir voiis rattarher i\ Tuoe ir»?lles, il faudrait me faire part de votre 
filifttion^ en remontaDt anssi haut que poj*sible. 

Pour arriver ä uu rej<uUat iioäitif, il s'at,^irait saus doute de fairü des reehenUes loujEfUe« 
et dilficilea, car eilen jiorteraieut sur pluaieurs sierles et, du reste, les anciens rt^^istres reu- 
fenuent des iuseiiptions üouvent tresi ineompleti's. 

Veuiliez agreer, MonHieurj iiieH »jvtlites bieii empreKseen. 

Aytifufi dt CrousftZj Arrliiviste riintouüL 

(La siguttture de Maria-Bel^ia figure au bus d'uue lettre d>lle, daus lea arehives (jui sout 
k la cathMroJe de Lausiuine.) 

^ Les armoiries de la fauiille Croll, ajitut au <'eutre les armes loyales du l'«rtUii;:aL 
existent a la niaisou de Claveliereh, eutre Bei^iiiuH et hJurtipiv, de iiieuie f|u*jni rliat«*aii du 
Martheray, ä Beij:uiua (Vaud). 

Lee uotes historiquea orthoßfrapliient taut6t (*n>f/^ tautöt et plus ?itiuv**ut f*roff. Nouü 
adoptüüs la preniiere de ces ortlio^-^raphea^ 1» eou^ideraut eomme iiidineutable, jM. Bory d'Ai'uex 
iious uyant iiKHitrH un unrien pareliriiiin ipii poite la si/truature Jt'^ttt r/H-ftdor dr i'ndf CfdltmelL 



_ 47 - 

au MiiH^e leiiisrh, de Veve>% et qui motiva la iiotice du |»rof. I>. Alex. Oliri' 
vannes (1838)*. Nee a Prangius eii HVM), eile epousa noble Claude d'Aitioud 
(Daiuou, ou Damonci), am-icti baiuieret de la ville tie Nyoii. Ih eiireiit : 

«Iiiliftiie-Catlit^riiir il\4iiiciiiil^ uiaiiee a nohlr Henri ile Martines, 
eruyei, .soijiriK'iM de Serii;y et Bey/.enas. En 1707 eile se ]>osa en jiretendaiite ä 
la pnnri|>aute de NeiichäteK loinnie desceiidnnte de (tiiillanme d'OTaiiii:e, Tis eiireiil : 

I. David de Martin es. 

II. Berthe-Louise de Martines qui ejiousa Pierre de Bons, ecuyer et seigueur 
de Karges. (Cette faniille est eteiiile depuis peu d'antiees.) 

HI. Claudine-Emilie de Martines niariee h noble et spec table Jost de Mar- 
tiguy, pasteur a Coppet ; ils enrent: 

I, Lütiise-Judith'Aiidriaiiue de Marfi^uy. niariee en 1756 a Claude ÜÜvier- 
Ferdiiiaud Nicole ^baptL^e a Loiiay en Mars 1705, et veuf de M'^*^ Daniond qn'il 
avait epou«6 en 1754)^, do CoiKseil des Xü de la ville iie Nyon, chätelaiii de 
Tr^lex, niort le 4 Janvier 1793 ; ib enrent : 

I. Jean-Justin-Marc Nicole * (1757-1839), capitaiue-Iieutenant au Service 
de Sardaie:ne, bainieiel de Nyon, niembre du **onseil des XXIV de dite vitle, 
Lieutenant dn Conseil d'Etat de 1821 a 1831; il epousa (1792) Jeanne-Anne fille 
de noble Frant;oijs Louis Coinillat, seigneur de S. Bonnet, et autres lieux, Lieu- 
tenant Ballival et ehatelain de Nyon, et de Fran^oi^e Ursule Kocbniondet. Ils 
eui*ent : 

I. Ferdinande-Julie Nicole epousa Jeau Pierre-Louis i'hatelanat. Ih enrent: 

JEANNE'MAIUE !JJCILECHATELANAI\ morte ä Nice le s Mars 1857, 
avait epouse^ Ic 17 l*eeeuibre 1835, (liarles-Jiiste Jean-Marie Bugnion, ne le 
10 Fevrier 1811, uiort en 1838, conseiller eomnuinHl, de|iute an Grand Conseil, 
depute k rAssemldee coustituante. Ils enrent: 

I. JULIE BFGNION epousa le U Fevrier 1S7L ä Barcelone, Legh Bardgetl 
Annstron^^ de Liverpool, saus lignee, 

IL IIKLENE BÖGXION, niariee le \\\ Navembre 1874, a Sylvius Cha^ 
vanne8, de Lausanne et Vevey. Sans lignee. 



' PiifiSJint rorcuniirnl jku V*'Vt?y, Tauteiir obtinf ilf raimaldr syjHlif «le iptfp ville, la 
permif>!(ioii de fsiirt^ plKjrotrraplner vAi tableaii qiu sc tjouvt', iii-iu*?nemotit, uit 3fii>i*'e leiusr-h. 

Eiudes et liio*jr4tphhM. NeurbAtel, Librairie Altiuger fVires, IHiH). 

* CL-O.'F. Nirolr fli'^iiLindHit tVwmi fumiUi' de rohe <ie i.^bartre». vu Bratire. ilmii tin iiiembre, 
Al>«*l Nii'olf, emifj-ra en Suissf cii l^WT» k hi rcvoiÄtioii flo IVMÜt <b* X;uiTf'^ i\ »t' famUlr ;i vU' 
illtialree ^n Fruoct* jiar I«' jiuKmSuisti' Pierrn Nicole (di^ Port Hoyjii 
ek'., «laut une d*^f* ruet* dt^ ParU «ainmemort* li^ oom, 

' J.-J,-Mtiri! Nii'ole jouu un rMt* iimr(]tmtil dtin% Wiß n%c 
TAÜon da «anfofi «le Viiu«L Pour lionurer ^a lufiiioire la vill* 

A nur i\v >•!.*'< tut» 



mm 



- 48 - 

III. BERTHABUGNION, celibataire, liabite {i«L'Hemiilage» prfes Lausanne. 

IV SUSANNE BUGNION, marine le i>4 Novembre 1863, ä Emile Mercier, 
consul de la Confederation Suisse ä Hambourg, dont lignee: 

EdoiahI) BnJMoN, allic Tord. 

V. CHARLES-ArOÜSTE BUGNION, n6 le 19 Mai 1843. 

VI. EDOUARD-FRKDKRK^ BUGNION, ni le 14 Aoüt lH-15, mari6 le 18 
Avril 1873 ä Blanche Forel, de Morges. Eut: 

Rknk-Emilk-Hknki Bimjnhjn, ne en 1878. 

VII. IDA BUGNION, niariee le 10 AoiU 1875 ä Henry Grenier, de Lausanne 
et Vevey, dont deiix filles. 

VIII. ALICE BUGNION, maiiee le 23 Octobre 1873 ä Loys Chatelanat, de 
Pen-oy, dont une fiUe et un fils. 

IX. ALFRED-EMMANUEL BUGNION, mort äge de 3 mois et 21 jours. 
II. Ursule Hicole, epousa Alexandre Roger *, eut : 

I. HENRIETTE ROGER, inorte celibataire. 

II. EMILIE ROGER, niorte celibataire. 

III. Susanne Hicole qui epousa Hector Bory^ (I71i6-1831>). Hs eurent: 

I. EMILE-SAMUEL BOR Y, avocar, depute de Coppet, President des Chemins 
de fer de la Suisse occidentale et du Siniplon, qui epousa Matliilde-Hortense- 
Sylvie Hollard •* et eut : 

I. PAUL-ARTHUR BOKV DARNEX» ne en ISoO, epousa en 1889 Angele- 
Berthe De Veneui (en litterature : Jacqnrs Vhirent. auteur de romans daus la 
<- Revue des Deux Mondes > etc., couronne par l'Academie Franfjaise). 

II. HENKV-EDOUARD BOKV. 

HI. CECILE-JULIE BOKV, qui ei)Ousa le docteur Charles Juillerat* et eut : 



' Frere des biirou.s Louis-Salomou Kogi-r. pair de France, et Daniel Roger. 

* Descendant de JeLan Boiy qui etait en UGö .lustieier de Coppet. Le 24 Avril 1498 
Philibert de Savoie redait ä son tils Jean Bory la niontagne dite - la Boria > avec droit de 
eliasse et de periic jusqu'aux Cressonnieres (pres «les Kousses.") ; son tils egrege Claude Bory, 
etablit, apres la «onquetc bernoise, les artes roustatant les droits des bourgeois de Coppet; 
bonorable l*ierre JJory. üls du prrcedent, epousa en l.V.K) Pi-rnett»* tille de noble Hugues Ban- 
dieres, du Consi'il des deux (Vnts de la ville df (ieneve, et de .leanne ile Cbapeaurouge. Des 
descentlants out depuis renipli dr noni)»reuses «harires, entr'autres eelles de ChÄtelain et de 
l-urial tie la ville de Coppet; de Lieut<Miant-]Jaillival dn Honniont ; de Cbätelain de Crans, de 
St-Cergue8. «l'Apples. etc. Cette famille etait aussl, de teinps inimemorial, bourgeoisc deA'^ersoix 
(pays de (iex). 

* l)e la desrendanre de l'bristophe Hollard voir i>ai(e VJ. 

* Par derret ilu Tresident de la I?epu))li«iue Fraiirais«' en date du 2S .Tanvier 1JS9I>, eoiitre- 
signe par le Garde des Sceaux, Ministre de la .lustie«'. Mr. l*anl Artbur Ilory, Chevalier de la 
Legion d'lfonneur (et autres Ordres). dcilare Franrais, fut autorise a relever le nom de Hory 
iVArnv.r (Bulletin des Lois de la llei). Franraise, J*artie suppleinentaire n« 'X^)\\ page 708). 

'Familie origiiiaire «Ir Ninn's: i»osscdait Ir «liäteau du Kosay pres de Jiolle. 



— 49 - 



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- 50 - 

HkNRI JriM.KKAT. 

IV. LEON BORY, docteur en droit. 

II JULES-ANTOINE BOn K epousa Augusta- Antonie Du Villard ; ils eurent : 

I. (CHARLES EDOU AB D BORV qui epousa Marie-Louise-Elisabeth-Sophie 
de Lehmann de Villig-Poelnitz et eut : 

I. Rohkht-Gastox Bory. — IL CoNsTANT-ArciisTK BoKY. - in. Eknest- 
Emilk Borv. — IV. Marckl-Jilks Borv. 

II. EMMA BORY. ~ III. ADELE-LOÜISE-HENRIETTE BORY. 

II. Fran9ois Nicole eut: 

Alphonse-Marie-Ferdinand-Hicole, docteur en droit, ne en 1789, mort en 1874, 
6pousa Louise-Petfonille du Pan, fille de noble Georges du Pan et de noble M. 
Souky Rigot de Begnins ; ils eurent : 

AUGUSTA-FRAKrOISE-AMELlEsUSA^^E NICOLE qui vit ä Trelex- 
sur-Xyon. Avec eile s'6teindra cette famille Nicole. 

II. Eniilie-Elisabeth de Martipiy epousa X . . . Monod de Froideville et eut: 

I. Emilie-Monod de Froideville qui epousa Benjamin Comte, seigneur 
de Bioley, et eut : 

I. Julie Oomte de Bioley niorte en 1858 qui epousa Etienne Chavannes, pasteur, 
mort en 1846. Ils eurent: 

JULES CHAVANNES (1805-1874)» (auteur d'un article intitule : Les filles 
de GniUanme le Tacitnrne, publie en Octobre 1874, dans la Revue Chr^tienne) 
qui epousa Marianne Duvillard (1809-1884); ils eurent: 

I. HENRI CHAVANNES, ne le 20 Juillet 1833, habitant a Lutry, epousa, 
en premieres noces, Rose Cornaz. niorte en 1895, de qui il eut: 

I. VALKNTiNb: Chavannkn uee en 1858, epousa Ferdinand Cornaz, a Payerne, 
et eurent : Georges Corim^, 

II. K(m;ki{ Ciiavanm:.^, ne en ISHO, professeur d'electricite au Technicum de 
(ieneve, epousa Anielie Krauss. Sans enfants. 

in. Flukknti: (;nAVANNh>, nee en 1SG4, professeur de litterature et de Philo- 
sophie, a Lausanne. 

IV. EuMoNi) (MiAVANNKs, uc eu 1865, dlrei'teur de la Banque d'Escompte et 
de Depots, k Lausanne, epousa Ada Hay, et eurent: 

I. Flornire (liacamics. — II. Hubert Cliarannes, — \\\, Maurice Chavannes. 

V. Bkijnaim» Ciiavannks, ne en 1867, vit a Vverdon. 11 epousa Cecile Veil- 
lard et eut : 



' Diiiis sou article Une Prvfvndnutv n In SoureraineU' de Xeurhdirf (Bibliotheque Uni- 
verselle Suis^e. 1871) M« Charies Borthoud fait uue i*oufu.sioii en donnant a Mi' Jules Chavannes 
le prenoiu d'Kniest. 



^ 51 - 

I. Fi'4(Uric Chmaufies. — II. Jeanne Clmvminei^, — III. Blanche Charatmes. 
IV. Raoul Chavannes. — V. Eric Chavafiues. — VI. Serge Chavamies. — VII. 
Dora Chavannes. 

VI. Bkrtiik Chavanxks, n6e eii 1870, professeur de peinture, ä Lausanne. 

L HENRI CHAVANNES rpousa, en secondes noces, Saidie Chavo, de qiii 
il eut: 

I. Henri Chavannes, n6 en 1898. — II. Remy Chavannks, ne en 1900. — 
IH. CvRTLE Chavannes, ne en 1904. 

IL CHARLES CHAVANNES, ne le 10 Aout 1834, vit a Vevey. II epousa 
Emilie Ausset et eut : 

I. Ji'LEs Chavaxnks, banquier et depute de Vevey, ne en 18G0. 

II. Laire Chavaxnes (jumelle de Jules) qui epousa Gerard de Palezieux * 
et eut : 

I. Efnilie de Pal^^ienx. — II. Jnles de Pale'^ieux. — III. Etieum de Pali^^ieux, 

III. Edokard Chavaxnes, ne en 1861, agriculteur au Gros Cret (sur Vevey), 
epousa Anna Morcillon et eut : 

I. Charles ChavaNNei<, — II. Da Nie/ Charaufies. 

IV. Emma Ckavanxes, nee en 1863, epousa Ferdinand Richard, a la Veyre, 
sur Vevey, et eurent : 

I. Henriette Richard. — II. Philippe Pichard. - III. Idelette Richard, 

III. PAUL CHAVANNES, ne le 9 Juin 1836, banquier ä Vevey, epousa : 

— En premiferes noces, Bertha C-arrai-d, de qui il eut : 

I. Ida Chavaxnes, nee en 1805, pienü6re fenime de Gerard de Palezieux, 
qui mourut en 1893, laissant : 

I. Pierre de Pal^neax, — II. Ernest de Palesieax, — III. Andr^ de Palfsienx, 

— En secondes noces, il epousa Anna Ausset de qui il eut : 

AunusTE Chavaxnes, ne en 1868, agriculteur prfes Roche, epousa p]nima 
Nicolier et eut : 

I. Rudolphe Chavanues, — II. Marthe Chavamies, 

— En troisiemes noces, il epousa Fanny Kestner de qui il eut : 
Germatxe Chavaxnes, nee en 1896. 

IV. SOPHIE CHAVANNES, nee le 31 Mai 1839, vit a Vevey, celibataire. 

II. Oharles Oomte de Bioley se nmria et eut : 

L CHARLOTTE MUNIER, morte. 

II. EDOUARD COMTE DE BIOLEY, niort. 

III. EMILE COMTE DE BIOLEY, filateur a Albert (Somine), niort. 

IV. CLKL1E COMTK DE BloLEY, morte, qui avait epouse M. Gäbet (a 
Chantilly). 

• Veuf de Ida Chavanues. 



II. Dnnirl de b HÄrpr (172i>) se reiulit eii Framhe rointe, sy maria deux 
fois et ein i»our lils : 

I. Antoine de la Harpe qui eut \m\r fils: 
Frunvois de la HAr}>e. iiiort aiix iiraiides Indes. 

II. C6sar-Alphonse de la Harpe, servit sous l'Empire, en France, niort 
aiix Inxalides a Paris, eut i»our fils : 

1, Victor de U Harp« I8«i8 18tVi\ e{>ousa Catherine Pemot dont il eut: 

I. 17f /"/; /i/.;/..i llM:rH i842. - II. ALri/nXSEDELA IfARPE, 1S49. 

II. Antoine de U Harj>e l?^^^^^, nioii en 1870, e|>ousa Josephine Bernet : ils eurent : 

I. .l//7/M.V>A */>.!/; /fh: LA IIAin'K (1820), relibataire, ä Tarare. 

\\\K\\\ VW \\^^\. 

II. rit:i:i:i:jrLh:> I^E la IIAHrE ^1827). eiK)Usa, en 1859, Eusrenie 
( ollon ; ÜN oureni : 

1. M\KIK I>K LA HAICPK. ImU 18S4A — II. ANTOINE DE LA HARPE. 
\\v VW Inm. rpousa Joanne ICorlie. ri\i- ä Lyon -sans enfants). 

III. MAi:ii s iif: LA llAL'ri: I82v«\ moit en 1868, eiK)nsa en 1859 Marie 
Kiitt'islioiVor vi il out pom \\U: rilAKI» PE LA HAKPE (1861), niort. 

IV. ui N/.H7; />/ .M //M/.77. l*<:;vVU^»7\ ei»ousa en 1867 Clementine 
hiouile> v\ SV ti\a A l.xon. II eui : 

1. l'lJKhKKIr 1>K \.\ HAhM*K. ISr^. niarii* en VX« a Madeleine de Giraud 
t! Aira>. rapitaim- »1 iniantouo T nu- »ie HonaUi. ä Rodez, Aveyron) a i>our en- 
li^nv: I. i»m\;m: p' V Hxjr liMi . 11. K»:v\. ^ lk i\ HvkrK (1903). 

II KIi;KMK VK LA HAin^K, lS7:*v 

III MVUMlS PK LA ll\KM*K. l-TT. moü. 

\../".L\.\) /'/ ; .1 //.l'./A. Im:»1n*<. 

IIl. Franroisr Kiirmia/ \\v la \1:\\\h\ ITIS ITlV. IV. Jean-Raptiste-Hniry 

do la llar|M'. ITjj. V. Joaunf-\:ratIii- dr la Hai|ie, l72o. VI. Charlotte- 

Jrauur l.ouiNO \\v la Hau»«», ''-^i''^*'^' ^» "^ Sr^umlie 1725. Elle epousa Pierre 
Lat'oh!. .IriMMuxt, a\ m\\ IT«*»^ \'ll. NiridaN-Kivdt*i-ir-tie«rffes de la Harpi*, 1731. 

IIl Marie de« 1 Ip^iic«. riov.-i \v l^ M.i!- l»'»^! noble Louis Bory, 

dt' t'iaiis, lirinonani Ac la iMi.v.uie Av i^^pj^ti. iiK 1 Vbraliara Bory d'Arnex 
( It»:iol7l0". wv VW 1 (>«'.«», nioit tu iTiVV ils hüiH! 

1. Jacques' David Bory wv vw l»i^J i;.; » .;: 

.loöl Hon. nr VW 17L*>. .li.nolaiii if *\^;i-t. -.äi riM»;i>a l'isule Ardin et eut: 

l. Alexandre Bory ^i^i »^^ 

1 J.io»iues Bon (lui l•|M^av i Lwnno «U K.ut. l^aioniu- veuvo de Rittmeyer. 
Son lonibi'an est au rinuMiiiv Av rrit'sio. '^^ar.-- po^mitr. 



— 55 - 

II, Loui« Bory qui epousa N,.. Raiimgartner; ils eureiit mi Üls : 
ALIiffJNSE ßfjRW ein President dn Conseil des Etats de la fouf^deration 
Suisse, inort avant d'avoir exerc^ ees fonclions, laissani iin fils et iine fille : 
h MARIK 
IL lERIUNANI» BORV. 

11. Samuel Bory qui epoiisa Teann Adrieime Antoinerre Hurt-Biiiet> 11» 
erneut * : 

* Ln famille Hiirt-Bjiiel (HeaH-Binet ou Hurte-Binet) »'st ürii4^iniiiro t\v THjun ü\\ elli- 
r'amptfTlt parmi It^s irofableM uu iiiilieii du XV'' mI+mI«'. 

L ANTHOINK F10RT-BIXKT (ne en \h^) ayaut imiiIimssi- \v tyroteütÄMti.sme .juitta 
Dijöii lors (le.^ massacro?* ile ta St-Barthtlnuy et viut du,n^ la iinucipttute de iMoutKdiunl e« 
8e|iteral^re 1572; il fut ref;a eltoyen de Montbeliard le 5 Mars 157:i. Sa femmo Elieiiuptte Jo- 
seph, dp F*(ins, legua iine i^oiimie coiisidemldo aux paiivren iU Moutladiaid (oti m iii^moirp est 
enoorc hvnw aajourdlini, ecrivait M, Duvüinois cn IHuITj). Laiii^a i> fils: 

I. Jeremie Hiirt*Biuet {m i'i Dijon, JidlleJ )5r;i) ijuifta M«>uif»eiiur<l pour *«'etal>lir u 
Genivp oi\ il fut rf^u rituy^n le 23 Füvji*'r ir>*Kj: il iiluit nirmin^ dn Coiisei! des Deitx *'entf* 
OD KW; il laissu 2 IüI-k/ 

L JEANNE HURT-BINET qui upousa uoble Robert i'rciubley (mie Jülü ikmuc de i*c mariaj^e 
cpoiii^a iiobli* Pierre Rillet, ConsciÜer et Tresurk^r (leiiL'ritl). 

Ih SARAH HURT'BIMET, juariee ä Tbt-opliile Hourliü-r (l^iir tille Sarah epousa Umie Mallet). 

U. Jean Hurt-Riiiet (oe 25 Jnio 1596) tjui fut i'iraleimint rf»u *itoyr>ii de Gciieve Ic 2*J 
Aüiit 1(I2(); MeuiUre du Conseil des Deiix Ooiits di)s I(l32i il moiinit oii Hi49. tl epotisii en IHU» 
PeriK'tte tillc d'Au4,nistiii t]v Rorb+^s. 11» eureiit 2 t\h: 

1 AÜ6USTIN HURT^BINET (»ve Septeudire l«;L>ni, rpousji m IfIKi MjiHc ftlle de Josito Rho- 
dium et de yiiiriv Saladiu, iiiort cn 1C6T tu laissaiit 1 fils; 

Juste Hurt-Binet (ne Outobre 1646); offiiner an R**iciment Snisse de Dutikerque, blesse au 
»lege dt* cette \i\ln; öpousa Sarah Offredi fille de imble Louis Offredi et de Marie Roeca^ 
tnourat cn 16^1 saus ]»0Hterit** luök. 

IT, lACQüES HURT-BINET (baptise a Oeneve 2«i Jiiiii KA*K pMrniii» Antoine SariiMiti, Con- 
tieiller), i'ponaii Marlf' Mol;in4, de Bourir en Bre^j^e; tue a (?eiieve dans tme pri^e d'armeK Un tils: 

Augustin Hurt-Binet (ne o Mars 170:i, ofii« i»M uu Hruiment Sniüsv «Vit de HultliHHar: epousa 
Marie Ke4;uc-v, de Xyon; fut nomine par Loui^j XV Iiirendaai du Roi pour st*s nune» ilc Mor- 
laix iBretajarne) rcvint eu SuiÄse eo ITCrÜ; laort eii 17G2, lai.'^sant; im fü-^r 

Speetable FvaH\*ois Lottin Mfifrt- Bittet ine lTi3, f ITHT) bebrabunt repute eu Alle* 
nia^Tie; epousa {]V*1\ Louise .Indüh de Venui^e tille du Doyen tMaude de Venöse et de Jaditb 
de Kibauiiierre; * uu fit« et nue lille ; 

I. MARC ADAM FRANCOfS (tEDEON HrRTBINET (ne 1768, f 18r>3) opoiisa Sopbie 
Lenoir, ftUe de Sinnson-NieolaH Leitoir, Chevalier de St Michel, arebiterte ile LouibXVI; troi» fth: 

I. ALKXANDIU; Oscar IlLiUT-BlNET, ne 1803, depilte; 80n \i\si 

Afhfirt (itJMfon llurt Hinet, ne IK'JH, eonindssionue a U» ans oftieier dan^ la British- 
Swi^s-Le^ion; Ht en erfte i[Uiitite hi r»iiipaü:ne de Criiuee: mort en IS")!! Avt'i- lui s'er^i^nait 
le nom de Hurt-Btnet, 

IL Marc Gabuiml Hi'jrrBixm^ ne 18a5. 

HL LkiiN NiroLAs Lru is }IurT'K»nkt, ne IHOii, eut uuf rille: 

Hcrthf* nee Hurt/Ünef, derniere du n*>m arfueileUM'Ut ex ist auf, epr»UJ*a le doiteur Bon- 
iiardt phL'tiearit enfants dont Faine est M. Albert BonuLtrd, bonnue de letlres, redaetewr poli 
\\qnc do la GazHte ile LnuHttnnc. 

IL JEAXNE AXnBJENNR ANTOINETTE HIRT HINETMie 1772) epousa Franmi« Louia 
Sanjuel Bory» tih de Joel ihatclaiii de Coppef. 



• Oeite faniitle renionte A ICü^ueiiolphe de Cr^^eliiiifen qui devint au inilie« du XII«* ^tieeh' 
•»eJirneur de Ribeuuvitle et de Ribeaupierre (en allemaßd RappoIfHtein: en latiu Reubalpetra); 
aväit an XIVi* sieclo le droit de frapper momiaie. üne brauche cxiste enfore dann le eantnu 
de Vaadj une uuire cn Ruaaie, rcpreseutee par le Coiwte ile Rlbaupierrü. 

AfOlUT fUr tlcrAiaik. 1907. Heft 1/3. 2 



— n6 — 

I. HeLTT Bün. I'rr^i'l»-TiT -ia TnriuiiAl .1 \\9pe\ da ranton de Vauil. ntr en 179'). 
e^H.u^a Loui-ii^ i arrard. n«-r e-ii ITt»:*. nile de Benjamin farranl et de Louise <le 
la Harjr ^.h-ji .iu ernrrai Amt^lre de la Hari*e : iU eurem : 

II. Mtkl.E Ii"I:y l*»i*T i^t3. ri'Ou>A Adol|>he-Albert-.Tales Kohler iit- en 
l**!*!' nls «iAuiri^r Kofil^rF et dt- Fian',oi>e de HolVteiter; Us eurem : 

I. AMKLI?:HKNKI?:TTK K«'HLER. nre en 1-49. qui eiK)usa Theodore 
rhail»:- Brrjiei '. ri-r -ti 1^44. r\U ie Samur-1 Ber^ier et de Hiailotte de la 
Harj-e j-^rite rll»^ ■: i j^iirral AmrJre «ie la Harj^e : iU eurent : 

I. H-^-. ^•^" -. B-. :r .. i.r en l**!:). ^j«ousa Marie-Catherine Ra|iiH : un 
nU: f"ni>'nh'i' /.../•' nr ie 7 N^wnilre li*»7. 

II. Ki'-- T- X H ■. • . !.• ^T: 1^7?*. III. Mm;!K-.Tka\\e Bek».ier, nee 
en l**v-V IV. Mv-. - . • L Hr- •■:.. nrr en 1^87. 

II. rHARLF>AlH.LI'HK K«»HLKIi. nr t-n lv>i>. eiK)usa Lina-Charlotte 
Morin \iir^ en Kv^ : iN ^-urriiT ■ 

I. Kr\' L - K : . \\r en 1*»7-. f|H>u^.\ EUe-Marereie Nissen, de ro|»en 
liasue iirf t-n l'^'^S : «»i.» unr rllr : i/./'..': Miinfn*rh- K**hh9\ nee en 1V*C»7. 

II. \ - r s- i\ - K r , T.'r en 18^1. 
HI. M \ :. --F- r - K nr rn I-vh;. 

III. .\M;EI»-BAKi HKLKM^ K»»HLEK. io. tt-ui en m^eoine, n^ en 18:>4. 
fj'OUsa Lain>'-<'lcn.»i. ■•' .l.i-'ail. \\^^- *'\\ \<A\ ruient : 

I. K * . <4 " . \ • K . .. iif »n 1^7:^ ^{lousa .\lioe f'roisier. 
nre iii 1>^»': un nU ■ '■". ! ' ■ ■ A'- ■ i.r en l'v7. 

II. \n .• K - . 1.»' '-n l*^**'. n'i<'!T i.i nirme annre. 

III. Kv L^ • K . ii-r ri. l--:v 

IV. I*.r . A • l - K -:.. \\K f-n l>^7. 

II. Hector B:-:'. 17'.*»» I^.*> ' ,\\\ -i«' ;>.i ^■.isaiiii»- Ni'«Mf et eut : 

I. V.Mll.K- ^A ^n'F.!. /.' ';, ^ .i\- .i'. itiiür ^U- r«-.j.jft. President des Cheiuius 

sU^ ler dv la ^uis^«- «n« iioi.Ml- r* :.. ^;:i.:;«'n. .i!ii r|..Mi^a Mathilde-Horteuse- 

Sylvit' Ho!Iai»l. 

I.I '.iii.i;!' Bergier -. : :' ;■..; ■ ■-■' • '" • Itl- - ,.\^iv'ru V<3f'* « llr .i lounii 

.ir-H .'..-i.^ ■' '■* ]i :i--. ■' ; " .-■ . - i -^ - c : ■ '.: i:v..:— »* . h.ir*r'.-^ A n-ttr 

.|...j;:. .1.. ■ ii.i.' -- . I., ii-'- ■ . • -' ; '* '.-^ ■■.;r-:«^'.'i< *\v Lau^aiuiv. A 

iMiiir ii \\1 -1. • l- li- ••■..■■'.- .\ ■ •.:-!■ ■ ■' *■ . — -■:.: v.-'i. > d l:i iMrrivre iK-s 
.nii.'^ !.■ «:.»;:; i-.r- ■'.•■ M -^. ;•- '. • ■ \ • . \ \ ' ' • r'.- - l'.'r_.-r, «r.iit «.oloiit-l au mT- 
\hr il.i r.-i !■ ^ tr l ■:.•■:.■ . i 'i> " '■■.: : .:* -•• :^. i «-". :. '• " «■'. rr- ''u Valais. Los dfux 

l'a-t.;jrs -lUi .--i-:ii' nt .. i ■.■':.;-r - :•, ; '.: ■:■..; r l' ".■.. ".• i-'"- inort i»öur la oau-^e 

i\v 1.1 Vxhrixr .!■! ..iM.-n -l' Wii-:. -'liv .-. ^ ■.-.:-. r- " :• !'.• r:.'i»T: i-o ileriiier. en 
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Itroiiirliro Hl i'ivK.ih! i..4;i:t'M.- :jt : '.s-i..- ^ i v.- -»•■- ]-*\- '■ :.-» * ■"i'^' ^J major I»avol: il 
fat niipri-oniir, loni.iiijiir a ]A}-'. '.i'.- "••rr- .':.■■.;■ • ■ :.': ..:.r .i ■ il:.- i <.i ilviui^Mon «li- 
paät*ur: -J.» '.iriiiT- l»ri>'' . il ^t- -»vKiiuii ^.i.^ -• \''^\. > .i ij itr.ii*- . ;: liii rtait iiupu^vo. 
oonscieiit de ^Vlrc toujour^ ■ ■.»Hi;<irto mi \r.ii Mrti'ii vt ir>ie::i i-itriot' 

La famille Bergier imsscila I«-- <vii:noiirie* Av Kor»l «ie Vu.trrr a^ -. t l "UlrLs . anon de Fribouri^-. 



-ST- 



IL JULRS AKTUINE ßiPR)\ allie nuvillaid (voir leui desceiidante p M*). 

IV. MituHee-Sablne^ de Croli 6pousa, en 1656, Bernard B^nödict des 
riiamps (ou Desf-Iiamps)*, sei^neyr de StGeorges, fils d'Eg.Benedict et de noble 
F*»* Crausaz, bapüse a Nyoii le 14 Mai 1633; ils euren! trois enfants : 

L .^daiil des Cliainpi!i^ <*apitaiiie iVirne rotiipa^nie siiiäse^ ^pousa 
AdrieiHie Poiiret. 

IL «leaii-Jaefiiies dcü diampsi, baptise le 19 Janvier 165^» k 
Nyon, coHseiller et assesscin* baillival de Nyon, ^iioiisa demoiselle Etiermette 
Kolaz de St- Vincent, Ils eiirent : 

L Benedict des Champs. — IL Louise-Dorothäe des Champs. 
IIL Marie-Jaqueline des Champs. 

IV. Jean-Etienne des Champs (voir page 59), baptise a Nyon le 5 Jan vier 
1686, ^pousa deinoiselle Peyronne Salonu* Vaiithier. Ils eiuent: 

J^-aiiiieOlaiie-Ibniflieft des Cliamp», baptisöe i'i Nyon le 26 Aout 1718, 
^pousa ä Aubonne, le 80 .Tiiillet 1734, Jean-Estieniie Ciausaz, De cette Jeanne- 
Marie- norotln^^e des ('hanjps sont descendnes les fainiUes suivantes: 

Ipj Les D«^»^<^« RoLASfi UE St-Vin*:ent, et: 
2'» Les Vatjer m ST-f-lKoRuEs, d oü : 
3" Les ExruAQHKT, alli^s de Stiir \iA«iri':n : 
4<> Les BEfjus, allife Bki;os h\: \a OnAix, d'oü: 
5^> Les BnXAMIt [. 
V. Benigne-Philippe des Champs, baptise ä Nyon k* 2ij Novembre 1687. 
VI. Gabriel-Heori des Champs, baptise ä Nyon le 8 F^vrier 1691. 
V. IhHPne-Beatrix^ de i'roH* nee en 1631, niouriil avant sa mere 
(r/est-a-dire avant Tannt'e 1647), sans posterite, 

VI. Hit.HffniteSidonie de Crofi\ morte en 1689, avait epouse, en pre- 
mieres noces, le 8 Fevrier 1659, noble Tean-Franrois Badi] (ou Baddel) \ bonr- 
geois de Nyon, seignenr de Moinsel et du Martberay, ä Begnins (Vaud)^ depuis 
1569, fils de nolile Etienne Badel, seigneur de Moinseb Ils euretit : 

L Jeati-f«€^0rKeM Hadel du Martlieray^ rnnseiller a Nyon qui 
epousa Franroise Danioml. n*"'*^ le 19 Avril 1671, et qui ent i^our fils: 

Susanne Badel du Martheray qni ep^^sa, le 11 Derenihre 1717, Klie Frederie 
de la Flerliere, hanneret de Nyon, et qui eut pour fils : 

' L'nc arrÜT^- jjititt^ rilif* «le Muuriri' Saliiiie do CvoU t/tiüt muiife, en 17^2, ü M. Louis 
HoUx tle St'Vhu'i'ut, i\ui hiilfitnit Ny«rr Its uvait^nt «loui HIs un r«>gfiiiiont MuUse flu laajor- 
iTcueral «le May. 

* Öprimrd Benedict eut im frerc: FraiK^oin de» ('hnmps, «|üi upoir*ia DU*' Elisidietli ile 
CTAÜ9UX et eut: Benig-ne Habine, liaiiti«<*e k N.voü le 18 Di«c'eiiibre 1666. 

* Elle est nomine ArtHf* Marie ilaris le festament «le n» mAre. 

* Kilo testa Ir 5 kvrU IGHl. 
'Jean Luirs BauelGuai;, U*s famiUrs liaäeL notices t,^eueuhirique8. Üen^ve, t90H. 

Ijtii^nmeric W. Klludi^ et als (imijruiie couiioe mauucrif pour les families Badel), 



- 58 

liOiiiM-Kwlerir de la Klrrhei-e, lajiilaiiie, qtii epousa eii l?r>2 ou 1754 .Teaiiiio 
SiisaniH» Kofft»r, uro le 21 Dei*eiiiln'e 1722, fille de Thomas-Andre Roger', hanneret 
de Nyon. et eut : 

Andrt-Urbain de la F16chfere, oflicier en Hollande, iie ä Nyon le 27 

N(»\«'inl»re \1W, inort en 18;W, senateur, eiK>usa ä Xyon, le 4 Fevrier 1786, 
.l(>aiiiH> An^eliqiie de Heaiisobre, veuve de Chandieii, nee ä Gingins le \i\ Avril 
I7r)7, et qiii eut pour tils : 

Julei-Franvoii de Ift Fl^h^re, ne a Nyon vers 17i>2, moit le 15 Mai-s IS5S, qui 
epoiisa Anne .leaniie Henry, morte a (leneve en 1>*7, fille du colonel Pierre- 
honis Henry, d nne tamille de Nyon. etaldie a P.iris, et qui eut pour fille: 

i:nsM.lE.iri.lE I:MMA nE la ELECI/EUE qui epousa ;\ Geneve, le 
\x .Inillel IS7I, Henri Hrorher, ne le lo (»etohre is.nf), njort le 22 Juin 1907, 
prntesm'ur ili» ilroit atix l'niversites de tieneve et de Lausanne, niembre de 
linstitnt ile iln)it international, lils d'Ktienne Hroeher, anrien niaire de Geneve. 
11h (Mirent : 

I. ULKS MHtMMIKK, avorat a (leneve, ne le h»" Juillet 1872, eiK>U8a, le 
•» .Inillet ls«K. HiTilie Khni. tille de l anrien pasteur et tlieologien Ehni, et eut: 

.1 \« «iu s Hl SKI Hko« uKi{. ne a (teneve en Juin \x\^\ 

II. .IKANNK HKlM'HKK. nee le 2 Aont 187:V epousa, en 1894, Maurice 
Ihinant IIN ih* Pierre l>unant. nuMltM-in ä lieneve. Sans enfants. 

III. THKKksK HKMM'HKR. nee le 4 Aoüt 1874, epousa, en 1898, Edouard 
hiitonr. pasteur. tils de Louis l>nl*our Vernes. arrliiviste d'Etat, ä (Teneve. 
Sans enfants. 

II Jiiri|iirllii€^ Hütlel du Vlürtlieniy epousa Francjois Royanl 

on Ivoi.iiil . rhrt" dl» Jusiiro, iliaielain de Vand. et ils eurent dix enfants: 

I. Rose-Sidonie Royard. Paus nn anrien retristre. eonserve a Gingins, on 
lit »itiolle tut |»res,»nir»* au iMplrnu». tMi Pm^». par .<'/// ttm'lt* Jaeques-Salomon 
hih osiord • 



I 1 t' /'.: s \. ■ ;; ,;. • it j. K« Ol- - . .1. ii! lu n.irun Hojf»*r de Sivry ft 

II I . . ■ •: ."».: .•<•• ■ •• >. ■ 1t: hivM-.'i K-'«- i »lu Nord. M*iiateur, rut 
.1. '.i\ '».In. nu»itN >.-,»■> jv»N',i'.i, 

in \t SS.« i : :•.■ Ni • ... ■ , ■;. \ .i\.iit diMii ^.hur^ t(ui rtaieiit 

Mk N.l.ii!-.. > .» \' . .:,:,-.i'. .. Mv- '■". !".,'\ X . ■ .: :.i - - : ' .i: l-i-tin Mar«- Niroir, ban- 

bi:^.\ \\{ U{ KS hl ro^rKi: X -• • ' on.^r^r»^ Ro^ioi- Mor«*iir. 

.Iäciiuo*» SaIoiiiok hii r*wirr ' - '. Kti-.nnr l*u TO'^Irr, qui 

.\<x.xN..:; '-.K'x.i: '-.sr:. .^ \\.i: !. :^' \.\ v- V-^:. .. V, ■■• >;:—:.■ V.iulbier, nlle ilr 
b'i' ."N v'..t-i . r i \ .V,:'. : •. •.-.■'.: -. • .^.x ^^ . • .;.: \ ' • . . y, RoUx . )<.i)iti<re 

CHARLES RODOLPHE DU COSTER. ..: :x_^ \x -j : ,. -, :.;^*:.. - Kinderrt de 



— 59 — 

IL David Royard K 

11 K itlarlf^-Malfiiiie Htiilel ile Ifartlieray qui epousa noble 
Denis Vautier (ou VautUier), cliatelain de Frangiiis, a^^sesüeur baillival ä Nyon, 
rlief de Justice a Armier et autres lieiix : 

I. Noble Fraogois-Vincent Vautier. 

ü. Noble Perronne-Saiome Vautier eiious^a noble F^lieime des Champs, seigrneiir 
de S( (leorcjes ivoir |iajj:e Thl 

in, Jeanne-Nicolarde Vautier e^»oiisa l'ieire Porta ' de Gully, ne en 1674, 
[la&tenr ä Villette, [»uis noniinartin (Vaiid). Tis euren! : 

I. Marianne Porta, nee le lH Aoül lim. 

II. (Jiarles IN^rta* bai^ise le 11 Decenibie 1709, capitaine en llollande 

III. Kr*in<:(ii«'Lonis Porta, ne le 7 .Tanvier 1714, 

I\\ ThecMlore-Alirahain Porta, ne le 21 Juin 171tJ, niort Jeune. 

\\ Henri i*oHa, baplise le Kl Septembre 1711 (1717 ou 1723), eoniseiller a 
CuUy, epoösa Aü:at,lie Elix. Poita (sa coiusine issue de gerniains) et eut : 

Jean-Louis-Charles-Samuel Porta, ne en 17.%, banneret-notaire, 

epousa Anne Lausiin anj^laise?) et eiit : 

I. Henri-Benjamin-Lönis Porta, ne en 1783, otficier au service de France, des 1806. 
IL FranpoiH-LoTiif Porta, ne en 178H, eut: 

llESHUEANGABinEi. IHUrPÄ (1H1SM886) öpousa J.-H, Nal et eut: 



Nyon, nijijor iiu regiiurnt fle K»U>eriii;iltP-jr, au service tle 8ardai|fiie, meiidni' ilu Consnil de 
Nyoij. cpoitsa Chaiiortc iHi C'ot^U^r, lli* eureut: 

Charlotte Antoinette Ou Coster (|iti epouKu ^ Nyon, te 15 .riiilk^t t7r»(), Jarqn^s \mnv 
Uessonjirt l.oyfiicois ili- Nvoii \\\U «It* Jactjues Fnim;ois BeHwoimet). W» em-pot: 

Vhut*if»ttt' Ff'an^'oisi^ Marie BeMsonni^i nee Ä Nyou le 21 Oi'tobru IT.'il^ luarieo k 
Si-Cergnes li^iir iNj^on), W \'* O^tühre ITMJ. i\ AiMii'o Fram;oi.H BoL-^ot. ritoyen de I.aiiaaniie^ 
|>asteur 4 8t.-0i?r|riu',s, \i\%m h Nyoii (tils de Jeuii Fraovoi» Louis Boi^ot, paKtenr ä Üllori et de 
l^u/unne Valhicanl). 11» eureut: 

P:311LE BOLSOT, ii«t*t»^tir suitiaLTJUit «le U \mioUm de Syens, ne 4 Nyon le 15 Octobre 
\1*Mk Qjaric A St-Maüri««- \iiTt*s lie (iaudsou), Ir* 27 Avril 1820, ix Caroline Wist tHlle de .Teau 
[^anii^J Wiütj |ia.Hteur a St-Muuriiu et Ur» Jenime Ueimoiidu IJs eur^jul* 

Makik LOLTISK EillUK B^Hsm' nee ä Syeuj* It» 16 Mars 1821, qui epousa U 10 Noveinbre 
IW-i^t Jeau Marc Antoint' Thury, d'P^toy, rrofesöeur, et eut: 

Mariv Mnnjuf^fitv Thtu'ij uee a Imiir^vc le 17 OrtoUre 1857 qiii eiiousa a tieneviv» le 5 
OitoUre lfc^81^ Au^niste Srhlrwinüer, ii6 i-u 1810 i\ Hamljourg (cousiti au 3«* degre, ]iar sia 
uiere, oee Schiff, dti ^»oete Heuri Heine). lU i^urent: 

L Mariü Caroline Setilesinifef, nee en 1882. 
II. Clara Frede ri<|Ue 8o|iljii5 8chl esiniT^Tt nee eu 1883. 
IlL kwu'^ Eli»alM*tli Wrlilpsini^er, nee cu 1884. 
rV. Marcruerit*^ .teniiy St ble»inger. nee en ^8H^X 
V. Aujjfusie Bari hold Schlesinger, ne en lHlt8. 
• La famille Koyard n'exisle plus dans le canton de Vaüd. 

' Li4 famille Porta a «on oriä:ine en Lombardier d'oü eUe «'unijrra cd Snixae vers la ftn dn 
3^V»' »irrlis Kii l.''?i* Uli F'oii.t vivEiit i\ CiiUv- ilotit il v\a\\ lKjUiucoi>. 



— 60 — 

I. MAKC PORTA, ne eii 18(>3, epousa Alice Audeniai*s, eut : 
Hkkenk Pohta, nee en VMO. 

IL HENRI GABKIEL PORTA, ne en ISHf) (?), epousa Julie Si?g «7 Clienun 
Vert, Eaux-Vives, Genive). 

III. Frtdöric-LouiB Porta, ne en 1790, epousa Jeanne Iklayor et eut: 
FRAXrOls rOUTA, ne en 1813 r^\ *iK)usa N... Ringuisen et eut: 
LOUIS PORTA (1844, f 189. ?\ i\ Cully, epousa N... Vallon et eut: 

I. Emilk Pukta, ne en 1H74, liabite a Cully. 

II. JiLiK Porta, nee en X^ll. — III. Alois Pokta, ne en 1879. 

IV. Victor Porta, ne en 1794, medecin ä Gimel (Vaud). 

IV. .Tea« Porta, ne le 25 Juillet 17is, niort a 13 joui*s. 

V. Anfoiiiefferatherine Porta, nee le 13 .lanvier 1720. 

VI. FranvoiKe-Auue-Louise Porta, nee le 17 .Janvier 1723. 

VII. Cafhenue-Louise-Fraiivoise Porta, nee le 14 Octobre 172«), 

IV. jreaiiiie-Vraiiraliic HadrI du Martheray qui epousa 

(laude Ktienne du Coster, conseiller a Nyon. 

V. Miiüaiiiie Badel du Martlieray qui epousa, en ir>87, ä Gin- 
gins, .lacques-P'ranrois Rocli-Mondet (ou Kocinnondel). de Clieserex, lieutenant 
baillival a Nyon et chatelain de Boinnont. Ils eurent trois fils et six lilles : 

I. Barbille Roch-Mondet fut assassinee a (lin^ins, a un age avance. 

II. Jeanne-Sidonie Roch-Mondet' fut presentee au bapteme, a Gingins, par 
Vincent Ardin. 

VI. SiiManne^StitoHh' Hiulel ile i'roU epousa, en secondes noces, noble 
Vincent Ardin, seigneur de Clavelieie et du Martheray, de Hegnins, et ils 
eurent pour fils : 

I. Ktienne .%rdlni, seigneur de la Claveliere et d'Ovion, ofticier en 
Hollande, qui epousa denioiselle Jeanne Marie Gaudard et eut pour fils: 

FranQois-Vincent Ardin qui eut pour ülle : 

Trsnle Ardin qui epousa .foi*l Bory, chatelain de Coppet. ne en 1715. Ils 
eurent pour fils : 

I. Alexandre Bory. - Fl. Samuel Bory, allie Hurt Hiuet, qui eut: 

I. Henry Bory qui epousa Louise Carrard ivoir ieur descendauce page H\\ 

II. Hector Bory (17i»6lH3!0 qui epousa Susanne Nicole: ils eurent deux fils: 

I. KMlLK^iAMl'KL B()/n\ allie Hollard. 

II. .JULES AyroiXE luun', allieDuvillard. (Voir Ieur descendauce p. 50). 

' La famille Korlmioinh't est aiijourdliui ♦•tciiii«*. 



^ f>l — 

II. Jeaiiiie-fiiasiiarde Ardlii. 
IlL Itlarlaiiiie-ileleii« Ardliit 

IV* Kmilir Lnitisi' i\v i*(niiiju:al * icalviiiiste) alla setablir a DelfU avec 
ses qiiatre stEurs, eu JH30, Elle niourul le 29 Octobre 1670, sans posterit^. 

V. Aniie-LoiiiHe ou Aiine-Frisin ilv Portugal eahiniste), mounit le 5 
Avril U\6U, sans enlautsi. VL JiilitMiiio-ratlieiintMh* l*orfiip:al icalviniste), 

iiiorte, sans alüance, le 22 Jnillet 1B80. 

VIT, Elrt)iiore-]Maurice «1** Portugal (calvinistei, mortem sans lignee, le 
25 Juiii 1674, avait ^i^ous6, le 4 Juiii 1647, Georges-Frederir, prinee de Nassau- 



' »Com razAo ifuvidou V^ossa Merc<^ fazcr csta carta por pxpefiieiite da S*»cr<?tada; estas 
seohoras »ao o ijue ilizem iiu petiriio, jjue fizerain «os Est»(los que ellcs cnviarnra inchiida na 
sna carta. 8ho liert-i;**» ralviui^tu^* i»or st'jtfiiirem a relij^iac» cle isua luae, vomo e costimie paqüellas 
iKirtf's <lo riorte; o priücipt* .roitrc e soa inmio, se lue ii»o tniTMiio, e sendo obrijti^ado a se^nir 
a rrlii^-iao tie seu imo c|ue era «'athoUco, u F^^z a^sim luoitos aiinos c foi religioso domiDico, 
deiKiiü Bf sahio e se fex btTt*i;e c m' ca.'^ou; ttVm psta« sei»liora?N um iruiao catholitro roiuano, 
ijne cliaiiiaiu D. hnu de T*orlu^^al, i'iisoii ©m Napolc*» com uma tienliora e »li estava Btipeüdiario 
d*K!-Ki*i de ra>*teHH com |i*?ri^HO dp mW vm/AuUys por inez; \ogo que acclamaram a El-Rci, quo 
Den» U'm, deixou o srrviro do El-Kd de Tustidla e »e vfio a Honandtt ♦> quiz paat^ar a For- 
löKal: nao no rouseiitiii Kl-iit;i u*.'m qiiiz ailiuittir eiu seil Kervi<;o uns tilMnboi* qiie eile cä 
qtiiz mauflar, porein Ihe tlfii seis mil iTUzados dt* perisao dok Id^^padot^, f^ntretauto qire llie nao 
inrcirava os dojs*/» qtit^ rfct'liia de t'astt^lla: pay:araiy-se-llH^ alj^rnos jinnoK^ tt* <|iie com a ujortc? 
de Kl'Rei ac rrffriou o neu paifaiueiito; como eile se vio desamparado tornou para Napole« e 
ijreio iiite iili Jbü roatiriiiarain as me/.ada»i de Catitidln^ por ter com eäte priucipe a razuo que 
8ua Altrxii teuh 

(> qut« este houein e stiag initas pretmideram foram as mesiuas doac;oe8 de sea bisavi'i o 
InfjniTe iK Liiiz, <iut? foi s*-nliör ihis llbay dos^ A';ort^si. ilr ,SalvaU"rrn de Majyrosi e de oiitras 
luuilJM lerras e foi l'rkir dn Trafo; uao tinba isto jiropoailo ]H>rque por miw uiorte sf* ericor* 
|»oraruru na toroa por scu tilbo Jt Antonio 8f*r basitardo, e aö ibi^ iivmt Salvaterra e Ericeira, 
Priora^o du Crato e pouco mau, de modo i|iie as doa^oen do Infaiite nao podem mi^n »cuboras 
preti^nder pelo que liea dito» ueni ah de D, Antouio porque foi eoüdi^muado u eonJiseado ein tudo 
por iie fazer rei, nao Ibe totiiudo, v iii^sim f*o cnteudc jior to"ios ok »»inistroK, que viranv este« 
reqnerimentot*, sobie tudo ?<ao t\siaM «eiiborati ([torque üao lierege») iDcapastes de terem jnris- 
diceoeK vaNsaloü u^estt^s reiuos, t:on forme os uof*HOs foros, 

Todavia »ao muita grandea estas pet^soaK pdo san^fiie e pelo devido que tem eoin Sua 
Altesca e creio parecerä razao a todos os minist ros que Sua Alteza Ihes mande acuilir rora 
utna estnola Jinnual para »e podereni i»usteutar ernquanto vtveretu; nio pobrit^edma!!^, nao tem 
com qiie viver porqne ja sao velbas e nao easarain ntinra; podera Sua AUeza fazer4hes a 
merco que e»tav» feita a seu irmao »e foram rapazes ile por^snirem pensao ecidetJiastiea* ma« 
ainda mbim «e podera »hüo aeeoinmoilar ou ajudai'as por outni via^ meiioü o priutipe JoTgt a 
quem se nao deve dar iinda, pori|ne dcveudo conforme o uso da aua terra ser catbolko eomo 
foi mniioa auno?;^ prevaricon; a siibatancia d'este papel mal eaeripto deve Vussa Merce codi- 
inuuiear ao «ecretario Petro 8anebet« Farinba, ou ao padr« L'onfetii<or^ a quem pelo titulo de 
eamola toea mala eata nuiteria para a eommunicar a 8ua Alteza v> s«^ dker a Voasa Merce o 
cotDO m ba de rehjionder k earta dos F>tados. 

Peus (tuarde a Voasa Mere6 muitosi annos. 

De eas^a, domin^o. PEDBO VIEIRA.» 

Pedro Vieira da Silva era antigo iseeretario d'eKtado de D. Joao IV, Fol bispo de Porta- 
legre e depoia de Lf'irja e por tim reeolbeu-se ä vida paitieular, 

döcumeuio que reproduzlmoB achase archivado n» Torre do Tomho. 

{A. M. DK FKKITASt Annunrio da 1'^rff Fortutfueza para 1S95* 
l.ia1ioa, M. üome^, editor, Ml^Cl'i^XClV» pagiua 2JM), 



- 152 - 

Siegen*. s:<'MH'!al au .verviro de Hollaiide, nioii en Octobre 1674 a Bergeii-oi*- 
Zooiii. 

Vlll. SalMm*-l>«'lplii(|iio dr INiiiuje:»!* oalvinistes iiiorte, saus alliaine. 

le 2n .luillot UmO. 

II. \H)S dilSTOlMIK l>K IM)KTI'4;AL lestatroisaiiseiiotageau Mann 
( lf)87-ir>*.»Oi. Apirs la inoii ile .*ion |»t'io il ne eessa presque pas de resider eii Frame. 
Piit le tilre iW mi dt Purhunü \ inoiiiut ä Paris le 3 .hiin I63S, äge de 6«^> aii> 
Ol tut rntiTiv aupiv.s »ie >on piTe. iMi Moiistier lif. ^^\\ portrait en Sep- 
tem l»ie l(W2). 

1596. ('V>i a|irr< i «i i iiu'riii litii lii stcoiulr oxiiöilitioii des Aiijurlais. a la«|iiel]»' 1h Keiue 
ImiIm'II** «l'Aimlrii'rrr onliMiii.i •!♦• -r «hiiirrr >nr i'atlix. iioiir voir si elh* y arrivait om-ore ä 

* X.vs ilrsroiidiinis \\v \\\ ]iriiH-tsHi> dt- N;i^s:iu-Sit'u»'ii ri*rl:niK*reDt, en 1702. la prinripani^ 
d'Oran^t': iimis Ir roi di' rni»r la i i'd.i a la Krani'i*. rii ITl.'t. La hraurhe des Nassiaii-SiPircD 
sV'ttd^rnit f'ii ni.'i. 

li'oiivrac«* .U: M mni li nmk \i. h>n tunk nm- \nss.tii fit Oranje tloor Kriimer. Moex 
t'n U'tiifiH'r. I.eitlfii. 1JHH>, i> vid . roniit'iit vin::! pairrs sur Johnn Manritz van \as8aa-.Sie:rt*u 
(h»l7-US79\ 

' PoninirntN i'\i>taiit aiix airliivf^ d«> I.iii-vrno: 

NoiiH l'avnviT et r»niM*il di' la ritr v\ ranion «le I.urcrne »oirnoiMsous et i-onfessons avoir 
en et rereu r(ini|ttant n rrtdlniiriit *U'< ihdde> do iirnoillirr et .leau de Turrcttini «le (JeueTe 
par leM niains de> sii-nrs l.nuis Oidli «t ses fnTeii haldtants ä Zurieh la soniine de 375 e\cus 
sol 4U*iIs nous pavnit assc.-ivtiir iioldr V. di' (iiMioilli<*r ]»our nn tiers aui|nel il est tenu. et 
n(d)le .Tean di' Tnrii'tini poiir ii'^ aiitres <leu\ tier> ä raiisi* dr ronte annuelle n uous deue ]Mir 
niesdenioyselles \vn i»rin««'ssrH di^ l*i)itii;:al les dits dnix litT^ payes par le dit de Turretini, 
au nom des iin(| snsdites «li'Mi«\\<>t>ni > <|ni ^owt reMdonte;« iii Holande et ee pour les annees de 
Tan KwJl. Hwl-2 rt h'<\:\ ailnvi'CN au \o\\r ili» St-Mi«lnd de l;njnelle somme nous qiiittODs et 
promettons de tenir «luitt»- I»s ilii«. ^s de <M*noillier et de Turrettini et sutfdits iioui8 jionr 
nous vt iios sncri'NMurs v\ loiiin' tou^. 

Kn tenioin;: df ipiid ;iv<iii> innix ili- i;i [iroriitc iiuittiinn' fait «Irux >emMuliIes le.s deux 
neantiiioins ne >eiv«'nT qiif juMir nm- »t ^*-r\\v «In >i t;iu i^riliiiairf il«* notre rite. 

HkUI — 1 Octohre. 

Nini> ravoyt-r »'t ifujstil •)•■ |;i . itt- v\ «an ton di- Lurt-rne i'onlVs'<on> avoir eu et rert-ii 
(Oniptant dt> iioid« > d»- <i» noilli«!. if .lr;i(i -Ii' 'rnii-tfini dv tiruvvr. par les niains des .Si«"* Lonis 
Op'lli «'t frerrs. li.ildt.iii^ ;i /iiiiih I..1 -»oiniue •!•• tri»y- iin!> ?rptante «inq et ses sol. t|n*il> 
nons payeut ä ranst- iriiiir rnur ;ininn'lli' a n«>iis ilt-uiM- pai Mf^*lriiiMis(dlt*> les prini'es>e> de 
rortuiral. A'sravoir luddr I' .Ir (J.ihdlli» r pour nn ti«*r^. iiHi|iiiI ii e>l teon et noble .1. de 
Turettini piuir lt> antirs dou\ tii r^, p;i\i's mi \\om\ dt«» iiiit| ^n^-liirs •U-nioys«dU'S. residentes ä 
prö>ent en Hollan«!«*. - Kt » f ponr tiois annt v^ .1. Invns ;iii inur «1»- St Miiliel niil six eents? 
trent'iin. trtute drn\. «'t ti»'Mt»' iioy^. ]>< lai|Ufllf >oninir noii^ iiuitton^. vi proiuettous fairr 
tenir quilte les dil^ V. ije <ü'ii«»illit r . t Av Tiiiittiiii rt ^U'^-lit^ u**iu^. i-nviTs le rontre tous. ä 
«l-ls appartifHilni. pour iion> «1 110^ -»u« < »•^>'ur'«. Ku tt-nioiii:,'^ «If <jii«»v. avons nous de la pre- 
sente quittantr fair dtux ^•■iiiMaM»-'». l»-^ dt u\ nrantmoin* iie ««i r\ »nt ipit- pour nm* et M-ele dn 
scean ordinaire »!«• nntrr «itr. \.r pirmi«r jitur du niid^ ilt»« tol-ie an niil ^ix ronts trente trois. 

Ir .\,rr,tn;rr -- H.VRTMAX 
'' i oninthrn't lisr — 22 Avril 1902. 

* II errivit : Itrivf'rt tf ,si, numiir» />♦ ^«/•/■y ///#»// (fe ht rii tf ,nfrt tii 1 1. Anfninv, i»rvinhr 
(h rv Ulf/n. et fs^ rni tlr l\>rfmi,iL nn-c jt/t/sh ttrs hffns s» ,r,intt's .'» fhifffoin- du ft mps. 
— Paris n;2!», in ^". 

I.cttrr rnnstt/nfri't nr. Ißf,n i'hrisfnfiv, l*riii*-o »/i ri'rff/if,t/, sur /<■ suhjrf tU In 
fascheri** */it'i/ a *frs frishs tnintwt/rs tftn- snn fns rhtr /',! ri iiism lt.i,n Kmmtntuvl n 
tfttifft' In flntlninh . tt s , sl nlirr // I trurtilt s. j». TIm .»pliili- IMillalt I in . Paris H'2»l prt. in S». 



- 63 - 

temps «renipecber le depart (Kuue iiumeuse flotte pleine de richosses, qui etait sur le poiiit de 
partir de cette baie pour les luden. 

A bord do cette flotte venait, comrae simple voyageur, I). Christophe de Portugal Als de 
D Antonio, le pretendant au tröne de Portugal. 

l^endant 8on sejour ä Cadix il fut Thote de D. Pedro dol Castiilo. 

Les Anglais le traitaient avec tous les egards et le consultaient dans les resolutions 
qu'ils devaient prendre. 

Les Maures des petites villes du Nord de TAfrique sacbant que les Anglais etaieut 
devant Cadix leur fireut oftrir leur aide et leur lirent deniander s'ils avaient I'intention de 
eouserver Cadix sous leur pouvoir ou seulenient «le la saccager; car, daus re dernier cas ils 
desiraient alors veiiir en prendre possession. 

L*histoire raconte que les Anglais se reunirent en conseil de guerre et que l'avi.s du tils 
de I). Antonio de Portugal fut qu'on remit la place de Cailix anx Maures. basant cette pro- 
position en ce que si Cadix etait au pouvoir des Maures les Anglais s'assuraient aiusi le com- 
merce et les Communications du Levant par le detroit. 

Les Anglais etaient sur le point de suivre le conseil de D.Christophe de Portugal; niais 
plusieurs personnes ayant ete d'avis qu'il etait preferable ne pas donner tant de pouvoir aux 
Maures et leur fournir ainsi une occasion de s'introduire en Europe, ce qui pourrait plus tard 
mettre TAngleterre en danger, ce demier avis prevalut et la repouse qu'on donna aux am- 
bassadeurs Maures fut negative. 

Le G Juillet 1596 les Anglais celebrörent la prise de Ca<lix par de grandes fetes, parmi 
lesquelles resta celebre une course de chevaux oii (H) Anglais, niontrerent leur adresse, parmi 
eux «e trouvait aussi D. Christope de Portugal, tils de D. Antonio, le pretendant ä la couronne 
de Portugal, contre Philippe IL 

L*histoire nous a aussi conserve le nom d'un capitaine portugais, Francisco Duarte 
Caboverde qui en 1596 occupa le rocher de Rota avec DO hommes pour la defense de Cadix 
contre les Anglais». 

(A. DK Fakia, Uitcfques notos .sur ies rapjwrfs cntro /c.v Portitt/ais vt la prorince 
de Cadix depui^s les temps les jdiis recules. Livourne, 1S97). 

III. DON J*EJ>RO DE lHm.TUGAL,frerefiaiiciscain(/>'./Vr//'(yr/ö/>r.c-^/*/öL 

IV. DON DENY8 DE PORTUGAL, icligleux au iiioiiastere de Valbonnc, 
de lordre de Citeaux. 

V. DON ALPHOXSE DE JHUiTl'dlAL, anete, en bas age, ä Caininlia 
et emprisonne ensuite au chateau de Montaudies, [)res de Merida; il fut plus 
tard au Service de la marine de Naples et y niourut. 

VI. DON JEAN DE PORTUGAL, mort enfant. 

VII. DONA J»HILJPPE*DE PORTUGAL, religieuse ä Lorv.o et ä Avila 
et au couvent de Ahnoster. 

VIIL DONA LOUISE' DE PORTU(iAL, religieuse a Guiman.es, a Tor- 
desillas et au couvent de S. Louis de Odivellas. 

IX. DONA VIOLANTE DE PORTU(iAL, religieuse aux Huelgas deBurgos. 



• SousA ViTKHHo: Prior do Crato e a Invasao hespanhola de 1580 -. Lihhoa, Typo- 
grai)hia Universal (Impreiisa da Casa Keal) 110 ruji (io Diario de Notieias, 1«'.»7. 

D*este opu.s(ulo, primitivamente publi^ado no tomo XLIV da Re.rista Militär, tiraram-se 
50 exemplares a parte, que se nao pozerani ä venda. 

SorsA VlTKRHO: As filhas do Vrun' do Crato, [iva Nora Alntratla. n. 1, VI anno, Julho 
de 181Ki, pag. 122. Villa Nova de Famalicao). 



- 64 — 

X. imXA ANTONIA OV DONA MARIA l>E I*<)RTrGAL, religieiise» 
aux Huelgas de Bürgos fSorar Maria ffa Cni^). 



D autres faniilles encore se rattachent i\ Haria-Belgia de Portyga! et ä Emilie 
de Nassau, »a inere, iiotaniineiit les familles du Marfhcray ^ (par les Kochmondet 
ou les tlc Bon8)j Corrcnm (par les Ooniillat ou de Martines), etc. Noiis regret- 
lons de n'avoir pas reu^^i a iioiis procnier leiiis filiations exactes. 

1 ¥ih JnAn tH> .SAriiAMKNro: < Chronira 4as carmelitaK deKcalriis » (tonje IT), 

' Farl^res lur Hollti Ic h Jtiiii 1»U1« 

Monsieur A. de Far'ta 

J'ai rironnenr de voiis iit^fitsci' röceptloii fle votrp Fettro itii l^r courartt, rtui tn'a ete remise 
hier «oir »ruletiiL'iit, ii mon ri^tour (Fmie jibKt'urf^ de qiielunes jours. 

Je re^'^rt'tte, Mori!*i<*urj ite ne tiouvDir voms douiHT Itj» renKeiß-neuif^iifK ijih* voiis dds^trejs. 

Notrt? fainille, en eftVn i^jut, iharail-iU — «t iiiriiieä [wir trois alliHJi€*v difl^reiiles — re- 
luoiiter /*^ir lv\' femmt'a uux lilless ile la priiiL-esst' Mariii BtdLriti. Mais le degre aucee^soral 
etsinf depatrHt' doimiK plösieiirs ^«'urnitiojis. fi'tttj liliatimi imit le^t f»4iiTnoK iroffre jdu!« jtour 
iiütru lajiiiJlt' ijirun iiirt'ri't Irt?« iinliri'cL DViii'e> It-s < <;^r^l'^»|HUl*lalll■t■t^^ «jui Miiit a iius anliiveis, 
lc«i rapiiortn de jKirente existaierit eiirore fiu sierlr dfiiiiier in*fr<' It^n iiiteresisiies, mais ]a |»]ni»art 
d'Bütre clIeK, Groll, des Vijynes, Roi 1j Motidet, de Berns de Fari^es, etc., sont eteJnte^ aujoard'hul, 
et \m re^besrtdic!* gi'ucaloginucs! »enikMit comjiliqiiees, etant doutie surtout ijne 1e iiombre deH 
fiimiJles vaiidoisfs (|ai ijoarralenl eiilrer en caut^e. neniit cunsiilernliU', d^i Laut en bas dw 
Tei-htdlc sodah'. 

Vcuillez aJL(ri'er| xMou.siHur, IV^|l^t'N^i(lD de um ioüi<id*iral'iou trii^ diNliiitriiet*. 

Jir Maktukray. 

Hu Ulli sridiüi Iu'nHHK( ttn Mtatfurtfif. \[\\\' i> actuiiliiirntt' iiiiui,*itro da 8uif<8a em Vienna 
dAastiiu. (O Cotiinthrirense — 12 Avril VM)2). 



Appemlitr : NOTES FINALES, 
I. 

PIEKRK POKTA (descendaiit de Janintis Torta, «oinlie de la faiiiille dau» le \my^^ k 
Cully, oii il vivuit ra 1522h afiiajt la bourgeoisie ile roiamuue en 1551. II eat i 
I. Claude Porta (j<ou¥- lö*i4, eonf. 1565) : 
L JEAN PORTA {^xrnw, IGIQ). 
11 P1ERRE;P0RTA (iiouv. \\\V\ bouraier en 1G14) : 
Antoine Porta rerii en Mu^\ : 
tfftrfftfi'M t*«trtft rerii tii lfil>7 ; 

GA/nnEL^LOl71S POÜTÄ re-.u eil IH1»2, L^oav. ea 1701: 
PIh:HKE'AHb'AHAM'd. PnilTA. rerii ea 1732, mort .^ann enfaats. 
n J*i*'iTe Porta. 
II L Saturn in Porla, u'i|iul la boiiiL*'. a LaaManne, eu 1571. 

IV. Huwro Porta: P»ERRE PORTA. 

V. (.'li'vmeiit Porta : 
REGNIERPORTA re.;a en U^)7 : 

ietn Porta n^<:u bouriceoiK a Cully *^n IH87, jastitier-ürmiveraeur k Colly eu PW», epouna 
enpreniieres noees Joanne P'aurpicK «t 2'' t'laudiüe Fakomiet : 

I. tfetn-i f***i'ffi, nv en 1641*, recpveiir notairt^, juaticier» lieuU d« rhapitre, a Lau^auoe, 
eponsa Kliz- dw iJiesbat b : 

l IfAXIl'L I'tHilAj rereveiir a Laasaant*; 




I. MARIE-ANTOINE PORTA, mort sans enfaiits. 
II 

II. DAVID PORTA, ne en 1685, pasteur, ministre k Oorsior, epousa L.-M. Olivier: 
SAMUEL-THEODORE PORTA, ne en 1710, re^u en 1745, s'etablit k Lausanne ön 1747, 

avocat, jurisconsultc, epousa Fr. Flecbier (c*est de cette brauche que clescend Mr. Aug. Porta, 
pasteur k La Sarraz, Vaud) : 

I. Louis Porta, avocat ä Lausanne. — II. An foine Benin rd Porta. 

II. DA VTD-PKXJ AMIN PORTA, ne en n>87, capitaiuo de dragons au servioe d'Espagne, 
epousa Adrienne de Murtines (voir page 52) et eut : 

I. HENRIETTE-ELIZ.-LOUISE PORTA, nee en 1708. 

II. MARIE-LOUISE PORTA, nee en 1712. — IIL MADELEINE PORTA, nee en 17i:J. 
IL Abrtim Pfßrta, ne en 1652, re^u en 1674, gouv. en 167i>, confer. 1685, banneret-receveur 

16DJ). Epousa 1« Catberine Fatio, 2» Anne Damur (veuve de Clavel) : 

I. PTKRRE PORTA^ pasteur k Doiumartin, epousa J.-Nic. Vautbier. (Voir sa descendanee 
page 59). 

II. GABRIEL-HKXRI PORTA, gouv. en 1702, conf. en 1710, bours. en 1724: 
L SAMUEL-FRANrOIS PORTA, chätelain de Glerole, mort sann enfants. 

II. PIERRE-ABRAHA:^r PORTA, gouv. 17;^, rbatelain de Glerole, mort sans enfants. 
IIL GABRIEL-HENRI PORTA, gouv. 1738, conf. 1718, mort sans enfants. 

IV. FRANCOIS-NICOLAS PORTA, mort sans enfants. 

III. ARRAM PORTA, ne en 1680, 'chatelain ä Dommartiu, receveur, etabli a Lausanne, 
epousa 1« N... Bergier, 2^» J.-D. (Jaudanl: 

I. ABRAHAM PORTA, esijuier a Beme, mort sans enfants. 

IL (^HRISTIAN-FREDERIC PORTA, gouv. en 173Ü, conf. 1710: Abraham Porta. 

III. MARC-LOUIS PORTA, ministre bautier ä Lausanne : Louis Porta j bautier k Lausanne. 

IV. JEAN-ANTOINE PORTA, lientenant colonel. 

V. JEANNE-LOUISE-DOROTHEE PORTA, nee en Vr2S\, epousa .Tean-Abram-Rod. (Paulis. 
IIL Andre Porta, ne en 16r4, re(;u en 1680, gouv. en 1681, conf. 1721: 

I. ISAAC-SKRASTIAX PORTA, gouv. 1719, mort sans enfants. 
IL JEAN'FRAK(J()1S l*ORTA, gouv. 1718, secret. 1726: 
I. FREDERK- PORTA, mort ä l'etranger, sans enfants. 
IL HENRI PORTA, cons. en 1782: 

I - II 

(Un descendaut d'Andre Port [HiT^J, Jean- Jacob Porta, ne en 1802, s'etablit k Paris.) 



IL 

FIERKE-CHARliKS DES VKiNES, ne en 1746 (descendant de .lean des Vignes, et de 
Anne-Rosine de (Voll), epousa a Colmar, le 17 Mars 1753, Suzaune-Etiennette du Martberay 
(fille de Louise-Catherine du Martberay, nee le 17 Mars 175^3). Ils eurent pour fils : 

I. Louis-Adani, ne en 1769, mourut en 1784. 

IL Charles-Pierre des Vi^j^nes de Givrins, seigneur de Givrins, naquit en 1776, epousa 
en \l\Yi) .Juditb-Jeanne-Julie-Henriette de Tournes d'une ancienne famille de Noyon, en Picardie. 
Ils eurent : 

L ELISABETH DES VIGNES DE GIVRINS, nee en 1800. epousa Fran<;ois Lautard, dont eile 
eut trois fils et une fille : 

I. Fanny Lautard qiii epousa Antoine Baylon et eut : 

I. Lncif Baylon qui epoursa, ä Paris, Mr. Leon Pitte, avocat (rue de Longchamp, k 
Boulogne-sur-8eine). Elle eut : 

MARUIERITE PITTE qui epousa Marcel Bidoire et eut: 

I Un fils. — IL Un fils. 

\\. AUßert Baiflon, mort ä Cannes, en ISl^o, c)»0U8a, k Cbeserez, Helene-Nelly Sautter 
(nee a New- York). (Le cbateau «le Cbeserez fut depuis 1487 a 18«0 k la famille de Kocbmondet, 
et en 1880 passa, i>ar beritage, ii la famille Baylou.) Ils eurent: 

I. PASCAL RAYLOX, ne k Cbeserez en 1887, mort ä Lausanne en ltH)4. 



^^...^^^^ — 66 - 

n ilof^KTTh: nAYLON, nee n Clu'seroz en 188*^ 

iTi, frA,srn\ /:ayijja\ UV k (Imsim.'z vn mm. 

11 lEANNE-SUZANNECHARLOTTE DES VIGNES DE GIVRINS (IHiXi 1^-14) epoiiBa Loais Nieder- 

meyiT ilr yiini^l miHposiiiMu, m a \voii k* 21 Avril lHU2,i. 11^ eiirent : 

L Suzanfie-Uuise-Eulalie Niedermiyer (IKL* ISiH) t-iiousu (tustuvi- Lefevre Hl. Hf*n]ovar«l 
tVAüt oiiil, a Boiiloü^ne-j^ur Seine) et cut ; 

T. Lmtim- f^efi^rrt* ('non^a Boellitmnii (f IHl^H) et eut : 

1 MJL'It: iJtt'lSH /KtKLLMAXN, 

IL JKAX /{(fK/.LMANX, - HI. JKAXNE noRlJ.MAXX, 

lir. iMttin lAf'rrt'if* — IV^ EHlulit' Li'ff'rr^*, <KV'eil(*e. 

V, Mftfh'ifd* i^eft'm\ "lere«! er. 

n. Caroline-Mathilde Niedermeyer (l&'l<i-i81)cj) qion»a Eugene (riyoui (n:i. hyphup de Vil- 
liers, ii PariHL Siuis rulaults, 

III. Louis-Alfred Niedermeyer O^'^l-^^^) c]kjus;i Jf'iiiiü*>Mari*'-(\diif'riiie, tilU- <ln roiule 
KjkhiI .^nirt lie l^oislnniivl il 'k* Marie fle Batker, rt eut; 

t. MttHf^Thfri'se Medenni'fff^r^ [nm h Pans eii 18H3, y eiiouiia, i^ii liJOTi, ie vicomie 
FenUüuuil <ie Foudiarra (02'*«*, nir d« la Tour, ä Parij«) et cnl ; 

I. JJJflS DK roNVIfAh'h'A, UV t^ii lllCJÖ. 

JI, JtfCtiitf'lhte Xi€fticrmt't/**i\ uvf ä Parit* eii lH8r>, y c'pousa, pn llinj, Älr. Miindosjte 
(elialmuj des HayiiumL**, pur Coiitliionde, ^ruyile-l'öijie). 



Morisk'or et Mml^tyie Liiutard eureiit : 

L FRAN^OIS LAUT ARD, juj^'e an tritimial de Nyoii. 

II. SAMUEL LAUT ARD, ^yiidir de lu eoiMioiiue <le (lini^iui*. 

11 L M'IIn' LAUTARD »lui epoiis« Koil^mondet (uue dunie Koehiiioudet luouriit a iJUener^'z, 
verp 1,S57). 

IV. ÄIHE*^ LAUTARD qui epoihsa Mr Sterki et eut : 

Emmanuel-Henri Slerchi ou Sierki, bonr^^eoi?^ de Mordes et (rEebicheos (A'uiiih, lieufenant- 
roloin'l i\v tuvaleiie üu serviee de Fraoee, |iiit sa irtraite ver« 1804 et devitit dirctteur de 
l\ir?ieual dr .Morge»* jiiiiti ]>refet, [1 eiit : 

I- MfirgtteriUi Sfrrki, uee eu INMi, morte i\ (ieueve m JHtil», eponsa en 183tH Beujumiii- 
Heuri Weiliel, pastuur de Cüiiiiiiut,^uy ♦ t Copi»el (niü deiiieuiiiit ä riieserejs eii 185.1). llseureut; 

JI'IjKS WFJHFJ. (isa'i-IHHti)» inijrenieiir ii Geijev«', epotisa Marie ile Manoel et eul : 

I, IIKNKI WiaBKL, ne ru IMvii. Iliildtt^ Rnixrllrs. 

H. LOllME WEIBEL, ner en l?SilH, arti^te-ptitilre, a (leueve, 

III. CHAKLI^S UFlHEli, ne eu 1870, artliiterte h <i'eiii'}ve. sf* iiiariu et eut : 

I. Vithnfhu* H'e ?/></, uee eu KS^8. — 11. Vu i£av%oa, m en 1905« 

IV. KlrüUABU WEIBEL, m eo 187:?. 

II. ififst' Sfrt'lh nee t'ii 1S0S, morte a (teueve ea 18M>< ; pas ile posterit«'. 

III. rJrffiiiit'SffztfHio^ftt'iti'irtfr Stiu*/*ij uee le 11 Mai 1810 ä rarsmial dp Morges, 
tleredee en 1857 ä Troyes (Frairn*), epousa. en IKil, Cliarlei« Keconion, pasteur ä Baulines, 
puls^ HuereKsiveuient : a BalhnVues^ lioinaiuiuMtier, \'aleai'e de Troyef* (Franee), reutra eu Siiinse 
en IKivl et nidiirut a Lutty en I87:t. lls eureiit ; 

L EHXKSrrh'ElJKKlC UKVuIUmjX (aetuellenient ä Lutry, Vaud), ue ä Baulme» le 
14 *hiillet 1838 (dcn^uiruit au ehrUcsui ite CiiesereÄ en 1853), Pa« de poüterite. 

IL arSTAVK nEXii'l mimlU^OX, ne a Baiiliiie.s i^ii IHK), halnta a TorlieiL pui.n k 
Ivry 8ur-8eine» od il Ufoiifut eu VMK II ent : 

L HEXinETTE BEiUiBUOK r]jüus;i Lui ieu Pal rat, ä Ivry sur-8eine, et eut: 

Stfzunnr Patnit, ivee en WM. 

IL MAHtiUERlTE RE(;niü^ON\ a Pari».— IIL .lEANNE BEl'ttBIHlN, ä Piihh, 

IIL JfLKS ALllKUT h'KCtfJili(K\\ m a Ballai)y;ües pu 181,H, niort k (.'aia*a] (eu Brm* 
Ina nie) en lH\K\j eut : 

ALB VE BEC0H1>0X qni epousa LiuiPU Raliarof. eeonoiue a l'Eeole Xatjoiutle d'Alfurt, 

IV. J/./vA76' /.'>r/N h'Kt Uh'U(KX, ue en L^ll a Koniaiamutier» inurt a Lniry en LSMi, 




^ 67 - 

V. PAUL R?:COnDOX, no en 1846, prit part ä rexpedition du Mexique, dans la Legion 
etraug6re, puis k cello de Cochinohine, daiis Tinfanterie de marino. II fnt tue k iSaij^on, d'une 
chwte de cheval, en 1869. 

VI. LUCTLK RKCORDON, nee k Troyes en 1850, epousa en 1874 le pastcnr Bcrthoud. 
Eurcnt: EMMANUEL BERTHOÜI), iii^enieur aux ehemins de fer federaux. 

VII. MAlWKI.-CHAHLKS-FUANiJOlS UKCaUDOS, ne cmi 1851, rentier a Geneve; 
un fils: GUSTAVE RECORDON. 



Un tr?s aneien courert. — Une des preniieres soirees innsiralcs dont \\ soit fait mention 
dans nos annales genevoises, est Ic « grand concert de niusique > offert par Agrippa d*Anl)i«:ne 
k la princesse (fe Porfuf/aly Kmiiie de Xtisanu, fennne do don Eniiuanuel de Portugal, Hlle 
du Taci turne, qui s*etait refugiee k Geneve avec ses six fillos en 1()*2.'J. 

Ce concert eut-il lieu au ChAteau-Ro3'al, « Chftteau de Saint- Gervais > oü la princesse 
r^sida quelque tenips, ou bien ä son « botel de la rue Verdaine : ? Agrippa d'Aubigne a-t-il au 
contraire « traicte » la noble danie et ses six lilles en son propre logis de ville, dans cette 
maison £urlaiua({ui qui se trouvait sur Templaceinent du chäteau bürgende, exactement au 
no U de la rue de l'Hötel-de- Ville actuelle? On ne sait et Ton ignore egalonient Ics noms des 
joueurs de lutb et de violon et des chanteurs qui prirent part k ce concert. II n*est reste du 
Programme que la piece de vers, le « prologue ■> compose k cette occasion par Agrippa d'Au- 
bigne et dont toici les deux preniieres strophes : 



Vous avez donc, sage Princesse, 
Sur le vent mauvais qui nous presse 
Choisi Qen6ve comrae un lieu 
Qui jusqu'au siecle oü nous sonnncs 
Au prix de la baine des liommes 
A senti l'amour de son Dieu. 



Voici la cite des nierveilles 
Vous avez les Anges pour veilles 
Le guet d'lsrael est ici : 
Si vous ne trouvez les delices 
L'esdat des ponipes et des vices 
Vous ne le cbercbez jias aussi. 



La troisieme stropbe est con8acr(!*e ä la memoire de Maurice de Nassau, frere de la prin- 
cesse, et les autres ne sont qua courtoises mytbologies en l'bonneur de l'heroine de la fute et 
de ses six filles, dont l'une, comme on sait, ayant epouse un Des Vignes de Nyon, fut l'ancetre 
de la femme du compositeur Niedermeyer, ne dans cette ville. 

(Journal de Geneve, 22 Octobre liK)7.) 



D'autres stropbes sont citees dans « Trois Amoureuses > de Jacifuea Vincent : 
« Alors, la meme voix dure et ardente qui precbe le culte austere, psalmodie les sixains 
enguirlandes, bourrcs de comparaisons mytbologiques de citations bibliques, de devotes rnban- 
neries, et que terniine le calviniste madrigal k la niere en meme temps qu'aux filles : 



Six princesses de compagnie, 
Qui de vous ont rec^^u la vie 
Et l'exemple de piete, . 
Qui ont eu part a vos desastres, 
Avec vous passeront les astres 
En lustre, en bonneur, en clarte. 



O quelles seront ces ctoiles, 
Quand sans entredeux et sans voilcs, 
Elles s'embrasseront a Tcuil, 
Qui fait les clartes eternelles, 
Dieu se faisant un miroir d'elles 
Comme les astres le soleil. ' 



Das \Vap|>eiilnld der Abtei und der Stadt St. (iaileii in älteren 

ßHiiiierii und Siegeln. 

Vortruir, gfeli!ilt*Mi mi *\*'r JHhrPSViTsaninilmiij' t\vr Srliw^izeri^sflien Hpriil<lif»rhc»n (fesellachiift 
hi St. GnllHi flon t?!». Juni 1!M)T, von F. <riill. 

Dit* Retrarhtinig lll>er das KiitsteliPii eines Wappeiibildes in sein- frtlljer 
Zeit, hat 8tets einen gewissen Reiz im nef'ol^e. In nnsereni FMe wird selion 
finrrlj die Iiistorisrhe Bedentnn^ der Ahtei St. TTallen das Interesse wachgerufen. 

Wenn Zniirh, Bern, Lnzern, wenn die Lander Uli, Scliw^jz, Uiiterwalden 
sieli rühmen, ilire Wap[»eneleniente dem ehrwtirdio^sten Alter zusrhi'eiben zu 
dürfen^ so können liierin die Al)tei und die ans ihr hervorj^es^au^ene St-ädt 
sieh messen, zumal ihre stolxe Wai>i>ensa^^e sitdi hiitanizieht. in die eigentliche 
Grülidnngsiveriode des Klosters. 

Anf welche Weise ans dem sog, Urhrei heraus der Bär zum Wai»tjentier 
(ier Abtei und der Htadl ofeworden» wie er durch Üher!ieferunj2:, dureh hihlliche 
und plastische Darstellung der vorheraldisrhen Zeit srhliessliclj zum leitenden 
Credaiiken jenes Abtes wurde, der ihn wohl schon zu Anfang des 13. Jahr- 
hunderts in Fahne und Srliild aufnalim, das wollen wir uns im Narhsteheiiden 
zu veransehaulichen snrlien. 

Ins 8. Jahrhundert hinauf reicht die erste lunnle des Bildes, das in einer 
Ijehenslieschreihung des heil. (Tallys, im Jalire 771 von einem Rchüler des 
(Tenannten vollendet, in nrschrift sowohl als in einer von Walafried Strabo 
erstellten Oherarbeitung erhalten, sicli uns darbietcL in jener Zeit, ih\ noch 
das traditionelle Heidentum das zarte Sehoss des (Inistentuuis umwucherte, da 
noeh viele heidnische Bräuche sich in den Urwäldern erhielten, da war es für 
die Fiinger des IieiK Gallus naheliegend, dass sie, umwoben von uralter Tier- 
sj'mbolik, die heimatliche Gestalt tles Hären in den Vordergrund ihrer Erzäh- 
lungen steilten, weit eher als zu schöpfen im Bilderreichtum der alten Perser 
und Assyrer, der ihnen nicht unbekannt war. Es lehnt sich diese Erscheinung 
unzweideutig an das aus grauei- Vorzeit stannnende Tierepos an, das über Italien 
nacli dem Norden gedrun«i:en war. Die .'^cheue Verein nug der Tiere, der Glaube 
an ihnen zugehörende geheimnisvolle Kräfte, iibermenschliches Können, langes 
Leben u. s. w. waren allerorten dieselben. Es galt nicht iÜr ausgeschlossen, 
dass in dem Tiere ein Mensch verzaubert herumgehe. So Hess man sie denn 
selb.st» wie Menschen handelnd, auftreten, nanjentlifdi dem Tiere nahestehende 
Tiiebe in jenen sieb aussprechen. 

In unseren Tagen hat Dr. Pothast in „die Gescbicbtschreiber der deutschen 
Vorzeit** die erwähnte Urschrift des Mönches Walafried ins Deutsche übersetzt ; 
die Stelle, die sich auf Gallus' Begegnung mit einen» Bären bezieht, lautet also : 

„Das Gebet zieht sich bis zum Abend hin und die Speise wird mit Dank- 
sagung eingenommen. Als sie die Glieder der Ruhe übergeben hatten, der 




^ 69 - 

Mfinn Gottes al>er sirh still erliob imtl im fiobete verharrte, Uorrhte j^ein Reise* 
gefölirie im Gelieimeii. Unterdess näherte sich ein Hiir vom Gebirge und ver- 
schlang <Iie Überreste. Zu ilini sprach Oallus, der Erwiililte (xottos: Bestie, im 
Namen unseres Herrn Jesu Cliri.sti befehle irb dir, fiimni Holz und vviif es ins 
Feuer. Jener aber kehrte sofort um, l*rachte einen sehr schweren Klotz und 
legte ihn ins Feuer. Zum Lohn hiefür ward ihm vom Manne Gottes Brot ge- 
reicht, jedoch der Befehl beigefügt: Im Namen meines fleirn Jesu (liristi 
weiche aus diesem Tale, Berge und HUgel mögen dir freistehen, jedoch ver 
letze hier nicht Vieh odei- Menschen." 

Aus der Erinnerung der Jünger des heil Gallns, aus dem Rereiche der 
Überlieterung kam der Bär seitdem nie wieder. Wie Otlimar die Zelle in ein 
Kloster umgewandelt hat und der erste Abt desselben geworden ist, wie die 
Äbte Gozbert, Grimold un(] Hartmut das Kloster in einen Sitz der ^\'issen 
Schäften und Künste umgewandelt haben, ist bekaimt. Unter der Regierung 
des letzteren (870— h83) ragt der Lehrer Tutilo als Meister der darsteUenden 
und bildenden Künste rühmlich hervor. Ihm schreibt mnn die zwei kunsti'ei<-h 
geschnitzten Elfenbeinplatten, webdie Vorder- und Hückdeckel eines köstlichen 
Evangelieubuches unserer Stiftsbibliothek zieren, zu. Was Wunder, wenn Tutilo 
auf dem Bihlwerke neben den religiösen Hauptujotiven autdi der ßesrhichte des 
Klosters gedenkt und den Bären in jenen zwei Momenten veransrhnulirlit, wo 
er dem Manne tjtoltes den Klotz lierbeitriigt und vom ihm das Brot erhält. 

80 war denn der Bär aücli in künstlerisch-plastischer Weise den Mönchen 
Überliefert. Das Kl, IL und 12. Jahrhundert bilden, wie allgemein Ivekaunt, 
die Glanzperiode des Klosters, mit ihr erfolgt die ausserordentliche Entfaltung 
der Klosterschule, die nicht nur eine innere, für die Ansbildnug der Mouche, 
sondern weit mehr noch eine äussere, für die auf staatlicliem und politischem 
Gebiete wirkenden Sohne rles hohen und niodereu Adels, war. I>ie beständige 
Fiiblung des Klosters mit weltlichen Dingen brachte für dieses die zum Schutz 
seines weitausgedehnt eu Läudoreibesitzes erforderliche Einrichtung der Leheu- 
und r>ienstmanneuverhältnisse, mit ihr das das Mittelalter so eigenttimlich 
charakterisierende Institut des Kitterwesens mit seiner umfassenden Wirkung 
auf Sitten und Gebräuche der Zeit. 

Mit dem eben Genannten hängt die Wap]>enbildung unstreitig enge zu- 
sammen. Der eigentümliche Geist, der ilir entspringt, umfasst nun auch die in 
die weltlichen Ereignisse mächtig eingreifende Abtei, die Stunde war gekonunen, 
wo sie sich ihr Feldzeichen erkor. 

In früliheraldische Zeit fällt die Annalitne des Feldzeichens, das bald einen 
so bedeutungsvollen Wert in sich vereinigen sollte, jedenfalls; Überliefert ist es 
uns erst in »ler Rolle von Ziirirh, die, wenn nicht alle Anzeichen trügen, ins 
letzte Viertel des 13. Jahrhunderts zu setzen ist: 

„In Gold ein steigender schwarzer Bär, rot bewehrt.'* 

Die farbige Darstellung ist als Fahne überliefert, sie erscheint im Gefolge 
^derjenigen der damals mächtigsten Bistümer und Abteien der Schweiz und 
ideutschlands. 




- 70 — 

In unserem Falle, wenn wir vom Wapi^nWlde der Abtei reden, hat sich 
der allgemeine r^nindsatz bewahrlieitet , dass aus reiner veranlassungsloser 
Willkür in jener frühen Zeit wohl nie ein Wai»|ienelement gewählt wurde: dass 
eine symbolische Bedeutung: ircreud welcher Art. eine Beziehung des Bildes auf 
eine dem Inhaber, hier des Konventes, wichtige Tatsache geleitet hat, L^t 
augenscheinlich. 

Neben der Wappenrolle sredenkt noch im 13. Jahrhundert, wohl zur gleichen 
Kntstehun^szeit. ein stolzes Karbenbild des Manesse-Codex des goldenen Fahnen- 
tuches mit dem Hären. Abt Rumo von Ramstein verleiht das Schenkenamt an 
Chuonrad von Lande-ire. Der Bär i<t au.h hier ein rabenschwarzer Kerl wie 
im Fähnlein der Rolb«. auth son^t hat er alles mit letzterem gemein : er ist rot 
bewehrt. 



Wenden wir unfern Blirk nunmehr auf die ersten Anfange des Wappen- 
bildes der Stadt. Es ircbrirhf an einer streng kriti.^chen beschichte der Stadt 
selbst, und man glaubt annthmen zu dürfen, dass ihre Abbängiffkeii vom Kloster 
bis gegen den Srhluss des \:\. Jahrhunderts eine .sehr tühlbare war. dass aus 
diesem (Gründe wohl au<h nirht von einer früheren Entstehunesperiode ihi-es 
Wappen bihles gesprochen werden darf. I>em entgegen haben aber bereits Vadian 
und ihm folgend etliche neuere Uesrliichtssrhreiber St. Gallens der Ansicht ge- 
huldisrt, dass bereits bei Erhebunir der Stadt zur unmittelbaren Reichsstadt 
durch Kaiser Friedrich II. die Bürsrerschaft mit einem eitrenen Wappen bedacht 
worden sei. selbstre«lend nicht Wappen im heutigen künstlerisch-heraldischen 
Sinne, sondern Wappenbihl für Banner. Die Handfeste der Stadt ist im Brande 
von 121;') zugrunde L^esransren. sie ist aber bei einer späteren (Gelegenheit (10. 
Juni 1272» durch Ala l'lrirh VII. in Form einer Bestäiiüfung der alten Stadt- 
rechte neu ausgefertigt und iiefft im Original vor: ^ie befasst sich mit dem 
Wappenbild nicht. 

Versu«hen wir ni'htsilestoweiiiirer darzutun, dass erstens vom Standpunkte 
der <ie>rhirlite. zweitens von demjeniüren der historisihen Heraldik im allgemeinen 
die Annalniie der rat^ärhürhen Nt-ileilnniir eines Wappenbihles in jener Zeit 
gar ni«'hT firewairt ersriieint. 

I. Es war im Sept»inl»tM- liM2, da Kruiiir Friedrirh von Trient aus nicht 
auf der i/ewühnliclim Stra^^»- na<Ii I »*-utsfhland kommen konnte und sich nach 
den Hiiätisrhen Alpen und «leren Pä^>e wandte. Heinrifh von Sax zu Hohensax. 
damal> wohl der srewaltisrste der ost.<rhweizeri>rlien Dynasten, Anhänger der 
Holienstaufensache. ritt ihm mit Reisigen entiregen. Drith von Sax, sein Bruder, 
der Abt von St. Ualb-n. tat nirht niindt-r. tienn für ihn konnte die Begegnung 
mit Friedrich nur von ir\n^>*'V politJN.htM- Bedt^utunir ^cin. Im Zuge des Abtes 
waien die Mann>oliaften «icr Stadt in starker Abteilun^r. damaN noch als «retreue 
iiotteshausleute. K< niuss für Jj-ne frühen Zeiten eine sehr ansehnliche Heeres- 
marht beisammen gewesen sein. Von Dissentis giuü: s nach rhur, von dort nach 
Allstätien. üln-r den Iiiip|»en na«h Trogen, von dort narh St. (-lallen, dann vor 



- 71 - 



tlie Maut-ni iler Stadt Konstaii/. Der Bisciiot, Anhaii^^tM \\vr Sarla" des üegeii- 
kaisers Otto IV., öftnete ileni Staiifen die Tore der »Stadt Imin Anblick des 
vom Aljt von St. (4alleii (gestellten (Tewaltliaufens Bis iiacli Basel begleiteten 
die Sax und ihre Mannseliaften den König*, in das Breis^an, wo immer Otto 
vor ihm iier flolr Die Bedeiiiiin^ der lllllfeleistung der Stadt St. Gallen für 
die Sache Kiiedrifljs II. liegt klar von 

Es wundert uns niclit, wenn gestützt auf das weltliistorische Ereignis die 
Bürger bei Anwesenheit des Königs in St Gallen für sirJi jene Rechte erbaten, 
die in einer Handfeste zunj Ausdrucke kamen, und dass hiebei für künftige 
Zuge, die die Mannschaften der Stadt unter dem Abte initniarlien sollten» sie 
sich ein unterscheidendes liannerhild erbeten haben. Die Handfeste Friedrichs IL 
erhebt die Stadt 8r. Gallen nicht nur zur Reichsstadt, was die alleinige Ober 
heirlichkeit der Atdo von vornherein ausscliliesst, sondern sie bestimmt auch 
die sogenannte Bannmeile, die von da an die Hauidnmrken der Stadt bilden, 
innert welchen die Hürgerscimft selber niedere Gerichtsbarkeit ausüben konnte. 
Alles dem et darauf liiM, dass eine äusserlich sich kennsseichnende Tuterscheidung 
«ler städtisc'ben und iilitisclien Verhältnisse, vielleicht auch eine Regelung über 
zu leistende Kriegsdienste, wohl nicht anders als durch ein unterscheidendes 
Bannerbild zu markieren war. Man vergesse nicht, dass die StadlbUrger als 
tiottesliansleute von frühe her gewohnt waren, ins Kehl zu ziehen. Das gesamte 
12. Jabrhumiert bildet eine ununterbrochene Kette kriegerischer F^reignisse, in 
die die St, Galler Äbte mit mehr oder weniger Glück eingritten. Wenn eine 
Hypothese je gerechtfertigt erscheint, so ist es doch gewiss diese, dass die 
Bürger, satt der beständigen Demütigung, unier des Ahles Fahne ihr Blut zu 
vers|uitzen, sich ihr eigenes Feldzeichen sehnlich berbeivvünschteiL 

2. Die historische Heialdik, wenn sie vom Wappenrecht der Städte im 
allgemeinen redet, wird aus der Entwicklungsgeschichte rlei' Wapi»en die Fol- 
-gerung zielten müssen, dass tlir die Städte ein Bedürfnis, sicf» ein Wappenbild 
resp. Bannerbild zu erwählen, schon frühe bestanden Ijat; nicht füi' alle Städte 
im gleichen Masse und zur gleichen Zeit. Da, wo rittermässige Einwohner 
einer Stadt schon vorhanden waren, da war das Hedürfnis weniger vorhanden, 
Sie fühtten entweder den Schild ihres Herrn oder ilii- eigenes Soudcrwatii*en, 
wenn sie zur Heeicstolge aufgeboten waren. Auilers lag es in Städten, wo das 
rittermässige Eleuieul Überlianpt fehlte, wo der Bürger in Abhängigkeits- 
verhältnissen zu einem geistlichen Oberhau|)te lebte, wo von früiie lier der 
Drang zu Ireiheitliclien Bestrebungen eingegebener war— Man wolle Hanner 
nicht mit Siegel verwechseln; es sind zwei wohl zu unterscheidende Begritte 
Das Banner an sich ist Überhaupt weit älteren Ursprungs als das Siegel und 
dürfle, wenn nicht alle Anzeichen trügen, in seiner allgemeinen Anwendung 
in weit frühere Zeit hinaufzusetzeu sein, als man bis jetzt anzunehmen pfle^rte. 
Das Siegel erhält seine allgemeine Verwendung erst mit Beginn des i:t. Jahr 
bumlerls, Ks liegt in der Natur der Sache, dass wenige oder gar keine Original 
banner des 13. Jahrhundeits auf uns gekommen sind, die Zeugnis ablegen 
könnten von ihren W'appenelementen ; dass aber der Gebraurli des Banners tlir 

Aichiv für Bcraiaik, ttw>T. Uefl 8/3, '^ 



- 72 — 

di|iIomati2»ebo utid müjturisfcije Zwecke bereit« zu Begioii ien 13. Jahrhandetts 
auf breitester Grundlage berulite, das haben die neoeren For^Iinngren dof 
franj^dsiüiebeu und euj^liscben heraldischen hiiititiite zur dargetan. 

Zw**i kleine, hochinti're^satite MannsrhafLsbanner ü^i > an- ' 
lang und nur 42 cm hoch, das andere mehr hoch, Ih cm li^h a^ 
deren Benmiung und Stoffqualitiiten auf eine FrUt^lehung^zeit zu Aufsog de^ 
14, Jahrhunderts sehliessen lajüj^cn, im hief^igen hiütoriHrbeu Museum aafbewarijt, 
5ben Zeugnis vom Urbilder 

„In Silber ein schreitender «chwarscer Bär, srold bewehrt**. 



'^i 



U 



Filf. 7 



FiiT. 8 



Bezeugt ist da« Wa))|>enbild in allen seinen Einzelheiten in einem Wai^iien- 
briefe, den die Stadt am 5. Juli Ula von Kaiser Friedrich IIL erhalten hat 
auf den wir am Schlüsse zurückkommen, allwo zu Anfang die Stelle, die vom 
alten bisherigen WappenbiUl handelt, folgendermassen lautet: ^Eln weisftei 
Schilde^ darin steende imlrecht ein schwarzer Ber mit gttldii 
Augprauwen und mit guldin Klawen, auch habende in den Oren 
Gold und sy (die Stadt) bisher also gefürt u. gebraucht haben."" 

Ich möchte aufnierk?<am maclieii auf die goldene Bewehrung, die, wenn 
ich mich nicht täusche, auf das frlUie Kntslelien des Wappenbildes selbst hinweist. 
Sie kennen diese letzte Kegel des heraldischen Farbengesetzes, das fllr gewisse 
Nebenteile des Wappentieres eine von dei' Hauptfigur abweichende Farbe fordert* 
Die Regel ist seit Beginn des 13. Jahrhunderts in Anwendung. Bezeugt ist 
sie in zeitgenössischen Gedichten, wo die Sclulde bekannter und unbekannter 
Ritter beschrieben werden. Erweislich aber ist durchaus nicht, das», wie die 
neueren Forscher dartun wollen, diese Nebenteile, Augen, Zungen, Schnäbel 
Hauer, Zähne, dem Grundsatze der Farbenpaarung entsprechend tingiert soin 
mUsseHj das» z. B. schwarze Tiere .stets rote Nebenteile haben müssen. Iiii_ 




— 73 — 

«icgeNteil. iroraiio flie ^f^miinieu Zeiiiren der UHiorrtldik, insbesondere <lie anR 
frllhen französisf^ben und englischen Manuskii|>ten auf uns gekommenen Dar 

Stellungen, ilh inss:esatnt o<)— (i4) Jahre älter sind als die ältesten bei uns zu 
Laude, erzählen zur Geniijire, dass die heraldische Re^^el sich nielit binden liess. 
Krweislirh ist vielmehr die Tatsache, dass nbeiall da, wo goldene Bewehrung 
aufrritt, das Wappeubild seihst Ansprurli erhob auf Rang und Bedeutung. 
Ks ist nreht reiner Ziitall, dass der Stadtbär seine nfoldene Bewehrung hat Ein 
ganz bestiinmteK iMntiv hat hier geleitet. Die goldene Bewehriinii: in der vor- 
liegenden ausges|irorhenen Bedentinig ist überhaupt selten, sie ist auf den ersten 
Blick auf.li wenig erklärlieh, tia der ähtische Bär nui rot bewehrt ist. Mit 
arnleren Worten, scliwerlirli liat der Abt das Bannerbild der Stadt verliehen, 
denn er hätte ja, als Kenner heraldischer Regeln, flen Bären mit Farbe^ nicht 
mit Metall bewehrt. Er vvusste, dass der Untergeordnete nicht mehr sein sollte, 
nm heraldisch zu reden, als er selben — 



Verweilen wir nun kurz einen Moment beim Wapiienbilde der St4idt in 
ihren älteren Siegeln, und orientieren wir uns. Erst seit beiläufig 120)--12!U 
kommen Siegel der Städte nielir und mehr in Gebrauch. Es dürfte dies auch die 
Ursache .sein, weshalb der anfangs des 13. Jahrhunderts verfasste Saclisen- 
st>iegel, ein allgemeines Rechtsbuch, keine Normen tnr das Siegelrecht enthält. 
Das erheblich jüngere schwäbische Landrechi, ,,der Schwahenspiegel'^, hat der 
^insswischen eingefreleuen Entwicklung Rechnung getragen uthI fixiert die damals 
geltenden Kechtsgrundsätze in Bezug auf das Siegelwesen. Hinsichtlich der 
Städtesiegel sagt dieses Rechtsluich: „Die Stett sullen aucli Insiegel haben, doch 
mit ir HeiTen Willen, und halient sie es anders, so liabent sie nicht Chratft, 
wann umb ihr Stett geschäft." — Unter welchen Formen flie Verleihungen statt- 
gefunden haben mögen, kann in völliger Ertnaugelung urkundlicher Nachrichten 
nicht angegeben weiden; so viel darf als durchaus sicher angesehen werden, 
dass bis ins 1'». Jahrhundert liinein Siegelbikler nicht in Form von Wappen- 
briefen verliehen worden sind. Was der Schwabenspiegel über die Städtesiegel 
sagt, kbnnt^e den Eindruck macheUj als werde dabei vorausgeseti?tj dass jede 
Stadt unter eineru Herrn stehe. Es können aber bei der Bestimmung, dass nur 
solche Slädtesiey:el Kraft haben sollen, die mit dem Willen der Herren der 
Städte geführt uerden, nur Territorialstädte gemeint sein, niclit al»er vom 
Grafenbann beireite, nnmiltelbar unter Kaiser und Reirli stehende Reichsstädte, 
die sich ja trotz Vogt nnd Reichsvogtei in einer sehr selbständigen Stellung 
befanden. Zur Zeit der Abfassung des Schwabenspiegels, am Ende des 13. und 
zu Anfang des 14. .lahrliunderts, fiesassen schon alle kleinen Landstädte im 
Gebiete der heutigen Scliweiz eigene Siegel. Wenn man beriicksichtigf, was 
der Schwabenspiegel zuletzt ^über alle anderen Leute" sagt, so geht unstreitig 
hervor, dass das Hecht, ein Siegel zu führen, tlazumal schon auf breitester 
(irundlage ruhte. Die Stadt St. Gallen hat jedenfalls früher, als man bis jetxt 
anscunehmeu ptlegte, ihr eigenes Siegel gebraucht. Wenn es ^um erslennia], wie 





^ T4 ^ 




Fi^. U 



wir gleich sehen werden, ers» 1312 erscheint, so ist (laniil nielit gesagt, ilnss 
es schon vorher mehrfach im Gehraiiche war. Der Brand vom Jahre \*M4 
bat wohl manclie ürkiitrde, von früher her datieiend, zpvMöri, 

In einem bis jetzt uneiiierten. 
grossen, 7 rm lUirchmesser hallenden 
Siegel der Stndt. das icli voi- .lahieii 
l^ei einer i;elf"«ien!lirhen Scliiirfung im 
StadrArrliiv nn der Urkunde 24. ^lai 
1*^12, Hund der Städte Konstanz, 
Ziirirli, Si. ti allen, Seliaft hausen, ge- 
finideii habe, tritt uns das Wapitcn- 
bild ;ns 8iegell)ild zum erstenmal ent 
tregen l>, Kig, i>) — merkwürdigerweise 
abei^ nii'ht in der Gestaltung de^l ur- 
alten l^ezeugten Banuerbihles. Der 
Miir stellt, er sclireitet nh'lit aus, er 
hiilt eine Kugel in ilen Tatzen, die 
o^eubar ni<d»ts antteres dai stellen soll 
als flas llrot, mit dem der heilige 
Mann den Bären in die Wälder zu- 
rücksandte. Die ganze Erscheinung ist eine Wiederholung jenes Bären mit dem 
Brote auf dem schönen Konventsiegel (nicht Wappensiegel ), das ich früher ein- 
mal beschne1>en halte und das zum erstenmal an einer Urkunde des Stiftsarcliivs, 
14, Februar 121)4, vorkommt. Wenn nielit alles trügt, sind die beiden Stemi>el 
von demselben Stecher verfertigt. Ich niöclite noch beiliigen, dass unser ältestes 
8tadtsiegel in seiner kraftvollen technischen Au.sführung auffallend gemahnt an 
die älteren Siegel der benachbarten Städte des Oberrheitis uufl des Bodensees: 
Konstanz, Villiugen, EssliugeUi Überlingen, Lindau, alle aus den Jahren 12&Ü— 13(X). 
Hat die Stadt das Wappenbild von sich aus gewählt oder ist es ilir vom 
Abte verliehen worden, und in welchem Zeiträume V Das sind Fragen, die man 
früher in Ermangelung einer ununterbrochenen Reilientblge von Äbtesiegeln 
nicht zu lösen vermochte, beute aber zur Zufriedeidieit beantwortet werden 
können. Die genaueste Antwort auf unsere Frage gibt das Bild selber. Die 
Bilder der Städtesiegel sind von der grössten iMannigfaltigkeit und lassen sicli 
in verschiedene Hauptgruppen bringen. In eine derselben, das Bild oder Attri- 
bute iles Gründers oder Symbole der Griludungsgeschichte, gehört unser Siegel. 
Meines Erachtens ist, und wie ed in der Natur der Sache lag, der Bär mit dem 
Brode, ohne irgemhvelchen Anklang iles letzteren an eine di[domatis€he oder 
reclitliche Beziehung der Stadt zum Kloster, in das Siegel der Stadt (ilier- 
gegangen, so zu sagen als Symbol <ler Geschichte ihrer Orllnduiig; um den 
Ausdruck von Lisch zu gehrauchen: damit künftige Geschlechter ohne Unter- 
hi'echung und mit. reirher Zeugungskratt die Erinnerung an dieselbe warldialten. 
Und zwar, man beaclite es wohl, zu einer Zeit, da die Äbte noch gar nicht 
angefangen hatten, ihre eigenen Wappensiegel zu gebrauchen. Erst Abt Uu- 



4 





^^on Montt'ort, 1329—1333 führt iu 
seinem offiziellen Äbtesiegel (Fig. 10) als Bischof 
von Konstanz und Administrator des Klosters St. 
Italien den Bären als Wat^fienliild, merkwQiMliger 
wcKse gerade den Bären mit dein Brod, l^ieses Bild 
liat er doch sicherlicii iiiclit (25—30 Jahre naelj 
Entstehen des Stadtsiegels) von der Stadt eiitlelint 
bekoiiiinen, anch er liat sieh also in der Wahl des 
Bildes anssrhliesslieli an die Symbolik der Grün- 
dunjorsgesehiehle gehalten, und damit ist der Beweis 
erbraclit, dass wir in dem Brode des Stadtbären 
iintei' keinen rmständen irgendwelche und, wie man 
sehr otY anzunehmen wagte, Symbole der Uiiter- 
wUrtigkeit zum Abt zu erblicken hat, Weitere Tat- 
sachen bezeugen aber das Nämliche, und zwar: 
Das alte, an r4rÖsse und Wucht der Formen sich 
auszeichnende Stadtsiegel ist heim grossen Brande 

von i:U4 zugrunde gegangen niui ein täuschend älinliches, gleich kraftvoll ge- 
stoehenes, aber nur (lern Dnrchmesser haltendes trilt an seine Stelle. Bis 1411 
erscheint sodann no<'h ein anderes, ebenfalls den Baren mit dem Brode auf- 
weisend. Interessant ist nun, dass genau während der Hegiernngszeit der drei 
Nachfolger Rudolfs von Monttbrt, also bis circa 1411, der ähtische Bär wieder 
ohne das Brod erscheint ; es kann sicli also in dem Brode offenbar nur um ein 
unterscheidendes Merkmal zwischen Abtei und Stadt handeln, nicht um etwas 
anderes; das (xesagte ist wiederum eihärtet dnrih den Umstand, dass mit Äht 
Heinrich von Mansdorf 1418—1420 die äbtischen Bären mit einem neuen, eben- 
falls symbolischen Abzeidicn, dem Holi^klotze, erscheinen, während von da an 
der städtische Bär ohne das Hrod eisrheint, um sicli wiedernm von der Abtei 
zu nnterscheideu. Der gegenseitige Wechsel der Siegelbilder der Abtei ntnl der 
Stadt im Verlaufe des 14, Jahrlinnderts bat nichts Antl'älliges an sicli. Diese 
Ersclieinnng wiedeiholt sicIi an vielen Heisideleu und gilt in der Heraldik der 
genannten Zeit als charakteristisches Moment, Mit Abt Ulrich Hösch 14G3— 1471 
verschwinden die Holzklolzbären der Abtei, nnti diese, die Abtei sowold als die 
Stadt führen, sei es his zur Anfhelmng des Klosters, sei es bis auf die Gegen- 
wart, in nnunterbrochenener ijleichtonnigkeit ilen Bären oline irgendwelches 
Attribut als Siegelbild. 

Wir sind am Schlüsse unserer Belraelitung angelangt. Es erülirigt noch» 
einer sogenannten Besserung des Stadtbären zu gedenken, die im früher schon 
erwährrten Waiipenbriefe der Stadt, 5. Juli 1475 zu Köln von Kaiser Fried- 
rich IIL ausgestellt, ihren Ausdruck gefunden bar. Ich meine die Besserung 
des Bären mit einem goldenen Halsband, die sinnbildlich hindeutet auf die 
ausgezeichneten Dienste, welche die Jlannschaften der Stadt als Zugewandte 
der Eidgenossen der Sache des Kaisers gegen Karl den Kiilinen geleistet haben. 
überliefert ist uns diese Besserung zum ersten Male in einem sehr woblerlialteneu, 



^ 77 - 

liräsentiert '. Man findet sie schon bevor sie dort erscheint in Paris; die Be- 
schreibung^ der Sammlung Debruge-Dtimenil enthält zu Gegenstand 537 die Notizen, 
die, fast unverändert, vermutlich vmn Kataloj^^ übernommen wurden, als das 
^lasgemälde in den Besitz des Museums kam : ^L'ecu arniorie supporte de deux 
iges, de Hans Felix Balber, verrier de Otter et Dechen, döpendant du chapitre 
de Vetzkomer. Datedel65l. — H. 53 cm, L. 43 cm». — Debnige-Dumeriü war 
ein Sammler in der Art von Sauvageot, Du Sommerard, Revoil, Pourtale« urid 
anderer, die in der ersten Hälfte des 19. Jahrhunderts zuerst für mittelalter- 
liche und neuere Archäologie aus Liebhaberei, zum Teil auch mit wissenschaft- 
licl»eu Absichten, Verständnis oder doch Interesse hatten und durch ihren Eifer die 
Bedingniifren zur Entstelnnitr der grossen Sammlungen des Louvre und des Mus^e 
de THotel de (luuy scliufen, Er starb 183H und hiuterliess sein Werk einem 
Soline und einem Schwiegersöhne; dieser, Jules Labarte, sorgte dafür, das» es 
bis 1840 geordnet wurde und von da an als eine Art von Privatmuseum Kennern 
und Liebhabern zugänglich war. 1847 erscliien vom gleichen die genaue Be- 
«clireüjuug der SammUiug, ein umfäuglirhes Euch mit weit ausgeführten kunst- 
historischen Einleitungen zu deji versrhiedenen Abteilungen; die Behandlung 
der einzelnen Gegenstände ist allerdings noch etw^as verschieden von der Art, 
wie sie heute verlangt wird, l'ber die Erwerlmng der Usterscheibe felilen alle 
Angaben, so bleibt nur ihr Vorliaudensein in der Sammlung für das Jahr l>^47 
gewiss uud tilr einige Zeit vor 1838 sehr wahrscheinlich, denn nach dem Tode von 
Debruge üumenil begnügte mau sich, das Vorhandeue zu ordnen und zu erhalten* 
Bei der Auflösung der Sammlung, 18.^0, gelaugte das Glasgemälde nach dem 
Hotel de (luny^ 

Die das Hauptstück in der ganzen Höhe rechts und links begleitenden 
kleinen Wappenscliilde werden von keinem der beiden Kataloge erwähnt, dorh 
müssen sie schon von jeher da gewesen sein, denn beide Male w^ird die Breite 
der Scheibe auf 43 cm augegeben, dies entspricht den 42 cm, die innerhalb der 
Bleifassung gemessen werden; das Haupthild allein ist bloss 34 cm breit. 

Zwischen diesen kleinen Wappen uud dem I^nttelstlick bestehen eigen- 
artige Verhältnisse; einmal rein äusserlicli in der Teclmik: das MittelstUck 
weist nebeneiuaudei" alle Scbmelzfarben des 17, Jahrhunderts auf, Blau, Violett, 
Grün; ausser den wenigen Bleiziigen des Usterwappeus, eines roten und eines 
violetten Stückes Farbenglas an den Kleidern der Engel, und der verschieden- 
farbigen Gebälkstücke w^aren ursi>rünglich jedenfalls keine vorhanden. Die 
kleinen Wappen aber zeigen fast durchgängig nur einen Grund von Silbergelb 



*8, 171, «N'J 2097 — Panneau de verre peiot, presentaDt uu ecusson «upport^ par deux 
angca, nnx armea de Haiii* FeMu Ballier, verrier de ÜHteo H Decbeii, depentlaut du cbapitre 
de Vetxkotiier, ä hi date <le Hi.'»l, — Hr. U.51 m — Lr. 0,i:{ m. > - Si liiio Icguiit idern, uon 
i?h« ideiu; fiii Büek auf die Abliildung: mrd njöiae Selbstaudig-keit eutachuldigeu, 

'Kauf|)rei» 60 Fr.; im handsehriftUclieu Oenorallnventar des Maeeumi trttgt es die 
Ntuiimcr 1861; io den ernten Katalogen 2Ü1M; unter dieser Nummer zitiert es Pater (Jan MoreU, 
ohne CS £es«beu zu hiibeu, im Anaeitjtr f. »cliwei«. Gc»acli. uml AUertumfkuode, 18f»960| 8. CT, 



- 'iA ^ 

mit Zeichnung im Scliwarzlot; wo mehr Farben nötig sind, werden sie auf ziem- 
lich umständliche und altertümliche Weise zusammengestellt. Nr. 4 rechts (Hans 
Bachofen) z. B. verwendet für eine Fläche von etwa 3 X 6 cm drei besondere 
gefasste GlasstUcke; das linke Obereck ist weiss tiir die Inschrift, mit rotem 
Überfang < hinten i fUr den Schild, der Schrägbalken blauer t^'berfang mit drei 
weissen ausgeschliftenen ötfnungen, in denen mit Silbergelb ein Feuer dargestellt 
ist; das rechte l'ntereck: roter Tberfang mit zwei ausgeschliffenen und dann 
gelb gefärbten Schrägbalken. Links 4 soll wngrecht geteilt sein, oben grün, 
unten gerautet von Rot und Weiss; dafür wird ein eigenes Stück mit grünem 
Cberfang hergestellt und dieser soweit wegiresciiliffen als die Schrift reichen 
soll, für die untere Hälfte bereitet man ein neues Stüek mit i-oteni Überfang, 
schleift die weissen Kauten aus und setzt das (lan/e mit einer Rleinite zusammen. 
— während doch das Mittelstück die Farben in grössler Auswahl nebeneinander 
auf ein und dasselbe Stück Glas schmilzt und ein Datum trägt, das für Rot die 
Verwendung von Rotlot schon längst gestatten würde. Dann besehe man sich 
die Schrift, diese gedrungene Minuskel, die eben hier, wo ausschliesslich Namen 
vorkommen, grosse Anfanjrsbuchstaben fast durchwegs vermeidet, kräftig und 
einfach und weit verschieden von den i>aucliigen Buchstaben der Inschriften 
des Mittelstückes, die bald nach leclits, bald nach links sich biegen. 

Handschriftliche und gedruckte (Quellen liefern zum Namen des Hans Felix 
Balber alle erwünschten Daten': 1596 geboren wird er 1619 Kirchendiener, 
1620 Diakon in Uster, 1629 Pfarrer in I^ster, H »HO Dekan des Unterwetzikoner 
Kapitels und stirbt 1664, 6. Janu.'ir. 

Wie die Dinge liegen, ist die Annahme die natürlichste, dass die 
kleinen Schilde zu beiden Seiten des Gemeinde- und des Pfarrerwappens 
solchen Kirchgenossen gehören, die an der Fensterstiftung sich beteiligten 
oder sonst in der (Genossenschaft etwas zu bedeuten hatten. Auch darüber 
scheint Aufscliluss leicht erhältlicli. Das Staatsarchiv in Zürich besitzt auch 
von Uster sogenannte Hauslialtungsbücher, nicht eben für das Jahr 1651, aber 
unter anderem doch für 1649,' die von der Hand des Felix Balber selbst 
stammen, das Zivilstandsanit Uster einen Baud mit den Tauf, P^he- und Toten- 
listen der Kirchgemeinde Uster für die .lahre I« »29 -1726, von 1629-1664 
auch von Hans Felix Balber, dann von seinen Amtsnachfolgern fortgesetzt**. 
Die Register sind sehr gewissenhaft geführt; in der He^rcl lässt sich eine Person 
von ihrer Taufe an in den Haushaltungsverzeichnissen, iui Ehebuch und im Be- 
gräbnisbuch verfolgen; es kehren auch in den versdiiedenen Wohnsitzen stets 
die gleichen (leschlechter und innerliali) »ler Familien (li(^ gleichen Vornamen 
wieder, aber nur wenige Familiennamen, die die Ustersclieibe trägt - die 
Dietschi in Sulzbacli, die Bachofner (nicht Bcachofem in W'erniatswil, die Hoff- 

• Unter den gedruckten am bequemsten: Wirz, Ktat des Zünlirr Ministoriums, S. ISl 
und 187. 

«Beschreibung der Pfarr Vster auf a-» Salvatoris MDCXLIX: K. II. 22H. 
••In Verwahrunir von Herrn Zivilstandsbi-amlcn K. (Jrimni. 



— 79 - 

mann in Uster — und keine Persönliclikeit, die siicli als eine der gesuchten er- 
kennen liesse. Dies spricht deutlicli dafür, dass die kleinen Wappen in keinem 
Zusammenhang zur Kirchgemeinde Uster und zum Unterwetzikoner Kapitel 
stehen. Dass sie gewaltsam an die Scheibe angefügt wurden, zeigt auch ihr 
jetziger Zustand, wo sie kaum mehr als halbrunde Schilde zur Geltung kommen 
infolge der starken Beschneidung auf mindestens zwei Seiten. Andere Zeugnisse 
helfen weiter. 

Herr Staatsarcliivar Dr. Hegi machte mich darauf aufmerksam, dass einige 
Wappen ganz gleich, zum Teil sogar mit den gleichen Namen, in Dürstelers 
Züricher Geschlechterbuch wiedergegeben weiden unter Berufung auf Glasgemähle 
in der „Kämbeizunft".» Erhard Dürsteier, geb. 1678, wurde 1706 Pfarrer in 
Erlinsbach, 1723 in Horgen; die früheren Bände seiner „Stemmatologia Tigurina** 
überschreibt er noch als „Pfarrer in Ehrlebach", das Werk stammt also aus 
den ersten Jahrzenten des 18. Jahrhunderts. Bei näherem Zusehen erkennt man 
im Texte Zusätze von wenig jüngerer Hand, wahrscheinlich gelegentliche Nach 
träge von Dürsteier selbst; darunter befinden sich ganz besonders zahlreiche 
Notizen, die sich auf Glieder der Kämbeizunft beziehen; jedenfalls sind sie in 
ihrer Gesamtheit das Resultat irgend einer späteren Quellenbenutzung und mit- 
einander nachgetragen worden. Beinahe alle die kleinen Wappen unseres Glas- 
gemäldes finden sich in Dürsteier, und nach ihm in bestimmten Glasgemälden 
lange vor 1651. 

Rechte Seite (Tafel ill, die Zählung der P'elder beginnt oben): 

1. Blaues Glas, Flickstück 

2. hanf .„ , „ 

,. , , Wappen : schw. auf g. 

m ü 1 1 e r ^ 

Bei Dürsteier V, Fol. 364 v. unter verschiedenen H. M. des 16. Jahr- 
hunderts nicht bestimmt zu erkennen. 

3. hanf , .. 

, ^ , schw. aut g. 

h 1 z ' ^ 

Dürsteier III, Fol. 65() v. gleiches Wappen. Überschrieben: ^Hanß Hoz, 

in einem Fensteischilt zum Kämbel 1530". 

. , , , , , , Zweimal rechtsschräg geteilt von r., bl. mit 

r,,, drei w. Backofen, dann ein g. beuer, 

1 1 e n o 7 

und r. mit zwei g. Schrägbalken. 

Dürsteier I, Fol. 185, neben fünf andern Wappen das obige, dazu: „Beat 

Bachofen im Fensterschilt zum Kämbel". Eine Jahreszahl fehlt hier, es gilt 

indessen wahischeinlich auch 1530. Beat Bachofen wird (nach Dürsteier) 

1523 Bürger in Zürich und tritt jedenfalls bald beim Kämbel ein, denn 1531 

ist er dort Zwölfer, 1532 und 1550 Zunftmeister. 



• StHfItbihliothek Zürich, 9 Hde., Mskr. E 1<> 24. 

^ Auf «ler Srlifilx» deutlicher als auf der Photo^^raphie. 



r. m;.i. t«.^!. "^"^ braunem Glas hinten ein schwarzes 

vogelartiges Gebilde. 

r>. h a n r Gespalten : rechts w. auf w., 

al'chper links schw. auf g. 

DUrsteler I, Fol. 144: .ir>4:> Jalir) Hans Asper ward XII«'"' by der 
Meisen, Maler, f l.")71. Sein Syniholum und Contrefait besihe in bygesetzten 
Kitruren " Neben einem Srhädol und einem Bildnis in Medaillon form das obige 
Wappen, anscheinend ausschliesslich auf „Hans Asper Maler" zu beziehen. 
Weuk er auch liier nur als Zwölfer hei der Meisen genannt ist, so kann er 
zu einei andern Zeit oder selbst gleichzeitig) auch dem Känibel angehört 
haben, wie andere seines (Geschlechtes; 1442 Joh. Asper, Zunftmeister beim 
Kämbel. I47<) Hans Asper von der Kämbeizunft bei Murten. 

Ausserhalb des Textes stehen fünf andere Wappen der Asper, von denen 
Nr. 4 den liindenzweijr, Nr. .') die zwei gekreuzten Vogelbeine enthält, die 
oben nebeneinander gestellt sind. 

7. hau f .. „.. ., 

,. , w. aut g., Pteil g. 

d le 1 1 c h y ^ 

DUrsteler II, Krd. 7.*): ^Hanli hiclschin, im Kensterschilt zum Kämbel 
ir)72". Dazu djis Wappen wie oben. 

H. rudv ,%, .. ., 

rUttrch.v r. .1 bedang, aut g. 

DUrsteler VI, Fol. 34s, Schild wie auf der Sc-heibe, aber ohne Über- 
schrift. Im Text: ^A. VuM) l{ud. IxMitschi Zwölfer bei dem Kämbel". 

\), .1 a c ob 1 *• L- 1 

, .. schw. aut g.. Kuffel w. 

h w 

DUrsteler III, Fol. 647 v.: „.lacob Hiuvin einem Fensterschilt zum Kämbel,** 
Über dem gleichen Wappen. 

Die weis.sc Kugel tiäjrt bei DUrsteler keine besondere Zeichnung, 
auf der Scheibe aber in feiner Sclilitfarhei! (Durchmesser des Rundes 
bloss s ninil) einen Vogel, vielleicht Adler, Über einem rechtsschräg ge- 
teilten Srliild, dessen oi)ere llältte matt geschlitt'en ^weissj, die untere 
/^'*^.^. netzartig schraffiert ist, also fari)iir sein soll, zur Seite stehen die 
J^uchstaben z und v: somit eine Beziehung auf ZUrich und das 
Keich Fig. 11). 

Linke Seite : 

Ein Streifen blaues, dann ein StnMfen violettes (ilas als Flickstüeke, dann 
die untere Hälfte eines Wappenschibles mit schw. Maike auf g. 

Dni-.steler 111, Fol. .")07 v. Iningt di(» gleiche schw. Marke 'im Viereck 
einen Kinjr, daiuntei' ein J mit (Querst lich oben» auf w. (noch nicht kolo- 
riertem' Schild mit der (herschrift: .^Conrad Hott'mann 1572, im Fenster- 
schilt zum Kiimhel". 




81 



scliw. auf g. 



2. Flickstück. 

3. hanf 
kUng 

Dürsteier IV, Fol. 359 v. hat unter 10 Wappen eines, das mit dem obigen 
genau übereinstimmt, aber ohne jede Beischrift, so dass es von sich aus 
noch nicht berechtigt, es auch der Scheibe der Kämbeizunft zuzuweisen. 

Er erwähnt im Text verschiedene Hans Küng oder Köng als Neubürger 
im Anfang des 16. Jahrliunderts. Z. B.: H. K. von Rheinau, Bürger seit 
1491 ; zwei H. K. von Lenggenwil im Thurgau, der eine Bürger seit lölO, 
später bei den Schneidern, der andere seit 1529. 

4. lienhart Wagrecht geteilt, von gr., und r. und w. 

herdel gerautet. 

Dürsteier III, Fol. 733, Schild gleich in der Zeichnung, doch oben 
gr. aufg., unten gleich. Dazu im Text die Notiz: „15.. (so!) lebt Leonhard 
Herdel b(urger zu) Z(ürich)". 



heiny 
kornli 



schw. auf g. 



Dürsteier IV, Fol. 370, „Heinrich Körnlin 1530 in einem Fensterschilt 
zum Kämbel," über dem gleichen Wappen. 



schw. auf g. 



6. hanf 
kramer 

Dürsteier IV, Fol. 371 v.: „Hanß Kramer 
Kämbel," über dem gleichen Wappen. 



1530 im Fensterschilt zum 



7. klouf 
rif facher 

Dürsteier VI, Fol. 339 v.: 
zum Kämbel," über dem gleichen Wappen. 



schw. auf g. 
Claus Riliacher 1530 in einem Fensterschilt 



schw. und j?. 



8. m. rudolff 
hoffmann 

Dürsteier III, Fol. 510, das Wappen wie oben, g. und schw. mit Wolken 
gespalten, doch mit 9 Buchten statt 5, die beiden Sterne vom Oberrand in 
die Mittelstelle herabgerückt. Es ist überschrieben: „M. Rodolff Hoffman" 
ohne weitere Angabe, aber in der gleichen Schrift und Art wie alle Ver- 
weisungen auf den „Fensterschilt zum Kämbel" und gehört ohne Zweifel 
auch dorthin. 



g. auf w., Axteisen w. 



9. rudolff 
hirt 

Dürsteier in, Fol. 445: „Rudolf Hirt in einem Fensterschilt zum Kembel 
1572," über dem gleichen Wappen. 

So sind alle auf den Randstreifen vorkommenden Persönlichkeiten für das 
lü. Jahrhundert positiv nachgewiesen. Wie die Kirchenamtsakten von Uster für die 



— s2 — 

dortige Gemeinde, leistet Dürsteier für Zürich gejren ihre Existenz im 17. Jahr- 
hundert auch den negativen Beweis, indem er die in Frage kommenden Namen 
eben nur im 10. Jahrhundert enthält und nachher die Familien entweder als 
erIos4'hen gar nicht mehr erscheinen, oder nur mit anderen Vornamen. Dass 
sie mit den von I>ürsteler genannten identis4*h sind und jedenfalls < Genossen der 
Kämbeizunft waren, ergibt sich aus der eigentümlichen Art, wie er sie notiert. 
Gewöhnlich stellt er die Wa|>|>en der verschiedenen Familien eines Geschlechtes 
ohne handschriftliche Bemerkungen nelieneinander und fügt darunter in einer 
einzigen breiten Kolonne die biographischen Nachweise in ungefähr chrono- 
logische! Reihenfolge bei. ohne sich auf irgend ein Wappen zu beziehen. In 
diesem Teil treten hie und da die erwähnten kleinen Angaben über Mitglieder 
der Kämbeizunft auf, die ersichtlich von etwas späterer Hand zwischen die 
Zeilen gesetzt worden sind: auch von den Wappen stehen einzelne nebenan, 
ausserhalb der ursprünglichen Reihe, und eben diese sind es, die durch besondere 
Notiz von der gleichen späteren Hand je einem einzigen, bestimmten Träger 
zugeteilt werden und überall, wo eine Jahrzahl beigegeben ist, sich auf ein 
Glasgemälde in der Kämbelznnft und auf das Jahr ]53(> oder 1572 berufen. 
Es müssen sich dem Urheber 'dieser Nachträge zu einer Zeit auf dem Zunft- 
hause neue Quellen dargeboten haben, die er dann miteinander für seine Er- 
gänzungen verwertet hat. 

Charakteristisch ist die Art dieser Wappen, weit mehr die eines per- 
sönlichen Kennzeichens als eines Wappens im echten Sinne; wie es bei den 
Handwerkern in Übung war, meistens nur eine schwarze Hausmarke auf ein- 
farbigem Grund, zuweilen mit beigefügtem persönlichem Monogramm. Es 
wechselt nicht bloss von Generation zu Generation und von Familie zu Familie 
desselben Geschlechtes, sondern wie es scheint, sogar von Bruder zu Bi-uder. 
Neben dem Wappen des Rudolf Hirt Oiuks Nr. 9; von lo72, bringt das Ge- 
schlechterbuch das Wappen des Max Hirt, auch „1572 von einem Fenster im 
Kämbel", mit der Zeichnung des ersten, aber g. auf schw. und den Buchstaben 
M H; dann dasjenige eines H. Hirt, mit einer eigenen schwarzen Marke, beseitet 
von zwei H, auf Gold: und alle drei haben anscheinend gleichzeitig gelebt und 
wohl auch der gleichen Familie angehört, Dürsteier gibt wenigstens keinen An- 
la.ss, das Gegenteil anzunehmen. Wenn nun an zwei Orten gleiche Wapi^en mit 
gleichen Namen übei-schrieben sind, die im 17. Jahrhundert weder im Sprengel 
von Uster noch unter der Bürjrerschaft von Zürich wieder auftreten, wohl 
aber im 1<). als Glieder der Kämbelznnft, so darf nach dem (lesagten doch als 
sicher gelten, dass es an beiden Orten sich um die gleichen Pei-sonen handelt 
und dass die kleinen Wappen des (TJasgemiiMes der Kämbelznnft näher stehen 
als der (icmeinde des Hans Felix Balber. 

Was noch fehlt, sind zuverlässige Daten zu den Besitzern der Wappen 
aus dem Zunftarchiv, und aus der gleichen (Quelle Nachrichten, die über die 
so oft genannten „Fensterschilde** genaue Auskunft geben könnten; denn es er- 
hebt sich ja sofort der Gedanke, ob der Gewährsmann des Geschlechterbuchs 



— 83 - 



I 



etwa eben die als Fragment uns \Hz vorliegenden W'ajtpen auf liej- Kiünhel* 
zunft gesehen habe. (Die Helme, Decken, W'api^enmäiitd, die er einzelnen davon 
gibt, sind seine eigene Zutat in den Formen seiner Zeit: das allein üntei'- 
scheidende fällt also nirht in Retrardit, ) Leider ist Aufklärnng von dieser Seite 
her auso^escblös^en. Die Kanibelzunft verkiinlle 1798 l)ei der \ erfa^snngsändennig 
ihr Haus» nachdem es 1758 erweitert und schon lOf)! einmal erneuert worden 
war; bei dei* Gelegenlieit seljeint auch ihr sonstiges Eij^entnnr samt dem alten 
Archiv zerstreut worden zn sein; nach eitjei- irtlti^^en Mitfeilnnof der gegen- 
wärtigen Zunftvorsteherschaft ^eht das jetzige nur bis 1820 zurück. 

Wenn die Quellen in dem Momente versagen, wo nur nocl» wenige Lücken 
den ursächlielien nnd zeitliclien Zusammenliang verbergen, so ist es erlaubt, 
mit Vermutnngeti Brücken zn sclilagen — unter den hilligeu Vorbelialten. In 
dem Kalle ist die einfaelisle Annahu»e die riclitigste. Das Verhältnis der ver- 
acliiedenen Teile unseres tilaso^enialdes kann vielleichl so erklart werden: Die 
kleinen Wappenschilde haben mit andern von Dlirsteler zitierten im Hanse zum 
Kiimhel in zwei grossen tilasgemälden von ITiSO und ir»72 jrestanrieu (bei <ler 
Natur der Darstellung muss sich dei" zeilliche Abstand noch nicht in stilistischen 
Unterschieden zwischen den beiden ürnppen anzeigen l als Kranz oder beliebige 
Umfassung für eine Szene ans der Znnftstnbe (etwa wie auf Nn 79 nnd Nr. 129 
des historischen Museums in BaseL; so sah sie Dürstelei" zn Anfang des IH. ,T;ihr- 
hunderts im erweiterten Zunftliause; als Erinnerung an jenen ersten Umbau be* 
fand sieli dort wohl auch die Seheibe der Kirchgemeinde Uster und ihres Pfarrers, 
die aus irgend einem (Trunde zu detu Aidass (H_»51 ! s. oben) gestiftet worden war; in 
der Art kam und blieb die Usterscheibe den kleinen Wa[ipen nalie. Vielleicht 
bei der zweiten Erweiterung 17öH, vielleicht erst 1798 beim Verkauf des Hauses, 
vielleiclit erst in einem Pariser Antiquitätenladen, utuI vielleicht erst bei ihrem 
Eintritt in die Sammlnng DebrugeDumenil, wurden die verschiedenen Stücke 
so schlecht behandelt, dass man nahm, was noch blieb, und aus ein paar zer- 
brochenen Glasgemälden ein ganzes machen wollte. Auch das Mittelstüi^k ist 
unvollständis:, man sehe oben den angeschnittenen Bogen, rechts und links die 
gestutzten Kngelsdügel und stelle sich die ungewohnte Schmalheit des (Tanzen 
vor, ohne die Wappenstreifen, die doch entschieden nicht ilazn gehören: ebenso 
unwahrscheinlich ist der kalile rote l?alunen nm die untere Inschrift, solche 
Buchstaben stehen gewölmlicli auch noch nach iler Mitte des 17. Jahrhunderts 
in änderet" Fassung. Was da vcrloi-en gegangen i.st, werden hau])tsäclilicii Kar 
tuschenteile, Putten, Pilastei" nnd ("Jebälkstücke sein, kleinere Fragmente * die 
jedenfalls für immer verloren bleiben; von den Zunftseheil>en fehlt aber so viel, 
dass am Ende nicht ausgeschlossen ist, es seien die wertvolleren Stücke nicht 
zerstört, sondern auf andere Weise vom Übrigen getrennt worden nnd haben, 
vielleiclit in modernem Rahmen, ihren eigenen Weg sich gesucht, nm eines schonen 
Tages irgendwo neu sich entdecken zu lassen. Ähnliches hat sich ja ereignet. 
Und was lässt sich für eine Scheibe der Znnft zum Kämbel niclit alles horten. 
wenn man im Verzeichnis der gleichen, ehemalicffen, Sammlung Debruge Dumenil 



— 84 — 

zu Nr. 484* liest: «Un m^gre monte siir tm rlmmeaii; il est place soust nne 
arcade iloiit l'ardiivolte porte Teciii^tson de rempiie*? 



Buchertitel : 

Mhsco (leÄ TberraeM et (h* rHötc4 il*>i'hinv, raiMlo«rüe et (k'ii.ription tlüw objot.s irnrt cxyrOHt^ 

jiu Miifl<*e^ par E. Du Summ omni: PhHs 1H8;1 
I/Arf Arx-icji ä lExpositioi* N:*Tionnli' Suiwsc: Album illustre. 70 j^hiticlics; (tcnere, 189Ü, infoL 
LaiiartP^ Jiileä^j Dcj^rription «lo?« objets d'ilrl 4111 i'Oui|iosi'iit la rollertidii Ilelirugr-l)»m)enil; 

Paris, 1847. 
t'atiiloiruc ponr la rentp des olijefs (Vart de bi colk^ctioii Delirn^e-PuiiHvuih Paris» jaiivier I85(X 
Wirz, Kitspar; Etat <les Ziinlier MiniHterhim»* von «ler Reformation bii ssiir Üesrcnwarl. 

ZUric h \mi 
Catalögue des Aritii|iutt*9 et ObjetM <rart (|ui romposeid k' €abiiiet de M. I© ihevalier Alexan*lre 

Lenoir, fundattiir du Musee de?t MomiiiiontH Fram.ais, liiicieii aiiniiöistrateiir des 

MoMumentj^ Rojaiix dv S, i^eiiin; Pari», iiovembre 1887. 



Uie sojijpnannten Falinen der „Legion fidele". 

Von A. Zeaiirer, Rem. 

In Heft 3 von Jahrgang 1906 hat HeiT F. Amiguet meinem Ei^achtens voll 
ständig berechtigte Zweifel clariil>er geäussert, dass die von ihm abgebildete 
Fahne wirklieh von den Trenen ßoyereas im Februar und März 1798 gegen 
die Franzosen getragen wurde. 

Ferdinand v. Roveröa war 1791 ins reginientsfahige Burgerreclit 
der Stadt Bern aufgenoiinnen worden. Ah eifriger Parteigäiit^er der alten Re- 
gierung beteiligte er sich an den waadtlätider (»olitisclieii Kämpfen» bis ei' am 
25. Januar 179H zugleich mit dem letzten bernisclien Vogt auf eigentlichem 
waadtländer Roden^ einem v. Wattenwyl^ die Stadt Yverdou verlassen niusste. 
In seinen Memoiren* erzählt er, wie schon am ersten Tag, also frühestens am 
i?6. Januar, in Bern 175 waadtländer Freiwillige sicli einfanden und dass er 
am 27. Februar mit 900 Mann die Vorposten im Wistenlach beziehen konnte. 
Auf Seite 310 herichtet er wörtlich: *Je pourvus immediatemeut ä rhabillement 
«de ma Iroupej divis^e en grenadiers, fusiliers, chassenrs carabiniers, artilleurs 
«et dragons. Elle rerut le Ht fevrier k l'arsenal [de Kerne j des drapeaux, deux 
«pieces de eampagne avec leur attirail , . .» 



» «Comiiiencement du XVP* sieole; H IH vm, L. 550enL> — 

VieRet* lit die gleiilie Spur Keiirt si^lj im K;(talog der Samiidini!!: von Alexander Lenoir, 
die IH3T vprsttitrett und zerstnmt wurde; e?* heisst dort: iVitraiix) - n" it2\^. Vw ii^gre ijioijt'6 
sur IUI rhairioaii; iieinture sinsse entouree daniioiries iiiditiuunt les t'antonj«(V); du enbiuet di* 
M, Paiikouke^. 

* Memoires de F, de Rarcrea, puhlies par i\ de Tavel. 4 voL Bern 184a L Bd* S, 209 
uiid mi. 






- 85 — 



V 



-^ 1 



'frfünOlfT %i})i 



Röt «chwArss geflammte Fahne, OrtlomuiUÄ 17G0, Hist. MiHemii B<»rii. 

Im Jahre 1798 bestand im allgemeinen für <las ganze Bernbiet noch <lie 
Militarorj^rinisation von 1700, welrln^ 21 Rpf^imeuter zu 24CA) Mann in vier Ba- 
taillonen zu je vif^r Konii>a^ijien oihI zwei iilierzälilige Bataillone fest^^^esetzt 
liatte*, Nach den BeschlüsHen der Räte und Burger und der Kriegsräte vom 
13» tlniiuar und 5. Mai 1766 sollte jode^ Bataillon zwei rot-scbwarz ge- 
flammte Fahnen mit dem weissen don-hgehenden Kreuz haben, und der Be- 
srhiuss vom 4. fJr'zemlMM' des f(!ei<iien Jahres- untersagte ansdrücklirh Jeder- 
mann, „Wa|ipen und Ehrenzeichen" in tlie neuen Fahnen zu setzen mit Aus- 
nahme der vier Städte im Aargau und derjenigen Orte, denen ausdriieklirh ein 
sob^Iies yjEhrenzeit'hen" gewährt worden war. So sind im Museum Zofingen noch 
heute die zwei l^^ilnien des ersten Bataillons im Regiment Zofingen mit dem 

' * fC3HiM( st iiH%*' — auf dem Papier — 57JtXJ Manu: 14 ileiitsrhc nntl 1 welRche Regfiiaeiitrr 
und je ein ülit^r/Uliliires BatiiiUoji, »o das» also 171W niml :M,000 Mann deutsche Truppeu vnr- 
fti^Jiar gevvi*Mi*u wiiren. liu besten FaH uiüireu Hwn 25,<XKJ Maun uü Feld jßfOHtuudeu li:J>t*ii, 
yoa ileneu keine 10,000 gr-kilmpfl Imbeu! — Für die Quollen vl"!, von Rodt: itfsfhiili»<> de** 
bem, Krieg^swescun Bd. 111 S. 25 ff. 

»Hatsmanaal Nr. 278 3. ^8. Kri-^i/sratsmaiiuttl LKV, S. 124 und 19L 




■asOi 



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^^rM'ltvNapiii'ii aiifiM'W.ilirt : «la^ lHM'iii*^<-li>' lii*^torisrlie Mtiseiiin da^reeeii Lal uii> 
tili' KaliiM- «'ilialii'ii. wfli li«' «iii- Komiiasriiip .St. Steiihaii führte, ebenfall> nir 
i'iiniii W :i]i|icn <Mii'r>iiiiiiii'iitai iiiiiiifU'ii 4le> Krcu/es '. 

I>ic nploiiiian/ \(»h \1i'^n]t] licvtaiiil iiorii 17**8 zu Kei-Iit. und so Liirr 
koMM-a airi H». K«'i>iiiar vom hcriitT /fiia:liaus nur rot -schwarz L'r 
IIa III Infi' nMioiiiiaii/faliiicii fa^^scii k«»iiiiHi. etwa mit dem Namen: ^BauiilloL 
\(iii l^)\rll'^-l'* auf iU'ui \vaL'i'<'<'lit«'ii Kivii/.ariit. ileiin diese Kezeirlinantr steht ii 
liiM'iii Ka|iitiilatioiisvrlM-iii der Lc^iini. di*ii dii' Lauterlairersrhe Brosrliiireiisauiii} 
lim;.' < IM. XWII! Nr. 14 auf «Um I^tikm stadtididiotliek aufhewahrt. 

Ks ist dalMM a ii^«r('>r|ilosN«'ii . dass die AMiilduug in Hett'^ 
di-s .1 a li i't! a 11 L's \\nn\ (muc Kaliiir der ^I.e<rion t'idele* vom Felouar 
iiiid Min/ l7!i/4 sri. S(»\vrit trclit» irli mit Herrn Ami^uet einiff. 

Nun tlir /wriii» KraL'«*: widrhfr TiiipiK» «relM'iit die Faline an, die au«li 
Ulli- mit i'iiii^'eiii i{(*rlii Hcr!i(M-\va|i|M)i und l-arUeii trafen kann iimi d(H-li u'uh: 
Oidoiiiiaii/faliiit* i>t ? 

Herr Ami«;iiet t^laiil»! \rriiein«'ii /ii müssen, dass sie dem in üsterreiciiisriirii 
hieiiNli'ii siidieiidtMi. alirr von Kurland liesoldcteii lieifiment Hovertra 17^^ 
l»is IHOI I aii^relioii lialif. Srlirii \> ir Mr Saijie näher an: Nach seiner Fluolit 
aus driu Neiieii1iiiii!iMlirii. widiin l^)\(•le:l am \K Mär/ ITt^s sirli mit seiner 
„Le^ioir /ini)rk«Mv.ou:('ii liattt*. trat' ti am 14. ntv.emlier tlesseli»en Jahres iit 
.M iiidfllifiiii liri Aii:;>i>iim: mit ilrin <»^ttM reiihisrlien i-ieneralleiitnant Hotze. 
dem Ahf \(iii Si. (Jallfii. dem (iraleti KiiL^fii v. rourten. dem Landvogt v. 
tiii^^rei. diMii all SrlnililieiNM'ii Niklaii- Kiieihirh v. Steiirer. dem Veniier Kilcli 
herber und dem ('iii:li^i-lM'ii Ai:ciiiiMi Tallioi zu idiier Konferenz zusammen, 
aul weltdier die miliiäi iNiiir niL'aiiisatioii der /ahlreiihen sehweizerischen Aus- 
wandiMer l»e>» hln^Ntu wnnlr-. In .{fi Vo\i:v rihifli K*oveiea tien Befehl über die 
iieiu' Tiui'!'«', dit» .Mit'iNi „lianiiiiie >ui^se-. tlaiin «Alte hei vetisrhe Letrion". 
und M'M 1 lull IT?»*' ..Ixr^Miiirni \on l\o\ruM-* lnrN<. Infoljre des Friedens von 
l.iuirMlh' ,> l-fliiuai \^o\ wurde »las IN'i:iniriii im Fiühlinfi: 18<>1 anfcrelöst. 

I»u' l'.iliiu'ii dt's K' t'i; im in I s \ IJo\t'iia erwähnt Koverea unter 






1 •: Malfii. .Ulis! :\\\\ >^uc Tl* im /wriii-n l^ind der I>enk\viirdiir- 

i\ <c A\\.\i 1-rs. i.!,il.t li- -im :\ni li i*t ol^iint dev drapeaux. 

\\\t\\\ \.i :./ :.: t !lr !iv l-.ji ji.i'.x .i\'. ItN.juels iioiis servions. ni 

i . t !lr .!jn \'.\:;.;> ,; .. : ,.;v v..;.:..!, i.:. ,: i^ tut appartt-nii iioii plus 

• *^ .r i V- ..•:'■'- « »'. ".■ '^ : ■ -.■ v.i:i,«»i>i. aveo la leirende 

:c «" •:•■«'- • .'fN \; .; ! a.itir en lettres dor: 

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<giment de Watte ville, dont les ilebrin du inieii faisaienl le fotid lorsqull a 

icapitiile iioiir le service briUniiique» *. 

In einer Proklauiation an ilie deutsche Schweiz, die Roverea am Abend 

ier feierlicliea Beeidijs:iyi^ seiner Legion in Neu-Ravensburg aufsetzte (also zeit- 

jenössise.he Quelle!) lesen wir: «Nos drai^eaux portent . _ Perir on vaincre ponr 
•r*ieu et la Palrie.^'. An diesem s, April 1799 erhielt die Truppe zwei Fahnen, 
^»iese wehten daran! im FeMznfJr in der Schweiz <Mai bis iSepteniber \1W) 

iegen Massena unter Suwurow, umflort senkten sie sicli am «1. Dezember 179!) 
|li An^sbur^ vor dem Sarge des Altscliultheissen Nikiaus Friedrich von Steiger 

md am Jal»restag von dessen Tod, am ^i. Dezember isöO bei der Niederlage 
^von Hollenlinden kämpfte nnter iluieu das Regiment zum letztenmal. 

I>ie von Herrn Aniiguei abgebildete Faliue halte ich ent- 

jcliieden für eine solche der *banniere suisse*, des spätem Re- 

;iinents v. Roverea, wie sie ihm am s, April 1709 tiberreicht wurden. 

Vorliauden sind nocli drei Sttick : Das in Heft 3 von l9i«ij dieser Zeitschrift 
fabgelüldete in Lausanne, und zwei weitere im historischen Museum Bern, von 

denen das erste (Nr. 2498) von Redaktor Pillicliody. das andere (Nr. 3227) von 
I Herrn Alfred v. Mutat-h, beide in Bern, geschenkt wurden. Die Vorderseite der 
fbeiden Fahnen in Bern stinnnt genau mit dei' Abbihlung überein^ zeigt also vier 

rot-schwarz im Wellenschnitt schräg geteilte Quartiere, durchschnitten von einem 

t weissen Kreuz, das in der Mitte das Bernerwappen trägt mit d^r UmÄ^hrift: 
• AVEC LUr - RENA IT LE BÖNHEUR s auf dem Querbalken steht: 
•N. FKEDERK' DE 8TE[f4lIER PERE DE LA PATRIEs auf dem senk- 
rechten: ^HONNEüR A LA YERTi: - HONTE A LA FAIBLESSE*. Den 
Namen Steigers auf der Fahne zu führen rechtfertigt sich ohne weiteres daraus, 
dass der letzte Schuttlieiss des allen Bern als oberster Komnmndant der Legion * 
und ausserdem besonders dem Obersten Roverea als oberster Kommandant aller 
aus schweizer Emigranten gebildeten Korps galt.* 
^^ IMe Inschrift auf der Rückseite lässt vollends keine Zweifel mehr anf- 

^■kommen. Nämlich an der Stelle, wo vorn das fieruerwappen steht» sind hinten 
in einem Lorbeerkranz die Worte: <«REUNION - DES SUISSES FiDELES% 
um den Kranz herum: ^DIEU - ET LA PATRIE% Auf dem wagrechten 
Krenzarm heisst es: ^.FRANCOIS II - PAUL I AMOUR DE LA PATRIE ^ 
A SES LIBERATEURS>. auf dem senkrechten: ^TERREUR AU CRIME — 
PARDON AU REPENTIH»; Phrasen, die ganz Rovereas eher kleinlicher, 
schwülstiger Art entsprechen \ 



' a. ii. 0, in S, 12«. Am 2:^. Miii l«0l war die Bilduntr *lea Re^imeiita von Watteuwyl 
roHccnlet. Vom He^ciment von Roverea trafen :iü Offiziere und '200 Mann über, der Rest von 
S— 40ü kehrte beim oder trat in andere lUeiiste. 

* a. a. O. Bd. II S. 91. 

* Er trug ihre lUjiform mit den Generalien tnaiits-AbzeicbeTi, Meraoirea Bd. II S. 251*2. 
« Memoire« Bd. II 8. 347. 
' Irb mci<bte an dieser Stelle ilie ^^ablreitben Auj^kÜiifto über Rovereas Person und »rfl 

Truppen verdunken, die mir Herr FeliA Bimklmnlt, cand, pbil. in Busel, in liebenswürdig 
l'eUe Anstellte. 

Arohlr mr H«rAldlk. 1907. Hofl 8/S, 4 



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rRANcas.li 

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Kiir. 13 
RUtkiteiie iler Fabue Nr äi;x im liint. Huhcui« 



Ich geb« zu, das» Rover^as Denkwürdigkeiten die Fftbnen etwas ande 
t>e8chreiben, als unsere drei StBcke atisisehen. Der Irrtum scheint mir crklärlirhi 
Die Denkwürdigkeiten sEtellte er vom Jahre 1826 weg zusammen nai'h ' 
April 17l>x erschienenen « Preci» sur la rerolution eu Suisse > etc., un<l ij 

Tagebuchaufzeichnongen. 1826 besass er die Fahnen nicht mehr, und so schlc 
er aus der oben erwähnten Proklamation an die deutsche Si'hweiz, die In 
Schriften auf den Fahnen iteien deutsch gewesen: die Übrigen Ungenauigkeitei 
dürften Gedäehtnisfehler sein. Schwieriger ist zu beweisen, wie die Fahnen ii 
den Besitz der Familie Pillicliody gekommen sind. Wenn ich nicht irre, nenne 
die •M^moires' einen »major Pillichody d'Vverdun' nur ein eiwziee? Mal'. 
habe 1798 den Platz eines Oberittleutnants in der ei-sten «Legion fidele» aa^ 
gescIUagen und sei nach iler ersten .Schlacht bei Zürich zu Rover^a gekommen 
wäre aber ohne dessen Kingreifen beinahe von den Österreichern als Spion ve( 
haftet worden. Der damalige englische Bevollmächtigte Wickham habe ih« 



Bd. II S. I9b. 



-- 89 — 

keinen Platz in liem Hegiment Roverea geben wollen, sondern ihn anders ver- 
wendet. Möglich ist, dass eben dieser Major Pillicbody, vielleicht von Wickham 
llber» die drei Fabneii erhielt und sie so für uns gerettet hat. 

Dagegen scheint mir nicht unwahrsclieiiiliclj, dass nach seiner Rückkehr 
jener L. G, F. Pillichody die drei Fahnen bei seiner Gegenrevolution benutzte, 
denn sie tragen ja die rot und schwarzen Farben, so dass die Bezeichnung 
des Aiigen/.eugen selir gut auf sie passt. Immerhin möchte ich doch erwähnen^ 
dass* sir.h noch 1904 im Besitz der Familie Pillichody eine andere rot-schw^arze 
Fahne und zwar eine ältere Ordoiinanzfahne (von 1742) der 8tadtkompagnie 
von YveHon befand K 

Vielleicht fördern genaue Nachforschungen in Neuenbürg die zwei oder 
drei Fahnen der ersten oder Legion von Kalhiach zu Tage, so dass damit die 
Kette des Beweises geschlossen w^äre \ 



Drei Toteiiscliilde im Historischen \Iuseuin zu Basel 

Vou M Ä. Ruegg. 
(Hiezij Tafel IV). 

Die Sitte, hölzerne Totenschilde zur Erinnerung an Verstorbene gleich 
eigentlichen Grabdenkmälern in den Kirchen anzubringen, ist in dem Umstände 
zu suchen, dass in frühester Zeit über ihrer Begräbnisstätte deren Schild oder 
Fähnlein aufgehängt wurde. Mit dem Verfall des Rittertums und Adels, als es 
die nicht selten jirekäre Stellung der Hinterbliebenen nicht mehr erlaubte, die 
Waffen selbst — die oft einen bedeutenden Geldwert reinäsentierten — über 
den Grabstätten anzubringen, sah man sich um eine passende Nachbildung um, 
wobei der Schild Als das besser dekorativ wirkende Stiick, in Holz nachgebildet 
wurde. Auf diese Weise wurde auch der berechtigten Pietät um die Ahnen 
volle Geuüge geleistet, ihr Andenken für die Nachwelt gesichert und w\as oft 
ebenso erwtinscht war, die fernere Benutzung der Waffen damit erreicht. 

Totensfliible und Grabfäbnlein wurden aber nicht nur über den Gräbern 
selbst angebracht, sie finden sich auch unabhängig von denselben an den Wänden 
gemalt; oft auch en relief in Stein ausgehauen an Säulen, Pfeilern und Kapitellen, 
wo sie gleichzeitig zum Schuiucke des Kirckenlnti^rieurs beitragen helfen. Be- 
sonders rei(di an derartigen guten Beispielen ist Basel, wo in der Baifüsser-, 
nominikaner-, Klara- und Martinskirche in Stein ausgehauene Schilde, voll- 
ständige Wappen aber sich in der Peters- und Martinskirche finden '. Weisen 
speziell die tragenden Glieder der Kirche solche heraldische Darstellungen auf, 
so liegt die Wahrscheinlichkeit nahe, dass der Inhaber derselben ein Wohltäter, 
wenn nicht gar ein Mitstifter des in Frage kommenden Gotteshauses gewesen ist. 

' Vgl Herald. Archiv 1904 S 71. 

< E. A, Stückelberg, Im* Wapj»eii in Kunst und Gewerbe, § 150. 



mi 



Während in l>eutsc)iland eine ero^^se Anzahl Toten$childe auf unsere Zeit 
»kommen sind '. ist die Schweiz verhältnismässig arm an solchen. Ausser den 
drei Basler Stücken weist nur das Landesmuseum in Zürich noch drei Toten- 
schilde aus dem Ende des l.\ Jahrhunderts auf. aus der Prämonstratenserabtei 
Rüti stammend.^ 

T>as Kilchmannsche Geschlecht, dessen Träsrer zu Ausganj? des 15. Jahr- 
hunderts in Hasel zu iiolien Eiiren und Ämtern crelaneten. stammte ursprünglich 
ans dem aarsrauischen Städtchen MHÜingen. wo das>elbe schon \3P< urkund- 
lich erwähnt wird, und von wo >ich im er>ten T^ezennium des folgenden Säculums 
Rudolf K.. und ein Jahrzehnt darauf Konrad K. naih der aufblähenden Rhein- 
stadt wandten*. Der letztere, der nachmalisre Zunftmeister und Ratsherr, er- 
hielt im Sei»tember 144'i zu Tann im EKass von Köni^r Friedrich einen Wappen 
hriet ausgestellt, tlei sich srleirhfalls im Rasier historischen Huseuni befindet 
uml den irh hier dem srenauen Wortlaut nach mitteile. Er lautet: 

„Wir Friderich von trotes trnatlen Koniistlier Kunisr zu allen ziten nierer 
ties Richs, Herzoir zu Ostenich zu Steii zu Kernden und zu Krain. Grave zu 
Tirol etc. Rekennen und tun kund oA'ennbar mit disem brief allen den die In 
sehent oder horent lesen. Paz wir ffutlich aniresehen und t>etracht haben, red- 
lichkeit Erberkeit und biilerbkeit so unser un<l des Richs lilier getruer Conrad 
Kilchman Rurger zu Rasel an Im hat. oucii solirli sretrew und willige dienste 
damit Er sich uns und dem Riche in künftigen ziten gehorsamen und under- 
tenigen Erbeutet. Fnd haben Im darumb und von sundern gnaden dise nach- 
gesohriben Wa|ipen und Cleynat. mit namen einen Schilt mit einen getauten 
Velde unden Swartz und oben weis, und unden in dem swartzen felde ein roter 
strich durchgat und oben in dem Weissen felde ein halber roter Leo mit us- 
gereckter Zuneren und aufirewortfen swantze. haltunde in seinen Tatzen ein 
weisse kirchen mit roten Ziegeln iredeiket und drien swartzen krewtzen dorauf 
und oben auf dem Schilde einen Helm «lorauf ein roter leo mit zwein aufgereckten 
tatzen und ausgereckter Zungen, als in dem Schilde, mit einer swartzen und 
loten Helmdecke. Alsdann diselben Wappen un^l t^leynat in der mitte dises 
iregenwurliiren briefes mit Varben un-l riiruren eygentli«*her ussgestrichen und 
gemalei sind, iroircbcn und \ filih»ii. ircben und veiieiihen Ime und .Mnen eelichen 
leibeserben die oucli von RoiuiN.lier kuuii:licht=^r ma •litvoUkomenheit und wissent- 
lich in cratlt dises brietcs und nu\v:uMi <ctzen und widlen daz dei-selb Tonrad 
kilchman und sein eelich Icibseiben ilei ol.jrenanten wappen und Oleynat im 
lurbas aut den Insitreln petschavtcn <'leynaten uiid >ilbergeschirr und in allen 
redlichen sachcn und ü*eschet!'i»'n irel'iurlicn und :renies<n sullen und mögen von 
alleimenjrkliih niijrehiiulcrr nenliih uii'l au irevci-i»-. Inii dorumb so gebieten 
wir allen und yeirli'lieii linkten irfiNTli.li»oi \n\\ wrlMi- Imu. 'trafen Fryen herren 
Killern und knc'-hieu. Laii-lii. htnu Vo-Ii-m Laji'lT\«.L:T.ii I^ui irermeistern Schuli- 

•■ H'-}.!i.-l.. :i iii-l .'■ ^..l.il-i.T •■r,: --■.!..;...:. \ ..^»l;. !•.. Kl.-i.r KUti in .leii Mil- 
triliiiii:» 11 .Iri Aiiii.jii.il!- r.-i; 'M-viN-. ii.i::. /.\i\'..\, \^V2. II IM. iV Il.-ft. 

Ml \V,i. k- iii.iL:.-!. iiii i.i-TMi K.-Ti.u.ii / ir K.i-1- 1 V. i- ihijLiüi;-f» i'.r lÄh?, S. 3.*»8 Ä. 



- 91 — 

Iieis^eji Keleii Burfrt^in orhaUeu persevaiideii Geiiieiiideu Ainbtlateti und sust 
allen und yeg^liclien mii*ern und des heiligen Reichs undertanen und liben ge- 
tnien in weliclien iieu wunlen oder stannde die sein von Römischer königlicher 
macht ernstlich und vestigklicli mit disem brief, daz si den vorgenanlen <Jonraden 
kilclnnan und sein eelich leibserben an den obgenielten unsern gnaden und den 
vor^^eschriben wappen und Cleynaten niclit Iiren hindern oder bekumern noch 
des yenianrt anderm ze tun jjfest.atten Sunder In dabei von unsern wegen hant- 
haben schützen beschirnien und beleiben lassen. Als lieb In und ir jedem sey 
unser und des Riclis swere ungnad zuvermeiden doch uuentgolten yederman die 
villicht den obgerurten Wappen und Cleynaten glich fürten an Iren wappen 
und rechten, mit urkund des briefes versigelt mit luiserr kuniglichen maiestat 
anhangendem Insigel Geben zu Tann. Nach Cristi gepurde viertzehenhundert 
Jar und darnach in dem zwayunduiertzigisten Jar. an dem negsten montag nach 
unser üben frawen tag Nativitaris Unsers Richs in» dritten Jare.** 

Wie aus der detaillierten Beschreibung zu ersehen ist, haben wir es 
liier mit einem sog. halbredenden Wappen zu tun, Obwolil nun aber das im 
W\ippenbrief tlott gezeichnete und gemalte Wappen die Kirche in den Löwen- 
tatzen zeigr, so ist dieselbe docb bei allen übrigen auf uns gekommenen heral- 
dischen Darstellungen mit hartnäckiger Konsequenz stets weggelassen. 

Von diesem Konrad Kilrhmann nun stammt der am 25, August 145(> ge* 
borene Ludwig K. ab^ dessen Totenscliild uns die Abbildung auf Tafel IV in 
präclitiger. spätsroüscher Ausführung zeigt. Der Schild, Li?0 m im Durchmesser 
haltend, ist aus Lindenliolz, polychrom und trägt am Rande die Inschrift „Anno 
iH'rClx; XVIH Jor, Im XXIIII tag des herbst monnett starb der früm vest 
Ludwig Kilchman dem (4odt genedig welle sin". 

Am meisten ist uns Ludwig K, dutch seine Aufzeichnungen über die Er- 
eignisse seiner Zeit in dem von ihm angelegten Schuld- oder Zinsbuch bekannt, 
durch die wir einen zuverlässigen Einblick in die damaligen Verhältnisse* be- 
kommen. Von besonderm Interesse sind die darin gemachten Angaben über seine 
tieldgeschäftej durch welche er zu grossem Wohlstande gelangte, - - 14i>S mit 
Elsbeth Zsclieckenbürlin, des sintern Hatsherrn luid Oberstzunftmeisters Tochter, 
vermählt, tindeu wir ihn 147»» als Meister der (lesellsctiaft zum ttreifen und im 
selben Jahre auch als Kriegsrat in der Schlacht bei Murten erwähnt. Welch 
fronnnen und kirchliclien Sinnes er wan zeigen die reichen Vergabungen und 
Jalirzeitstiftungen für seine Angehörigen in der Karthaus, im Steinenkloster 
und im Klingenthab wo seine Eltern mit 2 Brüdern und 4 Schwestern bestattet 
lagen, und schliesslich für sich selbst zu 8. Theodor, welches Kloster er zu 
seiner Grablege erwählte. Sein daselbst an der Kanzel prangendes Wajipen 
weist auf ihn als Stifter bin. Kr starb 24. September 1518. 

Berühmter als der Vorgenannte wurde dessen Sohn, Ritter Hans Kilch- 
niann, bekannt durch seine bewegte kriegerische Tätigkeir. 1470 geboren, hei- 



»Äug, ßenioalHt Ba*ltT rhronikeu VI: Die Chronik iu Ladwig Kilchiuanna Sdiuldhuch 
IJtiH— 1518, 



— 92 - 

ratete er erst lTjäliri«r Aiiast^-isia, die Tochter des Obei-stzunftmeisters Tboman 
Sürlin, durch welch vorueliine Vei biiuhmp: — die Sürlin gehörten zur Hohen Stube 
— er ratsfahiff wurde. Eine \4W unternommene Wallfahrt nach Jerusalem, wo- 
selbst er am heiügren Grabe den Ritterschlag empfing, trug ihm nach erfolgter 
Heimkelir den Vorrang im Rate ein. — Da er keine Leibeserben hinterliess, so 
bestimmten ir)02 Vater und Solm ihr Stammhaus an der Rheingasse (an dem 
jetzt noch ihr Wappen zu sehen ist) mit ihrem Vermögen testamentarisch zu einer 
Pilgerherl)ergo, die au<h nach der Beiden Tode ihrem Willen gemäss eingerichtet 
wurde. Doch erfreute sich dieselbe keines langen I^estandes. da mit der bald 
darauf eingeführten Reformation, die von solch kirchlichen Institutionen nichts 
mehr wissen wollte, ihr Vermöjren eingezojren und für anderweitige gemeinnützige 
Anstalten verwendet wurde. Seine Vermögensl»estimmung ist umso begreiflicher, 
als er als weitgereister Pilger die Mühsal und Beschwerden der Wallfahrer aus 
eigener Anschauung kannte, war er doch, ausser nach Jerusalem, schon I4i*i* 
nach Santiago de Oompostela gepilgert, im Jubeljahr hVX) nach Rom und das 
Jahr darauf, gemeinsam mit seinem Vater, nach Aachen. 

Bald nachher, als im Frühjahr ir)()3 die Eidgenossen beutelustig über den 
Gotthard zogen und Lo<'arno belagerten, befanden sich beim Zuzüge Basels 
wieder die beiden Kibhmann. und als ir)07 die Tagsatzung Ludwig XII. zu 
seinem Zuge nach Italien 4<K*> S(>ldner bewilligte, da war es wieder Hans K.. 
welcher über das r)(M) Mann zählende Basler F'ähnlein zum Hauptmann gesetzt 
wurde. Entgegen dem Willen der Tagsatzungsherren, wonach der Zug nur bis 
Mailand gehen sollte, stimmte er wnt den übrigen Hauptleuten zum Weiter- 
marsche bis Genua, welche Stadt sie am 2i\. April einn.ihmen *. 

Wegen Totschlags, begangen im September 1507 an einem seinerzeit am 
Mailänderzug als überzählig zurückgewiesenen Söldner, der an Kilchmann eine 
Entschädigungsforderung einklagte, wurde dei* letztere vom Rate mit ewiger 
Verbannung bestnift. welcher Urteilssprucli dann aber auf Verwenden seiner 
einflussreiclien Freunde bei der Tagsatzung in eine niihlere Bestrafung, eine nur 
f) Jahre währende und bloss auf die Stadt und ihre Bannmeile sich erstreckende 
Verbannung, erniässigt wurde. Nach einem reich bewegten Leben starb er 1022 
und wurde gleichfalls zu St. Theodor beijresetzt. 

Sein Totenschild ist aus dem nänilirhen Material wie der vorgehends be- 
schriebene, hat 1,17 m Durchmesser und zeiirt die Inschrift ..Anno XV»^" XII ufF 
den XXVI tag meitzen starb der streng herr haiis kilchmann Kitter dem gott gug". 

Der Helm dieses Totenschildes, jetzt stahlbhau überstrichen, wies Spuren 
von früherer Veriroldung auf, auf welchen linstand besonders hingewiesen sei, 
indem der vergoldete Helm das Abzeichen der Kitterwürde bildete. 

Der Vollständigkeit halber führe ich hier noch kurz den dritten Totenschild 
an. der indes schon abgehildet und teilweise l)esciirieben worden ist-. Der- 



' Wurst is»'ii. r>aslrr Chronik l.'»H). p. .'HM). 

M'on Walti-r-Aiulerfirü: i» <h?n Arfliivi's Iirr:il«li«jins, .lalir^raiii: ixiM. Nr. 33 imd 34: viile 
aiirli (lijii Artik«'! (i. von Vivi> lN*\i-r im Hof , \Wu\. .lalntranir 1K».\ j». s. 



— 93 ^ 

'seihe weist auf Niklauj> Ludwig Peyer im Hof Ijiu, 1691 — ITOi) Probst des 
St. Leodegarstifts zu Luzern. Der Schild i.st ^eviertetj im L und 4. Feld das 
Peyersche Wai»pen: schwarxes Mühlrad in ß;old, im 2. und 3, Feld dasjenige 
»einer Mutter Mai-ia Kxin von Kheinfeldeii: steh, schwarzer Bock in rot (!), 
während dei" Herzsehild das Stiftswappen aufweist: in gold drei schwarze 
Leoparden ithereinauder. Die Helmzierden zeigen rechts 2 Büffelhönier, ab- 
wechselnd schwarz und gold, ein schwarzes Mühlrad einschliessend, in der Mitte 
drei goldene Pfauenfedern nnd links einen Mannsrurapf. Als vermittelnde Unter- 
lage von Heim nnd Zimier hat nur der mittlere Helm einen Wulste indes die 
beiden andern die einfache Helmkrone zeigen, Die Helmdecke ist golden; unter 
dem Schilde ragen links, rechts und unten die Enden eines Kreuzes hervor. 
Über dem Ganzen ist das geistliche Rangabzeichen des Inhabers angebracht, 
der Protonotarshut mit je drei grünen Quasten an den beiden herabhängenden 
Schnüren, Doch ist hier die Hutfarbe irrtümlich rot — die Kardinalsfarbe 
statt schwarz. Die Raudeinfasnung des Totenschildes besteht in einem goldenen 
Lorbeerkranz. — Der Sitte entsprechend, wonach die ht^here Geistlichkeit neben 
dem eigentlichen Familienwappen meist no<*li das der Mutter oder Grossmutter 
im Schilde führte, sehen wir in diesem Fall das mütterliche Wappenbikl darin 
aufgenommen. 

Nun noch einige Daten über den Eigentümer: Niklans Ludwig Peyer im 
Hof entstammte dem adeligen Geschlechte der P, i. H., das ursprünglich in 
Scliaft'hansen verbürgert war, von wo es «ich 15^2 infolge der Reformations- 
wirren nacli Luzern wandte. Leu erwähnt seiner ivo, „Schweizerischen Lexikon'^ 
l7riS: ^Niklaus Ludwig, Pfarrei' zu Willisau, hernach a, D>r»7 Leutpriester, 16., 
Chorherr und 161*0 Probst des Stifts S, Leodegaiü in der Stadt Luzern und 
zugleich auch Bischöfl, Constanzischer Coramissarius." Die luzernische Linie der 
P. i. H. starb \Hi2 aus* 



Das älteste Basler Biscliofsiegel. 

Vi>D E, A, Stiickelberg, 

Später als die Münzen setzen die eilialtenen Siegel der Basler Bischöte 
ein. Das älteste Stück ist ein nur in einem Exemidar bekanntes Rnndsiegel 
des Bischofs Bnrchard. Ks ist am Fuss einer Pergameuturkunde des Klosters 
St. Alban, die im Urkuudenbuch (I p, 11 — 15) verötlentlicht ist, abgebildet; 
ebenda (Tat\ 1 1), sowie im Genealogischen Handbuch zur Schweizergeschichte 
il Tafel IX Fig. 1) ist dasselbe nach Gipsabgüssen photographisch reproduziert, 
d. h. in Steindruck und Zinkoi^raphie {Netzmanier) wiedergegeben. Auf den 
ersten Blick seheint dieses Siegel normal zu sein, d. h, dem Stil der Zeit zu 
entsprechen; in der Tat ist seine Echtheit bis jetzt m. W. noch von keiner 
Seite beanstandet worden. Eine genaue Untersuchung des Originals führte zu 
folgenden Beobachtnugen. I>ie Siegelmasse besteht aus einem schweren und 



wmtM 



jfi^; r^..- .i .- -,- .- ;.^ -^ . ^- -i-.-i - -_ : i- r;%i : r:.T-jri?Lt 'icrh 
>.v* :-■ -•..'-"' • i'.'z-' -•- ■-- ^.-j- .:--•-' --J-*:: "l^" vf-r.rlri'.h^- nur 
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h.-;--.' / '-— ■ •'- •'• •.•-■ '.r' ?-' - :.i" •'••■ '■■:- ".' L. F. V--L Kicsie^Jein 
' • T, -. • - .-i-.-' .-j >- ^ -j- • •" "••_.. :.' H\l"'r:j^::r 'ie> Prä 
jj,-^. ... .... ^.^^^.•,. ... ^-- V- ,-.- >• r.'r i"-^:. -'1 ien» Buch in 

'f .'-••'-. -^- r- : ■-." - ■-. •- — • -jt.-- '--::_ \' : an öir Ben^ 
:«.".•■=■"-.•- /. ►* i.- 
.^• -• -' • -, • . -"-•:" - - ■ . - . - • -. : ; ',;:i.- j?:ij.hiSi.L aul: 

." N'-;.-^-. ;-■ N-. - --. -• . ."■• - ! :►— •: -r::* An.i?'iTeI. alles 
:->•./ >•.-.'• -•>•-- ?I-'--- -.,-■- • -...:.: >-E::s ■■•: u>. rjennen >ii'h 
>- \r ■>•: N^ :.:-.:'• ^:^ - \ ' '. ' \ \\ \ — V2\^, li?»>^ . Srii 

H-: • :. : - .■; :^> .!-.-•• ^- -.- -•• . •- Ter. N;» : ri: «ies Bi'iiholV 
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■a:: :. J^'-f.^- r.'!. . « -• .• T- * • ■ .■ - ■ -j :-- Kir i.rr.fiii-itv!!. 

^r.'^!/>. ■ :. .. ■ ." . * :. . • - _ ■ -■ '^■-:''* »:\^v i:-:^■\;ir^ll Hf 
♦:;a :/.'.:: -o -a.: ■ : ;■ •^•■■-■. .**..-:: • . ■ -;• - :.. - ':_::.i>:j i:*-ai l.riTeten 
M*-*^.!-?-rr.; -! -';::■ • -■•:•::. • ■. ■ : •.::*.■ - :.:./:-•: A: :!\:'k einor F^iiii 
:-• *: *■ '.' • ':.>•: "' ■■ •. '. n-: .r.j-- ': ^••! :i ;• : : i :.^r;\! ' riret wopirii ist. 
lii ;o;.'-r W*-.-- i.;,- :.-! F'-iN j>i-. .;.-:: : :' -v ■ ::.. r. - -l :.-•. kann r> >i«-li han- 
'l'-.:.. •:-'. N«-/;:*iv \" :!;k iij»-!- i ♦:•.•- •'/> !:■:!: :.v:i Niri:el> mit «itin 
l'a. ...::. :f*fj, ;.;m' ;•.!•■::. »r L'»^^\i--• i.-.v.-'. ! i :./ .' ;:. ! v^-itiette. F-r hat 
'!:'• A-.:"-:.^r;i!i<-ri •. •.•-',i:kv ii- N.i— v-'. •:-:". li- k- ia- H : -.^ --■■' -Triuoilfl!. «las> 
-:;: 0:.r \ ^! -•;.-..::. ; •,!'.?.:.! .- i-".*- -i i." :• >" A«:! : fj-irn Seilen des 
H;:.« f,;«' 'l'.r J- .,;•;.<■! .■:!..■ K-.iii ii ÜTii»- -'•/■.:•■:. ;:• i::. A^ 'iii-k sirli so aii> 
r..'r.:.'.* v. .<• <•• v ;, 'i.- \f.'.. . ;y..i r.i-i;rii>ii. ■;:/.■ '(.► ! .i' :..i:. j. :. :»■:. InTiilae o iei" Bäniler. 

f^^ l". !./<■! ■:<•[ li.ir.l*- -iii-j rf-:. i:;i'}.l''-i! :'■:<• '. :• '. \Mni-l «ler Kerliten 
':./ ;?:.j;«:" j;'i '/''-il:.?. '. .ilji.i:.| »l-j :»'niL'»- -i'i I,i:ik»!i writ und laltiir herab- 

■ ' '•" M • .■ . .. r I '■- ■.■.!■ :".■. !• I l*»«*:» ;■ "■J'» \]. I-i-i. I'rkniMeni»-lir»' 
J" • . ;. /*.. ,♦. ' 

''"' ■■'• I''.. :.'. .\-.:..:.r. f-.:.'!--.: !-:•'• j- :>'7 JIi; 

'■'':. •'./ ;■.;..•■;; ■■■ |:'.fr.. ;;, 'r- .;.'i;;- :.. r W- !-■ \ • ! .t:.-Vt:T. t .1.:!. h Hw. M?i:r [»r. r.iir;i- 

:"''''■' •; ''r' ... M ■ ' r.'.i.- ^ • ii:. ij .\ii!.iIt-j '.'iV.r -r.f . m., I'.i ÜMiii-V. r l'iliUiiL' an riuri-ii.tr«). 



— 95 — 



Ingt. Aiijiserfteni .siiu3 die F'alten der ('a^iila, ^^owie die Umrisse des Palliums 
in ungesrhickter Weise nach^etalireii ; bei der linken Schulter vejjliugt sicli 
ausserdem dasselbe stark. Einen Fehler - ein kleines [iOch — hatte die P'orm 
TJWJsidien den Hiuhstaben R und C im Namen Rureliards; es tritt im Ahdryrk 
dentlieh eu lelief hervor. 

Mit dieser geflilsf'liten Form ist dann ein Al)druck auf das Dokument des 
Klosters St. Alban hergestellt worden. Aueh dieser ist selir unvollkommen ge- 
lungen. Beim Burli füllte die .Masse die Höliluiig der Form nirlit, so dass inn 
der Raml iiety Btnlies zum Abdruck kam. Ferner gelang der erste Versucli nicht 
g^anz und der Fälscher drückte ein zweites Mal das Siegel iu die Fomi; nur 
der obere Teil der Inschrift (die Buchstaben VS untl BVl?) geriet wieder genau 
an flieselbe Stelle. Alle lUirigen Linien der Inschrift verschollen sich etwas, so 
dass Buchstaben und Kreislinien das aufweisen, was der Numismatiker mit 
Doppelschlag bezeichnet. Solcher Doppelscljlag kommt natürlich bei echten 
Siegeln auch vor, aber bei verdächtigen Stiirken mahnt er vai besonderer Vor- 
sicht, musste doch der Fälscher seine Form — meist eine zerbrechlicbe Matiize — 
«chonen und deshalb einen halbgeUingenen Abdruck vollenden statt einen voll- 
ständigen Neuabdruck zu wagen. Fassen wir zusammen, so ergibt sich bei 
unserm ältesten Basler Bischofsiegel: abnorme Tracht, abnorme Schreibart des 
Namens Basel, aut!ätliu:e Ketouche der Matrize, die letztere verrät rohe Mache, 
die nicht zu erwarten ist bei einem offiziellen echten Stempel eines Kirchen- 
filrsten von diesem Rang. 

Hält man das zusammen mit dem was Ewald ' vor Kurzem für Köln nach- 
gewiesen hat. nändich dass von \2 Siegeln an 18 Urkunden des Erzbischofs 
Anno nur eines echt ist, so wird man zum Srhhiss kommen, dass der Siegel- 
abdrnck Bischof Burchards von Basel eine Fälschung ist. Sie ist ohne Zweifel 
im 12. »lahrhundeit im St. Alban-Kloster entstanden. Mit dem Siegel wird man 
vielleicht auch das Dokument von nun an skeptisch betrachten müssen. 




Hücliereliroiiik, 



Schweizerisches (lesehlechterhiich ( Almanach genealogique suisse) 
BuimI n 11107. Von diesem Saiiuuelweik ist im Frühjahr des laufenden Jahies 
der zweite Jahrgang erschienen. Er enthält wiederum für etwa hundert alte 
Schweizer Geschlechter eine kurze genealogisch historische Übersicht unter Bei^ 
gäbe des lieutigen Peisonenbestandes. Eine eingehendere Besprechung miisste 
sich mehr auf die einzelnen Familienartikel, als auf die Anlage des Werkes be- 
ziehen, da letztere mit derjenigen des ersten Jahrgangs übereinstimmt und also als 
bekatnit vorausgesetzt werden darf. Am wertvollsten für die Leser des Archivs 



' Wrj'tileiilsirlK' Z*'it^*hnii lIKi:» [k in fl. 



- 1»6 - 

wild es sein, wenn wir hier die Namen der im Geschlechterbuch bereits publi- 
zierten t'amilien aufzählen. I>ie ^resperrt gedruckten Namen beziehen sich anf 
Artikel des II. Jahrgangs. 

Aohard, A ehermann, v. Albertini, Ammann (^Zürich), Bachofen 
(Basel, Balthasar, v. Bavier, Beoli, v. Benoit, Bemoulli, Berri, Ber- 
trand lUenfV Blass, de Blonav, Bluntsciili, Bodmer (Zürich), v. Bondeli, 
de Bontems, Bovet, Bouthillier, de Boyve, Breitinger, Brtlstlein, de 
Bude, Büelor Srhwvz , Biirkli, BuUinger. de Buman, Burckhardt (Basel'. 
Buxtorf, de Tandolle, de Chambrter, (Miätelain Neuenbürg), Cheneviere, 
tMioisy, Christ Basels. Corragioni ilOrelli (^Tessiu/. Conodi, deCouIon. 
de Courten, ('ramer (Zürich^ Cramer Genf), de Crinsoz, de Daguet, 
de Dardel, l>e Barv, De la Rue, Den zier. Des Gouttes, v. Diesbach (Bern), 
Diodati, v. Dohna (Bern), Du Pan, Du Pasquier, v. Edlibach, Engelhard. 
V. Erlach, v, Ernst, v. Escher, Escher, Eschmann > Zürich i, Fäsy, Falkevsen, 
Fasnacht, v. Fellen be rar, Finsler, v. Fisiher iBern», Forcart, v. Fries (Mül- 
hausen, Österreichs P>ies 'Zürich . v. Frisching, Füssli, Geigy, Gessner, zur 
Gilgen, Glutz v. Blotzheim, v. Ghitz-Ruchty, v. Graffenried. Grellet, 
V. Greyerz Bern», v. Gross. Guffelberg v. Moos, Hafner, Hagen b ach, v. 
Haller. v. Hallwyl, Hart mann Bern«, Hart mann « Luzem , Hegi, Heidegger. 
Heitz iZürirh , Hess Zürich , Hirzel. His, Hössly i,Graubünden\ Hofmeister, 
Hottinger. Huber i Zürich -. Ithen. Itth. d'Ivernois, Jecklin v. Hohenrealt, 
V. Jenatsch. v. .lenner. .lütz, v. .Tuvalt, Keller t Zürich), Kern (Basel), 
Kesselring v. Boltshausen. Klauser. Körner iZürichs Landolt, Lardy. 
La Koche, Lavater. v. Leinulus, Le Tointe. he Fort, he Grand, Lo- 
cher «Zürich'. Lullin, v. Luternau, Lutstorf. de Luze. v. Mandach, Ma- 
nuel, Marc et, de Marval, Masst« iionf'. v. May, Mayr v. Bald egg. 
V. Mechel, v. Mci.ss. Meiiir. Merlan, de Mcrveilleux. de M euren. Meyer 

Hirschenmeyer. Zürirh\ Me>er v. Knonau. Meyer zum Pfeil, Micheli, 
M h r J.uzern . »Ic Montmollin. Monvert. v. Morlot, Muheim. Müller (ViiX 
V. Müller Boni', Münch M;iscl . v. Muiali Zürirh . v. Mutach. Nabhoh, 
Naville, Necker, Nüschclti. Otri, v. t helli. Ott (Zürichs v. Ott - Grau- 
bünden . Paraviiiui Basel . Paravitini »il.uus , Patron ;Genf. PaurrZürichX 
de Perrriraux. ilc Pcnot. lVsialo//i. v. lM\\ittr. Picot, Pictet, de 
Pierre, v. Planta, de l\uinaK>. Pri'Vo>t, Puorari. de Pury, Kahn, Reber 

Mühlhausen. Ba>cr. Keiuarhor Züiiilp. «h- IJcyniei . dr Keynold. am Rhyn, 
Kiü:aud, Kiu'irenl'avh Basel, h*ii:ot. KMllict, «lo la Kive, Kobin, v. Rodt. 
V. Koll. luMucr Zürivli . Ixonloit. de K*ouirriiiOiit. l\y hiner Basel, Saladin 

iit'ut . V. Salis. dl« Sandol Iu\v. >arasin tieni . >^heui;hzi-r. Schindler, Schlum- 
berirer >Iülliausen. Basid , v. Srlur.id, Silnu'eli iilaius. Schnyder v. Warten- 
>ee. Schönaucr, Schüler Glaru^ . Sclmltlie^> /.lirioh . Srhuniarher v. Schwer- 
/enbach, S» InvNi/er v. MuiMia--. Seirr-^ser \, rMuneirir. de Seigneux 

Waadi , Socin. v. .^onueiiluru', Soirt titiit . v. Spr.xi, S|.öndly. .Sprecher v. 
BerneiTg, Stadler Zürich. Staheliu Basel, Sieck. v. Steiger, v. Steiner, 
Stoiufels. Sietiler. Stickeli»er-:cr und Stückell'tii: . >tockar. \. Sury, v. Tavel, 



- 97 - 

Tlioruiann^ Tobler (ZUricliu Trembley, de Tribolet Hardy (Nfuenburg), Tri 
bolet (Bern), v. Tscharner (Bern), \\ T^icbariier (Graubündeiii^ Tiirrettini 
Ulrich, Usteii, V'ischer, v, Vivis, Voiider Mühll, v. Wagner (Bern), Wavrc, 
Waser (Zürich), Weg mann (Zürich), Werdiiiüller v. Elg^, de Wes^dehleii, 
Wieland i Basel), Wirz (Zürich), Wolf (Züridi), v. Wurstemberger, v. Wyss 
(Zürich), Zeerleder, v. Zehen der, Zeiger (Nidwaiden), Zeller (Zürich), 
Ziegler (Zürich», Zininiermanii (Zürich). — Ausser den Familienartikeln enthält 
der vorliegende 11. Jahrü:ang einige Ahnentafeln (Emanuel von (Traft'enried, 
t 1842, Johann Rndolf May \\ Uneii) und die Stanimbanmübersicbt für das 
weitverzweigte Christof Burckhardtsche Geschlecht Staatsrechtliche Beiträge 
sind wegen zu zahlreiclier P'anülienartikel nicht zum Abdruck gelangt; doch ist 
zu hoffen, dass sich den wertvollen Aitikeln Hubers und de Keyiioltls über 
zürcherisches und freiburgisches Staatsrecht io den nächsten Bänden weitere 
angliedern. 

Das schweizerische Geschlechterbuch, das seiner kleinen Auflage halber 
rasch vergriffen sein wird, bildet in seiner Art eine nicht zu unterschätzende 
Erweiterung unserer genealogischen Literatur. Mögen ihm stetsfort genügend 
Beiträge von seilen der in seinen Rahmen fallenden Geschlechter zutiiessen, 
damit es sein Ziel, nach und nach alle noch blühenden frühern Ämierfamilien 
der souveränen eidgenössischen Orle zu behandeln und deren heutige Abkömm- 
linge nachzuweisen, erreichen kann. 

Wie wir vernehmen, können Anmeldungen und Beiträge für den IIL Band 
oder Jahrgang noch bis zum April llHiH an die Redaktion des Schweizerischen 
Geschlechterbuchs in Basel gerichtet werden* S. ß. 




Gesellseliaftscliroiiik. 

CHRONIQUE DE LA SOCIETE SülSSE DIEMLDIQÖE. 

Die XVI. Jahresversamn)lung der Schweizerischen Heraldischen Gesellschaft 
vereinigte am 21L und HO. Juni etwa 20 Mitglieder in St, Gallen. Nachdem 
schon vormittags im Löchlebad eine Vorstandssitzung stattgefunden hatte, 
wurden nachmittags erst die wichtigsten Sehenswürdigkeiten der Stadt besuclit 
zunächst die — al»gesehen von ihrem reichen Inhalt — auch als eines der 
schönsten Beispiele der Innenarcliitektur des XVIIL Jahrhunderts weitberühmte 
Stiftslubliothek. Mit besonderem Interesse wurden liier das unter dem Namen 
des Codex Hagjrenbeig bekannte, noch aus dem letzten Viertel des XV. Jahr- 
hunderts stammende Wappenbuch des Abtes Lliich Koesch, sowie das durch den 
('hronisteu Gilg Tschudi ungefähr hundert Jahre später angelegte Armorial 
eingehend besichtigt. Auch der Stiftskirche wurde ein Besuch gemacht und dei- 
Kirchenschatz, der zwar leider fast nur späte, dem XVII. und XVIIL Jahr 
hundert aui^ehörcndc Stinke mtliiilf Jif* tVüheren Stücke waren zu Knde des 




will. .lalMimiKints oinjri'srlmiol/en worden , in Augen.schein genommen. 
|)ann >:inir es ins Mnsenni. \vost>lbsf durch die Herren Grellet und ^tuII eine 
intt'H'SMUih' kli'ini' lieraldisrlu' So|^a^;Uau^stellung arrangiert worden war. in der 
nanirnllirli dir aii>sert)rdrnilirli srhruic und reit-lihaltige Siegelsannnlung (tuI! 
lM'>t(di(Mid sowohl in Ori;rinali(Mi aU anrh in Ahdrürken) bewundert wurde, 
/.nni Srlilu>sc wuidr unter Külirnni: von Herrn l*rof. Dr. Kgli ein (Tang durch 
die lilniui'u l\iiunn' des liistoriselien Museums ireniai'lit, 

Ini ti Ihr t'auil im Stadthaus die tieneia! Versammlung statt, in der zuerst 
d(M President den. nachher im Wortlaute t'ojcrenden. Jahresbericlit vorlas, und 
daran ansclilies>eiid d«'r Ka>sier die .1ahre>rechnung. die diesmal wieder mit 
einem kleinen .\ktiv>aIilo ahM-hlie»t, wo/.u allerdings zu bemerken ist. dass die 
\oriirc> .lahr den» Legate von Hr. hiener >eliir entnommene Summe demselben 
nt>ch nicht wicilei /.uriicker>tattet ist. 

Ks t'oliite ein inteie>Nanter Noitra^*^ \on Hei in Uull über das Wappenhild 
tiei Ahtei und Sia«lt St. tialhn in alleren Hannern und Siegeln, den wir im 
\"oiheri:idienden un>ern l.i'sern in extenso vorireleiri haben. 

\ls Ort der nach>ijähiiL'en Viisammluni: wurde Murten gewählt und als 
/.etipunkt deiselhen. nach liiusrerei Pehatte. der Herbst bestimmt: die nähere 
l'iMeiunu jtMloch \Mnde dem l.i^kalkomitee das auch das ganze Arrangement 
an die Hand nehmen wird, ilbeilassen. 

Pa m»rh nnnici haufii: an i^ilVn! liehen Hauten viel ffesiindijrt wird in Bezujr 
auldeicn hcialdiM-he \\i>.m hmuckui»::. >«^ wurde «iti \orstand beauftragt, namen^ 
der iicNillNrliati an >aintlh he kantoiialon Architekten ein Zirkular zu versenden 
irit dem \ntMhie:en unweit r P.« ! nt»- i.» i Ki;i\\»rni!!;r •'»der Begutachtung solcher 
\i hellen. 

\.uh der ^11 Uli:'. \A\\\ :■'; }'.,■•; ; ;•».'• ' -.x H.ivken >tatt. da> einen recht 
.miuMciicii \ril.u:i \ a\ \r. \^t\ xv^\^ \- .x^' A . ir :!! l.i'.iüiirei Weise vom Trä- 
videiiici» d, ! iii-^elN. li.ü: .*;x^i?.i : \::\ ::• :^ '. ■: i. .. io: >!adi nn-l *.Temeinde 
N| \;.\llr;i, i:i ihren \ i. :■ 'i r'vx ;■■•. • • ". n.'; !:ri Wnse Herr tie- 

uicnidci.u P» Viiiln:.'. .;•:,: ..».NtT \!/^;.- ■•.. V: Ht-rniaun Wartmann, za 
j'lchh Mii lud vir'- li.::^t ■ ■ N ; i '' ^ :• • • :•. ^ ';.•.>:••: .Mheii Verein> de> 

\mj '^.Ml^.^u \\ .• . ', ^; ■ ; ^ ' ' " >! 'i !>' he!. Verfiii. das 

IjculiJi -ilctiin*' NC'.! ... • . - : .-.n • v .>- \r: Kaniilie Zollikoter 

\iM) M \*y\' :*' Ki;; ^ . -'^ \ N ^ - .: '... ;iel»e:iswürdiir>ter 

w^'.Ni w .:',',': u ..;!'.. N N "v , ■ ". ; :.i...'eii w.A brwiiiei 

,.' vi ■:.. » . li 1" \.: 1... ■>• N :■■ »■"%■:-:: :-.t:i gebeissen. 

i • i" c.. \.... ^ .i. . - V V ^ •;. rA"..'.!f:vl.en. meist 

■^ ..; : . V. . N .. N ; i .. . > .^ X - . ■ • ►:7:rT:r >iiber und 

• N.x. s :..\: X ^ , . . -i Tri'jiv-he «las 

: '^ ■ '-^^' ■ ^. " - > . "l. ir** S- bloxie^ 

^ : ....... X . .; , - V ^ . ^ . _ K:u gemein- 

N.'^ ' ■ ** ^- ii::vN. \;., >., . . .x XN X X ..* rriTrBie Fest. 

; ■ -. ■■ -;:: ;.. .4. .s. 



99 - 



Jahresrechnung pro 1906. 



A. Einnahmen. 



1. Eintrittsgebühren . 

2. Jahresbeiträge 

3. Abonnements . 

4. Verkauf einzelner Hefte 

5. Zinsen . . . . 

6. Verschiedenes 



Fr. 115. - 
, 2530. - 
n 070. - 

r, 10(J. 50 

„ 79. «0 
„ 150rx. 03 

Total Fr. 5007. 13 





B. Ausgaben. 






1. Zeitschrift: 








aj Heft 1/2 


. 


Fr. 


1397. 70 


bj Heft 3 


• •••••• 


n 


GOO. 42 


cj Heft 4 




T) 


559. 75 


2. Genealogisches 


Handbuch 


n 


1470. 45 


3. Restanzen 




„ 


784. - 


4. Verwaltung . 




n 


53. 65 


f). Verschiedenes 




n 


1.39. 70 




C. Rechnungsabschluss. 


Total Fr. 


.'■)005. 07 








Einnahmen . 




Fr. 


5007. 13 


Ausgaben 




n 


5005. 67 






Aktivsaldo Fr. 


1. 46 



Alloeutioii du President de la Sod^t^ M. Jean Orellet, 
ä la R^union de St-6aII du 29 Juin 1907. 

Kn ouvrant la 16»"^ asserabl^e generale de notre Societe je vous souhaite 
ä tous une bien-venue d'autant plus cordiale que depuis nos trois premieres 
riunions ä Neuchätel je n'ai plus eu le plaisir de vous recevoir dans la ville 
que jliabite. Lorsqu a notre reunion de Lausanne les voix s'etaient i)artagees 
egalement entre deux villes qui avaient ete niises en avant, il incomba a votre 
President de faire pencher la balance et, s'il le fit en faveur de St-öall, c'est 
qu'il savait par experience que vous y recevriez un aimable accueil. 11 n'en 
6prouvait pas moins une certaine apprehension, car St-üall, tout adonn6 ä son 



- HO 

iihhisiiii» itninn». aujoiir«! Iiiii »lu iiioiiis. plus voloiitiei-s ses pensees du o(t\f de 
la roll' »Ifs lijtuli'riivs ä New- York. «[UO vrrs les lieaunies. les cimiers et le> 
lamluoinihis : piiis iious r|iioiivions t|in'l»|ii finliarr.is ä trouver dans le voisinaire 
un l»ul «riAiiirsitMi |»rrNeiila!it i|Ut'l«|iriiiti'iri aux lirraKiistes ei nous nous »ie- 
inaiiilions vi uowy. rni^irions ä iiirtti»* la iiiaiii sur los eleiiients iiecessaire^ \>o\it 
\ous |iH'srni«'i Ulli' pi'titt' i'\|'*^^inoii lu'iaMi«|no. Tello que voiis ave/ viip. toatt* 
nioilt'.vii' i|u i'li»' N.Mi. iir t'ait pa^ rrop niaiivai>t* rtiriiiv of aiira im von> interesser. 
niriiu» .1 loir .h's Tii'NoiN .|t- ].i l>ilili.M!uM|Ur .le r.Mil'avt' i'X de votre vi\ire ai: 
Miisrr ImsIoi i.jih' : .jiiani an pit»-r.iiimif lir ili-iiiain, il nous a t*te farilifr ffr.üe 
A 1 .mialuliif ijHr la t.uiiillr /üHikiMri a iiiiNt- .i n«.iis lorovoir eil son rhäteau 
»l Alirnkliiii:«!!. ilr '-«»ifi' 'in«- pini»- p'-ii ^\\U' le tenip^ nous >oit inopice. j airae 
.\ iiiMie i\\w ^l»llH II .mir/ jm'- .i i.jiitte! v.iTit* vnyaire eu Extr^nie-Orient . . . 
ile la ^in>*»r 

I e lappoii ile ::«^nmo!: su; la. ti\i:i' «if lii'iir N^rii-u'* peut se ivsumer eit 
Av\\\ impIn. 1.,* ihiihi' »le isvn nuüil'U"- *\\\\ rTaii «ii* 'J-'V". laniK-e passee e>l re- 
niiMiir. nial::!i' .r.u].;;:«^ .i, ■: >n:,.].n. ; lM- » N-»'- Tiiiai!if> ]'ai-ai<seiit au preiriier 
al»iM«l un pra pitjui !.m!r^ .i: ;;•. • \ • ;• '.: !• i»«!Tes sr.r les «it-penses ^le 
n ! i«". viMaii an !i-.i!:.i! .i^n, ;> ..; t. M.» * «.. '.....;:> pir-i.onsen «-^^nsiiii-raTic'n 
• Hh' \\\K\^ .iXt^iiN ;.■!■.:. \«-.' '. i. .. ' "... :• ;• ^ .■ ; 'r-s a: T it-T t-s •lt'> exer.i'^r'» 

]M*'» TtitMit'^. :i»'a^ X* ■,'.*■> .■ v x . . ■ V * . ••■ ".x-* \.n\\i I anvit-e «■»nt t-tr ie 

h ^^.^\ .15 i<^. « i: ' •■-- ■ '■■" N'> T'"» *.!:j«'»yi< .io:i ave- ui; 

pr^:' ,'\«,i.-.: .ii :• 1.: .•.:"., " •.- ^- -•:••:! \r ] i JrlA.tioI: 

ilr««' \!i :..\tN .. .; x; x' • V * ■ V ;. *..^ ^'-IIT^. -Jr >OItr '[Wv 

!»»iit «"; «i'^iK;; .. ".^ " . ■ . ' . -' r :.■"•;> J-'':;voTi> f!i 

I .\. ;:>.:» i. ■ . '^ - - ■■ • '-- A: :,:•-> er 

.1;; M.i«:..,- .... ^ -■.-.' :. •■■■::: r:. ::--• 

V ! « NN.i" ■ li" » ■■ , ■ .^ ^ * ' * "- 1 * • !. .-T V-*-.U !;.•:. 



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iiv- 



TOI 



|dans uotre Sociale- 8a mort est iine |»erte pour la science, mah aiissi |>oiir ses 
* ^tudiants et ses amis, cur il avait su rester jeime et son caractfire particnli6re- 
ment aimable liti attirait toutes les synipatliies. 

Paus de precedentes reuiiions J'avais exprime lo desir qu'ini iiiembre de 
fla Sociit^ voulut bien faire une table analytique de nos arrbives. J'ai le plaisir 
' de vous aniionrer que M, le T)^ Hans Hess a Bale s'est declar6 disposi a entre- 
jireiidre re travai! et quW H'en oeriipe avec activitt^, dr^ sorte que iioiis seroim, je 
Teiipere, bientüt en mesure de j^iil^lier fet utile rnioUaire de notro organe. Daus 
ila derniere seauce j'avais eofalement attir6 rntteiition sur les Obaiisons de Geste 
jcoinme soiirce possible de renseiguements lieraldique.*<* Or notre r.olU'*giie M. Bouly 
Lesdaiu u nuiikei1]ue s'est orcuiie de la inatiiMe et ayaiit d^pouille un giaiid 
boibre de Cliansons de (Teste a publie le resultat de ses reflierclies en un 
interessant arliele, * fötudes beraldiques sur le 12*»c siicle ^>, paru dans rAnniiaire 
^duConseil heraldique de France, dont il a 6te egalemeiU fait im tirage apart. 
Noos pouvons regretter que M. de Lesdaiu ne nous ait pas donne ce travail 
pour les • Arcliives >. aiais iioiis ne saurions hü faire un reiu-oelie de Tavoir 
rtser?6 a une revue de son pays. L'essentiel est que les redierches aieiit ete 
faites. Nous ne saurions analyser iei cet iniportant ti'avail ; iious nous bornerons 
ä mentionner qu'il resnite ile la ütterature du 1 :?"'*' siecle, oonsultee par M. de 
Lesdain, que les arnioiries aiqiaraissent d'une faron eertaine des 1150, niais 
qu'elles sont le lU'oduit d*une leute evolutioji iloiü les preniieres trares se re- 
v^lent soixaut-dix ans jdus tot, soit xtvi^ lOso. (^eri ronfinne re que nous 
avio?is demontre dans notre analyse de la Cliauson de l\oland. - Nous sij^na- 
lerons encore denx publica! ions parues dans le doniaine beraldique et dues ä 
des iriembres de notre Societe. L'une, «Les sceaux et les armoiries de la noblesse 
et des villes du ranton d'Argovie ^ de M. Waltber Merz, conible une lacune en 
donnant en de nonibreuses illustrations arconrpagnees de notes tout ce qull a 
ete possible de recueillir en fait de sceaux ou, ä defaut de sceaux, en ayant 
recours ä d antres sources concernant la matiere trait^e par notre coll^gue. 
L*autre publication est la resurrection des auciennes « Feuilles suisses d ex^ibris* 
ou plutöt leur continuation sous le titre de «Buchkunst, Zeitsclirift für Exlibris- 
Sammler und Buclierfreunde * entreprise soos l'habile direction de notre meilleur 
sp^eialiste en ee genre, M. L. Gerster, par M. Ämberger de Zürich, l'editeur 
de la revue disparue. Trois numeros de cette publication distinguee ont d^jä 
paru. Nous Uii souliaitons boune reussite. 

En commeneant, nous avons insinue que le sol de St-Gall n'est peut-etre 
pas tres favorable anjourd'bui a la eulture de larbre lieraldique. II n'en a 
cependant pas toujours «&te ainsi et vous avez pu vous convaincre a notre ex- 
Position que cette ville a aussi possede des lieraldistes distingues. Nous nien- 
tionnerons en premier Heu Hans Hag^enber^, originaire de Winferthour, qui 
travallla ä la decoratian Interieure de la Catliedrale de St^Gall de 1480 a 1488 
et fit, en heraldiste eonsomnie, le bei armorial de la Bibliotheque de TAbbaye 
auquel M. Gull a deja consacre en ixW une excellente etude dans nos « Ar- 
chive8>. Du si^cle suivant nous avons une chrouique manuscrite des Albes de 




St-Grall ie(li^(*e [lar Vailiau et i>ortant le date de IMi». Ce volume in-folio con- 

tient coiiinie aiiiietidire In, plus aneienne coDertioji d annoiries des lamilles 
botirgeoises de St Uall due ä im [»ineeau im peu lourd, mais vigourf iix. Eu tete 
se trouve ]e nom 0, Stli^lielmost iiui |>oiinait etre reliii de rartisite, iiiais si 
Vadiaii na peut-etre pas exerute ees armoiries lui-meine, tl ireii est pas inoins 
Interessant de constater ijue le grand linmaniste, niedecin, magistrat et refor- 
niateur faisait ^galement du blason lol^jet 4e ses eUides. II a accoiupagne son 
annorial du joli couplet snivant : 

Der ist am inysten Wapens Onoss 
Den gutei^ Thaten nie verdross, 
Nach Gottes Leer mi Leben rieht, 
Sin aygnen Nutz liat liersMien nifht: 
In Kereu tiat den Handswerksnian 
Söllcher der sol ain Wapen lian. 

An 17"ip siecle c*est Caspar Srhlaparizi qui^ en ItiSl, reprend uii travail 
analogne en uu petit volume oblong, proi>riet^ des areliives de la ville et com- 
id^te plus tard i*ai^ nn routinuateur. 11 y a ä nientionner aussi Karl Wegelin 
(1803—1856), historieii du Toggeiibourg, qui a etendu son activite aux domaines 
auxiliaires de llüstoire. Auguste Naef, Kauteur d'une precieuse * Chronique de 
la Tille et du pays de St Gall et d'Appenzell ^ publiee en 18t>7, etait non seule- 
meiit Uli faunaisseur et rollectionneur t^nrerite de nionnaies et de seeaux qui on%\ 
en bonne partie passe au Musee bistorique, niais il a eciit une voluniineusei 
histoire des cluiteaux de la regioii. restee manuscrite, uiunie de notes genealo- 
giques sur les familles de lenrs proprietaires suecessifs et ornöe de leurs blasons. 
Enfin uous arrivons aux deux Hartmann. L'aiue» George Leonbard (1764—1828), 
a forme une pi'eeieuse rollertion dlmprimes et d'estampes st-galloises^ actuelle- 
ment ä la Vadiana, niais il a aussi recueilli en deux gros intblios des notes 
sur les armoiries des familles existantes et eteintes de St-Gall et de la region, 
arcompagnees de leurs blasons. Son fils, Wilhelm (1793-1862), a laisse une 
<euvre de benedictin ronime miniaiuriste, talent qu'il exeri;ait sur des sujets de 
la faune et de la flore, peiguant de merveilleux oiseaux exotiques et des col^- 
opteres rutilants et en particulier des rentaines de plauches beraUliques d*une 
flnesse et dun eclat de Colons extraordinaiies, dont vous ave/. pu admirer 
quelques eebantillons a notre expositlon. Dune belle allure heratdique elles se 
distinguent en outre par la dexterite ereatrice avec laquelle l'artiste a su varier 
ä Tinfini les fouds sur lesquels ressortent les armoiries et les aecessoires dont 
il les a areonjpagnees. 

<'es quebiues rapides notes suftiront ä vous demontrer que St-Gall a eu 
de vaillants tdiampions heraldistes. La rare neu est sans doute pas eteinte, car 
les preuves tiu passe sont les garanties de l'avenir. et nous aimons u croire que 
votre preseure iei, aujourdlini, et notre exposition i:ontribueront en quelque 
niesure a reveiller linteret pour le «noble savoii' * et ä attirer rattentiou sur 
les Services que la sigillograqbie et la genealogie peuvent rendre a riüstoire 



i 




^ 103 - 

en inenie tenipB qiie le parti d^coratif qui peiit 6tie tir6 des formes si riantes 
de rheraldique, car ä St-Gall lei^ esprits sont oiiverts, et la science et les arts, 
quels qu'ila soient, y trouvent volontiers accueil 



Kleinere Nachriehteii. 

Neue Fluide* Bei den Äut'räumuiigsarbeiten 
in der hintern Krypta des Basier Münsters wurde 
im Sommer eine Platte ans rotem Saudstein, die 
in kräftigem Relief ein YoUwappen des 14, .Tahr- 
Ijunderts trägt, gefunden. Sie ist ins Historische 
Museum übertragen worden. 

Der Stein zeigt einen nach heraldisch links 
gewendeten Schild, der im Spitz ensc Im itt schräg 
geteilt ist ; das obere Feld erhebt sich im Relief 
über das nutere. Auf der Oberecke des Schildes, 
dessen untere Teile verwittert sind, steht der 
Stechhelm, bedeckt von einer am Ende zusamnien- 
gefassten, ausgezaddelten Decke von der typi- 
schen Basler Form, wie sie in mehreren Kirchen 
der Rheinstadt siel» findet. Auf dem im Profil 
dargestellten Helm sitzt eine Krone und darin 
— in Vorderansicht — ein gekrönter Frauen- 
rumpf mit Büffelhörnern. Das Kleid wiederholt 
den Spitzenschnitt des Feldes. Wir haben hier eine monumentale Abbildung 
des altern Wappens der Marschalke, das bisher nur aus Siegeln und der Malerei 
in Schnitts Wappenbuch bekannt war. Später führen die Marschalke dasselbe 
Wappenbild wie die Schaler, aber in andern Tinkturen, nämlich vier schräg 
durch den Schild steigende Wecken oder Kauten. E. A, Ä 




Fi^. 14 



Les armes de la cominnne du Petit-Saconnex. Sur Finitiative de M. 
le maire Georg, la Commune du Petit-Saconnex, pres Gen6ve, vient d'adopter 
des armoiries dont le projet est du k M. le colonel Aymon Galiffe, menibre de 
la Soci^t^ d'heraldique snisse. Ces armes sont une combinaison de Celles de Tan- 
cienne famille des seigneurs de Saconnay, de Celles de TEvöch^ de Genöve et 
de Celles de la R^publique de Gen^ve. 

La pr^sence des armes de la famille de Saconnay s'explique d'elle-meme. 
On sait que cette famille illustre, une des plus anciennes du dioc^se de Geneve, 
s'est eteinte an commencement dn sikie pass^ en les personnes de Mesdames 
de Watteville et de Chandieu, n6es de Saconnay, ddcidies tontes deux au Petit- 

Arclür fUr Heraldik. 190T. Heft tA ^ 



Saconnex, Un des plus c61ebres uiembres de la faniille^ Jean de Saconnay, 
seigneiir de Bursinel (1640-1729}, aiiüieii officier au Service de France, bailli 

d'Oron, se distingua au cötös de Davel k la bataille de Villmergen (1712». k 
la suite de laqiielle LL. EE, lui coiifererent la bourgeoi^jie dlioinieiir de Berne. 

Les armes de rEv6che ont pour biit de rappeler que le territoire de la 
Commune actuelle du PetitSacounex a et6 annexe ä Gen^ve au commencement 
du XVI« siecle eii tant que faisaut partie de la paroisse de S^-Gervais; celle-ci 
d^pendait de rEveqiie, aux droits duque! s^etait luise la nouvelle Republique. 
C'est ä ce titre tout au nioins que les Bernois^ conquerants du pays de Gex en 
153(>^ avaient abaudouuö ä leurs allies de Geneve la banlieue formant aujourd'liui 
la Commune du Petit Saeounex (plus les quartier» de Montlnillaut, Grottes et 
Päquis qoi ont ete detacbes en 185ü de cette Commune pour etre joiiUs a la Ville)* 

L'ecusson de la Republique en sur-le-tout indique Fetat politique actuel 
de la Comuiune. 

Ces armes se blasounent comme suit: «Ecartele: aux 1 et 4 coupe» en 
«chef d'argeut au lion naissant de gueules?, en poiute de sable aux trois ^toiles 
«d'argent (qui est de Sacoiinay), — aux 2 et B de gueules anx deux clefs d*or 
«en sautoir (qui est de rEv6ch6 de Geueve), — au sur-le-tout parti d or et de 
«gueules, le premier Charge d'une mi-aigle essorante de salde, armöe de meme, 
«courouuee, allum^e, becqoee, languee et membree de gueules, le second d'uue 
«iclef d'or contournee, le patjueton ajourue d'une croix, raiineaii en lozange, 
«pannet6, pommete et engage sous le parti d'or (qui est de la Republique de 
«Geneve). 

Selon un aiicien usage les coiileurs de la Commune sont le rerL 

Lm armoiries ont 6te ofKciellement adoptees par le Conseil nmnidpal le 
30 avril 190(i Elles flgureut sur le drapeau de la Commune et les actes officiels. 



Professor Friedrich von Wyss f. 

6. NoYeinlier 1818—28. November UK)7. 



Ein edler Mann, reich an Wissen und Gemüt, reich aueli aji Liebe, die er 
gab und empfing, ist von uns geschieden. Kein hocbstrebendes Leben, keine 
glänzende Elirenstellung bat ein Ende gefunden, aber ein Irenes unausgesetztes 
Wii'ken im Dienste der Wissenschaft und der Nächstenliebe, in christlicher Über- 
Zeugung und Bescheidenheit 

Junker Wyss hat ein so hohes Alter erreicht, dass er seine alten Freunde 
alle bis auf einen überlebt hat. Aber dank dem grossen Kreise von Kindern 
und Enkeln; die in das sonst srbon so gastliche Haus viel Leihen brachten, dank 
auch der vielseitigsten Lektüre lebte er stets niit der Zeit. Er hatte die Gabe, 
tlberaü das Gute herauszufimleUj und befreundete sich gerne mit neuen Ideen- 





- 105 ^ 

Wer ihm nahte, stand unter dem Eindruck seiiies abgeklärten verstäDdüisvollen 
lind friedlichen Wesens. 

Geboren als Sohn des jünorern David von Wyss, Bürgermeisters yon Zliricli, 
wuchs er mit seinem um weniges altern Bruder Georg in der Vaterstadt auf. 
Die ganze Kindheit hindurch verbrachte er die Sommermonate bei dem mütter- 
lichen Grossvater, dem bernischen SclHiUheissen Nikiaus Friedrich von MüHnen. 
An die schönen Tage in der Cliartreuse hat er eine so gute Erinnenuig be- 
halten wie an den herbstlichen Aufenthalt im elterlicljen Gute zu Meilen. 

Es ist wohl kein Zweifel dass seine Zugehörigkeit zu Zürich und Bern 
auf seine Art und seine Anftassnng eidgenössischer Angelegenlieiten von Einflnss 
^var. Das hat sich auch auf seinen Bruder Geore: übertragen, mit dem er in 
grösster Harmonie verbnnden gewesen ist. Die Beiden, gleich ausgezeichnet 
durch Geist und Charakter, moclite man gern dem Brüderpaar der Grimm ver- 
gleichen. 

Nach Abschluss der juristischen Studien wirkte er als Bezirksgerichts- 
Schreiber^ als Oberricliter und als Hochschullehrer in der Heimat, bis schwere 
Krankheit ihn zur Aufgabe seiner Lehrtätigkeit zwang. Langsam wieder erholt, 
begann er ein neues Leben und neue Arbeiten. Wenn er auch kein Amt melir 
bekleidete, so blieb er dem ötfentlicben Leben nicht fremd. Gewissenhaft hat 
ei' die ei'sten Teüentwürfe des neuen schweizerischen Zivilgesetzes begutachtet 
und so mitgewii'kt an dem grossen Werke seines einstigen Schülers Eugen 
Huher, Es ist hier nicht der Ort^ alle die juristischen und rechtshistorischen 
Arbeiten, die er später zumteil umgearbeitet hat, oder seine rege Mitarbeit an 
der Zeitschrift für schweizerisches Hecht zu erwähnen, aber gerne wiederholen 
wir, w^as Professor Huber von ihm rtihmt, dass streng wissenschaftliche Unter- 
suchung und meisterhafte Beherrschung des Stoft^ ihn zu einer geschichtlichen 
Betrachtung geliihrt haben, die ihn für alle Zeiten unter die zuverlässigsten 
Rechtshistoriher nicht lujr der Schweiz, sondern der deutschen Wissenschaft stellt. 

Der Verstorbene war auch ein ausgezeichneter Historiker, Er hat mir 
einmal erzählt, er sei gewiss, der Anblick der Bibliothek der Cbartreuse mit 
ihrem Schmucke von Porträts berühmter Eidgenossen habe auf seinen Bruder 
einen tiefen Eindruck gemacht. Aber auch er selbst mag sich diesem nicht 
entzogen haben. Und gerade die Zeiten und Männer, die er in seiner frühesten 
Jugend noch erlebt und gekannt hat, haben ihm den Stoff geboten für seine 
grosse Arbeit: Leben der beiden Zürcher Bürgermeister David von Wyss, 
Vater und Sohn, Die zwei stattlichen Bände sind eigentlich nur ein Auszug 
, aus einem gewaltigen Qaellenmaterial, das im Laufe mehrerer Jahre gesammelt 
I worden ist. Das inhaltsreiche Werk mit seiner Fülle von nnbekannten Akten- 
stücken und vertraulichen Briefen ist tur die Kenntnis jener bewegten Zeit von 
unschätzbarem Werte. 

Den Anlass, dass unsere Gesellschaft ihn als Ehrenmitglied sich beizu- 

I gesellen wünschte, bot eine andere 8clirift. „Über Urs[)rung und Bedeutung der 
Wappen, ndt Beziehung auf eine alte Wappenrolle der Zürcher Stadtbibliothek'', 
BO lautete der Titel einer 1H4>« erschienenen Abhandlung. Sie lenkte die Auf- 



^ ^ 



nflriuamkeit auf das wichtigste herald ifM^be Denkmal, das wir in der Schweiz 
babeOy Qod igt mit einer solchen Klarheit und Erkenntnis des Wichtigen ab- 
gefatst, dass sie ihren Wert nie verlieren wird. Der grandliche Forscher Fürst 
Friedrich Karl zn Hohenlohe- Waiden bürg drückte dem heraldischen Kollegen 
•rine Yolle Znstimmnng zm, nnd es war nur recht nnd billig, dass, als nach 
einem halben Jahrhundert eine heraldische Gesellschaft in der Schweiz erstand, 
sie dem ergrauten Verfasser ihren Dank abstattete. 

Professor von Wyss zählt zu den Gründeni der Allgemeinen Geschichts- 
forschendeo Gesellschaft der Schweiz. Mehr zur Begleitung eines alten Freundes 
war er mit seinem Bruder im Jahre 1840 zur konstituierenden Versammlung 
nach Baden gezogen, als dass er, der 2^ährige, selbst handelnd dabei gewesen 
wäre. Der Gesellschaft, die im Leben seines Bruders eine so grosse Rolle ge- 
spielt hat, ist er treu geblieben bis zu seinem Tode, Mit ihm schwindet der 
letzte Zeuge ihrer Ginindung und auch einer der letzten Vertreter einer Zeit, 
die uns weit, weit zurückzuliegen scheint, die die unselige Hast nicht kannte, 
ein Mann, dessen Leben und Denken harmonisch ^ii^kte und war. 



I 



W. F. p. MüUnen. 



Srilweizer Arcliiv für Heraldik. 
Archives Herahliques Suisses. 



1907 



Ja.ltr«;a.ni»: \ YYT 



Heft 4. 



Oherdeiilsclie VVappciiscIii'ilM'ii. 



Vo»i W, Wart um Uli 



(r>u/ti Tiifi'l V uml VI.) 



I 

I 



I 



Das Miis^^e de THotel de Climy In Paris besitzt eine Reihe von kleinen 
Rnnclsclieilien, die vom Katalog als scliweizeriscli bezeiclinet werden, deren 
Urlieberscbaft die Si-bweiz aber billigerweise nicbt beanspnicljen dnrf, l»ie 
nachstehenden Erörteningen werden dies wohl ausser Zweifel lassen, vielleirlit 
treten aucli einige den schweizerischen Werken vorzugsweise eig:entUnilicbe Züge 
um so deutlielicr und in nener Beleuclitnng vor das Bewusstsein hei ualierer 
Betrachtnn^^ dieser oberdeutschen (Tlasgeniakle, wo Jette Züge entweder ganz 
t'elilen oder nach anderer Richtung hin sich entwickelt finden. 

Bestininiend für den ersten und dauernden Eindruck ist eine gewisse Ein- 
fachheit der Anlage; sie bieten sozut!;agen nichts als die Übertragung des 
Wappens auf Glas und in Olasfarhen, etwa norh mit Namen und Jahrzabl, 
aher ohne selbständige dekorative Umrahmung oder irgend eine begleitende 
Darstellung. Dadurch nnteischeiden sie sich deutlich und in manchem Falle 
vorteilhaft von den sie umgebenden S(diweizerscbeil>en, die, zum {rrössten Teil 
Werke des 17. JahrbnndertSj in der Fülle des Ornamentalen nnd Figüilichen 
oft zu weit gehen. 

Die Art der Zeichnung, die Wappen und Inschriften weisen auf Deutsch* 
land; die Technik trägt nur den allgemeineren Charakter ihrer Entstehnngszeit 
und ändert sich mit dieser für die einzelnen (Truppen. 

Von den zu nennenden 10 Scheiben befinden sich 6 in den Fenstern des 
Saales der Elfenbeinsclmitzereien, die 4 übrigen im westlich anstossenden Raum. 



I Wappenscheiben von Augsburger Geschlechtern. 

A. Wappen von Prälaten aus dem Geschlechle Räm \ 

Auf den ersten Blick ergibt sich eine Zusammengehörigkeit der Nummern 
[2054, .20ä6, 2057; neben dem auf allen dreien vorkommenden Räm Wappen 



Eine Prof&Qscheibe fiem yoia Kdljs 1559, im Germ. Miueom zu NtLmbergi St. 301. 



— 108 - 

sprerUeii noch rteutli*^her flaüh" die ^leit-lieii Farlien iinil Oläser und die gleich- 
artige Ausftihninf^ von Wappen und Inschrift. Es siinl Monolitlisi'jieiberi mit der 
Darstelhinj^ eines vollständigen \Va[>iiens; den Kand bihlet ein besonders ge 
fasster Kin^ maivenfarhenen (rotvioletten) Glases, der von Schwarzlot eine 
Insehrift in röniisr.hen Majuskeln trägt. Das davon umschlossene Rund besteht 
ans hellem farblosem (^las mit einer ganz zart aufgetragenen mattgrauen Rand- 
verziernng, Srhild und Helm fdllen es nur zum Teil. Ihre Farben sind: Srliwai'z- 
lot für Linien und Flätdien, stets vorn, al»er oft durch eine matte Auflage auf 
der Rückseite verstärkt; dazu ein dunkles und ein lielleres Silbergelb, auf der 
Rückseite; Rot findet sich als Überfaug nur auf Xr. 20^4 für das l. und das 
4. Schild feld und die Helmdeeke, vorn. 

Bei den erheblielien zeitlichen Abständen der drei Glasgemälde unter ein- 
ander (2054 datiert lölU; 2056: 1564; 2057 ohne Jahrzahl, aber wahrsclieinlieli 
noch 10—20 Jahre Jünger) ist es sehr auffallend, dass sie sich nicht mehr von 
einander unterscheiden. Kleine Verschiedenheiten in der Art, wie das weisse 
Glas gegen den roten Kand hin durch eine Perlenschnur oder eine Randverzierung 
in Grau abgeschlossen wird, haben nichts zu l^edeuteu, und wenn die Helm 
decken auch nie zweimal ganz gleich behandelt sind^ so gewähren sie doch 
keine AnhaUsinnikte für eine erfolgreiche Riilkritik. Eine Besonderheit ist 
diesen Heliudeckeu eigen ; sie verengen sich ganz unvermittelt zu einem schmalen 
Band mit einer (Quaste; wenn diese Art der Darstellung in der Augsburger 
Heraldik des 16. Jahrhunderts in Übung war, so darf ihr weiter auch kein 
Gewicht gegeben werden; wenn sie aber bezeichnend ist für einen ganz be- 
stimmten Zeitraum oder einen selbständigen Meister, so macht sie für die drei 
Scheiben (und die unten erwähnte vierte) die Einheit von Ort und Zeit der 
Entstehung noch wahrscheinlicher K Den Abstand dieser Malerei auf Glas von 
der eigentlichen Glasmalerei verdeutlicht die Sorgfalt, mit der der Meister auf 
dem Grunde, der hier ja farbloses» durchsichtiges Glas, also Licht oder Liebt 
quelle selbst ist, die Schlagschatten der Zipfel und Quasten einzeichnet und 
damit von der Seite des Beschauers schief auft'allendes und retlektiertes Licht 
voraussetzt, wie es bei einer Zeichnung auf beliebigem undurchsichtigem 
Grunde Brauch ist. 

Davon abgesehen wirken die Stücke farbig sehr freundlich, mit dem klaren 
Silbergelb und dem Schwarz auf hellem Grunde und der alles zusammenfassen- 
den milden, violetten Umrahmung» 



t. riuiiy Nr. 2054. Durchmesser SnVs ^^* inneres Rund allein IH'/« cm. 
Im gevierteten Schild: 1 und 4 Bistum Chiemsee: von g. und r. ge- 
spalten, in g. ein achw. Adler mit g. Augen und Krone, in r. ein s. Pedum; 
2 und 3 Räm: in g, ein schw. Ochse, Zunge und Hörner s., Auge g. 



1 



* Eine Vorstufe Uieser Art der Dtirstelluü^^ beobachtet iimn auf nini«-eii Blättern liew Augs- 
bnrgerWappenbuehcfl von ir»5ü, mit ganz kleinen Quasten an den Enden der HehiHl ecken, docb 
sind «ie vielleicht nacb iHteren Vorlagen geschnitten; Bchmalo Bünder mit groBsen Qaastea 
finden »icb vereinzelt auf Watipeuzeichniuigeii des Joat Auiuiünii. 




109 - 

Ober dem Schild zwei s. Helme mit ii;- Spaof^en und Be^elilä^en. 

Der Helm rechts mit n-s. Decke trägt als Kleinod eine r. und g, Mitra mit 

dem nach rechts offenen Peclum, 

der Hehii links, Decke schw.-g., (k*n Orlisen des Schildes auf einem g:. Kissen. 

Zalih'eiche Notbleie stören die Klarheit der Zeichnung; unversehrt und 

' ursprün Jülich erscheint überhaupt nur die rechte Hälfte des Rundes mit dem 

Schild, ausser dem 3. Feld. Die übrigen Teile weisen ein etwas derberes Gelb 

auf; fast rötlich gelb sind zwei kleine, noch jüngere^ Flickstücke in der Decke 

Ineben dem 4. Schildfeld. 

rmsclirift: .*;(4IDI[V]S R/EM EPISCOPVS CHIEMENSIS 
ANNO DOiMINI MDXXXIIII. 

rinny Xi\ 205IL (Tafel V). Ganzer Diirclmh 24' ', cm, Kund allein 1^^/, cm. 
Das vollständige R am Wappen, wie in Gl* 2U54 Felder 2 und 3, und Helm 
links ebendort. 
Auch dieses Stück hat gelitten; man bemerkt leicht den Angriffspunkt 
eines verhängnisvollen Stosses auf der linken Seite, von dem alle Risse ans 
gehen, rngefähr gegenüber den Buchstaben » . . LANVS . , , ein ungeschicktes, 
modernes Flickst lick; was zu ersetzen gewesen wäre^ ist die Quaste, wie man 
sie rechts sieht, 

Umschrift: THEOPHII.VS R.KH DE K(ETZ OANONICVS AVGVSTANVS 
ET nASTELI.ANVS IN ZVSEMEüK MDLXIIII. 

X Miiiiy Xr. 2057. Durchmesser 24 '/a cm, Rund 18'/^ cm. 

Im gevierteten Sf^hild * 1 und 4: ein s. Dreiberg auf dem ünterrand des 

g. Feldes; 2 und 3 Räm, wie oben. 
Der Helm rechts, mit s.-g. Decken, hat als Kleinod in einer g* Helmkrone 
den Dreiberg des Schildes, dessen Kuppen je an g,, s.-beschlagenem Schaft 
einen g. Wimpel tragen. 
Links Decke und Kleinod Räm. 
Das Rund ist, bis auf ein Notblei (4,5 cm) an der rechten Seite, unver- 
sehrt, der Scliriftstreifen beschädigt. 

Dmschrift: WOLPHG : ANDR R.EM DE KffiTZ PR.EPO : S . MA 

CAN ET CELLAR AVGVST. I : VD : CA8TELLA IN ZVSEMECK. 

4t (Fig. 15). Zu diesen drei völlig gleichartigen Waiipenscheiben gehört zweifellos 
eine vierte, die im Äuktionskatalog der ^Sanmihing Trötaigne^ * verzeichnet und 
abgebildet ist Sie findet sich dort, Seite 108, als Nr. 227 in folgender Weise 
beschrieben ; 

^Rundscheibe Constanz 1566; auf farblosem örund ist in feiner Ausführung 
ein viergeteiltes hischöfl. Wappen; auf roter Umrahmung die Inschrift- 
Auf einer zweiten Umrahmung auf weiss ein gelbes Ornament. . . . Durch- 
messer 32,5 cm . . .** 

* Auktioü <ler Glagg-t?m}U<le«amtüluü^ der Baroüio de Tr^taii^ne In Paria und von Gl»«- 
gemäldeu aus d. ehemal.Vmcent-äamiulung tu Konstanz^ 2. 3. 4. Mai 1904. H. Meäsikommer. Zürich. 



- 111 — 

am, Rem, Rliein oder Rehni s]»ielt iti Auffsburi^ schon 
vor seiner Aufualmie in die reghnentsfähigen Gesrlile<^hter ( 153H) unter den 
Zünften eine Rolle. Nach Kötz (irross- und Klein Kötz hei Ulm) nannte sich zum 
erstenmal ein Georg Räm im 14. Jahrhundert; dieser Linie entstammt Aegidius 
Kam von Kötz (s. n*^ l s 1520 — 1555 Bitichof von Chiemsee; einer Jüngern Generation 
o-ehören die drei Brüder Gottlieh (Tlieoidalus, s. n^» 2), Ulricli (s. n^ 4) und 
Wolfg'ang Andreas (s, n^ 3) an. Ulrich erseheint als Probst zu „üdenheim" (Stift 
ndenhein» in Baden, bei Bruchsal) ' und Domherr von Konstanz auch auf einem 
Scbeil)enris8 in der Samndung des IScbweizerischen Laiidesniuseunis'. Gottlieh 
und Wolfgang Andreas sind als Glieder des Augshiirger Domkaiutels Kastellane 
zu Zusameck. Diese Burg, zu Anfang des letzten Jahriinnderts abgetragen, 
gehorte mit der OrtscliafT Dinkelsclierben dem Domkapitel seit der ^fitte des 
15. Jalirbunderts. An Wolf gang Andreas erinnern eine von ihm gestiftete Glocke 
mit der Jahizahl 1579 in der Pfarrkirche von DinkelscJierben ; eine Maiienkapelle 
bei Sifenwang, von ihm erbaut und dotiert, 1580; eine Notiz, die ihn zum Jahr 
15S3 als Wohltäter des Spitales von Zusmannsbansen nennt; er starb loSS. 
Andere als die aliein mir gegenwärtig zur Vertilgung stehenden Quellen sind 
jedenfalls im stände, entscheidendei'e Daten zu liefern, doch erlaubt wohl das 
Gesagte die Annahme, Wolfgang Andreas sei als Kastellan von Zusamerk der 
Nnchfolger seines Bruders iTheopbilus, 1564 noch Kastellan, s. i\^ 2) gewesen^ 
und gestattet, dies bei der Frage nacli der Entstehungszeit der dritten Scheibe, 
die keine Jahrzahl trägt, zu beriicksichtigeu; sie ist danach später als 15H4, 
fällt vielleicht in die Jahre 1570—1580» vielleicht noch über 1580 hinaus. Man 
erinnert sich, dass n» 1 mit 1534 datiert ist. Nun scheint eine Gleichartigkeit, 
wie sie unter den 4 Kämsclieiben besteht, an Werken^ die über mehr als 30 
Jahre des Hi. Jalirbunderts sich verteilen, schlechterdings unmöglich. Wenn 
man etwa filr die 3 Jüngern eine absichtliche Nachahmung und bewusste Stili- 
sierung nach dem ältesten Stücke, dem des Ae<j:idius, von 1534, gelten lassen 
wollte, so sprechen gerade dessen Formen gegen eine so frühzeitige Entstehung 
und em|*feh!en als Äusgaugüpunkt für alle clas Datum des jüngsten, von wo aus 
dann die andern zurückdatiert worden wären, und nicht das Wesen persönlicher 
Stiftungen, sondern bloss von Stiftungen zweiter Hand, „in memoriam", besässeu, 



* .S. auch Inschrift von ti« H: ^Wolf^-üii^*^ Antlrf^a.s (^aiionirtis H CelUmu» AugUBtanit« 

hi l'fleüheim'*. 

• BezeichTitft U»— IV. 2a Eiu Blatt iü Hochfonusit 21 cm * 'il cnu Als Hat]|itbild da» 
volli: Hiiin-Wapr*?*'^ bii nhi^rn l(An<Tstrcifi'ii MariU Vcrkünili^tiiiir, iinterhrnchpu durch eiD Kreis- 
ruüd mit Christus am Krotiz, Maria luul Johannes. Linke 8«'itt> uilleio auji^'^efUhrl). 8UuIp vor 
nw*m Illuster mit riiieni fh^tt'nspiflt'inlrii Eu^clkimheii. Inteu fliv St hriltkartUHrhi', rrehtr* ilavon 
dfr schw,Siii^r vor detn KruHim>«luh nacli links gehernt, unmitl»_^lhHr auf ilem 8<-'hiIdri*n«l die Mitra; 
Ünkii der Stier nach recliU gehend, Qber dem Scbihl der Fropst-hiit luit jsweiinal drei Quasten« 

Inschrift: Vlrkdi Hhem von Ketis 
des hay. R?l. Reiclis 
Hropsl £u odt;tihjiiiD 
thumher jeu Cusitaiitjc. 



- 112 - 

wie man etwa Schaumünzen zum Andenken eines Verstorbenen schlagen lässt * : 
Onmdy sie gleichzeitig und gleichartig für den gleichen Bestimmtangsort her- 
stellen zu lassen, war ja bei der Blutsverwandtschaft und der gemeinsamen 
kirchlichen Laufbahn der vier Persönlichkeiten hinlänglich vorhanden. 



B. Allianz-Scheiben Meittlng-Rechlinger und Rechlinger-AH. 

Wenn die vier eben besprochenen Glasgemälde sich so nahe neben einander 
stellen, dass sie als das Werk eines einzigen Meisters erscheinen, so werden 
die zwei folgenden nur zusammen genommen, weil sie ein gleiches Wappen ent- 
halten und sonst unter allen übrigen einander am meisten gleichen. Heide be 
stehen aus einem Rund mit zwei farbigen Wappen auf farblosem Grund, das 
von einem hellen Glasstreifen mit Inschrift umschlossen wird. 

1. dnny Xr. 2059. (Tafel VI). Durchm. 25», cm, Rund 20 cm. 

I.Wappen: Im gevierteten Schild : 1 und 4 Meitting: in g. ein wachsen- 
der schw. Bär nach der Schildmitte gewandt, mit g. Halsband, Zunge, 
Auge; 2 und 3 Rad eck: in schw. ein s. Rad. 

Der Schild trägt zwei einander zugewandte s. Helme mit g. Spangen 
und Beschlägen. 

Der Helm rechts, Decke schw.-g., hat als Kleinod den aus einer g. Helm 
kröne wachsenden Bären des Schihies; 

links, Decke schw.s., Kleinod das Rad des Schildes auf schw. Kissen 
stehend. 

2. Wappen: Im gevierteten Schild: 1 und 4 Rechlinger: in bl. zwei 
s. Spitzen vom Unterrand her, in einer s. Rose mit g. Knopf endigend ; 
2 und 3 Diedenheim: geleilt von g. und schw., im g. schw. Kopf 
und zwei Vorderbeine eines Käfers (?). 
Nur ein Helm; Decke auf der rechten Seite (über Rechlinger) bl.-s., 
links (über Diedenheim) schw.-g.; Kleinod zwei bl. Hörner, jedes mit 
einer der Spitzen des Schildes belegt. 
Umschrift: i>^ieronijmu$ ^eiffinj ju glabeflfiö 
"^nna ^e^finjerin §ein ^auöfra© 
1577 
Nüchterner und kleinlicher gezeiclmot als die Kam Scheiben, wirkt die vor- 
liegende mein- durch Sauberkeit der Far])en und sieht l)esonders dank dem hellen 
Blau (hinten aufgeschmolzen) selir gut und heiter aus. Ausser drei Notbleien in 
der Umrandung ist sie unbeschädigt; die schwarzen Flecken, die man in und 
über der linken Hälfte des Rechlinger \Vaf»pens bemerkt, erweisen sich als Öl 
färbe, die wahrscheinlich beim Anstreichen der Fensterrahmen herabgetropft ist. 

' Vjrl. aiuh di«- Toten.schiMe. S. xt» und Tafd IV dieses Bamlt's, mit ilereii allgfenieine' 
Aiilii/Lce die 4 hcsprocliencii Glasireiiiälde üliri^eiis mehr Verwandt sdiaft zeigen als mit der- 
jenigen der deutsch-schweizeri8cben Wappcnncheiben, 



~ 113 — 

Die Meittiii^p Meiting oder Meiitiii^ stammen ans dem Dorfe Meutintren 
bei Augsburg und geboren seit 15:is zu den „Geschlechtern^ der Stadt. Ein 
Hieronyinus wird 153<> Nachfolger des schon (n» 1) genannten Aegidius Räm 
als Bischof vom Chiemsee, unser Hieronymus Meitting zu Radeck erscheint 
1593 als fünstlich-salzhurgischer Bat 

Zu Rechlinger siehe unten. 

2. tluiiy Nr, 2068. Durchm. 2a cm, Rund 1S% cm. 

1. WaiJpeii: Rechlinger Di eden heim wie oben 2,, nur das Insekt naturf, 

statt schw. und die Decke schw.-g. 

2, Wappen; Alt: in n ein s. Scbrägrechtsbalken mit einem l>l Schrägreclits- 

halken belegt, auf diesem ein s. Fisch, 
Helmdecke r.-bl, ; Kleinod ein wachsender Greis nat.. r. gekleidet mit bl. 
Ärmelvorstössen, Kragen, Knöpfen und Schärpe, in der linken Hand den 
Fisch des Schildes haltend. 

Umschrift: FRIDERICVS RECHLINGER ZV GOLDENSTAIN 

MARIA GEBORNI ALTIN • SEIN HAVSFRAV 1;VJL 

Zeichnung und Farben dieses Stückes sind freier und kräftiger als bei 
allen übrigen. Der rote Überlang (anf der Rückseite), leuchtend und Verhältnis- 
massig hell, passt sehr gut zu dem hinten aufgeschmolzenen gleichmässigen 
salten Blau. Die Helnnlecken zeigen sich formsrhön und reich entwickelt, die 
Schilde, schief gegeneinander geneigt, sind von leichtem Schwung der Liineu 
und an den Ecken in Voluten aiifgerollL Der Grund ist wieder farbloses 
GlaSs doch mit einer uiatten Lotschiclit belegt und mit fast Lindtmeyerischer 
Zierlichkeit damasziert; er hält das durchfallende Licht zusammen, so dass die 
schwereren Farben auch zur i^eltung kommen und nicht einfach überstrahlt 
werden. Ein Putto zwischen den Schilden, bestimmt, den Raum zu ttillen, odier 
sie auseinander zu halten, ist aus verschiedenen Bjuchstücken etwas oberflächlich 
und ungenau wieder zusammengesetzt worden; das ganze liniere, von 18*/, cm 
Durchmesser, Ijesteht überhaupt gegenwärtig aus nicht weniger als 17 Stücken 
oder Splittern, alle durch schwere Bleiruten verbunden oder geschieden. 

Die Rechlinger, Kehlinger oder Rlielinger, eines der ältesten und bedeutend- 
st^i Augsburger Geschlechter, sollen 1400 das einfaclie Wa[)pen mit den zwei 
s* Spitzen in bl angenommen hat>en; Hans R. (gest, UhrJ) heiratet Anna, die 
letzte ^Dietenhaimerin^j und fügt das Wappen ihrer Familie dem seinigen ein, 
her Stifter des (Tlasgemäldes, Fiiedrich Rechlinger von (toldenstein und Mül- 
heim» ist salzhurgischer Rat und heiratet läHl Maria Alt von Salzburg, 



C. Augsburger Wappeuscheibe aus der ersten Hälfte des 19. Jahrhunderts 
(Werk des Joh. Walch), Anlage gleich wie Gruppe B. 

riiiiiy Xr. 2111. Durchm. 2n*/^ cra, Rund 20 cm. 

L Wappen, von Paris: Schild wagrecht geteilt, oben in s. tb|Jl?* 
tender Löwe mit Doppel seh weif, unten in r. 2 und 1 s. U 



- 114 — 

Helm s. mit g. Spangen und Gitter; Decke, reclits bl.-s., links • fremd?) 
r.-s. ; Kleinod der bl. Löwe auf einem bl.-s. Wulst sitzend. 
2. Wappen, von Kiesow: in s. 2 und 1 gr. Kleeblätter; Decke, rechts 
(fremd?) r.-s., links bl.-g. ; Kleinod ein s. Pelikan mit den Jungen in 
r. Nest. 
Umschrift: $f[ti]el»tkt nm ^axis }n <BüUtnbüii 

mi Caroline wn Itiefoni feiue Hausfrau. 
Eine zwischen den Schilden vorhandene Bezeichnung in sehr kleiner lat. 
Majuskel (ca. 2 mm hoch): IWALCH, weist diese Wappenscheibe dem Johannes 
Walch von Augsburg zu (dem Sohn des gleichnamigen Malers und Kartographen, 
1757 1810), der im Jahre 1801) die Fenster des Augsburger Bibliotheksaales 
mit Glasgemälden versah und später die Fenster des Domes restaurierte (Nagler, 
Künstlerlex. XXI, 87). So stellt sie sich in die Zeit zwischen dem Erlöschen 
der alten Glasmalerei und ihrer Neuaufnahme als Industrie und Kunst unter 
dem Einfluss der Romantik, als Nachzügler oder Vorläufer. 

Der zeitliche Abstand von der Gruppe der übrigen Augsburger Wappen- 
scheiben gelangt nicht so sehr in der allgemeinen Anlage und zeichnerischen 
Durchführung zum Ausdruck, als in der Beschaffenheit der Farben; ziemlich 
alle Formelemente scheinen aus einer wenig sich ändernden örtlichen Tradition 
geschöpft zu sein. Helm- und Schildformen sind sozusagen gleich wie in B 1 ; 
auch hier stehen die Wappen auf farblosem Grund und werden vor dem besonders 
gefassten Schriftstreifen noch von einem Rand in Grisaille mit ausgehobenen 
Ornamenten umgeben. Nur die archaisierenden, weniger geschwungenen und 
zerschlissenen Helmdecken unterscheiden sich bestimmt ; dann mag man zu tadeln 
finden, dass der Löwe im Kleinod des ersten Wappens dem Pelikan des zweiten 
den Rücken kehrt, während doch die Helme einander zugewandt sind; die 
Lilien in Schild 1 mögen einem etwas mager, die drei Kleeblätter im zweiten 
etwas zu klein und zu weit voneinander entfernt, die Damastranken und übrigen 
Verzierungen zu verschnörkelt und kleinlich vorkommen. Für Rot ist immerhin 
(für Schild und Decken) noch Überfang verwendet, aber düster und ohne Leucht- 
kraft; am Nest des Pelikans findet sich ein Rot, das als solches schwierig zu 
erkennen ist. Die Schmelzfarben Blau und Grün erscheinen trüb und wolkig. 
Die Grisaille ist an verschiedenen Stellen verwischt oder schlecht ergänzt. \^n 
Beschädigungen zeugen auch zwei Notbleie neben den ursprünglichen f^leizügen. 
Bei der Wiederherstellung ist vielleicht zwischen den beiden Helmen das r. s. 
Deckenstück eingesetzt worden, das sich nur schwer an d<is Übrige fügt. 

n. Nüroberger Geschlechter. 

A. Zwei farbige Rundscheiben mit Allianzen des Geschlechtes Praun ^ 

1. riiiny Xr. 2094. Durchm. 10 cm. Zwei blosse Schilde nebeneinander auf 
dem Obern Rand eines dritten stehend. 

' Wahrscheiulich handelt es sich um Verwandte des herühmteu Saiuiulers Paul Praun 
(154M I61<>). in dessen Familie die Namen Sigmund und Ste|ihau öfter erscheinen. .Mit Hülfe 



■- 115 — 

1. Prann: In s. ein sclirägreclits gelegter tiatiirf. Lindenast mit 3 Stflnipfen 
and 3 Blättern : 

2. Im hoff: In r. ein g. Seelöwe; 

3. Harstörfer: In r. auf g. Dreiberg- ein s. Tunn mit scliw. Tor mu\ 
Fenstern und 2 Erkertlirmclien, deren Dächer, wie das des Hauptturmes 
je eine g* Kugel abschliesst. 

Die Fonn der Schilde ist die eines Quadrates mit unten angefügtem gleich- 
schenkligem Dreieck, die ganze Zeichnung wie die Farben ungemein plunij» nnd 
schwer. Das rechte und linke Obereck der obern und die Hpit/.e des uutern 
Sclnlr!es berühren den IMcirand, der das Rnrid umi^chliesst; im freigelassenen 
Raum folgt ihm ein roh gezeichneter grüner Blätterkranz; diesen scheidet 
nach innen eine gelbe Leiste von der einfachen hellen Glasfläche, in der die 
Schilde stehen, 

Inschrift am nhe»'n Rand, über den Schilden, auf üirblosem ^ilas in schwarzen» 
gotischen Buchstaben : 

Im Dreieck, das die Spitzen der zwei Schilde mit dem Oberrand des dritten 
bilden, die Jahrzahl 

Neben dem roten Oberfang ist hinten dick aufgeschmolzenes HafnergrUn 
verwendet, daneben ein dunkles (lelb. Ergänzt ist je ein Stück des Kianzes 
und des weissen i4rundes. l^m das (4anze legt sich ein Streifen von rotviolettem 
Farbenglas wie bei den Rämscheiben, der aber hierher in keiner Weise passt 
und zweifellos neu ist 



2. Clniiy Ni*. 2MJHk Dnrchm. Uy cm Zwei Schilde nebeneinander: 

1. Praun : wie oben; 

2. Böhmer: schrägrechts geteilt, oben 4mal i\ und s, schrägr geteilt, 
unten schw. 

Die Technik ist die gleiche, wie in 1, doch stehen die Schilde in der Art 
nebeneinander, dass ihre innern Seiten auf dei- ganzen Länge einander berühren; 
zui' Vermeidung einer einzigen geraden Linie, gebildet durcli ihre Öberränder, 
sind die äussern Ecken etwas nach oben genommen worden, die Schildforinen 
symmetrisch verschoben. 

Wo der Rand frei ist, über den Schilden und unten zwischen den Spitzen, 
findet sich der gleiche grüne Kränz wie in 1; der ülnnge Raum aber ist niclit 
farblos, sondern blau (in Schmelzt hinten) mit einer Amlcntung von Damast, 

Unmittelbar über den Schilden auf einem weissen Bandstreifen die Inscltrift: 
S»igmun& >yraun 2{** I64li. 

Trotz der Kleinheit der Scheibe hat sich auch hier Gelegeulieii gefunden, 
zwei Noibleie einzusetzen. Gleiche rote Umrandung wie bei L 



der auf ileii Srheihen vorkoTfimenrlcn Allianseeu wird es leicht r*ein, Hb' l\T»^m!ifJikpitei! nairh 
dem ,Oe»c)jleclitürej^i»ter *ler iitlrntit»riri8rhi'ii aHflirliPii Hi^rren vuu fraun usw., von l'rof. WHL 
Altorf 1772*' zu liOKtlitimon ; da» Buch i»t mir iiif*ht zuj^l&ngUrh^ 



- 120 — 

Geneahigisches Taschenbnch der Adeligen Hänser Österi-eichs 

1906/07, II. Jahrgang:, Wien bei Otto Maass Söhne. Im Gegensatz zu seinen 
andern Publikationen (den seit Jahrzehnten erscheinenden Taschenbüchern der 
gräflichen und der freiherrlichen Häuser) hat der Verlag der Gothaer Almanache 
seine neuesten nunmehr auch den heutigen un titulierten Adel betreffenden 
Taschenbücher auf die Grenzen des heutigen Deutschlands beschränkt. Nicht- 
reichsangehörige unbetitelte Familien sind damit von der Berücksichtigung im 
Gothaer voraussichtlich für immer ausgeschlossen; denn das Motiv dieser nur 
beschränkten Ausdehnung — die ungeheure noch stets wachsende Zahl der in 
diese Kategorie zu reihenden Geschlechter — wird höchstens an Kraft zu-, 
niemals aber abnehmen. Gleichzeitig mit dieser nationalisierenden Massnahme 
sind nun fast in allen jenen Gebieten, deren niederer Adel (oder früheres 
Patriziat im weitesten Sinne) nun auch für alle Zukunft für die Gothaer Publi- 
kationen ausser Betracht bleiben muss, Sonderpublikationen nationalen 
Charakters entstanden. Wir zählen hiezu das niederländische Adelsbuch, das 
schweizerische Geschlechterbuch (zwei Jahrgänge) und das vorliegende, eben- 
falls schon im II. Jahrgang erscheinende österreichische adelige Taschenbuch. 
Diese Spezialisierung der Genealogie nach der geltenden politischen Geo- 
graphie kommt in der Tat nicht zu früh, sie wird es endlich ermöglichen, die 
einzelnen Geschlechter, statt nach der Zufälligkeit einer oft ausländischen, im 
Inland nicht gebrauchten Nobilitierung, nach ihrer wahren historischen Be- 
deutung zu gruppieren und verfassungsrechtliche Momente bei Qualifikations 
fragen zu berücksichtigen. Es springt in die Augen, dass es eine Anomalie 
wäre, wenn z. B. eine im souveränen Rate von Luzern erblich vertretene 
Familie in einem historischen Standesverhältnisse wiedergebenden Werke irgend 
einer zufällig im Besitz ausländischen Adels befindlichen, aber an ihrem Sitze 
in der Heimat politisch bedeutungslosen üntertanenfamilie nicht etwa nur den 
Vortritt geben, sondern sogar aus dem einzigen Grunde hinter ihr verschwinden 
müsste, weil sie sich zufallig niemals durch einen auswärtigen Potentaten hat 
nobilitieren lassen. Derartige schiefe Bilder und daraus entspringende geschichts- 
widrige Folgerungen werden durch die heutige Tendenz, die Geschlechterbücher 
auf die einzelnen heutigen Staatsgebiete zu beschränken, nun hoffentlich ver- 
mieden werden können. Es ist bekannt, dass bereits jene famosen Grossrats- 
beschlUsse von Bern und Freiburg, wodurch sämtliche regimentsfähigen Familien 
adelig erklärt wurden, nicht etwa vorwiegend einem Abschliessungsbedürfnis 
sondern vielmehr dem republikanischen Egalisierungstrieb zu verdanken waren, 
der sich mutatis mutandis innerhalb jeder Aristokratie stets mehr oder weniger 
Geltung verschaffte. Einmal erfolgt der Ausgleich durch Degradierung oder 
durch Ausmerzung früher Bevorrechteter; so in den Fällen, wo der Adel sich 
im kritiselien Moment völlig verdrängen lässt und infolgedessen rein bürgerliche, 
ja Hand werker- Aristokratien entstanden sind wie z. B. im alten Basel und 
Zürich. Das andere Mal verschaffen sich die neu an das Ruder gelangenden, 
früher einflusslosen Elemente allmählich oder ruckweise Rang und Titel der früher 
ausschliesslich massgeblichen Kreisen; so in Fällen, wo die ältere Adelsschicht 



- in — 

ay Nr. 2110. (Fi^, 17.) Dureliin. 14 cm. Nur in Oiau iiud Hellsrelb, etwas 
|rber in der Durfhfüliriing als l. 

a, Hol 2 sc hu her: der Scliuh in Grisaille auf g. damasziertem tTnnid; 
|er die Inueuseite der Decke, sowie KriOpf, Bord und Futter der 
{am llaLsi des Kuuipfes. 



Lis historische und beraldistlie Hlilfsmittel sind foltfwnde Wt^rke benutzt wordaiK 
Geschirlire der >?fiidr Ant'-^lMjrA,% von IVul v. 8ti*tten. 1713; Gr^ihicbte der adlisreu Ge- 
ITchlechter in Au«r^biir^% vqii Paul v. Stetti^n d jlirifj;., 17B8; das Bistum Äutr>5lMirtr, von Antun 
Steichele, 2. BiL, IHtil; iIhäu die AugMliurger Waitri^n^tirlior von 15^0 (luionym) utid IHlh 
(Buri^^ktüjiir-Zinunennunn), das NUrnbersrimlie vud MilT (G. Sidiinidtr und dast aU|,^euiidiie (alte) 
von Silimaclier. 



Diis Sfihvvzpr iiiid das liiiterwiildtu^r l*auiier.' 

Von r)r. FvoI>t-rt I Kirrer, 

Während scljon tlas Diplom Papst Julius IL vom i^H, Dezemher 161:^ den 
rrspruug des Uiiterwaldner Feldzeichens auf die üitja^enhafte Heldentat unter 
Papst Anastasius K zuriickführte, hatte die alte Srliwysserclironik und der von 
ihr abt^eleitete Traktat Eulogiüs Kihur^eis den Hulim der ErrcLtunp: Roms vor 
den Barbaren den Se.hwyzern und Haslitalern vorbehalten.' Anf diese ^Clnonik*' 
gründete sich die Überhebuniir der Schwyscer» welche ihr R^ldzeichen als das 
„ehrlicbste Zeichen unter der Sonne^ betrachteten und dem Uiiterwaldner Pauner 
keinen g-leiclien Wert zuerkennen wollten. 

Im Jahre lD4(i kam es darüber zu einem interessanten Injurienstreite. — 
Das Aktenstück, vom 2ö. Oktober datiert, liegt im Staatsarchiv Obwalden: 

^Tch Dietrich in der Halten ritter und landtanian zii Schwitz tbiin knndt 
vor allermencklicii, das ich ut! hilt dato zit Scinvitz in der kleinern radtstubeu 
mit den Nünen des geschwornen grichtz öffentlich zu gericht gsessen bin. 
kamend allda tur mich und offenem glicht die tlirsichtigen ersanien wysen vogt 
zum Brunnen, vo^t Biirrach und ammaii Wildrich als gsandteu ir herren von 
uusern gethrüweu lieben allten Kidgnossen von fndervvalden ob und nidt dem 
Khernwald klegere an einem und Hans Biiheli anthwnrter am andern teille zii 
beden teillen narli rechtens form verfürspreehet. Licsend die gedacliten gebauten 
zii Büheli klagen, wie es sich bgeben, das eftlicli von Underwalden in sineni 
Jlmü gsiii, weriiid sy ankon zu reden vom Känel*, das under andei'u Worten 

' Vjyi:]. da/u meine Aldiaiidlnniren ülier *duö Wapjjeü vou T n t er v^ a I d eii • (SohweisJ. 
Afchi? f. Heraldik VM\ S. M ff,) und Über cda« Srbvyjser Punrior uod »r^in Eek- 
unartirr» (I. c 121 IT.). Irb benutze d*'n Anlast, rinen in letztf*»pni Artikel !st< lu»u üiddielteiien 
r^rin'kfi'hlpr zw berichtijren. 8. 122, Ainu, 2^ »oll rs briasen 'Äuuirtilniii-, stJitt di;jt !4jnolof4i*ri 
«eiiilitibus*'* 

' Tbtir JfLiU|tttnann t'lrirb Kiinnel von Schw^vz vj^^l Al>-*«h. IV > d, S. TiUT* sV72, .'i^*3^ *i^»5, 
7m, 71>5, Hti6, HlJlJ. 812. Dessen Tocbter Margaret war uiil drm Nidwaldnrr LaniUiiimanri 
Arnold Liisny verheiratete 



~ 122 - 

F. Boissonnas, en admirant ces vieux portraits et res maisoiis, ces canipagrn 
Interieurs, ces objets, en iin mot tout ce qui a eti le radre de la vie de ( 
cetres, on ne peut que f61iciter Tauteur d'avoir sii si bien nous faire entrer ( 
vie intime et la vie publique de cette famille. Ce qui nous frappe apres avoii 
ouvrage c*est de voir en tout temps rattachement des membres de cette 
k leur eher Pays de Vaud. Arriv6s aux plus grands honneurs ä T^trange 
de brillantes positions de fortune, ils reviennent toujours sur les rives du I 
il n'est pas jusqu'ä, E. de Lessert ^tabli aux Indes qui n'oublie pas da 
testament ses combourgeois de Cossonay. 

La famille de Lessert est originaire de la contree d'Oron. Le p 
membre de la famille qui joua un certain röle fut : 6gr6ge Abraham de L 
notaire jure, qui vint s'6tablir en 1614 ä Cossonay oü il remplit les foi 
du Secritaire du Conseil. II eut de sa femme Marie (fArnex: Jean-Jacqu 
fut chätelain de Tlsle, f'uarnens, Giancy et Gollion et conseiller et gouv 
de Cossonaj% il acheta le chateau de rette ville. Un des fils de ce dernie 
chatelain de (irancy et de Gollion fut capitaine, il assista a la batai 
Malplaquet et se distingua a celle de Villemergen. Son frere Benjamin fon 
grande maison de banque ä Lyon, et acheta en 1755 le beau domaine de 
St-Martin sur Aubonne. Son fils Jean-Jacques devint seigneur d'Outar 
suite de son alliance avec Madeleine de Mestral, il fut aussi Depute au 
Conseil du canton de Vaud en 1W8. II est le chef de la brancbe actuelle de 
Benjamin eut encore deux fils: Paul Benjamin, chef de la brauche actue 
canton de Vaud, et EJtienne allie Boy de la Tour. Ce dernier fut le chef 
branche actuellement eteinte. Plusieurs de ses fils firent une tres belle cj 
en France. Nous citerons: Benjamin, membre de Tlnstitut, fondateur des 
d'epargnes, vice-president de la chambre des deputes, chef de legion de la 
j nationale, grand-officier de la löjrion d'honneur, baron de l'Empire fran(,\i 

I lettres patentes du 19 septembre 1810. Francjois, membre de Tliistitut, \h 

I sident de la chambre des deputes, President du consistoire de reßflise rel 

! de Paris. Gabriel, pair de France, Conseiller d'Ktat. general de brigade, 

1 de police de Paris, grand-oflicier de la legion d'honneur. 

I Les armes de la famille de Lessert sont: d'azur a deux etoiles d'j 

j accompagnees en pointe d'uu croissant du meme et en chef dune fleur 

j d'or. Ces armes se voient ainsi, deja sur le sceau d' Abraham de Less 

I sur des empreintes de cachets des XVIT' et XVIII'* siecles. Sa devise est: 

' me vient de Dieu. 

I A titre de specimen de l'heraldique de lEmpire nous reproduisons h 

, concernant les armes de Benjamin de Lessert lorsqu'il fut cr6e baron p? 
pol6on en 1810. 

Lfitres patefites povtitnt ('otisei>.^ion du Tifre de Baron de /' Empirv Fi\ 
() Jules Paul Benjamin de Lessert, 1810, 
I Napoleon, par la gräce de Dieu, Empereur des Fram^ais, Roi d' 

Protecteur de la Confederation du Rhin. 



123 ^ 

A tous pr*iseiits et k venir, saliit: 

Par Tarticle treize du l^r Statut du U«^ mars 1808 bous nous sommes r6- 
serves la facalte d*accorder les titres qiie iious jugeoiis convenables, ä ceux de 
nos siijets qui se seront distin|^ii6s par des Services rendus ä TEtat et ä Nous. 
La connaissance que nous avons du zfele et de la fld61it6 que uotre eher et 
ame le sieur Delessert a manifest^ pour notre service, nous a determinö ä 
faii*e-usage eu sa faveur da cette disposition. Dans cette vue^ nous avons^ par 
notre decret du 15 aoftt 1-^10, nomm<5 notre eher et am^ le sieur Delessert^ 
Baron de notre Empire. 

En cons^quence en vertu de ce Dficret, le dit sieur Delessert s'Ätant retir^ 
par devant notre cousin le Prince Areliichancelier de TEmpire, avons conförö 
k notre eher et am6 le sieur Jules PauLBenjamin Delessert, Tun des Regents 
da la Banque de France, ne ä Lyon, le titre de Baron de notre Empire. Le 
dit titre sera transmissible ä sa descendauce directe. 

Voulons qu'il puisse porter en tous lieux les armoiries telles qu'elles sont 
figurees aux presenies: Ecartel^: au V'^, d*azur, au lys en pal, arraeh^, ti^e 
et feuille dargent; au 2»^ des Barons membres des Colleges Electoraux; au 3<?, 
d or, a la foret de sinople, soutenue de meme sur la larjuelle broche une tour 
cr^uelfe de trois piöces d'argent» ouverte et ma<;onnee de saWe; au 4«, d'azur, 
au croissant d'arg:ent suruionte de deux etoiles du meme. 

Pour livrees, les couleurs de l'öcu^ le vert en bordure seulement. 

Chai'geons notre cousin le Prince Arcliichancelier de TEmpire, de donuer 
ooDununicatioB des präsentes au S^nat et de les faire transcrire sur les Registres, 

Donne en notre Palais de St-Cloud, le l*> du mois de Septembre de Tan 
de gräce 1810 

(sign6) Napoleon. 

Scell6, le 21 Septembre 1810. 

Le Prince Archiehancelier de TEmpire 
(signe) Cambaceres. 

Au quatri^me quartier on refrouve les armes primitives de la famille de 
Lessert, moins la Heur de lys portee au premier quartier, selou un principe de 
a Chancellerie Imperiale de faire disparattre, dans ses concessions d'armoiries 
tout ce qui rappelait Tancien regime. Le deuxierae quartier est celui des Barons 
membres des Colleges Electoraux, le troisieme quartier rafipelle les armes des 
Boy de la Tour, famille de la uiere de Benjamin de Lessert. 



Kleinere Naelirieliteii. 



Orrtensketfen, In seinem sehr interessanten Artikel über „Die Abzeichen 
'der Ritterorden" schreibt Herr Dr. R Ganz (Archiv, Jhrg. 1905, Seite 65): 
,Der Orden des SSKollers oder G arter gehört zu den ältesten Englands**, 

ArohiT für Berjildlk. tvot. flefl i 2 



- 124 ^ 

Dann wird angeführt^ dass die Kette auch Fremden verliehen wurde, so z. B. 
dem schweizerischen Reisenden Konrad von Scharnachthal und dass sie sich 
auf der Scharnachthalschen Scheibe zu Hilterfingen, sowie auf der Glasscheibe 
der Diesbach zu Worb befinde. Es liegt hier eine Verwechslung vor, die zu 
der irrigen Auffassung Anlass geben könnte, dass Mitglieder der Geschlechter 
Scharnachthal und Diesbach Ritter des Hosenbandordens (Garter) waren. Dem 
ist nicht so und ihre Namen sind in dem Rodel dieses Ordens auch nicht erwähnt, 
wie uns Herr Oberst Rivett-Carnac berichtet, der sich der Mühe unterzogen 
hat, an massgebender Stelle in England über diese Frage, sowie über das Ver- 
hältnis des SS-Kollers zum Hosenbandorden Erkundigungen einzuziehen. Die 
ihm zuteil gewordene Mitteilung stimmt im allgemeinen mit den Ausführungen 
des Herrn Dr. Ganz überein, mit der Ausnahme jedoch, dass das SS-Koller 
durchaus nichts mit dem Hosenbandorden zu tun hat, also wären die Worte 
„oder Garter" zu streichen. Von jeher wurde der Hosenbandorden nur an Ein- 
geborene vergeben und im Ausland können nur die Häupter regierender Familien 
in Betracht kommen. Obgleich dieser Orden bereits 1348 gegründet wurde, kam 
eine Ordenskette erst unter Heinrich VII, ca. 1503 in Gebrauch, also nach dem 
Besuch des Schamachthal in London. Die Kette auf seiner Scheibe ist also der 
SS-Koller, nicht aber der Hosenbandorden. 

Der SS-Koller war nie ein Ritterorden im eigentlichen Sinn, sondern nur 
ein Parteiabzeichen für die Anhänger höheren Ranges des Hauses Lancaster 
und gehörte seit 'Heinrich IV als „badge" zur lancastrischen Livree, wie die 
Rose, die Sonne etc. Seit der Vereinigung der beiden Rosen im Hause Tudor 
geriet diese Kollane ausser Gebrauch, wurde aber bis auf den heutigen Tag 
als Amtsabzeichen des Lord-Oberrichters, der Wappenkönige, der Herolde und 
der Hofstabträger beibehalten. 



Mittelalterliche Steiiipelfehler. Der im Original erhaltene spitzovale 
Bronzestempel des Spitals von Basel zeigt eine männliche Figur, welche zwei 
Attribute führt, die zwei verschiedenen Heiligen zukommen. Das eine Emblem 
ist der Kranznimbus, eine Form des Heiligenscheines, die nur bei Darstellungen 
der drei Gestalten der Trinität, Gott Vater, Gott Sohn und beim Heiligen Geist 
verwendet wird. In den Händen trägt die Figur eine Scheibe mit dem Gottes- 
lamm; das ist das Sinnbild Christi (Jesaias o3, 7; Joh. 1, 29; Offenb. 5,6; 
Joh. 21, 23), welches der Vorläufer des Heilands als Attribut führt; der Täufer 
pflegt das Lamm zeigend zu halten nach dem Wort „Seht das Lamm, welches 
hinwegnimmt die Sünden der Welt". 

Vergleicht man nun unsern Stempel mit den übrigen Siegeln des Basler 
Spitals, so ergibt sich, dass Johannes der Täufer gemeint ist. Denn dieser, 
nicht der Heiland, ist unzweideutig dargestellt auf zwei spitzovalen Siegeln des 
XIII. Jahrhunderts; das abgehauene Haupt S. Johanns ist ferner abgebildet auf 
dem Rundsiegel (S- DOM VS HOSPIT SCMOHIS IER(()SO)L{ VMI TA(N)I IN 
BASILEA), dessen Unisclnift deutlich den Patron des Spitals mit Namen nennt. 



- 125 - 

Das Siegelbild stellt jenes aus Holz oder Metall verfertigte Kirchengerät dar, 
einen Teller mit dem Haupt des Täufers, der den Gläubigen zum Kusse ge- 
reicht wurde. 

Es bleibt also nur Übrig, bei unfierm Siegel einen Irrtum des Sterapel- 
»cluieiders zu konstatieren; so gut, wie in der Insclirilt^ konnte der Goldschmied 
beim Schneiden des Bildes einen Fehler begehen Auch darin steht die Spliragistik 
auf einer Linie mit der Numismatik, denn auch die mittelalterlichen Münzen 
zeigen ab und zu Stempelfehler im Bilde K K A, <S. 



Der BaHelstab uns KroktHlilsiiaitt. Eine Einzelheit, die wieder einmal 

deutlich zeigt, wie sein- historisclies Emiiftnden denen, die sich für moderne 
Künstler halten, vollkommen abgeht, bietet der Neubau der Basler Börse. Ist 
die ganze Gestalt des Gebäudes schon eine Provokation für den Gebildeten, so 
ist die Dekoration des Haupiporials ein Hohn auf alles, was mit den Gesetzen 
des Stils, Architektur, Plastik oder Geschmack etwas zu tun hat. Über der Tür 
ist, in Stein ausgehauen, eine Art Schild zu sehen, der einen (nebenbei gesagt, 
sehr schlecht geratenen) Baselstab enthält; dieser Stab, der bekanntlich das 
heraldisierte oder stilisierte Abbild des liölzernen Bischofsstabes ist, ist nun 
mit Krokodilsliautdekoralion versehen worden, als ob es sich um eine Leder- 
schachte! bandelte. Und während dergleichen an ölTentlichen Gebäuden Raseis 
geleistet wird, wagt man es von „Bodenständigkeit^ und dergleichen zu schwätzen. 

E, A, Ä 

Heraldi.»^che Denkiimler Basels. 
(Hiezu Tafel VIU), Schon wiederholt ist 
in dieser Zeitschrift auf den grossen Reich- 
tum Basels an Monumenten der Herolds- 
kunst hingewiesen worden. Eine Reihe von 
wohlgelungenen Abbildungen solchen Ma- 
terials bietet das im Verlag von Wepf & Co, 
Basel erschienene Buch von Stüekelberg; 
„Denkmäler zur Basler Geschichte", Es ent- 
hält die Aarberger Schilde an der goldenen 
Rose (zu Paris), die älteste Basler Stadt- 
fahne (zum ersten Male abgebildet), Schilde 
und Wai»pen von Pfeilern der Basler Pfarr-, Stifts- und Klosterkirchen, einen 
heraldischen Chorstuhlknauf mit prächtig stilisiertem Adler (der Grafen von 
FroburgV), die Rang- und Wappentafel der Basler Zünfte von 1415, mehrere 
Wandmalereien von St. Peter und spätgotischen Stifterschilden, ein unediertes 
Blatt aus Conrad Schnitts flottem Wappen buch, den Basler Schild mit dem 




Fiu* 18 



' Vgl Verworn, Paradoxe Herr^üUerinsiiJrnien auf mittelalt MUnseu. Zeitjichr. f. Nnüds- 
,iD»tik XXiU. 



— 126 - 




F\g. 19 



Fig. 20 



Fig. 21 



Basilisken aus dem Bundbach des Staatsarchivs, endlich Grabmäler mit den 
Wappenschilden der Falkner, von Stein, Brand, Frohen u. s. w. Auch sonst 
sind in kleinerem Maßstabe da und dort heraldische Dinge reproduziert; so ist 
ein Stahlband des Yerenenhauptes mit einem Dreieckschild des 13. Jahrhunderts 
versehen und die gotischen Beschläge eines Sakristeischranks sind mit Basel- 
stäben geschmückt. Unsere Abbildungen geben Proben von den Textbild em, 
welche Motive aus St. Peter und einen Basler Schild aus Luzern reproduzieren. 
Sämtliche Tafeln stammen aus der Lichtdruckanstalt von E. SchärerGrunauer 
in Basel. 

Als Proben guter moderner schweizerischer Glasmalerei geben wir in 
Tafel VIT zwei von unserem als Glasmaler rühmlichst bekannten Mitgliede 
A. Nüscheler in Paris für die Villa Henggeler in St. Niklausen bei Horw (am 
Vierwaldstättersee) ausgeführte Wappenscheiben. Besonders gut wirkt, wie die 
Abbildung zeigt, in beiden Scheiben die flotte Ausfüllung des Raumes durch 
die breitspurig hingestellten prächtigen Gestalten der Schildhalter. 



Druck von Schalthess & Co.» Zürich. 




Schwe«. Archiv f. Heraldik 1907, HeA 4 



T«fcl V. 



Ijiftlirvoteiiiiaü AMrM Oiinliaifl», n**Ht f, ff tmafi, ttMt 



m 




Schwei2. Archiv (, Heraldik 1901 Heft 4 



Tafel VI, 



L«*llMrWfMii«l»ii A*"*« U«i<||i*4(n, ^•«m. * I*. VMMA, %nm. 




Sdiwcii. Archiv f. Hcriüdik 1907, Heft 4 



T»rql VI 



Ugütfnttm^im »»»ni &iit iiw.R^ HisMt.l^ n 1mir,.T'r' 



DIE RANG- UMD WAPPENTAFEL DER ZÜNFTE. 

8riMiim.iis(iini.iiti gnnmiim itar 



J^oimuir- 
.iMirpoirni' • 
wnmiir- 
taitr 

j^aiiiniiinaia'Qnüomorr 

^iiparuiiORiiimitr 

\Siinnicr- 

» ^iiiiinii'uronoaninr- 
SfliflirmfliirüiiOfiintn' 




? 




Schweiz. Archiv f. Heraldik 1907, Heft 4. 



Taf. VIII. 



mm 

Liste des Membres de la Sociött Suisse 

d'Heraldique. 

Verzeichnis der Mitglieder der schweizerischen 
heraldischen Gesellschaft. 



I. Membres honoraires. 
Ehrenmitglieder. 

von Dachenhausen, Alexander, Freiherr, Rue ( 'onstentinople 16, Bruxelles. 

von Pettenegg, Ed. G., Graf, Präsident der Gesellschaft „Adler", Schnitzer- 
strasse 23, Wien XIII/X. 

von Wyss, Friedrich, Prof. Dr., im Letten, Wii)kiugen, Zürich IV. 

de Poly, 0.^ le Vicomte, President du C-onseil heraldique de France, 45 rue des 
Acacias, Paris. 

von Liebenan, Theodor, Dr. phil., 8taatsarchivar, Luzem. 

Manno, Antonio, baron, (^oinmissaire de S. M. le Roi d'Italie en son ('onseil 
Heraldique, via Ospedale 19, Turin. 

n. Membres Gorrespondants. 
Korrespondierende Mitglieder. 

Richebi, Raymond, Archiviste, 16 avenue du Trocadero, Paiis. 

Seyler, Gustav Adolf, Sekretär der Gesellschaft „Herold", Berlin. 

Ströhl, Gerhard Hugo, Heraldiker, Kielinannsegg-Gasse 10, Mödling bei Wien. 

de Pasini-Frassoni, Conite, Corso Vittorio Emanuele 101, Rom. 



•> 



m. Membres actifs. 
Ordentliche Mitglieder. 

Entm- 

1. Abt, Ronmii, Ingenieur, Luzern 18J)9 

2. Ambeiffer-Wetlili^ Fritz, Bucli(lruckereibesitzer, SiliUiofstrasse 12, 

Zürich I 1899 

3. Amijruet, Frederic, Avenue Ruehonnet, Lausanne 1903 

4. d'Animann - de Weck, Alfred, (rrand-Cliene, Lausanne 1906 

5. Am Khyn, Heiniich, Furrenprasse 21, Luzern 1898 

6. von Arx, Max, Dr. med., diefarzt am Kantonsspital, Ölten 1903 

7. Attinger, Victor, avenue du V-^ Jfars, Neuchätel M. F. 1892 

8. Baer, H. (\, Dr. phil., Redaktor der Schweizerischen Bauzeitung. 

Dianastrasse 5, Züiich II 1905 

9. Balmer, Aloys, Kunstmaler, (xeorgenstrasse 20, iFünchen 1899 

10. de Bary-von E^aviei*. Rudolf, Augustinergasse 1, Basel M. F. 1892 

11. Bauer, Alphons, Kavallerie-Hauptmann, b. d. Linde, Bern 1906 

12. de Bavier, p:(louard, :>() Rue Nicolo, Paris, et cliateau de Dully, Vaud 1898 

13. Benziger, Karl, Staatsarchivar, Schwyz 1903 

14. van Berchem. Victor, 60 route de Frontenex, (4eneve 1899 

15. Bergier, Henri, notaire, 1 (Trand-diene, Lausanne 1901 

16. Besson-Scherer, J., p:iisabcthenstrasse 41, Basel 1901 

17. Beyeler, Jules, Architecte, Lausanne 1906 

18. Billot de (röldlin. (-Jaston, Receveur de renre^ristrement, Andruicq 

(Pas de (^alaisi, France 1901 

19. de Blonay-dc Salis, (iodefroy, diateau de (4randson, Vaud 18{)4 

20. du Bois- de (4uimi>s, Maurice, diesaux pres Vverdon, Vaud M. F. 1892 

21. von Honstetten- von Roulet, A., KtHnjreistiasse, Bern 1900 

22. von Bonstetten, Walther, Villa Regina, Cannes und Bellerive, 

Gwatt bei Thun 1907 

23. Borel, Etienne-Ed., aux Artichauts, Montbiillant, (Tcneve 189(i 

24. Borel, ^Maurice, Cartojiraphe, Sabloiis 6, Neuchätel 1901 

25. Bossard, Ro])ert, Dr. med., im Hof, Zug ISiW 

26. Bossard, Wolfgang, Palisade avenue :\^M\, West-Hoboken bei New- York 1907 

27. de Bosset, Fiedeiic, Le Ried. Areuse, Neuchätel M. F. 1892 

28. Bourgeois, Victor-H., Cliateau de (4iez, canton de Vaud 1903 
2!). Boy de la Toui-, Maurice, 12 lue du Pommier, Neuchätel M. F. 1892 

30. de Boyve, Roheit, cai>itaine au 2** hussards. Senlis fOise', France 1897 

31. Braschler-Kurz, Eugen, Seestrassc :5U. Züri(-h II 1904 

32. Brüderlin, Rudolf, Oberstleutnant, V]vio Strasse 2, Basel 1895 

33. Bugnion, riiarles-Auguste, Baiiquicr, rHennitage, Lausanne M. F. 1892 

34. Burckhardt, liUdwig August. Dr. phil., St. Albanvorstadt 94, 

Basel .AI. F. 1892 

35. Burckhardt- Heussler, August, Bandfabrikant, St. All)anvorstadt 96, Basel 1905 



- 3 - 



36. Buivklianlt'Werthemaiiit Ihiiiirl I*i(»f. iJn, Hasel 

37. Hiirckhardt -Zaliii, Ed,, Baiiqiiier, Prattehi bei Basel 
3H. von Biireii^ Ernst, Fürsi^rerlier. Käfiirfriissobei) 5. Bern 
31*. rliätdaiiat, U\\. Syiidic. Veytaux, CL de Vaud 

40. dieiiuviere, Ediiioiid, 12 rue Petisou, Geii^ve 

41. rlioisj% J.-All»ert, 15 Tours des Bastions, Geneve M. F. 

42. de ('laijarerle, Hn^o, Dr., I'rivatdozenl, Tours des Bastioiis 6, iieiieve 

43. Tolin, Jules, Heraldiste» Neueliätel M* F. 

44. Coniaz, Theodore, aveuue de Roseiiiont, Lausanne 

46, de Conlon, Maurice, Neneliatel ^L F. 

46. Couvreu, Eu^^ene, Tliafeau de l'Ailer Vevey 

47. (/ramer- de Pourtales, Conrad, Un med.. 7 via P'ate beue fratelli. 

Mailand, Italien 

48. Culleton, Leo, 92 Piccadilly, London W. 

49. de l)ardel-de Marval, James, Banquier, Xeucluitel M. F. 

50. Delesserd, Eupfene, anderi protesseiir, Luti'y, i\, de Vaud 

51. Deonna, Henry, Doeteur en droil, ^'j nie de Mala^niou, Gen^ve 

52. Dettling, Martin, (■teuieindesehreiber, Srliwyz AI. F. 

53. de Diesbarli, Max, President de la Soc. d'Histoire, A^illars-les- 

Jones, Friboui-g 

54. von Diesbacb, Rol)ert, Beaulieustrasse 82, Bern 

55. Dollfuss, Roger, Dr., Via Armorari 14, Mailand 

56. Doere, Franrnis. du Cnmite dti Vif'ux-Vevey, La Tour-de-Peilz, Vaud 

57. Droz, Rene, 11 Portland avenue, Stainford Hill, London 

58. Dubois, Fred.'Tli.j Service des Monuments Historiques, Lausanne 

59. Ducrest, P>anf;ois. abbe, Prof., College St-Michel, F'ribourg: 

60. Dunant, AIpbonse, Conseiller de Leofation. \ nie de la Baume, r*aris VIII 
6L Du Pasquier, Armand, Dr. en droit, avoeat, Neuebätel 

62» Durrer, Robert, Dr. pbiL, Staatsarchivar, Stans, Nidwaiden 

63. von Eg:^is, Adolphe, Banquier, Villa 8t-Barthelemy, Fribonrja: 

64. Esrli, J., Prof. Dr., Konservator iWi< Museums, St, Gallen 

65. Engelliaitlt, Albert, Baisse postale AiH}^ Para, Brasilien 

66. Engelhardt, RhouI, Caisse |)Ostale 300, Para, Brasilien 

67. von Erlaeh-Ulrieh, Emma, Frau Oberst, Villa Ilg-eneck, Thun, Bern 

68. von Escher, Nauny, Fräulein, Albis. Lanic^nau, Zürich 

69. von Escher, Oscar, Villa Oberst, via commerciale 48 49, Tnest 

70. Escher, Arnold, l*r. jur„ Bahnhofstrasse 32, Zürich I 

71. Escber, Hermann, Dr. phiK, Stadt bibliothekar, Stadtldbliothek, Zürich I 

72. Escher-Züblin, Victor, Stockerstrasse H, Zürich n 

73. Falck, Louis A., Dr. jur», Schwauenplatz 2, Luzem 

74. Favarger, Piene, I>r., Avocat, 23 avenue de la Gare, Neuchätel 

75. Favre, Mamille, Colonel, 12 nie de Monnetier, Geneve 

76. von Fellenherg-Thormann, Franz, Villa Beata, Muristrasse 2{j, Beni 



Entr66 

1899 
1899 

1897 
PM\ 
1H97 
1892 
1905 
1892 
1H95 
lM9i^ 

m):i 

1899 
1906 
1892 

mm 

1903 
1892 

1896 
1898 

nm 

1895 

1895 
1901 

i9o<; 

1S97 
1896 

I9in 

1902 
19(J4 
1904 
1899 
1897 
1899 
1896 
1897 
n»04 
11»01 
1905 
]XUU 
1899 



^B 


^^B^^^^^^^m - ^^^^^^^^^M 


1 


entrte ^J 


^^^^H 


FiiiJ^Ier, iytorg, lh\ plul., Hardtstrasi^e 87. Basel 




1901 m 


^^H 


Fischer, Franz, Obersehreiber des FinHiizdepartemeuts, Luzeni 




1H97 


^^H 


Forestier; Louis, Directeur, Moiidon, Oanton de Vaud 




1H03 


^^^H 


Giiliffe. Ajnion-Amerlee-Gaifre, l*eizy pres Geiieve M. 


F. 


1892 


^^^H 


Gmviy Paul, Dr. phil,. Prof., Konservator der ötfeiitlieheii 






^^^H 


Kuustsanimlungeiu K^i-angweg U, Basel 




1896 


^^f^ 


Gei^^y, Alfred, Dr., Deoiihardsori-abeiT 4K^ Basel M. 


F. 


1892 


^H 


Geigy-Kur('klia!dt, rarl. Ingenieur, Kapelleiistrasse i^Ö, Basel 




1905 


^H 


Gerster, L.^ Ptarrerj in Kappeleii bei Aarberg-. Bern 




1893 


^H 


Giger-Mettler, Ä., Kesslerstrasse, St. Gallen 




1906 


^H 


von Glutz-Ruclity, Albert. Solotliiini 




liX)l 


^^ 


Göldi. Emil A.. Prof. Dr., Zieglerstrasse :J6, Bern 




1900 


■ 88. 


de Gore, Patil G,, licencie eii droit, attaclie au Minrstere de Justice, 






nie Alexandre, Kisrhinew, Bessarabie, Russie meridioiiale 




1907 


89, 


von GrelieK Hans, Dr. jur., Pelikanstrasse 13, ZUrirli I 




1896 


90. 


Grelle! , Jean, Geltenwylerstrasse 17, St, Gallen M. 


F. 


1892 


91. 


du Gi'osriez, Feiiiaud, ancien prefet, Mayen de Sion, Valais et 








38 nie de la Tamierie, Abbeville (l)6p. de la 8ounue), France 




1905 


92, 


Grünau, Gustav, Dr. plüL, (liristoti'elgasse 4, Bern 




1901 


93. 


Guiucliard, J., imprinieur, 26 8eyon. Neuchätel 




1905 


94. 


Gull Ferdinand, Kiuituiaun, St, Gallen 




1905 


95. 


Hagenba eil- Von der MüIjU, Hans, Dr. phil. Petersgraben 27, Basel 


liKl4 


96. 


Hagnauer, Ernst, in Valparaiso, rhile. Südamerika 




189t> 


97. 


Hahn. Otto, Kürspreeber. Rainniattstrasse 11, Bern 




1P06 ^M 


98. 


Haller, Hans AV., Fürsprech, iAlatteiihofstrasse 30, Bern 




m. 


von Hallwyl \\\altlier, Graf, Haniugatau 4, Stockliolni, Sf^hweden 


vAm 


1CK>. 


Hegi, Fiiedricb, Dr. phil., Pianogasse 10, Zürich II 




1899 


101. 


von Hegner -von JuvaUa, Robert, Blirglistrasse 6, Zürich II 




1897 


102. 


Hess, Gustav, Bezirksrichter, Engstringen, Zürich 




1896 


io;5. 


Hess, Hans, Dr. phil,, Oberwylerstrasse 46, Basel 




1906 


104. 


Hess, Robert P., Hiischengraben 28, Zürich I 




1900 


105, 


Huber, August, Dr. phil, Nonnenweg 27), Basel 




1901 


106, 


Huber, Max, Dr. jur,, Professor, Schloss W'yden, bei Ossingen, 








Kt. Zürich 




1897 


107, 


von Jecklin, Fritz, Stacltarcliivar, Minr 




1H97 


108. 


Jobin, A., joaillier, Xeuehatel M. 


F. 


189Ü 


109. 


Isler, Hans, T>r. jur., Schweiz. Depeschenagentur, Bern 




1901 


110. 


Junod, Enianuel, professeur, Neuchätel 




1899 


111. 


Junod, F.-J,, gravcur, Grand-Pont, Lausanne 




1902 


lli\ 


Kellcr-Escher, Carl, Dr. phil., Stadelhoferstrasse 15, Zürich 1 




1W7 


n;i 


Kauffmann, Jean, Sculpteur, Graveur, Luzeni 




mn.) 


114. 


Kirsch, Vincent, iieintre-verrier, Fribourg 




1905 


115. 


Knüsly, Hans, Thalgasse 29, Zürich I 

• 




1899 



- 5 - 



116» Knüsli, Heinrich, med. praet., Enkirch a. d. Mosel K]ieinpreusi>eii 

117. Kollier^ Andre, Professein% PontaiHe 15, Lausanne M. F. 

118. Kolller. Edouard, i::» l're du Marehe, Lausaune 

llii Lang-Sclileuiii^-er, (liarle.s, Stoekerstrasse :i\, Zürich II 
120« de Lesdain, Louis, Boiily, l)n en droit, IH rue S*«-Barbe, 

Punkerque, France 
12L Lory, V. L., Münsiuoren, Bern 

122. Mange, Kran<;ois, 47 rue de Lisbonne, Paris 

123. Marthe, Raymond, proprietaire. i'orniondr^ehe pres Neui-hätel 

124. Maj-tin, An^uste'K.-Prederic, aveuue de Flori.ssant, (Teneve M. F. 

125. Ma3T von Baldegi^:, G., HertensteinstraHse 7, Luzem 
12t), Meili, Juliu.s, KoubuI, Alpeuquai ;3*), Zürich II 

127. von Meiss, Walther, Hauptuiann, Rittmeister, Eiclibergstrasse 16, 

Dannstadt 

128. von Meiss von TiHitteu, 0.sriir, l*rouieiiade 7, Linz a. D,, Österreich 

129. Merian-Mfsnier, ^\ ilhelnK Steinenlor8tras>;e 23, ßatsel 

130. Merz-Diebold, Walther, Dr., oberrichter, Aarau 
KIL de Alenron, Pierre, 7 lue du Poniniier. Neuchät-el 

132. de lleiiron, Kolrert, 42 rue Ampere, Paris 

133. de Meyer- BotJ:gio, »Tean, * oiiite, r'liateau d Hermance, pr6s Geneve 

134. Meyer von Knonan, (Terold, Dr. phil., Professor, Seefeldstr. 9, Ziiriiii Y 

135. Meyer-Ralii), Hans, Di', jnr., Rechtsanwalt, SihLstra^se 37, Ztirich I 
VMy, Meylan, Louis, Dr., Cliäteaii de Lntry, Vaud 

137. Meylan, Rene, Dr., Mondon, Vaud M. F. 

138. Montandon. Louis, IHrectciir du Credit Lyonnais, Bruxelles M. F. 

139. de Montenach, Georg-es. haron, Fribourg 

140. de Montet, Albert, Corseaux s. Vevey^ Ct. de Vaud 

141. de Montniollin - de Rougemont, Pierre, Pasteur. Neucliätel 

142. Mooser, Anton, Maienfeld, Graubünden 

143. Moser, Carl, The Tollege, Bishop's Stortford, Herts, Englajid 

144. van Muyden, Arnold, canipagne Beauregard, Lausann** 

145. von Mlilinen, Wolfgang-Friedricli, Dr. phil, Professor, Bern M. F. 

146. Mtinger, K., Kunstraalei-, Marzili 30, Bern 

147. Xaef, Albert, Dr,, archeologe cantonal, Haut^ Combe, avenue 

Ruchounet, Lausanne 

148. Naef, Alfred, Architekt, Frauniünsterstrasse 7, Zürich I 

149. von Niederhänseni, Fritz Henri, Dr., Falkenhöheweg 10, Bern M. F, 

150. NUschelei", Ricliard, Glasmaler, 55 Boulevard de Moiitparnas.se, Paris 

151. von Orelli, Aioys, Tlialhoi; Tbalacker 31. Zürich I 

IbS. de Palezieux - Du Pau, Maurice, dn Comite du Vieux-Vevey, 
La Doge sur La Tour-de-Peilz. Vaud 

153. Paravicini, ( *arl, Dr. jun, 8t. Jakobstrasse 20, Basel 

154, Pernod, Louiä, Neuchätel 



1900 
1H92 
HWl 
1895 

1893 
1899 

UMJ2 
IS97 
KH92 
1H97 
1901 

1H97 

mn) 

1893 
1899 
1895 
1906 
1X98 
1897 
1903 
1902 
1892 
1892 
1904 
1905 
1897 
1899 
1904 
1905 
1892 
1896 

IIRMJ 
18^7 
1892 
1897 
1905 

1901 
189(3 
1896 



igjmim 



- 6 - 



Entree 



155. de Perregaux, Samuel, Directeur de la caisse d'epargne, 

Neuchätel M. F. 1892 

156. Petitpierre, Leon, Dr., Avocat, Castagnola, Canton du Tessin M. F. 1892 

157. Pfyflfer von Altishofen-Feer, Nikolaus, Museggstrasse, Luzeni 1900 

158. Pfyffer von Altishofen, Hans, Hotel National, Luzem 1901 

159. de Portugal -de Faria, Antonio, Vicomte, 11 rue Boissiere, Paris 1899 

160. de Pourtales, Auguste, Tomte, 12 rue des Granges, Geneve 1893 

161. de Pury, Jules, capitaine, instructeur, Colombier, Ct. de Neuchätel 1905 

162. de Pury - de Muralt, Paul, Oonservateur du Mus^e Historique 

Neuchätel 1901 

163. de Pury -de Watten wyl, H., au Basset, pr6s Clarens, Vaud 1902 

164. de Pury - de Wesdehlen, Jean, Dr. jur., ( -olonel, President 

du conseil communal, Neuchätel M. F. 1892 

165. Raisin, Frideric, avocat, 8 rue Senebier, Geneve 1905 

166. von Reding-Biberegg, Rudolf, Dr., Oberst, Regierungsrat, Schwyz 1905 

167. Regl, Joseph, Professor an der Kunstgewerbeschule, Zürich I 1890 

168. Remi, Leon, La Tour de Treme, C^ de Fribourg 1901 

169. de Reynier, Edmond, Dr. med., 2 Faubourg du (^ret, Neuchätel 1898 

170. de RejTiold, Gonzague, comte, Chäteau de (-ressier sur Morat, 

Canton de Fribourg 1903 

171. Rivett-Camac, J.-H., Colonel, aide-de-camp de Sa Majeste 

. Britannique, Chäteau de Rougeniont, Canton de Vaud 1897 

172. Roguin, Emest, Professeur, Grand-Chene, Lausanne 1894 

173. des Robert, Edmond, 3 rue du Faubourg St-Georges, Nancy, France 1902 

174. Robert, William, du Comite du Vieux-Vevey, Jongny sur Vevey, Vaud 1902 

175. von Rodt, Ed., Architekt, Junkemgasse 45, Bern 1898 

176. Roller, Otto, Dr. phil., Archivbeamter, Jollystrasse 2, Karlsruhe 19W) 

177. Roth, Hans, Dr. jur., Spitalstrasse 38, Basel 1899 

178. Rubel, Eduard, Dr. phil., Zürichbergstrasse 35, Zürich V 1897 

179. Ruchet, (^harles, Pasteur, k Syens, Vaud M. F. 1892 

180. Rüegg, M. A., 'Assistent am bist. Museum, Grellingerstrasse, Basel 190(> 

181. von Salis, L. R., Dr. jur., Professor, Börsenstrasse 18, Zürich I 1897 

182. von Salis, Pietro, Bildhauer, Trittligasse 6, Zürich I 1902 

183. de Salis-Soglio, Pien-e, Conservateur du Musee des Beaux- 

Arts, Neuchätel M. F. 1892 

184. Schär, Alfred, Dr. phil., Privatdozent, Zug 1900 

185. de Schaller, Romain, Grand' Rue, Fribourg 1901 

186. de Schmid-de Jong, Ludwig, Hauptmann, J. P. Constraat 17, 

Haag, Holland 1897 

187. Schneeli, Gustav, Dr. phil., Seestrasse 161, Zürich II 1898 

188. Schnyder von Wartensee, Charles, Direktor der Societä Bancaria 

Italiana, Genua 1907 

189. Schnyder von Wartensee-Zardetti, Ludwig, Musegg, Luzem 1900 



- 7 



Entr^e 



190. Schultliess, Emil, Ingenieur, Seestrasse 6, Zürich II 1900 

191. Schulthess-Htinerwadel, Hans, Schanzengraben 25, Zürich II 1896 

192. Schulthess-Meyer,Wilhelm,Verlagsbuchhändler,Lavaterstr. 67, Zürich II 1902 

193. Schumacher, Heinrich, Sohn, Architekt, Luzeni 1901 

194. von Schwerzenbach - von Planta, Ferd. Carl, Bregenz, Österreich 1899 

195. von Segesser von Brunegg, Hans Albrecht, Dr. jur., 15*»^« Rue de 

Marignan, Paris 1901 

196. de Seigneux, Aloys, Bethusy, Lausanne 1903 

197. Sieber-Raab, Fritz, Dr. jur., Feierabendstrasse 13, Basel M. F. 1892 

198. Signer, Jacob, Riedstrasse 128, Appenzell . 1902 

199. Simon, 6., Dr. med., Laupenstrasse 5, Bern 1902 

200. Simond-Bey, Edwin, expert agronome, inie des Pharaons 14, 

Alexandrie, Egypte 1903 

201. Stehlin, Carl, Dr. jur., St. Albanvorstadt 69, Basel 1905 

202. von Steiger-Mont, B., Burgerziel, Bern 1903 

203. Steinfels, Willy, Dr. pliil., Bächtoldstrasse 15, Zürich V * 1897 

204. Steinhäuslin, J. H., Dr. med., Le Locle 1906 

205. von Stockar-Sclierer-Castell, Armin, Zeltweg 11, Zürich V 1902 

206. von Stockar-Sclierer-Castell, Walther, Schloss Castell, Tägei-^ilen, 

Thurgau 1902 

207. Streuli-Bendel, Rudolf, Holzbildhauer, Schaffhauseu . 1900 

208. Stroehlin, Paul-Charles, President de la Societe suisse de 

Numismatique, 54 Route de Cliene, Genfeve M. F. 1892 

209. Sttickelberg - von Breidenbach, Alfred, Dr. jur., Advokat, See- 

vogelstrasse 57, Basel 1896 

210. Sttickelberg, Ernst A., Dr. phil., Prof., Petersgraben 1, Basel M. F. 1892 

211. Stucky, Giovanni, Ingenieur, Venedig 1899 

212. Suidter, Otto, Apotheker, Luzern 1901 

213. von Sulzer- Wart, Max, Freiherr, Schloss Wart bei Neftenbach, Zürich 1897 

214. de Tribolet-Hardy, M., Dr., Professor, Neucliätel 1905 

215. de Troostenbergh, Max, Comte, Dr. jur., vice-president du cercle 

archeologique Hageland, Chäteau de ('leerbeck, par Winghe- 

St-Georges, Brabant, Belgique 1899 

216. Trümmer, P. H., Löwenstrasse 25, Wandsbeck, Maiienthal bei 

Hamburg 1906 

217. von Tscharner, Ludwig, Fürspreclier, Münsterplatz 12, Bern 1901 

218. von Tscharner - von Herwarth, Fritz, Gutsbesitzer, Morillon bei Bern 1899 

219. TUrler, H., Dr. phil., Prof., Staatsarchivar, Bern 1898 

220. Veyrassat, Adrien-S., avocat, Montreux, Yaud 1897 

221. Vidard, Charles- Alf red, Villa Goudard, Divonne-les Bains, Ain, France 1896 

222. Vischer, Fritz, Dr. phil., Rittergasse 19, Basel UK)2 

223. von Vivis, Georg (-arl, Artillerie-Major, Festung St. (Totthard, 

Andermatt, Uri M. F. 1892 



8 - 



Bntrte 



224. Vogel-Fierz, Hans, Zürichbergstrasse 8, Zürich V 1899 

225. Vogel, Richard, Major i. G., Junkemgasse 49, Bern 1897 

226. Walter- Wolf, Albeil, Maler fÄr Heraldik, Oberwilerstrasse 76, 

Basel M. F. 1892 

227. Waitmann, Heimann, Dr., Professor, Xotkei-strasse 15, St. Gallen 1896 

228. Wartmann-Perrot, Auguste, Dr., 4 nie Charles Bonnet, Genive 1899 

229. Wartmann, W., 9 rue du Val de Gräce, Paris 1907 

230. Wegeli, Rudolf, Dr. phil., am Schweiz. Landesmuseum, Zürich 1 1900 

231. Welti, E., Dr., Junkemgasse 33, Bern 1896 

232. Wieland, Emil, Dr. med., St. Albanvorstadt 94, Basel 1906 

233. Wirz, Maurice, Conservateur du Mus^e du Vieux-Vevey, Architecte, 

La Toui-de-Peilz, Vaud 1901 

234. Wirz, Theodor, stud., Samen, Obwalden 1902 

235. de Yeregui-de Melis, Firmin-Charles, 164 me Zabala, Montevideo, 

Uruguay, Süd- Amerika 1897 

236. Zeiger, Franz, Dr. jur., Fürsprech, Luzem 1901 

237. Zemp, Joseph, Dr. phil., Vizedirektor des Schweiz. Landesmuseums, 

Zürich 1897 

238. Zesiger, A., cand. jur., Marktgasse 16, Bem 1905 

239. Ziegler, Eugen, Dr. phil., Lenzburg, Kt. Aargau 1897 

240. Ziegler, Eduard, Pelikansti-asse 25, Zürich 1 , 1902 



ARCfflVES HERALDIQUES 



SUISSES 



für gerrtUrik 



OrOANE de LA SpCIfiTß SuiSSE D'H^RALDIQUE 



1908 



Mit XY Tafeln und 46 Textbildern 



4 



ZÜRICH 

IMPRIHERIE SCHULTHESS & Co. 
1906 



Inhaltsverzeichnis. 

TA.BLE DES MATlfiRES. 



pH IT. 

Rang und Ehrenzeichen in den Wappen der russischen Städte, von 

H. G. Ströhl 1 

Un ancien drapeau romand, par A. de Seigneux .... 6 
Vom Ursprung vnnd herkommen dess alten unnd edlen geschlechts 

derer von Wellenberg (Tafeln I— V) 8 

Das Wappenblatt des Franz Leodegar von Nideröst, von L. Gerster, 

Pfarrer (Tafel VI) 27 

Glasgemälde in der Kapelle im Riederthal, von Paul Ganz (Tafeln 

VII und VIII) 29 

Armorial historique des maisons de TOrdre des Chartreux, par Dom 

Albert-Marie Courtray (Planche XII) 32, 77 

Lettres d'armoiries confer^es ä deux Fribourgeois par Tempereur 

Charles-Quint, par Alfred d' Amman de Weck (Planche IX et X) 52 
Zur Geschichte des Geschlechtes Knobloch in der Schweiz, von W. 

Wartniann (Tafel XI) . . 69 

Das Wappen von Buenos Aires, von Dr. H. A. Segesser von Brunegg 73 
Die Dietenberger Bibel des Chorherm Renward Göldli aus Bero- 

münster und ihre Ausmalung, von L. Gerster (Tafeln XIII u. XIV) 107 

Le Conseil h^raldique du royaume d'Italie 111 

Tessiner Denkmäler der Heraldik, von E. A. Sttickelberg . . 115 

Aus der Kirche von Kirchlindach, von K. G. S 117 

Wappen der lebenden Geschlechter Luzerns, von G. von Vivis . 118 

Kleinere Nachricliten 66, 129 

Bücherchronik (Tafel XV) 131 

Gesellschaftsclironik 134 

Jahresrechnung pro 1907 135 

Allocution du President de la Societe, M. Jean Grellet ä la röunion 

de Morat 136 

Necrologie <)7, 141 

Neue Mitglieder . . . . , 68, 141 



Verzeichnis der Tafeln. 

TABLE DES PLANCHES. 



Heft paf. 

I.— V. Vom Ursprung vnnd herkommen dess alten unnd 

edlen geschlecbts derer von Wellenberg . . 1/2 8 

VI. Das Wappenblatt des Franz Leodegar von Nider- 

öst, von L. Gerster, Pfarrer .... 1/2 27 

VIT.— VIII. Entwürfe zu Glasgemälden von Aloys Balmer . 1/2 29 

IX. Armoiries concedäea ä Jean List par Tempereur 

Charles-Quint en 1541 1/2 52 

X. Armoiries concedees k Pierre Amman par Tem- 

pereur Charles-Quint 1/2 52 

XI. Zur Geschichte des Geschlechtes Knobloch in 

der Schweiz, von W. Wartmann (Glasgemälde) 3/i "69 

XII. Armorial historique des maisons de TOrdre des 

Chartreux, par Dom Albert-Marie Courtray 3/4 77 

XIII. ~XIV. Die Dietenberger Bibel des Chorherm Renward 
(TÖldli aus Beromünster und ihre Ausmalung, 

von L. Gerster 3/4 107 

XV. Armoiries du Major Davel 3/4 131 



Sdiweizer Archiv ftir Heraldik- 
Arcliives Heraldiipies Siiisses, 



1908 



j^Urg:Q.ns l TYTT 



Heft 1/2. 



Rfing iinii Elirenzfiihe!! in den Wappeti der nissisclien Städte, 

Vou H. il, Strolil. 

Die moderne Heraldik Russlantjs beweist sicli <ler Haui»tsaclie tiach mit 
wenigen Ausnalimen gam nnf deiitsrlieii Ralmeii. Bereits unter iler Kaiserin 
Iwaiiowna Hess flio kaiserliclie Akademie eine deutsche, heraldische Lehrsclirift 
ins Uussisclie übertragen und dem Heioldsanite zur Dainachachtutig übergebeiL 
Im Jahre 1857 erfolgte eine Durcharbeitung der bisher zusanimengestellten und 
in iler Praxis ang:ewandten beraldischen Grundsätze und Regeln, eine Sichtung 
und aucli Säuberung, die von dem ISSr» verstorbenen Geheimen Rate und Chef 
der Heroldie-Abteilutig des dirigierenden Senates zu St. Petersburg, lh\ Bern- 
liard, Froiherrn von Köhne, einem Deutschen, durchgeführt und vom Kaiser 
Alexander IL am 1. Mai, 4, und li\. Juli 1^57 sanktioniert wurde. 

Schon unter der Kaiserin Katharina IL, Alexejewna, erfolgte durch den 
Kollegienrat und Gehilfen des Cliefs der Heroldie-Abteilung von Enden anläss- 
lich der Zusammenstellung der Städte wajipen des Gouvernements Jaroslaw eine 
Neuerung, die Etusetzun^ des Wappenbildes des Territoriums in die Wappen 
der diesem Territorium zugeböreuden Orte, eine Übung, die weiter beibehalten 
wurde und auch heute noch im Gebrauche steht, obgleich dieselbe aus ver- 
schiedenen Grllnden gerade nicht besonders zu empfehlen ist, w^eil sie den Wappen 
ein zu autlällig schablonenhaftes Aussehen verleiht, der Stadtwappenfigur, die ja 
doch die Hauptsache ist, den Kaum im Schilde verkürzt und schliesslich, erfolgt 
eine neue Abgrenzung der Laodesterritorien, das Wappen selbst unbrauch- 
bar macht. Vormals wurde der Schild zu diesem Zwecke quergeteilt, oben das 
ganze oder halbierte GouvernemeniKwappen, unten das eigentliche Wappenbikl 

jder Stadt eingesetzt (Fig. 1), Heute räumt man dem Territorialwappen nicht 

nehr soviel Platz ein, sondern begnügt sich mit einer oberen rechten oder linken 

Vierung (Fig. 11, 12, IIV), je nachdem die Figur des Wappenbildes beschatten 

ist. Seit dem Jahre IHf»? führen die russischen Städte in ihren Wappen die 

^nachfolgenden Embleme als Rang und Ehrenzeichen und zwar: 

Die beiden Haupt- und Residenzstädte St. Petersburg nnd Moskau 
tragen auf ihren Schilden die russische Kaiserkrone, ausserdem hinter 
len Schilden sich kreuzende goldene Szepter, die vom blauen Bande 

Edes St. Andreasordens umschlungen werden (Fig. 2). 



— 3 — 



von AstracliJtii, die l'iir den ei"8fen Zar aus dem Hause Homaiiow, Micliael 
Feodoiowitscli, Iti27 angefertigt und die 177ii Astracliau zugewiesen wurde 
(Fig. ö). 



X 



Mm. 



Fig. 4 
Kroue von Kasan 





KrontJ von Äalrufhao 



Fig, G 
Ivioiie von Grasinieu 



TifUs, ehemals Hauptstadt des Königreidies 
Urusinien oder Georgien, jetzt Hauptstadt des gleich- 
namigen Gouvernenients, tllhrt auf ihrem Schilde die 
Königskrone von Grusinien (Fig, tl), 

Dieeliemalige Hauptstadt des Königreiches Polen, 
W ar s c li au , Jetzt Hauptstadt des gleiclinamigcn 
Gouvernements, wäre nacli dem Ukas vom 11. April 
1858 berechtigt, die Krone von Polen auf ihren 
Schild zu setzen. Die Krone liess ursprünglich Kaiser 
Peter IL anfertigen (1727). Sie wurde mehrmals um- 
gearbeitet und endlieli 1858 Polen zugewiesen (Fig. 7), 

Helsingfors, die Hauptstadt des Grossflirstentums Finnland und des 
Uouverneinents Nyland, sollte eigentlich die l^^r»? eigens ftir Finnland entworfene 
Krone führen, aber sie kam bisher in der Praxis nie zur Anwendung (Fig, 8>, 




KroDe von Polen 





Mäsf 




Fig-. H 
KroTte von FiDtitand 



Fig. 9 
Krone Wladiiuirs I , 
dos Heiliget! 



Fig, 10 
Krone grösserer Flcrkcii 
Oller Dörfer 



Die ehemaligen Residenzen der alten russischen GrossfUrsten : Jaroslaw, 
Kiew, Nowgorod, Rjäsan, Smolensk, Tschernigow, Twer und Wladi- 
mir führen auf ihren Schilden die Krone Wladimirs des Heiligen (fälsch- 
lich Krone des Monomachus genannt), welche die byzantinischen Kaiser Basilius IL 
und Constantin TIILy 988, Wladimir L dem Heiligen, als er sich taufen liess, 
und die Schwester der beiden Kaiser^ die byzantinische Prinzessin Anna heiratete, 
zum Geschenke machten (Fig, 9), 





Wap|icii der HiifeHftMt wui Festung 



ng. 12 



T>te freien Städte, die direkt dem Kaiser und nkhl der GooTemeneiils- 
regienitig untei^teben ^sogettannte Stadthaiiptiiiafinii^hafteii)^ ^<ind zur FfUuiuig'^ 
der .alten Zarenkrone"; einer blossen \Vap|>enkrone, berechtigt (s. Fif • 1 1), 
die aaeh von den Gebieteji (0blastj> des mssiselten Rei<'hes benutzt wird, üi 
den Schild zieht sich goldenes Eichenlaub, das ron rolen Bande de 
Alexander Newskjr-Ordens nrnschlnDgen wird. 

Die GouTernementshattptstftdte (Uhrea, wenn dieselben 50,0)0 ede 
mehr ffinwehiier besitaeiiY goldene Mauerkronen mit fünf Zinnen, solche aber i 
mit weniger als 50,000 finwohnern tragen die goldene ManerkitHie nur mij 
drei Zinnen \Fig, 12, 13, U\ Der Schild der GourememeBlBlUuipIstidte ietj 
anaerdem noch mit goldenem Eichenlaub geschmickt, das Ton dem blaaem] 
Bande des Andreas-Ordens nmscUmtgen wird. 

Die goldene Manerkroae mit fftnf Ztanen wird nach to« Slidteo, die nicki 
Haaptstidle siad. geftthrt, wenn dieselben öO,O0O oder mehr fiawohoer beaitxn.' 

Die Kreisstädte tragen auf ihren SchUdea silberne HaoerfcraMi mit 
drei Zinnen ^Fig. 15). Die Qbrigen Stldte bealtieii ebeaCaüs dreiainiife Mauer 
krönen, aber in roter Tinktar (aielie Ffg* S\ während giiumna Fleckes 
oder D5rfer (Possad) die rote Maaeritraae nor mit zwei ZinnM bMMata iJtstmA 
eine KroMaait, die meiaes ll^üeaa aar in Ra»laMl aackmpiiaaa ist (Flg. 10^ 

Slldte, die zagleich Festnngea sind. sleOea aaf ikte KtwM wocl 
rwssisrhen Doppeladler (Fig. 11) aad krenaen Idnler dem Schilde ivtt Fall- 
nen mH dem MoMfcnunm jeMa KaiaetS; der dia tatreliBde Wapp« 
hat. Die beiden Fahneaataageii werden darth das rele Baad des Alexaader 



JB-'* 



— D ^ 




Fig, 13 
Wappen der (fonvemcmentsbaüptstadt Baku 

rewsky-Ord eiis iiiiteiiiaiider veiiKiiideii, Hat sich a1»er während einer Be- 
lagerung eine P'estung bei^onders ausgezeichnet, so erhält sie das Hecht, die 
Fahnen lotrecht zu stellen und zur Verbindung der Stangen das Band 




Fig. 15 

Wappen der Krei^tutadt. Eylak im GouTemeineDt 

Kurük 



- 6 — 

des St. Georg- Ordens, orangegelb mit drei schwarzen Streifen, zu beuützeii^ 
(Fig, 11). 

Hervorragende Hafenstädte kreuzen hinter dem Schilde zwei gol- 
dene Anker (Fig. 11» 12). Orte, die sich durch Ackerliau auszeicliiien, uin- 
zieheu ihren Schild mit goldenen Ähren (Fig. 13), solche mit bedeutendem 
Weinbau mit goldenen Rebenzw eigen (Fig. 14). Orte mit besonderem 
Ge werbe fleiss erhalten das Recht, ilire Scliilde mit zwei sich kreuzenden 
goldenen Hämmern zu unterlegen (Fig. 15), während Bergbau orte 
silberne Hämmer zur Dekoration verwenden können. Alle diese auszeicb- 
nenden P2mhleme werden von dem roten Bande des Alexander Newsky- 
Ordens umwunden. 

Dies sind die Rang und Ehrenembleme in den Wappen der russischen 
Städte» wohl geordnet und fixiert und nicht der Willkür der Maler und Gra- 
veure überlassen, wie dies leider iu anderen Staaten meist der Fall ist* 



Uli aiieien drapeau roinand. 

L'original de Tetendard dont nous donnons ici une reproduction repose 
encore actuellement dans les archives de la famille de Seigneux. II date du 
XVl^ siecle — de ir)60 environ — et füt port6 par Mr. Franrois Seigneulx, bourg- 
mestre de la ville de Lausanne, comme capitaine du contiugeant lausannois. Ce 
drai^eau est un document tres interessant taut au point de vue historique 
qu'heraldique. 

En voici la description: Sa dimension est de 0,85x0,72 centimetres» il 
est en soie rouge et etait fixe ä une hampe rubannee de deux couleurs et la- 
quelle malheureusement n'existe plus, II y a lieu de supposer que ces deux cou- 
leurs 6taient Celles de la ville de Lausanne. Au centre de 1 etendard se trouvent 
ies armoiries de la famille de Seigneux ecartelees au 3 et 4 avec celles des 
Federighi dits «de B'ernex '». Seigneux porte ecartele d'azur et d'or au sceptre 
d'or fleurdelise pose en bände et Federighi d'azur au boeuf d'or Charge d'one 
bände de gneule ä 3 etoiles d'argent. 

Sur les cötes de l'etendard deux bras armes mouvant de nuages servent de 
soutiens ä T^cu, ce motif ayant &te sans doute emprunte au cimier faisant ici 
defaut et qui est un bras arm^ tenant un sceptre. A ce cimier a it6 substittte 
un ecusson bernois de belle allure pour indiquer la vassalite du bourgmestre, 
Premier dignitaire de la ville, et aussi la domination bernoise. Deux inscriptions, 
Fune frau(;aise « En Dieu espoir», Tautre latine « Brachlum Dei ibrtitudo 



' Fcderiglii famille orii^iiiaire de Luciiu*? — Ren^e Federighi ae reuiariii en troisiemes 
üocea avec Pierre CurniUoü. 



— 7 - 



tlM 



1 wr\ 



BRACHIV^r 




'U 




^»4>:3 1 1\^ ' 




Fig. lii 

nostra*, se trouveut ajoutees au-cles^us et k eöte des dits eciissons, Cet ^tendard 
est Uli be! exemplaire de riieraldiqiie suisse du XVI*^ siegle et il est interessant 
[lar le fait d'armoiries privees associees k iin embleme gouveniementaL 

Comme romidement voici quelques notes genealogitiues sur noble FraiiQOis 
Sei<^neulx (|ui parait avoir et^ un fiersoniiat^^e iniportant daiis le pays de Vaud 
ä cette ejioque. II etait üls de ii. Louis Seignetilx, donzel de Komont et preniier 
conseiller ä Lausanne ', leqiiel epousa en 1512 noble Renee ^'ederighi de Fernex 
veuve de Louis de Thoir*^. Franrois Seigneiix [losseda les seigneuries suivantes: 
Roverea aa canton de Fj*iboiii%% Giilly et Chateau^vieux au pays de Oex et 
dans le canton de Vaud : le Kosaz, Vevey et la Toui's, Bussy, Yens, Denens. II 
6tait encore cosseigneur de WutHens le-chateau avec Michel Musard de Vevey, 
Sa femme etait nee Frantjoise de Joffray de Vevey', On peut reproclier ä Kran<;ois 
Seigneux d'avoir contribuc h la dissemination du fanieux tresor de la cathedrale 



I Loojs 8ei^ii€ux «laus son testament dcmamle a etre enseTeli ea 8t-Fr<tn^oi8 dans un 
|V«iiu ile fHtniUc. — 

* Le 20 jativier l'fiH rr{iui;ois SeijifMciix e»t ä Berue pour di»culer den prepamtifu de 
^nerre, l«? 18 juillet lnli2 Fnuiroifi 8pi|rut)ux hour^mestre u accanipaj^ne le» officiers et soldät» 
jaHtjii'ä <i«iiö\»' ttit ils Ditt «'ti' rortH hirti rmm 



■tt 



4e Laasaatte. II tu aeqvit ea efet nie partim et Tovlvt la R^bi^cr ä des or- 
fhrm de Gesere: i c^te occmob 3 te arrife daas fccie Tille et ks boos 
I f mtge m M de Lauäaiuie dvreat deaaader rmterrestMi de Meäseincvs de Berne 
•bceair la jutüeatim et la fiberatiM de Icsr hMrimestre. 



Vmi irspriig nnd herkMun dfss ailfi md fdlei 
gfsfhlrdits dfirr Tti WfPnibfr^. 



m rKkrift T€rfft««€t im l->7:^ i^r. ' 
tßexm Tmitl I— T. 

Dtm edlen omid ereoTesteui Haimfi Pettem tob Wellennber^ zur Wellenn- 
harfs an der groseo brnDD^as^eo zu ZmiclL Biiiem gt]i>tigeiui. früntlichean rund 
liebem scbwa^rer, glfick, beil nnnd alls guts tob Gott. 

Edler, ereoTester hmckber. Es ist je umd je ein grosser wolstannd nnod 
loblich ding gewessenn bj onnseren eiteren imnd allen rechtTenitendigenn so 
lange Ifit irer altTorderen. gefrnndten nnnd Tenrantenn herkomens etwas Wissens 
gehapt habenn, als namlieh ires geschlechts, irer eerlichenn nnnd loblichen uthen. 
irerhjratenn nnnd kinder. wenn die geborenn. wer ire toolTgdtv nnnd gottenn 
gewesenn, wenn nnnd wem die Tennechlet, wenn nnnd wie tU die kinder ge- 
boren nnnd wie die gehevsenn. wenn and wo die gestorbenn nnnd begrabenn 
wordenn »jend. Diewvl man aber disser zjt wol findt, die des alles so gar 
kein rechnong noch nachfrag habenn. das inen oach irer eltereo. groüvätter 
und gro&nQtteren namen nnnd geschlecht verborgenn. sind mertbejls die eiteren 
selbs daran schuldig, die sj söllicber dingenn von iagend off weder mundtlich 
noch gscbrifftUch berichten, welches zwar wol za beklagenn annd zii scheltenn 
ist. So ich dann bisher gesähenn das ir und üwer eiteren von so vil vemamptenu 
eerenlütenn her verborenn, ouch nn mer all üwere kinder. deren üch Gott ein 
grose zal gebenn, so eerlichen verhyrat unnd dieselbigen yetz ouoh merlheyls 
kinder geboren habenn. so hatt mich für nutz und gut angesähen, üch uiit allem 
flys dahin zu wysenn unnd zu vermanen. söllichs alles unnd ouch dasieuig. so 
ir von tiweren altvorderen vemomen unnd inn gschriffi fundenn unnd sich noch 
täglich zutreyt unnd zur sach dienstlich ist, flyssig zusamen in srsohriffi zu 
stellen, damit ouch üwere kinder. kindskinder unnd nachkonien dessen alles be 
rieht werdenn mögend. Unnd warlich so fröwt es mich von hertzenn das min 
vermanen by üch .so vil erschossenn unnd verfangenn hat, das ir die grossenn 



* Wir i^f.h*-n irn folt^enden «len Text. wa> ilie nrthöi:rai»hie ht-trifft. ij-anz biirh^täblivL un«l 
habfn hIo!48 die üblichen Abbreviaturen aufi^elo^t. die Interpunktion jVdo* h ist niodern Pie 
Beh<:hr*-ibun/;^ der Handa<:hrift, »owie Berichtigungen und Ergänzungen bringen \^ir am >chlu?M\ 




Wellenberg (alt) 



Wellenberg (neu) 



Sohwetx. NersIdiAoKM Arohiv 1907 Heft 1. 



QaRldMi^HklMii^ 



— f) - 

Ulli unnd arbeyt nitt geschochenn, sonders zu liand genomen unnd alles, wie 
tiochvolgt, so ordeiinlich zusameiibracht, darab ir ietz selbs ein gefallens kUnff- 
tigen zyt habenn werdenn. Gott lasse lieh noch lange zyt üwerer kiiider er- 
frowt werdenn umid die zu sähenn bis in das drit und viert geschlecht hie inn 
dissem zyt unud dort in ewiger fröwd unnd selligkeyt. Amen. 
Ewer allzyt dieimstwilliger schwager Gregorius Mangolt, 



I 



» 



I 



I 



I 



Es habenn die altenn Wellenberg vor etlicli hundert iareii ein adelicij schim 
unnd zierlich wapenn by den Konischen Keysern durch ir triiwe dienst unnd 
redlicli thatenn erlanget unud gfiirt, nämlich ein scbwartzen *adlerfettich in 
goldgelem feld, da die scbwingfederen nidsicli, unnd uff dem stecbholm ein 
glychgstalter adlerfettich, da aber die scbwingfederen obsich gericht sind, mit 
ekier schwartz und goldgelenn helmtecky, u& welchem wapen sonderliche gn<ad 
unnd gunst keyserlicher mayestet, so sy zu den Wellennbergen gehapt, inn 
zwen weg angezeigt unnd verstanden würt: erstlich uü den zwey adlicben far- 
benn des wapenns, scbwartz unnd goldgel, welche färben by den altenn Key- 
sei-n allein sonders vertruwtenn unnd wolverdientenn in ire wapenn gestellt 
wurden; zum anderen würt keyserlicbe gnad unnd gunst vei*standenn utt dem 
das sin mayestet ein tbeyl ires eignen wapens, iiamlicb die fettich deß röm- 
sehen adlers in unnd uff ir wapenn gestelt hat, inen damit angezeigt, das sin 
mayestet sy allzyt unnder den fetclienn, das ist unuder dem schlitz unnd schirm 
deÜ beiligenu Hömscben rychs erhalten well; darum so habend die alten Wellen- 
berg söllich ir %vapen mit groser eer unnd riim gefürt bis in das 1346 iar, 
welcher zyt Keyser Ludwig ir wapen geenderet hat wie nachvolgt. 

Von erlangter fryheyt deß niiwen w^apensschilt unnd heim 
der Wellen berg von Pfungcn, disser zyt ingesäsnen bürgeren 
in der statt Zürich, 

In den alten gschrift^tenn der Wellenberg von Pfungen, weiche ouch von 
iren altforderen erblich uff sy komen sind, findt man gar eygentlicli gescliribenn, 
das Ott Wellennherg, säühafft zii Pfungen. nachdem er unnd die sineu durch 
empörung unnd offen krieg von dem iren uü disem laml vertrihen, ins Oberland 
komen syend unud hy bischoff Ülrychen von Cliur dienst gesucht unud erlangt 
haben. Als aber diser Ott von iugent uff geiegt unnd weydwerch geneigt und 
begyrig was, hat eß sich nff ein zyt begebenn das er durch ein ungehUren 
wald gangen nach dem weydwerch, da ist im begegnet ein gru sanier här, 
welcher sich gegen im nffgeleinet, sinen begert unnd an inn gesetzt liat, der 
halben er sin leben hat retteun müssen, unnd ist also mit im zu kam[»f unnd 
stryt komen. In sölicber angst nnnd not hat er Gott im himel, den waren unnd 
einigen notlielfer, um liilf unud bysttind augeriifft, der hat im nach langwirgeni 
stryt gnad und stercke geben, das er wider all sin hofnung dem bärenu ob 
glegen unnd inn umbracht hat, glych wie ouch vor zytenn kunig David beide, 
den baren und den löwen, umbracht durch hilf und bystand Gottes, wie das 
geöchrybenn stat am erstenn buch der Klingen am I7 capiteL Nachmats liat 
stnetter Ott Welleuuberg zu anzeyguug deü eilartL'^^lcn ^vijs dmi ItiUen 




— 10 - 

zwen forderen tapen abgehowenn unnd die negel an tapenn abgerissenn onnd 
dieselbigen tapen mit rath des bischotfs von Chur also schweisig' oder blfitig 
Keyser Ludwigen, so ziir selbigenn zyt durch Gottes scbicknng im rhetischeni 
land was, gebracht unnd inn aller geschieht, so sich zwüschend im und dem 
baren verloffenn hatt, bericht. Als aber sin mayestet söUicher manlicher unnd 
ritterlicher tliat bericht ward, hatt dissen Ott Wellenberg sin vorige wapen zu 
ewiger gedächtiuis disser ritterlichen that geendert, also das er, sine kinder 
unnd nachkonien, nianlichs unnd wyblichs geschlächts, nu fUrhin in einem gold- 
gelen feld unnd schilt fiiren söllenn zwen forder bärenntapen krytzwyß, der 
recht über den lingen geschrenckt, blüttarb der ortenn da die thapen abg^ 
howenn unnd die negel abgerissen sind, unnd utf ein gekrönten offnen heim 
schwartz, brun unnd gel helmtecke zwen ^stracks utfrecht bärenthapenn aller 
ding gestaltet wie die im schilt; unnd ist söllichs geschähen ettwas vor der 
iarzal Christi IS-IO. So vil sye gesagt vom ursj^rung unnd herkomen des ntiwen 
wapens der Wellenberg. 

Vom namen dorcMi von Wellenberg. 

Im iar nach der geburt Christi ir)<)7, uff dem rychstag zii Costantz ge- 
haltenn, hat Keyser Maximilian Tliomen Wellenberg angesähen sine getrüwen 
dienst, so er hne by lebenn Keyser Friedrichs, sines herr vattei-s loblicher 
gedächtnus, bewysenn, inne Thomen, Hannsen, sinen bruder, unnd all ire nach- 
komen uli geneigtem gunst begnadet unnd begäbet, also das sy nu hinfiir in 
offnen thurnieren, in rychs-, pundt- unnd stetttagenn, euch in allerley versam- 
lungen der fürstenn, herren unnd deü adels, deüglychenn in allerley instrumen- 
tenn, gschrifftenn, missyfen unnd inn allweg die von Wellenberg sich schrybenn 
unnd nennen sollend, wie sich dann ouch ire elterenn vor vil zytenn geschribenn 
haben. Es habend aber iar unnd tag vor dissem rychstag keyserlicher niaye- 
stat ertzkantzler, räth unnd ami)tlüt, ia ouch keyserlich mayestat selbs in 
irenn gschrift'ten inn Thoman von Wellenberg gnenipt. Dann also lutet siner 
mayestet schrybenn: „Wir p:ebenn unnserem getrüwen liebenn Thoman unnd 
Hannsen, iren rechten altherkomen namen Thomen unnd Hannsen von Wellen- 
berg, von dem ire eiteren komen sind mit verlust ires lybs unnd gutz von 
unnsers hus Österryclis willenn. inndem wir glöiiblich bericht, ouch selbs 
wüssen das sy söllichs namens lierkomens sind als edelknecht unnsers heiligenn 
ryclis.^ Diewyl sy abei\ die Wellenberg, nach erlangter fryheyt sych nit glych 
ires alten titeis unnd namens verzigenn liabenn von wegen etlicher verschry- 
bungen, in denen sy die Wellenberg unnd nit die von Wellenberg gnempt wer- 
denn, darumb so hal)end sy sich syderher zu zytenn geschriben die von Wellen- 
berg oder die von Wellenberg genant Wellenberg, glych wie hüt deß tags die 
odlenn Welter sich sc:hryben Welter genannt Kyffenn unnd die Lantzenn sich 
scIirylxMin die von Licbennfels genant Lantzen unnd die Meteli sich schryben 
die von Kapenstein genant Möteli. Unnd darum, ob sich wol Toman Wellenn- 
berg unnd sine nachkonien biliher disser fryheyt nit gebrucht von wegen ires 
kleinen Vermögens, so ist doch innen unnd iren kindern disse fryheyt nit ab- 



^ II ^ 

gestrickt noch abjesdiwecbt, sonoders mögend sy zu gelegner zyt schryben 
unnd nennen die von Wellennberg oder die von Wellennberg genant Wellenn- 
berg, nach vernjög knniglicher frybeyt. Als aber Tlioma Wellenberg nff ein 
zyt sinen brüder Hansen Wellenberg, biirgern zii Costantz, vennanet, sicli bin- 
fiir ze scbribcn Hansen von Wellenlicrg verniög irer frybeyt, gab er im ant 
wurt, er fiage dem gar nit nach, so liabe er oucli keine sön, denen er zu lifb 
di.sen nanien fiiren welle, so sy er oucb eins kleinen Vermögens, das er nit 
edelmansstand füren möge nocli wolle; bat sich also des geiissert bis in sin end 
und sich sines .stats veringert bis in sin eud* 

Hienacb volget der stani der Wellennberg von Ottenn. ireni ertzvatter, an 
bis uff Hanns Petent Wellenberg, sine kind nnnd kindskind, so noch di^^ser zyt 
in lebeun. Was aber von iedem stanigenossen ze wüssen nnnd /M vernierekenn 
sye, würt hernach beschriben nnnd der lesser durch obgestelte zytferzal hinus 
zu der beschrybung gewysenn. 



Hmio«retter 



9 
Bonaventura 

10 



11 
Onofrius 

12 
Judit 

KT 
Hüuna 

14 
Wolf 

15 
Jurlit 

m 

Mailleo 

17 
Hester 



tH 

Hfins Rudolf 



VJ 



Batt 



21 
Ursula 

22 

Aiiua 

Barbara 

24 
Lisabtft 



Bart Rudolf 

26 
Magdalena 

27 

Auna 

Hfltu» Hein 
rv<li 



29 

Mailg'alena 

m 

Han:< Rmlolf 

31 
Saloin«» 

:^2 



Ha OH l'rawt^ 
M 

Hau»* Hein- 
rirh 

Klefea ' 



Von ruthen Wellenberg. 

1) Nachdem Ott Wellennberg durch die schweren krieg diser landen von 

Plungenn vertribenn» ins Oberland kam nnnd by bisrbotf Clrj^henn von Chur 

dienst erlanget, kam er durch mi truwe dienst itin knrtxenn iarenn wideunn 

uff grtSn zwig nnnd ward im durch deß bischoffs hilf nnnd türderung wider 



' 2Ü und foigeJide >iiujjmerij« bi» 36, vojj »iMttcrer Haiirl lM'isr*'fiigt. 



- 12 — 

gelyhenn die vesti Pfungenn, siner forderen sitz und burgstal, von Graf Can- 
raten von Furstennberg. Nachdem aber Ottho mit tod abgangenn waß, kam die 
vesti wider uü der Wellenberg band bis in das iar 1454, do kam sy wider an 
sy, wie hiernach by der zyfer 3 vermerckt wirt 

Von Albert Wellennberg. 

2) Disser Albert Wellennberg, nachdem sin vatter Ott wider uß dem Ober- 
land gen Pfungen zoch, blyb er im oberlannd, satzt sy hinder die herrschafft 
Österrych unnd ward burger zu Feldkilch; da ward im vermechlet iunckfrow 
Maria von Marmeltz deß uraltenn retischenn adels, die gebar im zwen sün 
mit namen Hannsen unnd Pettern. Do sy erwuchsend, wurden inen vermechlet 
zwo eerlich unnd rych burgerstöchtere zu Feldkilch. Nachdem aber dise beyd 
im 1454 iar von Feldkilch, Hanns gen Zürich unnd Petter gen Costantz zogenn 
warend, blyb Albert, ir vatter, noch sibenn iar zu Feldkilch seßhafft. Als aber 
im 1461 iar die gantz statt verbran bis an fUnffzehenn hüser, unnd damit euch 
sin huß unnd hof, wolt er nit wider buwenn unnd zoch von Feldkilch gen Co- 
stantz zu Petter, sinem sun, da ward er burger und starb daselbs. 

Von Hannsen Wellennberg. 

3) Diser Hanns Wellennberg, der erst son Alberts unnd frow Marien von 
Marmeltz, zoch im 1454 iar, by leben seines vatters, mit frow Ursulen von 
Gachnang, des thurgowschen adels geboren, von Veldkirch gen Zürich, da ward 
er burger und sesshafft, nach uswisung des burgerbuchs daselbst >. Und nach 
zwey iarenn, das ist im 1456 iar, hat Hanns Wellennberg das schloß Pfungenn 
mit aller zugehört unnd gerechtigkeyt kouft von Hannsen am Lee zu Eglisow 
umb sibennhundert unnd sechszig rinisch guldi; also ist Pfungen wider an die 
Wellenberg kumen, by denen es euch blybenn ist sibentzig iar. Diewyl es aber 
umb so kleinfüg gelt verkoufft worden, ist zu vermuten das es disser zyt bu- 
fellig gewesenn unnd inn abgang komen sy, dann es hernach, im 1524 iar, ver- 
kouft wordenn ist umb 4470 guldi, wie hernach by der sibenden zyferzal an- 
zeigt würt. Als aber Hanns Wellennberg das schloß Pfungen inngehapt unnd 
besässenn hat zwey iar unnd keine kinder liat, gab ers zu kouffenn sinem bru- 
der Pettern, burger zu Costanntz, im 1456 iar, er aber zoch von Pfungen gen 
Goldennberg, da wonet er ein zyt lanng, darnach zoch er von dannen gen 
Flach, da starb er*. 

Von Pettern Wellennberj?. 

4) Disser Petter Wellennberg, der ander sun obgemelter Albert Wellenn- 
berg unnd flow Maria von Marmeltz, hat gehapt zwey wyber; die erst ist ge- 
wessenn ein burgerin von Feldkilch deß geschlechts am Ryn, genampt Ursula, 
die hat im geborenn ein tochter mit nammen Regina, die ist von iugent uff ein 
grose geistleri gsin unnd on man ein iunckfrow erstorbenn. Als sy aber mit 

• Die Worte «frow Marien** — „daselbst'* üher anderem Texte aufgeklebt, aber eben- 
falls von der ersten Hand jL,'es(-hrieben. 

* Von späterer iland folgen noch die Worte „lit zu**, aber ohne weitere Angabe. 



- 13 - 



I 




irem vatter uniid niuter ^en CostantÄ zo«:enii, war ir der prediofenriiinclien gots 
diennst daselbs ganU annuitig. Im iar I45() koiift Petler Welleimberg sinem 
hrSiler Haiinseii ab das RrlilolÄ Pfuiif^en mit aller yAigehmt uriiid gererhtigkeyt. 
Als aber uiilang (laniacli frow Ursel am Kyn »uit tod abgien^, blib Petler etlieh 
zjt ein witling, demiiaeli ward im veniiei-blet Ursula Zwickin» burgerin zii Co- 
staiitz, Ciinrat Zwickeim. des schlortvogtH zii Merspiirg scliwestei', deren miiter 
^ewessenn ist ein Blarerin, An<rnstiii Blarers, burgers zii Costantz scliwester; 
ufind diser hyratli ward ntigericlit im iar 14*j(;. Also zoch Petter Welleunberg 
mit frow Ursula Z wickin, sinem wyb von Costantz gen Pfungenn, aber sin tocb- 
ter Kegina blib zu Costantz und enthielt sy uü irem muterlichen gut, tinnd 
diewyl sv dann zum predigerordeiin ir liertz bat, do verniadit sy inen ein gütenn 
leyl ires mnterlichen gütz, derhalben sy nacli irem tod by innen begrabenn 
unnd eerlieb bestattet ward unnd noch dieser zyt irer gedecbtnus ierlicb ge* 
haltenn wlirt, Dise frow Ursel gebar Petern Wellennberg zu Pfungen zwen 
sOn unnd ein tocbter^ namlicb Tboman, Hannsen unnd Anna. Xacli dem tod Petters 
hat her Petterman von Hewenn frow Ursnleu das scJiloü Pfungen gefryet, dann 
es vorhin lehenn was von den fryberrenn von Hewen uligenomen die fiscbentz 
in der Töß unnd die owenn, so lehenn sind vom büß Kyburg. Von diser frow 
Ursulen stat wyter gescbriben by der zyferzal 7. 

Von Tboman Wellenberg, 
5) Im iar 1470 gebar frow ürsul Z wickin Pettern Wellennberg zu Pfun 
genn iren erslenn son, der ward genempt Tboman. Als disser orwurhs, gab er 
«ich in dyenst der herrenn von üsterrych, zur zyt Kiing Maximilians, als er 
nebent sinem vatter Keyser Friderichenn regiert, unnd erlangt by im dienst 
unnd bstalhing, erstlich uH" zwey pferid, dem ward ein credentz uli der cantzly 
an N. Eherbach gebenn^ lutet also: „Lieber Eberbach, Tboman von Wellenberg 
hat iinsser herr, der Hömsch Kunig, utfgenomen mit zwey pferid en; wenn der 
kiimpt, den halt mit spyß unnd füter als andere nnnsers berrenn deß Römschenn 
Kunigs diener," Demnach im 1491 iar erlangt er bstallung utf 4 pferit Int nach- 
volgender bekantnus: „Wir nachbenempten Anthony, fryher von YÖ'en, unsers 
allergnedigistenn herrenn deli Römschen Kunigs rath, trugsäs unnd fürscliuider, 
unnd Florian Walduff von Waldeunstein, siner K, Mt. prothonotari, bekennend 
das der gemelt nnnser allergnedigister der Romsch Kunig verwilliget unnd zii- 
gsagt batt dem vostenn Thoman von Wellenberg, sobald er wider zu siner K. 
Mt. kompt, mit vier pferideii in siner Kunigklicben Mt. diennst unnd sohi utl- 
zenemen unnd zu haltenn ungeferd. Zii urkund hatt unnser ieder sin petschaf 
Ijiefir getruckt, gebenn zu Lintz an unnser frowentag purificationis anno etc. 
LXXXXI." Uü dissen beyden gscbriflYen erscbint das Thoman von Wellenberg 
genempt ist wordenn vor dem ir><>7 iar, in dem er gefryt worden ist. Darnafh, 
im 1492 iar, als Thoman Wellenberg deil herrendiensts niüd was wordenn, zocb 
er dem lieimand zu. Dem ward vermeclilet iunckfrow Margreth am iStad, Hanu- 
sen am Stad, burgermeister zu Schafhusen eeliche tochter, deren miiter gewessenn 
ist ein Seh wendin von Zürich^ herr Hannsen ächwendenu, ritters, eeliche loch- 



14 



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Dir «iid^r tnm li«rr Haan SdiveadMa fei geweseaa eia ^ciiöma, die" 
kalt in gitorto tia läadli, das ist gieatorlieini; die drit £roir Ist geimeiin eine 
fM BjieiaeK des altam feegovteboDi adds — heütk dea aabaair 1>^ A ^ — 
mit aaaiea Aagaes» die hat iai gtboreaii XHII kind, mmd anader deaea eis 
tocbter glfeka aanaas^ dte ward Teiaddilel Haaasra TrfiUerer. barganaeister 
sA SchaTbaacaa* Nai^ diser hat qr getereaa eia toekler mit oamen Margreta, 
dte ward TeraMcUet Haaasea an Siad, Innferaieister za Schaf hasea, wie ob* 
t Dtae f tpar eia tochter Margreibap wdciie Toveclilei ward Thoauui 
eileaaberf. 

Naa folget i^^er too Haansen am Slad cmnd siaea kiadena. 

Uaad wieirol obgeaaater Hanas am Slad vil kinder, s5a oad 
geliapi bat, als tiaialich GalifrideiiB, Haaas Jacabea, Hanaaea aand CAi 
Hadleaen, Jaditb» K^aleo, Barbaren ttad Margretben, m kam doch keiae 
der dissen allen ioa den eestand dann Margretba; die aaderea vier tOcbl 
wurden in cUMer getbon: Jadith nnnd Madien gen sant Angnesea zu Seha 
iinaean, Regel unnd Barbara inn das Paradys ob Schaf huseaa; so wurden zwc 
ii9n geisUsch oand zwen weltlich: Gottfrid ward ein eonuenther zu Wiagarten/ 
nachmals grofikeller, Hanns Jacob, der studiert unnd ward der reeblean doct 
annd chorber zum grossen munster Zürich, ünnd nämlich ward doctor Hs 
Jacob begraben im grossen münster nebend dem ebor^ da ietz der tooffsteia 
»tat, unnd stond uff dem grabstein die wapen Lanndenberg unnd Schwead* 

Von Hannsen am 8tad dem iungeren. 
Hanns am 8tad der iunger, nachdem er etliche iar fQrsten unnd herren 
ieni hat^ kam er wider heim gen Schafhusen^ da ward im vermeehlet 
fönckfrow Angne? von Randegk» her Burckbarts von Randegk, ritiei-s, eeliehe 
loditer, welcher im Schwabenkrieg im Schwaderloch umbkam unnd zu Co* 
stantz im mllnnter nebend dem chor, zur rechten band begrabenn ligt Dise 
hieltend hochzyt im iar löOfi, im nlinten iar nach ires vatters tod unnd hu- 
»eten zfi Costantz im Steinbock an der mordgassen vier iar, darnach koufft er 
das stettli Meringen im Hegow mit etlichen dörffem, wildbau, hohenn unnd 
nideren gerichten von Graf Friderichen von Flirstenberg; wie thUr aber der 
kouf be»chähen sy, vind ich nit. Abo zoch Hans am Stad mit frow Agnesen 
von Uandegk von Costantz gen Meringen, die gebar im zö Meringen dry 
lichteren aber keinen HOn; die namen deren warend Angnes^ Gertrud unnd 
Vagdalen* Angnes^ die eltist tochter Hannsen Amstad, ward vermeehlet Vyten 
von Ryschach, zu Jmendingen im Hegow seßhafft. Gertrud, die ander tochter, 



EKudnate, iber ebeofalla von erster Hand g^exclirkben. 




— lf> — 

ward vermficlile.t Rudolfen vnn der Rreytenhuidenlierjj^ /A\m ScJirainber^, die 
hati im geboren zwen söii, naiiilicb Hanns Rudolfen iiiiiid Hann.s Wilhelmen, 
Do disse erwachsend ward Hannli Rudolfen verrae(!hlet iunckfrow Crystina * 
von Gemmiugen, besitzt disser zyl sine» vatters sitz Breitenlandeuberg:, Hannü 
Wilhelmen aber ward vermechlet Maria Salome, deß edlenn EgoUTs von Wald- 
stein zu Buscblat tochter, unnd disser Hanns Wilhelm zocli iiü dissen landen 
inns ftirstenthiim Wirtennberg. (Die wapen Gemingen unnd Waldsteiu wer- 
denn hernaidj gestelt/^ Magdalena, die drit tochter Hannsen am Stad» bat ?idi 
selbs, an rath, wissen unnd willen irer eiteren zwiret verbj'ratet^ darum nit 
w^under das zu beyden liyraten wenig glück gscblagenn ist. Erstlieh bat sy 
genomen Andresen Ulmern zu Ratolfzell, by dem sy geboren liatt ein tocliter, 
docb begnadet sy ir vatter, das sy wider wandel zu itn gebapt batt. Als aber 
Anderes mit Keyser Karle für Metz zog, kam er umb, do nam sy Gorius Cai- 
lin von Bafennsjmrg, der ir übel buset, darnach, im 1571 lar, ward ir tochter 
Madien vermechlet Hauuii Wilhebneii von MüUinen. Batt Ludwigs \ou Miilliueu^ 
disser zyt sehultbeisenn zii Bern eeliebeu son. Die wapen Ulm und Müllinen 
werden hernach gestelt. 

Nachdem aber frow Augnes von Raudegk zu Meringen nnt tod abgangenn, 
do überkam HannJi am Stad ein ledigen son by siner dienstmagt, hieis llannß 
Jacob, den eelichet er in siner kianckheyt. ward aber von sinen friinden unnd 
verwanten weder eelich erkant noch für ein miterben angenomeu, doch haltend 
im die fründ das er sich zu Meringen zu liuli satzt unnd zimlicbe narung über 
kam. Als nu Hanns am Stad ietz ein trostloser witling^ darzü alt unnd verlassenn 
was, nam er im für sich zii rflweun zu setzenn, bot feyl graf Fridericlien von 
FUrstenberg das stetlin Meringen. Darutl' beschach zwiscbeud iueii ein fryer 
kouff umb ein hestimpt suma geltz, unnd disser kouf ward in gsrhrifft ver- 
fasset; unnd wiewol der graf Hanusen am Stad stets angelegenu was, das der 
koufl' nflgericht, verbrieft, besiglet unnd gesorget wurde, so hats doch l>y lebenn 
Hansen am Stad nie sin mögen, dann sine tochtermeuer sich allzyt des gewidert. 
Nachdem aber er mit tod abgangenn was, do entstund disses kouffs halbenn 
ein grosser span zwüschend dem grafenn unnd deß am Stad erbenn; unnd ak 
etlicb tag gehalten wurdenn des spans lialbenn unnd sich die partyenn nit ver- 
glychen mochtenn von wegenu das sich etlicb lielier mit dem grafen iu recht 
oder fee inlegen wolten dann Meringen von liand lasseni»^ das aber hielendischer 
frUntschatl't inn der eydgnoschaflft nit gelegenn sin wolt; dann als sy by denen 
von Zürich, irenn lierrenu unnd oberenn, hilf unnd rath sücbtend wider den 
grafen, woltenn sy sich wider den grafenn nit inlegenn, diewil sy saliend das 
der grafF innen zii mechtig was unnd ouch zimÜch vil rechts batt, derhalbenn ir 
rath was, sich mit dem grafen zii vertragen wie s^y mochtenn. Uff sölliehs ward 
ein tag gelegt gen Zell am Unndersee, der hoffnung mau sölte sich vereinbaren. 
Als sy aber uÖ" diHmals zerschlagen von einanderen verrilen wolltenn, Inft' aptt 



■ Vou späterer Huud; die erste Himd hatte gescbriebeu gehabt „Elßbetb** 
* Das Wttppeu von WaMsteio feblt. 



- 16 — 

Wellenberg von Rynow inn stiffel unnd sporen zürn ^^fen in sin lierberg unnd 
fand mitel und weg das der graff den konf annam unnd an parem gelt erlegenn 
sölte sechsnnndzweintztusend galdi, das ward unnder die dry töchteren ufige- 
teylt. Darmit ward Breytenlandenberg, so bisher schwerlich verpfendt, gelediget 
annd hie zu Zürich nnnd anderschwo die zynßbrieff abgelöst durch Hansen 
Stahel, der kinden vogt; wo sich aber der herr zft Rynow, apt Wellennberg, 
nit so ernstlich inn der sach geübt hette, unnd man zerschlagen von einanderen 
verriten, wer nüt gütz darus worden, daran die erben, unnd sonderlich die von 
Landenberg dem herren von Rinow wol zu dancken habenn. 

Cunrat am Stad, obgemelts Hannsen am Stad bruder, nam ein wyb im 
Hegöw, deren namen unnd geschlecht wir nit wüsend, die gebar im etliche 
kinder, disse alle aber sturbend und wurden begraben zä Schafhusen inn der 
pfarkilchenn zu Sant Johannsen, in irer elterenn begrepnus. Sovil sy gesagt 
von Hannsen am Stad unnd sinen kindenn. Nu wellend wir widerkeren von 
dannen wir obenn nebenduß gangen sind: Als nun vilgemelte frow Margret 
am Stad irem man Toman Wellennberg geboren hat fünf sön unnd vier töch- 
teren starb sy an der geburt des zehenden kinds, am vierten tag Jenners im 
iar 1505 unnd ward begrabenn in irer erbgrebnus zu Pfungen. Von im, Thoman 
Wellenberg, vint man hernach wyter geschribenn by der zyfer 7. 

Von Hannsen Wellenberg. 

6) Im Jar 1472 hat frow Ursel Z wickin geboren iren anderen son by Petem 
Wellenberg zu Pfungen unnd den genempt Hannsen. Als disser erwuchs, dienet 
er niderlendischen herren; nach etlichen iaren kam er wider gen Costantz, da 
er burger was, da ward im vermeclilet iunckfrow Margret Deschlere von Ra- 
fennspurg, die gebar im ein tochter mit namen Rosa. Nachdem aber frow Mar- 
greta mit tod abgieng, vermeclilet er im nach etlichenn iaren frow Lucia Loherin, 
Wolfenn Apotheckers, burgers zu Costantz verlasne witwen. Unnd wiewol sy 
zur selbigen zyt ein jung schön wyb unnd er eins zimlichen alters was, so leb- 
tend sy doch mit einanderen christlich unnd wol bis in sin end, unnd diewil er 
dann ein wyser unnd verstendiger man was, do ward er von eim ersamen rath 
zu Costantz zu burgermeister erw^elt zweymal, erstlich 1533, darnach im 1535 
iar; wyter wolt unnd mocht er sölichenn last sines grossen alters halb nit tra- 
gen, starb also im iar 1551, im 78 iar sins alters, am 28 tag octobris, welcher 
was Simonis Jude abent. Als nun iunckfrow Rosa, obgemelts Hannsen Wellen- 
bergs tochter, erwuchs, vermechlet sy sich wider ires vatters willen Urban En- 
gelin, Jörgenn Engelis, burgers unnd pfaltzvogts zu Costantz eelichen son, die 
gebar im Jörgenn unnd Ursulen und Hugen *. Als aber Urban mit tod abgieng, 
vermechlet sy sich, frow Rosa, on rath unnd hilf irer frUndschatt't mit Joachim 
Bäldin, landamnian zu Glaris, by dem sy erblindet; er aber starb im 1571 iar. 

Von Anna Wellenberg. 

7) Im iar 1407 gebar frow Ursel Zwickin ein tochter zu Pfungenn mit namen 
Anna, die ward vermechlet Rudolfen Vogt, burgern zu Radolfzell, die gebar 

* Die Worte „und Hugen" von späterer Hand beigefügt. 



— 17 — 

im o.ttlicli ' soll uuthI zwo t.(irlitereim: tier soii Anthoni waid ei?i ronventherr zu 
Sant^alleu, die ein toditer Katliariiia^ ward ein t^liorfrow zu Müiisteiiing:en, die 
\vai*d vor ireni tod sondersiecli, die ander torhter Dorothea ward vermechlet 
Caspeiti Zolli^kofFer, burorerii zii SantsralleTi. AIh aber die reli^ion in d^r eydt- 
gnoscliaUt retfbrniiert ward, gieng Anthoiiiiis wider iiü dem floster, darinn er nie 
gern gewesenn was, imnd vermechlet im frow Ursulen, Niclaiis Stein liüLllers, 
burgers zu Costantz eeliche tochter, zur selbigen zyt pryorin zii Sant Petter 
zu Costantz, die gebar im ein son mit nameii Hannsea, so noch zii disser zyt 
by lebenn. Als aber Rudolf Vogt mit der statt Kadolt'zell etwas Spans gehapt 
hatt, zodi er im I5(H# iar von dannen gen Costantz, da ward er burger und 
starb im Jar Christi^ ....• Als aber obgemelte frow Ursel Zwickin ietz wob 
betaget sich zii rüw s^etzenu weit, Übergab sy ireu zwey seinen Thomen unnd 
Haiinseu dye veste Pfiingen unnd ver|dYündet sich zu den closterfi owen zu Intz- 
koften by Iniendingen im Hegöw, da sy ouch ir leben geendet unnd begrabenn 
worden ist, Tboman alter kouft Hannsen sinem briider ab alle ansprach an 
Ffnngen; Haiiiiti satzt sich zu Costantz, Thonian aber hesns Pfuugen bis in das 
UyJ4 iar Cliristi, do verkauft er das scliloü Ptuugen sampt beydeu burgstälenu, 
Sal unnil Welleunberg Hannsen Steinern von Cham, burgern zu Zug, umb 417n 
gnhli unnd zoch von dannen gen Lutzern. Als er aber daselljs gwonet Iiat 6 
iar, rit er siner gschäftt liallionu inl-i closter Rinow zu sinem san her Bonaven- 
turen, da ward er kranckh nnud starb um donstag, den 2X. tag aprilis ]ii'M) 
unnd ward daselbs eerürli liegreibenn im nO iar sines alters. 

Von Hanno Petern Wellenberg. 
8) Her erst son Tliomau Welleiinbergs, im erborn uß frow Margretha am 
Stad, bieti Hanns Petter unnd ward geboren zft Pfungen im iar nacli Christi 
gebnit 141):] am donstag. den 21. tag mertzens. Im 12. iar sines alters verlor 
er sin niiiter, frow Margret lia am Htad. darnach, im 16. iar sines altei^s scliickt 
inn sin vatter in tVanckrydi frantzösische sprach nnnd liotfzncht ze lernen nnnd 
ffh'sten unnd herreun ze dienen, kam also an deli erlzhiscjiotls von Sans hof, 
in deü dienst er nier dann 7 iar verzert hatt. Als aber selbiger zyt der ertz- 
bischof in gescbatlten Küng Ludwigs zu Meyland unnd bn seihen laud mit an* 
deren iTantzdsischen benenn lag, do entstund der krieg zwischend den Kydr 
gnossenn unnd dem Kiinig, unnd disser zng wai'd genemfit der winterzng. Als 
sieli aber ime, Hannli Pettern» nit gepilren wolt inn deti ertzbisclmlls diennsf 
lenger ze blyhenn, do begert unnd erwarb er by sineni herreu dem ertzhisrljolY 
ein gnedig urlob, der ferget in erlich ab, nnnd das ges<diac|i nacli Clirisli ge- 
burt im iar L'>1^. Als er nun heimkam, giengend die krieg wider an, do zoch 
er mit sinen heran und oberen Von Ztirich unnd anderen Eydtgnossen in vier 
krieg, nandicb gen Nawera, gen Meyland, r>ision unnd an andere ort. In dissen 
zUgenn allen hielt er sicIi loblich, eerlich unud wol, deü im mengklieh gut kund- 



* Die ernte Hjiritt hatte geschrkdieii ^ein". 
«Von sEwcitrr Ifand; dio «rate hatte «Aniia" 
» Lttcke, 

Arvlilv fUr üorAiaik. 1909. il«lt l,^ 



^ IS — 

schafft gab, iiaelideni aber frid gemaelit ward zvvüsrhend ileiii kiin^ unnd den 
Eydtgnossenn iinnd er mit aiidereii wider heimkam, wolt er sicli noch nit iiin 
die huOhaUung begeben nocli siiiera vatter uff dem hals ligenii, unnd begab 
sych in des Kuiiigs unnd alleiiey berrenn dienst. Als er nu dissen allenii etliche 
zyt erlicb unnd wol gedienet hat unnd jetz by drj^ssig iar alt was, do zoch er 
wider heim unnd schickt sich in die Imfihaltung, do ward er mit hilf und rath 
sines vaters nnnd siner friinden vetmeclilet iunekfrow Madien von Hedingen, 
Rudolfs von Hedingeu nnnd frow Margrethen Hartzerin von Salenstein eeliclie 
tochter. Der hyrat ward gemacht unnd nffgericht zu Liebenfels am frytag, den 
22, tag Aprilis im iar 1522, in gegen wUrdigkeyt beyder theylen fründtschaßlt 
unnd verwantenn; am mentag der heiligen apostlen Philippi nnnd Jacobstag war 
der kirchgang nnnd ward iunekfrow Madien nach loldichem brnch zu Zürich 
zu kirchenn gfürt durch irenn toufgöti her Felixenn Schmid, burgermeister zu 
Zürich. Darnach im iar 1542 wainl er von der gsel schafft zum Rüden in der 
burger* und grossen rat erweit*; in kleinen rott het er nie begert und sich 
wollen bringen Ion, och ulT kein ampt oder vogtey, sunders hat sich sines in- 
komens benugen lassend Disse frow Madien hatt ein schw^ester mit namen Anna, 
die ward vermechlet Hannsen Engelhart, bürgeren zu Zürich^ aber sy beyde 
sturbend ab on kinder. Disse frow Madien von Hedingen hat Hanns Petter 
Wellennberg geboren iri kinder, deren aber etliche tod geborenn^ etliche leben- 
dig an die weit körnen, aber den heiligen touf nit erlangt habend, etliche sind 
gestorben in irer iugent, von denen allen ich w^ter nit anzeigen wil dann die 
zyt irer geburt unnd ires Sterbens, Im iar 1523, an sant Maria Magdalenen 
abent, starb Rudolf von Hedingen, gemelts Hannß Petter Wellennbergs schweher, 
ligt begraben zu den Augustinern in sant Jacobs eappelL Im iar 1533 hatt 
Hannfi Petter Wellennberg koufft den alten unnd vestenn thurm an der gros- 
senn brungassen zu Ztlrich von Jörgen Göldli umb tusend guldi, unnd diewyl 
er dann gantz fry ledig unnd eigen ist, hatt im unnd den synen gefallen das 
er hinfiir genempt sölt werdenn die Wellennburg nach im, dem bsitzer der- 
selbigenn. Im iar 1536 verlor Hanno Petter Wellennberg sinen vatter^ wie oben 
hy der zyfer 7 gesagt ist. 

Im iar 1546, am fry tag nach sant Margrethatagj starb frow Margreth 
Hartzeri von Salennstein, gemelts Hannü Petter Wellenbergs schwiger, zu Zürich; 
ligt begrahenn zun predigern inn der nüwen giebnus. Als aber obgomelte frow 
Madien von Hedingen im 1549 iar, am fry tag, den 15. tag Decembris^ uss dissem 
zyt verschied, 3 iar nach irer müter — lit begraben im prediger begrebnus — * 
blyb er ein wittlig ü iar, nämlich biß ins 1555 iar, do hielt er uft' den 4, tag 
Septembris hoch zyt mit frow Anna Sclimidin, wittwen, obgemelts herr Felix 
Schmids seligenn burgenneisters elichen tochter; die starb im iar 1569, am 
zynstagj den 22. tag Septembris, lit begraben in der predigerkilchen \ Er aber 

' Die Worte „Partiacli** bis „erweit" Toti zweiter Haiiil atu Rande, 

* Die Worte «in kleinen rott*^ bis „heriücren lasseo" von dritter Hand am Hand ü'esclirielien. 
^ Die eingeklammerten Worte am Rande von zweiter Hand. 

* Der Nachsatz ^li*^ begraben** etc. am Rande von zweiter Hand. 




-^ 19 — 



lept noehninls in tHssem ir)72 iar in gsundem alter unnd nahe» dem 71* iar sines 
alters; Gott verlyhe im vil j^iiter zyt iiund verleTiffening sinesi lebeims. Amen* 



Von lierr Bonaventura, apt zu Rynow. 



Im 



nach der gebort Clin 



1^4, 



zyiistag, am 2'». tag mertzeiiy 
ward Thonian Wellenberg iiß frow Margreten am Stad geboreim der ander son 
unnd gnempt Bonaventura. Disser ward von iugeut uft' zum stiidierenn ufferzogen; 
daniacli ward er ein conuenilierr im closter zii Rliinow uinid nacbmals erwellet 
zu eini pryor deß convents, als aber herr Heinrych von Mandacli, apt zu HUy- 
now, mit tod abgaugenn was, unnderstiind sicli Hugo von Landennberg, bischotte 
zu Costantz, das closter dem bistum zu incor|joi"ieren, wie er dann mit der abty 
Ryclienow und der propsty Ouingen oiich in bandlnng was. Do aber dem con- 
veut Sülliclis unleydlich was, rüfften sy au iic bei-ren, die siebenn ort, umb 
schütz unnd schirm, damit sy by iren fryheyten, ein apt ze erwellenn, blyben 
möchten; also ward mit dem bischoff von Costantz sovil geliaudlet das er von 
sinem flirnemen abstund, unnd ward also mit eim heiliget» mer zii irem apt er- 
wellet ir pryor herr Bonaventura Wellenberg am nechsten zinstag nach dem 
palmtag, was der 23, tag mertzens im iar nach der geburt Christi 1529. Unnd 
als man im alle ding inhcndig macht iun gegenwürdigkeyt deü landvogts in 
dem Tiirgöw^, deii landschrybers unnd deß gantzen conuents» hat man gefunden 
wie nachvolgt; erstlich an barschafft dryzehenthalbenn guldj, item an louflen 
den schulden dryzehenhundert guldi, item an ierlichen Zinsen, so gemelter sin 
vorherr gemacht unnd das closter zu verzinsen schuldig was, uff zwey hundert 
guldi, item an win nnnd körn nüt namhafftigs, item an sylbergschirr unnd 
kleinoten vast wenig. Als nun a|>t Wellennberg an das regimeut kam, entstütid 
darnach in vier raonaten die unrüw religion halb, inn deren im zugemutet ward 
die kotenn abzüziehenn unnd die hilder \iü der kilchen ze thiin. Als er aber 
vermeint im söUicbs nit ze thün syn, det er sych uO dem closter gen Schaf 
husen, so zur selbigen zyt noch in altem wesenn bestund-, als sy aber mit an- 
deren die reformacion annamen, nam er mit im des closters brief unnd waü im 
not was unnd zoch damit gen Waltzliiit an sin gewarsami sampt etlichenn 
conuentsherren, dann er die iibrigenn hin unnd herr in die closter sins oi'dens 
verschickt hatt, sich da zu erhaltenn biJi die sachen zii riiw kommen werden. 
Als er nu daselhs drithalb iar in groser armüt gehuset hat unnd der landsfrid 
tiffgeiieht, ward er wider in das gotzhuü ingesetzt sampt sinem conuent, hat 
also die abtey eerlich unnd wol verwaltet sechsunndzweintzig iar unnd sycli 
mitler zyt gegenn sinem conuent, rychenn unnd armen, heimschen unncl fröinb 
den also gehaltenn das er on alle klag groß lob erlangt hat. Ist also uff don- 

|Stag den letztenn tag Jenners im 1555 iar nach der geburt Cljristi, im T)!. iar 
eins alters, mit tod abgangenn unnd in sinem closter eerlich begrabenn worden. 
Hat dem closter wol gehuset unnd bali dann sin vorlar, dann er groß hab unnd 

[gut verlassen hat wie nachvolgt: erstlichenn an parem gelt flOOÜ guldi, item an 
ußgelichnem gelt <jCMX) guldi, item an pfeniggUlt, so er gemacht hat, 11000 gL 
houptgut, item uJa seckel und kästen ußgelichen II m(iliaj I cientumj gul- 




— 20 - 

Clin \ item an ziiliendcn uuncl giitern koufft uiiiifl erbesseret zehen tnsend gl., 
item an sylbergsrljirr ulT StXH) gl, item an lossenn uff^ KK)<) gl., item an klei* 
der, kleinoten nnml tiarnäscli ITjCKI gl^ item an huliratli ein sdiönen tlieyl, item 
an wyn ob 200 füder, item an fasen IHHJ malter, item an kernen hlOC) müt, 
item an roggenn 100«» müt, item an liaber KKJ malter*. 

10) Im MlHi iar gebar frow Margret am Stad Thoman Wellenberg zä 
Pfnngenn am sampstag, den erstenn tag Octobris, ein tocliter, die ward der 
rauter nacli geoemj^t Margretlia, dise ward ein closterfrow inn sannt Katrina- 
thal unnder Diessenhofen, da sy dann zii einer pryorin erweit vvai'd unnd lob- 
lich unnd wol gelmset bat; starb im iar ir*C5, an der herreiifasnacht. 

11) Im iar 1497, am sampstag, den 4. Februarii, gebar frow Margret am 

Stad ein son. ward genempt Onopbrins; starb inng dahin. 

12) ]m iar 14ii8, am sontag, den 11. Februarii, hat frow Margret am Stad 
geboienn ein tochter, die ward genempt Judit; starb iung dahin» 

13) Im iar 149ii gebai* frow Margreth am Stad, am sontag, den 2h. tag 
Appriljs, einen son, der ward genempt Hanns. 

14) Im iar iri<J3 gebar frow Margret am Stad ein son, an der mittwochen, 
den 20. tag meyens, der ward genempt Wolf; der starb jung dahin. 

ir») Im iar InUl gebar frow Margreth am Stad ein toehter, die ward ge* 
nempt Judit, die ward ein rlosterfrow zii Tennicken; als aber die religion re- 
formiert ward, gieng sy uli dem dosier, nam ein man, Jacob Grundern von 
Wyl, by dem sy wenig gute tagen hatt, starb im iar .,,.'. 

16) im iar 1502 gebar frow Margreth am Stad, am frytag, den 10. tag 
.Innii, ein tocliter, die ward genempt Magdalena; starb iung dahin. 

17) Im iar 1503, am sampstag, den 4, tag Septembris, gebar fiow Margreth 
am Stad ein tocbter, die ward genem[»t Ilester; starb iung dabin. 

Narbclem nun frow Margretli am Stad im iar IMb mit tod abgangen w^as, 
hat ir man Tbomman Wellenberg by siner dienstmagt ein ledigen son geboren 
und den genempt Hanns Haltisern. Diser ward zum scliererhandwerrb und zur 
wuudartzny utf erzogen u nurid ward ein verrümpter wundartzet, bat sich zu 
Lutzern verhyrat unnd liuüiiäblieh gesetzt unnd habend im die berren daselbs 
von siner knnst wegen das burgrecht gesebenckt unnd ist by innen wol utfkomen, 
hat vil scböner kinder Uberkomen, die aber alle sampt der muter gestorbenn 
sind, bis an ein tochter genampt Magdalena, die im diser zyt die Iiufüialtung 
versieht. Das sig hieby darnnib angezeigt: ob diser wider wybenn unnd kinder 
geberenn wurde unnd die sich Wellenberg nennen wurden, das man wüsse das* 
die uneelicher bnrt Iierkomend. Diser starb im 1572 iar, am 2;'». tag Jenhers ^, 



* lUe Wort*? „itein iiü sttckel" etc. m Rainle, ; {*ber von erster Hand, 

' Foli^t ala iieue Obcrscbrift: ^Vou etliclit'n Itirnlern, nim unnii törlitern, obgenautz berr 
Bonaventura, üpt zn Rbynow'', *loeb ist dai^ folgende Blutt leergeksseii. 
3 Lücke. 

* Dieser letzte Satz von x weiter Hand, 



^ 21 — 

18) Im iar nacli der gehurt Christi löSn, am mentafr, am 2rx tag Aprilis, 
ward Hanns Petertl Welleimberg iiü frow Madleoen von lledingen geboren t?iii 
gotJ, der ward genenipt Hannß Rudolf, sin tonfgöti Rudolf Ziegler unnd sin louf- 
gott Katrina Zeyn. I>arnacli im 1554 iar, im 24. iar sins alters, am zinstag 
den ersteun tag meyens, liielt er hoclizit mit frow Agatlia Apateckerin, Wolfenn 
Apoteckers eeliclier tochter^ bürgere zu Costantz', Jacob Schiiltheisenn verlasnen 
witwenn, Disser obgemelteiin frow Agatha müter ist gewesenii Lucia Loheriiu 
Hannsen Lobers, linrgers zu Bregentz eeliclie tochter, deren miiler gewesenn 
ist Ursnla Fei01in> Hansen Feiülis, deß stattammans zii FeldkiU'h eelicbe tocliter. 
lüser frow Ursula müter ist gewesenn Anna lilangollin, Jacob ilangolts utl* 
Blattenn im Rbyntal, burgers zii Costantz eeliche tocbter, deren müter gewesen 
ist Anna von Riimschwag. Disse obgenant frow Agatba hat Hannll Rüdolfenn 
Wellennberg geboren zwen sön nnnd zwo törhteren, namlicli Bat Rudolfen, 
Hantis Heinrychen. Madlenen unnd Annen, von denen bernach geschriben slat. 

19) Im iar 1537, an der unschuldigen kindlilag, ward geboren Bat Wellenn- 
berg, der ander son Hannß Petter Wellennbergs unnd frow Madlena von He- 
dingen inn der Wellenburg an der brungassen; sin tonf^^öti was Riidolf Kolb 
unnd sin tonfgola was Ena Strasleri, closterfrow inj Ötenbach, Im iar 156r> 
ward im vermeclilet frow Salome, herr Bernhartz von (lianij bnrgermeister zii 
Zürich, eelielie tocbter, Josenn Kiisen verlaljne witwenn; hielten hochzyt am 
niontag vor Sant Johannü del.\ tout^rstag im iar löGs-. Als aber herr Beinhart 
von Cham im InGO iar, am ir>. tag Junii, zu burgermeistern erweit und sin 
ampt eilffmal loblieh und wol vermaltet bat, ward er kranck und starb hin im 
friden an 8ant Marxtag im iar 1571. 

20) Im iar lo23, am 2ih tag höwmonats, gebar frow Magdalena von He- 
dingen HannlA Petern Wellenberg zu Zürich am renweg die erste tochter Mar- 
gretham; ir toufgöli was meister Heinryeli Rubli deü raths unnd ir toulfgota 
Margret Holtzhalbin, doctor Christoifel Clausers erste hußfrow. Und disses kind 
was das erst so zu Sant Petern tiitsch touttl ward. Als sy alier erlangt bat das 
2U iar ires alters nnnd das 154:i iar nach der geburt (lirisli, ward sy am 22. 
tag Januarii vermecblet Marx Röusten von Züricb» dem sy geboren halt 4 Rin- 
der, namlicli Caspern, Hannß Petern, Ursiilam untl Margretam; darnach starb 
sy, an der mitwochen, am 27. tag böwmonats im iar 1552, Cfisi»ar ward um- 
bracht zu Pariü zur zit der vervolgung der kilcben. 

21) Im iar nach der geburt (liristi 1531, am zinstag den 4. tag höwmonats, 
gebar frow Madalen von Hedingen Hannß Petern Welleunberg die aiuler tocb- 
ter, die ward genenipt Ursula; ir tonfgöti Hannti Füßli der alt, ir toufgota 
Hannß Ibitis deß metzgers frouw; Darnach in* 1554 iar, im 23. iar ires alters, 
am anderen tag höwmonats, ward sy vermeclilet Heinrycb Kscbern, bürgern zii 
Zürich unnd amplman im Einsydlerhot unuder apt Joacbimen, by dem sy ge* 



• Beim Wajipi'u «ler Ai)oUi».^k<?r von Kouslüri/. Ut von »trtMrr fh""t ^" 
Sitten jeencmiit wonlt'n tlye von iler umleren HliUeuo*'. 

* Mu»8 wQld heiH»«i*ti 15<>6. 



— 22 — 



boreun hat 7 kiiuler, nämlich Aiinam, Hannß Rudolfen, Saram, Haimß Caspern, 
Jörgen, Hannß Petern unnd Joachim. Er aber starb an der mitwachen nach Phl- 
lipi unnd Jacobi im iar 1569, sy aber blib ein witwen unnd wonet by ireun kinden« 

22) Im iar 1532, am 2r>. tag Äugstmonats, ward Hanns Peteni Wellen»- 
berg am rennweg zum trotbom geboren die drit tochter unnd generapt Anna; 
ir toufgöti was Burckhart Wh tz, uuderstattschryber, ir toufgota Adelheit Raiün« 
Ludwigs Meyers, vogts zu Knonow^ eliche hußfrow. Dise ward im 15äl iar ver- 
Biechlet Hannü Ulrichen Grebel von Mur am Griffensee, Gott aber hat iren lyb 
verschlossenn das sy im keine kinder geborenn hat. Er starb Anno 158 . , sy 
starb den 24 tag meyen anno Ol, nachmittag uuim die 3 uhren und ligt zam 
Grossmünster im crlitzgang vergraben *. 

231 Im iar 1535, am sampstag den 21. tag Hornungs gebar frow Madleu 
von Hedingen Hannß Petern Wellennberg züv Wellennburg ein tochter, die 
ward geeenipt Barbara; ir loufgöti was Hanß Hottinger, der pfister, unnd ir 
toufgota Bärbel Hiiberin, Cünrat Äschers, deß ratbs, nachmal landvogt zii Baden 
eeliche hußfrow. Darnach, im lnö2 iar, im 17. iar ires alters, am (l tag Januaii^ 
ward sy vermechlet Wilhelmen Eschern, Hanns Cünrat Eschers am bach eeliclienu 
son, dem sy geboren hat Dorotheam, Veronicara, Wilhelmen und Hannß Fri- 
dericben. Als aber diser Hans Conrat Escher drümal houptmaun zil San Gallen 
gewesen, jetz zum vierden mal erweit, noch in zehen tagen utfziehen wolt, ward 
er krauck und staib am fritag nach Sant Cathrinentag im iar 1572* 

24) Im iar 1539, am II. tag Augusti, ward Hattnß Pettem Wellenberg uü 
frow Mädlena von Hedingen zur Wellenburg geboren ein tochter, die ward ge- 
nerapt Lisabeth, deren toufgöty was meister Caspar Nasal deß raths, unnd ir 
toufgota Elisabet, herr Cünrats Engelharts, gewesnen vogts zu kyburg eeliche 
tochter. Darnach, im loös iar, im nünzähenden iar ires alters, an der mitwochen, 
den 19. tag Oktobris, ward sy vermechlet Gerolt Eschern, dem Universitätl- 
scliryber tu Zürich, dem sy geboren hatt ein tochter, die ward ir nach genemt 
Lisabeth; sy aber starb am frytag, den fUnftenn tag Oktobris im lo4i9 iar. 
Nach irem abgang ward im vermechlet iunckfrow Catharina^ Hartmans vqa 
Hallwyl eeliche tochter, die im diser zyt gebirt sön und töchteren. 

0ber disse oberzelte kinder hat frow Madien von Hedingen dise nach- 
verzeichnete kinder geborenn, die aber alle jung gestorben sind, etliche ouch 
ungetouft. Unnd nämlich hat sy im 1*124 iar geboren Rudolfen, der kam nit zum 
touff; darnach 1532 iar, am 25. tag Angusti, hat sy geborenn Ann-im^ deren 
toufgöti was Hannß Äscher, der redner, ir toufgota N. Wirtzin, deß altenn 
meister Petter Füüli eeliche hußfrow. Daniach in dem 153:^ hat sy geboren 
Kairinam, dereun toufgöti was Jacob Günthart unnd ir toufgota Dorothea Gulin» 
ir k^hin ; disse ward geboiii zur Wellennburg unnd geteuft zum groseo münster» 
Darnach im 1535 iar hat sy geborenn Haunß Pettem; dissee toufgöti was Petter 
FtUili der alt umid sin touffgota frow Eoa Sträslerin, dosterfrow in Ötenbach. 



II 



Der ktxtr S«tt von ttaer Hfuid dfsA IT Jabrlutiuleitd ^esclin«!»«!. 



- 23 — 

Darnach im 1536 iar, am 29. tag meyeos, hatt sy geborenn Hebhü Tboman, 
dessen toufgöty was Hannß Thoman Wirtz unnd sin toufgota obgenante Ena 
SträlUerin, Damacb im lf)41, am 2k\ tag Uecembris, bat sy geboren Antliotiium, 
dessen toufgöti was Michel Bonigartner, der zyt zugnieister, sin touiFgota Anna 
von Wilere, Petter FülUis deß jiiugeu verlaJine witfrow. Darnach im 1547 iar 
hat sy geborenn ein tocbter, die nam Gott hin ungetouft. 

25) Im iar 1555^ am sontag vor der crütxwocheii, wafi der 12. tag 
meyens, morgens omni rlie 7 nr, ward Hannß Rudolf Wellennberg geboren nß 
frow Agatha A|>otagkerin ein son Batt Kiidolf^ disser ward uli toiitf gehept von 
herr Jacob Sprüngli, dem Statthalter unnd durch frow Adelheitenn von Klhsenn, 
herr Hannsen Eschers, des stattschribers hüßfrow, diser starb glych selbiger 
tagenn nnnd ward begraben zn predigeren, 

2«») Im iar Ih'u, am mentag vor der herrenn faßnacht liatt frow Agatha 
Haimfi Rndolf Wellennberg geboren ein tochter, am 22; tag liornungs, genamiit 
Madalena; ir toutt'götti was Wilhelm Meyer von Knonow ertnd ir toutgota was 
Regnia, Jacob Petters, deü pfisters biißfrow, nnnd anno \bW\ den 7. tag wyn- 
monat hochzyt glmlten mit Georgen Pelier, dennne sy gehören H kinder, näm- 
lichen Hans Chnnradt, Hans Jacob, Catharina, Hans Heinrich, Margretda, Hans 
Lndwig, Lisenbetha, Hans Heinrich*. • 

27) Im iar 1558, an der mitwocben, den 23, tag hornungs, ward Hannß 
Rudolf Wellennberg geborenn nß frow Agatha Apotegkerin ein tochter, die ward 
gnempt Anna; ir toufgöti war her Jacob Kordoil', vogt zu Oryfensee, ir touf- 

Igota frow Anna Fieslin, iunckher Jacob Scherers eeliche hußfrow, und anno 
1584, uf den Ml tag hornung hat sy hochzit ghalteu mit Hans Lochman; sy 
starb anno l;V.il am Pfingstmontag, waß der 24. tag raay, am morgen zwüschent 
6 und 7 uhren, unnd verließ imm einen son mit nammen Haus Rüdolfllij und 
sy ligt zum grossen miinster imm crützgang vergraben^, 

28) Im iar 1559, am zinstag nach dem Palmtag, nach den 11 vormitag, 
gebar frow Agatha Hannß Rüdolfenn Wellennherg ein son mit namen Hannß 
Heinrych; sin toufgöti was Hannü Heinrycb Sproß, zirr zyt seekelineister der 
statt Zürich, sin toufgota was Barbara, des spitehneisters Triibenn hnüfrow, 
unnd anno 1580, uff den 24. tag winmonatb, hat er hochzit gehalten mit J. 
Anna von Chusen*. 

Anhang deß vorgeschribnen biirtbüchs der Wellenberg» in 
dem vergriffenn wirt dasjenig, so im absehryben übersehenn oder siderher zii- 
gefallenu ist; wohin aber deren iedes gehöre, würt durch die nebenuß gesteltenn 
biichstabenn angezeigt. So dir nun im purtbüch das A, B, V oder ein ander 
buchstab begegnet, so such in disem anban^ sins gelichenn buchstabenn, so 
wiirst du flndenn, das dir zur sacli dienstlicb sin wirt. 

' Im Text steht irrHUiiHrlierweisi* lillKi. 

» Pur (ranz»* Sutz von ^umid amio nu«*" von i^iner llsioil <li-s 17. Jiilirhiiiif|i*rt» liei» 

^ Der ifjujz«.* SiitÄ von „imml amio litS^" von i^intT Hsiud tlr» IT. Jnlirbijuiiert^ 

* piT tMi!z>' Siitz von .uiinii iiuuo löHÜ" vcm einer Hnuii »le» 17, Jaljrhuüilf 



am 



- 24 - 



Herr HaniiR Sohwenii 



h 


Gotfried 






Conrat 


Hans Jacob 






c 


Hanns 






Hanns 


Conrat 






,/ 


Malen 






Marjrareta 


Judith 
Kegrula 
Barbara 








3Iars:areta 




an 
Hanns Jacob 




Hanns 

Conrat 

h 
Elisabet 


P 
Wolf Mang 

7 
Fortunata 

r 
Scholastica 

s 


bh 
Elisabet 

cc 
Margreta 




1 


Ursula 




e 
Angnes . 


Dorothea 
k 


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Helena 

r 






Ursula 


Matern 






/ 


.r 






Rejrula 


Cristoffel 






in 
Verena 


Hanns Rudolf 






n 


z 






Augnes 


Ursula 















Anna 







aj Es wirt uß rechnuiig der zyt unnd iaren vennerckt das diser her Hanns 
Schwend gewesenn ist ein soii des thUren mans lierr Heinrycli Schwenden, wel- 
cher im iar nach der geburt Christi 141G zu burgerineistern zu Zürich erweit, 
loblich unnd wol geregieret hat 27 iar unnd nachmals von gemeiner statt unnd 
burgerschafft wegenn wider den find stritend uff der sylbrug sin lebenn verloren 
hie hat im iar 1448, derhalb all sine nachkomen so lang ir nanien unnd stamm 
gewert, wol geacht dem regiment zu Zürich vorgestandenn sind. Diser herr 
Hanns Schwend, sin vatter herr Heinrych Schwend unnd desse vorderenn ha- 
bend ir wesenn unnd wonung gehabt inn der statt Zürich an der kirchgasseun 
unnd habend inngehapt unnd besessenn den thurn, so man den bsitzern nach 
genempt hat der Schw^enden thurn, sampt den zwey hüsern daran unnd dem 
egkhuß an der napfgassenn. Nach absterbenn aber herr Conrat Schwenden, des 
letstenn disses geschlechts unnd namen, habend gemeine siner erbenn etlich zyt 
ein Schaffner im huß erhalten, da sy dann, wenn sy gen Zürich komen sind, ir 
inkeri gehabt habenn; als aber der unkost zu groß sin wolt, wurdend sy rätig 



- 2fS - 

die IjehiiHinifren zu verkonffcn nnnd gabend also dir? sainpt dem kellcr 7Aim gul- 
diiien lielni zu kouften Bernharten von Cham, uarhiiials Imrpermeister zii Zürich, 

uiuh arhtluiiulert j]fiildi, desse o^fit ein giilen tJieyl nach disstn- zyt bses^scnii wirt 
von Hann» Pettern Wellenuberg, als ein erbi'al von Scbwendeun IwniW inrilangend. 
Uisser herr Hanns Schwend,. erster hou|rtnian zii San Galleu, bat r^cha|»t drü 
wyher wie obenn im pnrtbiich am zwölften btat gemeldet ist. Diewyl alier da- 
selb?it von der driten frowenn, frow Angnessen von Ryst^barb, oiiud Iren kinden 
wenig meldnng beschähenn ist, so wellend wir ietz von irenn kinden unnd son- 
derlich von irer totditer Angnesenn unnd irenn kindenn wytlöiiftiger sidiryhen. 
So hat nu frow Angnes von KysehacU herr Hanns Schwenden, rittein, geborcnn 
vierzelienn kinder, nämlich Gonraten, Hannsen, Margretlienn unnd Angnesenn; 
der überigen kinder namen vind ich nit, sind aber merteyls töi^hteren gewesenn 
unnd in clöster gethon wordenn damit die vereelichten töehterenn deü ein statt- 
liches hyratgüt hettin. 

b) Ciinrat Srhwendeiiu, litteni, iien ersten son herr Hanns Schwenden, 
ritters, unnd frow Augnesen von Kyschacli, ward vennecblet iunnckfrow Anna von 
Breytenlandenberg, herr Hannsen von Breytenlaudenherg, ritters, eeliclie Schwester, 
die im aber keine kinder verlassen liatt, derhalbenn sin hab und gut au sine 
zwo srhwösteren Margretheu nnnd Angnesen erldiidi gefallenn ist, da dann 
Hanns Petter Welleuberg von wegenn frow Margretbeu am Stad, siner groü- 
muten ein guten theyl ererpt unnd den noch disser zyt besitzt. Disser Conrat 
Schwend ward im 1481* iar, an der utfarttag, in der wasserkilcbcnn zii Zürich, 
nacli der enthoptnng herr Hanns Waldnians, burgermeistei's. an sin statt erweit, 
liatt löblich unnd wol srcreLriert zehenn iar, nainlich bis in das \4*J[i iar nach 
der geburt Christi. 

c) Disser Haunß Schwend was ein torechter, kindtlicher mensch, Inn der 
iugend durch die kindliwee verteilt ; lebt dannocli bis in das 3r>. iar sins alters. 

ff) Disse tochter Margreth ward vermecblet fierr Hausen am Stad, hnrger 
mcister zii Schaf hnsen; davon besieh das burtbudi am XIIII. blat. 

c) Disse iunckfrow Angnes Scbwendni ward vermechlet Hannsen 'rriillcrey, 
bnrircrmeb^ter zu Scbafhusenu; also hattpud die zwo scbwestcren zwen burger- 
meister zu ScbathusenJ Disse hat im geboren 2 sön uinid 7 töchtere. 

/} Diser Hannß TrüUerey, sinem vatter nachgenemrd, ward ein tUtscher 
herr nnnd kam in Hiüssen, da starb er» 

//) Disser Conrat Triillerey blib onverliyrat biß in das dry Legest iar sines 
alters; als man aber zahlt lalf) iar, zorli er iu ^leyland, da kam er umh in 
der Schlacht zu Meyland *. 

h) Disse iunckfrow Ellibet TrUllerey ward vennecblet Hannsen Sägisern 
zu Urngg, die starb ou kinder. 

Dise iunckfrow Dnrollie Triillerey waid vermechlet Beringeru von Lan 
denberg von (jryfensee, dem gebar sy ein son und vier trichteren, uamlich Wolf 
Mnngen, F^^rtunatam, Scholasticam, UrsuUim nud Helcu.iuL Kortnnata aber ge* 



' rün bciiit'ii lt*tJ!trill Worlf von sjmt»*rnr Uniui bri^pfUg-l. 



— 26 — 

iiir ein tochter mit namen SiUillani, welche vennecMpt ward Ladig, 
Hertenstein von Luxem. 

k) Dise iunckfrow Ursula Trüllerey ward vermechlet Wolfeun von B 
laiidenberg, dem gebar sy 3 sön unnd ein tochter, nauilich Materiien, Crii 
Hannü Rudolfen unnd Ursulain. 

/, m) Disse zwo wurdenn closterfrowen z\\ Töß. 

/i, o) Disse zwo wurden closterfrowen in Ötenbach. 

p) Wolf Man^^en (nit) von Breitenlandenberg (souder von Griffensee)' 
vermeclilet iunckfrow Elllbet, Rüland Mundprats, burgers zu Costantz 
tochter, die gebar im ein son iiund zwo töchteren. AJs er aliar mit tod a 
unnd zu Rinow begrabenn ward, nam sy ein von Knöringen, der was ein 
ufl zwei kruckenn, die fürt er, wo er ußryt am satelbogenn filr ein fi 
oder stäcblinen bogenn: diewyl sy aber ein wunderschön wyb unnd er ein 
man lybs halb was, do 3'fferet er unnd sorget ir unnd hielt sy hert, derh 
sy etlich mal von im zii iren fründen lutf, 

q) Disse iunckfrow Fortunata die ward vermechlet Ludvvigenn vonl 
stein, die gebar im ein torhter mit namen Sibilla, wie nechst oben gesl 
bim i. Dise starb und ward begraben zu Rhinaw by Wolff Hangen, irem 

r) Disse Scholastica von Landenberg die ward vermechlet Rüdolfa 
Marmeltz, selüiafft zu Raperschwil, dahin er von der nuwenn religion 
zogenn was. 

s) Disse Ursula von Lamlenberg iiain ein vei'nanipten houptman mit 
Exuperantius Raklung von Leua, seühaffl zu Waltzhüt^ die .starb on kin^ 

t) Dise iunckfrow Helena von Landennberg ward durch furderun 
Feltliers von Knöringenii, ritters, gethon in das fryfrowenncloster zii Ouj 
gieng nachmals wider herus, nam ein man. by dem starb sy. 

V) Dissen Matern habend die krieg verzert unnd hingenomen. 

x) Disser Christoffel ward deü pfaltzgrafenii diener, von dem kara 
Cardinal von Ougspurg, defi amptman ward er zu Füüach. 

if) Dissenn Hannii Rüdolfenn habend die krieg ouch hingenomen. 

^) Disse iunckfrow Ursula von Landenberg ward zu Näfftenbach, di 
von Breitenlandenberg, ir vatter, sas, vermechlet Hatten von 8charnthi 
Bern, dem gebar sy etliche kinder. darnach ward sy feldsiech und starb 

aa) Disser Hannß Jacob von Landennberg von Griffensee kam uß 
landen hinder die grafenn von Zollern, da starb er on kinder und sii 
Schwestern wurden vermechlet zweyen brilder von Witingen, wie nachfoj 

bb, fc) Disse zwo töchteren, iunckfrow Elisabet unnd Margreta vo! 
denberg, wurdend vermechlet zweyen brüdern von Wittingenn. Dise von 1 
berg sind deren von ßritfensee. [Schlu«» folg 

' Dir f iuiroklttiuBQorti'n Wortn von crMtcr FIfiinl •lincreflifkt 

* Tiio Worte ^und sine «wo scltwcstenr etc. von sjiJittsrcr Hiind huigefügt. 



- 27 - 



Das Wappenhlatt des Franz Leodegar von Niderüst. 

Voß L. Gerster, Pfarrer, 
(Hiezu Tafel VI). 

Wenn wir das grosse Orts- ond Personallexikoii des Zürclier Bürger- 
meisters Han.s Jakob Ley aus der Mitte des is, Jahrlninderts zur Hand iieliinen 
und einzehien hervorragenden Gesclile^htern nachgehen, so werden wir finden, 
dass sich die 8itte^ in fremde Kriegsdienste zu treten, durch die Jalirhunderte 
hindurch erhalten hat^ ja sie ist heute noch nicht erloschen; rekrutiert sich doch 
die päpstliche Garde aus lauter Schweizern und finden wir auch in Österreich 
und Deutschland viele iSchweizer in ständigem Militärdienst. Wir dilrfeu eben 
niclit vergessen, es galt das Kriegshandwerk soviel, ja oft noch nvehr als irgend 
ein anderes Handwerk und übte auf Ungezählte einen gewalligen Reiz aus. Audi 
die grossen Totenlisten vermochten von dem Dienste bei fremden ?'ürsten nicht 
zurlickzuschr ecken. Ungezählte sind auf fremder Erde gefallen und haben ihr 
Leben für Leute hingegebeUj an die sie nicht mit höhern Banden geknüpft 
waren. Und die Schweizer haben sich tapfer gehalten, viele sind zu hohen mili- 
tärischen Würden emporgestiegen; viele von Kaisern und Königen geadelt 
worden. Würde und könnte man heute die Wappen all der ausgestellten Adels- 
briefe zusammentun, das gäbe einen stattlichen, vornehmen Band. Aber wolil 
die meisten dieser oft mit grossem Siegel behangenen Urkunden sind deu Weg 
alles Irdischen gegangen und vermodert oder verbrannt Nur wenige haben sich 
auf unsere Tage gerettet. — Da sah ich vor Jahren in Kerzers einen solclien 
Wappenbrief, den Kaiser Sigismund drei Bürgern dieses Ortes, den Brüdern 
Tschachtli, ausstellte und zwar während des Konzils in Konstanz, Ob sie damals 
mithalfen, den Huss verbrennen, wer könnte das heute noch sagen? tirenug, 
der Brief ist noch wohlerhaUen da, aber das mächtig grosse Siegel in drei 
Teile zerteilt. Vielleicht sehen wir ihn nächsten Herbst in Murten. 

Hans Jakob Leu führt uns nun eine grosse Reihe von Geschlechtern auf, 
die oft mehrfach geadelt worden sind, Geschlechter, die heute keineswegs zu 
den Adeligen sich zählen und von ihren Vorrechten keinen Gebrauch machen. 

In meiner Ex-librisSammlung findet sich — bereits unter ihren ersten Be- 
ständen — ein ziemlich grosses, anonymes Wappenblatt in Kupferdruck^ das 
leicht auch als Ex-libris gedient hat. Die ganze Ausstattung deutete auf schwei- 
zerischen Ursprung, namentlich die vielen verschiedenen Waffen und Fahnen 
beidseitig vom Wappen. Docli war es mir bislang nicht möglich, den einstigen 
Träger zu finden. 

Nun aber er durch die Herren Landammann von Reding in Schwyz 
und Kantonsschreiber Styger gefunden worden, möchten wir das Blatt hiermit 
einem weitem Kreise vorführen, wenngleich dessen Ausführung nicht von be- 
sonders kunstgerechter Hand zeugt. 



— 28 — 



l^a Herr Styger so freund lirh war, auch die Migration des Wappens bei- 
JtafU^en, so la&!»eu wir dieselbe auch klischieren. 








Fig. JT {Mitfnitiou dv» Wsippeii?» Niderist) 

Unser Blatt gehörte dem Kriegsinanii Franss Leodegar Niederist, einem 
Schwy^ergeschlerhte^ das sich auch Niderost und nach der Adelung von Nideröst 
schrieh. Sein Vater hiess Johann Jost, Franz Leodegar wurde Ui3(J geboren. 
Er trat zuerst in königliclifrauzöt^isclie Uienste bis zum Nymweger Frieden, 
KjlO wurde er Landesliaui»tujann; aclit Jahre später Laudesstatthalter und 1702 
Landaniniann von Scliwyz In Wien wurde er mit seinem Bruder Johann Jost 
zum Uiltcr des römisclien KeicliCM geschlagen und in den Adelsstand erhoben 
mit dem Namen von NiderösL lUyj wurde er Kegimenlsoberst und dann kaiser- 
licher Generalfeklwachtmeister. Kr starb im Jahre 1711. Seine Söhne: Joseph 
Franz Anton und Jost Rudolf wurden 1730 von Kaiser Karl VL samt ihren 
Naclikommeu in den Freihenetistand erhoben und das Wappen mit einem halben 
Adler venuelirt, wie die sechste Abbildung zeigt 

Unser grosses Wappen (Tafel VI) ist geviertet. Die Wappen in Quartier 2 
und 'i ohne Farbenaugabc, was sonst um diese Zeit nicht üblich war, gehörten 
der Ehefrau des Franz Leodegar, der Kegitia Elisabeth Uasser, über die ich 
leider keine weiteren Nachriclitcn habe. 



^ 

Dieses Wapiien, das von zwei Moiirlsirljeln begleitete Kreuz Über dem 
r>reiberge, ist uns nicht neu; ich fand es auch auf einem anonymen Blatte, das 
Herrn A» F» Amniann ziif^ehört, ebenso bei Herrn Geering in Basel — Sibmacher 
nennt dieses Wappen 8chorno aus 8ch\vyz. 



(ilasgemiikie in der Kapelle im RieilerfhaL 

Von Paul Liaiiz. 
aiieüu Tafel VH \md Villi 

Die vor wenigen Jahren restaniierte Ka[ielle von Riederthal im Kanlon 
Üri hat flnrcli eine Scheibensliftung nach altem Branrli und Herkommen einen 
so frischen und farbenprächtigen Schmuck eihalten, wie ilm die raffinierten 
Meister der Gotik niclit hlibsc]jer liiiUen erfinden können. Ansser den Gemeinden, 




Fig. IH, Älo>'N Balmcr. Wappetisc^licibennÄjä, 

denen die Kapelle im Sommer als Gotteshaus dient, haben der Landammann 
von Uri, der Kirchenvogt, der Herr Kaplan und weitere Honoratioren ihr Wappen 



riH 



— 30 - 




Fig. 1% Aloys Balmer. WuppensebeibenHss. 

liitispetHliert und damit nicht nur ilir Wolilwollen für die Kapelle, sondern auch 
ihren Kunstsinn recht praktisch und erfolgreich betätigt. 

Zur AnsMmnig dieser verschiedenen Glasscheiben wurde der Kunstmaler 
Aloys Bai m er von Luzern in München berufen, und dieser hat nun, unter 
vollkommener Wahrung der einheitlichen Stiftung eine .Scliei benfolge entworfen, 
die in ihrer Eigenart das Interesse aller Freunde von Kunst und Heraldik l>e- 
anspruchtj indem der Künstler mit der traditionellen Wappendarstellung bricht. 

Von all den Versuciien, die antiquierte Wappendarstellung zu verjüngen, 
scheint mir der Balmersche der glücklichste zu sein, weil er eine neue Ent- 
wickUingsfithigkeit in sich trägt. Balmer hat nur das bei Seite gelassen, was 
einer freien dekorativen Entwicklung im heutigen Sinne hinderlich ist So haben 
die Künstler in der Blütezeit der hehren Heroldskunst gearbeitet, als die ver- 
schrobenen Verklausulierungen noch unbekannt waren und die optische Wirkung, 
nicht aber ein hureaukratisches Beamtentum Form und Wesen der Wappen be- 
stimmte. Er verzichtet auf die Darstellung des Helmes, der keine moderne Ge- 
staltung verträgt; die historischen Formen des Helmes gehören auch nicht in 
ein modernes Wappenbild, während die Abzeichen selbst ihre Gültigkeit be- 
halten haben und von unserer Zeit in einen bestimmten Stil umgeprägt werden 



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^ 31 - 



können, so gut wie von den Gotikern und den grossen Künstlern der Renais- 
sance und des Barock. Wenn der moderne Künstler Seliild und Hehnzier als 
zwei dekorative Stücke verwertet, so wird er den selben Weg gehen müssen, 
auf dem Ralmer dazu gekommen ist, das Kleinot auf einer Stange aufzustecken, 
gleich einer Fahne, und den Schild darunter zu liäugen. 

Das also neu gefügte Vollwaiipen wird auf eine Konsole gestellt, wie ein 
plastisclies Werk und erzielt damit eine aucli in der Wirklichkeit mögliche und 
verständliche Aufstellung. Abei' nicht nur bei den vollen Wappen, sondern eben- 
sosehr bei einzelnen Schilden geht das Bestreben des Künstlers auf einen solid 
gefügten architektonischen Bau. Über den Wappenschilden der Gemeinden wölbt 
sich ein Baldachinartiger Überbau, gleich einer Krone, und schliesst oben gegen 
die Umrahmung so fest ab, wie der Schildfuss nach unten. Auf der Bordüre 
steht die Schrift als merkwürdige, aber sehr wirksame Ornamentik umgebildet. 
Der Damast der Hintergründe zeigt neu erdachte Muster, desgleichen die Um- 
rahmungen und die Konsolen. Die farbige Wirkung der iilasscheiben ist tretüich, 
meist mit dunklem Grund und heller Bordüre, die Farbtlecke gut verteilt und 
streng umrissen, überhaupt die ganze Serie von Scheiben eine interessante Neu- 
schöpfung auf der Basis des besten optischen und heraldischen Gefühls. 

Im gleichen Sinne und mit der selben Originalität ist das Detail bebandelt, 
streng auf die dekorative Wirkung hin, jeder Gegensland abwecliselnd in Form 
und Farbe, die Schildform dagegen einheitlich zur Wahrung der Zusammen- 
gehörigkeit der ganzen Folge. Durch die neue Lösung gewinnt der Künstler 
mehr Raum für das Kleinot; die herabhängenden Decken laden seitlich aus und 
füllen das Feld, dessen Damastmuster die flatternde Bewegung weiterbildet. 

Altdorf, Attinghausen, Bürglen, Flüelen, Schattdorf und Seedort bilden die 
eine Folge und zeichnen sich besonders durch die klar hervortretenden Schild- 
bilder aus, die Wappen der Familien Mubeim, Herger, Huber und Zwissig, und 
die beiden im Format grösser gehaltenen AUiancewaj^pen des Kapellenvogtes 
Franz Jos. C4isler- Arnold und der Frau Kirchenvogt Franziska Planzer-Herger 
stellen eine zweite Gruppe dar, die nicht so einfach durchgebildet werden 
konnte, aber sehr gut wirkt. 

Der ganze Glasbilderschmuck darf als ein überaus tUchüges, neues Werk 
gerühmt werden. 



- 3i - 



Arinorial lüstorique 

d('s uiaisoiis 

de rOrdre de Chartreiix 

par 
Dom Allu'i't Mario Court ray. 

IiitrodiictioTi. 

I. Motifs de cet ouvrage. — Plusieurs religieux ont consacr6 leur tempsC et 
leur talent ä la science heraldique. II faut placer au premier rang le P6re 
Menestrier, de la Compagnie de Jesus, dont las Traites du Blason, des meillerars 
et des plus auciens, fönt toujours autorite dans la mati^re. Apres lui les plus 
connus sont les Peres Pierre-Sainte, Monet et Gilbert de VarenneiS, tous tifbis 
de la meme Societe et dont les oeuvres ont 6galement de la valeur. Je citerai 
eucore le Pere Anselme, augustin d^cliausse, le donünicain Ciacconi, les cister- 
ciens Ughelli et Butkens, le minime Michel Gorgeu. Eutin, pour ine borner ä 
un dernier auteur, originaire du pays que j'liabite, c'est un capucih. le sawant 
Pfere Apollinaire Dellion, notre contemporain, qui a compose TArinorial du Can- 
tou de Fribourg*. 

* Cl.-Fr. Menestrier a ecrit: Lp vMtnhlp Art dn Ufa'xnn, etc. Lyon, 1658; — Abr4gr 
mt'thoditiup des rnucipos hernldiqupn, ett*. Paris et Lyon, 1G61. — (luigurd, dan.^ sa lUblVo^ 
th}qup hernldujuoy onumere 33 ouvra^es difFerents de eet auteur,- la plupart lienildiques et 
qui cureut plusieurs editioiis. 

Pierre-Sainte a edite: Tpssmr t/entifithr a Sifrrstrn Poira Saucfa, rnmauo, sociefafis 
Jesu, er fpffihiis fecinlhtm descriptiv. Ro\ir.v, 1G2S, 1638; reiinprinie sous un autre titre a 
Colo^ne. et auj^^mento, en lööL — II accredita le laode de desij^nation des diftereutes hac'hures 
adojite pour reniplacer les cauleurs du Idason dans la y:ravure. 

Le titre du livre du Pere Monet est: OrUfhio. vi pr(if}(/ue des Armoiries n la (»'nulfoise. 
ete. /}ar J^hiHhert Mtuief. de la Cnmpttffiue de Jvstis. Lyon, 1631; reimprime en 1651 sous 
un autre titre. 

Du Pere Marc Gilbert de Varennes nous avons: lA\l{oif d'Arutes, ou Vart de hleii f'or- 
iner. charifer, hriset\ timhrer, vj-jd'nfuev et ldas(tuner les annniries. Paris, 1635. 1610, iu-f«>. 

Le Pere Anscinie jiuldia: lllstnire de fa ^f(^isn}t roipile de Fraiiee, des (ivands nffi-^ 
eiers de la counmue et de la viaisoii da Hol/, etc. par le Pere A)is(dine, aiupisthi des- 
chausse (Pierre de (iabours); 3 editions, la ilerniere de 17*26 ä 17.'{3 (Paris) coniprciid 1> volumes 
in-f". Daus cette histoire l'auteur traitc des armoiries de toutes les faniilles dont il iiarle. 

Alfonso Cliacon, espaj^nol, plus eonnu sous la forme italienne de son noni, Ciacconi, fit 
un lon^^ scjour a Ronie, et mourut patriarche d'Alexan<Irie. Son ouvraire est intitule: ]lfa' et 
res iiestcß pontifieum roiiianonnn et S. lt. K. cardinaliitin ah initio Ufiseejitis eeclesta\ 
aitctore M, Alphunso Cutceonio .\. Roma*, 1601, in-f«', avec les armoiries des papes et des 
cardinaux. — Tue seconde edition augnientee par plusieurs ecrivains parut ä Korne en 2 
volumes, en 1630. — La troisieme, que je suivrai toujours, porte un chani*:ement au titre: ast/ae 
ad Clemettteui IX, Alphonsl Ciacconii, ordinis pra'dicatorunij et alioritm opera descripta\ 
eum uberrimls notis, ah Ampistiuo Oldolnu, stfcletatls Jesit, recoijnita'. Roma?, 1677, 4 vol. 

Ughelli publia son (jHUvre sous le pontificat d'Urbain VIII (1623-1644). Je citerai la 
seconde edition, dont voici une partie du titre: Italia sacra, sive de Episcopis liulUVj et 
Insularum adjaceyitium, rebusqxie ab iis jtrceelare gestis, deducta serie ad nostram iisque 



HÄ - 




SANCTISS^. BRVNONIS PRIMJ CARTHVSl. TETRASTICHON; 

^SaJttt ßnifio faccr fummorum glons pamua Föns Carrhu ßac^.ilux idtm ttÜipQnii 
VrfaiiA^ipptfUe ckcs^äc £tncro£i oropsgo Funde prccu imcr üaiuSto« £u&ZUiinic JSntnob 

Fi^. 20 
Ri^dnt^tion d'une i^'r^vitre du XVle s. (Sur »et* bluHOti?^ voir fl l'ünnee 1869). 



Archiv rar Heriüdlk. liN>l. Heft 1/9. 



^ 34 - 

Ces exemples toutefois ne m'auraient pas decid6 ä les imiter, si je n'en 
avais rencontre, et venus de tr^ haut, parmi les membres de ma famille religi- 
euse. L'un, Dom Leon Le Vasseur, homme d'une Eminente veilu et d'un grand 
savoir, ä qui nous devons les Ephenierides Ordinis cartusiensis, — Vies ou notices 
des chartreux illustres *, — vivait au XVII« sifecle et fut prieur de la chartreuse 
Saint-Julien de Eouen, convisiteur de la Province de France, puis scribe (ou 
secretaire) du Eev6rend P6re General de l'Ordre. Un autre, qui appartient au 
XIXe si^cle, Dom Bernard Peter, fut successivement recteur de la chartreuse 
du Reposoir, prieur des chartreuses de Portes, de La Valsainte, de Mougeres, 
de Montrieux, et en meme temps visiteur de Tune de nos Provinces de France. 
Ces deux P6res ont laisse chacun un Armorial de l'Ordre des chartreux, peint 
de leurs mains. A leur suite, il ne m'a pas semblä futile de consacrer au meme 
travail les loisirs de mes r^cr^ations solitaires. Sans eux, non seulement 11 ne 
me serait pas venu ä Tesprit d'entreprendre ce travail, mais encore il m'aurait 
6t6 difScile de le mener ä bonne fin. Et en eflfet, pour ce qui est le fonds princi- 
pal, je Tai emprunt^ aux armoriaux qu'ils ont composes. Ce n'est donc, en somme, 
que leur oeuvre in6dite, mais rectifiee, compl6t6e et raisonnee autant que possible, 
que je publie, dans la crainte qu'un fächeux 6v6nement ne vienne nous deposs6der 
de ce fruit de leur labeur ou mSme Tan^antir totalement, et afin que toutes les 
maisons de mon Ordre au moins puissent en jouir. 

Un recueil comme le leur, en eflfet, ne s'adresse pas seulement aux ama- 
teurs arch^ologues, armoristes, bibliophiles: il est d'une reelle utilite pour les 
chartreux. Necessaire ä Tarchitecte, au peintre, au sculpteur dans les restau- 
rations des monast^res, pour leur 6viter des fautes h6raldiques trop souvent 
commises; indispensable au continuateur de la Sigillographie cartusienne; il est 
pr6cieux pour les prieuVs et les procureurs qui ont ä choisir les emblemes sigil- 
laires et dirigent des travaux de tous genres, car « grands et blamables sout 
rignorance ou le peu d'interfet qui pr^sident, la plupart du temps, ä la con- 



cetatem Auetore D. Ferdinando Fgheflo, Florentino, Abbafc SS. Vincentii ei Ana- 

stasii ad Aquas Salrias Ordinis Cisterciensis. Editio secunda aucta ei emendata, cttra 
et studio Nicolai Coleti, Ecclesim S. Mot/sis Venetiarum. Sacerdotis atumni. Venetiis. 
1717. — 10 tomes in-4° avec blasons des prelats. 

Christophe Butkens de TOrdre de Citeaux, dans ses Annales ghii^dlotjiques de la maison 
de Lynden (Anvers, 1626, in-fo) proposa une methode dont il sc servit pour desiguer les 6maux 
dans la gravure, mais eile n'a pas prevalu. Ses TropMes tant sacrdes que profanes du 
duch4 de Brabant contenant l'origine, succession et descendance des diics et princcs de 
cette maison . . . (Anvers, IGJiT, in-fo), sont avec le precedent ouvrage des sources pour l'art 
heraldique. 

Le Pere Michel Gorgen a donne des Eemarques sur les Sourerains Vonirfes romains 
qui ont tenu le S. Siege depuis Celestin II jxisqu'ä maintenant, avec Irnrs armes bla- 
sonn^es en taille-donce, au sujet de la prophötie qui se voit sous le nom de S. Alalacfiie, 
archevesque d' Armach, primat d'Irlande et legat apostolique dans ce royaume li). — 
Abbeville, 1659. In-4 ". 

Eutin j*ai nomine Y Armorial historique du Canton de Fribourg, par le P. Apolli- 
naire, capucin, avec la collaboration de A. de Mandrot, U-Colonel fidiral. Lith. de 
H. Furrer, Neuchatel, 1865. 

' 5 vol. in-4 ^ imprimes pour la premi6re fois ä Notre-Dame des Pres, de 1890 k 1893. 



^ 35 - 

fection des sceaux, tant de la part de eeux qui les fönt ex^cuter que de ceiix qui 
les gravent ». dit le premier autewr de cette SigiUographiv \ II facilite les in- 
vestigations de nos archhisles qui reiicontrent des armoiries sur les dociiments. 
II Interesse toiis les reUgieux qui se demaiident quels soiit res ecussons apposes 
au froiitou d'uo portail sous lequel ils passeut journellement, ou sur iine pierre 
tumulaire de leur autique eg-lise, sans que personne sache leur repondre. C'est 
Uli livre de famille, enfin, oü Ton voit d'une maniere palpable l'uniou de ce qu'il 
y a de plus petit ä ce qu'il y a de plus graud au uionde, la filiation adoptive 
dliuuildes nioines par les plus glorieux personnages de la chreiiente, saints, 
papes, prelats de toul rang, souverains, dignitaires de tout grade, fiers de leur 
leguer uue part des Idens qu'ils tenaient de Dieu, et de leur eontier la garde 
des insigues qu'ils avaieui illustres. 

D'autre part, plusieurs erreurs couinüses par ces auteurs ou d'autres sont 
reproduites par les plus graves ^crivains, tels que Dom Cyprien Boutrais, le 
chanoine Lefebvre, MM, Gustave Vallier, Eugene Burnier, Tabb^ Feige ', etc., etc, 
C'est donc un service k reudre aux futurs historieus de leui- meUre entre les 
niains iiu guide moins döfectueux et de les preveuir de ue pas accepter saus 
contröle ce qui y serait prouve insuöisamiueut ou pas du tout. 

Je ne regarde pas, en eilet, nion ceuvre comme parfaire. Malgre cela, je n'ai 
pas cru devoir en differer la publication. II nie seuible, au contraire, que c*est 
un nioyen tres propre pour arriver a coinbler ses laeunes et a corriger ses fantes 
plus rapidenieut. Inconnue, ori ue peut evidemmeut utaider a la perfectionner; 
connue, les aniateurs et les savants sous les yeux de qui eile passera^ auront, 
je les en prie, la beute de me signaler les rectifications et les additions k y 
apporter. Un simple appendice suffira a les mentioiiner, Lorsqu*apr6s de longues 
annees de patience^ de recherches et d'li^sitations, M. Vallier se tut r^solu k 
publier sa Sifjilhgraphie, il lui arriva tant de pieces nouvelles — qu'on ne lui 
aurait jamais signalees sans cette publication — qu'il se proposa d'editer de 
suite un Supplement^ mais nialheureusemeut la niort arreta son projet. Atteudre 
indefiniment d*etre mieux infornie serait peut-etre ni exposer au nieme sort, 

11 Quelles armoiries portferent les chartreuses ä leur origine, — Sons ce 
qu'on est conveuu d aiqieler Taucieu regime, toute seignenrie ecciesiastique ou 
laiqne, tonte corporation avait ses armoiries: ä ce double titre les chartreuses 
se conformereut geueralement ä Fusage. Non seulemeut elles en avaient le droit, 



I GmtaTe Vallier : Sigillographie. de r Ordre den Chartreux et Nttmismatujue de 
Aaint Bruno, Moutn;uii, imp, N.-D. des Pres, 1891, p. 270. 

*Dam Cyprieu Boutrais: La Grande Chartreuge par un Chnrtrru,v., Lj^on» Augiigte 
Cöte, libmirt!, — «ix uditious k k fiü du dix-iit)uvierae siecle; et La Chnrtreune de Glandicr 
en Limouäin, Typ. N.-D. des Pres, Neuville-scJUÄ-Montrimil, 1886,— Le chanoine Lefebvre ; Saint 
Brtmo et VOrdre den Chartreux, Paris, librairie Saint-Pnul, 1883, 2 voL: et La Cfiartmune 
de Notre-IJaiite des Prin ä Neuville, sotis Montreiitl-ttur-Afer, imprimi* dan» cetle mäifton, 
l*r« editioij cn 18Ö1, »ecotide en 181K). — Eugene ßtirnier: La (Itar^treuüe de Soint-Hugon^ en 
SavöiCj Cliambery, iiup, Putliod^ lö69, — L'abbe Feige: Hiatoirr de Milan, ic vol, La Char- 
treuite, MontrenUp imp. N.-I) des Pres^ 1898. — L*ouvrai,^e de \L ValUer a ete tiouirue plu<( haut. 



di 



- 36 - 

c'^tait anssi une sorte d'obligation dont beaucoup ne purent se dispenser. En 
efFet, de meme qua les enfants prennent les armes de leur p6re, ä son origine 
chaque monastere devait presque forc6ment adopter celles de son fondateur 
mat^riel, qui avait le privilöge de les lui iraposer en temoignage perpetuel de 
sa gen6rosit6: hommage de reconnaissance d'ailleurs, Tun des rares exterieurs 
et publics que les communautes pouvaient lui rendre, et auquel la plupart ne 
manquferent pas. Si elles avaient le droit de porter des arnioiries, par raison 
de haute convenance, sinon de loi formelle, elles n'6taient pas absoluraent libres 
de les choisir ä leur gr6; les divers anciens uionuments parlent d'eux-mßmes, 
sont explicites ä ce sujet. Qu'il me suffise de citer entre autres la chartreiise 
Saint-Laurent de Florence, en Italie, oü les armes du fondateur sont sculpt6es 
ou peintes en maint endroit et celle de Notre-Dame d'Aula-Dei, prfes de Sara- 
gossa, en Espagne, oü je les ai comptees reproduites environ deux-cent-cinquante 
fois. La Sigillographie de Vordre des Charireux dont je viens de parier, 
monument d'un autre genre, renferme aussi un bon nombre de preuves de ce que 
j'avance et que je rel6verai toutes. Or le cachet officiel, le Sigillnm Domns, a 
dans notre Ordre une grande importance. Outre qu'il sert, conune dans toute 
chancellerie, ä revetir du caract^re le plus authentique, le plus irrefragable et 
le plus solennel, les actes sur lesquels on Tappose; il est Tinsigne de Tautorit^ 
et du pouvoir. Au Chapitre gen^ral, en pr^sence de toute Tassemblee, un prieur 
absous depose entre les mains du Superieur de TOrdre, le sceau de la Maison 
qu'il ne dirigera plus *. Les chartreux, en pla^ant les armes du fondateur dans 
leur propre sceau conventuel, lui donnaient d'une fa^on eclatante et exceptionnelle 
une marque d'union, de paternitö tr6s significative. 

Tous les sceaux cartusiens sont loin cependant de porter des armoiries. En 
1084, 6poque de la fondation de TOrdre, celles-ci 6taient en voie de formation: les 
emblemes, quand on en portait, n'avaient point encore acquis la fixite ni l'heredite 
dans les familles, et il ne me semble pas que nos premi^res maisons des onzienie 
et douziörae siöcles adopt^rent, du moins d6s leur naissance, celui de leur fon- 
dateur'. Quelques unes grav^rent sur leur sceau une croix de differentes fonnes, 
en si parfaite harmonie avec leur vocation de penitence et par souvenir sans 
doute de la devotion speciale de saint Bruno, comme on le voit dans la Sigillo- 



* IIa Pars Statuforum Ordhiis CartusiensiSy Cap. XXII, no 46. 

* « Ces signes divers, encore peu coiiipliques, ne servaient pas k formor les combinaisons 
speciales qui devinrent plus tard l'apanaj^^e exclusif de teile ou teile famille ... IIa etaient en 
quelque sorte dans le domaine public, et chacun pouvait sc les approprier k son gre. Maitre 
Jean de Garlande, qui ecrivait une curieuse description de Paris en lOSO, rapporte que < les 
tmarchands de boucliers, qui fournissaient leur marchandise k toutes les villes de France, 
«vendaient aux Chevaliers des ecus couverts de toile, de cuir et de cbrysocale oü etaient peints 
tdes lions et des fieurs de lis.» Paul Lacroix: Sciences et letlres mi Moyett-Age. Paris, 
1877, p. 326. — En 1600, le president Fauchet, dans VOrigine des Chernhers, Armoiries et 
lUraux (p. \X). distincjfua le preniier entre les emblemes de l'autiquite et les armoiries propre- 
ment dites dont il fixa l'apparition k la fin du Xk siecle. Son opiniou a re^ne depuis sans 
conteste serieuse. On doit ajouter que le blasen mit uu moins cent aus ä devenir d'un usage 
general dans la noblesse d*epee. 



- 37 - 



graphie de Vallier, aiix articles de la GrandeChartrense, de la Sjive-B^uite, 
des Escou^es, de DurboiL An coinmencement du Jfoyeu-Age, les sceauK des 
pei'sonties pnv6es figuraient ordiuairement leur Image, celle du seigiieui', du 
niaitre de la niaison. Quaiid les eiiiblemes h^raldiques parurent sur les diff^rentes 
armes des Chevaliers, ieur ecu ou bouclier eutre auires (d'oü le nom d'armoiries 
et d'icussou '), on les repr^seuta de la meme maiüere sur les sceaux. Avec le 
temps et la transformation dö costume guerrier, les armes de combat et ceux 
qui les portaieet disparureiit des sceaux, il n'y resta plus gu^re que leurs em- 
blömes, loniement des armes^ les armoiries, Par iniitation, les commiiiiautes 
religieuses gravereut sur leur sceau le niaitre de leur maisou, c'est-ä-dire le 
Titiilaire de leur eglise ou quelque Image parlaute qui rappelät le nom du mo- 
Tiastere: ainsi fireiit les cliartreux au treizieme siede* sinon avant. Plus tard, 
vers le quatorzieme siede, je ii'en coimais pas d'exemple jusque la, quelques- 
üiies de nos niaisons y ajoutereut, au-dessous oo sur les cötes, les arnioiries de 
leur fondateur*. Au seizieme siäcle seulenient celles ci en oecupent la partie 
ceutrale sur quelqiies-uiis, iisao:e qui devint assez freqiient aux dix-septi^me et 
dix huitieme, au detriment du Titulaire, quand celuici n'est pas deveuu lui-meme 
remblöme herald ique. 

Sur uos ^difices ce fut uu peu plus tot, vers le treiziime siede, que Ton 
Vit apparaitre les blasous, avec l'epanouissement de rardiitecture gotliique dont 
ils faisaieiit, dirait oii, un ornemeut si naturel. A ce moiueet les maisons de 
uotre Ordre, meme plus ancieunes, prireiit, seloii Tusage qui s*^tabUssait^ les 
armes de leur fondateur ou de ses desceudants : par exemple, a la chartreuse 
Notre-Danie de Vaucluse, fond^e en 1140 «les armes de la maison de Cuisel se 
faisaient remarquer, dit uii memoire maiiuscrit, en plusieurs endroits de Teglise 
et du monastere, dans un temps bleu ant^rieur ä la Revolution de France, oü 
ces ödifices gotliiques retragaient encore quelques Souvenirs de leur origiue»*. 

Mais les foiidations primitives dues a des personnages ecclesiastiques ou 
laiques qui n'avaieut pas dans le voisinage leur famille seigueuriale, quand celle- 

* Quant mi terme hlanon il «a donn^ lien k bißn des diacußsioDs . . . qa*il ef^t et^ peut- 
Stre fttfeile de tcrmiüer si Vma avjiit, remarqo^ que dana lea aucieas niotiiiinents de uotre laugue 
le vocabl^, iJ'origriue celtique, hlazt (briUer, flamboyer) e«t aauyent employe comme «ynonyme 
dMcti ou bouclier». Paul Laeroix, d/j, cii,, p. 32B. 

'Ce tie piinitt pa« ^tro avaut cette opqque que les autres Ordree moDastiqaes en firent 
autant: «Au XIV'«' Kiecle les abhes d<^9 maisans priur-ieres d'AlJeraatrne ajoulerent, dun» Jeiira 
«ceaux k lear etfi^ie« Ttn-u dt* leur« armes a t'^auclie t\ ä drolte celui de leurs eglise«»» U*\vue 
den QueMtions fnifaldititiea^ annee 1904-05^ Paria, p. 510: Bibliographie d(> Sigillographie 
par le M«ä de Croizier. 

*Motimt*r: Kecherchrs nur la Chortretifte de VaucJuHc, Jum^ lö38. — Mauuscrit de la 
Bibliötheque uationale de Paris, fonds fran^ai», nouvelle« acquisitiong, no 4775, patf. 21. — 
Li? metiie &*expriüit* eti termes ajialog-nes daus Tun de sen Aniiuaires du Jura, 

Lea ohartri^Uioa n'auraient pas et^^ devauc^e* par les autres monast^res» eelon plusieura 
autour>i; •L'usu^fc des anuoiries nc dcvint freqnent duns le clerire re^rulier, que d&n» le toilitni 
du XUk «iecle.t (Juaütin: Dictiimnairv de diplomatifjttr chrf Hennef eoL 97; daus VKncy- 
clop4die. thMogique de Mitjnt% Paris, 1810. — «Ce ü*c»t pourtaul que depuis Tan 125U que 
Tusa^e des ariuoirie« devirit frequent daui^ les commutiautfs religicuses » JMctiottnnire dp 
nnmitimtttiqHe vt de Mgillographie VfilhfiemtcJt. par M. 5C„ F'ari», 1852, col 285; dnnij la Nau- 
rrllv KncyclaiMic tfU^ßlogit/ur de Mijuruf*. — -At» tr»izieme siede, iiou Aeulemeut le« nobles 




ci n'Ätait pas eteinte, pour tmposer sa volonte o« lenioiguer ün d&ii\ et doiil 
les embl^mes etaient möconnus ou dejä oubli^, s*ils en avaient jamais eu, adop- 

t^rent alors uti sigiie particuUen Teiles 
a Grande-Ohartreuse etablic daus ie 
d^sert de re nom par saiut Hugut*^ 
de Chäteauiieiif, ivßque de Grenoble, 
eu 1084; et Notre Dame du Mont Die«, 
^rigee par Tabbaye Saint-Kend de 
ReiniB, vers 1134. Je donuerai uean* 
moins tous les tcassons que je coniiais, 
des fondateurs, ne seraitce que pour 
leiir deeerner une iiouvelle inarqne de 
reconnaissauce, ne pouvant definir ä 
la distance qui m'en separe, faute de 
ineuves, les monastires qui ne les out 
jamais portei^. 

Dans les temps moins eloign^s de 
nous, alors menie que, par trfes grande 
modestie, le tbndateur aurait omis 
volontairement de faire une Obligation 
du port de ses armes, ou de les placer 
sur les ödifices ölevte de son vivaiit 
sous sa snrveillance, ses descendaiits, 
a titre dhiritiers naturels de ses droits 
lioiioriflques sur le couvent, intervin* 
rent parfois pour les lui faire prendre. 
Jeu trouve un exemple daiis Fhistoire 
de la diartreuse de Notre-Dame-des- 
Sept Douleurs, de la Boutillerie^ prös 
de Lille, ecrite par Dom Ifichel Ouvelier, 



INSPtMUtSVHHKCTlöNISMIC lACtT 1 

NOBiLis /iTQvf <^Mrus^lMv^ vm 
j DNS IOANNE5LLVASSEVIV [( 

IN VTnOQVL »VRE LtCr-NT»ATV5. 

ITOf A KC M A IN R Ä tjrjüf NCM l S KMM l f^lt K C . ff. 
VHBiS INSVLAN^' DEC1MVM COJISVl.* C 
C\\ M VN E M riDEl IS OEO ET ilCI INIORITVR ^ ^J 
m ^ml^s äix anno chn h d.c xliv ätatis läxjii ^ 

FOST STE RILIS NVrTlAS C^LEBS - JÄ 

EaviBKVNOMSFAMllU XKV EILIOS AOOfTAVIT. ^ 
t^IHViKANr CAKTVMAMCÜNmniT DOTAVIT OKHWXl W 



iVAM CVM rtTNO^E P^LPEUIT, 

PATftFM AtNOStVMT FILII 

ET MfifRrNTEi MOC rVNÜ^TOM SVO , 

CKATI ANIMI HEPONVNTTCSTIMONIVM, 

H V MILE QVIDT M St D DOME ^ TIC A PTE TATf Sft CTäW L f . 

ivocSTAmiMtrStrVLCHRO nonvmentvm I 



Fii,^ 21 
Pierre tombale rlp Mes^sire L«:* Vusseur, jiutrefois 
k In rbarr rense dp La BoutiUerie, sä fondatiou, pHeur de rette maison au dix liuitienie 
aujoiirfFhui Anm la bttj^iliqoe de N.-D. de la siecle. Oo lit parmi les demandes for- 
Treille, Ä Lille, mul^es en 16<H, par les neveux de 

messire Jean Le Vasseur, 6cuyer, son fondateur, qui en avait dirig6 niinutieusement 
la constritction, -que ses armes seroient plac^es sur la porte d'entr6e de la 
maison^ aiix qiiatre coins du cloitre et au frontispice de Teglise,- ce que le prieur 
accorda facilement* (flg. 21), 



de rftce m&is les Tillen, les oammunest les abbajes voulorent aussi «Toir leiirg armoa.» Pacil 
L&fTOiXf op, cit., p. 320. — ^ * Ati Xril<^ siöcle ... les iirmoirics ütalent devenncs h^rodluires. 
('es mari|ue8 distmctive» ne furent eiDi»1oyee8 fr^qaemnient par Je clerge s6culicr quc datts le 
milieu «In XIII'" si^ide.^ Note de M, Lotii» Le i^kirt, coii»ervatenr du MuKee ardieolog^iqiie de 
Troyes, intUulee: .1 pmpös den arnteM tbt Pttpe Urbaht IV (1261— I264j» ilauB la Revue 
des Qw^twfnt fu'rn/ditjurs, P«rts, armde ItHJl— HK)2, p, 259. 

' et, le «lauiiscril ori^imil uux urchlvea dr la diartreuae d« Notrp-DaniP des Pr^a, niainle- 



-- 39 — 

III Plusieurs chartreuses cbangerent de btasoo dans le cours des si^cles. 
— Par suite de diverses circonstances» il arriva que bien des maisons religieuses 
ne piirent conserver les armoiries de leur fondateur. Cest lä un fait tres reconn«, 
qui fiit assez coiiHTiun, ä en croire des arclieologue.s etoniies lorsqii'ils conslatent 
le contraire. 

Ainsi, ä propos d'un sceau de la chartreuse Notre-Dame de Glandier, nous 
voyons sur sa descriptioii^ dans un rapport de M. le marqiiis de la Orange, lu 
au Conut<5 de la Langiie et de l'Hktoire de France» a Paris, dans la seance 
du "JO avril, 1857: *Les armes figur^es sur Tecu qui supporte la Vierge, d'or 
ä deux lions passant de gneules, sont Celles de la maison de CoHiborn, doiit un 
inemhre, Arclianibaud, vicomte <ie Comborn, avait fonde ce monastere ee 1219. 
Cette particularite prete de riiiteret ä la eonimunicatioii de Monsieur Combet 
(d'Uzerclie, de qui le rapporteur tenait le sceau), car il est assez curieux de 
voir les armes du fandateur se perpetuer ainsi pendant quatre cents ans. Les 
caractires de la legende et le style du sceau, classent en effet celui-ci au dix* 
septierae siecle *.« 

Dans le menie esprit, au sujet d'un autre sceau, de la chartreuse de La- 
Celle-Notre-Damet ä Nuremberg, M, A, de Essenwein, conservateur du Mus^e 
National Germanique de cette ville, ecrivait a Tauteur de notie Sigillographie : 
* Le grand sceau est, i\ n'eii pas douter^ eelui qui fut executc k cette epoque 
(de la fondation de la maison), car il porte au bas, sous la sc^ne de TAnnonci- 
atiou^ les armes de son fondateur, Marquard MtBndel». (Vallier ]). 221.) 

Gepeudant, on le constatera, chez les chartreux, nomlire de maisons con- 
serverent jusqu a leur extinction, ou conservent encore le blason de leur fouda* 
teur, Sp6cialeuient celles abolies par les protestants au seizicme siecle u ont 
gu6re eu le temps d*y introduire des modifications. 

11 est peut-etre bon de dire ici, et une tbis pour toutes, afiu d'eviter des 
confusions, quo je ne j^arle dans tont cet ouvrage que des armoiries propres ä 
chaqne maison tout enlicre, que je consid^re conime telles, et non de celles qu'on 
reucontre dans quelques-unes de ses parties locales, soit sur une pierre tombale, 
soit au-de.ssus de l'eutrce de cliaque ceüule, d'une cliapelle, sur dt\s vitraux. Ces 
dernieres rappelaient le souvenir de bienfaiteurs particuliei's, donateurs de teile 
cellult^j de teile cbapelle, de tel meuble, mais jamais le foudateur de la maison 
proprement dite, ä moins qu'on iie les retronvfit en d*autre.s endroits notables, 
couiuie sur la porte d'entree, sur le fronttspice de i'eglise ou a des places 
dMionueur dans le clui^ur, dans le sanctuaire et autres lieux conventuels, ou bien 
encore sur las sceaux, ce qui indique toujours que de telles armes sont en meme 
temps Celles du monastere. 11 ne s agit Jone aussi que de blasons successifs, 
et uon simultanes, sauf en des cas tr^s rares qui seront speciües. 



comoiencenieiit da itix^neuvi^me aiöcle, couiorv^e uhex M* Bocqnart, notnira k Laventie (Pm- 
de-CaliilsK — Piigiftjurc oiois <lan>* Pcilitjon iiiqirinn^e rliez Lefort, ä Lille, en IK'4. piililitiii par 
M. It^ »iliftiioiDe Bernjinl, curr-doyen de iSiiinteOuf herine, en cette viUcj mort vicairu ^^ent^nil k 
Carobrai. 



— 40 ~ 

On peut all6giier comme prenii^re cause du changenient des armoiries la 
conduite des familles envers les monast6res 6rig6s par leurs ancfities. EUes 
Ätaient loin parfois de professer leurs sentiments, je ne dis pas de g6n6rosite — 
ce qui n'6tait pas nöcessaire — mais de simple respect, d'aflfection et de v6n6- 
ration h leur 6gard. Elles aifaiblissaient, si elles ne roinpaient par le fait, le 
lien qui les attachait ä eux et ne m^ritaient plus qu'on continuät ä leur rendre 
les honneurs dus aux descendants des fondateurs. «La faniille Flotte ä qui la 
chartreuse de Bertaud devait sa fondation et des donations sans nonibre, (ut 
aussi Celle qui lui causa le plus d'ennuis et de pr^occupations, pendant toute la 
durie de son existence», t^crit le chanoine Paul Guillaume, de Gap, dans son 
Introduction aux Chartes Je NotreDame de Bertand *. « La famille d'Arvillars 
. . . a donne ses annoiries ä la chartreuse de Saint-Hugon . . . (laquelle) 6prouva 
tour li tour les bienfaits et les violences de cette famille qui dota si richement 
le monast^re», dit de son c6t6 Eugene Burnier {op, dt. p. S0-8r.. Si Texistence 
du pi-emier de ces deux couvents ne fut pas assez loiigue pour lui permettre 
d'opörer un changement de blasen, il n'en a pas ete de meme du second. 

üne deuxiÄme cause de mutation fut l'extinction de la descendance du fon- 
dateur et son remplacement, comme seigneurs dans le voisinage de nos maisons, 
par d'autres familles que la force, la succession ou les alliances avaient lendues 
pit)gressivement maitresses de la contr^e. II fallait menager ces nouveaux veiius, 
payer leur protection ou reconnaitre leurs bienfaits par des concessions, ainsi 
qu'il advint, entre autres exemples, ä la chartreuse de Notre-Dame-de-Glandier, 
d*apr^s un acte du 23 aoüt 16i><>, relate par Dom Cyprien Boutrais, dans son 
ouvrage d^jä cit^ (p. 238). Les vicomtes de Pompadour ayant recueilli la suc- 
cession des Comborn, et s etant montres genereux bienfaiteui-s « il fut arrete 
que les armes, sceau et cachet de la maison de Glandier seraient desorniais 
comi>os^s des armoiries de Pompadour, ecartelees avec celles des Oomboru. iK)ur 
montrer que notre chartreuse considerait ces deux familles comme fondatrioes.» 
Bien des seigneuries, des villes et des provinces changerent ou moditiereut leur 
bla^i^n i>our une raison semblable. 

Le relevement materiel d'une maison ruinee apres un incendie. une guerre, 
une devastation quelconque, ou simplement une reoonstruction necessaire et 
presque totale, donnait aussi a celui qui leutreprenait a ses frais, le tiire et les 
droits de fondateur. de la permutation d'armoiries. Ainsi Dom Leon le Vassour 
et Dom Beniard Peter, dans leurs annoriaux. attribuent a la chartreuse de 
Notre- Dame de la Sylve-Benite, fondee en lllo par la famille de riermoui. 
Tecusson de Fmlerio V^ Barbei-ousse. empereur dAllemairne lie ll.'vj ä II*,««». sans 
doute pan*e que < Thierry, son tils naturel. vint y prendre 1 huniMe habit des 
freres convers et que ^en sa fiweur, il batit a nonveau et iiiairviiosemeiit vers 
lloT^ la maison des relisrieux, et reuruhii de dotation> iio:iJ.:r;:>es ^ qui lui 
moritorent le tiire de tondaieur.* 



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- 41 - 



Puis quelques ffiniilles souveraines eleverent tarit de couveiits de difförents 
OrdreSj dans le cours des siedes, que ces couvents dwrent finalemeiit apporter 
luie modification afin de se distinguer eutre eux. Nous le reniarqueroiis iiotamiiietii 
dans cet ouvrage pour les foadations des daupliiüs de Vienuois, de eelles des 
maUous d'AutricIie, de France et d'Aragoiu Aprös la Kenaissance oü les vieux 
sigiies Ueraldiques n'etaieiil pas plus coinpris, dans les nioiiastäres surtout, que 
beaucoup d'autres clioses du Moyeii-Age, ce niotif s'est greife sur «ii autre plus 
cominun, reugouenient des armes parlarites, figures rappelaiit le Titulaire du 
couveiit ou une circoiistauce particiiliere de son exisLence, et qui s'adjoiguirent 
aux aiicienues armoiries ou les supplantereiit. 

A ces raisoiis geii^rales qui s'apiiliquent a tous les pays, \int s'en ajouter 
une speciale poiir la France vers la flu do dix-septienie siecle, par suite d'uii 
Edit du 18 novembre, löüö, erapreint de la soletinite avec laqaelle Louis XIV 
ainiait k revßtir ses actes, et doiit il faut citer les passages qui iious Interessent : 

«Louis, par la gräce de Dieu Roy de France et de Navarre, a tous presents 
et a venir, salut. Les Roys nos pr^d^cesseurs ont toujours estö persnadez que 
rien ne conveuoit niieux ä la gloire et ä Tavantage de ce i'oyaume que de 
retrancher les abus qui s'estoient glissez dans le port des armoiries et de pre- 
venii* eeux qui s*y pourroient introduire dans les suites. C^est daus cette velie 
que Charles VIII esUblit, en 1487, nn niaresclial d'aruies ponr ^crire, peindie et 
blazonner, dans des registies publics, le iioni et les armes de toutes les personnes 
qui avoient le droit d'en porter. La noblesse de France, anim^e du nißme esprit 
en l(n4, supplia tres bumbleineiit Louis XIII, notre tres-honoriä pere d'heureuse 
memoire, de faire faire nne recbercbe de ceux qui auroient usurfiö des armoiries au 
pr^judice de riionrieur et du rang des grandes nmisous et anciennes faniilles, 
ce qui Tengagea, eii 1615, suivant les ordoiinances de Charles IX et Henri III, 
des aniiees loHO et 1579, d'ötablir un juge d'annes ponr dresser des registres 
universels, dans lesqnels il eniployeroit le nom et les armes des personnes nobles, 
lesquelles, ä cet effet, seroieiit tenues de fonriiir aux baillifs et s^ueschaux les 
blazons et les armes de leurs maisons^ pour estre envoyöes au juge d armes; 
mais quoyque ceux qui ont est^ pourvus de cet oflice s'y soieiit coniportez avec 
honneur, ils n'ont pu toutefois, par deffaul d'autorite sur les baillifs et sen6* 
chaux» fornier des registres assez antliciitiques pour conscrver le lustre des 
armes des grandes et anciennes raaisoris, et douuer de Teclat ä eelles des autres 
personnes qui, par leur naissance, leurs cliarges et emplois, leurs Services ou 
leur vertu, sont en droit d'en port er, 

«Ainsy nous croyons qu il est de la graudeur de notre r^gne de mettre la 
derniere main ä cet ouvrage, qui n*a est^ pour ainsy dire qu*ebauche jusqu ä 
present, et qu'il n'y a point de moyen plus conveiiable pour y parveuir que de crier 
dans notre bonne ville de Paris des ofliriers qui ayent un caractä-e et uii pouvoir 
Huftisanl pour faire, par les diligences de ceux qui leur seront snbordonnez dans les 
provinces, que les armes des personnes, domaiiies, compaguies, corps etcommunautez 
de nostre royanme soient registr^es, peintes et blazonnces dans les registres de 
VArmorial General qui sera pareillenient etaldy dans nostre bonne ville de Paris. 



- 42 - 

«A ces causes et autres ä ce nous mouvant, de nostre certaine science, 
pleine puissance et aatoritä royalle, nous avons, par nostre präsent 6dit perp^tuel 
et irr^vocable, cr66, Mg& et 6tably, crions, 6rigeons et etablissons, dans nostre 
bonne ville de Paris, une grande maistrise generale et souveraine, avec un 
Armorial O^n^ral ou d^post public des armes et blazons de nostre royaume, 
paYs, terres et seigneuries de nostre obeissance; ensemble le nombre des mais- 
trises particuliferes que nous jugerons ä propos 

«Nos armes, celles de nostre tr6s eher et ame le Dauphin, des princes et 
des princesses de nostre royaume et de nostre sang, et g^nerallement celles de 
toutes les maisons et familles, comme aussi celles des provinces, pays d'Estat, 
gouvernemens, villes, terres, seigneuries, et celles des archeveschez, 6veschez, 
chapitres et abbayes, prieurez et autres b^nefices, compagnies, corps et com- 
munautez ayant droit d'armoiries, seront poitez ez maistrises particuli^res de 
leur ressort et d^partement, deux mois apr^s la publication des präsentes, et 
envoy6es ensuitte ä la grande maistrise, pour, aprfes y avoir este receues, estre 
registröes ä YArnwrial OMral, dans les registres qui s'y tiendront 

«Faisons pareillement döfenses, apres ledit temps de deux mois expir6, 
k tous officiers, b6n6ficiers et autres, de se servir d'aucuns sceaux pour sceller 
des actes publics, et k toutes autres personnes, de quelque qualitä et condition 
qu'elles soient, de porter publiquement aucunes armoiries, qu'elles n'ayent est6 
registr6es ä \ Armorial 04n^ral, ä peine de trois cens livres d'amende contre 
les contrevenans ... et ... de confiscation des meubles oü elles seront peintes, 
grav6es et repr6sent6es 

«Les armoiries des personnes, maisons et familles, ainsi registr^es, leur 
seront patrimoniales, et pourront, en cons6quence, estre mises aux bätimens, edi- 
flces, tombeaux, chapelles, vitres et litres * des 6glises paroissiales, oü ces droits 
honoriflques appartenoient aux d6funts lors de leur dec6s, et sur les tableaux, 
images, ornemens et autres meubles par eux leguez ou donnez » ' 

Toutes ces prescriptions furent completees par deux Arrets du Conseil, 
des h et 19 mars, 16t)7. J'extrais deux passages du second sur lesquels j'aurai 
a revenir: «Tous ceux qui auront fait registrer leurs armes ä \ Armorial General 
pouront les mettre sur leurs carosses, vaisselle, cachets et ailleurs.» 

«Veut nöantmoins Sa Majestö qu'en procödant par les commissaires gene- 
raux de son conseil a la r6ception des armoiries ... 11 ne seit par eux admis 
aucune fleur de lys d'or sur un champ d'azur pour pieces de Tescu, qu'au pre- 
alable il ne leur soit apparu de litres ou possession vallable » ^ 

En r^alite ces ordonnances ne naquirent pas ä proprenient parier de la 
pensöe «de la gloire du royaume, de la grandeur de nostre reji:ne, du prejudice 
port6 par l'usurpation a l'honneur et au rang des grandes maisons et anciennes 
familles, du lustre et de Teclat de leurs armes». Leur vraie cause, comprise 

' Tentures iioircs avec armoiries pour les fuuerailles. Plusieurs oopies portent feffres, 
ee i\m ne se romi»reiul pas. 

* Arehives nationales, X, 17454. 

^ Borel d'Hauterive; Armoriaf de Flandre, 18ö«>, Introduction p. XXV. 



- 43 - 



tlans les «aulres ä ce noiis moiivant* iion enuin^r^es, 6tait iiioins noble et nioins 
digne. En presidant ä leur executioii, eile gaia eii grande partie cette entreprise 
colossale. Le tresor etait vide, ori chercliait tous les moyens de se creer quelques 
ressources: celui-ci eu fut uii. L'onregistrenieut de rliaque blasou rapportait an 
fisc de qiiinze ä trois ceiits livres seloii la coiidition fies persouues ou des cor- 
porations: viiigt-cinq livres, plus deux sols par livre pour les frais, soit vingt- 
sept livres riix sols pour les cominutiautes. 

La n'aiirait pas ete robstacle de mener Toperation convenabletiieiit, sll 
n'eiit fallu iioiirvoir saus retard a divers besoins et siirtout aux arniees eii cam- 
pagne. La pr^cipilation forcee ne laissa pas aux coniniissaires le temps d'accom- 
pUr la besoi^ae avec les soins qu eile exigeait. Ori enregistra saus diseerneinent 
sutHsaut toutes \e> declaraiions, et ä feux qui ne se pr^seiUerent pas daiis le 
delai fixe, bleu qu'il eüt ete iiievitablemerit praro^e piusieurs tbis, ou octroya d'oftice 
des armoirios qulls iie portaient pas et ne port^rent jaiimis. Cellesci se recoii- 
iiaisseut dautant plus faciletueut sur VArmorial Gatentf quii la suite des pre- 
luieres, elles figureut par series uouibreuses d'ecussons ideutiqueSy sauf les vom- 
leurs, attribues peleinele, au hasard et saus ordre, ä des couvents, ä des villes, 
i des seigneurs de familles m§me tr6s counues, 

Sur le uorabre de uos maisous de France, h cette ßpoque, cinquaute-sept 
repoudin^ut ä Tappel. Les autres, ou ue reiiteudireut pas du fond de leur soll- 
tude, ou ne crurent pas qu'ü les couceruait, ou arriverent trop tard, On iuiposa 
k cinq d'eutre elles un blason qu'elles ignort^reut peutötre toujours: le reste fut 
oublit% du uioius ue paratt pas dans VAjinorial Oent^ral. 

Parnii les ciuquante-sept d^darations volontaires, dix-huit euvirou offrent 
les aruioiries des fondateurs ou de leurs successeurs; et treute-sept, des armes 
parlantes, ra[ipelaut, soit les Tiiulaires des 6glises, soit les uoms de lieux ou 
nißme du fondateur, En face de ces chiffres on peut se demander si reelleuient 
Uut de chartreuses avaieut renonc«^. deja ou renoncirent alors au blasou des 
familles auxquelles elle-^ etaient redevables de gratids bienfaits, sinon de leur 
existence. Certains auteurs ont avaiice que TEdit de 1696 leur defeudait de les 
garder. Enteudons, par exemple, Tabb^ Lefebvre dans sou histoire de La Chat- 
treme de Notre-Dame des Pr-^s (op. cit. 2e edit,, p. 229-230): «Vers tt>90, Louis 
XIV ordonna aux membres de la noblesse de France, ainsi qu'aux abbayes, mona- 
störes et collegiales du royaunie de faire reconuaitre leurs arnioiries. A ceux 
qui uegligeraieut de se eonformer ä cette prescription, on devait imposer d'oflice 
des armes quelcouques. Les monasteres des Chartreux, pour la plupart, avaieut 
reru ou avaient adopte coinme Souvenir les armoiries de leurs foudatenrs; 
mais n'ayant pu les faire admettre, i^arce que disaiton, ces armoiries ötaient 
la propriet^ de certaiues familles, ils se trouverent dans Tobligation de s eu 
composer de nouvelles.» 

Cette assertion est sans fondement, neu dans TEdit ne l'autorise. Au con- 
traire» en conservant aux ayants-droit la facult^ d*apposer leurs armes lä oü cet 
lionueur leur appartient, il inaintient ä ceux qui les out reeues le devoir de les 




- 44 - 

porter. De fait, plus du quart de nos maisons inscrites n'ont point d'autre 6cusson 
que celui de personnages coniius, simple ou modifi^. Alors meme qu'on deA^ait 
se niontrer diflicile, exiger des titres pour la r^ception des fleurs de lis, elles 
furent admises pour liuit chartreuses, et je n'ai aucune preuve qu'elles aient 
6t6 refus^es ä Celles qui, au cours de leur existence, avaient pu en porter avec 
autant de raison et qui ne les portent pas dans leur blason enregisträ sur 
VArmorial G4n4raL 

Le niotif de Tabsence assez fr^quente des anues du fondateur est donc 
autre, ä moii sens, mais il est n^anmoins contenu dans les Ordonnances royales 
de 1696-1 097 d'une manifere indirecte par ces mots: «Faisons . . . d^fenses . . . 
de se servir d'aucuns sceaux pour sceller des actes publics ... de porter publique, 
ment aucunes armoiiies, qu'elles n'ayent este registrees ...» «Tous ceux qui 
auront fait registrer leurs armes . . . pourront les mettre sur leurs . . . cacliets.» 
Tout est lä. La plupart de nos prieurs ou procureurs pr6senterent uu sceau de 
leur maison, quel qu'en füt l'emblfeme, afin de pouvoir encore s'en servir ä 
l'avenir sans s'exposer ä Tamende. et il fut enregiströ tout simplement comme 
armoiries. Le fait est Evident ä Texamen des ecussons. C'est ainsi qu'on remarque 
autour de quelques-uns ces legendes: Sigillnm magniim Cartusiw Vallis Sanch 
Petri, — Sigillum Cartusiw Vallis Bomv, — Sigill. Carth, Portus B. Maria*, — 
Sigillum Cartusiw Tolo^anw. En outre plusieuis oflfrent des scenes, presque des 
tableaux, qui n'ont d'heraldique que la forme exterieure du cadre qui les con- 
tient, comme ceux de Notre Dame de la Sylve-B^nite, du Mont-Sainte-Marie de 
Gosnay, de Notre-Dame de Macourt ou de Valenciennes (voir aux amiees 1116, 
1288 et 1328). Puis enfin ou reconnait dans la Sigillogvaphie de M. Vallier 
nombre de types ou de descriplions blasonnes dans VArmorial General. 

Je ne veux pas dire que toutes nos maisons agirent uniformement en cette 
circonstance, il y aurait exageration. Bien peu cependant fönt exception. Parrai 
ces dernieres on peut citer Sainte-Croix en-Jarez (1282), et Notre-Dame du Mont- 
Dieu (ll;^4). Celles-lä ne presenterent pas de sceaux connus aujourd'hui, et 
leurs cacliets ou leurs monuments conserv^s du dix-huitieme si^cle portent leurs 
armoiries anterieures ä 1696, contrairement ä Celles enregiströes a cette date. 
II est donc ä presumer que bien des declarations ne furent pas prises tr6s au 
s6rieux et que, malgrö Texliibition des sceaux en cette circonstance, leurs em- 
blemes n'en furent pas plus consideres pour cela par les liabitants des char- 
treuses comme armoiries de leurs monasteres. Mais pour quelques-uns, entre 
autres Notre Dame de la Sylve-B^nite et le Fort-Sainte-Marie, ce fut la cons6- 
cration definitive d'armes prises auparavant, ou Toccasion d'un cliangement 
veritable et durable dont il reste les traces sur d'autres documents. 

Ajoutez aussi que nos prieurs et i)rocureuis ne comprirent peut-etre pas 
trop ce qu'on leur voulait. L'incompetence qui se devine chez certaiiis d'entre 
eux; l'insouciance des agents plus presses de recueillir l'argent que de rediger 
des actes serieux, a tel point qu'on voit des divergences entie les textes et les 
figures: tout cela enleve ä leur ceuvre beaucoup de la valeur quelle aurait pu 
avoir et aclieve de nous eclairer sur la qucstion. 



— 45 — 

Quels que soient le degre de connaissaiine ou d'importance attacliö pnr les 
dedaraiits ä leurs pn-sentatioiis, et le plus ou nioins de fidelite avec laquölle 
elles furent reprodiiites, eouiine iioiis ne souimes plus eu ^tat de nous renseigner 
exactemeut, je donnerai tous les eciissou«: de nos iiiaisouK consignes daiis lAr- 
moriat ihhu'nil de Fnmcv, nieuie ccnix oftroyes d'nttiee, poiir etre coniplet, 

Voila douc leg c.auses les plus ordinaires pour lesquelles nos mouasl^res 
out eu, nou pas un seiil, mais iiarfois plusieurs blasoiis successifs. II y eu a 
d'autres uioiiis conimunes, ou peu dirterentes, qtie j'expliquerai ä mesure que 
uous les reucoutrorouj^, P^u iudiquaiit des uiaiuteuaiit les piiueipalei^, j'ai voulii 
8unout deuioutrer qu1l ue fallait pas sohstiner ä ne reconuaitre qu'un seul 
bla.>ou autbeiitique et veritable par niaiso». 



IV, Sources de ce! ouvrage. — On conuait dejä les plus importaiites 
sources de ce travail. Je dois y reveuir maintenant pour les döcrire plus ample- 
luent et eu euumerer quelques autres. 

All preiuier rang il faut placer l'a^uvre de Dom r^eou Le Vaj?;seur. Ou peiit 
atlribuer ä eet auteur, uou seuleuieut uii» uiais deux exeinplaires de soii ArmoriaL 
Celui qui est certainement de lui est reiiferme dans le niauuscrit intittilö Brevis 
Imlirulus Domoriim Ordinis descriplus Jitxta ordinem pronnciarum, de la biblio 
tb^qiie de la OrandeCliartreuse. Cest uu petit in 4" d'euviron I4U pages dorit 
61) sollt cousacrees ä cet Armorial colorie, et le reste k diveri*es listes des 
g^neraux de l'Ordre, des cardiuaux, patriarclies, archeveques» ^vßques, abbes et 
niartyrs qu'il a fournis ä TEglliie^ et eiiflii a un catalogue des annipersaires des 
cbartreux c^lebres par leurs vertus et leur saiutete. 

Dom Le Vasseur a done class^ tous nos inonasteres selou les provinces car- 
tusieuiies oü ils etaient r6partis de soii temps, ou avaut leur extinction pour 
ceux qui irexistaieiit plus alors. Pour cliaque maisou il doiiue un petit texte eu 
laliri qui en expriuie le iioui, la date de foudatiou et le foudateur ou cehii qui 
d'apres lui en a les droits, puis le blasou de ce deniier, et celuMä seul. 

Mort en 1693| Dom Le Vasseur parait avoir redig^ ce manuscrit eiitre 
MVlb, anuee oü fut elu g<5ueral de TOrdre, Dom Inuoceut Le Masson, le dernier 
inscrit sur sa liste coiume tel, et IL>88, epoque oü la province cartusieuiie dite 
de France fut divis^e en provinces de Frauce*surSeine et de France sur Loire, 
partage qu'il ne nientionue pas, Ou peut fixer eiicore plus approxiuiativement 
la date, car a l'article de la cbartreuse de Via-Cceli tou La Toie du Ciet), il 
dit «anno auteni IHBO ab ordiue deseritur», et il ne marque pas avec 
rast^risque qu'il eniploie dliabitude, la suppression de la cbartreuse Notre- 
Damede-la-Rose, effectu^e en 1683. Ce serait donc eutre 1680 et I6J^3 qu'il aurait 
couipose cet ouvrage. Pour y arriver il a du en reunir les el^ments en meme 
tenips que ceux des Eph^merides cil6es plus haut, demandant aux dift'erentes 
maisons les renseignements n^cessaires, et s'aidant trfes probablement d'armoriaux 
dans lesquels il ebercbait les blasons des familles d'oü sortaient les fondateurs 
des cbartreuses, suitout de celles d<^j4 nouibreuses supprini^es depuis plus d'uii 
si^cle par les protestants et dans des contrees eloignees. A mon avis il a fait 



- 46 - 

plus d'emprunts aux livres que de demandes aux maisons existantes. Malgre 
son zele, sur 247 6cussons il en a laissä vides une cinquantaine qull n'a pa 
se procurer; en outre une douzaine ont leurs embl^mes dessines sans emaux; 
sur le reste plusieurs sont completement faux et un plus grand nombre est erron^. 

Mal renseign^ sur quelques fondations, il a admis comme fondateurs ou 
principaux bienfaiteurs des personnages qui ne Tetaient pas, bien qn'ä certains 
articies il s'appuie sur le temoignage de notre aunaliste Dom Charles Le Cou- 
teulx qui vivait et travaillait de son temps; mais ce temoignage est de Dom 
Le Couteulx avant les Annales. En 1683 celui-ci n'ötait pas encore ä la Grande- 
Cbartreuse, et on n'avait pas rassembl^ les documents de toutes les maisons, 
ce qui se fit seulement ä la suite d'une Ordonnance du Chapitre gön^ral de 1686. 
Apris cette epoque, mieux informä Dom Le Couteulx a rejetä bien des choses, 
et jusqu'ä des maisons faussement attribu^es k notre Ordre. 

Dom Le Vasseur manque aussi de critique. II ne s'est pas demande si des 
armoiries de familles 6taient encore ou d^jä portees par elles ä T^poque des 
fondationSy et si les fondateurs issus de ces familles, par suite de leurs alliances 
ou de leurs titres personnels, portaient ces armoiries pures et simples, ou unies 
k d'autres. On ne peut pas soutenir qu'il a donn£ tantdt ce que nos maisons 
portirent k leur origine, tantöt ce qu'elles portaient de son temps : les documents 
sont contre lui. Si j'ai pu rectifier quelques-unes de ses erreurs, je ne pr^teuds 
pas que je me sois aper^u de toutes et par cons^quent que je n'en ai pas 
laissä passer. 

Le second exemplaire de Tarmorial de notre Ordre que je crois devoir 
attribuer k Dom Leon Le Vasseur, est un tableau de la Grande-Chartreuse, large 
de trois mitres, haut de deux mitres vingt-huit (non compris le cadre). Ce 
tableau, en effet, contient exactement ce qui est d6crit dans l'opuscule appele 
des deux premiers mots de son titre: Breris Indicii/as, et il est de la meme 
6poque pour les memes raisons. Dans le haut, sur une nuee est une phalange 
de chartreux figurant nos elus au ciel; le centre presente les prelats sortis de 
rOrdre ou qui y sont entres, et au-dessous sont ranges tous nos g^neraux, 
chacun accompagn^ d'un num6ro qui reuvoie ä une legende plac6e plus bas 
encore et cousue post6rieuremeut (eile donne la date de la mort d'Innocent Le 
Massen, 1703) *. Les armoiries des maisons classees par provinces fonnent une 
double bordure tout autour, n'ayant d'autre explication que le nom et la date 
de fondation de chaque monast^re. 

Si Dom Le Vasseur a peiut lui-meme les blasons du Brevis Indiculns, il 
est bien capable d'avoir con^u et ex6cut6 ce tableau ; et si celui-ci n'est pas de 
Dom Le Vasseur, il a ete cependant compos6 de son temps avec ses donnees et 
fort probablement par ses conseils. Les rares divergences qui existent entre les 
deux cEuvres dans les blasons, ne peuvent, ä mon avis, infirmer cette opinion, 
car il a tr^s bien pu, apres Tach^vement de Tune, modifier les Clements compris 

* La legende primitive, delabree et incomplöte, a 6te detachee. Elle est aux archives de 
la Grande-Chartreuse. 



- 47 — 

I dans la seconde et apporter moins cie soins aiix details des 6cussons du tableau 

Pqu'ä ceux de son inanuscrit, oü il ne sorit pas d'ailleiirs non plus tr^s soign^s. 
La lon^e exposition de ce tableau au jour, sans doute, et las vicissitudes qu'il 

.a subies peiidant la Revolution franraise, eii out un peu alt6r6 les couleurs, 
niais, de pres» les armoiiies sout eurore «uffisaniiiient lisibles. 

Je rfai pas vu le Breris JtuHculns : j'en conuais n^aiimoius le contenu, Une 

[copie de tous les blasons du tableau a ete envoy^e ä rarcbiviste de la Grande- 
Cbaitreuse, le V^nörable Pere Dom Merfard Ilge, qiii a bieii voulu la collationiier 
sur le maiiuscril de Dom Le Vasseur eii y joignant tout son texte avec dautres 
reuseignemeuts. II me permettra de lul en temoigrier ici lua plus siiicire re- 
connaissance. 

La seeonde source que j'ai ^tudiee est YArmorial de T Ordre des Charfreux 
par Dom Beruard Peter, deja iiomme. L'iiniqiie exemplaire de son ceuvre, ä la 
cbarlreuse de La Valsainte, etait destine ä completer ses Flenrs choisieSj uotices 
sar differents sujets carhjsiens. C'est uii graiid in 4*^ de oiize feuillets ou planches 
contenaiit enseiiible 265 blasons — iiiie cinqiiantaine en blanr , — im par maison, 
dout il ne doniie que le nom, la date de fondation qni est souvent dirt'erente 
de Celle donnee par Le Vasseur, et le pays oü eile se trowve: c*est la tout son 
texte, toutes ses explicatious, Le iiom de rauteur, mort en 1893, n'y est meine 

.pas. Les ecussons sont classes par ordre chronologiqne, Le dernier represenle 
est celui de la chartreuse des Saints-Oceurs, k la Bastide-Saint-Pierre, pr^s Mon- 
tauban, fondee en 1^52, et corame la t^hartreuse de Saint Bruno de Hain, prte 
Dusseldorf» a 6te rommencöe en 1869, il fant placer la confection de eet arniorial 
entre c.es denx dates. J'y ai trouve pen de ebose a prendre, en sonirae, car il 
ii'est guere qu'une copie de Dom Le Vasseur, avec certains changements qu on 

fBe s'explique |>as toujours tres bien. Je ne nrappuierai sur son temoignage que 
dans les cas oü il s'ecarte avec raison des versions adoptees par Dom Le Vasseur, 
Je nie suis dejä ^tendu sur nia troisienie source principale, VArmoFial 
gimral de Franre, dit aussi de Charles d'Hozier, le Jnge d Armes qui presida 
ä sa redaction. J'ajouterai simplement quelques nouveaux details- Cet armorial 
est ä la Biblioth^que Nationale de Paris, catalogu^ sous les num^ros 32,194 
ä 32,260, enormes manuscrits in-folio, fonds francais. La sßrie des 34 registres, 
32,194 ä 3:^,227 contient le texte sans dessins; la serie des 33 autres, 32, 
22H ä 32,260 renferme les figures en couleur de toutes les armoiries, saus 
description» 

\j Armorial (fen^ral mentlonne 62 chartreuses parmi lesquelles le Mont- 
Saint- Jean-Baptiste pr^s de Fribourg-en-Brisgau, pays occup6 par les armees 
de Louis XIV. Neuf sont omises: Notre-Dame d*Arvieres, NotreDarae d'Apponay, 
Notre-Dame du Liget, Notre-Dame de Bonpas, Notre-Dame du Parc, Saint-Michel 
d'Auray, la Conception de Nancy (la Lorraine a ses registres), Saint-Josepb de 
Moulius et Saint-Andr6 de Tournai (ville alors franf;aise qui n'a pas ete n^gligee 
dans cette ceuvre). Par contre on est surpris d'y trouver, fait encore inexpliqu^, 
pour la chartreuse Notre-Dame de Strasbourg, qui n'existait plus depuis un 
8i6cle et que je ne coiupte pas parmi les «}2, un ecusson diff^rent de celui 



rfM 



W ' - 48 - ^^g ^ 

attribu^ ä eelle de Notre-Dame de Mol^lieim oii eile avait et6 transförie, et rteiix 
6CUSS0118 poiir Notre-Dame de Portes et Notre-Dame du Val-Saiiite-Äldegonde. 

Notre Re*;le ne pernieltant que les sorties stricteiueiit uöcessaires, je ne 
[touvais naturelleiiieiit par moi-meme conipulsei' les .soixante sept volumes de 
y Annnrial Orjural, Ce travail considerable iioii moiiis que penible a ete entre- 
pris avee autaiit de soin que de devoueuieut par uii ami rharitable, Monsieur 
Ro^er Kodiere, de Moritreuil sur-Mer. Et ce ti est pas le seul serviiie qu'il in'ait 
rendUj car il a bieu votilu cousuller eiicoie d^autres ouvi-ag^es et nie foui'iiir de 
precieux renseignements. Qu'il re^oive \v\ Texpretisioii de nia plus vivo gratitude. 
La Sigilhgraphie de r Ordre des Chartreu.w par IVL (Gustave Vallier (op, cit) 
xxiK et6 aussi des plus utiles. Elle a comble (luelqties laruues de Doui Le Vasseur, 
ou I'a rectifie pour des blasons de fondateurs; eile a eclaire des doiites et 
apporte des preiives iud^iiiables de moii assertioii sur le fliaugemeut ou la 
succession des armoiries. 

II existe ä la Grau<le Cliartr*^u>;e iiu corridor appele la Giderie des Cartes. 
La etaient rt^uiiis, avant l'exptiUion de 1903, plus dune ceutaine de tableaux 
peints ou gravis represeutant des plans (Kavaliers, ou vues k vol d oiseau, de 
uos nionasteres, exteutes en majeure partie aux XVIIe et XVlII^'siecIes, Quelques- 
uns sollt du XIX«. .Tai releve siir quaraute d'eiitre eux tles anuoiries plus ou 
moins reussies — toiis les artistes ne sont pas heraldistes, - soit apjjliquees 
aux ödifices et ä la plaee ou ils devaient piobableuient se trouver eu realite. 
soit comme sujet decoralif prös du titre ou de la lebende. 

Deux autres pfrands tableaux. Tun a la cliaj treuse de Pise, Tautre proveiiaiit 
de eelle de Rome et apparteuant a la eommuiiaute de la üraiide-Cliartreuse, de 
la fin du XVIIe siecle, reufernient aussi presqu'autant d'ecussons qu1l y a eu 
de niaisons, avec le portrait suppose des foudateurs, autour d'un arbre gciiea- 
logique de l'Ordre. Ces deux taldeaux, saus etre exactenient identiques, offrenl 
peu de diflxVences: Tuu pouriait etre la eopie de l'autre. Ion nouibre de 
leurs blasons sont purenient fantaisistes; formes des divisions ou des nieces 
Iieraldiques les plus simples, ils prouvent que leur auteur n"a pas fait beaucoup 
de re^^berelies, Mais quelquesuus offrent des iudieations utiles, particulii^renient 
[jonr ritalie, Lorsque j'aurai o^casion d'eu appeler ä leur t^emoiguage, je citerai 
le tableau appartenant a la Grande- Cliartreuse, que j'ai [lU eludier specialemeiit. 
Aprös ces docnments primordiaux, j'ai preßte de tont ce qui pouvait se 
rapporter a la questiou que je traite, dans les aiitenrs cartusieus^ dans les 
diverses nionograpliies de nos maisons et plusieurs livres sfjeciaux dlieraldique. 
J'ai coiisulte, de plus, M. Flaiueut, archiviste de Maestrieht, pour les pays du 
nord, M. le C» Louis Provana de Collegno, membre de la Cousulte heraldique 
italienue et secr^taire de la Sociöte heraldique du Pi^raout, pour Tltaiie, et 
quelques persouues eomijöteutes, sur certains poitits oii sur certaiues chaitreuses; 
c'est pour moi un devoir bien agreable de leur exprimer ici combieu je consen^e 
fidelement le souvenir de robligeance avee laquelle elles out repoivdu ä mes 
demaudes, parfois peut-fitre importuues. Je dois aussi uiie mention paniculifere 
aux V^n^rables P6res Dom Palemo!» Bastiu et Dom Stanislas Autore, eliartreux, 



i 



-^ 49 — 

qui out Wen voulu nie preter leur bieiiveillant concoiirs pour la partie his- 
toriqiie de ce travail. 

V. Classificatiovi, Oates, Noms des maisons adoptes dans ce recueiL — 

Des? diff<5rentes manieres de presenter la succession des chartreuses, ordre chrono- 
logique, alplialiotique ou proviucial, le plus convenable m*a paru, avec phisieurs 
auteurs, Tordre clironologiqye de fondalion, Bon iiombre de nos maisons ont et6 
dÄsign^es dtirant leur existence par plusieurs noms : lequel choisir pour conistituer 
une Classification alphabetique ? La division par provinces cartusiennes ne aerait 
pas moins arbitraire. Ces provinces n'ont pas et6 creees toutes ä la fois; les 
cinq premieres reraontent ä KJOl, quelques niaisons avaient alors dejä disparu. 
A mesure que les fondations se niultipliaieiit, on se trouva dans la nficessitö 
de scinder, de morceler ces provinces, pour en instituer de nouvelles, et quelqoes 
cliartreuses, comme celle d'Kcosse et les deux du Portugal, n'entrerent dans 
aucune d'elles k cause de l'anUpatlae de race qui exislait entre les liabitants 
de la premiere et les Anglais, entre les habitauts des secondes et les Castillans, 
Quand vint la suppression des monasteres par la Refornie, ä la suite des r^vo- 
lutions et des persecotions de tout genre et de tout tenips, des provinces en- 
ti^res disparurent; on fut dans l'obligation de remanier celles qui subsistaient, 
de teile sorte que des maisons passerent de Tune a l'autre. A quelle ^poque les 
aurais-je prises, et pour quel motif ? C'est ce que je n'aurais su raison nablement 
decider. 

Si Tordre chronologique lui-meme n'est pas sans offrir des difficultes, il reste 
apr6s tout le plus vrai, et il est perfectible. Bien peu dliistoriens, en efFet, 
s'accordent sur la date de fondation a donner ä nos monasteres. II y aurait 
peut-etre lä un Systeme unique et definitif ä adopter. Je ne sais si on a jamais 
song^ k en siiivre un seul de ceux qui se presentent, 

Pour certaines cliartreuses on donne la date de leur bulle d'örection ca- 
nonique ou de leur charte de fondation; poui* d'autres la date d'un premier essai 
ephemere qui a du ßtre abandonne et rejjris plus tard, ou celle de llncorporation 
et de la notification ä l'Ordre par le Chapitre generale ponr d'autres encore 
on adraet une date teile quelle, sans la discuter. 

Quelle est de ces dates ou de ces manieres de dater la meilleure? La charte 

[•de fondation, quand il y en a — car il n'y en a pas toujours eu, et certaines 

'sont perdues, — ne donne pas generalenient une date exacte^ et Ton prend 
quelquefois une charte de donation pour une charte de fondation, exemple: le 
Oalli'a Chn'stiana, et ä sa suite l*abbe Lefebvre, ponr Notre-Dame des Pros *, 
Trös souvent eile a prec^de et plus souvent encore suivi la fondation de quelques 

'ann^es. II en est de meme de la bulle d'erection canonique* On ne peut donc 
toujours se fier ni ä l'une ni ä l'autre. 

L'incorporation ä l'Ordre par la voie du Chapitre general ne se faisait 

ordiuairement que lorsqu'on etait assure du succes de Tentreprise, et par con- 



* Cf. la monographie de cette ehartreuBe {op, eil,), et les Annal^B Ordini» Cartuttien* 
sU, aactore D, Caralo Le CouteaU. MouBtralii. T. V il889), p, 188-189, qui ia rectiüeiit. 



sequent presque janiais rannee ineme oü des relio^ieux etaient envoyes poiir la 
commencer. De plus le Ohapitre se tenaiit au mois de nmi, uoe maison qui des 
ses d^buts avait toutes les cbaiices de reussite, a pu etre fondee daus le cours 
de I ann6e precedente saus que le Cbapitre qui riucorporait, ait pris le soin de 
le dire; d'oü erreur, ue serait-ce que d'une annee, en se foiidaiit sur lui. 

Pour toutes ces raisons, il m*a sembl6 preferable de m'eu tenir ä l'ann^e 
Oll les religieux ont ete euvoyes pour iiiangurer les travaux d'installation, quaiid 
meme il y aurait eu quelque iuterruption peu notable dans les premiers teraps. 
J'ai suivi cette iiietbode cbaque fois que cette date peut etre fixee et que je 
Tai connue. 

Quant a la desigiiation Tiominale des chartreuses, il nfa pani que c'etait 
une a'uvre tres utile et logique de leör restituer d'abord les Titulaires auxquels 
leurs eglises 6taient dediöes. Les armoiries modernes, eu effet, les representent 
fr^quemmeut eux ou leurs attributs, parce qu'un monastere est avant tout une 
feglise desservie par les personiies qui ont fait voeu de vivre aupres d'elle sous 
une rigle commune. Puis je donnerai les differents uoms, s'il y en a plusieurs 
qui me sont conuus, par lesquels elles sont ordinairement appelees. 

II faul savoir qu'en liturgie, le Titulaire est la Personue diviney le Mystere. 
la Chose sacr^e (('.omnie la saiute Craix), le Saiut sous le noui duquel une epjlise 
a ete consacree ou beulte solenuelleuient. On ne doit ims le toufoudre avec le 
Patron. Celui-ci u'est pas attache k un temple matöriel et ne peut etre qu'un 
Saint ä qui est eonfiee la protection d'uu territoire detennine (Patron de lieu), 
ou blen d'une ou de plusieurs personnes (Patron individuel imposö au bapteme 
et Patron de corporation). 

Un monastere^ un Ordre monastique ou reliipeux n'ont pas de Patron de 
Heu special, mais simplement un ou plusieurs Patrons de corporation ou de con- 
f6d6ration. Leur Patron de lieu est celui des communes dans lesquelles sont 
situees leurs diverses maisons et proprietes. II est donc impropre d'appeler 
Patrons les Titulaires de leurs eglises^ ce qui n'empedie pas un Patron, quand 
c'est un Saint, d'etre aussi Titulaire. 

Ainsi les premiers cbartreux ayant choisi pour Patrons de corporation la 
Sainte Vierge et saint Jean Baptiste, la plupart des eglises de l'Ordre tout 
entier lenr furent dediees A la suite de celle de la Graude-Chartreuse K 

Souvent une chartreuse porte un nom de lieu (appele improprement son 
vocable par M. Lefebvre-), qui renferme un nom de Saint saus que ponr cela 
son eglise et, par le fait, toute la cbartreuse soit dedi6e k ce Saint ; par exemple 
le Val-Saint-Georges, le Val-Sainte-Aldegonde, le Lys-du-Saint-Esprit, qui avaient 
Notre-Dame comme vocable. 



»Cf, le t. I, p. 33>34 et le t, IV, p. 48-49 ile Dom Le Couteulx: Ännales (^rdini^ 
Cartusiensis, en 8 voL in 4**, Moatreiiil-sur*M©r, 18^*7-1891. 

Quand nne %lise a plusietira Titalaires, eile ne prend ordinairement que le nora du pluB 
älgne ou de cclui «lue Ton veut spe<ialement honorer. De lä im lieu de dire: Teglise de Notre- 
Dame et de SaiDt-Jeim-Baptiste. on dira s im pl ernennt: Teglise de Notre-Dame, 

^ Saint Bruno et l' Ordre de* CharireuXf t. 11, p. 195, 



~ 51 - 

Le Titulaire des chartreuses est ici donne, soit d'apris le nom de Saint 
sous lequel elles sont connues, soit d'apris les bistoriens, soit d'aprös leur appel- 
latioii dans les actes des Chapitres g^n^raux, les documents, la legende des. 
sceaux, soit mfeme d'aprfes les types de ceux-ci. Pour quelques-unes je ne Tai 
pas trouv^ dans ces sources, parce qu'elles ne Toffrent pas ou que je n'ai pu 
les consulter; je les attribue ä la Mere de Dieu — en mettant son nom entre 
crochets [] ^ ä cause de Tusage ne des raisons exposees par notre annaliste 
Dom Le Couteulx^ Est-ce k dire que je ne me suis pas trompä pour ces 
maisons, non moins que pour d'autres? II serait bien temeraire de le croire, et 
je recevrai tr6s volontiers, sur ce point comme sur Tensemble de mon etude, 
les rectifications justifiöes que Ton voudra bien m'adresser. 

Nota. — I. Les noms propres sont autant que possible 6crits selon leur 
orthographe moderne. Ceux en italiques, apr^s chaque titre, indiquent les autres 
appßllations des chartreuses. Par exemple: Notre-Dame du Val-de-Sainte-Alde- 
gonde ä Longuenesse, en Artois, pr6s de Saint-Omer ... On a appele ce mona- 
störe, en eflfet, indistinctement : cbartreuse du Val-de-Sainte-Aldegonde, cbartreuse 
de Longuenesse, cbartreuse de Saint-Omer. 

II. — Les cbartreuses qui ne furent que la continuation d'autres chartreuses 
sont rangöes sous des num6ros bis et ter : ce n'6tait qu'une seule et mSnie com- 
munaute simplement transföree d'un lieu ä un autre. 

III. — Les diocöses d6sign6s sont toujours ceux oü les cbartreuses ont 
vecu et du temps seul de leur existence; il ne s'agit pas des nouvelles circon- 
scriptions eccl6siastiques avec lesquelles elles «'ont eu aucun rapport, alors 
menie que le texte ne le sp6ciflerait pas. 

IV. — Toutes les cbartreuses sont des monastferes d'bommes, exceptö Celles 
specialement indiquöes comme 6tant des communautös de moniales. 

V. — La date de 1696 pos6e avant la description des öcussons prise dans 
YArmorial Q4n4ral de France^ signifie que ceux-ci ont 6t6 enregistr6s en ex6- 
cution de TEdit de 1696, quelle que soit la date precise de leur döclaration. 

VI. — Les emblfemes des 6cussons tirfe de cet Arnwrial giniral, qui 
sortent des figures ordinaires du blasen, ont 6t6 copi6s sur Toriginal par un 
dessinateur attitre de la Bibliotböque Nationale. 

Cbartreuse de La Valsainte (en Gruy6re). 



• A Tendroit cite k la note 1 de la page precedente. 



- 52 - 

Lettres d'armoiries conförees ä deux Fribourgeois 
par Fempereur Charles-Quint 

(Jean List et Pierre Amtnan. 1541). 
Par Alfred d* Amman de Weck. 

(Planche IX et X). 

Le 26 aoüt 1541, Charles-Quint, empereur d'Allemagne, se trouvant ä Milan 
oü 11 s^jouma quelques joui-s avant sa malheureuse campagne contre le bey 
turc, d' Alger, octroya des lettres d'armoiries ä Jean List et ä Pierre Amman, 
le Premier alors membre du petit conseil et le second avoyer de la ville et 
ripublique de Fribourg. 

Le diplöme conf6r6 ä Jean List* contient Texpos^ de motifs suivant: 
„Das wir gern lieb angesehen und betracht haben solch Erbarkait, Red- 
„lichait, guet Sitten, Tugent und Vernunfft damit unser und des Reichs lieber, 
„getrewer Hans List von Freiburg in Jchtlandt vor unser Kayserlichen Maiestät 
„beruembt wirdet, auch die getrewen willigen dienst darzu Er sich uns und 
„dem Reiche zu thuen underthenigelichen erpeuth und wol thuen mag und soll. 

„Und darumb demselben Hansen List auf sein underthenig pitte ; suit 

la description de Tarmoirie repr6sent6e en couleur au centre du parchemin 
(PI. IX), „dise nach^eschriben Wappen und Kleinat, Mit namen ainen Roten oder 
„Rubinfarben Schilt, Im grund desselben, ein gruener Anger, darauf aufrecht 
„nebeneinander drei gruene Listhsten standen mit Irem samen. Auf dem Schilt 
„ein Stechhelmb mit roter und gruener Helmbdecken geziert, und auf dem Helm, 
„one fuess eines wilden Mansbildt mit langem, gelbem Haar und gespitztem 
„part, habend umb seinen Leib ein pinden und auf dem haupt einen Erantz 
„von gruenem Laub und haltend in jeder handt aine gruene Listhsten standen 
„mit Irem samen wie im Schilt gestalt. Alsdann dieselben Wappen und Kleinat 
„in mitte diss gegenwärtigen unsers Kayserlichen Briefs gemalet und mit färben 
„aigentlicher aussgestrichen sein von newem genidgelich verlihen und gegeben, 



„wellen das nun furan der genant Hans List und seine Eheliche Leibsserben und 
„derselben Erbensserben die vorgeschriben Wappen und Kleinat haben, fueren 
„und sich der in allen und jegelichen Erlichen und Redlichen sachen und ge- 
„scheften . . . 
„gebrauchen und geniessen sollen und mögen als ander unser und des Reichs 

„Lehens und wappens gnossleuthe" 

Signe „Carolus", contresign6 „Joh. Bernburger" ; sceau imperial pendant : le bas 
du parchemin repliö, et ä Tinterieur du pli: „Arma pro Johanne List. Freiburgen." 

' Ce diplöme est actuellement la propriet^ du Musee cantonal de Fribourg, oü il est depose. 



^ 53 - 

En traductiori fraii^aise: 

Ayant coüsiiK^re volontiers en que! renoin sont aupres de sa niajeste im- 
pei'iale riioiiOFabilite, la probite, les bonne» nuetirs, le eourage et le savoir du 
eher et fidile ä Nous et ä Teinpire Jean List de Fribourg en Jditland, aussi 
les fid^les et empressös Services quil s'offre ä rendre, qu'il peut reodre et rendra 

ä Noüs et ä reiupire; ä soii bumble priere, Nous lui avons oclroy6 

un eeu de couleur rouge, au pied de Fecu une terrasse verte et sur celle-ci trois 
laiches vertes, avec leur semence, {d'or sur ce docunient) juxtaposees verticalement; 
sur r^cu, un lieaume i\ pointe orne de laiubreqiiitis roiiges et verts; sur le heaume, 
le buste d'uu sauvage aux longs cheveux d'or et ä la barbe eu pointe, une 
ceinture autour du corps, une coöronne de feuillage vert autour de la tete; 

et dans chaque uiaiu une laiche veite avec sa semence, comnie dans Tecu 

Annes et ciniier peiuts eii couleur au centre de cette pi'esente lettre imp6iale 
que nous octroyons gracieusemeut ; et vouloos que le dit Jeau Ijist et ses des- 
cendants legitimes et les descendauts legitimes de ceux-ci usent, etjouissent des 
araies et du cimier decrits, dans toutes choses et aifaires honorables et loyales. 

Ce sont des anuoiries parlantes; le mot allemand «List» rorrespond, en 
effet en fran<:ais au nioi «laklie», en latin caiex; il ilesigne une herbe tris- 
annuelle de la fauülle des cyperacees, a tige triaugulaire, ä rteiirs eu epis, 
croissaui dans les lieux liiiniides et mar^eageux, On distiugue la laiche etoil^e 
(carex stellulata) et la lalrhe blanche (carex canescens). 

Le lüplönie contere a Pierre Anjuian ' renferme le nifime preanibule que celui 
de Jean List, et uu expos^ de motifs presque identique, 

^Waun wir nun guetlich angesehen und betracht haben solch Erbarkait, 
„Redlichait, guet Sitten, Tugent und Vernunift damit unser nnd des Reichs 
^lieber, getrewer Peter Aman vor unser Kayserlichen Maiestat beniembt wirdet, 
„Anch die willigen dienst dartzue Er sich uns, und dem Reiche zu tbuen under- 
„thenigelichen erpeuth und wol thueu mag und soll Und darumb so haben wir 

„ demselben Petor Aman und seinen Eelicheu leibsserbeii und der- 

„selben Erbensserbeu tür und für in ewigzeit dise nachgeschriben Wappen und 
„Clainat iPl. X). Mit namen, ainen Schilt in der mitte uberzwercb abgesetzt, das 
„under nachlengs in sechs tliail getailt, nemblieh das vorder erst, dritt und fnnfft 
^gelb oder golt färb und ander, viert und sechst tail, Rot oder Robiufarb, und 
^Im Obern plawen tail nebeneinander zwo gelb oder goltfarb Lilien, Auf dem 
„Schilt, aiu Stech lielmb mit gelber und Roter helnibd ecken geziert. Anf dem 
„heim one fuess und liendt furwertz aines schwartzeu Morenbildt, sein claidung 
„von färben und nach art des Schilts, nemblich enden nach lengs, in sechs tail 
„gelb und halb Roth nacheinander abgewechselt, und oben plaw, mit zweien 
„gelben Lilien. Umb sein haupt von gelber und Roter färben ain piuden binden 
„zusamen geknüpfft, mit zweyen liindter sich ßiegenden Ortern. Alssdann die- 
„selben Wappen utid Clainat, In mitte diss gegenwürtigen unsers Kayserlichen 



' Co dIplAine e«t actiiellenient h |>ropriete de Vnutmr de cc« H^ro«»- 



n 



- 54 - 

„Briefs gemalet und mit färben aigentliflier aussgestrichen sein von nevveni 
guedigelicli verlihen und gegeben, verleilieu und geben. Inen die also von 
^newem aus Römischer Kaiserlicher niachtvolkomenhait wissentlich in crafl't 
„diss Briefs. Und mainen, setzen und wellen class nnu füran der geuani Peter 
„Aman und seine Eeliclie leibsserben und derselben Erbensserbeii die vorge- 
„schribene Wappen und Clainat haben, fueren und sich der in allen und jege- 
„liehen Erlichen und Redlichen sachen und geschefften, zu Schimpf und zu 
„Ernst, in Streitten, Kempft'en, gestechen, gefechten, veldtzuegen, panieren, ge- 
„zelten, aufschlagen, Insigeln, pedtschaflften, Clainaten, Begrebnüssen und sonst 
„an allen enden nach Iren notdürfften, willen und wolgefallen. Und dartzue all 
„und yegelich gnad, freybait, privilegia, Ere, wirde, vorthail, Recht, gerechtig- 
„kait und guet gewonhait haben in geistlichen und weltlichen Stenden und 
„Sachen, mit emptern und Lehen zu haben, zu halten, zu tragen, zu empfahen 
„und aufzuneraen, Lehengericht zu besitzen, urthail und Recht zu sprechen, 
„und dartzue teuglich, schicklich und guet sein, und sich des alles gebrauchen 
„und gemessen sollen und mögen 

„Mit urkund diss Briefs besigelt mit unserm Kaiserlichen anhangenden 
„InsigeL Geben in unser und des Reichs Stat Mailandt, am sechssundzwantzi- 
„gisten tag des Monats Augusti, nach Christi unser s lieben Herrn gepurdt 
„fnnftzehenhundert und Im ainundviertzigisten, unsers Kaiserthumbs Im ainund- 
„zwantzigisten und unserer Reiche Im sechssundzwantzi gisten Jaren". 

Le bas du parchemin, repli6 sur 8,8 centimetres et a Tinterieur du pli. 
Signe: „Carolus^ ; sur le repH contresigne „Ad mandatum Cäsareae et catolicae 
Majestatis proprium, Job. Bernburgen" Sceau imperial pendant en che rouge, 
de 10 centimetres de diametre, lie au parchemin par des cordons en soie iioire et 
jaune. Sur la marge exterieure du parchemin: „taxa scutoris solis auri viginti 

Peter Amman/* 
A TintMeur du repli; „v* (vidit) Naves." 

En traduction fran^^aisei 

Ayant gracieusement considere en quel renom aont aupr^s de notre majest^ 
imperiale Thonorabilite, la probite, les bonnes mtmirs, le courage et le savoir 
du eher et fidele ä Nous et ä Tempire Pierre Aman^ aussi les Services empresses 
qu'il s'offre humblement ä rendre et qu'il peut rendre et rendra ä Nous et k 
l'empire. Et c'est pourquoi ä ce Pierre Aman^ ä ses descendants It^gitimes et 
aux descendants de ceux-ci, ä perpetuite nous octroyons les armes et le cimier 
ci-apres decrits, A savoir, un ecu partage liorizontalement par le milieu, la 
partie inf^rieur en six parties. C'est-ä-dire la premifere, la troisieme, et la cin- 
qui^me, de couleur jaune ou or; la seconde, la quatrieme et la sixieme de cou- 
leur rouge ou de rubis; et d ans la partie sup^rieure, bleue, deux lis ä cöte Tun 
de Tautre, de couleur jaune ou or, Sur T^cu, un heaume ä pointe, orne de 
lambrequins jaunes et rouges; sur l'^cu, un buste de maure sans mains et sans 
pieds, habille des couleurs et de la partition de Tecu, ä savoir dans la partie 
inferieure six parties dispos^es en longueur et alterriativement jaunes et rouges; 




- 55 ^ 




dans la partie saperieure, bleue, deux lis jaunes; autour de la igte une bande- 
role jaime et roiige liee derriire avec deux bouts flottants; armes et cimier 
qiii sollt peints eti couleurs au centre de notre präsente lettre impöriale, et que 
iious ootroyons et coiicedous de notre pouvoir d'eiiipereur romaio. Et iious voulons 
que desormais le dit Pierre Aman et ses deseeiidants legitimes et les desceiidants 
d'eux usent et jouisseiit des armes et du cimier döcrits ci-dessus, dans toutes 
les choses et affaires honorables et loyales, aii volare, au serieux, dans les lüttes, 
t'ombats, campagnes, baiiiöres, tentes, atüclies, sceaux, cachets, proclamatioos, 
enterrements, et au surplus en tous buts, selou leurs besoins, leur volonte et 
bon plaisir. Et en outre, qulls aient toutes gräces, libertes, Privileges, honneurs. 
dignite, avantage, droit, justice, et, bonnes couturaes, dans les matiöres eccle- 
siastiques et civiles, avec droit d'avoir des charges et des fiefs, de les conserver 
et de les recevoir, de poss^der une cour des fiefs, de rendre droit et jugement; 

et de tout cela qu*ils puissent user et jouir , . . , . 

Cette presente lettre a ete, en signe de corroboration, scellee de notre 
sceau imperial pendant. Donne en notre ville imperiale de Milan, le 26me jour 
du inois d'aofit, en l'an ltA\ apres la naissance de notre Seigneur bien aime, 
dans le 21«we de notre elevation k Tempire et dans le 26^^^ de notre royaute. 

Sign^ «Caiolus» 
contre signe, sur le repü, -par le propre ordre de sa Majeste imperiale et ca- 
«tliolique, Joh, Bernburger». 

Largeur du parchemin, 64,5 centimetres; hauteur, 37,7 centimetres. 



En ternies heraldiques: 

Coupe, au U*^ d'azur ä deux fleurs de lis d'or, au 2i»e pal6 d'or et de 

gueules de six pi^ces; T^cu somm^ d'un lieaume ä pointe, pos6 de trois quarts 
au bord senestre de l'ecu, une croix d'or sur la gorge, avec lambrequins d'or 
et de gueules; sur le tieaunie, un buste de more, aussi pos6 de trois quarts, 
avec boucles d'oreilles d'or, vetu des couleurs et de la partition de Tku, une 
banderole d'or et de gueules, li^e demere la tete, les deux bouts flottants. 

Nous relevons l'orthograplie eniployee dans le document pour d^signer le 
nom de famille du beneticiaire: on y trouve quatre Ibis Aman, une fois Amann; 
et ä Tenvei^s du parchemin, Amman* C'est cette derniere forme qui a prevalu 
et qui a toujour 6te observ^e, d6s la germanisation du nom. C'etait au reste 
lortliographe usuelle de cette epoque en Suisse pour d^signer la fonction 
d amman ou de landaniman. 

Dans Tun et lautre document que nous venons de reproduire en extrait, 
nous tronvons la forniule en usage ä Fegard des concessions d'armoiries en 
faveur des non nobles: „in allen und jegli<.'lien erlichen und redliclien Saclien 

„und gescheften gebrauchen und gemessen sollen". De meme, la suivante: 

„von newem gnediglich verliben und gegeben", 

Nous estimous que ces raots: „von newem" ne signifient point armoiries 
concedees A nouveau, c'estä-dire confirm6es, mais armoiries nouvelles que nous 
octroyons et donnons. 



^^H - 56 - 1 

Daus le diplöme List, la iiiention que rannoirie est octroyee ä riiumble 
requMe de Jean List; dans le diplöme Amman, cette meiition n'existe pas, ni 
une autre äquivalente* 

De la siniultaiieite de ces deux concessions d'armoiries, on conclut naturelle- 
ment ä une cause commune ä l'un et k Tautre des beneticiaires* Quelle est 
cette cause? 

L'liistorien Alexandre Daguet attiibue une cause tres etonnaute ä la con- 
cession de la lettre d'arraoiries ä Pierre Amman: dans un article publie sons 
le titre «Illustration^ fribour^eoises aux XV« et XVI^^ siecles», dans le Journal 
L' Emulation, paraissant ä Fribourg, il dit: 

«Et, chose bien digne de remarque, la carriere de renseignement prive, 
«du pr^ceptorat, parcoum depuis avec plus ou nioins de succes, par taut de 
«Fribourgeois avait ete ouveite avec eclat par un avoyer, Petermanu Amman, 
«auquel des Services rendus pour Teducation de Charles-Quint avaient merite 
«des lettres de noblesse » *. 

Malheureusenient, la citation des sources n'etait pas eneore la regle cou- 
rante des historiens contemporaius de Daguet; il u'indique pas sur quoi il fonde 
son assertiou du preceptorat Bien que nous hesitions a eroire qu'il ait assez 
peu respectö sa qnalite d'liistorien pour tirer pareille asseition de son iniaginatiou, 
nous devons declarer qiie nous ne connaissons aucun document qui la justifie: 
Nous en sommes reduits a recherclier si le fait eu Ini infinie est vraisemblable. 

Un point important consiste ä etablir si la difference d*age entre les deux 
personnages aurait permis ä Pierre Amman d'gtre le pr6cepteur de Charles. 
Celuiei, qui etait le fils de Philippe le Bei archiduc d'Autriche et de Jeanue 
d'Aragon, naquit a Gand le 15 fevrier 15(Xr^; il passa son enfance et sa pre- 
miere jeunesse dans les Pays-Bas dont son pere, mort en 1506, lui avait laisse 
la soaverainete. A la mort de Philippe le Bei, Tempereur Maximilien fit choix 
de Guillaume de Croy» seigneur de Cliievres, oomme gouvemeur de son petil-fils, 
et d'Adrien d'Utrecht comme precepteur. Chievres l'instruisit avec beaucoup de 
soin dans la science du gouvernement: deja en 1516, Charles fut en 6tat de 
prendre en mains le gouvernement de la Flandre. 

Par la mort de son grandpere maternel, B'erdiuand d'Aragon (23 janvier 
1516), Charles herita du royaume d'Aragon; d'autre part, du chef de sa mere 
Jeanue, reine de Castille^ dont la raison se trouhla aussitöt qn eile ent perdu 
son mari, Charles fut appele k regner sur la Castille. C'est pourquoi, il se trans- 
porta en Espagne (1517); apres la mort de Maximilien, son grand-pere, il brigua 
la dignite imperiale, eu concurreuce avec Frau^^ois V'^, roi de France, et fut assez 
heureux de 1 "empörter sur ce rival (28 juin 1519). 

De cecij il est permis de deduire que si Pierre Amman eut, en sous ordre 
de Guillaume de Croy ou d'Adrieu d'Utrecht, une part qnelconque dans Tudu- 



' If« minee 1^41-42, o© 20 de juin IS42, pa^es 3-5; asserüon reproduite par fÄbbe Brul- 
hart diiiiB §oii volume ^Histoirc ile ]& Htterature frilioiirc'eoise», li+07, pa^^e HL 

* Kobertsoü, Histmrr" de riiürIe»-Quint, tradiutitm df- 8uanL Pari» 1J?44, voK I. \mgt 201 



- 57 — 



cation du duc Charles, ce fut daiis la periode de 1^05 ;i \b\i\ II est aussi juste 
d'admettre que i>our exercer ce röle, il devait avoir au moins viugt ans; sa 
iiaissaiice devrait remocter a la periode de 1485 u 149n, seloii qiril aurait ete 
attache ä la iiei-^onue de Charles au comutencement ou au milieu de la periode de 
150r> ä 1516. Mais la date de sa naissanee ii'est pas coimue. Le preniier docuuient 
coiinu oü son noiii parait est du 12 decembre 1523; c'est un arrangemeut entre 
Pernette, veuve de Guillaume Gruyere, d'uiie part, et Jean Mestraulx (Amman) 
d'autre part. celui-ci a^issant au nom d'Klisabeth, future femme de Pierre 
Mestraulx son fils, au sujet des Ijieus de Jacob Gruyere. De ce documeiit, on 
peut eonclure que Pierre Amman avait au nioius vingt ans; mais pouvait 
aussi 6tre plus age: 

Est-il possible de deduire Taniiee de sa tiaissance du fait des cliarges 
publlques qu'il remplit ä Fribourg? II fut nonimi en 152(> membre des Deux- 
cents; en 1530, des Soixante; en irj31, du petit conseiL On n'entrait g6nerale- 
ment pas dans les Deux-cents avant Tage de 25 ans; ceci ramene aussi a dire 
que Pierre Amman ne naquit pas apres 1501, sans prouver pourtant (ju il ne 
soit pas ne auparavant. 

En presence du resultat incertain des recberches dans cette direction, il 
est indique de les poursuivre sur un autre terrain. 

Et d'abord se pose la question s"il est vraiseniblable que, malgre le Sou- 
venir amer des journees de Giandson et de Morat, on ait choisi im issu des 
terribles ligues suisses, un descendant des vainqueurs pour l'fittacher ä la maison 
du petit-fils de Marie de Botirgogne* On avait bien vu un Fögely issu de ces 
m^mes ligues, attacbe ä la cour de Louis XI; mais le cas etait tres different 
puisque les Suisses, en combattant le Temeraire, avaient si bien fait les affaires 
de Louis XL Le fait serait surpreiiant; il en faudrait peut-ötre chercher une 
exidication en ce que le p^re de Pierre Amman qui prit part ä de nombreuses 
campagues en Italie, dans [dusieuts desquelles il se distingua» eut Foccasion de 
s'y faire connaitre de Fempereur Maxiinllieii pour la cause duquel les Suisses 
y combattirent souvent. 

Mais si, vraiment, Pierre Amman avait et6 choisi pour collaborer ä Tedu- 
cation de Charles, il semble que sa famille n'aurait pas manque de demander 
au Conseil une lettre de recommandation, et la trace s en retrouverait dans les 
protocoles; or ceci n'est pas le cas. Ensuite, dans la supposition que la lettre 
d'armoiries soit un temoignage des Services rendus en cette qualite de precefjteur, 
conmient expliqtier que Charles ait tarde si loiigtemps a le donner; et que, le 
donnant enfin, il n*en ait i>as mentionn^ la cause ? Puis, dans cette m^me hypo- 
th6se, comment expliquer la simultaneite de cette lettre d'armoiries avec celle 
de List, ä Tegard duquel aucune cause de nieme nature n'est indiquee, 

En resume, Tassertion de Daguet est iion seulement improuvee; mais le (ait 
qui en est l'objet est tres impiobable. 

Comme la ville et republique de Fribourg a obtenu en 1541 de l'empereur 
Charles Quint la confirmation et l'extension de ses francbises et Privileges, Tidee 
s'est ensuite prtseniee que cet evenement avait ul6 loccasion des diplomes; mais 



- 58 - 

Texamen des d^tails a demontr^ que cette supposition n'est pas fond^e. En mars 
1541, ä la nouvelle que Tempereur 6tait ä Ratisbonne, le Conseil de Fribourg 
d6puta vers lui le conseiller Laurent Brandenburger et Petermann Zimmermann 
k reffet de lui demander la confirmation et Textension des franchises et Privi- 
leges de la ville. La d6putation re^ut un bon accueil, rempereor lui accorda les 
fines de sa demande, ajoutant aux Privileges anterieures celui de juger les criminels 
ä huis clos et de les ex6cuter en public (diplöme* du 30 avril 1541). La d6pu- 
tation 6tait de retour en avril, eile rendit compte de sa mission le 18 mai; aucune 
trace d'une part speciale de List et Amman dans ces n^gociations. II n'est pas 
connu que les membres de Tambassade aient re^u de Tempereur des lettres 
d'armoiries ou de noblesse; on pourrait, jusqu'ä un certain point supposer que 
Peter Amman, quoique n'ayant pas fait le voyage de Ratisbonne, a 6te honorä d'une 
faveur speciale de Tempereur parce qull 6tait alors avoyer en Charge. Mais 
cette hypothfese admise, comment expliquer cette meme distinction ä Tegard de 
List? La cause doit encore 6tre cherchee ailleurs. 

Durant V&t& de cette mßme ann6e 1541, Fribourg eut des craintes serieuses 
que Berne voulüt conqu6rir le comt6 de Gruyere, et y detruire la religion catho- 
lique, comme eile Tavait fait, cinq ans auparavant, ä Tegard du pays de Vaud: 
Fribourg arma et forma deux corps de troupes et pla?a ä la tete de Tun 
Tavoyer de Praroman avec Jean List pour lieutenant; k la t6te de Tautre, 
Tavoyer Petermann Amman. Cette attitude d6termin6e eut Teffet de calmer les 
app^tits conqu^rants de la puissante voisine. Le comte Michel de Gruyere en 
conQUt une reconnaissance m6rit6e; lorsque le danger eut cess6, il alla rendre 
Visite ä Tempereur qui räsidait alors ä Milan. Le 16 aoüt 1541, il informa Mes- 
seigneurs de Fribourg de la prösence de Tempereur dans cette ville et de son 
dessin de se rendre aupr^s de lui, offrant ses Services aupres du monarque ; il 
annongait son Intention de partir dans trois jours. Le conseil lui r6pondit, le 17, 
en le priant d'user de son credit aupres de Tempereur et de M. de Granvelle 
pour faire accueillir favorablement une requete concernant l'approvisionnement 
en sei, marchandise que Ton tirait de la Franche-Comt6; et on lui donna Tassu- 
rance que, pendant son absence, on veillerait sur ses affaires et ses int^rets comme 
sur ceux propres de Nosseigneurs ^. 

Les deux diplömes sont, nous Tavons dit, du 26 aoüt 1541 : il est tr6s 
plausible de croire que cette faveur est li6e au voyage du comte de Gruyfere 
lequel aura voulu donner un t^moignage flatteur de sa reconnaissance et de 
son credit en obtenant cette faveur de Tempereur envers deux hommes dont 
Fribourg venait de se servir pour preserver le comte de la puissante griffe de 
Berne. Eux-memes, peut-etre, avaient demande au comte de la soUiciter pour 
eux; le deplöme List dit expressement : «A la requete de Jean List, nous avons 
«octroyö etc.» 



• Archives cantonales de Fribourg. 

' Les renseiirnemeüts sur cette levee de troupes et sur le voj'age du comte Michel sont 
dus ä l'obligeance de M. J. Scbneuwly, arcbiviste cantonal ä Fribourg-. 



- 59 - 



Le conite de Giniy^re avait encore un aiitie moüf de gratiiude envers 
Peteimanii Amman: au mois de raars 1537, celui-ci Tavait caulioiiii<i pour 2000 

rioriiis auiu'es de l'Etat de Lucerne, ä quelle occasinii il ret;ut des süret^s du 
coiiite Jean» pöre du comte Michel *. 

Ce dernier 6tait, au surplus, lie d'amitid «avec Tavoyer Amman, Le proto- 
cole des s^ances du Conseil de Fribourg en Tann^e 1550-1557 relate les dol6- 
ances du comte» apr^s sa debacle financiere, sur Tavoyer Amman «qui s'^tait 
declare contre lui. quoique etaut son meilleiir ami^*. Cette amiti^ coüta de 
grosses sommes a Tavoyer Amman qui vit, par rontre-coup, sa position ftuan- 
ri^re ebranlee: eile se moutra cependant fidele, de longues annees, et enrore 
pendaut les penibles neirociations qui prec6derent la mainmise de Berne et de 
Friliourg sur le comte. 11 servit plusieurs fois d'intermediaire entre ces deux 
villes et le comte; ainsi au mois de decembre 1541, en 1543, 1545, 1551. Au 
mois de septembre 1548, les deux villes envoyerent auprts de Henri TT, roi de 
France, deux de leurs hommes les plus considerables, Jean Rodolphe de (rrafeu- 
ried, banneret beniois, et Pierre Amman, avojer de Fribourg; il s'agissait 
d obteuir du roi le paiement de 15<A0tMJ ecus que le comte lüi reclauiait pour 
diverses pretentions dont la priiicipale consistait en la solde des soldats tbunüs 
par lui dans la campagne du Pl^^Bont, oü iis avaient pris part a la l»ataille de 
C6risole. Les ambassadeurs noidiureut rien du roi^ lequel se retrancha sur 
ce que le comte de Gruy^re n'^tait pas compris dans les capitulatioos avec les 
Suisses, et que, par cons6quent, le roi n'ßtait pas recherchable a une •journee 
de marclie», conime c'etait le cas vis-ä\is des Suisses', 

La diMe des XIII cantons k sau tour, s*6taut iuteress^e aux preteutions 
du comte contre le roi, accredita, au mois de fövrier 155(), deux ambassadeurs 
ä Paris, Jean Hug, avoyer de Lucerne, et Nicolas Wirz landamman d'ünter- 
walden; ä cette deputatiou, les deux villes de Berue et de Ftibourg, qui soutenaient 
de toutes leurs forces la cause du comte, adjoignirent en leur [>ropre uom le 
banneret Tillier et Tavoyer Amman. La reponse du roi aux ambassadeurs de 
Berne et de Fribourg fut quil offrait de payer seulement 24,104 livres*. Par 
lettre du 1^ mai 155<) adressee ä Leurs Excellences de Berne et de F'ribourg, le 
comte remercia les sieurs Tillier et Gaudion (nom primitif de la famille Amman, 
et encore usit^ alors) du /Me qu'ils avaient temoignö pour souteuir ses interäts» 

Malgre ro|qiosition du roi, la cause ayant ete port^e ä deux *jaurnee8 de 
marclie* tenues a Payerne les l'^r juin et 7 aoüt 1550, les mCmes Tillier et Am- 
mau y assisterent le comte, ä quelle occasion ce dernier dans une lettre adressee 
le 29 juillet 1550 k l'avoyer Studer et au Conseil de Fribourg, exprima ses 
remerciraents de lui avoir donne i>our aide et conseiller Tancien avoyer Gaudion 
(Amman). Enflu, au mois de novembre de cette meme annee, la diele nomma 
encore un© ambassade aupres du roi pntii' tAflicr de parveidr k une Solution 



' notaire H. Fuakon. archives rantoiudr^H tli. Fribourg- 

* aeance des 24 cf 2<» novriiibie ir*5lK 

* Hiaely, hUtoiri* de lit OruyÄre, voiunie 2. 

* ibidem. 



- BO - 

definitive; le comte Michel par iine lettre du 12 novembre 1550^ pria Messieurs 
de Berne d'adjoindre ä la d6putatian des Ligues le bauueret Tillier; il est pro- 
bable, dit Hisely, auf|uel iious emi>nintoiis ce r^dU qn'il demauda aussi ä Fri* 
boiirg l'eiivoi de Favojer Ämmati. La röponse du roi, dout, malheureusemeüt 
pour le comte> les caisses etaieiit tres mal gariiies, fut definitivemeut d^favorable 
(avril 1551); des lors la ruine de l'infortunee Micliel ne pouvait plus etre coiijur^e. 
Les faits relates cidessus montrent que lavoyer Ammau, loiu de trahir 
l'amitiö du comte, le soutint de tous ses efforts. II avait pris, a cause de lui, 
de lourds engagemeiits fiiiaiiciers au noüibre desquels les suivants: 

— le 17 septembre 1543, cautiounemeiit pour 6700 Öorius de Bäley coujoiüte- 
ment avec Petermaun Favre, alias Sclimid, ancieii l>ourgme5tre, Fraut^ois d'Avri, 
bourgraestre et Petemuiun de Vuippens. sous lliypotlieque de la seigueurie de 
Corbieres ; 

— le 17 mars 1547, cautioimement pour 500(V6cus, coDJoiutement avec Frangois 
d'Ävry, envers TEtat de Fribourg, sous l'liypotheque de la ville de Gruyere et 
de ses depeiidant^es, 

— le 1er juiiiet 1547 et le 13 decembre 1547, arriere cautioiineiuent pour I2i~)0 
ecus envers noble Christophe Eflinger de Wildeck et Melchior Hertlin de Baden; 

— le 18 juillet 1548, arriere cautionuement pour 21KX) 6cu8 envers Siilpicius 
Archer. 

Des deux cautionuements ci-dessus, il fut liber^ plus tard; mais il fut re- 
cherch^ ä cause des arriere cautiounenients, car dans le role de la discussion 
du comte Michel, on tronve luentioniiös trois iuterets annuels que Tavoyer Am- 
man avait dß payer, 

L'on sait que le produit de la vente du comte de Gruyere — 80,500 ecus 

— et de la seigneurie de Corbiöres — 17,000 ecus — fut tres loiu de couvrir 
les Enormes dettes du comte. Les juges arbitranx auquels ce dernier avait donne 
Charge et mandat pour liquider ses dettes avaieiit passe cessiou du comte ä ses 
creanciers, L'avoyer Amniau eut le coüteux honneur de se trouver au nombre 
de ces derniers ; c'est ainsi que, taut en son nom propre qu'au nora de la coUec- 
tivite des creanciers, et conjointement avec divers autres raaudataires de ceux- 
ci, il negocia et conclut la vente du comte de Gruyere^ aux vüles de Herne et 
de Fribourg et celle de la Seigneurie de Corbieres^ ä la ville de Fribourg* 

Malheureusement pour Pierre Amman, les 3010 ecus qoe, au monieut de la 
discussion du comte, il se trouvait avoir debourses pour lui^ u'etaieut point gages 
sur le comte ni sur la seigneurie de Corbieres, de sorte qu1I u'eut aucune part 
dans la repartition qui fut faite du produit de leur vente. 

L'avoyer Amman chercha, ou le con^oit, k se r6cup6rer des somraes que 
lui devait le comte et des cautionuements pretes pour lui, en agissant sur les 
biens qui n'etaient pas englobes dans la discussion generale. 



^ 18 janvicr 1555, archives cantonalea de Fribourg. 

^ 10 novembre 1554. ITi«ely, völume 23 des memoire» et documents de la soci6t6 d^histoire 
de la HuiHBe romaude. 



— (3l - 



Ainsi on voit que: 



— le 20 d6cembre 1553, noble seigiieiir Pierre Aman, ancJen avoyer de Fri- 
bonr^ fit notification au cliatelain ile Boarjod * pour Michel comte de Gruyeres 
seigneur du dit Bourjod, ponr la mieux-value et « prevaillance • de la terre de 
Bourjod en vertu d'une gardance de dam par laqiielle le comte Michel avait 
promis au dit Aoian le degrever d'im «fiaiicement» fait pour le dit comte envers 
Georges Zumbach, bourgeois de Berne de la somme de mille ecus de principal 
et de la cense; 

— le nienie Petreraand Aman saisit la dtme de la villa du Bois eys Fiaugöres ; 
le 26 aoöt 1555, il fut avec plusieurs autres cr^anciers cite h comparaltre devaiit 
noble Job Rudellaz chatelain de Rue au fiiis d'entendre juger ä qnelles parties 
devait etre adjugee la « prevaillance » appartenaiit au comte Michel sur cette 
dime dont le dit noble Aman etait alors en possession'; 

— il subbasta^ au comte le jardin et le pre que celuici possedait ä Fribourg, 
en Bisex, coUine oü fut construit plus tard le couvent des J^suites et oft lui- 
meme avait d^jä uiie maisoii; 

"- il tit saisir par Toffice du parlement de Döle en Franche Cornt^ une creance 
du comte Michel contre le seigneur de Cliasteaulfbrt *. Cette saisie eut tr6s 
longtemps apres son denouement, par le paienieiit d'nne somme de KXK) ecus 
fait par le seigneur de Chateaufoil a Marguente we Python veuve de Jean 
Amman petit fils de l'avoyer Pierre.^ 

Apres cette digression sur les relations^ de Pierre Amman avec le comte 
Michel de Gruyere, revenons ä la lettre d*aniioiries. II est permis de sutiimser 
que celle-ci fut bienvenue de son b(Jn6ficiaire pour ce motif particiilier qu eile 
lui conferait la capabilite de fiefs dont il avait justemeut loccasioii de faire 
usage. En cette mgme ann^e 1541, Michel Musard, donzel d'Estavayer, seigneur 
de Vuissens et coseigneur de Demoret, institoa pour herüiers son frere Jean 
Musard, autrefois chanoine de la cath^drale de Lausanne, alors prevot de la 
collegiale de 8t- Nicolas ä Fribourg, et ses neveux «noble Peterman Mestraul 
alias Gaudion, avoyer de F^ibourg^ et Antoine Chance, bourgeois d'Estavayer». 
La seigneurie de Demoret <tevait, depuis la eonquete du pays de Vaud, hommage 
ä Berne. Cette fieie repubiique. ä peine en possession de sa eonquete. s'entendit 
merveilleusement ä en exiger tous les avantages; si Pierre Amman n'avait pas 
eu la capabilit^ de fief au moment de la d6voIution de Theritage de son oiicle, 
il anrait du payer le droit de cape; lequel etait passablement elev6. 

C'est par sa mere que Pierre Amman etait apparente aux nobles Musard 
d'Estavayer: eile 6tait la sceur de Michel Musard seigneur de Vuissens et co- 



' flisply, ibidem; le chäteau de Bourjod etait dana le district actuel d'Eclmllen«. 

• ibidem. 

* Protatole du Conseil de Fribourg, 8 octobre 1556 et 18 mar» 1557. 

^ Ordonnance du 28 mal 1557 de la coar du parlement da Ddle, archives de la famille 
d'AmjBaD. 

* Protocole du Coüaeil de Fribourig:. 19 et 20 Bovembre 1266. 

• Archivta c&ntouales de Fribourik', document do 331 d^Estavayer. 



^ 62 - 



seigneur de Demoret, leqiiel marie ä Jeaimetle de Seignenx, de Roinont, oiourut 
sans postent^ legitime et r^partit $a succession eütre son frere Jean, et »68 
neveux Mestraul alias Gaudion (Amman) et Chauce. Elle 6tait la petite fille, 
en Premier manage, d'Aymon Musard et de Marguerite de Gallera; iious rtisons 
en Premier mariage, cet Aymon epousa en seconde noce Isabelle tille de F'ierre 
de Faucigny donzel, et en troisi^me nore Isabelle fille de Pierre de Corbi^res» 
ßeigneur de Bellegarde. Ces alüances dorment la mesure du rang elevÄ que 
cette famille occupait alors. 

Aiiterieuremeüt ä la lettre d'armoiries de i54l, les Gaudion-MestraulAm 
man de Fribourg avaient cependant d^jä une armoirie. 

Le Premier docurneni 
qui fasse mention de celle- 
(•] eM une reconnaissauce 
falle le 22 octobre U83 au 
^ujet de t er res sises dans 
la balliage de Pont en Ogo/., 
sous le sceau de l'ofticial «lo 
fiausanne et de «noble 
liommCilonn Mistral de Fri- 
l)Ourg, eliätelain de Pont 
en Ogoz • *, Ce sceau if a 
pas ete couserve, 

Le sefond document 
cxistant Üvre rarmoirieelle- 
nienie de Jean Aman p^re. 
de l'avoyer. C*est Tiine des 
Stalles du cinrur de l'eglise 
de Notre-Dame de Fribourg. 
Klle [lorte un ecu Je sable. 
() la herse dor sommm dune 
rroLv f/e mime enloure de 
t inscription „Hanns Aman*^ 
ifig. 22l Ces Stalles furent 
( onstruites entre les ann6e9| 
IfjOfi vtX 1508 et les annoiries 
qui les ornent furent peintes 
par le cölöbre peintre Hau^s 
Fries *. 

La meme armoiritj tut plus tard eniployee par Pierre Amman pour 8celler' 
leg acte8 passes dans sa charge d'avoyer de Fribourg: ^'^ vniri \m ovemplp : 




Fig, 22 



* Arclüves cmitoniile» ile Fribourg, docamfüt n*' ti2 de Pont. 
» Pour plus de doriiiU sur vm stüUe« Toir l© Frihourg artMujue lÖl>ö, Les ttttUes de 
Notre-Dame. par Max de Die*ibttek 



- 63 ^ 




Fi^' 23 



par acte du 15 niars 1541 expedi^ soiis la signature du notaire Ziiuinermann, 
PieiTe Amman, avoyer de Fribourg certifie que noble Pierre de Clery, secrdtaire 
d*Etat, donne procuratioi) ä son frere Frangois de Clery 
pour traiter diverses affaires en la ville de Morat. Au bas 
se trouve le sceau particulier, sur papier, de Pierre Amman, 
dont voici la reproduction {üg, 23). 

L'ecu est pareil ä celui qui est sculpte sur la stalle 
de Notre Dame, il est somme d'uu heaiime avec cimier re- 
Präsentant, autant qu'oii en peut juger, un boeuf oo un 
griffon alle. Les «^maux ne sont pas indiqu^s par des hachures. 

Une Ibis en possession du diplöme du 26 aoüt li'^l, 
Tavoyer Amman substitua k ce sceau priniitif un sceau ä 
ses noiivelles armes; nous en possedons un specimen tire d*un arte regu le 11) 
janvier 1547 par devant lui et scelle de son sceau. 

Un siecle et deuii plus tardj Tarmoirie aucienne rea]i|iarait pour la deruiere 
fois, et alors avec ses emaux: ä savoir sur un portrait de Kraui;ois-Josepli 
Amman, Chevalier, date de 1691. qui se trouve au chateau d*Epeudes, et qiii 
est la profvriete de Fauteur de cette notire. 

L'arnioirie qui derore le haut de ce portrait porte: ecartele au 1 et 4 coupe 
au l«r dVizur 11 deux fleuis de lys d'or, au 2"^ \m\e d'or et de gueiiles, qui est 
Amman, au 2 et 3 coiipe, au l''r echiquete d arjj^ent et de giieules, au 2 d azur 
k trois fleurs de lys d'or posöes J et 1 et k l'ötoile d'argeut pos6e entre les 
deux fleurs de lys, qui est Erhart, sur le tont de sable a la lierse d'or, qui 
est Gaudion-Mestraul Amman nncien. 

L'arraoirie est accompagn^e des initiales F. J. A, G. G. R., ce qui veut 
dire ^ Franz Josepl» Amman genannt Gaudion, Ritter"^, ou Frant;ois-Joseph Am- 
man appele Gaodion, Chevalier; et de la devise: j,Nou timore, uon amore, ma 
imperio e ragione". 

La composition de cette devise en langue italienne, approprie ä une famille 
de Fribourg a Heu d'etonner; en voici rexplication la plus plausible: ce Frani;ois- 
Joseph Amman, ne en mai 1665, seigueur de ^lacconens, epousa Marie-Catherine 
de Montenacli dont le pere Gharles etait capitaiue au service de la rejmblique 
de Gönes; le beau-pere attira le beau-fils dans le meme service oA, nous ne savons 
dans quelles circonstances, celui-ci fut cree Chevalier: A Tarmoirie ci-dessus 
d^crite est suspendu Tinsigne de cette distinction; c'est alors, s<ans aucun doute^ 
que Frantjois- Joseph Amman adopta cette devise. 

Disons aussi quelques mots de F^cartelure avec les armes des Erhart: eile 
a pour origine Textinction de cette famille dans celle des Amman en la personne 
d'Ursule, fille de noble Ulrich Erhart et d'Klisabeth de Cl^ry, laquelle Ursule 
epousa Jost Amman, grandpere de Frangois-Joseph et mourut le 5 juillet 1667. 

Noas avons dit que dans les lettres d'armoiries Amman et List se trouve 
une formule genöralement nsitee ä Tegard des non nobles: „in allen ehrlichen 
und redlichen Sachen". On ne doit donc pas les consid^rer comme des lettres 
de noblesse. 



Nombreux son* cei^eiidaiit les documents antirieurs et posterieurs ä 1541 
dans lesquels les GaudioivMestrJiul-Amraan sont qiialifies de nobles. En voici 
quelques uns: 

— 1483, 22 octobre, Archives cautonales de Friboiirg (Pont n^ 62). 
Recouuaissance de terres dans le baillage de Pont sous les sceaux de 

Tofficial de Lausanne et de noble homme Jean Mistral chiitelain de Pont en 
Oproz'; ceJean Mistral fut le premier liailli nomm6 par Fribourg apres Facqui- 
sition de cette seigneurie. 

— 1512, 18 fevrier; Sentence arbitrale rendue entre les habitants du village 
de Tbierrens d'une part» et les freres Micbel et Wuillernie Musard, seignears 
de Vyisseiis et coseigneurs de Demoret d'autre part; par Jean Comte de Gruyere 
et «noble Jehan Mistralis alias Goddion conseiller de Fribourg*. 

Cette sentence de 1512 est rappelee dans une sentence de 1535 entre les 
memes parties (arebives de la famille d'Amman). 

— 1513. 20 janvier, archives de la cliapellenie de Corserey, copie vidiniöe, 
Acte de fondation de la chapelle de Corserey; au nombre des fondateurs 
86 presente et agit Jean Mestraul alias Gaudion, noblef, de Fribourg et de 
Corserey^. On le retrouve dans Fenumeration de ceux qui constituerent la mense 
de cette cbapellenie: «c'est pourquoi. je, Jean Mistralis dit Gandion, noble, de 
»Fribourg, donne douze livres de bonne monnaie» ayant cours dans le paj'S 
«de Vaud » \ Acte passö sous le seeau de Fofficial de la cour de Lausanne, sur la 
relatiou ä lui faite par Jean de Turiaco, clerc de Payerne et jur^ de la dite cour, 

— 1553, 20 decembre, Histoire du corate de Gruyöre pai* Hisely, acte 909. 
Notification au cbätelain de Burjod pour Michel comte de Gruyöre et seigneur 
du dit Burjod, ayant pour objet la mieux-value de la terre de Burjod, en faveur 
de noble seigneur Peter Aman, ancien avoyer de Fribourg, 

— 1558, l^r novenibre (archives de la famille d' Amman). Tente d'une demi 
seytboree de pr6, sise ä Vuicens, ä «noble seigneur Pettermand Mestraulx alias 
Gaudion, ancien advoyer de Fribourg, seigneur de Vuicens et coseigneur de 
Demoret 

— 1572j 27 octobre (arebives de la famille d'Amman). Sentence arbitrale 
entre Pierre Gendre de Montagny la ville et «Petterman Amman, lieritier de 
feu noble et puissant Petterman Amman, luy vivant advoyer de Fribourg». 

— 1620, 15 mars (archives de la famille d' Am man). Reconnaissance de 
vignes sises au Chätelard (Vaud) par nobles Jost, Jean, Louis, Jacques, Maurice, 
Jean, Charles, Pien"e. Catherine, Frangoise et Anne-Marie, enfants de noble 
Hans Amman, bourgeois de Fribourg. 

— Enfin, en 1654, lorsque Jean Amman, seigneur de Goumoens-le-Chatel et 
coseigneur de St-Bartlielerny (Vaud) se presenta pour la Charge de 8ecret, les 



* »nobilis viri Joliatiis Miütralis c!a»teUani Pontia in O^oz*. 

* „Johattnis Mestraul alias GuuilioD» domieellws, Fribur^n ©tiaiu ilkti loci de Corsereys". 

* „Ego itaque Johuniiis Miatralin alias Gaudioa douiiceUus Friburg^i fluodecitu lihras 
„bone moQeto prexlicte (currentis iü patria vaudi) seu ceusum ad rationem predictaui modo 
„premisBo solveßdas et redixoeodaB^. 



— 65 - 

baniierets firent trabord Opposition eri invoquant le motif qu'il appartenait ä la 
noblesse, ce qui etait un cas d*exclusioo» Jean Amman repondit qif il ne pouvait 
pas fermer la bouche k ceux qui le qiialifiaient de noble, niais qo'ä la v^rite 
il possedait une lettre d'armoiries et nou de iioblesse. Les bannerets etaient 
tres ombrageux eii cette matiere; Jean Amman ne put obtenir mainlevee de 
leur Opposition qu'apres leur avoir livre, pour etre depoi^ee dans leur coffre 
(«Vennertrog) une declaration «qull renongait ä la noblesse», „dass er den Adel 
nicht volle halten^, 

Les donuees lüstoriques sur Jean List, le second ben^ficiaire des lettres 
d'armoiries du 2i_J aoüt 1541 sont peu nombreuses. 

H 6tait fiis d'un cordonnier Jacques List, originaire de Witlich, petite ville 
dans Tarcliev^cW de Treves; ce Jacques List fut regu boui'geois de Fribourg 
le 10 juillet 1480, ä quelle occasion il assigna son droit de bourgeoisie sur sa 
maisOD sise en l Auge, 

Jean List eut plusieurs cbarges dans TEtat: il fut re^u au nombre des 
Deux-Cents pour le quartier du Bonrg en 1527, au nombre des Soixante en Ib^O; 
il fut, au nom de la ville de Fribonrg, cbätelain du chäteau de Cbenaux ä 
Kstavayei'le'Lac, en lf>33, et prenüer avoyer de cette vJDe api't^s sa prise de 
possession par, Fribourg. en 153^; il fut membre du petit conseil en lf)37, 
Iresorier de 1541 ä 1548, banneret ponr le quartier du Bourg de 1554 ä 1557. 

Le fait qxiil fut nietnbre des Deux-Cents pour la banniere du Bourg. puis 
banneret poui' ee nienie quartier, montre qu'il y avait sa lesidence; en effet, 
lorsque, le 18 d^cembre iri40, il reconnut son droit de bourgeoisie, il Tassigna 
sur sa maison sise au Bonrg de van t le Tilleul. 

L'importance de sa participatian dans les affaires publiques est manifestee 
par les tres nombreuses niissions dont il fut cliarge: dans la p<5riode de 1541 
il 1555, il reprösenta soixante-douze fois la ville de Fribourg dans les diätes 
et conK^rences. 

Apres avoir, en 1541, commande comme Pierre Amman im des corps de 
troupes niobilises par Fribonrg pour defendre le comte de Gruyere contre une 
attaque redoutee de la part de Berne, il fut l'un des quatre niandataires qui 
representerent la ville de Fribourg dans racliat de ce comte que cette ville, 
fit conjotntement avec Herne, en 1555. 

II mourut en 1558; son testament date du 1''^ mai de cette mfeme annee, 
noüs apprend qull avait ^pous6 Marguerite Ramn, que sa fille s'etait alli^e ä 
Guillaurae de Praroman et qu'elle avait prfcede son pere dans la tombe. Ce furent 
les enfants de celle-ci, Jacques et Elisabeth de Praromann, et sa fenirae Mar 
guerite Ramn qu'il institua beritiers. 

Son nom s'eteignit avec lui K 



' Lew reDseignements sar Iä vie de Jean bist sont düs ä Totiligreance de M. Tobie de 
Bseiny, «oas-arehiviete cantonal ä Fribourg. 



ArcbiT für Uermldik. 19(M). lieft l/a. 



— 66 - 



Kleinere Nachrichten. 

Une fjimille iHeiiito, La faiiiille <rAlt, — he baron Ediiiond rt Alt, äge 
de 68 ans, deniier reprösentaiit d'iiiie famille hislorique qiii a Jone, dans la r6- 
publique friboiirgeoise, ini rd\e ronsiderable est Tiiart dernierement i\ Paris. 

Le baron d'Alt, vivait dans le Midi et ne faisait plus que de rares apparitions 
dans sa campa^ne de Bourguillou pr^s Fribourg;, il avait ainsi perdu fieii a peu 
presque tout coutact avec Fribourg, II s'etait, du reste, fait iiaturaliser fraii" 
(;ais en 1870. 

Comrae zouave pontifical il sei vi t Pie IX dans les rangs des soldats de 
Charette, avec lequel il etait lie par nne amitie profonde. Le Pape Tavait decor6 
de rOrdre du Merite, II etait tres attache ^galemetit ä la personne du comte 
de Chambord. 

Par son caractere et ses aspirationp, il appartenait donc au pass^; c'^tait 
un gentilbomme de vieille röche, qm avait les grandes mani^res et le grand 
ton de ses ancetres. 

Ayaiit beaueoup voyagö, il connaissait enorniement de gens et de choses. 
11 avait ete tres repandu dans tonte la haute soci^t^ frangaise, 

Sa mort reduit encore le nombre des anciennes faniilles patriciennes de 
Fribourg. Sur cent ([iii existaieut en 17^1», il en reste a peine nne vingtaine, en 
comptant meme Celles qui ne sont plus representees que pnr des femmes. 

Entre toutes, la famille d'Alt brille au preniier rang par la valeur person- 
nelle de la plupart de ses repr^sentants, quoiqüe le nombre de ses membres fi\t 
totijours excessivement reduit. 

Jacob Leu, dans son dictionnaire, donne comme tige de la famille le nommä 
Ulrich d'Alt (Veillard) en 1330, qui vivait a Fribourg sous le regime au trichieii. 

Sebastien d'Alt fut, en ir>i>9, bourgmestre de Fribourg, Protais, clievalier 
et chancelier d'Etat, mort en 16B0, ^tait un savant matliematicien; il tut ani- 
bassadeur auprfe du roi de France. Antoine fut prövdt de Saint-Nicolas (1736). 

Plus c^lebres encore furent Tean-Jacob-Josepb, Chevalier de Saint Maurice 
et Lazare, honore par Fenipereur d'AlIemagne Leopold du titre de baron du 
Saint-Empire pour Uli et ses descendants sons le nom d'Ält de Tieffenthal (Pr6- 
vondavaux). {Dipldme du 21 mai 1704). 

L'Avoyer d'Alt, Joseph-Nicolas, a laisse ä Fribourg un souvenir vivant: 
il fut le höros d'une legende macabre que tout le raonde connait encore dans 
sa ville, II a laiss^ une Bisfoire des BeliH^fieus, aiijmrdlim comms sons le nom 
de Suisses, en douze vohimes et un grand nombre d 'au tres meinoires et Berits. 
II merite donc une des premieres places dans notre pantheon litteraire. La fa- 
mille d'Alt meriterait, an moment d'entrer definitiveraent dans Thistoire, une 
etude historique complete et detaillee; nous l'attendons dun de nos historiens 
competents. Le quaitier nomuie le Pre d'Alt ä Fribourg rappellera ce nom aux 
g6n6rations futnres. 



te. 




— 67 - 

Le defunt etait encore proprietaire crime aile du magnifique liötel pai'üculier 
de la tamille d'Alt situ6 sur la place de rHölel-de Ville et dont le Fnbourg 
nrtMque (Fascicule u^ 2, 1908) a donne recemment Tancienue et pittoresque 
disposition qui datait du XV** siede, II fiit compleleiiieDt transforiue an XIX«^ 
siede suivawt les plaus dresses par le Pere Girard. 

Le defunt 6tait le beau-frere de M. Louis de Dieslach, couseiller national, 
et le €Ousln germaiu du colonel Alfred de Reynokl, depute, Par sa mere nee 
Von der Weid il avait encore ä Fribourg une tres nombreuse parent6. 



Necrologie. 



Nous avons le vif regret d'apprendre le döces d'un de nos membres hono- 
raires, J/ le Comte Oscar t/e Poli de Saint Tronqnet que la mort a ravi le 
6 Janvier dernier ä Paris ä Tage de 70 ans, Entre jeune dans les zonaves au 
Service pontifical, il fut blessö et niedaille ä Castelfidardo puis^ rentre en France, 
il y fut pendant quelques annees prefet. Commandeur des ordres de Charles III 
d'Espagne, de Saint-Silvestre» de 8t-Midiel de fiaviere, grand croix da Saint- 
8epulcre, d 'Isabelle la Catliolique. de Saint- Gregoire, il etait delegue en France 
du Patriarcat latio de Jerusalem et representant de Tordre du StS^pulcre, 
Prfeident de T Association des Chevaliers pontificaux etc. Mais r*]envre ä la- 
quelle le nom de M. de Pol! se rattaclie plus particuli^rement est la fondation 
du Cünseil heraklique de France, aucjuel pendant vingt ans de presidence il a 
consacre le meilleur de son tenips et de son zöle pour le noble savoir. Nul ne 
connaissait mieux les questions heraldiques, nul n'etait plus verse dans Fhistoire 
des familles franraises et longue serait la liste de ses nionographies genealogiques 
et de ses articles publies dans TAnnuaire du conseil heraldique, travaux ^toujours 
inarques au coin d'une erudition söre, En lui conferant Thonnorariat de notre soci6te 
nous avions tenu ä rendre hommage ä ses eminentes qualites dans le domaine 
se rappörtant ä l'objet de nos etudes et tous ceux qui ont eu l'occasion de faire 
appel ä ses luuüeres n ont eu qu'ä se louer de son extreme courtoisie et de son 
empressement ä rendre service. 



Non moins sensible est la perte que nous epronvons par la mort prematuree 
de notre coU^gue Paul Charles Sfrwhlin, survenue ä 6en6ve le 4 raars. Si nous 
parlons d'une mort prematuree, c'est que le tres actif president de la Sodete 
suisse de numismatique, ne en IHC4 ä Geneve, etait ä peine äge de 44 ans et 
ses nombreux travaux en cours^ et qu1I n'a pu finir, enssent demande encore 
une s^rie d'ann^es que son z61e au travail semblait devoir lui assurer. 

Apres un commencenient d'etudes de medeoine, Stnphlin ne tarda pas a se 
consacrer entierenient i\ l'etude de Thistoire et de rarcheologie et, revenu des 



- 68 - 

Ulliversites de Berlin et Leiiizig avee son titre de D*" 6s sciences en poclie, il 
completa ses connaissances par des voyages ä Paris, Vienne, Londres et St-Peters- 
bourgi ou las coUectioiis numismatiques attirereiit particuliereraent son attentioD. 

Rentrd ä Geiieve en 1888^ il y fondait avec le D^ Lade un comptoir de 
immismatiqne qui ainsi qne ses riches collections et sa grande competeiice en 
la matiöre ue tarda pas a le mettre en rapports suivis avec les collectionneurs 
et les graüds marchatids de la Suisse et de TEurope entiere. Sa noniination ä 
la presidence de la Societe suisse de numismatique eii 18811 le mit egalement 
ä la töte de la redaction de la « Eevne suisse de numismatique ». 11 redi- 
geait aussi « rSducation en Suisse * et « le Journal des Collectionneurs », tout 
en ^tant Fäme de la section genevoise de la Societö de Numismatique et en 
8*occupant du musöe i^pigraphique ä la direction duquel l'Etat de Geneve Tavait 
appele. C'est ä lai egalement que le Musee national confla le soin d'orgauiser 
son trÄsor numismatique. Pour rexposition nationale ä Geneve en 1896 il avait 
r^ussi ä se faire preter toutes les pitees uniques et les plus rares 6parpillees 
dans les collections de tous les cantons et a r^unir ainsi, pour un temps, un en- 
semble des plus remarquables. De ses dons il a enrichi la bibliotli^que numis- 
matique et le medailler de Geneve, il y a d6pos4 de son propre fond plus de 
3(100 monnaies et medailles que la collection officielle ne possedait pas. 

II a beaucoup travaille, beaucoiip recueilli et ecrit; malheureusement une 
histoire de la numismatique suisse quil avait entreprise restera inachevee si 
eile ne trouve un continuateur aussi compötent et ddvoue ä cette brauche de 
Tarcheologie que Tetait notre ami Strtelilin. 



Als neue Mitglieder sind unserer Gesedsohaft beigetreten: 



Herr \h\ Karl Rotli, Nonnenweg 31, Basel, 
„ Eugen Kraft, Berner hof, Berti. 
„ Hans Frick, stud. pliil.^ Bodmerstrasse 14, Zürich 11. 




von COannelö 



von Oodjnüng 



von Scbwenb 
Schw«iz. horalditches Archiv 1907 H«ft 1. 

ClbW« und Druel Tbn VHt> 



vom Rhein 





von»Rei{dKicb 



von Ranbed* 



von Breitenlanbenberg 




von öemmingen 




Defcfoler 



SohweJz. Ir»era(cl*»ch08 Archiv 1907 Haft 1. 



von Ulm 




Cober 



^ Amh«rwt^ vor«. DUTid Mt^ In XOHcli. 





Vogt 




ßartier von Soknttein 




fDangoil 



von f^e^ingeri 




Apotbektr 




von Ramidawag 




Scbmiö 



Schwall, h#raldi»cl>e» Archiv 1907 H«tt 1. 

Olklüa «a4 Dmci *9H fritt AinbMytr vorm. DsTld Barfcli la ZüriulL. 





COangoU 



von Ramfcbwog 



Schweiz, haraldlsohes Arohiv 1007 H«ft 1. 



T«i«^^. 



aaä. findk im fxm Ja^uibk i«m. tHrtA Mi^k HkiAÄ^i. 




von Canbenberg-Oreifenfee 



SchwaU. ri#raldl8ohe» Arohiv 1907 Hä« 1, 




Sciiweu. Arclitv I. Her^tJdik 1SH)8. Hcd 02 



Tmfei VI. 



UetidrvMMiiilt hifnt IKMh^ii« IimI» 



^ 



Aloys Balmer. Scheibenriss, 




Schweiz. Archiv f Heraldik. 1908. '/*• 



Tafel VII. 




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Sfliweizer Archiv für Heraldik. 
Archives Heraldiques Suisses. 

1908 ^^*^'^^"*^ 1 XXn Heft 3/4. 



Zur fij'sclüclilc des (it'sclilechtes KiKibhicli in der Sciiwciz. 

Von \\\ Wurliyaim. * 

{\]'w7.\i Tafel XI). 

Das in Tafel XI abgebildete rTlasgfeniälile bildete eine der ziemlich zaiil 
reichen -«cnices» der Sammlung des Mnst*e de 1 Hotel de Cluuy in Paris. 

Es enthält als Allianzscheibe die beiden nebeneinander gestellten Wappen 
Knobloch oder Knoblanch - in g. eine w* Laucbzwiebel mit ^\\ Blättern auf ^i\ 
I)reiber^^ mit der Schildfig-ur als Kleinot, niid seliw. j>'. Decken — und Im Hof 
— wagr. geteilt, oben in schw, ein g. Seelöwe, nnten in schw. drei w. Ranten, 
mit dem aus schw.-g. Wulst wachsenden g. Löwen als Kleinot, und schw. g. 
Decken ', — Zwei Dutzend Notbleie und der „Staub der Jahrhunderte'' beeiu- 
träcbtigeu gegenwärtig seine Wirkung erbebliiiL Davon abgesehen, ist es bei 
seiner scharfen und sorgfaltigen Zeichnung und de!' nicht aufdringlichen Farben^ 
Zusammensetzung (rotes und grünes Farbenglas für den architektonischen Rah- 
men, wenig Violett und Blau in Schmelzfarben» Grün aus Blau und Gelb) eines 
der erfreulicheren Stücke der Sammlung, auch von etwas mehr als Mittel grosse 
(L. 32emj H. 4J,r»cm). 

Eine erste Schwierigkeit schuf die Lesart des Katalogs, der das ^Vnnd" 
der Inschrift als „Bund"^ wiedergibt*. Da der erste Buchstabe von einem Not- 
blei durchschnitten wird und die Scheibe so hoch aufgestellt ist (1. grosser Saal 
im Erdgeseboss, westliches Fenster gegen den Hof)^ dass von den beiden kleineu 
„u^ nur die Vertikalstriche unterschieden werden können, mochte einem wolil 
der Weiler Bund im Toggenbnrg, zwischen Lichtensteig und Wattwil, einfallen, 

' 80 stellen »ich auf der Scheibe dit^ Wappen dar; bei Knobloch soll sonst (iiueh Kindlcr 
V. Knoblocli, 8, unten) ein r. Fpid ito Ketr^'huÜMBige «ein, bei lin Hof r, Routen in w. F«*M 
oder (bei th^ii Bcnirr Im Hoff) achw. Hauten in w. Fehl; von etwa ursprtlngUrb vorlmn^lrnem 
Kotloi ümttit «irli ii) unt^ereui Wapponschildc keine Spur, 

* MiiH^H' ihn Tberines et de rHöUd *lr diiny, ratalojtrne et desiTi|itiöu tlen ubjets d'ä*rt 
, > . * e!tpo9e8 tui MuH«/e, par E. Du Somniorard, l'arin iHH3: N<» 20!i'2 rs^nin'au de v«^rro peiiit, 
d'oritririp aui?4ae; etu^soiia aux armes de Jean (feor«re Knoldork Bund H de na tfmmv^ plncm 
Süus un heuu portiqye d'urchitecture ii doubk» colonnes, ik In ihite 1025. — Hr0*»,43: Li OiiLrirj 
(mit iteTH Blei gt*)rK*attten). 

Nach dem baudschriftlicben Oeneralinveiitar hl die Scheibe 18r*5 käuflich für du> Mü 
ictuo erworben worden. 



- w - 



um so mehr, ;ils togjE^enburgiscIie Sclieiben in dei" Na^libarseliaft der inisrigeii 
nickt selten sind. 

Der Siil des Glaso^eiiüUdes ist indessen keineswegs togfgenburgisrli, so 
wenig als die Donatoren. 

Bei näherem Zusehen, wohl auch schon auf der Abbildung, zeigt sich mit 
hinreichender Deutliclikeit, dass die Inschrift gelesen werden muss: 
Hanü Georg Knobloch, Vnnd 
Anna Maria Im Hof Sein K gern a hl 
1 . () 2 5 . 

Nun lieas sich aber ein Hans «4eorg Knobloch nirgends sicher unterbringen, 
trotzdem Kindler von Knobloch — er scheint ja dazu am ehesten Ijeruten — 
in seinem Oberbadisrhen rTeschlechterbuch das Geschlecht ziemlicl» ausfüljrlich 
behandelt. Nach ihm ersclieinen in Strassburg die Ijürgeilichen Knobloch aus 
Hagenau i. E. neben dem alten Strassburger Ädelsgesclileclit von Knobloch, 
Auch nach der Schweiz soll dieses bürgerliche (Geschlecht sich gewendet haben. 
Er berichtet darüber, Olierbad, Geschl.-Bucli 11, p. 32:i: 

„Angeblich aus Hagenau stauimte Ludwig Knobloch, welcher 1596 
das Biii'gerrecht in Tliun erhielt, um r>0,rM)0 R die Herrschaft und das 
Schloss Tolfen erkaufte und sich mit dessen trüberer Besitzerin Johanna 
von May in zweiter Ehe vermählte. Seine Tocliter ays erster Ehe, Anna, 
vermutlich sein einziges Kind, vermählte sich an Abraham von Werdt und 
brachte ihm das Schloss H^otfen zu, welclies nocli im Besitz seiner Nacli- 
kommen ist. Wappen: In i\ (l) auf gr, Dreiberg eine s, Knoblauclizwiebel 
mit gr. Kraute; r.s. bewulsteter Turnierhelm: ein wachsender g. Löwe, 
welcher in den Vorderpranken den Knoblaucli liält; Hd, : r.-s. (Stettier, 
Ms. Wappen buch in Bern, pag, 34)," 

Ähnliches, aber mit einem Unterschied in einem wesentlichen Punkte, be- 
richtet Holzhallj im 3. Supplement-Band zum Leu'schen lielvetischen Lexikon, 
S, 3()ii beim Artikel Knobloch oder Knoblaucli: „Auch ein ehemaliges Geschlecht 
in der bernischen Stadt Thun, welches \bW Ludwig, gebürtig aus dem Kanton 
Zürich erhalten, ward auch 1623 Seckelmeister und besass die Herrschaft Toffen, 
welche hernach sein 1'ocliteruiann, Haus Georg von Werdt von Bern, bekommen.** 

Unsere Seheibe ist Kindler von Knobloch bekannt, und er möchte (a. a, O.) 
ihren Stifter einem von den Knoblauch aus Zofingen zu Anfang des 16. Jahr- 
hunderts ebenfalls zu Strassburg begründeten Zweig der bürgerlichen Knoblauch 
zuweisen. 

Technik und Zeichnung sind aber ebensowenig elsässisch als toggeu* 
burgisch; sie deuten entschieden auf bernische Schule. 

Die Lösung der Frage nach der Person des Stifters ergab sich aus einem 
bernischen Scheibenriss, Nr, 9 des VIIL Bandes dei* Wyßschen Sammlung (Fig,24), 

Nur Zinn kleinsten Teil ausgearbeitet, zeigt er in dem, was von Helmdecken 
und dekorativen Teilen vorhanden ist, die grösste Verwandtschaft mit der ZeicJi- 
nung unseres Glasgemäkles. 



^ n - 



Um das Doppohvapiieii des Stifters, eines Im Hof, sind seclis weitere AI 
liaiizen von Gliedern des öeschleclites angeordnet *; es ist davon allerdings kaum 
mehr einjs:ezeidinet als die Bleiffissunt^: der ovalen Medaillons mit den zuc^e 
hörigen Namen in Kursivschrift. Am niiteTH J\:\ut\ dos Bildes, in dor Mittr\ er 
scheint nun das Paar: 

Hans Jörg Knoblauch zu Thun Anna Maria im HoM. 

HeiT Pfarrer Rähler in Tliierachern hatte die Ft enndliclikeit» in Tlmn über 
den H. J. Knobloch Nachforscliungen anzustellen nud mir die Ergebnisse zur 
Verfügung zu stellen (nach den Genealogischen Kollektaneen anf der Stadt- 
bibliothek in Thun, und Taufregistern). 

Danach wurde im Jahre ir>!!t) Loy Knobloch von Hagenan im Elsnss BtU'ger 
in Tlinn, I6as Grossrat, ICH) Kleinrat, li;22 Seckelnieister, U\2S Siiitalvogt. 

1*;80 heiratete er — nacb einer ersten Ehe mit Anna Meyer — Johanna 
May, die Tochter Wolfgangs, Herrn von Toffen (I5ß7-160G), Witwe (seit 1(328) 
von Abraham StUrler- Loy Knoblocli liatte schon vorher die Herrschaft Toffen 
um fil/NK) ;7 erworben. Er starb 1642, Statt der nach Kindler v. Knoblochs 
Annahme einzigen Tochter aus erster Ehe erscheinen aber drei Kinder: 
t 1) Anna, verheiratet HjIG mit Abraham von Werdt von Bern. 

^^L 2» Hans Georg, geb. ir>Ü7. 

^^B B) Barbara, geb. inCHl^ verheiratet l(i2*J mit Job. May von Bern. 

^^^ Hans Georg Knobloch (Nr. 2, geb. lon7), der Stifter unseres Glas- 
I gemäkles, wird 162*] Grossrat und Einiger zu Thnn und vermäbll sich im 
I gleichen Jalire mit Maria Im Hofi' von Bern, Aus der Ehe entstatiinieti tinr 

zwei Töchter: 

1) Elisabeth, geb. 1625, 

2) Ursula, geb. Ki28. 
Hans G, Knobloch scheint früh gestorben zu sein, wahrscheinlich noch vor 

seinem Vater: bei dessen Tod (l(>42, s. oben) begegnet als Erbe der erwähnten 
Herrschaft Toffen nicht er, sondern der Gemahl seiner altern Schwester, Ab 
raham von Werdt. 

Unentschieden bleibt die Frage nach der Herkmift des Vaters von Hans 
Georg, denn Leu (s. Seite 70) ist nicht allein, wenn er ihn einen Zürcher 
lieisst. Nacl» gütiger Mitteilung von Herrn Staalsarchivar P!*of. l>r. Tlirler ent- 
hält ein Notizbuch des 11K)7 gestorbenen Organisten Aloys Scheerer in Thun 
die Stelle: 

„Elogius Knoblauch in Thun» \'yW Burger. aus dem Kanton Zürich. S^hon 
1597 in die Gesellschaft zu Oberherren anfgenomnieu, starl> liU^"". — Diese Narli- 
rieht verdient das gleiche Vertrauen, wie die übrigen h<indschriftlichen Quellen: 




* Das Blatt atJimmt aus den JalireD 102^—10:40, dr^iin vor 102*» i^t Saloiiio hn Hofl norli nicht 
du* Ciattin von Jl. II. S*-'liiaiitziirer, wie auf tier Zmclmmiir. und narh Irl30 int Gerlisinl Kohr to». 

l»iu jswei ArrasÄin» Wapinni in «Itsr Mitte irelitireu Uem Ihins Heorg (L) Im IIofT, Leh^iüK' 
Ui'iin z(i Stiiir. KJiü SrliuhboiHäeu in Aarau» und üeiuer 'i, Frau« Maria Ihirst von Uhciiireldeo^ 
Kiog^ borum erticbeiueij die Kiuder des Paare«, deiu Alter nach von obi^n nach unten, die ver- 




beiniteten mir lliren ftalten* syiinuetrisrli mtü ilt, so iIush ci»ic Mshiner- iin<l n^hic FiMUt'UsrJti? 
ent^telier». IUiuk (^eorg* (I.) und sc^iiic Fniii taiifor* einni Sulin uinl ptlit he Türhler: 
t. Hmi8 Georiir (!!/►, 6. II, I51Hj. r»iP!<<'r wird HiI6 N(><«r. l(i 17 Burger zu Bern uutl Kunzleisub- 
stitut, B!*24 (h'ossnit» UVJil (t*'riilirsj^rlirf'iLer (in Hero\ Hi2H--HJ3ri Voirt zu W»riifen, 
B)42— BiJs Ifofmeister zu Koiiiijrj^ff^ldi^n, IG-'i^)— UirM Voi^t zu Leiizbury', f Biri7* Spin*» 
erste Fniu int IJrwiili Lerber. roi». 1()2!^, Toditer tlrs bernisehen Triitsrh-iSeckebiieiHters 
utiii der Muifrrareiljji v. Werdt. Vgl, unter rloo beruiscUeu GrHb steinen in Könijtrsfelden 



i 



- 7H - 

wie diese kennt sie nocli den riiliti^eh Nnmen Elouiüs Loy, ans dem ersl bei 
Holxhalb und Kindler von Knobloeh fälscblit^b ein Lonis-LiiUwij^ geworden ist. 
Vielleiclit stammt Loy Knoblocli iirspryn*i:liclt ans dem Elsass, ist al*ei' vor 
seiner tHiersiedelun^ naeli Tbnn längere Zeit anf Ziin-lier (4ebiet niedergelassen 
"gewesen- 

Da Hans Georg keinen Sohn hinterliess, ist dieser Ableirer des Geseliledites 
Knoblocli in Tbun mit ihm erloschen, und seine Akten sind mit den Notizen aus 
Thun nnd den zwei in Abbildung vorgelegten Dokinnenten gescljlossen 



Das Wappen von Buenos Aires. 

Von In-. H. Ä. Scjaresser von Rnmeirtr. 

Am 24. Auglist 153f) futir Pedro de Mendoza mit etwa :?5(M) Gelahrten 
und 10 Schiffen von Sevilla ab und entdeckte im Frühjahre 1536 den La Plata- 
stroin, an dessen reehtem Ufer er eine Stadt gründete itntnens „Santa Maria de 
Buenos Aires**. Dorh schon im Juni vetnitliteten die Indianer die tapfer ver- 
teidigte junge Ansiedelung. 40 ^ überlebende Spanier fuhren unter Domingo W. 
de Irala und Ayolas den Parana und Paraguay anfwärts und gründeten Asnn- 
cion ". etwa liJ^t andere liielteii sich hartnäckig auf den Schifien inid sclieinen 
sogar sich wieder am Lande angesiedelt zu habeit denn am IL April IMl 
wurde auf der „plaza'' die Räumung des gelahrlicheii Postens liefohlen. Die 
Ansiedelung und die überrtüssi;;en Schiffe wurden verbrannt, die Kolonisten 
füllten nach Asunciou. 

Viei'zig Jahre spätet erhol) sich die heute so stolze Mandelsmehapole aus 
ihrer Asche. Am IL Juni läHi» gründete Dou Juan de Gaiay, Gouverneui'leüt- 



Xr. 1'», !iilt iltni Allituiicwaejjen hii Hotl Lrrlier tmd «Irr Irisrlnit'!: Joli, ifc^^rits Imlio! 
llofüif^ishT.'« 7Ai K 01*14*:« Tri«! eil eVuU HvsFr|nwl, t 4. VIIL KMt, ihrs nltiT.-* 10 ^ithr. 
± Ef<lieth, 27. VHL tf^^H. Vo\t 11. 111 WM mit Niklaus WiMt, Aiinuanii zu Wynij^'en. 

3. JakoliiMi, IJL VIII, 15ll*J. Nrtcli UDscver Z<'it hmiiiLr njiveiniälilt. 

4. Vroue^'^-, L I. Ititll Nach der ?ieit'btiunir vi^rlieiriitet mit GÄlirirl KtfL^Hii zu Ajirati. 

5. Sjaloiiieii, 17. I\'. tt34),-V ^jisrlit-fiit H)2tl -^^5 als ElielVaii des Hans ficiiuiili Srlimutziir»'r. vvio 

juif dvT Zeit hriunif, 
<>. Anna Maiiii, t3. L l*i<kV (>|i. Iti'iii luit Hans tipoiu Iv»h»I(I<h1i zu Tluni 

Im Aaraucr Tiiuflniih, aus (lern itiese thUeii in <ler Ituuplsai-lM' staTniuni tainlpre.s nach 
Leu Hoklialb). Ut von t-iupr Sus^uuna Im Itofl an iVivavv Sreüi* niidit <lie Kcrli?: niö^irlirlif^r weise 
war Mi' rill Kind ikr ersteh Frun flrs Hans Tn^orir I. lue Zeictiiiniiir irü>t Üir zutii iiatten den 
Hirronvmuft Seiler zu AHraiii, 

Grrliard Kohr, tJerher in \Umi, ist IfjDii tiros.srat, IGtÄ> -KiOii Vosr» \'*ni Krlmb, IGl 1 — 1618 
Voffl von S<'lieiikeiilK^r;r. It't?l l'^-'K) Hofiiieijfter zn Küiiii;sfet«len. t l*>i't. t (leinaiilin, t'iSlt, 
Hartlara tlösti'li; 2. Miiris« Mantlarber. lüese ütaimiit aus eiiHT ernten Ehe fifvr Miiria I^urst 
von Uhehifeldeii^ .•^pateri» <icn»atiiiii iIih Han.s Heurig (I.) Im llöÜf^ tiiit [(ndotr M;iiida<-tirr; (iiT- 
lianl Kotir bat also seineu Tlutz auf uiiseri-m „srauimlmunr, ali* (latlf tUr Stieftm-liter de« 
Job. Geor^' L 

^ Brief <Jer tsalrel rie ttuevara tt. ♦!. Asnii-ion ilen 2. Juli I'kJIi an Johunna von i'astitien. 
— feil fol^e liier iin dll;;emt'tiM'n <ler Kiiiliitoni^ /.ii : VvttHo (fvnvj'u! tff pohhtelntt, ttfi/friiriofK 
rttmri'rht tf indttsh Kis th /iutttus Ah'ts IfHlL von Seralin t-ivacitb. 



- 73 - 

wie diese kennt sie uovAi den riclitijaren Nnjiieit Elofrius Loy. aus dem erst bei 
Holzhalli iiüd Kindler von Kiioblocli fährlilkli ein Louis-Ludwij^ geworden ist 
Vielleicht stammt Ijoy Knoldocli nrspryiii^lirli aus dem Elsass, ist aber vor 
seiner injersiodeliui^^ nat-li Tliun lungere Zeit auf Ziirclier Gebiet niedergelassen 
gewesen. 

[)a Hans Georg keinen tSohn liinterliess, ist dieser Ableger des Gesclileehtes 
Knoblocli in Tl»nn mit ihm erloschen, nnd seine Akten sind mit den Notizen aus 
Tluin nnd den zwei in Abbildung vorgelegten Dokumenten geschlossen 



Das WapiK^ii vtni But^nos Aires. 

Von Uv. ir A. 8egefi«er von Brnncfi-ir' 

Am :^4. August ir>3n fuhr Pedro de Mendoza mit etwa 'JfMMJ Gefährten 
und lOScbirten von Sevilla ab und entdeckte im Frnlij.nhre 15;U> den La Plata- 
Strom, an dessen rechtem l'fer er eine Stadt gründete namens „Santa Maria <le 
Buenos Aires". Doch sclnui im Juni vernichteten die liidinner die lai^fer ver- 
teidigte junge Ansiedelung. 4rN> ül>erlebende Spanier fulrien unter Dominj^o M. 
de Irala nnd Ayolas den Parana nnd Paraguay aufwärts und gründeten Asun- 
eion ', etwa hin andeie liielten sich hartnäckig auf dt n Sctiitlen und scheinen 
sogar stell wieder am Laude angesie<le1t //u haben, denn am 11. April ir>41 
wurde auf der ^ida/a^ die Kaunning ihs getährliclien IVjsiens befohleiL Hie 
Ansiedelung nnd die iibeitlilssigen Selutte wurden veibrannt, die Kolonisten 
fnliien nach Asuncion, 

Vierzig Jahre später erhob sich die lientc mi slulze llandelsmetro|jole ans 
ihrer Asche. Am 11. Juni l:Vst) griimlete Don Juan de Gaiav. «lonvcrncurlent- 



Nr. 1,\ luil Ucni Allijinzwai*i»eu Im IIoff-T,crlicr iijkI <Ui Insilirifi : Ja!i. (MM-rtr^ luiliof 

notiiipixt<»rH /.u Kiiiiiifhrrlilen vVuU itvsI-'r|Hw]* f t. Vllb UWi^ ilir« nltcr« 10 Jiilir. 
*i. Klslii'th, Ti, Vin, \'t\^l, Co\t W. II! nil'i mU Niklius Wil-if, Ammaim zu Wynigeii. 
*d. .lakolH'ii* II». Vni tr>*.)n. Narh uti^MTr Z<'i«liiimi;r nnvorndildf. 

4, Vroueg^^ 1. T. nini Na*'h der Zeiibnnniu'' verheiniter mit tJalniil Ku:trlin km Aiinui. 
ii, Salomcjt, 17. IV'. lOlKI, Hrsfliuint lG-2<i— 35 alis Ehefran drs Hans Ijtriirirli Sr)iniutÄiL'»'r, wi« 

iitif ik'f Zeii'luumy:. 
6. Anna Mjirhi, l'i L 1(^(5 Top. [i\'2:\ iidt lbu»s (ieor« KiütMorli /,n Tliini 

tni AiiniiirT Tafiilinrli, aus Ann fbr'^(' hah-n irt der llauiitsarhi' slaiiitiii'n lähth^re^ nnvU 
Keu ncd/li;dlii, ist von riiuT Siisjumu hu tloft' an iilc*st'r StHb* nifht tUa UvtWi miitflirhorwfisp 
war r*ii' t'iu Kind der er?*leii Fraii des lUtnn tieonr l. iMe Zeii'hnmii*' nullit ijir zum Gatten deo 
llieronyiuus SciJi^r zu Aaraii. 

(ifTltard ttolir, <i»Tt>pr in IScrn, i^t ITiiMi Urni.sirat, lUtN) ]mi\ Vo^t \*m Krliirli, lUH— tÖlH 
Vo#fl voii SclH-iikciibfriT. IH-'t Hi-HÜ Hofuiniülrr zu Konii^sf« Id««, | liWn. I. (Jemaldin, blKll, 
Barliani (ifisti^ü: l*. Maria MsiikIiu her. l>ie?*<' st:iiiiiiif au< rim-r ersten Khv «I^t Maria IhirKt 
von !nj»"infeh(**n, Hpiilerii «Miiiahlin *b*s Unm Uouric (I.) bii lU^ti^ ndt I^»*b)lf Mambn hrr; tior- 
liard Holir bal «Uo Äeiiiipn Vh\\z wuf unsei'oni »»StauiMilmuni-, als (iattr* ilrr Stirftneliter den 
Job. lieorg T. 

* Brief *\ff tnabel de (iarvuni d. ib AMtiiuücm dt;ii i?, Juli 1'».% an Jobiujini vmi rat^tUbn. 
— h'h foli;** hier im alli^«Mneirii'ii ib-r Einlritiinir jcu: CtnMuiiruvritl de ftohlitcimi» vttifietu'ion, 
Cttnttrrio y iinlttstritt.s ilr Hutuitn Ah'tM J*H)|. voll S^^niHfi Livaiiidi. 



- 76 - 

„dem neuen Baldachin anschaffen, und es irird dem genannten zweiten Herrn AI- 
,,calden befohlen das Wappen auffrischen und mit gebührender Sorgfalt anbringen 
.,Ä« lassend 

Das Museo Historico enthält eine Malerei auf Holz, welche dem 17. Jahr- 
hundert anzugehören scheint, es ist nicht unwahrscheinlich, dass es das 1744 
restaurierte Wappen ist; auf jeden Fall ist es ein seltenes und schönes Stück 
spanisch kolonialer Heroldskunst. 

Aus einer Meeresfläche, auf welcher ^irei OaUionen mit rollen Segeln 
fahren, ragen zwei Säulen hervor, umwunden mit der stolzen Devise Spaniens 
„Plus ultra**. In Wolken schweben über der rechten Säule die Madonna mit 
Kind, über der linken der hl. Martin von Tours, dazwischen hängt, umgeben 
von der grossen Kette des Goldnen Vliesses, das gekrönte 14feldige Wappen 
von Spanien. Unter dem Goldenen Vliesse hängt in einer Kartouche das Wappen, 
das sichtlich sich an dasjenige von 1641> anlehnt. Die Taube fliegt und blickt 
nach rechts, sinngemäss schwimmt der Anker nicht mehr, sondern ragt nun 
aus dem Wasser hervor. Der Schildrand scheint folgende Schrift zu tragen: 

MVI . NOB Y LEAL CIVED • S • TKE • Y • PV 

d. h. Muy noble y Leal Civedad Santisima Trenidad y Puerto de Buenos-Aires. 

Die zwei Gallionen, welche auf der Malerei des Museo Historico noch nicht 
zum Waiipen gehörten, wachsen allmählich in dasselbe hinein, um bald inte- 
grierender Bestandteil desselben zu werden. So zeigt z. B. eine 1747 in Buenos 
Aires anlässlich der Krönung Ferdinands VI. geschlagene Münze im freien Münz- 
felde das Bild obigen Wappens, auf der Meeresfläche schwimmen aber zwei 
Gallionen mit gerefften Segeln *. Von nun an ist folgendes Bild das Wappen von 
Buenos Aires: Auf einer Meeresfläche, die sich vom blauen Himmel abhebt, 
schwimmen zwei mit dem Bug nach links gewendete Schiffte mit gerefften Segeln, 
zwischen beiden ragt aus dem Wasser ein schwarzer Anker hervor, über dem 
ganzen fliegt in goldener Gloriole eine Taube nach links. 

Die am s. August 177<) erfolgte Erhebung der La Plata-Provinzen zum 
selbständigen Vize-Königreiche Buenos Aires mit Audiencia Real, und deren 
Trennung vom Königreiclie Peru änderte nichts am Wappen der Hauptstadt. 
Die IHK) entflammten Freilieitskriege vertrieben mit der spanischen Herrschaft 
auch die edle Heroldskunst aus den nunmehrigen „Provincias Unidas del Sur". 
Das Wappen degenerierte zum Marinebilde, doch bestätigte am 22. Juli 1S5() 
der Stadtrat das oben beschriebene Wa[)pen unter ausdrücklichem Hinweise auf 
die alte Tradition. 

Gewiss liegen viele heraldische Schätze ungehoben in südamerikanischen 
Munizipal- und Kamilienarchiven. Manches Wai4)en Hesse sich wohl auf die 
Zeiten der Eioberer zurückführen, so z. B. die Stadtwap[)en von Cordoba (mit 
Fahnen geschmückte Burg), von Montevideo (Ikrg ---- Monteni video), von Santa 
Fe (Pfeilbüschel Symbol des (ilaubens) und andere mehr. 

• Aicjanilro l{o>u: Kslinlio.s Numisiuaticos y .lura^ Ili*ai(;s, HurMios Aires 1895. 



■ 


^ - 77 - 


^^^H 


^1 


^^^^^B Arniorial 


^^^^^^^^^^B 


^^H 


^^^^^V 


^^^^^^^H 


^H 


^^^1 des C'hartreiix ^^^^^^H 


^^1 


^^^^^H Dom ALbert-JUarii' Coii 


^^^^^^H 


^^^1 


^^^^1 


^^^H 


^^H 


^^^^1 


^^B 


^^B 


^^1^ 


cliarti 


mises ^1 


^^1 


H^ diBinba^es par pays selon leuis limited aotueUet* * ^H 


^^^ 




■ 


imi. 


Hont'S^' Michel . xvxm Mmience, 


1398. 


La Lot -de- Marie, pres ^iisfock ^H 


132«. 


N, D. de la Noutelle-Cellp, u Gnt- 




Mf'klejiilionnc). ^^M 




rutw iBttd**). 


ia9H. 


Le Temple-de-K-Ll, a Avennhöek, ^^k 


1331. 


S^- Äthan, de Trhes, 




pre.s Ltiheek. ^^M 


1331. 


Mofit^S^ Beift. de rohkitf^. 


1402. 


La Cimr-de-NrÜ, de Busheiat ^H 


I3;i4. 


S^' Bar ffr. de Co/of/ue, 
J/ant-S^'' Marie , de Strasbonrff. 




(HavT^re). ^H 


1335. 


I4<K 


Pont'de^KrD.. d'Astiieim ■ 

(Ba viere). ^^H 
Marienpos fRitiHMeau-N, In pres ^H 


1345. 


M(mt'Sf'Jeaft-Bf'\ de Frihomy/^ 


ui:>. 




en-Brisfjnfh 




iSVr/vA* (Lorminf). ^^| 


134K. 


Jardithdes-SS.-Anges, de Warf^- 


1416, 


PassifaHie-J.-(\, ä A.i%'//Hf75(Silesie). ^H 




ffoitrg. 


1417. 


Ile-deda-Reine-dn-eiel, pre*« it>Är/ ^H 


1351. 


[N.^D. de] La CHle-dn-Salnt. de 




(Provinces Rhennnes). ^^| 




Tiickelhanseft ( Buvier«' v 


U.HL 


S^'Sixte, de Befiel, u^mfevi do ^^^ 


1360. 


[KD. de] La nnhe^de-Dien, 




Marii^itfioa (Lorriiine). ^^| 




de Stettitt, 


1439. 


jV.-/?. rf<? Giiierstein, pres rr//r^ ^H 


1372. 


Moitt-S^Sanrettr, d ErfarL 




iWiirtf nibeijLTi ^^| 


137it. 


S^'Elisahetlf de Krimmeihavh, 


1442. 


Moni-S' Jean-B'*' dEppenberij^ ^H 




pre« Eist'tHirh. 




prrs FtUherrf (Hesse). ^^| 


1380. 


Cel/edeiYötre-Dame, de Nnreni- 


1443. 


/"A'-ZA ^/^y La PaixdeDieu, de ^| 




herff. 
ParadisdeKD,, de iJafdsif/, 




Schierelbein {\\Ymimmw\ ^H 


13K1. 


1454. 


Jardin-de-N.-!),, ü ihnbach ^H 


1384. 


Jardiff'da-Chrisl, de Xord/im/ra. 


1477. 


.1//f/. A'-/),, de Conradshoarff ^H 


1384. 


ChitreKD,, d' Hildesheim. 




iSftxe pruKMiifiiiH' . ^^1 


1394. 


Conronftede-KD., de Raffen 


1477. 


(haleaa-de-K-D,, a H>(/c/rrr^^ ^H 




wald (PomiTanie). 




prtiM fiiitwrn ( Wesfplialie). ^^| 


isyti. 


La Mis&ieorde-de-Dien, de 


1477. 


Transpguralion de .LC de Crim- ^| 


■ _ 


Franefort-sur-t Oder, 




nulschau (Saxo prussiciiDe). ^H 


P^ 


' CliariiiP maisoö P«t |ircccdt'P rie sii rtrtt« 


' ilc foniinrion, et, lorstqur Icü dtvers«H aiipellu- ^^ 


■ lioij?; dc.4 monutitüres, mi^vä i*n itälique^ ninsi q 


u'il a i*\v 


roDvenu. ne suftinaient piis ii pr^cii^er ^^H 


t 


listrarivt* 





— 78 - 



1479. 
14K1 

IIKO. 

in;i». 

1238. 
1255. 
l.MCx 

1313. 

1325. 
13»^. 
1330. 



CofMpa.^stofi fle X.-D. de Vofiehang 

Proriiices KhpDane^ . 



15V4. X.'D., de ihlsheim, transfert du 
Mt-S^f-Marie, de Strasbourg. 

1H69. S^' Brmio-de-Cologne, k Hain, pres 
üüBBeldorf. 



A ufrirhe^ Hon ff He. 



X. IK du !>//>' .////// //■' de 

Seits :M\ri.- . 

[X.-lK ////" Val-S' Mau riet df 

Gaurarh sttf.i.- . 
S^Xiro/ii,< de Knsi ii..iii:rif . 
X.'D. de Freudvntlud «\irniolt-.. 
S^ JeanB'* de Meuedf'ks^irt 

Hoiiirrif . 
Val'de-Tou,<-les-SiiNts, de .Vmur- 

X-IK du Viil':<^ Anhme dv Lerli- 

nirs ou Dnnajecz !i.»n;:ri»' 
}foNt-de-Tnusde,<-Aniff.<, ä 

Srhunlit Tvrol 

X.-fK du Val-du-S4'rnurs. a i,,, 
kihnj Hontrrii' . 

Lp Trnne-de-X. I>... dr fumdiuj 

• K''''Autri*-hf . 



l:>42. Jardin-ileX.-D.. de Prmjnr. 
ia>4 vers . S^ Mieltel dn Va/dttPara 

düi. de Dkröld iHon^rie . 
1373. S^' Tritiile de Kieniysfeld^ de 

Brunn. 
1378. Ann. de XD., de Li/onii/.</ 

Boheme . 

138Ö vei-s . Porte-de-X'D. (fAgffshar/i 

• B'^^-Autriche . 

138S. X.-D. de la Vallee-deJosaphat, 

ä Ihtlein 'MoraTie . 

1404. Le Trone-ilela-S^* Trinite de Ple 

terje irarniole*. 
1437. ^^ Trindf. dOhnutz. transfert ae 

I »olein. 

14!M. S'Etienne. de Xagy-Vdrad 

iHoujirrie'. 
H>27. Assomption ou Camp-X.D. de 

WaldiU, a ifitchititi «Boheme. 



1314. X /K dr Ltt('/ifipr//r, a //,,/„ 
ms, |»res /''i'ifhim. 

131H. fX. D. >t' Si MuuiB" dn Val-ih 

nr(i('f\ |»re> llnit;t s. 
1323. S'' (afhfriNf-au-Mont-Sitnn\ a 

Kh'L iMiis II I.ii r/'r inö> .Viimts. 

132S. X-/J. du Bois-S^ MarfhL i»i*> 

IJrrtfr h z-(i nnniiiniit. 

i:;2H. X.I>, du VnlRui/aL i,n'> ti.m.L 

132H. Mnitl-S' JcaihH'' , .xZrilUrn,, |.r.- 

h'nst. 

1:)4S. S'' Annr (lU-drsrrf. dr /h'Nf/fS. 



i3:)T. 



I37r.. 

ll.V>. 
1401. 
U)23. 
lf»2t>. 



SS.- Apfdres an Monf-fornd/on. 

de Uhje. 
}hnt-S^- Andre, a Chrmj. jires 

Tourmii. 

X.-D.-de-Grace. k scheut^ pres 

/irn.rt'llps. 

N'' Madeleine - som^ - In - Croi'.v. de 
Lnarain. 

S^* Sophie, iVAnvvrs. transf<Tt de 

Jrsns-dc-BefhIeeni, de Xienporf. 

transftTt de Jf^.sifs-dr - Ii9*th. fl*' 



i'Jsjßfftjue, 

11G3. Xn. dr Snihi-Ih'i » at;.!.-,,. . 134."). 

12r»l». S' Puul-dr-InMcr .c.a iIom,,,-«. 

1272. X.-l). dv l'nrta-inU (Val.u... l->^'>. 



S^ .huqnei^-dv' Valparaiso, ä 

J'iirrtisn (C'ataloi^iie). 

X. IK da Val'de-Christo iVakii«'r 



— 79 - 



1390. N.-D. de Panhr. (Vie-Castille). 
i:$95. K-R-delasCiieias, de Serille, 
1399. Jesus-de-Na^areth de Valdemosu, 

(lang Tile de Majonpie. 
141JS. N,-D, de Montal^gre, transfert de 

Sf'Jacquen -de - Valparaiso (Oata- 

lo^ne\ 

1442. iV.-/). de MiraflorH, pres nunfos, 

1443. iV.'D. d'AniaffO, pres TordesiUas 

(Vle-Castille;. 

1476. La D^fense-deN.-D,, de X&f^s. 
1479. Conception de N.-D, de Casalla 

(Andalousie). 



1507. N,-D,'de'laS'Fnpntps, pres de 

Sarinena (Araßfon). 
1515. Assompfion N.-D,, de Grenade. 
1563. N,'D. de AuJa-Dei, pres 

SaragosHO. 

1585. KD. de Ara-Christi (Valeucc). 
15iK). KD. de Ara-C(rli {C&tHlo^ne). 

1639. Conception de N.-D., de Sara- 

ffosse. 

1640. N.'D.-et-Sf -Joseph de ViaCali 

(Valeiice). 



1084. N,I). de la Grande -Chartreuse | 11 78. 
(Isere). 

1115. N.-D. de Portes cAin) I 1178 

1116. Sf-Sti/pire (Mn). ' 1185, 
1 116. N.-D. des Esronf/es (isere). I 1188 
1116. X.-D. de DiiHwn (Ht«*s.Aipe8\ 

1116. N.-D. de la Sylve-Benite (isere). 1 1^*« 

1116. X.-D. de Meiiriat (Ain). 1 1203. 

1117. N.-D. de Montrienx (Var). i '209 
1132. N.-D. dArvi^re (Ain). ^210. 
1134 (vers). N.-D. du Mout-Dieu 

(Ardennes). ! 1219, 

1138. N.-D. de Vallon .Rte-savoie). ; 1219. 

1139. N.-D. de Vauc/use (.iura). j 1229 

1140. N-D. du Val-S' Pierre (Aisne). 

1144. N.-D. de Bonvante, ou Val- \ 1230. 

Sti-Marie (Dröme). ; 1234. 

1145. S^'Andr^-des-Ramihrs, ou N-D. 1234. 

de Pr^haijon (Vauciuse^ I 1235, 

1151. [N.-D. et St-Jean-B^^ du] Repo- 1237, 

soir (Htt-8avoie). 1259. 

Entre 1151 et 1158. N.-D. de Sallon 12(30. 

'^"«)- I 1280, 

1156. N.-D. de ßonnr/o// (ArilMie) i2H2, 

1170. N.-D. de La Verne (Var). ' 1288, 
1170. N-D. de Lu(jmi (Cote-dOr). 

1 170. N.-D. de Poniier (Uto-Savoie-. 1296, 

1170. N-D. du Val- Dien (Orne). 1298, 

1171. N-D. de Bonlieu (Jura). 1 

1173. Val-Saint-Hugon (Savoie). , 1299. 



, N.-D. et Sf-Jean-B'^ du Liget 

(Indre-et-Loire). 
(vers). N.-D. d* Aillon (Savoie). 
N.-D. d'Apponag (Nievre). 
(vers). N.-D. de Bertand 

(Htes-Alpes). 

Val-S^Martin de S^lignac (Ain). 

N.-D. de Valbonne (Gardv 

N.-D. de Bellarg (Nievre). 

N.'D. du Val-S^Etienne de Mont- 
merle (Ain). 

N.-D. de Glandier (Correze). 

Port-Sainte- Marie { Puy-de-D6me ). 
(vers). N-D. du Val-d' Esperance 
(Saoue-et-Loire). 

N.-D. de Poleteins (Ain). 

N.-D. de Pr^mol (isere). 

N.-D. duVal'S^' Georges (Nievre). 

N.-D. du Parc (Sarthe). 

N.-D. de Vauverty k Parin. 

N.-D. de Parm4nie (isere). 

N.-D. de la Celle-Roubaud {y^x\ 

S'^'Croi.v-en-Jarez (Loin»). 
, N.-D. de M4lan (iite-j^avoie). 
. N.-D. de Macourt, ä Marhj. puls 
ä Valenciennes. 

N.-D. de Currihe (isere). 
. N.-D. du Val-S'^-Aldegonde, a 

Lornjuenesspy pris H^Omvr. 

, N-D. de Salcttes (isere .. 



— »j - 



1300. S^'Honor^, de Tknison, pres 
Abbf^vUle, 

1300. ß:-DJ crEymeiix (Dröme) 

1301. KD. de Valprofonde (Yoniie>. 
1303. N.'D. de Chaleis, (isere). 

1308. X.'D. du Mont'Renaud, ou Moni- 

S^Lonis, pre8 Xoyon. 
1315. N.'D. de la LonbatiPre ou 

de Beaulien rAuae). 
1318. X.-D. de Bonpas (Vaucluse) 
1320. N.'D. du Va/'Sf Esprit, de Gosnay 

(Pas-de-Calaia». 

1323. N.'D. de Bourgfontaine, 

a Viiiers-Coitfrets (Aisne. 
1323. iV.'D.'des-FrPS, k Xeu rille, pr^s 

Mnnti'euU-sin'-mpi\ 
1328. .\\ iJ.-dii Trmpir, pres Cahova, 
1328. )kmt S^^Marif, de Gosnai/ 

ipH8-d<»-Calai8.'. 

1328. N'D. de Fontetiai/, prcH lieniiw, 
1328. N-D. du Val'S^JeanB^' de 

Bas.*ierille (Ni^vre). 
132i). N.'D. de La Free, ä Tmyes, 
1330. N.'D. de Vauclaire (i)(»r(lojriie). 
1335. [N'D.de] Morteniart (H»« -Vienne). 
13r)<;. S* Jean -B*' de N-D du Val-de- 

Bfnediction, a ViUnwuvo - les - 

Avitflinn. 

1361. N.'D. de Beller ur, a .sv/i.r, pies 
13s;i. S^* Trinite-de-Chanipmoi pres 

Dijon. 

i:iH3. N-D^ de Pierre-Clidtel (Ain). 
1384. N-D.-de-la-Rose, pres /^o?/^». 

I31H). ^V.-7>. d'JOlfron, pres Thnuars, 

1 -1 40. .VA'. - Dona f im - et - Bo(/atien . r/^ 



1450. S'Saureur. de Mllefrancke 

(Areyron). 
1483. Camp- S' Michel, d\\urag 

(Morbihan^ 
1503. [N'D. de] Maiilard 

(Seine-et-Marne). 
1511. [N'D., de] Rodez. 
1567. S^- Pierre, de Toulouse. 
1571. N.'D. 'de- Bonne- E^pe'ranre, de 

Bourbon'leS'Gail/on (Enre\ 
1584. N'D.'dU'LffS'dU'S''Espnt, de 

Lyon. 
1(305. N'D.'de-MsMcorde, de Bor- 
deaux. 
1618. N'D.'deS'Sept'Douleurs de 

La Boutillerie, pr*s Lille. 

1623. Ann. ND. de Ripaille. 

transfert de X - 1). de Vnllon 
(Hte-8avoie). 

1624. & Labore, d* Orleans. 

1625. S^'^'Jfart/ie, d'Ai.v. 

1627. S' Joseph de Chanrenu, pres 

Moulinjt. 

1628. N'D. de Briie, pres du Puy. 
1633. S*'' Madeleitie, de Marseille. 
1633. Immarnlee-ConceptioUy a Hossev- 

ville, pres Xancy. 
1662. SS-Jfisrph-et-Monnrd, de Douai. 
1667. S^ -Julien, de Ronen. 
1822. S^'Croi.V'de'Beauregard isere). 

1825. ^V.-A ^/r Mouf/Pres iHerault). 

1 854. ÄV. -Caurs - de'JesuS'et - de- Marie. 
a /.a /in.^fide Sf- l'ierre . pres 
J/oi?/<iM/Kin. 

1S70 N-D.-dU'Oard, a iHcqmyiuj 

(Somme) 



1178. Assonipfion ND. de Withaw 

(Sonmiorsct). 

121^2. [N-D. (In] Livu-de-Dicn. ä 

Uviiiun (Soiiiiiierset). 

12H0. [N-D. de] Kinalchin, en iriandc 
i:U3. S^* Trinite de Beauval 
(Nottin^bauaj. 



ilen lirituHnhjueH. 

1370. Salutation de N-D.. de Londres. 
\Mi}. S'- Mir hei pres Kiny.sfon uffon- 
Ilnl/ (York). 
1383. S^* Anne, de Coientri/. 
13i)7. Visifa fion-N-D. d'Epirorth, 

ilaiis rUe iVA,rh(>lmo (Lincoln}. 



^^^^^^^^^^^^^^^^^ 


^^^B 


■ 


13t»7. Asson/pfion'X-Il t/n Monttle- 


14t*!l. 


;\' - />. da 1 >//- /Aw - 1 V/V/z.v, pr t*.-* 


V 


(irare, u Ingvihy (York). 




J't*rffi, en Ki'HÄ.vr, 


^1 


1414. Jesf/s-f/e-ßf'f/f/r^m de Site ff e. 


I.ST.'J, 


S^ Hfiyfies de Parkfiiltister 


^1 


iSuj'H'v) 




(.^ti.ssex'*. 


H 


ftaiit^. 




■ 


K»90. X,'D, de La Torre, m VaMne, 


1349. 


X.'D.'de-l' Atimis-Dei, \mU Sawf- 


H 


HlilT. sfEdrfifw dtt Ifosro, eu Caftihn\ 




Amhroise, de ß/i/aft. 


^1 


1171. j\^/A de drsö/fo {VUmtmtl 


i;i4a 


iV^-D, - ^/- N' Jerofffe de Mfmtelh 


^1 


1173, As.<omptioti X/J. du Va/de- 




(Vt'metie), 


^1 


Pesio \V\\*\mui). 


l-Wt). 


i\%/>. r/p /^f Xofirelle- Lftmitre, 


^1 


1 IKU. XrD. de LoSfi (Piompnfi. 




de Vattifie (Sii^iie). 


^1 


V20il X-IX de Mofffehfftedciifj, traiis- 


liifu. 


i\^. ' />.- et-S^Jeafi - 1' EvaftfpHiste 


^1 


fert de la i>rt'eei!erite (Pit^moDt). 




da Vaii/f*inietiA\ t Calci, pr^s 


^1 


120."). Sf/iartMefmf de Tfis/tfti 




J*iiff, 


^H 


{prov. üi* Kome). 


1.H70. 


S^^CroLv-de-Jeriisaleffh ä /^(^«*^, 


^1 


1223 (vers), iV:i^. de Hftofihwyo 


1373. 


S^'Jacqfies. dans rile iJi> CVr/ir/\ 


^1 


(Fiemoiit). 


1373. 


X'lK-et'Sf-Gofyofi, duns nie de 


^1 


1270 (vers). i\%/A de Itehnoitte 




Gortpnr (Tostrane), 


^1 


O'iemoTiti. 


1387. 


SiS.' P/t flippe -et -Ja cq fies, d Astf\ 


^1 


12HÖ. .V.-i>, de Seoh-Dei, pr^a de /V/ri«r. 


139Ö. 


Sf^A^'colas de Clfiaramoftte 


.^1 


MWl, Sflitffihelefftff de Rinffoh. j.r^s 




(roy. de NnpleH) 


^H 


de iihu's. 


laitlJ. 


X'IX-de-Ordee, de Parte, 


^H 


I3tJ4. s^ Lattfent de Padftht 


1408. 


>Sf^'Trtffite\ de Mmftoue, 


^1 


(roy. «U* Naple«). 


1422. 


S^'Affdre-dft-LidiK pres l>»/y^. 


^1 


LH 14. Ässonfpihn X.-D, de J/ttt/f/üfffo, 


14411. 


NX,- Jermte - et - /hTftard. de Pa 


^1 


pröa lU' iSirnne, 




doae. 


^^1 


1 3 1 f). JA//// - sf-piefre - aftx - //i^//,v, p ri-n 


I4."k>. 


s* Mfrr de Vedafia (Vunetie). 


^1 


A^AIhf^Hijti, 


I4G1. 


Sf C/frfs/tfp/fe. de Per rare. 


^1 


1320. sf- Sau cell r de Mofftbfyteea 


1492. 


X,-D,-de-Lorette, prea S^rmmc. 


^1 


(riemont). 


1498. 


X-IX de fiilffda, trÄtiafert de 


^1 


132SL SfJhfihK de Xtples. 




Mmifrfßetipdt'ffii i Pmnoni). 


^1 


1334, Sf Jerome, de iitdof/fie. 


1502. 


[XrD., de] Hreseia, 


^1 


1338. Sf'£fiprft de Lffeques^ u Famt^tu. 


1513. 


SH,'Etfenne-et-Iirfino, de C(ila/m\ 


^1 


1338. Sf-Jemhlif*- de la Porte dfi-Pafu 




repriaf* de SfEfienne dtt Iiittic*t. 


^1 


dis, de Gufilioftesi (Pnyiiie). 


li)«I. 


X,D.deS-Afifi€S, ä Home, transfert 


^1 


1341. Sf' La N refft dtt Val d'£ma, a 




de Sf*' Croixde Jirunahm, 


^1 


Gallitzzo, pT^9 Flarence. 


1595. 


iS*^ Tfim'fe dWeffltiana. transfert 


^1 


1 343. Sf * AV/VT , //p PofffffiinffO (Tosrime). 
1345. Ptfri/ieafion de XD. de lielfi- 




dt" tianda (Pibinout). 


^1 


KU 2. 


A/ffi^ jy,'I/., de totteyno, pres 
7 W rill, transfi^rt dt* Hando et de 


H 


ytiardo, pres tk Aiennc 




Mombracco, 


H 


/Vf//Ä 


t-Ba/t. 




I 


133L A:>ä, de ^S'^Oeer/nu'defi/fen/ 


K'Kt. 


XrD. de Möttehfueii, pri&t iVArn- 


H 


0« Hal/mtde, 




htim, eti Gucldre, 


j 



- 82 — 

134H. [X.-fK de] CadMUit ^Zvlando) 1432. S' JerÖMe du MoNtSfo^. pres 

VM3. X-lK-drBff/drrm, de Rure i Zierikzet. 

momh\ I 14^»^'». S'^'Sopliie if Eyckemintick , 



1392. S* Simrenr de la SonreUe-Ln- 

miPve.rx ItUvmendni-L \iTvs Itrcrfit, 

1393. S^ Afidre du Port du- Sa tut. 

dAmsterdiUH. 



k VmcM, pres lUns-le- ihtc, 

1470. S' Barthelemfh de Delfl. 
1 484. *S^' - Martin - .<///' - Sonneben/ . de 
KiiM/ßeu. 



Portfifßat. 

15S7. X,-lKdeSnf/fi-('fr/f\i^rv^ Hmm. 1592. /.V.-Ä dej La Valleede-Miserh 

Corde, <le Lareirax. pres /,»** 



nUl. Cotiipassion de XI). de (rid/e 1648. sf' Croix, de Herein (LitliuaDie. 

»Piotrköw K 

11 r>H. fX-/)., de] Ltnid .alors |.artie 1493. La PatW-de-X-D., lie Oripsholm, 

i\\x Ihntenuirk . 

Sufsse. 

1140. X.I), d'Oujou (Vainl) 1327<vers). [XrD. du] ValdePaix 

1294. .V.-/>. de La Vahahite (Vr\howr\z. ^Fribour^). 

130<;. X,I). de La Part-Dieu i:J30. S* Martin de Geronde (Valais) 

(Frihoutf^ > 1399. Sf^^Paulede Tliorberff, pres fienif. 

1317. X-/1 du Sffif/f/Jeu de la Lance 1401. Val-S^^ Marguerite. de Haie. 

^^ '*"•'' 1461. x^Laufentd'Ittin(/en[j\inTi:o\\i^u 



1 — 1084. Xotro-Dame d(' la (irande-Chartn^use, 

au diooese de GrenoMe, en ])au[)hiiie, reconnait pour fondateur materiel un 
eveque de rette ville, saint Hupfues de riiateaiineuf-dls6re. 11 eut un songe oü 
il Uli seniblait voir sept etoiles (lu'il conduisait dans le desert; vision dont il 
coniprit le sens peu apres, a lamvee de saint Bruno et de ses six compagnoDS 
venant hü deniander la concession dune solitude. La Grande-Cbartreuse dut etre 
abandonnee de 1792 a l-^l«;; eile Test de nouveau depuis 1903. 

1 —I. Au onzieuie siede: Une croix pattee . . . ^maux inconnus. (PI. XII/ 

2 - II. Au treizienie siede: l>e (jnenlcs au (ilobe d la croix pattee 
dar. -PI. XII- 

3— III. Au dix-sei)tienie siede: De (/ueules au globe ä la croix pattee 
dor, accompüijnee de sept etoiles de meme pose'es en demi-cercle. (PI. XII) 



- «s - 

4 — IV. Ell liVM\: ^ Dargent t) it/i mowle tta^ur ritttn^ et cfwW tlfine 
cr&ix fienronnie dor, entanr^e de sepl etoiles de meme faimnt un demhcerde, 
et res deux mots: \\.\\\ cAHri sia en earavtPres de mble, avitetant de faire te 
eercle. * Ärntoriat de Fraace, ^)2, 204, p. 184, et ;i2, 23s^ p, laS oü la peinüire 
^e^ ineorrecte. on j' a laissi les etoiles du meine Äinail que le chanip* (PI, XII) 

5 — V. Au (Jixvneuvi^me si6cle: Ua^uranißobe /} la rroix fleurofmee dar 
aerompai/a^e de sepl etoiles posees en demi-eercle de meine. Et pour devise : Stat - 
erax dum volvitar orbis. (Fl, XII) 



I>oni Le Vasseur doiine des 
armes snpposees ilii foudateur: 
//// ehiileaii ßauqae de deux loars 
et fremde^ sans emaux ifig, 25). 
Au meme personuage» un heral- 
disfe amateur plus que roniiais- 
seur, ex-ristercieu, secularis*^ 
lorsque labbaye qu'il ivgissait 
fut suppriuiee par les |irotestarits, 
Gasiiaril Jou^eliu atlribue les 
armes de Frauce et uue tour, 
sommees d'uu cljapeau a glauds, 
avee. rette desrijptiou: •> d*azur 
seine de fleiirs de lis d'or au 
rbasteau de meme sur tout^. 
( Purpura, sea Elogia ar imiynia 
f/eatilitia Cardinalium . Palriar- 
rharum et Episeoporttm qui as- 

sumpti ex Ordine Cartliusiauorum iu *V. R. Eeelesia floruerant, Vieima' AustritT", 
— Carte murale, s. d , imprimee entre 16(X) et 16ö5.) Armes parlantes, un cliPiteau 
neuf, (jui doiveut etre une eoiijetture de leur part, car on n eu trouve aucune 
trace avant eux, et les armoiries, (pii furent tres rares sous Tepiscopat de saiut 
Hu^ue.H (10801132), etaieni lutisitees chez les prelats a cette öpo([iie. Puis tous 
les Cliateauueuf tie portent pas de chateau daus leur Mason, pas plus que tous 
les Oli:'itillou, Neneliatel, La Tour, et autres noins similaires. Au €ontraire daus 
un manuscrit de t-iny-Allarrl, couserve a la Bibiiotlieque de Grenoble (n^ 467), et 
intitule : Les familles des Eresques de iiremble qui sont eonuues aree leurs armoi- 
ries^ on lit Tartirle suivant: «Saint Hngue.s, 3Hf Evesque estoit d'une ancienne 
famille de Savoye nommee de Cliateauueuf. II vescut Tan 10S9, Elle portoit de 
Gueules ä deux leopards d'or, Elle a passe au pays de Vivarais^.* 

Öuy-AHard, dauphiuois, pouvait en savoir davauta^e sur une famille de 



Blason du tableau de D. Le Viisstsur tttlriljue h U 
GruHdp-Chärtrease» Keductioii. • 



' La iii'.'iitiuii It'nhtrffou UV M'rn indiqitee, i(iisiijH il v uuia li»Mi, <|ii6 lors^pril H'iiyiril dt* 
ttiUleiiUi peiirU «m de gravuroH. 11 v;« t\v mi %[\w !»**< pieircs, uieuhle?* ou objots, suuf les sceiiu\. 
UV doiit pas reproduitB en graudeur nAturrdle. 

*0ljflteaimeuf-d'l8ei*e, pre^s fUi rojiHueai du Rhone et de lls^re, n>at pün loin du Vivarüis. 



- 84 - 

sa province que ses coutemporains Dom Le Vasseur, parisien, et Jongelin, 
anversois, qui ecrivaient Tun en Normandie, Tautre en Allemagne. Cependant si 
le blason qu'il decrit a ^te porte par la parentä de saint Hugues, je doote autant 
qu'il ait ätä employe par celui-ci et par la Grande-Chartreuse qne le blason donne 
par Dom Le Vasseur et Gaspard Jongelin. 

On ne peut pas non plus consid^rer comme ayant &t& les armes de ce 
monastere^ meme ä une ^poque, celles qu'on d^cida un joar d'apposer ä ses 
portes. «Au XVP' siecle, Sebastien de Montbel (des sires d'Entremont), raconte 
Chorier, commit de grandes violences en la montagne de Bonnevent (Bovinant) 
qui appartenait aux Chartreux. II s*ätait d^clar^ leur ennemi, et ayant batta 
et tue leurs domestiques, il ne les mena^ait rien moins que de les brüler dans 
leur couvent. Le Parlement, craignant que Teffet ne suivit la menace, les mit 
sous la protection du roi, et ordonna que ses armes ecartel^es de Dauphine 
seraient affich6es ä l'entrie de leurs maisons; mais les ofliciers du seigueur d'Entre- 
mont, n'osant pas les arracber, eurent la hardiesse de raettre celles de leur 
maftre au dessous. » (D. Boutrais: La Gramle-Chartreiise par an chartreux, 
de Edition, 189r>, p. (;2.) 

II est probable que ces armoiries occasionnelles disparurent apr^s la sou- 
mission du seigneur. Dans certaines provinces on fit egalement apposer ä bien 
des endroits les armes de France, pour se r6clamer de la protection royale en 
temps malheureux. Ce fut du reste Tune des raisons des armoiries dans les 
couvents: proclamer hautement ä qui Ion aurait affaire si on touchait ä tont 
ce qui les portait. La oü les armes de France furent gravees dans ces circon- 
stances, elles y resterent parfois longtemps, comme nous en verrons des exemples 
aux cbartreuses de Notre-Dame de Vaucluse (1 139) et de Saint-Martin de S^lignac 
(1200), mais elles ne furent pas toujours considerees comme etant celles de la maison. 

La Grande-Chartreuse se choisit des armes dont les modifications successives 
qu'elles ont subies ä travers les siecles sont dejä resum^es par leur ^nonci 
heraldique. Kssayons d'en faire l'histoire critique. 

|o Textes des historiens. — Le plus ancien auteur connu qui parle des 
armoiries de la GrandeChartreuse est Dom Nicolas Molin, chartreux, niort en 
1G38. Dans son Ifistoria Cartitsiana, manuscrit in-folio imprime pour la premiere 
fois a Tournai (Typls Cartusiiv S. M. de Pratis, 1903 et seq.), on lit ä la 
page 2!U du tome I^r de cette edition: 

«Le K^verend Pere Dom Martin attribua, en Tann^e 1239, ä la 

maison de Cliartreuse |c'est ä-dire la Grande-Chartreuse] les armoiries composees 
d'un globe place sous une croix, qne ce saint ermitage conserve encore integres 
et non modifiees, tandis que precedemment il se servait de la croix seule. Monu- 
ment plus (Uirable que l'airain, parfaitement applicable ä la constance cartusienne 
et ainsi explique: La croix dvmmrv stähle au milieu des rerolutious de /'nm'rers, 
ou bleu: Je me tiens in^branlahle snr le mondeK^ 

> < Reverendus Pater Domnus Martiiius gentilitium insigne, anno 1299, Domai Car- 

tusise tribuit ex orbe supposito cruri compositum, quod adhuc integrum incormptumque servat 



I 



Et k la siiite de ec texte rauteur öftre l'imao^e d'iui sceau elUitliqne iügii 
representant le ^lobe crucigere. accomiia^nee de ces mots: * Sigillum parvum 
quo utitur Correrius ("artusiiv — Petit sceau dont se sert le Courrier de la 
rirande-Chartrease * >. 

Apres Dom Nicolas MoHn, le Reverend Pere Dom Jean P^gon, prieur de 
la Graiide-Chartreuse, fit executer, en lü4£», iiiie graude et magiiitic[ue ^ravure, 
dont il existe eiieore un exemplaire dans plusietirs maisons de TÜrdre, doutmnt le 
Portrait de tous les j^eneraiix ses predecessenrs, avec iiiie iiotico sur cimcim d'eux 
placee dans le bas du tableau e} redigee par lul A celle de Dom Martin on lit: 

• C'est lui (jui pr^vlt en esi)rit la eonstance de TOrdre dans Tamour de la 
rroix, lorsqu'il doniia ä la Grande-Chart reuse uii tres noble insig^ne plus dtirable 
que Tairain, IconiposeJ d'un oionde plac6 sous une croix avec cette devi»e: la 

IHOIX r>KMKt^KE STAULK AI* MIIJKIl T>KS REVOLITIONH DE L'rXTVERS«. » 

Quelques annöes plus tard, Ic meme Reverend Pere envoya le Catalogue 
des prieurs de la iTraudet'hartreose et les notices du tableau de 1049 aux 
fr^res de Sainte-Martlie qui resumcrenl inexactemeut I article de Dom Martin 
comme il suit: 

• Martin elu en 1233, donna k la Graude-Chartreuse reuiblerue de TOrdre, 
un monde surmonte d'une croix, [avec| rette devise: La rroix (/rmifre stab/e 
f/ti milien des rt'ro/nlüms de l'univers. II niournt vers la fin de l'an 1242^.* 

Le Qfdiia vhmtiana fait de Dom Martin non Finventeur de ces armes, 
mais le donateur a la Grande-Cliartreuse d'uii Idason qui serait deji eelui de 
rOrdre. 

Dom Leon Le Vasseur^ dont les aruioriaux iie meuüonuent pas le glole 
crucigere, cite litt^ralement dans ses Ephemerides le texte de Dom Nicolas 
Molin, sans y neu ajonter (t. I p. 129), * 



saDcta eremuSf cmu sola eruce autiquitas iitoretur. MotniineDtuin ^tt pereunitm et rite (!artuHiauu* 
constantiae conveniena sie explicatum ; Vt^ux 9tat ditm iutlvihtr orbix, et mundo inconcussa 
sttpersio ». 

Par BuUe d'une forrection irrcflechiis biea visible, operee sur le intmuacrit, rim|*rrni6 
|iortc): supposiia cruce, la croix placee koum le g-lobe; fuute (|iii sera rcleve^ u V^rrata titi 
.> ?olume eucore sous pre§se. 

* Corrvritfs ou i'orrearitis, le Court icr ütait uii pr^HMireur» c*e?^t-ÄH!ire iinc jjersorm»^ 
cliargee «tu t*'Uijiorel daiiH les ei?«'rheH^ cliaiillfeü et coiiMrmuautes, particuli^renifiit <lii I>aiiphiiii% 
({"apr^Ä les cxemples rapporti's «lan« b* (ifnHßnriitm de Du Ciuiire. II a. ilonno non notn, vhvz 
li's chartreax, i\ au deineure, la Curreiie, qai ötait ürdioairt'meDl le curpi* de io^u de l'eiploi* 
tatioo a^rinole. 8oq etymül 01^*^10 par»it etre üurrere, parce i\m le procarcur est obligv de eoiirir 
de cdt4L* et d'autre. 

^ < Hie est ille qui pnevidit in spiritu Ordims in amore crnds constanttanif dum stenima 
nobiliasimufij jrre pcrenniua, ex orbe cruci ^iipposito Cartusin» dedit enm hoc leitimate. «tat 
i'HVX UüM VOLViTllt oßBi8. » Le tuot compuMitum u titü oublie av»at OU aprcji ex orbe cmci 
HHpposiio, 

* Martinas electus est anno 1233, rjui sfemma Ordiui» orbei« craci stuppOMitiim Cartusia» 
dedit lioc lentmate: Stat crux dum volritur nrbiM, eitfnetus mib fioem aiiDi 11^42,* (GalUa 
chrisiitinn. t IV, Pnniii.4 lGs>6, p. H72, cot- 1 1. h% la pri^posltioii *yitm nianque avaiit hoc 
hmmaifi. 

* Lui. Dom Cyprieü Boutraia et M. ValUtr reprodaitieut le texte de Molio tel (|till a rte 
laUÄB^; 8upponia cruce. 

Arotdv für BeraltUk. itOK Ueft 8/i ^ 



— m\ — 

All «lix-neuviemo siede, voiri rominent r>oin ryprien Routrais s'exprime: 
• Nos ^eneraux avaient dtja coutume. depuis des siecles, de se retirer ä Tenaison 
|iour y vivre quelques jours dans la solitude la plus entiere. Le R, P. Dom 
Martin pendant une de ses retraites il fut general de 123:1 k 1234») y coiii|K>sa 
les ariiioiiies des riiaitreux: un <rlobe croise. accoinpagne de sept etoiles avec 
cette devise: :<tat rrn.v ditm rolritiir orhis, (i>s armoiries sont gravees sur le 
rai'het ;i lusasre tlo I>oih Courrier de Tliartreuse, observe le vieil Obituaire de 
Valboniie, i»aß:e ><.*Jl».) Aux onzieme et ilouzieme sieoles, TOnlre avait |K)ur armes 
nne simple croix. Hom Martin la planta sar le sriobe du monde. puis, rappelant 
le Souvenir du Fondateur et de ses coropais^nons par des ütoiles, sembla nons 
dire: L'Ordre tles Thartreux — dont Bruno et ses disciples sont les premiers 
Peres a pour synibole la rroix, cest ä-dire la penitence; il foule aux pieds 
les rhoses de la terre et. fixe en Dien, reste immobile au niilieu des bouleverse- 
ments et «ies agissements «lu monde. ^7/// crux dum rolritur orlßiii: teile est la 
devise de la vie cartusienne qui ne change pas: * Miuuh inconvusiia supersto». 
Et en note il ajoute: « In acte du 24 juillet 1388. passe, en presence de Bonne 
de Bourbon conitesse de Savoie. entre les religieux de la Grande-Chart reuse et 
les Ruchers iliabitants du village de la Rucliere qui dependait du Bourg des 
Echellesi au sujet de certaines limites. nous apprend que Ton g^-ava sur les 
bornes servant aux delimitations < une croix ä globe du cöte de Ckartreuse 
^et une eclielle de trois pas du c6te des Eclielles». Sur les deux Cartes si cu- 
rieuses que les voyageurs rencontrent en passant de la salle du Chapitre dans 
les cloitres. les « tornios ^ du Desert de Chartreuse sont egalement marques par 
le globe et la rroix: on y trouve eeralement la petite eclielle en question». {La 
(iramleChartnusv par im cluirtreiix, i>* edition. IS^C. p. I:>r>-136.) 

I>e son cöte b^ clianoiiie LetVbvre, dans son ouvrage sur Saint Bruno ei 

lOrdrv des Chartreux 't. II, p. W\ altirme quo Dom Martin * donna pour ar 

nioirifs ;i l'Ordre, //// glohe itor^ sitrnvmte dune eroix entonree de sepf ehdrs 

(for. sur IUI rliamp da^fir. avec <-ette lielie devise: Stat eriix dum rolritur orbis. 

La croix est stable au milieu des revolutions de ce monde.» 

\\\ armorial ccclesiastiijue anirlais propose cette explication de ces armoiries: 
LThdre {\o)> Chartreux [portej: 1> unjent au fflobe d'a^ur eintre et snr- 
montr d'unr rroix d nr, II senihle (jue ces armes tirent leur origine du fait 
suivant : Le papc» Henoit VIII ayaiit fait present dun globe impericil a l'empe- 
reur Henri II. celui-ci lenvoya a l'ahhe de Cluny en lui disant que ce globe 
ne pouvait se trouvei* en nnfilleures niains (|u'en Celles d'hommes qui ont renonce 
aux poiiipes et aiix vaiiites de ce iiion<le pervers. Les Chartreux pour niarquer 
qu'ils pratiqueiit senihlahlr renoncenient ont adopte ce jrlobe comme armoiries. ** 

' TIh- Cartlmsiaii or«l«.T : Artffnf, nn urb nzun' hainh-il and siirmottnfeti hy a 

rri'ss nr. — 'rin-i«* sfciii to liav«' Imtm it«'rivf'«l fmin tlio folIowiiiLT story : Tope Benedict VllI 
irav«' tu tili- Kiii|MTor n»Miii II. an IiiiiH-rial «»rli. wlii-li lir <»riit to tln.' Abbt'v of Cluny, suyiiis: 
tliat il coiiM not Im- in lit-ttt-r lian<l.s tlian in tlm«;«.' tti' nn-n wlio liad renwmcwl the i>oiu|»s and 
vaiiiti»-.-* of tlii> wick'il worM. Tln* Carthusian^ ailoptr«! it a< tlie cliari^e of their arni;« to donote 
a Iilv<- rrnini'-iatioii. 



- 87 - 

(.Tolin WoodwMrd^ 11 d rertor St-Mary's clmrcli, Montrose: A Treatise m Ec- 
r/esiasfiea/ Herahlnf, Edinburgh and London, isii4, m-^% p, 41?').)' 

D'npres tous res textes il est nrtiniteste que leurs antenrs ont (»uist- (diis 
Oll moins directement dans le premicr dentre eux, Dom Nicolas Molin; et ce 
qirils ajontent de leur pro|iie ehef saus faire la iireuve, comme d'aillenrs ce qne 
raronte leur devaneier dans les nißmes condition^, ne doit pas etre ancepte sans 
discussion. 

2'> Ouand le globe fot-il pris? D'aboid Dom Nicolas Molin ne dit pas 
qn^avant 1 apparitioii <Iu j^lobo romuie arniotrics de la (irando-niiartreiise on ait 
mis la rroix senle dans nn ecusson, ainsi tjue Tinsinne Dom Cy|irion Bontrais. 
II dit simplement: «on s'eii servait ^. Et Ton pourrait ajouter: conime embli^me 
sur les sceaux; niais conune embleme lieraldiqne, on en peut donter. Cepen- 
dant je Tai plauee, ä tont liasard, dans nii ecusson et de la forme pattee 
qu on lui voit sur des sceaux aneiens de cette maison. (Cf, Vallier, p. 6, 392 
et 39;j.) 

D'autre pari Moliu se trompe sur les aniiees du jfen^ralat de Dom Martin, 
qu'il place de 1232 k 1241, tandis qn'elle» vont de 1233 ä 1236. II fixe 1 in- 
vention des armoiries au ^'■lolie cruci^ere jnstement a une ann^e oü Dom Martin 
n etait certainement plus prieur de la (TrandeCliartreuse, Knfin il ne dit iias 
ä quelle date exactement fat grav6 le scean portant ce glo1>e, qn'il a d essine 
dans son livre. L'obituaire de Valboime, que cite Dom Bontrais, est de IGOl, 
et ne parle pas autremeut i\ propos d un sreau semblable: doii si Ton peut 
eonclure qn'on s'en servait de leur temps, eela ne signitie pas qu'il existait 
deja auparavant sons Dom Martin. 

Dom Cyprien Boutrais» sans douner la date de 1239, parce qull savait 
bien a quoi s'en teuir a ce sujet, maintient Dom Martin comme auteur de ces 
armoiries et nlicsite pas ä affirmer, saus prenves, qu il les eoniposa pendant Tune 
de ses retraites ä Tenaison, oü nos g:enöraux ont eu la coutume, pendaiit plu- 
sienrs siecles^ d 'aller passer quelques jours. 

On aurait donr raison de douter fpfelles aient ete composees en 1239 
par un autre que Dom Martin, aussi bleu que par ce möme prienr entre 1233 
et 123ii. N'allons pas jnsque-Ia. Bien qne iious n'en ayons aucun docu- 
nient anlerieur au XIV'' siede, si 1 liistoire crifique n'admet pas qn>lles aient 
ite prises en 123!> par Dom Martin, prieur, eile ne s'oppose pas k ce que Ton 
conjecture qu*elles aient ete choisies par lui soit comme prieur entre 1233 et 
1236, soit apres sa d^mission, comme simple religieux. Cela Concorde avec le 
senliment des archeoloofues qui constatent Tapparition des armoiries dans les 
monasteres au Xllb^ siede, et nos liistoriens i[ni ne les ont pas consult»;'s, n'ont 



* Slffnalona, A. titri* «k pur«' rurioNir'', i ojMiuon ile M. Moiimilt fj//. nt. \\, .Vji, i|ui, a 
(ifOpOH ilu irJaliü «*t des paroleH * .,,., dum votvUnr urfnjt *, vniit voir diiim Pom Mwrlio un 
precurflour do ünlil'k'! U s& turt, tl'uUleurs. d^iiitiirprclor pur trrre Ic mut orbin i|ai i(git ]ilttlöt 
Kannten Uro du mondr, de Vttnit?erjt entier. 




— S8 — 

pas du inventer de toiites pieces leurs assertions. Elles doivent reposer sur 
quelque tradition ou sur des ecrits aujourd'hui perdus. 

30 Pourquoi le globe fut-il pris? — Les empereurs et bien d'autres princes 
regiiants mettent le globe crucigire au soinmet de leur diadime, je ne saurais 
dire depuis quelle ^poque '. Plus r^cemment, des souverains Tont place dans 
Tune des serres de leur aigle emblematique. On le rencontre sur plusiears bla- 
sons d*anciennes familles. C'est un meuble assez commun en armoiiies, loin d'£tre 
exclusif ä la Grande-Chartreuse, qui, d'aprÄs M. Woodward,' se le serait ap- 
propri^ parce que, plus de 70 ans avant sa fondation, saint Henri, empereur de 
1002 ä 1024, aurait offert ä Cluny, avec les paroles que Ton rapporte, celui 
qu'il avait re(;u de Benoit VIII, pape de KM 2 ä 1024. Le rapproch ement que 
fait l'auteur de lArmorial eccl6siavstique anglais est-il bien fond^? Avant de 
repondre qu'il n'a rien d impossible, dans Tint^ret mgme de la question qui nous 
occupe, il convient de transcrire ici le recit de l'entrevue du pape et de Tem- 
pereur d'apres la source la plus ancienne ä laquelle les auteurs modernes Tont 
puise, car chacun d'eux, parnü ceux qui ont eu l'occasion d'en parier, y mele 
ses reflexions et aucun ne le raconte exactenient comme leur modele. C'est 
RoilalfuH Glaber, inoine"de Cluny au XI« siecle, et par consequent presque 
contemporain de r^venement, qui Ta raconte le premier dans Touvrage intitnle: 
Historiarum libri qninque ah electiofw potiasimum Hngonis Capeti in Regem ad 
annum 104fi (Migne, Patr\ /af., t. 142, col. 62;V626). II s'exprime ainsi*: 

' Le fflobe crucijj^re seuiblc d'uno opoquc boaucoup plus lointaine que le Xle siecle. Sur 
une feuille de diptyque en ivoire du VI«' siecle, en style byzantin, conservee au Musee britan- 
nique, Tarcbanife saiut Michel le tient dans la main droite. Cf. Saint-Sfichet et le Mont- 
Saint-Michel, par Mgr (jermain. l'abbe Brin et Corroyer. Paris, Firniin-Didot, 1880, p. 89. 

* II se ]»ourrait qu'il tienne lo fait des chartreux de Parkminster, les seuls en Angle- 
terre, qui ont sur leur porte d'entree les armes de la Grande-Chartreuse, leur fondatrice. 
En 18^)4, leur prieur etait I). Victor Doreau, erudit qui a ecrit plusieurs ouvragfes concernant 
rOrdre. 

^«Anno i^itur Dominien' incarnationis septin^entesimo decimo licet insipie illad im- 
periale diversis speciebus prius fijti^uratum fuisset, a venerabili tarnen papa Renedicto sedis 
apostoliciP fieri jussum est admodnm intellectuali specie idem insi/yrne. Pneeepit fabricari quasi 
aureum pomum, at(iue circnmdari per quadruni pretiosissimis quibusque j^emmis, ac desuper 
auream crucem inseri. Krat autem instar specioi hujus mundan:i* molis, quje videlicet in quadam 
rotunditate circ umsistere j)orhibotur, ut dum siquidcm illud respioeret princeps terreni imperii. 
foret ei documontum, non aliter debere imperare vel militare in mundo quam ut di^nns habc- 
retur vivificje crucis tueri vexillo. In ipso etiam diversarum jLremmarum decoramine, videlicet 
imperii culmen i»lurimarum virtutum speciebus exornari oportere. Cumque postmodum prji»dic- 
tus papa impcratori, videlicet Henriro hujus rci j^ratia Romam venienti, obvlam cum maxima 
virorum et sacrorum ordinum niultitudine processisset ex more, eique hujusmodi insigne scilicet 
imperii in conspectu totius Koman:i' plebis tradidisset: suscii)iens illud hilariter, circomspec- 
toque eo, ut erat vir saj^acissinius, dixit : Optime pater, iuquiens ad papam. istud facere de- 
^ crevisti nostrM» jiortendendo innuens monarchia*, qualiter sese moderari debuerat, cautius per- 
« doruisti.* Deinde manu ic<*rens illud auri pomum, subjunxit: «NuUis, inquit, melius hoc praesens 
< (iouum pussidere ar rorucrc conj> mit quam illis «|ui, poiupis mundi calcatis. crucem expeditius 
^ s«quuntur Salvatoris. > (^ui jnotinus misit illud ad Cluniacense monasterium GalUarum, quod 
etiam tunc temporis habebatur rcligiosissimum cieterorum, cui et alla dona plurima contulerat 
ornamentorum.» 



- 89 

La dignite imperiale, jnsqu'^nlors tigtiree de diverses maiHÄres, ret^ut du 
veu^rable pape Benoit VIII, eu 71i)/ uii syitibole remartjuable par sa signiü- 
ealion toute spirituelle, Ce i»ontife, en effet, fit fabriqiier une sorte de pomme 
d'or.' incrustee siir quatre faees des pierres les plus precieuses et suniiontee 
d'«ne croix d'or. Elle ressemblait k la masse du nioude par sa rondeur et eile 
etait destinee a rappeler au prince qui la couleniplerail que^ soit eu gouvernant, 
seit eu combattaut» il devait loujours se inoiitrer di^^nie d'etre protege par 
reteudard de la Croix. La variete des pieires precieuses si^niifiait que le sou- 
veraiu pouvoir dciiiande k etre rehauss^ par VOdai des vertus, A l'arrivee de 
l'empereur Henri ä Korne, le pape se porta ä sa reucontre avec uiie niultitude 
de ritoyeus et de dercs, selou la coutiime, et lui offrit cel iusigiie im|ierial 
devaut tout le peuple roniain. Henri regut ce preseut av*e€ joie, le <:ou?<idera 
avec attention, et dit au pape avec beaucouf» de tinesse: • Pore t.r6s bou, en me 

* mettant sous les yeux la figure de notre moiiarcbie, vous avez voulu eu uiemc 

* teuips me douner une iuß:onieuse legon sur la uiauiere de *2:ouvenier. ^ Puls 
lireuaut daus sa uiaiu le j^lobe doi': •• Person ne, ajoutat-il, na plus de droits ä 
^ posseder un te! dori que ceux qui tbuleut aux pieds les Idens de ee uionde 

* pmir suivre dun pas di^gage la croix du Sauveur, « 11 l'euvoya de suite au 
monastere de Cluuy dans les Gaules, qu'on re^^ardait alors romnie le plus i'eligieux 
de lous, et qu'il avait euricbi deja de uonibreux presents.* 

Suivant ce texte ce ne serait pas aux clunisiens, conmie le croit rArniorial 
auj^lais, niais au pape. que Tenipereur aurait dil en parlant du globe crucig^re, 
qu'il foiivcoait uiieus ä des religieux qu a lui. 

Curberat ^CliiNjß an KP sih'k, 2» edition, 1873^ p. ^4) ajoute que, aprßs 
avair prononce ces niots, Henri remit le globe a saint Odilou, abbe de Oluny, 
tenioin de cette scene qu'il assure etre celle du couronuemeut. 

Pignot [Histoirc de I Ordre de Vlnmf, 1>«»H, t. L }>. 334) donne la date du 
14 fevrier HU 4, rorriG:eant relle de Hodull'us (^lalier, qui (uirait etre uue laute 
de copist»'; niais il ne dit rit'u de la donation du globe ä la eelebre abhaye ou 
ä son *diet, 

Mabillou yAtiftahs Ordifiis saveti fienedirti, l7rH, i, 1V\ p. 23.'») et Ceillier 
^ Histoirr fjrftrrair dr.s anteurs stfertis et erelesitt^^tiqnea, Paris, reed. de IH<>3, 
t. XIII, p. 144) s'en tienueut [ihis stricteuient au recit prinütif qulls rapporteut 
a Tannee lt)J4. 

Revenous k la iTrandeChartreuse, II est certain qu'elle eut d'excellents 
et d assez IVequeuis rapports avec Fabbaye de (luny des les [>remiers teinps de 
sow existcuce '. Eu Uafi, uiic association s[drituelle pour les sulfrages niortuaires^ 
qui tlura jusr|ua la HevolutioUj etait contract^e entre l'Ordre cartusieu et I'i^rdre 
clunisien: une lois Tan, tout au nioins, les nouis de leurs defunts se traus^ 



* Aur^iit-il voulu tlirc mHUMmo jit*pfimo flceimv. ou birn est-re aut* fault; ili? copiiite^ 
Cftr II imrle idns liatit ih» I'au \iUi, v\ U fomlatiuo de CUmy ue renioiite qfrau X«- iiecle? 

> NatiH iL\ona vu ddU» utuf uote |)r«)rerieute ijue cet iuni^rie »tait ariteiienr au XI*^»ied«. 
' Ct. Li* CoütcuJi, ö/i. rr7., t, 8. p. PW), au inot /W#*wjf i VriwrahUiH}, 




— 90 — 

nieitaient de iiart et «i aiitro. Ve plus les moimsteres eclmtigcaient et se jirS- 
laieiit des niaTiiisciits. Vii ^es relaüoiis aver Cliiiiy, de beaucoiiii plus aiieieii 
qii eile, il est probalile qiie la Graiide-rharteuse liii empriiiita des livres ponr 
foniier «a bibUotliecpic; la chroüique de Tilaber [mi hü etre eoinmtiniqiiee, et .sa 
leeture oii sa trausc^riptiou auiait iiisiiire lidee d adopter le globe pour aiuioin6.s. 
Hjpotb6se plausible, mais toute giiituite. 



4^ Les Etoiles. Apres avoir exiuuiue le iiiolit' qui aurait pu detenniiier 
la Grandc-Cliartiensc ä fircndre vel emblenie, obsetvons fpie Dom Boutrais, 
iuiite en eela par labbe Lefebvrc, attribue egaleuieiit riuirodiietiou des etoiles 
a Doufc Mai tiu, alors que Moliu n'eii parle pas et que le sceau reproduit par Uli 
comrae par IJoru Boutrais ue les porte pas. II u*en est pas questiou davainaf^o 
sur l'acte de 158S et les ciirieuses carles sij^iialees par ce dernier, Dom Le 
Vasseur qui cite textueileuieut Moliu, u eu dit rieii noii plus. Ou ue saiirait don<^ 
saus preuves souteiiir cette opiuiou. It taut deseervdre jusqu au dix-septieuie sierle 
pour reucoutier des docuuieiits qui les porteut avec le globe. M, Vallier («/?, 
rii,, p. 24) propose d'attribuer ä la fin du seizieuie Fuu d eux, sceau auepif^raphe 

aniiorial, sou 2iy*' de la Graiide-Chartreuse. De style peu 

earactei'ise, saus dale, il serait tont aussi bieii de Fuu 

des deux siecles suivaiits. Eu voiei lesraisous: 1» Moliu, 

qui ttiourut €U 1638, uous montie uu sceau elliptique aigu 

saus etoiles et saus ecussou, taudis que celui-ci est ovale, 

2^' üu autre seeau iriedit {i}^. l^iV), sur lettre du procureur 

de laGraiide-f'ljarlreuse, du l«»" fevrier I6ni, aiix areliives 

departemeutales de Strasbourg, a la croix latiuc seale, 

pattee, saus jgflobe, surmoutee de i-anieaux touffus, sous 

1 ii:. in; uu chef cbar*^e de trois tretles(y)'. > Deux gravures 

Sceau iniMit du jtnir.nrur rcqjreseiitaut la Grande Chartreuse, de la Gu/ene des 

1 tiro du PT fw liioi ^ fff^^f"^ de eette maison, l utie, qui se trouve aussi a la 

k Strasbourg (Ärth. dep.). eliartreuse de Floren ee, executee sous le gcueralat de 

Dom Bruno d'Affiiiif^ues (lOTJ-IHo!) et par consequeut 
du uieme teuips »lue Moliu, Tautre apres 167t), ainsi que les tableaux arhrrs gmea- 
hffiqnes cartnsiens, ä la Graudc-Cliartreuse et a Pise, de la flu du XVII« si6cle, 
douueut tous l'ecusson au globe croise, encore saus etoiles (fig. 27, 28 et 39). 4" La 
disposition des etoiles en deuii-eercle, sortant des reales lieraldiques piiniitives, 
ii'a pu elre iutroduite, a uiou avis, dans uu ecussou avauL le XVII^' siecle^. 




' Fr, HoporaliiJ* Trjuii', enuHirator r;u1iisiit*, eoirnnriHhit (J. Jit^nrito To|»rer türfiidui' 
MolHljeuieusis proruratoii, t|ui I*rutrte (1rnion<Uir itiMul Sarraui r':»s:neaiii 3hnist;iteui pm Felii:! 
exitii BL'^^-otii «loiuüm ileiiioliram ArirfrutiiMiisi/rii cmuerneutis, iDlorceilere, Datuiu Lu^duTjl, 
1 feb. 160L 

* La difiposition des etoiles^ i'n «itiiii rfrelc s'eciirte iW^ix des j^rlucijics lit-raldiiines iniml- 
tifs; mais il mi i}s\ uu auijuei tl u*«!8t iias euron* peruiis de dt^ro^i^er fl f|in est M>uv<*nt iiic- 
i'ounu daus la rejirüseulation dts itriüüs du la tiraudf t barlreuwr. t'ha*jue ctoile a U rais, 4Urdlt' 
ijue »oit sa [ilaijc daus Tutu, doil avoir nue i*i>iuic er» haut et diuix vü lias. VAnnut'ial tjcnvraf 



- Ol 



^ 5** La Devise. — Donj Tean Pegon, 
le (fal/in chtisliamt, Doui Fioiitrais et 
Taliho Lefelivro altnlnicMit aui^si le clioix 
siiirni hl facture de hi devi^ie staf rrn.r 
i/fi/ii rolvitur orbia. au meine Dom Mar 
liih Moliii, t:ei»enflaut. iie dit pas ()u eile 
vieiit de lul, mais que l'emideme est 

*ainsi exi^lique: Cntx stal, eU', , ^, 

ee tjui est assez diflereiit. AvauL ct?t \;\^^ 27 

aeiteiir, aui'im des iScrivains (.'artiisiens Armrsj ([v lu rtiamlr-diartreusr »m desMrs 

u'cni tmrle, alors qu'ils auraient ou loirea^ '^« '*^ ^^-"»'^'' ^'" t^l'^i ;b^ .Hi.nmi.uu 

sicm de la citcr a pio|>os du Mijel qtiils 

Iraitaitnt. Tous soiit miiets sur ce \mni: la Clirotiiqnc tivs ftHruri^ th- Iti (inmdc- 

Chartnitsc du XIII** siede, Dorlaiid. Petieiu^;, (4aniereh, I*entimalli, tiorard 

Ktoy, Po1ycari»e de la Kiviere, Ho>»lius, IjOius de la Tniir, l*ierjc Suior t*c 

dciiijer, reneiidaiit, lapiioite qiie Tauicur du Röster fJeaii Jlaubijuie, atda* de 





Anih :i ili' hl UruiulrtlunlrfUfc** iiudi'sstis «lu titre ilu ffliin dr iiirte iiiiU>on i^ravc' vcrs ir»80. 

Ketlnctioit 

Livry, vern 15CiO^ <'ite ce verset: * /Vr *vv7(eiitium), .sY//(itiuliiiem). /v/ijdtülum 
generale'), r/.s'(itationes\ stat scmpfr Pff/itiste ris, Vel .sie iil p.Kssim dicitvir: 
Pi*r siL so/, ra, r/., Cartifsia pcmtamf in ii\^ (De n'tn auiiiHiana 1). Pelri Su 
toris. 1522, Parisiii;, Lib. If. c. 10, verso du folio CCLII/j 



fU Franee ä parfaiteimint obaorvo rrtte |io»itioiir Tonte iiutr«* fst iirL^gidU^n^ sauf ilea *•»» 

Purfois iiusf^i Uli iJessine Vcioilr ndniiiiantr du demi-cercltt plus :,'ran(1cj «jiio le« »uIk% 
|)our difiliniL^iior saiiit ßrnuo de st*s compui^njoiis. Aueiine iIciirHpflou b^r:ddi(]ue o*cii Mtmnt 
meolion, je n'ai pa« cvii devoir adopter cetto pariirulante im peu fanUiflUtc. 

'Joannes MjinlMirrjtiSt O. Krem, S. Aug ^ con^rcg". WlndcÄhenj.: Uunftum f.xarciiiorum 
nftiritualUtm tit aftcr/n'ttm mpditaiionitm in #/wr» riinm hahciur matrria prtrdienbUin prr 
iittitn* nttui circtitnm, Hiilc, ItlM, rt l'aH», lülU, 



— 94 ^ 




teur lui attribuer, puisqivil a laisse 
en hlanc reciissoii de cette maison. * 
Est-ce qiie t'(?la itepiouvo pasjnsfurä 
revideiii:e (juil ne cioyait [»as a Texi- 
stciice Jarnioiricü d Ordre? 

Kn I74D, iiour rendi-e lioinina;;e 
ä ]a üOiieroNitc do sa laaisoii iiu^ie Qiii 
ki i^eniiil. de relcver ini de ses liati* 
ments, la cliaitreiise de La Yalsaiiite 
tit idacer sur la nartic restauiee de 
Tedifi^e, uii marbre sculple aiix annes 
imrtaiit le ^lobe et les eloiles avcc 
reite int^eriidioii j;:ravee audessoiis: 
Aima' Oirttisitv misen'cordia rf pHiftr 
11 ifK Ces armes iretnient doiie poiiit 
eiieore coiisidcrees counae celles de 
taut rOrdre, A la reeonsti'iictioii de 
lHr)3j ceuo plaque retrouvee dans les 
ruiiies Alt oiicastree a droito de la 
l>orte de l't^glise oii on la voit lou- 
joui's (fig. 3(j); cc qui peut tromi^er, 
aotonsde ea [lassant, stiv la dato de 
cette deniitue JTstaur;»tioii, l>ejä en 
1747, La Valsahite avait lait plaeer, 
ptoliibk-ment sur la portc d'aite relhile, les anjioiries tle la cliartreiise du Vat-Saiat- 
Hugou, vciiue a sou aide, eu leinoigua<i^e tle s;i recoiniaissaace, eounae e'eiail 
la coaliinie alors. 

Ceiteadaut oa voit poiialre rnaat la Kevolutioii lidee vagiie eueore dar- 
iiioiiies de TOiilre de;* ehaitreux au globe erueigere, t^ueltpies rares uiaisoiis, 
de pays de latifriie fraii(;aise, graveut cehüci sur un de leurs sceaux; je ae i>ar]e 
paü dei^ etoiles qai ae sont rieu saus Iul Teiles soui Notre-Daaie de I'oniicr, le 
Val-Saiut-Hugou, Noire Daaie de-Giace de Bruxeiles, riunuacitlee Coueeptiou de 
Nancy, au (üxliuitieme sierle, et cest louL Aucun ii'est dans ua ecussou. (('f, 
Vallier, \\. 70. 78, 274^ ;5Hl) Nolre-Danie du Mont-Dieu se servait des aiemos 



ALMA: cartusia: 

MTSERICORDU i 
ET PI E TÄTE J 

1749- - 



JhirbiL' sriilpti jiu\ «nues fU' la It'li'T'iiarlJi-^us»*, 
phu'e prcH (hl iiiaiiil jmrtJiil iritt-riem de lY'üfM^o 



' Lf Chapirre y^eneral» c'oitipüsc des supedeurs de toute» lei^inftisons, est In premiere nnlovitc 
df-rOrdre. 11 jse teuait ('hat|Ue iiiiiice k la GraiHle-Chuiirt'Use. dont les ressourt'fs ne iiouvai*'iil 
couvrir l<is diMKeuscß <ju'il ik'< usiouuaif. Ur^* bi«Mifuiteurs \\t doterent, et lorsfjue los rpvcjiu!* de 
leuTS dons ne ^utfisaii^nt pa^, yne taxe soiiplciiieiitaire etait imposec ä rhai|üe luiiisou. — 11 
rrsHort fluireiiicMit dp Tcludc de l». Lt^ Viisseur qiie ^'il aruit <'Oiidu des armoirlfs d'Ordre, ü 
l€s aurajt attribiaes ä la irliartreuse de Lyon, alors ineme qu'elle ae les eiit pas porteCB. Si 
l«ien 4ue D. Jk-ruanl Peter, qui a rUetclio ä le i*omp!eter liatis sou propre armorial, apres 
avüir douneji tont l'Ordre ilesi chartreux Ic bla^on nti jEflobe ot aus etoilcSt puh ä la tiraudo 
riiartreuse le rbäteau ijue f». FiC Vai^seur altribue A mw\\ Husrnes evetpie di« Grerioble, P 
Bernard» disjc, inet ä Lyon Ion armes iine la (Jrandc-Cbartrpuso portait :iii XV l»' si^tlc, le 
j^lobe seul Hans eroiln»^ inais* FaussrnnMiL piiiniiue oo lilaHini n'ctait pas ctdni de PÖrdre H f|ue 
lii rliurtrcase di' Lvoii kc i»»iiiposa diintn-s iiruioiiics ruiinnr nnus b- verrons plns loia. 




95 

anuoiiies quo la Uiande riiartreiise, niais il i^erait difficile (ie tlotinir i^i Yhwq 
de ces deux maismis les uvait prises |»ar iiiiit?itioii de rautre, ou s'il ii*y avait 
aucuo räpiiort de re ^enre ciiir'elle.s, Laitteiir i)iii seia rite au Mont Dien ivoir 
ll'l-l), paniii les rai>oiKs (|ui oiil ileleniiiue re nioiiastöic a premhe le glohe r»ii- 
cigerc, no suppose aueuue i*OHuexiou de fait avec la (iiniHleCliaHrcusc, II se 
pent aiussi qiie pour e.ertains des exein[iles rappoi les ei rtessiiij;, leiii^s auteurs n aieiii 
eu eil viie auemicment de ereer des aniioiiies d^Drdre, Oji a pii vouloir Nimple- 
nient marquer runioii ave«: la inaisoii aiere^ >.e seivir d'ini embleiiie avee devise 
rappelallt le geiire de vie iirofesse, le prendre eomiiie pur oniemeiit'. 

Au dix-neuvieme siecle entiii, Dom (\vprieii Boutrais, labhe Lcfebvre, Far- 
morial ecclesiastiquc an^^hü*?, noii:^ l'avoiis constale par leurs textes, et d'autres, 
qu'ils soient ou uoii aiileurs et cliartieiix, naifpelloiit inenie jdus recusson au 
globe crueigere armofries t/r la (rranth-Chmirrni^e, niais uiiiqueuieut nrmoirirs 
de l Ordre des Chartrenx, 

('et essai tardif - il serait peiit eire plus exaet de dirc i-elie deMoiuinanori 
- d'armotrks d Ordre n'est pas le seul iii le preiiiier. Ileux autrcs roul pi eeeiie 
et perseverent toiijoui-^i, provenaiit aiissi des emblemes employes pai* la <iiaude- 
Chartreuse: Tun» du type le phis roniimm depuis le eommem-emeut du XV*^ siede 
de ses grands et iiioyens sceaox, uu peti |iailout; l'autrc de sou aiicieii <\vdihris, 
eil Italie. 




/. 



^ 



x 



Fig. 31 Fiir, m Fii-. 33 

St'fÄUX iiK'ilJt» de ht (i*l'*-l'har!trUH<*: le P'>* (<ii?. :U ) iliins* tu »*4l *'t Irs* anli. de La VnläHiiite; 
1*^R deux iiuirc^i üux aroli. <ln l'Ktatj ä Motis, i*ur liocumiuts dt» II» juin 1(100 (tig. -i^i -r 4ii 

P) juiu \mi\ (ß|t. 33;. 

8*' Premiere conceptiou darmoiries d^Ordre. Tous les s*eaux de la 
(4rande Chartreuse, sauf uu au type exeliisif de la saiiitc Vierge son Titnlaire» 
liortent la croix d'uiie maiiierc qiielcouque, soit seute, soit avec la sceiie du 
Calvaire, *soit surniontaiU le glohe ou le iiiotiogiaiuuie grec du iiom yacre de 
Jesus (i ^ $), soit euftii aeeoaipag^nee des dirers insliuuieuls de la Passiou ifiir- 31, 
32 et 33). Ce deriiier modele, eu usage au inoius det^uis I4n3 (Vallier, w^ VII, 
I». 14), servil a la preuiiere eonceptioii iVarmoines de /'Ordre, au XV<* sicclc. 



' Ainiii doit-il m ittri^, mali^ro 1» drnomiiiutimi ))iio lui diWvrti^* U* Hrn^KiivilUmw diiiiH 
hfl ('h.(trtn'fijisc dr Vftfhoiint' {Tmirs^ s. d ^ J»- 70). hu »ujiH d'uue dcHrrijrtioii qii'il fnit de vf^lU* 
tntilAüu: Li^ li^uotiitt* «jüi tuehVii U mmtx lo tilTü d«: ri^i^tuurMtinir di' VtilbouiH' lui P Kiiini;oiif 



Habitues sans doute k le voir appose niix flocuments enmnaiit <le !a Urande- 
(Imrtreiige, siirtoiit aux actes des (1iai»itres pftnieraiix de chaque annee, les 
reli^irux preposes a la directioo des travaiix de eonstnirüoii de la eliartreiise 
de Miraflorasj eii Espagne, fondee en 144;^, le iiiirent eii ecussoii dans phisieurs 
eiidroits de Fedifice ' (fig. 34), On le blasoiiiie: 




Kfu aux iii>trniiieiilB dp la [ki^^Iüij siu la frisp eu pierrt^ qui rourontie la Separation cotrr les 
I*ere,H rt les Frerc'f^» au rcfLn-füire de la th^v t\v Mirafloiäs, 



* D'fiKitf\ ff la rroLv hffif/f altd.st'e acrompfif/tifr //rs utstrnmviils tiv la Pfis- 
siöii ifarf/efif. (PL XII, ii'HV) 



ri% 



Nulle equivoque poiisible sur riiiteiuion de ses aiileiiivs^ seloii J»oii Francisco 
Tariii (La Rml Cartuja fle Mra/fa/rs. Burj^os, IHINj, p. i^Uv el 4r>3). Les 
habilants du uionastöre se sont cliarg^s de la devoiler explkitemeut. Le fronlis' 
piee de r.i\u\ des phiH aucieuues editious des «iMivres de Dom Antonio de Moüiia, 
nn de ses profes (Ifis/mmm f/r Stfa/rMes, iiiipriiiiee ^ioit a Biir^os en 1608 
et MilO, seit 'ien la Cartuja real de Miraflores per Juan B^" Varesio, 161 J»; 
Ejervirhs es/arifaa/ts de la Oramm. m\{mmt^ ä Burgos, par le meme Varesio, 
en I61.\ et par l*edio tioniez de Valdivielso, en W21)^ reproduit cet ecusson 



Laurent, venu do la (irandf -(■barlreusc en l(i3vK . . . . On doit ä io dL-rniir pri*Mir h% reuianpialde 
porte d'entrec du touvcut . , . » . 8iir les extremkes de Pontaldenieiit (de fette imrte| r(*imscnf 
deux frunfons roupes, d'oü sort le i^-Iobe du nioude* taille eu face tt es prismatiijueH et portaut 
la croix. Au milieu» uü carlouclie, suniioiitt* uiiärii d'uu frootoii eonpe et df.H arnirg d*' Turdre 
rartusien . - . . . » Les trois ii;:Iobes ne sout ils pas, snr «"es froritons eciraes m'i oii los voil dnns 
lette Position liien ailleurs r|ue la. d*' simpUs ohjets d**<'oratifs, saus eved!t?r aiuuiie idee d*ar- 
nioiries nieuie (Jans Pesprit de D. Laurent, vvnu «le la (»rande-CliartiL^uso et süiis lequcl ils 
furent placesr* II en serait autremeut de l'im d'eux üi, uii lieu tP^trö au-dcssus du oartouebe, il 
avait et^ mis dedans. 

^ Ce qui pat douner eett« idee, i-*08t que vers la lueme epoque on eoninien<;a ä souserire 
U's ilui'umvnts avec rf*tte f oniiole : Datuui Cartusiii» (la (trande-Chartreust | snb si^illo eonsueto 
Ordhtifi, hu^n qne b l+>Lf*'fMlii dos srtnjux porteut expresst-ment : Sit,^ilhiin donni.s Mtijoris t*ar- 
lusi*. Le Cliaiiitfü geueral u'eiuplü>a JEiiuaiü d'aatreü ücejtux quc ccux de la (irandc l'iiartreuse. 





Froiitisjiii'ü «In livre iiititnli*: InMirnceittn de Sar.^rdofeft^ d'tWimn <le Biirgos, 1008. 
Aniiejs ilite<4 d*^ rOrdrt' aocorttces dn bla.^011 flu (Mtnlinal Ziiputii, urrhev. de Burg'os, i\ qui Tou- 

vrjii^e est dtMliiV* 

Ce blason est plus rare dans letal acUiel de ruiiie ou de restauratioii des 
autres cliartreiises d'Esi»agije, d'apres iiiie commuDieation de Don Francisco Tarin 
qiü les a visitees toutes. Son sujet se trouve rep^te dans une des chapelles de 
Panlar i\39\\) en uue serie *< d'aznlejos « (can'eaiix eil faVence). II est sculpte 
dans »m r.ercle au-dessus de la porte de la €Our d'hai)iieur de Montalegre (1415), 
Ciui 8011 vre mr les lieux re^uliers. A Notre-Dame dWra Christi (luKö), la croix 
avec d'autres attribnts iJe la Passion est sur un piedestal de pierre en face du 
portail d^ntree» sur le devaiii des antels, sur quelques des de voüte et ä l'un 
des angles du cloitre. La croix, la cooronne d epines et les clous sont sur un 
de ses sceaux decrits par Vallier fp. 2n»i). 

A la cliartreuse de Florence, en Italie, ou voit aiissi ces emblemes en 
differents endroits: 1" aver ecusson [louvant etre de la fin du XV'^ siecle, sur 
la uiargelle d'un ir^s vieux puits, ou il est presque eftare par le frottement cou- 
tinu des lialüts sur la [derre (pfetnt serena), espece de gres qui h Thumidite 
s*etfrite facilement; 2« dans plusieurs arceanx du cloitre, de 1522; 3'' sur la 
piscine du rt»fectoire, sculpture en pietra serrntt, du commenfemeni du XVI*' 
siecle; 4" sur les vitraux du ^olloque, de I5tU); 0^ sur la divisioii du cliueur 

* Teile» ttmit fps arme» tte nnlrf* m^firp. fCette rouromtr/ nous eaf rejtrrvt^f Mi nomt 
Cämpnthitnnjt anx aouffrnncejt [du VhrixtJ. Paroles qui «e riiijprücheut de ces textes de saint 
Fttolr Arma militut noxirit non earnüliti sunt (II Cor, X* 4), In reliquo repOKtta est mihi 
coronü jastitia* ifl Tim TV. 8), .S*i tomen vomiHilimur, ul et conijloriticemnr <Rom. VHI, 17)- 

* Zapata, eu Castilf^, porte; fle ijuruleü 1) 3 xnrntett erhhinettrn ij^arrfffit et de tfahU, 
poM^PH en Matiloir: *> la fwrdure de fpieuleH, vfiargee de 8 tcunHauH d'or /i la bände (et 
Uün barre) de nable. 



mm 



mm 



98 - 




Fn)ütiM[>ir(' i!n livre intihrle; hisfrucciott fh Sacpalofes, 
edition 4e Biir^tcos, lölO. 



lIps Peres el des Kiltos. ile 
ir)9l; Ti" sur le piedestal 
tfinie coloiine eti iiiarbre, 
de \WS. nii foiid du ^anc- 
hiaire iü^. 3S), et. au bord 
de oeliii fi, sur l'une des 
trois faties des quatre clian- 
deliers de nienie iiiatiere 
spulptes Oll 1*»<KK Le mono- 
graninie C'AR, dont il va 
etre qiiestioTK decore une 
aiitre facede ces rlKuideliers, 
et le blasoTi du doualeiir 
la derniere. Suivant les tra- 
ditious du uionastere, ces 
iihstruiiiefits de la Passion 
sout regarde^i couime les 
vrais einblemes de FOrdre 
des chartreux. { Comnunii' 
catiou de Dom Staiiislas 
Auiore,) 
Eu France, lecusson aux Instruments de la Fassion est deux fois sculpt6 
dans le vieux eloitre de la Grande-Cliartreuse, qui date de 1474. (Cf. sa des- 
cription et la rei>roduction dun de ces deux exeniplaires dans La Semfiine du 

Sarre-Vwnr de Jtl^as arec iui Mais t/tt Stfcrr Catir H des Pnhcs . 

editee par D, Cyprien Boutrais, Toulouj^e, |ksi;, p. XXIII-XXIV et 16 L) 11 
est aussi s<^ulpte sur une cle de voüte du petit cloitre de la chartreuse du Re- 
posoir, reconstruit au XVI« siecle, et au dessus de la pisciue de la chapelle de 
laucienue coirerie de la cliartreuse de Portes. 

Miliin * nous apprend qu a la cliartreuse de Paris, dans leglise renianiee 
ä dift'erentes epoques, ^^la voüte...,, etoit de bois et rirlieuient d^coree; celle 
des cböHirs eu j^uirlandes de flenrs et eii arabesques, rehaussees d'or, et celle 
du sanctuaii e doree eu plein ; on voyoit des anges qui teuoieut les instruuients 
de la piission, ei au bas une balustrade, ayant d'un cöte Saint-Rruno et de 
Tautre Saint Huhnes ». La presence de ces attributs sur la voute du sanctuaire 
et accostes des deux plus o^rauds saints chartreux^ semble inontrer que la chartreuse 
de Paris les teuait pour armoiries de Tth-dre. Elle les a fait figui'er aussi 
sur quelques-uns de ses sceaux apposes a des documents de 1458^ 1460 et 17H3, 
eiitre des fleurs de lis, sou enibleme lu'opi'e. sur les deux derniers, et «^est k 
celui de ITSj que sout enipruntes les eurnux de leur desrription, (Cf. Vallier, 
p. 116 et 119.1 



An Vü [lTyH-1^^JJ, t. V, p. 10. 



pstr A II IjiiJ' Louis Millin, rari«. 





1) ti,i'ftf\ an rnonoff ramme V \1\ snrntottie tinnv rroix 

ll nl\ 0*1. Ml Tr 7). 

Pour en discuter 1 ori<?ino, je dnis rapitoHei' ce «nie 
M. VaÜiei' «lit i\>. \\\\\ a 31m;) a propos ilu tiiiibre arlrjcl 
de la bibliorlieqite de !a Graiide-Cliaitreiise, »11 y a loiii 
de cet i\r-/ibr/s uiodenie k eeux qiVelle eiti|doyait k la fiii 
du XX** siede La Maisoii Mere y niettait alorsi |>Iuh de 
luxe, Tenioin les splendide» niiniatures que Ton trouve 
encore sur les irieunables ayant fait partie de soii ancieiine 
et riclie Inbliotlniqiie, petits cliefsd'd^uvre, a coop sör, d*un 
Riattre pu ce gerne, — im Italien peut ßtre. — le nia