(navigation image)
Home American Libraries | Canadian Libraries | Universal Library | Community Texts | Project Gutenberg | Children's Library | Biodiversity Heritage Library | Additional Collections
Search: Advanced Search
Anonymous User (login or join us)
Upload
See other formats

Full text of "Archivum heraldicum"

Google 



This is a digital copy of a book that was prcscrvod for gcncrations on library shclvcs bcforc it was carcfully scannod by Google as pari of a projcct 

to make the world's books discoverablc online. 

It has survived long enough for the Copyright to expire and the book to enter the public domain. A public domain book is one that was never subject 

to Copyright or whose legal Copyright term has expired. Whether a book is in the public domain may vary country to country. Public domain books 

are our gateways to the past, representing a wealth of history, cultuie and knowledge that's often difficult to discover. 

Marks, notations and other maiginalia present in the original volume will appear in this flle - a reminder of this book's long journcy from the 

publisher to a library and finally to you. 

Usage guidelines 

Google is proud to partner with libraries to digitize public domain materials and make them widely accessible. Public domain books belong to the 
public and we are merely their custodians. Nevertheless, this work is expensive, so in order to keep providing this resource, we have taken Steps to 
prcvcnt abuse by commercial parties, including placing lechnical restrictions on automated querying. 
We also ask that you: 

+ Make non-commercial use ofthefiles We designed Google Book Search for use by individuals, and we request that you use these files for 
personal, non-commercial purposes. 

+ Refrain fivm automated querying Do not send automated queries of any sort to Google's System: If you are conducting research on machinc 
translation, optical character recognition or other areas where access to a laige amount of text is helpful, please contact us. We encouragc the 
use of public domain materials for these purposes and may be able to help. 

+ Maintain attributionTht GoogXt "watermark" you see on each flle is essential for informingpcoplcabout this projcct and hclping them lind 
additional materials through Google Book Search. Please do not remove it. 

+ Keep it legal Whatever your use, remember that you are lesponsible for ensuring that what you are doing is legal. Do not assume that just 
because we believe a book is in the public domain for users in the United States, that the work is also in the public domain for users in other 
countries. Whether a book is still in Copyright varies from country to country, and we can'l offer guidance on whether any speciflc use of 
any speciflc book is allowed. Please do not assume that a book's appearance in Google Book Search mcans it can bc used in any manner 
anywhere in the world. Copyright infringement liabili^ can be quite severe. 

Äbout Google Book Search 

Google's mission is to organizc the world's Information and to make it univcrsally accessible and uscful. Google Book Search hclps rcadcrs 
discover the world's books while hclping authors and publishers rcach ncw audicnccs. You can search through the füll icxi of ihis book on the web 

at |http: //books. google .com/l 



Google 



Ä propos de ce livre 

Ccci est unc copic num^rique d'un ouvrage conserv^ depuis des g^n^rations dans les rayonnages d'unc bibliothi^uc avant d'fitrc numdrisö avoc 

pr&aution par Google dans le cadre d'un projet visant ä permettre aux intemautes de d&ouvrir l'ensemble du patrimome littdraire mondial en 

ligne. 

Ce livre ^tant relativement ancien, il n'est plus prot^g^ par la loi sur les droits d'auteur et appartient ä präsent au domaine public. L'expression 

"appartenir au domaine public" signifle que le livre en question n'a jamais ^t^ soumis aux droits d'auteur ou que ses droits l^gaux sont arrivds ä 

cxpiration. Les conditions requises pour qu'un livre tombc dans le domaine public peuvent varier d'un pays ä l'autre. Les livres libres de droit sont 

autant de liens avec le pass6. Ils sont les t^moins de la richcssc de notrc histoire, de notre patrimoine culturel et de la connaissance humaine et sont 

trop souvent difRcilement accessibles au public. 

Les notcs de bas de page et autres annotations en maige du texte präsentes dans le volumc original sont rcpriscs dans ce flchier, comme un souvcnir 

du long chcmin parcouru par l'ouvrage depuis la maison d'Mition en passant par la bibliothi^uc pour finalcmcnt se retrouver entre vos mains. 

Consignes d'utUisation 

Google est fler de travaillcr cn paricnariat avcc des biblioth&jues ä la num^risaiion des ouvrages apparienani au domaine public ci de les rendrc 
ainsi accessibles ä tous. Ces livres sont en effet la propri^t^ de tous et de toutes et nous sommes tout simplement les gardiens de ce patrimoine. 
D s'agit toutefois d'un projet coftteux. Par cons6juent et en vue de poursuivre la diffusion de ces ressources in^puisables, nous avons pris les 
dispositions n&essaires afin de pr^venir les 6ventuels abus auxquels pourraient se livrcr des sites marchands fiers, notamment en instaurant des 
contraintes techniques relatives aux rcqufites automatisdes. 
Nous vous demandons ^galement de: 

+ Ne pas utüiser lesfichiers ä desfins commerciales Nous avons congu le programme Google Recherche de Livres ä l'usage des particuliers. 
Nous vous demandons donc d'utiliser uniquement ces flchiers ä des Ans personnelles. Ils ne sauraient en effet Stre employ^s dans un 
quelconque but commercial. 

+ Ne pas proc^der ä des requites automatisees N'envoyez aucune requSte automatisfe quelle qu'elle soit au Systeme Google. Si vous effectuez 
des recherches concemant les logiciels de traducüon, la reconnaissance optique de caractferes ou tout autre domaine n^cessitant de disposer 
d'importantes quantit^s de texte, n'h^sitez pas ä nous contacter. Nous encourageons pour la r^alisation de ce type de travaux l'utilisation des 
ouvrages et documents appartenant au domaine public et serions heureux de vous Stre utile. 

+ Ne pas supprimerl'attribution Le filigrane Google contenu dans chaque fichier est indispensable pour informer les intemautes de notre projet 
et leur permettre d'accMer h davantage de documents par l'interm^diaire du Programme Google Recherche de Livres. Ne le supprimez en 
aucun cas. 

+ Rester dans la Ugalit^ Quelle que soit l'utilisation que vous comptez faire des fichiers, n'oubliez pas qu'il est de votre responsabilitd de 
veiller h respecter la loi. Si un ouvrage appartient au domaine public am^ricain, n'en dMuisez pas pour autant qu'il en va de m£me dans 
les autres pays. La dürfe legale des droits d'auteur d'un livre varie d'un pays ä l'autre. Nous ne sommes donc pas en mesure de rdpertorier 
les ouvrages dont l'utilisation est autorisfe et ceux dont eile ne Test pas. Ne croyez pas que le simple fait d'afficher un livre sur Google 
Recherche de Livres signifie que celui-ci peut Stre utilis6 de quelque fa§on que ce soit dans le monde entier. La condamnation h laquelle vous 
vous exposeriez en cas de violation des droits d'auteur peut £tre s6vtre. 

Ä propos du Service Google Recherche de Livres 

En favorisant la recherche et l'accös ä un nombre croissant de livres disponibles dans de nombreuses langues, dont le frangais, Google souhaite 
contribuer h promouvoir la diversit^ culturelle gräce ä Google Recherche de Livres. En effet, le Programme Google Recherche de Livres permet 
aux intemautes de d&ouvrir le patrimoine littfeaire mondial, tout en aidant les auteurs et les Miteurs ä ^largir leur public. Vous pouvez effectuer 
des recherches en ligne dans le texte integral de cet ouvrage ä l'adresse fhttp: //books .google . coinl 



^ 




SVISSES-Ü^ 






ICHWEIZER 
ÄRCHIVryK 
HERALDIK? 



t^ 



A 



Proi i)r R Zöiiat 

^^ Bern »^ 

Kläraweg 1 



ARCHIVES HßRALDIQUES 



SÜISSES 







Organe de la Socifixfi Suisse D'HßRALDiouE 



1900 

/ w / - . / ■ 



/ 






(. 



ZÜRICH 

IMPRIMERIE SCHULTHESS & Co. 

1900 



^ACKS 

AUG12 iy/4 



* • • 



-^ 1 




: j 






fi 


• • 

1 








t 


a- 


* 


■S> 




f . 


/ • 




1 


1 
• 



Inhaltsverzeichnis. 



TABLE DES MATTERES 



26 
27 
30 



34 
35, 68, 118, 152 

36 
. 36, 70, 119 
42 
37 
62 



paff. 

Notes sur quelques changements d'armoiries aux XIP et XIII^ 

siecles, par L. Bouly de Lesdain . . .* ^> . . 1, 44 

Die Glasgemälde aus der Kirche von Fideris, von F. Jecklin und 

R. A. Nüscheler (Tafel I und II) . ..... . 21 

Der Rat der Stadt Bern erhebt die Herrschaft La Bastie-Beau- 

regard zur Baronie und den Besitzer derselben zum Baron, 

1547, von H. Türler 

Heraldische Analekten, von E. A. Stückelberg 
Heraldische Denkmcäler auf Grabsteinen, V., von P. Ganz 
Ahnentafeln berühmter Schweizer, IL, von H. S. . 
Das Wappen des Chronisten Brüglinger 

Bücherchronik ^ Tafel III) 

Briefkasten 

Gesellschaftsclu'onik 

Vier Siegel der Ritsch von Freiburg, von H. Türler 

Nobiliaire du pays de Neuchätel 

Die Fahnen von Engelberg, von R. Durrer . 
Varianten des neuenburgischen Wappens, von W. F*. v. Mülinen 64 

Nachtrag zu „Varianten des Neuenburger Wappens", von H. T. 117 

Die heraldische Aussclimückung des Berner Regierungsratsaales, 

von H. Kasser (Tafel IV) 65 

Verzeichnis der Mitglieder der scliweizerisclien lieraldisclien Ge- 
sellschaft 71 

Wappen und Siegel dei' Freiherren von Grünenberg in Klein- 

burgund, von August Plüss «Tafel V und VI) ... 77 

Das Wappenbuch des Stadtschreibers Rennward Cysat von Luzern, 

1581, von P. Ganz (Tafel VII und VUI. \ . . . 85 

Offizielle Heraldik in der Schweiz, von E. A. Stückelberg . 111 

Heraldik in Kunst und Gewerbe, von P. Ganz (Tafel XI u. XII) 114, 152 
Versagte Aufnahme in den Johanniterorden, von W. F. v. Mülinen 115 

Das Schweizerkreuz, von Tli. von Liebenau (Tafel IX) . 121 

Heraldische Malereien aus dem Sclilosse und der Kirche von Notre- 

Dame de Val6re ob Sitten im Wallis, von P. Ganz (Tafel X) 129 

Über die im Thuigau vorkommenden zwei Gesclilecliter Gaisberg, 

von Friedrich Freiherr von Gaisberg-Schöckingen . . 135 

Beitrag zum Artikel über alte Glasgemälde im Schützenhause zu 

Burgdorf, von G. v. Vivis 151 

Beilagen: Ganz: Geschichte der heraldischen Kunst, p. 145—200 (Sclilussi. 

Schweiz, heraldische Gesellschaft: Genealogisclies Handbuch zur 
Schw^eizergeschichte, I. Bd. p. I — VIII und 1 — 16. 



Verzeichnis der Tafeln 



n^ 



TABLE DES PLANCHES. 



-41^/4^ 



I. Wappenscheibe der „von Valär", 1461 

n. Wappeiischeibe des Bischofs Ortlieb von Brandis von Chiir, 1461 

III. Panuerträger von Basel 

IV. Berner Standesscheibe von R. Münger 
V. vSiegel der Grtinenberg (I) . 

VI. Siegel der Grünenberg (II) 
Vn. Cysat'sches Wappenbuch von 1586 
Vin. Wappen aus dem Tunne von Erstfeld 
IX. Wappen von Savoyen und den eidgenössischen Orten. Vertrag von 1586 
X. Wappenscheibe des Ruff Asperlin ca. 1465 
XI. Ex-libris, entworfen von R. Münger, Bern 
Xn. AUiancewappenzeichnung von R. Nüscheler, Zürich 

Beilagen: Tafeln VU— X zu Ganz, Geschichte der heraldischen Kunst 



Heit 
1 

1 

1 

*^ 

3 

n 

4 
4 
4 
4 



Schweizer Archiv fflr Heraldik. 
Archives Heraldiques Suisses. 

1900 i1»«T«""^ ) XIV No. 1. 

Notes sur quelques changements d'armoiries 

aux XII« et XIII« siecles. 

Par L. Bouly de Lesdain. 

En 1190, Gui de Villers-Outreau use d'un sceau 6questre sur lequel il 
est repr6sent6 ann6 d'un bouclier ä la bordure de vair *. En 1247, Gui, sire 
de Villers-Outreau, scelle d'un sceau armorial, portant un ecu ä la croix engr616e, 
bris6 d'un lambel de cinq pendants' et Le Carpentier blasonne les armes de 
cette famille de gueules, ä la croix denteUe d'or^. II n'existe malheureusement 
aucune g6n6alogie qui nous renseigne sur la filiation de ses membres ^, mais on 
trouve en 1275 Gui, sire de Villers-Outreau, et en 1280 Jean, sire de Villers- 
Outreau, qui s'arment tous deux, sur un sceau armorial, d'un 6cu au lion. En 
131 1 , un autre Jean, fils du pröcedent, egalement sire de Villers-Outreau, porte 
dans les m^mes conditions un ^cu au sautoir^. 

Le sceau armorial de Jean, sire de Bouchavesne, en 1217, oflFre un ecu 
a Forle d'hermine^. Sur un sceau de meme nature appartenant ä Gilles, sire 
de Bouchavesne, en 1266, Tecu est Charge d'une croix engrel6e^, et les armoriaux 
modernes feront porter ä cette famille d'or, ä la croix engriUe de gueules **. 

Gautier de Gonnelieu, en 1233, scelle d'un sceau armorial portant un 
6cu ä l'orle. Barth61emy et Buridan, Raoul, sire de Bantouzel en 1263, Jean 
en 1322, en 1243 et 1306, avec des sceaux de meme nature, remplacent l'orle 
par une croix dench6e brisee d'un lambel de cinq pendants pour le premier, de 
trois pour le second''. Nous n'avons pu en decouvrir les emaux. 

' Demay, Sceaux de la Fl andre, N° 1721. 

« Id., Ibid,y NO 1722. 

^ Hifftoire de Cambray et du Camhrisis, T. II, p. 1062. 

* Une genealogie tr^s discutable a 6te donne par Le Carpentier, Histoire de Cambray 
et du Camhrisis, T. II, p. 330 i 332. D'autres indications, qui ne nous semblcnt pas plus 
certaines ont ete publiees par Tabbe Cailliez, dans sa Notice historique nur Villers-Outreau 
et Vancienne seigneurie de Mondttour, ap. M^moires de la Society d' Emulation de Cam- 
brai, T. XXXV, p. 357 et suiv. 

"» Demay, Sceaux de la Flandre, N»- 1723, 1725 et 1726. 

•Demay, Sceaux de VArtois, N® 200. 

Md.. Ibid.y NO 199. 

" Le Carpentier, Histoire de Cambray et du Cambresis, T. I, III« partie, p. 286. 

* Demay, Sceaux de la Flandre, N- 964 ä 9<j6. Cf. Sceaux de VArtoin, N" «OtJ. 



_ 2 -^ 

8ur trois sceaux armoriaux^ Baudouin d'Aubigny-au Bac en 1286, porte 
une croix engr§16e an lambel de cinq pendants, tandis que Jean d'Anbigny en 
1236, et un autre Jean, Als du prec6dent, en 1252, s'arment d'un chevronn6, 
bris6 pour le second dun lambel de cinq pendants '. Le Carpentier donne a cette 
famille un ^cm d'asur, ä trois chevrons alais^s d'or^. 

Citons enfln, dans le m^me ordre d'id6es, le sceau armorial de Thoraas, 
sire de Cantaing, en 1293, qui porte un 6cu ä la croix denchöe, bris6 d'un 
canton de vair^, alors que sa famille s'armait d'or, ä trois lions d'asur, 
armis et lampassds de gueules*. 

Avant d'adopter Töcu de gueules, semi de trifles d'or, ä deux hars 
adoss^s du mime brochant, qui formera leurs armes definitives ', les comtes de 
Clermont en Beauvoisis ont egalement h^sit^ sur le choix d'un emblgme heral- 
dique. Un croquis g^näalogique nous semble encore ici indispensable®. 











Renaud II, 












Comte de Clermont 












t vers 1162 




Raoul, 








Simon, 


Marguerite, 


Corate de Clermont, 








Sire d'Ailly 


ep. Gui m de Senlis 


Conn^table de France 
t 1191 








Raoul, 

Sire d'Ailly 




Catherine 




« 




t 1214 




ep. Louis de Blois 








Simon, 

Sire d'Ailly et de Nesle 

t 1288 










Raoul II, 


Gui, 


Simon, 




Connetable de France 


Sire d'OfFemont, 


Evequede Beauvais 








t 1302 


Marechal de France 


t 1312 




6p. 


P 


Alix, 

Guill. de Flandre 


t 1302 






Jean 1, 








20 


Jean de Cbälon 


Sire d'Offemont, 

Queux de France 

t 1352 

Gui II, 

Sire de Melle, 

Marechal de France 

t 1352 





' Demay, Sceaux de la Flandre, N<»* 447 ä 449. 

« Op. cit, T. I, IIP Partie, p. 121. 

3 Demay, Sceaux de la Flandre, N° 681. 

*U., Ibid., NO 680. Les blasona et cris d' armes, p. 23. — Cf. Le Carpentier, Op, 
cit, T. II, p. a58. 

*Navarre, Armorial. N« 920 a 924. Armorial de Picardie, ap. M^woires de la 
Socim des Antiquaires de Picardie, T. XVIII, p. 300. 

•Les Clements en sont empruntes au P. Anselme, Histoire g^nialogique, T. VI, pp. 
45 et 750 et ä Eu^. de Lepinois, Reclwrches historigues et crifigues sur Vancieu vomM 
et les comtes de Clermont en Beauvoisis du XP au XlII* si^cle, pp. 321 et suiv. 



— 3 ^ 

On posside de Renaud II un sceau 6questre, au gonfanon, pendu a un 
acte non data, mais post^rieur ä 1120; il ne porte naturellement aucnne trace 
d'armoiries *. Renaud avait 6pous6 en secondes noces C16mence, Alle de Renaud P', 
comte de Bar, qui ne lui donna pas moins de liuit enfants. Nous n'en retiendrons 
ici que deux. 

L'ain6, Raoul 1% obtint apres llöO r6p6e de conn^table. On lui connalt 
deux sceaux 6questres, sans contre-sceaux. Le plus ancien, en 1162, est au 
gonfanon, comme celui de son pfere, et n'oflFre pas d'armoiries*. Le second, en 
1183, le montre ann6 d'un bouclier sur lequel on entrevoit un lion^ Raoul 
mourut en 1191, ne laissant que des Alles. L'une d'elles, Catherine, äpousa 
Louis, comte de Blois. ün sceau de 1211 nous offre son image, tandis que le 
contre-sceau porte un 6cu parti: au l^^'une bände accompagn^e de six merlettes 
(pour son man), au 2® cinq gerbes en croix (comme armes personnelles) ^. Son 
fils Thibaud II, comte de Blois et de Clermont, paralt, sur un sceau postörieur 
de deux ans ä celui-ci, arm6 d'un bouclier ä la bände cotic6e sur champ de 
croisettes; l'ecu figur6 sur le contre-sceau est Charge de six gerbes en orle*. 

Simon, frire de Raoul, continua la posterite masculine. II eüt pour fils * 
un autre Raoul, qui epousa Gertrud e de Nesle, d'oü le nom de Clermont-Nesle 
donnä parfois ä sa famille. II usait en 1203 d'un sceau 6questre avec contre- 
sceau armorial ; le bouclier, de meme que T^cu du contre-sceau, porte cinq gerbes 
en croix*. Notons ici que son cousin germain, Gui IV de Senlis, bouteiller de 
France, portait les mßmes armes sur un sceau de 1203". 

A Raoul succeda Simon. Celui-ci abandonna les gerbes de la g^n^ration 
prec6dente, et adopta pour armes deux bars adosses, que Ton rencontre pour 
la premiire fois en 124ß, sur un sceau 6questre avec contre-sceau armorial". 
On n'a pas oubli^ que, par sa bisaieule, Simon ^tait alli^ ä la maison de Bar, 
qui portait d'asur, sem^ de croisettes recroisetöes au pied fich( d'or, ä 
deux bars adossds du mime brochant. 

Simon, qui mourut en 1288, laissa une nombreuse post6rit6. 

Raoul, conn Stahle d^s 1287, mort k Courtrai en 1302, fit successivement 
usage de deux sceaux, tous deux equestres, avec contresceaux armoriaux. Le 
plus ancien, en 1272, ant^rieur par cons^quent ä la mort de son pere, offre les 
armes definitives des Clermont: les deux bars adossds sur un semis de tr^fles; le 



' Douet d*Arcq, Sceaux des Archiven, N<> 1041. 

* Demay, Sceaux de la Norm au die, N® 33. 
'Douet d'Arcq, Sceaux des Archires, N" 1042. 

* Id., Ibid., N«* 957. 
^ Id., Ibid., NO 958. 

* Id., Ibid, N» 1849. 
^ Id., Ibid., N" 273. 

*Id., Ibid,, N" 1850. — Une empreinte de 1282 a ete ratalo^iiee par de Raadt, Sceaux 
ai-monis des Pays-lUis, T. II, p. 219. 



- 4 - 

tont ^t bri.^^ d'an lambel de cinq pendant:»'. Le seeond. en 1289, offre les 
mime^ anne$i, maui le lambel a disparn'. 

Une de »es fillei^, Alix, epoaaa j4acces:*rTement GQÜlanme de Flandre, sire 
de Tenremonde et Jean de Chalon, sire d'Arlav. Un .scean de 1314 noite mootre 
iwn image ^Jto^tift a dextre de lecii de son aecond mart ä senestre, de Fecu 
dn Premier: .^oqm chaqoe ecu, an travail represente deax bars adosses sor an 
Minijt de treffest Xood ne connaLsdons aocon aatre exemple de femme ayant 
ainn porte »imnltan^ent les armes de ses deax mari«. 

Ramil eöt poar frere pain^ Gay, .sire de Breteoil et d'Offemont, mareefaal 
de Frznce, qai p^rit ^galement ä Coartrai. Noos ne connaissons de loi aacnn 
seeaa \ mais »a desr:endance, qni foomit an qaeax, deax marechaax de France 
et an mar^^hal da dar de Normandie (\e fatar Charles V» portait de meme 
qae Raoal \ I^es Mceaax de son petitiils Gai 11^ ^fire de Mello et marechal 
de France^ mort en ]3o'J, ofirent ane particalarite assez corieose. En 134ä 
et 1352 ns mars; Gai fait a.sage d'an petit sceaa armorial sor leqael il 
bri.^ d'an lion k dextre'*: Tanimal est sans doate empnmte aax armes de 
Marfpierite de Thorote, sa grand-mere, qai portait de gueules, au lion dar- 
ß(ent\ iSar un s^^eaa comman d'Edoaard de Beaajea et de Gai, toa:;» deax 
mar^:haax de France, en 1349, l'eca de Clermont-Nesle fig^are sans brisure**: il 
en est de m^nie, le 8 jain i;Jo^) et le 17 avril 1352, sur deux petit.< sceaax 
^aestres diffi^rents, sans contresceaux ^ 

Simon, i^.vfeque de Beaavais, frire de Raoal II et de Guy a laisse an 
s^^eau de \^W}, sur lequel est grav^e son effigie, sans armoiries; le contresceaa 
porte les armes de sa pairie: d'or^ ä In rroix de i^nettles, aiNfoHni'e de 
qua Irr < Irfs du tfuUfir *". 

Loh chatelains de Noyon et de Tliourotte portaient primitivement une fasce, 
qu'ils abandonn^rent dans la seconde moitie du XIII* si6cle, pour s'armer dar 
ß^ent, au lion de gurules^*. 

• I>ou*-r. (VArv% Sfif'ft/r.r flf'ft ArrhircH, N'* 3057. 

M)f Haadt, SreniLr aniinrUH den l'ayM linx, T. II, p. 219. — Une empreinte de 1292 
» M, vtiiii\(}t(xx{M'. par I)one( iVArcii^ Op. rif., N® 195. 

I'n trÖH cAint'.üx inventalre den h'u-.uH f\e Kaoul, drenHe le 22 novembre 1302, a ete public 
pwr M^r. ])i'.\m)Hnun «hin« «eB I)nr,utncvta et exfrnitM dlrPTH ronceruant VHisttnre de Vart 
dntiH In FlaiidrVf V ArimH vi 1h lln'ntauf nvaiii h' XV* sirrfo^ Premiere partie, pp. 124 et suiv. 

^lUmci rrArr'.q, Off, rif., N" If>82. - (JliÄlofi-Arlay porte df^ (fue.ules, It 1a bände d'ot\ 
('hnrff^e en vhef d'u/te ^foilr de Mahle. 

* Le V. AnHt'Uue, hii rlonne, nouH ne. Havons »iir quelle autorite, ^carteU: au 1*^ et 
4* de (lermnnt Xt'sle : nu.r H' vt IV hnnde d'nr et de ffueiiteH, au ranton de Montmorenry- 
HeauHManlt. 

»Deinay, Sremi.r Clnirnmtpnnlt, N"» 2fX)i) a 2f;i3. Srranx de la JHcardie , N" 4. 
« De.iiiay, Srmn.r (UainnnfKiidt, N- mi)l et «698. 

' Mar^ueritft 6tait arri6re-peiit(? fille de (iuillauine, mentionne dans la gr6n6alogie suivante. 
" Demay, Sreauj' (^lairavitfantt, N" V^}i)0. 

"Deinay, Sreanx de la I'irardie, N" 4; Sreanx Clairamhatdt, N** 6699. 
'" Houet d'Arcq, Srennx den Arrliires, N" 6515. 

"NouH emprunton» len 616ment8 de la jf6nealogie qui va sulvre i VHinfmre g^n^alo- 
///V////' de la Mf/imni royale de Urenx, de du ClieHne, pp. 28 in, 31. 



- — 

Le sceau armorial de Jean II, en 1193, porte un 6cu parti: au 1®*" une 
fasce; au 2% un pal6 de vair et de ... sous un chef charg6 d'une vivre*. Nous 
n'avons pu d6couvrir Torigine du 2®. 

Jean II laissa une nombreuse post^rit^. Son second fils Guillaume usait, 
an 1233, d'un sceau ^questre avec contre-sceau armorial: les deux äcus portent 
une fasce, surmont^e d'un lion passant^. La meme ann^e, Gaucher son fröre 
scellait d'un sceau armorial portant une fasce au lion brochant ^. Les sceaux de 
Raoul, eveque de Verdun, en 1238 et de Robert, 6v6que de Lifege, en 1243, 
portent simplement Timage de leurs propri6taires, en vetements sacerdotaux *. 

En 1289, Ansoul, sire d'Offeraont, fils de Guillaume, use d'un sceau ar- 
morial charg6 d'un 6cu seme de croisettes recroiset6es au pied fich6, au lion*. 



Roger, 

Sire de Thourotte, 

Chätelain de Noyon 

et de Coucy 



Jean, 

Ch&telain de 

Noyon et de 

Thourotte 



Gui, 

Chätelain de 
Coucy 



Jean II, 

Chätelain de 
Noyon et de 
Thourotte 
viv. 1193 



Jeanlili, 

Chätelain de 

Noyon et de 

Thourotte 



Guillaume 



Robert, 

Eveque de 

Laon 

t 1297 



Raoul, Gaucher, Ansoul, 

Archeveque Chätelain Sire 

de Lyon de Noyon, d'OfFemont 
t 1288 Sire 

d'Honnecourt 



Jean IV, 

Chätelain 

de Noyon, 

Sire 

d'Honnecourt 



Aubert 



Gaucher 



Raoul, 

Eveque de 
Verdun 



Robert, 

Ev§que de 
Liöge 



Nous revenons maintenant au fils ain6, Jean III, chätelain de Noyon et 
de Thourotte comme son pfere. On lui connait trois sceaux. Le plus ancien, 



* Douet d*Arcq, Sceaux des Archives, N<* 5315. 
« Id., Ibid.y NO 3699. 

3 Id., Ibid., N» 3700. 

* Id., Ibid., N« 6927. Demay, Sceaux de la Flandre, N« 5900. 

*Demay, Sceaux de la Flandre, N^ 1407. — Un empreinte de 1292 a ete cataloguee 
par de Raadt, Sceavx nnnnrits des Paijs-lins, T. III, p. 5^<. 



— 6 — 

en 123D, est dqaestre, avec contre-sceaa armorial: les deux antres en 1245 et 
1250, sont armoriaax, sans contra sceaa : ils presentent cette particnlarite assez 
rare^ qae la forme en est triangolaire. Sar tons les trois, l'eca porte simplement 
une fasce'. Sa femme, Lacie de Honnecoart, chätelaine de Nesle, possMa sac- 
cessivement deox sceaax, en 1207 et 1223: le premier offre son Image tenant 
de la main droite an ^a illisible; cet eca ne figare plos sar le second, mais 
celui'Ci est moni d'an contre-sceaa portant an ^a losange'. 

Lacie ^tait veave en premieres noces de Jean de Villers -Gaislain, 
qui se qaalifiait ä caase d'elle sire de Honnecoart: il faisait asage en 1198 
d'un sceaa ^aestre, qai le montre arm^ d'an boaclier losange'. On ignore 
naturellement les ^maax de ces armes, mais ane famiUe de Villers, assez 
r^pandae dans tont le nonl de la France, a porte de sable, ä dix losanges 
d'or, 3, 3, 3 et /*. 

De ce premier mariage, naqait an fils, Jean, qai prenait en ri26 la 
qualification de sire de Honnecoart, et s'armait d'an lion, sar an sceaa ^aestre, 
avec contre-sceaa armorial; le contre-sceaa ofire cette particalarite qae le lion 
est contonmö^ Jean vivait encore en 1229*. L*annee snivante, on troave an 
Gautier, sire de Honnecoart, qae nons croyons fils de Jean, et qai, sur un sceau 
^qaestre avec contre-sceaa armorial, revient an losaugi*. 

De Jean ni, qae nons avons abandonne un moment, naquirent au moins 
trois fils: 

1* Robert, ^v&que de Laon, dont nous ne connaisons aucun sceau. 

2f* Raonl, archevgque de Lyon, qui use, en 1286, d'un sceau sur lequel 
son image est accompagn^e ä dextre d'un lion et ä s^nestre dune fieur de lys^ 

3* Enfin Gaucher, chätelain de Noyon et de Thourotte, et sire d'Honnecourt, 
probablement apris la mort de son neveu. Le plus aucien de ses deux sceaux, 
en 1260, est armorial, et porte une fasce, au lambel de cinqj)endants;. trois 
ans plus tard, sur un sceau ^uestre, sans contre-sceau, le bouclier est om^ 
d'un lion*. 

C'est ^galement le lion que porteront ses deux enfants, Jean IV et 
Aubert. On connait au premier deux sceaux. Tun armorial en 1282*®, Tautre 
^questre avec contre-sceau de möme de 1301 '*. Aubert scelle en 1312 d'un 
sceau armorial avec contre-sceau de mßme : l'^cu est bris6 dun lambel de trois 
pendants **. 

«Donet (i*Arcq, Op, ciL, N«' 3701, 531G et 5317. 

* Demay, Sceaux de la Flandre, N»' 1099 et 5568. 

* Id., Ibid., NO 1718. 

^Qaelqaeg aatears fönt les losanges d'argent. 
M)emay, Sceaux de la Flandre, N» 1719. 

• Le Carpontier, Histoire de Camhray et du CambteMs, T. II, p. 1059. 
^Deraay, Sceaux de la F/aiidre, N» 1098. 

'»Douct d'Arrq, Sceaux des Archirex, N« 3619. 

• Demay, Sceaux de la Flandre, N«» 5566 et 5567. 
'"Id., Ibid., N" 1G51. 

"Id., Sceaux de la Picardie, N» 1024. Sceaux de UArfois, N«» 1803. 
"Douot d'Amj, 0/;. vif., X'» m\)K 



- 7 — 

Le tableau ^ön^alogique donnä k la page prec^dente montre que les chätelains 
de Coucy, qu'il ne faut pas confondre avec les sires du mSine nom, proc^daient 
d'une m6me souche que les chätelains de Noyon et de Thourotte. Le plus ancien 
sceau que nous connaissions est celui de Gui, chätelain de Coucy ä la fin du 
XTT^ siicle; Tacte qu'il authentique est sans date, mais 11 est certaiüement 
ant^rieur k 1200. Le sceau, du type armorial, porte un äcu k la fasce et k la 
bordure *. 

On poss^de encore les sceaux de Gui, sire de la Fert6-Bliard et chätelain 
de Coucy, en 1200'; de Renaud, chätelain de Coucy, en 1246 ^ et de Simon, 
chätelain de Coucy, en 1265^. Tous sont du type armorial, et offrent une fasce 
accompagn^e d'un lion passant au canton dextre. 

Nous avons d6jä Signale, dans les Archive s hdraldiqties, Tintöröt que 
pr6sentent les plus anciens sceaux des comtes de Saint-Pol de la maison de 
Candavine*. Nous croyons devoir y revenir aujourd'hui, en faisant toujours 
pröcÄder nos observations d'un croquis g6n6alogique ". 

Hugues iii, 

Comte de St-Pol 
t 1141 



Enguerrand, 

Comte de St-Pol 
t 1150 



Anselme, Gui, 

Comte de St-Pol Sire de Beauval 
t 1174 t 1202 



Hugues IV, 

Comte de St-Pol 
t 1206 



Hugues, 

Sire de Beanval 
t av. 1237 



Elisabeth, 

ep. Gaucher de 

ChätiUon 

t 1219 



Eustachie, 

6p. Jean de Nesle 



Baudouin, Raeul, 

Sire de Beauval Sire de Bretel 



Raoul, 

Sire de Beauval 



Hugues V 

de ChätiUon, 

Comte de St-Pol 

t 1248 



6ul III 

de ChätiUon, 

Comte de St-Pol 

t 1289 



Hugues VI 6ui IV 

de ChätiUon, de ChätiUon, 

Comte de S^Pol Comte de St-Pol 

t vers 1303 f 1317 



*Demay, Sceaux de la Picardie^ N^ 1016. 

« Id., Ibid., N» 1017. Douet d'Arcq, Sceaux den Archiven, N« 5292. 
^ Douet d'Arcq, Op. ci7., N« 5293. 
*Demay, Sceaux de la Picardie, N*» 1018. 
* N» 2 de 1897. 

^Les elöments en sont empruntes ä du Chesne, Histoire de la Maiaon de Chästillon 
nur Marne, pp. 50 et suiv., au P. Turpin, Comitum Tervanenshiin neu Teruetisium, modo 



— 8 — 

Les sceaux d'EDguerrand, dont on poss^de deux exemplaires diffgrents, 
appeudus k des actes sans date, mais anterieurs ä lloO^ porteut rimage da 
comte, arme d'un long bouclier k umbo. Dans le champ figurent une ou plusieurs 
gerbes, suivant les exemplaires'. 

Anselme^ son frere et successeur, fit 6galement usage de deux sceaux; 
le plus ancien, ant^rieur ä 1150, est au type 6questre, sans rien de particulier '. 
La housse du cheval porte des gerbes sur le second, dont on possede deux 
empreintes de 1162 et 1164; cette derniöre est munie d'un contre-sceau sur 
lequel flgure une aigle^. 

Nous ne connaissons aucun sceau de Gui, tige des sires de Beauval, 
mais il existe de son fils Hugues un sceau 6questre, avec contre-sceau 
armorial, appendu k des actes de 1223 et 1226; les deux empreintes, un peu 
frustes, permettent de soup^onner des gerbes sur le bouclier; on en distingue 
nettement cinq, en croix, sur Ticu du contre sceau ^ Les memes armes se 
rencontrent en 1240 sur le sceau iquestre avec contre-sceau armorial de Bau- 
douin son Als ain6*, et sur le sceau armorial de Raoul, sire de Bretel, son 
troisi6me fils" Robert, sire de Beauval, ne porte que trois gerbes en 1262 sur 
un sceau armoriaP, mais Robert, son successeur, nous montre de nouveau les 
cinq gerbes en 1285 sur un sceau iquestre avec contre-sceau armorial*^. 

Hugues IV, fils d'Anselme, se servit, comme son p6re de deux sceaux. 
Le Premier, en 1176, est au type de chasse, et n'offre naturellement pas 
d'armoiries*. Le deuxiöme, en 1190 et 1201, est au type 6questre, avec bouclier 
orn6 de deux lions 16opard6s ; les contre- sceaux, 6galement 6questres, pr^sentent 
entre eux quelques difförences sans intörfit*^ Hugues avait 6pous6 Yolande 
Alle de Baudouin IV, comte de Hainaut et veuve d'Ives, comte de Soissons 
dont un sceau de 1201 offre Timage sans armoiries; une aigle est gravee sur 
le contre-sceau**. 

Anselme ne laissa que deux filles. La cadette Eustachie, 6pousa Jean de 
Nesle. Un sceau de 1232 oflfre son image, sans ^rmoiries ; au revers figure 
6galement une aigle*'. La persistance de cet oiseau sur les contre-sceaux de 
la famille est k signaler. 



8. Pauli ad Thenam annalett historici et k VArt de verifier len dates, T. II, pp. 773 et 
suiv. Toutefois pour la branche de Beauval, nous suivons Tabb^ Ch. Lefevre, Histoire des 
communes rurale/f de VarrondisHement de DouUenSy ap. Mimoires de la SocUH des 
Antiqtiaires de Picardie, 3« s^rie, T. IX, pp. 59 et suiv. 

' Demay, Sceaitx de la Flandre, N** 285. Sceaux de VArtois, N« 69. 

« Id., Sceaux de la Flandre, N» 286. 

3 Id., Ibid,, NO 287. Sceaux de la Picardie, N» 209. 

* Demay, Sceaux de VArtois, N* 229. Sceaux de la Picardie, N^ 213. 

* Demay, Sceaux de la IHcardie, N^ 210. 
«Theod. Lef6vre, Op. dt., p. 142. 

^ Demay, Sceaux de VArtois, N** 152. 
•^ Id., Ibid., NO 153. 
^ Id., Sceaux de la Flandre, N" 288. 

'"Douet d'Arcq, Op. cit., N« 361. Demay, Sceaux de VArtois, N« 70. 
' ' Demay, Sceaux de VArtois, N" 71. 
''Dourt d'Arcq, Sceaux des Archires, N^ 3051. 



- 9 - 

L'ain^e, Elisabeth, epousa Gaucher de Chätillon, et d^vint aiasi la tige 
des Chätillon St-Pol. Elle fit osage de trois sceaux, qui portent tous son 
Image, sans armoiries, et n'oat d'interSt pour nous que par les contre-sceaux. 
Sur les denx plus anciens, en 1214 et 1222, figure Töcu de Chätillon, de gueules, 
ä trois pals de vair, au che/ d'or, sans brisure *. Son mari lui-m6me d'ailleurs, 
portait les armes pleines*. Le troisifeme contre-sceau , en 1234, offre un 6cu 
parti de deux lions l^opard^s et de cinq gerbes^. Elisabeth röunit ainsi les 
gerbes ordinaires de Candavgne aux deux lions qu'avait adopt^s son p6re. 

Avant de dirQ un mot des Chätillon, il convient de signaler encore deux 
Candavöne qui ne figurent sur aucune genöalogie, et dont Texistence est cependant 
attestöe par leur sceaux. En 1234, Soyer de Candavfene, sur un sceau armorial, 
porte un 6cu parti: au 1*"^ deux demi leopards mouvants du parti; au 2® trois 
demi gerbes et une entiöre; au lambel de sept pendants brochant*. En 1260 
et 1264, Gui Candav^ne, chätelain de Corbie, use d'un sceau du mßme type, 
charg6 d'un 6cu d'hennine au lion couronne'. 

Hugues V, Als d'Elisabeth, porta simplement, sur trois sceaux 6questres 
avec contresceaux armoriaux, les armes de Chätillon, bris^es d'un lambel de quatre, 
cinq ou sept pendants". Son petit-flls Gui III ^ et ses arrifere petits-fils Hugues II** 
et Gui IV" garderent au sCeau les armes de Chätillon St-Pol, mais reprirent 
au contre-sceau les armes de Candavene, repr6sent6es toutefois par un 6cu ä 
trois gerbes. 



Les Bouteiller de Senlis *® ont porte, les uns de gueules, ä trois, cinq 
ou six gerbes d'or, les autres dcarteld d'or et de gueules. 

Le plus ancien sceau connu de cette famille est celui de Gui, «pinceme», 
en 1186; il est du type 6questre. L'6cu porte des armoiries, malheureusement 
indistinctes**. 

De lui vinrent Gui III, bouteiller de France, et Nevelon, tige des sires 
de Braceuse. Du vivant de son p6re, en 1186, Gui III scellait d'un sceau 
iquestre, avec contre-sceau armorial portant trois gerbes; en 1203, il use d'un 
sceau du mfime type, mais avec cinq gerbes en croix*'. En 1223, sa femme, 



' Demay, Sceaux de la Picardie, N*» JK). Sceaux de VArtois, N* 72. 

*Demay, Sceaux de VArtois, N° 74. 

» Id., Ihid,, NO 73. 

^De Raadt, Sceaux arviories den PayH-Bas, T. I, p. 474. 

^ Douet d'Arcq, Op. cif., N« 5290. Demay, Sceaux de la Picardie, N« 211. 

« Douet d'Arcq, Op. cit., N- 362, 363 et 365. 

' Id., Ibid.. N» 367. 

* Id., Ibid,, NO 368. 

' Id., Ibid.. NO 370. Demay, Sceaux de la Picardie, N« 75. 

•'*Nou8 empruntons cette gendalo^e k du Chesne, Histoire de la Maison des Bau 
teillers de Senlis. Paris, 1879, in-8. 

'* Douet d*Arcq, Sceaux des Ärrhires, N^ 271. 
•*Id., Ibid., N"- 272 et 273. 





0) 








o 








§ 


^ 






Ut 


•*« 


l'- 


49 


PE4 


a 


2 


E 


0) 


5 


rH 


£ 


•o 


ü 


00 


a 
C0 


t-4 

-4^ 


0) 
TS 

2 








o 








OQ 







ft ' <-s. 



<u 



Cß 



SS § §• 

8 JS 

X ."ä ** 

MIN 



*S 
C0 



o S 

»14 



Sa I 

t « S 

Ü . o 

z p<;l, 

= s « 

5R »^ ^ -2 

2 -. a> P« 

3 ® »^ *i 

3 j^ CG «»^ 



OB 

P 

«0 

J 2 

« PQ 

•»« 
02 



OB 

P 

«T 00 

E 3Ö 

a »^ 

« PQ 

a r=} 

•»« 
CO 



a> 

IIS 

Z '^ ^ 45^ 

a ^ «u »« 
C0 _^ »S P« 

PQ 



OB 



2 ^S 







« 






OD 






s 
o 


«1 


*» 


OD 
09 


»rm 


2 


"^ 


»e 






PQ 


»» 






^ 




a> 


O 


9> 


00 


E 

a 




OD 

s 


aa^B 


•»^ 


"a 
C0 


Cß 


PQ 

OD 


»> 


4> 


o 


a 

9t 


TS 


ja 
o 


9 


0) 


fr« 


«0 


o8 


B 


*^^ 


OD 


^ 


CO 


P 



C0 



»14 



= ^ «ci <^ 
*a ** « 

>a »N 

MM 

o c» 

PQ 



^ 9 Ȁ 

^r o !>• 
— S S 



»14 

p 
o 



3 



— 00 

^ s p^ 



07 



a" > 

9 O 






CO 



E _, «»H CO 

•S §5'" 



C7 

*> o 

I z 

k« 

•*i4 



o 

TS 

»4 
•«14 

GQ 



•T »^ 

MM 

CO 



C0 



53 




C0 00 S 



E ,i^ S 

2 -^ 

W O) c 

= )M od 

•" «^ _ca 



/ 



CO Q 



ß 'S s 
a :c 

« 2 ö 
a CO «^ 



.- .53 

5« 



^ O) 



S »^ i »S "^ 03 ^^ 

e ^- 5 * fi -H 



— 11 — 

Elisabeth (de Trie?) scelle d'un sceau ä effigie simple, avec contre-sceau armorial 
orn6 d'une seule gerbe '. 

Gui III laissa trois fils: 

P Gui IV, sire d'Ermenonville. — Un sceau armorial de 1217, sans 
contre-sceau, offre un 6cu k trois gerbes*. Nous ne connaissons aucun sceau de 
Gui V, son Als, mais il portait, au dire de du Chesne, cinq coupes en croix*. 
Notons ici que cet auteur voit toujours des coupes et non des gerbes dans les 
figures un peu indistinctes, il faut bien le dire, qui chargent T^cu des premiers 
seigneurs de Senlis. 

2* Guillaume, sire de Chantilly, dont nous ne possidons non plus point 
de sceau. — Son fils Jean porte, en 1256, six gerbes, 3, 2 et 1 sur un sceau 
equestre sans contre-sceau ; * il n'y a pas d'armoiries sur le sceau de Jeanne 
d'Aunoy, sa femme, en 1272*. Guillaume, fils de Jean, s'arme en 1326 de cinq 
gerbes en croix sur un sceau 6questre avec contre-sceau armorial®. 

3® Raoul, sire de Lusarches. — II use en 1228 d'un sceau armorial k 
trois gerbes, sans brisure; une seule gerbe figure dans le champ mßme du 
contre-sceau ". Du Chesne se trompe donc lorsqu'il icrit que Baoul «retint aussi 
«les anciennes armes de Senlis, qui sont ^escarteUes d'or et de gueulles, 
«laissant celles des cinq cottppes, que les Bouteillers de France, ses ancestres, 
«avoient port6es aux seigneurs de Chantilly aisnez de la maison» *^. 

De Raoul vinrent Raoul II et Anseau, sire de Lusarches. 

Ce demier abandonna les armes primitives de sa maison, pour adopter 
un ecarteli, au lambel de cinq pendants, que nous rencontrons en 1285 sur un 
sceau armorial avec contre-sceau de mSme'^ A propos de cet 6cartel6, le P. 
Menestrier dit gravement que les Bou teiller de Senlis «a cause de leur Charge, 
«prirent les armes de la Bouteillerie, ou Echangonnerie 6cartel6 d'or et de gueules. 
«L'or repr6sentant la coupe et le gueules le vin» *®. 

Raoul II, Tainfe, sire d'Ermenonville, portait trois gerbes en 1266, sur un 
sceau armorial avec contre-sceau de meme, et six gerbes, 3, 2 et l, en 1274, 
sur un sceau iquestre avec contre-sceau armorial *'. Ses descendants suivirent 
Texemple de leur oncle, et adoptferent T^cartelö. Raoul laissa une post6rit6 fort 
nombreuse. 

P Gui, sire d'Ermenonville. — On en possfede un sceau iquestre avec 
contre-sceau armorial '*. 



* Douet d*Arcq, Sceaux dos ArchireSj N* 1521. 
« Id., Ibid,, NO 1520. 

' Histoire de la Maison des Bouteillers de Senlis, p. 29. 

* Douet d'Arcq., Op. cit., N" 1530. 
*Id., Ibid., NO 1722. 

"Demay, Sceaux^de la Picardie, N^ 187. 

'Douet d'Arcq, Op. cif., N« 1527. 

" Histoire de la Maison des Bouteillers de Senlis, p. 13. 

* Douet d*Arcq, Sceaux des Archives, N® 1518. 
•0 Oriyine des armoiries, p. 228. 

«'Id., Ibid., N«" 1528 et 1531. 
'^d., [bid.. N" 1522. 



:■■ ir 



- 12 - 

2" Gaillaume, sire d'Ermenonville aprfes la mort de son frere alne. — 
Sur des sceaux armoriaux de ses arriere petits-fils, Jean, en 1393 et Guillaume II 
en 1386 et 1387, figure 6galement Ticu 6cartel6, bris6 pour le second d'un 
lambel'. En 1379, un Guillaume le Bouteiller brisait d'une bordure*: nous 
le regarderions volontiers comme ne faisant qu'un seul personnage avec 
Guillaume 11: on se trouverait alors ici en presence d'un changement de 
brisure, fait extremement rare. 

3® Adam, sire de Montespillouer. — Un sceau armorial, avec contre-sceau 
de meme, remontant ä 1307, oflfre l'ecu 6cartel6, sans brisure*. Adam n, son 
troisi^me fils, brise en 1339 d'un lion passant au canton dextre Anseau II son 
petit-fils et Jean, son arrifere petit-fils, brisaient de mfime en 1393 et 1389^. 

4® Jean. — Sur un sceau de 1309, il brisait d'un lambel de trois pen- 
dants, chaque pendant charg6 de trois besants ou tourteaux'. 

Les sires de Brasseuse, issus de Gui II, gard^rent les armes primitives 
qu'ils bris^rent toutefois d'un lambel. On connatt deux sceaux de Guillaume, 
en 1234 et 1248. Le premier est armorial, avec contre-sceau de meme; il porte 
trois gerbes, brisees d'un lambel de quatre pendants •. Le second iquestre avec 
contre-sceau armorial; les gerbes y sont au nombre de cinq, rangies en croix; 
le lambel a cinq pendants au sceau, six au contre-sceau ^ Gilles de Braceuse, 
son petit-fils, scelle en 1296 d'un sceau armorial sans contre-sceau: l'fecu porte 
trois gerbes, une en chef ä s6nestre, et deux en pointe; une 6cusson d'hermine 
occupe le canton dextre ; le tout est briste d'un lambel de trois pendants *. Au 
mfime acte est appendu le sceau de Joanne de Chaumont, sa m6re, ddjä veuve 
ä cette 6poque; eile est representee tenant de la main droite un ^cu charg6 
d'une croix de losanges; ä sa droite figure un 6cu ä trois gerbes, ä sa gauche, 
un autre 6cu ä neuf losanges, 3, 3, 2 et 1 •. 

Nous devons enfin mentionner, avant d'abandonner cette Familie, la brauche 
des sires de Villepinte et de Charenton, d6tach6e du tronc principal dans la 
seconde moiti6 du XII* siecle. Le sceau armorial d'Hugues, dit le Leu, en 1231, 
porte une fasce accompagnie de huit canettes, quatre en chef et trois en pointe, 
2 et 1 **^. En 1253, ses deux fils, Gui et Guillaume s'aiment sur des sceaux 
armoriaux, de sept merlettes en orle, brisees, pour le second, d'un lambel de 
cinq pendants". Hugues II, en 1281, Charge un sceau armorial d'un 6cu ä trois 



»Demay, Sceaux ClmramhauU, N- 141G, 1410 et 1411. 
« Id,, Tbld, N« 1409. 

*Douet *!*Arcq, Sceaux des ArchireSy N" 1517. 
^Demay, Sceaux ClairamhauU, N'>- 1406, 1407 et 1414. 
*Du Chesne, Op, cif., p. 6vJ. 
•Douet d'Arcq, Sceaux des Archives, N*^ 1556. 
^Id., /ftiU, No;i522. 
"Id., Ibid,, NO 1544. 

»Douet d'Arcq, Sceaux des Archives, N" 1813. 
««Id., //>fU, NO 2622. 
•»Id, Ibid., N"» 3890 et 3891. 



- 13 ~ 

merlettes, sous en chef chargi de quatre autres*. Le sceau de sa femme, 
Perronnelle, dite Comtesse, offre Timage de cette dame, sans armoiries ^. Hugues 
avait une soeur, Marguerite, qui 6pousa Renaud de Pomponne; on ne releve 
non plus de traces d'armoiries sur le sceau de celle-ci, en 1282^. 

Les comtes de Flandre de la maison de Dampierre offrent aussi quelques 
exemples curieux de changements d'armoiries ^. 



Gui de Dampierre, 

ep. Mahaut de Bourbon 



Archambaud VIII, 

Sire de Bourbon 


Guillaume, 

6p. Marguerite de Flandre 
t 1243 


Sire 


Gui, 

de Saint-.Tust 


Guillaume, 

t 1246 


Gui, 

Comte de Flandre 
t 1305 






Jean, 

Sire de 
Dampierre 

et de 
St-Dizier 



Robert, Guillaume, Jean, 

Comte de Sire de Eveque de 
Flandre Richebourg Metz 
t 1322 puis de 
Tenremonde 
t 1312 



Baudouin Philippe, Jean, Gui, Henri, Jean, 

Comte de Comte de Comte de Comte de Sire de 
Chieti et Namur Zelande Lodz Dampierre 
de Lorette f 1330 f 1310 f 1337 et de 

St-Dizier 



Les comtes de Flandre portaient d'or, au Hon de sable, armS et lam- 
passd de gueules ; les sires de Bourbon d'or, au Hon de gueules, accont- 
pagni de hnit coquilles d'azur en orle ; les sires de Dampierre de gueules, 
ä deux Idopards d'or, Toutefois si, pour les premiers, on constate Texistence 
de ces armoiries d^s 1162, on ne peut en citer, pour les deux autres familles, 
d'exemples anterieurs aux plus anciennes dates du tableau ci-dessus. 

En 1211, sur un sceau 6questre, avec contre- sceau armorial, Gui de Dam- 
pierre, ^poux de Mahaut, dame de Bourbon, s'arme d'un lion ä Torle d'^toiles^ 
Nous ne connaissons aucun sceau de son fils ain^, Achambaud VIII, sire de 
Bourbon, dont les descendants portferent les armes que nous venons d'indiquer'. 
Les cadets, Guillaume, ipoux de Marguerite, comtesse de Flandre, et Gui, seigneur 
de St.- Just, us^rent des memes armes que leur pöre, en rempla^ant toutefois 
les itoiles par des fleurs de lys. Ces armoiries se rencontrent, pour le premier, 



* Douet d*Arc(|, Sceaux des Archires, N<^ 3892. 
« Id., Ibid,, N« 3893. 

3 Id., Ibid., N« 3270. 

*G6n6alogie dress^ d*apres 0. de Vr6e, Genealogia comifum Flandria, T. I, 
tab. 11 et 12. 

* Douet d'Arcq, Sceaux des Archives, N® 1988. 

* Douet d'Arcq, Sceaujc des Archives, N"» 445, 446 et 1500. 



— 14 — 

sar an sceau ^uestre avec contresceau armorial^ en 1230'; poar le second, sar 
an scean de m£me natare, en 1230, et sur un aotre sceau, ^galeinent ^uestre, 
muni en guise de contre-sceau d'une pierre antique, en 1249*. 

De Guillaume naquirent trois fils et deox filles. L'ainä, nonunä Guillaume 
comme son pere, fot comte de Flandre, et moarat sans enfants. Ses deax 
Premiers sceaux, en 1234^ et 1245^ sont armoriaux et oflfrent le lion de Flandre. 
ün troisi^me sceau, en 124^, est equestre, avec contre-sceau arroorial; un lion 
rampant couvre le bouclier, mais T^cu du contre-sceau porte deux lions passants '. 
Guillaume mouiiit vers 1251. Au mois de d^cembre de cette annee, Btotrix de 
Brabant, sa veuve, scelle d'un sceau ä effigie avec contre-sceau portant un ecu 
au lion * : il est naturellement impossible de dire si celui-ci est le lion de Flandre 
ou de Brabant. 

Le deuxieme fils, Gui de Dampierre, regna sur la Flandre de 1279 ä 1304. 
Son Premier sceau, eo 1234 et 1245 est armorial, et porte deux l^opards bris^ 
d'on lambel de cinq pendants'. En 124H, il s'arme, sur un sceau ^questre, 
»ans contre-sceau ,* de Täqu de Flandre brisi d'une cotice**. Enfin trois sceaux 
equestres de 1252», 1264—1290'® et 1:^04 "offrent les armes pleines ; le contre- 
sceau des deux premiers est armorial; celui du troisieme offre un type de fan- 
taisie (dragon accost^ de deux lions dans la position de Taffronte). 

Gui ^pousa successivement Mahaut de B^thune et Isabelle de Luxem- 
bourg. La premi^re, en 1251, scelle d'un sceau ä effigie accostee de deux ^us 
de Flandre bris^s d'une cotice ; au contre-sceau figure Tecu de B^thune (d'argent, 
ä la fasce de gueules''.) Isabelle, en 1290, use dun sceau analogue; les (rois 
^cus sont au lion de Flandre *^ 

Tous les Als de Gui portörent les armes de Flandre diversement bris^es **. 
N^nmoins le premier sceau d'Henri, comte de Lods, en 1315, represente celui-ci 



' Douet d'Arcq, Op, rif.. N'» 1992. 
«Id., Ihid,, N" 1989 et 1991. 
• Ol. de Vr6e, Sufilin cfniiitum Flaiulnn\ p. 37. 
*Dou(*t d*Arcq, Op, cit. N«» 1993. 
» Id., fhid., N<> 628. Ol. de Vree, Op. vif., p. 38. 
•Demay, Sceaux de In Fimulre, N" 148. 

^ Douet d'Arcq, Sveau.r den Archires, N» 199(). Ol. de Vree, Sigilfa comitnm 
J^fandH(E, p. 39. 

•OL de Vr^e, Op, cit, p. 40. 
•Id., Ibid., p. 41. 

»*» Id., Ibid., p. 46. Douet d*Arcq, Op, rif.. N» 629. 
'»Douet d'Arcq, Op. rif,, N« 630. 
" Demay, tSrenitj' de In Unridre, N" 146 

*• Douet d*Arcq, Op. cit., N^ 631. — Un sceau grave dana Ol. de Vree, Genealogia 
^o7nitufn Flandrifr, T. I, pl. 86, oflfre un b&ton componne. 

**Voici rindication des brisnrcs qne nous avons reneontrees: 

A. Bobert, plus tard comte de Flandre: lambel de trois ou cinq pendants. — 

Demay, Sceaux de la Flandre, N<> 149. De Raadt, Sceaux armori^s des 

Paya-liaft, T. I, p. 4ö5. De Vree, Sigilla vomitum Flandria^y pp. 48 k 52. 

LUnventaire des objets niobilier« trouves k Courtrai apres la mort de Robert, 

mentionnc: «Item, un grant escu des armes monsin^neur pour tarifier et deux 



— 15 - 

armö d'un 6cu sem6 de croisettes, ä deux bars adoss^s brochant; le contre- 
sceau est au lion de Flandre brisi d'une bände. Deux autres sceaux iquestres, 
avec contre-sceaux armoriaux, de 1317 et 1333, offrent ces mfemes armes, avec 
cette diff^rence toutefois que le lion est couronn6*. 

Le troisi6me fils enfln, Jean, seigneur de Dampierre et de S^Dizier, aprfes 
avoir fait usage, en 124o, d'un sceau armorial portant un lion passant-, adopte, 
en 1257, sur un sceau 6questre avec contre-sceau armorial, le lion rampant, 
bris6 d'un lambel de cinq pendants *. Ces armes furent conservies par ses des- 
cendants qui röduisirent toutefois ä trois les pendants du lambel^. A la fin du 
XIV« sifecle, V Armorial de Navarre blasonne les armes du sire de Saint Dizier 
«de noir, ä un lion d'or rampant ä un lambel de gueules» *. 

La maison de Roye, en Picardie, prit pour armes definitives de gueules, 
ä la bände d'argent^. 

Le plus ancien sceau connu de cette famille est celui de Barthälemy 
de Roye, chambrier de France, en 1205; il est armorial, avec contre-sceau du 
mSme type, et porte un ecu coup6: le chef fretti, la pointe 6chiquet6e. Les 
mSmes armes se rencontrent, en 1220, sur un sceau equestre avec contre-sceau 
armorial '. 



«vies escus des armes vieses a labiaus». — Dehaisnes, Documenta et extraita 
divers concernant Vhistoire de Vart dans la Fl andre ^ VArtois et le Hainaut 
avant le XV* siPcle, Premiöre partie, p. 247. 

B. Guillaume, sire de Richebourg et plus tard de Tenremonde: bftton. — Doaet 
d'Arcq, 0;>. cit., N»« 632 et 633. De Raadt, Op, cit. 

Le bäton serait componne suivant de Vree, Genealogia, T. I, pl. 70. 

C. Jean, 6veque de Metz : une crosse en bände. — De Vr6e, Genealogia, T. I, pl. 
La Crosse ne constitne pas ici k proprement parier nne brisure, mais Tinsigne 
de la dignite episcopale. 

D. Bandonin: bordure engrelöe. — Demay, Sceaux de la Flandre, N" 153. De 
Raadt, Op. cit. De Vr6e, Genealogia, T. I, pl. 73. 

E. Philippe, comte de Chieti et de Lorette: bäton charge de trois coquilles. 
Douet d'Arcq. N« 635. De Raadt, Op, et loc. cit. 

De Vree a donne trois sceaax de ce personnage ; sur le plus ancien, le bftton 
est Charge seulement de deux coqniles, une en chef, Tautre en pointe; sur les 
deux autres, le bäton ne porte aucune charge. — Genealogia comitum 
Flandrim, T. I, pl. 75. 

F. Jean, comte de Namur: armes pleines sur un sceau de 1298—1299, puls bfttons. 
— Demay, Op. cit., N® 155. De Vree, Genealogia, pl. 82 et 83. 

ö. Gui, comte de Zulande: bftton engrßle. — Douet d'Arcq, Op. cit, N^ 634. 
Demay, Op, cit., N° 157. De Raadt, 0;>. et loc. cit. 

* Demay, Sceaux de la Flandre, N« 161 ä 163. 
« Douet d'Arcq, Op. cit., N« 1995. 

»Demay, Op. cit., N« 147. 

< Douet d'Arcq, Sceaux des Archives, N" 287, 1994 et 1997. 

* N« 661. 

* Armorial de Picardie, ap. Mimoires de la Sociiti des Antiquaires de la IH- 

cardie, T. XVIII, p. 300. 

» Douet d'Arcq, Op. cit., N««. 334 et 335. 



— 16 — 



Sire de Boje 
t apres 1190 



» 



Sire de Bore Ckuibrier de t 1^48 



Sire de Boje Ereqve de Nojob 



Sire de Boje 
t 1300 



Sire de Boje Sire da Plessiet ETeqae de Laob 



IV, 

Sire de Boje Cbaaoine de Seaiis Sire da Plessiet, Sire de Cuigj 
t mT 13^ lUitre des f apres 1391 

arbaletriers 
t 1380 



Sire d*AaBOj 

Le sceao de Nicolas, ^veqoe de Noj<m, en 1237, offre Timage du präat, 
.Sans armoiries'. 

En 1224, Jean de Roye scelle d'an sceao ^aestre, sans contre-sceaa ; 
le boaclier, paraissant bnrele, porte nn ecosson en abime*. 

Sor le scean annorial de Mathiea de Roje, en 1275, figore poor la pre- 
miere fois la bände, brisee d'nn lambel de cinq pendants^ Elle se rencontre 
encore sor le scean d' Albert, ev^ae deLaon, en 1336, avec cette particolarite 
qoe rimage dn pr^lat est ici accostee de deux ecus: ä dextre, Roye; ä s^nestre 
un ecu ä la bände chargee de trois coqnUles. Le contre-scean porte les armes 
de la pairie^ 

Mathien IV, maitre des Arbaletriers, porta egalement la bände au lambel 
sor des sceanx armorianx de 1346 et 1347^; son fils sdne, Jean, seigneur 
d'Aonoy, abandonna la brisnre^ 

Un antre Jean de Boye, chanoine de 8enlis et plus tard conseiUer aux 
Enqoötes, scellait en 1324 d'un scean annorial ä Tecu frette, les claire-voies 
sem^ d'aiglettes '. 

La maison de Dargies ou d'Argies, en Picardie, s'armait, aux XIT"^ 
et XV* sik:les d'or, ä l'orle de neuf merlettes de ... Ici une serie de points, 

*Id., Ibid., N* 6747. — Le tableaa qai sait est empmnte a VHijffoire gen^ahtgique 
de P. Aoselme, T. VIII, pp. 6 et suiv. 

'Demaj, See aux de la Picardie, N* 603. 
' Douet d'Arcq, Ojf, cit., N« 3476. 

* Demay, Sceanx de la Picardie, X* 1094. 
^Id., s'ceaux Clairambault, N« 8062 ä 8085. 

• Id., NO 8080. 

' Demay, Sceaux de VArtoist, X« 2479. — Une antre empreinte, de 1329, a ^te cata- 
lotfuee par Douet d'Arrq, Sceaux des Archices, N* 4409. 



^ 17 - 

car rSmail de ces derni^res est malaise k döterminer. Les uns les fönt de 
giieules^ les autres de sable. II y a lieu d'en conclure que T^mail variait suivant 
les branches, mais nous ne savons quel 6tait celui qui comp^tait k Tatnöe K 



Baudouin, 

Sire de Dargies 



Simon, Hugues, 

Sire de Dargies Sire de BJanc-Fossö 



Renaud, Simon, Hugues, 

Sire de Dargies Ch&telain de Boye Sire de Blanc-Fossö 



Gobert, 

Sire de Dargies 



On poss^de de Baudouin un sceau 6questre, sans contre-sceau , appendu 
ä un Charte de 1212: Le bouclier ne porte pas d'armoiries ^. En 1232, Simon, 
son fils atn^, use d'un sceau öquestre avec contre-sceau armorial; la seule em- 
preinte que Ton en possöde est un peu fruste : on croit cependant y reconnattre 
sept besants, 3, 3 et 1 sous un chef chargö d'un lambeP. La mdme annöe, le 
sceau d'Elisabeth, sa femme, fille de Renaud de Melle, [offre Timage equestre 
de cette dame, sans trace d'armoiries *. 

De Simon vinrent deux fils, Renaud, sire de Dargies, et Simon, chätelain 
de Roye. Tous deux, sur des sceaux armoriaux de 1246 pour le premier et 
1290 pour le second, s'arment de neuf merlettes en orle*. II n'est pas sans 
intörSt d'observer ici que les Mello, famille de leur m6re portaient d'or, ä 



* On troQve dans lÄnnonal de Navarre: 

M. Regnaalt Dargis. — D*or k une oille des mesletes noires. 
M. Hue Dargis. — D'or k une oille de mesletes de gueoles. 
M. Jehan Dargis. — Sembablement, k un lambel d'azur. 

ün Armorial publik dans les Mimoires de 1a Sociiti des Antiquaires de la Pi- 
cardie, et qai nons semble remonter au commencement du XV« siecle, sinon k la fin du 
XIV«, blasonne: 

Le S'- de Dargee. — D*or k une ourle de merlettes de gueoles. 

Enfin Berry, pour en finir avec les anciens, donne au sire d'Argies un ecu d'or, k l'orle 
de merlettes de sable. 

Les modernes fönt gdneralement les merlettes de sable. (Du Chesne, Histoire de la 
Mainan de Chdstilloii sur Marne, p. 310. P. Labbe, Le Blazon Royal, p. 48. Le Carpen- 
tier, Histoire de Cavibray et du CamhrMs, T. I, III« partie, p. 95. La Chesnaye des 
Bois, IJictionaire de la Noblesse, T. I, p. 392. P. Roger, Noblesse et che, Valerie des comtes 
de Flandre, d'Artois et de Picardie, p. 221. H. Gourdon de Genouillac, Recucil d^armoiries 
des maisons nobles de France, p. 19. Ch. Grandmaison, IHctionnaire hiraldique, col. 544). 

Le fragment genealogique est dressö d'apr6s du Chesne, Histoire de la Maison de 
Chdstillon- sur- Marne y pp. 310 et suiv., et Le Carpentier, Histoire de Cambray et du Cam- 
hri8X8, T. I, III« partie, pp. 95 et 96. 

*Douet d*Arcq, Sceaux des Archives, N«^ 2004. 

' Id., Ibid., NO 2009. 

* Id., Ibid., N» 2010. 

»Demay, Sceaux de la Picardie, N» 287. Douet d*Arcq, Op. cit., N» 5319. 

2 



- 18 - 



deiix fasccs de gueules, ä Vorle de neuf merlettes du mime. Gobert, sire 
de Dargies, scellait en 1278 d'un sceau armorial portaat ^galement les neuf 
merlettes*; sa femme Ida (de Wallincourt ?) place, en 1288, sur un sceau de 
mSme nature, un 6cu parti: au premier, des merlettes en orle; au second, un 
lion au lambeP. 

Quant k Hugues, second fils de Baudouin, un sceau öquestre de 1239, 
Sans contre-sceau, le montre aimö d'un bouclier & deux bars adoss^s. En 1259, 
un autre Hugues, sire de Blanc-Fossi, que nous croyons son fils, use d'un sceau 
armorial ou les deux bars brochent sur un semis de croisettes au pied fichö, 
et sont bris^s d'un lambel de trois pendants^ 

Nous empruntons le croquis gen6alogique des Gavre, ainsi que bon nombre 
des renseignements qui suivent, ä la notice publice sur les sceaux de cette 
famille par M. le comte de Limburg-Stirum ^. 

Rasse IV, 

Sire de Gavre 
t 1190 



Rasse V, 

Sire de. Gavre 
t entre 1207 et 1220 



Rasse, 

Sire 

de Boulaer 

t avant 1216 



Rasse VI, 

Sire de Gavre 
t 1241 (?) 



Arnould, 
t 1253 



Philippe, 

Sire 

d'Esclaibes 

t avant 1221 



Rasse VII, 

Sire de Gavre 
t 1260 



Rasse, 

Sire de Liedekerke 
t 1289 ou 1290 



Arnould, 

Sire 
dlmpeghem 



Jean, 
dit Mulaert 

Sire 
d'£xaerde 



Jean, 

Sire 
d'EscorDaix 



Rasse VIII, 

Sire de Gavre 

t 1300 ou 

1309 



Rasse II, 

Sire de 

Liedekerke 

t 1300 



Jean 



Jean, 

Sire de 

H^rimelz 

t 1297 



Rasse, 

Sire 
d'Exaerde 



De Rasse IV, qui mourut entre 1189 et 1190, on possede deux sceaux 
remontant aux arm6es 1166 et 1179; tous deux sont equestres, sans contre- 
sceau. Ce seigneur y figure arm6 d'un bouclier au trescheur^ 

Rasse V, son fils, fit ögalement usage de deux sceaux, le plus ancien, 
en 1190 et 1195, simplement öquestre*; Tautre, en 1212, 6questre avec contre- 
sceau armoriaP; le trescheur forme toujours l'unique Charge de r6cu. 



' Douet d'Arcq, Op. cit, N« 2005. 

^DemsLYt Sceaux de laPicardie, N0282. -Wallincourtporterf'ar^6nY,rtw/io?^ deguenles. 

'' Demay, Op. ciL, N»» 283 et 284. 

* Leu sceaux de la famille de Gavre, Bruxelles, 1891, iii-8. 

' C»' de Limburg-Stlrum, Les Sceaux de la famille de Gavre, p. 9. Rapports de MM. 
de Rani, Gachard et de Reiflfenberg faits ä la s^ance de la classe des lettres du 5 fivrier 
1849 concernant la stafue de Godefroid de Bouillon, p. 21. 

^ C»« de Limburg-Stirum, p. 9. Demay, Sceaux de la Flandre, N^ 929. 

' C»'" de Limburg- Stirum, Ibid. 



— 19 — 

Ce Rasse laissa au moins quatre fils: Rasse, sire de Boulaer, Rasse VI 
de 6a vre, Arnoul sire de Mateme et Philippe, auteor probable de la maison 
d'Esclaibes. 

Rasse de Boulaer, qui mourut avant son p^re, et ne transmit donc pas k 
ses enfants ses droits iventuels 4 la terre de Gavre, scellait en 1210 d'un sceau 
^questre avec contre-sceau armorial; le trescheur y figure bris6 d'un lambel 
de six pendants. Sa femme Alix usait la mgme ann^e d'un sceau ä effigie ordi- 
naire, et en 1232 d'un sceau iquestre: aucun d'eux ne porte d'armoiries *. 

Le second fils, Rasse VI, h^rita de la seigneurie de Gavre et de la bou- 
teillerie de Flandre; il abandonna cependant les armes paternelles: un sceau 
6qnestre de 1237, avec contre-sceau armorial, le montre arm6 de trois lions^ 
qu'il transmit ä son fils aine Rasse VII ^ ainsi qu'ä la descendance de celui-ci^. 
Les h^raldistes plus modernes blasonneront ces armes: de gueules, ä trois 
lions d' urgent arm^s, lampassds et cotironnds d'or^. 

Rasse VTI eüt au moins trois fröres : Rasse, sire de Liedekerke, Amould, 
sire d'Impeghem, et Jean, dit Mulaert, sire d'Exaerde. 

Le sire de Liedekerke, qui mouinit en 1289 ou 1290, faisait usage dans 
sa jeunesse d'un sceau 6questre qui le repr^sentait en costume civil et sans 
armes *. Plus tard, il l'abandonna pour le sceau ^questre ordinaire, avec contre- 
sceau armorial; on en connait deux types qui offrent quelques variantes, le 
plus ancien en 1248^ l'autre en 1270 ä 1287«: tous deux portent l'^cu aux 
trois lions. En 1290, un troisi^me sceau, du mSme type, porte au contre-sceau 
un 6cu parti de Liedekerke et de Bröda^ Rasse avait h6rit6 de cette terre 
en 1287. 

On poss^de les sceaux de deux de ses Als. Rasse II, l'ain^, scellait du 
vivant de son p6re, en 1286 ä 1289, d'un sceau armorial ou les trois lions se 
trouvaient bris6s d'un bäton*®; en 1290 ä 1293, sur un sceau 6questre, il porte 
les armes pleines, tandis que le contre-sceau öftre l'icu parti de Liedekerke et 
de Hr6da*'. Son fröre cadet Henri, sire de Lombeke et d' Aschelteren, usait en 
1286 et 1289 d'un sceau armorial aux trois lions brises d'une bände de vair**: 
nous signalons ce fait, parce qu'il est tres rare de rencontrer une brisure de 
fourrure. 



* Id., Ihid,, p. 11. 

'Id., Ihid,, p. 13. Douet d*Arcq, Sceaux des Ärchives, N° 10395. 
»Id., Ibid., p. 15. Douet d'Arcq, Op. cit., N» 10396. 

* Id., Ibid., pp. 16 et suiv. Douet d'Arcq, Op. cit., N» 10397. 
^Gailliard, L'anchiene 7ioblesse de la contie de Flandre.s, p. 18. 
•C*«de Limburg-Stirum, p. 20. 

'Id., Ibid. 

*Id., Ibid. De Raadt, Sceaux armoHii* des Pays-Bas, T. I, p. 477. Demay, Sceaux 
de la Flandre, N» 931. 

•O« de Limbarg-Stirum, p. 21. — Breda porte de gueules, ä trois flanchis d*argent, 
*»Id., p. 28. De Raadt, Op. cit, p. 477. Demay, Sceaux de la Flandre^ N» 1222. 
«»C«« de Limburg-Stirum, p. 23. De Raadt, p. 477. 
'*C'« de Limburg-Stirum, p. 23. De Raadt, T. II, p. 342. 



~ 20 — 

Les armoriaux s'accordent ä donner aox sires de Liedekerke nn eca de 
gueiilcs, ä trois lions d'or, armis et lampass^s d'asur^. 

Abandonnant maintenant la descendance de Rasse VII, nous revenons ä 
son fr^re, Arnould, sire dlmpeghem; on ne connait de celai-ci aacon sceao. D 
eüt pour fils Jean, sire de H^rimelz, qai scellait en 1279 et 1291 de deox 
sceaux armoriaox, presentant d'assez notables diff^rences d'ornementation, mais 
portant toos deux an öcu an lion et ä la bordore engrelee*. Ses descendants 
continuörent ä porter ces mgmes armes que Ton blasonnera plos tard d'or, au 
lion de gueules, armi, lampass^ et couronni d'asur, ä la bordure en- 
griUe de sable^. 

Noos ne connaissons non plus aocun sceao de Jean, dit Molaert, sire 
d'Exaerde, frire d'Amoold dlmpeghem. iSon fils Rasse, en 1303, use d'nn sceau 
armorial portant trois lions an lambeP. GaUliard donne ä cette branche un 
6cu de gueules, ä trois lions d'or, armis et lampass^s d'argent^. 

Amoald, sire de Mateme, et fröre de Rasse VI. donna naissance ä la 
branche d'Escomaix, qui porta d'or, au double trescheur fleuronni de sinople, 
au Chevron de gueules brochant\ On relöve notamment ces armoiries en 
1237 sar le scean öquestre avec contre-scean armorial d' Amoald loi-meme^ en 
1287, sar le sceaa ^aestre avec contre-sceaa armorial de Jean, seignear d'Es- 
comaix, son fils; en 1305 et 1307, sar le sceaa armorial d'an aatre Jean, son 
petit-fils; en 1336, sar le sceaa armorial d'Amoald, son arriörepetit-fils, etc.^ 

Quant aux sires d'Elsclaibes , issus probablement de Philippe de Gavre, 
ils s'armaient de gueules, ä trois lions d'argent, couronnis d'or^. 



• GaillUrd, L'anchiene noblesse de la Cont^e de Flandres, p. 22. Les blasons et 
crin d'armes, p. 14. 

*C^ de Limburg-Stirnm, p. 15. De Raadt, T. I, p. 477 et 478. 

^Gaiiliard, ISanchiene noblesse, p. 34. Les blasons et cris d'artnes. p. 13. — 
Demay, Sceaux de la Flandre, N*« 922, 923, 928 et 934. De Raadt, Sceaux armorii» des 
Pays-Bas, T. I, p. 478. 

* Demay, Sceaux de la Flandre, N« 933. 
*0p. cit., p. 56. 

•Navarre, Armorial^ N» 1201. I^s blasons et cris d' armes, p. 14. Gailliard, Op, 
rif., p. 20. 

Adenös li Bois, dans Les enfances Ogier, decrit ainsi les armes imagimiires d'an 
h6ros non moins fictif, Gui de Saint-Omer: 

Annes ot d*or a . i . vert cheyeron 
A an trechoir de gnenles environ. 

V. 5132-5133. 
La ressemblance de ces armes avec Celles des Gavre-Escomaix merite d'etre signalee 
^ Douet d'Arcq, Sceaux des Archives, N" 10394. 

"Douet d'Arcq, Sceaux des Archives, N" 10381 et 10398. Demay, Sceaux de la 
Fl andre, N«« 921, 926 et 927. 

^ Les blasons et cris d'armes, p. 10. Cf. Demay, Sceaux de la Flandre, N«» 814 
et 815. 



- 21 — 

Die Glasgemälde aus der Kirche von Fideris. 

Von F. Jecklin und R. A. Nttscheler. 
Mit zwei Tafeln. 

Das XV. Jahrhundert bedeutet für Currätien eine Zeit des Aufschwungs, 
der innern Stärkung, des wachsenden Wohlstandes. 

Die heftigen Parteifehden, welche noch im XIV. Jahrhundert am Marke 
des Volkes gezehrt, hatten aufgehört, die einzelnen Glieder des emporstrebenden 
Freistaates verbanden sich untereinander zur Wahrung und Festigung ihrer 
Rechte, konnten dann auch mit gewaffneter Hand die reaktionären Gelüste des 
ersterbenden Feudaladels und die Angriffe feindlicher Nachbarn im Norden und 
Süden abwehren und in heldenmütigem Kampfe die eigene Kraft zeigen. 

Als dann auch noch der alte Handelsweg nach Italien gebessert und für 
sicheiii Verkehr gesorgt wurde, da blühte Alt-Fry-Rätia mächtig auf. 

Das Land bevölkerte sich, namentlich durch Einwanderungen von der 
Nordgrenze her, so dass sich mancherorts aus vereinzelten Ansiedelungen ge- 
schlossene Dorf Schäften entwickelten. 

Eine der Folgen dieser Bewegung war die Erweiterung bestehender 
Kapellen und die Entstehung zahlreicher neuer Kirchen. 

Es ist festgestellt worden*, dass im Zeitraum von 1461—1524 in den 
verschiedenen Thälern Graubündens über 70 spätgotische Gotteshäuser gebaut 
wurden. 

Sie legen deutliches Zeugnis ab für den Wohlstand und den frommen 
Sinn damaliger Zeit. 

Die älteste der in dieser Epoche entstandenen Kirchen ist diejenige von 
Fideris. sie trägt im Chore die Jahrzahl 1461. Mit diesem Datum stimmt 
der im Gemeindearchiv Fideris liegende Weihebrief überein '. Diese interessante 
Urkunde erzählt: am 29. Juni 1461 habe der Bruder Johannes, Bischof von 
Crisopolitanus und Vikar des Bischofs Ortlieb von Chur^ die Kapelle in Fideris, 
den Hochaltar daselbst zu Ehren des heiligen Gallus und aller Bekenner, den 
rechten Seitenaltar zu Ehren der Jungfrau Maria und der heiligen Sebastian 
und Fabian, und den linken Seitenaltar zu Ehren des heiligen Nikolaus ein- 
geweiht, doch soll dieser Akt ohne Präjudiz für die Pfarrkirche in Schiers sein. 

Die Kirch weih wird für die Zukunft auf den ersten Sonntag im Juni 
angesetzt und den reuigen Sündern Ablass verkündet. 



* Rahn, Geschichte der bildenden Künste p. 534. 

*S. p. 25. Für die freundliche Zusendung der Originalurkunde zum Zweck der An- 
fertigung einer Kopie spreche ich hiemit Herrn Landammann Johann Gujan in Fideris meinen 
besten Dank aus. 

' Weih-Bischof Johannes Neil wird in den Urkunden mehrmals genannt. Er weihte 1460 
Oktober 18. einen Altar in Tomils, 1465 August 5. eine Kapelle in Panix, 1461 Juni 29. eine 
Kirche in Fideris, 1466 Juni 30. eine Pfarrkirche in Maienfeld. — Gefl. Mitteilung der Herren 
Domdekan C. M. Tuor und Prof. G. Mj^ct. 



•1.-. " 



— 22 

Im Cliore der Kirche befanden sicli bis vor wenigen .Tabren die nun fUr 
das Rätisdie Museum angekauften und von Herrn Glasmaler R. Nllscheler 
restaurierten Glasgeroälde. 

Ob diese Scheiben ursprünglich im Chore oder im Srhiff der Kirche auf- 
gestellt waren, lässt sich nicht mehr nachweisen, weil bei einer Renovation des 
Gotteshauses die alten Buzenscheiben durch moderne Befensterung ersetzt 
wurden, wobei der alte Standort verändert worden sein mag. 

Dass aber diese beiden Wappenscheiben für die Fideriser Kirche gestiftet 
worden sind, unterliegt wohl keinem Zweifel. 

Die eine derselben zeigt das Wappen des Bischofs Ortlieb von Brandis, 
also des KirchenfUrsten, welcher die Kapelle durch den Bruder .Johannes ein- 
weihen Hess. 

Bischof Ortliebs Kunstsinn ist bekannt und kam vor allem der Churer 
Kathedrale zu statten. Unter seiner Regierurg erhielt das altehrwlirdige Gottes- 
haus drei namhafte Ausschmückungen. Es sind dies: im Jahre 1484 das 
Sakramentshäuschen, 1485 der Sarkophag, 1491 der Hochaltar'. 




' Zu diefier Datierung der ilrei Kimstwerke vergl. Archiv für rhristlirbe KnuBt IBRH 
No. » und ff; KorreBpoinlenzblftlt dps Oe« am f verein h der deutBchefi GeRfhichtti- und Altertnms- 
vereine 1S8H No. ti. 



— 23 

Von hohem künstlerischem Wert ist auch das Titelblatt zu Ortliebs 
Breviarium vom Jahre 1490*. Es darf somit wohl angenommen werden, dass 
Bischof von Brandis anlässlich der Einweihung der Fideriser Kirche seine 
Wappenschilde stiftete. Das andere Glasgemälde giebt das Wappen der Familie 
von Valär wieder. 

Nach der Tradition' soll sich dieses angeblich aus Italien stammende 
Geschlecht zwischen Conters und Fideris einen Sitz erbaut haben, auch sei die 
Burg Strahlegg zeitweilig in seinem Besitz gewesen. In den um 1370 ent- 
standenen ürbarien des Domkapitels zu Chur werden die Kinder eines Ulricus 
de Falaira als Besitzer von Gütern bei Grüsch genannt, auch ein Flurname in 
jener Gegend hiess «Vallar»^ 

Als dann die Feudalherrschaft ihrem Ende entgegenging, zogen (nach 
der Überlieferung) die Valär nach Fideris, wo sie zwei feste Häuser bauten, 
an welchen noch 1548 die Wappen zu sehen waren. 

Als ersten zu Fideris urkundlich genannten Valär kennen wir Otto, der 
1403 für Friedrich von Toggenburg als Obmann zu Gericht sass. 

1443 wird beim Verkauf ewiger Zinse ein Hans Valär genannt. 1499 
bekleidete Hans von Valera das Amt eines Vogtes auf Schloss Strassberg. Im 
XVI. Jahrhundert war die Familie sehr angesehen, Glieder derselben hatten 
hohe Amter im Staats- und Kirchendienste inne. 

Als letzten Valer, der das alte Stammhaus, die «Veste» bewohnte, wird 
Hans genannt. Da derselbe österreichischer Beamter war, wurde sein Wohn- 
haus im Jahre 1621 von den Prätigauem zerstört. Von dessen drei Söhnen 
blieb nur Paul in Fideris, mit ihm stirbt die dortige Linie aus. — Wir dürfen 
wohl die Vermutung aussprechen, dass diese Familie, welche nachweisbar zur 
Zeit, als die Kirche in Fideris eingeweiht wurde, dort angesehen und begütert 
war, die Wappenscheibe gestiftet habe. 

Durch die freundliche Übermittlung von Herrn Prof. Rahn erhielt ich die 
hier abgebildeten Wappenscheiben «der Brandis und von Valär» als Patienten, 
die nicht nur gebrechlich, sehr beschädigt und zerbrochen waren, sondern auch 
jeden Augenblick aus ihrem losen Bleigefüge herauszufallen drohten. Diese 
Kunstwerke sollten daher durch den Jungbrunnen meines Ateliers geläutert aufs 
neue die Ehre des Rätischen Museums heben. 



' Für Überlassung dieses kostbareD Incunabeldruckes spreche ich Herrn Oberst Theopbil 
von Sprecher in Maienfeld den besten Dank aus. 

Als älteste von den Bischöfen zu Chur herausgegebene Drucke sind zu nennen: 
1490 Breviar mit Bild. Vollständiges Exemplar bei Herrn Oberst Sprecher, defektes Exemplar 
in der bischöflichen Bibliothek. 

1490 Missale ohne Bild. Exemplar in der bischöflichen Bibliothek. 
1497 Missale mit Bild. Exemplar in der bischöflichen Bibliothek. 
1520 Breviar mit Bild. Exemplar in der bischöflichen Bibliothek. 
1520 Missale mit Bild. Exemplar in der bischöflichen Bibliothek. 
• Gefl. Mitteilungen von Herrn stud. Christian Conradin. 
'Moor, C. V., Die ürbarien des Domkapitels zu Cur, Cur 1869 p. 89, 90. 
Von dieser Familie zu unterscheiden sind die im XIV. XV. Jahrhundert vorkommenden 
Gandentius, Waltherus, Lucius de Falaira, welche von Fellers im Bündner-Oberland h(Tkonimen. 
(Juvalt, Necrolag. cur. p. 153, Rüt. Urk. p. 517). 



— 24 -^ 

Die eiufache, aber überaus geschickt gewählte Farbenzusammenstellungy 
wie auch die eigenartige Technik, giebt den Scheiben einen nicht zu unter- 
schätzenden Reiz. Solche Farbenharmonie ist dem Auge lieb und teuer! 

Mit nicht wenig Interesse ging ich deshalb an die Restauration dieses 
Kunstnachlasses, bei deren Behandlung ich mit Müsse die technische wie künst- 
lerische Beschaffenheit der Wappenbilder studieren konnte. Aus den Studien des 
Herrn Stadtarchivar Fritz von Jecklin über die Geschichte dieser kleinen Kunst- 
werke geht hervor, dass sie eine Stiftung für die Fideris-Kii'che um das Jahr 
1461 waren, also wahrscheinlich auch im gleichen Jahre aus der Künstlerhand 
hervorgingen. 

Die Bleifassuug zeigte noch die alte Form des XIV. Jahrhunderts (Fig. 2), 
da man die Bleiruten hobelte und zwar so, dass die Bleiwand nach aussen 
abgerundet ist. Das XV. Jahrhundert zeigt die Bleiwand glatt oder selbst 
nach innen gewölbt (Fig. 3). Das stärkere Einfassungsblei, welches die Scheibe 



: II 




Figr. 2 Fiff. 3 Fi^. 4 

mit den Butzen verband, war doppelt gelegt und zusammen gelötet und hatte 
zwischen der innem Nut eine Weidenrute zur Verstärkung eingeschoben (Fig. 4). 
Das Blei selbst war durch den Zahn der Zeit so zersetzt, dass man dasselbe 
wie verbrannte Schnur an jeder Stelle mit der geringsten Biegung brechen konnte. 
Vorab fällt die rücksclirittliche Maltechnik der Scheiben auf. Sie ist ein 
Zeuge für den echt konservativen Kunstgeist Currätiens; indem wir hier 
eine Behandlung des Schwarzlotes* vor Augen haben, wie sie KK) Jahre 
früher in den Tieflanden des Rheins — in schweizerischen wie auch in deut- 
schen Gauen — Übung war. Die beiden Wappenbilder sind künstlerisch etwas 
verschieden aufgefasst. Die Brandis-Scheibe zeigt eine recht eigenartige zeich- 
nerisclie Komposition, darstellend das Steinwerk einer spätgotischen Rose, in 
dessen Mitte das Wappen des Bischofs Ortlieb von Brandis mit Mitra und 
Pedum, gestellt ist. Das Steingesimse in blau zeigt sich als gute architektonische 
Verwendung einer Scheibeneinfassung. Das innere Steinwerk auf gelbem Ton- 
glas ist in seiner Linienführung ein Bild durcheinandergewobener Bänder. 
Das Ganze ist mit einem einfachen Schriftband umwerfen, das mit schönen 
Majuskeln geziert ist. Diese Buchstaben dienen aber nur zur Dekoration und 
bergen keinen Sinn; ein Vorkommnis, wie wir es nicht nur bei Glasmalereien, 
sondern hie und da auch bei alten Glocken finden'. Das rechts stehende Pedum 
in gelb zeigt eine romanisch beeinflusste Zierde, vermengt mit spätgotischen 
Krabben. Die Mitra, die in der Mitte auf dem Schildrande steht, ist sehr 

' Schwarzlot ist die Farbe des Glasmalers, mit welcher die Konturen und Modellierungen 
«:ezeichuet werden, die Farbe bestand früher aus einer Art Schwarzlot von Kupferasche, grünem 
und blauem Bleiglas; diese so gewonnene Farbe lässt sich wetterfest auf das Gla» einschmelzen. 

* St. Xiklausenkirche, Kt. Unterwaiden. 



- 25 ~ 

spitzig und nach innen geschweift. Ihre Verzierungen sind durch Silbergelb- 
auftrag zur Geltung gebracht. 

Der einfache ßundschild in Silber geviert zeigt in edler heraldischer 
Auffassung in 1 und 4 in schwarz den springenden Steinbock, in 2 und 3 einen 
schwarzen, schrägrecht^ stehenden Astpfahl mit Brand. Die technische Be- 
handlung dieser Glasgemälde in Zeichnung und Schattierung zeigt den Charakter 
des XIV. Jahrhunderts, wie ich sie selbst an einigen Details der Königsfelder 
Chörfenster gefunden habe. Die Lichtpartien sind nämlich nicht mit dem Kiel, 
der Doppelnadel oder vermittelst des Stupfpinsels in der bekannten Technik 
des XV. und XVI. Jahrhunderts im Farbüberzug ausradiert. Der Farbüberzug 
ist nur mit Ziselierungen belebt wie: Ringe, Rauten und Schlangen, die mit 
dem Radierholz angebracht sind. An diesen radierten Stellen wird das Glas 
durchsichtig und lässt das magische Licht durchfunkeln. Diese Technik hat den 
Vorteil, dass schreiende Lichtpartien verhütet werden. Die schattiert sein 
wollenden Teile der Scheibe sind auf der Rückseite mit Farbüberzug belegt. 

Ahnlich wie die Brandis-Scheibe ist das Gegenstück «der von Valär» 
behandelt. Die Locken des Widders ' haben ihren Reiz nicht in der Radierung, 
sondern in der Linienführung der Kontur. Allerdings zeigt die Helmdecke 
eine etwas ausgeprägtere Behandlung der Modulation durch Lichtstriche. Sie 
ist aber eine sehr schlecht verstandene, was die schwarzen Konturen in der 
Mitte der Formen darthun, welche nur dazu angebracht sind, um die Schwächen 
des Glasmalers im Modellieren zu vertuschen. Radiert sind eigentlich nur die 
Kanten der Decke. Die unbeholfenen Kratzlinien, welche von den Enden der 
Formen ausgehen, spotten ja jeder natürlichen Beleuchtung der Decke. 

Der geschmackvolle Damast des Schild- und des reichen violetten Scheiben- 
grundes, wie auch des Perlstreifens, beruht auf gleichen technischen Prinzipien 
wie bei der Brandis-Scheibe. 

Dagegen ist die zeichnerische Darstellung eine grundverschiedene. Ein 
stumpfer Vierpass, umgeben mit einem gelbem Perlstab, nimmt auf reichem 
warm violetten Damasthintergrund das nach links schauende volle Wappen der 
von Valär auf. 

Das Wappen zeigt einen springenden Widder in weiss, in echt gotischer 
Profilierung auf blauem Schildgrunde. Das Kleinot hat dieselbe Figur «wachsend» 
auf dem schön geformten Stechhelme. Die Decke in blau und weiss hat die vier 
Enden kurz umgeschlagen. Diese spät geformte Decke wie der Stechhelm sind 
die einzigen Motive, welche das angehörende Zeitalter der Spätgotik bekunden. 

Einweihangsnrkiinde für die Kirche in Fideris 

1461, Juni 29. 

Nos frater Johannes dei et apostolice sedis gratia episcopus Crisopolitanus reverendi in 
Christo patri» et doiuini doinini Ortlieb eadem gratia ecclesie Curiensis contirmati vicarius in 



* Der Leib mit den Hinterftissi/n ist eine Kekonstrnktion von meiner Hand. 



- 26 - 

pontificalibas ^eneraliä ordinis sancti Francisci, sacre theologie professor recognoscimas pre- 
sentes qaod sab anno domini in m^ cccc® Ixj'^ qne fnit vicesima Dona die mensis Jany consecra- 
rimng capellam in Fideris et altare suniam io hoDore sancti Galli confessoria et omniom con- 
fessornm et aliad altare versus dextram in honore beate Marie virginis et Divornm Sebastiano 
ac Fabiani martiram et tertiom altare in latere sinistro ante chorum in honore sancte crocis 
et sancti Nicolai episcopi, sine tarnen praejndicio parochialis ecclesie in Schiers. Ita qnod dedi. 
catio eioadem capelle omni anno peragatnr prima dominica mensis Juny omnibas enim vere 
penitentibns confessis et contritis qni in dedicatione ipsins capelle sen patrociniis altariornm 
ac in festis infrascriptis et per octavas eomndem Tidelicet natalis domini Epiphanie, Pasce, 
Penthecostes et in qaattuor festivitatibas beate Marie virginis caosa devocionis accesserint 
ibidem dlvinom officium aodierint, sen quid alind ad id legaverint etc. nos de omnipotentis 
dei misericordia beatornmqne Petri et Pauli apostolorum auctoritatibus confisi qnadraginta 
dies criminalium et centum venalium indnlgentiamm de iniunctis eis penitencys in domino 
misericorditer relaxamns. In qnorum omninm et singulorum fidem atqne evidens testimoninm 
presentes fien nostrique sigilli appensione quo ntimur in trac parte roborare fecimus, qne 
acta sunt anno et dei quibus supra. 

Original, Pergament, Gemeindearchiv Fideris. Das Siegel des Weihbischofs zerbrochen. 



Der Rat der Stadt Bern 

erhebt die Herrschaft La Bastie-Beanregard znr Baronie 

nnd den Besitzer derselben znm Baron 1547. 

Von H. Ttirler. 

Nous ladvoyer et conseil de Berne scavoir faisons etc. que nons, con- 
siderant ringenuit^ et generosit^, aussi les bonnes meurs conditions et vertns 
louables de noble genereulx Jacques CbampioD, filz de noble notre eher et bien 
ayme vassal Franceoys Champion, seigneur de Labastie Belregard, veuillant 
icelluy a plus noble degre et destat meritairement promouvoir de notre certaine 
science et spontanee volente, aussi de notre piain pouvoir et que ainsi nous 
plait, de toute ladicte seigneurie Labastie Belregard et aussi de tous les bien 
feudalz et refeudalz lesquelz notredit vassall tient en fied de nous, joinctz 
ceulx que cy apres en augmentement de fiedz luy sont donnez, faisons creons 
ordonnons et erigeons une seule et vraye baronie, et ledict noble Jacques a la 
postulation et requeste de sondict pere en vray baron retenons faisons nommons 
et icelluy du nombre estat et degr^ de noz aultres barons adjoignons et con- 
gregons, veuillant que luy et les siens du nom honneur bien dignite prehemi- 
nences Privileges immunites commodites et preregatives de nosdicts barons 
doresenavant en tout et par tout indiflferemment doivge jouyr user et gaudir. 
En signe de quoy luy donnons largissons et concedissons pour luy, ses hoirs et 
successeurs quelconques plaine auctoriti puissance et faculte de pouvoir faire 
ou faire a faire erigir et dresser liberallement et sans contredicte riere ladicte 
seigneurie fourches ou gibet a quatre pilliers et tous aultres instrumens a ce 
requis avec toute puissance du glaive sur les delinquans et malfaicteurs en- 
semble omnimode juridiction haulte moyenne et basse nous reservant tousjours 



- 27 — 

la fidelite fiedz hommage superiorite et droictz royaulx ensemble notre refor- 
mation au contenu de noz droictz et tiltres precedens et en oultre luy donnons 
octroyoDs conferissons pour lay sesdictz hoirs et successeurs quelconques en 
fied noble et liege en augmentement tant dicellay qu de la predicte baronie 
et seulz ung senl et mesme hommage asscavoir tous noz liommes et subgectz 
tant mediaulx que immediaulx habitans tant a Prignier que a Sambrisier riere 
notre ballivage de Gex et premierement au village dudict Prignier noble Pierre 
Scaron, noble Franceoys de Sacconex, les heritiers de feu noble Amyed de 
Gento, les enfans de feu noble Thomas Moyenne Amye Cousin , Guillaume 
GaringaulXy Pierre Garingaulx, nobles Johan Parceval et GuiUaume de Pesmes, 
Pien'e Mange, Franceoys Grenier et ses freres Johan, Fran(ceoys) Grenier et 

noble Johan Malliet et auvillage de Sambrisier — — 5 Personen tous 

commes lieges cencitiffz, Andrien du Fourt, Pierre Charbonnier, les heritiers 
de Andrey Charbonnier et noble Andrey Maulvand et les heritiers dicealx si 
aulcung estoient dicede de ce monde avecque tous les fiedz fidelitez hommages 
tant nobles que ruraux censes rentes usages et aultres tributz annuelz par 
eulx a nous deheuz au contenu de noz extentes et recognoissanced. Et cecy 
avons faict tant de notre grace specialle que par le moyen de nonnante et 
cinq escuz et demye dor au Soleil par nous de notredite baron entierement 
eheu et receu, teUement que nous en tenons pour bien paye et satisfaict — — 

et investissons le predict baron par la tradiction des presentes man- 

dant et commandant a touz noz denus nommez hommes censiers et favatiers 
tant nobles que ruraux que des choses susdictes par eulx a nous dehues ilz 
respondent payent obeyssent satisfassent et recognoissent a notredit baron et 
es siens que dessus en la mesme sorte forme et maniere comme a nous par cy 
devant. — — Actum, 1* junii 1547. 

Mitgeteilt aus dem Teutscli- nnd Welts<:h Spruch-Buch der iStadt Bern litt. 0, pai?. 
42—46 im Staatsarchiv Bern von A. Türler. 



Heraldische Analekteii. 

IIL 

Von E. A. Stttckelber^. 




Basel, Historisches Museum. Schild des Edel- 
kneclits Konrad v. Wolen (1350—1373). Holzschnitzerei 
von einer gotischen Zimmerdecke im Schloss Habs- 
burg. 



Fig. 5 



-- 28 ^ 




Basel, Historisches Museum. Schild der Anna 
von Iberg, Tochter Rudolfs von Iberg, Gemahlin des 
Konrad von Wolen. Holzschnitzerei von der oben- 
genannten Zimmerdecke. 



Fig. (3 




Fig. 7 




Basel. St. Leonhardskirche. Schild des Peter 
Fröwler, Propst zu St.Leonhard in Basel 1372 1388. 
Steinrelief an der Fa^ade der Kirche am Kohlen- 
berg, in grosser Höhe. 



Fiff. 8 



Basel. Münster. Schild des Bartholomäus La 
Capra, Erzbischof von Mailand, Teilnehmer am Kon- 
zil von Konstanz, wo er den Johannes Huss zum 
Scheiterhaufen führte, und an der Basler Kirchen- 
versammlung, wo er 1433 starb. Vgl. Diego Sant' 
Ambrogio im Archivio stör, lombardo 1897, S. 386 
bis 31H). Steinrelief am Grabstein des Erzbischofs, 
vgl. des Verfassers «Mittelalterliche Grabdenkmäler 
des Basler Münsters» S. 24. 




Basel. Münster. Schild des Ogerias von Conflans, 
Bischof von Aosta und dann von Maurienne 1434 bis 
1440. Ein Peter von Conflans war r2()4 Sakristan 
der Kirche von Tarantaise, Wilhelm von C. war 1287 
bis 1295 Bischof von Genf, Thomas von C. Kastellan 
des Ohäteau de Tlle zu Genf. Unser Prälat ist nach 
Besson Memoires p. 299 auf der Heimreise vom Basler 
Konzil zu Thonon gestorben und soll von hier in seine 
Kathedrale übertragen und begraben worden sein. In Maurienne erhielt er in 
der That einen Grabstein mit der Schrift: Hie jacet K. in Christo pater et 
D. D. Agerius Episcopus Maur qui obiit undecima Januarii 1440. Auch zu 
Basel aber liegt ein Grabstein, was darauf schliessen lässt, dass der Bischof 
in Basel starb und hier zuerst beigesetzt war. Der Schluss der in des Verf. 
<r Mittelalt. Grabdenkmäler» S. 25 mitgeteilten Inschrift ist zu lesen: anno 
domini m. cccc x 1. cuius anima (requiescat in pace). 



Fig. 9 




Erliicit. Stadttltor. Schild des Städtchens mit dem 
redenden Wappenbild der Erle, die schon auf dem 
Dreiecksiegel des XIII. Jahrhunderts, von welcheni 
ein Abdruck des Jahres 134!^ in Jalirgang lsil8 S. 65 
dieser Zeitschrift abgebildet ist. 



TlitDt. Schloss. An einem Antejiendium des 
XV. Jahrhunderts das Wappen des Geschlechts von 
Felsclien: in gelbem Feld ein schwarzer Eselskopf; 
roter Schildesrand. 



Basel. Staatsarclüv. Auf einem Einzelblatt 
aus Pergament das elegant aber einfach stilisierte 
Wappen des Nikiaus Glaser, Herrn zu Oliers. 
Im schwarz-weiss hochgeteilten Schild zwei 
schräggekreuzte Glasbreclier mit gewechselten 
Tinkturen. In Bern, Solothum, St. Gallen und 
Basel kommen Familien dieses Namens vor (Leu 
Lex. VIII S. 5111-592 und Suppl. II S. 536). 
In Bern ein Nikiaus 1458 und in Basel ein Nik- 
iaus Ulh (Lutz Bürgerbuch S. 140). Gliers ist 
vielleicht Glers en Doubs. Die beistehend ab- 
gebildete Durch Zeichnung verdanken wir der 
Feder von Herrn Archivgehilfen L. Säuberlin 
in Basel. 



Ulrich. Stadtbibliothek. Wappen des Marx Köust, 
Bürgermeisters von Zürich. Von ihm selbst mit Minium 
gezeichnet im Jahr 1476, am Schlnss des Manuskrijites 
C. 115. 

über Röust vgl. Dr. Hottinger -Kirchenhist.. VIII 
Bl. 13S5. 



30 




Basel. Peterskirche. Schild des Holzschnitzers 
Ulrich Bruder, Ersteller der gotischen Chorstühle im 
Chor der Peterskirche. Zwei gekreuzte Bruderstähe 
bilden das redende Wappen; das Datum dürfte 14!)4 
oder das folgende Jahr sein. 

Über den Künstler vgl. Rahn «Über Flach- 
schnitzereien in der Schweiz* S. 301. 



Heraldische Denkmäler auf Grabsteinen. 

V. 
Von Paul QuDB. 

In der Kirche des ehemaligen, adeligen Dameostiftes Schännis im Lande 
(iaster befindet sich heute noch eine gi-osse Anzahl von Grabdenkmälern, welche 
mit meist geringem könstlerischem Schmucke die Buhestätten geforsteter Ab- 




-TT 


^ — . -- , . 


u 


< 


ifffi 




1^:^^"^ 


p 


i- 


"^ //^ "■ 


1, 


4 




/ 


< 










^ 



Fl«. 16 



31 



tissiuneo oder ihrer Angehörigen bedecken. 
Das älteste dieser Monumente, (Fig. Ifi) eine 
Sandsteinplatte von 1,77 m Länge und 0,7Sm 
Breite, liegt vor dem Altare in der Marien- 
kapelle und wird heute zum Teil durch die 
hölzerne Altarstnfe verdeckt. Eine fast un- 
leserliche Legende in gotischer Minuskelschrift 
umrahmt im Bechteck die beiden allierten 
Wappen der TrüUerey und der von Trostburg, 
deren Relief im Laufe der Jahrhunderte stark 
gelitten hat. Wir gehen wohl nicht felil, den 
Stein auf die Eltern der Äbtissin Adellieid 
von Trostburg zu beziehen, welche von 
1451—1471 dem Kloster Schännis vorgestanden 
hat. Rüdiger Trüilerey, Herr von Rore und 
Schultheiss der Stadt Aaran heiratete 1399 
Agnes von Trostberg, die Tochter des Ritters 
Johannes und der Anna von Wollrau. Seine 
Tochter Adelheid führte in den Urkunden 
den Namen der Mutter, Trostburg oder Trost- 
berg, obwohl sie seine eheliche Tochter war'. 

Das Wappen der Trüilerey ist: in weiss 
eine gestfirzte Spitze von rot mit wachsendem 
weissem Lilienstab. C : PlUgel oder Fedem- 
kleinot mit Wiederholung des Schildbildes. 

Das Wappen der Tiostburg: in rot ein 
weiss-blau gescliachter Pfahl mit gelbem 
Schiideehaupt. C: zwei mit Kugeln besteckte 
Hörner. 

Der zweite Grabstein (Fig. KiJ stammt aus 
der Kirche von Seengen im Kanton Aargau 
und befindet sich heute in einer Gartenhalle des 

Schlosses Hallwyl. Er hat ebenfalls stark gelitten und lässt nur noch die beiden 
Wappen mit Schild und Helm erkennen, dasjenige der Herren von Hallwyl (in 
gelb ein schwarzer Doppelflug 0: weisser Doppelflug), und derer von Rotenstein 
(in weiss ein roter Schrägbalken mit gelbem Gitter belegt, C: schwarzer Hut mit 
weisser Kuget). Die Genealogie des Geschlechtes enthalt zwei Allianzen Hall- 
wyt-Rotenstein, nämlicli des Hans von Hallwyl, Ritters nnd Siegers bei Murten 
mit Magdalena von Rotenstein und dessen Bruders Dietrich von Hallwyl mit 
Sigone von Rotenstein. Der Überlieferung* nach soll das Monument für den 
berühmtesten Sprossen des Geschlechtes, den erstgenannten Ritter Hans von 




s^M^r 



Fiir. 17 



'Nath jrUtiger Mitteilung von Herru I'r. W. Merz-IHebold. 
' vgl. Argovia, VI. Band p. ^Kt uikI Staiiiititiihl. 



— .^ - 

Hallw\ i errichtet worden sein, obwohl das Grabdenkmal stilistLsch einer späteren 
Zeit ansrehören dürfte, Hans von HaUwyl sUrb 1504. Abweichend sind die 
Helmkleinote dargestellt, der Doppelflag auf etnem kreisrunden Brett, der Roten- 
steiner-Hut mit aufgeschlagener Krempe and einer mit einem Balkenkreuz ver- 
zierten Kugel. Die Austtihrung ist ziemlich rtrii und handwerklich. 

Das dritte Monument vFig. IT^ ' zeigt in einfacher, anspruchsloser Linien- 
gra Vierung Schild und Pedum des Abtes Johannes VI. von Wettingen, aas dem 
Geschlechte Schnewlin von Altstelten bei Zttrich. Er wurde 1531 von den 
regierenden katholischen Orten zum Abi erwihlt. als sein Vorgänger Georg 
Müller mit allen bis auf zwei MiSttchen zur Kefonnation übergetreten war. Die 
Grabplatte liegt in der dem h. Benedikt gewählten, iussersten rechten Seiten- 
kapelle, zunächst der mit den berühmten Chor^tühlen geschmückten Kapitelstube. 

Wappen * : in schwarz ein grüner Dreiberg. darunter drei weisse Schnee- 
ballen vstatt der Initialen^ und ein gelber Siachrf*. 



Akiif ntufehi l»eriluiter Srkweiier. 

IL 
LaRdbuiHMM Hms mi RmAwL 



Vim H. S. 



Ks liegt nicht in der Attfgal>e unserer kleinen genealogischen Studie, die 
.\hnentafel dos schweueriÄ-hea Staatsmannes einer eingehenden rntersochang 
in sozial und naiur\viSs>;ensihaftHcher Beziehung zu unterwerfen. So gross auch 
die Kollo ist. welche die Vert^rbun^^ohre sowohl in physiologischer als patholo^ 
gischer Heziehun^r. tu jeiler Ahneutatel spielt, beschränken wir uns. dem Charakter 
der ZeitSi hriti ft^lgt^ud. Mißlich auf den rein genealogischen Standpunkt, und 
oinigx^ l^rsCinliche Notizen über den IVobanten. 

Pie Kamilie Keuiharvl von Zümh eriangte im Jahr 14:« in der Person 
des Hans Keinha^^^ von St. Italien das Bürgerrecht zu Zürich. KVA^ liadeu wir 
die Familie zum erstenmal itu Kai durch die Zünfte gewiUilt. too wekheu sie 
iu der iweiten Hälfte des Uv Jahrhunderts in die OonsiaffeL und löSS bereit:^ 
in viert n engten Verlvind. das s^^-. adeliche StübU überging. Von dieser Zeit au 
tinden wir die meisten lUietier der Familie als Junker tiiuüert. und aueli ihn? 
Alliatuvu l>eschni«ken suh fast ausschliesslich auf die wenigen Familieu jeue$ 
anstoknitischou /.irkoU v^enerationeu hitiduix^h. UW 17 vv besetzte die Familie 
die Sroile oiues Wettitu^^r Vmtmautts; UUo i:.^V besass sie auch die Gerichi^ 

barkeit Niirensdorf. 

I*:e iKvhstc Stute itnUnh envu hie dte Familie in ihr« letzten Sprife^ 
:iz.'e, u- lu-leuh mit ihm nihmudl und ^^ttixiMC *« eriv\schen. 







5i 



3 IJ 



Barnhvd voi Reinhard 

1623 

Wettinger Amtmann 

Bittmeister 

1641-1750 

c. 1661 



HiratratbaEteliarv.Luelis ( 
geb. 163» I 



Hainricb von Muralt 

HandeUherr 

XII. ZOT Zinuaerlenten 

165S- 1691 
c. 1680 






Eliiabelht Eberhard 
1677-1736 



Caipar Etchar «on 6l«s 
1667-1732 



Claopbaa Landolt 
iß78-i7r>r. 



MtbHtr «an Roinbard 

1604-1676 
XVIII. zum RDden 
Wettingfer Amtmaim 

EKsabetfaa «ob Mai» 

Hans van Escbar 

1616-1696 
LsDdTogt za Baden 

Margiralba voa Ulm 

c. 1637 t 1667 

Caspar «on MuraH 

1637-1718 
ObmaDD gem. Klöster 

Dorothea W»lf 

Hans Heinrich Landolt 

1621—1693 

Oberzogt zu BtJlach 

c. 1643 

Etisabatha PaiUlozii 
t 1699 

Bomhard Greuter i 

Znoftmeiater | 

Zaror Zinogiesser n. Wirt I 

zum Äffenwagen I 

KDngoit Hunziker | 

geb. 1632 



lakeb Eberhard 

1638-1677 
XII. ZDF Saffran 



Eliaabetha Sulzar 

Haas iakab Escbar 

1634-1698 

Haadelsherr, Batsberr 



Matbia« Landalt 

Statthalter 

c. 1674 

Elisabotba Holzhalb 



r Barnbard (ran ftelBbard 

I Wettinger Amtmann 

I 1568-160,. 

l Magdalana venTMaiss 

I Hani Rudolf «od Hella 
^ Anna Maria von Uln 

I Hans Heinrich «an Escbar 
[ Anna «an Schmid 

I Kainrich von Ulai 

I Margaratha von Uln 

I lahannaa von Huralt 

lfi77-lti4.T 
I EtJsabetha Thoma 

[ Rudolf Wolf 

l Anna OOrig 

I Hathfaa Landolt 

ir.iJi m^ 
I Enerentiana RauUlngar 

Johann Anton Paalalozzl 

1589-1661 
Catharina Schwätzer 



Sattler and Storchenwirt 
Eliiabatha Forrar 

Hans Hainricb Hunzilier 

Adlerwirt zd Aarau 

Suianna ScbMuzigar 

Jakob Eberhard 

XII. zur Saffran 

t 1690 

Anna Sprois 

1638 

Hans Ulrich Sulzar 

Herr zn Elgg n. 1619 

Eliaabetha Sulzar 

Hana Conrad Eacfaer 
Claaphaa KBnzll 

Hana lakob Raba 

Oberst 

Margaratha Gular von 

Wynach 
Haas Caspar Landoli 

iii!it-ie.v> 



1 Heinrich Haiihalb 
{ t 165« 

( Anna Werdmillar 



— 34 — 

Hans von Reinhard, geboren 22. Februar 1755 als Sohn des Landvogt 
Johannes von Reinhard und dessen Gattin Elisabetha Greuter , genoss eine 
ausgezeichnete Erziehung, die uns neben den persönlichen Vorzügen des 
jungen Mannes um so besser dessen rasches Avancement in öffentlichen 
Ämtern und Würden erklären lässt, deren Reihenfolge anbei folgt: 1785 Unter- 
schreiber, 1787 Stadtschreiber, 1794 Landvogt in Baden, 1800 Regierungs- 
Statthalter, 1802 Deputierter nach Paris, 1«03 Burgermeister der Stadt Züricli 
und zugleich erster Gesandter auf die Tagsatzung. Besondere Verdienste erwarb 
sich Reinhard bei seiner Gesandtschaft nach Paris, um Napoleon, bei dem er 
gern gesehen war, zur Kaiserwürde zu gratulieren. 1807 und 1813 war Reinhard 
Landammann der Schweiz und nahm als solcher auch am Wiener Kongresse 
teil. Erst als 75 jähriger Greis brachte ihn die Revolution von 1830 zur Resig- 
nation, nachdem er dem Staate während mehr als 40 Jahren die uneigen- 
nützigsten Dienste geleistet hatte. Fünf Jahre später starb Reinhard im Alter 
von 80 Jahren als würdiger Repräsentant des ancien regime. War er auch 
kein weit ausschauender Staatsmann, wie ihn sein Vaterland ganz besonders in 
jener Zeit nötig gehabt hätte, so werden ihn auch heute noch seine makellose Pflicht- 
treue und sein tadelloser Charakter in die Reihe der ersten schweizerischen 
Staatsmänner stellen und wird seine aristokratische Gesinnung auch dem modernen 
Staatsmanne der Gegenwart als glänzendes Vorbild dienen können. 



Das Wappen des Chronisten Brüglingcr. 

In Jahrgang 1898, S. 32, hat der Verfasser ein Wappen abgebildet, 
dessen Identifikation ihm erst heute gelungen ist. Dasselbe ist quer geteilt und 
zeigt im oberen gelben Felde einen schwarzen Stern zwischen den schwarzen 
gotischen Minuskelinitialen S und P; im unteren blauen Feld sieht man einen 
gelben Bretzel. Die Breite des Schildes beträgt 18,;') cm, die Höhe 22,5 cm. 

Dieses Wappen stimmt überein mit dem von A. Bernoulli in seiner Ein- 
leitung zu Brüglingers Chronik beschriebenen Siegel (vgl. Basler Chroniken 
IV S. 167). 

Hans Sperer - daher die Initialen SP im Wappen, — genannt Brüg- 
linger, erscheint seit 1429 als Mitglied der Brotbeckenzunft und war Bäcker 
— daher die Bretzel im Schild. Von 14:W bis zu seinem Lebensende vertrat 
er seine Zunft als Zunftmeister und später als Ratsherr im Basler Rate. 

1447 stiftete er das Wandtabernakel in der St. Ulrichskirche zu Basel, 
das nach dem Abbruch dieses Bauwerks in das historische Museum gelangte. 

Brüglinger starb gegen Ende 1456 oder anfangs 1457 und hinterliess 
männliche Nachkommen, die im XVI. Jahrhundert ausgestorben zu sein scheinen 
Über seine Chronik und weiteren Lebensumstände vgl. A. Bernoulli a. a. 0. 
S. 165 ff. E' ^' S. 



Bücherchronik. 

it'lu' l'aniHTli'üjter. Herausgegclten von Dr. Balmer, Gra|ih. 
ILustalt, H. B. Wielaiid, Kunstmaler und redigiert von Major Badertscher, ist bei 
Beuteli & Co. in Bern ein «Illustriertes Jahrbuch der schweizerischen Armee- 
er-fcbienen, dessen Bilderschmuck in dieser Revue eine Besprechung verdient. 

Dieser Schmuck besteht in einer Serie von Panuerträgem der Schweizer 
Kantone, die teils auf Farben tafeln, teils in autotypischen Textabbildungen 
wiedergegeben sind. Farbig sind die Pannerträger von Beni, Genf, Basel und 
ihwyz; wir sind in der Lage, als Tafel III dieses Hefte;* das Blatt •Basel» 
sser Nummei' beizulegen. 

Sämtliche Bilder sind ungemein originell komponiert; sie bestehen je- 
jveilen aus einem Krieger, meist in Landsknecbttracht , mit entsprechendem 
Seitengewehr, der die Fahne seines Kantons schwingt; unten findet sich der 
"betreffende Kanlonsschild und im Hintergrund eine typische Silhouette, die einen 
charakteristischen Teil der jeweiligen Kanton shauptstadt wiedergiebt, bei Basel 
das Münster, bei Neuchälel das Schloss, bei Sehaffbausen der Munot, hei Wallis 
Tourbillon und Valerta. Durch das Entgegenkommen der Firma Benteli sind 
wir in der Lage, hier zwei Textbilder aus dem •Jahrbuch- mifteilen zu können '; 
! zeigen, besser als jede Beschreibung, den kräftigen strich und die eigen- 
rtige Behandhms: de.s Gegenstandes. 




Der Künstler, Schaupp, hat, wie man sieht, ernsthafte Studien gemacht: 
*inner, Schildformen, Waffenformen, sowie die streng heraldische Bildung und 



i der Zinkot.vpie Bultncr. 




— 36 — 

Stiluienmg der Schild' und Pannerbflder bezeugen dies aberalL Vom selben 
Heraldiker iitammen aach die prachtigen Pannertrager, die neolich als Titel- 
blätter Ton Heft 1 and 5 (li^Jtj; der Zeitschrift < Schweiz» erschioien ist. & 
wäre gnt, wenn alle Verleger and Schriftsteller, welche heraldischer Zier für 
ihre Bacher bedarfen^ sich an solch gewandte nnd tüchtige KQnsller wenden 
würden wie Schaapp. 

Briefkasten. 

Im Verlage Ton Jnlias Hoffmann, Stattgart erschien: Der 
Wirtleailieri^. Rittersiehaft St. Oeor^n- Vereis Wappenkaleader für das 
Jahr 19^10, eine Wandtafel mit 88 Wappen württembergischer Adelsgeschlechter, 
nach einem Ton Historienmaler G. A. Closs anter Mitwirkung des Freiherm 
Friedrich ron GaisbergSchöckingen (Aasschassmitglied des genannten Vereines • 
rerfertigten Originale. Format 50:39 cm. Preis 2 MariL 

Dieser in prächtigem Farbendrucke gefertigte Wappenkalender ist so 
künstlerisch and stilgerecht ansgefohrt, dass er jeden Kenner entzücken wird. 
In gotischem Charakter gehalten, bringt der Kalender die Wappen samtlicher 
Adelsgeschlechter, welche znr Zeit ritterschaftlichen Grnndbesitz in Württem- 
berg haben, in reizvoller Anordnnng Yor anser Auge. Als Mittelstück erscheint 
eine flotte Darstellnng des heiligen Georg mit dem Drachen (Schatzpatron des 
St. Georgen- Vereins), welcher der berühmten gotischen Skalptar im Münster zn 
Basel nachgebildet ist. Das Kalendariam selbst ist in kräftiger leicht lesbarer 
Schrift gedrackt. Das ganze Blatt wird von zwei Metall-Leisten gehalten, dorch 
die obere geht eine rot-weLsse Seidenschnar, die zam Aufhängen des Kalenders 
bestimmt ist. Wir empfehlen diesen Kalender als schönen Wandschmack allen 
Liebhabern heraldischer Knnst. 



Eine für diese Nammer Torgesehene Besprechang von «Basler 
Biographien. Heraasgegeben yon Freunden yaterländischer Geschichte, 1 . Band, 
Basel li^)» wird erst in der nächsten Nammer erscheinen können. 



(lesellschaftsehronik. 

CHRONIQUE DE LA MM SUIS8E IFEMDK 

Als neue Mitglieder haben wir das Vergnügen zu nennen : 

Herrn A. von Bonstetten- von Roulet. Bern. 

Friedrieb, Freiherr von GaLsberg-Schöckingen, Schloss Schöckingen. Ober- 
amt Leonberg. Württemberg. 

Oskar Meiss von Teufen. Promenade 8, Lintz a./D. Österreich. 
Cand. phil. Rud. Wegeli, Assistent am Schweizerischen Landesmuseum 

in Zürich. 

Druck voD Schulthe«8 & Co., Znr^^^ 



Schweizer Archiv für Heraldik. 
Archives Heraldiques Suisses. 

1900 i^^Ä""« 1 XIV No. 2, 



Nobiliaire du pays de Neuchätel. 

(Suite et fin), 

135. Du TERRAÜX. — Nom port6 dfes le XI V*^ si^cle par une branche 
de raocienne maison de Vauxtravers (v. ce nom). 

Jean Rodolphc, fils de noble Fram^ois Mayor, bourgeois de Romain- 
mötiers, au pays de Vaud, et d'Isabelle fiUe unique A'Anioine du Terranx-de 
Vauxtravers^ n6 en 1587, fut, en vertu du contrat de mariage de sa mere et 
da testament de son grandp^re raaternel, ratifi6 par Catherine de Gonzague, 
m6re tutrice de Henry II de Longueville, substitue au nom et aux armes ainsi 
qu'i tous les droits et prerogatives de la maison du Terraux steinte. (Lettres 
patentes du 19 septembre 1609 entörinees le 6 fövrier 1610). 

Cette famille ayant porte ä peu prfes exclusivement le nom du Terraux, 
nous la mentionnons sous ce nom en r6servant le nom de Vauxtravers ä Tan- 
eienne maison sur laquelle eile se greffa. II faut mentionner neanmoins que la 
famille du Terraux obtint du Conseil d'Etat en 1783, aprfes un long litige, la 
reconnaissance de son droit ä porter le nom de du Terraux-dc Vauxtravers. 
Familie Steinte dans la premiere moitie du XIX*' siöcle avec Samuel- Alexandre 
du Terraux, n6 en 1767. 

ARMES: Pali War et d'aztir de six pieces ou d'azur ä trois pals d*or, 
ClMlEB: ün tronc d'homme sans hras vetu des pQcett et Sviaux de Vicu, 

136. THELLUNG DE COÜRTELARY. — Jean Henry Thellunir (1615 
k 1690), maire de Bienne et baillif episcopal en Erguel, d'une ancienne famille 
patricienne de Bienne venue probablement de Bourgogne au XIV® si6cle sous 
le nom, germanise dans la suite, de Daillon ou Tellon, entree en 1633 dans la 
Bourgeoisie de Neuchätel, re^ut en date du 16 avril 1653 des lettres de noblesse 
de l'Empereur Ferdinand III avec le droit de joindre ä ses armes et ä son nom 
ceux de la famille steinte de Courtelary dont il avait h6rit6 une partie des 
fiefs dans TEvech^ de Bäle. 

Quelques uns de* ses descendants, etablis ä Neuchätel, y ont rempli des 
fonetions publiques et possed6 une part du fief de la dime de Coffrane, du chef 
de Louise de Merveilleux, femme de Jean-Henry ci-dessus, mais sans y avoir 
H6 immatricules dans la nobiliaire de TEtat. 



— 38 - 

Familie eteinte ä Neuchätel ä la fin da XVIIP oa dans les premiöres 
ann^es du XIX^ siöcle. 

D'autres branches existent encore dans la Suisse allemande mais n'ont pas 
conservä rindig^nat nenchätelois. 

Armes: Ecarteli: aux i«^ et 4* de guenles ä la bände d*argent chargie de troU 
fenilles de tilleul du premier (qui est de Courtelary); aux 2* et S* de gueules au lian issant 
d*or mouvant de trois monts d'argent; sur le tout: de gueules ä la bände d'argeni 
chargie d*un lozange du premier (alias ä la bände de sinople chargSe d'un lozange d'or), 
qui est de Thellong ancien. 

GiMiER: Un demi-vol iployi de gueules, Charge des pilces de Thellung ancitn. 

137. TREYTORRENS. — Cette trfes vieille race noble du pays deVaud, 
steinte an milieu du XIX® siöcle eut, dans une de ses branches, d'etroites re- 
lations avec Neuchätel oü, du XV« au XVIP siöcle, eile poss6da de petits fiefs 
et oü quelques uns de ses membres siögörent aux audiences. 

Armes: De gueules ä trois poissons rangis en pal, d'argent. 
ClMlER: ün lion issant d*or. 

138. TRIBOLET. — Ancienne famille neuchäteloise dont la filiation est 
suivie depuis Jean dit Richard Tribolet, bourgeois de Neuchätel en 1386. 

Jean-Jacques Tribolct (t 1611), capitaine au Service de France, deuxiöme 
Als de Jean, banneret de Neuchätel (f 1582) et de Catherine Hardy, fut cr6e 
Chevalier par le roi Henry IV en juillet 1593, puis il re^jut du mfime prince des 
lettres de noblesse dat^es d'octobre de la m6me ann^e. Le Conseil d'Etat ayant 
refus6 de reconnattre ces titres ätrangers, la souveraine du pays, Marie de 
Bourbon, donna au Chevalier /.-/. Tribolet de nouvelles lettres de noblesse le 
5 octobre 1595, lesquelles furent ent6rin6es le 11 mai 1596. 

Abram Tribolet, oncle du pr6c6dent, chätelain de Thielle, procureur 
g^n^ral et conseiller d'Etat (f 1627), fut anobli par Henry 11 de Longueville 
le 2 octobre 1618. Ent6rinement le 24 janvier 1632, apr6s la mort d' Abram et 
sur la requgte 4e Guillaumc , son fils, maire de la Sagne, plus tard aussi 
chätelain de Thielle et conseiller d'Etat — rameau 6teint en 1669 avec le dit 
Guillaume Tribolet, qui ne laissa que des filles. 

Le Chevalier Jean-Jacques Tribolct n 'ayant laiss6 qu'un fils mort en 
1615 Sans post6rite, son frfere cadet, Nicolas, conseiller et secrötaire d'Etat, 
obtint du prince Henry II de Longueville des lettres de noblesse dät^es du 
8 juin 1639 sous forme d'une sorte d'ordre de cabinet, puis par dipldme en 
meilleure forme du 25 avril 1641, ent6rin6 le 1*^ fivrier 1642. 

Hugues Tribolct , maire de Neuchätel et conseiller d'Etat, f 1653, et 
Abram son frfere, t 1649, maire de Rochefort, tous deux fils de Pierre Tribolet- 
Hardy, maire de Neuchätel, f 1592, frfere ain6 &^ Jean-Jacques et de Nicolas, 
obtinrent egalement de Henry II de Longueville, par diplöme du 10 janvier 1642 
des lettres de noblesse qui furent ent^rinees ä la m§me date que celles de 
Nicolas leur oncle, le 1«' fövrier 1642. 



— 39 - 

Branche ainöe steinte en 1843 avec Charles-Etienne de Tribolet-Hardy, 
ms&Tt de Ligniöres et conseiller d'Etat. 

Le nom de Tribolet-Hardy appartient au chef de la famille en vertu 
d'un msgorat cr^ä en 1569 par Guillaume Hardy, maire de Neuchätel et con- 
seiller d'Etat, dont la Alle ain^e avait äpousä Jehan Tribolet, banneret de Neu- 
chätel. Ge majorat, le seul de nature non föodale qui ait Jamals ät6 reconnu 
dans l'Etaty reposa jusqu'en 1845 sur une maison et des vignes k Neuchätel. 
n fat ä cette date transportä avec Tassentiment du souverain sur le domaine 
da Sorgereux au Val de Buz. 

La famille de Tribolet ne subsiste que dans la descendance de Nicolas, 
en la personne de M. Maurice-Fridiric de Tribolet-Hardy, Dr. 6s-sciences, 
professeur ä TAcadämie de Neuchätel, et en ses trois fils. 

Armes: V^ anciennes: port^es jnsque vers la fin du XVII* siöcle concurremment avec 
les armes modernes: ät gueules ä deux chevrons d'or. 
2^ suivant les lettres de noblesse de 1593: d*azur ä deux chevrons d'or, le 
second surmonti d'une croisette d'argent, et au Hon issant d'or en pointe. 
3^ actneUes: d'azur ä deux chevrons d*or. 
ClMlEB: ün Hon issant d'or, 

139. VALLIER. — Ancienne famille originaire de la baronnie du Landeron 
oü on la rencontre d^jä sous les comtes de la premi^re race au XIV^ si^cle. 

Pierre et Jean, fils de Jacques Vallier et de Marguerite de Cressier, 
furent, en date du l^'^ juin 1524, admis par les cantons souverains de Neuchätel 
ä succMer ä la noblesse et aux fiefs de Jean de Cressier, leur oncle, mort sans 
descendance. 

Getto famille, Stabile ä Soleure apr^s la r^formation, a donn^ deux gou- 
vemeurs au Comt6 de Neuchätel de 1584 ä 1623, ainsi que plusieurs Avoyers 
ä la r^publique de Soleure. 

Les deux branches issues de Pierre (1488 ä 1552) et de Jean Vallier 
(1492 ä 1549) ci-dessus, se sont 6teintes, Tune, celle des 8" de St-Aubin en 
VuiDy, en 1855, Tautre, celle des S" de Wendelstorf (Vendelincourt), en 1887. 

Armes: EcarteU, aux 1*" et 4* d'azur ä la croix fleuronn^e d'or (qui est de Vallier 
ancien), aux 2* et 3* de gueules ä la fasce d*or accompagnie en chef d'une fleur de lys 
au pied coupi, et en pointe d'une itoile du meme, ou d'argent (qui est de Oessier). 

ClMlER: La tete et la cou d'un cygne d'argent, hecqxti d'or, lampasse de gueules, 
sommie d'un^ fleur de lys d'or, on ä la crete fleur onnee ou fleurdelysie de cinq 
pilces d'or. 

140. VATTEL. — David Vattel, d'une famille de Peseux, bourgeoise de 
Neuchätel, pasteur de St-Aubin, fut anobli le 29 juillet 1727 par le diplöme 
collectif donne aux trois deputös de la V6n6rable Classe du clergi neuchätelois 
aupr^s du roi Fr6deric Guillaume I®"^ (v. Choupard et Per rot). Enterinement 
le 24 septembre 1727. 

Famille steinte en 1827 avec Charles Adolphe Maurice de Vattel, 
chätelain du Val de Travers et conseiller d'Etat, petit fils de Davide ci-dessus 
et fils du c^löbre jurisconsulte Emcr de Vattel. 



Armes: Ecarteli, aux /••' et 4^ d'argent ä tme tete d*aigle de sable, hecquee et 
couronnee d'or, aux 2* et 3^ d'or ä trois anilles d'azur posie 2 et 1 (alias de gueules 
ä trois anilles d'or), qni est de Vattel ancien. 

Cihier: Un panache de sable, d*argent, d*or et d'azur, 

141. VAUMARCÜS. — Tr6s ancienne famille qui poss6dait, tant en alleas 
qu'en fiefs, des biens considirables de l'Areuse jusque dans le pays de Vaud et 
jusque sur les bords de la Gläne, mais qui ne peut Stre historiquement suivie 
que depuis le milieu du XIU^ siecle, 6poque oü sa d^cadence commence et oü 
son patrimoine se disperse. Entre 1280 et 1308 Pierre äeVaumarcus, Chevalier, 
dut c6der Vermondens et Pontareuse aux Estavayer, Concise ä son gendre Aymon 
de St-Martin, puis eüfin Vaumarcus meme au Comte de Neuchätel. 

Dfes lors les Vaumarcus, sans cesser de figurer au nombre des premiers 
gentilhommes du pays, se retir^rent ä Nidau, au Landeron et ä Epaguier oü ils 
avaient conserv^ des biens. La brauche qui subsista le plus longtemps prit 
meme parfois le nom de cette demiöre localit6. 

Familie steinte ä la fin du XV« si^cle ou au comraencement du XVP avec 
Roland de Vaumarcus dont la fille unique 6pousa George de Rive, gouverneur 
de Neuchätel. 

Armes: D*azur au chevron d'argent accompagni de trois croisettes du fneme. 
ClMlER: Un tronc d*homme sans bras, vetu des pi^ces de Vecu, coiffi d'un bannet 
pointu d'azur, 

142. VAUXTR AVERS. — Cette famille apparait au commencement du 
XIIP sifecle dans la rögion du möme nom avec Pierre, Chevalier, maior ou 
villicus du Vanxtravcrs et Thierry du Vauxtravers son fr^re (1228); au 
si^cle pr^cedent eile figurait d^jä en bon rang dans la noblesse de Bourgogne. 

Elle ne parait pas avoir jamais poss^dä la seigneurie du Vauxtravers, 
laquelle ätait de tr6s ancienne date partag^e entre les maisons de Neuchätel et 
de Joux et le prieure de Mötiers, mais eile y poss6dait au XIIP sifecle des 
biens divers soit comme alleus soit comme fiefs du prieur6. En 1301 Am^dSe 
de Vauxtravers dut, avec le consentement du prieur6 duquel il la tenait en 
fief, prSter hommage au Comte de Neuchätel, pour la maison forte dite «le 
Terraux» qu'il avait 61ev6e ä Mötiers et dont une partie de ses descendants 
privent le nom. 

Des nombreuses branches de cette famille Tune s'öteignit au d6but du 
XVP si^cle avec Jacques de Vauxtravers, dit Le graud Jacques de Plan- 
^onne, et une autre, la derniire, au commencement du XVIP si^cle avec Antoine 
du Ter r aux n6 en 1530, capitaine au service de Henry IV (v. du Terraux). 

Le dire de Boyve suivant lequel cette demiere brauche serait issue de 
Pierre d'Andoing (v. ce nom) et de Catherine du Terraux ne peut 6tre accueillie 
que S0U8 r6serves, faute de preuves. 

ARMES: Primitivement et jusqa'au XIV« siöcle: paU de six pihces ä la barre, ou 
ä la bände, brochant sur le tout. (Ces armes ont fait pr^sumer nne parent^ d'origine avec 
la maison de Grandson). 

Plus tard: pal^ de six pihces d'or et d^azur, ou d'azur ä trois pals d'or, 
CiMiER: Un tronc d'homme, sans bras, vetu des pihces et Smaux de Vicu, 



— 41 - 

143. VILLAFANS. — Ancienne famille de Franche Comt6 ötablie ä 
Neuchätel au XIV« sifecle avec Hugues de Villafans, Chevalier, bailli de Neu- 
chatel sons la Comtesse Isabelle, Steinte au milieu du XV« si^cle. 

iflMES: D'argent ä la bände de sable accompagnee de deux cotices du ineme et 
.chargee de trois coquilles de St- Jacques d*or. 

144. WATTEVILLE. — Jean-Jacques de Watteville, avoyer de Berne, 
ehef de la 2^ brauche de la noble famille de ce nom, acquit eu 1513 la seigneurie 
deColombier par le fait de son mariage avec Rose fiUe et h^riti^re de Philibert 
deChauvivey. II obtint en 1531 de Fran^ois d'Orlians le droit de haute justice 
qae ne poss^daient pas ses pr^d^cesseurs, et si^gea aux audiences au rang des 
principaux vassaux de TEtat. 

Ses fils Gdrard, Jacques et Nicolas, coseigneurs de Colorabier, vendirent la 
seigneurie au souverain en 1564. Un petit fief ä Marin, d^pendant de Colombier 
et non compris dans la vente, resta dans la maison de Watteville jusqu'en 1627. 

Abmes: De gueules ä trois demi-vols d*argent. 

CmiEB: Un tronc de femme alle et snns brasy de gueules. 

145. WEMYSS-DE COTTENDART. — Lord David Wemvss, comte de 
Wemyss, vicomte d'Elcho, naturalis^ neuchätelois en 1754, obtint du roi Fr6- 
dÄric II, par diplöme du 21 mars 1780, Törection du domaine de Cottendart, 
prts de Colombier, en haronnie en faveur de lui-meme et de ses descendants, 
i Charge d'hommage föodal, mais sans affranchissement de taxes ni de redevances. 
Entirinement le 18 septembre 1780. 

Par diplöme du 28 d6cembre 1788, le roi Frederic-Guillaume II confirma 
Tinftodation en faveur de dame Margucritc Wemyss femme du conseiller An- 
toine Le Bei, fille unique de Lord Wemyss, et en faveur de ses descendants. 
Entirinement le 28 d6cembre 1790. 

Le titre ^tant attache ä la possession du domaine, le Conseil d'Etat 
arrSta le 15 avril 1806 que la terre de Cottendart ayant 6t6 alienöe, David Le 
Bei, fils et h6ritier de Marguerite Wemyss n'avait plus droit ä se qualifier de 
Baron et que ce titre ätait k supprimer dans les actes publics le concernant. 

Armes: EcarteUj aux 1*" et 4*^ d'argent au trescheur de gueules traverse d*une 
fasce d'azur, aux 2* et 4* d*or au lion de sable. 
Cduer: Une oie passante d'argent. 

14G. WESDEHLEN. — Georges-FrM^ric Petitpierre (v. ce nom), con- 
seiller de l^gation, plus tard conseiller d'Etat de Neuchätel, fut cr6e cofnte de 
Wesdehlen par diplöme du 18 janvier 1832, k Toccasion de son mariage avec 
Hermine fille du C® de Waldbourg-Truchsess-Capustigall et de Antoinette nee 
princesse de HohenzoUern-Hechingen. (Wesdehlen est le nom d'une terre de la 
maison deWaldbourg actuellement poss6d6e par la maison de Dohna). 

Notification au Conseil d'Etat par lettre ministerielle du 19 avril 1832 
mais pas de mention d'entörinement, cette formalite ayant 6t6 renvoyee par le 



— 42 — 

conseil jusqu'ä ce que le diplöme, pr^sent6, en allemand, eüt m produit e 
traduction fran<;aise. 

Descendance male: le C*^ Louis de Wesdehlen, ancien ministre pl6n 
potentiaire, conseiller intime actuel, et ses deux fils, en Allemagne. • 

Armes: De gutules au croisstant d*or accompagn^ en chef de deux itoiles d 
meme, (Petitpierre). 

ClMlER: üne Atolle d'or. 
Devise: Quand mime! 

* * 

Additions et corrections. 

n nous reste ä donner T^numeration sommaire des gentilhommes de famille 
ätrang^res au pays qui ont acquis Tindig^nat neuchätelois sans cr6er d'etal 
lissement durable dans le pays ou qui y ont rempli des fonctions publiques san 
s'gtre rattach^s ä la natioualitä neuchät^loise. 

Nous ferons snivre cette liste de quelques renseignements qui nous son 
arriv^s trop tard pour prendre place dans le texte et des rectifications qn 
pourront encore nous parvenir. 

Erratnm. 

SALIS. - Les dates donn^es dans Tarticle conceraant cette famille son 
ä rectifier comme suit: Le Comte Pierre- Jean de Salis, (ne 1799, t 1870). 
Chevaliers de TEmpire: 1487, 

CiMiEK: la branche qui nous occupe porte les alles du cimier non pas Tune d*argei 
et Tautre de guenles, mais touies deux d*argent 



Vier Siegel der Ritsch von Freiburg. 

Von H. Tttrier. 

Als am Ib. Juni 1899 zahlreiche Mitglieder des historischen Vereins vo 
Bern auf ihrem Wege zur Jahresversammlung im Thalgut bei Wichtrach durc 
das freundliche Dorf Gerzensee passierten, unterliessen sie nicht, auch de 
dortigen, einfachen Kirche einen Besuch zu machen. Als bemerkenswerteste 
Zeugen des Alters der Kirche fanden sie darin einen dreieckigen Wappenschild 
der hoch oben an der Nordwand angebracht ist und seiner Form nach in da 
XIV. Jahrhundert zurückgeht. Das Wappen, das einen Hahn auf einem Dreiberi 
aufweist, konnte niemand deuten, auch nicht Herr Direktor Kasser, der ii 
Bemer Hinkenden Boten auf das Jahr 1900, Seite 63, eine Abbildung de 
Schildes giebt. Im XV. Jahrhundert führte freilich das bürgerliche G^chlecli 
Wisshan in Bern einen Hahn im Wappen, und bekannt ist auch das Wappe 
der Ritsch von Freiburg, das im XV. Jahrhundert drei Hähne (zwei, eins) enl 
hält. Aber einen Wappenschild mit einem Hahn aus dem XIV. Jahrhimdei 



lernte ich erst aus eiaem Siegel des Beriier Staatsarchivs kennen. Obsclion 
auf diesein der Dreibeig fehlt, dürfte es doch demselben G-eschlechte wie das 
andere angehört haben. Der Inhaber des Siegels war Perrot Ritzscho, Burger 
lU Freiburg, der am Ji. März 1357 mit seinem Sohne PhUipj) und in Gegenwart 




Fig. 2W 



l-lg. -21 



des Kitters Johans Ritzscho und eines zweiten Johans Ritzscho und anderer der 
f Stadt Bern über eine filr einen Überfall erhaltene Entscliädigung quittierte. Die 
llnurhrift des Siegels lautet: t S'- P- RICHY. Wohl durch eine Verwandtschaft 
Bit einer der in Freiburg angesessenen Familien von Beuneawil, von Seftigen 
(der von Eudlisberg veranlasst, dürfte irgend ein Ritsch dazu gekommen sein, 
sein Wappen in jene Kirche zu stiften. 

An einer Urkunde vom 17. Oktober 1379 hängt das Siegel des Edel- 
knecht); .Tohanues Ritzscho, das in einem Dreipass drei einzelne Wappenschilde 
mit je einem Hahne aufweist. Die Legende lautet: t ^'- JOHANNIS ■ DIVITIS. 
Interessant ist es nun zu beobachten, dass aus diesem letztern Siegel die Ver- 
mehrung der Wappenfigur zu drei entstanden ist. Denn vom Jahre 1405 datiert 
ein Siegel des Junkers Heimo Rieh, Vogtes zu Unspunnen, das das bekannte 
Wappen mit drei Hähnen aufweist (siehe das dritte der abgebildeten Siegel Fig.22). 
Heimo war der Sohn des Edelknechts Jakob Ritscli, des Jüngern, von Freiburg 

Ider Antonia von Seftingen, der Schwester des bemischen Schultheissen 
wig von Seftingen. Er verwaltete die Herrschaft Unspunnen im Namen 
dieses letztem, seiner Mutter Antonia und seines Stiefvaters, des Ritters Nikiaus 
von Schamachtal. Die Minuskelschrift des Siegels ergieht die Worte : §' 
|tt«anis - bitiitis. 




Kitr. J-i 



vig. n 




— 44 - 

Das vierte der reproduzierten Siegel (Fig. 23) gehörte dem Edelknecht Peter- 
mann Ritsch, Burger zu Freiburg, der durch seine Heirat mit Agnes, der Tochter 
des vorgenannten Schultheissen Ludwig von Seftingen, Herr von Burgistein ge- 
worden war, diese Herrschaft aber 1425 an Bernhard Balmer von Bern ver- 
kaufte. Dieses letzte Siegel hat folgende Legende : sigiUunt • fttti • i^toitts. 



Notes sur quelques ehangements d'armoiries 

aux Xn^ et Xin^ sieeles. 

Par L. Bouly de Lesdain. 









Gautier 1, 












Comte de Brienne 


i 










viv. en 1068 










Erard 1, 




Milon 




Comte de Brienne 


Comte de Bar sur Seine 




viv 


. 1104 et 1112 










Gautier H 


> 


Gui 1, 




Comte de Brienne 


Comte de Bar sur Seine 




1 
Erard II, 


r avant 1156 










Andrö, 


Milon II, 


Manass^ 




Comte de 




Seigneur de 


Comte de 


Comte de 




Brienne 




Ramerupt 


Bar s. Seine 


Bar 




t apr. 1189 


■ 


t 1191 
Gautier, 


t 1151 


t apr. 1163 


Gautier III, 


Jean, 


Milon III, 


Comte de 


Roi de 


Seigneur de 




Comte de 


Brienne 


Jerusalem 


Ramerupt 




Bar 


t 1205 


t 123' 


7 
Jean, 


Louis, Erard, 




t 1219 


Gautier IV, 


Jolande, Alphonse, 


Gaucher, 


Comte de 


ep. FrederiC II Comte d*Eu Bouteiller de Vicomte de Seigneur de 




Comte de 


Brienne 


Empereur f 1270 


France 


Beaumont Ramerupt 




Bar 


t 1251 


d'Allemagne 
t 1228 


t 1296 


t apr. 1244 




•t 1219 


Hugues, 


Jean 1, 


Jean 1, 




Comte de 


Comte d'Eu 




Vicomte de 






Brienne 


t 1294 




Beaumont 






t avant 1301 












Gautier V, 


Agnös, Jean II, 


Robert, 




Comte de 


ep. Jean II Comte d'Eu 




Vicomte de 






Brienne 


Comte de f 1302 




Beaumont 






t 1312 


Joigny 




t 1327 
Jean II, 






Gautier VI, 


Raoul, 




Connetable 


Connetable 




Vicomte de 






de France 


de France 




Beaumont 






dnc 


t 1344 










d'Athenes 
t 1350 


Raoul, 

Connetable 

de France 

t 1350 











— 45 — 

La inaison de Brienne, dont nous empruntons encore la g^n^alogie au 
P. Änselme , fat Tune des plus illustres, sinon la plus illustre de toute la 
Champagne. Le nombre de sceaux qui en ont ät6 publies ne correspond mal- 
henreosement pas k son importance; ils offrent toutefois deux exemples de 
changement d'armoiries, et foumissent en outre mati^re k quelques observations 
interessantes. 

Les plus anciens sceaux que nous connaissions appartiennent k la brauche 

des comtes de Bar-sur-Seine. En 1168, Manass^s use d'un sceau ogival en 

cuvette, portant une aigle dans le champ. Le mSme emblSme figurait-il sur son 

ka: c'est naturellement une question ä laquelle il est impossible de r^pondre. 

Milon in, en 1202, scelle d'un sceau armorial portant un lion rampant 

k queue fourch^e ^. Est-ce au meme personnage qu'il faut attribuer un sceau 

^nestre, sans armoiries apparentes, dont le Mus6e de Troyes possede un moulage 

en plätre *. L'affirmative est probable, bien que le sceau puisse provenir 6galement 

de son oncle Milon IL Le lion figure egalement sur le sceau ^questre, avec 

contre-sceau armorial de Gaucher de Bar, en 1217^. 

La brauche de Ramerupt suit celle de Bar au point de vue de Tapparition 
d'insignes sur Töcu. Sur un sceau appendu a une Charte non dat6e, mais dont 
lar^daction doit se placer entre 1176 et 1189, Andrö, sire de Ramerupt, paralt 
arm6 d'un bouclier ä la bordure et ä Tescarboucle ®. Erard, son petit-fils, en 
1230, d'aprfes un sceau equestre avec contre-sceau armorial, porte un lion brochant 
sur un bureli"; en 1222, le sceau de sa femme Philippe, fiUe du comte Henri de 
Champagne, offre Fimage de cette dame sans armoiries®. On rencontre Egale- 
ment un burele au lion sur le sceau Equestre avec contre-sceau armorial d'Erard, 
sire de Venisy, en 1269^ 

Nous arrivons enfin ä la branche ainee, qui ne se manifeste, au point de 
vue sigillographique, qu'en 1211; mais le sceau equestre d'Erard de Brienne 
n'offre encore, ä cette date, aucune trace d'armoiries *". Nous ne connaissons 
auenn sceau de son Als ainE Gautier III; le bouclier du cadet, Jean, roi de 
JEmsalem et empereur de Constantinople, laisse, en 1209, entrevoir un lion, sur 
un sceau Equestre sans contre-sceau *^ En 1270, un sceau Equestre, sans contre- 
sceau, de Hugues, comte de Brienne, petit-fils de Gautier III, offre le lion sur 
champ semE de billettes '^ : ce sont les armes definitives des Brienne, k qui les 

* Histoire ginealogiquey T. VI, pp. 126 et suiv. 
*Douet d'Arcq, Sceaux des Archives, N^ 528. 
'Douet d*Arcq, Sceaux des Archives, N^ 129. 

* Catalogue de Ja sigiUographie du Mus^e de Troyen, N° 147. 
5 Douet d'Arcq, Op. cit, N« 1280. 

* Id., Ibid,, NO 3559. 
' Id., Ibid., N» 1569. 
»Id., Ibid., NO 1570. 
»Id., Ibid,, NO 1571. 

«»Id., Ibid., NO 1568. 
"Id., Ibid., NO 1016. 
««Id., Ibid., NO 1017. 



~ 46 — 

armoriaux de la fin da XIV^ et da XV® siöcle donneront an öca d'aßur, semt 
de billettes d'or, au Hon du m^me^. La lion aux billettes figure ägalementj 
en 1306, sur le sceaa k effigie d'Agn^ de Brienne, fenune de Jean II de 
Noyers^ comte de Joigny; mais les sceaux de Gaatier VI, connätable de 
France et dnc d' Äthanes, noas apportent ane sarprise. Le plns ancien, eu 1344, 
est armorial, et porte un 6cu äcartelä aux l«*" et 4« de Brienne; aux 2« et 3« 
d'un plein ä la bordure engrgl^e'; le deuxiötne, en 1351, offre seulement les 
armes de Brienne^. Nous reviendrons dans un instant sur cette singuliöre 
6cartelure. 

Jean de Brienne, roi de Jerusalem, que nous avons mentionnä tout ä Theure, 
laissa, de son manage avec Bärengire de CastiUe, trois fils: Alphonse, tige 
des comtes d'Eu, Jean, bouteiller de France, et Louis, tige des vicomtes de 
Beaumont. 

Le sceau armorial d' Alphonse, en 1251, porte un teu au lion rampant, 
ä la bordure chargäe de seize chäteaux: nous avons ici un bon exemple de 
brisure empruntie aux armes de la mire. Au contre sceau figurent les armes 
d'Issoudun : bureli (d'argent et d'azur) au lambel de cinq pendants (de gueules) *. 
Alphonse 6tait, en effet, comte d'Eu: par suite de son manage avec Marie, fille 
et höritiire de Raoul III. Cette demiire scelle, en 1256, d'un sceau k effigie 
simple, avec contre-sceau portant Tecu bureli au lambel *. On sait que les Issoudun 
itaient une brauche des Lusignan'. 

Le Premier sceau de son petit^fils Raoul IV, en 1319, est du type armorial: 
il porte un simple icu k la bordure engrilöe®; deux autres de 1323* et de 
1332 k 1339 '^ sont öquestres avec contre-sceaux armoriaux; le bouclier porte les 
armes de Brienne; au contre-sceau figure Y&cu k la bordure engrilöe. 

Ce demier icu, que nous avons dijä rencontri sur le sceau de Gautier, 
est Sans doute emprunti aux armes des la Roche, de qui les Brienne tenaient 
le duchä d'Athines. Le sceau iquestre de Guillaume de la Roche, sire de Nolay, 
en 1272, montre ce Chevalier arm6 d'un bouclier k la bordure". 

Le second fils de Jean de Brienne, nomm6 Jean comme son p6re, bou- 
teiller de France, use en 1288 d'un sceau äquestre avec contre-sceau armorial. 
Le bouclier porte un icu k l'aigle; le contre-sceau est chargi de l'icu de Brienne, 



» Navare, N» 616. 

<Doaet d*Arcq, Op, cit,^ N® 526. — Le sceau offre Timage de la dame accompagnee 
k deztre d'un äcu k Taigle, k senestre de Tecu de Brienoe ; au contre-sceau, un parti des deux 
ecns de la face. 

> Douet d*Arcq, N~ 926 et 1019. 
*Deniay, Sceaux Clairambault, N** 350. 
* Douet d'Arcq, N» 922. 
'^1 »Id., N« 923. 

^ Le comte etalt entr6 dans leur maisoo par le mariage d*Aliz, scenr et h^ritiöre de 
Raoul I, comte d'Eu, avec Raoul de Lusignan, pere de Raoul III. 
*Demay, Sceaux Clairambault, N® 3469. 
»Douet d*Arcq, Sceaux des Archiven, N® 924. 

»0 Id., Ibidy N" 925. De Raadt, Sceaux armoriia des Pays-Bas, T. I, p. 439. 
»»Douet d*Arcq, Op, cit, N» 3405. 



. •' 



- 47 — 

accompagnö en chef d'une fleur de lys, k dextre d'une aigle et k s^nestre d'un 
chftteaa^ H ne serait pas impossible que Jean eüt emprantä Taigle ä son 
beau-firöre Fempereur Fr^d^ric II; le chäteau du contre-sceau rappelle le souvenir 
de Birengöre de Castille sa märe; la fleur de lys indique sans doute sa parentä 
assez rapprochäe avec la maison de France. 

Nous ne connaissons aucun sceau de Louis, vicomte de Beaumont, troisiöme 

fils de Jean de Brienne. La nombreuse post^ritä de Louis en a laissä un certain 

nombrey qui portent tous le lion rampant sur champ semä de fleur de lys'. 

L'Armorial de Navarre, k la fin du XIV® siäcle donne au vicomte de Beaumont. 

«D'azur a un lion d'or rampant» \ L'ommission des fleurs de lys n'est sans doute 

id qu'un lapsus, car le h^raut les mentionne en blasonnant plus loin les 

dcos de Geoffroy, Guillaume et Robert de Beaumont^. Froissart, chez qui 

on trouve parfois de curieux renseignements h^raldiques, dit ägalement que 

«rmessire Jehans, aisn^s fils k monseigneur Henri, vicomte de Beaumont en 

< Angleterre .... portait d'asur semet de fleur de lys d'or k ung lion d'or rampant 

« et ung baston de gheuUes parmy Tescut » ^. 

Bien que la Separation remontat au milieu du XI® siöcle, on voit donc 
tontes les branches de la maison de Brienne adopter simultanement le lion 
eomme embl^me h^raldique das les premi^res ann^es du XIII® . Le fait vaut 
la peine d'gtre Signale, car le plus souvent les armoir^es diff^rent lorsque Tauteur 
commun vivait k une epoque aussi recul^e. Le sem6 de billettes ne peut fitre 
considörä comme une brisure, puisqu'il a et6 adoptä par la brauche ainee; il 
constitue ici une omementation accessoire, analogue aux trefles de Clermont, 
anx croisettes d'Hugues de Dargies, etc. 

Sans avoir jamais eu sans doute Timportance des Brienne, les Trainel 
figorent n6anmoins parmi les plus grandes maisons f^odales de la Champagne. 
Les changements d'armoiries semblent y avoir 6tä assez fr^quents ; on n'en peut 
que regretter d'avantage l'absence d'une g6n6alogie bien compläte • et la raretö 
relative des sceaux. 

Anseau 11, en 1183, se servait d'un sceau equestre au type de chasse': 
ancune indication sur les armoiries de son possesseur. Anseau II son fils, en 
1211, s'arme, sur un sceau Equestre avec contre-sceau armorial, d'un lion^ La 



* Donet d*Arcq, Sceaux des Ai'chives, N<^ 275. 

«Id., Ibid., N- 830 et 831. Demay, Sceaux Cfalrambaulf, N«« 795 et 798. De Raadt, 
Sceaux armoH^s des Pays-Bas, T. I, p. 216. 
» N» 724. 
< N«» 781 i 763. 

* Chroniques, ed. Kerwyn de Lettenhove, T. IV, p. 125. 

'Nous empruntons celle qui est donnee plus haut ä TAbbe Gh. Lalore, Documents 
pour servir ä la ginialogie des anciens seigneurs de Trainel, ap. Memoire» de la sociiti 
d^agrieulture, sciences, arts et helles -lettr es du Departement de VAuhe, T. XXXIV, pp. 
176 et 8uiv.; et & TAbbe Defer, Ilistoire de Trainel, ap. meme recueil, T. XLVIII, pp. 120 
et iniTants. 

Ces deux travanx ne nous semblent pas exempts d'erreurs. 

'Donet d'Arcq, Sceaux des Archives, N° 3748. 

* Id., Ibid., N» 3749. 



— 48 — 









Pence 1, 

Sire de Trainel 
vlv. 1074 






Anseau 1, 

Sire de Trainel 
t apr^s 1146 




Garnier 1, 


Anseau II, 

Sire de Tralnel 

t entre 1185 

et 1192 






Garnier II, 

t 1184 


Garnier, 

Eveque de 
Troyes 
t 1205 


Anseau III, 

Sire de Trainel 
t av. 1212 


Garnier III, 

t apr. 1217 




Anseau IV, 

t 1239 


Garnier IV, 

Sire de Trainel 
t av. 1256 

Garnier V, 

Sire de Trainel 
t 1266 on 1267 


Dreux, 

t av. 1272 


Anseau, 

Sire de Voisine« 
t av. 1254 


Gui, 

Ev. de Verdun 
t 1245 


Henri 1, 


Dreux II, 

t 1311 


Anseau VI, Gui, 

Sire de Voislnes Sire de SoUgny 
t apr. 1337 




Henri II, 


Dreux III, 

t 1318 




Henri III, 


Jean, 

Chambellan 
t av. 1360 





post6rit6 ne garda pas longtemps cet 6cu; si nous ignorons les emblemes quo 
portait son fils ainä, Anseau IV, nous relevons un fasce au lambel sur le sceau 
du cadet, Erard, sir de Froissy, en 1236'; la femme de celui-ci, Agn6s usait 
rannte suivante d'nn sceau ä effigie, sans armoiries '. Le sceau equestre avec 
contre-sceau armorial, d'Henri I, en 1258, montre ägalement un fascä, mais sans 
brisure^. Nous ne connaissons aucun sceau d'Henri II ni d'Henri IIl. 

Dans la brauche cadette, le sceau equestre avec contre-sceau armorial 
de Garnier III, en 1211, offre pour la premiöre foislevair^^ Ge Garnier laissa 
quatre fils. 

L'ainä, nommä Garnier comme son p6re, porte les mSmes armes sur un 
sceau du rngme type, dont on possöde des empreintes de 1228 et 1245^ sa femme, 
Helissende scelle en 1228 d'un sceau ä effigie avec contre-sceau armorial portant 
un 6cu chargö de trois chevrons*. 



»Lalore, Documents pour servir ä la ginialogie des anciens seigneurs de 
IVainel, pl. III. 

*Douet d*Arcq, Sceaux des Archives, N° 3753. 
3 Id., Ibid.y NO 3759. 

* Id., Ibid., N« 3755. 

* Deinay, Sceaux Clairambault, N» 9032. Douet d'Arcq, Op. cit, N« 3756. 
«Id., Sceaux Clairambault, N» 9033. 



- 49 ~ 

Le deuxi^me fils, Dreux I, scanne d'un lion sur un sceau de 1260* son 
petit Als Dreux III, sire de Trainel, s'arme en 1314 d'un vair^ sur un sceau 
armorial avec contre-sceau de m6me'. Jean IV porte de mfeme, en 1237, sur 
an sceau armorial sans contre-sceau. Ce dernier offre une particularit^ tr^s 
curieuse: r6cu, pench6, est timbr6 dun heaume ä volet, cime d'un dragon, et 
accompagni de Vailette^. Un autre sceau, de 1312, lui donne pour cimier une 
tfite de 16vrier accolä et cravat6 de vair. 

Aucun sceau n'a et6 publik du troisiöme fils, Anseau. Les indications foumies 
sur sa descendance par TAbbe Lalore nous semblent incompl6tes et erronees. 
U faut certainement ranger dans celle-ci 6ui, sire de Soligny qui portait en 
1291, sur un sceau armorial avec contre-sceau de meme, un fasc6 bris6 d'un 
bäton^ Anseau de Train el, ecuyer, qui s'armait en 1299 d'un fasc6, sur un 
sceau du meme type, se rattacbait probablement ä cette brauche.^ 

Quand au quatriöme fils, 6ui, d'abord, chanoine de Laon, puis 6veque de 
Verdun, un sceau matrice ogival, correspondant k la premiöre p6riode de son 
existense, et conserv6 au mus6e de Troyes, porte seulement une plante stylis6e 
sur laquelle sont perch^s deux oiseaux®. 

Le sceau de Garnier, ev6que de Troyes, en 1201, offre l'image du pr61at, 
sans armoiries^ 

Tout les auteurs s'accordent k donner aux anciens sires de Conde en 
Hainaut un 6cu d'or ä la fasce de gucnlcs^. Le premier sceau que nous ayons 
rencontr6 de cette famille est celui de Nicolas de Conde, en 1213. II est au 
type armorial, pyriforme, et porte un double trescheur fleuronne contre fleuronn^ 
k la fasce brochant"; sans pouvoir rien aflirmer, il est permis de croire que le 



' Lalore, Documents, etc. 

« Douet d*Arcq, Op. ct7., N« 3752. 

3 Demay, Sceaux ClairambauU, N» 9034. Id., Sceaux de VArtois, N» 662. 

* Douet d'Arcq, 0/>. cit.y N» 3757. 

^Nons proposerions volontier» de rectifier ainsi la genealogie aar ce point: 

Anseau, 

Sire de Voisines 
t av. 1254 

Anseau Gui, 

Sire de Soligny 



Anseau, 

Sire de Voisines et de 

Soligny 

t aprös iaS7 

*Catalogue de la sigiUographie du Musee de Troyes, N^ 34. 

' Ibid,y NO 110. Douet d'Arcq, Sceaux des Archives, N« 6913. 

* Cette genealogie est empruntee au Comte P. du Chastel de la Hovarderie, Genealogie 
de la Maison de Condet, dite de Bailleul (Beloeil) et de MoriameZj ap. Annales de la 
SociM hisforique et archiologique de Tournai, Nouvelle serie, T. I, p. 319 et suiv. 

'De Kaadt, Sceaux armories des Pays-Has, T. II, p. 247. 



— 50 — 



Rfftr, 

de Cond6 



Nicolas, 

ep. Isabeau 

Dame de Morialmez et de 

Baüleal 

t ayant 1230 



Jacques, 

Sire de Morialmez et de 

BaUleol 

t aprÖB 1254 

Niet las II, 

Sire de Morialmez et de 
BaiUeol 
t 1298 

Guillaunt, 

Sire de Morialmez et de 
BaiUeal 



Jfan Nicolas, Gulllanne, Robtrt, 

Sire de Ronsoy et de Boalez Sire de Bailleol de Bailleol 

t 1354 t vers 1359 

trescheur 6tait de sinople*. Le sceau ^questre avec contre-sceau armorial de 
JacqueS; son Als, en 1244, offre ^galement la fasce, mais le trescheur a disparu '. 

Les armoiries changent avec Nicolas, Als et successeur de Jacques : c'est 
un ^u de vidr en chevron renversä, ä deux chevrons (de gueules) brochant que 
präsente le sceau ^uestre^ avec contre-sceau armorial, employä par lui de 1278 
ä 1290'. Les mSmes armes figurent, en 1279 et 1282, sur le sceau de sa femme 
Catherine, dame de Carency: il est du type k effigie accost^e de deux äcus, 
avec contre-sceau armorial^. 

Guillaume revient k l'^cu primitif : c'est la fasee qui figure en 1293 sur 
un sceau armorial avec contre-sceau de m6me ^ et en 1295 sur un sceau äquestre 
avec contre-sceau*. 

Guillaume laissa cinq Als; nous ne connaissons les sceaux ni de Tainä 
Jean, qui ni du demier, Jacques. 

En 1335, Colart, sire de Ronsoy et de Boulez, sur un sceau armorial 
Sans contre-sceau, reprend le vairä au chevrons, qu'il brise d'un lambel ; T^cu est 
plac6 au centre d'une double rose gothique, renfermant huit lions couronn6s, 
posäs chacun sur un fond burel^^ 

I C'est Temail ordinaire de cette piöce dans le nord de la France et dans les Pays- 
Bas: Faignoelles, Gavre, Rockeghem, etc. 

*Demay, Sceaux de la Flandre, N® 483. 

5 Id., Ibid., NO 717. De Raadt, Op, cit, T. U, p. 247. 

* Demay, N» 718. De Raadt, T. U, p. 182. 

* Demay, N» 481. De Raadt, T. I, p. 194. 

*De Raadt, Sceaux armoHds des Paytt-BaSy T. II, p. 227. 

^De Raadt, Ibid., T. I, p. 224. Les lions sont probablement emprantes aux armes de 
sa möre, Beatrix de Toorotte. 



i^^i^MiM. 



— 51 — 

Oaillaame, sire de Beloeil, porte en 1345, les armes pleines, sur an sceau 
du mftme type ; mais il entoore Fäcu principal de six petits öcussons ä la fasce '. 

De Robert enflii; qui continua la descendance, nous connaissons deux 
sceauxy tods denx au type armorial. Sur le premier, en 1336, il prend seulement 
la qualitö de sire de Herlies, et brise ses chevrons d'une bordore '. Sur Fautre, 
en 1357, il porte les armes pleines, 6tant de venu chef de sa maison par suite 
du decös de ses fröres'. 

Le chroniqueur Froissart relate, au sujet des armes de Robert, un fait 
assez curieux. Au mois de septembre 1341, deux partis de Hennuyers et de 
liiögeois, les premiers conduits par Guillaume de Beloeil, les seconds par notre 
Bobert se rencontrörent entre Cressin et Baisieux. Les Hennuyers ^taient 
döjä repoussäs, lorsque « vint messires Robiers de Bailloel et se banniöre avoecq 
«ses compaignons liögois, fröre mainnies k monseigneur Guillaume de Bailloel, 
< et flst chevauchier Jacqueme de Fortvie, ung sien escuyer qui portoit sa ban- 
«niöre, k Tendroit de la bataille en criant: Moriaumös! Li Haynuier, qui per- 
«churent la banniöre de Moriaumäs et qui zä avoient perdu le leur par fet 
«d'armes, quidierent soudainement que ce fust le banniöre de monseigneur de 
«Bailloel et de Moriaumös, car moult peu de difference y avoit de Tune k Tautre, 
« car les armes de Moriaumös sont vairiet contre vairiet k II kevrons de geulles, 
«et sour les kevrons messii*e Robers portoit une petite croisette d'or. Si se 
«quidoient 11 Haynuier ä ceste banniöre raloyer, et eile leur estoit toutte contraire. 
«Par cette manniöre fust parfaite leur desconfiture ^. 

Le r6cit de Froissart est en dösaccord avec le temoignage du sceau de 
1336. Notre chroniqueur s'est-il tromp6 sur la nature de la brisure? Robert 
a-t-il cliang6 de brisure entre 1336 et 1341 ? Peut-on admettre que la bordure, 
sur le sceau de 1336, soit un omement saus importance höraldique, et que l'exi- 
gentö des chevrons n'ait pas permis d'y faire figurer la croisette ? Nous n'osons 
choisir entre ces trois hypothöses. II räsulte toujours de ce curieux texte que 
les brisures pouvaient amener parfois des consöquences bien inattendues. 

Le comtä de Roucy, Tune des sept pairies du comt6 de Champagne, öchut, 
an commencement du Xin® siöcle, aux sires de Pierre-Pont, par suite du mariage 
de Robert avec Eustachie, soeur et h6riti6re des comtes Raoul et Jean l de 
Roncy *. 

On possMe les sceaux 6questres de Robert, mari d'Eustachie, et de Hugues, 
bean-fröre de celle-ci. Tous deux sont appendus a un meme acte, saus date, 
mais remontant k la flu du XIP si6cle; les empreintes, assez frustes, ne permettent 
pas de dire si F^cu porte des armoiries^ 



*De Baadt, Sceaux armoHis des Pays-Bas, T. II, p. 248. 

« Ibid., T. I, p. 224. 

• Ibid., T. II, p. 518. 

^ChraniqueSy ed. Kerwyn de Lettenhove, T. III, p. 257. 

*L» g^nöalogie est empruntöe ä VÄrt de v6rifier les dates, T. II, pp. 737 et saiv. 

^Demay, Sceaux de la Picardie, N»« 536 et 537. 



— 52 — 



Jean II, 

Comte de Roucy 
t 1251 



Jean III, 

Comte de Roucy 
t 1284 



Jean IV, 

Comte de Roucy 
t 1304 



Jean V, Beatrix, 

Comte de Roucy ep.AmaurydeCraon 

t 1346 



Jean, Robert II, Simon, Hugues, 

Sire de Picqiiigny Comte de Roucy f 1392 Sire de Pierre-Pont 

t 1364 



Isabelle, Hugnes II, Jean, 

^p. Louis de Namur Comte de Roucy Ey^que de Laon 

1 1395 

En 1222, sur un sceau 6questre avec contre-sceau armorial, Jean II s'arme 
d'un fasc^ de vair et de .... au canton *. La ressemblance de ces armoiries 
avec Celles des Coucy, auxquels Jean ätait apparente d'assez prös, permet de se 
demander sll ne les leur avait pas emprant^es : sa soeur Elisabeth avait epouse 
Robert de Coucy, sire de Pinon et mar^chal de France. On trouve en 1243 
un Alain de Roucy, dont les g^nealogies ne fönt pas mention; il porte sur un 
sceau armorial les mgmes armes, mais Charge d'un dextrochöre Tecu du 
contre-sceau '. 

Jean III de Roucy porte, en 1260, les mfemes armes que son p6re sur 
un sceau armorial sans contre-sceau. En 1265, un sceau ^questre le montre 
arm^ d'un boulier au lion, tandis que les armes primitives sont relequees sur 
le contre-sceau^. Nous ignorons Torigine de ce lion: il n'est eiüpruntö ni aux 
armes de sa märe, qui ätait Dammartin, ni k Celles de sa femme qui etait 
Mercoeur. 

Le sceau de Jean IV, en 1288, oflFre la plus grande ressemblance avec 
le second sceau de son p6re*. Jean V use, en 1318 et 1344, de deux sceaux 
armoriaux, sans contre-sceaux, portant un 6cu au lion : les armes primitives ont 
compl6tement disparu*. Sa sceur Beatrix, 6pouse d'Amaury de Craon, use en 
1323 d'un sceau ä eflSgie sur lequel eile est represent^e accompagnee ä dextre 
de Tecusson de Craon, k s6nestre du lion de Roucy, au contre-sceau figure un 
6cu parti des armes de la face*. 

' Douet d'Arcq, Sceaux des Archiven, N» 1022. 

« Id., Ihid,, NO 3465. 

3 Id., Ibid,, N- 1023 et 1024. 

^ Id., Ibid., NO 1025. 

5 Demay, Sceaux ClaivambauH, N« 7987. Douet d*Arcq, Op. dt, N" 1026. 

•Douet d'Arcq, Op. cit, N^ 1953. — Craon porte losangi d'or et de gueules. 



— 53 — 

Jean V laissa plusieurs enfants. L'atQä, nomm6 Jean comme ses qaatre 
ascendants immödiats, devint. sire de Picquigny par soa mariage avec Marguerite, 
fille et heritiöre de Jean de Picquigny ; sur un sceau armorial de 1 326, il s'arme 
d'an lion chargä ä T^paule d'un 6casson effac^ '. II est probable que cet ^casson 
portait soit les armes de Picquigny, seit celles de Bomiers, famille de sa märe. 

Sobert, le deuxifeme, comte de Roucy et gouvemeur du duch6 de Bour- 
gogne, porte, en 1351, un lion, sur un sceau armorial sans contre-sceau '. II 
laissa pour unique h^riti^re une fiUe, Jeanne, qui epousa Louis de Flandre, fils 
de Jean, marqnis de Namur. On poss^de d'elle un sceau rond omä dans le champ 
d'm lion sur un semis de croisettes^. Ces derniäres pi^ces sont ävidemment 
empront^s aux armes de sa märe, Marie d'Enghien qui portait gi rönne d' ur- 
gent et de sable de dix piices, chaque giron de sable chargd de trois 
croisettes recroiseties au pied ficM d'or. II n'est pas tr6s rare de voir des 
femmes placer sur leur sceau T^cu de leur märe, mais nous ne connaissons aucun 
antra exemple d'une combinaison semblable. 

Simon, comte de Roucy, porte ägalement le lion sur un sceau armorial 
ans contre-sceau, de 1370^. Le lion est brisä d'un ecusson fruste k Täpaule 
anr an sceau du mäme type, appartenant ä Hugues, sire de Pierrepont, son frere, 
m 1380'. 

De Simon vinrent Hugues n. qui continua la lignee, et Jean, ävfique de 
Laon. L'Armorial de Navarre donne au sire de Roucy, qui peut Stre aussi bien 
Hng^es que son successeur Jean II, un äcu «d'or, ä I lion d'asur»". 

Qnand k Tev^que de Laon, on lui connait trois sceaux. Le plus ancien, 
en 1386 porte un ecu 6cartel6: aux K«et 2« une croix cantonnäe de seize fleurs 
de lys; au 2® et 3^ un lion. Les premiers quartiers forment les armes de la pairie. 

Le deuxiöme sceau, en 1 390, öftre seulement un äcu au lion ^ Le troisi^me, 
en 1407 est d'une type analogue au premier, mais la croix est cantonn^e de 
qnatre fleurs de lys seulement **. 



Le comte de Bourgogne entra dans la maison de Meranie par le mariage 
de Beatrix, fiUe et Ii6riti6re d'Othon II, comte de Bourgogne, avec Othon, dit 
le Orand, duc de Meranie et marquis dlstrie. 



'Demay, Sceaux de la Picardie^ N* 59. — Nous retrouverons toat ä Theure les 
Pieqnigrny. 

'Demay, Sceaux ClairamhauU, N" 7990. 
» Id., Ihid,, NO 7986. 

* Id., Ibid., N» 1470. 
*Id., Ibid., NO 7985. 

• NO 614. 

^Demay, Sceaux ClairainbauH, No 5079. 
"Douet d'Arcq, Sceaux des Archives, N^ G647. 
•Demay, Sceaux ClairainbauH, No 5080. 

^•Noiis empruntons cncore le croquis genealogique k VArt de vMfier hs dates, 
T. U, p. 492. 

▲nUT fOr Heraldik. 1900, No. s. 2 



- 54 — 

Otbon, 

Duc de M^ranie 
t 1234 



Othon IV, Alix, 

Comte de Boor- 6p. Hagaes de 
gogne Chälon 

t 1248 t 1271 





Othon, 




Renaud, 




t 1303 




Comte de Mont- 
beliard 








t 1321 


Robert, 


Joanne, 




Blanche, 


t 1315 


ep. Phippe 


V 


6p. Charles IV 




Roi de France 


Roi de France 



Jean Hugues 



Nous ne connaissons aucun sceau d'Othon III, comte de Bourgogne par 
sa femme Beatrix. Celle-ci, en 1225, use d'un sceau k effigie, sans armoiries; 
une aigle figure dans le champ du coutre-sceau *. Cette aigle est tres certaine- 
ment emprunt6e aux armes de sou man, car eile formait, depuis le duc Berthold IV 
(tl204) rinsigne h^raldique de la maison deM6ranie'. Le Clipcarius teutoni- 
corufft, 6crit entre 1242 et 1249 par Conrad de Mure, chantre de la coUigiale 
de Zürich, les blasonne: 

Dux Merantinus aquilam clipeo gerit albam 
Blaveo nee in hoc linguam reputo mihi balbam'. 

Le sceau ^questre d'Othon IV montre n^anmoins ce prince arm^ d'un 
bouclier pörtant un l^opard en chef et une aigle en pointe; un äcu k Taigle 
seule figure sur le contre-sceau *. 

Othon eüt pour h^riti^re dans le comt6 de Bourgogne sa soeur Älix, qui 
epousa successivement Hugues de Chälon et Philippe, comte de Savoie. Un 
fragment de sceau k efiigie, avec contre-sceau träs fruste, appendu ä un acte 
de 1270, ne permet pas de dire comment s'armait cette princesse^ Elle laissa 
de son premier mariage une posterit^ assez nombreuse \ les quatre enfants dont 
nous poss^dons les sceaux se divis^rent au point de vue h^raldique en deux 
groupes, abandonnant tous r6cu de gueules, ä la bände d'or, des comtes 
de Chälon. 

Les deux premiers sceaux d'Othon, comte de Bourgogne, en 1289 et 1294, 
tous deux ^questres avec contre-sceaux armoriaux, portent un lion sur semis de 
billettes*. Les armoriaux post^rieurs blasonneront d'asur, semd de billettes 
d'or au lion du mime brochant, Un petit sceau de 1278 et un sceau secret 
de 1302 offrent les mßmes armes, avec cette particularitö toutefois que, sur le 



' Douet d'Arcq, Sceaux des Archives, N° 488. 

*Seyler, Geschichte der Heraldik, p. 250. 

' Ganz, Geschichte der heraldischen Kunst in der Schweiz, p. 176. 

* Douet d'Arcq, Oj). cif., N» 489. — Cf. Seyler, Op. dt., p. 251. 

»Douet d'Arcq, Op. cit., N« 490. 

« Id., Ibid., N" 498 et 494. 



- 55 - 

Premier, le lion est coaronn^'. En 1302, le comte d'Artois 6chat ä Mathilde, 
femme d'Othon; celui-ci se fit graver un nouveau sceau, 6questre, avec contre- 
sceaa armorial. L'äcu, la housse du cheval et Tailette portent un 6cartel^ de 
Bonrgogne-Comtä et d'Artois; la cotte d'armes est unie. Au contre-sceau figure 
senlement V6cu de Bourgogne^. Ce sceau oifre le deuxiöme exemple que nous 
ayoQ8 relev6 d'6cu 6cartel6*. 

Nous ne connaissous aucun sceau de Robert, qui mourut en 1315, avant 
sa möre et n'h6rita donc que du comt6 de Bourgogne. L'ain^e de ses soeurs, 
Jeanne, femme de Philippe V, scellait en 131f) d'un sceau qui öftre son efiigie 
acco8t^e des äcus de France et de Bourgogne-Comte ; au contresceau, armorial, 
an parti des mSmes ^cus^ Nous n'avons pu rencontrer le sceau de la cadette. 
Blanche, äpouse de Charles IV. 

Le troisiöme fr^re d'Othon, Hugues de Bourgogne, prit ^galement le lion 
sor semis de billettes, mais le brisa d'une bände ; ce sont les armes qu'on releve 
en 1287 sur un petit sceau armoiial, et en 1293 sur un sceau ^questre avec 
contre-scean armoriaP. 

Les deux autres fr^res d'Othon, Renaud, comte de Montb^liard et Jean, 
reprirent Taigle des anciens ducs de Meranie, en la plagant toutefois sur un 
cbamp de gueules^ On connalt au premier trois sceaux. Le plus ancien, en 1283 
et 1284, offre simplement une aigle dans le champ; le deuxiöme, en 1296, est 
armorial et porte un ecu ä Taigle; le troisieme enfin, en 1301, est äquestre 
avec contre-sceau armorial: le mSme insigne se rencontre aussi bien sur le 
bonclier du Chevalier que sur l'^cu du contre-sceau ^ 

Le sceau de sa femme presente une particularitä assez curieuse. Elle 
6tait Alle d'AmM^e, comte de Neuchätel en Suisse, petite fille de Rodolphe, 
comte de Neuchätel et de Sibylle de Montb61iard. Son bisaYeul Thierry III, dit 
le grand baron, comte de Montb^liard, Tavait Institute son h^riti^re en 128*^. 
Au lieu de porter les päls chevronn^s de Neuchätel, eile figure sur un sceau de 
1284 accompagn^e ä dextre d'un ecu ä Taigle, ä senestre d'un 6cu aux deux 
bars de Montb^liard ^. 

Jean de Bourgogne, frere de Renaud, s'arme, en 1295, sur un sceau 
armorial sans contre-sceau, d'une aigle au lambeP. 

La g^n^alogie de la maison d'Henin, en Artois, präsente, au moins pour 
les premiöres gönerations, certaines obscurites. Les auteui^s du XVIPsiicle 



> Id., Ibid,, N«- 495 et 496. 

•Demay, ASceaux de V Artois, N* 19. Descharaps de Pas, Sceaiix des comtes d'Artoittf 
p. 13 et pl. II, NO 5. De WaiUy, Elements de Paleof/raphie, pl. M, N^ 3. 

•Le plus ancien est de riM;artele de Castille et de Leon. 

*Douet d'Arcq, Op. cit., N«» 159. 

» Id., Ibid,, No- 497 et 498. 

*Labbe, Le Blazon royal, p. 32. Ij Art de verifier les dnteSj T. II, p. 508. 

'J. Gaathier, Etüde sur les sceaux des romtes et du pays de Month^liard, 
XIP-'XVIIP siecle, N« 6 i 8. 

• Id., Ibid., N» 9. 

•De Baadt, Sceaux armoriis des Pays- Bas, T. I, p. 310. 



- 56 — 

Tont embrouill^e comme ä plaisir en chercbant ä rattacher cette famille; de trös 
ancienne chevalerie d'ailleurs, aux anciens comtes d'Alsace. Nous commencerons 
ici la filiation avec Baudouin, sire de Cuincy, qui vivait au commencement du 
XIIP sifecle «. 

On poss6de de lui deux sceaux armoriaux, Tun de 1214*, Tautre de 1225'; 
tous deux portent seulement un lambel de cinq pendants, disposition fort rare. 

Son fils Baudouin recueillit, dans la succession d'un oncle matemel la 
seigneurie d'Henin. II en adopta les armes, trois öcussons, que Ton rencontre, 
en 1224, sur un sceau armorial^; ces memes armes figuraient d6jä, en 1206, 





Baudouin, 

Sire de Cuincy 

t entre 1229 et 

1238 






Baudouin, 

Sire d'Henin et de 

Cuincy 

t entre 1254 et 

1265 




Baudouin, 

Sire de Sebourg 




Jean, 

Sire de Bonssu et 

de Cuvilliers 

t 1300 


Baudouin, 

Sire de Fontaine 

et de Sebourg 

t 1302 


Gautier, 

Sire de Cuincy 
t vers 1313 


Baudouin, Jean, Jean, Baudouin, 

Sire de Fontaine Sire de Seboui'g Sire de Boassu Sire de Cnvilliers 

t 1379 


Baudouin, 


Qauthier, ßaudart II, 

Sire de Boussn sire de CuvUiiers 



Girard, 



Baudouin, 



Jean, Tbierry, Baudart III, 

Sire de Boushu Sire de Blangies Sire de Cuvilliers 
t 1452 t 1430 

Jean, 

Sire de Cuvilliers 



' Nous suivons, dans la genöalogic qui va suivre, F. Brassart, La tombe 4Ievee d*un 
panetipr de St-Louis, Pierre Orighe, Chevalier, Foiuhiteur de la rhapeUe de la Madeleitte 
ä Douai, ap. Bulletin de la Sociale fiistoruiue du JUparfemeuf du Nord, T. XX (1897), 
pp. 233 et suiv. Cette consciencieuae etude negli«:e volontaireniont certaines l»ranches, pour 
lesquelles nous avons du nous contenter de Ic Carpentior (T. II, pp. 477 et suiv.) Nous avons 
Ä peiue besoiu d'ajoutcr que cotte derniere source est loin de prescntor Irs memes garantics. 

*Douet d*Arcq, Sceauj: des Arrhires, N" 3343. 

^Demay, Sceaux de la Flatidre, N*» 758. 

*Demay, Sceaux de VArtoiSy W 359. Daneoisne, Recherchen historiques sur H^uin 
lAitardy p. 92. 



■ ■■n'li ■ 



— 57 — 

sur le sceau armorial; ces memes arme» figuraient d6jä, en 1206, sur le sceau 
armorial de Toncle, Jean, sire d'H^nin'. 

Les enfants ne conserv6rent pas les armes d'Hönin; la seigneurie d'ail- 
leurs avant et6 ali6n6e en 1244 au profit de Robert I, comte d'Artois*. 

L'ain6 de ses fils, Baudouin, qui fut sire de Sebourg, scelle, en 1268, 
d'un sceau armorial portant une bände au lambel de cinq pendants ^ La bände 
figure seule, en 1298, sur le sceau equestre, sans contre sceau, de Jean, sire 
de Boussu^ 

Le sceau de Baudouin indique un retour paitiel aux armes primitives, 
mais c'est la bände qui formera d^sormais le fond des armes d'Henin; les 
armoriaux postörieurs donneront tous ä cette famille: äc guettlcs, ä la bände 
d'or. Cette bände apparait toutefois diversement bris6e, et nous voudrions 
retenir un instant Tattention sur ces modifications continuelles. 

En 1295, le sceau 6questre de Baudouin, sire de Fontaine, semble porter 
simplement une bände, sans brisure; notons toutefois que Tempreinte est tr^s 
frästet Du fils de celui-ci, ^galement nomme Baudouin, on possMe un sceau 
ai-morial de 1374; T^cu est 6cartele aux l*^'^et 4« de H6nin, au 2« et 3® de 
Luxembourg; le premier quartier seul est bris6 d'une raerlette en chef de la 
bände ^ Un autre Baudouin, neveu du demier, porte, en 1396, les mßmes armes 
sur un sceau du meme type, mais la merlette se rencontre dans les deux quartiers^ 
En 1415 enfin, un demier Baudouin que serait, d'apres le Carpentier, petit-fils 
du prec6dent, scelle encore du mßme ecartele, mais sans brisure**. 

Bevenant maintenant k la brauche cadette, nous trouvons, en 1309, un 
sceau armorial de Gautier, sire de Cuincy; il porte une bände, au lambel de 
trois pendants besantes *^ De ce Gautier sortirent les branches de Boussu et de 
Cuvillers. Le sceau armorial de Jean, sire de Boussu, porte, en 1344, une bände 
aa lambel de cinq pendants '^. Gautier sou fils, sire de Boussu et de Gammerages, 
remplace, en 1417, le lambel par un alerion en chef de la bände **. Cette brisure 
est sans doute emprunt^e aux armes de sa märe, Joanne de Rochefort, qui 
portait d^argent, ä Vaigle de gneuldey becqude et memhröe d'aztir. En 1427, 
le fis ain6 de Gautier, Jean, scelle d'une bände pure et simple, sans brisure ** ; 



* Un fteigneur cVIIenin Liitard hienfaiteur des TemplierSf ap. Souvenirs de la 
Flandre Wallonne, T. XIX, p. 125. 

*Dancoisne, Op. cit., p. H9. 

'Deinay, Sceaux do la Ff andre, N" 10(34. 

"•De Raadt, JSceaux arm ort es des Pays-Bas, T. II, p. !(>. 

*De Raadt, Sceaux armories des Pays-Bas, T. I, p. 458. 

•Id., IbULf Luxembourg porte hiireie (Varffent et d*azur, au Hon de guetdes, arm^- 
lampassi et couronne d'or. Baudouin avait pour m6re Beatrix de Luxembourg, fille de Teiii- 
perear Henri. 

^De Raadt, Op. cit. 

"Id., Ibid,, 

•Demay, Sceaux de la Pfand re, N** 4957. 
>»De Raadt, Op. cit., T. II, p. 16. 
"Demay, Sceaux de la Flandre, N" 1072. 
»«Id., Ibid., N" 1068. 



- 58 - 

un cadet, Thierry, sire de Blangies, brise d'un lambel ■ ; il en est de mSme, 
toigours en 1427, d'un Baudooin de Boassu, que meutionne pas le Carpentier, 
et qui i)Ourrait bien £tre un frere des deux premiers'. 

On possMe moins de renseignements sur la branche de Cuvilliers. Le 
sceau de Baudart, en 1332, porte ane bände, au lambel de cinq pendants', on 
trouve, en 1492, une bände charg^ en chef d'un lionceau sur le sceau de Jean, 
bailli du Gambrösis^ 

La maison de Picquigny, Tune des plus considärables de FAmiänois, re- 
montait & Quennond, sire de Picquigny dans la premiere moitie du XI^ siecle ^. 
lU^ son descendant au cinquieme degr^, Quennond, on possMe un sceau ^uestre 

Sire de Picqaignv 

t 1189 

*■ _ 

8ire «le IMcqalgny Sire de Picqaignj 

t 1190 t 1^4 



i.'N. 



6«rarfl M, 

Sire de Picqnignsy 

t 1348 

deUch^« sans armoiries*, II n\ a pas non plas d'armoiries sur le sceau eqaestre, 
de G^rard II« son fils ain^. en lUX)^ Les sceaux equestres, avec contre-sceaax 
amioriaax d^Enguenrand« en 1199 et 1215, oflfrent un fea tehiquet^ au chef de 
Tair^ Ces armoiries forent abandonn^es par la g^n^ration saivante. Gäard in 
fit saccessivement usage en ferner 1234», d^cembre 1234**. 1238a 1245", de 
trois sceaax« toos ^galement eqaestres avec contre sceaux annorianx ; le premier 
offre QU fasc^ de huii pieces a la bordore: sar les deox antres, le £isce n'est 
que de six pi^ce^ En 12in Enguerrand, son frk« cadeU scanne, sor nn sceaa 
anuMTial saus eontre-seeaii. d un fasce de six pieces a la bände, saas bordore ■*. 
Les decscendanis de Geranl conserrerent les anoies palemelles^ que les arnKMiaux 
du XIT* et da XV* $iecle blasooneront : fasi/ tfar^emi ei dTasmr. ä la 

^U. :V.<.. N- 41 « «i IV4r*T. »nv ^:^ ^ laX 



- 59 - 

Tandis que toute sa famille d'or, ä cinq toiirnelles d'asur, 2, 2 et 1 S 
Guillaume de la Toumelle, marächal de France, scelle en 1220, d'uu sceau ar- 
morial portant une croix recercel^e au franc quartiert 

Les armes des Bacon, en Normandie, sont de gtieules, ä six roses d' ur- 
gent •. Le sceau de Eichard Bacon de Formigny, en 1237, offre un 6cu a quatre 
fasces et au franc quartier s^nestre^. 

En 1245, trois freres, Jean Nicolas, et Geoffroy du Plessis, scellent une 
vente de biens ä Vemeuil (Normandie). Le premier porte trois 6cussons, le 
deoxiöme deux l^opards dans un trescheur, le troisi^me deux l^opards au lambel ^. 

Miles I, 

Sire de Noyers 
viv. 1140 



Miles II, 

Sire de Noyers 

t 



-.Si 



Gui, 

Archeveque de Sens 
t 1194 



Clirambaud, 

Sire de Noyers 
viv. 1190 



Hugues, 

Eveque d'Auxerre 
t 1200 



Miles III, 

Sire de Noyers 
t aprös 1230 



Miles IV, 

Sire de Noyers 



Miles V, 

Sire de Noyers 



Miles VII, 

Sire de Noyers 



Miles VI, 

Sire de Noyers 

Mareclial de France 

t 1350 



Gaucher, 

Sire de Picqiiigny 
t entre 13;» et 1344 



Jean, 

Comte de Joig^ny 
t 1361 



Miles I, 

('omte de Joic^ny 
t 1376 



Jean, 

Sire de Remaucourt 



«Navarrc, N"» 941 et 978. Armoriaf de Picardie, p. 310. Berry, N« 378. Douet 
d'Arcq, Sceaux des Ärchives, N« 3737. Demay, Scoanx Clairamhaiilt N" 9005 k 9008; 
Seeaux de la Flandre, N*» 1657; Sceaux de In Pirnrdie, N»- 633 k 636; Sceaux de la 
Normandie, N» 566. La Plajarne Barris, Sceaux f/asconst du moyen-dge, N^ 413. 

*Doaet d'Arcq, Scenux des Ärchives^ N« 212. 

»Navarre, N«»« 317 et 31«. Berry, N<> 542. Demay, Sceaux Clairamhault, N«» 551 ä 
554; Sceaux de la Normandie, N»' 90 et 91. 

* Demay, Sceaux de la Normandie^ N" 92. — Le personnage ne figore pas dans la 
g^üMogle public par La Chesnaye des Bois, Dictionnaire de la Noblesse, T. I. 

* Douet d'Arcq, Sceaux des Ärchives, N«- 3232, 3233 et 3235. 



ri 



— 60 — 

Nous tenninerons enfin, pour ne pas aUonger üidöfinimeDt cette etude, 
par quelques observations sur les annes des maisons de Noyers et de Hangest; les 
notices g^utologiques sont emprunt^es au P. Anselme. 

Le plus ancien sceau connu de cette famille est celui de Cl^rambaud, 
sire de Noyers, en 1186: il est au type ^uestre, sans armoiries*. On ne ren- 
contre ägalement pas d'armoiries sur les sceaux de Gui, arcbeveque de Sens, 
en 1191, ni de Hugues, 6vÄque d'Auxerre, en 1204*. 

En 1211, le sceau annorial de Miles III offre un teu charg^ d'un lion 
passant en chef . La mSme repräsentation figure en 1256 sur le sceau ^uestre 
de Miles IV son fils; toutefois le lion occupe ici sa place ordinaire^ 

En 1284, Miles, fils du seigneur de Noyers, plus tard Miles V, sur un 
sceau ^galement ^uestre, s'anne d'une aigle; le heaume est cime d'une petite 
banni^re ä Taigle, et le mSme animal est represent^ sur Tarsen de la seile'; 
ce demier detail est assez rare. Sa femme, Marie de Crecy, appose k la meme 
Charte un sceau qui porte son efiSgie, sans armoiries, mais sa robe est om^e 
d'une grande aigle dont la queue se termine en fleur de lys; une aigle figure 
^galement dans le champ mSme au contre-sceau. *. 

De Miles V vint Miles VI, mar^chal de France, qui porte aussi Taigle 
sur un sceau annorial de 1302 et un sceau ^uestre de 1330'. Le mar^chal laissa 
trois fils, Miles VII, Gaucher sire de Picquigny, et Jean, comte de Joigny. 

Nous ne connaissons aucun sceau de Miles VII ni de ses descendants. 
h'Armorial de Navarre donne au sire de Noyers un 6cu « d'azur, ä un esgle d'or.®» 

Le sire de Picquigny, sur deux sceaux annoriaux de 1335 et 1339, porte 
r^cu k Taigle, comme son p6re, sans brisure*. 

En 1360, le sceau 6questre de Jean offre un 6cartel6: aux l^^'et 4« une 
aigle; aux 2® et 3® deux bars adoss6s sur un semis de fleurs de lys'^» II est 
ä noter que les anciens comtes de Joigny s'armaient ^galement d'une aigle". 
Nous ignorons les ^maux de leurs armes, mais comme Navarre donne au comte 
de Joigny: «de gueules, k un esgle d'argent, a pi6 et ä bec d'or"» on peut 
supposer que la nouvelle race avait adopt6 les 6maux des premiers seigneurs. 
Les 2^ et 3® quartiers avaient 6t6 emprunt^s par Jean aux armes de sa mere, 
Jeanne de Montb^liard ; le semis de fleurs de lys constitue ici une brisure ''. 



^Douet d*Arcq, Sceaux des Ärchives, N« 3082. 
« Id.. Ibid., No. 6387 et 6477. 
3 Id., Ibid,, NO 3084. 

* Id., Ibid,, N» 3085. 

* Id., Ibid,, N» 3086. 

• Id., Ibid., NO 3088. 

' Id., Ibid., NO 3087. Demay, Sceaux Clairambault, N« 6807. 
» N« 659. 

• Demay, Sceaux de la Picardie, No 61 ; Sceaux Clairambault, N« 6804. 
««Douet d'Arcq, Op. cit., N» 527. 

«•Id., Ibid., N<»- 518 ä 526. 

•«N« 612. 

*'Montb61iard porte de gueules, ä deux bars adossSs d*or. 



- 61 - 

Nou8 ne connaissons aucun sceaa de Miles I de Joigny, son fils am6; 
Jean, le cadet, scelle en 1 383 d'uu sceau annorial k Taigle, sans brisure '. 

La maison de Hangest, eu Picardie, a toujours et6 regard^e comme Tune 
des plus illustres de cette province. Elle se divisa, d6s la fln du XIP si6cle, en 

Florent I, 

Sire de Hangest 
t 1191 



Jean, 

Sire de Hangest 



Aubert I, 

Sire de Genlis 



Florent, 

Sire de Hangest 
t ayant 1264 



Jean, 

Sire d'Avesnecoart 



Jean, 

Sire de Hangest 



Aubert II, 

Sire de Genlis 



Aubert III, 

Sire de Genlis 



Rogue, 

Sire de Hangest 

Marechal de France 

t 1352 

deux branches, Hangest et Qenlis ; notons toutefois que, si on considöre g^n^rale- 
ment Jean et Aubert comme freres, il n'y a pas sur ce poiut de certitude 
complöte. 

Dans la branche ain^e, Florent use en 1223 d'un sceau annorial portant 
an öcusson ä la bordure de vair et au sautoir brochant*. Son petit neuveu 
Rogue, mar6chal de France, sur un sceau annorial avec contre-sceau de mSme, 
s'arme d'une croix^; ce sont les annes definitives de sa brauche, d'or, ä la 
croix de gtteiiles^. 

En 1220, Aubert de Hangest scelle d'un sceau ^questre, sans contre-sceau, 
qni le repr^sente arme d'un bouclier k la bände et ä la bordure compon^e^ 
Aubert III, sire de Genlis, en 1296, sur un sceau equestre avec contre-sceau 
annorial, porte une croix cbarg^e de cinq coquilles *. Les descendants continueront 
k s'armer d'or, ä la croix de guenles, chargd de cinq coquilles d'argent''. 

Des recherches plus ^tendues permettraient, nous le r^p^tons, de grossir 
sensiblement ces notes. Si incompl^tes qu'elles soient, elles suffisent k montrer 
combien la r6gle de rh6r6dit6 tut lente k s'implanter d'une maniöre definitive. 
C'est un point laiss6 dans Tombre — avec beaucoup d'autres — par nos auteurs. 



* Demay, Hceaux Clairnmhault, N« 6806. 

* Donet d'Arcq, Sceaux des ArchiveSy N** 2358. 

* Id., Ibid., NO 2357. 

* Armorial de Ficardie, p. 300. 

* Id., Ibid., NO 2362. 

•Demay, Sceaux de la Flandre, No 1017. 
' Navarre, N«» 928 ä 930. Berry, No 365. 



- 62 - 

On n'6tudie guere en France* le blason que dans les grands traites du 
XVII® siede, Vulson de la Colombi^re, Palliot, le P. M6nestrier, etc. Les 
6rudits qui ont fouill6 les coins et les recoins de Tarchöologie du moyen äge 
ont laiss6 de cot6 les 6tudes h^raldiques. Le terrain est ici presque neuf. Ceux 
qui ont eu la patience de rechercher et de d^crire plus de quarante mille sceaux 
en ont cependant rendu Texploration bien facile. 



Die Fahnen von Engelberg. 

Von R. Durrer. 

Keine grossen Erinnerungen knttpfen sich an die schönen Engelberger 
Fahnen, die das dortige Klosterarchiv verwahrt. Die leibeigenen Talleute waren 
kein kriegerisches Geschlecht, wenn sie sich auch gelegentlich in Aufständen 
gegen ihren geistlichen Herrn versuchten; zu Ende des XVI. Jahrhunderts 
zweifelte man an massgebender Stelle, ob im ganzen Tale ein Dutzend Helle- 
barden vorhanden wäre '. Das Kloster stand seit Anfang des XV. Jahrhunderts 
unter dem Schirm der Waldstätten und das Schwyzer Landbuch berichtet „welli- 
ches ort den vogt zu Engelberg hat und krieg infalt das Vaterland betreffend, 
das teat die thalltttt usnemen und zttchend unter dem ort.^ ^ Meist aber scheint 
das Engelberger Kontingent mit den Nachbarn von Nidwaiden ausgerückt zu 
sein, so wenigstens im Kappelerkriege, trotzdem damals Luzem den Vogt besetzte. 
Im November 1619, als die Btindnerwirren den Bruderkrieg auch unter den Eid- 
genossen herbeizuführen drohten, verweigerten aber die Engelberger sich fiirder- 
hin unter das Nidwaldner Panner zu stellen: sie hätten ein eigenes Panner 
zu sechshalb hundert Jahren alt, wollten ziehen, wo die Schirmorte ins- 
gemein begehren*. — Im Zwölferkriege findet man bei der Besatzung auf dem 
Brünig 50 Mann von Engelberg unter dem Kommando des Klostermarstallers 
und des Subpriors P. Leonz Zurlauben als Kapitän-Lieutenant ^mit einem 
damastenen Fahnen, worauf ein Engel war^** 

Die hier erwähnten Feldzeichen sind beide auf uns gekommen^. 

Die ältere Fahne, die freilich bei weitem nicht das Alter erreichte, das 
ihr die Engelberger im Jahre 1619 zuschrieben, ist eine bemerkenswerte spät- 
gotische Arbeit aus dem Ende des XV. Jahrhunderts. Sie zeigt die Flaggen- 
form der alten Schützenfahnen, misst bis zur Spitze 88 cm und ist zunächst 



• II. Talbnch abgedr. Zeitschrift f. schw. Recht VII. S. 79. 

'Landbuch von Schwyz. Ausg. v. Kot hing (1850) S. 2. 

'P. Ildefons Straumeyer de Advocatia p. 43/44. Stiftsarchiv Engelberg 
cista R. 7. 

^Tagebuch des Hauptmann Hans Franz Schmid von Sarnen über die Ereignisse des 
Toggenaurger Krieges ad 30. April 1712. Familienarchiv Wirz in Sarnen. 

■• Die photographischen Aufnahmen sind von hochw. Hm. Stiftsarchivar P. Ignaz Hess. 



~ R3 — 

Stange 40 cm. hoch. Auf deai roten Seidenstoff ist das alte' redende 
Wai)peubi]d des (.lOtteshauses geniall. Der stilvolle Engel ist ini Uieivierlel- 
profil dargestellt und wendet sich gegeu die iStange hin. Mächtige griliie Flügel 
mit silbenien Schwungfedern Überragen die schlanke auf grünem Dreiberg 
stehende Gestalt. Ihr silbenies Gewand ist gegürtet; zwei stolaarlige Abhängsei 
fallen vou der Witte auf die Oberschenkel nieder und Goldborten umschliesseu 
den d]-eieckigen Brustlatz, der in einem hohen Kragen ausläuft. Ein goldner 
Stimrelf liegt in dem blonden wallenden Haar, seine Vorderseite schmückt ein 
hochragendes Kreuz. Der Engel trägt in der Liukeu eine stilisierte goldene 




Fig. 24 

Kornblume, in der Rechten ein Scepter, das oben in eine zierliche Kreuzblume 

idet. Als drittes Attribut ist der goldene Stern zu betrachten, der seitwärts 

Awebt. — Das Bild ist für Jede Seite frei gezeichnet. Die Technik der Malerei 

i infolge des Vorherrschens der Metallfarben eine durchaus zeichnerische, die 

Hodellierung wird einzig dui-ch gekreuzte schwarze Strichlagen erzielt. - 

Das zweite Fähnlein ist quadratisch, misst 122 x 109 cm und besteht aus 

irkem, rotem, geblümtem Damast, In der obem Ecke steht in einer Strahlen- 

i die Gottesmutter. Der Engel, ein leichtgeschürztes Barockfigürchen, 

t sehr sorgfältig gemalt. Das im Kleinod des Diadems eingeschlossene Wappen 

Qes Abtea Ignatius IL Bumott — ein den Hammer schwingenden Hamischarm 

- setzt die Entstehung dieses hübschen Feldzeichens in die Regierungszeit 

B Abtes, der am 15. Juli IHt*6 erwählt ward und den 10. April 1693 starb*. 



I Dasselbe ersclieint bereits auf dem KonventsieMl, das an eioer Urkonrte vom 19, Jall 
m eniteDiDal nachweigb&r iat. 
•Die Abbiliinnif der zw.'Iten Fahne folgt in No. ^^ 'les ArdiivB. 



- 64 - 

Varianten des nenenbnrgischen Wappens. 

Von W. F. V. Mülinen. 

Es ist eine bekannte Thatsache, dass Vasallen oder Ministerialen das 
Wappen ihrer Herrschaft annahmen und sich voneinander durch Brisuren 
unterschieden. 

Ein recht auffälliges Beispiel findet sich in der alten Grafschaft Neuen- 
burg. Aus Grellets trefflicher Stammtafel des Grafengeschlechts geht hervor, 
wie veränderungsfähig das Sparrenwappen in den verschiedenen gräflichen Linien 
selbst sich erzeigte. Aber auch viele der umliegenden Ministerialen, denen die 
Burghut, sei es zu Erlach oder zu Nidau, anvertraut war, bezeugten in ihi*em 
Schilde das Verhältnis zum Herrengeschlecht. 

In erster Linie die Erlach. Dlrich von Erlach, der legendäre Sieger vom 
Donnerbühl, führte einen neunfach gesparrten Rechtsschrägbalken und dazu, als 
eigentliche Brisure, in der linken Oberecke einen Stern von sechs Strahlen 
(Fig. 1 .) Es ist dies das erste bekannte Wappen des Geschlechts, das eine so grosse 
RoUe zu spielen beiiifen war, und findet sich auf einem Siegel einer Urkunde 
vom 29. Oktober 1299. Sein Sohn, der bekannte Ritter Rudolf von Erlach, führte 




Fig. 25 

dagegen ein Wappen, das die Brisur, den Stern, verschmähte: einen mit einem 
Sparren belegten Pfahl. Das älteste solche Wappen ist erhalten in einem Siegel 
einer Interlakner Urkunde vom 11. Februar 1315 (Fig. 2). Dieses Wappen ist 
dem Geschlechte in allen seinen Zweigen verblieben, wenige Ausnahmen ab- 
gerechnet, während die Helmzierde mehr wechselte als bei einem andern 
Geschlechte unseres Landes. Entweder war sie ein ßeutelstand, oder ein Hut, 
oder ein wachsender Greif oder ein Menschenrumpf. 

Von Ausnahmen sind mir folgende bekannt: Eonrad von Erlach, Vogt 
des Grafen von Neuenburg-Nidau in Nidan, führte laut Siegel einer Urkunde 



— 66 — 

vom 20. Dezember 1348 einen fünffach gesparrten Rechtdschrägbalken, anch 
ohne Stern (Fig. 3.) Ein gleiches Siegel führte 1330 Eonrad von Nidau, Vogt 
zu Erlach, der wohl dieselbe Persönlichkeit wie Eonrad von Erlach ist. Das 
Bild des Generals Hans Ludwig von Erlach, von dem französischen Graveur 
Frosne gestochen, zeigt inmitten reicher Eriegsembleme den Wappenschild mit 
zwei Sparren im Pfahl, und ein gleiches Wappen liess sich ein noch später 
lebendes Mitglied des Geschlechts, Joseph von Erlach, auf ein Siegel stechen 
(Fig. 4). 

Ahnlichen Varianten begegnen wir auf der Nordseite des Bielersees, bei 
dem Geschlechte der Ulfingen (Ilfingen, Orvin), das ursprünglich frei gewesen, 
aber frühe in ein Vasallitätsverhältnis zu den Grafen von Neuenburg getreten zu 
sein scheint. Ulrich von Ulfingen führte 1264 im Rechtsschrägbalken vier Sparren 
und beim Schildfuss einen Stern von sechs Strahlen (Zeerleder, Tafel 22, Nr. 102, 
Fig. 5.) Der Domicellus Johann von Ulflngen nahm eine Änderung vor: sein 
Wappen weist laut Siegel einer Urkunde vom 21. Juli 1350 einen mit zwei 
liegenden Sparren belegten Balken (Fig. 6). 

Endlich führen die Edelknechte von Aarberg, ebenfalls neuenburgisch- 
nidauische Ministerialen, sowohl im Schilde als auf dem Schirmbrett der Helm- 
zierde einen beidseitig (verschiedenfach) gespitzten Balken, wie mehrere Siegel 
beweisen (Urkunden von 1358 Febr. 10., 1369 Febr. 23., 1372 März 16., 1373 
Okt. 27., 1409 März 10.; Fig. 7 und 8). 

Einer ähnlichen Zeichnung begegnet man auf dem Siegel des bei Thun 
begüterten Rudolf von Bolwiler, oder wie er in der betreffenden Urkunde vom 
12. April 1250 genannt wird, Rudolfus de Tanne: einem Pfahl, der fünffach 
gestürzt gesparrt ist (Zeerleder, Tafel 14, Nr. 56;. Fig. 9.) Ob dieser Ritter 
mit dem Hause von Neuenburg in Beziehung stand, ist mir nicht bekannt. 



Die heraldische Ansschmäcknng des Berner 

Regiernngsratssaales. 

Von H. Kasser. 
Mit einer Tafel. 

Im Jahre 1898 hat der Regierungsratssaal im Rathause zu Bern eine 
neue Ausstattung erhalten. In einem ansprechenden Feuilleton -Artikel des 
„Bemer Tagblattes*^ hat damals Prof. Dr. W. F. v. Mülinen anschliessend an die 
bei diesem Umbau zu Tage getretenen Spuren alter Wandmalereien die wech- 
selnden Geschicke dieser Rats tube vom 15. bis ins 19. Jahrhundert verfolgt und 
anschaulich geschildert, wie jeweilen eine neue Generation ihren veränderten 
Anschauungen entsprechend die Wandzierden früherer Zeiten übertüncht oder 
ganz beseitigt hat. So schlug denn auch im letzten Jahrzehnt des 19. Jahr- 
hunderts den Rococomöbeln und grün ausgeschlagenen Wänden das letzte Stttndlein 



— 66 — 



und man versuchte, der wiedererwachten Vorliebe für Restaurationen entsprechend, 
der Stube den gotischen Charakter des 15. Jahrhunderts wieder zu geben. 
Dabei ist freilich die Ausstattung luxuriöser ausgefallen, als sie einst gewesen 
ist. Beweis dafür sind die Reste gotisch profilierter aber sehr einfacher Thür- 
pfosten, die bei Entfernung der Wandverkleidung zu Tage traten. Wo heute 
reiche Schnitzereien aus der Brienzer Schnitzlerschule sich hinziehen, da schwang 
sich am Ende des 15. Jahrhunderts ein flott gemaltes grünes Ranken werk 
zwischen dem Holzgewölbe und der damals nur bis zu Vi ^^^ jetzigen Höhe 
reichenden Wandvertäfelung hindurch und die Stühle der damaligen Mitglieder 
des Kleinen Rates — etwa mit Ausnahme des Schultheissen — haben gewiss 
sehr viel einfacher ausgesehen, als die Schreibpulte unserer Herren Regierungsräte. 
Nur ein Stück hat sich seit dem 15. Jahrhundert durch allen Wandel 
der Zeiten hindurch gerettet, es ist die schöne gewölbte Holzdecke mit den 
zierlich geschnittenen und gekehlten Balken, und damit ist auch ein Teil des 
alten heraldischen Schmucks erhalten geblieben, mit dem seit dem frühen Mittel- 
alter gerade die Decken mit Vorliebe verziert wurden. Der länglich rechteckige 
Raum ist senkrecht zur Fensterfront mit einer Tonnendecke überspannt; diese 
ist durch einen in der Mitte angebrachten auf Wandpfosten ruhenden Gurtbogen 
in zwei gleiche Hälften geteilt, von denen jede 16 durch glatte Laden geschiedene 
Deckbalken aufweist. Aus der untern Fläche der Balken sind in deren Mitte 
schräg gestellte Dreieckschildchen herausgeschnitten, auf welchen von Anfang 
an die Wappen der bemischen Vogteien aufgemalt waren. Eine dritte Reihe 
solcher Schildchen, nur aufgenagelt und offenbar später hinzugefügt, zog sich 
über den Gurtbogen, so dass die Zahl derselben auf 60 anstieg. Bei der Restaura- 
tion hat man nun diese Schildchen zu einer förmlichen Entwicklungsgeschichte 
des bemischen Gebiets verwendet, indem man sie in die vorher nicht streng 
eingehaltene chronologische Reihenfolge brachte und das Fehlende ergänzte, so 
dass nunmehr 74 (z. T. ehemalige) bemische Ämter Platz gefunden haben. Was 
an der Decke nicht mehr Raum hatte, wurde auf den an den Wänden um- 
laufenden flachgeschnitzten Fries verteilt, wo sie ihrer kleinen Dimensionen 
wegen nicht aufdringlich wirken. Wenn man die aargauischen und waadt- 
ländischen Ämterwappen trotz den inzwischen eingetretenen politischen Ver- 
änderangen nicht beseitigte, so soll damit heute nicht mehr ausgesprochen sein, 
als dass Bern es gewesen ist, welches diese Gebiete der Eidgenossenschaft ge- 
sichert hat. Dieser interessante, irren wir nicht, von Hm. Staatsarchivar Dr. 
Türler zusammengestellte Stammbaum der bernischen Lande, mag hier folgen: 



1. Laupen 


1324 


11. Büren 


1388 


21. Lenzburg 


1415 


2. Oberhasle 


1334 


12. Nidaa 


1388 


22. Aarau 


1415 


3. Aeschi 


1352 


la Frutigen 


1400 


28. Zofingen 


1415 


4. Aarberg 


idös/n 


14. Konolfingen 


1406 


24. Bmgg 


1415 


5. Tbun 


1384 


15. ZoUikofen 


1406 


25. Scbwarzenburg 


1423 


6. Burgdorf 


1384 


16. Wangen 


1407 


26. Aarwangen 


1432 


7. ünterseen 


1386 


17 Trachsftlwald 


1408 


27. Niedersimmentbal 


1439 


8. Seftigen 


1386 . 


18. Huttwyl 


1408 


28. Scbenkenberg 


1447 


9. Sternenberg 


1386 ' 

1 


19. Bipp 


1413 


29. Erlacb 


1474 


10. Obersimmenthal 


1386 ' 


20. Aarbarg 


1415 


30. Horten 


1475 



— 67 — 



31. Orbe u. Tscherlitz 


1475 


46. 


Königsfelden 


1508 


61. 


Brandis 


1607 


82. Grandsiln 


1475 


47. 


Signau 


1529 


62. 


Oberhofen 


1652 


33. Aelen 


1476 


48. 


Biberstein 


1535 


63. 


Somiswald 


1698 


34. Grfinenberg: 


1480 


49. 


Wiflisburg 


1536 


64. 


Aubonne 


1701 


35. Rohrbach 


1504 


50. 


Milden 


1536 


65. 


Köniz 


1729 


36. Landshat 


1514 


51. 


Iferten 


1536 


66. 


Kastelen 


1733 


37. Stift Bern 


1528 


52. 


Lausanne 


1536 


67. 


Courtelary 


1815 


38. Thorberg 


1528 


53. 


Morsee 


1536 


68. 


Münster 


1815 


39. Interlalcen 


1528 


54. 


Neus (Nyon) 


1536 


69. 


Delsberg 


1815 


40. Frienisberg 


1528 


55. 


Vivis 


1536 


70. 


Freibergen 


1815 


41. Bnchsee 


1528 


56. 


Eomainmotier 


1536 


71. 


Pruntrut 


1815 


42. Fraubrannen 


1528 


57. 


Oron 


1536 


72. 


Biel 


1815 


43. Gottstatt . 


1528 


58. 


Peterlingen 


1536 


73. 


Neuenstadt 


1815 


44. St. Johannsen 


1528 


59. 


Bonmont 


1536 


74. 


Laufen 


1815 


45. Stift Zoiingen 


1528 


60. 


Saanen 


1536 


1 







Noch fehlt dem Raum eines, der Fensterschmuck, wie er am Ende 
des 15. Jahrhunderts in allen Ratsstuben üblich war. Von den zahlreich gemalten 
Scheiben, die gewiss ehemals das Rathaus geziert haben, ist eine einzige erhalten 
und wird im historischen Museum aufbewahrt : eine kleine Rundscheibe mit Bern- 
Reich auf blauem Grund und drei silberweissen wilden Männern als Schildhalter, 
eine Arbeit von Urs Werder. Viele Glasmalereien verträgt der nur von der Nord- 
seite und nach heutigen Begriffen etwas schwach beleuchtete, niedrige Raum 
nicht. Doch soll wenigstens das mittlere der drei zusammen einen Halbkreis 
bildenden Fenster im obern Viertel ein Glasgemälde erhalten. Der Entwurf 
dazu wurde Herrn Maler R. Münger übertiagen. Als Gegenstand wurde das 
Bemer Landeswappen, umgeben von Vertretern der Landschaft, gewählt, als 
letztere die Venner der Städte Burgdorf und Thun, der beiden Vorwerke des 
mitteralterlichen Bern, deren Erwerbung den Niedergang des Hauses Kyburg 
abschloss. Herr Münger hat diese Aufgabe, wie sich die Leser aus der bei- 
gegebenen Reproduktion überzeugen können, vorzüglich gelöst. Ohne sklavische 
Anlehnung an irgend ein Vorbild, aber im Geiste des gothischen Stils neues 
schaffend hat er eine heraldische Komposition geliefert, welche vortrefflich in 
den Rahmen der übrigen Zimmerzierden passt. Sie teilt sich in drei durch 
leichte Streben geschiedene Felder. Das mittlere enthält auf blauem Damast- 
grund das von Löwen gehaltene alte Standeswappen (wobei noch unentschieden 
ist, ob man nicht den Reichsschild durch einen modernen Schweizerschild er- 
setzen will). In den zwei Seitenfeldem stehen die beiden Pannerträger einander 
gegenüber: zwei Kraftgestalten im einfachen Kostüm der Wende des 15/16. 
Jahrhunderts, die linke Hand am Schwert, mit der Rechten die Fahne schwingend. 
Im landschaftlichen Hintergrund erkennen wir die von ihren malerischen Burgen 
überragten Städtchen Burgdorf und Thun. Entspricht, wie wir hoffen, die Aus- 
führung dem gelungenen Entwurf, so wird die Ratstube um eine Zierde be- 
reichert werden, die auch künftigen Geschlechtem noch Freude machen wird. 



— 68 — 

Bücherchronik. 

Basler Biographien. Herausgegeben von Freunden vaterländischer 
Geschichte. Erster Band. Basel, Schwabe, 1900. (VII und 288 S.). 

Auf diesen von einem Basler historischen Kränzchen unter Albert Burck- 
hardt-Finsler herausgegebenen wertvollen Beitrag zur Geschichte Basels nicht 
nur, sondern zur Schweizergeschichte überhaupt, möchten wir auch die Leser 
des heraldischen Archivs hinweisen, umsomehr, als der uns vorliegende Band 
— und laut Ankündigung im Vorwort sollen dies auch die folgenden Bände 
thun — ausser den Biographien im engern Sinne noch Geschichten von „Fa- 
milien, die sich durch Generationen hindurch ausgezeichnet haben^ enthält. So 
werden uns hier die Geschichten der Familien Irmy und Baer geboten, von 
denen erstere als schmückende Vignette das Wappen des Geschlechtes von der 
Decke des Spiesshofzimmers im Basler historischen Museum, letztere aber des 
Hans Baer Gral^stein aus dem Basler Münster zeigt. Ferd. Holzach schildert, 
wie die Irmy — erste Erwähnung 1302 — als Eaufleute emporgekommen, 1484 
geadelt, unter Balthasar, f 1591, dem abenteuerlustigen Erbauer des Spiesshofs, 
den Höhepunkt ihres Ansehens ersteigen, und 1675 aus der Geschichte ver- 
schwinden. Beigegeben ist ein kleiner „Stammbaum der im Text erwähnten Irmy«. 

Durch i^eschickte Spekulationen brachte es auch der aus Elsasszabem 
stammende, 1468 in Basel eingebürgerte Hans Baer, später Anteilhaber am 
Bankgeschäft Zschekenpürlin und Oberriet, zu Ansehen und Reichtum. Sein 
und seiner Nachkommen Geschichte stellt Aug. Burckhardt dar. Unter den 
13 Kindern des 1502 verstorbenen altem Hans beanspruchen drei Söhne erhöhtes 
Interesse : der Rats- und Gerichtsherr Franz, sodann Hans, gefallen als Panner- 
herr zu Marignano, der erste Basler Gönner Hans Holbeins — der Holbeinüsch 
im Landesmuseum in Zürich trägt sein und seiner Gattin Barbara Brunner 
Wappen — , und endlich der gelehrte Ludwig, Doktor der Theologie, Professor 
und Rektor der Universität Basel, hernach Propst und Domherr, f 1554. In 
sehr anerkennens- und wie wir den Wunsch aussprechen möchten, für weitere 
DarsteUer baslerischer Geschlechter nachahmenswerter Weise, finden wir auf 
pp. 84 und 85 alle Nachkommen des lUtem Hans Baer, im ganzen 4 Generationen, 
übersichtlich verzeichnet. 

Neben diesem einen Bestandteil der Basler Biographien sei auch kurz 
des andern gedacht, der eigentlichen Biographien, die alle Einseitigkeit meidend, 
Männer auf den verschiedensten Gebieten des öfifentlichen Lebens stehend, von 
Basels Anbeginn an, bis in unser Jahrhundert hinein, uns vorführen. Den Reigen 
eröffnet die Lebensgeschichte des Gründers von Basel, des Lucius Munatius 
Plauens, aus der Feder von Felix Stähelin. Voran steht eine Reproduktion 
einer 1542 auf Plancus geprägten Medaille. 

In das Jahrhundert der Reformation fahren uns Paul Burckhardt mit der 
Biographie des niederländischen Wiedertäufers David Joris, der erst nach einem 
Dutzend unerkannt in Basel zugebrachter Jahre und dreijähriger Grabesruhe 
in der Leonhardskirche erkannt, und dann vom Henker als Erzketzer dem Feuer 



- 69 — 

aberantwortet wurde, sowie F. Weiss, der Biogfraph des vielseitigen Antistes 
Johann Jakob Qrynseus (geb. 1540, Antistes 1585 bis za seinem Tode 1617). 
Beigegeben sind die Portraits von Joris — dieses als Titelbild des Baches — 
und von GrjmsBus. 

Karl Homer schildert den Lebensgang des, wie schon der Ausdnick anf 
seinem Bildnisse zeigt, kriegerischen Bürgermeisters Emanuel Socin (geb. 1628, 
1 1717), der sich noch zur Zeit des 30jährigen Krieges im schwedischen Dienste 
zum tüchtigen Soldaten heranbildete, und in der Ausübung seines Bürgermeister- 
amtes das für Basel so stürmische Jahr 1691 erlebte. 

Den Band beschliesst Hans ßuser mit Johann Lukas Legrand, dem 
Direktor der helvetischen Bepublik, der aber bereits vom Beginn des Unglücks- 
jahres 1799 an sich „unermüdlich philanthropischen und pädagogischen Bestrebungen 
gewidmet, die seinem Herzen immer am nächsten standen^. Sein menschen- 
freundliches Wesen leuchtet uns auch aus dem beigegebenen Bildnisse entgegen. 

Nicht unerwähnt bleiben darf, dass jeder einzelnen Abhandlung anhangs- 
weise Anmerkungen, sowie Quellen- und Litteratumachweise folgen. Den Ve^ 
fassem gebührt für ihre schöne Gabe lebhafter Dank. Möge dieser erste Band 
der Basler Biographien nicht der einzige bleiben. E. Z>. 

Totenschilder und Grabsteine. Martin Gerlach hat im Verlag für 
Kunst und Gewerbe von Gerlach und Schenk ein Tafelwerk erscheinen lassen, 
das in eminenter Weise verdient, in dieser Zeitschrift besprochen zu werden. 
Das Buch besteht aus 70 Lichtdrucktafeln, welche eine grosse Zahl von meist 
unedierten Totenschilden und Grabmälern aus Deutschland und Österreich ent- 
halten. Die photographischen Aufnahmen sind gewonnen in Arnstadt (Thür.), 
Augsburg, Braunschweig, Donzdorf, Eichstätt, Erbach, Frankfurt, Friesach, 
Hechingen, Heidelberg, Hildesheim, Ingolstadt, Mainz, Maria-Saal, München, 
Nördlingen, Nürnberg, Pegau, Pforzheim, Schleiz, Stein a. d. Donau, Wien, 
Wiener Neustadt und Ulm. Man sieht, ein weites Gebiet ist bereist worden und 
in den wichtigsten Kirchen und Museen ist das beste gesammelt; schade, dass 
Worms, Speyer und Köln nicht auch einbezogen worden sind. 

Totenschilde kennen wir auch in der Schweiz, solche hiengen z. B. in 
der Theodorskii*che zu Basel und in der Praemonstratenser-Klosterkirche Rüti; 
auch das Basler Münster besass eine Menge solcher Zierden, die unter der 
Empore eine lange Folge bildeten. Ausser zwei grossen Rundschilden der 
Theodorskirche, die reich geschnitzt sind, wären all diese Stücke flache Bretter, 
die bunt bemalt waren. Die deutschen, von Gerlach publizierten Schilde sind 
dagegen fast alle sehr reich gehalten; Helme, Decken, Schilde, Ränder treten 
oft in kräftigem Relief vor. 

Die Grabsteine sind ebenfalls grösstenteils mit heraldischer Zier versehen ; 
es sind bald steinerne Platten, die den Deckel eines Hochgrabes bildeten, oder 
Platten, die im Boden lagen, bald Epitaphien, die von Anfang an senki*echt an 
die Mauer befestigt worden sind und bald aus Stein, bald aus Bronze bestehen. 

Die von Gerlach ausgewählten Totenschilde und Grabsteine bieten eine 
ausgiebige Fundgrube für jeden, der mustergiltige Motive für heraldische Kom- 

Archiv Hir ileraldik. ItfOO. No. 2. 3 



— 70 — 

Positionen sncht, sei es znm zeichnen, znm malen, schnitzen oder modellieren. 
Wir finden da vorbildliche Stücke, die nns zeigen, wie man doppelte und ein- 
fache Wappen oder einzelne Schilde in den Dreipass, Vierpass oder Sechspass 
in ein Rechteck oder Achteck, in einen Zwickel, oder anter einen Rund- oder 
Eielbogen hineinkomponiert, so dass das Feld stylgemäss angefüllt ist. 

Eine reiche und mannigfaltige Aaswahl eleganter Schild- und Helmformen 
ist hier zu finden; femer Vorlagen för alle Arten der Helmdeckenbehandlung: 
Decken, die in durchbrochenes spatgotisches Astwerk aufgelöst sind (z. B. Taf. 9) 
oder als flatterndes, schöngeworfenes Tuch (ohne Zaddeln) gedacht sind (Tafel 
21 u. 51}. Wer nicht ganz sattelfest ist im gruppieren mehrerer Schilde, findet 
hier Aufschluss, wie man mehrere Wappen nebeneinander oder übereinander 
stilgerecht plaziert ; nur allzu oft begegnet man heutzutage Allianzschilden die 
sich den Rücken wenden, statt gegeneinander gelehnt zu sein. Auf Tafel 14 
sieht man einen Ritter des XIV. Jahrhunderts mit Schild, Helm und Wappen- 
kleid, auf zahlreichen Stücken vorbildliche Adlerflfige, verschiedene Kronen 

darunter auf Tafel 36 eine sog. heidnische — elegante BandroUen, Cartouchen 
und hübsche Schriftproben. Der Freund von Orden findet hier eine willkommene 

Zugabe zu Schultse> System der Ritter- und Verdienstorden, z. B. den 

Lindwurm ^Tafel 17), das Jerusalemkrenz , die aragonische Kanne, das Rad 
S. Kathrinen« (Tafel 39), das goldene Vliess (Tafel 67). Wer sich für Barock- 
und Rococcowerke interessiert, kommt auch zu seinem Rechte; freilich sind 
diese Epitaphien und Wappen mit dem überladenen Beiwerke von Säbeln, Helle- 
barten, Spiessen, Gewehren, Mörsern, Ladestöcken. Fahnen, Trompeten, Pauken 
Trommeln u. dgl. keinem Heraldiker als Vorbilder anzuempfehlen. 

Die photographischen Aufnahmen, wie die Lichtdruckreproduktion, Papier, 
Druck und Mappe sind mustergültig. Wenn wir etwas aussetzen wollten, wäre es 
nur, dass der Text nicht jeweilen unter jedem Bild st^ht ; es würde dies die 
Benützung des ganzen Buches wie der einzelnen Tafel viel angenehmer machen. 

Gerlachs «Totenschilder und Grabsteine» sind ein Quellenbuch allerersten 
Ranges, das in den Händen jedes Heraldikers sein und in keiner Gewerbe- oder 
Knnstgewerbeschule oder Bibliothek fehlen sollte. 

Möchte eine ähnliche Sammlung auch in Frankreich, Italien oder der 
Schweiz das Licht der Welt erblicken ! E. A, S. 



Gesellschaftschronik. 

CHRONIQÜE DE U mM SÜISSE ffHfiRALDIQüE. 

Neue Mitglieder. 

Monsieur Louis Exchaquet, Lausanne. 

Herr Professor Dr. E. A. Göldi, Parä, Brasilien. 

» Med. pract. Heinrich Kntisly, Enkirch a./d. Mosel. 

» Dr. A. Schaer, Rigiplatz 8, Zürich. 



» !■■ 



Liste des Membres de la SocieK Suisse 

d'H6raldique. 

Verzeichnis der Mitglieder der schweizerischen 

heraldischen Gesellschaft, 



L Membres honoraires. 
Ehrenmitglieder. 

Aufsess, Baron, von und zu, Präsident der Gesellschaft „Herold", Berlin. 
Dachenhausen, Alexandei*, Freiherr von, Lindwurmstrasse 42, München. 
Foras, Amedee, le Comte de, Chäteau de Thuyset, pres Thonon, Savoie. 
Pettenegg, Graf von, Präsident der Gesellschaft „Adler", Wien. 
Leiningen- Westerburg, K. Emich, Graf von, Villa Magda, Neu Pasing bei München. 
Wyss, Prof. Dr. Friedrich von, im Letten, Wipkingen, Zürich IV. 
Poly, 0. le Vicointe de, President du Conseil höraldique de France, 45 rue des 
Acacias, Paris. 

IL Membres Correspondents. 
Korrespondierende Mitglieder. 

Bouton, Victor, Heraldiker, 15 rue de Maubenge, Paris. 

Brotonne, Leonce de, Secretaire d'Anibassade, 70 Boulevard de Courcelles, Paris. 

Consigliozzi, Donienico, <)ü Via Monte Brianco, Eoma. 

CroUalanza, God., Le Clievalier de Direktor des „Giornale Araldico", Bari. 

Goesclien, Major von, Chateau de Mayerack, Kärnthen. 

Gritzner, Maximilian, Kanzleirat, Grünwaldstrasse, Steglitz-Berlin. 

Richebe, Raymond, Archiviste, Iß Avenue du Trocad6ro, Paris. 

Seyler, Gustav, Adolf, Sekretär der Gesellschaft ^jHerold**, Berlin. 



- 72 — 

in. Membres actifs. 
Ordentliche Mitglieder. 

Entr^e 

1. Abt, Roman, Ingenieur, Luzern 1899 

2. Albert, Adolphe, Bijoutier, Freie Strasse 27, Basel 1897 

3. Amberger-Wethli, Fritz, Buclidruckereibesitzer, Sihlhofstrasse 12, 

Zürich I. 1899 

4. Am Rhyn, Heinrich, Furrengasse 21, Luzern 1898 

5. Anonyme, Neuchätel M. F. 1892 

6. Attinger, Victor, avenue du 1*^"^ Mars, Neuchätel M. F. 1892 

7. Balmer, Aloys, Kunstmaler, Georgen Strasse 20^", München 1899 

8. de Bary, Rudolf, pr. Adr. de Bary & Cie., Basel M. F. 1892 

9. de Bavier, Edouard, Chäteau de Dully, par Bursinel, Vaud 1898 

10. van Berchem, Victor, 8 rue Eynard, Geneve 1899 

11. Bleuler, Walther, H., Zollikerstrasse 32, Zürich V. 1898 

12. de Blonay, Godefroy, Chäteau de Grandson, Vaud 1894 

13. Bodmer, Eduard, Schloss Kyburg, Zürich 1896 

14. du Bois- de Guimps, Maurice, Cheseaux pres Yverdon, Vaud M. F. 1892 

15. von Bonstetten- von Roulet, A., Effingerstrasse, Bern 1900 

16. Borel, Etienne-Ed., 2 nie St. Martin, Le Hävre, France 1896 

17. Bossard, Robert, Dr. med., im Hof, Zug 1899 

18. de Bosset, Frederic, Le Bied prfes Colombier, Neuchätel M. F. 1892 

19. Bouly de Lesdain, Louis, Dr., avocat, rue Faulconnier 11, Dunkerque, 

France 1893 

20. Bovet, Alfred, Valentigney, Doubs, France 1899 

21. Bovet, F61ix, professeur, Grandchamp, Neuchätel 1893 

22. Boy de la Tour, Maurice, 12 rue du Pommier, Neuchätel M. F. 1892 

23. de Boyve, Robert, Lieutenant au 13™^ Chasseurs ä cheval, B^ziers, 

H6rault, France 1897 

24. Brandenbourg, Albert, banquier, Lausanne 1896 

25. Brandt, dit Grieurin, H., Dr. med., Chauxde-Fonds, Neuchätel 1897 

26. Bron, Louis, 15 Corraterie, Genfeve 1895 

27. Brüderlin, Rudolf, Oberstlieutenant, Freie Strasse 2, Basel 1895 

28. Bugnion, Charles- Auguste, THermitage, Lausanne M. F. 1892 

29. Burckhardt-Burckhardt, Ludwig August, Dr. phil., St. Alban- 

Vorstadt 94, Basel M. F. 1892 

30. Burckhardt-Finsler, Albert, Dr. phil., Professor, Conservator 

des historischen Museums, Basel 1896 

31. Burkhardt-Werthemann, Daniel, Dr., Conservator der Gemälde- 

galerie, Basel 1899 

32. Burckhardt-Zalin, Ed., Banquier, Gartenstrasse, Basel 1899 

33. von Büren- von Salis, Ernst, Advokat, Käfiggässchen 5, Bern 1897 

34. Chenevi^re, Edmond, 12 rue Petison, Genöve 1897 



- 73 — 

Entr^ 

35. Choisy, Jean Albert, 10 rue Stoebier, Genöve M. F. 1892 

36. von Clais, Carl, Werdstrasse 31, Zürich III. 1899 

37. Colin, Jules, hiraldiste, Neuch&tel M. F. 1892 

38. de Coulon, Maurice, Neuchätel M. F. 1892 

39. Comaz, Theodore, avenue de Kosemont, Lausanne 1895 

40. Cramer- von Pourtal^s, Conrad, Dr. med., 7 via fate beue fratelli, 

MaUand, Italien 1899 

41. de Dardel, James, banquier, Neuchätel M. F. 1892 

42. Delano de Lannoy, Mortimer, h6raldiste, 104 West 120*"» Street, 

New-York 1896 

43. Dettling, Maitin, Gemeindeschreiber, Schwyz M. F. 1892 
44 Diener, Ernst, Dr. phil. Stein wiesstrasse 37, Zürich V. 1899 

45. de Diesbach, Max, Villars les Jones, Fribourg 1896 

46. von Diesbach, Robert, Eehrsatz, Bern 1898 

47. de Diodati-Eynard, H., M"»« la comtesse, rue Eynard, Genive 1897 

48. Doge, Fran^ois, d^put^, La Tour de Peilz, Vaud 1895 

49. Droz, Ren6, Kappelergasse 16, Zürich I. 1899 

50. Dubois, F. Th^od. A., Bureau des monuments historiques, Lausanne 1895 

51. Durrer, Robert, Dr. phil, Staatsarchivar, Staus, Nidwaiden 1896 
62. Eggimann, Charles, editeur, 3 Corraterie, Genöve 1898 

53. von Erlach-Ulrich, Emma, Frau Oberst, Villa Ilgeneck, Thun, Bern 1899 

54. von Erlach, Gustav, Schlüsselgasse 16, Zürich I. 1897 

55. von E^cher, Nanny, Fräulein, Älbis, Langnau, Zürich 1897 

56. von Escher, Oscar, Triest, Österreich 1899 

57. Escher, Arnold, Dr. jur., Bahnhofstrasse 32, Zürich I. 1896 

58. Escher, Hermann, Dr. phil., Stadtbibliothekar, Stadtbibliothek, Zürich I. 1897 

59. Exchaquet, Louis, Beiles Roches, Lausanne 1900 

60. Faesi, P. Friedrich, Kaufmann, Thalacker 32, Zürich I. 1897 

61. Favre, Camille, Colonel, 12 rue de Monnetier, Genive 1899 

62. von Fellenberg-Thormann, Franz, Villa Beata, Muristi-asse 26, Bern 1899 

63. Fischer, Franziskus, Oberschreiber des Finanzdepartements, Luzem 1897 

64. Flugi van Aspermont, C. H. C, Jonkr., Dr., Adj. Gemeinde-Archivar 

in Alkmaar, Beyershof, Hollande 1897 

65. Francillon, Marc-G., Le Chardonnet, Lausanne M. F. 1892 

66. von Gaisberg-Schöckingen, Friedrich, Freiherr, Schloss 

Schöckingen, Oberamt Leonberg, Württemberg 1900 

67. Galiffe, Aymon-Am6d6e-Gaifre, Peizy pres Gen^ve M. F. 1892 

68. Ganz, Paul, Dr. phil., Bahnhofstrasse 40, Zürich I. 1896 

69. Geigy, Alfred, Dr., Leonhardsgraben 48, Basel M. F. 1892 

70. Gerster, L., Pfarrer, in Eappelen bei Aarberg, Bern 1893 

71. von Grebel, Hans, Dr. jur., Pelikanstrasse 13, Zürich I. 1896 

72. Grellet, Jean, r6dacteur, Neuchätel M. F. 1892 

73. Hagnauer, Ernst, Valparaiso, Chile 1899 

74. Hahn, Emil, Direktor des Museums, Brühl, St. Gallen M. F. 1892 



— 74 - 

Entr^e 

75. Häne-Wegelin, Johannes, Dr. phil., Klausstrasse, Zürich V. 1899 

76. Hegi, Friedrich, stud. phil., Pianogasse 10, Zürich IL 1899 

77. von Hegner- von Juvalta, Robert, Stadthausquai 7, Zürich I. 1897 

78. Heiniger-Ruef, Robert, Burgdorf, Bern 1899 

79. Hess, Gustav, Bezirksrichter, Engstringen, Zürich 1896 

80. Hoffmann-Krayer, E. H., Dr. phil., Freie Strasse 88, Zürich V. 1896 

81. Huber, Hs. Max, Dr. jur., Mühlebachstrasse 85, Zürich V. 1897 

82. von Jecklin, Fritz, Stadtarchivar, Chur 1897 

83. Jobin, A., joailUer, Neuchätel M. F. 1892 

84. Junod, Emanuel, professeur, Neuchätel 1899 

85. Juvet, Henry, Architecte, 7 rue de TUniversitö, Gen6ve 1899 

86. Keller-Escher, C, Dr. phil., Kantonsapotheker, Hotel Bellevue, Zürich I. 1897 

87. Keller, Emil, Kunstmaler, Schanzengraben 31, Zürich II. 1896 

88. Knöpfel, Eduard, Alfred Escher-Strasse 8, Zürich 11. M. F. 1892 

89. Knüsly, Hans, Thalgasse 29, Zürich I. 1899 

90. Knüsly, H., med. pract., Enkirch a. d. Mosel, Rheinpreussen 1900 

92. Kohler, Andri, professeur, Lausanne M. F. 1892 

93. Lang-Schleuninger, Charles, Bahnhofstrasse 64, Zürich I. 1895 

94. de Lessert, Alexandre, 71 quai d'Orleans, Le Hävre, France M. F. 1892 

95. Lory, C. L., Münsingen, Bern 1899 

96. Marthe, Raymond, chez Mr. Robert Tissot, pasteur, Neuchätel 1897 

97. Martin, Auguste-E. Fr6d6ric, avenue de Florissant, Genfeve M. F. 1892 

98. Mayor, Jacques, 1 Chemin des Charmilles, Genfeve M. F. 1892 

99. Mayr von Baldegg, G., Hertensteinstrasse 7, Luzern 1897 

100. von Meiss, Walther, k. preuss. Oberlieutenant im I. Garde-Dragoner- 

Regiment, Grossbeerenstrasse 76, Berlin S.W. 1897 

101. von Meiss von Teuflfen, Oscar, Promenade 7, Linz a./D., Österreich 1900 

102. Meli, Alfred, Beau-Parc, Gen6ve 1896 

103. Merian-Mesmer, Wilhelm, Kaufmann, Sternengasse 27, Basel 1893 

104. Merz-Diebold, Walther, Dr., Oberrichter, Aarau 1899 

105. de Meuron, Pierre, 7 rue du Pommier, Neuchätel 1895 

106. de Meyer-Boggio, Jean Comte, Chäteau de Hermance pr6s Genfeve 1898 

107. Meyer v. Knonau, Gerold, Dr. phil., Professor, Seefeldstr. 9, Zürich V. 1897 

108. Meylan, Dr., Moudon, Vaud M. F. 1892 

109. von Mirbach-Harff, E., Graf, Schloss HarflF, Rheinpreussen 1898 
HO. Montandon, Louis, Directeur du Cr6dit Lyonnais, BruxeUes M. F. 1892 

111. de Montmollin, Pierre, pasteur, Les Eplatures, Neuchätel 1897 

112. Mooser, Anton, Mayenfeld, Graubünden 1899 

113. Morel, Joseph, Dr. jur., juge f6d6ral, Lausanne M. F. 1892 

114. von Mtilinen, Wolfgang-Friedrich, Dr., Professor, Bern M. F. 1892 

115. Münger, R., Kunstmaler, Marzili 30, Bern 1896 

116. Naef, Alfred, Architekt, Fraumünsterstrasse 7, Zürich I. 1897 

117. von Niederhäusern, Fritz Henry, Dr., Rappoltsweiler, Elsass M. F. 1892 

118. Nüscheler, Richard, Glasmaler, in Brugg, Aargau 1897 



— 75 - 

Entrtfe 

119. Paravicini, Carl, Dr. jur., St. Jakobsstrasse 20, Basel 1896 

120. Du Pasquier, Armand, avocat, Neuchätel 1897 

121. Peraod, Louis, Neuchätel 1896 
122« de Perregaux, Samuel, Directeur de la caisse d'^pargne, 

Neuchätel M. F. 1892 

123. Petitpierre, L6011, Dr., avocat, Couvet, Neuchätel M. F. 1892 

124. de Portugal de Faria, Antonio, 14 nie Pierre Charron, Paris 1899 

125. de Pourtalfes, Auguste, Comte, 12 rue des Oranges, Genfeve 1893 

126. de Pury- de Wesdehlen, Jean, Dr., Conseiller de ville, Neuchätel M. F. 1892 

127. de Pury-Marval, Edouard, 2 avenue du Peyron, Neuchätel M. F. 1892 

128. Regl, Joseph, Professor an der Kunstgewerbeschule, Zürich I. 1896 

129. Revilliod, Alphonse, 1 rue des Chaudronniers, Geneve 1899 

130. de Reymond, C, Dr., 18 rue de CandoUe, Geneve 1899 

131. de Reynier, Edmond, Dr. med., 2 faubourg du Crfet, Neuchätel 1898 

132. Rivett-Camac, J.-H., Baronet, Colonel, aide-de-camp de la Majest6 

Britannique, Schloss Wildegg, Aargau 1897 

133. Roguin, Emest, professeur, Lausanne 1894 

134. von Rodt, E., Architekt, Junkerngasse 45, Bern 1898 

135. Roth, Hans, Dr. jur., Claridenstrasse, Zürich IL 1899 

136. Rubel, Eduard, Zürich bergstrasse 35, Zürich V. 1897 

137. Ruchet, Charles, pasteur, Syens par Bressonaz, Vaud M. F. 1892 

138. von Salis-Guyer, L. R., Dr., Prof., Verwaltungsratspräsident 

der Nordostbahn, Zürich L 1897 

139. de Salis-Soglio, Pierre, Conservateur du Mus6e des Beaux-Arts, 

Neuchätel M. F. 1892 

140. Schaer, Alfred, Dr. phil., Rigiplatz 8, Zürich IV. 1900 

141. von Schmid, Louis, capitaine de la Garde, Balistraat öl, La Haye, 

Hollande 1897 

142. Schneeli. Gustav, Dr. phil., Seestrasse 161, Zürich IL 1898 

143. Schoch-Etzensperger, Emil, Seefeldstrasse 65, Zürich V. 1896 

144. Schönenberger, Henri, graveur, 14 rue Constance, Paris 1896 

145. Schulthess, Hans, Verlagsbuchhändler, Zürich I. 1896 

146. von Schwerzenbach- von Planta, Ferd. Carl, Bregenz, Österreich 1899 

147. Secr6tan, Fran(;ois, avocat, Lausanne 1895 

148. Sieber, Fritz, Dr. jur., Schützenmattstrasse 50, Basel M. F. 1892 

149. Steinfels, Willy, Dr. phil., Naegelisteig, Züricli V. 1897 

150. Streuli-Bendel, Rudolf, Holzbildhauer, Schaffhausen 1900 

151. Stroehlin, Paul, President de la Society Suisse de Numismatique, 

2ö Cit6, Geneve M. F. 1892 

152. Stückelberg, Alfred, Dr. jur., Petersgraben 1, Basel 1896 

153. Stückelberg, Ernst-A., Dr. phil., Kappelergasse 18, Zürich I. M. F. 1892 

154. Stucky, Giovanni, Waisenhausquai 9, Zürich I. 1899 

155. von Stürler, A., Dr., Singapore, Straits Settlements, Asien 1896 

156. von Sulzer- Wart, Max, Freiherr, Schloss Wart bei Neftenbach, Züi-ich 1897 



— 76 -^ 

öl. Tauet, Eugene, Chiteaii de la Omiri^e, par Mauvezin, Gers, Franee 1896 

58. Tissot, Charles^Eogene, GreAer da tribmial, Xenchatel IL F. 1892 

59. Tobler-Meyer, Wilhelm, Bamistrasse 56, Zürich V. 1897 

60. de Tribolet-Hanly, Maurice, profeneor, Neachatel 1897 

61. de Trosteobergh, Max, Comte, Dr. jur., Chateao de Cleerbeck, par 

Winghe^^Georges, Brabatit, Bdgiqoe 1899 

62. von Tschamer-Herwarth, Fritz, Bern 1899 

63. Türler, H., Dr. phiL, Staatsarchivar, Bern 1898 

64. Ulrich, Emil, Kaufmann, Breitingerstrasee, Zürich 1897 

65. VaUoton, Eric, Glos Maria, route de Morges, Laoaanne 1894 

66. Veyraßsaty Adrien-S., avocat^ Montreux, Vand 1897 

67. Vidart^ Charles-Alfred, Villa Gondart, Di^onne-les-Baina, Aain, France 1896 

68. von Viris, Greorg Cari, Artillme-Major, Festong St Gotthard, 

Andennatt, üri M. F. 1892 

69. Vogri-Flerx, Hans, ZSrichbergstraase 8, Zürich V. 1899 

70. Vogel, Richard, Hauptmann, Cayallerie-Instmktor, Thalgasse 6, Zürich L 1897 

71. Wackemagel-Burckhardt^ Bndolf, Dr., Staatsarchivar, Basel 1897 

72. Walter- Wolf, Albert» heraldischer Maler, Spalenberg 44, Basel M. F. 1892 

73. Wartmann-Perrot» Angnste, Dr., 4 me Charles Bonnet^ Geneve 1899 

74. Wartmann, Hermann, Dr., Professor, Notkerstrasse 15, St Gallen 1896 

73. Wegeli, ftndolf, Assistent am Schweiz» Landesmnsenm, Zürich L 1900 

74. Welti, E., Dr., Jnnkemgasse 33, Bern 1896 

75. de Werra, Fran^ois, major, Sion, Valais 1893 

76. Weydmann, Ernst, Dr. phil., Schloss Greiffenstein, Et St Gallen 1897 

77. de Yeregni, Firmin-C, 166 me Zabala, Montevideo, Uruguay 

Sttd-Amerika 1897 

78. Zellweger, V. Ewigen, ]Circh|^atz, Trogen, Appmizell A./Rh. 1897 

79. Zemp, Joseph, Dr., Professor, Freibnrg L C. 1897 

80. Ziegler, Engen, Dr. phiL, Hadwigstrasse, St Gallen 1897 



^di^ 



i«H«M 



Ürack Ton SchoitheM & Co^ ZftriolL 



Tafel IX. 





1. 


ülrieh, 


Hemritlu 




Oiw, 


(Ji'of von Arher«. 


\'f>pt von Baden 


Gwf V 


on Ncnenberg, 


lüöl. 


VWl. 


Herr 


zQ Slraßber«. 








.SrhuhJi<-ifi llnilolf ^ i 


^^^^^^^^^^B 




anil lue Bur^r f J 


^^^^^^^^^^H 


10- 


von WimerÜHir ' 


^^^T5!^^^' 


l'lrkli 


'-■"'-■ 


v.m .StrMlingai, 


vou Zu«w«K 




Hprr 


Bürger von 


^^^■^r 


m Wjiiimii. 


-. linffhausen. 




iiwi Biireir kib 
IJi.-ü,'iihäreii. 
XIll .lahrli. 



I 



1 



VT r ■■'": 



:• i'r. 



' 1 • 

I » 



I 



1 I 



. •■■i! I: . . ' 

!■• '■ 1 : ',■: 

• • I ■ ' il f 
" * ■ . • 



■.'1 i ;■. 



■ ■■ I : . ; • . . 



I i . 



'■.: 



^. 






•» . :• .1 ■•';■ 
' .. . ' • 



r 



)!• 



I. 



■ t , I . 



Tafel IX. 



1. 

Otto, 

(iraf von Neuenberg, 

Herr zu Straiaber«r. 

1275. 



Ulrich, 

Graf von Arberg. 

1251. 



Heinrich, 

Vogt von Kaden. 

l.JOT. 



4. 

Schultheiß 

und Hurger 

von Aaruu. 

1270. 



:). 



Walther, 

Freiherr von 

llaKenburg. 

1255. 



♦;. 

ririch am Ort, 

Sclniltheiiä 

von Zürich. 

1251. 



Ihircliard 

\nii l'tzinL'en. 

1277. 



s. 

Schultheiß lludolf 

und die llur«.'«'r 

vtin Wintcrthur 

1252. 



;». 

lluilolf 

v-m .StrJillin.L'en, 

Herr 

zu Winniiis. 

125i>. 



lü. 

ririch 

von /urzach. 

Hürgcr von 

•fhart'hau'^en. 



11. 

l»i»' Hui-jiT^iluiÜ 
V'.u lli'rn. 



12 

Silmliheiß 

und Ihirirrr von 

l>irf.{(>niiot'eu. 

Mll.lahrh. 



i:; 

l>ic >l;Klt 

1 27»;. 



i 



«M 



Tafel X. 



.%. 



H.'iiirith. 


Kudoir 




■' 


MB«tater uiiil 


Vom Stein, 


c.l-.ttf]-ied Miill(i..T, 


Ilfimaoii 


Vikar ilf s Biücliofs 


liüklür 


KekKir 


von Rofiegg. 


*<m Kiinstanz 


zu B'illiiijfsn 


*ii KoBnai-ht 


l^Kiiipriaur 


1-'77 


l''7M 


lau«. 


der Al'tei Zoiiu 



I 



Wcniber Blimi, 


KiiUMd 


I'mjisl lieg 


von LicbBiilels 


Clitirlierrenhtifls 


Al-t voü 


xo ZiUnnh. 


Allertidligeii. 



Liinilenlierg, 
hopsi 



I» 

Chorherr 
/u ZQricIi 

1-J7ä. 



von M.jiilf..rl, 
BiecliOf 



Üiidolf 
villi (iluran. 

r.ekt'ir 

zu Uöni-g 

i:i97. 



Ru.i<.lf 11 




Dii-irii'lt 


in llnliSlKirg, 


V, 


vni. HaUwil, 


Bischof 


Üf geil Siegel 


l-ropii 


Uli Kna^UtlK 


lies Ktipilels 
/uliiiKeti 

xm .1 


KU llcrnrnunoii-i 
Fiiile \iri .1 



Schweizer Archiv für Heraldik. 
Archive» Heraldiques Suisses. 

1900 i««Te*"* } XIV No. 3. 



Wappen und Siegel der Freiherren von Gronenberg 

in Rleinborgund. 

Von Aügrnst Plüss. 
Mit zwei Tafeln, V u. VI. 

Im Mittelalter blühten in der Schweiz und in Süddeutschland verschiedene 
edle Geschlechter, die den Namen Grünenberg oder eine ähnliche Namensform 
führten. Von diesen gehörten zwei dem Freiherrnstande an : die aargauischen 
Grünenberg, deren Stammburg bei Melchnau im heutigen Kanton Bern stand *, 
und die Grünenberg im Bistum Speyer. Ritterbürtig waren die Grünenberg von 
Radolfszell, die sich auch von Bankholzen nannten, die Konstanzer Grünenberg, 
ein ursprünglich bürgerliches Geschlecht, und die württembergischen Grünburg, 
die ihren Sitz in der Gemeinde Unadingen, Bezirksamt Donaueschingen, hatten. 
Die bedeutendste Stellung nahmen die aargauischen oder kleinburgundischen 
Grünenberg ein, deren Wappen und Siegel hier einer kurzen Untersuchung 
unterzogen werden sollen *. 

Wenn wir von den Siegeln absehen, so findet sich die älteste Darstellung 
des grünenbergischen Wappenschildes auf den ins 13. Jahrhundert zurückreich- 
enden Backsteinen von St. ürban. Derselbe nimmt auf dem Model mit den 
gräflichen und freiherrlichen Wappen die fünfte Stelle ein und weist einen um- 
randeten Sechsberg (3, 2, 1) in damasziertem Felde auf. Ein ganz anderes 
Wappenbild zeigt No. 4ß7 der Zürcher Wappenrolle, einen quergeteilten Schild 
von grün mit gelbem Zehnberg (4, 3, 2, 1) und von weiss. Das Kleinot auf 
dem Helm bildet eine mit dem Schildbild versehene und mit einem Hahnen- 
busch besteckte Spitzmütze (Fig. 26). 

Auffallend ist dabei nicht sowohl der Zehnberg, welcher sich auf den 
Siegeln oft findet, als vielmehr die Querteilung des Schildes von grün und 
weiss und die gelbe Tinktur der Berge, welche dem Wappen den Charakter 



•Ich verweise auf meine historisch-genealogische Abhandlung: Die Freiherren von 
Grtinenberg in Kleinburgund, welche in den Jahrgängen 1900 und 1901 des „Archivs des hist. 
Vereins des Kantons Bern" erscheinen wird. 

* Besonderen Dank schulde ich den Herren Dr. P. Ganz, der mir wertvolle Mitteilungen 
ttber das Wappen machte, and Staatsarchivar Dr. TUrler in Bern, welcher die Gipsabgüsse der 
Siegel anfertigte. 



- IS - 

eines redenden nimmt. Oa dieses Wappen in der Wappenrolle selbst unbe- 
zeichnet ist, so ist es nicht unmöglich, dass dasselbe irrtümlich den klein- 
burgundischen GrUnenberg zugeschrieben wird; dagegen lassen sich auch 
Gründe für die Richtigkeit der bisherigen Ansicht angeben. So teilt Konrad 
von Grünenbergs Wappenbach einen gelben Dreiberg in grün ansern Grünen- 
berg zu ' und in einem Wappenbuch der Bibliothek von MUUnen gehört za 
einem grünen Sechsberg in weiss als Eleinot derselbe, mit dem betreffenden 
Schildbild versehene, Spitzhut wie in der Zürcher Wappenrolle. 

Bas normale Schildbild der kleinburgundischen Grünenberg ist in weiss 
ein grüner Sechsberg mit gelben Bändern (3, 2, 1). Dieses Wappen tUhrt im 
Basler Lehensbuch der letzte Vertreter des Hauses, Ritter Wilhelm von Qrünen- 
berg, Kam 13. August 1439 (Fig. 21). Das nämliche Wappenbild zeigen die 





Fig. 27 

Wappenmalerei der yempaclierritter in der Kapelle zu Königsfelden, das Wappen- 
bnch von T.schudi, der Donaueschinger Wappencodex, fol, 84a und der Wappen- 
codex des Grafen von Virmundt, fol. 48', Der grüne Sechsberg kommt auch 
ohne die gelbe Randung vor*. Eine Abweichung von der gewöhnlichen Form 



> P. Qunz, Oeschiclite der herald. Kunst in der Schweiz im Xlt. und XIII. Jahrhundert, 
;. 44, Anm. 2. 

'J. Kindler von Knoblooh, Oberbndischcs Qeauhlecbterboch I, 480. 

> Donaaeschinger Codex, fol. 104 and ir>5a, nach J. Kindler von Knobloch 1.1. 



- 79 - 

weist ein aus dem Ende des 15. Jahrhunderts stammendes Zürcher Wappenbuch 
insofern auf, als hier die Anordnung der Berge 3:3 ist statt 3:2:1' (Fig. 28). 
Als Eleinot erscheint neben der SpitzmUtze stets der Sechsberg über gekröntem 
Helm, besteckt mit einem weissen Federbusch oder einem natürlichen Pfauen- 
federbusch. Die Helmdecken sind entweder grün and weiss oder ganz weiss. 
Einen gelben Sechsberg (3, 3) in schwarz führten die Konstanzer Orllnen- 
berg nach dem Kodel der adeligen Gesellschaft zur Katze in Konstanz 1546. 
Über dem Helm zeigt sich der Sechsberg, darauf ein Krönchen mit schwarzem 
Busch von Hahnenfedern (Fig. 2!t). Das Wappen Bitter Konrads aus diesem 
Geschlecht weist 14SC einen gekrönten Helm mit hohem Federbusch auf. 





Fig. 28 



Fig, 29 



An Hand der abgebildeten Siegel lassen sich die Wandlungen des SchÜd- 
bildes verfolgen. Das Feld ist stets ungeteilt, dagegen variert die Zahl der 
Berge. Das älteste Siegel (No. 1) zeigt den Sechsberg, aber merkwürdigerweise 
gestürzt. An diesem Gebilde ist wohl nur die Unbehülflichkeit des Stempel- 
schneiders schuld, der auf diese Weise das Schildbild bequemer anbringen konnte, 
denn schon den Sieglem kam der gestürzte Sechsberg so auffallend vor, dass 
sie aller Übung entgegen das Schüdsiegel mit der Spitze nach oben an den 



< Der ÄbbiMnog Ist die NoIJs beigefOgt : „Frye von QiOneahoTg zao Binfelilen, atirter 
des Barfüsser-K losten zu EonüUnz ond stn Sant Drben." Dies beweist, wie frühe die vor 
1464 ausgestorbenen kleinbargandischen OrUDenberg mit andern, gleirhnitmit^en Oesehlerbtcm 
inuamineDg'e werfen worden, deno erstere waren wohl za Rhelofelden anallsüig (Ritter Wilhelm) 
lud Stifter TOQ St. Urban, nicht aber des BarfUsserkloBters za Konstanz. Den gleichen Fehler 
macht der Donaneicbingei Codex, fol. 84 a. 



- 80 - 

Urkunden befestigten, um den Sechsberg aufrecht zu stellen *. Das Siegel wurde 
von den Brüdern Heinrichs IL und Markwart I. bis zum Jahre 1248 gemein- 
sam gebraucht. Von da an siegelten die beiden getrennt mit No. 2 und No. .H; 
beide Siegel weisen 14 Berge auf (5, 5, 3, 1). Damit verschwindet der Sechs- 
berg bis ins 2. Jahrzent des 14. Jahrhunderts vollständig ; wir treffen nun meist 
den Zehnberg (4, 3, 2, 1), daneben einen Fünfzehnberg (5, 4, 3, 2, 1 ; No. 22) 
und die bienenkorbförmig aufeinander getürmten Berge (oder Pfauenfedern ?) in 
No. 7. Vom 3. Dezennium des 14. Jahrhunderts an ist dann wieder der Sechs- 
berg ausschliesslich im Gebrauch; einmal zeigt derselbe Umrandung (No. 10). 

Die verschiedenen Schildbilder wurden von den einzelnen Gliedern des 
Hauses ganz willkürlich gewählt; eine Zuweisung dieser oder jener Form an 
eine bestimmte Linie ist nicht möglich. Auffallend oft findet sich bei den 
Grünenberg der sonst seltene Fall, dass der Sohn nach dem Tode seines gleich- 
genannten Vaters dessen Siegel benutzt^. Markwart. IL z. B. besass gar kein 
eigenes Siegel, von 1259 bis 129.o siegelt er stets mit Markwarts I. Siegel 
(No. 3), ebenso Ulrich III., an dessen Urkunden immer das spitzovale Siegel 
Ulrichs IL hängt (No. 9)'. Walther IV. gebraucht 1345 ein eigenes Siegel 
(No. 10), zwei Jahre später dasjenige seines Vaters (No. 12), 1357 eine dritte 
Form (No. 11) und 1370 wieder dasjenige Walthers III. Auch Heinrich III. 
siegelt im Jahr 1293 mit seines kurz zuvor verstorbenen Vaters Siegel (No. 2). 

Es folgt die Beschreibung der im Text und auf den Tafeln abge- 
bildeten Siegel. 

No. 1. 1243. Herren von Grünenberg. 

t SIGILLVM DNOR DE GRVNENBERCH 

(Sigillum dominoriim de Grlluenberg.) 

Schild mit gestürztem Seehsberg. 

S. S. 50/45 mm. St.-A. Aargan. 

No. 2. 1293. Heinrich II. und Heinrich III. 

t S' HEINRICI . DE • GRVNENBERG • : 

Schild mit Vierzehnberff. 

S. S. 47 38 mm. St.-A. Luzern. 

No. 3. 1250. Markwart I. und Markwart II. 

t S\ MARHWARDI DE GRVNEN G • : 

Schild mit Vierzehnberg:. 

S. S. 4839 mm. St.-A. Luzern. 



' So hänjift das Sietrel iin einer Urk. 1234 im St.-A. Luzern. Da dasselbe bisher das 
einzi/n^e bekannte Exemplar war, so irab es neben dem Inhalt des Dokumentes dazu Veran- 
lassung'*, die Urkunde für verdächtiir zu halten, siehe Font. rer. Bernens. II, 143. Das gleiche 
Siegel hat sirh nun aber in letzter Zeit auch an einer Urk. 1243 (St.-A. Aargau) und 1248 
(St.-A. üri) vorgefunden. 

*EIin Beispiel bei F. Gull. Herald, und sphrayfist. Notizen über Dynastien und edle 
Geschlechter der Osts<'hweiz, II. Die Grafen von Montfort, von Wertlenberg-Heiligenberg und 
von Werdenberg-Sargaus, S. 14. 

'Eine Abbildung desselben findet sich auch bei P. Ganz, Gesch. der herald. Kunst 
i. d. Schweiz, Taf. 7, Fig. 7. 



- 81 - 



No. 4. 



No. 5. 



No. 6. 



No. 7. 



No. 8. 



No. 9. 



No. 10. 



No. 11. 



No 12. 



No. 13, 



1321. 



1310. 



1259. 



1273. 



1298. 



1322. 



1345. 



1357. 



1370. 



1338. 



St.A. Luzern. 



•St.-A. Luzern. 



Werner gen. von Brandis. 

t S' WERNHERI • DE • GRVNENBERCH 

Schild mit Sechsberg. 
S. S. 37/33 mm. 

Rudolf I. gen. der Russe. 

S R . MILITIS . DE : GRVNEN 

Schild mit Zehnberg. 
S. S. 51 44 mm. 

Ulrich II. 

t S'. VOLR Ol . DE . GR NEN'BE • RG 

Schild mit ca. 25 Bergen in Form eines Bienenkorbs. 
S. R. S. 48 mm. St.-A. Bern. 

Ulrich II. 

t S\ V 

S. R. S. St.-A. Luzern. 

Dieses Fragment, identisch mit Siegel No. 6, lässt die Berge 
deutlicher erkennen. 



Ulrich II. 

t S' VLRICI MILITIS 

Schild mit Zehnberg. 
S. S. 47 41 min. 



GRVN RCH 

St.-A. Luzern. 



Ulrich II. und Ulrich III. 

t • S : DNI - VL DE GRVENENBERCH 

Schild mit Zehnberg. 

S. 0. S. 47/33 mm. St.-A. Neuenburg. 

Walther IV. 

t S'. WALTH D GRVNEBG • RTOR ECCE • 
I . TEITIGE 

(Sigillum Waltheri de GrUnenberg rectoris ecclesiae in Teitingen). 

Schild mit umrandetem Sechsberg. 

S. B. S. 38 mm. St.-A. Bern. 

Walther IV. 

t S' WALTHR' D' GRVNEBG 

Schild mit Sechsberg. 

S. R. S. 28 mm. St.-A. Luzern. 

Walther III. und Walther IV. 

t S WALTHERI • DE • GRVNENB G LIBI 

(Sigillum Waltheri de GrUnenberg liberi.) 

Schild mit Sechsberg. 

S. R. Ö 33 mm. St.-A. Luzern. 

Markwart IV. 

t S MARCHWARDI D GRVENEBEKG • • 

Schild mit Sechsberg. 

8. TJ. S. 34 mm. St.-A Lnzrrn. 



.'^. 



^m 




^H 




^H 


w 






— 82 — 


^^^H 


^M 


14. 


1367. 


Jost. 

2' IVDOCI* DE ■ GBVNEBEBG 

Geueit,'ter Sdiild mit Secbsberg, auf J(.r Olierecke tl 
mit Kleinot odiI HelmdetkG. 

W. B, S. 27 miu, Sl.-A. Bern. 


er Helm 


^M 


16. 


1343. 


Ulrich gen. Schnabel. 

t S'. VLRICI - DE ■ GRVNENBEEG 

Schild mit Sechsberg. 

S. R. S. m mm. St,-A. Bern. 




^H, 


16. 


1387. 


Heimo gen. Schnabel. 

+ ■ S'. HEIM ■ DE . GR ERG 

Schild mit Stiphsliert'. 

S. R. S. 31 mm. St-A. Bern. 




^M 


17. 


1406. 


Hemmann gen. Schnabel. 

S ■ MAN GRVNENB 

Schilil mit Seuhsherg-. 

S. R. S. 29 mra. St.-A. Bern. 




^^ 


18. 


1279. 


Heinrich III. (Fig. 30). 

. S- HEINRIO . DK : GEVN 

Schild mit ZehuUern. 

S. R. S. 47 mm. St.-A. Luüeru. 


■ 


^m 


ISI. 


1319. 


Heinrich IV. 

Komtur zu Thnnätptten. 

t S'. FRS . H ■ DE ■ GRVNEB'G 

(Sigillum frairis Heinri.i ,\k GrUnenherj;). 

Schilil mit Sechaberg. 

3. R. S. 24 mm. St.-A. Bern. 




■ 


1 


Kg 


30 N" 18 Fig. .11 N" 3) 




^L 


ai. 

1 


1305. 


Ita. (Fig. 31). 

Aebtiasin i» Franbrnnnen. 

8' ABBISSE FONTIS SCE MARI ■ 
(SigUluin abimtisBfte Fontis saiiptae Mariae). 
St.ehende Heiligenfigur. 
S. 0. 3. 50.83 mm. St.-A. Bern. 






Ulrich IV. 

S ■ : VL • D ■ ÖRVENENBERG : 
Schild mit Zehnberg. 

S. B. 8. 44 nun, St.-Ä. Luzcni. 

Konrad. 

t S - DI . D BE'G ■ N 

(Sigilloiu Cuonradi de GrlluRnberg uobilis.) 
ScbUd mit FttnfKehnberg. 
S. S. 42,37 mm. St.-A. Lnzern. 

Johann der Grimme I. (Fig. 32). 

5 ■ lOHIS DE . GRVENEBERG ■ 

Schult mit Zobnber^, 

S. R. a. 40 mm. St.-Ä, Luzem. 




Fig. .12 N 


ai Fig. .33 N" 2i 


1321. 


Johann der Grimme 1. (Fig. 33). 




t S 10 DE ■ GRVNEBEliG DE RAO.STIN 




(Higilluin Jobünnis de Qrflnenberg du Kumsteiu). 




Schild mit Zebnberg. 




8. S. 5SW mm. St. A. hamrn. 


1325. 


Johann der Grimme 1. 




Leueode iinlet.Tlirb. 




Srhild. 




.S II. S. a,5 r[ini. SI.-A. Born. 


1334. 


Johann der Grimme 1. 




fS lOH MIMT DE GRVENE K 




Helm mit Kleinot. 




U- R. S. 30 mm. 8t.-A. Lnzeru. 


1325. 


Arnold 1. 




t S : ARNOLDI - MILITI8 ■ DE • GRVNENB RCH 








S. R. S. 3it mm. .-"t.-A- Ba«l-.Stiidt. 



"T ^ *^ 



- * * * 



« »a 



'i : 



•=^ 



^ -»^•^ 



> : ^ 



w* 



» •*. t'T^ 



— 85 — 

HeJnzmann. 

S' ■ HENRICI ■ DE - GRVENEBERÖ ■ MILITIS ■ 

Suhild mit Secheberg. 

S. B. 8. 81 mm. St.-Ä. Luzern. 

Margaretha von GrOnenberg 

g'eb. von Kien, 
t S' MARÖERETE - D ■ GEVENEBERG 
Steheode weibliche Figur, in <1er Rechten einen Schild mit dem 

gränenbergischen Sechsberg', in der Llnlicn einen Schild mit dem 

Wappen der Kien tragend, 

B. S. 86 mm. St.-A, Lnzern. 

Wilhelm. 

S' Wilhelmi ■ de ■ grveneb'. 

Im Zneipass Schild mit Secheberg, danot der Helm mit Kleinot. 

W. B. S. 28 mm. St.-A. Bern. 




Fig. 34 No 42 

Wilhelm ? (Fig. 34). 

S' W m 

Das rolle Wappen nnter einem Hänlengetragenen gotischen 
Baldachin. 

W. R. 8. 27 mm. Kainmlung der Antiquar. Gesellsch. Zürich. 

Wilhelm. 

S'. Wilhelm vongrveneber- rittr- 

In lKngli<:hem Vierpass Helm mit Kleinst. 

U. B. 8. 31 mm. St.-A. Baael-Stadt. 

Hans Walther. 

t S. hans - walther t vo t grvnenberg 

Schild mit Secbsberg und Bastardbalken. 

S. B. S. 30 mm. St.-A. Bern. 



Das Wappenbach des Stadtschreibers Rennward Cysat 
von Luzern. 1581. 

Von F. Ganz. 

Mit zwei Tatein, VU u. VlIL 

.1 

„A** 1.78 1 hat dr Stattschryber Cysat zu Dienst und Beren, euch In namen 
M. G. H. ein Buch malen lassen, darin der Adel, so zu Sempach im Stryt er- 



-Be- 
schlagen, mit Ire personen Wappen und zier abconterfetet begriffen, hat kostet 
18 krönen, das hand M. G. H. bezallt und zu Iren banden gnommen. 

Dies Buch sol jetzt uff dem Rathus ligen oder ist hinder Ime ze finden, 
gehört aber uffs Rathus. Sidhar hat er noch andre mer zierliche Wappen und 
Gedächtnuss zu solchen antiquitäten dienstlich darin malen lassen, hand M. G. H 
zallt" *. Mit diesen Worten hat Cysat sein Werk in dem „Denkbuch zu der 
Stadt Luzern Sachen^ eingetragen, es enthält ausser den erwähnten Fresken- 
kopien von Königsfelden eine Reihe von heraldischen Malereien, welche zu des 
Autors Zeiten wohl die Wände von Schlössern, Kirchen und Klöstern geschmückt 
haben, von denen aber heute nur noch geringe oder gar keine Überbleibsel 
mehr erhalten geblieben sind. 

Gleich zu Beginn des Buches ist eine Darstellung der Sempacherschlacht 
eingeheftet, mit Wasserfarben auf Pergament gemalt, eine gemütlich breite 
Schilderung des Herganges mit all den überlieferten Details, im Mittelbilde vor 
dem Städtchen Sempach das Treffen mit der Heldenthat Arnolds von Winkelried, 
links im Walde harrend die Eidgenossen, rechts österreichischer Tross mit 
Weibem und Gepäck, ledige Pferde, hinten die Ritter, welche sich die Schnäbel 
von den Eisenschuhen abschneiden und auf dem See der Fischer Hans von Rot. 
In flüchtigen, einfachen Linien ist die Landschaft aufgezeichnet, aber jedenfalls 
getreu in Bezug auf die Dörfer, Schlösser, Kirchen und Ruinen, die in hellem 
Weiss mit roten Dächern aus der gelb-grünen Gegend herausleuchten. Am 
Horizonte bläuliche Berge, rötlich gefärbter Himmel und über dem Pilatus die 
Glutstralilcn sendende Sonne, unter derem Glänze die Blüte der Ritterschaft 
verdorrte. Das Blatt trägt ein Monogramm S und das Datum 1580 und dürfte 
von demselben Meister herrühren, durch welchen Cysat das Buch malen liess*. 

Die Aufzählung beginnt mit einer textlichen und bildlichen Beschreibung 
der Fürstengruft zu Königsfelden. Auf die Abbildung des Habsburger Sarko- 
phages, der heute noch über dem Begräbnis steht, folgt eine Ansicht des 
Klosters Königsfelden, der Feste Habsburg im Aargau, das Brustbild Herzog 
Leopolds IL, mit langem, blondem Haare, im blauem Damastkleide und die 
Bildnisse von !(> knieenden Fürsten und Fürstinnen aus dem Hause Österreich, 
zu Füssen die Wappenschilde, zu Häupten Bandrollen oder Helm mit Kleinot*. 
Von liesonderem Interesse sind die zwei letzten Blätter mit dem Porträt der 
Gräfin Elisabeth von Firneberg*, Herzog Heinrichs Gemahlin und Friedrichs 
des Jüngern, des Bruders Leopolds I. Die Gräfin trägt einen Turban mit grünen 

'Die Absclirift findet sich in <lom Wappenbuche von RuHconi, der das ganze Werk 
Cysat s kopiert und mit Anmrrkun^en und Erklärungen versehen liat. 

^Narh einer "iitiiren Mitteilung: von Herrn Dr. Th. v. Liebenau dürfte der Mono^rammist 
mit Antoni Sehiet er bery , d« in (tlasnialer von Luzern, identifiziert werden, der aueh ander- 
weitifT für üiv Luzerncr Het^irrunfJ: Arbeiten auszuführen hatte. Das Bild eine Kopie naeh 
dem ITolzsehnitttf von Kudolf Manuel. 

' Eine ürrössere Anzahl der Fitruren schmüekte die Küssenden der prachtvollen Glas- 
fensterfoltre im Chor der Klosterkirche; abt-r der Zeichnung nach zu schliessen, waren sie auch 
auf die Wand tremalt. 

* Elisabeth, Tochter Graf Kuperts von Firnebur/ijr, vermählt seit 1314. 



— 87 - 

Bändern, ein schwarz-gelb quergestreiftes Kleid und ein weisses Mieder, rot 
ausgeschlagen, mit gezattelten langen Ärmeln, die an der Spitze in einer Quaste 
endigen '. Zu Füssen ein gevierter Schild (1.4 in g. 2. 4 <xxx> 2. 3 in g. 
Bchw. Adler), zn Raupten 2 Kübelhelme, rechts mit je 3 g. Kngeln besteckte 
Bch. Homer, 1. Adlerschild zwischen 2 w. Federn. Vor dem betenden Herzog 
liegen Herzogshut und Schild, während ein reichgekleideter Knabe knieend den 
goldenen, gekrönten KUbelhelm mit Pfanenwedel präsentiert*. (Fig. 3t>). 





Fi?. »5 



Flg. 36 



Auf ji. 35a folgen die einfachen, kräftigen Wappen „der löblichen vier 
Waldstett der Eydtgnofischafft, so dem Herzog Lupoiden In disem Feldstrytt 
Mannlich angesiget". Schon auf der Rückseite des Blattes 35 b beginnt die 
lange Reihe der bei Sempach gefallenen Ritter , I !)5 an der Zahl , dargestellt 
in voller Rüstung, mit Helm und Waffenrock, die gefalteten Hände empor- 
gehoben, vor sich das Wappen mit Helm und Kleinot. Über der Figur die 
erläuternde Inschrift. Den Reigen eröffnet „Lupoid der 2. diss Namens Herzog 
zn Oesterrych, ward vor Sempach erschlage mit nachvolgender Herrschafft und 
Adel uff S. Givillen Tag Anno 1386". Der blondgelockte Herzog ist barhaupt, 
im Gegensatze zn dem Oros der Ritter, welche den spitzen Kübellielm mit stark 
nach vom zugespitztem Visier, sog. „Sempacherhelm" ti'ageu. Ein kurzer Waffen- 
rock in den österreichischen Farben bedeckt den Panzer und das unten sichtbar 



' Ber geztuldelte Äroiol mit EadquaHte findet anch im männlichen Kleide Autnabiiie. Die 
Helmdecken anf Siegeln nnd Maiereien zeigen diese Form von o. 1370—1.390. 

* Per Unt des Knappen ist rot, das Kleid grhwarz nnd grUo und die Beinbckleiilimg gelb. 



_ Ä^ — 



T- w' 



^^i*: . ''«-ilvei^e Ter?ol<iete and aa»zeza^kt^ Panzerbesd '. Die v. rot ge- 
^•..^^^ Änxrtl «iad sdt fft^deoen S-:hnalle& und ein^-r Reihe roB KsdeBsrUldclien 
i»tt#irL T.* 2er ri:':erl:.Le Gurt aas weissem Lrfer. desä-^i Endeo roni herab- 
iikLrrrL, Eil ^7^^es. zoj'farrizes Band, vohl zur Beresiinne des ledigen Helmes 
•r^: 'T.rr-J i.v:L Liü^eii ab'. Vor dem Herzog, aaf gr&nem Baaen. ist das volle 
7a.:;-ei sit rekrc^niem Helm nnd Pfasensohveif. darät«r der Streithelm mit 
"»*L-'-.'::*r^ BaziierL. Fig. 37 . E^er folgende Riiier. Freiherr Hans von Ochsen - 
*:*.! '-"^ ::esell-e Tra'.hi. einen ül*r die Schalter reichnden Panzeikragen 
TZit :^i Hel:L zlIx a::fges<hiagenem Viitier Taiel VII . Über die linke Achsel 
zrWiz' ia* vierxal q::erge:eil!e r. w. Panner von Ochsenstein, mif langem« 
n'r-zi viweLkel. I»em Peter von Cly. Herrn m «joldenfels. der mit seinem 
l-.*c-*: Ton Hat-^s Ro? im Semjachersee a:n der Flucht ertränkt wnrde. hat 
•'.TiÄ- ;i? Waji-en der «Tiafen von Cleve gegel»en. wohl in direkter Anlehnung 
iz. ::r Wäi?{ien in der Sohlachtkai-elle. In l'Uniem Dorcheinander bringt der 
Itilr: rlsisser Ritters-^haft die Grafen von Baden-Hochberg. WalralT von 
T Irr«: ein und 2!^ Räte des Herzogs. Ine Dar^tellong ist stet* die gleiche. 
3.:: WTi;z*-n Variationen iu dei Kleidunz. L»ie Mehrzahl der Ritter tragt den 
'Ä'^feirork. der mit dem S-hili^illr. mit dem Kleinot oder in den Wappenfarbeu 
r-r^T^::: >t, einzelne wie dei Graf Walraff vor Tier >: ein. Herr zn Pfeffingen 
-if: Vln'.b von Büttikon hat»eii r»>!e Rivke mit reicher Verzierung von anf- 
z^^iten Siihniuck^töcken. Rosetten. Sj^angen. Mantelhafften eic, Nor wenige 
•ra^rri das Panzerhemd ohne ri»erkleid. wie z. B. Burkhan G essler. oder den mit 
>:L-;;-r:i l«e*etzTe:i Waffenro^k. E»en Helm mit Kleinot ül«er den Rücken gehängt 
Tili: ie:- Ko;f nur mit der Punzerhaul-e t«ekleiiet traeen Werlin v. Rottberg, 
H^'zr'. V. M>r-^jr j Tafel VII , Nikiaus v. Mülinen und Hans Zorn, ge- 
:.: ir: Gr.insi von Zürich *. H*?rr Heinrich Kell, der Grafschaft Tirol Panner> 
mit le: kleinen Stand irte abgebildet, die in Feindeshand fiel. Zu 
::^-:'.r:i eiiizelner Kitter siiid die i4esell>.La:tsabzeichen £remalt. so .der weisse 
B.'^s.ke*' h-ei Albre« bt v. Hohenre^ 'ü^e re, .die Krone*. Kittergesellschaft an 
ir: E\^:h ^»ei »Tiünenberff und Schlandersberg, .der Fisch" bei den 
'^ .Lrilenberg. Ems. Eni, Ej-tinffen und Gritfenstein und -der Falken*'^ 



ri.zr A'-iliiL^ ir- I'j2izr:riT::.ir». ustrs ia?«-rz».k: :i'l :r:lwr>- TrzvoMety auf der 
rr-.-- :i.* :-.:_ kL-iirz. -r-iilli-r:- l BiL'rr* LilM-- "•-*•:!:. *r.r. :t: ^ich in «ier ive»ohichte 
->• •r-r V 1 L'.z-r-. l.-.i-^lj F'-r. :-r ;»■_ >r '^-:.:.» i-;r> ". l.i L: TriUvcomiLtn, erhielt des 
HrTi jrz, pÄr.z-TJ.T^.; -- A--^'. :.:.:•-.• 'ur *- in- ••■ z- "^jTt T,i1 *!rr?ici: 

- i- ■■: - :. :. L.- .rf i v-r- : h* "»orir-. . -.rr. ^-rl'rL Ki-::_-. r. il* Al-z-i-htn des ritter- 

• 1 ■.•:r-- V 1, / :> ' -rV.lim. :-r t.:. :■:- .y'-rr-.: ".:*:.■:. ::-. r^'o^rt?:: V'.rliehen wurde. 

' ' i-'- :•:• 'v:.-i -:•: : •^' jT-'.f"" •* :r:r. .Or:-n v--.,. /oj:"'. vo'.: l:r l.o-.kr *. so ist e« 

/^■^ ■-•:. j . •• - -.T.- }■;:■>: :il ::l :.:.'rr. :-.n /ihr-. : r:.A2irii :..itira V^l. dArttber 

?. rf'.' -.-jT_ .. I: *;. !■:_••:! .-.' K. :►! "t- .. Kji>rrl k^'l. Krrr-jv.ser :;. !•» 

-.•/.-. .-■ ':ir.:.. iL.jrL-:^' >• -"■':: irr !- ii^--. SLil i v:r i-ni kr.:-: enden Ritter. 
.' . .■ "''.'-..- . '" 1 '.-l.r.' T iL'Z. :-. Nir :■ r- h^».■!':r:'. >:-:: z'.iiu Hr.i.kvn and Knnz 



lä:.: 






■ .■.*•'.••■..? :."!:-'_ vv;.. ?'>.':.. j'e:;.ir.nt Sr^er -.ml toil F.ilken. irenannt 
. •- *i- -. "Trrri-.ij"-:!: -: L -r*" U^^l .'u - in-^r •»r^r :l*^h*ff Tintvr St. Jörgen 



— 89 — 

Itel den beiden Herren von HQlinen. Autlallend ist auch die grosse Ver- 
schiedenheit der Helmkletnote bei der Elsässer- und Baslerritteischaft, so führen 
die Sneylin deren fQnf, die Ratsamhausen drei, die Eptingen vier, die 
Vitztum und Heudorf je drei Varianten zum selben Schilde. Das der knie- 
enden Figur vorgestellte Wappen besteht aus einem aufrechten, unten halbkrets- 
fSrtnig abgemodeten Schilde, darauf in der Mitte der seitwärts gedrehte Stech- 
belm mit breitem Maul nnd hochgezogenen Schultern, von Stahlfarbe oder ver- 
goldet, mit gedrehten Schnüren und andern Znthaten verziert. Vereinzelt sind 
auch plumpe Kübelheime von länglicher Form mit kurzem Augenausschnitte an- 
gebracht (Fig. 35). 




Fi«. 87 



Flg. 38 



Da in der Sempacher Schlachtkapelle nur die Wappen mit Helm und 
Eleinot an die Wand gemalt sind <, so haben wir das Original Cysats in Eönigs- 
feldeo ZQ suchen, wo heute noch in der sog. Agneszelle einzelne Gestalten der 
knieenden Ritter an den Wänden zu sehen sind '. Der Stil deutet auf die Mitte 
des lö. Jahrhunderts, die Fresken dürften deshalb beim Bau einer Gedächtnis- 
kapelle entstanden sein. Kräftige Zeichnung mit starken, schwarzen Konturen, 
ausdrncksvolle Gesichter, sorgfaltige Behandlung der Kleidung, der Wappen nnd 
Ritterzeichen lassen auf einen guten Künstler schlicssen, und legen die Ver- 
mutung nahe, dass die Ausschmückung der Kapelle auf Befehl des herzoglichen 
Hauses geschah. Pusikan' hat in seiner Schrift über die Gefallenen bei Sempach 
eine Reihe von Unrichtigkeiten des Cysatschen Verzeichnisses nachgewiesen, 
dadurch aber dem kulturhistorischen Werte dieses Dokumentes keinen Ein- 
trag gethan. 

Mitten in den ritterlichen Reihen zählen zwei Doppelseiten die gefallenen 
Mannschaften der Städte auf und des Welschlandes, jeweils unter dem betreffenden 
WappenscbUde. Bargand, Nüwenburg am Ryn, Rynfelden, Arberg, 
Lenzburg, Basel, Zoffingen, Arow und die drei Panner von Habs- 



> Abbildun? der Malereien uiiil Wappen in iler SrhUL'htkappellc zu Sempatli, Lazern IttSK 
mit niostrationeD. 

'Vor den knieenden Gestalten der aufrecht«, «pilzrdrmi^e Schild, za Häapten da» Ritter- 
selchen nnd darOber der cimierte Helm. Neben den Figuren In schwarzer gotiücher Minoske]- 
■chrlft die Namen. In der Kirche hängt eine benalte Holztafel mit der gleifben Darstellnni^. 
vom Jahre 1693. 

»Paaikan. Die Helden ron Sempach, Zürich 1886. 



^ 90 - 

bürg, Meilingen und Schaffhausen, viereckig mit roten Schwenkein, 
welche in der Schlacht verloren giengen. 

Das Cysatsche Wappenbuch ist mehrfach kopiert worden und die Wappen- 
serie der Sempacher Ritter bildet eine eigene Gruppe unter den Schweizer 
WappenbUchern * ; wenige geben die Bildnisse wieder, die meisten begnügen sich mit 
dem Porträt Leopolds und geben nur die Wappen der Übrigen mit Schild und Helm. 

Die zweite Serie des Cysatschen Werkes umfasst „die wappen dess Adels 
„und der Herrschafften, so Stiffter und Gutthätter gsin dess würdigen Gots- 
„huses zu S. Urban Im Bonwald oder sonst Ire begreptnussen daselbst gehept. 
„Sind in dem Crützgang daselbs gemalet^. Der Stadtschreiber hat die Kopie 
eigenhändig anno 1584 angefertigt und den Wappen historische Notizen bei- 
gefügt, die er in andern „geschriften und gedechtnussen^ gefunden. Die 118 
einfachen, aufrechten Schilde stammen wahrscheinlich von einer Gutthätertafel, 
deren Standort im Kreuzgange des Klosters war (Fig. 38). Die Namen der Ge- 
schlechter sind: Büttikon, Iffenthal, Lutternow, Sumiswald, Tor- 
berg, Wal Iterschwil, Senn, Arwangen, Met tstetten, Hohen Ram- 
stein, am Ort von Hasenburg, Hagberg, Kempten, Täschll, Ep- 
tingen, Pfaffnach, Trostberg, Liebegk, Truchsässen von Fro- 
burg, Winterberg, Ergsingen, Hallten, Inggwil, Orburg, Kerro, 
Schenikon (Schenck), Reittnow, Reittnower v. Eschentz, Vorkilch, 
Baldwyl, Lotzwyl, Messen, öntz, Vischenbach, Lauffen, See- 
berg, Wangen, Burgenstein, Hohe Orten, ? Haitiingen, Buben- 
dorff, Hegendorf, Teilungen, üffhusen, Schlierbach, Kienberg, 
Stein, Sursee, Kallnach, Herchenstein, Rinauw, Sempach, 
Grimmenstein, Seeberg, Gransson, Mowensee, Wessenburg, Sar- 
nouw, ElsasS; Rust, Rapperswyl, Bottenstein, Curtalrein, 
Friesenberg, Hächlingen, Stettenberg, Gelltendingen, Marcken 
oder Wangen, Mutzwyl, Gryffensee, Chrouchtal, Gösskon, Wart, 
Ortenfels,Wintznow,Zimickon, Torberg, Guttenburg, Grimsslen, 
Savenwyl, Fridow, Rüsslingen, Bärenstoss, Baden, Rogglis- 
wyl, Vom Stein, Grünenberg (zweimal), Wädischwyl, Egoltzwyl, 
Rudiswil, Wyl, Soppensee, Egoltzwyl, das andere, Rubisswyl, 
Ruod, Wartenfelss, Bubenberg, Schwertschwend, Roggwyl, 
ützingen, Kiene, Langenstein, Kyburg, Palm, Kapfenberg, Fro- 
burg, Arberg, Rüsegk, Yberg, Bächburg, Affholltern, Arburg, 
Wollhusen, Strassberg, Nydau, Rüthi. 

Die Form der Schilde und Schildbilder deutet auf eine Wappenfolge des 
15. Jahrhunderts und kann in keinem Falle auf die aus dem 13. Jahrhundert 
stammenden Wappenbacksteine von St. Urban * bezogen werden. 



' Eine ausgezeichnete alte Kopie ist in luzernischem Privathcsitz mit Ahhildung der 
Portraits, eine nur mit den Schilden auf der Zürcher Stadthihliothek. 

* Das Kloster St. Urhan war herühmt durch seine Backsteinfahrikation , mit der es den 
henachbarten Burgherrn das Baumaterial lieferte. Vgl. Ganz, Geschichte der heraldischen 
Kunst, p. 112 u. ff. 



- 91 - 

Breite, bauchige Spitzschilde zeigt die nächste Folge, 249 Wappen „lii'dt 
man Im Schiosa Hillfickon ' Im Ärgöw verzeichnet" (Fig. 39). Beinahe der ge- 
samte Adel des Aargaus und der angrenzenden Gebiete von ZUrich, Bern, 
Lazem, Solothum und bis hinab nach Freiburg und ins Welschland ist ver- 
treten, aber die Wappen stimmen nicht immer Ubereln mit der bekannten Form, 
besonders in den Tinkturen. Die Zeichnung gibt die Wappen in einfachen, 
kräftigen Umrissen, die Bemalung geschieht mit dickem Auftrag von Wasser- 
farbe und einem Schattenton. Die Serie beginnt mit dem Schilde von Hilfikon 
in w. ein seh. stehender Elefant mit rotem Turme auf dem RUcken. Die Truch- 




eassen von Rapperschwyl* führen in g. einen seh. stehenden Leu mit über- 
geschlagenem Schweif, die Freiherm von Ergöw (AargauV) in g. eine w. 
zottige Bärentatze, aus dem linken Obereck wachsend, die Läberlin, Stifter 
des Franziskanerklosters zu Solothum in r. ein w. nacktes Bein, aus dem Schild- 
fnsse heraafwachsend , von Wasserstelz, in g. drei aufrechte Stelzen, auf 
deren jeder ein seh. Vogel sitzt. Deu Scliluss bilden Wappen von thurgauischen 
und schwäbischen Qeschlechtem, eine sonderbare Zusammenstellung, deren Ent- 
stehung nicht leicht zu deuten ist. 

Unzweifelhaft den Charakter des 14. Jahrhunderts tragen die drei fol- 
genden Wappenschilde, „abzeichnet zu Bar* und Rütti A" 151)7", drei nach 
vom geneigte Spitzschilde, Nr. 1 in bl. ein g. Querbalken mit g. Stern darüber, 
Nr. 3 schräg links geteilt seh. w. mit aufrechtem , springendem Bock in ver- 
wechselten Tinkturen. Das zweite, mit Kübelhelm und Kleinot soll der Beischrift 
zofolge sich auf Herrn Albrecht v. Hünenberg, Ritter, 1293 beziehen. (Zwei 
auswärts gedrehte w. Einhomktspfe in bl., C: wachsender g. Schwan mit r, 
Halsband, Fig. 40). 

Der Maler hat den ursprünglichen Stil der Wappen in der Kopie mehr 
oder minder gewahrt, so gut es eben zu jener Zeit möglich war, und besonders 
die Helm- und Schildformen getreulich, aber ohne Verständnis abgebildet. Die 



■ Das SchlDBs Hilfikon in der Pfarrei Vilmergen, Oerii'htalierren wäre» ilaselbst die EdHn 
TOD Bicheoz, das Kloster Einsicdeln, die zur Gilgen von Luxem — 1G29, die I.asser, die Zwejer 
von Brebach, Uri (1644—1743), Tathndi von Flums, 1750 djo tod Roth zu EinmoDliolz. 
»Rudolf, TrochBesfl and Vogt zu Rapperswil fülirt 13-% dieses Wappen, 
' Wohl Baar im Kanton Zng: and BUtti im Kanton Aargan (Rensa winke!), wo die Htlna- 
berg begütert waren. 



nüchstfolgenrte Serie, die Wappen aus dem Turme von ErstfeMen sind ohne 
Zweifel am genauesten abgeiissen und aasgemalt worden, indem der kunst- 
historisch veranlagte Sladtschreiber die Wichtigkeit dieser uralten Malerei zu 
zu schätzen verstand und wohl dem Maler eingeschärft hatte, mit peinlicher 
Genauigkeit ans Werk zu gehen. Diese Wappen bilden den interessantesten 
Teil des Buches, nicht allein dnrch das Alter der Entstehung, sondern darch 
die merkwürdige Vereinigung von Helm und Schild des höchsten einheimischen 




Figr. 40 

und fremden Adels mit denen der einfachen ritterlichen Nachbarn des Ritter- 
tunues. Wer immer der Besitzer des Turmes zu Erstfelden war, ob Graf Weniher 
von Honberg, Heinrichs \ll. Feldhauptmann oder ein FreiheiT von Attinghnsen, 
f^lt hier ausser Betracht, aber wir hoffen, in einer späteren Arbeit darauf 
zurückzukommen'. Auf 3'/] Doppelseiten (je 12) sind die Wappen uigebracht, 
je zwei gegeneinander geneigte Spitzschitde, auf dem hintern Obereck der kurze 
KUbelhelm mit engem, langem Augenschlitz, aufgesetztem, an den Enden ver- 
ziertem Nasenband (Nasale) und Luftlöchern. Ein kurzes, hinten geradlinig 
abgeschnittenes Helmtuch bildet einen knapp anliegenden Überzug, ähnlich wie 
in der Zfircher Wappenrolle. Das hohe Alter der Wappen, die schon zu Cjsats 
Zeiten verblichen waren, geht auch aus den einfach geformten Kleinoten hervor, 
von normaler Grösse. Die Figuren erinnern in strenger Steifheit an den früh- 
gotischen Stil, mit Ausnahme der VierfUssler, Löwen, Wolf, Einhorn, Bock etc., 
denen der Kopist durch lebhaftere Bewegung eine Verbesserung angedeihen 
lassen wollte. Aus einer Notiz Rusconis* wäre zu achliessen, dass die Namen 



' Herr Dr. v. LiebeoaD iiieht in dioer Fo)^ die Kopie einer alten Wappenrolle, die 
vielleii'ht mit lindern Schriften im Kirchturme cn Eratfeld aufbewahrt vnrde und ans einer 
Beate herBtammte. 

' Manasbriptwappenbuch auf der Luiemer Btlr^erhibliothek (3 Binde). 



- 93 - 

der Tr&ger neben den einzelnen Wapiien angebracht gewesen seien, ein Anhalts- 
punkt mehr dafür, dass die Folge in direkter Anknäpfung an ein geschichtliches 
Ereignis entstanden ist, oder aber nur einer Wappenrolle angehört hat. Bei 
Cysat sind im ganzen 78 Wappen abgebildet, bei Tschudi ', der nicht an Ort 
und Stelle seine Studien machte, noch einige mehr. Paarwelse zu einem Ganzen 
vereinigt gruppieren sie sich nach Stand und Ort, den Fürsten sind Fürsten, 
den Grafen wieder Grafen, und zwar womöglich aus derselben Gegend gegen- 
über gestellt. Da die genaue Beschreibung der Wappen an anderer Stelle zu 
finden ist*, begnügen wir uns mit der paarweisen Aufzählung der Namen und 
der Blasonuierung der Unbekannten. 




Fig. 41 (Ni 



1. Ungarn*. 

3. Österreich. 

5. in w. auf r. Schragbalken ein aut- 
wärts schreitender w. Leu. C: r. 
gekleideter wachsender Mann mit 
zum Schlage ausholendem Schwert. 



. Bretagne'. (?) 

. Bayern. 

. gespalten von halbem r. Adler in 

w. und von 6 x w. bl, qnergeteilt. 

C : w. Spitzhut mit '3 Lindenblättem 

auf der Übergeschlagenen Krempe. 

(Grafen von Rotenburg)*. 



■Da« Original liegt auf <ler Stiftsbibliothek 3t. Gallen, eine alte Kopie aaf der Stadt- 
bibliothek ZDrich. 

»H. Zeller-WerJnittlier. Denkmäler aus iler Feudalzeit im Lande Uri, Zürich 1884, 

* Wahncheinlic^h ein Titnlarköoig aus dem Raune Anjou, 1290—1382. 

*Da> Wappen der Herzöge von Bretag-ne war aeit 12IB geHi'h&rht bl. g. mit Hermelin- 
freiqDartier, seitdem die Linie des franzOsisrhen Köiiii>:sliause»! Dreuz lÜe Rermcbaft ererbt 
hatte. Die Abweichung des Wappens srheint mir nirht dagegen zu aprerhen, vgl. Oanc, 0. d. 
h. K., pag. 169. 

* Bnacoul teilt dieses Wappen den Grafen von Botenburg im Lneernergeblet in. 
AnUv fb HenOdtk. itMO. Ho. ■- 3 






troift H:ii'n»r 






!• - •- 







"» - •! 



■* • ■^^ 



- ■ 1 ~. 



/. 3 



i T - • >i - IL 



• ■•-a*- 1H 



ie ::%unin-»i. 



1 — • 



I [ - 



A^-^'x«» .»T' 



r-?l. 



V 



1 i 1 ' L 



>_niint-2i- 



7 1 r 1 ; 1 1 1 1 jf^^e.fc 



-•->' 



-ii:-i T 



• ■« w 






."v 



r. L. 



:■ ■ ■.■ ^. 






. - "^ -i^^'-'Sit. Al 



1. Oe 



21. RäzUns', Freie. Rätien. 

23. Wolhusen oder Rotenburg. 

Freie. (Luzem). 
25. Blankenburg. Freie. Bern 

(oder Sumpelen). 
27. Rinach (Aargau, Basel). 
29. Eptingen? (Basel), 
31. Meier v. Erstfelden. Uri. 



22. Ochsenatein. Freie. Elsasa. 
24. Attinghnsen. (Freie.) üri. 

26. Torberg. Freie. Bern. 

28. Orsens. (Bistum Basel). 
30. Schaler. (Basel). 
:^2. Silinen? Uri. 




Fig. 44 (N"s 43 u. 44). 



33. in bl. w. Adler. C: auf fächerför- 
migem mit Federbticheln besteck- 
tem, blauem Schirmbrett ein w. 
Doppeladler. 

35. Arburg, Freie. (Aargau). 

37. Hasenburg. (Freie). Bistum 
Basel. 

39. Das römische Reicht 

' BäzüDB. Das Wappen erscheint mit derselben Uelmzierde auf den Wandmalereien in der 
St. Qeor^skapelle bei RäzUns, 14. Johrbandert. 

•Das Helmkleinot, w, Ring, r. geMlt, mit llaJinenfeiierbüscbel besteckt, erscheint in 
Khnlirber Form als besteckte Kugel anf zwei Siegeln des Uarsrhalls Hermann IV. von LandeD- 
herg-Greiffensee, 1319, i;«4. Vgl. Heraldisches ArchlT, 1899, 1. 

' Im Horaat de Gelrc ca. 1340 erscheint ebcnfallt ein stellender Vogel als Kleinot des 
römischen Reiches. 

' Der Engel ist zumeist als SchUdhalter des kSniglichen Wappens verwendet. 



34. in r. ein w. und seh. gevierter 
Sechsberg. (3, 2, 1). C: gevierter 
Sechsberg. (v. örstfelden!?] 

36. Landenberg». (Zürich). 

38. Tegerfelden? in r. ein w. Herz- 

sehild. w. Büffelhömer mit je drei 

gr. Quasten besteckt. 
40. Frankreich*. 



41. Flandern?' 

43. B a 1 m ? Freie. Aargau *, in 6 x bl. 

w. gespaltenem ychild ein r. Leu. 

C: gekrönter bl. Leu wachsend. 



42. SavoyeD. 

44. Schnabelburg? Freie. Züricb. 
in r. ein w. Lilienkreuz. C : Schirm- 
brett, fächerförmig, mit Büscheln 
besteckt und Schildbild. 




Fig. 4b (N' 



Homberg'. Grafen. (Sisgau, 
Rapperswit). 

Habsburg?* in w. r. Leu. 
C: wachsender r. Leo. 
Saarbrücken. Grafen. 



61. Oettingen. Grafen. 
53. Ar bürg. Grafen. 



:. 46 (N"" 73 u. 74). 
46. Nidau. Grafen. Bern. 

48. Neuenburg. Grafen. 

50. gespalten von w. mit r. Balken- 
kreaz und von bl. mit w. Pfabl. 
C: Krone, rote Inful mit Pfauen- 
wedel. 

52. Rhein- und Wildgraf». 

54. Tierstein. Grafen. 



'Johann I., Herzog von Brabant, führt seit 1283 Brsbant ^viertet mit Limburg (in w. 
T. Len) und uIb Zimier ilen Drachen. Ebenfalls <len LöwenscWlil und den Drachen als Kleinot 
führen Ludwii^, des Grafen Robert von Flandern Kltester Sohn and Graf Robert von Flandern 
selbst, 130C-1322, 

'Als letztes Entstehnngadatam moM doa Jahr 1310 gelten, da die Wappen der beiden 
KönigBUiörder Balm und Eschenbach nicht auter den Edeln aofgeflihrt worden wären. 

^ Die Grafen von Homberg haben als Kleinot nicht die angestammte Infnl, aondern die 
Kwei Schwanenhalse lier Graten von Rappeiewit, deren Erbe sie durch ihre Mutter Elisabeth 
V. B. geworden, 1303 im Siegel. 

^Ini Donau-Eschinger Wappenhnch ist das Kleinot ehenfatia nur ein warhseniler Lea 
ohne Pfauenfeder-Beateckang. 

' Zwei Fische im kreozbeslleten Felde fuhren die Oralen von Ober-Salm, g. in r. 



— 97 — 



55. Montfort'. Grafen. 

57. Kyburg. Grafen. (Burgdorf). 

59. Bappoltstein. Freie. Elsass. 

61. Attinghusen. Freie, (üri). 

63. Mosheim zu Wikon. (Luzem). 

65. Münch. (Basel). 

67. Hunwil. (Luzem). 

69. Malters. (Luzem). 

71. in bl. ein scli. Adler. C: wachsende 
w. Jungfrau mit einer Kugel in den 
Händen. 

73. Grandson. Freie. Waadt. 

75. Göskon. Freie. (Solothum). 

77. Dauphin du Viennois. (Pro- 
vence). Delphin im kreuzbesäeten 
Felde. C : in dem Helm beissender 
Delphin. 



56. Lichtenberg. Freie. (Elsass). 
58. Greyerz. Grafen. (Freiburg). 
60. de Pont en Oyo. Freie. (Frei- 
burg). 
62. Russe gg. Freie. Luzem. 
64. zen Turn. (Luzern und Uri). 
66. Marsch alk. (Basel). 
68. Litt au. (Luzern). 
70. Wolfens Chi ess. Nidwaiden. 
72. Rarast ein. Freie. Basel. 



74. Glane. Freie. Freibui'g. 

76. in bl. w. Adler. C: w. Adlerhals. 

78. in w. zwischen zwei r. Querbalken 

fünf „Merlettes'' von r. (2, 2, 1). 

C: w. Bracke sitzend, ein Krön- 

chen um den Hals. 



Im Gottshus Wettingen* hat Cysat anno 1594 die Wappen des Stifters, 
des Grafen Heinrich zu Rapperswyl genannt Wandelberg, seiner Vettem und 
die der Grafen von Habsburg, abgerissen. Spitzschilde und Kübelhelm auf dem 
Mittelwappen. Ferner die ziegeiförmigen Schilde der Wettinger Benefaktoren- 
tafel, welche noch heute im Kreuzgang des Klosters aufbewahrt wird. 

Aus dem Gottshuss Hoherein^ (Hohenrein) giebt er eine Reihe von 37 
Schilden, wahrscheinlich von Gutthätern der Kirche herrührend. 

Wiederam eine interessante Folge von Vollwappen, gesenkter Spitzschild 
mit klotzigem Kübelhelm auf dem Obereck, steifer, einfacher Helmdecke, hat 
er im Jahre 1593 in dem Schlosse zu Baldegk^ abgemalt. Die Wappen von 
Liebegk, Küsnach und Baldegk stehen voran und erlauben vielleicht einen Schluss 
auf die Entstehungszeit der Malerei ^ (Fig. 47). Sie verrät den Charakter des 



*Graf Rudolf vou Montfort-Feldkirch (1255—95) erscheint auf einem Reitersieffel von 
1293 mit dem angestammten Schilde (dreilappi^^e Kirchenfahne) und einem mit Federn be- 
steckten Schirmbrette auf dem Helm. Dasselbe Wappen in der Z. W.-ßolle. No. 129. 

•Das Kloster Wettingen bei Baden, eine Zisterzienserabtei wurde von den Grafen von 
BapperswU gestiftet und barg die Begräbnisse der Graten von Kyburg (in der Marienkapelle), 
der Grafen von Habsburg-Lauffenburg (in der Kirche) und der Grafen von Rapperswil und 
ihrer Sippe (im Kapitelsaale). 

'Hohenrein. Neben der Kirche befand sich daselbst eine Komturei des Johanniter- 
Ordens, so dass sich die Wappen auf Mitglieder des Ordens oder vielleicht auf die Folge der 
Komturen beziehen könnte. 

*Schlo88 Baldeck in der Grafschaft Rotenburg im Luzerner Gebiet soll 1386 zerstört 
und wieder aufgebaut worden sein. 1443 von den Bernern erobert, ging es ftir die Herren von 
Baldegg 1460 gänzlich verloren. 

* Hermann v. Baldegg schloss 1410 (anen Schirmsvertrag mit den österreichischen Städten 
und Edellenten in dem Thur-, Aar-, und Hegau, am Rhein und Schwarzwald. Vielleicht hat die 
Malerei darauf Bezug? 



- 98 — 

14. Jahrhunderts, wenn wir von der Möglichkeit absehen, dass dei- Kopist, 
vielleicht durch die Erstfelderwappen angesteckt, archaisiert hat. Typisch sind 
die Wappen der Sehn yd er zu Luzem (in bl. w. Schere), Stifter zu Rathausen, 
der Rudenz oder zem Turu (in g. ein seh. Turm, C: Spitzhut mit drei seh. 
Kugeln), Landenberg mit dem Kteinot des Marschalls zu QreiiTensee, (aaf r. 
Hut w. Kugel mit Hahuenfederbusch). Im ganzen 72 StUck in etwas sUssIicher, 
eleganter Zeichnung. Daran anschliessend im selben Stile 1 1 Wappen „kommend 
von Rappersswyl"' : v. Rümlang, v. Wessenberg b./Baden, v. Kerker- 
korn (In g. ein bl. Linksobereck. C: g. blauköpfiger Geck), von Iberg, von 
Habsburg, Grafen, v. Brunegk, v. Wartenfels, v. Küngstein. (C: r. 
Bischofsmütze mit g. achtstrahtigem Stent), v. Biberstein, v. KUsnacht 
(mit w. Stern auf dem r. Kissen), v. Wasserstelz. (Fig. 48). 




Alle nachfolgendeu Einträge sind im Stile des 14. Jahrhunderts gehalten, 
fast durchwegs Spitzschilde and KUbelhelme mit steifen, drapierten HelmtUchern. 
Zwei Wappen aus dem Kloster Engelberg zeigen besonders altertümliche Form, 
hohe, schwere Helme und lang herabwallende Decken, während die vereinten 
Schilde des Abtes von Einsiedeln (in w. zwei seh. Raben), wahrscheinlich 
des Franz von Rechberg, deutlich die Mitte des 15. Jahrhunderts verraten 
(14.51—52)'. Über dem ersten Wappen steht „Herr Heinrich Schrutan (von 
(Winkelried) Ritter, zu Engelberg begraben", 1293, das andere ist ohne 



' Wohl BUS dem Schlosse oder aus dem «HoDgerhaaB» zu Bappenwil. 
' Das Wappen könnte sich ebenfalls anf den zweitfol^eoden Abt beziehen, Konrad lU. 
1 Hohen-ße<thber);. I4H1— 1626. Vergl. Abb. Durrer, Statistik von ünterwalden. 



famen (in r. ein w. Leu). WieiJetum iiaarweise zu- 
teilt giel)t Cysat den heraldiscijcii Selimuck 
Wollen lind Üryffen 
von H e i d e g k und von 
breiten Helmen , ferner 



sammeiigesi 

der Kirche zu Ettiswyl 
see (Fig. 49) im Sarganw, 
B u s i n g e , mit schweren 



^ 



von Diessbaeli zu Bern, eine Allianre von Luter- 
iiDW-v. Frydingen^ (Fig. 49) gegeneinander ge- 
neigte Schilde, darüber in der Mitte einen Helm 
mit lieidseitig fliegenden Decken und dem Kleinot 
der Luttemau, ferner fünf geneigte Spitzschildp ohne 
Namen ■'. Als letztes der Schild von B u r g d o r f , 
gespalten w. r. mit g. Schildesrand, „ist zu Hoch- 
irdorff abzeichnet" . Wahrscheinlich aus der Kii-che 
['you RoBswyl' stammen die Vollwappen der Frei- 
herm von Wollhusen (in g. eine zweitürmige r, 
Burg, C: roter Hut mit Hermelinkrempe und Pfauen- 
wedel), der Truchsessen von Wollhusen (in 
eine w. kurze Trinkschale, C : wagrecht gelegter 





Fia;. 41 



■KttiBwil im Amt WilUanu (^eletceo. Anno 1447 ist clnselbsl eine suhUne Kapelle erbaut 
Kirardeo, edm Atulenken rti ein Hostien wunder. 

~)ie von Lutternnu waren Herren ku EUi.iwU unrt ilaa Allianoewappen kann sich nur 
f Hau» Dlrich v. Luttemau bezielicn, der mit Ursula von Friedingen zu Hohen Erayen ver- 
htlrntet war. Mitte des 1j. Jahrhunderts. 

■Buaconi hat die Wappen erklärt wie folgt: 1) nnhekannt {in w. aus r. Dreiberg ein 
äl. halber Leu); 2) Staffelbach; 3) Bingeiotten: 4) von Saal; 6) von HelffeuMteln, das alt. 

*Der Fleeken und die Herrschaft Busswil irehÄrte den Freiherrn von Wolhnsen, welche 
«Togtei an Österreich Turkauftm. Nach dem Setnpacherkrietr kam sie an Luxem, das schon 
3 einen Landvogt einsetzte. 



— leo — 




I>opreibech9 Hit HikttOiteiirk Fir.oO 

srtae Blätter ]±. l\ C: Kroae Kt 

Ans S. Wol&aB^' im Znsonbiec aod zw« 
Wappea: dem a^ea. gnb^taantf« jtekt 4as 
Abze&Iiea 4«^ iTprsckoL Soiiwenonias eder 
KaäianiL& t. Soiai xnr Seile, dem zwoiem t. 
Bnbenberf. em Waldvalilesi mcc de:» Ge- 
schlecktes Fäkue. Fiz. 5L . 

Die letzte äroase Foize aa:s dfla ScUoese 
Böroa^ im Lmenic^ckiaL imäkisc ST Wappem 
imi becmnt mit iem AüsuLTv^DiaL <ies ScUo«»- 
kerra. Raialfs Toa Aarbxrx*. Freyberrm 
za B&ea md emiS' Frairaa tqh Hewea. Us- 
minribor L&ruf rblst ios zw^hrimigg Wappem 
ier FreäiemL t. Wolka^ea mit ^bweicibeiider. 
ibeermdecer ScoiLlBiniL Aas i&i Übriscn. zs- 
meist Wji^pea des Aieis aus dem ZariüiinB» 
-iem Tkar^vL Rkeintiial. St. tToIlaL Kanscuz. 
Schaf biusea ind Hena :^eiell üur einrge enrihnc wetche one DaasmiK de§ 
Zvdus ermihtöckeiL ÄiJtrelia v. Sippe5:ei!i' 211 Pfyn Im Tlmrriw. in«. 
üutf r. DmbeK ein 5cb. ELibe . PejererT. RTiexkmi EtüuliI in c. ein 
5ch- w;icbsender Bär mit r. Zuiw:« . ixe Äai^tpri: t Spi^xelberx im 
Tbor^r^uL V^jielweiier* n St. Güklea in w. ein bL Sräriään&sbalkaL beiest 
mis dr^ ^. Stenea: 0: «i^eck mit Scaildbdd . r^m Slxea^berx. Frye. 
Aniearltuer" by Kaveaspur?. wonooift ,ni Lazera lölv* m ^. ein ?. 3ami- 
sciiita: 0: r. Hondscaua swisciien <ca. Dogpeido^« T^m HittiI" ot ¥aSXxow 
bv Wlttcertaxir iml van S:i(J!iii Im ZUncä xebofdL 



Fjt oO 



k*u (dB ?r^ trr.* ufi-f ■▼ar. "▼«» n» rr^'f»*» ui it-r Holätra starr:r?!nnHt-a iirr»? 'V »lu ^irui 

jT^-ir *•:: '"-ii ixi lie Hn:*Mi -^m .^jkT'*^'-^ ^r-^-lfc ha '.-iMT xa Itprri »rrÄait*«. 

.os-eiL \ll 'üttrr itx Baratt, •-rnnria-t ::?;»» »it "^cflpfü' »u "ft: "icn-»i. ""iaf»rr ite- ^dtiii 

-M'T-^ " :^**-T'- irr. 3anr-'Ti- ^;(?r irr ^■^^^t >%. '»wlcfL. ~ ' -i^l 




ZBnil]' (D. Wappaobncli tod 1930)7 



Fig. 51 



Das stalttiche Werk be&cbliesst Cysat mit einem bunten Sammelsurium 
von Wappenzeichnungen, die er „zu Lucem uss allten Instrumente und Brie£f- 
siglen abgerissen" hatte. Es ist auffallend, dass er sich der gotischen Foimen 
bedient und sämtliche Wappen im geneigten Spitzschilde , mit klotzigem Helm 
and steifer Decke darstellt. Ob er dies mit Rücksicht auf das Alter der ihm als 
Vorlage dienenden Siegel gethan hat oder aus Freude am archaisieren, können 
wir nicht entscheiden, aber jedenfalls muss uns diese Tliatsache für die ver- 
schiedenen frOhgotischen Wappenfolgen seiner Bücher vorsichtiger machen, wo 
keine historischen Anhaltspunkte für eine dem Stil entsprechende Datierung 
zur Hand sind ■. Mit wenigen Ausnahmen entbehren die letztgenannten Wappen 
der Bemalung, aber der Zeichner hat mit ordentlichem Verständnis kopiert und 
auch nebensächliche Zuthaten, wie die drei Lilien auf der Fahne Graf Hugos I. 
V. Werdenberg nicht bei Seite gelassen*. Dagegen fasst er das Eeitersiegel 
des Diethelm von Wolhusen' als neue „vierte" Variante des freiherrlichen 
Wappens auf und setzt den Ritter samt Pferd und Reiterfahne in den Spitz- 
schild. So ist es auch von späteren Wappenmalem* kopiert worden und wie 



■ So wiril die Wappenfolge aiiB ilcni Schlosse BOron allem AnBcheip nach erat nach der 
Hitte dca 15. JahrhuDilerte entatanden und von dem Maler dea Cjaatacben Bnchea willkürlich 
stilisiert worden sein oder er hat verBchiedene Serien ontcr einen Titel Tereinift. 

'Dickea Hand|>apier mit Wasi^erzelrlten; ^'eap. Schild, rechts Balkenkrenz, links halber 
Adler. GrSsse: III -x 21 cm. Hokeinband mit Leder Überzogen nnd hübsch verzierten Metall- 
ecken; vorn Hilf dem Deckel mit Deckfarbe der Schild von Lnzern. 

•Abb. Ganz, Gest-h. der her. Knnst. Fig. 91, p. 140. 

' Bei RuBconi, Hans Ulrich Fisch, Stadtbibl. Lnzern. 



— 102 — 

noch so manch anderes Stück als Kuriosum in den meisten WappenbUchern zu 
finden.' Ein alphabetisches Namensverzeichnis ist hinten im Buche angelegt von 
derselben Hand, welche die Einträge neben den Wappen und die Titel ge- 
schrieben hat. 

Fassen wir die Arbeit Gysats zusammen, so müssen wir staunen ob der 
antiquarischen Liebhaberei und der kritischen Arbeit eines Staatsmannes, aber 
ebenso über das Entgegenkommen des Luzerner Rates, welcher zu einer Zeit 
für Forschungen Geld verausgabte, wo der neue Stil, die an Formen überreiche 
Renaissance die Welt beherrschte und die Werke der Gotik dem Verständnisse 
entrückt waren. Das Werk birgt eine Fülle von wertvollen Aufschlüssen in 
sich, sowohl für den Genealogen und Heraldiker, als auch für den Historiker 
im allgemeinen und es ist zu erhoffen, dass es in Zukunft seinem vollen Werte 
nach gewürdigt werde. 




Fifr. 62, Titel- Vignette. 

In direkter Anlehnung an das grosse Cysatsche Wappenbuch, wohl auch 
auf des Stadtschreibers Anregung hin, ist ein zweites, kleineres Buch entstanden, 
mit den Wappen der zeitgenössischen Luzemer Geschlechter. In Breitquart- 
format enthält es auf 65 Blättern * 120 Wappen, von denen jedes einzelne eine 
Seite ausfüllt. Dem Zeichner sind die Formen ausserordentlich geläufig, die 
Komposition ohne Vorzeichnung mit der Feder flott aufs Papier geworfen; 
sicherer, kräftiger Strich und elegante, zierliche Bewegung in der Linie. Er 
wechselt die heraldischen Formen beständig, neben dem früh gotischen, schweren 
Spitzschild spätgotische und Renaissanceschilder, neben dem „offenen" Spangen- 
helme den altertümlichen Kübelhelm mit Augenschlitz, mit beweglichem Visier 
oder den Stechhelm. Dass ihm das grosse Wappenbuch vorgelegen hat, lässt 
sich an verschiedenen Details nachweisen, besonders aber an dem Ibergschen 
Wappen, ^vo er die kurze Helmdecke aus dem Erstfelder Turme und den sog. 
„Zopf" der Sempacherritter angebracht hat. Die sich ergebenden leeren Zwischen- 
räume zwischen Helm und Schild füllt er sehr geschickt und flott durch „flie- 
gende Schnüre aus, welche der ganzen Komposition einen frischen, künstlerischen 



* Grösse 14,8x18,^. Wasserzeichen: Zweitürmig'e Burg auf spitzem Sockel, auf dem 
ein M steht. 



- 103 - 

Zug verleihen. Überhaupt wird der Malei- noch in andern Arbeiten §:efunden 
werden können, so besonders in einzelnen ScUeibenrissen anf der ZUrcber Stadt- 
bibliothek. Während er bei dem grösseren Werke an die zu kopierenden Vor- 
bilder gebunden war, verfügt er bei der zweiten Arbeit Über einen freien Spiel- 
i-anm, den er denn auch mit grosser Abweclislung benutzt hat. Das Titelblatt 
zeigt in der Mitte den Reichsschild mit struppigem Doppeladler, Überdeckt von 
einer Königskrone mit rotgefUtterten Bügeln. Oben an der Seite in grünem 
Kranze mit roten, fliegenden SclinUren der Name Luzem, rechts aus violetter 
Wolke ein Arm mit brennender Kerze, links eine gepanzerte Faust mit Schwert; 
unter dem Beicbswappen der geneigte Schild von Luzern, wiederum von SchnUren 
umflogen (rot in blau), zu Seiten zwei goldene Spangenhelme, rechts mit dem 
bL Keichsapfel auf w. Kissen, links mit bl. w. Federbusch aus einer Krone als 
Kleinot. Helmdecken blau -weiss. Die beiden folgenden Blätter bringen die 
Wappen der einstigen weltlichen und geistlichen Herren der Stadt (p. 1), den 
Schild des Klosters Murbach in hübscher Eenaissancekartouche mit bekrönendem, 
geflügeltem Engelakopf. (W: in w. ein seh. Hund mit r. Halsband), darüber 
rote, blau ausgeschlagene Inful mit seitlich durchgestecktem, elegantem Pedum. 
(p. 2). „Hoch Loblich HauBs Oesterich", Spilzschild und g. Kübelbelm mit hoch- 
drapierten Decken, Krone und Pfauenwedel. In alphabetischer Anordnung reihen 
sich nun die luzemischen Geschlechter an, zu deren Namen eine spätere Hand 
genealogische und geschichtliche Einträge gemacht hat. 

T. Alicon, in w. bi. Ritterkreuz, an deo Enden dorchlocht. C: W. Occk mit bl. Krent «af 

der Brast. 
von der Almend, in r. auf gi. Dreiberg eine w. Linde. C: t. Flug mit Schildbild, 
von der Almend, in r. auf gr. Dreiberg eine gr. Linde mit g. Stamm, g. Srhildrand, C: Fing 

mit Sohildbild. 
AnkenrBtter t. RftfTenspnrg, in w. ein r, Hamlscbuh. C : r. Handsibuli zwischen seh. Doppelflng. 




- 104 - 

von Angelochy in bl. ein w. Angel. C: aas g. Krone, ein bl. bekleideter Geck, je einen Angel 
an den Achseln nnd eine Krone mit w. bl. Federn anf dem Kopf. 

Bili, in g. anf gr. Dreiberg schreitender seh. Gaisbock. C: seh. Gaisbork wachsend. 

Bircher, in w. auf gr. Dreiberg ein kreisförmig gebogenes Distelblatt. 2 helmig, rechts 
wachsender Mann in gespaltenem Kleide, violett und bl.-r. quergestreift^ das Blatt tiber 
dem Kopfe haltend; links: Waldmensch-Geok mit gr. Kranz im Haare nnd g. Lilie anf 
der Brust. 

Bleck, in w.-r. geteiltem Felde ein seh. Pferdekopf. C: Krone mit w. r. geteilten Hörnern. 

von Bramberg, in bl. ein w. schreitender Ochse mit g. Nasenring. 2 Helme.: 1) Wachsender 
Ochse. 2) ein Paar w. Krebscheeren oder Sensen. 

von Büren, in w. ein r. Kissen mit 4 Quasten. 

Egkli, in g. auf r. Dreiberg ein bl. Aar mit erhobenem Fusse. C: Schildbild freistehend. 

Eckhart, in g. ein bl. Sparren, darunter über r. Dreiberg ein r. Kreuz. C: r. g. Wulst mit 
Geck, der das r. Kreuz auf g. und eine bl. g. Stirnbinde trägt 

von Erlach *, in r. ein w. Pfahl mit seh. Sparren belegt. 2 Helme : 1) weibl. Geck im Wappen- 
kleid mit Krone: 2) bober Spitzhut mit Wappenbild, Hermelinkrempe und Hahnenbusch 
auf der Spitze. 

Feer, Herren zn Bnttishohs, in w. ein r. aufrechter Leu. C: Krone, wachsender Leu. 

Fleckenstein zbo Heydeg, schrSg links geteilt von f. mit g. rundem Hauszeichen und von 3 
mal g. gr. schräg gespalten. 

Zar Gilgen, Herren zu Hilffieken, in r. 3 w. Lilien 2, 1 C: Krone. Geck mit Wappenbild und 
w. r. Stimbinde. 

von Glaris, in g. ein seh. schreitender Steinbock. C: g. Steinbockhorn mit Hahnenbfischeln 
besteckt. 

Golder, in bl. ein halber g. Flug. C: g. halber Flug. 

Goldschmid, in seh. 2 g. abgerissene Löwentatzen, nach aussen gedreht. 

Gossi, in r. ein w. Fisch, von 2 g. Sternen begleitet, rechts aufwärts. C; Flug mit Schildbild. 

Göldi *, geteilt von w. mit 2 r. Rosen und r. mit halber, in den Sehildfnss wachsender w. Lilie. 
C: r. Lilie mit seh. Hahnenbusch auf der Spitze. 

Grebel •, in r. ein halber w. Leu mit r. Stern auf der Brust. C: Krone, wachsender w. Leu. 

Gnndelingen, bl. w. gespalten mit r. Querbalken. 

Hager, in bl. von g. Eichenlaubkranz umschlossen r. Andreaskreuz. C: wachsender bl. Mann 
mit gr. Hanptkranz und 2 über der Brust gekreuzten r. Stäben. 

an der Halten, in r. ein w. aufwärts springender Hund mit g. Halsband und w. fliegender Leine. 

Hass, in r. auf gr. Dreiberg ein aufwärts springender g. Hase. C: r. g. Wulst und 2 Hörner 
g. r. geteilt. 

von Hassfürt, in r. ein g. aufwärts springender Hase. C: auf r. g. aufgekremptem Hut auf- 
recht sitzender g. Hase. 

Helmli, in r. ein g. Spangenhelm. C: Krone mit Flug und Sehildbild. 

Heisserli zn Castelen S in r. ein seh. Kessel-Henkel (Hebi) von g. Stern überragt. 2 Helme: 
1) w. wachsender Braekenkopf mit r. Zunge. 2) Flug mit Sehildbild. 

Herrport*, in g. ein seh. Dreieck mit Querstange nnd kreuzverzierter Spitze. C: Flug mit 
SchildbUd. 



'Antonius kam by Änderung der Religion ghen Lncern, sampt seiner Gemahlin von 
Hertenstein. Er war des Kleinen Rats und mit ihm erlosch die Familie. 

* 1531 kam Renward Göldli der Ritter in die Stadt Luzem wegen Veränderung der 
Religion, ward Burger. 

'Auch die Grebel verliessen Zürich infolge der Reformation und wurden Bürger zu 
Luzeru. Der letzte, Job. Leopold Grebel, war Mitglied des grossen Rats 1612. 

* Ursprünglich von Willisau. Ulrich Heisserli kaufte die Herrsrhaft Kasteien, 159H. 

* Das alte Wappen der Herrport. Anno 1494 erhielt Rudolf Herrport von dem Dekan von 
Bonstetten einen Wappenbrief, in bl. ein aufwärts springender r. Hirsch, bl. gesattelt. Bei der 
Reformation zog das Geschlecht gen Bern (vgl. Herald. Archiv, 1899 Nr. 1). 



- 105 - 

T. HertenBt«iii, in r. xwigchen w. ZwitlfeDderhirschgeweib ein aufrechter g. Len. C: boher r. 

Spitzhnt mit Krone and g. aufftekremptem Rande, nach hiuten spitz bekrCnt mit g, Knopf 

Qnd Hahnenbnach. 
Holdenneyer, in g. eine bl. Wegs cbau fei, Bchr&greebts aufwärts. C: Geck im Schildhleid mit 

bl. Zipfelmütze, g. anfgekrempt. 
Hornberger, v. Homberg ', In w. auf gT. Dreiberg ein ach. Krenz mit ach. Ringen an den 

Armen. C: Fing mit 3childbild. 
Honnegger, von Bremgarten *, in g. ein bl. gekleideter Oerk, dem ans den Ohren Trauben 

wacbsen mit je 2 BIttttern. C: der Qecb. 




Fig. 35, KrOaei von St. Johann. 



T. Hflnenberg, in bl, 2 w. nach angsen gedrehte Scbwunenhälse. C: wachsender Schwan mit 
r. Schnabel und Hahnenfedern beateikteni Hals. 

T. Hflnenberg, in bl. 2 w. nach aussen gedrehte EinhomkSpFe. C: wachsender g. Schwan mit 
r. Schnaliel und Halsband mit Schelle. 

T. HflnwJI, in bl. ein aufwärts springender w. Hund mit r. Zunge. C; wachsender Hand. 

Hasser, in w. 2 seh. aufrechte Widerhaken, nach ausacn gedreht. C: sch.-w. Wulst und zwei 
Widerhaken. 

T. Iberg, in »cli. ein g. aufrechtes Einhorn. C: g. Einhorn wachaend, den RUcken mit 5 Pfauen- 
federn besteckt. 

KantfiBgi esaer', in seh. ein r. Hers, begleitet von 2 g. Sternen im Scbildbaupt und 1 in der Spitze. 

Kiel', in r. eine g. römische Barke mit w, Segel. C: die Barke. 



'Die Edeln von Homberg hatten ihren Sitz nicht weit von Lnzem, bei Lampertingen, 
jetzt erloschen. 

* Dem Scbultheiaa Chriatoff Honegger in Bremgarten und seinen Söhnen wurde 1[>8I am 
besonderer Verdienste wegen bei der Religio nsändernng, das Bürgerrecht geschenkt. 

* Ein hUrgerlicbos Geschlecht aua der Stadt Znrich. 

* Der Letzte dca OeschlecJitcs war Ludwig Kiel, genannt Carinns, der zu Basel starb und 
der Urheber einer Ueibe von Stiftungen ist. 



- 106 - 

Klofls ', in bt. elo g. Kreiset. 2 Helme: 1) Krone mit Oech im Srhildkleiil, das Hanpt mit einer 

flachen blauen Mütze mit k- Krempe nod bl g. Bfindern bedeckt. 3) Krone, wachsender 

g, Leu, den KrelNel in den Pranken vorhaltend. 
Knab, 3 mal w. r. vom I. Obereck im Schnecken gespJtEl, mit k. 3childrand. C: r. Fing mit w. 

Kerhstück (Sthneck) nnd r w. Feldern abwechselnd besteckt. 
Krafft, diircli eine g. Spitie mit scb. r. gespaltenem Stern r. seh. gespalten. C: Krone mit 

sitzendem Affen, eine Kette um den Leib nnd einen Apfel In der Pfote. 
Krebsinger, in g. ein r. Krebs. C : Krone nnd Flog mit Schildbild. 
Krebaer, in w. ein r. Krebs. C: freistehender r. Krebs. 
Kremer, in g. ein seh. Pentagramm. C. Fing mit Schildbild. 




Ton S. Johan, geiiamlit die Krilusi ', itnergetoilt, oben das Jobanniterkrenx (w. in r.}, unten 
3 seh. Kleeblätter in w,, über dem trrossen Schild ein Herzscbild mit gr. r. gekrallten 
und gescb nabelte m Pupogei, von r. Stern links oben begleitet (St. Johann). 2 Hetme: 
1) Krone und Doppelhöiner 2 mal ^t>teilt r. w. '2) i. wacbscniler Haspnrumpf mit w. Hals- 
binde und w. Ordenskreuz auf der Hmst. 

Kündig xn Heliep, in bl. aus gr. Sihildtuiis -ö g. Ähren. C: wachsender g. Leu mit 5 Xhren 
in den Pranken. 



' Bürger seit H84. Der Letzte des Geschleelites fiel 1710 bei Vilraergen. Eine Branche 
bcsas» Hnucnsee. 

> Der Herzschild flndct »ich ebenfalls nnter den Wappen Im Schlosse zu Hilfikon neben 
einer Anzahl von Thorganer Geschlechtern als *Ton St. Jobann*. 



— 107 — 

Kfindig, quergeteilt bl. r. mit 3 g. Mascheln, 2 in bl., 1 in r. C : Flug mit Schildbild. 

Kling, in r. über seh. Baselstab ein seh. Kesselhaken. C: Flug mit Schildbild. 

Hag, in g. ein seh. aufrecht springender Hund mit r. Halsband. C: Hund wachsend mit g. Band. 

von Lauffen, geteilt von r und g. mit aufwärts gekreuzten Adlerbeinen in gewechselten Farben, 
oben von g. Stern tiberragt. C: geteilter Flug von r. mit g. Stern und von g. 

Am Len, geteilt von r. mit g. Stern und 3 mal geteilt von g. und bl. C: Flug mit Wappenbild, 

von Ltittishoifen, in r. aufrechter w. fliegender Fisch. C: wachsender seh. Mann mit Löwen- 
tatzen und w.-r. Stirnbinde im blondgelockten Haar. 

von Manctzen oder Mansset \ in bl. ein aufrechter w. Greif!' mit g. Krallen und Schnabel. 
C: Wachsend. 

Marti *, in g. ein seh. Hauszeiehen (an den Armen durchstrichenes V). C : Geck in g. Tartaren- 
kleid, Tartsche mit Wappen an der Schulter und seh. Mtttze mit g. Aufschlag und 3. seh. 
Federn. 

Marti, in bl. ein g. Tartarenreiter auf w. Boss mit seh. Geschirr. C: wachsender Mann in bl. 
Kleid mit g. Kragen, den Türkensäbel umgeschnallt (Fig. 56). Am linken Arme den 
Wappenschild, in der Rechten ein Beiterfähnlein mit Schildbild, auf dem Kopfe bl. Mütze 
mit g. Krempe und 3 seh. Federn. 

von Matt, gespalten von g. mit seh. halbem Beichsadler und von 4 mal schräg links geteilt g. 
seh. C: Flug mit Schildbild. 

Meyer, in g. auf gr. Dreiberg ein siebenblättriger gr. Lindenzweig. C: auf gr. g. Wulst gr. 
Lindenzweig. 

Meyer (v. Baldegg), in g. ein seh. Majuskel M. C: seh. g. Wulst und Flug mit Schildbild. 

von Meggen' zu Baldeg, geteilt von bl. mit wachsendem g. Leu und von 3 mal w bl. quer- 
geteilt. C: wachsender g. Leu, einen g. Stab in den Pranken. 

von Meran, in g. ein seh. nach hinten gebogenes Sendendes Hirschgeweih. C: wachsender g. 
Braekenrumpf mit r. Zunge und 3 seh. übereckgestellten Vierecken auf den Ohren. 

von Mettewil* und von Schaawensse, in bl. 3 Mohrenköpfe (2, 1) mit g. r. Stirnbinden, im 
Schildherz ein g. Stern. C: wachsender Mann in gespaltenem Kleide, rechts bl., links 
5 mal schräg links abgeteilt von r. und g., in den ausgestreckten Händen je einen Stern 
haltend, mit g. r. Stirnbinde im seh. Haar. (Fig. 57). 

von Mooss^, in g. ein aufwärts schreitender seh. Bär mit r. Zunge, begleitet im 1. Obereck 
von r. Stern. C: wachsender ach. Bär mit 3 r. Sternen auf dem Rücken. L. seh. g. 

Moosser, in w. eine seh. Spitze in Treffel endend. C: Flug mit Schildbild. 

Moor, in g. ein seh. Molirenkopf mit g. r. Stirnbinde. C : g. r. Wulst und seh. Mohrengeck mit 
g. Kragen und r. g. Stirnbinde. 

Mmnprat, geteilt von seh. mit 2 w. Lilien u. von w. mit seh. Lilie. C: Krone, Flug u. Sehildbild. 

Peyer*, in g. ein seh. Mühlerad mit 4 Speichen, ohne Schaufeln. C: seh. g. Wulst mit seh. 
Rad zwischen 2 seh. g. geteilten Hörnern. 

Pffiffer von Altisshoffen nud Weyer, in g. ein seh. Mühlelsen, begleitet oben und zur Seite von 
3 bl. Lilien. C: Krone, wachsender, gelbbekleideter Mann mit seh. Kragen und Auf- 
schlägen und g. Hut mit seh. g. Binde, in der Linken einen Hammer, in der Rechten 
eine bl. Lilie haltend. 



* Die von Mantzen oder Mauset waren Edelleute , aus Meylandt gebürtig, kamen c. 1400 
nach Luzern und besassen die Gerichte zu Malten und im Eigenthal 

* Marti, von Willisau oder Rotenburg herstammend, waren Mitglieder des grossen und 
kleinen Rats zu Luzern. 1525 wird Jakob in einem Gültbriefe Junker genannt, ebenso Peter 
im Jahrzeitbuch der Barftisserkirche. 

3 Das Wappen wurde von Kaiser Friedrich zu Fussach (?) im Jahre 1470 verliehen. Das 
Original befand sieh im letzten Jahrhundert noch zu Luzern. 

* Bürger seit 1370 und Besitzer von Schauensee. Der Letzte des Gechlechtes wurde in 
einer „Weinfeuchte" beim Mülithor von Nikiaus Bircher erstochen, 1619. 

^ „haben Gersau w und Urselen by dem Gotter vom Rych lehenswis besessen", ausgestor- 
ben 1609. 

^ „Junker Hans Lupoid Peycr von Schaff hausen, so dess Spittelmeisters Dttlliker Schwöster 
hat, ward Bürger 1572». 



- 108 — 

Pflffer, in g. ciu üch. HuhleiHPii. C^: Krone, waclmeniler ifrilaer Gretff mit er. Erallen und 

R<?hniibpl, K. Krone mit violetter Zipfelmfitze. 
Pflffer', in Hch. eine g. Lilie. C: Krone, Fine mit Schililbild. 
Pflffer, in k- «u «nh. Muhleisen mit »eh, Ring belehrt unil seh. Punkt im Viereck. C: Krone, Oefk 

mit KCHpultenem Kouk, von g. antS von avh. g. 4 mal Bchrüic abwBrtg geteilt, ant der Brust 

die bl. Lilie und auf dem Kopfe die seh. k- Rtimblndp. 
Pflffer, in g. ein geh. IfUhleisen, von ach. Stern Uberrugt. ('.: Krone, Flug mit Schildbild, 
de Porta, Römer, in r. ein g. Thor mit geöffneten FlUireln. 

von Ölten, mit Wolkensr.hnltt schrSir recht« gespalten TOn vr. mit irachBonden r. Len n. bl. 
Am Ort und von Haaenbarg, in ach. aufrecht npringender w. Haue. C: w. Hase aufrecht 

Ratzenhoffer, in r. eine g. Hansmarke. (Pfeilartiges Eisen mit SchlUsselgriff), zweihclmig: 
1) Fluif mit Si'liildbild. 2) wachsender r. Dracbenrunipf mit bl. Lilie anf der Bmat. 

von RMchenherg, in w. 2 r. gekreuzte Re'hen. C: Hörner, 1 w , 2 r. 

Reetaenberg* v, Baldeg, in r. ein aufrechter g. Rerhen. C; stehenrler ach. Hahn mit g. 
FllHsen und r. Kamm, das linke Bein erhoben. 

Rk'hhart, in bl. ein snfrechter g. Leu. (': wachsend. 

Richmat, in bl. zwei g. Greiffen, aufrecht gegejt einander stehend. C: wachsender g. Qreifi', 
mit Fenerstahl und Stein Funken xcblagend. 





Fig. 5H, V. Mettenwyl. 



Am RejB, in bl. ein g. aufwärt« gekehrter Hiilbninnd, von 3 ir. Sternen begleitet, 2 oben, 

1 nnten. C: g. bl. Wulst, Flug mit Schildbild. 
Ritter, in bl. drei aufwärts gekehrte Woltsi'isen, C: Krone. Wachsender gekrönter g. Leu, 

in dar Rechten Hallbarte, in der Linken g. Lilie. (Flg. r>fi<). 



'Kiispiir Pfj-ffer, Herr zu Muuensee, erhielt ]i'i59 von König Franz IL von Fmnkreich 
einen Adelabrief mit obigem Wappen. Vgl. von Tivis, IleraldiNcheR Archiv 189a, I. 
■Gallus Rilrbenberger war 15f>5 Mitglied des grossen Rats. 



— 109 — 

Bitter, gegpalten von bl. mit halber g- Lilie nnil tod r. 

Rietei, in acli. eine g. Lilie mit Staabftden, ohne untere Blätter. C: Das freie Schildbild. 

Roasenactailt, in g. eine fUnfblltttri^e w. Böse mit g. Hers- and gr. Eckbl&ttern. C: Krone, 

Plug und Scbildbild. 
Rood, io g. eine gt. KrCte. C: gr. g. WnUt, wachsender Brackenrumpf g. mit r. Zang^e nnd 

gr. Halsband. (Fig. 59). 
Rius, in r. eine w. zweltUnnige Baig mit Zinnen. C: Krone, n. Borgtnnn. 
Rb88, in r. 3 Querreihen von w. KreuBen, 5, 4, 3. C: Flog mit Wappenbild. 
Rost von Wolhasen nnd Castelen ', in w. 3 seh. an den untern Enden znsam menge fügte 

and oben weit ausstehende Äste, mit je 1 seh. Vogel auf der Spitze. C: Krone, w. Fing, 

begleitet von den 2 neitlicb eingesteckten schwarzen Ästen mit VOgelo. 




Fig. 60 Zissat 



Segesser von Brnneg nnd Beides, in seh. mit g. Sehildrand ein schräerechts aufwärts ge- 
drehte w. Seuseuklinge. C: 3 auswSns gedrehte Sensen kl in gen. 

8«ill«r, gespalten Ton g. und von bl. mit 3 g. Sternen Übereinander. C: Geck mit g. hl. ge- 
gpalteuem Kleid nnd bl. Hnt mit g. Krempe. 

Sldloro, Bttmer, gespalten von w. mit einwärts gedrehtem, r. LHwenbopf, g. gekrönt und von 
bl. mit g. achte^^kiK-em Stern. C: der Löwenkopf. 

Sldler, in bl. ein g. abwärts gedrehter Halbmond, von 3 w. Mnsrheln begleitet, oben 1, unten 2. 
C: weibl, Oeck mit gesp. Kleide j x r. tf. iinergeteilt und von bl. L: bl. w. 

von Snenen, in g. aufrecht achreitender r. Leu. C. r. Len wachsend. 

Schindler*, in bl. zwi.^chen w. See hszehneniierhirscbge weih ein g. S. C: g. bl. Wulst und 2. w. 
Hirschstangen. 



'„find man diss Geschlecht« antiqiiiteten zno St. ürhan und in vllen alten Instrumenten 
Ton 400Jaren hero, haben Ihr begrcbnu:'s aoch gehellt zno Willisauw in St. Niklausen Cappell.> 

»Da« Oesehlecht soll nun Olarue oder Scbwyz stammen und von 1522=1668 im Hat ge- 
■«■■en haben. 

AnhlT ftr Heraldik. No. 9. 1900. 3 



- 110 - 

Si'hniid, in bl. ein g. aufwärts gfedrehter Halbmond, begleitet von g. Lilie and Stern oben und 

1 Stern anten. C: bl. Flug mit g. Lilie. 
Schitterberg, in bl. über r. freistehendem Dreiberg ein g. Sechsspeichiges Rad. 2 Helme: 

1) g. Rad auf r. Kissen. 2) w. Schnecke mit ausg. Hörnen. 
Schulder, Stiffter xa Kathassen, in bl. eine w. Scheere. C : w. und seh. Steinbockhom, darch 

eine r. Schnur oben zusammengehalten. 
Schnider, in w. ein r. aufrechter Leu, darüber 1 8ch. Stange mit 8 Widerhaken. C : r. Leu 

wachsend, die Stange in den Pranken. 
Schlegel, gespalten von r. mit seh. halben Adler und von 4 mal r. w. schräg links abwärts 

geteilt mit seh. Arm, der einen g. Schlägel hält. C: r. w. Wulst Wachsender seh. Arm 

mit g. Holzschlägel. 
Knpferschmid , in bl. ein gepanzerter Arm, aus ^em linken Obereck herauswachsend, einen 

r. Nagel in der Hand haltend. C: Wachsender Arm mit r. Nagel. 
Schtirpff *, in g. ein seh. Feuerspan (Schlageisen). C: seh. g. Wulst, wachsender Waldmensch 

mit seh. g. Federnbarett, in der Linken den „Schürpff* ( Feuer schlager), in der Rechten 

einen seh. Feuerstein. 
Schamach'er, in r. über gr. Dreiberg 2 mit den Rücken nach innen gekehrte Sicheln mit g. 

Handhaben. 2 helmig. 1) r. g. Wulst mit wachsendem Mann in r. und gr. g. querge- 
streift gespaltenem Kleide, in den Händen die beiden Sicheln, auf dem Kopfe einen r. 

Hut mit g. gr. Band. 2) Wulst r. g. und r. gekleideter Geck, g. Lilie auf der Brost und 

einem Helm mit r. Federbusch bedeckt. 
Schaltheiss ander dem Schopf, geteilt: in bL ein wachsender g. Leu and w. r. hochgeschacht 

(übereck). C: wachsender g. Leu. L: r. w. 
Spengler, in w. mit g. Schildrand ein gr. gebogeoes Distelblatt. 2 helmig : 1. g. r. Wulst mit 

r. gekleidetem, wachsendem Manne, in den aasgestreckten Händen je eine Distel mit 2 

Blättern, 2. Krone. Waldmenschgeck mit g. Lilie auf der Brust und gr. Kranz im Haar. 
Snnnenberg, in w. auf gr. Dreiberg eine r. strahlende Sonne. C: gr. Dreiberg mit r. Sonne. 
Thomman, in seh. ein g. Ast mit 3 Astansätzen. C: Krone und wachsender seh. Steinbock, 
von Trfillerey, von Korr*, in w. eine r. gestürzte Spitze mit w. Lilienstab. C: Krone und 

breiter Federnwedel mit Sehildbild. 
Thalicker, in bl. 2 gekreuzte g. Löffel, die Stiele nach unten, über einem g. Stahl oder Brat- 

spiess. C: g. bl. Wulst und bl. gekleideter Geck mit g. bl. Stirnband zwischen 2 g. bl. 

geteilten Hörnern. 
ümgelt, 4 mal r. w. quergeteilt mit bl. Schildeshaapt und w. gekröntem Bockskopf. C: w. Widder- 
kopf. 
V. UtsingeD, in w. über r. Andreaskreuz ein g. Stern. 

von Wildberg, in seh. w. gespaltenem Schilde ein Sechsberg. 3. 2. 1. in gewechselten Farben, 
von Wil, in g. 2 gekreuzte seh. Widerhaken. 2 helmig. 1) Wachsender Mann in 4 mal seh. g. 

qnergeteilten Kleide und seh. g. Stimbinde, den Haken vor sich haltend; 2) seh. g. Wulst 

mit wachsendem g. Leu, der ebenfalls den Widerhaken hält, 
von Wellenberg, in g. 2 seh. gekreuzte, abgeschlagene Bärentatzen. C: Krone mit freiem 

Schidbild. 
Wild, in r. ein w. Querbalken mit bl. Zickzackschnitt von oben. C: Doppelbdmer mit Schild- 
bildbekleidung und bl. w. Federn aus den trompetenartigen finden, 
von Winkel, in g. gekreuzt ein seh. Schlüssel und ein besenartiger Stock mit 3 Zacken. 

C: wachsende g. gekleidete Frau, in der Linken den Schlüssel, in der Rechten den Haken ^ 
von Wisswftgen, in bl. ein w. Querbalken, von je 1 w. Ringe begleitet C : Flog mit Sehildbild. 
Von Wisswägen, in bl. ein w. Balkenkreuz, begleitet von je 1 w. Ring in den Oberfeldem. 
von Wiss wägen, in w. ein seh. Querbalken, von 3 seh. Ringen begleitet 2. 1. 
Ziegler (von Schaff hausen), seh. g. geteilt darch Wolkenschnitt, im oberen Felde ein g. Stern. 

C: Flug mit Schildbild. 



' Ludwig Schürpff, Schultheiss von Luzem, Ritter, starb 1623 als der Letzte des Geschlechtes. 
Eine Notiz in dem Büchlein sagt: ,Sind diser Zyt 1638 Fryherren des Geschlechtes im Tirol, 
führend glichmässiges Wappen^. 

*£in Ludwig TrüUerey war 1444 Mitglied des Innern Rats zu Luzem. 



— Ul - 

ZimraeriBaiw, gespalten t. 3 mal r. w. sutira;? rechte abw&rtR und von hl. mit «lenkrei'liti-ni Beil. 

C; WHchseader Mann Im Schildbildkleide, die Axt mit ^.Stiele über der reclittn Schulter 

und einen bl. Hut mit seh. Hahnenfeder anf dem Kopfe. 
ZlBsat', (Flg. GO) in r. 2 w. FlUg'el mit g. AdlerfUssen gegeneinander (gedreht. C: Krone und 

vaciuender Pelikan, der sich die Bmst aafreisBt. 
''i in g. ein ach. Hansieirhen X ^' Doppelhörner g seh geteilt 




Pi^r- fil, Titel-VlKiietti'. 



Offi/icllc Heraldik in der Schweiz. 

Von E. A. Stückelberg. 

Ein Fachblatt hat nicht nur die Pflicht, auf der einen Seite die durch 
Gute hervorrageuden Leistungen seines Gebiets rühmend heivoizuliebeu, sondern 
auf der andern Seite auch Kritik zu Üben am Minderwertigen. Ganz besonders 
nötig wird die Kritik fiir Leistungen, die sicli vordrängen, die sich Tausenden 
vor Augen führen und die deshalb, weil sie von der Obrigkeit ausgehen, bei 
der kritiklosen Menge wie bei denen, die in bedingungslosem Zutrauen befangen 
sind, als deren Werk Beifall finden. 



'.Cesnti oder Cyaati, Mi-ylSuder, sind In die StinU Liiitrn khomen iiimo IKK" Der 
Staittsclireibei' Rennwur<l Oysal lebte von 11)45—11)14 und lietricb zuerst den Beruf «^incs Apo- 
thekers. Näheres v^l- Hipper, Bio^uidiie des K. Cjsat, Ur. von Liebenuu, Felix l'latter 
¥on Basel ond Kenuward Cjaat von Luzern. 

•Peter ZUkäas, Bexilaer von Wartensee bpi Sempach, ward 1519 Schnlthnisa zu Luzern. 

^Da« Wappenhtii'h scheint Hämtliche (TeschliM'hter zn umfassen, welche bis zu eiuetn he- 
bestimmten Zeitpunkt« am Regimente leilgenummen hatten uml zwiir unKef^hr bis /n Anfang 
des 17. Jahrhunderts. Die hiatorisrliun Anmerkungen .-lind spliit-r eingetragen wurden. 

Auf p. 66 !ils späterer Beitrug noehmiils diis volle Wappen der Iloldernieyer. 

Eine Anzahl von Luxerner Familien, wie diu Balthasitr und diu .S<-hwytzi'r fehlen, avi fn, ilflss 
dieoelben damals noch niclil im Kaie sasseu oder alier geflissmlll'b n'e,';,-c lassen wiinlcn sind. 



— 112 — 

In der offiziellen Heraldik der Schweiz steht es leider seit fänfzig Jahren 
schlimmer als je : in einer kantonalen Hauptstadt sieht man n. a. einen Henagerie- 
löwen als Schildhalter, der in grossem Haßstab als Giebelschmnck eines öffent- 
lichen Gebäudes prangt, man sieht denselben Schildhalter als Träger von Anlage- 
bänken, den Wappenschild als Zier nenerrichteter Bedfirfiüsanstalten verwendet. 
Die Erkenntnis ftU* Sinn und Bedeutung der Heraldik ist eben beim Volk wie 
bei seinen Auserwählten total verloren gegangen; sowohl über das „wie — , 
als auch über das „wo — soll oder darf ich das Wappen anbringen^ herrscht 
absolute Ignoranz. 

Das ist freilich gewissermassen zu entschuldigen, denn nicht jeder Kanton 
kann sich einen Fachmann holen oder halten; Eunstgewerbeschulen sind ja in 
der Demokratie auch nicht dazu da, um die Heraldik zu pflegen. 

Wie steht es nun mit der Elidgenossenschaft ? Diese wäre, scheint es, 
im Fall, sich bei Fachmännern zu informieren, wenn sie etwas unternimmt 
Lassen wir ihre Werke sprechen. 

Unter den Gold- und Silbermttnzen der Eidgenossenschaft ist seit 1850 
nicht eine, welche eine heraldisch annehmbare, geschweige denn geschmackvolle 
Schildform aufweist, und doch liegen mustergiltige Formen dutzendweise vor*. 
Nicht genug: der bekannte Typus mit der sitzenden Helvetia zeigt einen Schild, 
der direkt unrichtig ist; er enthält das weisse Kreuz auf einem roten Oval im 
Dreieckschild, anstatt des einfachen Kreuzes. Beim Typus der stehenden Helvetia 
tritt ein Schildrand fiberflflssigerweise hinzu. Diese Beigabe aber ist ein spezielles 
heraldisches Zeichen, so gut wie der Tumierkragen , der Faden, Balken oder 
ein Beschläge. 

Die neuem FünffimikenstQcke haben Schildformen, die höchstens mit alt- 
modischen Kanapeelehnen können verglichen werden. 

Nicht besser steht es mit den Briefmarken. Über die Form des Kreuzes 
woUen wir nicht wieder streiten; es genfigt zu konstatieren, dass es ein 
historisches langschenkliges und ein altes, wie ein neues offizieUes Kreuz giebt. 
Dass das erstgenannte heraldisch allein richtig ist, braucht nicht beigef&gt zu 
werden. 

Nun zu den öffentlichen Gebäuden. In Zfirich wurde in italienischem 
Renaissancestil ein prunkvoUes eidgenössisches Postgebäude errichtet ; der Haupt- 
schmuck des Erdgeschosses besteht in grossen Schilden, die ebenfalls die klassische 
italienische Form desselben StUs zeigen. Aber wie sind die Schildbilder be- 
handelt : zunächst fällt es auf, dass unnötigerweise überall Schildränder angebracht 
sind, wodurch z. B. das Wappen von Italien zu dem einer Nebenlinie von Sa- 
voyen wird. Femer muss gerfigt werden, dass die Felder und Figuren in vielen 
Fällen schraffiert, quadriert und punktiert worden sind. Solches aber hat weder 
der Kunstler der Renaissance noch irgend ein Meister der heraldischen Plastik 
oder Skulptur je gethan. Jedes Wappen der Postunionstaaten ist ohne der- 



' Mui Tenrleiche die Tafeln in Corragiosis Mflnzgeiicliiclite der Sckweix. 



- 113 — 

j^leichen Farbenangabe kenntlich ; das Schraffieren u. s. w. gehört in Lehrbüclier 
and ist aus der Eupterstichteclinik missbräuchlich in die Gross- und Kleinplastik 
herttbergenommen worden, und zwar erst in einer spätem Zeit, die vom Wesen 
der Heraldik nichts mehr verstand. Das Relief allein soll sprechen, und es 
kann dies, wenn es kräftig und klar ist. Im Einzelnen sei noch folgendes an 
den Schilden des Postgebäudes in Zürich ausgesetzt : der Schwan von Australien 
und der Löwe von Persien sind jeweilen in den Oberteil des Schildes gerückt, 
statt die Mitte einzunehmen: der Schild von Australien sieht genau aus wie 
der Bindenschild von Österreich, auf dessen Binde man einen Schwan gesetzt 
hat. Die Löwen der Wappen von Belgien und Holland spazieren harmlos ein- 
her, indem beide Hinterbeine auf dem Boden stehen, anstatt, dass das eine 
emporgehoben wäre. Die Schindeln von Holland sind nur in Konturzeichnung, 
d. h. durch vertiefte Striche angedeutet, statt in Relief hervorzutreten. Beim 
englischen Wappen ist die bekannte Devise in den Schildrand hineingerückt; 
warum in den Band? und warum soll nur England und keiner der andern 
Staaten eine Devise haben? Bei zwei orientalischen Schilden .<ieht man den 
Halbmond wiedergegeben, aber wie? flache Gebilde, die ausselien, als ob sie 
aas einem Brett ausgesägt und aufgeklebt wären. Und doch hätte z. B. ein 
Blick auf den Palazzo Piccolomini in Siena oder irgend ein Monument des 
Papstes Pius IL in Rom dem Bildhauer zeigen können, wie der heraldische 
Halbmond in Relief gebildet wird. Ganz stillos ist ein Wappen« in welchem 
eine jämmerlich gezeichnete f'ahne mit einem Schwert darin ei-scheint. Auch 
über die Form der Mittelschilde von Rumänien, Deutschland und Österreich 
Besse sich verschiedenes sagen: allen Wappen aber haftet der gemeinsame 
Fehler an, dass sie kein kräftiges Relief zeigen, von weitem nicht kenntlich 
imd technisch gering sind, indem der Mangel an starkem Relief oft'enbar nach- 
träglich eingesehen und durch vertiefte UmrissHnien ei-setzt wurde. 

Wie bekannt bringt man etwa an Ställen Pfonloköpfe, an iSrhlaehthäusern 
and Metzgereien Kuh- und Schafsköpfe an. Dem Postgebäude in Zürich aber 
war es vorbehalten mit Löwen- und Schafsköpfen . welche an Riemen die be- 
schriebenen .Schilde tragen, geziert zu wonioii. 

Nicht besser als beim Postgebäudo sioht os mit dem Wa[>[»en am Landes- 
cmter dem Eingang steht ein Ma:;*.: in dem bekannten Bierhallen- 
[«ka^cht-Kostüm . srecrenüber ein Woib ::; S;*iwe:.:ovJorf-Kellnerinnentracht 
ä la 4i=at«*:hes Gretchen : beide haltor. o.v.o:*. S;':.:M. der senkrecht schraffiert 
ac Hianrn iät da> Damastmuster, das v.iav. V?-, r„v>i:o:u,iMen in Farben sieht. 
aSrii-^- äbers^tzt. Noch geringer is: o::i ;w;.':;t SUwoi.'orsohild der Hofseite; 
•»Trfe zuerst schraffiert, und übov .V.;*s:- V.vs^'ivho Striohelunsr dann noch 
F*rt>i* e«?^?hmiert. Natürlioh. m,\v. ■.-v.:sv::' :>t\- •.: Jov.rli^'h. doppelt klar an- 
iaL& rr^ das SchweizerwappoM •::,i ••..'•' i'^i oiv. :inderes iremeint war. 
Ci«r Weiteres sohweiiro iili. ^'.;"'. NV. :■<•::;' U-.- Kodaktioii irehorchend, 
lä'ic fem eigenen Triebe. 



Heraldik in Kunst und Gewerbe. 

Von PanI Ganz. 

Holzscliiiitzerei. Von dem schon mehrfach rühmlichst erwähnten Holz- 
bildhauer Rudolf Streuli-Bendel in Schaffhausen ist jüngst ein heraldisches 
■Schaustück geschaffen worden, das sich in stilistischer, wie in technischer Aus- 
führung den Werken des 15. und lii. Jahrhunderts an die Seite stellen darf. 
Der von gedrehten Schnüren eingefasste Kundschild aus Liudenbolz trägt im 
Klittelfelde ein Gesellschaftswappen auf stark gebauchter Tartscbe und überragt 
von einem rassigen, weit vorstehenden Stechhelme. Ein Beatelstand (2 spitzige 
Mützen) wiederholt das Kchildhild und ragt in die Umrahmung hinein, auf der 
sich 22 zierlich gearbeitete Stifterschildchen befinden, die Spitzen nach innen 
gedreht. Flott stilisierte Üelmdecken flUlen den ßaum, und die kunstvoll aus 
dem Block geschnittenen Helmscbnüre geben dem Ganzen ein leichtes Aussehen. 




Fii;. b'ä. Ge)=rbDitxter HolisrhUil. 

Oie Schildfigui-en äaA durchwegs gut gezeichnet und stiliäert, die SchildcheD 
selbst elegant gewölbt. Die bunte Bemalong des ganzen Rnndscbildes hat den 
Kffekt der Schnitzerei nocJi beträchtlich gesteigert and durch die einfache Farben- 
gebung nicht unruhig gemacht. Wir freuen uns, in diesem Stücke den Beweis 
zu halben. das<i es auch hentzutage noch mCglich ist, stilvolle nnd in ihrer Art 
seltene Zimmerdekorationen bersteUen zu lassen, an denen auch spätere Ge- 
schlechter_ihre Freude empfinden werden. 



— 115 - 

Ex-libris. Herr Jean Kauffniann, Graveur und Medailleur in Luzern 
hat; ausser den in Liebhaberkreisen längst bekannten, flott radierten Ex-libris- 
blättern, eine Eeihe von neuen, zum Teil recht originellen Arbeiten gemacht. 
Besonders hervorheben wollen wir heute nur zwei Apotheker BUcherzeichen, 
das eine in gotischem Stile, das andere, reicher ausgeführte, im Übergangsstil 
zur Renaissance. Den ersten Entwurf umrahmt eine schmale gotische Säulen- 
architektur, welche oben in Ast- und Blattwerkverschlingung die beiden Heiligen- 
gestalten überwölbt. Die perspektivisch gezeichneten Seitenwände mit Nischen 
setzen sich zwar unschön über die Bekrönung hinaus fort, aber die vier Halb- 
figiirchen, die vier Branchen der Medizinkunst darstellend, wirken recht hübsch. 
Charakteristisch sind die beiden Heiligen, St. Cosmas mit dem Apothekermörsel 
und St. Damianus mit Pincette und Salbbüchse. Als beschauliche , ruhige Ge- 
stalten stehen sie auf einem mit zwei Spitzbogen verzierten Sockel. 

Das zweite Blatt gewährt den Einblick in eine schöne Apotheke mit 
gotisch gewundenen Säulen und Renaissancekapitellen. Im Vordergrunde Apo- 
thekergläser mit den Wappenzeichen der Vorelteni des Besitzers versehen und 
im Hintergrunde ein armer Ki-üppel, dem der Arzt vergebens die Medizinflasche 
hinhält, denn hinter dem Armen steht der Tod mit zum Schlage erhobener 
Krücke und darunter der Spruch: „Contra vim mortis nulla herba in hortis''. 
Die Komi)Osition ist sehr originell und die Durchführung der Zeichnung bis ins 
kleinste Detail dem zu schildernden Gegenstande untergeordnet. Wir hoffen, in 
einer der nächsten Nummern eine Probe von des Künstlers Werk geben zu können. 

Ausschmückung eines Festsaales. In dem neurenovieiten Zunfthause 
zur Meisen in Zürich werden als oberer, die Fenster und Thüren bekrönender 
Wandschmuck die Wappenschilde der Zunftmitglieder in Barockcartouchen an- 
gebracht, mit mattgetönten Farben bemalt, eine ausserordentlich glückliche 
Lösung für den der Heraldik feindlichen Stil. Die Embleme der Zunft (Maler 
und Weinleute) sind in Stukko als Deckenschmuck verwendet worden. 

Heraldische Postkarten. Noch immer produziert die Postkarten- 
industrie neue Werke mit heraldischer Tendenz, wenn gleich das Gros derselben 
eine geradezu lächerliche Unkenntnis der edlen Heroldskunst verrät. Aufge- 
blasene Schilde, verkümmerte Wappenbilder, windschiefe Schildhalter müssen 
-durch eine möglichst schreiende Farbenzusammenstellung des Publikums Kauf- 
lust reizen. Es drängt sich einem wirklich die Frage auf, ob denn keine besseren 
Kräfte zur Herstellung solcher Serien zu gewinnen wären. 



Versagte Aufnahme in den Johanniterorden. 

Von W. F. V. M Uli neu. 

Zu den Ges'chlechteni Berns, die sich in der Zeit der Burgunderkriege 
emporschwangen, gehören die Brüggler. 



— 116 - 

Ludwig Brüggler, Venner zu Gerbern, ein vielbewährter Kriegsmann, 
hatte Barbara von Erlach, die Schwester des Schultheissen Rudolf von Erlach, 
als Gattin heimgeführt. Gestützt auf seine ansehnliche Stellung und seine neu& 
Sippschaft machte er gerne gemeinschaftliche Sache mit den Familien vom AdeU 
und seine Frau gehörte auch zu jenen, die im Twingherrenstreit das Kleider- 
mandat übertraten und bestraft wurden. 

Seinen jungem Sohn Ludwig liess er zu den Johannitern in München- 
buchsee ziehen, in der Hoffnung, dass er in ihren Orden aufgenommen werde. 
Nach Verlauf einiger Zeit meldet sich der junge Mann zur Aufnahme ; es em- 
pfahlen ihn auch, wie unten abgedruckte Schreiben vom 16. März 1485 melden, 
sowohl der Rat von Bern als seine Verwandten , Herr Wilhelm von Diesbach 
(dessen Grossvater Nikiaus Margaretha Brüggler geheiratet hatte) und Rudolf 
von Erlach, Berns erste Magistratspersonen. 

Allein dem Gesuch wurde keine Folge gegeben. Dass der Vater Herr- 
schaftsherr war, als solcher den Junkertitel führte und eine Erlach zur Frau 
hatte, scheint nicht genügt zu haben. Der Noviziat musste auf das Ordensleben 
verzichten. Er verliess Münchenbuchsee und entschloss sich, wie sein Vater und 
seine Brüder, dem Staate zu dienen. 1490 gelangte er in den grossen Rat, ala 
dessen Mitglied die Osterbttcher ihn bis 1493 verzeichnen ; 1490 war er Landvogt 
nach Aarburg geworden. Während dieser Amtszeit heiratete er eine Baslerin,^ 
Küngold von Effringen. In den ersten Monaten des Jahres 1494 scheint er ge- 
storben zu sein. — Hundert Jahre später erhielt das Geschlecht von Kaiser 
Rudolf II. den Adelsstand. 

I. 

Dem erwirdigen edeln herren Jakoben von Ryffenberg, comendur zu 
Buchse sännet Johanns ordens, unserm getrüwen lieben burger. 

Unser gar früntlich dienst und was wir eren vermegen zuvor. Erwirdiger 
edler lieber her comendur, ir haben ein gut zit bi üch gehalten Ludwigen 
Brüggler, unser statt ingebomen, und im in ansechen unser und siner fnind 
alle truw erzeugt, des wir üch schuldig sindt dank zu sagen, und merken jetz 
von sinen fründen, nämlichen Wilhelmen von Diesbach rittem und Rudolfen von 
Erlach unsern nüw und altschultheissen, die beyd im als ir wissen mit Sippschaft 
verwenndt sindt, und im ganze neygung in üwem heiligen ordens zu komen, 
das uns zu besunderm gevallen kompt. Und als wir nu zu üch uns aller eren 
und guts getrosten, so ist an üwer erwirdigen lieb unser ernstig bitt, es well 
ir gevallen allen fliss fürzuwänden, damit der vermeldt Ludwig üwerm berumten 
Orden ingelibet. Zwifeln wir nit, er werd zu allem gehorsam geneigt und dem 
jetzt besagten orden mit hilf siner fründ nit übel erschiessen. Zu dem das vnr 
euch dester geneigter sin wellen, demselben in allen sinen geschäften, wo die 
an uns gelangen, dienstlichen zu begegnen und zwifeln euch nit, s61ichs durch 
hilf üwer lieb an komber zu erlangen, die wir damit Gott truwlichen bevelchen. 

Datum mittwuch nach letare LXXXV® 
Schulthes und Rat zu Bern. 



— 117 — 



IL 

Dem erwirdigen edeln hern Jacoben von Ryffenberg, comendurn zu Buchse, 
unserm lieben hern und sunders getruwen fründ. 

Unser willig bereit dienst und was wir eren vermögen zuvor, erwirdiger 
edler lieber besunderer her. Als dann Ludwig Brüggler, unser angeborner fründ 
und vetter ettlich zit bi üch gewesen und fast früntlichen, des wir üch geflissnen 
dank sagen, gehalten, ist er in gantzen begierden, die uns ouch zu dem höchsten 
gevallen, sich üwerem heiligen orden inzubegliden, und als uns als fründen wol 
zustat, sölichs und was im zu gut dienen möcht zu fürderen, so ist zu üwer 
erwirdikeit unser gar ernstlich bitt, es well ir gevallen, sölichen fliss und enist 
daran zu setzen, damit er in anberurten üwern orden förmlichen gezogen, und 
uns das nit versagt. So zwifeln wir nit, er werd sich darin so schicklichen 
bben, das die selb und der gantz orden des gevallen soll nämen. Wo wir denn 
sölichs umb den auch üch von dem wir das wo er es ervolgt wirdt als einem 
anwäger dar geflossen achten, iemer megen vei*schulden, sol an uns und unser 
fründen lib und gut nutz erwinden. Und syen damit Gott wol bevolhen. Datum 
mittwuch nach letare. 

Wilhelm von Diesbach jetz 
und Rudolf von Erlach alt Schultheiss zu Bern. 

(Staatsarchiv Bern, Teotsch Missivenbuch F. 70 t and 71. 
Vgl. Tillier II, 484.) 



Nachtrag zu ,, Varianten des Neuenburger Wappens". 

Der in der letzten Nummer des Archivs, pag. 64 und in Artikel „Varianten 
des neuenburgischen Wappens** genannte Konrad von Erlach gehörte nicht 
dem vom Kastlan Ulrich von Erlach abstammenden, in Bern eingebürgerten 
Geschlechte an. Er war vielmehr der natürliche Bruder des 1339 bei Laupen 
gefallenen Grafen Rudolf von Nidau, wie einer in den Fontes Rerum Bemensium 
Bd. VI, S. 557 f. abgedruckten Urkunde vom 20. XII 1340 zu entnehmen ist. 
Sein Name lautete infolgedessen zuerst K. von Nidau und erst später, als Konrad 
Vogt zu Erlach gewesen war, entstand die Namenform von Erlach. 

Das Geschlecht der Ulfingen war nicht nur ursprünglich, sondern stets, 
bis zu dem nach dem 30. VI. 1353 erfolgten Tode des letzten Sprossen, der 
übrigens auch ebenbürtig mit einer von Ligerz verheiratet war, frei. 

Die Bolwiler, Bollweiler, waren ein Freiherrengeschlecht des Elsasses. 
Ihre Burg stand beim gleichnamigen Dorf nw. von Mülhausen. Sie hatten mit 
den Neuenburgern gewiss nichts zu thun. Ihr Wappen ist abgebildet in „Pusikan, 
die Helden von Sempach", Tafel 8. 



- 118 - 

Die Lobsinger, alte neuenburgische Ministerialen, führten wie die Edel- 
knechte von Aarberg einen beidseitig gespitzten Balken, vgl. die Siegel des 
Ritters ülr. v. L. vom 1. II 1317, des Junkers Wilh. v. L. vom 20. V 1333. 

H. T. 



Bücherchronik. 

strickler, G., Geschichte der Hürlimann (4^ 175 S., Zürich, Schul- 
thess 1899). 

Mit grossem Aufwand an Zeit und Mühe hat der Verfasser der vor- 
liegenden Arbeit das in einer ganzen Reihe von Archiven zerstreut liegende, 
die Familien Hürlimann betreffende Material zu sammeln und — wenn auch 
nicht zu einer Familiengeschichte, so doch zu einer übersichtlichen Zu- 
sammenstellung (zumeist in Regestenform) zu verwerten verstanden. In ver- 
schiedenen Kantonen der Ostschweiz, vorab Zürich und Zug, begegnen wir seit 
dem XV. Jahrhundert dem Familiennamen Hürnli-, Hömdli-, Hürlimann, im 
Kanton Zürich zuerst im Jahre 1431 zu Unterbach am Bachtel, woselbst „höchst 
wahrscheinlich^ der ursprüngliche Sitz des Geschlechtes zu suchen ist. Den 
Namen sollen die Hürndlimann vom Hümdli (= Hömli), einem Hügelvorsprung 
auf der Südseite des Bachtels erhalten haben. Ob die Hömlimann wirklich, 
wie der Vf. p. 5 annimmt, eine andere, selbständige Familie, die sich nach 
dem Hörnli benamset, sind, erscheint uns denn doch etwas zweifelhaft. 

In den jetzt zürcherischen Gemeinden Bäretswil, Bauma, Bubikon, Dümten, 
Fischenthal, Gossau, Grüningen, Hin weil, Hombrechtikon , Richterswil, Stäfa, 
Wald, Fluntem und Enge war oder ist teilweise heute noch das Geschlecht 
mehr oder minder zahlreich vertreten. Aber auch in Ferrach und Ir gen- 
hausen kommt der Name bereits um die Mitte des XV. Jahrhunderts vor. Nach 
dem Steuerbuch von 14H9 lebten damals an erstgenanntem Orte ein „Heini 
Hürliman^ und „sin wip^; in Irgenhausen zahlen 1454 „Hans Hürliman, sin 
wip, Uly sin sun, Rudy sin sun, trin sin tochter" insgesamt 1 fe 5 sh „libstür" 
In Bäretswil taucht der Name H. nicht erst, wie Str. angiebt, in der zweiten 
Hälfte des XVII. Jahrhunderts auf: bereits ums Jahr 1470 ist ein Heini Hürli- 
mann dort ansässig. Auch in DUrnten kommen die Hürlimann weit früher vor 
als der Vf. angiebt: in der zweiten Hälfte des XV. Jahrhunderts leben in 
„Oberdunnretten** „Rüdger Hürliman" und „sin junpffrow** u. s. w. 

Im Kanton Zug ist das Geschlecht Hürlimann am zahlreichsten vertreten 
in Walchwil, wo auf lOoO Einwohner über 600 diesen Familiennamen tühren. 
Auch in Unter-Aegeri ist letzterer nicht gerade selten. Der übrigens ur- 
kundlich beglaubigten - Ueberlieferung nach stammen die H. in Walchwil aus 
dem Lande Appenzell, wo der Name freilich schon seit langem erloschen ist. 

Einer Anzahl der hervorragendsten Persönlichkeiten sowohl der Zürcher 
ler Zuger H. widmet der Vf. eingehendere biographische Artikel; an dieser 



— 119 — 

Stelle seien nur diejenigen von Statthalter Johannes Hürlimann (1767— l8f)4), 
J. J. Hürlimann-Landis (gest. 1853), Joh. Bapt. Hürlimann, bischöfl. Commissär 
und Dekan (1819-1893) und P. Ildefonds Hürlimann, Kapitular im Stift Ein- 
siedeln (gest. 1894) erwähnt. Das reich illustrierte Buch beschliesst ein die 
Wappen der verschiedenen Familienzweige behandelndes Kapitel. R. H. 

Eine heraldische Druck-Neuheit. Heraldiker, Kunstfreunde, Verleger und 
Drucker seien auf folgende Neuheit hingewiesen, die sehr zu rühmen ist: 
„Wappenprobe der Rudhardschen Giesserei in Offenbach a./M." 

Während man bisher nur vorwiegend Ornamente von Pflanzen, Blumen, 
Ranken und Tieren zum Buchschmuck kannte, zeichnete Prof. Ad. M. Hilde- 
brandt-Berlin, der allgemein bekannte heraldische Künstler; auf Anregung 
von Dr. P. Jessen-Berlin, eine stattliche Reihe von Reichsadlern, Staats-, Stadt- 
und Gewerkschaftswappen, sowie heraldische Einzelfiguren, wie Löwen, Greife, 
Buchdruckereigreife, Drachen, Schlangen, Einhorn, Straussfedern, Kronen, Buch- 
drucker-, Buchhändler-, Lithographen- und Künstlerwappen, die von der Firma 
Rudhard in sechserlei Grössen in Einzelclich^s übertragen wurden und als solche 
einzeln, wie auch neben- und untereinander gereiht, zum Schmuck von Büchern 
und Einzelblättem verwendet werden können, z. B. als Buchschmuck auf Um- 
schlägen, Titeln, Kapitel- Anfangen und Schlüssen, Kopf-, Schluss- und Rand- 
leisten, Buchrücken, Vorsatzblättern und Innendeckelpapieren, in der Accidenz- 
druckerei bei Programmen, Festschriften, Gedenkblättem , Gratulations- und 
Einladungskarten, Bibliothekzeichen (Ex-libris), Briefpapieren, Couverts, Speise- 
folgen, Postkarten, Empfehlungsschreiben, Rechnungen, Prospekten, Losen etc., 
Behörden, Gesellschaften, Vereine, Private, Hoflieferanten etc. können die 
Glichäs alle benützen. 

Die Idee ist neu, die Ausführung vortrefflich und die Zeichnungen tadellos 
richtig; und die mit diesen heraldischen Einzelclich^s vorzunehmenden Kom- 
binationen sind sehr mannigfaltig, namentlich wenn man noch verschiedene 
Farben anwendet, kurz: Diese Neuheit ist allseits wärmstens zu em- 
pfehlen! 

Neupasing-München. 

K. E, Graf zu Leinin fr cn- Wesferhurg, 



Gesellschaftschronik. 

CHBONIQUE DE LA WM SÜISSE D'H^RALDIQUE 

Als neue Mitglieder sind eingetreten: 

Mr. James Grant-Duncan, Esq. J. P., Bosemount Cottage Wick, Schottland. 
« A. Desonnaz, Redakteur, Fribourg, Suisse. 
< Emil Schulthess, Ingenieur, Zürich. 
« Dr. Otto Roller, Archivbeamter, Karlsruhe. 



— 120 - 

An Geschenken für die Bibliothek sind eingegangen: Kirchliches Jahr- 
buch der reformierten Schweiz 1900 von Herrn Pfarrer Bühler. — Vitrail am 
armes de Genevois, par J. Major. — Genealogisches Handbuch bürgerlicher 
Familien, Band 7 1900, von Dr. jur. Körner. — Jahresbericht des schweizerischen 
Landesmuseums in Zürich, 1898 — 99, von der Direktion. — Annuaire du Conseil 
h^raldique de France, 1900. — Jahresbericht der historischen Gesellschaft von 
Graubünden, 1899, von Fr. Jecklin. — Le droit d'Annoblissement en Hollande, 
1900, par J, C. W. Matile. 

An Tauschzeitschriften: Der deutsche Herold, Berlin. — Heral- 
dische Mitteilungen, genannt Kleeblatt, Hannover. — Monatsblatt des Adler, 
Wien. — Giomale Araldico, Rom. — Bulletin de la Soci6t6 d'Archeologie de 
Gen^ve. — Bulletin de la Soci6t6 Neuchäteloise de Geographie. — Revue Suisse 
de Numismatique, Gen6ve. — Revue des Questions häraldiques, Paris. — Ar- 
chives de la Soci6t6 des Collectionneurs d'Ex-libris, Paris. — Algemeen Neder- 
ländsch Familieblad, Haag. — Maandblad de Nederlandsche Leeuw, Haag. — 
Anzeiger für schweizerische Altertumskunde, Zürich. — Anzeiger des geimani- 
sehen Nationalmuseums in Nürnberg. 



Questions et r^ponses. 

Un lecteur pourrait-il faire savoir au soussign6 oii et quand est mort un 
officier hollandais, le comte C.-6.-H. de Larrey, qui ayant quitt6 le service en 
1829 a passe les derniers temps de sa vie en Suisse. 

Jean Gr eilet, Ncuchätel, 



Zu Tafel VIII. 

Die auf der Tafel zusammengestellten Wappen sind : Das römische Reich 
und Frankreich, Ungarn und Britannien, Österreich und Bayern, zwei Linien 
des französischen Königshauses, Flandern und Savo}^en, Baden-Hochberg und 
Werdenberg-Heiligenberg. 

Dnutk von Schultlioas & Co., Ztiricli. 




Siegel der tiiliiienlter? {U, 




Wappen aus dem Turme von Erstfeld 

HeriildiscUea Archiv. 1900. No. 3. 



Schweizer Archiv für Heraldik. 
Archives H^raldiqnes Suisses. 

1900 l^i'^^^ } XIV No. 4. 



Das Schweizerkreuz. 

Von Th. V. Liebenao. 
(Mit einer Tafel, IX.) 

Mit ZU den Eigentümlichkeiten der alten Eidgenossenschaft gehörte die 
Thatsache, dass die verbündeten Staaten zwar ein gemeinsames Feldzeichen, 
aber kein gemeinsames Siegel oder Wappen besassen. Beim Abschlüsse von 
Staatsverträgen wurden deshalb jeweilen die Siegel der einzelnen Orte den Akten 
angehängt, teils an Pergamentstreifen, teils an Schnüren, welche die Wappen- 
farben der einzelnen Stände zeigen. Als die Mandate der eidgenössischen Orte 
durch den Druck vervielfältigt wurden, stellten die Typographen zuweilen die 
Wappen der einzelnen Stände in einen Schild zusammen, dessen Mitte die ver- 
bundenen Fasces einnahmen *. Im Landgerichtssiegel von Frauenfeld von 1500 
erschien dagegen in der Mitte der Kantons wappen jenes von Kyburg; in den 
Siegeln der Schweizer Regimenter von Frankreich der Lilienschild, umgeben von 
dreizehn Kantonswappen. In der Bundesurkunde der katholischen Orte von 1586 
sind die Kantonsschilde durch Ranken, in jener von 1600 durch eine Kette ver- 
bunden gemalt. Die drei alten Eidgenossen erscheinen in den Wappenfarben 
der Urkantone, doch nicht, wie auf den gleichzeitigen Glasgemälden oder in 
Chroniken, mit den Kreuzen auf den Kleidern. 

Wann man zuerst das gemeinsame Feldzeichen, wie dasselbe auf Rüstungen, 
Kriegsfahnen, Waffen, Kleidern, Münzen erscheint, als Wappen verwendete, ist 
noch nicht sicher ausgemittelt. 



* Schon 1692 sehen wir diese Combination anch in Längs theologischem Grundriss. Die 
Basler Denkmünze von 1792 Helvetiae Concordi zeigt zwischen dem Wappen in der Mitte 
einen Freiheitsbaam (Dr. A. Geigy, Katalog der Ewig'schen Sammlang, Tafel XXXVIII Fig. 7<)0). 
Wahrscheinlich führten zuerst die Berner unter der Schirmherrschaft des Grafen von Savoyen, 
dann die Schwyzer das Kreuz im Panner. Letzere beriefen sich schon im 14. Jahrhundert auf 
ein ihnen 1289 vom römischen Könige Rudolf von Habsburg verliehenes Privileg. Papst Sixtus IV. 
gab den Schwyzern 1479 das Recht, im Panner das Kreuz mit der Domenkrone, der Schrift- 
tafel und den vier Nägeln zu führen. 1339 trugen alle Bemer in der Schlacht bei Laupen ein 
aus Tuch gemachtes weisses Kreuz als Erkennungszeichen. 148U, 1529 und 1540 wurde der eid- 
genössischen Tagsatzung die Führung dieses alten Kriegszeichens anbefohlen. Botschaft des 
Bundesrates an die Bundesversammlung, betreffend der eidgenössischen Wappen. Bern, 12. No- 
vember 1889. Schweiz. Bundesblatt IV. 630—686. 



— 122 ~ 

Während fiir die gemeinsamen Kriegszeiehen auf den Fahnen von Zeit 
zu Zeit einzelne Verordnungen ergingen, fehlt vor 1798 jede BestiminaDg Aber 
ein gemeinsames Siegel — oder Wappenbild der Schweiz. Einzelne Personen 
suchten diesem Mangel eines gemeinsamen Wappens abzuhelfen, indem sie zuerst 
das allgemeine Feldzeichen ^ dann den Freiheitshut ' als Schweizerwappen hin- 
stellten. Diese Darstellungen sind nicht autorisierte, wenn auch stillschweigend 
von den Behörden uud Vertretern der Kantone gebilligte Entwürfe zu einem 
Wappen, wie ja laö3 von der Tagsatzung das Kreuz auf den Schwyzer-MOnzen 
als der ^Eidgenossen-Krütz'' bezeichnet wurde. 

Auf den gewöhnlichen Pannem der Kantone erscheint, namentlich seit 
1479 und 1512, nur im Obereck das Passionskreuz, so in den 1521 von Urs Graf 
entworfenen Zeichnungen der Pannerträger. Völkerschau, Aarau, 1894. In den 
Schlacht pannem dagegen geht das Kreuz gewöhnlich durch das ganze Panner. 
Vgl. besonders die Darstellung der Bataille de Foumone, graynre en bois, 
intercalee dans un exemplaire de la Mer des Histoires imprimi vers 1503, par 
A. Verard, reproduziert in H. Fran<;ois Delabordes L'Expedition de Charles Vm. 
en Italic« Paris 1$8S. daneben die Abbildungen in zahlreichen Schwelzer<Iliro- 
niken bei Dr. J. Zemp, die schweizerischen Bilderchroniken, Zfirich 1897. Arnold 
KeUer, die schweizer. Kriegsfahnen. Schweizer. Monatsschrift fBr Ofliziere IX. 
325—336. 

In der Casa del Negromante oder Casa dei Nobili in Locarao findet sich, wie 
Professor Dr. Rudolf Rahn zuerst henrorhob, ^ein aus dem Anfang des 16. Jahr- 
hunderts stanunendes Rundmedaillon, welches auf rotem Grunde ein langschenk- 
liges weisses Kreuz gemalt zeigt '^. Im Anzeiger f&r schweizerische Alterioms- 
künde 1^*91, p. 593, wurde dieses „ohne Zweifel älteste Beispiel des schwei- 
zerischen Wappenschildes*' abgebildet. 

Allein diese Bezeichnung ist doch aus verschiedenen Gründen unzutreffmd. 
Denn zu Anfang des V\ Jahrhunderts befand sich die Stadt Locamo noch nicht 
im Besitze der Eidgenossen, sondern erst 1515. Das Kreuz kommt auch srast 
in den Wappen des Tessins häufig vor. so als Wappen von Locamo*, Lugano, 



i Anfillic^ ist, du«, wie z. B. Sixnler im Regriment löblicher Eid^^nosse&Mkaft ISIS, p. S39 
bi^tont. Y&21e ß<i2^ecof5<n im Krir^ ein weis5 loffreoht Creoti ineeD*. auf dem Htkmt aber 
.Fiderpo«hrc a:rLr:-iI< wris*. oder der f-irben. drrrn ihr FilmleiD und Paimer ist*, nicbt 
Aber, dem Felliei:brs enisj-re^-hrnd rot ani weiss. — 1454 führten die in SchaJflitiiseB tieg^ 
den e:d5*n Söliner ri- «rbwirie* Fihnlein nut weissem Kreni: schwnn — weil eis Bcnwr 
•Us Fihnlrin :r:;^ 

• Basier r*rnk3.änir tod ItW xit Helvetia und Freiheitshnt, Sohweiier karte ron Heisrick 
Ludwig Moos von Z^ 1*>^. AQ:h Hom^nn brachte ITt^ über den Kantonswmpp^n den Freiheit»- 
knt an: al« S^iildh^Itrr aber einen Enirel mit dem Schweiierpanner. Hiem kommea noch 
die Darslcll^mi-ea in mehrem deut^ohrs Wappenbüohern des In Jahrknndertj. — IVr Frelkeits- 
hnt fand sel^«?! aaf den Münzen Ton Zürich, Bern and Basel seinen FlatJu als der Reiclisa^ler 
vergeh wnnden «"at Als die Wetterwolken der ReTolation sichtbar wiirden. setite Bern des 
mit dem S-tivrizerkTruz ^•rzei:hneien alten Eid^nossen auf seine Thaler. 

' Vf^l da^ TOL Conrad Mejer tos Zürich gexeichnete Titelblatt in Simlers BegiseBt 
i^bli<;her £iirrLossrr.s iaf; It^o. vo aach bereits das Kreaa im Sckveuterwappen akf«- 
bildet ist. 



— 123 — 

Mendrisio, Riva, S. Vitale, wie der Familie Riva von Locarno *. Dann beachte 
man, dass dem hl. Viktor, einem Thebäer, die alte Stadtkirche von Locarno- 
Muralto geweiht ist, wie die Stiftskirche in Canobbio. 

Gegen Rahns Ansicht spricht aber auch die Thatsache, dass in der ganzen 
Schweiz kein einziges sämtlichen oder mehrern eidgen. Orten gehöriges Gebäude 
mit dem Schweizerkreuz versehen war, sondern dass vielmehr noch lange nach 
1648 überall über den Kantons- und Städte- Wappen zum Zeichen der Freiheit 
der Reichsadler auf Münzen, Glasgemälden, Mandaten *, Denkmünzen etc. ^ ange- 
bracht war. Diesen finden wir denn auch in den Schweizer- Chroniken von 
Schradin, Etterlin, Stumpf u. s. w. Glareans Descriptio Helvetiae von 1514, 
im Zirkel der Eidgenossenschaft von Andreas Ryff etc. immer da angebracht, 
wo man nach modernen Begriffen das eidgenössiche Kreuz zu sehen gewohnt 
ist^ Weder die faktische, noch die rechtliche Trennung der Schweiz vom 
deutschen Reiche führte zur Annahme des gemeinsamen Kriegszeichens an die 
Stelle der Reichsinsignien *. 

Eine eigene Stellung nimmt dagegen Martin Schrots Wappenbuch von 
1581 ein. Schrot vermeidet sorgfältig die Anbringung des eidgenössischen Feld- 
zeichens wie des Reichsadlers in seinem der Eidgenossenschaft gewidmeten 
Werke, spricht dagegen den Wunsch aus, die Schweizer möchten sich wieder 
unter den Reichsadler — Aquila ausonius — begeben. Der viel zu wenig be- 
achtete Heraldiker erkannte also weit klarer als irgend einer seiner Zeitgenossen, 
dass der Reichsadler im Schweizerwappen seine Bedeutung verwirkt habe. 
Bei den Glasmalern der Schweiz dagegen wurde gerade in dieser Zeit der 
Reichsadler häufiger als früher über den Kantonswappen angebracht. Allmählich 
aber verlor sich das „Schweizergelb", wie Anshelm die schwarz und gelb geteilte 
Kleidung nennt; die französische Lilie fand immer mehr Aufnahme in den 



*£. Motta, I sigilli antichi della Syizzera Italiana. BoUettino storico 1883, 116—118. 
Andreas Ryff von Basel, Zirkel der Eidgenossenschaft, Handschrift im Museum von Mttlbausen. 
Joh. Bapt. Homann Atlas der Schweiz von 1769 n. a. m. Ein zu Ende des 17. Jahrhunderts 
verfertigtes Verzeichnis der Landvögte von Locarno zeigt nebeneinander die beiden Wappen 
von Locarno, jenes mit dem Löwen im weissen Felde und jenes mit dem Kreuze; ersteres be- 
zieht sich auf die Grafschaft Angera, letzteres auf den Kirchenpatron S. Victor. Das Siegel 
von Lugano mit der Jahrzahl 1783 zeigt über dem Schild den einköpfigen Adler. 

*Aaf luzernerischen Mandaten selbst noch 1720, im Kalender bis 1750, obwohl schon 
1737 erkannt worden war, der Adler soll nicht mehr auf Staatsgebäuden angebracht werden, 
„da man sich vom Reiche geschälet". 

»Auch die alten Wirtsliausschilde der Schweiz waren oft mit den Kantonswappen ge- 
ziert; das Schweizerkreuz fehlt aber auf denselben gewöhnlicli. Auf demjenigen zum Kindli 
in Zürich ist dagegen das Kreuz dreimal angebracht. Vgl. mein Buch : das Gasthof- und Wirts- 
hauswesen der Schweiz 1891. 

^Auf dem Prämium Berns von 1674 steht noch der Reichsadler; ob das Kreuz auf dem 
V4 Thaler von 1680 das Schweizerkreuz bedeuten soll, ist fraglich, da 30 Kreuzer = V4 Thaler 
waren. Der Stand Zürich Hess zuerst den Reichsadler auf den Münzen weg; 1652 erscheint in 
den Pranken des Löwen nur noch der Reichsapfel. Freiburger Münzen von 1714 zeigen noch 
den Reichsadler. Auf den Appenzeller Münzen hinwieder, die zum Kurs in Deutschland be- 
rechnet waren, erscheint der Reichsadler noch 1737—1740; auf dem 20 Schilling-Stück von 
Scbwyz 1730, auf einem gleichen Stück von Obwalden 1732; auf Zuger Münzen 1692 und 1694. 

^Medaille auf den Bund, zwischen Zürich, Bern und Strassburg von 1588. 



- 124 



Familienwappen , 1(i50 8e1I)!«t auf ilein Ztln^licr nHoc1imuts''-Tlia1er, >?43 anf 
dem Siegel des zürcherischen Postamtes. 

Auf den sog[en. Wappenrocken erscheint das Schweizerkren)! seit deni 
15. Jabrhandert häufig. Um 1564 schenkte Köni^ Karl IX. von FraDkreicti dem 
Oberst Ludwig Pfyffer eine goldene Kette, welche aus franzöttiächen Lilien nnd 
dem weissen Schweizerkreuz bestand, wie die Portraite zeigen. 

Von den auf Münzen vorkommenden eidgenössischen Wappen ^verdienen 
besondere Berücksichtigung; 

1. Dasjenige auf dem Patenpfennig der Schweiz für Prinzessin Claudia 
von Frankreich von 1547 von Hans Jakob Stampfer, Gold.-ichniied, von Zlirich 
(1505—1579). Hier sehen wir das langschenklige, von zwei Engeln gehaltene 
Kreuz. Schenkel gleich lang und breit. Abbildung, z. B. im Bulletin de la 
SociSte suisse de namismatique 1882. T. L (Fig. 63). 




Fig. ea 



Fiit. M 



2. Das Wappen auf dem kleinern Schaupfennig, wo die Inschrift lautet; 
Ooncordia res parv» crescunt etc. — Die Zeichming ist ähnlich. Die Kreuzes- 
anne sind hier länger als breit. Arbeit des jungem Hans Ulrich Stampfer 
(-1615). (Fig. 64). 

3. Das Wappen auf dem Patenpfennig der eidgenössischen Tagsatzong 
für den französischen Gesandten von 1580. Hier ist das weisse Kreuz im roten 
Felde mit den emaillierten Schilden der schweizerischen Gesandten in reduziertem 
Maßstab angebracht. Hevue de Numismatique 1S91, p. 88. 

4. Das Wappen auf den vier Varietäten der Medaille Stampfers auf den 
Bundesschwur von 1296. Haller, Medaillen I. Hier bildet das Kreuz fünf Quadrate. 

5. Das Wappen auf dem Palenpfennig der Städte Zürich, Bern, Basel 
und Schalfhausen für Friedrich Ludwig von Hohensas von 15112, wo das lang- 



- 125 — 

mige Kreuz von einem Kranze umschlossen, zwischen den durch Kanken ver- 
ladenen Städteschilden erscheint. Die Kreuzesarme sind weniger breit als 
(Fig. 05). 

6. Die iu verschiedenen Varietäten vorhandene Denkmünze auf der Bundes- 
»eueruug mit Frankreicli von lljtiS, wo das Antependiuni des Altars, vor 
hlchem der Bundesschwur abgelegt wird, mit dem eidgenössischen Kreuz ver- 
ten ist. 




f; Das Benier Prümium von 1623, wo über dem Bären neben dem Reichs- 
r das Kreuz steht. 

Zwischen die Stampferschen Medaillen und den Hohensaxiscben Paten- 
tennig fiiUt, chronologisch genommen, die erste hier zum erstenmale in Farben 
— nach einer Zeichnung von Herrn Dr. Paul (Janz reproduzierte — gemalte 
Darstellung de.«* schweizerischen Wappens auf einer amtliehen Ausfertigung 
eines Staatsvertrages, nämlich dem Bunde der sechs katholischen Orte Luzern, 
Üri, Schwyz, Unterwaldeu, Zug und Freiburg mit Herzog Emanuel Philibert 
von Savoyen vom S. Mai 1577, abgeschlossen in Luzeni, ergänzt in Baden 1581, 
25. Februar*. (Tafel TX}. 

Mit den bereits erwähnten sonstigen altem Darstellungen teilt diese die 
igentlimlichkeit, dass sie weder die trigonometrische, noch die geometrische Be- 
lOtung verrät, weder fUnf Quadrate noch „Würfel" zeigte wie wir gleich ver- 



' Arbeit ilen .lakob Geusner, Mtiiumeister von ZUriuk. XemorrtbilU Ti^rinH von Wenl- 
r 1, 211. Vurlimle tiei Dr. A. Geisy, Kataloi; der Bwig'aclicn SammluD^, BiiBel 1«RI, 
i IXXVIU, Nu. 707. 
'Text In der «utÜchen SammluDg der eidg. Abscliiede IV, 2. Abt. iinfir, 1541—1551. 
*DieAe ßnden wir amh naf einer der ^eflüsditen HUnzeD von Soi^em. Bulletin de la 
Uti snisse Ao nuiniRinat. II Ptimehe VI, Fig. 3, witbretid das KreUK int der ebunfiilU gv- 
tchteii MllnEi' viiu Uitrircn inil iiietir 0<-i)i.'bit.'k edundi-'Q ist. 



- 126 — 

nehmen^ sondern, wie alle altern heraldischen Gebilde, das langschenklige Ereaz, 
gleich den meisten Pannerbildem des 16.— 18. Jahrhunderts'. 

Die Siegel der Kantone wie des Herzogs ^ hangen an diesem Bandesakte 
an farbigen Schnüren. Auf der vordem Seite des Umschlages der Urkunde, den 
ein Pergamentblatt bildet, finden wir das von einem Kranze umgebene Wappen 
der Schweiz neben dem gi-ossen Staatswappen von Savoyen , das von der Kette 
des Annunziaten-Ordens umgeben, unter der Krone angebracht ist. Unter den 
Schilden ragen zwei Arme von Gehamischten hervor, die sich die Hände reichen. 
-— Auf der Rückseite des Umschlages wiederholt sich das Schweizerwappen ; 
statt des grossen savoyischen Staatswappens aber finden wir das ursprüngliche, 
von der Ordenskette umschlossene, gekrönte Savoyer Kreuz. In beiden roten 
Schilden reichen die weissen Kreuzesarme bis an den Schildrand und verraten 
dadurch den gemeinsamen Ursprung aus dem Mauritius-Panner ^. 

Schon die merovingischen und karolingischen Münzen aus S. Maoriz 
(Agaunum), tragen dieses Kreuz und selbst die Inschrift: in honore sancti 
Mauricii Martins*. 

Wenn 1476 die Eidgenossen verlangten, die Freiburger sollen das „weisse 
Kreuz** abthun, so galt dieses Begehren nicht dem Maurizius-Kreuz, sondern 
dem Savoyer Kreuz, weil man zwischen Symbol und Wappen, Kriegszeichen und 
Herrschaftswappen genau unterschied*. 

In der katholischen Kirche finden wir jeweilen die thebäischen Märtyrer 
mit bestimmten Abzeichen geschmückt. Überall trägt St. Mauriz, dessen Kult 
in der Schweiz seit der ältesten Zeit ungemein verbreitet war, die rote Fahne 
mit dem weissen durchgehenden Kreuz*. Erst in später Zeit wurde das Maurizius- 
Kreuz in die jetzt übliche Form (Kleeblattkreuz) gebracht. 

Auch das Kreuz auf den alten Zürcher Münzen gehört hieher, da Felix, 
Regula und Exuperantius zu den thebäischen Heiligen gehörten. Hieher gehört 
ferner das Kreuz auf dem Siegel von Goms und Ursem, da diese Heiligen 
durch Wallis und Ursern wanderten, das Kreuz von Urs und Viktor, die rot 
und weisse Farbe im Panner von Solotliurn u. s. w. 

Auf dieses Pannerbild spielt auch die Inschrift auf der Goldmünze der 
drei Länder von ca. 1520 an: SALVE CRVX SANCTA ET BENEDICTA. 



•Tafel II bei Keller, wo aber «lio beiden ersten Abbil(lang:en, weil vom Zeicliner will- 
kürlich konstruiert, zu streichen sind. Vj,^l. dn?jreg:en die Pannerbilder in Schrudins Chronik von 
1500, wo einmal das Kreuz freistehend, zweimal durchgehend erscheint. 

'Grosses Reitersiegel mit dem Rücksiegel, welches die Umschrift trägt Auxilinm 
MEVM A Domino. 

' Erst auf den spätem Münzen von Savoyen ist statt des einfachen Kreuzes ein Rauten- 
kreuz (Croix losange) oder Kleeblatt-Kreuz angebracht. Dr. Promis, Monete dei Reali di Savoia» 
Torino 1841; Dr. Lad6 u. a. 

* Vgl. z. B. L. Coraggioni, Münzgeschichte der »Schweiz, Tafel I. 

^ Abschiede II, 600. 604. 

•^Vgl. die Bilder von St. Mauriz auf der Kapellbrücke in Luzern, auf dem Liizerner 
Dukaten ohne Jahrzahl, auf den Medaillen von Luzern von 1699 und 1702, auf den Appeiizellcr- 
Mttnzen von 17.% und 1737. 



— 127 — 

In wechselnder Gestalt erscheint auch das Kreuz auf den ältesten Münzen 
von Freiburg und Bern, doch soll dasselbe gewiss nur an St. Mauriz erinnern. 

Niemals erscheint auf eigentlichen Schweizer Münzen, wie in denjenigen 
von Rottweil von 1620 und 1622, das sogen. Passionskreuz, croix haussäe, croix 
longue ; nur auf der Denkmünze des CoUegium Borromaeum * und im Obereck 
einzelner Panner finden wir dieses eigentliche religiöse Symbol, mit welchem 
allerdings das Mauriziuskreuz als Symbol eines christlichen Bekenners sehr 
nahe verwandt ist. Diese Siegesfahne Christi ist dagegen abgebildet auf der 
Denkmünze von 1567, welche die Erinnerung an die Schlacht von Dreux fest- 
halten sollte. 

So ist. das Schweizerkreuz die Nachbildung einer Eirchenfahne , wie die- 
selbe auf den Bildern von St. Mauriz *, Urs und Viktor u. s. w. erscheint. 

Fragen wir endlich, wo die heraldische Ausschmückung des Savoyer 
Bundes von 1577 entstanden sei, so weist zunächst die technische Behandlung 
entschieden auf einen schweizerischen Maler. Da der luzernische Stadtschreiber 
Rennward Cysat den Text des Bundesinstrumentes geschrieben hat, so wird er 
auch für die Verzierung des Diploms gesorgt haben. 

Halten wir neben diesem Bundesbriefe vom 8. Mai 1577 zwischen Savoyen 
und der Schweiz das im Luzerner Staatsarchiv liegende Buch über den Walliser 
Bundesschwur vom 9. Juni 1578, so finden wir auf dem Umschlage zur Ein- 
fassung des Wappens den ganz gleichen Kranz in schöner, kräftiger Feder- 
zeichnung angebracht wie auf dem Savoyer Bund. Cysat bemerkt hier fol. 12 b, 
gleicherweise war am Rathause eine gemalte Darstellung der Wappen zu sehen, 
„das gmäl aber hat Meister Anthoni Schiterberg, der maier und burger allhie 
verriebt". Dieser ist ohne Zweifel auch der Maler des Sempacher Buches, das 
Cysat 15H0 erstellen liess (Handschrift der Stadtbibliotkek Luzern); denn hier 
finden wir die Initialen A. S. — Schiterberg war 1578 nicht mehr ein jüngerer 
Mann, der 1588 in ziemlich dürftigen Verhältnissen gestorben ist und gehörte 
1571 zu den 206 Luzernem, die Landvogt Heinrich Fleckenstein zum Auf ritt 
in Baden das Geleit gaben. 

Besiegelt wurde der Bund vom Herzog von Savoyen den 28. Sept. 1578 
in Turin, wie die einlässliche Relation über den Bundesschwur erzählt. 

Bei der Ergänzung und Erläuterung des Bundes von 1581 wurde der 
Text von Rennward Cysat nachgetragen und dem ursprünglichen Original noch 
das Siegel des Landvogtes von Baden, Beat Jakob Brandenberg von Zug, zur 
Beglaubigung des Nachtrages beigefügt. Für die dem Bunde nicht beigetretenen 
Länder Zürich, Bern, Solothurn, Basel, Appenzell, Schaffhausen blieb Raum im 
Texte off'en; die bunten Siegelschnüre hingen schon. 



* Das Hochkreuz auf den Schweizer Münzen des 17. Jahrhunderts, welches zwischen den 
zwei Köpfen des Reichsadlers angebracht ist, bedeutet nicht dus Schweizerkreuz, sondern ein 
Kreuzscepter. Es erschien auch auf deutschen Münzen, z. B. solchen aus Worms. Auf andern 
Münzen, z. B. jenen von Hamburg, Hagenau, Basel etc. ist der Reichsapfel auf der Brust des 
Adlers angebracht, das Kreuz des Reichsapfels dagegen reicht zwischen «lie Köpfe des Doppel- 
adlers hinauf. A. Geigy, Katalog der Ewig'schen Sammlung, Tafel XVII. 

* Testen von Bischof Sebastian von Lausanne. 



— 128 — 

Wie im Bandesbrief mit Frankreich von 1 52 1 fehlt auch hier das Datum 
der Besiegelung und Ratifikation durch den Monarchen ; diesen Mangel hob der 
Abschied über den Bundesschwur : das Siegel vertrat die Stelle der Beglaubigung, 
wie ja schon Conrad von Mure in seinem Formelbuche bemerkte: omnis autoritas 
consistit in sigillo. Beim Bundesbrief von 1581 war allerdings noch Platz offen 
gelassen worden für das Datum der Ratifikation , allein auch die Datierung 
eines Staats Vertrages schien nach der Besiegelung überflüssig. 

Der wesentliche Unterschied zwischen dem alten Eriegszeichen der Eid- 
genossen und dem heutigen Wappen der Schweiz besteht nur darin, dass das 
letztere ein schwebendes Kreuz zeigt. Dadurch wurde zugleich die Unter- 
scheidung des Schweizer- und Savoyerschildes begründet. In einer durchaus 
religiös gesinnten Zeit konnte sich das weisse Kreuz im roten Felde um so 
leichter zum allgemeinen Feldzeichen der Schweizer gestalten, da die thebftischen 
Heiligen, an welche dieses christliche Symbol erinnert', im ganzen Alpenlande 
verehrt wurden. Hiezu kamen aber auch noch soziale und politische Motive. 
Weiss ist die Farbe des Volkes, rot jene des Adels. Die weissen Kreuze im 
roten Felde heissen bei den italienischen Heraldikern croci di populi, weil in 
den Kämpfen zwischen Volk und Adel, Weifen und Ghibelinen, die demokratische 
Partei und die zu ihr stehenden Edeln sich dieser Kreuze als Fraktionszeichen 
bedienten '. 

Rot war im deutschen Reiche die Farbe des Adels; rote Kreuze trugen 
die Anhänger Österreichs ', die Ritterschaft des Georgen-Schildes trug das rote 
Kreuz in weiss, so auch jene des von Kaiser Sigismund gestifteten Georgen- 
Bundes^ In der Franziskanerkirche in Luzem sieht man noch die Abbildung 
des 1468 eroberten blauen Fähnleins der Georgenschildes mit dem roten Kreuz. 
— Die Burgunder hinwieder, welche zeitweise die Existenz der Schweiz be- 
drohten, trugen das rote Andreaskreuz*. So erinnert das weisse Kreuz an die 
siegreichen Kämpfe gegen Österreich und Burgund, wie an die sozialen Gegen- 
sätze der alten Zeit. Ein moderner Kirchenhistoriker würde vielleicht beifügen, 
da Georg ein eifriger Arianer war, Mauriz dagegen ein Katholik, dem die 
Lehre Christi mehr galt als militärische Disziplin, so sehen wir in gewissem 
Sinne auch einen Nachklang der dogmatischen und staatsrechtlichen Kämpfe 
vor uns. 



' über das Kreuz als Symbol des städtischen Rechtes v^i. T)r. Greiner, das ältere Recht 
der Reichsstadt Rottweii, 1900. Du Can^^e, Glossar sub Crux. 

* Detlev von Biedermann, die Kreuze in der Heraldik. Jahrbuch Adler, Wien 1879, I. 42. 
•Zürcher Akten von 1442-1446 im Schweizerischen Museum 1838, II. 152—15:1 Felix 

Malleolus de Nobilitate 1450, besonders c. 33. L. Reber, Felix Hemmerlin, Zürich 1844, 258, 
262, 269, 272, 276, 281, 396. 

* Wappenbuch von Konrad Grünenberg, Titelblatt. Görlitz 1875, Jahrbuch Adler, Wien 
1895, 75. Auch der engliche Georgsorden zeigt das rote Kreuz. 

* Vgl hiezu Stricklers Aktensammlung I. N. 361, bis zum Jahr 1522. Die l^uuern der 
Schweiz hingegen führten 1653 im Kampfe gegen die Obrigkeit in den Vannerii blaue Kreuze. 




Fit', t* 
Faliiie von Engellierg. 
(\lil I>ic Fttiiui^ii villi BristlltiTK, in 



Heraldische Malereien aus dem Schlosse und der Kireiie 
von Notre-Danie de Valere oh Sitten im Wallis. 

Vou l'aiil Ganz, 
(Mit eiuer TnM, X). 

HocL über den 8clilösseru des Podesta von Sillen und des BiscUofs tliroute 
e gewaltige Burg des Gliorliermstiftes, die lieute noch, in neuerstandener Gestalt. 

Qire kriegerische Silhouette [!:egen den Himmel zeichnet und den Lauf der Zeiteu 
lerdauert. Eine kleine Stadt von Wohnhäusern, Okonomiegebäuden, Ställen 
. s. w. umgiebt, um mehrere Höfe giupiiiert, die Kirche; aber der Zerfall ist 
ier so stark fortgeschritten, dass nur wenige Überreste einer kiinstlenschen 

Äossclimflckung auf uns gekommen sind. Zur Rechten des steilen Burgweges, 

bleich hinter dem zweiten Tore, steht ein festes Haus mit Vorratskammern 
md einer grossen Stube mit riesigem Kamin. Üer Boden ist mit Steinplatten 

gelegt, die Decke aus schweren hölzernen Balken gebaut, ähnlich derjenigen 
I Hause zum Loch in ZUrich. Eine genaue Untersuchung der vom Rauche 
wchwärzlen Balken ergab Spuren von alter Bemaluiig, weissschwarzes Schach 




bi-ettmiister mit schwarzen und weissen Rosen besetzt und an der Stirnseite des 
Balkens Ober dem Kamin eine Reihe von Wappenschilden, die wohl ans dem 
13. Jahrhundert herrühren dürften und deren Deutung wir an Hand des urkund- 
lichen Materials versuchen wollen (Fig. ii7). Die Schildform ist uralt, die Seiten- 
linien gegen die Oberecken hin eingezogen , die Figuren steif omamental mit 
kaum sichtbarenJKonturen , während der Schild selbst mit starker, schwarzer 
Linie umzogen ist. Am ähnlichsten sehen die Wappen im Kodex des Uathaeus 
Parisiensis' (1244) aus und diejenigen im Hause zum Loch in Zürich* (1307), 
aber die Znsammenstellung des Savoyerschildes mit den Wappen von Frankreich 
und England lässt nar eine wahrscheinliche Erklärung zu, nämlich durch Bezug 
auf die Familie Thomas I. Grafen von Savoyen. 

Im Jahre 1224' schliesst Tho- 
mas in Gegenwart seiner Gattin, 
seines Erstgebornen Amadeus und 
vier geistlicher Söhne einen Frie- 
den mit dem Bischof Landrich zu 
Sitten, und die Annahme, dass 
die Wappen das Gemach auf 
Valeria zur Erinnerung an diesen 
Itcsuch schmückten, scheint nicht 
unmöglich. Die Reihenfolge der 




iriiii^lii'n Mti»eiiiii /u I^nndon, Ahliili|an(,'eii tinil lii^torisi'he 
■ Atla-i Tafel XVllI iinil Beililatt. 

ini^r Kilrrliprisclicn Hittcrwohntinir, vuti II. Zi'llor-Wpnl. 
'cbii'hti; rlcr hernl<lis<'li<?n Kimnt, |i. 111. 
<;. V. Wyss +. iU: auf .ler /.iin^hvr Sta.M<iM\«lU]i. 



— 131 — 




Uodibitrurund ? 



Deliibin 
Fig 69 



Genevois 



Schilde ist willkürlich and er- 
schwert die Feststellung der 
Wappenträger bedeutend, so dass 
die Zuweisung auf die folgenden 
Personen nur unter Vorbehalt 
geschieht * : 

No. 5. Thomas I. von 
Savoyen, (in r. ein w. Balken- 
kreuz), t 1233. 

Zu Seiten seines Schildes die Wappen seiner Schwäger oder seiner 
Schwestern, welche die Kronen von Frankreich und England trugen. 

No. 4. Margaretha, Gemahlin Ludwigs IX. von Frankreich, 
1234 (in bl. 6 g. Liüen 3, 2, 1)^ 

No. 6. Alienor, Gemahlin Heinrichs III. von England, 1236. (in 
seh. oder r. 3 w. [g.] Leoparden übereinander). 

Auf der andern Seite, in der Mitte das Wappen der Grossmutter des 
Grafen Thomas, rechts davon dasjenige der Mutter und links das seiner Ge- 
mahlin Margaretha (Beatrix) von Genf. 

No. 2. Mathilde von Albon, Tochter des Dauphins Guigo von Vienne 
und Albon, Gemahlin Graf Amadeus IIL von Savoyen, f 1148 (in g. ein bl. 
Delphin). 

No. 1. Beatrix von Hochburgund, Gemahlin Graf Humbert IIL, 
des Heiligen, von Savoyen, f 1230 (in r. ein w. Schräglinksbalken abwärts)^. 

No. 3. Margaretha (Beatrix) von Genf, Tochter des Grafen 
Wilhelm, f 1257 (in g. ein bl. Schachkreuz). 

Für die Wappen 1 und 2 können mit demselben Rechte andere, der Zeit 
näher stehende Verschwägerungen in Betracht fallen, besonders da das burgun- 
dische Wappen nicht festgestellt ist*. 

In jedem Falle gehört diese Wappenfolge zu den ältesten Beispielen 
heraldischer Malerei und verdankt ihre Erhaltung nur der Abgelegenheit des 
Ortes und der Stärke des zum Schlossbau verwendeten Materials. 

An der einen fensterlosen Wand desselben Gemaches sind Fresken aus 
der zweiten Hälfte des 15. Jahrhunderts erhalten, in der Mitte eine Bischofs- 
gestalt, links davon in schöner, gotischer Rüstung der h. Georg mit zwei- 
wimpliger Kreuzesfahne und einer hohen, gewölbten Tartsche mit Lanzenaus- 
schnitt (in w. ein schmales r. Fadenkreuz). 



* Die Malereien sind zum erstenmal erwähnt worden in der (jeschichto der heraldischen 
Kunst, p. 112. 

* Das Wappen im Turme von Erstfeld zeigt neun Lilien. 

^ Grote ijrieht als Wappen der Grafen von Hochburgund in bl. einen g. Löwen un<l ^. 
Schindeln an. Das hier vorkommende Wappen könnte sich auch auf eine unbekannte Gemahlin 
des Sohnes von Thomas beziehen. (Elsass?) 

* Verwandtschaften mit den Dauphins von Vienne kommen mehrmals vor. 




Fig, "0 



Im Innern der g^rossen Kirche Notre-Dame de 
Val^re prangen zwei Fenster noch in ihrem arsprUng- 
lichen, farbeosprUhenden Schmucke. Id weisser Yer- 
glasung stehen im oberen Teile des einen Fensters 
(reclits im Schiff) zwei Spitüschilde mit dem Wappen 
der Rarou (in seh. ein g. Adler) und gegenüber, 
Über dem Bingangsportal, findet sich das nämliche 
Wappen, gepaart mit demjenigen von Taleria (in r. 
eine w. Burg) im Fensterrund. Dem strengen Stile 
nach zu urteilen, könnten die Schilde noch dem 
13. Jahrhundert angehören und vielleicht von Hein- 
Biscliof von Sitten, gestiftet worden sein. (1273 — 1274). 



rieh II. von lia 

(Fig. 70). 

Das dritte Fenster befindet sich in der ersten Seitenkapelle zur Rechten, 

enthält unten die Stifterscheibe eines Kanonikus, in dem oberen Teile in ver- 
zierten, gelben Vierpässen zwei Wappen- 
Schilde, rechts (b) auf blauem Grunde Sa- 
voyen-Piemont (das weisse Kreuz mit gelbem 
Hirtenstabe belegt), und links die weisse 
Burg von Valeria in rot, auf uugemustertem, 
grUnem Grunde). (Fig. 71). Es ist eine 
Stiftung des Eduard von Savoyen, 
Sohn Philipps von Piemont, der 1376 zum 
Bischof von Sitten erwählt und 1380 ans 
dem Lande vertrieben wurde. 
Ein Freskenzyktus aus der Mitte des 15. .lahrhunderts, unter Bischof 

Heinrich III.' aus dem Geschlechte der Asper oder Asperlin entstanden, 

weist besonders im Chore eine Menge von Asperlinschen Wappenschilden auf. 




Fig. 71 




Die halbrunde Ajisis scheint im Auftrage eines weltliclien Mitglierte.-i der Familie 
ihre farbige .Ausstattung erhalten zu haben, denn links in der ersten Rilder- 
reilic befindet sicli ein Stiftergemälde, auf welchem ein rilteilirlies Ehepaar vor 



irli Asiierliii. i'iri f>chwtstiTMO)iti 'Ics vorlierifffn Uiwliots Wilhoiii VI. 



- 133 — 



der Madonna in roter Strahlen glorie kniet. 
Der Uann ist barhaupt und trägt über der 
Rüstung einen kurzen, ärmellosen Wappen- 
mantel (Fig. 73), die Dame in reicher, pelz- 
verbrämter Eleidang eine zweispitzige 
Haube. Vor dem Ritter, einwärts gewendet, 
das volle Wappen der Äsperlln (in bl. ein 
g. L8we, rot bewehrt und bezungt, mit r. 
Krone auf dem Haupte), auf dem breit- 
mäuligen Stechhelm rote Krone und weisser 
Fedembusch (Fig. 74). Zu Häupten der 
Dame ein halbrund geschlossener Schild (in 
r. ein g. Adler), hinter ihr die heilige 
Katharina mit Schwert und Rad, hinter 
dem G-atten ein beiliger Bischof. Der Bruder 
des Bischofs, Rudolf oder Raff Asper- 
lin war Verwalter des Bistums und hatte 
Praziscona von Raron', eine Tochter 
(iuiecards und Schwester Petermanns, des 
letzten Sprossen dieses mächtigen Ge- 
schlechtes, zur Gemahlin. Er ist der wahrscheinliche Urlieber der Malereien, 
deren Kntstehungszeit vor 1457 f^llt*. Der Wappenschild ist auf den Schäften 
der Halbsäulen angebracht, an den Seitenwänden der Fensternischen und als 
unterer Abschluss der Bilder in Form einer Tumierschrankendekoration. (Fig. 7b). 
Dem Andenken des Bischofs Wilhelm VI. von Raron* ist eine 
teppichartige Wandmalerei gewidmet, an der rechten Kirchenschiflfwand, über 
seinem Grabe. Ein Teppich mit rotem Grunde und blau-weisser Rankenbordtlre 
zeigt den Bischof vor dem Throne Marias knieend, hinter ihm der h. Sebastian, 
Über ihm ein Wappenschild mit gevierttetltem Felde. Die rechte Seite des 
Bildes zeigt das Martyrium des b. Sebastian und die Oberecken der reich 
ornamentierten Bordüre das Raronsche Wappen in stark gebauchtem Spitzschilde 
(in g. ein seh. Adler)*. Die heraldische Zeichnung ist flott, die Schilde mit 
starker, schwarzer Kontur umzogen, die Adler prächtige Muster eines kraftvollen, 
dekorativen Stils. Das grosse Wappen enthält im ersten Felde Raron (in g. 




Fig, 73 



'Dan alte Wappen der RHroD zelfft In ach. einen g. Adler; ea ist mGglirh, dass die Linip 
Oniccards, welche das Tof^'^enlmrg'isrhe Erbe Oberofthm, die Fnrhen gewcehsell hat; denn anrli 
Peterniann führt den trellien Artler in rot. 

*Bnff Aapcrlin geriet mit dem Nachfolger aeinea Bradera in kriegerigche Streitigkeiten 
wegen des Einfischthalea nnd bSttc ^tmter wohl weder Ornnd noch Gelegenheit mehr gehabt, 
sich an den Wunden des Ootteshanses xii verewigen. 

'Wilhelm VI. starb auf der BUckreise von Rom in PalUnsa nod wurde von seinem 
Neffen nnd Nachfolger daselbst abgeliolt and gen Sitten gebracht. 

*Das8 diese dritte Variante nieht den .Sdiild des römisch -den lachen Reiches darstellt, 
geht ans dem Wappen des Kanonikus Johannes Ton Raron hervor, der ihn gleichfalls mit 
«eh. Adler in g. fHbrt. 



— 134 



ein scb. Adler mit r. Zunge und 4 
Fängen), im zweiten Baron, 
das andere (in r. ein g. Adler), 
jm dritten die Herrschaft Hons- 
villa (in bl. eine g. zweitür- 
mige Burg), und im Tierten Teile 
die Herrscbaft Naters (in w. 
ein seh. Drache)*. 

An der Lettnerwand , zu 
Seiten einer hUbäch aasgeflihrten 
Verkündigung Mariae knieend, 
auf rotem Grande, sind zwei 
Chorherren . dargestellt, je von 
mit einem Schutzpatron begleitet 
und dem einfachen, unten ge- 
rundeten Wappenschilde. Der 
eine, mit S. Jobannes dem T&nfer 
fuhrt das Wappen von Raron* 
(in g. ein seh. Adler mit r. 
Zunge), der andere mit König 
Sigismund als Schatzpatron in 
bl. einen w. Schrank (Andreas- 
kreuz) — d'IlloDs ?, de Colombier? 
In den Sammlungen des 
schweizerischen Landesmnseums befindet sich ein Olasgemälde aus gotischer 
Zeit mit der Porträtfigur eines Asperlin, die wir der Vollständigkeit halber 
unserem Artikel beifügen. Es ist möglich, dass sie für die Kirche Notre-Dame 
de Val^e oder ein anderes Walliser Gotteshaus bestimmt war, aber der tech- 
nischen und künstlerischen Ausführung zufolge muss sie in Bera oder von 
einem Berner Meister gemalt worden sein. Sie gehört zu derselben Grappe von 
Glasscheiben, wie die Chorfenster in der St. Benediktkirche zu Biel (14ö7), ein 
Teil der Chorfenster des Bemer Münsters (1440) und eine Wappenscheibe mit 
dem Wappen derer von Avenches im kantonalen Museum zu Freiburg (ca. 1460). 
Unsere Scheibe stellt einen jugendlichen Ritter in schwerer, schSn ver- 
zierter Rüstung dar, barhaupt auf gelbem Schemel in der Kirche knieend, den 
Blick aufwärts gerichtet und in den gefalteten Händen den Rosenkranz drehend. 
Vor ihm der nach aussen gedrehte Schild, mit einem Stechhelm und dem hoch- 
ragenden Kleinot aus roter Krone. Abweichend von dem Wappen auf dem 




Fig. 74 



' In einer Feasternisdie der zerfalleoen Schloaskapelle ron Tonrbillon (Valeria ^eg:enttber), 
ziert (las Dlliulkhe Wappen mit Tier Feldern, von einem Engel g-ehalten, die gewölbte Decke. 

* Das Wappen der Baragne oder Raron erscheint in einet Beihe von Varianten. Der 
bekannte Originalschild, aufbewahrt im Hasenm des Schlosses Valeri», ein PmnkstQck sonder- 
gleichen, zeigt in blaa einen gelben Adler. (Abb. StrOhl, Herald. Atlas). 




fitifterbilde in Valeiia bestellt 
Bas KJeinot aus einer blauen 
fepitzniütze mit weissem Feder- 
busche. Die umrahmende 'Archi- 
tektur ist weiss, die nach hinten 
, ausladende violett, der mit Vier- 
assmuster ornamentierteVliesen- 
(oden rotviolett und der zu bei 
älen Seiten der Mittelarchitektur 
Sichtbare Damastgrund von in- 
tensiver blauer Farbe. 

Das Glasgemälde stammt, 
bach Vergleichung mit den oben 
fgenannten datierten Werken, aus 
dem dritten Viertel des 15. Jahr- 
hunderts '. 

t(AbbilduDg Tafel S.) 
Über die im Thui-gan vorkommenden zwei Ck^sclilecliter 
Galsberg. 

a ich mich schon seit vielen Jahren mit der Erforschung der 
Geschichte meiner Familie beschäftige, und da diese der 
Überlieferung zufolge aus dem Thurgau stammen soll, so 
habe ich über die im Thurgau und seiner Umgebung vor- 
kommenden Gaisberg eingehende Forschungen gemacht, alle 
mir bekannten und zugänglichen Quellen der Litteratur, 
sowie die Archive zu Konstanz, Lindau, St. Gallen, Zürich 
u. s. w. durchsucht, und bin hiebei unter schätzenswerter 
Beihilfe vieler bekannter Geschichtsforscher, denen ich hiemit 
nochmals bestens danke, zu folgendem Ergebnis gekommen : 
Der Name Gaisberg kommt in der iSchweizer Litteratur 
häufig (z. B. bei Stumpf, Vadian, Sicher, Leu, Ildefona von 

Erlaobni« der Direktion des Schweiz. Landcsmaieami. 



Von Friedricli Freiherr \ 




1 ßaisberg-achöckingeii. 



— 136 — 

Arx, Pupikofer etc.) vor, und zwar in den verschiedenen Zeiten in allen mög- 
lichen Schreibarten (mit ai, ay, ei, ey, s, 8S, b, p etc.), trotzdem sind die Nach- 
richten über die Familien als solche äusserst dürftige and verworrene, während 
einzelne l'ersonen, namentlich der Ritter Anton and sein Sohn Franz, Abt von 
8t. Gallen, eingehender behandelt sind. 

Das Rätsel der Verwirrang ist aber leicht zn iSsen, es hat nämlich offen- 
bar zwei Familien gleichen Namens gegeben, welche bisher immer durcheinander 
geworfen worden sind, obwohl verschiedene Geschichtschreiber sichtbar geahnt 
haben, dass nicht alles zusammengehöre und unter einen Hut zn bringen sü. 



I. Die Konstanzer Qaisberg. 



l>as bekanntere und grössere Geschlecht dieses Nameast, welchem mehrere 
Bürgermeister der Stadt Konstanz vor dessen Ungliicksjahr 154«, ferner der In 
vielen Eidgenössischen Absi-hieden vorkommende Ritter Anton {+ 1504), und 
sein Sohn Franz 15<M— 29 Abt von St. Gallen zugehören, stammt wahrscheinlich 
von dem bei Kreuzlingeii in der Nähe von Konstanz gelegenen Gaisberg. Ein 
daselbst in spStei-er Zeit erbautes Schlösslein, welches von Leu (Allg. helv. 
Lexikon 1747' mit einer neu erbauton Kfipelle und MUlli als dem Stift Krenz- 

lingen zugehörig genannt w^ird, 
und in der Gesi-hichte der Stadt 
Zürich von ,T. C. Vögelin 18li> 
in. Th. A. pag. 627 b (Stadt- 
bibltothek Züiirh. Msc. W. 66) 
als Stammhaus der Gaisbei^ wie 
unten steht Fig. 771 abgebildet 
ist. hat sich jedenfalls niemals 
im Besitze dieser Familie Gais- 
bei^ Iiefunden. sondern dieselbe 
dürfte daselbst lediglich ein 
Bauerngut besessen, and sich 
darnach benannt haben, wie denn 
auch der erste bekannte des 
Namens Hin ein ..eigener Kann" 
des Abtes von Reichenaa ge- 
wesen ist. 

Über diesen Gaisberg finden 
sich folgende Nachrichten: 
Rnp|>eri, die Ohroniken der Stadt Konstanz. S. ISl, bei Dächer: 1434 
Hans Huber. 'les vater was ein kar<>r: derselb buwet den Gaissberg vnd hett 
vil Irrtums mit sinen herrvn. ,also damals sohon nii'bt mehr im Besitz des tob 
ihm benannten Geschlechtes'. In A. Pupikofer: Der Kanton Thurgan 1837, 
S. :^0: Geissberg, kleines, von einem Pächter bewohntes Schlossgebäade, mit 




— 137 - 

einer Kapelle und Getreidemühle, dem Kloster Kreuzlingen zugehörig, am Berg- 
abhange oberhalb Kreuzlingen, in der Ortsgemeinde Egolshofen. 

J. Marmor: Gesch. Topogr. der Stadt Konstanz 1860 S. 61, Kloster 
Kreuzlingen: Die neue Klosterkirche wurde von Abt Jakob I. Denkinger von 
Schönberg am 26. Oktober 1653 eingeweiht, indem er das ehrwürdige hölzerne 
Kreuz, an welche so viele segensreiche Erinnerungen sich knüpfen, selbst auf 
den Altar stellte. Er war der letzte Abt von Kreuzlingen, der den Reichstag 
in Regensburg 1652 besuchte. Die verschütteten Gräber seiner Vorfahren Hess 
er öffnen und versetzte ihre Überbleibsel in die Kapelle auf dem Gaissberge. 

Büsching, Neue Erdbeschr. 1769 11. T. Schweiz, S. 206: Kreuzlingen hat 
die niedem Gerichte auf dem adeligen Sitze Geisberg. 

Der Güte des Herrn Prof. Dr. J. Meyer in Frauenfeld verdanke ich noch : 
Das Kloster Kreuzlingen besass am Bergabhange bei Egolshofen oder Kreuz- 
lingen einen Bauernhof, der strategisch so gut gelegen war, dass im Kriege 
von 1499 die Eidgenossen daran dachten, ihn zu befestigen (Eidg. Absch. T. HI. 
Abt. 1 S. 624). Das Kloster erwarb ihn im Jahr 1472 und behielt ihn bis zur 
Aufhebung, suchte ihn durch Käufe und Verkäufe besser zu arrondieren, und 
unterhielt auch eine Mühle daselbst, welche der Abt zu Lehen gab. Dieser 
Bauernhof hiess der Geissberg ; er lag wie Kreuzlingen nahe bei Konstanz, und 
es ist nicht ganz unwahrscheinlich, dass die Konstanzer Patrizierfamilie ihren 
Namen von diesem Hofe trug. In späterer Zeit scheint da ein Schlösschen ge- 
baut worden zu sein, das auch dem Kloster Kreuzlingen gehörte, und zwar 
noch in den 30 er Jahren dieses (XIX.) Jahrhunderts, ob jetzt noch ? Ein kon- 
fuser Tagebuchschreiber des XVI. Jahrhunderts sagt zwar: „Supra Oonstantiam 
Gaysperg Hanerichus von Ulm extra urbem arcem habet, cujus moenia adeo 
densa, utcurrusfacillimeincederetur, secessum subterraneum inConstantiamusque**. 

Die von diesem Gaisberg stammende Familie ist neuerdings in dem Ober- 
badischen Geschlechterbuche von Kindler von Knobloch 1898 I. Bd. S. 418—19 
beschrieben worden, in dem Nachstehenden kann ich jedoch mehrere Berich- 
tigungen und eingehende Ergänzungen liefern, welche dort keinen Platz ge- 
funden hätten. 

Dem beifolgenden Stammbaum nach (pag. 138) sind von diesem Geschlechte 
27 Personen bekannt, deren Einreihung jedoch noch nicht über allen Zweifel 
erhaben ist. 

Von den einzelnen Personen ist folgendes bekannt: 

1. Ulin (iaisberger, ein eigener Mann des Abtes Werner von Reichenau, 
wird von letzterem nebst seiner Hausfrau Elsbeth 1386 dem Herrn von Bürgein 
versetzt. (Lehensbuch der Reichenau Gen. Ld. Arch. Karlsruhe III. Bd. p. 645). 
Ob die Nachfolgenden von diesem abstammen, ist zwar möglich, aber nicht zu 
beweisen. 

2. Anton I. Dieser zur Kaufmannszunft zum „Thurgau" in Konstanz 
gehörig ist im Steuerbezirk ^Griess" von 1418 — 45 erwähnt. Er dürfte wohl 

Archiv für Heraldik. No. 4 19<)0. 2 



.E H 



CVi 



a 

s 

'S 



aO 



s$ 



CO 





^ 


1 


f 




^^ 


»4 


• 


lAl 


O 


O 

• 




•1- 


a 



<M 



SS 



«MD 

00 

% 



a 
o 
► 

'S 

o 





Ol 



4> 




«^'sSv^Si'^-e 



05 



a 

es 

o 









!^ 



<x> 






a 
o 
o 



» 



CO ^ oi 

SS 



S P 
e ► 

C0 O 



»4 oS 

4> P« 

»^ OD 

p CO ® ^ 

Hj ^ ^ k> 

r-l «: T-l ^ " 

• • 

M H 

P P 



g N 

^ — I-: 

a 



cn 

09 

«MD 

a 
pq 



p 

cp 
vi 



m 

«* +- ^ +- 



9 Co 

£ S 

o; o 
o O 

o 

a 

CD •*- 



B a 

• a 

CS r * 



I 

P 

^ ^ U 
OD -C ^ I 

so « 



a 



- p-S 

s ^ - 

s 5 f 'S 



H 

P 



s 

I 







CO 






A 



H 

P 

W 



C »H ^ O 



— 139 — 

eher ein Enkel als ein Sohn des Ulin sein, der plötzliche Standesnnterschied 
ist zu gross. 

Ruppert, Die Konst. Chron, S. 393: 1425 Montag nach Margreth (16. Juli) 
Lutfried Muntprat, Ulrich Ehinger, C. Winterberger, Jacob Appentegger, Diet- 
helm Schiltar, Ulrich Steinstrass, Philipp Räter, Antoni Gaissberg, Hainrich 
Kraft, Hans Appentegger, Ulrich im Holz haut vor ainem rat gesworen, von 
der gemainde zu laussen vnd sich darvon ze ziehend hiezwischen vnd wihnchten 
zenehst über ain jar das nehst. 

Von 1446—48 steuert seine Wittwe Ursula Bidermann; diese vennacht 
1447 Samstag vor Lichtmess 1. ihrem Bruder Claus B. 300 ff Hlr., 2. Conrad B. 
des Claus Sohn 100 S Hlr., 3. Ursula Sumringer ihrer Schwester 400 S Hlr., 
4. ihrer Schwester Anna B. 100 S Hlr., 5. ihrer Schwester Adelheid Nithart 
100 S Hlr., 6. der Lämmlin ihres Bmders Tochter in Bischofszeil 100 S Hlr., 
7. Greth Felix, Hans und Claus den drei B; jedem 100 S Hlr., 8. den Augustinern 
10 S Hlr., 9. ihrem Beichtvater einen silbernen Becher, 10. dem Spital 20 S Hlr. 
(Konstanzer Gemächtebuch 1368—1450). 

Diese Ursula Bidermann ist sichtbar in sehr günstigen Vermögensverhält- 
nissen gewesen. Da jedoch die Kinder ihres Gatten Anton gar nicht im Tes- 
tamente erwähnt sind, so haben diese entweder ihr Erbe schon zum voraus er- 
halten, oder aber war die Ursala B. ihre Stiefmutter. 

3. Caspar I. heiratete nach den St. Galler KoUektaneen 1440 Walpurga 
Gräfin. Als Antons I. Sohn steuert er zu Konstanz wie jener von 1440—64 
im „Griss**, von da bis 1472 seine Wittib, die von 1468 an „Alt-Gaissbergerin" 
genannt wird. Die Graf sind ein Konstanzer Geschlecht. 

Caspar gehörte wie sein Vater zur Kaufmannszunft zum „Thurgau" und 
scheint allem nach in des Bischofs von Konstanz Diensten gestanden zu haben. 

4. Barbara, vermutlich dessen Schwester, war 1459 Nonne des St. Ka- 
tharinenklosters zu St. Gallen, v. Mülinen Helv. sacra. II. 189. Ildefons v. Arx 
Gesch. d. Kant. St. Gallen 1811 T. IL S. 205 schreibt: 

Die Klausen und Waldhäuser waren meistenteils von Bauerntöchtem, die 
Klöster und Samnungen aber von adelichen Fräulein und Bürgerjungfern bewohnt. 
Neben der Stadt St. Gallen hatten die Klosterfrauen zu St. Katharina zwar 
unter der Priorin Mechtild von Rowil im Jahre 1284 von Eberhard, dem Bischof 
von Konstanz, die Regel des heiligen Augustin angenommen, und sich den Do- 
minikanerprior zu Konstanz zum Beichtvater gewählt, aber sie wichen nach 
und nach von dieser Regel und dem gemeinschaftlichen Leben nicht nur ganz 
ab, sondeiTi widersetzten sich auch einer Verbesserung ihrer Lebensart aus allen 
Kräften, und behandelten ihre Unterpriorin, die selbe betrieb, so übel, dass sie 
nach drei Wochen an den empfangenen Wunden starb. Der Konvent bestand 
damals aus 10 Frauen, welche aus den angesehensten Häusern der Stadt 
St. Gallen herstammten, nämlich : Anna Krumin, Priorin ; Ursel Eberli, Unter- 
priorin; Elisabeth Blarerin; Elisabeth Ramspergerin ; Agnes Burgauerin; Ursel 



— 140 — 

Vogel weiderio ; Ursel W^tib: Barbara Kfichimeisterin ; Ursel Farenb&Uerin; 
Barbara Oalssbergerin. 

5. Clans 1. Vennotlich ein Binder Ton Caspar L ist im Konstanzer 
Steuerbezirk ^Schlegel* T<mTl45S— 72, und Ton 1472—80 im ^Bad'' Terzeichnet 
und gehörte zur Metzger- und Eramerzunft zum „Rosgarten*. 

Seine Witwe steuert von 1481 — 83, die Oaissbergerin vnd ir sun 1484, 
die Gaissbergerin ynd Gaus G. 1485, die Ält-Gaissbergerin Tnd ire kind 1486 
und 1487. Kurz vor seinem Tode jedenfalls, denn 1481 steuert er selbst nicht 
mehr, hat Claus sein Testament errichtet nämlich am Dienstag vor St. Maryen- 
Magdalenentag 1481, worin er seinen Söhnen zum voraus vermacht: sin hus 
zum Trüben mit dem husrat, so er darinnen ist, och die waagen, gewicht, vnd 
was zu sollichen dingen gehört, vnd darzu 600 rinscher Gulden vnd siner tochter 
Elsbethen Gaissbergerinen, (des Othmam Huxen von St Gallen Ehefrau) irer 
mutter verlassen gewandt vnd Clainot vnd das übrig verlassen gut, so er vnd 
sin husfrow verliessen sollten etc. 

1484 Pfingstabend beurkundet Bürgermeister und Bat der Stadt Zürich, 
dass Hans Sweininger, Altbürgermeister von Konstanz und des seligen Clausen 
Gaissbergers Bürger daselbst Ehefrau dem Vesten Andresen Korn weil, ihrem 
Mitbürger als Inhaber der Herrschaft Weinfelden eine Brieflade überantwortet 
haben. (Marmor, Urkunden-Auszüge der Stadt Konstanz). 

6. Anton II. Sohn von Caspar I. steuert im „Griess" von 1465—96. 
Nach Rupperts Chroniken der St. Konstanz S. 252 berichtet der Chronist Geb- 
hart Dacher über Antons Hochzeit: ,,Item anno domini 1465 jar an sant Agten 
abent (4. Febr.) do bracht man Gaisberg sun ain brnt von S.Gallen; die ist 
aines webers tochter gesin. Die rait hie zu Costenz in mit 20 vnd 100 pfarit 
zwischent vier vnd fdnfen vnd nament das erst nachtmal uff der pfalatz. Item 
deselben abent lagent sy (in) sin vaters des Gaisbergs hus; do gieng es inen 
in vnd uss als ain blutte muss, vnd mom des gen sant Steffen in die kilchen 
flirt man sy, 2 pfiffer vnd 1 trumeter hat si; do hat der schlecht brütting drig 
schlecht spilman, das was ein ms pfifft, das ander was ain luten schlaher, der 
dritt was ain giger. Item ^Tid dem lutprister ward von der brut gefrunt vnd 
geopfret 11 ff^ hlr. Vnd nach der mess fürt man si uff di pfalatz, do hat man 
das hochzit, won der brütting was (des) bischoff schlechter dienen Vnd momdes 
assent ze morgen ain tail in des vaters hus, der ander tail uff der pfalatz vnd 
rittend wider haim zwischen 8 vnd 9**. 

Diese Braut war Verena Hug oder Hux aus St. Gallen, Tochter des Hein- 
rich Hux, welcher im Jahr 1443 mit Konrad Kurer Bürgermeister daselbst war. 

Laut kaiserlichem Gnadenbrief geben zu Graz am St Augustintag 1469 
sind Antoni, Caspar und Georg die Gaisberg Brüder and ihre ehelichen Leibs- 
erben den alten edlen Konstanzer Geschlechtem auf der „Katzen" mit allen 
von solchen geniessenden Freiheiten inkorporiert worden. 

1470 Sabbato ante invocavit (10. März) lUa die ist Antonin Gaissberg 
vnd Fridrichen Sattler by dem aid gebotten das sy in der sach, als der vicari 



— 141 — 

ambbracht ist^ diewil sy burger sind, nicht bandlen sollent, vnd ist solichs uff 
der von Bischach schriben beschehen. Item damflF hat Antonin Gaissberg sin 
bargrecht ufgeben. (Ruppert, d. Chroniken d. St. K. S. 405). 

Demnach scheint Anton als Diener des Bischofs mit seinen Pflichten als 
Bürger in Konflikt geraten zu sein, da er aber bis 1496 in Konstanz weiter 
steuert, hat er scheints das dortige Bürgerrecht nicht aufgegeben, sondern nur 
die Stadt verlassen. 

Er nahm zunächst Kriegsdienste, wurde vor der Schlacht bei Murten 1476 
zum Ritter geschlagen, trat in die Dienste des Erzherzogs Sigmund von Öster- 
reich und war bald Bürger in Luzern, Bern und Zürich und zwar, wie es da- 
mals vielfach vorkam, teilweise gleichzeitig. 

Aus dem kaiserlichen Landesarcliiv zu Innsbruck ist ersichtlich, dass 
Anton am 14. März 1475 von Erzherzog Sigmund zu Innsbruck mit einer Pro- 
vision von 100 fl. jährlich auf Widerruf zum Diener aufgenommen wurde, um 
vom Könige von Frankreich, mit welchem der Erzherzog damals im Bunde 
gegen die Eidgenossen war, die jährliche Provision des Erzherzogs zu beheben 
und Sr. Gn. zu überbringen. Ausser den 100 fl. soll Anton die Zehrung für 
zwei Pferde erhalten, wenn er in Geschäften reiten muss. 

22. Juli 1476 wird Anton, welcher jetzt etliche Zeit her „in den sweren 
leuffeu mit raysen gen Frankreich und in ander Weg dem Herzog Sigmund ge- 
dient hat", als Rat und Diener mit 200 fl. Sold aufgenommen. 

1477 Lehensrevers von Hans von Rynach und Anton Gaisperger um die 
Herrschaft und Burg Froburg als ein fälliges Lehen. 

1482 Lehensrevers von Ludwig von Eyss zu Sumerstorf um den Winkel- 
hof zu Mosheim, den Antoni von Gaisperg für fällig ansprach. 

1485 Dienstrevers auf Erzherzog Sigmund von Herrn Antoni Gaisperger 
mit 200 fl. Dienstgeld sein Leben lang. 

1488 Mittwoch vor Bartholomäi (24. August): Antoni Mösnang, welcher 
Herrn Antoni Gaisberg mit westphälischem Gericht fürgenommen hat und des- 
wegen von Erzherzog Sigmund, damaligem Landesfürsten von Tirol ins Ge- 
fängnis gelegt wurde, stellt bei seiner Entlassung Urfehde-Revers aus. 

1494 Dienstrevers von Antoni Gaisperg seiner fürstlichen Gnaden Rat. Was 
die Besoldung anbelangt, so zahlte der Kammermeister des Erzherzogs dem Anton 
Gaisberg an den 700 fl., welche der Erzherzog schuldet, am Pfinztag nach Pan- 
krazi 1482 200 fl., am Montag nach Exaudi 30 fl. und am Erchtag nach Puri- 
ficatio Maria 200 fl., 1483 als Provision 232 fl. 1 ^ 8 Hl. ; 1484 in fünf Raten 
650 fl., femer am Sonntag vor Michaeli zu ganzer Bezahlung der Zehrung, die 
er den Räten auf der Reise nach Frankreicli zur Krönung dargeliehen hat, 
13 fl., 1485 386 fl. 1 ^ 8 Hl.; 148() 40 fl. von seiner Provision am Pfinztag 
nach St. Veit, und Sonntag nach Franzisci als Zelirung zur Reise nach Frank- 
reich mit Dr. Konrad Hayngartner und Wilhelm von Diespach in Geschäften 
des Erzherzogs 250 fl.; 1487 Montag nach St. Margare thentag auf Geschäft 
Graf Oswalds von Thierstein und Graf Jörgen von Zimmern der französischen 
Botschaft 40 fl.; 1488 an Maria Magdalenentag 100 fl. Provision; 1489 an 



- 142 — 

• 

Margarethentag zu ganzer Bezahlung seiner verraiten Provision und Remanenz, 
auch der Zehrung halber in Geschäften gen Frankreich 21 fl. 4 ff; 1490 Pro- 
vision 100 fl.; 1491 an Sold und Dienstgeld 220 fl. und verrechnetes Dienstgeld 
10 fl.; 1493 Provision und Dienstgeld 118 fl.; 1494 Freitag vor Bartholomä an 
Dienstgeld 100 fl.; Montag nach Erhardi 112 fl. und an verrechneter Schuld 
und Remanenz an Pfinztag vor Ambrosi 60 fl.; am Erchtag nach Titus 100 fl. 

Nach den eidgenössischen Abschieden erscheint Anton Gaisberg am 25. Juli 
bis 12. August 1476 als Rat des Herzogs Sigmund von Österreich mit dem 
Herrn Marquart von Schellenberg Marschalk, Wilhelm Herter und Hans von 
Rinach bei den Verhandlungen zu Freiburg, ebenso 11. Juni 1477 zu Luzem, 
und ebendaselbst am 11. — 12. Dezember 1482. 

Am 19. Februar 1486 wurde Anton auf den Tag nach Konstanz geladen, 
um sich zu verantworten, er soll dem Zürcher Bürgermeister Waldmann, dem 
Hassfurter und dem Barthol. Huber nachgeredet haben, sie hätten 1500 fl. ge- 
nommen, um zu bewirken, dass die vier Städte im Schwarzwald nicht schwören 
müssen. Vor den österreichischen Räten und den Eidgenossen entschuldigte sich 
Anton, er habe das nicht gesagt und wenn es ihm unterschoben werde, so sei 
den betreffenden Unrecht geschehen. Damit begnügt man sich. 

Um das Jahr 1496 muss er sich mit dem Rat von Konstanz überwerfen 
haben, er gab das Bürgerrecht auf, ist kurze Zeit Bürger von Luzem, und von 
1496 an Bürger zu Zürich. 

1496 4. Oktober. Auf das durch Luzern unterstützte Gesuch seines Bürgers, 
des Ritters Anton Geissberg, wird diesem auf dem Tage zu Zürich ein freund- 
liches Empfehlungsschreiben an die Stadt Konstanz gegeben, und zugleich be- 
willigt, aus den drei Orten Zürich, Luzern und Zug eine Botschaft auf seine 
Kosten dorthin zu nehmen. 

Auf dem Tag zu Zug, 10. Oktober 1496 wird berichtet, Zürich und Luzem 
haben ihre Botschaft zu Konstanz gehabt, Anton Geissbergers wegen. Ihnen 
hat eine Ratsbotschaft von Konstanz geantwortet, man werde den Gaisberg 
nicht weiter gestatten, femer jemanden gefangen zu nehmen oder ohne Recht 
zu kränken. 

Auf dem Tage zu Zürich, 20. Nov. 1496, erhalten die Boten, die von den 
Eidgenossen nach Lindau abgefertigt sind, den schriftlichen Auftrag, bei den 
königlichen Anwälten daselbst dahin zu wirken, dass Herr Anton Geissberg, 
Ritter, seiner Gefangenschaft zu Konstanz erledigt und Graf Georg von Sargans 
aus der Acht gelassen und von seinen Schuldnem bezahlt werde, laut früher zu 
Luzern verabredetem Gericht. 

In der Tagsatzung zu Lindau am 26. Nov. 1496 heisst es: Jeder Bote 
weiss, was die königlichen Räte des Gaissbergers wegen geantwortet haben. 

Obwohl im Züricher Staatsarchive Briefe über diese Angelegenheit vor- 
handen sind, ist dieselbe doch nicht klar zu legen. 

Vorher schon, 21. Febr. 1488, ist Herr Antoni Geissberger, Ritter, Bürger 
worden zu Bern und giebt jährlich zu Udalzins 5 rinisch Guldin uff Andree, 
wenn er söUichs abkauffen will, soll er thun mit 100 R. G. und ist seines Briefs 
datum Donnstag vor Kathedra Petri anno LXXXVIII. Udalbuch d. Stadt Bern. 



— 143 - 

In dem dortigen teutschen Missivenbuch und Batsmanual wird Anton 
mehrfach erwähnt, so schreibt 12. Mai 1488 Bern an Österreich und nimmt den 
strengen und festen Herrn Anthoni Geissberger, Ritter, seinen Bürger gegen 
die Verdächtigung in Schutz, dass er eine nicht geringe Zahl bemischer An- 
gehöriger dem Hause Frankreich zu Hilfe und gegen den römischen EOnig 
aufgewiegelt habe. (E. fol. 311). 

1489 wird eine Rechtssache zwischen Anton und den „frommen festen 
Herren der grossen Gesellschaft zu Ravensburg^ in Konstanz zum Austrag ge- 
bracht. (Konstanzer Missivbuch). 

1496 26. Nov. Peter Völsch, Ritter, kaiserlicher Kammerprokurator und 
Fiskalgeneral ersucht Bürger und Rat zu Konstanz in seiner Klagesache gegen 
Anton Gaissberger und Dr. Molitor in Costenz einen Rechtstag anzusetzen. 
(Marmor Konst. ürk. Ausz.) 

Nach dem Bürgerbuche von Zürich ist Anthony Geisberger, Ritter, als 
Bürger aufgenommen worden und leistete den Eid am Donnerstag nach vincula 
Petri 1497. „dedit x florenos und uflf Mitwoch vor Margare th anno 1503 hat 
her Anton Geisberg sin Bürgerrecht uffgeben und sind sin Bürgen Eberli von 
Rischach und Caspar Göldli. 

Heinrich Werdmüller, Hauptmann des Gotteshauses St. Gallen, schreibt 
28. Nov. 1497 an den gewesenen Bürgermeister von Zürich, Ritter Conrad, der 
von Zürich an den König von Frankreich um die Pensionen zu holen abgeordnete 
Anton Gaissberg sei mit Krankheit beladen und schlägt Junker Hans Giel zu 
dieser Sendung vor. 

Anton wird als Kriegsheld und von Person als schöner Mann (irrtümlicher- 
weise auch als Ritter vom goldenen Sporn!) bezeichnet. Er besass Güter im 
Rheinthale, welche er teils an seine Geschwister Caspar und Dorothea ver- 
schenkte und zum Teil verkaufte. 

1498 10. Nov. verkaufte Anton an Abt Gotthard von St. Gallen sein Gut 
zu Haslach im Rheinthal gelegen, genannt das Haslach, eine Wiese genannt 
Tegerin, eine Wiese genannt die Langwies, 30 Schilling Pf. jährlichen Zins 
auf St. Martinstag von einer Wiese genannt die Pfenderin, liegen bei Bernang 
und Au, 2 ^ 15 Schill, von einem Gut genannt Mühlhalden bei Mülinen jenseits 
der Sitter (wohl in der Nähe des jetzigen Geissbergs bei Kräzem, eine gute 
Stunde westlich von St. Gallen), einen Hof und Gut Bülerhub ob dem Dorf zu 
Rorschach um 600 ff Pf., doch der Verschreibung des Leibdings, das ihm Abt 
und Gotteshaus jährlich zu geben schuldig sind, unschädlich. (Mitteilung des 
Herrn Dr. Wartmann in St. Gallen und Ildefons von Arx II. S. 456). 

1499 14. Dez. ist Anton als Gesandter des Abts von St. Gallen vor dem 
Rate von Konstanz erschienen. (Marmor, Beitr. z. Gesch. d. St. Konstanz, S. 64). 

Im Jahre 1489 hatte sich Anton mit seiner Hausfrau in das Kloster 
St. Gallen verpfrtindet. Dort verbrachten sie ihre letzten Lebensjahre. Beide 
erlebten noch die Freude, ihren Sohn Franz am 19. April 1504 zum Abte da. 
selbst erwählt zu sehen, jedoch bald darauf am 23. Mai starb Anton, während 
sein Sohn auf der Fahrt nach Rom war, um vom Papste seine Wahl bestätigen 



— 144 — 

lu lassen « und seine Fran Verena Hax folgte ihm bald nach, sie starb am 
& Juni 15i>4 an der Wassersucht. 

Abt Franz liess beiden die sog. Gaissberg-Eapelle am MQnster erbaaen, 
wo sie begraben wurden, nnd welche später dem Umban der Kirche zom Opfer 
gefallen ist, wie so manche andere wertvolle Zengen aus alter Zeit. 

In der St. Galler Stiftsbibliothek ist noch ein Commentarins in psalmos 
von Conrad von Solton als Nr. 315 erhalten, auf dessen erster Sdte Antons 
Name als einstiger Besitzer eigenhändig eingeschrieben steht, anch schreibt von 
ihm P. Maoiit. MfiUer in notis ad necrol. St. Galli: Antonius a Gaisberg, qui 
magnus monasteni nostri benefactor extitit, varios Codices et raros manuscriptos 
bibliothecae nostrae donavit. Weitmann, Gesch. d. Bibliothek St. Gallen S. öö). 

7. Caspar U. Sohn von Caspar I. und Bruder von AnUm IL, steuerte 
wie diese zu Konstanz im ..Griess** von 1465^72, ebenso 1474 — 75, von 1476 
bis 14S0 im .Sohnetzthor*'. 14^7—89 im .^Tümpfel'', 1490 im „Ziegdgnben'', 
1491 im .Griess** und 1499 — 15*38 im .Schnetzthor*. Ebr gehörte zur Kaofimaims- 
zunft zum ^Thurgau**. und von 1469 mit seinen Brüdern AnUm L und Jörg I. 
der Gesellschaft zur .Katze* an. 

Wie letzterer war er Theilhaber der sog. ..Grossen Bavensburger Gesell- 
schaft ^^^ welche bekanntlich den Handel mit dem ganzen sfidlichen Eioropa im 
grossen betrieb und als Georg I. 1486 gestorben war. verhandelte Caspar IL 
mit dieser Gesellschaft über Jörgs Erbe. 

Caspar D. scheint grosse Freude am Reisen gehabt zu haboi; schon 
auf St. ICchael 1465 er^^heint er vor dem Bäte zu Konstanz, um sein Testammt 
zu machen, weil er willens seL .ain zit von land zu faren*. er Terschreibt für 
den Fall seines Todes seinen Brüdern Anton und Jörsr seinen Anteil am Täter- 
Uch^n Hause, und jedem liO Gulden. Von dem übrigen soll seine Mutler oder 
seize Geschwister KV d. zu seinem Seelenheil verwenden, alles andere seiner 
Mst^er zu lebeosIängUcher Nutzniessung . wenn sie Witwe bleibt, nach ihrem 
Tode dea Geschviscerc. .wo sich aber min muter verenderte. es wer wie das 
w\>It 12 kIvl^rer oder zu man*, so soll der Nachlass an die Schwester fallaL 

1473 Zinstaz nach dem Sonntag Letare widerrief er jedoch dieses 
Tessaaies" md errichtete mit seinem Bruder Jörg zusammen ein neucsy in don 
sie sich ge-^nseiög als Erben und Teilgenossen .über vnd zu alleii iren gut 
üfeufieaL tu«! tarenvieBL aigen vnd lehen. barschafft, pfand. gültoi. gelt, hisrat, 
Silbergeschirr, kl^iiioc. pfezicing. vnd pfenningswert* annehmen, im FaUe keine 
Kiader ii sänl n^iz^ lehjklx jeder tSr sich ÄX> tl. zu freier Terftgog 
Knuscaxier GenLiv:i::eia«:h 

1477 jLi Sc. Er{Liris:jur <. Januar stellte Caspar zu Innsbruck di 
herzog SiiHind ils iessea Pierier einen Dieiistrever> aas. gegen oO iL jihritdiflii 
SoLl xd Wliwmf. liinscri:ter Arvhiv . 

14^' ic«»m OüLspor OjJsstercer h^t das Furvxrreclit widemmb an sich 
gemnmnea uhi seil :<> Jalire Btir^r sein und wenn er das EtürgerreckI im der 
Zk mCsebv so soE er Üe ^nnhl vv>a dem Gut. so er vco JSSrgen s< 



— 145 — 

ererbt hat, geben, doch soll ihm das, so er die Zit zur StUr geben hat, daran 
abgehen, actum sexta ante invocavit juravit. (Eonstanzer Bürgerbuch). 

Mit dem Ritter und Konstanzer Bürger Conrad Grünenberg, von dem 
das berühmteste und schönste aller Wappenbücher stammt, unternahm Caspar 
eine Wallfahrt nach Jerusalem zum heiligen Grabe. Grünenbergs Tagebuch 
über diese Reise befindet sich in der Grossherzogl. Badischen Hof- und Staats- 
bibliothek zu Karlsruhe, und beginnt mit den Worten : „Im jar nach der geburt 
unseres lieben herrn Jesu Christi 1486 am 22. april bin ich Conrad Grünemberg 
ritter zu Costenz ussgeritten, nemlich uf einen frytag mit dryen pferden vnd 
mit mir Caspar Gaissberg von Costenz uf hoffnung zu erfolgen solch wallfart 
obberirt**. Nach dieser Reise scheint Caspar in Konstanz sesshaft geblieben zu 
sein und hat wohl erst nachher geheiratet, wen ist nicht bekannt. 

8. Georg I. Sohn von Caspar I. und Bruder von Anton II. und Caspar 11. 
steuert wie jene zu Konstanz im „Griess** von 1465—72, ebenso 74 und 7i), 
dann aber im „Schnetzthor" von 1476—84, mit Ausnahme der Jahre 78, 79, 82 
und 83. Diese Jahre dürfte er. als Teilhaber der Grossen Ravensburger Gesell- 
schaft auf Reisen im Auslande verbracht haben. 

Er war zuerst in der Kaufmannszunft zum „Thurgau** und von 1469 wie 
seine Brüder in der Gesellschaft zur „Katze**. 

1477 15. Sept. überträgt Jörg Gaissberg, Bürger zu Costenz einen Zins- 
brief von 14. Schill. Pfenn. jährlichen Zins, welchen seine Schwester Dorothea 
Gaissberg, Ehefrau des festen Jörg Blarers, für eine Jahreszeit verkauft hat, 
an Guardian und Konvent zu den Barfüssern St. Franziskus-Ordens zu Costenz. 
(Marmor, Konst. Urk.-Ausz.) Über sein Testament siehe bei Caspar IL 

1486 an Quasimodogeniti melden Bürgermeister und Rat von Konstanz 
dem Gnuphrius Huntpiss und den andern Mitgliedern seiner Gesellschaft den 
Tod des Georg Gaisberger, der auch sein Geld in der Gesellschaft stehen hat ; 
sie bitten zugleich die Gesellschaft, wenn dieselbe den Anteil des Verstorbenen 
hinauszahle, darauf Bedacht zu nehmen, dass sein Bruder und Erbe Caspar 
Gaisberger sein Auskommen dabei finde. (W. Heyd: die Grosse Ravensburger 
Gesellschaft 1890 S. 86 aus d. Konst. Missivbuch). 

9. Dorothea. Tochter von Caspar I. und Schwester der vorhergehenden, 
Sie war Gattin des Junkers Georg Blarer, welcher nach Kindler v. Knobloch 
1497, nach Dr. K. Beyerles Ratslisten von Konstanz 1512 von den Geschlechtem 
in den grossen Rat gewählt wurde, wenn mit letzterem nicht schon ein Sohn 
oder ein anderer gemeint ist. 

10. Claus II. Sohn von Claus I., nach dessen 1481 erfolgtem Tode er 
von 1484—87 mit seiner Mutter zu Konstanz im „Schlegel** steuert, dagegen 
1488—89 im „Fischmarkt**. Er gehörte zur Metzger- und Krämerzunft zum 
„Rosgarten". 1498 ist er mit Barbara Enggasser verehelicht und in der Ge- 
meinde Rhinegg belehnt. (St. Galler Notveststeiner Matrikel.) Damach hatte er 
Konstanz verlassen. Die Enggasser sind ein noch jetzt blühendes St. Galler 
Geschlecht. 




— 146 — 

11. Jacob I. Sohn von Claus I. und Brnder des Claos n. stenert 
zu Konstanz mit seiner Mntter im „Schlegel*' i486 und 87; von 1488—1527 
im „Rad". Er war Mitglied der Metzger- und Erämerznnft zum „Bog- 
garten". 

Nach Dr. E. Beyerlas Eonstanzer Batslisten war Jacob 1497, 1501, 1505 
und 1509 aus der Gemeinde von der Erämerzunft zum nRosgarten" in den 
grossen Rat gewählt, 1511 als Zunftmeister im täglichen Rat ao fünfter Stelle, 
ebenso 1512—13 im kleinen Rat. 

Von 1514—1526 war Jacob der damaligen Eon- 
stanzer Verfassung entsprechend jedes Jahr wechselnd 
den geraden Zahlen nach Bllrgermeister, den ungeraden 
nach Reichsvogt daselbst. 

Von 1512 an siegelt er wie nebenstehend (Fig. 78) 
und unterschreibt als Junker Jacob Geissberg. 

Verheiratet war er erstens mit Anna Allenspach 

aus Eonstanz, (Geschlecht von Allenspach am Untersee), 

Flg. 78 ^jjg weicher Ehe eine Tochter Clara stammte, zweitens 

mit Anna RjU, Tochter des Jacob R. und der Margaretha 

ZoUikofer, welch letztere ihrerseits Tochter des Ludwig Z. und der N. N. 

Blaterin war. Seine zweite Gattin Anna Ryli heiratete nach Jacobs Tod 

Hyeronimus HUrus. (Familienchronik von Jacob Schultheiss S. 61). 

15^3 14. November. Verschreibung von Hans von Weitingen gegen Jacob 
Gaisberg von Konstanz für 400 fl. Hauptgut unter Verpltindung des Zehenten 
von Grosselflngen. (Mitt. d. V. f. Gesch. in HohenzoUem VHI. p. 95). 

1525 22. August stellte Jacob des heiligen Reichs Vogt zu Eonstanz 
einen Revers aus und bekennt, dass ihm der Rat von Eonstanz den Platz hinter 
seinem Hause bei den Augustinern gelegen, so breit dasselbige Haus gegen die 
Kapuziner wärts ist, und hinauswärts gegen der Schiffleute Haus 22 Werkscbuh, 
und an der Augustinerseite 12 Werkschuh auf Widerruf geliehen habe, zum 
Nutzen seines Hauses, (welches also in der Augustiner-, früher Mörder-Gasse 
gelegen war). {Eonstanzer Archiv, Urk. 713). 

Das ist wohl der Platz, welcher den Augustinern entzogen worden war, 
weil diese dem Reformator Ambrosius Blarer das Betreten ihrer Kanzel ver- 
wehrten, obwohl der Kat ihm dieses zu erwirken suchte. 

Nach Marmors Gesch. Topogr. d. St. Eonstanz S. 190—92 ist am Hause 
Nr. 586 in der früheren Mördergasse ein in Stein ausgehauener Steinbock, dieses 
Haus konnte dem Wappen entsprechend den Gaisberg gehört haben. 

Jacob G. wird als eifriger Förderer der Reformation genannt und wird 
in Presseis: Ambrosius Blarers Leben und Schriften mehrfach erwähnt. 

1526 heisst es in Chr. Schultheiss EoUektaneen, im Juni ist ein Reichstag 
angangen in Speier; uff denselbigen hatt ain rat verordnet Jacoben Gaissberg 
Bürgermeister, als derselbig wieder heimkam, war er etwas krank, und siechilt 
also lang, und starb den 9. Dezember. Er ward geachtet, warum ihm von der 
Geistlichkeit oder ihrer Verwandtschaft vergeben worden. 



— 147 - 

1528 debentar Jacoben Gaissbergs zu Konstanz Erben 10 S Hlr. Co- 
stenzer uff Stauffen dem Schloss im Hegöw. (Gabelkofer). Seine Witwe steuerte 
noch von 1527 — 43. 

12. Sebastian I. Sohn Jacobs I. ist in der Metzger- und Erämerzunft 
zum „Rosgarten**, wie letztere und steuert im „Rad** von 1522—1542. 

Nach Dr. K. Beyerles Eonst. Ratslisten war Sebastian 1526 im grossen 
Rat von der Gemeinde gewählt an zehnter Stelle, 1527—1542 im täglichen Rat 
als Bysasse, von 1534 an an erster Stelle. 

1528 31. März beschliesst der Rat von Eonstanz den einst so blühenden 
Leinwandhandel wieder zu beleben. Es kam einer vom St. Gallischen Otmar 
Ferber und sein Vetter Hans Schirmer, die hatten eine Gesellschaft mit Bastian 
Gaissberg. 

1528 werden die Wallgräben um Peterhausen wieder mehr befestigt und 
verwahrt, bei der Arbeit sollen zum Halbteil vor Imbiss dabei warten und selbst 
dabei sein Bastian Gaissberg und Leo Locher, zum Halbteil nach Imbiss Caspar 
von Ulm und Hans Fyfer, Zunftmeister. 1530 im Juni ging der Reichstag in 
Augsburg an, uff denselbigen wurden verordnet von einem Rat Conratt Zwick 
und Bastian Gaissberg. (Schultheiss CoUektamen). 

1531 ist zu Peterhausen die Domina Ursula Sebastian Gaissberg uxor 
patrina). (Eonstanzer Taufbuch). 

1533 11. März erwirbt Sebastian das Bauerngut Narrenberg bei Er- 
matingen, woselbst damals ein aus dem Mittelalter stammendes Bauernhaus 
stand. (Thurgauische Beiträge 31. H. S. 85—86). 

1533 Felix Schwarzach und Bastian Gaissberg des Rats sind Pfleger 
des Gotteshauses der Prediger am Rhein zu Eonstanz. (Marmor, Eonst. Urk.-Ausz.) 

Seine Frau war nach Franz Xaver Leiner, einem eifrigen Eonstanzer 
Geschichtsforscher des XVIIL Jahrhunderts eine Giel von Gielsberg. (Mitteil, 
des deutschen Heroldamtes in Berlin). 

(NB. Gewöhnlich wird dieser Sebastian I. mit Sebastian DI. als eine 
Person gerechnet. Dies ist aber nicht möglich. Vgl. die Ratslisten : Sebastian I., 
der von 1526 im grossen, und von 1527 — 42 im täglichen Rat an erster Stelle 
sitzt, kann nicht von 1543 an wieder im grossen Rat an neunter Stelle sitzen. 
Ebenso sind zwei Witwen eines Bastian G. vorhanden, also mttssen es auch 
zwei Bastiane sein). 

13. Elsbeth. Tochter von Claus L, in dessen Testament vom Jahr 1481 
sie als Gattin des Othmar Hux aus St. Gallen erwähnt wird. Letzterer ist nach 
Dr. E. Beyerles Eonst. Ratslisten 1506 im grossen Rat, 1511 unter den Bysassen. 

1516 am 1. März wird berichtet, dass Frau Elsbetha Geissberger selich, 
Ehefrau des Othmar Hux 6 ff Wachs zum Brennen beim Grab Christi zu St. Stephan 
in Eonstanz in der Marter- und Ablasswoche gestiftet hat, welchen ewigen Zins 
Eatharina Eern, Witwe Ottmars Hux und deren Sohn Ottmar Hux von ihrem 
Hause zur „Leiter" vor St. Stephan gelegen für sich und ihre Nachkommen und 
Eäufer dieses Hauses zu geben versprechen. (Marmor, Eonst. Urk-Ausz.) 



- 148 — 

14. Franz. Nach v. Mttlinen, Helv. Sacra I. S. 96, geb. zu Konstanz 
1464 als Sohn des Anton IL, da dieser jedoch, wie oben zu ersehen ist, erst 1465 
heiratete, so ist die Geburt Franzens wohl ins Jahr 1466 zu verlegen. 

Über diesen bedeutenden Mann ist viel geschrieben und gedruckt worden. 
Fridolin Sicher, Joachim von Watt, Johann Stumpf, Ildefons von Arx u. s. w. 
behandelten seine Amtsthätigkeit eingehend, teilweise jedoch sehr parteiisch, 
und es wäre wohl der Mühe wert, über Franz, der im jugendlichen Alter an 
die damals noch hochbedeutende Stelle eines Fürstabtes von St. Gallen gewählt 
wurde, zum Beginn der Neuzeit, in welcher er es wohl verstand, die Zügel der 
Regierung mit starker Hand zu führen, um dann während der schweren Kämpfe 
gegen die Reformation ein tragisches Ende zu finden, eine besondere Geschichte 
zu schreiben. 

Fridolin Sicher, zeitweise von 1516 an Organist in St. Gallen, welcher 
für die Stiftsbibliothek auf Veranlassung des Franz mehrere Werke, z. B. 1520 
ein noch erhaltenes directorium perpetuum für Abt Franz in sieben Bänden 
schrieb, hat in seiner Chronik am meisten von Franzens Familienleben auf- 
gezeichnet. (Mitt. z. vaterl. Gesch. v. Hist. Verein St. Gallen 10. Heft S. 100). 
Er sagt über Franz: 

„welcher her, als man mir gesagt hat, von jugent uf sich frowen halb 
onargwönig gehalten hat, dass nien kain mensch ützet der glichen nun von im 
gehört hat. Dwil er noch ganz jung was, und och von erlichen riehen vater 
und müter bürtig, sinem vater och vil lieber gesin wer, er wer weltlich bliben, 
dann dass er gaistlich wolt sin, das zögt er ain, da er nach zu Costenz was, 
als bald man in verlor (aus den Augen liess), dass im ain wenig luft ward, wie 
dann jung knaben dickermals gern habend um die gassen ze loffen und m&t- 
willen ze trieben; do nam er sich, wie ander knaben pflichtig und gwon sind, 
nüt ain; sonders, wo im mocht der wil werden, so gieng er glich in das 
Augustiner kloster und traib sin kurzwil mit den selbigen jungen novizen, welche 
dann unter aller zucht sich halten musstend. Do sin vater her Anthoni Gaiss- 
berg ritter, semlichs ain dem jungen knaben spürta und markta, do sorgt er 
och wie ain vater, er gieng villicht in das selbig kloster, und das wolt er für- 
komen und tet in gen Sant Gallen in das closter. In welchem er sich in aller 
rechtgschafner gehorsame gehalten, dass alles das, darzu man in zühen und leren 
wolt, was er glich geschickt und tugentlich, was och dermassen, dass man in 
glich zu novizen maister ordneta. Und darzü supprior ward ; dann er alweg zu 
allen ziten der erst und letzt im chor was, was och also hitziger natur, dass 
man in dickermals im münster mit den henden zu mettizit im wiewasser stan 
fand, sich selbs küelen und kalten. Dann in der alt dechan dickermals übel 
gehandlet hat; darum wie er sich erkelt, hat och ain semliche lebliche gsunde 
färb im antlit, dass alle menschen im zartotend (freundlich waren). Und wie es 
gieng, do abt Gothart starb 1504, warend iro dri in die wal gestelt, apt zu 
werden, nemlich her Marx der stathalter zu Wil, her Jacob Schürpf, stathalter 
zu Sant Gallen, und er. Wie aber die vota sich merotend, dass die jungen im 
also günstig warend, ie dass er zu her erweit ward : also für er henin gen Rom, 



-- 149 - 

nam doctor Winkler und her Jacoben Schtirpfen mit im mit sampt maister 
Petem sinem koch henin. Und uf dem weg ward im etwas ze essen lieben; 
das solt im nüt worden sin. sondern ainem anderen hem, so bi im aim tisch 
sass. Griet dermass ie, dass er sin gute färb, och deuwung (Verdauung) verlor, 
dass er nachiwertz sin leben lang ganz tödlich blaich, darzü übel deuwen mocht ; 
doch wonn er dannocht also ordenhaft mit spiss und trank lebta, was er her 
25 jar. Alle weit erfröwt sich, dass er her ward, hofta, er wurd ein fridlicher 
her sin. Das ist och er gesin. Keinen haider oder recht (Hader oder Rechts- 
handel) hat er nie angehebt, es were dann sach, dass er das von grosses schades 
und abgangs wegen des Gotzhuss musste ton**. 

Während Franz zu Rom war, starb sein Vater, Ritter Anton Gaisberg, 
am 23. März 1504, ein persönlich herrlicher Mann, der sich samt seiner Haus- 
frauen ins Kloster St. Gallen verpfründet hatte. Des Abts Mutter starb gleich- 
falls bald darnach am 6. Juni 1504, beide sind im St. Galler Necrologium ver- 
zeichnet. Abt Franz Hess für sie eine besondere Kapelle, Begräbnis und Altar 
zurichten, hernach genannt des Gaisbergs Kapelle. Über letztere ist in J. Kess- 
lers sabbata Chronik d. J. 1523—39 zu ersehen: „An der kirchenmur (im linken 
Seitenschiff) nebet der absiten thür war ain winckel, darin stuond an altar mit 
ainer gar schönen tafBen und bildnus Mariae Magdalenae, wie ir Christus er- 
schinet, alldanebet war ain ussgehowne grebnus jetzund herr abt Franciscus 
Gaisbergs vatters und siner muotter. Unter demselben stuond ain altar in der 
vererung Sant Stefans und des heiligen crutz ge wichet". 

Die Regierung des Abtes Franz war eine glänzende, er vergrösserte den 
Besitz der Abtei bedeutend und wusste auch vom Papste eine Reihe neuer 
Privilegien auszuwirken. Während unter seinem Vorgänger die Einkünfte mehr 
für dessen Angehörige verwandt worden waren, und verschiedenfach Misswirt- 
schaft eingerissen war, hat Abt Franz die Einkünfte der Abtei in jeder Weise 
zu heben gesucht. Doch, obgleich er die Einkünfte hauptsächlich zur Verschönerung 
des Münsters, für die Vergrösserung der Bibliothek etc. verwandte, blieb ihm 
der Vorwurf grossen Geizes nicht erspart. Namentlich sein eigener Vetter 
Joachim von Watt, der selbst ursprünglich im Kloster St. Gallen gewesen und er- 
zogen worden war, geht sehr streng mit ihm ins Gericht, verfasste auch auf 
ihn den Spottvers: 

Major hydrops animum tenuit, quum viveret; auri 
band potuit uUo tinguere fönte sitim. 
Ein grösser suclit im gemüet er trug, 
Nindert kond im geltz werden gnug. 

Jedoch so liochbedeutend Vadian als Schriftsteller und Geschichtschreiber 
ist, so sehr berechtigt auch der Abt Franz namentlich 1515 nach der Schlacht 
bei Marignano und ebenso 1523 im Rheinthal durch scrupelloses Eintreiben des 
sog. Todfalls den Vorwurf des Geizes auf sich geladen haben mag, so ist doch 
viel von dem, was Vadian dem Abt Franz nachsagt, einseitig vorgebracht und 
er widerspricht sich darin selbst öfters. Er heisst Franz „gar nit gelert", kunst- 
reiche und gelehrte Leute habe er nicht hochgeachtet, da er selbst schlechten 



- 150 - 

V^irntfiwUin war; Heino Konventbrilder Helen in schwere Krankheiten, von wegen 
dp.n nfummUui WcinH, den Hie trinken mussten. Dies alles schreibt Vadian aber 
#!nit, narJidfsm Midi beide wogen der Reformation in getrennten Lagern befanden. 
Vorher hatte Vndian Kolhnt Franz hoch geachtet, ihm z. B. sein Erstlings- 
werk „PomponiuM Mola*^ mit Anmerkungen und mit einer „Zaeignongsschrift 
an Nulrifin Vetter den Abt Kranz** gewidmet, (Ildefons von Arx 11. 475), und 
^r er/Jlhlt NrUiNt, daHs Franz u. a. die grosse Tafel im Münster um 1000 fl. 
MfilnoN riK»nf^n iloldoM hat malen lassen, desgleichen die Erstellung eines Sacra- 
rnnntHlilliiNrlionH vorgenommen hat, ebenso weiss er von Franz zu rtthmen, dass 
vr niii Ki'OHNpr Zoromonior gewesen u. s. w. Derselbe hat auch ein reiches Pres- 
bytnrlitm „duN ist der sitz, in welchem ain abt im messhalten zu ruoben gwon 
wiiN**, auf dor reohtou Seite des Chors erstellen lassen, so hoch von Bildwerk 
tnifl hVou alltMioy possworch, thieren und bildem dergestalt nssgstrichen, dass 
i«N oh 1000 K^ildon kostot**. (Kessler^ 

Wie fUr das MUnster so hat Franz auch viel zur Hebung und VerschSnening 
(h«N Ooltosdieustos irothan. Kr Hess u. a. auch dem 982 gestorbenen Mönche 
Noikor lAbt von 97:^—8:?^ einen Festtag weihen, durch welche Veranlassung 
doixolbo s|>ftter In^atitiziort worden ist '. 

KHdolin Sicher den Orpuüsten und andere hatte er gewonnen, um f&r 
dio Stittj^biMiothok nicht nur neue Si'hätze zu erwerben, sondern er Hess sie 
MclM ^^loho s\'hatlon; Weitmann in s. Gesch. der BibL z. St 6. schreibt ttber 
ihn S. \N C: IMe Uibliothek erhielt an Abt Franz einen vorzflglichen Gönner 
nnd l^i^nlencr: or hatte ssreme Tm^rang mit Gelehrten und Bess sehr kostbare 
l^)nohev lH^^^nders l\tr den Ohor surhn^iben. Unter diesen zeichnet sich der 
.Nvlif'v Ga^sbercianus sowohl wo^^n seines Inhalte ab den Maleraoi aas etc. 
V^aTi9 t^ar der er^te Abi^ v\^n dem man eine An Instruktion f&r die Aufseher 
.^«n l^iM^Mhek t^eti^itxts Kr w\Mlte auoh eine neue Bibliothek baaea. durch die 
K4^t\N^tnaUAn t^))n)c er hieran i^e'hinden. riündenuur. BenabGur nsd Veiaiditimg 
^;i>A;s jt^\v»aon lV;ls dieser R.Mioihek durv-h die :^. Galler ßtreer bfieb nicht 
ÄKN :^,^i^: hvA^h^o ;; a. der ÄAiiial;er Heishch Sauer roa Wil die «w« an- 
*roh,'*«4': p\%>>r^i^ i^<^sAn^r^ö» kcT jur:i;k. i:e AV« Freu Ij^ne sciirabea lassea: 
^: )*M\f st\hc wu l.^N-r.scYtahr iVr .*.:f KXxKeniAwr «ssvkaiL Ddefons 

\«,). y'^anrenN l\\i f vVä*«;:':^ r:?e S^Ai: St. GjCjm ?c^r&? i 

^^AV f, :.\^ :\\ \j;c'j7s: . ^t\ K'- \xi: ;»^i>:i i.i.:^r a>«: r^eskäs aadi dei 
S,'b)%,')»5 Ho. XJknm'. v 'l\ kciti.r.i Ci'n4i:y.\ -v-crii. 



♦v 



i Nu •* o X».! -.-«.»' v^ . V • V A-v»-* t- ■• /i.i.^» uri': rÄV >i SH 



— 151 — 

Beitrag zum Artikel über alte Glasgemälde im Schützenhause 

zu- Bargdorf. 

Von G. V. Vivis. 

In einem anonymen Wappenbuche ungefähr aus der Mitte des 17. Jahr- 
hunderts^ aargauischen oder bernischen Ursprungs, sind eine Menge Wappen 
verzeichnet, welche Bürger von Baden, Bremgarten, Lenzburg, Brugg, Aarau, 
Burgdorf, Solothurn und Zofingen angehen. Es scheinen dieselben nach Scheiben, 
Grabsteinen etc. gesammelt worden zu sein, da gewöhnlich noch nähere Be- 
zeichnungen des Trägers vorhanden sind. Für Burgdorf kämen die folgenden 
in Betracht: 

1. Jakob Burger, Spitalvogt zu Burgdorf 1611. 

2. Hans Bracher der Elter, der Zit Nieder Spitalvogt zu Burgdorf. 

3. Caspar Custor, Stattschriber zu Burgdorf. 

4. Johannes Dysli, des Rats zu Burgdorf. 

5. Heinrich Dürr, alt Burgermeister zu Burgdorf. 

6. Samuel Eschlimann, des Rats zu Burgdorf. 

7. David Frankhuser, Burgeimeister zu Burgdorf. 

8. Jonas Flückinger, Klein weibel 1631. 

9. Jakob Flückinger, Burger zu Burgdorf (verschieden). 

10. Die Grieben ? 

11. Johannes Imhof zu Burgdorf, 

12. Tobias Klenk zu Burgdorf. 

13. Jakob Lyott, des Rats zu Burgdorf und Vogt zu Grosswyl. 

14. Conrad Lyodt, des Rats zu Burgdorf (verschieden). 

15. Herr Jakob Lyott, Burgermeister zu Burgdorf anno 1610 (verschieden). 

16. Samuel Löuw, der Zit Gross weibel zu Burgdorf. 

17. Barbara Leemann, Herrn Venner Trächsel zu Burgdorf, Gemahl. 

18. Benedikt Schwarzwald, der Zit Burgermeister zu Burgdorf 1632. 

19. Johannes Stäli, des Rats zu Burgdorf 1632. 

20. Heinrich Schwander, des Rats zu Burgdorf. 

21. Urs Stäli, des Rats zu Burgdorf (verschieden). 

22. Johannes Trächsel, des Rats zu Burgdorf, Vogt zu Lotzwyl. 

23. Oswald Trächsel, des Rats zu Burgdorf (verschieden). 

24. Jakob Trächsel, Venner der Stadt Burgdorf (verschieden). 

25. Nikiaus Wildt, Ammann zu Winigen. 

2G. Adam Winterlin, Schaffner und des Rats zu Burgdorf. 
Die Wappen sind sämtliche mit Helm und Eleinot dargestellt und ist keines 
gleich den in vorgenanntem Artikel * angeführten. 



' Vgl. Jahrgang 1895), S. 82—84. 



— 152 - 

Heraldik in ^unst und Gewerbe, 

Von Panl Ganz. 
(Mit zwei Tafeln, XI und XII). 

Auf Tafel XI und XII sind Proben moderner Heraldik abgebildet, drei 
neue Exlibris von R. Münger in Bern und eine AUiance- Wappenzeichnung von 
Richard A. Nüscheler in Zürich, Münger liebt es, die Heraldik mit künst- 
lerischer Freiheit in seinen figürlichen Kompositionen anzubringen, gleichsam 
als bildliche Signatur des Besitzers, ohne sich je gegen die heraldische Form 
zu Verstössen. Die Zeichnung ist zu fein im Striche und würde in der Radierung 
viel besser zu einer vollen Wirkung gelangen, als dies durch die zinko- 
graphische Reproduktion geschieht. 

Im ersten Ex-libris stellt er die Geschichte von Argus, dem Hundert- 
äugigen Wächter der Europa dar, den Hermes auf des Zeus Geheiss mit der 
Schalmei einschläfert, um die gefangene Geliebte des Götterkönigs zu befreien. 
Ebenso geschickt in der Verteilung von weiss und schwarz ist das zweite 
Stück, aus dem der Schild herausleuchtet. Im dritten Exlibris hat die poetische 
Stimmung das Wappen verdrängt, und ein Rahmen natürlicher Blumen um- 
schliesst die allegorische Gestalt unserer Muse. 

Die Zeichnung von Nüscheler ist streng heraldisch, die Figuren kräftig 
stilisiert, von breiter Kontur umzogen, und doch wirkt der unruhig grundierte 
Teppich störend auf die Wappen ein. Der wachsende Mann des Nüschelerschen 
Wappens hat Porträtähnlichkeit mit einem Träger des Namens und giebt einen 
neuen Beweis für die originelle Entwicklungsfähigkeit der heraldischen Kunst. 



Gesellschaftschronik. 

CHRONIQÜE DE LA WM SÜISSE FHtoDIQÜE 

Redaktionskonimission. Sitzung vom 29. September 1900. Anwesend: 
die Kommissionsraitglieder und der Quästor der heraldischen Gesellschaft. Das 
Haupttraktandum bildet der Rücktritt des gegenwärtigen Redaktors der Zeit- 
schrift, Dr. Paul Ganz von Zürich, der sich infolge zu grosser, anderweitiger 
Inanspruchnahme und seiner Übersiedelung nach Basel, genötigt sieht, die Leitung 
des Heraldischen Archivs niederzulegen. Gemäss der Statuten bezeichnet die 
Kommission aus ihrer Mitte den Nachfolger und erwählt einstimmig Herrn 
Dr. E. A. Stückelberg von Zürich, der die Wahl annimmt. Ferner wird be- 
schlossen, den Quästor der Gesellschaft und ein Mitglied der genealogischen 
Kommission regelmässig zu den Sitzungen einzuladen. 

IX. Jahresversammlung in Luzern. 20. und 21. Oktober 1900. Die 
diesjährige Generalvereammlung der Schweizerischen Heraldischen Gesellschaft 



— 153 — 

fand auf Antrag des Herrn Präsidenten in Luzem statt und nahm, Dank der 
Ftlrsorge unserer luzernischen Mitglieder, unter zahlreicher Beteiligung einen 
genussreichen Verlauf. Der Sonntag Nachmittag war für die Besichtigung der 
Sammlungen des Herrn Goldschmied Bossard und der heraldischen Ausstellung 
auf der Bürgerbibliothek ausersehen, und jeder Freund der edeln Heroldskunst 
wird seine Freude an den ausgesteUten ßeichtümem und Seltenheiten gehabt 
haben. 

Die heraldische AussteUung auf der Bibliothek umfasste im kleinen Saale 
(Vorzimmer) Wappenbriefe, Diplome, Ahnentafeln, Stammbäume und Wappen- 
bücher aus luzemischem Privatbesitz, darunter eine besonders schöne Kollektion 
aus dem Segesserschen Familienarchive (u. a. das von dem Zürcher Genealogen 
Wilpert Zoller auf Elgg erwähnte Familienbuch derer von Hinwil, Mitte 16. 
Jahrhundert, Pergament), und eine Ahnentafel auf 32 aus derselben Zeit. Im 
grossen Saale hatte der Bibliothekar, HeiT Dr. Heinemann, die bedeutende 
Sammlung von Wappenbüchern, Standeskalendern, Diplomen etc. der Bürger- 
bibliothek ausgebreitet, femer eine Sammlung von Siegelstempeln aus dem Nach- 
lasse des t Herrn Meyer-Am Rhyn von Luzern, den grossen Stadtplan von 
Martin Martini u. s. w. 

6 Uhr Yorstandssitzung im obern Saale des Casinos der Herren zu 
den Schützen. Anwesend : Grellet, v. Mülinen, Hess, Ganz, Durrer, de Pury, de 
Perregaux, Sttickelberg. Entschuldigt: Major, a) Mitteilung des Präsidenten, 
dass der Regierungsrat von Luzern der Gesellschaft einen Beitrag von Fr. 60 
spende und sich am Bankett vertreten lasse, ebenso der Stadtrat von Luzern. 
b) Als Ehrenmitglied wird einstimmig vorgeschlagen: Herr Dr. Theodor von 
Liebenau, als einer der ersten Repräsentanten der heraldisch-genealogischen 
Forschung in der Schweiz, c) An Stelle der Vorstandsmitglieder HH. Dr. Durrer 
und de Perregaux, welche eine Wiederwahl ablehnen, werden die Herren Max von 
Diesbach und G. Mayr von Baldegg vorgeschlagen, d) Auf Antrag des Präsidenten 
sollen die Mitglieder des Vorstandes Anrecht auf zwei Nummern des heraldischen 
Archivs haben zu Propagandazwecken, ebenso die Autoren der in der Nummer 
erscheinenden Artikel, e) Die Vorschläge der Redaktionskommission werden 
gutgeheissen. 

8 ühr Bankett im Zunftsaale der Herren zu den Schützen. 

Generalversammlung. 22. Oktober 9 Uhr morgens im Gasino. Der 
Herr Präsident verliest den Jahresbericht und konstatiert mit Freuden, dass 
die Gesellschaft in stetem Wachsen begriffen ist, trotz einer Reihe von Todes- 
fällen und einem Austritte. Im laufenden Jahre sind verstorben die Herren: 

Graf Amedee de Foras, Ehrenmitglied der Gesellschaft. 

Major von Goeschen, der Verfasser der „Helden von Sempach**. 
Korrespondierendes Mitglied der Gesellschaft. 

Oberst C. Challande, Zürich. 

Alexandre de Lessert, Le Hävre und 

Alphonse Revilliod, Genf. 

Archiv für Ueraldik. No. 4. 1900. 3 



- 154 — 

Der Präsident bedauert den Rücktritt des gegenwärtigen Redaktors, hofft 
aber auf seine weitere Mitarbeit und begiUsst den neuerwählten Nachfolger als 
beste Garantie für das Gedeihen der Zeitschrift. Die Redaktion verbleibt in Zürich. 

Der Quästor, Herr Bezirksrichter Hess, giebt eine Übersicht über die 
Gesellschaftsfinanzen, welche im verflossenen Jahre das durch die Kosten der 
Propagandanummer (800 Stück) erwartete Defizit gebracht haben. Er weist 
aber darauf hin, dass die Mehreinnahmen des neuen Jahres (erhöhter Abonne- 
mentspreis) das Gleichgewicht wieder herzustellen vermögen und das Defizit 
decken werden. 

Einnahmen. 

Beiträge, Abonnements, Verkauf alter Jahrgänge, Annoncen . Fr. 3107.05 

Ausgaben. 

Zeitschrift mit BeUage „Ganz" Fr. 3199. — 

Bibliothek, Ankauf, Einbinden „ 84. 10 

Verwaltungsspesen „ 112.60 

Fr. 3395. 70 



Die Rechnung wird auf Antrag des Revisors Dr. jur. Arnold Escher 
genehmigt und verdankt. Es folgen Mitgliederaufnahmen und auf Antrag des 
Vorstandes erwählt die Versammlung einstimmig Herrn Dr. Theodor von 
Liebenau, Staatsarchivar von Luzern, zum Ehrenmitgliede der Gesellschaft. 
Als Sitz der heraldischen Gesellschaft wird Zürich auf weitere drei Jahre 
bestätigt, weil daselbst die Zeitschrift gedruckt wird und die Bibliothek auf- 
gestellt ist. 

Neuwahl des Vorstandes. An Stelle der austretenden Herren S.de Perregaux 
und Dr. Robert Durrer sind die Herren Max von Diesbach (Freiburg) und Mayr 
von Baldegg (Luzern) vorgeschlagen. Neun bisherige Mitglieder des Vorstandes 
werden in offener Abstimmung bestätigt und die beiden Vorgeschlagenen, da 
keine andern Nominationen vorliegen, ausnahmsweise ebenfalls in offener Ab- 
stimmung neu gewählt. 

Die Redaktionskommission wird mit der schon genannten Vermehrung 
bestätigt, ebenso die Kommission für den genealogischen Atlas. Rechnungs- 
revisoren für 1900/1901 die Herren de Perregaux und Franz Fischer. 

Einem Vorschlage Dr. Durrers folgend wird Freiburg, wo zwei Mitglieder 
des Vorstandes wohnen, als nächstjähriger Versammlungsort bezeichnet. 

Es folgt der Bericht über die Arbeit der genealogischen Kommission, 
Herr Dr. Walther Merz giebt, als Ergänzung zu der gedruckten Einleitung noch 
folgende Auskunft: Vorerst sollen die Stammbäume sämmtlicher Grafenhäuser, 
soweit das Material vorhanden ist, veröffentlicht und den weniger bearbeiteten 
Geschlechtern die Siegelfolgen beigegeben werden. Als Beispiel weist er eine 
prachtvolle Serie Froburgischer Siegel in Photographie vor, welche durch ihre 
Seltenheit und Vollständigkeit Aufsehen erregen dürften. Der zweite Band, mit 



— 155 — 

fnuuillsidcker Bakitn^ tob Max rtm DieslMick läaft Gefahr, durch die Üb^ftlle 
des Materials an Übefschdichkät einnbassen : es mass dalier stark pe^iclilet 
werden nDto* dc& weairn* bedeutenden Ministerialen nnd Biii g ei geschleclitem. 
Dr. Merz T^lan^t im Interesse der Arbeit önen grosserai Kredit, nm in raschem* 
F<d||^ pnbliziefen m können nnd die Emiachtignng. mit andern Gesellschaften 
zn paktieren nnd alWalBge Beitrag zn erlangen. 

In der Disksssion elanbt Hess im Interesse der Unabhängigkeit unsera* 
Gesdbchafk ron dem letztgenannten Vorschlage abzusehen. Ganz beantragt 
Fr. 500 als Batrag. da die jetzige Bdlage Fr. 900 gekoste habe. Stnckelberg 
beantragt eine Snbskripti<Mi zn eröffiDen. macht aber in der Folge mit Hess den 
Vorschlag, lOJ Exemplare des genealogischen Atlasses mehr drucken zn lassen, 
als die Antage des ArchiTs betragt nnd dieselben nur bandweise zn Terkanfen, 
um dem Archir keine Konkurrenz zn schaffen. 

Der Kredit Ton Fr. 500 f&r das Jahr \9^ß} wird bewilligt und beschlossen, 
den genealogischen Atlas in einer Mehranflage Ton 100 Stück zu drucken und 
bandweise, mitsammt den Tafeln, in den Handel zu bringen. 

Dr. Ganz berichtet über die schweizerische Säegelsammlung im Staats- 
archir BaseL Die Kommisäon, unter dem Vorsitze des StaatsarchiTars setzt 
ach ans Mitgliedem der heraldischen «Gesellschaft zusammen und hat das 
heraldische ArchiT als offizielles Organ für ihre Publikationen bestimmt. IHe 
Sammlung soll eine Zentralstelle der Schweizer Sphragistik werden und den 
Interessenkreisen nicht nur durch BeuntzuDg der möglichst rollstindigen Samm- 
lung ^ sondern durch Überlassung Ton Siegelabgüssen zum Selbstkostenpreise 
die wissenschaftliche Arbeit erleichtern. Ganz schlägt ror, die Siegelsammlnng 
der Gesellschaft der ueuen Zentralstelle einzuTerleibwi. de Pury beantragt De- 
poätum. da die Gesellschaft nicht das Recht besitze, Geschenke wieder zu rer- 
schenken. Darauf wird beschlossen, die Siegekammlnng zu deponieren. 

Herr Oberst de Purr macht die MitteiluDg. dass er Separatabdrncke des 
«Nobiliaire de Xeochatel» den sich dafür interessierenden Herren zusenden 
werde. — Schlnss der geschäftlichen Sitzung. Der Präsident giebt Herrn Dr. 
Stnckelberg das Wort, der einen interessanten Vortrag über die bis heute im 
Archir stark Temachlässigte Heraldik der italienischen Schweiz hält, reich 
iUnstriert durch Zeichnungen und Photographien. 

Nach dem Vortrag wurde die Ton Herrn Dr. Theodor Ton Liebenan 
auf dem Staatsarchiv arrangierte AusstelloDg besichtigt, enthaltend eine An- 
zahl TOD wap{/eQTerzierten Bundbüchem, Urkanden mit seltenen Siegeln, 
Wappenbriefe und Diplome , darunter ein Brief von König Mai an »Dominikus 
Franenfeld von Zunch , Bandbriefe <der Trücklibond, , die Entwicklung des 
Schweizerkreozes in Bildern, eine Sammlong von Matrizen, wie das goldene 
Siegel Kari^ d« Kühnen, ein silbernes Stadtsiegel an langer, silberner Kette, 
der sphragistis/.'he Nachlaite des Heidelberger Professors Gatterer u. s, w. 

Den .Schluss der Jahresversammlung bildete das Mittagessen im Hotel 
Union und eine BeidcfatigüDg der Kirchen nnd Kapellen der Stadt Luzem. — 
Der wohlcehmrene und eennssreiche .Aufenthalt in Luzem wird wohl jeden 



— 156 — 

TöfaieluDer befriedigt haben und weiter dazu beitragen, unseren Jahresversamm- 
bmgeo einen stets wachsenden Kreis von Mitgliedern zuzuftlhren. 

Mischen, den 6. November. 

Der Sekretär: Dr. Paul (xanz. 

Als neue Mitglieder sind aufgenommen worden: 

Herr Nikiaus Pfyffer von Altishofen, Luzem. 
Jean Kauffmann, Medailleur, Luzem. 
Louis Schnyder v(m Wartensee, Luzem. 
Dr. Franz Zeiger, Luzem. 
Otto Suyter, Apotheker, Luzem. 
F. A. Segesser v. Bmnegg, Schloss Cham, Zug. 
R. Hess, zum Florhof, Zürich. 



Nous avons le vif regret d'annoncer la mort d'un membre 
devou^ de notre Soci^t^ 

M. Alfred Bovet 

d^*4dÄ subitement ^ Valentigney (Doubs) le 10 novembre 1900. N6 
en 1^41 ii Boudry, M. Bovet entra par son mariage dans la famille 
Peugeot, qui s^est illustr^ dans rindustrie fran^aise, et devint un 
des chefs de cette maison. Son Etablissement de Tautre c6te du Doubs 
ne Temp^'ha du reste luis de rester profondement attachE a la 
Suisse« sa patrie. Nature d^EIite« Epris du beau dans toutes ses 
fonnes« M. Bovet employait ses loisirs au culte des arts et aox joies 
du bibliophile. Sa bibliothtV)ue cousid^rable. choisie avec un sein 
delicat et revfitue des plus Elegantes reliure$. est une merveille. D 
füt aussi un d^ plus iutelligents amateurs d autographes de notre 
temps et lorsquVn 18.<l il vendit une parlie de sa coUecti<m poar 
concentrer son effbrt sur les autographes de$ musiciens« ce a qooi 
le poossait sa predilection )>our eet art. il publia avani la di^persion 
de ses iresors un catalogue somptueux qoi restera un monumMt sans 
pareil de godi et de scieuce. en m^me temps quune soorce inepuisable 
de renseignements historiques« Utteraires et artistiques. Curieax de 
tout ce qui est delicat et tn^s amateur de heiles graTuress ü ne 
pouvait manquer d\Jtre attire i^ar le c\Me artistique de llieraldkiue 
et s interessait vivement a notre pubUcation. c^oxune aussi il avait 
reuni une ci>llection de ckoix de planches heraldiqaes. principalem^Dit 
dexlibris anciens. l\eur chaud. ce mecene joignait a ses auires 
quaütes Celles duu ci>mmerce des plus agreables et done coni- 
plaisance sans N>roes ^HMir ceux qui avaient recours a luL 



Dmck T^ ScMtllrti» 4 CV. ZlYkk 



ARCHIVES HERALDIQUES 



SUISSES 



für fierrtlhtk 



Organe de la Sociexfi Slisse d H^raldiijue 



1901 



Mit XI Tafeln und 75 Textbildern 



^ 



ZUklCli 



Inhaltsverzeichnis. 



TABLE DES MATTERES. 



P»ff. 

Zur 400jährigen Jubelfeier des Eintritts von Basel in den Schweizer- 
bund, von E. Ä. Stückelberg 1 

Über Mannlehen und Formalitäten bei deren Verleihung im alten 

Zürich, von Wilh. Tobler-Meyer 2 

Japanische Heraldik, von E. A. Stückelberg (Tafel I) . . 13 
Über die im Thurgau vorkommenden zwei Geschlechter Gaisberg, 

von Friedrich Freiherr v. Gaisberg-Schöckingen (Tafel n — IV) 17 

Fer k Gaufres, par Alfred Godet 35 

Das Wappen der Mutter Karls des Kühnen, von E. A. Stückel- 
berg (Tafel V) 41 

Drei Ahnenproben, von G. v. Vivis (Tafel VI/VQ) ... 43 

Das Denkmal Hartmanns von Habsburg in Eheinau, von E. A. S. 47 
Schildschmuck und Wappen in altfranzösischen Epen, von Otto 

Söhring 49 

Lombardische Heraldik, von Pietro v. Salis-Soglio ... 57 

Einige Notizen über Standesverhältnisse und Heraldik in Japan 59 
Das Familienbuch des Hans von Hynweil, von G. v. Vivis . 76, 91 — 102 
Ein Beitrag zur Geschichte der schweizerischen Glasmalerei, von 

Paul Ganz (Tafel X) 102 

Heraldische Skulpturen aus Eegensburg. I., von Lorenz M. Eheude 

(Tafel XI) 104 

La famille „Trezzini" de Astano, par A. de Faria . 105 

Einträge im Stammbuch des Joh. Hartmann Escher ... 115 

Heraldik in Kunst und Kunstgewerbe 118 

Kleinere Nachrichten (Tafel Vm und IX) 36—38, 52—54, 82—86, 120—127 

Bücherchronik 39—40, 55—56, 84, 86—89, 128—135 

Gesellschaftschronik 135 — 136 

Nekrolog: f Joseph Morel 137 

Briefkasten 89 — 90 

Beilagen: Schweiz, heraldische Gesellschaft: Genealogisches Handbuch zur 

Schweizergeschichte, I. Bd. p. 17 — 96 und Siegeltafeln I— Vni. 



Verzeichnis der Tafeln, 



TABLE DES PLANCHES. 



Het> 

I. Standarten aus japanischen Handschriften 1 

II — IV. Miniaturen in St. Gallen 1 

V. Mutter und Brüder Karls des Kühnen mit ihren Wappen . 2 

VI/ VII. Ahnentafel des Ritters Jost Segesser in Luzern . . . 2 

VIII. Bibliothekzeichen gez. von P. v. Salis-Soglio (Zürich) ... 3 

IX. Bibliothekzeichen gez. von Lorenz M. Eheude (Eegensburg, Bayern) 3 

X. Riss zu einer Basler Standesscheibe 4 

XI. Heraldische Skulpturen in Regensburg (Bayern) . .4 

Beilagen: Siegeltafeln I— VIII zum Genealogischen Handbuch zur Schweizer- 
geschichte, I. Bd. 



Schweizer Archiv ftr Heraldiii. 
Ärchives H^raldiqnes Snisses. 



1901 






No. L 




Zur 400jährigen Jubelfeier des Eintritts von Basel 
in den Schweizerbund. 

VoD B. A. StDckelb«rg. 

In diesem Jahre ist das vierte Saekulum seit dem antritt d«B SUv 
Basel io den Scbweizerbund verflossen und die Kbeinstadt rOstet la fhiher 



— 2 — 

Wenn auch wir heute der Inclyta Basilea zu ihrer Saekularfeier unsere 
Glückwünsche darbringen, so haben wir besondern Grund dazu, ist doch in 
keiner Schweizerstadt im Mittelalter die edle Heroldskunst so eifrig gepflegt 
worden wie zu Basel. Welch ein Reichtum an heraldischen Skulpturen von vor- 
züglichem Geschmack bieten die Basler Kirchen, welche Menge von Wappen- 
büchem unsere Zünfte und Bibliotheken, welche Auslese von heraldischen 
Zeichnungen und kunstgewerblichen Wappenbildern bieten nicht die Museen. Wie 
viele Spuren Schongauers, Holbeins, Manuels! 

Und als vor zehn Jahren sich in der Schweiz eine heraldische Gesellschaft 
bildete zur Wiedererweckung der alten Heroldskunst und -Wissenschaft, da hat 
Basel gleich von Anfang an sein Fähnlein gestellt und ist auch seither un- 
unterbrochen im Gesellschaftsrat vertreten gewesen. Durch die Organisation 
von heraldischen Ausstellungen hat Basel in den Jahren 1885 und 1895 gezeigt, 
dass seine Geschlechter wissen, was heraldischen Wert hat; im letztgenannten 
Jahre hat die Rheinstadt auch in gastlicher Weise die schweizerischen Mit- 
glieder unserer Gesellschaft beherbergt. 

Seit 1900 ist Basel aufs neue mit unsern Zielen verbunden, denn sie ist 
der Sitz der schweizerischen Siegel Sammlung, einer rasch aufblühenden Ein- 
richtung, die den historischen Wissenschaften von grossem Nutzen ist und sein 
wird, geworden. 

Dies Jahr verlegt auch unser verdienter Gesellschaftspräsident seinen 
Sitz nach Basel und unser bisheriger Schriftführer seinen Wirkungskreis an die 
Hochschule dieser Stadt. 

Einem Basler ist die ehrenvolle Aufgabe zugefallen, fortan die Zeitschrift 
der Gesellschaft, das Schweizerische heraldische Archiv herauszugeben. 

All das darf uns zu dem Wunsch berechtigen, dass unsere Gesellschaft 
in immer engere Beziehungen zu Basel treten und hieraus recht viel historisch 
wie künstlerisch fruchtbare Arbeit erwachsen möge. 

QVOD . F . F . F . Q . SIT. 



über Mannlehen 
und die Formalitäten bei deren Verleihung im alten Zfirich. 

Von Wilh. Tobler-Meyer. 

Es gewährt besondem Reiz, den Schicksalen der politischen und socialen 
Einrichtungen nachzugehen, welche das frühe Mittelalter, die Zeit des Feudal- 
staates, hervorgebracht hat, und die trotz vielfachem Wandel der äussern Ver- 
hältnisse sich — wenn auch in vielen Fällen mannigfach verändert — durch 
die Jahrhunderte herab forterhalten haben, bis in der Schweiz die totale Um- 
gestaltung oder Umwälzung aller staatlichen Verhältnisse, wie sie unter dem 
Drucke der französischen Invasion des Jahres 1798 statt hatte, die Umwandlung 



- 3 - 

ihrer vielen kleinem Patrimonialstaaten in einen einheitlichen, demokratischen 
Centralstaat, den meisten dieser Institutionen aus der Feudalzeit ein rasches 
Ende bereitete. So fielen mit der Landesherrlichkeit der souveränen Städte 
auch die in ihren betreffenden ünterthanengebieten bisher bestanden habenden, 
hohen sowohl als niedern Gerichtsbarkeiten — letztere theils grund herrliche, 
theils vogteiliche - sofort dahin, mit ihnen Fall und Lass, die Zeichen früherer 
Hörigkeit und Leibeigenschaft; die nächsten Jahre oder Jahrzehnte brachten 
den Loskauf von Zehnten, Grundzinsen und andern aus frühem Mittelalter her- 
gebrachten Lasten. In sehr instructiver Weise hat Paul Schweizer in einer 
gehaltvollen Abhandlung (Geschichte der habsburgischen Vogtsteuern, im achten 
Bande des Jahrbuches für Schweizerische Geschichte, 1883) dargethan, wie 
Vogtrecht und Vogtsteuer, von der Zeit hinweg, da das Haus Habsburg diese 
Abgaben nach Massgabe seines, in dem Zeiträume von 1281 bis 1311 angelegten 
Urbars erhob, in der Folge, soweit sie nicht in einzelnen Theilen an Stifte oder 
Privaten veräussert worden, sondern in Händen des Landesherrn verblieben 
waren, in den fast unveränderten Ansätzen wie um 1300 auch von dem neuen 
Landesherrn, der Stadt Zürich, weiter bezogen wurden durch die Jahrhunderte 
herab, bis sie in einzelnen Oertlichkeiten und Districten der ehemaligen Herr- 
schaft Grüningen und der frühem Grafschaft Kyburg erst im 19. Jahrhundert, 
zum Theil erst in den 1840 er Jahren, durch Loskauf von Seite der Pflichtigen 
beseitigt wurden '. Die verschiedenen bereits erwähnten Abgaben und Leistungen, 



» Das Vogrtrecht war — nach Schweizer — eine unveränderliche Abgabe von bestimmten 
Gütern, vorwiegend aus Naturalien bestehend, eine Leistung der Freien, dann auch der Gottes- 
hausleute an den Inhaber der Vogtei, eine Art von Militärpflichtersatz dafür, dass nunmehr 
der Vogt mit seinen Vasallen, Ministerialen oder geworbenen Leuten zu Felde zog, anstatt 
die Freien und Gotteshausleute zu eigenem, persönlichem Kriegsdienste anzuhalten. 

Die Vogtsteuer dagegen war eine Geldleistung in veränderlichem Betrage, ohne Rück- 
sicht auf den Grundbesitz persönlich entrichtet von zu diesem Zwecke gebildeten Genossen- 
schaften, ursprünglich eine auf Bitte (Bede, erbotene oder gebotene Abgabe) des Vogtes er- 
folgte, freiwillige Steuer, allmählig zur gewohnheitsmässigen Verpflichtung geworden und von 
allen Klassen der Bevölkerung entrichtet, von den Freien an den Landgrafen, von den Eigenen 
an ihre Herrschaft, von den Gotteshauslenten an den Kastvogt. 

Zürich erhebt nach Uebergang der Herrschaft Grüningen und der Grafschaft Kyburg 
in seinen Besitz — um bei diesen beiden Theilen zürcherischen Gebietes zu bleiben — Vogtrecht 
und Vogtsteuer daselbst ziemlich genau in den gleichen Beträgen, wie das oben erwähnte 
habsburgische Urbar sie angiebt und lässt nur eine etwelche Erhöhung der Vogtsteuern in 
der Herrschaft Grüningen eintreten. 

Doch waren schon zur Zeit der oesterreichischen Herrschaft nicht alle Vogtsteuern mit 
den Hoheitsrechten vereinigt geblieben, sondern theilweise an Private und geistliche Stifte 
veräussert worden. 

Nach der Reformation wurde dann die ursprünglich eine persönliche Leistung gewesene 
Vogtsteuer — wie schon früher das Vogtrecht — auf bestimmte Güter gelegt und zu einer 
Reallast gemaclit. 

In den gleichen oder wenig veränderten Ansätzen wie um 1300 blieben nun Vogtrecht 
und Vogtsteuer aufreclit erhalten im IG., 17. und 18. Jahrhundert und figuriren noch so un- 
mittelbar vor Beginn der Periode der Helvetik in den Amtsrechnungen von 1797. 

Aber während durch die Behörden des helvetisclien Einheitsstaates die persönlichen 
Feudallasten unentgeltlich aufgehoben wurden, wurden die Reallasten wie Zehnten, Grund- 
zinse, Vogtsteuer, in den spätem Jahrhunderten häufig Raub- oder Rauchsteuer geheissen, und 



^ 4 -- 

die fttr die Üntertlianen, denen sie auferlegt waren, Lasten, für die Eigentbümer 
und Empfänger der Leistungen aber mehr oder minder ansehnliche Einkünfte 
bedeuteten, standen den erwähnten Nutzniessern entweder als freies Eigenthum 
zu, oder — in den mehrem Fällen — in der Qualität von Lehen und zwar 
von solchen eigentlichen Lehen, auf welche der ganze Feudalstaat ursprünglich 
aufgebaut war, und die Feuda, Mannlehen, Mannschaftslehen — anderswo Edel- 
lehen, Ritterlehen — genannt wurden. Bei diesen Mannlehen, die vom Kaiser 
oder von andern Landesherren, Fürsten, Grafen, Dynasten u. s. f. an ihre die 
Lehensfähigkeit besitzenden Vasallen verliehen wurden, bestand die Gegen- 
leistung des Lehenträgers seinem Lehensherrn gegenüber — im Gegensatze zu 
Zinslehen — nicht in einer jährlichen Leistung von Zinsen in Geld oder Natu- 
ralien, sondern in der Uebernahme der Verpflichtung, seinem Lehensherm ^ge- 
treu, dienstlich und gewärtig zu sein, als Lehens- und Landsrecht ist^, wie die 
Formel in der Ostschweiz gewöhnlich lautet, mit andern Worten, dem Lehens- 
herm im Falle seines Aufgebotes Heerfolge zu leisten, selbstverständlich in der 
erforderlichen Waffenausrüstung, mit der nöthigen Kenntniss und üebung in der 
Handhabung der Waffen, wohl auch fast ausnahmslos zu Pferde und in Be- 
gleitung eines Knechtes oder einiger Knechte. Von einer Verpflichtung des 
Lehenträgers, die Ritterwürde oder auch nur deren Vorstufe, den Rang oder 
Grad eines „armiger" — gewöhnlich allzu frei mit „Edelknecht" übersetzt — 
anzunehmen, die unausweichlich vielfache Ehrenausgaben nach sich zogen und 
wohl auch bedeuten wollten, dass man nun das Waffenhandwerk zum eigentlichen 
Lebensberufe erwählt und erkoren habe, ist in keinem Lehenbriefe, den wir 
noch gesehen haben und der sich auf Lehensobjecte, gelegen im Gebiete der 
Stadt Zürich, bezieht, irgendwie die Rede. 

Als einmal die Grafschaft Kyburg und die Herrschaft Regensberg aus 
dem Besitze des Hauses Habsburg-Oesterreich, andere Herrschaften wie Grü- 
ningen, Eglisau, Waedenswyl u. s. w. aus dem Besitze anderer Dynasten — 
oder Ritterhäuser, oder aus demjenigen geistlicher Ritter-Orden in's Eigenthum 
der Stadt Zürich übergegangen waren, und Letztere sich als Souverainin nach 
und nach ein recht ansehnliches Unterthanengebiet unter ihrem Scepter arron- 
dirt hatte, trat sie selbstverständlich auch mit Bezug auf die in ihrem Gebiete 
bestehenden Feuda oder Mannlehen an die Stelle der frühem Inhaber der er- 
wähnten Herrschaften und verlieh nun durch das Mittel des jeweilen im Amte 
stehenden Bürgermeisters bei jedem Wechsel des Leheninhabers in Folge von 
Tod oder Verkauf diese Mannlehen — Objecte, zu denen übrigens ausser den 
oben erwähnten Gerichtsbarkeiten, Vogtrechten, Zehnten, Grandzinsen, Fisch- 



Vogtrecht anter'm 10. November 1798 bloss als loskäaflich erklärt. Doch machten die Pflich- 
tigen von dem Bechte des Loskanfes einstweilen wenig Gebrauch; dagegen stellten einzelne 
unter ihnen die Entrichtung dieser Abgaben ein, bis sie im Jahre 1803 dazu angehalten wurden, 
die versäumte oder verweigerte Bezahlung nachzuholen. 

Auch nach dem Umschwünge von 1830 wieder verweigerten einige Gemeinden 1831 die 
Entrichtung der Baubsteuer, doch ohne Erfolg. Erst auf Grundlage eines mildern Loskaufs- 
gesetzes vom 10. Mai 1832 erfolgte nun, theilweise erst in den 1840 er Jahren, die Ablösung 
dieser mittelalterlichen Verpflichtung. 



— 5 — 

enzen. Leibeignen mit ihrem Fall umi I..a5s. auch oino ^n>$$e Mon^^ von 
Onindstficken jeglicher Art gehörten. 

Mit Bezug auf die Leistung der Mannlehonemptanger gegenüber 
ihrem Lehensherrn, der Stadt Zürich, namentlich, wo diese Lehenleute Bürger 
oder Unterthanen der Stadt Zürich waren, was in den meisten t^'Ulen zutraf, 
war nun das Verhältniss zwischen der Stadt Zürich als Lehensherrin und ihren 
Lehenträgem für die Letztem ein weit günstigeres geworden als früher, da 
EIrstere für ihr ganzes Gebiet zu Stadt und Land eine allgemeine Dienst- oder 
Wehrpflicht eingeführt oder in Anspruch genommen hatte, so dass nun die 
Heerfolge der Leheninhaber gai* keine besondere Leistung als Aequivalent für 
den Gennss des Lehens mehr darstellte, sondern mit dem allgemeinen Militär- 
dienste der gesammten Bevölkemng zusammenfiel. ^A^t^'l^ ^vo Mannlehen, deivn 
Objecte im zürcherischen (lebiete lagen, von auswärtigen geistlichen oder well- 
lichen Fürsten oder Heri-en abhiengen — z. B. von den Fürstbischöfen von 
Constanz oder Chur. den Fürstäbten von St. Gallen und Einsiedeln, den Grafen, 
später Fürsten von Fürstenberg u. s. w. u. s. w, — war die Heerfolge der 
Leheninhaber oder Vc'isalleu hinfällig geworden« da die, namentlich seit der 
gänzlichen Loslösung vom heil, römischen Reiche, vollständig souverain ge- 
wordene Stadt Zürich ein Aufgebot zur Kriegsfolge an züri'herische Bürger 
oder Unterthanen durch einen auswärtigen Fürsten oder Herrn und den Oe- 
horsam des Vasallen dem Aufgebote des auswärtigen Lehensherrn gegenüber 
gar nicht mehr geduldet haben würde. 

Es waren somit die Mannlehen im zürcherischen Ctebiete beinahe gleich- 
werthig mit freiem Eigenthum oder Allodialgute geworden, indem sie nur noch 
mit den bescheidenen Taxen belastet blieben, welche zu entrichten waren, wenn 
das Lehen neu ^empfangen*' werden musste, und in) Zusammenhange damit ein 
neuer Lehenbrief ausgestellt wurde, weil der Lehenträger gewechselt hatte, 
indem das Lehen durch Todesfall und damit zusammenhängende Erbfolge oder 
durch Verkauf in andere Hände übergegangen war. (Bei Mannlehen, die von 
auswärtigen Fürsten oder Dynasten als Lehensherren abhiengen, nuisste das 
Lehen auch neu „empfangen" werden, wenn der Lehens herr wechselte, indem 
in Folge von Todesfall oder Resignation und damit in Vorbindung stehender 
Neuwahl eine andere Persönlichkeit an die Regierung des bet rettenden Bisthums 
oder Ftirstenthums, oder der betreffenden Abtei, Grafschaft oder Herrschaft ge- 
langte.) 

Die Form der Lehenbriefe über Mannlehen blieb so ziemlich dioselbo wie 
früher, und die oben, Seite 4, erwähnte Formel des Gelöbnisses, dem Lehens- 
herrn „getreu, dienstlich und gewärtig zu sein, als Lehens- und Landsrecht ist" 
verschwand keineswegs aus dem Texte der Lehenbriefe, wenn gleich ihr schon 
lange nichts Thatsäcliliches mehr entsprach. Am Schlüsse derselben kehrt ge- 
wöhnlich das Versprechen des Lelienträgers oder Vasallen wieder, seinem 
Lehensherrn gebührende Anzeige davon zu machen, wenn er von Lehen erführe, 
die von der gleichen Lehensherrschaft herrühren, aber noch nicht pOmpfangen*^ 
seien, also von sogenannten „verschwiegenen Lehen". 



— 6 — 

Von solchen Lehenbriefen haben sich in einzelnen Familienarchiven, auch 
im zürcherischen Staatsarchive, wohin sie zum Theil aus Privatbesitz gelangt 
sind, noch ganze Serien erhalten. Eine solche Serie findet sich z. B. vor im 
Familienarchive der Familie v. Steiner in Zürich, die bis zum Jahre 1798 die 
Gerichtsbarkeit zu üitikon, Ringlikon und Niederurdorf, sowie zu üitikon ein 
kleines, von ihr erbautes Schloss (jetzt Zwangsarbeitsanstalt) und, weil sie 
selbst im Jahre 1625 aus ihren Mitteln die Pfarrei gestiftet hatte, auch die 
CoUatur, den Pfarrsatz, besass. Diese Herrschaft üitikon, welche hinsichtlich 
ihrer Rechte und Befugnisse die grösste Aehnlichkeit mit der bis 1798 im 
Eigenthum der Familie Meyer v. Knonau stehenden Herrschaft Weiningen mit 
Oetwyl, Geroldswyl und Rütihof hatte, lag, wie die eben genannte Herrschaft, 
eigentlich in der Landeshoheit der Grafschaft — seit 1415 gemeineidsgenössischen 
Landvogtei — Baden, und es stand dem jeweiligen Landvogte zu Baden die 
Bestrafung der Malefiz -Verbrechen und die Confiscation des Vermögens der 
Uebelthäter zu. Sonst aber übten die Junker Steiner in ihrer Herrschaft die 
ganze übrige, hohe und niedere Gerichtsbarkeit allein aus, während die andern 
Gerichtsherrlichkeiten im zürcherischen Gebiete eine Strafcompetenz bloss bis 
auf 9 Pfund, Nürenstorf allein eine solche bis auf 18 Pfund, und nur die Frei- 
herrschaft Wülflingen die niedere und hohe Gerichtsbarkeit mit Einschluss des 
Blutbannes, besassen. In üitikon mit seinen übrigen zugehörigen Dörfern war 
der Gerichtsherr weiter noch befugt, auch über die ehegerichtlichen Sachen zu 
urtheilen und zu sprechen, die Scheidung einzig ausgenommen; auch stand ihm 
als Ehrschatz der dritte Pfenning von allem Verkaufe zu. — Mit Bezug auf 
andere landesherrliche Rechte als den Blutbann, nämlich das Münz- und Salz- 
Regal, sowie das Mannschaftsrecht, befand sich die Herrschaft üitikon dagegen 
nicht unter der Hoheit der Grafschaft Baden, sondern unter derjenigen des 
Standes Zürich. 

Die Vogtei zu üitikon, im 14. Jahrhundert Lehen des Grafen Johann 
von Habsburg und seiner Brüder, und jährlich 6 Pfund und 16 Pfenninge Zürcher 
Münze, 4 Mütt und zwei Viertel Fasen und 1 1 Mütt Hafer Zürcher Masses 
^ertragend**, war damals im Besitze der Familie v. Schönenwerd befindlich und 
kam dann an unser Frauen Abend zu der Lichtmess 1365 durch Verkauf von 
Havtmann v. Seh. an Jakob Glenter, den Gerber, Burger von Zürich, der oder 
dessen gleichnamiger Sohn dann 1404 Junker genannt wird. Kurz nachher, im 
August 1365, wird ihr Ertrag (nur noch) zu 6 Pfund Zürcher Pfenninge und 
drei Malter Hafer angegeben. Donnerstags vor St. Othmar 1493 verleiht Ritter 
Konrad Schwend, Bürgermeister der Stadt Zürich, einen Theil der Vogtei 
üitikon, die jetzt „ein Lehen von unsrer Stadt Zürich Grafschaft Kyburg" ge- 
heissen wird, an den ehrsamen Wilhelm Steinbach von Kaiserstuhl, als Lehen- 
träger von Jakob Schwend, dem ehelichen Sohne weiland des festen Felix 
Schwend selig. Später gehörte die Vogtei der Familie Escher vom Luchs, kam 
dann im Aufi'alle des Junkers Wilhelm Escher 1613 an den edeln, ehrenfesten 
Konrad Zurlauben, des Rathes und Statthalter zu Zug, von diesem aber schon 
im folgenden Jahre an Hans Peter Steiner, Burger der Stadt Zürich, und 1623 



- 7 — 

von diesem durch Erbfolge an den gestrengen, festen Obristen Hans Jakob 
Steiner, des Hatkes der Stadt Zürich, Hans Peter Steiners Bruder, bei dessen 
Nachkommen nun die Vogtei sammt der Gerichtsbarkeit und allen übrigen herr- 
schaftlichen Rechten bis zur Umwälzung des Jahres 1798 verblieb. 

üeber die Lehensinhaber der Vogtei Ringlikon enthält das v. Steiner'sche 
Familien-Archiv nur sehr unvollständige Auskunft. Eine Urkunde vom Montag 
nach Laetare 1363 giebt Nachricht davon, dass Hartmann v. Schönenwerd die 
Vogtei zu Ringlikon, die er von dem Grafen Johann v. Habsburg zu Lehen 
trug und die jährlich 5 Pfund Zürcher Pfenninge und 10 Mtitt Hafer Zürcher 
Mass gilt, um 120 Gulden dem bereits genannten Jakob Glenter, Burger der 
Stadt Zürich, verkauft und den Grafen ersucht habe, diese Vogtei von ihm auf- 
zunehmen und den Glenter damit zu belehnen, welchem Ansuchen der Graf 
entspricht, indem er die Vogtei zu Ringlikon über Leute und Gut mit allem 
Rechte, so dazu gehört, Jakob Glentern verleiht. 

Weiter wissen wir über diese Vogtei nur noch aus andern Quellen, dass 
dieselbe 1622 ebenfalls — wie üitikon 1613 an Konrad Zurlauben — von den 
Erben des Ritters Jakob Escher an die Familie v. Steiner käuflich über- 
gegangen ist. 

Die Gerichtsbarkeit zu Nieder-Urdorf erwarb die Familie v. Steiner käuf- 
lich von einem Mitgliede der Familie Ziegler, Burger der Stadt Zürich. 

Die vollständige Serie der Lehenbriefe über die Vogtei Uitikon (im Ar- 
chive der Familie v. Steiner) enthält folgende Stücke: 

1) Lehenbrief von Graf Gottfried v. Habsburg für sich und seine Brüder, 
die Grafen Johann und Rudolf, zu Gunsten von Jakob Glenter, Burger von 
Zürich, Montags vor unsrer Frauen Tag zu der Lichtmess 1365. 

2) Lehenbrief von Ritter Konrad Schwend, Burgermeister der Stadt 
Zürich, zu Gunsten von Jakob Schwend, weiland des festen Felix Schwend sei. 
Sohn, vertreten durch den ehrsamen Wilhelm Steinbach von Kaiserstuhl als 
Lehensträger, Donnerstags vor St. Othmarstag 1493. (Bezieht sich aber nur 
auf einen Theil der Vogtei.) 

3) Lehenbrief von Burgermeister Johannes Bräm zu Gunsten des edeln, 
festen Jörg Escher, Burgers von Zürich, sesshaft zu Greifensee, als Erben seines 
Vetters, Hans Kunrat Escher selig, des Raths der Stadt Zürich, Montags den 
IG. März 1573. (Bezieht sich ebenfalls nur auf obigen Theil der Vogtei, der 
nach Jörg Eschers Tod wiederum an den Aeltesten des Geschlechtes, soweit es 
von Herrn Jakob Escher, Ritter, und Frau Anna Scliwend herstammt, fallen soll.) 

4) Lehenbrief des selben Burgermeisters zu Gunsten des edeln, festen 
Wilhelm Escher, Burgers von Zürich, der die Vogtei von obigem Jörg Escher 
und dessen Bruder Hans Jakob erkauft und sie gleichzeitig von diesen — als 
den einzigen ausser ihm vom Stamme des Ritters Jakob und der Frau Anna 
Schwend — von der Bedingung des Seniorates losgekauft hat, so dass sie 
fortan nur noch an seine Wilhelm Eschers Kinder und Kindeskinder, doch nur 
im Mannsstamme, fallen soll. Donnerstags, den 24. Hornung 1575. (Hier ist 



— 8 — 

kurzweg von der Vogtei U., nicht mehr bloss von einem Theile derselben, die 
Rede, obschon der angegebene Ertrag derselben der gleiche ist, wie er bei 
No. 2 und 3 für den betreffenden Theil aufgezählt wurde.) 

5) Lehenbrief von Burgermeister Heinrich Bräm zu Gunsten des edeln, 
festen Wilhelm Escher, Burgers von Zürich, Sohnes des sei. Wilhelm Escher, des 
Rathes der Stadt Zürich, um „die Vogtei üitikon". Mittwochs, den 19. Mai 1602. 
(Während die an No. 3 und 4 hängenden, burgermeisterlichen Siegel das be- 
kannte Bramsche Wappen, den auf einer aus einem Dreiberge emporwachsenden 
Stange mit den Hörnern nach oben aufgesteckten Halbmond, zeigen, enthält 
das Siegel Heinrich Bräms im Schilde des Wappens ein Metzgerbeil und als 
Kleinod einen Arm mit dem gleichen Geräthe). 

6) Lehenbrief von Burgermeister Leonhai*d Holzhalb zu Gunsten des 
frommen, ehrenfesten, weisen Jakob Muss, des Raths und alt Seckelmeisters 
der Stadt Zug, als Lehenträgers des edeln, ehrenvesten, fürsichtigen und weisen 
Konrat Zur Lauben, des Raths und Statthalter zu Zug, um die Vogtei U., 
welche in Wilhelm Eschers Auffallsverhandlung an Statthalter Zur Lauben ge- 
fallen ist, datirt 25. Ghristmonat 1613. 

7) Lehenbrief von Burgermeister Hans Rudolf Rahn um die Vogtei U. 
zu Gunsten des ehrenfesten Hans Peter Steiner, Burgers der Stadt Zürich, 
welcher dieselbe von Statthalter Zur Lauben in Zug käuflich erworben hat, 
datirt Mittwochs, den 6. April 1614. 

8) Lehenbrief von Burgermeister Hans Heinrich Holzhalb zu Gunsten 
des gestrengen, testen Obristen Hans Jakob Steiner, des Raths der Stadt Zürich, 
um die Vogtei U., welche dem Obristen von seinem Bruder, Gerichtsherrn Hans 
Peter Steiner, in Erbes Weise angefallen ist, datirt 1. Herbstmonat 1623. 

9) Lehenbrief des Burgermeisters Hans Heinrich Holzhalb um die Vogtei 
ü. zu Gunsten des frommen, festen Heinrich Grebel, Burgers und Verwalters 
des Zeughauses der Stadt Zürich, als Lehensträgers der drei Söhne seines sei. 
Schwagers, Obristen Hans Jakob Steiners, Hans Kaspar, Hans Jakob und Hans 
Heinrich, datirt 22. Wintermonat 1626. 

10) Lehenbrief des Burgermeisters Johann Konrad Grebel um die Vogtei 
U. zu Gunsten des edeln, frommen, festen und weisen Hans Kaspar Steiner, des 
Rathes der Stadt Zürich, in seinem eigenen Namen und als „Trägers*^ seiner 
Brüder, der Hauptleute Hans Jakob und Hans Heinrich Steiner, datirt den 
20. Juni 1670. 

11) Lehen brief des Burgermeisters Heinrich Escher um die Vogtei ü. zu 
Gunsten des edeln, festen Heinrich Steiner, dem dieselbe von seinem Vater, 
Hauptmann Heinrich Steiner und dessen Brüdern, Hans Kaspar und Hans Jakob, 
erblich zugefallen ist, datirt den 2. März 1697. 

12) Lehenbrief von Burgermeister Heinrich Escher zu Gunsten der edeln, 
festen Heinrich und Kaspar Steiner, Gebrüder, Burger der Stadt Zürich, denen 
von weiland ihrem Vater, Heinrich Steiner, die Vogtei U« erblich angefallen 
ist, datirt 1. Mai 1707. 



13) Lehenbrief von Burgermeinter Johann Kaspar Escher zu Gunsten 
des edeln, festen Heinrich Steiner, Burgers der Stadt ZUricl), dem die Vogtei 
U. von weiland seinem lieben Vater, Heinrich Steiner, erblich angefallen ist, 
datirt 25. Wintermonat 1758. 

14) Lehenbrief des Burgermeisters „Johann Heinrich Orell^ zu Gunsten 
des edeln, festen Heinrich Steiner, Burgers der Stadt Zürich, dem die Vogtei 
U. von seinem lieben Vater selig, Heinrich Steiner, erblich angefallen ist, datirt 
Dienstags den 29. Mai 1781. (Das Siegel des Burgermeisters Orell, nach Auf- 
frischung seines alten Locamer-Adels „von OrelP, zeigt im Wappen einen 
quadrirten Schild, in dessen erstem und viertem Felde in Gold ein schwarzer 
Adler erscheint, während die schrägreclits von Silber über Roth getlieilteu Felder 
2 und 3 je zwei aufwärts schreitende Löwen in gewechselten Farben zeigen, 
und auf dem offenen Helme als Kleinod ein schwarzer Doppeladler, zu beiden 
Seiten des Schildes als Schildhalter ein Adler und ein Löwe erscheinen.) 

Diesem letzten Empfänger des Lehens der Vogtei Uitikon, Junker Ge- 
richtsherrn Heinrich Steiner, der — nicht ahnend, dass nach 17 Jahren alle 
gerichtsherrlichen Rechte dahin fallen würden und er somit der letzte Ge- 
richtsherr von Uitikon sei — zu Nutz und Frommen seiner Nachkommen 
schriftlich festhalten wollte, unter welchen Formalitäten sich der Empfang von 
Mannlehen, resp. seines Mannlehens der Vogtei Uitikon, durcli seine Gnaden, 
den regierenden Amtsburgermeister der Stadt und Republik Zürich, zu vollziehen 
pflege, und welche Taxen bei dieser feierlichen Action durch den Lehensempfänger 
zu entrichten seien, verdankt man die nachstehenden Aufzeichnungen, welche, 
weil sie vielleicht die einzigen über diesen Gegenstand sind, nicht ohne Interesse 
sein dürften. 

Dem Lehenbriefe von 1781 liegt ein von Junker Heinrich Steiner eigen- 
händig beschriebenes Blatt Papier bei, dessen Inhalt wir unverändert zum 
Abdrucke bringen: 

yyWas bei Empfang des Lehens der Vogtey Uitikon zu beobachten, ge- 
schrieben den 5. Juli 1781. 

Man geht mit den alten Lehenbriefen zu dem regierenden Burgermeister 
der Stadt Zürich und hält da um die Erneuerung des Lehens an. 

Von diesem wird man an den Stadtschreiber gewiesen und giebt ihm den 
alten Brief, um darnach einen neuen zu verfertigen. 

Wann dieser geschrieben, wird von dem Burgermeister der Tag zu Em- 
pfang des Lehens angesetzt, an welchem man erstlich zum Stadtschreiber in 
die Kanzlei geht, welcher sodann den neuen Brief dem Gerichtsherrn vorliest. 
Sodann geht man mit dem Stadtläufer zum Burgermeister, welcher fragt, ob 
der Brief sei vorgelesen worden; hierauf nimmt er von dem Gerichtsherrn das 
Handgelübde und ermahnt ihn, demselben Genüge zu leisten und Ubergiebt ihm 
so das Lehen zu Händen der Grafschaft Kyburg, zu welchem Ende hin der 
Burgermeister den Lehenbrief mit seinem Familiensiegel bekräftigt. 

Obiges Leheu empfienge den 29. Mai 1781. U. Steiner. 



- 10 — 

Nota 
der Spesen bei Empfang des Lehens der Vogtey üitikon 

Pfund Schilling 

Lehen tax 10 — 

Schreibtax 1 10 

Pergament und Siegelhäusli 1 10 

Den Läufern — 10_ 

13 10 



Die Spesen werden alle in der Kanzlei bezahlt. Dem Läufer gäbe als 
er mir den Brief brachte 1 Gulden 10 Schilling". 

Eine dabei befindliche Beilage der Stadtkanzlei lautet: 

„Note der Spesen über den Empfang des Lehens der Vogtey üitikon". 

(Specifizirt wie oben. Summa 13 Pfund und 10 Schilling). 

„Da Ihro Gnaden HHr. Amtsburgermeister diese Woche von der Stadt 

abwesend sind , so ist der Lehenbrief auf Dienstag den 29. diess gestellt und 

wird Junker Gerichtsherr selbigen Tags zur Stunde, die Ihme anzuzeigen die 

Ehre haben werde, dieses Lehen empfangen. 

Stadtschreiber Hirzel. 

d. 21. May 1781". 

Es ist auffallend, dass in allen den aufgezählten Lehenbriefen um die 
Vogtei üitikon, wie auch in dem oben S. 7 erwähnten Lehenbriefe um die Vogtei 
Ringlikon stets nur von den betreffenden „Vogteien'' unter Erwähnung ihres 
jährlichen Ertrages, nie aber von der Gerichtsbarkeit in den beiden Dörfern 
die Rede ist. Und doch muss man eben aus dem feststehenden Ertrage der 
Vogteien den Schluss ziehen, dass unter der Benennung „Vogtei** hier Vogtrecht 
oder Vogtsteuer oder diese beiden Auflagen zusammen verstanden sein müssen, 
da ja selbstverständlich die Erträgnisse der Gerichtsbarkeiten an Bussen, Strafen 
und andern Gebühren keine für die Dauer eines Jahres feststehenden sein 
konnten, sondern von Jahr zu Jahr variirten, je nach der Anzahl der zur Be- 
urtheilung kommenden Vergehen und der Höhe der dafür ausgefällten Bussen 
und Strafen und je nach der Anzahl der vom Gerichtsherrn und seinen Bei- 
sitzern entschiedenen Civilstreitigkeiten und dem Betrage der dafür bezogenen 
Gebühren u. s. w. 

Man wird also wohl annehmen müssen, entweder dass in den beiden 
Fällen von üitikon und Ringlikon unter der Benennung „Vogtei" stillschweigend 
auch der Besitz der Gerichtsbarkeit mit einverstanden gewesen sei, weil sie 
von Alters her in den gleichen Händen wie Vogtrecht und Vogtsteuer gelegen 
habe, und ebenfalls Lehen von Habsburg, Grafschaft Kyburg und Stadt Zürich 
oder dann von Alters her freies Eigenthum oder Allodialgut im Besitze der Inhaber 
der Vogteien ü. und R., also kein Lehen gewesen sei, und desshalb die vorhin 
erwähnten Grafen v. Habsburg und nachher die Besitzer der Grafschaft Kyburg 
mit Verleihung dieser Gerichtsbarkeiten überhaupt nichts zu schaffen gehabt haben. 



— 11 - 

Bei dieser Gelegenheit mag noch eine andere stattliche Serie von etwa 
einem Dntzend von Lehenbriefen Erwähnung finden, die sich bis zur Stunde 
im Besitze einer angesehenen Familie der zürcherischen Landschaft erhalten 
haben, der Familie Guyer („Gerichtsherrn'* zubenannt) in Ottenhausen bei See- 
greben und eines von ihr ausgegangenen Seitenzweiges, der zur Zeit auf dem 
Gute Homberg bei Bubikon angesessen ist. Diese Serie, umfassend den Zeit* 
räum von 1412 bis 1798, bezieht sich auf das Mannlehen der kleinen Herrschaft 
Ottenhausen- Wagenburg , zu der auch der Burgstall, der gewöhnlich Aathal 
genannt wird, wahrscheinlich aber ursprünglich Wagenburg (nicht zu ver- 
wechseln mit Wagenburg bei Embrachj geheissen hat, gehört zu haben scheint. 
Dieses Lehen umfasste Güter zu Ottenhausen, die Taverne daselbst (in Wagen- 
burg gelegen), die niedern Gerichte und den Zehnten zu Ottenhausen und 
Wagenburg. Diese kleine Herrschaft oder Gerichtsherrlichkeit befand sich als 
directes Mannlehen der Herzoge von Oesterreich — wegen ihrer Grafschaft 
Kyburg — zweifellos schon in den letzten Decennien des 14. Jahrhunderts, 
sicher schon vor 1412, im Eigenthume des Geschlechtes Tobler, ursprünglich 
V. Tobel aus dem Thale von Wald, und zwar zu zwei Drittheilen im Besitze 
des damals in der Stadt Rapperswyl Domicil und Burgerrecht habenden Zweiges 
und zu einem Drittel im Eigenthume des auf Ottenhausen- Wagenburg selbst 
niedergelassenen Zweiges. Von dem ersten Aste stammt das Geschlecht Tobler 
in der Stadt Zürich ab, das — • um die Mitte des 15. Jahrhunderts von Rappers- 
wyl in sein heimathliches Thal und zur ursprünglichen Namensform zurück- 
kehrend, dann aber etwa 100 Jahre später neuerdings den vereinfachten Namen 
Tobler annehmend und bleibend beibehaltend sein altes Burgerrecht in der 
Stadt Zürich 1626 erneuerte und unter Zugehörigkeit zur Constaffel bis heute 
unterhalten hat, sowie das zahlreiche Geschlecht, das nach Rückkehr in's heimath- 
liche Thal von Wald die alte Namensform v. Tobel ebenfalls wieder annahm 
und bei derselben bis heute verharrte, und das sich im südöstlichen Theile des 
Kantons Zürich stark, aber auch nach dem Limmatthale und der Lägerngegend 
hin, ausbreitete. 

Dem zweiten Aste, um 1400 auf Ottenhausen selbst sitzend und einen 
Drittels-Antheil an dieser Herrschaft inne habend, entsprossen die zahlreichen 
Tobler in der Gegend von Wetzikon, Pfäffikon, üster, Mönchaltorf und Fehr- 
altorf und die von ihnen ausgegangenen Abzweigungen in Flaach, Veitheim, 
Neftenbach, Zollikon u. s. w. 

Als drei Jahre vor seinem Sturze Herzog Friedrich von Oesterreich in 
seinen Stammlanden erschien, berief er auf die Woche vor Pfingsten 1412 seine 
Vasallen nach Baden, damit sie ihre Mannlehen aufs Neue von ihm empfangen. 
Da erschien vor ihm neben Angehörigen der Geschlechter v. Goldenberg, 
Segesser, v. Gaclmang, v. Endingen, v. Mandach, TrüUerey, v. Homburg odet 
Homburger, v. Lütishofen, v. Liebegg, v. Falkenstein, v. Adlikon, Zibol von 
Basel, V. Mülinen, v. Baldegg u. s. w. Ulrich Tobler von Rapperswyl und wurde 
Mittwoch vor Pfingsten mit einem Gute zu Niederhittnau aufs Neue belehnt, 
und es stellte sich ferner vor dem Fürsten Kuni Tobler von Rapperswyl und 



— 12 — 

empfieng neuerdings für sich und seine Brüder zwei Drittel der Herrschaft 
Ottenhausen und als Lehensträger für Euni Tobler den altern (auf Ottenhausen) 
und zu dessen Händen den letzten Drittel. Dieser Lehenbrief, der älteste über 
Ottenhausen, der uns bis zur Zeit bekannt geworden ist, liegt, bestens erhalten 
und mit dem ganz unversehrten Siegel des Herzogs versehen, in Händen des 
Herrn Julius Guyer auf Horaberg, Bubikon. 

Nach der Katastrophe des Herzogs Friedrich fiel nun die Grafschaft 
Kyburg für einige Zeit an das heilige römische Reich, und die Mannlehen in 
derselben im Umkreise von 3 Meilen um die Stadt Zürich herum wurden als 
Reichslehen durch den Burgermeister von Zürich verliehen. In dieser Zeit ent- 
halten nun die Lehenbriefe um solche Lehen, also auch diejenigen um die 
Herrschaft Ottenhausen für die Tobler iu Rapperswyl und ihre Stammes- und 
Lehensvettern auf Ottenhausen, resp. in Wetzikon, den folgenden Passus: 

Das Lehen sollen nun die Lehensinhaber in eines rechten Lehens Weise 
von dem heil. Reiche inne haben, nutzen und brauchen wie Lehens- und Land- 
recht ist und dafür dem römischen Könige und seinen Nachkommen am heiligen 
Reiche gehorsam, getreu, dienstlich und gewärtig sein, wie Lehensleute ihrem 
Lehenherrn billig und von Recht zu thün pflichtig und verbunden sind, und 
wenn der allergnädigste Herr, der Römische König, oder einer seiner Nach- 
kommen am Reiche, Kaiser oder König, drei Meilen Weges nahe zur Stadt 
Zürich kommt, sollen ihm die Lehensinhaber die gewöhnliche Huldigung davon 
thun wie billig und recht. 

In diesem Sinne belehnte nun Dienstags vor Martini 1430 ^min Herr der 
Maness^ (Burgermeister Felix Manesse) die Tobler zu Rapperswyl und diejenigen 
in Ottenhausen, resp. Wetzikon, mit dem Lehen Ottenhausen. Der betreffende 
Lehenbrief scheint nicht mehr vorhanden zu sein; wohl aber existirt die be- 
zügliche Eintragung im ersten Bande der Lehenbücher der Stadt Zürich. 

Am 20. Tage des Rebmonates (Februar) 1433 urkundet dann Burger- 
meister Rudolf Stüssi — - im gleichen Jahre vom Kaiser zum Ritter geschlagen 
— dass die Tobler zu Rapperswyl ihre zwei Drittheile von Ottenhausen um 
342 rheinische Goldgulden an die drei Brüder Tobler auf Ottenhausen, resp. 
Wetzikon, verkauft haben und zwar mit Gerichten, Twingen, Bannen, der Ta- 
verne und allen Freiheiten und Ehehaften, die dazu gehören, mit Ausnahme 
von zwei Drittheilen des Zehntens und belehnt nun die drei Brüder damit als 
mit einem Lehen des heiligen Römischen Reiches im Namen des „allerdurch- 
lauchtigsten , hochgebornesten Fürsten und Herrn, Herrn Sigmund, römischen 
Königs, meines allergnädigsten Herrn^. Auch diesen Lehenbrief, leidlich wohl 
erhalten, besitzt der oben erwähnte Herr Julius Guyer. (Der Werth der ganzen 
Herrschaft 0. mit Ausnahme des Zehntens daselbst, betrug also damals 513 
rheinische Goldgulden. Anno 1432 erwarben die Meyer v. Knonau die Vogtei 
über Oetwyl an der Limmat um 115 Gulden, 1435 die gleichen die Vogtei über 
das Kloster Fahr und die Dörfer Weiningen, Ober- und Ünter-Engstringen und 
Geroldswyl um 800 Gulden.) Weitere Mittheilungen über die ganze Serie der 
Lehenbriefe um Ottenhausen mögen auf eine andere Gelegenheit verspart werden. 



— 13 - 

Nnr in aller Eüi*ze sei noch erwähnt, dass die Herrschaft Ottenhausen bis zum 
Jahre 1580 im ausschliesslichen Besitze des Toblerschen Geschlechtes verblieb, 
nnd dass in diesem Jahre zum ersten Male ein Mann, Ulrich Bannwart, welcher 
eine Tochter aus diesem Geschlechte geehelicht hatte, in den Mitbesitz der 
Herrschaft eintritt. Solche Einheirathungen mögen noch mehrfach vorgekommen 
sein, und da die Tobler an verschiedenen Orten der Umgegend Güter theils er- 
heiratheten, theils ererbten oder erkauften, und sich auf diesen neuen Erwerbungen 
niederliessen, mögen sie auch hie und da ihre Antheile an Ottenhausen verkauft 
haben. 

Genug, in dem Lehenbriefe des Burgermeisters Andreas Meyer von Zürich 
um die Gerichtsherrlichkeit 0., datirt 4. Christmonat 1697, gehört von vier 
Antheilhabem an derselben nur noch einer, Hans, dem Geschlechte der Tobler 
an. Aus dem Lehenbriefe des Burgermeisters Johannes Fries, ausgestellt am 
29. Januar 1748, ist» der Name Tobler gänzlich verschwunden. Gegen Ende des 
18. Jahrhunderts stand unter den Besitzern von 0. die Familie Guyer oben an, 
wesshalb auch die Serie der Lehenbriefe und der Beiname „Gerichtsherm** 
ihr verblieb. 

Schliesslich mag hier gleich noch angefügt werden, wie es im Jahre 1749 
entsprechend obrigkeitlicher Verordnung mit der Ausübung der niedern Gerichts- 
herrlichkeit Ottenhausen und der Vertheilung der fallenden Bussen unter die 
Antheilhaber an den Gerichten gehalten wurde. Die Antheilhaber bezeichneten 
vorerst einen aus sich als Vorsitzenden des Gerichtes, der dann vom regierenden 
Burgermeister der Stadt Zürich mit der Gerichtsbarkeit belehnt wurde und der 
mit Ausschluss der andern Antheilhaber den Titel eines ^Gerichtsherm^ führte. 
Hierauf bestellten die Antheilhaber wieder gemeinsam aus sich 5 Richter und 
einen Weibel, welchem Gerichte der Gerichtsherr vorsass. Von den fallenden 
Bussen nahm vorerst der Gerichtsherr einen Gulden Sitzgeld für sich vorweg. 
Hierauf bezog jeder Richter ein Taggeld von 16 Schillingen. Der verbleibende 
Rest der Bussengelder wurde in drei Theile abgetheilt. Der eine Drittel fiel 
abermals dem Gerichtsherm zu ; die weitem zwei Drittel wurden unter sämmt- 
liche Theilhaber an der Gerichtsbarkeit repartirt nach der beim Tavemengelde 
zu beobachtenden Proporiion. 



Japanische Heraldik. 

VoD E. A. Stückelberg. 
(Hiezu eine Farbentafel, I\ 

Verschiedene heraldische Werke unseres Weltteils thun der japanischen 
Wappen gelegentlich Erwähnung; ein grösseres und mannigfaltiges illustratives 
Material aber ist unseres Wissens noch nicht zur Veröffentlichung gelangt. Wir 
bentltzen daher eine Zeit, da aller Augen auf den äussersten Osten gerichtet 
sind, um einen Blick auf einige Denkmäler der Feudalität in Japan zu werfen. 



14 




Die nachfolgenden Beiträge zur vergleichenden Heraldik I 
sind geschöpft aus drei alten liandschriftliclien Wappen bilchem,.! 
die ein ZUrclier Kaufmann mit zahlreichen andern Kunst- j 
schätzen im Verlauf eines sechsjährigen Aufenthalts in Japan | 
erworben haL Das eine Werk, das älteste, enthält in Quer-I 
format eine Reihe von prächtig ausgeführten Standarten und! 
Helmen; alle Bilder sind farbig und oft mit Qold and Silberl 
gehSht. Die Arbeit ist eine höchst sorgfältige und nieister-l 
hafte. Das zweite Manuskript enthält 8tandarten in ebenso I 
feiner, aber wie es scheint, jUngerer Ausführung; das drittel 
Werk, flüchtiger augelegt, ist ausgefüllt mit Darstellungen I 
von Wafl'enröcken ; zur Verwendung kamen, im Gegensatz za | 
den Deckfarben in den beiden ersten Handschriften, in der-l 
dritten nur durchsichtige Wasserfarben, die selten die Leb- 1 
hafügkeit der erstgeuannten erreichen. 

Betrachten wir zuerst die Helme;; 
dieselben sind wie bei uns häufig durch 1 
hohe Aufsätze in Form von Mützen 1 
verziert. Ausserdem treten Ohren (vom I 
Esel), Hßrner (vom Stierj, Geweihe 
(vom Hirsch), Federn (vom Pfau, 
Fasan und verschiedenen andern Vö- 
geln) und Flügel (vom Schmetterling) 
als Kleinode dazu. So verschieden der 
äussere Eindruck der japanischen 
Helmzierden von dem der nnsrigen 4 
erscheint, so augenfällig ist die Ver- 1 
wandtschaft, ja die Identität der ge- 1 
wählten Schmuckstücke mit den Helm- 1 
kleinoden des Westens. 




Ftg. 2 





Fiif. S 

Ebenso frappant ist die formale Ähnlichkeit in der lieraldischen Behand- 
j lung des Waftenrocks. Allen Arten von linearen Teilungen, die wir als sog. 
\ Heroldsbilder in den Schilden der europäischen Heraldik finden, begegnen wir 
1 Japan. 



I 




Fit'- 10 



Fiy. n 



Fig, 13 



Die Abbildungen zeigen wie der feudale Japaner den Wafllenrock teilte; 
man erkennt zweifach, vierfacli, siebenfach, zwanzigfach gespaltene Röcke 
;{Fig. ß— 9), femer ein- und mehrfach quergeteilte Mnster (Fig. 10 und 11), mit 
Schrägbalken (Fig. 12) oder Spairen verzierte Gewänder (Fig. 13). 




Fig. M 



Fig. Mi 



Fig. 17 



Daneben treten sodann häufig die geschachten und geweckten Wappenröcke 
t(Fig, 14-17) auf, wobei bald das ganze, bald nur das halbe Kleid, d. h. die 
liiere oder untere Hälfte mit diesem Muster verziert ist. 

Wieder andere Bilder zeigen uns, wie das japanische Kriegsgewaud mit 
Wien wohlbekannten Treppen, dem Zickzack-, dem Spitzenschnitt oder einem 
rZinnenomament (Fig. IS — 21) versehen ist, wobei wie sich bei uns in der Re] 
■taiir dunkle und helle Farben neben oder aufeinander gesellen, so dass das Hatt) 
froa weitem sichtbar und erkennbar bleibt. 



] 



/Ifsffi 




Flg. 18 



Fig. 19 



Flg. 20 



Fig. 21 



GetneiDsam der Ostlicben, wie der westUcbeB Heraldik ist auch die Dar- 
stellung des Flusses und des Wellenschnittes (Fig. 23 and 23); auch Wolken, 
die Sonne, Pflanzen und Tiere kommen in Japan auf den Eriegsgewändern vor. 
Vereinzelte Gegenstände aus dem Kriegs- wie aus dem täglichen hobea, wie 




Fig. 28 



Fig. M 



Fig. 25 



das Beil (Fig. 24) und den Sack (Fig. 25), Kugeln (Fig. 27) erkennt mau auf 
einzelnen WaffenrScken. Was bisher gesagt wurde, gilt grosaenteils auch für 
die Standarten. 

Dieselben sind von verschiedenstem Mafistab, je nach ihrer 
Bestimmung. Was sie alle von den Pannem, Fahnen und Fähn- 
lein des Westens unterscheidet, das ist die horizontale Stange, 
die am obem Ende der Fahnenstange im rechten Winkel be- 
festigt ist. Sie gewährt den Vorteil, dass die Fahne und das 
Fahnenbild immer und Überall, bei Harsch wie bei Stillstand, 
bei Wind oder Windstille, ausgespannt und weit sieht- und er- 
kennbar erscheint Die Fahnenstange ist ebenfalls polychrom 
gehalten, aber wie die Abbildungen zeigen, zieht sich die Farbe 
nicht spiralförmig nm dieselbe, sondern sie teilt in horizontal 
abgegrenzte Abschnitte. Die Fahnen- bezw. StandartentUcher 
sind manchmal einfarbig oder wie die WappenrOcke bald vertikal, 
bald horizontal, bald schräg einfach oder mehrfach geteilt und 
Balken, Sparren, Wecken, Zickzack u. s. w. treten auch hier 
auf (vgl. Tafel I). Die Form des Fahnentuchs ist in der Regel 
die des Hochrechtecks, also eine Gestalt, die in Europa im 13. 
und 14. Jahrhundert vorherrschte (vgl. z. B. die Zürcher Wappen- 
Fig. s<i rolle und den Cod. Baldnineus). Vereinzelte Fähnlein siud drei- 




- 17 - 

eckig (Fig. 1), eine Gestalt, die auch in Europa im 14. und 15. Jahrhundert 
vielfach verwendet wurde. 

Zu den verbreiteten Fahnenbildem gehören ausser den heraldischen 
Teilungen Ringe (Fig. 26), Räder (Tafel I), Leitern, femer Hirschgeweihe 
(Tafel I), und der Eber (Tafel I). 

Noch heute, nachdem die feudale Verfassung längst einer modernen ge- 
wichen ist, lebt die Heraldik in allgemeiner Verwendung in Japan fort ; zahllose 
Gegenstände werden mit dem runden Wappen signiert und gedruckte Wappen- 
bücher geben uns Übersichten über diese elegant stilisierten Marken. 



/"^ 




Fig. 27 



Über die im Thnrgan vorkommenden zwei Geschlechter 

Gaisberg. 

Von Friedrich Freiherr von Gaisberg-Schöckingen. 
(Fortsetzung und Schluss). 

Während Franz am Anfange seiner Regierung noch als mächtiger und 
gefürchteter Gebieter dastand, mit den Eidgenossen und dem Könige von Frank- 
reich Bündnisse abschloss, und in fremden Landen eine nicht unbeträchtliche 
Tmppenmacht unterhielt, so kam er im Innern seines Gebietes nicht über ewig 
währende Händel und Streitigkeiten liinaus. Namentlich die Stadt St. Gallen 
machte ihm wegen des Kirchensatzes 150G - 09 z. B. soviel WiderWertigkeiten, 
dass Franz drei Jahre lang überhaupt nicht nach St. Gallen kam, sondern im 
Schlosse zu Rorschach residierte. Dann kamen Streitigkeiten wegen Kirchen- 
bau, Kirchenraub, Plünderung der Bibliothek. Ebenso war beständiger Krieg 
mit den Appenzellem, die sich selbständig machten etc. 

Als jedoch die Reformation in dieser Gegend losbrach, da wurde Franz 
von allen ünterthanen verlassen, sein Konvent lichtete sich bedenklich, Männer 
wie Joachim von Watt wurden seine nicht zu unterschätzenden Gegner, seine 
Macht sank zusammen. Im Jahre 1528 ging in St. Gallen die Bilderstürmerei 
loSy die katholischen Mitglieder des Rats wurden ausgestossen, die altgläubigen 
Geistlichen vergewaltigt. 

Ildefons von Arx, welcher hauptsächlich aus Fridolin Sicherr 
schöpft, schreibt: 

ArehlT fttr Heraldik. No. 1. 1901. 



- 18 ^ 

Nach diesem Vorgange hielt sich der an Wassersucht darniederliegende Abt 
Franz, dem täglich Warnungen, sich vor einem Überfalle in Acht zu nehmen, zu- 
gingen, in St. Gallen nicht mehr sicher, um wenigstens ruhig zu sterben, liess er 
sich nach den Weihnachtsfeiertagen in das Schloss Rorschach bringen, aber er war 
kaum einige Wochen da, als auf Anstiften des Hauptmanns Frey die Leute aus 
dem Eorschacher Amte bewaffnet dasselbe umgaben und als Besatzung ein- 
gelassen zu werden verlangten (Samstag vor Lichtmess 1529). Diesen Überfall 
hatte man im Schlosse nicht erwartet, und eben darum sich auf keine Belagerung 
gefasst gemacTit. Der Abt willigte darum nach einigen Unterhandlungen ein, 
dass die Gemeinde Korschach, Goldach, Steinach, Tübach je zwei Männer auf 
seine Kosten in das Schloss legen könnten, worauf der übrige Haufen, nachdem 
er auf solche Weise seinen Landesherm zu seinem Gefangenen gemacht hatte, 
wieder abzog. 

In denselben Tagen erhielt Abt Franz auch ein Schreiben von Bern, in 
dem ihn dieser Stand ermahnte, dass, wenn er doch mit den Seinen das Evan- 
gelium nicht annehmen wollte, er wenigstens die alten Zeremonien nicht ver- 
mehren möchte, weil man beobachtet hätte, dass seit einiger Zeit im Kloster 
mehrere Messen als vorher gelesen und öfters geläutet wurde. Dieser Brief mit 
allen Zeitumständen und mit der Äusserung des Hauptmanns Frey verglichen: 
dass wenn die Abtei St. Gallen nach zehn Tagen noch stünde^ sie hernach noch 
länger würde bleiben können, machte die Geistlichen einen baldigen Überfall 
besorgen. Sie brachten deswegen zu St. Gallen, Wil und Rorschach die Archive, 
das Silbergerät und Geld in Sicherheit. 

Abt Franz, obschon totkrank und von acht Männern bewacht, schuf selbst 
von dem, was er von einigem Werte bei sich hatte, soviel er konnte, fort. Vor- 
züglich schwuren aber alle Kapitularen, es waren nur 11 im Kapitel gegen- 
wärtig, auf das Evangelienbuch einen körperlichen Eid : dass sie in dem Zwie- 
spalte und dem Missverstande, der des christlichen Glaubens wegen sich erhoben 
hätte und in der Widerwärtigkeit und dem Unräte, welcher daher schon er- 
wachsen wäre oder noch zu erwarten sei ; bei den sieben heiligen Sakramenten 
und besonders bei dem des Fronleichnams des Herrn, bei der Messe, bei ihren 
Orden und Gelübden bleiben und nicht davon fallen wollten u. s. w. Dieser Eid 
soll jeden solange binden, bis nach dem Tode des Abts ein anderer Abt erwählt 
und bestätigt sein würde. 

Drei Tage nach diesem räumten der Bürgermeister Joachim von Watt, 
der Rat und Bürger zu St. Gallen die Münsterkirche aus. Indessen hatte sich 
die Krankheit des Abtes Franz viel verschlimmert und die Kapitularen waren 
darüber sehr verlegen, wie sie nach dessen Hintritt einen neuen Abt bekommen 
könnten. Sie beschlossen darum, dass die Mehrheit des Kapitels sich unverzüglich 
nach Einsiedeln begeben sollte, wohin der Dekan mit vier andern verkleidet 
ging. Hierauf verfügte sich Kilian German, der Statthalter zu Wil, zu dem 
totkranken Abte ins Schloss Rorschach und traf dort mit dem Obervogte und 
dem Kammerdiener des Abtes die Abrede Über ein Zeichen, das sie ihm, sobald 
derselbe verschieden sein würde, in das Kloster hinab geben sollten, und befahl 



— 19 — 

ihnen, den erfolgten Hintritt bis er wieder käme, geheim zu halten. Dieses 
vollzogen beide pünklich. 

Der Abt starb den 21. März 1529, aber sechs Tage darnach glaubten 
ihn im Schlosse noch alle lebend, denn jene trugen wie vorher die Speisen in 
das Schlafgemach hin und kamen mit selbem halb angegessen wieder heraus, 
erzählten von des Kranken äusserster Entkräftigung und hielten den Leichnam, 
damit derselbe sich nicht durch den Geruch verriet, in einem wohlverkleisterten 
Troge verschlossen. 

Indessen war Eilian, nachdem er das verabredete Zeichen gesehen hatte, 
mit der Nachricht nach Einsiedeln geeilt, in Rapperswil sodann wurde er selbst 
am 25. März 1529 am Charfreitag zum Abt erwählt. Nach seiner Ernennung 
reiste er nach Rorschach zurilck und liess dort am Ostertage miteinander den 
Tod des Abts Franz und seine Erwählung zum Abt bekannt machen, und am 
folgenden Tage den Leichnam seines Vorfahrers nach St. Gallen zum Begränisse 
bringen, wo selbem die Eapläne, Hofbeamten und die Tablater entgegen kamen 
und in der EapitelkapeUe zur Erde bestatten halfen. 

Im Nekrolog heisst es von Franz: 

Obiit 1529 23. März reginis suae 25. sepultus in nigra capella (wo alle Äbte 
begraben sind), errecto mausoleo destructus anno supra cum nova edificata ecclesia. 

Hactenus invanum Nomen Franziscus habebat 
Quando fuere suae prospera regna domus 
Haeretico vastante domum, tunc rite vocatur, 
Franziscus quando coepit habere nihil. 

Franz war der letzte Abt von St. Gallen, der politisch noch eine grosse 
Bolle gespielt hat, wie auch von ihm „ain gassenred umgieng, er würd der 
letzt abt z& St. Gallen sin". (Fr. Sicher S. 98). Die Gaisberger Kapelle und 
die darin befindlichen Grabsteine, wie das Grabmal Franzens sind dem umbau 
des Münsters im XVIII. Jahrhundert zum Opfer gefallen. 

Unter den vielen von Abt Franz geschaffenen Werken der Stiftsbibliothek 
zu St. Qallen befindet sich, wie wir schon oben gesehen haben, der codex Gais- 
bergianus, der sich sowohl wegen seines Inhalts, als wegen der Malerei aus- 
zeichnet, man findet darin historische Notizen über die Äbte von St. Gallen, 
deren Wappen, Grabschriften, die Casus mon. S. Galli von Conrad de Fabaria, 
das Leben und die Heiligsprechung St. Notkers u. s. w. 

Ausserdem aber hat Franz sich und seinen nächsten Angehörigen in den 
cod. 533, 535, 539 (directorium perpetuum, geschrieben 1520 von Fridolin Sicher 
fiir Abt Franz) und 615 ein Denkmal gesetzt, welches deren sämtlichen Grab- 
steine überdauert hat, es sind nämlich Abbildungen darin, welche sein und der 
Seinigen Porträt enthalten. (Fig. 1, 2, 3 und 6 auf Tafel II und IV). 

Über diese Bilder sagt das Verzeichnis der Stiftsbibliothek St. Gallen 
von Gustav Scherer (Halle 1875 gedr.) „die Bücher enthalten drei Titelblätter 
auf Goldgrund in kl. fol., jedes in zwei Felder geteilt, das obere zeigt die 
Grablegung Christi in dreifacher Abwechslung. Abt Franz verehrt den heiliger 
Leichnam, sein Gesicht scheint Porträt zu sein. Die bleiche Farbe rOhr^ 



- 20 - 

Gift her, das er durch Zufall auf der Reise nach Rom erhielt. Das untere Feld 
enthält Wappen des Abts und anderer, mit Figuren des heiligen Oallus, Ottmar 
und Viborada cod. 539. Die erste Textseite jedes Bandes hat eine geblümte 
Randleiste, S. 21 in cod. 539 Taf. III (Fig. 4), ist auf allen vier Rändern mit Blumen- 
gewinden, Wappen und musizierenden Tieren von sehr guter Arbeit verziert**. 

Diese Bilder waren ursprünglich sehr fein auf Goldgrund gemalt, aber 
sind leider später teilweise durch Übermalen verdorben worden, wodurch auch 
die nach ihnen hergestellten Photographien und Vervielfältigungen gelitten haben. 

Die Originale und die in meinem Besitze befindlichen getreu gemalten 
Kopien zeigen deutlich, dass die einzelnen Personen auf Fig. 1, 2, 3 und 6 
die gleichen Porträts sind, dieselben sind auch jedesmal gleich und gleichfarbig 
gekleidet. Auch unter ihnen selbst ist entschieden eine Ähnlichkeit zu erkennen, 
daraus schliesse ich, dass Abt Franz hier nicht nur sich selbst, sondern auch 
seine nächsten Angehörigen verewigen Hess, und zwar, während er z. B. auf 
Fig. 1 Christus die Hand küsst, steht hinter diesem Franzens Mutter, gehalten 
von seinem Vater Anton, die jüngere Frauengestalt dürfte des letztem Schwester 
Dorothea sein. Dieselben Personen sind bei Fig. 2, 3 und ß Taf. II und IV zu 
erkennen, nur bei Fig. 3 Taf. n cod. 539 kommen noch zwei weitere Personen 
dazu, die eine mit dem weissen Barte dürfte als Franzens Grossvater Hux, die 
andere als Gatte Dorotheas, nämlich als Junker Georg Blarer zu deuten sein. 

Was die unteren Felder der Fig. 1, 2 und 3 Taf. II anbelangt, so enthält 
obige Beschreibung in dem Bibliothekverzeichnis entschieden zwei Fehler. 
Erstens sind nicht „Wappen des Abts und anderer" abgebildet, sondern die 
Wappen (Bär, Steinbock und Dogge, alle schwarz in gold), bilden zusammen 
das Wappen Franzens als Abt von St. Gallen (Bär = St. Gallen, Steinbock = 
Gaisberg, Dogge = Toggenburg). Zweitens sind nicht mehrere Heilige ver- 
treten, namentlich ist von Ottmar und Wiborada keine Rede. Auf Fig. 1 ist 
St. Gallus durch den der Sage nach Holz zum Bau des Klosters beitragenden 
Bär kenntlich, und Abt Franz, ebenso auf Fig. 2, desgleichen auf Fig. 3, nur 
steht hier in der Mitte noch die Mutter Gottes als mater dolorosa mit dem 
Schwerte durchbohrt, welcher Abt Franz einen goldenen Reliquienschrein dar- 
bietet, der schon auf Fig. 1 und 2 zu sehen ist (bezieht sich wohl auf Notkers 
Heiligsprechung). 

Taf. III Fig. 4 ist die in obiger Beschreibung erwähnte S. 21 in cod. 539. 
In reicher heraldischer Abwechslung mit Engeln und Tierbildern geschmückt er- 
scheint in letzteren stets der St. Galler Bär als Leitmotiv humorvoll behandelt. 
Von Wappen befinden sich in linker Ecke unten das der Abtei St. Gallen, schwarzer 
Bär in goldenem Schilde, überragt von Inful und Krummstab, in der Mitte das 
mit Toggenburg 1 und 4 (schwarzer Hund mit goldenem Halsband in gold), 
und Gaisberg 2 und 3 (schwarzer Steinbock in gold), quadrierte Wai)pen des 
Abtes Franz, rechts unten im Eck das Wappen von Rorschach (in Silber auf 
grünem Dreiberge ein gi-üner Rosenstock mit fünf roten Rosen), ebenfalls von 
Inful und Krummstab überragt ; ausserdem ist über dem St. Galler Wappen links 
noch das Wappen der Stadt Wil (in Silber ein schwarzer schreitender Bär) und 



- 21 — 

rechts über dem Rorschacher dasjenige der Stadt Altstätten im st. gallischen 
Rheintale (in Silber auf grüner Matte ein gehender schwarzer Bär, darob ein 
goldener Stern, das silberne Wappenfeld mit grünen Weinreben und blauen 
Trauben verziert). 

Rorschach war nach dem 1470 erfolgten Aussterben des Geschlechtes 
von Rorschach, nebst Burg, Gerechtsamen und Besitzungen an die Abtei 
St. Gallen übergegangen. Schon Abt Ulrich VIII., Rösch 1463—91, hatte das 
Kloster St. Gallen wegen ewigen Streitigkeiten mit der Stadt St. Gallen nach 
Rorschach verlegen wollen, 1487 wurde der Grundstein des neuen Klosters da- 
selbst gelegt, allein die St. Galler, unter Anführung ihres Bürgermeisters Ulrich 
Fambüeler im Vereine mit den Appenzellem, hatten den neuen Bau 1488 gründ- 
lich zerstört. Das Kloster wurde jedoch unter Abt Gotthard Giel von Glattburg 
1491—1504 und unter Franz zu Ende geführt, und Abt Franz residierte haupt- 
sächlich im Schlosse zu Rorschach, dessen starker viereckiger Turm noch 
heute steht. 

Die Zusammenstellung des Toggenburger und Gaisbergischen Wappens 
in einem Schiide ist insofern merkwürdig, als bis dahin üblich gewesen war, 
auf den Abtssiegeln nur den St. Galler Bär mit dem Familien wappen des Abtes 
(das ganze Wappen gespalten, zweifelderig) zu führen. Später wurde das Abts- 
siegel von 1555 nach Einverleibung des Klosters AI t-St. Johann im Thurthaie 
geviertet und zwar war im ersten Felde das Wappen des Stifts St. Gallen 
(schw. Bär in g.), im zweiten : Wappen der Abtei St. Johann (in bl. ein w. 
Lamm die Kreuzesfahne haltend), im dritten: des Abtes Familienwappen, und 
im vierten : das Wappen der Grafschaft Toggenburg (in g. die schwarze Dogge 
mit g. Halsband). (Mittg. des Herrn F. Gall in St. Gallen). 

Es sind also auf dem Blatte die Wappen des Stiftes St. Gallen, des 
damaligen Sitzes Rorschach, der neu erworbenen Grafschaft Toggeuburg, sowie 
das Familienwappen des Abtes Franz vereinigt, nebst dem Wappen der beiden 
genannten Städte Wil und Altstätten als Sitze der Statthalter. 

Taf. III Fig. 5 ist ähnlich aber einfacher, trotzdem sehr hübsch, nament- 
lich das Gaisbergische Wappen im Initial ist reizend, die Farbenzusammen- 
stellung vorzüglich. 

Taf. IV Fig. 6 giebt das Titelblatt aus cod. 613 wieder und zeigt die 
gleichen Personen wie Bild 1 und 2, sind den Gesichtern nach jenen auch ähnlich, 
doch verrät das ganze Blatt die Hand eines andern Künstlers, welcher wohl die 
Porträts den andern Bildern entnommen und seine Kunst mehr im landschaft- 
lichen Hintergrund mit Hochgebirg zum Ausdruck gebracht hat. 

Fig. 33 ist die S. 48 von cod. 613 und bildet zugleich den Schluss der 
historia abbatum St. Galli. 

15. (xeorg II. Vermutlich ein Sohn Caspars IL, der am ehesten seinen 
Sohn nach seinem trüh gestorbenen Lieblingsbruder Georg getauft haben dürfte. 

1523 3. Juni verkaufte Kaplan Alexius Kenz zu Villingen sein Haus und 
Garten an Jörg Gaissberg alten Bürgermeister zu Konstanz für 120 Gulden. 



— 22 — 

(Stuttg. St. Arch. Gen. Reg. XII. 165). In Dr. Beyerles Batslisten ist dieser 
Georg nicht zu finden. 

Nur dieser Georg IL kann identisch sein mit dem in Dr. Wiguleus Hundts 
bayrischem Stammbuch III. T. (abgedr. in Frhr. Max von Freybergs Sammlung 
bist. Sehr. u. ürk. 3. Bd. S. 173) erwähnten Georg Gaisberg. Es heisst dort: 
Wiguleus Hundt y Dieser hat zu Genoue Sulczerin von Augspurg geheurath, 
Wilhelmen Reimshouers zu Lanndsperg Wittib Ao. 1469. Dise Genoue, hat bej 
Irem vorigen hauswirt, Dem Renshouer, Wilhelmen Renshouer den Jungem, 
und Catharina Georgen von Geysbergs aus dem Hegau Hausfrau erworben. 
Sie nahm diesen Geysberg ohne sonders wissen der Muetter, wie derhalben ein 
Verordnung von der Muetter vorhanden, Ires Müetterlichen guets halb, damit 
es bej Iren baiden Söhnen, anderer Ehe, Wiguleusen vnnd Christoffen den 
Hundten, Im Lanndt bleiben mecht de Anno 1496. 

Die vor der 1469 erfolgten zweiten Heirat ihrer Mutter Genoue gebome 
Tochter Catharina Renshouer muss den Georg Geysberg also erst nach der 1496 
aufgerichteten Verordnung ungefähr 30 Jahre alt geehelicht haben. 

16. Caspar III. Vermutlich ebenfalls Sohn Caspars II., will 1546 mit 
seinem Schwiegersohn Hyrus von Konstanz wegziehen. (Mitt. des Herrn Prof. 
Ruppert, Eonstanz). 

17. Sebastian II. Voraussichtlich Sohn von Claus IL, der nach St. Gallen 
gezogen war, 1542 — 46 nachher Samstag nach Hilarius Vogt von Rorschach, 
seine Bestallung ist vom Abt Diethelm. 

Vorher war Sebastian Lehenvogt. (Nachricht des Stiftbibliothekars Idten- 
sohn von St. Gallen. Verzeichnis der weltlichen Oberbeamten des Stifts). Zu 
wissen sei manniglichen , dass der hoch würdig Fürst und Herr Diethelm Appt 
des würdig Gottshus zu St. Gallen und mein gnädiger Herr mit seiner Gnaden 
Lehenvogt Bastian Gaissberg ein Überkommen und Abredung gemS hatt, als 
hernach vom 1. Artikel zum andern verschrieben stat. 

18. Marie. Tochter von Claus II. und der Barbara Enggasser, hatte 
15 . . Georg Bemhauser in St. Gallen zum Mann. (St. Galler Kollekt.) 

19. Magdalena. Vermutlich deren Schwester hatte 1543 als Gemahl 
Felix Grimmel, welch letzterer nach dem Konstanzer Sturm dorthin zurückkehrte. 
Die Grimmel sind ein Konstanzer Geschlecht, später 1603 — 15 auch in Lindau 
verbürgert. 

20. Jacob II. Sohn Jacobs I., steuert nach dem Tode seiner Mutter 
1544 — 49, und ist 1549 von Konstanz fortgezogen, auch in der Steuerliste steht 
er da unter den Bürgern, „so nit in der Stadt sitzen". 

21. Clara. 1530 mit Jacob Zilli verheiratet, war die Tochter Jacobs I. 
und Anna AUenspach aus Konstanz. (Notveststeiner Matrikel), (s. Fig. 31). 

22. Jacob III. war Konventual im Kloster Peterhausen vom Orden 
St. Benedicti bei Konstanz und verliess dieses Kloster 1543, vermutlich, um den 



- 23 — 

Glauben zu wechseln. (Fr. X. Leiner). (Ob er nicht mit Jacob IL identisch ist, 
der gerade von 1544 an steuert? Wenn nicht, so muss er ein Sohn von Se- 
bastian I. sein). 

23. Sebastian ITL, jedenfalls Sohn von Sebastian L, steuert im „Rad" 
1543 — 47. Nach Dr. K. Beyerles Konst. Ratslisteu war Sebastian 1543 und 44 
im grossen Rat an neunter Stelle von der Gemeinde gewählt, 1545 im täglichen 
Rat als Bysasse an zehnter Stelle, 1546 Bürgermeister, 1547 Reichsvogt, 
1548 Bürgermeister bis zur Neuwahl, wo er mit Thomas Blarer wechselt. 1543 
erbaut Junker Bastian Gaisberg das schöne Lusthaus ob Germatingen den Narren- 
berg von Grund aus ufiF. (Thurg. Beiträge und bei Mangold). Dieses Narren- 
berg wurde von einem späteren Besitzer von 1585 an Arenenberg genannt und 
ist als Witwensitz der Königin Hortense und als längerer Aufenthaltsort des 
spätem Kaisers Napoleon III. bekannt. 

Als Sebastian Schertlin, der beiühmte Feldhauptmann am 1. Febr. 1547 
nach Konstanz kam, wurde er, obwohl es bereits eine Stunde in der Nacht war, 
von Bürgermeister Gaisberg im Namen des Rats empfangen und freundlich be- 
grüsst. (Laible, Gesch. d. St. Konstanz 1896 S. 97). 

In Vögelis Konstanzer Sturm S. 84—85 wird das Haus zur „Gans" als 
dem Bastian gehörig genannt. Derselbe war ein eifriger Anhänger der Refor- 
mation und hatte die schweren Kämpfe mit durchzukämpfen, in denen sich die 
Reichsstadt Konstanz gegen den Kaiser und gegen die katholische Partei wehren 
musste. Schwer krank an Wassersuclit legte er jedoch während der Belagerung 
sein sorgenreiches Amt als Bürgermeister nieder und flüchtete zu Schiff nach 
St. Gallen, woselbst er noch vor dem Falle von Konstanz am 19. August starb. 
Sebastian III. scheint 2 Frauen gehabt zu haben. 1. Hylaria Thono worin, 
2. Ursula BoUmann. 

1555 Mittwoch nach Martini, Kleinhans Magie, Bürger zu Frutwylen, stellt 
der Ursula BoUmann von Narrenberg (das jetzige Arenaberg), Witwe Bastians 
ßaissberger von Costenz einen Zinsbrief über 20 Gulden (wovon V, Jahr Zins) 
aus, ab seinem Haus und Hof. 

1560 15. Oktober. Ursula BoUmann von BoUighofen, Witwe Heinrich 
Wackers überträgt diesen Zinsbrief an die Steuerherren der Stadt Konstanz. 
(Marmor, Konst. Urk.-Ausz.) Demnach hatte sie nochmals geheiratet. Auch soU 
sie den Narrenberg verkauft haben. 

24. Anna. Vermutlich Tochter Sebastians I., als Hansen Kupferschmieds 
zu Konstanz selig verlassene Wittib, wurde sie 1558 Beisitzerin zu Lindau. 
Der Rat von dort vergleiclit sich mit Uir am 25. November über 10 fl. jähr- 
üche Steuer. (Bensberger Geschlechterbuch). 

Die Gaisberg sind schon 1549 zu Lindau im Bürgerrecht und gehören 
zur dortigen Patriziergesellschaft zum Sünfzen. (Hieher hat sicli wohl Jacob II. 
geflüchtet?) Das Haus zur Sonne soll den Gaisberg gehört haben. (Mitteilung 
d. Reichsarchivrat Primbs in München, geborener Lindauer). 

Hans Kupferschmied war Ratsmitglied zu Konstanz gewesen. 



- 24 - 

26. Georg III. Vermutlich Sobn von Georg IL 1522 ist er Eilfer, 1537 
Zunftmeister der Schneiderzunft in St. Gallen (Leu). Seine Frau war Ursula 
Hochreutiner, welches Geschlecht der Gesellschaft zur „Katze" in Konstanz an- 
gehört hat und ausgestorben ist. 

26. N. N. Gaisberg, verheiratet an N. N. Hyrus. Eine Tochter von 
Caspar III. ist nur daraus bekannt, dass es heisst: 1546 will Caspar Gaisberger 
mit seinem Schwiegersohne Hyrus von Konstanz wegziehen. Sonst ist nichts 
von ihr bekannt, nicht einmal ihr Vorname, noch der ihres Mannes. 

27. Joachim. Vermutlich Sohn Georg III. 1559 ist er Prediger zu Ur- 
näschen im Kanton Appenzell. 1576 gab er den geistlichen Stand auf und zog 
nach St. Gallen , woselbst er 1577 in den Rat gewählt wurde. 1578 erkaufte 
Joachim Gaisberg, Bürger zu St. Gallen um 1 1 Gulden ein Erdwurfgut, Lehen 
von Zwingenstein im Möösli an dem Hard zu Haslach bei Au. (Prof. Dr. Wart- 
mann in St. Gallen). 1581 wurde er Eherichter, 1583 Spendmeister, 1585 Bei- 
vogt zur Verwaltung der St. KatharinengUter im Thurgau und Linsenbühlpfleger. 
Er starb 1594 zu St. Gallen. 

Es ist nicht unmöglich, dass zu dieser Gruppe noch ein Enderlin Geis- 
porger gehört, welcher in dem für die Jahre 1345 und 49 angelegten und im 
Staatsarchiv zu Basel aufbewahrten Jahrzeitbuch von St. Peter in Basel vor- 
kommt und von dem es heisst: 

X kal. Junü Enderlin Geisperger, campser (Banquier), Basiliensis, Greda 
Klebissin, ejus uxor, Elisa Klebissin, soror predicte Gredae, ac Merklin Klebis, 
pater et Hedina, mater predictarum obierunt et dantur X sh. sie distribnendi, 
videlicet VIII sh. canonicis et capellanis in vigilia et in missa presentibus, 
celebranti VI Pf. et utrique lectori in d et specialiter capellano 1 sh. pro 
candelis^ praeterea datur 1 lib. ad quatuor memoriam nn ^^ temporum. In supra 
contulerunt calicem argenteum specialiter ad altäre majus nostre ecclesie. 

In F. E. Welti, Urkunden der Stadt Baden II. S. 776 wird auch ein 
Hans Geisperg von Rinikon genannt. 

Ferner weist dem Vornamen nach die Abstammung eines am 6. Juli 1615 
bei der Musterung der Rottweiler Bürger erschienener Gall Geysperger auf 
die St. Galler-Konstanzer Gegend. 

Auch in Sachsen treten Gaisberg auf: 

Am 20. März 1455 gestattet Niclas Proles, Bürger und Spitalmeister za 
Dresden, dass Conrad Gaisperger^ Bürger zu Dresden und Zinspflichtiger des 
Spitals daselbst zwei Schock jährlichen Zinses auf seinem Weinberg zu Losch- 
witz an Clemens Lentennzen und zu getreuen Händen der Verweser der heiligen 
Dreifaltigkeitsbrüderschaft in der Kappelle St Crucis zu Dresden um 20 Schock 
schildechter Groschen guter Freiberger Münze wiederverkäuflich verkauft hat; 
und am 17. Februar 1402 bekannte der Rat der Stadt Piman, dass Conrad und 
Ernsnios Gis|>erger, Gebrüder, den Weinberg den Eckraberg genannt, vcm 
Cas|var« Bischof von Meissen, in gesamtem Lehen erhalten haben, doch mb 
hädlich der gesamten Lehen ein jeder seinen Teil verpfänden, verkaufen und 



- 26 - 

vergeben könne, woran keiner den andern hindern darf, jedoch einem Jeden der 
Verkauf gestattet sein soll (Hauptstaatsarchiv Dresden Nr. 7424 und 7753), 
nnd Herr Th. Schön, welchem ich diese Mitteilungen verdanke, macht mit Recht 
die Bemerkung: „Der Taufhame Conrad weist nach Eonstanz, dessen Schntz- 
beiliger ja St. Conrad war, wie die Beschäftigung mit Weinbau nach Stld- 
deutschlaad". 

Immerhin muss man vorsichtig sein, denn es giebt gar viele Gaisberge, 
von welchen sich mit der Zeit Personen genannt haben können, und so bestehen 
heutzutage noch in Wien und München mehrere Familien (unadeliclier) Gaisberg, 
deren Abstammung mir unbekannt ist. 

Auch innerhalb der Schweiz selbst, in Brugg, Kanton Aargau, lebt jetzt 
noch eine Familie G-eisberg. 

Das Wappen dieser Konstanzer Familie ist in der Wappenrolle der Kon- 
atajizer Geschlechterstube zur „Katze" (im dortigen Bosgartenmuseum) enthalten 
(8. Fig. 28) und ist dort: in goldenem Felde ein schwarzer, springender Stein- 
bock , Helmzier : ein wachsender , weisser Steinbock mit goldenen Hörnern, 





Fig. 28 Fig. 29 

Helmdecken: schwarz und gold. Wappenbrief ist keiner bekannt. Die Familie 
war demnach schon vor der Inkorporation in die „Katze" wappenfähig. 

Im Konstanzer Archive und im Rosgarten museum sind mehrere Siegel 
erhalten (s. vorne Fig. 78). 

Abgebildet ist das Wappen u. a. in Joli. Stumpfs Schweizerchronik S. 409. 
Fig. 29 ist nach einem gut erhaltenen Siegel nachgezeichnet und dem Ober- 
badischen Gesclilechterbuche von Kindler von Knobloch entnommen. 

In mehreren Schweizer Wappenbüchern (meist Manuskripte) ist das Wappen 
ähnlich beschrieben, nur ist teilweise im Schilde noch ein grüner Dreiberg bei- 
gefügt, auf welchem der springende Steinbock mit den Hinterläufen steht. 

In der Notveststeiner Matrikel sind auf dem Hehne noch 2 Btlffelhörner, 
halb schwarz, halb golden, „was aber den Sigillen zufolge ein falscher Schluss 
ist". (Hartmann, Beitr, zur V. K.) 



- äe - 

in der städtischen Bibliothek zu Zlirioli, (Zürcher ÖescmecRlerSäcfi" 
Dllrsteler, Hartmann, Beiträge zur Wappenkunde etr. nach einer dortigen An- 
merkung soll gleich in den Skulpturen des Kreuzganges im zergtörten Kloster 
zu Rorscliach Jetzt Marienberg das Wappen des Abts Franz tjaisberg erhalteu 
sein) und in dem Stiftsarchiv zu St, Gallen sind viele Abbildungen erhalteu, 
welche alle obiger Beschreibung entsprechen. Das ^leicbe ist der Fall uiit zwei 
im Schweizerischen Landesiiiuseum zu Zürii-Ii bctindliclien Glasscheiben. Im 




Fi^'. 30 
Korridor XIX daselbst hängt die prachtvolle Wappenscheibe des Abtes 
Gaisberg von St. Gallen, ans Konstanz 1504—29, Anfang XVI. Jahrhundertr 
gemalt (s. Fig. 3*)}, und im II. Kabiiiet XLVIII bei der Keramischen Sammlung 
die Allianzwappenscheibe Zyly-Gaisberg 1562, mit Darstellung der Sündflut) 
vom St. Galler Glasmaler Andreas Höer (s. Fig. 31), ebenfalls sehr schön. 

Ausserdem aber befindet sich im Korridor XXI rechts nach dem offiziellen 
Führer eine Wappenscheihe der Gaisberger aus Schloss Andelfingen stammend, 
Anfang XVI. Jahrhundert, (s. Fig. 32). Diese zeigt so bedeutende Abweicimngen 
von dem bekannten Gaisbergischen Wappen, dass es mir eher glaubhaft er 



1 



- m ^ 

dass wir es hier mit einem gan« andem za thun haben. Wir sehen 
nämlich statt des springenden, schwarzen Steinbocks einen ausgesproclienen 
Ziegenbock mit ganz kurzen Hörnern, der mit allen vier Läufen auf dem in 
goldenem Felde befindlichen grttnen Dreiberge aufsteht. Die Farbe des Ziegen- 
bocks iat dazu gegen alle heraldisclien Regeln in goldenem Felde naturfarben- 
_,gelbUcli-braun, so dass es sich nnr wenig von der Farbe des Schildes abhebt, 




^Als Helnizier erscheint derselbe ebenfalls mit kurzen Hörnern in weisser Farbe, 
welches letztere allerdings wiederum der Abbildung in der Wajipenrolle der 
►„Katze" entsprechen würde. 

Auch im historischen Museum zu Bern soll eine Öaisbergische Wappen- 
icheibe vorhanden sein, wie mir kürzlich mitgeteilt worden ist, ich habe die- 
wlbe jedoch noch nicht gesehen. 

G. Bucelinus in Constantia sacra et prof. 1667 bringt S. 1.^7 merkwürdiger- 
eine für meine Familie passende Ahnentafel mit dem Wappen der Kon- 
anzer Gaisberg, M. Freiherr vom Holtz schreibt, in seiner Biographie des 
Öeneralfeldzeugraeisters Georg Friedrich vom Holtz S. 14:^: „In näherer Be- 



— 28 - 

Ziehung zu G. Fr. vom Holtz und seiner Familc staml M. (Hagiste 
Waltz, Pfarrer zu Rudersberg; durdi dessen Verraittinng, welcher genealogische 1 
Studien tiieb, Stammbäume sammelte und Verfasser der Schrift: „Füistl. WUrtL T 
Stamm- und Nameusquell 1657" Ist, gelangte der bekannte Weingartner Bene- | 
dllttiner Bucelinus in den Besitz der Holtaisehen Stamm- und Ahnentafeln". 




Fig. 3--' 

Dieser Waltz war Pfarrer in Kudersberg, woselbst die damals uiimiltelbar in 1 
der Nähe auf Burg Waidenstein 0. A, Welfzheim angesessenen liaisherg eiu- 
gepfarrt wareu. Die Mutter des G. Fr. vom Holtz war Anna von Gaisberg | 
von Waidenstein, man sollte also annehmen, dass die für O. Fr. vom Holtz ge-l 
lieferte Ahnentafel bei Bucelinns Germania TopoChrono-Stemmatograpliica 167Sl 
IV. 8. 384 richtig sei, aber es ist nicht nur ein ganz falsches Wappen alsl 
Holtzsches dabei gedruckt, sondern die Stammtafel seiner Mutter Anna toii4 
Gaisberg ist grossenteits Kombination, und zwar ist et« dieselbe Stammtafel,] 
welche im III. T. I()72 von Bncel. Germ. et«. 2. Abt. S. 34H für die eqniteiJ 
de Gaissberg ohne Wappen, und iu Bm'el. Constantia sacra 1667 S. 1;17 i 



- 29 — 

dem Eonstanzer Gaissberg- Wappen für das Konstanzer Geschlecht abgedruckt 
ist. Bacelinas stand selbst, vielleicht eben durch Waltz, in Beziehung zu G. Fr. 
vom Holtz, welchen er als ^de me optime meritus^ bezeichnet, um so auffallender 
ist es, dass er mit dessen und mit der Gaisbergischen Genealogie nicht sorg- 
samer verfahren ist, und vielleicht selbst bei Holtz an die Eonstanzer Familie 
Im Holtz gedacht und alles vermischt und verwechselt hat. 

Eindler von Enobloch schreibt in seinem Oberbadischen Geschlechterbuche 
von 1898 S. 419: „Die in Württemberg blühenden Freiherrn von Gaisberg sind 
zwar nicht nachweislich desselben Stammes, trotzdem aber wurde, nachdem 
Peter Gaisperg von Eaiser Maximilian II. d. d. Prag 1570 10. II. neben anderen 
adelichen Freiheiten die Erlaubnis erhalten hatte, sich „von Altensperg und 
Planhofen" zu schreiben, vom Eaiser Rudolf II. dem Matthäus und Hans Geiss- 
berg von Planhpfen und Altensperg ihr Adel und Wappen (ein Steinbockshorn) 
bestätigt und das Recht verliehen, sich von Geissberg zu schreiben, auch sollte 
die schwäbische „Linie" ebenfalls das Wappen der Schweizer Linie (den Stein- 
bock) führen. 

Die letzte Behauptung enthält sichtbar einen Irrtum, denn man kann 
nicht gleichzeitig das Wappen mit dem Hörn bestätigen und das Führen des 
Steinbocks im Wappen festsetzen. Die Sache verhält sich vielmehr folgender- 
massen : Peter Gaisberg aus Schorndorf in Württemberg gebürtig war der alten 
Religion treu geblieben und deswegen nach Bayern ausgewandert, woselbst er 
zu Oberdorf Vogt des Eardinals Otto Truchsess von Waldburg Bischofs von 
Augsburg wurde und sich in der Nähe von Eaufbeuren grösseren Besitz, 
namentlich Altensperg und Blonhofen erwarb. Seinen Söhnen Matthäus und 
Hans wurden von Eaiser Rudolf IL am 9. August 1582 die dem Peter erteilten 
Privilegien, sowie ihr Adel und Wappen bestätigt, das Recht verliehen, sich 
von Geissberg zu schreiben, und alles dieses auf die schwäbische Linie, von 
der sie abstammten, ausgedehnt. Von der schweizerischen Linie ist nirgends 
die Rede. Eindler von Enoblochs Gewährsmann hat die bayrische mit der 
schweizerischen Linie verwechselt! 

Diese Eonstanzer Familie, vielleicht von dem Hörigen Ulin abstammend, 
finden wir gleich in der ersten Generation (Anton I.) in grossem Wohlstande, 
welcher sich sichtbar hob, hauptsächlich durch Beteiligung an dem damals sehr 
ausgedehnten und einträglichen Leinwandhandel, der besonders von Eonstanzer 
und St. Galler Familien betrieben wurde. Hierdurch war auch sicher die mehr- 
fache Verschwägerung mit St. Galler Geschlechtem und das mehrmalige Über- 
siedeln nach St. Gallen verursacht. 

Schon 1425 wird Anton I. mit lauter Patriziern zusammen erwähnt. 
Der der Eaufmannszunft zum „Thurgau" angehörige Zweig der Familie wurde, 
wie wir oben gesehen haben, 1469 durch Aufnahme in die Gesellschaft zur 
„Eatze^ dem Stande der Patrizier einverleibt. 

Vom anderen Zweige, zur Metzger- und Erämerzunft zum „Rosgarten^ 
gehörig, schreibt sich schon 1512 Jacob I. Junker, ebenso später Sebastian L 
and IL, also sind auch diese zu den Patriziern zu zählen, wenn deren AngehSriiT 



- 30 — 

auch Dicht von deu Geschlechtern in den Rat gew&hlt wurden, sondern von 
der Gemeinde. 

Eäne eigentliche Nobilitiemng liegt nicht vor, ich konnte wenigstens in 
Wien nichts von einer solchen erfahren. 

UerkwOrdigerweise werden in der nenem Litteratar Qber Eonstaozer 
Geschichte die Gaisberg gewöhnlich nicht unter den Patriziern genannt, — 
auch im sog. Konzilinmsaale im Eaofbaase zu Eonstanz, wo die Wappen der 
Eonstanzer Patrizier angebracht sind, fetdt das Gaisbergische, — obwohl die 
Gaisberg offenbar dazu gehören, and immerhin namentlich bei der Einftbmng 
der Reformation, bei Hebung des Leinwandhandels etc. eine bedeutende Rolle 
gespielt haben. Auch darf nicht ausser Acht gelassen werden, dass sich die 
Gaisberg mit den angesehensten and romehmsten Geschlechtern (z. B. Blarer, 
Giel, HOras etc.) verschwägert haben. 




Fig. 33 



n. Die eigentlichen Thurgauer Gaisberg. 

Job. Stumpf schreibt in seiner Schweizer Chronik V. Buch von dem Thor^ 
gan XXTTr Kap. S. 425 b: Unter Niederbliren an der Thur liegt der Bnrgstall 
Geissbei^ mit samt den Höfen: Hoffen, Geissberg und Gehöck, jetzt der Stadt 
Bischofszeil zustehend. Die von Geissberg sind alte vemammte Edelleut gewesen 
und haben sich in des Bischofs von Costenz Diensten sehr brauchen lassen. 

Von diesem Geschlecht rühmen sich nrsprUnglich die Geissberger zu 
Costenz und St. Gallen (zu stanunen). 

Dnd S. 426: Unter Geissberg liegt Btschofszell, bei welcher die Thor 
und Sitter zusammenfliessen. 

Man sieht also. Stumpf weiss von zwei gleichnamigen Geschlechtern, 
bringt sie aber doch untereinander, denn davon, dass sich das alte edle Ge- 
schlecht Gaisberg im Dienste des Bischofs von Konstanz hat brauchen lassen, 
ist nichts mehr bekannt, damit wird wohl Caspar I. und sein Sohn Anton U. 
von Eonstanz gemeint sein, die in Bischofs Diensten standen. Auch, dass nch 
das Konstanzer Geschlecht gleicher .\b8tammung gerühmt habe, ist sehr zweifel- 
haft, denn sonst hätte es jedenfalls gesucht, wieder in eine höhere soziale 
Stellung zu kommen. 

In Fnpikofers Gesch. d. alten Grafschaft Thurgau I. S. 468 wird erwähnt: 
Dagegen sollen auf den Vorwerken (nämlich bei Biscbofszell) Ghög (GehSck) 



-^ 31 — 

and Oeissberg Edelknechte angesessen gewesen sein, die sich davon benannten. 
Urkundliche Zeugnisse von ihnen sind aber nicht aufgefunden. 

Letzterer Satz ist um so auffallender, als Pupikofer auf der gleichen 
Seite weiter oben schreibt: 

„Ob die Ritter Heinrich und Conrad von Geissberg (nicht Gerzberg), 
welche 1266 in Wil dem Ritter Walther von Landsberg als Zeugen bei einem 
Gutsverkaufe an das Kloster Tänikon beiständig waren, auf dem Geissberge 
bei Eonstanz ihren Wohnsitz hatten, ist eine noch offene Frage^. 

Es lag doch sehr nahe, diese Heinrich und Conrad auf den Geissberg 
bei Bischofszell zu beziehen, woselbst ja ein von ihm selbst weiter unten er- 
wähntes gleichnamiges Geschlecht sass. 

Freilich weiss man von dieser Familie sehr wenig. Nur acht Personen 
sind mir bekannt worden, nämlich die schon genannten Heinrich und Conrad, 
ausserdem eine Bertha. Dann ein Conrad 11. nebst seinen vier Kindern. Nun 
erfahren wir aus der sog. Klingenberger Chronik (Ausgabe von Dr. A. Henne 
von Sargans 1861 S. 52): Es ward och in den selben ziten vil guoter bürgen 
gewunnen vnd zerbrochen, vnd ward vil adels vertriben, wan alle die bi dem 
todslag (Ermordung König Albrechts 1308) waren t, wurden genzlich vertriben, 
vnd darzn alle, die sich ir annament; und S. 55 sind aufgezählt: die geslächt 
zwttschent den wassren im turgow, graffen, herren, ritter vnd knechte, die ver- 
triben, erslagen vnd abgestorben sind, dass von disen geslächten nieman me 
lept, die der geslächt sigint, (d. h. innerhalb des Thurgaues). 

Unter diesen 37 Grafen- und 185 Ritter- etc. Geschlechtern sind auch die 
von Gaissberg erwähnt, und da kann es nicht Wunder nehmen, wenn an Ort 
und Stelle ihres Blühens, d. h. im Thurgau, bei der schon so frühzeitig (1308) 
erfolgten Vertreibung nicht mehr Nachrichten von diesem Geschlechte erhalten 
sind. Diese können vielmehr gerade infolge dessen nur sehr dürftig sein, und 
dies ist jedenfalls wiederum schuld daran , dass dies kleine Geschlecht später 
immer wieder mit den zahlreicheren und bekanntern Konstanzer Gaisberg zu- 
sammen in einen Topf geworfen worden ist. 

Selbst wenn man die Konstanzer Gaisberg nicht von dem „eigenen Manne^' 
ülin G. abstammen lassen will, muss man doch zugeben, dass die ganze Ent- 
wicklung dieser Familie eine rein städtische ist, sie ist von Anfang ihres Be- 
kanntseins an aufs engste mit den Zünften, mit dem Leinwandhandel verknüpft 
und der Handel war damals für Rittergeschlechter geradezu verpönt, gewiss 
hätten sich die Nachkommen des vertriebenen Rittergeschlechtes aus dem Thur- 
gau dem Handel nur aus Not angeschlossen, wir sehen aber den Steuerbüchern 
nach die Konstanzer Gaisberg von Anfang an in gutem Wohlstand. Ausserdem 
kommt diese Familie zwar oft nach St. Gallen, d. h. in die Nähe des Gaisbergs 
bei Bischofszell, aber sie macht soweit man weiss keine Miene, den alten Stamm- 
sitz, wenn er ihr je gehört haben sollte, wieder zu erwerben, obwohl sie reich- 
lich die Mittel dazu gehabt hätte. Und wir ersehen bei Ildefons von Arx ü. 
S. 179, dass jener Geissberg bei Bischofszell im Jahre 1420 dem Hermann von 
Adlikon von Bischofszell verliehen wurde, — es war damals Stiftslehen vop 



- 32 - 

St. Gallen, — ebensogut hätten sicherlich die Konstanzer Gaisberg in den Be- 
sitz kommen können, wenn sie sich darnach umgethan hätten. Dass sie dies 
aber nicht thaten, ist als sicherer Beweis dafür anzusehen, dass sie dieser Geiss- 
berg mit Haut und Haar gar nichts anging. 

Was nun jene acht Mitglieder dieses Thurgauer Rittergeschlechtes an- 
belangt, so ist von ihnen nur folgendes bekannt: 

1. Conrad I. Abt Berchtold von St. Gallen tibergiebt den Klosterfrauen 
zu Tännikon den Hof zu Tännikon, welchen Ritter Walther von Landsberg 
und sein gleichnamiger son , dienstmänner von St. Gallen , inen um 60 mark 
Silber verkauf haben. Wil 1265 im April. 

Hiebei sind Zeugen : Magister Andreas de Willeberc, Eberhardus dapifer 
de Bichelnse, Cuonradus de Geisberc, Burchardus et Cuonradns fratres de Ein- 
wiler, Hugo de Eshenze, milites, Ulricus et Waltherus de Lonberc, Diethelmns 
de Mose, H. de Tusnanc, Eber(hardus) de Loumeis, Waltherus de Bunishoven, 
C. de Curia et alii fide digni. 

Urk. Buch der Abtei St. Gallen T. m. S. 166 und ebendaselbst S. 842 : 
Die grafen Friedrich und Diethelm von Toggenburg, Wezel Schnöde und Rudolf 
von Hausen versprechen dem kloster St. Katharintell bei Diessenhofen, inner- 
halb monatsfrist von graf Friedrich von Toggenburg die ratificaüon einer 
Schenkung auszuwirken. Burg Neu-Toggenburg 1270, März 19. 

Praesentibus fratre Hainrico commendatore in Tobel, Cuonrado de Gaiz- 
berc; Eppo de Cecinkoven, Eberhardo de Seliu et aliis quam pluribus. 

2. Heinrich. Abt Berchtold von St. Gallen bestätigt Verfügungen Rudolf 
Blarers und seiner gattin Engiltrud über lehenbesitz zu Blaserberg, Frommen- 
hausen, und ein gut zu Edliswil. St. Gallen in der pfalz 1268, Juli 30. 

Testes interfuerunt : Ysaac capellanus sancti Oswaldi, Magister Michahel 
phisicus, Item Rudolfus Gielo et H. filius suus de Glatteburg, Ulricus et Cuon- 
radus de Ramswag, C. de Grimminstein, Egilolfus et Waltherus fratres de Alt- 
sletin et Cuonradus clericus frater eorum, Waltherus de Lindinberg, Waltherus 
de Williberg, Wemherus Boemus, Heinricus de Geizberg, milites. Item Ulricus 
de Einwiler, Baldebertus dictus Shoran, Heinricus Boler, Gerwicus Blarrer, 
(Mstanus Magister Coquine et Johannes filius ejus, C. Dispensator, R. Gerungus, 
Egilolfus et Ulricus FuUerii, Johannes Ougii, Ulricus Lesti, Ulricus Phosili, 
Egilolfus Blarrer, R. Crettili, Hugo Koufman, Amoldus Studer, Gutmannus, 
Heinricus Trefier et alii quamplures. 

3. Hertha. Nach Luzemer Urk. Sammlung im Geschichtsfreund, MitL 
des bist. Ver. der fünf Orte, V. Bd. S. 329 wird 1393 11. Weinmonat den min- 
dern Brüdern in Luzem ein Haus und eine Hofstatt neben dem Augustiner- 
hause gelegen, geschenkt. Da aber diese Besitzung Erblehen des Klosters im 
Hof, so war zur Veräusserung die Einwilligung des damaligen Frohstes erforder- 
lich. Es geloben nun der Guardian Nicolaus Binder und der Konvent, jeglicher 
Mahnung hierin von Seite des Gotteshauses der Benediktiner getreu nach- 
zukommen; und in der dort S. 272 abgedruckten Urkunde heisst es: „qnod 



— 33 -- 

discretas vir dominus lisinus de ligno presbyter et Bertha de Geisperg, animo 
pietatis, pure propter deum^ domum et aream, quos Jure Hereditario possident 
a Monasterio Lucernensi ordinis sancti Benedicti dicte diocesis sitas in oppido 
Lacernensi Majori juxta domum Augustinensem, nobis donatione causa mortis, 
et juxta mentem literarum desuper confectarum donaverint". 

Conrad und Heinrich werden, wie man sieht, im Vereine mit lauter Thur- 
gauer Edelleuten zusammen als Zeugen genannt und sind jedenfalls selbst 
solche gewesen, können also nur von dem Geissberge bei Bischofszeil stammen. 
Bekannt ist ferner, dass bei Anführung der Zeugen gewöhnlich peinlich auf 
Einhaltung der Rangordnung gehalten worden ist und demnach sehen wir Con- 
rad in den Urkunden von 1265 und 1270 in bevorzugter Stelle, er muss also 
zu den angesehensten der dortigen Edelleute gerechnet werden. Die Bertha, 
d. h. selbstverständlich schon ihre Vorfahren sind nach der Vertreibung aus 
dem Thurgau nach Luzern verschlagen worden. 

4. Conrad IL, uxor Adelhait Berner, er ist vor 1385 gestorben. 

5. Mächthilt. 



6. Ursula. 

7. Adelhait. 

8. Heinrich II. 



deren vier Kinder. 



Diese alle zusammen sind in der folgenden im St. Galler Urk. Buch IV. 
S. 315 als Nr. 1914 verzeichneten Urkunde erwähnt: 

vor dem rat der stat Lindau wird beschworen, dass Adelhaid Bemer, 
die wittwe Konrads von Geissberg und ire kinder leibeigene des Klosters 
St. Gallen seien. Lindau 1385, Mai 25. 

Ich Hainrich Rienolt, statamman, vnd Ulrich Schriber, burgermaister, 
vnd der rate, gemainlich der stat ze Lindouw, verjehint mit urktind dis briefs 
allen den, die in ansehent, oder hörent lesen und den es notdürftig ist ze wissen 
nu und hienach, daz für uns vnd für offen rat der stat ze Lindouw mit guten 
sinnen und gesundem Übe, unbetwungenlich koment die erbern und beschaiden 
lüte R&dolf Rot, burger ze Sant Gallen, der elter, Uli von Mütwile, Marti von 
Mos, Rudi Cünz von Husen, Uli Haugg von Buch, Uli Cün und Uli Clinger, 
und swurent da vor uns und vor offem rat willeklich mit bedanktem mut und 
unbetwungenlich, ane allen argen list, ainen aide liplich ze den haiigen mit 
uferhabnen banden und mit gelerten werten und sprachent, daz inen kunt und 
ze wissent war, daz Adelhait, Conrad Berners seligen wilent elichü tochter, 
Cunratz von Gaissbergs selichen elichü husfrow. Mächthilt, Ursula, Adelhait, 
und Hainrich von Gaissberg, der vorgeschribnen Adelhait Bemerinen elichü 
kind, dem gotzhus ze Sant Gallen mit lib, mit gut, mit diensten und mit aller 
aigenschaft zugehorten und dez selben gotzhus ze Sant Gallen recht aigen 
wärint. Dez alles ze warem und offem urkünd so han ich Hainrich Rienolt, 
der amman, min aigen insigel und wir der burgermaister und der rat ze Lin- 
douw vorgenant unser stat insigel oflfenlich gehenkt an disen brief, ünp selb 
ane schaden ; der geben ist ze Lindouv an dem fünf und zwainzigosten tag dez 

Arohiy für Heraldik. No. 1. 1901. 3 



•-» 



und a<;lr/.i;' .;;■• ';..•:...■: • 'i "..i '••l ;'ii! 

>■ l?'.."*ii"J;:* •*' 1'' '■ - ■'■ " }'*'!ir ITÜT. I^idt- SK:fft*.- *=mg pnir.- 

{•ii li:.- .•!.■.:! :..;. .• ■••:!«.•! K-'^var uiici HaiTirAvi. sprecüo. uÄ 

/. !" ii;-.!i',. • ■ .. • ..■ ■ "..■••. ■■■.!.- :.u-\ Liiiäaii aui:r*=-wanaeT' r: ^2 

>'li»':li*'l.. '-..■: ■■•■:: "■•■.• ■ •• '»•'••- ■ -l.'-ii ■ il. '••«fiaill. WTirdeL TOIL A'-x- ^^- 
^r '.;.'..: • -;• . : ' :• ".• •• ,'--i.;.*' ' "i. Qe»»fl. Wirw* AdrlüiU Ken-^ 
L'»-'ii.a' I' v • r. .. f .:, . • ■ :. ! ; :; :. .j»'ii iie'iiu -df? kruerei. Hü!*, löij*!' 
iiiii^>'i ' •• ' .. . • : -. ' ■• ." ' •' y^'i*. uiiG <'t ditrs* VTaisf^er» n ir 

If'i':/! ••.• •..■-.■».■ • • . ■• I.: • : • !''"1 I»!. H. Wurimani. n. v --ilÄ 

I: Hill ' i»"'/'« •• :.! '» ■ : ' •',*■.■ V • .] -ii*.-»*: •''iüsi»e!'r voi. •le'^ Bli-rfi it 

■::,' ». -•::•!■:•• ■.:,••' •.• • * v * v.*::^:*-* vgl iiiiiei. zi. ImöfL 

' ••! .. ■-•■M • ■'.■■•• ^■. • . . ..-- ; .- i.:«: «"fai>i»er£: au> den. Tiiiras 

-• ,».'..' I .■■[ Vi ;■;;..: ..,.••' ' '-'^ ■•;.•■• '«ir i.^-1 wiro e^ üi»eriiaui'" li-t 

■ »■..' ■: ; ! ..■! ' ■ ■ ' ■.■'.:■•' ' 'k;;!: »••!! i<" keiii Sir^ire' mi im. 



■ 1 



• ^. •'. ■ /.:' — ■••:..;::. >i!ikssir bald lia-L dfr n 

; ■••.■...-.■ , "..•■•. ,"\\\i2 der Tiiurr^au**: --a:* 

• . • • ■' • . : • i'-! 1 iierliefeniiir na L a& 

I' 'J !:■'-;. •■;!■!'.'■ . • ■ • ■ ;->ij*'! ^''kaiiDi — ziin. e'^^et 

!!:;.' :! w f-, ::•..- / '•■ ■• :... ■ :•:•.*• Kanälie irleirL zt Anianr 

'• .*. i.i.'t .' !.« ■ '.•■■:.'■. ■ ■"■ ■ • ' '. • i.»Ti.]i.f-ii. wie >ie .ieue^ nr^ 

•':":/« .1^. ' ,. . • ■ ■,■ . • • ^* Hiaii iniuierliiii djf WaL: 

■ !•' ! i- ■ I i .'';/' ■ •■ . • - ,. ^ ■; W"liteT tiiierkeiiiier*. I»azi 

i 'ij!!i * •;.(•/ • . ■ . ■ : .i . ;i i: fipn Kc>iisTaii7e: ^^;^.^- 

••»■•:• ;.■..■!• ;• . .'.•.■• ,ii*/. wie oIk-d >. Sl au- 

;-.':!•■: .' ;■•:■•' • • /■•■•.■ ■• '*'.•' -'■\]iz*'T niii den Tburrairer 

.1 »I • Mj: ■■; ••.•..■;. I .-.; 1; ; i 1 'r>;vi — lOlf» scbreil»! : .die 

T'i'. !-•»»•!:.' ; • ■■ » ■..•-.• ;.-*. deren uralt 'wai^en ain 

>Mi!i:M ;•«','.-.• ••/ -■:••■.- '^■.^'^^r': :•'-. ufl dem beim ain roiL 

» L--«»? ;■;• • :-• •• v- .'X ;•• r Fridericum III. Im|»era- 

i'«r»':i. M:-."" j ■■' :''.'■•••'■ / •• - ■ * .••-.' :'.;i ■ia> küssen uff dem heim 



• • / 



• > > 



.' • •■ •;--•:" •*. Fiff. ?»4 ■ ist anf einem 
• ".■ ' .•!::« Tiurhsessin von Wetz- 

"* ' '■ ' ■ '. '^ i ^'iiidorf v^tirttenibers:?. 

/• ■ ■ • . j -• • ■ •• ■. ; : . i;T vollen Hocbaltar noch 

' ' ■ ' "f • ' • '•'■ ';;•'; - • - ■ ■ •/• j- : .'.•' - .: . '/.*.:■:■■ Fiir. Sr». 

.• ■:■/ ''i\tf L(.;'<i ;.-.. f.'- •.•.•/. ...'. ^l:-;,-.: ?j ]''irscljer der Geschichte 

'•".::' .J;;.f ••:■::.■■;.-.•'. ...^ 'A"..j;-::i ivi Konstanzer Gaisberjr 

II' j ■ ■' ■ ' >' '-■- ^'^l;'': -. j ;_■. ..•■ . V. :.::.:. !. 7.\\i\ x.hwarze Steinbocks- 
I»'"- ■•■'■ ■■.'■'' jjijvf?, jT; -/..;.':.:;, i'.ii.-. !»»■] rote Absobnitt des 




Flg. 84 Fig. 3b Fig. 36 

Homes kommt auch bei meinem Wappen vor). Woher Leiner dieses Wappen 
hat, ist nicht zu ermitteln gewesen. Dass er nicht das Wappen mit dem Stein- 
Iwcke anfuhrt, welches noch an einer ganzen Reihe von in Konstanz erhaltenen 
Urkunden hängt, die durch seine Hände gelaufen sein durften, ist mir geradezu 
unbegreiflich, und ich kann hieraus nur den einen Schluss ziehen, Leiuer muss 
das Wappen mit den zwei Hörnern, welches dem meinigen so sehr' gleicht, 
irgendwo gesehen haben. 

Trotz des eifrigsten Suchens ist es mir bisher nicht gelungen, von diesem 
Zweibörner-Wappen sonst irgend eine Spur zu finden. 

Dagegen drängt sich mir seit lauger Zeit die Frage auf, hat auch Leiner, 
wie die vielen schon erwähnten andern Geschichtsschreiber, die zwei Geschlechter 
Gaisberg aus Konstanz und aus dem Thurgau untereinander gebracht, bat er 
vielleicht noch ein altes Siegel jener Thurgauer Ritter in Händen gehabt? 

Freilich wird es niemals mehr möglich werden, den sichern Nachweis zu 
fuhren, dass meine Familie von den Thurgauer Gaisberg abstammt. Allein 
sollte sich von diesen noch irgendwo ein Siegel oder Wappen vorfinden und 
dasselbe die zwei Hörner oder gar nur ein Hörn enthalten, so wäre die von 
mir oben erwähnte Wahrscheinlichkeit hiefUr entschieden vermehrt. 

Sollte nicht in einer der vielen bedeutenden Siegelsaramlungen der Schweiz 
ein derartiges Gaisbergisches Siegel enthalten sein? Oder ist das Zweihörner- 
Wappen sonst irgendwo bekannt? 

Ich wäre für jeden Aufschluss hierüber, wie für jede Ergänzung des 
Vorstehenden ausserordentlich dankbar. 



Fer ä Gaufres. 

Par Alfreil Goilet. 

Quand uu fer a gaufres offre quelque caractere vraiment artistique, il 
vaut la peine de le dessiner et de le publier. Celui que nous reprfoentons ici 
est d'un travail particulierement fin. H nous fait connaitre une alliance entre 
la famille de Staal, de Soleure, et celle de Schenk v. Castet, de Beine, en 1629. 
Les deux ecussons ne laissent aucun doute ä cet egard. C'est aussi »u des 



— 36 — 

rai'es fers que nous coniiaissious, portant mie devise latine: Providebit in quem 
speravit anima nostra Deus. NR {?). «Dieu en qui notre äme espAre y pourvoira». 
— Le dernier sigoe est douteux, rimpression ne donne pas nn relief trfea clair. 
Nous l'avoiis estampö Dousmöme ä Erlach, lors de ia ffite de la sociiti d'Histoire 
bemoise, le 17 Juin 1900. II avait 6t6 pröt6 ä l'höte de TUÖtel d'Erlach par 
le propriitaire, Mr. Scheurer, directeur des fiuances commuDales, ponr en con- 
fectionner les gaufres du dessert. 




apparteiiaiit ä Mr. SC^HEURER, Directeur des Finances 







d'Erlaeh (Cerlier). 




23 juiu 1900. 


Ecus 


sou Schenk v. Castel 


Providebit 




Ecusson de Staal 




Berne. 


in quem speravit 




Soleure. 


Ecu: 


iiiHssacrc <li! siiPuleB Bur 
i'haiop d'argent. 

Cimier: da möme. 


Aninia nostra 
Dens NR. 

1G2!» 


Etil : |iatte <le co(i d'or en cbam} 

de Buble. 

Ciinier: luxte d'homme conpä 

li'or et ile sable, couronnö 

de ehSne. 



Kleinere Nachrichten, 



(•('iH'alopric 1111(1 llcrnldik in S|iiinirn. Am 21'. .Tuni KiOll wurde Don 
Francisco Fernändez de Bethencoiirt als Naclifolger des bekannten Numismatikers 
und Historikers Pujul y Oainps in die königliche Akademie der Geschichte 
feierlich aufgenommen. Seine Rede behandelt in formvollendeter Weise den 
Wert von Genealogie und Heraldik für das Studium der Geschichte; sie weist 
oft gegen diese Hilfswissenscliaften gemachten Einwürfe zurück un<I stellt sogar 
den Satz auf: la Genealogia y la HerAldica son la Historia, y por eso estoy 
yo aqui. Bäthencourt giebt sodann eine höchst schät:!bare Litteraturgeschichte 
für diese beiden Disziplinen, soweit Spanien dabei in Betracht kommt. 



- 37 — 

In der darauf folgenden Contestatidn gedachte Don Francesco R. de 
ühagön der Leistungen für Heraldik und Genealogie im Ausland , wobei für 
unser Organ der scbtneicbelhafte Satz abfällt: que, Suiza . . . edita los magniflcos 
volümenes nominados Archives H^raldiques Suisses '. 

Spanien besitzt keine spezielle heraldische Zeitschrift, dagegen veröffent- 
licht das Bulletin de l'Academie Royale de l'Histoire Arbeiten, die in unser 
Fach einschlagen. Durch gütige Vermittlung der Herrn Prof. F. Qiner und 
M. Riaüo ist die königliche Akademie fUr Geschichte mit unserer Gesellschaft 
in Tauschverkehr getreten. E, A. S. 

Ein dentscher Bramlschild. In der ftlr die Kulturgeschichte des XVI. 
Jahrhunderts hochwichtigen EoUektaneenhandscbrift, angelegt von einem prote- 
stantischen Pfarrer von ZUrich, namens Wick, daher „Wickiana" genannt, Sndet 
sich im XI. Bande ein eingeklebtes Blatt von 
einer nicht mehr bestimmbaren Hand des XVI. 
Jahrhunderts geschrieben. Der Band scheint im 
Jahr 1573 begonnen zu sein und wurde gefüllt 
mit Flugblättern, Abschriften von Briefen und 
allen möglichen Notizen. 

Mitten im Buch findet man auch einen Schild, 
wie er beifolgend abgebildet ist. Eine kindlich 
unbeholfene Hand hat ihn entworfen und das 
Schildbild, bestehend aus drei gekreuzten Fackeln, 
einem senkrechten Besen und zwölf Funken oder 
brennenden Spähnen, die aus der Flamme der 
Feuerbrände zu fallen scheinen. Der Schild war, 
_ wie daneben steht, braun, die Fackeln sind gelb, 
die Feuer rot, der Besen gelb mit grünem, gelb gebundenem Busch bemalt. 
In einer Fussnote entschuldigt der Künstler die Unbeholfenheit der Mache. 

Die Beischrift lautet: 

,Itein 80 sind solcher vil brancr schilt nff pap;r |j;emalet funden worden 
dariDQBD ril brttnDender Facketo und oben in der Mitte ein bäsen: und an wOlchen 
ort die angeschlagen fanden worden one nndergesuhrifft, Do soll man geprennt habe". 

Daraus scheint hervorzugehen, dass es sich um Brandschilde handelt, 
deren Anheftung das Anzünden des betreffenden Hauses zur Folge hatte. 

E. A. Stückelberg. 

Eine sonderbare „HeraldiNclie Ausstellung". Im November und 
Dezember ISHX) machte sich während langer Wochen eine Ausstellung durch 
Plakate und Inserate breit, die sich als „Sehenswürdigkeit ersten Ranges" an- 
pries. Diese Schaustellung war anfangs zu l Fr. in der Börse, dann zu 50 Cts., 
dann zu 30 Cts. im Helmhaus, schliesslich zu 20 Cts. Eintritt im Wirtshaus 
zum Krokodil in Aussersihl zu sehen. Der Unternehmer hat uns s. Z. naiver- 
weise um eine Empfehlung seines Werkes ersucht, die wir selbstverständlich 




Facsimile des BrandschUdes 
>/, der nat. Or. 



' Die <Discnisoa>, 61 Seiten in 4", sind erschienen in Madrid, im Establecimiento tipo- 
grifico de Enriqoe Teodoro, Ampero 102 n Ronda de Valencia 8. 



^ 38 - 

ablehnten ; immerhin haben wir eine öffentliche Verurteilung bis auf eineit Mo- 
ment verschoben, in dem ihm solche die wenigen Besucher nicht mehr abspenstig 
machen konnte. Heute schützt diese Warnung vielleicht diesen Unteniehmer 
lind andere vor ähnlichen Thorheiten. Man stelle sich vor: der Mann hatte die 
Schilde der 22 Kantone in vollständig stilloser Zeichnung, die etwa an Karton- 
schilde in Sänger oder Schützenfestlititten oder an das offizielle Tableau, das 
vom Bundeskanzler Schiess als authentisch beglaubigt ist, erinnerte, aus farbigen 
Hülsenfrüchten mosaikartig zusammengesetzt. Die Geschmacklosigkeit wurde 
noch erhöht durch unendlicli geringe Umrahmung mit bunten Tüchern. Da die 
Prospekte die „reizendsten Effekte** dieser „malerisch zusammengestellten Samm- 
lung** von „Kaffee- Bohnen, Reis- und Grieskörnern" etc. rühmte, das ganze 
marktschreierisch als „Heraldische Ausstellung** anpries und schliesslich den 
Besuch jedem „patriotisch und kunstsinnig gesinnten Schweizer, sowie den 
Schulen** empfahl, fühlen wir uns nicht nur berechtigt, sondern genötigt, Protest 
zu erheben gegen derartigen Missbrauch der edlen Heraldik. 

Fünf hundertjähriges Jubiläum der Schildner zum Schneggen. Im 

November feierten die Schildner zum Schneggen in Zürich, die irrtümlich sog. 
Böcke, die Schnitze in seinem „System des Entwicklungs-Stadiums der Ritter- 
und Verdienst-Orden** den Gesellschaftsorden beizählt, ihr fünfhundertjähriges 
Bestehen. Über die Feier vgl. Neue Zürcher Zeitung 1900 n. 323 2. Abend bl.; 
die auf den Anlass erschienene Festschrift stammt aus der Feder unseres ver- 
dienten Redaktionsmitgliedes Hrn. Tobler-Meyer. 

Der heraldische Schmuck des Bramante'schen Porticus von S. Am- 
brogio in Mailand. In der Lega Lomdarda 1900 n. 339 (vom 17./18. Dez.) 
bespricht der hochverdiente Mailänder Altertumsforscher Diego Sant Ambrogio, 
Mitglied der Commissione per la Conservazione dei Monumenti in ausführlicher 
Weise die Roßstirnschilde des Porticus von Bramante an der ehemaligen 
Kathedralkirche von Mailand. Die Untersuchung ergiebt eine sichere Iden- 
tifikation und Datierung der heraldischen Dekoration. 

Vandalismus. In der St. Martinskirche zu Basel hat der Verfasser vor 
etwa 16 Jahren einen Grabstein mit dem gevierten Wappen v. Reinach und 
V. Eptingen und den beiden Helmen dieser Geschlechter gezeichnet. Das Ori- 
ginal ragte durch tadellose Erhaltung der Formen hervor und — was das wich- 
tigste ist: es hatte die vollständige Polychromie der Entstehungszeit in ur- 
sprünglichem Zustande bewahrt. Im Sommer 1900 betrat der Schreiber dieser 
Zeilen die Martinskirche wieder und fand den Stein, aber mit systematisch ent- 
fernter und weggeputzter Polychromie. In der Nähe des Grabsteins befand 
sich in einer Nische ein sehr gut erhaltenes Wandgemälde, darstellend den Tod 
Mariae; auch dieses Bild ist absichtlich beschädigt worden. Welcher Reinlich- 
keitsfanatiker, Bilderstürmer oder Bube ist für dergleichen Vandalismus ver- 
ain woillich? E. A. S. 






Bücherehronik. 

Rciiiiissauce iii der Schweiz. Studien über das Eindringen der Ee- 
issance in die Kunst diesseits der Alpen von Gustav Schneeli. 

Wir glauben unsern Lesern einen Gefallen zu erweisen, wenn wir schwet- 
lerisclie und ausländische Publikationen, die viel heraldisches Material bei- 
bringen, an dieser Stelle behandeln. Es scheint dies^ besonders nötig bei denen 
der Titel des Buches nicht verrät, dass die Heraldik in demselben eine 

h Bolle spielt. 

Im vorliegenden Band bat unser Mitglied Dr. G. Schneeli einen sehr 
;chen Stotf für das Studium der Renaissance verarbeitet und in ausgezeichneten 
leproduktionen dem Leser vor Augen geführt, An dieser Stelle begnügen wir 
B^s, aus dem Schatz der Abbildungen das spezifisch Heraldische herauszugreifen. 
Fig. ."16 zeigt uns ein prächtiges spätgotisches Tabernakel aus St.Wolfgaug, 
nunmehr iu der Oswaldskirche von Zug; als Bekrönung des alnialiolum erscheint 
ein Engel als Halter von zwei Zuger Schilden. Auf Tafel IV wird uns ein 
■achtvoller Scheibenrlss von R. Manuel in Basel vortretlibrt. während Tafel VI 




Wappenreliet in Basel l&'iO 
Inen St'hildhaltev mit zwei Schilden aus dem Basler Matrikelbuch wiedergiebt. 
figur 7, Tafel VI, VIII und IX reproduzieren Holbeinsche Hcheibenrisse; eine 
^eser Vorzeichnungen zeigt uns wie der Meister einen Schild in die Breite 
Lebt, um zwei Schildbilder, zu einem Allianzwappen nebeneinander gesetzt, zu 
rereinigen, ein anderes dieser Blätter weist die primitive Fomi des Wappens 
ter Lnzerner Fleckenstein auf Man sieht hier einen Ring und darüber einen 
Schwebenden horizontalen Stab, aus welchem Bilde in der Folge ein Reichs- 
apfel gemacht wurde. Die Figuren 8 und 9 machen uns mit Glasscheiben aus 
der romanischen Schweiz bekannt. Ein anonymer Scheibenriss mit drei leec- 
plassenen Schilden (Tafel XII) war für die Wappen des Reichs und 



HerUHtdikunM^I 



BtMMitm bocebMt. Aaf Tafri XV scfcea vir die F^and« d» Ha 
fie etitit dnreb vier srVKe Wappenkd^poödoMa ^taxt». 

Fig. V2, die wir bier darch du EatgegCBlMaaeatdes Vnfisen wiador- 
abxodnickeo in der Lage nad. steDt eiDec der wSkadfimaUm Wappeurdieft 
der garnzen ücbwm dar: seilte ÜHntonig wie die Fttloff der Bckea weist 







Schnilterei io Atran l^Si 

direkt aof italienische Vorbilder, man vergleiche z. B. das Grabmal der Mai 
Colleoni von Antonio de Ainadeia zu Berg:amo. Mehr raerlcwUnii^ als vorl 
gind die Schnitzereien von Aarau; Schneeli giebt in Fig. U eine Probe voi^ 
krauser schweizerischer Frilhrenaissance-KomiHisition. Weni;^er abstrus ist < 
zweites Exeui;i]ar, beistehend abgebildet, sowie eine dritte in meinem gWappf 
in Kuiut und Gewerbe" S. 188 reproduzierte Schnitzerei mit dem Aarauer Schilde. 

In Schneelie Renaiäsaiire sind noch erwähnenswert: eine heraldiackg 
verzierte Truhe von 1550 (Fig. 16), ein Tlirsturz mit Schilden ans Ln« 
(Fig. Iii)r ein Grabstein mit vier Schilden ans Tänikon 1624 (Fig. 20), femei 
die reichen Türbekrönnngen von Neucbätel and Wji (Fig. 21 und Tafel XXIX)^ 
endlich Schildforraen im Stil der Renaissance (Fig. 48 bis 50). 

Es wäre zu wUnscben, dass die prächtigen Holzschnittwappen, die Malereiei 
des Pnndtbaches in Lnzem and zahlreiche andere heraldische Denkmäler der" 
EenaiHsance bald in ebenso vortrefflicher Weise veröffentlicht würden, wie dies 
in Kchneelis Buch mit den hier aufgezählten Proben geschehen ist. £*. A. S, 



Drntk vod SchnlthesB &. Co., ZUritli, 



. £.4.5, ■ 



Schweizer Archiv für Heraldik. 
Archives H^raldiqnes Suisses. 



jELtirS^^S \ 



1901 ^^'^at^^ } XV No. 2. 



Das Wappen der Mutter Karls des Kühnen. 

Von E. A. Sttickelberg. 
(Hiezu Tafel V). 

Die Karthause von Basel beherbergte einst mannigfaltige Denkmäler der 
Eonzilszeit; das wichtigste, was sich erhalten hat, sind ein par polychrome 
Totenschilde aus Holz und eine Votivtafel aus gravierter und emaillierter 
Bronze*. Beim Frieden von Arras waren Konzilsprälaten aus Basel anwesend 
und mögen da in Berührung mit dem burgundischen Herzogshaus gekommen sein. 

Auf der obern Hälfte der Tafel sieht man die Darstellung der Pieta 
unter dem Kreuz, hinter ihr Engel mit Passionswerkzeugen, links den Patron 
des burgundischen Hauses und Ordens St. Andreas, rechts St. Elisabeth. Vor 
diesen ihren Schutzheiligen knien links Herzog Philipp der Gute und sein Sohn 
Karl der Kühne, rechts die Herzogin Isabella von Burgund und ihre zwei jung 
verstorbenen Söhne Anton (geb. 1430 f 1431) und Josse (geb. 1432 f 1433). 
Der Hintergrund besteht aus reichgraviertem Damastgrund mit Granatäpfeln 
und Vögeln. Zu jedem Glied der herzoglichen Familie ist das Wappen bei- 
gefügt, bei Philipp ein vollständiges Insigne, bestehend aus Schild, Helm, 
Decke, Zimier, Vliessorden und Devise, bei Isabella ein Schild mit Orden und 
Devise, bei den Söhnen je ein Schild. Alles ist aufs feinste und sorgfältigste 
ausgeführt und ein prächtiges Beispiel burgundischer Kunstübung. Die untere 
Hälfte der Bronzetafel ist mit einer langen Minuskelinschrift angefüllt. 

Unsere Tafel giebt die rechte Oberecke des Denkmals, das Porträt der 
Herzogin, ihrer zwei Kinder, das Bild ihrer Namensheiligen und ihr Wappen 
wieder. Die Herzogin war eine Tochter des Königs Johann I. von Portugal 
und der Philippa von Lancaster; sie war geboren 1395, starb 1471 zu Brügge 
und wurde 1473 zu Dijon begraben. Ihr Gemahl Philipp von Burgund war in 
erster Ehe mit Michelle de France (f 1422), in zweiter mit Bonne d'Artois ver- 
mählt gewesen; die dritte Vermählung fand 1430 Januar 14. statt. Seither führte 
der herzogliche Gemahl die Devise: „aultre n'aurai" ^ Von Isabella von Portugal 



*Die vorzügliche als Tafel V wiedergegebene Neuaufnahme des Werkes verdanken wir 
dem gütigen Entgegenkommen unseres Mitgliedes, Hrn. Prof. Dr. Burckhardt-Finsler, Direktor 
des historischen Museums, das die Votivplatte z. Z. aufbewahrt. 

'Auf unserer Brouzeplatte «teilt: «aultre narayv 



- 42 - 

hatte der Herzog drei SOhne, von mehreren Geliebten eine Reihe von unehe- 
lichen Kindern. 

Über den Namen der Herzogin folgendes: nach der neutestamentlichen 
heiligen Elisabeth wurden seit dem XII. Jahrhundert zahlreiche weibliche Mit- 
glieder europäischer Fürstenhäuser getauft. Als zweite Namensform, besonders 
in den romanischen Ländern verbreitet, findet sich Isabella. Unter den zahl- 
reichen beatifizierten und kanonisierten Frauen des Namens ragte nun im Xm. 
Jahrhundeit Elisabeth (f 1231), die Tochter des Königs Andreas I. von Un- 
gam, Nichte der heiligen Hedwig und Gemahlin des Landgrafen Ludwig IV. 
von Thüringen hervor. Schon 1235 wurde sie heilig gesprochen und das brachte 
dem Namen besonders weite Verbreitung. Ihre Nachkommen nannten sich 
filius natae St. Elisabethae, (pro)nepos, abnepos, adnepos, trinepos St. Elisabethae ; 
die verwandten Dynastien legten ihren Töchtern den Namen Elisabeth bei. So 
verbreitet sich der Name über ganz Europa; Elisabeth (Isabella) die Tochter 
einer Stauffin wird Königin von Portugal (f 1336) und glänzt ebenfalls durch 
Heiligkeit Die Urenkelin ihres Sohnes König Alphons IV. ist unsere Isabella, 
Gemahlin Philipps des Guten. Ihr Gemahl stammt direkt ab von der heiligen 
Elisabeth von Ungarn und Thüringen ; sie wählt diese Ahnfrau zu ihrer Schutz- 
patronin. So sehen wir das Bild von St Elisabeth neben ihr dargestellt ; dass 
es sich um die ungarische Prinzessin handelt, beweist das Attribut Dieses be- 
steht aus drei Kronen ; die drei Auszeichnungen hat die Fürstin erworben, weil 
sie als Jungfrau, Frau und als Witwe eine Heilige war. Ungezählte Verwandte 
und Nachkommen des herzoglichen Paares haben seither den Namra Elisabeth 
(Isabella) getragen; durch die Erbin von Burgond kam der Name auch ins 
habsborgisehe Haus. 

Der Wappenschild der Mutter Karls des Kühnen ist geq^altoi; von 
sieht man das Wappen ihres Ganahls, hintoi das von PortngaL Za beachten 

ist^ dass die berühmtai fttnf Quinas nach mittelatteriicher Art noch so diq^onieft 

1 
sind ^S*^ wihraid karte Zttt darauf sich das Schraia dahin ändert, dass die 

1 
s«iUicke& Quinas sttikiecht gestdlt werdoi, nach dem Scheaa ^ 3 4 

* 5 

Der tterkwtrdigste Bestandtdl des Wa^eas ist abo* 
der Ord«: er besteht ass eines nmdai Haag oder Bretter- 
aavi Sit dnor geschlo6s»e« Breltertlilr an der Yordv- 
Vm <lir HmWitm wia l». $tileu DkMs Abteiehen findei sich aach auf des Sfegelii 
'^ ^^ der Grafen von Flandeim: ihnlick aber sit den Umteiwtted, 

dass slatt Bretten Flechlwerk als Matarial des Haags dargesldlt wird, aiekt 
San 4« ONkft anf dfr Ricksinle des Tilelblaltes von Gflnemberg^ 
d esf kithwi ab Yertiennig des Xiitelsitcks jeMr praditTeDea albenem Hitart»> 
sirlAle der Sassbuir RoüischiM. Nebes dieses Deäksikn des XT. Jahitaatets 
i$l Mek eine Handiekknng des XTI. Jahrhurierts in Bted ' tn crwlhmf ; ak 

Ift ^for «f^OklM FMTtiniirirM: ftiMi 





— 43 

stellt einen Bitter dar, anf dessen 
Pferdedecke neben andern Ordens- 
insignien der Haag in grossem H&S- 
stab abgebildet ist In der mittelalter- 
lichen Ennst begegnet nns ausserdem 
der Haag, ganz analog behandelt, 
regelmassig in den Darstellungen des 
Olbergs nnd Christi als Gärtner (Noli 
me längere). Die Vermutung drängte 
sieh nnn leicht aof, das Insigne könne 
sich auf den geistlichen Bitterorden 
Tom ölgarten, gestiftet 1197, beziehen ; 
den Vorzug gebe ich indes der Interpretation von Dr. P. Ganz, der in dem 
Haag eine Andeutung auf den Haag der Grafen von Holland (s'Gravenhage) 
erblickt. Die Devise „tant que je vive" kann als Antwort zu derjenigen des 
Herzogs, also als ganz indiyidnell, pers6nlich anfgefasst werden und gehört 
offenbar nicht zum Haagorden '. Vielleicht gelingt es an Hand eiuer gr0.sseni 
Sammlnng von Belegen, endgiltiges Über dieses wenig bekannte Insigne aus- 
findig ZQ machen. 



AnH Hs. U. 



Pferdedecke. 
I B. 93 KunstBammliiD^ Buel 
Fig. 38 



Drei Ahnenproben. 

Von Q. T. Vlri«. 
(Hiezn Tafel V^'TII.) 

Anlässlicb der JahresTersammlung der Schweiz. Heraldischen Gesellschaft 
In Lnzern wurde eine kleine Ausstellung veranstaltet und hiebei u. a. auch 
eine Ahnentafel aas dem Familienarchiv der „Segesser von Brunegg" vorgewiesen. 
Dieselbe ist auch in der Beziehung interessant, als Jobann Jakob Segesser, 
geb. 1589, erstochen 1618 in ßom, ein Bruder des bierortigen Probanten die 
gleiche Ahnenprobe 1608 beim Johanniterorden aufschwitren Hess, um „more 
germanico" d. h. anf 16 Ahnen, angenommen za werden. Dieselbe wurde 1610 
znrfickgewiesen und erst nach langen Unterhandlungen und Streitigkeiten an- 
erkannte ihn der Orden 1614 als rechtsgültigen Ritter deutscher Zunge. 

Ober Jost Segesser giebt uns ebenfalls die „Genealogie und Geschlechts- 
historie der Segesser von Brunegg in der Schweiz und im deutschen Kelche", 
von Ph. A. v. Segesser, Aufschluss. Er wurde geboren 1577, f 1626, verehelichte 
sich 1606 mit Katarina Feer. 1617 erscheint er als Ritter und päpstlicher 
Heiligkeit Gardeleutenant unter seinem Stiefbruder Stefan Alexander. 

Die Ahnentafel wird der Zeichnung nach um die Wende des XVI. Jahr- 
hunderts hergestellt worden sein. HiefUr spricht, dass die Fteckenstein noch 



' Letzteres ist such die Ansicht kompetenter Kenner, wie Sr. Brl. des Herrn Urafen K. B. 
m Leiningen-Westerbiirg. 



— 44 — 

ohne „Yon^ vorkommen. Anderseits kann aber auch das Jahr 1608 als späteste 
Grenze angenommen werden, weil die Ahnentafel für die Aufschwörong za un- 
Yollständig war. Die fehlenden Namen lassen sich teilweise ergänzen. 

Die Eltern der Johanna von Ringoltingen sind der Scholtheiss' und Schrift- 
steller Thfiring und Verena von Hunwyl, deren Wappen sich am Kirchturme 
von Utzenstorf befinden. 

Die Frau Albrechts von Breitenlandenberg heisst nach Dr. Diener Bar- 
bara von Boltschhausen. Die Vornamen ihrer Eltern kennt derselbe ebenfalls 
nicht näher, aber hiebei ist interessant, dass die konstanzer Familie der „Grflnen- 
berg'^, zu welcher auch Ritter Konrad, der Urheber des schönsten mittelalter- 
lichen Wappenbuches Deutschlands gehört, aufgeschworen wird. 

Bei den „Richmut^ ist es auffallig, dass dieselben ein „von*' vor ihrem 
Namen führen. 

Die Frau des Anton Clauser heisst hier wohl richtig ohne Vornamen 
„Gampin von Schaffhausen^. Später wird aus derselben immer eine Katharina 
von Campen. Vielleicht weiss jemand in Zürich oder Schaffhansen Auskunft 
über diese Familie. 

Die Eltern der Affra Feer sind der Stadtschreiber Ludwig Feer und 
Agnes Schtirpf. (Geschichtsfreund IV 248 und XXXEQ 108). 

Die Ahnentafel ist ziemlich gut erhalten und flott gezeichnet. Die Figuren 
waren meistenteils in Gold und Silber ausgeführt. Begreiflicherweise ist das 
letztere unansehnlich geworden. Ornamente und Schriftbänder sind verschieden- 
farbig und das ganze von einem ursprünglich goldenen, rot eingefassten Rahmen 
umgeben. Sämtliche Wappen sind als Allianzwappen gegeneinander gekehrt, 
dagegen stellt der Zeichner den Schild des Probanten nach links, also falsch. 
Femer werden im Wappen der Muntprat die Lilien falsch, 1 2 gestellt statt 
2 1. Bei demjenigen der Richmut werden die Greifen zu Löwen und das eine 
Kleinod ist unvollständig. 

Unter den Scheiben aus dem Kloster Muri haben wir zwei, die in diese 
Ahnentafel passen, es sind dies: 

Die Allianzscheibe des „Heinrych Fläckensteyn vnnd Anna Clauserin 1558**, 
sowie wohl aus dem gleichen Jahre, diejenige seiner Eltern „Heinrych Fl&cken- 
steyn, Ritter, Schulthess zu Lucem" mit Rychmut, seiner zweiten Frau. Die 
Wappen stimmen mit den vorliegenden überein, nur ist bei Fleckenstein das 
Feld noch blau statt violett. Rychmut hat richtig die Greifen wie schon angeflUirt. 

Nun die Beschreibung der Wappen: 

Segesser (Luzem)^ in seh. mit g. Schildrand schrägrechts gestelltes 
w. Senseneisen. C. zwei auswärts gekehrte w. Senseneisen. 

Zendler (Baden i./A.), in seh. ein g. Andreaskreuz mit gleichem Stern 
in Haupt und Fuss. C. Flug mit Wiederholung. 

von Ringoltingen (Bern), in r. ein seh. mit 3 g.? (w.) Ringen be- 
legter Pfahl. C. Geck mit Wiederholung. 



— 45 - 

von Hunwyl (Luzern), in bl. ein w. Hund oder Wolf. C. wachsender 
w. Hand. 

von Breitenlandenberg (Thurgau), in r. 3 (2, 1) w. Ringe. C. auf 
g. Kissen (fehlt teilweise) seh. Flug. 

Muntprat von Spiegelberg (Thurgau), geteilt von seh. und w. mit 
3 (2, 1) Lilien in verwechselten Farben. C. gekrönt, Flug mit Wiederholung. 
Verbessertes Wappen. 

von Boltschhausen, in w. ein g. Wolkenbalken und r. Stern im 
Hanpte. C. gekrönt, w. spitzer Hut mit r. Stern belegt und g. Knopf mit seh. 
Hahnenbusch. 

von Grünenberg (Konstanz), in seh. ein g. Sechsberg. C. gekrönt, 
6 abwechselnd seh. und g. Federn. 

*" Fleckenstein (Luzern), schräglinks gespalten von violett mit g. Marke 
und dreimal schräglinks gebalkt von g. und gr. C. Flug mit Wiederholung. 

von Allickon (Luzern), in w. ein lediges an den Enden durchlochtes 
b. Tatzenkreuz. C. w. Geck mit Wiederholung auf der Brust, bl. w. Leibbinde 
und w. anliegender Mütze. 

Rychmut (Schwyz und Luzern), Beschreibung nach der Scheibe von 
Muri, in b. zwei gegeneinander gekehrte g. Greifen mit g. Stahl und. w. Stein 
Feuer schlagend. C. gekrönt, g. wachsender Greif mit g. Stahl und w. Stein 
Feuer schlagend. 

Imhof (Schwyz), in w. eine r. Marke. Ring mit vier kreuzförmig ge- 
stellten Ruderblättern. C. r. Marke. 

Claus er (Zürich und Luzern), in r. ein w. schreitender Hund mit g. 
Halsband. G. w. Hund mit g. Halsband wachsend. 

G a m p ? (Schaff hausen)^ geteilt von g. und seh. mit g. bewehrtem Greif in 
verwechselten Farben. C. seh. u. g. Binde, seh. wachsender g. bewehrter Greif. 

Feer (Luzern), in w. ein r. Löwe. C. gekrönt, wachsender r. Löwe. 

Schürpf (Luzern), in g. ein seh. Schürf (Feuerstahl). C. wachsender 
Waldmensch mit seh. g. Federbarett, in der Rechten einen seh. Schürf, in der 
Linken einen w. Stein haltend. 

Wir können nun noch zwei weitere Adelsproben luzemischer Patrizier aus 
der gleichen Epoclie, die sich ebenfalls in den Malteserorden aufschwören Hessen, 
betrachten. Die Originale sind freilich nicht mehr erhalten^ wohl aber Abschriften. 

Nikiaus Fleckenstein wurde 1(500 in Mainz „more helvetico", d. h. auf 
acht Ahnen in den Johanniterorden auf gesell woren und brachte es 1634 zur 
Würde eines Grossballey. Von seinen Elteni befindet sich ebenfalls eine Scheibe 
aus dem Kloster Muri in Aarau. „Batt Fläckensteyn vnnd Anna Mutschlin 
1558**. Heinrich Fleckenstein, Ritter und Schultheiss und Anna Rychmut, seine 
zweite Frau, sind dessen Eltern. Es lassen sich also die übrigen Ahnen väter- 
licherseits der segesserischen Ahnentafel entnehmen. 

Die Eltern der Anna Mutschli sind Jakob Mutschli aus Bremgarten, der 
1530 Bürger zu Luzern wird, und Eüphemia von Erlach. Er ist der Sohn 



— 46 - 

Ulrichs y der ebenfalls 1530 mit andern Brüdern Jakobs das Bürgerrecht in 
Lozem erwirbt. Seine Frau ist Margareta Orebel ans Zürich. Die Eltern der 
Eüphemia von Erlach sind Anton von Erlach, 1527 Bürger zu Luzeni; eben- 
daselbst des kleinen Rats 1546, f 1553, und Loyse von Hertenstein, Witwe des 
Petermann Feer. (Siehe Geschichtsfreund XVn 232 ff.). 

Es bleibt nun noch die Ahnenprobe des Franz von Sonnenberg. Derselbe 
liess sich 1630 ^more helvetico^ und 1634 ^more germanico*' in den Johanniter- 
orden aufschwören. £r wurde schliesslich 1682 April 14. „oberster Meister in 
deutschen Landen^. Seine Ahnenprobe ist uns mit Wappen erhalten im „Preis- 
würdigen Sonuenberg*'. Sie ist aber jungem Datums, wie die vielen Beinamen 
&. &. beweisen, die im Jahre 1630 und 1634 noch nicht geführt werden 
konnten oder überhaupt nie geführt wurden. Selbst die Sonnenberg werden 
um diese Zeit sich kaum „von^ geschrieben haben. 

Es werden auf geschworen : 

Eltern. Jakob von! Sonnenberg, Schultheiss und Anna Maria Pfyffer 
von Wyer! 

Der Zuname ist falsch, weil erst ungefähr 1640 dieses Gut an die Linie 
des Jost Pfyffer, des Stammvaters der nachmaligen Pfyffer von Wyher, über- 
ging. Bis dahin befand es sich bei den Nachkommen „Ludwigs*' und schrieb 
sich ein Zweig derselben darnach. 

Grosseltern. Jakob von! Sonnenberg und Katharina Clauser. — Jost 
Pfyffer von Wyer! Schultheiss, Ritter, und Anna von! Fleckenstein. 

Von diesen beiden letztem existiert eine Scheibe aus Tännikon mit der 
Jahreszahl 1587. 

Urgrosseltern. Christof von! Sonnenberg und Elisabet Effinger von 
Wildegg. — Eonrad Clauser, Ritter, und Afra Feer von Casteln. — Leodegar 
Pfyffer von Wyer! und Elisabetha von! Kiel. — Nikiaus von! Fleckenstein 
und Margareta von Hünen. 

Von diesen beiden letztem befinden sich zwei geschnitzte Porträtmedaillons 
mit Wappen im Landsitze Götzenthal. 

ürurgrosseltern. Johann von! Sonnenberg, Herr in Ballwyl? und 
Elisabet Segesser von Brunegg. — Kaspar Efiinger von Wildegg und N. von 
Schwanden (nach dem Wappen Schwend Zürich). — Anton Clauser und Katarina 
von Campen (siehe segesserische Ahnentafel). — Sebastian (Ludwig) Feer von 
Casteln und Elisabeth (Agnes) Schürpf von Schönenwerd! (siehe segesserische 
Ahnentafel). — Johann Pfyffer von Wyer!! und Anna von der! (zur) Tannen. 
— Johannes von! Kiel und Cäcilia Ritzi. — Heinrich von! Fleckenstein und 
Margareta von Meggen. (Es ist dies die erste Frau Heinrichs, die zweite war 
Anna Richmut, die uns schon begegnet ist. Diese v. Meggen führten einen r. 
Jäger in g. im Wappen). — Ulrich von Hünen und Anna von! Richmut 

Eine grosse Zahl der in diesen drei Ahnenproben aufgeschwomen Per- 
sonen entsprach nicht den geringsten der vom Orden verlangten Anfordenmgen. 
Es waren dies teilweise Handwerker und nicht einmal in irgend einer Offent- 



- 47 — 

liehen Stellung. Es kommen unter andern auch die Stammväter zweier Oe- 
schlechter vor. Johann Pfyffer wird Bürger 1483 und Clevi Wetzel, genannt 
Fleckenstein, Peter von Allikons Tochtermann, der 1476 das Bürgerrecht erwirbt. 
Der Orden wehrte sich auch so lange er konnte gegen solche Auf- 
schwörungen , aber schliesslich zwangen ihn höhere Entscheide und Beschlag- 
nahme seiner Güter zum nachgeben. 



Das Denkmal Hartmanns von Habsburg 

in Eheinau. 

In einem Band der handschriftlichen Urkundenbücher des Klosters Rheinau 
(Custodia I. I) zu Einsiedeln findet sich die unten abgedruckte Korrespondenz 
zwischen dem Abt Gerold n. * und dem Grafen Franz zu Trauttmannsdorf, 
kaiserlichem Gesandten in Baden. Zur Erklärung derselben schicken wir voraus^ 
was E. Bothenhäusler in seiner noch ungedruckten Baugeschichte von Rheinau 
Ober den Gegenstand des Briefwechsels; das Denkmal Hartmanns von Habs- 
bürg, schreibt: 

„Noch ist eines vornehmen Toten zu gedeukeU; der damals (1281) seine 
teilweise Ruhestätte in der Kirche des Klosters Rheinau fand. Hartmann, der 
Sohn Kaiser Rudolfs von Habsburg, ertrank am 20. Dezember 1281* mit 13 
Adeligen infolge Schiffbruchs bei Rheinau, vier Stunden unterhalb Breisach. 
(Freib. Diözesanarchiv 1877, J. S. Meyer: Leben und Schriften des J. Moriz 
Hohenbrunn van der Meer, p. 29). Sein Leichnam wurde in Basel bestattet*, 
während die Eingeweide in der Klosterkirche zu Rheinau beigesetzt wurden. 
Durch Verwechslung der beiden gleichnamigen Orte hat man lange das Kloster 
Rheinau unterhalb Schaffhausen auch für die Unglückstätte gehalten. Van der 
Meer widmete diesem Ereignis eine eigene Schrift (1. c), in der er die Streit- 
frage zu Gunsten seines Klosters auszulegen versuchte. Die Rheinauer Kon- 
ventualen hätten sich für die Existenz dieses Grabes nicht so ereifern müssen. 
Die Bestattung der Eingeweide kann trotzdem im Kloster Rheinau stattgefunden 
haben, um so wahrscheinlicher, da die Habsburger damals Schirmvögte (Van 
der Meer: Kurze Geschichte des Gotteshauses Rheinau 1778, p. 99) des Gottes- 
hauses Rheinau waren. In dem romanischen Münster lag der mit dem habs- 
burgischen Löwen gezierte Grabstein (Anzeiger 1900, p. 134) vor dem Blasius- 
altare. In der neuen Kirche ist das Grab des Grafen Hartmann an der Süd- 



* Den Stammbanm von Gerold Zurlauben s. in diesem «Archiv» Jahrgang 1897, S. 112. 

'Das Genealogische Handbuch zur Schweizer Geschichte S. 16 gibt als Datum den 
21. Dezember 1281 an. 

'vgl. Stückelberg: Die mittelalterlichen Grabdenkmäler des Basler Münsters, Basel, 
Beicb 1896 S. 8. 



- 50 — 

De tere i sont faites paintares, 
Del ciel i ont mises figures 

Var. zu Th. 6583 ff. -, 
was an den Schild des Achilles erinnert ; reich verziert ist auch der Schild des 
Aymeri in Mort Aym. 1064 ff.; es sind darauf in Niello n Vögel, Fische und 
Tiere^ abgebildet; dazu kommt reicher Schmuck an Edelsteinen, von denen 
zwei Amethyste besonders gertthmt werden. 

Das Gewöhnliche aber ist, dass die Schilde als die Träger der Wappen 
erscheinen *. Eine für den Heraldiker interessante Zusammenstellung verschie- 
dener Wappenzeichen findet man Gharr. 5773 ff., eine zweite aus späterer Zeit 
Esc. 3696 ff. Die in Adenets Werken vorkommenden hat gesammelt und be- 
sprochen Marsy in seinem Aufsatz „Le langage h^raldique au 13« si^e dans 
les poimes d' Adenet le Roi^ (Mömoires de la Soci6t6 des Antiquaires de France 
t. 42, p. 169—212). Hier mOgen nur einige allgemeine Beobachtungen kurz 
zusammengefasst werden. Unter den Wappentieren nimmt — wie das kaum 
durch Stellen belegt zu werden braucht — die hervorragendste Stelle der L5we 
ein als das Sinnbild der Kraft und Tüchtigkeit'. Warum der Ritter gerade 
ihn so gern wählt, spricht schon der 10 silbige Alexander deutlich aus (P. Heyer, 
AI, le Gr. etc. I 41 u. 42): 

374: Escu li done de coste de peison; 
La bocle fn a orfreis environ 
Tres en men lo ot escri un lion: 
Ce signifie la fertä del baron. 
Neben allen möglichen andern Tieren (Adlern \ Ebern \ Leoparden * etc.) 
finden wir auch menschliche Figuren, und zwar Porträts von Damen, auf dem 
Schilde: Perc. 35527 (und 44407 mit Bezug auf denselben Schild), Tr. 8165 ff. 
Am eigentümlichsten aber ist, was uns ttber den Schild des Eteokles berichtet 
wird: 

Th. 6585: Devant ot fait par gaberie 

Paindre les jambes de s'amie. 
Die Wappen dienen in älterer Zeit rein als persönliches Abzeichen: 
Gauwain erkennt an einem Schilde, dass er sich im Hause seines Todfeindes 
Bran de Lis • befindet und noch im Ch. Cygne heisst es 4704 : „X'i avoit Chevalier, 
ne fust darmes connus*'. — Aber nicht immer hat derselbe Ritter auch dasselbe 
Abzeichen; diese Beobachtung kann man in älteren Epen zu häufig machen, 
als dass an eine Nachlässigkeit des Dichters zu denken wäre. Zuweilen mag 



> SchulU « II, 88 ff. 

«Tr. 7479, iOSl etc. AI. IIa, 35; läO, 81 etc, Flore B 711. Die bU etc. ClukPr. 5795. 
Perc. 13515 etc. G. Dole 70. Man. 2708, Esc. 35i>5 etc, 

* Tr. 7^a), Perc, 32488. Ksc. 4957. 

*Th. ^A., P.^ t. n p. 123 T. 1196. 
Tr. 11223. AI. 305, 22. Cbarr. 5786. Ksc. 3816. 

«Potrin and Micbelant (im Esc.) schreiben Brandeiis. Cf. jedocb Perc. 18209 «sigaor 
de Li8>; Perc, 18302 «aire de Lis>. 



— 51 — 

bei dem Ritter die Absicht vorliegen, sich durch eine Veränderung seines 
Wappens unkenntlich zu machen. Meist aber, glaube ich, sind die betreffenden 
Stellen ein Zeichen dafür, dass eben ein bestimmter, fester Gebrauch der heral- 
dischen Symbole sich noch nicht herausgebildet hatte '. In Tr. 7479 und 13875 
fBhrt Hektor zwei LOwen im Wappen; Tr. 8031 wird deutlich genug gesagt: 

En son escu n'ot c'un lion', 
umgekehrt hOren wir von Achilles zuerst, er habe einen Löwen (Tr. 11908), 
später, er habe zwei als Abzeichen gehabt (Tr. 21468). Oaradox (Perc. 13515) 
führt erst zwei, dann (14323) drei junge LOwen. Noch auffälliger ist der 
Wechsel im Wappen des „kleinen Ritters^; es ist zunächst (Perc. 31603) ein 
schwarzer, springender LOwe in weissem Felde ; kaum 900 Verse später (32488) 
sind es drei weisse Adler auf schwarzem Felde. — Späterhin jedoch verschwindet 
dies Schwanken ; das einmal angenommene Abzeichen wird für immer beibehalten. 
Man geht sogar noch einen Schritt weiter. Die Wahl des Wappens erfolgt 
nicht mehr systemlos, wie es der Zufall oder persönliche Neigung gerade ein- 
giebt; sondern man lehnt sich an das an, was der Freund, der Waffen- 
gefährte, als Abzeichen trägt, um auch äusserlich die Zusammengehörigkeit 
zu dokumentieren: G. Dole 3315; oder man richtet sich nach dem,, welchen man 
als sein Vorbild an ritterlicher Tüchtigkeit etc. betrachtet wissen möchte: im 
G. Dole (3150 ff.) trägt der Seneschall des Kaisers Eonrad dasselbe Wappen 
wie Eeu, jener damals aus den Artusepen aller Welt bekannte Typus eines 
Seneschalls, und ebenso ist es zu verstehen — was Marsy p. 198 nicht bemerkt 

— wenn in der Enfances Ogier 3096 von Hoel de Nantes gesagt wird: 

Tis armes ot, Q'ai oy tesmoignier, 

Gauwains, c'on tint ä parfait Chevalier. 
Es ist dies eine Formel, die über Gauwains Wappen gar nichts lehrt, 
sondern nur bedeutet, Hoel wolle durch die Wahl seines Wappens zeigen, dass 
er sich jenem Ideal der Kitterlichkeit innerlich verwandt fühle und ilim nacheifere. 

— Der Gedanke, seine. Abzeichen anzulehnen an die seiner Verwandten, 
liegt von hier aus sehr nahe: Gaheriez, der Bruder Gauwains, trägt nach Esc. 
5217 ff. dasselbe Wappen wie sein Bruder mit einer kleinen Abweichung zur 
persönlichen Unterscheidung, und im Escoufle 8448 lassen sich der Graf von 
Saint-Gilles und der Graf Wilhelm von Montivilliers gleiche Wappen malen 
„aus Freundschaft und Verwandtschaft". 

8448: Li conte ont fait faire unes armes 
Par cierti et por le lignage. 
Diese Stelle zeigt, mit den voraufgehenden Beobachtungen zusammen- 
gehalten, deutlich den Übergang vom persönlichen zum Familienwappen, 
der sich also an einzelnen Punkten schon im ersten Drittel des 13. Jahrhunderts 
vollzieht. 



* Cf. Marsy 1. c. p. 172 zu Paulin Paris, Biblioph. fran?. t. VI p. 227. 
«Auch Joly ist dieser Wechsel aufgefallen Tr. I 240, Note 2. 



Kleinere Nachrichten. 

Das „Stammbnch" von Sachsein. In seiner eben erschienenen „Ge- 
schichte YOn Sachsein" berichtet Anton Küchler S. 41 : „Franz Marquard An- 
derhalden, geb. 1727, FrUhmesser nnd seit 1766 Ffarrhelfer in Sachsein, war 
der erste in Obwalden, welcher unter Hitwirkang des Ratsherrn Marquard 
Bohrer und des Franz Jos. Sträler ein Stammbuch samt Wappen fUr die Ge- 
meinde Sachsein errichtete. Dieses wurde dann Muster und Torbild fllr die 
Übrigen Stanunbttcher des Landes (Obwalden). Für Einrichtung des Stamm- 
buches erhielt er 1799 24 Gulden". Auf S. 264 findet man ein Verzeichnis der 
ausgestorbenen und noch lebenden Geschlechter von Sachsein. 

Fnnd eines Siegelstempels. Vergangenes Jahr ge- 
langte ein prächtig erhaltener bronzener Siegelstempel des 
XrV. Jahrhunderts in den Besitz eines Eunstsammlers. 
Dasselbe ist von Bauern bei Weiningen, also in der Nähe 
des Klosters Fahr, gefunden worden, kann also von einem 
Besucher oder Gast dieses Gotteshauses verloren worden 
sein. Das spitzovale Siegelfeld enthält das Bild Mariae 
(Kniestück) mit dem Jesuskind im linken Arm, darunter 
iu betender Haltung die Figur des Siegelinhabers. Die 
gotische Majuskelumschrift lautet: t S' BERTOLDI ■ 
INCVRATI ■ ECC(lesi)E ■ IN ■ BAVENSPVRG. 

Eine Anfrage an das städtische Archiv von Ravens- 
burg, ob Über die Person des Sieglers weitere Daten bekannt 
seien, blieb bis jetzt unbeantwortet. 
Der Fridolinsorden. Bischof Job. Franz von Konstanz bestätigte 1719 
VII. 28. die schon 155G errichteten und lfi73 von Bischof Franz beurkundeten 
Kapitelstatuten von Säckingen. In diesen lautete § S, die Adelsprobe der Stifts- 
8 von vatter- nnd 8 mütterlichen Linien, und sonsten mit all vorbemerckten 
damen betreffend : Diese sollen erweisen, dass sie von ihren acht Ahnen her „gaüi 
Edel und wappengenössig" erzeugt seien. Von nun an aber sollen 16 Ahnen „als 
Qualitäten wohl versehen, verlangt werden. Vierzehn Jahte später (1733 11. 27.) 
verleiht Bischof Johann Franz den Damen das Recht, einen Orden zu tragen, 
demnach fast in dem ganzen Heyl. Römischen Reich üblich und Herkommens ist, 
dass in denen adelichen StUftem die Stuf tts- Frauen und Fräulen gewisse Ordens- 
zeichen von Ihrem Stuf tt- Patronen- und Fundatorn zu tragen pflegen". Das Ab- 
zeichen bestand aus einem violetten „Ordensband mit dem Zeichen des h. FridoUn 
et Socii" (d, i. der auferweckte Ursus). Keine Stiftsdame darf das Zeichen in kost- 
barerer oder geringerer Ausführung tragen als die andere und das Tragen des 
Ordens der zu mehrerer Andacht zum Stifter bewegen soll, ist allein den Stifts- 
damen gestattet. (Urkunden von Seckingen (Ms. bist. 2 Kantonsbibl. Zürich) 
n. OXIII). 

Offizielle Heraldik. Im „BUndner Tagblatt" vom 6. März 1901 lesen 
wir: Im zukünftigen Sitznngssaale des Nationalrates im Bundeshaus- Mittelbau 




- 53 — 

sollen im Deckenfries auf grünem Eichenkranze (!) sechzig Wappen- 
schilder angebracht werden. Auf diesen Schildern sollen — nebst dem eid- 
genössischen — die Wappen von 59 der bedeutendsten Ortschaften der Schweiz, 
darunter diejenigen sämtlicher Kantonshauptorte, gemalt werden. Nur Orte, die 
heraldische Wappen besitzen, werden berücksichtigt werden, wird dem „Bund" 
berichtet! Das klingt ganz bedeutend rätselhaft: erstens die Wahl von „59 der 
bedeutendsten Orte", sodann die Frage bezüglich des heraldischen Charakters 
der Wappen ! Weitern Aufschluss vorbehalten, steht da wieder eine heraldische 
Überraschung zu gewärtigen, wie sie beispielsweise die eidgenössische Post in 
Zürich und noch andere Bundesbauten dem Beschauer bieten. Hoffentlich wird 
die Schweiz, heraldische Gesellschaft da rechtzeitig anfragen, wie das alles zu 
verstehen sei mit oder — ohne grünen Eichenkranz ! [Die Direktion des Innern 
des Kantons Zürich hat unterdessen den Redaktor dieses „Archivs" mit einer 
Prüfung der 5 zürcherischen Schilde beauftragt]. 

Der Grabstein der Freiherren von Regensberg in der St. Anna- 
kapelle ira Kloster Fahr. In der St. Annakapelle, dem alten Klosterkirchlein 
der Frauen im Fahr, liegt vor dem romanischen Chörlein eine 62/162 cm messende 
Sandsteinplatte mit dem Wappenschilde* der Freiherrn von Regensberg, den 
Stiftern des Klosters Fahr*. Unter dieser Grabplatte, die in ihrer gegenwärtigen 
Gestalt wohl dem 15. Jahrhundert angehört, soll nach der unsicheren Über- 
lieferung der in der Limmat ertrunkene Sohn des Stifters Lütold von Regens- 
berg bestattet sein. 

Über die Eröffnung dieses Grabes im Jahre 1830 berichtet eine Kloster- 
chronik ^ folgendermassen : 

„Während ich an dieser Chronik schrieb, fiel mir ein, auch einmal den 
Grabstein mit dem Regensberger Wappen vor dem St. Anna Kappell-Chörlein 
aufheben und nachsuchen zu lassen, ob nichts Interessantes darunter anzutreffen 
sei; fand aber nichts, als aus der Lage und Lockernheit der Erde und den Aus- 
füllungen die Gewissheit, dass da ehemals eine grosse oblange Grabhöhle oder 
Gewölbe für mehrere Personen gewesen sein müsse. Von Menschen-Gebeinen 
zeigten sich in der Tiefe von 5 Schuh, wie wir gruben, einzig zwei Rückgrat- 
wirbel, die kenntlich waren". 

Ein Grabfund, der in der ersten Hälfte des 18. Jahrhunderts im Kloster 
Fahr gemacht wurde, kann sich wohl nur auf die St. Annakapelle beziehen, 
wobei freilich zu weiteren Hypothesen Anhaltspunkte fehlen. Die auf einem 
Zettel überlieferte Notiz lautet: 

„A. 1746, bei dem Bau der neuen Kirche, ist der Körper, neben welchem 
die veri'ostete Rüstung gefunden worden, in dem Chor der Kirche, gerad unter 
dem ewigen Licht, bey gesetzt worden". 



* Abbildung des Schildes von Stüekelberg im Schweiz. Herald. Archiv 1897 S. 136. 

*Vgl. die Stiftungsurkunde: Zürcher Urkundenbuch Bd. I p. 163164. 

'Chronik des ehrw. Frauen-Klosters 0. S. B. Fahr an der Limmat. — Das Manuskript, 
dessen Verfasser unbekannt, ist Bruchstück geblieben und nicht über die Geschichte der Stif- 
tung hinaus gediehen. 



— 54 - 

Gestutzt auf diese Angaben wurde bei der 1896—1898 vorgenommenen 
Renovation der E[losterkirche im Fahr an bezeichneter Stelle nachgegraben, 
doch nichts als etwas faules Holz gefunden. E. R. 

Heraldischer Wandschmnck in einem Banernhanse zn Hospental. 

Er besteht aus zwei eingerahmten Papierblättem, auf denen ähnlich wie in 
Stammbüchern die Wappen der Umer Geschlechter Regli, Würsch und Imhof 
dargestellt sind. Die erste Tafel soll auf den Anlass der Hochzeit von Joh. 
Regli und Josepha Wttrsch gemalt worden sein; die zweite zeigt nur ein 
Wappen und ist 1850 datiert. 

Hier die Inschriften der beiden Tafeln: 

I. 

Hr. Johann Regli und Fr. Jos* Wttrsch. 

Zwei Wappen. 

Edel werden ist viel mehr, Gnt ist es ja Biüder haben, 

Als edel sein von Eltern her. Im Leben und im Begraben 

Der ist recht edel in der Welt, Die fttr uns betten zu Gott, 

Der die Tagend liebt and nicht das Geld. Nicht nar lebend sondern tod. 

n. 

18 Hr. Jost Imhoff 50. 

Wappen. 

Willst da wahrhaft geehrt sein? 
Der Titel thut es nicht allein, 
Reichtum ist gar wohl hinderlich 
Sei Ehren muth, so ehrt man dich. 

Exlibrissammlnng der Schweiz, heraldischen Gesellschaft Wir er- 
lauben uns hiemit an alle unsere verehrlichen Mitglieder, Abonnenten und Leser 
die Bitte zu richten, ein Exemplar ihrer Bibliothekzeichen, sowie allfällige 
Doubletten ihrer Sammlung unserer Gesellschaft zuwenden zu wollen. Die Redaktion 
ist bereit, in Tausch das Exlibris der heraldischen Gesellschaft abzugeben und 
wird auch Sorge tragen, dass baldmöglich ein schöneres Bibliothekzeichen zur 
Herstellung und zum Austausch gelangt. 

Unsere Sammlung umfasst alte und neue, in- und ausländische Exlibris 
und verfolgt den Zweck, Kunstgewerbetreibenden zur Inspiration wie zur Vor- 
lage bei der Wahl des Gegenstandes, des Stils, der Keproduktionstechnik, des 
Drucks, Papiers u. s. w. zu dienen. Über den Zuwachs der Sammlung soll in 
Zukunft regelmässig in dieser Zeitschrift Bericht erstattet werden. 

Jede Unterstützung unserer Sammlung im Voraus verdankend zeichnet 

Hochachtungsvoll 

Die Redaktion. 



— 55 — 

Bücherchronik. 

Heraldische Vorlagen für den Zeichenunterricht in Kunstgewerbe- 
schalen, Gewerbe- und Fortbildungsschulen. 24 Tafeln in Farbendruck nach 
Originalen von H. G. Ströhl. Verlag von Julius Hoflfmann, Stuttgart 1900. 

Derselbe Autor und derselbe Verleger, der uns vor kurzem den „Heral- 
dischen Atlas" geschenkt hat, tritt mit einer zweiten monumentalen Publikation 
hervor. Diesmal ist es nicht eine schöne Materialsammlung, sondern eine vom 
Autor verarbeitete Zusammenstellung der wichtigsten heraldischen Figuren. 
Nach besonders hervorragenden Vorbildern der besten Zeit und des besten Stils 
hat Ströhl mustergiltige Vorlagen geschaften für jeden, der ein Wappen ent- 
werfen will, in dem eines der gebräuchlichsten Schildbilder vorkommt. Für ganz 
besonders häufig auftretende Figuren wie Adler und Löwe sind Vorlagen in 
verschiedenen Stilarten ausgeführt, denn diese beiden heraldischen Tiere ver- 
ändern je nach der Zeit bezw. der Schildform Stellung und Haltung. Die sämt- 
lichen Wappenschilde sind in Zeichnung und Farbe vorbildlich und ein jedes 
würde, auf die Wand gemalt, als Glasgemälde ausgeführt, in Holz geschnitzt 
oder in Stein ausgehauen ein heraldisches Bild von vollendeter Schönheit aus- 
machen. Nur für eine Figur möchten wir eine Ausnahme machen: dies ist der 
Delphin; zu einer vorbildlichen Vorlage würden sich in Frankreich stilvollere 
Bildquellen finden, (z. B. auf Münzen und Siegeln der Dauphin^, Bucheinbänden 
zu Grenoble und Backsteinen zu Montbiison). 

StrOhls Vorlagen bieten für alle Länder brauchbares Material: ein 
Schweizer wird z. B. die Löwen und Adler für manches Stadt- und Familien- 
wappen als Muster verwenden können, den Bären für die Kantonswappen von 
Appenzell und mehrere Stadtwappen, den schönen Basilisken für die Schildhalter 
von Basel, den Bock beim Entwurf von Bündner- oder Churerschilden , den 
Stierkopf für Uri, den Rüden für Toggenburg und den Drachen für einen Teil 
des Einsiedler Stiftswappens. Auch schweizerische Bildquellen haben Ströhl 
zur Ausführung gedient, ich erwähne nur seinen Löwen des XIII. Jahrhunderts, 
der sich, abgesehen von unbedeutenden Änderungen am Schweif und der Mähne, 
ganz mit dem Löwen des habsburgischen Sarkophagdeckels zu Wettingen deckt. 

Auf jeder Zeichen- und Gewerbeschule sollten Ströhls Vorlagen eingeführt 
und fleissig verwendet werden, erstens weil sie erster Qualität sind, und zweitens 
weil die Schüler nicht zu den alten Bildquellen durchdringen bezw. dieselben 
kritisch auslesen und verwerten können. Im Kunstgewerbe spielt nun aber die 
Heraldik eine so wichtige Rolle, dass sie nicht ohne Schaden darf vernach- 
lässigt werden. Das weiss man in Deutschland schon lang, nur in der Schweiz 
ist man in dieser Erkenntnis noch weit zurück und fährt fort, die stillosesten 
Vorlagen — wie oflSzielle Briefköpfe, neuere Siegel, Wappentableaus und alt- 
modische Wappenbücher weiter zu kopieren, statt das Echte, Alte, Stilvolle 
zur Richtschnur zu nehmen. 

Ströhls Vorlagen können hierin eine Wendung bringen, wenn sie überall 
angeschaflft und fleissig benützt werden. E. A. S. 



- 56 — 

Kanst^^werbliche Altertfimer ans den Schweizerischen Landes- 
niaseum. Zürich, Hofer läc Co. H«»!. 

In diesem Werke erscheinen zum erstenmal Beprodoktionen Ton 
Glasgemälden nach dem neuen, patentierten Verfahren ^Vitrographie*^ von 
Hofer & Co. Dasselbe liefert glashell darchscheinende Bilder, welche die Farben- 
glut und Pracht der ans der besten Zeit der alten Glasmalertechnik stammen- 
den und eine Hauptzierde des eidgen. Museums bildenden Gemälde fast ohne 
Einbusse an Wirkung wiedergeben. Diese Bilder eignen sich als Fensterschmiick 
an Stelle von gemalten Scheiben, zu welchem Zweck die Verlagshandlang anf 
Wunsch im Stil der Zeit, welcher die Originalscheiben angehören, gehaltene 
Rahmen mit Glas montiert, liefert. 

Bei dem bekannten Reichtum des Schweizerischen Landesmnsenns an 
wertvollen Werken der alten schweizerischen Glasmalerei wird dieser Publikation 
unbedingt eine hervorragende Bedeutung zukommen. Sie wird aber nicht nur 
für Kunstfreunde von grösstem Interesse sein, sondern auch das heraldische 
Kunstgewerbe wird aus ihr reiche Anregungen gewinnen. Die Vitrographie- 
Bilder können jetzt und in der Folge einzeln, ohne Rahmen, bezogen werden 
zum Preise von Fr. 10. — per Stück. 



^Bei*ioliti)Lritiijer* 

In Beantwortung mf-hrer^-r ZiHchrifton erkläre auch ich roirb mit Scheren ErUinmg 
«ler H'-i litten, die S. 20 «lieger Zeits'.Lrift beanstandet wird, völlifr einTerstanden. Sclfcrtvcntlnd 
]i<-)i handelt e» sif-h uro S. Gallus 'heiliirer Mönch mit Bär), S. Wihorad (h. Recliue mit Schwert) 
und S. Othmar 'h. Abt mit Fässchen ■. Pas Attribut d^-s letztern Heiliiren Ist nie und ninmer 
ein Keliqaienschr^in, am weni(,r<<ten ein aaf S. Notker beziiirlicher. Wenn diese Irrtttmer «■- 
beri«-hti|^t ]>a-<!<ierten, so liefet di^:« daran, dass dem <lerzeitigen Redaktor das Mumakript 4et 
betreffenden Aufsatzes nie vorgreif ^en hat und dass derselbe bereits gesetzt war. als ick die 
Redaktion antrat, and als Sf-hlu*H einer im vorijuren .Tahriram.'^ betronnenen Arbeit fol^a musste. 
Auch die lilastrationen nnd deren Vorlai^en waren nie in meinen Händen, sondern nnd vom 
Alitor ih-m frühem Herrn Redaktor und von diesem direkt der I^ruckerei Überliefert worden. 
Kin Ver(flei('h<'n von Text und Bild« sowie eine gleichzeitii^e Berichtigung war mir deshalb 
nicht möirlich. Die HedakUotu 

T^itterairuf. 

Kiitr. Corthesy. Len Ormonts hous !<• regime fcodal (Notizen über das Geschlecht T. Poat- 

verre; in Les Anciennete^ du Pays-dc-Vand etrennes historiques poor 1901. LanaaBse, 

Impr. C. Pache-Varidel p. •247-:Wl. 
Krnnt I»iener. I»ie ZürWier Familie Schwend ra. liÄO— ir>;>5. Xeujahrsblatt, henuuge^ben 

von der Stadtbibliothek Zürich auf das Jahr 1901. r>3 S. mit vielen AbbildoBgen nad 

einfr .Stammtafel. 
Kd. HJH-Hensler und Wilh. His- Vischer. Der Namenswechsel der Söhne tob Peter 

Ochs in Banler Jahrbuch IWl S. 202—209. 
W. Merz. Kin Stummbu^-h auH dem «Ireissigjährigen Krie^r. In Mitteilungen der historiaehen 

Of'Hf'll.Hchaft des Kantons Aargau pro ISIK 
S 1 e g f 1 •( :i m in 1 u n tr e ii des HtempelHchneiders Aberli von Winterthur in der Weinburg^ au 

Srhaffha^H^n. In Neue Zünlier Zeltung 1901 No. IG. 
K. A. S[ tü^kelhcrgl. Pie Morelsrhe SieirelHammluntr. In Neue Zürcher Zeitung 1901 No. 8. 
K. A. S |tü '- k e I be r L'-J. I>ie Kiirenart der Fingerspitzen (als Bcirlaubigun^rsmittel beim Siegeln). 

Allir. S'hweiz^-r Zeitung YM)\ No. \^\, 
St ü<'k«'liierg, Adrian, f ir. jur. fier Privatnaiiie im modernen bürgerlichen Recht. Basel 1901. 
W. Tobler- MeyiT. Ke?<tHrhrift zur Fei<-r des fjOOjUhrigen Bestandes der Gesellschaft der 

S.hildni-r xum .Srhne::gcn. Zürlrh IIKX). 2h9 S. in 4". 
Vaterland 11N)1 No. il/^). fiie alten Kirchenbücher im Kanton Lnzern. 

liruck von Schul thesn & Co., Zürich. 



Schweizer Archiv für Heraldik. 
Archives Heraldiques Suisses. 



1901 



■)sv 



No. 3. 



Lombardische Heraldik. 

Von Pietro v. Salis-Soglio. 

Bei einer Reise nach Oberitalien liabe icii auf Anregung meinüa Lehrers, 
Dr. Stückelberg, eine Reilie von Wappen gezeichnet, von denen hier einige 
reproduziert sind. 




t;..s- 




¥\g. 39 



Fif. 40 



Fig. 39 stellt einen flott stilisierten heraldischen Löwen dar, der an 
einem Schlnfistein der Via Independenza zu Como ansgchauen ist. 

Fig. 40 und 41 sind nach Wappen, die sich auf Grabsteinen in der Kirche 
San Marco za Mailand befinden, aufgenommen. Bei beiden Wappen wird die 
schwer herabfallende mantelähnliche Helmdecke, bei Fig. 40 auch die Kleinheit 
des Schildes im Verhältnis zu Helm und Zimier ins Auge fallen. 

Fig 42 ist ein Wappen, das sich auf einem Denkstein in der Universität 
Pavia befindet. Zu beachten ist die gezaddelte, bis hoch hinauf eingeschnittene 
Decke und der deutlich cliarakterisierte Mohrenrunipf auf dem Helm. 





Viu. 41 



Fig. 42 



HesoiitJiTs sclinne Arbeit ist das Wapiien mit den beiden Buchstaben Y 
lind 0, (j:ezeic)inct nacli einem Schlußstein zu Como, Fig. 43. Es enthält, wie 
viele itnlieiiisilie (jesc]ile(-literwai>|ien, im Schildeshaujit den Reichsadler. Die 
Heliudecke i;st |>räcliti(,' stilisiert, desglcidien der Greif auf dem Heltn und das 
ftatteiiide Schaiiel. Das Wapiieii wurde mir als das des Geschlechtes Balbiani 
bezeichnet. 




Fig. 44 stellt ein Wappenrelief von 1504 dar, dessen Helm und Zimier 
(ein Stierkopf) auf originelle Art in Verbindung gebracht sind; auch die Art, 
wie die Helmdecke den Helm bekleidet, ist beachtenswert. Die Inschiift meldet, 
das Wappen sei das des A. v. Baisseii, Statthalter von Como. 




A DE-ßAlWEK-BAILUWVS 
ptJliON CvBERNaToR 

coM.rECT-riE^;- 



Einige Noti/cn über Standesverhältiiissc und 
Heraldik in Japan. 



Wenn es auch dem, der nicht in japanischen Urkunden zu forschen ver- 
mag, unmöglich ist, Über den Adel und die Wappen Japans etwas Neues zu 
bringen, so sind vielleicht doch einige Angaben willkonimeu, welche sich auf 



— 60 - 

zuverlässige Quellen *, auf bei Japanern eingezogene Erkundigungen, sowie auf 
eigene Beobachtungen stützen. 

Ein Land, in dem vor 30 Jahren noch der ausgebildetste Feudalismus 
bestand, den es wohl je gegeben, muss noch manches bieten, was für den 
Heraldiker von Interesse ist. Auf Schritt und Tritt beim Durchwandern von 
Temiieln, Schlössen! und Kunstsammlungen begegnet man heraldischer Aus- 
schmückung, und auf der Strasse, in der Eisenbahn, überall findet man hunderte 
von Leuten, die ihr Wappen auf ihren Kleidern tragen. Es wäre jedoch ein 
Irrtum anzunehmen, dass dies auf eine Lebensfähigkeit solcher Überreste der 
Feudalzeit hinwiese; im Gegenteil, es sind nur Überreste, die nach und nach 
ganz verschwinden werden, denn das junge Japan hat mit seiner Vergangenheit 
gebrochen und ist, wenn auch noch nicht demokratisch in unserm Sinne, doch 
jedenfalls radikaler als irgend ein Land Europas. In einer verhältnismässig 
kurzen und wenig blutigen Revolution ist der Feudalismus zusammengestürzt. 
Der Shogun und die Fürsten haben rasch, zum grössten Teil ruhmlos kapituliert, 
und der zahlreiche, zum Teil mächtige niedere Adel, von seinen Lehensherm 
preisgegeben, hat nach der Restauration nur noch in der Satsuma Rebellion 1877 
sich aufgelehnt gegen die neue Ordnung der Dinge, welche seiner Macht den 
Todesstoss gab. 

Eine kurze historische Skizze der japanischen Standesverhältnisse dürfte 
zum Verständnis der Heraldik förderlich sein. 

Es ist der Stolz der Japaner, die älteste Dynastie zu besitzen, und in 
der That dankt der Kaiser viel von seiner Autorität seiner unbezweifelten 
Aulochtonität. Nichts wie die Stellung des Mikado hat den heftigen Schwank- 
ungen, denen seit Jahrhunderten das politische Leben Japans ausgesetzt ge- 
wesen, so erfolgreichen Widerstand geleistet. In den Augen der Volksmassen 
ist das sliiiitoistischo Dogma von der göttlichen Abstammung der Dynastie ein 
inunnstössliclior (ilaii])e. Und wenn auch der Kritizismus europäischer Forscher 
die ununterbrochene Abstammung von dem sagenhaften ersten Kaiser limmu 
Teinio (j !^y><i> v. Chr.) sclir bezweifelt, so hört man doch auch in den gebildeten 
Kreisen keine Zweifel, und selbst das turbulente und radikale Unterhaus hat 
sich niclit gcj^^on den selir ausgiebigen (Tebraucli der souveränen Prärogativen 
des Veto und der Parlanientsschliessnng widersetzt. Als ein einziges Mal ein 
Woit ^egen den Kaisei- liel, erhob sich im ganzen J^ande ein solcher Entrüstungs- 
sturni, dass seither niemals mein' jemand etwas zu sagen wagte. Die Regierung 
ist in Japan der Kugelfan«r für den unablässi<»en und gehässigen Kritizismus. 

Um diesen von Uralters her absolut herrsclienden „Sohn des Himmels" 
scharten sich die (ilieder der kaiserliclien Familie und der Uradel, die Kug6, 

Mi. Ai.pcrt, Anrion.TaiHm, Tokio 1S8S -- Thomas R.H. Mc Olatrhio, Japaneso Heraldry 
in Transactions of the Asiati<- Socirty of Japan, Vol. V. - Van der PoMor, la pairio japonaise, 
Yokohama (nicht in. IlandH). - M.V.Brandt, der japanische Adel. Mitteiluntron der deutschen 
Crstdls.haft für Xatnr- und Völkerkunde Ostasiens, Ilett (», l^el. - i^^^vrle, La restauration 
i,ni,eriale au Japon, Paris - und zahlreiche andere A\ erke, für welche man v. Wenckstern, 
l^ihli()wrai)hy of Japan, vertrl»i<he. 



— 61 — 

selber auch Abkömmlinge des Kaiserhauses, von Göttern oder Heroen. Neun 
Familien ragten am Hofe namentlich hervor, und unter diesen am meisten das 
Fürstenhaus der Fujiwara, aus dessen fünf Branchen (Sekk6) die legitimen 
Kaiserinnen zu nehmen sind. In derselben Familie war auch während Jahr- 
hunderten das Amt des Kwambaku, des mächtigen Reichskanzlers, fast wie 
erblich. 

Indessen erwuchs aus den Jüngern Söhnen der den Kaiser umgebenden 
Familien ein neuer Adel (Büke), der im Kriegs- und Verwaltungsdienst in 
den Provinzen zu Macht kam. Er vertrat dieselben Tendenzen wie die Fürsten 
des alten deutschen Reiches und brachte es dazu, das einst straff zentralisierte 
Reich in eine Unzahl mehr oder weniger unabhängige Territorien aufzulösen. 
Mehr und mehr verloren der Hof und die Kug6 die Gewalt, um sie in die 
Hände erblicher Vasallen übergehen zu sehen; nur der zeremonielle Vorrang 
verblieb den Kug6 über die Büke. Einige der grossen Geschlechter (Taira, 
Minamoto, Hojo, Ashikaga u. a.) suchten durch Erlangung der höchsten Reichs- 
ämter, Kwambaku, Regentschaft, Shogunat * den Hof unter ihre Kontrolle zu 
bringen und die Reichsgewalt für ihre Hausmacht auszubeuten. Endlose Kämpfe 
und Kriege folgten einander; keiner vermochte sein Übergewicht dauernd zu 
befestigen, sodass es schliesslich Hideyoshi, einem Manne von proletarischer 
Herkunft glückte, das Amt des Kwambaku im Jahre 1586 zu erlangen, durch 
seine militärische Überlegenheit Japan unter seine absolute Macht zu bringen, 
den Mikado und den Hof ganz in den Hintergrund zu drängen und den weltlichen 
Herrscher zu einer Art Hohenpriester herabzudrücken. Es war derselbe Zeit- 
punkt, wie bei der Verdrängung der Merowinger durch Pipin. Aber der cäsa- 
rische Parvenü, der von den Jesuiten bekehrt, die Eroberung Koreas unter- 
nommen, und sich bereits als Herrscher Ostasiens und Indiens träumte, sollte 
die Frucht nicht ernten. Einer seiner Feldherren, Jeyasu Tokugawa, ein Sprosse 
des Hauses Minamoto, in dem das Shogunat von Alters her gewesen, riss die 
Gewalt nach Hideyoshis Tode an sich und schuf das Staatssystem, unter dem 
Japan von 1603 — 1868 eine Periode fast ununterbrochenen Friedens und hoher 
materieller Kultur durchlief. Das Shogunat war erblich in der Dynastie Toku- 
gawa, in erster Linie in der Primogenitur; wenn keine Erben da waren, so 
wählte der Rat der Agnaten des Hauses Tokugawa einen Shogun aus einer 
der drei privilegierten Branchen der Familie; diese hiessen Gosanke (= drei 
Familien) und besassen die grossen Lehensfürstentümer von Owari, Kii und 
Mite. Auch die zahlreichen übrigen Jüngern Branchen des Hauses waren reich 
dotiert und die Territorien der Familie so über das Land verteilt, dass die 
andeni Fürsten stratej^isch dadurch im Schach gehalten waren. Eine zahllose 
Schar kleinerer Vasallen und Höriger stützte diese Dynastie. Wohl musste der 
Shogun bei jeder Erbfolge die Investitur nachsuchen, denn die absolute Autorität 
des Kaisers wurde auch vom Shogun ängstlich gewahrt, da sie mit eine Stütze 



' Shogun bedeutet (Teneralissimus. Das Amt bestand schon seit dem 1. Jahrhundert 
unserer Zeitrechnung. 



— 62 — 

seiner Macht war. Die Regierangsgewalt aber lag ganz in den Händen des 
Shognns, von dem der Hof auch finanziell abhing. Dieser Dualismus war es, 
der die Europäer jahrhundertelang annehmen liess, dass der Shogun der eigent- 
liche weltliche Souverän Japans gewesen sei. 

Dies waren die historischen Grundlagen des japanischen Feudalsystems, 
dessen Standesverhältnisse wir jetzt betrachten wollen. 

Der Uradel, die Enge, waren mit dem Souverän durch die Staatsgrund- 
gesetze «Teyasus zu politischer Ohnmacht verurteilt, aber der Ehrenvorrang war 
ihnen geblieben. Die 137 Kuge besassen zusammen nur 42,500 Eoku (zirka 
850,000 Fr.) jährliches Einkommen, aber fünf Titel zweiten und 27 dritten 
Ranges, während die Reichsvasallen, die Büke mit 30,000,aX) Koku (600 Mil- 
lionen Franken) nur einen Titel zweiten Ranges (der Shogun) und vier dritten 
Ranges inne hatten. Diese relative Armut des Hofadels benutzte der Shogun, 
um durch Bestechungen den Hof sich unterthänig zu halten. Die Eug6 waren 
von allen Verwaltungsämtern, ausser denen am kaiserlichen Hofe, ausgeschlossen. 
Sie vegetierten rühm- und thatenlos an dem fast klösterlich isolierten Hofe, 
intriguierten und liebten Schöngeistereien: über ihre Machtlosigkeit trösteten 
sie sich im Gefühl ihrer Abstammung von Göttern und Heroen. Sie waren so 
unkriegerisch geworden, dass manche ihrer Gebräuche einen weibischen Charakter 
* angenommen. Ihre Paläste umgaben das kaiserliche Schloss in Kyoto, sind aber 
sämtlich im Kriege und in den Modemisiemngsorgien des jetzigen Japan unter- 
gegangen. 

Eine wenn möglich noch einflusslosere Stellung hatten wegen ihrer hohem, 
fast heiligen Würde die kaiserlichen Prinzen, welchen meist hohe geistliche 
Zeremonialfunktionen oblagen, und welche nur durch kaiserliches Reskript ent- 
geistlicht an der Regierung des Hofes teilnehmen durften. 

Nächst den Kuge kommen an Würde die Büke, die Reichs vasallen, 
welche mit dem Shogun zusammen die ganze politische und die ganze bewaff- 
nete Macht und nahezu die gesamten Finanzen in den Händen hatten. Durch 
das Regierungssystem der Tokugawa waren sie in bestimmte Rangklassen und 
Abhängigkeitsstufen eingeteilt nach ihrem Verhältnis zum Shogun. 
Diese Hierarchie hat indes nur eine Bedeutung für das Lehenswesen und war 
nicht entscheidend für die Stellung eines Vasallen in der Adelshierarchie des 
Reiches. Diese hing ganz ab von den Titeln, welche der Kaiser ad personam 
verlieh und von denen weiter unten die Rede sein wird. Da aber alle Macht 
beim Shogun lag, so war die Feudalhierarchie die politisch wichtige, während 
die höfische nur zeremonielle Bedeutung hatte. Voran kommen die drei privi- 
legierten Branchen des Hauses Tokugawa, die Fürsten von Owari, Kii und Mito. 
Ihre Einkommen waren zwischen GHVXK) und :^öO,()(K) Koku. (In der Feudal- 
zeit wurden alle FJinkommen vom Fürsten bis herunter zum Hörigen in Koku 
Reis ausgedrückt. Durchsclmittspreis eines Koku etwa 20 Franken). Diese 
drei P'amilien hatten den Ehrentitel Gosanke. 

Ihnen zunächst standen die 18 grossen Reichsfürsten, Koku s hu genannt 
(was Landesherr, d. h. eine ganze Piovinz besitzend, bedeutet). Ihrem Ursprung 



— 63 — 

• 

nach waren von diesen 18 Kokushu 17 aus der Familie Minamoto (wie die 
Tokugawa), 5 aus dem Hause Fujiwara, 3 aus Familien von Kaisern, einer 
ans einer Vasallenfamilie des Hauses Oda, einer aus der Familie Tokugawa, 
einer entweder aus dem Hause Taira oder von koreanischer, oder von chinesischer 
Abstammung. Alle bis auf einen gehören somit dem üradel an nach ihrer 
Genealogie. Der reichste unter ihnen war ein Verwandter der Tokugawa, der 
Fürst von Kaga, mit über 1,000,000 Koku. Die Errichtung der älteren dieser 
Fürstentümer liegt zwischen dem 11. und 14. Jahrhundert. Die Kokushu sind 
nahezu souveräne Landesherren, sind, wenigstens theoretisch, reichsunmittelbare, 
erbliche Vasallen, welche den Shogun als primus inter pares ansehen. Gleich- 
wohl war thatsächlich der Shogun ihr Lehensherr, der ihnen vorschrieb, wie viel 
Territorien sie besitzen dürfen, bei dem sie um Erlaubnis fragen mussten, wenn 
ihnen durch Erbgang, Heirat u. s. w. neue Gebiete zufallen sollten. Denn die 
Tokugawa mussten das Gleichgewicht der Fürsten aufrecht erhalten. Auch 
hatten diese Territorialherren die Pflicht, ihre Familie am Hofe des Shoguns zu 
Yedo (jetzt Tokyo genannt) gewissermassen als Pfand zu lassen und selber 
häufige Reisen dorthin zu unternehmen, damit durch diese grossen Aufzüge mit 
ihren Untervasallen die Vermögen der Fürsten in geeigneter Weise zurück- 
geschnitten würden. Jedenfalls aber thaten diese Fürsten nie Dienste beim 
Shogun, sondern besassen in ihren Territorien die hohe Gerichtsbarkeit, gaben 
Gesetze, erhoben die Steuern, und hielten aus ihren eigenen Privatmitteln 
eine Territorialannee, bestehend aus ihren Aftervasallen und Samurai. 

Die meisten von ihnen besassen bei ihrer Residenz Burgen (Shiro), von 
denen sich noch einige als imposante architektonische Denkmäler erhalten haben. 

Nach den Kokushu folgen die Tozama (= ausserhalb des Hauses 
des Shoguns stehend). Sie sind, ähnlich den Kokushu, auch nicht im Dienste 
des Shoguns, aber wegen ihrer zögernden Anerkennung der Tokugawa- Herrschaft 
seiner Zeit vom Shogun in ihren Revenuen geschmälert worden. 

Eine ähnliche Stellung hatten die oft reicheren, aber abhängigeren 
Fudai oder Gofudai (= alte Diener). Es sind dies die Gefolgeleute Jeyasus 
gewesen, die für ihre Dienste um die Schaffung der Tokugawa-Dynastie mit 
Lehen beschenkt und in den hohen Adel erhoben wurden. Ihre Einkommen 
sind mindestens 10,000 Koku. Sie haben die hohen Regierungsämter unter dem 
Shogunat inne. 

Die bis jetzt erwähnten Klassen der Büke bilden den hohen Adel und 
ihnen gebührt ausschliesslich der Titel Daimyo. Die Daimyo, welche Mitglieder 
des Hauses Tokugawa waren, ohne Gosanke zu sein, haben den Titel Kamon 
(= zu dem Haus [des Shogun] geliörig). Uinen steht ferner das auf den Stamm- 
sitz der Tokugawa liinweisende Prädikat Matsudaira zu, welches auch an andere 
Familien zur Ausgleichung verlielien wurde. 

Neben diesem hohen Adel gab es noch den niedeni, der Hatamoto, 
der direkten Vasallen der Shogune Tokugawa. Ihre Stellung war ähnlich der- 
jenigen der hochgestellten Ministerialen bei uns, z. B. der Landenberge im 
Dienste der Kybui-ger. Sie leisteten dem Shogun Heerfolge und stellten Mannen 



— 64 — 

im Verhältnis zu ihren Einkünften. Ähnliche Vasallen hatten auch die grosseren 
Daimyo. Dieselben hatten thatsächlich als Minister (Karo) die Regierung der 
Fürstenttimer in ihren Händen und drängten ihre Herren in gleicher Weise in 
den Hintergrund, wie der Shogun den Kaiser. Die Zahl der Hatamoto des 
Shoguns belief sich auf etwa 80,000 und auf ihnen beruhte sein militärisches 
Übergewicht. 

Nicht eigentlich zum Adel gehörend, aber thatsächlich ziemlich genau 
unsem Ministerialen entsprechend, sind die Samurai, der Kriegerstand. Der 
Begriff Samurai umfasst auch oft die Mitglieder des Adels, die nicht selbst 
regierende Daimyo sind •, jedenfalls aber bezieht er sich auf Leute von sehr ver- 
schiedener Stellung; die einen haben die Stellung von Ministem (Karo), die 
andern sind einfache Kriegsknechte. Ihr Privileg ist das Tragen der beiden 
Schwerter, statt Lehen erhielten sie Reis-Renten. Sie sind unter dem Ancien 
Regime, wie noch heute, die eigentlichen Träger des politischen, künstlerischen 
und vielfach, namentlich jetzt auch wissenschaftlichen Lebens. Ihre Zahl 
beläuft sich jetzt auf etwa zwei Millionen. Sie bilden den grössten Teil der 
„Gentry** Japans. 

Eine besondere Art der Samurai sind die Ron in; heimats- und herren- 
lose, welche, um einem Abenteuerleben nachzugehen, ihr Treuverhältnis mit 
ihrem Herrn gelöst oder welche wegen eines Verbrechens echt- und rechtlos 
geworden sind. Diese Roniu spielten und spielen noch heute eine grosse Rolle 
im politischen Leben Japans; sie sind das revolutionäre, terroristische, jetzt 
jingoistisch-reaktionäre Element. 

Hier schliesst die feudale Ständegliederung ab. Die untern Stände der 
Bauern und Kaufleute, sowie der Echtlosen interessieren uns an dieser Stelle nicht. 

Neben dieser feudalen Ordnung erblicher Stände bestand die allein 
für die Adelshierarchie massgebende, vom Kaiser ausgehende Hierarchie 
von auf Lebenszeit verliehenen Titeln. Eine gewisse Erblichkeit be- 
stand insofern, als die hohen Titel fast ständig in den ersten Familien des Ur- 
adels vertreten waren. Aber sie entsprachen keineswegs den Machtverhältnissen. 
Kam es doch vor, dass der Shogun nicht immer den höchsten, erreichbaren 
Titel hatte, und dass z. B. in den 1800 er Jahren der reiche und mächtige 
ReichsfUrst von Satsuma Suzerän des Königreichs Luchu (die Inselgruppe 
zwischen Japan und Formosa), Schwager des Shogun, selber ein Minamoto im 
Zeremonial am Hofe weit hinter unbedeutenden Hofschranzen figurierte. Diese 
kaiserlichen Standeserhöhungen erfolgten für die Kuge auf Antrag des Kwam- 
baku, für die Büke auf den des Shogun. 

Die Titel * waren : 

I. Daijo Daijin. Dieser höchste Titel hat zwei Unterabteilungen: Sho 
ichii daijo daijin und Ju ichii daijo daijin. Ersterer Titel, weil dem Kaisertitel 



»V. Brandt, 1. c. S. 5 f. 



- 65 - 

gleich, kann nur posthum verliehen werden und hat eine ähnliche Bedeutung 
wie die Heiligsprechung der katholischen Kirche. Im vergangenen November 
1900 verlieh diesen Rang der Kaiser dem verstorbenen Fürsten Rekko von 
Mite, der, obwohl selber Gosanke, ein Hauptförderer der Restauration gewesen. 

Der zweithöchste Titel hat drei Unterabteilungen: Sadaijin, Udaijin und 
Naidaijin, welche auch wieder in Sho und diu zerfallen. Diese Titel werden an 
die höchsten Kug6 und den Shogun verliehen. 

Der dritte Titel, ebenfalls mit drei Unterabteilungen von je zwei Klassen : 
Dainagon, Chunagon, Shonagon, ist ausser dem Uradel den drei Chefs der Go- 
saoke-Häuser und den ihnen allierten Fürsten von Kaga vorbehalten. 

Der vierte Titel hat eine sehr komplizierte Einteilung in 24 Klassen. 
Er ist für die Reichsfürsten (Kokushu) und einige der vornehmsten Tokugawa- 
vasallen (Gofudai) bestimmt. Der fünfte Titel ist für Gofudai, Tozama und 
Hatamoto, der sechste und unterste, Hoii genannt, ist für niederere Beamte. 
Auch hier wieder zahlreiche Unterabteilungen. 

Alle titulierten Personen zusammen bilden das „Himmlische Volk" i^Tenjo 
bito). Aus dem Gesagten geht hervor, dass die japanische Adelshierarchie der 
europäischen nicht entspricht und mehr an die Organisation chinesischer und 
preussischer Orden erinnert. 

Neben dieser Haupteinteilung des Adels gab es noch eine solche, wenig- 
stens für die Büke, nach ihrer Zugehörigkeit zu einer der 11 Kammern des 
fieichsrates des Shogun. In der ersten Kammer sassen 10 Tokugawa und der 
Fürst von Kaga; in der zweiten ausser den Tokugawa die 17 übrigen Kokushu 
U. 8. w. ; in der untersten die Beamten vom Range der Vicestatthalter u. s. w. 
In den einzelnen Kammern wurde nach Stimmenmehrheit entschieden, und die 
Mehrheit der Kammern bildete den Reichsratsbeschluss. Innerhalb der Kammern 
i*angierten die Mitglieder nach ihrem Einkommen in Koku-Reis. Das Einkommen 
^ar vom Shogun für jeden Adeligen festgesetzt und konnte nur mit seiner Zu- 
stimmung verändert werden. Entziehung eines Teils der Revenue war eine 
liäufige Strafe, angewendet gegen widerspenstige Fürsten. 

Ein Adelstitel, der sehr häufig, aber weder für die höfische, noch die 

feudale Hierarchie von Bedeutung war, ist der Titel Kami, welcher Herr, 

Schirmvogt bedeutet, und in Verbindung mit einem Herrschaftsnamen (seltsamer- 

Vfeise in der Regel nicht dem des eigenen Dominiums) oder einer Hofcharge 

geführt wurde; z. B. Higo-no-Kami (Herr von Higo), Uta-iio-Kami (Obersthof- 

Icapellmeister), Daizen no Daibu (Truchsess). Daibu, Tayu und Suke waren 

gleichbedeutend mit Kann. Der Kami- wie die andern Adelstitel werden vom 

Kaiser verliehen, den Ku^^e auf Vorschlag des Kwambaku, den Büke auf den 

des Shogun; für den niedern Adel erhält der Shogun jährlich einige Blankett- 

Adelsdiplome. Für die einzehien Verleihungen empfängt der Kaiser von dem 

Beschenkten, bezw. von dem ihn vortretenden Shogun Geschenke, welche einen 

ansehnlichen Teil der kaiserlichen Revenuen bilden. 

Dies sind die Grundzüge der Organisation des japanischen Adels vor 
der Restauration von 18G8 und der folgenden Jahre. 



— 66 - 

Trotz des starken Regiments der Tokagawa fing sich das Verhältnis 
zwischen Shogun und Vasallen allmählich an zu lockern, besonders bei den 
mächtigen Fürsten des Südwestens und Südens, Nagato und Satsuma. 

In der langen Friedensi^eriode, die auf das Faustrecht gefolgt war, fanden 
die Samurai keine geeignete Beschäftigung, und namentlich die aus ihnen 
hervorgegangenen Staatsmänner der Territorialfürsten strebten nach Erweiterung 
ihres Einflusses, was nur auf Kosten des Shoguns und seiner Gefolgsleute ge- 
schehen konnte. Gleichzeitig entstand eine aus harmlosem, historischem Kriti- 
zismus hervorgehende Bewegung zu Gunsten der nationalen Religion, des 
Shintoismus, dessen Dogma die absolute, heilige Gewalt des Kaisers war, und 
der unter den Shogunen durch den aus China importierten Buddhismus fast 
ganz in den Hintergrund gedrängt wurde. Das Shogunat wurde als Usurpation 
angegriffen. Als um 1S.")4 die Amerikaner und bald nach ihnen auch die Eu- 
ropäer dem Shogun die Wiedereröffnung Japans abnötigten, — denn seit der 
Vertreibung der Jesuiten und der Unterdiückung des Christentums in dei Mitte 
des 17. Jahrhunderts war das Land allen Fremden, ausser den holländischen 
Kaufleuten in Nagasaki völlig verschlossen worden — da waren die Tage des 
Shogunats gezählt. Die frondierenden Daimyo, vielmehr ihre Samurai, suchten 
durch beständige Attentate auf die Europäer die interne und internationale 
Stellung des Shoguns unmöglich zu machen, der für alles aufzukommen hatte, 
ohne die thatsächliche Macht zu besitzen, die revoltierenden Fürsten zur Ord- 
nung zu weisen. Der anerzogene Frenidenhass wurde hauptsächlich ausgebeutet, 
um den Shogun, der die Fremden -- der Not und politischer Weisheit ge- 
horchend — ins Land hereingelassen, zu st4irzen, da er angeblich das Land 
verkauft und verraten. Der ganzen, durchaus revolutionären Bewegung wurde 
der Stenii)el der Legitimität aufj^edrückt, indem man die Wiedereinsetzung 
des «rötterentstammton Kaisers an die Stelle des Usurpatoren von Shogun setzen 
wollte. Nach jahrelanirem innern Hader und zuletzt blutigen Kämpfen fiel das 
Shogunat ISOS, nachdem der letzte Shogun, ei]i Prinz Tokugawa-Mito, ab- 
gedankt hatte. Aber nun trat nicht die nationalistische Reaktion ein, sondem 
die neue Regierung ging mit voller Energie an die Europäisierung Japans, da 
ihr die Neutralität der fremden Mächte unentbehrlich war, um die feindliche 
Partei ganz zu unterdrücken, und da sie einsah, dass das Land nur dann seine 
Unabhängigkeit bewahren konnte, wenn es sich auf dieselbe Stufe materieller 
Kultur bräclite, wie die P^uropäor. Zunächst wurde ausser der Aufhebung des 
Shogunats niclits weiter an dem alten System geändert; die Daimyo blieben in 
ihren Recliten, di(? alte Rangonlnuni; wurde nicht berührt: die Vasalitäts- 
verhältnisse in den KUrstentüniern blieben eilialten, nur trat der Shogun nicht 
mein- zwisclien Monarch und Unterthancn. Den Tokugawa, obwohl ihnen nicht 
mehr die Heichsrejrieruiig oblag, wurde die kolossale Apanage von 700,000 Koku 
(14,(KHVKK) Fr.) belassen. Allerdings wurde an Stelle des Ex-Shoguns ein an- 
derer Prinz Ilauscher. Audi wurden nielirere Daimyo, Hatamoto u. a., die, ein- 
sehend, <lass dem Mantel auch der Herzog nachfallen musste, sich bis zum 
äussersten gegen den Umschwung der Dinge gewehrt hatten, verurteilt, entsetzt, 



— 67 — 

am Einkommen geschmälert, degradiert u. s. w. ; aber es muss gesagt werden, 
dass die neue Regierung, oder wie sie sich vielmehr bezeichnete, die wieder 
eingesetzte legitime, mit ganz ausserordentlicher, weiser Mässigung verfuhr. 

Indessen, der Stein war ins Rollen gekommen. Die Daimyo, die von ihren 
Gefolgsleuten nur als pompöse Puppen vorangetragen worden waren, verschwanden 
immer mehr hinter den eigentlichen Machern der Restauration, welche zum Teil 
den untersten Schichten des Samuraistandes angehört hatten : Ito, Inouye, Saigo, 
Itagaki, Okubo u. a. Zwischen 1870 und 187G folgte nun eine Reihe der 
durchgreifendsten Reformen. Zuerst wurden die Daimiate abgeschafft und in 
Provinzen (Ken) verwandelt. Anfänglich blieben die Fürsten als Statthalter in 
ihren Provinzen. Da aber die einen nach wie vor sich als souveräne Territorial- 
herren fühlten, andere aus Unfähigkeit eine Misswirtschaft sondergleichen 
führten, wurde die Provinzialverwaltung in die Hände von Beamten der kaiser- 
lichen Regierung gelegt und die Zentralisierung des Reiches vollendet. Diese 
gewaltigen Änderungen gingen ohne Erscliütterungen vor sich, denn die Daimyo 
konnten ohne ihre Vasallen, welche zu eifrigen Zentralisten geworden waren, 
nichts machen und viele, in finanziellen Nöten und in üppigem Müssiggange 
verweichlicht, waren froh genug, eine reichliche Apanage zu erhalten und aller 
Regierungssorgen ledig zu sein. Ein blutiger und gefährlicher Aufstand erhob 
sich indessen, als den Samurai verboten wurde, ihre traditionellen zwei Schwerter 
zu tragen und ihnen zugemutet wurde, noch ihr letztes Privileg preisgebend in 
dem Bürgerstand unterzugehen. Ein Schritt von der grössten Bedeutung war 
die Auflösung der Territorialheere und die Schaffung einer einheitlichen, auf 
der allgemeinen Wehrpflicht beruhenden Reichsarmee. 

Die durch diese Neuerungen ihrer Stellung beraubten Adeligen und 
Samurai wurden entschädigt, indem erstem 10<^/^ ihrer Territorialrevenuen zum 
privaten Gebrauche überlassen wurden ; den letztern wurde ein ihren Renten 
entsprechendes Kapital, nach verschiedenen Ansätzen, in Staatspapieren gegeben. 
Die sämtlichen Abfindungen erfolgten in unübertragbaren Staatsrententiteln, 
schliesslich wurde aber die Veräussernng gestattet, um den Samurai namentlich 
die Möglichkeit zu geben, mit dem so gewonnenen Kapitale in die produktiven 
Stände einzutreten. Es war übiigens vorauszusehen, wohin diese Massregel 
führen musste bei Leuten, die seit Jahrhunderten aller kommerziellen Thätig- 
keit entwöhnt worden waren. Bei vielen ging das Geld nur zu rasch verloren, 
teils wegen Unkenntnis, teils wegen thoricliten Spekulationen oder mangelnder 
Fähigkeit, finanziell selbständig zu sein. Mancher Sprosse hochadeliger Ge- 
schlechter wurde zum bescheidenen Beamten oder gar zum Angestellten in einem 
europäischen Kaufmannshause in Japan, und wie versichert wird, sollen einstige 
Samurai schon zu Koolie, Kairenzieher u. dgl. herabgesunken sein. Fragen 
wir uns, was aus den alten Ständen geworden, nachdem mit Alt-Jai)an so 
gründlich aufgeräumt worden. 

Die vier Stände: Dynastie, Adel Samurai und Gemeine sind geblieben 
und existieren heute noch. Die Echtlosen sind abgesclKilfr. Die Ständeointeilung 
hat übrigens nur noch eine Bedeutung für Volkszählungen, denn staatsreclitlicli 



- 68 — 

besteht zwischen Gemeinen und Samurai CShizoku) gar kein Unterschied. Dem 
Adel eignen gewisse Sonderrechte, von denen weiter unten die Rede sein wird. 
Die D}7iastie hat eine ähnliche Stellung wie in allen konstitutionellen Monar- 
chien. Der geistliche Charakter besteht nicht mehr. Die Prinzen sind jetzt 
Offiziere in Heer und Marine. Der Kaiser hat seine alte Autorität behalten 
und wird sie voraussichtlich noch lange behalten. Obwohl ftlr die meisten seiner 
Unterthanen ein unbekanntes, fast heiliges Wesen, kann er doch in gewissem 
Sinne i>opulär genannt werden. Seine Autorität, weniger seine Person, bildet 
den festen Punkt im Staatsleben, auch seitdem der Kaiser 1890 eine Verfassung 
nach dem Muster der preussischen gegeben. Sein Privatvermögen ist gross, 
so dass er aus eigenen Mitteln die spärlichen Besoldungen seiner Minister auf- 
bessert. 

Die Kuge sind nach der Aufhebung des Shogunates mit den Büke ver- 
schmolzen worden. Der Umschwung der Dinge, weil eine Stärkung des Hofes 
bedeutend, war ihnen anfänglich günstig. Der Fujiwara Fürst Sanjo war jahre- 
lang Premierminister. Ein anderer Kuge Iwakura war ebenfalls ein einfluss- 
reiches Kabinetsmitglied. Aber immer mehr wurden sie zurtLckgedrängt. Heute 
sind sie kaum mehr in den obersten Hofchargen. Fürst Tokudaidi ist noch in 
der unmittelbaren Umgebung des Kaisers. Indessen lässt sie der Hof nicht 
fallen, denn sie bilden seit mehr als einem Jahrtausend seine Staffage und 
liefeni die F'rauen für die Dynastie. Nicht nur die Kaiserin, sondern auch die 
offiziellen Konkubinen, deren Kinder ein subsidäres Thronfolgerecht haben, 
werden meist dem Uradel entnommen. 

Die Dainiyo, überhaupt der hohe Feudaladel ist seit seiner Mediatisierung 
in ruhmlose Vergessenheit gesunken. Von den grossen ReichsfUrsten ist nur der 
von Hizen jetzt als Marquis Nabeshima Obersthofmarschall. In der Regierung 
haben sie keine Stelle. Und wenn einzelne auch noch bis zu einem gewissen 
(Trade als Häupter ihrer eliemaiigen „Clans" galten, so ist das ganze ohne 
j»olitische Bedeutung, denn .Tai)an ist nicht das Land historischer Pietät. Viele 
von den r^liedern des hohen Adels sind noch im Besitz ihrer alten Reichtümer 
und leben jenem ästhetisclien Quietismus, dem sie sich seit den Tokugawa- 
Zeiten hingaben; mehr noch sind verarmt, - denn das Leben verteuert sich 
in Japan - - und etliche sind ganz heruntergekommen. 

Während früher die Ebenbüitigkeit in den einzelnen Ständen, Adel, 
Samurai und (lenicine aufrecht gehalten wurde, sogar so, dass bei Allianzen 
/wischen Ku^^c und Ikike der Shogun intervenieren musste, so bestehen diese 
Rcschräiikungpn heute nicht mehr. Immerlün wird in Adelskreisen auch heute 
noch zlemlicli strenjr an den alten Rej^eln festgehalten, während die Samurai 
Jc^tzt oft blirti:<Mliche Allianzen eingehen. Übrigens bestanden schon in alten 
Zeiten für sie in oinij^en (icbieten liberalere Grundsätze. 

l^ei der Feststellung dc^* Ebenblirtiirkeit wird in Japan nur auf die väter- 
liche Abstammung gesehen, d. h. auf die Zahl der Generationen seit dem primus 
acciuirens des Adels. Die Einrechnung der mütterlichen Ahnen verwerfen die 
Jai^aner als einen kognatischen Gedanken, denn auch ihr Erbrecht ist so rein 



- 69 — 

agnatisch wie das älteste römische. Die strenge Abschliessung der Stände be- 
dingte aber ohnehin die Homogenität aller Ahnen. 

Was endlich die Samurai (Shizoku) anbelangt, die die Restauration an- 
gefangen und durchgeführt haben, so sind sie es, welche die ganze Ernte ein- 
geheimst haben und zwar im besondern diejenigen der beiden Stämme: Satsuma 
und Ghoshiu. Ihre auch heute fast noch unerschUtterte Vorherrschaft in der 
Regierung wird als Satcho-System bezeichnet. Samurai aus diesen beiden ehe- 
maligen imperialistischen Fürstentümern haben fast alle hohen Stellen am Hofe, 
in der Regierung, Diplomatie, Armee, Marine in ihren Händen. Wie in den 
meisten ostasiatischen Ländern ist auch in Japan der politische Nepotismus in 
höchster Blüte. Der Parteikampf ist ein Kampf der politischen Führer, um 
ihre Anbänger, hoch und niedrig, unterzubringen. So kommt es, dass Dank dem 
clanischen Zusammengehörigkeitsgefühl — und allerdings auch Dank dem Um- 
stände, dass die Samurai die Gebildeten sind, diese Klasse fast alle öffentlichen 
Posten inne hat, nicht nur die hohen, sondern auch niedere, wie Postbeamte, 
Eisenbahnangestellte u. s. w. Viele müssen sich allerdings mit einem Bettel- 
lohne von 10—15 Yen (25 — 37 Fr.) im Monat begnügen. Die Samurai liefern 
auch die meisten Studenten und beherrschen so die liberalen Berufe. Wenn auch 
wohl nicht die Mehrzahl der Wähler für das Parlament ausmachend, so sind 
die Samurai doch die überwiegende Mehrzahl der Gewählten. Auch in der 
Selbstverwaltung haben sie die führende Stellung. Kein Land, nicht einmal 
England, ist unter einer so völligen Herrschaft seiner „Gentry** wie Japan. 
Dies bedeutet aber weder ein konservatives noch ein liberales Regiment, sondern 
ein radikales Dank dem unhistorischen, sprunghaften und turbulenten, politischen 
Geiste der Japaner. Der Hochadel ist kalt gestellt; die untern Stände, zwar 
vielleicht politisch noch gleichgültig, fangen an, in beänstigendem Masse in das 
Parlament hineinzudringen, und ob dann die Samurai einen Faktor der Stetig- 
keit und Festigkeit in der Politik bilden können, ist sehr fraglich, denn ihre 
Macht ist revolutionären Ursprungs. 

Nach dem Sturz des Feudalsystems waren nur noch die vom Kaiser aus- 
gehenden Adelstitel ad personam geblieben, mit welchen die um die Restauration 
Verdienten ausgezeichnet wurden. Fürst Sanjo stieg zum Daijo Daijin empor. 
Erbliche Titel gab es somit nicht, dagegen war und ist auch heute noch die 
Zugehörigkeit zu den vier Ständen erblich, so dass alle Nachkommen z. B. eines 
Samurai wieder Samurai sind und sich amtlich als solche bezeichnen dürfen. 
Prädikate wie „von", „Sir" u. s. w. gibt es in Japan nicht. 

Teils infolge der Europäisierungsmanie, welche bis 1<S87 in Japan grassierte, 
teils um das Verliältnis des japanisclien Adels zum europäischen zu regulieren, 
wurde 1883 ein Fee rage nach englischem Muster errichtet mit fünf Klassen. 
Die entsprechenden Übersetzungen dieser ursprünglich chinesischen Titel sind 

Fürst (Durchlaucht), Marquis, Graf, Vicomte und Baron. Ein „Herr von " 

gibt es nicht. Diese Titel vererben sich wie in England in der agnatischen 
Primogenitur; es gibt keine Courtoisie -Titel, d. h. die Descendenten eines 
Adeligen haben selber keine Titel, jedoch das Recht, amtlich ihrem Namen 



- 70 — 

eine Bezeichnung beizufügen, welche auf den adeligen Stand ihrer Familie 
hinweist. 

Später wurde die Gesetzgebung über den Adel noch dahin erweitert, 
dass jeder Peer ein Fideikommiss besitzen muss. Für dieselben gelten ähnliche 
Bestimmungen wie für unsere Majorate. Ist ein Peer zu arm, ein Fideikommiss 
zu errichten, so wird ihm ein solches vom Kaiser bestellt. Die Fideikommisse 
sind auf den Adel beschränkt. Es mag hier übrigens erwähnt werden, dass 
das japanische Erbrecht rein agnatisch ist, d. h. der älteste Sohn, auch in einer 
bürgerlichen Familie, erbt das ganze Vermögen. Vor Einführung des neuen 
Zivilgesetzbuches konnte daran nicht einmal etwas durch Testament geändert 
werden. Das Eigentum ist mehr Familieneigentum, der älteste Agnat der Familie 
ist weniger Eigentümer als der Verwalter. Sind keine männlichen Erben da, 
so muss adoptiert werden, damit die agnatische Linie nicht erlösche. Diese 
Prinzipien haben ihren Grund einerseits im früheren Lehenswesen, das dem 
Lehensherrn die Erhaltung seiner Vasallenfamilien sichern wollte, anderseits — 
und wohl ursprünglich — im Ahnenkultus *, der auch bei den Ariern dieselben 
Institutionen ins Leben rief, wie bei den Asiaten. Die Darbringung der Opfer 
für die agnatisclien Ahnen muss mit allen Mitteln gesichert werden. Dieser 
Ahnenkultus wird in jedem japanischen Hause gepflegt. Während in der ärm- 
lichen Hütte der Familienaltar ein bescheidenes vergoldetes Holzkästchen ist, 
in dem auf Täfelchen die Namen der Ahnen mit ihren „kanonischen" Namen 
(nach dem Tode bekommt jedermann einen andern Namen) aufgeschrieben sind, 
so findet man in den alten Fürstenresideuzen, wie Sendai, Hiroshima u. s. w. 
die Ahnentafeln jener grossen Herrengeschlechter, aufgestellt in prachtvollen 
Tempeln inmitten stiller Kryptomerienhaiue. 

Um wieder auf das neue Peerage zurückzukommen, so bleibt noch zu er- 
wähnen, dass über bW solcher Titel verliehen wurden und zwar grösstenteils 
an die Mitglieder des alten Adels (Kug6 und Büke), wobei sie nach Alter, Rang 
und Verdienst um die kaiserliche Sache taxiert wurden, ferner an Samurai, die 
sich um die Restauration verdient gemacht hatten und auch an einige andere 
Personen; so wurde der Chef der alten, sehr reichen Kaufmannsfamilie Mitsui, 
der japanischen Fugger, baronisiert. Fürstentitel wurden den bedeutendsten 
Kuge, namentlich den Fujiwara gegeben, sowie an die Tokugawa u. a., auch 
an den Exsliogun Tokugawa Keiki. Andere grosse Daimyo wurden Marquis, 
so Matsudaira Ilizen no Kami. Die berühmten Samurai, welche das neue Japan 
schufen, erhielten meist den Grafentitel (Ito, Inoiiye, Okuma u. a.), von denen 
einige später zum Teil nach dem siegreichen Kriege mit China in den Marquis- 
stand erhoben wurden; so Tto, Yamagata, Saigo. Dann kommen zahlreiche 
Vicomtes und Barone, von welchen Titeln immerfort ausgiebiger Gebrauch ge- 
macht wird, um Minister, Generäle u. s. w. auszuzeichnen. Auch der Finanz- 
adel hält seinen siegreichen Einzug in das Peerage von Nippon. 



' vgl. Fustel de Coulauges, La Cite Antique. 



71 




Fig. 45 



Helm 



dem Reich sn 

Kioto. Eid anderes Exemplar trä^t 
leben dem obi^pn Wikppen noch ein 
itweitcH Zeichen, eio trestieltes 
Dreiblatt mit aufwärt» gebogenen 
BlunienbUttern. 



Die 1890 oktroyierte Verfassung sielit 
neben dem Unterhaus , das thatsäcbUch die 
Domäne der Samurai ist, ein Herrenhaus vor, 
das nach preussischem Muster ausser den Prinzen 
von Oebllit, den durch besonderes kaiserliches 
Vertrauen Berufenen und den aus den Höchst- 
besteuerteu Gewählten den Adel in zwei Gruppen 
in sich schliesst, uämlich die Fürsten und Mar- 
quis, welche Virilstimmen haben, d. h. jeder 
Titular hat Sitz und Stimme im Oberhaus, und 
die Grafen, Vicomtes und Barone, welche in 
Cnrien zusammentreten UDd ihre Mitglieder in 
das Haus delegieren. Die, welche Virilstimmen 
haben, also die beiden obersten Klassen, bilden 
den hohen Adel, die mit Curiatstimmen den 
niedem. Dieses Verhältnis hat eine gewisse Ähn- 
lichkeit mit dem alten deutschen Reichstage. Das 

Herrenhaus Japans fuhrt wie die meisten Ersten Kammern der Welt ein stilles 
und wenig bedeutendes Dasein. — Soweit von den Standesverhältnissen. 

Die japanische Heraldik' ist bedeutend einfacher und weniger verwickelt 
als die Organisation des Adels. 

Die japanische Heraldik hat nie die volle Entwicklung wie die euro- 
päische erlangt. Die Ursachen dafür liegen nicht in dem Mangel günstiger 
Verhältnisse, sondern in der Art, wie Wappen auf Waffen und Kleidern ge- 
tragen wurden. Wenn wir den Ausdruck „Wappen" (japanisch: Mon) gebrauchen, 
so geschieht dies nur in uneigentlichem Sinne, denn das japanische Wappen ist 
kein Schildwappen, sondern mehr nur ein Emblem, das auch als Helmzierde 
benutzt wird, ohne deshalb eine besondere Existenz in der Heraldik zu fuhren 
wie unsere Zimiere. Eine Zusammenstellung von Schild und Helm, wie dies in 
unsem Siegeln z. B. geschieht, ist dem Japaner unbekannt; ebenso Helm- 
decken, Schildhalter und ähnliches. Überhaupt spielte der Schild in der japa- 
nischen Bewaffnung nicht die Rolle wie bei uns, da das meist mit beiden Händen 
zn führende Schwert ihn ausschloss. Das Wappen wurde auf dem Helm und 
auf dem Panzer getragen, meist in ziselierten, geschnittenen oder gestanzten 
Metallplatten von verschiedener Grösse; nicht nur zur Kenntlichmachung des 
Trägers, sondern mehr noch zur Dekoration der Rüstung, so auf den Nägeln, 
Beschlägen, Handschuhen, Knieschienen, Sattel n, s. w. in dutzendfacher Wieder- 
holung. Infolge der Darstellung des Wappens in der Hegel in Metall fiel die 
Farbe meist ganz weg oder war durch die zufällige P'arbe des Untergrundes 
bestimmt. Zieht man diese ganz untergeordnete Rolle der Farbe, sowie den 
fast nur ornamentalen Charakter des Wappens in Betracht, so ist es leicht er- 



' Ich bulte mich hier 



I den gruudlet'eiidL-n Aiifxiitz von Mr. Clut''hic. 






*i*'LtJirb. da^-i die Regeln der ja^aüivLea Heraldik ziemlich sf^rlich sein müssen, 
utA die wenigen h^e^Teheridr^ >ir.i 2:ei*:eL> vaze. WoLI kommen auch Tinkturen 
vor, riaiiier.tiii?h bei de:: aal Fiazzea zni Bansem eefohrten Wappen, aber 
aa- h hier fehlt e> an stehe:, ier* RejreJt. E^ kann dies übrigens nicht verwundern, 
w-:.n man be«lenkt. \rie ü:i:erw:e<'rir*et die Bt-ieaiunz i<t. welche die Farbe in der 
jij-aL:s*?hen Kun-t. naEentliih ier Malerei besitzt, inbegriffen die farbenprächtigen, 
.^o?. > uidhi«tis«?hen «Teinälie: :enn lur die j;tpanis«?he Konst ist die Linie das 
Dilles doü-iräerende Prinzi}. In den ;a{'aDis*:hen Wapi^enböchem , von denen 
narr.enTlioh die ahen rr.it den Waij-en der Daimyo von Belang sind, erscheinen 
die Waj j-en all* larl^enlose. ::. iLrei* Konturen dargestellte tJrnamente. 

Der Ursj-nin^ dei ;aj-a:.>."hen Heraldik ist nii^ht mit Gewissheit fest- 
irei^elit. Inimtrrhin i^eh: >:e '.vaLrsoheiriliob vor das Jahr i«» A. D. zurück. 
Es i>t sehr irlaii'rdiitit. drt>> die japanifkhen Waj'f-en hervorgegangen sind aus 
den Mustern oler Ornanienten. welche in die Staaisgewänder der Enge ein- 
gewoben oder mit wel-.hen dieselben ^HPstiokt waren. Darauf weist auch das 
chinesis«:he Idio^ramm hin. welches sowohl Waj»j'enbiM als Helmzier bedeutet 
und aus zwei Gnind-Idiogrammen zusamnienireseTzt ist. von denen das eine «binden, 
verbinden, zusammennähen* bedeutet, das andere -Muster, malen". Diese Stoff- 
moster hatten die kreisrunde Form, welche die i:ij'anischen Wapi»en zum grossen 
Teil bis heute behalten hab«=^n. In älterer Zeit entsprai^h die Grösse der Wappen 
dem Kan? ihrer TräL'er. so dass ein Waj'j en eines grossen Daimyos ungefähr 
4 rm im I^urchmesser. etwa dreiir.al so srross war als das eines einfachen 
Samurai. Indessen -jing man sjäter allgemein zu der kleinem Form über, da 
dem Jai«anis«hen «Teschma' ke alles Auffallende. Protzige im Grunde zuwider ist. 

Über die Tragait der Wa:j'en au Rüstuniren ist schon einiges gesagt 
worden. Da die Farbe unwesentlich war. si"» wurde, falls das Wappen nicht 
in blankem Metall war. tur die lieral-lische Figur eine Farbe srewählt, die mit 
dem rnTersrrunde übereinstimmte, z. B. auf hellem Grunde meist schwarz oder 
rot. autdunkelm. Metall oder rot. Eine Beobachtung ständiger Tinkturen findet 
sich nur bei einiiren hohen F'amilien. so bei den Toku^awa. wovon später die 
Rede sein wird. 

«TekHinj'tt 'virie in v.iüei Rüstunir im Kiiege: das Wappen wurde dann 
geiühit am Helm mei-t eiu/ese'zt zwiM-hen eine an einige unsere Helmzierden 
eiiiiijeinde. gabel:'''iriii:.''»' Wrziir'.in.^ . terner aut der Rru>t[datte und einer kleinen 
Fahiie. .\uf']\ ;ir: :-"-ii Kri-ir-zviten. >i'e/iell an den zwischen den Pfosten herab- 
liaiJireriden Vr.iL •.* jru '.vru i.-t< Waj«|'On anirebra- ht. 

In F]ie3-:.-z-:r.::. i'- -rliaiq-T wriin koine Rüstunür getragen wurde, und 
allL'*'rrj«-irj von Vir.-.iru -xw: bn liif Wappen iia:i.enili«]i auf den meist schwarzen 
od'i' \vf-],vj^**'rri^ >\\::,ki']\i fi-nkb i-i'-rn L^eiia.;rt-n. l';e>t' Tragart ist auch jetzt 
no' 1j iri .i;!/»-:;.»-!!.*::;. <t' •liiU' ii" boi d^-n Leutt-n »ler o!»oreu und mittleren Stände, 
'iu' die al?'- uarioi.ab- Kle; i'iiJi: nicht iranz aiit^jrogeben haben. Dies trifft be- 
-ofil^i- T:i! l"i;i:;-;i z i. I::.::.-: iiiii wei'len div Wapi-en heute meist nur auf den 
Kbi'b'ir. :r-ri;irr^ ij . v el' he bei einij»rmasst'ii ieier]i«'hen .\nlässen angezogen 
werden. soda>s die^e dunkeln WappenüberrtK-ke den japanischen Herren nn- 



- 73 - 

gefähr onsern Frack und Gehrock ersetzen. Das Wappen erscheint drei- oder 
fünfmal auf dem Kleide, in letzterem Falle am Nacken (dies stets), auf jeder 
Schulter und jeder Brust. Das Wappen ist selten gestickt, meist eingefärbt. 
Zu diesem Zwecke kauft man die Mäntel ungefärbt, befestigt darauf das aus 
Papier geschnittene Muster, färbt meist schwarz das ganze Stttck, so dass nach 
Entfernung des Musters das Wappen, regelmässig weiss, zum Vorschein kommt. 
Es ist hieraus auch ersichtlich, warum sich die japanische Heraldik nicht fttr 
die Malerei eignet und von ihr ganz bei Seite gelassen worden ist. 

Es mag hier noch erwähnt werden, dass auf den weissen Trauerkleidem 
keine Wappen geführt werden. Ebensowenig waren sie im Gebrauch bei den 
Hochzeiten des hohen Adels. Ferner durften bei Seppuku (Harakiri), bei Selbst- 
hinrichtung durch Aufsclilitzen des Unterleibes, welche ein Vorrecht des Adels 
um der Samurai war, keine Wappen geführt werden. 

Ausser auf den Kleidern fanden und finden auch heute noch die Wappen 
in Japan eine viel allgemeinere Anwendung als bei uns. Sie sind eines der 
Hauptelemente der Dekoration. Am allermeisten aber tritt die Heraldik in der 
Architektur hervor, nicht in monumentaler Weise, sondern lediglich durch ihre 
zahllosen und verschiedenartigen Anwendungen auffallend. Beich an heral- 
dischem Schmuck sind die Familiengräber, die Tempel und Klöster, deren Gut- 
thäter reiche FUrsten gewesen, die Burgen und einstigen Stadtschlösser der 
Daimyo in Yedo (yashiki), aber auch an einfachen Privathäusem ist heral- 
discher Schmuck zu treffen. Beliebt waren die Wappen namentlich ttber den 
Thoren, an den Dachziegeln, ^n den Aufkrämpungen der Dachkanten, auf Tempel- 
und Gartenlatemen, Brunnen, Friesbeschlägen, Torii, Grabsteinen u. s. w. 

Zum Siegeln wurden die Wappen nie benutzt. Das Siegel, das auch 
heute noch die rechtsgültige Unterschrift ist, besteht aus chinesischen Schrift- 
zeichen, welche in roter Farbe abgedrückt werden. 

Die wappenrechtlichen Verhältnisse können infolge mangelnder Regeln 
einfach oder kompliziert genannt werden. Hauptgrundsatz ist seit Aufkommen 
der Wappen in Japan bis heutzutage das Recht der freien Wappenannahme; 
in alter Zeit natürlich für die Gemeinen nicht geltend, die nicht einmal das 
Recht hatten, einen eigenen Familien-Namen zu führen. Immerhin kommen auch 
Verleihungen vor seitens von Fürsten und Herren an ihre Vasallen in An- 
erkennung geleisteter Dienste. Die Verleihungen waren teils erblich, teils per- 
sönlich, teils anderswie zeitlich beschränkt. Zum Beispiel war es eine beliebte 
Art der Verleihung, dem zu Beschenkenden einen Mantel mit dem Wappen des 
Schenkers zu geben. Das Recht der Wappenführung war manchmal an die 
Existenz des Kleidungsstückes geknüpft, manchmal erblich. So kommt es, dass 
viele Leute die fürstlichen Wappen der Mori, Asano u. s. w. tragen ; namentlich 
ersteres, dem Fürsten von Nagato, einem der Hauptstützen der Restauration 
gehörend. Neben den verliehenen Wappen wurden oft auch noch die eigenen 
gebraucht. 

Die grossen Daimyo hatten meist drei Wappen, die kleinen Adeligen 
zwei und die Samurai fast immer nur eines. Eines war immer das Hauptwappen 

Archiv fOr Heraldik. No. 8. 1901 2 



— 74 - 

und hiess jo-mon, die andern kaemon. Letztere wurden geführt, wenn man 
nicht in voller Gala zu erscheinen hatte. 

Neben diesen Wappen- Varianten wurden innerhalb derselben Familie oft 
sehr verschiedene Wappen geführt, aber immerhin besteht die Tendenz, dass 
die Branchen desselben Hauses ähnliche Wappen führen. So haben die Gosanke- 
Familien das Wappen des Shogun mit drei verschiedenen Tinkturen, die Eamon 
ebenso oder grossenteils verschiedene Abarten vom Stammwappen. Einige Bran- 
chen haben auch ganz verschiedene. 

Die Wappen der Daimyo wurden genau geführt und unbefugte Nachahmung 
war verboten. Eine Art Wappenherolde waren an den Fürstenhöfen und be- 
gleiteten ihre Herren auf deren Fahrten an den Hof des Shoguns nach Yedo, 
um bei der Begegnung zweier solcher Prozessionen das Zeremoniell, nach dem 
Rang der Beteiligten festzustellen. 

Heutzutage besteht der Rechtsschutz nur noch für die beiden kaiserlichen 
Wappen, das grosse Chrysantemum- Wappen besonders, weniger für das Wistaria- 
Wappen, da von Alters her schon viele sehr ähnliche bestanden. Verleihung 
von Wappen mit oder ohne den Adel gibt es nicht. Die Wappen sind heute 
in den weitesten Kreisen verbreitet und ersetzen den Japanern auch die Haus- 
und Geschäftsmarken. Handelsgesellschaften, Eisenbahnen u. s. w. haben ihre 
Embleme, die mit Wappen thatsächlich identisch sind. 

Die Frauen behalten meist ihre Familienwappen bei als verheiratet, doch 
bestehen hierüber keine festen Regeln. 

In Japan ist die Adoption ausserordentlich hß.uflg und hat volle Wirkung 
wie die Agnation, sie wirkt deshalb auch auf heraldischem Gebiete ipso jure. 

Was nun die Wappenbilder anbetrifit, so sind die wichtigsten folgende: 

Die kaiserlichen Wappen: 

1. Kiku, d. i. die Chrysanthemum-Blume, nicht die Sonne darstellend, 
welche das Landeswappen ist. Das Wappen erscheint zuerst 1186; es ist das 
Hauptwappen des Kaisers und der Dynastie. 

2. Kiri, d. i. die Wistaria (Paulownia Japonica). Dieses Wappen wird 
mehr von den Kaiserinnen gebraucht*. 

Die kaiserliche Standarte zeigt das goldene Chrysanthemum auf rotem 

Goldbrokat. 

Die Tokugawa-Wappen: 

1. Der Shogun: drei aus einem Kreis herauswachsende, in der Mitte 
desselben sich mit ihren Spitzen treffende Asarum-Blätter '. Ring und Blätter 
sind Gold oder Silber auf blauem Grunde. In dieser Form existiert das Wappen 
seit 1529. 



'Paulownia Imperialis ist das Wappen der lientiuen Dynastie und findet sich auf den 
Goldmünzen derselben nel)en dem Staatswapi)en (Kikui. Re(i. 
* Aoi, Rosenpappel, Herbstrose. Red. 



— 75 — 






13 



1. Das kaiserliche Kikn (Chrysanthemum-) 
Wappen. 2. Das kaiserliche Eiri (Wistaria-)Wappen. 
3. Hanptwappen der Tokngawa (Shognn, Gosanke 
nnd einige Kamon). 4. Zahlreiche jüngere Branchen 
der Tokngawa. 5. Ikeda (Koknshu), zn der uralten 
nnd bertthmten Familie der Taira gehörend. 
6. Okndaira (Fndai) Daimyo 1590. 7. laknrai (Kamon) 
redendes Wappen. Daimyo 1588. 8. Ito (Tozama). 
XII. Jahrhundert. 9. Asano (Kosushn) Daimyo 1568. 
10. Date (Koknshu) XII. Jahrhundert, sowie zahl- 
reiche andere Familien. 11. Kuroda (Fudai) Daimyo 
1700. 12. Inoue (Fudai) Daimyo 1615, 1640, 1713. 
13. flonda (Fudai) Daimyo 1601. 14. SaUke (Tozama) 
XII. Jahrhundert. 15. Soma (Tozama) X. Jahr- 
hundert. 16. Torii (Fudai) Daimyo 1590 redendes 
Wappen. 17. Aoki (Tozama) Daimyo 1588. 18. 
Shimadzn (Koknshu) XII. Jahrhundert. 




'^V^ 






u 



IT 




^9 



Fig. 46 

2. Wappen der Gosanke: Emblem gleich, aber die Tinkturen fol- 
gendermassen : 

a) Fürsten von Owari: weiss auf horizontalen, weissen und schwar- 
zen Balken. 

b) Fürsten von Eii: weiss auf blau, Zwischenräume zwischen den 
Blättern schwarz. 

c) Fürsten von Mito: schwarz auf weiss. 

3. Verschiedene Varianten für einzelne Kamon-Prinzen. 

Ausser den beiden kaiserlichen Wappen und dem Hauptwappen der Tokn- 
gawa gibt es noch 304 andere von Daimyo. Die meisten haben rundliche Form 
oder sind wenigstens annähernd gleich breit als hoch. Die Zeichnung ist überall 
streng stilisiert. Den Emblemen sind meistens zu Grunde gelegt Blumen und 
Blüten (Rose, Enzian, Chrysanthemum, Wistaria, Kirschblüte u. s. w.), Früchte 
(Kirschen, Orangen * u. a.), Blätter, Gras, Bambus u. dgl. Femer Tiere, aber 
keine Teile des menschlichen Körpers; die Vierfüsser sind selten, so das Pferd 
der aus dem X. Jahrhundert stammenden Tozama-Familie Soma. Häufiger 



^Da in Japan der Kirschbaum keine Kirschen trägt, handelt es sich um eine kirschen- 
ähnliche Frucht; auch Orangen sind nicht Landesfrucht, weshall) eher an Mandarinen oder 
Kaki zu denken ist. Rod. 



— 76 -^ 

sind die Vögel und Insekten (Kraniche, Gänse, Tauben, Schmetterlinge, Wespen). 
Die Fudai Euroda haben eine von Wolken umgebene Sonne. Andere haben 
Wasser mit einem Berg; die Tozama Aoki den aus Wolken ragenden Fuji- 
no-yama. Wasser kommt immer in Verbindungen mit etwas anderem vor. 

Eine grosse Gruppe von Wappen wird gebildet durch geometrische Fi- 
guren, Kreise und gerade Linien, allein und in allen möglichen Verbindungen. 
Andern liegen chinesische Idiogramme zu Grunde, welche die erste Silbe des 
Familiennamens oder ihn ganz wiedergeben. Auch die redenden Wappen fehlen 
nicht, so hatten die Eamon, Fudai, Sakurai (Sakura = Kirschenblüte) eine 
Kirschenblttte als Wappen, die Fudai, Torii ein Torii (Tempelthor). Einige ge- 
schmacklose und phantastische Figuren fehlen nicht. 

Die Neuzeit bat keine Veränderung in die japanische Heraldik gebracht, 
glücklicherweise, denn auf dem aesthetischen Gebiete sind die europäisierenden 
Neuerungen Japans meistens die denkbar unglücklichsten gewesen. 

P. S. Da dieser Aufsatz auf dem Dampfer geschrieben wurde, wo dem Verfasser fast 
keine Quellen zu Gebote standen, mOge der Leser umterlaufene Versehen gfitigst entschuldigen. 



Das Familienbuch des Hans von Hynweil. 

Von G. V. Vivis. 

Eine heraldisch-genealogische Seltenheit ist das Familienbuch derer „von 
Hynweil*^ aus dem Jahre 1541, welches sich im Archive der „Familie Segesser 
von Brunegg^ unter No. 11 befindet 

Dasselbe kam jedenfalls durch die Heirat der Katarina von Hynweil mit 
Ritter Albrecht Segesser nach Luzem. Sie war eine Schwester Jörgs von Hyn- 
weil zu Elgg und starb 1589, also nach dem Erlöschen der Familie. Albrecht 
Segesser, Ritter und Eleinrat zu Luzem, f 1605, war der Sohn des Ritters 
Hans Ulrich Segesser und der Elisabet von Breitenlandenberg. Derselbe war 
dreimal verheiratet. Ungefähr 1559 mit Kunigunde von Meggen, t vor 1564, 
dann mit Margereta Pfyffer, f 1566, und als dritte Frau nahm er im gleichen 
Jahre Katarina von Hynweil. Die Kinder der beiden ersten Ehen starben ganz 
jung. Vgl. Ph. Anton v. Segesser „Genealogie und Geschlechtshistorie der 
Segesser etc." Aus dem Jahre 1579 existiert eine Scheibe ohne Inschrift mit 
seinem Schild und denjenigen seiner beiden verstorbenen Frauen von Heggen 
(geteilt, oben wachsender g. Löwe in bl., unten dreimal geteilt von w. und bl.), 
und Pfyffer (in g. ein seh. Mühleisen mit gleichem Stern im Haupte). 

Eine Abschrift (?) scheint in Zürich vorhanden zu sein bei ^Dttrsteler HI, 
Anhang zur Stemmatographia Tigurina". Siehe Supplement zum Lettischen 
Lexikon von Holzhalb, Band III Seite 134. Ebenso wird im Jahrgang 1900 des 
Schweiz. Archiv für Heraldik Seite 153 auf den Zürcher Genealogen Junker Hans 
Wilpert Zoller den Jüngern hingewiesen, der das Manuskript (?) gekannt habe. 



77 



^ 
N 
^ 



Das Familienbucfa besteht aus 27 Pergamentblättem, welchen hinten nocb 
drei Papierblätter folgen. Je zwei Blätter bilden gewöhnlich ein Heft, und das 
Ganze ist zu einem nicht paginierten BQchlein mit weissem, ledernem Umschlag 
von 16 cm Breite und 27 cm Höhe zusammengebunden. Der Buchbinder hat 
aus Versehen die Blätter nach Seite 46 nicht ineinander gelegt. Der Verfasser 
hat hierauf durch Anbringen gleicher Buchstaben eine Richtigstellung der 
Reihenfolge vorgenommen. Meine Seitenzahlen entsprechen der Aufeinanderfolge 
im Blichlein. Als Verfasser nennt sich Seite I und 3 Hans von Hynweil zu 
Elgg, und als Zeit der Anfertigung ist Seite 1, 3 und 53 der Monat März 1541 
angeführt. Er ist der Gemahl der Beatrix von Hohenlandenberg und der schon 
angeführte Hans Wilpert Zoller kennt noch deren Porträts im Schlosse zu Wetzikon. 
Siehe Dr. P. Ganz im Anzeiger für Schweiz. Altertumskunde Heft No. 2 August 
1900 Seite 110. Die Zeichnungen und Eintragungen von Seite 54 bis 59 sind 
von späterer Hand und schlechter gezeichnet und gemalt. Die Wappen sind als 
Allianzwappen ausgeführt. Auf der einen Seite das Wappen der Hynweil, 
darunter der zugehörige Text, auf der andern diejenigen der Frauen in gleicher 
Anordnung. Da nur sehr wenige zweihelmige Wappen vorkommen, so sind die- 
selben immer von der einen auf die andere Seite herübergepaust und nur die 
Verschiedenheiten neu gezeichnet. Die Zeichnungen der Figuren sind teilweise 
recht hübsch, die Helmdecken und Helme dagegen werden durch fortwährendes 
Pausen manchmal etwas steif. Sämtliche Helme sind offen und stahlblau, mit Aus- 
nahme derjenigen der Bitter, die golden sind. Ein geschlossener Helm kommt 
nnr bei der „Schwartzmnreiin" vor, die, wie es scheint, nicht als ebenbürtig 
betrachtet wurde. Ein g. Halskleinod ohne Kette oder Schnur führt Seite 50 
Jörg; Seite 52 Veit Anton und Seite 54 ein Unbenannter. 

Über das Wappen der Hynweil noch folgendes. Die älteste Form, wie 
sie IV A 2 Ulrich v. H. 1286 (geteilt, oben schreitender Löwe, unten Adler) 
führt, kommt hier nicht in Betracht. Die jetzige Schild teilung führt schon IV C 
Hermann v. H. 1309. Über die Farben gibt die ZUi'cher Wappenrolle Auf- 
schlusö No. 20Ü. Halbgespalten und geteilt von g., w. und bl. C. bl. Hut oben 
mit g. Kugel. Eine fernere Darstellung gibt uns das Wappenbuch des Ritters 
Konrad von Grünenberg. Seite CLXXVI b „von hUnnwil" — halbgespalten und 
geteilt von w. , bl. und g. C. bl. viereckiges Kissen mit g., bl. gefransten 
Quasten, darauf eine w. Pelzkugel. Im vorliegenden Familienbuch ist der Schild 
wie bei Grünenberg. C. Salade oder Eisenhut mit bl. und g. Schnur herum 
imd r. Ball auf der Spitze. Helmdecken bl. und g. 

Der Inhalt ist nun folgender: 

jSflite 1. T>ttH Buoch Hat Hanns Von Hyweil Gemacht Im Mcpzc'n Von 

Oiristi (iebuort Oezelt. M. D. XXXXI Jar. 

Herr Walther von Hynweil Ritter, ist zuo Hynweil auf dem Scliloss ge- 
jsen do man zait von Christi gepurth 13öG Jar. dai-nach ich nichts gewiss 
Itaehr welcher hynweil ingehabt hab, bis wyr im Krieg von der herren von 
wterreich wegen darinu seind vmbkhomen, 



— 78 - 

Grifegg, die bürg, hat Waldtbertus von wolffberg, ingehabt im 12&5 iar 
laut eines briefs vom Abbt Zue Sanct Gallen aassgangen, der erst von hynweil 
den ich find der Grifenberg besessen vnd inhabe gehabt ist Ulrich von hynweil 
der hat laut briefen im 1286 iar gelept der lecst von hynweil der Grifenberg 
hat ingehabt hat Gebhart von hynweil gehaissen, starb zue wintterthur 1508 
iar dar ward Grifenberg vergantet, vnd zngens die bosharten von Berelischweil. 

Werdegg ist von den Landenberg, in heyraths weiss an die von hynweil 
khommen, das hat als Ich find zum aller esth nach denen von Landenberg in- 
gehabt, herr Degen von hynweil der alt Bitter im 1440 iar. 

Elgöw hat zum ersten von fürsten von osterreich, an sich verpfendt, herr 
herman von hynweil Ritter, auf Grifenberg gesessen, von Graf hannsen von 
habsburg, im 1336 iar laut des pfandtbriefs das hat Hanns von hynweil noch 
inn im 1541 iar Thuet ccv jar. 

Seite 2 leer. 

Seite 3. Nachdem vnd Wir mentschen auss der alten geschichten vnd 
Historien, auch Wir zue vnnsem Zeitten auss jeglicher erfahrung erlernen wie ie 
vnd allwegen, die erbomen von Adel von Kaisem, Eünigen, Fürsten, Herren vnd 
auch von dem gemainen man, in grosser würde vnd hocher Eer seyen gehalt 
gewesen vnd noch, ia die die sich adenlicher Zucht, sitten vnd guetter geberden, 
Fürstlicher diensten vnd Adenlichen thatten, geflissen vnd ^eübt habennd, Dieweil 
aber die guetten alten Adelsgeschlecht, durch Krieg vnd sonst absterbend, 
ettliche geschlecht mit schilt vnd heim, ettliche die sich selbs, durch inen 
vngemässe heyrath verdunklend ia schier zue Bürgern verclainem vnd ver- 
mindern, welche mir ain vrsach, dises buech zuemachen geben hat. Damit man 
aber den nachkhomenden von hynweil doch etwas von Iren alt fordern in wüssen 
bleibe, So hab Ich Hanns von hynweil, der Zeit sesshaft zue Elgöw im Jar 
als von Christi gepurt gezallt 1541 Jar vnd in meinem alter im 43 iar, ettlich 
deren von Hynweil Handlungen, herkhommen, weiber vnd Frawen, auss den 
heyraths, gemechts und andern brieffen, Jar-Zeit büecheiii Zue Beüty, da dann 
die von Hynweil In grebt vnd leiblege band gehabt, Hyweil vnnd bichelsow 
vnd auss meines Vatters Jörgen von Hynweils der seines alters 78 Jar was, 
antzaigung, zuesamen zogen, vnd nichtzit hierinn gestellt, dann das mit vn- 
verserten briefen, vnd obgemelten Jarzeit büechn beweisslich ist. Dieweil 
dann die Junget, wenig was Irrer Eltuordem handlung vnd herkhommen seye 
bedenckbst, so hab jch zum aller Kttrzisth, die nachuolgend deren von Hynweil 
handlungen vnd heyrath wellen anzaigen vnd den nachkhommenden inn das 
buoch zue einer eewigen gedechtnus, wellen stellen, war ist vnd mit brieflicher 
vrkhundt beweisslich Das die von Hynweil von Grafen von Tockhenburg als 
Iren nachpauren vor urallten Zeitten für guot Edelletit geachtet vnd gehalten 
seyen, laut des briefs, der von wort zue wort also lautet: 

Wir Graff Friderich zue Toggenburg thundt khund vnd ver- 
gechen öffentlich mit disem brief, für vnns vnd vnnser erben, das für vnns kam. 
Seite 4. Der Edel-Knecht, vnnser lieber geuatter, herr herman von Hynweil, vnd 
bat vnns vmb ain Frawen die haiset matzi von Walawil vnd ist hannsen dochter 



— 79 — 

von Schufelber^, ynd hett sy haini houber genomen Zue ainem Ehelichem weib, 
das wir Im diesselben frawen gäbind ynd ir Kind, ob sy Eind gewune, das 
wolt er vmb vnns verdienen, Wir erhorden sein bett, vnd vmb den dienst den 
er vnns wol thun mag, vnd geben im vnd seinem erben, die vorgenannten frawen, 
vnd ir Eind ob sy de keines gewune fttr aigen, vnd niemer daran bekümbem, 
mit kainen Sachen, vnd des zuo ainem waren vrkundt, so geben Wir Graff 
Friederich von Toggenburg für vnns vnd vnnser erben, meinem geuatter herman 
von Hynweil vnd seinen erben, disen brieff, besigelt mit vnnserm Innsigel, der 
geben ward zue vtznach an Sanct Ulrichs tag, Do man Zalt von Gottes gebarth 
1351 Jar So haben auch die von hynweil den Grafen von habspurg, lange Zeit 
gedient, ehe vnd sy Fürsten in Österreich seyen worden, wie dann das ein vn- 
uerserter brief anzeigt, von wort zue wort also lauttend: 

Wir Graff Johanns von Habspurg, Künden allen den die 
disen brieff sehend oder hören lessen, Das wir schuldig seind, Ze gelten, Ze 
nechsten Sanct martins Dult vnnserm diener herr herman von Hynweil, Bitter, 
fünfftzig pfund pfennig Züricher geber müntz vnd ainen andern weg fünff pfund 
derselben müntz, vmb die vorgenannten Fünffzig pfundt, gab er vns Fünffzig 
stuckke Eoms, vnd Zue ainer sicherhait detz guotes, so habend Wir im Ze 
giser geben, hainrich von Walpersperg vnd Andreas Snepfen, die mit threuwen 
band gelobt, wehre das wir, den vorgenanten herr herman, oder seine erben, 
ob er nicht wehre, das vorgenannt gout alles nicht richten noch gebind Jem 
tag als vorgeschriben Stadt, So mag der vorgenannt herr herman oder sein 
erben, ob er nit wehre, das vorgenannt guots alles, an Cristen, oder an Juden 
nemmen auf vnnserm schaden, der gewonlich ist, vnnd (Seite 5) seind die gisel 
gebynden Zelaisten offen giselschafft als Ze Rapperschweile sitte, vnd gewon- 
lich ist, alle weil vntz wir den vorgenannten herr herman vnd sein erben von 
hauptguot vnd schaden nicht erlöschet hand, gentzlich on allen geuar, welen 
weg auch der vorgenannt gisell ainer vnnütz wirt, so sollen wir im ainen an- 
dern als guot geben, Damach in vierzehen tagen, als er an vnns gefordert 
wirdt, oder der ander gisel soll sich antworten, in der giselschafft, Zelaisten 
vngeuar als vorgeschriben statt, alle weil vntzer geben nicht ist, Wir haben 
auch gelobt, dem vorgenannten von Hynweil vnd seinen erben, vmb das vor- 
genannte Hauptguot vnd umb den schaden, vnd auch die gisel, vmb die gisel- 
schafft von allen schaden, Ze wisenn in den sy dauon kommend ohn allen guar 
vnd das dis alles wahr seye, vnd stet beleihe, Darumb geben wir vnnser Inn- 
sigel an disen brieff zue ainem offenen vrkhundte, der vorgeschribnen Ding 
Dises geschach Ze Rapperschweile damale Zalt von Gottes gepurth 1323 Jar, 
an der mittwochen ze aussgechenden mertzen. So hat auch dem vorgenannten 
Graff hannsen von habspurg Friderich von Hynweil, der lünach ritter ward, 
vnnd herr herman von Hynweils Ritters Son was, auss disen landen, das ietzt 
die Aydgenosschafft ist hinab Im Österreich gedienet, wie dann das der nach- 
uolgendt brief anzeigt. 

Wir Graff Johanns von Habspurg Künden allen den, die disen 
brief sehent, oder hörend lesen, vnd verjechend öffentlich. Das Wir dem Erbam 



- 80 — 

Ritter vnserm lieben diener, herr herman von Hynweile gelten sollen, Zwaintzig 
markh guots Silbers Zürich gewichte, yon dem dienste, die vnns Friderich sein 
Son gehen Österreich djenen soll, vnd wann wir im ditz silber nun Ze male 
nicht aufbringen möchten, so seyen Wir im das selbe silber auf alle die pfender 
so der yorgenannt herr herman yon hynweyle. Jetzo von vnns hat allso mit 
dem gedinge, das er vnd sein erben, dieselben pfender haben sollen vntz das 
sy des vorgesagten Silbers gentzlich gewerdt werden, wanne aber das ist, das 
Wir oder vnnser (Seite 6) erben alle die pfender, so er von vnns hat, von im 
ledigen wellen, so sollen Wir im diss Zwaintzig markh voran des anndem guots, 
so Wir im dennoch bej denselben pfendem schuldig sein, gentzlich wehren vnd 
abrichten, ohn allen vertzug, vnd hirüber zue ainem vesten Waren vrkhunde, 
so geben wir ime disen brieff, mit vnnserm Innsigel öffentlich besigelt, Der 
geben ist Zürich, an dem nechsten Freytage Sanct Johanns dult Ze Sungichten 
in dem Jare do man Zalt, von Gottes gepurth 1336 Jare. 

und wie die von Hynweil ie vnd allwegen, den Qraffen von Habspurg, 
laut obgestellter briefen, threilwlich vnd wol gedient haben, Also habend sy 
auch nachuolgen, als die Graffen von habspurg auf Österreich von hailigen 
Römischenn Reich gefSrstet seyen, den Fürsten von Österreich Ritterlichen ge- 
dient, Darumb sy hauptman dess Landtz vnd Burgvogt zue Raperschweile, von 
Fürsten gemacht seyen, laut dess nachuolgenden brieffs. 

Wir Albrecht von Gottes genaden Hertzog Zue Österreich 
ze Ste3rr vnd Kemdten Thund Khundt das Wir vnnserm gethreüwen lieben 
friederichn von hjmweile, an sein selbs vnd seiner lehenns erben stat, Ze Burg- 
mau haben genomen gehen Raperschweile, da sein vordem vnd er vormaln 
Burgman gewesen seind, vnd da sy ain hauss vnd hoff baten, das aber Inen 
zergangen vnnd vnnütz worden ist, vnd da soll der genannt Friderich von 
hynweil ald sein erben, daselbst sitzen in vnnser vesti wenn Wir daselbst Krieg 
habend, ald aber ain biderber man mit seinem hamasch der vnns threüwlich 
behoiffen seye, vnd da harumb haben Wir dem egenanntenn Friderichen vnd 
seinen Lehenserben geben Ze Burglehen, in aines rechten werenden pfandes 
weise an abschlag, die nütze vier mark geltes auss vnnser Steyr beeder Ampter 
auss dem nidem Ampt ze Glaris, ie für ain march fünff guldin, (Seite 7) Die im ald 
seinen lehenserben, Ain Jettlicher vnnser Amptman, wer je Ze Zeitten da vogt 
ist, Jerlichen richten vnd geben soll, ie auf sanct martins tag, Besthehe das 
nit, so mag, der vorgenannt Friderich vnd sein erben, vmb den Zins pfenden 
vnd Angrifen vmb sovil Zins, so in deme ausstatt, in vnnser Statt gehen 
Raperschweil vntz er vnd sein erben bezalt werden, vnd durch das er sein 
Burgsäss daselbst dester bass gebauwen möge, vnd soll der vorgenannt Friderich 
ald sein lehens erben, disen vorgenannten Zins haben, vnd messen. Zue ainem 
rechten Burglehen, vntz das Wir Herzog Albrecht ald vnnser erben, die vier 
markh geltes ablössen vmb vierzig mark silber, für Jete march fünff guldin» 
wenn auch das beschicht, so sond vnns auch. Die vier march geltes, ledig sein' 
vnd sollen sy die viertzig march, anlegen vnd bewenden, an ligende güetter 
gelegen, vmb Raperschweil so sy nechste mögen, Die aigen ald erb, seyend, 



— 81 — 

vnd sollen die yon vnns Zue Barglehen innihaben vmb niessen ze dem hauss 
das ir Burgsäss ist, mit vrkundt des brieffs, Der geben ist Ze Brugg an dem 
Dprnstag vor der auffart nach Christus gepurt 1356 Jar. 

Das aber die von Hynweil den Fürsten von östen-eich in iren Kriegs- 
nOtten mit iren aignen Leibm, hab vnd guot threUwlich gedient, habendt, zaigt 
diser nachnolgendt brief an. 

Wir Wilhelm Margraff von Hochberg Herre Zue Rötelen 
vnd Zue Sussenberg Lanttuogt vnnser gnedigen herrschaft von Österreich & 
Bekhennen vnd thund Ehundt, menigclichem, als der veste vnnser lieber be- 
sonder herdegen von Hynweil, die pfandtschafft der Burg vnd Statt Elgöw, 
mit iren Zuegehörungen an sich kaufft vnnd etwas Zeits ingehept hat in pfantz- 
weise, von vnnser gnedigen herrschaflft vorgenannt, Dess ersten vmb Zway 
Thansent, hundert vnnd fUnff guldin. Item aber darnach vmb dritthalb hundert 
gnldin gelihenes gelt, alles nach innhalt der briefen, hierinnen von wort zue wort 
be- (Seite 8) griffen, alsso wann das Schloss Elgöw in disen loüffen, an den vinden 
gelegen, vnd für ander in sorgen gewessen vnd noch ist. Das er das mit bauw, 
mit Zeug, mit kost, dester ffirter bewahren möcht, auch das er vnns, mit seinem 
selbs leit vnd etwo vil raisign pferdten vnd Knechten in disen Kriegen wider 
die Eidgenossen von anfanng bissher, so redlich vnnd fleissig gedient hat, vnd 
noch fUrter thun soll vnnd mag, Darumb so haben wir im Ampts halb an Statt 
vnd im namen vnnserer gnedigen herrschafft von Österreich, als Wir dann des 
vollen gewallt, vnnd macht habend, mit guotem rath, vnd erbarer, redlicher 
rechnung vnd Vorbetrachtung, vber die obgeschribnen Suma Zway Thausent, 
vierthalbhundert vnd fttnff guldin, auf das obgeschriben pfanndt, fttrter auf- 
geschlagen vierhundert, viertzig vnnd fünf guldin, für seinen dienst, bauw, 
ZeOg vnd kosten, als vor stat, vnd im die bürg vnd Statt Elgöw, mit iren 
Zuegehörungen, nach rechnung der alten vnd neüwen schulden verpfendt vnd 
eingesetzt vmb Zway Thausent, vnd Achtundhalb hundert, guoter genemer 
römischer guldin. Wir verpfenden vnd setzn im auch wissentlich mit disem 
brieff etc. vnd Wir obgenannter Margraff Wilhelm Landtuogth etc. gelobenn vnd 
versprechen, auch als ain Landtvogth vnnd Amptman vnnserer gnedigen herr- 
schafft von Österreich etc., den obgenannten herr Degen sein erben vnd nach- 
khommen bei sollicher obgeschribner verpfendung vmb die 2750 guldin vestige- 
lich Zehandt haben, ZeschUtzen vnd Zeschirmen nach vnnserm bessten vermögen, 
gethrettwlich vnd vngeuarlich, vnd Zue warem offnen vrkhundt aller obgeschribnen 
Dingen, haben Wir vnnser Innsigel lassen henkhen an disen brief, Der geben 
ist Zue Winterthur Sambstag vor Sanct moritzen tag, Nach Christi gepurth 
1443 Jar. 

Vnd wiewol mehr briefliche Vrkhundt, von Fürsten von östeireich vor- 
handen, die der von Hynweil, lang beharte vnd threüwe dienst antzaigend, so 
hab Ichs doch vmb Kürtze willen, bei obgeschribnenn briefen lassen bleiben, 
als aber sich der Schweitzer (Seite 9) pundt, wider das Hauss Österreich vnd seine 
lannd erhuob, do seyen der vralt herr Degen von hjiiweil, sampt dem alten herr 
Bollen von Bonstettenn, vnd ainem von Landenberg, vmb fridstantz willen der 



— 82 — 

österreichischen Land ynd leüt, gegen den Schweitzern vmb Sechtzig Thaosend 
guldin gisel vnd bürg worden, biss man der Schweitzer sachen, hinab in Öster- 
reich an der flirsten hoff, anbringn möchte, als aber die handlang am hoff 
änderst vnd lenger, dann wie mit den Schweitzern abgeredt, was anf zogen, 
wurden der von Hjmweil, Bonstetten vnd Landenberg, als gisell vmb erlegong 
der Sechtzig Thausent guldin antzogen, vnd beifanget, Welch Sechtzig Thansent 
Guldin, sy dri fBr die Fürsten von Österreich bezallt, vnd erlegt habend, vnd 
wiewol sy drey vmb wider bezallung des aossgebnen gelts, bey den Ffirsten 
von Österreich nachgeender Zeit angehalten, so seyen inen doch, nor nmb ir 
Ausgeben gelt, vnd erlittnen cOsten, inen den wider zuebezallen von domallen 
den Regierenden Ffirsten genügsame briefliche vrkhundt vnd gewarsame geben, 
die sy hinder den von Bonstetten Zue gemainen banden Zebewaren gelegt haben, 
Alda seyen dieselben brieff, sampt anderm des vonn Bonstetten haab vnd guot, 
Zue Vstri, als das Schloss verbran allemlich verbrunen, vnd also ain Vnfal 
nach dem andern khommen, biss vnd die obgemelt Drey man irer threttwen 
diensten, in Armnoth khommen sind, dann denen von Hynweil ir thail des ob- 
gemelten aussgeben gelts, noch hefit bei tag on vergolten aufistatt, vnd als sich 
aber der schweitz pundt von tag zue tag meret, vnd erbitteret, vnd den Fürsten 
von Österreich vil abgewunnen do ward zue Näfeltz in Glarner gebiett von 
den österreischn vnd Schweitzern auf den 9 tag Aprellen von Christi gepurth 
getzelt 1388 Jar ain grosse Schlacht verbracht, vnd seyen die Schweitzer in 
der Schlacht. Kham vmb der vralt herdegen von Hynweil, domalen des lanndts 
hauptman vnd mit ime siben von Hynweil, vnd ain grosse antzahl von Adel denen 
allen Gott gnedig seye. Nach diser schlacht (Seite 10) Namend die Schweitzer 
den Fürsten von Österreich vnd iren anhenger nach vnd nach das land ein, wie 
dann das die Cronica anzaigend, in den Kriegen seyen die von Hynweil vmb 
viel leib land vnd leüth khommen, von irer threüwen diensten, die sy iren 
Fürsten vnd herren von Österreich in ir nott bewisen band. Welchen diensten 
die nachkhomenden von Hynweil sich wol bei den Fürsten von Österreich 
erclagen vnd beruymen mögen vnd dieselben obangetzaigten aussgaben geben, 
costens vnd Schadens, so vns noch vnuergolten außstatt erinnern, Dann die von 
Hynweil, vmb Hynweil, werdegg, pfeffikon, wedischweil vnd anderes mehr 
khommen, seyen vnd haben daruon bracht den Griffenberg, was ir aigen vnd 
Elgöw, was ir pfand, Das hab In Kürtze von denen von Hynweil wellen anzeign. 

Seite 11 — 13 leer. [Fortsetzung folgt]. 



Kleinere Nachrichten. 

Heraldisches aus Luzern. Unter den Türmen der Musegg, die das 

imposante Wahrzeichen Luzems bilden, befindet sich einer, an welchem noch 

%uren heraldischer Malerei vorhanden sind. Derselbe heisst nach dem Stadt- 

ne von Martinus Martini 1597 der ^Schirmerturm und Tor*'. Die Malerei 



- 83 — 



besteht; soweit sich dieselbe mit einem Feldstecher erkennen lässt, in einer 
mächtigen, nach links gesenkten Luzernerfahne, begleitet rechts und links von 
gegeneinander gekehrten gleichen Schilden (?). Das Oanze ist an den Zinnen 
des betreffenden Turmes gegen die Stadt hin aufgemalt und lassen die vor- 
handenen Farbenspuren keinen Zweifel über die Darstellung (Fig. 47 A). Zu- 
dem kommt nun noch die Diebold Schillingsche Chronik auf der dortigen Bürger- 
bibliothek zu Hilfe und bringt uns die älteste Abbildung dieser Malerei. 

Fol. 278. Nach links gesenkte w. und 
b. geteilte Fahne zwischen den gegenein- 
ander gekehrten w. und b. gespaltenen 
Schilden. Das ganze auf die drei Zinnen 
verteUt. Fig. 47 B. 

Weitere aber unyollkommene Darstel- 
lungen dieser Haierei kommen noch in 
gleicher Chronik fol. 68 b; 90 b u. 191 yor. 

Diese Haiereien geben das ältese offizielle Beispiel der Lmzem eigen- 
tümlichen, verschiedenen Teilung von Schild und Fahne, welche in neuester Zeit 
sogar dortigen ^Kunstkennern^ unbekannt zu sein scheint. Es wäre zu wün- 
schen, dass diese Darstellungen gelegentlich wieder aufgefrischt und ergänzt 
würden. G. v, Vivis. 





Fig. 47 



Wappenrelief zu Moudon. An dem weit in die Gegend hinausschauenden 
alten „Ständehause der Waadt*^ in Houdon befindet sich oberhalb der Eingangs- 
pforte ein bemerkenswerter Wappenschild. Das Wappenbild ist ein gotisches 
Doppel^n" oder vier. Der Schild ist beidseitig von je einer Schleife des Annun- 
ziatenordens begleitet und das Ganze von einem Stabe 
umrahmt. 

Zuerst dachte ich an das Wappen der Stadt Houdon. 
Es kann dies aber nicht sein, da diese ein gotisches ^(T)^ 
im gespaltenen Schilde führt. Aber gab es nicht in der 
savoyischen Waadt ^quatre bonnes villes^ und andere sol- 
cher Rang-Zusammenstellungen zu vieren, und haben wir es 
daher vielleicht einfach mit einer damals gemeinverständ- 
lichen, genauen, heraldischen Aufschrift des „ancienne maison des Etats de 
Vaud** zu thun? G. v. Vivis. 




Fig. 48 



Ein 11. Wappenbrief Albrechts von Bonstetten. In No. 1 des Jahr- 
gangs 1899 dieser Zeitschrift stellte W. F. v. Hülinen die von Albrecht von 
Bonstetten erteilten Wappenbriefe, soweit sie ihm bekannt waren, zusammen. 
Zu den 10 dort aufgeführten Diplomen gesellt sich nun ein elftes, ein 1494 für 
den Frauenfelder Bürger Jakob Locher ausgestellter Wappenbrief, erwähnt im 
7. Bericht (1898) des Schweizerischen Landesmuseums, p. 69. Leider gestattet 
die Direktion des Landesmuseums keinen Abdruck dieses Dokumentes in un- 
serm Archive. E. D. 



84 



C^LL^ ^j 



Luzern. Dem „Vaterland" (1901 No. 124) eDtnehmen wir: Anlässlich 
des Neuverputzes des Zeaghaases stiess mau aaf der BeoSseite anf ein 
Wandgemälde aus dem Jahre 1568. Mit Speeren bewaffnete Riesen lialten das 
Wappen des Standes Luzern. Über demselben befindet sich der deatsche Reichs- 
adler mit Krone. Einer der Männer trägt in der linken Hand ein Sias nach 
ROmerfa<;on, anscheinend zur Hälfte mit rotem Wein angefüllt. Nach dem „Alten 
Lnzem" von Dr. v. Liebenau ist verrontlich das Zengbans erst im 15. Jahr- 
hundert entstanden. Wo dasselbe aber gestanden, ist anbekannt Im Jahre 
1547 begann der Nenbau des Zeughauses an der Reuss. Die im alten Zenghause 
beflndHchen Geschütze wurden inzwischen im Garten bei den BarfOsseni auf- 
bewahrt. Allein die Grundmauern dieses Neubaues wurden in kurzer Zeit an- 
bemerkt Tom „Reussherm" and den Zeughemi derart von der Reass unter- 
fressen, dass das Gebäude den 16. Juli 1560 in die Beuss stOrzte. Es wurde 
hierauf beschlossen, das Gebäude zwar wt^ar an die Reuss zu stellen, aber 
etwas mehr landeinwäts. Schon 156S war der Neubau vollendet, der heute noch 
steht Vom selben Jahi'e datiert die hei-aldiscbe Haierei. 

Ein handgezeichnetes BibUothekzeichen von 
1499. Im 15. Jahrhundert haben viele BQchersammler 
sich noch damit begnügt, ihr Wappen von Hand in 
ihre Bücher za zeichnen, auch wenn sie wenig Fertig- 
keit in dieser Kunst besassen. Ein Beispiel dieser 
Art bildet das beistehend in */» der Naturgrösse ab- 
gebildete Exlibris eines Fttrstenbergk, dessen Bücher 
in die Stiftsbibliothek von Rheinau und van da in 
die Kantonsblibliothek von ZUricb gelangten. Die 
Zeichnung findet sich aaf dem Titelblatt einer Drack- 
sclirift: Epistola magistri matthei herbeni trajectensis 
ad insignem virum judocum beiselinm patriciam aqaen- 
sem. Spanheim 1495 (in S") (Bibliotheknnmmer R. a. 
35, 19). 

Calendario d'oro. Annuario Nobiliare Diplo- 
matico-Araldico Anno XIII. 1901. Der vorliegende 
Band ist bedeutend stärker als all seine Vorgänger 
und fast doppelt so dick als der Jahrgang von 1894. 
Zu den wertvollsten Teilen dieses Jahrbuches ge- 
'^'S- 49 hört ein Abschnitt Über das heilige Jahr, welcher 

Abbildungen der wappengeschmöckten Jnbiläumsziegel, die bei der Eröffnung 
der Porta santa sich vorfanden und bei der Schliessung verwendet wurden, 
enthält. Ferner sei hingewiesen auf die Dissertazioni araldico-nobiliari, zu 
denen auch der hervorragende Archäologe Mgr. X. Barbier de Montault Bei- 
träge geliefert hat. 

Die Zeichnung der Wappen ist indes immer noch ebensowenig stilvoll wie 
in den frllhem Bänden ; sie folgt leider Erzeugnissen der offiziellen Heraldik und 




— 85 - 

der Kunst, die sich auf Katschenschlägen und Hoflieferantenschildern ans Licht 
wagt, und Italien besitzt doch so wunderbare Vorbilder eigensten, nationalen 
heraldischen Stiles in jeder Stadt I 

Wappen an Kirchensttthlen. In der alten, heute nicht mehr benutzten 
Kirche yon Ünter-Ägeri befinden sich rechts und links vom Hauptdurchgang je 
15 Bänke. An den gegen den Durchgang gerichteten Seitenlehnen derselben 
findet sich eine Inschrift, beginnend vom, links vom Eintretenden und sclilies 
send rechts von demselben. Folgendes Schema zeigt die Verteilung der Buch- 
staben auf die einzelnen Lehnen der Kirchensttthle : 

Chor. 



15. 

14. 


Bank 


< 
1— ( 






16. 
17. 


Bank 

• 

7) 


13. 


r» 


Et 




t?=J 


18. 


n 


12. 


r» 


< 




!2) 


19. 


r» 


11. 
10. 


1» 


Ü5 




H 


20. 
21. 




9. 


« 


<l 




o 


22. 


n 


8. 


« 


1 




^ 


23. 


r> 


7. 




jr* 


1— 1 


24. 




6. 




< 

1 1 


P 


öi 


25. 


7) 


5. 


7) 

n 


s 


3 


GQ 


26. 


n 


4. 


n 


w 






27. 


n 


3. 


n 


;> 




H 


28. 


7) 


2. 


r» 






Q 


29. 


n 


1. 


j) 






<1 


30. 


n 



Die Lettern sind in grossen lateinischen Kapitalen eingeschnitten; über 
denselben ist fast jedesmal ein ovaler Holzschild mit drei grossköpfigen Nägeln 
angeheftet, auf dem sich in einfachem Rahmen das Schildbild eines Geschlechtes 
von Ägeri, häufig mit beigefügten Initialen in Beliefschnitzerei ausgeführt, be- 



Qo, 






Fi^r. 50 



Fi«:. 51 



Fig. 52 



- 86 — 

findet Am häufigsten kehrt das Wappen des alten und heute noch in vielen 
Deszendenten im Ägerithal blühenden Geschlechts Ithen (Iten) wieder. Das 
Wappen enthält drei Schilde, was darauf zurfickzuffihren ist, dass aus dem 
Geschlecht Maler (Schildmaler, Schilderer) hervorgegangen sind^ 

Die drei Abbildungen geben in Vt der Grösse Proben der Wappen- 
schnitzereien der Eirchenstühle von Ünter-Ägeri ; Farben oder Farbspuren sind 
keine vorhanden. E. A. S. 

Schweizerische Bibliothekzeichen. Als Tafel Vni geben wir die 
Reproduktion zweier Originalzeichnungen von der Hand des Churer Eflnstlers 
Pietro V. Salis-Soglio. Sie stellen den Schild des Zeichners dar, das eine Hai 
an einer Kette im Rachen eines Hundes hängend, das andere Mal auf die 
Schulter eines Drachen appliziert. Beim kleinen Exlibris ist jene volkstümliche 
Dekorations weise der Umrahmung durch eine Pollenreihe (ähnlich der Perl- 
schnur), die vom XIV. bis XVI. Jahrhundert in der Schweiz vorkommt, verwendet« 
Salis hat auch mit Erfolg heraldische Arbeiten modelliert und geschnitzt. 

Deutsche Bibliothekzeichen. Ein sehr fruchtbarer, deutscher Kunst- 
maler, der sich in vielseitiger Weise auch mit der Herstellung von Exlibris 
befasst hat — führt doch Graf Leiningen in seinem neuerschienenen Werk 
über „Deutsche und österreichische Exlibris^ nicht weniger als 38 zum Teil 
farbige Bibliothekzeichen von ihm an, — ist Lor. M. Rheude in Regensbuj^. 
Auf Tafel IX geben wir zwei wohlgelungene Spezimina seiner Kunst wieder. 
Das eine Exlibris, für Max Pauer erstellt, zeichnet sich, wie das verwandte 
Werk für Otto Haak, durch vornehme Einfachheit in der Komposition und sehr 
stilvolle Behandlung der Einzelheiten aus. 

Die neueste Arbeit Rheudes besteht in einem kleinem und einem grossem 
Bibliothekzeichen für die Schweizerische Heraldische G^eUschaft. Es steht 
unsem Lesern in Tausch zur Disposition; möge es dem Künstler auch bei uns 
viele Freunde werben. 



Bticherchronik. 

Diener, Ernst. Die Zürcher Familie Schwend, ca. 1260 — 1536. 

(Neujahrsblatt, herausgegeben von der Stadtbibliothek Züiich auf das Jahr 1901). 
Zürich, Orell Füssli (1901). 

Unter der Bürgerschaft des mittelalterlichen Zürich hat die Familie 
Schwend einen ganz hervorragenden Platz eingenommen und während beinahe 
drei Jahrhunderten in Krieg und Frieden ihrer Vaterstadt manch wertvollen 
Dienst geleistet. 



'Vgl. Archiv. Heraldik 1897 p. 66; dass Glasmaler indes Schilde als Abf eichen ins 
Wappen anfgenommen haben, glaube ich nicht 



- 87 — 



Temiatlich stammt sie von auswärts. Bereits dem zweiten, urkundlich be- 
glaubigten Angehörigen des Geschlechtes (Berchtold IL) begegnen wir 1276 - 1290 
im Rat und hundert Jahre später bekleidet dessen Urenkel, der Ritter Rudolf 
[ Schwend, das Amt des Bürgermeisters. Denselben Rang liaben Johannes, zu- 
benannt der Junge, und seiu Sohn Conrad (IL) eingenommen. Einem andern 




Siegel Serthtolda IV. (il) — Johannes' IV. (el — Beinriülm I. (f). 

Zwwge gehörte der BUrgenneister Heinrich Schwend (gest. 1470) an. Jedes 
einzelnen Thätigkeit hier auch nur flüchtig zu skizzieren, müssen wir uns selbat- 
veratändlich versagen. Wir verweisen auf die vorliegende Abhandlung. Zu Be- 
ginn des XVL Jahrhunderts, fast gleichzeitig mit dem Schultheissengeschlecht 





«, h 



CMnif n. y> 



der Sal ia der iihm Sudt Wmterthiir. erlösebt die Faailie. Leuss k^itiMer 
BiaaüeWr Spfnace dendben -war Henrich 11. Xäster der sebca ftviea Etaste, 
CWrfcerr ssd Ka|>Ua am Grossabster ^gest. I5iS\ ktzta- leghiBer grosse 
■ berkaspt, Be^nla, KMiTentfran zu St. Va«aa u der Bnngasse ia Zlriek. 

Dan die Arbeit Dienen anf dinrbaas st^er örvadla^ test, bnack« 
wir eifatficb nicht besoodos n betosOL Xh gnssea Aifwaad aa Zöt and 
Mibe BBSEte das sehr zer^eot liegende, arkoadlkbe Material Tata»f wgfU i^eu 
werden. Die Haaptfsndgnibe fBr da Yer&sser bildete die rrtnadenabtrihmg 
des StaatsarchiT? Ziriek. Erwähnt aä ^äer. dass letzteres kSntich dndi Eanf 
in den Beshz einer Anzahl die Familie Schwend betrtfoid« Dokamente ans 
den XIV. und XT. Jahrhondal geUagt ist, wdcbe dea Vo^aser lesdo- nicht 
Tonrelegen. 

Dem »ajahnUatt and aasset ^eg^dreprodnktioiien AbbOdnngai des 
Dflbebteins oberbalb Ddbendorf and Alt-Begensberfs. wekh böde Borgen zeit- 
weise im Besiu der Schwend eeweseo. sowie des Schwendentaras in der Stadt 
ZOrich beige^ben. Die ganze Arbeit be^chliesst eine Staamtafd. r ff^ 

fie-nealofeiäcbes Haadbarh bfii^rlklifr FaBÜieM. HenasgcgebM 
oBter Leitung eines Schriftleitirags - Aasschnsses des Vereins .Hovld* tmi 
Dr. jnr. B- Koemer, mit ZeichnungeD von Prof. Ad. IL Rildebrandt. 1901. 
Achter BaDd. Verlag Ton W. T. Bnier in Berlin SW. Hafenplatz 4. 

Den Beweis fOr seine Eiistenzbereehtignng wie für sein Gedeihoi hat 
da.« genealoei^he Handboch bfireerlicber Familien längst erbracht. Die Serie 
die^^er jährlich erfcbeinenden Bände wird bald zn ein») onentbehriirlm Nach- 
)y;riiä2eifach for Geschichte- and Geschlechtserfor^ber, dies beweist das lange 
Verzeicbniä der bis jetzt behandelten Familieo. 

Der vorliegende Band enthält ein Vorwort Ton Dr. Kowner, das a. a. 
eine interes«ante Zasammenstellang geadelter Jadenfaaili^ DeatdcUaads (tob 



— 89 — 

1579^-1890) enthält. Ohne auf die einzelnen Familien, deren Geschichte in 
diesem VIII. Band dargestellt ist, eingehen zu können, bemerken wir nur, dass 
Anordnung, Druck und Ausstattung des Buches als musterhaft bezeichnet werden 
kann. Seite 275 bis 284 wird auch eine Schweizerfamilie, Knüsli, KnUsly, be- 
handelt; fügen wir den gegebenen Notizen bei, dass im XIV. Jahrhundert in 
St. Gallen ein Geschlecht desselben Namens (vgl. Urkundenbuch von St. Gallen) 
auftritt, welchem u. a. Joh. Kntislin — 1447 — 1474 — Pfarrer zu Herisau, ent- 
stammt. Mehrere Knüsli sind auch im Jahrzeitbuch von Uster (Pergament- 
Manuskript der Stadtbibliothek Zürich) aufgeführt. Nicht vergessen wollen wir 
die vortreffich reproduzierten Porträts, wie die korrekt und sorgfaltig ge- 
zeichneten Familienwappen, die der schöne Band enthält. Das Unternehmen 
sei der Unterstützung weitester Kreise empfohlen. 

Exlibrissammlung der schweizerischen heraldischen Gesellschaft. 

Geschenke: Von S. Erl. H. K. E. Grfn. zu Leiningen -Westerburg (6); H. 
Dr. H. Kntisly (1); H. Frhm. Fr. v. Gaisberg (7); H. Finanzrat Wilkens (12); 
Frl. N. v. Escher (3) ; H. L. M. Rheude (4) ; H. Fr. Aug. Kichler (3) ; H. E. A. 
Stückelberg (25). 

Zwei neue Bibliothekzeichen der schweizerischen heraldischen Gesellschaft 
kommen von heute ab zum Austausch. 

K. E. Graf zu Leiningen -Westerburg. Deutsche und österreichische 
Bibliothekzeichen Exlibris. Ein Handbuch für Sammler, Bücher- und Kunst- 
freunde. Jul. Hoffmann, Verlag, Stuttgart 1901. 

Wegen Raummangel können wir erst in nächster Nummer eingehend über 
den Inhalt der vorzüglichen, neuesten Arbeit unseres verehrten Ehrenmitgliedes 
Bericht erstatten. 

Briefkasten. 

Auf die in Heft 2 S. 56 gebrachte Berichtigung habe ich zu erklären : 

Wie ich meinen Aufsatz über die im Thurgau vorkommenden zwei Ge- 
schlechter Gaisberg mit der Bitte um weiteren Aufschluss und Ergänzung ge- 
schlossen habe, so bin ich selbstverständlich auch für jede Belehrung über et- 
waige Irrtümer dankbar. 

In der genannten Berichtigung vermisse ich aber gerade eine Belehrung, 
es steht nach wie vor Behauptung gegen Behauptung, es ist gar nicht der 
Versuch gemacht worden, meine Irrtümer mit Gründen zu widerlegen. 

Es ist mir überhaupt nicht eingefallen, dem S. Othmar einen Reliquienschrein 
als Attribut beizulegen, sondern ich habe bestritten, dass S. Othmar abgebildet ist. 

Ich halte vielmehr die betreffenden Figuren in dem unteren Teile der 
Bilder für den Abt Franz, mit welchem sie — man darf ja nur die Bilder genau 
ansehen! — die absolut gleichen Gesichtszüge tragen, wozu noch kommt, dass 
in den Originalen diese sämtlichen fraglichen Porträts die mehrfach erwähnte 
bleiche Gesichtsfarbe des Abtes Franz zeigen. 

Ob Reliquienschrein oder ob Fässchen ? — will ich nicht streiten, ebenso- 
wenig ob Wiborada oder ob Mater Dolorosa, ich muss aber bemerken, dass 



— 90 - 

sich f&r die Annahme des letztem bei einer Besichtigong der Orig:inale im 
Herbst 1895 der Herr Stiftsbibliothekar Dr. Fih tob St. Gallen ansgesiMiochen 
hat, ebenso Ar Äbt Franz anstatt S.Othmar. 

Sollte letzterer durch ein Fässchen als Attribut gekoinzeichnet werden, 
— in der mir zu Gebot stehenden Ikonographie von Wessely kann ich hier- 
über nichts finden — so müsste auf den Bildern dem S. Othmar absichtlich das 
Porträt des Abtes Franz beigelegt worden sein. 

Unter allen Umständen aber habe ich bewies^i, dass Scherers Behauptung 
von ,, Wappen des Abts und andern*^ unhaltbar ist. 

Friedrich Freiherr von Gatsberg-Schöckingcpi. 

Durch das Vorhandensein eines Nimbus bei der streitigen Figur ist jede 
weitere Diskussion unnötig gemacht. Liebenden Personen werden keine Heiligen- 
scheine beigegeben, sondern nur solchen Verstorbenen, die als Heilige oder 
Selige Verehrung gemessen. Im übrigen verweise ich betreffend S. Othmar auf 
Detzel Ikonographie n S. 568. Die Redaktion. 

Armoirie ä determiner: Parti au 1) une croix latine, accompagnee en 
cbef de deux ^toiles et en pointe de trois copeaux de montagne; au 2) trois 
roses tigees et feuill^es issant de trois copeaux de montagne et accompagnies 
en chef de deux ^toiles. 

Ces armoiries se trouvent sur une chaine achet^ a Vevey et marquee 
ä la fleur-de-lys; elles sont accompagn^es des initiales I. G. — M. C. V. 

Genive. Albert Choisy, 

Bitte. 

Der Unterzeichnete ersucht die Leser und besonders die Mitarbeiter un- 
serer Zeitschrift höflichst, ihm zur Sammlung der Wappen von schweizerischen 
Klöstern und Stiften, die in unserm Organ geordnet zur Publikation gelangen, 
behilflich sein zu wollen. Da hiezu noch gar keine Vorarbeiten existieren, und 
das Material überall zerstreut ist, aus Wappenbüchem, Siegeln, Glasgemälden, 
Skulpturen etc. zusammengestellt werden muss, so ist die Arbeit für einen ein- 
zelnen zu gross, als dass er innerhalb auch eines grossem Zeitraumes sie nur 
annähernd bewältigen könnte. Nur durch Zusammenwirken vieler kommen wir 
zu einem erfreulichen Resultat. 

Wir bitten deshalb um sorgfältige Kopien alter Originale, selbstverständ- 
lich stets mit Quellenangabe und genauester Farbenbezeichnung. Alles ein- 
gesandte Material wird gewissenhaft wieder zurückgesandt und zu allfälligen 
Originalen selbstverständlich die grösste Sorge getragen. Gerne wird auch jede 
Anfrage über den Umfang des bereits Vorhandenen sofort beantwortet, damit 
den Mitarbeitern nicht vergebliche Mühe verursacht werde. 

Mit bestem Dank zuvor 

Kappelen, den 8. Mai 1901. 

L. Gerster, Pfarrer. 

Druck von Schnltbess & Co., Zürich. 






Hibliotliekzeit-Iieii jroz. von P. v. Salis-Soglio iZUricIi'. 

iHeraWiacliea Archiv. IMl Heft 3, Tafel VIII. 



Schweizer Archiv für Heraldik. 
Archives Htoldiques Suisses. 

1901 i««"^««""* ) XV No. 4. 



Das Fainilieubiicli des Hans von Hynweil, 

Von G. V. Vivis. 
(Portsetzang nnd Schlags). 

i 14 geviert, V« Hynweil, */i w. Kreuz in r., Helm g., C. Hynweil. 

(Fig. 56). 




Von Gottes Genaden Oberster Maister Zae Rodis desAbbts 
in der Reiclienow Bruoder ist Zue Rodis gestorben. 
Seite 15 r. Kreuz in w. Herzscliild Hynweil, lialbgespalten und geteilt 

von bl. ; w. und g. (also verstellt), auf dem Schilde w. Intul mit 
g. umrandet und Steinen gosclimiickt, bl. geflittert mit r. Pfalil- 
fuss, gleichen Kugeln und r. bl. Bändern. (Fig. 57). 
Von Gottes Genaden Abbt in der Reiclienow, des obersten 
Maister Zue Rodis Bruoder, bat geliaissen Abbt Johanns, ist 
im 1453 Jar Confirmiert vnd hat im Jar 1475 Abbt pf resigniert 
vnd ist Zue manabach gestorben. 



Seile 18 


Seite 19 


Seite 20 


Seite 21 


Seite 22 


Seite 2a 


Seite 24 


Seite 25 





FiK'. r.7» 
Seite 1(> (Hynweil). 

Seite 17 in g. eine r. Ampel. C. Wiederiiolong. Decken r. nnd g. (Die 

Figur ist unter dem Wajtpen des AtiU in der Reichenau No. 57 b 
abgebildet). 

Aine von Kempten. 
(Hynweil). 

geviert von g. und seh. C. Zwei gleicli gevierte Schwörarrae mit 
je drei En(ii>feB in verwechselten Farben Decken seh. nnd g. 

Aine von Grifenaee, 
(Hynweil). 

seh. Schild mit g. Rand. C. w. wachsender Schwan, seh. bewehrt. 
Decken seh. und g. 

Von Matzingen Ain friein. 
(Hynweil). 

in bl. naturfarbene Hirschkuh auf w. Dreiberg stehend. C. Kopf 
der Hirschkuh natnrfarben. Decken bl. und w. (Fig. 58). 

Von Tierberg. 
(Hynweil) Schnur fehlt. 

geteilt von -scli. und w., oben 9 (5, 4) g. fallende Flammen. 
C. Auf g. Kissen g. achtspeichiges Rad. Decken r. und w. 
Von Oliiigennberg. 
Wolff von Klingenberg zu A & & l.')?! (spätere Schrift). 
Seite 26 (Hynweil) Schnur bl. 

Seite 27 dreimal geteilt von scli. u. g. C r. n. w. Hörn. Decken r, a. w. 

Von Schellennberg. 
Seite iJ8 (Hynweil). 

Seite 29 r. Löwenkopf in w. C. r. Lbwenkopf. Decken r. nnd w. 

Von Randegkb. 




Seite 30 (HynweU). 

Seite 31 in g. ein r. Löwe, darüber bl. Balken. C. g. Inful mit bl. Ballten 

und Knöpfen. Decken bl. und g. 

^tta von yfentbal. 
Die von yfentlial seind gesessen in der Herrschalft Göaliaim in Solothunier 
gepiet am Hoiiwenstein vnd ist das ScUloss Zerbrochen. 

Seite 32 (Hynweil) Helm g. 

Der allt Herr Her man von Hynweil Ritter Zue Hynweil ge- 
sessen, hat hei seiner hansfrawen, deren von Eberaperij drey Sön, herr Degen, 
her Friderichen, vnd lierr herman Ritter, wie nechst hernacbuolgt, vnd ELss- 
betten, die nam Walthern von Capel 1344. Sein Son lien- Walter von hynweil 
Kitter ist auch Ziie hynweil gesessen im 1351!, diser herr hennan von liynweil 
ist auch Graf Hansen von hapspurgs Rath vnd Diener gesein, icaigt ein ge- 
machts brief an, von Graf Hannsen von hapspurg herre Zue Rapschweil auf- 
gericht im 1333 .Tar. 

Seite 33 in g. seh. stehender Eber mit w. Boraten auf gr. Dreiberg. 

C. Zwei w. viel- und spitzblättrige Blumen mit g. Samen. Decken 
seh. und w. 

Von Ebersperg. 

Seite 34 (Hynweil) Helm g. 

Herr Herman von Hynweil Zue Grifenberg Ritter, diser 
herr Dägen starb im 1.305 iar laut des iarzeitbuochs Zue Reyte er ligt auch 
Zue Reuty in der bynweiller grebnus begraben, der hat von seiner Seelbail 
willen, gen ReQty geben, sein liolf, Zue Oberdurten burgbUel genannt geben. 
Anno 1332 laut aiues gemeclits bricfs, auf grifenberg aiifgericht, Es ist niicJi noch 



— 94 — 

ainer tod HjDveil, genaoot Hermao anf grifenber? resessen laal ains sprach- 
briefii, den er in seinen gerichteii, Zoe wegschwüe Zwjachea Abbt Albrechten 
des (losters Zae ReQti Tnd hendi Anna Ton Trikon, Ton wegen des Zehenden 
md ettlieher gfieter halb, so Ton denen Ton hjmvetl lehen seind anssgesprochen 
hat Zinstag ror Nicolai im 1422 iar. 

Seite 35 3 r. Balken md 3 bL nnd w. W<dkeQbalkra (brini mittlern sind 

die Farben Tertaoscht) abwechselnd. C. r. Infnl mit bl. nnd w. 

Wolkenbalken, oben mit zwd Pfaaeafedem besteckt. Decken bl. 

nnd w. 

Brida Ton Blonmenberg bei deren hat Herr degen ain 

ainige dochter gehabt, inna, die ainen von Hebenb«^ hat^ gehan, dise fraw 

Brida hat, nach Ires mans tode, ain pfandtscbatz hundert vnd Zehen march 

sylbers, auf Irs mans gnote, nemblich anf den Nun schonpissen vnd der Nidem 

mQli md Zehendli alles Zue Readygers AUtorff, anf dem Zehendli Zne Rnssikon 

Tnd auf den hoff Zae Erisj>erg, Non bat sy die 9 Schonpissen. die mfile vnd 

Zehenden Zoe Readigers altorff, dem Closter refity dnrch Gott geben, Das 

mögen aber, die von bynweil, mit fünfftz march sylbers widemmb an sich lössen, 

wen sy wennd, laot des gemecbts briefs vor offem Landtgericht Zne bafferen 

anfgericht im 1358 iar. Me band sy ain dochter bei ainanndem gehabt Brida 

von bynweil. 

Seite 36 (Hynweil) Hehn g. 

Herr Friderich von Hynwil Ritter, Zue Qrifenberg, ist 
des nechst vorgeschribnen herr hermans vnd nechsten nachgestellten herr her- 
mans Bmoder, gesein, der hat Zwo Ehelich haussfrawen gehan nelich, vnd hat 
Graf Hannsen von habspurg gen Österich gedient, c" diser ward von seiner 
threttwen diensten wegen von Hertzog Albrechten von Österich Zue Rapensch- 
wil Zue ainem Burgman geordnet, vnd über beeder Ampter Vnder vnd Ober 
Glaris Zue ainem Landtshaubtman gesetzt laut ains brieffs, des anfanng Wir 
Albrecht von Gottes genaden c"^ vnd am datum laut 1356 iar der hat noch 
gelebt als man Zalt 1384 Jar. 

Seite 37 in seh. mit g. Schildrand drei w. Spindeln balkenweise gestellt 

C. w. wachsender r. bewehrter Schwan. Decken seh. und w. 
— In g. ein seh. Wiederkopf mit r. Zunge. C. wachsender w, 
Adler r. bewehrt. Decken seh. und w. (Fig. 59). 

Anna von Bonstetten die Beatrix von Willberg, bei 

nam Herr Friderichen von Hynweil deren hat herr Friderich von Hyn- 
Ritter im 1377 Jar, was vlrichs vnd weil Zwen Söw gehabt, Albrechtenn 

Roudolffs von Bonstetten Schwester, der starb ledig, in der Steyrmarkht, 
die starb vnd verliess khain Kind bei in der herren vom Österich dienst, 
irem man, Nach irem abgang nam er vnd Friderich von Hynweil, der die 

von hertenstain nam, vnd als herr 
Friderich von Hynweil ir erster man 
starb, nam sie Hugen von Hegy Zae 




Hegy bei dem hat sy gehabt Barbaram 
von Hegi, Jacobs von hohenlandenberg, 
hausfrawen, die hatten bei ainandern 
Hugen Bischoß'en Zue Costens vnd 
Vlrichen von hochenlandenberg , die 
ander Hugen von hegy bei der vo 
Wilberg, dochter, hiess Elsbeth von 
Hegi die nam Wallher von Halwil bei 
dem hat sy geliabt, Herr Roudolfen 
Tbum Custer der hochen gestifft Zue 
Basel, Bnrkliai-ten vnd Hugen. 
Seite 38 (Hynweil) Helm g. 

Herr Herman von Hynweil Ritter, Zuo Hynweil vnd Werdeg, 
der Fürsten von österich ßnrguogth, Zue Rapenschweil, vnd des Landts dabei, 
was den Fürsten von österich Zue gehört hauptman, diser hat Zway Eheliche 
weiber gehabt, wie danebenthalb statt, vnd als sich der schwitzer pundt, wider 
die Fürsten von Österich erhuob, ward er mit ainer grossen Äntzal des Adels, 
vnd Sibnen die Stammens vnd namens von Hynweil warend Zue Näfeltz bei 
wessen von Glarner vnd iren mitpundten erschlagen auf den II. Aprelen im 
1388 Jar. 

Seite 39 in r. 3 (2, I) w. Ringe. C. auf g. Kissen mit r. Quasten seh. 

mit w, Herzen besäter Flug. Decken r. und w. — Geteilt von 
g. mit r. und w. Schach. C. g. hoher Hut mit r. und w. ge- 
schachtem Stülp, auf der Spitze si;h. Reiherfedern, üecken r. u. w. 



Margreth von Breitenlan- 
den bergHerr Hermans von Breiten- 
landenberg, Zue Wetzikhon Schwester, 
der herr Albrechts von Landenberg 
Bitters Zue Diesenhofen, grossvatter 
ist gesin, bei iren hat herr Hennan 
gehabt Zwen Sön, den alten lierr 



öielin von Glatburg, die 
hat kheine leibsiterben bei lieiT her- 
man gehabt. 



- 96 - 

Degen Zue Werdeg vnd Hynweil vnnd 
Friderichen von Hynweil Zue Grifen- 
berg, die beid Brtiedern, band herr 
berman geerbt, vnd ain dochter Brida 
von Hynweil, die nam im 1394 Cun- 
ratben von Melcbingen vnd aine biess 
Regel, nam ainen von Jfentbal vnd 
Eissbetten, die nam Waltbern von 
Castel im 1404 Jar. 

Seite 40 (Hynweil). 

Fridericb von Hynweil Zue Greifenberg, des obgescbrib- 
nen Herr Hermans Son, vnd des nacbgescbribnen allten berdegens bruoder, bat 
Werdegkb, Grifenberg vnd was daselbst vmb geleggen ist, in seinem Erbtbail 
besessen, aussgenommen Hynweil &., was scbon im Schweitzer Krieg, von wegen 
der Fürsten von Österreich verloren, mit sampt anndem, der bat Zue ainem 
Ebelichenn gemachel gehabt. 

Seite 41 In r. ein w. Hii-scbgeweib mit 8 Enden und g. Löwen dazwischen. 

C. r. spitzer Hut mit g. Stülp und scb. Reiberfedem. 
Brida von Hertenstain, Caspars von Hertenstains, Schult- 
haissen Zue Lutzem Schwester, nam sy mendag nach der hailigen dreyer Künig 
tag, im 1466 Jar, bei deren bat Fridericb ain ainigen Son verlassen, Gebharten 
von Hynweil Zue Greifenberg. 

Seite 42 (Hynweil). 

Gebhart von Hynweil Zue Grifenberg, diser hat Zwaij 
Eheweiber, wie hie neben thalb stat gehabt, vnd hat mit der Schwartzmurerin 
Zue Grifenberg gehauset, vnd alls dieselb starb, mit deren von Rischach Zue 
Wintertbur, Da hat er Altikon vnd anders verkhaufft vnd Grifenberg durch 
die boshart Zue Berentschweil versehenn Die band im übel gebauset vnd gar 
verderbt, starb im 1508 Jar, Zue Wintertbur. 

Seite 43 in g. scb. Hirschkopf, 10 Endei mit r. Zunge. Stecbhelm. C. der 

gleiche Hirschkopf. Decken scb. und g. — In w. ein scb. Eber- 
rumpf w. bewehrt und gleichen Borsten, r. Zunge. C. w. Eber- 
rumpf mit scb. Borsten und r. Zunge. Decken scb. und w. 
(Fig. 60). 
Scb wart zmureri bei dern A nna von Riscbach ab Heu- 

bat Gebbart von Hynweil, Zwo Doch- wen, bei deren bat Gebbart von Hyn- 

tern gehabt, Anna (-onuent fraw Zue weil gehabt, herr Friderichen von 

far, vnder Zürich an der Limmat, die Hynweil Tbumherrenn der bochen Stift 

nam als sy auss dem Closter gieng, Zue Costenntz, vnd Brobst Zue Sanct 

Den Rordorifer Zue Zürich. Katbarinen, Hans Jacoben starb ledig 

Zue Überlingen im 153 . Jar vnd En- 
lin starb in der Samlung Zue mers- 
purg vngeuarlicben im 1517 Jar. 




Fijr. <» 

Seite 44 (Hynweil) Helm g. 

Der Allt Herr Degen von Hynweil Ritter Zne Werdegg, 
Herr Hermans, von Hynweil, bei niargretlien von Breitenland enberg Son 
vnd Fridrichs von Hynwil Zue Hreifenberg bruoOer, der hat sidi, nach dem 
vnd sein vatter liermsn Zue Näfeltz vmb ist khomen, von der Fürsten von 
Öaterich wegen, Zue Werdeg entlialten, vnd sich daselbst, als anf seinem aigen- 
thnmb vnnd Elgow als aincr pfcndtsdiafft erhalten, dann in der Schweitzer 
Krieg, Domain inen als Dienern, der Fürsten von Österich, vil LandtsleUth, hab 
vnd giiot genommen ist, des Wir nachkhomenden Hynweiller Zue Aimuoth 
kbommen seind. Diser heir Degen, hat Zway Eheweiber, wie da hienebenthalb 
Stadt gehabt. Starb im 14S7 iar, ligt in vnser hegrebt, Zne Retity begraben, 
Der hat dem Closter Rllty, wie vor im annder von Hynweil gethon, gross guot 
vnd Götz gaben geben, vnd nemlich in tauschsweisä den Zehenden Ziie Bititi^ikon 
im 1440 Jar, er hat auch gemelteiu Closter Zue RcUty iiiij niut ks Zue ainer 
Jailseit ab seine holt' zue lifeHikon, den die KUnchbcrger vor im bauvven, So 
man das Jarzeit nit hat, mögen die von Hynweil den Ks wider ncnien, lau 
des gemacht briefs im 1440 Jar Anssgangen. 

Seite 45 gesiialten von seh. und g. 0. ein seh. und ein g. Hörn. Decken 

Hch. und g. — In hl. ein g. Stern auf w. Hcchsberg. 0. bl. nie- 
dere Mütze mit w, Stuljp, oben g. Stern. Dei'ken bl. und w. 
Anna von Haideg, ir t-Jross- Magrethcn von Sc. hin ach. 

uater watf HerrWalthervon Haideg licy deren hat er khnin leib-Erben 

Ritter, der Zue .Vristow auf dem vi'sle verlassen nsiin sy im l4tJl Jar. 

bas vnweit vonn Brenigarten gelegen, 
gesessen ist, der ist von Ndnveit>:cni 
erschlagen vnnd das Schloss verbrent 
aaf Sanct Bartolomes tag im i'.inl 
Jar, bei (leren hat herr Dogen gehabt 



Zwen Sün . Haonsen von Hynweil 
8(arlf ledig in der Keicbenow im 150& 
Jar, Herr Degen von Hynweil der 
Dorotbeen von Payer nam, Tnd ain 
Dochter die nam den Vrichen hann- 
»enn Meisen Zae Zürich , des Jer 
Jacob )[ysen Schulthaissen Zae Zfirich 
grossuatter, vnd nach der von liaidegg 
absterben nam lier Degen, 
Seite 4<; (HynweUj. 

Herr Degen von Hynweil ZueElgÖT, der bat seinen Braoder 
Hannseii von Elgöw gelost, derselb Zocb in die Reiclieoow starb ledig obn 
leibs Erben, Iien- Degen hat der geslifit Costentz lange Zeit Zae Castel vnd 
Merspurg gedient, der nam die von Payer wie nebentbalb statt, vnd starb Zae 
Elgöw im li^."i Jar, ligt Zne Rheüly in vnnser begrebt vnd ist der letzt Hyn- 
weiller den man dahin begraben hat. 

A 
Seite 49 in w. 3 (2, I) bl. RisenbUte mit r. Kinnschnur. C. bl. Oecken- 

mmiif mit braunem Haar und Bart, bl. Mlitze mit w. Stülp and 

seh. Federn. Decken bl. und w. (Fig. 611. 




Dorotbe von Payer, Bernhard.s von Payer, bei E.\ssba ^,^^, 
Oaliatzin Doditer, bei deren hat heiT Degen gehabt Jörgen voh HynweVY f^*^ 
Kiburgfcii, nam Ca.'jpar Effinger Zue Wildegg, berr Degen nam »y \tii \V ^^ 
Zinstag vor valeiitini Zue Costentz, die Kiburga nam den Effinger »»o\ua% ^»»^v, 
Sanct Osehwaldetag 1484 Jar. ^ 



- 99 - 

Seite 50 (Hynweil) g. Halskleinod. 

Jörg von Hynweil, Zue Elgöw der hat madlenen von Rotten- 
stain Zue Einer Eegemachel gehabt, starb seines AUters im 82 Jar, Zue Sanct 
Gallen im Jar von Christi gepurt 1545 vnd ligt Zue Sanct Gallen bei Sanct 
Othmar begraben. 

Seite 51 in w. ein r. g. gefugter Schrägrechtsbalken. - C. niedere flache 

seh. Mütze mit w. Stülp und w. Kugel. Decken r. und w. 

Madlena von Rottenstain, die nam Jörg von Hinweil an 
sanct Pongratzen tag im 149 t iar, bei iren hat er gehabt Adamen, starb Jung, 
Ennli starb auch Jung, Hannsen nam Beatrix von hochenlandenberg, Apoloniam 
nam Ludigarium von Herttenstain Zu hertenstain, auf den 15 tag brachat im 
1522 iar, Christoffel der starb jung zue Krackhen in der Statt an des KUnigs 
von Polantz hoff an Sanct Bartolomes abent im 1519 iar, Elenen ward gehen 
Wald in das Closter gethan im 1514 iar, Phlipiacoben starb Jung, Onopherius 
starb Jung Veit Anthony nam Ferena Weiterin im 1540 Jar, Eissbeten starb 
ledig, madlenen nam hannsen Bilgrim von hochenlandenberg, der starb von 
iren on leibs Erben im 1538 Jar. 

Von diser madlenen von Rottenstain, als ir Bruoder Wilhelm von Rotten- 
stein ohne Ehelich leibserben, auf den 17 tag brächet im 1528 Jar starb, Jst 
humertzriedt an die von Hynweil erblich kommen, dise madlen von Rottenstain 
starb, Zue Elgöw auf sanct Lionhartz tag, den 9. Nouembris 1528 deren Gott 
genad vnd ligt Zue Elgöw in der Kirchen begraben vnd damit mann wisse, 
wie humertzriedt auch an die von Rottenstain kommen, seye; so liss am dem 
blat hernach. 

Seite 52 (Hynweil) g. Halskleinod. 

Veit Anthoni von Hynweil Zue Humertzriedt, der hat Zue 
ainer gemachel gehabt, ain weiterin, wie nebenthalb statt, vnd ist der sitz 
Humertzriedt, an die von Rottenstain, vnd darnach von denen von Rottenstain, 
an die von hynweil also khommen, Cunrath von Stuben hat Zue ainem Eeweib 
gehabt, Eissbetten von humertzridt, bei deren hat er gehabt, Agatha von 
Stuben, Clausen schindelis haussfrawen. Nach absterben Cunradts von Stuben, 
nam Elssbeth von humertzriedt, herr Wilhelmen vom Stain, Ritter, bei welchem 
sy Zwo dochtern vberkhommen, Amalieen vom Stain, nam Ruodolffen von 
Emps vnd Sibilla vom Stain, die nam Peter von Westernach, der beedem was 
herr Sigmund vom Stain vormtlnder, nach absterben herr Wilhelms vom Stain, 
nan\ Elssbeth von Humertzriedt, herr hannsen von Künigsegg Rittern, zue ainem 
man, bei dem hat sy gehabt, ain ainigen Son, marquartn von Ktinigsegkh vnd 
als Elssbeth von Humertzriedt ab starb, do haben marquart von Ktinigsegkh 
Ainalie vom Stain, Rudolffs von der hoch-Emps hausfraw vnd Sibilla vom Stain, 
Peter von Westernachs hausfraw jetlichs auch ain thail jieben Agatha von 
Stuben, die Klausen schindelis hausfraw, was wellen haben, von deswegen, hat 
Claus scliiiuleli, mit seinen dreyen schwägein vnd geschwigcn qq 

B 



- 100 — 

Seite 47 in seh. w. springender Steinbock mit r. Zunge und g. Schild- 

rand. — C. Scliildfigiir stehend. Decken seh. und w. 

Verena Weiterin ZneBloedegg, die hat er genomen im 1539 
Jar Sontag vor Johannes des Tönfferstag. 

qq Vil güetlicher vnd rechtlicher handlongen gehebt, lant der brieuen so 
Zae hamertzriedt ligen, Nun hat Claus schindeU Agatha Stuberin als die ersten 
Elssbethen von Humertzriedt Dochter, Zue ainem weih genomen, vnd bei iren 
nit mehr dann ain ainige dochter Agatha schindelerin vberkhomen, die nam 
Endresen von Rottenstain, die band bei ainandem gehabt, Wilhelmen, nam 
Ottilien von Essendorff, Apolonia, nam Hannsen Efinger Zue bürg, madlenen 
nam Jörgen von Hynweil, Vrsula starb ledig, Anna vnd Agatha, beed Conuent 
frawen Zue Walld, ward Anna Abbttissin, vnd als Wilhelm von Rottenstain 
vnd Othilia von Eissendorf, on leibserben abstürben, Do hat madlen von Hyn- 
weil humertzriedt im 1528 Jar geerbt, vnd als sy auch im selben iar auf Lien- 
hardi starb, Ist humertzriedt an hannsen vnnd Veit Anthoni gefallen vnd ist 
in der thaillung veit Anthony Zue getheilt im 1532 Jar. 

B 

Seite 48 (Hynweil). 

Hanns von Hynweil Zue Elgöw, der Zue ainem gemachel ge- 
nonunen Beatrix von hochenlandenberg , ¥rie da nebenthalb Stadt, vnd damit 
vnsere E[ind hinfüro ire Eltern vnd Auen wissenn. So hab ich hienach gestellt 
auss ainem brief, den mein Änj der alt herr Degen, von Hynweil Ritter, meinem 
vatter Jörgen von Hynweil, als man den thumier Zue Anspach hielt; an mar- 
graff Joachims von Brandenburg hoff geschriben, vnd ime ain hengst vnd hun- 
dert gold guldin geschickht hat, das er in thumier ritten sölte, das hat er auss 
hinlässin nit than, Darumb er dann in des selben alten herr Degens seines 
grossuatters vnd des Jungen seines vatters, grosse vngnad khommen ist, Ck>pie 
des brieffs, lieben Son, Ich schickh dier hievmb guoter gedechtnus willen, in- 
geschrifft dein Anen, des ersten deines Vatters an ist von Landenberg, ir mntter 
aine von Ebersperg, derselben muoter ist aine von Schellenberg, derselben von 
Schellenberg muoter ist aine von Klingenberg, diss komen all von meiner mnoter 
margrethen von breitenlandenberg her, Nun merkh den Anen, von deinem vatter, 
herr Degen von hynweil, her. Zum ersten so ist, deines vatters an gewesen, 
aine von haideg, der nach min an von meines vatters her, ist aine von yfenthal 
gewesen, darnach aine von Bloumneg, darnach aine von Kempten, auch vatter- 
halb, darnach aber aine von Landenberg, diss magstn dich wol halten, Zue 
eren vnd sonst, wan Ich waiss es dir auss zebringen nach aller notturffl^ diss 
Zue warer vrkundt, hab Ich mein Pittschir hie Zue ende, disser geschrifft 
getruckt, Alt herr Degen von Hynweil. 

C 

Seite 53 geviert. Vi 3 (-> 1) w- Ringe in r. ; *', von seh. ond g. geviert 

C. 1) auf g. Kissen mit r. Quasten seh. mit w. Herzen bestreuter 



- 101 — 

Flug. Defkeii r. und w. '2) g. und acli. gevierle Seliwörarme 
mit je drei Kuöiil'eii in verwechselte» Farben. Üecken seh. u. g. 
(Fig. G2). 




Beatrix von H oclienlaiideii berg, die hat Hanns von Hynweil 
Zue ainem gemachel genomen auf sanct Pauls lielieriing tag, den 25. Janiiary 
im 151f3 iar. Sy war Ulrichs von hochentandenberg Zue Winterthnr viid Hegi 
btii Angnesen von mUlline Eheliche Dochter, bei deren hat hanns von hyuweil 
ihabt. Barblen im 1527 Hugeu im 15'29 starb ledig Anguesen im 1531 stnrb 
iBDg, Hanns Jörgen im \b'62 starb Jung Hanns Wilhelmen im 1534 starb jung, 
'Kadlenen im I5;i5 iar starb Jung Hanns Jörgen im 1537; Hanns Jacoben im 
i5iJ8, Beatrixen im 1531» Hanns ülnchen im 1540 ior Stößeln im l.'J4l an aller 
bailigen tag in der 8 stund nach mittag Zue Elgöw. 

Ind damit vnnser Kind, ire Anen vnd der Hchild vnd heim, wie die sein sollen, 
Ünach ain wissen haben, hab Ich wie sy nach ainandr gand gemalt im martzen 
1541 Jar. fj 

ite 54 (Hynweil) g, Halskleinod. 

von hier an folgen PaiiierblUtter. 
ite 55 geviert '/< in K- e'" seh. monströses Hirschgeweih, Achtender. 

Vj in w. drei liegende r. Löwenpraiiken Übereinander. C. 1) 

Schrägrechts ges|ialtener w. und seh. Flug. Decken seh. und g. 

2) T. Löwenprauke. Decken r. und w, 
von Stoffelen. 



- 102 - 

Seite 56 (Hynweil). 

Seite 57 Halbgespalten und geteilt von w., r. ond bl. O. r. Flog mit w. 

Lindenblättern bestreut. Decken r. ond w. 
von Wesserstetten vnd von Schanchingen. 

Seite 58 (Hynweil). 

Seite 59 Fünfmal von g und gr. geteilt. C. Zwei fünfmal schräggespaltene 

Hönier von g. und gr., sowie gr. und g. durch r. Tragbänder 
verbunden. 

von Bernhaussen. 

Zum Schlüsse erlaube ich mir, Fräulein Marie Segesser von Bmnegg 
meinen Dank auszusprechen für die Freundlichkeit , die Veröffentlichung des 
Manuskriptes zu gestatten. 



Ein Beitrag zur Geschichte der schweizerischen Glasmalerei. 

Von Panl Ganz. 
(Hiezn Tafel X.) 

Zu den schönsten Blättern schweizerischer Künstler in der Sammlung des 
Kunstgewerbemuseums zu Berlin gehört ein Scheibenriss vom Jahre 1579 mit 
dem Bcaslerscliilde. Die Zeichnung ist breit und kräftig in Sepia ausgeführt und 
zeigt das Baslerwappen, von zwei Löwen gehalten, vor einem reichen Architektur- 
gehäuse. Unten an der Stirnseite des breiten Sockels hat eine Rollwerkkartusche 
Platz gefunden mit der Jahrzahl und dem Glasmaler- Monogramm , zu deren 
Seiten die eigentlichen Schildhalter Basels, die Basilisken als kleine Eckfigür- 
chen stehen. Zwei Pfeiler tragen den Flachbogen, dem gleichsam als Schluss- 
medaillon, auf der schönen Mittelsäule ruhend, die in einer Nische thronende 
Justitia mit Schwert und Palmzweig vorgelegt ist. In den Zwickeln hat der 
Künstler, in direkter Anlehnung an Hans Holbeins Fresken im Ratssaale eu 
Basel*, die Oescliidite von Zaleukus, dem Beherrscher von Lokri, dargestellt. 
Durch sein (icsetz wurde der Ehebrucli mit dem Verluste beider Augen bestraft 
und als nun <ler einzige Sohn des Königs sich dieses Verbrechens schuldig 
uiacliie und die Lokrenser aus Mitleid für den Vater um Gnade baten, da be- 
schloss Zaleukus, um nicht vom Gesetze abzuweichen und doch seinem Vater- 
herzen willfahren zu können, dass der schuldige Sohn an einem Auge, der Vater 
aber an seiner statt an dem zweiten geblendet werde. Das Bildchen links zeigt 
in hoher Säulenhalle mit Ausblick auf einen von Mauern umgebenen Platz die 
Vollstre<'.kung des Urteils am Sohne, dem der Henker in Gegenwart einer grossen 
Volksmenge mit rücksichtsloser Strenge das Auge ausreisst. Gegenüber sitzt 



I V^'l. Woltmann. Hans HolbeiD. Band I. Kuackfuss. KUnstler Monographien Hans Hol- 
bein p. 51. 



- 103 — 

der greise König in fürstlichem Gewände, gelassen der Schmerzen haiTcnd, 
welche ihm der mit äusserster Vorsicht zu Werke gehende Henker verursachen 
muss. Vor ihm stehen die Gesetzgeber von Lokri, alte, langbärtige Männer, 
zum Teil mit gefalteten Händen. 

Von dem mit Zapfen verzierten Architekturbogen hängen Schnüre herab, 
mit denen der farblose Hintergrund geschickt und elegant belebt ist Heraldisch 
rechts vom Schilde steht das Monogramm H. 1. P., das bei Nagler ' als Heinrich 
Jetzeller Pictor aufgelöst ist. Der unbekannte Meister, von dem eine grössere 
Anzahl von bezeichneten und unbezeichneten Arbeiten erhalten sind, hat in den 
Jahren 1574 — 1594 in Basel gearbeitet und dürfte mit Hans Jakob Plepp zu 
identifizieren sein, der 1594 bei einem Hausverkauf als Glasmaler bezeichnet 
wird *. Die Verwechslung mit Jetzeller rührt von einem Blatte her, das neben 
dem Monogramm den vollen Namen des Schaffhauser Glasmalers trägt. Hans 
Wilhelm Jetzeller und wahrscheinlich auch dessen Bruder Hans Heinrich waren 
„bei Meister Jakob Pläppen von Basel" in der Lehre; denn ^anno 1595 den 12ten 
Tag Brachmonat hat Marx Grimm in Schaffhausen sin Lehrjung Hans Wilhelm 
Jetzeler ledig gesagt uf dem Glasmalen" und ihm 9 Monate, die er bei Hans 
Jakob Pläpp verbrachte, in die drei vorgeschriebenen Lehrjahre eingerechnet^. 

Das zweite Monogramm auf der Jahrzahl-Tafel enthält die Buchstaben 
H. I. W. und bezieht sich auf den Glasmaler Hans Jörg Wannewetsch von 
Basel, der 1585 die Himmelzunft erneuerte und am Scheibenwerk des Münsters 
mitgearbeitet hat. 

Das ausgeführte Glasgemälde zu diesem Scheibenrisse befindet sich heute 
in der Public Library des Museums of Art zu Melbourne^ und wird im Katalog, 
wie die meisten unserer kunstgewerblichen Werke im Auslande, als deutsche 
Arbeit aufgeführt. Die Scheibe ist gut erhalten und mit dem Monogramm H. L W. 
versehen. Die beiden Zwickel bilder sind in Grisaillemalerei mit Verwendung von 
Silbergelb ausgeführt. Es gehört heute noch zu den Seltenheiten, den Scheiben- 
riss und das ausgeführte Glasgemälde zu kennen, aber das vorliegende Beispiel 
ist dadurch besonders interessant, weil beide Arbeiten, noch aus guter Zeit, das 
Künstler Monogramm tragen. Der Scheibenriss liegt in Berlin, das Glasgemälde 
ist auf Irrfahrten bis nach Australien gelangt und das Heimatland muss zu- 
frieden sein, wenn es den einzigen Schatz an Hand der statistischen Aufnahmen 
wieder rekonstruieren kann. 



* Yg\. Nagler. Monogrammisten. Band III. 

'151)4 verkauft H. J. Pläpp, d. Glasmaler als Anwalt seiner Schwester, Daniel Heintzen 
jr. von Bern Gattin dem Jakob Bcrnhauser ein Haus an der Breitgfasse zu Basel. GUti)[>:e Mit- 
teilung von Herrn Dr. Rud. Wackernagel. 

'Meyer-Zeller, H. Handsrhriftliche Notizen über Schaff hanser Glasmaler. 

^Die Beschreibung der Glasscheibe verdanke ich m. Fr. Herrn Dr. Max Huber, z. Z. in 
Melbourne. 



— 104 — 

Heraldisehe Skolptoren ans Regensborg. I. 

Von Lorenz M. Rheade. 
Hiezn Tafel XL 

Im Nachstehenden soll versucht werden, eine kleine Auswahl gotischer 
Wappenskulpturen, deren gute Formen allgemeines Interesse beanspruchen dQrfen, 
aus der bayrischen Stadt Regensburg in Wort und Bild darzustellen. 

An zwei Strebepfeilern des Chores der St. Oswald-Kirche — aus dem 
Anfange des XIV. Jahrhunderts stammend — befinden sich in einer ungefähren 
Höhe von 1 1 m über dem Boden die Vollwappen der Stifter des mit genannter 
Kirche heute noch verbundenen Versorgungshauses. 

No. 1. Wappen der Auer: in rot ein silberner dreigezinnter Balken; 
Helmzier : zwei rote, flügelartige Schirmbretter, mit dem silbernen dreigezinnten 
Balken überzogen ; die zackigen Aussenseiten sind mit Federbällen (?) besteckt. 

Die Auer, ein bischöfliches, in Regensburg ansässiges Ministerialen- 
geschlecht, die sich nach der Herrschaft Prennberg nannten, bemächtigten sich, 
an der Spitze Friedrich der Auer von Prennberg, mit Hilfe der gegen das 
patrizische Regiment unzufriedenen Zünfte um 133(^ der Stadt, wurden aber 
1334 wieder vertrieben. Das Geschlecht starb 1483 aus. 

No. 2. Wappen der Prager (auch Igel und Igler genannt): in rot eine 
silberne, fünfzinkige Gabel (?). Helmzier : fächerförmiges Schirmbrett. Der Topf- 
helm trägt ebenso wie der von No. 1 keine Decken. 

Die Prager (oder Igler) zählten zu den Regensburger Ratsgeschlechtem 
und werden u. a. auch als herzogliche Lehensträger der Hofmark Prebrunn — 
nunmehr zum städtischen Felddistrikte Littera J. gehörig, genannt. 

An der Ostseite der Tabakfabrik von Gebrüder Bemard, an der Ge- 
sandtenstrasse zu Regensburg gelegen, einem mächtigen Bau, ursprünglich das 
Haus des Patriziergeschlechtes der Zandt (vor 1300 bereits in lateinischen Ur- 
kunden als „dens" aufgeführt), ist in der Höhe von etwa 4 m ein kräftig skulp- 
tiei-ter Schild, No. 3, angebracht, das redende — Wappen der Zandt dar- 
stellend : in rot ein sUbpmer Löwe mit langen Stosszähnen *. 

Der Stein stammt vermutlich aus der früher an das bezeichnete Haus an- 
gebauten Kapelle St. Pankratii und Pantaleonis, deren schon 1328 Erwähnung 
gethan wird. 

Die Zandt, nach welchen heute noch eine Seitengasse der Keplerstrasse 
hier benannt ist, gehörten zu den angesehensten Geschlechtem der Stadt und 
werden als Förderer des Dombaues besonders gerühmt. 

Während dieser Schild — No. 3 — als aus der Zeit um 1300 herrührend 
bezeichnet werden kann und die Kopfform des Wappentieres deutlich diejenige 
eines Löwen zeigt, weicht ein weiteres Wappen der Zandt — No. 4 — an 
einem grossen Gedenksteine der Patriziergeschlechter Gravenreuter und Lech 

' Vor ea. 10 Jahren wurde der Schild in den Original färben polyohromiert. 



- 105 — 

in der zur Stiftskirche St. Emeram gehörigen Georgs- Kapelle nicht unwesentlich 
von der Gestalt des erstbeschriebenen Wappens ab. 

Der Gedenkstein trägt oben den Wappenschild der Zandt, darunter die 
Helmzier der Gravenreuter, darunter den Wappenschild der letztem, je in 
einem Rundelle; ausserdem sind darauf eine Reihe von Todestagen von Gliedern 
der Familien Gravenreuter und Lech — Lecho — , die beide mit den Zandt 
versippt waren, verzeichnet, der erste 1333, der letzte 1397. Das Zandt- Wappen 
aber zeigt den mit zwei Stosszähnen bewehrten Löwen mit en face gekehrtem 
Kopfe, der einem Mannshaupte nicht unähnlich ist '. 

Im Kreuzgange der frühromanischen Schotteukirche zu St. Jakob ist über 
dem in die Kirche führenden Ostportale ein Wappen der Herren von Laaber 
angebracht. — No. 5. — Schild: von Silber und blau fünfmal geteilt. Der ge- 
krönte Helm trägt als Helmzier zwei Schweinsohren (?). Vom Helm hängen 
eigenartig geschlungene, gezaddelte Decken herab*. 

Die Herrn von Laaber, Besitzer der mächtigen, gleichnamigen Burg im 
Laaberthale (heute Ruine) waren in diesem Thale vielfach begütert. Zu diesem 
Geschlechte gehörte u. a. der als Minnesänger genannte Hadamar von Laaber, 
der — vermutlich — 1334 an Stelle des vertriebenen Friedrich Auer (s. oben) 
zum Bürgermeister der Stadt gewählt wurde. Die v. Laaber waren grosse 
Wohlthäter der Jakobskirche und hatten dort ihr Erbbegräbnis. Gundakar und 
Wemher von Laaber werden schon im alten Nekrologium von St. Jakob als 
besondere Wohlthäter der Schottenmönche zur Zeit der Erbauung des Klosters 
— 12. Jahrhundert — genannt. Das Geschlecht starb im Jahre 1420 aus. 



La famiUe „TREZZINI" de Astano. 

(Notes gCD^alogiques). 
Par A. de Faria. 

Astano [{AJ Stano], oü existait d6jä un c616bre couvent avant Tann^e 
t272, est une petite commune de 500 habitants, situ^e k cöt^ de Sessa, pr^s de 
la fronti^re de la Lombardie, k 638 m au-dessus du niveau de la mer, dans le 
district de Lugano, canton du Tessin. 

Elle a 6t^ le berceau de plusieurs illustres et nobles familles dont nous 
comptons nous occuper dans les prochains numeros des Archives Hiraldiqucs, — 

A Astano naquit Dowcuico Trei^sim, erudit Ingenieur qui servit long- 
temps comme architecte civil et militaire ä la cour du roi Fr6d6ric IV de 
Danemark. 



* Ein an der zum St. Katharinen-Spitale gehörigen Allerheiligen-Kapelle angebrachter 
Wappenschild der Zandt mit der darunter befindlichen Jahrzahl 1270 zeigt die gleiche Kopfform 
wie No. 4. 

* Verfasser glaubt am Wappen Spuren von alter Bemalung wahrnehmen zu können. 



t06 




Bn lTO:t, le czar Pierre le Grand, de Rassne, 
ayant con^-a l'id^ de la Tondation de la ville de 
St-Petersboui^, demanda an roi Fr^eric IV, son 
ami et alli^, de lui envoyer Tingenieur Domenico 
Trezzini qu'U voulait charger de mettre en ex6- 
cDtion ce projet grandiose, et ce fut Domenico 
Trczzini qni pendant 14 ann^s. de 1703 ä 1716, 
dirigea comme arcliitect« en cfaef, la fondation de 
l'actuelle capitale de la Rossie. 

Domenico Tressini vivait encore en 1738; 
mais on ignore la date et l'endroit de son d^c^ 
— L'emperenr de Russie lui donna le titre de 
Colonel. — 

L'archive actael de la paroisse de St-Pierre, 

de Asttino, ne poss^de, malheureasement, aacun 

registre anterieor ä l'annöe 16«3 et, pour ce motif, 

il nous a ete impossible, jtisqu'ä präsent, de re- 

trouver l'acte de naissance de Domenico Tressini 

et de pouvoir rattadicr ainsi sa pareiite avec les 

actuels deHc^endants de la famille Trezzini; mais 

avec nos continuelles recberclies ä ce snjet noas 

esperons y parvenir Mentöt. 

NouK pulilions aujoiird'hui la ßrenealogie d'unc des branclies les plus 

impoitniites de i;ctte illustre famille ä laquclle, ä uii degre quelconque appar- 

tient, Sans aiiciiii doutc, riiig^iiieur Domeiiico Trcz^itii doni nous nous proiiiettons 

de couipli-ter |irocIiaiuemeiit la genealogie dana les Archiven Hcruldiqucs. 



Fiff. Kl 
Rxtrait du livm O T 'Ip la 
Cou.w,TlON BONAilSA (fM-k-iile 
l.'ll) i(iii exUte i ]'Ak(;j{1vk 
Ilf:iiAI,l>l(ji:K VAM.AI(m 'tie:; 
l'Mit«nr Antonio VallanÜ, 40 
rill Moif-ovit, A Milun. 



(ilACOMO TKKZ/JNl ofit le fils suivant: 

IMKTKO TUKZ/JNI, ue vcrs li;4U. 11 6|>ousa Maria de! Piete, fille de 
Matteo clcl I'tete, nee vers liMv), de laguelle il eüt quatre enfants (deux fils 
et deux filleH): 

I. (ilA<;<)MO TKEZZINI, ni vers 1667 qni 6i>ousa le 19 fövrier 1687 
Bemaniina Donati, fille de Beniardo (ou de Domenico) Douati, et eüt deux fils 
et nne fille: 

r. PiKTRO (JlirsKpPK Trrzzini, n6 le 7 septcnibre I61W», ipousa 
le 3 fcjvrier 1731 Caterina Donati, fille de Carlo Orazio Donati, et eüt trois 
fils et deux filles: 

I. GIACOMO ANTONIO TREZZINI, n6 le 12 novcmbre 17:51, mort le 
8 novembre 1810, eüt un Als: 

GIUSEPPE ANTONIO TREZZINI, ni ä Astano le 28 fövrier 
1771, mort en novembre 1835. U ipousa Angelica Pedrotti, morte le 



- 107 - 

22 aoüt 1857 (soeur de Margherita Pedrotti qiii 6pousa Angelo Fortunato 
Protaso Trezzini). De ce mariage naquirent: 

I. Raffaelle Trezäxi, n6 en 1824, mort le 4 d6cerabre 
1835. 

IL Edoahdo Trezzint. 

III. Makia Rosa Trezzint, nee en 1810, morte le 24 octobre 
1830. 

IV. Maddalena Trezzini, epousa M. Preda et mourut le 13 
fövrier 1850. 

V. Candido Thezzint, n6 en 1822, mort en mars de 1842. 

VI. ANfiiOLA Trezzini 6pousa le 31 octobre 1830 M. Giuseppe 
Curisio, de Milan (mort le 23 avril 1879). Elle mourut le 24 aoüt 
1893. De ce mariage naquit: 

Virginia Curisio qui mourut a Tage de 32 ans, le 
8 mai 1884. 

II. CARLO ANTONIO TREZZINI, ne le 25 octobre 1738, «pousa k 
Astano le 5 fevrier 1709 (iiovanna Caterina Trezzini, Alle de Carlo 
Trezzini, et eüt: 

PIETRO GIUSEPPE RAFFAELLE TREZZINI, n6 ä Astano 
le 24 octobre 1770, y epousa le 5 avril 179(5 Maria Caterina Margherita 
del Prete, nee le 15 septembre 1777 (fille de Carlo del Prete et de 
Maria Rossi). — Ils eürent de la descendance dont uous parlons 
plus biis, — 

III. PIETRO CELESTINO TREZZINI, ne le 22 octobre 1743, öpousa 
en preniieres noces, le 9 fevrier 177.-i, M''»' Angiola Moschetti, decedee 
en 1775, et en secondcs noces, le 18 fevrier 1770, Maria Antonia 
Francesca Casnedi. — (Voir plus loin, page 110, la descendance de Pietro 
Celestino Trezzini). — 

IV. DOMENICA TREZZINI, nee en 1733. 
V. LUCIA TREZZINI, nee en 1735. 

II. DoMEXico Thkzzinf, ne en 1693. 
III. Makfa Maddalena Trezzini, nee en 1<)9(). 
IL MATThX) TKKZZIM, ne en 1669. 

III. MAKIA ( ATKRIXA TRKZZIXI, nee en 1670. 

IV. LIK lA TREZZINI, nee en 1676. 



PIKI K(> (JIl SKPPK KAFFAKLLK TUKZZIM eüt de son mariage 
avec Maria Caterina Margherita del Prete trois filles et deux fils: 

I. Sehafina Trezzini, baptisee a Astano ie 22 janvier 1797, 
decedee ä Milan le 13 novenibre 1879, epousa ä Astano le 17 janvier 1«19 

ArcLiv für H«>ralilik. No. 4. 1901 2 



- 108 — 

Antonio Sylvestro de Marchi qui naquit a Astano le 4 octobre 1792. II 
fut notaire du canton du Tessin vers les annies 1818—1826. Partit pour 
Buenos- Ayres en 1829 et y fut employö au Consulat gineral Sarde, d'abord 
de 1840 k 1844 et ensuite de 1846 ä 1848. Le 18 septembre 1848 il fut 
nommi Cancclliere Ri\^,^ente il Consolato Generale, et il exerga cette 
fonction jusqu'au 22 novembre 1849. — En mai 1849 il regut le titre de 
Consul Honoraire en recompense de ses Services. II est mort ä Neggio le 
9 juillet 1851. — 11s eürent trois fils et une Alle: 

I. ANTONIO DE MARCHI, nö ä Astano le 28 juillet 1822, mort ä 
Milan, le 21 fivrier 1879. Epousa Mercedes Dolores Quiroga (Alle du 
giniral Facundo Quiroga [de Buenos-Aires] et de Dolores Quiroga). — 
En 1850 il 6tait directeur du Mus6e d'histoire naturelle de la Province 
de Buenos-Aires et en 1867 Consul de Suisse ä Buenos Aires. — De ce 
mariage naquirent trois fils et une fille: 

I. OSCAR DE MARCHI, n6 ä Buenos-Aires le 6 aoüt 1856, 
mort k Milan le 4 mars 1876. 

II. ALFREDO DE MARCHI, vice-gouverneur de La Plata, 

naquit k Buenos-Aires oü il epousa CLara Leloir et eüt deux fils et 

une fille: 

I. Alfkedo DK Marcut. 

II. JOK«K DE MaKCIU. 

III. Clara de Makchi. 

III. ARTURO DE MARCHI, n6 le 6 avril 1861, mort k Milan 
le 5 janvier 1899. 

IV. MERCEDES DOLORES DE MARCHI 6pousa le 17 mai 
1886, k TEglise de St-Fran(^ois de Paul a Milan, Luigi Calzoni, fils 
de Giuseppe Calzoni et de Bianca Maggi. Ils eürent: 

I. Maria Calzoni. 

IL Giuseppe Maria Antonio OsrAR Alfredo Arturo 
Lrioi Calzoni, n6 ä Milan le 8 juin 1892, baptise ä TEglise de 
St-Babila, de Milan. 

IL MARCO DE MARCHI, baptis^ k Astano le 19 septembre 1824, 
mort k Pallanza le 4 septembre 1894, epousa k Buenos-Aires le 21 avril 
1866 Marie Rose de Crohar6, n6e ä Sainte-Marie-d'Oloron le 9 septembre 
1842 et dec6d6e ä Milan le 3 juin 1886. Ils eürent trois fils et deux fiUes: 

I. SERAFINA DE MARCHI n6e et morte ä Buenos Aires. 

IL Le baron SILVESTRO ANTONIO DE MARCHI DELLA 
COSTA, n6 k Buenos-Aires le 24 juillet 1867, y a et6 baptis6 k TEglise 
de St-Ignace le 24 novembre 1867. II 6pousa en 1896 ä Buenos-Aires, 
k TEglise du Socoro, Maria Segunda Roca (fille du colonel Ataliva 
Roca et de M^e Segunda Schöö de Boca). — II est Chevalier de Tordre 
du Christ (de Portur'^ 17 fivrier 1896, major dans 



— 109 — 

Tarni^e argentine et aide de-camp du gen6ral Campos, ininistre de la 
guerre. — De ce mariage naquit: 

Maik'o Attaliva de Marchi DK Bonnkcasp: n6 ä Buenos- 
Aires le 18 d6cenibre 1897 et mort quelques heures apres. 

III. Le baron CARLO ALBERTO DE MARCHI DELLA 
COSTA, n6 k Buenos- Aires le 25 juillet 1870, baptisö ä TEglise de 
St-Ignace le 8 septcmbre de la meine annee. II est Chevalier du Christ 
(de Portugal) et ingenienv [)ar l'Universite de Bologne. II 6pousa ä 
ä Paris le 7 juin VM) M^e Madeleine de Beaufort, fille du Vicorate 
et de la Vicomtesse de Beaufort. 

IV. MARIA-ELISA DE MARCHI, n&e k Buenos-Aires le 6 
ftvrier 1872, 6pousa le 31 decembre 189r> ä l'Eglise de St-Fedele, ä 
Milan, Antonio de Portugal de Faria, Gentilhomme k la Cour de Sa 
Majest6 Tres Fidele, Consul de Portugal a Livourne, Grand Cordon 
de Tordre du Saint Söpulcre, C'ommandeur de l'ordre militaire de Notre 
Dame de la Conception de Villavi^osa et de l'ordre de la Couronne 
dltalie, Chevalier des ordres du Christ, de Charles III, d'Isabelle la 
Catholique et de la Legion d'Honneur. — De ce mariage naquit: 

MaKIA EmIIJA CAKLOTTA DK MaIM'KI DK PoHTlKJAL DK 

Fahja, n6e k Florence, le 21 decembre 18117. 

V. Le baron ANTONIO DE MARCHI, ne ä Milan le 24 aoüt 
187;"), epousa ä Buenos-Aires, en IIMK), Mi^« Maria Roca, fille du gen^ral 
Jules Roca, actuel President de la R^publique Argentine. 

III. DEMETRIO DE MARCHI, nä a Cannobbio Luganese le janvier 
1829, mort k Buenos-Aires le 22 octobre 1893, epousa le 24 mai 1864, ä 
la cathedrale de Milan, (riuditta Rizzardi. De ce mariage naquirent deux 
fils et une fille: 

I. VICTOR DE MARCHI, n6 k Buenos-Aires le 15 mars 
18r)r), mort ä Pallanza le octobre 1882. 

II. ADELINA DE MARCHI, nee a Buenos-Aires le 2!) juin 
1807. 

in. MARCO DE MARCHI, n6 a Milan le 5 decembre 1872. 

IV. CATERINA DE MARCHI, n^e ä Buenos-Aires vers 1839. 

IL Thkrkse Trezzini, nee le 14 octobre 1798, morte k Neggio 
le 2() mai 1869, epousa le 11 f^vrier 1824 Agostino Soldati, peintre tres 
connu (ne le l«r decembre 1791, mort le 7 juin IKU). De ce mariage naquit: 

ANTONIO SOLDATI, ne le 2S fevrier I82S, mort le 15 mars 1883, 
epousa le 2 juillet 18r)3 (liulia Rusca. De ce mariage naquirent quatre 
fils et quatre filles: 

I. AGOSTINO SOLDATI, avocat, ancien conseiller d'Ktat du 
Tessin, actuellement ]\\i;o federal a Lausanne, epousa le 12 decembre 
1895 Mii«* Hazel Hubbard. 



— 110 — 

n. SILVIO SOLDATI, ne le 17 aoöt l^ti2, epoosa le 28 
novembre 1891, Florinda BernaäconL De ce oumage naqaimit: 

I. Raphael Soldati, ne ä Boenoe-Aires le 5 ao&t 1894. 

n. Anti>mi> Soldati, ne ä Bo«ios- Aires le 8 seplenbre 
1892. 

m. GR'SEPPE SOLDATI. ne le 9) mal 1861, epoosa le 
9 novembre 18!i9 ä Baenos- Aires. Maria RizzardL 

IV. PIO SOLDATL ne le 18 mai 1S71. 

V. THERESE SOLDATL nee le 2 mai 18H epoon le 19 
joillet l!^76 Achille AndreolL De ce manage naqnirnit cinq filles et 
deox fils. 

I. JrXIE AXDREöLI. 

IL Makie Am»rei»li. 

III. AyTi»IXETTE AM»REi»U. 

IV. Elise Axi»re»»li. 

V. Amelie AM'RE»»u. 

VI. G-v-i'^N AM'RE*»li. 

VII. Pierre Axr»REi»Li. 

VI. ELISA S<>LDATI. n^ le Ü* joillet 1<V\ epoosa le 7 
octobre ISSTi, Onorato Pestelini. 

VIL GirSEPPlNA Si>LDATL nee le 2 fevrier 1^^. epoasa 
le 20 mars 18v*7. Fernand Hermann. De oe niariasre nai)ait: 

Anti'M" Hfkmvw. ne le 14 fevrier iv»'^. 

VIII. F-STER SOLDATI. 

IIL MuiiKi.K Trezzim. 
IV. t;iAcoMo Trrzzini. 

V. ANGIt>IJXA Trezzim. nee en 1^*2 a Asiauo. ei->usA en juin 
181S le dcK-teur Martine Ro^^i. De ce manage naquit: 

I. GIUSEPPE ROSSI. ne en l^^. e(K>asa le 14 mai lv%^ a 
Germignasra, Ambrosina Moro. De oe maria^ naqoirent : 

L ALBERTl» Ri>SSL 

11. ENRli HETTA R«^SSl qui ein^osa le 2^^» cmobre 1^V>»; son 
consin le di.vteur Ro5si. — Hs eurem : 

I. GirSEFFE R»»>ST. 

n. Albert^' Ron>i. 
IL EHIUA ROSSL 
IIL ARTEHISIA ROSSI. 



- 111 — 

PIETRO CELESTINO TREZZINI, troisieme fils de Pietro Giuseppe 
Trezzini et de Caterina Donati, (voir page 106) ne ie 22 octobre 1743, epousa 
en premiferes noces, le 9 fövrier 1773, Angiola Moschetti (d6c6dee en 1775). — 
De ce mariage naquit: 

Giorgio Trezzini, ne et baptise ä Astano le 23 septembre 1773 
(parrain: Giorgio Moschetti). — Dec6de le 16 octobre de la mSme ann^e. 

Pietro Celestino Trezzini 6pousa en secondes noces, le 18 fövrier 1776, 
Maria Autonia Francesca Casnedi, nee le 7 octobre 1755 ä Casneda, province 
de Gomo, fille de Pierre Casnedi, d^cedöe ä Milan, ä la paroisse de St- Marc, le 
17 avril 1802 et en terrae au fopone dt Porta Comasina, Pietro Celestino 
Trezzini mourut le 9 septembre 1806 et fut enterre ä Milan au cimeti6re de 
Porta Coraasina. Sur son torabeau on lit l'inscription suivante, composee par 
Gio. Angelo Trezzini, son fils ain6: 

PACEM SEMPIT. 

PETRO COELEST. TREZZINI 

ET MARIAE ANT. CASNEDI 

PARENT. OPT. AMANTIS. 

nie. HÜMAT. 

MAT. 1H02, 17. APRIL. .ET. 42. 

FAT. lHO(i, 9 SEPT. JCT. G2. 

FILII MOERENT. EXORANT 

P. P. 

De ce second mariage de Pietro Celestino Trezzini avec Maria Antonia 
Francesca Casnedi naquirent: 

■ 

I. Gio. Angelo Trezzini, baptise ä Milan le 17 fövrier 1777, ä 
la paroisse de St-Protaso al Castello (parrain: Lorenzo Ghiota, de Runo), 
mort le 3 novembre de la meme annee. 

II. Un autre fils n6 le 19 avril 1778 et d6c6d6 quelques heures aprfes. 

III. Angelo Fortunato Protaso Trezzini (Fig. (54), baptisö ä 
Milan le 9 avril 1779 ä la paroisse de St Bartolomeo, (parrain: Protaso Polli), 
confirm6 a Milan en 1787 (parrain: P>ancesco Crippa), mort ä Milan, a la 
paroisse de St-Marc, le 28 janvier 1833, ä Tage de 54 ans, 6pousa le 27 f6vrier 
1808, ä la paroisse de StrGiorgio (ou de St-Nazaro), ä Dumenza (^pieve di 
Varese), Margherita Pedrotti * (Fig. G5), nöe a Cossano le l«r janvier 1787, 
morte le 25 juin 1859, fille de Gaetano Pedrotti, decede le 25 avril 1822 et 
de Rosa Massiroli, decedöe le 10 juin 1819. De ce mariage naquirent: 

I. PIETRO CELESTINO PASQUALE TREZZINI, baptise ä 1 Eglise 
de St-Marc, de Milan, le 26 janvier 18! 1 (parrain: Pasquale Galfetti, de 
Gentilino), confirme au Ditomo, de Milan, le "Jty mai 1820 (parrain: Gio. 
Pedrotti, son oncle), decede le S tevrier 1871. II epousa le 3 juillet 1855 
Ester Turcbi Favini, decedee le 20 janvier 1S73. De ce mariage naquit: 

' Mar^herita Pedrotti avalt cinq freres: F<*r<liii}in(l detedo le 25 janvier 1H73, (liovanni, 
lonocente, Anjirelo et Francesco Giuseppe Fortunato, ne le 20 aout 1795 et mort ä Cassano le 
24 janvier IS«). 





Fi«, m tvoir II- Hl) 
An«ku> Fi)KTInaT(i Pumtasu Tukzxjsi 



Fip. r.-. (voir 11. im 

a.\ltiiIIKUITA PKI'KOTTI 

17ST— 18r.!i 



ALBERTO ANGELO ENKICO TUKCHl ue le 2« mars 1862 
et niort le II septemlire 1884. 

IL ALBERTO FERDINANDO MODESTO TREZZINI. bnptise k l'Eglise 
de St-M'iri-. de Milan le 13 octobre 1^12 tiiairaiii: Feidiiiando Pedrotti, 
de Cassaiio, fr^re de Marglierita Pedrotti Trezziiii), coiifii-me au Diiomo de 
Uilan le 'Ja mai I82(.l, uiort le l> decembre 18r>4. 

IIL MARIA ANTONIA ROSA TREZZINI, baptisee ä l'Eglise St^Marc, 
de Milan, le 14 juillet 1^14 dianain: Pietro Uerolaino Trezzini, son oucle), 
niorte le 24 octobre 1830 ou le 21 janvier 1889 ■?). 

IV. MARIA EMILIA BEATRICE TREZZINI, ba|.tisee ä lEglise de 
St-Matv, de Milan, le 28 fevrier I8hi iparrnin: Giovanni Antonio de 
Marclii, de Astano. tils de Antonio de Man'bi'. kontii-niee au Ditnmo de 
Milan le 22 mai lf*2H, eiKtn^ le 24 ft'vrier 1>=44 ä l'Eglise de St-Marc, 
de Milan, le cöK-bre [leintre niilanais Domenioo Induno, dei-ed4 le 3 
novembre 1878. 

V. MARIA ENBICA EU6ENIA TREZZINI, baptisee ä l'Eglise de 
St-Marc, de Milan, le 2ii aoöt i><17 i.i'anain: Giu.sei'i>e Antonio Trezzinii, 
confinnee au Dikuhh le 18 mai 1><i't> ^inan-aine: Carolina Pellegrioi, sa 
tante\ niourut le 27 aont lt^i'4. 



VL 



E6IDI0 EUGENIO MASSIMO TREZZINI. 

lie Milan, le 



Ui|>tise ä l'Eglise de 
iietano Pellegrini. son 
4 de I'iene Pellegrini, 
;e[itcmbre 18211 



St-Mare. de Milan, le li docenibre 1><I1' i]>arrain 

onele. niari de Maria Teresa Carolina Trezzini et tils de 

de la jiaroisse de St-Nazai-o\ continne an Ouoiii'' le 1 

ipanain: An^elo Pedrotti. son onele niaternel\ niournt )e II janvier 1871 

VlI. MARIA LUI6IA MATILDE ISABELU TREZZINI, baptisee i 
l'Eglise de St-Marc de Milan, le 13 aoüt 18i>| iparrain: Luigi Beretta 



- 113 — 

marraine : Maria Masetti, fille de M^ Agostino Masetti, directeur g6n6ral 
de rinstruction publique) confirraee au Duomo le 8 juin 1830 (marraine: 
Angelica Trezzini Pedrotti, sa tante matemelle), 6pou8a le 25 avril 1844 
Tinginieur Pietro Francesco Stoppani, di Bellagio, et mourut le 21 octobre 
1893. — De ce mariage naquirent: 

I. ANGELD EÜGENIO GIUSEPPE STOPPANI n6 le 30 
janvier 1845, epousa le 15 fevrier 1881, sa cousine Giuseppina Micheli, 
de Mandelli, et eürent: 

I. Pietro Francesco Roberto Domenico Angelo Giu- 
seppe Stoppani, ne le 13 mars 1884. 

II. Maria Marcellina Marüherita Caterina Eüüenia 
Stoppani, n6e le 10 juillet 1085. 

III. Marcellina Lukma Enriciietta Maria Stoppani, nöe 
le 11 mars 1888. 



II. GIÜLIO MARCELLO CESAR STOPPANI, n6 le 26 mars 



1847. 



III. UN AUTRE JÜMEAU. 

IV. ROBERTO LEONARDO STOPPANI, u6 le 11 juillet 1850, 
mort le 17 juillet 1896. 

VIII. INNOCENTE TITO DAULO MAURILIO TREZZINI, baptisö k 
TEglise de St- Marc, de Milan, le 13 septembre 1823 (parrain: lunocente 
Pedrotti, son oncle maternel), confinne au Z>//o;wo le 3 juin 1833 (parrain: 
Celestino Trezzini, son frfere), mort le 14 mai 188(5. 

IX. MARIA GIUSEPPA CARLOTTA ADELAIDE TREZZINI, baptis^e 
ä l'Eglise de St-Marc, de Milan, le 18 aoüt 1825 (parrain: Giuseppe Cozzi), 
confirinee au Duomo en juin 1836, morte le 26 avril 1881. 

X. IGINIO ANGELO PIETRO FELICE TREZZINI, c^l^bre peintre, 
r^sidant actuellement ä Milan, fut baptis^ ä TEglise de St-Marc le 28 
avril 1827 (parrain : Pietro Donati, de Astano, fils de Pietro Giacomo Donati, 
de la paroisse de St-Giorgio al Palazzo) et fut confirm6 en juin 1838, 
au Dtiomo (parrain: Ferdinand Pedrotti, son oncle maternel). 

XI. MARIA MARGHERITA ERNESTA CLEMENTINA TREZZINI, bap 

tisee a la paroisse de St-Marc, de Milan, le 7 juin 1829 (parrain: Biaggio 
Cippilla), confirmee au Duomo en is3i) (marraine: Augusta Goussard). 

IV. Paolo Antonio Domknico Trkzzini, baptise a Astano 

le 19 novembre 1780 (parrain: Filippo Primi, de Luino), confinne ä Astano 
en 1788 (parrain: P'rancesco Siraona). 

V. Filippo Maria Trkzzini, baptise a Astano le 13 decembre 
1781 (parrain: Filippo Oasnedi), decede le if) mai 1782. 



- 114 — 

VI. 3Iar<;hrrita (^IIDITTA Trezzixi baptisee k Astano le 
21 fevrier 1783 (parraiu Gio. Antonio Trezzini), coufimiee ä Milan en 171U, 
epousa ä Astano le l*'«' fevrier isi>< Giuseppe Keali, de Chiasso (habitant 
Como et niort le 14 mai 1818). 

VII. PiETRO (wirsEPPE Martixo Trezzixi. baptis6 ä Astano 
le 11 novembre 17^4 (parrain: Paolo Giuseppe Trezzini« decWe ä Milan, k 
10 mois, le 26 aoüt 1785. 

VIII. (iio. Alessaxdro Trezzixi, baptise ä Milan, ä la paroisse 
de St-Bartolonieo. le 2^ avril 17Sti «parrain: Gio. ßotta», confinne ä Milan 
le 3 juin 1795 (parrain: Domenioo Volpi . niort a Astano le TJ janvier is07. 

IX. Maria Elisabetta Trezzini, baptisee a Astano le 15 
septembre 1787 i parrain: Antonio Barozzi. de Dunienza\ epousa ä Astano, 
le 1^«" mars 1>^10, Pietro -- Maria - «tiosima Casasopra, de Gentilino <ne 
le 18 juillel 175^2 et mort le 13 octobre 1821). 

X. Pietro Gerolamo Salvatore Trezzixi, Uaptise ä 

l'Eglise de St-Marc. de Milan, le 5 tevrier 17S*<> «parrain: Salvatore Fon- 
tana). 11 etait rapitaine suisse. quitta la niaison paternelle en isiV» et s'eni- 
barqua en 1X2« > |K)ur 1 ile de Tuba. 

XI. Maria Teresa Carjhjxa Trezzixi. baptisee ä 1 Eglise de 
St-Manr, de Milan, le 13 septembre 1791 parrain: Protaso Botta), epousa 
en cette menie eglise, le 15 tevrier 1817, Feli«-e^Gaetano Pellegrini, deced^ 
le 21 Jan vier 1882. 

XII. LriGl Cristoforo Trezzixi. ba^itise a Astano le 27 octobre 
1792 (parrain: Cristoforo Antonietti. de Astano . - Partit pour la Nouvelle- 
Orleans en 1817 et mounit k Natrhitarhal (a la Lntii[/tiNa^. 

XIII. Marco Antonio (iirolamo Trezzixi. baptise a TEglise 

de St- Marc, de Milan, le 2janvier 17i»4 i parrain: Girolanio Bellisomi^ ei>ousa, 
le 4 novembre 1815 Marianna Banti decedt^e le 5 avril !>^l.^». — II partit 
pour Paris le 28 aout l>^2t> et y mourut le 5 aoüt ls22. 

XIV. Carlo (iiiseppe Fortixato Trezzixi. baptise ä Astano 
le 27 mars 171>5 ( parrain: son onole, Carlo Trezzini. frere de son pere), 
mourut k läge de 53 ans, le 22 Jan vier I>^4^, ä la paroisse de St-Marc, de 
Milan. 

XV. (iio. Battista Trezzixi, baptise ä Astano le 27 mars 1797 
(parrain: Giuseppe Antonio Trezzini, tils de Giaromo Antonio Trezzini et 
mari de Angelica Pedroti). II partit pour la NouvelleOrleans en 181(>, retouma 
ä Milan en 1^33 et repartit quelques jours apres. — 11 revint de nouveau 
ä Astano, en 1838. avec sa femme et deux tilles et repartit en 1J^39. 

XVI. FiLiPPo Davioe Trezzixi. baptise ä IVirlise de St Marc, 
de Milan, le 3 novembre 1S>» (parrain: Filippo Davide Casnedi, tils de Pietro 
Casnedi) decede le ix septembre 1>^02. 



— 115 — 

Einträge im Staninibuch des Job. Hartniann Escber/ 

1587 Fridericus Comes Palatinus. (t 1<>10). 

1584 Okt. 28. Genf. CTeorgius Latatskj Comes de Labischin. 
1583 Johannes Droyczensky de Droyczany. 

1583 Okt. 27. Joannes Chandaeus. 
1383 Okt. 29. Casparus Aescher. 

1587 Juni 19. Laupach. Hans Jörg grave zuo Solms, Her zuo Mintzenberge 

und Sonnewalde, (f 1600). 
1587 Mai 5. Otto grave zu Sohns u. s. w. (f KU 2). 
1587 Philipp Georg comes Solmensis. 

Fridericus „ „ 

Chiistophorus „ „ 

Albertus „ „ 

Otto „ „ 

1586 Juni 13. Georgius a Sayn Junior, Comes in Witgenstein ac Dominus in 

Homburg, (f 1631). 

1586 Juni 15. Philippus Junior Baro Winneburgensis ac Dominus in Hayhelstein. 
März 31. Strassburg. Georgius Erasmus Baro a Tschernembl. 

März 31. Henricus Baro a Tschernembl. 

1587 Joannes Georgius ab Heussenstein L. Baro in Starhemberg. 

1585 März 12. Genf. Hanns Bernhardt Ascher von Zürich. 
1589 Sept. 14. Zürich. Erasmus L. Baro a Starhemberg. 

1587 Apr. 4. Strassburg. Georgius Leopoldus a London L. Baro Austr. 
1587 Apr. 4. Strassburg. Johannes Wilhelmus a London L. Baro Austriacus. 
1587 Apr. 4. Strassburg. Hartmannus a London L. Baro Austr. 
1587 Apr. 4. Joachimus Andreas Schlick Comes a Passaunu et Weisenkirchen 

et Aroc. 
1585 Juli 23. Joh. Conradus Im Thurn Scaphusiensis. 
1587 Juni 17. Petrus Nigidius L. L. Doctor et Academiae Marpurgensis Rector 

magnificus. 
1587 Juni 17. Petrus Herm. (?) Nigidius. 

1587 Juli. Rodolphus (loslcnus Professor j^hysicae in Academia Marpurgense. 
1587 Aug. 30. .Johannes Rodolphus Manuel l^ern(en.sis). 
1587 Juni 8. Hraunschweig. Joachinuis a Broi(zemV) 
1587 Juni 8. Braunscliweiji:. (leorgius a Walbeke. 

1584 Mai IT). Züricli. Philippus Lhirius. 

1587 Ernst graff zu Solms der Eider. (f loiO). 

Hanns Ifeinricus Holtzhalb von Zürich. 
1584 Mai 20. .loan. Jacobus Vvikius ecclesie Tigurino minister. (Der bekannte 

Urheber <lor Collect aneonbäude Wickiana in der Sta<ltbibliothek Züricli, 

t ir)S8. Aug. 14.). 

* IHiwtriijrti's Munuskript «Irr Stiidtinliliotlu'k /ürirh 1» 207 i. 



- 116 — 

1587 Mai 2t. Oregorias Beramaiius. 

1587 Jan. 18. Johannes Heinrichas Peyerus Scaphusianus. 

1585 Dez. 4. Jeremias Peyerus. 
1587 Wolfgangus Amlingos. 

1586 Juni 15. Pichan. Heinricus ab Enda. 

1586 Juni 15. Pichau. Wolfgangus ab Enda. 

1587 Juni 9. Braunschweig. Michael Huguareus Gallus. 

1587 Juni 9. Braunschweig. Paulus Dilaeus (?) Bellomontinus Gallus. 

1584 Mai 20. Petrus Brunnerus Glareanus. 

1584 Mai 20. Heinrich Grob der Img. 

1587 Palmsonntag. Unlesbar. 

1587 Juni 28. Strassburg. Daniel Wittenbach Bern(ensis). 

1584 Genf. Joannes Albertus Rappenberg ab Ottligen. 

1590 Aug. 14. Hans Ulrich Wohlich Burger zu Basel. 

1590 Aug. 14. Matthias Harscher Burger zu Basel. 

1587 Mai 18. Petrus Albinus Neumontii (?) in Acad. Merburg. 

1589 März 20. Alexander a Hosch. 

1589 Zürich. Casper von Hosch. 

1587 Juni 19. Wilhelmus Quirinus Lesch von Mölnheim. 

1584 Antonius Bolzonus Rhetus. 

1586 Juni 23. Johan. Jacobus a Breitenlandenberg. 

1585 Nov. 24. Strassburg. Cunradus Dasyi>odius. 

1587 April. Joan Schröter. 

1587 April. Js. Fridericus Schröter. 

1586 März 31. Andreas Schmid Tigurinus. 

1586 Jun. G. Genf. Her. Dryander de Wetter Hessorum. 

1584 Febr. 1. Noacus Loysius. 

1587 Mai 13. Leipzig. Georgius Schellhammer. 

1588 April. Strassburg Joannes Remboldus P^unecius (?) Lindaviensis. 
1587 Strassburg. Hauss v. Aschei*sleben. 

1587 Apr. 3. Strassburg. Amoldus ab Holden Dantiscanus. 
15 . . Okt. 4. Simon Engelbrecht Aquisgranus. 

1585 Febr. 23. Lausann. Antonius Tillierus. 
1584 Ruodolff vonn Eriach. 

1584 Gabriel von Diesbach. 

1587 April. Erasmus Moritz Magdeburg Saxo. 

1584 Nov. 1. Genf. Andreas a Diesbach. 

1584 Juni 28. Johannes Ruodolphus a Mülinen. 

1584 Aug. 14. Genf. Samuel ab Hallweil. 

1584 Aug. 14. Nicolaus a MUlinen. 

1584 Nov. Genf. Eliseus Wirtz. 

1587 Felicianus L. Baro in Herberstein. 

1585 Febr. lO. Joh. Bovius Ecclesiae Lausannensis pastor. 
1585 Febr. 10. Jo. Mercula Ecclesiae Lausannensis pastor. 



- 117 — 

1586 Juni 25. Genf. Theodorus Beza (zitternde Hand; Calvinistisckes Partei- 
haupt, t 160r>). 

1586 März. Genf. Joan. Georgias Huldriclius Tig(urinus). 

1587 Strassburg. Joli. a Jagow. 

1587 Hieronimus Schrott er Lunehurgensis. 

1587 April 1. Strassburg. Bernardus a Bongardt. 

1587 April 1. Strassburg. Joannis Theodosius Nemius. 

1587 April 5. Strassburg. Samuel Aflf. Francof. 

1587 Mai 21. Caspar Ferner (?) D. Dessor (?) 

1584 Okt. 23. Joannes Jacobus Aescher Tigurinus. 

1587 Mai. Georgius Rottenhager Pastor Scholae Magdeburgensis. 

1587 April 9. Joannes Gernandus D. 

1588 Mai. Strassburg. Bernardus Rülouu. 

1587 April 22. Jena. Gerhardus Terhell (?) Solmensis Secretarius. 

1587 Juni 1. Lübeck. Frid. Ostratius (?) Hamb. 

1584 Mai 20. Rodolphus Gualtherus (f 1586 in Zürich). 

1587 Carle v. Malring. 

1587 Seyfridt, Rabenau vonn Ritschen. 

1588 April 2. Strassburg. Hatius Haltern Lüneburgensis. 
1584 Mai 20. Zürich. Heinrichus Vuolphius Tigurinus. 
1584 Juni 20. Rod. Hospinianus Tigurinus. 

1588 Juli 1). Johannes Wogessenus I V D et Reipubl. Argentinensis Advocatus. 

1588 Juli. Strassburg. Paulus Pico. 
1584 Mai 20. Joannes Frisius. 

1584 Mai. Ludovicus Lavaterus (f 1586 Juli 15. Zürich). 
1584 April. Paulus ab Hochfeiten Civis Reip. Argentor. 
1584 Henricus Moller Haburgensis. 

1584 Mai 20. Jo. Guilielnms Stuckius Tigurinus. 

1585 Sept. 1(). Genf. Joa. Jacobus Vuolphius Medicus. 

1585 Febr. 1(5. Lausanne. Jo. Conradiis Mcyerus Scaphusiensis. 
1584 Juni. Genf. Conradus Grebelius. 

1586 Juni 24. lieuf. Joannes Petrus Hainzel v. Degerstein Augustanus. 

1584 Genf. J. Huldricus Rumannus Tigurinus. 

1585 Fein-. 10. Lausanne. Gualtherus Enricus. 
1585 Febr. 1(1. Gedeon Aldarinus Bernensis. 

1585 Febr. 24. Lausanne. Benedicht Weck von Bern. 
1585 Juli. Genf. Philipi)us Agram Argentorat. 

1587 Mai VJ. Wittenberg. Jacob Rosenkrantz. 

1589 Sept. s. Zürich. Corsitius (?) Rudt Danus. 
1589 Sei)t. 8. Zürich. Canut Guldenstern Danus. 

1588 .Ulli 10. Strassburg. Jacobus Sebastianus Ostrinfrer. 

1589 Okt. 1. Vitus Breitschwert Tigurinus. 

1589 Okt. f). Zürich. Wernherus Ej^linger Wirtenib. 
15«7 Mai 19. Wittenberg. Conradus Goldener. 



- 118 ~ 

1587 Hans Caspar vonn Mingaroda. 

1587 Juni 20. Laubacli. Gallus Fabritius. 

1587 Juni 19. Laubach. M. Caspar Bucher. 

1589 Sept. 15. Zürich. M. Johann Christoph Brem Lindaniensis. 

1587 Juni 19. Laubach. Jacobus Weitz. 

158() Juni 25. Genf. Casparus Vuaser Tigurinus. 

1589 Sept. 8. Zürich. Joannes Bacmeisterus Rostockiensis. 

1589 Sept. Zürich. Albertus Heine Rosto. Saxo. 

1589 Sept. Zürich. Lucas Bacmeister L. F. Rostock. Saxo. 

1585 Aug. 18. Genf. Casparus Ramsoverus Scaphianus. 
1589 Okt. 4. Züricli. Wilhelm Nothafft von Hoheuberg. 

1586 Juni 25. Genf. David SuUerus Argentoratensis. 

1585 Sept. 2(). Genf. Conradus Dasypodius Junior. Argent. 

1587 Mai 20. Wittenberg. Ulricus Bitlingerus Argentinensis. 

1587 April 7. Heidelberg. Geor. Mich. Lingels hemius. 

1586 Juni 24. Zürich. Georgius Cellarius Tigur. 

1587 Mai 21. Dessau. Samuel Keller Halensis Saxo. 

1588 Strassburg. Lazarus Wolfart Argentinensis. 
1580 Ai»ril 10. Franciscus a Riclienbergh. 

1588 Juli 10. Adam WoUffortt von Strassburg. 
1580 Juni 15. Lodovicus Sondonius. 

1588 Mai 10. Hans Wolffart von Strassburg. 

1587 Juli 29. Strassburg. Joannes Huldricus Grebelius. 

1588 Juli 10. Strassburg. Joannes Pistorius Gissensis Hassus. 
1580 Dez. 4. Strassburg. Philii)pus Vischbach Tabernae montanus. 

1589 März 19. Zürich. Adam Curvus. 

1587 Mai 1. Friedrich von Pirckholtz. 

1588 Juni. Strassburg. Fritericus a Birckholtz junior Marchiacus. 

1584 Mai 20. RodoljHius Simlerus Tigurianus. 

1585 Febr. 10. Henrychus Ernius Tigurinus ex Knonania oricendus. 
1585 Hieronymus Henninger Luneburgensis. 

1587 Wilhelm Löser .... i)rotsch. 

1587 Mai 24. Heinrichus Marcellus a Secretis Reij). Magdeburgensis. 

1582 Mai 25. Asnuis Huodler (?) der Oberst zu Saltzwedell. 

1582 Philhips Ludwig Gribel von Stockauer zu Hausen. 

1582 Hans Jacob Wydman von Moring im Neckarthal. 



HoraldHv in Kunst und Kunstgewerbe. 

Aiissteiiini^JC Xüs<*heler. Im Kunstgewerbemuseum von Zürich hat 
unser Mitü:lied , Herr Glasmaler II. Nüscheler, im September eine Ausstellung 
von Erzeugnissen seiner Kunst veranstaltet. Der eine Teil der vorgeführten 



- 119 - 

Qeß:en8tS.nde zeigt uns, was der Künstler als vorzüglicher Restaurator von alten, 
[ mangelhaft erhaltenen Scheiben geleistet hat, sowohl in ptiotograiihisdien Wieder- 
gaben , alt* in farbenprächtigen Originalen. Der andere Teil der Ausstellung 
enthält ülasgemäldc eigener Komitosition von kirchlii^her wie weltlicher ile- 
stimmung. 

Wenn R. Schanpp die Derbheit der Spätgotik in vielen Figuren znm 
Ausdruck bringt, so hält sich Nüscheler mehr an die sanften, oft fast Küssen 
Vorbilder der Früh- und Hochgotik, wie er sie bei der Restauration der Kirthen- 
, fenster zu Königsfelden kennen lernte. 

Wir hoÖ'eu gelegentlich unsern Lesern wioder ein Werk Nüschelers ins 
[ Bild vorfiihren zu können. 

Ein 4ilnsgeiiiäM(> von R. MüngiT (Hpi-ii) können wir heute in stark 
I verkleinerter Abbildung hier wiedergeben. Der Künstler hat mit Geschick die 
[■Kniefigur eines Mädchens mitsamt Schild und davon getrenntem, seitwärts 
I stehendem Helm ins Rund komponiert. Eine sehr schöne Sehriftzeile und ein 




F'^tM gotisches Rankenomament umgibt dieses Bild. Kuitstmalei' Münger ist 
nnsem Lesern bereits aufs Vorteilhafteste als Exlibris-Zeichner wie als Olas- 
Lnaler bekannt. 



— 120 - 

Kleinere Nachrichten. 

Die Wappen am Basler Rathaus. Anlässlich der Vergrösserung und 
der Renovation des Basler Rathauses, das, nach den unter der zweiten Wurf- 
schicht vorgefundenen Farbresten neu bemalt, nun einen imposanten Anblick 
gewährt, mussten auch die Zinnen samt den sie schmückenden Wappen der da- 
maligen Orte der Schweiz. Eidgenossenschaft ersetzt und bemalt werden, bei 
welcher Gelegenheit auch hier die Unkenntnis der einschlagenden heraldischen 
Regeln konnte konstatiert werden, wie dies bereits Dr. Stückelberg anlässlich des 
neuen Postgebäudes in ZUricli im Archiv von 1900, Lieferung 3, gethan hat; 
glücklicherweise konnten in Basel die vorgekommenen Fehler wieder gut 
gemacht werden. 

Das bisherige alte Rathaus besteht bekanntlich aus dem anno 1504 be- 
gonnenen und 1513 vollendeten Hanptbau, in dessen Mitte unter reichem spät- 
gotischem Baldachin die Uhr sich befindet, und einem 1606 aufgeführten west- 
lichen Anbau. 

Zu beiden Seiten des die Uhr bekrönenden Basler Pannerträgers folgen 
sich nun die Ortswappen wie nachstehend angegeben: 

Rechts bezw. ostwärts : Basel, Bern, Uri, ünterwalden, ßlarus und Solo- 
thum. Diese Wappen gaben zu keiner Bemerkung Anlass. 

Links bezw. westwärts: Zürich, Luzem, Schwyz, Zug, Freiburg, Schaif- 
hausen; dann weiter am späteren Anbau: Appenzell, St. Gallen, Graubünden, 
Wallis und Biel, welche ja alle sich nach rechts bezw. ostwärts zu kehren haben. 

Zürich hatte die richtige Stellung, Luzem dagegen wurde blau-weiss, 
statt weiss-blau tingiert. 

Schwyz erhielt zuerst ein weisses Kreuzchen in die heraldisch rechte 
Oberecke, wurde aber abgeändert, so dass das Kreuzchen in die linke Oberecke 
kam und erat noch in letzter Stunde, bevor das Gerüst abgebrochen wurde, 
und erst nach der dritten Reklamation, erhielt der Wappenschild die damals 
übliche einfache rote Färbung ohne irgend ein anderes Bild. 

Zug, Freiburg, SchaiFhausen und Appenzell waren richtig, dagegen kehrte 
sich der St. Galler-Bär nach Westen und blieb ohne Halsband. 

Graubünden : ein schwarzer Steinbock in weiss ist richtig, wie auch Biel, 
hingegen erhielt Wallis weiss-rote statt rot-weisse Tingierung und je fünf gelbe 
Sterne in jedem Felde. 

Zu bemerken ist, dass nach einer Photographie des Rathauses Wallis 10 
Sterne im Wappen hatte und der St. Galler-Bär westwärts schritt, wie auch, 
dass Schwyz bereits ein Kreuzchen hatte. Dies aber ist wohl einer späteren 
Übermalung zuzuschreiben. 

Bei diesen Beobachtungen tauchte bei mir der Gedanke auf, ob es sich 
mit den Aufgaben, welche sich die Schweizerische Heraldische Gesellschaft ge- 
stellt hat, vereinbar wäre, wenn die kantonalen und Gemeinde-Behörden, welche 
Baubewilligungen zu erteilen haben, mittelst Zirkular eingeladen würden, bei 
Verwendung von heraldischen Motiven an Bauten etc., welche ja in den Plänen 



- 121.- 

eingezeichnet sein sollten, dieselben zuerst durch einen Fachkenner prüfen zu 
lassen? Vielleicht könnte auf diese Weise das Verständnis fUr das Wesen der 
Heraldik besser unter das Publikum kommen und auf der andern Seite würde 
die Überschätzung des eigenen Könnens in Bezug auf die Heraldik und die 
Geringschätzung dieser Wissenschaft aufhören. Albert Walter Wolf. 

Heraldisches aus Diseiitis. Bekanntlich haben mehrere Brände der 
uralten Benediktinerabtei von Disentis furchtbar mitgespielt. Es ist daher nicht 
zu verwundern, wenn wenig Denkmäler älterer Zeit hier noch erhalten ge- 
blieben sind. Hier ein paar Zeilen über das, was wir bei kurzem Aufenthalt 
gesehen und notiert. 

Das älteste heraldische Monument, das wir fanden, ist ein gevierter 
Schild eines Abtes von Disentis aus der zweiten Hälfte des XV. oder dem Be- 
ginn des XVI. Jahrhunderts; er befindet sich auf einer Steinplatte, die in der 
Nordwand einer dem Elostereingang benachbarten Scheune eingemauert und 
stark abgescheuert ist. Über der Klosterthür sieht man ein Steinrelief, dar- 
stellend das Wappen des Abtes Sebastian von Kastelberg (1614 — 1634). 

Farbige Wappenmalereien — ovale Schilde von Äbten — findet man 
sodann an der Aussen- und Innenseite der Kirchenfassade. Auf einem Ölgemälde 
rechts vom Eingang, in der Kirche erkennt man das Wappen des Abtes Adal- 
bert III. V. Funs (1696—1716), an den beiden Kirchenstühlen rechts und links 
vom Eingang der Kirche die Wappen derer von Kastelberg, Huonder und eines 
dritten Geschlechts. Vom Jahre 1802 datiert ein Steinrelief, das den ovalen 
Schild mit dem durchgehenden Schrägkreuz von Disentis, gehalten von einem 
Soldaten, zeigt. 

Besonders reich aber ist das Stift an Wappen der neuesten Zeit. Den 
Schild des derzeitigen Abtes sieht man in Relief ausgehauen an einem Ofen 
aus Giltstein im Lesezimmer. Eine ganze Serie von modernen heraldischen 
Glasgemälden bietet die neue Marienkirche, deren Zugangskorridor und Treppe. 
Ausgeführt sind diese Scheiben von Glasmaler Holenstein in Rorschach; sie 
stellen u. a. dar das Wappen des Papstes, des Abts Columban von Einsiedeln^ 
des Abts von Muri-Gries, der Frau Hess- v. Castelberg, der Familien Huonder, 
Hardegger, Müller, Spescha, Disch, Bisquolen, v. Vincenz, Lang-Schleuniger und 
Decnrtins. Der Stil der Helme, Decken und Figuren ist derjenige der Spätgotik, 
die Schilde indes lehnen sich mit ihren ovalen Formen an die Rococcoomamentik 
der Glasfenster an. 

Am Hause Castelberg, gegenüber dem Gasthof zur Post, sieht man noch 
ein Steinrelief mit der Inschrift: I. V. C. und H. G. V. C. 1648. Es zeigt 
das Wappen der Castelberg, aber mit dem in dieser Zeit nicht seltenen heral- 
dischen Verstoss, dass der Helm von vorn, das Kleinot aber von der Seite 
dargestellt ist. E, A. S. 

Ein handgezeichnetes Bibliothekzeicheu (vgl. diese Zeitschrift XV 84) 
findet sich auch in einem 1500 gedruckten Buche (Grammatica Noua, Impressum 
Basilee per Michaelem Furter anno salutis M.CCCCC), das von Anfang an im 



-. 122 - 

Besitze der Familie Segesser war. Ausser dem ersten Besitzer, den das Bücher- 
zeichen selbst nennt, haben sich nämlich Joh. Melchior Segesser 1549 nnd 
Jodocus Segesser als Eigentümer des Buches eingeschrieben, gegenwärtig ge- 
hört es Hrn. Hans von Segesser in Cham. Das Bibliothekzeichen ist unten- 
stehend abgebildet, das Original ist, weil s. /. überklebt worden, stark ver- 
gibt^ bemalt waren bloss die roten Teile des Aarauer Schildes (Schildhaupt 




Fit'. f.T 



und Bewehrung des Adlers). Der auf dem Siiruchband genannte erste Besitzer 
des Buches HEINRICVS SAEGISER DE AR VW ist ein Sohn des Rittei-s Hana 
Ulrich Segesser (14r>l— f 148!i) und dessen zweiter Gemahlin Barbara von der 
Breiten-Landenberg (f irxMj), er erscheint If)!;) — 1029 als Kaplan in Hellingen 
(vgl. Die Segesser zu Mellingen, Aarau und Hrugg, Hern 18>^4, Stammtafel n. 47), 
gehört aber zur Aarauer Linie des (ieschlecbts ; sein Oheim Hans Arnold 
Segenser war wiederholt Schultheiss dieser Stadt (UfiS, 1474 und \-lHG; Merz, 
Die Schultlieissen der Stadt Aarau 11 und VJ). Das Bücheiv-eichen stammt 
somit aus dem Anfang des XVl. Jahrhunderts. H'. M.-D. 

Das WapiM'ii ilcr Miirei* viin Istein, Im ttesohichtsfrennrt (Band XV. 
1!KX)) hat P. Gabriel Meier 0. .S. B. ein Lebensbild des Karthäuscrs Heinrich 
Murer entworfen. Die vortreffliche Arbeit ist geziert mit einer Lichtdrucktafel, 
welche das Wappen Murers wiedergibt, das er IGlt 6. Dez. in das Stammbuch 
des Hans Rudolf Sounenberg gemalt hat. Über dem Wappen befindet sich ein 



— 123 - 



Spruchband mit: Redde unicuique suum, daneben ein aus Wolken hervor- 
brechender Arm, der eine Wage und einen Masstab trägt. Spruch und Bild 
sind als persönlich d. h. als eine Art Impresa aufzufassen. 

Das Wappen der Murer findet man auch in der Peterskirche zu Basel ; 
an einer Trommel eines Pfeilers im Schiff dieser Kirclie sielit man in kräftigem 
Relief zwei identische, sich zugewendete vollständige Wappen, deren Schilde 
ähnlich wie im Bundl)uch und im I^fisterbüchlein zu Luzern durch eine Kette 
zusammengehalten werden. 

Die Fahne von 3Iiihlhausen L/K. Laut Basler Naclir. lt>01 n. 24:> ist 
die Stadtverwaltung von Mühlliausen bei der Regierung um Erlaubnis ein- 
gekommen, die Fahne der ehemaligen Rei)ublik Mühlliausen führen zu dürfen. 
Von loW) bis 17J»8 war die Stadt bekanntlich als zugewandter Ort mit der 
schweizerischen Eidgenossenschaft verbündet. 



c 
r 

"7 

t 

D 

H 

TT 

K- 

..'••I'C. 

F. 

/■c- 

Ä- 
V 

.rl 

o. 

Flir. <>8 



Nicolas Mauris 

Pierre C-hevrier 
Fran(jois Falquet 
.Taques Bourdillat 
Louys Mauris 
Pierre de Villette 
Mauris Fontaine 
Romain Dunant 
Jaques de St-Piorre 

Bastien Pattov 
Rollet Ja([uot 
Jean Pingot 
Od et de Carro 
George Pyu 
P>anrois Petoux 

Jaques Ohevrier 
Pierre Anied 
Claude Buinand 
Jean-Louis ('lement 
Jean Faure 
Pierre Bocrard 
Moyse CliaiJOttet 



Marques de niaisons. Le traite de St-Julien 
qui, en \(M):\j mit fin aux hostilites entre Genfeve 
et la Savoie, garantissait la lii)erte reciproque 
du commerce et stii)ulait, a Tarticle XI, l'exemp- 
tion pour les citoyens, bourgeois et habitants 
de (Tcneve de tous daces, i)eages, traverses et 
demi i)0ur cent, moyennant consignation des 
marchandises, a tont le moins par des lettres 
de voiture et facture. 

Avant dobtenir la stricte Observation des 
clauses de ce traite, les Genevois eurent a pre- 
seiiter bien dos reclamations et meme a envoyer 
des ambassades; enfiu, en 1(')17^ ils obtinrent 
plusieurs arretes favorables de la ('hambre des 
Comptos de Chambery, laquelle enregistra les 
noms et mar([ues des commorcants genevois re- 
produites ici d'apres les registres du Conseil. 

Ces maniues ont un interet heraldique, car 
elles sont souvent devenues des nieubles d'ar- 
moiries. Tel est le cas pour la marque de Jean 
Favre, un fer a cheval, qui se retrouve comme 
l)lason sur des cachets de IJS^f) et 1635, mais 
sans la cioix (|ui lo surmonte ici (voir aussi un 



ai-tidc (lans le present recueil, ann^e 181)i», p. Tf)). 
M. Tripel avait attirc ici meine ratteiitioii sur cos man[ues de maisons 
(IV'' annee p. 387), doiit il avait roproiiuit plusieurs, mais boaucoup moins an- 
ciennes quo collos-ci. Albert Cho/sy, 

Wappensa^en und -Si>rü:»he. Im Schweizerischen Archiv für Volks- 
kunde Bd. V P.M)1 p. li>l ff. sind Notizen über die Wappen von Arni-Islisberg, 

Archiv für Heraldik. No. 4. VMl. '^ 



- 124 — 

BUschikon und Unter- Lunkbofen mitgeteilt. Wir sind unsern Lesern verpflichtet, 
wenn sie ans weitere Traditionen oder Redensarten, welche sich auf schweizerische 
Wappen beziehen, mitteilen wollen. 

Heraldisches ans dem Urserenthal. Im Jahrgang 1897 dieser Zeit- 
schrift hat der Verfasser p. 137 bereits ein Wappen von Urseren, datiert 1591 
abgebildet. Seitlier hat er eine Reihe von Familienwappeu, die sich auf den 
Steinöfen des Urserenthales aasgehanen finden, im Schweiz. Archiv fUr Yolks- 
knnde (1900 Heft 1) beschrieben und zum Teil in Abbildung wiedergegeben. 
Im folgenden sei die jüngste heraldische Nachlese ans Urseren znsammea- 
gestellt. Aus dem Jahr 1582 stammt ein Taufstein, der sich ehemals in der 





Taufäteln in Änilermutt. 
Fig. 69 



Vom BrnmientroR zu An<1enBatt. 
Fig. 70 



St. Columbanskirche befand and nun mit Ölfarbe überstriche» in der Peter- und 
Paul-Kirche von Andermatt steht. Er ist ein Beispiel spätester gotischer De- 
koration und trägt Jahrzahl und Urserer-Schild auf zwei Flächen der polygonen 
Schale. Das Wappen von Urseren ist interessant durch den Bären, der als 
redendes Schildbild in demselben, sowie in den Wappen mehrerer Geschlechter, 
aus denen Thalammänner von Urseren hervorgingen (v. Hospental, v. Moos, 
Wolleb), auftritt. Ausserdem ist das Wappen bemerkenswert durch das im 
Schild vorkommende Kreuz; Th. v. Liebenau sieht darin eine Beziehung auf 
die heiligen Thebäer Felix, Regula und Exuperantius , die aus dem Wallis 
Über Urseren nach Zürich flüchteten. In der That ist das Kreuz ein Abzeichen 
aller wirklichen und sog. Thebäer. Dagegen möchte ich aber einwenden, dass 
auch auf dem Brakteat von Einsiedeln (Corragioni Münzgeschichte Tafel XVIII 
n. 25) ein Über dem Rücken des Wappentiers angebrachtes Kreuz sich befindet; ich 
mochte daher im Kreuz von Urseren eher eine Anspielung auf ehemalige Rechte 
des Klosters Disentis sehen. Zu beachten ist, dass das Kreuz nicht gleich- 
schenklig und schwebend dargestellt wird, sondern als lateinisches Kreuz, 



125 



dessen längster Balken den Rücken des 
Bären berUhrt, also geschnltert erscheint, 
gebildet wird. Diese Darstellung findet sich 
zu Realp 15!>1 und zu Andermatt mindestens 
seit 1582 bis heute; Beispiele bieten ein Brun- 
nentrog des XVII. Jahrhunderts, ein Relief 
am Rathaus, eines an einem Privathaus 
und die Bekrönung des Hauptportals an 
der Pfarrkirche. Bei dem Doppeiwappen 
am Bathaus fallen die beiden neunzinkigen 
Kronen ins Äuge. 

Ein unbekanntes FamiUenwappen, leider 
stark verwittert, sieht der Fussgänger, 
der an der ersten Kehre der Oberalpstrasse eine Abkürzung 
einschlägt ; hier steht eine ehemalige St. Anna-Kapelle , die 
heute zum Stall degradiert ist. Die barocke Cartouche mit 
dem ovalen Wappenschild , der oben eine Hausmarke nebst 
den Initialen B. M., in der unteren gespaltenen Hälfte vom 
zwei Balken enthält, befindet sich Über der Eingangsthllr. 

Im Pfarrhaus findet sich ein Kelch, den Abt Gerold II. 
Zurlauben von Rheinau 1734 zum Dank fUr gespendete Re- 
liquien der Pfarrkirche von Urseren gestiftet hat ; in zwei gra- 
vierten Schilden ist das Wappen der Abtei und des Prälaten 
am Mittelstuck des Kelches angebracht. 




Relief »in Bntlmns. 
Fig. 71 







Relief im flei 

I'fHrrkirclie 

Fier. 72 




Ki-lief »n der St. AnnMliiitn.lli'. Fli;. T.l 



In Privatbesitz sah der Verfasser ein altes Schützenbecberlein; es soll 
zn Schwyz gewonnen worden sein und trägt die Aufschrift: Scbiltzer .loa. B. 
Jobann Sebastian Schmid Tlialhimen Urseren 1747, darunter einen geklönten 



- 126 — 

OTaleD Wap|ien.S4:hild , der üi blaa einen Adier. der Hammer and Palmzweig 
m den Krallen trägt. Dasselbe Wappen sieht man auch auf eineni Grabstein 
de* XVIII. Jahrhnnderts. «ler vor der Fassade der Pfarrkirche im Friedhof liegt. 

Cr» ^klm ^J9 

NitehmaLs das WafTeleisi^n. Dans le premier namero des Archives de 1901 , 
noos avons re[>rodait an fer ä Gaufres ]K>rtant la date de lti29 et appartenant 
ä M. Schenrer. d'Erlach, directear des finances da Canton de Beme. Dte lors, 
deax correspondants, MM. G. de Vivis et W. R.. ont bien voola noos fonmir 
sor Torigine et sur les vicissitudes de cette piece qaelqaes interessants renseigne- 
ments. qae noas resumerons comme complement et rectification de notre prece- 
dent article. 

Ce fer se rapi»orte a Jean-Jacques de Staal. avoye de Soleare, ni en 
1589. f 1»>57 qui. en 102^^. eiK)u>a en seoonde noce Helene Schenk de Castel, 
t 1643. Dapres Ion de nos corres|K)ndant>. eile sentit fiUe, d'apr^ l'aatre, 
nier« da bailli episcopal de Porrentruy de meme nom. La famille Schenk de 
Castel est orij^naire de Thurgovie. Le buste du cimier des annoiries de Staal 
porterait non une couronne de ebene, roais une rouronne de roses de gneules. 
J.-J. de Staal etait tils de Hans Jac. de Staal et de Veroniqae de Sary, II 
avait servi en France comme cai»itaine sous le colonel W. Greder. II avait 
ea, comme premiere femme, Elisabeth Hege von Remontstein et ^poasa en 
troisieme noce, en 1»)44, Fran<;oise de Hertenstein. 

n est encore a remarquer, a propos de ce fer a gaufres, qae dans 8on 
oavrage «Du Jura ä la Foret-Xoire» le Dr. Fr. Fäh le mentionne (Vol. IV fin. 3) 
comme ayant ete trouve dans une maison de paysans de lEhnmenthal. Comment 
est-il arrive dans ces parage<? Probablement de la meme fa^on qaane des 
cloches de Bellelay est parvenue dans le rlocher de Sumiswald, c'est-a-dire 
comme butin fait par les maraudeurs qui partirent de leveche de Bale a la 
suite de l'armee franraise et vendirent dans les vallees de lAar et de l'Emme 
ce qu'ils avaient emiK)rte. tout en y conimettant de nouveaux rots. Ces maraa- 
deurs improvisaient le long de la route de veritables mairhes |H)ur ce debarasser 
de leur butin en prerision de celui qu'ils comptaient faire plus loin Qui sait 
si teile n'est pas lorigine de la migration dans lEmmenthal de notre fer a 
Gaufres! /. G, 



Das in No. 1 unseres Jahrganges publizierte Waffeleisen von 
bringen wir liiemiit norhnials in mustergültiger Reproduktion ; denn die Arbeit 
sticht unter uneezäblten andern so sehr hervor, ilass wir wohl uns erlauben 
dürfen, sie nebst einigen Ergänzungen nochmals zu bringen. Das Eisen gehörte 
Hans Jakob von Staal dem Jüngern von Solothum. 15SV» — 1657. Wie selten 
einer gereichte derselbe durch seine gediegene Bildung, sein klares Urteil 
und seine unbeuir>anie Energie seiner Vaterstadt zu grosser Ehre und leistete 
ihr nicht unbedeutende Dienste im Rate, als Schultheiss und auf Tagsatzangen. 
Aus dem von ihm geschriebenen «Secreta domestica» entnehmen wir, was aof 
dieses Ei.sen Bezue hat. 



I 



- 127 - 

: — «In nomine Sanctissinie et iiidiuiduae Trinitalis. Demnach auf Ab- 
leibeu hievorgemalter meiner lieben Etiegenialilin, Krau Anna von Reinontstein 
seliger, itli des eheliclien Bands los geworden, soiiderüdi aber wegen zu meiues 
Hauses Aenfluung tragender, angehorner Affeclion, idi mich wiederumb zu ver- 
mählen entschlossen; und in 18 Jahren wüliienden meines Ehestandes erlernen 
mögen, dass eines ehelichen Mannes Ehre, Freud und Trost bestehe an einem 
tugendsanien Weib, dadurch alles Glück nachwerts hinznschlegt. Einer solchen 
Pailhei hab' ich allein nach getrachtet und nachgeworben. Und war under an- 
deren aiigetragiien ansehenlitdien Partheien ich aus sonderbaren (veruiuthlicb 
göttlichen) Eingebuiijf zu Jgfr. Helene Schenkin von Castel, Herrn Landhof- 
meisters zu IVunlrut Itru'lers Tochter ein Liebe und Aflection gewunncn, sowohl 
wegen ihres iirallcn hocliuileligcn llerkomiuens, als ihres trestandencn Alters, 




Fi«. 71 

goltesftlrchtigen, züchtigen Wandels und Häuslichkeit halber; als hab ich meine 
Atl'ectiou gegen ihro allerdings gewandt, soweit, dass den Iti. Novembns ich 
umb sie bei vorgedachtem dero Vetteren, Herrn Landhofmeistern, durch Schwageru 
Handel anfanglich werben lassen, nachwerts persönlich darumb angehalten, die 
mir darüber zugesagt, den \'2. Januari li>28 vermählet, und ist die Hochzeit 
den H. Februari zu lialstall glücklich und ehrbarlich gehalten worden. 

(Jott, welcher die Menschen mit guten intenta beglQckt, wblle diesere 
unsere Vermählung zu seiner Ehr alleiu, zu unseres Nechsteii Nutz und Trost 
aber gnädigst benedeien. Amen! — 

yoweit die Familienchronik. Das Waffeleisen war keiue Hochzeitgabe, 
sondern ist erst später erstellt. Unsere Mitteilungen eutuebiueu wir der vor- 
züglichen Biographie H. Jac. von Staal - verfasst von Dr. Fäb in Basel und 
IIS87 erschienen in der Zeitschrift: Vom Jura zum Schwarzwald von F. A. Stocker. 

/.. Crst.r- 



- 128 - 

Büeliereliroiiik. 

Heraldry. National Art Library Victoria and Albert Museum. Ciassed 
catalogue of Printed books. London 1901. 

Mit grosser Freude wird jeder Heraldiker diesen neuen Bibliothekskatalog 
begrüssen, der einer eigentlichen heraldischen Bibliographie beinahe gleich- 
kommt. Er unifasst eine enorme Anzahl von Werken Europas, die sich ganz 
oder teilweise mit Wappen oder Bestandteilen derselben befassen; auch alle 
archäologischen und historischen Grenzgebiete sind einbezogen. Als besonders 
wertvoll seien der Index der heraldischen Autoren und Künstler, wie der Real- 
katolog am Schluss der Broschüre, sowie die 10 beigegebenen Autotypietafeln 
hervorgehoben. Das Buch dürfte jedem Heraldiker unentbehrlich sein, und seine 
Anschaffung empfiehlt sich um so mehr, als der Preis von 2 Schilling ein sehr 
niedriger ist. 

Manoel Ko<|iiotte. Ordens Militares Portuguezas I Ordem de Santiago. 
Leiria 19()1. 

Das vorliegende Büchlein bildet für den Erforscher der portugiesischen 
Orden eine wichtige Ergänzung zur Noticia Historica von Tavana und de Silva 
(Lissabon 1881). Es behandelt speziell den alten Orden von S.Jakob vom 
Schwert. In sechs Abschnitten wird uns der Ursprung, dann die Entwicklung 
des Ordens, seine Spaltung in einen spanischen und einen portugiesischen Orden 
von Santiago vorgeführt. Es schliessen sich ein Verzeichnis der Grossmeister, 
die Geschichte einiger Ordenskapitel und eine Notiz über das königliche Kloster 
von Santos-o-Novo an. Beigegeben sind der hübschen Schrift einige Ansichten 
von Orten, die mit der Geschichte des Jakobsordens verknüpft sind. Wir be- 
glückwünschen den Autor zu dieser höchst interessanten Publikation und hoffen, 
er werde im Lauf der Zeit auch andere Orden mit derselben Umsicht studieren 
und biographieren. 

Baltischer Wappoiikalcnder 1*.K)2. Kunstanstalt J. Tode, Riga. Ver- 
lag von E. Bruhns. Wer ein prächtiges Weihnachtsgeschenk heraldischen 
Charakters machen will, verschaffe sich den baltischen Kalender. Sein Gewand 
ist dasjenige der bekannten Hupp'schen hochrechteckigen Broschüren mit den 
seitengrossen heraldischen Kompositionen, aber das Fonnat grösser, das Papier 
feiner. Während aber Hupp im Styl des XV. und XVI. Jahrhunderts arbeitet, 
hat der Zeichner (M. K.) des baltischen Kalenders dem XIV. Saekulum den Vor- 
zug gegeben. Seine Blätter sind ungemein originell, markig und wirkungsvoll; 
es sind nicht weniger als 24 vornehme baltische Wapi)en in diesem Buch ent- 
halten. Sie machen den Wert dieser Neuschöpfung zu einem bleibenden. Red. 

Das Laiidi'SwapiM'ii der Steiermark, von Alfred Ritter Anthony von 
Siegcnfcld, mit 41 Textillustrationcn und h\ Tafeln in Mappe. Graz IIKX). Ver- 
lagsbuchhandlung Styria. 

Als dritter Band der Forschungen zur Verfassungs- und Verwaltungs- 
gcschichte der Steiermark ist die vorliegende Arbeit erschienen, welche in Be- 



- 129 - 

rücksichtigung des ausserordentlich reichen Quellenmaterials und der allgemein 
heraldisch interessanten Abhandlungen jedem Heraldiker eine lohnende Lektüre 
bietet. Im ersten Hauptabs -hnitte wird die Entstehung der Landeswappen be- 
handelt, im zweiten die Entwicklungsgeschichte des heraldischen Panters, der 
heute noch fttr viele ein Rätsel bedeutet und im dritten endlich, auf den beiden 
vorgestellten Arbeiten fussend, die Geschichte des Landeswappens der Steier- 
mark im Rahmen der bajuwarisch-carantanischen Pantergruppe. Als Anhang sind 
beigegeben: Geschichte und Beschreibung des „Steirischen Herzoghutes" , ein 
Exkurs über den Ursprung des Reichsadlers und ein zweiter über die Beziehungen 
Wolframs von Eschenbach zu Steiermark. Den Schluss des Buches bilden die 
Beilagen, Auszüge aus lateinischen Schriftstellern über Eriegsabzeichen , Be- 
schreibungen und Erklärungen des Panters aus dem griechischen Physiologus, 
dem syrischen Buche der Naturgegenstände, aus dem lateinischen, angelsächsischen 
und altdeutschen Physiologus, und drei grosse Stammtafeln, auf denen die Ver- 
wandtschaft der einen Panter in ihren Siegeln führenden Dynasten bis zum 
Ausgange des Zwischenreiches nachgewiesen und die Abstammung des bajuwarisch- 
carantanischen Panterwappens erklärt wird. Inhaltsübersicht und ein Verzeichnis 
der Textillustrationen sind dem Texte vorgesetzt; die Weglassung eines alpha- 
betischen Namensregisters muss aber als Nachteil empfunden werden. Das 
Werk ist reich illustriert und der historischen Entwicklung des Panters 
eine formale, kunsthistorische, auf den Tafeln und in den eingedruckten Ab- 
bildungen zur Seite gestellt. Die ältesten Belege, die Miniaturen aus dem 
VIII. Jahrhundert, zeigen das Tier in natürlicher, katzenartiger Gestalt, aber 
schon feuerspeiend, ebenso die ersten Siegel, wie z. B. dasjenige des Markgrafen 
Otakar I. vom Jahre 1160. Die heraldische Stilisierung lässt sich an den vielen 
Siegeln verfolgen, an denen der Herzoge von Kärnten und Österreich, der 
steierischen Grossen, der Beamten und Städte Steiermarks, die alle das Heer- 
zeichen des Landes im Schilde führen. Eine vollständige Stilentwicklung gibt 
der Verfasser auf den Tafeln wieder, durch eine ausgewählte Sammlung von 
Abbildungen aus den Wappenbüchern , beginnend mit der Zürcher Wappenrolle, 
dem Heraut de Gelre, dem Bruderschaftsbuche St. Christophori am Arlberg und 
beschliessend mit Kupferstichen des XVIII. Jahrhunderts, durch Grabmonumente, 
Siegel, Wetterfahnen, Holz- und Steinskulpturen, die fast ausschiesslich gute 
heraldische Vorlagen sind. 

In dem ersten Abschnitte über die Entstehung des Landeswappens, wird 
die Ableitung des persönlichen Wappens aus dem Heerzeichen dargestellt und 
das Feldzeichen, die Fahne als erster Träger des Abzeichens, der Schild erst 
als zweiter erklärt. Die Bilder in Schild und Fahne waren ursprünglich ver- 
schieden, wurden dann aber aus rein praktischen Gründen einheitlich gewählt. 
Das Heerzeichen, d. h. die Fahne für die Lehensleute eines bestimmten Terri- 
toriums, wurde vom Anführer persönlich geführt und mit der Grafen- und 
Herzogswürde eiblich. Dem Wechsel der Besitzers entsprach ein Wechsel des 
Wappens, ohne Rücksicht auf die Familienzugehörigkeit, ja der Verfasser weist an 
Beispielen nach, dass das sogenannte Landeswappen auch in Abwesenheit vom 



- 130 — 

Territorialherrn vom Heerbann und vom Marschall geführt wurde, und die 
Steirer z. B. im Jahre 1260 das grüne Panner mit dem weissen Panier gegen 
ihren reclitmässigen Herrn, König Bela IV. von Ungarn, ins Feld trugen. Durch 
die soziale Umwandlung im Lehenswesen, durch das Streben jedes Ritt er hurtigen 
und der immer mächtiger werdenden Ministerialen nach Grundbesitz, wurde die 
Heerfolge in eine grosse Anzahl von kleinen Aufgeboten zerteilt, von denen 
jedes ein Feldzeichen bedingte, das dann dem Lehensherrn als Familienwappen 
zukam. Die besitzlosen Ritter besassen kein Wai)pen, sie fülirten meist gleich- 
förmige Schilde in den Farben der Lehensfaline oder mit dem vereinfachten 
Wappen des Lehensherrn. Erst in der zweiten Hälfte des XIIL Jahrhunderts 
trat eine Änderung ein. Den Zusammenhang des Wapi)ens mit dem Territorium 
erläutern verschiedene Besitzwechsel österreichischer Burgen und der Wappen- 
brief, in dem Herzog Leopold von Osterreich dem Hans Starkenberger zu dem 
alten Wappen ein neues (mit H Kronen) verleiht, als er die Veste Kronberg 
baute. 1381. Die Richtigkeit dieses FiUtwicklungsganges wird heute kaum mehr 
angefochten, dagegen i«t damit der Zusammenhang zwischen Wappen und Ge 
schlechtsname nicht erläutert, und doch dürfte dieser auf die Erblichkeit und 
die Wahl des Wappens einen bedeutenden Einflluss gehabt haben. 

Der zweite Abschnitt ist der Geschichte des heraldischen Panters ge- 
widmet. Er verfolgt den Panter in der Naturgeschichte des Altertums und des 
Mittelalters, und gibt ein Bild von der sich nach Zeiten und Ländern ändern- 
den Vorstellung, von der Symbolik und Darstellung, bis zur endlichen Ausge- 
staltung des Tieres zu drei verschiedenen heraldischen Typen , dem Panter, 
Pardel und Leoparden. Neu ist der Nachweis von dem mächtigen Einfluss des 
im XIL Jahrhundert in den deutschen Gauen bekannt gewordenen Physiologus, 
der sich in der romanischen Architektur, im Kunstgewerbe und auch in der 
Heraldik geltend machte, und eine grosse Anzahl von Tieren für Wappenbilder 
lieferte. Trotzdem der Panter im Mittelalter eine hervorragend religiös-symbol- 
ische Bedeutung besass, wurde er wenig zur figürlichen Darstellung gewählt; 
denn die vSchriftsteller waren über sein Aussehen nicht einig und beschrieben 
es auf die verschiedensten Arten. Im Südosten Deutschlands taucht zuerst jene 
Gestaltung des Tieres auf, welche durch ihre lokale Verwendung im Wappen- 
wesen schliesslich den Typus des heraldischen Panters begründet hat. Pferde- 
ähnlicher Kopf und Hals, mit flatternder Mähne, die Vorderfüsse mit drei Zehen, 
die Hinterfüsse mit Hufen, der wohlriechende Atem als Flammen büschel aus 
Maul und Nüstern, ein Phantasiegebilde des Nordens. Seit dem Beginne des 
XIV. Jahrhunderts erscheint er gehörnt, die Umgestaltung des Oberkörpers zu 
einem Greifen mit Adlerschnabel und der Vorderfüsse zu Vogelkrallen, gehört 
erst dem späteren XV. Jahrhundert an, das überhaupt aus ihm ein wahres Un- 
geheuer machte, an dem jedes Glied einer andern Tiergattung entnommen ist. 
Neben diesem Phantasiegebilde, das seinen Ursprung dem Wappenzeichner an 
den Ufern der Donau verdankte und durch seine mannigfaltige Umgestaltung 
in der Heraldik einzig dasteht, erscheint der „Leopard" der englischen He- 
raldik nur als die ältere, wappenmässige, auf der Überlieferung basierende 



— 131 — 

Stilform, die infolge der Ähnlichkeit in der Darstellung mit dem Bilde des Löwen 
zusammentiel und nur für die schreitende Stellung des letzteren als Ausdruck 
beibehalten wurde. Den Unterschied mit dem den face Dreiien des Koiifes kannte 
das XIV. Jahrhundert noch nicht. Wie diese beiden Arten , so geht auch der 
dntte heraldische Typus, der „Paidel", auf das gleiche Urbild zurück, indem 




ti'jiTiiiiirk uach H. ViKihrra MwnuMkriiit im 
!■%'. 7=) 



die Renaissance-Kunst den Panter wieder vollkommen nnturalistiäcli darstellte 
and ihn im Gegensat/e zu den heraldischen Tieren als Pardel bezeichnete. Der 
Pardel verdrängt in vei'scliiedenen Wappen den Luchs und zählte, im Gegen- 
satze zu dem alten, deutschen Panter, zu den natürlichen Tieren. Eine Um- 
gestaltung des letzteren ist die italienische Dolce, die über Venedig in ganz 
Italien Eingang gefunden hat. 



- 134 - 

den Spezialitäten sowie den Sammlungen, Vereinen, Organen der Exlibris- 
litteratur sind besondere Abschnitte gewidmet. Den Scbluss bilden sehr nütz- 
liche Anweisungen zur Herstellung von Bibliothekzeichen und sehr bequeme 
Register über Sachen und Personen. All das ist begleitet von roustergiltigen 
Reproduktionen alter und neuer Exlibris ; gewählt sind charakteristische Typen 
und zahlreiche als Kunstwerke hervorragende unveröffentlichte Blätter. Freude 
an Graf Leiningens Buch wird nicht nur der Heraldiker, der Exlibris- oder 
Kupferstichsammler, sondeni jeder, der ein offenes Auge für alle Äusserungen 
der Kunst besitzt oder jeden Pulsschlag der Kulturgeschichte an der Historie 
einer Spezialität verfolgen mag, haben. Niemand hat, das darf wohl gesagt 
werden, dem an sich spröde erscheinenden Material einer Ex-librissammlung so 
viele anregenden und inteiessanten Seiten abzugewinnen vermocht, wie Graf 
Leiningen. Für die Sache selbst, das Exlibris, das Sammeln desselben, die 
Hebung des künstleiischen Wertes des Bibliothekzeichens bedeutet das Buch 
eine Epochemachende Propaganda, weil es sich an alle Kreise wendet. 

Als Schweizer freuen wir uns, in Leiningens Buch auch einigen Lands- 
leuten, die auf dem Ex librisgebiete gewirkt haben, zu begegnen. Ich erwähne 
Chr. Stimmer, ferner Alb. Welti, H. B. Wieland, Kreidolf, Schaupp, v. Schennis, 
Hirzel, Marie La Roche und Hans Steiner. 

Wir geben uns der Hoffnung hin, dass auch der Leserkreis dieser Zeit- 
schrift die Leiningensche Sammlung bei Gelegenheit unterstütze, handelt es 
sich doch um eine gemeinnützige Thätigkeit, deren Resultate der Wissenschaft 
zu gute kommen, indem die grosse Sammlung, aus welcher Graf Leiningen die 
dies Jahr publizierten Proben vorführt, dem germanischen Museum zu Nürn- 
berg vermacht hat. Ehre solchem uneigennützigen Thun. 

1). Vicentc Vives y Liern. Lo Rat Penat eii el Escndo de Armas 
de Valencia. Valencia ItKX). Imprenta de Vda. de Emilio Pascual. 

Es ist immer interessant, die Metamorphosen einer heraldischen Figur 
zu verfolgen; besonders instruktiv aber wird ein derartiges Studium, wenn es 
an Hand einer so kompleten Dokumentensammlung geschehen kann, wie sie der 
gelehrte Herr Staatsarchivar von Valencia für das Kleinot seiner Vaterstadt 
beibringt. In Bild und Wort führt er uns das Panner der Stadt, die Münzen, 
die bis ins XVIIL Jahrhundert den mittelalterlichen Avers- und Reverstypus 
beibehalten, die typograpliischen Denkmäler und die Siegel vor. Es folgt dann 
ein Kapitel über den Ursprung und die Bedeutung des Kleinots, das im Mittel- 
alter zuerst als geflügelter Drache (Drach alad), später als Fledermaus (Rat 
penat) erscheint. Nicht weniger als 22 ungedruckte Urkunden von 1364—1597 
sind zur Dokumentierung der Schrift angehängt. Die in Autotypie ausgeführten 
schönen Abbildungen sind auf G Tafeln reproduziert. Möchten auch andere 
Stadtwappen ebenso treffliche Bearbeiter finden wie das von Valencia. Herr 
Vives y Liern al)ei' könnte der Heroldwissenschaft grosse Dienste leisten, wenn 
er uns auch fernerhin mit den eigenartigen, bei uns leider wenig bekannten 
spanischen Denkmälern der Heraldik bekannt machen wollte. E. A. S. 



— 135 — 

Clemens Kissel, Das Mainzer Rad. Verlag von L. Wilckens, Mainz. 

Eine Brochüre von 62 Seiten mit einer überaus grossen Anzahl von 
Illustrationen, unter denen freilich die Porträtmedaillen, ein Porträtstich, einige 
Mttnzen und Siegel, die keinerlei heraldische Zeichen tragen, sowie die Familien- 
wappen der Erzbischöfe nicht streng zur Sache gehören und überflüssig sind. 
Die Schrift ist eine überaus fleissige und beinahe vollständige Sammlung der 
auf Siegeln, Mttnzen, Stein- und Holzskulpturen, Malereien u. s. w. vorkommenden 
Darstellungen des Mainzer Rades, das zuerst auf ßrakteaten vom Beginn des 
XIII. Jahrhunderts vorkommt. Interessant ist, dass das Rad in eine grosse 
Zahl von Wappen kurmainzischer Besitzungen übergeht, ein Vorgang, der sich 
auch in andern Diözesen (z. B. Lüttich, Basel) findet. Bezüglich des Wappens 
der Stadt Mainz kommt der Verfasser zum Schluss, dass es darzustellen sei „als 
roter Schild mit zwei silbernen, senkrecht übereinander stehenden sechsspeichigen 
Rädern, welche mit einem Kreuze miteinander verbunden sind. Die Krone kann 
beibehalten werden wegen der Festung, ist aber nicht nötig". 

Auch auf Titelblättern von Mainzer Drucken (Bibeln !), sowie in schwei- 
zerischen Wappenbüchern, zunächst in der Zürcher Rolle, hätte der Ver- 
fasser noch einige Belege finden können; Figur 123, die „ca. 1701** datiert 
wird, ist ein Holzschnitt des XVI. Jahunderts, wie sie in Seb. Münsters Kosmo- 
graphie eingestreut sind. Wir empfehlen das Büchlein Kissels allen Heraldikern 
angelegentlich. Manches andere Bistums- oder Stadtwappen wäre es wert, in 
analoger Weise ä travers les äges beobachtet zu werden. 



Gesellschaftschronik. 

CHRONIQÜE DE LA WM SÜISSE ffH^RALDIDÜE. 

Laut Gesellschaftsbeschluss findet die diesjährige Generalversammlung im 
Laufe des Monats Oktober in Freiburg statt und es steht zu erwarten, dass 
der Besuch ein recht zahlreicher werde, da die Freiburger Familienarchive 
und das kantonale Museum reich an ungehobenen, heraldischen Schätzen sind. 

Die waadtländischen Mitglieder unserer Gesellschaft haben eine nach- 
ahmenswürdige Neuerung eingeführt und beschlossen, ähnlich der Neuenburger 
Sektion, von Zeit zu Zeit sich zu vereinigen zur Förderung der wissenschaft- 
lichen und geselligen Interessen. Die erste Versammlung wurde im Monat Juni 
in Moudon abgehalten, auf Einladung der Herren Ruchet und Meylan. 

Von der Drucklegung eines Kataloges der Gesellschaftsbibliothek wurde 
auch in diesem Jahre noch abgesehen, da die Büchersammlung noch zu un- 
ansehnlich ist. 



— 136 - 
Als neue Mitglieder sind in die Gesellschaft eingetreten: 

Freiherr C. v. Girsewald, Zürich. 

Herr Adolphe Eggis, ßanquier, Villa St-Barth61emy, Genfeve. 

„ August, Reichsgraf von Fries auf Cema Hora, Mähren, Österreich. 

,, J. Besson-Scherer, Elisabethenstrasse 41, Basel. 

„ Hans Isler, stud. jur., Freiestrasse 88, Basel. 

^ Georg Finsler, V. D. M., Hardstrasse 87, Basel. 

„ Heinrich Schumacher, Sohn, Architekt, Luzern. 

„ Hans Pfyflfer von Altishofen, Luzern. 

„ Louis von Tschamer, cand. jur., Bern. 

^ Dr. phil. Gustav Grünau, Christoflfelgasse 4, Bern. 

^ Albert von Glutz-Rtichty, Solothum. 

;, H. Gaston Billot de Göldlin, Sourdeval-la-Barre, Manche (France). 

„ Consul Julius Meili, Zürich IL 

„ Henri Bergier, lic. en droit, Valentin, Lausanne. 

^ Dr. Louis Meylan, Cossonay. 

Im Verlaufe des Jahres sind verstorben: 

Herr E. Graf von Mirbach-HarflF, Harflf, Rheinpreussen. 
„ Eric Valloton, Glos Maria, Lausanne. 
„ Marc-G. Francillon, Le Chardonnet, Lausanne. 

Basel, August 1901 Der Sekretcär: Dr. P. Ganz. 



Ex-libris. 

On vient de fouder k Bäle une Soci^tä de coUectionneurs d'ex-libris, sous 
le nom d'Ex-Libris-Club «Basilea» ; il compte d^jä un nombre assez consid^rable 
d'adh^rents. 

Cette Soci6t6 ne comporte ni taxe d'entr6e, ni cotisation. 

Son seul principe repose sur T^change d 'ex-libris et d'adresses de coUec- 
tionneurs. Tout fait pr6voir qu'elle est appel6e 4 rendre aux coUectionneurs de 
r6els Services. 

Un bulletin illustre, qui paraitra tous les deux mois, contiendra divers 
renseignements utiles tels que notices sur des pi^ces rares ou curieuses, offres 
et demandes d'^changes, etc. L'abonnement, qui est de 4 fr. 50, sera facultatif, 
aßn de permettre k tous les coUectionneurs de faire partie de TEx-LibrisClub 
«Basilea». 



— 137 - 

Ponr divers motifs, rEx-Libris-Cluh -Basilea» a dßcid^ de se faire le- 
präsenter en France par im vice-pr^sident, En conB6quence, il a dßsigiiö comme 
tel M. Edmond des RdiinnT, 21, rue de Rigny, Nancy, ä qui on est priö de 
s'adresser, si, comrae 11 est probable, on accepte de faire partie de la dite 
Societö. II se met h la dlsposition des membrea pour tont renseignenient. Prior« 
L de joindre un timbre pour la r^ponae. 

Pour la Siiisse on s'adresse ä M. Emam. Stickkmikiiumi!, Bäle (Florastr. 23). 



f Joseph Morel. 




O'est un pen tardivement que nous venons rendre hommage ä la memoire 
d'nn membre d6vou6 de notre sociötö, M. le juge fedöral J. Morel, dfc6d6 le 
13 d^cembre dernier h. Lausanne. Malgr'ä Tallnre tr^s romande de son noni, 
la famille Morel se retrouve dans plusieurs rSgioiiä de la Suisse allemande et 
c'est k St-Gall que Josepb-Charles-Panerace Morel, originaire de Wyl, naquit 
le 8 fövrier 182^. Se vouant au droit, il fit sea etudes ä Heidelberg, Tubingue 
et Paris et, rentrö dana la patrie, il ne tarda pas A occuper une place en vue 
dans son canton oü ses concitoyens le uommaient deput^ au Grand-Conseil et 
juge au tribunal de la ville de St-Gall, puis pr^sident de la cour de Cassation. 
11 fut egaleraent d6put6 au Conseil des fetats de IRfiO ä. 1874 et, en mSme temps, 
il fut cliargi des fonctions de juge au Tribunal föderal, aloi-s que cette cour 
pouvait encore liquider les affaires pendantos en sessions pöriodiques. Lorsqu'en 
1874 eile fut organisße en tribunal permanent, Morel, appelt^ ä en faire partie, 



— 138 — 

46t ne trariHporter ä T^asatine et il n'a cesse, jasqa ä sa mort, de remplir ses 
fonctiaiiH avec an z^le infatigable et ane rare competence. 

Nul mieux qae lui ne connaiw;ait le droit, et en particalier le droit sai^se, 
nai ne ne faiiiait une pIuH haute id^e de la dignite de la jastice, qu'il avait 
appliqoe avec ane ^juite parfaite, sans compromissious et avec la haatear de 
vuen d'iin vrai homme d'Ktat, mais aassi avec un fond de bonte qui lai etait 
naturelle, J. Morel avait les ft^:ienr!es d'un juge qui lai ont valu plusieurs rois- 
Hion« de confiance, entre autres r^cemment celle d'arbitre dans le conflit entre 
la France et le ('liili, il en avait ^'galement la prestance et, avec sa noble tete 
ent^ur^e d'une longue clievelure blanche, il commandait le respect et attirait 
la Hympathie. 

MaiM Morel ne fut pas seulement leidste distingue; il s'interessait pas- 
Hionn/iment k ThiKtoire de höh pays, particnlierement ä son histoire judiciaire, 
dauH larjuelle il /^tait tr^s ferr6 et, depuis longtemps, il employait toas ses rares 
monient>< de loisir k former une vante collection de sceaux, qui est un monument 
de patience et de labeur S'£tend<ant Kur toute la Suisse, eile comprend des milliers 
d'empreint^K de platre, prenque toutes faites par M. Morel lui-meme, et chacune 
munie d'unc notice histx)rique. ('e qui fait Toriginalit^ et en l>onne partie la 
pluH ^randc valeur de cctte collection, c'est son classement etabli non par ordre 
de dato, ni par maisons ou etat», mais au point de vue judiciaire, chaque serie 
formant ThiHtoire conipl^te d'une juridiction depuis les temps imp^riaux, en 
paHHant par les diiT^rents seigneurs ayant eu successivement droit de justice, 
ropriH par Ich villes ou les cantons, jusqu'aux tribunaux modernes. 

A Tappui de documents pareils, il aurait &i& relativement facile a un 
Kt^iste de la trempe do M. Morel d'icrire Thistoire judiciaire de la Suisse. II 
y avait de (|uoi le tenter, en plus d'une fois il nous a dit (lu'il esperait le faire 
. . . lorsqu'il pourrait s'accordor des loisirs, mais ce moment n'est jamais venu. Apres 
uno longuo vie d'un labeur continuel, M. Morel avait enfin d6cid6 de s'accorder 
un ropOH bion merite, mais il 6tait trop tard et, par une singuli^re coincidence, 
pros(iuo au momont oü il etait donne lecture a l'Assembl^e fedörale de sa lettre 
de demisHion, et tandis qu'il avait encoro sieg6 le matin au Tribunal föderal, il 
Atalt frappA d'uno attaquo d'apopl6xie qui l'enlevait en moins de vingt- 
quatre heures. 

Lors de la fondation de notre soci6t6, en 1892, M. Morel en devint non 
Houloment un dos premiers membres, mais il l'appuya dans les premiers pas de 
ses ronsoils bionveillants, fournissant memes quelques contributions aux Ar- 
(iu'vvs. 11 n'a, dis lors, pas cesse de suivre les döveloppemeuts de la Societe et 
do son orjrano avec lo plus grand interet, qu'il a manifeste soit par corres 
pondance, soit en assistant cha(|ue fois (ju'il le pouvait a nos assemblees an- 
nuelleS) ofi sa prosonco etait toiyours saluees cavec joie. 



Druck von Sohaltliess & Co., Zürich. 



ARCHIVES HER ALDIQUES 



SÜISSES 




für geralMb 



Organe de la SocißTfi Suisse o'HfiRALDiQUE 



1902 



Mit XI Tafeln nnd 73 TextbUdern 



^ 



ZÜRICH 

IMPRIMERIE SCHULTHESS & Co. 

1902 



Inhaltsverzeichnis. 

TABLE DES MATlIlEES 



La R6publique helv6tique et les armoiries, par Andr6 Kohler . 
Heraldische Skulpturen aus Regensburg, ü., von Lorenz M. Rheude 
Alte Regensburger Wappenscheiben, von Lorenz M. Rheude (Tafel HI, 
V VI^ 

V ■ V XI • • • •• « • • « • • • 

Bündnerische Heraldik, von Pietro v. Sali» (Tafel I) . . . 

Das Junker-Geschlecht der Scherer aus der Stadt St. Gallen, sein Er- 
löschen und seine Erbschaft, von Wilh. Tobler-Meyer (Tafel II) 

Begleitschreiben des Nikiaus von Fleckenstein an den Johanniter- 
orden, von G. v. Vivis 



Aus dem Album des Johann Rudolf Sonnenberg von Luzern, von 

Dr. Th. von Liebenau . . . . 

Die Junker Murer von Basel, von Rudolf Wackernagel 
Über einen Frienisberger Wappenstein, von Dr. G. Simon 
Die spanische Ampel zu Einsiedeln, von E. A. Stückelberg 
Die Wappen der HeiTen von Liebegg und Trostberg, von Dr. jur 

Walther Merz 

Nachtrag zu dem Artikel „Über das Geschlecht von Scherer, sein 

Erlöschen und seine Erbschaft", von Wilh. Tobler-Meyer 
Zwei Kupferstiche von Conrad und Johann Meyer, von R. N. 
Ahnentafeln berühmter Schweizer, IQ ... . 
Les sceaux communaux vaudois, par Ch. Ruchet, pasteur (PL EX — XI) 
Die Entstehung der schwedischen Adelsnamen aus den Wappen, von 

Dr. E. Weydmann 

Italienische Schildformen, von E. A. Stückelberg 

Les ancStres du g^n^ral Dufour, par D' E. Weydmann 

Der Grabstein der letzten Äbtissin von Klingental, von E. A. S. 

Über das Schweizer-Panner, von Th. v. Liebenau 

ß. Walchs Miscellanea Luciscellensia, von E. A. S. 

Heraldik in Kunst und Kunstgewerbe (Tafel IV) 

Kleinere Nachrichten .... 30—33, 70—73, 89—91, 

Bücherchronik (Tafel VII, Vni) . 33—37, 73—76, 92, 

Gesellschaftschronik 

Mitglieder-Verzeichnis 



p»(«r. 

1 

6 

9 
11. 

13 

28 

41 
48 
64 
69 

77 

81 
85 
87 
93 

111 

115 

119 

122 

123 

125 

30, 70 

126—129 

129—133 

37—40 

134—140 



Beilagen: Genealogisches Handbuch zur Schweizergeschichte, I. Bd. p. 97 — 160 

und Siegeltafeln IX— XIX. 



Verzeichnis der Tafeln 



TABLE DES PLANCHES. 



I. Wandgemälde am Dom von Chur und Wandgemälde in Lenz 

n. Wappen der Scherer von Scherburg 

ni. Alte Regensburger Wappenscheiben (Von L. M. Rheude) . 
rV. Glasgemälde von R. A. Nttscheler in Villa Hoepli, Mailand 
V — VI. Alte Regensburger Wappenscheiben (Von L. M. Rheude) . 
Vn. Illustrationsprobe aus dem „Calendrier höraldique vaudois" (zur 

Bücherchronik) 

Vin. Wappen des Michael von Eggenstorf (zur Bücherchronik) . 
IX— XI. Les sceaux communaux vaudois (par Ch. Ruchet) 



Heft 

1 
1 
1 
1 
2 

2 
2 
4 



Beilagen: Siegeltafeln IX—XIX zum Genealogischen Handbuch zur Schweizer- 
geschichte, I. Bd. 



Schweizer Archiv für Heraldik. 
Archives Heraldiques Suisses. 

1902 i^^'^^o""^ } XVI Heft L 



La Repiiblique helvetique et les armoiries. 

Par Andre Kohler. 

«II n'y a pas eu en Suisse comme dans d'autres pays, lors de l'introduction 
des id^es d^mocratiques, une animositä absurde et bgte contre les insignes et 
symboles heraldiques» 6crit Maurice Tripet dans une brochure oü il retrace k 
grands traits Tliistoire du blasen en Suisse*. Puis, citant M^ Ad. Gautier, il 
ajoute: «Ä Genöve, par exerople, il a fallu que ce fussent les Frangais eux- 
mSmes qui, en s'emparant brutalement de la petite R^publique, decr^tassent 
Tabolition des armoiries et, comme ils le firent aussi ailleurS; d^truisissent les 
röles des bourgeois et le recueil de leurs armoiries. Dans le reste de la Suisse, 
ce sont les memes envahisseurs qui vinrent ötablir de force une r6publique 
unitaire et 6ph6m6re, calqu6e sur la leur, et contraignirent les Suisses k renoncer 
k leurs vieux emblemes, lesquels, m^me aupr^s des lib^raux les plus avancös, 
n'excitaient aucune antipathie ; on ätait tellement habituö ä considerer les armes 
comme la propri6t6 de chacun et k les voir flgurer sur les aetes officiels que, 
bien souvent, meme sous le regime oppresseur des Frangais, on fabriqua des 
sceaux sur lesquels on grava un ecusson h^raldique portant, ä d^faut d'armes, 
les couleurs que les conquerants avaient impos^es k la R^publique helvetique; 
les archives d'un grand nombre de localit^s renferment des piöces de Töpoque, 
oü Tecusson est tiercä en fasce ou en bände, sinople, or et gueules». 

En th6se generale, Mr Gautier peut avoir raison; cependant, lorsqull 
affirme que les «lib^raux les plus avanc^s» n'avaient aucune antipathie pour les 
embl^mes heraldiques^ il exag^re quelque peu, comme le montrera la suite de 
ce travail. D^s le d6but de la Revolution il se trouva des «iconoclastes», car 
en date du 22 fevrier 1798 nous lisons dans le Journal du professeur lausannois 
Pichard': «Reymond^ s'6tant rendu dans la maison De la Potterie pour en 
öter les girouettes et les armoiries, le commandant frangais Dumoulin a demand^ 



' La Suisse heraldique (Extrait de la Feuille centrale de Zofingue) Lausanne, G. Bridel, 1892. 

•Journal du Professeur Pichard sur la R6v. helv., publik et annot6 par Eug. Mottaz 
Lausanne, Mignot, 1891. 

^Reyraond, fougueux demagogue; redacteur d\x R6g4nerateury fut, k cause de ses id6es, 
subversives, emprisonne sur ordre du Directoire; chef de Tiosurrection des Bourla-Papay en 1802. 



_ 2 — 

de quel droit et par . Tordre de qui il voulait faire cela. II a r6pondu qu'il 
venait de la part de TAssembl^e populaire de S^Laurent. Le commandant üu- 
moalin lui a alors defendu d'ex6cuter son projet, Ta vertement tanc6 et lui a 
dit eiitre autres: «Voas m'avez Tair d'un sans-culottes ; vous pourriez bien 
finir comme eux». 

«II faut croire, remarque Mr Mottaz, qui a publik le Journal de Pichard, 
que le gäneraL Brune 6tait plus «sans culottes» que son lieutenant, le g^neral 
Pouget, car, deux jours plus tard, il ordonna d'effacer les armoiries et d'enlever 
les girouettes de toutes les maisons oü il en restait encore». 

Quelques semaines de plus, et Beymond aurait pu faire valoir comme 
excuse Tarticle 8 de la ^Premiire Constitution helvdtique^ : 

«II n'y a aucune Iier6dit6 de pouvoir, de rang et d'honneur. L'usage de 
tout titre ou Institution quelconque qui en r6veillerait rid6e, sera interdit par 
des lois pönales. Les distinctions hereditaires engendrent Torgueil et la paresse, 
et pervertissent Topinion sur les choses, les äv^nements et les hommes». 

Le 12 juin 1798 d6ja, Gapani*, en s6ance du Grand Conseil, demande 
par motion d'ordre que Ton mette cet articie en rigueur. «La Constitution, dit-il, 
rejette tout ce qui peut rappeler ä nos yeux rii6r6dit6 des titres et cette 
aristocratie fäodale qui faisait la honte de Thumanit^. Je demande donc que 
TAssembl^e prononce Tabolition de tous les titres quelconques, ainsi que des 
armoiries grav^es sur les maisons et sur les cachets». Et la discussion s'engage; 
la voici d'apr^s le Bulletin officiel du 7 juin 1798: Escher. Au moment oü 
des objets plus importants nous appellent, nous ne pouvons nous occuper de 
ces mis^res-lä. 

Treusch. Eh I ce ne sont point des mis^res Je demande mgme que 

toutes les lettres de noblesse soient rendues par leurs propri^taires. Le tout 
est renvoy^ k une commission. 

Mais si les Conseils s'agitaient, la population en gen^ral ne paraissait 
pas press^e de faire disparaltre les armoiries, ni mSme les couleurs et les ^cussons 
des ancjiens gouvemements, comme il appert de la piece suivante publice par 
\e Bulletin officiel du 16 aoüt 1798: 

Bureau du Prifet national. Henri Polier, Prüfet national du C***" du 
L^man, aux Citoyens Lieutenant du. Prüfet et sous-pr^fets. Salut B^publicain 
et fraternel. Le d^cret du Corps L^gislatif du 12 juin demier, ämanä ä Toccasion 
des manteaux aux couleurs de ci-devant gouvemements de Berne et de Fribouig, 
ordonne de faire disparattre ces vestiges de landen ordre de cltoses ; 
cependant le Directoire Ex6cutif a 6t^ inform6 qu'il en existe encore en Helv6tie, 
et j'ai regu la lettre suivante du Ministre de Tlntirieur. 

Citoyen Prüfet I 
«Ensuite d'un ordre du Directoire, je dois vous inviter k faire disparaitre 
peu k peu les armoiries de canton que Ton rencontre encore, et qui, comme des 
monuments d'un ordre de choses aboli, ne doivent plus exister. 



I Gapani fat prüfet national k Fribourg sous le gouvernement helv6tiqae. 



- 3 — 

L'article 8 de la Constitution, r^prouvant tout signe de distinction h^r^- 
ditaire, vous repondrez, Citoyen Prüfet, aux intentions du Directoire Ex6cutif, 
en rendant une proclamation motiv^e sur cet article, qui invite les populations 
k faire disparattre toutes les armoiries particuli^res expos^es aux regards du 
public, sur le portail des maisons ou ailleurs». 

Salut r^publicain, 

Le Ministre de Tlnt^rieur, (sign6) Rengger. 

En cons6quence il vous est enjoint d'ordonner, chacun dans votre District, 
une recherche exacte de toutes les armoiries et couleurs des ci-devant gouver- 
nements de Benie et de Fribourg, qui peuvent encore exister ext^rieurement, 
en peinture, en relief ou sculpture, sur les bätiments publics, les temples, les 
ponts, les bomes et partout ailleurs, sans se contenter, comme cela s'est pratiqu6 
en plusieurs lieux, de couvrir les dites armoiries de plätre ou de mortier. II est 
aussi trfes expressiment enjoint k tous les particuliers de se conformer exactement 
et dans le plus court terme k la lettre du Ministre, en ob^issant ä Tarticle 8 de 
la Constitution, et au serment de fld61it6 qu'ils preteront le 17 de ce mois. 

Mon Lieutenant et les Sous-Pr^fets sont sp^cialement charges, sous leur 
responsabilit^, de veiller ä Texacte ex^cutiou de la presente, dont ils me rendront 
compte dans le terme d'un mois d6s la date ci-dessous. Elle sera publice et 
afl5ch6e, lue dis la chaire par les Proposants ou R6gents avant le Service divin, 
et ins^r^e dans le Bulletin officiel et la Gazette des Campagnes. 

Donn6 ä Lausanne, sous mon sceau et signature prös celle de mon secrä- 

taire, le 15 aoüt 1798. 

H. Polier, Prüfet national. 

Fr. Ballt/, Secr. du Prüfet. 



Quelques mois plus tard, le Directoire helvetique, däns sa pr^occupation 
febrile de d^truire tout vestige du pass6, ordonne au ministre de la guerre, par 
un arrfit6 du 13 f6vrier 1798, de prendre les mesures les plus promptes pour 
que tous les drapeaux aux armes et couleurs des anciens gouvernements soient 
d^pos^s aux chefs-lieux de canton et «le taffetas vendu au profit de la Nation». 
(Recueil oflSciel des actes de la R6p. helv6tique. T. III p. 1086). 

Sur ces entrefaites la commission nomm^e le 12 juin 1798 et charg^e de 
s'occuper «des titres de noblesse et autres titres de distinction» fait son rapport, 
en s6ance du Grand Conseil (Corps L6gislatif), le 25 ftvrier. Nous ne relevons 
du Bulletin ofBciel (l«r mars 1799) qui relate cette s^ance que ce qui peut 
int6resser Th^raldiste. 

Art. 5 (de la loi propos^e). Toutes les armoiries qui se trouvent dans les 
salles et places publiques, dans les eglises, devant les maisons, ainsi que les 
girouettes sur les toits, ou autres marques distinctives de Tancien regime, enfin 
tout ce qui pourrait avoir rapport, soit au royalisme, soit au f^d^ralisme, 
doivent gtre abattus. 



— 4 — 

Huber, en votant pour l'article, voudrait en diff6rer Fex^cution. II privoit 
que cette Operation coütera de Targent, et il voudrait qu'on äpargnät les monn- 
ments qui peuvent int^resser les beaux-arts. — Kuhn cite la cathedrale de 
Berne dont la voüte est couverte de trois k quatre cents armoiries, et oü 
r^chafaudage n^cessaire pour les atteindre coüterait seul quatre k cinq mille 
francs. — Huber appuye cette opinion. On connait assez Thistoire de la Suisse 
pour savoir qull s'y trouvait peu de noblesse. A Bäle on Tavait cliass6e, et 
cependant on avait conserv^ ses divers monuments. 

L'assembl^e renvoie Tarticle k un nouvel examen. 

Art. 6. II sera d^fendu k tout citoyen de se servir d'un cachet portant 
empreinte de ses ci-devant armoiries. 

Legier demande le retranchement de rarticle, on voudrait au plus d^fendre 
de se servir d'un cachet surmont^ d'une couronne. — II ne nous reste donc plus, 
dit Secretan, qu'i conserver les armoiries. Alors, k c6t6 des d6crets des R6- 
publiques qui ont proclam6 TEgalit^, la post6rit6 verra celui que nous avons 
rendu. — Je ne me crois point, dit Nucd, responsable devant Dieu, du temps 
que j'aurai perdu k Studier le blasen. Cependant je vote pour Tarticle. II ne 
faut point marchander avec la Constitution. Les armoiries sont un signe de 
sup6riorit6. II faut les abolir. — L'article est adopt6. 

Art. 7. Tout ci-devant noble qui contreviendra ä la prösente loi, sera 
pour la premiöre fois privä pendant 5 ans du droit de citoyen, pendant 10 pour 
la seconde, et däportä k la troisi^me du territoire de la B^publique. 

Cet article est renvoy^ k la Commission, les peines 6tant Enormes. 



On le voit, si Ton excepte quelques enragös adeptes des id6es nouvelles, 
Tassembl^e avait peine k s'^chauffer pour une question qui lui paraissait secondaire 
au regard de la malheureuse Situation oü se d^battait la patrie. L'arriv^e des 
Autrichiens et des Kusses fit relever la tSte aux partisans de Tancien regime: 
k Zürich, pendant Toccupation autrichienne, on remplaga le sceau national par 
Tancien sceau. (Bulletin officiel du dir. helv6tique du 5 juillet 1799). Des mani- 
festations analogues se produisirent en divers endroits. Aussi les autorit^s 
durent-elles prendre des mesures pour r6fr6ner ce mouvement; dans cet ordre 
d'idees le Bulletin oflSciel (30 juillet) contient un «Message» du üirectoire ex6- 
cutif fort interessant: 

Message du 26 juillet 1799. 

Hier, 25 courant, la garde bourgeoise d' Aarberg a arbor6 les anciens 
drapeaux de Berne, et d^jä, ils flottaient sur la maison commune, lorsque la 
municipalite les a fait enlever. Des ordres sont donn^s pour que les coupables 
qui sont connus, soient interrog6s; et peut-6tre d6couvrira-t-on par leur moyen, 
un des fils de la trame que nos ennemis ourdissent contre la cause de la libertä. 

Cet 6v6nement, Cit. Repr6sentants, doit appeler votre attention sur les 
effets d^sastreux que des d^monstrations de cette natnre pourraient avoir sur 



— 5 — 

Tesprit du peuple. II vous prouvera qu'un objet urgent de vos d61ib6rations 
est une loi prohibitive de toutes d^monstrationS; de tous signes extörieurs qui 
rappelleraient les anciens gouvernements. C'est dans la conviction de cette 
nicessitö que le Directoire Exöcutif vous invite k d6cr6ter: 

P Une peine contre ceux qui aiboreraient les couleurs de Fanden gou- 
vernement, soit en portant une cocarde, soit en exposant un drapeau. 

2® Que les annoiries et blasons rappelant les anciens gouvernements seront 
enlev^s dans chaque commune, aux frais de la commune mgme, et cela dans 
Tespace de quinze jours. 

3^ Que les couleurs de ces mSmes gouvernements, seront ^galement 
efiac^es dans chaque commune, et dans le m^me temps. 

4® Que si ces armoiries et couleurs se trouvaient sur des bätiments 
nationaux, ils devront etre enlev6s aux frais de la nation. 

5^ Enfln une peine p6cuniaire contre tous ceux qui enfreindraient la 
defense contenue dans les trois articles pr^c^dents. 



Ce d^cret ne fut certainement pas ex6cutä partout avec un grand em-^ 
pressement, et les r^fractaires ne furent sans doute pas punis bien s^v^rement, 
car on trouve encore plus d'un ecu ä Tours dans les cantons de Vaud et d'Ar^ 
govie, anciens sujets de Berne et fervents soutiens du nouvel ordre de choses. 

Nous avons vu qu'ä Lausanne le g6n6ral Brune avait ordonn6 d'effacer 
les armoiries et d'enlever les girouettes: on respecta cependant les armoiries 
des ^veques et celles de la commune; des armoiries de familles ^chapp^rent 
^galement au marteau destructeur, ainsi Celles des Polier dans la cour de leur 
maison ä la nie de Bourg ; dans le reste du pays des armoiries se voient encore 
en grand nombre. D'oü Ton peut infÄrer que la Commission chargie de s'occuper 
de Tarticle 8 de la Constitution n'arriva point k rediger une loi acceptable. 
En tont cas nous avons eu beau parcourir d'un beut k Tautre le ^Recueil des 
lots et d^crets* de la R6publique helvetique, nous n'y avons trouv6' aucune 
dispositibn visant les armoiries. 

Sans doute des pr6occupations plus graves firent onblier cet objet. 
D'ailleurs en 1802 d6jä fut adopt^e la seconde Constitution helvetique, beaucoüp 
plus mod^r^e que la premi^re sous tous les rapports. Au titre III (Etat politique 
des citoyens) eile se bome k dire: 

Art. 6. La naissance ne produit en Helv6tie aucune distinction entre 
les citoyens» 

Art. 7. Nuls titres autres que ceux qui sont attach6s k des fonctions 
publiques, nulle autre sup6riorit6 que celle qui r^sulte de ces fonctions, ne 
sont reconnues. 



Heraldische Skulpturen aus Regensbnrg. II. 

Tod Loren e H. Rhende. 

Nach einem alten Spruch gab es in Eegensburg so viele Kapellen wie 
Tage im Jahre. Wenn es sich anch damit verhalten mag, wie beispielsweise 
mit den 36ö Türmen der alten Nürnberger Stadtbefestigung oder mit den 365 
Weihern um die ehedem freie Reichsstadt DinkelsbUbl, so ist doch soviel gewiss, 
dass in Regensburg eine ungewöhnlich grosse Anzahl von Kapellen vorhanden 
war. Noch jetzt kennt man deren Über sechzig, von denen ein Teil allerdings 
nur noch dem Namen nach existiert. Die Mehrzahl dieser Kapellen, welche in 
den Häusern der angesehenen Bürger und Geschlechter lagen, stammt aas dem 
Ende des 13. und Anfang des 14. Jahrhunderts, also aus einer Zeit der höchsten 
Blttte des städtischen Öemeinwesens. Nach Einführung der Reformation wurden 
im Jahre 1542 durch den Rat die Profanierung sämtlicher Hanskapellen an- 
geordnet. Dieselben wurden im Laufe der Zeit in Kaufläden, Gast- und Wohn- 
zimmer, Einfahrten, ja sogar in Ställe umgewandelt. 

Die Gewölbe einiger der baulich erhalten gebliebenen Kapellen zeigen 
wappengeschmückte Schlußsteine, von welchen ich diejenigen zeichnerisch auf- 
genommen habe, welche ihrer teilweise eigenartigen heraldischen Gebilde wegen 
allgemeines Interesse beanspruchen dürfen. 

Die Kapelle St. Simonis et Jndae. 

Ecke der Grub und der untern ßachgasse, dient gegenwärtig als Schnitt- 
warenladen und ist in arcliitektonischer Hinsicht völlig intakt. Ein Schluss- 
stein trägt den Wappenschild Fig. 1. ~ Zwar ist durch eine Kruste von 



^^tlliUiilliiU 

lüiffrin 





Tünche die Schildfigur etwas undeutlich geworden; ich glaube aber mit ziem- 
licher Bestimmtheit dieselbe als das Wappen des Regensburger Ratsgeschleehtes 
der Löbel ansprechen zu dürfen : in rot ein goldener Löwenkopf im Visier, die 
Ohren und der Rachen je mit einer silbernen (?) Lilie besteckt. (Das gleiche 



Wappen fOhrte anch die ebenfalls sehr alte Begensbnrger Familie der Lecbe). 
Da ein „Friedrich Löbel des Rates'' bereits 12^ genannt wird and der Bau- 
stil der Kapelle auf das Ende des 13. Jahrhonderts hinweist, konnte der eben 
erwähnte LÖbel der Erbauer derselben sein. 

Die Kapelle St. Alexii. 

im sog. „hohen Laden" am Domplatz, wird hente als HandelsgewSlbe Terwendet. 
Anf dem mittleren Schlußstein ist das Wappen Fig. 2 angebracht, dessen Schild- 
inhalt Professor Pohlig in seiner lesenswerten Abhandlang Qber ^.Huiskapellen 
und Geschlecbterbäuser in Eegensburg, Verlag von Hermann Banbof, Begens- 
burg 1890" als „gefiederten Pfeil" bezeichnet Ton einer Befiederung vennochte 
ich hingegen nichts za entdecken, bin rielmehr der Ansicht, die Figur möchte 
nur eine Haasmarke darstellen. Haus und Kapelle soll gegen EInde des 14. 
Jahrhonderts Ott dem Graner gehört haben. 

Die Thomaskapelle 
am Bömling, hente Bierwirtschaft, dürfte wohl die bedeutendste und architek- 
tonisch interessanteste der Begensbnrger Hanskapellen sein. Dieselbe gehört 
zu einem Gebäudekomplex , der im 13. und 14. Jahrhundert im Besitze des 
ritterlichen and hochangesehenen Geschlechtes der Aoer war (siehe meine Ab- 
handlang in Heft 4 dieser Zeitschrift, Jahrgang 1901). 

Ihr Wappen zeigt ein .Schlußstein der jetzt den Saal im ersten Stock- 
werke bildenden oberen Hälfte der Kapelle (Fig. 3). Ein weiterer SchlugsteiD 
xeigt den Schild Fig. 4, welcher Pohlig (s. oben) als Wappen des Baumeisters 
bezeichnet: ein abgetreppter Sparren, aus dessen oberen Zinne eine hammer- 
Bchwingende Faust hervorwäcbst. 





Die Dorothea-Kapelle 

am Frauenbergel, heute zum (^afe-Bestaurant Central gehörig, ist Teriiältnis- 
; klein. Die kräftig profilierten Kippen des Spitzbogengewölbes sind durch 



einen Schlußstein verbunden, den Fig. 5 zeigt. Derselbe stellt das Wappen des 
reichen Patriziergeschlechtes der Sarchinger dar, deren Stammsitz das gleich- 
namige Scbloss donauabwärts von ßegensburg, war. Pohlig beschreibt das 
Wappen (a. a. 0.) als zwei silberne Eoßschwelfe in rotem Schilde. Dieser An- 
sicht vermag ich mich nicht unbedingt anzuschliessen. Die beiden ring- oder 
knopfartigen Anschwellungen am unteren Ende der beiden Wappenliguren ähneln 
sehr den charakteiistischen Yerdickungen des Schweifes des heraldischen Löwen 
der Frühgotik. Das gleiche Wappen mit genau demselben Schildinhalte findet 
sich am Westpoilale des Kegensburger Doms. Der Stifter dieses Portales war 
Gamered (Gameiit) III. von Sarcbing, der als der letzte seines Geschlechtes 
1395 starb and wahrscheinlich auch der Erbauer der Dorothea-Kapelle war. 

Die Salvator-Kapelle, 

auch die Kapelle zu „Unserm lieben Herrn" genannt, bildet heute das Bierlokal 
des Hotels zum „Weissen Hahn" in der Schwibbogenstrasse. Dieselbe ist nächst 
der Thomaskapelle die in architektonischer Hinsieht bedeutendste Hauskapelle 
in Regensburg und wurde im Jahre 1476, als Sigmund Widmann Besitzer des 
Hauses war, erbaut. Die Schlußsteine zeigen das Regensburger Stadtwappen- 




1^ 



(Fig. 6), das Wappen des Hochstiftes Regensburg — in rot ein silberner Scbräg- 
balken ~, den bayerischen Rautenschüd und die Hausmarke Fig. 7. — Sämt- 
liche Wappenschilde sind mit einer kreisförmigen Bandverzierung umlegt, wie 
sie Fig. 6 zeigt. Das Stadtwappen — in rot zwei schräggekreuzte silberne 
Schlüssel - zeigt die typischen Formen der Regensburger Wahrzeichen. 



Das Goliathhans, 

an der Goliathstrasse gelegen, enthält zwar auch eine Hauskapelle, die aber 
nicht mit Wappen geziert ist und auch wohl aus späterer Zeit stammt, wie die 
vorgenannten Kapellen. Dagegen tragen die Schlußsteine des gotischen Kreua- 



gewölbes im ersten Stocke Wappen. Fig. 8 stellt das Wappen der Zandt dar; 
wieder eine andere Darstellung, als ich in meiner oben erwähnten ersten Ab- 
handlung gebracht habe. Durch vieliaches Übertünchen ist leider die originelle, 
sicher aus früher Zeit stammende Form allzusehr vergröbert worden. 

Fig. 9 zeigt den zweiten Schlußstein, der aber im Gegensatz zum vorigen 
spätgotisch ist: ein aufrecht stehendes Kreuz, an dessen Stamm sich zwei 
palmettenartige Blätter anlegen. Ich bin geneigt, diese Figur als Hausmarke an- 
zusprechen. 





Das Goliathhaus, bekannt durch ein Eolossalfresko, den Kampf Davids 
gegen den Riesen Goliath darstellend, das erstmalig 1573 gemalt und im Jahre 
1900 erneuert wurde, stammt aus der letzten Hälfte des 13. Jahrhunderts und 
ist wohl eines der interessantesten Gebäude der Stadt. Als Besitzer werden 
das vorerwähnte Patriziergeschlecht der Zandt, dann die Tundorfer genannt, 
aus welch letzterer Familie der Erbauer des Regensbnrger Doms, Bischof Leo 
der Tundorfer, hervorgegangen ist. 

Das Qoliathhaus wurde zu Ende der 90 er Jahre des abgelaufenen Jahr- 
hunderts einem Umbau unterzogen, der jedoch in pietätvoller Weise die ur- 
sprüngliche Fagade wiederherstellte und anch im Innern, soweit eben möglich, 
den früheren Charakter wahrte. 



Alte Regensburger Wappenseheiben. 

Von Lorenz H. Khende. 
Hiezu die Farben-Tafeln III, V, VI dieses Jahrgangs. 

Der Dom zu Regensburg, dessen Bau 1275 begonnen wurde, enthält im 
stldlichen Seitenschiffe eine Anzahl von grösstenteils noch wohlerhaltenen Glas- 
gemälden aus dem 14. Jahrhundert. Die mittlere Abteilung dieser Glasmosaiken 
(wie sie wohl richtiger zu bezeichnen sind) im Triforinm ist von verschiedenen 



~ 10 — 

Re^nsbnrger Ratsgeschlechtern gestiftet, wie aus deren an den Fnsspunkten 
der Fenster angebrachten Wappen erhellt Ich habe nun in der Meinung, diese 
Wappen dürften bei den Lesern des „Schweiz. Archiv für Heraldik^ Interesse 
erwecken, dieselben samt ihrer Umrahmung kopiert. 

Fig. 1 und 2. Wappen der Auer : In rot ein silberner, gezinnter Balken. 
Helmzier: 2 flügelartige, rote Schirmbretter, je mit dem Zinnenbalken über- 
zogen; die Schirmbretter sind an den Aussenrändem mit silbernen Feder- 
bfischeln. besteckt*. 

Fig. 3. Wappen der Auer. Schild wie vor. Als Helmzier ist hier eine 
rote Spitzmtttze, besteckt mit einem silbernen Federbüschel, angebracht; der 
silberne Stülp zeigt den Zinnenschnitt. Der Helm, dessen Form an die Dar- 
stellungen der Zürcher Wappenrolle erinnert, trägt eine rote Helmdecke (die 
bei Fig. 2 mangelt). Ob dieses Helmkleinod, das sich von dem vorbeschriebenen 
unterscheidet, etwa eine andere Linie der Auer versinnbildlichen soll, wage ich 
nicht zu entscheiden. 

Fig. 4. Schild der Sarchinger: In rot 2 silberne Löwenzagel **. 

Fig. 5. Wappen der Stadt Begensburg : In rot 2 schräggekreuzte silberne 
Schlüssel Der Schild ist von einem (bronzefarbenen?) Topfhelm überhöht, der 
aber ohne Zimier ist. 

Fig. 6. Unbekanntes Wappen: In blau 3 silberne Lilien (2, 1 gestellt). 
Topfhelm mit roter Decke, jedoch ohne Zimier. (Pendant von Fig. 5). 

Fig. 7. Wappen derer von Lichtenberg: In blau ein silberner Schräg- 
rechtsbalken. Helmzier: 2 Büffelhömer, das rechte bläu-silbem-blau, das linke 
silbem-blau-silbem geschrägt. 

Fig. 8. Wappen der Luch (Lucho): In rot 3 silberne Lilien (2, 1 ge- 
stellt). Helmzier; rotes Schirmbrett, worauf das Schildbild. Decken rot. 

Glieder dieses längst ausgestorbenen Oeschlechtes werden urkundlich 
1281, 1292, 1367 und 1391 genannt. 

Fig. 9. Wappen der Woller: In rot ein silberner Schrägrechtsbalken, 
belegt, mit drei schwarzen Adlern. Helrazier: Männlicher Kopf, dessen langes 
Haupthaar (ähnlich wie beim Wappen der von Landschadt) gewisserraassen die 
Helmdecke bildet. Das Haupt trägt ein silbernes Hirschgeweih; der rote Teil 
der linken Stange scheint mir eine spätere Zuthat zu sein. 

Die Woller, ein angesehenes Patriziergesehlecht, wurden u. a. 1375 und 
1377 urkundlich genannt und sind ebenfalls längst ausgestorben. 

Fig. 10. Unbekanntes Wappen : In blau ein silberner Stufenschrägbalkeri ; 
Helmzier: zwei Arme, der rechte purpurn, der linke mit Panzerärmel bekleidet, 
deren Hände ineinander verschränkt sind. Decken: gelb. 



* Bezüglich der Auer siehe Heft 4 1901 des «Schweiz. Archiv für Heraldik». 
** Bezüglich der Sarchinger siehe Heft 1 1902 des «Schweiz. Archiv für Heraldik». 



Bündnerische Heraldik. 

Ton Pietro v. Salia (ZOrich). 
(Hiein Tafel I.) 

Dem Artikel über lombardische Heraldik fasse ich hier eine Reihe tod 
Wappen aus GraubUnden, die ich nach den Originalen aufgenommen habe, folgen. 

Fig. 10 (Taf. I). Wandmalerei links vom Eingang in die Kathedrale ( Aussen- 
seite) von Chur. Die Wappen sind rotbraun konturiert und auf gleichem Orund 
gemalt und stammen vom £nde des 14. oder Anfang des 15. Jahrhanderts. 




Fig. 11 

Fig. 11. Glasmalerei im Rathaus von Davos-Platz; Wappen der Erni. 

Fig. 12. Wappen der Castromuro in Stein gehauen. Höhe 60 cm. Breite 
38 cm. Befindet sich in einem Privathause in Vicosoprano; 14. Jahrhundert. 

Fig. 13. Grabstein mit den Wappen der Castromuro auf dem Friedhofe 
von San Cassiano in Vicosoprano. Höhe der Platte 117cm. Breite 73 '/»cm. 
Die Wappen und das Erenz sind eingraviert. Ton Bemalnng ist nichts zu sehen. 
14. oder 15. Jahrhundert. 

Fig. 14 zeigt im Flachschnitt gehauen das Wappen der PrevosU. Die 
Neigung des Schildes lässt sehr wohl auf ein Allianzwappen schliessen. Höhe 



— 13 - 

des Wappens 107 cm. Breite 48 cm. 16. Jahrhundert. Die Inschrift ist zum 
grossen Teil unleserlicli. Auf dem Friedhof von San Cassiano zu Vicosoprano. 

Fig. 15. In weissem Marmor ausgelianen das Wappen des Michael Pflaum 
von Ulm. Auf dem Friedhof von San Cassiano, Vicosoprano. 

Fig. Itj Tafel I. Die Wappen iler drei Bünde am Wohnhause des 
Chroni.«ten Hans Ardllser in Lenz. Jahreszalil am Hanse lliOl (Vgl. J. R. Bahn, 
Kunst- nnd Wanderstndien aus der Schweiz p. 272—279). 



Das Junker-Gesclilecht der Sclierer aus der Stadt St. (iailen, 
sein Erliisclien und seine Erbscliaft. 

Von Wilh. Tobler-Meyor. 
(HiezTi Tafel II.) 

Die Familie der Scherer in der Stadt St. Gallen, welche zwar in Leu's 
Lexikon und dessen Supplement allerdings in Kürze aber doch insoweit mangel- 
haft behandelt ist, als dieses Werk der Zugehörigkeit einiger ihrer Zweige zum 
Adel und der beiden in die Familie gekommenen Reichs -Adelsbriefe keine 
Erwähnung Ihnt, soll der Annahme nach aus dem jetzigen Kanton Thurgau 
herstammen, wo in der Gegend von Neukirch hinter der Tbur ein Dörfchen 
Scherersbuhwyl und in dessen Nähe ein Scherershof und Scherersholz vor- 
kommen, die als ursprungliche Heimath des Geschlechtes betrachtet werden. 
Angehörige dieses Stammes liessen sich schon im 14. .Jahrhundert in der Stadt 
St. Gallen nieder, und von einem derselben, Heinridi, der 137(3 — 138.0 Notarius 
puhlicus caesareus war uud 14U4 starb, führt die uns vorliegende Genealogie das 
ganze Geschlecht bis zur Gegenwart herunter. Unter den Nachkommen dieses 
Heinrich wurden Mehrere vom .Jahre 14yO hinweg bis 17Ü8 mit städtischen 
Aemtem und Würden — wie Zunftmeister, ßathsherr, Seckelmeister, Uuter- 
bürgerraeister u. s. w. — bekleidet; doch waren es ihrer im Verhältnisse zur 
Ausbreitung der Familie nicht viele, da im Allgemeinen die st. gallischen Kauf- 
leute und Junker zugleich vorzogen, sich ihren weit ausgebreiteten Handels- 
untemehmungen zu widmen, als ihre Zeit und Kräfte in dem wenig einträglichen 
Dienste ihres städtischen Gemeinwesens aufzuzehren. Und zu diesen umsichtigen 
und kühn unternehmenden Handelsherren der Stadt St. Gallen gehörten die 
Scherer theilweise schon im 15., namentlich aber im 16., 17. und 18. Jahr- 

Qnellen: Genealogie der geaainmten Familie, begUnbigte Copie Ton 1711 'iea Attestatea 
fliier seine Herkunft für Wilhelm Eabert Stberer t. Sclierbarg Bammt Ahnentafel anf 8 Ahnen 
neinea Vnters Diethelm Scherer v, Scberborg, beglanbigte Copie von 1715 des Beicbaitdels- 
iliplomes von 1713 für Easiiar Schercr ij. Scherbnrg), alle diel Stücke ta» itm Archiv tlei 
Schlosses Castell; St. Galler Bürgeretats von 1854-1887; Len's Leiikon Band Iti un.i Supplement- 
Band 5; Neujahrsblatt des Histor. Ycreins von St. Gallen, 1N83; Ang. Nitf, Chronik der Stadt 
aud Landschaft St. Gallen, Artikel Notbvegtsteln ; Uartignier nnd de Crnaaaü, Diutionnaire 
historiiiae eti-, des Kuntons Waadt; diverse Zeitungsurtikei, erschienen in den Monaten Hai 
bis August UX)1 in den Bl&ttera Thutgauer Zeitung, Lajidbote, Tagblatt der Stadt St. Gallen 
und Ostsi'bweiK, 



i 



- 14 -^ 

hundert. Es hatte diess zur Folge, dass die Familie, wenigstens in den meisten 
ihrer Zweige und etwa von der Mitte des 16. Jahrhunderts an/ keiner der 
sechs Handwerkerzünfte der Stadt mehr einverleibt blieb, sondern 1556 in die 
aristokratische Corporation, den Verband der Edelleute und Grosshändler, 
welche beiden Stände in St. Gallen meist zusammenzufallen pflegten (worüber 
die „Heutelia^ von 1658 auf pag. 26 ihre malitiösen Bemerkungen macht), also 
in die adeliche Gesellschaft zum Nothveststein, übertrat und in der Folge dieser 
Junkergesellschaft auch einige Vorsteher (Pursner oder Purstner) lieferte. 

Aus einer vom Handel in den Stand der Gelehrten und Geistlichen über- 
gegangenen Linie des Geschlechtes stammten einige hochverdiente Prediger und 
Kirchenhäupter der Stadt St. Gallen, so namentlich Hans Jakob S^herer (1653 
bis 1733, 1706 Rector, 1713 Kammerer, 1714 Dekan der städtischen Geistlich- 
keit), der nicht bloss in der Theologie, dazu in Philosophie, Mathematik, 
Kriegs Wissenschaft und in den Sprachen gründlich gelehrt, in Poesie, Geschichte, 
Rechtswissenschaft, Literatur und im Schulwesen wohl erfahren war, sondern 
der Stadt auch durch Ordnung ihrer Archive und durch Anlage grosser genea- 
logischer Werke, so namentlich der „Stemmatologia Sangallensis^ — welche in 
27 Quartbänden die Familienregister der gesammten Burgerschaft bis über die 
Reformationszeit hinauf enthält — wesentliche Dienste leistete, und sogar, wohl 
als ein Unicum unter der gesammten reformirten Geistlichkeit der Schweiz, als 
Kriegsmann sich um das Militärwesen und den Vertheidigungszustand seiner 
Vaterstadt gi'osses Verdienst erwarb, indem er bei dem im Jahre 1698 drohenden 
Kriege mit dem Fürstabte von St. Gallen in den Stadtgräben eine Anzahl geist- 
licher und weltlicher Herren im Granatenwerfen instruirte, das Festungsgeschütz 
auf den Mauern und Thürmen ordnete und richtete, Adjunct des Festungs- 
commandanten und unter dem verschleiernden Titel eines ^Commissärs^ Haupt- 
mann der Grenadiercompagnie, der eigentlichen Stadtgamison , wurde, so dass 
er am Auffahrtstage, von einem Qfficier und sechs Füsilieren begleitet, in die 
Linsenbühlkirche zog, um daselbst zu predigen, und Nachmittags seine Grenadiere 
drillte und eine Inspection der Schanzen vornahm. 

Mit dem Urenkel des kriegsmuthigen Dekans, dem noch heute in seiner 
Vaterstadt unvergessenen Antistes Georg Kaspar Scherer (1757 bis 1821), einem 
vorzüglichen Kanzelredner und als Kirchenrath und Erziehungsrath um Kirche 
und Schule hochverdienten, gemeinnützigen Manne, ist der geistliche Zweig des 
Schererschen Stammes ausgegangen. 

Von dem oben erwähnten, im Jahre 1404 gestorbenen Notarius publicus, 
Heinrich, hinweg reihen sich die nächsten Generationen der Familie an wie folgt : 

1. Bilgen, Rathsherr, gestorben ebenfalls 1404, vermählt mit Anna Vogel- 
weider, stiftete eine Messe in der St. Laurenzenkirche. 

2. Christoph, t 1447. 

3. Nikiaus, t 14>57, verheirathet mit Elisabeth Mayer, Tochter von Ulrich 
Ryff von Blidegg, Mayer des Schlosses Andwyl. 

4. Christoph, auch hie und da Mayer genannt, geb. 1490, f 1559> ver- 
heirathet mit Wiborada Schlumpf, Tochter des Bürgermeisters Kaspar, aus einem 



I 



— 15 - 

noch blühenden, theilweise ebenfalls zu den Grosskaufleuten und Junkern vom 
Nothvest- oder Notenstein gehörenden Geschlechte, welches mit verschiedenen 
Wappen- und Adelsbriefen begabt war. Christoph Scherer Schlunipf war in den 
Jahren 1528 und 154f5 Eilfer oder Mitglied des grossen Rathes, 1528 und 1552 
ümgelter, 1554 Ratlisherr, 1556 Seckelmeister, 1557 Schulrath. Er wird auch 
königlich französischer Kriegsrath und Schatzmeister geheissen. 

5. Kaspar, geboren 1528, f 1602, 1574 Eilfer, verheirathet 1556 mit Els- 
beth Stauder, Tochter von Jakob und der Anna Peyer (mit den Wecken) von 
Schaffhausen und 1570 mit Ursula Straub, Tochter von Sebastian und einer 
Mötteli von Rappenstein. Auch die Stauder und Straub waren — nach August 
Naef — wenigstens in gewissen Linien Genossen der Nothveststeiner-Gesellschaft. 

Mit Kaspar Scherers Söhnen, Christoph uud Heinrich, spaltet sich das 
Geschlecht in 2 Aeste, von denen der Erstere nur ganz kurz behandelt sein 
soll, Christoph, geb. 1558, f 1635, war im Jahre 1610 Eilfer und hatte zur 
Gattin Anna Hegner, Tochter des Stadtschreibers Diethelm von Winterthur und 
der Susanna Kromni, welche ebenfalls einem alten St, Galler Junkergeschlechte, 
das einen Igel als AVappenbild führte, entsprossen war. (Anna Hegner als Braut 
wurde sammt ihrem Begleite am 6. Mai 1584 von der Bürgerschaft von St. Gallen 
mit Stücken und Doppelhacken , so viel ihrer aufzutreiben waren , solenniter 
empfangen.) 

Von Christophs ältestem Sohne, Hans Jakob, gieng die geistliche Linie der 
Familie aus, welche bereits gestreift worden ist, und die mit dem 1821 ver- 
storbenen Antistes Georg Kaspar ihr Ende fand. Ein jüngerer, 1596 geborener 
Sohn Christophs dagegen, Diethelm (1596 bis 1648), stiftete die katholische 
Linie zu Lille in Flandern. Er trat während des dreissigjährigen Krieges in 
spanische Dienste, convertirte zur römisch-katholischen Kirche, ward Offitier, 
auch Ritter des päpstlichen Ordens vom goldenen Sporn und Herr zu Tourmignies 
in Flandern und verheirathete sich mit Katharina Le Chire von Valenciennes. 
Unter'm 10. Juli 1646 empfieng er von Kaiser Ferdinand III. ein von Linz da- 
tirtes Reichsadelsdiplom. In demselben wird auf das gute Herkommen Diethelm 
Scherers, seine Ehrbarkeit, Redlichkeit, adelichen guten Sitten, Tugend und 
Vernunft, ferner auf die getreuen, willigen Dienste, die Scherers Voreltern den 
frUhern römischen Kaisern und Königen und dem Erzhause Oesterreich in Krieg 
und Frieden, namentliih auch „wider den Erbfeind christlichen Namens, den 
Türken," geleistet und auf die getreuen Dienste, welche anch er Diethelm, der 
sich zur Zeit in königlich spanischen Diensten befindet, dem Kaiser und dem 
Hause Oesterreich zu leisten sich anerbietet, Bezug genommen und, gestützt hierauf, 
werden Diethelm Scherer und seine ehelichen Leibeserben und derselben Erbens- 
erben, Manns- nnd Weibspersonen für und für in ewige Zeit in den Stand und 
Grad des Adels und der recht gebomen, lehenstumiersgenössigen, rittermaasigen 
Edelleute des heil, römischen Reiches und der oesterreichischen Erblande er- 
hoben, als ob sie von ihren vier Ahnen her Ichens- und turniergenössig und 
rittermässige Edelleute wären. Dazu verleiht der Kaiser dem Begnadeten das 
Wappen, welches sich auf der Kunstbeilage zu unserer Arbeit dargestellt findet. 



- 16 — 

(Immerhin ist zu diesem Wappen, welches wahrscheinlich erst dem an Kaspar 
Scherer — >iehe unten — 1713 verliehenen, zweiten Adelsbriefe und zwar nach- 
träglich vorgemalt worden ist, Einiges zu bemerken. Einmal spricht die Wappen- 
beschreibung im Texte des Diploms von einem in Feld 1 und 4 des Wappens 
erscheinenden rothen, gekrönten, auswärtsgekehrten, einfachen Adler mit offenem 
Schnabel, rother Zunge, aufgethanen Flügeln und ausgespreizten Waffen in Silber, 
während die bildliche Wappendarstellung einen aus der Spaltungslinie hervor- 
wachsenden — also bloss halben — Adler zeigt Weiter spricht die Blasonnirung 
des Wappens von einer goldenen, königlichen Krone auf dem Helme, womit 
zweifelsohne die gewöhnliche Form der Helmkroneu gemeint war, während das 
gemalte Wappen eine fiinfzackige, auf jeder Zacke mit einer Perle besteckte 
Krone, wie sie in neuerer Zeit als Bangkrone des Edelmannes geführt wird, 
aufweist. Endlich lässt das gemalte Wappen aus jedem Mundstücke der beiden 
Homer der Helmzier drei kleine Pfauenspiegel — das St. Galler Wappenbuch 
von Kuli von 185 . je ein goldenes Federchen zwischen zwei rothen — hervor- 
gehen, während das Diplom hievon Nichts weiss. In dieser nicht diplomgemässen, 
sondern wohl nur aus Unachtsamkeit des Wappenmalers entsprungenen Form 
ist das Wappen von der Familie v. Scherer bis zu deren Aussterben geführt 
worden.) Im Fernem verleiht das Diplom von 1646 Diethelm Scherer und seinen 
Nachkommen die Fähigkeit, Beneficien auf Domstiften, hohe und niedere Aemter, 
geistliche und weltliche Lehen zu empfangen, zu tumieren, Gerichte und Rechte 
zu besitzen, Urtheil zu schöpfen und Recht zu sprechen, u. s. w. Endlich wird 
dem Diplomempfänger und seinen Erben die Gnade zu Theil, sich fortan von 
Scherburg, sowie von allen rechtmässig in ihrem Besitze befindlichen Gutem 
zu nennen und zu schreiben, wie denn auch gegen. Schluss des Diplomtextes 
der Empfänger des Gnadenbriefes mit Hinweglassung seines ursprünglichen 
Namens kurzweg „Diethelm v. Scherburg*^ geheissen wird. 

Diethelms Sohn, Wilhelm Eubert, der sich Scherer von Scherburg, Ritter, 
Herr von Tourmignies „de le Prie** (!) nannte, scheint eines Zeugnisses altern 
Adels, als ihn das Diplom seines Vaters von 1646 zu geben vermochte, bedurft 
zu haben und erhielt auch wirklich, da seine Vorfahren seit 1556 der Junker- 
gesellschaft vom Nothveststein incorporirt waren, im Mai 1711 vom Rathe der 
Stadt St. Gallen ein bezügliches, in lateinischer Sprache abgefasstes Attestat, 
von dem uns eine von der Stadtkanzlei St. Gallen unterem 8. December 1711 
ausgestellte, beglaubigte und besiegelte Copie vorliegt. Das Document bezeugt, 
dass die Scherer in St. Gallen seit mehrem hundert Jahren dem Adel beigezählt 
seien, und dass Wilhelm Euberts Grossvater Christoph und Urgrossvater Kaspar 
dem grossen Rathe, der Umrgrossvater Christoph aber dem engem Rathe der 
Stadt St. Gallen angehört haben, sowie dass der Letztgenannte Seckelmeister 
dieser Stadt, ausserdem königlich französischer Kriegsrath und Schatz- 
meister gewesen sei. Zugleich stellt das Attestat eine Ahnentafel auf 8 Ahnen 
des Diethelm Scherer — also des Vaters des Petenten — auf und ziert sie in 
der obersten Reihe oder in der Generation der Urgrosseltem mit deren hübsch 
gezeichneten und gemalten Familienwappen. 



— 17 - 

Die Ahnentafel Diethelnis nennt als seine 

Eltern: Christoph Scherer, 1658—1635, des grossen Rathes von St. Gallen, 
und Anna Hegner von Bernegg, 1566—1628. (Di6 Hegner, eine sehr alte Familie 
der Stadt Winterthur, empfiengen am Pelagiustage 1492 in der Person Gebhard 
Hegners von dem einsiedlischen Stiftsdekane und Comes palatinus Albrecht 
V. Bonstetten einen Wappenbrief, der auch den Artikel der Aemter-, Lehens- 
und Gerichtsfähigkeit enthält und Gebhard Hegner und deinen Nachkommen 
ihr bisher geführtes Wappen confirmirt, welches sie fortan führen und gebrauchen 
mögen wie andere des h. Reiches rechte Wappensgenossen und rittermässige 
Leute. Seit dieser Zeit gehört das Geschlecht der Hegner bis auf heutigen Tag 
in erblicher Weise der Herrenstube zu Winterthur an. Für das Praedicat „von 
Bemegg" Aber, welches Anna Hegner in fraglicher Ahnentafel führt, wissen 
wir zur Stunde noch keine Erklärung.) 

Grosseltern: Kaspar Scherer, 1528—1602, des grossen Rathes von 
St. Gallen, und Elsbeth Stauder y. Rebstein, 1537—1570. (Diese, der Gesellschaft 
vom Nothveststein angehörige und im 16. Jahrhundert im Besitze der Burg 
Rebstein im Rheinthale befindliche Familie erhielt in den Personen von Daniel 
und Christoph „Stauder von Rebstein" anno 1585 von Wilhelm Böcklin von 
Böcklinsau, Domprobst zu Magdeburg und Comes pj^latinus, einen Wappenbrief 
mit adelichen Privilegien.) 

Diethelm Hegner v. Bernegg, 15 . .—1600, „Praefectus" in Weinfelden und 
Kyburgischer Landschreiber, und Susanna Kromm, 1544—1609. (Mit Bezug auf 
den Titel eines „Praefecten" in Weinfelden haben wir nur die Vermuthung, es 
möchte Diethelm Hegner vor Antritt der Landschreiberei zu Kyburg vielleicht 
eine Zeit lang als Gerichtsvogt der Herrschaftsinhaber von Weinfelden, der 
Edeln v. Gemmingen oder ihrer Vorgänger, daselbst geamtet haben. Die Kromm, 
ausgestorbene St. Galler Junker, von denen einer die Würde eines Burger- 
meisters der Stadt bekleidete, gründeten ihren Adel auf einen Wappenbrief Kaiser 
Friedrichs IIL von 1474. Vergl. Ernst Götzinger, die Familie Zollikofer; pag. 21.) 

Urgrosseltern: Christoph Scherer, 1490-1573, französischer Kriegs- 
rath und Schatzmeister, des grossen, nachher des engern Rathes- und Seckel- 
meister, und Wiborada Schlumpf, 1499^1570. (Ueber die Schlümpf siehe oben.) 

Jakob Stauder v. Rebstein, 1512 - 1571, des grossen Rathes der Stadt 
St. Gallen, Civilrichter u. s. w., und Anna Peyer von Schaflfhausen, 1512—1575. 
{Ihr Vater, Bürgermeister Hans, führte als Sohn eines Schmids neben den drei 
„bayrischen Wecken" noch ein Hufeisen links oben im Schilde, das aber hier 
in der Ahnentafel ignorirt wird. Geadelt wurden die Peyer mit den Wecken 
erst 1574 und 1581. (Vergl. J. J. Rüeger, Chronik von Schaflfhausen, Band 2, 
pag. 889-898.) 

Christoph Hegner v. Bernegg, 1490—1565, Consularis (wohl Schultheiss) 
und Barbara Mötteli von Rappenstein, 15 . .—1590. (Ueber diese aus dem Ravens- 
burger Patricier- und Grosshändlerstande hervor-, dann in den Landadel über- 
gegangene, ihres Reichthums wegen noch heute im Volksmunde sprichwörtliche 
Familie vergl. die Monographie von Dr. Robert Durrer, 1893/94.) 

Archiv fUr Heraldik. Heft 1. 1909. 2 



— 18 — 

Jakob Christoph Eromm, 1499 — 1562, ^Nobiliom praeses** (wohl Purstner 
beim Nothveststein), Rathsherr etc., und Katharina von Vonbtthl, 1522 — 1587. 
(Die von Vonbtthl oder von Fahnbühl, am 28. December 1495 von Kaiser 
Maximilian I. mit einem Wappenbriefe begabt und Genossen der adelichen 
Gresellschaft zum Nothvestsein , starben ans, worauf 1659 ihr Wappen mit 
Bewilligung der regierenden Häupter der Stadt St Gallen auf ihren Stamm- 
verwandten Joachim Vonwiller, des innem Raths und Bauherrn, übergieng.) 

Wilhelm Eubert Scherer v. Scherburg hatte nur einen Sohn, Gabriel 
Eubert, der es bis zum Ehestand brachte, und mit dessen im Beginne des 
18. Jahi*hunderts jung verstorbenen Kindern erlosch die katholische, flamändische 
Linie der Scherer von St. Gallen. 

Kaspar Scherer-Stauders jüngerer Sohn 

6. Heinrich, 1567—1618, verheirathet 1596 mit Cleophea Schajenweiler 
und 1604 mit Katharina Spengler, aus einem alten st gallischen Geschlechte, 
das der Stadt zwei Bürgermeister lieferte, aus welchem Nikiaus Spengler in 
kaiserlichen Kriegsdiensten 1598 von dem Comes palatinus Reusner v. Löwen- 
berg, Namens des Kaisers Rudolf II., einen Wappenbrief empfieng, und einige 
Sprossen auch der Nothveststeiner Innung angehörten. Heinrich Scherer war 
der Begründer des altem, bedeutenden Handelshauses Scherer in St. Gallen, 
das hauptsächlich nach Piemont und Frankreich schwunghaften Handelsverkehr 
betrieb. Auf ihn folgte: 

7. Kaspar Scherer, 1598 — 1677, verheirathet 1633 mit Maria Mannhard, 
der 1657 als Pursner oder Purstner der adelichen Gesellschaft zum Nothvest- 
stein vorstand. Sein Sohn 

8. Kaspar Scherer, 1637—1703, ward 1692 Stadtrichter und gleich 
seinem Vater Purstner der Genossen vom Nothveststein. Seine Gattin war Sara 
Locher, aus einem Zweige dieses alten St. Galler Geschlechtes, welcher ebenfalls 
für adelich angesehen wurde, der Nothveststeiner Innung einverleibt, mit den 
Baronen Högger de Coppet verwandt war und ein Fideicommiss besass. Kaspar 
Scherer verwendete sich unter Berufung auf das durch Kaiser Ferdinand III. 
im Jahre 1646 seinem Vetter Diethelm Scherer ertheilte Reichsadelsdiplora beim 
kaiserlichen Hofe um die gleiche Gnade und erlangte auch einen unterem 
11. December 1713 von Kaiser Karl VI. in Wien gegebenen Reichsadelsbrief, 
von welchem uns eine unter'm 22. Juli 1715 durch die Kanzlei der Stadt 
St Gallen angefertigte, beglaubigte und besiegelte Copie vorliegt. In diesem 
Diplome ist dasjenige von 1646, durch Kaiser Ferdinand DJ. an Diethelm 
Scherer verliehen, von Anfang bis zu Ende wörtlich inserirt, und es wird 
Kaspar Scherer des gleichen Wappens, des gleichen Adelsgrades der recht ge- 
bomen, lehens- und tumiergenössigen, rittermässigen Edelleute des Reiches und 
der Erblande und des gleichen Namens v. Scherburg theilhaftig gemacht, wie 
seinem Vetter Diethelm geschehen. Doch hat auch Kaspar Scherer und haben 
seine Nachkommen — jedenfalls mit Rücksicht auf den in der Handelswelt zu 
giösstem Ansehen, Ruhm und Credit gelangten Namen und die Firma Scherer — 



— 19 - 

diesen Namen niemals preisgegeben, sondern höchstens hie und da einmal ihm 
das Prädicat von Scherburg angehängt. Kaspar Scherers Sohn 

9. Heinrich, geboren 1672, gestorben 1736 in Lyon, wurde 1714 in Genf 
mit Margaretha Högger de Bignan getraut, einer Tochter Daniel Höggers, 
Grafen v. Bignan (in der Bretagne) und der Salome Rietmann. (Die Högger, 
ebenfalls eine alte, der Gesellschaft vom Nothveststein in St. Gallen angehörige 
Familie, betrieben im 18. Jahrhundert in Frankreich, Schweden und Holland so 
grossartige Bankgeschäfte, dass man sie wohl von ferne mit den Fuggem des 
16. Jahrhunderts vergleichen mag. Sie schössen den Königen von Frankreich 
und Schweden Millionen vor, erwarben in Frankreich Baronien, Grafschaften 
und Marquisate, nach denen sie sich betitelten, erlangten auch den schwedischen 
Freiherrenstand und erreichten in Holland Würden wie diejenige eines Bürger- 
meisters von Amsterdam und Präsidenten der holländischen Bank. In der 
Schweiz besassen die Högger die ßaronie Coppet, femer im Thurgau die Edel- 
sitze Thurberg und Glarisegg und bei St. Gallen das Fideicommissschlösschen 
HöggersbergO Mit Heinrich Scherer, der Syndic der schweizerischen Nation in 
Lyon wurde, begann das neuere, zu aussergewöhnlich hoher Bedeutung empor- 
wachsende Handelshaus Scherer, welches unter den Firmen Hans Jakob, Hein- 
rich und Jakob Scherer in St. Gallen und Henri Scherer in Lyon, an die be- 
rühmten Firmen des 15. Jahrhunderts Mötteli und Hundbiss von Ravensburg^ 
Muntprat von Con stanz, ZoUikofer von St. Gallen erinnernd, grossartige Leinwand- 
und Wechselgeschäfte betrieb, auch die feinsten Seidenstoffe erzeugte und der 
Familie grossen Reichthum zuführte, welcher freilich auch durch reiche Heirathen 
stets weiter geäufnet wurde. 

Von Heinrich Scherer-Högger's Kindern vermählte sich die 1721 in Bignan 
en Bretagne geborene und 1797 in Rolle gestorbene Tochter Marie Salome 
anno 1742 mit Johann Daniel v. Fingerlin, Sohn des Veit v. Fingerlin, eines 
ulmischen und augsburgischen Patriciers (vergl. Sibmachers Wappenbuch, Band I 
pag. 218, „Ulmische erbare Geschlecht"), der sich in Lyon, sowie in Arbon 
etablirt hatte und mit Katharina Albrecht aus Augsburg verheirathet war. Ein 
Sohn dieses Ehepaares, Kaspar Daniel, Reichsfreiherr v. Fingerlin-Bischingen, 
geboren 1743, gestorben in Constanz 1813, gieng eine zweite Allianz mit der 
Familie Scherer ein, indem er 1774 seine Cousine germaine Ursula v. Scherer, 
die Tochter des in der Folge zur Sprache kommenden Kaspar Heinrich v. Scherer- 
Zollikofer, heirathete. Aus dieser zweiten Fingerlin-Scherer'schen Ehe giengen 
drei in den Jahren 1776—1781 theils in Arbon, theils in Lyon geborene Söhne 
hervor : 

Kaspar Heinrich, Schweiz. Generalstabsmajor, Eigenthtlmer von Carle- 
pont, vermählt mit Henriette de Sercey; 

Georg Gustav, k. k. Schwadronschef bei den Lichtenstein-Kürassieren, 
gefallen 1809 bei Eckmühl; und 

August Heinrich, k. k. Kammerherr und Kürassier-Major, Herr zu 
Worblingen (wohl W. im Hegau) und Koltingbrunn in Oesterreich, 
vermählt mit Gräfin Nina P6chy, und gestorben 1827. 



— 20 — 

(Wahrscheinlich war eines dieser drei Brüder Sohn- derjenige Baron 
Fingerlin, welcher um die Mitte des 19. Jahrhunderts noch häufig in einem dfer 
ersten Gasthöfe Zürichs abzusteigen pflegte. Seitdem scheint die Familie er- 
loschen zu sein.) 

Von Heinrich Scherer-Höggers jüngerm Sohne, Kaspar Heinrich, geboren 
1728 in Lyon, rührt der französische Zweig der Scherer her, der noch in Kürze 
bis zu seinem Absterben zu verfolgen ist. Kaspar Heinrich vermählte sich 1753 
mit der 1735 geborenen Döl'othea Zollikofer v. Nengisberg und vom Bürglein, 
deren Mutter Maria Felicitas Zollikofer hiess. 

Kaspar Heinrich Sclierer-ZoUikofer hinterliess neben der bereits vor- 
gekommenen Tochter Ursula, verehelichten Baronin Fingeiiin, und einer 1762 
geborenen, 1798 unvermählt in Lindau verstorbenen Tochter Margaretha Marie 
Salome einen Sohn, Daniel Heinrich Scherer, geboren 1760, vörmählt 1787 mit 
Margaretha Louise Marcuard aus Bern, verwittweten Frau Cottier, und ge- 
storben 1816 in Cotteret. 

Auf Daniel Heinrich Scherer-Marcuard folgte sein Sohn Eugen Rudolt 
Heinrich, geboren 1788, gestorben in Paris 1821, verheirathet 1812 mit Marie 
Nicole Hubbard, Tochter von Nicolas Hubbard und einer van de Velde. Diesem 
Ehepaare Scherer-Hubbard wurden drei Kinder geboren: 

Marie Henriette Estelle, geboren 1813, und 1830 copulirt mit dem 

Banquier Horace Mallet in Paris; 
Heinrich Nikiaus Eugen, geboren 1815, Ingenieur du corps royal des 

ponts et chaussees en France, und dessen Zwillingsbruder 
Heinrich Adolf Edmund Scherer, durch welchen der französische Ast 
der Scherer von St. Gallen mit einer literarischen Berühmtheit 
abschloss. 

Edmond Scherer, geboren am 8. April 1815 in Paris, studirte Theologie 
in England und Strassburg, ward 1845 Professor der Exegese in Genf, wo er 
bis 1848 „La Reformation au 19. si^cle^ redigirte. Ursprünglich orthodoxer 
Calvinist, wandte er sich, einerseits durch Vinet, anderseits durch Hegel und 
Strauss beeinflusst, freiem Anschauungen zu, die ihn 1849 zum freiwilligen 
Rücktritte von seinem Amte veranlassten. Er redigirte zunächst mit Colani die 
Strassburger Revue und schrieb für die Biblioth^que universelle in Genf; 1860 
siedelte er nach Versailles über und wurde eines der Häupter der liberalen 
Bewegung in der französischen, protestantischen Kirche. Er wurde Mitarbeiter 
des „Temps'', 1871 Mitglied der Nationalversammlung, 1875 Senator auf Lebens- 
zeit und starb am 16. März 1889. Von ihm sind erschienen; 

Prol6gom6nes a la dogmatique de TEglise r6form6e. 

La critique et la foi. 

Alex. Vinet, sa vie, ses ecrits. 

Lettres ä mon eure. 

M6langes d'histoire religieuse. 

Etudes critiques sur la lit6rature contemporaine. 

(Brockhaus, Conversations-Lexikon.) 



- 21 - . 

Edmund Scherer wird von dem gründlichen Kenner der franz. Literatur, 
Herrn Dr. Louis P. Betz, wie folgt charakterisirt : 

„Eine tiefgründige Natur, ein scharfsinniger, ernster Denker, aber hart 
und kalt, und nüchternen Geistes. Die deutsche Philosophie machte aus dem 
. einstigen calvinistischen Theologen einen moralisirenden Hegelianer. Seine 
literarische Kritik, die auf grosser, weltliterarischer Kenntniss beruht, wie die 
seines Zeitgenossen Montaigu, steht im Zeichen der Ethik und Moral. Nach 
dem deutsch-französischen Kriege vergass der französische Senator, was er der 
deutschen Wissenschaft schuldete. Das Germanophilenthum streifte er ab. Er 
wurde der Dowden Frankreichs und verkündete, ähnlich wie noch jüngst sein 
Landsmann Ed. Rod, der getreulich in seine Fussstapfen trat, dass Goethe nicht 
viel mehr als ein geschickter Verskünstler sei und als Prosaschriftsteller minder- 
werthig. Nach Vinet ist Scherer der bedeutendste und interessanteste, kritische 
Kopf, den die französische Literatur der Westschweiz dankt.** 

Zu der schweizerischen Linie der Scherer zurückkehrend, haben wir uns 
nun mit Heinrich Scherer-Högger's älterm Sohne zu befassen, mit 

10. Daniel Scherer, geboren 1716, copulirt 1740 mit Susanna Katharina 
ZoUikofer von Ober-Casteil, Tochter des Junkers Daniel Hermann ZoUikofer 
V. Altenklingen, Herrn des Freisitzes Hard und Landshauptmanns der Graf- 
schaft Thurgau, und der Dorothea v. Breitenlanden berg. Daniel bekleidete gleich 
seinem Vater die Würde eines Vorstehers der schweizerischen Nation (Syndic) 
in Lyon. Unter seinen drei Söhnen Jakob Christoph, Daniel Hermann und 
Johann Jakob wurde unter dem Eindrucke der Schreckenszeit, welche die Stadt 
Lyon im Jahre 1793 durchzumachen hatte, das Scherersche Handelshaus in Lyon 
liquidirt und die drei Brüder, von denen der jüngste, Johann Jakob, 1756—1832, 
1793 als Major mit den königlichen Truppen gegen die Conventsarmee gekämpft 
hatte, kehrten in ihr Heimathland zurück, wo sie in St. Gallen die Firma Scherer 
noch eine Zeit lang als Bankgeschäft weiter führten und zwar in dem von ihnen 
erbauten, prächtigen Hause am obern Brühl mit seinem herrlichen Parke. Li 
diesem wurde das erste Bankgeschäft der Stadt betrieben, und es machte unter 
den kleinen damaligen Verhältnissen Eindruck im Publikum, dass der Büreau- 
diener mit einem abschliessbaren Wagen durch die Stadt fuhr, um die Silber- 
säcke abzuliefern und seine Einzüge in Silber zu machen ; denn von Banknoten 
wusste man damals noch nichts und das relativ weniger circulirende Gold hatte 
keinen gesetzlichen Kurswerth. Schliesslich wurde dann auch das Bankgeschäft 
liquidirt, und zwei bisherige Angestellte desselben — Schwäger — gründeten 
ein neues. Johann Jakob Scherer blieb unverheirathet und liess sich nun mit 
verschiedenen öffentlichen Aemtern betrauen und leistete sowohl der Stadt als 
dem Kantone St. Gallen als Präsident des kaufmännischen Directoriums, als 
Stadtrath und als Mitglied des kantonalen, grossen Rathes sehr erspriessliche 
Dienste. Er war Eigenthümer des ^Brühl^, in dessen Herrenhause, so lange es 
im Besitze des Selifir«" ^ iicbtes blieb, Kunst und Wissenschaft jeder- 

zeit eine H "Unterstützung fanden. 



- 22 - 

Der älteste der drei Brttder, Daniel Hermann, 1741—1820, führte 1777 
in Hamburg Henriette d'Hogguer (Högger), geb. 1756, f in St. Gallen 1805, 
Stiftsdame des adelichen Stiftes Wadstena in Schweden, heim, eine Tochter von 
Daniel Baron Hogguer, Mitglied d«r Stände von Schweden, Schöffe der Stadt 
Amsterdam und bevollmächtigter Minister der Generalstaaten bei den Hanse- 
städten, und der Henriette de Mauclerc. Im Jahre 1794 erwarb Daniel Hermann 
V, Scherer von dem Lieutenant Samuel Tobler aus Fehraltorf (vergl. Schweizer. 
Archiv für Heraldik, Jahrg. 1901, Nr. 1, pag. 11) um 2(5,500 Gulden das Schloss 
Obercastell ob Tägerweilen, welches 1614 von Karl Christoph Vogt v. Castell 
an Augustin Meyer und 1661 von Marie Jakobea Segesser v. Brunegg, ge- 
bomen v. Bemhausen, an die Junker Tobias, Daniel und Hermann Zollikofer 
aus St. Gallen verkauft und 1725 von dem schon erwähnten Junker Daniel Her- 
mann Zollikofer v. Altenklingen, dem Schwiegervater Daniel Scherer-Zollikofers, 
also dem mütterlichen Grossvatter Daniel Scherer-Hogguers, neu erbaut worden, 
dann aber 1784 wieder aus dem ZoUikof ersehen Geschlechte gekommen war. 
(Vergl. Herrlibergers Topographie, Band I Tafel 20, pag. 21.) Im folgenden 
Jahre, 1795, erwarb Daniel Hermann v. Scherer von den 8 regierenden Orten 
das thurgauische Landrecht, um sich nun mit seiner Schwester Barbara Theodora 
(t auf Gasten 1823) auf seinem Edelsitze Obercastell häuslich niederzulassen, 
und kaufte die Güter, die einst und noch unter dem Besitze der Zollikofer 
(1661—1784) dazu gehört hatten, soviel als möglich wieder zusammen. 

Die beiden Töchter Daniel Scherer-Zollikofers ausser der eben genannten 
Barbara Theodora verheiratheten sich wie folgt: Marie Salome, geboren 1742, 
t in Yverdon 1794, mit Pierre Boissier aus Genf 1761, und Maria Margaretha, 
geboren 1761, f 1815, mit ihrem Geschwisterkind vetter Baron Johann Heinrich 
V. Fingerlin-Bischingen, wohnhaft in Varembö bei Genf, dem Bruder des oben 
vorgekommenen Barons Kaspar Daniel Fingerlin. 

Der mittlere der drei Söhne Daniel Scherer-Zollikofers war 

11. Jakob Christoph v. Scherer, geb. 1745, t 1827, der sich im Jahre 1782 
mit Johanna Adrienne Elisabeth Am^lie Guillard de Grandclos, geboren 1766, 
der letzten Erbin ihrer Familie, vermählte, die 1847 auf Schloss Obercastell 
verschied. Sie war die Tochter von Abraham Bernhard Guillard de Grandclos 
(t 1807), einem reichen Kaufmanne aus Lyon, Seigneur und proprietaire de 
Grandclos, Yvorne und Bellestruches, aus einem ursprünglich aus dem Poitou 
stammenden Geschlechte, und der Anna Phyllis Cannac de St. L6ger und Haute- 
ville (t 1805), und brachte ihrem Ehegatten die drei genannten, am Genfersee 
gelegenen Besitzungen zu. Grandclos ist ein in modernem Schlossstyle erbauter, 
schöner Landsitz in der Gemeinde Rennaz und dem Kreise Villeneuve nahe dem 
Anfange des Genfersees, mit welchem bis 1798 einige herrschaftliche Rechte 
verbunden waren, und wo — beiläufig gesagt — einige der besten Gedichte 
Matthissons entstanden sind, wie denn die Scherer auf Grandclos und im Brühl 
zu St. Gallen mit Matthisson, Salis, Reinhard und Bonstetten in nähern, freund- 
schaftlichen Beziehungen standen und von diesen einst so sehr beliebten Dichtem 
und Schriftstellern aufs Höchste geschätzt wurden. 



- 23 — 

Yvorne war ein Scherersches Gut in dem gleichnamigen, durch seinen 
Weinwachs berühmten Dorfe im waadtländischen Bezirke Aigle. 

Das Schloss Bellestruches endlich war ein in der Stadt Vevey gelegenes, 
herrschaftliches Schloss der Familie de Blonay, welches durch die Heirath der 
Katharina de Blonay, Jeans Tochter, mit Antoine de Bellestruche^ 1413 sammt 
der Mitherrschaft über Vevey an dieses aus Chamb6ry stammende Geschlecht 
ttbergie;ig^nd dessen Namen annahm. Auf der Stelle, wo dereinst das Schloss 
Bellestruches gestanden hat, erhebt sich heute das prächtige Hotel des trois 
Couronnes. 

Jakob Christoph v. Scherer-Guillard hinterliess zwei Söhne und eine 
Tochter. Letztere, Ciarisse Sophie Louise, geb. 1785, wurde 1804 die Gattin 
des 1836 verstorbenen Junkers Johann Dietrich ZoUikofer v. Altenklingen in 
Genf, Sohn des Junkers Johann Dietrich ZoUikofer v. Altenklingen auf Freisitz 
Rehlingen und Schloss Obercastell und der Anna Maria Römer aus Zürich. 

Der jüngere Sohn Jakob Christophs, Karl Emil Heinrich v. Scherer, 
geb. 1791, war Oberstlieutenant im eidsgenössischen Generalstab, Präsident des 
kaufmännischen Directoriums und Stadtrath in St. Gallen und vermählte sich 
in erster Ehe 1817 mit Christine Katharina Rausch von Schaff hausen, geb. 1795 
in den holländischen Colonien, und in zweiter Ehe 1865 mit Adelheid Johanna 
Maria v. Winterfeld aus Stettin. Er lebte in seinen spätem Jahren meist in Vevey. 

Sein älterer Bruder, der den Stamm fortsetzte, war: 

12. Johann Philipp Adrian v. Scherer v. Grandclos, geboren im Schlosse 
Bellestruches 1783, gestorben in Düsseldorf 1835. Er erreichte in der Schweiz. 
Armee den Grad eines Oberstlieutenants und war Mitglied des grossen Rathes 
des Kantons St. Gallen und des Bezirksgerichtes daselbst, auch einiger gelehrten 
Gesellschaften. Im Jahre 1808 führte er seine 1786 geborene Cousine Albertine 
Dorothea Scherer v. Castell (die Tochter des Daniel Hermann Scherer v. Castell 
und der Henriette Baronin Hogguer) heim, die ihm Schloss Castell zubrachte 
und hochbetagt 1866 daselbst starb und den Ruf einer durch hohe Geistesgaben 
und grosse Wohlthätigkeit ausgezeichneten Dame hinterliess. 

Sein einziger Sohn: 

13. Iwan Heinrich Max v. Scherer auf Castell, geboren 1815, war ein Freund 
der Künste und Wissenschaften und verwandte grossen Fleiss auf den rationellen, 
landwirthschaftlichen Betrieb seines Gutes, das er durch neue Hinzukäufe noch 
mehr erweiterte. Er verwandte auch grosse Mühe und bedeutende Mittel auf 
die Verschönerung des Schlossgebäudes und der prächtigen Gärten und Anlagen 
und zeichnete sich daneben wie seine Mutter durch weitgehende Wohlthätigkeit 
aus. Im Jahre 1845 wurde er in Cöln mit der 1817 geborenen Gräfin Marie 
Anna v. Kanitz — Tochter des königlich preussischen Generallieutenants und 
Generalcommandauten von Cöln, August Grafen Kanitz und der Gräfin Louise 
V. Schulenburg- Beetzendorf — getraut. Ein Töchterchen aus dieser Ehe starb 
im ersten Lebensjahre 1847 und schon am 22. Februar 1848 folgte ihm sein 
Vater nach, indem er auf einer " " k die er mit seiner Gattin 
im Herbst 1847 angetret "^lUiren in Bom am 



- 24 — 

• 

Neireofieber starb. Da seine Wittwe mit dem Dachgebornen Söhncben der Stadt 
St. Gallen völlig fremd war, nabm sie ihren gänzlichen, bleibenden Wohnsitz auf 
Schloss Castell mit seinem ausgedehnten, über 300 Jucbarten messenden Areal 
an Wäldern und Wiesen. Unter solchen Umständen liess sich die Dame durch 
ihren Berather, den in St. Gallen in bestem Andenken verbleibenden Oberst 
Gx>nzenbach, unschwer bestimmen, das schöne Scherersche Besitzthum in der 
Stadt St Gallen, das Haus und den Park am Brühl, damit nicht in Zukunft 
das prächtige Areal zu lauter Bauplätzen zerstückelt werde und die darauf 
stehenden gigantischen, alten Bäume umgehauen sein müssen, unter Verzicht 
auf doppelten und mehrfachen Erlös der Stadtgemeinde um den unverhältniss- 
massig niedrigen Preis von Fr. 200,000 zu unveräusserlichem Eigenthum zu 
fiberlassen, unter der Bedingung, dass nur das Haus verkauft werden dürfe, 
das ganze übrige Terrain aber in einen öffentlichen Park umgewandelt werde. 
Der Kauf wurde von der Stadt am 1. Januar 1871 angetreten. Nachdem das 
Wohnhaus mit Garten um die Summe von Fr. 120,000 einem Privaten abgetreten 
worden war, fand sich das städtische Gemeinwesen mit Aufwand des mehr als 
bescheidenen Betrages von Fr. 80,000 im Besitze eines herrlichen Stadtparkes, 
an dem sich die ganze Bevölkerung sammt den durchreisenden Fremden erfreut 
und erquickt, und der das Gedächtniss an die Familie v. Scherer und ihren 
wahrhaft vornehmen Gemeinsinn noch auf Generationen in der Stadt an der 
Steinach lebendig erhalten wird. 

Iwan Heinrich Max v. Scherers nacbgeborener Sohn war 
14. Adrian August Gonzalvo Maximilian v. Scherer, geboren 1848, 
oder wie er gewöhnlich genannt wurde Baron Max v. Scherer auf Castell. (Er 
selbst hat sich des Titels eines Barons nie bedient, wie er denn auch that- 
sächlich keinen Anspruch darauf hatte, da seine Familie weder eines Freiherm- 
diploms, theilhaftig wurde, noch je- zu den Geschlechtern der freien Reichs-, 
ritterschaft des h. röm. Eeiches gehörte, welchen dieser Titel seit dem 17. Jahr- 
hundert par courtoisie gegeben und endlich im 19. Jahrhundert durch die 
Begierungen der süddeutschen Staaten förmlich zugestanden wurde. Man wird 
annehmen mUssen, dass Max v. Scherers Nachbarn in Constanz und drüben im 
Hegau, wo, wie überhaupt in Deutschland, der Titel „Junker", wie ihn in der 
Schweiz die Angehörigen der Familien alten und altem Adels, auch die Scherer, 
führen oder führten, nicht gebraucht wird, denselben durch „Baron" wieder geben 
oder ersetzen zu müssen glaubten, und dass das schweizerische Publikum 
schliesslich diese Höflichkeit nachahmte.) Max v. Scherer war mit vielem Kunst- 
sinne begabt, den er nach dem im Jahre 1889 erfolgten Hijischiede seiner Mutter 
durch luxuriösen Ausbau seines Schlosses Castell bethätigte, welches er mit 
Aufwand bedeutender Summen durch neue Thürme und Terrassen erweiterte, 
indem er gleichzeitig die Anlagen in jeder Richtung verschönerte, einen Hühner- 
hof, eine Fasanerie, einen Hirschpark und grosse Gewächshäuser anlegte. 
Besonders imposant ist der Thurm mit dem sogenannten maurischen Saal 
— Imitation des Innern im Palaste der Alhambra — und der Scheffelstube 
im obersten Räume desselben, die mit ihren Galerien die schönste und um- 



25 



' fasaendste Aussicht in der ganzen Bodenseegegend gewährt.. Da der Schloss- 
liesitzer, wie schon sein Vater, in sehr liberaler Weise den Zutritt zu dem 
fürstlich zu nennenden Schlosse und seinen Gärten gestattete, bildete der 
unvergleichlich schön gelegene Herrschaftssitz schon seit Jahren ein eigentliches 
Walllahrtsziel für alle Natur- und Kunstfreunde von nah und ferne. 

Max V. Scherer-Scherburg auf Castell starb am 16. Mai 1901 als der 
Letzte seines Stammes, und es ist mit ihm das gesammte, alte Geschlecht der 
Junker Scherer aus der Stadt St. Gallen erloschen. Er war, wie sein Bild vor 
unsem Augen steht und wie wir ihn als langjährigen Gast, nachher als zu- 

Lgewandten „.Stubengesellen " der zürcherischen Constaffel bei deren festlichen 

' Anlässen gekannt haben, von hoher und breitschulteriger Gestalt, von blauen 
Augen und blondem Barte, so recht der Typus eines stattlichen, germanischen 
Mannes, ein jovialer Lebemann von grösster G-utmUthigkeit, äusserst leicht zu- 
gänglich, von aller Exclnsivität gänzlich fern und beseelt von Wohlwollen und 

I grossmlithiger, wohlthätiger Gesinnung. Ihm hatte die Gemeinde Tägerweilen, 

. in welcher die Besitzung Castell liegt, viel zu verdanken, indem er z. B. eine 
neue Bestuhlung in die dortige Kirche stiftete und alljährlich auf seiner Wiese 
das Jugendfest der Gemeinde abhalten Hess, wobei er alle Theilnehmer mit dem 
in seinem Weinberge gewachsenen, eigenen Producte regalirte. Seiner politischen 
Gesinnung nach war Max v. Scherer, wie die „Ostschweiz" versichert, Demokrat 
und unterhielt stets lebhafte Beziehungen zu der st. gallischen demokratischen 
Parthei, welcher er von Herzen zugethan war. 

Er hatte geraume Zeit vor seinem Tode in Rapperswyl das Hen-enhaus 
mit Garten am See erworben, welches, wenn wir nicht irren, dereinst dem aus 
Abneigung gegen die Reformation aus Zürich dahin ausgewanderten und bis 
ura's Jahr lölX) daselbst blühenden Zweige des adelichen Geschlechtes der 
Gäldli V. Tiefenau angehört hatte, und hatte die gegen Burg und Lindenhof 

. bin gekehrte Rückseite dieses kleinen Edelsitzes mit zwei grossen Darstellungen 
al Fresco ans der Geschichte Rapperswyls auszieren lassen. Hier wolmte er 
während einiger Monate im Winterhalbjahre. Diess war desshalb geschehen, 
damit ihm gegenüber dem thurgauischeu Rechte durch das Recht seines st. gallischen 
Wohnsitzes eine viel grössere Testirfreiheit gewahrt und die Erbberechtigung der 
Verwandten auf ein Minimum redncirt sei. Dementsprechend enthielt denn das ara 
S.Juni 1901 im Rathhause zu Rapperswyl eröffnete Testament des letzten Junkers 

, Scherer neben Legaten im Gesammtbetrage von Fr. 250,0U0, die an die nähern 
Verwandten des Verstorbenen von mütterlicher Seite, an seine Dienstboten, an 
die Gemeinden Tägerweilen und St. Gallen mit je 20,000, die Winkelried Stiftung 
mit 20,000, die Arbeiterkolonie Herdern mit 5000, die Hulfsgesellschaft St. Gallen 

Imit 20,000, vier st. gallische Rettungsanstalten mit je .'jOOO Franken fallen sollen, 
die Hauptbestimmung, dass als Universalerbe des gesammten Schererschen Be- 
sitzes nach Ausrichtung der Legate (und der thurgauischen und st, gallischen 
Erbschafts- und Nachsteuern), also der Besitzung Castell, des Hauses in Rappers- 
wyl und des übrigen Vermögens, welches nach dem „Laudboten" zwischen 
4 und 5 Millionen Franken betragen soll, Walther v. Stockar in Zürich, der 



I 



— 26 ^ 

älteste Sohn seines langjährigen, intimen Freundes und weitläufigen Verwandten 
von väterlicher Seite, Armin v. Stockar, eventuell die zwei weitern Söhne des 
letztem, Erik und Armin, eingesetzt sei. Die Besitzung Castell soll unter Auf- 
nahme des Namens (wohl auch Wappens) Scherer durch die Erben Stockar als 
unveräusserlicher Stockar-Schererscher Familienbesitz im gleichen Sinne wie 
bisher forterhalten und betrieben werden, während der Erbe das in Rapperswyl 
gelegene Besitzthum veräussem darf. 

Es lässt sich bis jetzt noch nichts darüber mittheilen, in welcher Form 
der Name Scherer durch die Erben Stockar aufgenommen werden wird. Wir 
hoffen, später in einer kurzen Notiz die Leser unserer Zeitschrift hierüber unter- 
richten zu können. 

Die Schererschen Erben stammen aus dem adelichen Geschlechte der 
Stockar in Schaffhausen her, welches ursprünglich vielleicht mit dem schon im 
13. Jahrhundert genannten, gleichnamigen Patriciats-Geschlechte der Stadt Con- 
stanz zusammen hängt, im 14. und 15. Jahrhundert auf Lehengütem zu Barz- 
heim im Hegau lebte, und um die Mitte des 15. Jahrhunderts sich in der Stadt 
Schaff hausen niederliess, von wo aus sich ein Zweig nach Solothurn, wo 1660 
Junker Johann Friedrich Stocker Schultheiss der Stadt und Republik Solothurn 
war, ein anderer Zweig nach Zürich und ein dritter nach Bayern in die Gegend 
von Würzburg vei^pflanzten. Alexander Stockar, Hauptmann des schaffhausischen 
Panners in den mailändischen Feldzügen, erhielt 1501 von Kaiser Maximilian I. 
einen Wappenbestätigungsbrief. Das Geschlecht gehörte der untern adelichen 
Gesellschaft in Schaffhausen, der Kaufleutstube, an, bis Alexanders jüngerer 
Sohn, Junker Benedict, königl. franz. Kämmerer und in den französichen Adel 
recipirt, Herr zu Neunfom, 1591 zum Mitgliede in der obern adelichen Gesell- 
schaft, der Herrenstube, angenommen wurde. Benedicts älterer Bruder, Junker 
Hans Kaspar Stockar, war des Raths und Seckelmeister (1570 - 1575) zu SchaflF- 
hausen und besass auf zürcherischem Gebiete die drei Edelsitze Wyden, Gyrsperg 
und Schwandegg. 

Sein Sohn Alexander Stockar auf Wyden erwarb 1568 das regimentsfähige 
Bürgen*echt in der Stadt Zürich, Hess sich daselbst nieder, wo er das Amt des 
Schaff hauser- Amtmanns bekleidete, und ist der Stammvater des zürcherischen 
Zweiges der Stockar. Seine Nachkommenschaft gehörte von 1568 hinweg bis 
gegen Ende des 17. Jahrhunderts in Zürich der Constaffel an und führte ebenso 
lange den Junkertitel und das Adelsprädicat „edel und vest^, wandte sich dann 
aber dem Handel und der Industrie zu, legte Adelstitel und Prädicat ab und 
gieng auf die Zünfte über. Nach der Mitte des 19. Jahrhunderts ist aber der 
grössere Theil des Geschlechtes wieder zur Constaffel zurückgekehrt. 

(Vergleiche über diese Familie J. J. Rüegers Chronik von Schaffhausen, 
Band II, pag. 967-973, Schaffhausen 1892.) 



- 2T - 



Ahnentafel 

auf 8 (12) Ahnen des letzten v. Scherer 

auf Gastell. 



Max V. Scherer 

auf Castell, 

geb. 1848, t 1901 

Der Letzte seines 

Geschlechtes. 



Iwan Heinr. 
Max V. Scherer 

auf Castell, 
geb. 1815, t 1848 



Joh. Philipp 
Adr. V. Scherer 

y. Grandclos und 
Bellestruches, 

geb. 1783, t 1835 



Albert Dorothea 
V. Scherer 

auf Castell, 
geb. 1786, t 1866 



Jakob Christoph 
V. Scherer 

y. Grandclos und 

Bellestruches, 
geb. 1745, t 1827 



Joh. Adr. Elieab. 

Amölie 

Guillard de 

Grandclos, 

geb. 1766, t 1847 



Daniel Hermann 
V. Scherer 

auf Castell, 
geb. 1741, t 1820 



Maria Anna 

Gräfin Kanitz, 

geb. 1817, t 1889 



August Wilh. Karl 

Graf Kanitz, 

Generallieuteuant, 

Command. y. Coeln,< 

Königl preussischer 

Kriegsminister, 

geb. 1783, t 1852 



Anna Laite 
Grftilii T(Mi der 
Salwliabiri* 
Battzaai^ 
geb. IWt -I 



Henriette, 
Baronin Hogguer, 
geb. 1756, t 1805 



Karl Wilh. Alexander 

Graf Kanitz, 

Herr auf Podangen, 

geb. 1745, t 1825 

Louise Antonie 
von Massow 

aus dem Hause 

Stegen, 
geb. 1752, t 1805 

Adolf Friodr. Werner 
Gral yon der 
SebalaaiNVfl- 



Daniel v. Soherer, 

Syndic in Lyon, 
geb. 1716, t 

Sus. Katharina 

Zollikofer von 

Altenklingen 

zu Obercastell, 
geb. t 

Abrah. Bernard 

Guillard de 
Grandclos, Seign. 
de Grandclos und 

Bellestruches, 
geb. , t 1807 

Anne Phillis 

Cannac de 

St. Löger und de 

Hauteyille, 
geb. , t 1805 

Daniel v. Scherer, 

Syndic in Lyon, 
geb. 1716, t 

Sus. Katharina 

Zollikofer von 

Altenklingen 

zu Obercastell 
geb. t 

Daniel 
Baron Hogguer, 
Mitgl. d. schwed. 

Stände etc. 
geb. t 

Henriette 
de Mauclerc 



~ 28 -- 



Begleitschreiben des Nikiaus von Fleckenstein 

an den Johanniterorden. 

Von G. V. Vivis. 

Wir der Schultheiss vnd Rhat der Statt Lucem, thun khundt meniglich 
mit diesem brieflf, dass vf den tag sines Datumbs, als wir Rathsweysse bey ein- 
andere versampt gewesen, vor vnns erschienen ist, der Edel vnnd Vest, Vnnser 
sonders getretiwer lieber burger Niclaus von Fleckenstein, weylandt dess auch 
Edlen vnd Vesten vnsers getreuwen lieben Rhatsfreündt Beaten von Fleckhenstain 
seligen Ehelicher Sohn, Vnd lies vns fürpringen, Nachdem er dann syd der Zeit 
an, dass er sin Jahr erreicht alle Zeit sondern lust vnd begirdt getragen, sich 
in Adenlichen vnd loblichen Tugenden, nit weniger dan weylandt sine liebe 
ehrliche Voreltern zuo yben vnd zuo erseigen. Insonderheit aber sich in den 
Ritter vnd Hochloblichen Orden St. Johannssen des Spitals Zue Hierusalem 
zu begeben, vnd dan Ime vf beschehene fürderung von Vnns vnd sine gethane 
Werbung bey dem hoch würdigen Fürsten vnd Herren, dem Herren Johanniter 
Maister in Tütschianden solliche verahn lassung vnd Vertröstung beschehen, 
das wo er sine probation siner Adenlichen gepurt vnd herkhumens vf ersthaltenden 
Lobwürdigen Pronincial Capitel vflegen vnd sich selbs praesentieren, er allda 
vnfählbarlich in solchen Orden Vf : vnd angenumen wurde. Nun auch die Zeit 
nähig, dass ein solch Capitul oder Versamblung zu Speyer gehalten werden 
solle, were er willens sich mit solcher probation sines Adenlichen Herkhumens 
vnd gepurt, von beidea Linien hergefasst zu machen vnd sich mit der selbigen 
vf gedachtem Capitul praesentiren zue lassen, demuetiglich pitende, dass wir 
Ine als vnsem Burgern zue solchen loblichen Vorhaben befürdern, Ime zue an- 
gedeüter praesentation einer von vnsem Mit Räten vergünstigen, Vnnd dem 
nach seitemals Ime nit zweifle wir selbsten gemeinlich siner Ehelichen vnd 
Adenlichen gepurt guet gedächtnuss vnd wüssen tragen. Darneben aber auch 
etlich vnd Uns nit allein sine lieben Eltern, sondern auch andere mehr siner 
Altuordem seliger gedächtnuss vergangener Zeiten bey leben, auch Ir ehrlich 
herkhommes wohl erkhandt gewesen Ime dessen ordenliche Attestation vnd 
schein, nit allein, von vnsertwegen, souil vns bewüsst, mitheilen sondern auch 
nachbemelte vier Ehrenpersohnen, so er vnns darumb fürgestelt vnd emambset. 
Nämlich die Edlen, Gestrengen, Notuesten vnd weysen vnser sunders lieben, 
getrewen Jost Pfeiffem. Vnnsem Schultheissen, Hauptman Albrechten Sägissem, 
Obersten Ruedolphen Pfeiffern, alle Ritter vnnd Jacoben von Sonnenberg, alle 
vnnsere Miträth als wahrhafft gezügen, nach gewohnlichem prauch vnd recht- 
licher Form verhören, vnd dan Ime Ire Vssag in sollicher Attestation auch 
Inuerleyben vnd dieselbigen behändigen zue lassen, sich dessen siner noturft 
vnd gelegenheit noch zue behelffen wissen. Vnd nachdem nun wir sollich ge- 
sagtem unsers Burgers dess vonn Fleckhenstains pittlich ahnpringen vnder- 



t . 



— 29 — 
suchen der lenge nach anngehört vnd verstanden, haben nit allein ahn solchem 

• 

sinem Erlichen ynd loblichem Vorhaben ein sonder wolgefallen empfangen, vnd 
desswegen auch billich geacht, Ime in demselbigen vnd einem so zimlichen, vnd 
billichen ersuchen zue willfahren, vnd Ime zue demselbigen besten Vermögens 
. zu fürdern. Wie dann wir hiemit von oberkheitlicher Pflicht, auch siner ehr- 
liehen Eltern vnd Altfordem sondern Verdiensten wegen gegen Vnns vnd Vnser 
Statt, auch sin selbsten, Erlichen Verhaltens vnd guoter Tugenden wegen, wie 
auch aus aignem gueten willen vnd Neigung gegen Ime vnd den sinigen gethan, 
vnd Ime solches nit verwaigern sollen noch wollen, sagend vnd bezeOgend, alss 
wir in gemein Rhats-Versamlung dass vnns sin des von Fleckhenstains Eltern, 
vnd dannach auch etlich andere, mehr siner Altvordern seliger gedächtnuss, vnd 
Ihr ehrlich herkhummes noch in guter gekandtnuss, Vnnd das er auch von 
denselbigen siner Eltern vnd Voreltern von beiden Linien her, ehrlich erporeu, 
vnd in Ehrlichem, Adenlichem standt vf erzogen, auch sonsten durch alte Authen- 
tische schritten vnd Instrumenta, vnd sonsten in anderwegen siner vordem 
lobliche Thaten , vnd Erlich Adelich herkhommens vor vnns nochmalen vnd 
vilfältiglich erscheinet, Also dass sie menschen gedächtnus her andst nicht 
dän eines loblichen Adenlichen herkhomens, handeis vnd wesens geachtet vnd 
gehalten worden, So dan habend wir auch die obgenandte vier vnd fUrgestelte 
Rittermessige vnd Adelspersonen hierumb Insonderheit mit gewonlichen pflichten 
beladen, dass sie sambt vnd sonders sein Niclausen von Fleckhenstein ehelicher 
gepurt auch Adelichen herkhumenss kuntschafft der warhait sagen wolten, souil 
Inen wisendt auch glaubhafftig in bericht empfangen halten, welche vf erstatten 
leibliche Aydt mit Vfgeregten flngem zue Gott dem Allmächtigen, vnd seinen 
lieben heyligen väst einhällig bekhandt vnd vsgesagt, dass Nämlichen gedachter 
Niclaus von Fleckenstain von ehrlichen vnnd Adelichen Eltern ehelichen erzeugt 
vnd erboren vnd nämlichen war sin Vatter gewdsen Beatj von Fleckhenstain, 
vnd sin Mutter Anna Mutschlin, dann aber vf sin dess Vatters Linien sin. gross- 
muetter Frjauw Anna Richmuttin, sin Ahnfraw Barbara im Hoflf, vnd sin Vhr- 
anfraw Margaretha von Alickon. Weiters vf der Muetter linien, sin grossmuetter 
Margaretha Greblin von GriflFensee, sin Ahnfrauw Eüpfemia von Erlach, vnd 
sin Uhrahnfraw Loyssa von Herttenstein, Vnd sye Inen sambt vnd sonders änderst 
nit wissendt dann dz sie die oberzelten personen alle für Adenliche ehrliche 
Lelith, vnd eines stattlichen gueten loblichen herkummens die jemalen so weit 
man *sich erdenkhen möge einicher under dem Adel vsgeschlossen, oder verpottene 
begangen^chaft oder handtirung beholffen, oder geüebt, vnd theils von Ubraltem 
Adel, theils aber von den höchsten Potentaten vnd Häuptern der Cristenhait, 
von Irer loblichen vnd dapfem Thaten, vnd Verdiensten wegen geadelt vnd 
Rittermässig gemacht. Demnach dann erzälte Attestation vnd beweysüng vor 
vnns vnd in versambletem Rhat bescbehen, vnns selbsten auch als vorgemelt, 
theils vorhin bewüsst gewesen, so haben wir vielgemeltem von Fleckhenstain 
dessen vf sin vleisig > pithen gegenwärtigen schein vnd testimoniales vnd vnn- 
serm angehenckhtem Statt Beeret Jf>« ^ >theÜen lassen. So geben 

vff den 12. Tag Aprilis Anne 



Schrift des Schreibens. 



andere Schrift. 



- 30 — 

Aufschrift : 
Attestation 

für Junkher Niclausen 

von Fleckhenstain 

so vf Pergamen 

zu mandiren. 

Den 13 tag septemb. Anno 1600 

ist vetter Niclaus fleckenstein 

yff Malta verreisset den Bitteriichen 

Orden zu empfachen? Godt gab glttck 
Dieses Begleitschreiben, welches sich im Entwürfe auf der Bürgerbibliothek 
in Luzem vorfindet, kann zur Ergänzung meines Aufsatzes ri^rei Ahnenproben^ 
dienen und sind noch folgende zwei Bemerkungen hiezu zu machen. 

1. Die Schreibweise „Pfeiffer" weist darauf hin, dass der Verfasser ein 
Reichsdeutscher war. 

2. Das frühe Vorkommen des „von" bei den Fleckenstein und Sonnen- 
berg. Auf dem Standeskalender von 1650 werden noch beide Familien ohne 
dasselbe geschrieben. 

Manuscript No. 71 „Lucema stematographica, CoUectanea". Felix Bai- 
thassar. Bürgerbibliothek Luzern. 

Vgl. ebenfalls Wappenscheibe mit Ahnen des Nikiaus v. Fleckenstein, 
IIL Katalog des bist. Museums Basel No. 104. Gütige Mitteilung von Dr. P. Qanz. 



Heraldik in Kunst und Kunstgewerbe. 

Hiezu Tafel IV. 

Auf Tafel IV dieses Heftes geben wir eine Abbildung des farbenprächtigen 
Fensters, das unser, den Lesern des heraldischen Archivs bereits vorteilhaft 
bekanntes Mitglied R. A. Nüscheler, für Comm. Dr. U. Höpli in Mailand er- 
stellt hat. Im Bogenfeld, im Feld und am Helm des Kriegers sind heraldische 
Zierden zu sehen. 

Kleinere Nachrichten. 

Eine Walliser Wappensage. Der Steinbock von Anniviers und 
die Riesenschnecke. Einst erschien bei den Ponts eine grosse Schnecke 
und streckte ihre vier Homer so drohend in die Luft, dass den Thalbewohnern 
darob bangte. Man hielt Beratung, wie dem Thier am besten beizukommen sei. 
Da schlug ein Gemeindeältester vor, der gehörnten Bestie ein anderes Hornthier 
zum Zweikampf entgegen zu senden. Man wählte dazu einen Steinbock, welcher . 
der Schnecke mutig zu Leibe ging und sie zurücktrieb. Zum Dank für seine 
heroische That erhoben die Anniviarden den Steinbock zum Wappenthier *. 



I Auf der Kirche zu Vissoye, dem Hanptort des Thaies steht das Steinbockwappen gross 
angemalt. Nach Schweiz. ArchiT für Volkskojide V p. 291. 



— 31 - 



Familienforschnng. Im folgenden geben wir ein Verzeichnis aller der- 
jenigen Schweizergeschlechter oder mit der Schweizergeschichte in Zusammen- 
hang stehender Häuser , deren Mitglieder weltlichen oder geistlichen Standes 
in Stückelbergs Geschichte der Reliquien (Zürich 1901) vorkommen. Auch über 
Fürsten aus den Häusern Bayeni, Frankreich, Österreich, Ungarn und Angehörige 
vieler ausländischer Geschlechter, die in der schweizerischen Reliquiengeschichte 
eine Rolle spielen, finden sich Notizen in dem zitierten Werke. 



Ackermann 

Aebi 

An der AUmend 

Angehm 

Azziger 

Bachmann 

Baeli(n) 

Balthasar 

z'Baren 

V. Beckenhofen 

Benziger 

Beutler 

Bisling 

Bochsler 

y. Bonstetten 

Breny 

Brun 

Brunner 

Brunolt 

V. Buchegg 

Büntener 

Bürgisser 

Buocher 

Burgower 

Bussi 

a Gastanea 

V. Challant 

Ceberg 

Christen 

Cometti 

Craflft 

Curer 

Custer 

Dettling 

Dörflinger 

Ebener 

Eberhard 



Effinger 

Egger 

in Eichen 

Feer 

Feurer 

Fleckenstein 

FleischU 

V. Flüe 

Fuchs 

Fuessli 

Gallati 

Germann 

Gertschen 

Glutz 

Gmür 



Hueber 

Huser 

Jacquet 

Jacob 

Jauch 

Imfeid 

Ithen 

Kaufmann 

Kaur 

Eelin 

EeUer 

Ketzi 

Klaarer 

Koch 

Küng 



Göldlin V. Tieffenau Kuhn 

V. GöÜikon 

Gottrau 

Grebel 

Grob 

y. Gundelfingen 

V. flabsburg, Grfn. 

Haessi 



HaUer 

V. Hallwyl 

Hedlinger 

Heer 

Hegi 

Hegner 

Hermann 

Himperger 

Hirzel 

Hoerter 

Hoffmann 

Holdermeier 

y. Hohensax 

Honeggor 



Küster 

y, Kyburg, Grfn. 

Kyd 

Labhart 

V. Landenberg 

Lang 

Ledergerw 

Lew 

y. Ligerz 

Maler 

y. Matsch 

Mayer 

Mayr v. Baldegg 

Mechler 

V. Meggen 

Meher 

Meyer 

y. Montfort 

Müller 



Murer 

Oberholzer 

Ochsner 

Peyer 

y. Pfirt 

Pfyflfer 

Platner 

Propstatt 

Rad t eller 

V. Rechberg 

Rechburger 

Reding 

Reider 

Reimann 

Rickenmann 

Rieder 

V. Riedmatten 

Riesch 

y. Rinach 

V- Roll 

z. Rosen 

Rot 

Rotenflüe 

Rothenhäusler 

Rüdliger 

Rüegger 

Rüssi 

a. d. Rütti 

Rusconi 

Scheu 

Scheuber 

Schiess 

Schindler 

Schinner 

Schlosser 



Mflnchy Jiaiidikron Schmid 



— 32 — 



Schnell 


Speth 


Schnyder 


Spies 


Schönbächler 


Sprttngli 


Schorrer 


Stadler 


Schröter 


V. Stein 


Schwyzer 


Stipplin 


Seiler 


StQckaJper 


Senn v. Münsingen 


Stör 


V. Silenen 


Stritter 


V. Sonnenberg 


Strubel 


Specker 


Stulz 



Suter V. Weissenburg 

Swager Widenhuober 

V. Toggenburg, Grfn. Wickart 



Tscliopp 

V. üri 

V. Utenheim 

Vogler 

Wagner 

Walser 

Walther 

Weber 



WiUam 

Wim 

Wiss 

Zay 

Zeiger 

Zender 

Zingg 

Zwyssig 






Das Wappen der Schweiz. Eidgenossenschaft 

Beistehende Figur gibt, um einen Drittel verkleinert, das 
Wappen der Schweiz, wie es sich im Wappenbuch von 
Brennwald (Papierhandschrift der Stadtbibliothek Zürich 
fol. saec. XVI. p. 32) findet. 

, Das Bild ist deshalb interei^sant, weil es den Schild 
(mit dem durchgehenden weissen Kreuz ih rotem Feld) 
überhöht zeigt von vier Zeichen. Der Künstler hatte 
das Gefühl, dass über den Schild eines Bundes weder 
ein Helm noch * eine Krone , Hut oder Mütze passe, er 
überhöhte ihn deshalb, ähnlich wie man geistliche Schilde 
mit Krummstäben, Kreuzen oder Schwertern versieht, 
mit Gegenständen, die für den Bund der Eidgenossen, 
charakteristisch erschienen. Hiezu wählte er kriegerische 
Embleme, nämlich zwei verschiedene Feldzeichen (Panner 
und Fähnlein?), die er in gekreuzter Stellung anbrachte, 
ferner eine senkrecht stehende Hellebarte von einfacher 
altertümlicher Form (Gestalt des XIV. Jahrhunderts, 
aber mit etwas zurückgebogener Spitze). Über dem Ober- 
rand des Schildes endlich liess der Zeichner einen 

Schweizerdolch von typischer Form, wie ihn der Eidgenosse an der rechten 
Seite trug, in horizontaler Richtung schweben. Das Motiv^ unsern Schweizer- 
schild in solcher Weise zu schmücken, sei denen, die sich mit oflSziellen Wappen- 
darstellungen befassen, zur Nachahmung empfohlen. Die Waffen dürften eben 
so gut hinter dem Schild gekreuzt erscheinen und denselben, überragen, was 
ein noch hübscheres Bild als das Obige ergeben würde. 

Neue Schweiz. Postwertzeichen. Die Blätter berichten : „Der Bundes- 
rat hat beschlossen, von der Ausführung irgeild eines der Entwürfe zu einem 
Markenbild, die in der Konkurrenz im Frühjahr 1901 eingelaufen sind, abzusehen. 
Das Post- und Eisenbahndepartement soll nunmehr einen neuen Wettbewerb 
und zwar unter bestimmten Künstlern veranstalten". Hiezu bemerkt ein 
westschweizerischer Fachmann: 




Fig. 17 



t 



- 33 — 

' „Der geneigte Leser merkt etwas, nämlich, dass sie in Bern wieder eine 
Formel gefunden haben, um Preise und Aufträge zu neuen Entwürfen ihren 
Nepoten und Günstlingen zuzuhalten. Die Konkurrenz, welche s. Z. von den 
Zürcher Eunstgewerbeschulen ausgeschrieben worden ist, ergab einzelne ganz 
hübsche und brauchbare Entwürfe trotz niedriger Prämierung. In Bern aber 
wurden unverhältnismässig hohe Preise für stümperhafte und lächerliche Ent- 
würfe verabfolgt. Der Umstand, dass unsere Briefmarken seit einem halben 
Jahrhundert immer hässlicher werden und dass ein Machwerk wie die berüchtigte 
Jubiläumsmarke in einem Land ausgegeben werden konnte, wo so viel von 
Hebung der Kunst schwadroniert wird und so und so viel Kunstbonzen und 
Altertumsmandarine an der eidgen. Krippe stehen, lässt von dem Kunstwert der 
neuen schweizerischen Briefmarken nicht viel erwarten. Im übrigen warnen wir 
die Künstler vor Beschickung der Konkurrenz; bei derjenigen im Frühjahr 1901 
sind einige Entwürfe, die gewiss vielerorts im Volk Beifall gefunden hätten, 
nicht einmal ausgestellt worden. 

Gerade für Briefmarken, Münzen, offizielle Siegel und Siegelmarken em- 
pfehlen sich heraldische Gegenstände vorzugsweise ; Anklang in Bern aber findet 
alles, je stilloser je eher, nur nicht das heraldisch Richtige^. 



Bücherchronik. 

S. Herzburg-Fränkel, Die Bruderschafts- und Wappenbttcher von 
St. Christoph auf dem Arlberg. Sonderabdruck aus den Mitteilungen des 
Instituts für österreichische Geschichtsforschung. Ergänzungsband VI. Inns- 
bruck 1900. 

Die schweizerische Geschichtsforschung hat sich bereits die Urkunden in 
österreichischen Archiven durch eine Publikation, deren erster Band bis 1370 
reicht, zu nütze gemacht. Auch die Heraldik sollte nicht zurückbleiben; aus 
diesem Grund verweisen wir die schweizerischen Wappenfreunde auf die oben 
zitierte Publikation. Dieselbe behandelt eine Quellengruppe vom Ende des 14. 
und Anfang des 15. Jahrhunderts, die unter 4000 Wappen eine grosse Anzahl 
von Schilden schweizerischen Ursprungs enthält. Prof. Dr. Herzburg hat in 
streng wissenschaftlicher Weise die erhaltenen Handschriften, Originale und 
Kopien charakterisiert. Die Bücher gehörten der Bruderschaft von St. Christoph 
an, die um 1386 gegründet wurde und ein Hospiz auf dem Arlberg zu unter- 
halten hatte. Für den Unterhalt dieser Anstalt wurde nun jeweilen im Sommer 
— wie in der Schweiz früher für das Gotthardhospiz — gesammelt, so u. a. 
1390 am 20. Februar zu Basel. Ein Basler Goldschmied schenkte der Bruder- 
schaft einen Kelch für ein Seelgerät. Tausende von Personen traten der Bruder- 
schaft mit Beiträgen bei, deren Höhe jeweilen in der landesüblichen Münze 
aufgeführt wird, ein Umstand, der die Bücher auch für Numismatiker zur wert- 
vollen Quelle stempelt. Den Wappenschmnck der BOcher erklärt Fränkel als 
ein Propagandamittel für den Zuwachs au Mit-^l^ 4fir ohne 

dieses Lockmittel aasgeblieben wire» 

ArehiT fOr Heraldik. Heft L IMIL 



~ 84 — 

haben, dass man durch das Einmalen der Wappen im Bmderschaftsbuch das 
ganze Geschlecht dem Schutz des heiligen Christoph empfehle und an den geist- 
lichen Wohlthaten teilnehmen lasse, die den Verbrüderten zu gute kommen. 
Darauf weist der Umstand, dass auch Wappen längst verstorbener Kloster- 
stifter abgebildet sind, die eine symbolische Fürbitte für ihr Seelenheil bedeuten. 
Die sammelnden Organe der Bruderschaft haben u. a. Basel, Bern, Thun, Frei- 
bnrg, Zürich und Chur besucht. Glieder der Geschlechter von Habsburg, Sar- 
gans, Toggenburg, Matsch, Brandis, Tierstein, Blum von Basel, Kalt (?) von 
Basel haben Beiträge gezeichnet und figurieren mit ihren Wappen. Vermutungs- 
weise möchten wir die Ansicht äussern, die ältesten Schildmalereien in diesen 
Handschriften seien zur Erleichterung des Nachschlagens den Namen beigefügt 
worden. Fränkels sorgfältige Untersuchung, die mit alphabetischem Register 
versehen und zwei farbigen Facsimiletafeln geschmückt ist, verdient das 
eingehende Studium seitens des Heraldikers. E, A. S. 

August Burckhardt, Der Aufstandsversuch der Brüder Peter und 
Hans Bischoff im Jahre 1482, nebst Mitteilungen über den Tumult von 1402, 
sowie Notizen zur Genealogie der Familie Bischoff im 14. und 15. Jahrhundert. 
(Basler Beiträge zur vaterl. Geschichte XV Heft 4, Basel, Georg & Co. 1901). 

Auf diesen, eine von der Geschichtsschreibung bisher fast gänzlich über- 
gangene Episode aus Basels Vergangenheit aktenmässig darstellenden Aufsatz 
sei auch an dieser Stelle hingewiesen, da der Verfasser uns darin mit der 
ältesten Genealogie der Familie Bischoff bekannt macht. Aus diesem, erstmals 
1361 genannten Geschlechte ^ dessen männliche Repräsentanten im 14. und 15. 
Jahrhundert sämtlich Metzger waren, das daneben von Anbeginn an zu den 
reichsten Basler Bürgergeschlechtem zu zählen ist, und von 1379 ab im Rate 
erscheint, stammten nämlich die Hauptbeteiligten des Aufruhrs von 1482, zwei 
unruhige, rauflustige Brüder, Peter und Hans, deren Urgrossvater Nikolaus 
bereits beim Tumulte von 1402 eine Rolle gespielt hatte und ebenso streitsüchtig 
und gewaltthätig gewesen war, wie die meisten seiner Nachkommen. Der sehr 
interessanten Arbeit ist als Beilage der „Versuch einer Stammtafel der Bischoff 
von Vislis (der Stammvater Peter war aus Basel nach Vislis, östlich von Pfirt, 
gezogen und dort vor 1382 gestorben) im 14. und 15. Jahrhundert" beigegeben. 

E. D. 

Wappenbuch der Gemeinden des Elsasses, von Ludwig Schoen- 
hanpt'. Strassburg, Elsässische Druckerei, Verlag von J. Noiriel. 

Wenige Städte oder Länder besitzen ein neues, gedrucktes Wappenbuch 
von so luxuriöser Ausstattung wie das Elsass. Auf grossen, breitrandigen Folio- 
blättem kommt der Text wie die bunten Wappenbilder zur Reproduktion. Der 
Text gibt jeweilen den derzeitigen Namen, ferner die mittelalterlichen Namens- 
formen, die Einwohnerzahl der Gemeinden, geographische, wirtschaftliclie und 
historische Notizen nebst dem Ortsheiligen und dem Datum des Patron atsfestes. 
Auf den Tafeln sieht man in sauber ausgeführtem Bunt-, Gold- und Silberdruck 

» Komplet in 10 Lieferungen & 3 Bogen k M. 3. 60, brosch. M. 35. — , geb. M. 50. — . 
Erscheint in deutscher und in französischer Ausgabe. 



— 35 



die Schilde der Gemeindet) in der Form und im Stil des 1!). Jaltrbunderts {sog, 
spanische Schilde). Als wertvolle Zugahe gibt Schönliaupt zahlreiche Ahbildiingei) 
von Grenz- und Marksteinen; dieselben zeigen bald Initialen, bald Jahrzablen, 
bald heraldische Figuren oder ganze Schilde; nach den Zeichnungen zu urteilen 
stammen die Steine säratlicli aus dem 17., 18. und 19. Jahrhundert. Das Wappenbuch 
der Gemeinden de.s Elsa.sse» wird ali< Nachschlagebiich vielen gute Dienste leisten. 

Schweizerische Blätter für Exlibris -Sainiulfr. Fenilles Saisses 
punr Collectioiineurs d'exlibris '. Die erste Nummer des ersten Jahrganges 
dieser eben gegründeten Zeitschrift ist auf 1. November 1901 erschienen, Ihr 
Gewand ist ein vornehmes, ihre Grösse stattlich, so dass auch Kunstblätter 
von bedeutenden Dimensionen darin Aufnahme linden können. 

„Zum Geleite" gibt der Zeitschrift Graf Leiningen ein sehr wohl an- 
gebrachtes Mahnwort mit, des Inhalts, der Sammler möge der Qualität, nicht 
der Quantität nachjagen, das Kunstblatt und das historische Stück erforschen 
und nicht die Erzeugnisse modemer Massenproduktion zusammenbringen. Edniond 
des Robert in Nancy berichtet über das Exlibris eines seiner Vorfahren, dessen 
Vater Kommandant zu Hüningen gewesen. L. Gerster gibt die Reproduktion 
eines in Kupfer gestochenen Bibliothekzeichens von einem Pfarrer Heinrich 
Zwingli und schildert in einem weitern Aufsatz „Wie ich Exlibris zu sammeln 
begann". Es folgt noch die Abbildung des neuen Bibliothekzeichens der Schweiz, 
heraldischen Gesellschaft; dasselbe wurde angefertigt, um das bässliche Blatt, 
das während des ersten Jahrzehnts gedient hatte, zu ersetzen. Der Liste des 
Mitgliederbestandes entnehmen wir, dass das Unternehmen bereits vielfachen 
Anklang gefunden hat; dass derselbe andauern möge, wünschen wir dem Re- 
daktor wie dem Verleger der hübschen jungen Schöpfung. 

Haiiflwürtcrbuch der Schweiz. Volks wirtschnft, Suzialpolitik und 
Verwaltung. I. Band, 1. Lieferung. • 

In diesem gross angelegten Lexikon bat unser Mitglied, Dr. H. Türler, 
Staatsarchivar des Kantons Bern, den Artikel .\del (p. 14—20) bearbeitet 
Die vielen Kreisen liochwillkomnienen .Auskünfte Türlers beziehen sich auf das 
geltende Recht, den Adel des Hochmittelalters, die Ministerialen und die späteren 
Grundherren, den Stadtadel von Zürich und von Basel, den Adel und das 
Patriziat von Bern, Luzern, Freiburg, Schaffhausen, Neuenburg und Waadt. 
Trotz ihrer Kürze sind die verschiedenen Abschnitte durchaus klar und höchst 
interessant abgefasst und gerne würde man unter Türlers Führung z. B. auch 
den Adel von Graubünden und Wallis kennen lernen. Besonders verdankenswert 
erscheint uns die reichliche Zusammenstellung der einschlägigen Litteratur, die 
dem Artikel beigegeben ist. 

Historisches Museum ßaat-]. Katalog III, Glasgemälde 1901. 

Das Basler historische Museum ist — im Unterschied zu gewissen Unter- 
nehmungen der Eidgenossenschaft' — ein wissenschaftliches Institut; es hat 

' Erscheinen sechamal jahrlicli ; Preis per Jahr 4 Fr. fllr die Schwci», Fr. 4. W (Or daj 
Analand. Eedaktion Eman. Stickelbergpr, Buael, Druck nnd Verlag FriU Aioberger, Zürich, 

•über das Verhalten der Direktion des itog. Ijandesmuseiinig vgl. Dr. E. P. iu iliener 
ZelUchrift 1901 p. 88 nuten. 



- 36 - 

dies nicht nur durch weitgehendes Entgegenkommen gegen Gelehrte, sondern 
auch durch die Herausgabe vod Katalogen, welche dem Fachmann wie dem 
Laien als wertvolle Führer dienen, bewiesen. 

Der vorliegende Katalog III, verfasst von unserm wohlbekannten Mitglied 
Dr. P. Ganz, weist nicht weniger als 220 Erzeugnisse der Glasmalerei, grossen- 
teils schweizerischer Proveuienz. Vom XIV. Jahrhundert an bis ins XVIII. Sseculum 
reicht die Basler Sammlung ; dieNamen-und Monogramme der Künstler sind zu Anfang 
des Katalogs, die Namen der Wappeninhaber zu Ende desselben zusammengestellt. 

Wenn wir hier auf diese Arbeit besonders hinweisen, so geschieht es, 
weil nicht wfeniger als 234 Wappen von Adels- und BUrgergeschlechtem, Bis- 
tümern, Abteien, Städten und Zünften darin verzeichnet sind. Zahlreiche unserer 
Mitglieder werden die Wappen ihrer Vorfahren oder von Namensgenossen in 
diesem Katalog finden ; wollen dieselben authentische Vorlagen für Scheiben oder 
Siegel, so wird ihnen die Basler Sammlung eine zuverlässige Fundgrube sein. 

Stttckelberg, E. A., Das Wappen in Kunst und Gewerbe. Zürich, 
Cottis Witwe 1901. 

Erschienene Rezensionen: Bouly de Lesdain im Courrier d'AUemagne. 
Vannes 1901 p. 29—31; (Extrait de la Revue des Questlons h^raldiques). Der 
deutsche Herold 1901 p. 47 — 48 von K. E. Grafen zu Leiningen-Westerburg. 
Heraldische Mitteilnngen, herausgegeben v. Verein zum Kleeblatt 1901 p. 21, 
68—64. Exlibris, Zeitschrift für BUcherzeichen, Bibliothekenkunde und Gelehrten- 
geschichte 1901 XL p. 30. Zeitschrift für Bücherfreunde V p. 47. Antiquitäten- 
Zeitung, Stattgart 1901 p. 13. Der Wappensammler, Kahla 1901 p. 158. Wester- 
manns Monatshefte 1901 p. 140. Journal de Gen^ve 1900 No. 357. Allgem. 
Schweizer-Zeitung, Sonntagsbeilage 1901 No. 5. Neue Zürcher Zeitung 1!>01 
No. 79. Hier drei Illustrationsproben aus Stückelbergs BUchlein. 




Relief anf einem Backstein Steinrelief an eioem 

Kästchen in Basel. in Hontbrison. Pfeiler der St. Peterskirche 

Fig. 18 Fig. 19 in Bagel. Fig. 20 

Festsclirift zum vierhnndertsten Jahrestag des ewigen Bundes 
zwischen Basel nnd den Eidgenossen. 13. Jnli 1901. 

Ein Werk von monumentaler Pracht der Änsstattung. Wenn wir es au 
dieser Stelle rUhmen, so geschieht dies um Heraldiker aufmerksam zu machen 



— 37 - 

aaf diejenigen Bilder nnd Tafeln, welche sein spezieUei) Interesse zu erwechön 
geeignet sind. Seite 271 sehen wir ein sehr flott gezeichnetes Exlibris des 
Hieronymus Tscheckenpürlin, Priors der Basler Karthaus; es stellt eine Vanante 
dar zn dem von Gerster (Die Schweiz. Bibliothekzeichen p. 8) verÖÖ'entlichten 
Exemplar. Auf wundervoll ansgeführten Tafeln kommen ferner zur Abbildung 
die Wappenschilde des Bischofshofes, des Fischmarktbrunnens, des Spalenthors, 
des Käppeli^Toehs der EheinbrUcke, der Chorstühle in der Peterskirche und der 
Zinnen am Rathaus. An diesen waren ursprünglich die Schilde der 12 alten 
Orte und in der Mitte der Pannerträger von Basel zu sehen. In vollendeter 
Reproduktion ist sodann eine Wappen Scheibe des Hieronymus v, Waiblingen, 
Decretorum Doctor und (Chorherr z« Bern, abgebildet. Sämtliche Proben zeigen 
* den hohen Stand der mittelalterlichen Wappenkunst der Stadt Basel. 



I 



Gesellschaftsclironik. 

CHBOHMÜE DE LA SOCiM SDISSE D'HtalDIBDE, 

Die zehnte Generalversammlung unserer Gesellschaft fand am 26. und 
87. Oktober zu Freiburg im Üchtland statt. Sie erfreute sich trotz der winter- 
lich vorgerückten Jahreszeit einer zahlreichen Beteiligung und eines günstigen 
Verlaufes. Der Samstag Nachmittag war der Besichtigung des kantonalen 
Museums gewidmet, wo die Regierung von Freiburg der Gesellschaft die Ehre 
erwies, sie durch drei Herren des Staatsrates offiziell zu begrUssen. Ausser den 
ständig im Museum ausgestellten Sehätzen, der reichen Glasgemäldesammlung 
und den biirgundisehen Beutestücken waren eine Anzahl heraldischer Objekte, 
Wappenl)riefe und Bücher ausgelegt, die teihs der Kantonsbibliothek, teils 
Privatpersonen gehören. Unter den Wappenverleihungeu an Freiburger Familien 
befanden sich päpstliche, kaiserliche und königlich französische Briefe, zum Teil 
mit prächtig eingemalten Wappen. Wappenbücher, ein prachtvolles Fahnentuch 
aus dem XVI. .Jahrhundert, in dem die eroberten Feldzeichen in Grossfolio auf 
Pergament gemalt sind, ein Familienbuch cler Herren von Estavayer, mit dem 
Bilde eines zum Lanzenstechen gewappneten Vorfahren auf dem Titelblatte, 
ein livre d'heures des Fraters Jacobus Frank mit dessen Bildnis, grossen Initialen 
nnd einem Totentanze in feinster Miniaturmalerei (1535^1543) bildeten den 
Kern dieser Ausstellung. Das rege Interesse, das Freiburg von jeher der edeln 
Heroldskunst entgegengebracht hat, zeigte sich deutlich an der Menge von 
Siegelstempeln, Ex-libris, Stammbäumen und GeschlechterbUchem. 

In der Vorstandssitzung referierte der Quästor über die Finanzlage der 
Gesellschaft, die sieh durch die stetige VergrÖsserung und reichere Ausstattung 
der Zeitschrift, sowie durch die Beilagen auch im vergangenen Jahre noch 
nicht gebessert hat. Er hofft, dass das kommende Jahr den Ausgleich zu bringen 
vermöge, indem sich die Mitgliederzahl stets vergrössert. An Stelle von Prof. 
J. Zemp, der die auf ihn gefallene Wahl in den Voi-stand abgelehnt hat und 
eines ausgetretenen Genfer Vertreters wird der Versammlung die Wahl von 




— 38 — 

zwei neuen Vorstandsmitgliedern vorgeschlagen. Es wird beschlossen, die Jahres- 
rechnung in verkürzter Form im Berichte abzudrucken und den Qnästor zu 
ermächtigen, die bis anhin bei der Buchhandlung Schulthess & Co. einbezahlten 
Abonnementsbeträge direkt zu erheben. 

Beginn der Generalversammlung 5 V4 Uhr in einem Hörsaale des Museums. 
Anwesend 32 Mitglieder. Der Präsident gibt in seiner Begrttssungsrede eine 
Übersicht über die zehn ersten Jahre des Bestehens der Gesellschaft, die aus 
kleinen Anfängen und gegen weitverbreitete Vorurteile kämpfend, sich zu einer 
leistungsfähigen, wissenschaftlichen Arbeitskraft herausgebildet hat. Die « Archives 
h^raldiques» zeugen von der Entwicklung, sie haben der Gesellschaft stets neue 
Anhänger und Mitarbeiter geworben und heute besteht die Hauptaufgabe darin, 
diese im Verhältnis zu den verfügbaren Mitteln reich ausgestattete Vierteljahrs- 
zeitschrift zu einem nützlichen und unentbehrlichen Quell der Geschichtsforschung 
zu machen. Dankbar gedenken wir auch des Interesses, das auswärtige Fach- 
männer und Gesellschaften unseim Organ entgegenbringen; im Herbst des Jahres 
haben mündlich Herr Graf von Pettenegg aus Wien und Herr R. Richebi aus 
Paris demselben Ausdruck verliehen. In manchen Kantonen zählt die Gesell- 
schaft noch wenige oder keine Mitglieder und auch da, wo sie bekannt ist, 
stehen viele Interessenten noch ausserhalb unseres Kreises. 

Durch Tod sind der Gesellschaft im Laufe des Jahres entrissen 
worden die Herren: Alfred Boyet in Valentigney; Bundesrichter Dr. J. Morel, 
Mitbegründer der Gesellschaft und einer der kundigsten Forscher heimischer 
Siegelkunde; Graf Ernst von Mirbach-Harff; EricValloton; Marc G. Francillon 
und der Nestor der französischen Heroldskunst, unser Ehrenmitglied Victor 
Bouton, in Paris. 

Über die Arbeiten der Gesellschaft, das heraldische Archiv, den als Bei- 
lage publizierten genealogischen Atlas zur Schweizergeschichte, das Wappen- 
buch der schweizerischen Kirchen und Klöster, werden die leitenden Kom- 
missionen Bericht erstatten. 

Der Quästor, Bezirksrichter Gustav Hess, legt die Rechnung im Auszuge 
vor, die von den Revisoren S. de Perregaux und Franz Fischer durch Zuschrift 
an den Präsidenten als richtig befunden und unter bester Verdankung zur An- 
nahme empfohlen wird. 

J»lii*e»i*ecliiiiuig' pi*o 1900, 



I. Übertrag — — 

n. Mitgliederbeiträge Fr. 1924. 55 

in. Abonnements „ 1046. 85 

IV. Verkauf von alten Jahrgängen „ 145. 20 

V. Zinsen „ 12. 35 

VL Inserate „ 40. — 

VII. Verschiedenes „ 85. — 

Fr. 3253. 95 



I. Defizit 1899 
II. Zeitschrift. Heft 1. 

„ Heft 2. 

„ Heft 3. 

„ Heft 4. 

Genealogischer Atlas 



m. Bibliothek 
IV. Verwaltung 
V. Verschiedenes 



— 39 — 



Ausgaben 



Fr. 860. 05 
„ 868. 15 
„ 665. 95 
„ 686. 10 
- 150. - 



Fr. 288. 65 



Fr. 3230. 25 
n 14. 20 
99. 69 
70. 50 



n 



V 



Fr. 3703. 29 



Der Quästor hofft, dass das kommende Jahr den Stand der Dinge wieder 
in Ordnung bringe und ersucht die Redaktionskommission, ihm darin behUlflich 
zu sein. Als Rechnungsrevisoren für das nächste Jahr werden die beiden bis- 
herigen bestätigt. Für den Vorstand sind vorgeschlagen: Dubois, Choisy, von 
Vivis ; Choisy lehnt die Wahl ab und es werden gewählt im ersten Wahlgange 
Dubois, Lausanne, im zweiten Major G. v. Vivis, Luzem. 

Dr. Diener referiert über den genealogischen Atlas, für den das Material 
ziemlich reichhaltig eingeliefert wird und der deshalb in derselben Weise, wie 
im vergangenen Jahre, publiziert werden sollte. Er beantragt, einen weiteren 
Kredit von Fr. 500. — zu bewilligen. Der Quästor glaubt, dass der Publikation 
durch die Finanzen kein Hindernis in den Weg gelegt werden dürfe, besonders 
da der spätere Einzelverkauf wiederum Geld einbringe. Dr. Roller, Assistent 
am Generallandesarchiv zu Karlsruhe weist darauf hin, welch grosse Bedeutung 
der Arbeit in ganz Süddeutschland, insbesondere im Grossherzogtum Baden 
teilgemessen werde. Er freut sich, an dem gemeinsamen Werke mitarbeiten zu 
können. Dr. Ganz beantragt ebenfalls Gewährung des Kredites und ersucht 
die Mitglieder, in Abwesenheit des Chefredaktors der Zeitschrift, Dr. E. A. 
Stückelberg, um eifrige Bethätigung im „Archiv". Besonders notwendig sind 
Arbeiten in französischer Sprache, da das Ausbleiben derselben schon eine Reihe 
von Abonnenten zur Aufgabe der Publikation bewogen hat. Der Kredit wird 
einstimmig bewilligt. 

Als Versammlungsort für die nächste Generalversammlung wird Solothum 
durch Handmehr bezeichnet. 

Professor v. Mülinen macht die Mitteilung, dass die Arbeiten für das 
Wappenbuch langsam vorschreiten, dass aber eine allgemeine Beteiligung not- 
wendig sei. Er weist ein Stamm- und Wappenbuch der Junker Peyer von 
Schaffhausen vor, das für 200 Mark von einem fremden Händler angeboten ist. 
Zemp schlägt vor, eine schweizerische Bibliothek zum Eanfe zu veranlassen, 
de Pury will zuerst die Familie anfragen and Sc *Tn«n» dttati das 

Buch auf jeden Fall von der GeseUflchaft |tt] 



- 40 — 

De Perregaux spricht über die heraldischen Fehler am Bundespalaste in Bern, 
die von Dr. Türler und Prof. Zemp ebenfalls bestätigt werden. Der Vorstand 
wird beauftragt, ein Schreiben an den hohen Bundesrat zu richten und um Ver- 
besserung der Fehler zu ersuchen und seine Mithülfe zur Vermeidung ähnlicher 
Fälle anzubieten. 

Es folgt ein interessanter Vortrag von Professor Kohler (Lausanne) über 
die Abschaffung der Wappen zur Zeit der Helvetik, der im Archiv publiziert 
werden soll. Professor von Mülinen weist die Photographie eines mit vier 
Wappen geschmückten Steines vor, der sich wahrscheinlich an einem dem Kloster 
Frienisberg gehörigen Hause befunden hat. 

Nach Schluss der Sitzung vereinigte das Nachtessen gegen 40 Teilnehmer 
im Hotel Suisse, das durch den von der hohen Regierung gestifteten Ehren wein 
einen ganz vorzüglichen offiziellen Geschmack erhielt. Der Präsident brachte 
seinen Toast auf das gastfreundliche Freiburg aus und Herr Staatsrat Derolaz 
nahm ihn dankend entgegen und freute sich, die heraldische Gesellschaft, die 
ihm nicht bekannt gewesen, hier begrüssen zu können. 

Am Sonntag folgte auf die Besichtigung des Rathauses die Wagenfahrt 
nach dem Kloster Hauten ve, wo Herr Max von Diesbach die Führung und 

« 

Erläuterung der Denkmäler übernahm. Im Refektorium war an langer Tafel 
ein Vesperbrot gerüstet, das die kantonale geschichtsforschend^ Gesellschaft 
offeriert hatte. Auch im Schlosse Pirolles, das auf der Rückfahrt besucht wurde, 
Hess die liebenswürdige Schlossherrin den in der Herbstluft erstarrten Heraldikem 
und Genealogen einen wärmenden Thee servieren. Unter dem Eindrucke der 
bunten Farbenpracht der Glasgemälde in der Kapelle zu P^roUes verabschiedeten 
sich die Teilnehmer und jeder wird unsem Frei^)urger Mitgliedern aufrichtigen 
Dank wissen für das Wohlgelingen der diesiäbrigen Versammlung. 

» 

Basel, den 3. November 1901. 

Der Schreiber: Dr. Paul Ganz. 

Wir haben das Vergnügen, als neue Mitglieder zu nennen : 

M. Maurice Borel, Cartographe, Neuchätel. 

M. rAbb6 Dr. Ducret, Professeur, Fribourg. 

Herrn Dr. jur. Falck, Weggisgasse, Luzern. 

M. TAbbi Dr. Holder, Bibliothecaire Cantonal, Fribourg. 

Herrn Dr. August Huber, Assistent des Staatsarchives, Nonnenweg 25, Basel. 

M. William Matthey-Claudet, 7 Perreaux, Neuchätel. 

M. Paul de Pury-de Muralt, Muri, Bern. 

M. Maurice de Palezieux, La Doge sur Vevey, Vaud. 

M. L6on Remi, Bulle. 

Herrn Oberstlt. Emil Richard, Börse Zürich. 

M. Romain de Schaller, Fribourg. 

Ijl. Maurice Wirz, Architecte, La Tour Vevey, Vaud. 

Pruck von Schalthess & Co., Zürich. 



» I 

I 



I . 




Glasgemälde von K. A. NÜSCHELKR 

in der Loggia der Villa Hoepli, Mailaiul. 



rtMv, 1^03. Heß i. 

ART, ISSTTITT DRRI.N HJSHI.I, iL'Hll.H. 



Schweizer Archiv für Heraldik. 
Archives H^raldiques Suisses. 

1902 i™"?«""* i XVI Heft 2. 



Aus dem Albnm des Johann Rudolf Sonnenberg von Luzern. 

Von Dr. Th. t. Liebenau. 

In meinem Besitze befindet sich das leider sehr defekte Album des 
Johann Rudolf Sonnenberg von Luzern, das in mehrfacher Hinsicht von Interesse 
ist. Zwischen den leeren Blättern eines scharfen Abdruckes^ von lost Ammanns 
Buch von „allerlei Jagd- und Weidwerk" vom Jahre 1582 haben zahlreiche 
Freunde und Bekannte dieses gebildeten Luzerners ihre Wappen mit Sinnsprüchen 
mehr oder weniger kunstvoll hinein malen und schreiben lassen oder auch 
selbst gemalt und geschrieben und die Jagdbilder koloriert. Geboren zu Luzern 
1570 18. Juli, bekleidete Sonnenberg 1591)— 1G04 die Stelle eines Stadtschreibers 
von Willisau, 1G04— 1617 diejenige eines Landschreibers von Baden, 1608 Gross- 
rat, 1612 Kleinrat, 1613 Landvogt von Münster, 1618 Landvogt im Thurgau 
geworden, starb Sonnenberg den 4. Juli 1625 an der ennetbirgischen Tagsatzung. 

Aus Baden und Frauenfeld, sowie aus dem Kreise seiner Verwandten, 
dem Personal der in Luzern residierenden Gesandtschaft Spaniens und der eid- 
genössischen Tagsatzung stammen die meisten Einzeichnungen dieses Albums. 
Da Sonnenberg ein sehr gebildeter und angesehener Herr, selbst lateinischer 
Dichter war, so erklärt sich die Zahl der interessanten Einzeichnungen, worunter 
diejenige des Herrn Graviset, Verfasser der Heutelia, leicht. 

Von dem Album fehlt leider Anfang und Schluss; auch ist vielleicht 
mehr denn der vierte Teil der Albumblätter herausgerissen oder beschädigt. 

Aus dem Vorhandenen notiere ich folgende Ein^efchmingen. 

Hans Blarer von Wartensee 1606. Motto: Schwyg, Lyd und myd. 

Ahnentafel des Blarer von Wartensee mit den Wappen von Diessbach, 
von Sirgenstein, von Hallwyl, von Hofstetten. Ein Wappen in der untern 
Ecke rechts fehlt. 

Jakob Sonnenberg, Ritter, alt Schultheiss und Pannerherr zu Luzern 
schrib diss sinem geliebten vetter Johann Rudolf Sonnenberg, des Raths zu 
Lucem, alt Landvogt im Turgau, zu gedechtnus 1624. 

Serviendo consumor. Mit dienen ward Ich verzert. Auf dem folgenden 
Blatte die Wappen und Namen seiner drei Frauen, Fraw Margareta Holder- 



— 42 — 

meyerin 1579, starb den 18. Augusti 1593. Fraw Anna PfyflFerin anno 1595, 
starb den 24. Jnli 1610. Fraw Catharina Am Ryn 1611, den 17. Augusti. 

Nobili nee non perquam docto viro D. J. Ruodolpho Snnnenberg, Senator! 
Lncemensi et Cancellario D. D. Helvetico Thermopolitano Joannes Helmlin 
Eqaes Auratus, Comes palatii Imperii Romani et Praetor Lucemensis ob sin- 
gnlarem amorem stemmata feci depingi una com nxorum. 1610. Gloria immor- 
talis labore paratur. 

Hans Ludwig Locher, Fr. Rychenawischer Amptman zu Frawenfelth. 
Kriegen oder Wirgen 1(519. 

Hieronimus Zollicofer von Sant Oallen. Zu Baden den 5. September 
Anno 1623. 

Hans Caspar Schmid, Stadtvogt zu Costentz A® 1620. 

Hans Heinrich Holtzhalb Bürgermeister und Obrister Hauptmann über 
der Statt Zürich Panner etc. Schreib diss dem Edlen vesten Fürsichtigen Wol- 
wysen Herrn Joha^in Rudolf Sonnenberg, dess Raths der Statt Lutzern etc. 
Mynem Günstigen Herrn und Schwager den 27. Juny 1624. Unbill Räch mit 
Gednit. 

Frobenius Graf zu Hellfenstein, Freyherr zu Gundelfingen. — Respice 
finem. Assai'ben bella a chi fortuna canta. A cliascun oyseau son nid est beau 1623. 

H. Ludwig Schürpf, Ritter, Schultheiss und Statt Haubtman zu Lucem 
1623. (Mit Wappen seiner Frauen Trübler und von Tschudy). Passando il male 
et sperando il bene il tempo passa, et la morte vene. Moderata durant. 

Haec nobilissimo omniumque virtutum praestantissimo viro Domino Jo. 
Ruodolpho Sonnenberg, snmmae observantiae et amicitiae ergo posuit Henricus 
Pfyffer Lucernae 7** die May anno ut supra. 1596. Wappen der Pfyfifer von 
Altishofen. Motto: Bonne renomm^e vault mieu que grande richesse. 

Glado Wyermann alt Zügherr und des Raths der Statt Bern. Diser zytt 
Mit gesandter uff Badischer Jarechnung Im Ergöuw. Actum 3 July 162-i. 

Dultre son gre asservir se convient. 
Contre nature ou le prouffit en vient a la patrie. 

Hans Conrad Böckle von Böcklinsau. Motto : Durum patientia frango. 1608. 

Wind und Regen hatt uns gott geben. 

Halt still und lass vür über gan, 

Das Wetter will seinen vortgang han. 
Virtute parta durant. 
Geschriben zu Baden den 6. Decembpris zum Engel etc. 

Maximilian des Rom. Reichs Marschalkh (von Pappenheim) Landgraf zu 
Stilingen. 1610. W. G. W. W. 

Respetto dispetto suspetto Questo tutto il mondo. 

von Ulm und Reichlin von Meldegg 1619. A. G. ab. V. M. F. B. 



- 43 — 

Hans Walther Scheer von Schwartzenburg, Für. Wrtb. Obervogt zue 
Dutlingen. 1610. G. R. M. L. 

Glaub Gott allein und Lieb in gemein 
So muss all anders mit dier sein. 

Job. W. von Hallwill zu Bleydag. Anna Benigna von Haiwilly, geborne 
Reichline von Meldeckh. 1620. 

H. Ulrich von der Braitten Landenberg zu Herdem. B. B. B. 

Georg Wilhelm von Mukhental zu Hoegenakher, Ihr Frstl. Durchl. in 
Beyern Rath, Cammerer und Pfleger zue Riedenburch, auch dero geliebten H. 
Brueder Herzog Albrecht in Beyern hoffmeister. 1619. Respice finem. 

Johann Christoph von Dachsperg auf Zangberg, Ir. Frstl. Drl. Alberti 
Herzogen in Obeni und Nidern Bayern Cammerer. 1619. Gligk bringt neidt. * 

Maximilian Schad von Mittelbibrach zue Walthausen und Obein Arnbach, 
Ir. Frstl. Dl. Albert Herzog in Ober und Niedern Beieni Mund tschenk 1619. 

Mon ante a Dien, Mon coeur a Madame, Mon corps a mon Roy. Nobilitate 
et doctrinae omniumque virtutum genere preclaro viro Domino Johanni Ruodolfo 
lantvogt a Sonnenberg in perpetuum amoris Signum hoc posuit et scripsit Jo- 
annes de Florin, Rethus Disertinensis , hoc tempore prefectus Disertinensis. 
actum Lucem. die 16. Octobris A<*- D"* 1622. 

Si Dens pro nobis, quis contra nos. 
Mater Dei, memento mei. 

wtisstend unser gut gesellen. 

Die nit mit uns zum Wyn band wellen, 

Dass uns so woll wurde ergohn, 

Ich glaub sy wurden zu uns kohn. 
Hans Jakob Gering Wirt zum Rappen zu Baden adi den 23. Winter- 
monat Anno 1607. 

Ich hass lehri vass. Ohne Wappen. 

ChristoflF von Schwarzach. H. H. H. H. H. 

Zu frUndtlichem angedencken schreib dis in Baden den letsten Augusti 
A^ 1623. Hans Friedrich Eflinger von Wildegg. Johanna EfBnger von Wildegg, 
geborne von Erlach, geschrieben in Baden. G. J. J. M. T. 

Serviendo Consumor. Henricus Ghemitt M. Do. S. E. Colon. 29. 8*"^« 1609. 
Wie folgende ohne Wappen. 

Cautim et paulatim. 

Moris et honoris ergo scribebat Michael Flöcker S*"» Electoris Colonien. 
Secretarius Intimus. 29. 8^'** 1609. 

Parum satis multum. 

Joan von Luckmesser Spirensis moris et amoris ergo reliquit. 
28. S^»-*» anno salutis 1609. 



— 44 ^, 

Niht, nichtes und alles. 

M. Hanss Arnsperger ihr Churf. dht. zu Collen leibbarbirer und wundarzt 
Anno 1609, den 29. Octob. 

Non plus ultra 1625. 

Diss hab ich dem Wolledlen, vesten, als minem jnsunders hochgünstigen 
Herrn Schwager als wol vertrauten Bruder J. Hanss Rudolfen Sonnenberg des 

teglichen Rahtz zu Lutzern und gewesner landvogt im Thurgatiw min adelich 
Wappen presentiert und eigner band underschriben. actum zu Hohenreyn den 
26. May. Niclauss von Fleckenstein, St. Johanns orden Ritter und Commthur 
zu Hohenrein und Reyden. 

Jeronimus von Hertenstein, Ritter. 

Contra Impios testis. 
Olim dedi, quo tunc carebam, munere; 
Datum tarnen possideo nunc atque id colo, 
Si diem illum Jupiter bonus vehat, 
Quo non haberem, quo darem alteri tamen. 

Lucerne 10. May. 

Johann von Gemmingen, Frauenfeld 1619. Tempore et Mediis. 

Wappen der Schenk von StauflFenberg, ohne Inschrift. Wappen der zur 
Gilgen von Hilfinkon, ohne Inschrift. 

Ohne Wappen: Leodegarius Huberus Diessenhofensis, Medicus. Non Om- 
nibus, sed paucis. Coelum adhuc volvitur. 

Walthert Am Rhyn S. S. Mauricii und Lazzari Ordens Ritter, dess Raths 
und Stadtfendtrich der Stadt Lucern, Fr. Dt. zu Saffoy oberster und hauptmann 
auch derselbigen Libguardi der Eldgnossen. 1622. Omnia cum tempore. 

Hans Schindelin von und zur ünderreitnauw 1611. Ohne Wappen. 

Hector von Beroldingen, Herr zu Gachnang. 161 1. 

Niclaus von Diessbach, Herr zu Prangin, alt Schultheiss zu Fryburg. 
Vincat honestam 1620. 

Herr Franz von Affry des Raths und Burgermeister zu Friburg. Antes 
muerto che venci do. 

Carly von Montenach, alt Schultheiss zu Fryburg und diser zyt gesanter 
zu Lucern 1622. Pour parvenir t'endure. 

Johannes Reyff, Friburgensis , quondam Burgermeister et dominus in 
Midess anno 1622. Tandem semper vincit veritas. Beide ohne Wappen. 

Conradt zur Lauben, alt Statt und Landt Ammann Zug und Hauptman 
über ein fendli Eydtgenossischer Gwardi kunigklicher Mst. zu Frankreich und 
Navarra. Favore et labore. 

Myn hertz das hört mym Vaterland, 

und guten frUnden wolbekandt. 

Myn Seel die hört in Gottes band. 



~ 45 ~ 



Wappen der Reding von Biberegg, ohne Inschrift. 

Beath Jacob Segesser von Bnineg, Fh Bisch. Costentzischer Obervogt 
zu Arbon in Lucem den 3. Juli A. 1622. 

Heureus celuy qui pour devenir sage 
du mahl dautruy faict son apprentisage. 

Hans Caspar von Ulm zu Hüttlingen 1620. 

Dominus mihi adiutor. 
Frisch fröUch fridsam fromb ist mein Beichtumb. 

Fide sed cui vide. 

Jacob Christoff von Ulm zu Wellenberg 1620. 
Si deus pro nobis quis contra nos. 

Ein aussbündige Purss, welche leident grossen Durst werdent hierunder 
gemalt, Zürich im schärgaden gstelt: 

Joachim Im Thurn zu Schaffhausen. 
Hans Ludwig Meyss. 
Wylhelm Meyer von Knonauw. 
Arbogast Blaarer von Wartensee. 
Hans Hartman Schwarzenbach. 

Hans Christoff Giel von Gielsperg zu Eggenberg, Erbkammerer dyss fr. 
gstyfts zu sant Gallen. 1619. 

Beschert ist unverwert. 

Joannes Henricus ä Pflaumern J. ü. D. Consilarius Ill">* ac. Rev. Prin- 
cipis D. Jacobi Episcopi Constanciensis et opido Mersburgensi praefectus 1619. 
Innocentia tutus. 

Hans Christoff Giel von Gielsperg genannt von Gladtburg, Teutsch Ordens 
Ritter Com. zu Hytzkirch 1615. 

Nunquam bar gelt, sed semper verrissene Hosen. 

Joachim Christoff Giel von Gielsberg, Obervogt zu Ochsenhausen 1619. 
Da buon compagno. 

Alexander Torriani di Mendrisio. Virtus tua in turribus. 

Georg von Werdenstein, Comthur zu Hitzkirch 1596. 

Joachim Im Thurn zu Schaffhausen 1610. 
Tandem bona causa triumphat. 
Bonne renomee vaut mieux que centure dorree. 
Frisch und unverzagt, Wer weysst wer den andern jagt. 

Caspar Schmid zu Zürich. 1610. Vive Vamour, vive la foy, vive ma 
maistrece et moy. Fehlt Wappen. 

Joannes Henricus Murer Lucernensis 1611. 

Ambitiosus bonos et opes et blanda voluptas 
Haec tria pro trina numina mundus habet. 

Redde unicuique suum. Vgl. Geschichtsfreund 1900. 



- 46 — 

Hans Hartman Escher (vom Luchs) in Zürich HK)6. Vere et sincere. 

Hauptman Hypolytus Bronbüeler, Ritter, von Appenzell 1622. In utrumque 
paratus. 

Rudollpb Pfeyffer, Ritter, des Raath und Pannerhouptman der Stath 
Lucem. Fürstlicher Durchleüth von Luthringen gwardihouptman der Schwitzeren, 
hab ich minem hochehrenden lieben herren touffgötti, den ich uss touf ghalten 
got lob und sinen lieben Eltern diss min wappen gern verehret uff den 6 tag 
Aprell a<> 1622 Aetatis mei 77. 

Neben dem Wappen das Krückenkreuz und jenes von St. Katharina. 

Contra Dominum nonest Consilium 

Habemus bonum Dominum. 
Lieb ist leids Anfang, das hab ich erfaren by diesen fünf adelichen 
Personen. Eine under den usgschlossen. In medio consistit virtus. Folgen die 
Wappen Feer, Clauser, Hässi, Hertenstein, Segesser. 

Johann Pfyfter, Rathsherr. 

pro salute patriae defendenda contendit omnes nervös. 
Ma vie et mon amour se finiront en un jour. 
Mon ame a Dieu, Mon coeur a ma Dame et mon corps a mon Roy. 

Johann Christian Schindeli (Wappen fehlt). 

Gloria nostra haec est testimonium conscientiae nostrae. 

Georg von Angeloch (ohne Wappen). 

Maximilianus Monis a Liechtenegg, Lucemae 1617. 
Parce gaudere oportet, et sensim queii, 
quia totam vitam miscet dolor et gaudium. 
Amicus quid? alter ego. Divus Hieronimus. 
Alter ego nisi sis, non es mihi uerus amicus; 
Ni mihi sis ut ego, non eris alter ego. 

Hans Walter Im Hoff, Greflicher Sulz, oberamptman zu Tiengen 1620. 
Trau Gott allein, den Menschen wenig, den Weiberen nichts. 
Jerg Ulrich Mundprat von Spiegelberg 1620. 

Des hab ich wol erfaren 

in meinen jungen jaren. 

Hans Caspar Schenk von Castel 1621. Fehlt ein Wappen. 

Hans Rudolf Äscher, der Zitt 1606 Amptman Zürich im Einsidlerhoflf. 
Desir n'a repos. 

Die Ober Amptlüt der grafschaft des Turgöwss: 
Hans Ulrich Locher, alt Landtschreiber im Thurgöw. Nasci, pati, mori. 
Hans Joachim loner genant Rueplin, landtamman in Thurgöw. 
Johannes Wirtz, jung Landschryber im Thurgöw. 
Hans Balthasar Engeil, Landtweibel im Thurgöw. 



- 47 - 

Die 12 Landt-Richter : 

Hans Ulrich Locher, Burger zu Frauwenfeldt 1619, Hans Eüngely von 
Sulgen, Hans Häberli von Mury, Gabriel Strassburger, Gerichtschriber, Hans 
Ludwig Eter zu Blrwinken, Hanss Ruggstuel von Oberhusen, Hans Heinrich 
Dietrich, Werni Hurter, Caspar Müller, Benedikt Härder, Hans Brunner zu 
Islingen, Lienhart Vögeli. 

Die 4 geschwornen fürsprächer oder rädner: 

Hans Wendel Locher, Johann Jacob Locher, Nikiaus Locher, Hans Ludwig 
Lerimo. 

Hieronimus Casati. 

Wilhelm Steffan Ribell von Biberha, fürstlich Speyer amptman zu Kyr- 
weiller. 1596. Kein glück ohne Strit. 

Carl Tschermy von Kudens, Land Grefischer Papenheim. Jägermeister 
1618. Rien par force, tout par Amour. 

Joachim Im Hof der jüngere, Minss, , Herren Schwager und bruder ge- 
treüwer fründt und Diener 1620. S. M. D. 

Diss Schreib Ich Ernst von Schellenberg meinem freindtlichen lieben 
Herren seh wager zue Diensten und immer werenden gedechtnus. Costenz 1620. 

Hans Ludwig von Haidenheim zu Klingenberg. Frauenfäld 6. Winter- 
monat 1619. Assai ben balla a chi la fortuna sona. 

V. Hallwyl. Inschrift fehlt. 

Jo. Ant. Giover sacri lateranens. Palatii Comes, Eques auratus Callanchae 
Ministerialis nunque Morbenii in Voltureno Praetor electus 111. Docto pruden- 
tique viro D. Jo. Rodulpho a Sonnenberg Lucemae senatori dignissimo ad 
perpetuam rei memoriam A® 1615 26. Martii. Virtute Duce Comite fortuna. 
Ohne Wappen. 

Dietrich Erken brecht von Sunssheim zu Sandeck, Gerichtsherr 1620. 

Solomon Hirtzel dess Raths, Statthalter der Statt Zürich, Lieutenant der 
Statt Panner 1624. Omnem crede diem tibi diluxisse supremum. 

Frau Elssbetha Rublin, F. Anna Stoltkin, Catharina von Schönau. Hogi 
in vita, dimane in sepultura. 

Euerhardus Christophorus Flach a Schwartzenberg avunuclo suo 1595. 
Wolf Melcher von Gryffenberg 1620. 

J. Gravisset, iucundae recordationis gratia reliquit Baden 12./22. Augusti 
1623. Arte et marte. 

Conrat Vintler von Platsch zu Gottmandingen, Ritten und Heylsperg 1616, 
Luzern Virtuti foituua cedit. 



Die Junker Murer von Basel. 

VoD Kndolf Wackernagel. 

Die Erwäbnang des Wappens der Murer von Istein im Heraldischen ' 
Archiv 1901, 122 g:ibt den Anlass, Qber dieses Oesclilecht das folgende mitzuteilen.-' 

Die Murer von Istein sind richtiger gesprochen die Murer von Basel und 
zwar das patrizische Geschlecht dieses Namens. 

Der Name Murer wird während des 15. Jahrhunderts in mehreren Basler 
Zünften gefunden: zum SchlQsHet, zu Safran, zu Qerbera, zum Himmel, zu 
Webern. Eine dieser Familien trägt den Beinamen Ruman ', eine andere den 
Beinamen Silberberg. Ihr Wappen enthält eine Mauer, ausser dieser hie und 
da noch einen Stern. 




Fig. 21 

Das Wappen der Achtburger Murer (s. Fig. 21, nach .Schnitts Wappen- 
buch) zeigt im schwarzen, von goldenem Schildrand umgebenen Feld drei silberne, 
über einander stehende Kugeln; die Helmzier ist ein schwarz gekleideter, mit 
den drei Kugeln belegter Maunsrumpf. 

Christian Wurstisen gibt in seiner Basler Chronik S. 22lj eine Stammtafel 
der Äehtburger Murer; ausführlicher findet sich diese, von seiner Hand ge- 
schrieben, im Wapi)enbuche Wurstiseus* S. 150. Auf letzterer Aufzeichnung 



' Nach Schnitt, Wappenbnch 231, starb im Jahre lr>32 äer Letzte dieser Familie: Heinrich 
Mnrer g-eoannt Biimun. 

'Über diese, ein reidiea ffenea logisch es Material enthaltende Handschrift, ein im Slaats- 
archiT Basel lieponiertes Eigentum des hlstoriaehen Museums daselbst, vgl. Basler Zeit- 
schrift 1, 136 f. 



H 



es 

o 
u 



a 

n 

a 
a 
es 

o 



■^1 ^Jl 



- 




ä 


' 




4:) 

4i^ 




es 


















althas 
egola 
nna 


• jS 





aspar 
athari 














••. 


PQ « ^ 


P 


>^ 


ü M 
















• • • 

Q iH (M 

^ ^ ^ 


5S 


:S 


4 ^ 


• 


















M 














§• 












• 


k 






^ -B 


3 
00 

2 


'S 




■4i9 




•>H 
















Dietric] 
Hargre 


c 

s 


es 

1 


P4 

i 




> 
00 

S 


es 

73 




i 


t 






•< 




n 


.» 


n 


M 


n 


> 


m 


• 


• 


5^ 


^ 


CO CO 


s; sS 


S 


^ 


s 


iS 


S 


• 






• 


















1 




*0 






■ 










09 

3 




H 




•pH 


i 












w 




C^ 




P 


n 












S 




S 


08 


<M 

1 


^ 












1 




1 « 






OD 


1 


j 


, 






• 




eö o 


a> 


bD 


Amelia 
Caspar 

Cfaristii 


o 

*0 
0« 


1^ 


00 

1 

'S 

525. 




> 












• • 


CO 


• • • 

r^ 00 öi 
iH r^ iH 

r 

o 

•^4 


es 

'S 

5 


• 

<M 


^ 






• 






00 


"o 


M 


OB 



















T5 


■♦* 


eS 
















^ 





4> 



















w 


(4 


Q 


< 


' 














ö 


• 

rH 


ci 


CO 
















1-< 


rH 


1-^ 


^ 


s 


es 












• 






OB 

es 

o 


Heinzman 

Nicoläns 

Lndwig 


e 

■ fl 
2 






• 


lO o t^ 


od 


ö5 




















.0 




■ 








O 






















*c 













































•»M 






















a> 






















» 






















CO 

1 




















. 
cd 


1 


• 




• 














3 


hl 


• 


















0) 























•4J 


•>i4 




















a> 


o 




















Ol 


n 


J 



















(M 



- 50 - 

— deren Quellen freilich nicht durchweg nachzuweisen sind, die aber insbesondere 
deswegen Glauben verdient, weil Wurstisen eine Murer zur Frau hatte und 
somit über Familiennachrichten verfügen konnte — sowie auf andern , archi- 
valischen und chronikalischen Zeugnissen beruhen die folgende Stammtafel und 
die ihr beigegebenen Erläuterungen. 

1. Peterman Murer als Heinrichs Bruder 1350 erwähnt von Wurstisen *. 
1365 muss Heinzman Muge der Weinmann vor den Kreuzen leisten, weil er 
„Peterman Murer den glaser in sinem huse" verwundet hat*. 

2. Erwähnt 1866-1392, der alte 1391, senior 1392. 1383 tritt er in den 
Rat als Ratsherr zum SchlüsseP; 1387 Juli 17. kauft er ein Haus in des Rates 
Namen ^ Aber schon 1373 Juli 28. ist er einer der Bürgen des Basler Rates 
bei dessen Schuldvei-pflichtung gegen Werner Schaler wegen Isteins gewesen*. 
Er ist ein Watman, ein panniscida und wahrscheinlich in dem Hause angesessen, 
das heute Zunfthaus zum Schlüssel ist'. Der Gräfin Anna und den Grafen 
Rudolf und Egon von Eiburg leiht er 1383 Geld gegen Einsetzung der Herr- 
schaft Erlinsburg ^ ; auch das Hochstift Basel hat ihn unter seinen Gläubigem ^ 

1366 Juni 27. kauft er ein Haus am Totengässlein, 1369 Mai 17. das 
daneben liegende Haus zum Sessel, 1378 April 26. die angrenzende Hofstatt 
zum hintern Loch". Seine Frau ist Anna Berner *^ Er lebt noch am 7. De- 
zember 1392 **; er stirbt vor dem 17. Juni 1401 ** und wird im Mtinsterkreuzgang 
„under dem nechsten swibogen am Schnecken gegen unser frowen" begraben; 
sein Anniversarium ist am 5. Februar**. 

3. Heinrich, von Wurstisen*^ gepriesen als gentis hujus Illustrator, er- 
wähnt 1392—1407, der elter 1401, senior 1407. 1392 Dezember 7. kauft er im 
Namen seines Vaters Zinse ab einem Haus in Klein-Basel *^ ; die auf der Urkunde 
stehende Dorsalnotiz von 1418 betr. Ersatz der Kaufsumme per Nicolaum Murer 
natum quondam Heinrici Murer olim emptoris inscripti vergegenwärtigt die Folge 
der drei Generationen: Heinrich — Heinrich — Nicolaus. 1401 Juni 17. kauft 
er von den Edeln Wölflin Münch und Konsorten Zinse ab dem Dorf Reinach **. 



* Wappenbuch. 

* Leistangsbnch I, 24. 
^Basier Chroniken 5, 556. 
^Basier Urknndenbach 5, 97. 

* ürkundenbuch 4, 356 No. 368 
®8. unten No. 5. 

^ Thommen, Urkunden aus österreichischen Archiven 2, 161 No. 165. 
» Trouillat 4, 821. 
^ Hausurkunden zum Sessel. 
•° Wurstisen. 

'•s. No. 3. Vgl. die in zweifelhafter Form bei Gross 99 und Tonjola 113 mitgeteilte 
Grabschrift des Henricus Maurarius fori judicialis assessor. 
'«Gräberbuch des Münsters fol. 79, 216. 
*^ epitome 168. 
>* Klingenthal 1514. 
' ' Ürkundenbuch von Baselland 599 No. 530. 



- Ol - 

Seine Frau ist Anna Fröwler*. Sie stirbt vor 10. August U07. Heinrich soll 
erst 1426 gestorben sein * und wird zu St. Peter begraben, wo er 1407 Aug. 19. 
mit Zinsen ab dem Hause Ooldeck am Rindermarkt sich und den Seinen eine 
Jahrzeit gestiftet hat^. Die Urkunde dieser Stiftung zeigt uns seine Familie 
in aller Vollständigkeit: Heinricus Murer senior et Heinricus Murer junior et 
Nicolaus Murer filii legitimi et carnales ejusdem Heinrici Murer senioris civis 
Basiliensis mit Nesa und Anna, den Schwestern eorundem Heinrici junioris et 
Nicolai, stiften eine Jahrzeit zum Heil ihrer Seelen und der Seelen quondam 
Anne olim Heinrici senioris uxoris, quondam domini Johannis Murer olim can- 
toris s. Petri, quondam Ludewici olim dictorum Heinrici senioris et Anne con- 
jugum filiorum, necnon Dorothee uxoris Heinrici junioris et Ursule Nicolai uxoris 
et quondam Johannis Wernheri Fröwler olim dicte Nese mariti et quondam 
Wemlini Schilling dicte Anne olim mariti. 

4. Johannes Murarii de Basilea wird 1389 bei der Universität Heidelberg 
immatrikuliert^. Er stirbt als Cantor des Petersstiftes vor dem 19. August 1407 
und wird zu St. Peter begrabend 

5. Heinrich, Heinzman, erwähnt 1402-1451, der junge 1402, 1405, 1406. 
Die Ratsbesatzungen 1406 07, 1408/09, 1411/12* zeigen ihn als Meister zum 
Schlüssel ; dann aber geht er, wie sein Bruder Claus, zu den Achtburgern über, 
sitzt seit 1435 als Ratsherr der Hohen Stube im Rat* und heisst nun Junker. 
1440 beim Einzüge des Papstes ist er einer der Baldachinträger ^ 

Ein Fünferbrief vom 28. Mai 1402 betrifft seine Hofstatt», 1405 Okt. 26. 
kauft er die Badstube unter den Erämem und baut 1407 das Haus zum Sessel 
neu auf». Mit seinem Bruder Claus verkauft er 1404 das Gesesse zum Schlüssel 
an die Gesellschaft der Stube daselbst *^ Der Elenden-Herberge vergabt er 1436 
Ackerland im Stadtbann**, 1439 besitzt er zwei Häuser auf der Eisengasse**. 

1426 ist er Pfleger des Claraklosters *^. 

Seine Ehefrau ist Dorothea Brennerin, deren eine Schwester Margaretha 
den Edelknecht Friedrich von Pflrt, die andere, Elisabeth, den Johans von 
Hach zum Manne bat*^ 

* Wurstisen. 

< St. Peter 780. Vgl. anch den Eintrag im Jahrzeitenbnch St. Peter F. Anhang S. 13. 

^Töpke 1, 36. 

^ 8. No. 3, sowie Gross 1)9 und Tonjola 114 (mit zweifelhafter LesoBg der Jahreszahl). 

•' Schönberg 774 f. 

^ Schönberg 784 f. Über seinen Austritt aus dem Rat 1445 vgl. Basler Chroniken 5, 
265, 271, 276. 

7 Basler Chroniken 5, 479. 

^ St. Peter 747. 

^ Hausurkunden zum Sessel. 
»»Schlüssel, Urkunde No. 11. 
"Elenden-Herberge 27. 
'«Prediger 910. 
'3 Clara 595. 

'^1403 Dezember 18. verkaufen Friedrich von Pfirt, Edelknecht, mit seiner Ehefrau 
Margaretha Brennerin, und Heinzman Murer der junge, Burger von Basel, mit seiner Ehefrau 



— 52 — 

Wie es io seiseo letzten Jahren bei ihm anssafa, zeigt ein Spmchbrief 
den Kates rom September I49l ^ Zwischen Heinzmans Tochter Steslin, der 
Ehefrao Dietrich Sfiriins, und ihren Brftdem Hans, Bodolf und Dietrich ist 
Zwietracht entstanden« Frau Steslin beklagt sich darOber, dass diese drei 
Brüder alle bei ihrem Vater und in seiner Kost seien; der Vater sei ,,ein alt 
Mode man*^, habe viel ^unr&we und kumbers" davon, da er bass bedurfte 
Kühe zu haben. Die Brttder erwidern, dass sie des Vaters Hans and Ver- 
mögen besorgen und zusammenhalten und Niemand hievon Schaden noch Kummer 
habe. Der Rat legt den Zwist bei: Frau Steslin und ihr Mann mögen sich 
auch zu ihrem Vater in seine Kost verdingen und bei ihm wohnen, wenn sie 
es verlangen, sollen dann aber das gleiche Kostgeld zahlen, wie die Andern. 
Keines soll von dem Vater durch Bitten oder auf andere Weise irgend etwas 
verlangen ohne Aller Wissen und Willen; sie sollen sich tugendlich gegen- 
einander und gegen den Vater verhalten u.. s. w. 

(i. Nicolaus, der Bedeutendste des Geschlechtes. Er wird erwähnt seit 
dem Jahre 1404, in dem er mit seinem Bruder Heinrich das Haus zum Schlttssel 
verkauft* und als Gläubiger der Münch erscheint, gemäss dem Hauptbrief von 
1401, den er von seinem Vater übernommen hat'. 1421 wird er genannt als 
Kigentttmer eines Gartens in der Neuen Vorstadt; Bürgermeister und Rat leihen 
ihm den Turm bei diesem Garten „dadurch etwen ein tbor von der nuwen vor> 
statt hinuss uf das velt gangen ist^^ Er kauft Zinse 1423 Juli 1. ab dem 
Haus zum roten Knopf in Säckingen*, 1425 April 17. ab einem Haus an den 
Steinen in Basel*. Mehrfache Bezieliungen zum Steinenkloster sind nachzuweisen: 
er stiftet dort den Dreifaltigkeitsaltar, ist 1423 einer der Boten des Rates für 
Reformation des Klosters' und 1427 einer der Pfleger**. 

Wichtiger ist seine Tätigkeit in öiFentlichen Dingen. Die Ratsbesatzungen 
von 1405/6, 1407/8, 1410/11, 1415/16, 1417/18, 1419/20, 1421/22 zeigen ihn als 
Ratsherr vom Schlüssel, 1412/13 als Meister dieser Zunft®. Seit 1423 vertritt 
er dort die Hohe Stube *®, in die er zugleich mit Henman Offenburg übergegangen 
ist. Im Wechsel mit diesem hat er auch 1414/15 und 1416/17 das Oberstzunft- 
meisteramt versehen. Oberhaupt ist er dem Offenburg in vielem ähnlich. Beide 
dienen der Stadt gemeinsam oder auf gleiche Weise, wobei freilich Offenburg 
unverkennbar die glänzendere Persönlichkeit ist. Wiederholt ist Murer als Ge- 
Dorothea Brennorin, an ihre SdiwR^erln hezw. Schwester Elisaheth Brennerin, Witwe des Jo- 
hans von Hach, die Erbschaft Ihres Vaters Heinzman Brenner seli^ (Generallandesarchiv Karls- 
niho, .lohanniterorden, Convolut 55; gütigst mitgeteilt von Kindler von Knobloch). 

• Urkunden .H, (»7. 

< Schlüssel, Urkunde 11. 

^ Basellandschaftliches Urkundenbuch 612 No. r>43. 

• Basler Urkundenbuch (>, 127 No. 147. 

• Oberrheinische Zeitschrift :K), 255. 
•• Spital :W2. 

' Wurstiscn opitome 138. 
'^ Maria Magdalena lOS. 
» Schönberg 774 f. 
'" Schönberg 780 f. 



- 53 — 

sandter m Angelegenheiten der Stadt auf Reisen; die denkwürdigste dieser 
Gesandtschaften ist diejenige vom April 1415, nach Freibarg an den vom Eon- 
stanzer Konzil geflohenen Papst Johann XXIII. und Herzog Friedrich von 
Österreich, dann nach geschehener Verhandlung nach Eonstanz zu dem Konzil 
und dem Eönig'. 

Seine Frau ist eine Ursula; wir wissen aber nicht, aus welchem Ge- 
schlechte*. Schon die Jahrzeitstiftung von 1407 nennt sie*; am 2. April 1443 
erscheint sie als Frau des Junkers Rudolf von Hallwil, den sie nach dem Tode 
des Claus Murer geheiratet hat; sie kauft jetzt von ihrem Schwager Heinzmap 
Murer die Va des Gesesses zum Engel, die er von seinem Bruder geerbt hat, 
zu dem Va^ der nach Eherecht an sie gekommen ist^ 

1433 stirbt Claus Murer, kinderlos, und wird zu St. Peter im Familien- 
grabe der Murer beigesetzte Im Anniversarienbuch dieses Stifts sind zum 
12. Februar Nycolaus Murer et Ursula eins uxor vorgemerkt*. 




Fig. 22 

7. Ludwig, nur in der Jahrzeitstiftung von 1407 August 19. erwähnt, 
als schon gestorben ^ 

8. Nesa, zur Zeit jener Stiftung lebt sie noch, aber ihr Mann Johann 
Werner Fröwler ist schon tot. 



^ Regesten der Markgrafen von Baden I, h 103 No. 983. 

'Wurstisen nennt als Frau des Clans Mnrer im Wappenbnch eine Ursula von Laufen, 
in der Chronik eine Anna Offenbnrg. In den Basler Chroniken 5, 204 und 207 wird Clans 
Murer als Schwfiger des Henman Offenburg bezeichnet, als Ehemann von Henmans Schwester 
Anna. Ausser Wurstisens Angabe ist aber ein Beleg hiefür nicht beizubringen Die Urkunde 
Klingenthal 2118, die in den Basler Chroniken 5, 204 Anm 6 zitiert ist, sagt nur, dass 
Enlin Offenburgin closterfrow ze Clingental selig des Henman Offenburg Schwester gewesen 
sei, von Claus Murer aber kein Wort. 

's. oben No. 3. 

^ Hausurkunden zum Engelhof. 

^Wurstisen epitome 168. Gross epitaphia 100. Tonjola 114. Fig. 22 gibt die an einem 
Pfeiler der St. Peterskirche angebrachten Murerwappen. 

« St. Peter F. 

^8. oben No. 3. 



— 54 — 

Das gleiche ist der Fall bei 9. Anna. Sie ist 1407 Witwe des Wernli 
SchilUng, ihre Tochter Gredennelin Schillingin 1416 Dezember 29. Ehefrau des 
Hans von Bühel; der Oheim Claus .Murer hängt sein Siegel an eine sie be- 
treffende Urkunde*. 

10. Hans, erwähnt 1430—1455. Ratsherr von der Hohen Stube 1440/41, 
1442/43, 1444/45, 144()/47, 1448/49, 1450/51, 1452/53, abwechselnd mit seinem 
Vater Heinzman'. 1430 Mai 11. beschliesst der Rat: Hans Murer Heintzman 
Murers sun sol leisten zwei jor und zwo mil ane alle gnade und für alle bitt, 
umb daz er Hans Ziegler dem cremer sin elich wip geschelket und geslagen 
hat». 1452 leiht er der Stadt 1000 Gulden, 1453 wiederum 1300 Gulden*. 1455 
leiht er dem Eonrad Münch von Mtinchenstein Geld*. 1452 ist er Mitschuldner 
für Peter Rot, und dieser nennt ihn „6hen"*. Seine erste Frau ist Elsbet von 
Weissenburg, seine zweite Elisabet von Beuren^ Vor 16. Juli 1460 ist er 
gestorben ®. 

11. Rudolf, Nachfolger seines Bruders Hans im Rate als Achtburger, 
zuerst 1455/56, zuletzt 1466/(57®. Nur bei Käufen über Äcker und Zinsrechte 
1448 und 1452 wird er genannt*®. 1452 macht Claus Meder eine Sühne zwischen 
ihm und Peter Schönkint, den er verwundet hat; Junker Rudolf muss dem Schön- 
kint für Kosten und Schaden 100 Gulden zahlen". Seine Frau ist Verena 
Weissin ". Vor 1478 Dezember 19. ist er gestorben *^. 

12. Dietrich. Er war nie Mitglied des Rates. 1437 verliess er Basel, 
als Begleiter des zum heiligen Grabe fahrenden Heuman Offenburg, und kam 
mit diesem auch nach Montpellier zu König Karl VII. von Frankreich. An 
dessen Hofe scheint er dann, zum Stallmeister ernannt, hängen geblieben zu 
sein, während Offen bürg die Reise fortsetzte*^. 1450 finden wir ihn wieder in 
Basel; im Augast dieses Jahres wird er zur Leistung verfällt „darumbe daz er 
von gebottes wegen des burgermeisters nit wachen wolte" **. 1455 und 1457 
verbürgte er sich für Werner Ereman *". 1470 kaufte er Zinse auf der Stadt ''. 



I Regesten der Markgrafen von Baden I, h 104 No. 996. 

< S(^hönberg. Welche Stellung Heinzman and Hans bei der Angelegenheit de» Austrittes 
der Edeln ans dem Rate 1445 einnahmen, ist aas der Chronik ihres Stubengenossen Henman 
Offenburg (Basler Chroniken 5, 265, 271, 276, 277) ersichtlich. 

'Leistungsbach 2, 103. 

* Basler Urkundenbuch 7, 483, 490. 

^ Basellandschaftliches ürkondenbuch 932 No. 777. 

« Urkunden 3, 84. 86. 

^Worstisens Wappenbach. In der Chronik nennt Wurstisen nur die erste Frau. 

^8. unten No. 15. 

» Schönberg 790 f. 

>o Elingenthal 2063. 2103. 

' Urkunden 3, 102. 

'* Wurstisens Wappenbach. In der Chronik wird sie nicht erwähnt, 
"s. unten No. 17. 
>« Basler Chroniken 5, 259. 304. 
■^ Leistungsbuch 2, 133. 

>• St. ürk. 1556 and Basler Urkundenbuch 8, 34. 
'7 Basler Urkundenbuch 8, 297. 



- 55 - 

• 

Einen Zehntenstreit mit der Dompropstei brachte er 1483 und 1486 vor den 
Berner Rat zur Entscheidung'. Dass er ein Haus in der St. Johann- Vorstadt 
hatte, zeigt das Steuerbuch von 1470 und ein Fünferbrief von 1479'. 

Er war zweimal verheiratet: zuerst mit Susenlin Offenburg, der 1438 
geborenen Tochter Peters^; noch am 21. März 146*3 nennt er Peter seinen 
sweher*. Seine zweite Frau war Dorothea von Efringen, Tochter des Ritters 
Bernhard, der 1485 das Schloss Dornach an Solothum verkaufte^. 

Vor dem 20. Oktober 1488 ist er gestorben; an diesem Tage stiftete 
seine Witwe Dorothea mit Beistand ihres Sohnes Veitin beim Predigerkloster 
eine Jahrzeit für das Seelenheil ihrer Eltern, ihres Ehemannes und ,.irer beyden 
kinden'' •. Zu Predigern war auch das Grab Dietrichs ". 

13. Steslin, Anastasia, Frau des Dietrich Sürlin und mit ihm zusammen 
im Februar 1446 von den Schindern im Schlosse Pfäffin gen gefangen genommen^. 
Über ihren Streit mit den Brüdern 1451 wegen des Wohnens im väterlichen 
Hause s. oben No. 5. 1454 wohnte sie als Dietrichs Witwe im SUrlinhof auf 
dem Nadelberg®. 

14. Claus. Die Stammtafel Wurstisens im Wappenbuch enthält ihn nicht, 
wohl aber die Stammtafel in der Chronik, wo er als Sohn des Hans mit der 
Jahreszahl 1470 und als seine Gemahlin eine Ursula von Laufen genannt ist'®. 

Ein Claus Murer erscheint als Ratsherr von der Hohen Stube 1487/88 
und 1489/90 und im alten Rat 1486/87 und 1488/89«*. Auch besiegelt ein 
solcher am 4. Februar 1488 die Urfehde des Claus Metzger*'. Wir vermögen 
aber nicht zu entscheiden, ob in diesen Fällen Claus, der Sohn des Hans, oder 
sein Vetter Claus, Sohn des Dietrich (unten No. 21), gemeint sei. Unter dem- 
selben Vorbehalt beziehen wir auch die Nennung im Steuerbuch 1475, wonach 
Claus Murer und sein Sohn Hans an der Eisengasse wohnen '^, auf No. 14. 

15. Am 16. Juli 1460 wird vor Rat mit Rudolf und Dietrich Murer geredet 
von ihres verstorbenen Bruders Hans Tochter Agnes wegen, „als Bemhart 
Sefogel meynte, die selbe dochter in zer ee genomen hette, das si die dochter, 
ouch ir lib noch ir gut nit verenderen soltent noch schaffen verenderet werden, 
sunder die sach mit recht Hessen usstragen". Auch Bernhard Sevogel verspricht, 



> St. Urk. 2185 und Domstift Papierarkanden 28. 
< Schönberg 761. Basler Urkundenbnch 8, 456. 

> Basler Chroniken 5, 308. 
^ Elenden-Herberge 65. 
^Wurstisens Wappenbuch 151. 
«Prediger 1105. 

^ Gross 236. Tonjola 280. 

» Basler Chroniken 5, 395. 

9 Schönberg 642. 

*^ Hinwieder findet sich in der Stammtafel des Wappenbuchs ein Caspar als Sohn des 
Hans aufgeführt, von dem die Stammtafel der Chronik keine Meldung thut. Es könnte ein 
Versehen Wurstisens in den Namen vorliegen. 

<> Ratsbücher L 1. 

« St. ürk. 2288. 

'» Schönberg 767. 



- 56 — 

er vrolle „gegen den obgenanten bt*udem, der do6hter noch iren fründen ganz 
natzit fttrnemen in gwaltes wise, sunder die sacb mit recbt fttrnemen und uss- 
tragen lassen !. Die Ehe kam dann in der Tbat zustande.* Agnes Murer erscbeint 
als Frau des Hans Bembart Sevogel bei dessen Vergabungen an St. Peter '. 
Laut Wurstisen heiratete sie nach des Sevogels Tode in zweiter Ehe den 
Bernhard von Flachstand. 

16. Wurstisen nennt diese zweite Agnes, Tochter Rudolfs, nur in der 
Stammtafel seines Wappenbuchs, und dort als ihren Mann den Junker Lienhart 
Iselin, der sich später mit Elsbeth von Römerstal vermählte*. Vielleicht ist sie 
identisch mit der urkundlich nachzuweisenden Amelia (No. 17). 

17. Amelia, als Tochter Rudolfs von Wurstisen in der Chronik genannt, 
nicht aber im Wappenbuch. Vielleicht identisch mit Agnes (No. 16). Am 19. De- 
zember 1478 kauft Dietrich Murer als Vogt der Ameley, Tochter seines Bruders 
Rudolf, Zinse von der Stadt*. 

18. Caspar, Vertreter der Hohen Stube im Rat 1479/80, 1481/82 *. Er 
verlässt Basel und wird am 11. Mai 1482 Bürger in Zürich, sitzt dort 1489 im 
hörnernen Rat, wird 1490 Achtzehner beim Rüden. Seit mindestens 1496 ist 
Regula Schwend seine Gattin. Er stirbt 1517 oder 1518«. Am 17. Okt. 1499 
urkundet er in Basel in seinem Streit mit Barthlome Stürzel, Vogt zu Thann'. 

19. y^Christina nonn z& St. Ciaren**, bei Wurstisen ^ 

20. „Euphrosina, äbtissin z& St. Ciaren zu Basel 1522'', bei Wurstisen ^ 

21. Niclaus. Vgl. oben No. 14. Am 6. Oktober 1492 lässt Heinrich von 
Efringen seine Urfehde siegeln durch „die vesten Claus und Veitin Murer von 
Basel gebrudere min lieben vetteret Die Vetterschaft erklärt sich daraus, 
dass die Mutter der Beiden Dorothe von Efringen, zweite Ehefrau des Dietrich 
Murer, war. Hienach ist auch anzunehmen, dass die in der Jahrzeitstiftung 
der Dorothe von 1488 genannten „beyde kinder" (s. oben No. 12) eben die 
Brüder Niclaus und Veitin seien. 

Nach Wurstisens Chronik ist die Ehefrau des Niclaus eine Ursula von 
Ehingen; im Wappenbuche sagt Wurstisen von ihm: „name zu Costentz Ursel 
Echingerin 1495**. 

22. Veitin, des Rats von der Hohen Stube 1493/94, 1495/96, 1497/98, 
1500/1 UiS. w. ohne Unterbrechung bis 1516/17. Im alten Rat 1517/18 wird er 



1 OffhoDgabnch 3, 101. 

'Yischer^ Henman Sevogel and sein Geschlecht 54 f. - 

> Wiirstisens WappenbjDch 146. 

* Basler Urknndenbuch 8, 442, wo der Name der Tochter ausgelassen ist. 
^ Ratsbücher LI. 

*Egli» der ausgestorbene Adel von Zttrich S. 111. Diener, die Zürcher Familie Schwend 
S. 43 und Stammtafel. 
'St. ürk..24ia 
^ Wappenbuch 150. 
» St. ürk. 2882. 



— 57 — 



nicht mehr aufgeführt*. Nach Wurstisen ist er 1519 gestorben und zu Predigern 
begraben. Seine Gemahlin eine Elsbet von Eroltzheim. 

23. Erwähnt 1475 als Sohn des Niclaus (s. oben No. 14). 

24. Felix. Seine Gemahlin eine Beatrix Steinböckin'. 

25. Dietrich f 1547. Seine Gemahlin eine Prida*. 

26. Hans. Er heiratet „Ursula Dachsfelderin", welche Ehe am 7. Februar 
1537 zu St. Peter in Basel eingesegnet wird^ Später wird als seine Gemahlin 
eine Ursula Offenburg genannt. Es handelt sich aber überall um dieselbe Person. 
Die am 15. Dezember 1507 geborene Ursula, Tochter des Franz Offenburg und 
der Brida Schlierbach ^, heiratet 1527 den Jörg von Dachsfelden; dieser stirbt 
1528* und seine Witwe heisst noch 1537 kurzweg die Dachsfeld erin. 

Über Hans Murer ergeben die Quellen beinahe nichts. 1537 Oktober 10. 
verbürgt sich „Hans Murer der achtburger in sant Johann vorstatt*^ neben dem 
Buchdrucker Johann Herwagen für Hans Brun den Boten*. 1548 wird vom 
Untervogt in Pratteln eine Kundschaft aufgenommen, deren der Richter in dem 
Streit zwischen Junker Jacob Hiltbrand und Junker Hans Murer bedarf. Wir 
wissen nicht, worüber dieser Streit geführt wurdet nehmen aber an, es habe 
sich dabei um Erbschaft oder sonstige Familiensachen gehandelt. Denn Jacob 
Hiltbrand war, wie die Stammtafel zeigt, der Stiefbruder von Hans Murers Frau ^ 



Franz Offenburg 

t 1510 Dezember 14. 



Brida Schlierbach 



Balthasar Hiltbrand 



II 



Ursula 

geb. 1507 Dezember 15. 
G. I. 1527 Jörg V. TachRfelden f 1528 
IL 1537 Hans Murer f 1-TO> 
III. Israel Bronner 



Christoph 

geh. 1509 April 26. 
G. 1530 Cleophe BUr 



Jacob 

geh. 1505 März 7. 
G. 1530 Valeria Bär 



1559 stirbt Hans Murer in Istein und wird daselbst begraben'. Seine 
Witwe beiratet zwischen 1560 Juni 25. und 1503 September 17. ihren dritten 
Mann, den Israel Bronner*®. 

27. Hans Christoph, 1528, 1533 und 1545 Achtzehner bei dem RQden in 
Zürich. Seine erste Frau Katharina Giel von Gielsperg; sie stirbt 1544; 1546 



»Ratsbücher L 1, L 2 und Öffnungsbuch VIT. 

'Wurstisens Wappenbuch 150. 

ä Das Ehebuch dieses Jahres von St. Peter ist nicht mehr erhalten, wohl aber das 1626 
durch Job. Ulrich Falkner darüber angefertigte Namenregister (Kirchenarchiv). Aus diesem 
ist die Angabe von der Ehe des Hans Murer entnommen. 

* Basler Chroniken 5, 312. 
^Wurstisens Chronik (J. 
«Erkantnisbuch 4» 143. 

' Urkunden 7, 99. Dan Basler Gerichtsarchiv scheint nichts auf den Streit bezügliches 
zu enthalten. 

« Basler Chroniken 5, 312 f. 

* Wurstisens Wappen buch. 
'0 a. unten No. 33. 

ArcbiT für Heraldik. Heft 2. 1902. 2 



— 58 — 

wird Barbara von Ulm seine zweite Fran. 1570 zieht er nach Klingnao, wo e 
Vogt wird und 1571 stirbt'. 

28. Hans Jacob*. 

29. Niclaus*. 

30. Aona, nonn zfl Riedereo*. 

31. Dietrich, mönch zfi Creutzlingen '. 

32. Margret». 

33. Hans Christoph, getauft zu St Peter in Basel am 19. Harz 1538' 
1560 Juni 25. verkauft er mit seiner Matter, die noch Witwe ist, und mit seine 
Geschwistern das Haus Grossen Ulm in der St. Johann Vorstadt an Niclan 
Biscboff'. 1563 September 17. erscheint seine Mutter als Ehefrau des Israta« 
Bronner und setzt sich mit ihren offenburgischen Verwandten Über den ZoU z 
Ottmarsheim auseinander*. 

Des Hans Christoph Fran ist Ursula Locherin*. 




Fig. 23 

34. Maria, Mergelin. Zu St. Peter getauft am 9. September 1539'. Si 
heiratet Jost Loriti Glarean, stiftbaselischen Schaffner in Auggen, der ein Sob 
des Jacob Loriti, Stadtschreibers zu Neuenburg i./B. ist", und stirbt dort ai 
13. November 1569". 

35. Hans Rudolf. Zu St. Peter getauft am 29. Juli 1540». 

< K(r>) a- ^- 0- 

' WurstUeDS WappeDboch. 

' Register des Tauflmcbs Ton St. Peter. 

< Fertigungibncb. 

' AdelBftTchiv Urk. 790. 

■WnratiBeDB Wuppenbnch. 

' Register des TanfliucliB von St. Peter. 

" Adelaarfhiv Urkunde 790. Basier Zeitschrift 1, IIB. 

'Register des Taufbacbs von St. Peter. 



- 59 — 

36. Küngolt. Zu St. Peter getauft am 8. Dezember 1543 «. 

37. Hans Veitin. Zu St. Peter getauft am 15. November 1544; Paten: 
herr Marx Heydelin oberster zunfftmeister , herr Ulrich Falckner, Margret 
Tschegenburlin *. 

38. Valeria, Phileria. Zu St. Peter getauft am 23. Oktober 1546; Paten: 
Peter LeflSer, Margreth Thorerin, Madleny Gelenin*. 

Sie wird vor November 1569 die Frau des Christian Wurstisen^ und 
stirbt als dessen Witwe am 26. August 1604*. 

39. Huldrich. Zu St. Peter getauft am 1. Februar 1551; Paten: herr 
Huldrych von Sternenfels, herr Heinrych Falckner, Heyttwil von Tunssen*. 

40. Balthasar, Vogt zu Rotweil«. 

41 . Regula Murerin, Caspar im Hof amman zu Uri, Magnus Bessmer vogt 
zu Keiserstul*. 

42. Anna, Caspar Beltzinger zu Aspermont®. S. aber unten S. 63. 

43. Ursul, Hans Caspar Segesser z& Meilingen*. 

44. Margret, Hans Lüssy ritter zu Underwalden •. 

45. Caspar. Gibt 1575 das Bürgerrecht von Zihich auf und zieht nach 
Baden, wo er sich mit Salome Bodmer vermählt'. S. aber unten 8. 63. 

46. Catharin nonn zu Diessenhofen ^. 

47. Jacobea®. 

48. Johann Heinrich, geboren am 2. März 1688. 1614 wird er in Ittingen 
Karthäuser und stirbt dort am 28. Februar 1638. Seine Grabschrift nennt ihn 
den letzten der Murer von Istein. Er ist der Verfasser der Helvetia sancta*^ 



Wie diese Zusammenstellung erwiesen hat, zeigt die Familiengeschichte 
wenig individuelles. Ihr Wert ist ein typischer. 

Die Murer begannen als Tuchleute, und der in diesem Gewerbe erlangte 
Reichtum stellte sie in die Reihe der Höchstbesteuerten der Stadt. Schon 1401 
versteuerte Heinrich d. a. (No. 3) ein Vermögen von über 10,000 Gulden **, und 



' Register des Taufbuchs von St. Peter. 

« Taufbuch von St. Peter. 

'Basler Zeitschrift 1, 115. Im Staatsarchiv Basel liegt ein Berain über Zinsgüter zn 
Niifer, am 13. September 1570 angefertigt auf Begehren des Christian Wurstisen; diese Güter 
rühren von «weylund dem edlen und vesten Hans Maurer von Ystein burger zu Basel», Wurstisens 
Schweher selig, her und sind ihm «von wegen Valeria Maurerin von Ystein seiner lieben haus- 
frauwen erblichen zugefallen». Auf dem ersten Blatt dieses Berains sind die Wappen Wurstisen 
und Murer gemalt, s. Fig. 23. 

^ Sterberegister beim Basler Civilstandsamt. 

^ Taufbuch von St. Peter. 

® Wurstisens Wappenbnch. 

^Egli a. a. 0. Geschichtsfrennd 55, 5. 

** Wurstisens Wappenbuch. 

^Geschichtsfrennd 55, 5. 

10 Von ihm und seinen Schriften handelt Gabriel Meier im Geschichtsf^eond . 66» 8—86. 

"Heu8ler256. 



- 60 — 

gleieherweise standen in der ersten Klasse der Steuerpflichtigen aach Heinzman 
(No. 5) 1429 und 1446, und Clans (No. 6) 1429 <; allerdings Terteilte sich dann 
in den folgenden Generationen der Reichtum unter Söhne und Enkel und war 
beim Einzelnen nicht mehr so beträchtlich*. 

Die wichtigste Folge dieses Wohlstandes war der Aufstieg des Geschlechtes 
zu den Patriziern, aus der Schlfisselzunft in die Hohe Stube, die sich in der 
dritten Generation vollzog, ohne Zweifel veranlasst, aber auch gerechtfertigt 
durch die tüchtige und strebende Persönlichkeit des Claus. 

Aus den oben gesammelten Notizen ist zu ersehen, wie nun Geldgeschäfte 
und Landspekulationen an Stelle der früheren gewerblichen Thätigkeit treten, 
wie auch die Heiraten standesgemäss werden und wie die Familie durch mehrere 
Generationen hindurch regelmässig die Hohe Stube im Rate repräsentiert. 

Dieser Entwickelung gemäss ist auch der Wechsel der Wohnungen. Zu 
Anfang sassen die Murer an der Freienstrasse, im Hause zum Schlüssel. Aber 
schon der alte Heinrich (No. 2) siedelte sich an der Totengasse im Sessel an, 
und sein Großsohn Claus stieg dann noch höher den Berg hinauf und erwarb 
das den Adelshöfen unmittelbar benachbarte Gesesse zum Engel. Von den 
späteren Murer finden wir Hans (No. 10) noch 1454 im Stammhause zum Sessel', 
während Dietrich (No. 12) bei St. Peter auf dem Berge wohnte, nicht nach- 
weisbar in welchem Hause *, und Kudolf (No. 1 1) wieder in der Gegend der ältesten 
Wohnung, bei Steblins Brunnen, angetroffen wird*. Dietrich (No. 12) ist 1470 
in der St. Johann Vorstadt angesessen, woselbst später auch seine Nachkommen 
Hans (No. 26) und Hans Christoph (No. 27) wohnen. Claus (No. 14) und dessen 
Sohn Hans (No. 23) haben sich an der Eisengasse angesiedelt*. 

Es ist bezeichnend, dass von allen spätem Murer nichts bemerkenswertes 
überliefert wird. Unser Interesse sammelt sich auf die Brüder Heinzman und 
Claus, zumal den Letztem. 

Die Entwickelung, welche die Familie durchmachte, zeigt aufs neue, 
dass die Rasse dieser otiosi nur so lange gut blieb, als ihre aktive Beteiligung 
an öffentlichen Dingen währte. Die im 15. Jahrhundert noch Stubenherren 
waren und im Rate sassen, werden später, nachdem die grosse Umgestaltung 
der Dinge sie aus ihrem Geleise geworfen, unbedeutende Landjunker wie die 
Murer oder, wie die Sürlin dieser Zeit, Taugenichtse und liederliche Lärmmacker. 

Dies scheint der normale Verlauf zu sein, und es ist immerhin erfreulich, 
dass die Mnrer dieses Gesetz wenigstens nicht ganz und gar erfüllt haben. 
Schon die Verbindung einer ihrer letzten Sprossen mit Christian Wurstisen hebt 



'Schönberg 526, 581. 

*In den Steuerbüchern werden genannt: Hans (No. 10) 1453 54: Schönberg 654. 1454: 
Schönberg 737. Rudolf (No. 11) 145354: Schönber^- 609. Dietrich (No. 12) 145354, 1454, 1470: 
Schönberg 641, 732, 761. Claus (No. 14) 1475: Schönberg 767. Amalia (No. 17) 1470: Scbtfa- 
berg 761. Hans (No. 23) 1475: Schönberg 767. 

» Schönberg 645. 

* Schönberg 641, 732. 
^ Schönberg 609. 

• Schönberg 767. 




Fig. 24 

für unser Gefühl das Niveau der ganzen Familie, und ebenso sehen wir gerne, 
da!<s am Schlüsse der von uns nachzuweisenden Genealogie die ernste und acht- 
bare Gestalt des Karthäusers Johann Heinrich steht. 

Bemerkenswert ist, dass die si>ätern Basler Murer, Hang und seine Kinder, 
die neue Lelire annehmen, während die Übrigen katholisch bleiben und daher 
Zürich verlassen. 

In welcher Weise sich das Geschlecht fortgesetzt hat, vermögen wir 
nicht zu sagen. 

Eine Seitenlinie, für deren Anreihung die zur Zeit bekannten Nachrichten 
allerdings nicht hinreichen, tritt in der folgenden, dem k. k. Adelsarchiv in 
Wien entnommenen Stammtafel zu Tage '. 



auf einer freies HUble kd Nlederateg Id der Landgrufschaft StOhlingeii; 
heiratet 1580 Katharion voo Ueydeck 



Johann Murer 

^eb. 15K4, tot 1683 

verkauft das Qnt zu Niederatejf 



Johann Thaebatd Muror von Yatein Johann Baptist 

geh. 11)28 (uns dem Diplomskonzept gestricben) 

Pbjsicna in Linz 
erhält als fUrstl, Salzburgiocher Geh. Rat and Leibirieiliciia von Kaiser Leopold 1. d. d. Wien 
168.1 I. 1. die Eracaerun^ üeines rittermässigeo Adelsstandes und Besserung seines adeligen 
Wappens mit dem seiner Abnfrnu Ursula Catbarina Beatrix von He;degg, geb. Hnrer von 
Ystein ■, nachdem sein Vetter Rndolf von Hejdegg als ultimns gentis verstorben ist. Qanz die- 
selbe Urkunde auch d. d. Wien 16T4 17. Ü. 



Thaobaid fiabrial 



' nach gütiger Hittellnitg des Herrn Kiodler tob V" 
< s. die Wappenabbildnng Fig. 34. 



Ein mit den patrizischen Hurer. von Basel offenbar verwandtes Geschlecht 
finden vir schon frühe in Konstanz. Das Wappenbuch der Gesellschaft znr 
Katze daselbst zeigt sein Wappen*-, es ist demjenigen der Basler Murer gleich 
mit Ansnahme des Schildrandes, der ihm fehlt. Aus diesem Geschlecht der 
Konstanzer Murer sind zu nennen Cliich Hnrer 1310, dessen Fraa Anna von 
Hof, und dessen SOhne Hag und Johannes waren. Femer der in den Jahren 
1382 und 1294 genannte Werner Hnrer, Chorherr von St Stephan in Konstanz, 
sowie Franz Hurer, Domherr und OfScial zu Konstanz 13^, gestorben 1396*. 

Ein Geschlecht Hurer in Pfullendorf, aas welchem Clans 1476 als Borger 
und Stadtamraann erwähnt wird*, fDhrte ein ähnliches Wappen*. 





Fig. 26 

Der Zuname der Hurer „von Istein" * wird in den Basler Akten des 
Geschlechtes gar nicht gebraucht. Nur in dem oben bei Ko. 38 erwähnton 
Benün Über Zinsgüter zu Nifi'er beisst Hans Hurer „von Ystein". Im übrigen 
finden wir den Zunamen nur in den ZUrcher Akten und sodann iu den spätem 
Dokumenten des Wiener Adelsarchivs. 

In ZUrich erscheint schon 1473, also vor der Einwanderung des Caspar 
aus Basel, ein Johannes Hurer von Istein als Leutpriester und Kaplan des 
St. Laurenzenaltars in der Wasserkirche j er stirbt 1483 ^ 



■ B. die Wappennbbildung Fig. 35. 

*iMch gllti|,'eT Hitteilung des Herrn Kindlcr von KnohlOLh in Würzburg. 

■ s. die Wappenabbildung Fig. 26. Die in Schaff ha äsen, Baden, Klingnan und »nderwlrts 
Dftch ED weisenden Harer kommeD hier nii^ht in Betracht. 

* Dieser Znnnme gründet eich wohl auf Giitsbealtü oder lierrsrliafta rechte der Hnrer in 
Istclo. HieraQS Ist auch das Torkommen von murerischen Gütern in dem unweit Istein ge- 
legenen Niffer gemüHs Berain von 1570 (s. oben p. 5K) zu erklären. Doch ergeben die im Bnsler 
StaatBarchiv liegenden Isteiner Urkunden, Akten uod GUterTerseichnlsse durrhaas niditt tbvt 
OUter nnd Rechte der Hurer In Istein. 

'Egil 111. 



I 



- 03 - 

Ausserdem ergeben die Zürcher Quellen folgende Murer. die in unserer 
Stammtafel fehlen: liXK) Sigmund Murer von Istein zu Uettlingen, ir»12 Johannes 
Hurer von Istein, Kaplan am Grossmilnster; 1526 Christoph Murer von Basel, 
Achtzehner beim Rüden, t ITiSii. Seine Ehefrau Anna Krieg von Bellikon. 

Es ist hieraus zu schtiessen, dass die Familie srhon vor Caspar in Zürich 
ansässig war und sich dort in Generationen fortsetzte, die wir zur Zeit noch 
sieht kennen. 

Damit stimmt auch Uberein die Ausstellung amtlicher Atteste über die 
Familie Murer durch Bürgermeister und Rat der Stadt Zürich im Jahre 165!)'. 

Im ersten dieser Atteste, vom 22. Januar 1659, geben Bürgermeister und 
Bat auf Ansuchen des wohledeln und vesten Herrn Franz Rudolf von und zu 
Scbönau einen „ufi unserer Statt Burgerimch und anderu authentischen Doku- 
menten und Schriften zusannnengezognen Bericht" darüber, wer von dem Ge- 
schlechte der Murer in Zürich Bürger und des Regiments, auch mit wem sie 
verheiratet gewesen seien. Es werden dann Angaben gemacht über Caspar 
(oben No. IH), Hans Christoph (No. 27), Balthasar (No. 40"], Caspar (No. 45) und 
Anna (No. 42), sowie über den in unserer Stammtafel nicht enthaltenen, 
Bondem oben aus Egli angeführten, mit Anna Krieg von Bellikon veimählten 
Christoph. Die einzelnen Angaben stimmen mit den von uns aus andern Quellen 
gemachten, nur dass als Ehefrau des Caspar (No. 45) eine Frau Anna von 
Berg genannt und dass bei Anna (No. 42) gesagt wird: „a" 1586 hat sich Frauw 
Anna Murerin, Christoph Murers, Vogts zu Klingnouw eheliche Tochter, ver- 
mächlet mit Junker Marx Escher, Gerichtsherrn zu Kempten, von dem ist ein 
Mtieffsohu noch im Laben, mit Nammen Junker Hans Ehrhart Escher, fürstl. 
Einsidlischer Ambtmann allhie". Am Schlüsse des Attestes wird bemerkt: 
„Üisere Murer habend auch die adenliche Burg nnd byligende Güter im Hard 
'genant, neclist under unser kleineren Statt Zürich au dem Limmatfluss gelegen, 
eigenthumllch besessen, welliche nach Absterben erzelt Christoph Murers, Ober- 
vogts zu Klingnouw, innamen desselben hinderlassuer Erben, eines Sohns Casjiar 
Slurers und desselben Schwösteren, von iren Vögten und VorniUndem luth eines 
authentischen besigleteu Instruments a" 1572 verkautft worden". Vielleicht kam 
der Hardturm an die Murer als Erbschaft von den Schwend. Caspar, der Gross- 
vater des Christoph Murer, dessen Nachkommen den Hardturm zuletzt besassen, 
war mit Regula Schwend vermählt; an die Schwend war der Hardturm 1461 
als Lehen der Stadt gekommen'. 

In einem zweiten, am 27. April 1659 ausgestellten Attest bezeugen Bürger- 
meister nnd Rat noch insbesondere „dass die obangedUthen adelichen Manier, 
so bey uns gewohnet und gesessen, nit wie gemeine und beschwerte Burger 
gehalten worden, sonder wahrhafftig rechte freye Ehrenbürger und mit Namen 
der sonderbaren Gesellschaft der Edellüthen by der Constafel nebent allen an- 



I Im Bftodc TI der BaUarhutideii, p. 351—359, ini StuütBarchiT ZOrJoh. Die HinweiEnnir 
t diese Dohumpnte luben wir Herrn W. Tobler-Heyer in ZUrüli ku verdankeu. 
' Dm tilte Zttritli 2, «ö7. 



— «4 — 

dcrem ibs zs^etkaaea ademlicbcB FxmSBtm oad Ge»^hkckt«rm jBTeriTbc und 
■h aDein aller auehenlkheii bocbcs difAheun, Wirden nsd EaUeren Tefaig 
gewesca, sonder theOs dann aach wtrtklkk rezof ea. aack soouten ia alleM an- 
dcrea ircm adeiükkea Harkonaea eeaes» acstiwert nad trattieit vordea sjgen'^. 



Über einen Frienisberger Wappenstein. 

Vm Dr. G. SIbm. 

lai rerfaajreaea Somner warde kier ia Bern ia die Wand eines Magazines 
eiaceBiaaert. mekr oder venij?er zafallir. ein alter Wappiensteia aafgefnadea^ 
descB Bilder und c^es^kickte aiir des Interessanten genug zu bieten sckeinea. 
mm öme karze Mitteflong darüber an dieser Stelle za rechtfertigen. 

Der Wappeastein bestekt im veseatlicken ac> Tier Wappensckildem. 
wekke ia eia Mafiverfc ans Saadsteia za je zweien in einer Weise eingelasssen 
»ad, die aas der beigegebenen Pkotograpkie am besten ersicbtlick ist. Die 
Sduldbilder sind erbaben and wie der Sckfldgmnd neck teilweise dentlick farbis-. 

Wer die Glasgemälde des Beraer Minsters kennt, dem konnte es beia 
Anblick dieses Wappensteines nickt lange zweifelkaft bleiben, dass er kier die- 
selben Tier Wappenbilder Tor äck kabe. die ans aaf rier. inbaltlick bekannten 
Glasgemälden im Mfinster, am dritten, ndrdlicken Fenster des Mittelsckiffes * von 
West nack Ost gezäklt* erkalten sind. Die Wappenbilder steken kier auf den 
Glasgemälden in da* Beikenfolge K 3. -I. 2 nebeneinander: ober 3 and 4 zieht 
sick ein Band mit der Insckrift: .Frieusberg I5i*l*. 

Bekonsimktion and Dentang der Wappen des Steines, sowie der Zeit- 
ponkt seiner Eatsteknag ergeben sick somit okne weiteres*: 

Der 1. Wappensckild unseres Steines zeigt einen nach links aaf> 
steigenden sdinnrartig «ngefassten Sckrägbalken rot and raoh anbemalt^ sand- 
sieinfarbigi einfach gewQrfelt aaf rankem Grand: nack dem entspre<:kenden 
Glasgemälde katen wir ans die ranken Würfel weiss, den Grand iii^prängli«-h 
sckwarz za denken. 

Es ist das bekannte Wappen des Bernkardiner- oder Cister- 
cienserordens, za dem das Kloster Frienisberg. aach .Aarora* genannt. ge> 
h9rte, dasselbe Wappen, das aach anderwärts im Zasammenhan:r mit solchen 
anderer Klöster gleichen Ordens aaflritt*. In Beziehangen za Frienislber^ 
findet es sich aach schon aaf einem Siegel dieses Klosters, das mit andern aa 
einer Urkande Ton 1271 erhalten ist^ 

2. Wappen: Aaf grösstenteils raahem Grand, dessen frühere gelbe 
Farbe aber an einzelnen Stellen noch eikennbar ist, stekt aaf grünem Stein die 



'Cl Dr. Stant2: MliuUrbai:h pas^. 135: t. Mülin«a: Heimitkon-ie Srelici pA^. 216: 
T. Mölin^B un4 TtoTm^nnz «GUigeaäMe htm. Kirch eii> pjLg'. 22 umA 57. 

*€i. I. B. cAnBoiri« de TAbbaje de LnceUe»: ArduTes herftldi-^a«« Sai<«*»j I5S6 p. 77, 
' a. Zetritdtt, ürkudeabiKk HI Xo. 151. 



— 65 — 

)cli teilweise deutlicli rot bemalte Figur eines Tieres obiie Kopf. Schon die 
Form der Figur, der Ansatz des Schwanzes, zusauimen mit den noch an- 
gedeuteten Konturen des Kopfes und der roten Farbe würden uns, auch ohne 
ttonipiettierendes Glasgetiiälde, in der Tiergestalt eine Hirschkuh, oder waid- 
jinisch und heraldisch gesprochen eben ein „rotes Tier" erblicken lassen. 
In Gelb ein rotes Tier auf grünem Stein ist das Wajipen derer von 
Thierstein, bekaimllirli linrs (irr ;tlro-ffit n^itfüiirn Wiiii^rii. 




Die Grafen von Thierstein, deren Voifabren das Kloster Frienisberg um 
1131 gestiftet hatten', erscheinen lange Zeit hindurch als Woblthäter desselben 
und waren auch dessen Kastvögte. Ihr Wappen ist denn auch an Krienisberger- 
Urkunden mehrfach in Siegeln vorhanden. Da.s hier nachgebildete hängt an der 
gleichen schon oben erwähnten Urkunde von 1271 und möchte ich bloss auf dieses 
schon sehr frühzeitige gemeinsame Auftreten unserer beiden ersten Wappenbilder 
hingewiesen haben. 

Diese beiden oberen Wappenschilde unseres Steines, von mehr allgemeiner 
Bedeutung, bilden eigentlich bloss einen Kommentar zu dem dritten, für den 
Ursprung des Steines wichtigsten Wappen. Allerdings ist nun gerade dieses 
Schildbild sozusagen ganz zerstört, aber die bereits eingangs betonte völlige 



k 



HUliof 



aai Thorniunn: Gla«j;eiuSlde bern. Kirchen fug. 57. 



— 66 — 

Obereinstimraaiig der drei andern Wappenbilder mit denjenigen der znm Vergleiche 
beigezogenen Olasgemäide , sowie noch einige auf dem Schilde erhaltene Kon- 
turen, geben nns ohne weiteres das Recht, das Bild nach der entsprechenden 
Wappenscheibe zn rekonstruieren: 

3. Wappen: auf blauem Schild zentral gelegt ein roter; in letzterem 
auf fflnf grfinen Bergen, durch die Mitte gehend ein goldener Bischofsstab, in 
der linken Schulterstelle ein goldener Stern. 

Es ist das Wappen des Stiftes Frienisberg. 

Der 4. Schild unseres Steins zeigt auf noch deutlich blauem Grand 
ttb^r einer gelben Mondsichel ein rauhes Gebilde, das ursprOnglich eine weisse 
Pilgermuschel dargestellt haben muss. Das entsprechende Glasgemälde zeig^ 
ausserdem hinter den Schild gestellt den Abtsstab und darüber auf einem Band 
die Jahrzahl 1501. 

Das Wappen ist dasjenige des damaligen (vorletzten) Abtes von Frie- 
nisberg, Peter Heldwerth (auch Hellwerth). Er erscheint 1469 zunächst 
als Kaplan des Frauenklosters Fraubrunnen, das unter der Aufsicht von Frienis- 
berg stand'; wurde dann am 19. August 1484 zum Abt des Klosters Frienis- 
berg gewählt und blieb es bis zu seinem Tode am 12. Mai 1512'. Über seine 
Amtsthätigkeit ist mir wenig bekannt geworden; jedenfalls neigte er mehr zu 
fröhlichem, beschaulichem Leben, als zu strenger- Klosterzucht ; denn der Ver- 
such des päbstlichen Gesandten, des Abtes von Ltttzel, anlässlich der Visitation 
des Klosters Fraubrunnen im Jahre 1501, die offenbar ziemlich lax gewordenen 
Kle^terregeln wieder strenger zu gestalten, fand bei ihm wenig thatkräftige 
Unterstützung. Valerius Anshelm ergeht sich darüber voller Ironie wie folg^ ' : 

;. ^ ^Demnach unternahm sich der Legat die Klöster zu visitieren and 

„zu reformieren, hiezu ihm Schulthess und rath einen offenen Gunstbrief 
^gabend; hub an und beschloss Frowenbrunnen mit Beredung der Aeb 
„tissin Hoffihanin von Bern, so jetzan ein unfruchtbare grossmueter 
„was^; aber wider der fruchtbarien conventsfrowen und ires geistigen 
i ^visitierers, abt Peters von Frenisperg rüewigen geist und willen; dess- 
^'' „halb der lieb Vater, ouch von sines eigenen convents wegen und sine 
„nit vil geistlichen töchtem ussbrachen und mit hilf guter herren und 
„gsellen ir hargebrachte geistlose friheit wider errettetten und behielten . . . 

Dem entsprechend wird Peter auch in der Eintragung seines Todestages 
ein „gnädig Herr und Vater aller Geistlichen" genannt ^ 

Nach dem bisher Gesagten muss also unser Wappenstein während der 
Amtszeit des Peter Hellwerth, Abtes von Frienisberg, also zwischen 1484 und 



1 J. J. Amiet: «Itegesten des Klosters Fraabrunnen» (in Tb. v. Moor «Re^^esten d. Arch. 

d. Bcbw. Eidgenossenschaft) No. 438 Oezügen Her Peter Hellwertb, Sant Bernhart-Ordens 

Caplan Ze Frowenbronnen 

* Cf . V. Mttlinen : Helvetia sacra. 

« Val. Anshelm Chronik II 320. 

^Sie hatte früher im Kloster ein Kind geboren. 

^.T. J. Amiet: Regesten des Klosters Fraubrannen No. 697 Jahrzeitbuch. 



— 67 — 

s blielfe jetzt nur nocli zu eriniEf 
.m'si'rlinglicli angebracht war. Nach Form mid Dimensionen (75 tm breit, 100 i-m 
hoch) zu sehliessen stand er wahrsthetnüch Über einer Pforte, oder war vielleicht 
aut-h in einem Thorbogen eingelassen. Aber wo? Ich suchte die Lösung dieser 
Frage auf dopiiellem Wege: einmal indem ich, rückwärts schreitend, ein mög- 

I liehst weit zurückgehendes Curriculum vitae des Steines aufzustellen suchte, 
und anderseits, indem ich trachtete festzustellen, wo und welche bauliche Ar- 
beiten unter Peter Hellwerth ausgeführt worden seien, welche die Anbringung 
eines solchen Wappensleines nahe legen würden. 
Der Stein, nunmehr im hiesigen historischen Museum, war, bis er dorthin 
verbracht wurde, in einer Wand eines grossen Kriegsmaterial- Magazins, das 
auf dem hiesigen Has|iel-Gute steht, eingemauert. Dieses Magazin war ca. 1848 
von H, Werkmeister König erbaut worden aus alten, schon gebrauchten .Steinen 
und nach mündlicher, gütiger Mitteilung von Frl. J. König, der Tochter des 
genannten AVerkmeisters, soll sich ihr Vater anlässlich diese.s Baues des Wappen- 
fiteins, der damals im städtischen Werkhof lag, erbarmt, und ihn in die Wand 
des Magazins eingemauert haben. 

Die Mitteilungen sind durchaus zuverlässig: Der Stein befand sich also 
Ende der vierziger Jahre des vorigen .Jahrliunderts im damals noch bürgerlichen 
Bauamt: Woher war er dorthin gelangt? Die nächstliegende Annahme ist 
gewiss die, dass er aus dem 1841 abgebrochenen sog. Frienisbergerhaus' 

I herstamme. 
H Dasselbe, oben am nunmehrigen Stalden gelegen, war ehedem das Säss- 

H ^us des Klosters Frienisberg, in dem ein Schaffner die dem Kloster gehörenden, 
V Dächst der Stadt gelegenen Güter verwaltete und das ausserdem den Mönchen als 
I Absteigequartier diente. Seinen Namen behielt es auch nach der Reformation hei. 
" Dieses Frienisbergerhaus wurde nun 1841 (damals als No. li)Ü eine An- 

stalt für alte Diensten beherbergend), von der Gesellschaft zur Erbauung der 
Nideckbrücke, nebst andern Häusern erworben und behufs Erstellung der Zu- 

» fahrt der Brücke auf Abbruch ausgesi'hr leben. Der offenbar offizielle Bericht 
sagt uns darüber folgendes': 
„Das Material der abzubrechenden Häuser wurde an eine Steigerang 
jfebracht, wobei die Kosten des Abbruchs dem Meistbietenden zur Last fielen; 
einige Häuser oder Teile derselben wurden ans freier Hand verkauft, so wie 
auch die zur Verfügung bleibenden Hausplätze. Die übrig gebliebenen Teile 
der Häuser No. 198, UI'J, 200, 201, 202, 203, 204, '20b wurden samt den Plätzen 
um (iO,500 Fr. an die Burgergemeinde abgetreten." 

Da sicli al-fo auch das Frienisbergerhaus unter den damals der Burger- 
I gemeinde abgetretenen Häusern befindet, so erscheint die Annahme keineswegs 



' Cf. "Piliilae TirhiB beruae>, Zllru-Ii 173^ pag 351; Piirhoim, «hUt. toij. Beacbfeibaag 
fiet Stadt Bern. Ift59 pag. 102; v. Ro.lt, .Uernisaho Slmltgeacliichte. 188G fag. 189; TUrler, 
'«Bern, Bilder uuh der Ver^ng'enlieit nnil Gegenwart», 

'Karl Em. Malier, lug,; .Gesclilohto d Rrljauiiuir d. NidBekbrüiihe in Bern. Zllrich l&^a 



- 68 — 

allzu gewagt y dass der Wappenstein , der doch bloss einige Jahre nach dem 
Abbruch des Frienisbergerhanses im bürgerlichen Werkhof gefunden wurde, 
aus demselben herstamme. Zu fast völliger Gewissheit mttsste aber diese An- 
nahme werden, wenn sich der Beweis erbringen Hesse, dass zu Amtszeiten des 
Abtes Peter am Frienisbergerhause bauliche Veränderungen vorgenommen 
worden sind, welche die Anbringung seines Wappensteines daselbst rechtfertigen 
würden. Das Frienisbergerhaus ' hat im Laufe der Zeit bis zur Reformation 
mehrfache Veränderungen, Erweiterungen erfahren, ursprünglich bestand es 
aus zwei vereinigten Häusern, welche von Peter und Ulrich von Bolligen, Vater 
und Sohn, im Jahre 1302 dem Kloster Frienisberg vergabt wurden. Weitere 
Teile wurden dann von dem Stifte erworben vor 1348, 1348, 1424 und um 1501, 
also während der Amtszeit des Peters Heldwerth. 

Herrn Staatsarchivar Dr. Türler, aus dessen „Bern, Bilder aus Vergangen- 
heit und Gegenwart^ ich diese Angabe entnahm, war nun so freundlich, mir 
darüber nähere Mitteilungen zu machen, wofür ich gleich an dieser Stelle ihm 
meinen besten Dank aussprechen möchte. 

Die betrefiende Angabe stützt sich auf einen im hiesigen Staatsarchiv 
im Original erhaltenen Kaufbrief; einen Kaufbrief vom 4. April 1501 ^um Haas 
und Hof und Rebgarten am Stalden gegen den Matten, zwischen Peter Wyss- 
hahn von Bern, Verkäufer und Peter Heldwerth, Abt zu Frienisberg zu des- 
selben eigenen Händen Kauf um 210 ff". 

Ich glaube damit hätten wir die gesuchte Gelegenheit zur Entstehung 
unseres Steines gefunden, indem die bauliche Anpassung dieses neu erworbenen 
Gruiidbesitzes an das bereits bestehende Haus sehr gut die Veranlassung zur 
Aufstellung eines solchen Wappensteines hat werden können. Es stammt daher 
für uns mit allergrösster Wahrscheinlichkeit unser Stein vom ehemaligen Frienis- 
bergerhaus und muss um 1501 unter dem derzeitigen Abt Peter Heldwerth daselbst 
angebracht worden sein. 

Als Kunstäusserung macht er seinem Ersteller noch heute alle Ehre; 
man beachte nur die gute Ausnützung des Raumes auf den Schilden (besonders 
bei 4) ; die feine plastische Ausführung der schnurartigen Einfassung des Schräg- 
balkens auf 1 , und den hübschen Wechsel zentral-vertiefter und -erhöhter Würfel 
auf demselben. Die durch die Mitte gehende Sandsteinleiste denken wir uns 
als Ansatz eines im Maßwerk in hübscher Plastik endigendem Bischofsstabe. 
Was an Farbe noch vorhanden, zeugt von kräftiger Bemalung; und so wird 
denn unser Stein in seiner ursprünglichen Gestalt unter dem harmonischen Zu- 
sammenwirken von Plastik und Farbe seinen künstlerisch-dekorativen Zweck 
sicherlich in hohem Masse erfüllt haben. 



' Cf. 8ub. 1. 



Die spanische Ampel zu Einsiedeln. 

Sjiaiiische Fürsten und Gesandte haben seit dem XV. Jahrhundert die 
Gotteshäuser der heutigen .Schweiz mit Geschenken bedacht, man erinnere sich 
nur der Glasgemälde der Karthaus zu Basel, der Abteien Wettingen und Muri. 

Zu den zahlreichen Weihgeschenken, welche auswärtige Fürsten der Stifts- 
Idrche Einsiedeln gewidmet haben, gehört auch die spanische Ampel. 

Diese Lampe bestand aus Silber und hing in der Gnadenkapelle; sie war 
vom König von Spanien gestiftet worden und die Gesandtschaft dieses Reiches 
pflegte jährlich „zur Bezündung" derselben einen Beitrag zu leisten, dessen 
Höhe in den erhaltenen Urkunden von 1617, 162a und IG.'IÖ mit 30 Kronen 
angegeben wird '. 





tm 




Fig. 28 

Die ursprüngliche Lampe aber ist den Bedürfnissen des Kriegs zum Opfer 
gefallen, sie wurde mitsamt einer andern Lampe* „geschmelzt, im Krieg ver- 
braucht und wieder gemacht". 



'Stiftsarchiv rot A; XA li, athwarz F. N. 24; mitgeteilt von v. Hw, H. P. OdUo 
Bingholz 0. S. B. 

'Die •embaiscbo Lftmpe im Chor der Stlftaltlrche ; andere wappeagesclimflckte Ampelo 
waren in Muri and in Suchseln, letetere gestiftet von den 7 katholisclien Orten. 



- 70 — 

Für die Neuerstellmi^ der Arapeln wurde unter dem 17. H erbstmonat 1662 
mit Fidelis Tbaumeisen, Goldschmied zu Rapperswyl abgerechnet ; die auf- 
geführten Posten geben an wie viel Bruchsilber, wie viel spanische Dablonen^ 
Dukaten und Eimer Wein der Künstler für die beiden Ampeln erhalten hat; 
was aber das interessanteste ist, eine lavierte Tuschzeichnung, im selben Fas- 
zikel des Stiftsarchivs erhalten, gibt die Gestalt der erneuerten spanischen 
Ampel wieder. Sie besteht aus einem bauchigen Gefäss, das durch Ketten an 
drei kräftigen Henkeln befestigt ist. Auf der Vorderseite sieht man die {g^ 
triebene) Darstellung des spanischen Wappenschildes in ovaler Form, von einem 
Kranz umschlossen. Das Feld rings herum, der Hals und Fuss der Hängelampe 
sind mit Rococcoomamenten verziert. Das Wappen ist flüchtig gezeichnet und 
ungenau; trotzdem erkennt mau in den Feldern gleich die Figuren von Castilien, - 
Leon, Arragon Sizilien, Navarra, Alt-Burgund, N^u-Burgund, Brabant, Granada 
u. s. w. Fehlerhaft sind wiedergegeben z. B. die Felder von Sizilien, wo die 
Adler fehlen, die Lilien, statt denen Vierecke gezeichnet sind, die Granat!^ ' 
statt deren eine Rose erscheint, und die Damaszierung. 

Auch diese zweite spanische Lampe ist untergegangen, wahrscheinUdh 
beim Überfall durch die Franzosen 179^. E. A. S. 



Heraldik in Kunst und Kunstgewerbe. 

Heraldische GebäcknuKlel hat unser Mitglied Hr. R. Streuli, Hola- 
bildhauer in Schaifhausen schon zu unserer Generalversammlung in Aaraa 1899 
eingesandt. In letzter Zeit haben der Redaktion wieder neuere Proben yoa. 
Erzeugnissen dieser Art vorgelegen. Die Gebäckmodel, meist rauten- oder 
rechteckförmig , sind mit sicherer Hand in kräftigen Linien geschnitzt und 
zeichnen sich durch wirksame Plastik aus. Wer dem Künstler sein Wappen 
in guter Vorlage einschickt, erhält zu massigem Preis heraldisch richtig aus^. 
geführte Gebäckmodel. Hr. Streuli hat u. a. die Wappen von folgenden Schweizer 
Familien in Tiefschnitt ausgeführt: v. May, v. Mülinen, v. Meiss, v. Meyenbarg, 
V. Bavier, Hess, Hirzel, Lang, Ganz, Rubel, Stückelberg. 

Eine Wappenschoibe von Nüscheler mit ungemein fein ausgeftthrten 
Helmen und Helmdecken bringen wir in P^ig. 21) dieses Heftes zur Darstellung; 
Der Künstler hat den Versuch gemacht, in Schildform und Umrahmung moderne . 
Motive anzubringen. 

Kleinere Nachrichten. 

Chr. Wnrstisens Wappcnhnch. In der neuen „Basler Zeitschrift fttr 
Geschichte und Altertumskunde" (I. 1. 1901 p. 138—145) wird die schon von 
R. Wackemagel kurz charakterisierte Wai)i)enhandschrift Wurstisens eingehend 
beschrieben. Der jetzt im Basler historischen Museum aufbewahrte Codex ent- 
hält p. 137 die Notiz von dem Privileg des Papstes Julius IT., welcher der Stadt 




AUiance-ScIieibe Hnber- v, Werdraüller, 

entworfen und aus)fpfuhrt von EicLsrd A. NüBt-Leler, 



- 72 — 



>: 



I 



f 1 

V: 

t ■ 



^ 



f 



\: 

1 ■ 

r=. 

r 

r 

» 



i 



w 



i 



Kürschner 


Beck 


Landis 


Fäsch 


Kündig 


Rosenburger 


Schnell 


Borckhardt 


Hensler 


Linder 


Weissbeck 


Gemuseus 


Müller 


De Bary 



an Stelle des schwarzen, den goldenen Baselstab zu führen erlaubte. Die Glanbei 
Spaltung hat indes znr Folge gehabt, dass die Stadt nnr ganz kurze Zeit T( 
dem päpstlichen Geschenk Gebranch gemacht hat. U. W. ist das GlasgemSl< 
im Chorfenster der St. Leonhardskirche zu Basel, das einzige Denkmal, das d< 
goldenen Stab (in blauem Feld) aufweist. Der Aufsatz der ^Basier Zeitschrif 
ist für Heraldiker besonders wertvoll, weil er ein alphabetisches Register aU 
im Wurstisencodex enthaltenen Geschlechter enthält. 

DaH Wappen der Gemeinde Wahlern. über das Wappen der bemisch« 
Gemeinde Wählern äussert sich H. N. in der Bemer Volkszeitung 1901 No. K 
(16. Dezember). 

FamilienforHchang. Im „Basler Jahrbuch 1002^ bringt Dr. L. Freivog 
in einem Aufsatz betitelt Stadt und Landschaft Basel in der zweiten Half 
des 18. Jahrhunderts, biographische Notizen zahlreicher Basler Landvögte ui 
dazu 22 genealogische Tabellen, welche folgende Familien betreffen: 
Lang 
Wettstein 
Kyburt 
Zeller 
Blech 
Schardt 
Hagenbach 
GeymttUer 
Im selben Bande finden wir auch genealogische Notizen über die Basl 
Familie Im Hof, deren Senior, Ratsherr J. J. Im Hof, ein eifriger Eunstfreui 
und Mäcen, der Besitzer des Schlösschens Grenzach im Jahr 1900 verstorb 
ist Im Hof hat einen gross angelegten Stammbaum des weit verzweigt 
Geschlechtes der Im Hof (mit dem Seelöwen im Schild) anlegen lassen und l 
sass sehr schöne alte Aufnahmen der Burgen und Ruinen in der Umgebni 
Basek, sowie auch prächtige heraldische Scheibenrisse. 

Scean de RoHsinieres. Le sceau que nous reproduisons ici est enco 
in^dit; il a it& relev^ sur un Acte de bonrf^eoisie d^livr^ k chonngte Jaqu 

Abram Pilet» par «Fhonorable Conseil de Commu 

de Rossiniires, Bailiiage de Gessenay»; cette pi6< 

datäe du 25 f^vrier 1781, renferme entre autres, 

foimule «en vertu du pr^ent acte expedi^ sous 

sceau de nos armes». 

Rossiniires, village du district du Pays-d'Enhai 
dans le Canton de Vaud, faisait, au moyen-äge, pari 
du comt^ de Gruyire et d^pendait du chäteau de Moi 
salvens: ainsi s'exi)lique la pr^sence de la grue s 
le sceau de cette commune. En 1555, lors de 
faillite de Michel, demier comte de Gruyöre, Rosi 
niires, comme le reste du Pays-d'Enhaut, tomba entre les mains des Bemois, q 
le gardirent jusquen 1798. Apidr^ Kohler. 




Flg. SO 



Eintrüge im Album iler Genfer Akademie. Vom XVI. Jalirliunderl 

Q Uess man in Gent vornehme und hervorrag-ende Gäste im Album der Akademie 

inch verewigen. Dieselben thaten dies in der gleichen Art, wie man sich in 

" Stammbücher eintrug, d. h. durch einschreiben von Namen, Datum, gelegentlich 

einen Spruch und durch einmalen des Wappens; die Sitte erhielt sich bis zum 

Beginn des XVIII. Jahrhunderts. Charles Borgeaud hat nun in seiner prächtig 

ausgestatteten -Histoire de lüniversite de Geneve 1900. eine Reihe dieser 

Einträge auf wohlgelungenen Lichtdrucktafeln reproduziert. Hier die Vertreter 

der «Noblesse allemande-, deren Wappen bei Borgeaud abgebildet sind: Ernst 

Markgraf von Brandenburg 1536; Job. Friedr. Markgraf von Brandenburg 1671; 

Leopold Ludwig v. d. Pfalz 1638; Carl Kurfürst von der Pfalz löTS; Bernhard 

|V. Sachsen o. J.; Joh. Friedr. Herzog von Württemberg 1658; Job. Fridr. Graf 

Hohenlohe n. Gleichen, Hr. v. Langenburg nnd Kranichfeld 1729; Reinold 

. Olden-Bamefeld U>07: Joh. Heinr. Escher (vom Luchs) lüOfl; Alb. v. Watten- 

■yl 1634; Raphael Graf von Leszno 1599 (ein Pole). 

Herr Prof Borgeaud hat die Güte gehabt, unserer Gesellschaftsbibliothek 
Sie schönen Wappentafeln aus seinem Werk zu schenken. 



Bticherchronik. 



Hiezn Tafel VII n. VIII. 



Calendrier Ht^raldiqne Vandois. Lausanne, Librairie Rouge lEKG. 
Unsere wappenfreudigen Mitglieder in der Waadt haben einen farbigen 
R£alender herausgegeben, der ausser andern Kompositionen das gotische Portal 
ädes Schlosses La Sarraz, das Wappen der Baronie Waadt, die Fahne des 
VKantons Waadt 1803, den Schild des Bistums Lausanne, das grosse Siegel der 
Stadt Lausanne, die Schilde der vier Gemeinden von Lavaux enthält. Den 
' Schild von Ävenches erklären wir anders: er enthielt den Kopf Vespasians; 
da nun dieser Kaiser ein Heide war, charakterisierte man seinen diademierten 
Kopf nach mittelalterlichem Brauch als Mohren, .iuf einem weitern Blatt, als 

»Tafel VII dieser Zeitschrift beigelegt, sieht man das Wappen der Dynasten 
Ton Grandson und verwandter, abhängiger und befreundeter Geschlechter der- 
selben. Der Kalender enthält femer noch das Panner des Dorfes von Grandcour, 
ebenfalls abgeleitet vom Grandson-Wappen, das Wappen der Grafen von Greierz 
und drei hievon abstammende Schilde. Auf den letzten Seiten ist der savoyische 

I Liebesknoten , der Schild von Savoyen-Bem und ein Pannerträger mit dem 
Schild von Moudon, sowie ein Weibel des Standes Waadt dargestellt. 
Eioe Stammtafel des mediatisierten Haoses Schwarzenber^ hat 
der Verein der deutschen Standesherren veröffentlicht. Autor der neun Tafeln, 
EWelche die Zeit von 1172— ÜKll umfassen, ist der verdiente fürstlich schwarzen- 
bergische Zentralarchivdirektor Anton Mörath in Krumau. Eine Übersicht 

AztUr tat Hcrrtidlk. Uetl 1. llx». 3 




— 74 - 

der einzelnen Linien rührt von Dr. J. Oiefel her. Tafel I enthält die Vor- 
fahren der Schwarzenberge aas dem Hause Seinsheim von jenem Sifrid von 
Seinsheim herab^ der in einer Urkunde Kaiser Friedrichs I. vom 19. April 1172 
als Zeuge erscheint. Daran schliesst sich die Stefansbergsche Linie (Tafel II), 
die fränkisch-hohenlandsbergsche (UI), die bayerische Linie (IV, V), die rheinische 
und die lüttichsche Linie (VI), die fürstliche Linie (Primogenitur VH, VIII; 
Secundogenitur IX). Möraths Publikation gibt das Resultat unsäglich mühe- 
voller, in 20 Archiven bethätigter Forschungen und ist als die erste schwarzen- 
bergische, ausschliesslich auf urkundlicher Grundlage bearbeitete Stammtafel 
nicht nur für das Haus Schwarzenberg und die ihm versippten Geschlechter 
selbst von grösstem Werte, sondern erweist sich auch als eine Bereichenmg 
der genealogischen Litteratur überhaupt. (Beilage zur Ailg Zeitung 1901 No. 252). 

Gothaisches genealogisches Taschenbuch der adeligen Häuser. 

1902. Gotha Justus Perthes. 

Es ist schon das dritte Jahr, in welchem den altbewährten Hof-, Grafen- 
und Freiherm-Kalender auch ein Band, der den deutschen (unbetitelten) Uradel 
enthält, beigefügt wird. Diese Abrundung in der Publikation der Taschenbücher 
ist von grosser Bedeutung und nicht zu unterschätzender Wichtigkeit für die 
genealogische Forschung wie für den täglichen Gebrauch. 

Der neue Jahrgang bringt 32 Geschlechter, die in den frühem Bänden 
noch nicht aufgenommen waren; es sind folgende: Ahlefeldt, Ascheberg, Bandemer, 
Below, Beneckendorff und Hindenburg, Bonin, Böse, Bothmer, Flemming, Germer, 
Hesberg, Heydebreck, Heynitz, Knobelsdorff, Knoblauch, Knoblauch zu Hatzbach, 
Knobloch, Lancken, Linsingen, Manstein, Manteuffel, Minckvitz, Pressentin, 
Schaumberg, Schauroth, Senfft von Pilsach, Stockhausen (westfäl.), Thttm^r, 
Thun, Tippeiskirch, Wickede. 

Kein Zweifel, dass der Adelskalender, der ebenso unentbehrlich wie seine 
drei altern Brüder ist, sich überall regelmässig einführe, wo das Interesse Yttr 
die Unverfälschtheit des Adels als Bollwerk gegen unberechtigte Prätention 
und Invasion dasteht. 

Ferd. Vetter , Geschichte der Kunst im Kanton Schaffhausen. 

Separatabdruck aus der Festschrift des Kantons Schaffhausen zur Bundes- 
feier 1901. 

Es ist hier nicht der Ort, auf den hohen Wert dieser Publikation in 
kunsthistorischer und archäologischer Beziehung hinzuweisen, wir können viel- 
mehr nur auf das eingehen, was speziell für unsern Leserkreis interessant ist 
Hieher gehört zunächst eine prächtige heraldische Miniatur, den behelmten und 
infulierten Schild des Abtes Michael Eggenstorfer von Allerheiligen 1504 dar- 
stellend (vgl. Taf. VIII), ein Olasgemälde desselben Abts, aber mit anderer Helm- 
zier zu Stein 1517, zwei steinerne Schilde desselben zu Schaff hausen, sodann sehr 
schöne Wappen des David v. Winkelsheim, Abtes von Stein a./R., auf Olasgemälden, 
Wandgemälden, Schnitzereien und dem bronzenen Epitaph. Sodann, sind in 
Vetters Schrift drei Scheibenrisse von Lindmeier d. Ä., Tob. Stimmer und Ciarl v. 



Äegeri, Fassaden mit heraldischen Bestandteilen, Grabdenkmäler mit Wappen 
und ein gotisches Wandtabernakel mit Schilden abgebildet. Heraldiker werden 
niit Genuss und Nutzen die schöne Publikation durchgehen. 

P. Eman. Wagner 0. S. B. Das Ueschlecht der Zeiger und dessen 
LDdammänner in Nidwaiden. Stans 1902. 

Nicht weniger als 23 Landammänner hat das Geschlecht der Zeiger dem 
Land Nidwaiden vom XV. bis zum XIX. Jahrhundert geliefert. Die Geschichte 
dieses eminent historischen Geschlechts hat in gemeinverständlicher und knapper 
Form, begleitet von Abbildungen von Wappen, Fatmen, Porträts und Prospekten, 
der wohlbekannte Kngelberger Konventual P. Em. Wagner zusammengestellt. 

M. A. Ferreira da Fonseca. Notieia dos Ex-Ubris Portiignezes. 
Lisboa 1902. 

In der vorliegenden kleinen Publikation, die nur in 50 nummerierten 
Exemplaren erschienen ist, gibt Feireira da Fouseca, Mitglied des Instituts von 
Coi'mbra, wohlbekannt durch zahlreiche historische und bibliographische Werke, 
ein Verzeichnis portugiesischer Exlibris aus seiner Sammlung, gewissermassen 
einen Nachtrag zur Historia dos ex-librls portuguezea, die im 47. Band des 
Institute de Cofmbra erschieneu ist. Die Schrift verzeichnet Bibliothekzeichen 
der Königsfamilie, von Privaten, Klöstern, Akademien, Ministerien, Büchereien, 
Archiven, Museen und andern Institutionen. 

Eugene Ritter Victor Cherbiiliez, Recherches g^n^alogiques. 
Genöve. Kündig 1899. 

In der vorliegenden Brochure gibt uns der gelehrte Genfer Unversitäts- 
professor, der sich schon mehrfach auf unserm Gebiete bethätigt hat, eine 
Ahnentafel des Litteraten Cherbuliez, sowie eine Reihe Stammtafeln von Fa- 
milien, aus denen die UrurgrossmUtter desselben entsprossen sind. Die interessante 
Schrift bildet einen wertvollen Beitrag zur neuern Genfer Genealogie. 

Erich Gritzner. .Symbole und Wappen des alten deutschen Reichs. 
Leipzig 190'-?. 

Obwohl uns diese Schrift vom Verleger nicht zur Rezension eingesandt 
wurde und wir die Einsichtnahme in dieselbe nur der Güte eines Mitgliedes 
unserer Gesellschaft verdanken, halten wir es für angezeigt, auf Gritzners 
Brochnre unsere Leser hinzuweisen. Das Thema wird in zwei Hanpttetlen: 
die Reiehssymbole und : das Heichswappen in eingehender und wissenschaftlicher 
Weise auf 130 Seiten behandelt, wobei auch zahlreiche Monumente, Quellen 
und Litteratumachweise schweizerischer Herkunft zur Verwertung gelangen. 
Der Abschnitt, der den kaiserlichen .\dler in den Siegeln der Reichsstädte be- 
handelt, Hesse sich leicht erweitern; es wäre dies gerade mit Rücksicht auf 
das Fortleben des Reichssyrabols von 122.1 bis ins XVIU. Jahrhundert in der 
Schweiz eine lohnende Aufgabe. Als Vorbilder für die Adler der Augtistalen 
Kaiser Friedrichs II. (p. 55) betrachten wir die Konsekrationsmünzen der 
römischen Kaiser, die in jener Zeit der Protorenaissance in der Plastik in 
grosser Menge vorhanden waren und noch heute leicht erhältlich sind. 




-Te- 
il. Spörry, Das Stempelwesen in Japan. Hit zwei Tafeln und 77 Ab- 
bildungen. Verlag der Schweiz, herald. Gesellschaft. Zürich 1901. 

Der Stempel vertritt in Japan sowohl die Solle nnaeres Handzeichen», 
Siegels, wie unserer Qeschäftsmarke oder des Firmastempels. 

Während aber im mittelalterlichen Europa das Siegel aus der Zusammen- 
setzung von Bild nnd Schrift besteht, behält der japanische Stempel den 
Charakter des Handmals, d. h. er hat rein epigraphischen Typus. 

Auch der Abdruck der Hand wie der Finger^ 
spitze kommt in Japan als Stempel vor, während 
bei uns die Fingerspitze einfach oder mehrfach 
als Oegensiegel (auf der Rttckseite des Wacbs- 
siegels) verwendet wird. 

Die japanischen Stempel bestehen ans Holz, 
Stein, Hetall, Hom, Zähnen und Knochen, also 
aus Stoffen, die mit Ausnahme des Holzes, in 
Europa znr Herstellung von Siegelmatrizen befan- 
d'S' 31 gezogen wunlen. Der Japaner gibt dem Hand- 

BtoDMnemHl TOD Im. X. JahrhaBdert. .— , n , ■...,■ n 

gnff der Stempel ungemein manmgialtige Formen 
und gestaltet denselben häufig zu einem eigentlichen Kunstwerk. Ähnliches ist 
in Europa nur selten (z. B. am Siegelstempel Karls des Kühnen in Luzem) 
der Fall. Während man sich bei uns verschiedenfarbigen Wachses und ver- 
schiedenfarbiger Siegelschnttre bedient, drUckt der Japaner seinen Stempel bald 
mit schwarzer, bald mit roter Farbe ab. 

An Hand von gründlichen Studien gibt uns Spörry eine reiche Übersicht 
über die verschiedenen Gattungen des japanischen Stempels; seine Brocbure 
darf daher allen, die sich mit vergleichender Siegelkunde, Urknndenlehre und 
verwandten Gebieten befassen, zur Anschaffung empfohlen werden. 

Beiträge zamFormenschatz der Heraldik, herausgegeben von Otto 
Watzelberger. München 1900. Th. Ackermann. — Auf 56 Tafeln in Klein- 
folio (darunter 7 hübsche Farbendmcktafeln), veröffentlicht 0. Watzelberger, 
Sekretär des kgl. bayer. Hausritter-Ordens vom heil. Georg, eine Sammlung 
heraldischer Vorbilder und Figuren, die er teils aus Privatliebhaberei, teils zn 
dienstlichen Zwecken während einer jahrzehntelangen Thätigkelt im Herolds- 
amte anlegte. Die Zeichnungen sind, mit Ausnahme der farbigen Blätter, 
skizzenhaft behandelt, zumeist wohl als Pansen hergestellt. Ohne den sicheren 
Strich einer Künstlerhand zu verraten, geben sie doch das heraldisch Charak- 
teristische mit genügender Deutlichkeit und sachkundiger Treue wieder, so dass 
sie allen nach solchen Formen Suchenden, namentlich heraldischen Zeichnern, 
gewiss gnte Dienste leisten werden. Die Benutzung des Werkes wird durch 
ein nach Motiven geordnetes Register sehr erleichtert. 



Druck TOD Schultheis & Co., Ztlrich. 




Wappen des Michael v. Eggenstorf 

Ahl. von Allerheiligen. 

.11- in Ct»i. 'm; <\>-r Miiiistennlliililiothok ^diutl'l 



Schweizer Archiv für Heraldik. 
Archives Heraldiques Suisses. 

1902 i^*;.To^"* } XVI Heft 3. 



Die Wappen der Herren von Liebegg und Trostberg. 

Von Dr. jar. Walther Merz. 

Durch Veränderungen des Wappens, sei es in den Farben, in der Figur 
oder durch Hinzufügen eines Beizeichens, haben sich oft verschiedene Glieder 
oder Linien desselben Geschlechts unterschieden * ; umgekehrt darf daher unter 
Umständen aus ähnlichen d. h. nur durch solche Brisüren unterschiedenen oder 
gleichen Wappen auf Stammesgleichheit der sie führenden Familien geschlossen 
werden. Von diesem Gesichtspunkte aus bieten die Wappen der Ritter von 
Liebegg und Trostberg hervorragendes Interesse. Während nämlich ihre spätem 
Wappen bei gleichen Tinkturen sich bloss durch die Zahl der geschachten Balken 
(Liebegg 1, Trostburg 2) unterscheiden, führt die erste bekannte Generation 
beider Familien den gleichen von beiden spätem Formen abweichenden Schild 
mit drei geschachten Balken. Kommt dazu, dass die ersten Glieder beiderseits 
im gleichen Jahre zuerst auftreten und in der Folge stets neben- und miteinander 
erscheinen', dass sie gemeinsamen Besitz haben ^, dass ihre Burgen auf dem- 
selben Höhenzuge kaum eine Vieitelstundc von einander sich erheben, dass die 
Verhältnisse der beiden Familien in allen Teilen völlig gleich und ihr Ent- 
wicklungsgang der nämliche ist, so darf behauptet werden: die beiden Ge- 
schlechter sind stammesverwandt, die ersten bekannten Glieder sind wahrscheinlich 
Vettern und sie oder ihre Väter die ersten des Hauses, die zur Ritterwtirde 



'Schweiz. Archiv für Heraldik X 73 ff. (181)6); P. Ganz, Geschichte der heraldischen 
Kunst in der Schweiz 54 ff. 

* Man vergleiche z. B. folgende Stellen: 

1241 28. V. und 1. VI. B. Barhant, B. de Liebegge milites. U.-B. Zürich II 52, 54. 
1241 9. VII. B. et L. fratres de Liebegge, ß. Barhant. Das. II 55, 57, 59, 60. 
1248 B. et L. fratres de Liebecke, B. dictus Barhant. Das. II 229. 
125G 19. III. Ritter Burkhart von Hottingen gibt als Bürgen: avnnculus mens 

Burkardns dictus Barhant, Ludowicus de Liebegge, milites. Das. III 45. 
1257 24. III. Bur. de Trosdberch, L. de Leybecce. Das. III 90. 
12()7 25. I. L. de Liebegge, Bur. Barhant, milites, Cuno et Ar. de Liebegge, Hart. 

de Trostberc. Argovia XI 2. 
1270 1. X. Ludewicas de Liebegge, Chuno milea de Liebegge, Arnoldus miles ülias 
meus (Ludwigs). Stiftsarchiv Einsiedeln K T 1. 
' Urk. 26. XL 1242: predinm quod emerat a dominis B. cognominato Barhant et B. de 
Liebegge. U.-B. Zürich II 73. 



gelangten, und wobl auch die GrDnder der beiden Burgen. DemgemSss ergibt 
sich folgende Stammtafel': 





.MUttoH 


„t™,»-. 




Saridwrt 1. 


LHirif 


BwUvt gen. Bvtaal Todt 




Bitter 


Bitter 


Bitter 1241-1967, mmr.: [ 




1241-124K, tot 12K« 


lWl-1285 


tot 1274 T. Hott 




nx.: Adelheid 




Bim 

1*13-1 


AhmM !(■■• 


Jtfeui Barkhwt N. 


AnaM Barliliwt II. 


AaM BateH 1. 6m 


1W7-1270 1254-13fP2 


126N-12K6 ia;K 


lafis-i-wi ia*J-i;»o 


1*74 1S74— 1300 1274, 


tot 1297 


seit 1280 


lütter 


mar: Joh. v. «eit 12H6 


Mit 1370 


Kitter 


Ol.: Heil wie 


Wirtlwrs- Bitter 


Eitler 


ns.: Wilbors 




irenUl n.:E>thuiiw 




TOD Ifental 






«•nihtr 


Birkkirl V. 


"iwnlür 


RadaK M. Jakcb Mw 


1290-1828 


d. jttn^ei-e. 


d, jUmrere, 


läSB-ISSr» Ritter IK 




Kitter, 


1301- 13 IH 


seit 1304 13»^137S tot 1 




12!»2-13i» 


nx.: A^eü 


Bitter 
ui : Veren» 
V HediDgen 






Rnite» IH. 


JskiH M. DiMMT 






1M4-I3ia; 


133S 13fö— t Tor 






Kitter 


tot 13ia 1S76 Not. 

Bitter 

Qx.: AnDA 

Thya 



Von diesen Personen fUliren die Brüder Burlchait I. und Lodwig von 
Liebegg zuerst gemeinsam*, dann Ludwig auch einzeln* den Schild mit drei 
Balken (Fig. 32 und 33), ebenso Burkharts Sohn Kuno von Lieltegg in seinem 





FiK. 32 

^ S ■■ BVRCARDI ■ ET ■ LVDEWICI ■ 

DE ■ LIEBEGGE 



Fiir- 33 

►I. S - LUDfWICI ■ CDILITIS ■ 

D6 ■ LItBeCKe 



'über die Kitter von Liebei;if v».'! nieloe 1^1>4 erschienene Arbeit (ReinRch, S. Tenger); 
Die Herren von TroHtber^' liofTe ioh demnächst in llhnlirher WciNO behandeln zu kjtnnen. Otii^e 
Genealogie iet nieht volUtUndiK, nie ioll weDcntlich als UberalHitHtafol Ulier die Inhaber der 
abgehlldeten Siegpcl dienen. 

■Drk. 8. II. 1263, Staatsarchiv Argaa: Wettiogeo 117. 

ȟrk. 2C. V. 1282, das 17fl. 



SpiLzovalsiegel mit vollem AViiitiieu ' (rijj;. ;U) und Biiikhart Biiiliaiit von Trost- 
berg* (Fig. 35), wiibreiid des letztem Solni Ritter Eudolf I. von Trostberg ein 



nOMINI ■ CHVOnoiiis 

De ■ LieBfcco 




liV^CARÜI ■ BARHAHDI ■ 
DE ■ TROSTBEK '. 



Scliildsiegei mit zwei Balken besitzt ' {Flg. 36), seine Sßtiiie Rudolf II. * {Fig. 37) 
und Jakob von Troslberg' (Fig. 3S) aber wie seine F,iikel Rudolf III. " (Fig. 39 
und 40), .Jolians II.' (Fig. 41) und Dietmar" (Fi^. 4-J) das volle Wajipen fllliren. 




•f. ■ S • RV . fl)II,lTI.S . 
D(- ■ TROSBtRfm . 




' tirh. 1. X, 1270, StJrtsiirHiiv Kinsiedeln K T 1 Idi venUnku ilie HiUeilimg rlieHer bU- 
' nar ts untren Qgrc ml etn Ucgcat TerBffenUichten rrkuiide der UUte t1<>s horliw Herrn P. Nor- 
bert FlUüler in Einaiedttln Das Siegel ist Unikmu. 

•Hrk. 2H, IX. 13.13, Stft»t§arihlv ArgHo: Wettini-pn W- 

"Urk. 30 IV. lS8e, Staatsarchiv ZUrirli: Oete]iha''h Uf 

' Das In Fig. 37 wiederge^elipne Siej^el mit BentelatHnd ah Klcinixl ist oflcphar Rudoir II. 
sliEORcbreiben; das Originnl iietlndt^t Hirli im Stitataurdiiv Argaa, kaun ulii^r sur Zeit iiielit 
^rauden werden, weil beim Ab^esHen 8. 7,. nnlerinMsPn wurde, die Aroliivai;,'«atur aniiimerken. 

*Urk, 4- IX- 131)5. SladUrchlv Bnden: Urk 111 

•Urk. 23. III. liM4, Stnutiarcfaiv Ar^r,in: Hnadontal 2i- [V'iK 3K) und Vrl 14 X- ld«2, 
SUdturchiv Bailen: Urk. 99 (Fig. 40), 

'Drk. 5. VIII. IXtd, StMtBBrcMv Artfan: Wettingeu «W. 

»Urk. 11- VI- 1373, Stantsarchiv Liwern: IiBfirmarselleD. 



so — 

Im Gegensatne dazu weist das scliöiie Üimdsiegel Wernhen* von 1 
eines Sohnes des Ritters Kuno, einen eiuzigen Balken ' auf (Fig. 43), 
dasjenige Burkhaits V. des jungem von Liebegg* (Fig. 44) un»l des Ritü 
Arnold' {Fig. 45), eines Sohnes Herrn Ludwigs. Merkwflrdiger weise fUbreD diri 
Herren von Liebegg fast aussc)ilie.<4s1ich Scliild sieget, ^o dass Helm and Kleinod! 




^ ■ 8 ■ ■ lACOBI ■ D 
TRII08TBG - n)ILlT' 



H . RVDOLFi_| 
Df TROSTBG 



tu;. 4cf 

^ 8'- n^V ■ D'- 
TRl> STBß miLIT. 



nur auf den Siegeln Kunos (Fig. 34) und Henmans des jungem' (Fig. 4(Jj er,-\ 
scheinen; das Kleinod summt mit demjenigen der Herren von Trostberg Uberein; 
zwei offene je mit drei Rosen hestei^kte Hörner. 




Fiir- " 
■ lOh'IS • De ■ 
TßoSTBO ■ miLlTIS 



Fig 43 

^- H' DIfT(l)ARI II 

D TROSTBOtG 



H WtltNIifiRI 
De Llf Bf GGe 



Eine Veränderung des Schildes fand in der Folge weder bei der einen , 
noch bei der andern Familie mehr statt; daraus folgt, das» der Minnesänger J 
von Trostberg, dessen Lieder die Manessesche Handschrift Üt)erliefert , nicbtJ 
dem argauischen Kitterbause dieses Namens angehört haben kann. Denn da» 



'Urk. -23. II. 1-290 (l.eBw. 1. III. 1S»7), Staatsstrliiv Ar^nu: Wptling.'n LMO. 
•Drk, la XI. I2H2, StadUrclilv Awti: l!rl<. IS. 
'Urli, 9. i. 127(!, StMitsnrchiv Lnnerti: Hnhenruin. 
*Ürk, 11 Ilt 1404, Stnalsnnbiv Luzern. 



— 81 — 

dem Mitineaänger beigelegte Wap|>eD zeigt in blauem Felde eluen schwarzen, 
ursprünglich silbernen, siebetizackigen Stern mit rotem Kreis in der Mitte ; das 
gleitibe Bild wiederholt sich als Helmzier innerhalb einer fächerartig aus- 
gespannten kreisförmigen Figur mit neun Kugeln an dem in den Rundbögen 
ausgezackten ßande. Da aber anerkanntermassen die Liederbandschrift in der 





Fig. « Fig. 4r> 

S ■ UNI BVKK ■ De ■ ^H S ■ ARNOLdI 
LIfcBeG ■ IVNOR : (DILIT ' ■ .... 



Fig. 46 

+ henma (- vo + 

lie|| I liegg + der + ivng - 



Nordostschweiz entstanden ist und die Herren von Trost berg fiUhe Beziehungen 
zu Ziiricli und zur Ostschweiz hatten, ja einer dieses Geschlechts sogar als 
Vermittler zwischen dem Zürcher Dichter Hadlaub und seiner Herrin von Had- 
laub selbst genannt wird ', so ist anzunehmen, dass dem Sammler der Lieder 
das Wappen der Herren von Trostberg im Argau wohl bekannt gewesen wäre. 



Nachtrag zu dem Artikel 

^,Ober das Geschlecht von Scherer, sein Erlöschen und 

seine Erbschaft".' 

Von WUh, Tobler-Heyer. 

Es ist den Lesern dieser Zeitschrift in dem oben erwähnten Artikel, 
p. 2i!, eine Mitteilung in Aussicht gestellt worden darüber, wie der Name des ■ 
Geschlechtes v. Scherer durch die Erben des letzten Sprossen dieses Stammes, 
die Herren Stockar aus Zürich, werde aufgenommen und weiter geführt werden. ' 
Da diese Frage nunmehr durch den vom 5. April 1002 datirten BescMuss des 
zürcherischen Regierungsrates ihre Erledigung gefunden hat, kommen wir 
unserni Versprechen hiermit nach, indem wir an der Hand des Protokolls des 
Rcgicrungsrates von Zürich sowohl das Gesuch der Petenten um Namens- 
änderung, als die von der Regierung eingeholten Vernehmlassungen des Stadt- 



' Bartsoh, Die Schweiz. Minnesänger 293, I.ieil 5. 

• Schweiz. AreliiT far Her&ldik, Jahrgang 1903, Heft 1, p. 18—37. 



— Bo- 
rates und des Bezirksrates von Zürich, sowie endlich den regierangsrätlichen 
Beschluss unverändert zum Abdrucke bringen. 

Dabei können wir allerdings nicht umhin, unserm Befremden über die 
wenig sympathische Haltung Ausdruck zu geben, welche der Stadtrat von ZOrich 
dem Gesuche gegenüber eingenommen hat. Wenn man der Auffassung huldig^ 
es sei in erster Linie Aufgabe der Gemeindebehörde, Nutz und Frommen ihrer 
Gemeindeangehörigen zu fördern, wenn man die gesellschaftlichen Verhältnisse 
der Gegend, in welcher Sehloss Castell liegt, kennt, wo zu beiden Seiten des 
Sees auf den vielen herrschaftlichen Gütern, wie auch in der benachbarten 
Stadt Konstanz eine Menge von adelichen Familien ihren Sitz haben, wenn man 
mit der Vergangenheit der Familie Stockar vertraut ist, oder sich unschwer 
vertraut machen könnte, wenn man sich endlich klar macht, dass die Gewährung 
des Namensänderungsgesuches zwar den Petenten für die Zukunft von Nutzen 
sein muss, dagegen für niemanden auch nur von ferne schädlich sein kann, so 
kann man wohl kaum anders, als zu der vom Stadtrate beantragten Abweisung 
des Gesuches den Kopf schütteln. Um so angenehmer wird man dafUr durch 
die weitherzige und wohlwollende Haltung der Oberbehörden berührt. 

Die Petenten haben denn auch in Anerkennung des regierungsrätlichen 
Entgegenkommens dem Kegierungsrate ein Kapital von Fr. 2(.>,000 übergeben, 
zwecks Enichtung einer ^v. Stockar- Scherer- Castell Stiftung", mit der Be- 
stimmung, dass die Hälfte des jährlichen Zinserträgnisses dem Kantonalarmen- 
fond, die andere Hälfte dem neu gestifteten Garantiefond der Wittwen- und 
Waisenkasse der Professoren der Universität Zürich ausgefolgt werden soll. 

Schliesslich fügen wir, um auch die Heraldik noch zu ihrem Rechte 
kommen zu lassen, bei, dass die Herren v. Stockar-Scherer-Castell gedenken, 
ihr angestammtes Familienwappen fortan vereint mit dem Wappen v. Scherer, 
vielleicht auch demjenigen von Castell, weiter zu führen. 

Aus dem Protokoll des Regierungsrates liM)2. 

543. Namensänderung. A. Mit Eingabe vom 14. Dezember 1901 
stellen Walther Stockar von Zürich, wohnhaft auf Sehloss Castell in Täger- 
weilen (Thurgau), geb. 1878, ferner dessen Vater, Armin Stockar- Breslau, geb. 
1839, und dessen zwei andere Söhne Erik, geb. 1880, und Armin, geb. 1888, 
sämmtlich von und in Zürich, vertreten durch Rechtsanwalt Dr. Giesker in Zürich, 
das Gesuch, es möchte ihnen bewilligt werden, in ihren Familiennamen den- 
jenigen der seit Mai 11)01 ausgestorbenen Familie „von Scherer", wohnhaft ge- 
wesen auf Sehloss Castell, in der Weise aufzunehmen, dass sie sich von nun 
an „von Stockar-Scherer-Castell" nennen und diese Namensänderung im Zivil- 
standsregister eintragen lassen dürfen. 

Zur Begründung wird in der Hauptsache folgendes vorgebracht: 
Der am If). Mai 1(M)1 unverheiratet verstorbene Maximilian von Scherer 
habe in seinem Testamente den Petenten Walther Stockar zum Universalerben 
seines grossen Vermögens eingesetzt und ihm auch das Schlossgut Castell ver- 
macht, mit dem Wunsche, dass Walther Stockar daselbst den grösseren Teil 



- 83 — 

des Jahres faktisch wohne, Schweizerbürger bleibe und den Namen „von Scherer** 
mit demjenigen der Familie Stockar verschmelze. 

Aus dem Testament und aus sonstigen Willensäusserungen des Verstorbenen 
ergebe sich ferner, dass es sein Wille war, dass, falls Walther Stockar vor 
Antritt des Erbes oder später unverheiratet oder ohne männliche Nachkommen 
stürbe, dessen Erben (Vater und Brüder) das Schlossgut unter den genannten 
Bedingungen übernehmen sollten. Das Schloss Castell solle also in den un- 
veräusserlichen Besitz der Familie Stockar übergehen, und es solle diese durch 
Annahme des Namenszusatzes von Scherer dafür sorgen, dass Stammsitz und 
Name derer von Scherer erhalten bleiben. Deshalb werde das Namensänderungs- 
gesuch nicht nur von Walther Stockar, sondern auch von seinem Vater und 
seinen Brüdern gestellt. 

Die Änderung in ,,von Stockar-Scherer", nicht „Stockar von Scherer** 
sei der bequemeren Aussprache wegen gewählt worden, und weil die Familie 
der Stockar schon früher als die Familie der Scherer adeligen Stand und Namen 
gefuhrt habe ; die Familie Stockar habe denn auch, nachdem sie im Jahre 1568 
ins Bürgerrecht der Stadt Zürich aufgenommen worden, wie bisher in Schaff- 
hausen, so auch in Zürich bis in den Anfang des 18. Jahrhunderts den Junker- 
Titel geführt. Hiefür wird insbesondere auf eine amtliche Bestätigung des 
Stadtrates und des Zivilstandsamtes Zürich vom 11. Juni 1888 und auf ein 
Zeugnis des Zivilstandsamtes Zürich vom 30. November 1901 verwiesen. 

In einer Eingabe vom 3. Februar 1902 bezw. vom 8. März 1902 wird 
noch betont, dass durch die zeitweilige Nichtflihrung des Adelsprädikates „von** 
das Recht auf diesen Namenszusatz nicht habe untergehen können. Dieser zeit- 
weilige Verzicht auf das Adelsprädikat rühre davon her, dass es in jener Zeit 
(18. Jahrhundert) mancherorts und so auch in Zürich gewohnheitsrechtlich ge- 
wesen sei, das Adelsprädikat nur so lange zu führen, als die Vertreter der 
Familien eine dem Adelstande entsprechende berufliche Stellung einnehmen, sei 
es als Militär, Gutsbesitzer, Rentier u. s. w. Die Vorfahren der Gesuchsteller 
seien aber zu Anfang des 18. Jahrhunderts in den Kaufmannsstand übergetreten 
und hätten von da an auf den Adelstitel verzichtet. Es wird hiefür auf eine 
Abhandlung von Tobler-Meyer im schweizerischen Archiv für Heraldik, 1902, 
1. Heft, verwiesen. Die Petenten produzieren Zustimmungserklärungen ihrer 
nächsten Verwandten zu dem Namensänderungsgesuche. 

B. Der Stadtrat Zürich beantragt Abweisung des Gesuches. Er halte 
dafür, es sollten die Behörden zu Namensänderungen nur dann Hand bieten, 
wenn solche aus ernsten Gründen angestrebt werden, z. B. um den Unannehm- 
lichkeiten eines sonderbaren Namens zu entgehen oder um einem Kinde über 
den Makel seiner unehelichen Geburt wegzuhelfen. Bisher habe sich der Stadt- 
rat unter Zustimmung der Oberbehörden gegenüber Gesuchen um Bewilligung 
schmückender oder auszeichnender Zusätze zu sonst unanstössigen Namen ab- 
lehnend verhalten. Auch vorliegendenfalls seien die Gründe für die Namens- 
änderung zwar begreiflich, aber doch nicht gewichtig genug. Nachteile irgend 
welcher Art seien an die Nichterfüllung des Wunsches des Testators, es mSehte 



- 84 - 

sein Universalerbe den Naraen v. Sclierer in den seinigen aufnehmen, nicht 
geknüpft. Fehlen aber fiir Walther Stockar ernste Gründe für die Namens- 
änderungy so sei dies viel mehr noch in Bezug auf seinen Vater und seine beiden 
Brüder der Fall. 

C. Der Bezirksrat Zürich dagegen beantragt, dem Gesuche zu entsprechen. 
Aus den Akten ergebe sich, dass die l'^amilie Stockar schon früher aaf Grand 
obrigkeitlicher Adelsverleihung den Namen ^von Stockar^ geführt habe. Mit 
dem Vertreter der Gesuchsteller halte der Bezirksrat dafür, dass durch die zeit- 
weilige Nichtrührung des Zusatzes r^von^ d<as Recht auf denselben nicht er- 
loschen sei. Aus Rücksichten der Billigkeit und auch im Hinblick darauf, dass 
der Testator sein grosses Vermögen wenn nicht dem Kanton Zürich, so doch 
der Schweiz erhalten wissen wollte, dürfe wohl dem Namensänderungsgesuche 

entsprochen werden. 

Es kommt in Betracht: 

Der Regierungsrat hält an und für sich die von den Petenten vor- 
gebrachten Gründe für eine Namensänderung für hinreichend und zwar sowohl 
mit Bezug auf Walther Stockar, als dessen Vater und Brüder. 

Nachdem die Petenten auch darzutun vermochten, dass ihre Familie 
(Stockar) ein altes zürcherisches Adelsgeschlecht ist und daher offenbar auch 
heute noch berechtigt erscheint, das Adelsprädikat „von** vor dem Familien- 
namen zu führen, erachtet der Regierungsrat auch die speziell nachgesuchte 
Änderung des Familiennamens Stockar in „von Stockar-Scherer-Castell" für zu- 
lässig. Es ist klar, dass den Petenten aus dieser Namensänderung keinerlei 
Standesvorrechte erwachsen können (Art. 4 der Bundesverfassung). 

Nach Einsicht eines Antrages der Direction des Innern 

beschliesst der Regierungsrat: 

I. Den Herren Armin Stockar-Breslau, geb. 1S:VJ, dessen Söhnen Walther, 
geb. 1878, Erik, geb. 1880, und Armin Stockar, geb. 1888, wird die Änderung 
ihres Familiennamens Stockar in „von Stockar-Scherer-Castell" bewilligt. 

II. Die Staatsgebühr wird auf Fr. 20. - festgesetzt. Dieselbe, sowie die 
Stempel und Anfertigungskosten, sind von den Petenten zu tragen. 

III. Mitteilung an Herrn Jteclitsanwalt Dr. Giesker in Zürich in drei 
Ausfertigungen zu Händen der Petenten, des Stadtrates Zürich für sich und das 
Zivilstandsamt Zürich (zwei Ausfertignngen\ des Bezirksrates Zürich und der 
Direction des Innern. 

Zürich. (Ion f). April ]\HY2. t^ i u • i. 

' * Vor dem Kegierungsrate, 

der Staatsschreiber: 
sig. Dr. A. Huber. 

Die Übereinstimmung vorstehender Kopie mit der mir vorgelegenen 
Original-Urkunde bezeugt hiemit. 

Zürich, den 22. April 1902. 

Der Notar der Stadt Zürich: 
UI. Karrep. 



Zwei Kupferstiche von Conrutl iiiid Johann Mever. 

{Gestochen um lii74 bis U\Hi)). 
I Von R. N. 

Fig. 47 uud 4S zeigen uns zwei Kupferstiche ', die als Geschäftsmarken 
von dem s. Z. blühenden Florgeschäft Ziegler tS: Cie ^uni Pelikan in Zürich 
gefiilirl wurden. 

Ilire licraldischüii Zierden, wie ihre Verferti|;cr bieten uns einiges Interesse, 

dies gilt besonders vom kleineren, äusserst seltenen Kiipfei'slich, der sich als eine 

Arbeit des tüchtigen Meisters Conrad Meyer ergibt; dieser war Herausgeber und 

I Badierer des besten Btadlzürclicrisclien Wa|>i)enbmAhes, datiert von lii74. lias 




zürcherische Standeswa[)|jcn mit den voitietHich gezeichneten Löwen ist auch 
dort im Titelbild des Wappenbuches iu aulfallend gleicher Weise zur Darstellung 
gebracht; auch finden sich, ausser der genau technischen Übereinstimmnng, die 
vier Engelsköpfe der Ecken, im Bilde zur Vorrede obigen Wappeubuches, wieder. 
Die gute uud iu der Anordnung so glückliche liadierung ist dem Historiker 
[besonders wertvoll, weil sie uns zu Seiten die beiden G esc häftsrepräsen lauten 
^ Im damaligen zürcherischen Kaufmannskostüm vorrührt. 

Das zweite Kupfer, welches uns künstlerisch bedeutend weniger bietet, 
[.ißt von Johann Meyer, dem Sohne Conrads, gestoclien, vide seine Eintragung 
Lim Sockel linke. In der .\utfassung älinlich dem ersten Stiche, stehen auf einer 
I 'Mensa zwei schildhaltende Löwen, hier mit dem Wappen von Bologna; darunter 
Ptn einer Kartusche angehängt ist der Zürchersclüld. Unten am Fusse des Auf- 



• welche Her 

1 OberUtiBen. 



Karl Zie^Icr in ZUrifli die Krosae l'>Biimlliflikeil I 





Satzes ist li.'is ziinlipiisilie Xk'fi^li'iwiiiiiicii, im Schilile allerdings verdrängt durch 
tiiiK Oe!>iliäftszt'ii.lieii. 

Aliiiliche (fcsclijiltsiiiaikfii-wuidcii ;iiii'li voii amiercn Finnen geführt', 
fio veiwpiise ich auf die Miilleisäikc im LaiiilosmiistMim, aber selten wurde ihnen 
eine so reiche heraldische Zierd« und klliistlorischc Ausstattung zu teil, 



Stii<1ll>tl>li(illick Ziirii'b nnd in 



87 — 



Ahnentafeln berühmter Schweizer. 

III. 

Haus Conrad Esclier von der Linth und Arnold Escher von der Linth. 

Es liegt nicht im Rahmen unserer Zeitschrift, ausführliche Biographien 
der Probanten unserer Ahnentafeln zu bringen, so interessant eine solche speziell 
in diesem Falle wäre, wo Vater und Sohn, jeder in seiner Art, sich aufs höchste 
auszeichnete und sowohl dem Vaterlande, als der Wissenschaft zur Zierde 
gereichte. 

Wir verweisen auf die erschöpfenden Biographien in Keller-Eschers 
Familiengeschichte der Escher v. Glas und beschränken uns unsererseits auf 
die in der Tafel angegebenen Personalien. 

In genealogischer Beziehung bietet uns umstehende Tafel eine vornehme 
Auslese des zürcherischen Patnziates des 17. und 18. Jahrhunderts, eine Zu- 
sammenstellung einer Reihe der ers^ten zürcherischen Kaufmannsfamilien, deren 
Tätigkeit sich freilich nicht allein nur auf ihre Handelsstuben und Comptoirs 
beschränkte, sondern vielmehr auch auf das Staatsleben der alten Republik 
Zürich von bedeutendem Einfluss war. Es ist bezeichnend, dass die beiden 
Grossväter Hans Conrad Eschers von der Linth, obwohl geborene Kaufleute, 
die zwei ersten Stellen des damaligen Staatswesens bekleideten ; der mütterliche 
Grossvater Caspar Landolt als Bürgermeister, der Grossvater väterlicherseits 
Heinrich Escher als Statthalter. Als Ür-Ur-Grossvater finden wir in oberster 
Reihe auch noch den Bürgermeister Heinrich Escher (162()—1710), dessen 
Charakterstärke gegenüber dem französischen Hofe uns heute noch als Vorbild 
wahrer republikanischer Gesinnung dienen darf. 

Ganz speziell aber treten wir auch mit der Ahnentafel der Gattin Hans 
Conrad Eschers, geh, von Orelli, in die ersten Handelskreise des damaligen 
Zürich, denn wie jener Zweig der Familie von Orelli selbst, so bildeten die mit 
derselben verwandten übrigen Familien auf unserer Tafel die eigentliche Spitze 
der damaligen zürcherischen Kaufmannschaft und es will uns fast scheinen, als 
ob jene angeborene Kaufmannsader zuweilen auch auf Herzensangelegenheiten 
nicht ohne Einfluss geblieben sei '. 

Gleich jenem abgeschlossenen, Handel und Verkehr abholden Zirkel, der 
adeligen Stube, deren Mitglieder fast ausnahmslos unter sich selbst heirateten 
und durch diese ausgeprägte Innzucht ihren Kreis heute dem Aussterben nahe 
gebracht haben, wusste auch dieses kaufmännische Patriziat innerhalb eines, 
freilich bedeutend weitern Kreises, seine bestimmten Grenzen innezuhalten. 



'Meyer v. Knonau, Kanton Zürich I.: Als meist versteaerode Handelshäaser finden wir 
in den Jahren 1764: Hans Conrad Ott mit 5903 Pfd., 1768 Hans Conrad Ott mit 7000 Pfd. 
nm Heinrich OreUi im Garten mit 8374 Pfd., 1794 Caspar Schulthess mit 5408 Pfd., 1796 
Caspar Schulthess mit 8527 Pfd , 1796 Caspar Ott und Sdhne mit 7006 Pfd. 






2 "2 3 
' 1-: W " 






■ -^ o „ w 






Hainrioh Etcber 
1««— 1747 

im .S,'ii|.->,l,of 



»u Meilen. 
Statt hiilter 
e. nao HL. 



Caspar Landtll 

i. fclHCnhor. 

Iturj^'i-niielBter der 

Stii<lt ZUricIi 

c. 1732 m. 



Ursula von Esebar 

V. Luchs 

17üt<— i7;w 



Heinrieb van Orelli 
17U7-1779 
Hundelalicrr 
i. Kroncnlor 
Sei-ki'lmeiBtur 
c. n.SH in. 



Ragula Ott 
l"(>n-l7fW 



Leonhard Schulthess 

lluniU'lslierr zum 

Ztititliiieister Kiir 

^aflVun. (leiu'rul- 
ln«Iicktor, Oljur- 
voft in Mwilcn. 

<:. ITiÜ IIL, 



Oltilia V. Murart 
171:)— nta 



MuiMH« Escbar 

16W— 172H 

IlondelttlierT i 

Sei'lenhol 

Darotbaa v. Maralt 

1659—1738 

Hainrioh Hirzal 

1G7I-I72ß 

Ucrivlitsherr zu 

KefikoD 

Elisabatlia von 

Reinhard 

1IH'.K— I7L>> I 

Ha. Heinrieh Landeil 
ii;7ti-i7r>2 

OliiTvo^t i. BUlai-li 



Haiiirieli Eaebar 

1626—1710 

Bürgerin eUter 

Raiula WardMlUer 

Ceraalias v. Mini 

1619— 1Ü62 

Raiala HkMj 

I Hans Caspar Hirzsi 

!.;i:s 17!^ 

■trtareth« Loch- 

' Hans RudaH vaa 
Rataihard 

1613— 1«99 

KOngall Stnchi 

Hs. Heinrich LmadeH 

1G4'J— 1716 

Elisabatha Hess 



Ha. Hroh. V. Eecher 

IÜ(Ö-17I« 
Obervo^t in Krleu- 

liU-il 

KOngolt Helzhalb 
Ii«7-17-'>1 



Ragnia Landall 

Hans Georg ¥. Escher 

Slaills.lirrilicT 



Hs. Caspar v. Orelli j 

11^^^1—1761 

Zum Kronentor 

Susanna Eecher 
168.H-1731 



Esther L»ater 

nwa -WM 



Hans Conrad 

Schuithess 

ICifö- 17Hi 

lIiinilulDherr im 



KOngolt Bodmer 

+ ni'2 

Hans Conrad von 

Muralt 

1687-1747 
Statdialter 



ii;t-"i iTir. 

AtiLluiiinnü.Wiiiter- 
KUngeH v. Grebel 
Felix «an Orelli 

1663-1712 

Barbara Gatsweiler 

I Hans Conrad Eacher 
) nai— 1711 

\ Barbara ven Mnrall 

Salomon Oll 

1653-1711 

Z an ft nie ister eur 

Saffran 

Regula Lavalar 

Caspar Lavalar 

l(>r>!l— 172G 

Esther Landalt 

Kaspar Schuithess 

K.:>l\ \T-i2 

' OWrrogt KU Wein- 

' feiilcD 

Rognla Escber 

Christof Bedmer 

i. Wimletrp 

1058- 172ä 

I ElisabeHia Grenlert 

Johs. van Muralt 

1633—1737 

Barbara HartMMn 

Konrad Eschar 

1653-1702 

[ AnnaScbaufelbarfu- 



— 89 — 

Unter den 64 Fami]iennamen finden wir einerseits nur drei Junker- Fa milien • 
(von Grebel, von Escher vom Luchs, von Reinhard), andererseits aber auch nur 
drei Familien (Haefeli, Greutert, Schaufelberger), die nicht schon seit mehreren 
Generationen als Grosskaufleute Handel trieben und im Staatswesen eine be- 
deutende Stellung einnahmen. Immerhin war es dem aufstrebenden Handwerker- 
stand bei seinem Übertritt zum Grosshandel in der Regel auch nicht schwer, 
sich durch verwandtschaftliche Beziehungen gesellschaftliche Gleichberechtigung 
zu erlangen, während sich andererseits das Patriziat selbst, durch diesen, wenn 
auch nur allmählichen Zufluss neuerer Familien die eigene Lebenskraft zu er- 
halten wusste. Diesem Umstände, sowie nicht minder dem berufshalber er- 
weiterten Gerichtskreise, vielfachen Reisen und ausgedehnten Handelsbeziehungen 
mögen es viele alte Zürcherfamilien hauptsächlich zu verdanken haben, dass es 
ihnen gelang, die Stürme der Revolution am Ende des 18. Jahrhunderts ohne 
allzugrossen Schaden zu überdauern, um auch heute noch einen gesunden Kern 
der zürcherischen Bürgerschaft zu bilden und zum Wohle des Staats und der 
Gesellschaft beitragen zu können. 



Kleinere Nachrichten. 

Neuenburgische Wappen. Die Schilde der Familien Osterwald und 
de Meryeilleux, Relief vom Mantel eines Kamins von 1613, sowie die Wappen 
Osterwald und Pury de Rive, Schnitzerei einer Truhe von 1644, findet der 
Leser in wohlgelungener Abbildung im Musöe Neuchätelois 1902 p. 165 und auf 
zugehöriger Tafel ; der erklärende Text ist aus der kompetenten Feder unseres 
Vorstandsmitgliedes Oberstl. v. Pury hervorgegangen. 

tlber die Abstiiiiiiniin^ Victor Eniaiiiiols 111. von Karl dem (irosseii 

vgl. Archivio storico Italiano 1902 p. 80. Bekanntlich lassen sich die Stamm- 
bäume zahlreicher und zwar nicht nur fürstlicher und adeliger Geschlechter, 
wenn man die Ahnen der weiblichen Vorfahren rückwärts verfolgt, auf die 
Karolinger zurückführen. Dies geschieht z. B. bei den Bonapartes, denen durch 
die Allianz des Cesare B. mit Apollonia, Bastardtochter eines Malaspina, karo- 
lingisches Blut soll zugeführt worden sein. 

Das Staiiimbuch des Joh. Isaak Pontanus, von 1591 bis 1625 reichend, 
ist z. Z. bei K. Hiersemann Leipzig zum Verkauf (550 Mark) ausgeschrieben. 
Es enthält verschiedene Einträge aus der Schweiz, sämtlich vom Jahr 1601: 
Th. Beza; Joh. Willi. Stucki, Prof. in Zürich; Th. Schongart, Basel; Joh. Heinr. 



' In Zürich führten die Mitglieder der adeligen Stuhe eo ipso den Jankertitel ; später 
Hessen sich auch verschiedene Familien, die zwar durch die Zünfte ins Regiment gelangten, 
in ihrer sozialen Stellung jedoch dem ersteren -Kreise zum mindesten ebenbürtig waren, sei es 
als Besitzer von Gerichtsherrschaften, sei es auch nur infolge ihrer politischen Macht and 
ihres Reichtums, ebenfalls so titulieren and werden zum teil heute noch so genannt. 



— ito — 

Cherler von Basel; Burckhard Lelimann von ZUrich. Ausser dieser Nummer 
(1781) des Katalogs 10. 1902 sind noch andere auf Schweizer bezügliche Do- 
kumente (unter Nr. 1753) verzeichnet. 

Heraldische Kaminplattc. Beim Abbruch eines Ofens im Gasthof zum 
Kreuz in Langenthai wurde im Jahr 189:J, also genau 200 Jahre nach ihrer 
Herstellung, die hier (Fig. 49) abgebildete gusseiserne Kaminplatte gefunden. 
Sie misst in der Länge 94, in der Breite 56 cm. Der Schild mit dem Kreuz 




Fig. 4!) 

gleicht zwar dem Wappen von Savoyen, ist aber wohl nichts weiteres als das 
Wirtshauazeiclien. Rätselhaft erscheint dagegeu das Wort Über dem gekrönten 
Schild. Zwischen den Buchstaben K und V lassen sich bei genauerem Zusehen 
zwei trennende Punkte erkennen. Ob wir hier den Namen des Fabrikanten 
haben, oder ob die einzelnen Buchstaben als Initialen aufzufassen sind? Viel- 
leicht weiss einer dei- Leser eine Erklärung zu geben. A. PiHss. 

Vom (ifHchlocIit der von Fliie. In Hett 4 der Schweiz. Rundschau I90i 
teilt unser Mitglied Dr. R. Durrer mit, dass der angebliche Familienname 
Löwenbrugger, welcher den von FlUe zugeschrieben werde, nur auf der falschen 
Übersetzung von Leopontinus (d. b. Alpenbewohner) beruht. Seit dem XV. Jahr- 
hundert (Weisses Buch) wollten die Unterwaldner von Rom stammen und in 
dieser gelehrten Stammsage fanden Wappen- und Geschlechtssagen, wie die der 
Anderhalden und Lussi (Luciil) ihre Stutze. Wir lesen weiter bei Durrer p. 292: 
„Die von Fllie änderten (infolge der Tradition vom Namen Löwenbrugger) ihr 
Wappen und nahmen mit Landammann Job. Konrad (reg. 1704. 08. 12. 16. 20. 
24. 2K) einen Löwen, der ein Kreuz in den Pranken hält, als redendes Abzeichen 
in den Schild auf. Das angestammte Wappenbild, dessen sich die Söhne und 
Enkel Bruder Klausens, die Landammänner Hans, Walther und Nikolaus, nnd 
zuletzt noch der Wettinger Abt Nikolaus von FlUe 1641 bis 1649 bedienten, 
war ein auf Felsen stehender Steinbock". Weiteres Über das Wappen der wahr- 
scheinlich stammverwandten Familie unter der Fllle, über verschiedene Wappen 



— 91 — 

innerhalb eines und desselben Gfeschlechts (Wirz und Heintzli) und über persön- 
liehe Brisüren a. a. 0. p. 294 A. 1. 

Das redende Wappen von Kerns. Hierüber schreibt uns ein gelehrter 
Korrespondent in Obwalden: In Leonard Meisters Kleinen Reisen durch einige 
Schweizerkantone 1782heisst es bei Kerns: „Vormals soll da Getreide gepflanzt 
worden sein, daher der Name Kerns, und in dem Wappen des Fleckens drei 
Kornähren" (jetzt Garben). 

Ansländische Orden nnd Eidgenossenschaft. Wegen Raummangel 
haben wir unterlassen, auf die Ordensfrage, welche die schweizerische Presse 
während langen Wochen beschäftigt hat, einzutreten. Da die Sache neuerdings 
ein Nachspiel erhalten hat, sei sie hier kurz erwähnt. Ein hervorragender 
Genfer Staatsmann, konservativ, erhielt während — nicht weil — er Präsident 
des Nationalrats war, eine französische Dekoration. Darob grosser Lärm in der 
Presse der Mehrheitspartei, Hinweis auf Art. 12 der Bundesverfassung u. s. w., 
einen Artikel, der seit Jahrzehnten veraltet ist und täglich von Angehörigen 
der Mehrheit verletzt wurde. Dem konservativen Genfer aber wurde vom 
Bundesrat die Alternative gestellt, seine Ehrenstelle oder die Dekoration auf- 
zugeben ; er hat ersteres gewählt und damit gezeigt, dass er Takt und Erziehung 
besitzt. Er hat aber auch gezeigt, dass ihm mehr daran liegt, in Weltstädten 
etwas zu sein und zu gelten, als zu Krähwinkel, Seldwyla und Schiida. 

Das Nachspiel zu dieser AfFaire, in deren Verlauf man einen hochverdienten 
Mann aus seiner Stellung im Vaterland hinausgeeckelt hat, besteht darin, dass 
man einen Angehörigen der regierenden Partei, Inhaber einer italienischen 
Dekoration zum Vizepräsidenten des Nationalrats gewählt hat! 

Früher oder später muss der veraltete Artikel der B. V. fallen oder 
modifiziert werden, denn er ist ein Anachronismus; solange er aber besteht, 
soll ihm überall, auf der ganzen Linie oder nirgends Nachachtung verschafft 
werden. 

Einstweilen, das sei hier festgestellt, wird er interpretiert : Die Annahme 
und das Tragen fremder Orden ist nur Angehörigen der Mehrheitspartei gestattet. 

Die Wappen der sehweizerischen Bistiinier, nämlich von Basel, Chur, 
St. Gallen, Lausanne-Genf und Sitten, sowie der Abtei Einsiedeln, findet der 
Leser in dem sehr schön ausgestatteten Werk von A. BUchi, die katholische 
Kirche in der Schweiz (München 1902). Auf p. 75 wird der Walliser Sitte ge- 
dacht, nach welcher vornehme Leute bei Beerdigungen 2 — 16 Arme bestellen, 
die Wappen und Insignien neben der Leiche tragen, wofür sie bewirtet und 
beschenkt werden. 

Die Ex-libris-Samnilnnj? der Schweiz, herald, (jesellsehaft, angelegt 
11K)1 durch die Redaktion dieser Zeitschrift, umfasst z. Z. 215 verschiedene 
Bibliothekzeichen. Die meisten derselben sind uns in Tausch zugegangen; Ge- 
schenke verdanken wir den HH. Dr. Merz, L. M. Rheude, Eggis, F. Amberger, 
Graf K. E. zu Leiningen- Westerburg und Frl. N. v. Escher. Wir empfehlen die 
Sammlung unsern Freunden, Lesern und Mitgliedern aufs Neue. 



— 92 - 

Bücherchroiiik. 

ZweiaiiddreisHig Ex-libris, gezeichnet von Lor. M. Rheude. Auf 
Anregung des Redaktors der Schweiz. Blätter für Exlibris-Sammler, Herrn 
Em. Stickelberger, hat Verleger Amberger in Zürich in höchst eleganter Aus- 
stattung eine Sammlung von Proben Rheude'scher Kunstblätter, deren Charakter 
unsem Lesern zum Teil bereits bekannt ist, hei*ausgegeben ; den Text bat 
Hr. Pfr. Gerster verfasst. Die Mappe enthält eine Reihe ganz vortrefflicher 
Leistungen (z. B. Taf. I, VI, XIII, XXI, XXVII, XXXI); bei mehreren Stücken 
ist die Komposition vortrefflich, aber die Art der Clichierung (Netzmanier) scheint 
uns weniger wirkungsvoll (z. B. XIX u. XXVI). Rheude ist ein Meister in der 
Handhabung gotischer Formenwelt. Wenn wir etwas an der Publikation aus- 
setzen, so ist es die Zeichnung des Baselstabes (auf Tafel XXH), bei dem ein 
wichtiges Glied dieses Wappenbildes, der Knauf (Nodus) fehlt, sowie die Form 
des Schweizerkreuzes (Taf. XXIII), welche quadratische Schenkel aufweist. 
Unserer Ansicht nach sind Abdrücke auf weissem Papier stets viel feiner als 
solche auf farbigem; grüne, rote und andersfarbige Blätter erinnern allzu sehr 
an Flaschenetiketten oder Geschäftsmarken. Wir hoffen, auch unsere Schweiz. 
Ex libriszeichner werden ihre bestgelungenen Erzeugnisse veröffentlichen. 

Ex-libris (Biblit)thekzeichen). Lager-Katalog Nr. 43 von Rieh. Bertling 
in Dresden-A. 

Dieser neueste, mit dem in Netzätzung wiedergegebenen seltenen Ex- 
libris des Christoph Peutinger gezierte Katalog verzeichnet eine Reihe von 
interessanten Bibliothekzeichen , daneben auch Notariat signete , heraldische 
Zeichnungen, Stiche, Schnitte, Visitenkarten, Blicher u. dgl. Unsere Leser 
werden auch zahlreiche Helvetica d(vrin finden. 

Stefano Davari IVr le («oiioaloffin dei Bonacolsi. Als Sonderabzug 
aus dem Archivio Storico Lombarde 11X)1 ist Davaris interessante Studie über 
das Geschlecht der Bonacolsi erschienen. Dasselbe stammt aus Carzedole (7 km 
östlich von Mantua) und hat seit dem XI 1. Jahrhundert eine historisch be- 
deutende Rolle gespielt. Eine Stammtafel nebst urkundlichen Quellennachweisen 
beschliesst die sorgfältige Arbeit Davaris. 



sowohl komplete Suiten als kleinere vollstiindi^o Serien der ^^Archives 
heraldiqiies Suisses", auch alle Schweizeriselion Wappenbttcher, und er- 
bitten geneigte Offerten. — Anderseits offerieren wir gratis unsem reichhaltigen 

Katalog über Helvetica etc. 

Basler Buch- und Antiquariatshandlang 

vormals Adolf (^eering in BaHel. 



Aus welcher Gegend der Schweiz stammt die Familie Winzenheller, die 
sich in Amerika Winsonhaller schreibt? Allfällige Antworten sind za richten 
an die Redaktion dieser Zeitschrift. 

Druck von Schalthess & Co., Zürich. 



Schweizer Archiv für Heraldik. 
Archives H^raldiques Suisses. 

1902 il£r/«^"* } XVI Heft 4. 



Les sceaux communaux vaudois. 

Par Ch. Rächet, pasteur. 
(Planches IX, X, XI). 

En 1899, le Departement de Tlnstruction publique et des Cultes du canton 
de Vaud nous chargeait de r^unir sous forme d'empreintes en cire rouge la 
collection des sceaux aux armes des communes vaudoises. Le travail qu'on va lire 
n'est pas autre chose que le catalogue raisonnä de cette collection. Nous ne le 
destinions pas k Timpression, mais quelques amis nous ayant demandä de le 
publier dans les «Archives», nous n'avons pas cru devoir le leur refuser. Ce 
n'est donc pas un travail de haute Erudition; il formera bien plutöt contraste 
avec les ätudes savantes que nous avous coutume de lire dans ce p^riodique. 
Mais ne serait-il pas ä d^sirer que ce contraste füt plus fr^quent, et qu'ä cötä 
des recherches profondes de nos professionnels de Tbäraldique, vinssent prendre 
place de temps ä autre des Communications plus modestes qui ne tendraient ä 
rien moins qu'ä vulgariser cette science si utile aux amis de Thistoire, mais 
regard6e encore par le plus grand nombre comme un article de fantaisie et 
de luxe? 

Ce travail n'est pas le premier qui ait paru sur ce sujet. On connait 
celui que publia de Mandrot, il y a quelque quarante ans, dans les Mitteilungen der 
Antiquarischen Oesellscliaft in Zürich (vol. III; livr. 4) sous ce titre: Les sceaux 
historiques da canton de Vaud. L'auteur y traite successivement des sceaux des 
maisons souveraines, des sceaux de juridiction, et des sceaux des villes et com- 
munes. Comme Tindique notre titre, nous nous en sommes tenu ä ces demiers. 
La liste que nous en donnons renferme environ quatre-vingt-dix sceaux — dont 
un grand nombre sont in^dits — repr^sentant quarante-sept villes, bourgs et 
villages de notre canton. Cette liste est la plus complite que nous connaissions, 
et si nous le disons, ce n'est pas par pure vantardise, mais uniquement pour 
soulever les protestations de quelques uns de nos lecteurs qui mettront leur 
point d'honneur k nous prouver quelle peut gtre consid^rablement enrichie. 

Le travail de recensement qui nous a 6t6 confl6 n'etait pas tout ä fait 
inutile. II est peut gtre regrettable qu'il n'ait pas 6t6 entrepris plus tot. Tout 
d'abord, il nous a r^velä Fexistence de plusieurs sceaux qui nous itaient totale- 
ment inconnus, comme ä vous du reste, chers lecteurs^ Ensuite, au cours de nos 
p^r^grinations k travers le canton , i'occasipn , s'est. Offerte &. noiiBy plas d'une 



— 94 — 

fois, d'attirer rattention des aotorites sur la Taleur historique, artistique par- 
fois, de no8 vieux sceaox commuDanx, et d'insister, en vue de lear conservation, 
ftar la D^cessite de les faire figurer lors de la transmission des ponvoirs dans 
rinventaire des objets depos^ aax archives. Combien de sceaox sont demeur^s 
introavables, faule d*avoir ^te inventories avec soin! Nos conseils ont-ils ete 
eDtendus? Serontils soivis? Nous aimons ä le croire, car il y a suflfisamment 
de mal comme cela. Nous croyons pouvoir affinner que dans les quaranta on 
cinqnante demieres annees, pour ne pas remonter plus haut, one douzaine de 
sceaux, et non des rooins interessants, ont disparu de nos archives communales. 
Nous ne pouvons croire quils aient et^ detmits de propos deliber^. Que sont-ils 
donc devenus? Peut-etre en retrouverions-nous dans des coUections particulieres 
ou, ce qui vaudrait mieux, en possession de personnes qui les detiennent involon- 
tairement, en ignorent la valeur ou la provenance et ne demanderaient pas mieux 
que de les restituer ä leurs legitimes proprietaires. Quoi qu'il en soit, nous 
esp^rons qu'on ne verra plus desormais ces glorieux monnments de nos franchises 
municipales relegues au fond de quelque tiroir dans la promiscuit^ humiliante 
d'objets n'ayant avec eux qu'un tres lointain rapport, guettes sinon dejä envahis 
par la ronille ou le vert-de-gris ! 

Nos empreintes ont ete obtenues, sauf deux ou trois, an moyen des sceaux- 
matrices d^poste soit aux archives de nos communes soit au MMaillier cantonal. 
Les types metalliques que nous avons eus entre les mains sont d'äges trös divers. 
Les plus anciens remontent au XV« siecle, les plus r^ents datent du XIX«. 
Le siecle qui en compte le plus est de beaucoup le XVin«. Nous assistons, 
surtout ä la veille de T^mauicipation du Pays de Vaud, ä une veritable floraison 
de sceaux communaux. Faut-il voir dans ce fait un indice de Tetat des esprits? 
Les communautes, en reeditant les types anciens, ont-elles voulu affirmer les 
franchises et les libertes autrefois accord^es et par la suite meconnues et foul^ 
aux pieds? 

Nos sceaux sont en g^neral d'une execution soignee; quelques uns mSme 
d^notent de la part du graveur non seulement une grande habiletä dans le 
maniement du burin, mais encore un veritable sens artistiqne, et pourraient 
soutenir avantageusement la comparaison avec les produits de la gravure moderne- 
II est ä remarquer, en effet, que plus nous avancjons, moins nous avons ä louer 
le travail du graveur. Disons ä la decharge de celui-ci que dans le demier 
si6cle, nous parlons du XIX«, il n'a guere Toccasion de s'exercer dans cette 
branche de la glyptique. Le timbre humide ou ä encre d'un dessin moins hardi 
et quelquefois meme se bornant ä la simple legende a d^trön^ pen k peu le 
sceau proprement dit. Le nombre toujours croissant des actes k expedier, la 
longueur de l'operation necessitee par l'ancien procide devaient in^vitablement 
amener ce r^sultat. Ceci a tiU cela, aurait dit Victor Hugo. D'autre part, dte 
le commencement du XIX« siecle, nos communes se sont vu imposer le type 
uniforme aux armes cantonales, ce qui n'a pas du pricisement favoriser 
r^closion d'ceuvres originales dignes de figurer ä cdte des productions des si^es 
pr6c6dent8. 



— 95 - 

Nous mentionnons encore dans notre catalogue un certain nombre de 
sceaux dont les types m^talliques n'ont pu etre retrouves, et nous en donnons 
la description soit d apr6s les empreintes plus ou moins defectueuses qui nous 
ont m obligeamment communiquees par d'aimables collaborateurs, soit d'apr^s 
les dessins qui accompagnent Touvrage que nous citions plus haut. 

Les empreintes reproduites en grandeur naturelle k la fin du catalogue 
ont et6 photographi6es par M. le Dr Reiss, chef du laboratoire de Photographie 
k rUniversiti de Lausanne. II a ex6cut6 avec beaucoup d'habilet6 un travail 
qui n'etait pas toujours facile ^.tant donne le manque de nettet^ et de relief de 
quelques unes de nos piices. Nous lui adressons ici tous nos remerciements. 

Efmaintenant, puisse cette modeste contribution servir d'introduction k 
dlnt^ressantes discussions sur nos armes communales, provoquer des rectifications, 
appeler des compl^ments et aboutir, en fin de compte, gräce au concours de 
tous, k reclaircissement d'une foule de points encore obscurs de notre h^raldique 
vaudoise. Si ce r6sultat itait atteint, nous ne regretterions pas d'avoir livr6 
ces lignes ä la publicite. 



. SIGILLVM * BVRGESIiE * AQVILEiE (PI. IX, 1) entre deux filets. 
Bordüre de feuillage. Le commenceraent de la legende est indiqu6 par une rose 
ä six feuilles, et les mots sont s^pares par de petites Steiles ä cinq rais. Capi- 
tales romaines. 

Dans le champ, un ecu arrondi, tr6s allong^, un peu plus large k sa 
partie sup6rieure, portant les armes de la ville * sans indication d'emaux. Sa 
partie inferieure coupe le second mot de la legende BVRG— ESIiE. Les trois 
Segments formes par ses cötes sont bordes d'un pointille doubl6 d'un filet et 
om6s d'arabesques. 

Ce sceau date du XVI« si6cle. II est d'un travail tres soign6; les aigles 
sont du plus pur dessin h6raldique, et Tecu, aux bords fortement releves, se 
detache vigoureusement du champ. 

Orbiculaire. Diam^tre: 0^046. Matrice plate en argent munie au revers 
d'un appendice semi-circulaire ä charniires. Archives communales d'Aigle. 

S. BVRGESI^ AQVILEiE (PI. IX, 2). RMuction ou peu s'en faut du 
prec^dent. Le premier mot 6tant en abr6g6, Tendroit oü la legende est inter- 
rompue est reporti un peu plus loin: BVRGESI-iE. Les segments sont bord6s 
d'un simple filet. 

Ce sceau ne nous parait pas de beaucoup posterieur au precedent. Peut 
6tre est-il du XVIIe siicle? 

Orbic. Diam. : 0^028. Argent. Archives communales d'Aigle. 

' C(mp4 de sable et d'ar ä deux aigfea 4ploy^,es de Inn ä l'autre. 



- 96 - 

SIGILLVM BVEGESLE AQVILE.« (PL IX, 3). Fdet ao poortour. La 
legende est inscrite sar nn plan an pen plus ^lev^ qne le charap dn scean; la 
cooronne qoi timbre Tecu Ini sert de signe initial. ^Capitales romaines. 

Dans le champ, un 6cu ovale anx armes de la yille avec hachores et 
pointille placä dans an cartoache orne timbre d'une cooronne ducale. 

Date da XYin« siicle. 

Ovale. Diam.: 0"023x0n>025. Acier poli. Archives commanales d'Aigle. 

SIGILLVM BVRGESLE AQVILE.E (PI. IX, 4) entre deux filets. Cordon 
au pourtour. Le commencement de la legende est indique par une Atolle ä cinq 
rais, la fin ägalement. Capitales romaines. 

Dans le champ, un ecu arrondi, legerement decoup^ ä sa partie superieure, 
portant les armes de la ville avec Tindication des ^maux. II est pos6 sur un 
cartouche surmontä d'un casque ouvert, tari de front, avec plumes et lambrequins. 
Le tout est soutenu par deux palmes pass^es en sautoir. Le cimier du casque 
et le bas du cartouche coupent la legende en deux parties ^äles. 

Date du XYm« siicle. 

Orbic. Diam.: O^OSS. La matrice en forme de coin est en acier poli. 
Archives communales d'Aigle. 

Bex (PI. IX, 5). Pas de legende. Bordüre formee de losanges se touchant 
par leurs angles aigus doublte d'un filet 

Dans le champ, un 6cu ovale aux armes de ce village' plac6 sur un 
cartouche om6 et surmontö de la majuscule latine B surmont^e elle-mSme d'une 
couronne k cinq perles de laquelle partent des lambrequins. 

Date du XVme siöcle. 

Ovale. Diam. : 0» 023 X 0» 026. Cuivre jaune. Archives communales 
de Bex. 

VILLENEÜVE (PI. IX, 6). Au pourtour, un filet cäbli doubli d'un filet 
simple. La lägende se lit dans le haut du sceau. Capitales romaines. 

Dans le champ, un äcu omä de volutes fleuronn^es portant les armes de 
la ville'. Pas d'^maux indiqu^s. 
Date du XVIIIe si6cle. 
Orbic. Diam.: 0^033. Argent. Archives communales de Villeneuve. 

VILLENEÜYE (PI. IX, 7). Riduction, ä quelques ditails pris, du pr6cedent. 
En bordure, un cordon doublt d'un filet. La legende est dispos^e comme ci- 
dessus ; des fleurons et des points remplissent le reste du pourtour ; ceux-ci vont 
en diminuant graduellement vers la partie inf^rieure du sceau. 

Orbic. Diam.: 0^025. Argent. Archives communales de Villeneuve. 



• jyazur ä un b6lier passant d' argent sur une terrasse de sinople, une Uoile d^or 
ä huit rais en chef, 

I(*i, le b^lier est contournö, c*est k dlre passant k ganche, ce qai est sanS doate iine 
errenr da gravear. De plas, lea hachares de la terrasse ne sont pas dans le sens voalu. 

* D*or ä une aigle 6ployie d*azur, Le grayenr a ajoatö ici trois coapeanx. 



— 97 - 

SCEAV . DV '. MANDEMENT • D'OLLON (PL IX, No 5 bis). Grtnetis 
au pourtour. La legende a pour signe initial nn fleuron et les mots qui la com- 
posent sont s^pares par des quintefeuilles de trös petite dimension. Capitales 
romaines. 

Dans lechamp, nn 6cu ovale, presque circulaire, plac6 sur un cartouche 
ornä, portant les armes du mandement ou commune d'OUon '. 

Dato du XVm« si6cle. 

Orbic. Diam.: 0^032. Empreinte en cire rouge communiquee par M. le 
syndic A. Greyloz. 



SCEAV • POVR • LA VILLE • D'AVBONNE entre un cordon et un 
filet. La legende a pour signe initial et final une quiutefeuille et les mots sont 
separ^s par des points. Capitales romaines. 

Dans le champ, un äcu arrondi portant les armes de la ville' sans indi- 
cation d'^maux. L'espace laissä vide par T^cu est ornä d'arabesques. 

Date du XVIIe si6cle. 

Orbic. Diam.: 0^033. Matrice introuvable. Nous en donnons la des- 
cription d'apris un dessin de Touvrage de Mandrot. Nous avons vu un sceau 
tout ä fait semblable mais de moindre diniension au bas d'un acte du coni- 
mencement du XVIII« si6cle. Serait-ce peut-§tre le m§me que celui qui est 
reproduit par cet auteur, mais agrandi par lui, proc6d6 dont il est coutumier 
et gräce auquel les d^tails du dessin penvent &tre rendus avec plus d'exactitude 
et de maniire plus yisible. 



§ ♦ i&imminxiM it aintnüta (Fl. IX, 8) entre deux grinetis. Bordüre 
taill6e en biseau et . om6e de quintefeuilles. Les mots de la legende sont siparis 
par des glands tig^s et feuill^s. Minuscules gotliiques. 



^ EoarteU de sinople et de gueules ä une croix alisie d*argent brochant sur 
r^cartelure. 

Bien qae Tempreinte d'aprös laqaelle nons donnons ces armes ne soit pas tr6s nette, 
on distingue comme un minuscule sautoir ä, Tintersection des bras de la croix. La presence 
de celle-ci s^expliqae, croyoDS-noas,.par le fait que ce qui forme aujourd'hui la commune d*Ollon 
dependait avant la conqugte bernoise et meme en partie depuis cette conquete de Tabbaye de 
St-Maurice en Vallais. M. Alfred Millioud, archiviste-adjoint, qui a travaille au classeftnent des 
archives d*011on, nous dit avoir yu un acte au bas duquel est plaque, entre autres, un sceau 
aux armes de cette commune portant la croix trefl4e. 

Quant aux emaux, nous les avons indiqnes d'aprös les hachures sans nous etre assure 
si celles-ci sont dans le sens voulu. 

' * Parti de gueules et d'or. On a dit que ces emaux s'expliquaient par le fait qu'Aubonne 
relevait au spirituel de Tevöche de Gen6ve. Nous pensons bien plutöt avec le regrette professeur 
Berthoud-Monay qui a public, il y a quelques annees, dans le Journal d'Aubonne un artide sur 
ce sujet, que cette simllitude d'6maux est due aux relations combourgeoisiales qui s'etablirent 
de bonne heure entre la modeste vUle vaudoise et la puissante cite des bords du Rhone. 



- 98 — 

DaDS le champ, au miliea d'un trilobe forme d'an triple filet de haut 
relief, une töte de profil \ le front ceint d'un bandeau. Ceux qui ne voient que 
du romain a Avenches diraient: nne tSte de Vespasien ceinte dun diad^me. Le 
buste, dont on n'apergoit qu'une tr6s faible partie, est v6tu. 

Date du XV« siicle. 

Orbic. Diam.: Om046. Matrice plate en argent munie ou revers d'un 
appendice semi-circulaire ä charni^res. Archives communales d'Avenches. 

S. COMMVNITATIS AVENTICENSIS (PI. IX, 9) entre une bordure de 
feuillage et un filet de haut relief. La legende inscrite sur un plan plus elev6 
que le champ du sceau se d^tache sur des hachures qui n'en rendent pas la 
lecture tr6s facile. Les mots sont separes par des fleurons, et Tendroit oü eile 
commence est indique par une minuscule tete humaine de ti*ois-quarts tris fine- 
ment grav^e. Capitales romaines. 

Dans le champ, entourö d'un pointille tris 16ger, un buste de nigre de 
profil, v6tU; le front ceint d'un bandeau nouä sur la nuque et dont les extr^mites 
sont flottantes'. 

On lit au revers le mill^sime 1564. 

Orbic. Diam.: O^OSO. Matrice plate en argent munie au revei-s d'un 
appendice semi-circulaire k charniöre. Archives communales d' Avenches. 

SIGILLÜM ♦ CIVITATIS ♦ AVENTICENCIS (PI. IX, 10). Au pourtour, 
un cordon doublt d'un filet. Les mots de la legende sont separes par de minus- 
cules quintefeuilles. Capitales romaines. 

Dans le champ, un 6cu ovale aux armes de la ville' tenu par un sauvage 
vfitu d'un pagne, arm6 d'un arc et d'un carquois, le tout reposaut sur une con- 
sole de laquelle pend une guirlande. 

Date du XVIIIe si6cle. 

Ovale. Diam.: Om038xO™046. Acier poli. Archives communales d'Avenches. 

SIGILLÜM ♦ ÜRBIS • AVENTICENSIS (PI. IX, 11). Bordure en forme 
de chaine. Les mots de la legende sont s6pares par des quintefeuilles. En exergue, 
siparies par une quintefeuille accompagnee de fleurons, les lettres E d'une part 
et Z : F de l'autre, probablement la signature du graveur. Capitales romaines. 



• Lorsqne la direction n'est pas indiquee, il est sous-entendu que c'est ä droite, Nous 
ferons remarqaer ä cette occasion et une fois ponr tout es que la droite et la jauche en blasen 
sont differentes de eelles du spectateur. 

Le type que nous avons ici se retrouve exactement pareil sur un autre sceau mentionne 
par de Mandrot (op. cit.) et dont la matrice n'existe plus. Sur ce sceau la 16^ende est inscrite 
en capitales gothiques et Tencadrement du champ est polylobe. D*apr6s Tauteur precite, il 
daterait du XI IT«' siöcle. 

* Ce sceau et le pröcedent ne rentrent pus k propreracnt parier dans la categorie des 
sceaux amoriattx, IIa nous offrent une figuro emblematique non comprise dans un ecu. 

^ Les anues d'Avenches ne sont pas, parait-il, detinitivenient arretees. De nos sceaax 
11 ressort qu'elles sont de yueuh» ä nn buste de Maure (ou de n^gre) de profil y au naturei, 
tortille de — et vetu de — . 



- 99 - 

Dans le champ, an äcu aux armes de la ville, efflanquä, däcoupö en tröfle 
ä sa partie inf^rieure; penchä k droite et surmontä d'un casque grillt, tarä de 
trois-quarts, avec bourrelet, plumes et lambrequins. L'email du champ de T^cu 
est indiquö par des hachures. 

Date du XVIIIe si^cle. 

Ovale. Diam.: 0^038x0^043. Argent. Archives communales d'Avenches. 



SIGILLVM VILLiE DE COSSONAY (PI. IX, 12) entre une bordure de 
feuillage et un filet. La lägende se lit k partir du bas du sceau. Apr^s le 
dernier mot, un fleuron. Capitales romaines. 

Dans le champ, un ecu tr^s simple aux armes de la ville * tenu par deux 
amours munis de leur carquois et surmontä d'un motif d'omementation en enroule- 
ments, le tout reposant sur une console de laquelle pend une draperie d6coup6e 
et om^e de floches. 

D'aprfes de Mandrot, ce sceau daterait du XVI« si6cle. C'est, croyons-nous, 
le faire remonter un peu haut. Les hachures comme moyen d'indiquer les 6maux 
n'apparaissent gu6re dans notre pays qu'ä la fin du XVIIe si6cle; elles ne sont 
mßme d'un usage courant qu'au XVIII«. Ensuite, les lettres sont plutöt de forme 
moderne. Quant au melange de latin et de langue vulgaire que nous offre la 
legende, ce n'est pas au XVI« siicle, raais beaucoup plus haut qu'il ferait remonter 
notre sceau. N'aurions-nous pas ici une copie plus ou moins fldfele d'un type 
disparu? Cette opinion admise, il est permis de supposer que les tenants du 
type ancien ätaient des anges et non des cupidons. 

Ovale. Diam. : Om 034 X Om 035. Argent. Archives communales de Cossonay. 

LE . SEAV . DE . LA VILLE • DE • LA • SARRA (PL IX, 13) entre 
une bordure de feuillage et un filet. Les mots de la legende sont s6par6s par 
des points. Capitales romaines. 

Dans le champ, un 6cu arrondi au relief tr6s accusö portant les armes 
de ce bourg* sans indication d'emaux. II est accostö de deux palmes et sur- 
raonte du millösime 1599. 

Orbic. Diam.: 0^035. Cuivre jaune. M6daillier cantonal. 

LE SEAV . DE . LA VILLE • DE • LA • SARRA. Ne differe du 
pr6c6dent que par le contenu de Tecu qui est parti de — et de — ä la majns- 
ciile latine 8 de ~ brochant sur le tont, Les palmes, en outre, y sont supprimees. 

La coexistence de ces deux sceaux ne doit pas nous etonner. On apposait 
Tun ou Tautre Selon que Tacte k dresser exigeait ou non Tagrement du seigneur. 
Nous avons ici les armes proprement dites de la ville de La Sarra. II rfeulte 



• Parti azur et argent, 

« Ce sont les armes des sires de La Sarra chargöes de la lettre majnscule latine S. 
Les sires de La Sarra portaient paU d'argenf et d*azur de $ix pilees au chef de gueules 
Charge de trois Üoiles ä cinq rais d'or. 



- 100 — 

d'une note que H. le juge f^döral Favey nous a coipmuiiiquee que les bourgeois 
de ce lieu obtinrent par une prononciation du 15 mars 1561 la facultä d'avoir 
des livr6es ä lenrs coaleurs. Les armes de la ville de La Sarra, telles que notre 
sceau nous les donne, figurent aujourd'hui encore avec le mill^sime 1566, en- 
castr^es dans le mur de soutien de la terrasse de T^glise paroissiale. La pierre 
oü elles sont grav^es ou sculpt^es, nous ne nous souvenons plus au justd, devait 
primitivement se trouver ailleurs — peut-Stre faisait-elle partie de Tancienne 
chaire en raagonnerie — et a 6t6 plac6e en cet endroit lors de la construction 
de la terrasse et de T^glise actuelles. Celleci a äte inauguree en 1838. Ces armes 
se blasonnent parti de gneules et dor ä la majnscule latine 8 dargent brochaut 
sur le tout 

Empreinte en cire rouge scellant une Obligation de 3000 florins en favear 
de noble et g^n^reüse Elisabeth de Diesback, veuve de magnifique et puissant 
Samuel Zechender de son vivant baillif d'Yverdon, contre les sieurs gonvernenr, 
conseillers et bourgeois de la ville de La Sarra, en date du 16 juillet 1709. 
Communication de M. le syndic Knebel. 

♦ LE ♦ BOVRG ♦ D'ECHALLENS (PL IX, 14). Bordüre dentel6e. Les 
mots de la lägende sont s^par^s par des ^tolles k cinq rais. Capitales romaines 
fort grossiirement grav6es. 

Dans le champ entour6 lui m6me d'une bordure carrelee an chSne arrache 
et chargi de glands K 

Date du XVIe si^cle. 

Orbic. Diam.: 0^034. Fer. Archives communales d'Echallens. 

BOVRGEOISIE DE GVMOENS LA VILLE. Gr^netis au pourtour. 
Capitales romaines. 

Dans le champ^ un äcu arrondi soutenu par deüx palmes pass^es en sautoir 



et reliöes par un noeud de ruban, portant les armes de cette commune' sans 
indication d'^maux. L'^eu est peut-etre timbrä d'une couronne, mais impossible, 
vu le mauvais etat de Tempreinte, de rien pr6ciser ä cet 6gard. 

Date du XVII« sifecle. 

Orbic. Diam.: 0^030. Empreinte coramuniquee par M. Ch. Narbel ä Aigle. 
La matrice n'a pas hih retrouvee aux archives communales de Goumoens. 



5. nille grönbi(f0nf (PI. X, 15). Filet au pourtour. La legende se lit sur 
une banderole que ses plis divisent en trois parties et dont les extrömites 
s'enroulent sur elles-mßmes. Les mots sont s6par6s par des croisettes. Minus- 
cules gothiques. 



' Les armes de ce bourg se blasonnent d'or ä un chene nrracM au naturel. 
* De — ä une croix potencie de —. 



- 101 - 

Dans le champ; un äcu arrondi aux armes de la ville/ sans indication d'6maux. 
Data du XVe si6cle. 

Orbic. Diam.: 0^030. Matrice plate en argent munie au revQrs d'un 
appendice senii-circulaire ä charniire. Archives communales de Grandson. 

* PETITE * CLOCHE ♦ FAICT * GRANDSON * 1599 (PI. X, 16) entre 
une bordure de feüiüage et un filet cäbl6. Les mots de la legende sont separes 
par des quintefeuilles et Tendroit oü eile commence est indiquä par unQ fleur 
de lis. Capitales romaines. 

Dana le champ, un 6cu d6coup6 en forme de cuir, en accolade ä sa partie 
infärieure, portant les armes de la ville sans indication d'^maux. L'espace laisse 
libre est orne de fleurons. Les figures sont d'un fort beau relief. 

Orbic. Diam.: 0^045. Cuivre jaune. Archives communales de Grandson. 

SIGILLVM . VRB * GRANDISSONI (PI. X, 17) entre deux filets: Gr^netis 
au pourtour. Les mots de la legende sont s6pares respectivement par un point 
et par une ätpile ä cinq rais; Tendroit oü eile commence est indiqu6 par une 
quintefeuille. Capitales romaines. 

Dans le champ, un äcu d^coupä, accoste de petits fleurons, portant les 
armes de la ville sans indication d'^maux. 

Date du XVIe siicle ou peut-gtre du XVn«. 

Orbic. Diam.: 0^030. Cuivre jaune. Archives communales de Grandson. 

SIGILLVM GRANDISONY (PL X, 18). Au pourtour, un cordon doublt d'un 
16ger filet. La legende se lit dans la moiti6 inf6rieure du sceau. Capitales romaines. 

Dans le champ, un äcu en accolade (ou äcu fran^ais moderne) aux armes 
de la ville, timbrö d'une sorte de couronne ducale et tenu par deux sauvages 
appuyes sur des massues, le tout reposant sur une console. L'ömail du fond 
est seul indiqu6. 

Date du XYIII« si^cle. 

Ovale. Diam.: 0n»024. Cuivre jaune. Archives communales de Grandson* 

Les archives de cette ville poss6dent en outre un poinfon en fer de petite 
dimension affectant la fonne d'un 6cu arrondi ä sa Partie inf6rieure et 6chancr6 
sur les flaues. Gr6netis au pourtour. Dans un chef dont le trait est indique 
egalement par un grinetis, on.lit en capitales romaines GRANSON (PI. X, 19). 



* CHRIST VS ♦ SVPER ♦ NOS * EMINET (PI. X, 20) entre grenetis. 
Les mots de la lögende sont s6par6s par des itoiles ä cinq rais; une quinte- 
feuille lui sert de signe initial. Capitales romaines. 

Dans le champ, un 6cu ovale aux armes de Ste-Croix *. II est place dans 
un cartouche om6 et timbr6 d'une couronne comtale (ä neuf perles apparentes). 

^Uazur ä un soleil figurd d*or soutenu d'un croissant montant de mime, Toüa 
no8 sceaux, sauf le premier, ont egalement le croissant figur6, 

* D'azur ä une croix latine d*or sur un mont ä trois sommets de sinople. 



— 102 — 

Pas d'emaux indiqu^s. La croix, il est vrai, est hachee dans le sens vertical 
pour le montanty et dans le sens horizontal pour la traverse, mais les hachures, 
ici, ne sauraient avoir d'autre but que de faire mieux ressortir le meuble de T^cn. 

Ce sceau est probablement du XVIIe si^cle. Nous en avons vu une 
empreinte plaqu6e au bas d'un acte du Conseü des Vingt-quatre du 19 avril 1733. 

Ovale. Diam.: 0^027 X On032. Empreinte en cire brune«. 



^ SIGILLVO) 5 (DAIVS % CIVIVO) LAVSAUe (PI. XI, 21) entre deux 
filets de haut relief. Les mots de la lägende sont söparäs par deux quinte- 
feuilles placees Tune au-dessus de Tautre, et Tendroit oü eile commence est 
indiquä par une croix potenc^e. Capitales gothiques pour la plupart du moins. 

Dans le champ, au milieu d'un orle polylobe et contrelob6, un 6cu arrondi, 
coupe de — et de —-, timbr6 d'une aigle 6ploy6e et entourö d'un grönetis 
qui en suit exactement les contours. L'orle est interrompu en deux endroits 
par le timbre et par la partie införieure de r6cu'. 

Si pour d^terminer Tage de notre sceau, on ne considerait que la forme 
des lettres de la lägende, on lui assignerait le XIIP si^cle. Mais il faut se 
rappeler que ces lettres imit^es de la capitale gothique sont frequemment em- 
ploy6es au XVIe si6cle. On connait d'ailleurs Tage exact du SigiUum maius; 
11 servit pour la premi^re fois k signer le traitä d'alliance et de combourgeoisie 
de Lausanne avec Beme et Fribourg, le 15 janvier 1526^. 

Orbic. Diam.: 0^086. Matrice avec poign6e en argent dor6. Archives 
communales de Lausanne. 

Sceau double*. Avers: LE GROS SAVLTIER DE LAVSANNE« entre 
deux filets. Cordon saillant au pourtour. Le timbre de T^cu sert de signe initial 
ä la lögende. Capitales romaines (PI. X, 22). 



*Le sceau-matrice n'a pas ete retronve aux archives communales. Nous en donnons 
la (lescription d'aprös une cire originale qae nous a communiquee M. B. Damiir, ancien President 
du Tribunal de Lausanne, et dont il a bien voulu se dessaisir au profit de la collection de TEtat. 

* Lausanne porte coup4 d' argent et de yueules selon les uns, de gueules au chef 
d' argent selon les autres. Nous n'avons pas ici k trancher la question. La premiere Variante 
etant la moins fr^qnente, nous en ferons la mention speciale lorsqu'elle se presentera. Autre- 
ment, il est bien entendu que c*est de la seconde qu'il s'agit. 

'0*est peut-etre la forme trös particuliöre de cet 6cu qui a fait dire k Marc-Antoine 
Pellis dans ses Elements de Vhistoire de Vancienne Helvdtie et du canton de Vaud (Tome II, 
p. 214) qu'avant 1567 les arrnoiries de Lausanne 6taient une chaudilre. 

^Vu rimportance de Tacte k sceller, le Conseil de Lausanne avait fait faire nn grand 
sceau neuf en argent qui coüta 24 livres et 15 sols payes le 12 janvier ä Antoine Bovard or- 
f^vre. (Mem. et doc. de la soc. d'hist. de la Suisse romande.) 

^ On lit dans les manuaux de la ville de Lausanne, en date du 5 octobre 1615: N. Jeh. 
Bapt. Seigneux Taisne ayant ete esleu par nos trös hon. S^ des Deux cents Sr grospsauifier 
et lors presto serment luy a este remis le baston et seelz grand et petit, 

® II semble ressortir de notes que M. B. Dumur a miscs obligeamment k notre dis- 
Position que le gros sautier de Lausanne, president du Consistoire et de la Coor d'appel des 
LX, etait au XVle et XVIIe si^cles nn personnage assez important. Toatefois son rdle semble 



— 103 - 

Dans un champ k surface grenue, un ecu en accolade aux armes de la 
ville Sans hachures, timbr6 d'une aigle imperiale (i deux totes) couronn6e. 

Orbic. Diam.: 0^035. Matrice avec poignöe en argent ä Textremit^ opposee 
de laquelle nous avons le revers. 

ßeuers: LE GROS SAVLT DE LA VS ANNE. Sauf la 16gende qui est 
ici abr6g6e vu Texiguit^ du sceau, exactement semblable ä Tavers. (PI. XI, 23). 
Date du XVIIe siicle selon toute probabilit6. 
Orbic. Diam.: 0^027. Mödaillier cantonal. 

CIVITAS LAVSANE (PL XI, 24) entre deux grfenetis. Le timbre de 
r6cu passe par dessus le grinetis Interieur et sert de signe initial 4 la legende. 
Capitales romaines. 

Dans le champ, un ecu aux armes de la ville, arrondi, legörement echancre 
sur les flaues et timbr6 d'une aigle imperiale. Pas de hachures. Le chef est 
pointillä. 

Date probablement de la flu du XVI« siöcle. 

Orbic. Diam.: 0™019. Fer. Archives communales de Lausanne. 

L AVS ANNA CIVITAS (PI. X, 25). Filet saillant au pourtour. Le timbre 
est dispos6 comme au pr6cedent. Les deux mots de la legende sont s6pares 
par un annelet. Capitales romaines. 

Dans le champ, un ecu en accolade aux armes de la ville timbre d'une 

« 

aigle imperiale couronn6e. Le chef est fort.ement relevi; T^mail du champ de 
r6cu est pointillö. 

Date probablement du XVn« si6cle. 

Orbic. Diam.; 0027. Argent. Archives communales de Lausanne. 

SIG • CONSVL . ET CONSILII • LAVSAN (PI. XI, 26) entre une bor- 
dure perlte et un 16ger filet. Les mots sont s6par6s par des points. Capitales 
romaines. 

Dans le champ enfermä dans un cercle perl^ qui ^'interrompt pour laisser 
passer le timbre, un 6cu en accolade aux armes de la ville timbr6 d'une aigle 
imperiale nimb^e. Le chef est diapr^ et T^mail du champ indiquä par des hachures. 

Date du commencement du XVIIIe siicle ou de la fin du XVIIe. 

Orbic. Diam.: 0^040. Acier poli. Archives communales de ^Lausanne. 

SIGIL . COMVNITAT • LAVSANN^ (PI. X, 27) entre deux cercles 
perles. L6ger grfenetis au pourtour. Pour le reste, semblable au precedent. 
Remarquons cependant que le chef est ici un peu moins large. 



s^amoindrir avec le temps. Au XVIIIe siöcle une de ses attributions consiste k faire rentrer 
les bampH et amendes imposes par le Conseil et qui ne sont pas du ressort du fisc oiT de l'ofiice 
du inestral, et k aider le receveur des pauvres k recevoir et annoter les cvins» qui se paient 
lors de la mise des dimes ou des vi^nes. 

Durant la periode bemoise, la ville de Lausanne avait k Pully son sautier. II est 
possible, d'apres M. Dumur, que la qnalification de gros applique au sautier de Lausanne servtt 
k distinguer cet officier important de celui de PuUy. 



- 104 - 

SIGII^ ♦ CÖMMVNE ♦ LAUSANNE (PL X, 28) entre deux cercles perl6s. 
Le cercle int^rieur est doublt d'un läger filet. Les mots de la lögende sont 
söparös par des quintefeuilles. Pour le reste, pareil aux prö^ödents. 

SIGILL VM . CIVITATIS • LAVSANNJS (PI. XI, 29). Bordüre fleuronnee 
doubl6e d'an filet trös faible. Les mots de la lögende sont söparös par des 
points; le' timbre lai sert de signe initial. Capitales romaines. 

Dans le champ, nn öcu aux armes de la viUe sobrement döcoupö, timbrö 
d'une aigle imperiale nimböe et entourö d'omements qui rappellent des lambre- 
quins. A la pointe de Töcu, un mufle de lion. C'est le type qui est actuellement 
reproduit, sauf lögeres modifications, sur les imprimö's officiels de la commune. 

Date du XYIII« si6cle. 

Orbic. Diam.: 0^040. Cuivre jaune. Archives communales de Lausanne. 

SIG : CONSVL ET CONSILII LAVSAN : (PL X, 30). FUet au pourtour. 
Les abröviations sont indiquees par deux points. Le timbre est disposö comme 
au precödent. Capitales romaines. 

Dans le champ, un öcu arrondi aux armes de la ville, placö sur un 
cartouohe ornö et timbrö d'une aigle imperiale nimböe. Cet öcu dont la forme 
est assez commune est en accolade, faiblement echancrö sur les flaues et a ses 
angles supörieurs abattus. 

Date du XVIIIe siöcle. 

Ovale. Diam.: Om028 x 0^033. Argent. M6daillier cantoual. 

Sceau double. Avers (PL XI, 31) : SIG : COMMVNITAT : LAVSANN^. 
Filet au pourtour. Les abräviations sont indiquöes par deux points. Capitales 
romaines. 

Dans le champ, un öcu en accolade aux armes de la ville timbr6 d'une 

« 

aigle imperiale. 

Date du XYIII« siicle. 

Orbic. Diam.: 0^035. Matrice en acier poli fix6e par une douille ä une 
poignee en bois, toum6e, k Textremite oppos^e de laquelle se trouve une autre 
matrice de mgme mötal mais de moindre dimension. Archives communales de 
Lausanne. 

Revers (PL X, 32) : Exactement semblable k Tavers. 

Orbic. Diam.: 0^025. 

LAVSANNA 1718 (PL XI, 33) entre deux filets. Bordüre en forme de 
chalne. Le second N est affac6. Capitales romaines. 

Dans le champ, un ^cu arrondi aux armes de la ville. La partie införieure 
rompt le filet int^rieor. Le champ de gueules est indiquä par des hachures. 
Le chef est diapr6. 

Orbic. Diam.: 0^027. Coin en fer. Archives communales de Lausajine. 

LAVSANNA * CIVITAS (PL XI, 34). Bordüre perl6e. La legende est 
inscrite sur une banderole dont les extr^mit^s s'enroulent sur elles-mfimes k droite 
et k gauche de Töcu. Les deux mots sont s^parös par une quintefeuille. Capitales 
romaines. 



^ 105 - 

Dans le champ entourä d'un leger filet, un '6cu en accolade aux armes 
de la ville timbre d'une aigle imperiale nimbäe. Le chef est diaprä et le champ 
de gueules indiquä par des hachures. 

Date du XYIII« si6cle. 

Orbic. Diam.: 0^025. Argent. Archives commuhales de Lausanne. 

COMMÜME DE LAVSANNE. (PL XI, 35.) Filet au pourtour. La legende 
se lit dans la moiti^ supärieure du sceau. Capitales romaines. 

Dans le <;hamp, un ^cu tr^s d^coupä aux armes de la. ville avec la Variante 
coup^ <f argent et de gueules. Un graveur de la bonne ^poque aurait indiquä 
par un simple trait les contours de Täcu, et noh comme notre artiste a cru 
devoir le faire, par une bordure doublte d'un filet. Dans le bas du sceau, deux 
rameaux de laurier passös en sautoir et reli6l3 par un noeud du ruban. 

Nous avons ici un exemple assez rare de sceau contemporain portant des 
armes communales, les communes ayant adopt6 le . type uniforme aux . armes 
cantonales. 

On lit sur la trancbe: Valloton graveur Lausanne. 

Date du XK« si6cle. 

Orbic. Diam.: 0^035. Acier.poli. Archives communales de Lausanne. 



SIGILLVM ÜKBIS CVLIACI (PL XI, 36). FUet au pourtour. Capitales 
romaines. A remarquer dans la legende la pr^sence simultan^ß des deux formes 
V et U. 

Dans le champ, un 6cu ovale placä sur un c^rtouche ome, surmontä d'une 
couronne de marquis et portant les armes de la viUe de CuUy^ 
Date du XVIII« siicle. 
Ovale. Diam.: Qni028 x 0™030. Acier polL Archives communales de Cully. 

CHENAUX' dans le haut du sceau entre deux fleurons. Filet au pourtour. 
Capitales romaines (PL XI, 37). 

Dans le champ, un 6cu Louis XV portant dßsur ä une colombe d' argent . 
(rampante, si ce terme pouvait s'appliquer höraldiquement ä un oiseau) tenant 
dans son bec un rameau Motivier. Cet 6cu est timbrö d'un casque grillt, de 
trois quarts, avec ses lambrequins. En cimier, un personnage k mi-corps, v&tu, 
portant une coupe dans sa main droite. Le tout est soutenu par deux palmes '. 

Date du XVIII« siicle. 



^11 doit y avoir ici nne errenr: ce sceau nous offire un coupi de gueules et d* argent 
ä une grappe tigie et feuillie de Vun en Vautre^ tandis que CuUy porte coupi d'argent et 
de gueules etc.. 

* Ce petit viUage f ormait un des huit qüarts ou confrMes dont ötait composee 
la Paroisse et grande commune de Villette. Les autres ötaient Grandvaux, GuUy, Riez, 
Epesses, Aran (et Chatagny) et Curson. Parties cönstitutives d'une sorte de confödöration, ces 
quarts ou confreries avaient leurs biens particuHers, leur administration propre» mais ötaient 
cependant reunis par un lieu commun. 

'M. Ch. Bugnion, banquier k Lausanne, que nous avons consnlt^ sor .ce« annes, nons 
fait remarquer qu'eUes ne sont pas sans rapport avec Celles des CrooMis de Oonf er; . OetU 



- 106 « 

Ovale. Diam.: 0^023 x 0026. Cuivre jaune. Archives communales 
de CuUy. 

LA . COMMVNE • DE • GRANDVAVX (PI. XI, 38) entre une bordure 
perlee et un grenetis. Les mots de la lögende sont s6pares par des points. 
Entre le premier et le dernier mots, un mufle de lion accost6 de deux steiles 
ä cinq rais. Capitales romaines. 

Dans le champ et enfermö dans une guirlande formte de deux palmes 
reliees ä leur partie införieure par un noeud de ruban, un 6cu arrondi aux 
armes de Grandvaux *. 

Date du XVIJe ou du XVIIIe sifecle. 

Orbic. Diam.: 0^029. Fer. Archives communales de Grandvaux. 

* ARAN • ET CHATAGNY (PI. XII, 39) entre une bordure perlee et 
un grenetis. Le commencement de la legende est indique par une quintefeuille 
et les mots sont söpares par des points. Capitales romaines. 

Dans le champ et dans un encadrement formö de deux palmes reliees ä 
leur partie införieure par un nceud de ruban, un cep arrach6 portant deux grappes 
de raisin et, audessus, deux feuilles. Grappes et feuilles sont disposöes symötrique- 
ment ä droite et k gauche du cep. 

Date du XVIIe sifecle ou du commencement du XVIII«. 

Ovale. Diam.: 0^024 x 0^026. Cuivre jaune. Propriet6 particulifere. 

$ • ks ütmts • be • lutrier (PI. XII, 40). Au pourtour, un cordon saiUant 
doublt d'un filet. La lögende est inscrite sur un plan en biseau. Les mots qui 
la composent sont separös par des quintefeuilles dont les decoupures sont ä 
peine visibles. Minuscules gothiques. 

Dans le champ, un ange tenant devant lui un ecu arrondi portant de — 
ä cinq quintefeuilles (ou roses) pos^es en orle. La tete de Tange interrompt le 
plan biseaute, touche le filet et sert de signe initial k la lögende. 

Date du XV« siöcle. 

Orbic. Diam.: 0^030. Cuivre jaune. Mödaillier cantonal. 

Lutry, Sceau double. Avers (PI. XII, 41): Pas de lögende. Dans le champ, 
entourö d'un orle compose de quatorze roses ä cinq feuilles, un 6cu en ogive 
coup^ de — et de — '. Le premier coupö pourrait k la rigueur passer pour un chef. 



noble et ancienne famille de la contree de Lavaux portait d'azur ä une colombe posSt sur 
un chevron-pal d'argent. II est possible que les armes des Crousaz aient donne l'idee de 
Celles de la confrerie de Chenaux. M. Bugnion nous fait observer en outre que la colombe de 
Noe (Gen. VIII, 8 — 12) est un embl^me qui se rencontre assez frequemment dans les armoiries. 
Inutile d'insister sur le rapprochement ä faire entre le patriarche prenomm^ et le buvear du chnier. 

^ De — ä un monde de — cintre et croiseU de — . On ne paratt pas fixe sur les 
emaux k attribuer k ces armes. Nous avons bien Ici un cbamp quadriU6 en diagonale, mais 
les bachures ainsi disposees ne repondent chez nous ä aucun email; k moins qu'il ne faille 
admettre que cette disposition represente le gueuies comme dans certains blasons anciens. Nous 
laissons k de plus autorises que nous le soin de trancher la question, nous bornant k faire 
cette remarque qu'avec un monde d'argent dans un champ de gueulea nous aurions les emaux 
de rcvcche de Lausanne dont Grandvaux relevait au temporel comme au spirituel. 

* Lutry porte coup4 de gueuies et d'argent. 



- 107 — 

Date du XVIe sifecle. 

Orbic. Diam.: 0^034. Matrice etpoign6e en cuivre jaune. A Textremit^ 
oppos6e de celle-ci est grav6 le revers. 

Revers (PI. XII, 42): R6duction de Tavers. Ici le preraier coupe revßt 
d^cidement les proportions d'un chef. 

Orbic. Diam.: 0^023. M6daillier cantonal. 

Biex (PI. XII, 43). Bordüre composöe de trois filets allant en diminuant 
de saillie k Tint^rieur. 

Dans le champ, un 6cu aux däcoupures s'enroulant en sens divers portant 
nn cep terrassä, chargä dans le haut d'une grappe de raisin et feuill6 dans le 
bas de deux feuilles retombant sym^triquement k droite et ä gauche. Au-dessus 
de r6cu, entre deux fllets horizontaux, Tinscription Riex en 6criture coul6e. 

Date du XVIIIe siecle. 

Orbic. Diam.: 0^026. Cuivre jaune. Archives communales de Riez. 

♦ SIGILLÜM PAKOCHI^ & MAGN^ COMMUNITATIS VILLET^ 
(PI. XII, 45). Filet au pourtour. Le commencement de la legende est indique 
par une quintefeuille. Capitales romaines. 

Dans le champ, un 6cn ovale plac6 sur un cartouche ornä, timbr6 d'une 
couronne de marquis et portant les armes de Villette *. L'imail du premier coupä 
est indiquä par des hachures. 

Date du XVIIIe siecle. 

Ovale. Diam.: 0^028x0^030. Acier poli. Archives communales de Cully. 

St-Saphorin. Pas de legende. Filet au pourtour. 

Dans le champ et dans un encadrement forme de deux rameaux de laurier 
reliis ä leur partie inferieure par un noeud de ruban, un 6cu dit frangais aux 
armes de la commune*, surmont6 des deux initiales SS- Pas de hachures. 

Date du XVIIe sifecle. 

Ovale. Diam.: 0^030 x 0^034. La matrice n'existe plus aux archi/es 
communales. Nous en donnons la description d'aprfes Touvrage de Mandrot. 



SIGILLVM . VRBIS • MORGIG (PL XII, 46) entre deux cordons doublis 
Tun et Tautre int6rieurement d'un filet. Le commencement de la legende est 
indiqu6 par une etoile k cinq rais accostee de deux omements en forme d'S 
couch6s. Les mots sont s^par^s par des points. Capitales romaines. 

Dans le champ, un 6cu 61egamment d6coup6 dit de forme allemande 
portant les armes de la ville '. Pas de hachures. 

* Comme pour CuUy, il doit y avoir ici interversion d'^maux. Villette porte coupi 
d'argent et de gueules ä un cep arracMy les branches e.ntrelacies de Vun en Vaufre, 
portant quatre grappes, deux et deux (comme aar notre sceau, ou qnelqaefois trois grappes, 
une et deux) de Vun ä Vautre, feuilM de sinople, 

* Coup6 d'argent et de gueules ä une bände ondie de Vun en Vautre, 

' Coup4 d'argent et de gueules, chaque partition chargie d'une fasee ondie de 
Vautre. (Ou k deux fasces ond^es de l'on k Pautre.) 



— 108 - 

La douille porte le millisime 1685. 

Orbic. Diam.: 0^038. Argen t. Archives communales de Morgen. 

SIGILLVM VRBIS MORGLE (PI. XH, 47). Bordüre en forme de chaine. 
La legende se lit dans la moitie införieure du sceaa. Capitales romaines. 

Dans le champ, un 6cu aux armes de la ville, arrondi, echancr6 sur les 
flancs, plac6 sur un cartouche orn^ dans les enroulements duquel passent des 
palmes et une gulrlande de roses, et tiuibrö d'une couronne de marquis '. 
Email indiqu6. 

Ce sceau est d'un traväil trfes d6fectueux. 11 semble avoir &t& plutöt 
coule que grav6. 

Date du XYIII« siecle. 

Orbic. Diam.: 0^045. Fönte de fer. Archives communales de Morges: 

LA yiLLE DE MORGES. Filet au pourtour. La legende est iiiscrite 
öur une banderole. Capitales romaines. 

. Dans le champ, un 6cu ovale atix armes de la ville placi sur un car- 
touche trfes orni. Email indiqui. 

Date du XVIlle siecle. 

Orbic. Diam.: 0^028. Empreinte en cire rouge communiquee par M. le 
Dr Meylan ä Moudon et destinie ä la coUection de TEtat. 

]>i[ori.cloii. 

S ' COMMVNITATIS VILLE > DE • MELDVNO entre deux filets. 
Cordon au pourtour. La lögende a pour signe initial une 6töile ä cinq rais, et 
les mots sont söparös par des points. Capitales romaines. 

Dans le champ semö d'arabesques, un (ß gothique. II est probable que 
nous avons ici le type primitif de la lettre qui figure dans les armes de Moudon*. 
Quoi qu'il en soit, de toutes les formes sous lesquelles on a reprösente Tinitiale du 
vocable de la ville, nous n'en connaissons pas de plus decorative ni de plus armoriale. 

Date de la fin du XVIe sifecle ou du commenc^ment du XVII«. 

Orbic. Diam.: 0^037. Empreinte en cire rouge communiquee par M. le 
syndic Bourgeois et deposee aux archives communales de Möudon. 

Mondon, Pas de legende. Nous avons ici une röduction du champ du 
sceaü pr6c6dent. 

Ce sceau qui est qualifl6 A'ordüiaire dans un acte du 2 föyrier 1741 ne 
doit pas gtre sensiblement plus jeune que son prototype. A celui-ci sans doute 
6tait röserve le titre de «grand sceaü». 

Orbic. Diam.: 0^016. Empreinte consistant en un pain ä cacheter recou- 
vert d'un carr6 de papier. Communiquee par M. le D«" Meylan ä Moudon. 



^ Une couronne de duc aurait ea plus de raison d^etre. En eifet, les quatre bonnes-villes 
de Moudon, Yverdon, Morges et Nyon etaient auasi appelees les Quatre- Villes-Ducales, 

* Parti de gueules et de sinople ä la majuscule (|) gothique d'or hrochant sur 
le tout. 



■■ • 



•* 



— 109 - 

SIG • CIVITATIS • MINNIDVNENSIS (PI. XH, 48). Au pourtour, un 
cordon doubl6 d'un fllet. Capitales romaines. 

Dans le champ, un ^cu ovale aux armes de la ville entourö d'une guirlande 
de feuillage. Celle ci suit exactement les contoars de T^cu ; eile est munie k sa 
partie sup^rieure d'an noBud de raban avec un anneau, et reliöe k sa partie 
införieure par une minuscule agrafe en forme de rose ä six feuilles. Emaux indiqu^s. 

Date du XVIIIc siöcle. 

Orbic. Diam.: 0^038. Acier poli. M6daillier cantonal. 

Moudon. Pas de legende (PI. XII, 49). Filet au pourtour. Dans le champ, 
un 6cu posä sur un cartouche aux d^coupures s'enroulant sur elles-mSmes en 
sens divers, enguirlandä de roses et timbr^ d'une sorte de couronne de marquis. 
Les aimes qui y sont repr^sentöes sont de haute fantaisie: de gueules ä tM 
gothique de simple. Les hachures de ce dernier ämail sont k peine visibles. 

Date du XVIIIe si6cle. 

Ovale. Diam.: 0^026 x 0^030. Acier poli. Archives communales de Moudon. 

SIGILLVM • OPPIDI • LVCINI (PI. XII, 50). Bordüre en forme de chalne 
aux anneaux rectangulaires. Le commencement de la legende est indiquö par 
une quintefeuille, les mots qui la composent sont s6par6s par des points et le 
plan sur lequel eile est inscrite est taiUä en biseau. Capitales romaines. 

Dans le champ semä de flnes arabesques, un 6cu en accolade aux armes 
de ce bourg *. 

Date de la flu du XYII^ si^cle ou du commencement du XVIII«. 

Orbic. Diam.: 0^030. Cuivre jaune. Archives communales de Lucens. 

S : DE LA . VILB • DE • NION (PI. XII, 51) entre deux filets dont 
Tun, celui de la bordure, präsente un relief fortement accusä. Les mots de la 
lögende sont söparös par des points ou par des feuilles d'ache^ et Tendroit oü 
eile commence est indiquö par un fleuron. Capitales romaines. 

Dans le champ, entre deux tiges, un 6cu se rapprochant de la forme dite 
allemande aux armes de la ville' avec Tindication des ömaux. II est surmont^ 
du mill^sime 1546. 

Chose assez curieuse ätant donnä le mill^sime, les ^maux sont indiqu^s 
par des hachures. Or celles-ci, k la date ci-dessus^ n'^taient pas encore employäes, 
ou si elles T^taient, ce ne pouvait Stre que dans le but de difförencier d'une 
mani^re g^n^rale les couleurs du blason ou de faire mieux ressortir les pi^ces 
ou les flgures. Nous pensons qu'elles ont ät6 ici ajout^es aprös coup. Ce qui 
nous confirmerait dans notre opinion, c'est la largeur inusit^e du trait du parti. 



* Tranchi (Vargont et de gueules ä un soleil figur6 d*or brochant sur le tout 

* Parti de gueules et d'azur ä une perchette d'argent, posSe en fasce, brochant 
sur le tout, 

Archiv für Heraldik. Heft 4. 1908. ^ 



— 110 ~ 

Si les hachares out existe d^s rorigine, il faut admettre qoe c^est toat ä fait 
fortuitement qu'elles se trouvent dans le sens vouln. 

Orbic. Diam. : O035. Argent. Ärchives commimales de Nyon. 

SIGILLVM ÜRBIS NIVIDÜNI (PI. XH, 52). Au pourtour, un cordon 
doublt d'an filet en creux peu accns6. Capitales romaines. 

Dans le champ, un 6cu aux armes de la ville pose sur un cartouche style 
rocaille, soutenu par deux palmes passöes en sautoir autour desquelles s'enroolent 
des guirlandes de fleurs. Emaux indiqu^s. 

Date du XVIIIe sifecle. 

Orbic. Diam.: 0ni041. Argent. Ärchives communales de Nyon. 

♦ DE LA VILLE DE NION • 1582 entre un filet double et un 
filet simple. L'endroit oü la legende commence est indiquä par une quintefeuille 
et les mots sont s^par^s par des points. Capitales romaines. 

Dans le champ, un 6cu en forme de disque k deux ächancrures portant 
les armes de la ville sans indication d'^maux. 

Orbic. Diam.: 0^025. Empreinte en cire rouge communiqu^e par M. le 
Dr Meylan ä Moudon et destin^e ä la collection de TEtat. 

BONNE VILLE n^on. Gr^netis au pourtour. Caract^res de fantaisie 
pour les deux premiers mots de la legende, gothiques minuscules pour le deroien 

Dans le champ, un ecu aux armes de la ville de Nyon plac6 dans on 
cartouche en forme de cuir et timbr^ d'une couronne murale. Derri^re la couronne 
passe une banderole sur laquelle se lisent respectivement k droite et k gaucke 
les deux premiers mots de la legende. Le troisi^me se lit dans la partie infe- 
rieure du champ sur une banderole iud^pendante accompagn^e ä droite des deux 
Premiers et k gauche des deux derniers chififres du mill^sime 1090. L'empreinte 
que nous avons sous les yeux ötant tr^s nette, il n'y a pas k se tromper sur 
la valeur des chifi'res de ce d^concertant mill^sime. Ajoutons que cette empreinte 
a 6t6 relev^e par un amateur, et qu'il est ä supposer que le sceau type en raison 
pr^cisement de Terreur qu'il nous parait renfermer n'a jamais 6t6 mis en usage 
officiellement. Les 6maux sont indiques par des hachures. Nous avons ici un 
6c'U de forme anglaise, autrement dit un 6cu fran^ais moderne leg^rement ävase 
k sa partie sup^rieure. 

Date du XIX« sifecle. 

Orbic. Diam.: 0^037. Empreinte en cire rouge provenant de la collec- 
tion Gaulis. 

COPPET (PI. Xn, 53). En bordure, un orle de feuillage entre deux filets 
tr^s-faibles. Capitales romaines. 

Dans le champ, un 6cu en accolade aux armes de la ville ' sans indication 
d'ämaux, timbrä d'un casque tare de face, orne de lambrequins trös 616gamment 
dessines, avec, en cimier, une couronne ä cinq grosses perles. Derri^re le casque 



* D'azur ä une coupe d'or, selon les uns, ä une coupe d*argent selon les antres. La 
premiöre Variante est generalement admise. 



— 111 — 

passe une banderole aux exträmitös d6coup6es et flottantes sur laquelle on lit: 
COPPET. 

D'aprös de Mandrot (op. cit.) la couronne qai figure ici serait celle de 
baron de TEmpire germanique. Elle ferait remonter notre sceau k T^poque oü 
Ooppet, cheMieu de la baronnie de ce nom, appartenait aax comtes de Dohna 
(1657—1672). Quoi qu'il en soit, notre sceau est bien du XVIIe siicle. 

Orbic. Diam.: 0^034. Cuivre jaune. Archives communales de Coppet. 

BASSIN (PI. XII, 54). Au pourtour, un filet cäbl6 doubl6 d'un filet simple 
trös 16ger. La legende est inscrite dans la partie superieure du sceau. Capitales 
romaines. 

Dans le champ, un ^cu ovale aux armes de la commune ' suppoi:td k 
gauche par un ours' et soutenu d'une palme et d'un rameau d'olivier, le tout 
reposant sur une terrasse. 

Date de la seconde moitiö du XVIII« si^cle. 

Orbic. Diam.: 0^035. Argent. Archives communales de Bassins. 

(Ä suivre^). 



Die Entstellung der schwedischen Adelsnamen ans den Wappen. 

Von Dr. Ernst Weydmann. 

Selten kommt man in unsern Breitengraden dazu, sich über die Verhält- 
nisse der eigentUuilicIisten und in ihrer Eigenart ausgeprägtesten germanischen 
Staaten, nämlich Skandinaviens, zu orientieren. So ist auch die Geschichte und 
die Volkseinteilung für uns ein Buch der Rätsel. Denn wir begegnen dort fast 
durchweg neuen, jünjjeren Gebilden, Einrichtungen, die bei den Germanen Mittel- 
europas beinahe in die vorhistorisclie Zeit fallen, in Zeitaltern, die uns noch 
nahe stehen, und das ausgehende iMittelalter weist in Schweden Erscheinungen 
auf, die bei uns ein gntes Halbjahrtausend früher. bestanden haben mögen. 

Dasselbe tritt uns auch in den Einzelheiten entgegen. Die . Gestaltung 
des Adelswesens weist in Schweden wesentlich, jugendlichere, ursprünglichere 
Foimen auf und demnach sind auch die Adelsnamen höchst einfachen Ursprungs 
und zeigen bis ins IG. Jahrhundert beinahe keine auf frühere Zustände hin- 
führende Spuren. Sie sind nämlich, wie wir im weitern an Beispielen nach- 
weisen werden, zum grossen Teil aus den Wappen der Geschlechter entstanden 



• Coupe qu ly d*azur ä un sapin terrassi au sommet duquel est perchS un oiseau 
et accosti d'un tenard et d'un durs affronids^ celuici ä gauche et passant^ celui-lä ä 
droite et en pied; au 2, de gueule» ä une fontaine au hassin rectangulaire d' argent, 

* Sous la domination bernoise ce village relevait directement du Sonverain, particularite 
qoi explique sans doute la pr^sence de ce plantigrade comme snpport. 

' Die Retouche an den Tafeln za diesem Artikel ist erst nachdem die photographischen 
Vorlagen der Redaktion unterbreitet gewesen waren, und ohne deren VA»i«Mai aad Sin- 
verständnis vorgenommen worden. 



— 112 — 

oder vielmehr die Wappenbeschreibung, das Wappentier bezeichnet das Ge- 
schlecht, eigentliche Familiennamen gibt es überhaupt nicht. Wappen fiibrte 
nur der Adel ; im Volk nannte sich jeder nach seinem Vatersnamen mit dem Zu- 
satz Son (resp. dotter, Tochter). Der Adel hatte denselben Gebrauch, wie denn 
Gustav Wasa sich stets, bevor er König wurde, Gustaf Eriksson schrieb; dass 
er zum vasageschlecht gehörte, war — als jedermann bekannt — nicht nötig 
beizusetzen. Der Sippenname wird noch bis heute in historisch genauen Werken 
mit Minuskel und in Klammer beigefügt, da er in den Quellen meist nur bei 
der ersten Nennung einer Person erscheint. Aus den Bezeichnungen erhalten 
wir gleichzeitig ein Bild der schwedischen Heraldik. 

Freilich kommen auch Familiennamen ohne Zusammenhang mit dem Wappen 
vor. Die ältesten, wie die auf -unge, d. i. die Söhne des ..., auslautenden, wie 
die Folkunge, das Wälunga-Geschlecht gehören dazu, die beide dem Lande 
Könige gegeben haben, übrigens ein in der älteren Zeit sehr häufiger Titel, 
wurde doch für jede Seefahrt der Wikinge ein Seekönig gewählt, bis im 13. Jahr- 
hundert Schweden in seiner Gesamtheit ein Königreich wurde. Auch das be- 
deutende Winstorpa-Geschlecht fällt für uns ausser Betracht, das wohl von 
einem Hofgut den Namen hatte, oder auch möglicherweise ausländischen Ur- 
sprungs ist, wenn auch früh in Schweden eingewandert. Es führte als Skolde- 
marke (Schildzeichen = Wappen) einen senkrecht geteilten Schild, links eine 
gelbe Lilie, rechts zweimal blaue und weisse Schrägbalken. Es bestehen be- 
sondere Abhandlungen über dieses Geschlecht, ein weiterer Beweis für seine 
Ausnahmestellung. Wir entnehmen aus jener Familiengeschichte, dass das jüngere 
Vinstorpa-Geschlecht 1500 in der männlichen, 1552 in der weiblichen Linie ausstarb. 

Gehen wir zu den eigentlichen Wappennamen über, so steht das alte 
Sture-Geschlecht, das Könige hervorbrachte, in erster Reihe. Es soll zu dem 
weit verbreiteten Natt-och-Dag- (Nacht und Tag) Geschlecht gehört haben. Der 
Name bedeutet wahrscheinlich hell und dunkel, weiss und schwarz, und rührt von 
einem quergeteilten Schilde her, dessen eine Hälfte dunkel, die andere hell gehalten 
war. Ein Zweig dieses Geschlechts hiess Natt-och-Dag pä längden, hell nnd 
dunkel der Länge nach, d. h. senkrecht geteilt. Andere Natt-och-Dag führten 
einen zweigeteilten Schild, so ein Sigge Rothvidsson, genannt Brun im 14. Jahr- 
hundert. Die Sture trennten sich indes, wie es scheint, früh von den eigentlichen 
Natt-och-Dag und bildeten eigene Sippen mit neuen Wappen, Sture mit tre 
sjöblad (drei See- oder Wellblättern [?]), vielleicht drei Blätter im alten Natt- 
och-Dag-Schild, ferner Sture örnefot mit Adlerfuss. Die heute noch bestehende 
Familie Sture stammt in weiblicher Linie von den alten Sture, durch Namens- 
übertragung. Eigentümlich ist die häufige Übertragung von Wappen auf andere 
Geschlechter; so führte Nils aus unbekanntem Geschlecht (f .um 1300) den 
Familiennamen und das Wappen seiner Mutter, Sigrit aus dem Natt-och-Dag- 
Geschlecht, nannte sich Nils Sigritaeson und wurde in die Sippe seiner Mutter 
aufgenommen, wohl weil seines Vaters Geschlecht weniger vornehm war. Zum 
Unterschied von den gebornen Natt-och-Dag führte er als Helmzier zwei doppelte 
„fänikor^ (Fähnchen) halb blau, halb gelb, dazwischen einen Pfauenschweif. 



- 113 — 

Sven Stures Wappen war spets nedifrän, Spitze von unten (lebte Anfang des 
15. Jahrhunderts, als letzter des alten Sturegeschlechts). 

Das Wasageschlecht hat seinen Namen von vase, Bündel, Faschine, wo- 
mit die Laufgräben gefüllt wurden beim Sturm auf eine Festung, daher auch 
Sturmwasa genannt; das Bündel war ursprünglich schwarz, Gustav (Eriksson) 
Wasa gab ihm aber die gelbe Farbe; seitdem wurde es für eine Garbe an- 
gesehen. Eine andere Herleitung des Namens von dem Gute Wasa in üpland 
(die spätere Gründung dieses Namens in Finland fällt ausser Betracht), das 
die erste Frau von Gustav Wasas Vater zeitweise als Wittum erhielt, ist zu 
verwerfen. Gustavs Bruder Johann nennt sich Wasa von Rydboholm und öreby. 
Später nennt man die Wasa von Gripsholm, einem von dem Adelsgeschlecht 
grip auf einer kleinen Insel (Holm) im Mälarsee erbauten Schlosse, das noch 
heute im Besitz des Königs von Schweden ist und durch Erbschaft an die Wasa 
kam. Grip heisst Greif. Auch dieses Geschlecht erhielt eine Okulierung. Bo 
Nilsson tili (zu) Vinäs aus dem Geschlecht Natt-ochDag pä längden, Reichsrat, 
t 1464 oder 1465 ^zog auf greif gewappnet nach seiner Mutter", d. h. er nahm 
das Greifenwappen seiner Mutter Katharina Knutsdotter (grip), der Enkelin 
des Bo Jonsson und gründete das sog. jüngere Greifengeschlecht. Eine weitere 
Wappenübernahme von Mutter auf Sohn ist erwähnt bei Maus (Magnus) Natt- 
och-Dag, t 1477, der seiner Mutter Kristina Mansdotter Wappen, einen hlufvan 
(Kloben-)Schild mit einem Leopard im obern, einer halben Lilie im linken (d. h. 
untern ?) Felde annahm. Die Geschlechter ban6r (Fahne, Banner), Oxenstjema 
(Ochse und Stern), Gyllenstjerna (goldener Stern), trolle (Unhold), oxhufvud 
(Ochsenkopf), tre föglar (drei Vögel), swinhufvud (Schweinskopf), tre rosor (drei 
Rosen; so hiess das Adelsgeschlecht, das man auch Göstav Johannssons zu 
Horstage-Geschlecht nannte, ein eklatanter Fall der blossen Bezeichnung durch 
das Wappen), femer tjuchufond oder sounne (Thui = u : Rotwildhaupt), Rosen- 
steal, Ekageschlecht (Eichegeschlecht, führte einen Schrägbalken im Wappen), 
lejonansigte (Löwenantlitz), ulf (Wolf), hjorthufvud (Hirschhaupt, welches später 
lejon (Löwe) hiess), Lejonhuf vud (Löwenhaupt) kommen häufig vor. Ein unehelicher 
Sohn von Karl Wasa, einem der Söhne Gustavs, erhielt den Familiennamen 
Gyllenhjelm (goldener Helm). Merkwürdig ist die Abzweigung: das rückwäi-ts 
schauende Wolfsgeschlecht, d. h. das Geschlecht ulf, das einen rückwärts 
schauenden Wolf im Wappen führte. 

Andere Namen sind bonde, d. h. bäurisch, als Zuname, dann blä (blau), 
welches später störe, das grosse Geschlecht hiess, sparre (Sparren), mit Zweigen 
auf Wik und Rosvik, bjelke (Balken), ein Zweig führte einen Adlerfuss (ömefot) 
zum Unterschied, läma slägt, das lahme Geschlecht mit zwei Schrägbalken (tve 
suedbjelkar), Natt-och-Dag tre Rutor (drei Scheiben oder Vierecke), gren (grün) ; 
einer aus diesem Geschlecht führte eine Spitze von links 



femer das 



Geschlecht des Birger Persson, das sich stets nach diesem r j Ahn nannte, 

der als der letzte schwedische Jarl (Graf) mit Königsmacht ^v,,^^ besonders 
hervortritt und seinen Nachkommen durch seinen Namen Rang und Stellung 
verschaffte, führte zwei Flügel (tvä vingar) im Wappen, styke (f&hrte drei 




— 114 — 

Bärentatzen), bat, ein Boot oder Schiff, Stenbock, gumshufvud (Schafsbaopt). 
Selbst wenn Namen vorhanden sind, wie bei Styke, Rädha-Geschlecht , Vase 
u. a., so ist stets das Wappen gleichsam zur besseren Kenntlichmachung der 
Person bei ihrer Einführung erwähnt; selbst jedoch schrieb man nur die Vor- 
namen mit dem Vaternamen mit angehängtem son oder dotter. Eine weitere 
Eigentümlichkeit ist, dass die Frauen eigene Wappen geführt haben, neben 
dem ihrer eigenen Familie; möglicherweise erfolgte bei der Verheiratung eine 
solche Änderung, zumal wenn die Familie des Gatten vornehmer war als die, 
der die Gattin entstammte. So fülirte jenes schon erwähnten Sigge Rothvidssons 
Gattin Katharina Erengisles Tochter im Wappen drei rote Herzen in goldenem 
Felde. Ingeborg, Anders Tochter, eines Ritters und Reichsrats, deren Mutter 
eine Sture war, führte als Gattin des Isaak Eskilsson (baner), (lebte um 1350 
bis 1370), im Wappen einen Löwen, der auf einer halben Lilie stand. Endlich 
finden wir die Gattin des Isaak Isaaks-son Bauer des alten (1380—1405), Ger- 
trud, Tech ters des väpnare (= Edelknecht?), Anders Thomasson auf Lisa und 
Finste erwähnt, deren Wappen zwei rote, herabhängende Zähne in goldenem 
Felde zeigte. Auch dieser Fall lässt die Annahme bestätigt sein, dass Frauen 
aus niedrigerer Familie beim Einheiraten in höhere ein Wappen ann^Jimen. 

Wir haben hiermit die Beobachtungen, die sich bei einer Bearbeitung 
der Ahnentafel Gustav Wasas machen lassen, zusammengestellt, die zugleich 
die bedeutendsten schwedischen Familien umfasst. 

Überall können wir dieselbe Tatsache feststellen, bis tief ins 16. Jahr- 
hundert (Gustav Wasa starb 1560), sind die Familiennamen noch nicht fest, 
aber auch noch nicht erstarrt und noch in ihrem vollen Sinn als Zunamen ver- 
standen, die Ausnahmen lassen sich stets auf ausserschwedischen Ursprung 
zurückführen. 

Demnach ist in Schweden der Vorgang umgekehrt, wie im festländischen 
Europa; unsere Adelsgeschlechter haben zweifelsohne zuei*st die Namen be- 
sessen und das Wappen als zufällig gewähltes Abzeichen kam dazu oder es 
wurde geradezu dem Namen nachgebildet, „redende Wappen", in Schweden gibt 
das Wappen den Namen. 

Zu allen Zeiten kamen dänische und deutsche Adelige in ziemlicher Zahl 
nach Schweden und es entstanden frühe Verbindungen zwischen diesen und den 
einheimischen Adeligen; so die Familie Molteke, die im 15. Jahrhundert (aus 
Dänemark) erscheint (führt drei Vögel im Wappen), und die Krummedike u. a. 

Eigentümlich ist die ausgesprochene Abneigung der Schweden gegen 
nicht germanische Taufnamen, wozu allerdings Namen wie Bengt (Benedikt), 
Man (Magnus), Nils (Nikolaus), Christjem (Christian) auch gehören, die jedoch 
in Schweden Heimatsrecht schon in früher Zeit erhalten haben müssen. Als 
einst ein Prinz mit dem Namen Jakob auf den schwedischen Tron erhoben 
werden sollte, verlangte das Volk, dass er diesen Namen ablege und den gut 
schwedischen Anund annehme, was auch geschah. 

Die neueste Zeit hat auch darin Schweden mitteleuropäischen Verhält- 
nissen zugeführt und feste Familiennamen sind durchweg an Stelle der Patro- 



nymica getreten, wenn auch die alten Bezeichnnngen, wie die BeiHlgung des 
Yaternamens noch heute üblich sind. 




Fig:. 60 

Schild des Rob. Cafalcaoti ■, BiBchoF von Volterra 1d S. Silrcstro, Rom. 

XV. Juhrhnndert. 

Italienische Schildformen. 

Von E A. Stückelberg. 

Nichts ist mannigfaltiger als die italienische Heraldik ; wir treffen in der- 
selben sowohl die meisten Formen der allgemeinen mittelalterlichen Wappen- 
kunst und späte Ausläufer derselben, wie auch eine Überaus grosse Uenge von 
eigenartigen Schöpfungen der Renaissance- und der Barockzeit. 

Zunächst finden wir in Italien den ovalen Schild, wie er in den andern 
Ländern im XII. Jahrhundert auftritt; südlich der