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Full text of "Bulletin"

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BULLBTIIT 



SOCIETE LIEGEOISE 



LITTÉRATURE WALLONNE 




Société Anonyme * * * 
H. Vaillant-Carmanne, 

S, rue Sainl-Adalbert, 8, 
Liège. — 1908. * * * * 



T. XLVII 







1856-1906 

La Société liégeoise de Littérature wallonne a 

célébré en 1906 le cinquantenaire de sa fondation. 

A cette occasion, elle a décidé de publier un 
Liber memorialis, dont le présent ouvrage (t. 47 du 
Bulletin* constitue le premier volume. 

Le second volume (t. 48 du Bulletin) comprendra 
l'Historique de la Société, le Compte-rendu des 
Fêtes jubilaires et l'édition de plusieurs monu- 
ments anciens de la littérature wallonne. Il sera 
distribué en [908. 



TABLE GENERALE SYSTEMATIQUE 

DES PUBLICATIONS 

de la Société liégeoise de Littérature wallonne 

(1856-1906) 
Oscar COLSON 

Bib i ithécaire de la Société 

Membre de l'Institut international de Bibliographie 

Directeur de la revue « Wall.'iiia 



PRÉFACE 



La Société liégeoise de Littérature wallonne, à l'occasion 
<lu cinquantenaire de sa Eondation, a décide de l'aire 
paraître la Table systématique de ses publications. 

Déjà en 1887, le regretté Président Joseph Dejardin a 
rédigé une première. Table qui, embrassant les publica- 
tions de trente années, soit au total 14 volumes, compte 
i33 pages dans le t. 23 du Bulletin. 

Établie sous la l'orme d'un index général, cette Table 
entremêlait les noms d'auteurs et de collaborateurs, les 
titres d'œuvres publiées ou citées ; l'index particulier du 
Recueil d'airs de crâmignons de Terry et Cliaumont y 
avait été incorpore, et elle renseignait en outre sur maints 
détails bibliographiques et autres. 

En iS()o, Dk.iakdin fit paraître une seconde édition de 
cette Table, mise à jour suivant le même système. Elle 
constitue le t. 33 du Bulletin. 

Ces index généraux étant cumulatifs, il eût été aisé 
d'en établir une édition nouvelle, seulement revue et 
complétée. 

La Société a juge plus utile de dresser cette fois un 
inventaire S3'stematique, donnant aux savants étrangers 
comme a ses membres fidèles une vue d'ensemble de ses 
travaux scientifiques et littéraires, permettant en outre à 
ses collaborateurs actuels et futurs, ainsi qu'aux concur- 
rents de ses joutes annuelles, une consultation raisonnée 
de son vaste répertoire. 



Klle a décidé que cette Table systématique sérail mise 
«•n rapport avec le plan de ses Concours annuels, dont le 
Programme, récemmenl revisé, est établi sous une forme 
plus générale ei à peu près définitive. 

Chargé par la Société d'établir cette nouvelle Table 
générale, nous avons suivi les instructions données, en 
nous efforçanl d'atteindre le but proposé. 

Toute liberté nous ayant été laissée au cours de notre 
travail, nous avons le devoir de revendiquer la pleine et 
entière responsabilité de notre dépouillement, de la rédac- 
tion des notices, de Unir classement sur le plan indiqué, 
et de la forme matérielle sous laquelle elles sont présentées. 



Si l'on excepte certaines publications spéciales ou 
extraordinaires dont nous avons traité dans notre Supplé- 
ment (n os i3o7 à i3;7), les travaux publiés par la Société 
ont paru dans les 4^ volumes de son Bulletin et les 
iç) volumes de Y Annuaire. 

Le Tonds principal comprend, outre les études ou articles 
divers communiqués à la Société ou rédigés à sa demande. 
les œuvres littéraires ou scientifiques sorties des Concours 
annuels qu'elle a fondés en i856. 

La plupart de ces concours ont donné lieu à la publica- 
tion de plusieurs œuvres ou mémoires. Tous ont fait 
l'objet de Rapports analytiques et critiques, auxquels il 
est nécessaire de se référer pour se rendre tout au moins 
compte de la valeur qui fut attribuée aux travaux insérés. 
Ces Rapports, au reste, constituent souvent eux-mêmes 
des études originales sur le sujet donné , ayant une 
sérieuse valeur de documentation ou de critique générale. 

Comme on peut le constater, tous les genres littéraires, 
tous les ordres de sujets intéressant l'étude de la vieille 
langue et de la littérature wallonne, ont été abordés dans 



ces nombreuses publications qui couvrent 120 milliers de 
pages dans un ensemble de 65 volumes, représentant 
environ 5o à 60.000 exemplaires — sans compter les innom- 
brables tirages a part . 

("est pour cette raison que les communications périodi- 
quement faites par la Société à ses membres sous forme 
de Rapports généraux , de Chroniques , de Comptes 
rendus, etc., représentent un réel intérêt même pour les 
personnes étrangères à la Société. Le but et les intentions 
de ses promoteurs, le caractère de son œuvre, le cours de 
-es travaux et le développement de son influence sont 
autant de sujets qui appartiennent à l'histoire du mouve- 
ment wallon, auquel elle a mainte fois tracé discrètement 
la voie. 

Chacun des travaux publiés — mémoires, œuvres litté- 
raires, communications, rapports, ouvrages spéciaux, ^tc 
— est dans la présente Table l'objet d'une notice spéciale. 

Chaque notice comprend, en ordre principal, la date de 
publication, le titre complet de l'œuvre, le nom de son 
auteur, le volume et les pages où elle est insérée. 

A la suite de ces indications essentielles, nous avons 
ajouté, dans une note en petit texte, des renseignements 
propres à montrer l'importance et le caractère de l'œuvre, 
l'indication des critiques et citations qui en ont été faites 
et enfin, dans des cas spéciaux, sa destinée ultérieure ('). 

l 1 ) A ce dernier point de vue, il suffira d'indiquer ici que les 
œuvres littéraires et scientifiques publiées au Bulletin, la plupart 
des articles de l'Annuaire et quelques Rapports intéressants ont 
été tirés à part, ordinairement à petit nombre (20 ou ôo exem- 
plaires), le plus souvent avec titres et couvertures spéciaux, parfois 
antidatés par rapport au volume principal. — Les rééditions que 
nous n'aurions pu qu'indiquer ici, seront notieiéesde manière précise 
dans la Bibliographie wallonne générale, que la Société à décidé de 
publier et qui est en préparation avancée. 



On remarquera que les notices, exemptes de ces abré- 
\ iations donl il est parfois t'ait un si déplorable abus, sonl 
en outre libérées de toute interdépendance. Mlles peuvenl 
être détachées el introduites telles quelles dans les réper- 
toires spéciaux on catalogues de bibliothèques ('). Les 
utilisations de l'espèce seront facilitées par l'adjonction a 
nos notice- de l'indexation chiffrée, dont a bien voulu se 
charger l'Institut international de Bibliographie ("). Cette 
indexation, qui appartient a une langue bibliographique 
internationale bien connue des spécialistes, est inscrite 
ici au pii-1 des notices ou en tète des chapitres, — ou elle 
ne distraira personne et où les lecteurs intéressés sauront 
aisémenl la découvrir. 



Pour des raisons d'utilité particulière que nous avons 
rappelées plus haut, le plan de la Table systématique a été 
mis en rapport avec le Programme des Concours annuels 
de la Société, tel que, remanié récemment, il est en vigueur 
désormais. 

Celte circonstance n'a pas empêché des hésitations dans 
le classement de certaines œuvres littéraires dont les 
genres continent. Nous nous en sommes tiré le mieux 
possible, sans espérer résoudre toutes les difficultés. 

Lorsqu'une œuvre nous paraissait rentrer également 
sous plusieurs rubriques, nous l'avons répétée, en lui 

t'i II a été lait, pour le découpage et la mise sur fiches, un tirage 
spécial sur papier pelure imprimé d'un seul cote. Ce tirage est 
édité par la maison Misni et Thron, 126, rue Royale, Bruxelles. 

ci Cf. Manuel du Répertoire bibliographique universel. Bruxelles- 
Paris-Zurich, ci Institut international de Bibliographie », 1906, qui 
contient les Tables de la Classification bibliographique décimale. 
Se référer spécialement aux Tables des divisions [4 Philologie -f 
s Littérature], tirées a part (prix : -j fr.). 



conservant le numéro sous lequel elle avait paru la pre- 
mière t'ois. De même, les Rapports relatifs à plusieurs 
sujets différents sont renseignés dans chaque section ou 

l'on peut avoir une raison logique «le les chercher. Les 
recueils factices d'oeuvres diverses ont été dépouillés, 
chaque pièce étant noticiée a son ordre de matières. 

Nous n'avons pas cru l'a ire grief aux règles d'une saine 
méthode en détachant, pour la noticier à part, telle chanson 
intercalée dans une œuvre en prose, — du moment qu'elle 
avait sa valeur particulière et son caractère propre. 

Certes, nous axons de bonnes raisons de faire appel a la 
bienveillance du lecteur attentif ('). Les fautes qu'on 
voudra bien nous signaler, les erreurs qu'on remarquera, 
nous seront fort utiles à connaître, et nous en tiendrons 
note avec reconnaissance. 

C'est en pareille matière que le résultat est souvent en 
disproportion avec la bonne volonté d'un auteur. Il peut 
s'en consoler en se disant que le but n'est pas d'être parfait, 
mais seulement d'être utile... 

La revision attentive et totale d'une collection aussi 
riche et aussi variée nous fut fort agréable. Et nous serons 
bien heureux si nous avons contribué à faire voir l'im- 
portance de l'œuvre accomplie, à cette heure où la Société 
reprend sa route dans un nouvel élan avec des forces 
renouvelées. 

O. C. 



C | Nous avons déjà constaté une erreur regrettable. Les prénoms 
de M. Courtois, le poète brabançon, sont Louis-Joseph et non 
LamoerfcJoseph, connue nous l'avions chaque fois imprimé. 



TABLEAU DES PUBLICATIONS 



Bulletin de la Société 



Suivant un usage établi par la Société des iqoo, la Table générale 
•ite le Bulletin d'après la tomaison chiffrée de la i' e colonne ei 
dessous. Si donc, dans une notice de la Table, on lit. par exemple 
B2i, 37, cela signifie: «Bulletin de la 2 e année, i 1 ' 1 ' partie, page 37 » 
Les lecteurs sont vivemenl engagés par la Société a user de ci 
mode de référence. 

Dans la 3 e colonne ci-dessous, on trouvera la date de publication 
telle qu'elle figure au titre inférieur du volume : celle delà couver 
ture en diffère parfois. 

Dans la 4 e colonne, on remarquera que certains volumes se coin 
posent de plusieurs parties (marquées ici en chiffres romains 
paginées a part. Nous n'avons pas tenu compte des cas ou le volum< 
a paru en plusieurs fois. lorsque la pagination des livraisons es 
unique et continue. 



Bulletin de 1X7.7. N° r 

Première année 
Bulletin de i858. X" 12 
, Deuxième année 
Bulletin de iS.-><). N° 3 
Troisième année 
: Bulletin de 1860. N° 4 
J Quatrième année | 



C) 

III : 



16 (?) 



•reur de pagh 



il sauter de la 



P- ^4!> 



(') DausBSi, 
a la p. 35o. 

( 2 ) La IIP partie de ce volume consiste en une plaquette de i<> p. 
numérotées 1 à 16, sans pages de titre, avec couverture portant les 
indications suivantes, après la firme de la Société : 

Concours spécial donne à l'occasion du voyage de Su Majesté 
le Roi ù Liège au mois d'octobre 1S60. Supplément nu Bul- 
letin de la 4'' année. Liège. J.-G. Carmanne. 1860. 
Pour des raisons d'actualité, cette plaquette a été imprimée immé- 
diatement, distribuée aux membres de la Société et mise en vente. 
Elle manque à beaucoup d'exemplaires du B 4. dont elle est naturel- 
lement 'appelée à faire partie. 



Millésime 
n primitive |a page 



i: 


5 


R 


6 


i: 


7 


n 


8 


R 


9 


B 


10 


R 


11 


R 


12 


R 


13 


R 


14 


r 


15 


r 


16 


R 


17 


1! 


18 


R 


19 


1! 


20 


(') Dans 
d'une erre 
les p. [28 


V 


\ Ce \ 
>ir ci-ap 


crâmignoi 
date, puis 

isss. l,,s 
face. Le \ 



I : 260. 


II : 1 1 


M- 


<)«> I 


I : i34 


i 16 pi. 

4:^ 


II 


60 


I : 3l2. 


11 : Si 







Bulletin de 1861.N 5 [8G2 1:482. II : 88 (») 

Cinquième année 
Bulletin de 18G2. N° G i863 I : 253. II : 170 

Sixième année 
Bulletin de [863. N° 7 1864 

Septième' année 
Rulletin de [864. N° 8 [866 

Huitième année 
Rulletin de [865. V 1 <) 18G; 

Neu\ ieme année 
Rulletinde [8G6.N°io [868 I : 3 

Dixième année 
Bulletin de 1 867. N ij [868 255 

Onzième année 
Rulletinde 1868. N° 12 1870 260 -f- vi 

Douzième année 
Rulletinde 1869. N°i3 187J 212 (-) 

Treizième année 
série, tome I [873 333 

xxx h 401 

[4+]3io 
[4 +] 332 
xv + 597 
383 l , 
xix -f- 3og 

s un eertain nombre d'exemplaires <le R 5 ou a. par suite 
ur <le broehage, intercalé la II' partie, les Mélanges, entre 
et i2!) de la I" partie. 

olume est resté incomplet : il n'a paru que la 1"' livraison. 
1res notice 11" 335. 

us de Terry et Chai mont, a été commencée en 1880, à sa 
, interrompue. La 1"' livraison a paru en [886, la 2 e en 
deux dernières en 1889. avec les pages de titre et la Pré- 
olume porte effectivement au titre la date de 1S89. 



I 


[873 


II 


[877 


III 


1S7S 


IV 


[879 


V 


1881 


VI 


[885 


VII 


1886 









Millésime 




Tomaison 

unifiée 


lomaiso 


Pri iVC 


la page 

de titre 


N( h nbre de pages 


B 21 


2 e série 


VIII 


[886 


3oi 


B 22 


2 e sér ie 


IX 


1SN7 


586 + 4 pl- 


B 23 


2 e série. 


tome X 


[888 


336 — NXi 


B 24 


2 e série 


XI 


1889 


xxxvi i 371 


B 25 


2 e série 


XII 


[889 


[4 +] 343 


Il 26 


2 e série 


XIII 


[889 


xiv 1 ;i; : 


B 27 


2 e série 


XIV 


1889 


xxvi i 412 


B 28 


2 e série 


XV 


lS()0 


xxxm -| 4°3 


B 29 


ii' série 


XVI 


1891 


5<)i | xxvi 


B 30 


■j. v série 


» XVII 


189I 


IAYI | 45(i 


B 31 


2 e série 


.. XVIU 


1892 


534 


B 32 


2 e série 


XIX 


1892 


xxix 1 471 


B 33 


2 e série, 


tome XX 


1893 


195 




Tome XXXIII des 








Publi 


•ations 






B 34 


2 e série. 


tome XXI 


[894 


XXXVI ; il S 




Tome XXXIV des 








Publi 


calions 






B 35 


2 e série. 


orne XXII 


[894 


3 9 3 (') 




Tome XXXV des 








Publi 


rations 






B 36 


2 L ' série, t 


orne XXIII 


l8 9 5 


322 




Tome XXXVI des 








Publi 


•ations 






B 37 


2 e série, tome XXIV 
Tome XX XVII des 


189- 


427 




Publi 


cations 







• titre de IJ35 coudent une erreur. Il est marqué •< Dettxie 
XXII. Tome XXXIV [sie] «les publications ». ("est. 
lieu XXXV qu'il faut lire. 



1! 38 


2 e séi 


Le, ioiik 


XXV 


1898 




Tome 


XXXVIII des 






P 


iblicati* 


IIS 




Il 39 


2 e sér 


e, tome 


XXVI 


1899 




Tome 


XXXIX des 






P 


i!)licati( 


lis 




H 40 




I.X 




1900 


i: 41 




L\I 




I : [900 

II : 190: 


R 42 




LXII 




1901 


B 43 




LXIII 




190.3 


i; 44 




LXIV 




igo3 


B 45 




LXV 




I904 


B 46 




LXVI 




]()o() 


R 47 




LXVII 




1907 



34c I fi (1) 



I : XVI] f 237. II : 233 ( 2 ) 

422 
[2 -\ ] 288 



\x + 3oi ( 3 ) 



1 ' 1 Les 6 pages ajoutées à la fin de ce tome manquent à beaucoup 
d'exemplaires. Elles contiennent le programme des Concours 
de 1 !)oo. 

- 1 Les deux fascicules du B 41 ont paru, non seulement avec des 
paginations spéciales, mais avec des pages de titres spéciales et 
différemment datées. 

C'est le présent volume. 



Il 

Annuaires de la Société 

urnes iu-S- petit raisin ou in-16 grand raisin 



Année de publication Nombre de pa 



10 

11 

12 
13 
14 



i863 

is<4 

iSli; 
[868 
,sii<, 
[871 
iS;i2 
1880 
1884 
1 885 

lSK(i 
iSS- 



243 

r3o( 2 ) 



( l ) Une erreur d'impression avait fait inscrire au titre et à la 
couverture, l'indication : « 17' année». On a sur ces mots collé une 
bande de papier portant le chiffre exact : « i.3 e année ». 

•1 Le titre, in medio, porte par erreur : « 1894 "• '' a date d'im- 
pression, figurant à bas delà même page, est « mai [890». L'année 
1890 est aussi celle à laquelle se rapporte VArmanak publié en tête 
<le ce volume (cf. p. 5). 



lii i e \ih-: 



Nombre de pa 



15 XV 

16 WI 
.17 XVII 

18 XVIII 

19 XIX 



896 


212 


903 


i3G 


904 


123 



143 



III 

Autres publications 
1 . Banquets annioersaires de lu Société 



1 858 
ï859 
r8Go 
1SG1 
1862 
i863 
1864 
1866 



Menu illustré 
Invitation rimée et menu illustré 



Il y a, an titre de cet A 15 une erreur analogue à celle relevée 
pour le précédent : le titre porte, in medio « 1896 ». et. à bas de 
page « niai 1896 » : VArmanak est l'ait pour iS<)(i. 



i' ban< 


[uet 


1SC7 
iSCS 

1809 



Invitation rimée et menu illusti 



16 e » 1870-76 ' » » 

)) IS7C) » » 

iS ( ' )> 1877-1878 2 invitations rimées, 1 menu illus- 
tré(S) 

19 e banquet iSSi Invitation rimée et menu illustré 

20' » 1886 » » 

Banquet spécial 1887 ( ) » » 

21 e » 1887 » » 

23" » [890 » » 

04e » [89O 

|8 9 ] 



(!) Pour le 16 e et le 26 e banquets, l'invitation a été faite à la fin 
de Tannée, et le banquet a eu lieu au commencement de l'année 
suivante, ee qui donne une date différente au Menu illustre. 

( e ) Le banquet de 1877, annoncé par une Invitation, n'a pas eu 
lieu. Celui de l'année suivante porte le même n° 18. 

Banquet spécial en l'honneur d'Edouard Remouchamps. 



iS;i-j t)3 i ' i Invitation rimée et menu illustré 

iS().'; » 

is<)4 

lS :) .i 

|\,S 

[8<)9 

lyoo » 

i.joi Menu illustré 

i()o"i Invitation rimée 

r<)o(i | » 

_>. Dictionnaire général 



[C)o3-i9o4- Projet de Dictionnaire. 

190(3. Bulletin du Dictionnaire, i re année. 



( ! ) Voy. note de la page précédente. 



Table Systématique 



Abréviations : B Bulletin. A = Annuaire. 

L'italique est réservée aux titres d'œuvres : articles, 
mémoires, etc. Les Rapports des jurys, qui viennent eu 
tête de chaque rubrique, ont leurs titres imprimés en 
romain. Les noms d'auteurs sont en Petites capitales. 



I 

HISTOIRE 



I. Histoire Liégeoise 



1867. — Concours de i865. Rapport du jury sur les 
concours n os i à 4, par Jean Stecher . . . E9, 65-79. 

Concours n° 3 : Etude historique sur les rues de Liège. (Le 
n° 1 demande une étude sur les règlements, us et coutumes d'une 
corporation de métier: le n" i>. un glossaire technologique; le 
n° 4, un mémoire sur la médecine populaire.) [720.092.1 (4g3.6L) 



1881. — Concours de 1H79, 4 e question. Rapport par 
L[éon] Polaix B19, 5-9. 

Sujet : Recueillir les chansons, les épigrammes, les dictons, etc., 
et. en général, les traditions et les anecdotes populaires du pays 
concernant la Révolution liégeoise de 17»;). [398 < yj'iJ',, « 17*.). 



N 3 S. Histoire. 



1885. — Concours de 1880. Rapport du jury sur le 4 e 
concours, par Joseph Dejardin .... B21, i3-26. 

Sujet : Etude historique sur les rues de Liège. 

725.092.1 (493.6L) 

1886. — Concours de 1880. Rapport sur le 3 e concours, 
par Joseph Delbœuf B20, 1*49-253. 

Sujet : Etude historique sur les rues de Liège. 

720.092.1 (493.6L) 

1859. — Les premiers documents liégeois écrits en fran- 
çais, par Ulysse Capitaine B2n, 4^-47- 

Signale trois textes de I233-I23G. 9 (oo)(4f)3.G) 

1861. — Quelques notes sur les premières inscriptions 
liégeoises écrites en langue romane , par XJ[lysse] 

C[apitaine] B4n, 59-63. 

Signale neuf inscriptions du i3 e siècle. <) (oô5)(493.6) 

1861. — Notul so le bazè skol de vi tin, par H[enri] 
Forir B4n, 66-78. 

Détail de mœurs scolaires et de folklore local. 

Sommaire. — Xotul GG-7"). Notes de texte, 75-78. 

Article cité Al, io8-ii3; B28, 240. A été tiré à part sous le 
titre : Xotice sur les anciennes écoles primaires. Liège, Carmanne. 
18G2. i5 p. 398(493.6) 

1862. — Documents divers extraits des archives de Liège, 
etc., communiqués à la Société par M. Stanislas Bor- 
mans B5n, i-i5. 

Sommaire. — Les festes et jours que l'on observe à la Chambre 
de Messieurs les Eschevins de Liège, i-4- Droit que un nouveau 
Eschevin est obligé de payer avant d'estre admis, 4-5. Mémoire de 
ce qu'il faut meetre pour couvrir la table lorsque l'on vacque à 
preuves d'un seigneur Eschevin porveu, 5-G. Droits de réception 
d'un grand Mayeur, G. Id. d'un grand greffier. G. Id. d'un nou- 
veau greffier, G-7. Corporation des maîtres d'école à Liège, 7-1 2. 
Consécration d'un maitre de Cornillon, 12 i3. Sieult accordé 
touchant l'effigie de feu le S r Bourguemaistre Beeckmann, t633, 
i3 décembre : i3-x4- Robert de Bergh, évèque et prince de Liège, 
roi de l'arbalète en i558 : i4-i5. 9 (ooi)(493.GL) 



Histoire. N 9-12. 



1863. — Documents divers extraits des archives de Liège, 
communiqués à la Société pur M. Stanislas Bormans 

B611, 95-ii5. 

Extraits d'anciens testaments 1141") ;ï 1 438) contenant «des 
renseignements utiles à l'histoire du langage et des détails 
» curieux sur les coutumes de nos pères». Précédés du texte 
complet d'un testamentde i435. 39 (493.6L) 



1867. — Recherches sur les rues de l'ancienne paroisse 
St- André à Liège, par Stanislas Boumans . 1>9, 297-471. 

Sommaire. — Introduction: Origine, formation et développe- 
ments successifs de la ville de Liège jusqu'au XVIII e siècle, 
299-351. Quartier du Marché, paroisse de St-André, 353-356. Suite 
de l'historique réparti en chapitre suivant les noms de rues dans 
l'ordre alphabétique : .'55(J-4'>i>. Répertoire alphabétique, 4 , >'*-47 ,) - 
Errata, 4?i- 

Rapport de .T. STECHER, 65-79. 725.092.1 (493. 6L) 



1881. — [Recueil de chansons, épigrammes etc., en wallon 
et en français, concernant la Révolution liégeoise de 
iy8g], par Albin Body B19, 5-383. 

Sommaire. — Texte de la question, 5. Rapport de Léon Polain, 
5-9. Avant-propos, 11-14. Chansons et couplets en français et en 
wallon. 15-371. Glanes historiques, 372-378. Table, 379-383. 

Voir autres pièces rentrant dans le programme : A9, [5i-i68; 
A13. 95-96. !) 1 !!)-• 6L) «1789» 



2. Histoire des corporations de métiers 



L862. — Rapport du jurj' sur les concours n" s 1 et 3 [de 

1861], par Adolphe Picard B5i, 129-145. 

Concours n° 1 : Etude sur les règlements, us et coutumes d'une 
corporation de métier. (Le n" 3 demande an glossaire technolo- 
gique.) 338.6(4g3.6) 



v i', 17. Histoire. 



1867. — Concours de [865. Rapport <lu jury sur* les con- 
cours n" s in 4, par Jean Stechek .... B9, 65-79. 
Concours n° 1 : Etude sur U>s règlements, us et coutumes d'une 
corporation de métier. (Le n° 2 demande un glossaire technolo- 
gique; le n° 3, une étude historique sur les rues de Liège ; le 
n" 4, un mémoire sur la médecine populaire.) 338.6(493.6) 

1889. — Concours de 1887. Rapport du jury sur le con- 
cours u" i, par D[ésiré] van dk Casteele. B26, 201-259. 

Sujet : Etude sur les règlements, us et coutumes d'une corpo- 
ration de métiers. 338.6(493.6) 

1889. — Concours de 1888. Rapport du jury sur le concours 
n° 1, par D[ésiré] van de Casteele. . . B27, 355-356. 
Sujet : Etude sur les règlements, us et coutumes d'une corpo- 
ration de métiers. 338.6(493.6) 

1895. — Rapport sur le I er concours de 1894, par D[ésiré] 
van de Casteele B36, 5-7. 

Sujet : Etude sur les règlements, us et coutumes de l'une des 
corporations de métiers de l'ancien pays de Liège. [338.6(493.6) 

1862. — Le Bon Métier des Tanneurs de la cité de Liège, 
par Stanislas Bormans B5i, 147-482. 

Sommaire. — Introduction : Les Iîous Métiers de Liège, i4î)- 
177. Le Bon Métier des tanneurs, recherches historiques, 177-121 1. 
Organisation intérieure du Métier, 2i3-3û9. Inventaire des ancien- 
nes archives des Tanneurs de Liège. 33o-355. Glossaire des mots 
techniques wallons, 356-388. Documents inédits relatifs au 
Métier « 1288 à 1596», et rectification de documents publiés, 389- 
481. Errata, 483. — Trois planches en couleurs. 

Rapport d'Adolphe Picard, 129-145. 338.0 : 675 (4g3.6L) 

867. — Le Bon Métier des Drapiers de la Cité de Liège, 
par Stanislas Bormans B9, 8i-232. 

Sommaire. — Introduction. 83-84- Recherches historiques. 86- 
ifi4. Inventaire des anciennes archives des Drapiers de Liège. i65- 
177. Documents inédits. [79-232. Deux planches, dont une en 
couleurs. 

Rapport de J. Stecher, 6Ô-7 338.6 : 677.62 (493.6L; 



Histoire. X° s 18-21 



1890. — Quelques mois du vieux wallon, par E. Liioesi 

et D[ésiré van de Casteele B28, 33i-33g. 

Recherches étymologiques. Suivies, p. 333-339, llt ' documents 
historiques sur le Métier liégeois des Vieux- Wariers. [ 44-° ' 4:< '•'■ 

1895. — Le Bon Métier des Vignerons de la Cité de Liège 
et le Métier- des Vignerons et Cotteliers de la ville de 

A T amur, par Joseph IIai.kin B36, g-i33. 

Sommaire. — Avant-propos, 11-12. Le Métier de Lie-. 
Le Métier de Xamur, 53-85. Inventaire des actes et documents 
inédits el imprimés concernant le Métier, la culture de la vigne 
et la vente du vin a Liège, 87-107. Règlement du Métier de Liège, 
108-121. Documents inédits concernant la halle des vignerons à 
Liège, 122-128. Extraits des comptes du Métier de Xamur, 128- 
i32. Tahle. 1.;;. — Deux planches en couleurs et une en noir. 
Rapport de De-ire \ an de Casteele, 5-7. [338.6 : 63.46 (493.6L) 



3. Ethnographie, folklore, littérature orale 



1867. — Concours de [865. Rapport du jury sur les 
concours n os 1 à 4. par Jean Stechek . . . B9, 65-79. 

Concours n° 4 : mémoire sur la médecine populaire. (Le n n 1 
demande une étude sur les règlements, us et coutumes de l'une 
des corporations de métiers de l'ancien Pays de Liège; u° 12. un 
glossaire technologique; n° 3, une étude historique sur les rues 
de Liège.) 6i (493.6) 

1870. — Concours de 1867. Rapport du jury sur le concours 
n° 4, par Charles Grandgagnage . . . . R12, 7 '• ;o. 

Sujet : Croyance- et usages populaires. 3g8 fo3.6L 

1889. — Concours de 1880. Rapport sur un mémoire pré- 
senté hors concours, par Isidore Dom . 1>24, Il5-I22. 
Sujet: Enfantines liégeoises. 84-192 ^3.6) 

7 9 6.i3(4 9 3.6) 



: io. Histoire. 



•22 1889. — Concours de l886. Rapport sur le concours n° u, 
par Joseph Dejardin B24, 3oi-3o3. 

Sujet : (.'ris des rues de Liège. !!)4-°4 ' 4!l'- ,;I - 

23 1889. — Rapports sur les concours de 1886 et 1887, 

3 concours. Pur J[osepli] Dejardin . . 625,269-274 

Sujet : Recueil de contes populaires au pays de Liège. 

398.2(493.6) 

24 1889. — Concours de 1887. Rapport du jury sur le 10 e 

concours, par J[oseph]-E[rnest] Demarteau, 627, 9-14. 

Sujet : Origine et signification des plats et friandises tradi- 
tionnels au pays do Liège. 042 (493.0) 

25-26 1889. — Concours de 1887 et de 1888. Rapports du jury 

sur un mémoire présenté hors concours, par Joseph 

Dejardin B27, 117-119, 121-126. 

Sujet : Les jeux wallons. 3g4-3 (4g3.6) 

27 1889. — Concours de 1888. Rapport du jury sur le concours 

n° 9, par Désiré van de Casteele . . . B27, 363-364- 

Sujet : Décrire le mobilier traditionnel à Liège. [645.2 (493. 6L) 

398.344 (4;,:i.GL; 

28 1903. — Recueil d'enfantines présenté hors concours en 

1901. Rapport par Oscar Colson . . . B44, 477~479- 

84-192(493.6) 
7 9 6.i3(4 9 3.6) 

29 1859. — Mélanges, par L. P. Alphonse Le Roy et Adolphe 

Picard] B2n, 49"6o. 

Introduction ouvrant enquête générale, et Treize notes do 
folklore liégeois. 398 | 493. 6L) 

30 1860. — Fête paroissiale à St-Pholien, de 1820 à 18...., 

par Auguste Hock B3n, 4°-5i. 

3 9 4(493.6L) 



Histoire. N os ïi 5-tr 



1860. — Notes explicatives sur jeux et formulettes enfan- 
tines, sur le sens de certains dictons, le sens et l'étymo- 
logie de certains mots], par L. P. Alphonse Le Roy et 
Adolphe Picard B3n, 61-68. 

796.13 (493.6) 

1861. — Notul so le bazè skol de vi tin. par II enri 
Forik H4n, 66-78. 

Détails de mœurs scolaires et de folklore local. 

Sommaire. — Xotul, 66-75. Notes de texte, 75-78. 

Article cité Al. io8-ii3; H28, 240. A été tiré a part sous le 
titre : Notice sur les anciennes écoles primaires. Liège, Carmanne. 
1862. 10 p. 398(493.6) 

372(493.6) 

1862. — Coutumes liégeoises : les enterrements, par Au- 
guste Hoc k B5n, 27-50. 

Récit en prose wallonne et française entremêlée de vers wallons; 
sur les coutumes funèbres : facéties ù propos <le décès. 

3g3.i (4g3. 6L) 

1863. — Us et coutumes, 1823 à i833 : La rue Neuvice à 

Liège, le Marché, le Pont des Arches. Par Auguste 
Hock B611, 117-136. 

Récit on prose française entremêlée de vers wallons. 

39 (493.6) « i823-l833 » 

1863. — [Almanach liégeois, par - Joseph Dejardin] 

Al, 0-29. 

Donne en wallon : l'indication des fêtes et jours consacrés el 
l'hagiographie populaire wallonne : la nomenclature «les maux à 
saints; des conseils hygiéniques traditionnels, des proverbes 
météorologiques; la liste «le jeux d'enfants suivant les époques; 
les usages et coutumes se rapportant aux dates. A paru en tête 
de chacun des Annuaires suivants, revu, amende, augmenté 
notamment de petites pièces de vers wallons [par Auguste Hock]. 
A été parfois tire a partsous les titres deArmana* ligeois, Nouai 
Armanak. L'année 1896 (A15i contient les dernières correc- 
tions. A cesse de paraître à dater de 1896. Cité B28. 23i. 

059 493. 6L) 



N" 36-4l. Histoire. 



1864. Coutumes et usages relatifs à V Agriculture, su- 
perstiiions, par Camille Grensox .... B7i, g-33. 

Sommaire. Introduction, <). Circulaire-questionnaire du 

I) 1 Manmiakht, 10-17. Réponses, 18-24. Autres superstitions 
liesbignonnes, 24-33. 398.3 : 63 



1864. — Une journée de l'an de grâce 1580; le Jeudi-Saint 
à Liège, par Auguste Hock B7n, 37-69. 

Tableau de mœurs liégeoises, en prose française entremêlée 

do vers wallons. :i<_\ 1 493. 6L I 



1866- — l T n vieux ménage liégeois, 1816-1822, par Au 

guste Hock B811, 9~44- 

Tableau de mœurs bourgeoises, en prose française entremêlée 
de vers wallons. 39 f4i)3.6) 



1861. — Légende de Jupille, par J[can]-G[uillaume] De- 
large V4, 81-84. 

Relation en prose française d'une coutume locale du 1" no- 
vembre, avec indication de son origine prétendue. Poésie wal- 
lonne sur le même sujet. 398.332.4 



1868. — Us et coutumes, baptêmes et mariages ; un baptême 
a la ferme Mathot, à Bierset, par Auguste Hock 

BIO11, 21-07. 
Prose française entremêlée de vers wallons, facéties popu- 
laires. 392(493.0) 



1869. — Us et coutumes. Une journée chez l'oncle Wathy, 

rue..., à Liège, par Auguste Hock. . . . A5, I03-I23. 
Prose française entremêlée de vers wallons. 39(493.(5) 



Histoire. V |2- [6. 



1870. - Croyances et remèdes populaires au pays de 
Liège, par Auguste Hock B12, 77-250 

Prose française entremêlée de petites pièces «le vers wallons, 
originales. Table spéciale alphabétique, avanl la Table du 
volume, p. I a VI. A été réédité à part sons le même titre en 
1872 1= t. 111 des Œuvres complètes) et en 1876 (id., 2' tirage); 
et augmenté en îsss (Croyances et remèdes, 3 e édition). Liège, 
\ T aillant-Carmanne, éditeur. 

Rapport de Charles Grandgagnage, 73-76. 

Mémoire cité, B28, 287. 398.3 (493. (>) 

1871. — Carnaval d'autrefois, souvenir, par Auguste 
Hock A6, 22i-a3o. 

394.25 

1889. — Recueil d'airs de cràmignons liégeois [par Léonard 
Terry et Léopold Chaumont, avec les textes rétablis 
par Nicolas Lequarré, Eugène Duchesne et Joseph 
Defrecheux, et une table comparative des airs et textes 
des diverses provinces de France, par Joseph Dejar- 
din] B18, i-xv et 1-597. 

Sommaire. — a) Avant-propos (donnant l'historique do l'ou- 
vrage), par Eug. Duchesne et Joseph Defrecheux, t-xn. Aver- 
tissement (incomplet), par Léonard Terry, xiii-xv. b) Cràmi- 
gnons, musique et paroles, 1-402. c) Annexe, par .Joseph DE.IAR- 
din : Avis, 4°5-4 o6 i Sources, 407-40S; Table comparative, 
409090. il) Table générale et de concordance, 5<)i-5<)7. — 120"» u 0s . 
Cité B28, 238-u39. 84-192. 1 

784.4(493.6) 

1889. — Les enfantines liégeoises, recueillies par Joseph 

Defrecheux B24, 123-226. 

Sommaire. — Le calendrier des enfants, 125-146. Risettes, 
i47-i49- Formulettes i52-i64- Rimettes, [63-igo, [95-205. Cou 
pletSj 191-194. Glanes historiques, 20O-212. Supplément (enfan- 
tines en français), 2i3-225. Table spéciale, 226. — Total : 2(>4 u os . 
Rapport d'Isidore Dory, n5-i22. 84-192.] 

Mémoire cité. B28, 237. 79G. i3 4g3.6L) 

1889. — Le faubourg Sainte-Marguerite, par Emile 

Gérard 1J24, 227-271! 

Description de mœurs, coutumes, croyances, en prose fran- 
çaise entremêlée de vers. 

Rapport de Joseph DELBŒl V, R20. 24g-253. 

Mémoire cite. L528, 240. 398 fo3.6 



Y 47 _ 52. Histoire. 



1889. — Les cris des rues de Liège, par Joseph Kinable. 

B24, 3o5-332. 
Avec détails de mœurs locales. 
Rapport de Joseph Dejarimn. 3oi-3o3. 
Mémoire cité B28. 240. 394.04 (4g3.6L) 

1889. — Coules populaires du pays de Liège, par Joseph 

Kinakij: B25, 275-297. 

Recueil de U facéties populaires, contées en prose wallonne. 

Rapport de Joseph Dejardin, 269-274. 

Ouvrage cité H28. 239. 3g8.2 (493.6) 

1889. — Glossaire des jeux wallons de Liège, par Julien 
Delaite B27, 127-178. 

Donne dans l'ordre alphabétique ternies et expressions tech- 
niques wallons avec description résumée des jeux, et en sup- 
plément, ji; Enfantines. 

Rapports de Joseph Dejardin, 117-119 et 1121-1126. 

Mémoire cité B28, 240. 394.3 (014) (493.6L) 



50 1890. — La Société liégeoise de Littérature wallonne et le 

folklore à Liège, par II[enri] Gaidoz . B28, 229-242. 

Reproduit delà revue Mélusine, t. IX 1888-89), eo1 - 562-570. 

84.0 (4 9 3.6)] (062) 
398 (493.6L) 

51 1899. — Lu joweu <!' drapeau, par Martin Le jeune, 

B39, 171-175. 

Description d'un type perdu d'artistes égayant les processions 
de la dicace. Prose, wallon de Verviers. 

Rapport de Victor Chauvin, ni;)- 170. 394.0 (493.6) 

52 1899. — One fièsse so Vviège duvant 182,6, pouss'lette d'his- 

toire, par Martin Le.ieune B39, 191-203. 

Description des coutumes suivies à la fête paroissiale d'Aubin- 
Neufchâteau. 

Prose. Wallon de Verviers. 

Rapport de Victor Chauvin, 189-190. 394.6(493.6) 



Histoire. N os 53-56. 



1901. /./ marihau d'Fosses, Pire-Andri lu chesseu 

d'macrales, par Martin Lejeuxe .... B42, 33-5i. 

Description d'un type de sorcier bienfaisant. 

Prose, wallon de Verviers. 

Rapport de Victor Chauvin, 20-21. 'i;i s 4 

1903. — Les Nutons, par Z. [Hubert Schuermans], 

A 16, 129-133. 

Note sur l'origine du mol « Nuton >». avec détails sur la croyance 

aux nains des cavernes. 3g8.4 



4. Histoire de la Littérature wallonne 



A. BIBLIOGRAPHIE 



1861. — Concours de 1860, n os 1 et 2. Rapport par Mathieu 

GttANDJEAN B4l, 99-102. 

Concours n" 1 : Histoire de la Langue et de la Littérature 
wallonne, avec la bibliographie de la Littérature wallonne. (Le 
n" -2 demande une Grammaire élémentaire du patois liégeois). 

44.o(493 <ii 

on; : 84.0(493.6) 
1859. — Rapport sur les dons faits à In Bibliothèque de la 
Soeiété liégeoise de Littérature wallonne, présenté à la 
séance du iG novembre i858, par Ulysse Capitaine. 

B2i, 369-411. 

Donne les notices précises des pièces manuscrites, feuilles 
volantes, brochures et volumes, anciens et nouveaux, classes par 
régions d'origine, sous-classés par j^enre pour les anonymes et 
par noms d'auteurs. Constitue h; catalogue de la Bibliothèque 
à cette époque. 0.17.1 (4g3.6L) Bibl. de la Société 



N" 57-66. Histoire. 



1860-1868. — Bibliothèque de la Société de Littérature 
wallonne, dons et acquisitions. [Premier], Deuxième,... 
Cinquième suppléments. Par Ulysse Capitaine. B3ii, 
9-26; B4n, 89-104; B5n, 61-76; B7n, 71-S7; BlOn, 67-81. 

Suppléments au n° précédenl et au catalogue de la Société. 
Notices précises sur les pièces nombreuses nouvellement entrées 
dans la Bibliothèque. 0.17.1 (493. GL) Bibl. de la Société 

1887. — Table des matières contenues dans les publications 
de la Société liégeoise de Littérature wallonne, « i85y- 

1885 », par Joseph Dimakdin B23, i3-i46. 

Talile alphabétique générale. Citée dans la préface «lu présent 
B47. 0.14.3 : 84.0 (493.G) (06a) 

1891. — [Rapport sur la Bibliothèque de la Société liégeoise 
de Littérature wallonne, par Joseph Defrecheux]. . . 

B29, 584-588. 

Parle du local, des lacunes constatées, et des accroissements 
récents. 017. i (493.6) Bibl. de la Société. 

1893. — Table des matières contenues dans les publications 
île la Société liégeoise de Littérature wallonne, c< i85y- 
iS<j2 », par Joseph Dejardin B33. 

Réédition mise a jour de la Table publiée Iî23. t'i-i^i. Citée 
dans ht préface du présent B47. 014.:; : 84.0 (4g3.G) (06a) 

1895. — Publication de la collection complète des an- 
ciennes Poésies wallonnes, par J[oseph] Dejarjdin . 

A14, 81-84. 

Publication projetée. Appel aux communications complé- 
mentaires, suivi de la liste des documents connus, imprimés et 
manuscrits. 84.0 (493) -1 

1903. — Table de concordance pour faciliter les citations du 
Bulletin [par Jean Haust B43, 283-284. 

Reproduite dans B44, 491-492; B45. 357-358; l'»46. -71-1272 ; 
et avec correct ions après la préface du présent 1547. 

oi4.3 : 84.0 (493.6) (062) 



Histoire. V 67-72. 



1904. — Bibliothèque de la Société, dons et acquisitions de 
l'année igo3 par Joseph Defrecheux] . A17, io5-iii. 

Notices sommaires de pièces diverses et périodiques. 

017.1 (4g3.6L) Bibl. de la Société. 

1905. — Bibliothèque de la Société, dons et acquisitions de 
Vannée igo/j., par Joseph Defrecheux . A18, ii.'J-ikj. 

Notices sommaires de manuscrits, œuvres diverses et pério- 
diques. 017. 1 (4g3. 6L) Bibl. de la Société 

1906. — Bibliothèque de la Société, dons cl acquisitions de 

l'année igo5 par Oscar Colson] .... A19, 67-80. 

Notices sommaires de poésies, chansons, monologues en vers ; 
prose: théâtre: varia; périodiques. Errata, p. 141. 

017. 1 (4g3. 6L) Bibl. de la Société. 

1906. — [Projet d'une Bibliographie wallonne, par Oscar 
Colson et Oscar Grojean] A19, i">i>-i4<>. 

Réimpression d'une circulaire donnant plan, instructions et 
modèles. 01G : 84.0 ^3.6) 



1906. — Table systématique des publications de la Société 
liégeoise de Littérature wallonne « i85y-igo6 », avec 
Index alphabétiq ues, par Oscar Colson . . . . B47. 

("est le présent volume, annonce A19, 91. 

oi4.3:84.o(493.G Société liégeoise. 



B. BIO-BIBLIOGRAPHIE 

1863. — Charles-Nicolas Simonon, par Charles-Auguste 

Desoer kl, 65-92. 

Etude biographique et critique. 92 Simonon 



;S. Histoire. 



1863 Henri Forir, par Alphonse Le Roy. Al, io3-i34. 

Etude biographique el critique. Suivie, p. i35-i4i, <le la 
Bibliographie de Forir par Ulysse Capitaine. 

IH portrait <!<■ Forir, avec fac-similé de sa signature, gravure de 
Florimond Vani.oo, figure en tète de A6. 92 Forir 

012 Forir 



1864. Les chansonniers forains Moreau et Simonis, par 

CJ[lysse C[apitainb] A2, 31-47. 

Etude sur les chansonniers forains liégeois et spécialement 
sur Mathieu Moi-eau, Martin Simonis et Jean-Lambert Corbesier, 
avec extraits de leur œuvre. 

<)2 Corbesier ç)2 Moreau 9a Simonis 
012 Corbesier 012 Moreau 012 Simonis 

1864. — Charles Du Vivier, par Alphonse Le Roy . 

A2, 63-94. 

Etude biographique et critique. Suivie, p. 90-106, de la 
Bibliographie <Ie Charles Du Vivier par U[lysse] C[apitaine]. 

1)2 Du Vivier 
nia Du Vivier 

1864. — Henri Bovy, par A. D. [Charles-Auguste Desoer] 

A2, i35-i3 7 . 
Notice biographique. 92 Bovy 



1867. — François Bailleux, par Alphonse Le Roy A3, 43-76. 

Etude biographique et critique. Suivie, p. 77-84, de la Biblio- 
graphie de François Bailleux par U[lysse] C[apitaine]. 

Un portrait de Bailleux, avec fac-similé de sa signature, gravure 
de Florimond VANLOO, figure en tète de A3. 92 Bailleux 

012 Bailleux 

1867. — Le colonel Micheels, par Alphonse Le Roy 

A3, 1 39-1 52. 

Etude biographique et critique. Suivie p. i53-i57, de la 
Bibliographie de Laurent Micheels, par U[lysse] CAPITAINE]. 

92 Micheels 

012 Micheels 



Histoire. X os 79-* 



1871. — Barthélemi-André et Dieudonné- Joseph Dumont, 

par Stanislas Bormans \6, ifô-i5ç). 

Bio-bibliographie de ces deux historiographes liégeois. Avec, 
en note, p. i4<i-K>t>. une noie biographique et bibliographique 
sur Barthélemi-Etienne Dumont, auteur wallon. 92 Dumont 

012 Dumont 

1871. — J.-J. Dehin, par Alphonse Le Roy, A6, 164-207. 

Etude biographique et critique. Suivie p. 208-212, <lc la Biblio- 
graphie de J.-J. Dehin, par Alphonse] L|e Roy]. 

l'n portrait de Dehin, avec fac-similé de sa signature, gravure 
de Florimond Vanloo, figure en tête de A6. <)i> Dehin 

012 Dehin 

1872. — Ulysse Capitaine, sa vie et ses travaux, par Al- 
phonse Le Roy A7, 44" 111 - 

Etude biographique et critique. Précédée p. 4"> 44 d'un portrait 
de Capitaine lithographie par Emile Tasset. Et suivie, p. 112- 
i-23, de la Bibliographie d'Ulysse Capitaine, par J[ules] P[ety] 
de T[hozée]. 9 2 Capitaine 

012 Capitaine 

1880. — Nicolas Defrecheux, sa vie et ses travaux, par 

Adolphe Picard A8, 43-63. 

Etude biographique et critique. Précédée p. 42 4* d'un portrait 
de Defrecheux avec fac-similé de sa signature, eau-forte par 
Adrien de Witte. Et suivie p. (>4 G5, de la Bibliographie de De- 
frecheux. 92 Defrecheux 

012 Defrecheux 

1880. — Jean-François Xhoffer, de Verviers, sa Vie et 
ses Travaux, par Jules Matthieu .... A8, 66-91. 
Etude biographique et critique. Suivie, p. 92-101, delà Biblio- 
graphie de Xhoffer, par le même. 9 2 Xhoffer 

012 Xhoffer 

1880. — .4 dolphe Picard, par Alphonse Le Roy A8, io3-i48. 

Etude biographique et critique, accompagnée, p. 102/ io3 du 

portrait de Picard avec fac-similé de sa signature, gravure de 

Florimond Vax Loo. Et suivie p. 149-164, de sa Bibliographie, 

par J[oseph] D[elbœuf]. 92 Picard 

012 Picard 



Y 85-91. Histoire. 



16 



1884. — Michel Thiry,sa vie et ses travaux, par J[oseph]- 

E[rnes1 Demarteau A.9, 67-101. 

Etude biographique et critique. \)-2 Thiry 



1885. — Quelques wallonnistes de Charleroi, pur A[dol- 
phe] Nih«>\ A10, 67 72. 

Notice sur Jacques Bertrand, Albert Thibaut, Nicolas Boiron, 
Léon Bernus. 92 Bertrand 92 Boiron 

92 Thibaut 92 Hennis 

1886. — Joseph Lamaye, par Victor Chai vin. Ail, 67-95. 
Notice biographique el critique. Suivie p. 9(5-102 de la Biblio- 

graphie de Lamaye. [par Joseph Dejardin], avec avertissement, 
94-90- Complément à la Bibliographie A12. i5i>. 92 Lamaye 

012 Lamaye 

1886. — Jean-Guillaume Delarge, parN[icolas]L[EQUARRÉ] 

Ail, 191-193. 

Notice biographique suivie d'une liste partielle des œuvres de 
Delarge. 92 Delarge 

OT2 Delarge 

1886. — Alexis Peclers, par N[icolas] L[equarré]. Ail, 

193-196. 

Notice biographique suivie d'une liste partielle des œuvres de 
Peclers. !)2 Peclers 

012 Peclers 

1887. — Félix Chaumont , par Charles Defrecheux. 

A12, 67-89. 

Etude biographique et critique. Suivie p. 90-92, de la Biblio- 
graphie de Chaumont. [par le même]. 92 Chaumont 

012 Chaumont 



1890. — Nécrologie : Paul Villers, lauréat de la Société 
liégeoise de Littérature wallonne, par A. X. [Arsène 
de Noue] B28, 099-400. 



Histoire. N 92-98. 



1892. — Victor Collette A13, 67-70. 

Nécrologie, anonyme. 9a Collette 

1892. — Nicolas Poulet, par Jules Matthieu. A13, SS-gS. 

Etude biographique et critique. Suivit' p. <4 de la Bibliographie 
de Poulet, [par le même]. <)2 Poulet 

OJ2 Poulet 

1895. — Alphonse Falloise, par Victor Chauvin. A14, 

67-75, 

Etude biographique et critique. Portrait de Falloise, d'après 
photographie : eu frontispice au volume. 92 Falloise 

1896. — Joseph Dejardin, par Victor Chauvin. A15, 32-77. 

Etude biographique et critique. Précédée p. 5o/5i du portrait 
de Dejardin, d'après photographie. Suivie p. 78-80 des discours 
mortuaires ; et p. 83-95 de la Bibliographie de Joseph Dejardin par 
Joseph Defrechelx. <)2 Dejardin 

012 Dejardin 

1896. — Edmond Etienne, par Georges Willame. A15, 

93-n3. 

Etude biographique et critique. Précédée p. 96 97 du portrait 
d'Etienne d'après photographie. Suivie p. 1 14-120 de la Biblio- 
graphie d'Edmond Etienne par Joseph Defrecheux. 92 Etienne 

012 Etienne 

1896. — Alphonse Boccar, par Julien Delaite. A15, 

121-120 

Notice biographique et critique. Suivie p. 124-125 de la Biblio- 
grajihie de Boccar [par Julien Delaite]. 92 Boccar 

012 Boccar 

1903. — Charles Grandgagnage , par Auguste Dou- 

trepont A16, 19-49- 

Etude biographique et critique. [Leportrait p. 18 i9est celui de 
Joseph Grandgagnage, polygraphe liégeois, frère de Charles.] 

92 Grandgagnage 



\ 99 [00. Histoire. 



18 



1858. 



SOCIETE LIEGEOISE DE LITTERATURE 
WALLONNE 



- Statuts et règlements 



Bl, 5-io. 



Arrêtés le 27 décembre 1867, date de la fondation de la Société. 

Reproduits ne varietnr dans les 10 premiers tomes du B, en 
tête de chaque volume. Ont subi cinq revisions successives ; et 
ont été reproduits sous ces formes nouvelles : a) Bll-15 en tète 
de chaque vol.; b) B23. 5-12; c) B34, V-XII ; d) B38. 5-ia ; 
A17. 3i-39; A18, 5-i3; e) A19, 4i-4o- 84.0(493.6)062 



Tableau (--- 



Liste) des membres de la Société 
Bl, ii-i3. 



Date de janvier i858. 

A été reproduite avec les modifications nécessaires et arrêtée 
à date indiquée dans les volumes suivants : 

889, B24, XV-XXXVI. 



Janv. i85g,B2i, 
i tr nov. i85g,B3l, 
Dec. 1860, B4l, 
Avril 1862, B5i, 
o avril i863,B6i, 
« oct. 1864, B7i, 
"mai 1866, B81, 
"mai 1867. B9. 
"janv.18G8.BlO1 
«•nov. i868,Bll, 



i3-^4; 104. 

13-24. 

13-27. 

13-29. 

i3-3o. 

13-29. 

i3- 2 8. 

i5-3o. 



nov. 18G9.BI2. i5-3i. 



5 déc. 1870. B13 
3ijanv.i873,B14, 
3i déc. 1876, B15 
3i déi 



13-29. 
i3-3o. 
X1II-XXX. 



885. Ail. 205-226. 
a3-23g. 
XIX. 



iojanv. 
i<- r janv.i89o.B27. V-XXVI. 
3i déc. i8go,B28, V-XXVI1I. 
3i déc. i8gi,B29,I-XXVI. 
i5 janv. 1893. B32, V-XXIX. 

7 mai i894,B34.XIII-XXXVI 
iô avril i8<)5,B35. 371-392. 
i5 avril i8g6,B36,4gg-520. 
12 avril 1897. B37, 407-42G. 
i5 oct. 1898, B38. 369-388. 
i5 fév. 1900, B39, 325-343. 
3o avril igoi,B40, 4<)i-ôo8. 
3i mars 1902, B42. 4o3-4ig. 
3i déc. 1903. A 17. 5-28. 
3o janv. 1905. A 18. 129-105. 
27 fév. 190G. A19, 7-39 et 141. 



1 5 mars 1887. A 12. 
i7Janv.i888,B23. 

Liste de sociétaires décédés, avec renseignements biographiques 
sommaires : Bl-2 et B4-15 : à la suite de la liste des membres ; 
Al. an; A2, i 9 3 ; A3. 219; A4. 142; Ail. 222: A12. 240. 

84.0 (493.6) (062) 



Histoire. N ÛS 101-120. 



• 120 1860-1906 — Clironitjues de la Société [ou] Extraits des 
Procès-verbaux. 



ir 1859 
1860 
1862-63 
1863-64 
1865-66 
1867-68 
1883-86 



1889-91 
1891-92 
1893-94 

i894 
i8 9 5 
1896 

189: 
1898 

1899 
1900 
1901-02 
1903-04 



par François Bailleux, 



[par Victor Chauvin] 

[par .Joseph Dejardix et 
Eugène Duchesne] 

par Julien Delaite, 



B 3n, 


79- 62. 


B 4n, 


io5-ii5. 


B 5n, 


75- 85. 


B 611 


159-167. 


BIO11, 


59- 66. 


B12, 


25i-258. 


B22, 


569-583. 


B24, 


363-370. 


B29, 


SSi-Sgi. 


B32, 


459-469. 


B34, 


3oi-3i5. 


B35, 


353-370. 


B36, 


481-497. 


B37, 


3g3-4o5. 


B38, 


343-368. 


B39, 


309-323. 


B40, 


47 5 -489. 


B42, 


385-4oi. 


A17, 


55- 87. 


A18, 


i5- 43. 



84.O 4 !)'■!.<> (062) 



N" [21. Histoire. 



1857-1906. — Concours de la Société liégeoise de Littéra- 
ture wallonne. 

84.0 (493.6) (062)] (079) 

a) Programmes et Règlements 



i858 


Bl, 


i33-i34. 


1884 




A9. 


187-193. 


1860 


B81, 


35-38. 


1885 




A 10. 


1 19-124. 


iS(ii 


B4n, 


108-109. 


1886 




Ail. 


199-204. 


1862-63 


B4n. 


iii-ii3. 


1887 




A12. 


216-221. 


i863 


B5n, 


79- 82; 


1890 


concours national) : 




Al. 


2o5-2io. 






B29. 


5: cf. 582 


1864 


B611, 


159-162; 


1891- 


)2 


A13. 


165-177. 




A2. 


iîs.Vioi . 


1893- 


)4 


B34. 


3oi-3i6. 


i865 


B611. 


1 03- 167. 


i8 9 5 




B35. 


366-370. 


1866 


BIO11. 


61-64. 


1896 




B36, 


493-497- 


1867 


B12. 


252-254: 


189: 




B37. 


4oi-4o5. 




A3. 


213-218. 


1898 




B38, 


363-368. 


1868 


Bi2, 


255-257; 


1899 




B39. 


3i8-323. 




A4, 


1 37-1 41. 


1900 




B40, 


484-489. 


1869 


A5, 


174-178. 


1901 




B42." 


396-401. 


» Concours extraordinaire : 


1902 




A.17, 


70- 76. 




B12. 


33-34. 


1903 




A17. 


91- 9«- 


1871 


A6. 


26.3-267. 


1904 




A 17. 


II3-120. 


1872 


A7, 


229-234. 


1905 




A18. 


121-128. 


1880 


A8. 


209-215. 


1906 




A 19. 


5i- 58. 






b) Liste des 


Dieces 


reçues 




1886 


Ail. 


I97-I98- 


1899 




B40. 


479-483. 


1892 


B32. 


469-470. 


1900 




B42, 


390-395. 


1893 


B34, 


3o8-3n. 


1901 




A 17. 


67- 70. 


1894 


B35. 


362-366. 


1902 




A 17, 


88- 91 


1890 


B36. 


486-491. 


I9o3 




A18. 


3i- 34. 


1896 


B37. 


3ç)7-4oo. 


1904 




A 18, 


47- 5o. 


1898 


B39, 


3 1 3-3 1 7 . 
O Résultat 


I905 
s gêné 


raux 


A19, 


59- 62. 


1857-62 


Al. 


197-204. 


1892-93 


B35, 


357-359. 


1862-63 


A2, 


i8i-i83. 


1894 




B36. 


482-4S4- 


1864-66 


A3. 


205-213. 


1895 




B37, 


3<)4-3<)5. 


1867 


A4. 


1 35-i 36. 


1896 




B38, 


346-347- 


1868 


A5. 


172-173. 


1897 




B39. 


3o9-3n. 


18(59-70 


\6. 


261-262. 


1898 




B40, 


4:J 4::- 


1870-71 


A7. 


228-229. 


1899 




B42, 


386-389. 


1S72-79 


A 8. 


203-209. 


1900 




A 17. 


61- 63. 


1880-82 


A9, 


i85-i86. 


1901 




A 17. 


82- 84. 


1883-85 


Al 2. 


208-210. 


1902 




A18, 


18- 20. 


1890 


A 13. 


161-164. 


i9o3 




A18. 


38- 41. 


1891 


B35. 


357. 


I9<4 




A 19, 


63- (56. 


1892 


B34. 


3o5-3o(i: 











Histoire. V [22-l4l. 



1860-1906. — [Banquets anniversaires de la Société : 
Comptes-rendus, souvent avec texte, intercale ou annexé, 
des menus, tostes, discours, chansons inédites]. 
3 e Banq. t86o, compte-rendu; [par François Bailletjx], 

B3ii, 91- 92. 
1861, » [par François Baille ux], 

B4n, ii4-n5. 
» par H[yacinthe] K[irsch], 

Al, i45-i56. 
» par H[yacinthe] K[irsch], 

A2, 1 3g- 146. 
» par A[uguste] D[esoer], 

A3, 181-190, 
» [par A[uguste] D[esoer], 

A4, 85- 92. 
» apr Georges B[ronne], 

A5, i3i-i36. 
)) Anonyme, A6, 233-2ÔO. 

A7, 189-227. 
i3-i8 e Banq. 1872-1878, compte-rendu [par Auguste 

Desoer], A8, 167202, 
19 e Banq. 1881, compte-rendu [par Auguste Desoer], 

A 9, 175-184. 
20 e » 1887, » [par Joseph Defrecheux 

et Eugène Duchesxe], A12, 185-207. 
2i e -23 e Banq. 1888-90, Poésies et chansons, B28, 245-321. 



1862 



i863, 



1866, 



1867, 



1869, 

1871, 



'-27 e 



24"- 
26 e - 

28 e 

29 e -32 e 

35 e 
36 e 



1890-91, » A13, io3-i59. 

1893, » B34, 119-157. 

1894, » A14, 95-111. 
1896-1899 » A16, 77-128. 

1903, Compte-rendu [par Jean IIaust], 

A17, 99-io3. 

1904, » [par Jean Haust], 

A18, 79- 93. 

1905, » parO[lympe]G[iLBART], 

A19, n5-i32. 
84.0 (493.6) (062)] (064-5) 



N os 142-148. Histoire. 



1858. — Discours prononcé par M. Charles Graxdgagnage, 
président de la Société, à la séance du i5 janvier i858. 

Bl, i5-i8. 

Précise le but de la Société : scientifique, patriotique et litté- 
raire. 84.o(4<)3.G)(8G2) 



1858. — Rapport présenté par M. F. Bailleux, secrétaire 
de la Société, à la séance du i5 janvier i858. Bl, ig-25. 

Fondation de la Société. Son but. Ses travaux en 1857. 

84.0 (4 9 3.G) (062) 

1859. — Discours prononcé par M. Charles Grandgagxage, 
président de la Société, à la séance du io avril i858. 

B2i, 17-18. 
But de la Société. 84.0 (4g3.6) (062) 

1859. — Discours prononcé par M. [François] Bailleux, 
secrétaire de la Société B2i, 19-25. 

Revue rapide de la littérature wallonne à Liège depuis le 
XVII e siècle jusqu'à nos jours. 84.0 (493.6) (09) 

1859. — Compte-rendu des travaux de la Société en i858, 
par François Bailleux B2i, 26-29. 

[84.0 (493.6) (062) 

1860. — Discours prononcé par M. Adolphe Picard au 
nom du Bureau de la Société liégeoise de Littérature 
wallonne dans la séance du 2^j.juin i85g, à l'occasion des 
médailles aux lauréats du concours de i858. B3i, ig-33. 

But de la Société. Utilité de l'étude des patois et de leur litté 
rature. Travaux de la Société en i858. 84.0 (493.6) 062) 

1861. — Compte-rendu des travaux de la Société en i85g, 
par J. L[aurent] Micheels B4i, 25-33. 

Augmentation surprenante du nombre des membres. Extension 
des relations de la Société. Ses travaux en i85g. 

84.0(493.6) (062) 



23 Histoire. N os 1 49-1 54- 



1862. — Discours prononcé par M. J[ean] Steciier au nom 
du Bureau de la Société dans la séance du 2g décembre 
18G1, à l'occasion de la distribution des médailles aux 
lauréats des concours de 1S60 B5i, 25-48. 

Caractère patriotique et civilisateur de l'œuvre de la Société, 
son esprit progressif et largement scientifique. Importance des 
patois vis-à-vis de la langue officielle. 84.0 (493.6) (062) 

1872. — Rapport sur les travaux de la Société par M. 
A[dolplie] Picard à la séance du 10 mars i85o, à l'occa- 
sion de la remise des médailles des derniers concours. 

B13, 3i-47. 

Revision de l'œuvre scientifique et littéraire de la Société. 

84.0 (493. G) (062) 

1878. — Rapport sur les travaux de la Société pour les 
années 18- j. et i8~5, par A. Al vin . . . B16, 197-201. 

84.0(493. G) (0G2) 

1886. — Rapport de M. J[oseph] Dejardix, président, sur 
les travaux de la Société pendant les années 1881 à 
i883 B21, 5-ii. 

Constate le déclin du mouvement scientifique et littéraire 
wallon. 84.0 (493. G) 



1886. — Rapport sur les travaux de la Société pendant les 
années i883 et zS&£,par M. [Joseph] De jardin, président. 

B22, 5-12. 
Constate le renouveau du mouvement wallon. 84.0(493.6) 



1889. — Rapport sur les travaux de la Société pendant les 
années i88y et 1888, par M. [Joseph] De jardin, président, 

B24, V-XIII. 

Constate que la situation de la Société et la valeur de ses 
travaux sont brillantes et soutenues. 84.0 (4g3.G) (062) 



\ [55-l6o. Histoire. 



1890. — L;i Société liégeoise de Littérature wallonne et le 
Folkloreà Liège, par E[enri] Gaidoz . B28, 229-242. 

article reproduit de la revue Mélusine, 1. IV (1888-89), col. 
562-570. 84.0(493.6)062) 

3g8 (4g3. 6L) 

1891. — Rapport de M. J[oseph] Dejardin, [sur les tra- 
vaux de la Société], lu en assemblée générale le 3o mai 
1891 B29, 573-080. 

Constate l'étendue grandissante du mouvement wallon et le 
grand nombre de ses productions. 84.0 (493.6) 

1894. — Rapport de M. V. Chauvin, vice-président de la 
Société, lu en assemblée générale le I er juillet i8g4, à 
l'occasion de la remise solennelle des médailles aux 

■ lauréats des concours de i8gi, i8gz et i8g3. B35, 35g-36i. 

Encouragements officiels à la Littérature wallonne. 

84.0(493.6} 

1898. — [Discours wallon de M. Nicolas Leqiarkk, prési- 
dent, à l'assemblée générale de la Société, 20 novembre 

iS,, : ] B38, 35i-354. 

Rapport sur les travaux de la Société en 1894-1896. Conseils 
aux écrivains wallons. 84-»> I 4l)3.6) ' (l(i - ' 



1904. — Rapport sur les travaux de la Société, igoo-igo3, 
par Nic[olas] Lequarré A17, 4i-53. 

Constate la fécondité des écrivains wallons et les engage à 
reagir contre l'abâtardissement de la langue. 84-o(493.6) 

1905. — Notice sur la Société, [par Jean Haust]. A18, 2. 

Article reproduit, amende, dans B46, 269-270: A 19. 5-6. 

84.0 (4g3.6) (062) 

1905. — Discours de M. [Nicolas] Lequarré, séance publi- 
que du 28 juin 1902 A18, 22-28. 

En wallon. Rapport sur les travaux de la Société et sur les 
progrès du mouvement wallon. 84.0 (49 3 .6) (062) 



1905. — Rapport du président sur lés travaux de la Société 
en in<>4< présenté à la séance du 12 décembre 190/j., par 

N"[icolas] Lequarré \.18, 99-106. 

Constate la vitalité toujours plus active de la Société. 

84.0 (491.6) (062) 

1906. — Rapport du président sur les travaux de la Société 
en iqo5, présenté à la séance du 23 février igo6, par 

N[icolas] Lequarré A19, 81-95. 

Constate les progrès matériels de la Société et son activité 
dans l'ordre scientifique. 84.0 l 493.6 1 (062 | 



D. VARIA 



1892. — Rapport sur le 9 e concours de 1891 par Joseph 

Dejardin B32, 259-262. 

Sujet : Histoire de la chanson wallonne. 84.0 (493)-i4 

1863. — Ce qu'on pouvait appeler une introduction. Par 
U[lysse] C[apitaine] Al, 33-37. 

Signale les anciennes associations de Littérature wallonne et 
donne le programme de l'Annuaire de la Société liégeoise de 
Littérature wallonne. 84.0 (4g3) (062) 

1863. — Le Patois à Liège il y a cent ans, « ij63 » ; par 

François Bailleux Al, 43-55. 

Notice avec extraits, sur les chansons et poèmes composes à 
l'occasion de l'élection du Prince-Evèque Charles d'Oultremont. 
(Sur le même sujet, cf., ibid. 33.) 

Réimpression d'un article publié en i85~. Cf. A3, (ii note, et 80. 

84.0 (493.6) «i 7 63» 

1895. — Johannes Braunius]et le Wallon, par Victor 

Chauvin A14, 8 9 - 9 3. 

Opinion, émise en 1700, sur le Wallon et le Liégeois, par Jean 
Braun, théologien et hébraïsant, professeur à Groeningue. 

84.0(493) 



\ [67-170. Histoire. 



1895. — Le Flamand aux Chambres, par Julien Delaite. 

A14, Ii3-i26. 

Article sur la question politique de l'égalité des langues eu 
Belgique. 34.2.725 

1896. — Le Wallon à la Chambre des Représentants, 
séance du 10 août igoo . A15, 127-151. 

Texte du discours wallon sur les encouragements dus à la 
Littérature wallonne, prononcé par M. Schinler, député socia- 
liste de Liège: et texte de la discussion qui s'ensuivit. (Extraits 
des Annales jmrlementaires de Belgique). Annotés par Julien 
Delaite. 342.725 



1896. — Paquot et le Wallon, par Victor Chauvin, 

A15, 173-178. 

Opinion sur le Wallon, émise en 1770 parce célèbre hébraïsant 

et bibliographe belge. 44-° (493) 



1896. — Les origines des Wallons et des Flamands, par 
Julien Fraipont A15, 179-209. 

Etude anthropologique. Suivie de 7 gravures en 3 planches 
dont la dernière en double page. 372.9 (493) 



Philologie. X° 



II 

PHILOLOGIE 



I. Histoire et géographie du wallon 



1861, — Concours de 1860, n os 1 et 2. Rapport par Mathieu 
Graxdjeax B4i, 99-102. 

Concours n° 1 : Histoire de la langue et de la littérature 
wallonnes, avec la bibliographie de la littérature wallonne. 

Le n° 2 demande : une grammaire élémentaire du patois 
liégeois. 44.0 (493) (09) 

016 : S4.0 (4g3) 

1863. — Concours de 1862. Rapport sur les concours 
n os 2 et 4, par François Bailleux . . . B61, i33-i38. 
Concours n° 4 : Déterminer l'époque à laquelle le patois wallon 
de Liège a revêtu des caractères distinctifs ; esquisser à grands 
traits l'histoire des variations de la langue romane au pays de 
Liège. 

Le concours n° 2 demande un glossaire technologique. 

44.0(493) (09) 

1900. — Rapport sur le 7 e concours de 1898, par L[éon] 

Parmextier B40, 62-64. 

Sujet : Rechercher la limite d'un son caractéristique ou d'un 
fait grammatical intéressant. 44 -° (4ï)3)-5 



\ \-\ [77. Philologie. 



1901. llapporl sur Le 7 e concours de 1899, par Aug[uste] 

Doi trepoxt H42, 7-12. 

Sujet : Rechercher à travers la Wallonie la limite d'un son 
caractéristique ou d'un fait grammatical intéressant. 

44-o(493)-5 

1860. — De la carte du pays wallon, par J[ean] Stecher, 

B3ii, 73-78. 

Rapport sur l'état delà question et les communications reçues. 

Sur l'initiative de la Société à ce sujet, vov. B3l, i>5; B4l, ^N: 

B7ll, 1-12. 44-0(493) : 912 



864. — La carte du pays wallon, par J.J. Nicolai, 

B7ii, 2-8. 

Détermine la limite linguistique sur le territoire de la commune 
d'Aubel. Carte en couleur, triple feuille, en tète de B7n. Article 
précède, p. 1-12. d'une circulaire de la Société. 

Cité B3n, 75--6. 44.0(493) : 912 



1900. — Carte dialectale de l'arrondissement de Namur 
indiquant les limites des principales variations flexion- 
nellcs des patois locaux, par A[lplionse] Maréchal, 

B40, 65-94. 

Sommaire. — Préface, sources, 67-70. Limites (sept), 70-84. 
Appendice : Variation de quelques verbes particuliers, 85-94- 
Deux cartes, 94 <j~>. 

Rapport de Léon PARMENTIER, 62-64. 44-° (4î)> l : H 1 - 



2. Orthographe. Prononciation. Prosodie 

1886. — Rapport sur les 9 e et 10 e concours de 1884, par 
Mathieu Grandjean B22, 3o5-3o9. 

Concours n° 9 : De l'influence du wallon sur la prononciation 
du français à Liège. 

Le 10 e concours demande uu examen critique de tous les dic- 
tionnaires wallons parus à ce jour. 44-° (4q3) : 44 _I 5 



29 Philologie. N 178-184. 



1889. — Concours de 1887. Rapport du jury sur le 
8 e concours, par Charles Defrecheux . B26, H3 1-333. 

Sujet : De l'influence du wallon sur la prononciation du 
français à Liège. 44-° (493) ; 44- I; "> 



1900. — Rapport sur le 8 e concours de 1899, par Auguste 

Dodtbepont B41i, V-X Y I I . 

Sujet : Projet pratique d'orthographe wallonne. 44-" ' 4l> ■> l_I 



1903. — Prosodie wallonne, 6 e concours de 1901. Rapport 
par Jules Feller B44, 467-470- 

44.o(493)-G 

1906. — Prosodie wallonne, 6 e concours de 1903. Rapport 

par Aug[uste] Doutrepont B46, 200-206. 

44.o(493)-G 

1860. — Une maladie chronique de la langue wallonne, 
par H. Chavée P>3n, 27-31. 

Signale le changement en wallon des consonnes faibles en 
fortes à la fin des mots. 

Cité B41i, 33, 83,119. 44-0 (493)-i3 

1860. — Les deu mof, kont, par le général [Louis] 
Brixhe B3n, 37-38. 

Conte facétieux en vers. Exemple d'orthographe personnelle ; 
note orthographique in fine. 44-° ( 4!>>H 



1862. — Note grammaticale : Du pluriel des substantifs 
ci des adjectifs en wallon par F[rançois] Bailleux, 

B5ii, 5i-59. 
Article cité, B41i, 34- 44-° (49 3 )" 552 



[85 is ;) . Philologie. 3o 



1868. — Li Maie ncùr d'à Cola, comèdeïe è deux acte et 
deux tâolai, par Charles Hannay [éditée par Joseph 
Delboeuf, signant l'Avertissement] . . BlOi, 59-200. 

Sommaire. — Avertissement. Règles générales de prononcia- 
tion, par J[oseph] DELBŒUF, 5g-66. Li maie neûr d'à Cola..., avec 
noies sur le sens. L'étymologie et l'orthographe des mots. 67-177. 
Appendice [supplément aux notes], 179-183. Glossaire. 1S4-200. 
Errata, 6 p. non chiffrées. 

Rapport sur l'œuvre dramatique, par Camille Grenson, BlOi, 
29-42. 

Edition citée :B22. 353: B41i. 3a, 34. 208. 44.0 (4g3)-i5 

1889. — De l'influence du wallon sur la prononciation 

du français, à Liég-e, par Joseph Kixable, B26, 335-363. 

Rapport de Ch. Defrecheux, 33i-333. Cf. aussi Rapport de 

Mathieu Grandjean, B22. 3o5-3og. 44-° (4g3)-i5 

1889. — [Essai d'orthographe, système provisoire de la 
Société] B27, 1-8. 

Sommaire. — Avertissement signé : Pour le Bureau [de la 
Société] Eug. DuCHESNE, 1-2. lue cope di grandiveux, satire par 
Michel Thiry, rééditée partiellement de B3i. 242-260 : les 5o pre- 
miersvers dans l'orthographe nouvelle avec notes orthographiques, 
3-6. Conjugaison : tableau dans l'orthographe nouvelle, 6-8. 

Réimpression de cet article, citée B35. 36i fin. 

Article cité A17, 60-61 ; B41i, 35-36 ; B42. 38g. 44.0 (4g3)-i 

1896. — Petite polémique, extraite du journal leSauverdia, 
de Jodoigne, directeur Edmond Etienne, A15, 154-157. 

Polémique personnelle relative à l'orthographe wallonne, 
échange de poésies : une poésie d'Edmond Etienne, un ronde] triple 
de Julien Delaite, un rondel d'Edmond Etienne. 

Wallon de Jodoigne. "Wallon de Liège. 44-° (4i)3)-i 

1900. — Essai d'orthographe wallonne, par Jules Feller, 

B41i, 1--37. 

Sommaire. — Préface. 3. Introduction, 5-7. Examen critique de 
tous les systèmes d'orthographe du wallon. 7-92. Notre système : 
introduction, g2-io5; principes généraux, ro5-io8 ; phonétique, 
109-149: morphologie et syntaxe. 149-206. Textes, 1206-215. 
Index. 217-235. Errata. 237. 

Rapport d'Auguste Doutrepont, V-XVII. 

Mémoire cité A17. 46-47. 44.o(493)-i 



Philologie. N oS 190-191. 



[1901. — Règles d'orthographe wallonne... par Jules 

Feller B41n, 4^"9^-l 

[La notice de ce mémoire, sera publiée aux Annexes de la 
présente Table systématique]. 

1905. — A propos de l'orthographe wallonne. A18, 31-78. 

Polémique au sujet des Règles d'orthographe adoptées par la 
Société, rédigées par Jules Feller et publiées dans B4iu, ^ô-ç)ii. 

Sommaire. — Pétition adressée au Conseil provincial de Liège 
par la Société Le CAVEAU LIÉGEOIS, ">i-5a. Lettre au gouverneur 
par le Président de la Société liégeoise de Littérature wallonne, 
53. Réponse à la pétition par la Commission de l'orthographe, 
53-54. Riposte du Caveau Liégeois, 64- Nouvelle lettre de la 
Commission, G4-(i[). Epilogue, par .Iules Feller, 70-78. 

44.0 (4 9 3)-i 



3. Phonétique 



1897. — Phonétique du Gaumet et du Wallon comparés, 
par Jules Feller B37, 205-282. 

A été tiré à part avec le Lexique du patois gaumet par Edouax*d 
Liégeois, sous le titre général : Le Patois gaumet. 

Cf. Rapport sur le Lexique du patois gaumet, par Jules Feller, 
183-199. 

Mémoire cité B41i, 171. 44-° (49 : *)-4 



4. Morphologie, grammaire, syntaxe 

1861. — Concours de 1860, n os 1 et 2. Rapport par Mathieu 

Graxdjeax B4i, 99-102. 

Concours n° 2 : Grammaire élémentaire du Patois liégeois. 
Le n° 1 demande : Histoire de la Langue et de la Littérature wal- 
lonne, avec la Bibliographie de la Littérature wallonne. 

44.of4g3)-5 



\ [92 [99. Philologie. ">2 



1892. — Concours de 1890. Rapport du jury sur le il'' 

concours, par Joseph Delbœuf B32, i-i4- 

Sujet : Tableau et théorie de la conjugaison wallonne. 

44.o(493 -5 

1894. — Rapport sur un mémoire hors concours : Lois 
qui régissent la francisation du wallon. Par J[oseph]- 

E[rnest] Demarteau B34, 25-26. 

44.o(493)-5 

1899. — Rapport sur le 10 e concours de 1897, par Au- 
g liste Dot tukpont B39, 188-187. 

Sujet : Etude comparative de la syntaxe wallonne et française. 

44.o(493)-5a 

1899. — Rapport sur le 11 e concours de 1897, par I[sidore] 

Dory B39, 233-289 

Sujet : Locutions vicieuses du wallon. 44*° (493)-5 

1903. — Suffixes nominaux wallons 3 e concours de 1900. 

Rapport par Jules Feller B43, 173-174. 

44.o(4 9 3)-a2 

1903. — Syntaxe wallonne, 3 e concours de 1899. Rapport 

par Jules Feller B43, 255-266. 

44.0 (493)-52 

1903. — Suffixes wallons, 3 concours de 1901. Rapport 
par Jules Feller B44, 455-464- 

44.0(493)-22 

1904. — Mémoires envoyés en 1902 hors concours. Rap- 
port par Jules Feller B45, 271-288. 

Mémoire n" 3 : Locutions vicieuses du wallon Liégeois. 

Le n° 1 est une Nomenclature des termes géographiques du 
Wallon liégeois et de noms de lieux-dits ; le n° 2 est une Col- 
lection de proverbes; le n° 4 un Recueil de gentilés. [44>° (493)-5 



33 Philologie. X os 200-200. 



1892. — [Tableau et théorie de la conjugaison dans le 
wallon liégeois, par Georges Doutrepont], B32, 17-134. 

Sommaire. —Bibliographie, 17-1212. [ntroducti on, 23-28. Ortho- 
graphe, 28-29. Division en conjugaison, tableau de la conjugai- 
son wallonne. 3o-38. Des flexions du verbe, 3g-88. Les radicaux 
des verbes, 89-117. Conjugaison des verbes aveûr-aou, esse, 1:8- 
124. Appendice, i26-i3i. Errata, i3i-i32. Table spéciale, i33-i34. 

Rapport de Joseph Delbœif, 1-14. 

Mémoire cité B41l, 187. 44.0 1 493 i-58 

1892. — Essai de grammaire wallonne : Le verbe wallon, 
par Julien Delaite B32, i35-2i5. 

Sommaire. — Préface, 1Ï7-138. Ouvrages consultés, 139-140. 
Orthographe. 14 i-i44- Modes de simplification de la conjugaison 
wallonne. i45-i5o. Division en conjugaisons, i5i-i54. Tableau 
de la conjugaison wallonne, 159-170. Gloses de ce tableau, 171- 
214. Table spéciale, 210. 

Rapport de Joseph Delbœuf, 1-14. 44° I 49 '' "' s 



1906. — Note sur le dialecte d'Ath, par J[ean] H[aust], 

A19, i32. 

Note morphologique; précédée, p. i28-i3i, de Deux fables en 

dialecte Athois. par Henri DELCOURT. 44"^ ' 4ii 3 I 



5. Lexicologie 

A. TEXTES 

a) Textes anciens 

1858. — Ode dicolos tetrastrophos, signée in fine Pirlo 

Cetocour [pseudonyme] Bl, i35-i4i- 

Poème liégeois daté de 1620. dédié à Mathias Xav.hs. réédite 
par F[rançois] B[ailleux]. 

Notice; transcription en wallon moderne en regard du texte. 

84.o(493)-] 

3 44.o(493)-:3 



Y 204-209. Philologie. 34 



1858. — Pasquée critique et calotenne sot les affaires cle 
V mediçenne. Anonyme Bl, 142-190. 

Poème satirique liégeois, date de 1733. Réédité par U[lysse] 
c a itiaini: | : notice, transcription en orthographe moderne en 
regard du texte, notes historiques. 

Se rapporte à ce poème : Hramîre response de callotin... 
nuire poème satirique liégeois, B4n, i-23. 84.0 (493)-i 

44.o(493)-73 

1859. — [Moralité à trois personnages.] Anonyme . . . 

B2n, i-23. 

Poème liégeois, wallon et français, datant d'après 1G23. 
Reédite par F[rancois] B[ailleux], 2 e partie seulement, avec 
notice, et, en regard du texte, transcription en wallon moderne. 

CitéB41i, 20(5. 84.o(4g3)-i 

44-o(49-3 -73 

1859. — Pasqueille plaisante entre Piron et Pentcosse 
sur l'élection du nouveau abbé de Saint-Jacques en Liège 
le 2/j. mars i6y5. Anonyme B2n, 24-32. 

Poème liégeois dialogué. 84.0 (4g3)-i7 

44-o (4g3 j-73 

1860. — Les feumm.es. Anonyme B3n, 1-8. 

Poème satirique liégeois, daté de vers 1700, édité par 

F[rançois] B[ailleux], avec notice. 84.0 (493)-i7 

►44.0 (49 3 )-7 3 

1861. — Prumire response de calottin a loigne auteur de 
supplément. Anonyme B4n, i-23. 

Poème satirique liégeois, publié à Liège en 1733, se rapportant 
à la Pasquele critique et calotenne... autre poème satirique liégeois. 
Bl, 142-190. 

Réédité par U[lysse] C[apitaine], avec notice, et notes de 
texte. 84.0 (4î)3)-i 

1863. — Paskey dit Quarem et Charnée. Anonyme, 

B611, 1-20. 

Poème liégeois, satirique et facétieux, daté de 1700? Edité par 
Ffrançois] Bailleux, avec notice et, en regard, transcription 
en wallon moderne. 84.0 (493 -37 

44.0 (4<,s j-73 



Philologie. N os 210-214. 



1864. — Les Danois [chanson attribuée à Mathieu Moreau] 

A2, 33-35. 



Date d'en 


viron [826. 


Publiée 


par 


Ulvsse 


Capitaine dans 


l'article noti 


•te ci-dessus 


sous le n 1 


:4- 




84.o(4g3)-i4 



1864. — Les' impô [cràmignon, par Jean-Lambert Cor- 
besier, continué par Martin Simonis] . . . A2, 39-47. 

Date du i8 p siècle. Publié par Ulysse Capitaine dans l'article 
QOticié ci-dessus sous le n" 74. Reproduit avec des variantes et 
l'air noté : B18. 195-201,009. 84.0 (+<)'■> -'4 



1867. — Paskaye memorialle de la première pierre mise 
dans les fondements de la maison de ville dans Liège, le 

i^ d'aoust i~i4- Anonyme A3, 99-106. 

Poème dialogué. Réimpression, avec notes historiques à bas de 
pages, Anonymes. 84-° l 4!> > l_1 



1868. — Paskeye novel sur le chant « Au matin quand 
elle se leue». Autre pasquèye : Dialogue entre Cranche 
et coir et on poure homme. Anonymes . Blln, 244-254. 

Chanson et dialogue satiriques. Datant d'avant i(55o. Réédition 
anonyme avec notice, transcription en orthographe moderne en 
regard du texte, et notes sur le sens des mots. 84.0 I jq! 1-14 

1871. — Ancienne chanson A6, 53-54- 

Chanson dialoguée, anonyme, datant de 1700 ? 84.0 4:> '• ' 4 

1881. — [Recueil de chansons, épigrammes etc., en wallon 
et en français, concernant la Révolution liégeoise de 
17S9], par Albin Body B19, 5-383. 

Sommaire. — Texte de la question. 5. Rapport de Léon P01.AIN, 
5-g. Avant-propos, 11-14. Chansons et couplets en Français et en 
wallon. 15-371. Glanes historiques, 372-3-8. Table, 3-9-383. 

Voir autres pièces rentrant dans le programme : A9. i5i-iî>8 : 
A13. 95-96. 84. o(493 -14 



iS. Philologie. 36 



1884. — Poésies anciennes. I. Paskeie entre Houbiet et 
Piron so les troubles del magistrature en i6yy. Anonyme, 

A9, 128-148. 

Poème liégeois dialogué, transcrit en orthographe moderne, 
précédép. 128-134. d'une notice par J[oseph-Ernest] D[emarteau], 

texte accompagné de notes historiques par N[icolas] L[equ.\ri:é]. 

Suivi, sous le titre commun de Poésies anciennes, d'une épitre 

de Simonon, auteur contemporain, alors décédé: pièce sans titre 

[Envoi d'un Hure à Adolphe Lesoinne] i48-i5o. 84.0 (493)-i 



1884. — Encore quelques [quatre] poésies anciennes, 

A9, 151-1-4. 

Transcrites en orthographe moderne, avec notes sur le sens 
des mots. 

Sommaire. — Notice par N[icolas] L[equarré] , i5i-i5a. 
Chanson so l'air de « Tonneli », à l'honneur di Son Altesse 
Celsissime li prince di Velbruck, élu nnanimemint li 16 janvir 1752, 
ANONYME, i53-i58. Paskeie so l'air <.< C'est ce qui me console», par 
M. HEROTTE, 1 59-161. Chanson patriotique namuroise tote novelle, 
sur iair « Aussitôt que je t'aperçois », 162-168. Paskeie ligeoise, 
169-174. 

L'avant-dernière chanson, est en « liégeois habillé par ci par là 
à la façon de Namur. » 84.0 (493)- 14 



1886. — Pièces anciennes Ail, 176-190. 

Paskèyes liégeoises attribuées à J.-J. Bellefontaine; fin du 
18 e siècle. 

Notice anonyme donnant titres de 16 paskèyes attribuées à cet 
auteur. Texte de 5 d'entre elles, transcrites en orthographe 
moderne. 84.0 (493)-i4 

1886. — Les Aiwes di Tongue, i~oo; par le chevalier 
Lambert de Rickmann. Suivi de : Réplique à l'paskèye 
des Aiwes di Tongue, Anonyme. . . . B21, 253-3oo. 

Poème et dialogue satiriques liégeois, le premier réimprimé, 
le second publié pour la première fois. Édition critique par 
Albin Bon Y. 

Sommaire. — Introduction. 255-262. Abréviations, 264. Les 
Aiwes, 265-288. Réplique, 289-300. 

Les Aiwes, cité B3ll, 1 : A3. 54: B32, 262. 84.o(493)-i7 



37 Philologie. N os 219-221. 



î 1890. — Une satire wallonne de Ij63, par D[ésiré] van de 
Casteele B28, 322-33o. 

Satire liégeoise en prose, accompagnée de 2 documents expli- 
catifs. 84.o(493)-i? 



1906. — Djâquelêne et Marôye, dialogue wallon, iGqo. 
Anonyme. Publié par Tli[éodore] Gobert et J[ean] 
Haust A19, 97-n3. 

Edition critique. Notice ; texte avec, en regard, transcription 
en orthographe actuelle et notes de, texte. 84.0 1 49^J" 2 7 



b) Textes contemporains 



1860. - Traduction de l'Evangile de Saint-Mathieu dans 
les divers patois de l'Europe B3n, 89-90. 

Appel de Arthur Dixaux à la Société. Projet de traduction de 
cet Evangile en wallon liégeois. Composition de la Commission 
chargée de ce travail. 

Projet Dinaux cité B4i, 28-29. 22c). 812=4. "° (•) 



N" 222. Philologie 



38 



1864. — Versions wallonnes de la Parabole de l'Enfant 
prodigue B7i, i-vm et 111-260. 

Résultat d'une enquête ouverte par la Société (cf. B3n, 80-86), 
Edition annotée, avec avant-propos, par C[harles] G[randga- 
GNAGe] ; citée B4i. 27-28 ; B41i, 34, 192; B44. 486. 

Comprend, à la suite de la française, 56 versions patoises, 
classées suivant l'ordre de publication dans une table finale. 
]>. 260; et ci-dessous, suivant l'ordre alphabétique des noms de 
lieux. (Chaque version prend 2 pages ou 3 pages, selon l'éten- 
due des notes.) 

Antoing, par Descamps, 
Atli. Oscar Englebert, 
Aubel, Potjmay, 
Bas-Silly. Frédéric Gérard, 
Bastogne, H. Mathubin, 
Beaumont, Saladix, 
Beauraing, Augustin Vermer,i 
Bouillon, Emile FlNEUSE, 
Ciney, N. Hauzeur, 
Condroz liégeois. L Warlo- 

MONT, 

Dinant, Pierlot et Henry, 
Douai. L. Dechristé, 
Dour, Gustave Bertinchant, 
Famenne. Alexandre, 
Florenville, J. Burnotte, 
Fosses, Alexis Maréchal, 
Frasnes-lez-Buissenal, 

Emile Delaunoy, 
[Gaumet. Voy. Yirton, s 

Gembloux, F. Wilmet, 
Gosselies. Alexandre, 
Hannut, Sylvain Duval, 
Havelange, Louis Borlée, 
Heures, Gexgoux. 
Hottou. J. dl Moitelle 
Huy, J. Siquet, 
Lessines, Lesxeucq, 
Leuze, DuRŒLLxetG. Dubois, 1 
Liège, François Bailleix, 
Lille, A[lexandre] Desrous- 

seaux, 
Limbourg, Gust. Thisquex. 



120 


Limerlé. par D r Boset, 


224 


i35 


Longfaye et Xhoffraix, 




238 


J. F. Servais. 


244 


14; 


Malmédy, M***, 


242 


226 


Marche, Geubel, 


206 


i55 


Mous, Léopold Devillers, 


i5o 


i83 


Montegnée, Renson, 


252 


212 


Xaniur, Philippe Lagraxge, 


176 


196 


Xeufchateau. Dasnoy, 


217 




Nivelles. E. Warte, 


161 


228 


Pâturages, Léandre Wuilloi 


,i4i 


180 


Peruwelz, Bouniol, 


129 


114 


Quevaucamps, 




144 


Emile Delhaye, 


i38 


204 


Rochefort. Henri Crépin, 


190 


2l5 


Saint-Hubert, Ch. WARLO- 




i 7 3 


MONT, 


209 




Soignies, Auguste Bouillari 


,102 


123 


Sourbrodt, J.-G. TOUSSAINT 


248 


221] 


Spa, Lezaack, 


232 


I70 


Si)ontin, Henri WAUTHIER, 


I 9 3 


i58 


Stavelot, G. Letixhon, 


24o 


256 


Tournai, Joseph Ritte, 


117 


199 


Verviers, J[ean]-S[imon] 




187 


Renier. 


234 


201 


Yirton. LORRAIN, 


219 


23o 


» (Gaumet), Ch. Maus, 


221 


132 


Waleourt, Cousin, 


167 


.127 


Waremme, Michel Ghaye, 


254 


25o 


Wavre, Turlot. 

AVeismes, Alph. Bellefon- 


164 


III 


taine, 


246 


236 


[Xhoffraix, Voy. Longfaye. 


244] 




22.09=4.. 


o(.) 



39 



Philologie. N os 223-22A. 



1887. — Réclamations des Wallons [et autres patoisants 
au sujet de la légende flamande inscrite sur nos mon- 
naies belges A12,i53-i83. 

extraits du journal La CJironùjue. de Bruxelles, juillet-octobre 
t886. 

Très courts textes de diverses localités, classées ci-dessous 
par ordre alphabétique. Les signatures sont des pseudonymes de 
fantaisie. 



Anvers. 


r6o 


Frameries, 


177 


Molenbeek, 


176 


Arlon. 


1G0 


Frontière grand- 




Molenvin | faubs 




Ath. 17"». i-G 


[78 


ducale. 


i56 


de Namur), 


180 


Aubel, 


i58 


Genappe, 


169 


Momignies, 


182 


Beaumont, 


167 


Ghlin, 


178 


Mous. 


154 


Binche, 


168 


Gros-Fays, 


>:4 


Xeufchâteau, 


162 


Braine-l'Alleud, 


t:4 


Habay-la-Viei" . 


166 


Nivelles. 169 


172 


Bruges, 


i58 


Ileshave, 


172 


Ohain, 


1 5 5 


Bruxelles, io~ 


1G2 


Izel, 


i5g 


Pâturages, 


i56 


Cambron-Cas- 




Jodoigne, 


1 ~>7 


Quevaucamps, 


173 


tiau, 


182 


Juillet. 


t65 


Templeuve, 


169 


Carnières, 


171 


La Louvière, 


164 


T lui in. 


17!) 


Charleroi. 


170 


Lasne (Pavot I, 


1G2 


Tournai. 


1 55 


Chastres, 


179 


Liège, i53, 169 


173 


Villers. 


iG3 


CliÎTiy. 


177 


Lieriiu. 


r66 


Walcourt. 


[83 


Denée, 


164 


Marche, 


173 


YVasmes, 


iG5 


Doische, 


181 


Mazy, 


1)7 


Wavre, 


i63 


Etalle, 


171 


Meix-Virton, 


168 







439.3-73 : 7:57.1 (4g3) 

iX. B. — La Société a publié un grand nombre d'oeuvres 
littéraires contemporaines écrites en patois liégeois et 
nou liégeois. On trouvera à la suite de la Table analy- 
tique, un index géographique de ces textes, complétant la 
présente rubrique.] 



B. DICTIONNAIRES 



1885. — Concours de 1879. Rapport du jury sur le con- 
cours n° 2 du programme, glossaire technologique, par 

J[oseph-Ernest" Demarteau B2O207-210. 

Objet : Dictionnaire des noms wallons des plantes des environs 
de Spa. 58(o38)=4.o(493) 



Y 225-228. Philologie. 4° 



1886. — Rapport sur les 9 e et 10 e concours de 1884, par 
Mathieu Grand je ax B22, 3o5-3oc). 

Concours 11" 10 : Examen critique de tous les dictionnaires 
wallons parus à ce jour. (Le concours n° 9 demande d'étudier 
l'influence du wallon sur la prononciation du français à Liège. ) 

44.o(4g3)-3 

1863. — Extraits d'un Dictionnaire wallon-français com- 
posé en IJQ.3, par M. Augustin-François Villers, de 
Malmédy, licencié en droit, pour l'usage de ses enfants, 

E611, 21-91. 

Publié par C[harles] G[rakdgagnage], avec notice p. 23, et, 
en annexe, p. 92-93 : Mots de Francorchamps communiqués par 
M. [Gustave] Magnée. 

CitéA16, 34. Cf. Xote analytique et critique sur le même 
Dictionnaire manuscrit, par Quirin ESSER, B45, 347-352. 

44.o(4g3)-3=4 

1885. — Dictionnaire des noms wallons des plantes des 
environs de Spa, par Victor Lezaack . . B20, 211-248. 

Rapport de Joseph-Ernest Demarteau, 207-210. 

58 (o38)=4.o(493.(iS) 

1886. — Examen critiqué de tous les Dictionnaires wallons- 
français parus à ce jour, par Joseph Dejardin, 

B22, 3ii-359. 

Sommaire. — Avant-propos, 3u-3i2. Dictionnaires, 3i3-343. 
Vocabulaires, 343-35i. Glossaires, 352-353. Quelques observations 
sur d'autres publications wallonnes, 354-355. Complément, 356. 
Conclusions, 357-358. Table des noms d'auteurs, 359. 

Rapport de Mathieu Graniuean, 3o5-3og. 

Cité B22, 35g; B28, 233; B4ii, 7, 14. 44.0 (4g3)-3 (018) 



1903. — Projet de Dictionnaire général de la langue 
wallonne. Avertissement [par Jules Feller], 

B44, 483-490. 

[Sous le titre Projet de Dictionnaire général de la Langue wallonne, 
a paru en 1903-1904, une brochure in-4° dont cet Avertissement 
est lin extrait anticipé, et qui sera noticiée aux annexes de la 
présente Table systématique.] 44-° (49 3 )" 3 (°4) 



Philologie. N os 229-2.33. 



1904. — Notesurle Dictionnaire namurois de¥. D., «i85o»; 

par Alphonse Maréchal B45, 337-345. 

Note analytique et critique, avec extraits de cet ouvrage ma- 
nuscrit. 44.0 (4g3.6)-3 foi s. 



1904. — Note sur le Dictionnaire malmédien de Villers, 
i-q3; par le D r Quirin Esser B45, 347-352. 

Note analytique et critique, avec extraits de cet ouvrage 
manuscrit. 

Voy. Extraits de ce même Dictionnaire avec notice, par Charles 
Grandgagnage, B611. 21-91. 44.0 (4g3.6)-3 (018) 



** 1905. — Aux correspondants du Dictionnaire général de 

la Langue wallonne [par Jean Haust] . A18, 107-112. 

Communication particulière 107-108. Liste des correspondants 

T09-112. 44.0 (4g3)-3 (04) 

[1906. — Bulletin du Dictionnaire de la Langue wallonne.'] 

[Cette publication supplémentaire de la Société sera noticiée 
aux Annexes de la présente Table systématique.] 



C. VOCABULAIRES ET GLOSSAIRES 

a) Recueils de mots 

1870. — Concours de 1869. Rapport du jury sur le prix 

Grandgagnage, par J[ean] Stecher . . . B12, 63-71. 

Sujet : Glossaire des anciens mots wallons. 44*° (493)(oi4) 

1872. — Concours de 1869. Rapport sur le concours n° 5 
du programme, par Alphonse Le Roy . . B13, 87-89. 
Sujet : Glossaire de mots wallons contenus dans les publi- 
cations de la Société. 44-°(49 3 )( OI 4) 



Y 234-240. Philologie. 4 2 



1878. — Concours de 1874. Sixième concours : glossaire 
de mots wallons contenus dans les publications de la 
Société. Rapport par Cli. Grandgagnage . . B16, 1-8. 

44.0 >4 ; , 3)(o 14 

1886. — Rapport du jury sur le concours n° 3 [de 1884], 

par [Joseph-Ernest] Demarteau .... B22, 33-38. 

Sujet : Glossaire des plus anciens mots wallons venant du latin 

et exposés a disparaître. 44- (,l 4l)'' !: '<>!-+ » 



1889. — Concours de 1886. Rapport du jury sur le cou- 
r-ours n° 9 : mots wallons employés dans les Ordon- 
nances du Pays de Liège, par J[osepli]-E[rnest] Demar- 
teau B25, 299-300. 

44.0 (493) (014) 

1889. — Concours de 1886. Rapport du jury sur un mé- 
moire hors concours, par J[oseph]-E[rnest] Demarteau, 

B25, 3i5-3i7. 

Sujet : Recueil d'anciens mots wallons venant du latin et dont 

l'emploi tend à disparaître. 44-° l4iA'<, OI 4) 



1889. — Concours de 1887. Rapport sur le concours n° 4 : 
mots omis dans les dictionnaires, lettres A et B. Par 

Isidore Dory B26, 321-329. 

44.0(493) (014) 

1889. — Concours de 1888. Rapport du jury sur le con- 
cours n° 4, par Isidore Dory B27, 36i-362. 

Sujet : Mots omis dans les dictionnaires, lettres C et D. 

44.0 (4g3) (014) 

1891. — Concours de 1890. Rapport du jury sur le 4 e con- 
cours, par Joseph Dejardls B29, 91-92. 

Sujet : Mots omis dans les dictionnaires. 44-° (493) (014) 



4^ Philologie. Nf os 241-247. 



1891. — Concours de 1890. Rapport du jury sur le 6 e con- 
cours (vocabulaire explicatif des monnaies, poids et 
mesures), par Jules Matthieu .... B29, 52()-53i. 

: :; : .i (o38)— 44.0 (493) 

1892. — Rapport sur le 8 e concours de 1891, par J[oseph]- 
E[rnest] Demarteau B32, 268-264. 

Sujet : Mots wallons francisés employés dans les anciennes 
Ordonnances du Pays de Lié^e. 44 -° < 4l) :i K OI 4) 

1894. — Concours de 1892. Rapport du jury sur le 4 e con- 
cours : mots omis dans les Dictionnaires. Par Joseph 

Dejardin B34, 1-7. 

44.0(493) (014) 

1899. — Rapport sur le 4 e concours de 1897 : liste de mots 
wallons omis dans le Dictionnaire. Par Jules Feller, 

B39, 5-ii. 
44.0 (4g3) (014) 

1899. — Rapport sur le 8 e concours de 1887, par N[ieolas] 
Lequarré B39, 240-242. 

Sujet : Vocabulaire explicatif des anciennes dénominations 
des poids et mesures. 3S<).i fo3N i— 44-- <> i4!)' > ' 



1901. — Rapport sur le 4 e concours de 1899 (recherches de 

mots wallons), par J[ean] Haust B42, 5-6. 

44.0 (4g3)(oi4) 

1903. — Mots wallons divers, 4 e concours de 1901. Rap- 
port, par Jules Feller B44, 465-466. 

44-o(493)(oi4) 

1904. — Mémoires envoyés en 1902, hors concours. Rap- 
port par Jules Feller B45, 271-280. 

Sujets : Recueil de termes géographiques et noms de lieux-dits 
Recueil de proverbes. Locutions vicieuses du wallon liégeois. 

Recueil de gentilés. 44-° (4!> ;; «" \ 



\ 2js 253. Philologie. 44 



1906. — Mots wallons divers, 4 e concours de 1903. Rapport 

par J[ean] Haust B46, 199-200. 

44.0 (493)(oi4) 

1866. — La lettre des Venalz, par C[harles] G[randga- 

gnage] B811, 3-8. 

Analyse philologique de ce document de 1817. 44-° (4ï)3)-73 

1868. — Li Maie neùr d'à Cola, comèdeïe è deux aete et 
deux tùvlai, par Charles Hannay [éditée par Joseph 
Delbœuf, signant l'Avertissement] . . BlOi, 59-200. 

Sommaire. — Avertissement; Règles générales de prononcia- 
tion: par J[oseph] Delbœuf, 69-66. Li maie neùr d'à Cola avec 

notes sur le sens, l'étymologie et l'orthographe des mots. (57-177. 
Appendice [supplément aux notes], 179-183. Glossaire, 184-200. 
Errata, 6 p. non chiffrées. 

Rapport sur l'œuvre dramatique, par Camille Grenson, BlOi, 

Edition citée, B22, 353; B41i, 32, 34, 208. 44.0 (4<)3) (oi4) 

1889. — Glossaire d'anciens mots wallons venant du latin 
et dont l'emploi tend à disparaître, par Joseph Kinable, 

B25, 319-342. 
Rapport de.Toseph-Ernest Demarteau, 3i5-3i7. [44.0 (4<)3j(oi4j 

1889. — Recueil de mois wallons employés comme mots 
français dans les anciennes Ordonnances du Pays de 
Liège, par Joseph Kinable B25, 3oi-3x3. 

Rapport de Joseph-Ernest Demarteau, 299-300. [44-° (493)( OI 4) 

1903. — Index des mots nouveaux [contenus dans le B43] 
par Jean Haust B43, 267-279. 

44.0 ( 4 9 3 ;(oi4) 

1903. — Index lexicologique du B44, par Jean Haust, 

B44, 543-549. 
Relevé des mots wallons nouveaux, avec gloses. [44-° (4î)3)( OI 4) 



45 Philologie. N" os 254-25Q. 



1904. — Index lexicologique du B45, par Jean Haust, 

B45, 353-356. 
Relevé des mots wallons nouveaux, avec gloses. [44- l> ' 4;>' ; l "4 

1906. — Mots wallons divers recueillis par Edin. Jacqi'e- 

motte et Jean Lejeune B46, 201-202. 

Rapport de Jean Haust, 199-200. 44-° (493 Ml| 4j 

1906. — Index lexicologique du B46, par J[ean H[aust], 

' B46, 273-275. 

Relevé des mots wallons nouveaux, avec gloses. [44-°' 4!» ' ' '" 4 

b) Vocabulaires de l'histoire naturelle 

1886. — Concours de 1884. Rapport du jury sur le 12 e 

concours, par X[icolas] Lequarré. . . B22, 36i-363. 

Sujet : Glossaire de la Faune wallonne. ">;) (o38)(493.6j 

1889. — Concours de 1886. Rapport du jury sur le 10 e 

concours, par Joseph De.tardix B25, 1-9. 

Sujet : Glossaire de la Faune wallonne. 09 (o38)l \\ (3.6) 

1885. — Dictionnaire des noms wallons des plantes des 
environs de Spa, par Victor Lezaack . . B20, 211-248. 

Rapport de Joseph-Ernest Demarteau, 207-210. 

58(o38) 49;;. 6 s, 

1889. — Vocabulaire de la Faune wallonne {Liège, Lu- 
xembourg, Namur, Hainaut) suivi d'une nomenclature 
française-wallonne des noms d'animaux, par Joseph 
Deerecheux B25, 12-268. 

Sommaire : Vocabulaire, 12-241. Nomenclature 243-2G4. Ou- 
vrages consultés, 2(>5-268. 

Rapport de Joseph Dejardin, 1-9. Ouvrage cité B28, 232. 

Ouvrage réédité par l'auteur sous le titre : Vocabulaire de 
noms wallons d'animaux (Liège, Luxembourg-, Namur, Hainaut). 
avec leurs équivalents latins, français et flamands. Deuxième édi- 
tion. Liège, Vaillant-Carmanne. S. d. [1890] I11-8 (a3Xi5.3J. 
200 p. Figures dans le texte. Troisième édition [augmentée de 
termes wallons du Brabant], 1893. In-8°i25.3X iG.5) i"4p. Figures. 

59 fo38)=4-o (493) 



\ 260-262. Philologie. 46 



1890. — Quelques noms de fossiles employés par les ou- 
vriers des carrières de Visé, par Pierre Destinez, 

B28, 243-244. 
56(o38)=4.o £g3) 

c) Vocabulaires technologiques 

1862. — Rapport du jury sur les concours n os 1 et 3 [de 
1861], par Adolphe Picard B5i, 129-145. 

Concours n° 3 : Glossaire technologique. (Le n° 1 demande une 
étude sur les règlements, us et coutumes d'une corporation de 
métier). :::;s.<; | o38 1=4..» 1 4<> > t 

1863. — Concours de 1862. Rapport sur les concours n os 2 
et 4j par François Bailleux B61, i33-i38. 

Concours n" 2 : Glossaire technologique. 

Le concours n° 4 demande de déterminer l'époque à laquelle le 
patois wallon de Liège a revêtu des caractères distinctifs, et 
d'esquisser à grand traits l'histoire des variations de la langue 
romane au pays de Liège. 44-° (593)(og) 

1866. — Concours de 1864 : Rapport du jury sur le con- 
cours n° 2 par Ch[arles] Grandgagnage. . B81, 4^-49- 

Sujet : Glossaires technologiques. 6 ' o38)=4.o (49^) 

1867. — Concours de i865. Rapport du jury sur les con- 
cours n os 1 à 4, par Jean Stecher .... B9, 65-79. 

Concours n° 2 : Glossaire technologique. 

Le n° 1 demande une étude sur les règlements, us et coutumes 
d'une corporation de métier ; le n" 3, une étude historique sur les 
rues de Liège; le n° 4- un mémoire sur la médecine populaire. 

6 o38 =4.0 4 9 3) 

1868. — Concours de 1866. Rapport du jury sur le con- 
cours n° 2 du programme, par Ch[arles] Grandgagnage, 

BlOl, 201-205. 
Sujet : Vocabulaire technologique. 6 (o38)=4-° (49^) 



Philologie. X" 263-270. 



1868. — Concours de 1867. Rapport du jury sur le con- 
cours n° 2 du programme, par [Joseph] Dejardin, 

BU, 45-52. 
Sujet : Glossaire technologique. 6 (o38)=4-° 49^) 

1868. — Concours de 1870. Rapport du jury sur le con- 
cours n" 2 du programme par Ch[arles] Grandgagnage, 

BU, i33-i38. 
Sujet : Vocabulaire technologique. 6 o38)=4-° 4'j'i 

1878. — Concours de 1874- Rapport du jury sur le 2 e con- 
cours, par [Cliarles-]Aug[uste] Desoek . . B16, 55-Go. 
Sujet : Glossaire technologique. 18 - j.o jn'l 

1878. — Concours de 1876. Rapport du jury sur le con- 
cours n° 2 du programme, par X[icolas] Lequarré, 

B16, 2o3-2o5. 
Sujet : Vocabulaire technologique. 6 o38 =4-°(493) 

1885. — Concours de 1880. Rapport sur le concours n° 2 : 
vocabulaire des agriculteurs, par Nicolas] Lequarré, 

B20, V-XIX. 
63 (o38 =4.0(493] 

1886. — Concours de 1884. Rapport du jury sur le con- 
cours n° 2, par [Nicolas ] Lequarré . . . B22, i3-i6. 

Sujet : Glossaire technologique. 6 (o38)=4.o 49 ' 

1889. — Concours de 1886. Rapport du jury sur le 2" con- 
cours, par X[icolas] Lequarré .... B24, 273-274. 
Sujet : Glossaire technologique. 6(o38) 4-° (49^) 

1889. — Concours de 1887. Rapport du jury sur le con- 
cours n° 2, par E[ugène] Duchesne . . B26, 261-263. 
Sujet : Glossaire technologique. G i'o38)=4- () I 4!)'! 



Ijjos 271-279. Philologie. ^8 



1889. — Concours de 1888. Rapport du jury sur le con- 
cours n"2, par Willeaumk B27, 357-36o. 

Sujet : Glossaire technologique. 6 (o38)=4.o(493) 

1891. — Concours de 1890. Rapport du jury sur le 2 e con- 
cours (vocabulaires technologiques), par Jos[eph] De jar- 
din B29, 93-104. 

6 o38 1=4.0(493) 

1892. — Deuxième concours de 1891. Rapport du jury sur 
le 2 e concours (vocabulaires technologiques), par Joseph 
Dejardin B32, 217-222. 

G (o38)=4.o (4 9 3) 

1894. — 2 e concours de 1893. Vocabulaires technologiques. 
Rapport par Jos[eph] Dejardin . . . B34, 139-166. 

1897. — Rapport sur le 2 e concours de 1895 (vocabulaires 
technologiques), par N[icolas] Lequarré. . .B37, 5-6. 

Yoy. sur le même sujet. Rapport DU même, B38, 27. 

(i (o38)=4.o (493) 

1898. — Concours de 1896. Vocabulaire de l'industrie du 
tabac et des métiers y ressortissant. Rapport par Nico- 
las] Lequarré B38, 27. 

Cf. sur le même sujet, Rapport du même, B37, 5-6. 

G79.7 (o38)=4-° (49^) 

1899. — Rapport sur le 2 e concours de 1897 (vocabulaires 
technologiques), par Ch[arles] Semertier B39, 95-101. 

6(o38)=4.o(4()3) 

1899. — Rapport sur le 2 e concours de 1897 (vocabulaire 
technologique), par X[icolas] Lequarré . B39, 256-258. 

6 (o38)=4.o (493) 

1900. — Rapport sur le 2 e concours de 1898 (vocabulaires 
technologiques, par X[icolas] Lequarré . B40, 3ii-3i4. 

G (o38)=4.o (4 9 3) 



Philologie. X" s 280-287. 



1901. — Rapport sur le 2 concours de 1899 (vocabulaires 
teclmologigues), par N icolas Lequarré B42, 3o5-3o8. 

(5(o38)=4.o(4 9 3) 

1903. — Vocabulaires technologiques . 2 concours de 1900. 
Rapport, par N[icolas] Lequarré . . . B43, 183-190. 

6(o38)=4.o(4 9 3) 

1903. — Vocabulaires technologiques. 2' concours de 1901. 
Rapport, par N"ic[olas Lequarré . . . B44, 45i-453. 

6 (o38)=4.o (4g3) 

1904. — Vocabulaires technologiques. 2 e concours de 1902. 
Rapport par N[i colas] Lequarré . . . B45, 217-224. 

6(o38)=4-o(493) 

1906. — Vocabulaires technologiques. 2 e concours de 1903. 
Rapport par 3ST[icolas] Lequarré . . . B46, 167-174. 

6 (o38)=4-o (4 9 3) 

1862. — Vocabulaire [et glossaire] des mots techniques 
wallons du Métier des tanneurs de Liège, par Stanislas 
Bormans B5i, 356-388. 

Sommaire. — Vocabulaire. 356-368. Glossaire, 869-388. 
Rapport d'Adolphe Picard, 129-145. 

Ce travail a été joint au mémoire du même auteur sur le Bon 

Métier des Tanneurs de Liège, dout il forme deux chapitres. 

Cité B22, 348. 675 (o38)=4.0 (493; 

1863. — Vocabulaire des Ilouilleiirs liégeois, [par Stanislas 

BORMAXS] B6l, 139-254. 

Sommaire. — Introduction, sources, i3<)-i45. Vocabulaire 
14---54. 

Rapport de François BAILLEUX, i33-i38. 

Mémoire cité B22, 348. 622.33 (o38j=4.o (4f)3j 

1866. — Vocabulaire tics Charrons, Charpentiers et Me- 
nuisiers, par Albin Body B81, 5i-i35, 

• Sommaire. — Introduction, 53-55. Abréviation-, 56. Vocabu- 
laire, 58-i33. Errata, i35. Seize planches, Albin Body del. 

Rapport de Charles GRANDGAGNAGE, 4 : ">"49- Mémoire cité 

l',22,34<,. 682(038) ^.o (4 9 3) 

, 674.1 (o38)=4.o (4 9 3) 



\" 299-3o5. Philologie. 52 



1889. — Glossaire technologique wallon-français du métier 

des Brasseurs, par Joseph Kinable . . B26, 298-319. 

Rapport d'Eugène Duchesne, 261-263. 663.4 (o38): 4.0 (493) 

1891. — Vocabulaire de l' Apothicaire-pharmacien, par 

Charles Skmertier B29, 105-220. 

Sommaire. — Vocabulaire, io5-2i8. Ouvrages consultés, 219-220. 
Rapport de Josei)li Dejardin, ;)5-io4- (ji 5 (o38)— 4-" ' 4'.i ■ ' 

1891. — Glossaire technologique du Chapelier en paille, 
par G[uillaume] Marchai, et J. Vertcour, B29, 221-244- 

Industrie régionale de la vallée de Geer, provinces de Liège 
et de Limbourg. 

Rapport de Joseph Dejardin, 95-104. [687. 420 (o38)=4-o (4i)' 5 ) 

1891. — Vocabulaire wallon-français du Pêcheur, par 

Acliille Jacquemin B29, 243-280 

Rapport de Joseph Dejardin, 90-104. 63.92 (o38)=4-° (4<j3j 

1891. — Vocabulaire wallon-français des Mouleurs, Noyau- 
teurs et Fondeurs en fer, par Achille Jacquemin, 

B29, 281-324. 
Rapport de Joseph Dejardin. 90-104. [621 .72 (o38)=4-o (493) 

1891. — Vocabulaire technologique wallon- français relatif 
au métier des Tailleurs de pierre, par F[ernand]'SLUSE, 

B29, 325-34i. 
Rapport de .Joseph Dejardin, 90-104. [693.12 (o38)=4-° (49^) 

1892. — Armurerie liégeoise, vocabulaire, par Joseph 
Closset B32, 223-25;. 

Figures dans le texte. 

Rapport de Joseph Dejardin, 217-222. Voy. Complément à ce 
vocabulaire, par Joseph Closset. 1î34. 167-236. 

683.4(o38) 4-o(493) 



Philologie. X os 3o6-3u. 



1894. — Vocabulaire de l'Armurerie liégeoise, complément, 
par Joseph Closset 1334, 167-236. 

Complément au Vocabulaire du MÊME AUTEUR publié R32. 
223-257. Figures dans le texte. 

Rapport de Joseph Dejardin, [5g-i66. 683.4 (o38)=4-° (493) 



1894. — Vocabulaire des Boulangers, Pâtissiers, Confi- 
seurs, etc., par Charles Semertier. . . B34, 237-299. 
Rapport de Joseph Dejardin, i5;)-iG6. [664.6 (o38)=4-° 1 493 

1894. — Vocabulaire de la Boucherie et de la Charcuterie, 
augmente de quelques termes culinaires, par Charles 
Semertier B35, 6-1 10. 

Sommaire. — Avant-propos, 7-8. Vocabulaire, n-102. Errata 
et addenda. 102. Planches 10:3-107. Sources 109-110. 
Rapport de Joseph Dejardin, B34, 108- 1 (3(5. 

641 o38)=4.o 4 9 3) 

1898. — Vocabulaire de l'industrie du tabac et des métiers 
y ressortissant, par Charles Semertier . B38, 29-192. 

Sommaire. — Introduction. 3i-.'32, Histoire de ces métiers à 
Liège, 33-97. Chansons, 97-105. Facéties populaires, io5-iii. 
Vocabulaire. 1 r3-ig2. 

Rapports de Nicolas LeQUARRÉ, B37. 5-6 ; 1!38, 27. 

679.7 (o38)=4.o (493) 

1898. — Vocabulaire technologique wallon-français se 
rapportant au métier du Tisserand, par Victor Willem, 

1338, 193-210. 
6 7 7(o38)=4.o 493) 

1899. — Vocabulaire du métier des Peintres en bâtiment, 
par Antoine Bouhok B39, 103-167. 

Sommaire. — Préface, 10V107. Abréviations, observations, 108. 
Ouvrages consultés, 109. Vocabulaire, m-166. Errata, 167. Fi- 
gures dans le texte. 

Rapport de Charles Semertier, 95-101. [667.6 (o38)=4-° (493) 



\ '.i-'l 17. Philologie. 54 



312 1899. Vocabulaire technologique wallon duFilateur en 

laine au pays de Verviers, par Martin Lejeune . . . 

B39, 259-280. 

Rapport de Nicolas Lequarré, 256-258. [677.3 (o38)=4«° (493) 

313 1900. Vocabulaire technologique wallon-français du 

Médecin, par Martin Lejeune .... B40, 3i5-399. 
Rapport de Nicolas Lequarré, 3i i-3i 4- ( 'i (o38)=4.o (4g3) 

314 1900. Vocabulaire technologique wallon-français du 

Chaudronnier en fer et en acier, par Jean Lejeune . 

B40, 401-425. 
Rapport de Nicolas LEQUARRÉ, 3] i - H 1 4 . <iSi> (o38)=: 4.0 I |g3 I 

315 1900. — Vocabulaire technologique de l'Apprêteur en 

draps du i>ays de Verviers, et des industries qui en dé- 
pendent, par Martin Lejeune .... B40, 4-7-4 lio - 

Sommaire. Préface. 429. Sources historiques et techniques, 
43o. Vocabulaire, 4^i-4 ( J°- 

Rapport de Nicolas Lequarré, 3ii-3i4. 

677.622 (o38)=4.o (493) 

316 1900. — Vocabulaire technologique wallon-français de la 

filature de laine peignée, par Martin Lejeune, 

B40, 461-473. 

Sommaire. — Historique, 4 ( >3. Vocabulaire, 4 f > r >- 

Rapport de Nicolas Lequarré, 3ii-3i4. [677.3 (o38)=4-o (4g3) 



1901. — Vocabulaire wallon-français relatif au Sport 

colombophile, par Jean Lejeune . . . B42, 3o9-35;. 

Rapport de Nicolas Lequarré, 3o5-3o8. [63.662 1 o38 1 =4.0 ' 4ï) :; ) 



Philologie. X 0> 3ÏÔ-324" 



1901. Vocabulaire wallon-français de l'horlogerie, par 

Georges Pau us B42, 35g-379. 

Sommaire.— Avant-propos 36o. Vocabulaire 36 i-.'i-H. Ouvrages 
consultes, li-y. 

Rapport de Nicolas LEQUARRÉ, 3o5-3o8. [68i.ij o38) j.o 493 

1903. — Vocabulaire technologique wallon-français du 

Fabricant de fonte, de fer et d'acier, par Jean Lejeune, 

B43, 191-217. 
Rapport de Nicolas Lequarré, i85-igo. [669.1 (o38)=4.o (493) 

1903. Vocabulaire technologique wallon-français : la 
reliure, par Antoine Kigali B43, 219-251. 

Rapport de Nicolas Lequarré, 185-190. [686 (o38)=4-° <!493) 

1904. — Vocabulaire du Coquelî, par Edmond Jacque- 
motte et Jean Le jeune B45, 225-23o. 

Coquelî : amateur de combats de coqs. 

Rapport «le Nicolas Lequarré, 217-224. 791.8 (o38)s=4<o (493) 

1904. — Vocabulaire wallon-français des Lavandières et 
Repasseuses, par Edmond Jacquemotte et, Jean Le jeune. 

B45, 231-239. 
Rapport de Nicolas Lequarré, 217-224. [648.1 (o38) 4-°(493) 

1904. — Vocabulaire du Briquetier, par Edm[ond] Jacque- 
motte et Jean Lejeune B45, 241-251. 

Rapport de Nicolas Lequarré, 1217-224. [666.7 (o38)=4-° (49 3 ) 

1904. — Vocabulaire wallon-français de la fabrication 
des chaussons de lisière, par Antoine Bouhox . 

B45, 253-263. 

Sommaire. — Historiquedu métier à Liège, 2Ô4. Vocabulaire, 255. 

Rapport de Nicolas LEQUARRÉ, 217-224. 

685. 3i4. 11 (o3Sj=4. 0(493) 



N os 325-332. Philologie. 56 



1906. — Extraits du Vocabulaire du 'railleur d'habits à 
Verviers, par Camille Feller .... B46, 173-177. 

Rapport de Nicolas LeQUARRÉ, 167-174. 646 (o38)=4.0 (493) 

1906. — Extraits du Vocabulaire du Pinsonî, par Edmond 

Jacquemotte et Jean Lejeune. . . . B46, 179-180. 

Rapport de Nicolas Lequarré, 167-174. .7!) |S " ;s 4" 4!)' !l 

1906. — Vocabulaire de l'Ardoisierà Vîelsalm, par Joseph 

Hens B46, 181-191. 

Rapportde Nicolas Lequarré, 167-174. [676.72 (o38)=4-° ' IV; 

1906. — Extraits du' Vocabulaire de la S âge- femme, par 

Edmond Jacquemotte et Jean Lejeune, B46, 193-198. 

Rapport de Nicolas Lequarré, 167-174. [618.4 (o38)=4.o 4!)' 

d) Vocabulaires locaux ou régionaux 

1897. — Rapport sur le 4' concours de 1896 : recueil de 

mots wallons. Par Jules Fellek . . . B37, 183-199. 

Objet : Vocabulaires locaux ou régionaux. 44-° (493) 

1900. — Rapport sur le 5 e concours de 1898 : mots d'une 
région de la Wallonie. Par G[eorges] Willame, 

B40, 12-14. 
44.0 (493-3i) 

1901. — Rapport sur le 5 e concours de 1899 : recherches 
de mots employés dans un village. Par L[éon] Parmen- 
tier B42, 381-384. 

44.o(493-3i) 

1901. — Rapport sur le 5 e concours de 1900 : mots wallons 
d'une partie de la Wallonie. Par Jules Feller, 

B41n, 97-98. 
44.0 (493-3i) 



5- Philologie. N° s 333-336. 



1859. — Explication de quelques mots du patois de 
Marche [en Famenne], employés dans la pièce Li pèhon 
d'avril, inconnus à Liège ou s'éloignant du dialecte <{ui 
y est usité. [Par A.-.J. Alexandre]. . . B2i, 2127-230. 

Fait suite à la pièce Li pèhon d'avril, du même. 

Vocabulaire cité B22, 353. 44.0(493.8) 

1863. — Extraits d'un Dictionnaire wallon- français com- 
posé en iyf)3, par M. Augustin-François Villeks, de 
Malmédy, licencié en droit, pour l'usage de ses enfants, 

B611, 21-91. 

Publié par C[harles] G[raxdgagxage], avec notice p. a3, et, 
en annexe, p. 92-93 : Mots de Francorchamps communiqués par 
M. [Gustave] Magnée. 

Cité A.16, 34, Cf. Sote analytique et critique sur le même 
Dictionnaire manuscrit, par Quirin Esser, B45. 347-352. 

44-o (4g3.«M) 

1863. — Mots de Francorchamps communiqués par M. 
[Gustave] Magnée B611, 92-93. 

Publiés par C[harles] G[RAXI)GAGXAG] ] en annexe a ses Extraits 
d'un Dictionnaire wallon- français... par Villers, de Malmédy... 
21-91. 44. o(4g3. 6F) 

1872. — Glossaire roman-liégeois, par Stanislas Bormans 
et Albin Body B13, 91-212. 

Sommaire. — Dédicace à Charles Grandgagnage. 93. Avant- 
propos, 95-100. Sources, 101 io5. Glossaire 107-212. [Le travail 
s'arrête au mot Avour : la fin n'a pas paru.] 

Rapport de Jean Stechkr v H 12. 63-71. 

Glossaire cité B22. 354: B42. 385. 44.0 , 4 9 3.(5 

1897. — Lexique du patois gaumet, par Edouard Liégeois, 

B37, 283-379. 

Précédé de : Phonétique du gaumet et du wallon comparés, 
par Jules FELI,ER, [83-282. El réuni avec ce dernier sous le titre 
gênerai : Le patois g-aumet, dialecte du Luxembourg méridional. 

Cf. Complément nu Lexique Gaumet, par Edouard Liégeois. 
B41n, <);)-l-.'!i. Rapport de Jules FELLER, 97-98. 44-° 



Y" ">;■;;; î j. Philologie. 58 



1901. Complément au Lexique gaumet, par Edouard 
Liégeois B41n, 99-231. 

Cf. Lexique du patois g-aumet, par LE MÊME, B37, i>S.'i-37jj. 
Rapport de Jules FEIJL.ER, 97-98. 44.0 

1903. — Vocabulaire du Dialecte de Stavelot, par .Jean 

Haust B44, 4<)3-54i. 

Sommaire. — Avertissement. \\\:\-^\. Vocabulaire, 495-53o. 
Errata et supplément, 53i-54x. 44-° (493-6S) 



1904. Vocabulaire du Dialecte de Perwez, par Isidore 

Dory et Jean Haust B45, 323-335. 

44.0 (493. 9P) 

e) Toponymie 

1897. Rapport sur le 6 e concours de 189:") : Noms de 
lieux dupaysde Liège, parN[icolas] Lequarré, B37, 7-8. 

«)i (oi4)(493.6) 

1898. — Rapport sur le 6 e concours de 1895 : noms de 
lieux. Par N[icolas] Lequarré B38, i3-i8. 

!)i (oi4)(493.6) 

1898. - Rapport sur le (>'' concours de i896 : noms de 

lieux. Par J[ules] Feller B38, 19-26. 

!)■ (oi4)(493-G) 

1903. — Toponymie wallonne, 6 e concours de 1900. Rap- 
port, par Nicolas) Lequarré .... B43, 175-184. 

!)i (014) (493-6) 

1903. — Toponymie wallonne, 8 e concours de 1901. Rap- 
port, par Nicolas Lequarré B44, 471-476. 

91(014) (4g3. 6) 



59 Philologie. N" 345-35o. 

1904. Étude fcoponymique, 8 e concours de 1902. Rap- 
port, par N icolas Lequarrï B45, 265-269. 



1904. — Mémoires envoyés en 1902 hors concours. l!ap 
port par Jules l'i i.j.kk B45, 271-280. 

Mémoire n" i : Nomenclature «les termes géographiques du 
wallon liégeois et de noms de lieux dits. (Le n° 2 est une Collec- 
tion de proverbes ; le n° 3, un recueil de Locutions vicieuses du 
wallon liégeois : le n° 4 un Recueil de gentilés.) [9] Ol4) I +:>*>-' * 

1904. — Rapport [sur un mémoire intitule : Notes géogra- 
phiques, orographiques et hydrographiques. Par _\'i- 

c[olas] Lequarré B45, 285-288. 

!)i 1 49 3 - 6 ) 

1906. — Toponymie wallonne. 8 e eoneours de 190.3. Rap- 
port par X[icolas] Lkql a rré B46, 207-210. 

91 (oi4)(493.6) 

1906. — Glossaire toponymique de Francorchamps, par 
Albert Counson B46, 211-266. 

Sommaire. — Introduction, 211-214. Ruisseaux, 210-222. Vil- 
lages et maisons. 223-2'U). Lieux-dits, bois, chemins, 23i-i>GG. 
Carte, 266 267. 

Rapports de Nicolas Lequarré, B45, 2G5-269; B46, 207-210. 

91 (014) (493.6 1 
f) Anthroponymie 

1879. — Concours de 1877. 8' concours : une étude sur les 
noms de famille, etc. Rapport de J[ean] Stecher 

B17, 1-6. 
929.4(493.6) 

1890. — Concours de 1889. Rapport du jury sur un travail 
présenté hors concours (les Prénoms liégeois). Par 

N[icolas] Lkquarré B28, 5-8. 

929.4(493.6) 



Y 35 c-355. Philologie. 



60 



1894. Concours de [893. Rapport sur le 3 e concours : 
Recueil de gentilés on noms ethniques wallons. Par 

1 sidore] Douv B35, i35-i38. 

929.4 (4 9 3.6) 

1897. — Rapport sur un mémoire présente hors concours 

en 1894. Par 1 sidore Douv 1>37, 9-10. 

Sujet : Prénoms liégeois dérivant <lu latin. 929.4 (.493.6) 



1897. — Rapport sur le 3 e concours de 1895 : gentilés ou 
noms ethniques wallons. Par [[sidore Douv, P37, 84-80. 

929.4(493.6) 

1899. — Rapport sur le 3 e concours de 1897 : recueil de 
gentilés ou mots ethniques wallons. Par Isidore Doky, 

B39, 23i-232. 
929.4(493.6) 



1904. — Mémoires envoyés en 1902 hors concours. Rap- 
port par Jules Feller B45, 271-283. 

Mémoire n"^4 : Recueil de gentilés. 

Le n° 1 est une Nomenclature des termes géographiques du 



wallon liégeois et 
lion de proverbes : 
wallon liégeois. 



de noms de lieux -dits; le n" 2, une collec- 

le n° 3, un recueil de Locutions vicieuses du 

929.4 (493.6) 



1879. — [Étude sur les noms de famille du Pays de Liège 
par Albin Body] B17, 7-227. 

Sommaire. — Bibliographie, 7-11. Abréviations, 12. Avant- 
propos, i.3-i4- Origine des noms de famille. i5-5g. Variations 
dans leur orthographe, 60-64. Des sobriquets, 64-69. De la falsi- 
fication des noms, 70-71. Du prénom, 71-78. Noms de famille 
provenant de prénoms. 78-206. Liste de noms puisés dans le Livre 
d'adresses de la ville de Liège. 207-1127. 

Rapport de Jean Stecher, i-(j. 

Mémoire cité P.28. 232. 929.4(493.6) 



Philologie. X" s 356-36o. 



1890. — Les prénoms liégeois et leurs diminutifs, recueillis 
et mis en ordre par Léopold Chaumont e1 Joseph Defre- 
cheux B28, 9-27. 

Sommaire. — Liste alphabétique des prénoms liégeois et de 
leurs diminutifs, avec les correspondants français, 9-1G. Nomen- 
clature française- wallonne, 17-27. 

Rapport de Nicolas Leqi arré, 5-8. 929.4 ' 4!) ;i - i; 

D. PARËM10LOGIE 

1861. — Concours de 1860, n°3. Rapport de J[ean] Stecher, 

B4i, io3-i49- 
Sujet du concours : Recueil de proverbes, adages, etc. 
Ce rapport a reparu en tète du tirage à part du Dictionnaire 
des S/tots, de DE.JAKDIN, auquel il se rapporte, et il est mentionné 
au titre comme Elude sur les proverbes, par J. Stecher. 

A reparu, augmenté, sous le titre Elude sur les sjtols, en tète 
de la 2 e édition du Dictionnaire des sj>ots. t. I (= B30i. 
p. XI-LXVI. Et à part. 398.9 1 493.G 1 

1877. — Concours de 1874. Rapport du jury sur le 4 e con- 
cours, par A. Alvin B15, 73-76. 

Sujet : Recueil de wallonismes. 398.9 (493.6) 

1886. — Rapport du jury sur le concours n° S par Joseph- 
Ernest] Demarteau B22, 39-47. 

Sujet : Recueil de comparaisons populaires. 398.9 (493.6) 

1889. — Concours de 1886. Rapport du jury sur le con- 
cours u° 7, par J[oseph] Dejardin . . . B24, 295-299. 

Concours n° 7 : Rechercher les nom- propres employés dans 
le- expressions wallonnes et eu donner l'origine. !J^!»4 '-il)'- 1 ' 1 

1904. — Mémoires envoyés eu 1902, hors concours. Rap- 
port par Jules Feleer B45, 271-283. 

Mémoire n° 2 : Recueil de proverbes. 

Le n" 1 est une Nomenclature des termes géographiques «lu 
wallon liégeois et de noms de lieux dits: le u° 3 est un recueil 
de Locutions vicieuses du wallon liégeois; le n" 4, un recueil 
de gentiles. 398.9 (493.6) 



Y 36] 363. Philologie. 



1906. Pièces envoyées en igo3 hors concours. Rapport 

par Ch[arles] Semertieb 1546, 145-149. 

Objets : Recueil de locutions populaires renfermant un nom 

de pays. Recueil de pensées. 3g8.g | ^3.6) 

1859. Ine jâbe di spots, par X[icolas] Defkecheux, 

B2ii, 6i-63. 

Conte en prose, composé pour amener une série de proverbes 
et dictons variés, lesquels sont imprimés en italique au courant 
du texte ayee notes à bas de pages. 398.9(493.6) 

1860. [Notes explicatives sur jeux et formulettes enfan- 
tines, sur le sens de certains dictons, le sens et l'étymo- 
logie de certains mots), par L. P. [Alphonse Lu Roy et 
Adolphe Picard B3n, 61-68. 

398.9(493.6) 

1861 — [Dictionnaire des Spots ou Proverbes wallons, par 
.Joseph Dejardin. Contenant intégralement, outre le 
mémoire qui a obtenu le prix, les travaux de Nicolas 
Defrecheux, Guillaume Delarge et A.-.T. Alexandre. 
Revu et coordonné par Joseph Dejardin, Alphonse Le 
Boy et Adolphe Picard] B4i, idi-66o. 

Sommaire. Avant-propos [par François Bailleux], i5i-i6o. 
Dictionnaire, 161-597. Supplément, 599-660. Li p'tit corti aux 
proverbes wallons, par A.-.J. Alexandre, 661-701. Bibliographie, 
703-709. Tables synoptique et analytique, 711-726. — 2232 n os . 

Rapport de Jean Stecher, io3-i4i). Ouvrage cité B22, 355; 
B28, 235-236. 

Deuxième édition revue et augmentée, sous le même titre, en 
[891-1892 : B30-31. Cf. ei-après n° 363 bis. 398.9 (o3) (493.6) 

1891-1892. — Dictionnaire des Spots ou proverbes wallons, 
par Joseph Dejardin. Précédé d'une étude sur les pro- 
verbes, par J[ean] Stecher; 2'' édition, coordonnée et 
considérablement augmentée, avec la collaboration de 
Joseph Defrecheux. Tome I == B30. Tome II = B31. 

Sommaire, t. I. — Avant-propos, V-VIII. Etude sur les spots, 
par Jean STECHER, rX-LXIV. Dictionnaire A-.I. 1-455. Errata, 
455-456. — Tomell, DictionnaireJj-Z, 5-487. Supplément aux 2 vol., 
4<)i-4<j6. Tables synoptique et alphabétique, 497-532. — 3175 n os . 

La i re édition a paru dans B4i, i5i-66o. Notice ci-dessus n° 363. 

398.9 (o3) (4 9 3.6) 



63 Philologie. N'^ 364-368. 



1861. — Li p'tit corti aux proverbes wallons (le petit jar- 
din aux proverbes wallons par A.-.I. Alexandre, 

B4i, 661-701. 

Poème composé de proverbes. Dialecte de la Famenne. Pre- 
mière partie seule publiée (voir la note Iï4i -01 ), avec, en regard, 
traduction littérale en français. <)\() n os . Ce poème a été tiré à 
part avec le Dictionnaire des spots i' édition : voy. notice 363 
ci-dessus. 

Rapport de Jean Stecher, i4">. i 4^-! 4d- 3g8 g(4g3.6) 

1862. — Proverbes de la Busse Allemagne en rapport avec 
les spots wallons, communication de M. F.-L. Hoffman, 

B5ii, 17-25. 

Publiés dans le texte, sans traduction, avec renvois aux n os du 
Dictionnaire des Spots, de DEJARDIN. Travail cite B30, p. VII. 

398.9 fg3.G) 

1877. — [Recueil de Wallonismes du Pays de Liège, par 
Isidore Dory] B15, 77-887. 

Sommaire. — Préface, 77-83. Recueil, en forme de dictionnaire, 
S.-.-383. Sources, 384-38G. Abréviations, 38;. 
Rapport de A. Ai. vin, 73-76. 
Mémoire cité, B22, 354. 398.9 1 493.6) 

1886. — Recueil de comparaisons populaires wallonnes, 
par Joseph Defrechkix. Complété au moyen des Ira- 
vaux de Madame [Pauline] Colson-Spauin et de MM. 

[Guillaume] Delarge et Joseph] Kinable, B22, 49-^°3. 

Sommaire. — Abréviations, 5o. Recueil, dans l'ordre alphabé- 
tique. 289-303. Cf. Errata orthograi)hitiue, "JS4. 
Rapport de Joseph-Ernesl Demarteau, 'i;)-47- 
Ouvrage cité B28. 236-237. 398.9(493.6) 

E. ETYMOLOGIE 

1878. — Concours de 1875. Rapport sur le concours n° 9 
du programme, par [Charles] Grandgagnage. B16,Gi-65. 

Objet : Histoire la plus complète d'un mot wallon. 

44.0 (4g3.6)-2 



N os 369-3:4- Philologie. 64 



369 1878. — Concours de 1876. Concours spécial. Rapport par 

Charles] Grandgagnage B16, 249-251. 

Objet: Recherches étymologiques. 44-<> (493-6)-2 

370 1879. — Concours de 1877. 11 e concours : histoire de quel- 

ques mots wallons. Rapport par J[ean] Stecher. B17, 

229-2.32. 
Objet : Recherches étymologiques. 44-° (4l) !(i '- 

37i 1886. — Concours de 1882-1883. Rapport du jury sur le 

concours n° 12, par Victor Chauvin . . . 1321, 7">-~7. 

Sujet : Etude étymologique sur Goupil et Renart. 

44.01 493.6)-2 

35 1 1897. — Rapport sur un mémoire présenté hors concours 

en 1894. Par I[sidore] Douv B37, 84-85. 

Sujet : Prénoms liégeois dérivant du latin. 44° '49^-°J-- 

37 2 1900. — Rapport sur le 8 e concours 1898 (transformation 

des mots latins et germaniques dans le wallon), par 

L[éon] Parmentier B40, 9-1 1. 

44.0(493.6) -a 

373 1860. — Kipkap, par J[ean] Stecher . . . B3n, 5i-6i. 

Etudes étymologiques sur les mots baligant, pacolet, halmette 

ou hamlette. 44-° (493-6)-2 

[3 1 1 .1860. — [Notes explicatives sur jeux et formulettes enfan- 
tines, sur le sens de certains dictons, le sens et l'étymo- 
logie de certains mots}, par L. P. [Alphonse Le Roy et 
Adolphe Picard] B3n, 61-68. 

44... (493.G)-2 

374 1867. — Etude sur le mot Pasquèie, nom générique de la 

chanson wallonne, par Ulysse Capitaine . A3, 89-98. 

Indications sur Je genre littéraire, et étude étymologique sur 
le mot. j.4.0 (493.6)-2 



65 Philologie. N°* 375-38o. 



1868. — Sur le mot a Franc », par P. C. Vander Elst, 

BU, 243. 

Note sur le sens et l'étymologie de ce mot. 44-° (4î)3-6)-2 

1878. — Etymologies, par .1. [Isidore] Dorv. B16, 68-89. 

Recherches sur les mots losse <>7-<i9. Paire, 69-73. Poirfi. 74-75. 
Prangère , 75-76. Stùrer, 76-77. 7/c7e, 77-81. Spûmer , 81-82. 
Scràwer. 82-83. Disseûve, 88-84. Randaxhe, 84-85. Pierset, 85-87. 
Chamburler, 87-89. 

Rapport de Charles Grandgagnage, 61 -65. 

Mémoire cité B22,354_ 44.0 (4 9 3. 6)-2 

1878. — Recherches étymologiques sur sept mots liégeois, 
par I[sidore] Dory B16, 253-258. 

Sommaire. — Risèmi, 253-254- JE sauèae, 254- Pennèie, 254-255. 
Tofér. 255. Pazai ou passai, 256-257. Puni, 257-258. Winki, 258. 
Rapport de Charles Grandgagnage, 249-251. 
Mémoire cité B22, 354. 44-o (493. 6)-2 

1879. — Histoire de quelques mots wallons, par G[ustave] 
Jorissenne B17, 233-245. 

Sommaire. — Hansi ou hanser, 233. Eclussi, 234- Stoké ou 
Sitoké. 234. Faié, 234-235. Suiwer. 235. Pierset 236. Sainètte, 237. 
Peion, 238. fiar, 238-239. Mornn. 239-240. Esdoumi, 240. Farte/-, 
240-241. Dilouhe, 241-242. Rèhandi, 242. Puni, 242-243. Rivés. 
243. Bardnuhe. 243. Plonhe. 244- Tapon. 244- Enohi et s'ènohi, 
244-245. 

Rapport de Jean Stecher. 229-232. 

Mémoire cité B22, 354- 44-°(49^-6j-2 

1879. — Essai étymologique et historique sur quelques 
mots wallons, par A. Maréchal . B17, 246-261. 

Sommaire. — iîâïî, 246-248. Respouner, 248-251. Riglaii, 25i- 
253. Riligni, 253. Roubiessc, 254-255. /s savènne. 255-256. Soroge, 
256. Spér, 256-258. Su/*', 258-259. Sàrco, 259-260. Wahai, 260-261. 

Rapport de Jean Stecher, 229-251. 

Mémoire cité B22, 354. 44-° (493.6)-a 

1886. — Goupil et Renart, [par Emmanuel Pasquet]. 

B21, 78-98. 
Etude étymologique avec, p. 78-80, une bibliographie du sujet. 
Rapport de Victor Chauvin, 75-77. 44-° (493.6)-2 

5 



v 369-374- Philologie. 



64 



1878. — Concours de 1876. Concours spécial. Rapport par 
Charles] Grandgagnage B16, 249-251. 

objet : Recherches étymologiques. 44-° ( 4!t' ;ii '-- 

1879. Concours de 1877. 11 e concours : histoire de quel- 
ques mots wallons. Rapport par Jjean] Stecheb. B17, 

229-282. 
Objet : Recherches étymologiques. 44.0 (4g3.G)-2 

1886. — Concours de 1882-1883. Rapport du jury sur le 
concours n° 12, par Victor Chauvin . . . B21, 70-77. 

Sujet : Etude étymologique sur Goupil et Renart. 

44.o(493.6)-2 

1897. — Rapport sur un mémoire présenté liors concours 

en 1894. Par I[sidore] Doky B37, 84-85. 

Sujet : Prénoms liégeois dérivant du latin. 44-° ! 493.oj-2 

1900. — Rapport sur le 8 e concours 1898 (transformation 
des mots latins et germaniques dans le wallon), par 
L[éon] Parmentier B40, 9-1 1. 

44.o(4<j3.G)-2 



373 1860. — Kipkap, par J[ean] Stecher 



B3ii, 5i-6i. 



Etudes étj'mologiques sur les mots baligant, jjucolet. halmette 
ou humlelle. 44-° (4 ( J 3 -^J" 2 



.1860. — [Notes explicatives sur jeux et formulettes enfan- 
tines, sur le sens de certains dictons, le sens et l'étymo- 
logie de certains mots], par L. P. [Alphonse Le Boy et 

Adolphe Picard] B3n, 61-68. 

44.0 (4g3.6)-2 

1867. — Etude sur le mot Pasquèie, nom générique de la 
chanson wallonne, par Ulysse Capitaine . A3, 89-98. 

Indications sur le genre littéraire, et étude étymologique sur 
le mot. ' 44.0 (4g3.6)-2 



Philologie. N os 375-38o. 



1868. — Sur le moi « Franc », par P. C. Vander Elst, 

Bll, 243. 

Note sur le sens et l'étymologie <le ce mot. 44-° (493-6)-2 

1878. — Etymologies, par .1. [Isidore] Dorv. B16, 68-89. 

Recherches sur les mots lo.sse ()7-(>9. Paire, 69-73. Poirfi, "$-~o. 
Prangère . 75-76. SL'uer, 76-77. Hète, 77-81. Spâmer , 81-82. 
Scràwer, 82-83. Disseûne, 83-84. Randaxhe, 84-85. Pierset, 85-87. 
Chamburler, 87-89. 

Rapport de Charles Grandgagnage, 6i-65. 

Mémoire cité B22,354. 44.0 (493. 6)-2 

1878. — Recherches étymologiques sur sept mots liégeois, 
par I[sidore] Dory B16, 253-258. 

Sommaire. — Risèmi, 253-254- È savène, 254- Pennèie, 254-255. 
Tofér, 255. Pazai ou passai, 256-257. Puni, 257-258. U r inki, 258. 
Rapport de Charles Grandgagnage, 249-251. 
Mémoire cité B22, 354. 44.0 (493. 6)-2 

1879. — Histoire de quelques mots wallons, par G[ustave] 
Jorissenxe B17, 233-245. 

Sommaire. — Hansi ou hanser, 233. Eclussi, 234- Stoké ou 
Sitoké, 12 .'i 4 • Paie. 234-235. Saiwer. 235. Pierset 236. Sainètte, 237. 
Peïon. 238. jBar. 238-239. Moron, 239-240. Esdoumi, 240. Varier, 
240-241 Dilouhe, 241-242. Rèhandi, 242. Puni, 242-243. Rives. 
243. Bardouhe. 243. Plonhe, 244- Tapon, 2.\ r \. Enohi et s'ènohi, 
244- 2 45- 

Rapport de Jean Stecher. 229-232. 

Mémoire cité B22, 354- 44-°(49^ ti J-- 

1879. — Essai étymologique et historique sur quelques 
mots wallons, par A. Maréchal . . . Bl 7, 246-261. 

Sommaire. — Ràïi, 246-248. Respouner , 248-251. Riglati, 25 1- 
253. Riligni, 253. Roubiessc, 254-255. h savènne, 255-256. Soroge, 
256. Spér, 256-258. Sûti, 258-25g. Sàrcô, 259-260. Wahai, 260-261. 

Rapport de Jean Stecher, 229-251. 

Mémoire citéB22, 354. 44.0 (4g3.6)-2 

1886. — Goupil et Renart, [par Emmanuel Pasquet]. 

B21, 78-98. 
Etude étymologicpie avec, p. 78-80, une bibliographie du sujet. 
Rapport de Victor Chauvin, 75-77. 44-° (49 3 -6)-2 

5 



N w 38i-383. Philologie. 66 



1890. - Quelques mots du vieux wallon, par E. Lhoest et 
D[ésiré] van de Casteele B28, 33i-339. 

Sommaire. — Boffet. par E. Lhoest, 33i. Gobar, posson, vieux- 
warier, par Désiré van de Casteele, 33i-332. Documents relatifs 
au Métier liégeois des Vieux-wariers, publiés par LE même, 332- 
339. 44.0 (493.6)-2 

1892. — Quelques mots du vieux wallon, par Chehet- 
Allard et D[ésiré] van de Casteele. . . A13, 99-102, 

Sommaire. — Fer F gueûye tli boffet, par Chehet-Allard, 
note communiquée par P. [= Joseph : Alé.87] Dejardin. Le jour 
délie Heylle. Staces. Walm par Désiré van de Casteele. ioo-io3. 

44.o(493.6>2 

1892. — Pope d'Anvers, par Eug[ène] Polain. A13, 71-77. 
Origine de cette expression liégeoise. 44*° (4i)3.(îi-2 



1892. — Bàbau de poisse, parEug[ènej Polain. A13, 79-82. 
Origine de cette expression liégeoise. 44° (493-6)-2 

1903. — J.es mitons, par Z. [Hubert Schi ermans], 

A16, 129-133. 

Note sur l'origine du mot ci Nu ton ». avec détails sur la 

croyance aux nains des cavernes. 44-° (493»6)-a 









Littérature. N os 384-38$. 



III 

LITTÉRATURE 
I. Littérature descriptive 

(prose ou vers) 



1861. — Rapport sur les 5 e , 6 e , 7 e et 8 e concours [de 1860], 
par Théophile Fuss B4i, 55-68, 

Concours n° 5 : Peinture d'un type wallon. (Le n° G demande 
un Recueil d'épigrammes; le n° 7, un Crâmignon ; le n° 8, une 
Pièce de vers concernant l'abolition des octrois.) 894. 04 (493.6) 

1862. — Concours n os 5, 6 et 8 [de 1861]. Rapport par 
Théophile Fuss B5i, u3-i23. 

Concours n° 5 : Poème ayant pour sujet les houillères. Con- 
cours n° 6 : Description du Marché de Liège. (Le n° 8 demande 
une Pièce de vers propre à être chantée). 39 (493.6) 

1864. — Concours de i863 : n os 7, 8 et 9 du programme. 
Rapport du jury, par Ch[arles]-Aug[ustel Desoer 

B7i, 37-5o. 

Concours n° 8 : Peinture d'un type wallon. (Le n° 7 demande un 

Poème : le n° 9. un choix de Fables.) 394.04 (493. G) 

1866. — Concours de 1864. Rapport du jury sur les con- 
cours n os 9, 10, 11 et 12 Par Ch[arles]-Aug[uste] Desoer 

B81, 3i-39. 

Concours n° 9 : Tableau de mœurs liégeoises. Concours n° 10 : 
la Foire à Liège. Concours n° 11 : Poème ou conte sur la vie 
rustique. (Le n° 12 demande une Pièce de vers propre à être 
chantée). 39 (4g3.6) 



\ r ^ 388-392. 1 Attend urr. 



1867. — Concours de i865. Rapport du jury 8ur les con- 
cours n os 8, 9, 11 et 12 du programme. Par Ch[arles]- 

Aug[uste] Desoer B9, 3i-44- 

Concours n° 9 : Peinture d'un type wallon. (Le n° 8 demande 



une Pièce de théâtre 
Crâmignon ou une Chanson.) 



des Contes en vers 



; le n° 12, un 
^94.04 (493.6 1 



1868. — Concours de 1866. Rapport du jury sur les con- 
cours n os 6, 7, 9 et 10 du programme. Par Camille 
Grenson BlOi, 29-43. 

Concours n" 7 : Tableau de mœurs liégeoises. (Le n° 6 demande 
une Pièce de théâtre ; len°9, une Satire dialoguée; le n° 10, une 
Pièce de vers propre à être chantée). 3g '4!>^'»' 



1872. — Concours de 1869. Rapport du jury sur les con- 
cours 9 à i3 du programme, par [Joseph] Delbœuf, 

B13, 65-75. 

Concours n" 9 : Tableau de mœurs liégeoises. Concours n° 10 : 
Les anciennes galeries du Palais. Concours n" 16 : Le quai de la 
Batte un dimanche matin. (Le n° 12 demande une Satire de 
mœurs liégeoises; le n° i3, une Pièce de vers propre à être 
chantée.) 39(493.6) 



1873. — Concours de 187 1. Rapport du jury sur les con- 
cours n' ,s 9, 10, 12 et i3 du programme, par [Joseph] 

Dejardin B14, 75-87. 

Concours n" 10 : Les anciennes galeries du palais. 1 Le n° 9 
demande un Libretto d'opéra-comique; le n° 12. une Satire de 
mœurs liégeoises; le n° i3, une Pièce de vers propre â être 
chantée;. 39(493.6) 



1889. — Concours de 1886. Rapport du jury sur le 12° 
concours, par Victor Chauvin .... B24, 333-334- 

Objet : Un conte. Et spécialement ici : un Tableau de mœurs. 

39(493.6) 



Littérature. X os 3g3-4oo. 



1898. — Rapport sur le n e concours de 1896 : Types 
populaires liégeois. Par Victor Chauvin . . 838, 211. 

394.041493.6) 

1899. — Rapport sur le 12 e concours de 1897 : Types 
populaires liégeois. Par Victor Chauvin. B39, 169-170. 

394.04(493.6) 

1900. — Rapport sur le i3 e concours de 1898 : Types 
populaires. Par Victor Chauvin .... B40, 29-30. 

894.04 (493.6) 

1901. — Rapport sur le i3 e concours de 1899 par Victor 
Chauvin B42, 20-21. 

Sujet : Types populaires. 394.04 (493.6) 

1903. — Types populaires, i3 e concours de 1900. Rapport 
par V[ictor] Chauvin B43, 3-4- 

394.04 (.493.6) 

1903. — Types populaires, 11 e concours de 1901. Rapport, 
par V[ictor] Chauvin B44, 5-6. 

394.o4(493.6) 

1904. — Types populaires, 11 e concours de 1902. Rapport 
par V[ictor] Chauvin B45, 5. 

394.04 (493.6) 

1906. — Types populaires, 11 e concours de igo3. Rapport 

par Victor Chauvin B46, 5-6. 

394.04 (493.6) 

1860. — Fête paroissiale n St-Pholien, de 1820 à 18..., par 

Auguste Hot k B3li, 4°-5i 

Contient, p. 46-47 : Poésie sans titre, portrait d'un vieux suji 
ueur «le cloches, type populaire, 44-° (493.6)- 1 



N° 401-406. Littérature. 



1861. — Li pésoni, par Nicolas Poulet. . . B4i, 71-77. 
Description d'un type populaire; en vers, wallon de Yerviers. 
Suivi, p. 78. d'une liste des « Chants particuliers à quelques 
pinsons ». 

Rapport de Théophile Fuss, 55-68. 

Œuvre citée A13. 87-88. 394.04(493.6) 

84.0 (4g3. 6)-i 

1861. — Lu Poète wallon, par J[ean]-F[rançois] Xhoffer, 

B4i, 79-84- 
Poème, wallon de Yerviers. Fragment. L'ouvrage entier a été 
publié intégralement par l'auteur sous le même titre : Yerviers. 
Thoumsin, 1861. In-8°, 3o p. 

Rapport de Théophile Fuss, 55-68. 394.04 (493.6) 

84.o(493.6)-i 

1864. — Litindeù, par J[ean]-G[uillaume] Delarge, 

B7i, 61-66. 
Description d'un type populaire ; en vers. 

Rapport de Charles-Auguste Desoer. 37-30. >94-°4 (493.6) 

84.0(493.6)-! 



1867. — Les Coqueli, [par Jean-Guillaume Delarge], 

B9, 45-54. 
Tableau de mœurs populaires ; en vers. 
Rapport de Charles-Auguste Desokr, 3i -44- ^)4 (, 4 (493.6) 



1867. — Anne-Mareie et ses élèves, par Auguste Hock, 

A3, 159-169. 

Poésie wallonne, encadrée d'un article en français, et décri- 
vant une maîtresse d'école du temps passé, à Liège. [371.1(493.6) 

84.0 493.6)-i 



1868. — Li ehesseu, [par Jean-Guillaume Delarge], 

BlOi, 45-57. 
Description d'un type populaire ; eu vers. 
Rapport de Camille Grenson, 29-4^. '«4 "4 4i» 3.6) 



Littérature. X os 4°7'4 r -- 



1869. — Us et coutumes. Lue journée chez l'oncle Mathy, 
rue..., à Liège. Par Auguste Hock . . . A5, io3-i23. 

Contient, p. ii4ii"> : Li Haie ax oîïx, tableau populaire en 
vers. 3o (493.(5) 



1872. — Lès colèbeu, [par J eau-Guillaume Delarge], 

B13, 77-80. 

Tableau île mœurs : en vers. Suivi i>. Si-8-j. de V Explication des 
termes emjtloyés par les Colèbeu ou Amateurs de pigeons. 

Rapport de Joseph Delbœuf, (55-75. 39 (49 3 -6) 



1873. — Les botiques di noss vîx Palus, par ,J[ean]-G[uil- 
lauine] Delarge B14, i46-i5o. 

Tableau populaire ; en vers. 

Rapport de Joseph Dejardin, 75-S7. 39(493.6) 



1886. — 1 Bourlà, par Henri Simon. . . B22, 563-564- 

Croquis de mœurs populaires; en vers. 

Rapport de Victor Chauvin, 557-562. 39(493-6) 



1889. — Pauve sarrot : A Sainte- Rable une, par Joseph 

Kinable B24, 335-343; 

Tableau de mœurs d'autrefois: en prose. 

Rapport de Victor Chauvin, 333-334. 39(493.0) 



1890. — Ine fiesse di poroche à Lige, par Ernest Bras- 

SINE B28, 20I-203. 

Tableau populaire, en forme de chanson. 

Rapport de Paul d'Andrimont, 193-196. 3g (493.6) 



1890. — Les cotiresse, par Emile Gérard . B28, 204-207. 

Description d'un type populaire : en vers. 

Rapport de Paul d'ANBRIMONT, u/i-iyG. 394.04(493.6) 



N 09 413-417. Littérature. 72 



413 1891. — L'orège, par Emile Gérard. . . B29, 557-558. 

Poème descriptif en forme d'ode. 

Rapport de Victor CHAUVIN, 54i-543. 84.0 (493.6)-i4 



1892. — Mi p'tit viyège, pur Charles Goossens, 

B32, 3oi-3o3. 
Poème descriptif en forme d'ode. 
Rapport de Charles Defrecheux, 289-293. 84.0 (493.6)-i4 



1894. — Li qwàrti de l'Halle dès Mangon, par Joseph 
Hannay B34, 21-24. 

Poème descriptif. 

Rapport de Herman Hubert, B34, 18-20. 84.0 (493.6)-i 

1899. — Lu joweu d' drapeau, par Martin Lejeune, 

B39, 171-175. 

Description d'un type perdu d'artistes égayant les processions 
de la dicace. Prose, wallon de Verviers. 

Rapport de Victor Chauvin, 169-170. 394.04 (493-6) 



1899. — Li pondeu, par Arthur Xhignesse, B39, 176-181. 

Description d'un type populaire ; en prose. 

Rapport de Victor Chauvin, 169-170. 3g4.o4 (493.6) 



1899. — One fièsse so V viège duvant 182'), pousslette d'his- 
toire, par Martin Lejeune B39, 191-203. 

Description des coutumes suivies à la l'été paroissiale d'Aubin- 
Neufchateau. Prose. Wallon de Verviers. 

Rapport de Victor Chauvin, 189-190. 894.6 (4g3.6j 



1899. — Li mite de Noyé èmon in grandpére, par Martin 
Lejeune B39, 295-297. 

Tableau intimiste ; en vers. Dialecte de Verviers. 

Rapport de Joseph-Ernest Demarteau, 281-283. [84.0 1 493-6)1 



Littérature. N ps 4i8-4a3. 



1900. — Lu vîx Biergî, par Martin Lejeune, B40, 3i-5i. 

Description d'un type populaire, en prose. Wallon de Verriers. 
Rapport de Victor Chauvin, 29-30. 394.04 f493.fi) 



1900. — Limachineû, par Arthur Xhignbsse, B40, 53-6i. 

Description d'un type populaire ; en prose. 

Rapport de Victor Chauvin, 29-30. 394.04 (493.6) 



1901. — Li Scri yeù, par Arthur Xhignesse, B42, 23-3i. 

Description d'un type populaire ; en prose. 

Rapport de Victor Chauvin, 20-21. 394.04 (493. 6) 



1901. — Li marihau d' Fosses, Pire-Andri lu chesseu 
d' maerales, par Martin Lejeune .... B42, 33-5i. 

Description d'un type de sorcier bienfaisant. 

Prose, wallon de Verriers. 

Rapport de Victor Chauvin. 20-21. 398.4 



1901. — Lu premi messe de meus d'Maye, par Martin 
Lejeune B42, 55-62. 

Description d'une scène de la nature; en prose, dialecte de 
Verriers. 
Rapport de Victor Chauvin, 52-64- 39(493.6) 



1901. — Li Batte, (rondeau par Ch[arlesJ Derache, 

B42, 201-206. 

Pièce descriptive ; en rers. 

Rapport de Nicolas Lequarré, 197-201. 84.0(493.6)-! 



1901. — So I' hougne, par Martin Lejeune, B42, 207-212. 

Tableau populaire, mœurs d'autrefois : en vers. Wallon de 
Verriers. 
Rapport de Nicolas Lequarré, [97-aoi, 39(493.6) 



N os 424"4 2 9- Littérature. 74 



424 1903. — Li Soyeû, par Jean Le jeune. . . . B43, 5-7. 

Description d'un type populaire : en prose. 

Rapport «le Victor Chauvin, ■ > >-\. 394.04 (49 3 - 6 ) 

425 1903. — Li feume d'ovrî, par Arthur Xhignesse, 

B43, 8-i3. 
Description d'un type populaire: en prose. 
Rapport de Victor Chauvin. 3-4- :; !)4-<»4 (49 3 - 6 ) 

4 26 1903. Lès Crahlîs, par Martin Lejeune . B43, i4-!9- 

Description d'un type populaire; en prose, dialecte de Verviers. 
Rapport de Victor Chauvin, 8-4. 394.04 (493.6) 

427 1903. Li Spirou, par Arthur Xhignesse, B44, 333-335. 

Traduction en prose de L'Ecureuil par BUFFON. 

Rapport de Auguste Doutrepont, .'$19-02'!. >94-<>4 l 4!»'»- (il 

428 1906. — Anales rawes du Verni, par Camille Fellek, 

B46, 7-19. 
Description de divers t_\pes populaires locaux, en prose. 
dialecte de Verviers. 

Rapport de Victor Chauvin, .V(J. !;)4°4 <4i)3.ii| 

429 1906. — Djournêye d'osté, traduction du début de « Un 

Mule », de Camille Lemonnier. Par Camille Feller, 

B46, 1.19-124. 

En prose, dialecte de Verviers. 

Rapport de Auguste Doutrepont. 1 1 fi- 1 1 7 . 84.0 (493. 6)-3i 



Littérature. N os 43o-43i. 



B] 



2. Littérature narrative 

A. Anecdotes, facéties, apologues . 
Prose ou vers) 



1860. — Concours de 1809. Rapport sur les concours n os 3, 
4 et 5, par Jos[ephl Dejardix . , . . B3i, 193-212. 

Concours n° *5 : Collection de cinq à six contes populaires. 
Le n° 4 demande un Poème de cent à cent-cinquante vers, et 
le n" 5 un Crâmignon. 398.2 (493.6) 

44.0 (493.6)-3G 

1863. — Concours de 1862. Rapport du jury sur les con- 
cours n os 5, 6 et 9. Par Alphonse Le Roy . B61. 29-01. 

Concours n° G : Contes en vers. 

Le n° 5 demande une Pièce de théâtre, et le n J 9 un Crâmignon 
ou une Chanson. 44-° (493.6)-36 



1864. — Concours de i8b\'l : n - 7, s et 9 du programme. 
Rapport du Jury, par Ch[arles]-Aug[uste] Desoek 

B7i, 37-5o. 

Concours n° 9 : Apologues en vers. 1 Le n° 7 demande un Poème: 
le u" 8, la Peinture d'un type wallon. 1 ^.o (^q3.(j)-iç)i 



1866. — Concours de 1*04. Rapport du jury sur les con- 
cours n OK 9, 10, ri et 12. Par Ch[arles-Aug[uste] Desoek, 

B81, 3i-3 9 . 

Concours n u 1 1 : Conte ou Poème sur la vie rustique. 1 Sujet 
du n° 9 : un Tableau de mœurs liégeoises; du u° 10 : la Foire à 
Liège: du u" 12 : Pièce de vers propre à être chantée . 

44.o(49<L6)-iid 



N" 06 432-436. Littérature. 



76 



1867. — Concours de l865. Rapport du jury sur les con- 
cours n os 8, 9, 11 et 12 du programme. Par Ch[arles]- 
Aug[uste] Desoeb B9, 3i-44- 

Concours n" 1 1 : Contes en vers. 1 Le n° S demande une Pièce de 
théâtre : le n° 9, la Peinture d'un type wallon : le n" 12. un 
Crâmignon ou une Chanson.) 44-° (493. 6)- 11 6-36 

1868. — Concours de 1867. Rapport dn jury sur les con- 
cours n os 10 et 11 du programme. Par Ad[olphe] Picard. 

Bll, 3i-36. 

Concours n° 10 : Contes en vers. (Le n° 11 demande une Pièce 
de vers propre à être chantée.) 44-° (493-6)-n6 

1885. — Concours de 1881. Rapport sur le 16 e et sur le 17 e 
concours. Par Victor Chauvin .... 620,279-291. 

Concours n° i<5 : Satire ou Conte. (Le concours n° 17 demande 
une Pièce de vers propre à être chantée.) 44-o(493.6)-36-ii6 

1886. — Concours de i883. Rapport du jury sur le 16 e con- 
cours. Par [Léon] Polain B21, 235-243. 

Sujet : Satire ou Conte. 44-° (493-6)-36-n6 

1886. — Concours de i885. Rapport sur une pièce hors con- 
cours, par J[oseph]-E[rnest] Demarteau, B22, 54i-543. 

Titre de la pièce hors concours : Li vicâreie di Linâ et Coins, es 
sept displis. 

Cet ouvrage a été publié sous le titre : Li vicâreie di Simon et 
Linn. mèttowe es ligwèt [anonyme: par le P. Jean Lev aux, S. J.] 
Liège, Jacques Godenne. MDCCCLXXXIX. In-8° (23 X i4-5), 5g p. 
Gravures en couleurs. 44-° <!493.6)-93 



1886. — Concours de i885. Rapport du jury sur les con- 
cours i3, 14 et i5. Par Victor Chauvin . B22, 557-562. 
Concours n" 14 : Satire ou Conte. 1 Le concours n° i3 demande 
une Scène populaire dialoguée : le n" 1"). une Pièce de vers 
propre à être chantée 1. 14-° (493.6)-36-i?6 



-- Littérature. X 0R ffi-^-2. 



1889. — Concours de 1886. Rapport du jury sur les con- 
cours n os 16 et 17, et sur quelques poésies présentées 
hors concours. Par Victor Chauvin . . B24, 345-35o. 

Concours n" 16 : Satires et Contes. 

Le concours n" 17 est relatif aux Chansons. Les pièces pré- 
sentées hors concours sont un Poème réaliste et quatre Fables 
traduites de La FONTAINE. 44.0 (4f)3.6)-36-ii(5 



1889. — Rapports sur les concours de 1886 et 1887, 
3 e concours. Par Jfoseph] Dejardik . . B25, 269-274 

Sujet : Recueil de contes populaires au pays de Liège. 

398.2 (493.t>) 

1889. — Concours de 1887. Rapport du jury sur le 11 e 
concours. Par Victor Chauvin B27, i5-i6. 

Sujet : Contes en prose. 44-° (493.6)-36-ll6 

1889. — Concours de 1887. Rapport du jury sur le i5 e 

concours. Par H[erman] Hubert .... B27, 67-71. 

Sujet : Contes en vers. 44*° (493.6)-n6 

1889. — Concours de 1888. Rapport du jury sur le con- 
cours n° 10, par J[osepli]-E[rnest] Demarteau, B27, 

365-366. 

Sujet : Contes wallons. Nouvelles, Scènes dialoguées en prose. 

44.0 (4g3. 6)-36-n6 

1889. — Concours de 1888. Rapport du jury sur les 14 e et 

i5 e concours. Par Hferman] Hubert . . B27, 369-373. 

Concours n" 14 : Contes en vers. (Le n" i5 demande une Pièce 

de vers propre à être chantée. ) 44-° (493-6 l-i i<> 



1890. — Concours de 1889. Rapport du jury sur le 10 e 
concours (un Conte wallon, une Nouvelle ou une Scène 
dialoguée en prose). Par Victor Chauvin . B28, 29-30. 

44.o(493.6)-36-iiti 



N"- 443-453 . Littérature. 78 



1890. — Concours de 1889. Rapport du jury du 14 e con- 
cours (une Satire ou un Conte). Par Paul d'Axdrimont. 

B28, 193-196. 

44.0 (493. 6)-36-n6 

1891. — Concours de 1890. Rapport du jury sur les i5 e et 
i(>' concours (Scènes dialoguées, Contes et Satires). Par 
H[erman] Hubert B29, 49'56. 

44.o(493.6)-36-n6 

1891. — Concours de 1890. Rapport du jury sur le 12 e 
concours (Contes en prose). Par L[ouis] Delsaux, B29, 

532-535. 
44.0 (493. 6)-36 

1892. — Rapport sur le 10 e concours de 1891 (Contes et 
Nouvelles en prose). Par Ch[arles]-A[uguste] Desoer, 

B32, 269-272. 
44.0 (4g3.6)-36 

1892. — Rapport sur le 14 e concours de 1891 (Satires et 
Contes). Par H[erman] Hubert. . . . B32, 3ii-3i3. 

44.0 (493. 6)-36-u6 

1894. — Concours de 1892. Rapport du jury sur le 14 e 
concours (Satire ou Conte). Par Jos[eph] Defrecheux, 

B34, 3i-32. 
44.o(493.6)-36-n6 

1894. — Concours de 1893. Rapport sur le XP concours 
(Contes en prose) par Victor Chauvin • B35, 111-112. 

44.o(493.6)-36 

1894. — Concours de 1893. Rapport sur le i6° concours 
(Satires et Contes) par H[erman] Hubert. B35, i48-i5o. 

44.o(4 9 3.6)-36-n6 

1895. — Rapport sur le 11 e concours de 1894 (Contes en 
prose) par Victor Chauvin B36, i35-i36. 

44.0 (4 9 3.6)-36 



Littérature. X os 452-460. 



1895 — Rapport sur le 16'' concours de 1894 (Satires et 
Contes) par H[erman] Hubert .... B36, 439-44 1 - 

44.0 (4 9 3.6)-36 

1897. — Rapport sur le ir' concours de i8g5 (Contes ou 
Nouvelles en prose) par Ch(arles] Defrecheux. B37, 86. 

44.0 (4 9 3.6)-36 

1897. — Rapport sur le i6' : concours de 189D (Satires et 
Contes), par H[erman] Hubert. . . . B37, t 38o-38i. 

44.0 (493.6)-36 

1898. — Rapport sur le 12 1 concours de 1896 (Contes et 
Nouvelles en prose) par Victor Chauvin. B38, 2i3-2i4- 

44.0 (4g3. 6)-36 

1898. — Rapport sur le 17'- concours de 1896 (Satires et 
Contes en vers) par Jos[eph] Defrecheux. B38, 337-338. 

44.o(4 9 3.6)-i 16 

1899. — Rapport sur le i3"' concours de 1897 (Contes en 
prose) par Victor Chauvin B39, 189-190. 

44.0 (4 9 3.6)-36 

1899. — Rapport sur le 18 e concours de 1897 (Satires et 
Contes envers) par H[erman] Hubert . B39, 243-244- 

44.0 (493. 6)-n6 

1900. — Rapport sur le i4' concours de 1898 (Contes et 
Nouvelles en prose) par Victor Chauvin . . B40, 5-6. 

44.0 (4 9 3-6)-36 

1900. — Rapport sur le 19' concours de 1898 (Satires et 
Contes en vers), par Ch[arles] Semertier . B40, i5-i6. 

44.o(4 9 3.6)-i 16 



\° f(>i-47<>- Littérature. 



1901. R-apporl sur le 17' concours de 1899 (Satires et 
Contes en vers) par N[icolasl Leq.uarrk. B42, 197-201. 

44.o(4c)3.GJ-it(5 

1901. — Rapport sur le 19'' concours de 1899 (Satires et 
Contes) par F[rançois-J.] Renkin . . . B42,[2i7-220. 

44.0 (493.6)-u6-36 

1903. — Contes en prose, i4' concours de 1900. Rapport, 

par V[ictor] Chauvin B43, 20-21. 

44.0 (4g3.6)-36 

1903. — Satires et contes en vers, 19 e concours de 1900. 
Rapport, par Fr[ançois-J.] Renkin . B43, ii5-ii6. 

44.0 (493. 6)-n6 

1903. — Contes en prose, 12 e concours de 1901. Rapport, 

par V[ictor] Chauvin B44, 7-8. 

44.0 (4g3. 6)-36 

1903. — Contes et satires en vers, 17' concours de 1901. 
Rapport, par Fr[aneois-.T.] Renkin . . B44, 293-294. 

44.0 (493. 6)-n6 

1904. — Contes en prose, 12 e concours de 1902 Rapport, 
par Vfictor] Chauvin B45, 7-8. 

44.0 (493.6)-36 

1904. — Satires ou contes en vers, 17 e concours de igo3. 
Rapport par Fr[ançois]-J. Renkin. . . B45, i55-i56. 

44-o (493.6)-n6 

1906. — Contes en prose, 12 e concours de 1903. Rapport, 
par Victor Chauvin B46, 21-22 

44.0 (4g3. 6)-36 

1906. — Contes en vers, i3 e concours de 1903. Rapport 
par Victor Chauvin B46, 25. 

44.0 (4g3. 6)-ilG 



Littérature. N os 471 J7<>. 



1906. — Satires et contes en vers, i(>' concours de 1903. 
Rapport, par X[icolas Lequarré . . . B46, 107-109. 

44.o(493.6)-n6 

1859. — Ine jâbe <li spots, par N"[icolas] Defrecheux, 

B2ii, 6i-63. 

Petit «.'011 te eu prose, composé pour amener une série de pro- 
verbes et dictons varies. 44-°(493-6)-n6 

1860. — Les galguizoutes da m' veye nourrice, par Au- 
guste HOCK B3l, 213-220. 

Série de cinq petits coûtes en vers : Les joncs frumihes, 2i3- 
ui4; Bon cour et coule tiesse. 2i5 ; Promesses di naiveu, 216-1217 ; 
L' îigne, 218-219; Li bon et V ma vas lot, 220. 

Rapport de Joseph Dejardin, iy3-2i2, 44-° (493-6)-n6 

1860. — Deux contes, par [Antoine] Remacle, B3i, 221-224. 

Deux petits contes populaires, mis en vers : Ni maie rimett' po 
d'main cou qu'on pout fer i mêm' jou. 221-222 ; Li mangon et V chin 
d "l'avoué, 223-224. 

L'auteur, verviétois, écrit ici en wallon de Liège. 

Rapport de Joseph Dejardin, 195-212. 44.0 (4©3. 6)-] 16 

1860. — L'avocat et V méd'cin , par Léopold van der 

Velden B3i, 225-226. 

Anecdote populaire, écrite en vers. 

Rapport de Joseph De.iakdin. 193-212. 44-°(4o3.6)" I 7 

1860. — Deux contes, par Michel Thiry. . B3i, 227-235. 
En vers : On voyège ii conle-coùr. 22~-23i ; On pèlèrinège, 232-235. 
Rapport de Joseph Dejardin, iq/}-2]2. 
Ouvrage cité A9, 87. 90-91. 44-° (49 3 - 6 )" 116 



1860. — Li f anime comme i ènn at wère , par j[ean]- 

S[inion] Renier B3i, 238-241. 

Apologue eu vers. Wallon de Verviers. 

Rapport de .Joseph Dejardin, 193-212. 44-° (493.6)-i9J 



N" s 477-480. Littérature. 82. 



1860. — Les deu mof, kont, par le général [Louis] 
Brixhe B3n, 3;-38. 

Facétie populaire, mise eu vers. Exemple d'orthographe 
personnelle ; note orthographique in fine. 44-0 (4î)3.6)-i7 

1861. — L'intérêt, par Michel Thiry . . . B4n, 55-07. 
Anecdote populaire, mise en vers. Citée A9 , 87. Repro- 
duite A9, 121-124. 44-°f4i)3-t>)- n6- 

1861. — Li r morqueur Oliver Evans, rhétorique popu- 
laire, par M. Michel Thiry B4n, 58. 

Facétie, en vers. Citée A9, 70. 44-° (49 >- ,i >~ 1 7 

1862. — Coutumes liégeoises : les enterrements, par 
Auguste Hock B5n, 27-00. 

Contient au courant du texte, des facéties wallonnes à propos 
de décès. 44.0 (493. 6)-36 

1863. — Fauves et fauvurons, par N[icolas] Poulet, 

B61, 87-115.. 

Yingt-et-un apologues, en vers. Dialecte de Verviers. 

Table spéciale, n5. 

Rapport de Alphonse Le Roy, 29-51. 

Recueil cité A13, 88-89. 44.o(493.(J)-i9i 

1866. — Un vieux ménage liégeois, 1816-1822, par Au- 
guste Hock B811, 9-44. 

Contient, p. 29-31 : On voyège à Chinrimonl, facétie populaire 
mise en vers. 44-°(493-6)-nG 

1866. — Contes populaires, par A[ugustin] Vermer, 

B811, 45-57. 

Anecdotes populaires, mises en vers. Wallon de Beauraing. 

Table. — Li baube do capucin, ^5-^6. Li tiesse do p'tit Jésus, 47- 

Li punition do leu, 48-49- Li tôrturelle, 49~5°- Li wachotuge, 5i-52. 

Li curé malade, 53-54- Li via et l'èfant, 54-55. Li jésuite et V paysan, 

56-57. 

Un errata orthographique, publié sur feuille volante, a été 
encarté dans B9. 44-°(493-6)-n6. 



83 Littérature. N° s 481-487. 

1867. — Li blessi d' Malakoff, par H[enri] Forir, A3, i58. 
Anecdote en vers. 44.0 (4î)3.G)-ii(J 

1868. — On coirbà franc ligeois, par M[ichel] Thiry, 

BIOii, 1-5. 
Facétie populaire, mise en vers. 
Citée A9. 89. 44.0 (4g3.6)-i7 

1868. — Les nots d' rowes. C'est co Lige qui l'èpoite. Par 

M[ichel] Thiry BlOn, 6-9. 

Facétie, en vers. Citée A9. 87-88. 44.0 (49.3.6)- 17 

1868. — Ine invention, par M[ichel] Thiry, BIOii, io-i5. 
Facétie populaire, mise en vers. 44.0 (493.6)-i7 

1868. — Us et coutumes. Baptêmes et mariages ; un bap- 
tême à la ferme Mathot, à Bierset, par Auguste Hock, 

BIOii, 21-57. 
Contient, au courant du texte, et hors texte en vers, des 
facéties diverses. 44-° (4î)3-<J)-36 

44-o(4f)3.6)-ii6 

1868. — On mirauke, [par Jean-François Xhofi-er], 

BU, 37-39. 
Conte en vers. Wallon de Yerviers. 
Rapport d"Adolphe Picard. 3i-3G. 44.0 (4g3.6)-ii6 

1869. — Ma Tante Sàra, par [Charles-Nicolas] Simonon, 

A5, 43-48. 
Conte historique, en vers. Réédition. 
Cite Al. 76-77; A8. i3o. 44.0(49.3.6.-116 

1871. — A Monsieur J. F. Xhoffer, avec un premier pas 
vers le Parnasse wallon sous forme de rêvions. [Ano- 
nyme] A6, 160. 

Trois facéties en vers : Deux qui vont bin essôle. E mittan doue 
rawe. Différince d'opinion. Wallon de Yerviers. 44° (493.6)-i7 



\ [88-494. Littérature. 84 



1877. Lu Rawette : Les deux planquets, conte, [par 
Nicolas Poulet] B15, 4-5 

Petit conte, en vers. 44- <)r 4 < .>'*- ,i >-' M> 

1880. — Contes populaires, par A[ugustin] Vermer, 

A8, i55-i64. 

Facéties populaires, mises en vers. Wallon de Beauraing. 

Table. — Li bon ange, i55. Li coide à V doie, i56. Li maurly et 
V couchet, i58. Li sodart, i5g. On copèrrie, 161. Li jésuite et 
1 capucin. 1G2. 44-° (494-6)-i7 

1884. — Turlututu, par Michel Thiry . . A9, 120-121. 
Facétie en vers. 44.0 (493.0)- 17 

1885. — On diner à conte-cour, par Emile Gérard, 

B20, 263-265. 
Conte moral, en vers. 
Rapport de Adolphe Xihon, 255-2tii, 44-°' 4!»^'>>-MM 

1885. — Li veie routène [suivi de trois autres pièces]. 
Trois contes. Li platène de curé. Par E[douard] Remou- 
champs B20, 271-278. 

Facéties populaires et apologues, en vers : en trois séries. 

Table. — Li veie routenne. 271-272. Li s ie ruante dé curé, 272-273. 
Li p fit cossel et i paysan. 273-274. Les clâs d' clawson, 274-275. 
L'essègne da J'han, 27G. Li richû et V bribeu, 27G-277. Li soléie. 277. 
Li platène de curé. 278. 

Rapport d'Adolphe Nih ON, 255-26i. 44-°(493.6)-i7 

44. 0(493. 6)-i<)i 

1886. — Fat batte li fier tant qu'il est chaud, par H[enri] 
Simon . B22, 520-521. 

Apologue en vers. 

Rapport de Léon Polain, 5i3-5if). 44-° (49$. 6^-191 

1886. — Li kfession da Gètrou , conte an'neux, par 

<i[uillaume] Delarue B22, 524-527. 

Apologue en vers. 

Rapport de Léon Polain. 5 1 3-5 19. 44° (493.6)-i9i 



Littérature. N os 495-5oo. 



1887. — lue pisseure d'Avocat , par Edouard Remou- 

CHAMPS] V12, 197-198. 

Facétie populaire, en vers. 44.0 (493 ■'>)■• 7 

1887. — Li Cruc'fix et V Mou ni [par Edouard Remou- 

CHAMPS] A12, I99-2OO. 

Facétie, en vers. 44.0 (493.6)-i7 

1889. — Contes populaires du pays de Liège, par Joseph 
Kinable B25, 273-297. 

Recueil <le Ll facéties populaires, contées en prose wallonne. 

Rapport de Joseph DEJARDIX, 269-27 4 ■ 

Ouvrage cité B28, 2S9. ' 398.2 (493. 6)=44. 0(493. (>)-36 

1889. — A Siermon [suivi de trois autres contes, par 

.Joseph Kinable] B27, 72-74. 

Quatre facéties populaires, mises en vers: A siermon. 72. 
A botique. ~3. A tùne. 73-74. A stù. ~\. 

Rapport de Herman HUBERT, 67-71. 44-° ( 4'.)3-6 1 1 7 

1889. Quéques poùfrin par DD. [Dieudonné] Salme, 

B27, 82-86. 
Apologues en vers. 

Table. — Les deux doirmâ . 82-80. Li chin de l marchande di 
lèssuit et i faudeu. 83-84- Li trupe âx soris , 84-86. L'oûye di 
veille. 86. 44.0 1 4<, 3.6)- 1 9 1 

1889. — Li Routène et /' Progrès, par Emile Gérard, 

B27, 87-90. 
Apologue en vers. 
Rapport de Herman Hubert, 67-71. 44-° 4!) ■'»■'' '- 1 ; » 1 



1889. — Li dénier d' Saint Pire, par Félix Poncelet , 

B27, 91-92. 
Facétie populaire, mise en vers. 
Rapport de Herman HUBERT, 67-71 . 44° '4i)3. 61-17 



\ 5oi ">()(). Littérature. 



1889. — Li soris, par Félix Poncelet . . B27, 395-396. 
Facétie populaire, mise en vers. 
Rapport de Herman Hubert, 369-373. 44-° ( 4!t' !(i »- 1 7 

1889. — Ine cinse è / Hesbaye, par Emile Gérard, 

B27, 4oo-4()3. 
Ode narrative, humoristique. 
Rapport de Herman Hubert, 369-373. 44-° (49'*- 6)- 17 

1889. — Pitit tâvlai, par .Jfoseph] Vrindts, B27, 406-407. 
Poème narratif facétieux. 
Rapport de Herman Hubert, 369-373. 44-° ' 49 : >- ( ')- 1 7 



1890. — Li Comptâbe et i Banquî, par Charles Braiiy, 

B28, 208-209. 
Petit conte moral, en vers. 
Rapport de Paul d'Andrimont, 193-196. 44-° (493.6)-i9i 

1890. — On voleur, par Félix Poncelet . B28, 210-21 1. 

Anecdote en vers. 

Rapport de Paul d'Andrimont, 193-196. 44-° (493.6)-36-i 

1890. — Ci ne rin, par Félix Poncelet. . B28, 212-213. 

Facétie populaire, écrite en vers. 

Rapport de Paul d'Andrimont, ir>3- 1 <)<i. 44.0 1 49';. <i 1-17 

1890. — Contes liégeois, par Henri Witmeur, B28, 275-284. 

Quatre facéties, en vers : Li vèf, 276-277. Li verre di vin, 278- 
279. Idylle, 280-282. Et puis ce tôt, 283-284. 44.0 (4g3. 6 -17 

1891. — Les brocales, par Félix Poncelet. . B29, 79-80. 

Petit conte moral, en vers. 

Rapport de Herman Hubert, 49-56. 44-° (493.6)-i9i 

1891. — Li cràs pèquèt, par Henri Witmeur. B29, 85-87. 

Petit conte facétieux, en vers. 

Rapport de Herman Hubert, 49*56. 44.0 1 49,'M; 1-17 



Littérature. N oa 5io-5i7 



1891. — Li tailleur et Vèvêque, par Henri Witmeur, 

B29, 88-89. 
Facétie, en vers. 
Rapport de Herman Hubert, 49*56. 44- ( > ' 4!)' : - ,i -'7 

1892. — Li messe d'ànnèye, par Félix Poncelet, 

B32, 3i4-3i5. 
Facétie populaire, mise en vers. 
Rapport de Herman Hubert. 3ii-3i3. 44-° ' 4î) : >- ,;, - I 7 

1892. — On mirâke mâqué, par Emile Gérard, B32, 

3i6-3i8. 
Facétie populaire, mise en vers. 
Rapport de Herman Hubert, 3ii-3i3. 44° i 4i) : ^ ,i )- I 7 

1892. — Li novai saint d' Rotèkwèsse , par Louis Westphal, 

B32, 324-325. 
Facétie populaire, mise en vers. 
Rapport de Herman Hubert, 3ii-3i3. 44-° ' 4l) "^ - <> j- 1 7 

1892. — Conte, par Charles Semertier . . . B32, 326. 
Facétie en vers. 
Rapport de Herman Hubert. 3ii-3i3, 44-° ' ' 4ï>"'* -'».'- 1 T 

1894. — Li Saint-Seùhî, par Charles Semertier, B34, 

33-34. 
Facétie populaire, mise en vers. 
Rapport de Joseph Deereciieux. 3i-3;>. 44° ( 4i) :i - ( J)- 1 7 

1894. — One rèseonte, par Louis Sonveatjx, B35, 170-172. 

Apologue, intitulé « monologue » par l'auteur. Sujet populaire 
rajeuni. Wallon de Namur. 

Rapport de Herman Hubert. i48-i5o. 44- (H 4i) :! - (i '-M)' 

1894. — Quelle bonne maquêye! par Edouard Doneux, 

B35, 173-174. 
Facétie populaire, mise en vers. 
Rapport de Herman Hubert, i4H-i5o. 44-°(493-6)-i7 



Y 5l8-524. Lit (crut urc. 88 



1894. — Ayansd'Vôre! par Edouard Doxeux, B35 175-176. 
Facétie populaire, mise en vers. 
Rapport de Herman Hubert, i48-i5o. 44-o 4îJ » 'i - 1 t 



1895. — Li Sacristiin Colèbeu, par Henri Witmeur, 

A14, 103-104. 

Facétie, en vers. 44.0 (4;).'U; j-i 7 

1895. — Li bouyon d' poye , par Edouard Doxeux, 

B36, 459. 
Facelie en vers. 
Rapport «le Herman HUBERT, 4 'i ç> - 4 4 t - 44-° ' 4i) '»•'' l_I 7 

1898. — Vocabulaire de l'industrie du tabac et des métiers 
y ressortissant, par Charles Semertier . B38, 29-192. 

Contient, p. id.Viii. des facéties populaires en rapport avec 

le sujet. 44.0 (4g3.6)-i^ 

1901. — Li bon Diu (jui jase, par Charles Derache, 

B42, 234-236. 
Petit conte facétieux en vers. 
Rapport de François-J. Rknkin, 217-220. 44-'> ' 4!P- r "-i 7 

1901. — Li Savant et les Hagnc di mosse, par Emile 

Gérard B42, 2)5. 

Petit conte satirique, en vers. 

Rapport de François-.]. Rknkin, 2 17-220. 44-° ' 4!»"-'" '7 

1901. — L'èfant et /' leune, par Martin Lejeune, 1542. 

237-239 
Conte en vers. Wallon de Verviers. 
Rapport de François-J. Rknkin. 217-220. 44«° (4o3.6)-n6 

1903. — On bon r'méde, par Edouard Doneux, B43 t 

117-118. 
Facétie populaire, mise en vers. 
Rapport de François-J. Rknkin. ti5-n6, 44-° ' 4!» '■'' '"' 7 



Littéral are. \" s 5i>5-.' 



1903. — L'infidélité d' Cath'rène, par Martin Lejeune, 

B43. 161-164. 

Traduction en prose de la xiv Idylle de Théocrite. Wallon 
«le Verviers. 

Rapport de Léon Parmextier, tSg-iGo. 44-° (493.6)-n6 

1903. — L'Amour atrape lu pètche, par Martin Lejei ne, 

B43, i65. 

Traduction en vers de la xi.v Idylle de Théocrite. Wallon de 
Verviers. — Voy. autre traduction <lu même conte: l'Amour cl 
1 mohe al lame, par Jean Lejeuxe, IÎ43, 166. 

Rapport de Léon Parmextier, 159-160. 44-° (493.6)-n6 

1903. — L'Amour et V mohe al lame, par Jean Lejeune, 

B43, 166. 

Traduction en vers de la XIX e Idylle de Théocrite. — Voy. autre 
traduction du même conte : l'Amour atrape lu pètche, par Martin 
Lejeuxe, B43. i65. 

Rapport de Léon Parmentier, iSg-iGo. 44.0 1 4:» 3.6 -116 

B. Fables 

(en vers: 

1864. — Concours de i863. Rapport du jurj sur les con- 
cours n" s 7, H et 9. Par Ch[arles]-Aug[uste] Desoer, 

B7i, 3;-5o. 
Concours n" <) : Un choix de fables. 

Le concours n° 7 demande un Poème décent vers au moins: 
le n" S, la peinture d'un type wallon. 44-°(493.6)-igi 

1886. — [Concours de [882. Hors concours. Traduction 
de quelques fables de La Fontaine. Rapport du jury. 
par J[oseph]-E[rnest] Demarteau . . . . B 21, 63-64- 

44.0 (4g3.6)-i9i 

1886. — Concours de 1884. Rapport du jury sur le 17 e 

concours, par L[éon] Polain. .... B22, 5i3-5ic). 

Sujet : Satire de mœurs liégeoises. On y a ajouté un Recueil 

de fables envoyées hors concours. 44-° (493-6)-i9i 



N° 53o-534. Littérature. 



1889. — Concours de 1886. Rapport du jury sur les con- 
cours n os 16 et 17, et sur quelques poésies présentées 
hors concours. Par Victor Chauvin . . B24, 345-35o. 

Pièces hors concours : Quatre fables traduites do La Fontaine 
et un Poème réaliste. Le concours n° i<> est relatif aux Satires 
et Contes : n° 17, aux Chansons.) 44-° (49 '>.<>)-i<ii 

1889. — Concours de 1887. Rapport du jury sur le i5 e 
concours. Par H[erman] Hubert .... B27, 67-71. 

Sujet : Contes en vers[et, par extension: Fables]. 

44.0 (4g3.6)-i9i 

1895. — Rapport sur le 16 e concours de 1894 (Satires et 
Contes) par H[erman] Hubert . . . . B36, 439-44 1 - 
Sujet : Satires et contes [et, par extension : Fables.] 

44.o(493.G)-i9i 

1895. — Rapport sur le 18 e concours de 1894 (Pièces de 
vers en général), par H[erman] Hubert, B36, 460-402. 

44.0 (493.G)-i9i 

1899. — Rapport sur le 20 e concours de 1897 (Pièce de 

vers en général) par lierai an Hubert. . B39, 245-246. 

Sujet : Pièces de vers, et notamment. Fables. 44-° ' '4o3.G)-i9i 

1903. — Pièces de vers en général (21 e concours de 1900). 

Rapport par Ch[arles] Gothier .... B43, 129-130. 

Sujet : Légende, fable, etc. 44.0 > 49:5. GV191 

1864. — On vi mohon, fàve, par M[ichel] Thiry, A2, 5i-52. 
Fable en vers. 44-° (49 3 - 6 )' I 9 I 

1867. — Les Bièsses malades de F pesse, par Fr[ançois] 
Bailleux A3, 85-87. 

Traduction de La Fontaine : Les Animaux malades de la 
juste. 44' (4-93-6)-igi 



Littérature N ' s 535-54<>. 



1868. — Us et coutumes : Baptêmes et mariages ; Un 
baptême à la ferme Mathot, à Bierset, par Auguste Hock, 

BIOii, 21-37. 

Contient, p. 'ÎG : Li bourdeux biergi, fable, traduction de 
I'i.okian. /<• Berger menteur. 44-° ' 4!)^- (i i" I !)i 

1868. — Les deux casaques, fâve, par Ch[arles]-N[icolas] 

Simonox A4, 44-47- 

Table en vers. Réédition. 

Citée Al. 80-81. 44.o 4o;.Gi-i!)i 

1868. — Li pess' divins tes biess', par J[oseph Lam aye . 

A4, 54-56. 

Imitation de La Fontaine : Les Animaux malades de la peste. 
Réimpression (ci. 4^). 

Nouvelle réimpression : Ail, i3o-i3a. Citée 85-88. 

44" (493.6)-i9i 

1884. — Li Cok d'aouss' et l' Frumihe, par Michel Thiry, 

A9. 125-126. 

Imitation de LA FONTAINE : Lu Cigale et la Fourni. 

Citée. 98. 44.0 (493. G)-ig] 

1884. — Li Rain qu'a d' /' ambition, par Michel Thiry, 

A9, 127. 

Imitation de La FONTAINE : La Grenouille qui veut se faire 
aussi grosse </ue le Bœuf. Citée. 98. 44-° I 4-93.6)-igi 

1886. — Li R'nâ et /' Coirbà, fane, par Joseph Lamaye, 

Ail, 126-127. 

Imitation de La Fontaine : Le Corbeau et le Renard. Réimpres- 
sion. 44 -° 1 4 , .i' ! - ,i -m» 1 

1886. — Li Leup et UOgnai, fâve, par Joseph Lamaye, 

AU, 128-129. 

Imitation de La Fontaine : Le Lou/i et l'Agneau. Réimpression. 

44.0 (493.6)-i9i 



\ 54i-547 • Littérature. 92 



1886. — Les deux Mulet, fâue, par Joseph Lamaye, 

Ail, i33. 
Imitation de La Fontaine. Réimpression. 44*° (493.6)-igi 



1886. — Li Leup et /' Chin, par Joseph Lamaye, 

Ail,' 1 34-1 36. 

Imitation de La FONTAINE : Le Loup et le Chien. Réimpression. 

44.0 (493.6)-i9i. 

1886. — Fâve à l'occasion des prédications du père Lacor- 

dière, par Joseph Lamaye Ail, i55-i57. 

Fable originale, satirique. Réimpression. 44-° ' 4!) 3.6 1-191 



1886. — Traduction de quelques fables de La Fontaine, 
par [Antoine] Kirsch B21. 65-73. 

Rapport de Joseph-Ernest Demarteau, 63-64- 

Sommaire. — Le dette et /' f'rumih. 65. Lileu et l rlii/i. 66-67. 
Li bèsèce, 67-68. Li chaîne et /' clajot, 68-69. Les Messe malade de 
I' /teste. 69-71. Li coërbà et li r'nâ, 71-72. Li hairon, 72-7.3. 

44.0 (493.6)-i9i 

1889. — Li Sao'ti et VBanqui, par Ajntoine] Kirsch, 

B27, 93-94. 

Traduction de- la fable de La Fontaine: Le Savetier et le Fi- 
nancier. 

Rapport de Ilerman Hubert, 67-71. 44-° (4f)3-6)-i9i 



546 1895. — Les deux Colon, parjAntoine Kirsch, B36, 467-470. 

Traduction de La Fontaine : Les deux Pigeons. 

Rapport de Herman Hubert, 460-462. 44»° (493-6)-igi 

547 1899. — Li Mohe\et /' Crichon, fuve, par Emile Gérard, 

B39, 25o-252. 

Fable en vers. 

Rapport de Herman Hubert, z^-z+ti. 44-° , 4î)' 5 - , j -Md 






Littérature. X os 548-55i. 



1899. — Li Lion et V Talion, /âwe,par Godefroid IL alleux, 

B39, 253-255. 

Fable en vers, imitée de La Fontaine : Le Lion elle Moucheron. 
Rapportde Herman lli bert, i45-^4'>- 44.0 ^«('i.ti -i:ii 

1903. — Li Biweù cl V Cdbartî, fdnc, par Emile Gérard, 

B43, 156-15;. 
Apologue imite de La Fontaine, La Cigale et la Fourmi. 
Rapport de Charles Gothier, i^<)-i3o. 44-° (493-6)-i9i 

1904. — Poésies wallonnes, par L. J. Courtois, B45, 291-322. 

Dialecte de Perwez. 

Sommaire. — Dix chansons ou odes, 291-807. Quatorze tables 
traduites de Phèdre, 307-317. Les deux Rats, table traduite 
d'HoRACE, 317-319. Phîlémon et Baucis, apologue traduit d'OviDE, 
3i9-322. 

Médaille de vermeil hors concours : Cf. Al 7, 55, 78. 

44.ol 493. <5)-igi 

1906. — Deux fables en dialecte athois, par Henri Del- 
court A19, 1 28-l32. 

Traduction de La FONTAINE : Le jiedt Poisson et le Pécheur, 
le Corbeau et le Renard. 

Suivi d'une Note sur le dialecte d'Ath par Jean EïAUST, i3i>. 

44.o (4<t3.G)-i<)i 

C. Contes et Nouvelles 
(Prose ou vers) 

1860. — Concours de 1859. Rapport sur les concours n os 3, 
4 et 5, par .Jos[eph] Dejardin . , . . B3i, 193-212. 

Concours n° 3 : Collection de cinq à six contes populaires [et 
par extension poème narratif sur.un sujet traditionnel]. 

Le ii° 4 demande un Poème de cent à cent-cinquante vers, et 
le n° 5 un Crâmignon. 44^° (493.6)-na 

1889. — Concours de 1887. Rapport du jury sur le 11 e 

concours. Par Victor Chauvin B27, i5-i6. 

Sujet : Contes en prose. 44-° (493-6)-3a 



N" s ...— ... Littérature. 94 

1889. — Concoursde 1887. Rapport du jury sur le i5' con- 
cours. Par H[erman] Hubert B27, 67-71. 

Sujet : Contes en vers. 44-o (493.6)-] 12 

1889. — Concours de 1888. Rapport du jury sur le con- 
cours n° 10, par J[oseph]-E[rnest] Demarteau, B27, 

365-366. 

Sujet : Contes wallons, Nouvelles, Scènes dialoguées en prose. 

44.o (4g3. 6)-3a 

1890. — Concours de 1889. Rapport du jury sur le 10 e 
concours (un Conte wallon, une Nouvelle ou une Scène 
dialoguée en prose). Par Victor Chauvin . B28, 2g-3o. 

44.o (493.(i)-3a 

1892. — Rapport sur le 10 e concours de 1891 (Contes et 
Nouvelles en prose) par Ch[arles]-A[uguste Desoer, 

B32, 269-272. 
44.0 (4 9 3.6)-3 2 

1894. — Concours de 1893. Rapport sur le NI e concours 
(Contes en prose) par Victor Chauvin . B35, 111-112. 

44.0(493.6 -32 

1897. — Rapport sur le 11 e concours de 1890 (Contes ou 
Nouvelles en prose) par C[harles] Defrecheux. B37, 86. 

44.o(493.6)-3s 

1898. — Rapport sur le 12 e concours de 1896 (Contes et 
Nouvelles en prose) par Victor Chauvin. B38, 2i3-2i4- 

44.0 (493.6)-3a 

1899. — Rapport sur le i3 e concours de 1897 (Contes en 
prose) par Victor Chauvin B39, 189-190. 

44.0 (493.(i)-3a 

1900. — Rapport sur le 14 e concours de 1898 (Contes et 
Nouvelles en prose) par Victor Chauvin . . B40, 5-6. 

44.0 (493-G>32 



!P 



Littérature. N os 552-556. 



1901. — Rapport sur le 19 e concours de 1899 (Satires et 
Contes) par F[rançois-J.] Renkix . . . B42, 217-220. 

44>o(493-6)-ii2-3a 

1903. — Contes en prose, 14 e concours de 1900. Rapport, 

par V[ictor] Chauvin B43, 20-21. 

44.0 (4g3.6)-3a 

1903. — Contes en prose, 12 e concours de 1901. Rapport, 

par V[ictor] Chauvin B44, 7-8. 

44.o(4n3.(i)-32 

1903. — Traduction et adaptation d'œuvres étrangères 
(20 e concours de 1901.) Rapport par Auguste Doutre- 
pont B44, 319-322. 

Objet : Contes et Nouvelles. 44-° (493.6)-3a 

1904. — Traduction ou adaptation (20 e concours de 1902). 
Rapport par A[uguste] Doutrepont . . B45, 169-17 1. 

Objet : Contes et Nouvelles. 44-° (49 3 .6)-32 

1906. — Contes en prose, 12 e concours de igo3. Rapport^ 

par Victor Chauvin B46, 21-22. 

44.0 (4 9 3.6)-3a 

1906. — Traduction ou adaptation, 19 e concours de 1903. 

Rapport, par A[uguste] Doutrepont . . B46, 115-117. 

Objet : Contes et Nouvelles. 44-° (493-G)-32 

1859. — Li Savti des Récolettes, par Ep[iphane] Martial. 

B2i, 69-73. 
Conte populaire mis en vers. Cité B2i, 02. 44-° (493.6)" 112 

1860. — Li foyan eterré, rimai, par N[icolas] Poulet, 

B3i, 36i-38i. 

Conte satirique en vers, d'après un bœotianum populaire 

Wallon de Verviers. 

Rapport de Joseph DEJARDiN, 193-212. 

Ouvrage cité, A13. 86-87. 44.0 (4<)3.G 1-1 12 



y Soi 565. Littérature. 



1867. Li Crènequini de prince abbé di Stâveleu, par 

Gustave Magnée A3, iii-i33. 

Prose. 44.0 (4f)3.G)-32 



1869. — Baitri, par Gustave Magnée 
Prose. S 1 1 j o t tire d'un ancien fabliau. 



. A5, 61-90. 
44.0 (493. 6)-32 



1871. Li lloulotte, par Gustave Magnée . . A6, 55-90. 

Prose. 44.0 (493. <J)-32 

1889. — / n'y a rin qui passe si pays, par DD[Dieudonné] 

Salmk . - . . . B27, 23-39. 

Prose. Rapport de Victor Chauvin, i5-i6. 44-°(493-6)-32 

1889. — Li Diale à /' Neûre-Aigue, par Gustave Magnée, 

B27, 40-66. 
Prose. Rapport de Victor Chauvin, i5-iG. 44.0 (493.6)-3a 



1889. — Li songe da Babilône, par Toussaint Brahy, 

B27, 75-81. 
Petit conte eu vers. 
Rapport de Herman Hubert, 67-71. 44-°(493.6)-ii2 

1892. — L'idèye d'à Bèbèth, novelle par Godefroid Hal- 
leix . . B32, 273-284. 

Prose. Rapport de Charles-Auguste Desoer, 269-272. 

Cité B41i, 5i>. 44.0 (4g3. 6)-32 



1894. — Li Bonne Feumme par Alphonse Boccab, 

B35, 113-119. 
Prose. Rapport de Victor Chauvin, 111-112. 44-° f 4ï» 3 -6)-32 



1898. — L'Arma, par François-J. Renkin, B38, 215-217. 

Dialecte du Bas-Condroz. Prose. 

Rapport de Victor Chauvin, 213-214. 44-° (493.6)-32 



Littérature. N os 5GG-5"3- 



1901. — Maricgc de Lurtai et de V Reinc-côrette, par 

Martin Lejeune B42, 221-226. 

Conte en vers. Wallon de Verviers. 

Rapport de François. I. Rinkin. 217-220. 44-° ' 4;)3.<î - )-34 

1903. — Rimimbrance, par Arthur Xhignesse, B43, 22-27. 
Prose. Rapport de Victor Chauvin, 20-21. 44-° ^O^-t*) -3 - 

1903. — Lu Mohe du St-Dj'han, par Martin Lejeune, 

B43, 28-35. 
Prose. D'après un conte russe de Karazine. Wallon de Verviers. 
Rapport de Victor Chauvin, 20-21. 44.0 149'!. 6)-32 

1903. — Lu mwêrt de k'tèyeu d' lègne, novèle par Martin 

Lejeune B44, 9-17. 

Prose. Wallon de Verviers. 

Rapport de Victor Chauvin, 7-8. 44.0 (493. 6)-32 

1903. — Sondje d'où hé, conte par Martin Lejeune, 

B44, 325-329. 

Prose. Imitation de Rêve d'oiseau par Silvio Dixarte. Wallon 
de Verviers. 

Rapport de Auguste Douteepont, 3ig-3a3. 44-° (4i)3.6)-32 



1903. — Li p'iite bâcèle et lès aloumètes, conte traduit 
d' Andersen, par Antoine Bouiion . . . B44, 33o-332. 

Prose. Rapport de Auguste Doutrepont, 3ig-323. [44-° (493.6)-32 

1904. — Li Bate-feû, par Antoine Bouhon . B45, 173-180. 

Prose. Traduit d' Andersen. 

Rapport de Auguste Doutrepont, 1G9-171. 44-°(493-tJ)-32 

1904. — Li Bierdjire et i Hovàle, traduit d' Andersen, par 

Antoine Bouhon B45, 181-186. 

Prose. Rapport de Auguste Doutrepont, i<J9-i7i.[44.o (493.<J)-32 



^">7 ,i - Littérature. 98 



1904. — Çou quu /' vile Jane racùtéve, traduit d'Andersen 

par Camille Feller . . B45, 187-204» 

Prose. Wallon de Yerviers. 

Rapport de Auguste Doutrepont, 1 69-1 71. 44.0 (493. 6)-32. 

1906. — Lès sèt' uis bounames, par Camille Feller, 

B46, 23-24. 

Prose. Wallon de Yerviers. 

Rapport de Victor Chauvin, 21-22. 44.0 1493. 6)-32 

1906. — Lu grand Djàque et lu p'tit Djâque, par Camille 
Feller B46, i25-i36. 

Prose. Traduction du conte d'AxDERSEN : Petit Clans et grand 
Claus. d'après la traduction française de D. Soldi. 
Rapport de Auguste Doutrepont, 115-117. 44-° (493.o)-3a 

D. Légendes 
(Prose ou vers) 

1864. — Concours de i863 : n os 7, 8 et 9 du programme. 
Rapport du jury, par Cb[arles]-Aug[uste] Desoer 

B7i, 37-5o. 

Concours n° 7 : Poème de cent à cent-cinquante vers. (Le 
n° 7 demande un choix de Fables : le n° 8, la Peinture d'un type 
wallon. ) 44-° (493-t>)-ii4 

1867. — Concours de i865. Rapport du jury sur les con- 
cours n os 8, 9, 11 et 12 du programme. Par Ch[arles]- 

Aug[uste] Desoer B9, 3i-44- 

Concours n° 1 1 : Contes [et Légendes] en vers. (Le n° 8 demande 
une Pièce de théâtre ; le n° 9, la Peinture d'un type wallon : 
le 11" 12. un Crâmignon ou une Chanson. 1 44-° (493.6)-n4 

1889. — Concours de 1887. Rapport du jury sur le 11 e 
concours. Par Victor Chauvin B27, 15-17. 

Sujet : Contes en prose [et, par extension, Légende.] 

44.o(493.6)-34 



99 Littérature. X os 577-579. 



1889. — Concours de 1888. Rapport du jury sur les 14 e et 
i"v concours. Par H[erman] Hubert . . B27, 369-378. 
il' concours : Contes [légendes] et satires en vers (Le i5' con- 
cours est relatif aux Poésies et chansons). 44-° '4i) >•'>,- >4 

1891. — Concours de 1890. Rapport du jury sur le 12 e 
concours (Contes en prose). Par L[ouis] Delsaux, B29, 

532-535. 
Sujet : Contes [et Légende]. 44.0 (49 3 - 6 )" 3 4 

1892. — Rapport sur le io r concours de 1891 (Contes et 
Nouvelles en prose). Par Ch[arles]-A[uguste] Desoer, 

B32, 269-272. 
Sujet : Contes et Nouvelles et Légendes]. 44-° (49 3 -6)-34 

1 1894. — Concours de 1893. Rapport sur le 16" concours 

(Satires et Contes) par H[erman] Hubert. B35, i48-i5o. 
Sujet : Satires et Contes [et Légende]. 44-°<!49 3 - G )" II 4 

1895. — Rapport sur le 16 e concours de 1894 (Satires et 

Contes), par H[erman] Hubert. . . . B36, 439-44 1 - 

Sujet : Satires et Contes [et Légende]. 44-° (493-6)-n4 

1903. — Pièces de vers en général (21 e concours de 1900). 

Rapport par Ch[arles] Gothier .... B43, i2g-i3o. 

Objet : Légende, fable, etc. 44-° f4i) :! - ,; ' 14 

1864. — Li Spére de i Va d' Fawtaie, rimai, par Gustave 
Magnée B7i, 5i-5g. 

Poème. 

Rapport de Charles-Auguste Desoer. 37-5o. 44-° ' 4i)' 5| J - »4- 

1867. — Li Boubin, rimai, [par Gustave Magnée], 

B9, 55-64. 
En vers. Traduction française en regard. 
Rapport de Charles-Auguste Desoer, 3i-44- 44-° (49 3 .6)-34 



V 58o-585. Littérature. 



1868. — Légende de Jupille, par JLean]-G[uillaumej De- 

LABGE . A4, 81-84. 

Contée en vers, avec introduction en prose française. 

44.0 (493.6)-] 14 

1869. Legeinde, par J[ean]-G[uillaume] Delarge, 

A5, 91-97. 

Envers. 44.0 (49^ G )" II 4 



1889. — Li Destinêye, par Joseph Kixable . B27, 17-22. 

Prose. Adaptation d'un conte populaire publié par Mélusine, 
I. col. 324 et suiv. 

Rapport de Victor Chauvin, i5-i6. 44-° (493.6)-34 



1889. — Lu Spire do /' cinse, par Paul Yillers, 

B27, 374-394. 

En vers. Wallon de Malmédy. 

Rapport de Herman Hubert. 369-373. 44-° (493.6)-34- 

1891. — Lès Sottai, par Gustave [ = Guillaume] Marchal, 

B29, 536-54o. 

Prose. Wallon de la Vallée du Geer. Pièce suivie, p. 540 d'un 
petit vocabulaire. 

Rapport de Louis Delsaux, 532-535. 44-° (49 3 -t»)-34. 

1892. — Les fi de V Vierge, légende, par Guillaume Mar- 
chal B32, 285-288. 

Prose. Wallon de la vallée du Geer. 

Rapport de Charles-Auguste Desoer. 269-272. [44-° (493-6)-34 

1894. — Lu bois èmaqurallé, par Clément Muller, 

B35, 151-169. 
En vers. Wallon de Malmédy. 
Rapport de Herman Hubert, i4S-i5o. 44-° (49 3 -6)-34 



Littérature. N os 586-5o,o. 



1895. — Les deux Voyageur, légende XVI IL sièque, par 

Léon Pirsoul B36, 453-458. 

En vers. Wallon de Namur. D'après PlMPURNIAUX, Légendes 
namuroises, Namur, 1802. p.age 2i5. 

Rapport de Ilerman Hubert, 4^9"44 i - 44-° (49 3 -6)-34 

1903. — È Barbon, par J[osepli] Vrindts . B43, i53-i55. 

Poème narratif, légendaire. 

Rapport de Charles Gotiiier, 129-130. 44.o(4î)3.U 1-114 



E. Récits historiques ou épiques 
(Prose ou Vers) 



1858. — Extrait du Procès-verbal des séances tenues par 
le jury des 2 e et 3 e concours ouverts pour l'année 1857, 
[par Epiphane Martial] Bl, 116-118. 

Concours n° 2 : Récit en vers sur un épisode de l'histoire du 
pays. (Le concours n° 3 demande un chant de nature à devenir 
populaire. 1 44-°(493.6)-i3 

1859. — K apport sur les 3 e , 4 e ' et 5<J concours [de i858], 
par Adolphe Stappers B2r, 3ocj-328. 

Concours n° 4 : Récit en vers ou fragment épique ayant pour 
objet une épisode des annales du Pays de Liège. (Le concours 
n" 3 demande un Chant patriotique liégeois; le 5'', une Pasquèye. 
chanson ou poème satirique offrant une peinture de mœurs). 

44.0 (3g3. 6)-i3 

1891. — Concours national wallon [à l'occasion du XXV e 
anniversaire de l'avènement au trône de Sa Majesté 
Léopold II. Rapport du jury,] par I[sidore] Dory, 

B29, 5-II. 

Concours A : Poème sur le XXV e anniversaire. (Le concours B 
demande un crâmignon). 44-°(493-6)-i3 



N' JS 591-596. Littérature. 102 



1903. — Recueil de pocsies,2i e concours de 1901. Rapport, 
par Jean Haust B44, 337-342. 

Sujet : Recueil de poésies [et, par extension : poème épique.] 

44.0 (493.6)-i3 

1859. — Les vis messages, pousselette d'histoire, par Au- 
guste Ho ck B2i, 343-35i. 

Poème historique. 

Rapport d'Adolphe Stappers, 309-828. 44.0 (4g3.6)-i3 

1859. — Li Mn Saint Martin, ou les Grands et les P'tits, 
j3 d'aousse i3i2. Par Léopold van der Velden, 

B2i, 353-358. 
Poème historique. 
Rapport d'Adolphe Stappers, 3o<>-328. 44.0 (4o3.6)-i3 

1859. — Houbert Goffin, par André Delchef, 

B2i, 359-363. 

Poème historique. 

Rapport d'Adolphe Stappers, 309-328. 44-°(4!)3.(>)-i3 



1861. — Lige ou les deux rivais, ballade, par Auguste 

Hock B4n, 3i-4o. 

Poème historique. 44-° (493.<>)-i3 

1861. — Notul so le bazè skol de ui tin, par H[enri] 

Fouir B4n, 66-78. 

Prose. Souvenirs d'enfance, relatifs aux mœurs scolaires 
d'autrefois. 44-°^49 3 -^)" 13 

1861. — Mère Jeanne, sov'nance d'on vi manège, par 
A[uguste] Hock B4n, 79-86. 

Récit historique en vers wallons, mêlé de prose française. 

44.o(4 9 3.6)-i3 



io3 Littérature. N os 597-608. 



1868. — Kimint les guerre kimiçit [= kimincît] ell Hes- 
Imye vola six cints an. Par A[uguste] Hock. A4, 6i-G3. 

Récit historique en prose. 44-°(493-6)-i3 

1869. — Jhan Sins-pitié, ou i Bataïe d'Othaie, par 
J[ean]-J[oseph] Dehin A5, 124-126. 

Poème historique. 44.0 1 493.6)-i3 



1872. — Les voyages cV autrefois, par Aug[uste] Hock, 

A7, i32-i66. 

Prose française entremêlée de petites pièces de vers wallon. 

44-0 (4g3.6)-i3 



1885. — L'histoëre de V grande inondation d' Charleroèt 

in i85o... Par Léon Bernus A10, 78-80. 

Poème historique. Wallon de Charleroi. 44.0 493.6)-i3 

1891. — On foyou d'histoire : i83o-i865-i8qo. Par Gode- 
l'roid Halleux L>29, 17-20. 

Poème historique. 

Rapport d'Isidore Dory, 5-i 1 . 44 <J ' 5j)3.6)-i3 



1903. — Lu Fa do Diale et VRotche Margot, ou Intrôduc- 
sion a ihistware du Manmdi et du Stâv'leû, par Jean 
Schuixd B44, 343-408. 

Poème épique. Wallon de Stavelot. 

Rapport de Jean IIacst, 537-342. Errata orthographique à la 
lin du volume, p. 54<j- Vocabulaire par Jean Hausï, p. 493-54i. 

44.o (493.6)-i3 

1903. — Li Batayc di Waterloo raconièyc n pîd de Lion, 

li iGd'aousse i8g8. [Par Nicolas Leqiarré], A16, 61-76. 

Récit historique en prose. 44° Uo^-^)' 1 ^ 



V Guj. Littérature. 104 

3. Littérature lyrique 

A. Poèmes 



[Chapitre à classer entièrement 
sous l'index -14 <ienre lyrique] 

1860. — Concours de 1859. Rapport sur les concours n os 3, 
4 et 5, par Jos[epli] Dejardin , . . . B3i, 193-212. 

Concours n° \ : Poème de cent à cent-cinquante vers. 
Le n°3 demande une collection de cinq à six contes populaires ; 
le n" 5, un crâmignon. 

1861. — Rapport sur les 5 e , 6'', 7 e et 8 e concours [de 1860], 
par Théophile Fuss B4i, 55-68. 

Concours n° 8 : Pièce de vers concernant l'abolition des octrois. 
(Le n° 5 demande la Peinture d'un type wallon; le n° 6. un Recueil 
d'épigrammes ; le n" 7, un Crâmignon). 



1861. — Lu saint Nicolai do Torphulin, [rapport sur un 
poème lyrique présenté hors concours], par F[rançois] 
Baillei x B4n, 25-26. 

Cf. le poème dont il s'agit, p. 27-2N. 

1862. — Concours n os 5, 6 et 8 [de 1861]. Rapport par 
Théophile Fuss B5i, n3-i23. 

Concours n° 5 : Poème ayant pour sujet les houillères. ("Le 
n" G demande une description du Marché de Liège ; le n° 8, une 
pièce de vers propre à être chantée). 

1864. — Concours de i863 : n os 7, 8 et 9 du programme. 
Rapport du jury, par Ch[arles]-Aug[uste] Desoer, 

B7i, 37-5o. 

Concours n" 7 : un Poème. (Le n" 8 demande la Peinture d'un 
type wallon ; le n" 9, un choix de Fables.) 



Littérature. N us 6o5-6o6. 



1866. — Concours de 1864. Rapport du jury sur les con- 
cours n os 9, 10, 11 et 12. Par Ch[arles]-Aug[uste] Desoer 

B81, 3i-3 9 . 

Concours n" 11 : Poème ou conte sur la vie rustique. (Le n° 9 
demande un Tableau de moeurs liégeoises; le n° 10, une Des- 
cription de la Foire à Liège; le n" 12, une Pièce de vers propre 
à être chantée. ) 

1873. — Concours de 1871. Rapport du jury sur les con- 
cours n es 9, 10, 12 et i3 du programme, par [Joseph] 
Dejardix E14, 70-87. 

Concours n" i3 : Poésie ou chanson. (Le n" 9 demande un 
Libretto d'opéra-comique; le n" 10 : un Poème sur les anciennes 
Galeries du Palais de Liège: le n° 12, une Satire de mœurs 
liégeoises.) 

1886. — Concours de i883. Rapport du jury sur le 17 e 
concours. Par [Léon] Polain .... B21, 247-200. 

Sujet ; Chansons et cràmignons [et par extension, pièces de 
vers en général]. 

1889. — Concours de 1886. Rapport du jury sur les con- 
cours n os 16 et 17 et sur quelques poésies présentées hors 
concours. Par Victor Chauvin .... B24, 345-35o. 

Hors concours ; un Poème réaliste. (Et quatre Fables traduites 
de La Fontaine). 

Le concours n" i(J demande Satires et Contes ; le n° 17, Crà- 
mignons et Chansons. 



1889. — Concours de 1887. Rapport du jury sur le 16" 
concours. Par H[erman] Hubert. . . . B27, 95-100. 

Sujet : Chansons et cr;ï mignons [et par extension, pièces de 
vers en général]. 

1889. — Concours de 1888. Rapport du jury sur les 14 e et 
i5 l concours. Par H[erman] Hubert . . B27, 369-373. 

Concours n° i5 : Poésies et chansons. (Le n° 14 demande Contes 
et Satires). 



Y 607-612. Littérature. 10G 



1890. — Concours de 1889. Rapport du jury sur le i5 e con- 
cours : un crâmignon, une chanson ou en gênerai une 
pièce de vers. Par Hjerman] Hubert. . B28, 225-227. 

1891. — Concours national wallon [à l'occasion du XXV e 
anniversaire de l'avènement au trône de Sa Majesté 
Léopold 11. Rapport du jury,] par I[sidore] Doky, 

B29, 5-ii. 
Concours A : Poème sur le XXV e anniversaire. (Le concours B 
demande un Crâmignon.) 

1891. — Rapport sur le 17 e ' concours de 1891 : crâmignon, 
chanson, etc. Par Victor Chauvin. . . B29, 54i-543. 
Sujet : Crâmignons, Chansons, Pièces de vers en général. 

1892. — Rapport sur le i5 e concours de 1891 : crâmignons, 
chansons, pièces diverses. Par Charles Defrecheux, 

B32, 289-293. 
Sujet : Crâmignons, Chansons, Pièces de vers en général. 

1894. — Rapport sur le 16 e concours de 1892 : Pièce de 
vers en gênerai. Par H[erman] Hubert. . B34, 18-20. 
Sujet : Pièce de vers en général [et par extension : Fable.] 

1894. — Rapport sur le 18 e concours de 1893 : une Pièce 
de vers en général. Par H[erman] Hubert, B35, 177-180. 

1895. — Rapport sur le 18 e concours de 1894 (Pièces de 
vers en général), par H[erman] Hubert. B36, 460-462 

1897. — Rapport sur le 18 e concours de 1895 : Pièces de 
vers en général. Par J[oseph]-E[rnest] Demarteau, 

B37, 11-12. 



Littérature. X" s 6i3-6ig. 



1898. — Rapport sur le 19"' concours de 1896 : une Pièce 
de vers en gênerai, par Jos[eph] Defrecheux, 

B38, 339-340. 

1899. — Rapport sur le 20 e concours de 1897 (Pièce de 
vers en général) par Herman Hubert. . B39, 245-246. 

1900. — Uapport sur le 21' concours de 1898 : Pièce de 
vers en général. Par H[eriuan Hubert, B40, 287-288. 

1901. — Rapport sur une œuvre présentée hors concours : 
Chiptèges et côps cVéles. Par Jules Feller, R42, i3-ig. 

Chiptèges et cojjs d'éles, recueil de poésies. Non accueilli p;ir le 
jury. 

1901. — Rapport sur le 18 e concours de 1899 : Scène popu- 
laire dialoguée. Par Victor Chauvin . . B42, 2i5-2i6. 
Sujet : Scène populaire dialoguée [et par extension : Sonnets 
dia ogués]. 

1901. — Rapport sur le 21° concours de 1889 : Pièces de 
vers en général. Par Charles Defrecheux, B42, 239-261. 

1903. — Pièces de vers en général (21 e concours de 1900). 
Rapport par Ch[arles] Gothier. . . . B43, i2g-i3o. 
Objet : Recueil de poésies, etc. 

1903. — Pièces devers en général, 19 e concours de 1901. 
Rapport, par A[lphonse] Tilkin . . . B44, 3o9-3n. 

1903. — Recueil de poésies, 21*' concours deigoi. Rapport, 
par Jean Haust B44, 337-342. 

1904. — Pièces de vers en général, 19' concours de 1902. 
Rapport, par Julien Delaite B45, 167. 



N" v 620-625. Littérature. 108 



1904. — Recueil de poésies, 21 e concours de 1902. Rap- 
port, par A[uguste] Doutrepont . . . B45, 2o5-2o6 



1906. — Contes en vers, i3' concours de 1903. Rapport, 
par Victor Chauvin B46, 25. 

Sujet : Contes en vers [et pur extension poème composé en 
triolets]. 



1906. — Recueil de poésies, 20'' concours de 190.3. Rapport 
par Félix Mélotte ' B46, 189- 141. 



1858. — Ode dieolos tetrastrophos, signée in fine Pirlo 
Cetocour [pseudonyme] Bl, i35-i4i. 

Poùme^iégeois daté de 1620, dédié à Mathias Nav.ki s, réédité 
par F[rançois] B[ailleux]. 

Notice; transcription en wallon moderne en regard du texte. 



1861. — Moirt di l'octroi, li 21 di Julette 1860, par Michel 
Thiry B4i, 89-97. 

Rapport de Théophile Fuss, 55-68. 
Poème cité, A9. 86-87. 

1861. — Lu Saint Nicolaî do l'orphulin, par Martin 
Saxtkin B4n, 27-28. 

Wallon de Malmédy. 

Rapport de François Baiij.eux. 25-26. 



1863. — A Forir, li jou di .si ètermint, par J[oseph) 

L amaye] Al, i43-i44- 

Ode. 

1863. — A nos f'rés d' Anvers, par Delgotaeee, Al, i6i-i63. 
Ode Citée, i55. 



Littérature. X os 626-633. 



1864. — So i pône di moirt. .1 philantropes. Par L[aurentj 

M[ICHEELS] A2, I09-IIO. 

Ode. 

1864. — Mi mohinette di châmoussîre, par Gust[ave] 
Magnée A2, ii3-ii5. 

Ode ou chanson. 

1867. — Lu Yikaureie, par J[ean]-F[rançois] Xhoffer, 

A3, 171-172. 

Wallon de Verviers. 
Ode. 

1868. — Li Veille et l' Campagne, par J[ean]-G[uillaume] 
Delarge BIO11, 16-20. 

1868. — .4 meus d' mare, par Gust[ave] Magnée, 

A4, 64-66. 

Strophes descriptives. 

1869. — Li vîx Sodârt, par J[ean]-G[uillaume] Delarge, 

A5, 100. 

Ode. Traduction du français. 

1869. — lue Porminàde di Maie, par J[ean]-G[uillaume] 
Delarge A5, 101-102. 

1870. — (Croyances et remèdes populaires au pays de 
Liège, par Auguste Hock B12, 77-250. 

Contient, p. 83 : Li Sjiére, ode. 

1871. — .4 /' mémoire da ./. ./. Dehin, par J. G. [Jean- 
Guillaume] Delargk A6, 2i3-2i4. 

Ode. 



V 63 j <>.ji. Littérature. 



1871. — Li Côpareie, par [Charles-Nicolas] Simonon, 

A6, 43-52. 
Ode. Réédition. Poème cite Al. 67, 71-76; A8, i3o. 

1871. — Lijupsenne, par Gustave Magnée, A6, i6i-i63. 
ode ou Chanson. 

1872.— Li Trô cl Logne, par F. Damoiseaux, A7, 178-182. 
Ode. Dialecte du Condroz. 

1872. — Les voyages d'autrefois, par Aug[uste] Hock, 

A7, i32-i66. 

Contient, p. i49-i5o, Ode sans litre : « I fève bai : Les ouhai 
^'a/ouit so l'verdeure...». Et p. i54-i55. Ode s uns titre : « Divèts 
l'France tôt r'montéve...» 

1873. — Ine matineie à Lige, par H[enri] Lejeune, 

B14, 154-157. 
odo ou chanson descriptive. 
Rapport de Joseph Dejardix, 75-87. 

1886. — .1 mohon, par Henri Simon . . B21, 25i-252. 

Ode ou chanson. 

Rapport de Léon Polain, 247-250. 

1887. — A Simonon. Dédié à ses parints [par Joseph 
Lamaye] A12, i46-i5i. 

ode citée Al, 90-92: A 12. i45. 

1889. — Les qwate saison, par Alph[onse] Tilkin, 

B27, iii-iiS. 

(Quatre odes. 

Rapport de Herman Hubert. g5 100. 

1889. — Li vîx Molin, par J[oseph] Vrindts, B27, 397-399. 
Rapport de Herman Hubert, 369-373. 



Littérature. X os 642-646. 



1889. — Ine cinse è /' Hesbaye, par Emile Gérard, 

1527, 400-40:;. 
Ode narrative, humoristique. 
Rapport de llerinan HUBERT, 369-373. 

1889. — Pitit tâvlai, par .I[osepli] Vrindts, B27, 406-407. 

Poème narratif facétieux. 

Rapport de Herman Hubert, 369-373. 

1891. — XXV e anniversaire de Sa Majesté Léopold II r 
Roye dès Belge, par Auguste Vierset . . B29, i3-i6. 

Ode. Wallon de Namur. 
Rapport de Isidore Dory. 5-u. 

1891. — El Savoyard, par Georges Willame, B29, 544546. V 

Ode. Wallon de Nivelles. 

Rapport de Victor Chauvin, 54-1-543. 

3] 1891. — L'orège, par Emile Gérard . . . B29. 557-558. 

Poème descriptif en forme d'ode. 
Rapport de Victor Chauvin, 54i-543. 

1892. — Mi p'tit viyège, par Charles Goossens, 

B32, 3oi-3o3. 

Poème descriptif en forme d'ode. 
Rapport de Charles Defrecheux, 289-293. 

1894. — Sem'di, Anonyme B35, 179. 

Rondel. 

1895. — A l' nute, par Ernest Brassinne, B36, 463-464. 

Illustré de deux dessins anonymes [par Auguste DONNAY]. 
Rapport de Herman Hubert, 4^0-462. 

1895. — One sov'nance dijônesse, par Louis Loiseau, 

B36, 465-466. 
Ode. Wallon de Namur. 
Rapport de Herman Hubert, 460-462. 



\ 5oi 5nij. Littérature. 



1895. — Li cloque di nosse chapelle, par Antoine Kirsch, 

B36, 471-473. 
Ode. 
Rapport de Herman Hubert, fôo-^tiz. 



1896. — Petite polémique, extraite du journalle Sauverdia, 
de Jodoigne, directeur Edmond Etienne, A15, 154-137. 

Polémique personnelle relative à l'orthographe wallonne, 
échange de poésies : une poésie d'Edmond ETIENNE, un rondel 
triple de Julien Delaite. un rondel d'Edmond Etienne. 

Wallon de Jodoigne. Wallon de Liège. 



1896. — E meus d' Janvir, par Jos[epk] Mairlot, A15, 139. 

Sonnet descriptif. 
Wallon de Verviers. 



1896. — Première et neuvième églogues de Virgile, tra- 
duites par L. J. Courtois A15, 165-172. 

Wallon de Perwez. 



1897. — Pitits tavlai, par Charles Derache, B37, ID-16. 

Deux rondels : So l Butte ax ouhai. A colon. 
Rapport de Joseph-Ernest Demarteau, 11-12. 



1898. — Le Croè d'St G're. O Eortunatos nimium. Par 

L.-J. Courtois A38, 281-287. 

Deux poèmes. Wallon de Perwez. 



1898. — - Cé)p d'oûye so V grande Bêche, par Charles De- 

rache . . . B38, 341-342. 

En rondel : Les Pàque. Et un sonnet : Li 10 d'aoûss. 
Rapport de Joseph Deerecheux, 339-340. 



n3 Littérature. N os 653-65 



1900. — Les Jôye de manège, par Martin Lkjeune, 

B40, 289-3o3. 
Recueil de 8 poèmes. Wallon de Verviers. 
Sommaire : L'Angedè Z'férre, 289-290. Xinette, 290-292. E corii, 

292-294. Les prunus pus. 294-293. Lu prumi iliut. i» t > ~» - ^ < > t i . Sacris 
démon. 296-297. Lu cJiin, 297-298. One surprise, 299-3oo. Les Ireus 
tniulun, 3oo-3oi. Lu canne <lu grand'pére, 3oi-3o3. 
Rapport de Hernian HUBERT, 287-288. 

1900. — Li Chant des ouri, par Godel'roid Halleux, 

B40, 3o9-3io. 
Poème. 
Rapport de Herman Hubert, 287-2S8. 

1901. — Ine cope di hiltai, par Arthur Xhignesse, 

B42, 2i5-2i6. 
Deux sonnets dialogues : Capote ! et Berwette à Vplanche ! 
Rapport de Victor Chauvin, 2i3-2i4- 

1901. — Tav'lai de l Nature, scènes du famille, etc., par 
Martin Lejeune B42, 2G3-297. 

Recueil de 22 poésies. Wallon de Verviers. 

Sommaire. — [Envoi], d'après (J. de Laincel, 2G3-264. Rau- 
vion. 264-265. Lu einse ù noue. 260-267. Lu noulèye, d'après 
M me ACKERMAN, 267-2G9. Lu nute, 269-272. L'hivier. 272. Lu ni- 
oaye, 272-274. /-" raulèye, d'après J[ules] Feuler, 274-271;. Lu 
zûvion, 27G-277. Après l'plêoe, 277-27;). Lu Môrtai d'aiioe. d'après 
Th. Gautier, 279-280. L'alôye, 280-281. Lu poche-è-four, 281-282. 
Duuant ichèstai d'Iîeaufnrt. 282-283. C'est l'oint, [monologue] 
d'après le français. 284-28G. Cour du père, 28G-287. Les ch'vets du 
m' mère, 287-288. Les matennes po l'z' èfants, 289-292. l'asse- 
timjts d' grand' mère. 292-293. Lu sope-è-trijjes. 294-297. Lazare, 
d'après Léon Dierx. 29G-297. 

Rapport de Charles Defrecheux, 259-261. 

1901. — Fleur di ses ch'vè, par J[ules] Delange-Eloy, 

B42, 299-300. 
Élégie. 
Rapport de Charles Defrecheux, 259-2G1. 

1901. — Po lès èfant, par Jean Lejeune . B42, 3oi-3o3. 

Trois sonnets : A l'cachêye, A Vcoîde, On mâvas chèrron. 
Rapport de Charles Defrecheux. 259-261. 



\" 65g 664. Littérature. Il4 



1901. — Dièraine caresse, par Lucien Colsox. . B42, 3o4- 

Sonnet. 

Rapport de Charles DefreCHEUX, 2Ô0-i>Ui. 



1903. — hasèrd dèl pêne, par Martin Lejeune, 

1543, i"»i-i r )2. 

Recueil de 19 poésies. Wallon de Verviers. 

Sotmiiaire. — Eco .' todi .' . i3l-l32. Qui dj'so, [32-i33. L'èfant 
prèye, i33-i34> Tôt hossant, 104-105. .1 mu p'tite fèye, i36. Nos 
un' allans, i36-i38. Dur hiviêr, i3S-i3g. Lupauve et l'amour, i4o. 
Lu prumi rislèt, i4i-i4 2 - Zûvîon d'amour, i43. Sov'hance, 1 43- 1 44- 
Sise d'hivièr, sonnet. 1 44 - Poqwè, djintèye magriyète..., 1 4^. Les 
noûlêyes, i4<>- Tchant des clokes, 1 47 - Meye-nuf, 1 4 n - 1 4 < ( - £« vèye, 
149-100. Lès bèles-di-nut' ioo-i5i. Polichinèles ! 1 5 1 - 1 5 1> . 

Rapport de Charles Gothier, 1 129-1 00. 

1903. — Sol Moûse, par Martin Lejeune . B44, 3i2-3i3. 

Wallon de Verviers. 

Rapport d'Alphonse Tii.kin. 3oç)-3n. 

1903. — Lu lioe du messe dcl grand-mére, par Martin 
Lejeune B44, 3i^-'h5. 

Wallon de Verviers. 

Rapport d'Alphonse Tii.kin. 009-011. 

1903. — L'intrêye de Prétimps, par Maurice Peclers, 

B44, 3i6-3i7. 

Rapport d'Alphonse Tii.kin. 3og-3ii. 

1903. — Lès mâlhureûs, par Martin Lejeune, 

B44, 409-435. 

Recueil de 16 poésies. Wallon de Verviers. 

Sommaire. — [Envoi]. 409. Lès Adjèyanis, d'après Ad;i Negri, 
410-411. Les mâtchanceûs , d'après Ada Negri. 4h-4 12 - Lugalapia, 
d'après Ada Negri, 4 I2 -4 1 " ) - ^" P tit bossou, 4 J ">-4 J 7 • L" tèh'rèsse, 
d'après Ada Négri, 4>7"4 uS - Ln '" djoweû d'or, 4' s "4- 1 - Lâke 
d'ovrège, 4^i-4--- Grève, d'après A. Bacemj, 422-423. Sins ovrèdje, 
d'après Ada NEGRI, 4 2 4-4-~ ) - - J cabaret, 420-427. Lu vil èstroupî, 
427-400. R'nonci ' .' 43o-43 1. L'aband'né, 432-433. Etérement, \">'\ 
434. Lu mwêrt, 434-435. 

Rapport de Jean HAUST, 337-342. 



Littérature. N' os 665-670. 



1903. — È manèdje, par Jean Lejeune . . B44, 436-44 8 « 

Recueil de poésies : 121 sonnets et un envoi. 

Sommaire. — Li bone nouèle, £36. Li mâle nooêle, 4*7- Li por- 
trait d'famile, P7. As pris, 438. On dîner d'fiesse, 4'iS. Onp'tit 
bàbâ, 439. Pitit chagrin, 4 - >!)- L'èfant, 44°- Li conscrit. 44°- r " ( 
ratindant si-home, 441. Li mwért <ln Bêtri, 44i- Li grand-mére, 
44a. Ai /h/.s- of tfèi nij-êye, 442. D/oi'ns /es- transes, 443. Li pèk'teû, 
443. Li mâssèye, 444- Li nèfe, 444- Prumîre brîhe, 44 : " ) - L/ '' ,<: " 
rinne heure dèl djoûrnêye, 44 r> - Li prumîre heure dèl djoûrnêye, 
445. On /l'Ut malheur. 441). [Envoi :] .1 mi p'tite fèye, 447- 

Rapport de .Jean Haust, 337-342. 

1903. — Le Le6-6c à 7/a/î, Voyache à V grotte de Han. Par 
L.-J. Courtois V16, 5 1-57. 

Deux odes. 
Million de Perwez. 

1903. — Poèsèye, par [Charles] Deraciie . . A16, 126. 



1904. — Tâv'lê d' manèdje, par .Iules Defresne, 

B45, 207-208. 
Wallon ardennais. 
Rapport «le Auguste Doutrepont, 205-206. 

1904. —Poésies wallonnes, par L.J. Courtois, B45, 291-322. 

Wallon de Perwez. 

Contient notamment ces poèmes : Le Mantia d' S'-Maurté, 
291-293; Cougnous, 2<)5 : Crioèsèle, 3oo-3o2 ; Mi m wallon, 3o5. 
Médaille de vermeil hors concours : Cf. Al 7, 55, 78. 

1906. — Conte di tôt timps, par Arthur Xhtgnesse, 

1346, 27-29. 
Triolets. 
Rapport de Victor Chauvin, 25. 

1906. — Ana lès vôyes. Treûs courts rimes, par Arthur 
Xhiqnesse B46, 143- 144- 

Trois sonnets : Deûs vis, L'â-matin de londi, Trovaye. 
Rapport de Félix MÉLOTTE, 139-141. 



Y 671-673 Littérature, 11G 

B. POÈMES & CHANTS PATRIOTIQUES 

1859. — Rapport sur les 3 e , 4 e (>t 5 e concours [de i858], 

par Adolphe Stappers ...... B2i, 309-328. 

Concours 11" 3 : Chant patriotique liégeois. (Le n" 4 demande 
un Récit en vers ou fragment épique ayant pour objet un épisode 
des annales du Pays de Liège : le n u 5. une Pasquèye, chanson ou 
poème satirique offrant une peinture de mœurs. 1 

1861. — [Rapport sur le concours spécial de chants patrio- 
tiques], par Ch[arles]-Aug[uste] Desoer . . B4in, 1-8. 

Le concours a pourobjets un Cràmignon etun Chœur patriotique. 

Il a été ouvert à l'occasion des fêtes «pie la ville de Liège offrait 
au Loi et à la Famille royale. 

1888. — Concours spécial de 1880. [Rapport du jury], par 

A[dolphe] Xmox B16, 289-296. 

Objet du concours : lue pièce de vers sur le 5o' anniversaire 
de l'Indépendance nationale de la Belgique. 

1891. — Concours national wallon [à l'occasion du XXV' 
anniversaire de l'avènement au trône de Sa Majesté 
Léopold II. Lettre A. Rapport du jury,] par I[sidore] 

Dokv B29, 5-ii. 

Concours A : Poème sur le XXV e anniversaire. 1 Le concours B 
demande un Cràmignon.) 

1858. — Les Wallons de Pays d' Lige, par Nicolas Defkk- 

CHEUX Bl, 123-127. 

chant patriotique. 

1859. — Les vis messèdjes, pousselette d'histoire, par 

Auguste Hock B2i, 343-35i. 

Poème et chant. 

Rapport d'Adolphe Stappers, 009-32S. 



ii7 Littérature. N 08 674-681. 



1859. — Vive Lige ! chanl patriotique par François B 

leux B2i, 365- 

Rapport d'Adolphe Stappers, 3og-328. 



1861. — Li chant <les liesses di hoye, par Gustave Masset, 

B4iii, i3-i4- 
Chœur. 
Rapport <lo Charles-Auguste Desoer, 1-8. 

1861. — Chant des Belges, par Théophile Bormans, 

B4iii, i5-i6. 
Chœur. 
Rapport de Charles-Auguste Desoer, 1-8. 

1863. — 1 nos frés d'Anvers, par Delgotalle, Al, iGi-iG3. 
Ode. Citée. i55. 

1864. Mi mohinette di chàmoussire, par Gust[ave] 
Magnée A2, n3-n5. 

Poésie ou chauson. 

1867. — Chant patriotique, par Delgotalle. A3, 191-I92. 
Poème. Cité, i85. 

1872. — As cis qui sont moirts po /' liberté, par Fr[ancois] 
Bailleux A7, i3o-i3i. 

Poème. Réédition : cf. A3. 77-78. 

1888. — Li Cinkwanteine don patriote, monologue et 
seeine, par A[lexis] Peclers B16, 297-302. 

Rapport d'Adolphe Nihok, 289-296. 
Pièce citée A9. 183-184. 

1888. — Brabançonne wallonne, par Henri Bonhomme. 

B16, 307-308, 
Rapport d'Adolphe Nihon, 289-296, 



684. Littérature. uS 



1890. — Pièce sans titre], par Charles 1 Defrecheux. 

IJ28, 256-257. 
Poème sur les Flamingants. 

1891. — XXV anniversaire de Sa Majesté Léopold II, 
Roye dès Belge, par Auguste Vierset . . B29, i3-i6. 

<>de. Wallon de N'amur. 
Rapporl d'Isidore Dory, 5-ii. 

1891. — On foyou d'histoire : i83o-i865-i8qo. Par Gode- 
froid Halleux 1529, 17-20. 

Poème historique. 

Rapport d'Isidore Dory. 5-n. 

1891. — Lèopôld II, par Emile Gérard . . B29, 21-2.3. 

Poème. 

Rapport d'Isidore Dory, 5-ii. 

1891. — Vingt-cinq an '. par Félix Poncelet. 1>29, 2.4 25. 

Ode. 

Rapport d'Isidore Dory, 5-ii. 

1892. — Mi p'tit viyège, par Charles Goossens, 

JB32, 3oi-3o3. 
Poème descri]>tif en forme d'ode. 
Rapport de Charles Deerecheux, 289-293. 

C. CHANSONS 

a) Rapports sur les romances et chansons. 

1858. — Extrait du Procès-verbal des séances tenues par 
le jury des 2 e et 3 e concours ouverts pour l'année 1857, 
[par Epiphane Martial] Bl, 116-118. 

Concours n" 3 : Chant de nature a devenir populaire. I I.e con- 
cours n° 3 demande un récit en vers sur un épisode de l'histoire 
du pays.) 



Littérature. N 685. 



1862. Concours n 5, 6 el s de 1861 . Rapport par 
Théophile Fuss B5i, 1 1 3-i i*3. 

Concours n° 8 : Pièce de vers propre à être chantée. H.e n" 5 
demande un Poème ayant pour sujet les houillères; le n" G. une 
Description du Marche de Liège. 

1863. — Concours de 1862. Rapport du jury sur les ('(tu- 
cours n os 5, 6 et 9. Par Alphonse Li: Koy . B61, 29-01. 

Concours n" 9 : Crâmignon ou chanson. 1 Le n° 5 demande une 
Pièce de théâtre; le n° 6, un Conte en vers. 



1864. — Concours de 1860. Rapport du jury sur le con- 
cours n° ei, par Aug[uste] Buby .... B7i, 67-69. 
Sujet : Pièce de vers propre a être chantée. 

1866. — Concours de 1864. Rapport du jury sur les con- 
cours n os 9, 10, 11 et 12. Par Ch[arles -Aug uste] Desoer 

B81, 3i-39. 

Concours n n 12 : Pièce de vers propre a être chantée. Le n 9 
demande un Tableau de mœurs liégeoises; le n" 10. une Descrip- 
tion de la Poire a Liège; le n° 1 1. un Poème ou Conte sur la vie 
rustique.) 

1867. — Concours de i865. Rapport du jury sur les con- 
cours n os 8, 9, 11 et 12 du programme. Par Ch[arles]- 
Aug[uste] Desoer B9. ii-jjj. 

( oneours n 1 2 : Crâmignon ou Chanson, i Le 11" S demande une 
Pièce de théâtre : le n° 9, la Peinture d'un type wallon : le n" 11. 
Contes en vers. 

1868. — Concours de 1866. Rapport du jury sur les con- 
cours n os 6, 7, 9 et 10 du programme. Par Camille 
Grenson BlOi, 29-43. 

Concours n" m : Pièce de vers propre a être chantée. (Le Q° fo* 
demande une Pièce de théâtre ; le n" 7. un Tableau de mœurs 
liégeoises; le n° g une Satire dialoguée. 



\ M 686-687. Littérature. 



1868. — Concours de 1867. Rapport du jury sur les cou- 
cours n os 10 et 11 du programme. Par Ad[olphe] Picard, 

BU, 3i-36. 

Concours n" ij : Pièce de vers propre à être chantée. (Le n" 10 
demande nn Conte en vers). 



1870. — Concours spécial de 1869. Rapport par Ch[arles]- 
Aug[uste] Desoer B12, 35-44- 

Concours extraordinaire ouvert à l'occasion des fêtes inter- 
nationales de septembre i8(><). à Liège. Cf. le texte de la délibé- 
ration, 33-34. 

Concours n" 2 : chanson avec refrain susceptible d'être répété 
en chœur. (Le n" 1 demande un Crâmignon.) 



1872. — Concours de 1869. Rapport du jury sur les con- 
cours 9 à i3 du programme, par [Joseph] Delbceuf, 

B13, 65-75. 

Concours n" i3 : Pièce de vers propre à être chantée. (Le n° <) 
demande un Tableau de mœurs liégeoises ; le n" 10. la Description 
des anciennes galeries du Palais; le n" ii.la Description du 
<niai de la Batte; le n° 12, une Satire de mœurs liégeoises.) 



1873. — Concours de 1870. Rapport du jury sur les con- 
cours n os 10, i3 et 14 du programme. Par [Nicolas] 
Lequarré B14, 53-63. 

Concours n" 14 : Cràmignon ou Chanson. 1 Le n° 10 demande 
uneEpitre aux ouvriers sur leurs relations et sur leurs devoirs: 
le n° i3, une Satire de mœurs liégeoises.) 



1873. — Concours de 1871. Rapport du jury sur les con- 
cours n os 9, 10, 12 et i3 du programme, par [Joseph] 

Dejardin B14, 75-87. 

Concours n° i3 : Pièce de vers propre à être chantée. (Le n" 9 
demande un Libretto d'opéra-comique : le n° 10, une Description 
des anciennes galeries du Palais; le n" it>. une Satire de mœurs 
liégeoises. ) 



Littérature. N os 688-693. 



1873. — Concours de 1872. Rapport du jury sur les con- 
cours n" s 12 et 14 du programme. Par Ch[arles|-Aug[uste] 
Desoer B14, 291-007. 

Concours 11" 14 : Pièce do vers propre a être chantée. (Le n" 12 
demande une scène populaire dialoguée.) 

1878. — Concours de 1874. Rapport sur les concours 
n" s 14 et i5 du programme. Par A[dolphe] Xihon 

B16, Ji-45. 

Concours n" iô : Pièce de vers propre à être chantée. (Le n° i\ 
demande une Satire de mœurs liégeoises.) 

1878. — Concours de 1875. Rapport sur le concours n° 14 
du programme : chansons et crâmignons. Par A. Alvin. 

B16, 181-184. 

1878. — Concours de 1876: Rapport du jury sur les con- 
cours n° i3 et 14 du programme. Par A[dolplie] Nihox, 

B16, 267-271. 
Concours n° i\ : Pièce «le vers propre a être chantée. (Le n" i3 
demande une Satire de mœurs liégeoises.) 

1879. — Concours de 1877. Rapport du jury sur les con- 
cours n°i3, i5eti6. Par J[oseph]DEJARDiN, B17, 317-820. 

Concours n" i(i : Pièce de vers propres à être chantée. (Le n° i3 
demande un Poème sur les travaux publics de la ville de Liège; 
le n n iô, une Satire de mœurs liégeoises.) 

1885. — i5 e et 16 e concours de 1880. Rapport par A[dolphe] 
Nihon B20, 255-261. 

Concours n" 16 : Pièce de vers propre à être chantée. iLe n" i5 
demande une Satire de mœurs liégeoises.; 

1885. — Concours de 1881. Rapport sur le 16' et sur le 
17'' concours. Par Victor Chauvin . . . B20, 279-291. 

Concours n" 17 : Pièce de vers propre à être chantée. (Le n" i(i 
demande une Satire ou un Conte.) 



\ 69 |. 1 Ai té rat lire. 



1886. — Rapport sur les concours ir 17 el r8 de [882 par 
Victor Chauvin B21, 53-6i. 

Concours n° iS : Pièce île vers propre à être chantée. 1 Le n° 17 
demande une Satire ou un Conte. 1 

1886. — Concours de i8H3. Rapport du jury sur le 17 e con- 
cours. Par [Léon] Polain Jî21, 247 25o. 

Sujet : Chansons et crâmignons [et par extension, Pièces de 

1886. — Concours de i885. Rapport du jury sur les con- 
cours i3, 14 et i5. Rapport du jury sur les concours i3, 
14 et i5. Par Victor Chauvin .... P>22, 557-562. 
Concours n" i."> : Pièce de vers propre à être chantée. (Le n° 1 '! 
demande une Scène populaire dialoguée ; le n° 14. une Satire ou 
un Conte. | 

1889. — Concours de 1886. Rapport du jury sur les con- 
cours n" s 16 et 17 et sur quelques poésies présentées hors 
concours. Par Victor Chauvin .... B24, 345-35o. 

Concours n" 17 : Crâmignons et Chansons. (Le n° i(5 demande 
Satires et Contes. Les pièces hors concours sont un Poème 
réaliste, et quatre Fables.) 

1889. — Concours de 1887. Rapport du jury sur le 16 e con- 
cours. Par H[erman] Hubert B27, 9Ï-100. 

Sujet : Chansons et Crâmignons [et par extension. Pièces de 
vers en général]. 

1889. — Concours de 1888. Rapport du jury sur le i4' et 
i5 e concours. Par H[erman] Hubert . . R27, 069-373. 

Concours n° t5: Poésies et Chansons. (Le n° 14 demande Contes 
et Satires). 

1890. — Concours de [889. Rapport du jury sur le i5' con- 
cours : un crâmignon, une chanson ou en général une 
pièce de vers. Par H[erman] Hubert . . B28, 225-227. 



ii>3 Littérature. V'MmjV^oi . 



1891. — Rapport sur le [7 e concours de 1891 : crâmignon, 
chanson,. etc. Par Victor Chauvin . . . R29, 541-543. 

Sujet : Cràmignons, Chansons. Pièces de vers en général. 

1892. — Rapport sur le i.V concours de 1891 : cràmignons, 
chansons, pièces diverses. Par Charles Defrecheux, 

B32. 289-293. 
Objet : Cràmignons, Chansons, Pièces de vers en général. 

1894. — Concours de 1K92. Rapport sur le i5 c concours : 
cràmignons e1 chansons. Par H[erman] Hubert, 

B34. 11-12. 

1894. — Concours de 1893. Rapport sur le 17' concours : 
cràmignons et chansons. Par Jos[eph] Dejardin, 

B35, 139-140. 

1895. — Rapport sur le 17 e concours de 1894 : cràmignons 
et chansons. Par J[oseph] Dejardin . . P>36, 4 1 '4- - 

1897. Rapport sur le 17' concours de i8q5 : cràmignons 
et chansons. Par H[erman] Hubert . . B37, 382-383. 

1898. — Rapport sur le 18' concours 1896 (cràmignons et 
chansons) par J[oseph]-E[rnest] Demarteau, 

B38, 273-275. 

1899. — Rapport sur le 19' concours de 1897 (cràmignons 
et chansons), par J[oseph]-E[rnest] Demarteau, 

B39,28i-283. 

1900. ~ Rapport sur le 20 e concours de 1898 (cràmignons 
d chansons), par ll[erman] Hubert . . B40. 273-275. 



Y 702-710. Littérature. 



124 



1901. Rapport sur le 20' concours do iK<)<) (crâmignons 
el chansons), par L[éon] Parmentier. I>42, 240-244 

1903. — Crâmignons el chansons, 20' concours de 1900 
Rapport, par F[rançois]-.T[can] Renkin . B43, 119-120 

1903. — Crâmignons el chansons, 18 e concours de 1901 
Rapport par L[éon] Parmentier . B44, 293-297 

1904. — Crâmignons et chansons, 18' concours de 1902 
Rapport par J[oseph]-E[rnest] Demarteau, B45, 1 57-108 



1906. — Crâmignons et chansons, et pièces de vers en 
général, 17'' et 18 e concours de 1908. Rapport par Julien 
Delaite B46, iio-iio. 

b) Romances 

1860. — Lofant malade, par Ajugustin] Vermer, 

153ii, 32-34. 
Wallon de Beauraing. 

1860. — Imitation de l'espagnol, par L... jN. Loumyer], 

B3ii, 35-3(5. 
Sous-titre : « Essai d'orthographe wallonne » 

1861. — Chanson da Bertine Sodar. Anonyme. B4ii, 29.30. 
Paraît être de Gustave Magnée. Citée B4ii, 4^. 



1863. — Ni rôuvîz nin on pauve aveûl' si v' plait, romance, 

par 0[scar] Bosson B61, i3i-i32. 

Rapport d'Alphonse Li<: Roy, 2y-5i, 



125 Littérature. N os ~n 716. 



1863. — Treiis p'tits boquets, pur M[ichel] Thiry, 

Al, 97-101. 

Sommaire. Ji n vi vou />ns. 97-98. Po !<■* aidans, DS-99. C'est 
<■() i>u bai! 1 ou- 101 . 

1864. — Une journée de l'an de grâce 1-H0; le Jeudi-Saint 
a Liège, par Auguste Hock L>7n, 37-G9. 

Contient, p. \- : Sèmans des violette, romance. Et p. "> : Les 
Margarite, romance, réimprimée dans A4. 95-9G. 

1864. — Les èfants, pur Nicolas Defrecheux, A2, 123-124. 

1864. — Maveye mes amours, romance, pur Victor Col- 
lette A2, 129-130. 

1864. — W'-est-il ? par N[icolas] Defrecheux, A2, i5i-i52. 

« D'après Haï Luli, chanson russe tirée de la nouvelle des Pri- 
sonniers du Caucasse, île Xavier DE Maistre, musique de Henri 
Reber. » 

Réimpression : cf. A8.G4- 

1867. — Li ehant de /' bance, pur Auguste Hock, 

A3, i34-i36. 

Ti*aduil du valaque. Texte original en regard : Cantec de Leagan, 
pruncului Dimitrie Zanue. par Gr, H. Grandea. 

1867. Li veie Dajenne, pur Nicolas] Defrecheux, 

A3, 195-196. 
Réimpression : et. A8,Gô. 
Pièce citée 1SG-187. 

1868. — Us et coutumes. Baptêmes et Mariages; Un bap- 
tême à ta ferme Mathot. Pur Auguste Hock, BIO11. 21-57. 

Contient p. 4'-4 : * ulie berceuse, sans titre. 



V 7 1 7 7- <; - Littérature. 126 



717 1868. — Li pantalon traîne, par Ch[arles] Di Vivier 

de Stbeel \4, 5i-53. 

Réédition : cf. 43. Pièce citée A 8. i'!o. 

718 1868. — Les margarite, par Aug[uste] Hock, A4, 95-96. 

Le titre est suivi de cette indication : « musique de Van 1>ai.i:m ». 
Réimpression de B7n, 55. Cf. ci-dessus, n° [37]. 

719 1868. — Sov'nance, par Félix Chaumont . . A4, 99-100. 

720 1868. — Mi p'tite Manette, tableau de mœurs, par Joseph] 

Thikiakt, modifié et arrangé par V[ictor] C[olleti 1: . 

A4, ii3-iiG. 
Chanson citée. 91. 



721 1869. — Leyîz-m' plorer, par N"[icolas Defrecheux, 

A5, 54-55. 

Réimpression. 

722 1869. — Mi binante p'tit chin, par .1 ean]-[Joseph] Dehin, 

A5, 56-5 7. 

Réédition. 

723 1869. — Mes cinquante ans, par J[ean-]J[osepli] Dehin, 

A5, 58-5 9 . 

724 1871. — Trop jônes ! par F[élixl Chaumont. A6. 217-218. 

725 1872. — A ma fille aimée... morte... Élégie wallonne, par 

Corneil Gomzé A7, 1G7-1G9. 

Complainte réimprimée depuis lors sous le titre : A l'rèvolète. 

72G 1872. — Les Adiet, par A[uguste] Hock. . A7, 212-21,3. 

Romance citée. 198. 



Littérature. N os 727-734. 



1872. — Li houyeu, par X icolas] Defrecheux, 

A 7, 214-215. 

Romance citée, ij)S. 

1873. — Sov'nance, par <;. [Jean-Guillaume] Dklarge, 

B14, 70-74. 

Rapport de Nicolas Lequarré, ">.'{-U. - <. 

1873. — Xoss* grand-pére Xoïé, par Alexis Peclers, 

B14, 329-33i. 
Rapport de Charles-Auguste Desoer, 291-307. 

1878. — Les è/'ans duvins les beurres, par II enri] Box- 

HOMME B16, 52-53. 

Wallon de Verviers. 

Rapport d'Adolphe Xihox, 4 i -4" ) - 

1878. — Lu Charité, par Arm[and] Jamme, B16, 2S5-28G. 

Wallon de Saint-IIadelin-Olne. 
Rapport d'Adolphe Nihox, 267-1271. 

1879. — Ine amourette, par G. [Jean-Guillaume] Delarge, 

B17, 321-324. 
Rapport de Joseph Dejardin, :}i7-:;^o. 

1879. — V richesse donne mère, par Il[enri] Bonhomaie. 

B17, 3 2 8-33o. 

Wallon de Verviers. 

Rapport de Joseph Dejardix, :;i7-32o. 

1880. ~ Aux chérs Wallons qui n' sont pus [par Jean- 
Simon Renier] A8, 191»- 1 <)4- 

Wallon de Verviers. 
Romance citée, 191. 



N°* 735-745. Littérature. 128 

735 1885. — Complainte, par Toussaint Brahy, B20, 3oo-3o3. 

Rapport de Victor Chauvin, •j-'j-mjx. 

736 1886. — .1 quinze an, [par Henri Simon] . B22, 535-53G. 

Rapport de Léon PonAIN, 529-534. 

737 1886. — Sov'nance, par Henri Simon. . . B22, 565-5G6. 

Rapport «le Victor Chauvin, 557-562. 

738 1886. — Les qwate saison, par Henri Simon, B22, 567-568. 

Rapport de Victor Chauvin, i>ô--~A>n. 

739 1887. — L'aronge, par Charles Gothier . A12, 201-203. 

740 1889. — On bàhège, par Henri Simon. . . . B24, 359. 

Rapport de Victor Chauvin, 345-35o. 

741 1891. — Vinez-v è bois! par Alphonse Tilkin, 

B29, 555-556. 
Rapport «le Victor Chauvin, 54i-543. 

742 1891. — Les èfant à" fabrique, par I^douard Remouchamps, 

B29, 568-569. 
Rapport non publié, perdu. 

743 1892. — Vinez-v' Bnbèth ? par X. . . . B32, 297-298. 

Rapport de Charles Defrecheux, i>S()-2(j3. 

744 1892. — L'habit d' min grand-pére, par J. [Alexandre] 

Desroussf.aux A13, ii5-ii6. 

Dialeete de Lille. 

Réimpression, avec un couplet d'introduction inédit. 

746 1892. — Nivaïe !.. par Gust[ave] Thiriart . . A13, 121. 

Romance : Sujet adapté au banquet de la Société liégeoise de 
Littérature wallonue. 



Littérature. N" os 74**7 ">4- 



1892. — Le petit Quinquin, par Alexandre Desroi sseaux], 

A13, 124-127. 
Berceuse. Dialecte de Lille. 
Réimpression, avec notes expliquant les mots. 

1894. — Ji tûse à vos, par Edouard Doneux, B35, i4i-i4 2 - 
Rapport de .Joseph Dejardin, 139-140. 

1895. — Bounheûr in [amie, ou bî : D'Iez Ufeumme et les 
èfant, par Alphonse Hanon de Louvet . B36, 4- 1_ 4-4 

Walloit de Nivelles. Rapport de Joseph Dejardin, 4i5-4ao. 

1895. A noste èfant, par Jean Bury . . A14, 111-112. 
Le titre est suivi de l'indication : Musique de. Jean D effet. 

1898. — lot hossant mu p'tite fève, romance, par Martin 
Lejeune B38, 27G-277. 

Wallon de Verriers. 

Rapport de Joseph-Krnest Demarteau, 1270-275. 

1898. — Li vîx Colas, romance, par Charles Derache, 

B38, 27S-280. 
Rapport de Joseph-Ernest Demarteau, 273-275. 

1901. — Ombaude, chanson, par Martin Lejeune, 

B42, 245-247. 
Wallon de Verviers. 
Rapport de Léon Parmentier, 240-244- 

1901. — \'usion rèvolêye, rêverie, par Lucien Colson, 
musique de P[ierre van Damme. . . . B42, 230-2 04. 
Avec l'air note et L'accompagnement pour piano. 
Rapport de Léon Parmentier, 2411-244. 

1901. — Mi vîx violon, chanson, par I)D. ; Dieudonné]- 

Walthère Salme B42, 25 7 -258. 

Rapport de Léon Parmentier, 240-244- 



V* 755-763. Littérature. i3o 



1903. — Li mèyeu bèhe, chanson, pur Martin Lejeune, 

B43, 121-122. 
Wallon de Verviers. 
Rapport «le François-Jean Rknkin. 119-120. 

1903. — Ni brogniz pus, Nanète, chanson, par Maurice 

Peclers B43, 126-128. 

Rapport de François-Jean Rknkin. 119-120. 

1903. — Aubade à mwèsène, par Maurice Peclers, 

B44, 299-800. 
Rapport <le Léon Parmentier, 295-297. 

1903. — Li Saint-Amour, légende, par J[oseph] Vrindts, 

A16, 96-97. 

1903. — Li chanson de /' Moùse, par J[oseph] Yrindts, 

A16, 98. 

1903. — Li chanson de V riulette, vèye chanson, par Jean 
Bury A16, 117-118. 

Chanson nouvelle sur un air de l'auteur. 

i904. — Pitite aubade, par Henri Hurard . . B45, 139. 

Wallon de Verviers. 

Rapport de Joseph-Ernest Demarteau, r57-i58. 

1904. — Les violètes .'... par Henri Hurard, B45, 160-162. 

Mallon de Verviers. 

Rapport de Joseph-Ernest Demarteau, i57-i58. 

1905. — Xannez, paroles de Joseph Yrindts, musique de 

Pierre van Damme A18, 84-86. 

La musique notée, air ancien, est par erreur attribuée à Pierre 
Van Damme, auteur de l'accompagnement, non reproduit ici. 
Voyez une variante de cet air populaire, sur une romance popu- 
laire en français, dans Wallonîa, t. III (18951, p. 9. 



Littérature. N os -G4-772. 



1905. — /•." crâmignon, par Oijarles] Semektier, 

A18, 89-90. 

ci Chansons patriotiques 

1861. — Çou qu'on veut à m' finiesse, par Ajuguste] Hock, 

B4ii, 87-88. 

Chanson dédiée à M. DEPAS, lioninie de lettres. 

1861. — Xosse ui Pérou .' par André Delchef, B4iii, 9-12. 

Crâmignon. 

Rapport de Charles-Auguste Desoer, 1-8. 

1863. — Belge et Ligeois, par F[ran<-ois] Bailleux, 

Al, i57-i58. 
Chanson citée. i55. 

1863. — L'Armeie à V nation Belge, par Ffrançois] Bail- 

LEUX Al, 164. 

1863. — Li chant des Belges, par A[ugustel Hock, 

Al, i65-i66. 
Chanson citée. i55. 

1864. — Belgique-Hollande rimettans-nos, par M L ichel] 
Thiry A2, 49" 5 °- 

1864. — Li Roi de F liberté, crâmignon, par M[ichel] Thiry, 

A2, 55-59. 

1864. — Mi mohinetle di châmoussire, par Gustfave] 

Magnée A2. ii3-ii5. 

Poésie ou chanson. 
1864. — Mes deux lingage, par Nicolas Defrecheux, 

A2, 125-127. 



\ 77 1-784. Littérature. 1 î o 



1868. — Dinans noss veie j>o saver /' liberté, par F[rançois] 

Delgotalle A4, 101-102. 

Chanson citée, <)o. 

1878. — Vive li Belgique, crâmignon national, par J[ean]- 

G uillaume] Delarge B16, 3o3-3o6. 

Rapport d'Adolphe Nihon, 289-296. 

1887. — Il u ! par J[ean-]S[imon] R[enier] . A12, 15)5-197. 
Wallon de Yerviers. 

1887. — Nosse Wallon â Sénat. Anonyme . A12, 203-207. 

1890. — Les Flamingant, par Jos[eph] De jardin. B28, 24^. 

1890. — Li Chant dès patriote wallon, par Edouard Re mou- 
champs B28, 249-250. 

1890. — Wallon, r'prindans nos ch'vex, chant patriotique, 

par Emile Gérard B28, 25i-253. 

1890. — Flamind d' potinee vos n' qwèrez qiï des displi, 
par G[ustave] Thiriart B28, 254-255. 

1890. — L'égalité po turtos, par Joseph] Willem, 

B28, 258-259. 

1890. — Li plâye de Pays, par E[douard] Remouchamps, 

B28, 269-271. 

1890. — Yo.s-.se vix Wallon, par Gustave Thiriart, 

B28, 292-293. 

1890. — Quatre-vingt noûf, par Ed[ouard] Remouchamps, 

B28, 3oo-3oi. 



i33 Littérature. N" s 785-794. 

1891. — LeshèritirdèRwè, crâmignon, par***. B29, 4<>-43- 
Rapport do .losepli Dejardin, 5 et :>7-:]<>. 

1892. — Fir d'èsse Wallon ! par Félix Poncelet, 

A 13, 1 32- 134. 

1892. — Ax Wallon, par Ed[ouard] Remoi champs, 

A13, 141-143. 

1892. — Pauve vîx patois ! par Jean Bury. A13, 107-158. 

1894. — El patois du pays, par Alph[onse] Hanon de 
Louvet B34, i3-i5. 

Wallon de Nivelles. 

Rapport de Herman Hubert, 11-12. 

1894. — Nosse uix bon Diu, par Oscar Colson, 

B34, i37-i3g. 

1894. — Li drapai wallon, par Joseph Vrindts, 

B34. i49-i5o. 

1894. — L'égalité, par Théophile Bovy. . B34, i5i-i53. 

1900. — Li Patrèye ! par Emile Gérard . B40, 285-286. 

Chanson ou monologue. 

Rapport de Herman Hubert, i>73-;>75. 

1903. — Li chanson de l'Moûse, par Jfoseph] Vrindts, 

A 16, 98. 

1903. — Qui n'èst-i vraie ? par Jos[eph] Vrindts, 

A16, 102-103. 



N" os 795-S02. Littérature. 134 



1904. — Djel so jir d'èsse Flamind, par Ch[arles] Bartiio- 
lomez A17, I02-I03. 

Parodie du Chant <les Wallons, paroles de Théophile Bovy, 
musique de L.-II. Hillier, publié à Liège en rgoo. 

1904. — Poésies wallonnes, par L. J. Courtois, 

B45, 291-322. 
Dialecte de Perwez. 
Contient, p. 3o5-3o7 : Me vi walon, ode ou chanson. 

d) Chansons de table 

1863. — Vive les Pasqucies, par [Charles-] A[uguste] 

Desoer Al, i5g-i6o. 

Pièce citée. 1 .">.">. 

1863. — L'meieu d'tots les conseies, par [Jean-Simon] 

Renier Al, 182-183. 

Cité, i56. 



1864. — Li bourgogne, par Jjosephj Lamaye. A2, i3i-i33. 

Réimpression : cf. Ali, 98, 11" 19. 

Pièce citée A8. i3o ; Ail. 8.5; reproduite Al 1. i5i>-i54. 

1864. — Les feumme et /' vin, par F[rançois] Bailleux. 

A2, i57-i59. 

1868. — Li r'méd de dokteur Jenjenne, par V[ictor] Col- 
lette] A4, 67-69. 



1868. — Chant d' tâve, par J[ean-]Guillaume Delarue. 

A4, 117-118. 
Cité. 91. 

1869. — Li paskèie è V vin, par H[enri] Forir. A5, 5i-53. 
Imité du français. Réimpression . cf. Al. 137, 140. 



Littérature. X" s 8o3-8i3. 



1871. — Li bire. par N[icolas] Defrecheux, A6, '219-220. 
Réimpression: cf. A8. G4. 

1871. — Les banquet, par Aug[uste] Hock . A6, 236-237. 

1871. — Li plaisir di nosf heurèe, par J[ean-]G[uillaumè] 
Delarge A6, 240-241. 

1872. — Li p'tit hèna, par L.-J. Levksque [ou Levèque], 

B13, 83-85. 
Wallon de Yerviers. 
Rap]>ort de Joseph DelbcEuf, 65-75. 

1872. j—L/ tesiamint d'ine sôlèie, par F. L. P., A7, 127-129. 
C'est par erreur, en imitation d'une édition antérieure 1 cf. A8, 
i3:i) que la pièce porte cette signature : on doit lire F. P., c'est- 
à-dire Théophile Fuss et Adolphe Picard. 

1903. — Linovelan, par Jean Bury . . . A16, 88-89. 

e) Chansons de circonstance ou d'actualité 

1864. — Ine kifession, par Walthère Galand, A2, 111-112. 

1864. — L'accoird, par Auguste Hock. . . A2, i47"*49- 

1867. — Après l'orège, par Auguste Hock . A3, 193-194. 
Chanson dédiée à Antoine Clesse. 

1868. — Les vacance* à Esneux, par Y. C. [Victor Col- 
lette] A4, 70-73. 

1868. — Li banquet wallon, par N[icolas] Defrecheux, 

A4, 93-94. 
Chanson citée. 90. 



\ - s, j 820. Littérature. i36 



1868. — Eune lauke di deux des pu spitan, par J[ean- 
Simon] Renier A4, io3-io6. 

Chanson relative aux banquets de la Société liégeoise de Litté- 
rature wallonne. Wallon de Verviers. 



1869. — Ouïe., par J [ean] Simon Renier . A5, 107-14*). 
Wallon de Verviers. 

1869. — Inn' scène <li harègresse, pourri-pot, par Jfean- 
Joseph] Dehin, rimètôwe et broûwet par V. C. [Victor 
Collette] A5, i53-i55. 

Chanson avec parlé, appropriée au Banquet de la Société lié- 
geoise de Littérature wallonne, et pour amener le crâmignon 
//;/(' rafistolaie, publié à la suite. i50-i5f). 

Pièce citée, i35. 



1869. — Inn rafistolaie, kraminion, par V. C. | Victor 
Collette] A5, 106-159, 

Crâmignon de circonstance, pour le b-inquet de la Société 
liégeoise de Littérature wallonne. Introduit par Inn scène di 
harègresse, du MÊME, publiée i53-i55. 

1870. — Crâmignon po les fièsse di Lige di septembre 
iSCi), par M. N[icolas] Defrecheux . . . B12, 4" v 4^- 

Rapport de Charles-Auguste Dksoer, 35-44- 



1870. — Li bonne ètinte, crâmignon, par A[lexis] Pecler-s, 

B12, 49-5 1. 
Rapport de Charles-Auguste Desokr. 35-44- 
Pièce reproduite avec l'air noté : R18, 32i-3i>3. 555. 



1870. — ^x ètringir, chanson, par M. Thiéophile] Bor- 

mans B12, 5a-53. 

Récitatif parlé, et chanson. 

Rapport de Charles-Auguste DESOER, 35-44- 



i'>: Littérature. N ,s 821-828. 



1870. — Dînans nos Fmain, chanson par N Lcolas] Defre- 
cheux M2, 54-55. 

Rapport <le Charles-Auguste Desoer, "<~ï-\\. 

1871. — Li plaisir <li nosV heurèe, par .1 eau- G uillaume] 
Delarge A6, 240-241. 

1871. — Les Wallons à /' tChamb des R'présintans, par 
V ictor] C[ollette] A6. 242-243. 

1871. — Li Jama des quate Nations, pot-pourri dialogué, 
par Alctde Pryor [Alphonse Le Roy et Adolphe Picard . 

A6, 244-260. 

1872. — Treus couplets d' chanson, par le docteur Delexhy, 

A 7, 199-200. 

Chanson relative à la reprise des banquets de la Société lié- 
geoise de Littérature wallonne. 
Pièce citée. \'j~. 

1872. — EU' pièce di s' fé /' guerr les Peups diuet s'in- 

traidi, par le docteur Delexhy \7, 201-202. 

A propos de la guerre franco-allemande. 

1872. — Chanson de M. Philippe] Lagrange, de Namur f 

A7, 207-208. 
Wallon de Namur. 

Pièce relative aux banquets de la Société liégeoise de Littéra- 
ture wallonne. 



1880. — Li bonne houmeur, par [Jean-Guillaume De- 
large A8, 198-199. 

Au sujet <lu banquet <lc la Société liégeoise «le Littérature 
wallonne. 

Chanson citée. i«)i . 



V- 829-835. Littérature. i38 



1 1 1881. — [Recueil de chansons, épigrammes etc., en wallon 
et en français, concernant la Révolulion liégeoise de 
i;S<)\. par Albin Body B19, 5-383. 

Sommaire. Texte de la question, ">. Rapport de Léon Polain, 
5-g. A.vant-propos, 11-14. Chansons et couplets en français et en 
wallon. iô-.Vi. Glanes historiques, 372-3-8. Table. 379-383. 

Voir autres pièces rentrant dans le programme : A9. i5i-i(>8: 
A13, 95-96. 

829 1884. — .1 Vmémoire des mâquants, par A[uguste] H[ock], 

A9, 182-183. 

Couplets de circonstance, à l'occasion du banquet de la Société 
liégeoise de Littérature wallonne. 

8 30 1886. — Response de vix Ponl d's Ache à tos les plorà, [par 
Joseph Lamave] Ail, 166-170. 

Complainte sur la transformation du Pont-des-Arches à Liège, 
en i858. 

Réimpression : cf. 101, n° 32. 

83 1 1890. — A Hinri Simon, ù l'occasion de l ' oo" n ' riprésintâ- 

tion de Bleu-Bixhe, par E[douard] Remouchamps, 

B28, 264-265. 
Chanson jubilaire. 

832 1890. — Cràmignon po /' 22"" heure y e de /' Société wal- 

lonne, par Félix Poncelet B28, 288-291. 

833 1890. — Les Fontaine Montéfiore, par Jos[eph] Willem, 

B28, 3o2-3o5. 

834 1890. — Li 2.V"" Iieùréye,pa,T Félix Poncelet, B28, 3oo,-3n. 

* 35 1890. — Buvans et chantans ! par Ljaurent] Ankay, 

B28, 3i2-3i3. 

Chanson pour le banquet de la Société liégeoise de Littérature 
wallonne. 



i39 Littérature. N os 836-843. 

1890. — L'influenza, par Félix Poncelet, B28, 317-018. 

1890. — L'influenza, par Gustave Thiriart, 1528, 319-321. 

1890. — Li freux d'honneur, par I[sidore] Dory, 

A 13, 97-98. 

Chanson jubilaire, adressée ;i Edouard Remouchamps, auteur 
de Tâti l'Pèriqui, à l'occasion <le sa nomination de Chevalier de 
l'Ordre de Léopold. 

1892. — Rémercîmints, canson, par Jules Declève, 

A13, 10;. 
Wallon de Mous (Haiuaut). 

Chanson allocution, dite au banquet de la Société liégeoise de 
Littérature wallonne, où l'auteur avail été invité. 

1892. — .1 monsieur d'Andrimont, par Ed[ouard REMOU- 
CHAMPS A13, I08-IO9. 

Chanson en l'honneur du bourgmestre de Liège, présent au 
banquet de la Société liégeoise de Littérature wallonne. 

1892. — Couplets chantés â banquet li i3 di décimbe i8go, 
par Jos[seph] Willem A13, 110-111. 

1892. — Galguizoute so i littérature wallonne, par Julien 

Delaite . A13, ii2-ii5. 

Chanson satirique sur les principaux assistants au banquet de 

la Société liégeoise de Littérature wallonne. 

1892. — Li banquet dès Wallon, par Félix Poncelet, 

A13, 119-120. 

Chanson sur le banquet de la Société liégeoise de Littérature 
wallonne. 

1892. —Xiuaïe .'... par Gus[tave] Thiriart . . A13, 121. 
Romance : Sujet adapté au banquet de la Société liégeoise de 
Littérature wallonne. 



v 844-85o. Littérature. 140 



1892. — En avant, lès Wallon ! par A[lphonse] Tilkin, 

A13, 122. 

Chanson en l'honneur de Joseph Dèjardin, président, à l'oeca- 
sion du banquet de la Société liégeoise de Littérature wallonne. 



1892. — On mohon divins tos râskignoû, par Ch[arles] 

GOTHIER , V13, I2Î-I24. 

Chanson relative au banquet de la Société liégeoise de Litté- 
rature wallonne. 



1892. — .1 .Julien d'Andrimont, pur Gust[ave] Thiriart, 

A13, i3o-i3i. 

Chanson en l'honneur du bourgmestre de Liège, présent au 
banquet de la Société liégeoise de Littérature wallonne. 



1892. — Li XXV e heûrèye dès \Tiesse di hoye, par Julien 
Delaite A13, 143-145. 

Chanson au sujet du banquet de la Société liégeoise de Litté- 
rature wallonne. 



1892. — Je vi « fièstî », par [Alphonse] Hanon de Louvet. 

A13, 145-148. 

Pièce relative au banquet delà Société liégeoise de Littérature 
wallonne. Wallon de Nivelles. 



1892. — Li p'tite Pasquêye, par Ch[arles] Gothier, 

A13, i53-i54. 

Chansonnette, sujet rattache au Banquet de la Société liégeoise 
de Littérature wallonne. 



1892. Ine hearêye àx Wallon, par Félix Poncelet, 

A13, i55-i56. 

Chanson relative au banquet de la Société liégeoise de Littéra- 
ture wallonne. 



i-ji . Littérature. X" 5 85] S57 



1894. — C'è-st-in /'amie, par Alpli[onse] H.ynon de Louvet. 

1534, 112:;- 127. 

Wallon de Nivelles. 

Chanson relative au banquetde la Société liégeoise de Littéra- 
ture wallonne, et à la Société. 



1894. — Ji n'èl vou nin chanter, par Alphonse Tilkin, 

B34, 12S-129. 

chanson relative aux principaux membres de la Société lié- 
geoise de Littérature wallonne, à l'occasion de son banquet. 

1894. — On vîx d' l'an trinte a banquet wallon, par Clé- 
ment Déom B34, i3o-i3i. 

Chanson pour le banquet de la Société liégeoise de Littérature 
w allonne. 



1894. — Auteur et Artisse, par.lean Bury, B34, 146-148. 

Chanson dialoguée pour le banquet de la Société liégeoise de 
Littérature wallonne. 



1895. — El Banquet des wallon, par Alpli[onse] Hanon 
de Louvet A14, 99-102. 

Chanson relative au Banquet de la Société liégeoise de Litté- 
rature wallonne. Wallon de Nivelles. 



1898. — Li bonne foye, Anonyme .... B38, 97-100. 

Chanson-réclame pour un fabricant de tabac de Liège, inédite, 
publiée par Charles Semertier dans son mémoire noticié ci-dessus 
sous le n» 3oq. 



1898. — Elle chanson du Pourchat qui fume [par Michel- 
C. Renard] B38, 101-102. 

Wallon de Braine-l'Alleud. 

Chanson-réclame pour un marchand de tabac. Réimpression 
dans le mémoire «le Charles Sj:mi:ktii:k. noticié ci-dessus sous le 
n" 3og. 



V 858-865. Littéral lire. 1^2 



1903. — Quéquès rayes qu'ont stu faite à /' hape po dire à 
l' crusse heurêye de /' Société Wallonne, par Jean Bl'uy. 

A16, 8 1-83. 

1903. — Ine belle occasion, par Louis VVesphal, 

A16, 92-93. 

Chanson relative au banquet «le la Société liégeoise de 
Littérature wallonne. 



860 1903. — Po l' 32 inme crûsse heûrèye, par Jean Buuv, 

A16, 109-110. 

Chanson relative à la Société liégeoise de Littérature wallonne 
à l'occasion «le son banquet. 

861 1903. — Mi neure (raque, par [Charles] Bartholomez, 

A16, ii3-ii4. 
Chanson relative au banquet «le la Société liégeoise «le Litté- 
rature wallonne. 

862 1903. — lne astrapàde, par Louis Wesphal, A16, ii5-ii6. 

Chanson relative au banquet «le la Société liégeoise de Litté- 
rature wallonne. 



1903. — Ji n°a fait noie paskêye, par J[osepli] Vrindts, 

A16, n9. 
Chanson relative au banquet «le la Société liégeoise «le Litté- 
rature wallonne. 



1903. — Li fin de inonde, par Aflphonse] Tllkin, 

Aie, 121-122. 

Au sujet «Tune prédiction météorologique. 

1906. — Complainte so l'Esposicion, par Louis Wesphal, 

A19. 124-125. 



i43 Littérature. V ,s 866-874 



e) Chansons variées. Chansonnettes 

1858. — Li contintemint, par Auguste Hock, Bl, 119-122.. 

Rapport d'Epiphane Martial, 116-118. 
Chanson citée B2i. 3io. 



1858. — Li prétimps, par Toussaint ■ Dklchkf, Bl, I28-i3o. 
Rapport d'Epiphane Martial, nfi-iis. 

1858. — Li Conscrit, par Jean-Guillaume Delarge, 

Bl, i3i-i32.. 
Rapport d'Epiphane Martial, 116-118. 

1860. — Fête paroissiale à St-Pholien, de 1820 a iS..., par 

Auguste Hock B3n, 4<>-5i. 

Contient, p. £i-43 : Li Sem'di dé l'fiesse ù St-Phoyen, chanson. 

1863. — Li Taburi de Prince di Lige, [par J.-J. Thoumson], 

Al, 39-40. 
Sur l'auteur, cf. 3g note 1. 

1863. — Wâtî i Bragâr, par [Gustave] Magnée, Al, 4 I *4 2 - 

1863. — Li bois d' Kikèpois, par L[aurent] Micheels, 

Al, 90-95. 

1864. — Po les pauves i fat esse charitâve, par L[aurent| 
Micheels A2, 107-108.. 

1864. — A/i mohinette di châmoussire, par Gust ave 
Magnée A2, ii3-ii5. 

Ode ou chanson. 
1864. — L'hiuiér, par Félix Chaumont . . A2, 117-118.. 
1864. — Li forgen, par Félix Chaumont. . A2, 119-121.- 



\ 875-883. Littérature. 144 



1867. — Li chanson de hierdi, par G|ustaveJ Magnée, 

A3, 107- 1 <>(). 
Page 108, note 1. au lieu de «garçon», lisez «gazon ». 



1867. — Chant campagnard, par [Alexis] Fiasse, 

A3, 173-176. 
Wallon de Bqgnoul. 

1867. —Li jône manège, par F[élix] Chaumont, A3, 203-204. 

Chanson narrative et morale. 
Citée : i«)<>: A 12. 88. 

1868. — Les ovrîs d'houïe [par V. Boigelot], Bll, 4°-4^- 
Rapport d'Adolphe Picard. 3i-36. 

1869. — Dansez, mes p'tits ange, par J[ean]-G[uillaume] 
Delarge A5, 98-99. 

1869. — Li co}> <!' pid qui fait /' bon hochet, par Félix 

Chaumont A5, i4i-i4 2 - 

Chanson narrative et morale. 
Chanson citée i35; A 12. 85-87. 

1869. — A cinquante an, par | Charles | Hannay, 

A5, i5i-i52. 

Chanson citée, i35. 



1870. — Sifèsteus maisse, par L. J. Levêque, B12, 60-61. 
Wallon de Verviers. 



1871. — Li jupsenne, par Gustave Magnée, A6, i6i-i63. 

Ode ou chanson. 

1872. — Li rossai Jannesse, par Henri Lejeune, 

B14, 323-326. 

Rapport de Charles-Auguste Desoer, 201-307. 



Littérature. N° s 884-i 



1872. — El volontéerre couionné, ou bé : J'in ni ingagé 
dins les sôdaérts pou féere inrager m' péere, par J|ean-] 
B[aptiste| Descamps A7, 170 177. 

Dialecte <le Mous l Hainaut). 

Publié avec, eu regard, traduction libre en dialecte condruzien, 
par F. Damoiseaux. 

1872. — /./' volontaire couronne, traduit librement du 
montois en dialeete condruzien, par F. Damoiseaux, 

A7, 170-173. 

Avec, en regard, le texte original de la chanson de .lean- 
Baptiste Descamps, de Mons (Hainaut). 

1872. — Jaucq' lu biergî, par Corneil Gomzé, A7, 187-188. 

Wallon de Verviers. 

Pièce écrite à la mémoire d'un agriculteur. 



1872. — Les deux ovrire, par Félix Chaumont, A7, 204-206. 

Chanson narrative et morale. 
Citée : 107 ; A 12. 89. 



1873. — L'hureux timps, par ll(enrij Lejeune, B14, 67-69. 

Rapport de Nicolas LeqUARRÉ, ;*>. - i-(>.'i. 

1873. — ■ Binâhe et mâvas, par Aflexis] Peclers, 

B14, i5i-i53. 

Rapport de Joseph DEJARDIN, 75.-87. 

1873. — Ine matineie à Lige, par Hfenri] Lejeune, 

B14, 1Ï4-157. 
Chanson descriptive. 
Rapi>ort de Joseph Dejardin,, 70-87. 

1873. —Les coupèrou, par Henri Lejeune, B14, 027^028. 
Rapport de Charles-Auguste Desoer, hqi-Qoj. 



N« 890-897. Littérature. ifô 



890 1879. — Nos amus'mint, par H[cnri | Bonhomme, 

P.17, 325-327. 
Wallon «le Verviers. 
Rapport de Joseph Dejardin, 'U--:i*o. 

89i 1880. — Chaque à s' tour, chanson dédiée à Alcide Pryor. 

Par J. F. X. [Jean-François Xhoffer] . A8, i65-i66. 

8»2 1880. — Çou qu'on' ne veut, par Aflexis] Peclers, 

A8, 195-197. 
Chansonnette citée 191. 

8 93 1880. — Ji sos-st-amoureux, par E[mile] Gérard, 

A8, 200-202. 
Chansonnette. 

894 1885. — On mariège adiersi, par Edouard David, 

B20, 293-296. 
Wallon de Verviers. 
Chanson narrative et morale. 
Rapport de Victor Chai vin, 279-291. 

895 1885. — Li grand-mére, par Edfouard] Remouchamps, 

B20, 297-299. 
Chanson morale. 
Rapport de Victor Chai vin. 279-^;)!. 

896 1886. — Rémi /' bech'tâ, par Joseph Deprez, B21, 23i-234. 

Chansonnette avec parlés. 
Rapport d'Isidore Dory. 99-11:!. 

f688] 1886. — A mohon, par Henri Simon . . . B21, 25i-252„ 

Chanson. 

Rapport de LéonPOLAlN, 247-250. 

897 1886. — Va po roula, par Joseph Kinarle, B22, 53--54o. 

Rapport de Léon Poi.ain, 029-534. 



1 47 Littérature. N 08 898-906. 



1886. — Qui vive ? [par Joseph Lamaye]. . Ail, i(>3-i65. 

' Chanson politique. 

Réimpression; ef. 101. n" 3i. 

1886. — Les quête [par Joseph Lamaye]. . Ail, in-ii3. 

Chanson facétieuse. 
Réimpression : ef. <)(>. n" 3. 

1889. — Si m' bclle-mére n'esteut nin là ! par Toussaint 

Bbahy B24, 355-358. 

Rapport «le Victor CHAUVIN, 345-35o. 

1889. — On dimègne à Lige, par Emile Gérard, 

B27, 104-107. 
Chanson descriptive. 
Rapport de Ilerinan Hubert, q5-ioo. 

1889. — Mi vicârêye, par Laurent Souris, B27, 108-110. 
Rapport de Herman HUBERT, 9.0-100. 

1890. — lue fi esse di porotche à Lige, par Ernest Bras- 

SINNE B28, 201-203. 

Tableau ]>o]>ulaire, en tonne de chanson. 
Rapport de Paul d'ANDRIMONT, i!)3-i<)0. 

1890. — Belgique et Congolan, par Gus[ave] Tuiriakt, 

B28, 272-274. 

1891. — Mes nous sabot, par Emile Gérard, B29, 547-548. 
Rapport de Victor Chai vin, 54.1-54'i. 

1891. — Li groumet, par Félix Poncelet, B29, 54g-55i. 
Rapport de Victor Chauvin, 54i-543. 

1891. — Todis contint, par Félix Poncelet, B29, 552-554- 
Rapport de Victor Chauvin, ">4i-543. 



V* 9°7"9°^- Littérature. i^ti 

1891. — Mutante Gètrou, par Emile Gérard, B29, 56i-563. 
Rapporl non publié, [)erdu. 

1891. — Ji n'oise, par Emile Gérard . B29, 570-571 

Rapport non publié, perdu. 

1891. — Lip'ite Lucèye, par Edouard Remouchamps, 

B29, 572-574. 

Chanson narrative, morale. 
Rapport non publié, perdu. 

1892. — On cèke wallon au village, par Edmond Etienne, 

B32, 294-296 
Wallon de Jodoigne. 
Rapport de Charles Defreoheux, 289-293. 

1892. — Mes préférince, par Emile Gérard, B32, 299-300. 
Rapport de Charles Defrecheux, 289-29'). 

Il 

1892. — Li chant de brùj'teù, par Godefroid Halleux, 

1532, 3o4-35o. 

Rapport de Charles DEFRECHEUX, 2S()-i>(|."i. 

1892. — Deur moumint, par Charles Bartholomez, 

B32, 306-307. 
Rapport de Charles Defreoheux, 289-293. 

1892. — Murcye, par Victor Carpentier . B32, 3o8-3o9. 
Rapport de Charles DEFREOHEUX, uSu-u;):!. 

1892. — C'è pus foirt qui mi, par Henri Bekkers, 

A13, 127-128. 

1892. — Li paradis des Wallon, par .Ifoseph] Vuindts. 

A13, 129-130. 



i49 Littérature. N" 06 917-926. 



1892. — Les poète di là-haut, par Aflphonse] Tilkin, 

A13, i48-i52. 

1892. — Çou qui m' pind d'vani /' narène, par J[oseph] 

VlilM.TS V13, iVÏ-I^. 

Chansonnette. 

1894. — Li baligand, chanson, par Joseph Lejeune, 

B34, 16-17. 
Rapport de Herman Hubert, 11-12. 

1894. — Qu'on chante ! par Jean Bury. . B34, 1 ~> ( i - 1 "S 7 . 

1894. — Chanson d' Matène, par Edouard Doneux, 

B35, i43-i44* 
Rapport de Joseph Dejardin, 139-140. 

1895. — h' imbarras d'ine héritage, par Emile Gérard, 

B36, 425-427. 
Rapport de .Joseph Dejardin, 4 i ~ > -4-°- 

1895. — Chanson (Compère Loriot, etc.), Anonyme [par 
Ferdinand Tïhon] . B36, 428-000. 

Wallon de ïheux. Sur l'auteur, cf. 1537, 3<»<i. 
Rapport de Joseph De JARDIN, 413-420. 

1895. — Oitant 'ne épiasse so 'ne jambe di bois ! par Lam- 

hert-Joseph Etienne B36, 43i-433. 

Rapport de Joseph Dejakdin, $io-fao. 

1895. — On r proche a bon Diu, par Alphonse Boccar, 

B36, 434-436. 
Rapport de Joseph DEJARDIN, 4 I ^"4 ao - 

1895. — Nos èstans trop vite moirt ! par Charles Derache, 

B36, 437-438. 
Rapport de Joseph Dejardin, 4 1 5*4 ao - 



N os 927-935. Littérature. i5o 



1895. — .//' so trop fi til magnen, par Jean Bitry, 

A14, io5-io6. 

1895. — Ji ii donreii nin 'nechanson, par J[oseph] Vrindts; 

A14, 107-108. 

1896. — Les novellité (V Yervis, par .Tosfeph] Mairlot, 

A15. i(io-i(J4. 
Wallon de Verviers. 



1897. — Nosse pitite manie, par Emile Gérard, 

B37, H91-392, 
Rapport de Herman Hubert, 382-383. 

1898. Em crossette, par L[éon] Devroye . B38, 102-104. 
Wallon de Braine-lAlleud. 

Chanson d'un fumeur en l'honneur de sa pipe. 
Date de 1890. Réimpression par Charles Semertier dans son 
mémoire noticié ci-dessus sous le n° 109. 

1899. -- Mi coûrt-saro,j)ar Edouard Doneix, B39, 3o4-3o6. 
Rapport de .Joseph-Ernest DEMARTEAU, 281-2S3. 

1899. — Maye, par Arthur Xhignesse . . B39, 3o7-3o8. 
Rapport de Joseph- Krnest Demarteau, 281-283. 

1900. — Lu poûss'lette de bon Diu, chanson, par Martin 
Lejeune B40, 277-279. 

Wallon de Verviers. 

Rapport de Herman Hubert, 273 --j-~>. 



935 1900. — Les Saùuion, par Alphonse Ramet, B40, 281-283. 

Triolets. Wallon de Verviers. 
Rapport de Herman Hubert. 273-275. 



Littérature. N° s 936-946. 



1901. — Lu blaïujue ombrelle ! par Henri lh kakd, 

B42, 248-250. 
Wallon de Verviers. 
Rapport de Léon Parmentier, 240-244 ■ 

1901. — Quelle tiesse ! par Alfred Kavki . B42, 255-256. 

Rapport de Léon PARMENTIER, 240-244. 

1903. — L'horloge, par Maurice Peclers . B44, 3oi-3o2. 
Rapport de Léon Parmentier, 295-297. 

1903. — Li prumîre fèy, chanson, par Arthur Xhignesse, 

B44, 3o3-3o5. 
Rapport de Léon Parmentier, 295-297. 

1903. — Tchanson de rèw, par Martin Lejeune, 

B44, 3o6-3o7. 
Wallon de Verviers. 
Rapport de Léon Parmentier, 293-297. 

1903. — Les deus Xicaisse [par Louis. Wesph al], A16, 90-91. 

1903. — Consèye di vîx, par ,J[oseph] Vrindts, A16, 94"9 5 - 
Chanson morale. 

1903. — Li billet d' lotrèye, par Charles Derache, 

A16, 11 1-1 12. 

1903. — Li chanson de V riv'lètte, vèye chanson, par Jean 

Bury A16, 119. 

Chanson nouvelle, sur une musique de l'auteur. 

1903. — On grand mirâke, par J[osephj Vrindts, A16, 120. 
Chanson nouvelle sur un air ancien. 

1903. — Li visège, par G[uillaume] Loncin. A16, 123-125. 
Réimpression* 



N os 947-95o. Littérature. 



1903. — Atoù de grand-pére, par Emile Gérard, 

A16, 127-128. 

1904. — Poésies wallonnes, par L.-J. Courtois, 

B45, 291-322. 
Wallon de Perwez. 

Contient notamment: Rontia, chanson, 293-295. Betchi, betcha, 
chanson, 3o2-3o3. 

Médaille de vermeil hors concours : cf. A 17. 55, 78. 

1904. — Mère di doze, par Toussaint Bury, B45, iG3-iG4- 
Rapport de Joseph-Ernest Demarteau, i "17- i "38. 

1904. — As èfants, par Maurice Peclers, B45, i65-i66. 
Rapport de Joseph-Ernest Demarteau, i5--i58. 

1905. — Tchantans, par Louis Wesphal . . A18, 87-88. 

d. crAmignons 

1861. — Rapport sur les 5 e , 6 e , 7 e et 8 e concours [de i86o] r 
par Théophile Frss B4i, 55-68. 

Concours 11" 7 : Crâmignons. 

Le n° 5 demande la Peinture d'un type wallon : le n° <>. un 
Recueil d'épigrammes ; le n° H. une Pièce de vers concernant 
l'abolition des octrois. 

1860. — Concours de i85g. Rapport sur les concours n os 3 r 
4 et 5, par Jos[eph] Dejardin .... B4i, 193-212. 

Concours n° 5 : Crâmignons. (Le n° "5 demande des Contes 
populaires ; le n° 4- un Poème.) 

1861. — [Rapport sur le concours spécial de chants patrio- 
tiques], par Ch[arles]-Aug'[uste] Desoer. . B4m, 1-8. 

Le concours a pour objet un Crâmignon et un Chœur patriotique» 
11 a été ouvert à l'occasion des l'êtes que la ville de Liège offrait 
au Roi et à la Famille royale. 



i53 Littérature. N° ... 



1862. — Concours n os 5, 6 et 8 ;de 1861]. Rapport par 

Théophile Fuss B5i, n3-i23. 

Concours n° 8 : Pièce de vers propre a être chantée. (Le n° 5 
demande un Poème avant pour sujet les houillères : le n° 6, une 
Description du Marché de Liège. 



1863. — Concours de 1862. Rapport du jury sur les con- 
cours n 0S 5, 6 et 9. Par Alphonse Le Roy . B61, 29-61. 

Concours n° 9 : Crâmignon ou Chanson. (Le n° 5 demande une 
Pièce de théâtre: le n" (i. un Conte en vers. | 

1864. — Concours de i863. Rapport du jury sur le con- 
cours n° 11, par Aug[uste] Bury .... B7i, 67-69. 

Sujet : Pièce de vers propre à être chantée. 

1866. — Concours de 1864. Rapport du jury sur les con- 
cours n" s 9, 10, 11 et 12. Par Ch[arles]-Aug[uste] Desoer 

B81, 3i-39. 

Concours 11" 12 : Pièce de vers propre à être chantée. (Le n° ;> 
demande un Taldeau de moeurs liégeoises; le 11" 10. une Descrip- 
tion de la Poire à Liège: le n° n, un Poème ou Conte sur la vie 
rustique.) 

1867. — Concours de i865. Rapport du jury sur les con- 
cours n os 8, 9, 11 et 12 du programme. Par Ch[arles]- 
Aug[uste] Desoer B9, 3i-44. 

Concours n" 12 : Crâmignon ou Chanson. (Le n" S demande une 
Pièce de théâtre : le n" 9, la Peinture d'un type wallon : le n° 11, 
Contes en vers.) 

1868. — Concours de 1866. Rapport du jury sur les con- 
cours n os 6, 7, 9 et 10 du programme. Par Camille 
Grenson BlOi, 29-43. 

Concours n" 10 : Pièce de vers propre à être chantée. (Le n° <> 
demande une Pièce de théâtre: le n° 7, un Tableau de mœurs 
liégeoises: le n" «». une Satire dialoguée.) 



X u ... — ... Littérature. i5A 



1868. — Concours de 1867. Rapport du jury sur les con- 
cours u ,s 10 et 11 du programme. Pur Ad[olphe] Picard, 

BU, 3i-36. 

Concours n" i i : Pièce de vers propre à être chantée. lLen° 10 
demande un Conte en vers). 



1870. — Concours spécial de 1869. Rapport par Ch[arles]- 
Aug[uste] Desoer B12, 35-44. 

Concours extraordinaire ouvert à l'occasion des fêtes inter- 
nationales de septembre i8(i<), à Liège. Cf. le texte de la délibé- 
rai ion, 33-34. 

Concours n" i : Crâmignons. (Len° u demande une Chanson avec 
refrain susceptible d'être répété en chœur.) 



1872. — Concours de 1869. Rapport du jury sur les con- 
cours 9 à i3 du programme, par [Joseph] Delbœuf, 

B13, 65- 7 5. 

Concours n" i3 : Pièce de vers propre à être chantée. (Le n° <j 
demande un Tableau de mœurs liégeoises ; le n" 10, la Description 
des anciennes galeries du Palais: le n" 11. la Description du 
quai de la Batte: le n° ii>, une Satire de mœurs liégeoises.) 



1873. — Concours de 1870. Rapport du jury sur les con- 
cours n os 10, i3 et 14 du programme. Par [Nicolas] 
Lequarré B14, 53-63. 

Concours n" 14 : Crâmignon ou Chanson. (Le n° 10 demande 
une Epître aux ouvriers sur leurs relations et sur leurs devoirs; 
le n° Ci, une Satire de mœurs liégeoises.) 



1873. — Concours de 1871. Rapport du jury sur les con- 
cours n os 9, 10, 12 et i3 du programme, par [Joseph] 
Dejardin B14, 75-87. 

Concours n° i3 : Pièce de vers propre a être chantée. (Le n° 9 
demande un Libretto d'opéra-comique ; le n" 10, une Description 
des anciennes galeries du Palais; le n" ii>. une Satire de mœurs 
liégeoises. ) 



Littérature. N -0 ... — ... 



1873. — Concours de [872. Rapport du jury sur les con- 
cours u" s 12 et 14 du programme. Par Ch[arles|-Aug[uste] 
Desoer B14. 291-307. 

Concours n° 14 : Pièce <le vers propre à être chantée. (Le 11" 1 1* 
demande une scène populaire dialoguée.) 

1878. — Concours de 1874. Rapport sur les concours 
n" s 14 et i5 du programme. Par A[dolphe] Nihon, 

B16, ^1-45. 

Concours n" 10 : Pièce de vers propre à être chantée. (Le n" 14 
demande une Satire de mœurs liégeoises.) 

1878. — Concours de 1873. Rapport sur le concours n" 14 
du programme : chansons et crâmignons. Par A. Alvin. 

B16. 181-184. 

1878. — Concours de 1876. Rapport du jury sur les con- 
cours n° i3 et 14 du programme. Par A[dolphe] Nihon, 

B16, 267-271. 

Concours n° 14 : Pièce de vers propre à être chantée. (Le 11" i3 
demande une Satire de mœurs liégeoises.) 

1878. — Concours spécial de 1880. | Rapport du jury], par 
Ajdolphe] Xihon B16, 1289-296. 

Objet du concours : l ne pièce de vers sur le 5o' anniversaire 
de l'Indépendance nationale «le la Belgique. 

1879. — Concours de 1877. Rapport du jury sur les con- 
cours n° i3, i5 et 16. Par J^oseph] De.iardin, B17, 3i7~320. 

Concours n" i(> : Pièce de vers propre à être chantée. I Le n° i> 
demande un Poème sur les travaux publics de la ville de Liège; 
le n" 1"). une Satire de mœurs liégeoises.) 

1885. — i5"et 16' concours de .1880. Rapport par A[dplphe] 
Xihon B20, 255-261. 

Concours n" 16 : Pièce de vers propre à être chantée. (Le n" i5 
demande une Satire de mœurs liégeoises.) 



Littérature. N° ...—... 



1885. Concours de 18S1. Rapport sur le 16 e ei sur le 
17 e concours. Par Victor Chauvin . . . 880,279-291. 

Concours n° 17 : Pièce de vers propre à être chantée. (Le n° 16 
demande une Satire ou un Conte. 1 



1886. — Rapport sur les concours n os 17 et 18 [de 1882J par 
Victor Chauvin B21, 53-6i. 

Concours n° 18 : Pièce de vers propre à être chantée. (Le n" 17 
demande une Satire ou un Conte.) 



1886. — Concours de i8S3. Rapport du jury sur le 17 cou- 
cours. Par [Léon] Polain B21, 247-250. 

Sujet : Crâmignons et Cliansons [et par extension. Pièces de 



1886. — Concours de i885. Rapport du jury sur les con- 
cours i3, 14 et i5. Par Victor Chauvin . B22, 557-562. 

Concours n" io : Pièce de vers propre à être chantée. (Le 11" i3 
demande une Scène populaire dialoguée ; le n" 14. une Satire ou 

un Conte. I 



1889. — Concours de i<S8(i. Rapport du jury sur les con- 
cours n os 16 et 17 et sur quelques poésies présentées liors 
concours. Par Victor Chauvin .... B24, ?>45-35o. 
Concours n° 17 : Crâmignons et Chansons. (Le n° iG demande 
Satires et Contes. Les pièces hors concours sont un Poème 
réaliste, et quatre Fables.) 

1889. — Concours de 1887. Rapport du jury sur le 16 e con- 
cours. Par H[erman] Hubert B27, cp-ioo» 

Sujet : Crâmignons et Chansons. 

1889. — Concours de 1888. Rapport du jury sur le 14 e et 
i5'' concours. Par H[erman] Hubert . . B27, 369-373. 

Concours n" i5: Chansons et Poésies. (Le 11" 1 4 demande Contes 
et Satires. | 



Littérature. X° q5i. 



1890. — Concours de 1889. Rapport du jury sur le i5 e con- 
cours : un crâmignon, une chanson ou en général une 
pièce île vers. Par II erinan] Hubert . . B28, 1225-227 . 

1891. — Concours spécial [organisé a l'occasion du 2j 
anniversaire de l'avènement au trône de S. M. Léopold II. 
Lettre B]. Rapport, par Jos[eph] Dejardin. 

B29, 5 et 27-36. 

Concours J! : un Crâmignon, sujet libre. (Le concours A de- 
mande une Pièce de vers sur le XXV*' anniversaire. 1 

1891. — Rapport sur le 17 e concours de 1891 : crâmignon, 
chanson, etc. Par Victor Chauvin . . . B29, 54i-543. 

objet : Crâmignons, Chansons, Pièces de vers en général. 

1892. — Rapport sur le i5 e concours de 1891 : crâmignons, 
chansons, pièces diverses. Par Charles Defregheux, 

B32, 289-293. 
Objet : Crâmignons, Chansons, Pièces de vers en général. 

1894. — Concours de 1892. Rapport sur le i5' concours : 
crâmignons et chansons. Par Hferman] Hubert, 

B34, ïi-12. 

1894. — Concours de 1893. Rapport sur le 17 e concours : 
crâmignons et chansons. Par Jos[eph] Dk.iakdin, 

B35, 139-140. 

1895. — Rapport sur le 17 e concours de 1894 : crâmignons 
et chansons. Par J[oseph] Dejardin . . B36, 4 I ' = »'4 20 - 

1897. Rapport sur le 17 e concours de 1895 : crâmignons 
et chansons. Par M ermani Hubert . . B37, 382-383. 



V «f-- Littérature. i58 



1898. — Rapport sur le 18 e concours 1896 (crâmignons et 
chansons) par J[oseph]-E[rnest] Demartéau, 

B38, 273-275. 

1899. — Rapport sur le 19 e concours de 1897 (crâmignons 
et chansons), par J[oseph]-E[rnest] Demartéau, 

B39,28i-283. 

1900. — Rapport sur le 20' concours de 1898 (crâmignons 
et chansons), par H[erman] Hubert . . B40, 273-275. 

1901. — Rapport sur le 20 e concours de 1899 (crâmignons 
et chansons), par L[éon] Parmentier. . B42, 240-244- 

1903. — Crâmignons et chansons, 20' concours de 1900, 
Rapport, par F[rançois]-J[ean] Renkin . B43, 119-120. 

1903. — Crâmignons et chansons, 18 e concours de 1901. 
Rapport par L[éon] Parmentier . . . B44. 295-297. 

1904. — Crâmignons et chansons, 18 e concours de 1902. 
Rapport par J[oseph]-E[rnest] Demartéau, B45, 137-1 58. 

1906. — Crâmignons et chansons, et pièces de vers en 

. général, 17 e et 18 e concours de 1903. Rapport par Julien 

Delaite B46, iio-ii3. 

1860. — Les panes di cour, chanson d'erâmignon par 

Théophile Bormans B3i, 382-384. 

Avec l'air noté, gravé sur feuillet volant. 

Rapport de Joseph Dejardin. i83-2I2. 

Pièce reproduite avec l'air noté. B18. 2ii-i>i3. 5u. 



i5q Littérature. N os 953-g58. 



1860. — L'aiwe bènèye de curé, par Antoine Remaole, 

B3i, 385-391. 
Air noté, gravé sur feuillet volant. 
L'auteur, verviétois, écrit ici en wallon «le Liège. 
Rapport de Joseph Dejardik, 193-212. 

Pièce reproduite, avec u airs notés différents dans B18, 
183-189, ">()(!. [Se chante surtout sur l'air note RI 8. 2">. n" XV]. 



1861. — Mâlhèreux flokets, par N[ieolas] Defrecheux, 

B4i, 85-88. 

Air note avec accompagnement de piano, gravé sur feuillet 
volant. 

Rapport de Théophile Fuss, 55-68. 



1861. — No&se oî Pèron .'par André Delchef, B4iii, 9-12. 
Rapport de Charles-Auguste Desoer, 1-8. 

1862. — Diso l'sâ de Upraireie, [par Nicolas Defrecheux], 

B5i, 125-127.. 
Air note, gravé sur feuillet volant. 
Rapport de Théophile Fuss, 1 i3-i23. 

1863. — Nos n'estans pus des èfants, crâmignon, par 
Nic[olas] Defrecheux B61, 117-121. 

Rapport d'Alphonse Le Roy, 29-51. 

1863. — Crâmignon d'fiesse, par J[ean]-G[uillaume] De- 

LARGE B6l, 123-125. 

Rapport d'Alphonse Le Kov, 29-51. 

1863. — Lu jônesse, crâmignon, par Paul Philippe, 

B6l 127-129. 
Wallon de Verviers. 
Rapport d'Alphonse Le Roy, 29-5i. 

1864. — Li Roi de l' liberté, crâmignon, par M[ichel] Thikv, 

A2, 55-59.. 



\ g5g 964. Littérature. 



1864. — Les impô [crâmignon, par Jean- Lambert Gor- 
besier, continué par Martin Simonis]. . . A2, 39-47. 

Date du 18 e siècle. Publié par Ulysse Capitaine dans l'article 
noticié ci-dessus sous le 11" 74. Reproduit avec des variantes et 
l'air note : IJ18. 190-201, ">o<). 

1864. — Li fiess de V poroche, crâmignon, par M[ichel] 
Thiry A2, 61-62. 

1864. — Lisette et /' Margaritte [par Théophile Bormaxs], 

B7i, 71-74- 
Rapport d'Auguste lit kv, 67-G9. 

1864. — Tôt loumtant, [par Nicolas Defrecheux] 

B7i, 75-77. 
Rapport d'Auguste Bury, u^-tig. 
l'ieee reproduite 1>18, 3i3-3i5, 5Ô2. 

1866. — Dizo V tïon, par Léop[old] Vandervelden, 

B81, 4i-4 > »- 

Rapport de Charles-Auguste Desoer, 3i-3y. 

1866. — Vieille chanson canadienne . . . B811, 38-39. 

Extrait de Ph. A. de Gaspé, Les anciens Canadiens, Québec, 

iS(i.'{. p. 1 ni. Et publié avee, en regard. Traduction en wallon, en 
forme de crâmignon, par Nic[olas] Defrecheux. 

1868. — L'avez-v' veïou passer, par Nic[olas] Defrecheux] 

A4, 37-59. 
Crâmignon. Réédition : ci' . 43. 

Reproduit avec l'air note B18. 203-207, 5to. Cité Ail, 91-92. 
Cl. le crâmi gnon-réponse de Joseph Lama ye, Ail, 158-162. 

1868. — Inri rafistolaie, kraminion, par V. C. [Victor 
Collette] A5, 13G-139. 

Crâmignon de circonstance, pour le banquet de la Société 
• liégeoise de Littérature wallonne. Introduit par Ine scène di 
liarègresse, du Même, publiée i53-t55. 



itii Littérature. N" 965-969. 

1870. Cràmignon po les fièsse di Lige di septembre 
' iS<><), par M. N [icolas] Defrecheux . . . B12, 4~ , -4 s - 
Rapporf de Charles-Auguste Desoer, 35-44. 



1870. — Li bonne ('tinte, cràmignon, par A'iexis! Peclers, 

B12, 49-5i. 
Rapport de Charles- Auguste Desoer, T>-44. 
Pièce reproduite avec l'air noté, H18. 321-323, 555. 



1878. — Les fleurs di maïe, par J[ean]-G[uillaume] De- 

i.arge B16, 185-187. 

Rapport d'A. Ai. vin. 181-184. 



1878. — Les amours du Jèiiiton, cràmignon, par J[ean-] 

( rfuillaume] Delarge B16, 189-1912. 

Rapport de A. Ai. vin. [81-184. 

1878. — Siienne et Fifine, cràmignon, par On Saïei 

[pseudonyme] B16, 193-196. 

Rapport d'A. Ai, vin. [81-184. 

1878. — Nanette, par [Jean- Guillaume] Delarge, 

B16, 287-288. 
Rapporl d'Alphonse Nihon, 267-271. 

1878. — Vive li Belgique, cràmignon national, par .l[ean]- 

G[uillaume] Delarge B16, 3o3-3o6. 

Rapport d'Adolphe Xihok, 289-29U. 



1885. — Cràmignon, par un Anonyme . 1520, 3o4-3o7. 

Rapport de Victor Chai vin. 279-291. 



V ,s 970-974. Littérature 



1886. — .//' /'«■* veiou passer ! crâmignon, response à Colas 
Defrecheux [par Joseph Lama ye] . . . A.11, i58-i62. 

cite Ail. <)^-t)'{. Cf. le Crâmignon de Defrecheux : Uavez-ve 
neïou passer, A4. .")--">(): ou B18. 203-207, 5io. 
Réimpression : cf. too, 11" 3o. 

1889. — Recueils d'airs de cràmignons liégeois [par Léonard 
Terry et Léopold Chaumont, avec les textes rétablis 
par Nicolas Lequarré, Eugène Duchesne et Joseph 
Defrecheux, et une table comparative des airs et textes 
des diverses provinces de Franco, par Joseph Dk.iak- 
din] B18, [-xv et 1-^97. 

Sommaire. — Avant-propos (donnant l'historique de l'ouvrage), 
par Eug. Duchesne et .Joseph Defrecheux, i-xii. Avertissement 
(incomplet), par Léonard Terry, xm-xv. Cràmignons, musique 
et paroles, i-4"-- Annexe, par Joseph Dejardin : Avis. 4o5-4o6; 
Sources. 407-40S : Extraits comparatifs. £09-590. Table générale 
et de concordance, 591-597. 200 n"\ CitéBS8, 238-239. 

1889. — Les armurîs, Anonyme .... B24, i>4r-^4 5 - 
Crâmignou satirique, datant de 1NO9. Publie par Emile Gérard 
dans son mémoire sur Le Faubourg Ste-Marguerite h Liège, 
noticié ci-dessus sous le n° 4 ( >- 

1889. — Bai prétimps, crâmignon, par Toussaint Brahy, 

B27, 101-10.3. 
Rapport de Herman Hubert, gS-ioo. 

1889. — Prunus clawson, par Il enri 1 Baron, B27, 4o4~4°5« 
Rapport de Herman Hubert, 369-373. 

1890. — Crâmignon po /' 22 me heurèye de /' Société wal- 
lonne, par Félix Poncelet B28, 288-291. 

1891. — Ah ! riv'nez, belles journèye .' par Charles Goos- 
sens H29, 37-39. 

Rapport de .Joseph Dejardix, 28-30. 



i63 Littérature. N os 975-982. 

1891. — Leshèritirdè Rwè, crâmignon, par***. B29, 4° 4 >• 
Rapport de Joseph Dejardin, "> <m 27-36. 

1891. — È-ce qui ça n dos chonne pus bon '! par Auguste 

Yikrskt B29, 44-43. 

Wallon (leNamur. 

Rapport de Joseph Dejardix, 28-36. 

1891. — L'ovri contint, crâmignon, par Emile Gérard, 

B29. 46-48. 
Rapport de Joseph Dejardin, 28-36. 

1891. — Les longues amours, par François Dehix, 

B29, 56-. 
Rapport, non publie, perdu. 

1892. — Crâmignon par Nicolas Poulet] . A13. 91-92. 

L'auteur, vervietois. éerit ici en wallon ardennais. 

Sujet : Description de la Ville de Spa. 

Réimpression, cf. 91 dernière note de la page. Pièce citée <)0. 

1897. — Nosse jonc timps, crâmignon, par Charles De- 

RACHE B37, 384-390. 

Rapport de LIerman Hubert, '<s^-3S3. 

1899. — L'avinteûre don serwi, crâmignon, par Charles 

Derache B39, ii84-2(»o. 

Rapport de.Iosepli-Ernest Demarteau, 'jSi-2S3. 

1899. — Çou <{u'ji n' pou rouvi, crâmignon, par Charles 

Derache B39, 291-294. 

Rapport <le Joseph-Ernest Demarteau, 281-283. 

1899. — Li Jûdidè /' Fiesse, crâmignon, par Joseph Maik- 
lot B39, 298-301. 

Wallon de Verviers (très inexactement imprimé). 
Rapport de Joseph-Ernest Demarteau, 281-283. 



N 08 983-984. Littérature. 164 



1899. — Rôsî jlori, crâmignon, par Joseph Closset, père, 

K39, 3o2-3o3. 
Rapport de Josepli-Ernesl Demarteau, i»Si-iiS'{. 



E. SATIRES 

a) Pasquèyes (poèmes ou chansons) 

I. RAPPORTS 



I Section a insérer entièrement 
sous 44.0 (4 9 3)-7 (048).] 

1859. — R apport sur les 3 e , 4 e et 5" concours [de i858 , 
par Adolphe Stappkrs B2i, 3o9-328. 

Concours n° 5 : Pasquèye : chanson ou poème satirique offrant 
une peinture de nneurs. (Le n° 3 demande un chant patriotique 
liégeois : le n" 4- un Récit en vers ou fragment épique ayant pour 
objet un épisode des annales du Pays de Liège.) 

1859. — Rapport sur une chanson wallonne intitulée Les 
Misères do méd'ein, par M. Vermer. Par Adolphe 
Stappers B2n, 33-3;. 

La chanson en question est publiée a la suite de ce rapport. 

1861. — Rapport sur les 5", (>'', 7' et 8' concours [de 1860 , 
par Théophile Fuss B4i, 55-68. 

Concours n°8 : Pièce de vers concernant l'abolition des octrois. 

(Le n" ."> demande la Peinture d'un type wallon; le n" <>. un 
Recueil d'épigrammes : le n" 7, un Crâmignon). 

1862. — Concours n os 5, (i et 8 [de 1861]. Rapport par 
Théophile Fuss B5i, ei3-i33. 

Concours n" Il : Description du Marche «le Liège. 1 Le 11" 5 
demande un Poème ayant pour sujet les houillères; le n" S. une 



i65 Littérature. N° ... 



1866. — Concours de i8<>4. Rapport du jury sur les con- 
cours h' 9, 10, 11 et 12. Par Ch[arles[-Aug[uste] Desoeb 

B81. 3i-39. 

Concours n° 10 : Description de la Foire de Liège. (Le n° <» 
demande un Tableau <le mœurs liégeoises; le n° 11. un Poème ou 
un Conte sur la vie rustique; le n° 112. une Pièce de vers propre à 



1868. — Concours de iS6(i, Rapport du jury sur les con- 
cours n" s 6, 7, 9 et 10 du programme. Par Camille 

Grenson BlOi, 29-43. 

Concours n° 9 : une Satire dialoguée. (Le n° 6 demande une 
Pièce de théâtre ; le n° 7. un Tableau de mœurs liégeoises ; le 
n" 10. une Pièce de vers propre à être chantée.) 



1872. — Concours de 1869. Rapport du jury sur les con- 
cours 9 à i3 du programme. Par Jfoseph] Delbœuf, 

B13, 65-75. 
Concours n° 12 : Satire de mœurs liégeoises. 
Le n" <) demande un Tableau de mœurs liégeoises : le n° 10, une 
Description des anciennes galeries du Palais; le n" 11, une Des- 
cription du quai de la Batte un dimanche matin ; le n" ri. une 
Pièce de vers propre à être chantée. 



1873. — Concours de 1870. Rapport du jury sur les con- 
cours n os 10, i3 et 14 du programme. Par [Nicolas] Le- 

<>i arrk B14, 53-63. 

Concours n" 10 : Satire de mœurs liégeoises. (Le n" 10 demande 
une Kpitre aux ouvriers; le n° 14, Crâmignons et Chansons.) 

1873. — Concours de 1871. Rapport du jury sur les con- 
cours n os 9, 10, 12 et i3 du programme, par [Joseph] 

Dk.jardin B14, 70-87. 

Concours n" 12: Satire de mœurs liégeoises. (Le n" i<) demande 
un libretto d'opéra-comique ; len° 10, un Poème sur les anciennes 
Galeries du Palais de Liège; le n" i3, Poésies et Chansons.) 



X c)85. Littérature. 166 



1877. — Concours spécial institué par M. Grandgagnage, 
président de la Société liégeoise de Littérature wallonne, 
sur les Buveurs de genièvre. Rapport du jury. Par 

Alphonse Falloise B15, i-i3. 

1878. — Concours de 1874. Rapport sur les concours 
n ' 14 et lô du programme, par A[dolphe] Xiiion. 

B16, 4i-4 r >. 
Concours n°i4 : Satire de mœurs liégeoises. 1 Le n" i5 demande 
nue Pièce de vers propre à être chantée. 1 

1878. — Concours de 187(1. Rapport du jury sur les con- 
cours n" s i3 et 14 du programme. Par A[dolphe] Xiiion, 

B16, 267-271. 

Concours n" i3 : Satire de moeurs liégeoises. /Le n" \\ demande 
une Pièce de vers propre à être chantée. 1 

1879. — Concours de 1877. Rapport du jury sur les con- 
cours n os i3, i5eti6. ParJ[oseph] Dejardin, B17, 3 17-020. 

Concours n" i3 : Poème sur les travaux i>ublics de la ville de 
Liège: n" i5. Satire de mœurs liégeoises. 1 Le n" i(j demande 
une Pièce de vers propre à être chantée. 1 

1881. — Concours de 1879. 4 r question. Rapport, par 

L[éon] Polain B19, 5-9. 

Sujet : Recueillir leschansons, les épigrammes. les dictons, etc., 
et. en général, les traditions et les anecdotes populaires du pays 
concernant la Révolution liégeoise de 17N0. 

1885. — i5 e et 16'' concours de 1880. Rapport, par A[dolphe] 
Nihon. B20, 255-26i. 

Concours n" i5 : Satire de mœurs liégeoises. iLe n° ib demande 
une Pièce de vers propre à être chantée.; 

1885. — Concours de 1881. Rapport sur le 16' et sur le 
17*' concours, par Victor Chauvin . . . B20, 279-291. 

Concours n° 16 : Satires et Contes. 1 Le n" 17 demande une 
Pièce de vers propre à être chantée.) 



Littérature. N ' ... 



1886. Rapport sur les concours U"* 17 et is [de [88¥], 
, par Victor Chauvis B21, 53-6i. 

Concours n n 17 : Satires et Contes. I.e n" is demande mie 
Pièce il*- vers propre ;i être chantée. 1 

1886. — Concours de i883. Rapport du jury sur le 16 e con- 
cours. Par [Léon] Polain I>21, 235-243. 

Sujet : Satires et Contes. 

1886. — Concours de 1884. Rapport du jury sur le 17 

concours, par L[éon] Polain B22, 5i3-5ic). 

Sujet : Satire de mœurs Liégeoises. <>n \ a ajoute un Recueil 
<le tables envoyées hors concours. 1 

1886. — Concours de i885. Rapport du jury siir les con- 
cours i3, 14 et i5. Par Victor Chai vin . B22, 557-562. 

Concours n" 14 : Satires et Contes. (Le n° i3 demande une Scène 
populaire dialoguée : le n" i5, une Pièce de vers propre à être 



1889. — Concours de 1N86. Rapport du jury sur les con- 
cours n ^ 16 et 17 et sur quelques poésies présentées hors 
concours. Par Victor Chai vin .... B24, 345-35o. 

Concours n" i<> : Satires et Contes. (Le n° 17 demande Crâmi- 
gnons et Chansons. Les pièces hors concours sont un Poème 
réaliste et quatre Fables. 

1889. — Concours de jSS8. Rapport du jury sur le i4' et 
iv concours. Par Hferman] Hubert . . B27, 36g-373. 

Concours n° 14 : Contes et Satires. (Le n u 1 "> demande Poésies 
et Chansons. 

1890. — Concours de 1889. Rapport du jury du i4'* con- 
cours (une Satire ou un Conte). Par Paul d'Amuumont, 

B28, 193-196. 



v 986-988. Littérature. 



1891. Concours de 1890. Rapport du jury sur les i5'' et 
i<i' concours (Scènes dialoguées, Contes et Satires). Par 
lljernian] Hubert B29, 49-56. 

1891. — Concours de 1N90. Rapport <lu jury sur le 14' con- 
cours (Satire sur un musée). Par Victor, Chauvin, 

B29, 93-94. 

1892. — Rapport sur le 12 e concours de 1891 : | Satire sur] 
un ou plusieurs musées de Liège. Par Victor Chai vin, 

B32, 267-268. 

1892. — Rapport sur le i4' concours de 1891 (Satires et 
Contes), par H[erman] Hubert .... B32, 3ii-3i3. 

1894. — Concours de 1892. Rapport du jurj' sur le i4' con- 
cours (Satire ou Conte). Par .Joseph Defrecheux, 

B34, 3i-32. 

1894. — Concours de 1893. Rapport sur le 16 e concours 
(Satires et Contes), par Hjerman] Hubert, B35, i48-i5o. 

Sujet . Satires et Contes [et Légende]. 

1895. — Rapport sur le 16 e concours de 1894 (Satires et 
Contes), par H[erman] Hubert . . . . B36, 439-44 1 - 

1897. — Rapport sur le il[ e concours de 1896 : chanson ou 
tahleau satirique sur les musées, bazars, marchés, etc., 
de la ville de Liège. Par Victor Chauvin. . 1537, 71-72. 

1897. — Rapport sur le i<i'' concours de 1895 (Satires et 
Contes), par H [erman] Hubert . . . . B37, 38o-38i. 

1898. — Rapport sur le 17' concours de 1890' (Satires et 
Contes en vers), par Jos[eph] Defrecheux, B38, 337-338. 



î6<) Littérature. N" s 989-992. 



1898. — Rapport sur le [6 e concours «le [897 (Satire sur 
un musée), par Eugène Duchesne . . B38, 205-206. 

1898. — Rapport sur le 18' concours de 1S97 (Satires et 
Coules en vers), par H[erman] Hubert . B38, 243-244- 

1900. Rapport sur le 19' concours de 1898 (Satires et 
Contes en vers), par Cli[arles] Semertier . B40, [5-i6. 

1900. — Rapport sur le 17' concours de 1898 (Satire sur 
un musée), par Ch[arles] Semertier . . . B40, 17-19 

1900. — Rapport sur le 21' concours de 1898 (Pièces de 
vers en général), par II[erman] Hubert. B40, 287-288. 

1901. — Rapport sur le 17'' concours de 1899 (Satires et 
Contes en vers), par \[icolas| Lequarré. B42, 197-201. 

1901. — Rapport sur le 19 e concours de 1899 (Satires et 
Contes), par F[rançois-Jean] Rknkin. . B42, 217-220. 

1903. — Satires et contes en vers, 19' concours de 1900. 
Rapport, par Fr[aneois-Jean] Rknkin . B43, ii5-ii6. 

1903. — - Chansons ou tableaux satiriques, iv concours de 
1901. Rapport, par Jean Haust. . . . B44, 283-284. 

1903. — Contes et satires en vers, 17 e concours de 1901. 
Rapport, par Fr[an cois-Jean] Rknkin. . B44, 293-294. 

1904. Chansons et satires en vers, io e concours de 1902. 
Rapport, par Victor Chauvis B45, i33. 

1904. — Satires ou Contes eu vers, 17' concours de 1903. 
Rapport, par Fr[ançois]-Jean Rknkin. . B45, i55-i56. 



N os 993-995. Littérature. 



993 1906. — Pasquèye sur les Musées, etc. 1 5 e concours <Io 

190'î. Rapport, par L[éon] Parmentier . 1546, io5-io6. 

471 1906. — Satires et contes en vers, 16 concours de 1903. 

Rapport, par N]icolas] Lequarré . . . B46, 107-10;). 



2. POEMES 



[Section à indexer entièrement 
sous 44.0 (493)-i7.] 

1858. — Pasquée critique et calotenne sot les affaires de 
I' medicenne. Anonyme El, 142-190. 

Poème satirique liégeois, daté de 17'!.**. Réédité par U[lysse] 
C[ai'1taim:] : notice, transcription en orthographe moderne en 
regard du texte, notes historiques. 

Se rapporte à ce poème : Prumîre response de cnllotin... 
B4n, i-23. 



1859. — Inné copènne s<> V mariège, par M[ichel] Thiry, 

B2i, 329-341. 
Rapport d'Adolphe Stappers, 3og-328. 
Poème cite A9. 83-86. 



206 1859. — Pasqiieille plaisante entre Piron et Pentcosse 
sur l'élection du nouveau abbé de Saint-Jacques en Liège 
le 24 mars i('>-.~>. Anonyme B2n, 24-32. 

s 95 1860. — lue cope di grandiveus, mœurs populaires, satire 
par M[ichel] Thiry B3i, 242-360. 

Rapport de Joseph Dk.iakdin. iqi-aïu. 

Poème cite : H4i. 3j : A9, 77-<)o. I-es 5o premiers vers reproduits 
dans une orthographe nouvelle : B27, 3-<>. 



Littérature. X° 



1860. — Lifoyan èterré, rimai, par Xficolas] Poulet, 

B3i, 36i-38i. 
Wallon de V T erviers. 

Conte satirique en vers, d'après un beotianum populaire. 
Rapport de Joseph Dejardin, [93-aia. 
Poème cité : A 13. 86-87. 



1860. — Les feummes. Anonyme B3n, 1-8. 

Poème satirique liégeois, date de vers 1750, édité par 
F[rançois] H[.\n. 1.1:1 \]. avec notice. 

1861. — Moirt di l'octroi li 21 di Julette 1860, par Michel 
Thirv I>4i, 89-97. 

Rapport de Théophile l'rss. 55-68. 
Poème cité : A9. 86-87. 



1861. — Prumire response de calottin a loigne auteur de 

supplément. Anonyme B4n, [-23. 

Poème satirique liégeois, publie a Liège en i:'ii. se rapportant 
a la Pasqueie critique et calotenne... 151. 1 4--1 ;><>• 

Reédite par l lysse] ('[aimtatm.]. avec notice, et notes de 



1863. — Paskey di Quarem et Charnée. Anonyme, 

B611, 1-20. 

Poème liégeois, satirique et facétieux, daté de 1700'.' Edité par 
F[rançois] Baii.i.ki x. avec notice et. en regard, transcription 
en wallon moderne. 



1867. — Paskaye mémorial le de la première pierre mise 
dans les fondements de la maison de ville dans Liège le 

14 (Faons! ijij. Anonyme A3, 99-106. 

Poème dialogué. Réimpression, avec notes historiques à bas 
de pages. Anonymes. 



V v <|()(i [002. Littérature. 



1868. — Pasquèye novel sur le chant « Au mutin quand 
elle se leue ». Autre pasquèye : Dialogue entre Cranche 
es voir et on poure homme. Anonymes. Bilu, 244--">4- 
Chanson e1 |>oème dialogué, satiriques, datant d'avant iG5o. 
Réédition anonyme avec notice, transcription en orthographe 
moderne en regard <lu texte, et notes sur le sens des mois. 

1868. — Li k'tapé manège, par [Henri] Forik, A4, 4 1 "'"" 10 - 

Réédition : cf. Al. iSfi-i.'i;. 
Poème cité : Al. 118; A8. i3o. 

1868. — Les Burdoies, pièce dédiée à la Société liégeoise 
de .Littérature wallonne, par J[ean-]F[rançois] Xhoffer, 

A4. 74-80. 

Satire sur les buveurs. Wallon de Verriers. 

1873. — Les pèheux à /' vège, par .T[ean]-G[uillaume] De- 
large B14, 64-66. 

Description satirique d'un type populaire. 
Rapport de Nicolas LEQUARRÉ. 53-63. 

1877. — Les buveus d' pèket, par M. Alexis Péclers, 

B15,i.Vuj. 
Rapport d'Alphonse Falloise, i-i3. 

1877. — Ine copène contre les pèkteus, par M. [Jean-Guil- 
laume] Delarge B15. 20-12 5. 

Rapporl d'Alphonse Falloise, i-i3. 



1877. — Les poïetresse, par J[éan]-G[uillaume] Delarge, 

B15, 396-399. 
Description satirique d'un type populaire. 
Rapport non publié, perdu. 

1878. — Li batte <li Lige, par J[ean]-G[uillaume] Delarge, 

B16, 47-5i. 
Tableau populaire descriptif, satirique. 
Rapporl d'Adolphe Nihon, 4 , -4">- 






170 Littérature. N 08 ioo3-ioo6. 



1878. — Les deux voisins, par Ed[ouard] Remouchamps, 

B16, 273-281. 
Rapport d'Adolphe N'ihon, 267-271. 

1878. — Type wallon : les froftresses,par J[ean]-G[uillaume] 
Delarge. . • B16, 282-284. 

Description satirique. 

Rapport d'Adolphe NlHOX, 267-271. 

1881. — [Recueil de chansons, épigrammes etc. concernant 
la Révolution liégeoise de 1580] , pur Albin Body . 

B19, 5-383. 

Sommaire. — Texte de la question, 5. Rapport de Léon Pot. .vin. 
.")-;). Avant-propos, 1 1 - 1 4 • Chansons, poèmes et poésies, en wallon, 
en français et en latin, t"-".;!. Glanes historiques, 372-378. Table. 
379-383*. 

Voir autres pièces rentrant dans le programme : A9. 1Ô1-168; 
A 13. 90-96. 

1884. — Les Saisons; côps d' laine et tàvlais, par Michel 

Thiry] \9, 102-107. 

Cité 98-100. 

1884. — Poésies anciennes. I. Paskeie entre Houbiet et 
Piron so les troubles de! magistrature en i(>~-. Anonvmi:. 

A9, 128- 14s. 

Poème liégeois dialogué, transcrit en orthographe moderne. 
précédé p. t28-i34, d'une notice par.Ioseph-Ernest] Djkmartk.u . 
texte accompagné de notes historiques par Nficolas] L[equarré]. 

Suivi, sous Le titre commun de Poésies anciennes, d'une épitre 
de Si.monon. auteur contemporain, alors décédé : Pièce sans titre 
Knnoi d'un livre à Adolphe Lesoinne'], r48-i5o. 

1885. — On tour so V Marchi, par J[ean]-B[aptiste] Meu- 
nier B20, 266-270. 

Rapport d'Adolphe Niik.n. 255-26i. 



N * 1007-IOII. Littérature. 174 






1218 1886. — Les Aiwes di Longue, 1-00; par le chevalier 

Lambert de Rkkmann. Suivi de : Répliquée V paskèye 
des Aiwes di Tongue, Anonyme. . . . B21, 253-3oo. 

Poème ci dialogue satiriques liégeois, le premier réimprimé, 
le second publié pour la première t'ois. Edition critique par 
Albin BODY. 

Sommaire. - Introduction, 255-262. Abréviations. 264. Les 
Aimes. 265-288. Réplique, 289-300. 

Les Aimes, cité : B3ll, 1 ; A3. 54; K32. 262. 

1007 1886. — Treûs àbion à l' penne, par H[enri] Simon, 

B22, 522-523. 

Trois rondels : li Pèheu, li Tindeu, li Chesseu. Croquis sati- 
riques. 

Rapport tle Léon Loi. .un, ."> 1 :j "> 1 q . 



1008 1886. — .1 bourlà '. par Henri Simon. . . B22, 563-564. 

Rapport <le Victor Chauvin, 557-562. 

543 1886. — F une u l'occasion des prédications du père Lacor- 

daire, par Joseph Lamaye Ail, i55-i57. 

Fable originale, satirique. Réimpression. 

1009 1886. — Pétition a Conseie di Régence, par .1 oseph] L[\- 

maye] Ail, 174-175. 

Epitre satirique. Réimpression : cf. 101-1012. n" 3S. 

1010 1889. — lue copenne so V toilette, satire wallonne, par 

Félix Poncelet B24, 35i-354- 

Rapport de Victor Chauvin, 345-35o. 

1011 1890. — Li maisse di cabaret, satire, par Emile Gérard, 

L528, 197-200. 
Rapport de Paul d'Andkimon t, iq^-iqfi. 



Littérature. X" s 1012-1020. 



1890. — Li maqu'rai crèyou, par Emile Gérard, 

B28, 214-217. 
Rapport de Paul d'Andrimoxt. 193-196. 

1890. — Deux sort di pauvrité, satire, pur Godefroid 
IIai.j.kix B28, 218-224. 

Rapport <le Paul d'Axdrimoxt, 193-196. 

1891. — Deux liesse di hoye, satire, par Godefroid Hal- 
leix B29, 37-65. 

Rapport de Herman Hubert, 4l)- 56. 

1891. — Li marchî dès vix-warèsse, satire de mœurs lié- 
geoises, par Emile Gérard B29, 81-84. 

Rapport de Herman Hubert, 49-56. 

1892. — Li rwène di l'oorî, satire de mœurs liégeoises* 
par Emile Gérard B32, 3io,-323. 

Rapport de Herman Hubert, !i i-;5i.'î. 

1895. — Jus d'ia Moûse : li Noyé âx marionnettes, par 

Ernest Brassixm: B36, 44^~44^- 

Tableau populaire descriptif, satirique, en vers, avec fronton 
et cul-de-lampe anonymes [par Auguste Donna y.] 
Rapport de Herman Hubert, 4 ; '>!)-44 i - 

1895. — Li Batte di Lige, par Emile Gérard, B36, 44î) 4" 12 - 
Tableau populaire descriptif, satirique, en vers. 
Rapport de Herman Hubert, 4 i !)-44 1 - 

1897. — Les censé, par Charles Derache . . B37, i3-i4- 
Rapport de Joseph -Ernest Demarteai . 11-iu. 

1899. — Sn V pièce Delcour, par Arthur Xhignesse, 

B39, 207-209. 
Rapport d'Eugène Du< iii.sni:. ao5-2o6. 



N'" s [021-1027. Littérature. 176 



1021 1899. - Lu Bazar, par Martin Le jeune . B39, 210-212. 

Wallon de Verriers. 

Rapport d'Kugène Duchesne, 200-206. 

1022 1899. — Li faquin, étude de mœurs, par Edouard Hellïn, 

B39, 247-249. 
Rapport «le Ilerman Hubert, ii4" ) --4 ,; - 

1023 1900.^ Lu uix-wari d' Vervî, par Martin Lejeune, 

B40, 21-27. 
Wallon de Verriers. 
Rapport de Charles Semertier, 17-n). 

1024 1900. — Li Pondeu, satire par Charles Derache, 

B40, 3o5-3o8. 
Rapport de Herman Hubert, 287-288. 

1025 1901. — Veuyège, satire, par Edmond Jacquemotte, 

B42, 227-2.S3. 
Rapport «le François-Jean Rexkin, 217-220. 

522 1901. — Li Savant et les Hàgne di mosse, par Emile 
Gérard B42, 235. 

Petit conte satirique. 

Rapport de François-Jean Rexkin, 217-220. 

1026 1903. — Lu martchî de samedi, par Martin Lejeune, 

B44, 285-289. 
Wallon de Verriers. 
Rapport de Jean 11 ai si . 2S.-5-2.s4. 

550 1904. — Poésies wallonnes par L.-.I. Courtois, 

B45, 291-322. 
Wallon de Perwex. 

Contient notamment : Martchand d'vén, poésie satirique. 
296-299. D'mwèzèles, poésie satirique, 299-300. Bètchi, bètcha, poésie 
satirique, 3o2-3o3. 

Médaille «le vermeil hors concours : cf. A17. 55, 78. 

1027 1905. — Les bleus màs, par Olivier Pongin . A18, 91-93. 



r 77 Littérature. X os io2.S-io3i. 



'ï. CHANSONS 

Section à indexer entièrement sous 
44.0 (493)-i4 
44.0 ' 40 :i '- 1 7- ] 

1859. — Les misères do méd'ein, par A ugustin] Vekmer, 

B2ii, 38-91. 
Wallon de Beauraing. 
Rapport d'Adolphe Stappers, 33-37. 

1863. — Qui vont esse a Consèye '! pot-pourri dialogué, par 
Axcide Pryor [Alphonse Le Roy et Adolphe Picard], 

Al, 167-181. 

Dialogue entre Baiwir et Crahay, pseudonymes des auteurs. 
Pièce citée. i5">. 

1863. — On voyège à Vervî, pot-pourri dialogué, par 
A ix ide Pryor [Alphonse Le Roy et Adolphe Picard 

Al, iS5-it)5. 

Dialogue entre Baiwir et Crahay, pseudonymes de- auteur-. 
Pièce dédiée à la Société des Fous, de Yerviers. 

1864. — Les Danois [chanson attribuée à Mathieu Moreau], 

A2, 33-35. 

Date d'environ iNi25. Publiée par Ulysse Capitaine, dans 
l'article noticié ci-dessus sous le 11" 74. 
Reproduit : B16. 364-3(56. 

1864. — Les impô [cra mignon, par Jean-Lambert Corbe- 
sieu, continué par Martin Simonis] . . . A2, 39-47. 

Date du 18 e siècle. Publié par Clysse Capitaine dans l'article 
noticié ci-dessus sous le n" 74. Reproduit avec des variantes et 
l'air note : B18. igS-aoi, 309. 

1864. — L es deux Mathi, par F[rançois] Bailleux, 

A 2, ï 53-i56. 

Sur Mathieu de la Drôme et Mathieu Laensbergh» 



Y- to32-Io36. Littérature. 



1032 1864. — liaiwir so s' panse, pot-pourri dialogué, en 3 par- 
tics, par Alcide Pryor [Alphonse Le Roy et Adolphe 
Picard; A2, 161-180. 

Dialogue entre liaiwir et Crahay, pseudonymes des auteurs. 
Pièce citée. n5. 



1867. — On fameux récipièwe, par Alcide Pryok [Alphonse 
Leroy et Adolphe Picard] A3, 197-199. 

Pot-pourri, partie en wallon, partie en français. Cité. 18S-189, 

1868. — Les ovris d'houïe [par V. Boigelot], Blli, 4°-43- 
Rapport d'Adolphe Picard, 3i-3G. 

1868. — Paskeye nouel sur le ehant « Au matin quand 
elle se leue ». Autre pasquèye : Dialogue entre Cranche 
et coir et on poure homme. Anonymes . Bllu, 244-^54- 
Chanson et dialogue satiriques. Datant d'avant i(J5o. Réédition 
anonyme avec notice, transcription en orthographe moderne en 
regard du texte, et notes sur le sens des mots. 

1868. — Li pantalon tramé, par Ch[arles] Du Vivier 

de Streel , A4, 5i-53 

Réédition : cf. 43. Pièce citée : A8. i3o. 

1868. — Ji voreus-t-esse mène ! par Aug[uste] Hock, 

A4, 97-98. 

Sous le titre, l'indication : «< musique de van Du, km ». 
Pièce reproduite de B7n. (iu-67. 

1868. — Quenn' droV di botique, par Phfilippe] Lagrange, 

A4, 107-109. 
Wallon de Namur. 

1868. — Li progrès, par Ph[ilippe| Lagrange, A4, 110-112» 
Wallon de Namur. 



N os 1037-1043. Littérature. 



1868. — On dragon qui fait des madame, pot-pourri 
, dialogué, par Alcide Pkyor (Alphonse Le Roy et 

Adolphe Picard] A4, 119- 1 >4- 

Dialogue entre Baiwir et Crahay, pseudonymes des auteurs. 
Pièce citée, 91 . 

1869. — Complainte d'ine pauve botresse [autrement dit : 
li Ma mariêye], par Ramoux, curé de Glons, A5, 49"^°- 

Réimpression : le G' couplet est de Henri Forir : ef. Al, 140. 

Bien qu'elle ne soit pas un crâmignon, cette pièce a été repro- 
duite dans le Recueil d'airs de crûmignons de Terry et Chaumont : 
B18, 1S1-182. 5o5. 

1869. — A uos ! par J[ean]-S[imon] Renier. A5, i4>-i45. 

Wallon de Verviers. 

1869. — Li loi délie chesse, par Ph[ilippe] Lagrange, 

A5, 146-148. 
Wallon de Xamur. 

1869. — Les Mâ-Contins, par Auguste Hock, A5, i49-i5o. 

1869. — On drôle di mariage, pot-pourri dialogué par 
Alcide Pryor [Alphonse Le Roy et Adolphe Picard], 

A5, 160-171. 

Dialogue entre Baiwir et Crahay, pseudonymes des deux 
auteurs. 

1871. —Les feummes à deux tièsses, par J[ean]-G[uillaume] 
Delarge A6, 2i5 216. 



1871. — Li Jama des quate Nations, pot-pourri dialogué, 
par Alcide Pryor [Alphonse Le Roy et Adolphe Picard]» 

A6, 244-260. 

Dialogue en 4 parties, entre Baiwir et Crahay. pseudonymes. 
des deux auteurs. 



V k>44 -i<)4"). Littérature. 180 



1872. — // s'enn' a fallou d' pnu, pot-pourri dialogué, par 
Alcide Pryor (Alphonse Lk Roy et Adolphe Picard . 

A7, 216-217. 
Dialogue entre Baiwîr et Crahay, pseudonymes des auteurs. 

1881. — [Recueil de chansons, épigrammes etc., concernant 
la Révolution liégeoise de Ij8g], par Albin Body, 

B19, 5-383. 

Sommaire. - Texte de la question, 5. Rapport de Léon Polaik, 

")-<). Avant-propos, ii-i4- Chansons, poèmes et poésies en wallon. 

en français et en latin, iô-.'^i. Glanes historiques, 872-378. Table, 

379-383. 

Voir autres pièces rentrant dans le programme : A9. i5i-i68 ; 
A 13. 95-96. 



1884. — ■ Poésies anciennes. 1. Paskeie entre Houbiet et 
Piron so les troubles del Magistrature en i6jj. Anonyme. 

A9, 1128-148. 

Poème liégeois dialogué, transcrit en orthographe moderne. 
précédép. 128-134, d'une notice, par J[oseph -Ernest j D [emarteau] , 
texte accompagné de notes historiques par X[icolas] Lequarré. 



1884. — Encore quelques jtoésies anciennes, A9, 1:11-17 j. 

Quatre chansons transcrites en orthographe moderne, avec 
notes sur le sens des mots. 

Sommaire. — Notice par N[icolas] L[equarré], i5i-i52.. 
Chanson so lair de « Tonnelî », à l honneur rfi Son Altesse 
Celsissime li prince rfi Velbruck,élu unanimemint li 16 janvir 1 -~-j. 
Anonyme, [53-i58. Paskeie so Vair <■ C'est ce nui me console», par 
M. tïEROTTE, 159-161. Chanson patriotique namuroise tote novelle, 
sur l'air « Aussitôt uiiejc t'aperçois», i(>i>-i(>8. Paskeie ligeoise, 
169-174. 

L'avant-derniere chanson, est en « liégeois habillé par ci par la 
a la façon de Namur. » 



1886. — Pitite response des maçon a mand'mint d'Vèvèque. 
[Par Joseph Lamaye] Ail, 103-107. 

Chanson politique. Date de iS.'iS. Réimpression : cf. <)<;. 



Littérature. N" s eo46-io5o. 



1886. — Li Notru-Dame di Visé [par Joseph Laman e , 

Ail, 108-1 10. 

Date de i83<). Cf. <,<;. 



1886. — Les clcclions d' Lige de 2g octobre i83g [par Joseph 

Lamaye] Ail, 114-117. 

Chanson politique. Cf. 96. 

1886. — Rapport <li l'Archevêque di Màlène à nosse St-Pére 

li Pape so tôt cou qui s' passe es V Belgique [par Joseph 

Lamaye] Ail, 118-121. 

Date d'octobre t84u. Réimpression : cl'. 97. n" 7. 



1886. — Seiance de Synode de prumi d'Jun iS/j.3, com- 
plainte da van Bômel [par Joseph Lamaye |, Ail, 1212- 120. 
Date de 1S42. Réimpression : cf. 97. n° S. 

1886. — Li Crèveûre miraculeuse, ou Sle-.J ulenne et V Ju- 
bilé di 1SJ6, d'après V jésuite Bertholet [par Joseph 

Lamaye] Ail, i3; -i5i. 

Réimpression : cf. 98, n" 18. 

1886. — Rcsponse de vix L J ont d's Ache à tos les plorâ par 

Joseph Lamaye] Ail, 166-170. 

Complainte sur la transformation «lu Pont-des-Arches à Liège, 
en 1858. 

Réimpression : cf. 101, n° 3a. 

1886. — Pièces anciennes Ail, 176-190. 

Pasquèyes liégeoises attribuées à J.-.I. Bellefontaine ; fin du 
18' siècle. 

Notice anonyme donnant titres de i(i pasquèyes attribuées à cet 
auteur. Texte de 5 d'entre elles, transcrites en orthographe 
moderne. 



N 09 io5l-lo55. Littérature. 182 



1051 1889. — Antienne, Anonyme B18. 587-588. 

Dialogue facétieux, traditionnel, sur l'air du premier psaume 
des vêpres. 



I7 8 1890. — Flamind d' potince vos n' qwèrez qvC des displi, 
par G[ustave] Thiriart B28, 234-255. 



1052 1890. — Vive Hanssens ! par Gfustave] Thiriart, 

B28, 262-263. 

Chanson dirigée contre un vote émis à la Chambre des Repré- 
sentants par Léopold Ilanssens, de Liège. 

[7821 1890. — Li plâye de Pays, par E[douard] Remouchamps, 

B28, 269-271. 



[903j 1890. — Belgique et Congolan, par Gust|ave] Thiriart, 

B28, 272-274. 

1053 1890. — Li tour di Saint-Phoyin, par Gustave Thiriart, 

B28, 285-287. 

Chanson l'acétieusement dédiée à M. Stévart, échevin des Tra- 
vaux publics de Liège. 

1054 1890. — A V bonne, sins rire/ par Gustave Thiriart, 

B28, 3o6-3o8. 

1055 1890. — Les bouw'resse, par Edouard Remouchamps, 

B28, 3i4-3i6. 

[836] 1890. — L'in/luenza, par Félix Poncelkt, B28, 3i7-3i8. 

[837] 1890. — L'in/luenza, par Gustave Thiriart, B28, 3ii)-32i. 



i.S3 Littérature. N os to56-io62. 



1892. — Galgu.izou.te so V littérature wallonne, par Julien 

DELAITE A13, II2-IID. 

Chanson satirique sur les principaux assistants au banquet de 
la Société liégeoise de Littérature wallonne. 

1892. — Ax Wallon, par Ed[ouard] Remouchamps, 

A13, 141-143. 

)6 1894. — Les bon heu d' grosse caisse, copène inte deux 

planquet, par Alphonse Tilkin et Joseph Vrindts, 

B34, i34-i36. 

) 7 1895. — Ottant 'ne èplâseso ne jambe di bois ! par Lambert- 
Joseph- Etienne B36, 43i-433. 

Rapport de Joseph Dejardin, 4iâ-4 au - 

3 8 1895. — Complainte des nouais électeur, par Sed [Jed= 
Joseph-Ernest Demarteau] A14, 85-86. 

99 1895. — Vive li flamind '. par H[ubert] Thuillier, 

A14, 109-110. 

12 1901. — Li Batte (rondeau/ par Chjarles] Derache, 

B42, 202-206. 
Chanson descriptive satirique; en vers. 
Rapport de Nicolas Lequarré, 197-202. 

co 1903. — Les grosses tièsses, par Arthur Xhignesse, 

B43, 123-125. 
Rapport de François-J. Renkin, 119-120. 

H 1903. — Noste Esposition, par A[lphonse] Tilkin, 

A16, 99-iOT. 

c 2 1903. — Li Clà d' /' Esposition, par A[lphonse] Tilkin, 

A16, 104-100. 
Chanson contre les flamingants. 



N us [o63-io68. Littérature. 184 



1063 1905. — L'Impôt so V rivnowe, par Edmond Déguise, 

A 18, 94-98. 

1064 1906. — Po in Sint-Nicolèy, par Louis Lagauche, 

A19, 1 19-12 1. 

1065 1906. — Lès hèrvês, par Jean Buuv . . . A19. 122-123. 

1066 1906. — Çou qu' lès gazètes dihèt, par L. [Charles] Bar- 

THOLOMEZ A19, I26-I27. 

d) Epigrammes 

[Section à indexer entièrement 
sous 44-° (493-6 1-7. 

[384] 1861. — Rapport sur les 5 e , 6 e , 7 e et 8 e concours [de 1860], 
par Théophile Fuss B4i, 55-68. 

Concours n° (i : Recueil d'épigrammes. (Le 11" 5 demande la 
Peinture d'un type wallon ; le n° 7. un crâmignon : le n" 8. une 
Pièce de vers concernant l'abolition des octrois.) 

[2] 1881. — Concours de 1879, \'' question. Rapport, par 
L[éon] Polain B19, 5-9. 

Sujet : Recueillir les chansons. les epigrammes. les dictons, etc., 
et. en général, les traditions et les anecdotes populaires du pays 

concernant la Révolution liégeoise de 178;). 

1067 1861. — [Deux epigrammes, par Jean-Guillaume Delauue], 

B4i, 61. 

Citées dans le Rapport noticie ci-dessus sous le n° 384- 

1068 1861. — [Deux epigrammes, Anonymes] . . B4i, 61. 

Wallon de la Famenne. 

Paraissent être de A.-J. ALEXANDRE. 

Citées dans le Rapport noticié ci-dessus sous le n° 584. 



Littérature. N os 10G9-1073. 



1863. — Portrait d'on bon Ligeois, advinat, par J. L. 
- Joseph Lamaye] Al, 63-o4- 

La personne visée est Alphonse Le Roy : cf. Ail, nu. 11 ">- . 
Reproduit dans Ail. 171-173 : cité, 81. 

1867. — On remplihège, par A[uguste] H[ock . A3. 170. 

Petite pièce de vers. 

1869. — Quéque.s oix spots appliqués à l'adresse di Joseph 
Dejardin, prumî prix so 1' matière, par M[ichel] Thiry, 

A5, 127. 

1869. — Couplet improvisé par Baiwïr [Adolphe Picard] 

et Response par le D' Delexhy] A5, i34- 

Echange d'épigrammes. 



1880. — Portrait d'un bon Liégeois, par Joseph Lamaye], 

A8, 174-175. 
Incomplet. Cite Ail. 102. 11" 40. 
La personne visée est Adolphe Picard. 

1881. — [Recueil de chansons, épigrammes etc., concernant 
la Révolution liégeoise de i"8g], par Albin Bodv, 

B19, 5-383. 

Sommaire. — Texte de la question. 5. Rapport de Léon Poi.ain. 
5-9. Avant-propos. 11-14. Chansons, poèmes et poésies en wallon, 
en français et en latin. 1 VÎ71 . < ilanes historiques. 372-378. Table, 
379-383' 

Voir autres pièces rentrant dans le programme : A9, i5i-i68 
A 13. 95-96. 



Littérature. N os 1074-1076. 



186 



4. Pièces fugitives 



(prose ou vers) 



1873. — Concours de 1870. Rapport du jury sur les con- 
cours n os 10, i3 et 14 du programme. Par [Nicolas 
Lequarré B14, 53-63. 

Concours n° 10 : Epître aux ouvriers sur leurs relations avec 
leurs patrons, avec leurs camarades, et sur leurs devoirs envers 
leurs familles et envers eux-mêmes. 

Le n" i3 demande une Satire de mœurs liégeoises ; le n" 14, 
Crâmignonset Chansons. 44.0 (493)-6(o48) 



1074 1859. — [Fragment d' une épître en vers français de M.Baze 

à M. d'Otreppe de Bouvette au sujet de la Littérature 

wallonne] B2i, 67-68. 

84-6 



1860. — A Mècieu le Mambor del grantt Konfrairèie wu- 
lonte di Lîch, par H[enri] Forir .... B3n, 69-72. 

Lettre en prose. lue fine : Notes explicatives du texte. 

44.0 (493.6)-6 



1861. — Mècieû del Confrairèic walonte , par Henri 

Forir B4n, n4-n5. 

Lettre à la Société liégeoise de Littérature wallonne, à l'occa- 
sion de son banquet de 18G1. 44-° (4i)3 •*>)-(> 



187 Littérature. N os 1077-1101. 



1863-1906. — [Tostes au Roi prononcés aux banquets de la 
Société liégeoise de Littérature wallonne. Les suivants 
seuls sont publiés.] 

5 e banquet, 1862. Prose française, par Pikrcot, bourg- 
mestre de Liège Al, i49-i5i. 

(i' banquet, i863. Prose française par de Koksius, 

A2, 143-144. 
8 e » 1866. » Cliarles Grandgagxage, 

A3, i85. 
9 » 1867. » n>. A4, 88. 

12* » 1871. » par Joseph Dejakdin, 

A7, i 9 3. 

i3 e -i7 e » 18-4-1S76, vers wallons, par Adolphe Picard, 

A8, 169, 177, 182, 184, 18P. 

19 e » 1881, prose wallonne, par Joseph Dejakdin, 

A9, 180. 
20 e » 1887, vers wallons, m. A12, 191-192. 

21-23' » 1888-1890, id., id. B28, 247, 268, 296. 

24' » 1890, prose wallonne, id. A13, io5. 

25^ » 1891. vers wallons, id. A13, i38. 

26-27' -' » 1893, id. id. B34, 121,141. 

28 e » 1894, id. id. A14, 97. 

29"-3<> e » 1896-1897, prose wallonne, par Nicolas 

Lequarré, A16, 79, 86. 
35" » 1903, vers wallons, id. A17, 99-100. 

36' » 1904, id id. A18, 82-83. 

37 » 1905, id id. A19, 116-117. 

44.0 (493.6)-5 



1863. — [Toste à la Société d'Emulation, par Adolphe Pi- 
card] Al, I:")I-l52. 

En wallon et en vers. Dit par Joseph Dejardin au banquet du 
•2- décembre 186:». 44-° (49 3 - 6 )-56 



V* 1102-1109. Littérature. 18K 



1102 1867. — Charàtt, par IL[enri] Fobir .... A3, l38. 

i'.n vers. 
Réponse : Ho-tchèt — hotchèt. 44.0 (4g3.6)-98 

H03 1867. — .1 MM. de la Société de Littérature wallonne, par 

Auguste Le Pas A3, 177-130. 

Epitre en français. 84-6. 

1104 1867. — A m' ni bin-amé Bailleux, par D[ésiré] Pilette, 

A3, 201-202. 

tëpitre en wallon à François Bailleux. Citée, 190. 

" 184.0 f493.6)-6 

1105 1872. — A V Société wallonne, par J[ean]-S[imon] Renier, 

A7, 209-211. 
Wallon de Verviers. 

Monologue de circonstance au sujet de la Société liégeoise de 
Littérature wallonne et de ses banquets. 44" (493-6)-6 

1106 1884. — Poésies Anciennes. II. [Envoi d'un livre a 

Adolphe Lesoinne, épître inédite de 'Cliarles-Xieolas 
Simonon] A9, i48-i5o. 

Note introduetive de .1 [oseph- Ernest] D[emarteau]. 
Précédé, sous le titre commun de Poésies anciennes, de la 
Paskeie notifiée ci-dessus sous le n" m 5. 44-° (4o3-6)-i 

1107 1884. — [Allocution au 19' banquet, à l'occasion du 25 e 

anniversaire de la Société, par Xicolas Lequarké, 

A9, 181. 
Kn prose wallonne. 44-° ' 4!> :5 - ,i | -" )(i 



1109 1887. — A M. i Sénateur d'Andrimont, mayeûr di Lige, 

[par Edouard Remouchamps] A12, 192-198. 

'Poste du 20 e banquet. En vers wallons. 44.0 1 4i)3.0 )-56 



Littérature. N° a 1109-ini. 



1890. — Banquet <lv la Société de Littéral tire wallonne, 
■ - janvier iSSS. Par Pfrosper] Dejakdin, B28, 260-261. 

Allocution en vers pour le 21 e banquet. 44° l 4'.)>- (i i-56 

1890. — A Hinri Simon, à l'occasion de V 5o™* riprésintâ- 
tion de Bleu-Bîxhe, par E[douard] Remouchamps, 

B28, 264-265. 
Chauson allocution. 44- ()l 4i) >■'' 

1890. — Toast en dialecte de Nivelles, par G[eorges] 

WlLLAME B28, 298-299. 

Pour le a3 e banquet. 44-° (493.6K)-56 



1892. — Rémercîmints, canson, par Jules Declève, 

A13, 10;. 
Wallon de Mous (Hainaut). 

Chanson allocution, dite au banquet de la Société liégeoise de 
Littérature wallonne, où l'auteur avait été invité. [44-o(4i)3M)-56 

1892. — A monsieur a" A ndrimont, par Ed[ouard] Remou- 
champs A13, 108-109. 

Chanson en l'honneur du bourgmestre «le Liège, présent au 
banque! de la Société liégeoise de Littérature wallonne. 

44.0 (4g3. 6)-56 



1892. — .1 Julien d Andrimont. par Gust[ave] Thibiart, 

A13. i3o-i3i. 

Chanson en l'honneur «lu bourgmestre de Liège, présent au 
banquel de la Société liégeoise de Littérature wallonne. 

44.0 (4 9 3.6)-56 



1892. — .1 i Société wallonne, par Georges Willame, 

A13, 140. 
Toste du 12V banquet. Wallon de Nivelles. 44- ()l 49 3.6N)-56 



X 



N os 1112-1118. Littérature. 



190 



1848, 1892. — Je vi « fièstî », par | Alplionse] Hanon de Louvet, 

A13, 145-148. 
Wallon de Nivelles. 

Pièce relative au banquet de la Société liégeuise de Littérature 
wallonne. 44-°(493.6N 1-56 

111» 1892. — A Auguste Hock, par E[douard] Remouchamps, 

A13, i5S-i5cj. 
Chanson toste. 44.0 (493. 6)-56 

iii3 1894. — Télégramme de M. Alph[onse] Hanon de Louyet, 

B34, 142. 
En vers. Wallon de Nivelles. 44.0 (4j>3.(;N)-56 

1114 1895. — A Moncheu Remouchamps po Vc interne d'à Tati, 

par Julien Delaite A14, 79-80. 

Toste en vers. 44.o(4t)3.G)-.">6 

1115 1895. — Caque ! caque ! a Vouhe ! par Jos[eph] Mairlot, 

A14, 127. 
Wallon de Verviers. 
Epitre en vers a la Société. 44- () (493.6Y)-6 

1116 1895. — Merci ! par Jos[eph] Mairlot . . . A14, 12S. 

Wallon de Verviers. 

Epitre en vers à la Société. 44-° (493.6V)-& 

1117 1903. — Lettre XXX. Rica à Ibben, traduit des Lettres 

persanes de Montesquieu, par Arthur Xhignesse, 

B44, 335-336. 
Rapport d'Auguste Doutrepont, 3ig-323. 44«° (493.6)-6 

lais 1903. — A M. Xicolas Lequarré, à l'occasion di s' décora- 
tion. Anonyme A16, 58-6o. 

Adresse en vers. 44*°(493«6)-56 



191 Littérature. N os 1116-1120. 



1903. — Binamé Présidint.., par Julien Delaite, A16, No. 
Adresse à Nicolas LeQUARRÉ. En vers. 44- of 493.6)-56 

1906. — Lettre de J.-J. Rousseau au comte de Lastic, 

traduite par Arthur Xhignesse .... B46, i37-i38. 

Rapport d'Auguste Doutrepont, ii5-ii6. 44-° (493-6)-ft 



5. Varia 

a) Pièces diverses 

1861. — Li p'tit corti aux proverbes wallons (le petit jar- 
din aux proverbes wallons ) par A.-J. Alexandre, 

B4i, 661-701.. 

Poème composé de proverbes. Dialecte de la Famenne. Pre- 
mière partie seule publiée (voir la note B4i,70i), avec, en regard, 
traduction littérale en français. j)4î) ll °*- ^ e poème a été tiré à 
part avec le Dictionnaire des sj>ots i"' édition : voy. notice 36a 
ci-dessus. 

Rapport de Jean Stecher, i4-5, i48-i49- 44-° (493.6)-i 

1861. — Grand'mérc à /' vihenne, ou chakeune si timps, 

par Auguste Hock B4n, 4 1 "^4- 

Poème dialogué en deux parties. 44'°(49^-fy-i 

1863. — Li blanc skèlin, diales et macrales. Par Aug[uste] 
Hock Al, 57-61. 

Poème dialogué. 44° (493.6)-i 

1864. — Li wallon d'Lige, boutade, par M[iehel] ïhirv, 

A2, 53-54». 
Pièce de vers, facétieuse. 44° (4i)^Gj- I 7 2 



3ST os 11^4-1129. Littérature. 192 



1867. — Anne Mnreie et ses élèves, par Auguste Hock, 

A3, 159-169. 

llécil en prose française, entremêlé de petites pièces de vers 
wallons. 44.0 (4g3. 6>94 

44.o(493.6)-] 

1870. — Crâmignon, par Aug[uste] Lepas . B12, 56-59- 
Pièce en français. 
Poésie. • S 4" I 4 



1872. — Les voyages d'autrefois, par Aug[uste] Hock, 

A7, 182-166. 

Prose française entremêlée de petites pièces de vers wallons. 

84-94 
44.o(493.6)-i 

1872. — Li veye di Craquesifoërt, par F. Damoiseaux, 

A 7, i83-i86. 

Dialecte du Condroz. 

Poésie fabuleuse et facétieuse. 44- () ' 4!»" { - ( J)-i7 

1884. — So 1' trèvin de V Fore k Lige [par Michel Tiiiry], 

A9, 118-119. 

Fantaisie, en vers. 44.0 1 4;io. 61-17 

1892. — Une poésie ancienne [par l'abbe Henkart], 

A13, 95-91;. 

Sixain en français « Sur le départ des Prussiens, le 18 avril 
1790.» Précédée du texte d'un Acte du Magistrat de Idége, du 
1") avril 1790, sur le même sujet. 84-1 

■;<i8 1 493.6) « i7<)o » 



1892. — lue pinsêye à nosse vîx mayeûr d'Andrimont, 

par Ed[ouard] Remouchamps A13, 109. 

Strophes en souvenir du bourgmestre de Liège. 44° -+!> '•'' " 



!<)'! Littérature. N° ... 



b) Recueils de poésies 

1900. — Rapport sur le 21 e concours de 1898 : Pièces de 
vers en général. Par Hferman] II 1 bert . B40. 287-288. 

1901. — Rapport sur une œuvre présentée hors concours : 
Chiptèges et côps (Tries. Par Jules Feller, B42, 1 'i-19. 

Chiptèges et côps d'éles, recueil de poésies. Non accueilli par le 
jury. 44.0 (4g3 -t(o48) 

1901. — Rapport sur le 21' concours de 1889 : Pièces de 
vers en général. Par Charles Defrecheux, B42, 259-261. 

44-o (4ï)3)-i(o48) 

1903. — Pièces de vers en général (21 e concours de 1900), 
Rapport par Ch[arles] Gothier. . . . B43, 129-180. 

44.0 (4q3 )-i(o48) 

1903. — Recueil de poésies, 21 e concours de 1901. Rapport, 
par Jean Haust B44. 337-342. 

44.0 (493 J-i(o48) 

1904. — Recueil de poésies, 21' concours de 1902. Rap- 
port, par Ajuguste 1 Doutrepont . . . B45, 2o5-2o6. 

44.0(493)-! (048) 

1906. — Recueil de poésies, 20' concours de 1900. Rapport 

par Félix Mélotte B46, 109-141. 

44.o(4g3)-i io48j 

1900. — Les Jôye de manège, par Martin Lejeune, 

B40, 289-303. 

Recueil de S poésies. Wallon de Verviers. 

Sommaire ^L'Angedè lierre. ii.s<)-i><)o. Sinelte. ii<)«)-i>«ji> . È corti, 
l><)u-i2<j4. Les prûmîs />;is, '±\)\ -i2<jf>. Lu prumi rfint. 2<)">-2t)(i. Sncri 
démon, i><)(>-297. /.// chin, 297-298. One surprise, 299-300. Les treus 
mndou. 3oo-3oi. Lu canne du grand'pére, 3oi-3o3. 

Rapportée Ilernian HUBERT, 287-288. 44-" ' 4î) î( >^' '-' 4 

i3 



V Littérature. 194 



1901. — Tnv'hii de VNature, scènes du famille, etc., par 
Martin Lejeune B42, 263-297. 

Recueil de 20 poésies et 1 monologue. Wallon de Verviers. 

Sommaire. — [Envoi], d'après G. de Laincel, 2(J3-2(>4- Rau- 
oion, 2(>4-2<i.">. /,(/ cinse à nône, 2<»5-2(>7. Lu noulèye, d'après 
M""' Ackkk.mann, 267-269. Lu nute, 2<J<)-272. L'Jiinicr. 272. Lu ni- 
oaye, 272-274. Lu raulèye, d'après J[ules] Feller, 274-27<i. Lu 
Zûvion, 276-277. Après l'plèoe, 277-27-1. Lu Môrtai d'aiwe, d'après 
Tu. Gautier, 27<»-28o. L'alôye, 280-281. Lu poche-è-four, 281-282. 
Duvant l'chèstai d'Beaufort, 282-2N3. C'est 1 vint, [monologue] 
d'après le français, 284-28(1. Cour du père, 286-287. Les ch'vets du 
m'mére, 287-288. Les matennes jx> l'z'èfants, 28<)-2<)2. Passe- 
timps d' grand' mère. 292-293. Lu sope-è-iripes, 2<)4-2<)7. Lazare, 
d'après Léon Dierx, 296-297. 

Rapport de Charles Defrecheix. 259-261. 44" ' 4'.i' ! - ,;v T 



1903. — hasard dèl pêne, par Martin Lejeune, 

B43, i3i-i52. 

Recueil de 19 poésies, dont 1 sonnet. Wallon de Verviers. 

Sommaire. — Eco totlis. i3i-i32. Qui dj'so, i32-i33. L'èfant 
prèye, i33-i34. Tôt hossant, i34-i35. .1 mu p'tite fèye, i36. Xos 
un n la ns. i35-i38. Dâr hiviêr, i38-i39. Lu pauve et l amour , i4<>- 
Lu prumi rislèt, i4i-i4 2 - Zûvion d'amour, i43. Soo'nance. i43-i44- 
Sise d'Jiioièr. sonnet, 1 44- Poqwè, djintèye nuigriyète — i4">- Les 
noûlèyes, i46. Tchant des clokes, i^~. Meye-nut', 148-149. Lu vèye,. 
i4<)-i5o. Les bèles-di-nuf , i5o-i5i. Polichinèles, i5i-i52. 

Rapport de Charles Gothier, 129-130. 44-°^49 3 -6V)-i4 



1903. — Les mâlhureûs, par Martin Lejeune, 

B44, 409-435. 

Recueil de i<> poésies. Wallon de Verviers. 

Sommaire. — [Envoi], 4oç). Lès Adjèyants, d'après Ada Negri, 
410-41 1- Lès mâtchanceûs , d'après AdaNEGRi, ^u-^ia. Lu galapia y 
d'après Ada NEGRI, 41 --4 1 ^- Lu p'tit bossou, 4i"»-4 I 7- f- u tèh'rèsse, 
d'après Ada NEGRI, 4 i 7"4 1 ^- ••" ol Djovoeû d'or. 418-421. Lâke 
d'owrèrf/c, 421-422. Grève, d'après A. BACELLI, 422-423. Sins ovrèdje, 
d'après Ada NEGRI, 4-4"4 2 ^- A cabaret. 4^^-4 2 7- /-" '"' èstroupi, 
427-430. R'nonci, 43o _ 43i- L'aband'né, 432-433. Ètérement, 433- 
434. Lu mwèrt. 434"435. 

Rapport 'de Jean H.ust. 337-342. 84.o(493.6V)-i4_ 



193 Littérature. N u5 [12g A.-II29 C. 



903. — /•; manèdje; par Jean Lejeune. . B44. 43(i-448. 

Recueil de poésies : 1» 1 sonnets et un envoi. 

Sommaire. — Li bone nooèle, 436. Li mâle nooèle, 437. Li por- 
trait (Vfamile, 4^7- *s pris, 40K. Ou tliricr d'fièsse, 4'<N. On /t tit 
bàbà, 439. Pitit chagrin, 439. L'èfant, 44o. Li conscrit. 440. Toi 
ralindani si-home, 44 '• ^' mtvért da Bêtri, 44 '• ^-' grand-mére, 
44^- /-' pus ''/ rfèZ nîyêye, 44 2 - Divins lès /nuises. 44'>- £* pèk'teû, 
44-3- £/' /«Asseye, 444- Li «ète, 444- Prumîre brîhe, 44"- ^' ''"'- 
rinne heure itèl djoûrnêye, 44" K ^-' prumîre heure dèl djoûrnêye, 
44">- O/i ///// malheur, 44 ( >- [Envoi : .1 mi p'tite fèye, 447 . 

Rapport de Jean Haï st. 337-342. 44°' 4i» 3.6 l_I 4 



c) Recueils factices de Poésies et de Chansons 



.868. — Poésies anciennes A4, 43-5g. 

Sommaire. — Introduction, 43. Les deux casaques, table par 
Charles-Nicolas Simonon. 44-47 . Li k'tapé manège, satire, par 
Henri FORIR, 48-5o. Li pantalon tramé, chanson, par Charles DU 
Vivier de Streel, 5i-53. Li pess' divins les bièsses, fable, par 
.Joseph Lamaye, ">4-5(J. L'aves-o' neiou passer, crâmignon, par 
Nicolas Defrecheux, )7-5<). 

[Ces pièces ont été noticiées séparément ci-dessus, sous les 
u'- 535, 99<>. 717. 536, <)tJ4-] 44-° (493.6 1 082 



1869. — Pièces anciennes A5, 43 ">9- 

Sommaire. — .l/,v tante Sâra, poésie, par Charles-Nicolas Simo- 
non, 43-48. Complainte d'ine jjauve botresse, chanson, par Ramoix, 

4f)-5o. Li jmskèie et l'nin. chanson, par fleuri FORIR, 5i-53. 
Leyiz-m' plorer, chanson, par Nicolas Dki-rkchei x. 54-5"). Mi 
binamé p' tit chin, chanson, par Jean-Joseph Dehin, 56-67. Mes 
cinquante an. chanson, par i.e MÊME, 58-5g. 

[Ces pièces ont été noticiées séparément ci-dessus, sous les 
n' : 4Sli. io38,8oa, 7121. 7122. 72:-!.] 44.0(493.6)-] 1082) 



1871. — Pièces anciennes A6, 4'^'44- 

Sommaire. — Li côpareie, poème par Charles-Nicolas Simonon, 

43-52. Ancienne chanson I ijoo?), ANONYME, 53-54- 

[Ces deux pièces ont été noticiées séparément ci-dessus, sous 

les n"- 634, «4]- 44" (493.6)-i (082) 



\ [129D-1 129 e. Littérature. 196 



1884. — Quelques poésies inédites de M ichel] ïhiry, 

A9, 102-12;. 

Sommaire. — Les Saisons, caps d'hune et tâvlais, poème (frag- 
ment), [02-117. So l'trèuin de r Fore à Lîge, poésie. 118-119. 
Turin tutu, poésie. 120-121. I.' intérêt, fable. ji>2-ii>4- Li Coq 
d'Aouss' et VFrumihe, fable, [25-126. Li Rairi qu'a d'I'ambicion, 
fable, 127. 

[Ces pièces ont été noticiées séparément ci-dessus, sous les 
n * 100.-), nu;. 490, 477, 537, 538.] 44.o(4g3.6)-i (081) 



H29E 1884. — Poésies anciennes A9, 128-148. 

Sommaire. — Notice, par Joseph-Ernest Demartkau, relative 
à la pièce suivante. 128-134. Paskeie entre Houbiet et P won, so tes 
troubles del magistrature en i(ij~. [35-i48. Envoi d'un livre à 
Adolphe Lesoinne, par Charles-Nicolas SlMONOX, avec introduction 
explicative. i48-i5o. 

[Ces deux pièces ont été noticiées séparément ci-dessus, soû- 
les n"~ 2i5, iioti.] 44<> i'4<).'5.(ij-i (082) 



1886. — Encore quelques poésies anciennes, 

A9, i:h-i;4- 

)iis. transcrites en orthographe moderne, avec 
i des mots. 

Notice par N[icolas] L[equarrÉ], i5i-i52. 
/• de << Tonneli « ù l'honneur <li Son Altesse 
ice di Velbruck,élu unanimement li i(i jmwir /"-> 
8. Paskeie so l'air « C'est ce qui me console », par 
>-i6i. Chanson patriotique namuroise tote novelle, 
inssitôt que je t'aperçois», 162-168. Paskeie ligeoise, 

•liaiisou. est en « liégeois habillépar ci par là 
44.o(493)-i4(o82) 



(Quatre 


cl.a 


notes sur 


le s( 


Somma 


ire. 


Chanson 


so I 


Anonyme 


' '' /' 
1 53 


M. IIi.ko'i 


TE, 


sur l'air 


«An 


169-174. 





M)7 Littérature. X" 1129F. 



1886. — Quelques chansons [et Fables et Poésies j de 
J[oseph] Lamaye Ail, 100-17:"). 

Sommaire. — Pitite response des maçons ;i mand'mini d'I'êvèque, 
loi-io;. Li Notru-Dame di Vise, 108-110. Les quête, 1 11-11;. Les 
élection d' Lige de ag octobre i83g, 1 14-117. Rapport di l'Arche- 
vêque di Mûlène, 11S-121. Seiance de Synode de prumi d'Jun i8/j.3, 
îiiii-i i>5. Li R'nû et l'Coirbû, fable, 126-127. Li Leîip et VOgnai, 
fable. 128-129. Lipess' divins les biesse, fable, i3o-i32. Les deux 
Mulet, fable, [33. Li Leup et VChin, fable, i34-i36. Li Crêveure 
miraculeuse, i>7-i*>i. !.i Bourgogne, t52-i54. Fàve à l'occasion 
des prédications du père Lacordaire, 1 ">r>- 157. Ji l'a veiou passer, 
crâmignon, i58-i62. Qui vive? i63-i65. Response de vi Pont 
d'sAcheàtos les plorâ, 166-170. Portrait d'on bon Ligeois, epi- 
gramme, 171-173. Pétition û Conseie di Régence, satire. 1 7 4 _ f 7 -> - 

[Ces i<) pièces ont ete noticiées séparément ci-dessus sous les 
11"- 104"), 1046,899, 1047. 104s. 1049, 539.54o.536, 54i, 542, io5o, 
798, 543, 970, 898, 83o, io(i«), 1009.] 44.0(493.6)-! (o8i 1 



1886. — Pièces anciennes Ail, 176-190. 

Pasquèyes liégeoises attribuées a J.-J. Beixefontaixe : fin du 
iK" siècle' 

Notice anonyme [par Nicolas LEQUARRÉ] donnant titre de 
16 pasquèyes attribuées à cet auteur. Texte de 5 d'entre elles, sans 
titres, transcrites en orthographe moderne. [44-o(4o3.6)-i7 (o8r) 



1890. — Poésies [et Chansons] du banquet du -janvier 

1888 H28, 245-265. 

Poésies [et Chansons] du banquet du i3 janvier i8Sg, 

B28, U66-293. 
Poésies [et Chansons] du banquet du 11 janvier i8go, 

K28, 294-321. 
44.0(493)-! (082) 

1892. — Chansons [et Poésies] du banquet du /.'>' décembre 
i8gi A13. [o3-i34. 

Chansons et Poésies]//;/ banquet du 12 décembre i8gi, 

A13, i35-i59. 
44.o(493)-i(o82) 



N"° 1129.G. Littérature. 198 



1894. — Chansons [et Poésies; du 26 e banquet, 11 février 
i8g3 B34, 1 19-109. 

44.01 493)-i (082) 

Chansons [et Poésies] du 27 e banquet, i(> décembre i8g3, 

I!34, 140-157. 

44.0 (493)-i (08a) 

1895. — Chansons [et Poésies] du 28 e banquet, S décembre 
1894 A14, 93-112. 

44.0 (4 9 3)-i (082) 

1903. — Quéquès Chansons [et Poésies] de l' XXIX e , 
XXX', XXXI', XXXII' heureye .... A16, 77-128. 

44.0 (4 9 3)-i (082) 



1904. — Poésies wallonnes, par L. .T. Courtois, 

B45. 291-322. 

Wallon de Perwez. 

Contient: a) ro chansons ou poèmes; b) 14 labiés traduites 
de Phèdre; c) 1 fable traduite d'HoRACE ; d) 1 apologue traduit 
d'OviDE. 

Sommaire. — a) Le Mantia d' St-Maurté, ode, 291-293. Rontia, 
chanson. 293-295. Cougnous, poésie. 290. Martchand d vén, 
satire. 296-299. D'mwèzèles, satire. 299-300. Crwèsète. ode. 3oo-3oa. 
Bètchi, bètcha, satire, 3o2-3o3. Causer francès, satire. 3o3-3o5. 
Me vi w.ilon. ode ou chanson. 3o5-3o7. — b) Fables de Phèdre. 
Lelèpèt l'bèdot, 3o7-3o8, Le Djeraud paré et V Paivion, 3o8-3o9. 
Le Sauvèrdia et /'Lire. 3o9-3io. Le Séndje djedje inte on Lèp et on 
R'naud. 3io. Le Rinne-corète et l'Boû, 3io-3ii. Le R'naud et 
l'Cwarbô, 3u-3i2. Le R'naud et VCegogne, 3i2. Pelé sins Vsoye, 
3i2-3i3. Lès deûs Melèts et les Voleurs, 3i3. Le Moche et l'Melèt, 
3i4. Le 'Le/iin et VLèp, 3i4-3i5. Le Pelé et V Moche, 3i6. Lès Lîues 
naujes d'veker, 3i6-3i7. L'Home et lès Arbes, 317. — ci Lès deûs 
Rais, fable traduite d'HoRACE, 317-319. — d) Philémon et Rancis, 
traduit d'OviDE, 319-322. 

Suivi d'un Vocabulaire du dialecte de Perwez, par Isidore DORY 
et .Jean IIaust, 323-335. 

Recueil couronné, médaille de vermeil hors concours : cf. A 17. 
55, 78. 84.0 (4g3.()P)-i 1081) 



Littérature. N os i 1 3o-l i'î \. 



d) Recueils de pensées 

1889. — Concours de 1888. Rapporl sur un mémoire pré 
sente hors concours, par .1 oseph]-E[rnest] Demarteau, 

1527, 4o9-4io. 

Titre du mémoire: I ne picèye d'ènahe ou Recueil de devises. 

Auteur : Auguste] DÉOM. Non publié. 44.0 (4f)3.6)-84 C048) 

1904. — Recueil de pensées présenté hors concours en 1902. 
Rapport, par Jules Feller B45, 209. 

44.0 (4g3)-84 (048) 



1906. — Pièces envoyées en 1908 hors concours. Rapport, 

par ( 'hurles] Semertier B47, i45-i49- 

objets: Recueils de pensées. Recueil de locutions populaires 
renfermant un nom de pays. 44.0 1 4g3 1 -84 048) 



1904. — Bwèrê dC coûtés cVvisses, par Arthur Xhigxesse, 

B45, 211-214. 
Recueil de pensées, en prose. 
Rapport de Jules FEIXER, 209. 44.0 1 4!»'- 1 ' i s 4 



1906. — Bwègnes mèssèdjes, pinsêyes tapêyes foû so tchic 
et so tcliac, par Arthur Xhignesse. . . B46, iôi-iV. 

Dialecte du Condroz. 

Recueil de pensées, en prose. 

Rapport de Charles Semertier, 1 4 "• ' 4 ! ) - 44-° ' '49 ">-~>>- s 4 

1906. — Pititès dotes, recueil de pensées, par Arthur 
Xhignksse ''46, i59-i63. 

Dialecte du Condroz. 

Rapport de Charles Semertier, 145-149. 44.0 14;)';. Ci s; 



N" s ii35-ii'Ï7 a. Littérature. 



6. Traductions et Adaptations {Concours spéciaux) 



1903. — Traduction ou adaptation d'une Idylle de Théo- 
crite (122' concours de 1900). Rapport, par L[éon] Pak- 

MF.MIKK B43, l5<)-l60. 

Théocrite r.o3 (o48)=44-° ' 4!> :5 '' 

1903. — Recueil de traductions en vers, présenté hors 
concours en 1900. Rapport, par A[uguste] Doutrepont, 

1543, [67-170. 
A-Z i.o3(o48)=44.o(493) 

1903. — Traduction et adaptation d'oeuvres étrangères 
(20 e concours de 1901). Rapport, par Auguste Doutre- 
pont R44, 319-322. 

A-Z i.o3(o48)=44.o(493> 

1904. — Traduction ou adaptation (20'' concours de 1902).. 
Rapport, par A[uguste] Doutrepont . . 1545,169-171. 

A-Z i.o3(o48) 44.0(493) 

1906. — Traduction ou adaptation : 19 e concours de 1903. 

Rapport, par Afuguste] Doutrepont . . B46, 115-117. 

A-Zi.o3(o48)=44.o(493> 



1903. —Adaptation en wallon verviétoisde la XIV e Idylle 
de Théocrite. L infidélité d' Cath'rène, par Martin Le- 
jeune B43, 161-164. 



Wallon de Verviers. Prose. 
Précédé d'une nute de l'auteur. 
Rapport de Léon Parmentier, 159-1G0. 



[. o3=44.o(4g3. 6V) 



Littérature. X" 1 1 ">- b. 



1903. L'Amour atrape lu pètche, par Martin Lejei ne, 

B43, [65. 

Traduction en vers de La \i\' Idylle de Théoorite. Wallon de 
Verviers. — Voy. autre traduction du même conte: l'Amour et 
l'mohe al lame, par Jean Lejeune. 1543, [66. 

Rapport <le Léon Parmentier, i5ç)-i6o. 

Théocrite i.o3 44.o(4g3.6V) 



1903. — L'Amour cl l'mohe at lame, par Jean Lejeune, 

B43, 166. 

Traduction en vers de la xi e Idylle de Théocrite. — Voy. autre 
traduction du même conte : l'Amour atrape lu pètche, par Martin 
Lejeune, B43. i65. 

Rapport de Léon Parmentier, 159-160. 

Théocrite i.o3=44.o(49.3.6) 



1903. — Sondje d'oùhê, conte, par Martin Lejeune, 

B44. 325-329. 

Prose. Imitation de Rêne d'oiseau, par Sn.vio Dinarte. Wallon 
de Verviers. 

Rapport d'Auguste Doutrepont, 3i9-3a3. 

Sihio Dinarte i.o3=44.o ("493.6V) 



1903. — Li p'tite bâcèle et lès aloumètes, conte traduit 
d' Andersen, par Antoine Bouhon . . . B44, 33o-332. 

Prose. Rapport d'Auguste Doutrepont, 3ig-323. 

Andersen i.o3=44.o (4 9 3.6) 



1903. — Traduction de quelques chefs-d'œuvre de prose 
française, par Arthur Xhignesse . . . B44, 333-336. 

En prose. 

Sommaire. - Li Spirou, traduit de BUFFON, 333-335. Lettre 
XXX, Ri eu à Ibben, des « Lettres persanes.) de MONTESQUIEU, 
335-336. 

[Ces deux pièces ont ete noticiées à part ci-dessus, sous les 
n ° s 4^7 et 11 17]. 

Rapport d'Auguste Doutrepont, 3i9-323. 

Buffon i.o3=44.o (493.6) 
Montesquieu io3=44-° (493.6) 



X" ... — ... Littérature. 



1904. Li Bàte-feû, par Antoine Bouhon. B45. 173-180. 
Prose. Traduit (I'Andersen. 
Rapport d'Auguste Doutrepont, 169-171. 

Andersen 1.03=44.01 4;,;. 6) 

1904. — Li Bièrdjire et l'Hovâte, traduit d'Andersen, par 
\ntoine !)(>( iion B45, [81-186. 

Prose. Rapport d'Auguste Doutrepont, 169-171. 

Anderseu 1.03=44.0(493.6) 



1904. — Çou quu i vite .Jane racôtéve, traduit d'Andersen 
par Camille Feller B45, 187-204. 



Prose. Wallon de Verviers 
Rapport d'A.uguste Doutri 



169-171. 

Andersen r .o3=44.0 < 4;, 3.6V ) 



1906. — Djournêye d'osté, traduction du début de << Un 
Mule » de Camille Lemonnier. Par Camille Feller, 

B46, J 19-124. 
En prose. Wallon de Verviers. 
Rapport d'Auguste Doutrepont, i i~>-i 17. 

Lemonnier 1.03=44-0 '4i)3.<>Y) 



1906. — Lu grand Djâque et lu p'tit Djâque, par Camille 
Feller B46, ta5-i36. 

Prose. Traduction du conte d'ANDERSEN : Petit Clans et grand 
Claus, d'après la traduction française de I). Soi. ni. 
Rapport d'Auguste Doutrepont. 11V117. 

Soldi i.o3=44-o (493.6V) 



1906. — Lettre de ./.-./. Rousseau au comte de Lastic, tra- 
duite par Arthur Xuignesse B46, i37-i3K. 

Rapport d'Auguste DOUTREPONT, 1 i5-i [6. 

Rousseau J.-.I. t.o3=44-0 (493.6) 



Littérature. X° ti38-ni2. 

7. Littérature dramatique 

A. COMÉDIES, VAUDEVILLES, DRAMES 
i. Rapports 



[Section à indexer entièrement 
sous 44.0 (493)-2 (o48)l 



1858. — Rapport présenté à l'assemblée générale sur le 
concours n° 1 [de 1807]. Par Alphonse Le Roy, 

Bl, 27-36. 
() et : Pièce de théâtre. 



1859. — Concours de i858. N° 2 : Pièces de théâtre. Rap- 
por du jury, lu en assemblée générale, le 28 décembre 
i858. Par Alphonse Le Roy B2i, 31-67. 

1860. — Concours de i85g. Rapport du jury sur le concours 
n 2. Par Alphonse Le Roy B3i, 89-78 

Objet : Pièces de théâtre. 



1861. — Concours de 1860. N° 3. Rapport lu en assemblée 
générale le i5 janvier 1861. Par Alphonse Le K<>>, 

B4i, 35-52. 

Objet : Pièces de théâtre en vers. 



1862. — Concours de 1K61. Rapport du jury sur le con- 
cours n° 4- Par Alphonse Le Roy .... B5i, 49 _ 7°- 

Concours n° 4 : Poème dramatique où figurent comme person- 
nages les héros des vieilles chansons ou traditions populaires 
liégeoises. 



N ot i i.p-i i4<>. Littérature. 



204 



1863. — Concours de 1862. Rapport du jury sur les con- 
cours n os 5, 6 et 9. Par Alphonse Le Roy . B61, 29- >i. 

Concours n° 5 : Pièce de théâtre. 1 1.e n" G demande un Conte en 
\ ers : le n" 9, un Cràmignon ou une Chanson. ) 

1864. — Concours de l863. Rapport du jury sur le con- 
cours n° 6. Par Alphonse Le Roy .... B7i, 3i-36. 

Objet : Comédie de mœurs en vers. 



1867. — Concours de i865. Rapport du jury sur les con- 
cours n os 8, 9, 11 et 12 du programme. Par Chfarles - 
Aug[uste] Desoer B9, oi-44- 

Concours n° S : Pieee de théâtre. (Le n" 9 demande la Peinture 
d'un type wallon : le n° 11. un Conte en vers: le n" 112. un Cràmi- 
gnon ou une Chanson. ) 



1868. — Concours de i8<>6. Rapport du jury sur les con- 
cours n os 6, 7, 9 et 10 du programme. Par Camille 
(tuknson BlOi, 29-43. 

Concours n" <i : Pièce de théâtre. 1 Le n" 7 demande un Tableau 
de mœurs liégeoises; le n" <), une Satire dialoguée; le n" 10, une 
Pièce de vers propre à être chantée. 



1872. — Concours de 1869. Rapport du jury sur le con- 
cours de composition dramatique. Par Alphonse Fal- 
r.oisE B13, 49~63. 

1873. — Concours de 1870. Rapport du jury sur le con- 
cours de composition dramatique. Par F[élix] Chaumont, 

B14, 3 1-52. 



1873. — Concours de 1872. Rapport du jury sur le con- 
cours de composition dramatique. Par J[oseph] Delbœuf, 

B14, 158-170. 



Littérature. X n> 1 1 47" i ! 5 4- 



1877. — Concours de 1S7']. Rapport sur le concours n° 10 
• du programme, par [Isidore] Dory . . . B15, 27-33. 

Concours n» 10 : Pièces de théâtre. 

1878. — Concours de 1874. Rapport du jury sur le cou- 
cours u' 11 du programme (composition dramatique). 
Par Isidore] Dory B16, 9-18. 

1878. — Concours dramatique de 1876. Rapport du jury. 
Par Isidore] Dory B16, 91-101. 

1878. — Concours de 1876. Rapport du jury sur le con- 
cours n° 10 du programme. Par Isidore Dory, 

B16, 259-266. 
Concours n° io : Pièces de théâtre. 

1879. — Concours de 1877. Rapport sur les i4' et 12 con- 
cours, par [Isidore] Dory B17, 263-273. 

Concours n° 12 : Pièce dramatique. Le n" 14 demande une 
Scène populaire dialoguée. 

1886. — Concours de i883. n os i3 et i5. [Rapport] par 
[Isidore Dory B21, 99-n3. 

Concours n° [3 : Comédie. ! I.e n" [5 demande une Scène popu- 
laire. 



1886. — Concours de 1884. Rapport du jury sur les con- 
cours n os 14 et 16. Par Victor Chauvin . B22, 365-376. 

Concours n° 14 : Comédies. (Le n" 16 demande une Scène popu- 
laire dialoguée. i 

1886. — Concours de i8S:"i. Rapport du jury sur le con- 
cours n° ii (composition dramatique). ParEug[ène] Du- 
chesne B22, 545-553. 



\ •- [i55-n63. Littérature. 206- 



1887. — Concours de 1886. Rapport du jury sur le i3 e con- 
cours. Par Jules Pe rot B23, i47-i53. 

[3° concours : Pièce de théâtre. 

1889. — Concours de 18S7. Rapport du jury sur le 12' con- 
cours. Par .Iules Perot B26, v-xiv. 

m' Concours : Pièces «le théâtre. 

1889. — Concours de 1888. Rapport du jury sur le 11 e con- 
cours. Par [Isidore] Dory B26, 179-188. 

11 e concours : Pièces de théâtre. 

1890. — Concours de 1889. Rapport du jury sur le 11 e con- 
cours (Pièces de théâtre). Par Julien Delaite, 

B28, 35-5i. 

1891. — Rapport sur le i3 e concours [de 1890], par Julien 
Delaite B29, 343-357. 

1'!' concours : Comédies. 

1892. — Rapport sur le 11 e concours de 1891 (Pièce de 
théâtre), par I[sidore] Dory B32, 327-335. 

1894. — Concours de 1892. Rapport sur le 11" concours 
(pièces de théâtre), par Julien Delaite. . B34, 27-30. 

1894. — Concours de 1893. Rapport sur le i3 e concours 
(pièces de théâtre en vers), par J[oseph] Delbceuf, 

A35, 145-147. 

1894. — Rapport sur le XIP concours de 1893, par Julien 

Delaite B35, i88-ig5» 

12 e concours : Pièces de théâtre en prose. 



Littérature. N os 1164-117,'). 



1895. — Rapport sur Le 12 e concours de 1894 (Pièces de 
• théâtre en prose), par Ch[arles]-Aug[uste] Desoer, 

B36, 137-146. 

1895. — Rapport sur le i3 e concours de 1894 (Pièces de 
théâtre en vers), par Chfarles] Semertier, B36, 241-201. 

1897. — Rapport sur le 12' concours de 1896 (Pièces de 
théâtre en prose), par Ch[arles] Semertier, 1>37. 17-29. 

1897. — Rapport sur le i3 e concours de 1895 (Pièces de 
théâtre en vers) par Ch[arles] Gothier . . B37, 87-92. 

1898. — Rapport sur le i3" concours de 1896 (Pièces de 
théâtre en prose), par Ch[arles] Semertier, B38, 219-231. 

1898. — Rapport sur le i4' concours de 1896 (Pièces de 
théâtre en vers), par Charles Gothier . B38, 289-292. 

1899. — Rapport sur le i4' concours de 1897 (Pièces de 
théâtre en prose), par Julien Delaite . . B39, 13-ig. 

1899. — Rapport sur le i5 e concours de 1897 (Pièces de 
théâtre en vers), par Alphonse] Tilkin . . B39, 87-93. 

1900. — Rapport du jury sur les i~v et 16 e concours de 
1898 ( Pièces de théâtre en prose et en vers). Par Chfarles] 
Gothier B40, 93-98. 

1901. — Rapport sur le iS" concours de 1899 (pièces de 
théâtre en prose), par Ch[arles] Semertier, B42, 63-85- 



V 1 1 ;4 1 183. Littérature. 



1174 1901. — Rapport sur le i4' concours de 1899 (pièces de 

théâtre en vers), par Ch[arles] Semertier, B42, [6i-i65. 

1175 1903. — Pièces de théâtre en prose, [5 e concours de 1900. 

Rapport, par 0[ scar] Pecqueue B43, 36-43. 

1176 1903. — Pièces de théâtre en vers, 16 e concours de [900. 

Rapport, par Ch[arles] Semertier . . 343,97-107. 

1177 1903. — Pièces de théâtre en prose, i3' concours de 1901. 

Rapport, par. Julien Dklaite B44, 19-22. 

1178 1903. — Pièces de théâtre en vers, 1 4 e concours de 1901. 

Rapport, par Oscar Pecqueur. . . . B44, 243-249. 

1179 1904. — Pièces de théâtre en prose, i3 e concours de 1902. 

Rapport, par N[icolas] Lequarré .... B45, 9-23. 

1180 1904. — Pièces de théâtre en vers, 14* concours de 1902. 

Rapport, par 0[scar] Pecqueur .... B45, 127-131 

1181 1906. — Pièces de théâtre en prose et en vers, i4" concours 

de 1903. Rapport, par Olympe Gilbart. . B46, 3i-43. 



Pièces en un acte 



[Section à indexer entièrement 
sous 44-° (4ï)3)-22 
saut exceptions indiquées.] 

1863. — Pus ois, pus sots ! comèdeie-spot en in ake, par 
André Delchef B61, 53-86. 

En vers. 

Rapport d'Alphonse Le Roy, u<»-5i. 



Littérature. N os 1183-1189. 



1873. — L\wrègeda Chanchet, pièce en in acte, par A[lexis] 
Peclers B14, 171-210. 

En vers. 

Rapport de Joseph Delbœuf, [68-170. 

1873. — Li boii(]uctr èmacralaie, comèdeie en' in' ak, par 
X[ieolas] Hoyex B14, 255-289. 

Pièce eu vers. 

Rapport de Joseph Dejardin. 158-170. 

1877. — Li mohonne à deux faces, comèdeie en on acte 
par J[ean]-S[imon] Renier B15, 35-71. 

Pièce en vers. Wallon de Verviers. 
Rapport d'Isidore Dory. 27-33. 
In petit glossaire annexé, 71-72. 

1879. — Li conseie délie matante, comèdeie en in acte, 
mèleie di chant par Alexis Peclers . . B17, 275-3i6. 

Pièce en vers. 

Rapport d'Isidore Dory. 2G3-273. 

1885. — Les incurâb' amon Bietmé, comèdeie en in ake, 
mèleie di chant, par Alexis Peclers . . A10, 81-118. 

Pièce en prose. 

1886. — Li lot da Gègô, comèdeie è ine ake par Alexis 
Peclers B22, 475-5n. 

En vers. 

Rapport de Victor CHAUVIN, 365-376. 

1889. — Les amours da Toutou, comèdeie en ine ake 
maheie di chant, par [Joseph] Vrindts . . B24, i-36. 

En vers. 

Rapport de Jules Perot. B23. i47-i53. 

i4 



N os 1190-1196. Littérature. 210 



U90 1889. — Les amour d'inejône fèie et /' tàvlai don manège, 

comedeie maheie di chant en ine ake, par [Hubert] Désa- 

moré B24, 37-81. 

En vers. 

Rapport de Jules Perot. R23. i4;-i53. 

1191 1889. — Li manège Cokraimont, comedeie en in ake, par 
Toussaint Brahy B26, 1-48. 

Pièce en vers. 

Rapport de Jules Perot. v-xiv. 



1192 1889. — Fàte di s'ètinde, comèdeie-vaudeville en ine ake 

en vers, par D.D. [Dieudonné] Salme . . B26, 49"§5. 
Rapport de Jules Perot. v-xiv. 

1193 1889. — Li fraque èmacralèie, comedeie en ine ake, par 

Jjean] Bury B26. 159-188. 

En prose. 

Rapport de Jules Perot. v-xiv. 

1194 1890. — A qui V pompon? pièce è ine ake en vers, par 

Emile Gérard B28, nS-iSg. 

Dialecte de Montegnée. 

Rapport de Julien Delaite, 35-5 i. 



1 195 1890. — Sèche, i bêche ! comèdèye en ine ake, par Henri 

Simon . . . B28, 363-3 97 . 

En prose. 

1 196 1891. — Li pipe d'à Stochet, comèdèye en ine ake, mahèye 

di chant, par Jean Bury B29, 359-38g.. 

Pièce en vers. 

Rapport de Julien Delaite, 343-357. 



2ii Littérature. N 08 1 197-1203. 



1891. — À molin, coinèdèye en ine ake par Félix Poncelet, 

B29, 891-418. 
Pièce en vers. 
Rapport de Julien Deeaite, 343-357. 



1892. — Li mariège d'à Grogntà, comèdèye en ine ake, 
par Godefroid Halleux B32, 417-4^. 

Pièce en vers. 

Rapport d'Isidore Dorv, 327-335. 



1895. — Ine drôle d'idèye, comèdèye en ine ake, par Lam- 
bert- Josepli Etienne ■ B36, 147-207. 

Pièce en prose. 

Rapport de Charles- Auguste Desoer. 187- 1 4<j. 



1895. — L'èmancheure d'à Joseph, comèdèye en ine ake, 
par Jacques Doneux B36, 209-240. 

Pièce en prose. 

Rapport de Charles-Auguste Desoer, 137-145. 

1895. — Extrait de Li fèye Courà, drame en ine ake, en 

vers, par Alphonse Boccar B36, 385-4i2. 

Rapport de Charles Semertier, 241-251. 44-°(493.6)-23 

1897. — Victoire ! comèdèye en ine ake, par Lambert- 
Joseph Etienne B37, 3i-6g. 

Pièce en prose. 

Rapport de Charles Semertier, 17-29. 

1898. — Li fèye Mathy, comédie è one ake par Auguste 
Yierset B38, 233-267. 

Pièce en prose. Wallon de Namur. 
Rapport de Charles Semertier, ^i<)-23i. 



V" [204-1210. Littérature. 



1898. — Fùge à vinde, comèdèye en vers en ine ake, par 

Godefroid Halleux B38, 293-335. 

Rapport de Charles Gothier, 289-292. 



1899. — Les deux Fré, draine en ine ake par Alphonse 
Tilkix B39, 21-49. 

En prose. Pièce jouée sous le titre de Li Portrait ou les Deux 

fré s . 

Rapport de Julien Delaite. 13-19. 44-o(4o3.G)-23 



1899. — Li fèye dèjârdinî, comèdèye-vaud'ville en' ine ake 
par Charles De hache B39, 5i-85. 

En prose. 

Rapport de Julien Delaite, 13-19. 



1900. — Piquette et Millette, comèdèye en one ake par 
Martin Lejeune B40, 99-154. 

En prose. Wallon de Verviers. 
Rapport de Charles Gothier, 90-98. 

1901. — Matante n'ôt gotte, comèdèye en vers, en ine ake, 
avou chants, par Arthur et Lucien Colsoîs, B41ii, 5-44' 

Rapport de Charles Semertier, B43, 97-107. 

1901. — Mes bâcelles, comèdèye en ine ake en vers par 

Maurice Peclers 1>42, 167-196. 

Rapport de Charles Semertier, i6i-i65. 



1903. — Monnonk Pascal, comèdèye en in-ak, par Maurice 
Peclers B44, 99-136. 

Pièce en prose. 

Rapport de Julien Delaite. 19-22. 



2i3 Littérature. N oS 1211-1216. 



1903. — Ruv'nou ! coinèdèye dramatique en on-ak, par 
Henri Hurard B44, 217-241. 

Pièce en prose. Wallon de Verviers. 
Rapport de Julien Delaite, 19-22. 



1903. — Aman V Mayeûr, pièce en in-ak par Maurice 
Peclers B44, 251-282. 

En vers. 

Rapport d'Oscar Pecqueur, 243-249. 



1904. — La Saint-Djan-Batisse, tableau populaire en un 
acte, par Nestor Outer B45, i4i-i53. 

Pièce en prose. Dialecte gaumais de Virton. 

Rapports de Nicolas Lequarré et Victor Chauvin, 9-23, i35-i36. 

44.0 ("0-22 



1906. — Andrî ! comèdèye d'in-ak par Antoine Bouhon, 

B46, 45-76. 
En prose. 
Rapport d'Olympe Gilbart, 3i-43. 

1906. — Ida Landelin, comèdîye d'on-ak, par Louis 
Bodart B46, 77-103. 

En prose. Wallon de Namur. 
Rapport d'Olympe Gilbart, 3i-43. 



3. Pièces en deux actes 



[Section à indexer entièrement 
sous 44-° (49 3 -)" 22 ] 



1858. — Li galant de V sièrvante, par M. André Uelchef, 

Bl, 37-ii5. 

Comédie en deux actes, en vers. 
Rapport d'Alphonse Le Roy, 27-3G. 
Pièce citée B2i, 3io. 



N os 1217-1221. Littérature. 214 



1859. — TA Saveti, eomèdeie è deux actes, par Edouard 
Remouchamps B2i, 7">-i4'ï. 

Pièce en vers. 

Rapport d'Alphonse Le Roy. 31-67. 

1859. — Les Biesses, eomèdeie en deux akes [par Jean- 
François Xhoffer] B2i, 23i-3o7. 

Pièce en vers. Wallon de Verviers. 
Rapport d'Alphonse Le Roy, 31-67. 

1862. — Les deux soroches, vaudeville es deux akes et 
deux tavlais, par M. J[ean]-F[rançois] Xhoffer, 

B5i, 71-122. 
Pièce en vers. Wallon de Jalhay. 
Rap]>ort d'Alphonse Le Roy, 49-~°- 

Premier acte seul publié, précédé p. 73 d'un Avis de l'auteur, 
relatif au sujet et au dialecte. Une édition complète a été publiée 
par l'auteur : Liège, J. G. Carmanne, 1862. In-8°, 78 p. 

1868. — Li Maie neûr d'à Colas, eomèdeie è deux actes et 
deux tâvlai, par Charles Haxnay [éditée par Joseph 
Delbœuf, signant l'Avertissement] . . BlOi, 59-200. 

Sommaire. — Avertissement ; Règles générales de prononcia- 
tion, par J[oseph] Delbœuf, 5o.-66. Limàïe neûr d'à Cola.... avec- 
notes sur le sens, l'étymologie et l'orthographe des mots. 67-177. 
Appendice [supplément aux notes], 179-183. Glossaire, 184-200. 
Errata, G p. non chiffrées. 

Rapport sur l'œuvre dramatique, par Camille Grenson, BlOi. 
29-42. 

Edition citée, B22. 353 : B41i. 32, 34, 208. 

1878. — Les amours da Géra, eomèdeie è deux actes, par 
Edouard Eemouchamps B16, 103-179. 

Pièce en vers. 

Rapport d'Isidore Dory. 91-101. 

1886. — Les Avinteure (/'on jônai, eomèdeie è deux acte, 
par François Dehix B21, 1 15-190. 

Pièce en vers. 

Rapport d'Isidore Dory, 99-113. 



Littérature. X os 1222-122S. 



1887. — Les amours da Maïanne, pièce es deux ake, par 
Ch[arles] Hannay B23, 275-336. 

Pièce en vers. 

Rapport de Jules Perot, i47-i53. 

1889. — Les trim'leu, tâvlai naturalisse è deux ake, par 
Hfenri] Baron B26, 87-157. 

Pièce en vers. 

Rapport de Jules Perot, V-XIV. 

1890. — Fiasse et Belle-mére, coruèdèye è deux ake avou 
chant et en vers, par Dieudonné Salme . B28, 5i-ii3. 

Rapport de Julien Dei.au e. 35-5 i. 

1891. — Li heure d'à Soussour, comèdèye è deux ake, par 
Godefroid Halleux B29, 4 I 9'47-- 

Rapport de Julien Dei.aite, 343-357. 

1894. — Brique et Moirti, comèdèye è deux ake par Henri 

Simon B34, 35-n8. 

Pièce en prose. 

1894. — Po V bouse et po V cœur, comèdie-vaud' ville è deux 

ake, par Edmond Etienne B35, iop-253. 

Pièce en prose, annoncée sous le titre Cœur et caur. Wallon 
de Jodoigne. 

Rapport de Julien Delaiïe, 188-193. 
Pièce citée A 15, 109-11 1. 

1894. — Maujonne pierdoue, comédie è deux ake, par 
Edmond Etienne . B35, 255-3o5. 

Pièce en prose ; titre primitif : Le marchait. Wallon de Jodoigne. 
Rapport de Julien Dei.aite, 188-193. 
Pièce citée A15, 107-109. 



N os i'22C)-i'235. Littérature. 216 

1894. — Les ploqu'rèsse, comèdèye è deux ake, par Lam- 
bert-Joseph Etienne B35, 307-352. 

Pièce en prose. 

Rapport de Julien Delaite, 188-193. 

1895. — L'héritège d'à Marèye-Aily, comèdèye en vers è 
deux ake, par Godei'roid Halleux . . . B36, 335-384- 

Rapport de Charles Semertier, 241-1201. 

1900. — One pitite creux, comèdèye, par Martin Lejeune, 

E40, i55-2i9. 

Pièce en deux actes, en prose. Wallon de Verviers. 
Rapport de Charles Gothier, 95-98. 

1900. — On voyadje à Nameur, comédie è deux ake, par 
Léon Pirsoul B40, 221-272. 

Pièce en prose. Wallon de Namur. 
Rapport de Charles Gothier, 95-98. 

1901. — Lu grève des tèheus, comèdèye è deux akes, par 
Martin Lejeune B42, 87-156. 

Pièce en prose. Wallon de Verviers. 
Rapport de Charles Semertier, 63-85. 

1903. — Li Bone Vôye, comèdèye è deùs akes, par Maurice 
Peclers B43, 45-95. 

Pièce en prose. 

Rapport d'Oscar Pecqueur, 36-43. 

1903. — Scènes extraites de Àtoû dèl cinse, comédie en 
deux actes par Toussaint Bury B44, 23-28. 

Pièce en prose. 

Rapport de Julien Delaite, 19-22. 



N os 1236-1241. Littérature. 



1903. — lne Astrapâde, comèdèye è deùs aks, avou tchant, 
' par Edouard Doneux B44, 29-97. 

Pièce eu prose. 

Rapport de Julien Delaite, 19-22. 

1904. — Dins l' gloriète, comédie en deux actes, par Jean 
Wyns B45, 91-125. 

Pièce en prose. Wallon de Gosselies. 
Rapport de Nicolas Lequarré, 9-23. 

4. Pièces en 3 actes ou plus 

[Section à indexer entièrement 
sous 44-° (493-6 j-23] 

1859. — Li Péchon d'avril, ou Vos l'auros, vos n' l'auros 
nin, comédie è cinq acques, par A.-J. Alexandre, 

B2i, i45-23o. 

Pièce en vers. Wallon de Marche-en-Famenne. 
Rapport d'Alphonse Le Roy, 31-67. 
Liste de citations : B41i. 218. 

1860. — Les deux Neveux, comèdeie è treux actes, par 
M. André Delchef B3i, 79-191. 

Pièce en vers, dédiée à Alphonse Le Roy. 
Rapport d'Alphonse Le Roy, 39-78. 
Pièce citée B4i, 28-29. 

1886. — Tâti F pèrriqui, comèdeie-vaudeville es treus ake, 
par Edouard Remouchamps B22, 377-474» 

Pièce en vers. 

Rapport de Victor Chauvin, 365-376. 

Pièce citée E41i. 43, g3. 

1887. — Jône et vi, comèdeie es treus ake, par Alphonse 
Tilkin B23, 155-273. 

Pièce en vers. 

Rapport de Jules Perot, i47-i53. 



N os 1242-1248. Littérature. 



1242 1889. — Li k'tapé manège, comèdèye è treus ake, par 
Godefroid Halleux B27, 189-260. 

Pièce en vers. 

Rapport d'Isidore Dory, 179-1 ss. 

1248 1889. — L'ovrège da Hinri, comèdèye è treus ake, par 

Félix Poncelet B27, 261-354. 

Pièce en vers. 

Rapport d'Isidore Dory, 179-188. 



1244 1890. — Li vingince d'on fiasse, comèdèye è treus ake par 
Godefroid Halleux B28, 183-191. 

Pièce en vers. Fragment du I er acte seul publié. 
Rapport de Julien Delaite, 35-5i. 



1 245 1891. — Lès bouteû-foù, tâv'lai naturaliste è treux ake, par 

Auguste et Clément Déom B29, 4;3-5i2. 

Pièce en vers. Fragments. 

Rapport de Julien Delaite, 343-357. 

1246 1891. — Plaisirs di Vîx, comèdèye è treus ake en vers et 

avou chant, par Théophile Bovy. . . . B29, 5i3-528. 
Fragments. Rapport de Julien Delaite, 343-357. 

1247 1892. — U côp d'moin d'à Chanchèt, pîce wallonne è tois 

ake en vers, par Auguste Yierset. . . B32, 33;-4i5. 

Wallon de Namur. 

Rapport d'Isidore Dory, 327-335. 



1248 1895. — Pauve Chanchèt ! comèdèye è treus ake en vers, 
par Jean Bury B36, 253-333. 

Pièce en vers. 

Rapport de Charles Semertier, 241-251. 



Littérature. X os izfy-iïô'l. 



1897. — L'efant trové, pîce en qwatre ake en vers, par 
Léon Pirsoul B37, 98-182. 

Wallon de Xamur. 

Rapport de Charles GOTHIER, ^7-92. 



1903. — Blousêye, coraèdèye è treùs aks par Martin 
Lejeune B44, 137-21"). 

Pièce en prose. Wallon de Verviers. 
Rapport de Julien DELAITE, 19-22. 

1904. — Li Consyince, pièce è 4 aks, da Maurice Peclers, 

I>45, 25-go. 
Pièce en prose. 
Rapport de Nicolas Lequarrk, 9-23. 



B. LIBRETTOS 

1873. — Concours de 1871. Rapport du jury sur les con- 
cours n os 9, 10, 12 et i3 du programme, par [Joseph] 

De jardin B14, 70-87. 

Concours n° 9 : Libretto d'opéra-eomitpue. (Le n° 10 demande 
un Poème sur les anciennes Galeries du Palais de Liège : le 11" 1 1 . 
Poésie ou Chanson ; le n° 12, Satire de mœurs liégeoises.) 

84.0 (493)-293 (048) 

1871. — Fauss ou Hinri et Daditt, opérette borgeuse es 

treus ak et six tâvlais, paroles et musique da Hinri 

Jozef [Henri-Josepli Toussaint] .... A6, 90-147. 

Pièce en vers. Parodie du Faust français. 

Dédiée à Alphonse Le Roy. 44° (49 3 - 6 )- a 9 3 - 

1873. — Lambert li foersolé, opéra comik en treus ak et si 
tàvlai, [par Henri-Joseph Toussaint] . . B14, 89-145. 
Parodie de Robert-le-diuble, libretto de Scribe. En vers. 
Rapport de Joseph Dejardin, 75-87. 44° (49 3 - 6 )" 2 9 3 



N os 1254-12D7. Littérature. 



1873. — Li groumancien, opera-comik es deux ak, par 

H[enri]-J[oseph] Toussaint B14, 216-254. 

Pièce en vers. 

Rapport de Joseph Delbœuf, i58-i;o. 44.0 (4<)3.(i)-i><)'> 

1887. — Li bronspotte di Hougàre ou Linâ V Sav'ti, oi>erà. 
paroles et musique da B[artliélemy]-E [tienne] Dumont, 
notaire à Lîge, né en 1759, moirt en 1841. Copié so l' par- 
tition originale A12, 119-145. 

Œuvre signalée comme perdue dans une note bio-bibliogra- 
phique sur l'auteur, par Stanislas Bormans, A6, 149. 

44.o(4 9 3.6)-2 9 3 

1890. — Li Neveu d'à Filoguèt, opéra en ine ake par Jean 

Bury B28, 161-181. 

Rapport de Julien Dei.aite, 35-5i. 44.0 <493.6)-293 

1901. — Scènes IX et X du I er acte de L'amour au viyège, 
opéra comique è 2 akes, par Henri Hurard, 

B42, 157-160. 
Wallon de Verviers. 
Rapport de Charles Semertier, 63-85. 44.0 (493.GYJ-293 

C. SCÈNES POPULAIRES DIALOGUÉES 

(saynètes, dialogues) 
1. Rapports 

[Section a indexer entièrement 

sous 44-° (49 3 )-26 (°4 8 )] 

1873. — Concours de 1872. Rapport du jury sur les con- 
cours n os 12 et 14 du programme. Par Ch[arles]-Aug[uste] 
Desoer B14, 291-307. 

Concours n° 12 : Scène populaire dialoguée. (Le n" 14 demande 
une Pièce de vers propre à être chantée.) 






Littérature. N os 1258-1261. 



1878. — Concours de 1874. Rapport du jury sur le con- 
- cours n" i3 du programme : une scène populaire dialo- 

guée. Par J. [Isidore] Dory B16, 19-21. 

1879. — Concours de 1877. Rapport sur les i^' et 12 e con- 
cours, par [Isidore] Dory B17, 260-273. 

Concours n° 14 : Scène populaire dialoguée. (Le n° 12 demande 
une Pièce dramatique.) 

1886. — Rapport sur le 16 e concours de 1882, par J[oseph] 

Dejardin B21, 27-30. 

16 e concours : Scène populaire dialoguée. 

'*86. — Concours de i883, n os i3 et i5. [Rapport], par 
[Isidore] Dory B21, 99-n3. 

Concours n° i5 : Scène populaire. (Le n" i3 demande une 
Comédie.) 

1886. — Concours de 1884. Rapport du jury sur les con- 
cours n os 14 et 16. Par Victor Chauvin . B22, 365-376. 

Concours n° 16 : Scène populaire dialoguée. (Le n° 14 demande 
une Comédie.) 

1886. — Rapport sur une pièce hors concours [en i885|, 
par Eugfène] Duchesne B22, 555-556. 

Objet : lue allumette inte deux feu, par Emile Gérard, pièce 
publiée sous le titre Ine brocale inte deux feu, A12, 93-J17. 

1886. — Concours de i885. Rapport du jury sur les con- 
cours i3, 14 et i5. Par Victor Chauvin . B22, 557-562. 

Concours n° i3 : Scène populaire dialoguée. (Le n° 14 demande 
une Satire ou un Conte ; le n° i5, une Pièce de vers propre à être 
chantée.) 

1889. — Concours de 1886. Rapport du jury sur le i5 e con- 
cours. Par J[ules] Perot B24, 83-85. 

Concours n° i5 : Scène populaii'e dialoguée en vers. 



X 1 * 1262-1266. Littérature. 



1889. — Concours de 1887. Rapport du jury sur le 14 e con- 
cours. Par H[erman] Hubert B26, 189-191. 

Concours n° 14 : Scène populaire dialoguée. 

1889. — Concours de 1888. Rapport du jury sur le con- 
cours n° i3. Par P[aul] d'ANDRiMONT . . B27, 367-368. 
Concours n° i3 : Scène populaire dialoguée. 

1889. — Concours de 1888. Rapport du jury sur le con- 
cours n° 10. Par J[oseph]-E[rnest] Demarteau, 

B27, 365-366. 
Sujet : Contes wallons, Nouvelles, Scènes dialoguées en prose. 

1890. — Concours de 1889. Rapport du jury sur le ix> e 
concours (un Conte wallon, une Nouvelle ou une Scène 
dialoguée en prose). Par Victor Chauvin . B28, 29-30. 

1890. — Concours de 1889. Rapport du jury sur le i3 e 
concours (une Scène populaire dialoguée). Par Ch[arles] 
Defrecheux B28, 3i-33. 



1891. — Concours de 1890. Rapport du jury sur le i5 e et 
16 e concours (Scènes dialoguées, Contes et Satires). Par 
H[erman] Hubert B29, 49"56. 

1892. — Rapport sur le i3 e concours de 1891 : Scènes 
populaires dialoguées en vers. Par Victor Chauvin, 

B32, 265-266. 

1894. — Rapport de 1892. Rapport du jury sur le i3 e 
concours : Scènes populaires dialoguées. Par Victor 
Chauvin B34, 8-10. 



Littérature. N os 1267-1275. 



1894. — Concours de i8g3. Rapport sur le i5 e concours 
(Scène populaire dialoguée en vers). Par Victor Chauvin. 

B35, 120-121. 

1895. — Rapport sur le i5 e concours de 1894 (Scène popu- 
laire dialoguée en vers), par Eugène Duchesne, 

B36, 413-414. 

1897. — Rapport sur le i5 e concours de i8g5 (Scènes popu- 
laires dialoguées en vers), par Victor Chauvin, 

B37, 73-74. 

1898. — Rapport sur le 16 e concours de 1896 (Scènes popu- 
laires dialoguées en vers), par Auguste Doutrepont, 

B38, 269-272. 

1899. — Rapport sur le 17 e concours de 1897 (une Scène 
dialoguée en vers), par J[ean] Haust. . B39, 2i3-2i5. 

1900. — Rapport sur le 18 e concours de 1898 (Scènes popu- 
laires dialoguées), par Victor Chauvin. . . B40, 7-8. 

1901. — Rapport sur le 18 e concours (Scènes populaires 
dialoguées), par Victor Chauvin . . . B42, 2i3-2i4- 

1901. — Rapport sur le 14 e concours de 1899 (Scène dialo- 
guée en prose), par Victor Chauvin . . . B42, 52-54- 

1901. — Rapport sur le 18 e concours de 1899 : Scène popu- 
laire dialoguée. Par Victor Chauvin . . B42, 2i5-2i6. 

Sujet : Scène populaire dialoguée [et par extension : Sonnets 
dialogues.] 

1903. — Scènes populaires dialoguées en vers. 18 e concours 
de 1900. Rapport, par J[ean] Haust . . B43, 109-114. 



Littérature. N os 1276-1282. 224 



1903. — Scènes populaires dialoguées en vers. i6 L concours 
de [901. Rapport, par A[rmand] Rassenfosse, 

B44, 291-292. 

1904. — Scènes populaires dialoguées, 16 e concours de 
1902. Rapport, par V[ictor] Chauvin . . B45, i35-i36. 

2. Saynètes, Dialogues 



[Section à indexer entièrement 
sous 44-° (4î)3)-26] 

1873. — Hairi et Battice, dialogue int' deux eaisis, par 

M. Ch[arles] Rémion B14, 3o9-3i6. 

En vers. Wallon de Verviers. 

Rapport de Charles-Auguste Desoer, 291-007. 

1873. — ,Vhan-Pierre et Françoi, par M. Ch[arles] Rémion, 

B14, 317-322. 
Dialogue, en vers. Wallon de Verviers. 
Rapport de Charles-Auguste Desoer, 291-307. 

1877. — Scène populaire : on spot, par J[ean]-G[uillaume] 
Delarge B15, 388-395. 

Saynète, en vers, couronnée au 12 e concours de 1873. Rapport 
non publié, perdu. 

1878. — On tour di botresse, scène populaire, par G. [Jean- 
Guillaume] Delarge B16, 23-4o. 

Saynète, en vers. 

Rapport d'Isidore Dory, 19-21. 

1886. — On fiàse revoté, scène populaire par Emile Gérard, 

B21, 3i-5i. 
Saynète, en vers. 
Rapport de Joseph Dejardin, 27-30. 



225 Littérature. N" os 12S0-12S9. 



1886. — Onjûdi d'fiesse, tâvlai populaire en in ak en vers, 
par Joseph Vrindts B21, 191-216. 

Saynète, en vers. 

Rapi)ort d'Isidore DORY, 99-113. 

1886 — L'opinion da Gètrou, dialogue, par Joseph Wil- 
lem B21, 217-230. 

En vers. 

Rapport d'Isidore DORY, 99-113. 

1887. — Ine brocale inte deux feu, scène populaire, par 
Emile Gérard A12, 93-117. 

Saynète, en vers. 

Rapport d'Eugène DuCHESNE, B22. 555-55(J. 

1889. — Scène populaire dialoguèe : Que disdu ! Ine dis- 
pute. Par Jos[eph] Kixable B24, 87-99. 

En vers. 

Rapport de Jules Perot, S3-S5. 

1889. — Pône et Jôïe, par Jos[eph] Willem, B24, 101-114. 

Dialogue en prose, mêlé de chant, intitulé saynète par l'auteur. 
Rapport de Jules Perot, S3-.S5. 



1889. — Les pèkteuse, tâvlai populaire en' ine ake, par 
Joseph Kixable B26, 193-221. 

Saynète, en vers. 

Rapport de Herman Hubert, 189-191. 



1889. — Li loi d' <iuatre-vingt-sept, scène populaire, par 
Félix Poxcelet B26, 223-25o. 

Saynète, en vers. 

Rapport de Herman Hubert, 189-191. 



; 1290-1297. Littérature. 226 



1890. — Li steûle à quowe, scène populaire, par Emile 
Gérard B28, 34i-36i. 

Saynète, en vers. 

1891. — Nos bons vîx, scène dialoguèye en vers, par Jean 
Bury B29, 66-78. 

Dialogue. 

Rapport de Hermaii Hubert. 49-56. 

1894. — Ine nute di Noyé, scène populaire dialoguée, par 
Joseph Schoenmaekers B35, 122-126. 

Dialogue, eu vers. 

Rapport de Victor Chauvin, 1 120-121. 

1894. — Ovri et Rinti, par Alphonse Boccar, B35, 127-134. 

Dialogue, en vers. 

Rapport de Victor Chauvin. 120-121. 

1897. — Après V messe di mèye-iwte, scène populaire 
dialoguée, par Joseph Schoenmaekers . . B37, 75-83. 

Noël dialogué. Wallon de Huy. 
Rapport de Victor Chauvin, 73-74. 

1899. — Deux voisins, scène populaire dialoguée, par 
Charles Derache B39, 217-230. 

Dialogue, eu vers. 

Rapport de Jean Haust. 2i3-2i5. 

1904. — Li Timpèsse, scène populaire, par Arthur Xhi- 

gnesse B45, 137-140. 

Dialogue, en vers. 

Rapport de Victor Chauvin, i35-i3G. 

1904. — La Saint-Djan-Baptisse, tableau populaire en un 
acte, par Nestor Outer B45, i4i-i53. 

Saynète, en prose. Dialecte gaumais de Virton. 
Rapport de Nicolas Lequarré 9-23 : rapport de Victor Chauvin, 
i35-i3G. 44 (?)-a6. 



Littérature. X os I292-i3o3. 



D. MONOLOGUES 



[Section a indexer entièrement 
sous 44.o(493)-27] 



1860. — Li vi bounhamme, par G. [Jean-Guillaume] 

Delarge B3i, 236-237. 

Rapport de Joseph Dejardin, 19.3-212. 

1878. — Li Cinkwanteine (l'on patriote, monologue et 
seeine, par A[lexis] Peclers B16, 297-302. 

Rapport d'Adolphe Nihon, 289-296. 
Pièce citée A9, 183-184. 

1891. — Jâsez-m'ènnè et ni m'è jàsez- nin, par Emile Gé- 
rard . . . • B29, 564-566. 

Rapport non publié, perdu (cf. B33, p. 89, ligne n.) 

1894. — Ji n' ois'ren nin ! par Jean Bury . B34, i32-i33. 

1894. — ■ Nosse matante Bèbèthe, monologue, par Emile 
Gérard B34, i43-i45. 

1894. — Ax fricasseu cV fève, par Victor Cornet, 

B34, i54-i55. 

1894. — One rèseonte, par Louis Sonveaux, B35, 170-172. 
Apologue, intitulé « monologue » par l'auteur. Sujet populaire 
rajeuni. Wallon de Namur. 

Rapport de Herman Hubert, i48-i5o. 

1894. — lue pârtêye rti plaisir, monologue, par Emile 

Gérard . . B35, 181-184. 

Rapport de Herman Hubert, [77-180. 



N os i3o4-i3(>7. Littérature. 



1303 1894. — Assez ! déclamation, par Emile Gérard, 

B35, 185-187. 
Rapport de Hermaii Hubert, 177-180. 

1304 1895. — Soiw'nir cl ex position, monologue, par Léon Pir- 

soul B36, 4;4-48o. 

Wallon de Xamur. 

Rapport de Herman Hubert, 460-462. 

[793] 1900. — Li Patrèye ! par Emile Gérard . B40, 285-286. 

Monologue ou chanson. 

Rapport de Herman HUBERT, 278-275. 

[656] 1901. — Tauv'lai de i Nature, Scènes du famile, etc., par 
Martin Lejeune B42, 263-297. 

Recueil de poésies. Wallon de Verriers. 

Contient, p. 284-286 : C'est i vint, monologue traduit du 
français. 

Rapport de Charles Defrecheux. 25q-2(>i. 

1305 1903. — Toi V monde égal, dit par Fauconnier, A16, 106. 

Monologue, traduit du français par Dieudonné Bury, dit par 
M. Jacques Fauconnier. 



1903. — Li billet d' lotrèye, par Charles Derache, 

A16, m-112. 



1904. — Poésies wallonnes, par L. J. Courtois, 

B45 291-322. 
Wallon de Perwez. 

Contient notamment : Causer francès, monologue, 3o3-3o5. 
Recueil couronné, médaille de vermeil hors concours : cf. A17, 
55, 78. 



Littérature. X os i3«>7-i3o8. 



IV 
SUPPLÉMENT 



I. Publications faites en dehors du Bulletin et de 
l'Annuaire 

A. BANQUETS ANNIVERSAIRES DE LA SOCIÉTÉ 

i. Invitations rimées 



[Section à indexer entièrement 
sous IS4.0 (493.G)-i : 3;»4- r ] 



1859. — On promette ine heurèie qui seret longue et 
bonne etc. Par Auguste Hock. 

Poésie. Invitation au 2 e banquet de la Société liégeoise de 
Littérature wallonne. 

Édition originale perdue. 

La poésie est reproduite dans Aug. HOCK, Œuvres complètes, 

t. I. deuxième tirage, p. 254-i*55. In-S°. Liège. Vaillant-Carnianne. 
1876. 



1860. — Messieu ! Excusez-me s'il v j>lait bin De V liberté 
etc. Par A|uguste] H[ock]. 

Poésie, invitation au 3 e banquet de la Société liégeoise de 
Littérature wallonne. 

Occupe la ]>. 2 d'une circulaire de la Société à ses membres, en 
date du 3 décembre 18G0: format în-4° '212. 8X 1 4-"» • 



NT os [3o9-i3i3. Supplément. 23o 



1861. — Monsieu, Si nos avez-t-ideie De v'hèrer wisse qu'on 
reie, etc. Par A[uguste] H[ock]. 

Poésie, invitation au 4' banquet de la Société liégeoise de 
Littérature wallonne. 

Occupe la |). 2 «Tune circulaire de la Société a ses membres, en 
date du i" décembre 1861 : format in-4" (28X22.8). 



1862. — Dièwâde Messieus ! Vis sov'nez-ue etc. [Par Au- 
guste Hock î. 

Poésie insérée dans un croquis reproduit à l'aide de signes 
typographiques, et représentant une bouteille à bourgogne. Invi- 
tation au 5 e banquet de la Société liégeoise de Littérature wal- 
lonne. 

Occupe la p. 2 d'une circulaire de la Société à ses membres, en 
date du 1" décembre 18G2; format in-4" (29X22.8). 



1863. — Comme l'an passé v's avez sayî m' boteye, etc. 
[Par Auguste Hock]. 

Poésie imprimée dans un croquis autographié représentant un 
verre à genièvre de forme liégeoise. Invitation au (y banquet de 
la Société liégeoise de Littérature wallonne. 

Occupe la p. 2 d'une circulaire de la Société à ses membres, 
en date du 1" décembre i863; format in-4° (19. 8X12. 8). 



1864. — Ine crâne-invitation, par A[uguste] H[ock]. 

Poésie imprimée dans un croquis litliographié représentant un 
robinet de tonneau. Invitation au 7' banquet de la Société 
liégeoise de Littérature walloune. 

Occupe la p. 2 d'une circulaire de la Société à ses membres, en 
date du 5 décembre 1864; format in-4" (3iXa3). 

1866. — Aoi, Ligeois, Li joie Revoie Rivint Si bin, etc [par 
Auguste Hock]. 

Poésie imprimée dans un croquis lithographie représentant une 
guitare. Invitation au 8' banquet de la Société liégeoise de Litté- 
rature wallonne. 

Occupe la p. 2 d'une circulaire de la Société à ses membres, en 
date du décembre 1866: format in-4° (27X20.8). 



Supplément. N" os 1 3 r 4" 1 3 1 S . 



1867. — Un couvert sans contrôle, par Auguste Hoc k. 

Poésie insérée dans un croquis lithographie représentant une 
cuillère et une fourchette posées en croix. Invitation an 9 e banquet 

de la Société liégeoise de Littérature wallonne. 

Occupe la p. 2 d'une circulaire de la Société a ses membres, en 
date du r 1 décembre 1S67 : format in-4" (28.8X22.8). 



1868. — Vos m'cial èco .' Par A[uguste] H[ock]. 

Poésie insérée dans un croquis lithographie représentant une 

sonnette. Invitation au ne' banquet de la Société liégeoise de 
Littérature wallonne. 

( (ccupe la p. 2 d'une circulaire de la Société à ses membres, en 
date du 1" décembre 1868; format in-4" (3i.5Xa3.5 . 



1869. — Li bonne-heure [par Auguste Hock 

Poésie insérée dans un croquis autographié représentant un 
cadran d'horloge et son pendule. Invitation au 11 e banquet de 
la Société liégeoise de Littérature wallonne. 

Occupe la p. 2 d'une circulaire de la Société à ses membres, en 
date du i3 décembre 1869; format in-4° (3i.5Xa3.5). 



.871. — Sins tambour ni trompette [par Auguste Hock]. 

Poésie insérée dans un croquis autographié représentant un 
tambour et une trompette suspendus. Invitation au 12' banquet 
de la Société liégeoise de Littérature wallonne. 

Occupe la p. 2 d'une circulaire de la Société à ses membres, en 
date du 4 décembre 1871 ; format in-4" (3i. 5X23.5). 



1872. — Vers di saison [par Auguste Hock]. 

Poésie insérée dans un croquis autographié signé H'., et repré- 
sentant un verre à bière dite Saison, de forme liégeoise. Invitation 
au i3 e banquet de la Société liégeoise de Littérature wallonne. 

( occupe la p. 2 d'une circulaire de la Société à ses membres, en 
date du 1" décembre 1S72 : format in-4" (28.5X23). 



N 0> i.'!i<)-i'i2'i. Supplément. 232 

1873. — Les instmmint à vint [par Auguste Hock]. 

Poésie insérée dans un croquis autographié représentant une 
guimbarde et un mirliton suspendus. Invitation au i4' banquel 
de la Société liégeoise de Littérature wallonne. 

Occupe la ]>. 2 d'une circulaire delà Société à ses membres, en 
date du i5 décembre 1S7.S : format in-4° (35X23). 



1874. — Li (leur des banquet [par Auguste Hock . 

Poésie insérée dans un croquis autographié représentant des 
pampres et une rosacée allégorique. Invitation au i5 e banquet de 
la Société liégeoise de Littérature wallonne. 

Occupe la p. 2 d'une circulaire delà Société à ses membres, en 
date du 2 décembre 1S-4: format in-4° (28X22). 



1875. — Les Sicrviette po l'rawette par A[uguste] H[ock]. 

Poésie insérée dans un croquis autographié représentant une 
serviette roulée sous un anneau. Invitation au 16' banquet de la 
Société liégeoise de Littérature wallonne. 

Occupe la p. 2 d'une circulaire de la Société à ses membres, en 
date du i5 décembre 1872 ; format in-4" (29. 8X23). 



1876. — Ine lampe à ralloumer [par Auguste Hock . 

Poésie insérée dans un croquis autographié représentant une 
espèce de lampe liégeoise, dite lalhponète. Invitation au 17' ban- 
quet de la Société liégeoise de Littérature wallonne. 

Occupe la p. i> dune circulaire de la Société à ses membres; 
en date du i5 décembre 1876; format in-4 (3o.5X22.8). 



1877. — Houkiz, m' dist-on, vocial décimbe rio'nou, etc. 
[par Auguste Hock]. 

Poésie imprimée avec deux épigraphes en vers wallons, dans 
un dessin autographié représentant un livre ouvert montrant : 
page de droite, épigraphe et attributs bachiques; page de gauche, 
épigraphe et poésie. Invitation au 18 e banquet de la Société lié- 
geoise de Littérature wallonne [n'a pas eu lieu en 1877]. 

Occupe la p. 2 d'une circulaire de la Société à ses membres, en 
date du 22 décembre 1877: format in-4° (35X23). 



233 Supplément. X os i324-i328. 



1878. — Li prumi mostârdi [par Auguste Hock]. 

Poésie insérée dans un croquis autographié signé A. C, et 

représentant un moutardier de forme ancienne. Invitation au 
iS' banquel de la Société liégeoise de Littérature wallonne. 

< >ccupe la p. 2 d'une circulaire de la Société à ses membres, en 
date du 14 décembre 1S7S; format in-4° (i6.5X2o). 

Poésie reproduite : A9, 17G-177. 

1881. — On n'sareu trop fer des banquets par Auguste] 
Hock. 

Poésie insérée dans un dessin autographié représentant un 
trophée de drapeaux et bannière. Invitation au 19 e banquet de la 
Société liégeoise de Littérature wallonne. 

Occupe la p. 2 d'une circulaire de la Société à ses membres, en 
date du 7 juillet 1881 : format in-4" (28X22). 

1886. — Trompette d'appel, contrainte par cor, par [Auguste] 
Hock. 

Poésie insérée dans un dessin autographié représentant un 
trophée de bannières, trompettes et cor. Invitation au 20'' banquet 
de la Société liégeoise de Littérature wallonne. 

Occupe la p. 2 d'une circulaire de la Société à ses membres, en 
date du 21 décembre 1886; format in-4" (29.8X23). 

Poésie reproduite : A 12. 1S--18S. 

1887. — Banquet wallon, prumire intrèie, vôsseûr di 

société [par Auguste Hock]. 

Poésie imprimée dans un croquis représentant une voussure 
allégorique. Invitation au 21 e banquet de la Société liégeoise de 
Littérature wallonne. 

Occupe la p. 2 d'une circulaire de la Société à ses membres, en 
date du 27 décembre 1877 ; format in-4" (3oX23). 

Poésie reproduite : B28. 240-246. 

1889. — Comme à vi.x timps d' V honnêtité etc. Par A[u- 
guste] H[ock]. 

Poésie insérée dans un dessin lithographie représentant une 
crécelle. Invitation au 22' banquet de la Société liégeoise de 
Littérature wallonne. 

Occupe la p. 2 d'une circulaire de la Société à ses membres, en 
date du 2 janvier 1889; format in-4' (3o 22,8 . 

Poésie reproduite : B28. 20(1-207. 



Y [329-i332. Supplément. 234 



1890. — Baromète <lr V Société Wallonne, par A|uguste] 

EI[OCK . 

Poésie encadrant un dessin représentant un baromètre à 
inscriptions facétieuses. Invitation au a3 e banquet «le la Société 
liégeoise de Littérature wallonne. 

Occupe la p. 2 d'une circulaire de la Société a ses membres, en 
date du 28 décembre 1889; format in-4" (3oX23). 

Poésie reproduite : R28, 294-296. 



1330 1890. — L'âbe de Jardin, par A.[uguste] H[ock]. 

Poésie accompagnant un dessin signé.l. //. del. etD. Henrotte se, 
représentant un arbre à fruits symboliques, avec, entre les 
racines, le portrait de Joseph Dejardin. Invitation au 24 e banquet 
île la Société de Littérature wallonne. 

Occupe la p. 2 d'une circulaire de la Société a ses membres, en 
date du 1" décembre 1890; format in-4" (3oXa3). 

Poésie reproduite : Al 3, 104-105. 



1891. — Pinsêye di Jubilé, 25 e invitation, par A[uguste] 
Hock]. 

Chanson accompagnant un dessin lithographie, signé A. H. 
de!., et représentant une série d'objets symboliques, disposés en 
hauteur et entremêlés de fleurs, avec, au pied, divers attributs. 
Invitation au 20' banquet de la Société liégeoise de Littérature 
wallonne. 

Occupe la p. 2 d'une circulaire de la Société à ses membres, en 
date du i" décembre 1891 : format in-4° (3oX23). 

Chanson reproduite : A13, i36-i37. 



1892. — Traze et traze fait vingt-sihe, [par Auguste Hock]. 

Deux poésies imprimées dans un dessin autographié. signé 
.1 . //. et composé de feuillages, avec une clochette fêlée suspendue 
en haut à gauche. Invitation au 26 e banquet de la Société liégeoise 
de Littérature wallonne. 

Occupe la p. 2 d'une circulaire de la Société a ses membres, en 
date du S décembre 1892; format in-4° (3o.5X^3). 

Poésies reproduites : R34, 1 19-120. 



235 Supplément. N" s i333-i336. 



1893. — Li banse des Société wallonne, par A[uguste] 
' H[ock]. 

Poésie intitulée Nosse pitite banse, insérée dans un dessin auto- 
graphié, signé A. II. del. e1 représentant : au bas, le sol herbeux 
et fleuri, aux rotes, deux arbres ébranchés, au haut un berceau 
d'enfant accompagné de divers attributs et d'un tableau où 
figurent le nom de quelques-uns des fondateurs de la Société. 
Invitation au 27 e banquet de la Société liégeoise de Littérature 
wallonne. 

Occupe la p. 2 d'une circulaire de la Société à ses membres, en 
date du r r décembre i8ç)3; format in-4" (3oXa3). 

Poésie reproduite : B34, 1 40-141. 



894. — Ami, ninez ! [par Auguste Hock]. 

Poésie imprimée, encadrée par un dessin autographié, signé 
A. H. : feuillages mêlés de divers attributs. Invitation au 28 e ban- 
quet de la Société liégeoise de Littérature wallonne. 

Occupe la p. 2 d'une circulaire de la société à ses membres, en 
date du 24 novembre 1894; format in-4" (3o 23). 

Poésie reproduite : A 14, 90-96. 



1896. — Dimanans jône ! par A[uguste] H[ock]. 

Poésie insérée dans un dessin autographié, signé A. II. del., 
composé de feuillages et guirlandes de fleurs. Invitation au 2;)»' 
banquet de la Société liégeoise de Littérature wallonne. 

Occupe la p. 2. d'une circulaire de la Société à ses membres, en 
date du 28 novembre 1896; format in-4" (3oXa3.5). 

Poésie reproduite : A16, 77-78. 



1897. — Les uix respleu, par A[uguste] H[ock]. 

Poésie imprimée, dans un cadre orné de feuillage, autographié 
et signé A. H. Invitation au 3o e banquet de la Société liégeoise 
de Littérature wallonne. 

Occupe la p. 2 d'une circulaire de la Société à ses membres, en 
date du 22 décembre 1897: format in-4° (28X22). 

Poésie reproduite : Al 6, 84-85. 



\ M [337-i34i. Supplément. 236 



.898. — A mes Ami, par A[uguste] H[ock]. 

Poésie datée <lu i" décembre 1898. Invitation au 3i c banquet 
de la Société liégeoise de Littérature wallonne. 

Occupe la p. i> d'une circulaire de la Société a ses membres 
(la date manque); format in-4" (3oX22.8). 

Poésie reproduite : A 16. 87. 



1899. — Les Société wallonne, par Auguste] H[ock]. 

Poésie. Invitation au 'te'' banquet de la Société liégeoise de 
Littérature wallonne. 

Occupe la p. 2 d'une circulaire de la Société à ses membres, en 
date du 25 novembre 1898; format in-4° (3oX23). 

Poésie reproduite : Al 6. 107-108. 



1900. — A nos ami, par A[uguste] H[ock], 

Poésie. Invitation au 33 e banquet de la Société liégeoise de 
Littérature wallonne. 

Occuiie la p. 2 d'une circulaire de la Société a ses membres, en 
date du 3o novembre 1900; format in-4 n (3oX23). 



1905. — Sol couse di noste Èsposicion... [par Nicolas 
Lequarré]. 

Poésie. Invitation au 37 e banquet de la Société liégeoise de 
Littérature wallonne. 

Occupe la p. i> d'une circulaire de la Société à ses membres, en 
date du 2S novembre igo5 ; format in-4" (28X22). 



1906. — iHb(>-igoG [par Nicolas Lequarré]. 

Poésie. Invitation au 38 e banquet, banquet du Cinquantenaire 
de la Société liégeoise de Littérature wallonne. 

Occupe la ]>. 2 d'une circulaire de la Société à ses membres, en 
date du 10 décembre 190G; format in-4° (28x^1 8). 



Supplément. N os r'>4^-i344- 



[Section u indexer entièrement 
sens 394.] (084 : I)] 



2. Menus illustrés 

1858. - .'>'() A' 6re i858. Bonne heurêie dé /' Société wallonne 
di Lige. Par [Joseph] Buckens. 

Menu du 1" banquet anniversaire de la Société liégeoise de 
Littérature wallonne. 

Lithographie. Lith. de J. Coune. Épreuves sur chine collées 
sur papier pâte blanc. 

Sujet : Botresses : attributs gastronomiques et allégoriques. 
Devise : C'est on p'tit valet, vos ârez de bonheur ajirès. — Sous le 
titre : Sept et sept et /' raivette, menu facétieux en wallon, ANONYME. 

Dimensions de la feuille : 3o X 22. Dimensions du chine : 
:>3 X i5-5. 



1859. — 2j X bre 180Ç). Eco 'ne heurèie de /' Société wallonne 
di Lige. Par J[osepli] Buckens. 

Menu du 2'' banquet de la Société liégeoise de Littérature 
wallonne. 

Lithographie. Lith. J. Coune. Epreuves sur chine collées sur 
papier pâte blanc. 

Sujet : Descente de mineurs dans une houillère ; cràmignon. 
sous le titre : Pnpi comme quoi qu'on l'accomôde, menu facétieux 
en wallon. ANONYME. 

Dimensions de la feuille : 3o.a X '22.-2. Dimensions du chine : 
i>->. 3 X 17-9- 



1860. — 2(j X bre 1860. C'est a treuzême côp qu'on veut 
les maisses. Par Dkaxer [Jules Renard]. 

Menu du 3 e banquet de la Société liégeoise de Littérature 
wallonne. 

Dessin autographié. Impr. J. Coune, à Liège. 

Sujet : Cràmignon, auprès du Perron orné d'un trophée de 
drapeaux. Types d'ouvriers liégeois, caricatures. — Sous le titre : 
C'est aute choi qu de ijotte, menu facétieux en wallon. ANONYME. 

Dimensions de la feuille : 33.5 X 27. 



v i i p-L.jjs. Supplément. 



1861. — Société wallonne. Qu'elle affaire à Lige ! Par 
Draner [Jules Renard]. 

Menu du 4' banquet de la Société liégeoise de Littérature 
wallonne, on date du 28 décembre 1861. 

Dessin auiographié. Sans nom d'imprimeur. 

Sujet : Types de la rue à Liège, caricatures. Fronton orné de 
drapeaux et attributs patriotiques. — Sous le titre : Çou qu'on 
magn'ret 1 vingt-hût X bre 18G1 : menu facétieux en wallon. 
ANONYME. 

Dimensions : 36.6 X 27. 

1862. — [Arrivée des Wallons nu local de la « Soeiéié libre 
d'Emulation », siège du banquet. Par Ernest Renoz.] 

Menu du 5 e banquet de la Société liégeoise de Littérature 
wallonne, en date du 127 décembre 1K62. 

Épreuve photographique d'après un dessin à la plume et au 
lavis. 

Sujet : Un astrologue dévoile la salle du banquet devant les 
Wallons. Portraits-charges de. Julien d'Andrimont, François Bail- 
leux, Ulysse Capitaine, Joseph Dejardin, Delgotalle, Auguste 
Ilock. Hyacinthe Kirsch. Alphonse Picard. — Devises : Todi pus 
gros. C'est V fameux Bernay qu'as fapotiké l'affaire. — Contient 
le menu facétieux en wallon, anonyme. 

Dimensions de la feuille : 3i X 23. Dimensions de la photo : 
21.8 X 17.8. 

1863. — Sihaime heuraye de V Société wallonne di Lige, li 
leddimain d'Noïé i863. [Par Alfred Hubert.] 

Lithographie originale. !.. Severeyns-Michel, Liège. Tirage en 
deux tons, une teinte et blanc réservé. 

Sujet : Un cràmignon : au fronton, chanteurs ambulants, perron, 
victuailles : à gauche, pinsonistes, coquelis. Devise : Quelle 
vikâreie. — Contient le Magn'hon : menu facétieux en wallon, 
ANONYME; texte reproduit A2. 142-143. 

Dimensions de la feuille : 33X23.5. Partie couverte : 3o.i X20.8. 

1864. — j' Heureie de l Sè>ciété Wallonne di Lige. 28 de 
meu d' décimbe 186^.. [Par Alfred Hubert.] 

Lithographie originale. Tirage en deux tons et blanc réserve. 
Liège. L. Severeyns et A. Faust. 

Sujet : Les Fêtes publiques à Liège. — Devise : Di tôt les Fiesse 
di VAnnèie, c'est todi l' nosse qu'a /' pompon .' — Contient le 
Magn'hon, menu facétieux en wallon. ANONYME. 

Dimensions de la feuille: 36.7X27.5. Partie couverte: 3o.8X2i.3. 



o3t) Supplément . N os i349-i352. 



1866. — Hutême heureie del Société wallonne di Lige, 
, 2 g x*re j866. [Par Ernest Renoz.] 

Kprem c photographique d'un dessin a la plume et au lavis. Ed. 
Magis, photographe, Liège. 

Sujet : Sous le titre Li theate Ugeois iy5y-iy58^ illustrations 
pour les différentes pièces du Théâtre Liégeois du 18 e siècle. — 
Contient un menu facétieux en wallon, anonyme: texte reproduit 
A3. 184. 

Dimensions de la photo : il X 24.8. Le seul exemplaire connu 



1867. — Nouvême heureie. Société wallonne di Lige. 28 
X bre 186- . [Par Ernest Renoz.] 

Épreuve photographique d'un assemblage de dessins à la plume 
el au lavis. Walthère Damry, photographe, Lieue. 

Sujet : Aspects des rues de Liège.— Contient le menu facétieux 
en wallon, anonymi:: texte reproduit A4. 86. 

Dimensions de la feuille : 3ç).G X 3o. Partie couverte : 20X26. 

1868. — Société wallonne di Lige. Comptant les ànneie so 
nos deugt : X me Heureie. 1868. Par Ernest Renoz.] 

Menu dubanquet du 2G décembre 1868. 

Épreuve photographique d'un dessin à la plume et au lavis. 
J. Servais, photographe, Liège. 

Sujet : La Poésie wallonne se rendant au banquet liégeois. Por- 
traits charges de Julien d'Andrimont, Stanislas Bormaus, Ulysse 
Capitaine. Victor Collette. Nicolas Defrechettx. Jean-Joseph 
Dehin, Joseph Dejardin, Delgotalle, Charles-Auguste Desoer, 
Camille Grenson, Auguste Ilock. Alphonse Le Roy. Adolphe 
Picard. — Contient le menu facétieux en wallon, anonyme: texte 
reproduit A5. Cio. 

Dimensions de la feuille : 45.3X3i.8. Partie couverte : 
34.6X26.7. 

1869. — Société wallonne di Lige. XI heureie, 2gdécimbe 
186g. [Par Ernest Renoz.] 

Épreuve photographique d'un texte imprime entouré de divers 
dessins à la plume et au lavis. 

Sujet : Le Vieux Liège, plan et vieux aspects de la Ville de 
Liège. — Au milieu, menu facétieux en wallon, anonyme: texte 
reproduit A6. 234. 

Dimensions de la feuille : 35.8 X ^ ( >.:î. Dimensions de la photo : 
24.12X21.3. 



Y [353-i356. Supplément. 2^0 



1871. — XII e heureie <lc V Société wallonne <li Lîge. 
3o décimbe iS~i. | Par Ernest Renoz.] 

Epreuve photographique d'un texte imprimé entouré de dessins 
a la plume et au lavis. Photographie de Ch. Claesen, Liège. 

Sujet : Scènes illustrant le chant Valeureux Liégeois, avec 
paroles et musique. — Au milieu, sous le titre Doze feie doze Ça 
fret '/je grosse, menu facétieux en vers wallons [par Adolphe 
Picard] ; texte reproduit A7. 192. 

Dimension delà feuille 4'>- ( > X 80.7. Partie couverte : 27 X 20. 
encadrée à 6mm. d'un trait doré. 



1872. - XIII e heûrèie. Société Wallonne di Lige. 28 dé- 
cembre 1832. [Par Ernest Renoz.] 

Épreuve photographique d'un assemblage de dessins a la plume 
et au lavis. 

Sujet : Salomon et Sancho Pança ; illustrations pour certaines 
applications de proverbes wallons dans la littérature wallonne. — 
Au milieu, menu facétieux en vers wallons [par Adolphe Picard] ; 
texte reproduit A8, i(J8. 

Dimensions de la feuille : 4^.3 X 3o. Partie couverte : 3o.5 X 22. 



1873. — XIV heureie, 10 janvier 18-4. [Par Ernest Renoz.] 

Kpreuve photographique de dessins à la plume et au lavis. 

Sujet : Légendes sur quelques châteaux du Pays de Liège. — Au 
milieu, menu facétieux en vers wallons, [par Adolphe Picard] : 
texte reproduit A8. 177. 

Dimensions de la feuille : 4^.3 X 3o. Partie couverte : 3o X 22.5. 



1874. — XV e heurée dei société wallonne, 2G X bre 18^4. 
Par V[ictor] Lemaitre. 

Dessin à la plume, lithographie en deux tons, blanc réservé. 

Sujet : Çou qu f no esti [un gaulois], ('ou <ju' no estans [un garde 
civique]. Fond semé de caricatures avec devises wallonnes. — Au 
milieu, menu facétieux en vers wallons; [par Adolphe Picard]; 
texte reproduit A8 , 181. 

Dimensions de la feuille : 40.ÔX29.8. Partie couverte : 27.7X22, 
encadrée à 7 mm. d'un trait noir. 



Supplément. X os [357-i36o. 



1876. — XVI e heureie de V Société Wallonne di Lige, 
H janvier rS-ti. Par Ch[arles] Florenville et Ed. de 

GUAITA. 

Lithographie en couleurs, [mpr.-lith. Fr.Becker, rue du Pont, "><j. 

Sujet : Les XXXII Bons Mestîs, armoiries des 3^ Bons Métiers 
de la Cité de Liège. Au pied, attributs gastronomiques. — 
Au milieu. Menu facétieux en vers wallons [par Adolphe Picard : 
texte reproduit A8. 1N4. 

Dimensions de la feuille . 45.8 X ■'*<>. 



1876.— XVII e heureie de l' Société Wallonne di Lige, 
3o décimbe i8-C>. Par Cli, Florenville et de Guaita. 

Lithographie en couleurs. Lith. Fr. Becker. Imp. Bordt. 

Sujet : Les bonnes veie de oî Puis d Lige. Blasons de Bonnes 
Villes de l'ancienne Principauté de Liège. Au pied, attributs gas- 
tronomiques et bachiques. — Devise : Li veïe ûs nonnes vikareies. 
Au milieu. Menu facétieux en vers wallons [par Adolphe 
Picard]: texte reproduit A8. 187. 

Dimensions de la feuille : 47-8X3i. 7. Partie couverte : 4.1X20. 5. 



1877. — XVIII Heureie de V Société Wallonne di Lige, 
2(j décimbe iS~~. Par Ch[arles] Florenville et Ed. de 
Guaita. 

Lithographie en couleurs. 

Sujet : Armoiries des six Yinàves de Liège, sur une assiette 
posée sur une nappe a carreaux, frangée aux 4 côtés. — Devise 
Les Lîgeois sont des fenès gueuie. — Au milieu. Menu facétieux en 
vers wallons, [par Adolphe Picard]: texte reproduit A8. [90. 

Dimensions de la feuille : 4- X 3o. Partie couverte : 40X28. 



1881. — XIX heureie de V Société wallonne di Lige. Jubilé 
d' 25 ans dé /' Société, .'li décimbe 1HS1. Par Chjarles] 
Florenville et Ed. de Guaita. 

Date du banquet : 23 juillet 1 ss 1 

Lithographie en couleurs. Lith.J. Lobel, Gand. (Quelques rares 
exemplaires ont été rehaussés de lavis. 1 

Sujet : Constructions du quartier de l'Ile-de-C merce, a Liège. 

— Vers le bas, Menu facétieux en wallon. ANONYME; texte repro- 
duit, A9. 178-179. 

Dimensions de la feuille : 47X^0. 7. Partie couverte : 3g. 5 X 2(5. 



N os i36i-i364. Supplément. 



242. 



1887. — XX e heureie <Ic V Sociale wallonne. [Par Armand 
Rassenfosse]. 

Date du banquet : 8 janvier 1887. 

Photogravure d'après un dessin à la plume et au lavis, pose sur 
fond bistre. [Impr. Auguste Bénard, Liège.] 

Sujet : Ine jâbe dispots. Illustrations de quelques proverbes 
wallons. Au milieu, appliqué, Menu facétieux en vers, signé 
J[oseph] D[ejardin] et reproduit sur son écriture; texte repro- 
duit A 12. iS()-i(,o. 

Dimensions de la feuille : 41 X3o.8. Partie couverte : 122 X i5.6, 
fond dépassant de i>5 mm. 



1887. — Li Botique da Tàti, par J[oseph] Dejardix. 

Poésie wallonne imprimée, encadrée par un dessin lithographie 
représentant une perruque. 

Occupe la p. 4 ( ' u Menu du « Banquet offert [par la Société 
liégeoise de Littérature wallonne] à M. Remouchamps, le n juillet 
1887, a l'occasion de la 5o e représentation de Tâtî V Perriqui «. 
Liège. II. Vaillant- Carmanne. Format in-i (18. 3 X 12). 



1888. — XXI me Heureie de V Société wallonne. [Par Ar- 
mand R ASSKM-OSSE. | 

Lithographie en couleurs, avec blanc réservé. (Et non chromo- 
typo comme l'indique la firme. 1 Auguste Bénard, Liège. 

Sujet : l'n cràmignon. Devise : Vivent les Wallons. — Dans le 
blanc réservé. Menu facétieux [par Joseph Dk.iakdin]. imprimé; 
texte reproduit. P,28. 1247. 

Dimensions delà feuille : 434X3i. Partie couverte : 35.5 124. S. 



1889. — 12 janvier iSS<). XXII ème Heureie de /' Société 
wallonne. Par Afrmand] Rassenfosse. 

Phototypie d'après un dessin au crayon. Impr. A. Bénard, Liège. 

Sujet : La Muse wallonne. Liste de titres de pièces wallonnes 
et liste de noms d'auteurs wallons. — Au liant a droite, Magn'hon : 
Menu facétieux en vers wallons [par Joseph Dejardin] ; texte 
reproduit P.28. 268. 

Dimensions de la feuille : 4'»-- X 'D ..">. Partie couverte : 
28.2 X i4-9- 



■2^3 Supplément. N os i365-i368. 



1890. — XXI II""' Heureie. Cramignon liégeois. [Par Ar- 
, mand Rassenfosse. 

Héliogravure sur cuivre d'après un assemblage <le dessins au 
crayon. [Impr. Aug. Bénard, Liège.] 

Sujet : Illustrations pourquelques cràmignons wallons. — Menu 
facétieux, avec Introduction en vers wallons [par Joseph 
Dejardin] contenant des allusions à différents cràmignons. La 
numérotation renvoie à celle de B 18 = Recueil d'Airs de Cràmi- 
gnons de TERRY et CHAUMOXT, Liège, 1891. Texte de ce Menu 
reproduit B28. -2<jV,--2i)- . 

Dimensions de la feuille : 4G.N x 3o. Partie couverte : 3i X ^'î.j. 



1890. — Société liégeoise de Littérature wallonne. XXIV e 
Heuréye.li i.'ldèdierain meus i8go. Par Ffrançois] Xamur. 

Lithographie originale, tirée en trois tons, et blanc reserve. 
Impr. F. Bordt, Liège. 

Sujet : Défilé d'auteurs wallons sur la Montagne de Bueren, a 
Liège. Portraits-charges : chaque personnage porte une pancarte 
donnant le titre de ses œuvres principales. — Au haut a gauche. 
Menu facétieux en vers wallons [par Joseph Dejardin]: texte 
reproduit A 13. io5-io6. 

Dimensions de la feuille : 46.2 X3i. Partie couverte: 43.5 > 3o.3. 

1891. — XXV e Heureie del Société wallonne, rj décimb' 
i8gi. Par Armand Rassenfosse.] 

Lithographie en couleurs, blanc réservé. Impr. Aug. Bénard, 

Liège. 

Sujet : Illustration pour la chanson populaire dialoguée Le 
Seigneur et la Bergère 0, avec texte et musique de cette chanson. 
— Au haut. Magn'hon, menu facétieux en vers wallons [par 
Joseph Dejardin]. 

Dimensions de la feuille : 4 : > X 32. Partie couverte : 34 X i\.~>. 



1893. — XX\ I Heureie del Société wallonne. 11 févrir 
i8g3. Par Armand Rassenfoss] . 
Lithographie en couleurs. [Impr. Aug. Bénard, Liège.] 
Sujet : V Argayon. VArgayonne et Laulau, géants communaux 
de Nivelles : accompagnés d'allusions graphiques au poème héroï- 
comique V Argayon par M.-C. Renard. Bruxelles. i8g3. — Au lias à 
gauche : Magn'hon, menu facétieux en vers wallons [par Joseph 
Dejardin] : texte reproduit K34. 121. 

Dimensions de la feuille : 43 • 32. Partie couverte : 33. 5X24.5. 



\ [369-1372. Supplément. 



244 



1893. — _'7'" Heureye del Société Wallonne. îC, décimbe 
i8g3. [Par Armand Rassenfosse.] 

Lithographie en couleurs, texte imprimé, impr. Aug. Bénard, 
Liège. 

Sujet : Illustration pour Li Xeûre Paye, par Henri Simon. — 
Au milieu : Magn'hon, menu facétieux en vers wallons [par 
Joseph Dejardin]; texte reproduit B34, 141. 

Dimensions de la feuille: 37.0 28. Partie couverte: 28.5 X i8.5. 



1894. — Société Liégeoise de Littérature wallonne. 28""' 
Heureye. Li S de dierain Meu l8g/j.. Par François Namuk. 

Kau-1'orte originale. 

Sujet : Les tréteaux du Théâtre Wallon de Victor Kaskin et ceux 
du Théâtre des Auteurs Wallons d'Alphonse Tilkin : portraits- 
charges des Directeurs, principaux Auteurs joués et principaux 
Artistes dramatiques. — Au milieu: Magnhon. menu facétieux en 
\ ers wallons [par Joseph Dejardin] : texte reproduit A14. 97. 

Dimensions de la feuille : 33 > 49.5. Dimensions de la planche : 
25. (J 33.2. Partie couverte : 22X29.5. 

1896. — Société Liégeoise de Littérature wallonne. XXIX'" 
Heureye. Li iu de Diérnin Meus 1896. Par Charles Flo- 
ue N VILLE. 

Lithographie en deux tons et blanc réservé, avec similigravures. 

Sujet : Quelques vues de l'ancien Liège, dispersées dans un 
dessin d'ornement feuillage. — Au milieu : Magnhon, menu facé- 
tieux en wallon [par Nicolas LEQUARRÉ]; texte reproduit A16, 79. 

Dimensions de la feuille 46.5X32.5. Partie couverte : 

38.8 < 29. 



1898. — Société Liégeoise de Littérature wallonne. XXX e 
Heureye. Li S de prumî meus t8q8. Par Ch[arles] Flo- 

REN VILLE. 

Lithographie en deux tons et blanc reserve, avec similigravure. 

Sujet : Theâte Wallon 1888-1897, Théâtre Wallon de Victor 
Raskin; portrait de Victor Kaskin dans le rôle de Lârgosse de 
Tâti V Pèriquî : liste des principaux rides tenus par Victor 
tlaskin dans le répertoire wallon. — Au bas à droite : Magnhon, 
menu facétieux en wallon par Nicolas Lequarré]; texte repro- 
duit A16. su. 

Dimensions de la feuille : 44..") X 32.;"). Partie couverte 



24") Supplément. X os 1 373-1.376. 



1899. — XXXI " Heureie de /' Société wallonne. 7 Janvier 
i8gg. Par V [ictor] Francis. 

Lithographie tirée sur un ton chine. Lith. Jaspar, Liège. 

Sujet : l.i Ligeois ègagi, paroles de Fabry. musique <le Ilamal. 
créé en 1 7 ~> 7 . repris en \^uu '■ illustrations de scènes de ce1 opéra : 
la Muse wallonne et le Coq gaulois. — Au bas à gauche : Magn'hon, 
menu facétieux en vers wallons. ANONYME. 

Dimensions de la feuille : 49X36.5. Partie couverte: 32.2X23.9; 
ton chine : 34.8X26.3. 

1899. — oV'" Heureie dé V Société wallonne. 9 A' 5 " i8gg. 
Par V[ictor] Francis. 

Lithographie tirée sur un ton chine. Lith. Jaspar, Liège. 

Sujet : Crâmignon liégeois se déroulant autour du Perron. 
Drapeau de la Ligue wallonne. - Au haut à droite : Magnehon, 
menu facétieux en vers wallons. ANONYME. 

Dimensions de la feuille : 49-5X36.5. Partie couverte : 
34.7X23.8 : ton chine dépassant de 10 mm. 

1901. — Société liégeoise de Littérature wallonne. Ban<juet 
du 26 janvier kjoi. Par Jean Uba<;hs. 

Lithographie. 

Sujet : L'Ame wallonne tenant haut et ferme le Perron liégeois. 
Au pied : Exposition i()oj, vue idéale des halls, et défilé de 
groupes allégoriques. — Au milieu : Magnehon, menu facétieux en 
vers wallons [par Nicolas Lequarré]. 

Dimensions de la feuille : 49-5X66.5. Cadre du dessin : 02 X 44- 

B. DICTIONNAIRE GÉNÉRAL 

1903-1904. — Projet de Dictionnaire général de la Langue 
wallonne, publié par la Société liégeoise de Littérature 
wallonne [élaboré par Julien Delaite, Auguste Doitre- 
pont, Jules Feller et Jean Haust]. 

Liège. II. Vaillant-Carmanne, igo3-r9o4- In-4° (26.6X17-8), 
36 ]). Prix : fr. 2. 

Sommaire. — A uertîssement [par Jules Feller], 3-6. Un exemple 
de l'étude sur les suffixes, suffixe a, 7-10. Avis, 10. [Mots expli- 
qués]. ii-34- Table alphabétique, 35. [Collaborateurs] 36. 

Ouvrage indiqué 1537, :u\: B38, 345; B39. 3ia: B40. 475. 
Ouvr. cite A17, 48. 5o; A18. 99-101; A19. 81-84. Avertissement 
reproduit anticipativement, P>44. 4x3-490. [44- (49 3 J -3] 



\ 1I77. Supplément. 



246 



1906. — Bulletin du Dictionnaire général de la Langue 
wallonne, publié par la Société liégeoise de Littérature 
wallonne. Liège, impr. H. Vaillant-Carmanne. 

Périodique trimestriel. In-S"(u"> < i5). Deux fascicules ont paru: 
* 1 et 2, janvier i<)<><>. p. 1-76 : a os 3-4. décembre 1906, j). 77-139. 



Sommaire. — Titre. 1 
Correspondants, par Jules Feller, 6- 
Correspondants du Dictionnaire wallon. 
Haust, 14-28. Nos Modèles et Question! 
tion du vinaigre, de In farine d'avoim 
Joseph HENS, 33-35. Les carrières 
CAKLIER, 36-37, i44 1 47- Questionnaires 
Salutations. Souhaits, Imprécations, 3g 



r, 3-5. Instructions à nos 
l3. Première réunion des 
Compte rendu, par .T[ean] 
mires. 29-32. La prepara- 
> et du lin à Vielsalm, par 
d'Ecaussines, par Arille 
: n" 1. les Vents, 38 : n" 2, 
n" 3. l'Abeille et la Ruche. 



40 ; n" 4- le Jeu de quilles, \i : n" 5, les Outils du faucheur, 4 a_ 43 : 
/(' <>, le Rouet. \\. Vocabulaire général de la Langue wallonne, par 
A[uguste] Doutrepont, Jules Feller et Jean Haust [A-AB-] 46-64. 
Liste des Correspondants-collaborateurs du Dictionnaire. 65-72. 
Communications reçues. 73-76. A nos collaborateurs. 77-88. Premier 
supplément au Vocabulaire-Questionnaire A R-. 89-1 IO. Vocabulaire- 
Questionnaire AC-. 111-140. Questionnaires : n" -, la Sucrerie. '.40. 
n" 8. le Foyer, 1 40-1 43. Archives dialectales : 2. Les carrières 
d'Ecaussines. par .Vrille CARLIER (fin), i44 _1 47 : 3. La tchèsse , 



bos. par Nestor Outer, 148-149. Notes 
tique : djawan. par J [aies] Felij 
i5i-i55 ; était, par J[ean] Haust 
Haust, i56-i48. Avis, 158-109. 
Bulletin cité A 19, 81-84. 



d'Ety 



e et de Séman- 
ir J[ules] Feller : 
', nbur. par J[ean] 

44.0 (4 9 3) -3 (07) 



247 Addenda. N os i3:8-i383. 

V 

ADDENDA 

1863. — A Velbruck, [par Auguste Hock]. . . Al, 154. 
Poésie. Invocation à la mémoire de ce Prince-Evèque de Liège. 

44.0(493.6) -14 

1864. — [Notule orthographique, par F. B.=François 
Bailleux] A2, 1G0. 

Relative à l'orthographe des œuvres de cet auteur, insérées 
i53-i5 9 . 44.0(493.6) . 

1886. — Li favette gruzinéve, par Hector Olivier, 

B21, 244-24G. 

Conte en vers. 

Rapport de Léon POLAIN, 235-i>43. 44.0 (4g3.6) -n(i 

1887. — Les cinquante sîsse, par Aug[tiste] Hock. 

Poésie. Invitation au banque* offert par la Société liégeoise de 
Littérature wallonne à Edouard REMOUCHAMPS, son lauréat, ù 
l'occasion de la 5o'' représentation de Tàli i Pertïqnî. 

Occupe la p. 2 d'une circulaire de la Société a ses membres, en 
date du -±\ juin 1887; format in-4" (26.7 X 20J. 

[84.o(493.6)-i : 394.1 

1889. — Les braiïâ, par le curé Duvivier [Charles du Vivier 
de Streel] B18, 374-377, 58o. 

Chanson satirique, avec l'air noté. 

Réimpression : cf. A2, io3. Le dernier couplet a été ajouté par 
Adolphe Picard. 44-° (49 3 -6) -14 

1889. — Mémoire sur les onomatopées, présenté hors 
concours en 188G. Rapport, par Jos[eph] De.jardin. 

B24, 3Gi-36u. 
44.0 (4 9 3) (014) 



N«* i384-i386. Addenda. 248 



1384 1895. — Tâtî l' Perriquî è Paradis, chanson chantêye à 

l' cintême di « Tâtî 1" Perriquî », par [sidore Dory. 

A 14, 77-78. 
Chanson de circonstance. 44-°(4i)3.<)) -14 

1385 1901. — Règles d'orthographe wallonne, soumises à l'unis 

des Auteurs par la Soeiele liégeoise de Littérature wal- 
lonne, rédigées par Jules Feller . . . B41n, 4 5 -9 ( >- 

Ouvrage rédigé suivant l'Essai d'orthographe wallonne, du 
Même, B41l, 1-237. 

Sommaire. Préface, 47-5(5. Principes, 07-59. Les sons, 60-81. 
Grammaire, 82-95. Textes [modèles d'orthographié], 95-96. 

Cité A 17. 47-£8. Cf. A propos de l'orthographe wallonne, A18. 
51-78. 

A été tire à part, préparatoirement, en deux tirages successifs, 
sous le même titre, avec, en tète, un Envoi 'aux Auteurs wallons]. 
a) Premier tirage: Liège, Vaillant-Carmanne, juin i<)Oi : in-8° 
(21. 8X i5), 39 p. b 1 Deuxième tirage, avec quelques modifications 
de texte : ibid., février 1902 : in-8° (23.3 ■ i5.5), 3g ]). 

Le tirage à part définitif, revu et augmente, porte le même 
titre, avec les indications : Troisime tirage, Extrait du Bulletin de 
la Société liégeoise de Littérature wallonne, t. XLI. Liège. Vaillant- 
Carmanne, mai 1902 : în-8° (23. 3> 1 ">..">), 52 p. 

Une seconde édition, revue et augmentée, a paru sous le titre : 
.Jules Feller. Règles d'orthographe wallonne adoptées par lu Soeiele 
liégeoise de Littérature wallonne. Liège. Vaillant-Carmanne, 1906; 
in-8° (24.3Xi5.9), 72 p. Prix : fr. o,5o. 44.0 (4«,:L -j 

1386 1904. — Calendrier de là Soeiété pour igotf. . A17, 2(»-3o. 

Instructions pour les dates principales de la vie intérieure de 
la Société. 84.0 (493.6) (062) 



iHdeX 



Index. 



INDEX 



I 



Index géographique des textes romans non liégeois 



Antoing, 2212. 
Ardenne (Coo), 6G8. 

Atll. 222. 22:5. 55l. 

Aubel, 222. 

Bas-Condroz, 565. 

Bas-Silly, 222. 

Bastogne, 222. 

Beaumont, 222, 22'i. 

Beauraing, 222. 480, 4 ,s !)- 707. 

1028. 
Binche, 22!. 

Boirs. Voy. N'allée du Geer. 
Bouillon. 222. 

Braine-l'Alleud, 22?, 85;. <)3i. 
Cambron-Casteau, 22'î. 
Carnières, 22'!. 
Charleroi, 228. 600. 
Chastres, 22.3. 
Chiny, 22'î. 
Ciney, 222. 
Condroz. Condroz liégeois. 222. 

Bas Condroz, 565. Ocquier, 

636, 884a, 1126. 
Denée. 223. 
Dînant, 222. 
Doische, 22'}. 
Douai. 222. 
Dour, 222. 



Etalle, 22'). 

Famenne, 222. 364, i° ,; 8. Voy 

Marche. 
Florenville (=Pjn-Izel), 222. 
Fosses, 222. 

Frontière grand-ductile. 22'i. 
Frameries, 223. 
Frasnes-lez-Buissenal, 222. 
Gaumet, 222. Voy. Virton. 
Geer (vallée du), 583, 584. 
Gembloux, 222. 
Genappe, 223. 
Ghlin. 223. 
Gosselies. 222, 12.37. 
Gros-Fays, 22'î. 
Habay-la-Vieille, 22 3. 
Havelange, 222. 
Hannut. 222. 
Hesbaye, 22't. 
Heures, 222. 
Hognoul, 876. 
Ilotton. 222. 
Huy, 222. 1292. 1204. 
Izel, 22.3. 
Jalhay, 1 2 1 <> . 
Jodoigne, 18S, 223. 910, 1227 

1228. 
Jumet, 22.3. 



Index. 



25a 



La Louvière, 223. 
Lasne-Payol, 223. 

I.CSsilICS. 222. 

Leuze, 222. 
Liernu, 223. 
Lille, 222, 744. 74<i. 



Lin 



vill< 



".s- 



X 



Limerlé, : 
Longfaye, 
Malmedy, 
Marche-en-Famenne, 223, 

Voy. Famenne. 
Mazy, 223. 

Meix-devant-Virton, 22:5. 
Molenvin, faub. de Samur 
Momignies, 212'}. 
Mous. 222, 223, 83g, ss 4- 
Montegnée, 222, 1 194. 
Xaraur, 216. 222. 22:5. 5i6 

642, 646, 827. 975, lo.'io, 

IO4O, I203, I2IO, 1232. 

124'), 1004. Voy. Molenv 
Neui'château, 222. 223. 
Nivelles en Brabant, 222 

1143. 74s. 789, 84s. 85] 



[3. 



idr 



lelin. 



Ocquier. Voy. < 
< >lne. Voy. Sain 
Ohain, 223. 
Pâturages, 222, 223. 
Payot-Lasne, 223. 
Pin-Izel. Voy. Floreiivi 
Péruwelz, 222. 
Perwez, 649. 65i, 666, 1 
Quevaucamps, 222, 223 
Roehefort, 222. 
Saint-Hadelin-01n< 
Saint-Hubert, 222. 



Soignies, 222. 

Sourbrodt, 222. 

Spa,222.— [B19, p. 36-4i,65-6 9 .] 

Spontin, 222. 

Stavelot, 222. 602. 

Templeuve, 223. 

Theux, 923. — [H19./K aag-a3a, 

a65-aji, 353-35/}.] 
Tliuin. 223. 



3i. 



3. 


T 


>urnai, 222. 223. 




1238. 


V 


illée du Geer (=Boirs), 

584- 


583 




V 


srviers, 5i ;ï 53. 222, 4°i- 


402 






4.7. 41 s. 42.. 423. 42S. 


429 


2 23. 




476, 479, 485, 487, 488, 


523 






526. 527, 556. 566, 568 à 


570 






5 7 4 à 576, 628, 648. 653 


656 






660 à 662. 664, 681, 725 


7 3o 


586, 




733. 734. 75o, 752. 755. 


761 


io36, 




762, 775, 797. 806. 814. 


81 5 


1247. 




882, 885, 890. 891, 894, 


895 


n. 




929, «»34 à <)36, «)4<». 9^8 


978 






1)82. 997. 1021, 1023, 


1026 


223. 




M>3<). 1 io5. 1 1 i5. 11 16, 1 1 


37 A 


855, 




ri85, 1207. 1211, 121S. 


1219 






I23i, 1233. i25o. 1257. 


1278 






1279. — [B19, p. 52-53. ; 


r:: 






?g-86, go-g3, go-g8, iol 


-11a 






ng-iao, i32-i33.] 






V 


11ers. 223. 






V 


rton. 222. 223. i2i3. 






w 


alcourt, 222, 223. 






\* 


aremme, 222. 






V 


asmes, 223. 






A\ 


uvre, 222. 223. 






V 


eisnies. 222. 






Xhoffraix, 222. 





Index. 



Il 

Index des noms d'auteurs 



Ackermann (Madame), 656. Bacelli, A.. 664. 

A. I). Voyiv Desoer, Charles- Baii-leux, François, ia3, 14'î. 

Auguste. 14."). i4 ( >. [65, 1S4, i>(>:;, 2o5, 

Aiia Negri, 6G4. ii«»7- uo<). 2122. 223, 534, (io4, 

A.N. Voy. Xoue(de), Arsène. O74, (>-<). 767, 7<iS. ;<)(). io:ii. 

Ai.( 1 1 > 1 : PRYOR, 824. 1029, io3o, 1 ' J — * > . K;i]>p. 101 a [06, 122. 171. 

io3a, îi-'i'i. 1 < » "» ~ - 1042, 1044. Biogr. 77. 1104. Cité 1 3 4- ( > - 

Cité 891. BAIWIR et CRAHAY. Cités. 1072. 

Alexandre, A.J.. 222. 333,3(53, Baron. Henri. 973, 122:;. 

364, n.iis. io38. Barthoeomez, Charles, 795, 861, 
Ai. vin. A., i5i. Rapp. 358, 691. 9i3, [066. 

Andersen, 371 à 574. 576. Baze, 1074. 

ANDR1MONT l d'), Julien, cité S40. BEKKERS, Henri. <)i~>. 

S41;. 1109, mi, ii2<). [i5i, Bellefont aine, Alphonse, 222. 

[346. Beelefontaine, .1. .!.. 217. 

Andrimont (d'), Paul. Rapp. 44:;. Bernus, Léon, 600. Biogr. 86. 

1263. Bertinchant, Gustave, 222. 

Anonymes, 92, i2<). i3o, 223,204 Bertrand, Jacques. Biogr. 86. 

à 209, 212 à22o, 487, 644> ?09î Boccar, Alphonse, 564, 925, 

74:;. 776, 785, 856, 923, 967, 1201. [293. Biogr. 97. 

969, 971, [o5[, to68 6, Bodart, Louis, 121".. 

i342-i352, [36o, [373, [374, Body, Albin, 2 [8, 287, 289, 291, 

1 3S7. i>()i2. 295,335, 1004 A. 

Ansay, Laurent, 835. Boiron, Nicolas. Biogr., S(J. 



Index. 



BOISGEI.OT, V., 878. 

Bonhomme, Henri, 681. ;3o, -33, 

890. 
Boronet, Adolphe. Voy. Pim- 

purniaux. 
BORLÉE, Louis. 12122. 
Bormans, Stanislas, 8, 9, 10, 16, 

17. 79, a85, 286, 288, 335. Cité, 

r35i. 
Bormans, Théophile. 676, 820, 

952, <)l)0. 

Boset, L., 222. 

BOSSON, Oscar. 710. 

BOUHON, Antoine. 3n, 324, 071 

à 57:-!. 1214. 
Bouillard, Auguste, 222. 
Bouniol, 222. 
Bovy, Henri. Biogr. 76. 
Bovy, Théophile, 792. 124*). 
BRAHY, Charles. 5o4- 
BRAHY, Toussaint. 562, 735, 900, 

97 2 : < ] !)>- 

Brassinne, Ernest, 411. 645, 

Braunius. Johannes. Cité, i(>(J. 

Brixhe, Louis. i83. 

Bronne, Georges. 128. 

Buckens, Joseph, 1342. i343. 

BufFon, 4^7- 

Bdry, Auguste. Rapp. 685. 

BuRY, Dieudonne, i3o5. 

BURY, Jean. 749, 760, 788, 808, 

854, 858, 860, 920, 927, iot>5. 

1193, 1196, 124s. 1256, 1291, 

1299. 
Bury, Toussaint, :4 S - ia35. 



Cai 



'ITAINE 

; à 7-.. 



Oh 



;. 78, il>4- - (, 4- - oS - 
210, 211. 374. Biogr. Si. Cité, 
i346, t35i. 

Carlier, Arille. 1377. 

CARPENTIER, Victor. 914. 



egeo 



[90. 



Cetocoi 1; 1 Pirlo 1. Voy. Pirlo. 

Chaumont, Félix, 71;). 724, 873, 
874, 877, sso. 886. Rapp. 1145. 
Biogr. 90. 

(mai. mont. Léopold,44?356.Cité, 
i365. 

Chauvin, Victor, 87,94,95, 107. 
i56, 166, i(')<). Rapp. 371. 392 à 
4<)o. 433. 43(i à 43S. 442. 449, 
4>i. 455, 457, 459, 463, 465, 
407. 4 ,; !l- 47°; 608, ,il<; - (i i4- 
986 a 988, 992, n53, [265 à 
1267,1269. 1272:11274. 1277. 

Chavée, H. 1S2. 

Chehet-Allard, 38i . 

CiiESSE, Antoine. Cité, 811. 

Closset, Joseph, 3o5, 3o6, 983. 

Collette, V T ictor, 713. 720. 800, 
S12. 816, si 7 . S23. Bio.,92. 

COLSON, Arthur. 120S. 

Coi. son. Lucien. 65g, 753, 1208. 

(oison . Oscar, 28, 69 à 71. 7<)o. 

COLSON-SPADIN; Pauline. ' ! C 7 . 

Corbesier, Jean-Lambert, 211.. 
909. Biogr. 74. 

Cornet, Victor, i3oi. 

Counson, Albert, 348. 



1>J.) 



Inde x. 



Courtois, Lambert-Joseph, <i4f)- 
65i, (i(i(). 112g G. 
• Cousin, 222. 
Crahay, Voy. Baiwir. 
CrÉPIX, Henri. 21212. 



Dalem (Van), 718. 

DAMME (Van), Pierre. 7">3. 7<S3. 

Damoiseaux, F., 637, 1126, (530, 

884a, 1126. 
Dasxoy, Jean-Baptiste, 222. 
David. Edouard, 8<4. 
De Casteeee 1 Van 1. Désiré, 18, 

2i<). 38i. Rapp. i3 à i5, 27. 
Dechristk. L., 222. 
Deceève, Jules. 83g. 
Defrecheux, Charles, <)o. 682. 

Rapp. 178. 609, 617, 453, 1164. 
Defrecheux, Joseph, 44- 45, ,;: ~>- 

(J7, (i8. <)5. <)<;. i33, 25<). :i")(i. 

36a, 363 bis, 367. Rapp. 44s. 

4~><;. 6i3. 
Defrecheux, Nicolas. 362. 363, 

772. 8o3. 81 3. 818. 821. <f4 a 
g56, 961, 963, 964. Biogr. 82. 

Cite l35l. 
DEFRESXE, .Iules. 668. 

Déguise, Edmond, to63. 
Dehix, François, (177. 1221. 
Deiiin. Jean-Joseph, 098, 722. 
723. 816. Biogr. 80. 633. Cite. 



.44. 62,64, 



i35i. 
Dejardix, Joseph 

65, 87. 1 12 à 114. i52à i")").227. 
363. 363bis, 777. 1081, 1087 à 



K.nii. Rapp. 3. 22. 2 i. 2"). 2(i. 

i63, 240. 243. 20S. 2 63, 272 a 

274. 36o, 3gi, 43o. (187, 692. 

'•il' - '- ( »i)7, i)5i. i2.")o, i3<)i à 

1370. i383. Biogr. <)"). 1071. 

Cité, i33o, 1341;, [35i. 
De.iv\kdin. Prosper, 110g. 
Delaite, Julien, 49, 97, 1 toà 120. 

167, I(i8. 188, 201. S42. S47. 

11 14. 1119. Rapp. (>i<), 706,. 

1 r58, 1 i5g, 1 i(h . 1 [63, 1 1 70. 

1177. 1376. 
Delarge, Jean-Guillaume, 3g, 

293. 363, 367, 4<>3, 4°4- 4 oli à 

4<>8. 4l)4- 58o, <>2!). (>3i à 633, 

728. 732. 774. 801, 8o5, 828, 

868, 879, 957, !)<;~>. !)<;<;. 968, 

<)i)8. 1000 à 1002. 1004, io43. 

io()7. 1280. 1281. i2<)7. Biogr. 

ss. 
Deeaxge-Eloy, Jules. 657. 
DELAUXOY, Emile. 222. 
Delbœuf, Joseph. 84. 18:"). Rapp. 

4. 192. 390, 1 1 4 <; - 1 |(ili - 

DEECHEF, André, 5<»4. 7<i(i, 1182. 

I2I6, I23<). 

Deixhef, Toussaint. 867. 
DELCOURT, Henri. 55l. 
Delexhy, 825, 826, 1072. 
Delgotalle, François, (i2.->, 678, 

773. Cite. i346, i35i. 
Deehaye, Emile. 222. 
Delsaux, Louis. 44"). 
Demarteau, Joseph- Ernest, 85, 

2i5, [058. Rapp. 24. i<,3. 224. 

23", a 2:17. 242. 35g, 435, 440. 

"12S. 612. '»:)!). 700. 70". ii'îo. 

Voy. Si:n. 



Index. 256 

Deom, Auguste, iiio. ii>4">- Dubois, <;.. 222. 

Deom, Clément, 853, 1 i>4r>. Draxer, i " î 4 4 ' :! 4 r >- 

Deprez, Joseph. 896. Duchesxe, Eugène, 44- loS - l '^- 

[)i:i;\« HE, Charles. 4-2. 5ai, 65o, [87. Rapp. 270, 989, 1 [54, 1260, 

(kïa, 667, 701, !)i2<i. !)7!i a 981, 12G8. 

h>i<). 10124. 1206, iii!i">. i'ioti. Dumoxt. Barthélemi-André, et 

Der 1m,st 1 Van), P. C, 375. Barthélémy-Joseph. Biogr. 79. 

De Rickmann. Lambert, 21! s. Dumoxt, Barthélémy -Etienne, 

der VEiiDEX Van 1. Léopold, 4:4- 1255. Biogr. 79. 

593, 962. DURŒUEX, 222. 

Désamoré, Hubert. 1190. Du Vivier de Streel, Charles, 

Descamps, 222. ditCharlesDi \ i\ n.K.717. t382. 

Descamps, Jean-Baptiste, 884. Biogr. 7". 

DESROUSSEAt X. Alexandre. 222. DUVAI,. Sylvain. 222. 

744, 746- 

Desoer, Charles-Auguste, 72. 7G, E 

12G. 127. i3i. i32, 796. Rapp. 

265, 386 a 388, 4411. U71, 686, Exgeebert, Oscar, 222. 

688, 1164. Cité, i35i. Esser, Quirin, 23o. 

Destinez. Pierre. 2(>o. Étiexxe, Edmond, [88,910, 1227. 

DevieleRS, Léopold. 222. 122S. Biogr. 96. 

Devroye, Léon, 931. Étiexxe, Lambert-Joseph, 924. 

DE WlTTE, Adrien. 82. il')!)- 1202. I22<). 
DlERX, Léon. 656. 

DiXARTE, Silvio. 570. F 
DlXAUX, Arthur. 221 . 

Doxeux, Edouard, 517, 5i8, 520, F. !>.. 229. 



r ^4- 747 



F. L. P 



Doxei \. Jacques, 1200. F. P.. 807. 

Doxxay, Auguste. 645, 1017. Fai.î.oise. Alphonse. Rapp. 98"). 

DORY, Isidore. 33g, 366,376,377, u44- Biogr. <)4- 

838. Rapp. 21, 195, 238, 23g, Faucoxxier, Jacques, cité i3o5. 

'!")[ à 354, ">!)<»• ii47 :l ii">2. Feeeer, Camille, '!2.">. 4^ s - 4-9- 

1 r57, 1 [60, [258, i384. 574 a 576. 

Doutrepoxt, Auguste, 98. Rapp. Feeeer, .Iules. 189 à 191, 22S. 

17';. 17:,. 1S1. 194, 552 à 554, 1376, 1.177. i385, Rapp. 180. 

G20, [i36, 1270. 1 : i — < ; . 1 ' > 7 7 . 1 !)'> : > 1 !)!i- ^44- ^47- ^29, :{:i -- 

Doutrepont. Georges. 200. ^42. 6i5, 11'Si. Cité 656. 



Index. 



Fiasse, Alexis. 87G. 
Fini 1 se, Emile, 222. 
1-'i.oi:i:n\ ii.i.i . Charles. 135? à 

i36o, i3-ji, 1:572. 
FORIR, Henri. 7. 4S 1 . 802, 996, 

eo38, 1..7-,. [076, 1 [02. Biogr. 

7'i. 
Fraipont, Julien, 170. 
Francis, Victor. r; : ;. 1 ; — 4 . 
Fuss, Théophile, " : s 4 . 385. Voy. 

F. P. 



Gaidoz, Henri. 5o. 

( i \i ami Walthere, 809. 

Gautier, Théophile. 656. 

Gaspé 1 de), A.. oG.'i. 

(.1 NGOl N, 222. 

Gérard, Emile, 4 ( >- 412, 410. . 
499, 5oa, 5i2, 522, 547. : 
683, 77!). 793, 893, 901, ; 
!t () 7> 908, !)i 1 . >)--■ !)3o. '. 

<)7<>. 101 1. IOI2. loi"). K 

n.iS. [194, 1282, 1285, t: 
1298, i3oo, i3o2, t3o3. 

GÉRAKD, Frédéric. 222. 

GEUBEE, 222. 

GHAYE, Michel. 222. 

Gïlbart, Olympe, 141. Rapp. 

I 1 S 1 . 

GoBERï, Théodore, 2120. 
Gomzé, Corneil, 72"). 885. 
Goossens, Charles. 414- 974- 
GOTHIER, Charles. 739,845, S4<p 
Rapports, 532, 11G7. ii<><». 



Grandgagn \<ti:. Charles, 98, r 41» , 

1 44- ---■ --"»• 24;i. 334, 1079, 
10S0. Rapp. 20, 2:54. 261, 2(i2. 
2(14. 368, 36g. Biogr. 20. 

Grandgagn w.i . .Joseph. Cité 20. 

Grandea, Gr. II.. 7 [5. 

GRANDJEAN, Mathieu. Rapp. 55, 

Grenson, Camille. 30. Rapp. 38g. 

Cité i35i. 
Grojean, Oscar, 70. 
Gi aita (de . Ed. i'IV à i36o. 

H 

IIai.kin. .Tose])h. 19. 
Il alijeux, Godefroid, 548, 563, 
601, 654, !)'-■ iQi'S, 1014. 1 198, 

I2«)4. 1225, 1230. I24l2. 1244. 

Hamal, Jean-Noel. Cité \'\-:;. 
IIannav. Charles. i85, 881, 1222. 
IIannay. Joseph, 4i5. 
Hanssens, Léopold. Cité io52. 

II \xi>x DE LOUVET, 74s. 789,848, 

85i, 855, 1 n 3. 
Haï ZEUR, N.. 222. 
HAUST, .Jean. 66, 1 ."!<). 140. 109, 

338, 33g, 1376, 1377. Rapp. 

246, 24s. 5gi, 991, 1271. 127.I. 
IIi 11. ix. Edouard. 1022. 
Henkart (l'abbé), 1 12N. 
Henrotte, I).. i33o. 
Henry et Pierlot, 222. 
Ili xs. Joseph, 327, 1377. 
[Ierotte, 216. 
HlNRI-JôsÈF. Vov. Toussaint. 



Index. 



258 



Hock, Auguste, 3o, 33,34, 35, 3?, 
38, 40 à 43, 4<J">, 47 2 > 5g2, 5g5 à 
~'!)7- 599, 71"). 71 S. 726, 765, 
769, 804, 810, Si 1. 829, 866, 
10:54, io4i- 1070. ri2i, 1122. 
[307 à i33g, 1378. i38i. Cité 
1112. i346, i:i")i. 

HOFFMAN, F.-L.. 3G5. 

Horace, 1 129 <;. 
Hoven, Nicolas, 11S4. 
Hubert, Alfred, 1:547, 134s. 
Hubert, Herman. Rapp. 4 3 9i 

444- 447- 4 r >«'- 4 r>li - 4^4- 4 5S . 

53o, 53i, 5--, 606, <i<>7. 610, 

6n, g 14. G95, <;<js. 701. i'2c>-2. 

HURARD, Henri, 761, 7G2. 936, 



JACQUEMIN, Achille. 294,296,302, 
JACQUEMOTTE, Edmond. 2.55. 321 

•1.32.3, 3-(i, 328. roua. 
JAMME, Armand. 7 3 1 . 
Jorissenne, Gustave, 378. 



Karazine, 568. 

Kinahee, Joseph. 47< 4 S - [ 86, 

260, 25 1. 297 à 299, 367, 4 IU - 

497, 58i, 897, 1286, 1288. 

Kirsch, Antoine, 544 à ^4 ,; - ^47- 

Kirsch, Hyacinthe, 124. 126. 

Cité, 1:541;. 



L, 



708. 



L. P. 29, 3i, 807. 

La Fontaine (de), Jean, 534. 536 

à 542. 544 à 54(i. 54.S. 54<). 55 1. 
Laincel (i>ej, (;., 656. 
Laçai (HE, Louis. 1064. 
Lagrange, I > hili]>pe. 222. 827. 

io35, io36, 1040. 
Lamaye, Joseph, U24. 1129 F. 

Biogr. 87. 
Lejeune, Henri. 637, 883, ss 7- 

889. 
Lejeune, Jean. 3i4, 317. 3i<). 3ai 

à 323, 326, 328, 4-4. 527, 658, 

665, 919. 
Lejeune, Martin, 5i à 53. 3i2,3i3, 

3i5, lui. 417. 418. 421, 423. 

42(5. 523. 526. 566. 568 à 570, 

653, 656, 660 à (5<>2. 664. 75o. 

752. 755,9.34. 94«- 1021, 1023. 

1026, 11.37 a. 1207, I23l, 12.33. 

I200. 

Lemaître, Victor, i356. 
Lemonnier, Camille, 429. 
LÉOPOLD I et LÉOPOLD II. Cités 

(i42, 683, 1077 à 1 100. 
Le Pas. Auguste, no3, naS. 

Cité, 765. 
Lequarré, Nicolas. 44. 88, 89, 

157. i58, i(ïo à 162. 2i5 à 217. 

6o3, 1097 a 1101. 1107. Rapp. 

157, i58, 160 à 162, 245. 257. 

266 à 269. 27.5. 276. 278 à 284. 

340. 34i, 343 à 347. 35o. 461. 

471. «ijs. 1179. i34<). 1.341. 

1371, 1372, 1.37.5. Cité 1118. 
11 19. 



25g 



Index. 



Le Roy, Alphonse, -3, ; 

78,8o,8i,84,363. (Voy. 

Pryor,Baiwir,F. P., et F 

I ï ;i I > 1 » . 233, 43i. [l38 ;i 

Cite, 1069, i'ÎGi . 
LESNEUCQ, 222. 
LESOINNE, Adolphe. Cite. 
LETIXHON, G., 222. 
Levaux Me Père), S. .1. Cil 
Levêque ou Levesque, L.. 

88a. 
Lezaack, Victor, 222. 22G 
Lhoest, E., 18. 
Liégeois, Edouard. 336, 3 
Loiseau, Louis, (i^li. 
Loncin, Guillaume, <4<). 
Loo(van), Florimond, 73, 

84. 
Lorrain. 222. 
loumyer, n. 708. 

M 



5, 77. Matthieu, Jules. 83, g3, 241. 
Ak-ide Mathurin, IL. 222. 
.L.P.) Mais. CI... 222. 
n43. Mélotte, Félix. Rapp. 621, 

Meunier, Jean-Baptiste, 1006. 

MlCHEELS, Laurent. i^S. (liifi. S7 x . 
1 io(i. S72. Biogr. 78. 

Moitelle (de), .).. 222. 
é, 435. Montesquieu, 1117. 
..Soli. MOREAU, Mathieu. 74. 210. 

Muller, Clément, 585. 

N 

Xamck. François. i3G6, t3-o. 
Xav.kis. Mathias. Cité 2o3. 
77.80. Négri, Ada. (i(!4. 

XlCOLAï, .L-.L. 17-.. 

Xiiion. Adolphe, 8G. Rapp. (i-i>. 

689, 691, (i.,3. 
Noue(de), Arsène. 91. 



Magnée, Gustave. 22a 


:i!4. ■">■•: 


à 559. 56i, 578, 57;), 


627, 63o 


635. 709. S70, 875. 




Mairlot, Joseph, <>4S, 


929, 982 


iii5. 11 16. 




Maistre (de), Xavier, 


7i4- 


Mannhart, 3G. 




Marchai.. Guillaume, 


dit (jiui 


3oi. 5S3. 584, r '8S. 




Maréchal, A.. 379. 




Maréchal, Alexis. 222 




Maréchal, Alphonse, 


7G. 229. 


Masset, Gustave, G75. 




Mathelot, J.-.L. 290. 





Olivier, Hector, i38o. 
OULTREMONT (D'j, Charles. Cite. 

i65. 
Outer, Xestor, i2i3, 1377. 
Ovide, 1 129 g. 



Paquot, L.-X. Cité, 169. 
Parmentier, Léon. Rapp. 172. 
33i, 372. 702, 704. 993, 1 135. 
Pasqukt. Emmanuel, 38o. 
Paulus, Georges, 3i8. 



Index. 



l'i I I lus. \le\is. 680, 729, 819, 

888, 892, 999, 11 83. 11 si; à 
1 [88. Biogr. 89. 
Peclers, Maurice, 663, 756, 757, 
938, 949, 117.'». n;s. us,.. 

I2o<). 1210, II» 12. 1 1± .*i 4 - l -'' i • 

Pecqueur, <>.. 1 175, 1 i;S. 1 [80. 

Perot, Jules. Rapp. ti55, n56, 
1261. 

Pety de Thozée, .Jules, 81. 

Phèdre, 1 129 g. 

Philippe, Paul. 958. 

Picard. Adolphe. 82, 1 47 - i5o, 
363, 10712. 1082 a 1086, 1 mu. 
i353 a i35g. (Voy. Alcide 
Pryor, Raiwir, F. P. et L. P.) 
Rapp. 12, 432. Cité 84, 1073. 
107S, i346, i35i. 

PlERCOT, IO77. 

PlERLOT, Ferdinand. Cité, 2122. 

PlLETTE, Désiré. 1 104. 

Pimpurniaux, Jérôme, ">8(i. 

Pirlo Cetocour, 203. 

PlRSOUL, Léon, 586, i2'>2, 1249, 
i3o4. 

Polain, Eugène, 382, 383. 

Polain, Léon, 2, 434, 529. 6o5. 

Ponceleï, Félix, r>oo, 5oi, 5o5, 
5o6, 5o8, 5u, 684, 786, 832, 
834, s: ^>- 843, 85o, 905. 906, 
1010, 1197, 1243, 1289. 

PONCIN, Olivier. 1027. 

Poulet, Nicolas, 4 OI i 479^ 488, 
556, 978. Biogr. 9,3. 

Poumay, 222. 

PRYOR, Alcide. Voy. Alcide 
Prvor. 



Ramkt. Alphonse. 935. 
Ramoux, Gilles, mis. 
Raskin, Victor, cite. 1:70. 1372. 
Rassenfosse, Armand. [36i, i363 
a i365, 1367 a i36g. Rapp. 127O. 
Ravet, Alfred, 937. 
REMACLE, Antoine. 4 7 M . 953. 
REMION, Charles. 127S. 127!). 

Remouchamps, Edouard, 4ï)-, 

495. 4 9 <i. 74^- ::«■ 782, 784, 
787, 83i, 895, 909, ioo3, 1 (>:»">. 

1217, 1220. 1240. Cite, 838, 
1 1 1 4 . 11 is. 1362, i38i. 
Renard, Jules. Voy. Draner. 

Renard. Miehel-C. Cite s.,7. [368. 
Renkin, Jean-François, 565. 

Rapp. 4 ,i2 - 4 ,; 4- 4 ,iS - ~° : >- 
Renier. Jean-Simon. 222. 47 (i - 

734. 77.-). 797, 814, Si",. [039. 

uo5. n85. 
Renoz, Frnest. 1 ." > 4 ( i . 1 34<) à [355.' 

RENSON, 222. 

Rickmann. Voy. Ryekmann. 

Rigali, Antoine. 320. 
Ritte, Joseph, 222. 
Rossius (de). 107N. 
Rousseau, Jean-Jacques, 1120. 
Ryckmank (Chevalier de), Lam- 
bert, 21 S. 

S 

Saïeu (on), 967. 
Saladin, 222. 



2(ii Index. 

su. mi. Dieudonné. 4!)' s - 56o, Terry, Léonard, %%. Cité, i3G5. 

1 1;,2. [-24. Thibaut, Albert. Biogr. 86. 

• Salmi . Du u(loimé-Walthère,754. Thiriart, Gustave, ;4">. 780, ;83, 

Santkin, Martin, 623. 837,840,846,903, [o5a à 1054. 

Scihini.er, Joseph, 168. Thiriart, Joseph, 720. 

Schoexmaekers, Joseph, [292, Thiry, Michel, 475, 47N, 482 à 

1294. 4S4, r>:ï.î. 622, -11. 770. 771. 

Schuixd, Jean, 602. !)<)4- 995, 1071. 1123. ii2<)lî. 

Schuermaxs, Hubert. V r oy. Z. Biogr. 85. 

Si:d, to58. Thisquex, Gustave, 1222. 

Semertier, Charles, 3oo, M07 à Thoumsix, .I.-.T.. 869. 

309, ">i4- 5i5, 7»34- Rapp. 277, Tut 11. 1, ier. Hubert. 1059. 

3(ii. 4<5o, 990, u3i A, n65, Tihox, Ferdinand, 923. 

11 liti 11 (is. 1173, 11 74- 1176. Tilkix, Alphonse, 64°) 7 4 ' - s 44- 

Servais, J. -F., 22^. 852,864,917, ro56, 1061,1062, 

Simox, Hem'i, 409, 493, 638, 736 à 120"). 1 1>4 1 . Rapp. 618, 1171. 

738,740, 1007. 1008, 1 i<)">. 1226. Cité, 1870. 

Cité, 83i, [369. Toussaint, Henri-Joseph, 1252a 

SiMOXiS, Martin. 211. Biogr. 74. 1 1> "> 4 . 

Simoxox, Charles-Nicolas, 4 s,i - Toussaint, .!.-<;.. 222. 

535,634, llo(i - Biogr. 72. Cité Turlot, 222. 

639. 

SlQUET, Jean, 222. U 
Su. VIO DlXARTE, 570. 

Sluse, Pernand, 3o4- I baghs, Jean, \'\-'>. 
Sonveaux, Louis, 5l6. 

SOURIS, Laurent. <)02. V 
Stappers, Adolphe. Rapp. 589, 

984. Y. ('. Voy. Collette. Victor. 

Stecher, Jean, i4'.). 357, 363, Vax Dalem. Voy. Dalem. 

363 bis, 373. Rapp. 1. 174. 2.'i2. Van Damme. Voy. Damme. 

349,357,370. Van de Casteele. Voy. De CAS- 
TEELE. 

T Van der Elst. Voj . der Elst. 

Van der Velden. Voy. der Vel- 

Tasset, Emile, Si . den. 

Théocr] 11 . 525 a 527, V T AN Loo. Voy. L00. 



262 



Velbruck. Cité, 1378. Willeaume. Uapp. 271. 

Vermer, Augustin, 222, 480, 489, Willem, Joseph, 781, 833, 841, 

707. [028. 1284, 1287. 

Vertcour, J., 3oi. Willem, Victor, 3io. 

VlERSET, Auguste, 642, 975, 1203, WlLMET, F., 222. 

1247. WlTMEUR, Henri, 507. 309, 5io, 

Villers, Augustin-François, 225, 519. 

i>3d. Wuillot, Leanrire, 222. 

Vili-ers, Paul. :>S2. Biogr. 91. Wyns, Jean, 1237. 
Virgile, 649. 

Vrindts, Joseph, 5o3, 587,041, X 

758. 759, 763, 791, 794, 863, 

916, !)i8. 928, <)42. «)44- !)4">- Xhignesse, Arthur, 416, 4i9» 4 2 °j 

io56, 1189, 1283. 42">. 427. 067. 655, 669, 670, 
933, 939. 1020, îoiio, 1117,1 120. 

W 1102 à 1 134. 129G. 

Xhoffer, Jean-François, 402. 

Warlomonï, Cli.. 222. 485, 628, 891, 997, 1218. 1219. 

Warlomont, L.. 222. Biogr. 83. Cité 487. 
Warte, E., 222. 

Wauthier, Henri. 222. Z 

Wesphal, Louis. 5i3, 85g, 862, Z.. 54. 

865. ()4 1 ^ 95o. 

Willame, Georges, 96, 043;^+f6T- 1 

1 1 10. Rapp. 33o. 



■263 



Index 



III 



Index des Matières 
(Titres des œuvres publiées et titres des rubriques) 



N. B. — Les titres «allons sont i 
français, en romain : les rubi 
noms d'auteurs sont toujours 



mprimés en italiques : les titres 
piques, en petites capitai.es. Les 

en PETITES CAPITALES. 



A Auguste IIock. REMOUCHAMPS, 

I I 12. 

Abe (/') de Jardin, IIock. r33o. 
A Bourhi. Simon. 4<>!t- 
Accoird (/ j. IIock. 8io. 
A cinquante ans, Charles IIannay. 

SSi. 

Adaptations et Traductions, 

i i 35 à n 37. 
Addenda à la Table générale, 

[378 à [380. 
Adiet 1 les), IIock. 72U. 
A Forir, li jou <li si ètermint. 

Lamaye, G24. 
Agriculture : coutumes et usa- 

ges,GRENSON, 3G ; Vocabulaire, 

BODY, 2<)">. 
A Hinri Simon. REMOUCHAMPS, 
83i. 



Ah .' vivriez, belles journèye. 

GOOSSENS, 974- 
Aiwe (/') bènèye de cure. REMA- 

CLE, 953. 
Aiwes di Tongue. RlCKMANN, 21N. 
A Julien d'Andrimont, Thiriart, 

846. 
A V bonne, sins rire Y THIRIART, 

io54. 
Allocution. Prosper De.iakdin. 

i 109. 
Allocution. LEQUARRÉ, 1107. 
Almanach liégeois. De.iardin, 35. 
A l'mémoire da ./. J . Dehin, I)E- 

LARGE, 633. 
.1 V mémoire des maquants, Hock, 

• S 2<). 

.1 / mile. Brassinne, <;4">. 

-1 /" Société wallonne, RENIER, 

I IOÔ. 
A ma fille aînée. GOMZÉ, 72"). 



2 64 



.1 Mècieu le Mambor del granit 
Konfrairèie walonte di Lîch, 
FORIR, 107"). 

.1 mes ami, Hock, 1 ">">-. 

\ MM. de la Société de Littéra- 
ture wallonne, Le Pas, i to3. 

.1 meus il' mure. MAGNÉE, 63o. 

\111e il'i wallonne tenant haut 
et ferme le Perron Liégeois, 
Ubaghs, 1 : ; — ~i . 

Ami, oinez ! Hock. i334- 

.1 mohon, Simon. 638. . 

A Molin, Poncelet, 1 197. 

A mon l Mayeûr, Maurice Pe- 
CLERS, 1212. 

.1 Monsieur d'A ndrimont . Ki;- 
MOUCHAMPS, 1 108. I 1 II. 

A M. Nicolas Lequarré, Remou- 
CHAMPS, Il 18. 

.1 Moncheu Rèmouchamps, DE- 
FAITE, 11 14. 

A Monsieur J. F. Xho/fer. 4^7. 

Amour (/') atrape lu pètche, Mar- 
tin LEJEUNE, ">i2li. 

Amour (/') an viyège, HURARD, 
1 257. 

Amour (/') et V mohe al Lime. 
Jean LEJEUNE, 527. 

Amours{les)da Jeniton, DELARGE, 
966. 

Amours (les) du Gèru. Remou- 
CHAMPS, 1220. 

Amours* les] du Maïanne, Charles 
IIannay, 1222. 

Amours (les)dn Toutou. VRIXDTS, 
H89. 

Amours (les) d'inejûne fèie, DÉ- 
SAMORÉ, 1 [90. 



Amourette (ine), Delarge, 732. 
.1 m' vî bin-amé Bailleux, Pl- 

iitik. 1104. 
Ancienne chanson, 2l4- 

Anecdotes, Facéties, Apolo 

<.i ES, 43o a 527. 
Andri. BOUHON, I2l4- 
Anne-Mareie et ses élève, Hock. 

4o5. 
Anniversaire XXV e .) de S. M. 

Léopold II. Vierset, 042. 
A nos unit. IIock. i'i'î;). 
.1 nos frés d'Anvers, Delgotalle, 

(323. 

A nosteèfant, Jean BURY, 74i)- 

Antiiroponymie. 349 a .T><;. 

Antienne, nui . 

Aoi, Ligeoi.s. li joie revoie rinint 
si bin, Hock. i3i3. 

Apologues, Facéties, Ani.i do- 
tes. 43o a r>27. 1 129c 

Apothicaire, vocabulaire, Semer- 
tier. 3oo. 

Après I' messe di mèye-nute , 

SCHOENMAEKERS, 12«)4- 

Après Vorège, LÏOCK, 811. 

Apprèteur en draps à Yerviers. 
vocabulaire, Martin Lejeuxe, 
3i5. 

A propos de l'orthographe wal- 
lonne, 190. 

.4 qui V pompon? Gérard. m;i4- 

.1 quinze un. Simon. 7'5(i. 

Ardoisier a Vielsalm, vocabu- 
laire, iiins. :;27. 

Argayon (/'). cité. r368. 

Armti (/ 1. Rexkin, 565. 



2o5 Index. 

Armeie (Ci à /' nation Belge, A vocât (/') et V méd'cin, VAX der 

Bailleux, 7G8. N'ki.dkn. 474. 

armurerie liégeoise, vocabulaire. A vos, Renier, i<>:><). 

Closset, 3o5, 3o(i. .l.v ètringir, Théo])hile Bormaxs, 

Armuris 1 les), 971. 820. 

Aronge (Z'), Gothier, 739. .l.v fricasseu d fève, Corxet, 

Arrivée des Wallons au local de [3oi. 

la Société libre d'Émulation, .l.v wallon, Ri;\ iamps, 7S7. 

Renoz, i."54(>- Ayansd' l'ôre, Doxei \. 5i8. 
A Siermon, Kinabi.i:, 407. 
Ascis qui sont moirts /><> V liberté, 

Baiixeux, 679. Bâbau de poisse, I'ui.ain, 383. 

As èfants, Maurice Peci.ers, 949. Bâhège {on), Simon. 740. 

.1 Simonon, LAMA YE, G3g. Bai prétimps, Toussaint Brahy. 

Assez .' Gérard. i3o3. <)7i>. 

Astrapâde (ine), Wesphai,, HV>-2. Baitri, Magnée, 558. 

Astrapâde(ine), Doneux, 1236. Baligand (//), Joseph Lejeuxe, 

Atoû de grand-pére, GÉRARD, <j\~. !M9- 

Âtoû dcl cinse, Toussaint Bury, Banquets anniversaires de la So- 

12.35. ciété : Invitations rimées, i".<>7 

Aubade à m' wèsène , Maurice à -i34i, i38i ; Menus illustrés, 

Peclers, 757. 134- a i375; Comptes-rendus, 

Aux chérs wallons qui n' sont pus, 122 à 1 4. 1 . 

RENIER, 7.^4. Banquet (ri) des wallon. II.vxox. 

Aux correspondants du Diction- 855. 

naire général de la Langue Banquet (li) dès wallon. Poxce- 

wallonne. II ai si'. a3i. lkt. «43. 

A 11 teûret A rtisse. Jean Bury, 854- Banquet (li) wallon, Nicolas De- 

Avâ les rawes du Yeroi, Camille FRECHEUX, Si3. 

FELLER, 428. Banquet (les). HOCK, S04. 

Avâ les vùyes. Xiiigxkssk. 670. Banse (li) des Société wallonne. 

A Velbruek, Hock, 1:57s. Hock, i333. 

Avez-ve (V) veïou passer, Nicolas Baptêmes et mariages, us et cou- 

Defrecheux, 964. tûmes, Hock, 4<>. 

Avinteùre (/'). don serwi. De- Baromète de I' Société wallonne. 

RACHE, 980. Hock. iii><). 

Avinteùre (les) don jônai, Fran- Bataye di Waterloo. Lequarré, 

çois Dehix, 1221. Go'i. 



Index. 



266 



Bate-feû (//). BoUHON, ">;-. 
Batte (fi). Deraohe, 4212. 
Batte (li) di Lige, DELARGE, [002. 
Batte (li) di Lige, GÉRARD, roi8. 
Battoir sos' panse, AifilDE Pryor, 

Bazar (lu), Mai-tin LEJEUNE, 1021 . 

Belge cl Lîgeoès, Bailleux, -i'>~. 

Belgique et Congolan, THIRIART, 
9 o3. 

Belgique, Hollande, rimettans-nos, 
Thiry, 770. 

Belle (ino) occasion. WESPHAL, 
85g. 

Bibliographie, "> ù 71. Bio- 
bibliographie, 72 à 98. 

Bibliothèque de la Société, 50 à 
61, <;:{. 67 à g<). 

Bierdjire et /' hovâte, BOUHOX, 

573. 
Biesses (les). Xiiofkkr. 1218. 
Biesses (les) malùiles de l' pesse, 

Bailleux, 534. 
Billet (li) <!' lotrcyc Derache, 

i3oG. 
Bimîheetmâvas, Alexis Peclers, 

sss. 
Binamé Présidint, Delaite, tii<). 

BlO-BIBLIOGKAPIIIE, 712 à 98. 
Bire (li). Nicolas DEFRECHEUX, 

8o3. 
llhinc (li) skelin. IIock. 11 22. 
Blanque (lu) ombrelle. HURARD, 

936. 

Blessi (li) ,1 Malakoff, Forir, 

4s,. 

Bleus (les) mâs. PONCIX, IO27. 



Blousêye, Martin LEJEUNE, 1 -".<». 
Bois (li) >r Kikèpois, Mu iikki.s. 

S71. 
Bois { lu) èmaqu'rallé, MULLER, 

:,s->. 

Bonili) Diu qui jûse, DERACHE, 

521 . 

lion (le) Métier .les Drapiers de 
la cité de Liège, Stanislas 
BORMANS, 17. 

Bon (le) Métier des Tanneurs de 
la cité de Liège, Stanislas 
BORMANS, l(). 

Bon (le) Métier des Vignerons 
de la cité de Liège et le Métier 
des Vignerons et Cotteliers de 
la ville de Xaninr. IIai.kin, i<). 

Boue (li) vôye, Maurice PECLERS, 
1234. 

Bonne (li) ètinte, Alexis PECLERS, 
819. 

lionne (li) feiunme. BOCCAR, 5(>4- 

Bonne (li) f'oye. 85(5. 

Bonne ( li) heure. HoCK, l3lG. 

Bonne heurèie de l Société wal- 
lonne, BUCKEXS, l342. 

Bonne (li) houmeur, Delarge, 
828. 

lionnes 1 les 1 veie de m Puis d' Lige, 
Florexville et DE G'UAITA 
i358. 

Bon \<>n\ r'méde, Doxeux, ôi>4- 

Botique \li\ du Tatî, Dejardix, 

l3(i2. 

Bottresses (les), Delarge, 1004. 
Boucherie, vocabulaire, Semer- 
tier, 3o8. 



267 



Index. 



Bouheu {les) >l grosse caisse, 

Timun ci Vrixdts, [o5G. 
Boulangers, vocabulaire, Semer- 

Bounheûr infamie, Haxox, ;4s. 

Bouquett 'lit ëmacralaie, HoVEX. 
11S4. 

Bourgogne (li), LAMAYE, 7<)N. 

Bouteû-foù (les) Deom, \-i\~>. 

Bouw'resse tics). Remouchamps, 
io55. 

Botiques (les) di noss vix Palus. 
Delarge, 408. 

Boubin (li), Magnée, 579. 

Bouyon (li) d poye, Donei s.,0-20. 

Brabançonne wallonne . Box- 
homme, 68] . 

Braiià I les), Duvivier, r382. 

Brasseurs, vocabulaire, Kixa- 
bi-e, 29g. 

Braunius et le wallon, Chauvin, 
lt>6. 

Brique cl moirti, Simon, 1226. 

Briquetier, vocabulaire, Jaçque- 

MOTTE e1 LE.IEUXE, 'Î2.*C 
Brocnles (les), PoxCEEET, 5o8. 
Brocâle (ine) /'nie deux feu, GÉ- 

UARD, I2.S5. 

Bronspotte (li) di Hougâre, Du- 

MOXT, [255. 

Burdoies (les), Xhokeer, \)\)~. 
Bulletin du Dictionnaire général 

de la Langue wallonne, 1.^77. 
Buoans et chantans, Ansay. 835. 
Buveus (les) il' pèket, Alexis Pe- 

' 1 1 RS, 999. 
Buveù (li) et 1 càbarti, Gérard, 

MU- 



Bwègnes mèssèdjes, XH1GXESSE, 

1 [33. 
Bwèrè <l coûtés finisses. \111- 

GNESSE, I [32. 



Calendrier pour la Société en 

[904, [386. 
Caque ! caque .' à l'ouhe ! Mair- 

|o|. III"). 

Carnaval d'autrefois, [iocK, 4^. 
('arriéres (les id'Écaussines, Cae 

i-ier, i ■ ; 7 7 . 

Carte dialectale de l'arrondisse- 
nient de Kamur, Alphonse Ma- 
réchal, 17G. 

Carie «lu pays wallon. S'i'ECHER, 
174. J.-J. XlCOLAÏ, 17."). 

Cèke (on) wallon au village, Ed- 
mond ETIEXXE, [|in. 

Censés (les), Derache, 1019. 

C'è ]nis foirt qui mi, Bekkers, 
<)i 5. 

Ce qu'on pourrait appeler une 
introduction, Capitaine, 1(14. 

C'est à treuzême côp qu'on veut 
les maisse, DRAXER, i344- 

C'est mile chois qu'de V jolie. \'-\\\. 

C'è-st-in famie, Fïaxon, Soi. 

Chandelons, vocabulaire. KiXA- 
i:i,j:. 298. 

Chansons cl poésies des ban- 

CHAXSOXS : Rapports. 685 à 706 ; 
Romances, 707 à 764 : Chan- 
sons patriotiques, 7OÔ à 795 : 
Chansons de table, 796 à NoS ; 



268 



Chansons de circonstance et Chant (li) îles liesses rfi hoye, 

d'actualité, 8og à 865, i384 ; Masset, 675. 

Chansons variées et chanson- Chants et poèmes patriotiques, 

nettes, 866 à 960; Crâmignons, c>''>^. (>-] à 684. 

c)5i à y83 : Chansons satiri- Chant patriotique, Deegotalle, 

ques,f)84à993, 1028-1066,1382. 678. 

Chanson, Lagrange, Su;. Chapelier en paille, vocabulaire, 
Chanson, Tihox, 923 Marchai, et Vertcour, 3oi. 

Chanson tlu Berline Sodar, 70;). Chaque à s' lotir. XlIOEEER, 891. 

Chanson (li) de hièrdi, MAGNÉE, Charrons, vocabulaire, BODY, 

S;:>. 1287. 

Chanson (li) de V Moûse, Vrindts, Charûtt, Forir, 1102. 

7")(). Charcuterie, vocabulaire, Se- 
Chansondè V riv'lette, Jean Bury, mertier, 3o8. 

D44. Charité (lu), Jamme, -3i. 

Chanson{ li) de l' riu'lette.VRixm'S Charpentiers, vocabulaire, Bod Y, 

760. 287. 

Chanson (Tchanson) de rèu>, Mar- Chaudronnier, vocabulaire. Jean 

tin Lejeune, 940. Lejeune, 3i4- 

Chanson d' matène, Doneux, 921. Chaussons de lisière, vocabu- 
Chanson 'elle) du Pourchat qui laire, Bouhox, S24. 

fume, Renard, 807. Chesse(la tchesse)a*j bos, < M ter. 
1.H77. 
Chesseu (li). Delarge, 4" (i - 
Chroniques de la Société. 101 à 

Chant campagnard, Fiasse, 876. Ci n'è rin, Ponceeet, 5o6. 

Chant (li) de briq'teu, IIai.i.kix. Cinquante (les) sfsse,HoCK, i38i. 

912. Ci nt 1 in u nie i 11e ili\ d'on patriote, 
Chant d' tàve, Delarge, 801. Alexis Peceers, 6S0. 

Chantdes Belges, Théophile Bor- Cinse (ine) r / Hesbaye, GÉRARD, 

MANS. (i7(i. ;")02. 

Chant (li) des Belges, Ho< k, 76;,. Cl.i (li) d i Imposition. Tii.kin. 
Chant (li) tic I bance, HOCK, 71"). 10612. 

<:it:tnt(Ii) desouri, 1 1 alleux. 654- Cloque (li) tli nosse chapelle. 
Chant (li) des patriote wallon, Ri:- Kirsch. 647. 

MOUCHAMPS, 778. Cœur et caur, Etienne. 1227. 



Chanso 


iniers 


les 


forains M 


reau 1 


1 Siinoi 


is. ( 


ÎAPITAINE, 7 


Chantai 


is (Tchi 


nta 


is).\Vi;spiia 



269 Index 

Cok (li) d'aouss' cl l Frumihe, Conseie (li) délie matante, \lexis 

Thiry, yv. Peolers, i 186. 

Coirbâ on) franc ligeois, Tinuv. Consèye di vix, Vrindts, <)4 2 - 

4S2. Consyince (li), Maurice Peclers, 

Colèbeu (les), Delarge, 4<>7 ia5i. 

Colèbeu, vocabulaire, Delarge, Contes et Nouvelles, 554 :l "'T' 1 - 

2<)> ; Jean Lejeune, 317. i38o. 

Comédies, Vaudevilles, Drames, Contes populaires, \'i kmkr. 480. 

n38àia5i. 489. 

Comme àx vix timps <(' l'honnê- Contes populaires du pays de 

tité, Hock, i3a8. Liège. Kinable, 48. 

Comme Van passé os avez sayi Conscrit (li). Delarge, 868. 

m boteye, Ho( k, i3ii. Conte, Semertier, 014. 

Comparaisons populaires wal- Conte di tôt timps, Xhignesse, 

lonnes, recueil. Joseph Defre- <i(i<j. 

CHEUX, 3(i7. Contes liégeois, WlTMEUR, 507. 

Compère loriot, TlHON, f)i>3. Continteminl < li). HOCK, 8<i(>. 

Complainte, Toussaint Brahy, Côpareie (li). Simonon, 634. 

73.-). Co/> (V) d moin d'à Chanchet, 

Complainte des no vais électeurs. VlERSET, i^4~- 

Sf.d, io58. Côp d'oûye so V grande l>èche, 

Comjjlaintc d'ine pauve botressc. DERACHE, <>.">!>. 

RAMOUX, io38. Côp (li) r/' jnd qui fait l bon ho- 

Complainte so l'Espùsicion, Wes- cbel. Félix Chai mont. 880. 

puai,, 865. Cope (ine) di grandiveus, TuiRV. 

Comptabe(li)ètr Banqui, Charles 995. 

BKAHY, 5o4- Cope (ine) di Mitai, XHIGNESSE, 

Comptant le.s anneie .so nos deugt, (>55. 

RENOZ, iTii. Copène (ine) conte les pèkteus, 

Comptes-rendus annuels des tra- DELARGE, 1000. 

vaux de la Société. 14^ a i(ii>. Copènne (inné) so l mariage. Thi- 

Coiii]»tes -rendus des banquets ry, <)<i4- 

anniversaires de la Société. Copenne (ine) so /' toilette. PoN- 

122 à 141. CELET, 1010. 

Concours ouverts par la Société, Coqueli, vocabulaire. Jacque- 

121. .motte et Lejeune, 3i>i>. 

Confiseurs, vocabulaire, Semer- Coqueli (li), Delarge, \o\. 

TiER, 307. 



Cordonnier, vocabulaire, Kiw Crahlis (/es), Martin Lfjeunj 

bi i . 297. 4u(i. 

Corporations de métiers, his- Cramignons, 901 à y83. 

toire, 1:2:1 19. Cràmignon, Anonyme, 969. 

Cotiressc les), Gérard, 4112. Cràmignon, Le Pas, 1120. 

Coupèrou (les), Henri Lejeune, Cràmignon, Poulet, 978. 

889. Cràmignon <l fies se , Delarge, 

Couplets chantés à banquet, Jo- !)">7- 

seph Willem, 841. Cràmignon po les fiesse di Lige, 

Couplet improvisé, Baivvir, et Nicolas Deerecheux, 818. 

Response, Delexhy, 1072. Cràmignon po i o-j"" heurèye, 

Çoil i/ti ji n' pou roÛOÎ, DERACHE, PONCELET, S.'!2. 

liSi . Cràne(ine) invitation, EÏOCK, l3i2. 

Cou qui ni pind d'vant l narène, Crâs (li) pèket, WlTMEUR, 309. 

V r RlNDTS, 918. Crènequini (li) de prince abbé di 

(Uni qu' les gazètes dilh-l. Bar- Stàveleu, Magnée. 557. 

THOLOMEZ, 1066. Creux (li) d'honneur, DORY, 838. 

Çou qu' no esti, cou qu' no estans. Crèveûre (li) miraculeuse, L.A- 

LEMAiTRE, i356. maye, iooo. 

Çou qu'on magn'ret l'vingl-hût Cris 'les) îles rues 'le Liège, Kl- 

Xbre z86i, i345. nable, \~. 

Çou qu'on ne veut, Alexis Pi:- Croè (le) d' St-G're, G Fortunatos 

ci.ers, 892. nimium, Courtois, 65 i. 

Çou (/non veut à m /iniesse. Croyances et remèdes populaires 

Hock, 7G5. au pays de Liège, Hock, 4 a - 

Çou quu V vile .lune racotéve, Cruc'fîx (li) et T moûni, REMOU- 

Camille Fei.i-er, ~->-\. < hamps, \u ( >- 
Coi ti mes. Voy. Ethnographie. 

Coutumes et usages relatifs a D 

1" Agriculture, superstitions. 

Grenson, 36. Danois (les), Moreau, 210. 

Coutumes liégeoises, les enter- Dansez, mes p'tits anges, De- 

rements, Hock, 33. large, 879. 

Couvert (un) sans contrôle, Hock Dénier (li) d' Saint l'ire. Poncé- 

1 "i r 4 . [.ET, Jim. 

Couvreurs, vocabulaire. Body, Descriptive (littérature), 384 

291'. à 42;). 



2JÎ Index. 

Destinêye (li), Kinabije, 58i. Dictionnaires, 224 à 23i. Dic- 

Deux monmint, BARTHOLOMEZ, ilonnaire des Spots, DEJARDIN, 

9 i3. 3G3, 363bis. Dictionnaire gé- 

Deux Zesieasa</ucs,SiMONON,535. néral de la Langue wallonne, 

Deux (les) colon, Antoine Kirsch, ^76, t ' i 7 7 . 

54o\ Dièwûde Messieus '. HOCK, i3io. 

Deux contes, Ki.m.w île, 47'!. Dièraine caresse, Lucien Cm. sus. 

Deux contes. TlIIKV. $~~i. GSg. 

Deux épi grammes , Delarge , Dimanans jône, Hock, (335. 

1067. Dimègne (on) à Lige. GÉRARD, 

Deux épigrammes, Anonymes, 901. 

îolis. Dinans-nos l main, Nicolas De- 

Deux fables eu dialecte athois, frecheux, 821. 

Delcour, 55i. Dinans noss' oeie po saoer I li- 

Deux (les) Fié. TlUCIN. 1200. berté. DELGOTALLE, 77:!. 

Deux(les Mathi, Bah.leux, io3i. Dîner (on) à conte-coûr, GÉRARD, 

Deux (les) mof, Brixhe, i83. 491. 

Deux (les) mulet, Lamaye, 54i. Dins i gloriète. WYNS, 1237. 

Deux les) Xeoeux, André Del- Discours et Rapports généraux 

CHEF, I23g. sur la Société. 142 à 1G2. 

Deux (les) Nicaisse, Wesphal., Diso i su de V praireie, Nicolas 

D41. Defrecheux, 955. 

Deux (les) oorire, Félix Chau- Dizo V tïou, Van derVelden, 962. 

MONT, 886. Dj.... [Pour les mots wallons 

Deux les) soroches, Xhoffer, commençant par la chuintante 

1219. dj, tenir compte de l'ancienne 

Deux sort dipauvrité, HAIXEUX, orthographe,/, et. en consé- 

ioi'i. quence, se reporter à J, en cas 

Deux liesse di hoye, Hali.eux, de besoin.] 

101 4. Djâquelène et Marôye, Goberi et 

Deux I les) voisins. Derache, 1295. IIaist. 220. 

Deux (les) voisins, REMOUCllAMPS, Djèl so fir d'èsse Flamind, Bar- 

loo'J. THOLOMEZ, -',)''■ 

Deux: les)uoyageûr,PiRf>0\ L,58G. Djournêyed'osté, Camille Feixer, 

Diale (li) à V Neùre- Aiguë, Ma- ^29. 

GNÉe, 56i. Documents divers extraits des 

Dialogues, Saynètes, 2o5, 2120. archives de Liège, Stanislas 

1258 à 1296. Bormans, 8. 9. 



Index. 



272 



Doze feie doze, ça fret ne gros 

Picard, i353. 
Dragon 1 on 1 qui fait des madai 

Alcide Pryor, 10^7. 
Drames, Comédies, Vaudevill 

1 [38 à i25i. 
Drapai{li) wallon. VRINDTS, 7 
Drapiers, histoire du Bon ? 

lier, Stanislas Bormans, 

Vocabulaire du métier, I 

Drôle (on) di mariège, Aie 

Pryor, 1042. 
Drôle (//ie) d'idèye, Lambt 

Joseph Etienne, i 199. 



E Barbon, VRINDTS, 587. 

Ébénistes, vocabulaire du mé- 
tier. BODY, 289. 

E-ce qui ça n' nos chonne pus bon, 
VlERSET, 97."). 

Eco ne heurèie de i Société wal- 
lonne, BUCKENS, 1343. 

È crâmignon, SEMERTIER, 7G4. 

Efants(les), Nicolas DEFRECHEUX 

Efant lies) d' fabrique. REMOU- 

Efants (les) duvins les beurres. 

Bonhomme, 730. 
Efant (l) et V leune, Martin Le- 

.TEUNE, 523. 
Efant (/') malade, VERMER, 707. 
Efant (V) trôné. PlRSOUL, 1249. 
Egalité (/'), BOVY, 792. 



Egalité (/') />(> turtos , Joseph 

Willem, 781. 
Églogues (première et neuvième) 

de Virgile, Courtois, (149. 

Elections I les ) d' Lige. LAMAYE, 
1047. 

Eli pièce di s' fé /' guerr les Peujis 
dioet s'intraidi, Delexhy, 82G. 

È manèdje, Jean LEJEUNE, 665. 

Emancheûre (/') d'à Joseph, Do- 
NEUX, 1200. 

Em crossctle, DEVROYE, 93i. 

E meus d' Jaunir, MAIRLOT, (>4S. 

En avant les wallon, TlLKlN, S44. 

Encore quelques poésies an- 
ciennes. 216. 

Enfantines liégeoises, Joseph 
Defrecheux, 4"»- 

Enterrements (les), coutumes lié- 
geoises, Hock, 33. 

Envoi d'un livre, SlMONON, 110G. 

Épigrammes, 1069 à 1073. 

Épitre (fragment d'j, Bazk, 1074. 

Essai de grammaire wallonne, 
Delaite, 201. 

Essai étymologique et historique 
sur quelques mots wallons. 
Maréchal, 379. 

Essai d'orthographe , système 
provisoire de la Société, 187. 

Essai d'orthographe wallonne, 
Jules Feller, 189. 

Ethnographie, Folklore, Lit- 
térature orale, 20 à 54. 1142. 

Étude sur le mot Pasquèie, Ca- 
pitaine, 374. 



273 



Index. 



Étude sur les Noms de famille 
au Pays de Liège, Body, 355. 

Étude sur les I'ro\ erbes ou Spots 
Stecher, 357. 

ÉTYiMOLOGIE, 368 à 383. 

Étymologies, Dory, 376. 

l'.i\ mologie et sémantique, Jules 
Kki.i.kk el Jean Haï st. 1377. 

Examen critique de tous les dic- 
tionnaires wallons, Joseph De- 
jardin, 227. 

Exemple (un) de l'étude des suf- 
fixes, Jules Feller, 137G. 

Extraits d'un Dictionnaire. VlL- 

I.KKS. 225, 2.3o. 

Extraits des Procès-verbaux des 
séances de la Société. 101 à 
120. 



FABLES, ">2S ;'i 55i, <iio. 

Fabricant tonte. 1er et acier, vo- 
cabulaire du métier, Jean Dé- 
jeune, 319. 

Facéties, Anecdotes. Apolo- 
gues, 43o à 527. 

Fa 1 lu) do Diale et /' Rotche Mar- 
got, SCHUIND, G02. 

Fumeux (on) ricipiewe, Alcide 
Pryor, io33. 

Famme (li) comme i enn' at wcre, 
Renier, 47U. 

Faquin (li), IIeeein, 1022. 

Fat batte li fier tantqu il est chaud. 
Simon, 4<}3. 



Fâte di s'ètinde, DD. Salme, 1 192. 
Fauss ou Hinri cl Dndilt. TOUS- 
SAINT, [25a. 
Faubourg (le) Ste-Marguerite, 

Gérard. 4 (i - 
Faune wallonne, vocabulaire, 

Joseph Deerecheux, ï~><). 
F;itit>cs et fauvurons, Poi i.et. 4T!)- 
Fane à l'occasion des prédications 

du père Lacordaire, La.mave. 

543. 
Farci te (li) gruzinéve, OLIVIER, 

i3So. 
Fête paroissiale à St-IMiolien, 

Dock, 3o. 
Feume (li) d'ovrî, \iik;nesse, 42"). 
Fcummcs tics). Anonyme, 207. 
Feummes (les) à deux tiesses, 

Delarge, io43. 
Feumme (les) et l' vin, BAILLEUX, 

Fèye (li) Couru. BOCCAR, 1201. 
Fcye (li) de Jnrdini. DERACHE, 

120O. 
Fèye (li) Mathy, VlERSET, 1203. 
Fiâse (on) revoie, GÉRARD, 1282. 
Fiasse et Belle-mére, DD. Salme. 

1224. 
Fi (les) de /' Vierge. Marchai,. 

584- 
Fiess' (li) de /' po roche. THIRY, 

959. 
Fiesse (ine) di poroche à Lige, 

Brassine, 41 1. 
Fiesse ( ine j so /' viège duvant 1M20. 

Martin Lejeene, 5i>. 



18 



Index. 274 

Filateur en laine à Verviers, Galguizoutes (les) da m' vèye 

vocabulaire du métier, Martin nourrice. Hock., 4"-- 

Le. 11 :i ne. 3i2. Galguizoute so /' littérature wal- 

Filature en laine peignée, voea- limite. Delaite, S4^. 

bulaire du métier, Martin Le- Gentilés, [99, 35i à 354- 

jei ne, 3i(i. Géographie et Histoire du Wal- 

Fin (li) de monde, Tilkin, 8(i4- i.on. 171 à 17G. 

Fîr d'èsse wallon, Poncelet, 786. Glossaires et Vocabulaires. 

Flamand (le) aux Chambres, De- Voy. vocabulaires. 

LAITE, i(i7. ( rlossaire d'anciens mots wallons 

Flamind d' potince, i>os 11 qwèrez venant du latin. KlNABLE, 25o. 

qu' des disj>li. Thiriart, 780. Glossaire des jeux wallons de 

Flamingant (les), Joseph Dejar- Liège, Delaite, 49- 

din, 777. Glossaire toponymique de Fran- 

Fleur(li)des banquet, Hock, i23o. corehamps, Counson, 348. 

Fleur di ses eA'wè,DELAKGE-ELOY, Goupil et Renart, Pasquet, 38o. 

(;r>7. Grammaire, Syntaxe, Morpho- 

Fleurs(les)di maïe,DELARGE,965. logie, 1912 à 12(12. 

Fôge à vinde, Halleux, 1204. Grand(lu)Djâqueetlu p'tit Djâque 

Folklore, Ethnographie, Litté- Camille Feller, 076. 

RATURE ORALE, 20 à 54, 1 142. Grand-mére (li), REMOUCHAMPS, 

Fondeurs en fer, vocabulaire du K<)5. 

métier, Jacquemin, 3o3. Grand'mére à V vihenne, Hock. 

Fontaine (les ) Montefiore, Joseph 1121. 

Willem, h:YA. Grand (on) mirâke, Vrindts, 945. 

Forgeu(li), Félix Chai .mont. 874. Grève (lu) des tèheus, Martin Le- 

Foynn(li) èterre. POULET, 556. .JEUNE, 1233. 

Foyou(on) d'histoire. HALLEUX, Grosses (les) liesses. XHIGNESSE, 

()Ot. iolio. 

Fragmentd'un épitre, Ha/.e. 1074. Groumancien (U). Toussaint, 

Fraque (li) emacralèie, Jean lit- 11254. 

RY, n<)'>. Groumet(li), Pon'Celet. <)o5. 

G H 

Galant ilit dé V sièrvante, André Habit (Z') d' min grand-père, Des- 

DELCHEF, li!l(i. KOUSSEAL'X, 744- 



273 



Index. 



//./.s rd (d) dèl pêne, Martin Le- 
JEUNE, 6(JO. 

Héritage (/) d'à Marèye-Aily, 

ll.U.I.Kl \. I230. 

Héritîr (les) de lime, A.NONYME, 

7 85. 
Hervês (les). Jean BURY, io(i,">. 
Heurêye (inc) ax Wallon. Pon- 

CELET, 85o. 

Hinri et Battice, RÉMiON, i ii 7 S . 

Ilistoëre (/') de V grande inon- 
dation d' Charleroèt, BERNUS, 
600. 

Histoire, i à 170. 1 112S. 

Histoire ET GÉOGRAPHIE DU WAL- 
LON, 171 à 17(3. 

Histoire de quelques mots wal- 
lons. JORISSENNE, 378. 

Histoire naturelle, vocabulaires 
et glossaires. 2.57- à 260. 

Hioiér (l '), Félix (.'1iAr.M0Nr.S73. 

Horloge (Z'), Maurice PECLERS, 
938. 

Horlogerie, vocabulaire du mé- 
tier. Paulus, 3i8. 

Houbert Goffin, André Delchef, 

Houbiet et Piron, 2i5. 

Houkiz, m' dist-on, vocial décimbe 

vin non, IlocK, [020. 
Houlotte (li), Magnée, 559. 
Houyeu(li), Nicolas Defrechei \. 

727. 
Un. Renier, 77Ô. 
Hureux (/') limps. Henri Le- 

.11 I KE. 887. 



Ida Landelin, BoDART, [2i5. 
Idèye / ) d'à Bèbèth, Hallkux, 

// .se un a fallou il pan. A.LCIDE 

Pryor, io44- 
Imbarras (1 ) d inc héritège, GÉ 

RARD, 922. 
Imitation de l'espagnol, Loi" 

MYER, 70S. 
Importes), CORBESIER et SiMoNis. 

Impôt (V)so l' rionowe, DEGUISE. 
io63. 

Incuràb (lcs)amon liiclme. Alexis 
PECLERS, I 1S7. 

Index lexieologique, HAUST, 262 
à 254, 206. 

Infidélité (F) d' Cath'rêne, Martin 
Lejeune, 525. 

Influence du wallon sur la pro- 
nonciation du français, Ki\.\ 

BLE, lS(j. 
Inftuenza 1 /',. PONCELET, 836. 
Influenza (/"). Thiriart, 837. 
Instrumint (les) à vint, FÏOCK, 

i3ig. 
Intérêt (/'), Tiiiky. \~~. 
Intrêye (V) de Prétimps, Maurice 

PECLERS, 663. 
Invention (inc), TlIlRV. 4.S4. 
Invitations aux Banquets, [3o~ 

à i " i 4 1 . i38i. 
/ n'y a rin (/ni passe si pays, 1)1). 

Salme, 56o, 



Index. 276 

J Jône (li) manège, Félix Chau- 

MONT, S77. 

Jàbe (ine) di Spots, Nicolas De- Jones se {lu), Philippe, g58. 

1 i;i:< iii:ix. 36a; Rassenfosse, Journée (une) de l'an de grâce 

[36i. 1780, HOCK, 37. 

Jama (li) des qivate Nations, Journée (une) chez l'oncle Wathy, 

Al.( idi: Pryor, Si>4. Hock, 41. 

Jàquelène (Djâquelène) et Ma- Journêye (Djournèye) d'osté, 

rôye, Gobert et IIaist, 220. Camille Feller, 4-!)- 

Jaucq lu biergî, Gomzé, 885. Joweu (lu) <l drapeau, Martin 

Jàsez-m'ènnè et ni m'èjâzez nin, Lk.iia xk. "h. 

GÉRARD, 129S. Joye (les) de manège, Martin Le- 

.Ivl (Djel) so fir d'esse Flamind, jeune, 653. 

Bartholomez, 795. Jûdi (li) de 1 fiesse, Maii:i.ot.;»S^. 

.Jeux, vocabulaire, Delaite, 4i)- Judi (on) d' fiesse, Vrindts, 1283. 

Je vi fiestî, EïANON, 848. Jupsenne (H). MAGNÉE, 635. 

J'han-Pierre et Françoi, Remion, Jus d'ià Moùse, li Soyé âx ma- 

1279. rionnettes. Brassinnk. 1017. 
Jhan Sins-pitié, Jean-Joseph De- 

hin, 098. K 
Ji l'a veiou passer, Lamaye, 970. 

Ji n'a fuil noie paskèye, Vrindts, Keure\ li)d'à Soussour, Haï, 1.1:1 \. 

863. ii>25. 

Ji n (Innreu nin ne cJiansou. K'fession(lï)da Gèfrou, DELARGE, 

Vrindts, 92S. 4î4- 

Ji 11 cl vou iiiu chanter, Tii.kin. Kifession (ine), Galand, 8o;). 

<SÔ2. Kimint les guerre kimincît, 1 1 < »< K. 

Ji n'oise. GÉRARD, 908. ~><)7. 

Ji n'ois'reu nin, Jean BURY, 129;). A' tapé (li) manège. FORIR, 996. 

Ji sos-st-amoureux. Gérard, 8<)3. A" lapé (li) manège. ElALLEUX, 

Ji so troj> p'tit mugneu . Jean 1242. 

Burv, «127. 

Ji (use à vos. DoNEUX, 747. -L 
Ji uoreus-t-esse moue. Hock. 

io34< Lambert li foersolé, Toussaint, 

Johannes Braunius et le wallon, i253. 

Chauvin, 1O6. Lampe (ine) à ralloumer, Hock. 

Jône et m. TlLKIN, 1241. i322. 



277 



Index. 



Lauke (eune) di deux des /,ns spi- 

tan, Renier, S \\. 
Legeinde, Delarge, 58o. 
Légendes, ">77 à 587. 
Légende de Jupille, Delarge, 3g. 
Légendes sur quelques châteaux 

du Pays de Liège, Renoz, [354- 
Léopold II, Gérard, us;. 
Lesse (le) à II.ui. Courtois, 666. 
Lettre de J.-J. Rousseau au 

comte de Lastie, Xhignesse, 

1 1 20. 
Lettre des Venalz, Grandga- 

GNAGE, I24ï). 

Lettre XXX. Rien à Ihben. XHI- 
GNESSE, 1 117. 

Leup(li) et V ehin, LAMAYE, "»4^. 

Leup (li) et 1'og-nai, Lamaye,54o. 

Lexicologie, 2o3 à 383. 

Leyiz-m /jlorer. Nicolas DEFRE- 
CHEUX, 721 . 

LlBRETTOS, 1-^-2 à Ii>57- 

Ligenu les deux rioâls, HOCK, oq5. 

L,i>eois (li)ègagî, cité. 1.^7.3. 

Ligeois (les ) sont îles feues gueuie, 
1 ■>">!)• 

Lion (li) et /' tahon, HALLEUX, 548. 

Lisette et V Margaritte, Théophile 
BORMANS, 960. 

Listes ou Tableaux des Membres 
de la Société. 100. 

Listes des pièces reçues aux cou- 
cours delà Société. 121. 

Littérature: Descriptive, 384 a 
4.2<|. Narrative. 4 !(> ;l (,,) ■'■• 
Lyrique, (m>4 '^ ii>7- i' !, »7 à 
1Î7"). i'îSi. i384- Dramatique, 
11 38 à i3o6. 



LlTTÉRATI RE ORALE, FOLKLORE, 

Ethnographie, 120 à 54- 
Littérature wallonne, histoire, 

55 a 170. 
Live ( lu) du mes.se del grand- mère, 

Martin LEJEUNE, «iii:;. 
Loi (li) dette chesse, Lagrange, 

1040. 
Loi (li)d' quatre-vingt-sept, PON- 

CELET, I12S9. 

Longues {les) amours, François 
Dehin, 977. 

Lot (li) du Gègô, Alexis PECLERS, 
11H8. 

LYRISME : Poèmes. 604 à 670. 
Poèmes et chants patriotiques, 
671 à<)84. Chansons. 685 a g5o, 
i38i, i384- Cràmignons, g5i a 
983. Satires, <)S4 à 107'i. Pièces 
fugitives, 1074 à 11120, 1007 à 
1075. Varia, 1121 à 1 1 34- 



Machineû (li). XHIGNESSE, 4'9- 
Maçons, vocabulaire «lu métier. 

Mathelot, 290. 
Mâcontins (les), HOCK, n>4i. 
Magn'hon, voy. Menus. 
Maie (li) neûr d'à Coins. Charles 

II ANNA Y. 185. 

Maisse (li) di cabaret, GÉRARD, 

101 1. 
Maladie (une) chronique de la 

Langue wallonne, Chavée, 1812. 
Mâlhèreux /lokets. Nicolas De- 

FRECHECX, 954. 



Index. 278 

Mâlhareûx (les). Martin Le- Meieu (V) d' tots les conseies , Re- 

.11 1 M . 664. NIER, 797. 

Ma (li) mariêye, RAMOUX, co38. Mélanges, L. P., 29. 

Manège (li) Cokraimont, Tous- Membres de la Société, tableau 

saint BRAHY, 1191. ou liste, [oo. 

Maqu'rai (li) crèyou, Gérard, Menuisiers, vocabulaire du me 

ioiii. lier. BODY, 287. 

Marchau (le). Edmond ETIENNE, Menus illustrés, iSVa i.'*;."). 

[228. Merci ! Mairlot, 1 1 i(i. 

Marchi (li) des vîx-waresse, GÉ- Mère di doze, Toussainl Bury, 

rard, ioto. 948. 

Marihau (li) d' Fosses, Martin Mérc .Jeanne, sov'nance d'on vi 

LEJEUNE, 53. manège, Hock, 396. 

Mnrèye, Carpentier, 914. Mes bàcèlles, Maurice Peclers, 

Marèye mes amours. COLLETTE 1209. 

;i3. Mes cinquante ans. J.-J. Dehin, 

Margarite (les), Hoir. 71N. 723. 

Mariège (on) adiersi, David, 894. Mes deux linguge. Nicolas De- 

Mariège 'li) d'à Grogntà, HAL- FRECHEUX, 772. 

I.EUX, II9S. Mes nous sabot. GÉRARD, 904. 

Mariège de Lurtai et de i Reine- Mes préférince, GÉRARD, 911. 

côrette, Martin LEJEUNE, 566. Messe (li) d'annèye, Félix Pon- 

Mà (li) Saint Martin. VAN DER CELET, 5li. 

Velden, ">!)'!. Messieu, excusez-me, Hock, [3o8. 

Martchi (lu) de samedi. Martin CORPORATIONS, leur histoire, 12 

LEJEUNE, 1026. à 19. 

Matante Gètrou, GÉRARD, 907. Métrologie, vocabulaires. i>4i. 

Matante riôt gotte, Colson, 120S. 124"!. 

Ma tante Sâra, Simonon, 4^- i856-igo6, Lequarré, 1 ■*> 4 J • 

Matineie (inc) à Lige, Henri LÉ- Mèyeû (lu) bèhe, Martin LEJEUNE, 

JEUNE, <i.":> 7. 755. 

Maujonne pierdoue, Edmond Mi binamép'tit chin, J.-J. Dehin, 

Etienne, 122S. 7212. 

Maye, Xhignesse, 933. Mi court-sâro, Doneux, 932. 

Mècieu del Confraireie loalonte. Mi mohinette di chàmoussîre , 

Forir, 1071;. Magnée, 1)1:7. 

Médecin, vocabulaire de la pro- Mi neure fraque, Bartholomez, 

fession, Martin Lejeune, 3i3. 861. 



279 



Index 



Mi p'tite Nanette, Collette, 720. 
Mip'tit oiyège, Goossens, 414. 
Miràke (on) mâqué, Gérard, 5i2. 
Mirauke (ou). Xhoffer, 4 s ">- 
Misères (les) do méd'cin, Vermer, 

[028. 
Mi Vicarèye, Souris, 1102. 
Mi dix violon. DD.-Walthère 

SALME, 754. 
Mohe (lu) du St-Dj'han, Martin 

LE.IEI NE, 5(J8. 

Mohe (li) et l' crichon, GÉRARD, 

"»47- 
Mohinette (mi) di châmoussîre, 

Magnée, 627. 
Molioii (on) divins les râskignoû, 

GOTHIER, S4"). 
Mohonne (li) à deux /.-nés, Re- 



;ier. 






Moirt di l'octroi, THIRY, 622. 
Monnonk Pascal. Maurice Pe- 
( U.KS. 1210. 

Monologues, 1297 à i3o6. 

Monsieu,si uos aoez-t-ideie,ïLo( k, 
1309. 

Moralité à trois personnages, 
ao5. 

Morphologie, Grammaire, Syn- 
taxe, M)i> a 1202. 

Mois wallons divers. JACQUE- 
motte et Lejeune, 255. 

Mouleurs, vocabulaire du métier. 
Jacquemin, 3o3. 

Muse (la) wallonne, Rassenfosse. 
i364. 

Mi Dix violon. 1)1). SALME, ~'i\. 
Mwèrt (lu) de k'tèyeu <l lègne, 
Martin Lejeune, 30y. 



N 

Nanette, Delarge, 968. 
Xnnnez. VRINDTS, 7G3. 
Narrative (littérature), $'U> à 

(k>3. 
Nécrologie : Paul Villers, A. de 

Nul E, 91. 

Neurei mi) fraque, BARTHOLOMEZj 

861. 
Neûre (li ) Poye. Simon, citée, 

i36 9 . 
Neveu (li)d'à Filoguèt, Jean Bu- 

RY, Il5G. 
Ni brogniz pus, Nanète, Maurice 

Peclers, 7"<i. 
Xi rouvîz nin on pauve aveùi 

s'i v plait, BOSSON, 710. 
Nivaïe, THIRIART, 745. 
Noms (lesj de famille au Pays de 

Liège, Body, 355. 
Xos amus'mint, Bonhomme, 890. 
Xos bons vi.\. Jean BURY, 1291. 
Nos èstans trop vite moirt. L)E- 

RACHE, 926. 

Nos n'estans pus des èfants, Xi- 
colas Defrecheux, 956. 

Nosse jône timjis. Derache, <)7<). 

Nosse mutante Bèbèthe, GÉRARD, 
i3oo. 

Xosse jiitile marne. GÉRARD, 93o. 

Nosse vix bonDiu. Oscar Colson, 

Nosse vi Pérou. André DELCHEF, 

766. 
Nosse vix Wallon, Thiriart,783. 

Xosse wallon à Sénat. ANONYME. 
776. 



Index. 



280 



Noss' grand-pére Noyé, Peclers, 

Noste Esposition, Tilkin, 1061. 
Note grammaticale, Baillei \. 

184. 
Note sur le dialecte d'Ath,HAUST, 

Note sur le Dictionnaire namu- 
î-ois de F. D.. Maréchal, 22<). 

Note sur le Dictionnaire malmé- 
dien de Villers, Esser, a3o. 

Notru-Dame (li) di Vise. LAMAYE, 

104^- 

Nots (les) d' rowes, Thiry, 483. 

Notes d'étymologie et de séman- 
tique, Feller et Haust, 1 >77- 

Notes explicatives sur les jeux. 
etc. L. P., 3i. 

Notice orthographique, BAIL- 
LEUX, l37<). 

Notul so le bazè skol de ni tin. 
FORIR, 7. 

Nouvelles et Contes, 554 ;l •>~ i >- 

Nouai li saint d Rotèkwèsse, 
Wesphal, 5i3. 

Nooel(U) an. Jean BuRY, 808. 

Novellité(les) d' Veruis. MAIRLOT, 

929- 

Noyauteurs, vocabulaire du mé- 
tier, JACQUEMIN, 3o3. 

Noyé (li) âx marionnettes. Bras- 
SlNNE, 1017. 

Nu te (me) di Noyé. ScHOEN- 
MAEKERS, 12<)2. 

Nute(li) de Noyé èmon m' grand 
père, Martin LE.IEUNE, 4 l 7 - 

Nu tons (les). 54- 



ophos,P] 



ode dicolos tetrastr 

Cetocoi i:. 203. 
Ô hasbrd dèl pêne, Martin Le- 

JEUNE, 660. 
Ombaude, Martin LEJE1 NE, 7">2. 
Onomastique, .!4<) a :;."><;. 
Onomatopées, i383. 
On //' sareu trop fer des banquets, 

Hock, i325. 
On promette ine heurêie. Hock, 

1:107. 
Opéras (librettos), i2."J2 à 1257. 
Opinion (V) da Gètrôu, Joseph 

Willem, 1284. 
Orège (/'). GÉRARD, 4i3. 
Origine des Wallons et des Fla- 
mands. Fraipont, 170. 
Orthographe, Prononciation . 

Prosodie, 177 à 190, 708, i'>7<». 

i385. 
Ottant ne èplâsse so 'ne jambe di 

bois, L.-J. Etienne, «(24. 
Ouïe, Renier, 8i5. 
Ourège (Y) da Chanchet, Alexis 

PECLERS, 11 83. 
Ourège (/' ) da Ilinri. PoNCELET, 

1243. 
Ouri (/') contint. GÉRARD, 97G. 
Oorî et rintî, BOCCAR, i2<)3. 
Ovris (lest d'houïe, BoiGELOT, 

878. 



Papi connue quoiqu'on Vaccomôde 
Anonyme, i343. 



iiSi Index. 

Pantalon (II) traîné, Du Vivier, Pauvevix patois, JeanBuRY, 788. 

-[-. Pécheur, vocabulaire technolo- 

Paquot cl le AVallon, Chauvin*, gique, Jacquemin, 302. 

,169. Pèchon (il) d'avril, Ai. exandre. 

Paradis (li)d s IVallon, Vrixdts, 12.38. 

916. Pèheux (hs) à / vège, DELARCE, 

Parémiologie, 35; à 367. ihiS. 

Pûrtêye (lue) dl plaisir, GÉRARD, Peintres en bâtiments, vocabu- 

1 ;<»-. luire du métier. BoiHON, 3n. 

Paskaye mémorlalle, lïil>. Pèkteuse (les), Kinable, i-ss. 

Paskele voire Ilonblcl et Ptron, Pésonî (II), Poulet, 401. 

i> 1 ") . Pess (li) divins les biess', La- 

Paskète (li) è i vin, FORIR, S02. MAYE, 536. 

PaskeydlQuaremet Charnée, 209 Petite polémique . Edmond 

Paskeye novel, 2i3. Etienne et Dei.aite. 1S8. 

Pasquée critique et calotenne, 204. Pétition ù Consete di Régence, 

Pasquèie, étude sur le mot. Ca- Lamaye, 1009. 

PITA1NE, '\~\. Petit (le) qulnqutn, DESROUSSEAUX 

Pasquellle plaisante entre Ptron 74 ( >- 

et Pentcosse, 20G. Pensées (recueils de) n3où n34- 

Pasquèyes : Rapports 9S4 à gg3 ; Pharmacien, vocabulaire de la 

Poèmes 994 a 1027; Chansons profession, Semertier. 3oo. 

1028 ù 107:;. i382. Philologie, 171 à 38.3. 

Pâtissiers, vocabulaire du mé- Phonétique du Gaumel et du 

tier. Semertii ::. '■><>-. Wallon comparés, .Iules Fel- 

Patois (le/ à Liège il y a cent i.i.r. [91. 

ans. BAILLEUX, i»;"). Pièces anciennes, poésies et 

Putois (et/ du paye, Manon di: chansons, 216, 217, i 128, 1129 a, 

Loi vet, 789. 1129B, 1129c, 1129E. 

Patrèye (li). GÉRARD, 7<)3. Pièces reçues aux concours de 

Patriotiques : Poèmes et chants. la Société, listes. 121. 

634, 671 à G84 ; Chansons, 760 Pièces fugitives, 1074 à 1120, 

à 7<j">. l307 a i.'>7"). 

Pauve Chanchet ! Jean Bury, Ptnsêye (ine) ù nosse vî mayeûr 

124S. d'Andrtmont, Remouchamps , 

fauve Sarrot: A Suinte Bublenne. II29. 

Kixable, 410. Plnsèye dl Jubilé, Hoir. i33i. 



Index. 



282 



Pinsonî, vocabulaire technolo- 
gique, JACQ1 EMOÏTE et LE- 
.IKl NE, 326. 

Pipe (li) <ta Stochet, Jean Bury, 

H!,(i. 

Piquette et Milette, Martin Le- 

.11:1 NE, i 12117. 

Pîre-Andrî li chèsseû <l' macralles 
Martin LEJEUNE, 53. 

Piron et Penlcosse. pasqueille 
plaisante, t2o(>. 

Pisseure (ine) d'Avocat, REMOU- 
CHAMPS, 4!t">. 

Pititès gotes, Xhigxesse, 11 34. 

Pitit tâvlai, Vrindts, 5o3. 

Pitite aubade, HuRAUD, 7G1. 

Pi7i7e (une) creux, Martin Le- 
JEUXE, lliJl. 

Pitile response des maçon. La- 
MAYE, 1045. 

Pitits tâv'hii, DERACHE, G5o. 

Plaisir (li) dl nosï Jienrèe. I)E- 
LARGE, Si,".. 

Plaisirs di vîx, BOVY, 124G. 

Platène (li) de curé, REMOUCHAMPS 
492. 

Plùye(li)dè Pays. REMOUCHAMPS, 

Ploqu'rèsse (les), L.-J. Etienne, 
1229. 

Pluriel des substantifs et des ad- 
jectifs en wallon, Baill,eux,i84. 

Poèmes et Poksiks. 604 à 670, 
1 .".7S. Poèmes et chants patrio- 
tiques, 634. *J;i à 684. Poèmes 
satiriques, 984 à 10127. i382. 
Poésies fugitives, i3o7 à 137"). 
i38i. 



Poèsèye, Derache, GG7. 
Poésies anciennes. Voy. Pièces. 
Poésies wallonnes. COURTOIS, 

1 ] L2|) (.. 

Poésie (la) wallonna se rendant 
au banquet wallon. Renoz, i35i. 
Poète (lu) wallon. XHOFFER, 4 () -- 
Poète (les j di là-havt, TlLKIK, 917 . 
Poietresse (les). DEIARGE, 1001. 
Poissardes, vocabulaire, Body, 

Po F boûse et jio i cœur, Edmond 

Etienne. 1227. 
Po lès è/nnts, Jean LEJEUNE, G58. 
Po les pauves i fût ccse charitâve, 

MlCIIEEI.S. S72. 

Po i 3s inme crûsse hcûrèye, Jean 

BURY, 8GO. 
Po ni Sint-Nicolèy, LAGAUCHE, 

h>(>4. 
Pondeu (li). DERACHE, 1024. 
Pondeu (li). Xhigxesse, ^16. 
Pône et Joie. Joseph Wii.eem. 

1287. 
Pûnes (les) di cour. Théophile 

BORMAXS, \)~~>-±. 

Pope d'Anvers, Polain, 382. 

Porminnde (ine) di maie, I)E- 
LARGE, G32. 

Portrait don bon Ligeois. PA- 
MA YE, 1069, 1073. 

Portrait (li) ou les deux fré. 
TlLKIN, I205. 

Pots-pourris, Ai/IDE Pryor. 824, 
io2<). io3o. io32. io33. 1037, 
1042, 1044. 

Poûss'lette(lu)dè bon l)iu. Martin 
LEJEUNE, 934. 



283 Index. 

Premiers (les) documents Lié- P'tit(li) hèna, Levèsque, 806. 

geois écrits en français, Capi- P'tite (U) barde et les aloumètes. 

TAINE, 5. BOUHON, 5~1. 

Premières (les) inscriptions lie- P'tite(li) Lucèye, LlEMOUCHAMPS, 

geoises écrites en langue ro- 90;). 

raane, Capitaine, <i. P'tite(mi)Nanetlc, Collette, 720. 

Première et neuvième églogues P'tite (li) Pasquêye, GOTHiER, 

de Virgile, Courtois, i'4d- 849. 

Prénoms (les) liégeois et leurs P'tit (mi) viyège, GOOSSENS, 4 X 4- 

diminutifs, Chaumont et De- Publication de la collection com- 

FRECHEUX, 356. plete des anciennes poésies 

Prumi(lu) messe de mcùsd' Mayc. wallonnes, Joseph DEJARDIX, 

Martin LEJEUNE, 421. 65. 

Préparation du vinaigre, de la Publications laites par la So- 

farine d'avoine et du lin, à cieté en dehors du Bulletin et 

Vielsalm, Hens, i'i~-. de l'Annuaire, 1307 à 1377. 

Prétimps (li), Toussaint Del- Pus vis pus sols ' André Del- 

CHEF, 867. CHEF, II82. 

Programmes et règlements des 

concours de la Société. 121. Q 
Progrès (li) , L agrange, 1 o3G . 

Projet d'une Bibliographie wal- Quarem et charriée, 209. 

lonne. COLSON et GROJEAN, 70. Quatre-vingt noûf, REMOUCHAJMPS, 

Projet de Dictionnaire général 784. 

de la Langue wallonne. 228, Que disdu ! Kinable, 1286. 

137G. Quelle affaire à Lige. DRAXER, 

Prononciation, Prosodie, Or- i345. 

THOGRAPHE, 177 à 190. Quelle bonne maquèye .' DONEUX, 

Proverbes de la Basse-Allemagne, 517. 

HoFFMAN, 'M>7>. Quelle liesse. LIA VET, 937. 

Pnimî (li) mostârdi, Dock. i.'j^. Quelle vikâreie, Alfred Hubert, 

Prunure (li ) fèy, XHIGNESSE, 939. i'U7- 

Prumire intreie. DÔsseûr di So- Quelques chansons de Joseph 

eiete. HOCK, I ' > 1» 7 . LAMAYE, II29F. 

Prumire response de calottin,f>oH. Quelques mots du vieux wallon. 

Prumis clavoson, Baron. «(7:5. Lhoest et van di: Casteele, 

P'iil (li) corti uu.x proverbes 18. CiIEHET-AllARD et VAN DE 

wallons, Alexandre, 004. Casteele, 38i, 



Index. 284 

Quelques mots sur les premières Rawette (lu), les deux planquets, 

inscriptions liégeoises écrites Poulet, 4 ! ~ 1S - 

en Langue romane. Capitaine, Recherches étymologiques, Dory 

(i; cf. 5. .577. 

Quelques noms de fossiles. Des- Recherches sur les mes do l'an- 

tinez, 260. cienneparoissede Saint-André, 

Quelques poésies inédites de Stanislas Bormans, 10. 

Michel Thiry, 112g d. Récits historiques ou épiques, 

Quelques wallonnistes de Char- 558 à 6o3. 

leroi, NlHOX, 86. Réclamations des Wallons. 212,']. 

Quenn' drol' di bot ique, Lagrange Recueil d'airs de cràmignons, 

io.'jj. ÏERRY et ClIAUMOXT, 44 • cité 

Quéques poûfrin, DI). Saisie. 4<»s. [365. 

Quéquès rôyes qu'on stu faite à Recueil de chansons, etc., con- 

V hape, Jean Bury, 858. cernant la Révolution liégeoise 

Quéques oix spots, Thiry, 1071. de 1789, Body, 11. 

Quête (les). Lamaye, 899. Recueil de comparaisons popu- 

Qui n'èst-i vraie, Vrindts, 794. laires, Defrecheux, 367. 

Qui vive, Lamaye, 898. Recueils de mots, i>Sl> à 25G. 

Qui vont esse ù Consèye, Alcide Recueils de poésies, pages ir>3 ù 

PRYOR, 1029. it)5. Recueils factices de Poé- 

Qu'on chante, Jean Bury, 920. sies et de chansons, pages tq5 

Qwàrti de V Huile des Mangon, à ir)S. Recueils de pensées, 

IIannay, 41.". n os n3o à n34. 

Qwate (les) saison, Simon, 738. Recueil de wallonismes, Dory. 

Qwate (les) saison, TlLKlN, <i4<> 366. 

Règlement et statuts de la So- 

R ciété, 99. 

Règlements et programmes des 

Rafistolaie (me), Collette, 817. concours de la Société, 121. 

Raiii (//) qu'a d l'ambicion, Règles d'orthographe wallonne, 

Thiry, 538. Jules Feller, i385. 

Rapport dil'Archevêque,IjAUAYE, Résultats généraux des concours 

1048. de la Société, 121. 

Rapports sur les travaux de la Reliure, vocabulaire technolo- 

Société, 1 4*_> a 162. Sur la Ri- gique, RlGALi, 320. 

bliothèque, 56 à 61, 63, 67 à 0<). Rémercimints , Declève, 83g. 



285 Index. 

Rémi V bcch'tâ, Deprez, 896. Saint (la) Djan-Baptisse, Oi ter, 

Remplihège (on), Hock, [070. I2i3. 

Resconte (one), Sonyeaux, 5i6. Saint (lu) Xicolai do l'orphulin, 

Response de vix Pont d s Ache à Santkin, 623. 

tos lesplorà, Lamaye, 83o. Saint-Seuhî (li), SEMERTIER, 5io. 

Richesse (V) d'onne mère, Bon- Saisons (les), Thiry, too5. 

homme, 733. Satires. Pasquèyes : Rapports 

Rimimbrance, Xhignesse, 567. 9840,993; Poèmes 984 à 10127: 

R'méd' (li) de doktcur Jenjenne, Chansons 971, 102S à 1068, 

('01.1.1:11 1:. 800. i38a. Épigrammes 10(1911 107.1. 

R'morqueur (li) Oliver Evans, Satire (une) wallonne de 1763, 

Thiry, 4:- s - van de Casteele, 2i<). 

/.' nù(li)et V coirbâ, Lama yi:, VI;). Saûvion (les), Ramet, 935. 

R proche l on) ù bon Diu, BOCCAR, Savant (li) et les hàgne di mosse, 

925. GÉRARD, 522. 

Roi (li) de V liberté, Thiry, 771. Saveti (li), Remouchamps, 1217. 

Romances, 684 à 764. Savti (li) des Récolettes , Martial, 

Rosi flori, CLOSSET, 983. 555. 

Rossai (li) Jannesse, Henri Le- Sav'ti (li) et /' Banqui, Kirsch, 

jeune, 883. 545. 

Routène(li) et V Progrès, Emile Savoyard (el), WlLLAME, 643. 

Gérard, 499- Saynètes et Dialogues, 1258 à 

Rues (les) de l'ancienne paroisse i2<)<>. 

de Saint-André, Stanislas Bor- Scène (inn') di harègresse, Dehin 

mans. 10. et Collette, 81 G. 

Ruv'nou, Hurard, 1211. Scènes populaires dialoguées, 

Rwène (li) >li l'ovri, Gérard, 1258 à 129G. 

1016. Scène populaire, on spot, Delarge 
t28o. 

S Scriyeû (li), Xhignesse, ^mi. 
Sèche, i bêche .' Simon, i [95. 

Sacristiien ( li) colèbeu, WlTMEUR, Seiance de Synode, Lamavl. 1049. 

")ii). Semdi, Anonyme, 644- 

Sage-femme, vocabulaire de la Septet sept et V rawette, Anonyme, 

profession, Jacquemotte el Le- 1342. 

JEUNE, 328. Serruriers, vocabulaire techno- 

Saint (li) Amour. VRINDTS, 758. logique, JACQUEMIN, i>;4- 



Index. 



Sèt i les) vis bomiames, Camille 

FELLER, ')-"). 
Sierviette(les \pol rawettc, Hock, 

1321. 

Sifesteus maisse, Magnée, G35. 

Si j estais nuiisse. LEVÊQUE, 88a. 
Si ni belle-mére n'esteut nin la, 

Toussaint Brahy, 900. 
Sins tambour ni trompette, HOCK, 
1.317. 

Société liégeoise de Littérature 
wallonne. Statuts et règle- 
ments, 99. Tableau ou liste de 
ses membres. 100. Chroniques 
de la Société ou Extraits -les 
Procès-verbaux de ses séances, 
101 à 120. Concours de la So- 
ciété. Programmes et Règle- 
ments, Listes des pièces re- 
çues. Résultats généraux, 121. 
Banquets, 1122 à 141. 1007 à 
i'i7~>. i'iNi. Discours et Rap- 
ports généraux. 14^ à i(>i>. 

Société (la) liégeoise de Littéra- 
ture wallonne et le folklore a 
Liège. GAIDOZ, 5o. 

Société ( les ) wallonne, HOCK, [338. 

Sol cotise di nosie Imposition. 
Lequarré, i34o. 

So V hougne, Martin Lejeune, 
4^3. 

Sol Mouse, Martin Lejeune, 66i. 

So i pièce Delcour, Xiiicnksse. 
1020. 

So V pûnedi moiz't, Micheels, 636. 

So V trèvin de l Fore à Lige, 
Thiry, 1 127. 



Sondje d'oûhê, Martin Lejeune, 

Songe (li)da Babilône, Toussaint 
Brahy, 56a. 

Soris (ti). PONCELET, Soi . 

Sottai(les), Marchai-, 583. 
Souv'nir d'exposition, Pirsoul, 

i3o4- 
Sov'nance, Félix Chaumont, 719. 
Sov'nance, Delarge, 728. 
Sov'nance, Simon, 737. 
Sov'nance (oné) di jônesse, Loi- 

SEAU, <i4 (; - 

Soycù (li), Jean LEJEUNE, 4-4- 

Spére (li) de / Vu d' Fawtaie, 
Magnée, Ô7S. 

Spire lu) do /' cinse, Vielers, 58a. 

Spirou (li). XHIGNESSE, 4-7- 

Sport colombophile, vocabulaire 
technologique, Delarge, -2<y\ : 
Jean Lejeune, 317. 

Spot (on), Delarge, 1280. 

Spots (Dictionnaire des), DEJAR- 
DIN, 363, 363bis. Étude sur les 
Spots. Stecher, 357. 

Statuts et Règlements de la So- 
ciété. 99. 

Steûle (li) à quowe, GÉRARD, iago. 

Sliennc et Fifinc. ON SaïEU, 9G7. 

SUEEIXES, 196, 198. 

Supplément à la Table systéma- 
tique, page a2Q. 

Sur le mot Franc. VANDER ELST, 
375. 

Syntaxe, Grammaire, Morpho- 
logie, i<|2 à 202. 



2S; 



Index. 



Tabac, vocabulaire technolo- 
gique, Semertier, 309. 

Talilc de concordance pour faci- 
liter les citations du Bulletin, 
Jean Haust, 66. 

Tables des publications de la 
Société. DEJARDIX, 62, 04 : 
( >scar COLSOX, 71 . 

Tableau et théorie de la conju- 
gaison dans le wallon liégeois, 
Georges Doutrepoxt, 200. 

Tableaux ou Listes des Membres 
de la Société, 100. 

Taburi (li) de Prince di Lige, 
THOUMSOX, 869. 

Tailleurs de pierre, vocabulaire 
technologique, Sluse, 3o4- 

Tailleur d'habits à Verriers, vo- 
cabulaire technologique. Ca- 
mille Feller, 3a5. 

Tailleur l li) et l'èuêque, Witmeur, 



orthographe ch, et eu consé- 
quence, se reporter à (.7;. en 
cas de besoin.] 

Tchanson de rèw, Martin Le- 
.11:1 m:. 940. 

Tchantans, Wesphal, g5o. 

Tchèxse 1 la) au bos, < M TER, I077. 

TECHXOLOGIQ1 ESI \ 0< IABI I AIR] s . 
261 a 328. 

Télégramme, ïïaxox. iii'I. 

Tendeur, vocabulaire technolo- 
gique, Jacquemix, 296. 

Testamint (li) (V ine sôlèie. F.L.P., 
s,, 7. 

TEXTES anciens. 2o3 a 220. Textes 
modernes, 221 à 223; voy. pages 
i>Ôi 202. 

Théate (li) ligeois, R.EXOZ, i34<). 

Théâtre. Comédies, vaudevilles, 
drames. n38à i2oi.Librettos, 
i2">2 à 1257. Scènes populaires 
dialoguées, saynètes, dialo- 
gues, 12ÔS a 1296. Monologues, 



Tanneurs, histoire du Bon Métier 

et vocabulaire. Stanislas BOR- 

MAXS, l6, 286 
Titli i Pèrriquî, REMOUCHAMPS, 

[240. Cité, i362, 1372, i38i. 

i384. 
Tàti l Pèrriqm è Paradis, DORY, 

L384. 
Tavlai de l nature. Martin Lt:- 

JEUXE, 656. 
Tâu'lê d' manêdje, Defresxe, 668. 
Tch... [Pour les mots wallons 

commençant par la chuintante 

tch. tenir compte de l'ancienne 



Théâtre des Auteurs wallons, de 
T11.KIX. cité 1370. 

Théâtre \vallon,de Victor Raskin, 
cité 1 ' > 7 <> . 1372. 

Timpesse (li), Xhigxesse, 129G. 

Tindeu (li), Delarge, 4o3. 

Tisserand, vocabulaire techno- 
logique, Victor Willem, 3io. 

Toast. Voy. Toste. 

Toast en dialecte de Nivelles. 
WlLLAME, I I Ki. y{ 

Todis contint. POXCELET, 906. 

Tonneliers, vocabulaire techno- 
logique. BODY. 28q. 



tnciex 



Toponymie, 340 à 34s. 36i . 1 1 * ; 1 \. 

Toste. Voy. Toast. 

Toste a la Société d'Émulation, 

mu. 
Tostes au Roi, 1077 à noo. 
Tothossant mu p'tite fèye, Martin 

l.l .111 NE, 7 ."><>. 

To il' monde égal, DD.Bury, [3o5. 

Tôt lounitunt. Nicolas DEFRE- 

CHEUX, 961. 
Tour (on) di botressc. DELARGE, 

I LiSl . 

Tour (li) di Saint-Phoyin, Tm- 

RIART, I053. 

Tour (on) so l Marchi. Meunier, 

100G. 
Tourneurs, vocabulaire techno- 
logique, lionv. 289. 
Traductions et Adaptations. 

n35à 1137. 
Traductions de quelques chefs- 

d'œuvres, Xhignesse, 1137B. 
Traductions de quelques fables 

de La Fontaine. Kirsch, ."44. 
Traduction de l'Évangile de 

Saint-Mathieu, Dinaux, 221. 

De la Parabole de l'Enfant 

prodigue, -2-2-2. 
Traze et traze fait oingt-sîhe, 

Hock, i33a. 
Treùs âbions à l penne, Simon. 

1007. 
Treus coujjlets d' chanson, I)E- 

lexhy, 8a5. 
Treûs p'tits boquets, Tiiirv. 711. 
Trim'leu (les). Baron. 1223. 



Trinte-deux (les) bons 



Trô (lî) d Logne, Damoiseai x. 



Trois contes. REMOl champs. 492. 
Trompette d'appel, contrainte 



Tropjônes, Félix Chai mon 1. 724. 
Turluliilu. THIRY, 4-90. 



Us et coutumes, HOCK, 34, 4°- + ' 



Vacances (lest à Esneux, COL- 
LETTE, S 112. 

Valeureux Liégeois. Uknoz, [353. 

Va po coula, KlNABLF, 897. 

Varia historiques, i63 à 170. 
Varia littéraires. 1121 à 1 1 34- 
1307 à 1375, c38i. 

Vaudevilles, Comédies, Drames, 
1 r38 à 12.H. 

Veiei li)âs bonnes vikareies, 1358. 

Veie (li) Bajenne, Nicolas Defre- 
CHEUX, 7l(i. 

Veie (li) routène, REMOUCHAMPS, 
492. 

Veille(li)et l campagne, Delarge 
G29. 

Vers di saison. HOCK, l3l8. 

Versions wallonnes de la Para- 
bole de l'Enfant prodigue, 222. 

Veuyège (0/1), JACQI EMOTTE, 102"). 



a8g 



Index. 



Vèye lï)di Craquesifoërt,T)AMOl- 
SEAUX, i [26. 

Vi (li) bounhamme, Delarge, 
1297. 

l'iciirryc ( mi). SOURIS, 902. 

Vi (on) mohon, Tima . 533. 

Victoire .' L.-.I. ETIENXE, 12012. 

Vieille chanson canadienne, Ni* 
colas Defrecheux, g63. 

Vieux (le) Liège, Rexoz, r3o2. 

Vieux (un) ménage liégeois, 
FÏOCK, 38. 

Vignerons (le bon métier des 
de la cité de Liège et des Vi- 
gnerons et Cotteliers de la 
ville de Namur, IIai.kin. 19. 

Vikaureie {lu). Xhoffer, 628. 

Violètes (les). HURARD, 762. 

Vinez-v Bnbeth. 743. 

Vinez-v è bois .' TlLKIX. 741. 

Vingince (li > (l'on fiasse, H ALLEUX. 
1-44. 

Vingt-cinq an, POXCELET, 684. 

Vingt-cinquième anniversaire de 
Sa Majesté Léopold II,Vierset. 
642. 

Vingt-cinquinme (li 1 heûrêye des 
Tiessedi hoye. Delaite, 847. 

Vingt-treusinme(li) heûrêye, Pox- 
CELET, 834- 

Vis les) messages. IIock. 392. 

Visège (li). LOXCIX, 946. 

Vive Hanssens ! THIRIARï, 10Ô2. 

Vive les pasqueyes, Desoer, 796. 

Vive lî Belgique, DELARGE, 774. 

Vive li jUiminil. Thuillier, ro5g. 



Vive Lige. Bailleux, 674. 

Vivent les wallons. [363. 

Vîx (lu) bièrgî, Martin I.k.ii i m.. 

4. s. 
Vîx (li) Colas, Débâche, ~5i. 
Vîx (on) d Van trinte a banquet 

wallon, ( ilément Déoji, 853. 
Vîx (li) molin, Vrindts, 641. 
Vîx (les) respleu, Hock, i336. 
Vîx (iQSodârt, Delarge, 63i- 
Vîx (mi) violon. 1)1). \\ althcre 

SAI.ME, 704. 
Vix-wàri (lu) d Vervis, Martin 

LEJEUXE, [023. 

Vocabulaires et Glossaires : 
Recueils de mots, 2'>2 à 206, 
Vocabulaires de l'Histoire na- 
turelle. 207 a 2G0. Vocabu- 
laires technologiques. 2(>i a 
328. Vocabulaires locaux et 
régionaux. o2<» a ",">\,. Topo- 
nymie, 34o a 348. Anthropo- 
nymie, 349 a 356. 

Vocabulaires et glossaires tech- 
nologiques : Agriculture. 296. 
Amateurs de ]>igeons. 293,317. 
Apprêteuren draps, Verviers, 
li 5. Apothicaire. 3oo. Ardoi- 
sier,Vielsalm, 327. Armurerie. 
3o5, 3o6. Boucherie, 3o8. Bou- 
langers, 307. Brasseurs, 2<)q. 
Briquetiers, 323. Chandelons, 
298. Chapeliers paille. 3oi. 
Charcuterie, 3o8.< Charpentiers 

« li a ri s. 2S7. Chaudronniers. 

3i4- Chaussons de lisière, 324- 



Index. 



Colèbeù, :><)'!. 317. Confiseurs. 
:',o-. Coquelîs, '>2i. Cordon- 
niers. 297. Couvreurs, 291. 
Drapiers, Liège, 288. Draps, 
apprèteurs,Verviers, 3i5. Ébé- 
nistes. 289. Fabricant chaus- 
sons de lisière. '!i>4. Fabricant 
fonte, fer et acier. 3ig. Fila- 
teur laine, Verviers, .ii2. 3i6. 
Fondeur en fer, 3o3. Horloge- 
rie. 3i8. Houilleurs, 28G. Jeux 
d'enfants, 4n- Lavandières, 
:!i>2. Maçon, 290. Médecin. H'?. 
Menuisier. 287. Mouleur. 'Ao'A. 
Noyauteur, 3o3. Pâtissier. 'Î07. 
Pécheur. 3o2. Peintre en bâti- 
ments. 3n. Pharmacien, 3oo. 
Pinsonî, 'Î2(i. Poissardes. 292. 
Ramoneurs et Couvreurs. 291. 
Reliure, 320. Repasseuses, 322. 
Sage-femme, 328. Serruriers. 
2<)4. Sport colombophile, 293, 
317. Tabac, 309. Tailleur d'ha- 
bits, 32o. Tailleurs de pierre. 
■\o$. Tendeur aux petits oi- 
seaux. 296. Tisserand, .'iio. 
Tonneliers, Tourneurs. 289. 
Vocabulaires locaux et régio- 
naux : Francorchamps, 334, 
348. Gaumet. 336, 337. Malmé- 
dy. 225. 2.'io. Marche-en-Fa- 
menne, 333. Perwez, 33g. 
Roman-liégeois. "535. Stavelot, 
338. 



Vocabulaire de la Faune wal- 
lonne, Joseph Defrecheux, 
209. 

Vocabulaire généra] de la Langue 
wallonne. 1377. 

Voleur (on), POXCELET, 5o5. 

Volontéere (el) couionné, Des- 
camps et Damoiseaux, 884. 

884_\. 
Vos m' cial èco ! IIock. i3l5. 
Vôsseûr di société, Hoir. 1 «27. 
Voyadje (on)àNamur, Pirsoul, 

1232. 

Voyages (les) d'autrefois. Hock, 

590- 
Voyège (on) ù Verni. Ai.cide 

Pryor, io3o. 
Vùsion rèvolèye. Lucien COLSON, 

w 

Wallon (le) à la Chambre des 

Représentants. DELAITE, 168. 
Wallons (les) ù /' tchamb dès 

R'présintant, Collette, 823. 
Wallon{li)d' Lige, Thiry. 1123. 
Wallon, r'prindans nos ch'vex, 

GÉRARD, 779. 
Wallon (les) de Pays d' Lige, 

Nicolas Defrecheux. 673. 
Wallonismes du Pays de Liège, 

Dory. 366. 
Wâti l' Brngi'ir. MAGNÉE, 870. 
W est-il. Defrecheux. 714. 



ERRATA 



2 9 3 



Errata 

N. B. Dans la réduction des index >jni précèdent, il a été tenu compte 
des corrections demandées par l Errata suivant. 



Page 3, eu marge : Biffer « 11 » et, à titre de renvoi, inscrive/ immé- 
diatement en dessous « 1004 A », ce dernier n° donnant 
notice meilleure. — La même correction doit être faite. 'dans 
le même but. en marge des pages 35, l'îK. 17'i. 1X0 et 18Ô. 

Page 4- n" 17 : Datez l'article de 1867. 

Page 8. n" 39 : Datez l'article de 1868. 

Page 17. 11" 98 : [X. B. In portrait de Charles Grandgagnage, 
reproduit d'après une photographie, a été fourni en 1907 en 
annexe à l'Annuaire 20. pour remplacer dans A16, le 
portrait de Joseph qui y figure par erreur.] 

Page 2li : Inscrire en marge le n° 1G7 qui a été omis à l'impression. 

Page 01. en marge : en dessous de « [....] » inscrivez, a titre de 
renvoi, « i385 ». ce dernier 11" donnant la notice annoncée. 

Page 36, n° 217 : Au lieu de « anonyme », lisez : « [par Nicolas 
Lequàrré] ». 

Page 36, n° 218. [Une réimpression de l'édition originale, éditée par 
M. Oscar GROJEAN, est en préparation pour paraître dans 
B48.] 

Page 3g, n° 223. Au lieu de « Florenville », lisez « Pin-lzel ». Au 
lieu de « Chastres ». lisez « Chastrès » (avec un accent 
grave). Dans la note entre crochets, fin de la notice, au 
lieu de « analytique », lisez « systématique ». Inscrivez un 
renvoi aux pages 201-252, où se trouve l'Index annoncé. 

Page 45. en marge, au lieu de « [22Ô] », lisez « [226] ». 

Page 65, n° 37;). Au lieu de « A. », lisez « A[lphonse] ». 



Errata. 



^94 



Page 68, U° 3go : Ligne 5 e , au lieu de « Concours n° Mi ». lisez « Con- 
cours n" 1 1 ». 

Page 84, "" 4!)-- Ajoutez : « ('es pièces ont été tirées à part sous le 
titre de Contes mutions par Edouard Remouchamps. Liège, 
Vaillant-Carmanne. 1884. In-S. r3 p. » 

Page 92, 11" 543, ligne 2 e . Au lieu de « Lacordière ». lisez « Lacor- 
daire ». 

Page 93, en marge : Biffez « [55o] », et inscrivez, à titre de renvoi, 
« iii>!)<; ». ce n° donnant notice complète. La même cor- 
rection doit être reproduite, dans le même but, en marge 
des pages nô. 134. i5a et 17*;. 

Page 90, n° 556, Note, ligne 1" : au lieu de << bœotianum » lisez 



b< 



tiamin 



Paye 
Page 



Page 



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99, après le n° 4Ô2. en marge : au lieu de << 2 ». lisez « [532] ». 

100, n os 583 et 584 : Apres « Vallée du Geer », ajoutez 
» (Hoirs) ». 

104 : le titre Poèmes aurait du être imprimé en lettres capi- 
tales. Tenir compte que les deux lignes en petit texte, rela- 
tives à l'index, et qui suivent ce titre, sont applicables au 
chapitre Littérature lyrique, section A, B, C et D, et non à 
la Section A seule ou au chapitre tout entier. 

107. en marge : Au lieu de « [5ga] » lisez « [5gi] >»• 

108. en marge : Au lieu de « 2o3 » lisez >< [ao3] ». 
110 : le n" 634 *' st "" poème patriotique. 

112. n- 65i, ligne 2'' : Au lieu de « A38 ». lisez « B38 ». 

116. n" 672 : Datez l'article de iS~S. 

1 17. n" 680 : Datez l'article de itl^S. 

117. n° 681 : Datez l'article de 1878, et ajoutez « Wallon de 

Verviers ». 
un, en marge : Biffez « [3<)i] » et inscrivez en place « 687 ». 

Biffer « 687 » et inscrivez en place « [3;)i] ». 
126, n° 72") : Ajoutez ci Wallon de Verviers ». 
i3i, n° 760 : Au lieu de « Depas ». lisez « Le Pas ». 
i34, n° 797 : Ajoutez : « Wallon de Verviers ». 
l35, en marge : Au n" 810, le n" S ayant sauté, le rétablir. 
i43, an titre : Au lieu de a e) » lisez « f) ». 
146, n° Sj)i : Ajoutez « Wallon de Verviers ». 



29"' Errata. 

Page [83, en marge : Placez « 4-- » entre crochets. 
Page 1S4. au titre : Au lieu de « cl) », lisez « 1>) ». 
Page 188, en marge, bas de la page : Au lieu de « [109 » lisez 

« 1 108 ». 
Page iS(). en marge : Au lieu de « iio<)», lisez « 1109A ». Au lieu de 

« [840] ». lisez « [846] ». Au lieu de « [846], lisez » 1 1 1 ia ». 
Page [90, ii" iii.s : Cette pièce anonyme est d'Edouard Remou- 

CHAMPS. 
Page i<)2. en marge : Au lieu de « [089] », lisez « [599] ». 
Page M)'!, en marge : Au lieu de « [592] », lisez « [091] ». 
Page 199, en marge : Le n° qui suit ii.'ii ayant été omis, donnez a la 

notice intéressée le n° ii3ia. 
Page 2o3, n" n38, note : Plusieurs lettres ont saute: lisez « Objet : ». 
Page 229 : Avant le sous-titre •< Publication... ». biffez le « I. ». le 

Supplément étant tout entier consacré à ces Publications. 
Page 236, n" i338 : Dans le texte de la notice, au lieu de « 1898 ». 

lisez « 1899 ». 
Page 2'5(), n° i3'')<). Ajoutez : c< Le banquet ayant dû être postposé 

a la date du •>.('> janvier 1901, la Circulaire a été l'objet 

d'une seconde édition en date du 10 janvier 1901. » 
Page 253, col. i re : Au mot <• Andrimont (d'), Julien », au lieu de 

i( no;) ». lisez « t 108 ». 
Page 255, au mot « Dejardix, Prosper », au lieu de » tiog ». lisez 

« 11 09 A ». 
Page 269, col. i ie : Biffez la ligne « Maréchal A., :'>->) ». El au mot 

» Maréchal, Alphonse», ajoutez» 379». 
Page ».<>!>. au mot Willame : Supprimez « 84<J » et ajoutez << 1 111A ». 
Page 263, après les mots «A i Société wallonne. RENIER, IIo5», 

ajouté « WlLLAME, iiiia ». Après les mots «Allocution, 

Prosper Dejardin », au lieu de « 1 109 ». lisez « 1 io<).v ». 



TABLE 



Table. 



Table 



Histoire. 

i. Histoire Liégeoise 

■j. Histoire des corporations de métiers. 

3. Ethnographie, folklore,, littérature orale . 

4. Histoire de la littérature wallonne : 

A. Bibliographie 

B. Bio-bibliographie 

C. Société liégeoise de Littérature wallonne 
I). Varia 



II. Philologie. 



. Histoire et géographie du wallon . . . 

2. Orthographe, prononciation, prosodie . 

3. Phonétique 

4. Morphologie, grammaire, syntaxe 

5. Lexicologie. 

A. Textes : 

a) textes anciens 

b) textes contemporains .... 

B. Dictionnaires 

(.'. Vocabulaires et glossaires : 

a) Recueils de mots 

/>) Vocabulaires de l'histoire naturelle 

c) Vocabulaires technologiques . . 

d) Vocabulaires locaux ou régionaux 

e) Toponymie 

/') Anthroponymie 

D. Parémiologie 

E. Étvinologie 



(ii 
63 



Table. 3oo 

III. Littérature. Pages 

i. Littérature descriptive 67 

•_>. Littérature narrative : 

\. Anecdotes, facéties, apologues 75 

B. Fables 89 

C. Contes et nouvelles y3 

I). Légendes 98 

E. Récits historiques ou épiques 101 

'A. Littérature lyrique : 

A. Poèmes 104 

B. Poèmes et chants patriotiques 116 

C. Chansons : 

n) Rapports sur les romances et chansons. 118 

b) Romances 124 

c) Chansons patriotiques i3i 

(l) Chansons de table i34 

c) Chansons de circonstance et d'actualité i35 
/') Chansons variées, chansonnettes . . i4'< 

1). Crâmignons 102 

1-:. Satires. 

a ) Pasquèyes : 

1. Rapports i<>4 

2. Poèmes 170 

3. Chansons 177 

b) Épigrammes 184 

4. Pièces fugitives 186, 229 

5. Varia : 

a) Pièces diverses 191 

l>) Recueils de poésies 193 

r) Recueils factices de poésies et de chan- 
sons ig5 

d) Recueils de pensées 199 

6. Traductions et adaptations 200 



Table. 3oi 

Pages 
7. Littérature dramatique. 

A. Comédies, vaudevilles, drames : 

i- Rapports 

2. Pièces 011 un acte 20H 

3. Pièces en deux actes 2i3 

4. Pièces en trois actes et plus .... 217 

B. Librettos 219 

('. Scènes populaires dialoguées : 

1. Rapports 12120 

12. Saynètes, dialogues 2124 

1). Monologues 12127 

IV. Supplément. ( Publications laites en dehors du Bulle- 
tin et de l'Annuaire). 

A. Banquets anniversaires de la Société : 

t. Invitations riniées 2i><) 

12. Menus illustrés 1237 

B. Dictionnaire général 245 



V. Addenda 



247 



Index géographique des textes romans non liégeois. a5i 

Index des noms d'auteurs 253 

Index des matières . i><j'i 

Errata 293 



BULLBTIIT 



SOCIÉTÉ LIÉGEOISE 



LITTERATURE WALLONNE 




Société Anonyme * * 



II. Yaillant-Ca 



A RM AN M., 



8, rue Saint- Adalbert, 



T. XLVIII 



Liège. — 191 r. 



1856-1906 



La Société liégeoise de Littérature wallonne a 

célébré en 1906 le cinquantenaire de sa fondation. 

A cette occasion, elle a décidé de publier un 
Liber memorialis, dont le présent ouvrage (t. 48 du 
Bulletin) constitue le second volume. 

Le premier volume (t. 47 du Bulletin) comprend 
la Table générale systématique des publications 
de la Société (1 886-19061 



FETES 



CINQUANTENAIRE 



Société liégeoise de Littérature wallonne 



1856- 1906 



COMPTE RENDU 



PRELIMINAIRES 

La Société liégeoise de Littérature wallonne , fondée le 
27 décembre 1856, devait accomplir sa cinquantième année le 
27 décembre 1906. Dès le 30 novembre, elle invita tous ses 
membres à fêter avec elle ce glorieux anniversaire. Il fut décidé 
que cette commémoration comprendrait notamment : 

i° une séance académique au Conservatoire royal ; 

2° un banquet ; 

3° la publication d'un Liber Memorialis en deux volumes : 
l'un, le tome 47 du Bulletin, contenant la Table systématique de 
toutes les publications de la Société ; l'autre, le tome 48 du 
Bulletin, contenant l'historique de la Société, le compte rendu 
des fêtes du Cinquantenaire et l'édition critique d'anciens monu- 
ments de la littérature wallonne. 

Le 15 décembre, la Société adressa à ses membres une seconde 
invitation en ces termes : 

18561906 



Di totes lès cwènes dèl Belgique 
Acorez-a Lîdje, Walons : 
Vocial li moumint, so m' frique, 
D'î fè peter lès boutchons! 

Li vint'-sèt' décimbe qui vint, 
Nosse bêle Société walone 
Atètcherè tôt doûcètemint 
On piele di pus' a s'corone. 

Ci djoû-la, vèslès cinq eûres, 
Ele ârè ses cinquante ans; 
Mins, mâgré si-adje, si vèrdeûre 
Va todi tôt s'acrèhant. 



Po fièstî 'ne si longue hapêve, 
Nos ârans-st-on glot banquet : 
Ci sèrè 'ne djoyeûse eûrèye 
Pol hiède di tos nos planquèts. 

Dèl Walonerèye tôt ètîre 
Lès pus hîyetants, ci djoû-la, 
Avou nos autes vinront rire, 
Beûre et tchanter nosse djama. 

Totefwès, d'vant di s' mète al tâve, 
Dj'ô bin qu' nosse vî présidant, 
En on lingadje amistâve, 
F'rè-t-on discours adawiant. 



Mins 'ne afaire co pus spitante, '. i totes lès cwènes dèl Belgique 

("est 1' tchanterèye « a Capella », Acorez-a Lîdje, Walons : 

Avou Radoux quel ki mande, Vocial li moumint, s<> m' frique, 

Qui nos r'dîrè « Harbouya ». 1) i fé peler les boutchons! 

Le 22 décembre, une dernière circulaire rit connaître le pro- 
gramme détaillé des festivités; elle annonçait en même temps 
que la coïncidence d'une réunion du Conseil communal avec la 
fête du Cinquantenaire obligeait la Société à différer jusqu'au 
samedi 29 décembre la séance du Conservatoire et le banquet. 



LA RECEPTION INTIME 

Le 2q, à 11 heures, la Société reçut en son local les Correspon- 
dants du Dictionnaire. Une trentaine de membres, dont plusieurs 
venus de loin, étaient présents à cette réunion d'un caractère 
tout intime. 

M. Lequarré, président de la Société, leur souhaita la 
bienvenue et les remercia de leur collaboration dévouée. La 
Commission du Dictionnaire exposa quels étaient les progrès 
accomplis depuis la réunion du 9 septembre IQ05 et comment 
les correspondants pouvaient rendre leur concours aussi efficace 
que possible. Elle leur montra comment tous les renseignements 
qu'on veut bien lui adresser, viennent se ranger par ordre alpha- 
bétique dans les deux cent cinquante boîtes in-4" gorgées de 
fiches, où se concentrent tous "les éléments du futur Dictionnaire. 

On visita ensuite la riebe Bibliothèque de la Société, où s'accu- 
mulent notamment toutes les œuvres littéraires écrites dans les 
divers dialectes de la Wallonie. M. O. Colson, bibliothécaire, 
exposa la façon dont il conçoit le catalogue méthodique auquel 
il travaille avec zèle. Puis on but au succès de l'œuvre entre- 
prise par la Société, et l'on se sépara pour se retrouver à 
2 beu.res au Conservatoire. 



LA SÉANCE SOLENNELLE DU CONSERVATOIRE 

A 2 heures, la salle des tètes du Conservatoire royal était 
remplie de tout ce que Liège compte de Wallons watlonisants; 
De tous les coins de la Wallonie, on avait tenu également à se 
rendre à l'appel île la Société jubilaire. 

Parmi les personnalités présentes on remarquait M. le Gou- 
verneur de la province de Liège et M me Pety de Thozée; MM. G. 
Grégoire, député permanent; G. Kleyer, bourgmestre de Liège; 
Micha et Fraigneux, échevins; Radoux, directeur du Conserva- 
toire; Chauvin, Demarteau, Doutrepont, H. Hubert, professeurs 
à l'Université; l'abbé Courtois, curé de Saint-Géry (Brabant), 
l'abbé Bastin, recteur d'Ondenval (Malmedy) ; J. Lelaite, prési- 
dent de la Ligue wallonne, de nombreux auteurs wallons et les 
délégués des sociétés wallonnes. 

Sur l'estrade avaient pris place les autorités, le bureau et les 
membres titulaires de la Société, ainsi que les lauréats des der- 
niers concours. 

Le programme de la séance comprenait tout d'abord l'audition 
des Vieilles Chansons liégeoises chantées par le chœur A Capella. 

On sait avec quel goût heureux M.Radoux a harmonisé les 
vieux airs de cràmignons populaires, qui firent merveille, lors de 
l'Exposition de IQ05, en des séances doi.t on n'a pas perdu le 
souvenir. Cette fois encore, les vaillants artistes spécialement 
groupés et stylés exécutèrent à ravir ces airs charmants devant un 
public de pieux admirateurs des archaïques beautés du wallon. 
Au reste, voici le programme détaillé de cette partie musicale : 

I. Les Vieilles Chansons, par le chœur A Capella : M Ues E. 
Dupuis, A. Pkrix, J. Herben, A. Dkhossk , V. Rosenboom,, 
L. Dessoukocx et E. Lambert; MM. J. Donnav, L. Mathoul, 
A. Joyeux, J. Hkrman, J. Lechanteur et A. Léonard, sous la 
direction de M. Charles Radoux. — Pianiste-accompagnateur : 
M. Ch. Schakrès. 



— 6 — ■ 

a) Valeureux Liégeois. Thème populaire. Harmonisation de 
Albert Dupuis. 

b) Vbus-se vint, cusètie Marèyc. Noël wallon. Harmonisation 
de Charles Radoux. — Soliste : M lle Dupuis. 

c) Pauve mohe. Cràmignon. Harmonisation de Charles Radoux 

d) Pîrofi ri vont nin danser. Cràmignon. Harmonisation de 
Charles Radoux. 

e) L'arez-ve vèvoii passer. Cràmignon de N. Dhkrecheux. 
Harmonisation de J. Théodore Radoux. — Soliste : M lle J. 
Donnay. 

f) Harbouya. Cràmignon. Harmonisation de Charles Radoux. 
2. TA TAfyivcs ègafyi, paroles de Fabry, bourgmestre de Liège, 

musique de Jean-Noël Hamal ( t 757)- 

a) Li Lifywès qui sègafye Ni va qu' disqria Tîleû, air Chanté 
par M. J. Herman. 

b) Djiv^s cl dimande pol dièrinne fcy, air chanté par M lle E. 
Dupuis. 

Entre un cràmignon et un noël, M. le président Lequarré prit 
la parole et prononça le discours reproduit ci-après. La cérémonie 
se termina par la distribution des prix aux lauréats des Concours 
de 1904 et de 1905. 

Discours du Président 

Mes binamèyès djins, 

Nosse Société walone a-st-atrapé ses cinquante ans djùdi passé 
a cinq eùres dèl sise. 

C'est Foù-Tchèstè, li vint'-sèt' di décimbe mèye-ùt-cint-cin- 
quante-sîh, qu'èle a v'nou à monde, divins 'ne tchambe de vi 
covint dès Ursulènes, drî l'église qui li rwè Guiyame a d'né as 
protestants. 

Di tos lès cis qu' l'ont levé — si vos m' volez pèrmète de djâser 
corne s' on l'aveùt bat'hî — i n' dimeûre pus nouk. 

Turtos sont revoies. 



Mins nos n' sârîs lèyî passer 1' djama d'oùy sins l'zî voyi ]' rik'- 
nohance di tos lès cours walons. 

11 èstit leù vint'-sîh ; tos francs Lîdjwès, qu' ènn' aveût dèdja 
bêcôp d'vins zèls qui s'av'ît d'mostré tôt scriyant è nosse patwès, 
et dès autes qui l'alît fé. 

D'abord, li pus vî d' tos, Hinri Forir, on Lidjwès dèl vèye 
cogne, qu' aveùt v'nou â monde a Cronmoùse, et qu' èsteût pro- 
fesseur onoraire di l'Atènèye di Lîdje. Forir aveût stu onk dès 
prumîs a rèuaîrî 1' vvalon après l'an trinte avou si K' tapé manèfyc , 
qui lès djonnes d'oùy kinohèt-st-a ponne. I n's a lèyî ossu on 
Dicsionaire de walon d' Lîdje minme, qu' est d' manou 'n-ovrèdje 
di valeur, tuâgré lès quéques pitits mèhins qui fèt télefèy danner 
1' ci qu'î qwîrt on mot. 

Tchâle Du Vivifr de Streel, curé d' Saint-Dj'han-èn-Ile, 
qu' aveût ossu riscrît 1' walon so 1' côp après l'an trinte et qu' nos 
a lèyî, divins quéquès autes, ine hipèye tchanson : li Pantalon 
trazvé. 

Djihan Hinri Bormans, professeur a l'Université, di I'Acadè- 
mèye rwèyale di Belgique, on flamind d' Saint-Trond qu' èsteût 
a Lîdje dispôy l'adje di dî-sèt ans et qu'î aveùt bel et bin apris 
1' walon. 

Tchâle Grandgagnage, qu' ovréve dispôy pus d' doze ans dèdja 
a s' savant Dictionnaire étymologique de la langue wallonne. C'èst- 
on lîve qui, po 1' timps d'adon, poléve quâsî passer po 'ne mèr- 
vèye. I n' fout mutwèt nin fwért riqwèrou avâ cial ; mins, a l'è- 
trindjîr, èl fourit d'abîme, par è l'Alemagne, wice qui lès 
Guiyame Schlegel, lès Hinri Diez, lès Djâcob Grimm, lès Franz 
Bopp, et dès autes et dès autes, vinît di s' mète a r'qwèri d' wice 
qui nos lingadjes d'oùy polèt prov'ni, ossi bin lès romains qu' lès 
tihons. 

Li spitant Alfonse Le Roy, professeur a l'Université, qu' èsteût 
adon èl plinte fleur disi-èhowe, et 1' pus près d' ses camarades, — 
ca, d'vins lès Walons, ènnè vont mây onk sins l'aute — Adolfe 
Picard, adon substitut de procureur de Rwè a Vèrvî, et qu' a 



morou consèlier a nosse Cour d'apèl. On s' sovint co turtos 
qwantes fèys et k'bin qu' ces deùs dispièrtés Lîdjwès, qu' avit pris 
lès nos d' guère « Baiwir et Crahay », ont rèdjouwi nos banquets 
vvalons avou lès adawiantès galguizoutes qu'i nos gruzinit, et 
avovi leûs plaîhantès colibèt's so l's afaires dèl Vèye. 

I-aveùt co d'vins lès vint'-sîh : 

Ulisse Capitaine, secrétaire général dèl Société d'Émulation^ 
qu' aveût dèdja scrit et qu' aléve co bècôp scrîre so totes sors di 
p'titès afaires di l'istwére di Lîdje et de payis d' Lîdje, wice qu'i 
nahîvë si voltî ; 

Tièdôre Chandelon, professeur a l'Université ; 

Victor Collette, fabricant d'armes et consèlier comunâl, 
l'auteur dès Walons al Tchambe dès R'présintants et d' saqwants 
autes bès p'tits bokèts ; 

Djihan-Djôsèf Dehin, maîsse-tchaudroni, qui div'na 'n-ârtisse 
ossi bin po-z-ovrer 1' keùve batou qui po scrîre è walon, et qui 
fit camarade avou 1' fameùs tchansonf francès Bérenger. Dèhin 
ras^onla pus tard li crâs et 1' maîgue di ses scrivèdjes walons, corne 
i d'héve, et 'nnè fit on lîve qu'i louma Tchàr et Panàhe ; 

Djôsèf Dejardin, notaire et 1' principâ dès auteurs dé Diction- 
naire des Spots. Il a stu présidant dèl Société co pus d' dî-sèt ans, 
di l'an sèptante-ut' a l'an nonante-cinq' ; il aveût rimplacé Grand- 
gagnage, qui l'aveùt stu quasi vint-in-ans, di cinquante-sèt' a 
sèptante-ùt'. 

Si c'est 1' posse qui fait div'ni vî, 
Ci sèrè bon sène po 'ne saqui... 

Colas Defrecheux, qu' aléve so 1' côp fé s' trawèye divins lès 
scriyeûs walons et lès r'passer turtos avou cou qu' nos avans-st- 
oyou disqu' asteùre di pus fris' et d' pus doùs, corne L'avcz-ve 
vcvnii passer, qui vos alez ôre tot-rade, Tôt loumetant, Lèyiz-nie 
plorer, et tôt plin dès autes djowions ; 

li notaire Tol&mé-Stiène Dumont ; 

Pavouwé Wâtî Galand ; 



lès deùs Hkxaix, Ferdinand et Victor, li prumî.qu' a scrît l'is- 
twére de payis d' Lîdje, et Y deûzinme qu' èsteût pârlî ; 

li tchènonne Colas Hexrotte, qui tôt s' plaisir a djourmây >itu, 
tant qu' a viké, d' djâser 1' walon avou ses viles k'nohances ; 

l'ôrféve Augusse Hock d'è Noùvice, qui div'na, pitchote a 
midjote, onk dès pus plaihants scriyeùs walons tôt r'qwèrant lès 
vis mèssèdjes et lès curieuses acoustumances di Lîdje de timps 
passé ; 

li pârlî Djôsèf Lamaye, qui fourit pus tard consèlier al Cour 
d'apèl ossu, et qu' a si djoyeûsemint tenante 1' vin d' Bourgogne ; 

Tchâle Lksoiwk, dèl Tchambe dès R'présintants ; 

li grèfî Gustave Masset, qu'a fait 1' Tchant dès tinsses di hoye; 

li pârlî Adolfe Minette ; 

li pârlî Colas Petermaxs, mayeûr di Sèrè ; 

Adolfe Stappers, on scriyeû fiancés, qu' inméve li walon, et 
qu' fit sovint al Société dès charmants rapôrts, djourmây plins 
d'esprit ; 

li docteur Tchâle Wasseigk, consèlier provincial, 

et 1' ci qu' dj'a wârdé pol boue bètchêye, li pârlî Tchantchè 
Bailleux, et qu' dj'âreù mutwèt d'vou loumer 1' prumî, à respect 
dès sièrvices sins parèys qu'il a rindou al Société so 'ne gote pus 
d' noùf ans qu' ènnè fourit secrétaire, dispoy li prumîre sèyance 
disqu'à djoû di s' mwért, li quatwaze di djanvîr méye-ût-cint- 
swèssante-sîh. 

I n'aveût qu' quarante ans, mins on pout dire qu' ènn' aveùt 
viké 1' dobe, télemint qu'il aveùt d' l'èhowe et qu' èsteût djinti. 

Sins nèglidjî ses prôpès afaires, Bailleux ovra d' pîds et 
d' mains ot'tant pol Société qu' po nosse vi lingadje lu-minme. 
Tôt r'qwèrant lès régues qui li sonlît lès mèyeùs po scrire li 
walon d'adreùt, i trova co l' timps d'ataquer on dicsionaire 
walon, di mète è nosse lingadje ine bouc part dès bèlès fàves d'à 
La Fontaine et di scrire quéquès tchansons. 

Di fèv qu'a d'aute, ons ètint co tchanter Vinez, Marèye, qu' est 
corne on nozé bouquet d' fleurs, et vos n' diriz mây qui c'est 



]' minme pêne qu' a scrît Li maladèye d'à Madame Belgique, wice 
qui Bailleux print plaisir a d'biyî ses innemis politiques et a l'zî 
dire leû compte avou lès pus cwahantès lawes de walon, qu' ènn'a 
portant dès mètchantes. 

Vo-lès-la tos lès vint'-sîh. 

Cotne vos 'nnë polez djudjî, li Société walone comptéve totès 
djins d' qwè. Et portant, çou qu' vos alez trover drôle, a Lîdje, 
on nèl louka wère d'on trop bon-oùy, pace qui quasi tôt 1' monde 
si méprit so çou qu'èle aveùt idêye dé fé. 

Lès pus avinés — i s'ènnè trouve todi — alît disqu'a sut'ni 
qu'èle ni qwèréve qu'a d'moùre li francès po mète li walon èl 
pièce. 

Ossu, âtoù d'in-an pus tard, li 15 di djanvîr di l'an 58, qwand 
Grandgagnage, qui v'néve di rimplacer Forir corne présidant, 
fit s' prumî discours, i s' compta corne oblidji d' rassurer lès djins. 

« Le français, d'ha-t-i, est pour nous une seconde langue ma- 
» ternelle. De tout temps, nous nous sommes servis de cet idiome, 
» frère du nôtre, pour traiter les affaires, rédiger les lois, écrire 
» les livres de science et de haute littérature. C'est le médium 
» (l'intermédiaire) précieux qui nous rattache à la vie générale 
» du monde. 

» Le wallon est notre bien propre, le témoin irrécusable et 
» unique de nos origines ; [c'est aussi] le moyen d'exprimer dans 
» toutes ses nuances notre façon particulière de voir et de sentir». 
Et s' sintimint èsteùt « que le domaine dévolu au wallon est la 
» poésie populaire. Je dis populaire quant à la forme qui doit 
» être simple et quant aux sujets traités qui doivent être pris 
» dans la vie journalière ou dans les annales de la nation ». 

Di s' costé, li rapôrt d'à secrétaire Bailleux riprindéve li niin- 
me sudjèt divins ces noùf ou dî rôyes ci : 

« Notre but, je puis le répéter après notre honorable président. 
» est modeste. Notre règlement le dit formellement : c'est d'en- 
» courager les productions en patois liégeois, de propager les 
» bons chants populaires, de conserver sa pureté à notre antique 



» idiome, d'en fixer autant que possible l'orthographe et les 
» règles et d'en montrer les rapports avec les autres branches de 
» la langue romane. C'est encore de réunir le's matériaux du dic- 
» tionnaire et de la grammaire du wallon liégeois et de déter- 
» miner, autant que faire se peut, les règles de la versification ». 

Vola 'ne saqwè d' clér et capâbe di rassurer lès cis qu' fit lès 
qwanses d'aveùr sogne po 1' francès. 

Asteûre vos m'alez d'manderçou qui 1' Société a fait, cinquante 
ans â long, po miner s' barque avou 1' djire di l'èwe wice qui lès 
prumis l'ont ègadjî. 

Dji va sayî di v's èl dire. 

Ç'aveùt stu 1' Rèvolucion d' l'an trinte, tôt rindant 1' Belgique 
al liberté, qu' aveùt ènondé lès Simonon, lès Forik et lès Du 
Vivier a scrîre è walon. 

Ç'aveùt stu 'ne ocâsion dèl minme tire qu' aveùt mètou 1' So- 
ciété wa'.one â monde. 

E meus d'awoùs' mèye-ùt-cint-cinquante-sih, li « Société phi- 
lanthropique des Vrais Liégeois » si mâdjina d' drovi ou concours 
po tchanter è walon lès vint'-cinq' prumîrès annêyes dèl liberté 
de payis. 

Après scot fait, lès quéques Walons qu'èle aveùt tchùsi d'vins 
tos ornes di valeur po djudji 1' concours, si d'mandit, d'vant di 
s' diséparer, s'i n'convinreùt nin d' drovi dès parèys concours tos 
l's ans a Lîdie. 

I n'è fala nin pus po d'ner l'îdèye d'ine Société walone, qui 
fourit adjincenêye so quéquès saminnes tôt dreùt qu' lès vacan- 
ces di l'an cinquante-sih fourit foû. C'èsteùt nosse Société. 

So 1' côp qu'èle si trova so pîd, èle drova treùs concours walons : 
onk po dès pièces di tèyâte, onk po 'ne poésèye ou l'aute so 
quéque haut fait d' l'istwére de payis, et l'dièrin po lès (chansons. 

Disqu'adon 1'. tèyâte walon n'aveùt quasi compté qu' po rin. 

Vès di-sèt'-cint-cinquante a swèssante, Lîdje aveùt oyou 
/' VoyèB}e di Tchaudfontaine, li rjfyu'ès ègafyl, — qui M. Hekman 
et Mam'zèle Dupuis vis ènnè tchanteront tôt asteùre deùs dès 



pus bês airS) — lès Tpocondes et V Fièsse di Hoûte-s'i-ploût. Ons 
aveùt minme djouwé, ou pus vite simplumint tenante, lès deûs 
prumîs al Violète, al Maison d' Vèye. Mins coula il' fout qu'ine 
pitite sâye qui passa connue ine blawète di feû ou corne ine mo- 
hêye siteùle a cîr. 

Cint ans tôt ètîrs, on n' djâsa pus d' tèyâte walon a Lidje, dis- 
qu'a tant qu' nosse Société 1' fisse raviker l'an cinquante-ùt' avou 
/' Galant dcl sièrvahte d'à Andrî Delchef, qui wangna 1' mèdaye 
d'ôr a nosse prumî concours. 

L'an d'après, on djouwa /' Galant dcl sièrvante, qui fit cori 
tote Lidje. 

Dispôy adon, et par dispôy Tàti /' Pèriquî d'à Douard Remou- 
champs, — qui wangna 'ne mèdaye d'ôr ossu, mins 'ne dobe, et 
qu' fit 1' tour dès tèyâtes di tote li Walonerèyc, moussa minme 
divins lès Flaminds et ala disqu'a Paris, — dispôy adon, di-dje, 
dès scriyeùs d' comèdèye ont sùrdou tôt costé âtoû d' nos autes ; 
tchasconk di zèls s'a-st-ènondé al pus reùd ; c'a stu corne on 
lavasse di pièces walones, et, a l'eùre qu'il est, li répèrtwére qui 
dj'ènn'a t'nou so m' mis, ènnè compte 11Q4 avou 1763 aks, sins 
aler foû dèl province di Lidje. 

Assuré, c'èst-ine bêle plome a nosse tchapè, pusqui c'est nosse 
Société qu'a pris l'ènondèye. Todi tos l's ans, èle a dès s'-faits 
concours qui li apwèrtèt dih ou doze comèdèves et quéquefèy 
pus'. Mins oùy lès auteurs n'ont quâsî pus dandji d' nos autes. Cou 
qu'èlzî fât, ou pus vite cou qu'èlzî fâreùt, et cou qu' mâgré lès 
aparances, nos n' désèspèrans nin co de vèy courtinnemint pace 
qu'i d'meûre co dès braves cours walons è nosse Consèy comunâl, 
cou qu'èlzî fat, c'èst-on tèyâte di comèdèye walone èl capitale di 
l'ancyin payis il' Lidje, oûyli prumîre vèye dèl Walonerèye. Lidje 
n'est ni pus pauve ni mous curieuse so ses étants qu' Brussèle, 
Anvers et Gand, qu' ènn' ont bin po lès Flaminds. 

Dji n' vis dire nin l' hopê d pasquêyes, di crâmignons.d' tchan- 
sons et di scriyèdjes dèl minme tire qui nos concours ont tait 
sùde et qui nos ont passé d'vins les mains dispôy l'an 58. Tcha- 



— 13 — 

que annèye, c'est corne ine dilouhe : ènnè plout a sèyês. Mâlu- 
reûsemint, si nos juris 'une rèscontret deùs ou treûs qu' ont pîds 
et mains, qu' sont tôt nozés et bin atitotés, c'est corne vos dîrîz 
dès pièles so 'n-ancinî : tôt 1' hopê dès autes ni vât nin lès qwate 
tiers d'on tchin. C'est damadje : ces p'tits saqwès la fèt tant 
d' plaisir, inins i n'a nin a dire : i fat qui n' lèzi manque rin. 

On dirent vrèvemint qu' leùs auteurs lès tapèt la qwand c'est 
qu'èls ont discrît. I lès r'iéhèt s'il atome et, d'vins zèls minmes, 
i s' dihèt: « Louke, dji Preû mutwèt bin mis, po 1' fond, po 1' lin- 
gadje, pol mèseùre et pol rime, mins vas-è, va ! c'est todi bon 
ainsi ! ». Et vola poqwè qu' nos avans, tos l's ans, 'ne hourdèye 
di p'titès pièces a taperas rikètes. 

A d'bout d'in-an, li Société aveût dèdja èlârdji 1' ronde d' ses 
concours, pusqu'èle dimandéve, â-d'dizeûr dès comèdèyes et dès 
tchansons : « Un mémoire sur l'histoire de la langue et de la lit- 
» térature wallonne depuis les temps les plus reculés jusqu'à nos 
* jours, avec la bibliographie de tous les ouvrages ou brochures 
» qu'on peut attribuer aux différents dialectes wallons usités en 
» Belgique ». 

Corne vos 1' vèvez, li Société lîdjwèse sondjîve dèdja a sorti foû 
dèl province et a s' mêler de walon dès autès pârtèyes de payîs. 

L'an d'après, avou on pris d' treûs cints francs qui 1' présidant 
Grandgagnage aveût ofrou, on mètéve â concours : «Une gram- 
» maire élémentaire du patois liégeois » ; puis on d'manda côp 
so côp :■ 

« le Dictionnaire des Spots ; 

» une étude sur les règlements, us et coutumes des anciens 
» métiers de la ville de Liège ; 

» un glossaire technologique wallon-français relatif à une pro- 
» fession ou à une des branches de l'activité humaine ». 

Avou 1' concours dramatique, c'a stu ci-vo-ci qu'a d'né 1' pus '. 
1 n's a valou 'ne cinquantinne di fwért bons mémwêres so ot'tant 
d' mèstîs, sins compter tos lès cis qu' n'ont mérité noie rèscom- 
pinse, mins qu' ont todi, don-ci don-la, quéque pitite valisance. 



— 14 - 

Tos ces glossaires sont, po nosse walon d' Lîdje, — mins quâsî 
rin qu' po cila màlureûsemint, — ine foù ritche rainîre wice qui 
lès auteurs di nosse grand dicsionaire âront a poùhi a plins panîs 
corne èl fameuse vonne di Pogne-è-1'ôr. 

I fàt co r'mimbrer d'vins nos concours : 

« des études sur les rues de Liège ; — sur les enseignes avec 
» explication des emblèmes ; — sur les monnaies, poids et mesu- 
» res en usage au pays de Liège ; 

» sur nos légendes, usages et traditions populaires ; — sur la 
» médecine populaire; — sur les mœurs liégeoises au XVIII e 
» siècle; — un tableau satirique des musées, bazars, marchés, 
» etc., de la ville de Liège; — l'histoire de l'Almanach de Mathieu 
» Laensberg et de ses contrefaçons; 

» des recueils des contes populaires du pays de Liège ; des 
» chansons relatives aux événements politiques liégeois de 1789 
» à 18 14; — des anciens cràmignons; — des comparaisons popu- 
» laires ; — des prénoms liégeois; — des noms de famille du pays 
» de Liège; — desgentilés ou noms ethniques; — la toponymie 
» d'une commune de la Wallonie; —la nomenclature des termes 
s> géographiques wallons; — l'histoire du mot Renard ou Goupil 
» dans les provinces wallonnes avant le XVI e siècle ; — une étude 
» sur la langue en usage au pays de Liège au XVI e siècle, d'après 
» les documents de l'époque ; 

» une étude philologique sur les suffixes du wallon ; — des 
» études de phonétique, de morphologie et de syntaxe de la 
» langue wallonne; — un recueil des wallonismes; — une étude 
» de l'influence du wallon sur la prononciation du français à 
» Liège; — un recueil de mots wallons qui ne figurent pas dans 
» les dictionnaires imprimés ; — un examen critique de tous les 
» dictionnaires wallons; — une étude critique sur la versification 
» wallonne ». 

Et ç' n'est co wêre tôt, mins c'ènn' èst-assez po v' diner îdêye 
di cou qu' nosse Société a fait so ses cinquante ans. 

I n'a quâsî nouk di tos nos concours qui n'âye oyou me rès- 



ponse d'adram, qu'a valou a si-auteùr ine mèdaye d'ôr ou, si 
1' cas s' mètéve, eune d'ârdjint. 

Li principale di nos publicâcions, nosse Bulletin, qui bètche 
après s' cinquantinme volume, est plin a r'dohe di tos lès mé- 
mwêres qu'ont stu primés, et d' qwate a cinq r cints rapôrts so lès 
concours ou so tôt l'ovrèdje dèl Société. 

Po cou qu' c'est d' V Annuaire , qu'are s' vintinme volume divins 
quéques djoûs, ons i trouve, avou 1' vicârèye dès plankètsqu' nos 
avans pièrdou et qu' ont stu po 1' walon dès brilyants sudjèts, 
quéquès poésèyes foû-hiêr, viles ou novèles, lès djoyeùsès tchan- 
sons d' tos nos banquets et, d'pôy wère, totes lès p'titès afaires 
di manèdje dèl Société. 

Rapôrt a l'ôrtografe dé walon, c'a stu 'ne saqwè qui nos a 
strindou bin dès annêyes, et sûr li pus spineûse di totes lès afaires 
qui n's âyanse oyou a traiti. È nosse Société corne â-d'foû, vos 
âriz dit 'ne kimèlèye hâsplêye qu'i n' fève nin a d'fâfiler. 

I n'aveùt nin co in-an qui 1' Société èsteùt fôrmêye, et 1' brave 
Fokir si d'mèta dèl pièce di présidant pace qu'i prétindéve sicrire 
come on parole, sins s'int'quièter d' tote aute-tchwè, minme tôt 
massacrant télefèy lès mots a n' pus lès rik'nohe. 

Lu èvôye, lès autes qu'ènn' èstît tôt paf, si passît turtos 'ne 
pitite saqwè. On lèya l'afaire â réz' et, en atindant qu'on tou- 
rnasse d'acwérd on djoû ou Faute, li Société décida qu' tchasconk 
sicrîreùt a s' manîre tôt sûvant portant deûs' treùs p'titès régues, 
et qu' po lès concours, on rèspèct'reût l'ôrtografe dès auteurs. 
C'est coula qu'on 'nnè trouve di co traze et traze sors divins nos 
Bulletins. 

Pus d'on côp i s' rifit dès sâyes as sèyances, mins c'èsteût todi 
a fwèce brôye-manèdje : on aveùt ciète quasi sogne d'ataquer 
l'afaire, télemlnt qu'èle minéve dé disdùt. Di fèy qu'a d'aute, onk 
ou l'aute risquéve on plan : mutwèt nouk nèl trovéve a s' manîre, 
et on v' l'aveût vite digosté tôt lî tournant turtos sol cabosse, nin 
al bone, savez, ca on n' s'a co mây batou a nos sèyances. 

On s' kissètcha ainsi dès annêyes tôt plin. 



16 



Al fin de compte, li Société meta l'afaire a concours di mèy-ùt- 
cint-nonante-noûf : sùremint qu'on 'nnè voléve fini avou 1' siéke. 

Nos d'mandîs don : « Un projet pratique d'orthographe wal- 
» lonne, qui tiendrait compte des divers systèmes préconisés 
» jusqu'ici et des objections qui en ont empêché l'adoption ». 

Corne vos 1' vexez, on mètéve les piquets so l's i. On n's avoya 
deûs mémwêres : onk qui n' valéve wè-d'-tchwè, et on deùzinme 
qui wangna hil'tanmint 1' pris, ine mèdaye d'or di deùs cints 
francs. 

Nos n'èstans wère acoustumés, è nosse wSôcièté, di n's ècinser 
l'on l'aute. Mins ; po ç' cop ci, dji n' mi sâreû passer di v's dire 
qui 1' mémwêre qu'aveût 1' pris, est l'ovrèdje d'onk di nos pus 
djintis, di nos pus sincieùs et d' nos pus savants planquèts, 
M. Jules Feller, professeur di rétorique a l'Atènèye di Vervî. 
Et i vàt sûr qu'on 1' lome cial, a nosse pus grande fièsse, pace 
qu'i n's a sètclh 'ne hètè} 7 e sipène foû de pîd. 

Après avu fait passer lès baguètes a tos lès sistémes d'ôrtografe 
qu'avit vèyou 1' djoû d'vant lu, M. Fellkr, sins tot-ènaveûte mây 
mète li djambe al syince, ènn' a pris cou qu' tchasconk aveût 
d'adreût. Si plan — et n' polans acèrtiner qu' a rèyùssi — c'èsteùt 
d' raloyî tos lès scriyeùs d'avâ ci ossi bin qu' tos lès cis de restant 
dèl Walonerèye, a Mâmedèy corne a Tournai, a Mâtche corne a 
Nivèle, a Nameùr corne a Tchâlèrwè et a Mons, a 'ne ôrtografe 
clére, nète, bin adjincenèye et âhêye a s'aprôpriyî. 

Li Société 1' discuta. Ele n'eûrit a î fé qu' deûs' treûs p'tits 
candjemints. Adon èle imprima lès Règles de Vorthographe de la 
Société liégeoise ele Littérature wallonne , rédigées par Jules 
Feller, et èle lès èvoya a totes lès Sociétés, p'tites et grandes, qui 
s'ocupèt d' walo'.i è payîs, po l'zî d'mander leû sintimint. 

L'Assôciâcion dès Auteurs et Tchansonis, qui r'présinte quâsî 
tôt qui scrèy li walon è nosse payîs tôt ètîr, avoya qwate ou cinq' 
rimarques, pus vite po fé prouve di bone vol'té qu' po aute- 
tchwè ; ca 'le s'ègadjîve d'avance a-z-accèpter d' bon cour çou 
qui 1' Société walone dècidereût. 



— M — 

Vola k'mmt qu' l'orèdje qu'èneûrihéve li bleu cir dèl Walo- 
nerèye dispôy pus d' quarante ans, tourna tôt doùcemint, et 
c'èst-à pus haut s'ènnè d'mana 'ne pitite plovinète a ponne capâbe 
d'amouyi lès poûssîres. 

L'acvvérd fait so l'ortografe, li Société s'atèla sins wê-ster al 
grande intru prise dé Dictionnaire général de la Langue wal- 
lonne, qui nos prindrè, sins brâk'ler, quinze ou minme rautwèt 
vint ans. 

Po k'mincî, nos avans dispouyî et k'tèyî a rondjeûres, po lès 
plaqui tchaque so on foyou a part, tos lès èximpes di mots qui 
1' Société a imprimé è s' Bulletin et è si-Annuaire dispôy mèy-ût- 
cint-cinquante-sèt'.On a fait 1' minme afaire avou lès manuscrits, 
mins sins lès k'tèyî, zèls, et tôt discriyant leûs mots so dès foyous 
d'séparés. 

À rés' d'oùy, nos avans dèdja 'ne saqwè corne cint mèves di 
s'-faits foyous qui sont mètous a-djins d'vins dès bwètes, et i n' si 
passe quâsî nou djoù qu' èntiè vinse todi dès nous. 

Dicemitant qu'on fève on parèy ovrèdje di paeyince, treùs 
qwate mimbes dèl Société agad'lit, po sièrvi d' mosse, ine livrai- 
son de Dicsionaire a fé, tot-z-î hèrant saqwants mots tchùsis en 
èsprès po d'ner 1' mèyeù îdèye di noste intruprîse. 

Li mosse di nosse Dicsionaire a vèyou 1' djoû l'an passé : lès 
savants d' nosse payis, lès cis d' l'Alemagne, dèl France et dèl 
Suisse ènn' ont turtos dit dé bin. 

Oùy l'afaire èst-èn alèdje ; l'ovrèdje si d'gadje tos lès djoùs mîs ; 
ca 1' Société a 1' boneûr d'avu trové, d'vins nos planquèts, treùs 
ornes, treùs savants, qu'èlzî è convint, pace qu'i k'nohèt 1' rou- 
drouh tos lès treùs d'vins lès lingadjes romains. Voye-non-vôye, 
i fât qu' dji v' lès lome : MM. Auguste Doutrepont, profes- 
seur de langues et de littératures romanes à l'Université de Liège; 
Jules Fkller, professeur à 1 Athénée royal de Verviers ; Jean 
Haust, professeur à l'Athénée royal de Liège. 

I fôrmèt leù treùs 1' Comission d' rédacsion de Dicsionaire ; 
ènnè sont rèsponsâbes ; mins tos lès mimbes titulaires dèl Société 



i8 



ont pris l'ègadjemint — et èl tinèt — dèls aidî tchasconk sorlon 
s' pârtèye. Â-d'dizeùr di coula, nos treûs savants ont r'qwèrou, 
d'vins totes lès cwènes dèl Walonerèye, dispôy li canton prussyin 
d' Mâmedèy disqui oute di Tournai, â coron dèl Belgique, ine 
hiède di corèspondants qui s' fèt on vrèy plaisir di lès rac'sègnî, 
seûye-çu so çou qu'on l'zî d'mande, seûye-çu so çou qu'il ont trové 
et qu'i fournihèt d' leû prôpe chef. 

Po bin fé, et po n' piède nou timps al vùde, i convint qu' tos lès 
cis qui travayèt âDicsionaire di quéle manîre qui c' seûye, sèyèsse 
à corant d' tôt çou qui 1' Comission d' rédacsion fait. C'est po l's i 
mète qui 1' Société a k'mincî nawêre ine noùve publicâcion, qui 
parèt' tos lès treûs meus : li Bulletin du Dictionnaire général de 
la Langue wallonne. 

Vola, mes binamèyès djins, çou qu' nosse Société a fait so 
1' trèvint d' ses cinquante ans. 

Corne vos 'nnè polez djudjî, èle a 'ne gote crèhou : â k'mince- 
mint, èle n'èsteût qu' lîdjwèse; oûy, èle a dès grands brès' et èle 
lès a stindou sol Walonerèye tôt ètîre. Èle n'aveùt d'abord qui 
trinte mimbes titulaires pol province di Lîdje; oûy èle ènn' a 
r'qwèrou dîh di pus', qui r'présintèt 1' Braibant. 1' Hainaut, 
Nameùr, li Luxembourg, et minme li canton prussyin d' Mâme- 
dèy, qui s' délégué est l'abé Colas Piètkin, li brave curé d' Sour- 
brôdt, tôt près dèl Baraque Michel. 

Ine saqwè d' curieùs, c'est qu'è France ons a sayî, d' deûs' treûs 
costés, di fé dès Sociétés corne li nosse : èle ont tote tourné et, 
po 1' djoù d'oùy, i n'a è l'Europe — ot'tant dire â monde — qui 
deûs Sociétés qui ravisèt 1' nosse: li Société catalane, a Barcelone, 
divins l's Espagnols, et 1' Société dèl Suisse romande, a Berne. 
C'est 1' nosse qu'est 1' pus vèye, et s' èle djâséve latin, èle pôreût 
prinde li fameuse devise : Crescit eundo, pus rote-t-èle, pus 
crèh-t-èle. 

Dj'a co 'ne pitite saqwè a dire so nosse Bibliyotéque. 
Nos î avans rassonlé, avou d' tote sôr di gros lîves di syince et 
lès anales qui dès Sociétés dé payîs et d' l'ètrindjîr nos avoyèt, 



tôt cou qu'ons a imprimé et qu'ons imprime co oûy èl Walone- 
reve, ossi bin lès p'titès tchansons so dès volantes foyes di papî 
qui tos lès autes lîves walons, gros ou grèves. 

Nosse bibliyotécaire-adjoint, M. Oscar Colson, a-st-oyou 
1' pacyince, lès meus passés, d'en ne drèssî tôt 1' catalogue a 
dièrin dès gos' ; et, tôt faut d'ine pire deùs côps, lu et s' camarade 
M. Oscar Grojean, dèl Bibliyotéque rwèyale d : Brussèle, ossu 
nosse planquèt, ont apontî tote li pârtèye walone d'in-ovrèdje di 
longue alêne : li Bibliographie ivallonne. 

Vos v's è dotez 'ne miète : tôt coula n' s'a nin fait sins aidants. 

Ci n'est nin djustumint avou lès cinq' francs l'annêye qui nos 
sociétaires payèt, qu'on sâreùt cori fwèrt Ion. Ureûsemint, li 
govièrnumint d' Brussèle, li Consèy provincial di Lîdje et 
1' Consèy comunâl di nosse boue Vèye ont v'nou tos lès treûs a 
nosse secours. Il ont compris qu'on n' sâreùt mis fé qu' de 
k'sèmer dès bons tchants populaires, par divins lès djonnès djins, 
èl pièce dès cis qu' vos savez bin ; il ont compris qu' c'èst-ine 
oûve di patriote di r'qwèri tos lès vis mots walons qui corèt co 
'ne miète al campagne divins lès cis qui n' savèt ni 1ère ni scrîre 
et qui 1' progrès — mins nos 'un' èstans fîrs — manecêye d'èsse bin 
vite roùvis, s' on n'èlzî sàve nin 1' vèye po tofér tôt l's impri- 
mant d'vins dès lîves et co mis tos lès rassonlant d'vins nosse 
grand Dicsionaire. Et s' on v' dimande poqwè qu' c'èst-a Lîdje 
qu'i fàt fé ç' dicsionaire-la, vos rèspondrez qu' c'est pace qui 
1' walon d' Lîdje est 1' pus walon d' tos lès walons, et qu'on 1' pa- 
role tôt â coron de payîs romain wice qui 1' Walonerèye tchèsse 
corne vos dîrîz on cougnèt inte lès Tîhons de payîs flamind et lès 
cis de Luxembourg et dèl Prusse. 

Dj'apwète cial — et c'èst-ot'tant d' boneùr qui d'oneùr por mi 
— à govièrnumint dé Rwè, â Consèy provincial de Lîdje et a 
nosse Consèy comunâl, tote li rik nobance, tos lès r'mèrcimints 
dèl Société walone. 

Nos ouveûrrans pésqu' mây potodi mériter leû confiyance ; nos 
avans fwè qu'i nos vôront bin continouwer leûs aide lès annèyes 



qui vont v'ni, et qu' lès consèys provinciâls de Braibant, de 
llainaut. de Luxembourg et d' Nameûr prindront eximpe so Y ci 
d 1 Lîdje et qu'i n' vôront nin fé mons qu' lu, tôt nos acwèrdant 
'ne pitite saqvvè foû-hiêr po nos aidî a covri 'ne part dès frais d' 
nosse grand Dicsionaire. 

Dji n' mi rassîrè nin sins r'mèrci ossu M. Tièdôre Radoux, 
directeur de C .nsèrvatwére, si valureûs ri M. Tchâle Radoux, 
lès dames et lès mèssieûs de chœur «a Capella » et leû piyanisse, 
M. Tchâles Scharkès. 

I n' lèzî a falou dire qu'on mot po fé tocter leû cour di Walons ; 
et so 1' côp turtos ont stu prèt's a v'ni fé raviker, d'vant 1' Société 
walone, lès Vèyès Tchansons qu' ont tant iait cori lès djins, l'an 
}>assé, al Sale dès Fièsses di l'Espôsicion. 

Merci po turtos : lès airs qu'i tchantèt si bin d'meûreront 
1' djowion d' nosse djama. 

Et, po fini, ine grande, ine tote grande novèle qui nos 
a-st-arivé 1' saminne passèye di Brussèle, mons d' sî djoûs après 
qu' nos avis scrît. 

Monsigneùr li Prince Albert di Belgique a bin vqlou accepter 
d'èsse mimbe d'oneûr dèl Société Hdjwèse di Litèrateùre walone, 
a l'ocàsion de cinquantinme aniversaire qui nos hèstans oûy. 

Voci 1' charmante lète qui 1' Prince nos a fait scrîre : 

Bruxelles, le 18 Iécembre 1906. 

Monsieur le Président, 

Votre lettre du 1 2 de ce mois a trouvé auprès de Monseigneur le 
Prince Albert le meilleur accueil. 

Les origines si essentiellement patriotiques de la Société liégeoise de 
Littérature wallonne, les services précieux qu'elle n'a cessé de rendre, 
depuis un demi-siècle, à la littérature populaire et à la science, rendent 
ce cercle particulièrement sympathique à son Altesse Royale. 

Aussi est-ce de tout cœur que le Prince accepte le titre de membre 
d'honneur que le Comité lui a gracieusement offert à l'occasion de la 
célébration du Cinquantenaire delà Société. 



A son acceptation, son Altesse Royale joint les vœux les plus sincères 
pour l'avenir et la prospérité de cette utile institution. 

Agréez, je vous prie, Monsieui le Président, l'assurance de ma consi- 
dération la plus distinguée. 

Le Secrétaire, 
V. GODEFROID. 

Nos èstans iirs, vos v's èl mâdjinez bin, di l'oneûr sins parèy qui 
1' Prince Albert fait a nosse Société. C'èst-in-oneùr qui r'heût so 
nosse bon vî walon et sol Walonerèye tôt étire. 

Nos èstans ureûsd' Lî r'novelercial lès sintimints cl' respectueuse 
rik'nohance et lès r'mèrcimints qu' nos Li avans-st-adrèssi. 

Et, s' vos pinsez turtos corne mi, vos répéterez m' dièrin mot 
d' vins 'ne tchorleûse éclameùre : 

Vivat', co cint fèys vivat' pol Prince Albert di Belgique ! 
[Acclamations) 



LE BANQUET 

Les fêtes se sont clôturées par un banquet donné en la grande 
salle de l'Hôtel d'Angleterre. Cette réunion, telle qu'on n'en 
avait plus vu depuis les beaux jours de Tâti, comptait une 
bonne centaine de convives. Littérateurs, professeurs, artistes 
voisinaient avec les représentants de nos pouvoirs publics, de 
la magistrature et des notabilités de notre monde industriel. Des 
délégués de tous les coins de la Wallonie assistaient à ces agapes 
foncièrement wallonnes. 

La table d'honneur était présidée par M. Lequarré, ayant à sa 
droite MM. Pety de Thozée, gouverneur de la province de 
Liège; V. Chauvin, professeur à l'Université, vice-président de 
la Société ; Th. Radoux, directeur du Conservatoire ; L. Frai- 
gneux ; échevin de la ville de Liège. À la gauche du président 
avaient pris place MM. Micha, échevin; Gaston Grégoire, député 
permanent; Julien Delaite, président de la Tjigtie wallonne, et 
Eugène Duchesne, ancien secrétaire de la Société. 



Les autres convives étaient : MM. L. Demarteau, conseiller à 
la Cour d'appel, L. Henoul et G. Demarteau, avocats généraux; 
J.-E. Demarteau, H. Hubert, de Koninck, A. Doutrepont, Ch. 
Michel, professeurs à l'Université de Liège; Albin Body, archi- 
viste de la ville de Spa ; A. Tilkin, président de la Fédération 
wallonne littéraire et dramatique de la province de Liège ; Tonglet, 
président de la Fédération wallonne de la province de Namur ; 
J. Roger, président de V Association des auteurs wallons; Degey, 
président du Cercle verviétois de Bruxelles ; Schipperges, secré- 
taire du même Cercle ; de Warsage, secrétaire de la Ligue wal- 
lonne; O. Colson, directeur de Wallonia ; H. Mug, trésorier et 
V. Carpentier, secrétaire de la Fédération wallonne de Liège ; 
Em. Ferage, vice-président du Wallon-Club de Dînant; les 
auteurs wallons Henri Simon, Joseph Vrindts, Ch. Gothier, 
Arthur Xhignesse, Olivier Poncin, Ch. Havet, Simon Radoux, 
Joseph Hens; Jos. Rigo, secrétaire de la ville de Liège; Armand 
Rassenfosse, artiste-peintre; H. Mélotte, Jules Charlier, S. Gou- 
verneur, P. d'Andrimont, Em. Massart, A. Jaspar, Théo Heuse, 
Jos. Wasseige, Em. Hervé, D. de Lexhy, industriels ; l'abbé 
Bastin, recteur d'Ondenval (Malmedy) ; Eug. Gillet et J. Feller, 
professeurs à l'Athénée royal de Verviers ; Em. Dony, id. à 
Mons; V. Wittmann, id. à Bruxelles; Jules Boinem et Jos. 
Boyens, id. à Tournai ; O. Pecqueur, Th. Bouhon, H. George 
et J. Haust, id. à Liège; Léon Degive, conseiller provincial, et 
Ad. Degive; P. Waleffe, inspecteur honoraire des écoles; Ch. 
Semertier, pharmacien ; O. Gilbart, publiciste ; O. Grojean, 
attaché à la Bibliothèque Royale; J. Brassinne, sous-bibliothé- 
caire de l'Université; Em. Remouchamps, architecte provincial; 
A. Pirotte, chef du bureau de l'instruction ; Mercenier, Léonce 
Neef et Marcel Grégoire, avocats; O. Bertrand et Aerts-Leurs, 
notaires ; G. Nihon, Ruwet et le D r Randaxhe, de Thimister; 
Ch. Radoux, professeur au Conservatoire; J. Herman, le D r 
J. Donnai, Viroux, G. Henroz, J. Bay, F. Dumont, Dewez, 
Jean Boinem, Pierre Rigo, G. Xhignesse, et les représentants de 
la presse liégeoise. 



Les toasts et discours 

Au dessert, M. Lequarrk s'est levé et a porté au Roi le toast 
suivant : 

 Rwè ! 

Apontîz turtos vos hènas 

Et qu' tôt 1' monde si dresse d'ine plinte pèce : 

Voci 1' moumint d' nosse bè djama 

Wice qui nouk ni deùt èsse cagnèsse ! 

Mes djins, nos alans beûre â Rwè : 
C'est lu qui r'présinte li Patrève ! 
Et 1' Palrèye, vèyez-ve, po 1' Lîdjwès, 
C'est 'ne saqvvè qu'i pwèle as nûlêves ! 

L'an cinquante-sîh, nos 1' dit'nans bin, 
C'est 1' vint'-cinquinme anivèrsaire 
De prumî Roy et di s' sièrmint 
Qui fourit corne nosse baptistère. 

C'est tôt tchantant nos libertés 
Et de payîs lès warandîses 
Ou' lès vis k'mincît nosse Société 
Foû-Tchèstè, divins s' prumî djise. 

Owand ç' fout l'djubilé d' cinquante ans, 
L'an ùtante-onk è meus d' djulèt', 
Oui 1' Vèye di Lîdje et ses étants 
R'çûvît Diopôl et Hinrivète, 

Nosse Société drova foû-hiêr 
On grand concours pâtrivotique 
Et s' fièsta-t-èle li bon acwêrd 
Dé peûpe et de Rwè dèl Belgique. 

Sins wêre braire et sins s' kitaper, 
Li Walon, c'a todi stu s' gos', 
Ainme li Rwè, s'èl sét respecter, 
Mins sins fé bècôp d'âdiyos'. 



— 2 4 - 

1 l'ainme pace qui c'èst-ine saquî 
Qui porsût dès hautes îdêyes, 
Qu'oûveûre pol grandeur de payîs 
Et qu' warandih nos dèstinêves. 

Beûre â Rwè, c'est beùre al nâcion, 
A s' pây, a s' glwére, a ses ritchèsses; 
C'est beûre a tôt çou qu'i fait d' bon 
Avuii si-èhowe et totes nos fwèces. 

Apougnîz turtos vos hènas, 

Vûdîz lès disqu'â dièrin pièle ! 

C'est po 1' grand Rwè qu' tint nosse.vièrna 

So 1' batê qu' naîvêye a plinte vwèle ! 

Vivat' po Diopôl da'ts ! 

Des acclamations accueillent ce toast patriotique. Mais le Pré- 
sident n'a pas fini ; il tient à exprimer une fois encore sa recon- 
naissance au Prince Albert, dans ces quatrains qui sont également 
fort applaudis : 

Après 1' santé d'à Diopôl deûs, 

I nos fât co 'ne pitite rawèle 
Po 1' Prince, si binamé nèveû, 

Oui n's a-st-avoyî 'ne charmante lète. 

II inteûre è nosse Société : 

Dès mimbes d'oneûr vo-le-la-st-al liesse ! 
On s' rècrèstèye, vos v's è dotez : 
Divins nos autes Albert prinl pièce. 

Adrèssans-Lî nos bons sohaits 
Et nosse rik'nohance al pus vite ; 
Nos n'ârans mây assez d' rîmes 
Po Lî fé fièsse come èl mérite ! 

Rapougnîz co 'ne fèv vos hûfions 
Et s' buvans â Prince iné tournêye ; 
C'est Lu qu'est l'èspwér dèl Xâcion : 
Vivat' por Lu cint et cint fèys ! 



Alors commence la série des discours. 

M. Pety de Thozkk, gouverneur de la province de Liège, 
engage les convives à lever leurs verres en l'honneur de la Société 
liégeoise de Littérature wallonne. Il rappelle qu'il se fit inscrire 
comme membre de la Société en 1859, alors qu'il était étudiant. 
« Car, dit M. Pety de Thozée, à cette époque comme aujour- 
d'hui, j'aimais le wallon, et surtout le liégeois de par mes origines 
liégeoises. Je bois aux travaux et aux succès futurs de la Société, 
qui possède toutes les sympathies des pouvoirs publics et des 
populations ». (Applaudissements) 

M. Micha, échevin de la Ville de Liège, tient à s'associer aux 
paroles de M. le Gouverneur. Après avoii excusé M. le bourg- 
mestre Kleyer, qu'une indisposition empêche d'assister à cette 
fête, il rappelle que, lui aussi, est un des plus anciens membres 
de la Société, où il se fit inscrire en 1 K fc 3 , sous le patronage de 
Joseph Bailleux et de Lamaye. Et il ajoute : «Je me suis toujours 
fait un plaisir d'assister aux joyeux banquets de la Société. Une 
fois même, fy'a dfoinvé F gâr di mit' divins « Police et Cabaret », 
tôt tant aler /' rahia. (Hilarité générale) — L'Administration de 
Liège considère comme un devoir d'encourager vos études scien- 
tifiques et vos productions littéraires : depuis vingt ans, elle vous 
accorde une subvention régulière. Sous peu, elle interviendra 
encore largement afin d'assurer la publication de votre Diction- 
naire, car elle désire que cette œuvre se répande et soit le 
triomphe de la littérature wallonne. Je termine en vous propo- 
sant de boire as tares, taxons et ratayons ! (Vifs applaudissements) 

M. Gaston Grégoire, député permanent, prend ensuite la 
parole: « Le Conseil provincial apprécie les mérites de la Société 
liégeoise de Littérature wallonne et les services signalés qu'elle a 
rendus depuis un demi-siècle. On aurait pu craindre qu'après une 
si glorieuse carrière, son activité ne se ralentît. Au contraire, elle 
nous apparaît plus jeune, plus vaillante que jamais, puisqu'elle 
n'hésite pas à se consacrer à une œuvre qui demande tant d'éner- 



- 2b — 

gie et de persévérance. Les encouragements du Conseil provin- 
cial ne vous ont jamais fait défaut; vous pouvez compter qu'ils ne 
vous manqueront jamais à l'avenir. Je forme le vœu que, long- 
temps encore, la Société conserve à sa tête les hommes de talent 
et d'énergie qui la dirigent. Au reste, nous avons bon espoir : le 
titre de président, M. Lequarré l'a dit tantôt, est un brevet de 
longue vie ». (Applaudissements) 

M. Chauvin, vice-président, fait ensuite un chaleureux éloge • 
de M. Lequarré, qui fait partie des membres titulaires depuis i 87 1. 
Un an plus tard, on lui confiait déjà les fonctions de secrétaire; 
il fut nommé trésorier en 1886, vice-président en 1895, président 
en i8qô et, depuis lors, il a conservé ces fonctions. M. Chauvin 
signale les services remarquables rendus par M. Lequarré. C'est 
à lui notamment que revient l'honneur d'avoir présenté et fait 
réaliser un projet dont le but était de pouvoir faire représenter 
au sein de la Société tous les Wallons de Belgique par des délé- 
gués et d'arriver ainsi à la création d'une Académie wallonne. 
L'orateur rend en passant hommage à M. Feller, l'auteur des 
Règles orthographiques de la Société; il termine en disant : «C'est 
au nom de tous les Wallons de Belgique que je vous convie à 
vider vos verres en l'honneur du Président! » — Ces derniers 
mots sont salués d'acclamations retentissantes, suivies de l'air du 
« Valeureux Liégeois », chanté par toute l'assistance. 

Le silence rétabli, M. Jean Roger prend la parole au nom des 
Auteurs wallons, dont il est président : 

« L ) Association dès Auteurs dramatiques et Tchansonis walons 
m'a tchèrdjî, â no d' ses scriyeùs, de v'ni busquinter 1' Société 
lîfywèse di Litèrature waJone qui fièstêye oûy si djùbilé d' cin- 
quante ans. 

» Cinquante ans! cinq' creùs, corne on dit. Ouéle tape !... 
Mutwèt n'avans-gne nolu cial po s' rapinser d' si Ion. C'est 
tote li couse d'ine djint, c'est tote ine vicârèye !... Bin pô arivèt 
la; èco mons lès Sociétés! 



- 27 — 

» Ot'tant c'èst-ine èwarâcion de vèy rèner 'ne siteûle a cowe 
avâ 1' bane de cir, ot'tant c'èst-ine rareté de xèyi 'ne Société 
qu' agripe cinquante hayons sins bèrlôzer a mitant vôye ! 

» Et d'pôv adon, vosse Société s' pout vanter, sins bambî, 
qu'èle a d'abîme abatou d' l'ovrèdje. C'est çou qui s' dit : « nin 
cropi so ses oùs •» !... Totes lès hôt'lèyes di lîves qu'èle a spârdou 
aval' payîs walon, sont la po d'ner 'ne îdèye de corèdje et dèl 
vol'té qu' ses sincieùs mimbes ont fait prouve po l'ac'dûre so li 
scanfàr wice qu'on veut r'glati s'no. 

» Sins lèye — nos 1' divans rik'nohe — nosse vî walon fouhe a 
brimbâdes, dizohî, tôt d'fliboté, â pont qu' nos p'tits èfants n' l'ârît 
pus compris et qui 1' peur lingadje di nos tâyes ni sèreùt oûy 
qu'on fas d'ohês ni t'nant pus pèces èssonle et qui 1' couse dès 
annèyes âreût parvinou a fé roùvî... 

» Awè, brèyans-le bin reùd, vosse Société a stu 'ne mère po 
lès scriyeûs walons; c'est lèye qu' a fait r'fiori et fait comprinde 
li ritchèsse di nosse vî lingadje. Ele nos a rapris k'mint qu' nos 
pères djâsît, rimètant-st-â djoû lès bons vis spots qu'on s' plaîhive 
adon a s' taper al narène, lès fàves qu'on d'bitéve èl coulêye et 
qui fît 1' djôye dès grands corne dès p'tits! Adon-puis, vos con- 
cours ont tapé corne on djèt d' loumîre. Dès tchifs-d'oùve walons 
ont sûrdou tôt parèy qui dès tchapès d' macrale foù d' tére... 
Awè, c'est grâce a vosse Société qui 1' walon èst-oûy pus acompte. 
Savants, pârlîs, ritchâs, professeurs djâsèt vol'tî 1' walon inte zèls 
et n' s'ènn' ahontihèt pus. Â résse, rinoyî 1' walon, c'est r'noyî 
s' song' ! N'avans-gne nin stu hossîs avou lès rèspleùs d'ine 
paskèye? N'avans-gne nin, estant gamins, ri a lames dès galgui- 
zoûtes qu'on s' racontéve so lès tape-cous? 

» Inmer s' lingadje, c'est- inmer s' patrèye! 

» Vola çou qu' vos avez fait disqu'â rés' d'oùy, Mèssieùs; vos 
avez mètou vosse timps, vosse syince â sièrvice de walon et, sins 
lâker, vos avez parvinou, a ramèh'ner dès mèyes et dès mèyes di 
mots qui sèront-st-alignîs d'vins on grand lîve qui nos p'tits 
èfants wâd'ront corne ine èrlique et wice qu'i sèront-st-ureûs dé 



— 28 - 

poûhî lès rac'sègnemints qui v's âront costé tant d' ponnes et 
qu' cinquante ans d'ovrèdje âront mètou a pont. 

» A no dès scriyeùs walons, dji v' félicite, Mèssieûs ; et dj' 
sohaite di tôt m' cour qui 1' Société llèywèse di IJtcrature walone 
ni s' dilâkèye jamây. Oui tos lès vrêys Walons sûvèsse voste 
èximpe et qu'âyèsse tofér a cour di n' nin lèyî péri on lingadje 
qui tait 1' fwèce di nosse race et qu' vos avez si bin disfindou.' 

» Oneûr a vosse binanié Président, todi vigreùs corne a vint 
ans! Oneùr a vos aùtes! Turtos, vos avez bin mérité dèl Patièye 
Walone! » (Applaudissements) 

M. H. Schippekges, au nom du Cercle Verviétois de Bruxelles 
dont il est secrétaire, porte alors le toast suivant : 

« La Société liégeoise de Littérature que nous fêtons en ce 
moment, a la gloire d'avoir présidé depuis cinquante ans à une 
merveilleuse renaissance des lettres wallonnes dont on peut 
constater aujourd'hui l'admirable épanouissement. Grâce à son 
Président, M. le Professeur Lequarré, grâce aux éminents 
collaborateurs dont elle s'est entourée, sans qu'elle porte le titre 
d'Académie wallonne, elle en remplit le rôle avec une autorité à 
laquelle une reconnaissance officielle et gouvernementale n'ajou- 
terait rien. Et cependant, dans l'intérêt de la cause wallonne, il 
serait bon, il serait utile que l'on revendiquât pour elle cette 
estampille officielle. C'est, je pense, l'avis de tous les Wallons 
d'action. 

» Le Cercle Verviétois de Bruxelles m'a confié, Messieurs, 
l'agréable mission de présenter à la jubilaire ses félicitations pour 
le passé et ses espoirs pour l'avenir. Et je m'acquitte de ma tâche 
avec le regret de n'avoir pas à ma disposition les moyens de 
célébrer, comme il conviendrait, les louanges de notre vieille 
société liégeoise. Je voudrais ajouter cependant que, si la céré- 
monie qui nous rassemble est toute de joie et de fête, elle doit 
avoir aussi un autre caractère. 11 faut qu'elle sonne le ralliement 
de toutes les volontés, de toutes les énergies, de toutes les forces 



pour défendre la Wallonie menacée. Les Wallons ont le grand 
tort d'être trop confiants en eux-mêmes. 11 devient urgent pour 
eux de s'opposer aux exigences outrées et de plus en plus acca- 
parantes des Flamands, de revendiquer les droits dont on veut 
les léser. Que la Wallonie se dresse, non pas provocante, mais 
ferme, pour imposer ses volontés et qu'elle oppose enfin une 
digue au flot flamingant qui menace de la submerger. 

» Le Cercle Verviétois de Bruxelles, Messieurs, est entré 
modestement dans la voie des revendications positives. Il vient 
d'ouvrir un concours littéraire ayant pour objet de populariser 
l'Histoire de l'Ancien Pays de Liège. Son but est d'arriver à faire 
donner à la Wallonie la place à laquelle elle a droit dans l'His- 
toire de Belgique que l'on enseigne à nos enfants. Car l'Histoire 
de Belgique, comme le disait M. Chainaye au Congrès de IQ05, 
n'est pas bornée au Comté de Flandre. Si la Principauté de 
Liège, le Marquisat de Namur, le Comté de Hainaut n'ont pas 
rempli dans l'Histoire de l'Europe occidentale un rôle aussi 
important que celui du Comté de Flandre, ils n'en ont pas moins 
leur histoire propre, belle et glorieuse, que les Belges ignorent, 
parce qu'on ne l'enseigne pas dans nos écoles. Ce que le Cercle 
Verviétois de Bruxelles a entrepris pour le Pays de Liège, qu'un 
autre cercle l'entreprenne à Mons et un autre à Namur. Et 
l'Histoire de Belgique enseignée dans nos écoles sera alors vrai- 
ment belge. 

» Messieurs, ce que tente le Cercle Verviétois de Bruxelles est 
peu de chose. Nous ne vivons malheureusement pas en pays 
wallon ; nos rapports journaliers avec une population mixte nous 
obligent à une certaine réserve. Mais nous attendons impatiem- 
ment le jour où, du cœur de la Wallonie, partira un immense 
mouvement, que les circonstances actuelles rendent nécessaire. 
C'est dans l'espoir, Messieurs, de voir les fêtes jubilaires actuelles 
devenir le signal de ce mouvement irrésistible, qu'au nom du 
Cercle Verviétois de Bruxelles, je bois à la Société liégeoise, per- 
sonnification vivante et complète de la Wallonie littéraire ». 



- 30 — 

Enfin, M. Emile Tonglkt, président de la Fédération wallonne 
de ht Province de Namur, apporte à la Société jubilaire les féli- 
citations des Namurois : 

« Au nom des sociétés dramatiques affiliées à la Fédération 
wallonne de la province de Namur, je suis heureux de pouvoir, 
à mon tour, adresser à la Société jubilaire dont je m'honore d'être 
membre effectif, mes plus sincères et mes plus chaleureuses féli- 
citations pour les services aussi nombreux qu'importants qu'elle 
n'a cessé de rendre, depuis sa fondation, à la littérature et à l'art 
dramatique wallons. 

» Je la félicite, de tout cœur, de sa vitalité et de sa prospérité 
qui lui permettent de fêter aujourd'hui, avec éclat, son Cinquan- 
tenaire en présence de puissants protecteurs, amis de nos vieux 
idiomes wallons. 

» Je souhaite que la nouvelle ère dans laquelle elle va entrer 
soit, comme celle qui vient de se terminer, une ère de longévité, 
d'activité, de travaux féconds et importants. 

» Le passé glorieux de la Société jubilaire est le plus sur garant 
de l'avenir brillant qui lui est encore destiné. 

» Après mes félicitations et mes souhaits, ma qualité de Pré- 
sident de la Fédération wallonne de la province de Namur me 
permet encore d'exprimer à la Société jubilaire des sentiments 
de reconnaissance pour les services signalés qu'elle a rendus aux 
auteurs et aux sociétés dramatiques en favorisant, par des 
concours annuels, la production et l'éclosion de très nombreuses 
œuvres et en appelant tout spécialement l'attention sur celles de 
ces œuvres qu'elle jugeait dignes de récompense. 

» Honneur donc à la vaillante Société liégeoise de Littérature 
wallonne, honneur tout particulièrement à ses membres titu- 
laires, à son Comité à la tète duquel se trouve et se trouvera 
longtemps encore, je l'espère, le si dévoué et si distingué Pré- 
sident, M. Lequarré. 

» Je bois, de tout cœur, à la Société jubilaire et à la santé de 
tous ceux qui contribuent, par une collaboration active, au main- 



tien de sa bonne renommée et de sa prospérité». (Applaudisse- 
ments. Les convives entonnent l'air du Bia Bouquet) 

Le Secrétaire de la Société donne lecture de nombreux télé- 
grammes ou lettres de sympathie et d'excuses à la fois, émanant 
de MM. Ernest Discailles, professeur à l'Université de Gand, 
Hector Chainaye, Albert Robert, président de Nameiir po tôt, 
Charles Gothier, Albert Counson, Jean Bury ; Lucien Colson ; 
Jules Keybets, président du Sillon de Verviers; Ed. Poncelet, 
archiviste à Mons; Arille Carlier et Surin, au nom de la gazette 
le Crèquion, de Charleroi ; Gaston Talaupe, au nom de YAsso- 
ciation des auteurs dramatiques et chansonniers montais; Adolphe 
Wattiez, président de la Ligue wallonne de Tournai ; Georges | 
Willame ; Charles de Thier ; abbé Courtois, curé de Saint-Géry ; 
de la Société verviétoise d Archéologie et d' Histoire ; de la Société 
des Science ,des Arts et des Belles-Lettres du Hainaut ; et de AI. 
L. Losseau, au nom de la Société des Bibliophiles belges, de Mons. 
On applaudit frénétiquement les vers humoristiques par 
lesquels M. Ch. de Thier, président honoraire à la Cour d'appel 
et doyen des membres titulaires de la Société, s'excuse de ne 
pouvoir assister à la fête : 

Dji so 1' pus vî d' vus autes turtos. 

Et d]' poreû minme dire li pus gros. 

Ca dj' peûse cint' et trinle noûf kilos : 

Si dj' rote, dji tome cou d'zeû cou d'zos. 

Via poqwè. forsôlé qu' dji so, 

Dji d'vrè m' passer d' vos bons djigots 

Et d' vos vins di drî lès fagots... 

Mins 1' pus grand displi, c'èst-èco 

Qu' dji n' pou-t-aler rîre avou vos. 

I n' fât mây rinoyî lès spots : 
« Pus vî, pus sot ». 

Voici, d'autre part, le compliment en dialecte nivellois adressé 
par M. Georges Willame : 



Dji su d'bauchî que d' tous l's Aclots 

1 n' d'à nu qui lèye èl culot 

De s' feû pou d-aler dins vos fièsse 

Bistokî 1' Société lîdjwèse : 

Djan d' Nivelé brait corne in èfant ! 

Mais c'est d' binaich'téqu'i faut braire 

A vo-n-ouneûr, Walons, lès frères. 

Etou d' criye, qu'on m'intinde lauvau : 

« Pou vous autes in d'mi-cint d' bravos! » 

On lira plus loin les vers que MM. G. Talaupk, A. Wattiez ; 
L.-J. Courtois et J. Hens avaient envoyés pour la circonstance. 

La manifestation de la Ligue wallonne 

A ce moment pénètrent dans la salle des porteurs de drapeaux 
qui se massent, bannières déployées, derrière la table d'bonneur. 
Ce sont les diverses sociétés de Liège et de la Wallonie qui, 
conduites par la Ligne wallonne de Liège, viennent manifester 
en l'honneur de la Société de Littérature wallonne. 

Il y a là d'importantes délégations d'une trentaine de Sociétés 
et Cercles wallons, à savoir : 

la Ligue wallonne de Liège (Julien Delaite, président; R. de 
Warsage, secrétaire) ; 

la Ligne nationale wallonne (id.); 

la LÀgnc ivallonne de Bruxelles (A. Colleye, président) ; 

la L.igue wallonne du Brabant (id.); 

la Fédération rvallonne lit'.éraire et dramatique de la province 
de L^iège (Alph. Tilkin, président) ; 

la Fédération wallonne de la province de Namur (Emile 
Tonglet, président) ; 

la Fédération wallonne de Vewiers (Fr. Remacle, président); 

V Association des Auteurs dramatiques et ( 'kansonniers zvallons 
(Jean Roger, président) ; 

le Cercle verviétois de Bruxelles (J. Degey, président; H. 
Schipperges, secrétaire) ; 



— 33 — 

le Caveau liégeois (Joseph Willems, président); 

le cercle Nameur po tôt, à Bruxelles! Albert Robert, président ) ; 

le Théâtre communal wallon (A. Legrain ; directeur); 

le Théâtre wallon (G. Loncin- Vidal, directeur); 

le cercle le Sillon, de Verviers; 

le club les Wallons (J. Pickmann, président); 

les Djônes auteurs walons (L. Lagauche, président) ; 

les joyeux amis d'Ans ; 

le Royal Lion Belge ; 

les Décorés de Jupille ; 

V Union îles auteurs wallons sérésiens (A. Gillard, président); 

IV 'uion Ansoise; 

le Cercle IIesbigno?i ; 

les Laitières de P Ouest] 

les Rejetons des Combattants de z8jO ; 

la dramatique V Avenir ; 

la dramatique les XII de Bre.ssoux\ 

li Joveuse niaic di Fléron ; 

la dramatique V Immortelle, de Verviers; 

\ Élan wallon, de Verviers; 

les Amis du Vieux Liège, 

M. Rodolphe de Warsage, secrétaire de la Ligue wallonne . 
énumère les noms des Sociétés présentes et lit l'adresse suivante 
de la Société les Amis du Vieux LÀége : 

« La Société Les Amis du Vieux Liège a l'honneur d'apporter à la 
Société de Littérature Wallonne les félicitations les plus cordiales à l'occa- 
sion du Cinquantenairede sa fondation. 

» Les travaux que la Société de Littérature Wallonne a accomplis, 
l'appui qu'elle a apporté aux jeunes auteurs, l'émulation qu'elle a suscitée, 
ont donné aux; pittoresques Œuvres Wallonnes un renouveau brillant, 
ont marqué une ère nouvelle pour les dialectes wallons si imagés et si 
expressifs. 



— 34 - 

» Son action bienfaisante s'est étendue à la Wallonie tout entière, et 
elle a pu constater avec joie le succès et les résultats de son œuvre. 

» Celle-ci perdurera ; la sympathie qu'elle a conquise, l'autorité qui 
lui est reconnue, prouvent que sa création était nécessaire et que nul. 
mieux que les hommes éminents qui l'ont créée, ne pouvait la fonder sur 
des bases plus sérieuses et plus magistrales. 

» Pour le bien du pays wallon, pour l'avenir de noire langage aimé, 
Les Amis du Vieux Liège lui souhaitent une autorité, une prospérité 
toujours plus grandes, et acclament du fond du cœur 

le Président, 

les Membres Titulaires 

et tous les Wallons wallonisants 

qui font partie de la Société. 

Le Secrétaire, Le Vice-Président, 

E. ROBYNS. V. LOISELET. 

M. Julien Delaite, président de la Ligue wallonne, prend la 
parole : 

« Moncheû 1' Présidint, Mècheûs, 

» Vos vèyez cisse flouhe, tchûsèye inte di nos mèyeûs auteurs, 
inte di nos mèyeûs sociétés, acorowe â d'fait' de busquinter 
P Société lîfywèse di Litèrature walo?ie, qu'a-st-apotiké oûy si 
djama d' cinquante ans. 

» C'est qu'on n' veut nin tos lès djoûs, â payîs walon, on s'-fait 
mirâke, dès djins pâhùles et sincieûs, professeurs, ârtisses, 
avocats, auteurs walons, djudjes, docteurs, ârchivisses et qui sé-dje 
co? si rapoûler dispôy cinquante ans, ine fèy li meus, po stûdî 
nosse bon vi lingadje, djùdjî lès tchîfs-d'oûve di nos scriyeûs et 
lèzî d'ner dès bans'lèyes di lawris. 

» Qwand on trouve co tant d' bravés djins qui s' sansouwèt 
l'cwérps et l'âme la qu' leûs èfant djâse deûs' treûs mots d' walon, 
cisse pufkène ; 

» Owand on trouve co tant d' hauts mènhèrs qui fèt peter 
d' leû narène tôt d'hant qui 1' walon est tôt â pus bon po lès 



— 35 — 

crah'lîs et lès pèk'teûs, tôt fant qu' leùs parints vinèt quéquefèy 
di Nassârowe ; di Bètch ou dèl mâssîte rouwale ; 

» Qwand on trouve co tant d'astèrlogues, minme â Consèy 
Comunâl, po dire : « Le Wallon n'est pas une langue; sa littéra- 
ture est une petite rivière » et totès bièstrèyes ossi grosses qu'i 
sont grands; 

» Qwand on trouve è nosse pitite Belgique dès halbôssâs qui 
r'noyèt nosse lingadje et nos ârtisses, qui hapèt leû pan as étants 
dès Walons, qui lès fèt passer po bastàs d'vins leù prôpe payîs ; 
dès feus d' qwiritûres qui distrùhèt 1' pây è nosse bêle patrèye ; 

» Nos avans 1' dreût d'èsse fîrs — et s'èl vinans-gne acèrtiner 
a turtos — de vèy nosse vile Société d' Litèrature todi 
vigreûse, todi fwète et hètèye, plantèye la, corne s' èle brèyasse as 
mâlignants qui nos dishîfrèt : « Mwért, nosse vî walon? Ah ! 
vos 'nue avez minti ! » 

» Ossu, oûy, tos lès Walons sont è liyèsse; dès qwate cwènes 
dé payîs, leûs Sociétés on t-st-avoyî avou djôye al Ligue walone 
li permission d' lès r'présinter et di v' dîre, Mécheûs, cou qu'èle 
rissintèt por vos. 

» Vosse Société est leù mère a turtotes, ou pus vite, po bècùp 
d' zèles, leù grand-mére a case di si-adje, et corne ine bone 
grand-mére qu'èle est, èle lèzî doue, po çou qu'est dèl litèrature et 
dèl filologîye, li vôye a sûre. 

» Enn' a quéquefèy, inte di zèles ; dès cisses qui hinèt de cou 
et qui n' volet nin prinde li vôye qu'èle ac'sègne; mins, s'èle 
prindèt minme li vôye di pus Ion, vos polez-t-èsse sûrs qu'èle 
radjondèt âhèyemint leù mère, tôt tournant a pont et tôt 
tchèriant so l'âhêye vôye dé cour et dès sintumints. 

» Et po qu' vos sèyésse bin sûrs di çou qu' dji v' di, lès Sociétés 
d' Lîdje et de Payîs walon m'ont tchèrdjî di v' rimète on papî 
serît, wice qu'on 1ère qu'èles sont ètaîtes di vèy leû mère — ou 
leù grande soûr, c'est tôt come — ossi vigreûse et ossi voltrûle 
après 'ne si-faite vicârèye, on papî wice qu'on 1ère qu'èle vis 
sohaitèt aweûr et pây ! » 



36 



Au milieu des acclamations enthousiastes que soulève ce 
vibrant discours, M. Delaite remet au Président un parchemin 
scelle au sceau île Saint-Lambert, sur lequel est transcrite à la 
main une adresse originale, chef-d'œuvre de calligraphie et d'en- 
luminure. Voici le texte de cette adresse, qui répète les dernières 
phrases de l'allocution précédente, encadrées de formules propres 
aux anciens diplômes : 



A tos cheaus ki les presenles letres vieront el oront, 
Nos li LIGUE WALLONNE DI LIGE, salut et connissan 
ce de veriteit. Sacent trestuit cille ki sunt et ki 
avenirsunt ke la SOCIÉTÉ LIÉGEOISE DE LITTÉRATU 
RE WALLONNE at aou ce jour d'hui chinquante années 
de vie. Les SOCIÉTÉS 1»' LIGE ET DE PAYS WALLON el vi 
nel busquinter et li r'mètte on papî-serît, wisse qu'on lé 
rè qu'elles sont ètaîtes dé vève leu grande soûr ossi vigreû 
se et ossi vol.trûle après 'ne sifaite viquârèye. Elles lî so 
haîtèt aweûr et pave. El por chu ke che soit ferme chou 
se enestauble, avonne fait apendre a ces lelres li saial 
del citeit de Lîge, en tesmoingnage de veriteit. Che fut 
fait l'an del nativiteil Nostre Seignour MDCCCC 
ET SIlîS, li Judi, deusême jour après li fieste de Noïel. 



M. Adolphe Mortier, vice-président du Cercle bruxellois 
Nameur po fol, prononce, en dialecte namurois, un discours très 
écouté et remet au Président une superbe palme : 
Mèssieûs, 

« Dji so-st-avoyî vê-ci pa 1' cèque littéraire et dramatique 
« Nameur po tôt » d' Brusselles ; dj'avo a vos rmète one masse 
di complimints et d' sohaits. Mins, après tôt ç' qui MM. de 
Warsage et Delaite vègn'nut d' discouru, dji m' trove ahoté ; dji 
so dins 1' cas d'Esope qui. n' savot pus ré dire pace qui lès autes 
avinn' tôt dit. 



— 37 — 

» Portant, dji m' sin prins au cœur : on passadje dèl discours 
d'à M. Delaite m'a fait r'sov'nu d'one saqwè qui m'èst-arivé 

quand dj'èsto co èfant. 

» I-gn-a a pô près trinte ans d' ça ; c'èstot lauvau dins noste 
amia, au mitant d' nosse cher Brabanl walon. Nos èstinn' tortos 
rachonés è-mon m' grand-pére et dj' rivwè co ç'ti-ci ralumer 1' fè 
d' bwcs dins 1' vive tchiminéye è soflant d'ssus avou 1' longue 
soflète di fier. 

» Nos avinn' al chije, ci côp-la, on vwèsé, espèce d'avocat 
d' viladje, qui lijéve one gazète qu'il avot ach'té a Wauve, li 
dîmègne di d'vant. I donéve li pris dès dinréyes : dès canadas, 
dèl frumint, dèl socouran, dèl bôkète ; i racontéve lès mâleûrs et 
i causéve dèl guère. Mins v'ia qu'il ètèrprint on-artike sicrit pa 
on-ome di Iwè qu'on causéve branmint d' li dins nos invirons et 
qui vanté ve lès vives tchansons walones et dès r'caches faites pa 
one' Soriètc /ityi'csc i/i fjtcritturc i^nlouc. Li vwèsé n'avot seu 
èspliquer al goût d' tortos ç' qui tôt ça v'iéye dire; ossi 1' lèdd'- 
mwiii, nos d'mandinn' a nosse maîsse di scole di nos rinsègni su 
ci qu'èstot ça por one èmantchure li Société lîfywèse di Litèra- 
ture walone. « Apprenez votre leçon et soignez vos devoirs! » 
èstot 1' rèsponse. 

» Li dîmègne savant, après 1' catrèsine, nos ratindinn' li 
vicaire su l'uch di l'èglîje et, bé paujères et fwart ombradjeûs, 
nos li mètinn' li rainrae question qu'a nosse maisse di scole : 
« Priez Dieu et répétez votre catéchisme, et ne vous occupe/ pas 
de cela ! » nos criye li prête corne è colère. 

» Li vérité, vos l'ad'vinoz, c'est qui ni onk ni l'aute ni con'chinn' 
vosse bêle société. 

» Chaque annéve, dj'a V bouneùr d' p'iu co passer saquants 
mwès clins nosse Brabant walon et dj' pou constater qu'asteûre 
lès maîsses di scole qui n' si contint'nut pus d' chèrvu dès leçons 
aus p'tits et ans grands, et lès prêtes qu'ont li lès eùves di leùs 
célèbes confrères brabançons lès abés Renard et Courtois, sav'nut 
tortos ç' qui c'est qui 1' Société lifywcsc di /.itéra titre walone. Et 



- 3« - 

i vant'nut et fèynut conèche vos travaûs et F baure patriyotique 
qui vos porsûvoz. 

» Vola, Mèssieûs, ç' qui dj'a t'nu a vos raconter avant d'è-raler 
a Brussèle; i-gn-a la-d'dins on sov'mr qui m'est cher, dj'èspère 
qu'i vos 1' sirè-t-ossi. 

» Et vos nos f'roz asteùre li plaiji d' bé v'iu accepter 1' palme 
qui v'ia, gadje di l'admiracion d' Nameur po tôt. ■» 

Les délégués du Cercle varie toi* de Bruxelles, M. Jean Degey, 
président, et Henri Schippkrges, secrétaire, remettent également 
une palme à la Société jubilaire; puis M. Lequarré, président, 
remercie en termes émus tous ceux qui, sous les auspices de la 
Ligue wallonne, ont bien voulu prendre part à cette belle mani- 
festation ; tandis que le Champagne est versé à la ronde, il lève 
son verre à la Wallonie, grande et belle, à la Wallonie géné- 
reuse, à la seconde patrie ! 

Les chansons 

La partie « officielle » de la fête est terminée, et les joyeux 
accords du piano résonnent. Le bon poète Joseph Vrindts, que 
la circonstance a des plus heureusement inspiré, chante sur un 
très vieil air cette composition qui est longuement applaudie, 
comme elle le mérite d'ailleurs : 

Li bone siteûle 

Vile air 

Li djamadèNoyé finihéve tôt a pône, (bis) 

Et lès airs dès paskèyes qu'on aveût tant t chanté / 

Toûrnikît lôyeminôye dizeû nosse vîle Cité. \ 

Èmé 1' brut dès tchant'rèyes et dès djôyes dès matènes, (bis) 
Vola cinquante ans d' chai, on vèya s'astârdjî / 

Ë cîr dcl Walonerèye li steûle di nos bièrdjîs. I 



Po veûyî sol naîhànce d'ine pitite âme walone, (bis) 

Lèsnûlêyes fît-st-ahote, è< lès r'djèts dèl bê.té 

So l'èfant qui nannéve, pâhûlemint, v'nit blaw'ter. 

Tôt r'passant djoyeûsemint d'aveûr situ fé l'fièsse, (bis) 
Li nozêye Bone-aweûr vina vèyî 1' gnêgnê, ) 

Et la, toi lî d'nant 'ne bàhe, tote sôr.di bons sohaits. ( 

Dilé V banse di l'èfant, deûs autes vmît prinde pièce : (bis) 
Tôt s' tinant a cabasse, l'Avenir avou 1' Passé j 

Fît-st-ine grande « sièrviteûr » a nosse pitit manié. \ 

On d'mèy siéke a hoyou dispôy ci djoû d' naîhànce; (bis) 
Lès prétim-ps, lès iviérs ont fait crèhe li r'djèton ; ) 

Oûy, c'èst-inegrande kimérequi fait 1' glwére dèsWalons. \ 

Sol couse di cinqu inte ans, li Société lîdjwèse (bis) 
A-st-avu tant d'aweûi u'on s' rissovint vol'tî 
De bê djoû di s' vinowe et d' li steûle des bièrdjîs ! 



(bis) 



(bis) 



(bis) 



(bis) 



(bis) 



Dès lors l'élan est donné et les chanteurs se succèdent sans 
interruption. M. Alphonse Tilkin, à propos de la construction du 
Théâtre Wallon, chante des couplets amusants où certains 
conseillers communaux sont gentiment égratignés. M. Oscar 
Pecqueur, en dialecte de Charleroi, passe en revue et houspille 
d'agréable façon la Commission. du Dictionnaire. MM. Carpen- 
tier ; Herman, Th. Radoux, Paul cI'Andrimonï, Henroz, Olivier 
Poncin, etc , payent, eux aussi ; de leur personne et donnent la 
note amusante. Joseph Vrindts improvise un gai crâmignon de 
circonstance, dont tous les convives répètent le refrain en chœur. 
On écoute avec recueillement le salut que nous adressent en leur 
dialecte nos amis MM. Adolphe Wattiez, de Tournai, Gaston 
Talaupe, de Mous, abbé L. J. Courtois, curé de Sain t-Géry, et 
Joseph Hens, de Vielsalm ('), et l'on se sépare enfin, heureux de 
cette journée qui avait évoqué un demi-siècle d'efforts et de 

(') On trouvera ci-après les diverses pièces qui lurent composées 
spécialement à l'occasion de ce Banquet. 



et qui marquera une étape mémorable dans la vie de la 
Société de Littérature wallonne. 



Faites péter lés bouchons ! 

[Dialecte de Mons] 

( )uais ! cinquante ans ! n'a nié a dire, ça buque ! 
Evét cwayèz-me, alez-î ardimint ! 

Que pou 1' sévance solanèle qu'on s' rimbuque, 
Et qu'un s' boulance pou vête dé première main ! 
Qu'on claque dés mains, qu'on boucane, qu'on pèstèle, 
Pou mète in gwâre tous lés vayants Walons 
Oui vos ont fé « tout aussi grande que bêle » ; 
Mrs, après ça, laites péter lés bouchons ! 

L' litérature, c'est jusse, èle est d' vo fiète, 
Éyét rié d' mieus, pou bé 1' mète in oneur 
Dins tout ç' qu'on fét, que d'avwar mis, in tiète, 
Ene grande sévance : qu' ça li f#se es' boneur ! 
Mes c't-ène Walone et a « l'académique », 
Vos 1' "Savez bé, èle préfère « 1' sans-façon », 
Et vos avez yeu swin, vrées gins afiques, 
D' li dire qu'après, on f'ra péter 1' bouchon ! 

Avec, r'passez-vous-in jusqu'à la garde; 
Mingez, buvez, m'tez lés boutéyes a eu ! 
C'est in biau jour, a rié i n' faut qu'on r'garde : 
Hé du contraire, que tout swaye rapindu ! 
D'ui bout a l'aute dé tout no Waloniye 
Qu'on vos intinde jusqu'au fond dés corons: 
Que lés Flaminds, eûs'-minme, calés rinviye, 
Ou'i s' dis' : <% L'Walon fét péter lés bouchons ! » 

Éyél surtout, dédins 'ne parèye journéye, 

Pou qu'èle swaye « ute » et qu'i n' li manque èrié, 

Cantez, 's-amisses, cantez co pus qu' jaméye 

I n'a rié d' té\ pou qu' tout swaye au pus bié ; 



— 4 Ï — 

D'autant, d'ayeurs, que ç' a'ésl rié vos aprinde 
Que d' répéter que tous lés vi/s Walons 
Savté canter quan-i sont a 'ne bone binde, 
S'acompagnant in f'zant péter 1' bouchon ! 

Mons, 26 décimbe 1906. Gaston Talaupe, 

Pj isident 

de l'Association des auteurs dramatiiiues 
et chansonniers montois 

A la Société liégeoise de Littérature wallonne 

Air : Les Chonq-Clotiers 

[Dialecte de Tournai] 

Pour célébrer 1' Chinquantenaire 
De 1' mère de no langache waleon, 
J'areo voulu... Xeom d'in tonère ! 
Keurir a Lièche, si pos pus leon : 

Mes, ch'èst qu' l'oziéeau, 

T'nu pau goriéeau, 
X'a pos 1' Iwasir de dékinte de s' métier 
Pour aler, su 1' Pèreon canter lès Chonq-Cloticrs 

Pourtant, j'areo fét si beone chère 
D'ête avec tous lès gins d 1 nos gins 
Parlant tous èl langue de leû père : 
Cèle qu'in prenant 1' tète on aprint : 

Mes je n' sareo, 

Bin que j' voudreo : 
J'in su réduit, in onète éritier ('), 
A vous conter mes peines sur l'air dès Chonq-Clotiers. 

A mes jwayeûs confrères de Lièche 
J'invwa donc mes mcyeûs souhéts. 
Dès viérs, cha veaut mieus qu'ène dépêche : 
Cha met pus d' bure dins no couwél ("-'): 

(') Successeur. — ( 2 ) Casserole en terre cuite, ustensile de cuisine. 



- 4 2 — 

Et, malgré tout, 

J' s'rai tout près d' vous, 
Malgré 1' longueur du pévis tout intier, 
Car j' pins'rai a vous éeautes tout près d' mes Chonq-Clotiers. 

Infin, je n' peu, mes braves confrères, 
Vous t'nir pus longtemps qu'i n' convient. 
Conservez 1' langue de nos gra-mêres : 
Vous s'rez bien vus dés Tournisiens. 

In vo-n-oneur, 

J' m'in va d' beon cœur, 
In j'tant l'ameur (') dins tous nos vieûs quartiers, 
Mète in révolucieon lés clokes dés Chonq-Clotiers. 

Tournai, décembre 1906. Adolphe Wattiez, 

Président de la Ligue wallonne 
du Tournaisis. 

On Sondje 

[Dialecte de Perwez (Brabant)] 

E n'a né po qu'on s'èmèrviye, 

Mins c'est d' bon cœur <\ue nos 1' dîrans : 

Po Lîdje, pol Tère dèl Waloniye, 

Dj'a sti an route dès eùres durant... 

On a beau dire : « C'estot-on rêve! » 
D'sses 1' vôye dj<? n'èsto né tôt seû : 
N'est-ce né 1' même cdéye qu<? solève 
Et fait bâte tôt cœur djènèreûs ? 

Et nos alîn', perdant l'avance, 
Aus grandes fièsses dèl Société, 
E-tot tchantant de st-èx^stance, 
Lès céquante ans d' viye et d' fierté. 

(') L'émoi, la surprise. 



Vs arin' ye sogne, au grand poète, 
levant 1' mon^minl Defrècheux 
D'aler t<?rer nosse côp d' barète... ! 



Deûs 



ms trop timpe!... C'est maleureûs ! 



On n' vout né s' (ksbautchi ne s' plainde, 
Quand ré n' manque, ne Y place ne les caurs... 
S'on veke cor, on porc ratinde, 
Pourvu qu'on n' s'î boute né trop taurd ! 

On bia djoû nos arans lès preuves 
Qu'on a tôt bé fait, sins compter; 
Nos vèrans sorîre au chè-d'œûve, 
A Defrècheux rèss*sc<?té... 

Et v'ia lès con'chances qu'on r'novele : 
Grands anws d'voste abé Renard, 
Vos ariz v'\e veûy Jean d' N^vèle ; 
Mins la d'dja dès ans qu'«] est mwart ! 

Corne on guèrier après 1' hataye, 
Ecor qu'on est dja vî, fayé, 
B^nauche, dj'a sti r'çûre me mèdaye 
Et coude me cochète de laurier. 

Le (îèsse n'est po dîre cominciye 

Qu' faut r'gangni s' twèt dèl net, bien taurd, 

Mins d> m' sovêrè tote me viye 

Que dj'ènn' a sti qwère me p'trfe paurt. 

Vive Lîdje et 1* Walonie intîre : 
i?-n-a dès djoûs qu'on sint s' bouneûr 
Mias qu'on nèl sarot jamais dîre : 
Vive Lîdje de 1' p« parfond de m' cœur ! 

L.-J. Courtois 
Curé d' Saint-Dj're (Saint-Géry) 



— 44 - 

Vès lès hauteurs !... 

[Dialecte de Vielsalm] 

( ) l'Ardène, i-gn-a dja dès ans, 
(C'èstûl 1' timpsdèl pauve vîhe Àrdène) 
I n' passût d'zeû lès tiers grîs'nants C | 
Oui 1' favinète (-) quèrant pahène. 

Po-z-î minî, dès slrûts pazês 
Gripint d'zoslès bouh'nèdjes di spines ; 
On r'trovût so leûs blancs mossês 
Dès rotes di marcotes ou d' fawines. 

Lès vis Agneûs tôt bê doûcemint 
Broûlint lès wêdes, râ\ int les pires ; 
L'ovrèdje en amont tranquilemint 
Monta coûkant ronhes et condjîres ( 3 ). 

Lès djônes sèwint sins s' férehêri... 
On bon côp d' pâle ou bin d' hètchète 
Lès èguida haut sins quèri 
Et v'na horî ( 4 )disqu'al copète... 

Et d' la, qwand lès djuûrs sont hêtis, 
Al vèsprîye, assious, 1' cour al djove, 
I louket lés djins, lâvâ, p'tits, 
Po dès coràs (') bâtant leû vôye... 



Dès Lîdjwès fzint come lès Agneûs, 
Gn-a cinquante ans, po nosse languèdje : 
I s' tchùsihint lès pus vigreûs 
Po say di li drovi 



(') Grisonnants. — ( 2 ) Bergeronnette. — ( ;i ) Amas de terre, de 
pierres, etc. — ( 4 ) Percer, faire une percée, ouvrir un chemin. — 
("') Grosses fourmis noires. 



- 45 — 

So lès déssimes f 1 ) tiers do walon 
As assins ('-') djènes, as traites fagnes, 
I latchint, côpint lâdje et long 
Tôt s' rahèssant todi d' fàmagnes. 

Li djàsèdje a trawî sins bran... 
I sont mwèrts tôt scrivant 1' minme rôye : 
« Al copète, ons-èst tot-pus grand : 
» Walons ! . . . rès lès hauteurs ! . . . èvôye ! ... » 
Vielsalm, décembre 1906. Joseph Hens 

Ine sèyance de Consèy Comunàl di Lidje 

Air : Brigadier, vous avez raison! 
[Dialecte de Liège] 
I 
Dièrinn'mint è nosse maison-d'-vèye, 
On rassonla tos nos consieûs, (bis) 
Et l'èchevin Mitchâ fa vèy 
A turtos dès plans fwért curieûs : 
« I s'adjih, Mècheûs, d'ine batise 
Wice qu'on lodjerè 1' tèyâte walon. {ter) 
Oui v' sonle-t-i ? n'est-ce nin la 'ne bêle djîse? 

— L'èchevin, vos avez raison ! » 

II 
« Mècheûs, divant qu'on n' si dispute, 
Dèrit 1' borguimaîsse tôt sonant. (bis) 
Ni prindez nin co 1' djoû pol nut', 
Et qu'on î vâye tôt raisonant. 
C'èst-â d'fait' de patwès d' nos pères, 
Lu qu'est l'oneûrdi nosse Pèron... (ter) 
Nouk di nos autes nèl sâreùt hère... 

— Borguimaîsse, vos avez raison ! » 

(') Très grands. — (*) Morceaux de terrain le long de la forêt, parts 
de bois. 



- 4.6 - 

m 

«. Mayeûr, dji v' dimande li pan île, 
Brèya Dèlaite tôt tchaud tôt reûd. (/'/.s 
I fat d'abord chai qui dj'èscole 
Tos mes camarades lès consieûs. 
Crèyez bin qui dji k'noh l'afaire, 
Tôt nosse tèyâte, totes nos tchansons. » {ter) 
Et lès consieûs s' mètît-st-a braire : 
« Fré Dèlaite, vos avez raison ! » 

IV 

« Nos avans dès feus d' comèdèye 
Qu'on n' sâreût trop ècorèdjî : (bis) 
Leûs pièces sont vigreûses et haîtêyes, 
Qu'on n' lès vinsenin chai disprèhî! 
— Un théâtre ? oh ! quelle sottise ! 
Fa Schindeler, l'orne â haut front, (ter) 
Vaudrait mieux nous faire une église! 
— Schindeler, vos avez raison ! » 



« Portant, fa Fraigneux tôt d'ine pèce, 
Lès Walons fèt valeur leûs dreûts : (bis) 
Li peûpe vout 1' tèyâte a tote fwèce : 
Poqwè lî refuser, Mècheûs ? 
N-a-t-i chai, divins tôt 1' Consèv, 
Onk qui de timps dès élècsions (ter) 
Ni promèta nin 1' Comèdèye ? 
— L'èchèvin, vos avez raison ! » 

VI 

— Li Comèdèye ! elle est bin bone ! 
Eh ! bin, 1' comèdèye nos 1' djowans! (bis) 
Ces Walons la, pus on l'zî done 
Et pus i div'nèt mâlignants. 



— 47 — 

Leû baguèdje ! on rèw, ine riv'lète ! 
Djâsez-me dès ovrèdjes dès Tîhons ! {ter) 
Dji m'î k'noh, dji so-st-ome di lètes. 

— Célestin, vos avez raison ! » 

VII 

« Messieurs, jevot'rai la dépense, 

Fa 1' consieû Bologne tôt s' dressant, {bis) 

Mais, voilà ! de grand's compétences ! 

Ont dit qu'i n' vivrait pas longtemps! 

Pas central, le terrain d' Bavière : 

L' théâtre y boirait un bouillon, {ter) 

Rach'tez donc notre Populaire. 

— Fré Bologne, vos avez raison ! » 

VIII 

Xos consieùs s' digueûyît co 'ne gote 
Puis l'èchèvin Falloise parla : {bis) 
« Asteûre qui nouk n'î veut pu gote, 
C'est 1' moumint d' voter so coula. 
S'on t'néve mây ine novèle sèvance. 
Ça poreût candjî l'agayon : {ter) 
Vât co mis de wârder nos çans'. 

— L'èchèvin, vos avez raison ! » 

IX 

C'èst-ainsi qui nosse brave Consèy 
Ètèra nosse bê monumint, {bis) 
Mins on vota dî grands gros mèyes 
Âfis' di lî fé 'n-ètér'mint. 
Oui d'vinrè l' tèyâte a l'annêye ? 
Oui d'vinrè nosse pauve vî walon ? {ter) 
Mi, dji d'mande qu'on l'administrêye, 
Camarades, n'a-djdju nin raison? 

29 Dècimbe 1906. Alphonse Tilkin 



Lès twès mousquetaires 

[Dialecte de (haï leroi | 



Mèssieûs, i m' chêne qu'os arouvyî 

Ene santé qu'i faut bwère : 

Dji se bén qu' c'est dès pouv's ouvris 

Et qu' vos n' lès prîjèz wêre ; 

Mins tout Y rninme ça n' sereut nén bia 

D' lès lèyî râler, sins leû p'tit houpia. 

C'est qu'pou fé in Dicsionaire, in ! licsionaire walon | 

Faut bén twès mousquetaires ! \ 

II 

L' premî, qu' a l'air assez londjin, 
A 'ne boune figure di mwène ; 
L'aute a deûs îs qu' trawnut lès djins, 
C'èst-in scrèpeû d' coyène. 
Et 1' twèsyinme, pus nwêrqui d' l'arpwès, 
A côps di scorèye lès fait tchèryî dwèt. 
I sont foûrt bén rèscontrés, ma fitche, ces mousquè- | 
Pou fé leû Dicsionaire ! [taires ( 

III 

Lâdje et long, pa t't avau 1' payîs, 

I sont-st-al cache fén-fère ; 

Dins chaque hamia, su leûs papîs 

I scrîjnut dès afaires ! 

N'ont-i nén adrouvu 'ne vîye djin, 

Pou waîtî d' trouver dès mots walons... d'dins ! 

C'est, paraît-i, lès travaux d'approche du Dicsionaire | 

C bis 
Di nos twès mousquetaires! \ 

IV 

Al Société vos n' sarîz pus 

Qui tchêr su toutes bwèsses ; 

Pa d'zous leûs fiches, lès djîses ploynut : 

Faureut dès aspoyerèsses. 



bis 



— 49 — 

n' djoke non d'i v'ni diskèrtchî 
Su l'gros moncha d' fouyes qui n' lait qu' monpliyî. 
Parbleut' ! vont-i mcte tout çadinsl' fameûs Dicsio- f 
Nos « savants » mousquetaires? [naire, \ 

V 
Mins v'ia bén rade deûs ans passés 
Oui tout ç' rim'rame la dure : 
Et disqu'asteûre rén d'achevé 
N'a doné leû mesure ! 
Avêront-i jamais au d'bout ? 

1 m'ont t't a fait l'air di prom'teûs d' bondjoûs. 
Gn-a-t-i vraimint si dondjî di tont et tont d'afaires | 
Pou fé in Dicsionaire ? \ 

VI 
Al boune. c'est tout l'minmeène saqwè 
Oui leû d'monde di l'ouvrâdje, 
Di r'mète au djoû tous lès patwès 
Pa cintènes di vilàdjes.... 
Dj'ai mau fait d' leû yèsse si grognau, 
Et dj' leû d'monde èscuse è criyont pus haut : 
Buvons tèstous al santé di nostwès mousquetaires, | 
Oui vont ié Y Dicsionaire ! \ 

Oscar Pecoueur 

Vivat' pol Société lidjwèse di Litèrateùre walone 

Po fièstî nosse grand djubilé, 

Lès tièsses di hove sont-st-èl livèsse. 

On ètint braire di tôt costé : 

« Vive li Société la la ! 

Vive li Société ! 
Vive li Société lîdjvvèse ! » 

C'èst-ine glwére po tos lès Walons, 
Nosse Société d' litèrateùre 
Elle est rèspèctêye lâdje et long. 



C'est tos ornes di capacité, 

Oui l'ont k'dût so 'ne ossi bone vôye, 

El co djamây i n'ont lâké. 

Les âmes di ces-la qui n' sont [tus 
D'vèt tréfiler d.' boneûr et d' djôye, 
Et tchanter tôt près de bon Diu. 

Li r'djèton qu'i nos ont lèvî. 

Est tourné d'vins dès mains capâbes, 

Oui prindèt plaisir a 1' sognî. 

Nosse vî présidant Lequarré 

A d'né tôt s' cour al Walon'rève : 

Avon lu toi 1' monde deût roter. 

Maîsse Chauvin, nosse vice-présidant, 
N'est nin si bon qu' saint Nicolèy : 
I y' dit vos vrèves tôt glaw'tinant. 

Nosse secrétaire n'a nin pawou 
De flahî timpèsse so l'ovrèdje : 
Li potince ès1 on vrêy tièstou. 



Bibliyotécaire et caissî 

Ni d'manèt co djamây pâhûles: 

Leû fwért, c'est de tôt rascovî. 



Avou dès maîsses corne Doutrepont, 
Lès Feller et co bêcôp d'autes, 
I fât qu' tôt a-lait rote d'aplomb. 

D'oûy è cinquante ans, vos veûrez 
Qu'on lî fièstrè s' cintinme annèye; 
Si n's avans 1' boneûr de viker, 
Nos brairans turtos la la, 

Nos brairans turtos : 
« Vive li Société lîdjwèse ! 



Joseph Vrindts 



HISTORIQUE 



Société liégeoise de Littérature wallonne 



N. LEQUARRÉ, Président 



Les Wallons descendent des anciens Celtes, que la science 
signale chez nous à l'époque néolithique et dont elle fait des 
brachycéphales. Leur type présente une analogie frappante avec 
le type wallon. Ces Celtes, vers le IX e siècle avant notre ère, 
doivent avoir été subjugués par des dolichocéphales de race 
germanique aux cheveux blonds et aux yeux clairs, qui leur 
apportèrent notamment l'usage du fer. Ces Germains ne dépla- 
cèrent pas les Wallons : ils formèrent chez eux une sorte d'aris- 
tocratie guerrière peu nombreuse et qui exerçait le pouvoir. La 
masse de la population demeura celtique. Elle fut romanisée du 
premier siècle avant notre ère au cinquième de notre ère : le 
langage celtique disparut presque en totalité pour faire place au 
latin vulgaire, source principale de notre wallon. Les Romains, 
attaqués au cinquième siècle par de nouvelles bandes germa- 
niques, prirent, semble-t-il, le parti extrême de leur abandonner 
la moitié septentrionale de la Belgique actuelle, ce qui expli- 
querait la régularité de la ligne de Wervicq à Visé, qui, sauf 



quelques modifications locales, marque encore la frontière lin- 
guistique entre les Flamands et les Wallons. Ceux-ci sont donc 
des Celtes romanisés. Mais les Wallons du pays de Liège, étreints 
au nord et à l'est par les Thiois, qui au surplus étaient en pos- 
session de la souveraineté, subirent davantage l'influence du 
langage germanique et, si l'on s'en tient à l'origine de divers 
noms de lieux entre Liège et Visé, ils ont dù ; dans la suite, 
reconquérir cette région sur le langage tudesque. 

Quoi qu'il en soit, à la naissance de la principauté de Liège, au 
dixième siècle, le wallon était la langue du peuple. C'est en 
wallon que les prédicateurs évangélisaient les fidèles; et il semble 
qu'il faille limiter l'aire du wallon proprement dit aux confins de 
la portion romane de l'ancien diocèse de Liège, c'est-à-dire vers 
l'ouest à Bornival (4 kilomètres à l'ouest de Nivelles) et à l'Eau 
d'Heure ou mieux d'Eure (pra, limite), qui sépare le wallon du 
picard de Mons et de Tournai; au sud à la Sûre supérieure, au- 
delà de laquelle le wallon fait place au gaumet. 

Ce qu'était ce wallon, nous l'ignorons faute de documents 
écrits. Quand nos princes-évêques substituèrent la langue vul- 
gaire au latin dans certaines de leurs ordonnances, ils les firent 
rédiger en français du Centre. Ce fut également en dialecte 
français que les notaires et les greffiers de nos cours de justice 
écrivirent leurs actes ; ce n'est qu'accidentellement qu'ils re- 
courent au wallon, par exemple dans des inventaires mobiliers, 
quand le terme français leur est inconnu. 

Il faut arriver au dix-septième siècle pour rencontrer de vrais 
écrits wallons. La plupart ont pour auteurs des moines ou des 
prêtres, qui, sortis du peuple, et connaissant le wallon, étaient 
suffisamment instruits pour l'écrire, tel quel, sans ortbographe 
logique ni règles grammaticales. 

En 16S4, la destruction des libertés communales par le fameux 
règlement du prince-évêque Maximilien-Henri de Bavière éloigne 
les esprits des affaires politiques pour les tourner vers la littéra- 
ture dialectale. C'est ainsi que quelques lettrés du monde aristo- 



cratique cherchent des distractions dans UVoyèfye di Tchôfontinne, 
li Lîfywès ègafyi, li Fiasse di Hoûte-sH-plout et lès Ipocondes. 

Cette renaissance wallonne s'éteint presque totalement dans 
la grande Révolution. Les pasquèyes , les chansons, à plus forte 
raison les pièces de théâtre se font rares sous la domination fran- 
çaise, et ce n'est qu'aux approches de 1830 que les Forir, les 
Simonon et les Dehin réveillent la Muse wallonne. 

En 1839, le curé de St-Jean-en-île, Charles Du Vivier de 
Streeh chante Li Pantalon trawé; puis c'est le tour de Lamaye, 
de Bailleux, de Charles Grandgagnage, qui, dès 1846, entreprend 
la publication de son savant Dictionnaire étymologique de la langue 
wallonne, et de tant d'autres écrivains que nous allons retrouver 
parmi les fondateurs de la Société liégeoise de Littérature 
wallonne. 

I 

En 185b, la Belgique fêta le vingt-cinquième anniversaire 
de l'inauguration de son premier Roi. A cette occasion, une 
modeste société de notre ville, la Société philanthropique des Vrais 
Liégeois, que présidait M. Henri Georges, eut l'heureuse inspira- 
tion de faire appel aux poètes wallons pour célébrer cet important 
événement. Elle choisit, pour apprécier les pièces de ce premier 
concours wallon, quelques amateurs zélés de notre vieux lan- 
gage. Ses opérations terminées, le jury émit le vœu de voir 
s'établir à Liège une société wallonne qui, chaque année, ouvri- 
rait des concours analogues à celui qu'il venait de juger. Aussitôt 
les vacances de septembre terminées, des réunions officieuses 
eurent lieu et, le 27 décembre 1856, la Société liégeoise de 
Littérature wallonne fut constituée dans une salle du local de la 
gendarmerie que la Ville avait mise à la disposition de la Société. 
Par une étrange coïncidence, c'était précisément dans ce local, 
ancien couvent des Ursulines, qu'avait été donnée, au dix- 
septième siècle, la première représentation d'une sorte de mora- 
lité wallonne dialoguée entre une fille du peuple et sa mère, qui 



— 54 — 

parlaient le wallon, et un troisième personnage, l'ange, qui natu- 
rellement s'exprimait en français. 

Les fondateurs de la Société étaient au nombre de vingt-huit : 
on trouvera leurs noms et ceux de tous les membres titulaires à 
l'Appendice. 

Le public liégeois accueillit la Société naissante avec une cer- 
taine défiance : d'aucuns répandirent le bruit qu'elle avait en vue 
de détrôner la langue française. Aussi dès leur premier rapport, à 
la fin de l'exercice 1857, le président Charles Grandgagnage et le 
secrétaire François Bailleux se crurent-ils obligés de détruire ces 
injustes préventions. « Notre but, dit Bailleux, est d'encourager 
les productions en patois liégeois, de propager les bons chants 
populaires, de conserver sa pureté à notre antique idiome, d'en 
fixer autant que possible l'orthographe et les règles, et d'en 
montrer les rapports avec les autres branches de la langue 
romane. C'est aussi de réunir les matériaux du dictionnaire et de 
la grammaire du wallon-liégeois et de déterminer, autant que 

faire se peut, les règles de la versification Nous n'avons jamais 

voulu d'un mouvement wallon dans le sens qu'on est convenu 
d'attribuer à ce mot. Oui de nous a jamais eu le désir insensé de 
détrôner la langue française, de détourner de son étude, ou de lui 
créer un antagonisme? » 

De son côté, le président Ch. Grandgagnage avait déclaré : 
« Le français est pour nous une seconde langue maternelle. De 
tout temps, nous nous sommes servis de cet idiome, frère du 
nôtre, pour traiter les affaires, rédiger les lois, écrire les livres de 
science et de haute littérature ; c'est le médium précieux qui nous 
rattache à la vie générale du monde. Le wallon est notre bien 
propre, le témoin irrécusable et unique de nos origines (car, sans 
lui, comment pourrait-on prouver que nous ne sommes pas de 
race germanique?), le moyen d'exprimer, dans toutes ses nuances, 
notre façon particulière de voir et de sentir. » 

Au reste, dès la première année et sans propagande, la Société 
compta le nombre réglementaire de 30 membres effectifs (ou 



titulaires), cinq membres honoraires, douze membres corres- 
pondants et trente membres adjoints. 



La pensée qui avait inspiré la fondation de la Société liégeoise 
de Littérature wallonne lui imposait la mission d'ouvrir des 
concours. Il y en eut trois pour l'année 1857 : une pièce de 
théâtre en vers, qui valut la médaille d'or à M. André Delchef 
pour sa comédie en deux actes : // Galant dèl siervante ; — un 
récit en vers sur un épisode de l'histoire du pays, qui n'amena 
qu'une seule réponse: li ' Dèvoinc 'iiiint des si cints Franchimontwès , 
non publiée à la demande de l'auteur ; — et un chant de nature à 
devenir populaire, qui apporta au jury neuf pièces à juger. Il 
décerna la médaille d'or à la chanson d'Auguste Hock : U Contin- 
tetnint. 

Dès l'année suivante, la Société élargit le programme de ses 
concours, en demandant notamment un Mémoire sur l'histoire 
de la langue et de la littérature wallonnes depuis les temps les 
plus reculés jusqu'à nos jours, avec la bibliographie de tous les 
ouvrages ou brochures (pièces volantes non comprises) qu'on peut 
attribuer aux différents dialectes wallons usités en Belgique. 

Qu'il nous soit permis de faire remarquer que, dès sa seconde 
année, la Société liégeoise étendait son action à la Wallonie 
. entière. 

Puis, les années qui suivirent, le cadre s'élargit de plus en plus, 
ce qui conduisit bientôt à la division du programme des concours 
en deux groupes : prose et poésie. 

Xous signalerons principalement les concours suivants, dans 
l'ordre chronologique de leur institution : 

A. Histoire et Linguistique 

Une grammaire élémentaire du patois liégeois. 

La collection la plus complète possible des pioverbes, adages, 



etc. {spots) usités en wallon. La Société tient surtout à recueillir 
les dictons particuliers à cet idiome. Les concurrents auront soin 
d'en donner une traduction française et d'y joindre, s'il y a lieu, 
des indications historiques. 

Une étude sur les règlements, us et coutumes des anciens 
métiers de la ville de Liège. 

Un glossaire technologique wallon-français 'relatif à un métier, 
un état ou une profession au choix des concurrents. 

Une étude sur les rues de Liège ou tout au moins d'une partie 
notable de la dite ville : noms (étymologies), origines, faits histo- 
riques, usages particuliers, chansons traditionnelles, dictons, 
proverbes et sobriquets qui s'y rapportent. 

Une étude sur les légendes, les usages et les traditions popu- 
laires de Liège, comprenant : i" le peuple et les idées religieuses ; 
2° le peuple et les aspirations politiques et sociales; 3 le peuple 
et la famille; 4 le peuple et la rue. 

Un glossaire des anciens mots wallons recueillis dans les 
manuscrits tels que ceux de Jean d'Outre-Meuse, de Jean de 
Stavelot, de Hemricourt, et dans les pawilhars, chartes, etc. 

La médecine populaire au pays de Liège (affections morbides, 
remèdes populaires ; pratiques, cérémonies et croyances ; pèle- 
rinages, etc.). 

L'étude des traits caractéristiques des divers dialectes du wallon- 
liégeois, sous le triple rapport de la grammaire, du vocabulaire et 
de la prononciation. 

Une étude sur la langue en usage au pays de Liège au quator- 
zième siècle, d'après les ouvrages de Jacques de Hemricourt et les 
autres documents de l'époque. 

Déterminer l'époque à laquelle le patois wallon de Liège a 
revêtu ses caractères distinctifs. Esquisser à grands traits l'histoire 
des variations de la langue romane au pays de Liège. 

Une étude sur les noms de famille du pays de Liège : origine, 
étymologie, classement, etc. 



Un recueil des chansons, épigrammes, dictons, etc., et en 
général des traditions et anecdote- populaires du pays de Liège, 
concernant la Révolution liégeoise de [789, depuis les premières 
' agitations provoquées par la constitution de la salle Levoz, à Spa. 
sous le règne de Hoensbroeck, jusqu'à l'occupation prussienne 
en 18 14. 

Recueil et commentaire des plus anciens documents en patois 
de Liège. 

Recueil des contes populaires du pays de Liège ; les comparer, 
autant que possible, à ceux des autres provinces de la Belgique et 
des pays voisins. 

Une semaine à Liège au dix-huitième siècle. Etude historique 
de mœurs liégeoises (matinées, soirées, repas, baptêmes, mariages, 
enterrements, fêtes, foires, cabarets, écoles, etc.). 

Une étude sur un certain nombre de noms de lieux propres au 
pays de Liège : origine, étymologie, classification, situation et 
comparaison, autant que possible, avec les noms similaires des 
pays voisins. Ce concours, dont le libellé était à la fois trop vague 
et trop vaste, fut remplacé dans la suite par la Toponymie d'une 
commune au choix du concurrent. 

Un examen critique de tous les dictionnaires wallons-français 
parus jusqu'ici. 

Histoire du mot Renard {Vulpcs ou Goupil) dans les provinces 
wallonnes avant le seizième siècle. 

Histoire bibliographique et anecdotique de l'almanach de 
Mathieu Laensberg et de ses contrefaçons. 

Une étude historique sur la nomenclature des monnaies, poids 
et mesures de tout genre, qui ont été ou sont encore en usage 
dans le pays de Liège. 

Un recueil des comparaisons populaires wallonnes et, autant 
que possible, leur rapprochement des comparaisons françaises. 

Une étude de l'influence du wallon sur la prononciation du 
français à Liège. 

Jean d'Outre-Meuse étudié dans sa phonétique et dans sa 
lexigraphie. 



Un glossaire de La Faune wallonne (quadrupèdes, oiseaux, 
poissons, reptiles, insectes, etc.). 

Recherche et origine des noms propres employés dans les 
expressions populaires wallonnes, telles que : fé corne Gôvî qui 
s' tape è V êwe pol plêve \ — c'est corne Poûhê d'à C/érdin; — 
c' èst-in-ome po V laid Wâti, etc. 

Une étude sur les vieilles enseignes de Liège avec explication 
des emblèmes. 

Origine et signification de certains plats ou friandises servis de 
préférence lors des principales fêtes de l'année au pays de Liège. 

Un recueil de gentilés ou noms ethniques wallons (ex. : Hèstati, 
Spadwès, AgneûSj Hêvurlin, Coyetê, etc. . 

Recueil de mots wallons francisés employés dans les anciennes 
Ordonnances du pays de Liège. 

Histoire de la littérature wallonne. Les concurrents pourront 
traiter à leur choix : l° l'histoire de la langue wallonne et de ses 
productions jusqu'au dix-septième siècle exclusivement; 2" l'his- 
toire de la chanson [pasquèves, criimignoiis, Xoèls, pièces poli- 
tiques, etc.) ; 3" l'histoire du théâtre wallon. 

Tableau et théorie de la conjugaison dans le wallon-liégeois. 

Une étude sur les articles, pronoms et adjectifs possessifs et 
démonstratifs, etc., et en général sur les particules wallonnes. 

Recherche des mots wallons qui ne sont renseignés dans aucun 
de nos dictionnaires, vocabulaires ou glossaires (Grandgagnage, 
Férir, Remacle, Bormans, Body, Simonon, Cambresier, Hubert 
et autres). 

Recherche des mots wallons employés dans un village ou dans 
une région de la Wallonie et différant notablement des mots de 
l'idiome liégeois (à l'exclusion des mots qui se trouvent dans les 
dictionnaires ou vocabulaires locaux). 

Une étude sur les onomatopées du wallon du pays de Liège. 

Un examen critique des expressions et des locutions vicieuses 
que des journaux introduisent clans le wallon -liégeois. Faire 
suivie cet examen d'un numéro spécimen d'un journal wallon 



correctement rédigé. Remplacé l'année d'ensuite par: Un examen 
critique des expressions et des locutions vicieuses qui s'intro- 
duisent dans le wallon-liégeois. 

Une étude comparative de la syntaxe wallonne et de la syn- 
taxe française. 

Nomenclature des termes géographiques du wallon-liégeois : 
terminologie \fxi\is, lier, vèye, êwe, etc.) et onomastique (Mistèr- 
dam, Groûlande, Hèrmustère, etc.). 

Recherche, à travers la Wallonie, de la limite d'un son carac- 
téristique ou d'un fait grammatical intéressant : Ex. : ê t'a 
{ronde, rondia) ] // = ch (bihe, biche); o - a (ione, tané); ils 
chantent : / tchantèt, i tchanl! mit . 

Règles de la transformation des mots latins et germaniques 
dans le wallon. 

Une étude sur le vocabulaire et la syntaxe du vieux Théâtre, 
liégeois (dix-huitième siècle). 

Un projet pratique d'orthographe wallonne qui tiendrait 
compte des divers systèmes préconisés jusqu'ici et des objections 
qui en ont empêché l'adoption. 

Rectifier les noms wallons de lieux altérés dans les docu- 
ments; prendre pour limites celles d'un canton judiciaire. 

Une étude philologique sur les suffixes du wallon. 

Une étude critique sur les règles de la versification wallonne. 

Bibliographie complète du wallon ou bien Bibliographie d'ou- 
vrages wallons ou relatifs au wallon dans un genre déterminé ou 
pendant une période déterminée. 

Une étude sur le progrès ou la décroissance du wallon dans un 
village déterminé. 

B. Littérature 

Dès le début, le concours dramatique occupa le premier rang 
de la section littéraire. Il en est encore ainsi actuellement. La 
formule en a varié dans le cours des années. Longtemps, la 
Société demanda: Une pièce de théâtre en vers; accidentelle- 



6o 



ment: Un proverbe dramatique en vers; Une comédie de mœurs 
en vers; Une pièce de théâtre en vers de huit ou de dix syllabes, 
et, en 1871, Un libretto d'opéra comique. L'an d'après, elle 
revint à la pièce de théâtre en vers, avec récompense propor- 
tionnée au nombre des actes. 

Finalement le concours de 1893 s'ouvrit pour les pièces de 
théâtre en prose à côté des pièces de théâtre en vers. Cette 
innovation accrut singulièrement le nombre des concurrents. 

Les autres concours littéraires se sont succédé dans l'ordre 
suivant : 

Un chant patriotique liégeois sur l'air: Valeureux Liégeois. 
Cinq couplets au moins, sept au plus. 

Un récit en vers, ou fragment épique, ayant pour objet un 
épisode des annales du pays de Liège. Cent vers au moins. 

Une pasquèye de cinquante vers au moins, sous forme de chan- 
son ou de poème satirique, offrant une peinture de mœurs. 

Une pièce de cent vers au moins, présentant la peinture d'un 
type wallon (par exemple: \z.Boterèssc, le Houilleur, la Cotirèsse, 
le Batelier, le Portefaix, l'Amateur de pinsons, de pigeons, etc. ). 

Une vingtaine d'Epigrammes ne dépassant pas dans leur 
ensemble une étendue de deux cents vers. 

Un crâmignon. — Ce concours reçut dès l'année suivante la . 
formule sacramentelle que voici et qui allait persister nombre 
d'années : Un crâmignon, une chanson ou en général une pièce 
de vers propre à être chantée sur un air connu ou à faire. 

Un poème didacticpie où figureront comme personnages les 
héros des vieilles chansons et des traditions populaires, tels que 
Harbouva, Pi ion // vaut nin danser, Simon avou s' bastoti, Mi 
grand-mére qu\i mètou s' rofye cote, La fille de P Allemand Peùkèt, 
etc. 

Les Houillères, poème. 

Description du Marché de Liège. Cent vers au moins. 

Les mœurs des vieux Liégeois comparées aux mœurs de nos 
jours, satire dialoguée. 



— 6i — 

• Une pièce de vers sur les jeux d'enfants. 
Une dizaine de contes en vers. 
L'esprit frondeur des Liégeois, satire. 

Un poème de cent vers au moins. (Le genre et le sujet sont 
laissés au choix des concurrents). 

Une demi-douzaine d'apologues en vers. 

L T ne épîtré ou une satire sur un sujet île morale populaire. 

Un tableau de mœurs liégeoises. 

La foire à Liège. 

Un petit poème ou un conte sur la vie rustique (mœurs de nos 
campagnes). 

Le quai de la Batte à Liège un dimanche matin. 

Les anciennes galeries du Palais de Liège. 

Une satire (mœurs liégeoises). 

L'Ile-du-Commerce (en 1872). 

Les travaux publics de la ville de Liège. 

Les musées de la ville de Liège. 

Un conte en vers wallons. 

Une pièce de vers en général (fable, monologue, sonnet, etc.). 

Un conte wallon, une nouvelle ou une scène dialoguée en 
prose. 

Une étude en prose wallonne de quelques types populaires 
liégeois. 

• Etude descriptive (prose ou vers) : portrait, type populaire, 
tableau de mœurs, mon village, etc. 

Etude narrative (prose ou vers) : A. Conte, légende, nouvelle 
ou roman, récit historique ou épique. — B. Fable, petit conte, 
monologue, etc. 

Poésie lyrique : A. Pièce lyrique en général : Ode, romance, 
chanson, etc. — B. Cràmignon. — C. Pasquèye (poésie satirique). 

Recueil de poésies présentant tin caractère d'imité. 

A presque toutes ces questions, les concurrents nous ont 
adressé des réponses. C'est par milliers qu'il faut compter les 
mémoires divers que la Société a reçus pendant un demi-siècle. 



— 62 — 

Assurément tous ne sont pas parfaits. Mais, à fort peu d'excep- 
tions inos, tous ont contribué à enrichir le trésor historique, 
philologique et littéraire île la langue wallonne. 

Nous publions en appendice (n° II) la liste des travaux que 
nos jurys ont jugés dignes de prix. 

III 

Le Bulletin de la Société, prévu dans l'article 4 de ses statuts, 
a publié les Rapports des jurys sur les concours et les pièces 
qu'ils ont déclarées dignes de l'impression. 

Outre ce contingent, qui en constitue la portion la plus volu- 
mineuse, le Bulletin a reproduit diverses pièces anciennes deve- 
nues rares, sinon introuvables, et certains documents adminis- 
tratifs tels que statuts, listes des membres, programmes et 
résultats des concours, etc. 

Ces dernières pièces ont leur place mieux marquée dans 1' 'An- 
nuaire 'de la Société. Celui-ci a paru, pour la première fois, en 
mars 1863 ; il a eu quinze volumes dans le cours des trente pre- 
mières années. En 1903, la Société a décidé de le faire paraître 
régulièrement chaque année et d'y insérer, outre un calendrier 
wallon et des notices biographiques et bibliographiques sur ses 
membres titulaires décédés, les documents administratifs repris 
ci-dessus ; les acquisitions de la Bibliothèque de la Société, qui 
s'efforce de collectionner tout ce qui se publie en Wallonie ou 
en wallon ou sur le wallon ; le compte rendu des banquets anni- 
versaires et les pièces inédites qui ont vu le jour à l'occasion de 
cette fête, et la chronique annuelle des travaux de la Société. 

En 1903, la Commission provisoire du Dictionnaire, composée 
de MM. Delaite, Doutrepont, Eeller et Haust, fut chargée de 
rédiger un spécimen ou projet d'articles-types du Dictionnaire 
général de la Langue wallonne ou Glossaire des Par 1er s romans 
de la Belgique. La Société en ordonna le tirage à mille exem- 
plaires. 

Enfin, comme on le verra plus loin, dès que la Commission du 



Dictionnaire fut devenue définitive, elle commença, en 1906, un 
nouveau périodique, le Bulletin dît Dictionnaire tvallon, qui 
parait quatre fois par an. 

[V 

La question de l'orthographe wallonne a été l'une des plus labo- 
rieuses, sinon des plus scabreuses, que la Société ait eu à 
élucider. 

Elle l'avait inscrite à l'article premier de ses statuts. Elle 
fut soulevée pour la première fois dans sa cinquième séance, celle 
du cb mars 1857, mais ajournée, sur la proposition de M. Bail- 
leux, à raison de la difficulté de traiter un sujet aussi vaste sans 
avoir les éléments de la solution. De son côté, M. Ch. Grand- 
gagnage, en appuyant la proposition de M. Bailleux, émit l'avis 
que la première étude à laquelle on devait se livrer était celle de 
la grammaire wallonne. En conséquence on décida que la Société 
s'occuperait immédiatement d'établir un tableau aussi général 
que possible de la conjugaison des verbes wallons. Séance tenante 
les membres présents, au nombre de dix, se chargèrent de con- 
juguer chacun deux ou trois verbes. Une commission composée 
de MM. Forir, Grandgagnage et Peetermans reçut mission de 
faire rapport sur ces travaux. C'est au sein de cette commission 
que survint le conflit qui amena la démission du président Forir. 
Voici en quels termes il la motivait : « Des indispositions succes- 
sives, compagnes inséparables d'un âge avancé, me forcent à me 
retirer de la Société de Littérature wallonne ; le malaise qui 
m'importune neutralise mon désir de lui être utile et m'ôte la 
faculté de lui consacrer mon temps. A cette contrariété, j'ajou- 
terai, avec prière de ne pas vous en offenser, celle que j'éprouve 
par l'orthographe à laquelle vous semblez généralement donner 
la préférence pour écrire le vieux langage de nos pères. 

» Quoique l'association n'ait pas encore pris de décision for- 
melle sur ce point important, je ne me fais pas illusion pour 
l'avenir. Deux membres du Bureau se sont catégoriquement 



— 04 - 

prononcés à cet égard (MM. Bailleux et Grandgagnage). Nos 
estimables aspirants aux palmes du concours sont du même 
avis. Joignez-y les publications d'autres confrères qui les ont 
imités : c'est plus que suffisant pour me faire regarder l'adoption 
de l'orthographe française comme un fait accompli. 

» Par conviction ; ce système ne peut me convenir: je crois 
beaucoup plus naturel de donner au dialecte wallon une ortho- 
graphe wallonne. 

» Vous pensez autrement, Messieurs ; je me résigne d'autant 
plus volontiers que, dans cette disposition d'esprit, ma présence 
parmi vous deviendrait un obstacle au progrès de la Société. 

» J'espère que ma retraite n'altérera en aucune manière les 
relations de bienveillance qui existent entre nous; je tiens à 
conserver votre estime : ne me refusez pas cette compensation. » 

Non seulement la Société ne la lui refusa pas, mais ; dans la 
séance du 15 décembre 1857, elle proclama Forir membre 
honoraire. 

Après cet incident, la Société procéda au dépouillement des 
paradigmes de conjugaisons qui lui étaient parvenus, mais on 
laissa sommeiller la question de l'orthographe. 

Elle reparut paisiblement dans la séance du 17 novembre 1862 
sous la forme d'un sujet de concours dont M. Alph. Le Roy 
donna lecture au nom de la Commission des concours pour 
l'année 1863 et conçu en ces termes : Formuler et justifier, par 
les principes de la linguistique et par la comparaison des anciens 
textes, un système complet d'orthographe wallonne. 

L'appel aux concurrents demeura stérile et; en attendant, la 
Société maintint la décision qu'elle avait prise de respecter, dans 
ses publications; l'orthographe des auteurs. Ce respect; il faut 
bien en convenir, fut parfois poussé au delà des bornes : il expli- 
que les bizarreries orthographiques auxquelles le lecteur se 
heurte assez souvent dans les trois quarts du nombre des volumes 
de notre Bulletin et de notre Annuaire. 

En 1868, le savant Joseph Delbœuf assuma la tâche de publier 



65 



dans notre Bulletin, tome X, la comédie de Hannay : // Mày 
rieur (Ta Colas. Il la fit précéder d'un avertissement où il énonçait 
les règles générales de la prononciation du wallon et l'enrichit 
de notes, plus étendues que le texte, où il justifiait le système 
orthographique qu'il proposait à la Société et qu'il mettait en 
pratique dans un méticuleux travail de cent et vingt pages. 
Delbœufne fut pas suivi. 

Au concours de i <S 7 1 , la Société fait une nouvelle tentative 
sous la formule plus modeste : « Une étude sur l'orthographe du 
dialecte wallon-liégeois». Même insuccès qu'en 1863: pas de 
mémoire en réponse. 

Cependant les matériaux que nos concours avaient rassemblés 
pendant une quarantaine d'années en vue de la composition d'un 
dictionnaire wallon s'accumulaient de plus en plus, et le moment 
approchait où la Société aurait à s'en occuper sérieusement. Au 
préalable, il fallait se mettre d'accord sur un système d'ortho- 
graphe. Or, chaque fois que la question était soulevée en séance, 
la discussion devenait aussi animée que stérile : chacun se cram- 
ponnait à ses idées avec une obstination qui tenait du fanatisme. 
En fin de compte, l'apaisement se fit quand la Société eut décidé 
de remettre la question au concours de 1899, en demandant 
«un projet pratique d'orthographe wallonne qui tiendrait compte 
des divers systèmes préconisés jusqu'ici et des objections qui 
en ont empêché l'adoption ». 

Deux mémoires lui furent adressés. L'un fut reconnu insuf- 
fisant et pour le fond et pour la forme. À l'autre au contraire, 
dont la devise Liberté réglée caractérisait l'œuvre, le jury décerna 
la plus haute distinction, soit le diplôme de médaille d'or et 
deux cents francs. Voici comment l'apprécie notre savant col- 
lègue M. Aug. Doutrepont, professeur de philologie romane à 
l'Université de Liège, rapporteur du jury : 

« L'auteur s'est gardé de faire table rase de tout, comme bon 
nombre de ses devanciers, et d'imaginer in abstracto des règles 
et des lois absolues. Il croit qu'il faut « consulter la tradition, 

5 



» la jugeàt-on mauvaise, » et « partir des théories émises et des 
» tendances mille fois manifestées ». Il ne s'efforcera donc pas 
d'être original, car il pense avec raison qu'en fait d'orthographe 
le système le plus pratique sera celui qui présentera le moins de 
singularités. 11 n'a point la prétention d'anéantir tous les systè- 
mes orthographiques proposés par ses aînés : «les discuter, les 
» comparer, extraire de tous ensemble plus de vérité qu'il n'y en 
» a dans chacun», de tout cela « essaver de composer une 
» œuvre de conciliation capable de satisfaire à la fois les auteurs 
» et le public, de faire face à tous les besoins comme à tous les 
» désirs légitimes, également éloignée des solutions extrêmes, 
» amie de l'unité en même temps que de la liberté », telle a été 
sa tâche. » 

La décision du jury fut prise à l'unanimité moins une réserve: 
MM. A. Doutrepont, J. Haust, N. Lequarré et Ch. Michel votè- 
rent affirmativement ; M. J. Delaite s'exprima en ces termes : 
« Je me suis rallié aux conclusions du présent rapport. Mais, 
contrairement à l'avis de mon honorable collègue, M. Doutrepont, 
j'estime que le projet de l'auteur serait, dans sa forme actuelle, 
d'une application très difficile, sinon impossible ». 

L'ouverture du billet cacheté joint au mémoire couronné fit 
connaître que M. Jules Feller, de Verviers, en était l'auteur. 
M. J. Feller est membre titulaire de notre Société depuis mars 
1895; il est professeur de rhétorique à l'Athénée royal de 
Verviers, et, quoique autodidacte, il est devenu un philologue 
roman très distingué. 

L'auteur ayant complété son travail selon les indications du 
jury, quelques points en litige furent discutés et modifiés en 
assemblée générale de la Société, puis celle-ci, avant d'adopter 
définitivement les règles nouvelles, les fit tirer à grand nombre 
sous le titre de « Règles d'orthographe wallonne soumises à l'avis 
des auteurs par la Société liégeoise de Littérature wallonne » et, 
dès le I er juillet iqoi, elle les distribua dans toute la Wallonie 
pour les soumettre à l'appréciation des auteurs et des groupes 



- 67 — 

littéraires. En général, elles rencontrèrent partout le meilleur 
accueil. Les adversaires qui les combattirent dès la première 
heure ne tardèrent pas à s'y convertir; les sociétés et les publica- 
tions de quelque importance s'y rallièrent ; seuls, quelques 
routiniers s'obtinent aujourd'hui à les méconnaître. 

Un nouveau tirage des règles définitivement adoptées fut 
ordonné par la Société après cette dernière épreuve, et le petit 
volume d'une cinquantaine de pages qui les contient fut répandu 
à foison. 

La Société, soulagée de cette épine qui arrêtait sa marche, 
aborda aussitôt le grand travail du Dictionnaire. 



Dans la pensée des fondateurs de la Société, l'élaboration d'un 
Dictionnaire wallon devait se borner à la collection aussi complète 
que possible des vocables du wallon-liégeois traduits en français. 
C'est en vue de les rassembler qu'ils ouvrirent, dès le 15 janvier 
1850, sur la proposition d'Alphonse Le Roy, des concours de 
glossaires des termes wallons usités dans les arts et métiers. Si la 
question de l'orthographe eut pour résultat de différer longtemps 
la mise en œuvre des matériaux précieux que ces concours avaient 
accumulés, elle présenta l'inestimable avantage d'élargir les vues 
de la Société quant à la compréhension du Dictionnaire comme 
aussi quant au caractère scientifique à imprimer à cette œuvre 
importante. 

Dans l'intervalle, en effet — nous l'avons constaté — la Société 
liégeoise avait étendu son actioii à la Wallonie entière, tant belge 
que prussienne. D'autre part, elle avait eu le bonheur de recruter 
au nombre de ses membres titulaires un noyau de philologues 
spécialement versés dans l'étude des parlers romans : MM. Auguste 
Doutrepont, Jules Feller et Jean Haust. Ils formèrent, pour la 
préparation du Dictionnaire, une commission préparatoire à 
laquelle la Société adjoignit son secrétaire, M. Julien Delaite. 



— 6H - 

Dans la séance du 9 mars 1903, cette commission proposa et la 
Société accepta les bases du Dictionnaire général de la Langue 
■wallonne, à savoir : 

Le classement alphabétique immédiat des fiches, déjà au 
nombre de 6o,ooo('), d'après l'orthographe adoptée par la Société. 
Le Dictionnaire aura pour point de départ le wallon-liégeois, qui 
est considéré comme le plus original et dont la culture est plus 
développée. Il renseignera les équivalents des dialectes wallons de 
Verviers, de Stavelot-Malmedy, de l'Ardenne, du Condroz, de 
Namur, du Brabant, de Charleroi, de l'Entre-Sambre-et-Meuse, 
et des quelques communes de la Thiérache septentrionale, actuel- 
lement françaises, mais qui appartinrent ci-devant à la princi- 
pauté de Liège, comme aussi les termes gaumais, montois et 
tournaisiens. Le Dictionnaire sera rédigé de manière à servir 
aussi bien aux philologues qu'aux littérateurs et au public. 
Chaque article comprendra, outre la prononciation indiquée en 
orthographe phonétique, une partie historique et étymologique, 
suivie d'une autre partie consacrée à l'usage courant, le tout avec 
exemples à l'appui. Les différentes formes dialectales d'un même 
mot se trouveront en outre à leur rang alphabétique, avec renvoi 
à l'article principal. L'ouvrage sera accompagné d'un Traité de 
la formation de la langue wallonne, qui en exposera la phoné- 
tique, la morphologie et la syntaxe, et auquel le texte des articles 
renverra, s'il y a lieu. 

La commission provisoire prépara aussitôt un spécimen du Dic- 
tionnaire composé de trente-six pages à deux colonnes du format 
éventuel de l'ouvrage, et renfermant un certain nombre d'articles- 
types spécialement choisis et portant sur une centaine de mots. 
Il parut en 1904 : la France, l'Allemagne et la Suisse savantes 
lui firent un accueil aussi flatteur que la Belgique. 

Après ce début, la Société composa définitivement la Com- 
mission de rédaction du Dictionnaire de MM. Doutrepont, Feller 
et Haust. 

( l ) Ce nombre est quintuplé en ce moment. 



Si la collection des Bulletins de la Société renferme un nombre 
respectable de documents à utiliser pour le Dictionnaire, ces 
documents, il faut bien le reconnaître, sont encore incomplets. 
'Au surplus, on n'y rencontre guère que des études dialectolo- 
gie) ues du wallon-liégeois et du verviétois. Or le Dictionnaire doit 
embrasser toute la région de langue wallonne en Belgique comme 
dans la régence d'Aix-la-Chapelle et sur la lisière nord-ouest du 
département des Ardennes, et même les parlers gaumais de la 
Semois et les parlers picards de Mons et de Tournai. 

Pour pouvoir répondre à ces exigences nouvelles, déjà en i8q8 
la Société avait porté de trente à quarante le nombre de ses 
membres titulaires, afin de se créer dix représentants officiels en 
dehors de la province de Liège. Peu de temps après, dans sa 
séance du 13 novembre IQ05, elle décida d'adjoindre le Bulletin 
du Dictionnaire à ses publications traditionnelles et de le faire 
paraître quatre fois par an. 

La mission de ce nouveau périodique était d'étendre le cercle 
de la propagande en laveur du Dictionnaire et surtout de 
faciliter les moyens d'information du Comité de rédaction. Il 
est adressé à tous les membres de la Société et à tous les 
correspondants de bonne volonté, disséminés sur le sol de la 
Wallonie, que l'activité inlassable du Comité de rédaction à 
réussi à recruter, même dans les régions les plus inexplorées de 
notre domaine wallon. Le Bulletin enregistre tous les envois des 
correspondants ; il indique les points sur lesquels ils peuvent 
diriger leurs enquêtes, et publie des vocabulaires-questionnaires 
et des communications modèles. Dans leurs réponses, les corres- 
pondants sont guidés par des instructions aussi judicieuses que 
pratiques dues à M. Jules Feller et qui ont paru en tète du 
premier numéro de cette publication. 

Le matin même de la célébration du Cinquantenaire de la 
Société, une réception intime réunissait dans notre local un 
grand nombre des correspondant-; du Dictionnaire. La Commis- 
sion de rédaction leur expliqua ce qu'on attend d'eux pour 



que leurs communications soient le plus fructueuses possible ; 
répondant à leurs questions, elle leur donna tous les éclaircisse- 
ments désirés ; elle résolut quelques objections, enfin elle leur 
donna une idée du travail considérable déjà accompli. 

Nous avons la ferme confiance que nos divers moyens d'inves- 
tigation, joints à l'activité et au dévouement comme aussi à la 
science de nos trois collègues de la Commission de Rédaction, 
mèneront l'œuvre à bon terme, quelque vaste et quelque 
complexe qu'elle puisse apparaître dès l'abord. Assurément, le 
travail sera de longue haleine ; mais notre Société sera fière à 
juste titre d'avoir élevé à la langue wallonne un monument digne 
de la science et de notre siècle et de notre pays. 

VI 

Les fondateurs de la Société avaient prévu la création d'une 
Bibliothèque wallonne. Dès la première année, elle fut l'objet de 
leurs préoccupations. M. Ulysse Capitaine, bibliothécaire- 
archiviste, présenta, dans la séance du 16 novembre 1858, un 
rapport très intéressant sur les collections déjà rassemblées. 
Ce travail contenait un premier essai de bibliographie wallonne 
rédigé de manière à mentionner ce que la Société possédait et ce 
qu'il était désirable qu'elle pût acquérir. Au mois de février 
précédent, elle avait prié tous les membres de lui faire don de 
leurs publications ou même d'autres écrits wallons dont ils 
seraient disposés à se dessaisir. Cet appel n'était pas demeuré 
infructueux, et voici en quels termes M. Ulysse Capitaine men- 
tionne l'acquisition du premier noyau de notre bibliothèque : 

« Avant de vous rendre compte de l'état actuel de votre 
bibliothèque, je crois devoir signaler particulièrement à votre 
attention et à votre reconnaissance le don que vous a fait M. 
Joseph Dejardin, l'un des éditeurs du Choix de Chansons et 
Poésies wallonnes. Depuis près de vingt ans, cet amateur zélé 
s'est occupé, avec une persévérance des plus louables, a recueillir 



tout ce qui a été publié sur les patois belges : aussi sa collection 
est-elle l'une des plus considérable qui ait été rassemblée à 
Liège. En offrant gracieusement à la Société le fruit de ses 
recherches, M. Dejardin a rendu un service dont vous appréciez 
tous l'importance et je crois être votre interprète, en 
témoignant ici à notre collègue l'expression de notre vive 
gratitude. » 

Les dons deM. Dejardin continuèrent chaque année, et quand 
il mourut à Bruxelles, le 10 septembre 1895, président de la 
Société depuis dix-sept ans, il lui légua toute sa bibliothèque. 

Un grand nombre d'autres membres ont fait des dons à notre 
collection ; le ministère de l'Intérieur, celui de la Justice, la 
Commission royale d'histoire, la Commission royale pour la 
publication des anciennes lois et ordonnances de Belgique lui 
firent aussi des envois qui témoignent de l'intérêt qu'on portait 
aux travaux de notre Société. Diverses sociétés savantes du pays 
et de l'étranger échangèrent leurs publications avec les nôtres. 
Peu à peu de nombreux auteurs wallons prirent l'habitude de 
nous adresser leurs productions. Enfin, quand notre situation 
financière permit d'affecter un crédit de quelque importance à 
l'acquisition de livres, la Société décida de se procurer tout ce 
qui parait en wallon ou sur le wallon en Belgique et à l'étranger. 
Hàtons-nous d'ajouter qu'un certain nombre d'auteurs l'y 
aidèrent en lui adressant leurs publications. 

Voilà comment notre bibliothèque, installée aujourd'hui dans 
un local de l'Université qui la soustrait dans la mesure du 
possible à tout péril d'incendie, est devenue dans son domaine 
le dépôt littéraire et scientifique le plus complet et le plus pré- 
cieux de toute la Wallonie. Tant en imprimés qu'en manuscrits, 
elle renferme divers écrits absolument uniques. 

En 1895, M. Oscar Colson, notre bibliothécaire-adjoint, et 
notre confrère Oscar Grojean ; attaché à la Bibliothèque 
royale de Belgique, conçurent le projet de publier sous les 
auspices de notre Société, une Bibliograplrie wallonne rensei- 



gnant les noms de tous les auteurs qui ont écrit en wallon, 
c'est-à-dire dans un dialecte roman quelconque de la Belgique, 
du canton de Malmedy ou de la Thiérache française, ainsi que 
le catalogue de toutes leurs œuvres imprimées. 

En vue de cette publication, destinée à donner une idée bien 
nette de la richesse et de l'étendue de la littérature wallonne, 
M. < )scar Colson entreprit la tâche assurément ardue de dresser 
le catalogue complet de nos immenses richesses bibliographique. 
Nous pouvons donc espérer que la Société de Littérature wal- 
lonne possédera bientôt un catalogue rationnel et pratique, 
conforme aux procédés les plus récents de classification, et de 
nature à faciliter toiites les recherches, même, par exemple, celle 
d'un ouvrage dont on ne connaîtrait ni le nom de l'auteur ni 
le titre exact. 

VII 

Les ressources financières de la Société se sont longtemps 
bornées au produit des cotisations de ses membres titulaires et 
de ses membres effectifs. On sait que la cotisation annuelle de 
chacune de ces catégories de membres a été fixée à cinq francs 
dès la fondation et n'a pas dépassé ce chiffre dans la suite. En 
retour de cette somme assurément minime, les membres ont 
droit à toutes les publications de la Société. Les deux sources 
principales de dépenses étaient l'impression des rapports et des 
pièces couronnées et la confection des médailles d'or, d'argent et 
de bronze. 

Or, d'une part, les concours se sont multipliés et, de l'autre, 
dans les dernières années surtout, les publications ont pris une 
extension extraordinaire. Fort heureusement pour la prospérité 
de notre œuvre, les pouvoirs publics ont bien voulu s'y intéresser. 

Dès le début à peu près, le Ministère de l'Intérieur nous 
octroya un subside de trois cents francs, qu'il porta ensuite à 
mille francs, par volume du Bulletin. En retour, il lui était dû 
vingt-cinq exemplaires de chaque volume, destinés à être dis- 



— 73 - 

tribués aux principales bibliothèques publiques du pays. Plus tard 
l'Etat rendit sa subvention annuelle et l'éleva à quinze cents francs. 

De son côté, le Conseil provincial de Liège nous alloua une 
' subvention de cinq cents francs, et la ville de Liège inscrivit à son 
budget une allocation de six cents francs en notre faveur. 

D'autre part, le retentissement qu'eut dans le pays et même à 
l'étranger la représentation de la comédie d'Edouard Remou- 
champs, Tâti /' Pèriquî, et les démarches multipliées de notre 
vigilant secrétaire de l'époque, M. Victor Chauvin, portèrent à 
six cents le nombre de nos membres à cotisation annuelle de 
cinq francs. Désormais, nous pouvions vivre, même assez large- 
ment. 

Seulement la Société fut amenée à suivre le mouvement scien- 
tifique du siècle : elle développa ses travaux et ses publications , 
elle résolut l'épineuse question de l'orthographe du wallon et se 
trouva logiquement amenée devant l'entreprise nécessairement 
très coûteuse du Dictionnaire général de la langue wallonne. Il 
lui fallut songer à se procurer des ressources complémentaires 
pour faire face à un budget de dépenses qui, d'un an à l'autre, 
fit un bond de deux ou trois milliers de francs. Ici encore les 
pouvoirs publics, Etat, Province et Ville, comprirent la haute 
valeur de notre entreprise scientifique et patriotique, et ils l'en- 
couragèrent à l'envi. Mais je dépasse en ce moment ia limite des 
cinquante premières années assignée à mon Historique, et force 
m'est de renvover le lecteur aux rapports présidentiels de 1907 
et IQO'S, qu'il trouvera dans les volumes 21 et 22 de notre 
Annuaire . 

VIII 

L'administration de la Société fut confiée à un Bureau composé 
au début d'un Président, d'un Secrétaire et d'un Bibliothécaire- 
Archiviste. L'expérience ne tarda pas à démontrer la nécessité 
ou tout au moins l'utilité d'y adjoindre un Vice-Président, un 



Trésorier et au besoin un Secrétaire-adjoint et un Bibliothécaire- 
adjoint. 

Voici, pendant notre premier cinquantenaire, les noms des 
membres qui ont rempli les diverses fonctions de membres 
du Bureau. 

Présidents. 

Forir, Henri, 27 décembre 1856. 
Grandgagnage, Charles, 1 5 décembre 1857. 
Dejardin, Joseph, 22 mars 1878. 
Lequarré, Nicolas, 13 janvier i8q6. 

Vice - Préside 11 ts . 

Micheels, Laurent, 15 décembre 1859. 
Fuss, Théophile, 15 décembre 1861. 
Henrotte, Nicolas, 22 juillet 1869. 
Dejardin, Joseph, 22 janvier 1870. 
Hock, Auguste, 22 mars 1878. 
Falloise, Alphonse, 16 janvier 1888. 
Chauvin, Victor, 15 janvier 1893. 
Lequarré, Nicolas, 15 janvier 1895. 
Chauvin, Victor, 13 janvier i8qt>. 

Secrétaires. 

Bailleux, François, 27 décembre 1856. 
Bormans, Stanislas, 15 février i8bb. 
Delbœuf, Joseph, 15 avril 1870. 
Lequarré, Nicolas, ib décembre 1872. 
Chauvin, Victor, 21 décembre 1885. 
Duchesne, Eugène, 15 janvier i88q. 
Delaite, Julien, 15 janvier 1893. 
Haust, Jean, q octobre 1905. 



Secrétaires-adjoints 

Grenson, Camille, 16 décembre 1867. 
Defrecheux, Nicolas, 15 avril 1870. 
Delaite, Julien, 15 janvier 1889. 
Haust, Jean, 11 décembre 1899. 



Defrecheux, Nicolas, 15 février 1866. 
Lequarré, Nicolas, 15 janvier 1876. 
Defrecheux, Charles, 14 janvier T895 
Pecqueur, Oscar, 17 février iqoô. 

Trésoriers-adjoints . 

Chauvin, Victor, 15 janvier 1889. 

Defrecheux, Charles, 8 janvier 1804. 

Bibliothécaires-archivistes. 

Grandgagnage, Charles, 27 décembre 1856. 
Capitaine, Ulysse, 15 décembre 1857. % 
Grandjean, Mathieu, 15 décembre 1866. 
Defrecheux, Joseph, 15 décembre 1891. 
Colson, Oscar, 9 décembre 1907. 

Bibliothécaires-adjoints. 

Defrecheux, Joseph, 15 janvier 1886. 
Coi.sox, Oscar, 12 décembre 1904. 

*r* 

La Société, après avoir tenu sa séance d'installation à l'ancien 
couvent des Ursulines sous les auspices de la Ville, obtint 
bientôt la faveur de siéger dans un auditoire de l'Université. 



- 76 - 

Elle y demeura trente-deux ans, voyageant d'une salle à l'autre 
selon les besoins de l'enseignement supérieur et même suivant 
les saisons, à raison des questions de chauffage et d'éclairage. 
En lui accordant cet avantage, qu'elle appréciait hautement 
malgré certains embarras, M. l'Administrateur-Inspecteur de 
l'Université avait également mis à sa disposition les combles de 
la partie centrale du palais universitaire, où elle installa sa 
bibliothèque : il vaudrait mieux dire qu'elle l'y cacha, car son 
précieux dépôt bibliographique n'était accessible qu'à un nombre 
très limité d'invités et au prix de grandes difficultés. Un grenier 
contigu servait également de dépôt à la vaste collection de ses 
publications : Bulletins et Annuaires . 

En iS.Sq, cette situation difficile nous conduisit à négocier 
avec la Société libre d'Emulation la location d'un local d'entresol 
où notre bibliothèque fut transportée et où nous tînmes séance 
pour la première fois en janvier i8qo. Quant à la masse consi- 
dérable de nos publications, elle fut installée sur des ravons 
spéciaux que nous fîmes construire, dans une dépendance inoc- 
cupée d'une école communale que la Ville de Liège voulut bien 
nous abandonner. 

Quoique le local de l'Emulation nous coûtât par au, avec les 
frais accessoires, un peu plus de 500 francs, il ne tarda pas à 
devenir tout à fait insuffisant, sous tous rapports. 

La Société des Ingénieurs sortis de l'Ecole de Liège, venait de 
faire, au quai de l'Université, n° 15, l'acquisition d'un vaste 
hôtel dont elle n'occupait que le rez-de-chaussée et le premier 
étage. Elle nous loua, au prix de 600 francs, deux vastes salons 
du second étage : l'un fut affecté à notre bibliothèque, l'autre 
servit pour la tenue de nos séances. 

Malheureusement, la Société des Ingénieurs nous avait donné 
un voisin dans le troisième salon du second étage. C'était le 
bureau, bien modeste à sa naissance, d'un nouveau charbonnage 
de la Campine. Petit poisson devint grand, car Dieu lui prêta 
vie, et un beau jour, avec toutes les formalités de politesse et 



d'usages locatifs, et même avec les délais souhaitables pour nous, 
on nous signifia qu'il fallait déménager encore. 

Assurément, des locaux analogues aux nôtres ne sont pas 
introuvables dans une ville comme Liège ; le tout est de pouvoir 
y mettre le prix. Mais il y avait pour nous une considération 
bien supérieure à la question financière. Dans le Liège central, 
les locaux disponibles du genre de celui qu'il nous fallait, occupent 
généralement les étages d'établissements publics, où les risques 
d'incendie sont plus grands que partout ailleurs. Pouvions-nous 
y exposer les riches collections de notre bibliothèque ? 

Ce fut la principale considération que l'on fit valoir à Bruxelles 
dans une démarche au Ministère et à Liège, chez M. l'Adminis- 
trateur-Inspecteur de l'Université. Cette démarche fut couronnée 
de succès et voilà comment, au lendemain de notre Cinquan- 
tenaire, en septembre 1007. nous fûmes amenés à transporter 
nos pénates à l'Université, dans un local provisoire qui nous est 
exclusivement affecté. Certes, il n'est pas luxueux, mais il est 
d'un accès facile pour les vieilles jambes qui redoutent les ascen- 
sions jusque sous les combles et, comme je l'ai dit plus haut, il 
éloigne à peu près toutes les chances d'incendie. 

Les statuts de la fondation fixaient les séances ordinaires de 
la Société au 15 de chaque mois, hormis pendant les vacances de 
septembre, où elles sont suspendues. 

Cette date du 15, quoique longtemps respectée, contrariait 
divers membres titulaires à raison de l'irrégularité de sa coïn- 
cidence avec les jours de la semaine où chacun d'eux est libre. 

Au début, il était d'usage que les membres titulaires eussent 
leur résidence à Liège ou dans l'une des communes limitrophes. 
Mais il arriva que la multiplicité et la rapidité des moyens de 
communication nous permirent de recruter nos collègues dans 
les villes où la culture des lettres wallonnes était en honneur. 
Ainsi l'expérience démontra bientôt qu'il est plus commode 
de venir de Verviers ou de Namur à Liège que de Vottem, 
commune contiguë à la nôtre. C'est alors que, dans la séance 



- 78 - 

du 15 avril 1803, la Société fixa ses réunions ordinaires au 
deuxième lundi de chaque mois. 

Nos statuts, arrêtés dans la séance inaugurale du 27 dé- 
cembre 1856, et définitivement votés le 15 janvier suivant, ont 
été l'objet de deux revisions partielles en 1897 et en iqoô. 

Au moment où j'écris, la Société est saisie d'un projet 
complet de refonte, destiné à les mettre en harmonie avec le 
développement qu'elle a pris après un demi-siècle d'existence et 
avec les tendances scientifiques qui la caractérisent actuellement. 

Nicolas Lequarré. 



APPENDICE 

i 

Composition de la Société 
Membres titulaires 

Voici les noms des membres fondateurs dans l'ordre où les 
énumère le procès- verbal de la première séance, le 27 décembre 
1856. La date qui suit le nom des autres membres titulaires est 
celle de l'admission. 

Etaient présents à la séance du 27 décembre 185b : 

1. Henri Forir, ancien professeur de mathématiques au Col- 
lège communal et à l'Athénée royal de Liège, qui présida en 
qualité de doyen d'âge. 

2. Charles du Vivier de Streel, curé de la paroisse de S 1 Jean 
l'Evangéliste. 

3. Charles Wasseige, docteur en médecine et conseiller pro- 
vincial. 

4. François Bailleux, avocat, qui remplit les fonctions de 
secrétaire à cette première séance. 

5. Charles Grandgagnage, rentier. 

6. Jean-Henri Bormans, professeur à l'Université de Liège et 
membre de l'Académie royale de Belgique. 

7. Ferdinand Henaux, homme de lettres. 

8. Ulysse Capitaine, industriel. 

9. Nicolas Peetermans, avocat et bourgmestre de Seraing-sur- 
Meuse. 

10. Adolphe Stappers, homme de lettres. 

11. Charles Lesoinne, membre de la Chambre des Repré- 
sentants. 



8o 



12. Auguste HoCK, fabricant-bijoutier. 
[3. Xicolas Defrecheux, boulanger. 

14. Joseph Lamaye, avocat et conseiller provincial, plus tard 
conseiller à la Cour d'appel. 

S'étaient excusés : 

15. Walthère Galand, avoué. 

ib. Victor Collette, fabricant d'armes. 

17. François Dehin, chaudronnier en cuivre. 

18. Alphonse Le Roy, professeur à l'Université de Liège. 

19. Théodore Chandelon, professeur à l'Université de Liège, 
membre de l'Académie royale de Belgique. 

20. Victor Hénaux, homme de lettres. 

2 1 . Adolphe Picard , substitut du Procureur du Roi , à 
Verviers; plus tard conseiller à la Cour d'appel. 

22. Nicolas Henrotte, chanoine honoraire de la Cathédrale 
de Liège. 

23. Gustave Masset, négociant. 

24. Joseph Dejardin, rentier, plus tard notaire. 

25. Barthélemi-André Dumont, notaire. 

26. Adolphe Minette, avocat. 
Ont été élus dans la suite : 

27. Alphonse Neef, sénateur, 16 janvier 1857. 

28. Félix Macors, professeur à l'Université de Liège, 
ib février 1857. 

29. Toussaint Delchef, armurier, ib février 1857. 

30. Hyacinthe Kirsch, avocat, 15 avril 1857. 

31. Laurent Micheels, major d'artillerie, 15 avril 1857. 

32. Epiphane Martial, avocat, 15 juin 1857. 

33. Félix Chaumont, fabricant d'armes, 15 juin 1857. 

34. Henri Bovv, docteur en médecine, 15 décembre 1857. 

35. André Delchef, homme de lettres et fabricant d'armes, 
15 février 1858. 

3b. Jean Stecher , professeur à l'Université de Liège ; 
15 novembre 1859. 



— 8i — 

37. Michel Thikv. chef de la station du chemin de fer de 
Liège- Guillemins, 15 novembre 1859. 

38. Charles-Auguste Desoer, avocat et publiciste, 15 février 
»i86o. 

39 Théophile Fuss ; substitut du Procureur général près la 
Cour d'appel, 15 mai 1861. 

40. Auguste Burv, avocat. 

41. Charles de Thier, juge au Tribunal de Liège, plus tard 
conseiller à la Cour d'appel, 14 août 1862. 

42. Joseph Delbœuf, professeur à l'Université de Liège, 

14 août 1862. 

43. Stanislas Bormans, conservateur-adjoint des Archives de 
l'Etat, à Liège, 15 décembre 1864. 

44. Jean-Joseph Dehin, maître-chaudronnier, 1 5 février 1865. 

45. Mathieu Graxdjean, sous-bibliothécaire, plus tard biblio- 
thécaire à l'Université de Liège, 16 avril 1866. 

46. Camille Grexson, avocat, 15 décembre 1866. 

47. Jean-Guillaume Delarge, instituteur à Herstal, 15 janvier 
1867. 

48. André Delchef, fabricant d'armes, 15 avril i8b9. 

49 . Charles Braconier-de Macar, industriel, 15 mai 1869. 

50. Alphonse Falloise, président du Tribunal de première 
instance de Liège, 15 juin i86q. 

51. Nicolas Lequarré, professeur à l'Athénée royal et à 
l'Ecole normale des Humanités, ib janvier 1871. 

52. Clément Lyon, sous-lieutenant au 12 e régiment de ligne, 
plus tard homme de lettres, à Charleroi, 15 novembre 1871. 

53. Jules Mathieu, instituteur, à Olne, plus tard bibliothé- 
caire de la ville de Verviers, 1 5 novembre 1871. 

54. Albin Bodv, homme de lettres, à Spa, 15 novembre 187 1. 

55. Isidore Dory, professeur à l'Athénée royal de Liège, 

15 février 1872. 

56. Adolphe Nihon, juge au Tribunal de première instance, 
31 janvier 1873. 

6 



82 



57- T/HIRIART-SoUBRE, industriel, 15 décembre 1X73. 

58. Auguste Ai. vin, préfet des études honoraire à l'Athénée 
royal de Liège, 16 février 1874. 

59. Antoine Rouma, compositeur-typographe, 16 février 1874. 

60. Joseph Demarteau, directeur de l'Ecole normale des 
Humanités, plus tard professeur à l'Université, 16 décembre 
1878. 

61. Léon Polain, juge au Tribunal de première instance, 
16 décembre 1878. 

62. Victor Chauvin, professeur à l'Université de Liège, 

15 janvier 1870. 

63. Eugène Duchesne, professeur à l'Athénée royal de Liège, 

16 février 1885. 

64. Herman Hubert, ingénieur des mines, plus tard profes- 
seur à l'Université, 16 février 1885. 

t>;. Jules Perot, juge au Tribunal de première instance de 
Liège, plus tard conseiller à la Cour d'appel, 16 février 1885. 

bô. Maurice Wilmotte, professeur à l'Université, 15 janvier 
1886; démissionnaire le 16 janvier 1888. 

67. Edouard Remouchamps, homme de lettres, 15 mars [887. 

68. Henri Simon, homme de lettres, 15 novembre 1887. 

6g. Charles Defrecheux, employé, plus tard chef de bureau 
à l'Hôtel de Ville de Liège, 15 janvier 1888. 

70. Désiré Van de Casteele, archiviste de l'Etat, 15 février 
1888. 

71. Paul d'ANORiMONT, directeur des charbonnages du Ha- 
sard et bourgmestre à Micheroux, 15 février 18X8. 

" 72. Léopold Chaumont, contrôleur d'armes, à Herstal, 
15 novembre 1888; démissionnaire le 8 octobre 1894. 
* 73. Julien Delaite, docteur en sciences naturelles, 13 dé- 
cembre 1888 ; démissionnaire le 4 octobre IQ05. 

74. Jules Martinv, négociant, 15 mars i88q. 

75. Armand Rassenfosse, artiste-peintre, 15 mars 1889. 

76. Ernest Nagelmackers, banquier, 16 décembre i88q. 



- 8 3 - 

77- Louis Delsaux, avocat et publiciste à Liège, 15 janvier 
i8qo. 

78. Emile Jammk, membre de la Chambre des Représentants, 
15 janvier i8qo. 

7q. Charles Michel, professeur à l'Université, 9 avril 1894. 

80. Charles Semertier, pharmacien, 7 mai [894. 

81. Charles Gothier, imprimeur, 15 janvier 1895. 

82. Jules Feller, professeur à l'Athénée royal de Verviers, 
il mars 1895. 

83. Auguste Doutrepont, professeur à l'Université de Liège, 
23 avril l8qt>. 

84. Jean Haust, professeur à l'Athénée royal de Liège, 
12 avril 1897. 

85. Gustave Thiriart, homme de lettres à Liège, 12 avril 
1897; démissionnaire le 12 juin i8qq. 

86. Alphonse Tilkin, homme de lettres à Liège, 12 avril 1897. 

87. François Renkin, rentier à Ramet-Yvoz, 10 janvier i8q8. 

88. Léon Parmentier, professeur à l'Université de Liège, 
14 mars 1898. 

8q. Oscar Pecqueur, professeur à l'Athénée royal de Liège, 

1 1 janvier iqoi. 

qo. Oscar Coi.sox, instituteur communal à Liège, 17 février 
iqo2. 

qi. Olympe Gilbart, docteur en philologie romane et publi- 
ciste à Liège, 11 janvier iqo4. 

q2. Félix Mélotte, ingénieur, 11 janvier 1904. 

q3. Toussaint Quintin, industriel, 11 janvier iqo-|.. 

94. Jean Roger, industriel, 11 janvier iqo4. 

q5. Emile Bernard, professeur à l'Athénée royal de Liège, 

12 février iqoô. 

qô. Alphonse Hanon de Louvet, échevin à Nivelles, 
12 février iqo6. 

Q7. Joseph Hfns, auteur wallon à Vielsalm, 12 février îqoô. 
- q8. Henri Renkin, banquier à Marche, 12 février iqo6. 



- 8 4 - 

ou. Albert Robert, chimiste à Bruxelles, 12 février ioob. 

100. Georges Willame, auteur wallon à Bruxelles, 12 février 
IQOb. 

loi. Maurice Carez, docteur en médecine à Bruxelles, 
12 février iqo6. 

102. Auguste Vierset, auteur wallon et publiciste à Bruxelles, 
12 février iqob. 

103. Nicolas PiETKix, abbé, curé de Zourbrodt-lez-Malmedy, 
12 février iqoô. 

104. Oscar Grojeax, attaché à la Bibliothèque royale de Bru- 
xelles, 12 février iqoô. 

105. Alphonse Maréchal, professeur à l'Athénée royal de 
Namur, 12 février iqoô. 

iot>. Louis Fraigxeux, avocat et échevin de la ville de Liège, 
12 novembre iqob. 

107. Joseph Remouchamps, avocat, 12 novembre ioob; 
ro8. Joseph Vrixdts, auteur wallon, 12 novembre ibob. 

Les statuts de la Société fixaient au chiffre sacramentel de 
trente le nombre des membres titulaires. Mais, le jour où la 
Société eut étendu son action à la Wallonie tout entière et où 
elle s'occupa activement de la préparation du Dictio?inaire géné- 
ral de la langue wallonne, il lui fallut des représentants dans 
toute l'étendue de son domaine. Elle en choisit dix et leur conféra 
le titre de membres titulaires délégués de la Wallonie, en 1898 
et i8qq. Ce furent : MM. A. Haxox de Louvet et G. Willame, 
pour le Brabant méridional; A. Robert et A. Vierset, pour la 
province de Namur; Clément Lvox, pour la région de Charleroi; 
M. Carez, pour la région de Mons ; H. Rexkix, pour le Luxem- 
bourg septentrional ; E. Berxard, pour le Luxembourg méri- 
dional ; J. Hens, pour le sud du pays de Liège, et l'abbé N. 
Pietkix, pour la région de Malmedy. 

Au commencement de 1906, la revision partielle des statuts 
porta à quarante le nombre de nos membres titulaires et en per- 



mit le recrutement en dehors de la Wallonie liégeoise. A l'excep- 
tion de Clément Lyon, décédé dans l'intervalle, les délégués 
furent alors inscrits dans la liste des membres titulaires : ils y 
figurent ci-dessus sous les n os 95 à 103. 

La Société décerne le titre de membres honoraires à ceux de 
ses membres titulaires qui se retirent après avoir rendu de signalés 
services à la cause wallonne. En voici la liste : 

Membres honoraires 

(Anciens membres titulaires) 

Henri Forik, Mathieu Graxdjeax, 

Joseph Lamaye, Louis Delsaux, 

Jean-Henri Bormaxs, Léon Polaïx, 

Jean Stecher, Jules Perot, 

Alphonse Le Roy, Jules Martiny. 
Arsène Deschamps, 

Membres correspondants 

1. Théophile Fuss, substitut du procureur du Roi, à Tongres. 

2. Martin Lobet, rentier, à Verviers. 

3. Jules Borgnet, archiviste de l'État, à Naihur. 

4. Philippe Lagraxge, négociant, à Namur. 

5. Charles Wérotte, homme de lettres, à Namur. 

6. Letellier, curé, à Bernissart. 

7. Arthur Dinaux, membre du Conseil général de l'Oise. 

8. François Delgotalle, pharmacien, à Dalhem. 

q. Augustin Vermer, docteur en médecine, à Beauraing. 
10. A.-J. Alexandre, professeur d'école moyenne, à Jodoigne. 
il. Jean-Simon Renier, artiste-peintre, à Verviers. 

12. Adolphe Lekay, teinturier, à Tournai. 

13. Michel Renard, vicaire, à Genval. 

14. L. De Christé, imprimeur, à Douai. 



i;. Alexandre Dfskousseaux, chef de bureau à la Mairie, à 
Lille. 

(6. E. de Coussemaker, président du Comité flamand de 
France, à Dunkerque. 

17. Eugène Tarlier , professeur à l'Université libre de 
Bruxelles. 

itf. Antoine Clesse, chansonnier, à Mous. 

lu. Renier Chalon, homme de lettres, membre de l'Académie 
royale de Belgique, à Bruxelles. 

20. Félix Bovie, peintre et homme de lettres, à Bruxelles. 

21. Eugène Bidaut, secrétaire général au ministère des Tra- 
vaux publics, à Bruxelles. 

22. Jean-François Xhoffer, homme de lettres, à Verviers. 

23. Joseph Couxe, préfet des études à l'Athénée royal, à 
Anvers. 

24. Frédéric-Laurent Hoffmann, docteur en droit, à Ham- 
bourg-sur-Elbe. 

25. Hippolyte-François comte Jaubert, membre de l'Institut 
de France, k Paris. 

26. Arsène de Noue, homme de lettres, à Malmedy. 

27. Charles Warlomont, inspecteur de l'Enregistrement, à 
Tournai. 

28. Honoré-Joseph Chavée, homme de lettres, à Paris. 

2u. N. Loumyer, chef de division au ministère des Affaires 
étrangères, à Bruxelles. 

30. Edouard Wacken, homme de lettres, à Bruxelles. 

31. Jean-Baptiste Geubel, juge au Tribunal de Marche. 

32. Auguste Scheler, directeur du Bulletin des Bibliophiles 
belges, à Bruxelles. 

34. Eugène Van Bemmel, directeur de la Revtie Trimestrielle, 
à Bruxelles. 

34. Thisquen, juge de paix, à Dolhain-Limbourg. 

35. Schuermaens, procureur du Roi, à Hasselt. 

3b. Louis de Backer, homme de lettres, à Noord-Peene 
(dép. du Nord). 



— 87 — 

37' Louis Hv.mans, membre de la Chambre des Représentants, 
à Bruxelles. 

38. Jules Renard, homme de lettres, à Paris. 

39. Auguste Lepas, homme de lettres, à Jupille. 

40. Henri-Guillaume Moke, professeur à Gand, membre de 
l'Académie royale de Belgique. 

41 . Antoine Morel, homme de lettres, à Paris. 

42. Adolphe Stappers, homme de lettres, à Bruxelles, ancien 
membre titulaire. 

43. Louis-Aimable Vermesse, industriel, à Lille. 

44. Julien Colson, chansonnier wallon, à Namur. 

4;. YVarkœntg, ancien professeur à l'Université de Liège, 
conseiller intime de S. M. le roi de Wurtemberg. 

40. Gustave Magnée, vérificateur des douanes, à Theux. 

47. Adalbert von Kei.ler, professeur à l'Université de Tu- 
bingue (Wurtemberg). 

48. Henri Michelant, conservateur de la Biblothèque Impé- 
riale, à Paris. 

4g. D 1 ' Breden, professeur au gvmnase d'Ansberg (West- 
phalie. 

50. Nicolas Poulet, peintre, à Verviers. 

5 1 . Constant Van oer Elst, président de la Société paléonto- 
logique et archéologique de Charleroi, à Ravensbourg-lez-Roux. 

52. Max Veydt, professeur à l'Université libre de Bruxelles. 

53. Paul Mansion, professeur à l'Université de Gand. 

54. Albin Body, archiviste de la ville de Spa. 

55. Corneil Gomzé, homme de lettres, à Verviers. 

56. François Damoiseau, professeur à l'Athénée royal de 
Mons. 

57- J- Wilkin, à Verviers. 

58. Edmond Etienne, littérateur, à Jodoigne. 

59. Jules Deciève, homme de lettres, à Mons. 

60. A. Leroy, contrôleur des postes, à Tournai. 

61. Joseph Bastin, abbé, recteur d'Ondenval, à Malmedy. 



s, s 



62. D r Quirin Esser, Schulrath, à Malmedy. 

63. Jules WASLET, professeur au lycée de Laon, dép. de 
l'Aisne. 

64. D r D. Behrens, professeur à l'Université de Giessen 
(Hesse ducale). 

65. Joseph Schoenmackers, abbé, curé de Neuville-sous-Huy. 

Membres d'honneur 

Aux termes de l'art. 17 de nos Statuts, 

le Bourgmestre de la ville de Liège, 
le Président du Conseil provincial 
et le Gouverneur de la Province 
sont de droit membres d'honneur de la Société. Celle-ci peut aussi 
décerner ce titre aux personnes qui lui ont rendu d'éminents 
services. Elle a successivement nommé membres d'honneur : 

Henri Georges, président de la Société Les Vrais Liégeois ; 

Joseph Grandgagnage, président à la Cour d'appel de Liège; 

Emile Littré, membre de l'Institut de France, à Paris; 

Mathieu Polain, administrateur-inspecteur de l'Université de 
Liège ; 

Jules de Burlet, ministre de l'Intérieur, à Bruxelles; 

Albin Bodv, archiviste de la ville de Spa. 

Enfin, à l'occasion de la célébration du Cinquantenaire de la 
Société, S. A. R. le Prince Albert de Belgique nous a fait la 
gracieuseté d'accepter, par une lettre des plus aimables, le titre 
de membre d'honneur de la Société de Littérature wallonne. 

II 

Prix décernés dans les Concours de la Société de 
1857 à 1906 inclus. 

1857 

Li Galant de/ Sièrvante, 2 actes, comédie par André Delchef. 
Li Continteminty poésie par Auguste Hock. 
Trois mentions honorables avec impression. 



1858 

Li Savetî, 2 actes, comédie par Edouard Remouchamps. 

Li Pèhon d'avri, 5 actes, comédie par A. J. Alexandre 
(dialecte de Marche). 

Lès Bièsses, 2 actes, comédie par J. F. Xhoffer (dialecte de 
Verviers). 

Ine Copène so /' maricfye, satire, par Michel Thiry. 

Quatre mentions honorables avec impression. 
1859 

Lès deiis Nèveics, 3 actes, comédie par André Delchef. 

Lès Galguizoutcs di in rèyc Grand-mére, contes en vers par 
Auguste Hock. 

On Pèlèrinèfye et PVoyèfye a conte-coùr, contes en vers par 
Michel Thiry. 

Lne Cope di grandiveûs, satire par le même. 

Li Foyan ètèré, poésie par Nicolas Poulet (dialecte de Ver- 
viers). 

Six mentions honorables avec impression. 

1860 

Dictionnaire des Spots ou Proverbes wallons, par Joseph 
Dejardin, avec additions de N. Defrecheux, J.-G. Delarge et A. 
J. Alexandre. 

Lm Pésoni, type wallon, en vers, par Nicolas Poulet (dialecte 
de Verviers). 

Màlèreûs jiokèts, cràmignon par N. Defrecheux. 

Li Mwért de l'octrwè, par Michel Thiry. 

Quatre mentions honorables avec impression, dont trois au 
Dictionnaire des Spots. 

1861 

Le Bon Métier des Tanneurs de la Cité de Liège, par Stanis- 
las Bormans. 

Vocabulaire des mots techniques employés dans l'usage de 
la Tannerie, parle même. 



Dizos /' sa dèl prairèye, crâmignon par N. Defrecheux. 
Une mention honorable avec impression. 

1862 

Vocabulaire des Houilleurs liégeois, par Stanislas Bormans. 
Pus vis pus sots, i acte, proverbe dramatique par André 
Delchef. 

/''nrcs et Fàvurons, par Nicolas Poulet (dial. de Verviers). 
Nos ri esta ns pus des èfants, crâmignon par Nicolas Defrecheux. 
Trois mentions honorables avec impression. 

1863 
Li Spére dèl va d' Fawtcye, poésie par Gustave Magnée. 
Li Tindeû, type wallon, en vers, par J. G. Delarge. 
Tôt loum'tant, crâmignon par N. Defrecheux. 
Une mention honorable avec impression. 

1864 

Vocabulaire des Charrons, Charpentiers et Menuisiers, par 
Albin Body. 

Une mention honorable avec impression. 
1865 

Le Bon Métier des Drapiers de la Cité de Liège, par Sta- 
nislas^ Bormans. 

Vocabulaire du Métier des Drapiers, par le même. 

Recherches sur les Rues de l'ancienne paroisse de S. André, à 
Liège, par le même. 

Li Boubin, conte en vers, par Gustave Magnée. 

Une mention honorable. 

1866 

Vocabulaire des Tonneliers, Tourneurs, Ébénistes, etc., par 
Albin Body. 

Li Mây neûr d'à Colas, 2 actes, comédie, par Charles Hannay. 
1867 

Vocabulaire de l'Artisan-Maçon, par J.-J. Mathelot. 



Croyances et Remèdes populaires au pays de Liège, par 
Auguste Hock. 

Deux mentions honorables avec impression. 

1868 

Glossaire roman-liégeois, par Stanislas Bormans et Albin Body. 
Une mention honorable avec impression. 

1869 

CONCOURS EXTRAORDINAIRE 

Crâmignon pu les Fièsses di LJfye di sèptimbe i86ç, par N. 
Defrecheux. 

/>/ bone ètinte, crâmignon, par Alexis Peclers. 

CONCOURS ORDINAIRE 

Deux mentions honorables avec impression. 

1870 

Vocabulaire des Couvreurs et des Ramoneurs, par Albin Body. 
Lès Pèheûs al vèfye, type wallon, en vers, par J.-G. Delarge. 
L'ureûs timps, chanson, par Henri Lejeune. 
Deux mentions honorables, dont une avec impression. 

1871 

Lambert H fwèrso/é, 3 actes, opéra-comique, parodie de 
« Robert le Diable », par Henri-Joseph Toussaint. 
L.es Botiques di nosse i>t Palâs, par J.-G. Delarge. 
Rinàhe et Mâva, chanson, par Alexis Peclers. 
lue Matinêye a Lîfye, poésie, par Henri Lejeune. 

1872 

L'Ovrèfye da Tchantche, 1 acte, comédie par Alexis Peclers. 

LJ rosse Djan'nesse, poésie par Henri Lejeune. 

Lès Couperons, poésie, par le même. 

Cinq mentions honorables avec impression. 



— Q2 — 

1873 

CONCOURS SPÉCIAL 

Lès Bîiveûs d' pèqiièt, satire, par Alexis Peclers. 

Lie Copène conte lès pèqueteùs f satire, par J.-G. Delarge, 

Une mention honorable avec impression. 

CONCOURS ORDINAIRE 

Li Mohone a deûs faces, i acte, comédie par Jean-Simon 
Renier. 

On Spot, scène populaire dialoguée, par J -G. Delarge. 

Les Poyctrèsscs, type wallon, en vers, par le même. 
1874 

Recueil de Wallonismes, par Isidore Dory. 

On Toiïi diWot'rèsse, scène populaire dialoguée, par J.-G. 
Delarge. . 

Deux mentions honorables avec impression. 
1875 

Histoire la plus complète d'un mot wallon : Paire et L.osse, par 
Isidore Dory. 

Lès Amours d'à Djèrà , 2 actes ; comédie par Edouard 
Remouchamps. 

Lès Fleïirs di May, crâmignon, par J.-G. Delarge. 

Deux mentions honorables avec impression. 
1876 

Vocabulaire liégeois des Serruriers, par Achille Jacquemin. 

Recherches étymologiques sur sept mots liégeois, par Isidore 
Dory. 

Lès deûs Wèsins, type wallon, en vers, par Edouard Remou- 
champs. 

Quatre mentions honorables, dont trois avec impression. 
1877 

Onomatographie, par Albin Body. 



Histoire de quelques mots wallons, par G. Jorissenne. 

Essai étymologique et historique sur quelques mots wallons, 
par A. Maréchal. 

* LÀ Consèv dcl M niante, i acte, comédie mêlée de chants, 
par Alexis Peclers. 

Ine Amouréte, chanson, par J. G. Delarge. 

Deux mentions honorables avec impression. 

1878 

Mat (Dite Djètrou, chanson, par Emile Gérard. 
Djàsez-m'ennè, ni m'ennè fyàsez nin, chanson, par François 
Dehin. 

Une mention honorable avec impression. 

1879 

Dictionnaire des noms wallons des Plantes des environs de 
Spa, par Victor Lezaack. 

Chansons, épigrammes, dictons, etc., concernant la Révolution 
liégeoise de 1787 à 1705, par Albin Body. 

Les Étants a" fabrique, par Edouard Remouchamps. 

Dji ri wèse, par Emile Gérard. 

Une mention honorable avec impression. 

1880 

CONCOURS SPÉCIAL 

Li Cinqwantinnc cfon Patriote, monologue et scène, par 
Alexis Peclers. 

Vive li Belgique, cràmignon national, par Jean-Guillaume 
Delarge. 

Une mention honorable avec impression. 

CONCOURS ORDINAIRE 

Vocabulaire des Agriculteurs, par Albin Body. 

On Dîner a conte-coùr, conte en vers, par Emile Gérard. 



— Q4 — 

On Tour so /' Martchl, description en vers ; par Jean-Baptiste 
Meunier. 

I.i vèye Routène, conte en vers, par Edouard Remouchamps. 
Deux mentions honorables avec impression. 

1881 

On Marièfye adièrel, conte en vers, par Edouard David. 
Trois mentions honorables avec impression. 

1882 

On Fiy âsse revoie, scène populaire dialoguée, par Emile 
Gérard. 

Une mention honorable avec impression. 

1883 

Goupil et Rcnart, par Emmanuel Pasquet. 

Les Avinteûres d'on fyonnê, z actes, comédie, par François 
Dehin. 

L'Opinion da Djètrou, scène populaire dialoguée, par Joseph 
Willem. 

A Mohon, poésie, par Henri Simon. 

Trois mentions honorables avec impression. 
1884 

Recueil de Comparaisons wallonnes, par Joseph Defrecheux, 
complété au moyen des travaux de M me Colson-Spadin, de Jean- 
Guillaume Delarge et de Joseph Kinable. 

Tàtî 1' Pèriquî, 3 actes, comédie-vaudeville , par Edouard 
Remouchamps. 

Fât batc li fier tant qu'il est tchaud et Treûs àbions al pêne, 
poésies, par Henri Simon. 

A qwinze ans, chanson, par le même. 

Sept mentions honorables avec impression. 

1885 

Quatre mentions honorables avec impression. 






1886 

Vocabulaire du Cordonnier, par Joseph Kinable. 

Vocabulaire de la Faune wallonne, par Joseph Defrecheux. 

Recueil de Contes populaires du pays de Liège, par Joseph 
Kinable. 

Mots wallons employés comme mots français dans les anciennes 
Ordonnances du pays de Liège, par le même. 

Les Cris des Rues de Liège, par le même. 

Djonnes et Vis, 3 actes, comédie, par Alphonse Tilkin. 

Lès Amours d'à Mayane, 2 actes, comédie, par Charles Hannay. 

Si m' bèle-mére n'èsleût nin la, chanson, par. Toussaint Brahy. 

On Bâhèfye, chanson, par Henri Simon. 

Six mentions honorables, dont cinq avec impression. 
1887 

Glossaire des Chandelons, par Joseph Kinable. 

Glossaire des Brasseurs, par le même. 

Recueil de Contes populaires, par le même. 

Mots omis dans les Dictionnaires : lettres A et B, par Joseph 
Defrecheux et Joseph Kinable. 

Influence du wallon sur la prononciation du français à Liège, 
par Joseph Kinable. 

Li Diâle al Neiire Aiguë, conte en prose, par Gustave Magnée. 

I n'a rin qui passe si pavis, conte en prose, par Dieudonné 
Salme. 

TA Manèfye Cocraimont, 1 acte, comédie, par Toussaint Brahy. 

Bc Prétimps, cràmignon, par le même. 

On Dimègne a Lifye, poésie, par Emile Gérard. 

Quatorze mentions honorables avec impression. 
1888 

Glossaire des Jeux wallons de Liège, par Julien Delaite. 

Mots wallons omis dans les Dictionnaires : lettres C et D, par 
Joseph Defrecheux et Joseph Kinable. 

L'Ovrèfye d'à Hinri, 3 actes, comédie, par Félix Poncelet. 



_ 9 6 - 

Li k'tapè Manèfye, 3 actes, comédie mêlée de chants ; par 
Godefroid Halleux. 

Lu Spire dol Cinse, conte en vers, par Paul Villers (dialecte 
de Malmedy). 

Li vî Molin, poésie, par Joseph Vrindts. 

Cinq mentions honorables, dont quatre avec impression. 

1889. 

Fyâsse et Bèle-Mére, 2 actes, comédie avec chants, par Dieu- 
donné Salme. 

A qui F Pompon ?, 1 acte, pièce, par Emile Gérard. 

Li Nèveti d'à Fi/ognct, 1 acte, opéra, par Jean Bury. 

Li Maîsse di Cabaret, satire, par Emile Gérard. 

Ine Fièsse di porotcJie a iAfye, tableau populaire, par Ernest 
Brassine. 

Li Cotirèsse, type wallon, par Emile Gérard. 

Sept mentions honorables avec impression. 

1890. 

CONCOURS NATIONAL WALLON 

Vingt-cinquième anniversaire du règne de S. M. Léopold II, 
ode, par Auguste Vierset (dialecte namurois). 

On Foyou d'istwére, poésie, par Godefroid Halleux. 

Ah! riv'nez, bèlès fyournêyes .' crâmignon,par Charles Goossens. 

Les Eritirs de Rzvè, crâmignon, par *** 

Quatre mentions honorables avec impression. 

CONCOURS ORDINAIRE 

Vocabulaire de l'Apothicaire-Pharmacien, par Ch. Semertier. 

Glossaire technologique des Chapeliers en Paille, par Gustave 
Marchai et Jules Vertcour. 

Vocabulaire du Pêcheur, par Achille Jacquemin. 

Vocabulaire wallon-français des Mouleurs, Noyauteurs et 
Fondeurs en fer, par le même. 






Tableau et théorie de la Conjugaison dans le wallon-liégeois, 
par Georges Doutrepont. 

Le Verbe wallon, par Julien Delaite. 

Deûs Tièsses di hoye, satire, par Godefroid Halleux. 

Lès Brocales, leçon, par Félix Poncelet. 

El Savoyard, poésie, par Georges Willame (dial. de Nivelles). 

Mes notes Sabots, poésie, par Emile Gérard. 

Li groiunct, chanson, par Félix Poncelet. 

Todi contint, chanson, par le même. 

Treize mentions honorables avec impression. 
1891 

Vocabulaire de l'Armurerie liégeoise, par Joseph Closset. 

L'îdêyed'a Bèbct ', nouvelle, par Godefroid Halleux. 

Li Côp d'mwin d'à Tchantchè, 3 actes, pièce en vers, par 
Auguste Vierset (dialecte de Namur). 

Li Mèssc d'anneye, conte en vers, par Félix Poncelet. 

On Ccke walon à Vilafyc, chanson, par Edmond Etienne. 

Vinez-ve, Babèt' ? , chanson, par X. 

Onze mentions honorables avec impression. 
1892 

Huit mentions honorables, dont quatre avec impression. 
1893 

Vocabulaire des Boulangers, Pâtissiers, Confiseurs, etc., par 
Charles Semertier. 

Vocabulaire de la Boucherie et de la Charcuterie, augmenté de 
quelques termes culinaires, par le même. 

Vocabulaire de l'Armurerie liégeoise (complément), par Joseph 
Closset. 

Vocabulaire des Bouchers à Liège, par Joseph Hannay. 

Pol boùse et po /' Cœur, 2 actes, comédie, par Edmond Etienne, 
(dialecte deJodoigne). 

Lès Ploqu 'rèsses , 2 actes, comédie, par Lambert- Joseph 
Etienne. 

7 



— qK — 

Maujone pierdouwe, 2 actes, comédie, par Edmond Etienne 
(dialecte de Jodoigne). 

Ine Nut' di Noyé, scène populaire dialoguée, par l'abbé 
Schoenmackers. 

Ine Par tèye di plaisir, monologue, par Emile Gérard. 

Lu'Bwès èmacralé, conte, par Cl. Muller (dialecte de Mal- 
medy). 

Huit mentions honorables avec impression. 
1894 

Le Bon Métier des Vignerons de la Cité de Liège et le Métier 
des Vignerons et Cotteliers de la ville de Namur, par Josep 
Halkin. 

Ine drôle d'idève, 1 acte, comédie en prose, par Lambert- 
Joseph Etienne. 

Pauve Tchantchè / 3 actes, comédie en vers, par Jean Bury. 

Li Noyé as Marionètes, tableau, par Ernest Brassine. 

Bouneùr in Famivc : D'/ez l' Feume et lès Èfants, chanson, 
par Alphonse Hanon de Louvet (dialecte de Nivelles). 

Al Nui , poésie, par Ernest Brassine. 

One Sov 'nance di fyonnesse -, poésie, par Louis Loiseau (dialecte 
de Namur). 

Lès deûs Colons (traduction de La Fontaine), par Antoine 
Kirsch. 

Li Cloke di nosse Tchapèle, par le même. 

Quatorze mentions honorables, dont treize avec impression. 
1895 

Lexique du patois Gaumet, par Edouard Liégeois. 

L'Èfant trové, 4 actes, pièce en vers, par Léon Pirsoul (dia- 
lecte de Namur). 

Sept mentions honorables, dont cinq avec impression. 
1896 

Vocabulaire de l'Industrie du Tabac et des Métiers y ressor- 
tissant, par Charles Semertier. 



— Q 9 — 

Vocabulaire technologique wallon-français se rapportant au 
Métier du Tisserand, par Victor Willem. 

Neuf mentions honorables, dont huit avec impression. 

1897 

Vocabulaire du Métier des Peintres en Bâtiment, par Antoine 
Bouhon. 

Vocabulaire technologique du Filateur de laine au pays de 
Verviers, par Martin Lejeune. 

Lès deiis Près, i acte, drame en prose, par Alphonse Tilkiri. 

Dix-sept mentions honorables avec impression. 

1898 

Vocabulaire du Médecin, par Martin Lejeune. 

Vocabulaire du Chaudronnier en fer et en acier, par Jean 
Lejeune. 

Vocabulaire de l'Apprèteur en draps du, pays de Verviers, par 
Martin Lejeune. 

Vocabulaire de la Filature de laine peignée, par le même. 

Carte dialectale de l'arrondissement de Namur indiquant les 
limites des principales variations flexionnelles des patois locaux, 
par Alphonse Maréchal. 

Lu vi Bièrfyî, type wallon, en prose, par Martin Lejeune 
(dialecte de Verviers). 

Piqueté et Milète, i acte, comédie en prose, par le même 
(même dialecte). 

Lu Ponss'lète de Bon Diu, chanson par le même (même 
dialecte). 

Lès Djôyes de Manèfye, poésies, par le même (même dialecte). 

Neuf mentions honorables, dont huit avec impression. 

1899 

Vocabulaire wallon-français relatif au Sport Colombophile, par 
Jean Lejeune. 

Essai d'orthographe wallonne, par Jules Feller. 



Lu prumî Messe de viens d' May, scène dialoguée en prose, par 
Martin Lejeune (dialecte de Verviers). 

Mes Ràcèles, i acte, comédie en vers, par Maurice Peclers. 

Lu Grève des Tèheûs, 2 actes, comédie en prose, par Martin 
Lejeune (dialecte de Verviers). 

Li Bâte (a Lifye), rondeau, par Charles Derache. 

Sol Hougne (a Hêve), tableau, par Martin Lejeune (dialecte 
de Verviers). 

Lu Marièfye de Lurtê et dé/ Rinne-Côrète, conte en vers, par le 
même (même dialecte). 

Veûyèfye, satire en vers, par Edmond Jacquemotte. 

Ombdde, chanson, par Martin Lejeune (dialecte de Verviers). 

Lu blanque Ombrèle, chanson par Henri Hurard (dial. de 
Verviers ) . 

Taries de/ Nature, seize tableaux en vers, par Martin Lejeune 
(dialecte de Verviers). 

Recueil de Mots nouveaux, par Martin Lejeune. 

Lexique Namurois, par Léon Pirsoul. 

Vingt-et-une mentions honorables, dont quatorze avec im- 
pression . 

1900 

Complément du Lexique Gaumet, par Edouard Liégeois. 

Rimimbrancc, conte en prose, par Arthur Xhignesse. 

Matante n'ôt gote, i acte, comédie en vers avec chants, paroles 
d'Arthur et Lucien Colson, musique de P. Van Damme. 

A hasard de/ pêne, recueil de poésies, par Martin Lejeune 
(dialecte de Verviers). 

È Barbon, poésie, par Joseph Vrindts. 

Li Buveii et /' Càbar'tl, fable, par Emile Gérard. 

Dix-huit mentions honorables, dont treize avec impression. 

1901 

Lai Mwêrt de k'tèyeû d' lègne, conte en prose, par Martin 
Lejeune (dialecte de Verviers). 



Tne Astrapàde, 2 actes, comédie avec chants, par Edouard 
Don eux. 

Sonfye d'oùliè, traduction, par Martin Lejeune (dialecte de 
Verviers). 

Lu Fa do Diàle et V Rofye Margot, poésie, par Jean Schuind 
(dialecte de Stavelot). 

Vingt-trois mentions honorables, dont dix-huit avec impression. 

1902 

Vocabulaire du Coqueli, par Edmond Jacquemotte et Jean 
Lejeune. 

Vocabulaire des Repasseuses et Lavandières, par les mêmes. 

Pitite Ombiide, chanson, par Henri Hurard (dialecte de Ver- 
viers). 

Li Bièrfyirèsse et /' Hovàte, traduction, par Antoine Bouhon. 

Li Boute-feû, traduction, par le même. 

Dix-sept mentions honorables, dont treize avec impression. 

1903 

Vocabulaire de l'Ardoisier de Vielsalm, par Joseph Hens. 

Toponymie de Francorchamps, par Léon Counson. 

Bouquets tôt faits, conte en prose, par Camille Feller (dialecte 
de Verviers). 

/.// Grand Djâquc et lu P'tit Djâque, traduction, par le même 
(même dialecte). 

Djournèye d'osté, traduction, par le même (même dialecte). 

Vingt-quatre mentions honorables,dont douze avec impression. 

1904 

Glossaire de Prouvy, par Lucien Roger. 

Glossaire de Bray-lez-Binche et de Papignies-lez-Lessines, 
par J.-A. Minders. 

Vocabulaire du règne végétal à Coo, par Jules Defresne. 

Toponymie de Jupille. par Edmond Jacquemotte et Jean 
Lejeune. 



Ramèn'ièfyes, étude narrative, par Arthur Xhignesse. 
One Chaûrchiye di fauves do vi timps, par L. J. L. Lambinon 
(dial. de Namur). 

Lès fauves Diâles, poésie, par Arthur Xhignesse. 
Vingt-trois mentions honorables, dont neuf avec impression. 

1905 

Etude sur le bon Métier des Merciers de la Cité de Liège, 
par Edouard Poncelet. 

Phonétique et Morphologie de l'Ouest wallon, par le P. 
Adelin Grignard. 

Glossaire de Faymonville-Weismes, par l'abbé Joseph Bastin. 

Glossaire de Cherain, par A. Servais. 

Vocabulaire du Tireur de terre plastique, par Emile Dony et 
Louis Bragard. 

Mi Viyèfye, étude descriptive, par Lucien Colson. 

È Djàrdin d' I' Èvèque,jétude narrative, par Arthur Xhignesse. 

Lu Ràskignoûl et /// Tcharité, poésies lyriques, par Henri 
Schuind (dialecte de Stavelot). 

Tâvîês d'ouve, recueil de poésies, par Arthur Xhignesse. 

Trente-neuf mentions honorables, dont vingt-sept avec im- 
pression. 

1906 

Morphologie du parler de Faymonville-Weismes, par l'abbé 
Joseph Bastin. 

Grève, étude descriptive, par Arthur Xhignesse. 

Su Vinfyince, i acte, comédie en prose, par Henri Hurard. 
(dialecte de Verviers . 

Matante Constance, 3 actes, comédie en vers, par Godefroid 
Halleux. 

Djôyes et R'grèts ou Lu Tètche qui rispite, 3 actes, comédie 
en prose, par Henri Hurard (dialecte de Verviers). 

Trente-quatre mentions honorables, dont vingt-et-une avec 



En résumé, dans l'espace de cinquante ans, la Société de 
Littérature wallonne a reçu, en réponse à ses concours, 2545 
mémoires, pièces ou recueils. 

Ses jurys ont décerné 231 prix (médailles d'or, de vermeil 
ou d'argent) et 401 mentions honorables, dont 316 avec impres- 
sion au Bulletin. 

Il est intéressant de constater comment les chiffres ci-dessus 
se répartissent par décade : ils dénotent une progression sans 
cesse croissante dans les divers travaux qui se rattachent aux 
lettres wallonnes. 



Décades 


Pièces reçues 


Prix 


M 


entions non 


1857-1866 


181 


33 




24 


1867-1876 


175 


28 




21 


1877-1886 


230 


36 




31 


1887-1896 


762 


67 




IOO 


1897-1906 


1197 


67 




22; 



Totaux 



Voici; pour terminer, la liste chronologique des pièces aux- 
quelles il a été décerné la mention honorable avec impression 
totale ou partielle au Bulletin. 

1857 

Les Walons de payîs d' Lîfye, par Nicolas Defrecheux. 
Li Prétinips, par Toussaint Delchef; 
Li Conscrit, par J. G. Delarge. 

1858 

Lès vis Mèssèfyes, par Auguste Hock. 

Li Ma saint-Martin (1312), par Léopold Van der Velden. 
Houbêrt Goffin, par André Delchef. 

Vive Lîfye, par François Bailleux. 



— io4 — 

Ni mây rimète po d'main çoji qu'on poul fé V minime fyoïi et Li 
Mangon et /' Tchin d' l'Avouwé, par Antoine Remacle. 
TJ Avocat et V Mcd'cin, par Léopold Van der Velden. 
Li vi Bouname, par Jean-Guillaume Delarge. 
Lu Famé corne i-ènn' 'a wêre , par Jean-Simon Renier (dialecte 
de Verviers). 

Lès Pannes di Cour, par Théophile Bormans. 
L'Êwe bènêye de Curé, par Antoine Remacle. 

1860 
Lu Powête walon, par J. F. Xhoffer (dialecte de Verviers). 

1861 
Lès deûs Sorofyes, 2 actes, par J.-F. Xhoffer (dialecte de 
Verviers). 

1862 
Cràmignon d' Fièsse, par Jean-Guillaume Delarge. 
Lu Djoîinèsse, par Paul Philippe (dialecte de Verviers). 
Ni roiivîz nin onpauve aveûle, s'iv' plaît, par Oscar Bosson. 

1863 
Lisètc et V Margaritc, par Théophile Bormans. 

1864 
Dizos F tiyou, cràmignon, par Léopold Van der Velden. 

1865 
Lès Coquclis, par Jean-Guillaume Delarge. 

1866 
Li Tchèsseû, par Jean-Guillaume Delarge. 

1867 
On Miràke, par J. F. Xhoffer (dialecte de Verviers). 
L.ès Ovris (Toûy, par V. Boigelot. 

1868 
Vocabulaire des Poissardes du pays wallon, par Albin Body. 



1869 
Dinans-nos f main, cràmignon, par N. Defrecheux. 
Si fy'èsteû maissc, par L. J. Lévesque (dialecte de Verviers). 

1870 
Sov'nance, par Jean-Guillaume Delarge. 

1871 
Néant. 

1872 

Li Groumancyin, 2 actes, opéra-comique, par Henri-Joseph 
Toussaint. 

Li Boûkète èmacralêye, i acte, comédie, par Nicolas Hoven. 
Hêri et Bâtisse, scène populaire dialoguée, par Charles Remion 
(dialecte de Verviers). 

Dfhan-Piére et Françwès, même genre, même auteur et 
même dialecte. 

Nosse vî grand-pére Noyé, par Alexis Peclers. 

1873 
Ine Razvète, par Nicolas Poulet. 

1874 
Li Bâte di Lifye, par Jean-Guillaume Delarge. 
Lès Efants d'vins lès Beûrs, par Henri Bonhomme. 

1875 
LJs Amours d'à Djèniton, cràmignon, par Jean-Guillaume 
Delarge. 

Stiène et Fifine, cràmignon, par « on sayeû ». 

1876 
Lu Tcharitc, par Armand Jarame (dialecte de Verviers). 
Nanète, par Jean-Guillaume Delarge. 
LJs Bot'rèsses, par le même. 

1877 
Nos Amiis mints , par Henri Bonhomme (dialecte de Verviers). 
/>// Ritchèsse donc Mère, par le même, même dialecte. 



io6 



1878 
Lès longues Amours, par François Dehin. 
1879 

Lip'tite Lucèye, par Edouard Remouchamps. 

1880 
Brabançone walone, par H. Bonhomme (dialecte de Verviers). 
L'Èssègne d'à fy'han ; Li RitcJia et /' Bribeû et Li Sôlèyc, trois 
contes, par Edouard Remouchamps. 

Li Platène de Cure, conte, par le même. 

1881 
Li Grand-Mére, par Edouard Remouchamps. 
Complinte , par Toussaint Brahy. 
Cràmignon, par un Anonyme. 

1882 
Traduction de quelques [six] Fables de La Fontaine, par 
Antoine Kirsch. 

1883 
Oti Djûdi d- ftèssc, un acte en vers avec chants ; par Joseph 
Vrindts. 

Rcmi F bètch'tà, par Joseph Deprez. 

Li Favètc grûzinéve, par Hector Olivier. 

1884 

Vocabulaire wallon-français du Tendeur aux petits oiseaux ; par 
Achille Jacquemin. 

Recueil de Comparaisons populaires, par M me Colson-Spadin. 

Même Recueil, par Joseph Kinable. 

Même Recueil, par Jean- Guillaume Delarge. 

Li Lot d'à Djégo, i acte, comédie, par Alexis Peclers. 

Li K'fcssion d'à Djètrou, conte d'Ardenne, par Jean-Guillaume 
Delarge. 

Va po coula, par Joseph Kinable. 



1885 

Lie Brocale inte deûs teùs, scène populaire dialoguée. par 
Emile Gérard. 

A Boarla, poésie, par Henri Simon. 

Sov'nance, poésie, par le même. 

Lès qwate Saisons, poésie, par le même. 
1886 

Que disdut ! scène populaire dialoguée, par Joseph Kinable. 

Ponnes et Djôyes, dialogue en prose, par Joseph Willem. 

Lès Amours d'à Tonton, un acte, comédie avec chants, par 
Joseph Vrindts. 

Lès Amours cPine fyonne fèye et F Tàvlê d'on manèfye, un acte, 
comédie avec chants, par Hubert Désamoré. 

Ine Copène soltwèlète, satire, par Félix Poncelet. 
1887 

Fâte di s'ètinde, un acte, comédie- vaudeville en vers, par 
Dieudonné Saline. 

Lès Triiri leùs, 2 actes, tableau naturaliste, par Henri Baron. 

Li Frake èmacralêye, i acte, comédie, par Jean Bury. 

Lès Pèqu'teûses, i acte, tableau populaire, par Joseph Kinable. 

LÀ Lue di quatrè-vint-sèt ', scène populaire, par Félix Poncelet. 

Li Dèstinêye, par Joseph Kinable. 

A Sièrmon, A Botique, Al Turc, H S/,/, contes en vers, par 
Joseph Kinable. 

Li Sonfye da Babilône, conte en vers, par Toussaint Brahy. 

Quéques Poûfrins, contes, par Dieudonné Salme. 

Li Routène et /' Progrès, par Emile Gérard. 

Li D'nier d' Saint-Pire, par Félix Poncelet. 

Li Sav'ti et P Banqui, par Antoine Kirsch. 

Mi Vicàrèye, par Laurent Souris. 

L,ès qwate Saisons, par Alphonse Tilkin. 
1888 

/,/ Sorts, conte en vers, par Félix Poncelet. 



Pitit Tàvlê, par Joseph Vrindts. 
Tne Cinse èl Hèsbaye, par Emile Gérard. 
Priimîs Clazv'sons, par Henri Baron. 
1889 

Les Prénoms liégeois et leurs Diminutifs recueillis et mis en 
ordre par Léopold Chaumont et Joseph Defrecheux. 

Li Vinfyince d on Fixasse, par Godefroid Halleux. 

Li Comptàbe et V Banqui, par Charles Brahy. 

On Voleur, par Félix Poncelet. 

Ci n'est rin, par le même. 

LfMacré r'crèyou, par Emile Gérard. 

Deûs Sors di Pauvritcs , par Godefroid Halleux. 
1890 

Lèopo/d II, par Emile Gérard. 

Vint-cinq ans, par Félix Poncelet. 

Est-ce qui ça n' vos chone pus bon, par Auguste Vierset (dial. 
de Namur). 

L'Ovrî contint, par Emile Gérard. 

Li Martchî dès Vhvarèsses, par Emile Gérard. 

Lieras Pèquèt, par Henri Witmeur. 

Li Talyeûr et l'Èvèque, par le même. 

Glossaire technologique wallon-français du métier des Graveurs 
sur armes, par Jean Bury. 

Vocabulaire technologique wallon-français relatif au métier 
des Tailleurs de pierre, par Fernand Sluse. 

Li Pipe d'à Stotchèt, i acte, comédie avec chants, par Jean Bury. 

À Molin, i acte, comédie, par Félix Poncelet. 

Li Kcûre d'à Soussour, 2 actes, comédie, par Godefroid Halleux. 

Les Bouteûs-foû, 3 actes, tableau naturaliste, par Auguste et 
Clément Deom (Extraits). 

Plaisirs di Vis, 3 actes, comédie, par Théophile Bovy (Extraits). 

Lès Sotès, conte, par Gustave Marchai. 

Vinéz-ve è bwès, par Alphonse Tilkin. 

L'Orèfyc, par Emile Gérard. 



1891 

Lès Fis d' l'Avièrge, légende, par Guillaume Marchai. 
, Li Marièfyc d'à Grogn'tà, i acte, comédie, par Godefroid 
Halleux. 

On Miràke màqué, conte en vers, par Emile Gérard. 

Li Rwène di P.Ovrî, satire, par le même. 

Linovê Saint d' Rotècwèssc, conte, par Louis Wesphal . 

Conte, par Charles Semertier. 

Mes préfèrinces, par Emile Gérard, 

Mip'tit Viyèfye, par Charles Goossens. 

Li Tchant dès Briqu'teûs, par Godefroid Halleux. 

Deûr Moumint, par Charles Bartholomez. 

Marèye, par Victor Carpentier. 
1892 

IÀ Saint-Seûhi, conte en vers, par Charles Semertier. 

El Patois du Pays, par Alphonse Hanon de Louvet (dial. de 
Nivelles). 

Li Baligand, chanson, par Joseph Lejeune. 

Li Qwàrtî dèl Haie dès Mangons, par Joseph Hannay. 
1893 

Libone Faune, conte en prose, par Alphonse Boccar. 

Ovrî et Ri?iti, scène populaire dialoguée, par le même. 

One Rèsconte, monologue, par Louis Son veaux (dial. de Namur). 

Què/e bone Maquéye /, par Edouard Doneux. 

Àyans d'/'ôr, par le même. 

Assez, par Emile Gérard. 

Dji tùse a vos, chanson, par Edouard Doneux. 

Tchanson d' 1 matè?ies, par le même. 
1894 

Brihes d'amour, i acte, comédie, par Alphonse Boccar. 

D Èmantcheûre d'aDjôsef, i acte, comédie, par Jacques Doneux. 

DEritèfye d'à Marèye-Ailid, 2 actes, comédie, par Godefroid 
Halleux. 



LiFèye Coûta, i acte, drame, par Alphonse Boccar (extraits). 

Li Bâte di iAfye, par Emile Gérard. 

Les deùs Voyageurs, légende du XVIII e siècle, par Léon 
Pirsoul (dial. de Namur). 

Li Bouyon d' poye, par Edouard Doneux. 

L'Jmbaras d'in-éritèfye, par Emile Gérard. 

Compère Loriot, chanson, par ***. 

Ot'taut 'ne èplâsse so 'ne fyambe di bwès, par Lamhert-Joseph 
Etienne. 

On R'protche à Bon-Diu, chanson, par Alphonse Boccar. 

Nos èstans trop vite mwêris, chanson, par Charles Derache. 

Souv'nîr cP Èsposicîon, monologue, par Léon Pirsoul (dial. de 
Namur). 

1895 

Vichvêre, i acte, comédie, par Lambert-Joseph Etienne. 

Nosse fyonne timps, crâmignon, par Charles Derache. 

Nossc pitite Maine, chanson, par Emile Gérard. 

Lès Causes, par Charles Derache. 

Pi fit s Tâv'/ês, par le même. 

1896 

L'Arma, conte, par François Renkin. 

Li Fève Mati, i acte, comédie, par Auguste Vierset (dialecte 
de Namur). 

Fôfye a vinde, i acte, comédie, par Godefroid Halleux. 

Tôt hossant mu petite fèye, romance, par Martin Lejeune 
(dialecte de Verviers). 

Li vi Colas, romance, par Charles Derache. 

Le Crzvè d' Saint Dfre, par L. J. Courtois (dial. de Perwez). 

O Fortunatos nimium, par le même. 

Côp d'oùy soi Grande-Bètche : Lès Pâques ; Li qwinze d'awous', 
par Charles Derache. 

1897 

/.// Djoiveù d' Drapeau, type wallon, par Martin Lejeune 
(dial. de Verviers). 



Li Pondeû, par Arthur Xhignesse. 

One Fièsse so V viyèfye duvant 1H25 , par Martin Lejeune. 
Li Fèye de fyàrdini, 1 acte, comédie-vaudeville, par Charles 
Derache. 

Lu Bazar, par Martin Lejeune (dial. de Verviers). 
Soi Pièce Dèlcour, par Arthur Xhignesse. 
Deùs Wèsins, scène populaire dialoguée, par Charles Derache. 
Li Faquin, étude de mœurs, par Edouard Hellin. 
Li Mohe et V Crition, fable, par Emile Gérard. 
Li Liyon et /' Tahon, fable, par Godefroid Halleux. 
L'Avinteûre d'on Sèrwî, cràmignon, par Charles Derache. 
Çou qti fyiri pou roûvî, cràmignon, par le même. 
Li Nuf de Noyé è mon in Grand Père, poésie, par Martin 
Lejeune. 

Li Djûdi dèl Fièsse, cràmignon, par Joseph Mairlot. 
Rosi flori, cràmignon, par Joseph Closset père. 
Mi court Sâro, chanson, par Edouard Doneux. 
May, chanson, par Arthur Xhignesse. 

1898 
Li Machineû, type ouvrier, par Arthur Xhignesse. 
One pititc Creûs, 2 actes, comédie, par Martin Lejeune (dial. 
de Verviers). 

On Voyàfye a Nameur, 2 actes, par Léon Pirsoul (dial. de 
Namur). 

Lu Fi- Wari d Vèrvî, satire, par Martin Lejeune. 
Lès Savions, triolets, par Alph. Ramet (dial. de Verviers). 
£,i Palrèye, chanson, par Emile Gérard. 
Li Pondeû, satire, par Charles Derache. 
» Li Tchant dès Ovrîs, par Godefroid Halleux. 
1899 
Vocabulaire wallon-français (de l'Horlogerie, par Georges 
Paulus. 

Li Scriyeû, type populaire, par Arthur Xhignesse. 



Lit Mariha d' Fosses : Pirc-Andrî, lu k'tclièssctï d'Macra/es, 
par Martin Lejeune. 

I. 'Amour à viyèfye, 2 actes, opéra-comique, par Henri 
Hurard (Extraits). 

Ine cope di hiltès : Capot' , Bèrzvète al Plantchc, par Arthvir 
Xhignesse. 

Li Bon Diu qui fyàse, vieux conte, par Charles Derache. 

Li Savant et les hâgnes di niosse, par Emile Gérard. 

F Etant et V Leune, par Martin Lejeune (dial. de Verviers). 

Fusion rèvolêye, chanson, par Lucien Colson, avec musique 
de P. Van Damme. 

Quéle tièsse ! chanson, par Alfred Ravet. 

Mi vi Violon, chanson, par Dieudonné-Walthère Salme. 

Fleiir di ses fyvès, par Jules Delange-Eloy. 

Po lès Efants, trois sonnets : Al Catchète, Al Cwède, On 
màva Tchèron, par Jean Lejeune. 

Dièrinne Caresse, sonnet, par Lucien Colson. 

N. B. L' « Etude comparative de la Syntaxe wallonne et de 
la Syntaxe française depuis le XV T II e siècle », par Alfred Charlier, 
qui a obtenu le prix, n'a pas encore été publiée, le manuscrit 
définitif n'ayant pas été fourni par l'auteur. 
1900 

Vocabulaire technologique wallon-français du Relieur, par 
Antoine Rigali. 

Li Soyeû, type populaire, par Jean Lejeune. 

LiFeume d'ovrî, type populaire, par Arthur Xhignesse. 

Lès CraK lis, types populaires, par Martin Lejeune (dial. de 
Verviers). 

Lu Mohe du Saint Dfhan, conte, par le même(même dialecte). 

Li botte Vôye, 2 actes, comédie, par Maurice Peclers. 

On bon R'méde, satire, par Edouard Doneux. 

Lu mèyeû Bàhe t chanson, par Martin Lejeune (dialecte de 
Verviers). 

Lès grosses Tièsses, chanson, par Arthur Xhignesse. 



— H3 — 

Ni m' brogniz pus, Nancte, chanson, par Maurice Peclers. 

LJ 1 Infidélité cP Catrène, adaptation de la XIV e idylle de Théo- 
crite, par Martin Lejeune (dial. de Verviers). 
f D Amour atrape /// pètche, adaptation de la XIX e idylle de 
Théocrite, par le même (même dialecte). 

V Amour et /' Mohe (il lame, adaptation de la même idylle, 
par Jean Lejeune. 

1901 

Monnonke Pascal, un acte, comédie, par Maurice Peclers. 

Blousève, 3 actes, comédie, par Martin Lejeune (dial. de 
Verviers). 

Atoû dèl Cinse, z actes, par Toussaint Bury (Extraits). 

Ruv'nou, i acte, par Henri Hurard (dial. de Verviers). 

Amo7i V Mayeûr, I acte, comédie en vers, par Maurice Peclers. 

Lu Martchi de Sèm'di, satire, par Martin Lejeune (dial. de 
Verviers). 

Ombàde il m 1 zvèsène, par Maurice Peclers. 

Li prumîre fèy, par Arthur Xhignesse. 

L'C)rlod}e, par Maurice Peclers. i 

Tchanson de Rcw, par Martin Lejeune (dial. de Verviers). 

Sol Moùse, poésie, par le même (même dialecte). 

Lu Lîve du Messe dèl (irand-Mére, poésie par le même 
(même dialecte). 

L'Intrêye de Prétimps, poésie, par Maurice Peclers. 

Li Spirou (Buffon), traduction, par Arthur Xhignesse. 

Une lettre Persane (Montesquieu), traduction, par le même. 

Li ftite Bacèle et lès Aloumètes (Andersen), traduction, par 
Antoine Bouhon. 

Lès Mâluretis, recueil de poésie, par Martin Lejeune (dialecte 
de Verviers). 

È Manèfye, poésie, par Jean Lejeune. 
1902 

Vocabulaire des Briquetiers, par Edmond Jacquemotte et Jean 

Lejeune. 

t. 48, f. 8 



— ii 4 — 

Vocabulaire de la Fabrication des Chaussons de lisière, par 
Antoine Bouhon. 

Li Consyince, 4 actes, comédie, par Maurice Peclers. 

Dins /' Gloriète, 2 actes, par Jean Wyns (dialecte de Char- 
leroi). 

Lès bons Consèys, 2 actes, comédie en vers, par Hubert 
Désamoré. 

Li Timpèsse, scène populaire, par Arthur Xhignesse. 

La Suint Djan- Bâtisse, par Nestor, Outer (dial. gaumais). 

Mère di Doze, crâmignon, par Toussaint Bury. 

As Èfants, par Maurice Peclers. 

Les Violètes, par Henri Hurard (dial. de Verviers). 

Çou quu V vile Jane racôtéve, traduction, par Camille Feller 
(dial. de Verviers). 

L'Espwèr, poésie, par Jules Defresne (dial. de Stavelot). 

Bwèrê d' ' coîitès dvises, recueil de pensées, par Arth. Xhignesse. 

1903 

Vocabulaire du Pinsonî, par Edmond Jacquemotte et Jean 
Lejeune. 

Vocabulaire du Tailleur verviétois, par Camille Feller. 

Contribution au Dictionnaire wallon : Mots nouveaux, par 
Edmond Jacquemotte et Jean Lejeune. 

Avâ lès Rawes du Vèrvi, par Camille Feller (dial. de Verviers). 

One Wafyeûre, par le même (même dialecte). 

Conte di tôt Timps, par Arthur Xhignesse. 

Andri, 1 acte, comédie par Antoine Bouhon. 

Ida La?idelin, 1 acte, comédie, par Louis Bodart (dial. de 
Namur). 

Lettre de J. J. Rousseau au comte de Lastic, traduction, par 
Arthur Xhignesse (Extraits). 

Avales Vôyes, poésies, par le même (Extraits). 

Pititès Gotes, poésie, par le même (Extraits). 

Bwègnes Mèssèfyesy poésie, par le même (Extrait). 



1904 

Vocabulaire du Rarbier-Coitïeur, par Edmond Jacquemotte et 
Jean Lejeune. 

Vocabulaire du Sculpteur sur Armes ou Can'leû, par Laurent 
Colinet. 

Recueil de Mots nouveaux, par Lucien Colson. 

Recueil de Mots nouveaux, par Edmond Jacquemotte et Jean 
Lejeune. 

Li Coqtûll, type wallon, par les mêmes. 

Viles et vis, par les mêmes. 

L'istwe're (Pine Mère (Andersen) , traduction, par Joseph 
Hannay. 

Li sogne fait fè dès ours corne Saint- D file, traduction du russe, 
par Edmond Jacquemotte et Jean Lejeune. 

Li Tchèsse (C. Lemonnier), traduction, par Arthur Xhignesse. 

1905 

Glossaire de Seraing, par Alphonse Gillard. 
Vocabulaire du Cloutier, par Jacques Trillet. 
Recueil de Mots omis dans les Dictionnaires, par Laurent 
Colinet. 

Al Criycye, par Arthur Xhignesse. 

Portraits, par le même. 

Types populaires, par le même (Extraits). 

Contes d'janocint, par le même (Extraits). 

El Nahe de Coiïr, par le même (Extraits). 

Monologues, par le même (Extraits). 

Pitit Tâvlê, par Henri Gaillard. 

Treùs Pinsêyes, par le même (Extraits). 

Lès Orilyètes, par Henri Hurard (dial. de Verviers) 

È Walon, par Arthur Xhignesse. 

Poussîre d'Amour, par Emile Wiket. 

Pàhùlistés , par Arthur Xhignesse (Extraits). 



- n6 — 

Rimes d' Tcliamps, par le même (Extraits). 

Li Walon, par le même (Extraits). 

Deux fragments de La Bruyère, traduction par Alphonse 
Gillard. 

Quatre traductions, par Arthur Xhignesse. 

Maximes de La Rochefoucauld, traduction par Arthur Xhi- 
gnesse (Extraits). 

Djulin, traduction, par Antoine Bouhon. 

On drôle di Tribunal, i acte, comédie, par Arthur Xhignesse. 

Lès Djoweàs d' Comèdèye, 3 actes, par Joseph Jacob (dial. de 
Verviers). 

Artre-Sâhon, par Arthur Xhignesse. 

Tne Divise qu'on n troùvWè nin d'adreùt, par le même. 

Poèmes en prose, parle même (Extraits) 

Mots d' Lètes, par le même (Extraits). 

1906 

Recueil de mots nouveaux, par Jean Franck. 

Timps et Djiîis, par Arthur Xhignesse (Extraits). 

Si Cwârfyeûs, par le même (Extraits). 

Cognes afyhicenéyes al hape, par le même (Extraits). 

Airs et May s, par le même (Extraits). 

Walonisant, par Olivier Verdin (dial. de Marche). 

Foye di fyote, récit, par Arthur Xhignesse. 

Li Cas da Dj'lian- Louis, récit, par Godefroid Halleux. 

Çou qui V ztivion raconte, poésie, par Arthur Xhignesse. 

Çou qu'on veut, poésie, par Joseph Herpin. 

Li vî fyoweii d' violon, poésie, par Laurent Colinet. 

Tôt s' Boneiir , poésie, par Armand Masson (dialecte de 
Verviers). 

Li grande Madame, satire, par Joseph Vrindts. 

Lès R'médes pol mwêrt, satire, par Pierre Pirard (dialecte de 
Verviers). 

Lnfêr, recueil de poésies, par Arthur Xhignesse (Extraits). 



— 117 — 

Lès Bièsscs, id. ; par le même (Extraits). 
lènistés, id v par le même (Extraits). 
Inte di nos dcûs, id. ; par le même (Extraits). 
TJ Ishvcrc de lofycù, traduction, par Alphonse Gillard. 
Fin coule fin, i acte ; comédie, par Alphonse Gillard. 
Li Lifyivèse, pièce en six tableaux, par Joseph Hens (dial. 
Vielsalm (Extraits). 



TABLE DES MATIÈRES 

Contenues dans V Historique de la Société 



Page 
Introduction. — Origine et langue des Wallons. — Coup 
d'oeil sur l'histoire de la littérature wallonne avant la fon- 
dation de la Société (1856) 51 

I. Fondation et débuts de la .Société 53 

II. Programme des principaux concours organisés par- 
la Société : A. Histoire et Linguistique', — B. Littérature. ^^ 

III. Publications de la Société : Annuaire, Bulletin, etc. 62 

IV. La question de l'orthographe wallonne .... 63 

V. Le Dictionnaire wallon 67 

VI. La Bibliothèque wallonne 70 

VIL Ressources financières : cotisations et subventions. 72 
VIII. Liste des membres du bureau. — Lo^al. — Réu- 
nions mensuelles: — Revision des statuts 73 

Appendice. — I. Composition de la Société : 

Liste des membres titulaires 79 

» » honoraires (anciens titulaires) . . . 85 

» » correspondants. . 85 

» » d'honneur 88 

IL Liste des prix décernés aux Concours (1857 à 1906). 88 

Statistique 103 

Liste des mentions honorables (avec impression) décer- 
nées aux mêmes concours 103 



Edouard REMOUCHAMPS 



Tâtî V Pèriquî 



COMÈDÈYK-VAUDRVILE DI TREÛS Ac's 



A" ÉDITION (1910) 



PÈRSONÈDJES 

I Mi, pèriquî MM. T. Quintin. 

Tonton, soûr d'à Tâtî » J. Lambremont. 

Nonârd, nètieû d' canâls, nèveû d'à Tâtî . . » J. Collette. 
Lârgosse, tamboûr-manjôr dcl gâr-civique, 

camarade d'à Tâtî » V. Raskin. 

Marèye, sièrvante de vwèsinèdje .... M mi ' E. Collette. 
M.vtrognârd, maîssedi scole sins plcce , ^ .^ MM. Ed. Antoine. 
BabilÔne, imprimeur al Gazète \ R » J. Nicolay. 

Bièt'mé, id. ( *« » J. Colette. 

Pènêye, martchand d' plates, di cwîsèt d' loces. » A. Nondonfaz. 
Djètrou, martchande di ramons et mon-cœûr 

d'à Pènêye M mo Joachims-Massart. 

Mitchî, mèteû d' bwetes MM. J. Nicolay. 

In-aprindls' imprimeur » Van Malderen. 

Prumî vwèsin » Garray. 

Deûsinme » » Hemoulin. 

Treûsinme » » A. Rouma. 

Qwatrinme » » Defeld. 






Li simie si passe a Lifye. 



Tàti /' Pèriquî a été couronné par la Société liégeoise de 
Littérature wallonne aux concours de 1884 (médaille d'or de 
200 francs). 

Il a été mis en scène par M. Achille Rodembourg et repré- 
senté pour la première fois à Liège, au Théâtre du Casino Grétry, 
le 10 octobre 1885, par le Cercle d 1 Agrément (direction Victor 
Raskin). 

La distributio 1 donnée ci-dessus est celle de la création. 



TAT1 L' PÈRIQUI 



COMEDEYE-YAUDEVILE DI TREÛS AC S 



AC I 

Li sinne riprésinte li botique d'un pèriquî. \ fond, ine pwètequi done 
sol vôve : al hlintche main, on fornè : a costé, ine fontinne, deûs draps, 
on cùr et on mureû pindèt â meûr: dizos 1' mureû, ine pitite tâve avou 
'ne mahote ricoviète d'ine pèrique et saqwantès ustèyes di bârbî. So li 
d'vant dèl sinne, al dreûte main, ine tâve et deûs tchèvîres. Avâ 1' pièce, 
saqwants autes meûbes. 

Sinne I 

TATÎ (tot-z-ovrant al pèrique qu'est sol mahote). 
Ni sèrè-dje jamây ritche et, mâgré tant d'èhowe, 
Divrè-djdju tote mi vèye kisètchî 1' diàle pol cowe? 
À ! dj'àrè bê bârbî, fé pèriques et cignons, 
Dji d'meùr'rè-t-è minme pont, alez, corne l'Acincion ! 
Dji m' tûze quéquefèye tôt mwért, dji qwîr, dji m' casse li tièsse 
Po trover on mwèyin d'ariver al ritchèsse. 
Por mi, cou qu'est bin sûr, c'est qui ci n' sèrè nin 
Tot-z-ovrant qu'on s' sâreût sètchi 1' tièsse foù dès strins. 
De timps de vî bon Diu, ça s' fève mutwèt... Asteûre, 
I fât, po parvini, bin dès autès piceûres ! 
Ossu, dj'a mes p'tits plans et, s' volit rèyûssi, 
I n'âreùt, d'zos 1' solo, nin on pus ureùs qu' mi. 
Dji veû quéquefèye dès cis qui sont ritches... et pice-crosse, 
Trimer, grèter, spâgnî tant qu'i moussèsse èl fosse. 



15 On done sovint dès djêyes a qui n' lès sét crohî ; 
Mins mi, si dj'ènn' aveft, alez, lès hàgnes rôl'rit ! 

Sinne II 
tAtî, MARÈYE 

Marêye {èl rowe, tôt hovant V corote). 
À ! Tâtî ! 

TÀTi [tôt s' ritoûrnanf). 
A ! m' poyon ! 

Marèye. 
Que doûs mot ! 
Tâtî. 

Qwand ons inme... 
Marèye {tôt venant so U cPvant dèl sinne). 
Ni couyonans nin co ! 

Tâtî. 
Couyone-dju ? 
Marèye. 

Djans, qwand minme ! 

TÂTÎ. 

A propos... vosse matante... va-t-èle pés ? va-t-èle mis ? 
20 Ele plaîtive, n-a quéque timps, dihiz-ve, avou 1' fossî ?... 
Marèye. 
Dji n'a pus rin r'sèpou. 

TÂTÎ. 

Mins, di k'bin èst-èle ritche ? 
Marèye. 
Atoù d' cint mèyes ! Elle a dès bins qu' sont qwites et lidjes, 



— 123 - 

Et dès aidants al banque : èle lès tint d'on ritchâ 
Wice qu'elle aveût sièrvou. 

'l'Ai i. 

Qui ramass'reùt 1' gômâ, 
•le moréve ? 

Marèye. 
À ! c'est mi ! 

TÂ'fî (a part). 

C'est don vrèy, diàle m'arèdje ! 
{Haut) 
Dihez, n-a-t-i brâm'rhint dès docteurs è s' viyèdje ? 
Marèye. 

Nouk. 

TÂTÎ. 

Nouk ? Biu va don, m' fève, elle îrè co longtimps ! 
Qwand 1' médecin n'est nin la po d'ner si p'tit côp d' main... 
Adon, v' savez qu' lès feumes è cwér ont l'âme colève... 

30 Tôt 1' rainme, s'èle dihotéve, vos v' troûv'riz bin d'sseùlêye ! 
I m' sonne... s'èlle ènn' aléve... qui v' f'rîz bin de sposer 
In-ome... come ine saquî... qui v' sâreùt can'dôzer 
Et qui mètreùt a pont totes vos p'titès afaires, 
Sins qu' vos avise mèsâhe d'avocat ni d' notaire. 

35 Oui v' sonne-t-i don ? Djâsez... djans ! 

Marèye ((Fin-air di moqtierèyé). 

Dji rèflèchihrè... 
N'a rin qui broùle ! 

TÂTi. 
Nèni, (a part) tant qui 1' matante vik'rè. 
(Haut) 
Vos m' riboutez, Marèye, dji se bin po quéle case : 
Vos hoùtez trop vol'ti li mâle linwe qui m' kidjâse... 



— 124 - 

Marèye (tôt s' set chant èvôye). 
Noua, vos v' marihez. 

TA 'ri. 
Nos r'djàs'raus d' tôt coula. 
Marèye. 
-° Avou tos vos bagouts, n-a m' pavèye qui d'raeùre la. 
Tâtî. 
îy ! que displi ! 

Marèye (tôt '««' alanf). 
Nôna, mius dj' sèrè barbotêye. 
Tâtî. 
Alez, Djâqu'lène, vât mis coula qu'ine djambe cassèye ! 

Sinne III 
TÀTÎ 

Air du Pas redoublé. 

Si 1' matante vinéve a mon 

Et qu' dji spos'reû 1' nèveùse, 
45 Tos lès aidants sèrît por mi 

Et m' rindrît 1' vèye ureûse : 
Dj'âreû 'ne mohone corne on palâs, 

Domestique et sièrvante ! 
Awe. c'est bin la 1' feume qu'i m' fât... 
50 Avou 1' boûsse di s' matante ! {bis) 

Sinne IV 

TÀTÎ, LÂRGOSSE (a borfyeù). 
Tâtî {tot-z-aparçùvant Lârgosse so P soù). 
La ! Làrgosse ! estez- ve la ? 

LÂRGOSSE. 

Nèni, dji sol'ognon. 



I n' va nin ma la, vî ' . qui dj'arawe ! 
Tâtî . 

Poqwè don ? 
Lârgosse [tot-z-avancihant sol sinne). 
Avîz-ve bon la, tot-rade, avou vosse djône sièrvante ? 

TAtî. 
Bon ?... Pus qu' bon, dj'aveû tchatch ! 

LÂRGOSSE. 

Ç' n'est nin po rin qu'on tchante ! 
qq Mins rafiya mây n'a, dit li spot ; '1 a raison : 

C'est dèl tchâr di mouton, ç' n'est nin po vosse grognon. 

Tâtî. 
Poqwè ? 

LÂRGOSSE. 

Ele rèy di vos, a deûs deùts d' vosse narène ! 
Tâtî {tôt s' rècr estant). 
Sèreût-ce por vos mutwèt ? 

LÂRGOSSE. 

Mi ?... Saint Matî d'Ardène ! 
Oh ! nèni, fré di Diu, oh ! nèni, djèl creû bin : 
bo L'amour n'est, djèl pou dire, pus dès bèriques di m' timps. 
Tâtî. 
Adon, qui volez-ve dire ? 

LÂRGOSSE. 

Dji vou dire qui 1' crapaude 
Qui v' fait d'dja tourner 1' tièsse... 
Tâtî. 

C'est bon ! 

LÂRGOSSE. 

... hante avou 'n-aute. 



Tâtî (èwarë). 
Avou 'n-aute ? 

Lârgosse. 
On bè djône, in-ovrî imprimeur 
Ou'oûveûre chai al Gazète. 

Tâtî {a part). 
Qui est-ce, lu ? 

LÂRGOSSE. 

On p'tit neûr, 
65 Avou 'ne pitite mustatche... on bè p'tit hinke djùne orne... 
Pa ! vos n' kinohez qu' lu ! 

TÂTÎ. 

Ni save nin k'niint qu'on 1' lome ? 

LÂRGOSSK. 

Dji tin... qui c'est... Bièt'mé. 

Tâtî (èwaré). 

Bièt'mé ?... on p'tit tchêpiou... 
Oui fait lès bègnes as steùles?... 

LÂRGOSSE. 

Dji n'è se rin ; ça s' pout. 

TÂTÎ. 

Dji k'noh bin l'agayon. 

(A part, après avu iùzé.) 
Dèdja ine pire è m' vôye ! 
70 A m'è d'haler, fârè-t-à pus vite qui dj' m'èplôye. 

LÂRGOSSE. 

Vî fré, dj'a fait mi d'vwér ; l'orne prév'nou 'nnè vàt deûs. 
Vos f rez a vosse sonnant ; ètindez-ve, l'amoureùs ? 
Asteûre, djâsans d'aute tchwè : vos savez qu' li Rwè, oûy, 
Vint-st-a Lîdje. N'îrans-ne nin taper on p'tit côp d'oûy ? 



— 127 — 

TAtÎ. 

75 Vès quéle eûre ? 

LÂRGOSSE. 

Qwand dj' pôrè. Après li r'vûwe, èdon, 
Avou tos mes tambours dji va beûre quéques hûfions 
So 1' hawê ; dj' va dîner, pwis dj' vin â pus abèye. 

Tâtî. 
Va po coula ! 

Sinne V 

TÂTÎ, LÂRGOSSE, BABILÔNE, BIÈT'MÉ 
Babilône (tot-z-intranf). 

Bondjou, Tâtî et li k'pagnèye ! 
Tâtî. 
Ah ! Babilône ! 

{Babilône va so li d'vant dèl sinne a dreûte). 
Bièt'mé (tôt sûvant Êabilône). 

Tâtî ! 
(A part a Babilône, tôt loukant Tàtî è cwèsse.) 
Assotih-t-i ; 1' vert tchin ! 
Babilône. 
8o Poqwè ? 

Bièt'mé. 
I t' dit bondjou, et mi, n' mi rèspont nin ! 
LÂRGOSSE (a gauche dèl sinne, a part a Tàtî). 
Vo-lMa, loukîz ! 

Tàtî (a part a Làr gosse). 
Awè. 
(Làrgosse et Tâtî fyàsèt tôt bas èssonne). 
Bièt'mé (a part a Babilône). 
îy ! vola 1' prumîre fèye 



— 128 — 

( hi'i m' fait coula ! 

Babilônk {a part a Bièfmé). 

Dji creû qu'i tchèssc après Marèye ; 
1 s' pout qu'il est djalo. 

Bièï'mé (a part a Babilôné). 

Ç' vî pot'kése la ?... T'es bon ! 
Babilôné (a part a Bièfiné). 
Louke bin a t' sogne : l'amour si tape so on stièrdon 
85 Tôt ossi bin qu' so 'ne rose... S' '1 a dès bèlès manîres... 

Bièt'mk (a part a Babilôné). 
Awè, dèl dièle ! 

(Babilôné si va-st-assîr et Ta H li met' li drap) 
Lârgosse (tôt ^nn'alant, a Tatî). 
Ainsi, c'est corne nos v'nans de dire : 
Disqu'a pus tard ! 

TÂTÎ. 
Awè, nos îrans fé on tour. 

Sinne VI 

TÂTÎ, BABILONE, BIÈT'MÉ 

Babilôné (tôt s'assianl po s' fé bârbt). 
Mins, Tâtî, d'hez-me on pô : èst-èle malade, vosse soûr, 
Qu'on nèl veut nin ? 

TÂTÎ (tôt li mètant V drap). 

Nèni ; elle èst-èvôye, sins r'protche, 
90 Dire saqwantès pâtérs a l'èglîse dèl porotche. 

On sètche l'amprunt d' Brussèle, èdon, oûy â matin... 



— 1 29 — 

Babilône. 
La ! tin, awè, c'est vrêy ! 

Tàtî [tôt savonant). 
Et corne nos vôrîs bin 
Atraper lèscint mè}'es... 

Bièt'mé (cPin-air di moquerèyé). 

I n'est nin mâlâhèy ! 
Tâtî [a Bief me). 
Dji n' vis arinne nin, vos ! 

Babilône. 

L' ci qu'àrè lès cint mèyes, 
95 Ça n' \i f'rè nin de ma. 

Tâtî (toi bàrbiant Babilône). 

Di qwè ?... Bin ! djèl creû bin ! 

Babilône. 
Qwant' acsions ave? 

Tâtî. 

Rin qu'eune, mins dj'a d' l'èspwér tôt plin 
I fàt qu' n-âye onk qui wangne... 

Bièt'mé (a Tàtî). 

Ci sèrè vos, sins fâte. 
Tâtî [a Bief me). 
Wâde tes couyonâdes, vî, po magnî avou t' tâte ! 

(A Babilône.) 
Dj'a l'acsion cint di mèyes : di mèyes pus' qui 1' gros lot. 
Bièt'mé {a Tâtî). 
ioo Mètez bin vosse main d'ssus, Tâtî, vos 1' troûv'rez d'zos ! 
V Tarez l'annêye bizète, qwand ploûrè dès bèrwètes ! 

Tâtî {a Babilône, après avu loukt Bièt'mé è cwèsse). 
Owand 'le sèrè faîte, dihez, m'avôyerez-ve ine gazète ? 

t. 4 8, l. 9. 



Babii.ôNE (tôt riyant). 
Awè ; mins s' vos wangnîz ; i fârè qu' dj'âye mi part. 

Sinne VII 

TÀTÎ, BABILÔNE, BIÈT'MÉ, MATROGNARD 

Matrognârd (tot-z-intrant). 
Bonjour, la compagniye ! 

TÂTÎ. 

A ! mossieû Matrognârd ! 
io 5 Intrez et si v's assiez. 

{Matrognârd s'assît ad'lé Babilône, qu'est bàrbi et qui 
s 1 dresse po s'aler laver devant V mureû. Bièt'mé print 

s 1 pièce po s' fé bàrbl a s' tour. Tàtî fait passer s' rèzeû so 
s' main tôt fyâsant a Matrognârd.} 

Bièt'mé {a part, tôt loukant Matrognârd). 
Diâle m'arèdje, quéle mouwale ! 
Matrognârd. 
Et k'mint va-t-i, Tâti ? 

TÂTÎ. 

Pa ! d'âs rins come d'âs spales : 
Pus amoureûs qu' malade. 

Matrognârd {tôt riyant). 

E ! forsôlé voleur ! 

Tâtî {tôt riyant). 

C'est vrêy ! 

Bièt'mé {a part). 

E ! bon Diu d' bwès ! qui v's avez 1' visèdje deûr ! 
{Tàtî met' li drap a Matrognârd). 



— 131 — 

Bièt'mé {èwaré, a Tâtï). 
V's alez bârbî mossieû ?... Et mi ; qui vou-djdju dire? 
I io Est-ce po oûy ou po d'main ? 

{Tàtirèy). 

N'a nin mèsâhe de rîre : 
Dj'èsteû chai divant lu ! 

Matrognârd. 

Dj'a bin 1' timps d' rawârder. 
Tâtî {a Bief me). 
Corne ine sope â lècè, a qwè bon v's èmonter ? 
D'vant di v' bârbî, portant, i fât bin qu' dji ratinse. 

Bièt'mé. 
Poqvvè ça? ratinde qwè? 

Tâtî. 
Pardiu ! qui vosse bâbe vinse ! 
Bièt'mé (èstoutnaké). 
115 îy ! lisquéle ! 

Tâtî (savonant Matrognàra). 
Dji n' vis vou nin haper vos aidants : 
On n' mi loum'rè jamây magneù d' tâtes as èfants. 

Bièt'mé {toi s' dressant). 
Dji se çou qui v' rondje l'âme et v' rint oùy si cagnèsse ! 
Vos avez fait vosse dag, a voste adje on s' ripwèse; 
Aléz' as Incuràbes, alez, vî tèstamint ! 
Tâtî. 
20 Vos d'vinrez vî ossu, si 1' diàle ni v's èpwète nin. 
Bièt'mé. 
Vî bâbô qu' vos estez ! 

Tâtî. 
Nôna, dj' so-st-ine èhale ! 



Bièt'mé. 

Taihîz-ve, vî tâbèrnake ! vos sondjîz lès brocales 
Et lès bwèrês tôt faits ! 

Tâtî. 

Aléz-è, djône hûzê ! 
Si dji 11' mi rat'néve nin, dji v' sipat'reû 1' bûzê ! 

Bièt'mé. 
125 V n'avez nin 1' has' di cour po fé ine keûre parèye ! 
Tâtî. 
Alez è, p'tit critchon, navê pelé treûs fèyes ! 
Matrognârd (a Tâtî). 
Assez, djans ! 

Babilône (a Bief me). 
Vin ; Bièt'mé ! 

Tâtî (a Bief me). 

Harlake ! 
Bièt'mé {a Tâtî). 

Alez, vî sot ! 
'Nn'a co traze as Lolâs qui sont pus sûtis qu' vos ! 

Babilône (a Bief me) tôt /' sètchant èvôyé). 
Lèyans-1' â réz'. 

Tâtî (a Bief me). 
Glawène ! 

Bièt'mé. 

Dj'ènnè va, feû d' pèriques ! 
Tâtî. 
1 30 Aléz' froter vosse mère as rins avou ine brique ! 



— 133 — 

Bièt'mé. 
Aléz-è, laid tchawî ! 

Tâti. 
Aléz-è, p'tit napè ! 
Bièt'mé. 
Li prumi côp qu' dji v' trouve, dji v' sipèye on vanè ! 

Tâti. 
Vos estez bon po braire ! 

Bièt'mé. 

Et po v' casser 1' hanète ! 
Qwand dji v' rèsconturrè, v' dans'rez lès margoulètes ! 
(Babi lotie sètche Bief me èvôyc.) 

Sinne VIII 

TÂTÎ, MATROGNÀRD 

Matrognârd. 
35 Vos v's ètindez, m' sonne-t-i, corne tchin et tchèt. 
Tâtî {tôt bârbiant Matrognârd). 

Djèl creû : 
C'est qu'après 1' minme crapaude nos tchèssans tos lès deûs. 
Cal'furti, va!... Pa, n' vât nin co 'ne cassêye tchandèle !... 
Ossu, qu'i close si djève, ou sârè d' mes novèles ! 

Matrognârd. 
On dit sovint qu' l'amour n'aqwîrt jamày rin d' bon ; 
|.o A case di ç' crapaude la, v'ia dèdja 'ne cande di mons. 

Tâtî. 
Ho ! dès candes corne coula ! dji vou qui 1' diàle m'èpwète 
Si dj' n'a nin p'-tchî cint fèyes leûs talons qu' leûs bètchètes ! 



— 134 - 

Dj'aveù 'ne atètche so ni' mantche et dji m' l'aveu bin dit, 
Qu'on djoû ou l'aute vinreùt qui dj' l'âreû sins cori ! 
H5 Ossu, dj' n'a nin wè-sté : i ra 1' manôye di s' pèce. 

Asteûre, qu'i s' vâye fé pinde ! dji li f'rè dire dès messes 
Po qui 1' bon Diu âye si-âme et 1' diàle ses laids ohês ! 

Matrognârd (tôt s' dressant). 
Qui f'reùt-i d' coula, hèy ? 

TÂTÎ (tôt rivant) 

Pa, dès mantches di coûtés ! 

Sinne IX 

tAtî, matrognArd, tonton 

Tonton (tot-z-intrant). 
M'sieù Matrognârd. 

MatrognArd {si r'horbant devant P mureiï). 
Mam'zèle. 
TÂTÎ (a Matrognârd). 

Estez-ve todi sins pièce ? 
Matrognârd. 
150 Awè, Tâtî. 

Tonton (a part, ad'lé V tare a dreûte). 
Damadje ! i lîve si vol'tî 1' brès' ! 

TÂTÎ. 

On dit portant qu'i mâque dès bons instituteurs 

MatrognArd. 
Dès bons ! nôna, mius fât qu'on seûye di leù coleùr. 
I m'ont mètou a l'ouh afaire di politique ; 
Ine fèye qu'il ont vèyou qui dj'èsteû catolique... 



- 135 — 

Tonton (a pari). 
i;; Corne ine bourique ! 

Matrognàrd. 
Al vole on m'a sine m' candjî. 
Owand dj'èlzî a d'mandé d'oû-vint qn'i m' rèvoyît, 
On m'a dit, plat'-kizak', qui dj'èsteù-t-ine sôlêye. 

Tâtî. 

On dit tôt çou qu'on vont. 

Matrognàrd. 

Minme çou qui n'est nin vrêy ! 
Tâtî. 
On trouve vite on baston qwand on vont bâte on tchin. 
Matrognàrd. 
160 Dji beû bin m' gote ; savez... 

Tâtî. 

Oh ! dji m'ènnè dote bin. 
Matrognàrd. 

Mins dji beû-st-a mèseûre et mây qu'ine gote a 'ne fèye. 
Si dj' so quéqu'fèye macasse, coula prouve a l'îdèye 
Qui dji n' pwète nin bwèsson. 

Tâtî. 

Pa ! c'est qu' vos lès djinnîz; 
Li ci qu' vout touwer s' tchin dit qu'il èst-arèdji. 

Matrognàrd. 
65 Awè, djèl pou bin dire : dji n' mi tape mày a beùre 
Qui d'vins deûs ocàsions. 

Tâtî. 
C'est po rire ?... Est-ce a creûre 



- I3& - 

Mairognârd. 
D'abord, qwand dj'a de] pône, dji beû : dji beû... d' cbagrin : 
Adon, qwand dj'ènn' a nin, dji beû... di contint'mint. 

Tâtî [tôt riyant). 
Vos m'ènnè direz tant !... 

Tonton [a Tàtl). 

N' sét-on co que novèle 
17° Po l'afaire an question ?... 

Tâtî. 
Nèni, nin co, bâcèle. 
Portant dj' creû bin, savez, qui coula n' tâdj'rè nin : 
Babilône avôyerè-t-ine gazète tot-rade... Tin ! 
On n' djâse jamây de leùp sins qu'on 'une veûse li cowe ! 
Vola, dj' creû, l'aprindis' qui l'apvvète la sol rowe. 

Sinne X 

TÀTÎ, MATPvOGNÀRD, TONTON, IN-APRINDIS' 

L'Aprindis' [so V soù, léhant l'adresse). 
17:; « Monsieur, Monsieur Tàti, Jean-Barnabé-Mathieu, 
» Maître barbier-coiffeur et artiste en cbeveux. » 
Est-ce por chai ?... 

Tâtî [tôt li prindant /' gazète foû dès mains). 

Awè, m' ri, merci co cint mèyes fèyes ! 
L'Aprindis' (a part, tôt '//«' alant). 
Avou coula... et 'ne pèce, dj'îrè bin beûre on d'mèy 
Amon Miyin ! 

Sinne XI 

TÂTÎ, MATROGNÂRD, TONTON 
Tâtî (a Mairognârd). 
Alez, nos èstans bin contints 



— 137 — 

[8o Qui v's estez chai. 

Matrognàrd. 
D'oû-vint ? 

Tonton. 

Po vèy si n' n'avans rin 
 tirèdje di Brussèle. C'est qu' nos n' savans nin 1ère. 

Tâtî (a pari a s 1 soûr). 
Grosse bièsse ! 

{A Matrognàrd). 

Nos léhans bin, mins nos n' vèyans nin clér. 
Tonton. 
C'est coula qu' dp vou dire : Mossieû nos comprint hin. 

Tâtî [a part a s' soûr). 
Va-z-è ; va ! t'ès-st-ine âgne ! ti n' ti hontèyes po rin ! 
Tonton (a part a s' fré). 
185 Que mâleûr n-a-t-i la ? Ni fez nin totes vos djèsses ! 
TÂTÎ (a part a s' soûr). 
Qu'a-t-i mèsâhe qu'on s' fasse passer tos deûs po bièsses ? 

Tonton (a pari a s 1 fré). 
S'on l'èst ; portant ? 

TÂTÎ (a part a s' soûr). 
Bouhale ! 

Matrognàrd. 

N's alans loukî coula ! 
{I hènî 1 lève quéqucs côps et dit tôt s' hapant po V gozî.) 
Dji n' se, â monde di Diu, çou qu' dj'a qui m' gatèye la. 
\I r 1 hènûlêye co quéques côps.) 



- 138 - 

N'âriz-ve niti par hasard ine pitite gnongnonte gote 
i()0 Po m' ie passer coula ? 

Tonton. 
Si fait. 
Matrognârd {tôt hènûlanf). 

Ça n' passe nin 'ne gote. 
Tonton. 
Fât si pô d' tchwè. 

Matrognârd. 
Awè. 
Tonton {tôt H tapant V gote.) 

Tinez ! 
Matrognârd {tôt hètrilant). 
A vosse santé ! 
{I boute si gote foù d'où côp et s' ralètche.) 
Iy ! îy ! que bon pèkèt ! Ci n'est nin po v' vanter, 
Mins dj' n'a mây bu de s'-fait : c'est co de vî sistème. 

Tonton. 
Ennè r'volez-ve co eune ? 

Matrognârd (tôt tchôkant s' vcre.) 
Dji n' refuse mây batème. 
IQ5 Dèl bwèsson corne coula, ça freût r'ièver on mwért ! 
I n'a rin d' pus hêtî. A ! li monde a bin twért 
De braire so 1' ci qu' beût 'ne gote ou bin d' lî taper 1' hâte ! 
Après tôt, li pèkèt n'est nin fait po lès gades, 
Nin pus qui 1' vin ! 

Tonton. 
C'est vrêy ! 
Matrognârd (tôt loukant s 1 gote). 

Louke don quéle bêle coleûr ! 



— 139 — 

Il est corne on lî d'ôr et z'a-t-i ine odeur ! 

(/ beat 'ne gourfyète ) 
Corne ça v' ravigurêye ! 

( Tôt r ' loukant s' gote.) 

Mins louke don tos lès pièles ! 

Tâtî. 

Dihez, volans-ne on pô loukî l'amprunt d' Brussèle ? 

[Matrognàrd boute si vêre foû tôt faut sègne qu'awè; Tàtî s' 
met' d'on costc et Tonton s' met' di Faute.) 
Matrognàrd {après avu louki /' Gaze te). 
Fâreùt 'ne rèvolucion ! 

Tàtî. 
'Ne rèvolucion? Poqwè? 
Matrognàrd. 
N'est-ce nin 1' Tchambe qui vout r'mète in-impôt so 1' pèkèt ! 
Tâtî. 
zo c Djans... djans... 

Matrognàrd (tenant). 
Amprunt d' Brussèle... 
TÂTÎ (tôt s' frotant lès mains). 
Aha ! 
Tonton. 

Nos alans vèy ! 
Matrognàrd (léhant). 
Numéro.... numéro.... cint dî mèyes.... a.... cint mèyes !.... 
TÂTÎ {tôt faut tourner Matrognàrd di s' costé). 

Hin? 

Tonton [tôt faut de minute). 

Owè? 



— 140 — 

Matrognârd {lot lès moquant). 
Hin?... Qwè?... 

TÂTi (tôt fant tourner Matrognârd di .v' costé). 
K'mint d'hez-ve ?... 
Tonton (tninme fycù). 

Awè, k'mint ? 
TÂTi {minme fyeù). 

Djâsez ! 
Tonton {minute fyeù). 

Djans ! 
Matrognârd. 

Dp di qu' cint et di mèyes a wangnî cint mèyes francs. 

( Tàti et Tonton corct avà V plcce tôt faut dès èclameûres). 
TÂTÎ {a part). 
Jésus' Maria Djôsèf ! 

Tonton (a part). 
Binamèye sainte Bablène ! 
210 Sèreùt-i bin possibe ?... 

Matrognârd {a part, èware). 

Qu'ont-i don ? saint Houbène ! 
TÂTi {a part). 
Sur qu'i lét boùf po vatche! 

{A Matrognârd.) 

Si v' mètîz vos bèriques ? 
Fàt pô d' tchwè di s' tromper. 

Matrognârd. 

Et d'avaler ine brique. 

Tonton. 
Anfin, ave bin léhou ? 

TÂTÎ.. 

Awè, ci n'est nin 1' tôt. 



— 141 — 

Matrognârd (aspoyant so chaque mot). 
Awè, cint et dî mèyes a wangnî li gros lot. 

( Tàtî et Tonton si r>mètèt a cori avà V pièce tôt fant co dès 
pus grandes èclameûres). 
Tâtî. 
215 îy ! îy ! îy ! saint Houbêrt! 

Tonton. 
Binamêye sainte Marèye! 
Tâtî. 
Dji l'âreû bin wadjî ! ça m' gotéve è l'îdêye ! 

Tonton. 
Est-i possibe, asteûre, binamêye sainte îdâ ! 

Tâtî. 
îy ! saint Matî d'Àrdène ! 

Tonton. 
îy ! Notru-Dame di Hâ ! 
Matrognârd. 
Mins, a ça ! qu'i-n-a-t-i ? 

Tonton (a Tàtî). 

I n' sét nin !... 

Tâtî (a Matrognârd). 

Diâle mi spèye ! 
220 C'est nos-autes qu'ont l'acsion numéro cint dî mèyes ! 
Matrognârd (èstoumaké). 
Vos-autes ? 

Tâtî (tôt riyant). 
Awè. 

Matrognârd. 
Vos-autes ?... 



- I 4 2 - 

Tonton (tôt rivant). 

Nos-autes !... 
Tâtî. 

Awè, c'est d' bon ! 
MatrognArd. 
Fâreût qu' djèl veûse po 1' creùre ! 
TAtî. 

V l'alez vèy. 
(7 va qxvèri l'acsion et /' met' divins lès mains d'à Matrognàrd.) 
MatrognArd. 

Nom di nom ! 
C'est coula! 

TAtî (foù d la). 
Ay ! don ! 

Tonton (Me pièrdowe). . 
Ouy ! 

Tâtî. 

 ! don ! 

(Tâtî et Tonton toumèt d pàmwèson chaskenn' so ''ne tchèyîré). 

MatrognArd (tôt viuiant treiïs gotes). 

Buvez on d'mèy ! 
Po lès grands saîsih'mints, crèyez-m' ; n'a rin d' parèy ! 
22 s Dji m'î k'noh èdon, mi ! dji se çou qu' c'est d' coula ; 
Mi, qwand dj'atrape ine pawe, vite dji beû-st-on hèna. 
Buvez, buvez, vis di-dje, hoûtez on bon consèy ! 

Tâtî (riv'nou a lu). 
De pèkèt ? taîhîz-v' don ! nos beûrans-st-ine botèye ! 
Qwand c'est qu'on a cint mèyes, èl fât peter pus haut ; 
230 Tonton, aléz' qwèri quéques botèyes di bourdau. 



— 143 — 

Tonton {riv'nowe a lèy). 
Lèyîz-m' ravu, todi ! 

Matrognârd. 
V's ârez fait 'ne bêle hope, oûy ! 
Tâtî. 
Awè, c'est bon qu' dji m' di qui dj'a la d'vant mes oûys 
Li Gazète et l'acsion qui vos v'nez de loukî, 
Ca dji m' dîreû, so mi-âme, qui dj' so bon a loyî. 
235 Cint mè}^es francs ! quéle boulêye ! 

( Tàti fait in-antrichat. ) 
Tonton. 

Dj'a sogne d'èsse div'novve sote. 
Matrognârd. 
An atindant 1' botèye ; buvans nosse pitite gote. 

[Tàti et Matrognârd si vont assîr al tàve a dreûte.) 
TÀTi. 
I vâreût mis de- vin ! 1' pèkèt, c'èst-on pwèson. 

Matrognârd. 
Vosse pèkèt ? taîhîz-v' don, Tâtî, il est si bon ! 

(Tâtî et Matrognârd- buvèt leû gote.) 
Tâtî {tôt s 1 frotant lès mains). 
Asteûre, èdon, Tonton, aléz' dispinde l'èssègne ! 
Tonton (tôt èwarèye). 
40 Dispinde l'èssègne ! 

Tâtî . 
Djaiis, djans, ni fans nin d'dja lès hègnes ; 
Dj'a disqu'â-d'zeûr dèl tièsse dès bâbes et dès cignons ! 
Ça, c'èsteût bon po m' père, grand-pére, tâye et tâyon ; 
Mins '1 est timps qu' lès Tâtî fesse ine creûs so 1' botique ; 
Vola on chéke, po 1' mons, qu'i havèt leûs pratiques ! 



— 144 — 

Tonton. 
2 45 Tap'rfz-v' la hatche et matche ? 

Tâtî. 
Awè, et tôt fî dreùt ! 
Dji n' f rè pus ponte ni make ! 

Tonton. 
Bin ! vola on bê djeû ! 
Pa ! vos m'alez fé rîre ! 

TÂTÎ. 
Vos polez rîre a lames. 
Pinsîz-v' qui dj'alasse co m' sansouwer 1' cwér et l'âme 
A-z-ovrer corne todi ? bin awè, bondjoû vos ! 
250 Avou 'ne si-faîte fortune! 

Tonton. 
On dîrè qu' ti d'vins sot. 
Tâtî. 
Qu'on dèye tôt çou qu'on vout ! qu'a-dj' keîire di çou qu'on dèye? 
Dji so riche, èdon ; soûr ? bin, dj' profit'rè dèl vèye ! 
Arive qui plante, asteûre fàt qu' dji m' done de bon timps. 
An atindant qu'i v' plaise d'aler qwèri de vin, 
255 Buvans co 'ne pititegote. 

Matrognârd. 
Li ci qu'a dès ritchèsses 
Et qui n'è profite nin... 

Tâtî. 
Mi, dji di qu' c'èst-ine bièsse ! 
Tonton. 
Mins rawârdez, de nions, qui nos âyanse l'ârdjint. 

Tâtî. 
N'est-ce nin corne s'on l's aveût?... va-z-è, ti n' kinoh rin ! 



— H5 — 

Tonton. 
C'est bon ! 

TÂTi (a Matrognàrd). 
A vosse santé ! 

Matrognàrd. 
Al santé dès cint mèyes ! 
TÂTÎ (tôt r'ioukant s' soûr). 
60 Ovrer !... Po lès parints? po dès s'-faîtès ustèyes?... 
Oui v' veûrît pus vol'ti bin mwért qui bin pwèrtant, 
Po poleùr vini fé agrawe so nos aidants ! 

Tonton. 
Ç' n'est nin por zèls qui dj' djâse. 

TÂTi. 

Alons, vos m' pelez 1' vinte! 
Qui ç' seûye po qui qui ç' voye, mi, dj' vik'rè so mes rintes. 
Matrognàrd. 

65 Dji n' pou trahi m' consyince, mins dj' trouve qu'il a raison ; 
È s' pièce, dji f'reù corne lu : dji m' f'reû glèter Y minton. 

TÂTÎ. 

Djèl Prè, dé, s' plait-st-a Diu ! dji f'rè bin corne lès autes. 
Alez, ci n'est nin mi, po 'n-oû qui gàt'rè 1' vote. 
D'abord, èssègne, plate, savon, çuzète, rèzeù, 
}o Fier a croies et mahote, tôt va-st-aler è feù ! 

(I va dispiîide r èssègne et /' voui taper so P feù.) 
Tonton (toi li r'hapanï). 
Bin, ti d'vins sot sûr'mint ! sipèye pôr li manèdje ! 

Tâtî [mostrant lès meïibes). 
Ces rahis' la bagu'ront ! 

Tonton. 
A la bone eùre !... corèdje ! 

t. 48, f. 10. 



— 146 — 

TAtÎ. 
Bin sûr! d'après m' fortune, i fât qu' dji seûye lodjî. 
< )ssu, sins pus wè-ster, dji va m'aler moussî, 
275 Dji m' va k'mander dès meùbes et, màgré vos mèssèdjes, 
Dji m' va fé on salon, oûy, â prumîr ostèdje ! 

Tonton (èstoumakêye). 
On salon!... on salon !... qui racontez- ve, lolâ ? 

TÂTÎ. 

Lolâ?... lolâ twè-minme !... Totes lès djins come i fât 
Ont dès salons la-haut. 

( Tonton ènnè va tôt haussant lès spales et tôt fant dès Jésus - 
Maria.) 

Sinne XII 

TÂTÎ, MATROGNÀRD 

TÂTÎ. 

Ele ni k'noh rin de, lèy ! 
280 Asteûre, pusqui dj' so ritche, bin sûr qui dj' candj'rè d' vèye. 
Dj'a minme l'idèye, èdon, de n' pus parler lîdjwès: 
Li ci qui djâse walon a l'aîr di si pô d' tchwè ! 
C'est bon po li p'tit peûpe et po leûs feus d' pasquèyes ; 
Mins 'ne fèye qu'on a d' coula, hoûtez, n'a rin d' parèy 
285 Qui de fé 1' fransquignon et d' fé 'ne creûs so 1' patwès. 
Ni pôrîz-v' nin m'aprinde a parler è français, 
Tôt v' payant ? 

Matrognârd. 
Poqwè nin ? 
{A part, so V timps qu 1 Tàtî rimplih lès vêres.) 
Dji vin d'avu 'ne îdêye : 
Si dj' poléve marier 1' soûr, dj'âreû m' part dès cint mèyes; 
Elle a P florète djus d' l'oùy, mins 'lie ârè dès aidants. 



- 147 — 

TÀTi (tôt (Tnant 'ne gote a Matrognàrd) 

290 Ainsi, v' polez ? 

Matrognàrd [tôt choquant avou Tàtt). 
Pardiu!... Li leçon, c'est Lreûs francs. 
Mins ; si ça ni v' fève rin d'è payî dîh d'avance, 
Ci sèreût a deùs francs. 

TÀTi. 
Dj'a co p'-tchi ; dj'a dès causes. 
K'bin ça fait-i ? 

Matrognàrd. 
Vint francs. 

TÀTÎ (tôt payant). 

Aprindez-m' corne i fat. 
Matrognàrd. 
D'vins saqwants meus, v' djâs'rez come on p'tit avocat. 

TÀTÎ. 

295 Sèreû-dje assez savant, si dj'ènn' aveû-t-èvèye, 
Po div'ni consèlyer ? 

Matrognàrd (èwaré). 
Vos ?... wice ? 

TÀTI. 

Al Maison-d'-Vèye. 
Matrognàrd. 

Al Maîson-d'-Vèye ?... Awè... vos sèrîz co on bon ! 

TÀTÎ. 

S'ènn' èst-ainsi, dés' oûy, dji prindrè-t-on leçon. 

Matrognàrd (a part). 
Po-z-av'ni a nos êwes, frotans-lî 1' dreûte sipale. 
300 C'est avou lu surtout qu'i fârè fé 1' macrale 



- 148 - 

TAtÎ. 

C'est qu'ine fèye consèlyer, vite on a 1' creûs d'oneûr ! 

Matrognârd. 
C'est vrêy, coula. 

Tâtî. 
Et 'ne creûs... ci sèreût tôt m' boneûr ! 
Matrognârd. 
N'a qu'a s' fé p'tit, et dire âmèn a totes lès messes. 
Li ci qu' vout parvini, n' fât nin qu' monte so dès hèsses ; 
3°5 Nèni : corne ine colowe, qu'i louke di s'acwati, 

Qu'i loum'cinêye corne lèye ! c'est 1' mwèyin d' parvini. 
Dès pièces et dès oneûrs li ci qu' vout prinde li vôye, 
Deût aveûr li corèdje de fé 1' robète di crôye. 
Po-z-ariver, crèyez-m', c'est 1' mèyeû dès mwèyins. 
Tâtî. 
310 A propos d' creûs d'oneûr, vola 'ne îdêye qui m' vint : 
Dj'a stu, trinte ans à long, côper lès dj'vès, fé 1' bâbe, 
As mwérts corne as vikants, savez, as Incurâbes 
Et as Lolâs... N'a-dj' nin bin 1' dreût d'aveûr ine creûs ? 

Matrognârd. 
Li creûs dès travalyeûrs, et coula n' f rè nou pleû ! 
Tâtî. 
?I5 Aute tchwè : on m'a fwèrci d'intrerèl gâr-civique ; 

Et mi k'pagnèye, èdon, mi louma, po m' fé 'ne nique, 
Côparâl, màgré mi, vint-cinq ans tôt a long. 

Matrognârd. 
V's ârez roté vosse part d'vins lès corotes, èdon ? 

Tâtî. 
Awè, min s ça n' fait rin ; dj' vôreû bin qu'on m' dèrisse 
3 20 Si dj' n'a nin dreût a 'ne creûs po bons et longs sièrvices. 



— 149 — 

Matrognàrd. 
Vos avez tos lès tites sur pol creùs d' vint -cinq ans ! 
Vou-dj' fé li d'mande? Dés' oùy a Rwè nos V présint'rans.. 

Tâtî. 
Awè. Et d'mandez pôr, pusqui vos f'rez l'afaire, 
Po qu' dji pôye dimorer côparâl onoraire ! 
Matrognàrd. 

325 Tin, tin, c'est 'ne bone idèye ! coula s' fait bin sovint. 
TÂri ( après avtc tûzé) . 
Ah ! mins, dji rèflèchih... Halte la ! on monmint ! 
El gâr-civique, èdon, vât mis qu' dji r'qwîre on grade ; 
Ça fait todi d' l'èfèt qwand on va-st-al parade, 
Et ça n' f'rè nin de ma po-z-avu 1' creùs d'oneûr... 
330 Surtout qu'on pout aler à bal de Gouverneur... 
Matrognàrd. 
Dji m' va-st-apotiker coula â pus abèye : 
Tot-rade, li pèticion sèrè faite, èvoyêye 
A palâs. 

Tâtî. 
Dihombrez-ve ! 

Matrognàrd. 
Awè. 

Tàtï. 

Et po 1' leçon ? 
Matrognàrd. 



Dji r'vinrè tôt asteùre. 



TÂTi. 
Ni mâquez nin. 
Matrognàrd. 

Non, non. 



Sinne XIII 

TAtî 
335 Pa ! come so dès rôlètes, vraimint tot-a-faît rote ! 

Qwand dj' tûze a tôt coula, mi tièsse divint tote sote ! 

Et, po bin dire li vrêye, i-n-a la d' qvvè s' troubler : 

Ritche ! mutwèt consèlyer ! deùs' treûs fèyes décoré ! 

Avtni 'ne once di boneûr, i n'a rin qui n' si pôye. 
34° Po-z-avu 1' creùs, s'i fât minme fé 1' robète di crôye, 

È bin, djèl fié, parèt ! pol creûs qui n' f'reût-on nin ? 

Awè, djif'rèl' robète et, s'on vout, dji f rè 1' tchin ! 

Air : Le Dieu des bonnes gens. 

Ah ! po-z-aveûr li pâvion so m' capote, 

Djèl pou bin dire, i n'a nn qui dji n' f'reû : 
345 S'on 1' vout, dj' so prêt' a braîre : « Vive li calote ! » 

Et, s'on a p'-tchî, dji braîrè : -< Vivent lès bleus ! » 

Po parvini as oneûrs qui dji d'sîre, 

Dj' candj'reû d' parti come on candje di mouss'mint ; 

Ah ! po-z-aveûr li ruban al bot'nîre, 
350 Mon Diu, qui n' f'reût-on nin ? {bis) 

Ah ! s' dj'aveû mây li bot'nîre rodje gârnèye, 
Et qui dj' sèreû Mossieû li Consèlyer, 
As p'tits bordjeûs dj'âreû sogne de fé vèy 
Ou' sont trop pô d' tchwè por mi lès salouwer. 
355 Po-z-avu 1' creûs, dji n' rodjih nindèl dîre, 

Dj' lêreù côper li pus bê deût d' mes mains ; 
Ah ! po-z-ave.ûr li ruban al bot'nîre, 

Mon Diu, qui n' f'reût-on nin ? (bis) 

Sinne XIV 

TÂTÎ, TONTON, LÈS VWÈSINS 

Pkumî Vwèsin (tôt mostrant Tonton). 
Hin, Tatî, qu'èle badène ? 



- 151 - 

Tonton. 
I pinsèt qu' dji couyone ! 
Deûsinme Vwêsin. 
,60 Nôna, mutwèt ! 

Tâtî (tôt s' rècrèstant). 
C'est vrèy. 

Tonton (tôt tapant /' gote). 

N's avans 1' gros lot... 
Treûsinme Vwèsin. 

Al bone ? 

OwATRINME VwÈSIN. 

Lès cint mèyes ? 

Tâti (totftr). 
Awè, fré. 

Prumï Vwèsin. 
T'as dèl tchance ! 

TÂTÎ. 

C'èst-ainsi ! 
Deûsinme Vwèsin. 
T'as sùr'mint v'nou à monde po 1' djoû de bon vinr'di ? 

Treûsinme Vwèsin. 
Bin, t'ârès fait t' fortune sins trop' ti casser 1' tièsse ! 

Qwatrinme Vwèsin. 
Coula... il a-st-avu pus d' boneùr qui d'adresse ! 
Prumî Vwèsin. 
>5 I s' tap'reût d'vins on pus' qu'i vinreût foû ! 
Deûsinme Vwèsin. 

C'est d' bon ! 
Et, qu' dj'arawe, ine saquî s' nèyereùt d'vins on rètchon ! 
Mins dji tel keû, sés-se, fré ! 



— 152 — 

PrÛMÎ, TreÛSINME et Owatkinme VwÈSiNS [èssonne). 

Et nos-autes tôt parèy ! 

Tâti [lot Vzî sinkant V gote). 

È bin, s'ènn' èst-ainsi, ramouyans lès cint mèyes ! 

Treûsinme Vwèsin. 

A 'ne si-faite ocàsion, tôt 1' monde è convinrè, 
370 On pout, sins fé nou pleù, si mète so 1' houp'-di-guèt ! 

On Vwësin (a part, as autes vwèsins). 

Air : de /'Artiste. 

'L aveût sûr'mint 'ne ham'lète, 
Qvvand â monde il a v'nou, 
Ou bin mutwèt qu'i pwète 
Sor lu 'ne cwède di pindou. 

Lès Vwèsins (tos èssonne). 



375 



Al santé dès cint mèyes 
Et di nosse ritche vwèsin ! 
Boutans foû saqwants d'mèys ) 
Di djôye et d' contint'mint ! i 

l'ÂTÎ (a part, â public.) 

I polèt fé 1' robète 
Et dire tos leûs an'tchous. 
Dji m' le côper 1' hanète, 
Si 1' gros lot m'est kèyou. 



TÂTÎ {haut, as vwèsins). 
Al santé dès cint mèyes 
Et di mes bons vwèsins ! 



Lès Vwèsins (tos èssonne). 
Al santé dès cints mèyes 
Et di nosse ritche vwèsin ! 



Boutans foû saqwants d mèvs | 
Di djôye et d' contint mint ! \ 



- 153 — 

On Vwèsin {,i part, as autes vwèsins) 
11 a, fâl qu'on l'avowe, 
Pus d' boneûr qu'ine brave djint, 
f Lu qui sètchîve pol cowe 

3QO Li diâle dispôy longtimps. 

LÈS VwÈSlNS (tos èssontic). 

Al santé des cinl mèyes 

Et di nosse ritclie vwèsin ! 

Boutans fou saqwants d'mèys I 

■ (6is) 
Di djôye et d' contint 'mint ! ^ 

TÀÏÎ (a part, à public). 

39; Di zels fâre qu' dji m' howe : 

C'est dès trop p'titès djins ! 
Turtos sètchèt pol cowe 
Li diàle dispôy longtimps. 

Tâtî {haut, as î'wèsins). LÈS Vwesins (tos rssonne). 

Al santé des cint mèyes Al santé dès cint mèyes 

^Ow Lt di mes bons vwèsins ! Et di nosse ritche vwèsin ! 

Boutans foû saqwants d'mèys | 
Di djoye et d' contint'mint ! ( 



AC II 

Li sinnë riprésinte ine tchambe â prumîr ostèdje, avou on guéridon, 
dès fauteûys et dès tchèyîres bourêyes. A fond, ine pwète qui done so 
1' pas-d'-gré. Al hlintche main, ine finicsse qui done sol f owe ; al dreûte 
main, in-ouh qui done divins 'ne aute tchambe. So 1' djîvâ, on grand 
mureû. 

Sinne I 

tAtî, tonton 

Tonton (tot-z-wtrant). 

Qu'a v'nou fé Matrognârd ? Si sôler, mi sonne-t-i ! 
Avou totes ses manîres... 

TAtî (stàré ctvins on fauteur, tôt fouinant on cigare). 
Qu'a-t-i fait ? Qu'a-t-i dit ? 
Tonton. 
405 Pa ! m' fait 'ne déclaration, mi lome si binamèye, 
Adon m' vout rabrèssî, la, â pîd dèl montêye ! 
( Ële va loukî al finièsse). 

Tâtî {a part). 

Bin, djèl pinséve, so mi-âme, co pus sûti qu' coula ! 
I n'a nou si laid ouh qui n' trouve todi s' maca, 
Mins, s'il a dès îdèyes tôt loukant 'ne si-faîte djève, 
410 11 est co pus sot qu' Mon qu' moussîve è l'èwe pol plêve ! 

Tonton. 
I m' rindreût 1' djambe bin faîte, èdon sùr'mint, on s'-faît ! 

TÂTÎ. 

Pa ! '1 est binâhe, paç' qui dj' vin dèl payî. 



- 155 - 

Tonton {tôt venant tôt près (T Tâti). 

S'i v' plaît ? 
Qui racontez- ve ? 

Tâti. 

Djans, djans, ni v'nez nin dèdja braire 
Et hèrer vosse narène d'vins mes p'titès affaires ! 
Tonton. 
415 Qu'ave payi ? 

Tàtî. 
Dj' l'a payi, paç' qu'i m' done dès leçons. 
Tonton (èsioumakêye). 
I v's a plait de fé chai, a l'ostèdje, on salon ; 
V's avez bodji l'èssègne et sèré vosse botique ; 
Vos avez k'hustiné totes vos vèyès pratiques; 
Asteûre, c'est dès leçons! Pièrdez-v' li tièsse, dihez? 
1420 Dès leçons !... poqwè fé?... 

TÂTi. 
Po-z-aprinde a parler 
È français, come lès ritches ! 

Tonton. 
Po ç' côp chai, ti t' troùbèles ! 

TÂTI. 

Dj'a d'dja pris on leçon. 

Tonton. 
Bin, bin ; vola ine bêle ! 
TÂTi. 
Dj'ènnè se dèdja long, et dji v's èl va prover : 
Vos alez fé dès oùys come saint Djile l'èwaré. 
1-25 Via vos, qu'èstez-ve ? 

Tonton. 
Ine feume. 



- i 5 6 - 

TÂTi. 

Awè, miiis 'ne feume, qwè est-ce? 
( Tonton haussih ses spales). 

TÂTi. 

Bin, 'ne feume est « finmèlin », tôt fî parèye qu'ine bièsse. 

Tonton. 
Oho ! Et vos don ? 

TÂTi. 
Mi, c'est 'ne auteafaîre, dji so 
Masculin, corne on tchin. 

Tonton. 
Vos ? vos estez fin sot ! 

Tâtî. 
Et twè 'ne âgne ! 

Tonton. 
Awè, fré, nos magnans st-à minme batcb. 
430 Sés-se bin qwè? ti radotes, t'as-st-oyou braire ine vatche 
Et ti n' ses d'vins que stâ. 

TÂTÎ. 

Dji v's aprindrè corne mi. 
Tonton. 
Dji n' djèrèye nin, dji djâse corne nosse mère m'a-st-apris. 
Vos v' marihez d'èssègne, dji n' divin nin co sote. 

Tâtî {a part). 
Ele mi va fé tot-rade potchi foû d' mes clicotes ! 
Tonton. 
Air : Galant avec les dames. 
4.35 Dji se fwért bin qui d'vins li p'tit peûpe oûy, 

On vout parèle suvint çou qu'on n'est nin ; 
C'est dèl poûssîre qu'on tape divins lès oûys, 
Po-z-aveûgler et tromper l's ènocints. 



157 



Dji le 1' francès po lès p'tités grigwèses 
44" Oui rodjihèl qwand 'le djâsèt nosse d jargon. 

Mms mi, ilj* su fîre di m' poleûr dire lîdjwèse ! 
Ossu, jamây dji n' rinôyerè 1' walon ! (fa's) 
Tâtî. 
Enocinne d'âs bèguènes ! lès ritches djâsèt français; 
C'est bon d'vins lès rouwales qu'on d'vise èco 1' patwès. 
Tonton. 
445 Nos veûs-se djâser français, mi, ine pauve ricôp'rèsse, 
Et twè, on p'tit bàrbî ? .. T'es sot ! 

TÂTi. 

Dji Prè-t-a m' tièsse : 
Dji vou qu'on djâse français, et 1' bazar va candjî ! 
Dji so ritche, èdon, soûr ? i m' plait dèl fé vèyî ! 
Asteùre, dji vou qu'on qwîre ine bêle et bone sièrvante, 
450 Nin d'avâr-chal, savez ! dji vou ine raons savante, 
Oui n' sèpe nin qui 1' vèssa, qui 1' pouna. 
Tonton. 

Save bin qwè ?.. 
E bin ! vos m' pelez 1' vinte av<>u ou coûté d' bwès. 
Avou tos vos grands airs, on v' tap'rè-t-al narène, 
Qui, qwand vos fîz 1' bârbî è pwèce di mon Catrène, 
455 Vos n' vis k'hinîz nin tant. 

Tâtî. 
Tôt doùs, savez, ma sœur !... 
Aprindez qui dj' n'a mây situ qu' ârtisse cwèfeùr. 

Tonton. 
Ârtisse qui fève li bâbe po qwate houlêyès çanses, 
Et qu' '1 âreût bin falou qu'on nos payasse d'avance ! 

Tâtî. 
Loukans çou qu' nos èstans et nin çou qu'on a stu. 



- 158 - 

Tonton. 
460 Va, c'est todi 1' minme diàle, cotne dit 1' martchand d' bon Diu. 
Loukîz' a vos di v' piède et de cori lès vôyes ! 

TÂTÎ. 

Ci n'est rin : v' ra na«'rez çou qn' dji tap'rè-t-èvôye. 

Tonton. 
Aléz-î pus p'tit'mint, ça vârè bêcôp mis. 
Li ci qui court trop reûd, risquêye di s' trèbouhî. 
465 Cint mèyes francs, ç' n'est nin 1' diâle. 

TÂTÎ. 

Et s' dj'aveù deûs cints mèyes? 
Tonton. 
Si ?... Avou « si » on met' Paris divins 'ne botèye. 

TÂTÎ. 

Si dj' lès aveu portant ? 

Tonton 

Et si 1' cîr touméve don, 
Qui totes lès àlouwètes sèrit prises ? 

TÂTÎ. 

Bon, bon, bon. 
Mi, dji wadje dèls avu. Riyez, vos polez rire ! 

Tonton. 

470 Adon, ça v's atoum'rè bin sur dèl bane de cîr ? 

Tàtî. 

Ni v's itnbarassez nin d' vvice qui coula vinrè, 

C'èst-ine saqwè por mi, c'est mi p'tit s'crèt-mawèt. 

Mins, qwand dj'n'âreû qu' cint mèyes, est-ce ine raison, pinsez-ve, 

Po qui dj' continowe oûy a trimer corne dji fève ? 



— 159 - 

Tonton. 

47; Sins-pasyince! rawârdez qui n's âvanse lès aidants, 
Sins alouwer, al voie, çou qu'on a-st-è ridant ! 

Tâtî. 
Et so 1' timps qu' l'avône crèh, i-n-a li dj'vâ qui crîve ! 

Tonton. 
Alez, v' n'avez noie misse ! 

{A part.) 

Il est su... ou èl ffve. 
Tâtî. 
C'est qu' dji v' va dire, dji n' deù nin cover so mes oùs : 
480 Dji m' va-st-èsse décoré di chai a deûs' treûs djoûs, 
Et 1' ci qu'est décoré, vos comprindez, bâcèle, 
I fàt qu'i sûse si rang. 

Tonton (a part). 
Dj'a lès pinses qui s' troûbèle. 
Tâtî. 
Come ritchâ, dji sèrè-t-élècteûr djènèrâl ; 
Pwis dj' sâyerè dé div'ni consèlyer comunâl. 
Tonton. 
485 Vos ? 

TÂTÎ 

Mi ! Dj' sèrè-t-inst\vit. 

Tonton. 

Mins, avocat sins case 
Et ploum'tî sins papî, à Consèy fât qu'on djàse. 

Tâtî. 
C'èst-a dire ! Djâse qui vout, 'nn' a qui n' dihèt mây rin, 
Et, po fé boke cosowe, fât-i èsse si malin ? 
Dji mètre m' deût è m' boke, 'nn'a la qui fèt parèy, 
490 Di sogne de ma parler. Lèyîz-m' fé, v's alez vèy. 



— iôo — 

TONTON {tôt H tournant lès rins). 

Vos parvinrez, Tâtî : vos avez dès gros gngnos... 

[Tôt riv'nant acVlé lu.) 
À Consèy, n-a-t-assez dès pèriquîs sins vos. 

TAtî 
Ou'èst-ce qui ça fait ? louke don ! dj'agrandihrè 1' potêye. 

Tonton {a part). 
Qwand dj' Pô djâser ainsi, al bone i m'èstènêye. 
Tâtî. 

405 Asteûre, di vosse costé, i v' fàrè gâyloter, 

Pace qui, qwand v' serez 1' soûr... di Mossieù 1' Consèlyer... 

Tonton [a Tàtî, qui rèy et s 1 frote lès mains tôt binâhe). 

Dji mètre cou qu'i fàt po raviser lès ritches : 
Dji f'rè dès bès capouls, tôt corne lès tchins canitches ; 
Dji mètre de bê blanc po bin catchî ni' laîde pê ; 
500 De bê rodje so mes tchifes et on fàs cou... on bê, 

Qu'on pôye dire qui dj'a onk qu'est corne li bàtch d'Ougrêye, 
Et, qwand dj' sèrè-t-ainsi, bin pondowe, bin flotch'têye, 
N's îrans-st-èssonne. .. a Guèl ! 

TÂTi {potchant foû di s' fauteur, lot mâva). 

Hoùtez on tôt p'tit pô : 
Vos f rez cou qu' dji v' f'rè fé, et coula 1' pôce â haut, 
505 Tôt corne lès creûs d' Vervî ! 

Tonton {a part). 

Dji creû qu'il est pètoye. 

Tâtî 

Aprindez don qu' c'est 1' mode qui 1' coq tchante divant 1' poye ! 



Air : La Pipe de Tabac. 

Lès grandeurs, c'est totès sot'rèyes 
Qui fèt rik'nohe lès parvinous. 
N' roûvians nin, mâgré nos cint mèyes, 
510 Qui 1' misère nos a porsûvou. {bis) 

Vos polez fé d' vos pîds, d' vosse tièsse, 
Vos n' serez mây qu'on pèriquî : 
On mârticot est todi 'ne bièsse, 
Qwèqu'a moncheû i seûye moussî ! (bis) 
TÂTÎ (a part). 
515 Dji creû qu'èle pied' li tièsse... 

Tonton (a part). 

Dj'a sogne qu'i n' divinse sot.. 
Ci sèreût 'ne aute tridinne qui d'atraper 1' gros lot. 
Dji m' va, à pus abèye, priyî 1' grand saint-z-Antône ; 
Po qu'i sâye di m' sètchî foû d' mes novèlès pônes. 

(Tôt s 1 ravisant.) 
Nôna, i vât co mis qu' dji vâye a Tchîvrimont... 
(A Tàtî.) 
520 Dji m' va-st-a Tchîvrimont... dj'a promètou 1' vôye... 
Tàtî. 

Bon, 
Mins moussîz-ve corne i fât. 

Ine vwès (sol montêyé). 

Tâtî!... 

Tonton. 

On vint de braire 
Lâvâ ! 

Tâtî (so l' pas d 1 gré). 

Qui est la ? 

t. 48, f. 11. 



— i6a - 

Ll VWÈSi 

Mi ! 
Tonton {tôt loukant sol montêye). 
C'est 1' sièrvante de notaire. 
Tâtî. 
Oho ! montez, montez ! 

Sinne II 
TÂTÎ, TONTON, MARÈYE 

Makèye {al pwète). 
Bondjou, mes djins. 

Tonton. 

Intrez. 
Tâtî {tôt riyant) . 
N-a saint Pire qu'a lès clés. 

Marèye. 

Dji v' vin compluminter, 
S 2 S Tos deûs, de fond di m' cour, po vosse gros lot d' cint mèyes. 
Ça m'a fait on plaîsîr ! 

Tâtî. 
A ! po ç' côp la, Marèye, 
Nos t'nans 1' bon Diu po 1' pîd ! 

Tonton . 

On a 1' tièsse fou dès strins. 

Marèye. 
Vo-v'-la horé. 

Tonton {a part). 
Porveû-ce qui ça n' toûne nin a tchin. 
{A Marèye.) 
Dji deû-t-aler 'ne sawice, i fât qu' dji v' qwite, vwèsène ; 
530 Dji v' va lèyî èssonne taper 'ne pitite copène 
Dismètant qu' dji r'vinrè... Disqu'a tot-rade! 



- i6 3 - 

Marèye. 

Awè. 
Tâtî [ii part a s' soûr). 
Fez-v' gâye, savez, moussîz-v' so vosse pus fin filet. 

Sinne III 

TÂTÎ, MARÈYE 

Marèye. 
Li mohone est tote seule, i n' fât nin qu' dji vih'nêye; 
Dj'a sogne qu'on n' vinse soner; c'est qu' dji sèreù quèr'lêye 
S'on saveût qu' dj'a qwité. 

(Tot-z-alant al fitrièsse.) 

Dji m' va mète chai, loukîz : 
Di ç' manire la dj' veûrè s'i n' vint nin ine saqui. 

{Tôt lonkant è tére et tôt fyomvant aj'ou V cwène di s' vantrin.) 
Tant qu' nos èstans tôt seûs, n-a 'ne saqwè qu' fât qu' dji v' dèye. 
Dji v' plaî bin, m'avez-v' dit co traze et co traze fèyes... 
Oûy èco, vos d'mandîz qu' dji m' mariasse avou vos... 
Tâtî [a part, sitàré è s 1 fauteûy). 
540 Dji l'ètind v'ni, cisse-lale, avou ses gros sabots. 
Marèye. 
E bin... dj'a réfléchi... 

Tâtî. 
 ! 

Marèye. 

Dji so d' voste îdêye. 
Tâtî. 



Quéle îdêye ? 



Marèye. 
Di nos mète divins 1' grande confrêrèye. 



Oho! 

Awè. 



— 164 — 

TÂTÎ. 

Marèye. 



TÂTÎ. 

Aha! 

(A part. ) 

Çou qu' c'est qu' lès causes èdon ! • 
Ele rivint d'dja sol crosse corne on gorê-mohon. 

Marèye. 

545 Dès djins, corne ine saquî. Prît on foû bon manèdje, 
Et dj' creû qu'a nos marier i-n-a tôt avintèdje. 

TÂTÎ. 

Pinsez-ve ? 

Marèye. 

Dj' faî pus, djèl di. 

TÂTÎ (a part). 

Quéle vèrdjale, lès aidants ! 
Marèye. 
Asteûre... qui v' sonne-t-i don ? 

TÂTÎ. 

Dji n' sonne nin, dj' rètche tôt blanc. 
(A pari.) 
S'èlle aveût l'éritèdje ! mins sins coula... 'ne sièrvante !... 

(7 fait passer s 1 deût dizos s' narène.) 

Marèye (a part). 
550 Ritoûn'reût-i casaque ?... 

TÂTÎ (après avu tûzé). 

A propos... vosse matante ? 



— r6s — 

Marèye. 

À ! dji n' se todi rin. 

TAtî. 

Oho ! bin, save bin qwè? 
Po nosse marièdje, èdon, bin... dji rèflèchihrè. 
N'a todi rin qui broûle ! 

Marèye. 
Bin, v's estez on drôle d'orne ! 
TAtî {a part). 
Qwand dj'èsteù tchèrdji d'çanses, tôt corne on crapaud d' plomes, 
555 Ele n'aléve nin si reùd ! 

(A Marèye.) 

Ine feume, ç' n'est nin on dj'vâ : 
On nèl sâreùt nin r'vinde qwand on s'ènnè trouve ma. 

{Marèye, tote pèneùse, va louki al finièsse. ) 
TAtî {a part). 
Po djouwer on s'-fait djeù, dji r'boute; sins èsse avare, 
On a co p'-tchî 'ne feume ritche qu'ine tchimihe plinte di tchâr. 
S'èle n'a nin l'éritèdje, èle pout filer s' coton ; 
560 Dès oùhès corne coula, ènn' a è tote saison. 
Marèye (loukant èl rowe). 
Qui vola ! . . . Mèssèdjî ! 

Ine vwèS (èl rowe). 
Dj'aléve passer sins v' vèy. 
Marèye. 
Ravvàrdez, dji m' va d'hinde. 

Li vwès. 

Nôna, dimorez, m' fèye ; 
Dj'a trop hâsse po 1' moumint ; tôt asteûre dji r'pass'rè ; 
Adon, tant qu' vos vôrez, avou vos dji d'vis'rè. 



- 166 - 

Marève. 
565 Et m' matante ? 

Li vwès. 
Vosse matante? O ! vos 'un' alez èsse qwite ! 
Marève. 
Vos badinez, sins fâte ? 

Li vwès. 
Nôna, elle a stu vite ! 
Disqu'â r'passer ! 

Marèye {vinant so H devant dèl sinne tôt plorant et tôt s' hapant 
pol tièsse). 

Mon Diu ! 
Tâti {tôt v'nant ad 1 lé lèye). 

Qu'est-ce qu'i-n-a? qui dit-st-i ? 
Marèye. 
C'est m' matante!... 

TÂTi. 

L' cisse qu'est ritche ?... 
Marèye (tôt ploranf). 

Awè. Ele va mori ! 

Tâtî (èivare). 
Mori ! 
(A part). 

Coyans nos peûres, èle sont maweûres. 
(Haut.) 

Marèye, 
^70 V° s qu'dj'inme corne mes deûs oùys, vospo quîdj'donreù m'vèye, 
Ni plorez nin, savez, ou v' m'alez crever 1' cour. 
Prindez corèdje, Marèye, n'avez-v' nin tôt mi-amoûr ? 
Tinez, po v' conzoler dèl piète di vosse parinte, 
Dji nos vou bin marier. Nos vik'rans so nos rintes 



- i6 7 - 

575 Et n's ârans bon èssonne : on s' can'dôz'rè tôt 1' timps, 
D'à matin disqu'al nut', d'al nut' disqu'à matin. 

Marèye. 
A ! vos bonès paroles m'ont rindou de corèdje ! 
Pusqui... vos m'inmez tant... 

TÂTi (a part). 

Lèy... avou l'éritèdje! 
{Haut.) 
Djans, bouhans 1' martchi djns et s' nos marians tôt dreût! 
Markyk. 
580 Owand vos vôrez, coula. 

Tâti. 
Li pus vite, c'est 1' mèyeû. 
Marèye. 
Si vos m'avîz r'bouté, dji n' rodjih nin dèl dire, 
Dj'àreû sur fait ine lanwe... Awè, ç' n'est nin po rire, 
Dji n' sondjîve pus qu'a vos ! 

(A part.) 

Dispôy qu'il a 1' gros lot. 
Tâtî. 
Mi, nut' et djoû, Marèye, èl (ièsse dji n'aveû qu' vos, 
585 Vos, et vosse pauve matante, qu'a mutwèt rindou l'âme 
Asteùre ! 
{A part.) 

S'i plait-st-a Diu !... 

{A Marèye, tôt faut lès qivances de plorer.) 
Dji n' pou rat'ni mes lames... 
(A part.) 
Di djôye de ramasser èco 'ne fèye cint mèyes francs ! 

Marèye. 
Vos avez ongbon cour, vos 1' mostrez tôt plorant. 



Tâtî. 

Mi cour n'est nin d'à meune. 

Marèye. 
Mi, c'est tôt fi parèy. 
Tâtî. 
590 Qui dj'ârè bon sol tére, avou mi p'tite Marèye ! 
Marèye; 
Co 'ne douce parole, alez. 

TÂTÎ (a part). 
Dèl lame ! 
(A Marèye, tôt V prindant devins ses brcs' .) 
Mamèye ! 
Marèye. 

Marné ! 

TÂTÎ. 

Si v' savîz corne dji v's inme ! 

Marèye. 
Et mi don, mi ! 

TÂTÎ. 

Soûr ! 
Marèye. 

Fré! 
( Tôt loukant èl rowe. ) 
îy don ! vola 'ne saqui ! 

Tâtî . 
Fàt s' qwiter ? O ! 
Marèye (tôt d'tiattt /' main a Tâtî). 
À r'vèy ! 



— TÔÇ — 

Tàtî {tot-z-àbrèssant Marèye). 
À r'vèy, savez, m' trésor ! 

Marèye {tot-z-abrèssant Tàtî). 

E ! m' binamé cint mèyes ! 

Sinne IV 

TÀTÎ 

Ritche di deùs cints mèy.es francs! dj'îrè d'mander à Rwè 
S'i m' vout vinde si palâs ! 

(I s' met' a haïïler.) 

îy ! îy ! îy ! sâbe di bwès ! 
Saint Matî !... quéle awous' è meus d' djulèt' ! Tôt 1' minme, 
Fàt aveùr de boneûr ! fât creùre qui 1' bon Diu m'inme ! 

Air : Au Clair de la Lune. 

Fât aveûr, ma frique, 
On boneûr di dj'vâ, 
Di simpe feu d' pèriques, 
Po div'ni ritchâ ! 
Avnu ses ritchèsses, 
Tâtî 1' pèriquî, 
Po ç' côp la va-t-èsse 
L' pirou de qwârtî ! 

Pa ! djèl creù bin ! di qwè? avou deùs cints mèyes francs? 
Bin ! vola qu' c'èst-apreume qu'i m' fârè t'ni on rang! 
Çou qui presse li pus fwért, po 1' moumint, c'est 1' sièrvante; 
» I m' fâreùt ine bêle djône et qui fourisse av'nante; 
Mins qui v'nasse d'al campagne, d'on viyèdje assez Ion, 
Po qu'èle n'avasse wangnî ; â sièrvice, nou tchèvron. 
Ainsi dj' l'âreù tote frisse po 1' drèssî a m' manîre. 
Mins va-se mèl trouve, parèt ! ç' n'est nin assez dèl dire. 



TÀTÎ, NONARD 

Nonârd {tôt venant prinde Tàti pol main). 
615 Bondjou, savez, monnonke ! Proféciyat', savez ! 
Dj'a corou tote H vôye po v'ni v' compluminter. 
Qwand c'est qui dj'a-st-apris qui v's avîz lès cint mèyes, 
Dj'a stu si binâhe de ! Vos n' v'è f'rîz noie îdêye ! 
Dji v' lès keû mis qu'a mi ! 

Tâtî {a part), 
Fât assoti d' boûrder ! 
{Haut. ) 
620 Tin ! Estez-v'raviké? Dji v' pinse mvvért, ètèré ; 

Dji v's a fait soner 'ne transe ! N-a treûs ans d' peurs dîmègnes 
Qu'on n' vis avasse vèyou ! 

Nonârd {a part). 

L' vî pindârd, qu'il est strègne ! 
{Haut.) 
Si dj' n'a nin v'nou, monnonke, boutez, dji n'è pou rin : 
Tos lès canâls dèl Vèye, corne vos 1' savez, sont plins. 
62; P° r'wangnî 1' timps pièrdou, nos ovrans so nos fwèces; 
Nos trîmans nut' et djoû, si tél'mint qu' coula presse ! 

TÀTÎ. 
V n'avîz qu'a d'morer la ! A-t-on jamày vèyou ! 

Nonârd. 
Monnonke, dj'inme tant di v' vèy ! 

TÂTÎ. 

Vos estez trop marlou ! 
Aprindez on p'tit pô qui, mi, dji n' so nin 1' Vèye, 
630 P° m ' lèyi, d' tos vos-autes, mète dès pouces è l'orèye 
Et m' fé creûre qui lès poyes pounèt so lès boulions ! 
Mins dj'aaute tchwè a v' dire... 



— 171 — 

Nonârd (tôt rivant). 

Si c'èst-ine saqwè d' bon... 
Tâtî. 
Dp v' vou dire qu'a mâle-vât vos d'bitez vos fâstrèyes : 
Dji m' va marier. 

Nonârd- (èzvare). 
Marier ! . . . Vos ?. . . Vos f'rîz 'ne crâne bièstrèye ; 
635 Prinde ine feume ! a voste adje !... Vos badinez, èdon ? 
Pa ! c'èst-ine foye di route, coula, po Robièmont ! 

Tâtî. 
Qu'est-ce qui ça fait si dj' moùr ? Alez, sèyîz tranquile: 
Po ramasser çou qu' dj'a, dj'ârè 'ne pitite famile. 

Nonârd. 
N' fez nin coula ! 

Tâtî. 

Dji v's ô, avou vos gros sabots ! 
640 Qwand on ouveûre pol Vèye, on d'vint trop fin matchot ; 
Râlez d'vins vos canâls djouwer as rèspounètes ! 
Alez, Nonârd, dj'inme mis vos talons qu' vos bètchètes ! 

Nonârd. 
Vos avez twért, monnonke, di m'ârgouwer ainsi : 
Divins tôt 1' parintèdje, nin onk ni v's inme corne mi. 
645 V's estez mâlaîdùle oùy, dji r'vinrè-t-ine aute fèye, 
Et vos m' riçûrez mis... À r'vèy, monnonke ! 
TÂTÎ. 

 r'vèy. 
Nonârd {tôt ratoûrnant). 
Monnonke ! corne vo-v'-la ritche, loukîz de n' nin m' roùvî. 

TÂTÎ. 
Si dj' trouve mây ine cahote, dji v's èvôyerè 1' papî. 



Sinne VI 

Asteûre qui vo-m'-la ritche, i m' vinront turtos vèy. 
650 Qu'i v'nèsse ! dji lès rawâde, i m' divèt turtos 'ne bèye. 

Que parintèdje ! Loukiz, 1' nèveû nètieû d' canâls, 

Et mi, s' monnonke, mutwèt consèlyer comunâl ! 

L' ci qu'a dès pauves parints, co jamây ni s'è vante; 

Mins, po in-ome an place, c'èst-ine afaire djinnante. 
655 On dit qu'ai Maison-d'-Vèye on sètche tos so s' molin, 

Qu'après, on tûze as autes... qwand on nèl roùvêye nin. 

È bin, v'ia çou qu' dji f'rè, ci sèrè 1' pus abèye : 

Dji lî f'rè d'ner 'ne aute pièce qwand dj' sèrè-t-â Consèy. 

Djètrou (d'â-d'foù) 
Dès ramons ! 

Pènèye (d'à-cTfoû). 
Dès plates, cwîs et loces ! 

Djètrou (d'à-d'foù). 

Dès ramons ! 
Pènèye {dW-d'foù). 
66o Plates, dès cwîs, dès loces ! 

TÂTi {tôt loukani al finies se). 

îy ! que bê p'tit poyon ! 
Vola çou qu'i m' fâreût ! S'èlle èsteût bin moussêye, 
On n' troùv'reût nin 'ne si-faîte, dji creù, tôt avâ 1' vèye. 

[A Djètrou, tôt P assénant.) 
Hè !... f'nez in peu !... 

Pènèye (d'â-d'foû). 
Mi? 

TÂTÎ. 

Non, la celle qu'a des balais. 



— 173 — 

(A part.) 
Si dj' poléve l'ègadjî ! 

(A Djètrou.) 

Tapez la vote paquet 
665 ' Et s' montez ad'lé moi. 

{A part, tôt riv'nant sol sinne.) 
Ele m'îreût a l'îdêye ! 
Et, pôr qui lès âgneùses ni sont nin trop sûtèyes, 
Dji m' pôreû âhêyemint fé passer po 'ne saqwè : 
D'vins 1' payis dès aveûles, dit-st-on, lès bwègnes sont rwès. 

Sinne VII 

TÂTÎ, DJÈTROU, 'PÈNÊYE 

Djètrou (sol montêyè). 
Wice èstoz-ve, hèy ?.. . 

TÂTi (so V pas-d 1 gré). 
Ici ! Montez, belle turturelle ! 
Djètrou (tot-z-intrant). 
670 Diè-wâde, maîsse ! 

Pènèye (tot-z-intrant). 
Nosse monsieû ! 

Tâtî (a Pènêye). 

Je n'ai-t-appelé qu'elle. 
Pènêye. 
Nos n' djons mày onk sins l'aute. 

Djètrou (tôt riyant). 

Djo so s' soûr. 
Pènêye (tôt riyant). 

Djo so s' fré. 



- 174 — 

Tâtî (a Pènêye). 
Bin, qu'ai-ju d' keûre? ç' n'est qu'elle qu'ici j'ai-t-appelé. 
Enfin, peu qu'en importe ! 

(A Djètrou.) 

Voici don pourquoi est-ce : 
I m' faudrait une servante qu'aurait de la jeunesse ; 
67; Si vous 1' voulez def'nir, je n' vous dis qu'une raison : 

C'est qu' vous serez-t-ici, dans l'eau, comme un poisson ; 
Habillée comme qu'il faut, vous auriez peu d'ouvrache, 
Et vous guingn'rez par mois vingt'-cinq' francs pour vote gâche. 

Djktrou (après aveûr tûzé). 
Djo n' dumand'reû nin mis, mins adon, m' fré, qu' f'reût-i ? 

TÂTÎ. 

680 I f'rè çu-ce qu'i poudré ; je pal' de vous, pas d' lui. 
Djètrou {loiikant Pènêye tôt riyant). 
Nos n' djons mây onk sins l'aute. 

Pènève. 

Mu v'ioz-ve po domestique ? 
Dj' vou bin d'mani vouci, ca vos m'aloz. 
TAtî (a part, sa ftimps qu 1 Djètrou et Pènêye fyàsèt tôt bas èssonne). 

Ma frique ! 
Li ci qu'a dèl fortune deût 'ne gote fé dès hâhâs ; 
D'abord, c'èst-âs dèpanses qu'on rik'noh lès ritchâs. 
(A Pènêye). 
68ç Dites, vieux... Je vous prendra; mins d'avance faut s'entente : 
La servant' me serv'ra, vous serv'rez la servante. 

Pènêye. 
Bon, nosse monsieû ; mins 1' gadje ? 
Tâtî. 
J' vous donne... trente francs tout blancs. 



— 175 - 

DjÈTROU. 

Et k'bin du d'né-diè ? 

Tâtî. 
A chascun j' donne cinq' francs. 
Pènéye. 
Et po nosse novèle an ? 

Tâtî. 
J' vous donne encore une pièce. 
Djètrou. 
6qo Po nosse Saint-Nicolêy ? 

Pènkye (a part a Djètrou). 

Djètrou, n' roûvioz rin, sés-se. 
Tâtî (après aveûr tùzé). 
Eh bien, encore une pièce ! 

Pènéye. 
Owand ç' sèrè-t-on djama ? 
Djètrou. 
Et qwand ç' sèrè nosse fièsse ? 

Tâtî. 

Eh bien, tu n-en rirai. 
Djètrou {a Pènéye). 
V' lèyoz-ve adîre ? 

Pênêye. 

Et vos ? 

Djètrou. 
S' vos v'ioz, dj' vou bin... Voloz-ve ? 
Pènkye. 
Dj' vou bin, s' vos v'ioz, Djètrou. N' halkinons nin : d'manoz-ve ? 



- 176 - 
DjÈTROU. 

Bin... oyi, djons, èn'do ? 

Pènêye. 
Por mi, djo so contint. 
Djètrou (a part a Pènêye). 
Gây moussi, pô d' tchwè fé, èco wangni d' l'ârdjint ! 

Pènêye {a Tâtî). 
V nos âroz. 

Tâtî (tôt lonkant Pènêye, adon Djètrou). 
Bon. Maint'nant, comment est-ce qu'on vous lomme? 
Pènêye. 
Djàque Pènêye. 

Djètrou. 
Mi, Djètrou. 

Tâtî {tôt fant 'ne hègne). 

Quels laids noms d' femme et d'homme ! 
Faudra bien qui j' vous mette in peu des plus beaux noms, 
700 Comme on donne tout partout dans les riches maisons. 
Vous, je vous lom'ra... Jean, et vous... Adèlaïte. 
Ça, c'est plus comme qu'il faut que les noms que vous dites. 

Pènêye. 
Noumoz-nos come vos v'ioz. 

Djètrou. 

C'est toudi bon, monsieû. 
Pènêye. 
Nos n' waîtons nin d' si près. 

Djètrou. 

V compurdoz qu' po l's âd'neûs 
705 L' no n' fait rin a l'afaîre. 



— 177 — 

TAtî. 

C'est çu qu' vous trompe, ma file : 
L' nom fait tout ; qui dit qu' non, ci n'est qu'in imbincile. 

Pènêye. 
C'a djoûr-èt-mây sitou : oyi, c'est 1' no qu' fait tôt. 

DjÈTROU. 

Ine sôr, c'est l'aute por nos ; noumoz-nos corne vos v'ioz, 
Do moumint qu' ça v' deùt plaire. 
Tâtî. 

Maint'nant, plus tant d' messaches ! 
'io Vous allez au plus vite ôter vos vieux camaches 

Pour remett' des plus beaux. I faut et' bien mètu, 
Car vousn'èt' pas ici, sav'-vous, chez 1' premier f'nu : 
J'ai-t-une maison d' campagne et je vais-t-à Ostente 
Avec tout mon mènache : domestique et servante, 
'15 Pace que, vous comprendez, une fois que c'est l'été, 
Les ceûs' qui rest' en ville, ce sont des halcotiers. 

Pènkye. 
Et vos, vos n' l'èstoz nin... 

Djètrou {tôt s'assiant so l ne tchèyîre et r'potchant e haut). 
Djol creû bin ; waîtoz 'ne gote. 
Pènèyf. (tôt fant paré v). 
On veut bin qu' vos n' trimpoz nin vosse crosse èl horote. 

Tâtî. 
Je vais vous habiller comme vous n'avez plus vu ; 
'20 Qu'est-i sûr qui, vous-minmes, vous n' vous r'connaîtrez plus. 
Djètrou. 
C'èst-ainsi, nosse monsieù ; moussoz-nos corne i v' sonne. 

Pènèyk. 
On dit d'vins nosse viyadje quu l'abit n' fait nin 1' monne. 

t. 48, f. 12 



- i 7 8 - 

TAtî. 
Moi, j' vous dis qu' c'est 1' belle plume qui fait le beau z-oiseau. 

DjÈTROU. 

C'est 1' rlokèt qui r'faît tôt; vos 1' p'ioz co dire on côp, 
7 2 5 Quu 1' belle plume fait 1' z-oiseau. 

TÂTÎ (tôt tapant on p'titcôp cPoûy a Djètrou). 

Moi, j' suis cinlibataire... 
(A Djètrou, qui louke pus avou s' boke qtûavou ses oûys). 
Oui, oui... et riche!... fort riche!... tout près de millionnaire ! 

Pènkye (èwaré). 
Est-i possibe ! 

Djètrou (èwarêye). 
Èn'do ! 

TÂTÎ. 

Oui, oui, èt ; comme on m' voit, 
Je vais-t-aller demain manger avec le Roi. 

[A part. 
Dj'a minti, mins ç' n'est rin. 

Pènêye. 
Vos 1' kinohoz sins fâte ? 

TÂTÎ. 

730 Ah ! vous comprendez bien qui nous somm' camarâtes. 
Djètrou. 
Vint-i vouci ? 

TÂTÎ. 

J' crois bien. Maint'nant, vous comprendez 
Qu'in homme qu'est comme je suis, qu'il faut qu' soiye respecté. 
Sans faire des mirlifliches, je vais bientôt vous dire 
Comment est-ce que, tous deux, vous devez vous conduire : 



— 179 — 

Air des Bibelots du Diable. 

TÂTÎ (a Djètrou et a Pènêye). 

735 D'abord, une chose que vous d'vez 

Bien vous mett' dans la tête, 

Djètrou et Pènêye (onk a faute). 

D'abord, one saqwè qu' vos f roz 
Po rinde monsieû ètêt', 

TÂTÎ (a Djètrou et a Pènêye). 

C'est de n' jamais oublier, 
74° Quand près de moi vous viendrez, 

De m' toujours lommer, 
Quand vous me pal'rez, 
Monsieur ou bien not' maîte. 

Djètrou et Pènêye (onk a l'aute). 

C'est quu mây vos n' roûvihroz, 
745 Qwand ad'lé lu vos îroz, 

Qu' toudi vos 1' loum'roz, 
Quand vos lî djâs'roz, 
Monsieû ou bin not' maîte. 

TÂTÎ (a Djètrou et a Pènêye). 

Faut aussi palier français, 
Ca 1' wallon, c'est trop drôle. 

Djètrou et Pènêye (a Tâti). 

Po 1' français, ac'sègnîz-1' nos, 
Su 1' walon est si drôle. 

TÂTÎ (a Djètrou et a Pènêye). 

Mins, comme déjà j' vous connais, 
Si un d' vous pallait français, 
'^5 Éh bien, je waj'rais, 

Que bien sûr ce s'rait 
Comme les vaches espagnoles ! 



Djètrou et Pènêye (a Tâtî). 

O ! vos n' nos k'nohoz nin co : 
Nos djâs'rons bin rade corne vos. 
760 S' vos nos apurdoz, 

Ouu ç' seûye — su vos p'ioz — 
Mis qu' lès vatches espagnoles ! 



AC III 

Minme pièce qu'à deùsinme ac' 

Sinne I 

PÈNÈYE, DJÈTROU 

Djètrou {mousséye corne lès noûrices d'asteûre, avou V bonikèt 
garni d' rofyes rubans qui pindèt disqu'al tere). 

Pènèye, kumint m' trovoz-ve avou mes bês camadjes ? 

Pênèye (moussi corne les domestiques di ritchès mohones, avou 
/' roS}e corsulèt, li blanc vantrin a g/etcù, li neûr pantalon, lès 
blankès tchâsses, etc.). 

Djo trouve qu'on n' direût dja 1' cisse qui wàrdéve lès vatches 
765 D'vant do vinde dès ramons. 

Djètrou. 
Èn'do ? 
Pènèye. 

Et mi, so-dj' bè, 
Djètrou ? 

Djètrou. 
Oyi, t'es gày po on hièrdi d' pourçès ! 
On n' dîreùt dja 1' martchand du plates, d' cwîs et d' loces. 

Pènèye. 
Tôt corne djo veù l'afaîre, djo so moussi a t' gos' ?. 

Djètrou. 
Twè ? t' ravises on d'guîsé !... 



182 



Pènèye. 

Et twè, quu ravises-tu 
770 Avou tes làdjès nàles, si longues qu'on foie dussus ? 
Djètrou. 
Ay, pus longues sont lès nàles et pus ritches sont lès maîsses, 
Dit 1' vi. Mins twè, Pènêye ! 

Pènèye. 

I vât co mis qu'on s' taîsse. 
Djètrou (tôt vivant). 
Waîte as dindons, valet, avou t' rodje côrsilèt ! 

Pènèye. 
C'èst-apreume twè, sins fàte, avou tes rodjes flokèts ! 
Djètrou {tôt riyant). 
77c Abiyîs corne çouci, nos èstons-st-one bêle cope 
Po-z-aler soper foù ! 

Pènèye. 
Nu badinons nin trop' ; 
N' serons fwèrt bin vouci. 

Djètrou. 
Qwand t' magn'rès, qu' dirès-se por ? 
Pènèye. 
Djo vou dire quu n' serons bin ci po fé l'amor. 

Djètrou [tôt riyant). 
N' djàsoz nin d' fé l'amor qwand v' n'avoz rin è vinte. 
Pènèye. 
7X0 Ây ! on magn'rè sins làte ? 

Djètrou. 
S'i fât co 'ne gote ratinde, 
Mu vinte plaqu'rè-t-às rins. Quu 1' diàle qwand magn'rè-t-on ? 
Djol vôreû bin sèpeûr. 



- i8 3 - 

Pènèye (tôt Valant asppyi al finièsse). 

1 n' djâse mây du magn'hon. 

Djètrou {a part). 

' S'i n' djâse mây du magn'hon, i djâse d'autès afaîres ! 

Dj'a lès pinses qu'i sét bin stronner 1' poye sins 1 ! fé braire ; 

7X5 Mins c'est dès p'tits mèssèdjes qvi'on n' dit nin àsgalonts. 
I n' fàt nin qu' sèpèsse tôt, i sèrît trop savonts. 
Djo n' so nin a k'taper... Su dj' H fève tourner 1' tièsse, 
Et qu'i m' vôreût sposer, come il a dès ritchèsses, 
Coula m'ahàyereut fwèrt. Sèreût-ce lu prumî côp 

7QO Ou'one àd'neùse àreùt v'nou sposer on ritche bàbô ? 

Sinne II 

PÈNÈYE, DJÈTROU, TÀTÎ 
Tâtî (avou 'ne pelisse ; a part, tôt loukant Pènèye). 

Est-i co chai, cila ? 
(A Djètrou.) 

Eh bien, èh bien, ma chère, 
Av'-vous, comme que j'ai dit, bin hapé les poùchères ? 

Djètrou. 
Djols a hapé, nosse maîsse ; vos n'avoz qu'a waiti. 

(A part.) 
Dj'a minme hapé one mohe à-d'dizeùr do martchi. 
TÀTÎ. 

795 J'ai tardé de ref'nir, paç' que j'ach'tais 'ne pelisse 
Voyez. 

{/fait on tour so s' talon tôt tapant s' pelisse à làfye.) 

C'est une faite faire... Je voudrais bien qu'on m' disse 
De quoi qu' j'ai l'air. 

Pènèye (jiv'nou ad' lé Tâtî). 
D'one bièsse ! 



TÂTÎ [tôt màvà). 

C'est vous qu'est bête, nigaud! 
Pènêye. 
Vos avoz dit tout-rade quu 1' plume fait lu z-oizeau ! 
Biu, su 1' plume fait 1' z-oiseau, lès poyèdjes fisèt 1' bièsse, 
Koo En'do?... 

Tâtî {màvà). 

Peu qu'en importe ! . . . Pas tant de qu'est-ce ni d' messe 
Vous feriez mieux d' vous taire en place de mal parler. 
Si j'étais vous, est-ce pas, j' viendrais-t-encore blâmer, 
Tout comme pour la pelisse, cette belle paire de bottines 
Pace qu'elles n'ont pas d' talon et qu' la bèchette est fine. 
Pènèye. 
8o^ Pusquu vos d'hoz qu' sont bès, djo n' direù dja qu' sont laids ; 
Mins v's avoz l'aîr d'aveûr, la d'vins, dès pids d' pourcè ! 

Djètrou. 
Oyi, dès pîds qui sont corne dès saminnes pèneûses. 

TAtî. 
On voit bien quoi qu' vous êtes ! 

Djètrou. 

Oyi, dj' so-st-one âd'neûse. .. 
Mins hoûtoz bin, nosse maisse : corne coula sins talon, 
8io Qvvand v' rotoz, v's avoz l'aîr do spater dès windions ; 
Et s' vos m' pitîz jamày avou 'ne bètchète parèye, 
Dandj'reùs qu' vos m' f'riz on trô ; corne avou one ostèye ! 

Tâtî. 
V n'avez pas besoin d' trou, et je n' sais pas piter ; 
Apprendez qui je suis in homme bien ac'levé. 
815 Jamais aukin sujet de moi n'a-t-eu-t-à s' plainte. 
Djètrou. 
O ! su dj'a ma djâsé, maîsse, qu'i m' rumousse è vinte ! 



Pènèye {a part a Djètrou, tot-z-alant al finièsse). 
Ça t' sièvrè d'a-magni. 

TAtî (a part). 
Pa ! c'est dès bièsses, coula ! 
L' diâle qu'èlzi houle è l'âme avou tos leùs poucas ! 

Djètrou. 
Maîsse, djo creù qu'on hil'tèye, djo vin d'oyi 1' hilète. 
TAtî. 

820 Alors', allez douvrir, et 'ne chose qu'i faut qu' vous fêtes, 
C'est, quand on adrouvèrt, d'avoir peur de d'mander 
A qui est-c' que l'on a l'honneur-re de palier. 

Sinne III 

TÂTÎ, PÈNÈYE {al finièsse). 

TÂTi {a part). 
Asteùre qu'i sont bin gâys, dji va, â pus abèye, 
Lès voyi hâre ou hôte, âfî-ce di lès fé vèy. 
825 Lès f'reût-on gâys po rin ? 

[A Pènèye, qui louke al finièsse.) 

Jean !... Jean !... Jean !... 

(A part.) 

N'ôt-i pus ? 
{Haut.) 
Pènèye ! 

Pènèye {tôt s' ritoûrnant). 
Maîsse ? 

TÂTÎ {tôt mâvd). 
(A part.) 

Nom di hu ! 

{Haut.) 

V savez qu'on n' vous lomme pus 
Pènèye; c'est Jean ! 



— i86 — 

Pènèye. 

< >vi, djol se. 

TÂTi. 

Moi, j' vous 1' répète. 
Vous irez récurer la boule de la sonnette 
Et le maka d' la porte; prendez 1' temps, sav'-vous ! 

Pènèye. 

Bon. 
TÂTi {a part). 
830 C'est sur : pus d'meùr'rè-t-i et pus' èl veùrè-t-on. 

Sinne IV 

TÂTi {tôt loukant ènri 1 nier Pènèye). 

Quel è misse pindârd ! I m' flaire dèdja... Al bone, 

Dji creù qu'i n' magn'rè mây on stî d' se è m' mohone : 

I sût s' soûr tôt costé : v' diriz saint Roc et s' tchin. 

O! l' laid djubèt d' potince ! Mins s' soûr, c'èst-ine bêle djint. 

835 Avou ses noùvès hârs, elle est vrèyemint nozêye. 
Ossu, djèl veû vol'tî : elle est si binamêye ! 
Dji veùrè 'ne gote pus tard, qwand dji sèrè marié, 
Si dj' vou fé, corne lès ritches, ine crapaude so 1' costé... 
Anfin, dj' veùrè coula. Mins, lâvâ, qui fait-èle, 

840 El pièce de ramonter po v'ni dire que novèle ? 
{So V pas- d'- gré.) 
Adélaïte ! hé la, x-\délaïte !... Gètru ! 

DjÈTROU (lâvâ). 
Oyi, maisse. 

TÂTi {a part, tôt mâva). 
Nom di hu ! 



_ i8 7 - 

Sinne V 

TAÏÏ, DJÈTROU 

T/vri. 
A-t-on jamais plu^ vu 
D'oublier son beau nom ! Faut bien qui j' vous rappelle 
Qui c'est Adélaïte maint'nant qu'on vous appelle, 
i45 Et plus Gètru. 

DjÈTROU. 

C'est veûr ; mins djol roùvihrè co, 
Pace quu, d'vins lès âd'neùs, on n' trouflèye mày ses nos. 

TÂTi. 
Et qui est-ce qu'a sonné ? 

Djètrou. 
A ! maîsse, c'èsteùt on-ome, 
On d'iahi diàle-è-cwèr ! 

TÂTÎ. 

Comment est-ce qu'on le lomme ? 
Djètrou. 
Dj' nol direû dja : a pône s' djo H aveu d'mandé 
A qui qu' '1 aveùt l'oneùr do parler.. ., s'a sâvé, 
Atot riyant tél'mint qu' dj'aveù bon dol vèy rire. 
TÂTÎ. 

V's avez dit bœuf pour vache ! 'Ne aute fois n' faut plus rien dire, 
Et le plus court de tout, est-ce pas ? c'est d'écouter, 
Empuis de m' dire ç' qu'on dit. Maint'nant v's irez chercher 
ffi Une belle douzainne de z-huites. J' vais vous montrer 1' boutique. 
(Tàtt va al finièsse avou Djètrou, et Pènêye vint awaîtî al pwète 

de fond. ) 



— 188 — 

TÂTi {tôt mètant s' brès so lès spales d'à Djètrotî). 
En dèzous d'un teùtè, voyez-vous 'ne femme aux chiques ? 

Djètrou. 
Oyi, djol veû. 

Tâtî {tôt piçant Djètrou è minton). 
Eh bien, c'est la maison joindant, 
M'amour ; prendez 'ne achette et voilà de l'argent. 

Sinne VI 

TÂTÎ, PÈNÊYE 

Pènêye {a part, tot-z-intrant tôt tnàva). 
Coula m' gotéve è cour, qu'i r'qwèréve lès bàcèles ! 
Mins qu' waîte a s' sogne toudi, ca sàrè d' mes novèles ! 
C'est quu, s'i n' sét çou qu' c'est quu 1' bordon d'on-àd'neùs, 
I-n-a 'ne saquî vouci qui rade lî apurdreût! 

TÂTi. 

Et pourquoi n'èt'-vous pas resté à vote ouvrache ? 
Pènève {tnàva). 

Tôt 1' monde mu louke. 

Tâtî. 
Tant mieux ! Vous n'avez pas fait, j' gâche? 
Pènève {tot-z-àrgomvant). 

Nèni, djo n'a nin fait, dj' n'a nin minme ataqué ; 

Djo n' se çou qu' vos v'ioz dire avou vosse « récurer » ! 

TÂTî {tôt s' rècr estant). 
Cela veut dire « hurer » ! 

Pènèye. 
Adon ; quu n' mèl dihoz-ve 
Atot k'minçant ? 



— i8y — 

TAtî. 
J' l'ai fait. 

Pènèye. 
Save bin qwè ? èspliquoz-ve, 
Sins tos ces grands mots la, quu noulu n' compurdreût ! 
70 Avou vosse « récurer » !... quéle rapwètroûle, moncheû ! 

Sinne VII 

tAtî, djètrou 

Djètrou (tot-z-intrant). 
Qu'on est djoyeûs vêci ! So mi-âme, on pout bin dire 
Quu totes lès djins dol vèye nu.fisèt quu do rire. 

TÂTÎ. 

Et pourquoi dit'-vous ça ? 

Djètrou. 
Poqwè ? paç' quu lès djins, 
Qwand djo di deûs ràhons, riyèt tôt corne dès tchins. 
75 Corne vos m'avoz dit d' fé, djo va d'mander one « z-huite » ; 
Via qu'on s' tape co â rîre ! 

TÂTÎ. 

Comment, Adélaïte, 
V n'avez d'mandé qu'une z-huite ? 

Djètrou. 

V n'avoz dit qu'one, maîsse. 

TÂTÎ. 

Non, 
J'avais dit une douzainne. 

Djètrou. 
Ây ! c'ènn' est qu'onze du.mons ! 



— 190 — 

TÂTÎ (tôt haussant lès spales). 
Avec tout ça, ma file, v's allez faire qui vote maîte, 
Tout you-ce qui vous allez, va passer pour une bête. 

Djètrou. 
Po ça, djo n' dîreû dja, nosse maîsse, qu'on âreût twêrt. 
Mins qu'ave keûre ?... lès râlions nu moussèt nin è cwêr. 

( Tôt mostrant V plate mosse. ) 
Ouu fioz-ve du ça ! 

Tàtî (totfir). 
Ji Y manche. 
Djètrou (tôt fant caker V plate mosse so Vassièté). 
C'est deûr. 
TAtî (tôt s 1 rècrèstant). 

Adélaïte, 
C'est bon qu'elle est cruwe, da; rattendez qu'elle soiye cuite. 

(Pènèye vint awaîtl al pwète de fond.) 
Maint'nant, pour une aute fois, prendez mieux attenchon; 
Mins j' vous pardonne, sav'-vous, mon p'tit cœur, mon poyon. 
(I pice Djètrou è minton). 
Djètrou (a part). 
Ça va ! 

Sinne VIII 
TÀTÎ, DJÈTROU, PÈNÊYE 
Pènèye (a part, tôt màva, tôt ihiant so li dvant dèl sinne). 
Tout-rade on veûrè ci one kumèlêye hâsplêye ! 

Tâtî (èzvaré, a Pènêye). 
Déjà ? 

Pènèye (tôt sètchemint). 
Oyi. 



Djètrou {a part a Penne, qui M fait dès netirs oûys). 
Ou'as-se, hèy ?... 

Pènêye {a part a Djètrou). 

T' mérites d'èsse duqwàt'lêye ! 
Tâtî (a Pènêye). 
890 Je waj'rais doupe conte simpe que ça n'est pas fini. 

D'abord, j' vais-t-aller voir comment qui tout ça r'luit. 

{Ênnè va.) 

Sinne IX 

DJÈTROU, PÈNÊYE 

Pènêye (màva). 
Asteûre, rote vouci, twè ! 

Djètrou (èwarêye). 

Quu n-a-t-i, hèy, Pènêye ? 
Pènêye 
Fioz Pénocinne ! 

(A part.) 

S'èle pinse mu gourer, 'lie est trompêye. 
Djètrou. 
T' fais dès oûys corne on tchèt qu'est d'vins lès grusalîs. 
Pènêye. 
195 Waîte-mu, s' tu wèses ! 

Djètrou. 
Poqwè nu t' vvès'reû-dje nin waîtî ? 
On tchin waîte bin 'n-èvèque ! 

Pènêye. 

Va-z-è, va-z-è, cahute ! 
Avou ç' vèye harote la, tu vas fé one bêle brute ! 



- 142 — 
DjÈTROU. 

Ouu n-a-t-i ? 

Pènêye. 
Qu'i t' riqwîrt ! 

Djètrou. 

Owè? 

Pènêye. 

Djol a vèyou, hin ? 
C'est dèdja lu qu'est tôt, et Pènêye n'est pus rin. 
goo Pusquu vos 1' lèyoz fé et qu'i v's amiloûrdêye, 

Dj' lî dîrè qu' t'es s' mon-cœûr, d'à sène et d'à Pènêye, 
Et, qwand qu' Pènêye moùrrè, qu' ç' sèrè d'à sène tôt seù ! 

Djètrou. 
Oyi, qu' tu dîreûs ça ? 

Pènêye. 
Djol dîrè tôt fin dreût ; 
Et s' tu pinses, corne coula, mu djower dès fèrdinnes, 
qcK Tu t' trompes : d'on côp d'èk'nèye djo t' sitind come one rinne ! 
M'as-se ètindou, asteûre ? 

Djètrou. 
Po rin, totes lès râhons ! 

Pènêye 
Po rin ? 

Djètrou. 
Oyi, i n' m'a co picî qu'è minton ! 

Sinne X 

DJÈTROU, PÈNÊYE, TÀTÎ 

Tâtî. 

Vous ne fait' rien d'adroit : ça r'luit, je 1' peux bien dire, 
Comme je sais bien de quoi dans 'ne lamponète de cuir. 



— 193 — 

qio Rallez-y tous les deux, faut qu' ça soiye si r'luisaut 

Qu'on poudrait, s'on voudrait, bien faire sa barbe dedans. 

Djètrou. 
Poqwè est-ce fé, nosse maîsse ? 

TàtL 

Allez-t-avec vote frère ; 
Il espliqu'ra quoi est-ce et ce qu'i-n-a-t-à faire. 
Allons, jans, hay ! 

Pènèye {a part, tôt 'nn' alant avou Djètrou). 
Hay, hay, c'est dès hay tôt de long ! 
915 On direût onk qu'avasse dès wèsses è s' pantalon. 

Sinne XI 

Tâtî (è s' faute âv, tôt sintant devins ses potches). 

Mes binokes... À !... Asteùre, i fàt a qui s' kihène, 
Ossi bin feume qui orne, dès bèrikes sol narène. 
Nin vèy pus foû d' ses oûys qu'on marcou... di s' grognon, 
Est-ine grande qualité, oùy, po lès djins d' bon ton. 

920 Par mâleûr, mi, dj' veû clér, et c'est çou qui m' tourmète. 
Mins dj'a tôt 1' minme atch'té dès binokes qui dj' va mète. 
Seûl'mint, i-n-a çou-chal : qwand c'est qu' djèls a mètou, 
Dj'a l'aîr pus corne i fàt, mins dj' veû tél'mint bablou 
Qui dji m' trèbouhe so tôt ; coula n'est nin comôde, 

925 Mins qu'est-ce qui coula fait, de moumint qu'on sût 1' mode ? 

Sinne XII 
TÀTÎ, DJÈTROU 

Djètrou [totejitssojtêye). 
Abèye do, nosse monsieù ! n-a lu Rwè qu'est lâvà ! 

t. 48, f. 13. 



- 194 — 

Tâtî {èstoumaké). 
Qui dis-se la !... mâlureûse !... 

Djètrou. 

Oyi. 

Tâtî {tôt f où d 1 lu). 

Jésus' Maria !... 
Li Rwè làvà !... 

Djètrou. 
Oyi. 
Tâtî (tôt corcmt avà V pièce avou dès èclameûrs). 
I sét qu' dj'a lès cint mèyes 
Et, po s' rinde populaire, â pus vite i m' vint vèy ! 
930 S'il a r'çû 1' pètichon... 

Djètrou (a Tàti). 
Vos djâsoz bin walon ?... 
Tâtî (sins Vètinde). 
...I m'apwèt 'reût co bin totes mes dècorâchons ! 
Binamêye Notru-Dame as blancs abits ! qwè dire ?... 
S' Matrognârd èsteût chai de mons !... Sire... je vous... Sire.., 

Djètrou. 
Vos tronnoz lès balzins ! 

Tâtî (tôt passant s' main so s' front). 
Dj'a sogne de babouyî... 
935 Po bètch'ter... dji bètch'trè... dj' so sûr di m' trèbouhî... 
Djètrou. 
Fât-i dîre qu'il amonte ? 

TÂTÎ. 

Nèni, rawârdez 'ne gote... 
Dji sowe... dji tronle...mès djambes div'nèt corne dès clicotes.... 



— 195 — 

DjÊTROU. 

Ou' fàt-i dire ? 

TÂTÎ. 
Rawârdez... lèyîz-me on pô r'haper... 
A ! d'hez qu'i monte, alez ! 

(A part.) 

Porveû-ce qui dj' pôye parler ! 

Sinne XIII 

Tâtî (tôt mètant ses binokes et alant so P pas-d ' -gré). 
)\o A ! mon Diu ! dj'ô qu'i monte... vochal li côp as djèyes ! 
Dji n' m'a jamây trové divins ine transe parèye.. 

(Totv'nant so li d'vattt dèî sinne.) 
Ay !... dj' va mori !... dji moùr !... 
(I tome dipàmwèson devins on/auteùy qu'est so li cPvantdèl sinne). 

Sinne XIV 

TÀTÎ ; LÂRGOSSE (an grande tènuwe di tambour-manjôr 
dèl gàr-civique.) 

Lârgosse (tot-z-intrant). 

Wice ès-se don, fré Tâtî ? 
Proféciyat', sés-se ; fré, po 1' gros lot ! .. 

(Tôt vèyant Tâtî.) 

Faîs-se prandjî ? 
Qu'èst-i gây don, 1' pindârd ! 

(Tôt T ki noyant.) 

Ê la ! as-se fait t' sokète ? 
TÂTÎ (tôt ruinant a lu et fant 'ne grande révèrince). 
45 Sire !... a vous... ji 1' peux dire... une croix d'honneur... 
Lârgossk (a part). 

I s' pied' ! 



— ig6 — 

TAtÎ. 
... Ferait tout mon bonheur ! 

Lârgosse [tôt prindant Tâtî po H spale). 

Qui racontes-tu la ? 
Tâtî [tôt bofyant ses binokes po mis vèy). 

Qwè! 
C'est vos qu'est la, Lârgosse ? 

LÂRGOSSE. 

Awè, fré. 
Tâtî. 

Et li Rwè ? 

LÂRGOSSE. 

È bin, li Rwè est v'nou. 

Tâtî. 
Ainsi, c'est todi vrêy ? 

LÂRGOSSE. 

Awè, èdon, qu' c'est vrêy. 

TÂTÎ. 

Quéle afaire!... binamêye ! 
95° L'avez-ve vèyou ? 

LÂRGOSSE. 

Awè. 

Tâtî. 
Est-i todi la-d'zos ? 

LÂRGOSSE. 

Qui don, la-d'zos ? 

Tâtî. 
Li Rwè. 



- 197 - 

Lârgosse {a part, èwaré). 

Diâle m'arèdje ! il est sot ! 
Sâbe di bwès ! quéle afaire ! 

TÂTÎ. 

Rèspondez-m' clér et net' : 
Èst-i lâvâ ? 

LÂRGOSSE. 

Awè. 

TÂTÎ. 

Fez-1' monter, dji so prêt'. 
Lârgosse {fyinné). 
Rawàrdez. 
{A part.) 

I vât tnîs de n' nin 1' contrâriyer. 

TÂTÎ. 

955 Dji creû bin qu'i m'apvvète lès creûs qui dj'a d'mandé 
Lârgosse. 
Dj' se bin... Djèls a vèyou. 

{A part.) 

I lî fâreùt 'ne singnèye. 

TÂTÎ. 

Sont-èle bêles ? 

Lârgosse. 
Dji creû bin. 

(A part. ) 

Loukans 'ne gote èl pavèye. 
S'i passéve on méd'cin, djèl pôreù fé monter. 

{I va louki al finièssc.) 
TÂTÎ {tôt s' loukant c mnreû). 
An fin ! Anfin ! Tâtî, vo-t'-la don décoré ! 



— 198 — 

LÂRGOSSE (a part, tôt loukant cl rorvé). 
060 Vochal l'afaire. 

(A d'mèye vives.) 
Mitchi ! 

Tâtî (tôt v'nant tôt prés d' Lârgosse). 
Qu'est-ce qui li Rwè va dire, 
Dèl fé tant rawàrder? C'est qui ç' n'est nin po rire... 
S'ènn' aléve ; que novèle po mes dècoràchons ?... 
Si dj' n'aveû nin mes creùs, dj'àreù on maîsse... 
Lârgosse (tôt lî côpant V parole). 

Djans don! 
Divant de r'çùre li Rwè, ratitotez-ve ine gote : 
965 Fez on pô mis râler vosse crawate, vosse capote. 
Tâtî (tôt râlant devant V mureû). 
Djans ! 

Sinne XV 

TÂTÎ, LÂRGOSSE, MITCHÎ (pwèrtant 'ne bwcte). 
Mitchî (a part a Lârgosse). 
Qu' n-a-t-i d' vos ors ? 

Lârgosse (a part a Mitchi, tôt mostrant Tàti). 

Chût' !... vola 'u-ome qui d'vint sot, 
Di grandeur. 

Mitchî (a part a Lârgosse). 

À! 

Lârgosse (a part a Mitchî). 
I pinse qui li Rwè seûye la-d'zos. 
Mitchî (a part a L^àrgosse). 
I fât t'ni avou lu. 



— 199 — 

Lârgosse {a part a Mitchi). 

Lî fâreùt d'gager l' tièsse. 

Mitchî (a part a Lârgosse). 

I n'a rin d'aute a fé. Li tinrez-ve bin lès brès' ? 

Lârgosse {a part a Mitchi, tôt distant s' poyou bonèt et s' sàbe, 

qu'i met' so 'ne tâve â fond dèl sinne). 

970 I-n-a on domestique qui dj'a vèyou lâvâ, 

Qui f'reût bin voste afaîre : '1 a l'air fwért corne on dj'vâ. 
Dji n' se d' wice qu'i s' trouve chai. 

Mitchi (a part a Lârgosse). 

C'est mutwèt 'ne kinohance. 
Lârgosse (so l' pas-d'-gré, a part a Pènêye). 
Hè ! pchit. . vinéz' on pô ! 

Sinne XVI 
TÂTÎ, LÂRGOSSE, MITCHÎ, PÈNÊYE 

Lârgosse (a part a Pènêye). 

Di rin ni fez lès qwanses... 
Vola 'n-ome qui d'vint sot... i fât qu'on 1' sogne. 

Pènêye (a Lârgosse). 

È bin ? 
Mitchî {a part a Pènêye). 
975 Bin, nèl pôrîz-ve nin t'ni po qu'i n' si r'mouwasse nin ? 
Pènêye (a part a Mitchî, tôt volant broki so Tâti). 
El tini ?... Nom tôt oute ! siya, djol pou bin dire, 
Djo n' dumande qu'one saqwè : dol sutrinde a m' manîre ! 

L\rgosse (a part a Mitchi, tôt rafnant Pènêye). 
Aléz' èl pièce djondant.. 



MiTCHi (a Tàti). 
Veinez 'ne gote avou mi... 
TÂTi. 
Qui èstez-ve ?... qui volez-ve ? 

Mitchi. 

Vinez, vinez todi. 
980 C'est li Rwè qui m'avôye... 

Tâtî. 
À!... Pol creûs?... poqwè est-ce ? 
Mitchî (tôt } nn' alant pol pwète di dreûté). 
Vinez, dji v's èl dire qwand n' sèrans è l'aute pièce. 

( Tàti et Pènèye èl sûvèt) . 
Lârgosse (tôt loukant 'nn' aler Tàti). 
Pauve Tâtî ! â moumint qu'il aléve avu bon, 
Piède li tièsse corne coula ! fât aveûr de guignon ! 

Sinne XVII 
LÂRGOSSE, TONTON, DJÈTROU, NONÂRD 

Djètrou (tôt volant èspêtchî Tonton dHntrer). 
Duhindoz ! 

Tonton. 
N' mi plaît nin ! 

Djètrou. 
V n'inturroz nin ! 
Tonton. 

C'est 'ne bone, 
985 Qui ti m' vêreùs disfinde de rintrer è m' mohone ! 
Djètrou. 
V n'inturroz nin ! 



Tonton. 

Nèni ?... dji tel va fé vèy, rai ! 

(Èlc jiahc so Djètrou a caps d 1 parti plu. i 
NonÀkd (tôt riyant). 
A la bone eùre, matante ! 

Djètrou (tôt s' sètchant d' costé). 

Diàle qui t' vègne assoti ! 
Nonârd (a Lârgosse). 
Qui est-ce don ; c'ste âgneùse la ? 

Lârgosse (a Nonârd, tôt haussant lès spales). 

Dji v's èl dire, d'hez-mèl. 
(A Tonton.) 
Save bin avou vosse fré ? 

Tonton. 

Ou'i-n-a-t-i ? 

Lârgosse. 

I s' troûbèle : 
590 I dit qu' li Rwè est chai ! 

Nonârd [èwaré). 

Mi monnonke ? 

Tonton (èwarêye). 

Si troubler ! 
Nonârd (a part). 
Vola s' marièdje so flote !... Asteûre, fât can'dôzer 
Mi matante ! 

(A Tonton, d'in-air di fâstrèye.) 
Pauve matante ! 

Tonton (anoyeîise). 
Mon Diu ! 



— 202 — 



Sinne XVIII 



LÂRGOSSE, TONTON, NONÀRD ; DJÈTROU, MITCHÎ, 
TÀTÎ, PÈNÊYE 

MlTCHÎ {a part, tot-z-acorant foû dèl pièce d'à costé). 

Foû d' la dji m' sèwe : 
I s 1 dimône corne on diàle divins dèl bèneùte êwe ! 

Lârgosse {a Mitchi). 
Qu'i-n-a-t-i ! 

Mitchî. 
N-a qu'i fait corne on distèrminé. 
TÂTi (tot-z-acorant avà /' sinne cotne on pièrdou, avou dès bwètes 
tôt plin s' hanèté). 
995 À voleur ! â moudreû ! 

Tonton {tôt s' sètchant d'vïns 'ne cwène). 
Signeûr ! 
Mitchî [tôt s' savant d'vïns 'ne civènc, a Pènèye). 

V l'avez lâché ! 
Lârgosse (a Pènêyc, tôt rèscoulant d' detïs pas). 
Rapicîz-1' ! 

{Pènêyc rihape Tàtt d'vïns ses brès '.) 
Mitchî. 
Tinez-1' bin ! 

Pènèye. 
Il est corne en on vis'. 
Nonârd. 
Prindans 'ne cwède ètloyans-1'. 

TÂTi (tôt savant di s' sètchl foû dès brès' d'à Pènèye). 
Oùy ! way ! 
Pènèye. 

N'a pus nou risse 



— 203 — 

Tonton. 
Dji m'ènnè dotéve bin qu' coula toùn'reùt ainsi. 

LÂRGOSSK. 

' Ci sèrè po s' mâleùr qu'i s'ârè-t-aritchî. 

NONÂRD. 

iooo N'a mây situ sùti. 

Mitchî. 
D'on sot il aveût 1' mène. 
Pènkye. 
On vèyéve bin qu' '1 aveùt on bwès foù du s' faguène. 

TÂtî (a Pènêyé). 
Mi lach'rez-ve?... scélérat! 

Djètrou {a pari). 
Qu'a-t-i fait, hèy ? 
TÂtî {tôt loukant Nonârd). 

Djubèt ! 
Tonton. 
Fârè bin qu'on 1' rèssére... 

LÂRGOSSE. 

Mètez-1' amon Pilèt. 
Nonârd (a Tonton). 
As Lolâs ! v's è serez bin mèyeû martchî qwite ! 

TÂTÎ [i s' seiche foù dès brès' d'à Pènêye, potchc sol sàbe 
d'à Lâr gosse qu'est sol tàve, et s 1 met' an garde). 

[005 Qu'on vinse asteùre ! 

[A Nonârd, tôt V loukant è ewesse.) 
Rin-n'-vât ! 

(A Milchi, tôt hâssant d'ssus avou 5' sàbe.) 
Twè, bodje-mu tés bwètes ; vite, 
Ou dji t' tovve ! 



— 204 — 

Mitchî {tôt rèscoulant disqtûa conte li meut). 
Dj' lès bodj'rè... Tôt doûs ! 
TÂTÎ (so V timps qu'on li bofye ses bwètes). 

Mi rèssèrer ! 
Est-ce mi qu'est sot ?... Parlez... d'hez poqwè !... 

Lârgosse (fyinnê). 

Pa!... vos d'hez... 
Qui li Rwè... est làvâ... 

(I r'print tôt doûcemint V sàbe foû dès mains d'à Tàti.) 
Tâtî {tôt mostrant Dj étroit). 
Vola qui l'a v'nou dire. 
Tonton (a Djètrou). 
Poqwè d'hez-ve coula, vos ?... 

Djètrou (a Lârgosse qui rèy). 

Bin ; vos poloz bin rire !... 
Joio C'est vos qui m'a fait dire quu lu Rwè èsteût v'uou... 

Lârgosse (tôt riyanf). 
A Lîdje ! 

Djètrou [tôt èivarêyé): 

Çu n'est nin vos ?... 

Pènèye [a Djètrou). 

Grosse bièsse ! 

Djètrou. 

Dj'aveû pinsou... 

Nonârd (mostrant Lârgosse). 

Qui c'èsteût lu li Rwè ?... 

(Djètrou tote honteuse fait sègne qiûaivè ; tôt /' monde haïïlêye, 

sâf Tâtt et Tonton.) 
Nonârd (tôt riyant). 

Fàt aveûr l'oûy Pérèye ! 
Pènèye (a Djètrou). 
N' veùs-se nin qu' c'èst-on jandâr ? 



— 205 — 

Dji>trou (tôt loukant è tére et mostrant Tàtî). 

I d'héve qu'i v'néve quéqu'fèye... 
Tâtî (a part, tôt honteâs, loukant Djètrou è cwèsse) . 
Àgne ! 

(Pènêye et Djètrou ènnè vont tôt fyàsant tôt bas èssotine.) 

Sinne XIX 

LÀRGOSSE, TONTON, NONARD, MITCHÎ, TÀTÎ, 
MATROGNÀRD 

Matrognârd (tot-z-intrant). 
Non, ç' n'est pas bien faire!... 

Tonton (a part). 

Qu'a-t-i, lu ? 
Tàtî (a Matrognârd). 

Qu'est-ce qu'i-n-a ? 
Matrognârd. 
015 Coula n' mi compète nin ; mins s' djèl tinéve mây la... 
Tâtî. 
Qui don t'ni ? 

Tonton. 
Awè, quî ? 

Matrognârd. 
I r'çûreût ine ramasse ! 
Tonton. 
Mins quî don ? 

Tâtî. 
Et poqwè ? 

Matrognârd. 

Dji v' va dire çou qui s' passe. 
(Tâtî et Tonton s' mètèt c/iaskeuri a on costé d 1 Matrognârd.) 



— 2o6 — 

Nonârd {a part, tôt pèneiis). 
Oué guignon ! que mâleûr qui m' monnonke n'est nin sot ! 
Dj'âreû tourné m' matante. 

Matrognârd. 

Vos n'avez nin 1' gros lot. 
Tâtî (èstoumaké). 
1020 Qui d'hez-ve ? 

Matrognârd. 
Vosse numéro ni wangne nin lès cint mèyes... 
Mitchî. 
C'est cint mèyes qu'a 1' gros lot. 

TÂTÎ (tôt paf). 

Cint mèyes ? 
Tonton (a Tâtî). 

Dji creû qu'i rèy. 
Tâtî (a Matrognârd). 
I n' s'adjih nin de rîre. 

Matrognârd. 
 ! Tâtî, dji n' rèy nin. 

TÂTÎ. 

Pusqu'il est sol gazète, c'est qu' nos l'avans, sûr'mint ! 

Tonton. 
Ou bin, qwand v' l'avez lé, vos èstîz don makasse ? 
Matrognârd (tôt fant sègne qui nè?ii). 
102=; C'est 1' glawène di Bièt'mé qui v's a djouwé 'ne laîde farce. 
Nonârd (a part). 
I n'a nin lès cint mèyes! bin, vola on bê djeû ! 
Dj' n'a pu rin a fé chai ainsi ! 

(Haut.) 

 r'vèy, lès bleus ! 



— 207 — 

Sinne XX 

LÂRG0SSE ; TONTON, MITCHÎ, TÀTÎ, MATROGNARD 

Tâtî (tôt s' gr étant drî Vorèye). 

îy! îy! copète di Diu!... 

(Tôt s' mâv'/ant.) 

O! 1' rin-n'-vât !... o! 1' savate ! 
Dji vou qui 1' diâle mi magne si dj' nèl hèye nin è qwate ! 
030 II assotih è s' pê pace qui dj' lî a r'côpé 

Ses avônes dizos s' pîd... S'i saveût cou qu' dji se !.. . 
Mins djèl rare, savez ! 

Matrognârd. 
Ni v' dinez nin tant d' pône; 
On sét tôt al gazète et il a r'çû s' kich'tône : 
Il a ravu s' livret. 

(Làrgosse fyàse toi bas avou Mitchi, tôt r^mètant s' sàbe 
et s 1 poyou bonèt.) 

Tonton (a s ) fré). 
Si v' m'avîz hoûté... hin?... 

TÀTÎ. 

>35 S'on saveût todi tôt, on n' pièdreût jamây rin. 

Mins dj'a ine pome pol seû : dj' va sayî de marièdje 
Avou Marèye. S' matante lî lêt in-éritèdje 
D'à pô près cint mèyes francs, èt ; d'après 1' mèssèdjî, 
C'èst-ine rôye rabatowe... elle est po 1' laîd Wâtî. 
>40 Çou qu' dji pied' d'on costé, ainsi djèl rare d' l'aute: 
C'est tére èwale. 

Tonton (èwarêye). 
Si vite?... V's estez dès drôles d'apôtes ! 
(Èle si met' a fyàser tôt bas avou Matrognârd.) 



Sinne XXI 

LÀRGOSSE, TONTON, MITCHÎ, TÂTÎ, MATROGNÀRD, 
MARÈYE 

Marèye {tot-z-intranf). 
 ! que guignon ! 

Tâtî. 
Awè ! vos 1' savez dèdja bin ? 
Marêye 
Et vos ossu? 

Tâtî. 
Pardiu! c'èst-apreume mi, sûr'mint! 
Marèye. 
Owand dj'a-st-apris 1' novèle, dj'a stu si amakêye ! 
1045 Èc' on pô, dj' bèrlôzéve al valêye dèl montêye. 
Tâtî. 
 ! taîhîz-ve don, c'est mi qu'a stu èstoumaké ! 
On côp d' coûté, èdon, n' m'âreùt nin fait sonner. 

Marèye. 
N' f rans-ne nin bin sins coula ? 

Tâtî. 
I mèl sonne, mi, Marèye : 
On pout co vicoter, èdon, avou cint mèyes?... 

Marèye. 
1050 C'est çou qu' dji m' di-st-ossu. 

Matrognârd (a part a Tonton). 

Que boneûr di flamind ! 
Lârgosse (a part a Mitchî). 
Lu, s'i s' tapéve è Moûse, sûr qu'i n' si nèyereût nin ! 



Tâtî (a Marèye). 
Cint mèyes francs d' pus' ou d' nions, coula n' Prè nin l'afaire. 

Marèye. 
Hoûtez : li principa, c'est d' nos saveur complaire. 

Tâtî. 
Awè ; Marèye, l'amour qu'onk po l'aute nos avans. 
1055 A mes oùys, èdon, soùr, vât bin çou qu' nos pièrdans. 
Marèye. 
Vos l'avez dit : l'amour, c'est çou cpii va 1' prumir. 

TÂTÎ. 

On s' marèye bin sins rin; rin... dj' se çou qui dj' vou dire. 

Marèye. 
Awè ; mins mi, dj' n'a mây avu d' keûre di l'ârdjint. 

TÂTi 

Avez-ve mèsâhe dèl dire ! ni v' kinoh-dju nin bin ? 
1060 Mins, djèl di corne a k'fèsse, dji v' veù pus vol'tî qu' mây. 
Marèye. 
Mi, qwand dj' so èri d' vos, mi cour n'est pus è pây ; 
Et, d'pôy ciste astrapâde, c'est cint fèyes pés qui d'vant. 

TÂTÎ. 

Mi, qwand dji v' veû, a m' cour l'amour fait racateban, 
Tél'mint qu' dji v's inme! 

Marèye. 
Dji v' rind bin 1' manôye di vosse pèce; 
1065 Mins, fât èsse di bon compte, c'est todi 'ne fameuse bièsse!... 

TÂTÎ. 

Ine bièsse? qui? 

Marèye 

Pa! m' matante ! 



— 2to — 

Tâtî {tôt riyant, après aveûrtùzë). 
De mori ?... 
Marèye. 

Di s' marier ! 
(Tôt V monde potche è haut cPèwaràcion ; Lârgosse, Matrognârd 
et Mitchi halilèt tôt s 1 tinant po Pvinte.) 

Tâtî (èstoumaké). 
Di s' marier?... vosse matante? 

Marèvk {èwarêye). 

Ni d'hez-ve nin qu' vos 1' savez ? 
Tâtî {tôt s' màvUani). 
Si marier !... et tot-rade, tôt plorant a tchaudes lames, 
Vos m' dihez, a m' narène, qu'elle est prête a rinde l'âme ! 

Marèye 
1070 C'est 1' mèssèdjî qui d'héve qu'èle nos aléve qwiter ; 
Et corne èle malârdéve... 

Tâtî {tôt H côpant P parole). 

Rare malade ! 

Marèye. 

...Dj'a pinsé... 
Tâtî {tôt lî côpant 1' parole). 
Va-z-è ; va ! « Dj'a pinsé-! » Le pinser lès bèguènes; 
Elle ont bin mis 1' timps qu' twè. Laîde ènocinne Djâqu'lène ! 

Marèye. 
Li mèssèdjî... 

Tâtî (tôt lî côpant V parole). 
C'est 'ne bièsse ! ti matante est co pés ! 
1075 Et twè, ti n' vas nin mîs ! 



Marèye. 
Pusqui n' polans viker 
Avou 1' gros lot portant... 

Tàtî. 
Li gros lot est so flote ; 
C'est 'ne farce di vosse Bièt'mé; mins qu'i rawâdè inegote ! 
Alez, sèrè trik'té! 

Marèye (èstoumakêyc). 
Vos n'avez nin 1' gros lot ? 
TÂTÎ (toi remontant). 
Xèni, et tôt coula, èdon, c'est case di vos ! 
to8o Asteûre, baguez-m' foù d' chai ; alez as cint mèyes diâles 
Qui v' hoûlèsse è voste âme ! 

MATROGNÂRD (a part, tôt vivant]. 

Diàle m'arèdje ! que trik'bale ! 
Marèye (iodi foû d' lèye). 
Dji n' di pus rin. 

Tonton [a Tàtî et a Marèye). 
L'amour qu'onk po l'aute vos aviz, 
Qu'ènn' alez-ve fé, asteûre ? 

LÂRGOSSE. 

Ine bonète a Mati ! 
(7 court èvùye tôt tapant dès grandes haïïlàdes). 

Sinne XXII 

TONTON, MITCHÎ, TÀTÎ, MATROGNÂRD, MARÈYE 

Ton ion. 
Di v's inmer, corne dji veù ; vos fîz tos deùs lès qwarises ? 

TÂTÎ. 

085 On vike bin sins amour qu'on nèl pout fé sins causes. 



Marèye 
Ali ! dominé, coula! Mi, po prinde on bârbî 
Qui n'a ni cinses ni rintes, dji faî 'ne creùs so 1' martchî. 

(Èle court èvôye.) 
TÂTÎ (so V pas-d-gré a Marèye qui d'hint P montéye). 
Awè, niez, nânôye, vos n'estez qu'ine èplàsse ! 

Tonton (so V pas-d-gré a Marèye). 
Aléz' lès djambes â haut, vos n' pièdrez nin vos tchàsses ! 

Sinne XXIII 

TONTON, MITCHÎ, TÂTÎ, MATROGNÀRD, DJÈTROU, 
PÈNÊYE 

Tonton (a Tâtî, tôt mostrant Djètrou et Pènêye qui rintrèt 
pol pivète di dreûte). 
logo Asteûre, qui est-ce, cès-la?... èstans-ne â carnaval? 
D' wice vinèt-i? qu' fèt-i ? d'oû-vint s' trovèt-i chai? 

TÂTÎ (fyinnë). 
Pa !... c'est... deûs laîds tchinis' qui v'nèt de fond d' l'Ârdène. 

Pènêye (a Tâtî). 
Tchinis' vât bin rahis'. 

Tâtî (tôt s' màzflant, a Djètrou et a Pènêye). 
Vite foû d' chai, saint Houbène ! 
(A Djètrou.) 
Ça t'aprindrè de dire qui li Rwè est lâvâ 
1095 Et di m' fé, on moumint, passer po on lolâ ; 
(A Pènêye.) 
Et twè, vârin, d' m'aveùr sitrindou d'ine télé fwèce 
Qui ti m'as po 1' pus sûr frohî deûs' ou treûs cwèsses! 

(A Mitchî qui, èspazvHé, têt tourner s' èzcète al tere.) 
Vane foû d' chai ossu, twè, ou ti sârès po k'bin, 
De v'ni mète, mâgré zèls, dès bwètes as bravés djins ! 



— 213 — 

Tonton (a Tâti). 
ioo I n' fât nin s'èwarer asteûre si d' vos on s' moque... 
Dj' so si honteuse !... 

Djètrou (a Toulon). 
Mètoz vosse pane è vosse boke ! 
{Djètrou, Pènêye et Mitchî ènnè vont pol pwète de fond, lot 
faisant lot bas èssonne.) 

Sinne XXIV 

TONTON, TÀTÎ, MATROGNÀRD 

Tonton (a Matrognàrd). 
Vos, rindez-lî ses causes; i s' pass'rè bin d' leçons ! 

Matrognàrd. 
Lès causes? dji n lès a pus; mins i lès ârè d' bon. 
I n' pièdrè rin; dj'inme mis d'èlzi d'veûr tote mi vèye 
105 Qui de mây lî noyî. 

(A part.) 

C'èst-ine rare, èdon, lèy ? 

Tonton {a TAU). 
È bin, è bin ! asteùre, que novèle don, Tâtî ? 
Vo-t'-la bin crâs, hin ? 

Tâtî (a part a Tonton). 
Chût', dji pou co fé 1' rintî : 
D'pôy qui 1' Govèrnèmint a-st-aboli 1' contrainte, 
On pout viker d' ses dètes, corne on vike di ses rintes ; 
10 Dji f'rè-t-on p'tit comèree divins n'importé qvvè ; 
Dji frè-t-ine grosse falyite, adon dji m' ritir'rè! 

Tonton {lès pogns so ses hantehes). 
Tôt fant 1' voleur, ainsi ? 



T.viï (devins Vimbaras). 

Li voleur !... c'èst-a dire... 
C'est 1' mode... 

Tonton (lot rUèvant /' tresse). 
Mi, dji 11' von nin dès çanses di mâle-aqwirt ! 
I )j'oûvurrè ]><> viker, dj' n'ârè qu'ine cote è m' cou, 
[115 Mins dj' rot'rè 1' tièsse lèvèye ! M'avez-ve bin ètindou ? 
I Tôt mus! ni ut Matrognârd.) 
1 y' lai eût, vos et lu, corne dji v's èl va fé vèy, 
Qui l's âlouwètes èl boke vis toumîse totes rostèyes !... 

(. / Matrognârd, soinvêyemint .) 
Vos d'mandîz po ni' marier; èl fans-ne? dji vou bin. 
Matkogn \kd (èspawHe). 

Qwand ? 
Tonton. 
Tôt dreût. 

Matrognârd (tôt lèyant pinde ine grosse lèpe). 

O !... si c'èsteùt... divins sîh... ousazeans... 

Tonton (a Matrognàrd). 

11 20 Dinez 1' main disqu'al coude a m' fré et a Marèye ; 
Vos èstîz tos lès treùs amoureùs... dès cint mèyes ! 

(A Tati, tôt s' crcùïïlant lès brès .) 
Asteûre, qu'alans-n'dju fé, qui vo-v'-ri-la, boubièt, 
Ritche d'on tonè d'aflidjes et d'on trawé hurlèt ? 
Dihêz, qu'alans-n'dju fé ? rèspondez don, vî lwègne ! 

T.vri (tôt 5' g r -étant dri Forèye). 
1125 Savez-ve bin qwè, Tonton?... Aléz' ripinde l'èssègne ! 
Tonton. 
Après cou qu' lès autes ont, i n' fât jarnây linw'ter. 
Li ci qu' vout dès djônes tchins, i n'a qu'a 'nn' ac'lèver, 



Et. divins tos lès cas, qu'il avive çou qui ç' voye, 
I n' fât jamây compter so l'oû è cou dèl poye. 
(À public.) 

Air : On dit partout , lt e je suis bete. 

1130 Tos treûs il ont batou 1' campagne, 
Tôt fant leùs (chèstès é l'Espagne, 
Ca i pinsît dèdja turtos 
E leû potche aveùr li magot. 
Il ont roûvî qui mây sins pône, 

1 135 Corne dit li spot, ni vint avône, 

Et d' pus qu'on n' deût jamây compter 
So l'oû qui 1' poye n'a nin co d'né. 

(Tos èssonne. ) 
Et d' pus qu'on n' deût jamây compter 
So l'oû qui 1' poye n'a nin co d'né. 

TÂTÎ (â publie). 

1140 L'auteur, tôt fant cis^e comèdèye, 
El tièsse n'a-st-avu qu'ine îdêye : 
C'a stu di v' fé rîre on p'tit côp, 
Po-z-èsse pus sûr di vos bravos. 
I sohaîte qui s' pièce vis ahâve, 

1 145 Mins, por lu, c'est l'oiihê sol hâve : 
Ossu n'a-t-i wâde de compter 
So l'oû qui 1' poye n'a nin cod'né. 

(Tos èssonne.) 
Ossu n'a-t-i wâde dé compter 
So l'oû qui 1' poye n'a nin co d'né. 



AIRS NOTÉS 



Jos. DUYSENX 



CHEF D'ORCHESTRE DU THEATRE COMMUNAL WALLON 



(1910) 



N° 1 

ACTE I - SCÈNE III 
Air du Pas redoublé 



=3=fr ? ^EEjE^ fc^=^^p 



■ néve a mo- ri Ètqu'djispo- 



L&^î=Ï^É=?=^i 



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: # 9 ^W - 



s*reû 1' nèveû- se, Tos lès aï- dants se- rît por 



S=*i^^fe|=î=?3*SI^^Éi^ 



mi Et m' rindrît 1' vève u- reû- se : Dj'â- reû 'n' mo- 

hon' come on pa- lâs, Dô- mèstique et sièr- van- 

-|--fr 



f V' 



^^^ g ^ ^ 



te! A- wè, c'est bin lal'feum'qu'i m'fât... Avou 1' boûss' 



:£^^^^i feK^ 3E^Ng^g 



te, A- vou 1' boûss' di s' ma- tan- 



N° 2 

ACTE I — SCÈNE XIII 
Air : Le Dieu des Bonnes Gens 



A! po-z-a- veûr li pâ- vion so m' ca- 



3^ 



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Djèl pou bin 



i n'a rin qui dji 



n' f'reû : S'on l'vout, dj'so prêt' a braîr : «Vîv' la Ca- 



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p'-tchî, dji braî- rè : «Vîv' lès 



bleus ! » Po par- vi- ni as o- neûrs qui dji 



^m^à^^ê^EËÊ \ 



Dj' can dj'reû d' pâr- 



 ! po-z-a - 



come on candj' di mouss'- 
veûr li ru- ban al bot'- 



§f=^^L^^™T=É=^ 



nîr', Mon Diu, qui n' f'reût-on nin? Mon Diu, qui n' f'reût-on 



— 219 — 

N° 3 

ACTE I — SCÈNE XIV 

Air de L'Artiste 






'L a- veut sûr'mint 'neham'- lèt', Owand â monde il a 



v'nou, Ou- bin mutwèt qu'i pwèt' Sor lu 'n'cwèd'di pin- 

dou. Al san- té dès cint mè- - - yes Et di noss' ritch' vwè- 

sin ! Bou- tans foû saqwants d'mèyes Di djôye et d' contint'- 

mmt Bou- tans foû saqwants d'mè- yes Di djôye et d'contint'- 



N° 4 

ACTE II - SCÈNE I 
Air : Galant avec les Dames 



! A"; « 

bfczzz^zzzzzzz: 
clzzzzz r— -H 



S^p^^^^â i 



Dji se fwért 
On vout pa- 



bin qui d'vins li p'tit peûpe 



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rèt so- vint çou qu on n est 



Wi 



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dèl poùs- 



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sir qu on tap 



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oûys - , Po -z- a- veû 



g!er et trom- per l's è- no- 



cints. Dji le 1' fran- 



zizzffl^^™zîËr 



Srzzzzfzzzzz^.z: 
gwès's 



=*=&=*= 



po lès p'ti- tes gri- 



I)ui ro- dji- 



hèt qwand 'l'djâ- sèt noss' djâr- 



-i -^=^-^-=r-4^=F=-^K==: 



feïzzjfez- 



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gon. Mins mi, dj' so 



fîr' di m'po- leur dîr' lî- 



ï^m^ÊÊïÊmmw^Ë 



djwèse ! Os- su, ja- 



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mây dji n'ri- nôy'- rè 1' wa- 



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m^^^^ ^m ^^^t 



mây dji n'ri- nôy'- rè l'wa- 



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N° 5 

ACTK II — SCÈNE I 
Air : La Pipe de Tabac 



Lès grandeurs, c'est to- lès sot'- rè- yes Oui fèt rik'- 



l^ï^I^S^ 



noh' lès par- vi- nous. N'roû-vians nin. ma- gré nos cint 






mè- yes, Oui l'mi- sér' nos a por- su- vou, Oui l'mi- sér' 



nos a por- su- vou. Vos po- lez iè d' vos pîds, d'voss' 



\h 



tiès se, Vos n'sè- rez mây qu'on pè- ri- qui: On- mâr- ti- 

cot est to- di 'n' bièsse, Ovvèqu'a mon- cheû, i seûy' mous- 



bfe 



î ! Owèqu'a mon- clieû i seûy' mous- sî ! 



N° 6 

ACTE II — SCÈNE IV 
Air : Au Clair de la Lune 



Fât a- veûr, ma frique. On boneûr di 






dj'vâ, Di simp' feû d'pè- ri- ques. Po di- v'ni ri- 






tchâ! A- vou ses ri- 



Tâ- tî l' pè- ri- 



SÉ3^f^=^=É^^^=^ 



Poç'côp la va - t - es- se L' pi- rou de qwâr- 



mmmmm= 



— 223 — 

N° 7 

ACTE II SCÈNE VII 

Air des Bibelots du Diable 



D'abord, un' chos' que vous d'vez Bien vous mett' dans la 



tê- te, D'abord, on' sa- qwè qu' vos t'roz Po rind' Munsieu è- 



tê- te, C'est de n' jamais ou- bli- er, Quand près de moi 



j^É£Efcg î3^jgg #3Ei Ë 



vous viendrez, De m' toujours lommer, Quand vous me pal'-rez, Mon- 



t^mmm^ëm 



sieur ou bien not' mai- te. 



- 224 



N° 8 

ACTE [II — SCÈNE XXIV 
Air : On dit partout que je suis bête 

Tos treûs il ont ba- tou 1' cam- pa-gne, Tôt fant leûs 

tchèstês è - l'Es- pa-gne, Ca i pin- sît dé- dja- tur- 

tos È leû potche a- veûr li - ma- got. Il 



ont roû- vî qui mây sins pô- ne Com' dit li spot, ni vint a- 



mmmw^mtwM^E 



r^z^zpz 



-* — 0- 



vô - ne, Et d'pus qu'on n'deût janiây comp- ter So l'oû qi 



-»— ? — «— -=0 



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v—£- 



Y poy' n'a nin co d'né, So l'oû qui 1' poy' n'a nin co 



\$Ê^ÊÈ 



d'né. 




i >_ . /^A^^^^^^^^ 



Mouard RhWIOUCHAMPS 

Sa Vie et son Œuvre 

PAR 

Oscar PECQUEUR 



C'est au cœur de notre vieille cité, à deux pas du Perron, en 
cette ancienne paroisse de Saint André où se rencontrent encore, 
avec les noms si franchement liégeois de Hors-Château, Féron- 
strée, Neuvice, quelques vestiges de l'architecture et des mœurs 
d'autrefois, c'est à l'ombre des hauts murs de l'antique demeure 
des Princes-Évêques, dans cette étroite rue Derrière-le-Palais ; où 
son père, — fils et petit-fils de meuniers hesbignons, — était 
venu s'établir, que naquit et vécut Edouard Remouchamps. Il 
se complaisait en ce milieu populaire, intéressé et diverti par le 
spectacle de la foule grouillante et bigarrée qu'il coudoyait, 
regardant, écoutant, notant ; avec la lenteur et le souci d'art que 
lui permettait une très large aisance, avec une originalité qu'au- 
cune discipline trop étroite n'avait comprimée, il y médita en 
musardant le sujet de ses pièces, modela sur le vif les figures 
de ses personnages, polit et cisela à loisir la forme de ses poèmes. 
En cette ambiance bourdonnante et affairée, son œuvre puisa 
cette acuité d'observation, cette intensité de vie, cette verve et 
cette saveur de langage qui la distinguent. 

Tout en s'élevant sans peine de la réalité contemporaine et 
locale à la réalité humaine, les types qu'il mit à la scène furent 
essentiellement de terroir. Il les avait vus agir chez eux, chez 
lui, dans les salles poudreuses du moulin paternel; il les avait 
choisis — savetier, « varlet », perruquier — parmi la masse du 

t. 4 8, f. 15. 



peuple, de psychologie sommaire et peu raffinée certes, mais à la 
sensibilité si vivement et si plaisamment extériorisée; il avait 
surpris, dans leurs gestes, leurs attitudes, leurs propos familiers, 
ces humbles dont il fronde d'une verve amusée les travers et 
les faiblesses morales; mais on sent bien que dans son for inté- 
rieur il leur garde comme une secrète sympathie. 

C'est que Remouchamps n'était pas seulement un écrivain per- 
sonnel et original, un artiste délicat et de goût très sûr ; il eut une 
âme toute de simplicité et de douceur, éprise de charité et de 
philanthropie, avec une modestie qui ne fut égalée que par son 
inépuisable générosité. Ses écrits, même dans les genres où 
quelque liberté semblerait permise, dégagent un parfum d'hon- 
nêteté et d'élégance morale adéquates à la dignité de toute sa 
vie. C'est ainsi que l'irrévérencieux Cha?ichèt lui-même (*) s'in- 
clinait avec émotion devant « ce grand cœur et ce mémorable 
ouvrier des lettres wallonnes ». 

Il serait prématuré sans doute de prononcer un jugement défi- 
nitif sur l'oeuvre de Remouchamps, en l'isolant du renouveau 
artistique qui réveilla nos poètes vers 1850. En attendant qu'on 
nous donne de cette période d'efflorescence littéraire une étude 
synthétique et doctorale, nous voudrions mettre en lumière la 
personnalité et les ouvrages d'un des écrivains les plus populaires 
de Wallonie. Après avoir tiré de la pénombre où elles semblent 
délaissées des poésies lyriques de réelle valeur, nous suivrons le 
patient labeur qui du juvénile début du Sav'ti s'éleva au succès 
mérité des Amours d'à Djèrâ et aux ovations enthousiastes qui 
saluèrent Tâtî P pèriquî. Pour cette dernière pièce surtout, notre 
effort tendra à la replacer dans l'atmosphère contemporaine, à 
dégager les éléments internes et externes qui lui valurent un si 
vibrant accueil, à rappeler les critiques et les résistances au tra- 
vers desquelles se poursuivit sa triomphale randonnée ; nous 
chercherons enfin à préciser quelle fut son influence sur le théâtre 

(') C hanche t. Journal satirique illustré. Liège, n° du 10 nov. 1900. 



— 227 — ' 

et la littérature wallonne tout entière, non sans évoquer, dans 
cette période héroïque, avec leurs petits à-côté anecdotiques 
parfois si piquants, quelques-unes de ces soirées où les Wallons 
_, unis communièrent d'enthousiasme sous les espèces de Tâtî. 



Edouard-Maurice Remouchamps naquit à Liège, de vieille 
souche bourgeoise, le 14 mai 1836 ('). Au collège communal de 
notre ville, où il fit ses premières études, des goûts précoces le por- 
tèrent vers la littérature et le dessin. Puis, impatient de se 
consacrer plus entièrement à la peinture, il entrait à l'Académie 
des Beaux-Arts. Des raisons de santé ne lui permirent pas de 
donner libre essor à ses ambitions artistiques et il dut revenir au 
moulin familial, sans que rien toutefois eût attiédi sa ferveur et 
son culte pour les lettres. 

Il allait bientôt les manifester activement par la fondation 
d'une société tout à la fois artistique et bouffonne, qui portait le 
nom de « Les XV et I », lès Qwinze et 0?ik. Ce groupe de cama- 
rades, dont J.-J. Thiriart, le père de l'auteur wallon bien connu, 
paraît avoir été le mentor, avait des séances aux conventions et 
aux rites burlesques ; les membres entretenaient une correspon- 
dance en vers, et toute occasion leur était bonne pour rimer 
quelque couplet. Nous avons feuilleté un recueil de Chansons 
(1857-67), de sentimentalité affadie et de style un peu suranné, à 
la manière des écrivains du Caveau moderne; après avoir invoqué 
la Fée aux chansons. Remouchamps y exerce sa muse à célébrer, 
avec plus de conviction que de nouveauté, Le bonheur sous le 
chaume, Mes vingt-cinq ans , Cupidon, U amitié, Le besoin d'aimer, 
et autres « ponts neufs » de cet heureux âge. 

( L ) Les cléments de cette étude ont été puisés, pour la plupart, dans 
la collection des revues et journaux du temps, ainsi que dans quelques 
documents de famille. L'article de Ph. Linet, dans L 'Encyclopédie con- 
temporaine du 25 mars 1888, constituait jusqu'ici la biographie la plus 
complète de Remouchamps. 



11 est rare qu'à ce moment l'on se hasarde à s'exprimer « divins 
P djârgon d' nos pères » ('). À quelles influences obéit le poète, ou 
si quelque divination lui fit présager son originalité future? Nous 
l'ignorons. Toujours est-il que le français est peu à peu délaissé 
et que les pasquêyes, écrites en wallon, deviennent de plus en 
plus nombreuses. 

La plupart de ces essais lyriques ont été réunis par l'auteur en 
deux cahiers manuscrits (1859-1889; 1889-189..) sous le titre de 
Fleur et laton. Pasquêyes, Contes et Rîmes d'à Edouard Remou- 
champs. Ils sont précédés d'un « Avis au lecteur » de couleur 
bien personnelle, qui avère une fois de plus la modestie foncière 
du poète : 

A mes Léheûs 

Ces vers, sovint sierîts al hape, 
Ont stu inètous chai sins façon : 
C'est 1' farène corne mi molin 1' tape, 
C'est 1' fleur mahêve avou 1' laton. 
Di 1ère mes contes et mes pasquêyes 
On bê djoû si vos m' fez l'oneûr, 
Ni lèstam'hîz nin, dji v's è prêye : 
Vostroûv'rîz pus d' laton qui d' fleur ( 2 ). 

Ces poèmes sont évidemment d'inspiration très variée et de 
valeur fort inégale. 11 s'y rencontre d'assez nombreuses pièces de 
circonstance, comme Pasquêye tchantêye à marièfye di m 1 cusin, 
Po V 2Q* anivèrsaire di V avénemint de Rwè (1860) et l'abolicion 
dès octrwès èl Belgique, Adiu a nosse vî cabaret, Couplets po dès 
ovrîs bîtsquinter leû maîsse. Complainte d'on gâr-civique di 45 ans, 
etc., sans compter les toasts, quatrains et acrostiches obligés; on 

(') Pasquêye pour la fête de J.-.T. Thiriart, le 18 mars 1863 : 
Vint vers, ni pus nimons, divins /' fyàrgon d' nos pères. 
( 2 ) Daté du 6 juillet 1880. 



y trouve aussi des chansons patriotiques : Li tcha?it dès patriotes, 
Li Belgique (1830-80), Li tchant de patriote walon, As Walons, 
Li plàye de payis, Couplets as Walons, etc., d'allure le plus sou- 
t vent académique, sauf les protestations qu'inspirèrent à l'auteur 
certaines attaques contre notre idiome patrial. 

Bien supérieurs de fond et de forme nous paraissent les contes 
plaisants, sortes de fabliaux guillerets avec morale, de bonne gaieté 
et de haut goût wallon, que ne dépare ni crudité, ni grave- 
lure d'aucune sorte : Li crucefis et /' moûni, Lès cràs-pourcês et 
V paradis, lue piceùre d" 1 avocat, Li vase sipiyî, Li macrê-r' l crèyou; 
ou encore une série de poèmes, de conception philosophique 
ou sociale, comme Li guère, Chaskeuri si-idêye, Màdit pèkèt, 
Dincz pol Crèche; d'autres tout imprégnés de tendre senti- 
mentalité, comme Li d'fouyetahe (adapté de Millevoye), Dôrfi- 
lène, Lès p'tits oiihès, Pitite Jleùr, L'èfant malade, Li molin 
(a ///' fi), dont nous détachons cette strophe gracieuse : 

So dèl sôye qu'est pus tinète 

Qui lès vwèles di nos pâquètes, 

Èle [la farine] va piède tôt s' porminant 

Si fleur si blanlce et si fène 

Et qu' sièv a pus d'ine vwèsène 

Po fé dès mitches, dès blancs pans. 

Tic et tac. et tic et tac ! 

A ! mi p'tit fi, hoûtez bin 

Li tic et tac de molin ! 

La Société liégeoise de Littérature wallonne eut souvent 
l'occasion de couronner Remouchamps pour ses envois lyriques. 
C'est ainsi qu'en 1876 Lès deûs vwèsins méritèrent un deuxième 
prix avec la médaille d'argent. La pièce, qui ne comprend pas 
moins de deux cent trente-cinq vers, est une sorte de parallèle 
dialogué entre l'homme rangé et l'homme dissipé : 

 r'vèy, come vos 1' brèss'rez, vwèsin, corne vos 1' beûrez ! 



La thèse morale, un peu longuement délayée peut-être, est 
rajeunie, comme disait le rapporteur Adolphe Nihon, « par des 
observations piquantes et nombreuses, prises sur le vit». (') 

Trois ans plus tard, en même temps qu'on décernait la mé- 
daille de bronze à Li ftite Lucèye (il faut écouter les conseils 
de ses vieux parents), une chanson d'un sentiment humain très 
vif et d'émotion réelle, Lès èfants cP fabrique, lui assurait le 
premier prix avec une médaille de vermeil. On en jugera par le 
3 e couplet : 

L'ètanl d' fabrique èst-ine djône plante qu'on sâye 

Di te frudjî divins 1' cwène d'on djârdin, 

Wice qui 1' solo ni l'air peur ni vont mây, 

Kl qu'on veûrè discwèli tôt doùcemint. 

Rin qui 1' dîmègne li solo n' rèshandève 

Ces deûs pauves cwèrs qu'ennè vont d'dja murant... 

D'vant de voleur qu'i vonse wangnî leû veye, 

Lèyîz don crèhe vos pauves pitits èfants! ('-') 

En i<S8o, nouveau succès pour un certain nombre de contes, 
pleins de bonhomie et de jovialité, de tour net, précis et bref, 
d'une ironie malicieuse et narquoise, agrémentés d'ailleurs d'une 
morale fort judicieuse : Li vève routène, Li sièrvante de curé, 
Li p'tit cossèt et V payisan, Lès clàs d' claiv'son, Li ritchà et 
V bribeù, Li sôlcve, LJèssègne d'à Dfhan. ( :i ) 

Nous citerons ce dernier pour donner un spécimen de l'humour 
populaire au pays de Liège. 

(') Bulletin de la Soc. liég. de Litt. wall., 187b. t. 16, pp. 273-281. 

('-') Ces trois pièces ont été réunies en un tirage à part sous le titre 
de: Poésies -vallonnés, par Éd. Remouchamps. Liège, Vaillant-Carmanne, 
1880. Extrait du Bulletin de la Soc. liég. de Litt. wall., 1. 29, pp. 568-574. 

( :i ) Ces poèmes ont été réunis, comme les précédents, en un tirage à 
part sous le titre Contes wallons, par Éd. Remouchamps, 1884. Liège, 
Vaillant-Carmanne. Extrait du Bull, de la Soc. lièg. de Litt. wall.. t. 20, 
pp. 271-297. 



L'èssègne d'à Dj'han 

Rien ne dispense le conte d'être amusant, 
rien ne l'empêche d'être utile. Marmontbl 

A s' wèsin 1 j'han diheve on djoû : 

« Dji so divins 'ne fameuse afaire! 

Sayîzon pô di m'sètchî foû. 

Owèqu'i n' fesse nin li tant-a-faire, 

Mes treùs fis ont toi novèl'minl 

l'assé leûs dièrins exâmins. 

1 s' trouve ainsi qu' dj'a-st-on notaire. 

In-avocât et on méd'cin... 

A d'zeûr dèl pwète qui done sol roue 

l m' fât 'ne èssègne... Oui mètreû-dje bin ? 

— Savez-ve bin qwè? dèrit 1' vwèsin : 

Ë-bin! mètez : as treùs sansowes ! » 

L' ci qu' vout trop' fé peter di s' nez 
Si fait co quéqu'fèye rascrâwer. 

En 1881, on couronne encore Li grand-mére, où une brave 
vieille, pour engager ses filles à fréquenter l'école, leur narre tous 
les ennuis et les mortifications dont son ignorance la fit pâtir, 
ainsi qu'un conte assez gaillard, tuais si bon enfant, intitulé 
Ta plat eue de cure. 

Ces essais lyriques, de caractère plutôt didactique et d'allure 
sentencieuse, ne manquaient pas de mérite, on a pu le voir ; 
l'inspiration en est souvent élevée, toujours moralisatrice, et le 
style v garde une élégance soutenue, éloignée de toute platitude 
ou trivialité. Ils s'effacèrent pourtant dans un demi-jour discret 
à l'intense rayonnement des poèmes de Nicolas Defrecheux, 
d'une note si personnelle, d'émotion si pénétrante, où l'âme popu- 
laire chantait si harmonieusement; ce furent ses œuvres drama- 
tiques qui apprirent au gros public le nom de Kemouchamps. 
Aussi bien ce théâtre spontané, vivant, expressif, faisait-il appa- 
raître devant les auditeurs comme un reflet de leurs mœurs 
intimes, auxquelles l'auteur donnait un cachet d'individualité 
liégeoise saisissant. 



— 232 — 

Dès 1857, Remouchamps avait présenté aux concours de la 
Société liégeoise de Littérature wallonne une comédie en deux 
actes, Li sav'tî, à laquelle le jury accorda une médaille de 
vermeil; dix-huit ans plus tard, Lès amours d } a Djèrà, comédie 
en deux actes, obtenait le deuxième prix avec une médaille 
d'argent, et enfin, en 1885, avec Tàtî V pèriquî, il conquérait 
de haute lutte le premier prix et la grande médaille d'or ('). 

Sans remonter plus haut dans l'histoire de notre littérature, 
on sait comment le goût, nous pourrions dire la passion du théâtre 
chez nos ancêtres du XVIII e siècle fit éclore, au vieux levain 
satirique local, « ces fantaisies vives et gracieuses » ( 9 ), Li voyèfye 
di Tchaufontinne, Li Lilfywès ègafyi, Li fièsse di Hoûte-sH-ploiit, 
Lès îpocondes. Mais l'Empire nous avait associés à ses destins 
et, pendant de longues années, les guerres allaient étouffer tout 
essor artistique. Il fallut attendre 1830 et ses enthousiasmes pas- 
sionnés pour raviver l'inspiration wallonne et déterminer chez 
nous une nouvelle fermentation dramatique : partout des essais, 
des tâtonnements, des initiatives témoignaient de cette revi- 
viscence. À l'heure précise où le mouvement s'affirmait (1857) 
par une œuvre maîtresse déjà, Li galant de/ sièrvante de Delchef, 
la Société liégeoise de Littérature wallonne, fondée depuis peu, 
vint lui donner des directions précises, encourager les hésitants, 
discipliner les originalités trop frustes ou trop incultes, réunir en 
faisceau toutes ces bonnes volontés et toutes ces intelligences 
éparses. Ces efforts unifiés, cette collaboration intensive virent 
successivement éclore, en un magnifique renouveau dramatique : 
È Fond-Pirète et Djivou, fyi n pou, de Joseph Demoulin (1858) ; 
Lès deûs nèveûs, de A. Delchef, et LÀ sàvHî, de Remouchamps 
(1859); Lès deûs sorofyes, de Xhoffer (1861) ( :i ) ; Pus vî, pus sot, 

(') Depuis la fondation de la Société, cette médaille n'a été décernée 
que deux fois à une œuvre dramatique : à Li galant dèl sièrvante et à Tâti. 

('-) Voy. M. WlLMOTTE : Le Wallon, Histoire tt Littérature, des origines 
à la fin du XVI IL siècle. Rozez, Bruxelles. 

( 3 ) Donnons un souvenir à Li pèction d'avri, en patois de Marche, par 
A.-J. Alexandre (1859), et à Lèsbièsses, de Xhoffer (1859), satire poli- 
tique à personnages d'animaux, bien avant Chanteclerl 



— 2 33 — 

de Delchef (1862); Li màye neûr d\i Colas, de Ch. Hannay 
(1866); Uovrèfye d'à Tchanchèt (1873) et Li consèy dèl matante 

(1877-1878), de Alexis Peclers ; Lés amours d'à Djèrà, pour ne 
fdter que les meilleures pièces de cette période. 

Décidément le vieux terreau ancestral n'est pas épuisé ; de nou- 
velles floraisons vont germer et s'y épanouir. Henri Baron, Théo- 
phile Bovy, Toussaint Bury, Victor Carpentier, Joseph Lejeune, 
Simon Radoux, Henri Simon, Gustave Thiriart, Alphonse 
Tilkin, Auguste Vierset, Joseph Willem et d'autres, y cueil- 
leront des gerbes aussi brillantes et aussi variées que leurs aînés, 
en attendant que la jeune génération — ils sont trop nombreux 
pour que nous tentions même un dénombrement — y récolte 
une moisson plus abondante et plus riche encore. 

Dans cette campagne dramatique qui devait être si glorieuse 
pour les lettres wallonnes, Remouchamps fut aux avant-postes 
avec Li sav'ti ('). 

Le sujet de cette pièce, dont l'action est censée se passer vers 
1790, était tiré d'un vieux conte liégeois, sorte de fabliau qu'Epo- 
nyrae Martial avait récemment rajeuni en une amusante pasquèye 
sous le titre de Li sav'ti dès Récolèt's ("-). Ce savetier, d'après la 
tradition, était un biberon émérite : 

De crâs pèkèt il aveùt 1' fîve : 
Après lu tofér i djèrive: 
Ossi oyéve-t-on dîre as djins 
Ou'i 1' magnîve et nèl buvéve mn. 

Un soir qu'il est ivre-mort, ses camarades l'affublent d'un cos- 
tume de récollet et le transportent dans une sorte de cellule 
monacale. Le lendemain, au réveil, chacun va jouir de l'ahuris- 



(') Li sav'ti, comèdève è deùs ac's, par Éd. Remouchamps. Liège, 
Impr. Carmanne, 1859. Extrait du Bulletin de la Soc. liég. de Litt. wall., 
t. II (1859), pp. 75-143. 

(-) Bulletin de la Soc. liég. de Litt. wall., t. II (1859), pp. 69-73. 



— «34 — 

sèment du pauvre diable que l'on traite de révérend père avec 
toute la gravité voulue, jusqu'à ce qu'un éclat de rire général 
vienne l'avertir du tour pendable qu'on lui a joué. 

Pour mettre au théâtre ce « tableau de mœurs à la Henry 
Monnier » ('). l'auteur l'avait corsé d'incidents nombreux et y 
introduisait des personnages nouveaux. L'ami Hinri, qui se 
charge de faire la leçon à Crespin, le savetier, s'attribuait un 
rôle parfois encombrant. L'épisode de Madame Louba en quête 
des bottines de son mari que Crespin a précisément chaussées 
pour sortir, les attrapades répétées du savetier avec sa femme 
Tatène, l'intervention menaçante du propriétaire de la maison, 
Godinasse. du maître des pauvres, Hanèsse, les explications 
plutôt embarrassées de Hinri à la fin du deuxième acte, les mono- 
logues et les dissertations morales multipliés avaient singuliè- 
rement enrichi — et compliqué - le thème primitif; au point 
que le sujet, qui paraissait pouvoir fournir tout au plus matière 
à un proverbe dramatique en un acte, s'était bel et bien élargi 
en une ample comédie de plus de mille vers. 

Il y avait là sans doute une richesse de développements qui 
allait jusqu'à la profusion, une luxuriance de sève presque impuis- 
sante à se contenir, disons le mot : une intempérance juvénile de 
style et d'imagination. Mais ces longueurs s'atténuaient dans le 
réalisme des scènes de la vie de ménage prises sur le vif, dans 
« cette reproduction photographique » d'un intérieur vulgaire, 
dans la verve étourdissante des répliques et le cliquetis des 
ripostes, enfin dans l'inattendu d'un dénouement où Crespin, 
après avoir juré ses grands dieux qu'il ne boira plus, ne trouve 
rien de mieux, pour se remettre d'une alarme si chaude, que de 
vider la bouteille entamée, au grand ébahissement de sa femme 
qui s'écrie, et c'est bien là sans doute la synthèse morale de la 
pièce, que 

( )n tchèt pied ses povèdjes, mi ris jamày ses manîres ! 

(') Rapport de M. Alphonse Le Roy. Bulletin de la Soc. l'ég. de Lia. 
wall., i. II (1859), pp. 52-56. 



— 235 — 

Mainte scène était déjà conduite avec une logique et une 
science du théâtre remarquables ; Le dialogue mouvementé et 

nerveux s'émaillait d'alexandrins de belle allure, nets et bien 
frappés; la langue, avec de multiples trouvailles d'expression, 
était de bon aloi, nourrie de proverbes et de spots, puisés à même 
la source populaire; en somme-, une piquante esquisse de mœurs 
locales dans une forme vivante et savoureuse. 

Les louanges qui avaient accueilli l'apparition du Sav'ti 
n'éblouirent pas le jeune auteur ('). « Je ne travaille que sous le 
coup de l'inspiration, à ma fantaisie », disait-il lui-même. Ce ne 
fut qu'après quelque vingt ans de retraite et de labeur qu'il crut 
pouvoir de nouveau affronter le public avec Lès amours d'à 
Djèrà (-). 

L'intrigue joue ici un rôle plus important; on pourrait même 
dire qu'elle tient une place prépondérante puisque la pièce repose 
tout entière sur un chassé-croisé d'amoureux, source des quipro- 
quos les plus inattendus. Djèrâ, vârlèt du maisse-cotî Djâcob, est 
amoureux de la servante Babèt', qui ne semble guère pressée de 
répondre à ses feux. Ces résistances, de pure coquetterie d'ail- 
leurs, mettent martel en tète au pauvre garçon, surtout quand, à 
la suggestion d'une diseuse de bonne aventure. Marève-Crotchèt, 
il se persuade que Babèt' « hante avou in-aute ». Dès lors Djèrâ 
« veut tôt bablou » et ses soupçons s'accrochent aveuglément au 
moindre incident, à la plus fugitive apparence. Or, de son côté, 
Louise, fille de Jacob, est recherchée par un citadin, Victor, 
qui a la marotte de vouloir être aimé pour lui-même ; il a donc 
dissimulé son état de fortune au fermier, qui refuse la main de sa 
fille à un prétendant aussi désargenté. Mais Babèt' a éventé le 

(') TA sav'ti ne fut pas représenté à Liège avant 1874: la pièce 
avait été créée à Mont (Dison), le 31 janvier 1864: elle a été jouée 
jusqu'ici 70 fois. 

('-') Lès amours d'à Dura, comèdèye è deûs ac's, par Ed. Remou- 
champs. Liège, impr. Yaillant-( ^armanne, 1878. Extrait du Bulletin de 
la Soc. liég. de Litt. ivall.. t. 16, pp. 103-179. 



— 236 — 

secret et Victor ne sait par quelles prévenances, par quelles géné- 
rosités retenir le caquet de la servante. Ces entrevues, ces col- 
loques entourés de mystère ne manquent pas de renforcer les 
méfiances de Djèrâ, qui, tout hors de lui, à la fin du premier 
acte, lance à son rival cette accusation : « Vos estez 1' galant di 
m' crapaude ! » Victor, ahuri, l'interprète à rebours et s'imagine 
que Louise le trahit avec son domestique ! 

Au second acte, le père de Louise songe, un peu tardivement 
sans doute, à prendre des renseignements sur le compte de 
Victor. Djèrâ, qu'on a chargé de l'enquête, rapporte les plus gros- 
sières imputations contre l'amant supposé de sa bonne amie. Pour 
en avoir le cœur net, Louise et son père se décident à espionner 
les deux complices et, après une scène désopilante où Victor croit 
voir Louise dans les bras de Djèrâ, où Babèt' tombe évanouie 
sur la poitrine de Victor, une explication mouvementée vient 
enfin jeter quelque lumière sur cette querelle, « wice qui 1' diàle 
n'i veûreùt gote ». Tout s'explique et la pièce se termine par le 
double mariage attendu. 

De même que l'intrigue, « si romanesque et invraisemblable 
par ailleurs » du Dépit amoureux, avec laquelle on aura remarqué 
des analogies, la fable de cette comédie, ingénieusement agencée, 
court, alerte et vive, à travers un imbroglio surabondamment 
compliqué. À part de-ci de-là encore quelque monologue musard, 
l'action pivote autour du personnage de Djèrâ, qui entraîne 
acteurs et spectateurs dans un tourbillon endiablé, animant et sou- 
tenant tout l'intérêt dramatique de la pièce. Il est bien nature, ce 
type de rustaud amoureux, naïf et niais, crédule et superstitieux, 
que l'idée d'une trahison de sa « mon-cœur » affole et brouille 
complètement, toujours à l'affût d'une parole, d'une attitude, 
d'un geste, qui confirment ses soupçons, aux écoutes derrière les 
portes, quitte à s'y laisser « sprâtchî 1' narène », s'essayant à jouer 
au matamore vis-à-vis de son rival pour rentrer sous terre à la 
moindre menace ; et l'on comprend que ses multiples tribulations 
et déconvenues jettent la salle en une gaieté nerveusement 



237 — 

communicative. Les comparses qui l'entourent, quoique sil- 
houettés d'un crayon plus sommaire, témoignent aussi d'une 
personnalité marquée depuis le romanesque Victor, en passant 
f par le « maîsse-cotî » un peu lourd, plus apte à « èlére dès crom- 
pîres » qu'à démêler des psvchologies amoureuses, jusqu'à cette 
Marèye-Crotchèt, que l'auteur a typée de façon si vivante et si 
nature. Il faut relire cette scène de la consultation (I, 3), filée 
avec un art vraiment supérieur, où le « bê croie » est conduit de 
l'examen des lignes de sa main par le marc de café et les cartes 
jusqu'à la corde de pendu finale — et le fond de sa bourse si pres- 
tement vidée! Amusante encore la scène entre Victor et Djèrà, 
qui fait parfois penser à quelque Miles gloriosus de la comédie 
ancienne ou au Matamore de Y Illusion comique de Corneille ; 
intéressant aussi l'épisode delà restitution des cadeaux (I, 17), 
qui peut fournir matière à une curieuse comparaison avec une 
situation identique du Dépit amoureux (IV, 3, 4) et montrer 
jusqu'à quel point notre auteur a su rester original. 

La langue et la versification sont encore en progrès depuis 
LisavHî\ le dialogue vif et pressé pétille de traits d'esprit, de 
joyeuses reparties ; à tout coup le rire éclate en fusées des inci- 
dents burlesques et du comique verbal qui naissent spontané- 
ment sur ce fond des mœurs populaires (*). 

Les poésies lyriques de Remouchamps avaient été goûtées 
surtout par les lettrés et les fervents de notre vieil idiome ; ses 
deux premières comédies lui avaient valu une notoriété déjà plus 
étendue; la triomphante popularité allait lui venir avec Tàtî 
V pèriqui (Gautier le perruquier). 

On connaît la donnée générale de cette pièce : Tàtî, mystifié 
par un rival qui veut se venger de ses dédains, s'imagine avoir 
gagné un gros lot de cent mille francs; il les fiance aussitôt 

(') La première des Amours d'à Djèrà fut donnée à Ayeneux le 
I er août 1880. Liège vit la troisième représentation au Pavillon de Flore, 
le 17 juin 1883. Le nombre total des représentations à ce jour est de 93. 



— 23* — 

.i l'héritage de même import qu'une tante cacochyme va 
laisser à Marèye, servante du voisinage, dont il est épris. 
Riche de ces deux cent mille francs hypothétiques, Tâtî ferme 
boutique : 

Asteûre, èdon, Tonton, aléz' dispinde l'èssègne ! 
se fait meubler un luxueux salon, engage des domestiques, ne 
rêve plus qu'honneurs officiels et décorations, en un mot endosse 
avec sa pelisse tous les travers et les ridicules des parvenus et 
des « grandiveûs ». Mais ces folles extravagances ne durent guère 
et bientôt sonne l'heure où, comme Perrette, il voit s'évanouir 
en fumée et le gros lot prétendu et l'héritage convoité. 

Que le thème de la comédie soit bien neuf, que l'intrigue offre 
une originalité bien saillante, personne ne songera à le soutenir. 
Le ridicule des parvenus depuis — et bien avant — le Bourgeois 
gentilhomme jusqu'à Monsieur Poirier ; l'aventure romanesque 
de ces princes d'un jour : Si fêtais roi .'; la légende des châteaux 
en Espagne, des oncles d'Amérique, des gros lots si communs à 
notre époque de tombolas et de jeux de bourse, voilà sans doute 
l'un de ces trois douzaines de sujets et situations qui constituent 
de tout temps, paraît-il, la matière première, travaillée, malaxée, 
pétrie de façon plus ou moins originale par les gindres drama- 
tiques. Cette fable, assez banale au fond, a du se présenter un 
beau jour — réminiscence de lecture, fait divers, incident local | ' | 
— aux yeux de notre auteur, puis prendre corps lentement au 
cours d'une longue période de gestation imprécise, et se matéria- 
liser enfin sous cette forme nouvelle (-). 

(') Les emprunts de ville avec leurs tirages à gros lots, les tombola s 
des expositions de Bruxelles et d'Anvers ne suffisaient-elles pas à faire 
naître l'idée? Une anecdote raconte qu'à Huy en 1892, à la représenta- 
tion de Tâtî, on se montrait dans la salle un nommé Barbier, dont le 
père, barbier à Huy, avait gagné un gros lot ! 

( 2 ) Un vaudeville, Li bàrbî, de A. Tilkin (1882), traite un sujet ana- 
logue : « Ce Figaro wallon a gagné le gros lot à la loterie avec le 
numéro 68 et, dans sa joie, il se refuse, tant il est pressé de quitter le 



— 23Q — 

Le sujet était si bien dans l'ambiance du moment qu'au même 
concours la Société liégeoise de Littérature wallonne accordait 
une mention honorable à une pièce d'Alexis Peclers intitulée 
Li lot (ta Djégô, dont la fable est absolument identique à celle de 
Tâtî '). Un maître serrurier du nom de Djégô croit avoir gagné 
le gros lot à un tirage : aussitôt il renonce à une importante 
entreprise qu'il avait soumissionnée, renvoie son dessinateur 
qu'il avait agréé comme gendre, fait mille folies encore jusqu'à ce 
qu'on apprenne que le journal a imprimé un 3 pour un 5. Djégô 
se remettra au travail et rendra sa tille à l'élu de son cœur. Et le 
rapporteur, appréciant les deux œuvres, concluait avec raison que 
ce n'est pas la donnée d'une pièce qui en fait la valeur, mais la 
façon plus ou moins habile dont elle est conduite et mise en 
scène, sans oublier la forme littéraire dont on l'a revêtue. 

Or c'est là précisément qu'il faut chercher le mérite de la 
comédie de Remouchamps. Une lois, en effet, le point de départ 
admis, l'action se déroule sans effort, avec logique et vérité. Quoi 
de plus vivant que cette échoppe de barbier — on songe tout de 
suite à Pézenas — ■ où s'ébauche l'exposition de la pièce, où l'im- 
pertinence de Tâtî pour son rival amène si naturellement la 
vengeance de celui-ci, où les autres personnages viennent avec 
une telle aisance s'agréger à l'action, accusant leur caractère par 
une attitude, un mot décisifs? Le 2 e acte nous mène dans le 
salon nouvellement meublé où le pseudo-richard fait la roue, 
s'exerce à parler le langage des bourgeois ; où, élargissant ses 

métier, àachever de faire la barbe à un client flamand. Celui-ci se venge 
en retournant les chiffres dans le journal: et, quand Figaro fête son 
bonheur, on lui vient certifier que le gagnant, c'est 89: il reprend cou- 
rageusement le rasoir, consent à achever d'épiler le flamand; et le rasé 
de faire connaître alors la farce au barbier, qui retrouve ainsi la fortune ! » 

!i Le wallon, son histoire et sa littérature. Causeries liégeoises par Joseph 
Dkma.rik.au, p. 312 (Liège, L. Demarteau, 1889). 

1 (') Bulletin de la Société liég. de Litt. wall., t. 22 12 e série, t. IX), 

I pp. 369 à 376. Jurv : MM. A. Falloise, A. Ninon et Victor Chauvin. 

I rapporteur. 



— 240 — 

visions de grandeur future, il traite Marèye avec une froideur 
que dissipe à peine la nouvelle qu'elle sera bientôt « qvvite » de 
sa tante; où enfin, après avoir hélé deux Ardennais du haut de 
cette fenêtre que l'on a jugée peut-être trop secourable, il s'avise 
d'en faire des domestiques dont la livrée tapageuse mettra le voisi- 
nage dans la confidence de sa haute fortune. Appuyant encore 
la description des ridicules du bonhomme, le 3 e acte conduit tout 
droit, par la farce énorme de la visite royale et de l'application 
des ventouses, jusqu'au cap de la double désillusion finale. 

Ce n'est pas là seulement un simulacre d'intrigue, prétexte à 
conversations et à bons mots, mais un ensemble parfaitement 
agencé, où tout se tient et se lie ( ' ), d'une ordonnance pour ainsi 
dire classique. Et dans ce cadre, si riche en ressources scéniques, 
les personnages ne se contentent pas, comme certains l'ont pré- 
tendu, de venir débiter «d'aimables spots ou d'bilarants pro- 
verbes », ils expriment sincèrement, ils traduisent avec une 
humanité suffisante les sentiments et de leur race et de leur 
personnalité. Ces scènes pétillantes d'esprit évoquent un peu de 
la vie qui nous entoure, rendue avec un naturalisme intelligent 
et une vis co mica irrésistible; et l'on serait injuste de n'y pas 
reconnaître les éléments d'une excellente comédie de mœurs. 

Tâti? mais il est de tous les temps et de tous les lieux, ce 
pauvre fou qui incarne les aspirations, les désirs, les fringales des 
humbles, des désbérités, et aussi de maint bourgeois! Devenir 
riche, jouir de la vie, satisfaire à son orgueil et à quelque faiblesse, 
pouvoir à son tour éclabousser le voisin de cette supériorité finan- 
cière qui confère, paraît-il, toutes les qualités et tous les mérites, 
se laisser aller enfin aux plus chimériques imaginations, quel rêve 
foncièrement humain — et quel type immortel ! 

Et voyez, avec cette personnalité si distincte, liégeoise de fond 
et de forme, quelle extraordinaire intensité de vie l'auteur lui a 

(') Voyez par exemple comment l'épisode de la visite du roi est pré- 
paré dès le I er acte, scène 4. 



- 2 4 I - 

donnée. Dès le monologue d'ouverture le barbier est superbe- 
ment campé de ligne et de couleur. Tel Hamlet philosophant sur 
un crâne, Tâtî, confectionnant ses perruques, rumine le désir qui 
__ le point depuis des années, les yeux fixés sur ce gros lot qui 
l'attire comme un phare lointain. L'idée lui en est devenue 
familière au point que ce coup de fortune imprévu ne l'a guère 
surpris; il l'attendait, pour un peu il lui reprocherait d'avoir trop 
tardé. Et le voilà aussitôt transformé : tenue, langage, senti- 
ments, il s'accommode aux exigences de sa nouvelle situation 
avec une naïveté, une assurance, on peut dire une inconscience 
merveilleuse. Du haut de sa vanité qui lui enlève tout jugement, 
il tranche les questions, accueille avec une moue dédaigneuse les 
observations si raisonnables de sa sœur Tonton : 

Va-z-è. ti n' kinoh rin ! (v. 2581... Ele ni k'noh rin, de, lèy ! (y. 279). 

comme il rabrouera plus tard son parent pauvre Nonàrd. Il se 
voit déjà pérorant au Conseil communal, porteur de deux ou 
trois décorations, et, tout naturellement, par une gradation que 
n'aurait pas même besoin d'expliquer le grossissement scénique 
— Labiche en a osé bien d'autres! — il en arrive à trouver toute 
simple, toute normale l'extravagante idée de la visite royale. 

Et, à la fin, lorsque, le splendide échafaudage écroulé, les cour- 
tisans intéressés ont fait place nette et qu'il se retrouve en face 
du gros bon sens de Tonton, plus sèche et plus rêche que jamais, 
après la minute obligée de rageuse explosion, Tâtî baissera docile- 
ment la tète pour dire à sa sœur : 

Savez ve bin qwè, Tonton:... aléz' ripinde l'èssègne ! 

Et, avec la même inconscience détachée qui lui faisait accepter 
si aisément tantôt les «cint mèyes», avec aussi cette sorte de fata- 
lisme dont les gens de sa condition acceptent le fait accompli, il 
rouvrira boutique et reprendra peignes et rasoirs. La leçon a-t-elle 
été profitable? Va-t-il s'amender? Attendra-t-il désormais pour 

t. 4 8, f. 16. 



— 242 — 

s'en commander une « tchèm'nêye » que l'œuf ait été pondu ? On 
nous permettra d'en douter, et il nous paraît bien que plus d'une 
fois encore, en frottant le blaireau ou eu montant ses perruques 
sur la « mahote », il soupirera - nouvel et incorrigible Adam — 
au souvenir de l'Éden évanoui, non sans quelque espérance de 
le voir un jour se rouvrir devant lui. Sous toutes ses faces, ainsi, 
le caractère de Tâtî a été étudié, détaillé, mis en scène avec 
finesse et esprit. 

Tonton, qui lui fait antithèse d'après l'ordre classique, n'est 
pas moins intéressante. De bon sens un peu timide, de raison un 
peu terre à terre, proclamant avec gravité 

Qu'on mârticot est todi 'ne bièsse 
Owèqu'a moncheû i seûye moussî, 

restée peuple jusqu'aux moelles, superstitieuse plus que croyante, 
elle prête quelquefois à rire ; mais elle est femme de tête, sage et 
pratique, et garde son franc parler que pimente « la verve drue et 
plantureuse » d'une Dorine. Les dédains de son frère ne l'émeu- 
vent pas, et telles de ses reparties à l'emporte-pièce douchent 
cruellement les prétentions du parvenu. À maintes reprises les 
accès de sa logique un peu bougonne font penser au raisonneur- 
philosophe des drames de Dumas fils, et elle tire souvent de la 
pièce les enseignements que celle-ci peut comporter. Avec cela 
d'une susceptibilité morale qui se hérisse au moindre soupçon 
d'une indélicatesse : 

... Mi, dji n' vou nin dès çanses di mâle-aqwîrt ! 
Dj'oûvurrè po viker, dj' n'ârèqu'ine cote è m' cou, 
Mins dj' rot'rè l' tièsse lèvêye ! M'avez-ve bin ètindou ? 

Au surplus, c'est un type de tenue et de verve bien liégeoises : 
nos rues et nos marchés retentissent journellement des aphorismes 
de maintes Tontons. 

Bien liégeois aussi les comparses, qui, à côté du trait parti- 
culier qui les silhouette, témoignent d'un humour sans façon, 



- 2 4 3 - 

d'un esprit un peu gros, d'une jovialité plaisante bien dans la 
note de chez nous, avec une certaine bonhomie et un optimisme 
souriant. Ainsi l'instituteur sans place Matrognârd, au nom sym- 
bolique, parasite peu vergogneux, non sans culture ni malice 
d'ailleurs, et fort habile à exploiter les travers de Tâtî au profit 
tle sa passion pour le « pèkèt ». 

Ainsi encore l'égoutier Nonàrd, qui représente avec une pointe 
de naturalisme un peu poussé les couches les plus basses de la 
société, et dont l'égoïsme positif, dépouillé de toute feinte, " se 
résoudra philosophiquement, devant la déconvenue finale, en un 
mot d'ironie populaire : « À r'vèy, lès bleus ! » 

Ainsi Marèye, la futée servante, dont l'affection pour Tâtî monte 
et descend de façon si adéquate aux oscillations du gros lot. 

Ainsi enfin les deux Ardennais, ignorants et finauds, naïfs et 
madrés tout à la fois, avec, chez Pènêye, par dessus l'obséquiosité 
de commande, des sursauts et des révoltes de jalousie bien nature. 
Il n'est pas jusqu'à Lârgosse lui-même dont l'apparition épi- 
sodique ne réponde à l'engouement instinctif des foules poul- 
ie * bel homme » et toute la chamarrure des uniformes. 

Certes, à la réflexion, ces personnages nous paraissent d'une 
psychologie un peu superficielle et rudimentaire, — tels sans 
doute aussi qu'ils se présentent dans la réalité — mais en scène 
ils vivent intensément, d'une vie extérieure, peints d'après nature, 
avec leurs gestes, leurs attitudes, leurs tics, avec aussi ce langage 
si original, cet accent de terroir si savoureux qui achèvent de 
donner la complète illusion. 

Et, ici, il faut admirer sans restriction l'art avec lequel l'auteur 
sait faire parler, dialoguer, se disputer même assez souvent, ses 
personnages; cette vivacité de reparties où s'entrechoquent et 
rebondissent les propos bon-enfant du cru, en un feu roulant de 
saillies pittoresques, de réflexions, de traits piquants; cette suite 
ininterrompue de dictons, proverbes et « sots mèssèdjes » locaux, 
toujours en situation et si naturellement enchâssés dans le dia- 
logue ; cette verve intarissable qui déchaîne irrésistiblement 
l'hilarité, tel un Plaute ou un Regnard. Voyez la salle de spec- 



— 244 — 

Lacle où chaque mot fait balle, où le public — à Liège surtout — 
saisit au vol l'allusion et le trait plaisants qui lui sont du reste 
familiers; car, nous en sommes sûr, telle repartie qui fait s'es- 
claffer la foule et la secoue en une « hah'lâde » épileptique, a été 
fournie à l'auteur par quelque « pwèrteû-âs-sètchs » ou telle rude 
« boterèsse » ; il l'avait enfouie aux plis de son ample sarrau fami- 
lier et, au bon moment, il l'en a retirée pour notre plus grand 
ébaudissement. C'est bien là notre vieille gaieté liégeoise, qui — 
telle madame Angot — déteste toute bégueulerie et ne recule 
pas devant un trait un peu salé, s'il lui parait d'attaque et bien 
appliqué : 

1 lî fat s' franc parler, ses bons mots et ses craques, 
Qui v' fèt rîre si sovint a v' dibot'ner vosse fraque. (') 

Remouchamps, qui s'inspire du génie et des traditions de la 
race, avait pénétré toutes les ressources de l'idiome local. Rompu 
au mécanisme de la phrase wallonne, réussissant presque toujours 
à plier l'alexandrin aux caprices de sa pensée vive et enjouée, 
avec cela ennemi irréductible du wallon francisé et poussant le 
purisme jusqu'à l'intransigeance, il a mérité d'être appelé par un 
fin connaisseur en la matière : 

Li ci qu'a fait r'flori 
Nosse vî linguèdje ( 2 ). 

Ces hautes qualités, auxquelles la Société liégeoise de Littéra- 
ture wallonne avaient rendu hommage en couronnant la pièce ( 3 ), 

(') Toast du sénateur d'Andrimont, bourgmestre de Liège, au Banquet 
de la 50 e représentation de Tàt'i. 

( 2 ) Henri Simon, Totrim'nant d' Tàtî, chanson de la 50 e . 

( 3 ) Bulletin de la Soc. liég. de Litt. walL, t. 22 (2 e série, t. IX : 1886), 
pp. 369-376. « Nul doute que les lecteurs et les spectateurs ne ratifient 
notre décision par leurs éclats de rire et qu'ils ne pensent avec nous que 
les beaux temps du vieux théâtre liégeois, ou ceux qu'avait si dignement 
inaugurés Li galant d'el servante, soient enfin revenus. » (V. Chauvin, 
rapporteur). Remouchamps fut élu membre titulaire de la Société le 
1 5 mars 1887. 



— 245 — 

valurent d'emblée à Tàtt un éclatant succès : il ne désarma 
point cependant la critique. Depuis les remontrances courtoises ; 
signalant quelque faiblesse inhérente à toute œuvre humaine 
jusqu'aux diatribes inspirées par le parti pris ou l'ignorance, 
Tàtî fut passé impitoyablement au crible, pour sortir d'ailleurs 
victorieux de l'épreuve. 

Le reproche que l'on retrouve le plus fréquemment articulé 
s'adresse au sujet même : « Remouchamps n'a fait que mettre en 
wallon une comédie archiconnue, une fable archibanale ! » 

Nous pourrions répondre immédiatement que cette histoire de 
gros lot n'est au fond qu'une péripétie, un incident, une ficelle 
en quelque sorte qui sert à amener le véritable sujet : « Un 
homme voit sa condition changée par une circonstance quel- 
conque : comment va-t-il s'adapter à la métamorphose? » Or l'in- 
vention ne porte-t-elle pas ici sur les aspects spéciaux de cette 
transformation, sur l'agencement des scènes et la variété des 
caractères? Et, pour notre cas particulier, ne sont-ce pas les mille 
menus détails caractéristiques de la vie populaire ; n'est-ce pas le 
dialogue alimenté et vivifié par les pittoresques spots du terroir ; 
n'est-ce pas encore, si l'on veut, le jeu simple et vrai des acteurs 
dans des décors qui sont eux-mêmes une exacte et vivante repro- ' 
duction des petits intérieurs liégeois? Ce sujet-là, personne, 
pensons-nous, ne le disputera à Remouchamps. 

Mais il nous a semblé intéressant de pousser plus loin l'étude 
de cette question et de voir si le grief, non de plagiat, mais de 
simple imitation, avait quelque raison d'être. Nous avons donc 
feuilleté le répertoire ancien afin d'y découvrir quelque ancêtre 
dont Tàtî fût issu en droite ligne. 

A côté du Bourgeois gentilhomme ( 1 ), du conte de Voltaire 
Jeannot et Colin, adapté déjà d'une fable de l'abbé Aubert, 
Fanfan et Colas, dérivée elle-même, paraît-il, d'anciens fabliaux, 

(') Un critique d'occasion n'a-t-il pas insinué que Tàtî pourrait bien 
être une « paraphrase » du Bourgeois gentilhomme ! 



- 2 4 6 - 

on avait exhumé d'abord une opérette eu un acte intitulée Le 
soixante-six <\i, paroles de Laurencin, musique d'Offenbach, 
représentée aux Bouffes Parisiens le 31 juillet 1856, puis La 
coquette de village ou le lot supposé, de Dufresny , jouée en 1715 (*). 
N< ius donnons ci-dessous de ces deux pièces une analyse sommaire 
qui suffira à montrer quelle pauvre chicane on cherchait là à notre 
auteur. 

Leur critique, assez mal informée, n'aurait-elle pas pu rappeler 
aussi, entre bien d'autres, Les deux billets, de Florian ( 3 j, Les 
châteaux en Espagne, deCollin d'Harleville, Le billet de loterie (*), 

(') Le tyrolien Franz s'imagine posséder le n" 66 gagnant à la loterie ; 
il s'empresse de faire mille folies et va même jusqu'à dédaigner la douce 
Grettly, sa fiancée. Mais il se trouve qu'il a pris le n° 99 pour le 66 : 
adieu, tous les projets de grandeur ! Désespoir et pardon de l'aimée. 

( 2 ) Girard, receveur du sillage, désireux d'obtenir la main de Lisette, 
tille du fermier Lucas, se fait adresser de Paris une fausse liste des lots 
gagnants. Lucas, s'imaginant avoir gagné la forte somme, lui cédera bien 
vite les baux de ses fermes, et, une fois détrompé, il sera trop heureux 
de lui donner sa fille. Il en va ainsi. Après avoir dédaigné le baron, 
seigneur du château, et le rentier Argan, qui, la croyant riche, lui pro- 
posent le mariage, Lisette se voit, en fin de compte, 
Confuse, confondue et réduite à Girard. 

i :; ) Les deux billets, comédie en un acte et en prose, représentée le 
9 février 1779 au Théâtre italien. Arlequin, pauvre, est amoureux de la 
riche Argentine : il met à la loterie et gagne un terne. Scapin, son rival, 
voulant lui voler le billet gagnant, lui enlève un billet doux, dont il se 
sert pour le perdre dans l'esprit d'Argentine et le faire chasser. Déses- 
péré, Arlequin rachète le billet doux au prix du billet gagnant. Argen- 
tine, avertie de la chose, reprend par stratagème le billet gagnant à Scapin 
et épouse Arlequin. 

( 4 ) Représenté au Théâtre de l'Opéra Comique le 19 septembre 181 1. 
Adèle, jeune cantatrice française, végète à Londres, recherchée par le 
marquis dePlinville qu'elle refuse d'épouser, se jugeant trop pauvre pour 
lui. Sa suivante Betty, qui ne rêve que loteries et gros lots, suggère un 
stratagème au jeune homme. À part commune il achètera avec Adèle un 
quaterne qui sera censé sortir au tirage. Cette fortune inespérée permet à 
Adèle d'avouer au marquis un amour dont elle ne pourra plus se défendre 
une fois la vérité connue. Mariage. 



— 247 - 

opéra-comique de Roger et Creuze de Lesser, musique de Nie. 
Isouard, La maison en loterie ('), de Picard et Radet, enfin 
L'oncle d'Amérique, de Scribe ? (-). 

Un journal gantois, le Volksbelang , dans un article fameux au- 
quel nous reviendrons tout-à -l'heure, avait trouvé mieux encore ! 
Bien avant Tâti, s'écrie-t-il ; deux auteurs flamands avaient traité 
le même sujet : Hippolyte Van Peene, en 1855, dans un vaude- 
ville intitulé Azoo 'ne klont (un lingot gros comme cela) ( 3 ), et 
Jiistus Van Maurik, en 1879, dans sa comédie Janus Tulp ( 4 ). 

(') Comédie en un acte, représentée à l'Odéon le 8 décembre 1817. 
C'est l'odyssée d'un billet de loterie acheté par la servante Toinette, qui 
aime Charles, valet de chambre pauvre: ce billet, Toinette l'a cédé pour 
payer une dette à M" ie Verneuil, marchande lingère, et vaut même à 
celle-ci des propositions de mariage du notaire Jacquillard et de son clerc 
Rigaudin. Mais M me Verneuil avait revendu elle-même le billet à Charles, 
qui pourra ainsi épouser Toinette. 

( 2 ) Comédie vaudeville en un acte, représentée le 14 mars 1826. Un 
riche propriétaire, Dersan, amoureux d'une jeune artiste pauvre Estelle, 
invente un oncle d'Amérique dont l'héritage permet à la jeune fille 
d'avouer son amour à Dersan, qu'elle épousera. Il y a dans cette pièce un 
type de garçon sellier-carrossier assez amusant, qui, lui aussi, grisé par 
la fortune, veut abandonner son métier, sa fiancée, etc. 

On aurait pu citer encore un vieux vaudeville français, Le château 
a" Héligoland, et un opéra comique de Maurice Wille (1869), La dot 
<ï Isabelle, où il s'agit aussi d'un gros lot imaginaire. 

( 3 ) La femme du maçon Jan Kalk pense avoir gagné le gros lot avec le 
billet 4947, et s'empresse de rompre le mariage de sa nièce Wantje avec 
Pierre Schaefman, l'aide-charpentier. Mais le journal qui a imprimé la 
liste des numéros gagnants a fait erreur : c'est le 40947 qui obtient le 
gros lot, et c'est précisément P. Schaefman qui le détient. Oublieux des 
dédains de la femme Kalk, il épouse Wantje. 

( 4 ) Le coiffeur Janus, devenu riche par un gros héritage, abandonne 
tout travail, exige que sa fille renonce à son mariage avec le fils d'un 
épicier, et demande — vainement — pour son fils la fille d'un noble. Sa 
vanité le fait exploiter par une sorte de gentilhomme décavé, et il n'ouvre 
enfin les yeux qu'après avoir gaspillé une bonne partie de sa fortune. Il 
consent au mariage de sa fille et s'associe avec son gendre ; son fils épouse 
la jeune fille noble, dont il est parvenu à toucher le cœur. Tout le monde 
est heureux, jusqu'à l'ancien aide-coiffeur, à qui Janus a cédé sa boutique. 



- 2 4 * - 

Pourquoi ne pas insinuer tout de suite qu'après avoir démarqué 
ces deux chefs-d'œuvre, Remouchamps a pu emprunter maint 
détail encore à la pièce de Jacques Devos Het geluk van rijk te 
ijn | I .e bonheur d'être riche) ; d'après H. Conscience, voire même 
à la vieille comédie Le gros lot, de l'allemand Gellert ? 

Mais nous nous sommes déjà trop attardé à cette revue des 
pièces apparentées à Tàtî, où nous avons dû en passer — et de 
plu> mauvaises ! Il n'en fallait pas tant pour voir que ce sont là, 
sur un même air primitif, des variations indépendantes l'une de 
l'autre, étrangères les unes aux autres, originales chacune à sa 
façon et que l'on continuera de jouer bien des fois encore, aussi 
longtemps qu'il y aura des hommes et des grandiveùs ! ('). Au 
surplus, Remouchamps eût-il connu toutes ces pièces — et nous 
n'en croyons rien — , y eût-il même emprunté l'intrigue de sa 
comédie — de plus illustres avant lui avaient pris leur bien où 
ils le trouvaient, et il est aisé de constater par nos analyses qu'il 
n'a dépouillé personne — , que nous n'y attacherions aucune 
importance. Comme le disait excellemment M. M. Wilmotte : 
« Le thème (qu'il a traité) est assez populaire, assez usé pour être 
du domaine public; ce n'est pas l'invention du sujet qui fait le 
mérite de sa pièce ; c'est la façon dont elle est conçue et conduite, 
et le langage si vrai, si naturel prêté à ses personnages » (~). 

D'autres reprochent à la pièce d'être mal charpentée, de se 
composer d'une suite de scènes, pittoresques peut-être, mais 
reliées entre elles d'un fil trop ténu et trop lâche; la fenêtre du 
deuxième acte leur parait un artifice scénique par trop provi- 
dentiel ; ils signalent aussi l'extravagante invraisemblance de 
certaines situations, la visite du roi, entre autres, ou l'appli- 
cation des ventouses ('■'•). Notre étude a rencontré déjà plusieurs 

(') Cf. Çou qu' Parvint fait, Li grandiveùse, Li grandiveùs, Li gros 
lot, Cint m'eyes francs, Li grandeur, Lès parvinous, Bièt'mé F grandiveùs, 
Li bilèt d' loterèye, etc., etc. 

('-) Journal de Liège, i\ janvier 1888, article de M[aurice] \V[ilmotte]. 

( 3 ) Voir dans la Wallonie du 20 novembre 1887 un article bien sévère 
de M. Célestin Demblon. 



- 249 - 

de ces points, et, pensons-nous, en a fait justice. Pour le reste, 
oublie-t-on que nous sommes ici eu plein vaudeville? A l'exemple 
des plus grands maîtres. Remouchamps eût pu s'y permettre bien 
des folies, et les libertés qu'il s'est octroyées n'atteignent certai- 
nement pas — nous ne citons que les plus connues — à l'énor- 
mité de la cérémonie turque du Bourgeois gentilhomme ou du 
troisième intermède du Malade imaginaire . À tant raisonner 
son plaisir d'ailleurs, on risque de mériter les remontrances 
adressées par Uranie au Lysidas de la Critique de V Ecole des 
femmes. Au lieu de trouver « la pièce détestable, du dernier 
détestable, ce qu'on appelle détestable » à cause des continuels 
éclats de rire que le parterre y a faits, nous préférons quant à 
nous, après nous être bien divertis, « qwand on s'a bin plait », 
pour parler liégeois, nous préférons ne pas trop nous demander 
si nous avons eu tort et si les règles d'Aristote nous défendaient 
de rire ! 

Une critique plus spécieuse et mieux légitimée à première vue, 
formulée elle aussi à plusieurs reprises, s'attaque à la conception 
morale de la pièce. « Les personnages principaux se ressemblent 
en ce sens que l'argent est le grand ressort de leurs actions... 
J'ai cherché en vain dans la pièce un éclair de sentiment vrai ; on 
ne se témoigne de l'affection que par intérêt ou hypocrisie... Pas 
une figure tout à fait honnête, pas un cœur généreux digne de 
toutes les sympathies... Quoi ! ce seraient là le monde wallon et 
les mœurs populaires de Liège? La mission du poète n'est-elle 
pas de relever l'àme populaire, comme un Defrecheux, au lieu 
de chercher à amuser les classes plus instruites par la peinture 
des petites misères d'en bas? » (') 

Le reproche s'était fait jour déjà dans une spirituelle étude de 
M. Maurice Wilmotte, Tàti au XVIII' siècle, où les person- 

(') Gazette de Liège du i i février 1888, article de H. L. LÉGius (feu 
Joseph Dkmarteau). Le même critique trouve d'autre part la pièce 
« spirituellement écrite, semée de bons mots, bien agencée et très 
comique ». Cf. J. Demarteau, Le wallon, son hist. et sa litt., pp. 262-274. 



nages de notre pièce sont comparés à ceux de la Coquette de 
village, dont on idéalise un peu à plaisir, nous a-t-il paru, « les 
délicates figurines » : « Dans Tâti, le cœur ne parle guère, chacun 
v va de sa petite combinaison financière avec le plus féroce 
égoïsme ■» (')• 

À ces critiques nous répondrons d'abord en fait qu'il n'est 
pas exact qu'aucun personnage ne mérite notre sympathie, et 
Tonton, avec « sa raison rudoyante, reste l'honnête femme aux 
propos francs, la vraie femme liégeoise de sens et de verve » (-). 

Mais, au vrai, Tâti, Matrognàrd, Nonârd même sont-ils des 
vicieux, des débauchés, des criminels, passibles d'une sentence 
aussi rigoureuse? Oublie-t-on que les travers, les ridicules, assez 
superficiels en somme, notés ici, ne les empêchent pas d'être de 
braves gens au demeurant ? A Dieu ne plaise que l'amateur de 
« pèkèt », le neveu intéressé, le parvenu sottement vaniteux 
obtiennent de nous une absolution trop largement indulgente; 
mais, à se montrer impitoyable pour des « faiblesses » de l'es- 
pèce, peut-être ne trouverait-on pas dans notre cité — voire 
même dans le pays tout entier — les quarante justes nécessaires 
à son salut. Au surplus, « le Wallon, né gouailleur, aime à 
rire de ses propres travers ; et, comme jamais ces travers ne 
furent ailleurs fustigés avec autant de verve narquoise, le Wallon 
tient à voir Tâtî se vautrer dans son extravagance et rit avec un 
entrain endiablé » (/*). Ne prenons donc pas au tragique une farce 
destinée surtout à amuser et ne confondons pas les genres. 

Aussi bien n'est-ce pas là méconnaître l'essence même et le 
but de la comédie ? Les gens vertueux n'ont pas d'histoire... 
comique, et, à moins de s'en tenir aux péripéties mellifiues et 
aux personnages bêlants des pièces à l'eau de rose, il faut bien 
que l'on y rie de quelqu'un ou de quelque chose ! A ce reproche 

(') Journal de Liège, 21 janvier 1888. 

(-') Gustave Frédéric, dans Y Indépendance belge, 5 mai 1888. 

( ; ) Mandeville [Jean RoiiER], dans Y Express du 27 décembre 1907. 



déjà fait à Y Avare de Molière, Chamfort répondait avec sa 
logique un peu âpre : « Molière est l'homme de la vérité. S'il a 
peint des mœurs vicieuses, c'est qu'elles existent, et, quand 
l'esprit général de la pièce emporte leur condamnation, il a rempli 
sa tâche. Ce sont les résultats qui constituent la bonté des mœurs 
théâtrales et la même pièce pourrait présenter des mœurs odieuses 
et être d'une excellente moralité » (')• 

Cette moralité ici, d'idéal peu relevé, nous le voulons bien, 
mais combien adéquat à la condition et à la mentalité des per- 
sonnages — qu'elle soit dans la résignation philosophique de 
Tàtî : 

Savez-v' bin qwè, Tonton, aléz' ripinde l'èssègne ! 
ou dans les boutades un peu vives de Tonton : 

Li ci qu' vout dès djùnes tchins, 1 n'a qu'a 'nn'ac'lèver... 
I n' fat jamâv compter so l'oû è cou dèl poye ('-), 

cette moralité dégage une excellente règle de conduite pra- 
tique, et cela/ sans une situation risquée ni un mot graveleux. 

Enfin, et nous nous excusons de nous arrêter un instant à de 
pareilles misères, un journal de Gand, Het Volksbelang ( 3 ), 
voyant sans doute dans l'inoffensif Tàtî un coup monté contre les 
revendications flamingantes, lança contre la pièce un réquisitoire 
où l'ignorance le dispute au parti pris le plus étroit: « Sujet vieux 
comme le monde, préhistorique, autédiluvien ; pièce sans intrigue, 
basse et grossière pour le fond et la forme, criblée d'invraisem- 
blances et de remplissages; comique d'un aloi douteux; style 
d'une indécence continue ; versification négligée ne présentant 
guère en fait de rimes que des assonances, » etc., etc. 

(') Chamfort, Éloge de Moliète. 
( 2 ) Djègô montrait une resolution plus virile : 
C'est l'ovrèdje après tôt 
Qu'est co 1' pus sûr dès lots! 
( ' ) Het Volksbelang, Gand, 24 septembre 1887 : article repris par 
Iiruxelles- Revue, 6 novembre 1887 : « Le théâtre wallon ». 



— 252 — 

A ces lourdes inepties, qui ne valent sans doute pas la peine 
d'être relevées, opposons l'appréciation mesurée et judicieuse 
d'un critique autorisé, Gustave Frédérix, qui rédigea longtemps 
le feuilleton littéraire à Y Indépendance belge { l ) : « Tàti est une 
pièce comique dont toutes les scènes se développent avec logique, 
vérité, gaieté... Le personnage n'est pas nouveau, mais sa vérité 
reste la même en tous les temps et sous tous les régimes. Et 
l'auteur, tout en usant du fond éternel et des traits généraux de 
cette sorte de glorieux, lui a donné une personnalité bien dis- 
tincte, l'a bien placé en son milieu liégeois, a laissé à sa vanité la 
bonne humeur, l'accent populaire, tous ces dictons pittoresques 
qui sont le tempérament même et l'esprit wallon ». 

« On en goûtera toujours, ajoute un critique très averti des 
choses d'art wallon, M. Charles Delchevalerie (-), on en goûtera 
toujours la fine observation, la philosophique malice, le bonheur 
d'expression, la pittoresque variété, la plénitude scénique, toutes 
les qualités qui font de ces trois actes une œuvre accomplie, déli- 
cieusement originale et qui peut défier le temps. » 

Cette opinion fut celle aussi des innombrables spectateurs qui 
se pressèrent aux représentations de Tâtî et, dès le premier soir, 
la pièce alla aux nues. Indépendamment des qualités intrinsèques 
de l'œuvre, deux circonstances contribuèrent à rendre ce succès 
plus retentissant encore. En 1887, certaines paroles imprudentes 
avaient été prononcées à la Chambre des Représentants par le 
député d'Anvers Coremans : « Le flamand est P élément le meil- 
leur, le plus solide de notre nationalité. Vous êtes de très bons 

Indépendance belge, n" du 5 mai 1887. 

("-' 1 L'Express, Liège, n" du 21 novembre 1904: article de Pierre 
Stellan (Ch. Delchevalerie). 

( 3 j Cf. Chambre des Représentants : Séances des 1, 2, 14, 15 et 20 
décembre 1887 ; Sénat, 20, 2 s, 22 et 23 décembre. Déjà, à la séance du 
19 mai 1886, le sénateur d'Andrimont, à propos de l'érection d'une 
Académie de littérature flamande, avait réclamé semblable faveur pour 
la Wallonie : * Li Flaniind sètche todi l'êwe su s' molin! » 



patriotes ; mais, si nous le sommes pins, il n'y a pas de mal à 
cela ». Ces allégations blessantes avaient provoqué de vives pro- 
testations dans toute la Wallonie et, à chaque représentation, 
l'on acclamait frénétiquement les vers de Tonton : 

Mins mi, dj' su fîre di m' poleùr dîre Lîdjwèse ! 
Ossu, jamây dji n' rinôyerè I' svalon ! 

Tâtî, incarnation momentanée de l'âme wallonne et porte- 
voix de notre patriotisme bafoué, profita naturellement, dans 
une certaine mesure, de cet état d'esprit. 

Mais il puisa un second élément de succès bien plus puissant 
encore dans son interprétation. Certes d'autres pièces, avant et 
après Tâti, eurent une valeur intrinsèque équivalente ou même 
supérieure ; nulle ne bénéficia d'une interprétation aussi remar- 
quable. 

Il y avait une douzaine d'années à peine que l'on s'était repris 
à jouer des pièces wallonnes. Le cercle Les Wallons, fondé en 
1872 ('), s'était donné pour tâche de représenter les œuvres de 
terroir et Li sav'ti avait été joué triomphalement le 18 janvier 
1N74, au Casino Grétry : la recette avait atteint la somme 
fabuleuse de 2800 francs ! (-1 

Mais, trois ans plus tard, le cercle se désagrège. Victor Raskin 
en recueille quelques débris et les incorpore à la Section 
dramatique d'une autre Société, F.e Cercle d'agrément, qui 
n'avait joué jusque-là que des pièces françaises ; puis il organise 
des représentations wallonnes de fortune — dont fut Tàii. 

Dans l'entretemps ( 3 ), les frères Louis et Alfred Wéry avaient 
tenté la constitution d'un Théâtre Wallon permanent ; après 

(') Voir, pour le détail, un intéressant article de M. Ch. Gothier, 
dans le Bulletin Wallon, 10 e année, n" 2 (30 juin 1909). 

( 2 ) Le rôle de Crespin était tenu par T. Quintin: celui de Hinri, par 
Ch. Gothier. 

( 3 ) Voir L'Express Au 15 novembre 1903, sous la signature de TÂTÎ 
(A. Tilkin). Les frères Wéry débutèrent le 14 février 1886. 



— 254 — 

deux saisons infructueuses ils durent renoncer à leur entreprise. 
L'œuvre allait être menée à bien par Victor Raskin ; il groupa 
les membres du Cercle d'agrément qui avaient créé Tâtî, avec le 
formidable succès que l'on sait, et fonda ainsi définitivement, 
en i<888, le Théâtre Wallon de Liège (')• 

La troupe dirigée par V. Raskin renfermait des éléments de 
tout premier ordre qui avaient fait merveille dans Tâti. On fut 
unanime à reconnaître chez eux une cohésion, une homogé- 
néité parfaites ; ensuite des qualités de naturel, de rondeur, 
d'entrain et de conviction, avec une expérience scénique que l'on 
rencontre rarement même chez des professionnels : ces amateurs, 
on l'a dit, étaient de vrais artistes. 

Parmi eux, Toussaint Ouintin s'était classé tout à fait hors 
pair dans le personnage principal. Ce rôle à effets multiples et 
bien lourd pour un amateur, il l'avait composé de façon toute 
personnelle et il se l'était assimilé dans les moindres détails; son 
jeu était merveilleux de naturel et d'aisance; tel un de ses com- 
patriotes, José Dupuis, il arrivait à des effets puissants par des 
moyens très simples de mimique; incroyable de réalisme dans le 
geste, les attitudes, il savait nuancer à ravir sa diction, prenant 
son temps et détachant avec une rare intelligence le mot qui doit 
porter. « Comédien qui parle, qui est toujours à son personnage 
et à la situation, qui n'a jamais d'intonation de théâtre, qui arrive 
toujours au comique par la conviction et la vérité, c'est un 
artiste » (-). 

Disons tout de suite qu'il fut admirablement secondé par ses 
partenaires. Joseph Lambremont, en travesti dans Tonton, jouait 

(!) À partir du 12 juillet 1888, la Section Dramatique du Cercle 
d'agrément joua sous le titre de Tnrâtre Wallon, avec V. Raskin comme 
directeur-administrateur. 

(*) Gustave Frédérix, dans Y Indépendance belge, n" du 5 mai 1887. 
« Talent vigoureux, personnel et sain », dit M. Wilmotte, dans la Revue 
contemporaine du 15 novembre 1893. M. Toussaint Ouintin a été élu 
membre titulaire de la Société de Littérature wallonne en janvier 1904. 



- 255 — 

ce rôle de femme avec une étonnante vérité, « parfait de raillerie 
tranquille et de bon sens pittoresque » ('). 

M me Joachims-Massart (Djètrou) et Alph. Nondonfaz (Pènêye), 
« deùs âgneùs corne ènn'a wêre », formaient un couple typique et 
bien nature, avec des jeux de physionomie ahurissants et un 
jargonnement ardennais d'accent inénarrable. Ed. Antoine, Jps. 
Collette, M me Collette, Jean Nicolay étaient excellents de pitto- 
resque, de crànerie, de finesse, de réalisme dans les rôles de 
Matrognârd, Nonârd, Marève et Mitchî. La bonne figure réjouie 
et joviale du gros Victor Raskin, tambour-major, sa rondeur 
sympathique, son diable-au-corps étourdissant déchaînaient des 
tempêtes de rire; et sa haute stature, que grandissait encore un 
énorme bonnet à poils, réalisait à merveille l'invraisemblable roi 
qu'il fallait à la farce; tous enfin rivalisaient d'entrain et d'intelli- 
gence pour laisser, même aux étraugers, l'impression de la réalité. 

C'est au Casino Grétry, le n octobre 1885, que les membres 
du Cercle d 1 agrément avaient donné la première représentation 
de Tàti l' pèriqtd, au profit du monument à élever au patriote 
liégeois Charles Rogier. Le succès avait été foudroyant et, du jour 
au lendemain, Tàti devint célèbre. Après Liège, il n'y eut bien- 
tôt plus de bourgade wallonne qui ne voulut s'esclaffer aux aven- 
tures du glorieux perruquier. La pièce, promenée aux quatre 
coins de la province, rassemblait partout le même concours de 
monde. Selon le mot du bourgmestre J. d'Audrimont : « Lès 
djins s' corît lès djambes foù de cou po r'vèyî 1' Pèriqui » ('). 

Comme elle court ! Voyez, par le pays entier, 
Par Ostende, où l'appelle un rendez-vous princier, 

Par les campagnes qu'elle amuse, 
Par les hameaux ravis, par les bourgs égayés, 
Par Anvers, Malmedv, Paris même, voyez 

Comme elle court, la jeune Muse! ( 3 ) 

C 1 ) G. Frédérix, 1. c. 

( 2 ) Toast au Banquet de la 50 e représentation. 

( 3 ) Les Occidentales, XXI, Tâtira (Victor Wallo). Voy. ci-après. 



11 fallut acheter un char-à-bancs pour transporter les acteurs 
et les décors, et une vignette représentait le fameux omni- 
bus cabrant ses trois chevaux devant un poteau indicateur où 
se détachaient les noms de Liège, Saint-Pétersbourg, Constan- 
tinople. Si Tâtî ne poussa point jusqu'au Bosphore une odyssée 
renouvelée du Roman comique, il continua d'abord sa tournée 
triomphale à travers toutes les villes de Wallonie ; puis il gagna le 
pays flamand, où les Wallons déracinés surtout lui faisaient un 
enthousiaste accueil, à Louvain, à Anvers, à Gand ; ensuite, pour 
ne point paraître «halcotier», à Ostende, où la Reine assista à la 
représentation, à Bruxelles, où le prince Baudouin fut des audi- 
teurs. Enfin, passant la frontière, il alla amuser et réconforter nos 
frères de Malmedy en leur faisant entendre, selon leur propre 
expression, « lu bêle langue quu n's aimans et qu' nos t'nans a 
wàrder» ('). Après quoi, il voulut même conquérir la consécration 
parisienne dans une série de représentations données au Théâtre 
du Château d'eau. La tentative parut audacieuse. En effet, l'idiome 
où s'exprimaient les acteurs était peu familier à des oreilles 
françaises, incapables d'en saisir les finesses et les nuances ; sans 
compter que le sourire de M Ue Beulemans n'avait pas encore fait 
tomber certains préjugés tenaces ni mis fin à de trop faciles 
plaisanteries. Néanmoins la presse parisienne fut unanime pour 
rendre hommage aux mérites d'observation locale de la pièce, 
au comique des situations et au jeu des acteurs ( -). 

Parmi les deux cents représentations de Tâtî qui se donnèrent 
de 1885 à 1890, certaines furent des solennités mémorables aux- 
quelles on nous permettra de nous arrêter un instant. La 25 e fut 
célébrée, comme il sied eu notre pays de crasse eûrève, par un 
banquet où l'on but au réveil de la poésie dramatique wallonne, 

(') Organe de Malmedy, janvier 1888. 

( 2 ) Voir le Petit Journal, le Gaulois, le Siècle, le Figaro, le Petit 
Parisien, l'Autorité, la Paix, etc., du 24 au 27 mai 1888. — Le Gil Hlas 
salue en Remouchamps « un frère cadet de Labiche. » 



— 257 — 

avec l'accompagnement obligé de toasts, chansons, cràmignons et 
souvenirs de toute espèce. Le menu de ce banquet constitue un 
document amusant et de la gaieté liégeoise et de ce que Rabelais 
aurait dénommé la « gulosité » wallonne. 

La 50 e de Tàtî, avec la 25 e du Bleii-blh de Henri Simon, fut 
donnée au Théâtre Royal le 30 juin 1887, pour la création d'une 
crèche au quartier de l'Ouest, où le premier berceau porte le 
nom d'Edouard Remouchamps. Ce fut aussi l'occasion d'un grand 
banquet auquel Auguste Hock avait, en des vers spirituels inti- 
tulés Li botique d'à Tàtî, convoqué tous les Wallons walloni- 
sants (*). 

La fête s'anima d'une gaieté folle avec les toasts du Président 
Dujardin, du Bourgmestre d'Andrimont, du joyeux Raskin qui 
promit de se convertir au fiamingantisme : « Nos l'aprindrans po 
P djouwer è flamind ! » et la réponse en vers de l'auteur. On y 
chanta, on débita tout un trochet de pièces de circonstance dues 
à Aug. Hock, Ant. Kirsch, Jos. Willem, D r Hubert, G. Thiriart, 
H. Simon, F. Bauwens, etc., et l'on termina par un cràmignon 
monstre où les personnages les plus graves, sénateurs, députés, 
conseillers provinciaux et communaux, magistrats, professeurs 
d'université et autres, devenus des « forsôlés pindârds » pour la 
circonstance, s'entremêlèrent en une invraisemblable farandole. 

La 100 e de Tàtî — c'était la première fois que chez nous une 
pièce atteignait ce chiffre de représentations — prit les allures 
d'une manifestation grandiose en l'honneur de Remouchamps et 
de la Littérature wallonne ( 2 ). Le Comité des fêtes de la ville de 
Liège, avec le concours de la Société liégeoise de Littérature 
wallonne, l'avait organisée sous le patronage de l'Administration 
communale. Elle eut lieu au Théâtre Royal, illuminé et fleuri 
comme aux plus beaux jours, et où, du cintre à l'orchestre, s'entas- 
saient les représentants de toutes les classes de la société liégeoise. 

(*) Nous reproduisons cette pièce ci-après aux Annexes. 
( 2 ) Le 4 février 1888, avec la 28 e des Amours d'à Djèrâ, au profit de la 
Crèche de l'Ouest. La recette s'éleva à 5832 francs. 

t. 48, f. 17 



Au dernier entr'acte, le Gouverneur de la Province, M. Pety 
de Thozée, remit à l'auteur la croix de Chevalier de l'Ordre de 
Léopold et le Sénateur Bourgmestre d'Andrimont prononça une 
harangue vibrante, tandis que les adresses, les bouquets, les 
couronnes se succédaient parmi des ovations sans fin : l'enthou- 
siasme monta à un degré invraisemblable! Il en fut de même au 
banquet de 150 couverts qui suivit la représentation ; les bons 
poètes et chanteurs wallons : Is. Dory ( d ), Poncelet, G. Thiriart, 
J. Willem, Henri Simon, J. Délai te, Alexis Stasse, Joseph 
Verdcourt, Fr. Dehin,G. Willame, etc., s'étaient donné rendez- 
vous pour glorifier Tàtî et la renaissance du théâtre wallon. La 
presse fit chorus et les journaux satiriques eux-mêmes, le Rasoir, 
le Frondeur, Caprice- Revue, emboulèrent ce jour-là leurs crayons 
acérés pour acclamer le triomphateur. Ce fut encore au profit de 
la Crèche de l'Ouest que se donnèrent la 150 e et la 200 e . 

Mais après la 2 13 e (25 décembre 1892) Remouchamps, qui avait 
refusé toute manifestation nouvelle, se sent pris d'un scrupule 
singulièrement honorable : « craignant de fatiguer le public avec 
sa pièce », il la retire du théâtre et se réfugie dans la retraite, 
comme s'il s'effarouchait de tout ce bruit fait autour de son 
œuvre et de son nom ; là encore il se montrait bien wallon, c'est- 
' à-dire d'une race un peu ombrageuse et sur l'œil, hostile à tout 
bluff ou réclame tapageuse (-). 

Ce n'est que douze ans plus tard, le 19 novembre 1904, que la 
pièce sera rendue au profit du monument Defrecheux. Depuis, 
le Théâtre communal Wallon l'a mise à son répertoire, d'où elle 
n'est pas sortie ; la 300 e y fut jouée le 6 mars 19 10 au profit de 
l'Œuvre des Convalescents. Quoi qu'on ait pu dire d'ailleurs, les 
dernières représentations n'ont fait que confirmer le succès pri- 
mitif, et les nouvelles générations accueillent la pièce avec le 

(') Nous publions aux Annexes la spirituelle chanson du regretté 
wallonisant Isidore Dory. 

• ( 2 ) Pendant la saison théâtrale 1 897-1 898 seulement, eurent lieu 
quatre représentations ; des considérations philanthropiques avaient fait 
autoriser cette reprise. 



— 259 - 

même enthousiasme que leurs devanciers. « Bien allègre malgré 
le poids des ans, Tâtî n'a rien perdu de ses propriétés attractives 
et le public reste friand de la pièce qui marque la renaissance de 
notre théâtre populaire » ('). 

Ce succès persistant de Tâtî avait amené à son sujet un déga- 
gement continu de poésie à Liège et dans toute la Wallonie. 
On ne compta plus les morceaux lyriques ou satiriques, couplets, 
chansons, pasquêyes, inspirés par notre Perruquier : on pourrait 
eu composer un Tâtiana fort curieux ! Citons au hasard : 
Al santé d' Tâtî, rondel ; Tâtî V pèriquî, cràmignon ; Toi réfré- 
nant d' Tâtî, Nosse ciniinme, de Henri Simon ; Làrgosse a Tâti 
et Réponse de Tâtî a Lârgosse, Saint-Tâtî, Li creùs, Si fyèsteû 
consèlyer, de G. Thiriart ; DJàser walon, de Alexis Stasse; Li 
creùs doneûr, de Is. Dorv; Vive Tâtî, de Poncelet, etc., etc. 

A l'occasion de la 100 e , un landdag flamand ayant cru devoir 
violemment protester contre les soi-disant insultes des Wallons, 
il parut, sous le pseudonyme de Victor Wallo (-), quatre amu- 
santes Occidentales (Tàtira, La fureur du Pacha, La douleur du 
Pacha, Le cri de guerre de Van Peteghem). Sans aigreur ni 
rancune, elles disaient fort spirituellement leur fait à ces empê- 
cheurs de walloniser en rond, qui voulaient te détruire, 

Moqueuse et fière Luik. qu'en leurs patois impurs 
Tous les Wallons appellent Lîdje ! 

Ce ne fut pas seulement sous cette forme littéraire que se tra- 
duisit la popularité de Tâtî : la réclame commerciale s'empara de 
son nom et l'éparpilla dans les domaines les plus variés. On 
connut le « savon Tâtî, li pus clapante des savonètes, atitotèye 
èsprès po lès vrêys Walons », la chicorée Tâtî, les cigarettes, le 

(*) Express, 27 décembre 1907, Mandeville [Jean Roger]. 

( 2 ) L'un des auteurs de ces spirituelles satires n'était autre que feu 
Joseph Delbœuf, réminent professeur à l'Université de Liège. Elles ont 
paru dans le Jotirnal de Liège de décembre 1887 à février 1888. 



bitter, le chapeau de paille, le costume Tàtî ! Une couque de 
Dinant représenta le groupement des acteurs au 2 e acte; il y 
eut un cigare Tâtî, plusieurs cafés a Tâtî et un hôtel Tàtî; 
on dansa sur une polka-mazurka de P. Gevaert : Tiens ! vHa 
Tâtî, qui devint le titre d'une revue au Pavillon de Flore; à la 
fête de St-Séverin les Liégeois purent assister à l'ascension du 
ballon Tâtî V pèriqui avec la descente de Tâtî en parachute ; un 
bateau à deux avirons du Sport nautique fit souvent triompher les 
couleurs de Tàtî; des sociétés d'épargne se fondèrent : lès Tâtis, 
lès Tchances d'à Tâtî, lès Sohaits d'à Tâtî. Le Théâtre Impérial 
des grandes marionnettes liégeoises lit à Tàtî l'honneur de le 
mettre à son répertoire à côté à 1 Ourson et Valentin, et des 
Quatre fils Aymond\ à Bruxelles même, dans une revue jouée 
au Théâtre de la Bourse, le flahute Breydel se chamailla avec le 
cahute Tâtî 1' pèriquî ! 

Tout ce bruit fait autour de la pièce ne resta pas, on le com- 
prend, sans influence sur la littérature wallonne. Dès la 6 e repré- 
sentation (il avril i886) ; l'idée d'un Théâtre Wallon permanent 
s'imposait qui fut réalisée à la 143 e (12 juillet 1888) où, comme 
nous l'avons dit plus haut, le Cercle d'agrément se transforma en 
troupe du Théâtre Wallon. 

À partir de ce moment, les pièces françaises, qui constituaient 
presque l'unique répertoire de nos sociétés dramatiques, furent 
abandonnées. Nos auteurs, qui se décourageaient de ne pouvoir 
se faire jouer, se piquèrent d'alimenter les scènes nouvelles aussi 
bien et mieux que leur illustre aîné. Sans compter les imitateurs 
qu'il suscita, Tàtî entraîna ainsi dans son orbite — et dans son 
succès — toute une série d'oeuvres théâtrales : Vovrèfye d'à 
Tchantchèt, Li consèy dèl matante, Li bleù-bîh, DJônes et vis, 
Dji von B}i ri pou, etc. 

En même temps qu'il suscitait des auteurs et des pièces, il 
faisait s'ouvrir de tout côté des salles de représentations et s'or- 
ganiser des troupes de comédie wallonne. Le développement en 
a été tellement formidable qu'en 190 s le répertoire du Théâtre 



wallon comprenait 1 1 36 pièces, dues à 200 auteurs, jouées dans 
la province de Liège par plus de 70 sociétés dramatiques ('). 

En 1910, dans les parties wallonnes du pays, on compte plus 
de 170 salles de spectacle reconnues, plus de 190 troupes, plus de 
250 auteurs avec un répertoire de 2146 pièces ( 2 ). 

Remouchamps fit mieux encore. Il créa un public pour ces 
représentations auxquelles il ramena la bourgeoisie dédaigneuse, 
en même temps qu'il fournissait des lecteurs aux œuvres, aux 
revues et aux gazettes wallonnes qui allèrent se multipliant. « Il 
raviva chez le peuple l'amour de son vieux langage et favorisa 
dans ses couches profondes l'épanouissement de notre conscience 
de race » ( 3 ) — sans jamais d'ailleurs se laisser aller à aucune 
violence de langage ni porter l'offensive chez nos frères des Flan- 
dres ('). 

Son influence dépassa de beaucoup les limites de notre pro- 
vince. Successivement traduite en namurois Tâti V pèruquî 
(1888) par le D 1 ' Alph. Meistreit en collaboration avec le notaire 
Sterpin et le secrétaire Delvigne, de Spy ; en athois Bibi V barbier 
(1889), par Henri Delcourt ; en nivellois Gusse èl bârbî (1893), 
par Edouard Parmentier ; à nouveau en namurois Tâti V pèruquî 
(iqo8), par Berthalor [Albert Robert], notre pièce battit en ces 
villes la même diane dramatique qu'à Liège, et là, comme plus 
tard à Tournai et àMons, elle ralluma les flambeaux poétiques ( s ). 
Si Defrecheux avait donné le signal du renouveau lyrique, on 
peut affirmer que Tâti réveilla la muse théâtrale qui sommeillait. 

f 1 ) V. Chauvin. Conférence à [Exposition de Liège, en 1905. 

( 2 ) V. Chauvin. Discours prononcé à l'inauguration du Compartiment 
des Lettres à l'Exposition de Bruxelles, en 1910. 

( 3 ) 0('scar)Cfoi J SON"), Edouard Remouchamps , dans Wallonia, 1901, p. 8. 

( 4 ) Ce caractère tout pacifique était souligné par le sénateur d'Andri- 
mont dans son discours à la 100 e : « Qu'il nous soit permis d'être de bons 
Belges et de nous grouper en même temps autour de notre perron sécu- 
laire, vvallonisant tout à notre aise et laissant flairi ter tant qu'ils voudront 
nos frères de Gand et d'Anvers ». 

( 5 ) Une traduction en carolorégien doit paraître incessamment. 



— 2Ô2 — 

Un dernier mot : l'œuvre littéraire de Remôucharrips ne fut 
pas seulement une belle œuvre, ce fut aussi une bonne œuvre, 
une œuvre humanitaire. Ce Wallon de vieille roche, dont le 
regard pénétrant éclaire une physionomie ouverte et sympa- 
thique à la Mistral, « aimé autant pour son caractère que pour 
son talent» ('), était aussi un cœur foncièrement bon et généreux, 
et, grâce à lui, le Cercle d'agrément ne faillit jamais à sa noble 
devise : Plaisir et charité ! Remouchamps en effet consacra à des 
œuvres de philanthropie et d'enseignement, non seulement tous 
ses droits d'auteur, mais encore le produit de la vente des bro- 
chures de ses pièces. Loin d'en retirer le moindre profit, « il lui 
arriva souvent d'ouvrir sa bourse pour grossir la recette lorsqu'il 
s'agissait de venir en aide à quelque infortune » ( 8 ). C'est ainsi 
qu'une cinquantaine d'œuvres : les Sourds-muets et aveugles, 
les Vieillards, la Crèche de l'Ouest, le Vestiaire des Ecoles, les 
pauvres de Liège, de Seraing, de Verviers, de Mous, de Louvain, 
de Paris même, les victimes de Quaregnon en 1887, les pêcheurs 
d'Ostende, etc., etc., eurent part à sa munificence, et le mayeur 
J. d'Andrimont avait bien raison de s'écrier au banquet de la 
50 e : « C'a stu lès pauves qu'ont wangnî I' gros lot d'à Tàtî ! » 
Depuis, les cent mille ont été plus que doublés. 

Cette générosité, cet esprit de charité n'avaient d'égale chez 
Remouchamps que sa modestie. Etranger aux procédés de réclame 
bruyante si à la mode aujourd'hui , « jamais il ne songea à 
rechercher d'éphémères succès au prix d'une production hâtive, 
mémorable exemple de conscience et de probité littéraire » ( 3 ). 
11 prenait son temps pour écrire, élaborant son' œuvre au caprice 
de l'inspiration, au hasard de ses loisirs, la polissant, la léchant 
dans les moindres détails — quitte à en retarder la repré- 
sentation, comme pour le Sav'ti, si elle ne lui paraissait pas avoir 

0) A. Desrous^kaux, le chansonnier lillois, dans Coloiurine, organe 
des fils des trouvères. Lille, I er janvier 1891. 

( 2 ) T. Quintin, Discours prononce ,au\ obsèques de É. Remouchamps. 

( 3 ) V. Chauvin, Discours prononcé aux obsèques de É. Remouchamps. 



— 2t»3 — 

atteint la perfection souhaitée ; ou encore à la retirer en plein 
succès, nous l'avons vu pour Tâti, dans la crainte de fatiguer 
l'attention du public, et sans doute aussi pour faire place libre à 
ses confrères plus jeunes. Au moment même où il s'éteignit, le 
I er novembre 1900, dans cette maison deGrivegnée, toute remplie 
des souvenirs de sa carrière dramatique, où il aimait à se retirer 
en ses dernières années, il travaillait encore à un vocabulaire 
technologique wallon-français du meunier, tout en établissant le 
scénario d'une comédie en deux actes. 

Sa mort prématurée fut un deuil pour la Wallonie. Il avait 
enrichi sa littérature d'œuvres qui d'ores et déjà, peut-on dire, 
sont entrées dans la sérénité classique. Il avait donné le signal 
d'un renouveau littéraire et suscité ce mouvement dramatique 
qui devait s'épanouir en l'admirable et féconde éclosion actuelle. 
Il avait réveillé l'intérêt de toutes les classes de la société pour 
notre vieil idiome, il avait contribué encore à en attester et 
défendre les droits. Mieux que cela peut-être, il avait fait servir 
son oeuvre à soulager les miséreux et à dispenser quelque joie aux 
déshérités de ce monde — méritant ainsi ce bel éloge funèbre 
que lui décerna un de ses admirateurs, et nous nous persuadons 
qu'il n'est pas de plus bel idéal réalisable ici-bas : « // fut bon et 
créa de la beauté » ('). 

Oscar Pecqueur 

Liège, décembre iqio. 



(',) P. Stellan (Ch. Delcheyaleriei, dans L Express du 12 novembre 
1900. 




utre les Chansons et Menus 
dont il est parlé plus haut, 
on rappelle ici quelques- 
unes des pièces de circon- 
stance qui foisonnèrent aux heures enthou- 
siastes de 1885-1890. 

Quatre dessins s'y trouvent également 
reproduits : ils ornaient le numéro spécial de 
Caprice-Revue (4 février 1888, Bénard édi- 
teur) qui servit de programme à la centième. 
Ces dessins sont dus à MM. Emile Berchmans 
et Auguste Donnay. 

Enfin il a paru intéressant de donner la 
liste des représentations, — document précis 
sur l'époque et l'extension de la renaissance 
dramatique wallonne, — et de relever les 
noms des artistes qui contribuèrent si heu- 
reusement au succès de Tàtî V pèriqui. 



I. Chansons, Poésies et Menus 



Al santé d'à Tâti 

Ronde! dit par l'auteur au Banquet offert par le 

Cercle d'agrément à Ed. Retnouchamps 

aptes la 25""' représentation. 

Buvans al santé d'à Tâti, 
D'à Tâti djouwé vint '-cinq' fèyes ! 
Nonârd, Tonton, Djètrou, Marèye, 
Largesse, Matrognârd et Mitchî, 

Biet'mé, Babilône et Pènèye, 
Tos lès vwèsins de pèriquî, 
Buvans al santé d'à Tâti, 
D'à Tâti djouwé vint'-cinq' fèves ! 

Mats vint -cinq', ci n'est qu'on qwârtî : 
Et cinquante ... bin, c' sèrè 1' mwètèye ! 
Lès treûs qwârts surent a l'îdèye 
Et po cint' nos brairans co mis : 
Buvans al santé d'à Tâti ! 

Lîdje, li londi d' Pâques 1887. 

Henri Simon. 



Lès Cinquante Sises 

Invitation au Banquet offert par la Société de 

Littérature wallonne, 

le 2 juillet 1887, à l'occasion de la 50 représentation. 

Po Y djubilé d'ine novèle comèdèye 

Acorez tos ! i nos fât banqueter. 

So nosse payîs, ave vèyou cinquante fèyes 

Djouwer 1' minme pièce et todi v's èstchanter ? 



— 268 - 

La quéqu's annêyes, on loukîve nosse lingadje 
Corne on djârgon a pône bon po lès tchamps ; 
Dispôv Tàti c'est 1' pus bê dès ramadjes : 
Lès djins d'adreût djâsèt come Rèmoucliamps. 

Vinez fièstî li sinsieûs, 1' grand auteur ! 

S'i v's amûséve, li pauve aveût de pan : 

Lès vis, lès djônes, tôt çou qu'est d'vins 1' mâleûr 

Si r'sintèt co dès bontés d'à R'mouchamps. 

A lu 1' corone, mins sèmans 'ne banse di fleurs 

So lès Quintin, lès acteurs qu'ont aidî : 

So tos lès airs nos tchant'rans leûs oneûr, 

Lès bonès sises passêyes amon Tâtî. 

Auguste Hock. 



Li botique d'à Tâtî 

Menu du même banquet, le 2 juillet 1887. 

Oûv , nos dînans a case d'on pèriquî. 

1 nos fârè bin loukî a nosse sogne : 

N's alans vûdî li botique d'à Tâtî. 

Nos magn'rans d' tôt et i n' fât nin qu'on brogne. 

Ine bone crasse sope : vos trouv'rez dès dj'vès d'ssus : 

N' fez nin 1' nareûs, v' lès polez taper djus. 

Pwis dèl crâhe d'ours, on wastê d' poûde di riz 

Et dèl salade â vinaigue di Bully, 

Bin assâh'nêye avou di l'oie antique, 

Ca c'est 1' seule ôle qu'on trouve divins s' botique. 

Po nosse dessert, ine crinme di Géorgiye 

Et d'autes poumâdes qu'on dit qui v'nèt d' l'Asiye. 

Nos èstans chai po fièstî Rèmouchamps, 

Si Cinquantinme, et pwis tos lès sièrvants. 

Qui 1' bouchon pète tôt come on côp d' fizik ! 

Nos d'vans turtos rèpwèrter nosse pèrique ! 



— 269 — 

Toast à Edouard Remouchamps 

Au même banquet, le 2 juillet 1887. 

Al santé d'à R'mouchamps, 1' père de djoyeûs Tàtî ! 
Walons, po beûre on côp. nos avans fait 'ne bêle tèye. 
Por mi, dj'a mètou m' part tôt dreût et bin vol'tî, 
Ca jamây nouk n'a fait ine pus bêle comèdèye. 
Avou lu n's èstans sûrs d'avu. mis qu' lès Flaminds, 
Nosse divise, sins mac-mac, so lès manôves d'ârdjint, 
Et nos ârans, corne zèls. nosse grande Acadèmèye. 
Qwand r' seront maîsses lès cis qu'inmèt nosse kipagnèye. 

D' A. Hubert. 



Tàtî V Pèriquî è Paradis 

Air : Le Dieu des bonnes gens» 

Chantée au banquet offert à Ed. Remouchamps, 

le 4 février 1888, à l'occasion de la 100 e représentation. 

Saint Pire, tot-rade. awaitîve po 'ne bawète. 
 pus abèye, i va trover 1' bon Diu : 
«• Qu'i-gn-a-t-i don, Sigueûr, so leû planète : 
« De costé d' Lîdje dj'ètind on bê disdu ! 
« Ces tièsses di hoye, i sont todi lès minmes ! » 
So 1' côp. 1' bon Diu rèsponda-t-â pwèrtî : 
« Vas-è, bouhale, c'èst-oûy qu'on fait 1' cintinme 
« Di Tàtî l' pèriquî ! 

« A propos, Piére, aléz' qwèri Molière, 

« Afî-ce qu'on sèpe çou qu'i pinse di coula. 

« Dispôy quéque timps dj'a-st-avu tant d'afaires 

« Qui d'vins çou-chal dji n' kinoh nin 1' qwaqwa. 



— 270 — 

« Lu qu' nos a scrît dès pièces corne dji lès inme, 
■ I lat qu'i m' dèye s'on s'î poui bin fivî 
« Di vèy toi Lîdje braire si fwért pol cintinme 
« Di Tâtî /' pèriqui. » 

Molière arive et 1' bon Diu s' met' a dîre : 
« E-bin, valet, avez-ve léhou Tâtî ? 
— « Pa ! djèl creû bin ! sûr'mint vos volez rîre ! 
« Djèl se par cœur et 1' récite sins bambî. 
« An fait d' rîmes . dji n' fh'ocupe qui dèl crinme. 
« Et, qwand c'est bon, dj'ènnè prind a hivî. 
« Ossu dj' comprind qu'on fiôstève li cintinme 
« Di Tâtî F pèriquî. 

v< Vos 1' savez bin, dji n' rèy nin po 'ne tchîchèye ; 
« I m' fat 'ne saqwè di spitant, d'agad'lé. 
* Qwand dj'a hah'lé. dji m' di : Via 'ne comèdèye 
« Qu'est faite d'adreût : gn-a nin a glawziner ! 
s< Del prumîre ac disqu'al fin dèl treûsinme, 
« Léhez Tà-iî : v' rîrez qu' po-z-assoti. 
< A ! si dj'aveû polou fièstî 1' cintinme 
k< Di Tâtî l' pèriquî ! 



Ma frique, valet, si corne dès sots on rèy, » 
Dèrit 1' bon Diu, « dji deû dîre qui c'est bon. 
Nos 1' djow'rans d'main ; prindez pol comèdèye 
Dès djins qu' sèpèsse djâser 1' bon franc walon. 
V troûv'rez, dj' so sûr, po fièstî 1' cint-nimme 
Assez d' Lîdjwès : ènn'a chai a r'dohî : 
Et qu'on mèl djowe ossi bin qu'ai cintinme 
« Di Tâtî /' pèriquî ! » 

Isidore Dory. 



Tôt rim'nant d' Tâtî 

Air : En revenant d' la Revue 

Chanté au banquet offert par Ed. Remouchamps, 

le 7 juillet 1887, aux interprètes de Tâtî. 



Dj'aveû promètou co traze fèves 
A m' feume, a s' mère, a nos étants, 
Di lès miner-st-al comèdève 
Po vèy li pièce d'à Remouchamps. 
Dîmègne passé, vès sîh et d'mèye, 
Sins fé nou pieu dj'èlzî dèri 
Qu'on s' dishombrahe â pus abève. 
Oui nos îrîs-st-amon Wéry ('j. 
Mi feume aveût mètou 
On tôt novê fâs-cou, 
Mes fèves leû tchapê houp'tata 
Et leû cote a grands falbalas : 
Mi bèle-mère po podrî 
Nos sûvéve so nos pîds ; 
Mi, dji rotéve divant, 
Avou m' treûs-françwès ('-') tôt spitant. 
Crâne et contint 
Dj'ènn' ala djoyeûsemint 
Vèy li Cèke d'agrémint 
Avou m' manèdje, 
Po m' diverti 
Et poleûr aplaudi 
Li ci qu'a fait r'flori 
Nosse vî linguèdje ! 



( 1 ) Propriétaires du Théâtre du Ca< 

( 2 ) Chapeau qu'on vendait au n 
trois francs soi...xante centimes. 



Grétry aujourd'hui disparu, 
asin des Trois- François pour 



— 272 — 

On s' sipatéve divant l'intrêye. 

A ! nom di hu ! que monde di djins ! 

Après avu sûvou 1' cowêye, 

Al fin de compte nos moussîs d'vins. 

Il èsteût timps po v' dire li vrêye : 

Tchàmont ( l ) tinéve dèdja si-airçon. 

Al vole li teûle fourit lèvêye : 

Ci fout apreume qu'ons ava bon. 

Mes fèves aplaudihît, 

Eune Bièt'mé, l'aute Tâtî ; 
Mi feume, lèy, c'èsteût po Nonârd, 
Mi bèle-mére po 1' vî Matrognârd, 

Mais, qwand Lârgosse intra, 

Èle lèyît lès autes la ; 

Mi, dji m' taihîve tôt d'hant : 

Wàrdans nos fwèces po Rèmouchamps. 

Tôt corne dès tchins, 

Tôt 1' monde cakéve dès mains, 

Mais dès cis qu' bouhît bin, 
C'èsteût m' manèdje. 
I s' crèvintît 

Po-z-aplaudi Tâtî, 

Mâgré qu'aveût r'noyî 

Nosse vî linguèdje ! 

El sale ci n'èsteût qu"ine hah'lâde, 
On dislâkéve tos ses botons. 
Enn' aveût qui dim'nît malades 
Et dès cis qu' plorît d'avu bon. 
Mais qwand ci fourit 1' côp as djêyes, 
C'est pôr qwand Rèmouchamps s' mostra : 
Ci fout 1' pus bê côp dèl swèrêye ; 
Corne on d'iahî, mi, dj' m'ènnè d'na. 



(!) M. G. Chaumont, chef d'orchestre du Cercle d'Agrément, puis du 
Théâtre Wallon. 



- 273 - 

Toi sôrtanl . Lès moncheûs 
I )|,isii corne Us âgneûs : 
( h-chal rèpèti ve d'à fonton 
ros lès bons vîs spots de walon. 
Lès crapaudes. corne Marè} e, 
Dihîl : Dj' so d' voste îdêye : 
Mais ç.ou qu' pètéve co 1' mis, 
C'èsteût 1' bè français d'à Tâtî. 
PI in d' contint 'mint 
Et sins r'grèter mi-ârdjint, 
Dj'è râla djoyeûs'minl 
Avon m' rnanèdje, 
M'âyant d'vêrti 
Et qu'arèdje aplaudi 
Li ci qu'a l'ait r'flori 
Nosse vi linguèdje ! 

Henri SiMON. 




t. 4-S. f; i 




II. Représentations de Tatî I' Pèriquî 



Du il octobre iSSÔ ;ui .'>'/ décembre lyio. 



A. LISTE CHRONOLOGIQUE 



i Liège, Casino Grétrv. Cercle d'Agrément, de Lié 

2 Liège, Casino Grétrv. » 

3 Liège, Renommée. » 

4 I lollogne-aux-Pierres. » 

5 Liège, Gymnase. » 

6 Liège, Casino Grétry. » 

7 Liège, Place Verte. » 

8 Liège, Casino Grétrv. » 

9 Liège, Pavillon de Flore. » 
îo Liège, Pavillon de Flore. » 
î i Liège, Pavillon de Flore. » 

12 Souverain- Wandre. 

13 Liège, Casino Grétrv. » 



oct. 1885 



30 nov. 
2 1 févr. 



16 


mai 


25 juin. 


4 


sept. 


1 1 


» 


25 


déc. 


30 


janv. 






- 2 7 : - 

14 Huv, Théâtre. ( ercle d'Agrément, de Liège. 6 févr. 

15 Liège, Théâtre royal. » 1 1 » 

16 Liège, Société littéraire. » 28 » 

1 7 Huv, Théâtre. » 7 mars 

18 Hervé. » 13 » 

19 Liège, Société d'Emulation. » 18 » 

20 Micheroux. » 27 » 

21 Liège, Casino Grétry. » 3 avril 

22 Liège, Pavillon de Flore. » 4 » 

23 Chàtelet. Société Ouvrière de Châtelet. 5 » 

24 Huv. Cercle d'Agrément, de Liège. 10 » 

25 Liège, Casino Grétry. » 11 » 

26 Seraing. » '4 J ' 

27 Bruxelles, Musée du Nord. » 17 » 

28 Liège, Casino Grétry. » 19 » 

29 Liège, Pavillon de Flore. » 24 » 

30 Liège, Théâtre royal. » 28 » 

31 Verviers, Théâtre. » 5 mai 

32 Bruxelles, Musée du Xord. » 7 » 

33 Liège, Pavillon de Flore. » 9 » 

34 Flérori. • » 15 » 

35 Verviers, Théâtre. >> 16 » 

36 Lue, Pavillon de Flore. » 19 » 

37 Liège, » » 22 » 

38 Esneux. » 29 » 

39 Namur. Théâtre. » 3° '* 

40 Liège, Pavillon de Flore. » 2 juin 
ai Verviers, Théâtre. » 3 " 

42 Seraing. » 8 » 

43 Liège, Théâtre royal. » 14 » 

44 Verviers, Théâtre. » ' 5 " 

45 Chênée. » 16 » 

46 Lize-Seraing. » 19 » 

47 Dison. » 20 » 

48 Liège, Salle de la Comète. » 23 » 

49 Grivegnée. » 26 » 

50 Namur, Théâtre. » 27 » 



276 



Liège, Th. royal (50 e ). Cercled' Agrément., de Liège. 30 juin 1 

Jupille. » 3 juillet 

Liège, Pavillon de Flore. » 5 „ 

( rrâce Berleur. » 10 » 

Bellaire. » 24 » 

Montegnée. » 31 

Esneux. » 7 août 

Herstal. » 8 » 

Stavelot. » 14 » 

Visé. » 15 » 

Spa, Théâtre du Casino. » 1 9 » 

Ans. » 2 1 » 

Comblain-au-Pont. » 22 <> 

Os tende, Théâtre. » 30 » 

Roclenge. » 5 sept. 

Spa. Théâtre du Casino. » ; 

Mortier. » 11» 

Anvers, Théâtre des Variétés. » 15 » 

Beyne-Heusay. » 18 » 

Tilff. » 19 » 

Hannut. >> 25 

Verviers. Théâtre. » 26 » 

Herstal. » 2 oct. 

Liège, Haut-Pré. » 3 » 

Nessonvaux. » 9 » 

Bellaire. » 16 » 

Bruxelles, Théâtre communal. » 22 » 

Anvers, Théâtre de l'Alhambra. » 24 » 

Andenne. » 30 » 

Argenteau. » 6 nov. 

Charleroi, Eden-Théâtre. » 12 » 

Hognoul. » 13 » 

Bruxelles, Théâtre communal. » 26 » 

Liège, Renommée. » 27 » 

Jemeppe-sur-Meuse. » 4 déc. 

Liège, Casino de l'Union, » 11» 

Pepinster. » 18 » 



— 277 — 



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I ,iège, ( lasino ( rrét 

Comblain-au-Ponl 

Stavelot. 

Housse. 

Verviers, Théâtre 

Bruxelles, Théâtn 

Au bel. 

Charleroi, Éden-Théàtre. 

Verviers, Manège. 

Malmédy. 

Jemeppe-sur- Meuse. 

St-Gilles-lez-Liège. 

Verviers, Renommer. 

Liège, Théâtre royal 100 

Louvain, Théâtre. 

Liège, Théâtre royal. 

Huy, Théâtre. 

Spy (Trad. nai 

Amav. 

Verviers, Théâtre. 

Liège, Renommée. » 

Verviers, Théâtre. » 

Namur, Théâtre. » 

Verviers. Théâtre. » 

Marche | matinée). » 

Marche. » 

Dolhain. 

Tournai, Théâtre. » 

Bruxelles, Théâtre Molière (Ixelles) » 

Verviers, Théâtre. » 

Bruxelles, Théâtre Molière (Txelles) » 

Huv, Théâtre. » 

Jodoigne. » 

Bruxelles, Théâtre Molière Ixelles) » 

Liège, Renommée. » 

Waremme. » 

Liège, Fontainebleau. » 



Cercle d'Agrément, de Liège, ig déc. 



; communal. 



se). L'Union fraternelle, de Spy. 
Cercle d'Agrément, de Liège. 



27'S — 



[25 

[26 

I 27 

128 
[29 
130 



» 33 

i.U 
'35 
[36 
'37 
138 

'39 
140 
'41 
142 



Warsage. 

Mons, Théâtre. 

Liège, Société d' Emulation. 

Argenteau. 

Hannut. 

1 lollogne-sur-( ieer. 

Sombreffe. 

Paris, Théâtre du Château d'Eai 



Vaux-et-Borset . 

Liège, Pavillon de Flore. 

Waremme. 

Liège, Gymnase. 

Jupille. 

Liège. Gymnase. 

Solières ( Huy). 

Liège, Gymnase. Théâtre wallo 

Serai ng. 

Tilff. 

Heusv. 



• ri , li d agrément . de Liège 



( Dir. V. Raskin 1. 



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149 
150 
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153 
■54 
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'59 
160 
161 



Ougrée. 

Heusy . 

Liège, Gymnase. 

Dinant, Théâtre. 

Liège, Gymnase (150 f ). 

Serai ng. 

Ui nant, Théâtre. 

Verviers, Théâtre. 

Engis. 

Préalle (Herstal). 

Poulseur. 

Liège, Théâtre royal. 

Jodoigne. 



2 sept. 

3 » 



Flémalle-Grande. rhéàtre wallon (D°" V. Raskin). 21 oct. 

Mol. a. „ 28 » 

Milmort. >■> 4 nov. 

1 05 Malines, Théâtre. >•> 5 » 

166 < 'iney. » il)' 

107 Louvain, Théâtre » 12 » 

168 St-Gilles-lez-Liège. » 25 » 

69 La Louvière. » 9 déc. 

70 Villers-le-Temple. » 16 » 

71 Angleur. » 23 » 

172 Spy (Trad. namuroise). L'Union fraternelle, de Spy. 25 » 

173 Bruxelles, Eden-Théâtre. Th. wall. (D on V. Raskin). 13 janv. 

Huy, Théâtre. » 20 » 

Bruxelles, Eden-Théâtre. » 26 » 

Anvers, Théâtre des Variétés. » 3 févr. 

Sombreffe (Trad. naniur.). L'Union fratern. de Spy. 10 » 

Liège, Gymnase. Théâtre wallon (I)" 11 V. Raskin). 18 » 

Naniur, Théâtre. » 19 » 

Vierset-Barse. >> 24 mars 

Naniur, Théâtre. » 25 » 

Huy, Théâtre. » 31 » 

Mardi 111. » 21 avril 

184 Havelange. » 22 » 

185 Bruxelles, Musée du Nord. » 28 » 
Bruxelles, Musée du Nord. » 11 mai 
Prayon 1 Forêt ). » 1 2 » 
Fexhe-Slins. » 
Spa, Théâtre du Casino. 
Hollogne-aux-Pierres. » 
Ath (Trad. athoise). Cercle Molière. 
Haccourt. Théâtre wallon (D on V. Raskin). 
Malonne. Les Libéraux Unis de Spy. 17 » 
Gand, Th. Minard. Théâtre wallon (D 0D V. Raskin). 21 >> 

195 Bruxelles, Galeries St-Hubert. » 26 déc. 

196 Verviers, Manège. » 17 janv. 
Verviers, Manège. » 29 » 
Oupeye. » 9 févr. 



10 


juin 


[6 


» 


4 


mut 


28 




4 


nov 



1890 



280 



[ 99 Namur, Théâtre. Théâtre wallon (D on V. Raskin). m févr. 1890 

U uxelles, rhi âtre Molière. » 3 mars " 

20) Ver\ iers, M » g » » 

202 \';nniii-. Théâtre. » 23' » » 

203 Verviers, Théâtre des Variétés. » 3° " » 

204 Bruxelles, Théâtre communal. » s avril » 

205 Ver\ iers, Théâtre. » ' 7 " " 

206 Liège, Théâtre royal (200 e ). » 3 mai 

207 Verviers, Théâtre. » 24 nov. 

208 Liège, Théâtre royal. » 29 » » 

209 Liège, Théâtre royal. » 21 févr. [892 

210 Nandrin. Les Amis réunis, de Nandrin. 29 mai » 
2i 1 Nandrin. » 24 juill. » 
212 Liège, Théâtre royal. Théâtre wall.(D on V. Raskin). 14 déc. » 

25 ». 

velloise). L'Alliance nivelloise. 22 oct. 1893 

Union et Progrès, d'Itre. 28 janv. 1894 

L'Alliance nivelloise. 1 e1 avril » 

La Renaissance, de Ret inné. 14 mars 1897 

218 Liège, Th. royal. Théât. wall. (D on J. Fauconnier). 20 nov. 

219 Bruxelles, Grande Harmonie. » 28 » » 

220 Liège, Casino Grétry. » 5 déc. » 

221 Châtelet. Société Ouvrière de Châtelet. 25 » » 

222 Liège, Casino Grétry. Th. wall. (D on J. Fauconnier). 26 » » 

223 Huv, Théâtre. » 27 •> » 

224 Argenteau. » 2 janv. 1898 

225 Liège, Casino Grétry. Th. wallon (D" n J. Fauconnier). 6 févr. 

226 Verviers, Grand Théâtre. » 14 avril » 

227 St-Hubert. » 17 » • » 

228 Quenast (Trad. quenastoise). S. des Carr.de Quenast. 24 » 

229 » » » » 1 mai » 

230 » » » » 8 » » 

231 Retinne. La Renaissance, de Retinne. 11 sept. » 

232 Ayeneux. » r> 27 nov. » 

233 Nivelles (Trad. nivelloise). Jeune garde socialiste 

de Nivelles. 1 nov. 1899 

234 Arquennes. (Trad. nivelloise). » » 20 » » 








28 janv. 


1 91 11 


Tri -elle, de \"l 


velles 


7 sept. 


1902 


de Lincé. 




22 mars 


1903 



25 


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2 1 


déc 


30 


jan\ 


13 


févr 



^^5 Waterloo 1 Traduction ni\ elloii 
Waterloo. 

236 Nivelles Trad. nivell.). Cerch 

237 Lincé-Sprimont. La Lincéenne 

238 

239 Remouchamps. >> >• 

240 Poulseur. » 

241 Beaufays. » » 

242 Sprimont. » » 

243 Verlaine. La Gaîté Renaissante, de Verlaine. 

244 Liège, Casino Grétry. Troupe Schroëder. 

245 Liège, Théâtre royal. » 

246 Jemeppe sur-Meuse, Troupe Joachi m s-Massart. 

247 Liège, Casino Grétry. Troupe J. Schroëder 

248 Liège, Renommée. Troupe .1. Fauconnier et J. 

Schroëder. 

249 Bressoux. Cercle Les XII, de Bresi 

250 Seraing. Tournée Tâtî Fauconnier et > 
25 1 Xamur, Théâtre. » 

252 Huv, Théâtre. 

253 Herstal. Société Dramatique Wallonne, 

254 Anvers, El Bardo. Tournée l'aii (Fat 

Se lin lëder |. 

255 Liège, Fontainebleau. Tr. Fauconnier et Schroëder. 17 » 

256 Liège, » » 11 mars 

257 Charleroi, Théâtre des Variétés. Tournée Tâtî 

(Fauconnier et Schroëder). 13 » 

258 Verviers, Théâtre des Xouveautes » » .s avril 

259 Nandrin. Les Vrais Amis reunis, de Xandnn. 17 juin 
26c Verviers, Grand Théâtre. Tourn. Tâtî (Fauc. et Sch.) 9 sept. 

261 Spa, Théâtre du Casino. » 30 » 

262 Mons, Théâtre. » 1 5 oct. 

263 Fléron. La Libre, de Fléron. 25 nov. 
204 Mélen. Les Amis de la Gaîté, de Melen. 2 dec. 

265 Nandrin. Les Vrais Amis Réunis, de Nandrin. 30 » 

266 Herstal. Société Dramatique Wallonne, de Herstal. 27 janv. 

267 Romsée L'Union Socialiste, de Romsée. 10 fèv. 

268 Haccourl. Les Ouvriers Amateurs, de Haccourt. 24 févr. 



re 


soux. 


19 mars 


cl 


roëder 1. 


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Herstal 


26 nov. 


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nnier et 


16 dec. 



."n, Slins. Tournée Tâtî (Fauconnier el Schroëder). 

270 Liège, Franklin. Th. Corn. Wal. (D 0D Fauc. et Schr. 

271 " > » 

272 » >' » 

274 Nèssonvaux. » 

;e Franklin. Th. coin, wal] (D un Fauc. el Schr. 1. 
27') Liège, Franklin. » 

277 Cheratte, Union dramatique, de Cheratte. 

278 Bruxelles, Théâtre Varia (Ixelles). (Trad. namu- 

roise). Cercle Nameur |>o tôt, de Bruxelles. 

279 Liège, Franklin. Th. coin. wal. (D on Fauc. et Schr. 1. 

280 Verviers, Grand Théâtre. Le Sillon, de Verviers. 

281 Bruxelles, Théâtre communal. (Traduction namu- 

1 en le Nameur po tôt, de Bruxelles. 
2S2 Liège, Th. roy. Th. com. wal. | D" 11 Fauc. et Schr. |. 

283 Verviers, Grand Fhéâtre. Le Sillon, de Verviers. 

284 Chênée. Th. comm. wallon. (L) 1 " 1 Fauc. et Schr.). 

285 Liège. Franklin. » 

286 Bruxelles. Théâtre Varia (Ixelles 1. Trad. namu- 

roise). Cercle Nameur po tôt, de Bruxelles. 

287 Liège, Franklin. Th. coin. wal. 1 D"" Fauc. et Schr.) 

288 Pepinster. » 

289 Louvain, Théâtre. (Traduction namuroise). Cercle 

Nameur po tôt, de Bruxelles 

290 Verviers, Grand Théâtre. Le Sillon, de Verviers. 

291 Liège, Franklin. Th. com. wal. (D" n F"auc. et Schr. ). 

292 Huy, Théâtre. » 



14 juin. 1907 

18 nov. » 
1 déc. » 

25 » 

12 janv. 1908 

26 » 

9 févr. » 
1 mars » 



3 mai 



23 juin. 

27 )) 

13 sept. 



8 nov. >: 
25 déc. >: 
24 janv. 1909 



1 7 févr. 



293 Liège, Franklin. 


fh. 


com 


. wal. il)'" 


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Se h 


oëder). 


22 nov. 


» 


294 Heusv. 




Le 


Chêne, de 


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19 déc. 


» 


295 Jupille. lli. ci 


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11 liai 


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Schroëder). 


25 » 


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Franklin 














26 .. 


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297 » 






» 








9 janv. 


191 


298 Prayon (Forêt). 






» 








23 » 


» 


299 Liège, Franklin. 






» 








14 févr. 


» 


300 » 






» 








6 mars 


» 


301 Liège, Franklin. 


Th. 


com 


. wal. (D"' 


1 


Schroëder). 


2 7 M 


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302 Lize-Seraing. 






■> 








30 oct. 


» 



283 - 

303 Marchin. [/Alliance Marchin 

304 Heusy. ! teusj . 

305 Liège, Franklin. Th. coin. wal. - der 

B. TABLEAU PAR RÉGIONS 



r Ville de Liège 

Théâtre Wallon 1 Franklin 1 

Théâtre Royal 

(asmo Grétry 

Pavillon de Fit ht 

Gymnase 

Renommée 

Fontainebleau 

Emulation 

( asmo de l'Union 

Comète 

Haut-Pré .Vaux-hall .. 

Place Verte 

Société Littéraire 

2" Province de Liège . 

Verviers 

Huy 

Seraing 

Herstal 

Heusy 

Xandnn 

Spa 
# Jemeppe-sur-Meuse 

Jupille 

Retinne 
Deux représentations à 



Argenteau 

Bellaire 

Chênée 



Comblain-au-Ponl 

Hsneux 
Fléron 



284 



Deux repi éscntat ii ms à 




1 [accourl 


Poulseur 


1 [annut 


Prayon ( Forci ) 


! [ollogne-aux-Pierres 


Saint-Gilles (Liège) 


Lincé-Sprimont 


Stavelot 


Lize-Seraing 


Tilff 


Mardi in 


Visé 


Nessonvaux 


Waremme 


Pepinster 




Une représentation à 




Amav 


Melen 


Andenne 


Micheroux 


Angleur 


Mil mort 


A n s 


Moha 


Aubel 


Montegnée 


Ayeneux 


Mortier 


Beau fa vs 


Ougrée 


Beyne-Heusay 


( >upej >■ 


Bressoux 


Préaile (Herstali 


Cheratte 


Remouchamps 


Dison 


Roclenge 


Dolhain 


Romsée 


Engis 


Slins 


Fexhe-Slins 


Solières (Huy 1 


Flémalle-Grande 


Souverain-Wandre 


Grâce-Berleur 


Sprimont 


Grivegnée 


Vaux-et-Borset 


Havelange 


Verlaine 


Hervé 


Vierset-Barse 


Hognoul 


Villers le-Temple 


Hollogne-sur-Geer 


Warsage 


Housse 




3° Provinces Wallonnes 




a) Namur (17) Namur 




Dinant 





Sombreffe 2 

Spy 2 

Andenne 1 

-v i 

Malonne 1 

ô) Hainaut (11) Charleroi 3 ■ 

Châle Ici 2 

Mons 2 

Arquenne 1 

Ath 1 

La Lou\ ière 1 

Tournai i 

c) Brabant wallon (11) Nivelles 4 

Ouenast 3 

Jodoigne 2 

1 1 1 re 1 

Waterloo 1 

d) Luxembourg (3) Marche 2 

Saint- Hubert 1 

. u Hors Wallonie 29 

Bruxelles (19) Théâtre Communal 1 flamand 1 5 

Musée du Nord 4 

Théâtre Molière (Ixelles) 4 

Eden-Théâtre 2 

Théâtre Varia (Ixelles) 2 

Galeries St- Hubert j 

Grande Harmonie 1 

Anvers 4 

Louvain 3 

Gand 1 

Malmes 1 

Ostende 1 

u Hors frontières 5 

Malmedv 1 



III. Troupes Liégeoises ayant joué Tatî P Pèriqui 



Du ii octobre i885 au 3i décembre igio 



PREMIERE PERIODE 

Mise en scène de M. Achille Rodembourg (1880) 

Cercle d'agrément, 1885-1888. Direction Victor Raskin. 
Théâtre wallon, 1888-1892. Direction Victor Raskin. 
Théâtre wallon, 1897-1898. Direction Jacques Fauconnier. 



Tàti 


MM 


Toussaint Quintin ( 1885). 


Tonton 


MM 


Joseph Lambrkmoni . 
Jacques Fauconnier. 


Nonârd 


MM 


Joseph Collette. 
Laurent Ansay. 
Jacques Fauconnier. 


Làrgosse 


MM 


Victor Raskin. 

Joseph NlCOLAY. 


Marèyt 


VI mes 


Eli sa Collette. 

Élisa Heusy. 

Ernest ine Andrien-Dehousse. 


Matrognàra 


MM. 


Edouard Antoine. 
Laurent Ansay. 
Henri VÉDERS. 




M 


Alphonse Nondonfaz. 


Diètrou 


M me 


Marguerite JoacHIMS-Massari 
Élisa Heusy. 






— 287 — 

MM. Jean \i< O] W. 
Henri PÉ( i.i rs. 
Laurent Ansay. 
Guillaume Loni in. 
Henri Nicomède. 
Joseph Brock. 

MM. Joseph < OLLE I 1 E. 

Jean Van Essen. 
Guillaume Loncin 
MM. Jean NlCOLAY. 
Henri Péclers. 
Jean Van Essi \. 
Joseph Collette. 
Guillaume Loncin. 
Isidore Vax Essen. 



DEUXIEME PERIODE 

Mise en senti- de M. Jacques Schroëder (igoÇ) 

Reprise de 1904. 

Tournée Tàti, 1905-1907. Direction Fauconnier et Schroëder. 
Théâtre communal wallon, 1907-1909. Dir. Fauconnier et Schroëder. 
Théâtre communal wallon, 1909-1910. Direction Schroëder. 



Tàti 



Tonton 
Nonhrd 



MM. Toussaint QutN'i in ( 1904). 

Jacques FAUCONNIER (1905). 

Fernand H alleux (1909). 
M"" Alice Legrain. 
MM. Henri Grégoire. 

Louis LAGAUi HE. 

Simon Radoux. 
MM. Eugène CLOSSl 1 . 

Joseph NlCOLAY. 

Guillaume Schreibek. 
Walthère Brassi i k. 



Matrognârd 



Djètrou 
Babilône. 



- Letems-Labro. 

Léonie Gii.lard. 

Manette LEDENï. 

Joséphine BERTHO. 

Lambertine Beri ho. 

Adrienne Sauvage. 

Marie Jardon. 

Eveline Dupont. 
. Jacques Fauconnier. 

Jules Bourlet. 

Raoul Malchair. 

1 ,éopold Broka. 
.Alphonse Nondonfaz. 

Lambert Bernard. 

Joseph Loos. 
* Marguerite Joachims-Massar'j 

Manette LEDENT. 
. Armand BORGUEï. 

Louis Lagauche. 

Simon Radoux. 

Joseph Roussar. 
'., Charles Segers. 

Henri Nicomède. 

Léopold Broka. 

Mathieu Fauconnier. 

Pierre Roussiau. 
. Henri Férauche. 

Henri NlCOMÈDE. 

Joseph Roussar. 



Pour lire TÀTÎ L' PÈRIOUÎ 



Commentaire et Glossaire 

par Jean HAUST 



AVERTISSEMENT 

I. La présente édition de Tàtî /' pèriqui différant quelque peu des 
trois premières, il convient tout d'abord de justifier les menus change- 
ments apportés au texte primitif. 

D'une manière générale, ces changements ont eu pour but d'effacer 
de petites inadvertances de langue et de versification qui se rencontraient 
çà et là dans la pièce de Remouchamps. 

Certains vers de Tâti se ressentaient de l'époque, déjà lointaine, 
où l'on subissait inconsciemment l'influence de la prosodie française, 
notamment dans la question des atones. De même que le vers français 
donne à \'e muet une valeur qu'il n'a pas dans le langage ordinaire, de 
même Remouchamps — comme les poètes de son temps — comptait 
parfois 1'/ atone dans la mesure du vers wallon. Ainsi le vers 53 : Aviz- 
ve bon la, tot-nide, avou l\ fyôm si'ervante? donne à l'i souligné une valeur 
insolite, puisqu'on doit prononcer avou /' fyône... C'est ainsi que l'acteur 
prononcera sur la scène, faussant l'hémistiche pour obéir au * génie » 
de la langue. Pour rétablir la mesure, il suffit d'écrire avou vosse fyàne 
si'ervante, — ce qui, par surcroît, donne plus de relief et de piquant à 
l'apostrophe ironique de Lârgosse. Il va de soi que l'atone a été conser- 
vée lorsqu'elle peut à la rigueur subsister dans le débit. Au vers 7, par 
exemple : Parmi, çou qu'est bin sûr, c'est qui ci n s'cr'e nin..., on peut 
admettre que l'acteur usera du ton sentencieux et fera une légère pause 
après c'est qui, au lieu de prononcer d'un trait : c'est qu' ci n sèrè nin. 

t. 48, f. to. 



La langue, elle aussi, a été châtiée en plus d'un endroit. Le Intrez 
et assiyez-ve du v . 105 des premières éditions était doublement regret- 
table à cause de l'hiatus déplaisant et du tour trop français. La syntaxe 
wal orme exige : Intrez et si v's assiez, ce qui de plus ne pèche pas contre 
l'harmonie. De même, la simple transposition du pronom complément 
devanl l'auxiliaire corrigera facilement des passages tels que : Dji ri vou 
nin vis haper vos aidants (v. 1 15). Quand cette transposition eût boule- 
versé le vers (comme au v. 616 : po v'ni ?■' compluminter), la version 
première a été maintenue. 

Minuties de grammairien ! pensera-t-on peut-être. Nous répondrons : 
Attentions jalouses d'un amoureux à qui rien de l'objet qu'il aime ne 
peut être indifférent. La comédie de Remouchamps est sans conteste une 
des œuvres les plus remarquables de la littérature wallonne. Aujourd'hui 
qu'elle reparaît en pleine lumière, il eût été messéant, à nos yeux, de ne 
pas lui donner la toilette soignée que l'auteur — nous pouvons hardi- 
ment l'affirmer — lui eût donnée lui même dans une édition définitive. 

M. l'avocat J.-M. Remouchamps, fils d'Edouard Remouchamps, ainsi 
que la Société de Littérature wallonne, ont bien voulu partager cette 
manière de voir. Au surplus, les changements opérés sont de peu d'im- 
portance ('). Nous les avons tous soumis à l'approbation de M. Remou- 
champs fils et, maintes fois, nous avons eu recours aux lumières de 
MM. Auguste Doutreponi et Henri Simon. 

II. La pièce a été transcrite dans l'orthographe nouvelle de la « Société 
de Littérature wallonne ». Ce système, on le sait, s'efforce de combiner 
dans de sages proportions les principes opposés du phonétisme et de 
l'éiymologie ou de l'analogie française. Il note exactement les sons 
parlés, tout en tenant compte, autant que possible, de l'origine des mots, 
de la grammaire et de l'histoire de la langue. 

Voici les particularités les plus importantes qu'il ne faut pas perdre 
de vue pour lire correctement le texte ( 2 ) : 

(') On trouvera ci-après la liste des passages modifiés. — Nous sommes 
loin de prétendre que toutes nos corrections soient inattaquables: nous 
regrettons même d'avoir, entre autres, corrigé les v. 2, 113, 197. Voir 
aussi l'Errata. 

(*) Pour le détail nous renvoyons à la brochure de propagande due à 
la plume de M. Jules Fei.lkr, Règles d'orthographe wallonne, adoptées 
par la Société de Littérature wallonne (2 e édition, 1905 ; prix^: 0,50 c). 



— 2QI — 

Toute voyelle longue est marquée du circonflexe. 
L'e final reste muet et ne compte pas dans la mesure du vers. 
Notre à représente un son intermédiaire entre ,1 et o ouvert long 
(angl. hall). 
t On prononcera è ouvert bref, ê ouverl long; >'• fermé, ordinairement 
bref ou moyen : pés. costé, osté (pis, côté, été): mais, faute d'un carac- 
tère spécial, é représente aussi la voyelle longue dans mwért,fé, quéqu'- 
fèye, méd'cin (mort, faire, quelquefois, médecin), etc. — Dans trover, vos 
trônez, la finale se prononce comme en français, avec cette différence tou- 
tefois que ;• ou s, suivi d'une voyelle, ne se lie pas. Prononcez donc : 
po trovè on niwèyin i'arivë al ritch'esse (v. 6j; vos f'rè a vosse sonnant 
iv. 72). 

Les graphies banne, sinnc, sonnant (bande, scène, semblant) repré- 
sentent des voyelles nasales; prononcez ban-ne, etc. 

Dans èhowe, sîh, heure (grange), etc., // marque une forte aspiration ; 
on supprime partout 1' h muette du français : titre, orne, abit (heure, 
homme, habit). 

Sauf 55, la consonne n'est doublée que dans les rares cas où elle se pro- 
nonce double : 'elle ènn' alér<e, fyi courre (je courrai), divrè-fyfyu (devrai-)e) , 
a gngnos (à genoux). 

T.es chuintantes ch, j (rares) ont la même valeur qu'en français : 
réfléchi, chai (ici). 11 importe de les distinguer de te Ji, fy, qui se pro- 
noncent à peu près comme en italien. 

On écrit les finales muettes (consonnes ou voyelles) qui existent dans 
les mots français correspondants : défis de/ils (deux doigts) : palâs 
(palais): lès hâgnes rôl'r/t (les écailles rouleraient). 

La minute (') marque toute consonne finale qui se prononce alors que, 
dans le correspondant français, elle reste muette ou est tombée : prêt' 
(prèi) , fris' (frais), mit' (nuit), aliz ripinde (allez rependre), gos 
(goût), etc. 

La consonne douce finale se prononce forte à la fin de l'expression ou 
devant une consonne initiale forte; par exemple, il faut prononcer /w/"', 
dop\ manètch' , dans // est pauve, pauve fi, i veut dobe, fy'a on grand 
manèfye. C'est ce qui explique les rimes ritche : U8}es (v. 21-2), crapaude : 
auie (v. 61-2), hâte : gaie (v. 197-8), etc. — La consonne douce finale 
reste douce devant une initiale vocalique (nosse manèfye a broûlé) ou 
devant une consonne initiale douce {pauve valet, pauve Syint). 



2Q2 



III. Notre tache d'éditeur pouvait s'arrêter la. Nous avons pensé qu'il 
fallait faire davantage. 

La comédie de Kemouchamps est , ajuste titre, réputée comme une 
œuvre «classique » de la littérature wallonne. Mais bien des Liégeois 
ignorent aujourd'hui le sens exact de telle expression archaïque: à plus 
forte raison, dans le reste de la Wallonie, éprouve-t-on de la peine à 
goûter pleinement la saveur du parler de Liège. Un commentaire et un 
glossaire nous ont paru très utiles pour aplanir toute difficulté et pour 
rendre la lecture de Tâti accessible au public le plus étendu possible, en 
Belgique et même — pourquoi pas ? — à l'étranger. Nous avons en effet 
la faiblesse de croire que Tàti peut très bien passer la frontière (ne 
l'a-t-il pas déjà fait ?) et se faire apprécier chez nos voisins, tout au 
moins dans les Universités et dans les Séminaires philologiques où l'on 
voudrait étudier le plus sain et le plus littéraire de nos dialectes romans. 
En Belgique, c'est chose faite depuis cette année : M. A. Doutrepont, 
professeur à l'Université de Liège, lit et explique avec ses élèves du doc- 
torat en philologie romane cet excellent texte liégeois. Il est permis 
d'espérer que, chez, nous et peut-être à l'étranger, d'autres professeurs 
de l'enseignement supérieur imiteront cet exemple. 

C'est pour leur venir en aide qu'on a pris la peine de gloser Tâti : on 
s'est constamment placé au point de vue de l'étudiant qui voudrait lire 
un document de dialectologie romane. Le commentaire comprend sur- 
tout des remarques de phonétique, de grammaire et de versification, des 
notes explicatives qui demandaient quelque développement. Le glossaire 
enregistre et traduit les termes tant soit peu difficiles : il sert aussi 
d'index alphabétique au commentaire. Partout on s'est efforcé d'être 
aussi concis et aissi discret que possible. Il eût été facile de multiplier 
les annotations et d'excursionner à droite et à gauche à propos d'un 
vocable ou d'un proverbe. La mesure, ici comme ailleurs, n'est pas aussi 
simple à trouver qu'il paraît tout d'abord. Nous avons largement mis à 
contribution nos collections de fiches, les dictionnaires de Forir, Grand- 
gagnage, etc., le Dictionnaire des Spots et autres ouvrages autorisés en 
la matière: nous avons de plus fait appel aux lumières de nos amis et 
collègues de la Société de Littérature wallonne et devons ici remercier 
tout spécialement MM. Aug. Doutrepont, J. Feller, Alph. Maréchal et 
J.-M. Remouchamps, qui ont revu les épreuves de ce modeste travail. 



LISTE DES PASSAGES 

QUI ONT ÉTÉ MODIFIÉS DANS LA PRÉSENTE ÉDITION. 

On reproduit ci-après le texte (et l'orthographe) des éditions précédentes. 
Les chiffres renvoie?it aux vers du texte. 



i. et mâgré mi èhowe. — 2. sècliî li diale po 1' quowe. — 8. qu'on 
sâreut s' sècliî. — 44. Et qui j'âreus 1' nèveuse. — 53. avou li jône sièr- 
vante. — 73. v' savez qui li roi hoûie. — 81. Vola li prumire feie. — 
85. Ossi bin qui so 'n' rose. — 97. 1 fât qu' n'aie onk qui l'aie. — 103. 
i fat qui j'aie mi part. — 105. Intrez et assiez-v'. — 113. D'vant de 
v' bârbî. — 115. Ji n' vous nin vis haper. — 135. Vos estez, mi sonne- 
t 1. — 136. Après li mainme crapaute. — 137. Calfurtî! pa n' vât nin co 
ine. — 14.0. vola ine cande di nions — 141. Des calande comme çoulà. 
— 143, et ji m'aveus. — 147. Po qui Diew' aie si âme et li diale ses 
ohais. — 171 Portant ji creus, savez. — 174. là es 1' rowe. — 197. gote 
et di lî tapper 1' hatte. — 208. .Jans ! ji dis qu' cint dix meies. — 222 Fât 
qui je 1' veusse. — 229. i fât 1' peter pus haut, — 247. Bin vos m'allez. — 
204. mi, ji vike so. — 313. n'as-j' nin li dreut. — 321. tos les tite po 
1' creux di. — 323. Awet : dimandez pôr, — 324. Po qui ji d'meure 
todi. — 335. Tôt comme so des rôlettes. — 337. Et, a bin dire. — 340. 
si fât fer li robette. — 351. Ah! si j'aveus li botnîre. — 366. Et 'n' 
saquî, on s' nâiereut. qu' j'arawe d'vins on rèclion. — 412. pac' qui ji l'a 
payi. — 418. Po k'hustinera I' vole tote. — 423. J' se d'jà tôt esôr d'affaire» 
et ji. — 462. C n'est rin, vos ramass'rez. — 474. Po qui ji continowe à 
trimer. — 476. So 1' timps qui l'avône crèhe. — 487. enne a qui n' d'het 
mâie rin. — 499. po cachî mi laide pai. — 506. Apprindezqui c'est. — 
524. Ji vins v' compluminter. — 531. Dismettant qui ji r' vinsse, — 534. 
sonner, ca ji sèreus. — 564. Et tant qui vos vorez. — 570. Vos qui 
j'ainme comme mes oûies, po qui ji donreut m' veie — 572. N'avez-v' 
nin mi amour ? — 574. J' sos contint di v' marier — 579. Bouhans li 
marchî ju et marians. 607. Bin je 1' creus bin. — 608. Vola qui c'est 
apreume. — 610. jône et qu'estasse avinante. — 626. joû, telmint qui 



— 2 94 - 

coula presse. — 630. Po m' lèyi, par vos autes. — 633. vos v'nez dire vos 
fâstreie. — 634.. Marier! Vos friz ine. — 648. Si ji trouve ine cahotte. — 
666. Surtout qui les âgneuse. — 667. .Ii poreus âheiemint mi fer prinde 
po. — 681. M' voloz-v'. — 724. V poloz co 1' dire — 770. Avou tes 
[âgés nâle qu' sont si longue qu'on folle sus. — 781. M' vinte plaqu'ret-à 
mes reins. — 919. qualité, po les gins di bon ton. — 958. ji poreu 1' fer 
monter. — 968. Fâreut li d'gager 1* tiesse. — 975. Ni porîz-v' nin l' tini. — 
1013. L' maisse d'héve qu v'néve quéque feie. — 1015. Min si je 1' tinéve 
la. — 1025. qui v's a joué ine farce. — 1031. Si avône dizos'pîd. — 
1038. franc. D'après li mèssègî. — 1045. C° on P au - — 1070. d'héve qui 
elle m'alléve qwitter. — 1073. Elle ont mî li timps qu' toi. — 1085. 
qu'on n' sàreut 1' fer sins cence. — 1 1 37-39-47-49. So 'n' où qui n'est nin 
co pouné. — 1 142. Ça stu de v'fer. 



ERRATA 

Vers 40. bagouts, lire : bagous — 55. rafiya : Rafiya — 65. hinke : 
hingue — 79, 343-9, 351-7, 1086. ah : â — 126. alez è : aléz-è — 197. ou 
bin : et di — 222. Fâreût : I fât — 242. tâyon : tayon — 245. hatche et 
matche : hatch et match — 300. c'est avou : c'èst-avou — 306. 1082. lèye 
lèy — 310. propos : propos — 426. parève : parèy — 439. francès 
français — 501. bâtch : bàdje — 586. qwances : qwanses — 589. meune 
meun' — 687. k'bin : kubin — 696. moussî : moussîs — 707. sitou 
sutou — 720. est : est — 780. âte : fâte — 802. parler : palier — 826. hâre 
ou hôte : hâr ou hot' — 898. riqwîrt : ruqwîrt - 905. sitind: sutind — 
916. qui : qui — 928. cclameûrs : cc/ameûres - 944. è : hé — 964. ratitotez: 
ratitotez — 1080. alez... diàles : alèz'... diales — 1 1 14. ouvurrè : oûvurrè. 



COMMENTAIRE 

Les chiffres renvoient aux vers du texte. Précèdes de n ., ils renvoient 
aux notes. — Voir, à la fin du commentaire, la liste des principaux 
ouvrages cités en abrégé. 



Noms des Personnages. — Tâti est le diminutif familier de Watt, 
Wauthier, Gauthier, du germ. Walther. Ce nom est formé, par allitéra- 
tion régressive, de même que Tatène (Catherine), Nonhrd (Léonard), 
Nanète (Jeannette). Dadite (Marguerite), Tchantch'es (François), les 
noms communs nânôye, boubiè (n. 1088 et 1 122), bambêr (nigaud, dimin. 
de Lambert), etc. Wàti n'est plus usité à Liège comme prénom. Il 
subsiste dans l'expression esse po F laid Wàti, n. 1039. — Tonton est le 
diminutif de Djèniton (Jeanneton). -- HièCmé, Mitchi, Djètrou répondent 
au fr. Barthélémy, Michel, Gertrude, 

Quant à Làrgosse, Matrognàrd, Rabilône, Pènêye, ce sont des noms de 
famille ou des sobriquets, de consonances plaisantes et bien wallonnes, 
que notre auteur a su choisir, comme les prénoms ci-dessus, avec une 
réelle entente de la « vis comica ». Sans aller jusqu'à dire, avec son héros, 
que « le nom fait tout » (v. 707), il est certain qu'il sert à peindre, jus- 
qu'à un certain point, l'allure et le caractère de l'individu. 

Matrognàrd est une déformation moderne ('sous l'influence de trogne) 
d'un ancien nom propre Matrulhar , Matruilhar, qu'on rencontre dans 
les archives liégeoises du XIV e et du XV e siècle; cf. Gobert, Les Rues 
de Liège, I 481 et II 410-1, à propos de la rue Matrognàrd. — Le nom 
propre Pènêye se retrouve dans un proverbe wallon dont il sera question 
n. 901. Comme nom commun, pènêye (dérivé de pêne, plume) désigne 
une plumée d'encre, d'où, par analogie, une prise de tabac. 



— 2<)6 — 

i. tot-z-ovrant, «toui (en) travaillant». Forme régulière du gérondif 
wallon: n. 851. Pour z euphonique, voy. n. 4. j èhowe(\&\. *exuta, de 
exi ic. sortir), propr. «issue», sensauj. perdu ; ne s'emploie qu'au sens 
figuré : «énergie, activité déployée pour sortir d'une situation difficile». 
Cf. Projet de Dict., p. 19. 

2. divrè-fyfyu? e^t plus expressif que divrè-fye? « devrai-je ? » et répond 
.1 peu près au fr. « devrai-je donc? ». De même 109, qui vou-tyfyu dire? 
Cette forme d'interrogation où le pronom est redoublé, paraît provenir 
de la combinaison de vou-fye? deû-fye? divrc-fye? (où la finale du v. est 
masc. ou vocalique) avec pinse-fyu ? m'avise-fyu ? kinoh-fyu ? v. 1059 ( ou 
la finale du v. est fém. ou consonantique). Par analogie, ce fyu de la i re 
pers. du sing. est passé à la i re pers. du plur. dans qu' alans-ri fyu fé ? 
(v. 1 122-4J «qu'allons-nous donc faire.' », qu'avans-n'fyufait? «qu'avons- 
nous donc fait ? », à côté de qu' alans-gne fê ? « qu'allons-nous faire ? » | 
kisètckî, tirer en tout sens, tirailler ; intensif de sètchi, anc. fr. sachier, 
pic. saquer ; sur le préfixe ki-, lat. coin-, con-, voy. GGGft., I, 106. I 
« Tirer le diable par la queue », vivre dans la gêne (Spots, n° 389). Le 
vv. disant toujours dans ce cas sètchi (et non kisètckî) /' diâle pol cowe, 
nous regrettons d'avoir corrigé le texte primitif: le lecteur est donc prié 
de rétablir la leçon de l'auteur sètchi li diâle..., bien que li (au lieu de /') 
ne soit pas régulier ici. Cf. v. 389. 

4. La fête de l'Ascension tombe toujours le jeudi, quarantième jour 
après Pâques. Spots, n" 134. | fyi d'meùrr'e-t-è... Le w. moderne ne sup- 
porte guère l'hiatus. 11 le supprime d'ordinaire après les formes verbales 
en intercalant / ou st (n. 21): après les prépositions a, po, après tôt, 
etc., en intercalant z : tot-z-ovrant, a-z-ovrer, po-z-ovrer, li cou-z-à haut, 
etc. : d'autres fois en recourant à l'élision : l'orne prév'nou {e)nnè vât 
deùs, 71 ; c'est 'ne aute afaite, 428 : vola 'n-ome, 966. Dans d'autres cas, 
l'hiatus ne le choque point, par ex. 69. Nos versificateurs ont raison 
de ne pas accepter, surtout dans le style familier, la règle draconienne 
de Malherbe, dont la poésie française commence à se libérer. 

5. « Se réfléchir tout mort » est un germanisme, de même que si rire 
malade, si braire tôt mwêrt à sêcoiïrs, s'ovrer mwêrt, si louki lâéye et, à 
Fontin-Esneiix, si magnî laid, syn. de si formagni. , 

6. mwèyin, prononciation liégeoise actuelle, due à l'influence du fr. 
« moyen ». Forir ne connaît que moyin (qu'il écrit moiain), et telle est 
encore la prononciation de Jupille, Sprimont, Verviers, etc. 



— 2Q7 — 

7. Cèst qui ci ri sèrè nin... Il faut faire une légère pause après qui, de 
façon à justifier le maintien de 17 atone. Le ton est sentencieux, légère- 
ment emphatique. La même remarque s'applique à plusieurs autres 
passages, v. 154. 168,196,214.222,250,257,352,357,610. 

8. on s sâreût sètchi, et non on s.ireùt s' sètchi. La syntaxe w., d'ac- 
cord avec l'anc. fr., veut que le pronom complément d'un infinitif précédé 
d'un auxiliaire, se place avant l'auxiliaire: ainsi « il faut se promener » 
se dit : /' s fat porminer. Notre texte s'écarte de cette règle en quelques 
endroits que l'on n'a pu corriger : cf. 274, 593, etc. j « Se tirer la tête 
hors de la paille », se tirer d'embarras, sortir d'une situation critique: 
cf. 527. ! strin, étrain, paille servant de litière; lat. stramen. Le w. 
sirin n'est au singulier que dans on strin : un brin de paille, un fétu. 

9. « Du temps du vieux bon Dieu », expression bien wallonne, qui 
rappelle sans doute l'Ancien Testament, pour dire « au bon vieux 
temps » : vov. Spots, n° 2907. 

10. bin dès autès piceûres, en fr. sans article : « bien d'autres tours ». 
Comparer v. 38 vosp'titès afaires, 85 dès bèlès mannes, 214 dès grandes 
'prononcer grantès) èclameûres, 260 dès s' -faites ustèyes, 396, 418, 439, 
457' 518, 577, 770, 835, 1083, 1099 : de même dans le français de Tàti, 
v. 700 : Us riches maisons. L'adj. qualificatif (qui en w. précède presque 
toujours le substantif comme dans les langues germaniques) prend au 
féminin pluriel la terminaison -es. Une exception singulière, v. 1068 : 
a tchaudes lames, apparemment parce qu'il s'agit d'un emprunt au franc. — 
La même règle s'applique aux adj. déterminatifs qui précèdent immédia- 
tement un subst. ou unqualif. féminin pluriel : 90 saqicantès pàtérs : 783 
i fyàsc d' autès afaires ; 507 c'est totès sot'rèyes : tûtes laides afaires. Une 
exception, v. 230 : quéques borèyes, où correctement il faudrait : quêquès 
botèyes. L'interrogatif qzvant' 1 combien de) reste invariable : v. 96 qivant 
acsions ? — Le w. note ainsi le genre féminin dans des cas où le fr. ne 
marque aucune différence : dès fyônes tchins, de jeunes chiens ; dès 
c-jonès fyins, des jeunes gens. 

11. S'(i) volit, s'ils voulaient. L'ellipse du pronom sujet i est fréquente 
en w. (cf. v. 101, 138, 191, 203, 212, 222, 224, 253, etc.), surtout en 
ardennais (860) et en verviétois. 

12. Il faut bien distinguer *' n'a, qui, suivant les cas, signifie « il n'a » 
ou « il n'y a », et i-gn-a. i-n-a, « il v a ». 

14. spâgni (épargner), prononciation liég. actuelle, forme refaite sur 



— 298 — 

7' spàgne. Régulièrement il faudrait spàrgni (Forir), qui se dit encore 
en dehors de Liège et à Liège même. Voy. n. 171. 

16. Dans mins 1 mais) le son nasal est difficile à expliquer ; y aurait-il 
eu contamination de mais et de l'anc. fr. ai ns ? — Dans sinne, scène, 
fontinne, fontaine, linne, lame, saminne, semaine, dozinne, douzaine, 
minute, même, imiter, fy'inme, aimer, j'aime, fyinne. fyinner, gène, -er. 
etc., anniye, année, sonner 548, sembler ou saigner, cssonne, ensemble, 
monne, moine, etc., la voyelle a subi (comme en fr. jusqu'au xvn e siècle) 
la nasalisation par l'influence de la consonne nasale. 

18. couyoner (fr. coïonner) a signifié d'abord traiter qqn de couyon 
(fr. coïon : poltron), d'où en faire son plastron, railler, ridiculiser. Dérivé 
couyonàde 98, raillerie. 

20. « Plaider avec (= contre) le fossoyeur », avoir un pied dans la 
fosse, être à la mort : Spots, n° 2369. 

21. ri-si-pou. ^re-su», appris de nouveau ; n.965. | èst-èle, pron. è-st-èle. 
ainsi que partout où est précède une voyelle. Lest, qui est ici étymolo- 
gique, s'est par analogie introduit dans dit-st-i, dit-il, et plait-st-i, plaît-il, 
ainsi que dans une foule de cas où il sert à combler un hiatus: cf. 228 
nos beûrans-st-tne botèye; 331 fyi m' va-st-apotiker ', 364 ila-st-avw, 74 vini- 
sta Lifye; 267 s' plaît-st-a Diu, etc. Voy. n. 4. 

22. Elle a : les deux /se prononcent. On dit aussi èle a. | * Des biens 
qui sont quittes et francs », c.-à-d. libres de toute charge, redevance ou 
hypothèque. | On écrit lifye pour rappeler l'origine probable du mot. qui 
correspond au fr. lige, et aussi parce que la douce se maintient devant une 
initiale vocalique ou devant une consonne initiale douce: mais on pro- 
nonce ici litche, rimant avec ritche. De même crapaude : aute (v. 61-2), 
cagnèsse : ripwèse (v. 117-8), hâte : gade (v. 197-8), etc. En wallon, toute 
consonne finale douce se change en forte à la fin de l'expression : c'est ce 
qui explique que Tàtî, voulant parler français, prononce ouvrache, gâche 
(v. 677-8), Adèlaïte (v. 701), Ostente (v. 713), etc. | L'adjectif/;^ ou 
lifye n'existe guère que dans l'expression qwite et U8}e : cependant Forir, 
v" lich, donne deux exemples de l'adjectif employé seul : rinde lifye, 
affranchir de toute charge, vinde si mohone HS}e, vendre sa maison libre 
de charge. Il fait la voyelle brève et distingue entre la prononciation 
lich (= lifye*) et Lich (= Lifye, Liège). Gggg. ne connaît que lifye, adj., 
qu'il rattache au fr. lige et tire du germ. ledec, ledig (libre, dégagé). 
Aujourd'hui encore on entend dire en liégeois : nos èstans qwites et lifyes 



— 29Q — 

ou lifyes. Il est probable que lifye est l'ancienne prononciation, qui se 
sera abrégée sous l'influence de qxvite : voy. n. 472.4.86. 

24 wice qui (corruption de «où est-ce que»), forme interrogative 
devenue adv. relatif « où » : de là wice èsi-i ? où est-il ? Comparez dans 
le pseudo-français de Tàtî comment est-ce que 696,734, à qui est-ce que 
822, tout you-ce queSSo. Cf. n. 902 et 528. 

26. brâm'minf, le liég. dit aussi bram'mint, branmint (comme gran- 
mini), brâmint, brârmint. « bravement » = beaucoup. 

30. tôt l 1 minme. « tout de même ». | dihoter, rendre l'âme. GGGG. 
propose de l'expliquer par « mettre la hotte bas » : mais il vaut mieux y 
voir une acception figurée de dihoter, ôter le tenon de la mortaise 
(w. hôte), pris au sens intr. : comp. branler dans le manche. 

32. «Un homme, comme (je) ne sais qui » (n. 545), ou simplement ine 
saquî 366, 862, « quelqu'un ■» , formule de modestie, très fréquente, pour 
ne pas se désigner trop directement : de même le fr. fam. « on a du savoir- 
vivre ». Comparer ine saqwè, quelque chose, ine saxvice 529, quelque part, 
saqwants 90, un bon nombre fane. fr. « ne sai quanz», Ch.de Roland, 2650). 
et le malin, saquin, -ine, adj., quelconque, médiocre (cf. Jean de Stav.. 
p. 584 : « destruis d'onne saqueile froide poureture*). Les conjectures 
de Gggg. II, 333-4, sont négligeables. Scheijer (ibid. , note) s'approche 
de la vérité: il a tort seulement d'invoquer nescio quis, qui ne peut, 
phonétiquement, rendre compte de ine saquî. Un *non-sapio-quis 
résout toute difficulté, si l'on considère que la tonique de sapio est 
traitée comme protonique dans cette expression. Dans S}' a vèyou n' saqui 
= «j'ai vu (je) ne sais qui », n' est proprement la négation, qui a été 
ensuite prise pour l'article indéfini féminin ; de là : veûs-se ine saquî? 

34. A remarquer vos avise (vous eussiez) et v. 1117 toumîse (tom- 
bassent t. On sait que l'imparfait du subjonctif, formé du lat. -assem. est 
en -ahe (liég. archaïque), -asse (liég moderne); au pluriel -ahis.-ahiz.-a/iit. 
Mais, au pluriel, on peut dire aussi qui n ( qui v ,qu i\ toumihei\\èg. arch. , 
-ise (liég. mod.). Ces dernières formes sont analogiques: elles dérivent de 
l'imparfait de l'indicatif tournis, -iz. -it, -\- la désinence ordinaire du subj. 
-he, -sse, sur le type du présent du subj. toumanhe, -éhe. -èhe (liég. mod -sse). 
1 Au point de vue syntaxique, il faut noter que le w. conserve fidèle- 
ment l'imparfait du subj.. alors que le fr. moderne tend de plus en plus à 
le remplacer par le présent (v. 34, 319, 458, 539, 610-1-2, 975, 11171. 
Voy. notes 222, 248 et 915. 



35. réfléchi, réfléchir, t. emprunte du fr. : cf. 326. Le w. dit tûzer, 
qui ne pourrait ici s'employer qu'avec un complément : Sj-'î tùzerè. 

39. nânu ou nonna fou encore noûna FORIR), « non », propr. « non a » : 
cf. siya, « si », propr. >.< si a ». Le liég. dit aussi nèni, « nennil », v. 170, 
305, et plus rarement non fait, nonfrè (FORIR), si fait 190. 

40. bagous (et non bagouts), bavardages, propos oiseux. Emprunté de 
l'argot fr. bagou (loquacité banale), lequel ne s'emploie qu'au singulier. 

41. iy, exclamation de surprise, ici ironique ; cf. 81, 115, 218, etc. 
Peut se répéter deux ou trois fois, cf. 192, 215, 596, etc. ; îy don! 593. 

42. * Jacqueline », sotte, innocente; voy. v. 1073. | Spots, n" 1 5 1 9. 
44. ht qu' 8}i spos 'rut. « et que j'épousasse » : et si j'épousais. Même 

syntaxe, n. 352, 468, 788. 

51. LArgosse {a borfycû) [lire bor&jeùs, bourgeois], en tenue bour- 
geoise, en civil ; n. 5 1 3. J « Etes-vous là ? » Lârgosse feint de comprendre 
l'a {=■ l'ail), et répond : « Non, je suis l'oignon ». Le peuple a un faible 
pour ces jeux de mots qui donnent une réponse ironique et permettent 
souvent d'éluder une question embarrassante. Voy. par exemple 548, où 
il y a confusion voulue entre sonner (sembler) et tonner (saigner). 

52. qui 8}'arawe ! palliatif de qui fy'arèfye! « que j'enrage ! ». Gggg. 
I, 253. On notera l'abondance et la diversité de ces imprécations popu- 
laires ; cf. v. 25, 219. 818, 987, 1029, 1080, etc. 

54. avu tchatch (onomatopée représentant une sorte de claquement 
de la langue), sert de superlatif à avu bon, « avoir bon », fr. avoir du 
plaisir. 

55. rafiya, dérivé du v. réfl. si rafiyi au moyen du surf, -a, fr. -ail. 
lat. -aculum ; c'est proprement l'action de se réjouir à l'attente d'un 
plaisir sur lequel on compte fermement. Dans le spot ou dicton, rafiya 
étant personnifié devrait avoir la majuscule. Le sens est : « celui qui 
compte sur un plaisir n'a jamais (ce qu'il espère avec trop de confiance) ». 
On dit aussi : mày Rafiya n'a/a, cf. Spots, n° 2613. Nous avons entendu 
à Erezée : Rafiya n'a mày a/a, et à Laroche : Rafiya n'a nin ariva, où les 
subst. verbaux a/a, ariva = action d'aller, d'arriver. | Après avoir cité 
un proverbe, on ajoute souvent : dit li spot, ou spot dit (ou encore spw'et 
dit, Forir, p. 656), ou corne dit li spot, v. 1 135. 

58. saint Matî d'Àrdène! C'est aussi le juron de Tâtî, v. 218, 597. Cette 
locution semble indiquer que S' Mathieu était honoré particulièrement 
dans certaine localité ardennaise: mais où se trouvait ce sanctuaire? Il 



3oi 



serait curieux de relever les diverses invocations de saints dont le peuple 
émaille son langage expressif. Citons les plus usitées : saint Houbèrt ! 
(v. 2 i 5), saint Houbène ! (n. 211), binamêye sainte Ida! (v. 217), binamêye 
sainte BabJène ! (v. 209 : Balbine), Notru-Dame di Ha! (v. 218), bina- 
, mêye Notru-Dame as blancs abits ! (v. 932), Jésus' Maria ! (v. 927), 
Jésus Maria Djôsèf! (v. 209), et aussi binamêye sainte H are ! ', iy / saint 
Biètmêl, iy ! saint Màcrawel, siinte Breûsse!, sainte Prudiènel. ( >n abrège 
souvent en disant binamêye! tout court (v. 949). 

59. frê di Diu ! « frère de Dieu! », apostrophe amicale où se marque 
l'émotion causée à Lârgosse par le soupçon de Tâtî. Plus loin, il l'appel- 
lera simplement vî frê (v. 71), frê Tâti (v. 942;, frê (v. 947). Ces 
appellations cordiales sont très répandues dans le peuple, où l'on dit 
courammentyr< ; à un homme, soûr à une femme, mère à une petite fille. 
Même entre amoureux et gens mariés, on se traite defré et de soûr : voy. 
par exemple v. 592, où ces termes sont employés dans un moment de... 
lyrisme. 

60. « L'amour n'est plus des besicles de mon temps » : n'est plus 
de mon âge. De même ci n'est nin dès bèriques di vosse timf>s : vous êtes 
trop jeune pour vous mêler de nos affaires. 

65. hingue (et non hinkè), malingre, Huet : forme liégeoise nasalisée 
de haigue, emprunté de l'ail, hager. Cf. Gggg. I, 264, 297. C'est l'anc. 
fr. haingre, heingre, d'où peut-être le fr. malingre: cf. Ch. de Roland, 
glossaire, éd. !.. Gautier. 

66. pu! exclamation de surprise, qui se place au début de la propo- 
sition et qui, suivant les cas, se traduit par « mais », « ma foi », « oh ! » 
(106, 163, 247, 335, 405, 607, 636, etc.). | save (savez-voi:s; et ave 415 
(avez-vous), dans l'interrogation, remplacent d'ordinaire les formes régu- 
lières savez-ve, avez-ve. Les formes syncopées avous, sçavous (pour 
sa v' vous, av' vous) étaient de même très répandues en fr. au xvr 
siècle. Cf. NYROP, Gramm. hist. de la langue française, II. 372. Nous les 
retrouverons dans le fr. de Tâtî, v. 712. 793. | humer, altéré, par dissi- 
milation, de nouiner (v. 708), nommer. 

68. fê l' hègne ou fé 'ne hègne (v . 698), c'est faire la grimace : Je lès 
liègnes, c'est faire des grimaces, grimacer (v. 240) : syn. fé lès morves, 
tandis que fé l' morve ou fé 'ne morve, sign. faire la moue. | « Un petit 
malingre qui fait des grimaces aux étoiles » : est-ce assez expressif 
pour peindre un gringalet qui minaude ou qui a des tics, la tête trop 
rejetée en arrière ? Cependant, comme d'ordinaire^? lès hègnes as steûles 



— 302 — 

se dit de celui qui est mort, le sens de notre passage pourrait être aussi : 
« qui est comme mon, aussi laid qu'un mort ». 

69. ê}i k'noh bin Fagayon peut se traduire : « Je connais bien l'indi- 
vidu, l'apôtre ! ». Agayon est syn. de ustèye, qui s'emploie à peu près dans 
le même sens (cf. v. 260), et signifie 1. ustensile, outil nécessaire à une 
opération (Gggg. II, 496): 2. par extension, avec une nuance péjora- 
tive, objet ou combinaison étrange, individu singulier. | dèfya ine. Sur 
l'hiatus, vov. note 4. Ici l'hiatus est d'ailleurs atténué par une légère 
pause avant ine : de même v. 125, 200, etc. Dans le langage courant on 
dira d'ordinaire, mais avec moins de force, dèfya 'ne, fé 'ne, etc. 

73. tchwè (chose) ne s'emploie que dans quatre expressions indéfinies: 
aute tchwè, autre ch.. pô tf tchwè, peu de ch., wê d' tchwè, guère de ch., 
grand tchwè, grand'chose. Il représente le lat. 'causum, forme mascu- 
line de causa. 

75. pore, pourrai. Forme ancienne et encore usitée à la campagne, 
par ex. à Sprimont. Aujourd'hui le liég. dit plus souvent pore. De même 
vôris (voudrions), v. 92; cf. 319, 564, 580, 667, etc. | H r'vuwe, la 
revue; empr. du fr., comme 942 an grande tènuwe (tenuej. Même en 
parlant fr., le \v. transforme souvent -oue, -ue en -ouwe, -uwe (v. 884 
cruwé), -ce, -ie en-éye, -iye (v. 104 compagniye ; 678 habillée, que Tâtî 
prononce abilyéye, n. 1 1 1 1 ). | èdon (et aussi nèdon), particule interrogative 
qui répond au fr. « n'est-ce pas ». Gggg. I, 188, se contente d'énumérer 
les variantes occidentales éinon, hêtnon (rouchi), énon, hénon (Douai, 
Tournai). Il oublie Tard, èn'do (v. 765), forme archaïque qui nous met 
sur la voie de l'étymologie. C'est, en effet, l'anc. fr. enne (= n'est-ce 
pas, vraiment, donc; du lat. et -f ne > Kôrting, n" 3298) -f- donc 
(ard. do, v. 924), qui s'est altéré en (n)èdon, (h)énon, (h)émon. 

77. kùfion, 1. coque de noix, 2. par ext. petit verre à liqueur, j 
Forir traduit heure on cap so /' hawê : -< boire le coup de l'étrier, du 
départ » ; mais le sens est plus général, c'est boire sur le pouce, sans 
dételer: littéralement : « boire un coup (le bras de la charrette reposant) 
sur la houe ». L'expression est en effet empruntée au langage des char- 
retiers; il s'agit ici du pindant hawê, espèce de pioche suspendue au bras 
de la charrette et servant à l'occasion de point d'appui, à défaut de la 
dame, fr. chambrière ou servante: cf. A. Body, Voc. des charrons, 
\" hawai, et Schuermans. Vlaamsch Idioticon, p. 173 : een glas op den 
hak drinken. 



— 30? — 

78. bonéyou a la finale brève, bien que la voyelle soit longue dans le 
subst. fyoù, jour. Au v. 249, on écrit : honfyoù vos! parce que la voix 
s'élève sur fyoù avec une inflexion ironique; dans le même sens, on 
pourra dire serviteur ! (propr. je vous salue, je suis bien votre serviteur, 
vous pouvez compter sur moi ! I, svn. dèl dièle, n. 86. 

79. Corriger ah! en â! ! louki, roter è cwèsse = regarder, marcher 
« en côte », c'est-à-dire de côté, de travers. | ss Devient-il fou, le vert 
chien! » ; 11. 235. Le w. traite de vert tchin, vert voleur, vert potince, un 
grincheux ou un avare, dont le teint est verdâtre ou jaune de bile: vête 
macrale ! {Bull. Soc. wall., t. 10, p. 108), verte sorcière! 

84. stièrdon, altération ordinaire en liég. de tchèrdon, chardon. Forir 
note les deux formes, mais seulement tchèrdin, chardonneret. 

86. dèl dièle! cri des marchands de derle ou terre glaise: se dit sou- 
vent pour répondre sur un ton. moqueur, comme le fr. * zut ! » 

87. nos v'nans de dire, « nous venons du dire ». On peut aussi, comme 
en fr., employer simplement la préposition . nos v'nans d' dire (les deux 
constructions se rencontrent dans la même phrase, v. 285) ; mais l'emploi 
de l'article devant l'infinitif, traite dans ce cas comme un substantif, est 
bien wallon. De (ou do en ardennais. v. 850, 872) se trouve presque tou- 
jours immédiatement devant l'infinitif (v. 1 10, 233, 285, 308, 353, 484, 
521, 586, 985. etc.), mais il peut aussi en être séparé par un adverbe ou 
une négation : di sogne de ma parler, 281 : de mày li noyi i 105 : loukiz de 
n' nin m' roàvî, 647; de n nin f contràriyer, 954. Notre auteur, dans les 
trois premières éditions, a de plus employé deux fois de devant le 
pronom v' (vous), v. 1 1 3 et 1 142. Comme cette tournure est très rare 
[du moins nous n'en connaissons qu'un seul exemple ancien : est-ce on 
pètchi qui de v parler': (B. et D.. Choix de ch. et poésies ?c.. 1844, p. 2)] 
et comme Remouchamps écrit au v. 461 : loukiz a vos di v' piède et 
de cori lès vôycs, nous avons cru pouvoir substituer di à de dans les deux 
passages en question. — De même, dans le liégeois archaïque et dans le 
parler villageois, à ( — au) devant l'infinitif est très fréquent: â r'vèy, 
« au revoir», disqu'â r' passer, v. 567, sont des restes de cette syntaxe. 
Voy. n. 165 et 876, et d'autres ex. dans Forir v 1 - diloûhi, gaiver. heûr. 

90. église, forme savante qui a remplacé la forme populaire ègli/ie. 
A noter le son è pour ê du fr., surtout dans les mots d'emprunt : pèticion 
332, décoré 338, dèclaracion 405, pelisse 795, guéridon, vérité, èfèt, bèguène. 
è-bin (eh bien), etc. : dans électeur 483, ■'ritèfye 549, le son é se conserve, 
mais subit un allongement. 



— 304 — 

92. savoner est emprunté du fr. pour désigner l'opération du barbier; 
dans les autres cas on emploie la forme wallonne sav'ner ou, par assimi- 
lation, satriner. Voy. n. 968. 

95. ça se dit assez fréquemment dans le langage familier au lieu de 
coula (cela) : v. 219, 242, 291, 293, etc. | bin ! « eh bien! » (on dit aussi 
a-bin! ou è-bin! 341), v. 27, 246, 252, 271, 363, 422, etc. 

98. Ce vers tout entier est la réponse stéréotypée que l'on adresse à 
un mauvais plaisant. | vi , n. 685. 

101. l'annéye bizète (ou mieux bizète), l'année bissextile, qui équivaut, 
dans ce dicton, aux calendes grecques. «Quand (il) pleuvra des brouettes» 
répond au montois : quand lés pouyes iront a crossètes, « quand les poules 
iront à (l'aide de) béquilles » ; cf. Spots, n" 94. | bizète est une altéra- 
tion (amenée par la rime bèrwète, crossètes, et par l'influence des nom- 
breux mots en -ète) de bizèk (= fr. bissexte), seule forme que connaisse 
Forir. 

104. Matrognârd, l'instituteur déclassé, — le seul personnage à qui 
Tâtî donne du mossieû — est le seul aussi qui sache assez correctement 
le français. Il n'étale pas cependant cette supériorité ; il n'use du français 
que trois fois, pour lancer un mot ou un bout de phrase, à son entrée ou 
à son départ : ici pour saluer; v. 334 en prenant congé de Tâtî; et v. 
1014, quand il reparaît vers la fin. Voilà de ces touches discrètes qui 
permettent d'apprécier l'art délicat et réfléchi de Remouchainps. 

105. intrez et si v's assiez, « entrez et si (— lat. sic, ainsi ; anc. fr. 
se) vous asseyez ». Tour bien w. (et anc. fr.), qui consiste à ajouter 
l'adv. si pour compléter la liaison de deux propositions unies par et, sur- 
tout quand les deux prop. sont impératives ; v. 579, 665; dans ce cas, 
si le second verbe est réfléchi, le pronom complément doit le précéder. 
Vov. notes 200 et 614. | si dresser = se lever de son siège: si lever = 
sortir du lit. | mouivale est le fém. de mouwê : * mutellum, muet. Pris 
substantivement, ine mouivale — « une tète de mouton bouillie et sans 
langue ». On dit dans le même sens tièsse di mouwale, tête de « muette ». 
On pourrait traduire ici plaisamment : « quelle tête de veau ! » Nous 
avons entendu un vieux Liégeois qui traduisait ce passage par « quelle 
moue! » et qui voyait dans mouwale un diminutif de morve (moue) formé 
sur le type roivc, rouwale (rue. ruelle) ; mais cette explication nous 
paraît plus ingénieuse que solide. 

106. kimint [v'~\va-t-i? germanisme: fr. «comment allez-vous? | 



3° 5 



« (Cela va) des reins comme des épaules », c'est-à dire parfaitement. Se 
dit au propre d'un habit qui va bien, dont l'encolure, les épaules et le 
dos s'ajustent correctement, j Remarquer la double prép. d'as, que le fr. 
f rend par «des». De même fyi r'vin d'à viyèfye, <fal vèye, d' al campagne 
6 i i : je reviens du village, de la ville, de la campagne. 

107. « Plus amoureux que malade ». Réponse plaisante que l'on fait 
souvent à la question : «Comment allez-vous : ». | ê! exclamation qui» 
comme le fr. « ah », exprime une émotion vive (joie, douleur, colère, 
impatience, etc.) ; v. 108, 594: cf. 944. \forsôlé, « forsoûlé » (syn. for- 
noâri), 1. trop bien nourri: 2. trop fougueux, extravagant, forcené. 
Sur le préfixe for-, qui sert à composer nombre de verbes wallons, tels 
que fordzvèrmi, formagnî, forsonner, voy. n. 545 et Gggg. I 213. [ voleur. 
Le peuple prodigue cette appellation : mâssî voleur! vi voleur! vert 
voleur! frèsê voleur ! à pus v'i voleur l'oneûr (cf. Spots, n" 31 59). Lancée, 
comme ici, en riant, elle équivaut simplement à « gaillard », de même 
que le syn. pindàrd 944, pendard. 

108. Bièt'mé, que les autres négligent, trouve l'attente longue et 
pousse un soupir d'ennui : « Ah ! bon Dieu (= crucifix ; v. 460) de bois ! 
que vous avez le visage dur ! » Cf. Spots, n° 998. 

m. chai, «ici»; prononciation moderne, altérée de cial ; voy. n. 244. 
113. div'barbi, voy. n. 287. 

115. lisquélc! « laquelle! », c'est-à-dire « quelle réponse ! quelle plai- 
santerie! elle est forte, celle-là! ». Forir ne donne que la forme tiqué, 
-éle, pronom interrogatif et exclamatif. 

116. inagneù d' tàtes as èfants. Cette épithète s'applique proprement 
à celui qui abuse de la naïveté des enfants pour leur prendre par ruse 
leurs tartines, leurs bonbons ou leur argent. Tâtî ne veut pas qu'on 
l'accuse d'avoir reçu l'argent d'un jouvenceau imberbe. 

118. diîg, s. f., empr. du néerl., jour, tache imposée durant un jour. 
Le sens figuré est expliqué dans le second hémistiche : « vous avez fini 
votre journée » et, par extension, «votre temps d'activité» : vosse dag 
èstfnèye. GGGG. voit dans ce mot le néerl. taak (tâche), mais la pro- 
nonciation w. s'oppose à cette hypothèse. 

119. aies', n. 614. | as Incuràbes, à l'hospice des Incurables et des 
Vieillards. I « Vieux Testament » (par opposition au Nouveau Testa- 
ment ou Évangile: ou simplement testament annulé, périmé?), insulte 
adressée à un vieux ou à une vieille. Cette scène de dispute, comme 

. 48, f. 20. 



— 3o6 — 

toute la pièce du reste, est prise sur le vif et composée d'expressions 
énergiques, empruntées directement au langage coloré du peuple. 

122. « vieux tabernacle» ne se dit, d'après Forir, que d'une vieille 
décrépite. Cf. vi pot'kêse 83, vi tèstamint 119, vi tâv'lê, vi saqzvè, v'eye 
chabraque. \ broca/es (diminutif de broke, broche, cheville), anciennes 
allumettes, brins de bois ou de chènevotte soufrés parles deux bouts; 
on en faisait des biv'erès ou bottes. « Vous songez... », expression sin- 
gulière, mais traditionnelle, qui signifie : « vous délirez ». 

123. hûzê, qu'il faut rattacher au v. hûzer (1. venter, souffler; 

2. courir précipitamment, avec impatience. Gggg.), ne s'emploie que 
dans l'expression fyône hûzê, jeune évaporé, écervelé, jeune blanc-bec qui 
agit en « coup de vent ». 

124. bûzê (diminutif de bûze, tuyau; du néerl. buis), ici ^< gosier, 
gorge». | sipat'reû, du v. spater. Quand les groupes initiaux sk, sp, si 
sont trop difficiles à prononcer (ce qui est le cas après une syllabe fémi- 
nine ou au début de l'expressionj, une voyelle i s'intercale entre les 
deux consonnes ou, plus exactement, Y s initiale s'appuie sur un i (u en 
ard., verviétois) : li scole, ine sicole (une école), li steûle, ine siteûle (une 
étoile); v. 132, 271 sipèye pour spcye (brise); situ, sutou, n. 707. 

125. avu /' has' di cour, avoir l'as de cœur ; t. du jeu de cartes em- 
ployé plaisamment au sens de «être fort en cœur, avoir du cœur» {Spots, 
n° 724). D'où vient l'aspirée initiale de has ? Elle est loin d'être géné- 
rale : à Hervé et à Verviers. p. ex., on dit es' . | keûre, s. f.. du lat. cura, 
signifie comme le fr. « cure » : 1. soin qu'on prend de qqch. : i na (a") 
keûre di rin (v. 672, 882), il n'a cure de rien; 2. résidence du curé: 

3. traitement d'une maladie, guérison opérée par le traitement : vosse 
docteur a fait la 'ne fameuse bêle keûre (Forir), votre médecin a fait là une 
cure merveilleuse. D'où en \\\, par extension, t'as fait la 'ne bêle keûre! 
(ironiquement), tu as fait là un beau chef-d'œuvre ! ine laide keûre, un 
méfait, une action blâmable. C'est ce sens de « exploit » qu'il a dans 
notre passage. Le sens 1 est le plus ancien en w.; en effet, le verviétois 
dit : i n'a d' câre du rin, tandis qu'aux sens 2 et 3 il prononce kàre. | fé 
ine, hiatus, n. 4 et 69. Dans le langage familier, l'élision fé 'ne serait 
régulière. | ine keûre par'eye, de même 'ne bètchète parcye 811, ine transe 
par'eye 941 ; ine afaire 8}innante 654 : dès saminnes pèneûses 807. La règle 
générale, on l'a vu v. 10, veut que l'adjectif précède le substantif. Dans 
les cinq exceptions que nous venons de signaler, l'épithète se trouve à la 



— 3°7 — 

rime, ce qui pourrait rendre le tour suspect ; pourtant on dirait moins 
bien, nous semble-t-il, ine parèye keûre, etc. Dans inefeumeritche 558, la 
construction s'explique par la valeur attributive de l'adjectif : « une 
femme (qui soit) riche ». 

126. critchon, grillon ; forme altérée de crition (n. 1063), qui lui-même 
vient de crikion. Les trois formes existent en liégeois, et même crètehon. 

| « navet pelé trois fois! ». Forir donne la comparaison populaire : il 
est blanc-tmvért corne on navê pèle detisfèyes, il est d'une pâleur extrême. 

127. harlake oukarlahà (Forir), harlahe (Rem 2 .), étourdi, écervelé. 
Gggg. compare le nain, garlachc, guèrlache, pétulant, et harliquin, arle- 
quin, I 279 et II xxx ; cf. aussi Sigart, Dict. montais', Rody, Voc. des 
poissardes, v° hirlakâde. 

128. «Il y en a encore treize... », c.-à-d. un grand nombre. L'expr. 
co traze est souvent redoublée, v. 538. | as Lolàs, chez les Frères Cellites 
ou Alexiens, qui tiennent une maison d'aliénés, rue Volière, à Liège; 
Gobert, Rues de Liège, IV, pp. 184-5. Sur le mot lolà, d'origine germa- 
nique, voy. Gggg. II 34. Ce nom, qui désignait d'abord les Cellites, s'est 
appliqué par analogie aux personnes qu'ils soignent et hospitalisent : de 
là le sens de « fou », aux v. 277-8. L'équivalent fr. de « aux Lollards » 
serait «aux Petites-Maisons». | sùti, intelligent, sensé; anc. fr. soutil, 
lat. subtilem. 

129. lèyans-f à réz , propr. « laissons-le (= cela, la dispute) au rez 
ou au ras » = restons-en là, n'en parlons plus. L'expression (dont Gggg. 
et Scheler, II 295, ne comprennent pas le sens primitif) peut s'être 
dite d'abord en parlant d'une mesure rase pour les choses sèches, un 
boisseau, par ex. : « laissons la mesure remplie de façon que le contenu 
ne déborde pas, c.-à-d. n'ajoutons plus rien». Ce peut être aussi une 
expression prégnante simplifiée de à réz a" la = à la hauteur, au niveau 
de cela. L'emploi de l'article est remarquable dans â réz ; on dit : rimplt 
on sèyê fyusqu'â réz de bwérd (Forir I 66) ou a réz' (ou ras') de bwêrd, à 
ras de bord (Gggg. III 298). | glawène, s. f. , 1. roquet : 2. méchante 
langue. Dérivé de g/awer, glapir; lancer des glaives ou brocards. \ feù , 
faiseur; comparer nos fans, nous faisons, du v.fé, faire; voy. v. 283. 

130. Le vers entier est une de ces insultes stéréotypées que le peuple 
prodigue à foison dans la dispute. Variante : va-s' ti frôler l' vinte avou ine 
brique, ti l 'ârès rofye ! \ aléz , n. 614. | avou ine, hiatus, n. 4 et 69 ; ord. 
avec élision : avou 'ne. 



3o8 



131. laid tchawîf « vilain singe ! ». Tchawi pourrait être un dérivé de 
tchawe (clioue, chouette, cf. tchawe-soris) ou un ancien nom propre dont 
on aurait fait une appellation sarcastique. Selon Duvivier, c'était le 
sobriquet donné à l'évêque de Liège Zaepfeld et aussi le nom d'un 
mendiant. N'existe que dans les locutions : laid corne tchawî (Rem.*), 
ossi laid qu' tchawi (Forir), et surtout laid tchawî. 

132. vanc, grosse plume de l'aile, penne. L'expr. spiyi on vanê, prob. 
empruntée aux combats de coqs, signifie : « briser un membre ». | spiyi, 
anc. fr. espillier, du lat. 'ex pi 1 i are; cf. fr. piler et piller. Sur la forme 
sip'eye, voy. n. 271. 

134. « Vous danserez les margoulettes », expr. propre à notre auteur 
et dont je ne trouve nulle trace ailleurs. Le liég. connaît mar goulet 
(argoulet, homme de rien), margouler (frelater), margou/ète ou -èfye 
(falsification), qui répondent au fr. margouiller, -is, et n'ont que faire avec 
notre passage. On pourrait seulement en rapprocher margoulètes (Chi- 
may), oreillons: margouïete (gaumais et normand; voy. Dict. gén.). 
mâchoire, qui contient le mot gueule sous la forme atone; exemples : 
ta ta margou/ète (gaum.), tais-toi, fyouwer dès mar g. (id.), manger. Notre 
texte signifierait donc : « vous connaîtrez la danse des gifles sur votre... 
mâchoire » ; comp. « je te casserai la marg. » {Dict. gén.). Mais l'expr. 
est insolite en liégeois, où l'on connaît seulement : vos dans'rez lès mario- 
nètes = je vous secouerai comme un pantin. 

135. « S'entendre comme chien et chat » {Spots, n° 593). 
137. cal'furtî : galefretier (va-nu-pieds, gueux, vaurien). 

142. avu p'-lchi = avu pus tchi, avoir plus cher, aimer mieux; v. 292, 
346 ; voy. Projet de Dict. iv.. p. 25. | Pour le proverbe, qui se retrouve 
v. 642 et qui signifie « j'aime mieux le voir partir que le voir arriver », 
voy. Spots, n n 2881. 

143. « Mettre une épingle sur sa manche » : garder le souvenir d'une 
offense {Spots, n° 1 151). 

145. wè-ster, tarder, s'arrêter longtemps, est composé de wê = wère, 
guère (cf. wê d' tchzvè, n. 73)et de ster, lat. stare. Ne s'emploie qu'avec 
une négation: sins pus wê-ster, v. 274. j raveûr se conjugue au complet, 
tandis que le fr. «ravoir» ne s'emploie qu'à l'infinitif; comp. râler, v. 
641. | « Il a reçu la monnaie de sa pièce »; on dit aussi : i ra dèl 
manôye po s' pèce; cf. Spots, n° 1887. Ce proverbe peut s'employer dans 
un bon sens, comme au v. 1064. 



— 309 — 

147. Le spot textuel dit : « que le bon Dieu ait son àme et le diable 
ses os ! » = qu'il meure et disparaisse complètement ! On ajoute souvent 
la rime : « pour faire des manches de couteaux », qui n'a qu'un sens bur- 
lesque; cf. Spots, n" 990. L'épithète ajoutée laids marque l'animosité de 
Tâtî contre le gringalet de Bièt'mé. 

148. hèy ! exclamation qui se met après une proposition interroga- 
tive pour la renforcer, à peu près comme le fr. donc ; vov. 669, 889, 
892, etc. 

150. « Dommage ! », réflexion ironique = ce n'est pas dommage! rien 
d'étonnant ! j lever /' ères', comme en fr. lever le coude = boire. 

151. La syntaxe franc, substitue « de » à l'art, partitif « du, de la, de 
V, des », quand le subst. est précédé d'un adjectif. Mais le w. dit de bon 
pan, dèl bone b'ire, dès bons ovrîs, dès autês piceûres, v. 10. De même le fr. 
populaire : du bon pain, etc. 

155. catolique... corne ine boutique, comparaison plaisante avec rime: 
le sens est naturellement : s< pas catholique du tout ». | al vole. Forir 
traduit tirer 'n-oûhê al x>ole par « tirer un oiseau au vol » : mais l'expr. 
wall., composée d'un subst. verbal féminin, signitie propr. « à la façon 
de l'oiseau qui vole », d'où, comme ici, « précipitamment ». Comparer 
al Inipe, « à la façon de celui qui dérobe », al kitèye, en détail, al caspoye, 
au gaspillage, à la gribouillelte, al riwâde, en embuscade, vinde al hope 
(For., v 1 ' hop), etc. 1 siner, signer (revêtir d'une signature) ; comp. le fr. 
dessiner et signet (qui se prononce sinet). Signe = sègne 202, ou mieux 
sène. Signer (du signe de la croix) = sègnî. \ can&ji, congé, du lat. 
commeatum (même traitement que danfyi, danger, domniarium), 
a peut-être subi l'influence du v. canfyi, changer. 

156. èlzi, variante de lèzi ou lis-î, « leur », composé du pron. lès 
(accusatif avec la fonction du datif) et de l'adv. ? (lat. ibi, fr. y), qui sert 
à renforcer l'idée d'attribution. Comp. le fr. pop. leur-z-y, leûzî, et vov. 
Projet de Dict., p. 22. Ne pas confondre avec un autre pronom èlzi, 
n. 1 104. | d'où-vint qui, « d'où vient que » = pourquoi; cf. v. 180, 1091. 

157. plat' -kizak' , emprunté de l'ail, platt gesagt, néerl. plat gezegd, 
« dit platement », tout net et tout plat, sans ambages. Souvent altéré en 
plakkizak' , platèzak' et mime plate casaque. Syn. clêr et net 952. 

159. Spots, n" 632. 

161. « Je bois à (— avec) mesure », modérément. | a 'nefèyc, « à 
une fois » = à la fois. De même dans Froissait : « à une fie, à une fois ». 



— 3io — 

162. macasse, étourdi (par la boisson, comme ici, ou par un événe- 
ment imprévu). , a Fîdêye, «idéalement», à merveille. 

163. pwèrter bwèsson, « porter boisson » = supporter la boisson; à 
rem. l'absence de l'article. Cf. refuser bathme 195, /é pranfyi 943; n. 211. 

164. Spots, n° 624. 

165. si taper a heure. Le w. archaïque dirait à heure; n. 87 et 876. 

169. N' set on, pour ni sét-on. Dans la conversation familière, l'atone 
se supprime très souvent au début de la phrase; cf. 187 N's alans, 222 
VFalezvèy; 293 K'bin; 294 D'vins; 318, 360, 415, etc. | que novèle? 
que, pour quêle « quelle », ne se trouve que dans cette expression; quéle 
nov. est devenu quén' nov. par assimilation, puis il y a eu réduction de nn 
à n. De même bone mit' , bonne nuit, se réduit souvent à bonut' . 

170. an question, emprunté du fr. : cf. an atindant 236, in ome an place 
654, si mète an garde 1004-5. I bâcè/e, « fille », apostrophe familière 
quand on s'adresse à une fille ou à une femme. De même valet pour un 
enfant ou un homme; v. 481. 

171. savez, voyez l'excellent article de Dory, Wallonismes. \ tâ&frè 
(et non târty'rè), du v. tàrfyi, tarder, anc. fr. targier; cf. n. 14. 

172. Sur le t euphonique, voy. n. 4: on dirait aussi, plus simple- 
ment, avôyerè 'ne. | Le fr. n'a qu'un mot « envoyer » pour traduire èvoyi 
(envoyer de là) et avoyi (envoyer ici). Le w. a de plus le simple #0)7 (824, 
au sens de èvoyi) et kivoyî (envoyer d'un endroit à un autre, de Caïphe 
à Pilate, surtout le I er avril). 

173. Spots, n° 1655. 

177. por chai = « pour ici » (c'est le sens de notre passage) ou « par 
ici » ; de même por la = « pour là » ou « par là ». j prinde foû dès mains, 
germanisme ; le fr « prendre des mains » exprime le rapport plus discrè- 
tement. Cf. v. 8. 

178. Ironique : « Avec cela (cette parole)... et une pièce (de menue 
nonnaie, un sou). | on d'mèy (lièna), un demi (verre), une «goutte» 

d'un sou. Par extension, un verre, v. 223, 377. 

179. amon Miyin, chez (Maxi)milien, qui tenait jadis, dans la rue 
des Dominicains, un cabaret renommé pour la qualité de son genièvre. 

184. Tâtî en colère tutoie sa sœur pour la rudoyer ; cf. v. 278, 1072. 
Même dans une altercation très vive (on l'a vu ci-dessus), le liégeois 
évite le tutoiement, qui lui paraît trop grossier, bon pour le bas peuple 
et les campagnards. En dehors du cas présent, nous ne trouvons la 2 e p. 



— 3H — 

du sing. que dans le dialogue des deux Ardennais et dans quelques apo- 
strophes familières, v. 80, 83-5, 127, 199, 271, 361-7, 429-30, 445-6. | 
va-z-è ou vas-è, « va-t'en », et va-z-î ou vas-î, « vas-y », avec une s para- 
gogique qui se rencontre souvent à l'impératif dans le fr. du moyen âge et 
»que le fr. mod. conserve devant « en » et « y » : restes-y, parles-en. | âgnc 
est féminin, de même que d'autres mots dont la finale est féminine : ac, 
acte, afye, âge, apzcèsse n. 1041, azvous , août, moisson, coude 1 1 20, coude, 
fyèsse 185, geste, èp/àsse 1088. emplâtre, ongue, ongle, sâbe, sabre, toùbàc , 
tabac, //?/V> 90,pater, etc. Pour*/»-, vov. 11. 453. En revanche, sont mascu- 
lins botique 243, casaque, pièle 201 , timpesse, vis,' 996, etc. Pour leçon, vov. 
n. 298. i si hontî, anc. fr. se honter, se hontoier : avoir honte, rougir. 

187. bouhale, femme stupide (et d'abord canonnière, jouet d'enfant). 
C'est, du moins pour la forme, le diminutif de bouhe (*busca : bûche) 
qui, en \\\, signifie « brin de paille, corpuscule ». 

188. « au monde de Dieu », toujours après « je ne sais » : formule 
solennelle d'assertion qui équivaut ici à « vraiment, en vérité ». Elle 
parait provenir de phrases comme celles-ci : 8}i ri se a monde di Diu rin 
qui passe li patrèye, je ne sais dans tout l'univers rien qui (sur)passe la 
patrie : &ji ?i' se à monde di Diu qzvcfé, je ne sais que faire au monde. Cette 
formule a fini par perdre son sens précis : cf. Bull. Soc. ivall. t. 10. pp. 7 1 . 
154 ; t. 28. p. 210. | gati, variante de cati, chatouiller: voy. n. 1063, sur 
racatchan . 

189. gnongnon, diminutif enfantin de «mignon»; cf. Gggg. niont. 
Le féminin gnongnonte est sans doute formé d'après l'analogie de rond, 
parfond, grand et, dans ce cas, devrait être écrit -de. 

190. si fait, n. 39. j « Ça ne passe (pas une) goutte. ». Cf. v. 683, 780. 
192. bouter /où. pousser dehors ; boutez (vosse vêrè)foû, v. 377, videz 

d'un coup (votre verre) : tour germanique. 

193 de s' -/ait. anc.-fr. du sifait ; syn. de par'ey , fr. mod. de pareil. 
Comparer l'ail, sothanig. | «du vieux système », c.-à-d. du genièvre 
distillé d'après l'ancien système, d'où : excellent. « C'est encore... » 
indique assez la rareté de ce p'ek'et. | Forir écrit sistéme. 

194. « En ^voulez-vous encore une? » Pléonasme bien wallon: ci. 
n. 21 et 965. | « Je ne refuse jamais baptême (sans article, n. 163) : plai- 
santerie ordinaire en réponse à pareille invite. 

197. de... di, n. 87. | ou bin ; le texte original porte et di, que nous 
avons corrigé parce qu'il faudrait prononcer et d' , surtout après les trois 



— 3 12 — 

élisions du premier hémistiche; de plus, il nous a paru que ou bin mar- 
querait une différence entre braire so 'nesaquî « crier ouvertement contre 
qqn » et H taper /' hâte, * lui faire une mauvaise réputation ». À la 
réflexion, nous trouvons cette distinction trop subtile et notre correction 
un peu téméraire. Le lecteur est donc prié de rétablir la leçon primi- 
tive, j hâte, s. f., n'est employé que dans l'expr. taper 'ne (ou f) hâte so, 
jeter la suspicion, le discrédit sur, dénigrer qqn, faire courir un mauvais 
bruit sur lui. 

198. « Legenièvre n'est pas fait pour les chèvres ». Le fr. pop. dirait : 
« pour les chiens », c.-à-d. il faut savoir en usera l'occasion. 

200. « 11 est comme un ni d'or et 5/ (= aussi, de plus) a-t-il une 
odeur ! » Sur l'adv. si, n. 105, 614 ; 5' s'est adouci en z parce qu'il se 
trouve entre deux voyelles. 

201. picle est masculin (n. 184), de même que « perle » dans les 
Chroniques de Froissart. 

205. Ajouter tôt devant léhant; de même v. 206. Au v. 214, lire tot- 
z-aspoyant\ voy. n. 1. 

206. tint di mèyes, ou mieux cint-èt di mèyes, comme v. 208. 

207. de minme, « de même » : loc. empr. du fr. : pour e = è, com- 
parer halt'c-ia! 326; n'importé qwe 1 1 10, et le fr. de Tâtî : besoin 813, ne, 
Je 908, ferait 948, etc. | « moquer qqn » est archaïque en français. 

208. èclameûres, exclamations: le nam. èsclamîires montre qu'il s'agit 
bien du suffixe -atura. 

210. Houb'ene, serait-ce une altération de Houbêrtl (voy. v. 215 et 
n. 58). Ou plutôt ne s'agit-il pas d'une saintE Hub(ert)ine? Houbcne est 
nécessairement le fém. de Houbin, Hubin, diminutif de Hubert. 

211. Le dicton ordinaire est pr in de boûf po vatche, confondre, se 
tromper grossièrement (Spots, n° 288). Voy. v. 852 et n. 163. 

212. I fàt pô d' tchwè d'avaler (ou po-z-avaler) 'ne brique : les erreurs 
les plus grossières peuvent facilement se produire. Le Dict. des Spots, 
n" 148, explique ce proverbe en donnant à avaler le sens de « laisser 
tomber », d'où commettre une maladresse. Cette explication paraît forcée 
(avaler signifie : faire descendre avec intention) et d'ailleurs superflue, le 
sens étant : « Il faut peu de chose pour que l'impossible arrive, ou du 
moins ce que l'on considère comme tel ». Ici le sens est naturellement 
ironique : « Il me serait aussi possible de commettre une erreur en 
lisant qu'il est possible d'avaler une brique ». 



— 313 - 

213. ave, n. 66. | « Ce n'est pas (le) tout » : il ne suffil pas (dédire, 
il faut être sûr). 

216. Ça m' gotêve è l'idêye (ou è cour, 859) : j'en avais le pressenti- 
ment ; goter : dégoutter, tomber goutte a goutte. 
' 218. Notre-Dame de Hal (en Brabant), pèlerinage célèbre ; n. 58. 

220. C'est nos-autes qu'ont.., syntaxe du w. el du fr. pop. : fr. «qui 
avons»; v. 947, 1007, 1046. 

221. C'est a" bon = c'est tout de bon : v. 365. 

222. Au lieu de Fàreût lisez [ Int. Le w., après le conditionnel fàreùt, 
devrait employer l'imparfait du subjonctif; voy. n. 34. 

223. ay, ouy, et aussi way, exclam, de douleur, fr. aie, ahi. | vûdî, 
« vider », s'emploie aussi en \v. au sens de « verser, emplir ». 

226. On dit atraper'ne pawe, mais avu pazvou, avoir peur: syn. sogne. 
| hèna, petit verre à liqueur: du germ., comme le fr. hanap; n. 178. 

229. El fat peter pus haut, il faut le prendre de plus haut, avoir plus 
d'ambition et d'amour-propre. On connaît le prov. peter pus haut qui s' cru 
{Spots, n° 906), propr. faire une chose impossible, d'où : avoir des pré- 
tentions exagérées. Le pronom èl est superflu et ne date que du jour où 
l'on a oublié le sens étymologique du proverbe. 

230. a/éz qwèri, n. 614. , quêques botèyes, il faudrait correctement 
quéquès..., vov. n. 10. \ de bourdau, du bordeaux. 

231. Litt. «laissez-moi me ravoir, toujours! », en fr. -< laissez-moi 
me remettre, du moins !» : sur cet emploi de todi, voy. DORY, Wallo- 
nismes, v° toujours. 

235. boulêye, s. f., grosse poignée: litt. « boulée », dérivé de boule. 
C'est propr.. quand on joue al dèye (variété de « pile ou face»), l'en- 
semble des mises que le joueur, avant de les lancer en l'air, agite entre 
ses deux mains rapprochées en forme de boule, j sot répond au fr. fou 
fie fr. sot se traduit par biesse, béte, v. 182 et 256) : dérivé assoit, endia- 
bler, enrager, v. 79, 619. 

236. an atindant (v. 254), empr. du fr. « en attendant ». Le w. devrait 
dire tôt ratindant ou tôt rawàrdant; n. 170 et 965. 

239. alêz dispinde, n. 614. | Comparer le v. 11 25. 

242 tàyon, lire tayon. D'après GGGG. et Forir, tàye désigne le 
bisaïeul, ratàye le trisaïeul, layon le 4*' aïeul, et ralayon le 5' aïeul. Cf. 
KÔRTING, atavia, tata. 

243. Faire une croix sur un compte, c'est le biffer de deux traits 



- 3H — 

transversaux, lecanccller, donc l'annuler, le considérer comme termine. 
D'où, en gén. cesser (ici, de tenir boutique; v. 285, de parler patois; 
v. 1087, de traiter une affaire). Cf. n. 1039. 

244. chêke, siècle : cf. achète 858, assiette, chai pour cial, chèrvi pour 
sièrvi, pètichon 930, dècorâchon 931, moncheû 870 = monsiçû 670, 

1 04, etc. 

245. laper la hatchc et matche (ou plutôt hatch 'et match), jeter ses 
outils, renoncer à la besogne. De l'ail, hack und macle, -< ramassis d'objets 
ou de gens sans valeur », que Weigang explique par : « ldein Gehacktes 
und durcheinander Gemengtes ». | tôt fi dreùt, » tout fin droit » = sur- 
le-champ : de même tôt dreùt 579. Cf. 903 tôt fin dreùt; 426, 589 tôt fi 
parèy; 428 fin sot. Sur cet emploi de fin, voy. Nyrop. Gr. lus/., II, p. 330, 
et un exemple de Froissart cité n. 545. | En liégeois, in -\- consonne 
devient souvent i : emicé 831 : àfî-ce di 824 : atitoter 964 ; aricr'e, didon , 
pisson (pinson), cusî Djirà {Th. lieg., p. 4), Ciqivème, Pentecôte, etc. 

246. « Je ne ferai plus pointe ni tète (make) », expr. empr. au voca- 
bulaire du cloutier. Variante moins correcte : ni taper ni côp ni make 
{Spots, n" 803). j « Voilà un beau jeu! » empr. au langage des joueurs. 
Ici par ironie : « voilà une singulière plaisanterie! ». De même 1026. 

248. pinsiz-ve qui fy'alasse et v. 067 : i pin se qui li Rwè seùye la-d^os. 
On pouvait dire de même en fr. au XVI e et au XVII e siècle : pensiez- 
vous que ^allasse": il pense que le roi soit. Cf. n. 915. | sansouzver (Forir : 
sansoùler), épuiser, exténuer, propr. « sangsuer ». Dérive de sansozee 
(Gggg. : sansoùle), sangsue (qui suce le sang) ; mais le v. souzver, suer, a 
dû influer sur la signification. En d'autres termes, il y a sans doute croi- 
sement sémantique de sangsozve X souzver. Pour la composition, cf. anc. 
fr. sangmesler, sangmeué. 

249. bonB}OÙvos! n. 78. 

251. dèye, die = dise. Voy. n. 264. | keùre, n. 125. 

253. Arrive qui plante (= qui que ce soit qui vienne planter) : il en 
arrivera ce qui pourra. Expr. empruntée du fr., comme tend à le prouver 
la quantité brève de qui, n. 487. Syn. : qu'il arive çou qui ç voye, v. 1 t 28. 

258. l's (pour lès), pluriel sylleptique (= lès aidants, lès causes, 
n. 262), au lieu de /' (= l'àrfyint). 

260. ustèye, s. f. , 1. outil; 2. espiègle, rusé, enjôleur; d'0'1 fripon, 
vaurien. Voy. n. 69 et, pour l'usage, comparez le fr. ficelle. 

261 . 7>èy volt'/, « voir volontiers », germanisme. Trad. « qui vous aime- 
raient mieux... »; v. 836. 



— 315 — 

262. fê agrawe so, faire main basse sur: syn. agrawi, agraweter, v. 
tr.. agripper, attraper subtilement. ] aidant, s. ni., liard; au plur. sous- 
écus. De même çanse. n. 292. 

263. zèls, « eux », anc 1 zès ; en liég. la forme fém. zèles a passe au 
' masculin. Le s initial provient d'expressions comme sins-è/s, d'où avou 

zèls. | vos in' pelez ï vin te (on ajoute souvent, comme v. 452 : avou on 
coûté d' fccès) = vous m'ennuyez, vous m'obsédez (Spots, n" 3089 1. Syno- 
nyme : vos ni' soyiz lès spales, FoRIR \" sol. 

284. « pour qui (que, n. 902) ce veuille [être] » = pour n'importe 
qui. Le subj. de voleur, polcûr est vôye, paye (324, 339, 501); parfois vtye, 
poye : au v. 1 1 28, voye (veuille) rime avec poye (poule, s. f.). Remarquer la 
même construction bien wall . v. 112S : «qu'il arrive ce que ce veuille ». 
Au v. 251 on pourrait écrire également : qu'on dèye tôt çou qui ç' voye. \ 
viker so ses rintes, vivre sur (fr.de) ses rentes, germanisme: v. 574: 
n. 625. 

268. i 71 fat nin gâter /' vote po in-oû, il ne faut pas gâter l'omelette 
pour un œuf : il ne faut pas faire les choses à demi (Spots, n° 2044). 

271. Tonton (tôt lî r'hapant); sur lî = « la lui », voy. n. 1105. | 
sipèye, n. 124 et 132. | L'adverbe par (verviétois /></;-, ardennais por, ;;; ) 
n'a pas de correspondant exact en français. Il indique continuation de 
l'action et peut se traduire par « de plus ». Voici les quatre exemples que 
nous trouvons dans cette pièce : sipèye par li manèfyel « brise de plus le 
ménage » : tant que tu y es, brise du même coup (ou sans t'arrêter) le 
ménage. — 323 : dimandez par... « demandez de plus » : tant que vous 
y êtes, demandez encore... — 666 : par qui, loc. conj., de plus comme, 
surtout que. — 777 : qu' dîrès-se por? c< que diras-tu de plus? pour le 
coup, que diras-tu ? » 

272. rahis , n. 1093. baguer, déménager; cf. fr. bagage, bagues. | 
a la bone eûre, empr. du français. 

274. xvê-ster, n. 145. j m'aler moussî, place du pronom, n. 8 et 275. 

275. 8}im' va k'mander et. 276, cji ni' vafé= je vais me commander, 
je vais me faire; voy. n. 8. Le pronom ni n'est pas explétif comme dans 
le fr. « je m'en vais », que le w. traduit 8}'cnnè va. De même fyi ni va 
coûkî = je vais me coucher. De là, par analogie, Sji ni' va-t-è lêt, je vais au 
lit (Forir), construction peu correcte cependant, pour &ji va...; voy. 
v. 517, 562. 

278. lolâ, n. 128. | tzvè, empr. du fr. « toi » : la forme w. ti est consi- 
dérée comme trop grossière. Pour le tutoiement, n. 184. 



- 316 - 

284. «décela», à savoir de l'argent. Tâtî fait un geste du pouce et de 
l'index. 

285. de fé... et d' fé, n. 87. | fransquignon, altéré de fransquillon (voy. 
Bull. Dict., 1910, p. 67), t. d'ordinaire méprisant : celui qui ailecte le 
langage et les manières des Français. \ fé 'ne crei'is, n. 243. 

287 v< tout (en) vous pavant », construction libre qui serait incorrecte 
en français, = moyennant finance, contre paiement. 

288. marier, en \v., peut s'employer pour sposer. épouser, v. 31. 

289. Elle a l' flore le fyus d' l'oûy, elle a la taie (ou maille) enlevée de 
(dessus) l'œil : elle n'est plus jeune (Spots, n" 2033). 

292. a deûs francs, en fr. sans la préposition. | p'-tchî, n. 142. | cause, 
s. f. , empr. du néerl. cents (centième partie du florin), s'est maintenu en 
\v. pour désigner la pièce de deux centimes. Au pi., de l'argent en général, 
des sous, des écus. Ne date que du régime hollandais; anciennement on 
disait des aidants, n. 262. 

298. on leçon, au masc, peut-être à cause de la désinence masculine 
(cf. n. 184). Mais je croirais plutôt que ce changement de genre est ici 
particulièrement comique : Tâtî distingue sans doute entre ine leçon, une 
réprimande, et on leçon, un cours. De même v. 422. 

299. Po-z-avni a nos cives, * pour arriver à nos eaux », c.-à-d. à nos 
fins. Expression bien wall., qui pourtant a échappé à tous nos lexico- 
graphes. Il faut sans doute en chercher l'origine dans certaine coutume 
rurale d'autrefois. ! « Frottons-lui l'épaule droite » : fr. pop. frotter la 
manche à qqn. Fokir ne donne que ji'estî (fêter = caresser) sol drcfite 
sipalc, chercher h se rendre qqn favorable, amadouer. Voy. Spots, n" 437. 

sipale = spale, n. 124. 

300. C'est avou. lire C'èst-avou. \ surtout, empr. du fr. : v. 330. | 
macrè, -aie, sorcier, -ière;fé /' macrale. « faire la sorcière » = faire des 
simagrées comme une sorcière, d'où faire l'hypocrite, feindre, mais avec 
l'idée d'une mise en scène propre à frapper l'esprit (comp. fr. jouer la 
comédie), tandis que fé /' pôlèt sign. pateliner. Cf. n. 342. 

303. « dire amen à toutes les messes » : consentir à toutes les volontés 
d'autrui. abdiquer son indépendance; syn. v. 308. 

305. « qu'il prenne soin de se mettre ventre à terre comme une cou- 
leuvre » ; s'aewati ou s'aavatcki, « se blottir, se clapir, se raccourcir »; 
voy. Bull. Dict. 1906, p. 139: 1910, p. 29; et le Dict. gén., v° catir. 

306. loum'ciner (ou lim'c'mer, liwi'ciner), litt. « limaçonner », ord. 



- 317 — 

lanterner, travailler lentement : ici avancer lentement et sans bruit, en 
rampant. | lèy (et non /(•>/), elle. Du lat. *illaei, cf. Nyrop, II, p. 377. 
La même forme se lit aux v. 231 {riv'nowe a /èy), 279, etc. Le masc. est 
lu 64, 1014, lui, du lat. 'îllui. | mwèyin, n. 6. 

308. V /' robète di crôye, de même v. 340, « faire le lapin de craie » 
(allusion aux lapins en craie dont la tête est mobile de haut en bas, de 
telle sorte qu'ils semblent toujours approuver) : opiner du bonnet, être 
toujours de l'avis de son interlocuteur; vov. v. 303, 342, et Spots, 
n° 1599. 

310. a propos, expr. empruntée du fr. Lire propos et prononcer à la 
française. Au contraire, dans dos, mots, vos gros sabots 540, 639, gros lot 
99, etc., le w. prononce ouvert bref. 

311. « (trente ans) au long » = durant : de même 3 1 7 v< (vingt-cinq 
ans) tout au long». À distinguer de 914 « tout du long » = continuelle- 
ment. | On prononce dès neûrs tchiv'es (des cheveux noirs), mais lès fy'vès 
(les cheveux), avec assimilation régressive. De même tc/iivâ, cheval, 
tcàivèye, cheville, deviennent Sf'vâ, fy'vèye, lorsque la voyelle protonique 
disparaît. 

312. as Incurâbes et as Lo/âs, n. 119 et 128. 

314. travalyeûrs, n. 1 1 1 1 . | « cela ne fera nul pli » : ne souffrira aucune 
difficulté, ira tout uniment ; cf. 370, sins fé nou pUâ, « sans faire nul 
pli », où l'infinitif est employé librement pour « sans que cela fasse 
(auc)un pli », sans difficulté, parfaitement. Ces locutions sont prob. 
empruntées du langage des couturiers. 

316. Le w. nique (malice, espièglerie) répond ici au fr. « niche », 
dont le fr. « nique » (faire la — à qqn) paraît bien être une variété vocale, 
malgré l'opinion contraire du Dict. général. 

317. côparâl (caporal). C'est le fr. du XVI e s. « corporal », qui est 
resté en ail. korporal. Gg<ïg. donne aussi, d'après Simonon, la forme 
corporal (II 516). 

319. dèrisse, « dît », imparfait du subj. formé du prétérit dèri, (je) dis. 
De même 010, fourisse, « fût ». Pour la syntaxe, n. 34. 

322. « veux-je faire? » pour -< dois-je faire ? » est un germanisme. De 
même 838, « si je veux faire » pour « s'il faut que je fasse, si je dois 
faire». Cf. Dory, Wallonismes v u vouloir. 

334. non, non, n. 104. 

335. tot-a-fait, « tout à fait », est devenu pronom indéfini au sens de 
« tout ». 



— 31» - 

337. livrêye (et non livrêy, qui serait niasc. comme en fr. « le vrai ») 
est fém. au sens de « la vérité », comme le montre l'expr. (dire à qqn) 
totes sèsvrêyes. Cf. n. 845. 

338. deûs treûs. Dans cette expr. deûs a conservé la prononciation 
primitive, comme le fr. pop. « deusse » ; v. 480. Peut-être aussi y a-t -il 
contraction de deùs-ou treûs. 

340. fé l' robète di crôye, n. 308. 

342. fé l' robète, « faire le lapin » : faire l'hypocrite, le tartufe {Spots, 
n" 1 600). De même, v. 379. Comparer n. 300 et 308. | fé /' robète et /' tchin, 
« faire le lapin et le chien » : remplir les rôles les plus incompatibles 
(Spots, n° 1597). 

343. Ah, lire A ; même correction aux v. 349, 351-7, 1086. | pàvion, 
« papillon », et par plaisanterie, « décoration » (syn. ruban, 349). 

345. « la calote » : le parti catholique; « les bleus » : le parti libéral. 

351. roB}e gàrnèye, «garnie de rouge», germanisme, comme blanc 
moussî, « vêtu de blanc », roêje moussis. magistrats de la Cour d'appel ou 
de la Cour d'assises, etc. Cf. gày moussîs, n. 532. 

352. et qui 8}' sèreù , « et que je fusse » ; même syntaxe, n. 44. 

354. « pour moi les saluer » = pour que je les salue; syntaxe bien 
\v. résultant de la fusion des deux expr. por mi et po lès salouzver. 

362. « le jour du bon vendredi » : le vendredi saint ; de même en 
flamand. 

365. Variante du proverbe cité v. 1051 : s'i s' tapéve è Moûse, i n' si 
nèyereût nin (Spots, n° 2019) : il sortirait indemne des entreprises les 
plus hasardeuses. C'est le contraire du proverbe suivant. 

367. heure, v. qui répond pour le sens à l'ail, gônnen : 8}i tel keû, je 
te le vois obtenir de bon cœur, je t'en félicite, j'en suis bien heureux pour 
toi. Au v. 382, kèyou est le participe de ce verbe. Le contraire est mès- 
keùre, même sens que l'ail, misgônnen. \parèy, adjectif employé adver- 
bialement, = pareillement ; v. 426. 489, 589. 

370. pleû, n. 314. | si mète so l' houpe-di-guèt, se mettre en liesse: 
Spots, n" 1418. Cf. Godefroy. v° houppegaw interj. exprimant la joie. 

371. ham'lète, coiffe, nom vulgaire de l'amnios quand cette mem- 
brane recouvre la tête de l'enfant au moment de la naissance. « Il est né 
coiffé », dit le fr. « Il est né casqué, il est né avec le heaume », disent 
l'ail, et le néerl. Partant de là, J. Stecher (Bull, de la Soc. rvall., t. 3, 
fasc. II, p. 58) voit dans ham'lète une métathèse pour * halmète, diminutif 



— 319 — 

du germ. helm. Mais bel m (w. hêiri) -èti aurait donné ' kêmète. Il 
vaudrait mieux admettre que le vv. * kalmète "_ liant 'le te est emprunté 
directement du néerl. helmet «casque). 

379. fê /' robe te, n. 342. 

380. fé dis an'tchous, faire des salamalecs, des façons. Lobet écrit 
amehau, tj u ' i 1 faut lire am'tchô. 

381-2. Le sens est : « Je ne crois pas à la sincérité de leurs félici- 
tations ». 

406. rabrèssi, propr. « embrasser de nouveau », est ici intensif de 
abrèssi et fait songera plusieurs embrassades; n. 965. 

408. Variante du proverbe : / n'a nou si laid pot qui ri trouve si covièke 
(Spots, n" 2477). | maca ou niaka, heurtoir, marteau pourheurter (viaker) 
à la porte. 

410. Au lieu de Mon on dit aussi Gôvî ou Gribouye : c'est le prov. fr. 
« se cacher dans l'eau de peur de la pluie » {Spots, n° 1079). 

418. kihustiner, intensif de hustiner, rudoyer: voy. Godefroy. 

422. on leçon, n. 298. | « voilà une belle (aventure ou affaire)! ». 
Voy. n. 984. 

424. « Vous allez ouvrir de grands yeux ». Une statue de saint Gilles, 
dans l'église de ce nom. à S r -Gilles4ez-Liège, avait les yeux démesuré- 
ment ouverts. C'est pourquoi on va invoquer ce saint pour être guéri 
de la peur, j èwaré, « égaré », effaré, hagard: s'èwarer 1100, s'effarer. 

425. v'ia vos. = vous, par exemple; à distinguer de vo-v-la = vous 
voilà, n. 528. | qzvè est-ce? = qu'est-ce ? 

425. paré y (et non parèye), n. 367. | tôt fî parèy et 428^;: sot, n. 245. 
\finmèlin, pour «féminin»! Tâtî en dira bien d'autres quand il se 
mêlera de « fransquillonner ». Cf. n. 725. 

430-1 . Le prov. « tu as ouï braire une vache et tu ne sais dans quelle 
etable » ne fait ici que répéter l'idée de : « tu radotes » ; mais le sens 
ordinaire est : c< Tu n'as pas compris ce qu'on a dit et tu le répètes 
maladroitement » {Spots. n° 3035). 

432. fyêrî, appéter, convoiter, se dit d'envies maladives, d'appétences 
désordonnées. Syn. de avu 1' fyêr, avoir le pica. Même origine que l'ail, 
gier, begehren : GGGG. v° gairî. 

433. « vous vous trompez d'enseigne » = vous vous adressez mal ! 
à d'autres ! 

434. potchîfoû d' ses clicotes, « sauter hors de ses loques <> = bondir 



- 320 



d'indignation, de colère. On dit de môme : i m fait cr'ehe (croître) divins 
mes clicotes : il me fait sortir de mes gonds. Cf. GGGG. digadeler, v° 
agadeler. 

437. poussive, poussière; fr. « jeter de la poudre aux yeux ». 

439. francès, Wre français, bien qu'on dise au fém. francèse (pro- 
noncer -cesse). | grigwèse, d'après Gggg. : « rusée, madrée, matoise : fém. 
de l'adj. fr. gregois, grigois (grec)»; d'après Forir : « grivoise, donzelle». 
Ici la meilleure traduction paraît être « grisette ». 

443. « Innocente d'aux ( — de chez les) béguines ! » Allusion à l'Hos- 
pice S te Agathe, maison de folles tenue par des religieuses. Cette injure 
est le pendant de lola, qui se dit surtout d'un homme; v. 277, et n. 128. 
Peut-être aussi le sens originel est-il « naïve comme une pensionnaire 
élevée chez les religieuses ». Ard. ênocinne, v. 893. 

451. Variante du prov. savu qui /' pouna, qui /' cova, « savoir qui le 
pondit, qui le couva » : savoir le pourquoi et le comment, connaître une 
histoire ab ovo et dans tous ses détails (Spots, n" 2741). | save, n. 66. 

452. Voy. n. 263. 

453. grands airs, empr. du fr. ; ord c le w. air est du féminin ; n. 184. 

455. kihiner, n. 916. | ma-scùr. empr. du fr. Les vieux Wallons 
disent par politesse mon-frére. ma-seûr, mon-parant, au lieu de fré, soûr, 
cusin : kimint s' pwète vosse mon-frére, vosse ma-seûr ? Comment se porte 
Monsieur votre (rère, Mademoiselle votre sœur? Comparer vosse mon- 
nonke, vosse matante, simon-cϞr, v. 901. 

456. cwèfeûr. C'est le fr. coiffeur prononcé à la wallonne. 

457. houle, boiteux: pris ici au sens du fr. méchant, chétif. 

460. «c'est toujours le même diable ! suivant la réponse étourdie 
d'un marchand de bons Dius (crucifix, images religieuses; n. 108)» : 
c'est toujours la même histoire, il n'y a pas de différence. (Spots, n° 986). 

461. loukiz ', n. 614. | di... et de, n. 87. | cori lès vôyes, « courir les 
chemins », non pas comme un vagabond ou un mendiant, mais comme 
un fou. C'est dans le même sens qu'il faut comprendre loukiz a vos di 
7/ piede, « prenez garde de devenir fou (cf. n. 945 ; on dit aussi cori lis 
vôyes di ma et il est sot a cori l'es vôyes, Forir, v° voie). Dans ce qui pré- 
cède, Tâtî se montre atteint de la folie des grandeurs. 

464. si trèbouhî (réfl. en w.) : trébucher; de même si bofyi : bouger. 

465. « ce n'est pas le diable » : ce n'est pas difficile d'en venir à bout. 
(Spots, n° 974). 



- 321 — 

467. Même proverbe en fr. pour se moquer d'un souhait absurde. 
(Spots, ii° 683). 

468. qui... sèrît, c< que... tussent »; même syntaxe n. 44, si on sous- 
entend 'et devant la conjonction. On pourrait aussi expliquer qui = (si 
tyen) que, (de sorte) que. 

470. Cela vous tombera sûrement (= sans doute) du ciel. » Forir 
traduit bane (de cîr) par « région du ciel » et donne les exemples : coula 
est v' nou d'e l bane de cîr, cela est venu de Dieu grâce, tôt vint la come dèl 
bane de cîr, tout vient là comme la manne du ciel. Il distingue ce mot de 
bane (ail. Bahn) : « voie, distance entre les roues d'une voiture », et, de 
t'ait, aujourd'hui le liégeois prononce d'un côté a bref, de l'autre â long. 
Mais cette distinction est inconnue à l'Est (Fléron, Hervé, Verviers, où 
l'on dit tourner d'el bâne d'e cîr, « tomber de la voie du ciel », c.-à-d. on ne 
sait d'où) et ne doit pas être ancienne en liégeois. Serait-elle due à l'in- 
fluence du terme savant « manne du ciel »? j atoumer, n. 936. 

472. La vraie forme w. de « secret » est s'ecré (Forir; cf. l'anc. fr. 
secré), devenu s'erèt par influence du français moderne et aussi peut- 
être de la finale de Maiv'et; n. 22, 486. | Mawèt, dans cette expression, est 
au génitif (voy. n. 1012) ; c'est très probablement le nom d'une personne 
qui devint la fable de la ville pour n'avoir pas su taire un secret. D'où : 
c'est li s'crèt-Mawèt = c'est le secret de la comédie, le secret de Polichi- 
nelle. Ici l'expression n'a que le sens plaisant de : « c'est mon petit 
secret ». 

475. sins-pasyince ! locution adjective, de même que sins-sogne (sans- 
souci), sins-èhowc (sans énergie), sins-gos' (sans goût), sins-coûr (sans- 
cœur), sins-misse (sans rate). 

477. Spots, n» 164. 

478. misse (ail. Milz), rate; vos n'avez noie misse, vous n'avez pas de 
rate, vous êtes dératé : vous êtes trop impatient, trop pressant ou trop 
pressé; cf. fr. dérater (un chien), opération par laquelle on prétendait le 
rendre plus propre à la course. 

479. cover so ses oûs, « couver sur ses œufs » : négliger une affaire, 
s'endormir quand il faudrait agir, rester inactif. Variantes cropi (fyoker, 
dwèrmi) so ses oûs. 

481. « il faut qu'il suive (= tienne) son rang »; cf. 608. | fy'a les 
pinses (v. 784) : je pense, je crois. On trouve qu'as-se è pinse? dans B. et 

t. 48, f. 21 



— 322 — 

1).. Choix de Chansons et Poésies w., 1844, p. 14. Pour le pluriel, cf. fé 
lès qwanses, n. 586. 

483. Sous le régime censitaire, aboli en 1893, étaient seuls électeurs 
généraux, c.-à-d. pouvaient élire les membres des deux Chambres, les 
citoyens qui pavaient un cens de 20 florins hollandais (42 francs). 

485. instruit, c'est le fr. << instruit » mal prononcé, j << avocat sans 
cause (à plaider) », sans clientèle = mauvais avocat. C'est tos avocats 
sins case, tos marlis sins papi (tous marguilliers sans papier), dit-on d'in 
dividus sans mérite et néanmoins présomptueux. 

486. plouinti n'est pas dans les dict. w. : c'est ou bien « plumetier », 
ou bien le fr. « plumitif» (homme de plume, greffier, etc.), dont la finale 
brève se sera allongée sous l'influence de papi ; vov. n. 22, 472, 800. 

487. fyàse qui vont, jase (parle) qui veut. A remarquer la quantité du 
pronom qui. Au v. 253, dans arive qui plante, on prononce qui bref, ce 
qui prouverait que cette dernière expr. est empruntée du français. | 'nn'n, 
« il y en a ». 

488. fé boke cosowe, « faire bouche cousue » : se taire, keùse = coudre. 

491. « 11 a des gros genoux, il parviendra » : cf. « il a les genouils 
gros, il profitera » (Oudin, Curiositez françoises, 1640). Spots, n° 1402. 
D'où vient cette expression ? S'est-elle dite au propre des chevaux qui 
ont les genoux robustes? | gng?io, par assimilation, pour S}' no, 8}ino. 

492. dès pèriquis, ici par dénigrement, comme en fr. « des épiciers »; 
cf. Littré, épicier, perruquier. 

493. loukc don! tiens donc ! | « .l'agrandirai la potée » : j'augmenterai 
la compagnie. 

494. èstèner, anc. fr. estoner : étourdir, ébranler; d'où étonner. 

495. gây/oter ou gàlyoter : syn. fé gày, atitoter, parer, pomponner. 
attinter; n. 532. 

498. dès capouls, s. m., des boucles (sur le front) à la Capoul. | 
canitche) on prononce ordinairement à la française : caniche. 

500. La mode des fàs-cous, « faux-culs », bourrelets ou << tournures » 
de dimensions exagérées, sévissait vers 3 885 . 

501. bâfye (et non bàtch), s. f., bac, passe cheval, grande barque ser- 
vant à passer les chevaux, les voitures, etc. D'après Gggg., ce mot 
serait identique au fr. bac, qui provient du néerl. bak (auge). Mais le 
nèerl. bak a donné le vv. batcli 429, auge (à manger); de plus, la voyelle 
à t 1 le genre fem. différencient nettement bàfye debatch. 11 faut voir dans 






bâ&jc le correspondant du fr. barge, lai. barca ; vov. Li'itrk, barge, 
barguelle. | Le bac d'Ougrée (en amont de Liège), supprimé depuis la 
construction du pont, était sans doute particulièrement vaste puisque le 
souvenir en est resté dans cette comparaison populaire 

502. ponde, peindre, ici farder, j Jlotch'ter, pomponner, garnir de 
flotchètes ou de tlokits (m ends de rubans : v. 724), dimin. à&Jîolche ( touffe, 

houppe; cf. lr. Hoc. flocon). 

503. Gui/, prononciation vvall. de Gheel, commune de la province 
d'Anvers, où se trouve une colonie d'aliénés. 

504. « le pouce au (en) haut, tout comme les croix (processions) de 
Verviers », c.-à-d. à votre corps défendant. Allusion à une bizarre céré- 
monie du moyen âge. Chaque année, les Verviétois devaient se rendre à 
Liège, le mercredi après la Pentecôte, et exécuter une danse dans la 
Cathédrale, le pouce en haut, sous le grand lustre. Ils brisaient ensuite un 
setier. (Spots, n° 2494. j. | à haut, n. 1089. 

506. Spots, n° 2500. 

507. tot'es sot'rèyes, n. 10. 

513. «Un singe est toujours une bête quoiqu'il soit habillé à (= fr. 
en, n. 51) monsieur ». Cf. le prov. fr. : L'habit ne fait pas le moine. 

517. fyi ;«' va=)e(mè) vais, n. 274. | saint-z-Antône, de même sain t- 
z-Èlôy, etc. Le 3 intercalaire provient sans doute de s flexionnel du cas 
sujet. Cf. n. 4. 

519-20. Chèvremont, sur une hauteur voisine de Liège, où se trouve 
un sanctuaire de la Vierge, Notru-Dame di Tchîvrimont, très fréquenté des 
Liégeois. | « J'ai promis la voie » (= le voyage, le pèlerinage). 

522. làfà provient sans doute de la-avh (là-aval), d'où /*£»«, .puis lava 
par assimilation : là-bas = en bas, au rez-de-chaussée; syn. la-d'zos, «là- 
dessous», v. 950. Le contraire est la-haut, « à l'étage», v. 279. 

523. « Bonjour, mes gens». Formule familière de salutation quand 
on s'adresse à plusieurs personnes. 

524. En disant « Entrez », on ajoute souvent par plaisanterie la rime : 
« (il y a) Saint Pierre (qui) a les clefs ». 

527. « Nous tenons le bon Dieu par le pied » : nous avons une chance 
extraordinaire (Spots, n° 2318). | /où dis strins, n. 8. 

528. vo-v'-la, litt. « voi-vous-la » = vous voilà ; cf. vo-l'-la 81, vo-nos- 
chal, etc.: n. 425 et 1122. | porveii-ce qui, pourvu (ce) que: de même 
àf't-ce qui ou di (afin que ou de), etc., par analogie de « par ce que, pour 



— 324 — 

ce que » : vov. Bull. Dict. 1909, p. 120. | « tourner à chien » : se gâter. 
{Spots, n° 613). 

529. ine sawice, « ne sais où est-ce » : quelque part ; n. 32. 

530. taper 'ne copèneou copiner : deviser. 

531. dismètant, adv., dans l'entretemps; dismètant qui (avec le futur 
ou le subj.), tandis que, en attendant que. On trouve les luîmes : dis- 
ait 'tin (R.EM.), dismitin (Duv.), dismitant, dèsmitant, dèsmètant. GGGG. I, 
168, écrit di-ce-mè-temp et explique par « de-ce-mi temps »; p. 347, il y 
vi lit un composé de mitait (milieu). Si l'on compare les syn. èstnètant 
(Namur; Gggg.), tèrmètant (Charleroi) et l'anc. fr. enmetant (pendant 
ce temps), on y verra plutôt le part. « mettant » et on analysera di 
s mêlant qui; comparer d'estant qui, tandis que. 

532. L'adj. gây. tem. gàye, dont la forme paraît répondre au fr. gai, 
n'a que le sens de c< pimpant, paré, bien mis », v. 766 : si fé gây, se parer, 
syn. si ghyloter (n. 495); ironiquement: vo-iri-lu gây ! me voilà propre! Il 
est employé adverbialement, v. 696, par l'ardennaise Djètrou : gây mous- 
sis, bien habillés; cf. n. 351. | « habillez-vous sur votre plus fin filet »; 
comparer elle est metowe so ses filets (Forir), elle a ses beaux atours: on 
dit aussi so s' filet, so s trinte-deùs, so ses treûs fis/ous, so s' pus gây, etc. 

533. vih'ner, «voisiner», d'oj badauder, musarder. 

540. Même proverbe en français (Spots, n° 2677). Variante, v. 639. 
Cf. n. 310. 

544. gorê-mohon, passer montanus, moineau friquet, à collier blanc 
sur la nuque (gorè : collier de cheval). La composition de ce nom est 
curieuse en ce qu'elle reproduit exactement le terme ail. Ring-sperling ; 
comparer le fr. chaufour, w. tchafôr, four à chaux. | Ce prov. est une 
variante du suivant : fé riv'ni l'oâhê sol crosse, faire revenir l'oiseau sur la 
crosse, jeu d'enfant ; faire revenir l'oiseau au réclame; ramener à soi une 
personne (Spots, n" 2068; Forir, v° brâï). 

545. corne ine saquî, propr. « comme (je) ne sais qui », pourrait se 
trad. ici « comme je sais bien qui » ; n. 32. \foû bon, parfaitement bon; 
de même fi >ù ritrhe, foù rare, etc. L'adv.foû (fr. fors, hors) répond dans 
ce cas à l'ail, àusserst, durchaus. Comparer forsôlê (n. 107) et le namurois 
il est percé ritche. On trouve dans les Chroniques de Froissart, II 424 : il 
estoit tout fin hors mauvais (= il appartenait bien réellement à la fine 
fleur des mauvaises gens) et IX 38 : tout hors mouillé (= mouillé 
totalement, d'outre en outre). 



— 325 — 

546. avintèfye, avantage; forme altéréi d >ous l'influence 

de avinteûre, aventure. 

548. << que vous semble-t-il donc ? o Tâtî feint de comprendre le v. 
, sonner (saigner) au lieu de sonner (sembler) e1 répond : « Je ne saigne 

pas, je crache lout blanc. » Voy. un calembour analogue n. 51. 

549. Tâtî achève sa phrase par un geste qui équivaut à l'exclamation : 
Dèldièle! Voy. n. 86. 

550. « Tourner casaque », en fr. et en w., c'est propr. tourner le dos, 
fuir : p. ext., 1 . tourner le dos à ceux de son parti, puis en gén. changer 
d'opinion; 2. en \v. seulement : tourner à rien, péricliter. L'expr. \v. 
«^tourner casaque» correspond au fr. pop. retourner sa veste, son 
habit; d'où également : changer d'avis. 

554. Même comparaison en fr. ; Spots, n" 124. 

557. ribouter, t. de jeu, passer, ne pas tenir le jeu. Aux v. 37 et 581, 
repousser, rebuter (qqn). 

558. ine feume ritche. Sur la place de l'adjectif, n. 125. j « Une che- 
mise pleine de chair» (ou de viande : le w. (char a les deux sens, v. 56) : 
une femme sans le sou. 

559. « filer son coton », expr. plaisante par jeu de mots entrefiler 
(du fil) et filer, v. intr., s'en aller droit devant soi. 

560. saison, empr. du fr. La forme w. est sâhon, archaïque. De même 
raison et râhon; ce dernier n'est plusempl. qu'en ard. râhon, n. 874. 

567. « Jusque repasser » : voy. n. 87. 

569. « Cueillons nos poires, elles sont mûres » {Spots, n° 2426) : 
l'occasion est propice. 

579. bouhî fyus, jeter (qqn) par terre: adjuger (qqch) aux enchères; 
ici, conclure (un marché). [ et s' uns niarians, n. 105. | « tout droit » : 
immédiatement ; n. 245. 

580. « quand vous voudrez, cela ! » = cela sera, oui certes, j'y 
consens. | « c'est le meilleur », en fr. c'est le mieux (w. mis). 

586. fé les qwanses (et non qwances), faire semblant ; anc. fr. quainses, 
quanses, dulat. quamsi, quasi. Voy. n. 481 et Bull. Dict. 1909, p. 50. 

589. Lire meuri (masc.) et non meune. j « mon cœur n'est pas à 
moi » : ne m'appartient plus. A remarquer la tournure w. d'à metiri , 
(( d'à mien », où l'idée de possession est rendue doublement, par conta- 
mination de « est d'à moi » et esl mien »; n. 901. Kn namurois on dit 
c'est d'à mi. \ tôt fî par'ey, n. 245 et 367. 



591. lame, i. larme, 2. miel. Déliante! (du mi 
nique en réponse à une parole doucereuse. | mam 
L'ancienne tonne c< amé 



•')• 



exclamation iro- 
-ê.ye = m'ainc, éi . 
existe encore dans 



c.-à-d. mon aimé, 
binamê, bien aimé. 

592. soûr,fré,iï. 59. 

594. trésor, ou mieux trésor (Forir) ; n. 90. | ê. n. 106. | tint mèyes 
t< cent mille », appellation caressante que lanière ou le père emploient 
souvent pour cajoler leur enfant. Ici l'expression est d'un haut comique, 
appliquée à Tâtî qui, pour Marèye, représente le gros lot. 

597. awous' , fém. (voy. n. 184), août, moisson. «Quel août au mois 
de juillet ! » = quelle abondance ! L'expr. se dira au propre lorsque le 
temps de la moisson peut être avancé, ce qui implique une récolte bien 
mûre et très abondante. 

600. «Un bonheur de cheval », une chance extraordinaire; sans 
doute par analogie de « une fièvre de cheval, un remède de cheval ». 

606. li pirou de qivârti, le premier, l'homme le plus en vue du 
quartier. De même, de la meilleure vache du troupeau, on dit au pays de 
Hervé : c'est F pirou J' l'atèlêye. Sans doute une déformation de « Pérou » 
(le pays de l'or, l'Eldorado, d'où le pays par excellence), comme tend à 
1 ; prouver la forme namuroise perou : vos n'estez nin F pèrou (un phénix, 
un homme supérieur). 

610. Le texte portait : et qu'estasse avinante. On a corrigé parce que 
la forme av'nante est la plus usitée. Sur fourisse, n. 319. 

614. va-se met trouve, litt. « va (et) si (lat. sic) me le trouve ». On 
a vu, n. 105, la construction analogue de deux impératifs coordonnés : 
intrez et si v's assiez. Pour traduire « va jouer », le w. dit : va-s' fyowe 
(sans doute pour va [et] s' fyowe; comp. l'ail, geh und spiele). Des traces 
de cette construction se retrouvent dans les impératifs pluriels alans, alez, 
ruiez, dont la sifflante finale est sonore devant un infinitif : alans dwèrini, 
j'iuéz magni, aléz f roter, alez qwè'ri, aléz' dispinde (v. 130, 230, 239). De 
même, par analogie, aléz as Incuràbes (v. 119, 978, 1080, 1089), loukîz' 
a vos (461), vinêz on pâ (973). Ce qui nous fait croire, dans ces trois 
derniers exemples, à l'influence du cas précédent, c'est qu'on prononce 
aléss' , loukîss', vinfcs', et non, comme l'exigerait la liaison naturelle de 
la sifflante avec la voyelle qui suit, aléz-às, etc. Cf. n. 105, 200, 637. 
616. pi> v'ni v' compluminter, ou mieux po v' vint compluminter, n. 8. 
621. « J'ai fait sonner le glas pour vous! » Trait sarcastique qu 



327 

continue l'idée précédente. ■ 11 y a trois ans de purs dimanches », c.-à-d. 
composés uniquemenl de dimanches : comparer une hyperbole analogue 

fr. c< il \ ,i des siècles >> | Spots, n° n i 

622. ■< qu'on ne vous eût vu ». On pourrait dire aussi : n-a treûs ans 
qu'on n vis àye pus v'eyou : mais le plus-que-parfait du subjonctif s'explique 
parce que la phrase signifie logiquement : » je vous pensais mort... on ne 
vous avait plus vu depuis si longtemps! ». strègne fane. fr. estraigne), 
propr. étrange, d'où revêche, bourru, grincheux. 

623. fyi n 'è pou nu, ■< je n'en peux rien o = fr. je n'y suis pour rien, 
je n'en peux mais. 

625. ovrer <■> sèsfwèces, travailler de toutes ses forces: comp. viker so 
ses rintes, n. 264. 

626. si télemint qui..., pléonasme assez fréquent en w. : trad. « tant 
cela presse ! » 

627. « a-ton jamais vu (cela, c.-à-d. tant d'impudence) ! est-il pos- 
sible! ». Vov. n. 842. 

630. i' (os vos-autes, » de vous tous ». | rnète {Itérer, sqfier) dès pouces 
1 . << mettre des puces en l'oreille à qqn » : lui en conter pour l'en- 
jôler; ord. conter fleurette, dire des galanteries à une femme (Spots. 
n" 2567 |. Comparer le fr. avoir la puce à l'oreille : être inquiet. 

631. « faire croire que les poules pondent sur les buissons » (ord r so 
lès sas, sur les saules 1 : taire prendre des vessies pour des lanternes 
(Spots, n" 2499). 

633. a mâle-vât, en pure perte. Expression difficile à analyser : les 
conjectures de GGGG., II 70, ne sont pas admissibles. On lit al mâl-vât à 
la fin des Hypocondes 1 Théâtre liég., éd. 1854. p. 1541, mais al n'est pro- 
bablement amené que par la forme féminine de mal. Faut-il écrire a mâle 
va (= ad malam vallem. vers une mauvaise pente, cf. fr. avau l'eau 1? 
Je crois, pour ma part, que vât est la 3 e p. s. de l'ind. pr. du v. valeur, 
valoir, et qu'il faut écrire a ma- 1' -vât (ad male-illud- valet) ; a/ouzver 
srs aidants a mâ-l'-vât, c'est dépenser ses sous à (ce quij mal-le-vaut, à ce 
qui vaut mal la dépense. Le même procédé de composition se retrouve 
dans on rin-n'-vât (n. 1005), un (qui) rien-ne- vaut, un vaurien; dans le 
verv. mà-mu-r'vint, un (qui) mal-me-revient, un individu de mauvaise 
mine: et dans Fane. fr. malmesert Godekrov. mauvais domestique. 

634. ine crâne bièstrèye , une fière bêtise. L'emploi du suif. -{è)rèye 
est très étendu en \v. : calinerèye, méchanceté, sotrèye 507, so(tise,/&s- 



— 328 - 

trèye 633, hypocrisie, syn. fastii/eri r< : lostrcyc, immoralité, fyaloserèyé, 
\&\ous\e,feuvic> i y, , oiiirn'yr, svnonvmes péjoratifs defeume, orne, femme, 
homme : etc. 

636. Kohertmont, hauteur voisine de Liège où se trouve le principal 
cimetière de la ville. 

637. sèyîz, soyez; ici, on pourrait prononcer aussi sèyîz tranquile; 
11. 014. | tranquile, empr. du fr. ; le terme w. est phhûle (paisible). 

639. vos gros sabots, n. 310 et 540. 

640. oitvrùrr, lire oûvrùrc, du v. ovrer, ouvrer, travailler. \ matchot 
désigne propr. le traquet, oiseau extrêmement habile à dépister ceux qui 
cherchent son nid. Au fig., on fin matchot : un fin merle, un fin matois. 

641 râler, aller de nouveau, retourner; se conjugue complètement en 
w., de même que raveûr, n. 145. Cf. n. 692 et 695. j fyouwer as rèspou- 
netes, jouer à cache-cache, à cligne-musette. Dérivé de rèspouner, cacher, 
n. 1137. 

645. in'alaidùle, indisposé, mal disposé; maie - 1- aider -j- -ibilem. 
Forir ne donne que les syn. màlaidàve, maladieûs, maladiveûs, qui ont 
plutôt le sens de « maladif ». 

648. cahote, cornet de papier pour 3' mettre du bonbon, du tabac, etc., 
et aussi, comme ici, rouleau d'argent (enveloppé de papier). Ce proverbe 
signifie : « Vous n'aurez rien » (Spots, n" 2668). 

650. « Ils me doivent tous une quille » : j'ai une revanche à prendre 
sur eux tous. Ce proverbe ne figure pas dans le Dict. des Spots, non plus 
que le suivant : C"cst-inc b'cye. qui li riv'nêvc, il devait s'attendre à cet 
ennui. 

654. inc afaire fyinnante; sur la place de l'adjectif, n. 125. 

655. on sètche tos so s' molin, « on tire tous (l'eau) sur son moulin 
Variante du proverbe/^' v'ni l'àvc so s' molin [Spots, n° 1084). | Dans tos 
et dans la forme plus usitée comme pronom turtos (anc. fr. trestous), on 
ne prononce plus 5 finale, même devant voyelle : to(s) èssonne. 

657. ci sèrè /'pus abèye (afé) : « ce sera (ce que je ferai) le plus 
promptement »; d'où « ce sera le plus pressé ». L'adj. abèye signifie, no 
pas « habile », mais « agile, prompt » ; à pus abèye (77, 321, 823), « le plus 
vite possible » ; abèye! « vite ! » (924). 

659. « Des plateaux, cuillers et louches! » cri de marchands arden- 
nais, qui jadis, pittoresquement accoutrés, venaient vendre à la ville 
divers objets de boissellerie, saunières, sébiles, égrugeoirs, cuillers à pot, 



— 329 — 

etc. « Jadis tous ces ustensiles se faisaienl à Nassogne; maintenant leur 
centre de fabrication est Florenville, Si Hubert, Vielsalm et leurs envi- 
rons. Les uns sont faits au tour, les autres taillés au couteau; ils sont 
vendus dans les hameaux, les métairies et jusque dans les villes par des 
hot'lîs, colporteurs qui vont, d'une voix dolente, crianl leur marchandise : 
dès avis dès loces ou dès plates J,\ loee< .. >> (A. Body, Vàt des Tonneliers, 
v' losse). Ce type archaïque de marchand a, de nos jours, complètement 
disparu. 

663. À partir d'ici, Tatî, quand il s'adresse aux Ardennais, use d'un 
jargon mi-français mi-wallon, — à l'instar du joyeux caporal Golzau (du 
Voyèfye di Tchaufontinne , 1757. le prototype de ces « fransquillons » 
prétentieux, qui rougissent du patois et parlent le français «comme les 
vaches espagnoles ». Ce jargon bizarre n'est en réalité que du wallon légè- 
rement francisé, émaillé de fautes de prononciation (fnez = venez ; 
defnir, in peu, attenchon, pelisse, imbiiicile, ouvrache, turturè/e, etc.), de 
liaisons vicieuses (fai-t-appelé, le beau-z-oiseau, etc.), de ternies du cru 
plus ou moins habillés à la française (teùtê, lamponète, camache, douvrir, 
halcotiers, etc.), de barbarismes et de solécismes criards {la celle qu'a = 
w. liasse qu'a, fr. celle quia; peu qu'en importe, une faite faire, vous 
coinprendez, etc.). — Le lecteur est prévenu que le « français » de Tâtî est 
orthographié autant que possible à la française. 

665. et s' montez, n. 105. | aJ'lé, * ad-de-lat us, auprès. 

666. par qui, n. 323. | En w., l'Ardenne s'appelle l'Àrdèue, v. 1092 ; 
les Ardennais, ce sont les âd'neûs (— ardinois, ard'nois), d'où par assimi- 
lation àn'neûs, souvent altéré en âgn'gueùs, âgneûs. Ces deux dernières 
formes s'emploient d'habitude avec une intention moqueuse, comme si 
elles dérivaient de âgne, âne, v. 666, 988. A remarquer que nos Arden- 
nais n'usent que de la forme àJ'/ieûs, v. 704, 790, 808. 

668. Même proverbe en fr. ; Spots, n" 158. 

669. èstoz est ardennais; liég. estez, fr. êtes. — Pènêye et Djètrou 
parlent le dialecte des Ardennes, ou plutôt un dialecte ardennais qu'il 
serait impossible de localiser exactement et dont quelques détails sont 
fantaisistes (n. 671, 738, 810). Voici les traits principaux qui le différen- 
cient du liégeois : i° l'atone est u (comme en verviétois; en liég. i), du, 
mu, lu, quu (de, me, le, que), su (si, conj.), dumander, sutou, etc. ; — 
2" liég. à = ard. a : zcàde, mây, gây, hâsplêye, etc. ; — 3" la 2 e pers. pi. est 
-oz à l'indicatif prés, et fut., ainsi qu'à l'impératif : v'ioz OU vo/oz, èstoz, 



d'manoz, > voûvioz ( liég. -zz), etc. ; 4° liég. 

ard. -"//s- à la î"' pers. plur. : 8}ons } waîtons, fyâs'rons, etc. I >e même 
galonts, savonts, v. 785-') ; 5" liég. -è&je = ard. -«$« : vzyafye ("722). 

liage. 

670. Diè-ivâde, « Dieu (vous) garde », formule archaïque de salutation 
et d'adieu, qui aujourd'hui n'est plus guère usitée en liégeois. 

671. / ', je. Nous doutons fort que cette forme existe- quelque part 
en Ardenne. On dit bien fyol veû (je le vois ; liég. fyèl veiï) à Laroche et à 
Marche par exemple, maison y dit. comme en liégeois, 8}i veû. 

672. liég. qu'a-fyu d' heure? « qu'ai-je (de) cure ? ». Voy. n. 125. 

673. ■< peu qu'en importe ». expression baroque qui n'a rien de wallon 
et qui, pour le français, ne peut guère se réclamer que du « Théâtre 
Impérial des Marionnettes (liégeoises) » de la rue Roture ! À vrai dire, 
la forme wall. pôk (qui existe par exemple dans pôk apô, peu à peu) a 
pu influer sur notre expression, qu'il conviendrait dans ce cas d'écrire 
peu/c en importe. 

678. gafye est emprunté du fr. gage (cf. wafyi 469, n. 890 : gager. 
paner 1: au sens de « salaire d'un serviteur », le pluriel est de règle en fr., 
mais non en \v. ; po vosse gaS}e = pour vos gages; v. 687. Cf. ègafyî, v. 664. 
dégager, n. 968. | Pour la finale forte de « ouvrache. gâche, s'entente », 
etc., n. 22. 

680. w. 1 frè cou (ou ç') qu'i pôrè (pourra). Ce dernier mot est fran- 
cisé par Tâtî en « poudré », sur le tvpe de vôrè : voudra ; de même pôreût : 
(« poudrait » 911. | « je parle » (liég. fyi parole) est d'articulation difficile 
pour une bouche wallonne, qui supprime régulièrement l'une des deux 
cons. finales (Charles. Tchàle; perle, pièle ; table, tare; porche, pwèce, 
etc.), ou (pu intercale une voyelle d'appui (il se trouble, i s' troûbèle). 
De « je palle », Tâtî forge « palier » 749, « pallait » 754. « pal'rez » 742. 

681. ard. fyons = liég. fyans 18, 914, « allons » : cf. Gggg. I 251. I 
ard. t'Ioz. p' loz 724. formes syncopées = liég. volez, polez (voulez, pouvez). 

682. ard. vouez (ou ci tout seul, 886) — liég. vochal ou chai, ici. Cf. 
n. 798. 

683. fé dès hâ/iàs. « faire des embarras » : on dit aussi fê dès hihàhàs : 
syn. sik'hzner (n. 916), si k' taper. Hah'â est une onomatopée pour imiter 
l'allure tapageuse de celui qui cherche à se faire remarquer; comp. anc. 
fr. hahav. À noter que Duvivier et Forir, les seuls qui donnent hâhà, 
définissent ce mot : « braillard, faiseur d'embarras », ce qui traduit pro- 
prement le w.feû d' hàhàs. 



- 33i — 

Û85. « vieux », w. ,-/. appellation amicale, fr. « mon vieux, mon 

am un », qui se dit souvent sur un ton de protection ou de dédain 

(v. 98), et qui peut s'adresser à un inférieur el même à un enfant, j «je 

, prendra », forme barbare amenée par « tu prendras, il prendra», w. 3}i 

prindrèj ti prindrès, iprindrè. 

686. « serv'ra », d'après le w. sièvr'e (servira), du w. sièrvi. 

688. kubin (et non Jïbin), combien, j ard. (?) d'né-diè, liég. d'ni-dièou 
Hi-diè, déniera Dieu. Pour le génitif die, comparer êrdiè, arc en ciel, clêdiè, 
primevère, Mére-Diè, nam. cayediè (GGGG. : semence de tilleul) e1 le fr. 
Hôtel-Dieu, Fête-Dieu. 

689. Il faudrait écrire novèl-an plutôt que novèle an. Cette locution 
est empruntée du français : en effet le masc. novèl n'existe pas en w., OÙ 
l'on dit on novê abit, un nouvel habit. On a pris novèl pour la forme fémi- 
nine et, à côté de â novèl-an (fr. au nouvel an), on a dit al novèl-an, li 
fyoû dèl novèl-an, le jour de l'an. Peut-être v a-t-il aussi influence du syn. 
al novèle aunêyc. Vov. n. 184. Chose curieuse, le masc. reparaît dans on bc 
novèl-an = « un beau présent de nouvel an, de belles étrennes ». C'est le 
sens de notre passage : « Et pour nos étrennes? ». | pièce, ancienne pro- 
n mciation française qui s'est conservée chez les Wallons de Li%e : 
w. pèce. 

690. La forme Nicolêy (/■ moyen), pour Nicolas, n'existe que dans cette 
expression et dans le nom de village et de paroisse. | sés-se, « sais-tu », 
formule familière dont le tutoiement produit un effet comique après 

691. &jama, deux (ou, par extension, plusieurs) jours de fête qui se 
suivent, soit à cause de la solennité, comme à Noël, à Pâques, etc., ou 
parce qu'une fête conservée tombe la veille ou le lendemain d'un di- 
manche. Pour l'étymologie nous avons proposé * geminaculum, Bull. 
Dict., 19 10, p. 63. 

692. w. t'ènnè rires, tu t'en retourneras chez toi; sur râler, n. 641. 

693. si lèyi adiré, se laisser persuader, d'où : consentir, céder. Le v. 
adiré ne s'emploie qu'à l'infinitif, et aussi substantivement . Cf. l'anc. 
fr. adiré. 

695. ard. oyi ou ây (oui ; v. 771, 780, 878): liég. awè. \ èn'do, n. 75. 

696. ard. gây moussis (et non motissi), n. 532. | pô d' tchwèfê, « peu 
de chose faire », inversion, comme dans : i u' fat wê d' fchwè fê po 
/' cou tinter : n. 73. 



332 



700. riches 

703. ard. toudi, liég. todi, anc. fr. toudis (toujours). Voy. n. 798. 

704. Le v. waîtî (1. guetter, 2. regarder; du germ. wahten) est plus 
employé en ard. qu'en liégeois (cf. v. 717, 773, 793, 895). Le liég. 
emploie ordinairement loukî. | ard. vos pnirdoz, apurdoz 760, rompurdoz 
704: apurdreût 862 (apprendrait) = liég. prindez (prenez), etc. 

707. tyoûr-ct-jumày, Sjoùr-et-may ou cjoûr-mày, fort souvent, généra- 
lement. Comparer l'anc. fr. tosjors mes : à jamais, perpétuellement. De 
même à l'anc. fr. toudis mes répond le \v. toJi-may. j ard. sutou- (et non 
sitou), liég. situ, formes élargies (n. 124) de stou, stu, été. 

716. w. dès halcotis, des gens de peu ; se rattache peut-être à l'anc. 
liane, haligote (lambeau, chiffon). 

718. « vous ne trempez pas vos croûtes dans la rigole » : vous êtes 
riche (Spots, n" 861). | L'ard. dira plutôt 0, c/que è, cl (en le, en la); 
comparer do, dol— liég. Je, Je/ (du, de la), j horote est ard. et verv. ; liég. 
corote 318. 

724. c'est /' flokèt qui r'faît toi, c'est le colifichet qui refait tout, qui 
remet tout en état, en valeur; n. 502. 

725. « cinlibataire », même nasalisation arbitraire que dans « fin- 
mélin » (féminin), 426, « imbincile » (imbécile), 706. | « regarder 
(louki) plus avec sa bouche qu'avec ses yeux », expr. pop. qui peint à 
merveille l'ébahissement de celui qui ouvre de grands yeux et une bouche 
encore plus grande. 

733. fê Jès mirliflitches ( Forir donne aussi mirlifikes, mirlifisscs), 
faire des cérémonies, des embarras. Altération du fr. mirifique, anc. fr. 
mirlifique. 

738. ètêt' . Cette forme a été prob. forgée par l'auteur pour le besoin 
de la rime ; la cons. finale ne se prononce qu'au fém. ètêfe. C'est l'anc. 
fr. entait, lat. intactus: bien disposé, content. Bull. Dict. 1906, p. 155. 

764. L'adv. fya n'est connu en liég. que dans le composé dcfya, d'fya, 
« déjà». L'ardennais l'emploie, ici et v. 805, 849, 881, dans une propo- 
sition négative au conditionnel, avec le sens du potentiel : on ri difeût 
. ' j,i. " on ne dirait ja(mais) » = on ne pourrait jamais dire. 

766. hièrdi, berger qui conduit la hiède (herde, troupeau); voy. 
Projet Je Dict., p. 29. | Pour le tutoiement, n. 184. 

781. quu l' diâle qwand magri rè-t-on ? sans doute ellipse euphémis- 
tique pour : « que le diable (m'emporte)! quand mangera-t-on ? ». Cf. 



— 333 — 

qui f grand diâle vous-se qui fyi /' raconte? dans une pièce de 1690 {Ami. 
Soc. ivall., t. 19, p. 107). 

782. sèpeïïr (prononcer eu ouvert des bref; n. 882), liég. saveur ou 
saint, savoir. 

784. &}'u lès pinses, n. 481. « étrangler la poule sans [a faire crier », 
{Spots, n" 2507). 

785. galonts, savonts, n. 669; l'auteur n'a pas noté partout cette 
nuance dialectale, par ex. martchand 767. 

788. vôreût, voudrait - fr. voulût; même syntaxe, n. 44. Pour la 
forme, n. 75. 

792. \v. haper lès poâssires, prendre ou essuyer la poussière. 

794. haper 'ne mohe, « attraper une mouche » : se reposer un moment. 

798. tout-rade, ou rade seul, v. 862, tantôt, tout à l'heuce ; liég. tot- 
rade 172 ; comp. toudi 703, vouci 682. 

799. ard.Jîsèt = lièg./èt, « font »; voy. n. 883. 

800. « Pas tant de qu'est-ce ni d' messe ! » (ou mieux : de kèsses ni 
d' messes). Le sens est : assez de répliques, de raisons. Se dit à celui qui 
fait des questions ou des objections ennuyeuses. Messe = « mais », altéré 
pour rimer avec qu'est-ce? (n. 486). Autres exemples : i m'a d' mandé dès 
kèsses et dès messes (tous les détails; il m'a posé mille questions). Vola 
bin dès kèsses! (voilà bien des conditions, des si, des mais, etc., Rem. 2 ). 
Lès kèsses et lès messes (les clauses et conditions, Forir). Ni pàrlans pus 
d' coula, c'èst-ine kèsse ntwète (c'est une affaire classée). 

802. w. èl pièce di (840), au lieu de. | «parler », lire « palier »; n. 680. 

807. li pèueùse saininne, la semaine de la Passion. Cf. les comparai- 
sons populaires : long comme une semaine sans pain (ou sans fête), 
Spots n" 2755. | Pour la place de l'adjectif, n. 125. 

810. ard. (?) zvindion (punaise), forme peu sûre; liég. wandion. 

81 1. piter, v. tr., frapper d'un coup de pied. | parèye; place de l'ad- 
jectif, n. 125. 

812. danfy'reûs 1. dangereux; 2. probable: « (il est) probable que... » 
| ard. (?) ostèye, liég. ustèyc, outil; n. 69, 260. 

816. « Si j'ai mal parlé, qu'z'/ (= cela) me rentre dans le ventre ». 
Manière de s'excuser d'une parole inconsidérée; Spots, n° 3086. Cf. v. 882. 

818- « Le diable qui (= que le diable) leur hurle en l'âme avec toutes 
leurs sottises! » Même imprécation v. 1081 ; n. 52. | avou, « avec », 
répond ici et v. 879 au fr. « à cause de », n. 989 au fr. c à propos de ». 



-- 334 - 

ii des germanismes. | pouca esl donné par Gggg. comme étant de 
Nessonvaux-Verviers, au sens de « babiole, frivolité . 

819. hil'ter, dérive à&hilète, est ard. (Stavelol ) e1 verviétoisj en liég. 
hiyeter, hiy'ete (sonner, -ette ; anc. fr. eschelete, -er ; de l'ail. Schelle). 

821. Le w. sogne, s. f . , signifie t. soin, 2. peur. Tâtî ne sait pas que 
aveûr sogne devrait ici (comme v. 353) se traduire par « avoir soin ». 

824. voyi, n. 172. | hâr ou hot' (mieux que hâre ou hôte), t. de char- 
retier, à dia ou à hue, à gauche ou à droite; de là : dans tous les sens, 
drcli delà {Spots, 11" 1395). | àfî-cedi, n. 245 ; Bull. Dut. 1909, p. 120. 

828. w. hurer (867), récurer: du lat. excurare. 

831. émisse ou rmicé. niais, maladroit, stupide. Simononfap. Gggg. II, 
523) donne aussi la forme première èminsê ou -ce; sur la dénasalisation, 
\o\ . n. 245. \Jlairi, « flairer », sign. en w. « puer » ; i m' flaire =. je ne 
puis le sentir: argot : je l'ai dans le nez. Le fr. flairer se traduit par oder. 

832. " Il ne mangera jamais un setier de sel chez moi » : je ne le 
garderai pas longtemps à mon service. Cf. Forir, v° pognon. 

833. <• C'est saint Roch et son chien » (Spots, n° 2720). 

834. « Oh ! le laid gibet de potence ! » Le fr. dira dans ce sens : « Oh ! 
le vilain gibier de potence! » : mais le w. emploie souvent (au masc.) 
comme t. d'insulte le nom des instruments de supplice (roue, potence, 
gibet ) : laid rowe! laid potince ! fyubèt! v. 1002. 

838. « je veux » = je dois; n. 322. | fê 'ne crapaude so l' costé, 
prendre une maîtresse (tout en étant marie 1 : comparer fr. « de la main 
gauche ». 

842. w. a-t-on niây pus vèyou! = est-il possible! n. 627. 

845. veûr, ard. (Stavelot) et verv.. lat. verum, anc. fr. voir; liég. 
vrêy 92. vrai, lat. veracum; n. 337. | ard. (?) roûvihrè ; liég. roûvèyerè, 
-iyerèj -irè, oublierai ; cf. roûvihroz 744, et le présent roûvwz 690. 

846. troufler, troquer, échanger; ici changer: vov. Projet de Dut 
p. 24. On dit ordinairement (fyi) troufèle et non (fyi) trouflêye. 

847. ard. on-orne, liég. in-ome. un homme. Fém. one 886, liég. ine. 

848. d'iahî, propr* détacher, ôter la laisse (Jahe) à un chien ; d'où 
l'idée de déchaîner. | diâle-c-cwêr , diable incarné ; comparer le fr. «diable 
au corps » (Spots, n" 787). 

851. atot riyant, archaïque pour tôt riyant, tout (en) riant; voy. n. 1. 
De même atot k'miuçant 868. 

852. Vov. n. 211. 



854. w. et pwis (et puis). Comme le vv. è (èdurer, èvôye, è haut) 
répond souvent au fr. ci en », L'âti ti i ipuis o ! 

856. w. dizos on teûtê (petil toit, échoppe), vèyez-ve ine fetune as 
tchiques? une marchande de t. chiques >> (boules de sucre, espèce de 
bonbons). Comparer lifeimu h lèssê, la laitière, h feume à clicotes, Forne 
al fyèle, Fo-me as poûssîres, etc. 

857. w. c'est F ntohone fondant, la maison joignante; cf. v. 978. 
862. rade (lat. rapide) n'est usité en liég. que dans tot-rade, bien 

tôt : n. 798. | li ou /'/' = « le lui » : voy. n. 1 105. 

864. << fait » = fini. j « gâche, ouvrache », pour -âge. 11. 22. 

870. rapwètroûle (verv. ; rapwatroâle Stavelot, Malmedy), s. i'.. dér. 
de rapwèrter, rapporter, de même que le syn. raconiroûle (de raconter) ; 
racontar, rapport, nouvelle, légende, dicton. D'où, comme ici, le sens 
péjoratif de sot mèssèfye, sot propos. 

871. ard. vêci, « vers ci » =. liég. avàrchal 450. 

874. ard. rJ/Ww (v. 882), liég. raison) n. 500. | « rient tout comme 
des chiens », c.-à d. en glapissant. au\ éclats. 

876. ard. s' taper -?' rire, « se meure <z?z rire » : pour l'article avec 
l'inf., n. 87, 165. 

882. keîire (avec eu ouvert très bref en ard., de même dcûr 883. 
sipehr 782), liég. heure, n. 125. j « Les paroles n'entrent pas dans le 
corps », c.-à-d. ne blessent pas : il faut rire des attaques en paroles 
(Spots, n" 2189). Cf. rumoussi, n. 816. 

883. L'ard.^os (liég.^s, faites; est, pour la forme, en contradiction 
avec Yaxà.Jisèt (liég. fèt, font) des v. 799. 872. 

884. w. crowe, crue, seùye, soit : n. 75. 

887. Ça val est jeté en dehors du vers. Cet aparté peut à la rigueur 
se remplacer par un jeu de scène muet. C'est par inadvertance que nous 
avons, dans le numérotage de la pièce, compte ces deux syllabes pour 
tout un vers. Dans la 2 e et la 3 e édition, on a supprimé au v. 888 le mot 
tout-rade. 

888. /iàsp/er, dévider, mettre en ècheveau, au moyen du /tasse ou 
kâspleû (hasple), le fil qui est sur le fuseau. La hâsp/èye , c'est la (quan- 
tité de laine) dévidée, l'écheveau : ine Mmèlêye hàsplêye, un ècheveau 
embrouillé, d'où au fig. contusion, bagarre. Voy. Dut. gên., v° asple. 

890. w. fyi tvafy'reiî doèe conte simpe : je gagerais [le] double contre 
[le] simple. Cf. n. O78. 



— 336 — 

893. Le fr. gourer (t. d'argot : duper) est admis dans le Dict. gên 
La syntaxe w. demanderait plutôt s'èle mu pinse gourer ; n. 8. 

894. >< Tu fais des yeux comme un chat qui est dans les groseillers », 
c.-à-d. îles veux terribles (Spots, n° 505). Vi.fé dès neûrs oûys 889. 

896. « Un chien regarde bien un évèque » : on ne doit pas s'oiïenser 
drirc regardé par un inférieur (Spots, n" 1196). | cahute, gourgandine, 
coureuse (Lobet). C'est sans doute le flam. kajuit, kajute : mauvais 
cheval, rosse (Schuermans). 

897. harote, propr. haridelle, rosse, mauvais cheval maigre et vieux. 
brute (néerl. bruid), t. de jeu de cartes, mariage, roi et dame de même 

couleur : li bêle brute, c'est propr. le mariage d'atout. 

898. ruqwîrt (et non ri-; n. 669), « requiert » = recherche. Cf. v. 
327, 859. 

900. amiloûrder, enjôler; dér. de 7nil0u.de (Lobet), pleurnicheur, 
minaudier, ou plutôt -euse, -ière ; demêmelesyn. amidoûler vient de 
midoûle. 

901. mon-cœûr, empr. du fr., maîtresse, bonne amie: n. 455. | Ard. 
d'à sèn' = liég. d'à sonk, à lui : n. 589. | Le proverbe c'est d'à meuri et 
d'à Pènêye, « c'est à moi ei à P. », sert, d'après Forir, v" P'enaie, de sub- 
terfuge pour ne pas répondre nettement à la question : « À qui appartient 
tel objet? est-ce à vous?». Le sens est différent quand il s'agit de la 
2'' ou de la 3 e personne : c'est d'à vosse (ou d'à sorik, à lui, d'à zè/s, à eux) 
et d'à P., et qwand P. moûrrè, c' sèrè d'à vosse (ou souk, zè/s) tôt seû, 
= « vos (ses, leurs) prétentions ou réclamations ne sont pas sérieuses ». 
Mais, de part et d'autre, la réponse est ironique. | Le spot — où il s'agit 
d'un personnage imaginaire ou légendaire, tel que Pêr'eye ( 10 1 2) ou Maxvèt 
(472) — vient ici se placer d'une manière inattendue et piquante sur les 
lèvres de notre Ardennais qui précisément s'appelle Pènêye. Voy. Spots, 
n" 173, et le début de ce Commentaire. 

902. qwand quu (= quand), forme ordinaire à Verviers et à Stavelot, 
provenant de qwand (c'est) quu ; cf. qwand c'est qui 229, wice qui n. 24, et 
ennuient qui 891, qui qui n. 264, de quoi que f ai l'air 797. 

905. l'èk'nèye (les pincettes) est mis pour * lès k'ncyes, altération de 
* lès t'nèyes, qui vient du lat. ten/cula, tandis que le fr. tenailles vient 
de tenacula. | 8}0 t' sutind (et non sitind; n. 669) come one riune. je 
t'étends (tout plat) comme une raine ou grenouille. 

909. Variante euphémistique du prov. coula r'glatih come ou stron 
d'vins 'ne lamjwnète di car : cela ne reluit pas du tout {Spots, n° 1 182). 



— 337 — 

914. hay, exclamation pour exciter, faire avancer; même prononcia- 
tion et même sens que le fr. haïe. 

915. « on dirait [quelqu']un qui eût ( = a) des guêpes dans son pan- 
talon ». Le subjonctif pouvait s'emplover de même en français au XVII e 
siècle. Voy. n. 34. et 248. 

916. qui, lire qui; n. 487. | s' leihiner, se démener, se trémousser, 
faire des embarras (n. 683) ; de même au v. 455 : svn. s' kitaper (« se 
déjeter », qu'on entend souvent à Liège en ce sens, n'est pas français). 
Composé de kiner, 1. fendre, 2. lancer. 

918. nin vèy, pour n nin vèy, « ne pas voir ». ; Variante euphémis- 
tique du proverbe i n' veut nin pus /où J' ses oûys qu'on marcoufoû d' ses 
deùs coyons : il ne voit pas plus loin que le bout de son nez. 

924. ard. do, liég. don. donc. De même ard. en do (n. 75). liég. èdon', 
no 705, nom : cf. n. 976. 

934. tronner lès balzins, trembler comme font les vieillards ou les 
fiévreux, grelotter; pour le pluriel, comparer avu lèsfives, lèsfrèssons, 
lès gotes, etc. Quant à balzin, « c'est une altération de l'anc. fr. palesin, 
palasin (paralysie), qui est lui-même une transcription approximative de 
l'ace, latin paralysin » (A. Thomas, Mêl. d'étym.fr., p. 28). | babouyî. 
bredouiller; bètcliter, 1. becqueter; 2. bégayer. 

936. amonter, « monter ici ». En \v., tous les verbes de mouvement 
admettent le préfixe a- (lat. ad-), marquant que le mouvement se fait 
vers celui qui parle: ramonter 840, avoyi 172, atoumer 470, aJ'hinJe, etc. 

940. '< voici le coup aux noix » : le coup décisif {Spots, n° 806). 

943. pranfyî (ou mieux en liég. pranfyire), s. f., méridienne, sieste 
après le dîner, syn. sokète 944 ; anc. fr. prangiere, heure de midi (du lat. 
prandiaria, s.-e. hora). Pour l'absence d'article dans fé pranfyî, n. 163. 

944. hê (et non ê, n. 107), fr. hé, interjection pour appeler. De 
même 841 et 973. 

945. i s pied' . il se perd », n. 461 ; syn. i pied! li tièsse, i s' troûbèle. 
949. binamêye, n. 58. 

952. net' , prêt', (fyi) met' ont conservé la finale sonore ; fr. net, prêt, 
(je; mets. 

963. Tàtî voulait dire: fy'àreûon maisse coyon, mais Làrgosse lu 
coupe à propos la parole. On avu plus haut (v. 909, 918) avec quel soin 
notre auteur a su éviter tout mot malsonnant . Avu C coyon (ou /' croie ou 
r kinêj, au jeu de cartes populaire appelé â coyon (ou as citiq rayes, 

t. 48, f. 22. 



338 



aux cinq lignes), se dit du joueur qui perd la partie et à qui on met une 
ligne supplémentaire. Voy. n. 1039. | Le subst. maisse peut s'employer 
comme adjectif dans certaines expressions, comme : on maisse cap, une 
maîtresse gifle. | On pourrait traduire : « j'aurais une grande déception »; 
comparer, en argot, « une fière culotte ». 

964. ratîtotez-ve ine gote, rajustez-vous un peu; atitoter (pour * atin- 
toter, n. 245) dérive du primitif atinter (ajuster), seul usité en français. 

965. râler se traduirait ici par le simple « aller ». Le w. affectionne 
les verbes composés à l'aide du préfixe ri- (re-) pour indiquer soit le 
retour à un état antérieur, soit l'intensité et la répétition de l'action. 
Voici toute une série de ces composés qui répondent à des v. simples en 
français : rabate 1039, abattre, rhvcri, guérir, roûvî 509, oublier, ramouyi 
368, arroser, rabrèssi 406, embrasser, ratinde 1 13, attendre, rèssèrer 1006, 
enfermer, ricôper 1030, couper, risèpou 2 1 , su, rivoleûr 194, vouloir, rihorbi 
149, essuyer, etc. Cf. Dory, Wallonismes, v" ré. 

966. '< Qu'y a t -il de (= à) vos ordres ? » Le w. ôr = ordre, de même 
que dizôr, désordre, ôr, orgue, misèricôr, miséricorde, liar, harde, gâr, 
garde, aspér, asperge, ard. janJâr 1013, gendarme, etc. 

967. Pour le subjonctif, n. 248. | la-d'zos, n. 522. 

968. dégager, empr. du fr. pour ce cas spécial; sinon, on emploie 
digafyî, qui lui-même est un emprunt, puisqu'au fr. gager (parier) cor- 
respond le w. wafyî. Voy. n. 678 et 92. 

973. vinêz on pô (prononcer -fes'~), n. 614. \ fê l'es qwanses, n. 586. 

976. « nom tout outre ! » euphémisme (de même que nom di hu 826, 
cop'ete di Diu 1028), pour éviter un gros juron; cf. fyurer as noms toi 
ouïr (blasphémer), dans Dehin et Bailleux, Fables, p. 103. 

978. alêz\ n. 614. | pièce, « place », ici et v. 981 = fr. pièce. | fon- 
dant, invariable; n. 857. 

984. « C'est une bonne! » ironique : on me la baille belle! par 
exemple! Voy. n. 422. 

987. ard. et verv. vègne (veniat), liég. vinse 534, 1005, vienne. Sur 
ces imprécations voy. n. 52. 

988. « Dites-le moi, je vous le dirai » : je n'en sais pas plus que vous. 

989. « Savez-vous bien avec (== à propos de) votre frère? », germa- 
nisme; cf. n. 818. 

991. P af aire est so flote, l'affaire est avau l'eau, propr. à la dérive, 
id'où : perdue; z sont so flote, ils sont ruinés. Expression empruntée au 



- 339 - 

vocabulaire des bateliers : si /' corant v' gangne (vous gagne = vous 
emporte), vos estez soflote. 

992. semer (lat; exaquare), faire écouler ou égoutter l'eau; d'où 
,sv sêwer (èvôye, ou foû d' la), s'esquiver. 

993. Variante : si d'miner corne on diâle en on bèneûti {Spots, n" 967). | 
bèneûte, « benoîte », n'existe plus que dans cette locution et dans le nom 
de lieu Vâ-b'neûte ou Và-v'neûte (Val-Benoît). 

994. Fokir ne donne au v. distèrminer (pie le sens de « exterminer, 
détruire»; mais le participe, dans l'expr. fé corne on dislèrminé, répond 
au fr. déterminé (= résolu à tout, à ne reculer devant aucune violence) : 
1 s'ont batou corne dès distèrminês, ils se sont battus à outrance, comme des 
enragés. 

996. vis' (masc, n. 184), 1. vis; 2. étau. 

1001. ard.et verv.faguène, lièg. faàène, fagot. | « II a un bois hors 
de son fagot » : il a une araignée dans le plafond {Spots, n° 301). 

1003. « Mettez-le chez Pilet. » En 1847, le docteur Pilet fonda, 
place des Arzis, un établissement d'aliénés, qui fut supprimé en 1873 
(GOBERT, Rues de Liège, I 6 1 et II 363). 

1004. « Aux Lollards », n. 128. | ènn' èsse mèyeû martchi qwite, fr. 
« en être quitte à meilleur marché ». 

1005. rin-n-vàt, de même 1028 ; syn. vàrin 1096, vaurien; cf. n. 633. 

1011. pinson, au lieu de pinsê (qui est le plus usité; v. 1071), par 
analogie avec crèyou, cru. Cf. inversement pounê pour pounou, n. 1137. 

1012. fat aveûr l'ofty- Pérèye ! Il faut avoir l'œil brouillé! (Spots, 
n" 2034). Pérèye est un nom propre (au génitif ; n. 472); Gobert, Rues 
de Liège, cite les noms de personnes Perée, Pereve, Delpérée. 

1014. Sur l'entrée de Matrognard, voy. n. 104. 

1027. « Au revoir, les bleus ! » Formule d'adieu ironique, empruntée 
peut-être de l'argot de la caserne. 

1028. copète di Dut! euphémisme, n. 976. Il y a deux mots copète en 
w. L'un, dérivé du fr. coupe, sign. tasse, gobelet ; l'autre, du Ham. kop, 
sign. sommet. | savate, d'après Forir. t. d'injure entre femmes. 

1029. Imprécation, n. 52. | kiyi , verv. hiri, déchirer; hiyi è qwate 
« déchirer en quatre » ; syn. diquùïteler, écarteler, v. 889. 

1030-1. " .le lui ai recoupé (n. 965) ses avoines dessous son pied » : 
je l'ai supplanté (Spots, n" 170). 

1033. kic/i'lône, semonce, punition; 1. d'argol prob. emprunté du 
flamand ; comparer, pour ht forme, canifich'tône : ik kan niet verstaan. 



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1039. c'èst-ine rôye rabatowe (n. 965), « c'est une ligne effacée » : 
c'est une chose dont il ne faut plus s'occuper, une affaire enterrée (Spots, 
n° 1636). Cf. Forir, v° kom : loukiz coula corne ine rôye rabatowe, regardez 
cela comme une chose non avenue. Ici, en parlant d'une personne : on 
peut la considérer comme morte. | D'où vient cette expression ? Peut-être 
du jeu de cartes dont il est parlé n. 963 : à chaque partie, en effet, le 
gagnant rabat' ine rôye (efface une ligne). Mais il faut plutôt songer à la 
coutume ancienne de compter al longue crôye (à la longue craie) : caba- 
retiers et boutiquiers marquaient en chiffres romains sur une planche, 
derrière une porte ou un volet, etc., ce qu'ils vendaient à crédit : rabate 
ine rôye signifiait donc au propre « éteindre une dette, régler un compte ». 
Cf. une expression analogue n. 243. | èsse J>o l' vi (ou laid) Wàti , « être 
pour le vieux (ou laidj Gauthier » : être pour le diable (que les Anglais 
appellent : old Nick, uld Harry), c.-à-d. être mort, ou menacé d'une 
mort prochaine (Spots, n° 1 173). 

1041. c'est têre èwale, « c'est terre égale » ; ce que je perds d'un côté, 
je le regagne de l'autre : il y a compensation. Gggg. II 424, explique de 
même : « fé têre èwale, vivre au jour le jour, propr. faire la terre égale, 
remplir le fossé avec le talus ». Le Dict . des Spots, n° 2922, adoptant 
l'interprétation erronée de Remacle, de Forir, de Hubert, etc., écrit 
têre 'et wale et traduit « tranchée et remblai ». Cf. Gggg. v ,b èwal, wal, 
waler. L'adj. èwal se retrouve dans Jean de Stavelot sous les formes fran- 
cisées enwal, enwaule. | apôte, empr. du fr. apôtre. La forme w. est 
apwèsse (comp. côte : cwèsse) : cèst-ine vrêye apwèsse, c'est un vrai vaurien, 
i fait l' bone apivèsse, il fait le bon apôtre (Duvivier; cf. GGGG. I 24); 
on drôle d'apivasse (Famenne). 

1050. « Un bonheur de Flamand», un événement fâcheux qui aurait 
pu être plus grave (Spots, n" 317). Il faut donc comprendre : quel bonheur 
après une telle déception ! 

1051. Voy. n. 365. Moûse (Meuse) s'emploie parfois sans article, 
surtout dans les expressions è Moûse, sor Moûse ; de même nam. è Sambe, 
fr. en Seine. 

1062. astrapàde, mésaventure, accident; cf. fr. estrapade. En w. du 
Brabant, straper = serrer; i sirape répond au liég. i strint (la situation 
est critique). 

1063. /( ; catchan ou racatchan ou -on, faire « chatouille », chatouiller. 
Dérivé de cati ou gati, v. 188. Pour -ty- devenu -tch-, voy. n. 126. 



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1064. « Je vous rends bien la pareille» : n. 145. 

1068. ii tchaudes /âmes, empr. du fr. : n. 10. 

1072. Tutoiement, n. 184. | « Laisse penser les béguines (= reli- 
gieuses), elles ont mieux le temps que toi. » Riposte adressée à celui qui 
s'excuse en disant : « Je pensais... » ; vov. 101 1 (Spots, n" 2256). 

1080. alrz, lire alêz' , vov. n. 014. Imprécation, n. 52. | Liredia/es 
au lieu de diâles : la voyelle â s'abrège parfois dans ce mot. 

1081. trik'bale, s. m., 1. triqueballe, s. m., éfourceau : 2. au fig. tin- 
tamarre, vacarme, sabbat, hourvan: cf. Dict.gên. v" tr inhaler (w. trik '- 
ba/rr) et, pour la forme, v" brimbaler, autrefois bringuebaler. 

1082. Rappel du v. 1054. 

1083. « un bonnet à Mathieu ». Allusion plaisante au dicton ; lèyans 
lot coula pofê 'nr bonète à Mati, laissons cela, n'en parlons plus (Spots, 
n" 325). Le w. bonète repond, pour la forme, au fr. bonnette. 

1086. ah, lirei. | dominé, c'est le voc. lat. domine (seigneur: einpl. 
comme exclamation : â ! dominé, coula! «oh ! quant à cela, oui ! », « oh ! 
pour cela, c'est vrai ! » 

1088. nânoye, diminutif de cànôye (paresseuse), formé par allitéra- 
tion régressive, de même que Tàti, Taténr, etc. ; n. 1 122. Synonyme de 
nânâye (GtiGG. et Forir : femme indolente, lendore), dérivé de nâner, 
t. enf., dormir. | épiasse (emplâtre), fém. en w. : n. 184 : au fig. femme 
indolente, syn. de cànôye. 

1089. aléz , vov. n. 614. | « allez les jambes au haut (=■ en l'air; 
n. 504), vous ne perdrez pas vos chausses (= bas) » : manière de ren- 
voyer qqn honteusement (Spots, n" 1524). 

1093. « ordure vaut bien balayure », riposte ordinaire faite du tac au 
tac par celui que l'on traite de tchinis' (Spots, n° 1584). | tchinis ', « *chien- 
nis », dérivé de tchin à l'aide du suff. ~is , lat. -fcium (cf. w. bouhis , 
cohis , et l'anc. fr. herbis, dér. de herbe) ; propr. (ordure) de chien, d'où 
en gén. ordure, saleté: t. d'injure, va-nu-pieds, être abject | rahis (dér. 
du v. rahï, 'rdsTcare, gratter, raclerj, propr. raclure, rognure, balayure, 
d'où objet ou personne sans valeur; v. 272. 

1103. « il les aura de bon », flandricisme : cet argent lui reviendra, 
je le lui dois. 

1104. « j'aime mieux de les lui devoir toute ma vie que du (= de, 
n. 87 ) jamais le lui nier » (le = cela, c.-à-d. que je lui dois cet argent). 
Réponse goguenarde des mauvais payeurs, w. dès mâles payes. \ Cet èlzi, 



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qu'il vaudrait mieux écrire èls-î, répond ici au fr. les lui et diffère de 
èlzi, LEUR, dont on a parlé n. 156. C'est une variante de- lès i, compose 
du pron. ace. pi. lès et de l'adv. /' (fr.