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Full text of "Bulletin de l'Acadmie impriale des sciences de St.-Ptersbourg"



K6 ,um \/./7 /F72 

HARVARD UNIVERSITY HERBARIUM. 

THE GIFT OF 



<y/àa y, ht u. 



LIBRARY OF THE GRAY HERBARIUM 
HARVARD UNIVERSITY 




LIBRARY OF THE NEW YORK BOTANICAL GARDEN 



\ 



BULLETIN 



DE 



L'ACADEMIE IMPÉRIALE DES SCIENCES 



DE 



S T -PÉTERSBOURG. 



TOME DIX-SEPTIEME. 

(Avec 9 Planches et 1 Supplément.) 



ST.-PÉTERSBOURG, 1872. 

Commissionnaires de l'Académie Impériale des sciences: 

A ST.-PÉTERSBOURG: A RIGA: A ODESSA: A LEIPZIG: 

MM. Eggers & C ie , H. Schmitzdorff, „ „ „ . . _ _ . .. . .. M T . , , -, 

t. „«.,„„ i„ „i,„(„, t, , , , e M. N. Kymmel; A. E. Kechnbardshi ; M. Léopold Voss. 

Jacques Issakof et Tscnerkessoff; 

Prix du volume: 2 Roub. 70 Kop. d'arg. pour la Russie, 3 Thl. de Prusse pour l'étranger. 



'. ' 7 

lîfT»- 



Imprimé par l'ordre de l'Académie Impériale des science*. 
Juillet 1872. C - Vessélofski, Secrétaire perpétuel. 



Imprimerie de l'Académie Impériale des science». 
(Vass.-Ostr., 9 e ligne, të 12.) 



TABLES DES MATIERES. 



A. TABLE SYSTEMATIQUE. 



(Les chiffres indiquent les pages du volume.) 



SCIENCES MATHÉMATIQUES, PHYSIQUES ET BIOLOGIQUES. 
(MATHÉMATIQUES.) 

ASTRONOMIE. 

A. Sanilsch. Observations des planètes à l'Observatoire astrono- 
mique de l'Académie des sciences. 1 — 3. 495—497. 
A. Môller, Calculs de la comète Faye. 404—407. 

PHYSIQUE. 

M. H. Jacubi , Sur la fabrication des étalons de longueur par la gal- 
vanoplastie. 309 — 314. 

H. Wild, Un nouvel instrument pour l'observation de l'intensité ver- 
ticale du magnétisme terrestre. 456—465. 

CHIMIE. 

IV. Tcbaïkowsk; . Sur une nouvelle variété de l'hexylèue. 498—500. 

PALÉONTOLOGIE. 
J. F. Brandt, Sur les cétacées fossiles et subfossiles de l'Europe. 
407—408. 

BOTANIQUE ET PHYSIOLOGIE VÉGÉTALE. 

A. Famintzin, Des sels auorganiques comme moyeu pour l'étude du 
développement des organismes inférieurs contenant le chloro- 
phyle. (Avec trois Planches.) 31—70. 

Ch. Gobi, Études algologiques sur le Chroolepus. (Avec une Planche.) 
124—140. 

C. J. Maximowicz, Courtes diagnoses des nouvelles plantes du Japon 
et de la Maudjourie. Dixième décade. 142 — 180. Onzième dé- 
cade. 417—456. 

De l'influence du pollen étranger sur la forme du fruit pro- 
duit. 275—285. 

J. Cienkowski, Les Mucédinées de la Heur de vin. 513—531. (Avec 

deux Planches.) 
N. Jeleznow, Sur les causes dont dépend la couleur de l'eau salée 

du lac Sak en Crimée. 557 — 565. (Avec une Planche.) 

Recherches microscopiques du limon des lacs Sak et Mainak 

en Crimée. 565 — 575. 

ZOOLOGIE, ANATOMIE ET PHYSIOLOGIE. 

0. Grinim, Organisation des Crinoïdes. (Avec une Planche.) 3—9. 

L. Levscliin, Sur le développement du tissu osseux dans les extré- 
mités diaphysaires des os longs chez les nouveaux -nés. (Avec 
une Planche.) 9—13. 

Sur les vaisseaux sanguins terminaux dans les cavités médul- 
laires primitives des os longs et sur leurs noyaux capillaires 
chez les nouveaux -nés. (Avec une Planche.) 13—20. 



H. (initier, Dissection d'un bras droit ayant le pouce double. 24 — 31." 

I'h. Owsiannikof, Un nouveau parasite dans les oeufs du sterlet. 
104—108. 

J. F. Brandt, Une nouvelle classification des Balaeuoïdes. y com- 
pris les espèces déjà disparues. 113 — 124. 

fi. Wagner, Myxobrachiu Cienkowskii u. sp. 140 — 142. 

Dr. \M. Gruber, Sur un muscle tenseur de l'aponévrose surale par- 
tant du demi-tendineux. 289—291. 

Sur quelques variétés du muscle palmaire grêle. 291 — 294. 

Dr. Ed. Brandt, Sur le ductus caroticus du Caïman à museau de 
brochet (Alligator lucius sive mississipiensis). 307 — 308. 
Gruber, Sur un muscle biceps humerai ayant une portion cora- 
coïdienne et une portion humérale anomale à la place de la 
portion glenoïdienne. 314 — 318. 

- Un muscle radial interne long bicaudé chez l'homme, rempla- 
çant par une portion surnuméraire le palmaire grêle, qui manque. 
318-319. 

- Sur les variétés du muscle radial interne court. 379 — 388. 

- Sur les os du carpe surnuméraire chez l'homme. 389 — 404. 

- Sur un muscle costo-coracoïdien surnuméraire chez l'homme. 
408—413. 

- Sur le muscle sterno-fascial chez l'homme. 497—498. 



IV 



PHILOLOGIE ET HISTOIRE. 



B. Dorn, Rapport sur un voyage à l'étranger. 20—24. 
J. Minayef, Fragments buddhistiques. 70—85. 
A. Sehiefner, La langue des Iukaguires, d'après les notes recueil- 
lies par M. le baron Maydell. 86—103. 

A. Biauck, Kemarques critiques. VI. 180—275. 

Dr. H. Hildebranrtt, Sur les documents historiques conservés aux 
archives de la ville de Réval, concernant les relations entre la 
Russie et la Livonie au XV et XVI e siècles. 319—379. 

B. Dorn, Extraits des auteurs orientaux, relatifs à la mer Caspienne 

et aux pays adjacents. 466—494. 
Deux pierres avec inscriptions orientales, reçues récemment 

au Musée asiatique. 495. 
L. Stephani, Parerga archaeologica. XXVII. 500 — 512. 
XXVIII. 532— 55G. 



Bulletin bibliographique, 108—112, 285—288. 413—416, 512, 575 

— 576. 
Supplément, Gr. v. Helmersen: Sir Roderick Impey Murchison 

295—307. 



B. TABLE ALPHABETIQUE. 

(Les chiffres indiquent les pages du volume.) 



Km mit. Dr. £., Sur le duetus carottais du Caïman à museau de 

brochet (Alligator lucius sive mississipiensis). 307. 
Braudt, J. F., Sur les Cétacées fossiles et subfossiles de l'Europe. 407. 

Une nouvelle classification des Balacnoïdes y compris les 

espèces déjà disparues. 113. 

Cienkowski, J., Les Mucédinées de la fleur de vin. 513. (Avec deux 

Planches.) 
Dorn, B., Rapport sur un voyage à l'étranger. 20. 

Extraits des auteurs orientaux, relatifs à la mer Caspienne et 

aux pays adjacents. 46G. 

Deux pierres avec inscriptions orientales, reçues récemment 

au Musée asiatique. 495. 

Famiutzin, A., Des sels anorganiques comme moyen pour l'étude 

du développement des organismes inférieurs contenant le chlo- 

rophyle. (Avec trois Planches.) 31. 
Gobi , Cb. , Études algologiques sur le Chroolepus. (Avec une 

Planche.) 124. 
Grimm, 0., Organisation des Crinoïdes. (Avec une Planche). 3. 
Gruber , W. , Dissection d'un bras droit ayant le pouce double. 24. 
— - Sur un muscle tenseur de l'aponévrose surale partant du 

demi-tendineux. 289. 

Sur quelqnes variétés du muscle palmaire grêle. 291. 

Sur un muscle biceps humerai ayant une portion coracoïdienue 

et une portion numérale anomale à la place de la portion glc- 
noïdieune. 314. 

Un muscle radial interne long bicaude chez l'homme, rem- 
plaçant par une portion surnuméraire le palmaire grêle, qui 
manque. 318. 

Sur les variétés du muscle radial interne court. 379. 

— Sur les os du carpe surnuméraire chez l'homme. 389. 

Sur un muscle costo-coracoïdien surnuméraire chez l'homme. 

408. 

Sur le muscle fascial chez l'homme. 947. 

Helmersen, Gr. v., Sir Roderick Impey Murchison. 295. 



Hildebraodt, Dr. H., Sur les documents historiques conservés aux 
archives de la ville de Réval, concernant les relations entre la 
Russie et la Livonie au XV et XVI e siècles. 319. 

Jacobi, M. H., Sur la fabrication des étalons de longueur par la gal- 
vanoplastie. 309. 

Jeleznow, fi.. Sur les causes, dont dépend la couleur de l'eau salée 
du lac Sak en Crimée. 557. (Avec une Planche.) 

- Recherches microscopiques du limon des lacs Sak et Mainak 
en Crimée. 565. 

Levscbin, LfijiSur le développement du tissu osseux dans les extré- 
mités diâphysaires des os longs chez les nouveaux-nés. (Avec 
une Planche.) 9. 

- Sur les vaisseaux sanguins terminaux. dans les cavités mé- 
dullaires primitives des os longs et sur leurs noyaux capil- 
laires chez les nouveaux-nés. (Avec une Planche.) 13. 

Maximowicz, C. J. , Courtes diagnoses des nouvelles plantes du Ja- 
pon et de Mandjourie. Dixième décade. 142. 
Onzième décade. 417. 

- De l'influence du pollen étranger sur la forme du fruit pro- 
duit. 275. 

Minayef, J,, Fragments buddhistiques. 70. 

Millier, A., Calculs de la comète Faye. 404. 

\ailfk; A,, Remarques critiques. VI. 180. 

Owsiannikof, Ph., Un nouveau parasite dans les oeufs du sterlet. 104. 

Sawitsch, A,, Observations des planètes à l'Observatoire astrono- 
mique de l'Académie des sciences. 1. 495. 

Schiefner, A., La langue des Iukaguires, d'après les notes recueil- 
lies par M. le baron Maydell. 86. 

Stephani, L, Parerga archaeologica. XXVII. 500. 

XXVIII. 532. 

Tcliaïkowsky, SI., Sur une nouvelle variété de l'hexylène. 498. 

Wagner, SI., Myxobrachia Cierikoicskii n. sp. 140. 

VVild, H,. Un nouvel instrument pour l'observation de l'intensité 
verticale du magnétisme terrestre. 456. 



T. XVII, X 1. 





BULLETIN 



DE L'ACADÉMIE IMPÉRIALE DES SCIENCES DE ST.-PETERSBOURG. 



TOME XVII. 

(F< nïiïes 1—7.) 



CONTENU. 

Page. 

A. SavUseb, Observations des planètes à l'Observatoire astronomique de l'Académie 

des Sciences 1 — 3 

0. Giïinm, Organisation des Crinoïdes. (Avec une planche.) 3—9 

L. Levschin, Sur le développement du tissu osseux dans les extrémités diaphysaires des 

os longs chez les nouveaux-nés. (Avec une planche.) 9 — 13 

Sur les vaisseaux sanguins terminaux dans les cavités médullaires primitives 

des os longs et sur leurs noyaux capillaires chez les nouveaux-nés. (Avec une 

planche.) 13—20 

B. Dorn, Rapport sur un voyage à l'étranger 20 — 24 

W. Gruber, Dissection d'un bras droit ayant le pouce double 24 — 31 

A. Famintzin. Des sels anorganiques comme moyeu pour l'étude du développement des 

organismes inférieurs contenant le chlorophyle. (Avec trois planches.) 31 — 70 

•J. Minayef, Fragments buddhistiques 70—85 

A. Schiefner, La langue des ïukaguires, d'après les notes recueillies par M. le baron 

Maydell 86-103 

Ph. Ousiaunikof, Un nouveau parasite dans les oeufs du sterlet 104 — 108 

Bulletin bibliographique 108 — 112 



On s'abonue: chez MM. Egge rs> & C' f . H. Schnii tzdorff, J. Issakoi' et Tcherkessof, libraires à St.-Pétersbourg, 
Perspective île Nefski; au Comité Administrait de l'Académie (KoMHTeii npaBjienifl Himepan ij ■ rnoiî Aicaaewiii 
Haym>): N. Kymmel, libraire à Riga ; A. E. Kecbribardshi, libraire à Odessa, et chez M. Léopnld Vnss, libraire 

à Leipzig. 
Le prix d'abonnement, par volume composé de 3(3 feuilles, est de 3 rbl. arg. pour la Russie, 

3 thalers de Prusse pour l'étranger. 




Décembre 1871. 



Imprimé par ordre de l'Académie Impériale des sciences. 

C. Vessélofski, Secrétaire perpétuel 

Imprimerie de l'Académie Impériale des sciences. 
(Vass.-Ostr., 9 e ligne, % 12.) 




BULLETIN 



DE L'ACADEMIE IMPÉRIALE DES SCIENCES l)E ST.-PÉTERSBOUKG. 



Observations des planètes à l'Observatoire astro- 
nomique de l'Académie des sciences. Par A. 
Sawitsch. (Lu le 6 avril 1871.) 

Les positions des planètes ont été obtenues à l'aide 
du cercle méridien de l'Observatoire; l'état de la lu- 
nette méridienne a été vérifié soit au moyen des 
passages des étoiles circompolaires , soit au moyen 
d'une mire et d'un niveau pour déterminer l'inclinai- 
son de l'axe de rotation de la lunette par rapport à 
l'horizon. Les corrections qui dépendent des réfrac- 
tions et pour les planètes aussi des parallaxes ont été 
prises en considération. 

Opposition de la planète Neptune. 

Les étoiles de comparaison étaient s et v l'iseium 
d'après le Nautical Almanac. 



1870. 


Asc. droite app. 


Corr. de 


Déclinaison 


Corr. de 


observée. 


Naut. Alm. 


app. observée. 


Nant. Alm. 


Sept. 20 


l''20'"l8*90 


— 3^55 


+ 6° 36' 42*0 


- 10$ 


21 


20 13,26 


— 3,59 


36 6,0 


— 17,2 


22 


20 7,84 


— 3,36 


35 28,8 


— 18,7 


23 


20 1,96 


— 3,54 


34 50,9 


— 19,3 


26 


19 50,28 


— 3,66 


33 38,8 


-20,3 


26 


19 44,25 


-3,85 


33 2,0 


— 20,6 


29 


19 26,69 


— 3,64 


31 9,9 


— 21,3 


Oct. 2 


.19 8,62 
1 19'" 2*58 


— 3,63 


29 18,3 


— 21,5 


3 


— 3,58 


28 42,9 


— 19,3 






. —3^600 


Moyenne. 


. - 19.'42 



Le milieu des temps d'observation est 1870, 26 sept. 

12''57'"35 s t.m.deSt.-P. 
Correction pour l'aberration 3 59 30 » » » 

Époque de la position géo- 

centrique 8''58" 1 5 s t.m.deSt.-P. 

Asc. droite = 1*1 9 m 44î50; déclin. =-+-6°3 3' 3?2; 
l'inclinaison de l'écliptique sur l'équa- 

teur était alors 23 27 20,15; 

et l'on trouve pour l'époque indiquée 

la longitude géocentr. de Neptune . 20 J 52'27"l; 

la latitude — 1 43 44,1. 

Tome XVII. 



Le Nautical Almanac donne les distances de la 
planète Neptune au soleil et à la terre; taisant usage 
de ces distances, ainsi que des longitudes, latitudes 
du soleil et des rayons vecteurs de la terre d'après 
le Nautical Almanac pour l'an 1870, nous tirons de 
nos observations pour le 20 sept. 1870 à 8 A 58 m 5' 
t. m. de St.-P. (ou à 6 A 56 m 52' t. m. de Greenwich). 
La longit. héliocentrique 1 comptée do îv 

, , T , _ >qainoxe app.irout 

de Neptune =20 17 53,05J*»»« *>ri.isio. 

La latit. héliocentrique = — 1 40 24,25 

Opposition de la planète Vesta. 

Les étoiles de comparaison: v Piscium d'après le 
Nautical Almanac, 07 Ceti d'après le Radclifiè Cata- 
logue oi' Stars. 



1870. 



Oct. 12 



A.sc. droite app, 
observée. 



l"55'"34;'54 



Correction 

de Berl. 

Astr.Jahrb. 



■ o;i5 



Déclinaison 
app. observée. 



Correction 

de Berl. 

Astr.Jahrb. 



- 0°33' 18,5 



•4,0 



Opposition de la planète Melponiènc. 



Les étoiles de comparaison o' Eridani d'après le 
Nautical Almanac, 1 Tauri d'après le Radcliffe Cata- 
logue of Stars, 1860. 



1870. 


Asc. droite app. 
observée. 


Correction 
de Berl. 

Astr.Jahrb. 


Déclinaison 
app. observée. 


Correction 

de Berl. 

Astr.Jahrb. 


Dec. 4 
8 


3 ;, 47'"34;83 
44 36,10 


- 3^47 

— 3,53 


— 0°37'46,'i 

- 22 57,0 


-itf 

— 11,8 



Opposition de la planète Pallas. 

Les étoiles de comparaison: a Hydrae d'après le 
Nautical Almanac, [jl Hydrae d'après le Radcliffe Cata- 
logue of Stars. 



1871. 



Asc. droite app 
observée. 



Mars 1 9 / '53'"42*05 
2 53 5,49 



Correction 

de Berl. 

Astr.Jahrb 

-1^44 

— 1,69 



Correction 

1 de Berl. 
app. observée. AstrJahrb . 



Décliuaison 



-7° 24' 28,1 



3,2 



Bulletin de l'Aeadémie Impériale 



Opposition de la planète Cérès. 

Les étoiles de comparaison: S et p Leonis d'après 
le Nautical Almanac. 



1871. 


Asc. droite app. 
observée. 


Correction 

de Berl. 

Astr.Jahrb. 


Déclinaison 
app. observée. 


Correction 

de Berl. 

Astr.Jahrb. 


Mars 2 
7 
11 
12 
22 
23 
24 
25 
31 


ll'56 m 55?25 

52 55,93 
49 33,73 
48 42,44 
40 6,49 
39 16,05 
38 26,42 
37 37,33 
11 32 58,69 


-h 4*01 

4,27 
4,13 
4,32 
4,24 
4,00 
4,00 
3,96 
-h 3,87 


-+- 18°59' 19"l 
19 31 40,7 

19 54 54,1 

20 15,6 
20 42 25,2 
20 45 25,2 
20 48 6,5 
20 50 27,6 

-t- 20 59 59,3 


-25,'4 

— 30,6 

— 31,3 

— 31,9 

— 31,9 

— 27,3 

— 28,4 
-31,4 

— 28,9 






. -+- 4*089 


Moyenne. 


. — 30*00 



Opposition de la planète Mars. 

Étoiles de comparaison : b et c Virginis d'après 
l'ephémeride de l'opposition de cette planète, Nau- 
tical Almanac for 1871. 



1871. 


Asc. droite app 
observée. 


Corr. de 
Naut. Alm. 


Déclinaison 
app. observée. 


Corr. de 
Naut. Alm. 


Mars 22 
23 

25 
31 


11 A 58'"22 S 37 
56 54,31 

53 59,28 

45 33,40 


-h 0*32 
-h 0,29 

-t-0,35 
-i-0,27 


-*-3°58'48,'4 
4 6 44,7 

4 22 11,2 
-i-5 4 27,2 


-t-2,1 

+ 1,1 

-1-2,2 






. -+- 0*308 




..-t-tfrs 



Zum feineren Ban der Crinoiden. Von Oskar 
Grimm. (Lu le 9 mars 1871.) 

(Mit einer Tafel.) 

Da wir mit der Anatomie der Crinoiden , dieser in 
so mancher Hinsicht hôchst interessanten Thiergruppe, 
sehr mangelhaft bekannt -sind, unternahm ich eine 
Untersuchung des feineren Baues der allbekannten 
Comatula mediterranea La m., deren Resultate ich hier 
kurz zusammenfassen will. 

Bevor ich aberzurBesprecliuugmeiner Fundeuber- 
gehe, muss ich mittheilen,dass ich hier, in Petersburg, 
naturlich nur in Alkohol aufbewahrte Exemplare zu 
meiner Verfiigung hatte, weshalb ich auch nicht im 
Stande bin, ein vollstàndiges Bild der Anatomie des ge- 
sammten Thieres zu liefern, wie ich es erst im Siune 
hatte; meine Untersuchungcn sind vielmehr nur auf das 
Tegmen calycis bescbrânkt, und ich mâche keine An- 
sprùche auf wichtige Entdeckungen, sondern theile nur 



mit, was ich gesehen habe, uni dadurch einzig und al- 
lein diejenigen, welche an einem an Thierformen rei- 
cheren Mecresstraude leben, zu noch genauerern Un- 
tersuchungen der mich interessirenden Thiere zu be- 
wegen. 

Das Tegmen calycis der Comatula mediterranea Lam. 
stellt ein ziemlich regelmâssiges Zehneck vor, in 
dessen Mitte der funfeckige Mund liegt, in dem etwas 
seitlich von ihm die Analrohre, mitdemmehralszwei- 
felhaften Athmungsorgan ira Innern, sich ôffnet. Von 
jedem Mundwinkel geht eiue Tentakelrinne aus, die von 
zwei erhabeuen Leisten begrenzt wird; dièse Rinnen 
theilen sich hernach dichotomisch, so dass 10 Rinnen 
entstehen, die auf diezehnTentakeln verlaufen. Durch 
dièse Rinnen sammt ihreu Zweigen wird das Tegmen 
in 10 Interambulakralrâume getheilt, von denen die 
5 grossen fûnfeckig und die 5 kleineren dreieckig 
sind. 

Das ganze Gebilde, resp. das Tegmen calycis, besteht 
aus einer verhâltnissmâssig dicken Haut, die durch 
Faser- und Kernsubstanz gebildet wird und von ausseu 
mit einem dichteu Tâfelwerk versehen ist. 

Nichts ist leichter, als das Tegmen calycis mit einem 
Messer oder einer Nadel in zwei Lagen zu theilen, in die 
obère oder aussere und in die untere oder innerc. Jede 
dieser Lagen aber besteht ihrerseits wieder aus et- 
lichen diinneren Schichten, die nur theilweise von ein- 
ander trennbar sind. Wenn wir dièse Schichten von 
innen zu betrachten anfangen, so finden wir zuerst eine 
ziemlich dicke Muskelfaserschicht; der griisste Theil 
dieser Muskelfasern bildet betràchtliche Biindel, die 
sich unter einander ziemlich regelmassig kreuzen; 
ausserdem verlauft noch eine Menge Biindel und ein- 
zelner Muskelfasern unregelmâssig in den verschieden- 
sten Richtungen, allerlei Schlingen bildend. Aile dièse 
Fasern haben einbedeutendesLichtbrechungsvermôgen 
und sind 0,003 mm. dick; viele von ihneu sind aber 
uni ein Weniges diinner , nie aber dicker . Z wischeu diesen 
Fasern sind auch noch etliche winzige Kernchen sus- 
pendirt, die leicht vom Carmin gefârbt werden. 

Die zweite Lage, auf der vorhergehenden liegend, 
besteht aus zwei diinneren Schichten, die aber zusam- 
men die dickste Lage darstellen ; es sind 1 . eine fein- 
faserige Schicht und 2. eine Kernschicht. Die faserige 
Schicht, die unmittelbar auf der schon oben beschrie- 
benen liegt, ist aus schr feinen und unter einander 



des Sciences «le Saint- Pëtersl»ourjç. 



« 



hochstverHochteueiiFasern zusammengesetzt, so dass 
hier weder Biindel, noch Richtungssysteme zu un- 
terscheiden sind. Dièse Kernschicht ist die diin- 
uere, und es ist unmôglich, sie von der nun zu be- 
schreibenden abzutrennen. so dass man sie uur durch 
tiefere oder hohere Einstellung des Mikroskops, oder 
durch Uinwenden des Hàutchens gewalir wird. Die 
Fasern dieser Schicht sclieinen mir zum Bindegewebe 
zu gehôren. Die zweite Schicht der beschreibenilen 
Lage besteht aus Kernen, miter denen leiclit zwei 
Sorteu zu unterscheiden sind, — die groberen und 
die feineren, die die Kaume zwischen den ersteren 
einnehmen. Die groberen Kerne sind heller, haben 
eine unbestiniuiteForra, sind rund, oval oder unregel- 
unissig, und von 0,003 bis 0,006 mm. gross; die klei- 
neren Kerne sind dunkler und werden viel intensiver 
vom Carmin gefilrbt. Die grossen Kerne liegen natiir- 
lich sehr verschieden weit von einander, von 0,003 
bis 0,015 mm. und daruber. Dièse mittlere Lage, 
die aus den soeben beschriebenen zwei Schichten zu- 
sammengesetzt ist, stellt sich uns als die interessan- 
teste dar, da in ihr das System der unten zu beschrei- 
benden Kanale liegt. 

Die beschriebenen zwei Hauptschichten, von denen die 
zweite wiederum in zwei Lagen zerlegbar ist, bilden, 
so zu sagen, die innere Haut, die sehr leicht von der 
ausseren trennbar ist. Dièse letztere besteht ihrer- 
seits aus einer Schicht ziemlich grosser (0,005 mm. 
im Durchmesser) Kerne von unregelmâssiger Gestalt; 
dièse Kerne , die verhàltnissmàssig schlecht vom Car- 
min gefârbt werden und uberhaupt mit denen der vor- 
hergehenden Schicht identisch sind, erscheinen nah 
an einander und gruppenweise gelagert; dièse Kern- 
gruppen sind von einander ungefâhr auf 0,006 mm. 
entfernt. Die Zwischensubstanz, die den Raum zwi- 
schen diesen Kernen ausfiillt, also die Grundsubstanz, 
ist feinkernig und erscheint dunkler als die grossen, 
oben beschriebenen Kerne. Augenscheinlich ist dièse 
Schicht dem Baue nacb mit der vorhergehenden iden- 
tisch, wenn man nicht auf die compactere Consistenz 
achtet; dessenungeachtet sind sie so leicht von einan- 
der trennbar, dass es unmôglich erscheint, sie als eine 
Schicht zu betrachten; — naturlich existirt eine win- 
zige Zwischensubstauzschicbt, die sie unter einander 
schwacb verbindet. 

Die letzte Schicht endlich erscheint als eine unre- 



I Innere Schicht." 



gelmassig kernige Masse, d. h. sie besteht aus einer 
Grundsubstanz und in ihr suspendirten Kernchen, die 
als eine unregelmiissigo Masse erscheinen. In dieser 
letzten iiussersten Schicht liegt nun das Tafelwerk, 
welches aus einer Masse von runden, ovalen oder viel- 
eckigen Tafelchen bestelit, die hôchst mannigfaltig ge- 
rippt und durcbbrochen sind. 

So haben wir also in dem Tegmen calycis zwei leicht 
von einander trennbare Schichten, die ihrerseits wie- 
derum in etliche Lagen zerfallen. 

Der leichteren Auffassung aller hier beschriebenen 
Schichten halber erlaube ich mir sie in der folgenden 
Tabelle zusammenzustellen : 

1 . Dickfaserige 
Muskelschicht. 

2. Die Schicht,/a.DunnfaserigeBinde- 
welche die Ka-<substanzschicht. 

Inàle eiubettet. 'b. Kernige Schicht. 
i 1. Gruppirte Kernschicht. 

_ , . . . I 2. Die Schicht der unregel- 
II. Aussere Schicht. I m „ ssig gelagerten Kerne7 in 

\ der das Tafelwerk liegt. 

Oben habe ich schon mitgetheilt, dass die mittlere 
Kernfaserschicht (1,2.) durch die in ihr verlaufenden 
Kanale charakterisirt wird, zu deren Besprechung ich 
jetzt ubergehe. 

Wenn man dièse Schicht behutsam von den anderen 
des Tegmens abprâparirt, so sieht man sogleich auf 
ihrer Flache ziemlich bedeutende ovale oder auch 
runde Ôffnungen, deren ziemlich dicker Saum durch 
viele radiale Linien getheilt ist. Auf Querschnitten 
des Tegmens wird man gewahr, dass das Kanale sind ; 
wenn wir uns aber einer stârkeren Vergrosserung be- 
dienen, z. B. 230 m., so wird es leicht, sich zu iiber- 
zeugen, dass sie innen mit einem Epithel ausgekleidet 
sind , welches aus hohen cylindrischen Zellen besteht; 
dièse Zellen sind in ziemlich regelmàssigen Reihen 
geordnet und stehen senkrecht, d. h. sie sind mit ihrer 
Lâugsaxe zum Centrum des Kanallumens gerichtet. 
Sie sind sehr zart, haben eine Hôhe von 0,006 mm. 
und eine Dicke von 0,003 mm. Am Rande der Kanale 
habe ich 40 bis 50 Zellen gesehen. Die Ôffnungen 
dieser Kanale sind auf der Oberflâche der bezeich- 
neten Hautschicht ganz unregelmassig vertheilt, 
so dass sie bald gruppirt, bald ziemlich weit von 
einander liegen. Der Verlauf der Kanale ist natùr- 

1* 



Bulletin de l'Académie Impériale 



8 



lich mir an Querschnitten zu studiten; dcslialb ver- 
fertigte ich mir eine grosse Anzahl von quer durch die 
ïentakelrinne gefiihrten Schnitten. SolcheQuerschnitte 



zeigen mus, dass dièse Kanâle 



tung 



au in der Rich- 
Interambulakralraum zurn ande- 
ren verlaufen. Da aber in einer Richtung, beiderseits 
von der Tentakelrinne, in verscbiedenen Abstânden 
wie von einander, so aueh von der Rinne, mebrere 
Offnungen zu sehen sind, so mûssen natiirlich die 
Kanâle, deneu dièse Ôffuungen angehôren , entweder 
anastomosiren oder unter einander verlaufen. Das 
Letzte findet aueh wirklich statt. — Die Kanâle ver- 
laufen unter einander, indem sie allmahlich an Dicke ab- 
nebmen, was ïtbrigens vielleicht aueh kunstlich, bei 
der Aufertigung der Schnitte, gemacht sein konnte. 
Ob dièse Kanâle mit einander communiciren, oder 
in andere Gebilde munden , konnte ich nicht ent- 
scheiden. 

Es fragt sich nun, was fur eine Function dièse 

sonderbaren Kanâle haben? Sind es Excretionsorgane, 

Respirationsorgane , oder gehoren sie nicht dem Ge- 

schlechtsorgan an? Die letzten Organe sind uns bei 

den Crinoiden bis jetzt unbekannt, da die Anschwel- 

lungen der Pinnulae gewiss als nur provisorische 

anzusehen sind. Meiner Ansicht nach miissen es 

Respirationsorgane sein, da sie leicht vom Wasser ge- 

fulltwerden kônnen, welchem aueh das Austreten wohl 

nicht schwer sein diirfte, da die Kanâle sich unter 

dem Tâfelwerk ôffnen, und dasselbe besitzt so viel 

verschiedene Offnungen, dass das umgebende Médium 

wohl leicht bis zu den Kanâlen herantreten kann. 

Schon fruher dachte man sich, dass bei dem Pentacri- 

nus das Wasser durch die Poren des Tâfelwerks der 

Kelchdecke ins Innere gelange und also die Respiration 

bedinge; bei der Comatula aber hat man das Ath- 

mungsorgan in die Afterrohre verlegt, wozu die sich 

dort befindende Schleimhautfalte den Grund gab. 

Jedenfalls aber muss ich ausdriicklich bemerken, dass 

ich den gefundenen Kanâlen weder dièse, noch irgend 

eine andere Function aufbinden will ; — môgen wei- 

tere, ausgedehntere Untersuchungen dièse Frage ent- 

scheiden. 

Noch will ich einesKanals gedenken, der lângs der 
Armrinne und unmittelbar unter ihr sowie aueh der 
ihrer Function nach problematischen braunen Tiipfel- 
chen (die ich als Driisen ansehen môchte) verlâuft. 



An unseren Prâparaten, wie an den Quer-, so aueh den 
Lângsschnitten , erscheint dieser Kanal als eine eben- 
falls mit Epithelium ansgekleidete Spalte. (Fig. 8, s) 
Schliesslich habe ich noch zu erwâhnen, dass die 
Membran, welche die im Calyx liegenden Central- 
organe umgiebt, also den Calyx von innen auskleidet, 
aus drei Schichten besteht; — die innerste Schicht, 
in der einzelne, ziemlich betrâchtliche Kerne suspen- 
dirt sind, besteht ans einem hochst zarten Hâutchen 
(Fig. 1 , a); darauf folgen sehr lockereMuskelfasern (6), 
und endlich komint die dickere Kernschicht, die ein 
dichtes Tâfelwerk enthâlt. Also sind die inneren Organe 
der Comatula, die im Calyx liegen, ausser dem starren 
Kalkintegument,noch mit einem dichten,aber zierlichen 
Tâfelwerk von allen Seiten umgeben. 



Erklârung der Abbildungen. 

Fig. 1. Ein Stiick der Membran, die den Calyx von 
innen auskleidet. a — das innere Hâutchen mit 
den Kernchen , b — die mittlere Muskelfaser- 
schicht, auf der die nicht abgebildete aussere, das 
Tâfelwerk enthaltende Schicht liegt. 

Fig. 2. Die innerste Schicht des Tegmen calycis, die 
beilebendenThieren vielleicht noch vomEpithel, 
oder einem dergleichen Hâutchen, wie Fig. 1 , a, 
bedeckt ist. 

Fig. 3. Inneres Faserhâutchen und Fig. 4 âusseres 
Kernhâutchen, die zusammen die zweite, mittlere 
Schicht bilden. Sie sind nicht von einander trenn- 
bar. Dièse Schicht enthâlt die mit Epithel (ep.) 
ausgekleideten Kanâle (k). 

Fig. 5. Das innere Hâutchen der âusseren Schicht, 
welches ans gruppenweise zusammengeruckten 
Kernen besteht. Auf ihr liegt nun die letzte, 
âusserste, das Tâfelwerk enthaltende Schicht, die 
wir nicht abbilden. 

Fig. 6. Ein Stiick der mittleren Schicht (Fig. 3 und 
4) vom Interambulakralraum mit den darin zer- 
streuten Offnungen der Kanâle. 

Fig. 7. Solch eine Offnung stark vergrôssert. Man 
sieht hier in der Perspective die Innenflâche des 
Kanâlchens, die mit Epithelzellen bedeckt er- 
scheint. 



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Drimm. Zum femereu Ban der 






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des Sciences de Saint -Pétersfoourg. 



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Fig. 8. Ein Querschnitt dos Tegmen calycis durch 
einen Ambulakralkanal («,/.-). b — braune Driisen, 
{ — Tâfeïwerk oder Kalkstâbchen , /.• — Kaniile, 
.s — die Spalte. 



Zur Entwickelung des Knochengewebes an den 
Diaphysenenden der Rôhrenknochen der Neu- 
geborenen von Dr. med. Léo Levschin. (Lu 

le 21 septembre 1871.) 

(Mit einer Tafel.) 

lin Jahre 1867 unternahm ich im Laboratorium 
des Herrn Prof. v. Recklinghausen eine mikrosko- 
pische Ontersuchung der langen Knochen von rhachi- 
tischen Kindern '). 

Bei dieser Untersuchung stiess ich auf solche 
Schwierigkeiten, die rnich zu einer ausfuhrlichen Bear- 
beitung des normalen Verknocherungsprocesses ge- 
zwungen haben. 

Ich habe mit dem Studiura dièses Processes an der 
Ossificationszone der Diaphysenenden der Rôhren- 
knochen der Neugeborenen begonuen. Gleichzeitig 
untersuchte ich auch die Rôhrenknochen der Hunde 
nnd Kaninchen. Zunâchst stellte ich mir zwei Fragen: 

1) Ist das Markgewebe des sich entwickelnden Roh- 
renknochens in einem genetischen Zusammenhange 
mit den sich proliferirenden Zellen des Diaphysen- 
knorpels 2 ) und 2) wie verhalten sich histologisch bei 
diesem Processe die terminalen Blutgefàsse des Mark- 
gewebes? 



Da es mir gelungen ist, schone Injectionspriiparate 
der Blutgefàsse an langen Knochen der Neugebore- 
nen zu erhalten, und da die injicirten Praeparate sehr 
schàtzbare Objecte zur Entscheidung der Frage, ob 
das Markgewebe genetisch von dem Diaphysenknorpel 
abstammt, liefern, so erlaube ich mir hiermit, die 
oben erwahnte Frage offentlich zu beantworten und die 



1) Das Centralblatt fur medicinische Wissenschaften, 1867, Aï 38: 
Zur Histologie des rhachitischen Processes von Dr. L. Levschin. 

2) Der Knorpel an jedera Ende cines noch wachsenden langen 
Knochens kann theoretisch in zweiRegionen getheilt werden: die eine 
dem Ende des schon verknôcberten Diaphysenrohrs unmittelbar an- 
liegende stellt eine Scheibe, einen kurzen Cylinder dar, die zweite 
hiillt den Epiphysenkern ein. Die ersto kann Diaphysen-, die aweite 
Epiphysenknorpel genannt werden. 



Grande anzngeben, weshalb ich die Uberzeugung ge- 
wonnen habe, dass das Markgewebe der Diaphysen 
der langen Knochen in keinem genetischen Zusam- 
menhange mit dem Diaphysenknorpel steht 3 ). 



Der Diaphysenknorpel unterscheidet sich bekannt- 
licli von einem typischen Knorpelgewebe: erstens durch 
die vermehrte Quantitiit der Knorpelzellen (Prolifé- 
ration), zweitens durch das vergrôsserte Volumen der 
Knorpelkapseln , indem die unmittelbar am Ossifica- 
tionsrande liegende Schicht des Diaphysenknorpels 
sich durch grosse, belle, meist rundliche Knorpelzel- 
len charakterisirt, und drittens durch eine regelmas- 
sige reihenformige Anordnung der Zellen. Die beiden 
ersten Momente konnen nur einen Zweck haben, 
sie konnen nur so gedeutet werden, dass sie zur Auf- 
lockerung des Knorpelgewebes fiihren. Das dritte Mo- 
ment weist darauf hin, dass dièse Aufiockerung nur 
in gewissen Richtungen stattfindet, nâmlich inRichtun- 
gen, die der Lângsaxe des Knochens parallel laufen, 
denn die Colonnen der iiber einander sitzenden Knorpel- 
zellen liegen in denselben Richtungen. Ich muss be- 
sonders hervorheben, dass ich in den queren Zwischen- 
balken, die je zwei Knorpelzellen in einer Zellen- 
colonne trennen, weder ein grobkôrniges Ansehen, 
noch andere Beweise fur eine Kalkablagerung zu fin- 
den im Stande war. Im Gegentheil ist noch hinzu- 
zufugen , dass dièse queren Balken in einer Zellenco- 
lonne progressiv diinner werden, je mehr sie sich der 
Ossificationslinie nahern, so dass das Minimum der 
Dicke dem letzten queren Zwischenbalken*) gehort, der 
den Anfang des primitiven Markraumes umgrenzt. Mit 
besonderer Sorgfalt habe ich dièse queren Grenzbalken 
untersucht. Wenn man nur sehr feine, wo moglich 
Lângsschnitte 3 ) von injicirten Objecten unter dem Im- 
mersionssysteme durchmustert, ist es nicht schwer, 
solche Stellen zu finden, wo dieser Grenzbalken sich nicht 
als eine vollkommene Abgrenzung von den unmittelbar 



3) Dieselbe Ansicht bat bereits Prof. A. Rollet ausgesprochen 
in Stricker's Handbuch der Gewebelehre, 1868, p. 98. Dr. C. 
Kutschin balt dièse Ansicht «fur die viel wahrscheinlichere ...» in 
den Untcrsuchungen aus dem Institute fur Physiologie und Histolo- 
gie in Graz 1870. Zur Eutwickelung des Knochengewebes. 

4) Wir werden sie Grenzbalken nennen. 

5) d. h. Schnitte, die in derselben Ebene sowohl die Colonnen 
der hellen Diaphysenknorpelzellen, als die entsprechenden primiti- 
ven Markraumi- getroffen haben 



11 



Bulletin de l'Académie Impériale 



12 



anstossenden primitiven Markrâuinen ervveist, sondern 
es sind nur ihre Reste in Form von wandhaltigen Fort- 
siitzen vorhanden. An solchen Pràparaten ist daher 
zu sehen, wie sich eine Communication, eine Ôffnung 
gebildet liât, durch welclie der Inhalt der letzten Knor- 
pelkapsel mit der Granulationsmasse, welche die pri- 
mitiven Markràume fiillt, in einem directen Zusammen- 
haug steht. Es ist mir sogar gelungen, solche Fâlle zu 
bekomraei), in denen sich beobachten Iiess, wie bei der 
noch vorhaudenen , fast intacten Knorpelzelle (ihrem 
Kern) der letzte quere Zwischenbalken einigermassen 
durchbrochen war, oder, was noch mehr bevveisend ist, 
wie in den Râumen der letzten Knorpelhôhle neben 
dem Knorpelzellenkern eine Blutgefâssschlinge lag. 
Letztere liess sich verfolgen, wie sie durch eine Lucke 
in dem letzten Zwischenbalken aus dem primitiven 
Markràume in die Knorpelhôhle eingedrungen war. 
Fig. 1, 2 und 3. 

Ich muss hier besonders noch das hervorheben, 
dass dièses Durchbrechen des letzten queren Zwischen- 
balkens nicht nur in der Lângsrichtung, sondern auch 
in der Seitenrichtung stattfindet. 

Eine solche Erscheinung erklârt uns, warum die 
Contourirung der primitiven Markràume nicht ganz 
der allgemeinen Form der Colonnen der Diaphysen- 
knorpelzellen entspricht, sondern sich von ihr unter- 
scheidet, einerseits durch dichotomische Verzweigun- 
gen (die Colonnen der Knorpelzellen verlaufen nur 
unveràstelt und ohne mit den benachbarten zu ana- 
stomosiren) — andererseits ist bekauntlich die Wand 
der primitiven Markràume mit Buchten versehen; 
dièse Buchten sollen nur der Grosse und der Form 
nach mit denen der hellen Knorpelkapsel identisch sein, 
die queren Durchschnitte aber lehren, dass Colonnen 
sich als rundliche Insein darstellen, wàhrend die primi- 
tiven Markràume stark ausgebuchtete Figuren bilden. 
Das Letzte geschieht so zu sagen durch ein seitliches 
Ausfressen der Zellen-Colonne von der Seite der fort- 
wachsenden Blutgefassschlingen des Markgewebes. 

Damit steht auch im Einklange, dass nicht sàmmt- 
liche Làngscolonnen der Knorpelzellen sich als un- 
mittelbare Verlàngerungen der primitiven Markràume 
verfolgen lassen, sondern blind enden, ohne die Grenze 
der primitiven Markràume zu erreichen. Nur im Zwi- 
chengewebe der Umgrenzung solcher blinder Enden 



der Colonnen, d. li. nur in solchen queren Zwischen- 
balken habe ich eine Kalkablagerung gesehen. 

Es ist auch erwàhnenswerth, dass der Inhalt der 
letzten oder auch vorletzten Knorpelkapsel in der Regel 
sich nicht so hyalin darstellt, wie diejenige der weiter 
von der Ossificationslinie gelegenen, — sondern fein- 
kôrniggetriibt ist. Dièse Triibung- lbstsichin 35°/ Kali- 
losung; durch Àther und Essigsâure wird sie nur klarer, 
aber verschwindet nicht ganz. In diesem feiukôrnigen 
Inhalte ist oft der Kern der Knorpelzelle noch zu ent- 
decken. — Wenn man zu dem oben Ausgesprochenen 
noch die negativen Grande hinzufûgt, dass es mir nâm- 
iich nie gelungen ist, Ubergangsforraen der grossen 
hellen Knorpelzellen durch einen Proliferationsprocess 
hindurch zu den granulirten Elementen des Markge- 
webes an sehr verschiedenen Objecten aus den Dia- 
physen der Rohrenknochen der Neugeborenen, wie 
der Hunde und Kaninchen zu finden' 1 ); ferner b) die 
scharfe Grenze zwischen dem Diaphysenknorpel und 
den primitiven Markrâumen; und nun sich endlich 
c) erinnert, dass die urspriingliche Verknocherung der 
noch ganz knorpligen Rohrenknochen der Embryonen 
in drei Punkten: in den beiden Extremitàten (fur die 
kiinftigen Epiphysen) und im Centrum stattfindet, so 
ist es schon natiirlicher a priori anzunehmen, dass der 
ganze Verknôcherungsprocess einer Diaphyse in der 
Richtung von dem Centrum nach den Enden verlâuft. 

Kurz, die obengenanntenFacta zusammengenommen 
berechtigen mich dazu folgenden Satz aufzustellen : 
die sammtlichen Erscheinungen, die man an den 
mikroskopischen Bildern von Diaphysenknor- 
peln der Rohrenknochen bei Neugeborenen 
aufzufinden im Stande ist, kônnen nur auf die 
Weise erklàrt werden, dass in dem Verknôche- 
rungsprocess der Diaphyse die Thatigkeit des 
Diaphysenknorpels eine ganz passive ist. Sie 
besteht in zwei Momenten: erstens in einer Auf- 
lockerung der Knorpelmasse in der Langsrich- 
tung durch eine Art von progressiver Atrophie 
der queren Zwischenbalken, um das Fortwach- 
sen des Markgewebes vorzubereiten — das 



6) Prof. Dr. C. Bruch in den Denkschr. der allgeni. Schweiz. 
Gesellsch. fur Naturw., Bd. XII, 1852. Beitràge zur Entwickelungs- 
geschichte des Knocheusystems : pag. 31 «Im bereits angelegten 
Knorpel bilden sich niimlich keine neuen Kôrperchen», pag. 48 
«in der Nâhe des Verknôcherungsrandes. . . sieht man niemals eine 
sogenannte Mutterzelle ...» und an and. Ort. 



13 



des Science.* de Saint- Peterst»oiir«. 



14 



Eindringeo des Markes aus den wachsenden 

Blutgeiassschlingen sammt don sie umhiillen- 
denZapfendesGranulationsgewebeszucrlekh- 
tern. Und zweitens dicnon die bleibenden 
Lângsbalken der intercellularen Gewebe des 
Diaphysenknorpels als Anlage, als ein l'ester 
Boden, aufwelehem sich das jungc Kuocheu- 
gewebe, il. h. Osteoblastem mit der Knochen- 
grundsubstanz niederschlagen koiinlc. 



II. 

Ùber die terminaleu Blvitgefàsse in den pri- 
mitiven Markràumen der Rôhrenknochen 
der Neugeborenen und ùber die Capillar- 
kerne derselben. Von Dr. med. Léo Lev- 
schin. (Lu le 21 septembre 1871.) 

(Mit eiuer Tafel.) 

Die Beschreibung dieser Blutgefasse will ich kurz 
ineiner ReihekleinerSâtze abi'assen. Hierbei muss ich 
besonders hervorheben, dass ich sowohl die Abbildun- 
gen, als die Beschreibung nur solcheu Injectionsprâ- 
paraten entnommen habe, die die Untersuchung mit dem 
Immersionssystem zuliessen. 

Die Literatur dièses Gegenstandes ist wenig bear- 
beitet, mir wenigsteus ist nur eine einzige Arbeit liber 
die Blutgefasse der Knochen bekannt, nâmlich die von 
Herru Prof. Th. Billroth in dem Langenbeck'schen 
Archiv, Band VI, pag. 712. Auf dièse Abhandluug 
werde ich mich bei der Beschreibung dieser Blutge- 
fasse beziehen. 

1 . In eineni jeden primitiven Markraume liegen, nahe 
der Lâugsaxe, ein oder zwei, selten drei Blutgefasse, 
die fast geradlinig verlaufen. Zwei Blutcaniile sind in 
der Regel in ihren Enden vorhanden, d. h. unmittel- 
bar an dem Diaphysenkuorpel, dann ist das eine Ge- 
fass viel dicker, als das andere. Beide divergiren all- 
mâhlich um so mehr, je mehr sie sich derGrenze des 
Knorpels nahern. In eiuer grossereu oder geringeren 
Entfeinung vom Knorpel confluiren beide spitzwinklig, 
oder enden in eine quere Brûcke, die zwei Gelasse 
von grôsserem DurchmesseT verbinden. 

2. Das Kaliber dieser Blutgefasse schwankt iiu A 11- 
gemeinen zwischen 0,0012 und 0,0036 Millimetern, 



in injicirtem Zustande mit Gelatimnasse, unter einem 
geringen Drucke gefiillt und mit dem Hartnack'schen 
Micromètre mobile gemessen. Dem Durcbmesser nach 
gehôren sie also den Blutcapillaren und dabei den 
allerfeinstcn des menschlichen K'orpers an. 1 ) 

3. Dièse Haargefàsse geben wenige Anastomosen 
zu denen der benachbarten Markraume ab. 

Die Nebenzweige gelicn in der Regel schief, in der 
Richtung von der Diaphyse zur Epiphyse. Nur nahe 
an der Grenze des Diaphysenknorpels kommen quere 
Anastomosen vor. 

4. An den Enden der primitiven Markraume, in 
einer Eutfernung von circa 0,02 mm. von demGrenz- 
balken der Knorpelgrundsubstanz und fast an dieWand 
selbst des Markraumes angekommen, biegt sich das 
dickere Haargefàss rasch um, chien querenBogen dar- 
stellend, und bildet eine Arcade, die einigermassen 
als Gewôlbe eine Colonne der auf einander sitzeuden 
Knorpelzellen unterstiitzt. Dieser quere Bogeu kehrt 
sich abwarts, d. h. nach der Diaphyse, um in das 
feinere Gefasschen des Markraumes tiberzugehen. Auf 
solche Weise entsteht eine Gefiissschlinge. 2 ) Fig. 4. 

5. Auf den Langsschnitten sind an den beiden 
oder an der einen Seite dieser Schlinge meist quere 
Nebenzweige vorhanden. Mittelst solcher Nebenzweige 
anastoraosiren die benachbarten Gefassschlingen mit 
einander , folglich liât sich unmittelbar unter dem 
Diaphysenknorpel eine Art von Blutgefâssnetz gebildet. 
Damit soll nicht gesagt werden, dass in derFlache, in 
welcher der Diaphysenknorpel mit der knôchernen 
Diaphyse zusammenstosst, ein Flachnetz der Blutge- 
fasse existirt; nur das steht fest, dass dièse Gefass- 
schlingen gruppenweise mit einander verbunden sind. 
Die Configuration dieser Anastomosen variirt sehr: 
bald sind auf den Langsschnitten nur zwei Schlingen 
verbunden, bald lauft eine Querbriicke durch 3 — 5 
Gefassschlingen hindurch, bald laufen dièse Anasto- 
mosen kettenweise, in Form von kleinen dicken Schlin- 
gen, bald ist die Verbindung eine doppelte, d. h. es 



1) Siehe Kôlliker, Handbuch der Gewelielelne, 18«8, pag. 7. 
Kôlliker giebt fiir den Duichraesser der allerfeinsten Haargefàsse 
die Zabi von 0,0045 min. 

2) Siehe Billroth 1. c. pag."716, § 14. «Zahlreiche eug parallel 
l.iut'cndc (iefàssschlingeu schiebea sich in die Kuorpelepiphyse hin- 

rin. die aile einen Enochenmantel erhalten » Mehr von eiuer 

Beschreibung dieser Blutgefasse findet sich in der oben crwahnten 
Abhaudlung nicht 



15 



Bulletin <•< l'Académie Impériale 



1» 



liegen zwischen den beiiachbarten Schlingen zwei 
Anastomosen, eine ùber der andereu. Fig. 5, (3, 7. 

6. Es ist nicht schwer, Fiille zu tindeu, \vo der Bo- 
gen der Gefassschlinge ein doppelter ist, dann ist ge- 
wôhnlich der eine, der déni Kuorpel uâher liegt, viel 
diinner, als der andere. Auch kommen solche Bilder 
vor, wo man sieht, dass ausser den Gefâssschlingen. 
die in derLângsaxe desKnochens laufen, noch andere 
Schlingen an der Seite der Hauptschlinge sitzen. Fig. 
9, 10. 

7. Sehr oft koinmen auf den feinen Schuitten die 
oben crwâhnten Anastomosen auch abgeschnitten 
zumVorschein. Ausser diesen abgeschnittenen Neben- 
zweigen sitzen jedoch in der Regel auf dem Bogen 
selbst, oder auf den Seiten der Gefassschlinge noch 
Fortsâtze, selbstverstàndlich bei voiler Integritât der 
Capillarwand. Dièse Fortsiitze variiren zwischen kaum 
bemerkbaren buckligen Auftreibungen des Contours des 
Haargefàsses und den conischen trichterfôrmigen Aus- 
wiichsen der Capillarwand, wobei sich die Membran 
des Capillarrohrs als ein spitzer, in der Regel kern- 
loser, seiten kernhaltiger Auslâufer verfolgen làsst. 
Ahnliche Fortsâtze werden auch weiter von der Knor- 
pelgreuze getroffen, dann gehen sie von der Capillar- 
wand schief, seiten nur quer ab. Fig. 12,13,14, 15,17. 

8. Es ist mir gelungen, Fiille von solchen doppel- 
ten Gefâssschlingen zu beobachten, wo die Schenkel 
des secundâren Bogens mit der lnjectionsmasse ge- 
fiillt waren und in unmittelbarera Zusammenhange mit 
der die basale Gefassschlinge fullenden Masse stan- 
den, der Gipfel aber des secundâren Bogens injicirt 
und sein Durchmesser kleiner als 0,0012 mm. war, 
d. i. kleiner als eine Theilung des Micromètre mobile 
mit Système à immersion As 10. 

9. Die diinneren Blutgefâsschen der primitiven 
Markrâume in den verhâltnissmâssig vollkommenen 
Injectionen stellen sich in der Regel nicht so prall 
gefullt, wie die dickeren; oft ist dabei noch die In- 
jectionsmasse der feineren Gefâsschen durch Zellen 
unterbrochen. Da die Fullung durch Arterien gemacht 
war, so giebt mir dièse Erscheinung das Recht, die 
dickeren Gefâsschen fur zu-, die diinneren fiir abfûh- 
rende Blutcanàle zu halten. Ein weitererUnterschied 
besteht darin, dass, wenn man den Granulationszapfen, 
der den Raum des primitiven Markraumes ausfullt 
und die Blutcapillarc einschliesst, zerzupft, auspinselt, 



dreht, umwiilzt u. d. g., man nicht seiten auf einen 
Umstand stôsst, dass nâmlich das diinnere Gefiisschen 
sich viel schueller und reiner darstellen lasst, als das 
andere (das dickere). DieGranulationszellen des Mar- 
kes haften viel lester an dem letzteren. Bei solchen 
Manipulationen gelingt es. Bilder zu bekommen, wo 
an dem dickeren Haargefiiss nur wenige, stark granu- 
lirte, typischeMarkzellenfestsitzen, und dann ist auch 
zu sehen, dass ausserhalb des Gefâsses noch spindel- 
fôrmige Zellen, die mit ihrem liingeren Durchmesser 
demCapillar parallel liegen, vorhanden sind. Die letz- 
ten besitzen sehr feine, fadenfôrmige Fortsiitze, mit- 
telst welcher sie mit eiuander anastomosiren und 
einigermaassen eine Adventitia bilden. Fig. 8. 

10. Es ist erwàhnenswerth, dass in der Regel der 
Bogen der terminalen Gefiissschlingen einen grôsseren 
Durchmesser besitzt, als das zufiihrende Capillar, folg- 
lich mit der Umbiegung eine Auftreibung des Gefâss- 
rohrs stattgefunden bat. Auch auf den injicirten Blut- 
gefâssschlingen konnte ich dieselbe Erscheinung con- 
statiren. Noch ist zu bemerken, dass der Contour 
dièses Bogens, unter stârkerenVergrôsserungen unter- 
sucht, sich seiten rein darstellt, sondern meistens eine 
convexe Linie bildet, die mit buckeligen Hervortrei- 
bungen , mit abgeschnittenen Anastomosen und mit 
trichterfôrmigen Fortsâtzen versehen ist. Fig. 11. 

1 1 . Eiuerseits beweisen die Erscheinungen mit ei- 
nem progressiven Charakter, die man an den Blut- 
capillaren der primitiven Markrâume beobachtet, nam- 
lich die Auwesenheit der verschiedenen Fortsiitze der 
Capillarwand und der feinen secundâren Gefâssschlin- 
gen, andererseits die Bilder mit regressivem Charak- 
ter: wie die queren bruckenartigen Anastomosen der 
grôberen Blutgefâsse, die weit vom Knorpel liegen, 
mit einer Nachahmung von sehr verschiedenen For- 
men der Schlingen bis zu einer Spalte im Laufe des 
Gefâsses, — dass in dem Ossificationsprocesse an den 
Diaphysenenden eine energische Gefâssentwickelung 
stattfindet. Die Blutgefâsswucherung kann so gedeutet 
werden, dass sie in erster Linie eine Zunahme des 
Volumens der Knorpelzellen, die unmittelbar den En- 
den der primitiven Markrâume anliegen (die Schicht 
der hellen Knorpelzellen), hervorruft. In zweiter Linie 
dass, da die Durchstromung der Sâfte durch aufgetrie- 
bene (belle) Knorpelzellen wahrscheinlich, ceteris pa- 
rihis, leichter stattfinden kann, sie die Knorpelzellen- 



17 



des Sciences de Saint » Pé^ersfoourg;. 



18 



prolifération (die Colonnen der Diaphysenknorpel- 
zellen) verursacht. Fig. 17. 

12. Was die Structur der Capillarwand selbst an- 
langt, so liisst sich ûber die matt glanzende doppelt- 
conturirte Grundsubstanz wenig sagen. Doch gab mir 
die Untersucbung dieser Capillaren im injicirten Zu- 
stande unter sehr starken Vergrosserungen fur die 
Capillarkerne ein wichtiges Résultat. Dièse Kerne 
von der Grosse von 0,0036 bis 0,0072 mm. sind mit 
ibrem langenDurcbmesser in derRichtung derLangs- 
axe des Haargefâsses in verscbiedenerEntfernung von 
einander gelagert. 

Bei der ausserst feinen Dicke derWand konnte ich 
mich bei dem Urnwiilzen der isolirten Capillaren leicht 
iiberzeugen, dass dièse Kerne in einer nicbt gleicben 
Tiefe in der Capillarwand eingebettet sind. Bald er- 
scheinen sie unter der âusseren Contourlinie der Ca- 
pillarmembran, ohne sie emporzubeben, bald bedingen 
sie verscbiedene buckelige Hervortreibungen der 
Wand, um sicb in diesen Buchten einzulagern, end- 
licb siebt man. dass der Gipfel solcber Hervortreibun- 
gen eingerissen ist und der Kern mit mebr oder we- 
niger grossem Umfange seines Volumens tbeilweise aus- 
serhalb des Gefasscbens liegt. Dièse Erscheinungen 
geben mir das voile Recht, zu behaupten, dass die 
Capillarkerne dieser Haargefâsse nicht eine stabile 
Lage (d. i. Tiefe) in der Wand besitzen, sondera dass 
sie in verscbiedene Stadien der Auswanderung ge- 
ratben konnen; und es ist im bohen Grade als wahr- 
scbeinlich anzunebmen, dass sie nichts anderes als 
extravasirende Elemente aus den Blutgefâssen sind, 
dass demnacb die Membran des Capillarrohrs aus 
einem kerulosen Protoplasma gebildet ist. Fig. 16. 

13. Obgleich selten, werden doch solcbeBilder ge- 
troffen, die fiir eine Bildung der Blutcapillaren des 
Markgewebes durch Zusammenfliessen von spindelfor- 
migen Zelleu sprechen, wie sie auf der Fig. 18 dar- 
gestellt sind. Ich habe sie an den Capillaren der pri- 
mitiven Markranme nur in einer gewissen Entfernung 
von dem Diaphysenknorpel gesehen. 

14. Ich erlaube mir, noch einen Umstand zu er- 
wàhnen, nâmlich: Gebilde, wie auf Fig. 14 abgezeich- 
net sind, gaben mir Veranlassung, sie so lange fiir 
Myeloplaxcn zu halten, bis ich endlich gefunden habe, 
dass sie in einem directen Zusammenhange mit injicir- 

Tome XVII. 



ten Gefâssen standen, und dass sie nichts anderes, als 
uniujicirtc terminale Blutgefassschlingen darstellen. 



Erklârung der Tâfel. 

Sammtliche Bilder sind mit der Caméra lucida von 
Hartnack unter zweierlei Vergrosserungen gezeich- 
net: Fig. 1, 3, 13, 14, 16 und 17 bei einer Vergrosse- 
rurig von 650 Mal und aile anderen bei Vergrôsserung 
von 420 Mal. Fig. 1, 2 und 3 gehoren zu der Abhand- 
lung: «Zur Entwickelung des Knochengewebes an den 
Diaphysenenden der Rôhrenknochen der Neugebore- 
nen», die iibrigen zu der Abhandlung: «Ûber die ter- 
minalen Blutgefasse in den primitiven Markràumen der 
Diaphysenenden der langen Knochen der Neugebore- 
neu und iiber die Capillarkerne derselben». 

Das Bild Figur 1 ist den ausserst feinen Schnitten 
aus der Ossification einer Diapbyse entnommen. Das 
A dient zur Démonstration, dass der Inhalt der letz- 
ten Knorpelhôhle viel kôrniger aussieht, als die — 
weiter gelegenen B und Czeigen, das Durchbrechen 
des letzten querenZwischenbalken, der den Diaphysen- 
knorpel von dem primitiven Markraume abgrenzt. In 
B ist das Markgewebe ausgefallen und man sieht 
deutlich , dass in diesem Grenzbalken eine Ôffnung 
existirt. In G ist zu erblicken , wie die Elemente des 
Markgewebes durch eine àhnliche Ôffnung in den Raum 
der letzten Knorpelkapsel eindringen. 

Fig. 2 ist angegeben, um zu zeigen, dass in der 
letzten Knorpelzelle (zunâchst dem Ende des primiti- 
ven Markraumes)keineSpur von einer Prolifération zu 
finden ist. Die Knorpelzelle liegt mit dem kleinen Seg- 
mente ihres Umfanges schon in dem Raum des primi- 
tiven Markkanals. 

Fig. 3 stellt in einem schiefen zur Langsaxe ge- 
fiihrten Schnitte das seitliche Hineinwachsen des ter- 
minalen Blutgefiisses in den Raum der Kapsel der 
letzten Knorpelzelle dar. 

Fig. 4 sind zwei terminale Blutgefassschlingen ab- 
gebildet, die erste — mit buckeligen Hervortreibun- 
gen der Capillarwand; die zweite mit einem abgeschnit- 
tenen Nebenzweige, wobei der eine Schenkel viel diin- 
ner, als der andere ist. 

Fig. 5 ist eine terminale Blutgefassschlinge mit drei 
Schenkeln abgezeiclinet. 



19 



Itulletiii «le l'Académie Impériale 



ao 



Fig. 6 stellt eine complicirte terminale Blutgefass- 
sclilinge dar. 



Fig. 7 sielit man, dass in einera schiefen, zur Làngs- 
axe gefuhrten Schnitte eine terminale Blutgefâss- 
sclilinge die Wand zwischen zwei benachbarten pri- 
mitiven Markrâumen durchbrochen hat. 

Fig. 8 stellt eine ganze terminale Blutgefasssclilinge 
dar; dabei ist zu bemerken, dass der eine Scbenkel viel 
diinner, unvolls.tiindig injicirt und reiner isolirt ist, 
als der andere. 

Fig. 9 und 10 sind doppelte terminale Blutgefâss- 
schlingen abgebildet. In der Fig. 9 sind beide Bogen 
vollstândig injicirt, in Fig. 10 ist der basale Bogen 
gefullt, in den Neugebilden ist die Injectionsmasse 
in den Schenkohi nur theilweise zu seben. 

Fig. 11 — die Auftreibung des Bogens der ter- 
minalen Blutgefâssschlinge und ein stumpfer seitlicber 
Fortsatz der letzten. 

Fig. 12 und 1 3 sind die feinen Fortsatze der ter- 
minalen Blutgefâsse in situ dargestellt. 

Fig. 14 sind zwei isolirte Bogen der terminalen 
Blutgefàssschlingen, die keinelnjectionsmasseenthalten 
und mit schônen, feinen, kernlosen Fortsatzen ver- 
sehen sind, abgebildet. Sie sind Gefâssen entnommen, 
die weiter (von dem Knorpel) injicirt waren. 

Fig. 15 — eine terminale Blutgefasssclilinge, die 
tbeilweise Injectionsmasse enthâlt und zwei kernhal- 
tige Fortsatze besitzt. 

Fig. 16 sind zwei Blutcapillare, uni den verschie- 
denen Sitz der Kerne in der Capillarwaud und das 
Extravasiren der Zellen aus den Gefâssen zu demou- 
striren, abgezeichnet. 

Fig. 17 ist eine in Entwicklung begriffene termi- 
nale Blutgefasssclilinge abgebildet. Der eine scbon 
fertige Scbenkel ist injicirt, der Bogen enthalt keine 
Injectionsfarbe, sondern eine kôrnige, mit Zellen ver- 
sebene Masse, ist stark aufgetrieben und besitzt einen 
âusserst feinen Fortsatz, der nach ruckwarts sicb be- 
giebt und mit einem âhnlicben, der aber von unten 
aus der Capillarwand hervorgewacbsen ist. Fast in der 
Mitte des Gefassbogens sitzt mit breitem Halse eine 
Zelle, deren Zusammenhang mit der Capillarwand ein 
so fester war, dass verbaltnissmâssig grobe Manipu- 
lationen mit dem Deckglàscben nicht im Stande waren, 
sie abzureissen. 



Fig. 18. Ein injicirtes Blutgefass, isolirt aus dem 
primitiven Markraum in einer Entfernung von dem 
Diapbysenknorpel und verseben mit einem Fortsatz, 
der sich in einer Reihe von spindelformigen Zellen ver- 
folgen lâsst. 



Bericht ùber eine Reise ins Ausland. Von B. 
Dorn. (Lu le 2 S septembre 1871.) 

Es ist der Classe erinnerlicb, dass ich sie imFrûh- 
jahr d. J. bat, mir die Erlaubniss zu einer Reise ins 
Ausland und namentlicb nach England auszuwirken, 
um daselbst morgenlândische Handscbriften in Bezug 
auf die Geschichte des alten Russlands, das Kaspische 
Meer, den Kaukasus u. s. w. einzusehen. Ich habe die 
Reise ausgefùhrt und wiihrend meines Aufenthaltes in 
London die Arabischen und Persischen Handscbriften 
des Britischen Muséums nach Môglichkeit zu dem an- 
gegebenen Zweck durchgesebeii. Ich hatte mich dabei 
der besonderen Gefalligkeit des Herru Dr. Rieu, des 
gelehrten Herausgebers des zweiten Theiles des Kata- 
loges der orientalischen Handschriften 1 ) der genann- 
ten Anstalt, von welchem ein Exemplar auch der Aka- 
demie im Laufe des Sommers zugekommen ist, zu er- 
freuen. Die im Britischen Muséum befindlichen Ara- 
bischen und Persischen Handscbriften glaube ich bis 
zu einem gewissen Grade fur m eine Zwecke erschopft 
zu haben. Wer Anderes sucht, mag Anderes finden. 
Da ich beabsicbtige, die vorliegenden Ausziige als 
Fortsetzung der im vorigen Jahre aus Gothaer Hand- 
schriften mitgetheilten derartigeu Nachrichten 2 ) im 
Bulletin der Akademie zu verôffentlichen, so begniige 
ich mich fur jetzt damit, ihren Inhalt im Allgemeinen 
und kurz und ohne die gehôrigen Erliiuterungen nur 
anzudeuten. 

I. 

A. Arabische Handscbriften. 

1) ù'^' v'-* 5 ' 'Liber Urbhtm [Regionum], geschrieben 
um 288 oder 289 = 901, 2 ; s. Rieu, As CCCLXXX 

und S. 772. 



1) Catalogus codicum manuscriptorum orientaliura, qui in Museo 
Britannico asservantur. Pars secunda, codices arabicos amplectens. 
Londini, 1846 — 1871. 

2) S. Bullet., T. XVI, S. 15—41; Mél. asiat. T. VII. Ich will 
hier, je eher je besser, die Gelegenheit wahrnehmen, eine falsche 
Angabe hinsichtlich des Todesjahres Ibn el-Wardy's zu berichti- 



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18 



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21 



des Sciences de Saint -Pélersbourtç. 



22 



Das Meer von Rum (der Griechen). Slaven. DerBerg 
Dunbawend (Demawend). Die StadtRay. Kaufleute der 
Slaven 3 ). Fluss der Slaven. Aferiduu. Biwerasp. Mehdy. 
Der Sohn des Mussmighan. Ersteigung des Demawend. 
Aserbaidschan : Warthan, Bersend, Meragha. Armé- 
nien: Kaukasiscbe Lande und Orter, Berdaa, Derbend, 
Scherwan, Bilkan u. s. w. Ein Wasserschlund im 
Kaspischen Meer, welcben Anuschirwan besiclitigt. 
Ahmed ibn Wadhih in Arménien und dessen Angaben 
iiber Kaukasiscbe Lânder — Der Kaukasus. Slaven im 
Kaukasus. Die Fliisse Kur und Araxes. Die Chasaren 
Juden. Tabaristan und dessen Geschichte. 

2) ÂuwJûi) j)U^I Bes pretiosae, von Abu Aly Ahmed 
ibn Omar ibn Dusteh (nach 290 = 903); s. ibid., 
JE MCCCX. 

Das Meer von Tabaristan und Dschurdschan. Die 
Fliisse Araxes, Kur,Sefidrud,Dschaihun. Serir. Dschai- 
dan. Alanen. Bab el-Abwab (Derbend). 

3) Ibn Serapion (Ausgang des 3. oder Anfang des 
4.Jabrh.d.Flucht,A. C. 910 — 920), Tractatusgeo- 
graphicus de arte delineandi figurant orbis terrarum; 
s. ibid., AsMCCCIX. 

Das Kaspiscbe Meer. Der Tawil-, d. i. der Chasaren- 
Fluss. Der Fluss von Dschurdschan. Abeskun. Der 
Fluss Tabarirud. Der Sefidrud. Die Fliisse Kur und 
Araxes. 

4) Jl d^Jl i«jlir Index et Conspectus, von Masudy 
(f 346 = 957); s. ibid., JB MCCXI. 

Meer der Slaven. Das Kaspische Meer und dessen 
verschiedene Benennungen. Baka (Baku). Das Nafta- 
land. Der Fluss Kur — der Chasaren — von Burtas, 
Gurgrud u. a. Der See von Chuâresm. Meer der Rus- 
sen. In dasselbe ergiesst sich von Norden der Fluss 
«Tanatin» (Don), auf welchem viele Schiffe der Sla- 
ven u. a. fahren. Der Russische Stamm Kudekaneh 

5) Jl tjU^I iis J Donum cordium et delectus miràbi- 

gen; s. Bullct., S. 18; Mél. as. S. 348. Ibn el-Wardy starb nicbt 

1349, denn er schrieb sein Werk Jj ^j [s*> l ô Jj^i i. J. 822 = 

1419. Vergl. auch iiber den Grund der unrichtigen Annahme, Rien, 
a. a. O.S. 611, JV; MCCCXX. 

3) S. Sprenger's Aufsatz im Journal of the As. Soc. of Bengal, 
T. XIII, S 524 ; vergl. A catalogue of the bibliotheca orientalis Spren- 
geriana. Giessen. 1857, Aï 2. a. 



lium, von Abu Hamid el-Andalusy (f 565 = 
1170); s. ibid., NsDCCCCLXV. 

Haudel eines christlichen Volkes von Rumija, ge- 
nannt Tamisch (^i^U?) mit den Slaven. Sogenannte 

RussischeLeinwand( 4 ju5').Die Russen gehorenzu den 
Slaven. Die ïabarselaner (Tabaseraner). Tbiere im 
Kaspischen Meere. Lam b. Abir im Slaven-Land und 
Bascbghird. Grosse Zàhne in Bulghar und Baschghird. 
Kaukasische Lânder. Derbend. Die Sirehkaran, d. i. 
Kubâtschi. Das Chasaren -Meer. Dessen Insein. Die 
Stadt Bulghar, welche vierzig Tage ober Saksin liegt. 
Handel der Bulgharen mit den Isui. Ein Riese in 
Bulghar. 

6) iM^jL») «s J Donum Miràbilium et ElegantiaEa- 
rioru m, von Ibn el-Athir; s. ib., % CCCLXXXIII 
und S. 613. 

Dschurdschan. Bailekan. Tabaristan. Berge von 
Dailem. See von Chuâresm. Berdaa. Slaven-Land. Bab 
el-Abwab (Derbend). Der Kaukasus und dessen Reiche. 
Land der Russen. Land der Chasaren. Stadt Itil. 
Burtas. Bulghar. Fluss Itil. Berg Kaukasus. 

7) Jl jQlflio Viae Cogitationis et Exhilarationes 
Exemplorum, von Dschelaleddin Muhammed 
ibn Ibrahim el-Watwat, el-Warrak (f 718 = 
1318); s. ibid., J6 CCCLXXXII. 

Der See von Chuâresm. Die Fliisse Dschaihun, 
Saihun, Kur. Chasaren. Bulgharen. Slaven. 

8) Jl ÉAl F l _t~ Liiccrna regum et via pie vivendi, 
von Jahja ibn Abd el-Dscbelil (ibn) el-Hadschi 
Junus el-Dschelily el-Maussily (f 1198 = 
1787); s ibid., JE MCCLIX. 

Meer von Dschurdschan u. s. w. Die Fliisse Atil 
und Kur. Der Berg von Tabaristan. 

B. Persische Handschriften. 

1) ■jijtluÀl iij, Wegevorrath der Eeisendcn, von Abu 
Muin b. Chosrau el-Kubadiauy el-Merwesy 
(um 437 = 1045). 

Der Schahrud und Sefidrud. Schirwan. Der Furst 
von Dailem und Gilau, Dschestan Ibrahim; der 
Furst von Aserbaidschan, Wabsudan Muhammed. 

2) dlJUl dlJL* t-iUT, Buch derEeisewege in dt nKônig- 

2* 



23 



Bulletin de l'Académie Impériale 



24 



reichen, von Abu'l-Hasan Ssàid (jcU) b. Aly el- 

Dschurdschany. 

Aitil. Mankischlak. Derbend. Die Einwohner von 
Dschil(Gilan), Tabaristan und Gurgan. Ûber die Benen- 
mmgoj^See, mitBezugaufdasKaspiscbeMeer. Abes- 
gun. DerWasser(See)hund. Gefâhrlicher AVasserstrahl 
im Kaspiscben Meer. Der See von Chuâresm. Dschai- 
hun = grosser Fluss. Atil. Masduran. Bab el-Ab- 
wab (Derbend). Die Mauer von Gurgan. 

3) J [ï&\ Jy «,, Bilder der Klimate, obne Namen des Ver- 
fassers. Das Werk ist i. J. 748 = 1347 in Kir- 
man verfasst. 

Das Meer von Chuâresm. Abesgun. 

4) JLJIJ&L), Welt-Ansichten, von Abu'l-Kasim b. 
Ahmed el-Dschaihany (um 913 — 942). 
Deileman. Gilan. Die Dschestaniden. Die Berge Ka- 

ren,Kadusian,Runidsch(?). Tabaristan. Dschurdschan. 
Abesgun. Bulghar.Suwar.Russen,dreiStanime: l)Rus- 
sen, 2) Sselawijeh (Slaven, CjiaBHHe),, 3) Ertanijeh 

(d/JUjI), 

5) iJI xjï Tarich-i-Alfy , Ûber das Ende des Chuâ- 
resmschahs Muhammed. 



glied der Akademie der Wissenschaften zu Wien, die 
Gefàlligkeit gehabt, mir eine Probe aus dem Bûche 
(das Sternbild des kleinen Bâren — Beschreibung und 
Nachbildung) mitzutheilen. Eine Vergleichung mit der 
noch handschriftlichen Ùbersetzung Ssufy's durch 
Herrn Schjellerup'') sowie der Inhalt der Wiener 
Handschrift scheint mir unwiderleglich zu beweisen, 
dass letztere nicht das Werk Ssufy's, sondern mehr ein 
astrologisches Werk enthâlt. Ich fiige zur Unter- 
stiitzung meiner Ansicht einen Auszug bei. 

«Nota Ursa minor quandoque dicitur arctos Quan- 
doque arcturus Quandoque arctofilax Quandoque polus 
septentrionalis Quandoque tramontana quandoque senix 
quandoque currus uel plaustrum. 

Item Natus sub hoc signo id est sub ursa minori 
Erit valde magnifiais in orbe siue fuerit clericalis 
ordinis siue laicalis unde beatus erit in orbe pre om- 
nibus de sua proie uel regione sue nacionis» etc. 

Dièse und andere dergleichen Angaben finden sich 
meines Wissens in Ssufy nicht. 



6) Aus dem der K. Asiatischen Gesellschaft zu London 
zugehorigen i. J. 1217 = 1802 Persisch verfassten 

Werke UjLsI Cj\^«. Sonnen-zeigender Spiegel , von 
Abdurrahim Schah Nawas Chan Haschimy 
Banbany el-Dihlawy habe ich die Artikel Aster- 
abad, Bakujeh, Schirwan und die Lande der 
Russen ausgeschrieben. 



II. 



Herr Dr. Steinschneider in Berlin hatte die Gùte 
gehabt, mich auf eine Lateinische Handschrift der 
Wiener Hofbibliothek aufmerksam zu machen, von 
welcher man vermuthen konnte, dass sie vielleicht die 
Ubersetzung Ssufy's, dessen Werk von der Akademie 
gedruckt werden wird, enthalte. Die Handschrift fin- 
det sich verzeichnet in Tabulac codicum scriptorum etc. 
Vol. IV. Vindobonae, 1S70, A 1 » 5318: 2) Liber de 
lotis stellarum fixarum cum ymagmïbus suis verificatus 
a Jeber Mosphim. Auf meine Bitte hat Herr Jos. 
Haupt, Scriptor der K. K. Hofbibliothek und c.Mit- 



Zergliederung eines linken Armes mit Duplici- 
tàt des Daumens. Von Dr. Wenzel Gruber, 
Professor der Anatomie. (Lu le 21 septembre 

1871.) 

Beobachtet im April 1871 bei einem Manne, wel- 
cher, abgesehen von der Polydactylie an der linken 
Hand, ubrigens wohl gebildet war. 

Zergliedert nach vorausgeschickter Injection der 

Arterien. „ . 

R n o c h e n. 

Der supernumerâre Daumen, welcher an der 
E,adialseite der Hand sitzt, ist wie eine Kraile ge- 
kriimmt. Er besteht aus drei Knochen: aus einem 
rudimentaren Metacarpale und aus zwei Phalangen. 
Das Metacarpale ist schrag radial- und volarwarts, 
die Grundphalange gerade abwiirts und die mit einem 
langen Nagel versehene Endphalange gerade ulnar- 
und volarwarts gerichtet. 

Das Metacarpale hat sich daher mit der Grundpha- 
lange stumpfwinklig (Winkel radial- und dorsalwârts 
offen) und letztere mit der Endphalange rechtwinklig 

4) Description des étoiles fixes composée au milieu du dixième 
siècle de notre ère par l'astronome persan Abd-al-Rahman al- 
Sûfî. Traduction littérale etc. 



25 



des Sciences de Saint-Pétersbourg. 



26 



(Winkel ulnar- und volarwârts offen) vereinigt. Das 
obère Ende des Metacarpale ist mit dem Metacarpale 
des normalen Daumens an dessen Radialseite ùber dem 
Capitulum nur durch kurze Bandmasse, nicht ge- 
lenkig, aber docb nach allen Ricbtungen ziemlicb be- 
weglich vereinigt. Das Capitulum des Metacarpale 
des supernumeraren Daumens besitzt eine schrag ul- 
narwârts gericbtete Gelenkflache. Das Pbalango- Pha- 
langealgelenk ist ein beschriinktes Winkelgelenk, wel- 
ches nur eine geringe Beweglicbkeit nach der Beuge- 
und Streckseite gestattet. Die Gelenkflâche am unte- 
ren Ende der Grundphalange sitzt an der Beugeseite. 
Das Metacarpale ist 7'" lang, am oberen Ende 2%'", 
in der Mitte 3'", am unteren Ende 3 1 //" dick; die 
Grundphalange ist 7%'" lang, am oberen Ende 3"', in 
der Mitte l 1 //"; am unteren Ende 2% dick; die End- 
phalange ist 8'" lang, am oberen Ende 2%"', in der 
Mitte und am unteren Ende Y" dick. Die ganze Lange 
des supernumeraren Daumens betragt-i- 2" (Par. M.). 
"Wenn er ausgestreckt werden konnte, wiirde seine 
Spitze bis zum Pbalango- Phalangealgelenke des nor- 
malen Daumens herabreichen. Der Winkel der ge- 
lenkigen Vereinigung seiner Pbalangen entspricht etwa 
dem oberen Drittel der Grundphalange des normalen 
Daumens. 

Die ûbrigen Knochen des Skeletes des betreffenden 
Armes und des gauzen Kôrpers verhalten sich wie 

gewôhnlich, 

M h s k e I n. 

Der Palmaris longus fehlt. Die Sehne des Exten- 
sor pollicis longus ist in zwei Zipfel gespalten. Statt 
des Abductor pollicis brevis der Norm ist ein aus 
zwei Schichten bestehender Muskel (a, b) zuge- 
gen. Jede Schicht desselben endet in eine besondere 
Sehne. Die oberflachliche Schicht (a) ist am An- 
fange 6'" breit und y/" dick. Die tiefe Schicht (b) 
ist am Anfange 9'" breit. Beide sind lànglich dreisei- 
tig. Die Sehne der oberflachlichen Schicht ist 5 — 6'" 
lang, % — 3 / 4 '" breit, platt- rundlich und inserirt sich 
an die Volarseite der Grundphalange des supernume- 
raren Daumens. Sie hangt durch eine 1%'" lange und 
V 2 '" breite Commrssur (cl) mit einem Zipfel (c) des 
Flexor pollicum longus zusammen. Die oberflach- 
liche Schicht repriisentirt den Flexor brevis ■pollicis 
supemumerarii (a). Die tiefe Schicht ist der Abduc- 
tor brevis pollicis normalis (b). Beide Schichten und 




deren Sehnen decken sich. Die Sehne des Flexor 
pollicis longus giebt in der Gegend des Metacarpo- 
Phalangealgelenkes des normalen Daumens einen 1%'", 
spater l'" breiten, plattrundlichen Zipfel (c) ab, wel- 
cher sich an beide Phalangen des supernumeraren 
Daumens inserirt. Aile ûbrigen Muskeln sind normal. 
Der super numer are Daumen bat daher Mangel : 
an einem Extensor, Abductor und Adductor, besitzt 
aber zu seiner Bewegung: zwei Flexores, und zwar 
einen Flexor proprius brevis und einen ihm und dem 
normalen Daumen gemeinschaftlich gehôrenden Fle- 
xor pollicum longus. 

G e f â s s e. 

Die Arteria axillaris , brachialis und deren Âste 
verhalten sich wie gewôhnlich. 
Die Brachialis theilt sich in die: 

Recurrens radialis, 
Radialis und 
Interosseo-Ulnaris. 



37 



Bulletin de l'Académie Bmpériale 



2* 



Die Interosseo-Ulnaris giebt, 3'" iiber ihrem Endo, 
die Recurrens ulnaris ab und theilt sicli in die: 
Ulnaris propria, 
Mediana profunda und 
Interossea communis. 

Die Mediana profunda ist kurz und schwach. 

Die Interossea communis ist 2% — 3'" lang. Die 
Interossea anterior und posterior verhalten sich wie 
gewohnlich. Die Recurrens interossea geht gleich vom 
Anfange der I. posterior ab. Die Ulnaris propria 
schickt, 1"3'" iiber dem Pisiforme, die Ulnaris dorsa- 
lis ab. Die Ulnaris volaris theilt sich am unteren 
Rande des Lig. carpi volare proprium in die U. v. su- 
perficialis und profunda. Die U. v. profunda geht am 
Rande des Hypothenar in die Tiefe und sendet die 
Volaris ulnaris dig. V. ab. Die U. v. superficialis bil- 
det den oberflâchlichen Hohlhandbogen. Der ober- 
flachliche Hohlhandbogen sendet die Digitalis commu- 
nis IV., III., IL ab und endet als Dig. volaris ulnaris 
pollicis normalis. Letztere Arterie anastomosirt: la- 
teralwârts mit der Dig. vol. radialis pollicis normalis 
und medialwârts mit der Dig. vol. radialis und Dig. 
dors, radialis indicis, welche von der Radialis kommen. 

Die Radialis giebt an die Volarseite des Carpus die 
schwache Palmaris, welche den oberflâchlichen Hohl- 
handbogen nicht erreicht, und an der Dorsalseite des 
Carpus, in der sogenannten Dose, eine supernume- 
râre V" starke Arterie (e) ab. Dièse steigt am Ru- 
cken des Metacarpale pollicis normalis zwischen den 
Sehnen des Extensor brevis und longus pollicis ab- 
w&rts, wendet sich am unteren Drittel der Lange des 
genannten Metacarpale iiber dem supernumeraren 
Daumen radialwârts und geht unter der Sehne des 
Extensor brevis pollicis vorbei. Sie sendet eine schwa- 
che Dorsalis fur beide Daumen (a) ab und theilt 
sich, sobald sie an die Sehnen des Abductor brevis 
pollicis normalis gelangt ist. in zwei Endaste. Der 
latérale, schwâchere Endast (jî) ist die Dig. vol. 
unica pollicis supemumerarii, der mediale Endast (7) 
aber die Dig. vol. radialis pollicis normalis. Letztere 
Arterie geht unter dem Abductor brevis pollicis nor- 
malis und Flexor brevis pollicis supemumerarii vor- 
bei, empfângt darauf eine lange Anastomose vom End- 
aste der Ulnaris volaris superficialis, kreuzt volar- 
wàrts den Zipfel der Sehne des Flexor pollicis lon- 
gus zum supernumeraren Daumen und endet als Dig. 



vol. radialis pollicis normalis. Nachdem die Radialis 
die Sehne des Extensor longus pollicis gekreuzt hatte, 
giebt sie die starke Carpea dorsalis radialis ab, die 
sich als Metacarpea dorsalis II. fortsetzt. Bevor die- 
selbe den Interosseus externus I. durchbohrt. giebt sie 
eine das Interstitium metacarpeum I. durchsetzende 
Arterie ab, die mit der Dig. volaris ulnaris pollicis 
supemumerarii anastomosirt; ferner eine Arterie, wel- 
che sich in die Dig. dors, ulnaris pollicis normalis 
und Dig. dors, radialis indicis theilt, und endlich nach 
Durchbohrung des Interosseus externus I. die Dig. 
vol. radialis indicis ab. 

N e r v e n. 

Vom Digitalis volaris radialis pollicis normalis des 
Medianus kommt eiu Digitalis volaris pollicis supemu- 
merarii (f). 

Etwa 2" tiber der Handwurzel entsteht mit einer 
langen Wurzel vom Cutaneus anterior externus und 
mit einer kurzen Wurzel vom Ramus superficialis des 
Radialis ein in vier Zweige getheilter Digitalis dorsa- 
lis pollicis supemumerarii l, wovon 3 zur Haut des su- 
pernumeraren Daumens gehen, der 4. an einen Digi- 
talis dorsalis pollicis normalis sich anlegt. 

I e r g I e i c h u n g. 

Ichhabe im Februar 18G5 1 ), im September 1 8 G 5 2 ) 
und vor Kurzem 1871 3 ) die Resultate der Zergliede- 
rung von drei anderen oberen Extremitâten mit 
Duplicitât des Daumens an der Hand mitgetheilt. Aile 
dièse Extremitâten waren rechte und hatten mannli- 
chen Individuen angehôrt. 

Vergleicht man die 3 fruheren Fâlle unter 
einander und mit dem neuen 4. Falle, so ergiebt 
sich: 

1) Der supernumeràre Daumen sass in allen 
Fàllen an der Radialseite der Hand und bestand im 
1. und 2. Falle aus 2 Knochen (Phalangen), im 3. 
und 4. Falle aus 3 Knochen (1 Metacarpale und 2 
Phalangen). Die Knochen waren meistens deform und 
meistens zur Hand und zu einander abnorm gestellt. 



1) Notiz ûber die Zergliederung einer rechten oberen Extremi- 
tât eines Mannes mit Duplicitât des Daumens an der Hand. — Arcb. 
f. pathol. Anat. u. Pbysiol. u. f. klin. Medicin. Bd. 32. Berlin 1865. 
S. 223. Taf. V. Fig. 4—5. 

2) Ôsterr. Zeitschr. f. prakt. Heilkunde. Wien 1865. As 37. 

3) Bullet. de l'Acad. Imp. des se. de St.-Pétersbourg. T XVI, 
p. 486; Mélang. biolog. T. VIII, p. 181. Mit Holzschn. 



20 



des Sciences de Saint - Pétfersbourfï* 



:*0 



2) Der supernumerâre Daumen war in alleu 
Fâllen mit dem Metacarpale pollicis normalis verei- 
nigt. Im Lu. 2. l'aile geschah diess durch ein Ge- 
lenk, — im 3. Falle durch ein Gelenk und ein Lig. 
intermetacarpeura, — im 4. Falle durch Baudmasse 
allein. Im 1. Falle articulirte die Grundpha- 
lange des supernumeraren Daumens iiber dem 
Capitulum des Metacarpale I. in einer besonde- 
ren Metacarpo-Phalangeakapsel; — im 2. Falle die- 
selbe am Capitulum des Metacarpale I. selbst 
in einer beiden Daumen gemeinschaftlichen Me- 
tacarpo-Phalangeakapsel; — im 3. Falle articulirte 
das Metacarpale des supernumeraren Daumens 
an der Basis des Metacarpale des normalen Dau- 
mens in einer besonderen Kapsel und war damit 
ausserdem durch ein Ligament vereinigt; — im 4. 
Falle war das Metacarpale des supernumeraren 
Daumens mit dem Metacarpale des normalen 
Daumens nur durch Baudmasse in Zusammen- 
hang u. s. w. 

3) Ira 1. Falle schickten der Flexor und Abductor 
longus pollicis einen Zipfel ihrer Sehnen zum super- 
numeraren Daumen. Die tiefe Schicht des Abductor 
pollicis brevis inserirte sich mit einer Partie an die 
Capsula metacarpo-phalangea und an die uluare Kante 
der volaren Flâche der Grundphalange des super- 
numeraren Daumens, der Opponens pollicis mit einem 
Fleischbundel an die genannte Kapsel und die Radial- 
seite der Grundphalange desselben. Der Flexor bre- 
vis pollicis setzte sich mit seinem Radialbauche theil- 
weise an die Grundphalange des supernumeraren Dau- 
mens. Ftir beide Daumen war ausserdem ein super- 
numerarer Muskel — M. interpollicaris transversus — 
zugegen. — Ira 2. Falle inserirten sich der Extensor 
brevis, ein Zipfel des Extensor longus, ein Zipfel des 
Flexor longus pollicis und der Abductor pollicis bre- 
vis an den supernumeraren Daumen. Es war ausser- 
dem ein Abductor pollicis supernumerarii zugegen. — 
Im 3. Falle endete der Abductor longus pollicis mit 
einem Zipfel am Metacarpale des supernumeraren 
Daumens, war der Abductor des letzteren allein und 
nicht auch des normalen Daumens, schickte der Ex- 
tensor brevis pollicis eine Sehne zu beiden Phalangen 
des supernumeraren Daumens, war der Extensor des- 
selben allein und nicht auch des normalen Daumens, 
reprâsentirte die oberflachliche Schicht des dem Ab- 



ductor brevis pollicis der Norin entsprechenden Mus- 
kels, den Abductor brevis und die tiefe Schicht den 
Flexor brevis pollicis supernumerarii und der dem 
Opponens pollicis der Norm entsprechende Muskel 
nur den Opponens pollicis supernumerarii. Im Inter- 
stitium metacarpcum supernumerarium waren ausser- 
dem zwei sich deckende supernumerâre Muskeln zu- 
gegen, welche am Metacarpale pollicis supernumerarii 
entsprangen und an die Ossicula sesaraoidea pollicis 
normalis sich inserirten. — Im 4. Falle batte der 
supernumerâre Daumen zu seiner Bewegung nur zwei 
Flexoren erhalten, wovon einer ihm allein als Flexor 
brevis proprius, der andere aber beiden Daumen als 
Flexor pollicis longus angehiirte. — Der supernu- 
merâre Daumen war daller in den ersten 3 Fâl- 
len nach mehreren Richtungen, im 4. Falle nur 
nach einer Richtung durch Muskelwirkung be- 
weglich. 

4) Der supernumerâre Daumen hatte im 1. 
Falle nur eine Arteria volaris, deren eine Wurzel 
ein Ast der Princeps pollicis, deren andere "Wurzel 
die Palmaris bildete; — im 2. Falle zwei A. volares, 
wovon die Radialis die Fortsetzung des Endastes der 
Ulnaris volaris superficialis oder des Arcus volaris 
superficialis manus, die Ulnaris von einem Verbin- 
dungsaste dieser mit der Volaris ulnaris pollicis nor- 
malis abgegangen war; — im 3. Falle zwei A. vola- 
res, in welche der latérale Endast der Mediana pro- 
funda, die den Arcus volaris superficialis bilden ge- 
holfen hatte, sich getheilt hatte, wovon die Radialis 
die Palmaris aufgenommen und die Ulnaris mit der 
Volaris radialis pollicis normalis anastomosirt hatte; 
— im 4. Falle endlich wie im 1. Falle eine einzige 
Volaris erhalten, welche der latérale Endast der uu- 
gewohnlichen Arterie war, die von der Radialis in 
der Dose am Riicken der Handwurzel ihren Ursprung 
geuommen, eine schwache Dorsalis fur beide Daumen 
abgegeben und zuletzt in die Volaris pollicis super- 
numerarii und Volaris radialis pollicis normalis sich 
getheilt hatte. 

5) Der supernumerâre Daumen batte in allen 
Fâllen vom N. meclianus einen Ramus volaris; in den 
ersten 3 Fâllen von einem supernumeraren Aste 
des Ram. superficialis des N. radialis und im 4. Falle 
von einem supernumeraren Aste, welcher mit ei- 
ner Wurzel vom Ram. superficialis des N. radialis, 



31 



ltulletin de l'Académie Impériale 



33 



mit der anderen Wurzel von dem N. cutaneus ante- 
rior externus entstanden war, seine Rami dorsales 
erhalten. 

Es hatte sonrit jeder Fall seine Besonderhei- 
ten, kein Fall glich dem anderen. Der super- 
numerâre Daumen hâtte im 1., 3. und namentlich 
4. l'aile ohne Nachtheil fur die Hand entfernt wer- 
den konnen; im 2. Falle aber, in dem derselbe mit 
dem normalen Daumen in einer gemeinscbaftlichen 
Kapsel am Capitulum des Metacarpale I. articulirte, 
wâre seine Exarticulation wohl contraindicirt 
gewesen. 

Erklârung der Abbildung. 

Volarseitc des unteren Unterarmendes und der Hand der 
linken Seite. 

a. Musculus flexor brevis pollicis supernumerarii. 

b. M. abductor brevis pollicis uormalis. 

c. Zipfel der Sebne des Flexor longus pollicum zum 
supernumeraren Daumen. 

d. Commissur zwischen der Sebne des M. f. br. poil, 
supern. und dem Zipfel der Sebne des M. f. 1. pol- 
licum zum supernumeraren Daumen. 

e. Supernumerare in der Gegend der Dose des Car- 
pus von der A. radialis abgegangene Arterie. 

a. A. dorsalis pollicum. 

(3. A. volaris pollicis supernumerarii. 

Y- A. vol. radialis pollicis normalis. 

f. Nervus digitalis volaris pollicis supernumerarii aus 
dem N. medianus. 



Die anorganischen Salze als ausgezeichnetes 
Hùlfsmittel zum Studium der Entwickelung 
niederer chlorophyllhaltiger Organismen. 
Von Prof. A. Famintzin. (Lu le 21 septembre 
1871.) 

(Mit 3 Tafeln.) 

Unter allen in der letzten Zeit erscbienenen, ins Ge- 
biet der Biologie sowohl der Pflanzen als Thiere gebo- 
renden Arbeiten sind wohl die Untersuchungen Dar- 
win's die bervorragendsten. Seine Théorie der Entste- 
hung der Arten ist gegenwârtig von den hôchsten wis- 
senschaftlichen Autoritâten anerkannt und durch eine 
Masse von Schriftstellern popularisirt worden.Dashôch- 



ste Verdienst D a r w i n's besteht meiner Ansicht nacb da- 
rin, dass er eine ausserordentliche Menge von Beobach- 
tungen iiber die Verânderlichkeit der domesticitirten 
Tbiere und Pflanzen, welche von denVieh- und Pflan- 
zenzûchtern gemacht worden sind , zusammenge- 
stellt und, sich auf dièses ausserordentlicb reichhalti- 
gesMaterial stiitzend, die Plasticitât sowohl der Pflan- 
zen als Thierformen bewiesen hat. 

Ich beabsichtige bier nicht die ganze Théorie Dar- 
win's, sondera nur die Schliisse, welche er aus ihr zur 
Erklârung der Entstehung hoherer Pflanzen- und 
Thierformen aus den niederen zieht, zu beriicksichti- 
gen. Dièse complicirte und lange Reihe der Meta- 
morphosen soll nach Darwin durch den Kampf ums 
Dasein und die natiirliche Zuchtwahl bedingt sein. 
Die Pflanzen und Thiere sind, in geometrischer Pro- 
gression an Zabi zunehmend, gezwungen einen hef- 
tigen Kampf mit ihren Nebenbuhlern auszustehen, 
und es wird dadurch nur den am meisten ihrer 
Umgebung angepassten Formen môglich ihren Ent- 
wickelungscyclus zu vollenden und durch die Erzeu- 
gung einer Nachkommeuschaft die Existenz ihrer 
Speciesform zu sichern. Die Individuen einer und 
derselben Species sind, nach Darwin, niemals einander 
vollig gleich , indem sie sowohl in der Form als auch 
in der Struktur eine Menge von individuellen Abwei- 
chungen zeigen, die anfânglich hôchst unbedeutend 
unter dem Einfluss der naturlichen Zuchtwahl zu sehr 
wesentlichen und auffallenden Verschiedenheiten sich 
heranbilden konnen, wenn sie nur eine Vervollkomm- 
nung in der Anpassung des Individuums an die âusse- 
ren Verkaltnisse mit sich bringen. Unter dem Ein- 
flusse dieser Wirkung, sagt Darwin, geht die Vervoll- 
kommnung der Organisation vor sich, und es werden 
bôhere Formen aus den niederen gebildet. Die am 
hôchsten entwickelten Formen sind nach Darwin auch 
die am besten angepassten und sind als Erzeugungen 
der naturlichen Zuchtwahl zu betracbten. Die Pflan- 
zen und Thiere hôren auf nach einer hôheren Organi- 
sation zu streben und behalten nur den von ihnen 
schon erlangten Grad der Vervollkommnung, wenn 
das weitere Differenziren ihres Organismus keine niitz- 
liche Anpassung an die âussereu Verhaltnisse in sich 
birgt. Dadurch erklart Darwin, dass sich auch die 
einfachsten Formen bis auf jetzt erhalten habeu. Ohne 
den Kampf ums Dasein giebt es nach Darwin auch 



33 



des Sciences de Sain* - Pétersliourg. 



34 



keinen Grand fiir die weitere Vervollkommnung der 
Orgauismen 1 ). 

Man muss abcr gestehcn, dass dièse Ansichten ge- 
genwàrtig noch nicht als vollkoramen begriindet ange- 
sehen wcrden konnen und nielirere gewichtige Ein- 
wcndungen zulassen. Sic wurden nocli nicht, fiir die 
pflanzlichen Orgauismen wenigstens, durch Beobach- 
tungen unterstiitzt. Im Gegenthoil wollte man. auf die 
bis jetzt iiber die einfachsten Formen gemachten Unter- 
suchungen sich griindend, ein Urtheil iiber diesen Ge- 
genstand bilden, so wiïrde man zu einem entgegen- 
gesetzten Schlusse gelangen. In keiner der neueren 
Arl)eiten iiber die einfachsten Orgauismen liisst sich 
etwas auftinden, was auf eine Umwandlung niederer 
Pflanzenformen in hôhere liingedeutet hatte. Bis jetzt 
ist es im Gegentheil auch fiir die einfachsten Orga- 
nismen gelangen, nur einen bestimmteu Cyclus der 
Metamorphosen zu entdecken, den die Form unauf- 
hôrlich durchliiuft, ohne iiber ihn je hinauskommen 
zu konnen, so dass, von welchein Stadium der Ent- 
wickelang die Untersuchung auch beginnen inag, man 
wieder nach eincr Pieihe von Metamorphosen denjeni- 
gen Zustand zu beobachten bekommt, von dem man 
ausgegangen war. Diesen Untersuchungen zu Folge 
kommt also auch einer jeden einfachen Pflanzenform 
ein ebenso bestimmter und unveranderlicher Cyclus 
von Metamorphosen, wie den phanerogamen Pflanzen 
zu. Die Ansichten von Kiitziug, Itzigson und Ande- 
ren, welche das Gegentheil behaupten, werden dage- 
gen gegenwârtig von den besteu Autoritâten fur falsch 
erklàrt. 

Aus diesem kurzen Umrisse der erhaltenen Resul- 
tate ist es einleuchtend, dass es bis jetzt nicht nur 
nicht gelangen ist, den Kampf ums Dasein als eine 
Ursache der allmàhlichen Vervollkommnung der Orga- 
uismen vollig unzweifelhaft hinzustellen, sondern dass 
sogar die Umwandlung niederer Pflanzenformen in 
hôhere noch nie sicher beobachtet worden ist. 

Nichtsdestoweniger kann der Mangel an Ûberein- 
stimmung der erhaltenen Resultate mit den theoreti- 
schen Folgerungen Darwiu's in keinem Falle aïs Be- 
weis fiir deren Unrichtigkeit angesehen werden, denn 
die Untersuchungsmethoden der Entwickelung niede- 



1) Darwin. De l'origine des espèces, 2 me édition augmentée 
d'après les notes de l'auteur. 1SGG. Siehe 2. Capitel: Du progrès or- 
ganique (p. 144) und persistance des formes inférieures (p. 147). 
Tome XVII. 



rer Pflanzenformen sind noch âusserst mangelhaft und 
der Vervollkommnung hôchst bediirftig. Die Vervoll- 
kommnung der Méthode der Untersuchung, insbe- 
sondere in Bezug auf die Algen, habe ich mir als eines 
der hauptsachlichsten Ziele gegenwiirtigcr Arbeit hin- 
gestellt, Vor Allem habe ich mich bemiiht, eine feuchte 
Kammer cinzurichten, mit deren Hiilfe es mir moglich 
ware, eine ganze Reihe von Beobachtungen an einem und 
demselben Individuum oder ciner und derselben Zolle 
auszufiihren. Ferner habe ich den Wassertropfen durch 
eine Lôsung anorganischer Salze, von bestimmter Con- 
centration und Zusammensctzung zu ersetzen gesucht, 
indem ich dadurch eine kraftigere und raschere Ent- 
wickelung der zubeobachtenden Pflanzen zu erzielen 
hoffte. Die von Knop, Stohmann und Anderen an 
Phanerogamen in den Lôsungen anorganischer Salze 
angestellten Kulturen, besonders aber die Arbeiten von 
Pasteur und Rolin an den niederen Pilzformen be- 
starkten mich in dieser Ansicht. Die erhaltenen Besul- 
tate haben meine Hoffnungen vollkommen bestixtigt. 
Dièse Méthode ist meiner Ansicht nach noch des- 
halb von grossem Interesse, weil sic es ermôglicht, durch 
genau ausgefiihrte Versuche die Darwin'schen An- 
sichten zu priifen. Mit Hulfe dieser Méthode ist es 
mir schon gelungen, bei einigen der niedersten Al- 
gen Abânderungen zu entdecken , welche den an 
Phanerogamen beobachteten vollkommen gleichen, in- 
dem einige von ihnen durch die îiusseren Ursachen 
bedingt gleichzeitig in allen Individuen zu Stande 
kamen, andere dagegen nur an einigen wenigen Exem- 
plaren sich zeigten und deshalb als individuelle Ver- 
schiedenheiten aufgefasst werden mussten. Dièse bis 
jetzt noch von Niemandem beobachteten Abânde- 
rungen werden wohl allen Anhangern der Lehre von 
der Umwandlung niederer Formen in hôhere sehr 
willkommen sein, miige man der Ansicht Lamark's, 
welcher die Ursache der Vervollkommnung als dem 
Organismus innewohnend annimmt, den Vorzug geben, 
oder der Darwin'schen Théorie sich anschliessend, 
den Kampf ums Dasein als alleiuige Ursache der Ver- 
vollkommnung betrachten. Es wird endlich auf dièse 
Weise moglich sein, mittelstdergewohnlichbeiphysio- 
logischen Untersuchungen gebrauchten Méthode der 
vergleichenden Versuche zu erforschen, in welchem 
Grade die Vervollkommnung der Organisation durch 
den Kampf ums Dasein bedingt wird. In derselben 

3 



35 



Bulletin de l'Académie Impériale 



36 



Weise, wie bei der Untersuchuug der Wirkung irgend 
eines àusseren Faktors, z. B. des Lichtes, der Wàrme 
oder sogar irgend eines Bodenbestandtheiles verglei- 
ehende Versuche angestellt werden, in denen die zu 
nntersuchendcn Organismen unter moglichst gleichen 
Verhâltnissen , den einzigen Faktor, dessen Wirkung 
man erforschen will, ausgenommen, gebracht wer- 
den, so muss auch im vorliegenden Falle die Ent- 
wickclung der einander moglichst âhnlichen Indi- 
viduen verglichen werden, von denen einige dem 
Kampfe unis Dasein ausgesetzt, die anderen dagegen 
gegen ihn gescliiitzt wâren. Die letzte Bedingung lâsst 
sich leicht ausfuhren, wenn nur dafiir gesorgt wird, 
dass die zu beobachtenden Organismen reichlich ernâhrt 
werden und eine genugende Quantitât Licht und Wiirme 
bekommen, uni durch einander ganz unbehindert eine 
moglichst iïppige Eutwickelung erlaugen zu konnen. 
Die Beobachtung wird also in diesem Falle entschei- 
den, ob eine Vervollkommnung der Form auch ohne 
den Kampf ums Dasein zu Stande gebracht werden 
kann oder aber, der Ansicht Darwin's gemâss, die 
weitere Vervollkommnung dabei ausbleiben wird. 

Ich habe die feuchte Kammer aus Glas und Kau- 
tschuk construirt. Auf ein Objektglaschen wird ein 
viereckiges Kautschukstiick von 1 bis 2 rail. Dicke, 
mit einer kreisrunden Ôffnung in der Mitte versehen, 
befestigt. Damit es fest an der Glasplatte hafte, ist 
es vortheilhaft, vorlaufig iiber der Flamme einer Kerze 
oder Spirituslampe sowohl das Objektglas als das 
Kautschukstiick zu erwârmen. Ein auf dièse Art be- 
handeltes Stûck Kautschuk haftet ara Glase ausser- 
ordentlich fest. Ûbcr dasselbe wird ein Deckgliischen 
mit dem an der unteren Flâche hangenden Tropfen 
Fliissigkeit, in der das zu untersuchende Object sich 
befindet, gelegt. Der in der auf dièse Weise her- 
gestcllten feuchten Kammer sich befindende Tropfen 
wird nur kaum merkbar durch Verdunsten vermin- 
dert, da der kleine Raum sehr bald mit Wasserdiin- 
sten gesâttigt wird. Die so hergestellten Prâparàte 
wurden ausserdem bestândig unter einer Glasglockc 
in einer feuchten Atmosphiire cultivirt und nur von 
Zeit zu Zeit auf wenige Augenblicke fur die mikro- 
skopische Untersuchuug herausgenommen. In einigen 
Fâllen hatte es sich als nutzlich erwiesen, noch 
einen kleinen Tropfen Wasser in die feuchte Kammer 
auf die Objektplatte zu schaffen, oder aber in den 



capillàren Raum zwischen dem Kautschuk und dem 
Deckglâscheu eiuzufiihren. Mit Hiilfe dieser An- 
passungen ist es mir gelungen, nicht nur die rasche 
Verdunstung zu verhindern, sondern auch, wenn der 
Tropfen kein Wasser, sondern eine Losung verschiede- 
ner Salze war, seine Concentration in zieuilich engen 
Grenzen constant zu erhalten, wenigstens bis zu dem 
Grade, welcher mir zum Erlaugen der mir vorliegen- 
gen Ziele vollkommen geniigte. In den meisten Fâllen 
wurde der Tropfen, wenn er aus einer Salzlôsung be- 
stand, taglich oder hochstens nach 2 bis 3 Tagen ge- 
wechselt, und auf dièse Weise wurde die gewiinschte 
Concentration immer wieder genau hergestellt. 

Es ist dabei aber nothwendig, noch folgende Um- 
stànde nicht ausser Acht zu lassen. Bei klarem Wet- 
ter bleibt der Tropfen eine viel kiirzere Zeit erhalten 
als bei triibera, besonders wenn das Praparat dem 
Sonnenlichte direkt ausgesetzt wird. Ira letzteren Falle 
konnen ganz verschiedenc Verànderungcn in dem Vo- 
lumen des Tropfens vorkommen, je nachdem ein Tro- 
pfen auf die Objektplatte in die feuchte Kammer 
eingefiihrt wurde oder nicht. Bei Abwesenheit dièses 
Tropfens wird das Voluraen des beobachteten Tropfens 
rasch abnehmen; wenn dagegen auf dem Grunde der 
feuchten Kammer ein zweiter Tropfen sich befindet, 
so wird das Volunien des oberen Tropfens ganz un- 
vermindert bleiben, oder sogar zunehmen. Die auf 
das Praparat fallenden Sonnenstrahlen erwàrmen bei 
ihrcni Diirchgange das Deckgliischen mit dem daran 
hangenden Tropfen viel weniger als die verhàltniss- 
mâssig viel dickere Objektplatte und den ihr aufliegen- 
den Tropfen. Das vom unteren Tropfen verdunstende 
Wasser schlagt sich in denjenigen Theileu der feuch- 
ten Kammer nieder, die weniger der Erwarmung aus- 
gesetzt sind, also auch auf der unteren Flâche des 
Deckglaschens. Dadurch bekommt der obère Tropfen 
einen Zuwachs des Volumens, welcher nicht nur den 
Verlust vollig deckt, sondern sogar einige Maie ein 
Grosserwerden des Tropfens bedingt. Folgende Beob- 
achtung mag zur Versinnlichung des Gesagten dienen. 
An einem klaren Sonnentage stellte ich einen meiner 
Apparate ins direkte Sonnenlicht. Die feuchte Kammer 
wurde mit 2 Tropfen versorgt, von denen der untere 
dem Objektglase auflag, der obère an der unteren 
Flâche des Deckglaschens befestigt war und raehrere 
Algen enthielt. Die Erwarmung und die Beleuchtung 



37 



des Sciences de Saint- Pétersbourg. 



a*» 



waren so intensiv, tlass die Algen nach kurzer Zeit 
schon abstarbon uml vollkomraen entfàrbtwurden. Deiii 
ungeachtet verminderte der obère Tropfen sein Vo- 
lumen nicht, wàhrend der uutere Tropfen an Grosse 
rasch abnabni ; als er fast vollig verdunstet war, fttgte ich 
einen zweiten Tropfen an dessen Stelle undverfubr auf 
dièse Weise wàhrend des Experiments, welches meh- 
rere Stunden daiierte, noeb 4 bis 5 Mal. Der obère 
Tropfen bebielt aber wàhrend der ganzen Zeit sein 
friiheres Voluraen bei. Aus dem Gesagten lâsst sich 
mit Leicbtigkeit erseben, wie wichtig es ist, dièse 
Umstànde zu beriïcksichtigen, wenn die Kiiltur der 
Algen in Tropfen von Salzlosungen von bestimniter 
Concentration imd Zusammensetzung aiisgefiihrt wer- 
den soll. 

Aile meine Expérimente habe ich daher an einem 
nach Nord- Osten gekebrten Fenster ausgefiihrt, wel- 
ches von der Sonne unr bis 9 Uhr Morgens beleuch- 
tet wnrde. Au sonnigen Tagen habe ich ausserdem 
meine Kulturen vor der Sonne durch einen weisseu 
Vorhang geschiitzt, der aber sogleich, nachdem die 
Sonne das Fenster verlassen hatte, weggenommen wurde. 
Die Kulturen habe ich meisteus tâglich untersucht. 
Ich richtete mein Augenmerk hauptsâchlich auf einige 
wenige Zellen, die ich mir mit den ihnen angrenzen- 
den Gegenstanden abzeichnete und ihre gegenseitige 
Lage genau notirte. In den meisteu Fallen wurde es 
mir dadurch moglich, mehrere Tage hinter einander 
dieselben Zellen zu beobachten und also die Ent- 
wickeluug der durch die Kultur hervorgerufenen Ver- 
anderungen an eincm und demselben Individuum zu ver- 
folgen. 

In der so eingerichteten feuchten Kammer ersetzte 
ich nuu das Wasser, in dem die Algen sich befanden, 
durch einen Tropfen Salzlosung, welche nach derVor- 
schrift von Knop 2 ) zubereitet wurde. Die Salz- 
mischung war in folgender Weise 
sie enthielt 



zusammengesetzt; 



auf A Theile von salpetersaureni Kalk 
1 Theil von salpetersaureni Kali, 
1 » » saurem phosphorsaurem Kali, 
1 » » krystallisirter schwefelsaurer Mag- 
nesia. 

Von einem jeden dieser Salze wurde vorher eine 



Losung von bestimniter Concentration hergestellt, 
und dann wurden sie aile dem Volumen nach zusam- 
mengeinischt; dieser Mischung wurde ausserdem noch 
iinnier eine gewisse Menge phosphorsauren Eiseus 
in unloslicher Form als Niederschlag hinzugefugt. 

Die Wirkuug dieser auf die oben beschriebene Weise 
hergestellten Salzlôsuiig auf verschiedene Algen bat 
sich, wie es auch im Voraus zu erwarten war, ausserst 
verschieden erwiesen. Es entwickelte sich z. B. die 
Spirogym und der Pleurococcus darin nicht weiter fort; 
dagegen kamen Ôedogonhwi, Moiigcotia, Stygeoclo- 
nium recht gut fort; besonders uppig envies sich aber 
darin die Entwickelung zweier nicht uaher bestimm- 
ter Arten der Conferva , einer Vaucheria , Protococcus 
viridis Ag. und (Morococcum hifusiomim Menegh. 

Ich habe zu meinen Untersuchungen Lôsungen von 
sehr verschiedener Concentration gebraucht; namlich 
von % %, % %, 1 %, 2 %, 3 % und 5 %• 

Es hat sich dabei erwiesen, dass die Algen eine 
viel stàrkere Concentration als die phanerogamen 
Pflanzen vertragen konnen. Fiir letztere ist die %%- 
Losung als die Grenze der Concentration, bei der noch 
auf eine uppige Entwickelung der Pflanze in den Salz- 
losungen gerechnet werden kann, zu betrachten, wàh- 
rend die von mir untersuchten Algen auch in einer 
3% -Losung vortrefflich fortkamen. Sie erwiesen 
sich sogar als vollig gesund nach einem mehrtâgigen 
Verweilen in der 5%-Lôsung, ob sie sich aber darin 
weiter entwickelten, kann ich noch nicht angeben. 
Dièses im ersten Augenblicke so sonderbar klingeude 
Résultat verliert aber bei eingehenderer Betrach- 
tung dièses Verhaltnisses der Algen nicht nur ailes 
Befremdende, soudernbietet vielmehr wichtigeAnalo- 
gien mit den ubrigeu die Ernabrung der iibrigen 
Pflanzen betreffenden Resultaten dar. Es ist mir erstens 
schon vor mehrereu Jahren gelungen, in ausserst con- 
centrirten Salzlosungen lebende Euglena viridis und 
Chlawidomonas ptdviscidus zu beobachten 3 ). Das in 
der Pfutze enthaltene Wasser, in dem ich di$se Orga- 
nismen beobachtete, war in einem so hohen Grade mit 
Salzen geschwangert, dass es genugte, es in einer un- 
bedeckten Untertasse dem direkten Sonnenlichte auszu- 
setzen, um, in ganz kurzer Zeit, die Entstehung einer 
dicken Krystallkruste auf der ganzen Oberflache der 



2) Knop, Kreislauf des Stoffes, p. 836. 



3) Famintziu Die Wirkuug des Lichtes auf die Bewegung der 
Chlainidomonas . . . Mél. BioL, T. VI, 1866, p. 75. 

3* 



39 



Bulletin de l'Académie Impériale 



40 



Fliissigkeit hervorzurufen. Zweitens offenbarte sich 
darin eine vôllige Analogie der Siisswasser- und der 
Meeres-Algen, die auch, in den grossenMeeren wenig- 
stens, einer Concentration von circa 3%% ausgesetzt 
sind. Drittens endlich verschwindet sogar das in Bezug 
auf die Phanerogaraen anscheinend widersprechende 
Résultat, wenn man das Verhalten der Algen zu den 
Salzlosungen nicht mit dem der ganzen phaneroga- 
nien Pflanze, sondern nur mit demjenigen Theile ver- 
gleicht, welcher deu Algen analog ist, namentlich mit 
dem chlorophyllhaltigen Gewebe ihrer oberirdischen 
Theile. Nicht selten kaun man wâbrend der Wasser- 
kultur der phanerogamen Pflanzen beobachten , dass 
in Folge starker Transpiration die den Wurzeln in 
Lôsuugen dargebotenen Salze in den Blâttern bis zu 
einem solchen Grade sich concentriren, dass sie auf 
der Oberflàche eine weisse, aus ganz kleinen Krystal- 
len bestehende Masse bilden, welcheErscheinung man 
mit dem Namen der Efflorescenz bezeichnet. Dessen 
ungeachtet bleiben die Blatter vollig gesund und sind 
also wie die Algen im Stande, hohe Concentrationen zu 
ertragen. Als einzige unumgangliche Bedingung, um 
ganz sicher eine kràftige Entwickelung der Algen in 
concentrirten Losungen zu erlangen, hat sich die all- 
mâhliche Steigerung der Concentration derLôsung er- 
wiesen. Keine von allen von mir untersuchten Algen 
war im Stande, eine 3%. Concentration zu ertragen, 
wenn sie aus dem Wasser sofort in dièse Losung ge- 
bracht wurde. In den meisten Fâllen zog sich der 
ganze Inhalt, von der Membran sich trennend, zu- 
sammen; sehr selten blieben die Zellen eine Zeit lang 
unverândert, worauf sie aber sicher aile abstarben. 
Im Gegentheil geniigte es in einigen Fâllen, die Alge 
wiihrend 24 Stunden in einem Tropfen %%. Losung 
liegen zu lassen, um sie zu befâhigen, in der 3%. Lo- 
sung nicht nur am Leben zu bleiben, sondern sich 
kràftig weiter zu entwickeln. Dièse Beobachtungen 
beziehen sich hauptsiichlich auf Profococcusviridis und 
Chlorococcum infusionum. In wie weit die anderen 
Algen in der 3°/ - Losung fortkommen kounen, kann 
ich nicht mitSicherheit angeben. Hochst merkwiirdig 
ist es, dass die Fâhigkeit, verhiiltnissmâssig hohe Con- 
centrationen der Salze zu ertragen, nicht. nur den 
Algen allein , sondern auch den hoheren Krypto- 
gamen, wenigstens wâhrend der Période der Ent- 
wickelung, wo sie nur aus Culorophyllhaltigem Ge- 



webe bestehen, zukommt, namentlich dem Vorkeime 
der Moose und dem Prothallium der Farrnkràuter. 
Sie kônnen auch eine 5%. Losung ertragen, wenn man 
nur die Concentration ganz allmahlich steigen lasst. 

In der Wahl des zu untersuchenden Objects liess 
ich mich durch dieWirkung der von mir zubereiteten 
Salzlôsung lenken, indem ich in eine %%■ Losung ver- 
schiedene Algen hineinbrachte und deren Entwicke- 
lung darin beobachtete. Die sich am uppigsten ent- 
wickelnden Formen babe ich hauptsâchlich zum Ge- 
genstand meiner Untersuchung gewâhlt. Die meisten 
Beobachtungen beziehen sich auf die beiden oben ge- 
nannten, zu fler Familie der Protococcaceen gehôren- 
den Formen : Chlorococcum infusionum Menegh. und 
Protococcus viridis Ag. 

Das Wenige, was wir uber dièse Organismen ken- 
nen, ist bei Nâgeli 4 ) und Rabenhorst 5 ) zu lesen. 
Ûber Chlorococcum, welches bei Nâgeli in dem 
Werke iiber einzellige Algen als Cystococcus beschrie- 
ben ist, sagt er Folgendes: «Zellen der Ùbergangs- 
generationen kugelig, einzeln und frei liegend mit diin- 
nen Wandungen, vermittelst Theilungen in allen Rich- 
tungen des Raumes, durch eine transitorische Gene- 
rationsreihe, in eine Brutfamilie iibergehend, deren 
Zellen frei werden, indem die Membran derUrmutter- 
zelle entweder platzt oder aufgelôst wird». Dann wird 
als Typus der Familie Cystococcus humicola beschrieben 
und unter Anderem bemerkt, dass «die einen dieser 
Formen schwârmeûw. Bei Rabenhorst wird derselbe 
Organismus als Cldorococcum auf folgende Weise be- 
schrieben: Cellulae sphaeroideae, singulae, liberae, ve- 
sicula chlorophyllosa et locello laterali pallidiori cavo? 
instructae, limbo hyalino et teguraentis saepe amplissi- 
mis cinctae aut plures in stratum vel acervulas cumu- 
latae. Propagatio fit gonidiis cytioplasmatis divisione 
succedanea et ultima generationis série transitoria 
artis et cytiodermatis abaviae (intellige tegnmentum 
externum) rupturis excedentibus et examinantibus. 
Weiter wird Cldorococcum infusionum Menegh. als: 
Chlorococcum aquaticum, viride mucosum; cellulis 
perfecte globosis, maguitudine admodum variis: cytio- 
dermate hyalino distincto crasso, concentrice striato 
(lamelloso); cytioplasmate saturate viridi, homogeneo, 



4) Nâgeli. Die neueren Algensysteme. 1847, p. 153. — Nàgeli. 
Gattungen einzelliger Algen. 1849, p. 84. 

5) Rabenhorst. Flora Europaea Algaium. Sect. III, p. 56. 



41 



des Sciences de Saint- P«?tersbourj>. 



42 



denique olivaceo fuscescente, in gonidia numerosissima 
elabente beschriebeu. Aile von Nageli und llaben- 
horst aufgezahltcn Merkmale passen auf den von mir 
al s Chlorococcum infusionum beschriebenen Organis- 
ants, mit Ausuahme der dicken, mehrschichtigen Mem- 
bran; an alleu von mir beobacbteten Formen bat die 
Membran nie eine betrâchtlichc Dicke erreicht. Nichts- 
destoweniger will ich dièse Fonn ah Chlorococcum infu- 
sionum bezeichnen, da sic am meisten mit dieser Alge 
in ihren ûbrigen Charakteren iïbereinstimin,. 

Protococcus oiridis wird von Nageli gar niclit nàher 
beschriebeu, sondern seiner hauptsâchlichsten Cha- 
raktere nur in der Charakteristik der Familie der 
Protococcaceen gedacht. Die Pi*otococcaceen,sagt Na- 
geli, sind «Zellen ohne Spitzenwachsthum, ohueAst- 
bilduog und ohne végétative Zellenbildung, sie pflan- 
zen sich durch freie Zellenbildung in mehrere ein- 
zellige Individuen fort. Die Protococcaceen stinimen 
in ihren vegetativen Verhaltnissen mit den Palmella- 
ceen vollkommen iiberein.» «Nur entstehen die Toch- 
terzellen auf eine andere Art.» «Sie bilden sich bei 
den Protococcaceen in unbestimmter Zabi frei im Zel- 
leninhalte aus kleinen Partien dièses Zelleninhaltes: 
sie haben eine kugelige Gestalt.» «Die Tochterzellen 
verweilen noch einige Zeit innerhalb der Mutterzelle 
und ernahren sich von ihrem Inhalte. Dann wird dièse 
aufgelost, und die Tochterindividuen werden frei.» 
Von der Zoosporenbildung des Protococcus wird nichts 
erwâhnt. Protococcus viridis wurde ferner von Al. 
Braun ) untersucht. Seine einzellige Natur bespre- 
chend, driickt er sich folgender Weise aus: «Nach der 
Beschreibung, welche Nageli von seiner Familie der 
Protococcaceen giebt, konnte nian Protococcus fur den 
Iîeprasentanten dieser Stufe halten, eine Gattung, 
deren Individuen kugelrunde Zellen sind, die nach 
Beendigung ihres vegetativen Wachsthums in ihrem 
Inhalte freie, gleichfalls kugelige Keimzellen orzeugen. 
Ks ist mir jedoch zweifelhaft, ob streng genommen 
ein solches uach allen Seiten hin vollig gleichgiiltiges 
Verhalten der Zellen vorkommt. Wenn Protococcus, 
wie es wahrscheinlich ist. bewegliche schwârmende 
Keimzellen besitzt, so zeigcn sich die Zellen ohne 
Zweifel im Stadiuin der Beweguug uach einer Haupt- 
axe verlàngert und mit zwei verschiedenartigen Enden 



6) Al. Brauu. Verjunguug, p. 133, 145. 226, 229. 



versehen, von denen das eine die Flimmcrfâden tragt, 
wàbrend nach déni anderen der gcfiïibte Inhalt der 
Zelle sich zusammendràngt.» 

Ferner wird von Braun auf Seite 133 der Be- 
ziehung zwischen Gystoccocus und Protococcus er- 
wâhnt, welche den Beobachtungen von Nageli ent- 
nommen ist. Bei der ersten Gattung sollen nach 
Nageli durch succédané, bei der zweiten durch si- 
multané Theilung neue Zellen (Sporen)gebildet werden. 

Endlich wird auf S. 229 der braun - rothlichen 
Farbe, welche die obersten, dein Austrockuen am 
meisten ausgesetzten Zelleu der an Mauern wachsen- 
den Krusten von Protococcus viridis erhalten, erwilhnt. 

Bei Babenhorst findet man folgende Beschrei- 
bung , in welcher von Zoosporenbildung bei Proto- 
coccus als von etwas schon Bekauutem gesprochen 
wird: Protococcus A<j. Cellulae sphaeroideae , segre- 
gatae, cytiodermate tenui, hyalino, absque tegumen- 
tis, libère natantes vel extra aquam in stratum tenue 
pulvereum cumulatae. Cytioplasma initio homogeueum, 
denique granulosum, viride vel rubellum. Gonidiorum 
generationes transitoriae nullae. Propagatio fitgonidiis 
mobilibus. Und weiter: Protococcus viridis A<j. P.cel- 
lulis minimis, segregatis, in stratum late expansum 
luteo-virens, aut pulvereum aut (coelo pluvio) humi- 
domucosum cumulatis. In dicsem Auszuge ist Ailes 
enthalten, was bis jetzt ûber die oben erwahnten Pro- 
tococceen - Organismen bekanut ist, nur die Angaben 
Ktitzing's 7 ) ausgenommen, welche ich umstandlich 
im zweiten Theile meiner Arbeit besprechen werde. 

Dièse beiden Organismen fand ich auf der feuchten 
Erde, auf welcher ich eine Vaucheria, die den ganzen 
Win ter ùber im Aquarium zugebracht batte, kulti- 
virte. Sie entwickelten sich auf der Erde ausserordent- 
lich kriiftig. Dièse der Form nach ahnlichen Orga- 
nismen kSnnen leicht und sicher nach dem Bau ihres 
Zelleninhaltes unterschieden werden. Ich will hier 
daher kurz eine genaue Schilderung ihrer specitischen 
Charaktere folgen lassen. Chlorococcum infusionum (Taf. 
1, Fig. 1) wird sowohl durch eine ununterbrochene, 
nie in einzelne Cblorophyllkorner zerfallende Chloro- 
phyllschicht, als auch durch die Anwesenheit des griin 
gefarbten Bliischens und der Vakuole charakterisirt. 



7) Kiitzing. Die Umwandlung niederer Algen i ix hôhere. (lndcn 
NatnurknndigeVerhandelingen van de Hollandsche Maatschappej dei 
Wetenscbuppcu te Harlem. 1. Deel. 1841.) 



43 



Bulletin de l'Académie Impériale 



44 



Ob dièse Vakuole eine iinnier seitlich gelegene ist, 
wie es Nageli fur Cystococcus hitmicola angiebt, kann 
ich nicht fur gewiss behaupten; im Gegeutbeil sebien 
es mir, dass sie central gelegen und nichts anderes 
als der, von der bei Clilorococcum iiusserst dicken 
peripberiscben Plasmaschicht frei gelassene, in Ver- 
gleicb mit dem ganzen Lumen der Zelle uuanjehn- 
licbe, von Zellensaft erfùllte Raum sei. In einigen 
Fàllen habe ich in der That geselien , dass ein Theil 
der Zellenwaud von griuiem Wandbelege frei bleibt 
(Taf. 1, Fig. 9), konnte aber in diesen Fâllen nie die 
Vakuole als etwas von dem centralen farblosen mit Zel- 
lensaft erfullten Zellenlumen Gesondertes unterschei- 
den. Bei Protococcus viridis dagegen ist das periphe- 
rische Plasma als eine diiune Schicht vorbandeu, in der 
man immer deutlich gesonderte Chloropbyllkorner 
beobachten kann (Fig. 36, 47, 48, 49, 51). Es feblt 
dagegen immer das fur Clilorococcum infusionum als 
bezeicbnend geltende grime Blaschen. 

In meine feucbte Kammer auf das Deckglascben ge- 
bracbt, losen sicb die beiden Organismen in Zoosporen 
auf (Fig. 4, 38); die ausgeschwarmten Zoosporen bege- 
ben sicb nach einiger Zeit zur Ruhe und verwandelu 
sicb, an Grosse stark zunebmend (Fig. 5, G, 7, 39), in 
Zoosporangien, die sicb aber von den friiheren dureb 
ihre viel geringeren Dimensionen und eine blass-grune 
Farbe untersebeiden (Fig. 8). Dièse Zoosporangien 
werden auch von ihren Zoosporen entleert, aber die 
letzteren hôren bald, nacbdem sie zur Ruhe gekommen 
sind, auf, zu wachsen und entwickeln sich nicht weiter. 
Sie konnen in diesem Zustande noch wochenlang ver- 
weilen und gehen endlich doch zu Grunde. Es geuiigt 
aber nur, das Wasser durch einen Tropfen y 2 -%. Salz- 
losung zu ersetzen, um sie wieder rascb ins Leben zu 
rufen. Am folgenden Tage schon nehmen sie ibre frii- 
bere schône griine Farbe an und wachsen zu Zoospo- 
rangien heran (Fig. 1, 2, 3), die so lange unausgesetzt 
Zoosporen und wieder Zoosporangien und so fort er- 
zeugen, bis der Tropfen sic noch mit Nahrung ver- 
sorgen kann. 

Dièse beiden, in dem unbeweglichen Zustande so 
leicht charakterisirbaren Organismen bieten im Zu- 
stande der sich bewegenden Zoosporen aber so viel 
Àhnlichkeit dar, dass sie nicht von einander zu unter- 
sebeiden sind. Ihre Zoosporen sind von einerlei Grosse 
und gewohnlich stark in die Lange gezogen (Fig. 3, 4, 



37); eine jede von ihnen ist am vorderen farblosen 
Ende mit zwei Cilien versehen. Aber sebon beim Uber- 
gangein den unbeweglichen Zustand bieten sie sogleich 
Unterscheidungsmerkmale dar. Die Zoospore von Pro- 
tococcus viridis rundet sich sogleich in eine mit schar.- 
fen Conturen versehene kleine Kugel "ah, derenDurch- 
messer ungefahr der Hâlfte der Lange der sich bewegen- 
den Zoospore gleichkommt. Dièse Kugel wâchst, wie 
ich mich durch direkte Messungen tiberzeugt habe, 
wahrend mehrerer Tage zu bedeutender Grosse 
heran. Schon mit dem Beginn ihres Wachsthums 
wird in ihr die Cblorophyllschicht zuerst in zwei, 
dann in vier Theile oder Korner gespalten, welebe 
fortfahren sicb durch Tbeilung zu vermehren, so dass 
sie in einer ausgewachsenen Kugel immer schon in be- 
trachtlicher Zabi vorhanden sind (Fig. 39, b, c; 36, 
47, 48, 49 und 51). 

Die zur Ruhe gekommene Zoospore von Cliloro- 
coccum humicolum behâlt dagegen auch wàbrend des 
ganzen unbeweglichen Zustandes, bis zum volligen 
Àuswacbsen zum reifen Zoosporaugium ungefahr die 
verliingerte Form, welche sie wahrend des Schwar- 
mens hatte, bei, und nimmt nur vor dem Entleeren 
der Zoosporen eine mehr oder weniger kugelige Form 
an (Fig. 2, 5, 6, 7, 8). Die Membran der zu Zoospo- 
rangien sich heranbildenden Zoosporen bleibt wahrend 
der ganzen Zeit ihres Wachsthums weicb und biegsam, 
so dass, wenn sie wie es oft gesebieht, deren vielmehr 
am Rande des Tropfens zusammengedriingt sind, die 
Membran dem Drucke nachgiebt und eine polygonale 
Form amîimmt (Fig. 7). 

Dièse beiden Organismen konnen, wie ich es direkt 
beobacbtete, eine unbestimmt lange Zeit denselben 
Cyclus der Metamorphosen ununterbrochen wieder- 
holen und immer von Neuem dieselben Entwickelungs- 
stadien durchlaufen. 

Desto inerkwiirdiger ist es, dass es zu jeder Zeit 
môglich ist, uach Belieben den Entwickelungsgang 
dieser Organismen abzuandern. Es geniigt dazu nur 
den %%. Tropfen Lôsung durch einen 3%. zu ersetzen. 
Der Austritt sowohl, als auch die Bildung der Zoosporen 
wird dadurch bald ganz gehemmt. Die beiden Organis- 
men fahren aber nichtsdesto weniger fort, sich rasch wei- 
ter zu entwickeln und zu vermehren , mit dem Unter- 
schiede aber, dass sie, statt Zoosporen, eine grosse 
Menge unbeweglicber Kugeln erzeugeu, welche mit der 



45 



des Sciences de Saint-Pétersbourg. 



46 



Zeit frei werden. heranwachsen und daim wieder sich 
theilend zur Vermehrung dieser Organismen dienen. 
Die unbeweglichen Kugeln bilden sich in den beideri 
Formée im Innern der ausgewachsenen bald dureb 
secundane Theilung dos ganzen Inimités, bald dureb 
simultané Theilung des peripherischen Plasma, so dass 
die von Niigeli gemachte Beobachtung, dass einer 
jeden dieser Formen einè besondere Art der Theilung 
zukomme, sich nicht bestâtigt liât. Bei der ersten Art 
der Entstehung der unbeweglichen Kugeln, welche 
bei Ghîorococcum infusionum vorzuherrschen scheint, 
bei l'rotococcus vulga ris aber sehr selten von mir beob- 
achtet wurde, wôlben sich bisweilen die neu entstau- 
denen Wôlbungsproducte nach aussen und verleihen 
der ganzen Masse cin traubenartiges Ânsehen. Sie 
fallen erst viel spàter auseinander und bilden bis- 
weilen noch eine zusammenhàngende Masse, wenn sie 
sebon aus Zellen der vierten Génération zusammen- 
gesetzt sind. Fis - . 9, 10, 11, 12 sind Enfrwickelungs- 
zustandc einer und dersclbcn Kolonie. (Siehe die Bc- 
schreibung der betreffenden Abbildungen.) 

Die durch simultané Theilung erzeugtcn Kugeln be- 
halten ihre gegenseitige Lage nicht nur in der Mutter- 
zelle, sondern bisweilen auch nach dem Freiwerden 
bei, namentlich wenn sie bald nach ihrer Bildung, be- 
vor sie noch anschnlich an Grosse zugenommen haben, 
durch den Riss der Mutterzellenmembran entleert wer- 
den. Sie bilden in diesem Falle nach dem Freiwerden 
eine innen hohle, an der Oberflâche aber aus einer 
Masse eng an einander gelegenen, kleinen rundlichen 
Zellen zusammengesetzte Kugel (Fig. 50), cleren Durch- 
messer den der leeren Membran durch das Wachsen 
der ihn constituirenden Zellen sehr bald uni vieles 
ubertrifft. Nehmen dagegen die neugebildeten Kugeln 
schon in dem Lumen der Mutterzellc betrachtlich an 
Grosse zu, so werden sie durch den gegenseitig er- 
zeugten Druck aus ihrer friiheren Lage verdrângt 
und fiïllcn mit der Zeit dasVolumen der ganzen Mut- 
terzclle aus, wobei sie dann meist in der Grosse grosse 
Schwankungen unter einander wahrnehmen lassen 
(Fig. 40, 41). 

Nachdem die verschiedenartige Wirkung der %%. 
und 3%. Salzlosung auf die Bildung und das Aus- 
schwarmen der Zoosporen sich klar herausgestellt bat, 
bin ich zum Studium anderer Concentrationen auf 
dièse Phànomene iibergegangen , nàmlich der 7io%-> 



'_."„., l'„. und 2%. Salzlosungen und bin nuu zu fol- 
genden ltesultaten gelangt, welche ich sogleich durch 
eine ganze Reihe von Versuchen beweisen will. Die 
Zoosporen von (Morococcwm infusiontm und des Pro- 
toCGCCUS riridis werden im Wasser in der 7io°/<m 7s %• 
und 1%. Losung gebildet und entleert. In den Losun- 
gen von 2 '"„ und hoherer Concentration bleibt die 
Bildung und also auch das Ausschwarmen der Zoospo- 
ren aus. Wenn dièse Organismen aus der 2%. Losung 
oder hoherer Concentration in eine 1%. oder noch mehr 
diluirte Losung versetzt werden, so tritt das Aus- 
schwarmen der Zoosporen wieder eiu und desto scbncl- 
ler und in grôsserer Menge, je geringer die Concen- 
tration der angewandten Losung ist. Am meisten die 
Bildung und das Ausschwarmen der Zoosporen for- 
dernd liât sich das destillirte, sorgfâltig gelûftete Was- 
ser erwiesen. Wird dagegen dièse Losung durch eine 
2%. oder noch mehr concentrirte ersetzt, so hort die 
Zoosporenbildung sogleich auf. Durch das blosse Wech- 
seln der Concentration der Losung ist es also moglicb, 
nach Belieben zu jeder Zeit die Zoosporenbildung 
oder aber das Zerfallen in unbewegliche Kugeln her- 
vorzurufen. 

Als hauptsachliches Material zu den meisten meiner 
Beobachtungen beuutzte icli nur diejenigen Algen, 
welche ich am 15. April von der Erde in meinen Ap- 
parat in einen Tropfen Wasser hiniiberpflanzte. Aus 
diesem Tropfen habe ich sie theilweise in andere Ap- 
parate in Tropfen verschiedener Salzlosungen versetzt: 
da die Entwickelung dieser Algen in den Salzlosun- 
gen rasch und kraftig vor sich ging, so reichte dièses 
Material zu allen, in Bezug auf dièse Organismen spa- 
ter angestellten Versuchen, welche erst gegen Ende 
Juli abgebrochcn wurden, vollkommen aus. 

Der Wirkung der Losung anorganischer Salze auf 
die Entwickelung der Algen wurde ich im Anfange 
Mai gewahr. In den ersten Mai-Tagen horten die vom 
15. April im Tropfen Wasser kultivirten Cldorococcitm 
infusionum und Protococcus vulgaris auf, sich weiter 
zu entwickeln und wurden bleich, fast farblos. Einen 
Theil von ihnen habe ich in einen Tropfen 72%- Lo- 
sung am 10. Mai versetzt, die ubrigen aber im Wasser- 
tropfen liegen lassen. Die ersten haben sich schon am 
12. Mai als vollkommen griin erwiesen (am 11. wur- 
den sie nicht untersucht) und begannen, sich wieder 
rasch weiter zu entwickeln; die letzteren dagegen 



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Bulletin de l'Académie Impériale 



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blieben iiber 2 Wochen ganz unverândert, was durch 
eine ganze Reihe von Beobachtungen, die an ihnen bis 
zum 27. Mai vorgenommen wurden, bestàtigt wird. 
Solcher Versuch e iiabc ich mebrere ausgefuhrt und 
iramer mit gleichem Erfolge ; das Ergriïnen wurde 
gewôhnlich aber sclion ara folgenden Tage wahrge- 
noramen. 

In dera Y 2 °/ . Tropfcn der Salzlôsung haben sowobl 
Chlorococcum infusionwm als Protococcus virklis unun- 
terbroclien Zoosporen vom 15. Apiïl bis zum 10. Juli, 
als dièse Versucbe geschlossen wurden, gegeben. 

In der ersten HâlfteJuni babe icb einen Theil der, 
aus dera am 15. April bercitcten Tropfen stammendcn, 
und eine Zeit lang in einer %%'. Losung knltivirten 
Algen in zwei Tropfen der 3%. Losung versetzt. Zoo- 
sporen konnte icli schon am folgenden Tage keine 
wabrnehmen, In den beiden Tropfen blieben dièse 
Organismen vollkommen gesund und begannen durch 
das Zerfallen in unbewegliche Kugeln sich zu vermch- 
ren. An ihnen wurden folgende Expérimente iiber die 
Wirkung der Concentration der Salzlôsung auf die 
Zoosporenbildung angestellt. 

Versuch 1. Aus demain 4. Juni bereiteten Tropfen 
von 3%, in welchem seitdem keine cinzige Zoospore 
beobachtet wurde, habe ich am 21. Juni einen Theil 
in zwei andere Tropfen, von denen der eine aus einer 
3%. Losung, der andere aus destillirtem Wasser be- 
stand, gebracht. Ira ersten wurde vor dem 21. Juni 
bis zum Ende des Versucbs, am 11. Juli, keine cin- 
zige Zoospore beobachtet; in dem zweiten dagegen 
wurden sic schon am Morgen des folgenden Tages, am 
12. Juni, in grosser Menge cntleert. 

Versuch 2. Am 27. Juni habe ich aus der 3%. 
Salzlôsung einen Theil der Algen in 4 neue Tropfen 
versetzt: in 2 Tropfen destillirten Wassers und in 2 
Tropfen einer 1 / 2 %- Salzlôsung. Am 28. wurden sclion 
Zoosporen in allen 4 Tropfen beobachtet, mit dem 
Unterschiede aber, dass in den beiden Tropfen destil- 
lirten Wassers sie schon am folgenden Tage in einer 
ungeheuren Menge auftraten, dagegen in der %%. 
Salzlôsung sie anfangs spàrlich und erst in den folgen- 
den Tagen an Zahl rasch zimahmen. 

Versuch 3. Am 29. Juni brachte ich aus den am 
2. Juni bereiteten Tropfen von 3%. Losung einen Theil 
der Chlorococcum- und Protococcus-ZeWen in vier neue 
Tropfen , von denen zwei aus destillirtem Wasser uud 



zwei aus einer % o. Salzlôsung bestanden. Am 30. Juni 
wurden schon in allen vier Tropfen Zoosporen in 
Menge beobachtet, die bis zum Ende des Versuchs, 
bis zum 18. Juli, immerwahrend Zoosporangien und 
dann wieder Zoosporen erzeugten. 

Versuch 4. Am 7. Juli versetzte ich einen Theil 
der Algen aus dem 3%. Tropfen in zwei neue Tropfen: 
einer l / 1Q %. und einer 3%. Salzlôsung. Im ersten wur- 
den schon am 8. Juli Zoosporen beobachtet; im zwei- 
ten von 7. bis zum 11. Juli war keine einzige Zoo- 
spore zu sehen. Am 11. Juli habe ich aus dem letzten 
Tropfen einen Theil der Algen in zwei neue Tropfen, 
von denen der eine eine 1%., der andere eine 2%. Con- 
centration batte, gebracht. Im ersten habe ich schon 
am folgenden Tage, am 12. Juli, Zoosporen in Menge 
beobachtet, in dem zweiten dagegen waren keine Zoo- 
sporen vom 11. bis zum 22. zu sehen. 

Versuch 5. Am 12. Juli habe ich einen Theil der 
Algen aus der oten Losung in zwei Tropfen von 1% 
und von 2% versetzt. In dem ersten fand ich schon 
am 13. Juli eine Menge Zoosporen. In dem zweiten 
dagegen kamen vom 12. bis 17. Juli keine Zoosporen 
zum Vorschein. Indessen habe ich am 14. Juli eiuen 
Theil der Algen aus dem 2%. Tropfen der Salzlôsung 
in einen Tropfen von 1% versetzt; am 15. Juli wurde 
im letzteren schon das Ausschwârmen der Zoosporen 
beobachtet. 

Versuch 6. Ain 12. Juli habe ich einen Theil der 
Algen aus dem 3%. Tropfen in einen Tropfen von 1% 
und in einen anderen von 2% versetzt. In dem ersten 
wurden schon am 13. Juli eine Menge Zoosporen 
beobachtet, in dem zweiten war keine einzige bis zum 
22. Juli, als der Versuch unterbrochen wurde, beob- 
achtet. 

Wenn man dièse Algen , anstatt sie in Tropfen von 
Salzlôsungen zu kultiviren , nur mit letzteren an- 
feuchtet und dabei darauf Acht giebt, dass sie uicht 
eintrocknen, so bekommt man ganz andere Resultate. 
Die Zoosporen werden dann auch beim Befeuchten 
mit einer y 2 °/ . Losung nicht gebildet, wahrscheinlich 
deshalb, weil wegen der geringen Menge von Fliissig- 
keit, die von einer verhaltnissmâssig sehr ansehnlichen 
Flache verdunstet, die Concentration rasch zunimmt 
und bald die Grenze, die die Zoosporenbildung noch 
hèrvorruft, iibersteigt. Die Vermehrung der Algen 



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des Sciences de Saint -Pctcrsbourg. 



>o 



wird in diesen Fallen durcli das Zerfallen in unbeweg- 
liche Kngeln zu Stande gebracht. 

Sehr charakteristisehe Verânderungen werden in 
den Algen hervorgerufen, wenn nian sie in feuchter 
Atmosphàre kultivirt. Obgleich von mir in dieser Ricli- 
tung wenige Versuche gemacht worden sind, babe icli 
dennoeb mehrere intéressante Resultate gcwonnen. 

Wird Chlorococciim infusionum aus der 3%. Salz- 
lôsungvon der dasselbe umgebendenFliissigkeit mittelst 
Fliesspapier befreit und daim wieder in die feucbte 
Kammer bineingebracht, in die man noch einen Tropfen 
Wasser zwischen dem Kautscbuk und dem Deckglâs- 
cben einfûhren muss, um die Algen môglichst vor 
Verdunstung zu sebiitzen, so zeigt es folgende Ver- 
iinderungen: seine kugeligen Zellen werden durch das 
wenn auch àusserst langsame Verdunsten der sie um- 
gebeuden Fliissigkeit eng an einander gedràngt und ver- 
wachsen zu einer Art membranartiger Schicht, indem 
sie dureb den gegenseitigen Druck eine polygonale 
Form annebmen. In diesem Zustande bieten sie eine 
vollkommene Aebnlichkeit mit der von Kiitziug 8 ) be- 
schriebenen und abgebildeten und von Rabenhorst 
zur Familie der Protococcaceen ganz in die Nithe von 
Chlorococciim gestellten Alge LimnodictijonRoemeria- 
num (Fig. 27 und 28) dar. Der Bescbreibung von 
Rabenhorst gemàss sind mir ausser den zur Meni- 
bran verbundenen Cblorococcum-Zellen aucb einzelne 
oder nur halbverwachsene Zellen vorgekommen. Durch 
das Hinzufiigen des "Wassers oder einer diluirten Salz- 
losung gelang es mir auch in diesen, zu HâUten verbun- 
denen Zellen Zoosporenbildung hervorzurufen. In der 
3%. Salzlosung wurde die Vermehruug, wie es auch 
zu erwarten war, durch das Zerfallen in unbewegliche 
Kugeln zu Stande gebracht. Auf den von mir beob- 
achteten Zustand passt die Bescbreibung dieser Alge 
von Rabenhorst 9 ) ganz vollkommen, nàmlich: Limno- 
dictyon Ktz. Cellulae initio spbaericae, denique e mu- 
tua pressione angulosae, tegumentis crassis lamello- 
sis cinctae in stratum membranaceum parenchymatice 
consociatae. Cytioplasmaviridegranulosum. Propagatio 
gonidiis cytioplasmatis divisione succedanea ortis. L. 
Roemeriamm Ktz. natans. membranaceum viride. Auf 



8) Kiitziug. Tab. phycol. 1, pag. 20. Taf. 25, Fig. VI und Spee 
Alg.. pag 230. 

9) Rabenhorst. Flora Europaca Algarum. Sectio III, p. 01. 

Tome XVII. 



mehrere derartige Versuche gestiitzt, glaube ich be- 
rechtigt zu sein, das Limnodictyon aus der Reihe der 
selbstândigen Formen zu streichen und es als ein 
durch dicKulturverhàltnisse veriiudertes Chlorococciim 
infusionum zu betrachten. 

Es ist mir gelungen , eine gewissermassen ana- 
loge Erscheinung auch an Protococcus viridis zu be- 
obachten, jedoch nur ein Mal und ganz zufâlliger 
Weise. Die in einem fast eingetrockneten Tropfen 
einer %%. Salzlosung cnthaltenen Protococcus -Ku- 
geln erwiesen sich wie bei Chlorococcum als unter 
einander verwachsen. In diesem Falle brachte aber 
das Hinzufiigen des Wassers ein ganz andercs Ré- 
sultat. Das Wasser rief das Platzeu der ausseren 
Membran der Kugeln hervor, und aus dem entstan- 
denen Risse wurde der ganze, von einer eigenen (in- 
neren) Membran umgebene Zelleninhalt herausgetrie- 
ben. Der Durchmesser der frei schwimmenden Kugeln 
erwies sich grôsser als der Durchmesser der hobleu 
Zellenmembraneu, so dass dièse Erscheinung, allem 
Anscheine nach, dadurch zu Stande kam, dass durch 
das Einsaugen des Wassers die aussere derbe Mem- 
bran, die nïcht mehr im Stande ist, sich wie der In- 
halt und die inneren Schichten ansebnlich auszudeh- 
nen, gespreugt und der Iuhalt aus dem Risse herau^- 
gepresst wurde. Das Verwachsen der Protococcus-Ku- 
geln war besonders klar an der bohlen. gauz durch- 
sichtigen ausseren Membran zu seben. 

Endlich wurden in allcn von mir beobachteten Fal- 
len durch das allmahliche Eintrocknen in der feuch- 
ten Atmosphàre wesentliche Verânderungen in dem 
Zelleninhalte hervorgerufen, nàmlich: eine Abnabme 
des Chlorophylls und eine Bilduug von Oel bei allen 
Algen, obwohl in einem sehr verschiedenen Grade. 
In dieser Richtung sind von mir Beobachtiingen nur 
an Protococcus viridis und einer unbestimmten Species 
der Conferva gemacht worden. 

Làsst man den Tropfen Fliissigkeit mit den Proto- 
coccus-Kugeln allmâhlich eintrocknen, so veràndern 
allmàhlich aile seine Zellen , welcher Grosse sie auch 
sein môgen, ihre Farbe. Die Chlorophyllkôrner werden 
uudeutlich, und der griine Farbstoff wird in Verlauf 
von wenigen Tagen allmàhlich durch einen rotheu 
bis zum vôlligen Verschwinden des Chlorophylls er- 
setzt, und gleichzeitig dabei eine Masse Oel gebildet, 
welches in grossen Tropfen in der Zelle abgelagert 



51 



Bulletin de l'Académie Impériale 



58 



wird. Das Rothwerden des Protococcus beini langsa- 
men Eintrocknen ist schon, wie ich es friiher vor- 
gefiihrt habe, von A. Braun beobachtet worden. Dièse, 
durch die Kultur in der feuchten Atmosphàre erzeug- 
ten, Verânderungen kônnen durch das Einbringen die- 
ser Orgauisraen in einen Tropfen %%• Salzlôsung 
ebenso schnell wiederweggeschafftwerden. Nach einem 
mehrtâgigen Verweilen in der %%. Salzlôsung werden 
die Zellen von Protococcus wieder ganz griin, das Oel 
verschwindet spurlos, und es koinmen wieder die schon 
griin gefàrbten Chlorophyllkôrper zum Vorschein . Ich 
habe das allmâhliche Rothwerden, die Oelbildung, dann 
das ahermalige Verschwinden des rothen Pigments 
und des Oels und das vôllige Ergrunen an einen und 
denselben Protococcus -Zellen beobachtet. Es ist mir 
gelungen, ganz ahnliche Verânderungen auch an der 
ohen erwâhnten Conferva zu beobachten, mit dem ein- 
zigenUnterschiede, dass beim Verschwinden des Chlo- 
rophyll s die Erzeugung des rothen Pigments wegblieb. 
Es geniigen auch in diesem Falle nur wenige Tage, 
um das Chlorophyll aus den Zellen bis auf die Spur 
zu vertreiben, die Zellen mit Oel zu fullen, und dann 
wieder durch das Einbringen in einen Tropfen Salz- 
lôsung entgegengesetzte Verânderungen hervorzuru- 
fen (siehe Fig. 63, 64, 65, 66, 68 und deren Be- 
schreibung). 

Aus allen diesen Versuchen lassen sich also folgende 
Schliisse ziehen: 

1) Die Algen und die hôheren Kryptogamen sind 
befâhigt eine viel hôhere Concentration der Salzlô- 
sung als die phanerogamen Pflauzen zu ertragen. In 
einer 3%. Lôsung geht noch eine kraftige Entwicke- 
lung von Chlorococcum infasionum, des Protococcus vi- 
ridis, und wie ich es spâter umstandlicher angeben 
werde, auch die des Vorkeimes der Moose vor sich. Sie 
verbleiben aile gesund, sogar noch in der 5%. Salz- 
lôsung. Eine allmâhliche Steigerung der Concentra- 
tion der Salzlôsung ist die einzige unumgangliche Be- 
dingung zur Erlangung eines sicheren Résultats. 

2) Der Concentrationsgrad der Fliissigkeit ist von 
grossem Einflusse auf die Entwickelung der Algen. 
In den sehr diluirten, deren Concentration uicht ein 
Procent iibertrifft, wird, bei den von mir untersuchten 
Algen, dem Chlorococcum infusionum und dem Proto- 
coccus viridis die Vermehrung nur durch Zoosporen 
zu Stande gebracht; die ausgeschwârmten Zoosporen 



erzeugeu wieder Zoosporangien und so fort; dièses 
kann eine unbestimmte Zeit und wahrend einer unbe- 
stimmten Zabi von Generationen ununterbrochen fort- 
dauern. Mir ist es wenigstens gelungen, dièses von 
dem 15. April an bis zum 10. Juli, also wahrend fast 
dreier Monate unaufhôrlich zu beobachten. In der 2%. 
Salzlôsung oder einer hôheren Concentration wird die 
Zoosporenbildung gehemmt; die Vermehrung dage- 
gen durch Zerfallen in unbewegliche Kugeln vermit- 
telt. Versetzt man dièse Algen in Salzlôsungen von 
einer geringereu Concentration als 2%, so tritt die 
Zoosporenbildung wieder ein ; steigert man dieselbe 
auf 2%, so wird sie wiederum gehemmt. 

3) Limnodictyon Boemerianum Kts. ist uicht mehr 
als eine selbstandige Form, sondera nur als ein durch 
Kulturverhàltnisse verândertes Chlorococcum infusio- 
num zu betrachten. 

4) Durch die Kultur der Algen {Protococcus, Con- 
ferva) in der feuchten Atmosphàre gelang es mir, den 
Chlorophyllgehalt sehr herabzusetzen, bei Protococcus 
sogar vollstàndig zu vertreiben und ihn bei letzterem 
durch ein rothes Pigment zu ersetzen. Mittelst eines 
Tropfens einer V 2 °/ . Salzlôsung kann sowohl das rothe 
Pigment wieder vertrieben , als auch das Chlorophyll 
von Neuem erzeugt werden. 



Bis jetzt habe ich die Verânderungen, die unmittel- 
bar durch die ausseren Verhaltnisse erzeugt werden, 
beschrieben; ihre charakteristische Eigenthumlichkeit 
besteht darin, dass sie gleichzeitig und in gleicher 
Weise aile zu beobachtenden Individuen afficiren. Jetzt 
gehe ich zur Schilderuug solcher Verânderungen liber, 
die nur in einigen wenigen Individuen zum Vorschein 
kommen, bei den andereu dagegen, die dem Anscheiue 
nach wenigstens unter ganz denselben ausseren Ver- 
haltnissen sich befindeu, ganzlich mangeln. Die Varia- 
tiouen dieser letzteren Art sind, so viel ich weiss, an 
den niederen Pflanzenformen noch nie beobachtet wor- 
den; sie bieten aber gegenwàrtig ein besonderes Intér- 
esse, weil Darwin aus bloss theoretischen Griïnden 
ihre Existenz errathen und gewissermassen vorausge- 
sagt hat. 

Meine Beobachtungen dieser Art konnte ich bis 
jetzt nur auf zwei Algenformen ausdehnen; auf CMo- 
rococcum infusionum und Protococcus viridis. Da eine 



hvt 



des Science* de Saint - P^tersbour g. 



54 



jede dieser Formen in dieser Hinsicht viele charakte- 
ristische Eigenthumliclikeitcn darbietet, so will ich 
sie nicht gleichzeitig, sondera dio eine nach der andc- 
ren besclireiben. 

Das ins Wasscr oder in eine '4"». Salzlôsung ver- 
setzte CMorococcum vnfusionum wird, wie icli es schon 
beschrieben liabe, dureb Zoosporcnbildung vcrraehrt. 
Die raeisten von ilinen wacbsen, nacbdem sic ihre Be- 
wegung cingebiisst haben, heran, ihre friïbere vcrlan- 
gert ovale Form bcbaltend. Unter den zur Rulie ge- 
kommeuen Zoosporen gelingt es indosson, Gebilde 
aufzufinden, die der Consistenz nach den iibrigen Zoo- 
sporen glcichen, von ibncn aber durcli ihre bedeuten- 
dere Grosse und Form sich unterscheiden. In ihncn 
kann man meistens einen dicken ovalen und einen cy- 
lindrischen schmalen Theil wahrnehmcn (Fig. 18'', 19'\ 
20', 22, 23, 24, 25, 26), selten sind sie ihrer ganzen 
Lange nach gleich breit und cylindrisch, weshalb sie 
den Eindruck ciner zum Faden heranwacbsenden Zoo- 
spore machen. Sie sind in einem solchen Grade von 
den normal sich entwickelnden Zoosporen verschieden, 
dass ich sie anfangs als zufâllig in den Tropfen ge- 
langte Keimc irgend einer fadenartigen Algc betrach- 
tete und deshalb sie auch nicht weiter beriicksichtigte. 
Nur in Folge sorgfâltiger Untersuchung bin ich zn der 
Ansicht gelangt, dass sic nichts andercs als in ciner 
abnormen Art kcimende Zoosporen von CMorococcum 
infusiomtm seien. Ich kann moine Meinung durch fol- 
gende Beobachtungen bekriiftigeii : 

Erstens ist es mir gelungen, mich zn iiberzeugen, 

dass die abnormen Zoosporen in den Zoosporangien 

von CMorococcum entstehen. Ich habe namlich eine 

abnorm keimende Zoospore in einer leeren CMorococ- 

cwra-Membran gefunden (Fig. 26), ans der aile iibrigen 

in ihr gebildeten Zoosporen ausgeschwarmt waren. 

Obgleich ich also auf dièse Weise die Bildung dieser 

Zoosporen innerhalb der CMorococcum-Kxigel unzwei- 

deutig nachgewiesen habe, ist es mir dennoch nicht 

gelungen zu entscheiden , ob die abnorm keimenden 

Zoosporen mit den normalen gleichzeitig in demselben 

Zoosporangium gebildet werden konnen oder nicht, 

da ich sie der Beobachtung erst dann unterzog, 

als sie schon ihre Bewegung eingebiisst hatten. Fol- 

gende Beispiele werden die hierher gehôrenden That- 

sachen am besten erlàutern. Am 26. Juni zeichnete 

ich mehrere Zoosporen, welehe in einem Tropfen Was- 



ser gekeimt hatten und unter denen sich eine abnorme 
(Fig. 18") befand, ab; am 27. wurde dasWasser durch 
einen Tropfen %%. Salzlôsung ersetzt; am 28. waren 
aile Zoosporen grosser geworden, wobei die abnorme 
bedeutend an Dicke zugenommen hatte und zwar in 
der Art, dass der schmale cj liudrische Theil kaum mehr 
zu unterscheiden war, und nur an dem schmalen zu- 
gespitzten Ende der angeschwollenen Zelle seine friihere 
Lage errathen Hess (Fig. 19 a ). Am 29. Juni lôsten 
sich aile zu Zoosporangien herangewachsencn Zoo- 
sporen, sowohl die normalen als die abnormen, wieder 
in Zoosporen auf. In dieser neuen Génération kamen 
wieder abnorm keimende Zoosporen zum Vorschein, 
deren weiteres Schicksal ich aber nicht verfolgt habe. 

In einem anderen Tropfen wurden die zur Ruhe 
gekommenen Zoosporen, unter denen auch abnorm 
keimende sich vorfanden, mit der y 2 °/o- Salzlôsung nur 
befeuchtet (Fig. 23). Die am 1. Juli abgezeichneten 
Exemplare hatten schon am 2. Juli in ihrem ange- 
schwollenen Theile an Grosse zugenommen (Fig. 24), 
und in allen Zoosporen, in normalen ebenso wie in 
abnormen, konnte das griine Chlorophyllblaschen und 
die Vakuole schon beobachtet werden. Der Inhalt 
des angeschwollenen kugeligen Theiles schien sich 
von dem des schmalen cylindrischen Theiles abge- 
grenzt zu haben; der letztere hatte zwar seine Form 
nicht verândert, war aber bleich geworden und 
schien im Absterben begriffen zu sein. Am 3. und 4. 
Juni hatte bei allen Zoosporen der kugelige Theil noeb 
an Grosse zugenommen, der cylindrische Theil der 
abnormen Zoosporen war dagegen ganz farblos gewor- 
gen und konnte bei einigen nur mit Miihe beobach- 
tet werden. Am 8. Juli endlich war der Inhalt aller 
Zoosporen in ganz gleicher Weise bei den normalen wie 
bei den abnormen in eine Masse unbeweglicher Kugeln 
zerfallen. 

Variationen ganz anderer Art habe ich an Clûoro- 
coccum infusiomim in der 3%. Salzlôsung beobachtet. 
Unter den in unbewegliche Kugeln von fast gleicher 
Dimension zerfallenden CMorococcum wacbsen einige 
Exemplare in unregelm.ïssige Massen aus , bei denen 
oft die Theilung eine gewisse Zeit unterbleibt, so dass 
der ganze Inhalt, von einer eigenen Membran umge- 
ben, durch den Riss der Zellenmembran als eine ein- 
zige Masse hinaustritt (Fig. 29 — 35). Die Identitat 
dieser Formen mit CMorococcum infusionum ist nicht 

4* 



»» 



Bulletin de l'Académie Impériale 



56 



zu vcrkennen, erstens deshalb, weil sie in ganzgleicher 
Weise wie die normalen Œorococcum durch das Zer- 
fallen in eine Menge unbeweglicher Kugeln sich ver- 
raehren ; zweitens weil solche abnorme Formen als 
Theilungsproducte mit normalen kugeligen in densel- 
ben Zellen gebildet werden, wie aus der Fig. 35 deut- 
lich zu sehen ist. 

Es ist mir gelungen, nocb viel merkwiirdigere Vege- 
tatiouen bei Protococcus vulgaris, aber fast ausschliess- 
lich nur in der 3%. Losung, nachzuweisen; unter den 
al)normen Protococcusîovmen stellten einige botry- 
diumartige Gebilde, andere dagegen Mittelformen zwi- 
schen Protococcus und Conferva dar. Die Annâhe- 
rung an die Botrydiuraform zeigte sich darin, dass die 
Protococcuszellen raehr oder weniger lange cylin- 
drische Auswiichse, welche nicht selten viel weniger 
intensiv griïn als der iibrige Zellenrauni gefarbt waren, 
liildeten und also ein Botrydium in sehr verkleinertem 
Massstabe darstellten (Fig. 47, 48, 49, 51). Dièse 
Àhnlicbkeit wurde noch durch die Art der Vermeh- 
rung, mittelst unbeweglicher, aus dem peripherischen 
Plasma durch simultané Theilung desselben gebildete 
Keimzellen gesteigert, die ganz derjenigen von Botry- 
dium, nach der Beschreibung von A. Braun 10 ) zu ur- 
theilen, gleichkam, nur mit dem Unterschiede, dass die 
jungen Keimzellen von Protococcus dadurch frei wer- 
den, dass sie die Mutterzellenmembran aufreissen; bei 
Botrydium dagegen letztere verfliissigt und resorbirt 
wird. 

Die Variationen nach der Seite der Conferva hin 
bieten dadurch grosses Interesse, dass sie auch ein Stre- 
ben einer niederen Form, sich einer verhaltnissmâssig 
hoheren zu uàhern, andeuten. Unter den normalen 
kugelrunden Theilungsprodukten von Protococcus las- 
sen sich oft zu unregelniassigen Korpern ausgewach- 
sene Individuen beobachten , die hochst mannigfaltige 
Gestalten annehmen (Fig. 52 — 61). Unter diesen ver- 
dienen aber diejenigen, welche sich zu cylindrischen 
Zellen umgestalten, eine besondere Aufmerksamkeit 
(Fig. 60), da sie mit den, durch das Zerfallen des 
Confervafadens in seine Zellen frei werdenden Thei- 
lungsprodukten , zu deren Beschreibung ich sogleich 
ûbergehe, bis zum Verwechseln àhnlich sind und auf 
die Verwandtschaft dieser beiden Formen hinweisen. 



10) A. Braun. Verjiingungen, p. 136. 



Dass aile dièse abnormen Gestalten zu Protococcus vi- 
ridis gehoren und dass nicht etwa eine Verwechselung 
vorgekommen ist, davon kann man sich dadurch uber- 
zeugen, dass es nicht selten gelingt, solche abnorme 
Theilungsproducte noch innerhalb der Mutterzellen- 
membran sammt normalen Keimzellen von Protococcus 
zu beobachten (Fig. 42 — 46, 57). 

Die Entwickelung der Conferva ist so gut wie gar 
nicht bekannt, man weiss nichts iiber die Art ihrer 
Vermehrung. Obgleich es mir jetzt aussert intéressant 
wiire, ihre Entwickelung in einer môglichst genauen 
Weise zu studiren, so muss ich mich doch mit verhalt- 
nissmâssig sehr unvollstandigen Beobachtungen be- 
gniigen, die ich ganz zufallig im Anfange des Soin- 
mers anstellte, ohne mich weiter um sie zu kûramern, 
da ich wegen der beschrankten Zeit, die mir zur Un- 
tersuchung iibrig hlieb, beschlossen batte, meine Auf- 
merksamkeit fast ausschliesslich auf die beiden oben 
genannten Formen zu beschranken , ohne auch nur zu 
vermuthen, dass zwischen Protococcus und Conferva 
eine so innige Beziehung existiren konne. So unvoll- 
stândig meine Augaben auch sind, so bieten sie doch 
in dieser Hinsicht intéressante Anhaltspunkte dar. Das 
Wachsen der von mir beobachteten Faden kommt durch 
Quertheilung und Ausdehnung der neu entstandenen 
Zellen zu Stande, wobei, so viel ich beobachten konnte. 
die Mutterzellenmembran quer durchreisst. Die jun- 
gen heranwachsenden Zellen, von einer inneren dun- 
nen Membran umgeben, an Querwanden mit den an- 
grenzenden Zellen des Fadens und unter sich ver- 
wachsen, treten in einer ununterbrocheuenReihe geord- 
net hervor, wobei, in die Lange wachsend, sie die ge- 
trennten Theile der alten Membran immer mehr von 
einander entfernen. Die Mutterzellenmembran wird 
dabei immer in zwei ungleiche Theile, in einen langen 
scheidenartigen und einen kurzen kappenformigen zer- 
rissen, welche an den Confervenfâden eine unbestimmt 
lange Zeit befestigt bleibeu. Es gelaug mir sogar zwei 
Mal, zwei in einander gesteckte Scheiden zu beobach- 
ten (Fig. 73, 74). 

Unter Verhâltnissen, die naher anzugeben ich bis 
jetzt noch nicht im Stande bin, geht bei der Conferva 
ein Zerfallen in ihre einzelnenGlieder vor sich. Eine jede 
Zelle der Conferva theilt sich wie zuvor in eine Reihe 
Glieder, wobei die Mutterzellenmembran wie friiher 
in zwei ungleiche Theile quer zerrissen wird, und die 



57 



des Sciences de Saint-Pétersbourg:. 



5* 



neu gebildeten Zellen treten hervor, zuerst noch durch 
eine, wenn auch âusscrst diinne Membran zusammeu- 
gehalten: lotztere wird jedoch bald aufgelôst und die 
einzelnen Glieder trennen sicli von einander. Sie baben 
aile eine verlângerte, mehr oder weniger cylindrische 
Gestalt und gleichen in diesem Zustande den friiher 
erwabnton abnormen zu cylindriscben Zellen heran- 
wachsenden Theilungsproducten des Protococcus in 
einem so hohen Grade, dass es unmôglich wird, sie 
von den letzteren zu unterscheiden. Sogleich nach dem 
Freiwerden sind die Chlorophyllkôrner schon deutlicli 
zu unterscheiden, aber bei weitem nicht so scharf wie 
spâterhin. Ueber die weitere Entwickelung dieser 
cylindriscben freien Confervenzellen kann ich nur an- 
geben, dass sie sich in die Lange strecken und dann 
wieder in 4 oder 8 neue Zellen zerfallen, wobei die 
Zelleninembran ganz ebenso abgestreift wird wie vor- 
her, und die einzelnen Glieder sich wieder trennen 
(Fig. 75). Ans allem vorher Gesagten folgt, dass es 
rair gelungen ist, sowohl den Protococcus als die Con- 
fcrra in einem solchen Stadium der Entwickelung zu 
beobachten, in dem dièse beiden Formen, wenigstens 
meiner Ansicht nach , nicht unterschieden werden 
kônnen ; ob es aber ganz identische Gebilde sind, 
bleibt noch vollkommen unentschieden, und es muss 
spàteren Beobachtungen uberlassen werden, dartiber 
ein Urtheil auszusprechen. Allerdings ist aber dièse 
ganz aussergewôhnliche Ahnlichkeit hôchst auffallend 
und lasst sich wohl schwerlich als etwas ganz Zufal- 
liges betrachten. 

Die eben ausgesprochene Vermuthung uber den 
Zusammenhang von Protococcus mit Conferva lasst 
sich noch durch folgende an anderen Algen gemachte 
Beobachtungen bekriiftigen, welche das Erscheinen 
einer und derselben Algen-Form, je nach den Umstân- 
den, bald als kugelige runde Zellen, die ich als proto- 
coccusartige Gebilde bezeichnen will, bald als eine 
Fadenalge klar darthun werden. 

Wenn man ein ganzes Exemplar eines auf feuchter 
Erde gezogenen Stygeoclonium stellare uutersucht, so 
wird man es immer aus zweierlei Fâden zusammen- 
gesetzt finden, von denen die einen in die Luft nach 
oben wachsen, die anderen aber der Erde sich an- 
schmiegend niederliegen, und die auf eine so auffal- 
lende Weise von einander verschieden sind, dass, wenn 
sie nicht in organischem Zusammenhange gefunden 



wiiren, man sie nie als ein und derselben Alge gehô- 
rend ansehen wiirde. Die in die Luft wachsenden 
Zweige sind ihrer ganzen Masse nach aus intensiv 
griinen, mehr oder weniger perlschnurartig aufge- 
blâhten Zellen zusammengesetzt (Fig. 93). Die an 
der Erde kriechenden dagegen stellen lange cylin- 
drische Zellenreihen gewôhnlich ohne Spur einer Ein- 
sclnuirung dar (fig. 94 und 95). Die Zellen dieser 
Fâden enthalten verhâltnissmâssig wenig Chlorophyll, 
welches gewôhnlich nur einen mehr oder weniger 
schmalon Giirtel in der Mitte der Zelle bildet, wo- 
durch dièse Zellen an den Enden immer farblos er- 
scheinen. In dem Chlorophyllgurtel sind meistens einige 
wenige kleine Stârkekôrner enthalten. So verschieden 
dièse beiden Arten von Zellen unter einander sind, so 
kônnen sie doch unter gewissen Umstânden in einander 
verwandelt werden. Bis jetzt ist es mir aber noch 
nicht gelungen, dièse Verhâltnisse genauer anzugeben, 
obwohl ich eine solche Verwandlung mehrere Maie 
mit der gewiinschten Genauigkeit an den Zellen eines 
und desselben Fadens beobachten konnte. In anderen 
Fallen dagegen scheinen sie mit grosser Hartnackig- 
keit ihre charakteristischen Merkmale beizubehalten. 
An den beiden Arten von Fâden ist es mir gelungen, 
ein Zerfallen in einzelne kugelige Zellen zu beobach- 
ten (Fig. 88, 89, 92). Die sich isolirenden Zellen 
von beiderlei Zweigen behalten oft die fur sie cha- 
rakteristische Anordnung des Inhalts, und es wird also 
auf dièse Weise moglich, aus den Fâden eines und 
desselben Stygeoclonium zwei von einander ganz ver- 
schiedene protococcusartige Gebilde zu erzeugen (Fig. 
89. 90, 91, 92). Von diesen beiden protococcusarti- 
gen Formen kann ich jetzt schon die auf der Fig. 87, 
92 abgebildete zu jeder Zeit aus den Luftzweigen 
von Stygeoclonium stellare erzeugen. Es ist nur zu 
diesem Zwecke nôthig, sie in der feuchten Kammer 
mit einer %\ Salzlôsung anzufeuchten , indem man 
taglich einen frischen Tropfen Salzlôsung auf die Fâ- 
den bringt und den Tropfen sogleich mittelst Fliess- 
papier wieder entfernt. Die so behandelten Zellen 
schwellen in einigen Tagen an, und sich allmâhlich 
abrundend, trennen sie sich von einander. Sowohl in 
diesem Zustande. als auch viel spâter, wenn sie schon 
ganz gesondert liegen, fahren sie fort, mittelst ver- 
schiedenartig gerichteter Scheidewânde sich zu thei- 
len und abermals in gesonderte Kugeln zu zerfallen 



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Bulletin de l'Académie Impériale 



60 



Dièse frei liegenden, protococcusartigen Gebilde des 
Stygeoclonium stdlare kônuen, allem Anscheine nach, 
miter dicsen Verhiiltnissen eine ganz unbestimmte Zeit 
als einzellige Organismen fortvcgetiren und iramer 
weiter sich theilen. Sie wachsen aber sogleicb wieder 
zu Stygeocloniumfâden heran, wenn sie ins Wasser 
oder l / 2 %. Salzlôsung, oder auf deren Oberfliiche zu 
liegen konimen (Fig. 92 u und c). 

Das Sfygeoclonium stdlare kann also unter gewissen 
Umstânden als ein einzelliger Organisnius eine unbe- 
stimmt lange Zeit vegetiren, unter anderen Verhiilt- 
nissen aber als Fadenalge erscbeinen. Der Zusam- 
menbang eines protococcusartigen Gebildes mit der 
Fadenalgenforni ist in diesem Falle also ganz évident. 
Einen zweiten hierher gehôrenden Fall bietet Pleuro- 
coccus mlgaris dar. Aile Algologen beschreiben ihn 
als eine einzellige, sich durch Theilung nach den drei 
senkrechten Richtungen des Raumes theilende Alge, 
deren Tbeilungsprodukte mit der Zeit aus einander 
fallen und also wieder einzellige Organismen dar- 
stellen und in dieser Art sich ins Unendliche vermeh- 
ren. Dièse Alge stellt also, der Beschreibung nach zu 
urtheilen, einen echten einzelligen kugeligen Orgauis- 
mus dar. Indessen ist es mir mehrere Maie moglich ge- 
wesen, sein Auswachsen in fadenartige Gebilde zu beob- 
achten. In diesem Falle kann man in einer solchen 
Zelle eine ganze Reihe von Querwanden nachweiscn. 
Dass dièse Gebilde zum Pleurococcus vulgaris gerech- 
net werden miissen, folgt daraus, dass man nicht selten 
eine solche in einen Faden ausgewachsene Zelle noch 
in Verbindung mit drei anderen, in eine fiir Pleuro- 
coccus charakteristische Tétrade verbunden, antref- 
fen kann (Fig. 96). 

Endlich will ich hier noch einer confervenartigen 
Form gedenken, bei der ich auch ein Anschwellen 
ihrer Zellen zu protococcusartigen Gebilden beobach- 
tet und in den Fig. 69, 70, 71 abgebildet habe. Da 
dièse Fadenalge leicht in Stiicke zerfâllt, so bietet die 
Ansicbt, dass auch sie ebenfalls in isolirte Kugeln 
zerfallen konne, nichts Befremdendes dar. 

Aile hier angefuhrten Beobachtungen tiber die Ab- 
ânderung der typischen Algenformen und deren Uber- 
gang oder Aunaherung an andere Formen stehen bis 
jetzt fast ganz isolirt da. In der algologischeu Lite- 
ratur bieten nur die Kûtzing'schen Arbeiten etwas 
Aualoges dar, unter denen der Aufsatz: Ûber die Um- 



wandlung niederer Algenformen in hohere (1841) eine 
besondere Beachtung verdient. Der Titel des Bûches 
spricht schon die Ansicbt des Autors klar aus, der 
die Umwandlung der niederen Formen annimmt und 
dièse Meinung durch eine ganze Reihe von Beobach- 
tungen zu unterstiitzen sucht, denen man, wie ich 
schon frùher bemerkt habe, wenig Zutrauen schenkt 
und sie als gânzlich verfehlt betrachtet. 

Nach Kiitzing sollen nicht nur Algen, sondern so- 
gar Moose aus Protococcus entstehen. Der Protococ- 
cus selbst kann aber nach seiner Meinung als die ein- 
fachste Algenform durch Urzeugung gebildetwerden 1 '). 
Die auf dièse Weise entstandenen, Anfangs farblosen 
Exemplare werden mit der Zeit griin. Unter dem Ein- 
flusse der ausseren Verhàltnisse soll weiter der Proto- 
coccus ein sehr verschiedenes Ansehen bekommen. 
Aus diesen unter einander schon ganz verschiedenen 
Protococcusformen wachsen nach Kiitzing in einigen 
Fallen Algen oder sogar Moose hervor. So wird 
von ihm auf Seite 38 ff. die Umwandlung des Pro- 
tococcus in Oscillaria und Conferva und auf Seite 
66 , 97 ff. die Entwickelung von Bryum ccspiti- 
cium, Bryum annotinum, Barbula muralis, Dicranum 
heteromallum aus demselben Protococcus beschrieben. 

Die Heran bildung "der hoberen Form aus Proto- 
coccus kommt nach Kiitzing auf zweierlei Wcise zu 
Stande: 1) durch das Auswachsen einer Zelle dessel- 
ben, oder 2) durch das Verwachsen mehrerer, Anfangs 
isolirter Zellen. Dièse zweite Art der Bildung mehr- 
zelligcr Formen aus einzelnen Zellen kommt bekannt- 
lich niemals zu Stande und ist von Kiitzing, wie ich 
sogleich zeigen werde, nur in Folge einer falschen 
Deutung der in einzelne Zellen zerfallenden Formen 
aufgestellt worden. Das einzige , wenn auch streng 
genommen nicht ganz passende Beispiel dieser Art 
Entstehung bietet, wie ich gezeigt habe, das Hervor- 
gehen der Zellenschicht von Limnodictyon Roemeria- 
num aus den Chlorococcumzellen dar. Dieser Fehler 
ist desto ûberraschender , da Kiitzing selber die 
Existenz einer ruckschreitenden Métamorphose mit Be- 
stimmtheit behauptet. Es sollen nach ihm Oscillaria, 
Conferva und sogar der Moosvorkeim unter gewissen 
Umstânden in Protococcuskugeln zerfallen. 

Nach Kiitzing hangt es ferner gânzlich von den 

11) Kiitzing. Umwaudluiig niederer Algenformen in hohere, 
p. 9, ibid. p. 39, 41 und G2 



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de» Sciences de *»aiiU - Pclersboiu s. 



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àussereu Umstiiuden ab, ob ein Organismus als cin- 
fachere oder coniplicirtere Form vorkommt, und os 
kann nach ihm der Ûbergang eincr niederen Form in 
eine hobere und umgekehrt unbestimmt vide Malc 
zu Stande kommen. 

Obwobl nicbt geleugnet werden darf, dass in dem 
crwàlmten Werke von Kutzing bcdeutcndo Febler 
vorkommen, und dass die von Kutzing vcrmutbete 
Venvandtscbaft der niederen Algen mit den hoheren 
und den Moosen sich nicbt bestiitigt bat, so erweisen 
sich seine Beobacbtungen , wie ich es sogleich zeigen 
werde, bei Weitem nicht in dem Grade der Wahrheit 
widersprechend, als man es bisber vermutbet hat, und 
es verdienen seine Arbeiten die voile Aufmerksamkeit 
der Algologen, da sie ausser den fehlerbaften aucb 
eine Menge ganz ricbtiger Beobachtungen enthalten. 

Es ist mir vor Allem gelungen, die von Kutzing 
beobachteteu Beziebungen zwischen den Fadeualgen 
und den protococcusartigen Gebilden zu bestatigen. 
Es zerfallen nàmlich, wie wir gesehen haben, unter 
gewissen Umstànden die Conferva und das Stygeoclo- 
nium in protococcusartige Gebilde, welcbe, wie ich 
es au Stygeoclonium-Kugeln beobachtet habe, eine Zeit 
lang die Fahigkeit besitzen, in diesem Zustande eines 
einzelligen Organismus zu verbleiben und sicb durch 
Theilung in eben solche Kugeln zu vermebren. In die- 
sem Zustande sind sie mit der von Kutzing als Pro- 
tococcus bezeichneten Alge identiscb. Das Zerfallen 
der Fadeualgen in protococcusartige Gebilde fand ich 
also bestàtigt. Andererseits ist nichts leicbter, als ein 
Heranwacbsen dieser protococcusartigen Gebilde zu 
einem Stygeoclonium zu beobacbten, was auch Kutzing 
angiebt 12 ). 

Es existirt also wirklicb eine gewisse Beziehung 
zwischen den griinen kugeligen und fadenartigen Al- 
genformen, wie es Kutzing haben will, mit dem 
Unterschiede aber, dass die protococcusartigen Ge- 
bilde, welche den verschiedenen Fadeualgen entspre- 
chen, keine Variationen eines und desselben Orga- 
nismus sind, sondern ebenso von einander verschie- 
dene Gebilde sind, wie die ibuen entsprechenden Fa- 
denalgen. Es^ist ebenfalls wabr, dass ein Moosvor- 
keim aus einer protococcusartigen Zelle sich heran- 
bilden kann, nur muss aucb hier anerkannt werden, 



12) Kutzing. Pliycologia generalis, p. 253. 



dass diesc protococcusartigen Gebilde nicbt identiscb 
sind mit denjenigen, aus denen fadenartige Algen entste- 
hen, sondern einem jeden Moosvorkeimc eigeue, durch 
das Zerfallen des Moosvorkcimes in seine einzclneu 
Zellen eutstaudene grime Kugeln sind. Ein Zerfallen 
des Moosvorkeimes in seine Zellen habe ich ofters, 
besonders bei warmer Wittcrung, nachdcm der Regcn 
mehrere Tage ausgeblieben war, Gelegenhcit gehabt 
zu beobachten; ich fand mebrere Maie solche Moos- 
vorkeime sowohl auf einem erdigen, als auch ganz 
trockenen sandigen Boden. Es ist mir ausserdem ge- 
lungen, mittelst Kultur in Salzlosungen entsprechende 
Veriinderuugen kiinstlich bervorzurufen. Die gewôhn- 
lich cylindrischen Zellen des Vorkeimes nehmen dabei 
mehr oder weniger eine kugelfôrmige Gestalt au und 
werden nicbt selten, sowohl durch Quer-, als auch 
durch Langswànde getheilt. Eine sehr charakteristische, 
weun auch nicht immer zum Vorscheiu kommende, 
Eigenthumlichkeit des in seine Zelle sich auflbsenden 
Vorkeimes seiner ganzen Ausdehnung nach besteht in 
der Bildung einer Menge ganz sonderbarer Zellen, die 
immer einzeln zwischen je zwei griinen Zellen einge- 
schaltet werden. Sie werden, soviel ich bis jetzt beob- 
achten konnte, auf die Weise gebildet, dass der grime 
Inhalt einer normalen Zelle des Vorkeims von dem eiuen 
Ende der Zelle sich zuruckzieht, und dann flach gegen 
dièses farblose Ende, welches demungeachtet mit dem 
farblosen Protoplasma erfullt bleibt, sich abgrenzt. 
An dieser Stelle wird dann eine Querwand gebildet, 
und die Mutterzelle also in eine gruue und eine farb- 
lose Zelle getheilt. Bisweilen wurden aucb in der 
farblosen Zelle mehrere Chlorophyllkôruer zuriick- 
gelassen und es wird manches Mal ganz deutlich ein 
zellenkernartiges Gebilde beobachtet. Gewohulich sind 
die farblosen Zellen kurz, so dass ihre Lange sogar 
um l'/ 2 Mal von ihrer Breite iibertroffen wird, selte- 
nerkommt das umgekehrte Verhaltniss zumVorschein. 
Die Bedeutung dieser Zellen ist mir ganz unaufgeklârt 
geblieben; ihreNatur wird noch dadurch riithselhafter, 
dass sie manchmal, unter dem Augenscheine nach 
wenigstens ganz identischen Umstànden, ganzlich weg- 
bleiben konnen. Ob ferner das Erscheinen dieser Zel- 
len durch àussere Urastande hervorgebracht wird, oder 
ob es nur dem Vorkeime gewisser Moose eigenthum- 
lich ist, und deshalb nicht in allen von mir beobachte- 
teu Fallen zum Vorschein kam, kann ich nicht eut- 



«7 



Bulletin de l'Académie Impériale 



68 



20a, 22, 23, 24, 25, 26 anormale, sich entwickelnde' 
Zoosporen. Fig. 18 « und 19 « sind Entwickelungs- 
zustànde einer und derselben Zoospore. Die beigegc- 
benen Figurai zeigen ganz deutlich, dass die anorma- 
len Zoosporen mit der Zeit den iibrigen fast gleich 
kommen und erweisen sich ebenfalls mit dem griinen 
Blàschen und der Vakuole versehen. 

Fig. 21 und 22. In Theilung begriffene, in Zoo- 
sporangien sich umwandelnde Zoosporen. Fig. 23, 24, 
25. Verschiedene Entwickelungszustànde einer und 
derselben anormalen Zoospore. Fig. 26. Eine anor- 
male Zoospore, welche in der Mutterzellenniembran 
gekeimt hat. 

Fig. 27 und 28. LymnodictyonBoemerianum, her- 
vorgegangen aus Chlorococcumzellen. 

Fig. 29 — 35. Chlorococcumkugeln, die in der 
3%. Lôsung zu unregelmassigen Massen auswachsen 
und dabei sich auch oft schon ausserhalb der Mutter- 
zellenniembran thcilen. 

Tafel II. 

ProtococcusviridisÇM — 62), Gonferva spec. (62 — 72). 

Fig. 36. Eine halb erwachsene Protococcuskugel. 

Fig. 37. Die Zoosporen im ersten Momente nach 
ihrem Austritt. Sic sind noch von der inneren zarten 
Membran derMutterzelle umgebcn und inHaufen zu- 
sammengedrangt. 

Fig. 37 (a, b, c, d, e). Frei schwimmende Zoospo- 
ren. a und b. Zoosporen, welche sich am Rande des 
Tropfens zwischen die schon zur Ruhe gekommenen 
hineinzwângen und ihre beiden "Wimpern nach hinten 
kehren. c, d, c. Zoosporen mit J behandelt. 

Fig. 39. «, b, c. Unbeweglicbe, zur Kugel heran- 
wachsende Zoospore in verschiedenen Stadien der Ent- 
wickelung. 

Fig. 40 und 41. In Theilung begriffene Protococ- 
cuskugel in der 3° . Lôsung der Salze. 

Fig. 42 — 46. Protococcuskugeln, welche sich ge- 
theilt haben ; einige ihrer Theilungsproduckte wachsen 
zu unregelmassigen Kôrpern aus. 

Fig. 47, 48, 49 und 51. Protococcuskugel, welche 
zu botrydiumartigen Gebilden auswachsen. 

Fig. 50. Eine Protococcuskugel, welche, mit Aus- 
wuchsen versehen, sich nach der Art typischer Proto- 
coccuskugeln getbeilt hat und die Theilungsproducte, 



von einer inneren zarten Membran umgebeu , heraus- 
treten lâsst. 

Fig. 52 — 56. Unregelmàssige Formeu, in welche 
die Protococcuszellen in der 3° . Lôsung sich umge- 
stalten. 

Fig. 57. Ein anormales Theiluugsprodukt, welches 
in der Mutterzelle liegen geblieben ist. Die Mutter- 
zellenniembran ist stark aufgequollen. 

Fig. 58. Ein anormales Theiluugsprodukt des Pro- 
tococcus, welches heranwachsend die ihn umgebende 
Membran gesprengt hat und sie abstreift. 

Fig. 59. Ein eben solches Gebilde in der Thei- 
lung begriffen. 

Fig. 60.. Zwei Protococcuszellen, von denen die 
eine die Cylinderform angenommen hat. 

Fig. 61a. Ein ebensolches Gebilde, welches seine 
Membran gesprengt hat und aus ihr an einem Ende 
herauswâchst. b. Dassclbe Individuum am folgeuden 
Tage, wo es in eine Menge Kugeln zerfallen ist, die 
im Begriff sind, sich von einander zu trennen. 

Fig. 62 a. Eine mit einem sonderbaren seitlichen 
Auswuchse versehene Protococcuszelle. b. Dieselbe im 
weiteren Entwickelungsstadium. Sie ist stark gewach- 
sen; der Inhalt hat sich in zwei Theile getbeilt, von 
denen der eine im cylindrischen Aste, welcher, wie 
mir schien, durch eine Querscheidewand sich von dem 
iibrigen Lumen abgesondert hat, sich befindet, der an- 
dere grôssere Theil des Inhalts in dem kugeligen Theile 
des Protococcus geblieben ist, von dessen Membran, 
die stark gewachsen ist, sich zuriickgezogen, mit eige- 
ner Membran umgeben hat und in eine Menge kleiner 
Zellen zerfallen ist. 

Fig. 63, 64, 65, 66. Verschiedene Entwickelungs- 
zustànde einer und derselben Zellenreihe der Gon- 
ferva spec. Dièse Gonferva, welche (s. Fig. 63) nach 
einer mehrwôchentlichen Kultur im Tropfen Wasser 
theilweise mit Ûltropfen gefiillt ist und ihre lebhaft 
grime Farbe eingebiisst hat, erlangt withrend des Ver- 
weilens in der V 2 %. Lôsung allmahlich ihr friiheres Aus- 
sehen (Fig. 64, 65, 66). Die Oltropfen sind verschwun- 
den uud das wiedererzeugte Chloropbyll in eine Menge 
Chlorophyllkôrner zerfallen. — NB. Leider habe ich zu 
der Zeit, als dièse Zeichnungen gemacht wurden, mein 
Augenmerk nur auf den Zelleninhalt gelenkt und wenig 
Acht auf die gesprengte Zellenmembran gegeben, wes- 
halb ich auch niclit angeben kann, ob die in der Zeich- 



Bulletin de l'Acad Jmp. d. se T. XVÏI. 



A. Fauintzih. Die auorcauisulica Salze etc. T.I. 



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Chlorococcum [nfusiouam Meuegt. 



Lilli. I. lluihlrr IV. fi. 2 I. 7. 



linlletin .lo l'Ai-iul. .Tmii. il. se. T. XVII. 



A. Fauiktzik Die anorganiecben Salzc etc. ï. II 



36 



37. 




<t'i. \. i i.,iiiinh. . 



Protococcus viridis (1—62) Confervo (63—72). 



Util. t Htaicr'~W. 2 I. 7. 



Bulletin Je l'Acad. Jmp. d. se. T. XVII. 



A. Fauintzin Die anorganischen Sialze etc. T. III. 



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Conferva (73—86). Stigeocloninm slellare (87—95). Plein cens viridis. 96 



uni. t Munster W. 0. 1 1 7. 



69 



des Sciences de Saint-Pétersbourg. 



70 



nung fehleiule lange Membrankappe ubersehen worden 
ist oder an einem in der Zeichnung nicht aufgenomme- 
nen Theile des Fadens sich befand. 

Fig. G7. Ein Confervafaden, ans sich abrundenden 
Zellen besteliend. In einer jeden Zelle ist eine cen- 
trale Vakuole zu beobachten. 

Fig. 68. Zwei Zellen eines Confervafadens, in dem 
in Folge der Knltur in fenchter Atmosphâre das Chlo- 
rophvll fast giinzlich verschwnnden ist und die Zellen 
in sich Oltropfen in Menge erzeugt haben. 

Fig. 09, 70, 71. Die schmale Confervaform mit 
den sonderbaren kngeligen Anschwellungen. 

Tafel III. 

Conferva spec. (73 — 87). Stygcoclonium stellare (87 — 
95). Pleurococcus vulgaris (96). 

Fig. 73 und 74. Confervafaden mit zwei in ein- 
ander geschalteten Scheiden. Den in Fig. 73 befind- 
lichen farblosen Zwischenraum weiss ich nicht zu 
deuten. 

Fig. 75. Ein frei liegendes, in der Theilung be- 
griffenes Glied der Conferva. 

Fig. 76. Ein Theil eines Confervafadens, dessen 
Zellen in je acht Glieder zerfallen, welche nach dem 
Bersten der âusseren Membran noch eine Zeit lang 
durch die innere Membran festgehalten werden und 
dann ganz frei zu liegen kommen. 

Fig. 77. Vier frei liegende Glieder einer Conferva, 
welche sich abermals getheilt haben. 

Fig. 78, 79, 80. Entwickelnngszustànde eines nnd 
desselben Fadens. 

Fig. 81 — 86. Ebensolche Confervazellen, welche 
nach dem Bersten in 4 — 8 Glieder zerfallen. 

Fig. 87. Ein Stygeoclonhim stcUare-Yaden, welcher 
aus zweierlei Zellen besteht, die sicli theilweise in 
Kugeln verwandeln. 

Fig. 88. Ein aus mehreren Zellen bestehender Fa- 
den, die sich zu Kugeln umgestalten und von einan- 
der trennen. 

Fig. 89. Sechs solcher Kugeln, welche sich schon 
vollstandig isolirt haben, aber noch neben einander 
liegen. 

Fig. 90 « und h. Zwei ebensolche isolirte Zellen, 
welche aber keine Kugelform angenommen haben. 

Fig. 91. Ein ebensolcher. in kugelige Zellen sich 
auflosender Faden, 



Fig. 92. Fiinf aus einem Luftaste entstandene pro- 
tococcusartige Kugeln, von deuen zwei auf der linken 
Seite gelegene und die mittlere, auf der Oberflàche 
des Wassers kultivirt, schon zu keimen beginnen, in- 
dem sie theilweise zu einem griinen Faden sich aus- 
dehnen und dabei auch farblose Faden ausschicken, 
die sich aber mit der Zeit auch mit Chlorophyll fiillen. 

Fig. 93. Ein aus perlschnurartigen Zellen bestehen- 
der und sich verzweigender Luftast 

Fig. 94 und 95. Zwei Wurzelàste. 

Fig. 96. Ein zu einem confervaartigenGebilde aus- 
wachsender Pleurococcus vulgaris. 



Buddhistische Fragmente. Von Joh. Minayeff. 

(Lu le 13 avril 1871.) 

Je genauer wir mit der Vergangenheit Indiens be- 
kannt werden, je umfassender und je eingehender wir 
seine alte Literatur kennen lernen, desto sicherer und 
klarer stellt es sich heraus, dass die Entwickelung 
seiner Civilisation nicht unberuhrt geblieben ist von 
dem Einflusse des Westens, und dass anderer Seits 
die indische Civilisation sich nicht ohne Einwirkung 
auf die Cultur des Westens entwickelt bat 1 ). Die Nach- 
richten, welche iiber die Verbindungen Indiens mit 
dem Westen zu uns gelangt sind , sind so unvollstân- 
dig und luckenhaft, die Wege, auf denen der Einfluss 
des Westens nach Indien drang und auf denen ebenso 
umgekehrt Indien auf den Westen einwirkte, sind so 
wenig in's Klare gebracht, dass jede neue Thatsache, 
welche von dem Vorhandensein solcher Verbindungen 
und von Spuren derselben iin Gedàchtniss des Volkes 
zeugt, fur die geschichtlichen Forschungen von Be- 
deutung sein muss. Es ist nicht zu bezweifeln, dass 
eine genauere Bekanntschaft mit der reichen buddhi- 
stischen Literatur vor allen Dingen viel dazu beitra- 
gen wird die Beziehungen Indiens zu dem Westen 
aufzuklâren. Einige bis jetzt unbekannte Nachrichten 
dieser Art enthalten zwei kleine Bruchstucke, deren 
Text nebst Ùbersetzuug unten folgt. 

Das erste ■ derselben handelt iiber einige Arten 2 ) 



1) Vergl. Weber, Indische Skizzen S. 69 ff. 

2) Das erste Bruchstiick ist dem Werke «Sârasangaha » ent- 
noinmen; die Beschreibung dièses Yverkes befindet sich in dem Ver- 
zeichuiss der Kopenhagener Handschriften : Codices Orientales Bi- 
bliothecae Regiae Havniensis. Pars prior, p. 47. Das zweite ist aus 

5* 



71 



Rnlletin de l'Académie Impériale 



y* 



heiliger Bauwerke bei den Buddhisten und obwohl es 
in archâologischer Hinsicht wenig Befriedigendes dar- 
bietet. theilt es nichts desto weniger einige bisher un- 
bekannte Punkte mit, deren Erlauterung dieser Auf- 
satz zur Aufgabe bat. Fergusson unterscbeidet in 
seinem letzten Werke: Tree and Serpent Worship. 
(London 1868) Seite 79 folg. drei Arten monumen- 
taler Ûberreste des Buddbismus: 1) die Stûpa's (ira 
Pâli thûpa), 2) die Caitya's (im Pâli cetiya und 
3) die Vihâra's. Die ersten sind besondere, kegel- 
fôrmige oder einem umgestiïrzten Kelcbe âhnliche 
Bauwerke, und in grosser Anzahl in Indien, Afgha- 
nistan, Kabul u. s. av. verbreitet, Die zweite Art 
von Bauwerken vergleicht Fergusson der Form und 
der Bestimmung nach mit den christlichen Kirchen. 
Dièse Art von Denkmâlern hat sich in sehr geringer 
Anzahl erhalten; es werden nicht mehr als zwanzig 
derselben beschrieben und Fergusson vermuthet, 
dass deren iiberhaupt nur dreissig vorhanden sind 
(and it is hardly probable that more than tbirty exist). 
Die dritte Art von Bauwerken, die Vihâra's, sind 
Wohnungen der Mônche, welche die Caitya's und 
Stûpa's umgeben. Burnouf weist der ersten und 
zweiten Art dieser Denkmâler eine etwas verschie- 
dene Bestimmung zu; seiner Meinung nach (Intro- 
duction à l'histoire du Buddhisme s. 74 n. 2 u. s. 348 
n. 2) bezeichnet caitya jeden Platz, welcher der An- 
dacht und der Darbringung von Opfern geweiht ist, 
z. B. einen Tempel, ein Denkmal, einen bedeckten 
Platz, einen Baum, wo die Gottheit verehrt wird. An 
einer andern Stelle seines Werkes bemerkt er, dass 
stûpa und caitya sich hauptsàchlich durch ihre Be- 
stimmung unterscheiden: stûpa sei einTumulus; sind 
aber in demselben Reliquien des Buddba oder sonst 
ein Gegenstand, den er benutzt hat, vergraben, oder 
ist er an einer Stelle errichtet, die durch den Aufent- 
halt des Buddha beriihmt ist, so wird in allen diesen 
Fâllen der Stûpa schon dadurch ein Caitya, d. h. 
ein geweihter Tumulus; doch wûrde es eben so un- 
richtig sein zu behaupten , dass jeder Caitya ein 
Stûpa sei (cf. Kôppen, Die Religion des Buddha I. 
534). Bis jetzt ist noch keine Quelle der buddhisti- 



deni Jàtakavannanâ (nach der Handschrift des Asiatischen Muséums 
der Kaiseil. Akademie der Wissenschaften) , nach dem ebengenann- 
ten Verzeichniss p. 40 Jâtaka 4, 34, 9 in As 334. 



schen Literatur bekannt, welche den Unterschied zwi- 
schen stûpa und caitya vollkommen aufklârte. 

Die Stûpa's sind. wie es scheint, iiberhaupt nur 
Grabdenkmâler und kônnen zu Ehren eines jeden er- 
richtet werden; so sagt man von einera Sohne (Sujâ- 
tajâtaka V. 1. 2.): «tassa vayappattassa pitâmaho kâ- 
lam akâsi. ath' assa pitu kâlakiriyato patthâya soka- 
samappito âlâhanato atthîni âharitvâ attano ârâme 
mattikathûpam katvâ tattha nidahitvâ gatâgatavelâya 
thûpam pupphehi pûjetvâ âvijjhanto paridevati» (das 
ist: als er herangewachsen war, starb sein Grossvater, 
und nach dem Tode desselben ûberkam den Vater 
eine grosse Betriibniss; er nahm die Reste der ver- 
brannten Knochen, errichtete in seinem Garten aus 
Backsteinen einen Stûpa, vergrub sie dort und ver- 
ehrte den Stûpa bestândig mit Blumen und weinte 
bitterlich). Hier haben wir eine Nachricht von der 
Errichtung eines Stûpa auf dem Grabe eines ein- 
fachen Menschen und noch wichtiger ist es, dass diè- 
ses Denkmal ein Gegenstand der Verehrung war. 
Doch bezeichnete stûpa auch vorzugsweise ein hei- 
liges Denkmal, was aus Folgendem erhellt: eines der 
fûnf Hauptvergehen , in welches ein Gesalbter, nach 
den Begriffen der Buddhisten. nicht verfallen durfte, 
bestand in Aneignung der zum Stûpa gehôrigen Ge- 
genstânde: «yah kulaputro mûrdhâbhishiktah stau- 
pikam vastv apaharati sâraghikam va câturdiçasâm- 
ghikam va niryâtitam va svayam vâpaharati hârayati 
va iyam prathamâ mûlâpattih» (Çikshâsamuccaya, fol. 
38, Mss. India office library). "Wer die Stûpa's ehrt, 
heisst es ebendaselbst, dem werden verschiedene Gu- 
ter verheissen; er darf sogar hoffen, in einer seiner 
Wiedergeburten Indra zu werden. Caitya's sollen 
nach einigen Nnchrichten Bauwerke sein, in deren 
Inneres man eintreten konnte. So erzâhlt Sârasan- 
gaha folgenden Fall: «Aus der Yonaka-Gegend (dem 
Lande der baktrischen Griechen) kamen vier Patres uni 
die Denkmâler anzubeten; den Tempelhof erblickend, 
noch ehe sie eiugetreten waren, schon blos an der 
Thûre stehend hatte der eine Greis die Erinnerung 
von acht Kalpas, der zweite von sechszehn, der 
dritte von zwanzig, der vierte von dreissig.» Hier 
wird das wunderbare Gedâchtniss fur ailes das, was 
in einem ungeheuren Zeitraume geschehen war, als 
eine Belohnung fur die Verehrung der Denkmâler 
angesehen («Yonakavisayato cetiyatthâne vandanakâ- 



73 



des Sciences de Saint - Pétersbourg. 



74 



ma cattâro therâ âgantvâ cetiyanganam disvâ anto 
apavisitvà dvâre yeva thatvâ eko thero attha kappe 
anussari eko sodasa eko vimsati eko tiniba kappe 
anussari»). Obschon dièse Stelle nicht ausreicht, um 
jedes Missverstàndniss zu beseitigen, so spricht sic 
doch auf jeden Fall fur die Eintlieilung, welche Fer- 
gusson vorgeschlagen liât. Unser Text (s. unten) 
spriclit nur von einer Ait von Denkmâlern «caitya» 
und da dabei Sitze erwahiit. werden, sowie auch der 
Bodhi-Baum, so konnen wir voraussetzen, dass die 
Caitya's Bauwerke waren, welche sicb dem Begriff 
eines Tempels nâherten. Aus dem Sârasangaha erfah- 
ren wir liber die Caitya's Folgendes: es gab deren drei 
Arten je nach den Gegenstanden , die in ilnien ver- 
graben waren, je nachdem es Reliquien oder durcb 
den Gebrauch geheiligtc Sachen oder Bûcher religio- 
sen Inbalts waren. Ob sie sicb durci) ibre Form von 
einander unterscbieden, dariiber wird nichts gesagt. 

Fiir uns miissen freilich von dem grôsstcn Inter- 
esse nur die Gesetzes -Denkmiiler (dhammacetiya) 
sein, d. h. die. in welcben Bâcher religiûsen Inbalts 
vergraben wurden: von solchen Denkmâlern spriclit 
Hiuen-Thsang (Mémoires II. S. 11) und eine gewisse 
Art gescbriebener Biicher befand sich in den Ge- 
fâssen, die in den Stûpa's vergraben waren; s. Wil- 
son, Ariana antiqua, S. 59: «in some examples the 
deposits hâve been accompanied by twists of tuz- 
leaves , inscribed internally with characters. Thèse 
may bave contained the précise information we seek. 
The only other probable conjecture as to thèse twists, 
is that they contain mantras or charms». Auf diesen 
Blattern konnte man nichts entziffern, da sie bei der 
blossen Beriihrung zerfielen. «In one or two instances 
only hâve we obtained twists in better préservation, 
their leaf being of coarser texture, and consequently 
more durable thau the finer spécimens generally em- 
ployed. The characters on thèse leaves are invariably 
those found on the native legends of our Bactrian 
and Indo-Scythic coins, and it is clear that the topes 
were raised during the period wlien such characters 
composed the alphabet of the country.» Dièse? Zeugniss 
bestiitigt. vollkommen die Nachrichten nnseres Textes: 
es ist kaum zu bozweifeln, dass auf diesen Blattern 
nicht blosmantra's oder dhârani's gestanden haben. 
da dièse bcide Arten schriftlicher Erzeugnisse eine 
spàte Erscheinung der bnddhistischen Literatur sind. 



Das Vorhandensein schriftlicher Denkmàler (abgese- 
hen von ihrem Inhalte, der uns bis jetzt unbekannt 
ist) in baktrischen Pâlî-Characteren berechtigt zu der 
Annahme, dass bei den Buddhisten die Schrift zum 
Aufzeichnen der Lehre sehr friih in Gebrauch gewe- 
sen ist, und vielleicht dttrfen wir die Nachricht des 
Mahâvamso von der ersten schriftlichen Aufzeich- 
nung der biuldliistischen Lehre im Anfang unserer 
Zeitrechnung so erklaren, dass vor jener Zeit nur 
einzelne Bruchstùcke aufgezeichnet worden sind, ohne 
dass man sich um den ganzen Kanon kiimmerte. Dies 
erklârt auch, nach meiner Ansicht, weshalb man trotz 
der volligeu Verschiedenheit der Rédaction des Pâli- 
Kanons von der Rédaction, die uns in tibetischer 
Ubersetzung erhalten ist, in beiden oft Stellen antrifft, 
die ganz gleich sind. Die buddhistische Literatur in 
Kepal bietet Schriften dar, denen nichts in dem Pâli- 
Kanon entspricht; offenbar sind dieselben Bestand- 
theile eines ganz andern Ivanons, der zu einer andern 
Zeit als der Pâli-Text niedergeschrieben ist, wovon 
uns die Sprache selbst ein Zeugniss giebt, aber dem- 
ungeachteterwâhnen dieselben solche Schriften, welche 
in den Ceylonischen Codex aufgenommen sind, z. B. 
Brahmajâlasûtra oder Dharmapada 3 ). 

Aus dem ersten Bruchstiicke erfahren wir auch, 
dass ein religiôser Gebrauch bestand, nach verschie- 
denen Gegenden, die an Monumenten reich w r aren, zu 
pilgern. Dass dieser Gebrauch sehr verbreitet und 
lange in Kraft war, davon zeugen nicht nur die auf uns 
gekommenen Reisebesclireibungen der Chinesen Fa- 
Hien, Hiuen-Thsang u. a., sondern auch die vielen 
Inschriften auf den Stûpa's und Tempeln (vgl. die In- 
schriften bei Cunningham, The Bhilsa Topes, beson- 
ders pi. XVI. S. 237 Nadinagarâ Kâbojasa bhikhuno 
dânain und pi. XVI. S. 243. Ujeniya Rohiniya dânam; 
vergl. ausserdem Journal of the Bombay Br. of the 
Roy. As. Soc. vol. V und vol. VII. p. 49, wo die In- 
schrift K°. 11 von den Gaben eines Griechen Dhar- 
madevaputa aus der Stadt Daintamittiyaka (Damta- 



3) Das Brahmajâlasûtra in Sanskr. Sjirache wird von Yaço- 
mitra in Abhidharmakoçavyâkhyà f. 21G verso angcfûbrt, Dharma- 
pada im Mahâvastu (Ms. dor Royal Asiatit- Society in London): 
«teshâm Bhagavân jatilânâm Dhwrmajpadeshu sàhasravcvrgam bhâ- 
shati. 

Saliasram api vâcànâm anarthapadasamhitânâm | ekârthavatî 
çreyâ yâm çrutvâ upaçâmyati ,| sahasram api gâthânâm anartlia- 
padasamhitânâm ' ekârthavatî çreyà yàm çrutvâ upaçâmyati» u. s. w. 



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Bulletin de l'Académie Impériale 



76 



mittiyakassa yonakasa dhammadevaputasa) und In- 
schrift As 12 eines Romers (Velidataputasa . . . roma- 
nakasa berichtet; iiber Damtamittiyaka vgl. Weber, 
Mâlavikâ und Agnimitra p. XLVII und.Abh. iiber 
das Râmâyana S. 77). 

Erinnern wir uns liiebei, dass die Stûpa's und Tempel 
mit Basreliefs bedeckt waren, deren Inbalt dem Leben 
und den Wiedergeburten Çâkyamuni's entuommen wa- 
ren; vergl. die Beschreibung eines Stûpa im Mabâ- 
vainso S. 179 und fl. 

Durch eine anschauliche Bekanntscbaft mit solchen 
Thatsachen (natiirlich niclit olme Beibulfe frommer 
Erklarungen), wie Buddlia das Haus verliess und 
qûsste, konnte die Kunde von Çâkyamuni in Gestalt des 
Romans «Barlaam und Josaphat» nacli Europa gelan- 
gen 1 ). Ûberbaupt konnen wir nicht unihin, in allen die- 
sen frommen Pilgern, die Indien von einem Ende bis zum 
andern vom Stiden bis nacli dem fernen Norden durch- 
wanderten, um die Caitya's zu verebren und den bei- 
ligen Baum zu besprengen u. s. w. einen von den We- 
gen zuerkennen, auf welcben das literariscbe Material 
niiindlicb ûberliefert worden ist, worauf es inderFolge 
von jedem Volk auf eigne Art umgestaltet wurde. 

DerdrittePunkt, vonwelcbem in dem ersten Bruch- 
stiick die Rede ist, betrifft die buddbistischen Heilig- 
tliiimer, die als Denkmaler der Fusstapfen des Herrn 
bekannt sind. Eines derselben war, wie es dort beisst, 
in demReicbe der Yona (skr. Yavana). Nacb Lassen 
bezeichnete Yavana urspriinglich Phonicien, spâter 
wurde dièse Benennung auf die Griecben iibertragen ; 



4) Ùber die biuldhistischeii Quelles dièses Romans s.Liebrecht 
in Ebert's Jahrbuchern fiir Romanische und Engliscbe Literatur 
B. II S. 314 ff. Bei Gelegenheit der Besprechung dièses Aufsatzes 
von Liebrecht bat Benfey in den Giitt Gel. Anzeig. 1860 S. 871 
ff. (vergl. Weber in der ZDMG B. XXIV S. 480) darauf aufmerk- 
sam gemacbt, dass der Naine Tbeudas (©e-jfiàç) wahrscheinlicb eine 
Corruption des indiscbcn Namens Devadatta ist. Vielleicht ist der 
Naine der Hauptperson eine ahnliche Corruption. Nacb Licb- 
recht's Ansicht (a. a. 0. S. 334) ist die ganze Figur des Barlaam 
der griechischen Erziihlung eigenthùmlich und Bndet sicb in Bud- 
dba's Leben nicbts Entsprechendes. Auch kommt, so vie! icb weiss, in 
keiner mir bekannten Biographie der Buddba eine ahnliche Person, 
auch keine solche Scène wie die des ersten Auftretens Barlaam's in 
Gestalt eines Kaufmanns vor. Nach einer im Mahâvastu beriud- 
lichen Légende von Y aç as oder Yaçoda, die in minder vollstân- 
diger Gestalt bei Schiefner, Eine tibetische Lebensbeschreibung. 
Çâkjamuni's S. 247, Hardy, a Manual of Buddhism S. 1S7, Bigan- 
det, The life or legend of Gaudama S. 113 vorliegt, erscheiut bei 
Yaçoda, bevor er in der Nacht denTraum bat, in desseuFolge er 
das viiterliche Ilaus verlâsst, ein nicht uâher mit Namen bezeich- 
ueter Eaufmann, der ihm die wahre Lehre verkiindet. 



in den àltesten Scbriften der Buddbisten bezeichnei 
sie jedenfalls die baktrischen Griecben; s. Weber, 
Indiscbe Streifen, IJ. S. 321. Bekanntlieb fmden sich 
geheiligte Fusstapfen niclit nur bei den Buddhisten vor, 
sondern die Verebrung solclier Heiligthumer ist weit im 
Westen verbreitet; es ist jedocb schwer zu bestimmen, 
ob irgend eine miindlicbe Nacbricht daruber bis nach 
Indien gelangt ist und Anlass gegeben bat zur Ausbil- 
dung der Sage, dass man aucb im Yona-Lande die 
Fusstapfen des Begruuders der Buddhalebre verelire. 
Im gegebenen Falle und cbenso in den Nacbricbteu 
von einer buddbistischen Mission nach dem Lande 
Yona, (Mahâvamso S. 71) ist es gerathener Yona in 
dem aussersten NW. Indiens, als irgendwo anders zu 
suchen, obschon der Text sagt, dass das Land Yona 
nicht in Jambûdvîpa d. h. nicht in Indien war. Es ist 
bekannt, dass Açoka (lnschrift von Girnar, Tafel V) 
unter den ihm unterworfenen Volkern auch : Gandhâra, 
Kamboja und Yona anfuhrt. Die ersten beiden Namen 
bezeichnen (nach Weber a. a. 0.) namentlich Vôlker des 
ostlichenKabulistau,der dritte wahrsclieinlich di« Ge- 
gendendes westlichenKabulistan, welche dem Candra- 
gupta durcli Seleucus abgetreten waren (s. Lassen Ind. 
Altertli. II. 244), sowie vor Allem diejenigen Distrikte 
Baktriens und des Pendshab, in welcben bis in das 
erste Jahrhundert vor Chr. griechische Fiirsten herrsch- 
ten. In jener Gegend, wo die griechischen Niederlassun- 
gen sehr zahlreich waren, muss man auch miser Denk- 
mal suchen. Fa-Hien, Hiuen-Thsang und Sung-Yun 
erwâlinen, dass man in Udyâna Fusstapfen Çâkya- 
muni's zeigte; doch giebt der erste keine naherenDa- 
ten an, und die beiden andern wiedersprechen sich 
gegenseitig in der Angabe des Ortes. Fa Hien (Beal 
S. 27) fuhrt eine Uberlieferung au, dass Buddba, bei 
einem Besuche dos nordlichcn Indiens dort Fussta- 
pfen hinterlassen habe, welche sicli kleiner oder griis- 
ser zeigen je nachdem die religitisen Gefuhle desjeni- 
gen sind, der auf sie blickt. Sung-Yun (ibid. S. 191) 
giebt einige nahere Umstilnde dariiber an: «Eighty li 
to the N. of the royal city there is the trace of the 
shoe of Buddba on a rock. They bave raised a tower 
to enclose it. The place where the print of the shoe 
is left on the rock, is as if the foot had trodden on soft 
mud. Its length is undetermined; as at one tinie it is 
long and at another time short. They bave now foun- 
ded a temple on the spot, capable of accomodating 



77 



des Sciences de Saint-Pétersbourg:. 



7* 



seventy priests and more». Hiuen-Thsang erwàhnt 
sogar zwei Fusstapfen in Udyâna (Mémoires I. 135. 
136), erstens ara Ufcr des Fiasses Çabhavastu (Suwad) 
und zweitens ini Sûden von der Stadt Mafigala, bei 
dem Kloster Mahâvana; dort befindet sich cin Stûpa, 
bei welchera auf einem grosses viercckigen Steine 
der Fusstapfen dos Buddha gezeigt wurde. Da in un- 
serem Texte ein Stein erwàhnt wird, auf wèlehem 
Buddha seine Spur zuruckgelassen hat, so muss nian 
an einer der eben angefiïhrten Stellen den Caitya des 
Fusstapfeus des Yonaka-Reiches suelien. 

In dem zweiten Bruchstûcke ist in Forni einer Fâ- 
bel eine indische Erinnerung an wolil noch altère Bezie- 
bungen zu dera Westen auf uns gekoinmen. Den Na- 
meu Bâberu halte ich fur identiseh mit Babylon (vgl. 
Bàbiru der Keilinschriften ; Spiegel, Die Altpersi- 
schen K. s. v.). Ausser der Benennung selbst spre- 
cheu dafiir noch zwei andere Umstânde: 1 ) (1er in dem 
Bruchstûcke erwâhntc Seehandel und 2) die Waarc 
selbst: die Pfauen. Ferner ist zu bemerken, dass Bâ- 
beru zweimal ira Texte erwàhnt wird, und zwar so- 
wohl in den Versen als in der Prosa. Die Verse sind 
ohnc Zweifel der altère Theil und konnen leicht in 
die Zeiten von Christi Geburt verlegt werden. Die 
Prosa wird dera Buddhaghosa zugeschrieben; die Zeit, 
wann dieser gelebt hat, ist schwer zu bestiramen 5 ) 
und deswegen konnen leicht in der gegenwàrtigen 
Rédaction der Fabel Ausschmùckungcn und Zusiitze 
vie! spâterer Zeiten Eingang gefunden haben; aus den 
Versen erfahren wir nur, dass man in der Gegend 
Bâberu d. h. Babylon, bevor dorthin Pfauen gelang- 
ten, Kràhen verehrte. Bis jetzt glauhte man, dass der 



5) Eiuc entschieden entgegeugesetzte Meiuuug wird von M. 
Millier in der Vorrede zu Captain Rogers' Buddhaghosha's Para- 
bles, London 1870.S.X, XII, XVI ausgesprocheu. Buddhaghosa heisst 
bald Zeitgenosse des Kônigs Siripàla (s. im Viuaya-Commentar), bald 
desKônigs Mahànàma (Mahàvamso S. 247. 223, nicht aber des Ver- 
fassers der Chronik). Sein Lehrer, so wie die Schule, zu der er ge- 
hôrte, wird verschieden genannt; selbst seine C'ommentare sind bei 
weitera nicht einfache Ûbersetzungen aus der Singalesischen Spra- 
che, wie es Mahàvamso berichtet. Ferner tindet sich eine nicht ganz 
mit dem Mahàvamso iibereiustimmende Notiz iiber sein Zeitnlter in 
einer hôchst merkwurdigen buddhistischen Chronik Sàsanavamso, 
von der Ckilders eine vortrefflichc Abschrift besitzt und uns hof- 
fentlich bald genauere Auskunft geben wird. In der Royal Asia- 
tic Society zu London liegt eine kihzere, t'ehlerhafte Rédaction vor, 
in welcher die auf Buddhaghosha bezùgliche Stelle also lautet: 
tato param pana sikalanïjavamsànukkameua vinnàyamânc jivavasse 
timsâdhikanavasataganànam sampatte mahànàmarahiio jayavasse 
yeva mahâbodhisàniipesàsa (C° pasosa) gamikakesiyapurohituputto 
Butabuddhattà gbosagàmikattâ ca buddhaghoso ti pàkato. 



Name Babylon von den alten Iuderu ganz vergessen 
sei (s. Lassen 1. c. I 1032). Es unterlicgt jedoch kei- 
iiiiii Zweifel, dass die Beziehungen beider Volker sehr 
friih ihren Anfang geiiommen und dass der Handel 
zwischen ihnen entweder unmittelbar oder durci Ver- 
raittelung der Phônicier stattgefunden hat. Letztere 
fiihrten friiher aïs Babylon mit Indien Handel. Aus 
Ophir, welches mit Abhiia an (1er Miindung des 
Indus identificirt wird, fiihrten sic Gold und Edelstcine 
ein (s. I. B. der Konige 10. 22). Die Bcnenuungeu 
der Erzeugnisse. di<> aus Ophir nach Westen gebracht 
wurden, sind zura Theil Sanskritwôrter, ■/.-. B. das he- 
braische tukhim ist aus dem skr. Çikhin nach der 
dekhanischen Aussprache des ç wie t entstellt. Unter 
Nebukadnezar und seineu Nâcbfolgem, die den aus- 
wârtigen Handel sehr begunstigten, nahin Babylon die 
Stelle der Phônicier als Vermittler des Handels zwi- 
schen dem entferntcn Osten und dem Westen ein. (s. 
Lassen 1. c. II. 600). Babylon wurde der Mittelpunkt 
des indischen Scehaudels; von hier aus wurden die 
indischen Waaren nach dem iMittelmeer und nôrdlich 
ûber den Euphrat und Tigris hinaus befordert. Im 5. 
Jahrhundert (Movers, Phonizischc Alterth. III. S. 93) 
wurden zum ersten Maie Pfauen aus dera mittlern 
Asien nach Athen gebracht, wo man sie fur Geld zeigte, 
und das Paar derselben tausend Drachmen (250 Tha- 
ler) kostete. In Lybien und auf der Insel Samos er- 
se hienen sie friiher; an beiden Orten wurde der Pfau 
fur einen heiligen Vogel gehalten; in Samos war der 
Pfau der Gôttin Hera (Movers 1. c. 95) geweiht, was 
Movers aus syrischem Einfluss erklart,der durch den 
phonizischen Handel Eingang fand 6 ). 

T e x I. 

I. 

tividham hi buddhacetiyara paribhottacetiyam dhâ- 
tucetiyam dhammacetiyan'ti. tattha bhagavato pari- 
bhuttupakaranâdini nidahitvâ katam cetiyam pari- 
bhottacetiyam nâma. dhâtuyo nidahitvâ katam dhâtu- 
cetiyain nâma. paticcasamuppâdâdilikkhitapotthakam 7 ) 
nidahitvâ katam dharamacetiyain nâma. sâririkam 
paribhogam uddesikan'ti evam'pi cetiyam tippa- 



0) ^'ergl. auck Ilehn, Kulturptianzen und Hausthiere in ihrem 
Ùbergaug aus Asien nach Griechenland und Italien. Berlin 1S70, 
S. 250 folg. 

7j Ms 1 poddhakani; Ms 2 potthakam. 



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Bulletin de l'Académie Impériale 



8© 



bhedam hoti. «ayampabhedo patimârùpakassâpi uddc- 
sikacetiyena safigahitattâ sutthutaram yujjatîti» vi- 
nayatîkâyam vuttam. 

cetiyacârikâya sampayojanabhâvam dassento bha- 
gavâ mahâparinibbânasutte cvam ;ïha «ye keci Anan- 
da cetiyacârikam âhindantâ pasannacittâ kâlam karis- 
santi sabbe te kâyassa bhedâ param maranâ sugatim 
saggalokam uppajjissantîti ». 

tattha «cetiyacârikam âhindantâ 'ti» ye ca tâ- 
va tattha cetiyaîïganam sammajjantâ âsanâni dliovantâ 
bodhimhi udakam âsincantâ âhindanti vicaranti ; tesu 
vattabbam eva n'atthi. «asukavihâre cetiyam vandi- 
ssâmâ 'ti» nikkhamitvâ pasannacittâ antarâ kâ- 
lam karontâ 'pi anantarâyena sagge patitthahissanti 
yevâ 'ti dassetîti ayam ettha atthakathâ. 

tîni kho pana bhagavato padacetiyâni Lankâdîpe 
ekam Jambûdîpe Yonakaratthe dve 'ti. 

tattha bodhito atthame vasse 8 ) Kalyâniyam Mani- 
akkhikanâgarâjena nimantito bhagavâ pancahi bhik- 
khusatehi parivuto Lankâdîpam âgamma Kalyânaceti- 
yatthâne kate ratanamandape nisinno bhattakiccam 
katvâ Sumanakûte padam dassetvâ agamâsîti 9 ) idam 
vinayatthakathâyam vuttam. 

bânijakehi katam candanamandalamâlam patiggahe- 
tuni Punnattherena nimantito bhagavâ Suppârakapata- 
nam ,n ) gantvâ Sâvatthim paccâgacchanto Nimmadânâ- 
garâjenapûjiyayàcito")Nimmadânaditîrepadacetiyam 
dassesi. tam vicîsu âgatâsu patthiyati l2 ) gatâsu vicî- 
su ld ) vivariyati. mahâsakkârappattam ahosi. 

tato Saccabandapabbatam patvâ Saccahandattherena 
yâcito Saccabandapabbate ghanapitthipâsâne allamat- 
tikapindamhi Iancanam viya padacetiyam dassesîti. 
idam majjhimanikâye punnovâdasuttavannanâyam vut- 
tam. 

ayam ettha munino cakkavattino ca padacetiyaka- 
thâsangahanayo. 

II. 

«adassanena morassâ'ti» idam satthâ Jetavane viha- 
ranto hatalâhhasakkâre titthiye ârabbha kathesi. tit- 
thiyâ hi anuppanne buddhe lâbbino ahesum uppanne 



8) Ms 2 divase. 

9) Mss. aggamâ vielleicht akkamâ ? 

10) Ms 2 auphârapam tana. 

11) Mss. pûjiyya vei'bessert. 

12) So im Ms 2 . ; verbessert pi ; Ms 1 patha . 

13) Nicht im Ms 1 



pana hatalâbhasakkârâ suriyuggamane khajjotakâ viya 
(C. khajjopanakâ?)jâtâ. tesam pavattim ârabbha dham- 
masabhâyam katham samutthâpesum. satthâ âgantvâ 
«kâya nu 'ttha bhikkhave etarahi kathâya sanuisinnâ 
'ti» pucchitvâ «imâya nâmâ 'ti vutte» na bhikkhave 
idân eva publie 'pi yâva gunavantâ na uppajjanti ta va 
niggunâ lâbhaggayasaggappattâ ahesum. gunavantesu 
pana uppannesu niggunâ hatalâbhasakkârâ jâtâ 'ti» 
vatvâ atîtam ahari. 

atîte Bârânasiyam Brahmadatte rajjam kârente bo- 
dhisatto morayoniyam nibbattitvâ vuddhim anvâya so- 
bhaggappatto araiîne vicari. tadâ ekacce vânijâ disâ- 
kâkam gahetvâ nâvâya Bâverurattham agamamsu. 
tasmin ca kira kâle Bâveruratthe sakunâ nâma n 
atthi (sic!), âgatâgatâ ratthavâsino tam kûpaggc ni - 
sinnam disvâ «passatli imassa chavivannam galapa- 
riyosânam mukhatuiidakan manigulakasadisâni akkhini 
ti» kâkam eva pasamsitvâ te vânijake âhamsu. «imam 
ayya sakunam amhâkam dethâ 'ti». 

«amhâkam 'pi iminâ attho 'ti» 

«tumhe attano ratthe aihîam labhissathâ 'ti» 

«tena 'hi mûlena ganhathâ 'ti» 

«kahâpanena no dethâ 'ti» 

«na demâ 'ti» 

anupubbena vaddhetvâ «satena dethâ 'ti» vutte 

«amhâkam esa bahupakâro tunihehi pana saddhim 
inettim hotû» ti kahâpanasatam gahetvâ adamsu. 

te tam gahetvâ suvannapanjare pakkhipitvâ nânap- 
pakârena macchamamsena c' eva phalâphalena pati- 
jaggimsu. annesam sakunânam aVijjamâne thane da- 
sahi asaddhammehi samannâgato kâko lâbhaggayasa- 
ggappatto ahosi. 

punavâre te vânijâ ekam mayûrarâjânam gahetvâ 
yathâ accharâ saddena naccati vassati pânippahâra- 
saddeua naccati evam sikkhâpetvâ Bâverurattham 
agamamsu. 

so mahâjane sannipatite nâvâya dhure thitvâ pak- 
khe vidhunitvâ madhurassaram nicchâretvâ nacci. 

manussâ tam disvâ sonianassajâtâ «etam ayyo so- 
bhaggappattam susikkhitasakunarâjânam amhâkam de- 
thâ 'ti» âhamsu. 

«amhehi pathamam kâko ànîto tam ganhittha idâni 
etam morarâjânam ânayimha evam 'pi yâcatha. tum- 
hâkam ratthe sakunânam nâma gahetvâ âgantum na 
sakkâ 'ti». 



SI 



«les Sciences «le Saint- P<?tersbourg> 



sa 



«hotu ayyo attâno ratthe aiiriam labliissatha imam 
no dethâ 'ti.» mûlaip vaddetvâ sahassena ganhimsu. 

atha nam sattaratanavicitte pai'ijare thapetvâ mac- 
chamamsaphalâphalehi c eva madhulâjasakkharapâ- 
nakâdihi (C pânanab") ca paiijaggimsu. mayûrarâjâ 
làbhaggayasaggappatto jâto. tassâgatakâlato patthâya 
kâkassa lâbhasakkâro parihâyi. koei nam oloketnm 
'pi na icchati. kàko khâdaniyabhojaniyam alabhamâno 
«kâkâ 'ti» vassanto gantvâ Ukkârabhûmiyam otari. 

satthâ dve vatthûni ghatetvâ abhisambuddlio butvâ 
imâ gâthà abhâsi. 

1) «adassanena morassa siknino manjubhânino | 
kâkam tattha apûjesum mamsena ca phalcna sa.» j| 

2) «yadâ ca sarasanipanno moro Bâverum âgamâ | 
atha lâbho ca sakkâro va 'yasassa ahâyatha.» || 

3) «yàva n uppajjati buddho dhammarâjâ pabham- 
karo||tâva amie apûjesum puthusamanabrâhmane.»|| 

4) «yadâ ca sarasanipanno buddho dhammam ade- 
sayi | atha lâbho ca sakkâro titthiyànam ahâyatha 
'ti.»|| 

[tattha sikhino 'ti sikhâya sammannâgatassa. man- 
jubhânino 'ti madhurasarassa. apûjesun 'ti pûja- 
yimsu tattha. phalena câ 'ti nânappakârakena pha- 
lâphalena. Bâverum âgamâti. Bâvernrattham âga- 
to. Bâverum 'ti 'pi pâtho. ahâyatha 'ti parihî- 
no. dhammarâjâ 'ti navahi lokuttaradhammehi pa- 
risam ranjetîti dhammarâjâ. pabhamkaro 'ti satta- 
lokasamkhâralokesu âlokassa katattâ. sarasampan- 
no 'ti brahmassarena samannâgato. dhammam ade- 
sayîti. catusaccadhammam pakâsesi.] 

iti imâ catasso gâthâ bhâsitvâ jâtakam samodhânesi 
tadâ kâko nigantho Nâthaputto ahosi. morarâjâ aham 
evâ 'ti. 

Bâverujâtakam. 

Debersetzong. 

I. 

Es giebt drei Arten Caitya's: a) Caitya heiliger 
Gegenstânde, b) der Reliquien und c) des Gesetzes '*). 



14) Dièse Dreitheilung (1er heiligen Denkmiiler wird in eiuem 
Pâliwerke Dhâtuvandanâgâthâ und Jâtaka XIII. 1. 6 erwiihnt; cf. 
Bastian, Reisen in Birma S. 454 u. Hardy, Eastern Monachism. 
212.216. [Spâterer Zusatz. Eine andere Classification der Cai- 
tya's bieten die nepalischen Werke Kriyàsamuccaya und Kriyâsan- 
graha dar, sowie auch die in der Bibliothek des Instituts zu Paris 
befindlichen Hodgson'schen Caitya- Abbildungen (vergl. Journal 
des Savants 1863 Février Mars). Ùber dièse treffliche Sammlung, zu 
Tome XVII. 



a) Wcnn ein Caitya gebaut wird, indem man vor- 
her die Gegenstânde. welche der Herr benutzt bat, 
in die Eide vergrub, dann nennt man es cin Denkma] 
geheiligter Gegenstânde. 

b) Wenn vorher Reliquien vergraben werden, dann 
nennt man sie Denkmaler der Reliquien. 

c) Wenn vorher Bûcher vergraben werden, in wel- 
chen die Lehre von gegenseitiger Verkettung der Ur- 
sachen u. s. w. geschrieben ist, so nennt man es Cai- 
tya des Gesetzes. 

Dièse drei Arten Caitya fuhrcn noch folgende Na- 
men: Caitya a) der Reliquien, b) der geheiligten Gegen- 
stânde und c) der Lehren. Im Vinaya-Commentare 15 ) 
ist gesagt: da die Abtlieilung der Caitya's der Lehre 
auch die Caitya's der Bildnisse in sich schliesst, so 
ist dièse dreifache Theilung vollkommen genugend. 

Der Herr, indem er das Ziel der Wanderung zu 
den Caitya's erlâuterte, sagte in Mahâparinibbâna- 
sutta 16 ): Anauda, die, welche zu den Caitya's wan- 
dern und freudig sterben, aile dièse wandern nach 
der Zerstorung des Lcibes, nach dem Tode, zum Gliick 
in die himmlische Behausung. 

Hier bedeutet «die, welche zu den Caitya's reisen» 
diejcnigen,die wandern in der AbsichtdenCaitya-Hof zu 
reinigen, die Sitze zu waschen, und den Bodhi-Batim 
(ficus religiosa) zu begiessen; in Bezug auf dièse ist 
nichts zusagen (d h. es versteht sich von selbst, dass 
sie in den Himmel kommen), aber sogar auch die, wel- 
che, nachdem sie sagen: «Kommet, lasset uns den Cai- 
tya anbeten in dem und dem Kloster» binauszogen, 
glâubig unterwegs sterben, gelangen unmittelbar in 
den Himmel. 

Es giebt nun aber drei Caitya's des Fusstapfens 
des Herrn: einer auf der Insel Lanka, einer in Jam- 
bûdvîpa und einer im Yonaka-Reiche. 

Im achten Jahre nach Erlangung der vollkommenen 
Einsicht wurde der Herr vom Fiirsten der Schlangen 
Maniakkhika nach Kalyânî eingeladen ; nachdem 



welcher mir der Zutritt nur durch die gûtige Vermittelung der Herren 
Stanislas Julien und Adolph Régnier gestattet wordeii ist, 
boffe ich nâchstens niiherc Auskunft geben zu kônnen, benutze dièse 
Gelegenheit aber uni den genannten beiden Herren schon jetzt mei- 
nen innigsten Dank fur ihre Beniiihungen auszusprecben.] 

15) Wahrscheinlicb Vajirabuddhatika, ein Commentar zu Sâman- 
tapâsàdikâ. 

16) Ùber dièses Sûtra hatTurnour im Journal of tbeRoy.Asiat. 
Soc. of Bengal 1838 gehandelt. 

6 



93 



Bulletin de l'Académie Impériale 



S4 



(1er Herr nach der Insel Lanka in Begleitung von 
500 Geistliclien gelângt war, liess er nach déni 
Mahle, sitzend in einem kostbaren Pavillon auf der 
Stelle des Kalyânacetiya auf dem Gipfel des Berges 
Sumana einen Fusstapfen sichtbar zuriick und ent- 
fernte sich darauf "). Dièses ist im Vinaya-Commen- 
tar erzâhlt. 

Als der Herr durch den Sthavira Punna aufgefor- 
dert den von den Kaufleuten crbauten und mit Guir- 
landen aus Sandelholzscheiben geschraiickten Palast 
anzunehmen, sich nach der Stadt Çûrpâraka 1 *) begeben 
liatte, wurde er auf seiner Ruckreise von dort nach 
der Stadt Çrâvastî von dem Schlangenfursten Nimma- 
da verehrt und eingeladen, und am Ufer des Flusses 
Nimmadâ liess er einen Fusstapfen sichtbar zuriick. 
Wenn die Fluth komrat, so verschwindet das Denk- 
mal, entfernt sic sich, so erscheint es wieder. Dièses 
Caitya wurde sehr verehrt. 

Darauf auf Bitte des Sthavira Saccabanda, kam 
er auf den Berg Saccabanda und auf diesem Berge 
liess er auf dem Felsen von harter Oberflàche das 
Denkmal des Fusstapfens sichtbar zuriick wie einen 
Flecken auf einem Haufen feuchten l0 ) Thones. 

Dièses ist erzàhlt im Punnovâdasutta- Commentai' 
im Majjhimanikâya. 

II. 

«Als man den Pfau nicht gesehen batte» so sprach 
der Lehrer in Jetavana weilend auf die Ketzer bin- 
weisend, welchen man Almosen und Ehrenbezeugun- 
gen entzogen hatte. Die Ketzer empfingen, bevor der 
Buddha erscbienen war, Almosen: als eraber erschien, 
verloren sie die Almosen und Ehrenbezeugungen, und 
wurden gleich den Leuchtkâfern beim Aufgange der 
Sonne. Im Versammlungs-Ort war nun einmal von 
deren Ergehen die Rede. Da kam der Lehrer und 
fragte: Bhikshu's, was sitzet ihr hier, und wovon 
sprechet ihr? Und als man ihm sagte, wovon man ge- 
sprochen, sagte er : Bhikshu's, nicht nur jetzt, sondera 
auch friiher, so lange die Wiirdigen noch nicht erschie- 
uen waren, genossen die Unwiirdigen die hôchsten Ga- 
ben und die hôchsten Ebren; als die Wiirdigen erscbie- 
nen waren, wurden den Unwiirdigen die Gaben und 



17) Die ganze Begebeuheit wird irn Mahâvamso S. 7 erziihlt. 

18) Die Légende lindet sich bei Burnouf, Iutroduction p. 158 f. 
Hardy, Manual, 259. 

19) alla = àrdra, vcrgl. Weber zu Hâla's saptaçataka p. 261. 



die Eliren entzogen», nachdem er so gesprochen batte, 
wandte er sich der Vergangenheit zu. 

In vergangener Zeit, als der Kônig Brahmadatta in 
Vârânasî herrsclite, wurde der Bodhisattva als Pfau 
geboren, und als er aufgewachseu und schon gewor- 
dcu war, lebte er im Walde. Zu der Zeit tingen ge- 
wissc Kaufleute eine Kràhe 2 "), und reisten auf einem 
Schiffe nach dem Lande Bâveru. Damais waren im 
Bâveru - Rciche noch keine Vogel; als die Kaufleute 
sich nàherten, unddieEingeborenen die Kràhe auf déni 
Mast sahen,fingen sie an sie zu loben: «Sehet doch die 
Farbe ihrer Haut, die Ausdehnung ihres Halses, ihren 
Schnabel ihre perlengleichen Augen» und sprachen zu 
den Kaufleuten: 

— «Hochgeschàtzte, gebct (iiberlasset) uns diesen 
Vogel. » 

— «Wir brauchen ihn selbst», antworteten die 
Kaufleute. 

— « Ihr werdet in eurem Lande einen andern 
finden.» 

— «So kaufet ihn deun.» 

— «Gebet ihn uns fur einen Karshâpana.» 

— «Wir geben ihn nicht dafiir.» 

Nachdem die Eingeborenen nach und nach das Ge- 
bot erhôht hatten, sagten sie: «Gebet ihn uns fur hun- 
dert Karshâpana.» Die Kaufleute antworteten: «Die- 
ser Vogel ist uns sehr nûtzlich, doch lasset Freund- 
schaft zwischen uns sein.» Sie nahmen die hundert 
Karshâpana und gaben ihnen die Kràhe. Die Einge- 
borenen nahmen die Kràhe, thaten sie in einen gol- 
denen Kâfig und fiitterten sie mit verscliiedenartigeu 
Fischen und Fleisch, und auch mit Fruchten u. s. w. 
«Da sich dort Gesang anderer Vogel nicht fand», ge- 
noss die Kràhe, welche zehn schlechte Eigenschaften 
hat, die hôchsten Gaben und die hôchsten Ehren. 

Dieselben Kaufleute fingen ein anderes Mal einen 
Pfauenkônig und lehrten ihn, wie eine Apsaras nach der 
Musik tanzt und singt, so nach dem Takt des Hândeklat- 
schens tanzen und kamen wieder nach Bâveru. Als das 
Volk sich versammelt hatte, breitete der Pfau am Schna- 
bel des Schiffes stehend seine Fliigel aus, liess einen 



20) Im Text disâkâka = skr. diç° oder diçâ . Vielleicht eine 
Krâhe, die dazu dient, die Schiffenden in den Weltgegenden zu 
orientiren oder, nach Ansicht meines verehrten Lehrers Professor 
Weber, eine ganz gewohnliche Kràhe, wie sie sich in allcn Weltge- 
genden findet. 



8.5 



des Sciences de Saint -Pdtersbourg'. 



S6 



angenehmen Ton horen und fing an zu tanzen. Als die 
Leute ihn sahen, hatten sie eine grosse Freude iiber 
ihn und sagten: — «0 Werthgeschiitzte, gebet uns 
diesen schonen und gelehrten Vogelkônig.» 

Die Kaufleute antworteten: «Erst liaben wir cucli 
eine Kriihe gebracht , und ihr habet sie genommen, 
jetzt bringen wir den Pfauenkonig und auch diesen 
verlangt ihr; nach eurem Lande darf man nicht mit 
Vôgeln konimen». — «Es mag so sein, doch in eurer 
Gegend findet ihr einen anderen Vogel, diesen aber 
môget ihr uns geben». Nach Steigcrung des Treises 
kauften sie ihn fiir ïausend. 

Sie setzten ihn in einen mit sieben Edelsteinen ge- 
schmuckten Kâfig, ernilhrten ihn mit Fischen, Fleisch, 
Friichten, einem Trank aus Honig, Korn, Zncker, 
u. s. w. Der Pfauenkonig genoss die liochsten Ehren 
und die liochsten Gaben. 

Seitdem er dorthin gelangt war, entzog man der 
Kriihe aile Gaben und Ehren. Niemand wollte sie 
mehr ansehen. Die Kriihe, da sie keine Nahrung er- 
hielt, schrie: kâ-kâ und zog nach dem Lande Ukkâra. 

Der Lehrer verkniipfte beide Begebenheiten und 
sagte, vlillig dariiber aufgeklart seiend, vier Sprïiche: 

1) Als man den Pfau mit seinem Federbusch und 
seiner angenehmen Stimme noch nicht gesehen hatte, 
verehrte man dort die Kriihe, indem man ihr Fleisch 
und Friichte gab. 

2) Als der schônsingende Pfau nach Bâveru kam, 
verlor die Kriihe ihre Gaben, ihre Ehren und ihren 
Ruhm. 

3) Bis zu der Erscheinung des Buddlia, des Fiirsten 
des Gesetzes, des Aufkliirers, verehrte man andere 
dunkle Oramanas oder Brâhmanen. 

4j Als Buddha mit seiner schonen Stimme das Ge- 
setz verkiindigte, da wurden den Ketzern die Gaben 
und Ehren entzogen. 

Nachdem der Lehrer dièse vier Spriiche gesagt 
hatte, erkliirte er seine Vorgeburt: «Zu der Zeit war 
der Nigantha Nâthaputra die Kriihe, ich aber der 
Pfauenkonig.» 



Ùber Baron Gerhard von Maydell's jukagirische 
Sprachproben von A. Schiefner. (Lu le 28 sep- 
tembre 1871.) 

Kaum hatte ich im August dièses Jahres den Druck 
meiner Beitriigo zur Kcnntniss der jukagirischen 
Sprache beendigt, so ward mir die erfreuliche Nach- 
richt mitgetheilt, dass der beim Generalgouverneur von 
Ostsibirien fur besondere Auftriige angestellte Baron 
Gerhard von Maydell, welcher sich durch seine Be- 
miihungen zur Aufsuchung verschiedener Mammuth- 
reste riihmlichst bekannt gemacht hat, Gelegenheit 
gefunden habe einige Aufzeichnungen fur das Jukagi- 
rische (oder das Jukagrische, wie er es nennt) zu ver- 
anstalten. Bald darauf iibergab mir Baron Maydell 
dièse Materialien, auf welche er selbst keinen grossen 
Werth zu legen schien, zur beliebigen Verwerthung. 
Lcider war es mir nicht vergonnt, genau den Ort der 
Aufzeichnung und die Heimath des befragten Indivi- 
duums zu ermitteln. Es scheint jedoch die Aufzeich- 
nung am Anadyr statt geliabt zu haben und zwar am 
3 und 4 Januar 1870, der dahingerathene Jukagire 
aber hatte nicht immer die nothigen Antworten bei der 
Hand und war deshalb genothigt seine alte Mutter uni 
Auskunft zu bitten , wenn er sich nicht selbst auf die 
einzelnen Ausdriicke besinnen konnte. Beim ersten 
Blick erkennt man, dass dièse Materialien, trotz 
mancher Mângel, ein sehr schiitzenswerther Beitrag 
zur Erweiterung unserer Kenntniss der bisher so hochst 
mangelhaften bekannten Sprache sind. Ich habe dièse 
Aufzeichnungen in das von mir schon friiher in Anwen- 
dung gebrachte Alphabet transcribirt *) und es mir 
erlaubt eine Gleichfôrmigkeit in die Schreibung der 
einzelnen "Worter zu bringen. Namentlich muss ich 
bemerken,dassichin den Filllen,wo die Aufzeichnungen 
in einem und demselben Worte bald Doppelconsonauten, 
bald einen einfachen Consonanten darbieten, der letzte- 
ren Schreibart den Vorzug geben zu mûssen geglaubt 
habe. Der Verdoppelung waren in den Aufzeichungen 
meistens unterworfen d, g, 1, m, n, und zwar sowohl im 
x\uslaut des Staminés als auch beim Antritt von Suf- 
fixen, so dass z. B. pûggama und pugâmma geschrie- 
ben wurde, wo ich pûgama fiir die einzig richtige 



*) Wenn ich statt des von Castrén gebrauchten r) ffir tien gut- 
turalen Nasal n statt h anwende, so hat dies seinen Grund darin. 
dass der blosse Pnukt iiber dem n nur zu hiiiifig wiihrend des 
Druckes abspringt. 

G* 



87 



Bulletin de l'Académie Impériale 



88 



Sckreibung balte. Wer mit der bisber ublichen, erst 
in neiierer Zeit durcb die Bemuhungen von Ahrens, 
Kreutzwald und Wiedemann in ihrer Mangelhaf- 
tigkeit dargelegten ehstnischen Orthographie einiger- 
maassen bekannt ist, wird leieht ermessen kônnen, wie 
das deutscbe Ohr nicht allein beidenEhsten, sondern 
auch bei anderen Vôlkern dazu kommen konnte nach 
einem kurzen Vocal Doppclconsonanz eintreten zu- 
lassen. 

Ausser den eignon Aufzeichnungen iibergab mir Ba- 
ron Maydell noch cin von einer anderen Hand geschrie- 
benes Blatt mit jukagiriscben Wortern undSâtzen ; dièse 
Sprachproben riibren offenbar ausandererGegendher. 
Icb liabe dièse Sâtze unter JVs 93 — 111 den Maydell- 
scben Sprachproben angereiht, die einzelnen Worter 
aber, mit einen Sternchen versehen, in das Wôrterver- 
zeichniss aufgenommen. Dièse letztern Siitze entbebren 
sammtlich der Accentbezeichnung, wâhrend dieMay- 
dell'schen ibn sonst uberall, weun auch nicbt ohne ge- 
wisse Schwankungen darbieten, z. B. sâril, saril (7. 8), 
anil (13), ânil (88), âniil (25. 26), sokolâ (39), sokô- 
lopul (38. 40. 60). Aus Mangel an Typen fur das be- 
tonte â, a, ii, ô, Ô, und ê musste ich, um den Druck 
dièses Aufsatzes nicht zu lange aufzuhalten, den Ac- 
cent in den Wortern aljâ (9. 10. 31), l'niga (32. 48), 
ûânmalak (55), pàdeic (61), tecaga (71), mâd'in (76); 
âduguda (69); lagiita (18), moliin (55); wôrpa. (45); 
kenmôgi (91) fortlassen. 

1. negagé mot tolôwa meii, ogojé mot ai tâdit. — 
Gestern kaufte ich das Kenntbier, morgen werde 
ich es wiederum verkaufen. 

2. mot meii kuneloi tolôwok. — Ich liabe zehn Renn- 
thiere gekauft. 

3. ogojé mit nûma taditai, mit towôkopul èumû ta- 
ditai. — Morgen werden wir unser Haus ver- 
kaufen, uusere Hunde aile verkaufen. 

4. mot nûmagat el ijûka. — Von meinem Hause nicht 
weit. 

5. mot nûmapagat el ijiika. — Von meinen Hâusern 
nicht weit. 

6. mot nûmaga el omôta okno. — In meinem Hause 
sind nicht gute Fenster. 

7. mot nûmaga sâril oili. — An meinem Hause ist 
kein Dach. 

8. mot nûmapaga saril oili. — An meinen Hâusern 
sind keine Dâcher. 



9. mot mima aljâ ambâr â. — Neben dem Hause babe 
ich ein Vorrathshaus gebaut. 

10. mot nûma aljâ onûfi ogoi. — Neben meinem Hause 
steht der Fluss. 

11. mot mimapala omin cirûsam. — Meine Hâuser bat 
der Fluss versenkt. 

12. ileja mot nûmagat sarilgala morésam. — Der Wind 
bat von meinem Hause das Dach fortgetragen. 

13. numânde anil kodoi, nûmapaga anil kodoi: — Auf 
dem Hause liegt der Fisch, auf den Hâusern lie- 
gen Fische. 

14. omin nûmala (nûmapala) êseréim. — Der Fluss 
bat das Haus (die Hâuser) fortgcrissen. 

1.5. tûdal mot nûmaga cogoi. — Er wohnt in meinem 
Hause. 

16. motnûmapagaErpeijaèogôoni. — In meinemHause 
wohnen Lamuten. 

17. mot nûmanin séiiâlaâ, mot nûmapaîiin séiiâla â. — 
Zu meinem Hause babe ich ein Vorhaus gebaut, 
zu meinen Hâusern habe ich ein Vorhaus gebaut. 

18. mot tôwoka (towôkapul) lagiita. — Ich habe den 
Huud (die Hunde) gefuttert. 

19. tûdal towôkela (towôkapla) kôni. — Er fuhr mit 
einem Hunde (mit Hunden). 

20. tûdal towôkala (towôkapnâ) omet prawidai. — Er 
lenkt den Hund (die Hunde) gut. 

2 1 . mot towôkat (towôkapkat) âlikala (âlikpala) mé- 
d'am. — Er nabm von meinem Hunde (meinen Hun- 
den) die Halfter (die Halftern). 

22. tûda tôwoka mottowôkaninkèt. — Sein Hund kam 
zu meinem Hunde. 

23. tûda towôkapul mottowôkapulninkôlîinit. — Seine 
Hunde kamen zu meinen Hunden. 

24. mot towôkapulnin ôtdux oili. — Meinen Hunden 
ist keine Erholung. 

25. jâlmascada podirkaga tet towôkapul keitamik mot 
nûma id'é keit èumû mot âniil ikcimawon saime- 
japul. — Wenn du mir am dritten Tage deine Hunde 
giebst, werde ich dir sogleich mein Hans, aile 
meine Fisch fangenden Netze geben. 

26. mot kéweèa saimejapla ânul ikôimin. — Ich fuhr 
die Netze zum Fischfang. 

27. mot nega^é kéwece èemôn omôca towôkopla, tet 
towôkopul cemôn êrûni. — Ich fuhr gestern sehr 
gute Hunde, deine Hunde sind sehr schlecht. 

28. kanin tet keweitajak Ododomnipanin Omolônnin? 



89 



des Sciences de Saint - PcJcrshoiirç» 



9© 



— Waun wirst du fahren zu den Jukagern zum 
Omolon? 

29. mot Odûlgat (Odûlpagat) kéweca. — Ich fulir von 
dem Jukager (von den Jukagern) fort. 

30. mot Odûlnin (Odûlpanin) kêta, — Ich kam zum 
Jukager (zu den Jukagern) gefahren. 

31. tûdal Odûlpa aljii lei. — Er wohnt neben den Ju- 
kagern. 

32. Odûlûii naga, Odûlpami naga. — Zusammen mit 
dem Jukager, zusammen mit den Jukagern. 

33. Kûdad'ipa Odûlpana kimdini. — Die Tschuktschen 
haben sicli mit den Jukagei'n entzweit. 

34. Kûdad'ipa kûdadafia Odûlpala, Kûdadï kûdadam 
Odûla. — Die Tschuktschen haben die Jukagern 
getodtet, der ïschuktsche liât den Jukager ge- 
tôdtet. 

35. Odûl, kelk megida. — Jukager, komni lier. 

3G. nûma tin Odûndla, nûmapa tifi Odûndlapul. — Das 
Haus dièses Jukagers, dieHâuser dieser Jukagern. 

37.nega3é tûdal kûdadoi. — Er wurde gestern ge- 
todtet. 

38. mot jârmangaga ninno keilâ sokôlopjl tadi, mot 
ikôimâbija lowûskaga siwodûskapul arinowjapul 
mudaîïpa. — Ich habe auf dem Jahrmarkt viel 
rothe Fuchse verkauft, ich mochte mit der Falle 
viele (schieferschwarzbauchige) Fiichse, Vielfrasse 
und Fischottern fangen. 

39. kabû motin emûwei sokolâ ledeidagana nenîiei eima 
ot méûma. — Wenn mir ein schwarzer Fuchs zu- 
kâme, wtirde ich viel Geld erhalten. 

40. ti sokôlopul comôn omôoni Omolôfiga Kolûmâga 
sokôlopul tiùata comôn omôoni. — Die hiesigen 
Fuchse sind sehr gut, die Omolonschen und Ko- 
lymaschen Fuchse sind in Vergleich mit den hiesi- 
gen sehr gut. 

41. tin gôdga omôt kigadailiii Anâdiïrga tolôw, ijôwi 
càjo nûîia. — In diesem Jahre stachen wir viele 
Rennthiere am Anadyr, auf den Bergen fand man 
wenige. 

42. tolôw pugama tédema egâsunoi ijôwin tûndragan, 
nâdama coîidélama cagôijiAnâdiirgan. — DasRenn- 
thier geht im Sommer undWinter liings den Ber- 
gen und Tundern aufwarts, im Fruhling geht es 
iiber den Anadyr. 

43. ïukô Aiiuiga comô Anuiga tudân gôdga tolôw fiin- 
neie wodok, id'é tan tolôw olûmui. — Am kleinen 



Anjui, am grossen Anjui gab es in jenen Jahren 
viel llennthiere, jetzt ist dort das Rennthier ver- 
schwunden. 

44. Odûlpa tudân gôdga adakûn Anûigan Omolônga 
lejewônpak, tonmûlgat ninneija omni konaani And- 
dirnin. ■ — Die Jukagern lebten in friiheren Jahren 
an beiden Anjuis und am Omolon, vor Ilunger sind 
viele Menschen zum Anadyr gezogen. 

45. tin sorômaga jelokûn wôrpa. — Bei diesem Men- 
schen sind vier Kinder. 

4G. mot nega^é adakûn tolôwok aijinuma ogojé jâl- 
masèada kabû aïgi. — Ich habe gestern zwei Renn- 
thiere geschossen, wenn ich doch morgen das dritte 
schosse! 

47. jan tolôw mot kudâda tûndraga jeloklôScaga onûn- 
ga ajinu. — Drei Rennthiere ttidtete ich auf der 
Tundra, das vierte schoss ich am Flusse. 

48. ErpeijaOdodomni Omolônga naga léni. — Die La- 
muten und Jukagern leben am Omolon zusammen. 

49. Omolônat Wostrôgnin omôt konûl , Omolônat 
Strédniignin erit konûl, cûga comôn peénei, ta- 
wônat erit konûl. — Vom Omolon nach Nishne- 
kolymsk ist die Fahrt gut, vom Omolon nach 
Srednekolymsk ist die Fahrt scblecht, der Weg 
ist sehr gebirgig, daher ist es schlecht zu fahren. 

50. tin gôdga peéga comôn ninnai jedodiwo, tan gôdga 
oili jedodiwo. — In diesem Jahr sind sehr viel 
Eichhôrnchen auf den Hohen, in jenem Jahr giebt 
es nicht Eichhôrnchen. 

51. nôksa tudân gôdga olûmoi mit peéga. — Zobel 
sind in frûhern Jahren verschwundeu auf unseren 
Hôhen. 

52. motin nêna Kûdad'ipa kôlnni. — Man sagte mir, 
dass Tschutschen gekommen sind. 

53. mitin Solilowjipa kolnni aji jondôluka. — Zu uns 
kamen die Tschuktschen als wir noch schliefen. 

54. Main onûn Anâdûrnin milanidat kêt, Ponkô onûn 
Anâdurnin tôlugdat kêt. — Der Fluss Main ging 
von der Rechten zum Anadyr, der Fluss Bjelaja 
ging von der Linken zum Anadyr. 

55. Anadur jamûldagat odûnca amûl lei, Mârkowga mo- 
liin nolûdak nanmalak lei.. — Auf deu Hôhen der 
Anadyr ist Larchenwald, bei Markowa sind nur 
Pappeln und Weiden. 

5G. tûdal omôt ajinui kukudeijala, eijagat el leidiii aji- 



01 



Bulletin de l'Académie Impériale 



«S 



nudagala. — Er schiesst gut die Flinte, von dem 
Bogen zu schiessen versteht cr nicht. 

57. tanpa keweini ajinûgalnin, cumût adakûn kukudei- 
japla menîia. — Sie gingen um zu schiessen, aile 
naluuen sie je zwei Flinten. 

58. mot negagé jelakûu tolôwok kûdadama, tin podir- 
kaga piiiod'a kûdadama. — Gestern habe ich vier 
Rennthiere getodtet, an diescm Tage habe ich das 
fiinfte getodtet. 

59. mot mén adakûnkunel towôka, tittagat jan tôukak 
âmdaùi. — Ich kaufte zwanzig Hunde, von diesen 
sind drei Hunde umgekommen. 

60. môtlegat jânkunelgat adakûn tôukak tadi, jâlmas- 
cagi anidai, id'é adakûnkunel semôda jélomui. — 
Von meinen dreissig habe ich zwei Hunde ver- 
kauft, der dritte ist umgekommen, jetzt sind sieben 
und zwanzig tibrig. 

61. mot kônma nâdama fiinîio kigam tolôwa, nûmaga 
xôdojowon cumût pàdeië, tûdaga id'é laktâmlawon 
oili. — Mein Gefàhrte bat im Herbst viel Renn- 
thiere gestochen, ailes im Hause Liegende ist ver- 
brannt, bei ihm jetzt ist nicht Nahrung. 

62. kadik omnipana kétà tanpa môtka léîii. — Mit 
welchen Menschen ich gekommen bin, jene sind 
bei mir. 

63. môtka âmdai oinôta towôka aneboi. — Bei mir 
ist umgekommen ein guter Lasthund. 

64. tin podirkaga pâtôdja podirkaga nejinkar kôni. — 
Heute geht schon den funften Tag die Gewitter- 
wolke. 

65. pûgama adakûnkunel podirkaga tiwonei, adakûn- 
kunel podirka comôn jédulnei, — Im Sommer reg- 



nete es zwanzig Tage. 



zwanzig Tage war grosser 



66 



Donner. 

negajé ûkaè kihéd'a, pukôl'â sabaljâi lowdûgi. — 
Gestern ward der Mond geboren, der Schnee horte 
auf zu fallen. 

67. mot meii kunalin emiiwei omôca sokôlopul, mu- 
dïiïipa nekinga el nugijâ. — Ich kaufte zehn gute 
schwarze Fûchse, Ottern fand ich bei Niemand. 

68. kinéd'a ai el ûkaè, kinéd'a ukeimabi. — Der Mond 
ist noch nicht aufgegangen, der Mond will aufgehen. 

69. mot kônd'a aduguda ainud'alnuîiin, iléja omôgan ta 
âmaltaja. — Ich gehe unter freien Himmel um dort 
zu schiessen, ist der Wind (das Wetter) gut, werde 
ich dort ubernachten. 



70. tûdal jôglatlam tûda comô âdogala, tuda l'ûko âdo- 
gala cl jôglatlam. — Er bedauert (liebt) seinen 
alteren Sohn, seinen jungeren Sohn bedauert er 
nicht. 

71. Lucin teèaga uléga adakûnkunel pomûrkak pûdgi, 
pûgaca ogi adakûn pomûrkak fuut. — Bei den rus- 
sischen Kaufleuten (ist) der Tabak zwanzig Bubel 
fiir das Pud, der Thee zwei Rbl. das Pfund. 

72. jâda kewée ainud'alnin, ôlwol'u ôginin kôni pigaiiet, 
adôla locilnin jadum. — Der Mann ging um zu 
schiessen, das Weib ging zum Wasser mit dem 
Kessel, schickte den Sohn nach Brennholz. 

73. mot moima kukudeija erûlwei. — Die Flinte, mit 
der ich schiesse, ist verdorben. 

74. mot îièapul segréini. — Meine Rennthiere sind 
davongelaufen. 

75. mot moima piga jirumudi. — Der Kessel, den ich 
brauche, ist geplatzt. 

76. mad'in nûmaga tôuka lagûl kodôjewon, tacila nnid'in 
nûma cogoi, cogûsa lagûlgala. — Im Schlitten- 
hause war das Hundefutter verzehrt, darauf wurde 
das Schlittenhaus zerschnitten , ich verlor das Futter. 

77. kin ôlo, taningala kabû nûgi! — Wer stahl, wenn 
ich den fânde! 

78. nûgik motin olonobôlgala. — Zeige mir den diebi- 
schen Menschen. 

79. mot nûgda tet lômdak motin keitamik? — Wenn 
ich finde, was wirst du mir geben? 

80. tet nûgda mot tetin kûnelin ôrpojak keitama uléga. 
— Wenn du ihn findest, gebe ich dir zehn Pfund 
Tabak. 

81. mot adô kêt ali el kêt? — Ist mein Sohn gekom- 
men oder nicht gekommen? 

82. tûdal aji el kêt tawônot âôapki i^ûlwoni mii^igi 
cûlget. — Er ist noch nicht gekommen, weil die 
Rennthiere miicle geworden sind und der Schlitten 
zerbrochen ist. 

83. kanin kéltai? — Wann wird er kommen? 

84. tûdal motin môni tetin nàn wosemôdja podirkaga 
mudedeigana mot kéltaja, ali dewàtod'a podirka 
mudedeigana kéltaja. — Er bat mich dir zu sagen, 
nach acht Tagen werde ich kommen oder nach 
neun Tagen werde ich kommen. 

85. mot tôukopul tétlegat omôoni. — Meine Hunde 
sind besser als die deinigen. 



03 



des Sciences de Saind - HV"<eB'*I»ouri>. 



»4 



Mein Haus ist grôs- 
• Ich kaufte 



86. mot nûma tétlegata comoi 
ser als das deinige. 

87. mot men piitoi towôka ânàlwonpa 
fiïnf Zughunde. 

88. mitpûgama leiliii keilci ânil igda, nàdama pônkada 
ânil igda, nàdada cederaa ôlum cl igdeiliii. — Wir 
lebten im Sommer rothen Fiscli fangend, im Herbst 
weissen Fisch fangend, nur im Winter fingen wir 
nichts. 

89. pôroma côlewoda leiliii, indlewon oili. — Im Win- 
ter lebten wir von alten, frisebe giebt es niebt. 

90. en gôdga ôlum el igdeiliii lâgul, céd'ema comôn 
tonmuleilûi. — Das andere Jahr fingen wir keine 
Nahrung, im Winter hungerten wir sehr. 

91. ide mot kenmogi onûfinin kôntaja, ta el hîcei mitai 
lagûla. — Jetzt werde ich zu einem anderen Flusse 
ziehen, dort werde ich wohl besser Nahrung finden. 

92. ti Mârkowga comôn niîiat lêni, ilapulnin ôlum el nû- 
gununi. — Hier in Markowa leben sehr vicie, an- 
dere finden nichts. 



- Wohin gehst du? 
Wann wirst du gehen'? 



93. kanida kondek tat? 

g 

94. kanin kaweitajek? - 

95. tudil kawejil? — Ist er gegangen? 

96. motka lei aace. — Bei mir ist ein Rennthier. 

97. aca motin keik. — Gieb mir das Rennthier. 

98. mot acagan anneija. — Ich spreche vom Rennthier. 

99. mot oila aaca. — Ich habe kein Rennthier. 

100. aaca agiragnei tittal. — Sie gehen mit Renn- 
thieren. 

101. kanida tat kaweieek? — Wohin bist du gegangen? 

102. mot kaweitaja. — Ich werde gehen. 

103. kinak kallul ta? — Welche sind dort gekommen? 

104. tudal kaweitai. — Er wird gehen. 

105. mit noddogan annejili. — Wir sprechen von dem 
Vogel. 

106. aaca xrulwalnei. — Die Rennthiere sind mager 
geworden. 

107. mit lomdak aatam? — Was werden wir machen? 

108. kanid omdujek? — Wohin eilst Du? 

109. kodamei nodclok ta lenonnei? jagze. — Was fiir 
Vogel befinden sich dort? die Gans. 

110. tatin lomdak naadan Ici? — Was ist dir dort 
nôthig? 

111. tatin lomdak tada? — Was (ist) dir dort? 



1. irkei, 2. adakloi, 3. jaloi, 4. jelekloi 5. purki- 
jei (!), 6. malgijaloi («je drei auf beide Seiten»), 7. irke 
tolkomanni («eins mehr auf die Seite»), 8. malgijela- 
kloi (je vier auf die Seite), 9. kunailin irke toile (zehn, 
cins fehlt), lO.kunaileoi, 11. kunailei irkiincla neidoji, 
12. adakunnela neidoji. 

In dem nun folgenden Worterverzcichniss, das ge- 
nau der Reihenfolge des in den «Beitriigen» gegebe- 
nen folgt, habe ich auch noch einige nachtràgliche 
Vcrbesserungen , welche ich durch besondere Klam- 
raern ([]) eingeschlossen habe, zum friïheren Worter- 
verzeichniss beigebracht. 

Worterverzeichniss. 

ai 1. 68 aji 53. 82 wiederum, noch. 

âjinui 56 er schiesst, âjinu 47 ich habe geschossen; 

âjiuuma 46 ich habe geschossen, aigi 46 ich muchte 

schiessen, âjinudâl, âjinugal 56. 57 das Schiessen. 
â 7 ich habe gemacht, *aatam 107 wir werden machen. 
*agiragnei 100 sie gehen mit, fahren. 
ali (russ.) 81 oder. 
âlik (russ. aiMKï.) 21 Hundehalfter. 
aljii 9. 10. 31 bei; vergl. K. 3 aldaga. 
arinôwja 38 Vielfrass, PI. arinowjâpul. 
âca 74 Rennthier, PI. âcapul, *aace 96, *aaca 100. 
anil 13, ânil 88, ânul 25 Fisch. 
ânai er zieht (der Hund); aneboi 63 ziehend, PI. aiic- 

boni; ânâlwon, PI. ânàlwonpa 87. 
"anneija 98 ich spreche, :;: annejili 105 wir sprechen. 
adakûn 44. 46 zwei, adakûnkunel zwanzig. 
âdo 70 Sohn. 

âmaltaja 69 ich werde iibernachten. 
âmdani 59 sic starben. 
ambâr (russ.) 9 Speicher. 
eija Bogen 56. 

eima ot (ob aus eimawot?) 39 dafiir. 
egâ;;unoi 42 er geht. 
el 4. 5. 6 u. s. w. nicht. 
erit 49 schlecht, êrûni 27 sind schlecht. 
erûlwei 73 verdorben. 
Erpeija 14. 48 Lamuten. 
ëseréim 14 hat fortgerissen, ob nicht êreseim?; vergl. 

eresk lass schwimmen, schwimme. 
*ete Vater. 
en gôdga im andern Jahr 90. 



95 



EEiiBIetin de l'Académie Impériale 



00 



àduguda 69 untcr freiem Himme), ob mit ed'ul in Zu- 

sammcnliang? 
iimûl 55 Wald. 
emiiwci 39, G7 schwarz. 
ikci, mot ikci icb fange, mot igda ich fing, mot igda- 

mabija ich will fangen, ob = ikcimabija 68; ikei- 

mawon 25 Partie, ikeil 26 Fang, ikôik fange, PI. 

ikciîiik; igdôdja gefaugen. 
ila 92 anderer, PI. flapul. 
ileja 12. iléja 69 Wind 



i3Ûlwoni 82 sind ermûdet. 



indlewon 89 frisch. 
iùlitawon Bar, PI. inlitâwonpa. 
idë 25. 43. 60 heute. 
oili 7. 29 u. a. nicht, ist niebt. 
ogojé 1. 46 morgen. 
ogoi 10 er steht. 

oùoi er ist geboren, vergl. K. un, B. ooinge. 
ôlo Dieb, ôlonobol 78 diebiseb. 
olûmui 43, olûmoi 51 nur s. R. ulûmui. 
ôlwolu 72 Weib. 
ôrpoja 80 Pfund, PI. ôrpojak. 
ô£i 72 Wasser. 

onûn 10 Fluss, onûîide kleiner Fluss. 
Odûl Jukager, PI. Odûlpa 29, Ododomni 48, 17, 
Ododomnipa 28 jukagrisebe Menscben, Odûnca 55, 
Lârchenbaum. 
Omolôn 28. 48, N. pr. eines Flusses. 
omôt 20. 41. 49 gut, Adverb., omôtâ 6. 63, omôca 
27. 67. gut, omôoni sie sind gut 40. 85. 

omni 44, PI. omnipa 28. 62, Menschen, Leute. 

*omdujek 108 du eilst. 

uo Kind, *mot u raein Sohn. 

ûkac 66. 68 er ging auf (vom Monde), ukeimabi 68 
er will aufgehen. 

uléga 71 Tabak. 

kar — nejinkar 64 Gewitterwolke. 

kanin 28. 83 wann? 

*kanida 93. 101 wohin? 

kadik 62 welche? 

kabû (russ. Kaôbi) 39. 46. 77 wenn doch! 

kéweca 26. 29 kéwece 27 icb fuhr, kewée 72 er ging, 
keweini 57 sie gingen, keweitajak 28 *kaweitajak 
94 du wirst fahren. 

keit 25 ich werde geben, keitamik 25 wirst du geben? 

kêta 30 ich kam, ket 22. 54 er kam. 



kelk 35 komm, kôlnnit 23 kôlnni 52. 53, sie kamen, 
kéltai 83 er wird kommen, kéltaja 84 ich werde 
kommen. 
kenmôgi 91 (vergl. K. 6 kenmegi) anderer. 
kigam 61 er stach todt, kigadâilui 41 wir stachen 

todt. 
kin 77 wer? 

kimdini 33 sie sind in Streit. 
keilâ 38, keilei 88 rotb. 
kinéd'a 66. 88 Mond. 

kônd'a — mot kônd'a 69 ich gehe, *kondek 73 du 
gehst, kôni 19 er fuhr, ging 72, koîiani 76 sie sind 
gezogen, konûl 49 Fahrt, kôntaja 91 ich werde 
ziehen, kônma 61 Gefâhrte. 
kodoi 13 er liegt, xôdojowon 61 kodôjewon 76 liegend. 
kukudeija 56. 73 Flinte. 

kuneloi2,kunalin67zwei, adakûnkunel 59.65 zwanzig. 
kûdada 47 mot k"ûdada ich habe getôdtet, kûdadam 
34 er bat getôdtet, kûdadana 34 sie tôdteten, mot 
kûdadat ich werde tôdten, kûdadak tôdte, PI. kûda- 
danik; kûdadoi 37 getôdtet. 
kûdadï 33 Môrder, Tschuktsche PI. kûdad'ipa. 
*xrulwalnei 106 sie sind mager. 
gi (ki) und, gi — gi 82 sowohl — als auch, s. ken- 
mogi und jalmascagi. 
god (russ. roir*) 41. 50 Jabr. 
nêna 52 sie sagten. 
nimio 61 viel, s. nenîie. 

jâlmasca 25. 46 der dritte, Loc. jâlmascada, jalmas- 
cagi 60 und der dritte, jânkunel 60 dreissig. 
jârmanga (russ. apmaHKa) 38 Jahrmarkt. 
jâda 72 Mann, 
jâdum 72 sie sandte. 

jelokûn 45, jelakûn 58 vier, jeloklôsca 47 der vierte. 
jélomui 60 sind iibrig, s. olûmui. 
jédulnei 65 donnerreich. 

jirumudi 75 geborsten, geplatzt, s. R. jirgu Loch, 
jôglatlàm 70 er bedauert, liebt. 
[jongode die Verwechselung des russ. OA'kflJio Decke 
mit o AtaB0jn>! o Teufel! scheint mir Anlass zu der 
fâlscblichen Auffassung Teufel gegeben zu haben.] 
jondôluka 53 als man schlief. 
jowoga S. Riicken, ob hiezu ijôwin 41 «auf dem Berg- 

riicken» zu ziehen sein sollte? 
jedodiwo 50 Eicbborn. PI. jedodiwopul. 
jamûl 55 Gipfel, Hôhe. 



«y 



des Sciences de Saint- l'éfersbourg. 



»» 



ijûka 4. 5 wcit. 

lagiita 1S ich habe gefûttert, laktamlawon (il n&hrend. 

lagûl 7 G Nahrung. 

leidui 56 cr versteht, 

Ici 31 er ist, lejewon 11 seiend, lêfii sie sind. 

ledeidagana 39 weun ziikonimt. 

loùil 72 Brennholz. 

lowûska (jioByuiKa) 38 Falle. 

lowdûgi G G fallen (votn Schnee). 

lûmdak 79 was? 

l'ukô 43. 70 klein. 

Lucin 71, Genitiv- oder Adjectivforni, russisch. 

segréifii 74 sie sind davongelauf'en. 

sabaljiii G6 es hôrt auf. 

sâril 7, saril 8 Dach. 

èâjo 41 wenig. 

saimeja 26 Netz. 

siwodûska (cHBOAyiuita) 38 schieferschwarzbàuchiger 

Fuchs. 
Solilowji 53 Tschuwanze. 
èagôiji 42 er setzt ùber. 
cède 90, téde 42 Wiuter. 
ciîidi — mot èiîidi icb zog (vom Menschen). 
cirûsam 1 1 er bat versenkt. 
sokolâ 38. 39 Fucbs, PI. sokôlopul. 
cogoi 15 er wohiit, cogôoûi 16 sie wolmen. 
cogoi 76 er wurde zerschnitten, mot cogun icli sclmcidc. 
cogûsa 76 ich verlor, mot èogusataja ich werde ver- 

lieren. 
condéla 42 Friibliiig. 
côlevvon 89 ait; Pal las tscliolondi, Bar, d. h. der 

Alte, wohl Deminutivform. 
[èoled'i Mârchen, urspriiuglicb wohl wie das russisebe 

CTapima (tinn. tarina) alter Kram]. 
sorùma 45 Mensch. 
comôn 40 cemôn 27 sehr. 
cïiga 49 Weg. 
cûlget 82 zerbrochen. 
cumû 3. 25, cumût 57. 61 aile. 
nega3é 1. 27. 37. 46. 58. 66 gestern. 
îiâda 42, nâda 61. 88 Herbst. 
nekiîi 67 keiner, ob entstaudon nach Vorbild des russ. 

HHKTO? 

nennei 39, ninno 38, ninneie 43, ninnai 50 îiinfio 

61 viel. 
nôk§a 51 Zobel. 

Tome XVII. 



nolûd 55 Pappcl PI. noliidak. 

*noddo 105 Vogel, PL noddok. 

nug, mot nuk icb fand, nûfia 4 1 sie fanden, mot nt'ik- 

taja ich werde finden — niigda 79 wenn icb finde, 

nugik finde. 

nûma Haus, PI. nûmapa. 

naga 32. 48 zusammen mit. 
nâdada 88 nur. 
nânma 55 Eric, PI. nânmalak. 
ta 69, tan 53 tan 43 dort. 
tanpa 67. 62 sie. 
taéila 76 darauf. 

tâdit 1 ich werde verkaufen, tadi 38 icb verkaufte, 
mit taditai 3 wir werden verkaufen. 

tawônat 82 deslialb, weil. 
tet 25 du, deiu. 
teca 71 Kaufmann. 

ti'40, tin 36. 45 dieser, biesiger, tin gôdga 50 in diesem 
Jalir, tin podirkaga 58 beute, K. 22. 

tiwonei 65, es regnet. 
tolôw 1 . 2 Rennthier, PI. tolôwok. 
tonmiil 44 Hunger, tonmuleiliii 90 wir hungern. 
towôka 3, tôwoka 18 Hund, PI. towôkopul. 
tôlugdat 54 von der linken. 
tudân gôdga 43, 51 im frtilieren Jabre. 
tûdal 13. 19. 20 er, tûda 23 sein, 
patoi (russ. naTb) 87 funf, patôd'a 58. 04 der t'imite 
(russ. naTbm). 

peé 50. 51 Berg, Hohe. 

peénei 49 gebirgig. 

pàdeic Gl verbrannte. 

piga 72. 75 Kessel. 

pôroma 89 im Winter. 

Ponko 54 der Fluss Bjelaja (Bb.iaa). 

podirka 25 Tag. 

pômnai rund. 

pomûrka 71 Ptubel, PI. pomi'irkak. 

pukoTâ 66 Schnee. 

pûgama 65. 88, pugàma 42 im Sommer. 

pûgaca ôji 71 Thee, eig. heisses Wasser. 

prawidai 20 (aus dem russ. npaBHTb) er lenkt. 

wôrpa Kinder 45, wôoîi ôci junger Mann. 

wodok 43 befiuden sich (das russ. BOAHJincb). 

wosemôda 85 (russ. BOCbMofl) acbt. 

mâgin 82 Schlitten, mâd'in nûma Schlittenhaus 76. 



»f) 



Itiillctiii de l'Académie Impériale 



lOO 



mcn 1. 2. 59. 67 icli nahni, kaufte, méd'am 21 er 

nahm. ménna 57 sio nahmen, méi'nna 39. 
megida 35 hierher. 
milanidat 54 von der rechten. 
moima 73. 75 gehalten, gebraucht. 
moliin 55 nur. 

moréSam 12 er trug davon (ob nicht: liess fliegen). 
[mocoma caca erklârt sicli durch *mot caca moin Bra- 
der, als mot como caca mcin altérer Bruder, eigent- 
lich mein grosser Bruder]. 
mÔDi 84 er sagte. 
mot ich, mein. 

mud'âfi 38. 67 Fischotter, PI. mud'ânpa. 
mudedeigana 84 wenn vorûber ist. 

Wie schwer es ist, in einer Sprache, die noch keine 
Schrift besitzt, die einzelnen Laute ricbtig aufzufassen, 
wird auch durch die Maydell'sclien Aufzeichnungen 
dargethan. Es offenbart sich ein gewissesSchwankenin 
der Auffassung mancher Vocale; so haben wir bald a 
bald o in towôkapul (18. 23. 24.), towokopul (3. 15. 
27), zwischen a und e in kéweèa(26. 29) und kéwece 
(27), zwischen o und e in comôn (40) und cemôn (27), 
zwischen i und û in Anâdir(44) und Anâdûr (41. 54), 
anil (13) und anûl (25. 26). Das von manchen andern 
Aufzeichnungen gebotene i (= m) behauptete Baron 
Maydell von seinem Gewâhrsmann nicht gehort zu 
haben. Dasselbe Schwanken finden wir bei manchen 
Consonanten, so zwischen t und c in omôta (6. 63) 
und omôca (27. 67), téd'e (42) und cède (90), zwischen 
n und 5 in ninno (38) und fiiiigo (61), zwischen d und 
3 in ajinûd'al (56) und ajinûgal (57. 69). liber die 
Natur des 1 erfahren wir, dass es bâufig âusserst 
schwach ist, so dass dadurch sein Ûbergang in j er- 
klârt wird, namentlich wird es als schwach bezeich- 
net in el nicht, lei er ist, indlewon frisch (89), jôg- 
latlàm (70), uléga (71); auch wird das auslautende 
w z. B. in tolôw âusserst schwach ausgesprochen, ge- 
schwunden sehen wir es in tôukak (59) und tôukapul 
(85), von towôka, Hund. Zu beachten ist es, dass wir 
neben einfachem g noch aspirirtes g treffen in ogoi er 
steht (10), cogoi er wohnt (13), cagoiji er setzt liber 
(42) u. s. w. Merkwtirdig bleibt es, dass wir statt des 
anlautenden c und s ein einfaches s finden und zwar 
in ziemlich hàufigen Fàllen; z. B.saimeja Netz, sokolâ 
Fuchs, sorôma Mensch u. s. w. 

Ausser den zahlreichen Beispielen fur den Plural 



auf pa, darunter âcapki (82) mit Schwund des a bei 
angefugter Conjunction ki, sind nun mehr Belege f'iir 
die Endung pul da: towokopul (3. 25), sokôlopul (38. 
40. 67) âcapul (74); fiir die Endung k: nolûdak (55), 
pomûrkak (71), ôrpojak (80), auch gehoren wohl kadik 
(62) und lômdak (79) hieher; doppelte Bezeichnung 
liegt in lejewonpak (44) vor. 

Als Accusativendungen erweisen sich a, la, gala, 
dagala; es treten dièse Endungen sowohl an denSingu- 
lar als auch an den Plural , wobei , wenn die Plural- 
endung pul ist, eine Elision des u stattfinden kann. 
Beispiele: 1. tolôwa (1), towôka (18), Odûla (34), to- 
wôkopla (27), saimejapla (26), kukudeijapla (57); 2. 
inimala (14), séiiâla (17), tôwokala (20), adôla (72), 
m'imapala (14), âlikpala (21), Odûlpala (34), ausserdem 
nochbeiSuworow(53) numele. 3.1agûlgala(76), âdo- 
gala (70), sarilgala (12). Hiezu nehme mau noch die 
in den Suworow'schen Sâtzen (44) vorkommenden 
Wôrter kârdagala, cûdagala, amûudagala. 

Ausser dem uns schon bekannten Locativ auf ga, 
unter Anderen auch in hàga zusammen'(32. 48), fin- 
den wir einen auf da ausgehenden in jâlmascada (46), 
davon wohl auch in nàdada (88) nur, und in megida (35) 
hieher und dem entsprechend auch die Ablativformen 
milanidat und tôlugdat (54); dièse Locativform liegt 
auch in igda (88) und nûgda (79. 80) vor. Das Allativ- 
suffix ist meist nin, aber auch nin, in und gin : ?.. B. nûma- 
îiin (17), towôkapulnin (23. 24), Odûlnin (30), Wo- 
stiôgniu (49), Stréd'nâgnin (49), motin (39. 52), mitin 
(53), gin vermuthe ich in pûdgi (pudgin?) (71). 

Das Comitativsuffix ist lia: Odûhiâ (32), omnipa- 
nà (62), towôkapnà (20), auch net in pigaiiet (72). 

Einen Prosecutiv auf gan finden wir in Anâdùrgan 
(42), Anûigan (44), tûndrâgan (42), acagan (98), viel- 
leicht auch in omôgan (69). 

Vereinzelt steht numânde auf dem Hause ( 1 3) da, 
tinata (40) und tétlegata (86) sehen wie Elative, die 
bei der Vergleichung in Anwendung kommen, aus; fiir 
das zu Zeitbestimmungen dienende Suffix ma bieten 
sich dar: pûgama, téd'ema, nàdama, cohdélama (42). 

Wâhrend uns die Endung woi friiher bei Adjecti- 
ven geliiufiger war, tritt hier die Endung won auf: 
indlewon frisch (89), colewon ait, hauptsachlich in 
Partizipien câiiàlwon ziehend (87), kodojéwon liegend 
(61. 76), lejewon seiend (44), laktâmlawon nâhrend 
(61), ikèiinawon fangend (25). 



lOl 



des Sciences de Saint - Pélersbourg. 



ÎOS 



Die uns als Personalpronomina bekannten Worter 
sehen wir auch possessivisch venvandt, dancbcn aber 
aucb Possessivfornien wie môtlegat (GO), tétlegat (85), 
tétlegata (86); dass dièses le oder lii am Nomen auftritt, 
ist neu, s. Odûndlapul, Odûndlii (36). Demonstrativ- 
stamme sind tin fur das Naherliegende und tan fur 
das Fernerliegende, mit letzterem hangt wolil tawo- 
nat deshalb (82), sowie taningala denselben Ace. (77) 
zusammen, wie bei Suworow (53) tiwon (wohl eine Ge- 
nitivform); eigenthiimlich sind die Plurale kinak (109) 
von kin wer und kadik welche (62), lômdak (79); nekifi 
nieniand (67) ist wohl dem russ. hiikto nachgebildet. 
Vou den Zahlwortern haben wir jâlmasra der dritte, 
jelokIô§ca der vierte, zu beacbten: in den Klitschka- 
seben Sprachproben, welelie mit russischen Buchsta- 
ben niedergeschrieben sind, las ich jaltarki der dritte. 
wâhrend ein geiibterer Handscbriftenleser, der Akade- 
miker Bytschkow, jalmarki berausfand; oifenbarbat 
er recbt gehabt. Die unbequenie Form maneber juka- 
giriseber Zahlworter ist wobl Anlass gewesen, dass 
sie dureb russisebe verdningt wurden, wie man ans 
patoi fiinf (87), semôdii sieben (60), pàtôda der fiinfte 
(58), wosemôda der acbte (84), déwâtod'a der neunte 
(84) ersieht. Ans anderer Gegend stammen offenbar 
die zu Ende des Maydell'schen Verzeichnisses mit- 
getbeiltcn Zablwôrter, die neben mancher Ungenauig- 
keit doch beachtenswerthes Material enthalten. 

Sehr wicbtig sind die Beispiele fur das Pràteritum 
mit dem Object èirûsam er bat versenkt (11), morésam 
er hat fortgetragen (12), eSeréim er bat fortgerissen 
(14), méd'am er hat genommen (21), kûdadam er hat 
getodtet (34), kigam er bat gestochen (61); im Plu- 
ral kûdadana sie haben getodtet (34), nûna sie fanden 
(41), nêna sie sagten (52), înénna sie nahmen (57); 
fQr die erste Person kûdada ich habe getodtet (47). 
à ich habe gemacht (17), laguta ich habe geftittert 
(18), tadi ich habe gegeben (38. 60); im Plural kiga- 
dâilui wir haben gestochen (41), igdeilûi wir haben ge- 
fangen (88). 

Futur formen mit dem Object: keit ich werde geben 
(25), tadit ich werde verkaufen, taditai wir werden 
verkaufen (3); ohne Object 1. Person, kôntaja (91), 
nûktaja, kéltaja (84), àmaltaja (69), kaweitaja (102), 
2. Person, kaweitajek(94), keweitajak (28), 3. Person, 
kaweitai (104). 

Als erste Person des Imperativs oder Optât i\ s er- 



giebt sich aigi ich mochte schiessen (46), nûgi ich 
mochte finden (77); fiir den Plural der 1. Person ik- 
ôinik (Sing. ikeik) fanget, kûdadanin tiidtet (Sing. kû- 
dadak). 

Frageformen: keitama werde ich geben (80)? kei- 
tamik wirst du geben (25. 79)? wie schon Suworow 
igdémik (19), Stubendorff antaimik und kouitamik 
hat; vielleicht ist auch ikèimâbija (38) ich mochte fan- 
gen hier anzureihen; sieht man ukeimabi er mochte 
aufgehen (68) an, so mochte man annehmen, dass 
die russ. Partikel ôbi zum Ausdrucke des Wunsches 
verwandtwordensei. Betrachtenwir menma ich wiirde 
erhalten (39) genauer, so liesse es sich auch noch 
als Frage fassen; allein moima (73. 75) hat die Be- 
deutung eines Participii passivi der Gegenwart; ajinu- 
ma (46). sowie kudâdama (58) weiss ich nicht recht 
zu erkliiren; sollte ma hier als anreihende Conjunction 
zu fassen sein? Als Frageform lassen sich lel (110), 
das auch schon in den Suworow 'schen Sâtzen (53) 
vorkam und kallul (103), vielleicht auch kawejil (95) 
aaffassep : môglicher Weise ist dièses fragende 1 erst 
aus der russ. Fragepartikel jih entstanden, die wir bei 
Suworow mehrmals (leili (21), comonili (36)), ein- 
mal sogar neben der jukagirischen Frageform (jomikli 
(38)) vertreten finden. 

Die négative Conjugation, welche wir schon am 
Prohibitiv kennen gelernt haben, findet sich in el nu- 
gijâ ich fand nicht (67), ausserdem liefert Baron May- 
dell folgende Beispiele: mot el kudadatja ich todte 
nicht, mot el kudadaja ich habe nicht getodtet. 

Als Nomen agentis erweist sich kûdad'i Môrder, 
Tschuktsche; erweitert kudad'iboi wer die Gewohn- 
heit hat zu tiidten; ahnlich olonoboi (olonobôjewon) 
einer, der die Gewohnheit hat zu stehlen. 

Als Partizip des Passivs wird kûdadoi (37) gege- 
ben, es ist aber wohl wie cogoi (76) die dritte Per- 
son des Praeteriti passivi, dagegen fàllt in igdoda ge- 
fangen, die Endung d'à mit der Endung der Ordnungs- 
zahlen zusammen. 

Als Gerundialformen, vielleicht erweiterte Loca- 
tive diirften sich erweisen ledeidagana (39) und mude- 
deigana (84). Was es fur eine Bewandtniss mit jou- 
dôluka (53) hat, lasst sich nicht absehen. 

Offenbar als Nomina verbalia erweisen sich ikeil 
dasFangen(26), konûl (49) dasFahren, ajinûsal oder 
ajinûd'al (56. 57. 72); merkwurdig ist (69) das einge- 



103 



Bulletin de l'Académie Impériale 



104 



fiigte nu in ainudalnuîiin, wobei uns zunàchst das nu 
in nûgunufii (92) einfâllt, obvvohl letzteres eine Re- 
duplication sein kann, wie im StubendorfP schen 
Text jon^uririma das verdoppelte ri darbietet. 

Aus dem Russisclien entielint ist ausser dem oben- 
genannten li auch kabû (34. 79) namentlich aus KaôBi, 
ebenso ali (81. 84), einheimisch ist das gi, nach harten 
Consonanten ki, doppelt gesetzt = sowohl als auch 
(82), sollte ain Verbum ma dieselbe Funktion haben 
wie man aus dem doppelteu kudâdama (58) schliessen 
raôchte? 

Wie wir oben sahen sind auch gevvisse Zahlwor- 
ter dem Russisclien entlehnt und wohl auch dergrôsse- 
ren Bequemlichkeit wegeu das russ. rojrb Jahr; als 
frûher unbekannte Begriffe okho das Fenster (6), séiîâ 
Vorhaus (17), ambârSpeicher, jârmaîiga (russ.apMaiiKa) 
Jahrmarkt (18), pud (ny/ri.) und funt Pfund (71), wohl 
auch âlik Halfter (21), lowûska Falle (38); durch den 
Handel erkiârt sich die Aufnahme von siwodûâka 
schieferschwarzbàuchiger Fuchs (38), wofiïr Raisky 
aus der Omolon-Gegend îîandimid'e darbietet. Dass 
dieOrtsnamenWostrognirNishne-Kolymsk und Stred- 
nâg (mit eingefiigtem t) russisch sind, wird schwer- 
lich verkannt werden. Mit der Civilisation sind Aus- 
driicke wie ôtdiix (24) Erholung, wodok (43) sich auf- 
halten,sich finden(43), prawidai(20) von npaBim> len- 
ken aufgenommen, letzteres sowohl mit dem Accusa- 
tiv (towôkala) als auch nach russischem Vorbilde mit 
dem Comitativ (statt des Instrumentales) towokapnii 
verbunden; aus dem Russisclien ist auch lûcei besser. 
Zum Schluss hàtte ich noch zu bemerken, dass die 
in der Boensing' schen Sprachprobe 20 gebotene 
Form fiir den Mond eminpugup sich als Nachtsonne 
erklâreu lâsst, gerade wie auch bei den Aino's (vergl. 
Pfizmaier, Kritische Durchsicht der von Dawidow 
verfasstenWortersammlung aus der Sprache der Aino's. 
Wien 1857; s.L.Radloff, Mélanges russes T. III, S. 
384. = Bull. hist. phil. XIV) der Mond kunne-tschupp 
d. h. schwarze Sonne benannt wird. Auch das juka- 
girische Wort fur Kaiser puguwdanlesa d. h. Sonnen- 
Àltester (Hâuptling) steht nicht allein, da im Tschuk- 
tschischen nach Raisky (s.L.Radloff iiber die Sprache 
der Tschuktschen S. 40) derselbc Begriff durch tiirk- 
erem = Sonnen-Herr ausgedriickt wird. 



Ùber einen neuen Parasiten in den Eiern des 
Sterlet. Von Ph. Owsjannikow. (Lu le 5 octobre 

1871.) 

(Vorlâufige Mittheilung.) 

In diesem Friihjahr, als ich mich in Samara mit der 
kunstlichen Befruchtung der Sterleteier beschliftigte, 
hatte ich Gelegenheit, sehr viele dieser Eier zu durch- 
mustern. Bei dieser Untersuchung, besonders wenn 
ich die Eierstôcke mit reifen Eiern durchsah, fielen 
mir einige besonders auf, da sie sich von den andern 
theils durch ihre Grosse, theils durch die Farbe unter- 
schieden. Die Sterleteier sind gewôhnlich dunkel pig- 
mentirt, wie bei den Frôschen, wâhrend dièse grau 
aussahen. An Grosse ûbertrafen sie etwas die iibri- 
gen. Sehr hâufig hatten sie einen schwai'zen Strich in 
der Mitte, welcher von dem Eidotter, der an dieser 
Stelle dicht an den Eihùllen lag, herriihrte. Die Un- 
tersuchung dieser Eier mit der Loupe oder bei sehwa- 
cher Vergrôsserung des Mikroskops mit auffallendem 
Lichte zeigte, als ob in dem Ei kleine Wurmchen vor- 
handen wâren. Ich legte einige von diesen Eiern ins 
Wasser. Nachdem die Eihùllen nach einigen Stunden 
oder erst am andern Tage geplatzt waren, trat eine 
grosse Anzahl Arme hervor, die sich bewegten. Dann 
schlûpfte aus den Eihùllen eine Colonie von Thierchen, 
die an einem Stiele festsassen. Endlich trennten sich 
die einzelnen Glieder, aber so, dass je vier ein Indi- 
viduum bildeten. Sie hatten einen Korper von herz- 
fôrmiger pyramidenartiger Form und eine gemein- 
schaftliche Verdauungshohle. Der Mund liegt an der 
Spitze der Pyramide, die Thierchen sitzen zu je zwei 
an der Basis der Pyramide. Jedes derselben liât 
sechs polypenartige Arme*)» wie die vorliegende Figur 
zeigt. So lange die Thierchen noch in den Eihùllen 
sassen, waren an manchen Exemplaren die Arme sehr 
kurz und gelangten erst spater zur vollkommenen Ent- 
wickelung. Die Verdauungshohle ist in der ersten 
Zeit mit einer undurchsichtigen Dottermasse ange- 
fullt, die, nachdem die Thiere frei in Wasser gelebt 
hatten, allmahlich resorbirt vvurde, so dass dann erst 
dièse Hôhle und ihre Auskleidung studirt werden 
konnte. Aus der Verdauungshohle gehen Canale in 
die Arme; dièse kônnen willkùrlich verkurzt und ver- 
langert werden, erlangen jedoch nie die Lange wie die 



*) Zufàlliger Weise sind von dem Zeichner die Enden der Arme 
zu spitz gemacht. 



105 



des Sciences de Saint-Pétersbourg. 



106 




unserer Sùsswasserpolypen und werden nie so schmal. 
Auch besitzen sie keine Nesselorgane. Ùbrigens muss 
erwâlint werden, dass bei jedem Thierchen je zwei 
Armeschonbeischwacher Vergrôsserung etwas anders 
gebaut erscheinen als die ubrigen. Sie sind nâmlicli 
an ihrer Spitze dunkler gefârbt. Die stârkeren Ver- 
grôsserungen zeigen, dass an diesen Spitzen ziemlich 
grosse Zellen mit dunklem Kerne eiDgelagert sind. 
In den Kernen liegen reihenweise feine Kornchen. 



Es scheint zuweilen, als ob aus denselben ein spiral- 
gewundener Faden gebildet wird. Da ich aber nie die- 
sen Faden frei gesehen habe, so lasse ich dahingestellt, 
ob dièse Kerne die embryonalen Formen der Nessel- 
organe sind, oder ob sie anderen Gebilden angehôren. 
In Beziehung auf die Lebensweise dieser interessan- 
ten Thiere kann ich auch einige Thatsachen vorbrin- 
gen. In ganz reinem Wasser leben sie nur kurze Zeit, 
nach einigen Tagen schon gingen sie zu Grunde. In 



107 



Bulletin de l'Académie Impériale 



ÎOS 



schleimigem 'Wasser dagegen, wo sich Pflanzen und 
Infusorien befanden, blieben sie iiber drei Wochen am 
Leben. In diesen Verhàltnissen lassen sie sich leicht 
transportiren. Ich habe nàmlich mehrere Exemplare 
lebendig und in gutem Zustande aus Samara mitge- 
bracht. Niemals habe ich sie festsitzen gesehen weder 
an Pflanzen, noch am Boden des Gefâsses, was man 
vielleicht aus ihrer Organisation und Àhnlichkeit mit 
Hydropolypen erwarten kônnte. Sie bewegen sich mit 
Hiilfe ihrer Arme. Wie sie sich nàhren, ist schwer zu 
bemerken. Dennoch liabe ich vollen Grund zu glau- 
ben, dass sie wàhrend der Zeit, als sie bei mir lebten, 
Nahrung zu sich genommen haben. Icli erwâhnte schon 
friïher, dass in der ersten Zeit die Verdauungshôlile 
mit einer duuklen Masse angefûllt war, und dass dièse 
spater verschwand und die Nahrungshôhle leer wurde. 
Endlich wurde sie wieder mit einer dunklen Masse, 
offenbar mit Nahrungsprodukten ausgefiillt. Ein Mal 
sali ich , wie die Thierchen einen kleinen Cyclops 
mit den Armen in der Weise, wie die Hydren es thun, 
umschlungen hatten und denselben der Mundôffnung 
zuzogen. Wàhrend dieser Zeit offnete sich der Mund 
breit, und der zugespitzte Theil des Leibes, wo der- 
selbe sich befand, krûmmte sich, um das Opfer besser 
fassen zu konnen. Es bleibt noch eine hôchst intér- 
essante Erscheinung zu erwàhnen, dass nàmlich die 
frei im Wasser lebenden Thiere eine Zeit lang sich 
vermehrten. Dies geschah durch Theilung. In der 
Mittellinie des Korpers, da, wo derselbe die grôsste 
Breite bat, bildete sich anfangs eine seichte Fnrche, 
die allmàhlich immer tiefer wurde, bis endlich der 
gemeinschaftliche Leib in zwei gleiche Theile gespal- 
ten war. An jedem Theil sassen dann statt vier In- 
dividuen nur zwei. Bald sali man der freien Seite 
eines jeden gegenùber zwei neue Individuen aus dem 
Korper hervorsprossen. Hat das Thier eine Zeit lang 
gelebt, so erreichen die neuen Sprosslinge die Grosse 
der fruheren, und dann liât das Thier wieder die ur- 
spriingliche Forin, wie sie hier abgebildet ist. Sehr 
selten habe ich die Thierchen lângere Zeit zu zwei 
Individuen leben sehen , noch seltener als einzelne 
Thierchen. In diesem letzteren Falle wurde der Korper 
so klein, dass er nur einen knopffôrmigen Anhang 
bildete, welcher die sechs Arme zusammenhielt. Da 
die ersten Stadien in den Eiern des Sterlet, von star- 
ken Eihullen umgeben, vorkommen, und spater aile 



Thiere trotz der ihnen dargebotenen Nahrung zu 
Grunde gingen, so glaube ich schliessen zu miissen, 
dass ich es erstens mit einer parasitischen Form zu thun 
batte, zweitens schien mir imhohen Grade wahrschein- 
lich, dass das Thier sich ausser der Fortpflanzung 
durch Theilung auf eine andere Weise fortpflanzt, und 
dass hier ein Generationswechsel entdeckt werden 
wird. Es bleibt immer ràthselbaft, welche Gestalt das 
Thier zuletzt annehmen wird, und auf welche Weiso 
es in die Eier des Accipenser ruthemts eingedrungen ist. 
ZumSchlusse mâche ich noch darauf aufmerksam, dass 
die Thierchen nicht der Meeresfauna angehôren kon- 
nen. Dafùr spricht erstens derUmstaud, dass der Ster- 
let meistens das ganze Jahr hindurch im Flusse lebt 
und nicht ins Meer zieht, zweitens dass die genann- 
ten Thierchen im Siisswasser wochenlang lebten und 
sich fortpflanzten. Was die mikroskopische Struktur 
der Thiere, ihre Musculatur, Epithelialschicht u. s. 
w. anbetrifft, so werde ich dariiber nebst mehreren 
Zeichnungen im dritten Bande der russischen Natur- 
forscherversammlung einen Bericht abstatten. 

Im nâchsten Friihjahr hoffe ich. an der Wolga dièse 
Untersuchungen fortsetzen zu konnen und glaube, neue 
Thatsachen iiber dièses im hochsten Grade intéres- 
sante Thier der Akademie vorlegen zu konnen. 



BULLETIN BIBLIOGRAPHIQUE. 

L'Académie a reçu dans ses dernières séances les 
ouvrages dont voici les titres: 

Fifty-third annual report of the trustées of the New York 

state library. Albany 1871. 8. 
Catalogue of scientific papers (1800 — 1863) compilée! and 

published by the Royal Society of London. Vol. IV. 

London 1870. 4. 
The complète works of Count Rumford. Published by the 

American Academy of arts and sciences. Vol. I. Bo- 
ston 1870. 8. 
21 scripta academica ' Universitatis Basilienses annis 1870 

et 1871 édita. 
12 scripta academica Universitatis Friburgensis annis 1870 

et 1871 édita. 
50 scripta academica Universitatis Rostochiensis annis 

1870 et 1871 édita. 
26 scripta academica Universitatis Dorpatensis annis 1870 

et 1871 édita. 



109 



des Sciences de Saint- Péfersbours. 



1IO 



Philosophical Transactions of the Ruyal Society of Lon- 

don. For the year MDCCCLXX. Vol. 160 p. 1. 2. Lun- 
don 1870. 4. 

Proceedings of the Royal Society. Vol. XVIII J£ lit) — 
122. Vol. XIX JE 123—124. London 1870. S. 

The Royal Society 30 th November 1870 4. 

Acta Societatis scieutiarmn Fennicae. Tomus IX. Ilelsing- 
forsiac 1871. 4. 

Ôfversigt af Fiuska Vetenskaps-Societetens Forhandlin- 
gar XII. XIII. Helsingfors 1870 — 71. 8. 

Notulen van de Algemeene en Bestuurs- Vergaderingen 
van net Bataviaasch Genootschap van Kunst en We- 
tenschappen. Deel VII (1869) Je 2 — 4, Deel VIII 
(1870) .V' 1, 2. Batavia. 8. 

Tweutieth annual report of the Régents of the University 
of the state of New York, on the condition of the state 
cabinet of Natural History and the historical and 
antiquarian collection annexed thereto. Revised édi- 
tion. Albany 1868. 8. [de la part de M. James Hall.] 

Proceedings of the American Academy of arts and scien- 
ces Vol. VIII f. 18 — 37. Jnue 8, 1869 — June 14, 

1870, pag. 137 — 296. 

Proceedings of the American Philosophical society Vol. X 

Aê 77, 1867. Vol. XI J6 83 — 85, 1870. 
Transactions of the American Philosophical Society. Vol. XIV 

New Séries part II. Philadelphia 1870. 4. 
Announcement of the Wagner Free Institute of Science, 

for the collegiate year 1S70— 71. Philadelphia 1870 8. 
Proceedings of the American Association for the advance- 

ment of Science. Eighteenth meeting. Held at Salem, 

Mass. Cambridge 1870. 8. 
Transactions of the Counecticut Academy of arts and 

sciences. Vol. I part 2. Vol. II part 1. New Haven 

1867 to 1871. 8. 
Smithsonian contributions to knowledge. Vol. XVII. Wa- 
shington 1871. 4. 
Animal report of the board of régents of the Smithsonian 

Institution— for the year 1869. Washington 1871. 8. 
The American Journal of science and arts Vol. XLIX 

As 147, Vol. L .V 148, 149, 150. Third séries Vol. I 

JE 1 —3. New Haven 1870 — 71. 8. 
To-Day. A paper printed duriug the fair of the Essex 

Institute and Oratorio Society at Salem, Mass., frora 

October 31" to November 4 ,h 1870. 4. 
Journal asiatique. VI e Série. Tome XVII J6 62, 63. Paris 

1871. 8. 

Tijdschrift voor iudische Taal-, Land- en Volkenkunde. 

Deel XIX, Atlevering 1 — 6. Batavia 1869 — 70. 8. 
Bijdragen tôt de Taal-, Land- en Volkenkunde van Neder- 

landsch Indie. Vijfde Deel, 3 e Stuk, Zesde Deel, 1 e 

Stuk. 'S Gravenhage 1871. 8. 
Revue africaine. XV e année Aè 89. Alger 1871. 8. 
Fragments of the \Jou jS^ViVi . 5oZ or Syriac Grammar 

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Newman F. W. A dictionary of modem Arabie Vol. I — II. 
London. 1871. 8. 

Bloeinlezing ait Maleische Geschriften. Tweede Stuk door 
G. K. Niemann. 'S Gravenhage. 1871. 8. 

Boncompagni, B. Bullettino di bibliografia e di storia 
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Riccardi, P. Biblioteca niatematica Italiana, Fascic. 3°. 
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Gyldén, H. Recherches sur la rotation de la terre. Upsal 
1871. 4. 

Villarceau (Yvon) Nouvelle détermination de la vraie 
figure de la terre ou de la surface de niveau, n'exi- 
geant pas l'emploi des nivellements. (Extraits des 
Comptes rendus des séances de l'Académie des sciences. 
T. LXXIII, séance du 2 Octobre 1871.) 

The American Ephemeris and nautical almanac for the 
year 1873. Washington 1870. 8. 

Astronomical and magnetical and meteorological observa- 
tions made at the royal observatory, Greenwich, in 
the year 1868: under the direction of George Biddell 
Airy. Londou 1870. 4. 

Verhandlungen der Naturforschenden Gesellschaft in Ba- 
sel. Funfter Theil, Heft 3. Basel 1871. 8. 

Bulletin de la Société Vaudoise des sciences naturelles 
Vol. X JE 65. Lausanne 1870. 8. 

Archiv fur die Naturkunde Liv-, Ehst- und Kurlands. 
Erste Série Bd.III Lfr.4; Bd.IV Lfr. 1; Bd. V Lfr. 1; 
Bd. VI Lfr. 2, 3. Zweite Série Bd. VI Lfr. 2; Bd. VII 
Lfr. 1. Dorpat 1864 — 67. 8. 

Sitzungsberichte der Dorpater Naturforscher Gesellschaft. 
Bd. I, 4 te Sitzung, Baud II, Band III, 2 tes Heft. Dor- 
pat 1871. 8. 

Proceedings of the Academy of natural sciences of Phila- 
delphia 1870, Je 1—3. Philadelphia 1871. 

Annals of the Lyceum of Natural History of New York 
Vol. IX f. 21 — 26 p. 313 — 407. March — July 

1570. 8. 

Proceedings of the Boston Society of Natural History Vol. 

XII fol. 18 — 27, April — May 1869. Vol. XIII fol. 

1—23. Aug. 1869— Dec. 1870. pag. 1 — 368. 8. 
Agassiz, Louis. Address delivered in the centennial au- 

niversary of the birth of Alexander von Humboldt, 

under the auspices of the Boston Society of Natural 

History. Boston 1869. 8. 
Bulletin of the Essex Institute Vol. II. 1870 Salem, Mass. 

1571. 8. 

Proceedings and communications of the Essex Institute. 

Vol. VI p. II 1868—71. Salem, March 1871. 
La Naturaleza. Periodico cientifico de la Sociedad Mexi- 
< cana de Historia natural. Entrega 13 — 18. Mexico 

1870. 4. 



111 



Bulletin do l'Académie Impériale 



112 



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Edlund, E. Recherches sur la force électromotrice dans 
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juxta observationes anno 1700 habitas constructa. 
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The journal of the Chemical society. Aug. — December 
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angestellt in Dorpat im Jahre 1866. 5 Ur Jahrgang. 
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Bulletin de la Société géologique de France T. XXVI 
JVi 7, 8, XXVII JE 1 — 5, XXVIII M 1 Paris 1870 à 
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The quarterly journal of the geological society. Vol. XXVII 

p. 2 JVï 106. Londou 1871. 8. 
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made during the year 1869 byE.T.Cox. Withmaps. 
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Ornithology Vol. I Landbirds. Edited by S.F.Baird, 
from the manuscript and notes by J.G. Cooper. 1870. 4. 
Geological survey of California. J.D. Whitney, state geo- 
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Sella, Quint. Sulle condizioni dell' industria miueraria 
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York. Palaeontology: Vol. IV part 1. Containing de- 
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groups. 1862 — 1866 by James Hall. Albany 1867. 9. 
Hall J., Prelimiuary Notice of the lamellibranchiate shells 
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with othersfrom the Waverly sandstones. [Preparatory 
for the Palaeontology of New-York part 2.] 
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Gray, Asa. Botanical contributions. Extracted from Pro- 
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Bullettino délia Società entomologica Italiana. Anno terzo. 

Trimestre III. Firenze 1871. 8. 
Bulletin of the Muséum of Comparative Zoology, at Har- 
vard Collège, Cambridge, Mass. Vol. IL M" 1 — 3. 
Cambridge. 8. 
Illustrated catalogue of the Muséum of Comparative Zoo- 
logy at Harvard Collège. Ws III Monograph of the 
North American Astacidae by Dr. Hermann A. Hagen. 
Cambridge 1870. 4. 
American journal of conchology 1870— 71. Vol. VI p. 1—3. 

Philadelphia. 8. 
Transactions of the American Philosophical Society — Vol. 
XIV. New séries part IL Article IL— On the revi- 
sion of the Tenebrionidae of America, North of Me- 
xico. By George Horn MD. Philadelphia 1870. 4. 
Gould, Augustus A. Report on the Invertebrata of Massa- 
chusetts, published agreeably to an order of the le- 
gislatur. Second édition, comprising the Mollusca. Edi- 
ted by W. G. Binney. Boston 1870. 8. 
Mittheiluugen der anthropologischen Gesellschaft in Wien. 

Band I JV» 13. 14. Wien 1871. 8. 
Millies, H. Recherches sur les monnaies des indigènes de 
l'Archipel indien et de la Péninsule Malaie. La Haye 
1871. 4. 
Tillaeg til Aarb0ger for nordisk Oldkyndighed og historié, 

Aargang 1870. Kjtfbenhavn 1870. 8. 
Aarb0ger for nordisk Oldkyndighed og Historié. 1870 H. 

2—4, 1871, H. 1. Kj0benhavn. 8. 
Bidrag till kànnedom of Finlands Natur och Folk, Hàftet 
15 — 17. Helsingfors 1870 — 71. 8. 

Para le 15 décembre 1871. 



T. XVII, M° 2. 





BULLETIN 

DE L'ACADÉMIE IMPÉRIALE DES SCIENCES DE ST.-PÉTERSROURG. 



ton»: xvu. 

(Feuilles S— 18.) 



C 1 T E I D : 

Page. 

J. F. Brandt, Une nouvelle classification des Balaenoicles, y compris les espèces déjà 

disparues 113 124 

Ch. Gobi, Études algologiques sur le Chroolepus. (Avec une planche.) 124—140 

N. Wagner, Myxdbrachia Cienkowskii n. sp 140 142 

C. J. HuimowiCZ, Comtes diagnoses des nouvelles plantes du Japon et de la Mandjou- 

rie. Dixième décade 142 _ 

A. Jianck, Remarques critiques. VI • 180—275 

C. J. JHaximowicz, De l'influence du pollen étranger sur la forme du fruit produit 275—285 

Bulletin bibliographique 285—288 



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Février 1872. 



Imprimé par ordre de l'Académie Impériale des sciences. 

C. Vessélofski, Secrétaire perpétuel. 

Imprimerie de l'Académie Impériale des sciences. 
(Vass.-Ostr., 9 e ligne, jYï 12.) 




BULLETIN 



DE L'ACADEMIE IMPERIALE DES SCIENCES DE ST.-PÉTERSBOliRG. 



Ûber eine neue Classification der Bartenwale 
(Balaenoidea) mit Berùcksichtigung der un- 
tergegangenen Gattungen derselben. Von J. 
P. Brandt. (Lu le 16 novembre 1871.) 

Wie bekannt haben J.E. Gray, in seiner speciellen 
Arbeit iiber Wale (Synopsis of the Species of Wlialcs 
etc. London 1868, 4, p. 1 — 3) und Lilljeborg 
(Nov. Ad. Soc. Scient. Upsaliensis ser. 3. T. VI. 
(1868) Fasc. VI. p. 6 — 7) neue, an Gattungen iiber- 
reiche , Classificationen der Bartenwale aufgestellt. 
Die von Lilljeborg vorgeschlagene Classification 
liisst sich genau genommen als eine etwas raehr ver- 
einfacbte der von J. E. Gray aufgestellten ansehen. 
Beide Zoologen fassten iibrigens, mit Ausnahme zweier 
subfossilen, (?) Formen, (d. h. ihres Hunterhis Sve- 
denborgii und Eschrichtius robustus, wozu charakte- 
ristische Schâdelreste fehlen), nur die lebenden Arten 
ins Auge. 

Eine dritte, neueste, von Th. Gill vorgescblagene, 
Classification der Bartenwale, die er Mysticete (!) 
nennt, findet sich in den Proccedings of the Essex In- 
stitue Vol. VI. P. 2. Salem, Mardi 1871 p. 122, 
124 und 126. Er theilte dieselben zwar nur in zwei 
Familien (Balaenopteridae und Balaenidae) , fiigte je- 
doch der erstern eine neue Unterfamilie Agaphelinae 
mit den Gattungen Agaphelus Cope (Proc. Ac. nat. Se. 
Philad. 1868 p. 159) und Rhachianedes Cope (ib. 1869 
p. 15) hinzu, wahrend er die schwach begriindete fos- 
sile Gattung Palaeocetus Sccleg zu den echten Balae- 
niden stellt, und meist die Gray'schen Gattungen an- 
nimmt. — Es entging indessen Gill, dass J. E. Gray 
(The geolog. Magaz. III. 1865, p. 57) sich veranlasst 
fiihlte, die Gattung Palaeocetus H. Seeley fur don 
Typus einer eigenen Familie (Palaeocetidae) zu erklii- 
ren und als Vorlauferin zahlreicher fossiler Formen 
anzusehen. 

Drei bedeutende Fragmente von Schâdeln, sowie 
namhafte Reste von Wirbelsàulen, Rippen undExtre- 
mitàten-Knochen , welche in den Ablagerungen des 
grossen mittel- und sudeuropâischen und des central- 
Tome XVII. 



asiatischen miociinen Océans gefunden wurden , und 
zuni Theil neuen, wahrhaft typischen, Gattungen an- 
gehoren, zeigten bei den nâheren, von mir angestell- 
ten Untersuchungen , dass wenn man , wie billig, 
siimmtliche charakterfàbige untergegangene Formen 
beriicksichtigt, die bisher vorgeschlagenen Classifica- 
tionen zur Kenntniss der Gesammtheit der Entwicke- 
lungsstufen der Bartenwale keineswegs ausreichen 
und ihrem Prinzipe nach befriedigen mochten. 

Ich erlaube mir daher die Resultate meiner mit 
Hûlfe zahlreicher, zum grossen Theil sehr wohl er- 
haltener, Reste angestellten umfassenden, Unter- 
suchungen , in so weit sie sich auf die Classification 
der Gattungen der Bartenwale beziehen , in kurzer 
Uebersicht hiermitzutheilen, obgleich der Gegeustand 
in einer umfassenden, fast ganz vollendeten , fur die 
Memoiren unserer Akademie bestimmten , Arbeit 
Ueber die fossilen Cetaceen des miocânen europàisch- 
asiatischen Océans ausfuhrlicher besprochen werden 
wird. ') 

Eine solcbe Veroffentlichung diirfte um so wiin- 
schenswerther erscheinen, da man einen abnlichen Ge- 
geustand in der eben erwàhnten Scbrift nach Maassgabe 
ihres Titels, môgliclierweise, namentlich von Seiten 
der mit den lebenden Thieren besebâftigten Zoologen 
und Zootomen, keineswegs erwarten und daher leiebt 
ubersehen mochte. Es diirfte wohl dadurch auch 
gleichzeitig verbiitet werden, dass es nicht den gegen- 
wârtigen Mittheilungen eben so ergehe, wie meinen 
vergleichend-osteologischen , selbststiindigen Unter- 
suchungen ûber Cetaceen , besonders Balœniden, die 
theils im ersten Bande der Medisinischen Zoologie 
S. 114—16, S. 121, S. 123 und 124, theils im 
zweiten Fascikel meiner Symbolœ Sirenologicœ p. 206 
— 220 niedergelegt sind. 

Je nachdem man den einen oder andern Theil oder 



1) Eine vorlaufige Nachricht Uber den rjmfang dieser Arbeit 
enthïlt ein unserer Akademie am 3. October 1871 von mir abge- 
statteter, im Bulletin derselben T. XVI p. 563 und in den Mélan- 
ges biologiques T. VIII. p. 194 abgedruckter Bericht. 

8 



115 



Bulletin de l'Académie Impériale 



116 



den Bau dièses oder jenes Organs, oder das Verhal- 
ten mehrerer Theile oder Organe, oder endlich Mo- 
mente der Biologie oder Entwickelungsgeschichte als 
maassgebend ansieht, lassen sich, wie bekannt, in ein 
und derselben kleinern oder grôssern Abtheilung von 
Thieren, ja selbst im ganzen Thierreich , raehrfache 
Classificationen in Vorscblag bringen. Wie verschie- 
dene Gruppirungen, z. B. die blos aus drei Gattungen 
bestebende Familie der Elephantiden binsicbtlicb der 
Aneiuanderreihung ihrer Gattungen als môglich er- 
scheinen lasse, habe ich beispielsweise in meiner mo- 
nographischen Arbeit iiber B'motherium (Mém. d. 
VAcad. Imp. d. St.Pêtersb. VII, sér. T, XIV no. 1, p. 
29 — 35) zu zeigen versucht, obgleicb schliesslicb her- 
vorgehoben wurde, dass jede Unterabtheilung der Fa- 
milie der Elephantiden eine unnatiirlicbe sein wurde. 
Die Ergebnisse meiner im oben erwàhnten Berichte 
bereits angedeuteten Untersuchung der untergegan- 
genen Balaeniden des grossen sud- und mitteleuro- 
pàiscben und centralasiatiscben Meeresbeckens im 
Verein mit den lebenden Formen bieten ebenfalls Ge- 
legenheit, nicht blos eine, sondern einige neue darauf 
beziigliche Classifications-Methoden aufzustellen. 

Sollten z. B. mehr die gewissen aussern Theilen 
entlehnten Kennzeichen in den Vordergrund treten, 
so liesse sich nachstehende Classification in Vorschlag 
bringen. 

ORDO CETACEA. 

Subordo Balaenoidea seu Cetacea Lamellifera. 

Maxillae superiores in partis palatinae lateribus.den- 
tium abortu deperditorum loco laminis corneis, mar- 
gine interno setoso-fimbriatis obsessae. 

Familia 1. J&aBaemâdae. 

Laminarum cornearum palatinarum maximae cir- 
citer % capitis maximi , % corporis longitudinis con- 
stituentis , longitudine aequales. Maxillae superiores 
valde arcuatae et deorsum curvatae, a mnndibula re- 
motissimae. Abdomen et pectus esuîcata. Dorsum 
etiam pinnae vestigio destitutum. Pinnae pectorales 
pentadactylae. 

Genus Balaena La Cép. Linn. e. p. 2 ) 



2) Was die Vertheilung (1er Arten der lebenden Balaeniden 
in Gattungen aulangt, su schliesse ich micli den Ansichten F.sch- 
richt's und Van Bencden's {Ostéogr p. 114) an. Eine Vertheilung 



Familia 2. Balaenopteridae. 

Laminarum cornearum palatinarum maximae capi- 
tis % vel V, longitudinis circiter aequales. Caput cir- 
citer % trnnci longitudinis aequans. Pectus et abdomen 
sulcis longitudinalibus , parallelis exarata. Dorsum 
pinna perfecta vel ejus loco tuberculo munitum. Pin- 
nae pectorales tetradactylae. 

A. Subtypus seu Subfamilia Balaenopterinae. 

Gênera Pterobalaena Esclir. (Balaenoptcra La. Cép. e. p.) 
Kyphobalaena Eschr. (Megaptera Gray e. p.) 

Appendix. 

Gênera emortua Balaenopteridarum familiae qui- 
dem ob structuram crauii et sceleti generalem adnu- 
meranda, sed typos osteologicos peculiariter modifica- 
tos Balaenopteridarum praebentia. 

B. ?Subtypus seu Subfamilia Cetotheriopsinae Nob. 
Genus Cetotheriopsis Nob. 

C. Subtypus seu Subfamilia Cetotherinac Nob. 

Genus Cetotheriiim Nob. Genus? (Subgenus?) Plesiocetus. Van 
Bei!. et ut videtur genus Pachyacanthus Nob. 3 ) 

Zieht man die von mir in meiner bereits erwàhnten 
grôsseren Arbeit iiber fossile Cetaceen ausfubrlicher 
nachgewiesene, verschiedene Bildung der Nasenbeine 
und Muscheln der lebenden Balaeniden einerseits und 
der untergegangenen Getotherien andererseits , also 
das Veihalten zweier Theile des Geruchsorgans , in 
Betracht, so wiirde eine zweite Classification der frag- 



derselben in zahlreiche Gattungen nacb Maassgabe solcher osteo- 
logischen Merkmale, denen nur ein untergeordneter Werth beige- 
legt werden kann, wie das Verbalten einzelner Wirbel, Rippen, 
Scbulterblàtter und der Bullae tympani, scheint mir keineswegs 
zweckmâssig. Die lebenden Balaeniden stimmeu durch ihren Bau 
im AVesentlichen so sehr ûberein, dass die von Eschrieht vorge- 
scblageneu gonerischen Typen vôllig ausreichen. Eine grôssere 
generische Zersplitterung wird die Keuntniss des Gesamintbaues 
und seiner wesentlichen Abstufungen keineswegs fôrdern, wohl aber 
die Wissensehaft , ohne Noth, mit neuen Namen belàstigeu. Mir 
scheint es, dass die môglicbste Beschrankung der Gattungen und 
die dadurch ermôglichte Veroinfacbung der Nomenclatur eine der 
wunseheuswerthesten Aufgaben der Zoologen seinwerde; an deren 
Lôsuug man freilich wobl erst gehen wird, wenn die Nobis und 
Mihi weniger ins Gewicht fallcn. (Man vergleiche hierilber die in 
meiner Abhandlung ûber Dinotherium p. 36 vorgetragenen An- 
sichten.) 

3) Die eben aufgestellte Classification der Balaeniden kônnte 
fur solche Schriften (Handbûcher) vielleicht vorzuziehen sein, 
worin den untergegangenen Formen nur beilàufig ein geringer 
Platz eiugerâumt wird. 



n: 



des Sciences de Saint- Pétersbom*g> 



II* 



lichen Abthcilung dër Walc auf nachstehende Weise 
lauten. 

ORDO CETACEA. 

Subordo Balaenoidea scu Cetacea lamellifcra 

Dentés evoluti nulli. Maxillae pars palatina laminis 
corneis margine interne- setoso-firabriatis (Elasmiis II- 
ligeriy obsessa. 

Familia I. Chorizoconchiae. 4 ) 

{Balaenidae auctorum ). 

Ossa nasalia tota crassissima , in inferioris faciei 
anteriore parte tantum parum excavata. Conchae sini- 
plices disjunctae. 

Gênera Balaena La Cép. Kyphobaiaena Eschr. (Megaptera et 

Poescopia Gray, Protobalaena Du Bus) et Pterobaiacna Eschr, 

(Baiaenoptera La Cép. e. p.) 

Familia II. Synconchiae sein Oadoeon- 
clsiae. 5 ) 

Ossium nasalium in tota facie inferiore excavato- 
rum anterior pars satis lamellosa. Conchae e laminis 
tenuibus, transversis, subramosis parte sua interna con- 
fluxis, compositae. 

Genus Cetotherium J. F. Brdt. (1842) ei verisiiuîllîme etiam 

geuus vel Subgenus? Plesiocetus Van Ben. nec non, ut vide- 

tur, genus Pachyacanthus J. F. Brdt., viv (amen geii. Ceto- 

theriopsis J. F. Brdt. G ) 

Gegen eine solche Eintheilung mochten sich indes- 
sen folgende Einwendungen erheben lassen. Der Bau 
der Nasenbeine und Muscheln konnte bis jetzt nur 
bei zwei Arten von Cetotherium {G. Rathkei und Hel- 
mersenii), nicht aber (ausMangel geeigneter Materna- 
lieu) auch bei Plesiocetus, Pachyacanthus und Ceiothe- 
riopsis von mir nachgewiesen werden. Bei eiuer na- 



4) Abgeleitet von x u P^ u i cn trenne und xoyxîov cine kleiue 
Muschel. 

5) Synconchia von ou'v zusammen und xoy/.îov — Cladoconchia 
von xXaôoç der Zweig oder Ast und xoyx"'' °i n Muschelchen. 

G) Bei Plesiocctus ist der Bau der Nasenbeine und Muscheln 
zwar noch nicht ermittelt; sein bis jetzt bekaanter Schadelbau har- 
monirt aber im Wesentlichen mit dem von Cetotherium. Pachya- 
canthus steht hinsichtlich der Wirbe) saule und Rippen Cetoth 
nahe, der Schâdel desselben ist aber bis jetzt noch nicht eutdeckt. 
Der Schiidel von Cetothcriopsis âhnelt zwar dem der Cetotherien, 
bietet aber, ebenso wie die Wirbe], manche Unterschiede, die theil- 
weise an die lebenden Balànopteren erinuern, so dass Cetotheriopsis, 
wenigstens vorlâufig, als eigeuthiimlicher, zwischeu die Balaenopte- 
rinen und Cetotherinen zu stcllender, Typus sich ansehen lassen 
dûrfte. 



turlichen, miiglichst viele Eigenschaften derThierebe- 
riicksichtigenden, und zur exactern Feststellung ihrer 
Verwandtschaften und der damit in Verbindung tre- 
tenden Ermittclung ihrer verschiedeneu Entwicke 
lungsstufen genaucr erwligendeii Classification kann 
ferner nicht ein einziges Organ oder wenige Theile 
als Gmndlage dienen, sondera es muss die Gesammt- 
heit derselben entscheiden. Der Grundsatz: Ubiplu- 
rima nitent, muss der Leitstern sein. Dass bei einem 
solchen Verfahren einzelne oder einige Organe oder 
Theile, so der Gesammtbau des Schiidels u. s. w., mehr 
oder weniger in den Vordergrund zu stellen sind, 
wâhrend auf andere einzelne Schadeltheile (oder gar 
andere Scelettheile) weniger Gewicht zu legen ist, ver- 
steht sich von selbst. Die vorstehende Classification 
mochte ich daher keineswegs fiireine den Anspruchen 
einer wahrhaft natiirlichen geniigende erklàren; ob- 
gleich Beispiele von Classificationen, denen àhnliche, 
ja theilweise noch weniger zulâssige , Prinzipe zu 
Grande liegen , keineswegs zu den Seltenheiten ge- 
horen. Sie wurde daher nur als eine denkbare bei- 
laufig augefiihrt. 

Als eine ungleich natiirlichere Anordnung der Ba- 
laniden, wobei nach Môglichkeit der ganze , fur die 
fossilen Formen allein maassgebende , Skeletbau und 
besonders das Verhalten des Schâdels beriicksichtigt, 
das Verhalten der âussern Theile jedoch, im Betracht 
der lebenden Formen, keineswegs vergessen wurde, 
dûrfte nachfolgende dritte, moglichst vereinfachte, sich 
empfehlen. 

ORDO CETACEA. 7 ) 

Subordo Cetacea barbata seu lamellifera. 

Familia I. Balaenidae. 

Cranii longitudo circiter % trunci longitudinis ae- 
quans. Pars cranii occipitalis magis sursum elevata. 
Ossium temporum pars glenoidalis et processus ipsorum 
zygomatici longiora, cum ossium temporis parte gle- 
noidali multo magis deorsum directa. Processus or- 
bitalis ossis frontis multo angustior et longior cum 
processu orbitali maxillae valde angustato deorsum et 



7) Eine gedningte vergleichende Osteologie der echten Ceta- 
ceen und ihrer Unterordnungen im Vergleich mit der der Zcuglo- 
donten und Sirénien enthalt der Fasc. II. p. 206. sqq. meiner Symbo- 
lae Sirenologicue. 

8* 



110 



Bulletin de l'Académie Impériale 



120 



retrorsum tendunt. Ossa maxillaria superiora longe 
angustiora , maxima ex parte deorsum valde directa 
cum ossibus intermaxillaribus rostrum valde acumi- 
natum, fortissime deorsum curvatum , parte média sua 
a mandibula fortius curvata admodum remotum, con- 
stituunt. Os tympanicum couvexum vel plus minusve 
subcompressum. Vertebrae cervicales omnes plerum- 
que coalitae. — Pectus et abdomen glabra. Pinnae 
dorsalis vestigium nullum. Pinnae pectorales pentadac- 
tylae. Laminarum cornearum palatinarum longitudine 
valde inaequalium mediae, longissimae, capitis maximi 
dimidiae partis longitudinem subaequantes. 
Genus Balaena La Cép. Linn. e. p. 

(Gênera Balaena , Eubalaena, Hunterius, Caperea 
Neobalaena et Macleayius Gray nec non ? Palaeocetus 
Seeley et Protobalaena Du Bus.) 



Familia II. Balaenopteridae Hfofo. 

Cranium trunci longitudinis tertia parte multo 
brevius. Pars cranii occipitalis (Cetoiherinis exceptis) 
magis depressa. Ossium temporum pars glenoidalis 
et processus ipsorum zygomaticus breviora, parum 
deorsum directa. Processus orbitalis ossis frontis latis- 
simus, satis horizontalis, extrorsum directus, a facie 
superiore inspectus laminiformis seu infundibulifor- 
mis. Processus orbitalis maxillae brevior, horizonta- 
lis, extrorsum directus. Ossa maxillaria superiora 
latiora, multo minus deorsum devexa. Rostri pars ossea 
multo minus acuminata, arcum multo minorem deor- 
sum directum ostendit, quare mandibulae minus cur- 
vatae propior conspicitur. Os tympanicum velovatum 
et inflatum, vel oblongum et inflatum, interdum (in Ce- 
totheriis nonnullis) subcompressum. Vertebrae cervica- 
les omnes sejunctae. — Pectus et abdomen sulcislon- 
gitudinalibus exarata. Pinna dorsalis perfecta vel tu- 
berculo repraesentata. Pinnae pectorales tetradactylae. 
Laminarum cornearum longitudine minus diversarum 
mediae brèves, capitis quartae seu quintae partis lon- 
gitudine breviores. 8 ) 



8) Die vou der Beschaffenheit tler Brust uncl des Bauches, so 
wie dem Verkalten der Rûckenflosse hergenommenen Charaktere 
lassen sich natiïrlich nur auf die nnch lebenden Formen beziehen. 
Wir dûrfen aber nach Maassgabe des Ubi pluritna nitent vermitihcn, 
dass bei Cetofherium , wie nachweislich bei der ihr im Wirbel- und 
Rippenbau nahesteheuden Gattung Tachyacanthus , die Brusrflossen 
vierfingrig waren. Im Betracht der mit der von Balaenoptera und 
Kyphobalaena im Allgemeinen ubereinstimmenden Bildung des 



1, Subfamilia seu Subtypus. 

Balaenopterinae Nob. 

(Suhordo Balaenopteroidea Gray cum Familiis A. 
Megapteridae Gray cum generibus Mcgaptera 
Gray, Poescopia Gray et Eschrichtius Gray. — 
B. Physalinidae Gray cum generibus Benedenia, 
PJtysalus , Cuvicrius , Rudolphius et Sibbaldius. 
Gray — C. Balaenopteridac Gray cum generibus 
Balaenoptera et Swinhoia Gray et Floiverius Lillj. 
— D. Agaphelinae GUI cum generibus Agaphelus 
Cope et Rhachianectes Cope). 

Cranii posterior pars modice convexa. Pars fronta- 
lis anterior cranii modice angustata. Squama ossis oc- 
cipitis parum acuminata, in facie superiore parum im- 
pressa, Ossa nasalia tota crassissima, abbreviata, in 
inferioris faciei anteriore parte paulisper tantum ex- 
cavata. Conchae olfactoriae simplices, disjunctae. 
Fossae temporalis pars superior a limbo cranii lamb- 
doideo externo, extrorsum prominente, snbhorizontali, 
clausa. Interstitium temporale latius quam longum. 
Processuum orbitalium ossium frontis superior faciès 
laminae tetragonae satis planae similis. 

Geuera Kyphobalacna Eschr. (Familia Megapteridae Gray) et 
Pterobalana Eschr. (Balaenoptera LaCép. e. p. (Familia Phy- 
salinidae et Balaenopteridac Gray.) 

? 2. Subfamilia seu Subtypus. 

Cetotheriopsinae Nob. 

Ossium nasalium, Concharum nec non Processuum 
orbitalium ossium frontis ratio hucusque ignota. 
Cranii posterior pars humilissima, a facie posteriore 
inspecta in medio profunde emarginata. Ossis occipi- 
tis squama magis quam in aliis Cetaceis barbatis acu- 
minata et antrorsum elongata atque insuper fossa longe 
profundiore, antice acutiore excavata. Fossa tempo- 
ralis profundissima, supra quidem a limbo lambdoideo 
superata, sed cum interstitiotemporali obtuse triapgu- 
lari longior quam lata, postice angustata et obtusa. 
Pars cranii frontalis angustior quam in aliis Cetaceis 



Scknautzentheiles des Schadels gebôrten ferner Cetofherium und 
Plesiocetus offenbar zu den kurzbartigen Walen. Eiu Fragment des 
Schnautzentheiles des Schadels, welches icb Cetotheriopsis und ein 
wenig gekrûmmtes Fragment des Unterkiefers, welches ich Pachya- 
ciuitliits vindiziren zu kônnen glaube, sprecheu ubrigens dafur, dass 
aucb die beides letztgenannten Gattungen kurze Bartcn besassen. 



121 



des Sciences de Saint-Pétersbourg;. 



132 



barbigeris. Arcuum vertebrarum lumbalium processus 
anteriores valde distantes. 

Genus Cetotheriopsis .\ob. 9 ) 

(Balaenodon H. r. Meyer, Aulocète Van Bened. — 
Spec. Balaenodon iinsianus H. v. Meycr et Ehrlich). 

3. Subfamilia seu Subtypus. 
Cetotherinae Nob. 

Ossium nasalium faciès inferior tota excavata, 
pars anterior eorum satis tenais et lamellosa. Conchae 
e laminis tenuibus, tranversis, subramosis. parte sua 
interna confluxis couipositae Limbi cranii lambdoi 
perpendiculares, sursum direct!, quare fossae tempo- 
rales cum interstitiis temporalibus posticeacuminatae, 
sursum et retrorsum expansae et totae supra apertae. 
Processuum orbitalium ossium frontis superior faciès 
subinfundibuliformis, satis convexa. 

Genus Getotherium J. F. Brdt. et Geous il Subgeuus? Plesio- 

cetlms Vau Ben., nec non, ut verisiniillime videtur, genus 

Paehyacanthns J. F. Brdt. 

Die Bartenwale bilden ungeacbtct der hinzugefûg- 

ten fossilen , eigenthiimliclien Gattungen , besonders 
da die friilier gemuthmasste Existenz von Balaeno- 
donten sich nicht bestàtigt bat, bis jetzt wenigstens 
noch eine, namentlicb in craniologiseber Bezielmng, 
von den Dclphinen streng geschiedene Unterordnung 
der Ordnung der ecbten Cetaceen. Es làsst sich in- 
dessen aucli nicht laugnen, dass der Bau ihrer Hirn- 
kapsel , namentlicli der Hinterbauptstbeil derselben, 
dem der Zeuglodonten und besonders, nacb Maasgabe 
der Cetotherien, aucli dem der Sirénien nilher stebt, 
als dem der Delphine. Der Schadelbau der Balaenop- 
teren, selbst der der Cetotherien, gestattet es indessen 
keineswegs, dieselben als Mittelglieder zwiseben Balae- 
nidenxmà Sirénien anzusehen ,0 ), selbst wenn Letztere, 



9) Da die Gattung Cetotheriopsis durch die Gestalt und Be- 
schaffenheit der centralen Lângsleiste der Hinterhauptsschuppe au 
Cetotherium, durch die Ueberwolbung des oberu Sauroes der Scblii- 
fengruben aber an die Balaenopterinen erinnert, so stellte sie môg- 
licherweise eine Art Mittelglied zwischen den Balaenopterinen und 
Cetotherinen dar. Wessbalb icb iibrigens Cetotheriopsis nacb dem 
Vorgange Van Beneden's (Bull. d.VAcad. roi/. Belgique 3. sér. 7' 
VII. n. 12. p. 479) weder fiir eine Ziphoide halten, noeb den bei- 
li'uifig dafur von ihm vorgeschlagenen Namen Aulocète annehmen 
kann, wird in meiner grossern Arbeit ansfuhrlich erorteit werden. 

10) In incinem bereits 184-1 (VerhandUmgen der Ihiss. Miner. 
GeseUsch s. St. Tetershunj S 342) iiber Cetothnium orschienenrn 



was aber durchaus unzulâssig ist, als eine Abtheilung 
der Cetaceen beibebalteu wiirden. 

Unter den Bartenwalen lassen sich craniologisch 
zwei Extrême der Entwickelnng ûnterscheiden , von 
denen das eine durch die echten Balaenen, das an- 
dere durch die als Unterfamilie von mir von den Ba- 
laenopterinen gesonderten Cetotherinen , dargestellt 
wird. Die Familie der echten Balaeniden ist ohne 
Frage von der Familie der Balaenopteriden im Gan- 
zen noch schârfer geschieden als die Cetothermen von 
den Balaenopterinen, da es, wie bereits bemerkt, den 
Anschein bat, dass wobl Cetotheriopsis, als einer eigen- 
thumlichen vermitteluden Form, zwiseben den beiden 
genannten Gruppen ein Platz einzurâumen sein diirfte. 
Selbst die Plesioceten standen, wegen ihrer kûrzern 
Scbnautze und vielleiclit auch ihres Wirbelbaues, den 
ecbten Balaenopteren môglicberweise niiher als die 
durch ihr Ilumpfskelet zu den Kyphobalaenen hinnei- 
gende, aber langschnautzige Gattung Cetotherium. Was 
endlich Packyacanfhus anlangt, so ist der Schadelbau 
noch unbekannt. Die von ihm herzuleitendeii Ver- 
wandtschaften lassen sich also noch nicht feststel- 
len. Das fast vollstandige , in Bezug auf Wirbel und 
Rippen, vorwalteud allerdings cetotherienahnliche, 
Rumpfskelett von Pachyacanthits bietet indessen nebst 
seinen Extremitatenknochen mehrere, bei den echten 
Cetotherien nicht vorbandene, auffallende, ganz eigen- 
thumliche,Merkmale, welche die generische Sonderung 
von Cetotherium rechtfertigen und Pachyacanthits zu 
einer etwas anomalen Cetotherine stempeln , die am 
passendsten den Scbluss der Cetotherinen bilden zu 
kônnen scheint. Die Gattung Balaena eiuerseits und 
Pachyacanthits andererseits wiirden demnach wobl als 
die extremsten und anomalsten Gattungstypen der 
Unterordnung der Bartenwale zu betrachten sein. 
Genau genommen diirften sich nâmlich auch die 
eigentlichen Balaenen (Fam. Balaenidae), da ihre, ver- 
muthlich mit der excessiven Entwickelung ihrer Bar- 
ten in Connex stebende , so eigenthumliche Schadel- 
form von der der audern Sâugethiere noch mehr ab- 
weicht als die der Balaenopteren (Fam. Balacnopte- 



Aufsatze bemerkte icb allerdings: die Cetotherien neigten im Scbâ- 
delbau mehr zu den Sirénien bin als die Balaenopteren , dass sie 
aber iMitteltbrmcu zwiseben Sirénien und Balaenopteren aeien, ist 
niebt bemerkt, obgleicb Van Beneden (Ostêogr. p. 209-70) mir 
eine solcbe Ansicht zuschreibt. 



1*3 



Bulletin de l'Académie Impériale 



124 



ridae), als eine anomale Form von Bartenivalen anse- 
hen lassen. Mankônnte vielleicht die Parliyacanthen fur 
anomale Balaenopterinen halten, die am meisten zu den 
gedrungneren, riickenflossenlosen liyphooalaenen hin- 
neigen , obgleich sie nur kurze Brustflossen besessen 
zu habeu scheinen. 

Hinsichtlich des Ursprungs der Bartenivale meint 
GUI (a. a. 0. p. 121), dieselben seien mit den Belphi- 
niden aus den Zeuglodonten der Tertiârzeit in Folge 
einer nach zwei verschiedenen Richtungen erfolgten 
Entwickelung hervorgegangen, die einerseits Belphi- 
niden, andererseits Bartenivale, zu Wege brachte ; 
demi die Zalmwale (Belphiniden) wichen durch die 
Scbâdelform , den Zabnbau u. s. w. , die Bartenwale 
aber durch das Geruchsorgan und die Nasenbeine 
weniger von den typischen Formen der Sâugethiere 
ab. Ich vermag mich als Transformist im bescbrank- 
ten, d. h. nicht Darwin'schen, Sinne mit dieser An- 
nahme nicht einverstanden zu erklâren. Nicht blos 
die Schâdel der Bartenivale, sondera auch die der 
Belphiniden erscheinen nach meiner Ansicht im Ver- 
gleich mit den Schâdeln der Landsâugethiere auf 
eigenthûmliche "Weise ziemlich gleich anomal und bil- 
den zwei fiir den Aufenthalt im hohen Meere geeig- 
nete und dazu durch Naturgesetz bestimmte, selbst- 
stândige Schâdeltypen , denen sich als dritter gleich- 
werthiger, zu den Phocaceen hinneigender Schâdelty- 
pus, der der Zeuglodonten anschliesst. Auf die Zâhne 
kann kein entscheidendes Gewicht gelegt werden. 
Zâhne finden sich, wie bekannt, in frûher Jugend bei 
allen Cetaceen, wâhrend andererseits nicht blos die 
Bartenwale, sondera auch manche Belphiniden im vor- 
geschrittenen Alter vôllig zahnlos sind, noch andere 
Delphiniden aber nur zwei Zâhne oder gar nur einen 
einzigen besitzen. Dem Geruchsorgan, oder den Na- 
senbeinen, vermag ich gleichfalls keinen Werth bei 
der Herleitung der Abstammung beizulegen. Die An- 
nahme der Abstammung von fruhern , âltern Formen 
kann nur direct auf palaoutologischem Wege mit Be- 
stimmtheit nachgewiesen, keineswegs aus sogenannteu 
Mittelformen , die auch selbststândige sein kônuen, 
oder aus vereinzelten, der Entwickelungsgeschichte 
entlehnten Thatsachen auf dem Wege der Analogie 
indirekt abgeleitet werden. Der Umstand, dass die 
Zeuglodonten in demselbeu, grossen, tertiâren Océan, 
der Siideuropa bis Centralasien hinein bedeckte, gleich- 



zeitig mit grossen und kleinen Balaenopteriden undech- 
ten Belphiniden (sowie Phoken) ohne Spur von Ueber- 
gângen zusammen vorkamen, spricht keineswegs dafur, 
dass die Zeuglodonten ihre Stammvâter gewesen seien. 
Sie kônnen auch schon desshalb nicht wohl als solche 
von strengeu, der Vervollkommnungs-Theorie huldi- 
genden, Darwinianern angesprochen werden, weil sie 
nach Maassgabe ihrer unlâugbaren Beziehung zu den 
Phocaceen hôher standen als die Balaeniden und Bel- 
phiniden. Dass selbst aile hôhern, echten Thierarten 
aus niedern (aber bestimmten, d. h. nur gewisse Ar- 
tenproduzirenden), zahlreichen Urformen nach Maass- 
gabe der Entwickelungsgeschichte, entstanden, er- 
scheint allerdings als die naturgemâsseste Schôpfungs- 
Hypothese, die jedoch noch des Nachweises bedarf. 
Die Faunen der Tertiârzeit enthielten, so viel wir bis 
jetzt wissen-, nur bereits fertige, uberaus zahlreiche, 
artliche , wie generische Typen , keine Urtypen. Die 
zahlreichen, selbststândigen Urtypen gehôrten einer 
âltern Zeit an. 



Algologische Studien ûber Chroolepus Ag. Von 
Christoph Gobi. (Lu le 21 septembre 1871.) 

(Avec une planche.) 

In der vorliegenden Abhandlung beabsichtige, ich die 
Untersuchungen , die ich wâhrend des Fruhlings und 
Sommers 1871 an einer in der Umgegend Petersburgs 
auf der Rinde verschiedener Baumarten vorkommen- 
den Alge angestellt habe, mitzutheilen. Dièse Algen- 
gattung , welche den Namen Chroolepus erst von 
Agardh im Jahre 1824 bekommen hat, enthâltnach 
Ansicht verschiedener Naturforscher mehrere Arten. 
So zâhlt Kiitzing in seinem Werke Phycologia gene- 
ralis i ) deren 10 Arten (mit 13 Abarten). In seinen 
spâteren Werken Species algarum 2 ) und Tabulae phy- 
cologicae 3 ) steigt die Anzahl der von ihm angefiihrten 
Arten schon bis auf 15 (und die Zahl der Abarten bis 
auf 23). Dièse Arten werden hauptsâchlieh nach der 
relativen Grosse der Zellen , nach der verschiedenen 
Fârbuug des Inhaltes derselben, als auch nach Ver- 
schiedenheit des Aufenthaltsortes u. s. w. unterschie- 
den. Da aber dièse Merkmale sehr verânderlich und 



l)'Fr. Kiitzing, Phycologia generalis. Leipzig 1843. Seite 283. 

2) Derselhe, Species algarum. Lipsiae 1849, Seite 425. 

3) Derselbe, Tabulae phycologicae, Nordhausen, Band IV. 1854. 



125 



des Sciences de Saint-Pétersbourg. 



126 



deshalb unwesentlich sind , so erscbeint die auf die- 
selben gegriindete Charakteristik sehr- verworren, 
schwerfasslieh und sogar nicht uberall verstàndlich. 
Bei genauerer Darchmusterung derselben gewinnt 
man unwillkiirlich die Ansicht, dass Kiitzing kaum so 
viele Arten festzusetzen gebraucht batte, um so mebr, 
da er sclbst die Richtigkeit derselben durch die ge- 
stellten Fragezeichen zu bezweifeln scheint. 

Rabenhorst zâhlt schon in seinem System 1868*) 
fast um die Halfte weniger Chroolepus-Arten , als 
Kiitzing, namentlicb nur 9 Arten (mit 15 Abarten) 
auf. Obschon das Algensystem von Rabenhorst viel 
griindlicher, als das von Kiitzing ist, so muss den- 
noch meiner Ansicht nach hiersowohl wie im Kiitzing- 
schen System die Zahl der Chroolepus-Arten bedeu- 
tend verringert werden. 

So bin ich zum Beispiel durch die Untersuchung 
der folgenden aus Rabenhorst 's Herbarium ent- 
nommenen Arten: Chr. umbrinus und Clir. odoratus 
zu der Ueberzeugunggekommen, dass sie beide eigent- 
lich zu einer Art gehôren. In Rabenhorst's Herba- 
rium steht auf der den Chr. umbrinus Ktz. (forma 
dongata, Bleisch) betreffendeu Etiquette Nr. 1496 
Folgendes : 

«Zweige niederliegend (decumbentes), wenig ver- 



zweigt, verhâltnissmâssig kurz; 



Frisch kein Ge- 



ruch. Hierdurch ist er von Ghr. odoratus conf. 816 5 ) 
verschieden, mit dem er des Vorkommens wegen «an 
Birken» venvechselt werden konnte. Ghr. odoratus . . . 
die Zweige sind erecti, parallel aufsteigend, mehr ver- 
zweigt und die Glieder nicht so torulôs.» 

Indessen habe ich mich uberzeugt,. dass das Nie- 
derliegen oder Aufsteigen der Zweige des Chroole- 
pus nicht als Unterschcidungsmerkmal einer Art die- 
nen kann, denn ich habe Exemplare des Ghr. umbri- 
nus beobachtet, sowohl mit aufsteigenden als auch 
mit niederliegenden Zweigen. Selbst der ans Raben- 
horst's Herbarium genommene Ghr. odoratus ist mit- 
unter mit beiderlei Zweigen versehen. Also bleibt 
zwischen diesen Arten nur ein Unterschied, namlich 
derGeruch, welcherselbstverstandlich nicht als Merk- 
mal einer Art angesehen werden kann. 



4) L. Rabenhorst, Flora europaea algarum aquae dulcis et 
submarinae. Lipsiae 1868 Seite 371. 

5) Hier muss ein Pruckfcbler begangen sein: statt 81G muss 616 
stehen, denn Chr. odoratus stebt ira Herbarium unter Nr. 616 ver- 
zeichnet. 



Ferner enthalt das Herbarium von Rabenhorst eine 
von ihm festgesetzte neue Art Glir. quercinum 5 ), die 
sich nu|r da'durch von Chr. umbrinus unterscheiden 
soll , dass sie an der Eiche vorkommt. Wenn man 
aber Arten nach dem Orte ihres Vorkommens fest- 
stellen wolltc, so miisste man eine Menge neuer Ar- 
ten aufzâhlen, da Chr. umbrinus sowohl an der Birke, 
als auch an der Espe , Linde , Fichte , Kiefer, Ahorn 
etc. vorkommt. 

Ich will noch ein drittes und letztes Beispiel auf- 
zâhlen. Rabenhorst fiihrt noch eine Art des Chroole- 
pus unter den Namen Chr. jucundus Ces. an. Dièse 
Art bietet eine merkwurdige Form dar, die selbst 
Cesati, der sie zuerst feststellte, als eine Entwicke- 
lungsstadie einer andern hoheren Form zu deuten ge- 
neigt ist. 7 ) Und in der That ist dièse Art sowohl in 
der Form ihrer Fâden, als auch der einzelnen Zellen 
von allen den von mir beobachteten Chroolepus-Ar- 
ten verschieden. Daher stimme ich ganz der soeben 
erwâhnten Meinung Cesati's bei und bezweifle nicht 
nur, dass dièse Form eine neue Art des Chroolepus 
sei, sondern auch, dass sie uberhaupt zur Gattung 
Chroolepus gehôre. 

Aile dièse Beispiele halte ich fur hinreichend, um 
hinzuweisen 1) auf das Unbestimmte der gegenwârtig 
vorhandenen Charakteristik der Chroolepen, und 2) 
auf die Ûbereilung, mit der zuweilen neue Arten 
festgestellt werden. — 

Bei den wahrend dièses Sommers von mir ange- 
stellten Studien an lebenden Esemplaren aus der Fa- 
milie der Chroolepeu fand ich unter anderm eine 
Form, die bis jetzt noch nirgends beschrieben ist. Es 
ist begreiflich, dass ich nach dem soeben Angefiihrten, 
in Bezug auf dièse Form sehr kritisch verfahren 
musste, um sie als eine vollstândig neue Art festzu- 
stellen. 

Bevor ich aber zu dieser Beschreibung iibergehe, 
muss ich derselben einige Worte iiber die Erschei- 
uung. die ich am Gli. umbrinus beobachtet habe, vor- 



6) Rabenhorst sieht in seinem oben erwâhnten Werke Flora 
europaea algarum dièse Art als eine Abart von Chr. umbrinus au. 

7) Hieriiber Cesati's eigene Worte: «... Vor der Hand kanu 
ich von dessen (d. h. von Chr. jucundus) Verhâltnissen und von der 
etwaigen Anamorphose niehts Bestimmtes sagen, habe jedoch fast 
die Gewissheit erlangt, dass dièses Chroolepus in eine andere, noch 
uabestimmte hôhere Form iibergeht , die ich anderweits sammelte.» 
(Die Algcn Sachsens von Rabenhorst, Nr 348). 



127 



Bulletin de l'Académie Impériale 



12» 



ausschicken, namlich: Chr. umbrinus bestehtbekannt- 
lich aus runden, rnitunter mehr oder weniger ellipti 
schen Zellcn, die gewôhnlich ohne Ordnung zusam- 
mengehâuft sind , in einigen Fâllen aber kurze und 
unregelmâssig verzweigte Fiiden darstellen. (Fig. 1, 
1, 5 und 6). Der Inhalt dieser Zellen wird von Allen 
als brâunlicb roth augegeben. Dièse Fàrbung wech- 
selt indessen sehr oft, da sie in verschiedencn Nûan- 
cen, namlich vom hellen Goldgelb bis zum vollig dun- 
kelu Rothbraun, vorkommt. Dièse Erscheinung kann 
oft an den verschiedenen Zellen eines und desselben 
Exemplars beobachtet werden. 

Wenn man einen solchen Chroolepus von rother 
oder einer andern oben erwâhnten Fàrbung in einer 
feuebten Atmosphiire kultivirt, so bemerkt man, dass 
das rotbe Pigment sich allmâhlicb in die Mitte der 
Zellen (zuweilen auch excentrisch) zusammenhàuft, 
und um dasselbe allmâhlicb und vollstândig deutlicb 
Chlorophyll bervortritt. (Fig. 3 und 4). Gewôhnlich 
sind zwei Tage zur Hervorbringung dieser Erschei- 
nung hinreichend. Das Zusammenhàufen des rothen 
Pigments in die Mitte der Zellen und das Hervortre- 
ten des Chlorophylls an der Peripherie derselben ge- 
schieht gleichzeitig. Verfâhrt man dagegen umgekebrt 
und lâsst den Chroolepus mit dem an der Peripherie 
der Zellen deutlich hervorgetretenen Chlorophyll all- 
mahlich eintrocknen, so verbreitet sich das rothe Pig- 
ment wieder iiber die ganze Zelle, und das Chlorophyll 
verschwindet. 

Ich habe ineine Beobachtungen folgendermassen 
angestellt. Ein Stiick mit Chroolepus bedeckter Rinde 
wurde erst unter einer Glasglocke auf dem Fenster 
an der Sonne getrocknet ; sodann wurde dièses Stiick 
Rinde in zwei Theile getheilt, von denen ein Theil in 
die feuchte Atmosphare 8 ) gelegt, der andere Theil 
aber zur Coutrolle wie vorher trocken aufbewahrt 
wurde. Beide Theile wurden auf ein nach Norden ge- 
richtetes Fenster gelegt und waren gleichmassig der 
Wàrme und dem Sonuenlichte ausgesetzt, Nach eini- 
gen Tagen erwies sich bei der Untersuchung dersel- 
ben , dass auf dem der feuchten Luft ausgesetzten 
Theile aile Zellen des Chroolepus an ihrer Peripherie 



eine breite Chlorophyllschicht bekommen hatten, 
vvelche wie ein Ring das in der Mitte zusammenge- 
haufte rothe Pigment umgab. (Fig. 3 und 4). In don 
Zellen des Chroolepus aber auf der andern Halfte der 
Rinde war keine Spur von Chlorophyll zu entdecken ; 
im Gegentheil enthielten viele der Zellen Oeltropfen 
von rother Fàrbung. 

Als ich aber das erste Stiick Rinde aus der feuch- 
ten in die trockene, und umgekebrt, das zweite aus 
der trockenen in die feuchte Atmosphare versetzte, 
bemerkte ich das Verschwinden des Chlorophylls auf 
erstgenanntem Stucke und das Hervortreten desselben 
auf dem zweiten. 

Um môglicheu Einwendungen vorzubeugen, habe ich 
ausserdem dièse Versuche an einen und demselben 
Exemplare angestellt. Solche Expérimente wurden 
vermittelst eines Apparates, durch welchen die At- 
mosphare feucht erhalten wird, angestellt. Dieser 
Apparat ist nach dem Plane des Herrn Prof. A. Fa- 
mintzin construirt. Vermittelst dièses Apparates 9 ) 
war ich im Stande die Einwirkung der feuchten Luft 
auf ein und dasselbe Exemplar im Verlaufe mehrerer 
Tage zu beobachten. Ich konnte die Feuchtigkeit der 
Luft vermehren, vermindern oder ganz aufheben und 
dadurch das allmàhliche Hervortreten (Fig. 3 und 4) 
oder Verschwinden des Chlorophylls hervorrufen 
(Fig. 1 und 2); mit einem Worte ich konnte vermit- 
telst dièses Apparates ganz nach meinem "Willen ver- 
fahren. Dièse Expérimente wiederholte ich mehrere 
Maie und erhielt immer ubereinstimmende Resultate ,0 ). 

Indem ich nun dièse Thatsache als vollstândig er- 
wiesen ansehe, stelle ich sie folgendermassen fest: 

Bei gleichen Bedingungen der Einwirkung 



8) Auf einen Teller mit Wasser wurde eine Glasglocke gestellt, 
deren eine Halfte von iunen mi} Lôschpapier ausgelegt war; die 
vom Papier frei gebliebene Seite der Glocke wurde zum Lichte ge- 
kehrt und das Papier tâglick befeuchtet. 



9) Die Beschreibuug dièses Apparates ist in dem Aufsatze des 
Herrn Prof. A. Famintzin: «Die anorganiseben Salze als ausge- 
zeichnetes Hùlfsmittel zum Studium der Entwickelung niederer 
chlorophyllhaltigen Organismen» cntbalteu. (Mélanges biologiques 
tirés du Bulletin de l'Académie Impériale des sciences de St.-Pé- 
tersbourg, T. VIII, 1871). 

10) Da durch dièse Expérimente die Einwirkung der feuchten 
Atmosphare anf das Hervortreten des Chlorophylls an der Periphe- 
rie der Chroolepus-Zellen vollstândig erwiesen ist, so musste man 
annehmen, dass dieselbe Erscheinung in der Natur selbst durch 
Regen auf die gewôhnlich rothen Zellen des Chroolepus hervorge- 
bracht wird. Dièse Voraussetzung erwies sich als vollkommen rrch- 
tig, indem ich nach einem zweitâgigen Regen an Chroolepus, der von 
verschiedenen Baumgattuugen genommen war, meine Ansicht bestàtigt 
fand, da bei allen untersuchten Exemplaren das Chlorophyll an der 
Peripherie und das rothe Pigment in der Mitte der Zellen gelagert 
waren. 



12» 



des Sciences de Saint- P^tersbourj;. 



130 



von Liclit uiul 'Wàinir bewirkt die Feuchtig- 
keit (feuehte Atnnjspliarr) das Hervortrcten des 
Chlorophylls an (1er Peripherie und das Zu- 
riicktreten dos 1 othen Pigments naeli der Mittc 
der Zellen des Chroolepns umbrinus; dureli 
Manuel an Feuchtigkeit aber verschwindet 
das Chlor ophyl 1 nnd das rothe Pigment brci- 
tet sich wieder iiber die ganze Zelle aus. 

Solche chlorophyllhaltige Zellen zcichncn sich durch 
einen rein vegetativen Charakter ans; sie waclisen, 
nelinien an Umfang zu, bekommen eine Scbeidewand 
und bringen auf dièse Weise neue Zellen hervor; aus 
ihnen werden aber nie Schwarinsporen crzeugt. Nur 
Zellen mit bràunlichrothem oder goldgelbem Inlialte 
bringen Schwarinsporen hervor. 

Dieser Umstand liât meiner Meinung nach eine 
wesentliche Bedeutung, und daher lege ich auf den- 
selben besonderes Gcwicht. Dièse Bedeutung werde 
ich sogleich bei der Beschreibung der îicueu Chroo- 
lepus-Art zu erkliiren suchen. 



Die neue Art Chroolepus , der ich den Namen 
Chroolepus uncinutus (hakenformig) beilege, fand ich 
zuerst an dem Ahorn, an welchem cbenfalls Chr. um- 
brinus wuchs; spiiterliin fand ich ihn aber auch an 
der Espe und Linde, wo Chr. umbrinus ebenfalls vor- 
kam. "Wàhrend der letztere auf der Rinde der ge- 
nannten Baumgattungen zuweilen von der Hôhe des 
menschlichen Wuchses und sogar viel hôher vor- 
kommt, wâchst der erstere nicht hoher als unge- 
fâhr einen Fuss iiber dem Boden. Ich habe Grund 
vorauszusetzen, dass dièse Art auch an der Birke und 
vielleicht auch auf der Rinde anderer Baume in Be- 
gleitung des Chr. umbrinus vorkommt. 

Es hait zuweilen sehr schwer, ihn auf der Rinde zu 
erkennen. Dem unbewaffneten Auge erscheint er in 
der Form von gelblichgriïnen Erhôhungen, die schwer 
als eine Anhâufung von Fiiden zu erkennen sind. 
Wenn man aber dièse Erhôhungen durch eine Lupe 
betrachtet, so erweist sich, dass sie einzelne Hàufchen 
oder Biischel darstellen, die hier und da auf der Rinde 
zerstreut oder auch zusammenhiingend sind. Dièse 
Biischel bestehen aus verzweigten oder unverzweigten 
Fiiden verschiedener Lange. Am hâufigsten beobach- 
tete ich kur/.e und unverzweigte Fàden (Fig. l(i, 17, 

Tome XVII. 



18 und 19), obschon ich niitunter auch lange und 
verzweigte Fàden bemerkt habe (Fig. 15). Zwisehen 
diesen und jeuen sind Ubergiinge in Masse vorhanden. 
Solche gegliederte Fiiden bestehen ans einer Zellen- 
rcihe, welche ans einer unregelmiissigen Gruppe sol- 
cher Zellen entspringt und mit cinem ftir dièse Art 
sehr charakteristisclien Zoosporangium endet ( Fig. 1 (i). 
Ehe ich von diesein Zoosporangium spreche , mochte 
ich der unregelmiissig gruppirten Zellen Erwàlinuiig 
thun, welche, wie oben gesagt, die Grundlage der 
Fiiden dieser Chroolepus-Art sind. Die Gruppirung 
dieser Grundzellen erinnert an eine eben solche Grup- 
pirung der Zellen des Chr. umbrinus (Fig. 1, 2, 5 
und (i), und wenn nicht eine Grundzelle der Gruppe 
den Anfang des Fadens bilden wiirde, so konnte dièse 
ganze Gruppe durch ihre Ahnlichkeit ftir Zellen des 
Chr. umbrinus angesehen werden, die derEinwirkung 
der feuchten Atmosphiire ausgesetzt waren (Fig. 3, 4 
und 16). In diesen befindet sich, wie auch in den Zel- 
len des Chr. umbrinus unter der oben erwiihnten Be- 
dingung, eine breite Chlorophyllschicht an der Periphe- 
rie, welche eine Anhâufung des rothen Pigments uni- 
ringt. Ich habe indessen schon erwàhnt, dass solche 
Zellen des Chr. umbrinus sich durch einen rein vege- 
tativen Charakter auszeichnen; hierauf hin konnte 
man annehmen, dass dièse neue Form nichts weiter, 
als ein umgestalteter und vielleicht hoher entwickel- 
ter Chr. umbrinus sei. Dièse Vermuthung liât sich 
indessen bis jetzt noch nicht durch unmittelbare Be- 
obachtungen bestiitigt, daher beabsichtige ich durch- 
aus nicht zu behaupten, dass die eine Form in eine 
andere iibergehe, sondera es ist nur eine Voraus- 
setzung, deren Wahrscheinlichkeit ùbrigens bestiirkt 
wird durch diejeuigen Ubcrgangsformen zwischen 
dieser neuen Art und Chr. aurcus einerseits und Chr. 
umbrinus andererseits. die ich ganz zufâllig auf der 
Rinde an einer Birke fand (Fig. 32 bis 39). Auf den 
Stiickchen dieser Rinde, die ich genau untersuchte, 
wuchs ausschliesslich Chr. umbrinus , dessen Zellen 
nach ihrem Inhalte sehr verschieden waren: sie stell- 
ten eine Reihe von Ûbergangsformen dar, von aus- 
schliesslich gelbrothen Zellen bis zu solchen. die an 
ihrer Peripherie eine dicke Chlorophyllschicht") ent- 
hielten. Es erwies sich, dass einige verhàltnissmàssig 



11) Dièses Material war von mir auf einer Excursion gesammelt 
worden, die ich nach einem zweitiigigen Regen unternommen hatte. 

9 



su 



ISeilIetïii fie r/tcademie Impériale 



132 



wenige Zellen der lctzteren Art kurze Fâden gaben, 
die ganz an Clir. aureus und Clir. uncinatus erinner- 
ten. Einer von diesen Fâden endete sogar mit einer 
Subsporangial-Zelle (Fig. 32), durch welclie iibrigens 
die letztere Art charakterisirt wird. Dieser Umstand 
weist darauf hin, dass einige chlorophyllhaltigc Zel- 
len des Chr. umbrinus den ïrieb liaben Fâden zu bil- 
den und dadurch eine andere Form des Chroolepus 
Iiervorzubringen. 

Also bildet eine von den Grundzellen des Chr. un- 
cinatus den Anfang zu einem Faden , wobei ebenfalls 
ein vollstàndiger Ûbergang der Form der Zellen, 
nâmlich von der rundlichen bis zur lânglich-cylind- 
rischen stattfindet (Fig. 18). Die Zellen der letztge- 
nannten Form sind ungefiihr viermal so lang als breit. 
Die Zellen der kurzen Fiiden sind immer breiter, als 
die der Inngen und verzweigten (Fig. 15, 16, 17 und 
18). Ein jeder solcher Faden endet entweder mit einem 
Zoosporangium, oder mit einer von mir subsporaitgial 
benannten Zelle (Fig. 20), oder auch mit einer vege- 
tativen Zelle. Charakteristisch ist fur dièse Form das 
Vorhandensein der ausschliesslich am Ende der Fâden 
haftenden Zoosporangien mit den sie tragenden ge- 
kriimmten Subsporangial - Zellen , welclie bei keiner 
der iibrigen Cbroolepus-Arten vorhanden sind. 

Es kommt nicht selten vor, dass ein Faden mit 
zwei (Fig. 15, 17 und 18) und sogar drei Zoosporan- 
gien endet (Fig. 16); mehr als drei habe ich indessen 
nie gefunden. So viel Zoosporangien aber auch vor- 
handen sein mogen, so sitzt jedes von ihnen auf seiner 
eigenen Subsporangial-Zelle, und zwar auf deren obé- 
rera schmalen Ende, welches ich als Hais der Sub- 
sporangial-Zelle bezcichnen werde. Ein solches voll- 
stândig entwickeltes Zoosporangium mit seiuer Ha- 
schenformigen, ofters am Halse gekriimmten Subspo- 
rangial-Zelle bildet ara Ende des Fadens ein haken- 
formiges Gebilde. Nach dieser soglcich in die Augen 
fallenden eigenthiimlichen Form der Faden habe ich 
dièse Art Chr. uncinatus (hakcnfôriniger Chroolepus) 
benannt. 

Das Zoosporangium mit seiner Subsporangial-Zelle 
ist fast immer gleich gefârbt, wodurch der Haken, 
den sie bilden, in Vergleich mit dem fast vollig grû- 
nen Faden, auf vvelchem er sitzt, schàrfer hervortritt. 

Die Entwickelungsgeschichte dieser Zoosporangien 
besteht in Folgendem. 



Anfangs tràgt der Faden an seinem Ende eine ein- 
fache, lângliche, keulenformig angeschwollene Zelle. 
Der Inhalt dieser Zelle besteht anfangs , wie der der 
iibrigen Zellen des Fadens, aus sehr kleinen griinen 
Chlorophyllkôrnchen nnd aus dem rothen Pigment, 
welches entweder in 1, 2 oder mehr einzelne Hâuf- 
chen vereinigt, oder in der Zelle gleichmâssig ver- 
theilt ist, Das rothe Pigment dieser Zelle fângt all- 
mahlich an, an Masse zuzunehmen und fullt endlich die 
ganze Zelle aus , wobei es sich vorzugsweise an dem 
oberen freien Ende der Zelle anhàuft, wo wiihrend 
dessen ein kernâhnliches Gebilde bemerkbar wird 
(Fig. 19). Bald bildet sich in der keulenfôrmigen 
Zelle, nâher zu ihrem freien Ende, eine Querschei- 
dewand welche dièse Zelle in zwei ungleiche Theile 
theilt (Fig. 20): in einen oberen, kleineren, halbkugel- 
fôrraigen, c, mit rothera Inhalte, und in einen untcren, 
grôsseren, cylinderfôrmigen, b, in welchem letzteren 
aufs Neue Chlorophyll hervortritt an die Stelle des ro- 
then Pigments. Die Halbkugel nun, mit welcher der 
Faden endet, ist eben die Subsporangial-Ze\le, welche 
wiihrend der Weiterentwickelung eine Flaschenform 
annimmt und schliesslich ein Zoosporangium bildet. 
Dièse Entwickelung geschieht folgcndermassen. 

An irgend einem âussern Pnnkte an der Seite der 
Halbkugel erscheint ein anfangs kaum bemerkbarer 
Auswuchs (Fig. 21), welcher sich allraâhlich verlân- 
gernd eine gewisse Grosse erreicht und der Subspo- 
rangial-Zelle die Form einer Flasche giebt, deren 
Hais seitlich hervorwiichst (Fig. 22, 23). Wâhrend 
der ganzen Entwickelung des Halses ist derselbe mit 
rothem Pigment angefiillt. Die weitere Entwickelung 
des Halses besteht darin, dass dessen freies Ende sich 
allmiihlich aufbliiht (Fig. 24, 25). Zu einer bestimm- 
ten Zeit wird dièse Anschwellung von dem Theile, 
auf dem sie sitzt, durch eine Scheidewand begrânzt 
(Fig. 26), und es entsteht daraus ein junges Zoospo- 
rangium, welches allmàhlich an Grosse zunimmt; diè- 
ses geschieht gleichzeitig mit der Verminderung des 
rothen Pigments in der Subsporangial-Zelle, in wel- 
cher das Pigment zu der Zeit der Reife des Zoospo- 
rangiums ganz verschwindet, so dass die Subsporan- 
gial-Zelle zu dieser Zeit fast ganz farblos erscheint: 
nur hier und da finden sich noch in ihr Ûberreste 
des rothen Pigments vor. Erreicht das Zoosporan- 
gium seine normale Grosse, so zerfiillt sein gelblich- 



133 



des Science.*» de Saint-Pétersbourg. 



134 



branner oder gelblich-rother Inhalt in Kiigelchen, 
deren Umriss ziemlich deutlich hervortritt: das sind 
die sich heranbildenden Schwarmsporen (Fig. 28, 
29). Zu gleicher Zeit fiingt die aussere Huile des 
Zoosporangiums an, sich an einer bestimniten Stelle 
auszudehnen, indem sie eine farblose Papille bildet 
(Fig. 17, 18 und 28), welche zur Zeit der Reife der 
Schwarmsporen platzt; ans der auf dièse Weise ge- 
bildeten Oft'nung tritt zucrst ein gallertartiger Scbleim, 
vvelcher sich uni dièse Ûffnnng zu einer farblosen 
llalbkugel anhàuft, hervor (Fig. 29); bald darauf 
koininen die Schwanusporen heraus, worauf das leere 
Zoosporangiuin von der Zelle, die es erzeugte, abfallt 
(Fig. 30) oder auf derselben noch eine Zeit lang 
haftet. 

Noch lange vor dem Austreten der Schwarmsporen 
— jedoch nachdem das Zoosporangium seine normale 
Grosse erreicht hat — bemerkt man, dass auf der 
Stelle , wo das Zoosporangium auf dem Halse der 
Subsporangial-Zelle sitzt, die bis dahin ihnen (d. h. 
dem Zoosporangium und dessen Subsporangial-Zelle) 
gemeinsame aussere Membran ringformig platzt, wo- 
bei indessen das Zoosporaugium nicht abfallt, sondern 
wie vorher an der Subsporangial-Zelle sitzen bleibt 
(Fig. 28, 29 und 31). Dièses hat seinen Grund darin, 
dass sowohl das Zoosporangium als die Subsporan- 
gial-Zelle mit einer doppelten Hiille umgeben ist: 
a) eiuer inneren Hiille, die spiiterhin die Querscheide- 
vvand, welche die Subsporangial-Zelle von dem neu 
entstehenden Zoosporangium begriinzt, bildet, und b) 
einer àusseren Hiille. "Wâhrend des Aufplatzens der 
àusseren Hiille fâllt das Zoosporangium in Folge des- 
sen nicht von der Subsporangial-Zelle ab, weil es mit 
derselben durch die innere Membran verbunden ist, 
deren Querscheidewand dabei deutlich sichtbar wird. 
Dièse Scheidewand platzt erst viel spâter , nachdem 
sie eine gewisse Breite erlangt hat, und bedingt da- 
durch das Abfallen des Zoosporangiums von der Sub- 
sporangial-Zelle. Der Hais der letzteren erscheint 
dabei wie mit einem Deckelchen , mit einer kaum be- 
merkbaren Erhohung an der Spitze, bedeckt(Fig. 30); 
in Wirklichkeit ist das nichts anderes als die aus der 
Oft'nung der iiusseren Hiille — (die Rândcr dieser 
Offnung erscheinen als die unteren Rander des Deckel- 
chens) — hervorstehende innere Hiille der Subspo- 
rangial-Zelle mit dem auf ihr haftenden L'berrestc 



der zerrissenon Scheidewand. Dasselbe sieht man 
besonders deutlich an einem cntleerten Zoosporangium 
(Fig. 30). Ein solches Zoosporangium hat 2 Hiillen, 
eine aussere und eine innere. An der àusseren sind 
zwei Offnungen, von denen die eine die geplatzte Pa- 
pille ist, aus der die Schwarmsporen ausgetreten sind, 
die andere aber in Folge des ringfôrmigen Platzens 
dieser Huile am Halse der Subsporangial-Zelle ent- 
standen ist. Aus dieser zweiten Oft'nung der àusseren 
Hiille ragt nun die innere Hiille des Zoosporangiums 
als eiue kleine Papille in Form eines Deckelchens 
hervor. 

Das Austreten der Schwarmsporen hàngt nicht mil 
dem Abfallen des Zoosporangiums von der Subspo- 
rangial-Zelle zusammen. Irh habe das Austreten der- 
selben sowohl an abgefallenen als auch an solchen 
Zoosporangien, die noch au der Subsporangial-Zelle 
hafteten, beobachtet. 

Charakteristisch ist, dass der ganze Entwickelungs- 
process des Zoosporangiums nicht bei Tage, sondern 
des Nachts, ungefahr 8, 9 oder hoehstens 10 Stunden 
dauert. Aus den am Abonde angemerkten keulenfor- 
migen Fàden in den Pràparaten erhielt ich immer 
schon am folgenden Morgen ganz reife Zoosporangien. 
Indem ich aber dièse Entvvickelung im Verlaufe des 
Tages vevfolgte, bemerkte ich nie etwas Besonderes. 
Im dunkeln Zimmer kam aber auch am Tage die Ent- 
wickelung der Zoosporangien zu Stande. 



Es ware intéressant, nicht nur die Entwickelung 
des Zoosporangiums, sondern iiherhaupt die Entwicke- 
lung der ganzen Form, von dem Keimen der Schwiirm- 
sporen an, zu verfolgen. Aber aile von mir in dieser 
Richtung unternommenen Expérimente und Beobach- 
tungen blieben erfolglos. Ich konnte nichts weiter be- 
merken, als dass die Schwarmsporen (der verschie- 
denen Chroolepus-Arten) im Ruhezustande an Grosse 
zunahmen, mitunter in bedeutendem Maassstabe. So 
wuchsen die Schwarmsporen von 1% Theil. bis zu 5 
Theil. des Mikrometers im Durchmesser in einigen 
Tagen heran (1 bis 2 Wochen) l2 ); in dieser Zeit sind 
sie den gewohnlichen Zellen des Chroolepus umbrinus 
sehr àhnlich, fiir welche man sie auch hiitte halten 



12) Bei Ocular Nr. 2 und System Nr. 8 von Hartnack. 

9* 



135 



Itiilletîii de l'Académie Impériale 



13» 



kônnen, wenn sie nicht schon vorher, d. h. sogleich 
nach Anfertigung des Prâparats als ausgescliwiirrate 
Zoosporen angemerkt worden wâren (Fig. 7 u. 1 1). Wë- 
der das Keimen nocli die Tlieilung solcher Schwarmspo- 
ren durch Scheidewiinde habe icli indessen je bemer- 
ken kônnen. Obschon Caspary 13 ) in seinem Anfsatze 
anfiihrt, das Keimen der Schwârmsporen des Chr. 
aurons geseben zn haben , so zweifle ich doch daran, 
1 ) da er sicli daruber sebr unbestimmt ausspriclit und 
2) in Folge der vielen von mir unter verschiedenen 
Bedingungen gemachten resultatlosen Expérimente. 

Wenn es schwer wiire, die Bedingungen, unter wel- 
clien Caspary seine Beobachtungen angestellt hat, 
bervorzubringen, so wiirde ich meinenZweifel ans dem 
Grunde nicht aussprechen, weil man mir erwidern 
konnte , dass ich dièse Bedingungen nicht erreicht 
habe. Zur Beseitigung einer ahnlichen Erwiderung 
aber fiihre ich hier Caspary's eigeue Worte an : 

«Die Zoosporen . . . sanken ganz einfach irgendwo 
nieder; solche blos niedergesunkene Schwârmsporen, 
die ich unter feuchter Glasglocke auf den Ob- 
jectivglâsern hielt, waren es, die ich bei Chr. aureus 
durch Theilung ihrer Zelleu sich vermehreu sah. » 

Die Einfachheit dieser Bedingungen fâllt in die 
Augen. Und indem ich meine Beobachtungen nach der 
angezeigten Méthode den ganzen Sommer anstellte, 
erhielt ich immer ein négatives Résultat. Es ist augen- 
scheinlich, dass dièse Erscheinung durchaus nicht so 
einfach ist, wie Caspary meint. Mir scheint es, dass 
er fur keimende Schwârmsporen (d. h. mit 2 oder 3 
Zellen) zwei oder drei végétative, vom Faden abgeloste 
Zellen des Chr. aureus angesehen hat, oder nur eine 
solche végétative Zelle, welche in der That keimfâhig 
und, wie gesagt, einer ausgewachsenen Schwiirmspore 
sehr àhnlich ist (Fig. 7, 8, 9, 10 und 11, 12, 13, 
14); die Zelleu des Chr. aureus zeigen dièse Erschei- 
nung sehr hiiufig. Daher vermuthe ich auch, dass 
Caspary nicht das Keimen der Schwiirmsporen, son- 
dern solcher abgelosten einzelnen Zellen gesehen hat, 
um so mehr, da er nirgends erwâhnt, dass er dièse 
Erscheinung an einer solchen Schwarmspore erforscht 
habe, deren Bewegung er vorliiufig gesehen und die er 
weiter in ihrem Ruhezustande beobachtet batte. Dies 



13) R. Caspary. Die Zoosporen von Chroolepus A?, und ihre 
Haut. (Flora, Nr. 3C, 1658). 



ist aber der einzige "Weg, dièses Résultat zu consta- 
tiren. 

Ich werde in der Ansicht, welche ich in Bezug auf 
diesen Gegenstand gefasst habe, noch durch eine An- 
deutung bestarkt, die sich indem Aufsatze von Hilde- 
brand 1 ') findet. Indem er am Ende seines Aufsatzes 
das Keimen der Schmiirmsporen des Chroolepus er- 
wâhnt, sagt or, dass sie meistentheils irn Wasser zu 
Grunde geben, d. h. dass sie zerfliessen — (dem wi- 
derspricht auch Caspary nicht) — und dass nur einige 
von ihnen erhalten werden, in den Ruhezustand iïber- 
gehen, sich zu Kugeln abrunden und nach einigen 
Tagen eine Hiille bekommen (sich eincystiren). Ailes 
dièses stimmt mit dem iiberein, was auch ich gesehen 
habe; weiter aber folgen beiHildebrand nurunzurei- 
chende Angaben. Obschon es ihm nicht môglich war, 
die weitere Entwickelung der Schwârmsporen unmit- 
telbar zu verfolgen, verneint er dennoch die That- 
sache, dass sie keimen, nicht. Er sagt, dass, nachdem 
er von der Baumrinde ein Praparat mit schon zur 
Ruhe gekommenen Schwârmsporen abgenomm.en batte, 
er die verschiedenen Stadien ihrer Entwickelung ge- 
sehen habe: einige waren von der ursprunglichen 
Grosse der Zoosporen; audere, obschon vergrôssert, 
dennoch kugelfôrmig ; noch andere etwas verlângert, 
mit einer zarten Querscheidewand, und endlich noch 
weiter entwickelte Zustânde. Hildebrand meint, dass 
durch dièse Méthode die Thatsache des Keimens der 
Schwârmsporen von Chroolepus vollstàndig bewiesen 
sei. Ich habe aber schon der selbststandigen Lebens- 
fahigkeit einer oder mehrerer vegetativen Zellen des 
Chroolepus erwâhnt und halte daher das, was ich schon 
vorher daruber gesagt habe , fur hinreichcnd , um 
Hildebrand's Angaben zu bezweifeln. 

Aus allen hierauf beziiglichen Andeutungen von 
Hildebrand ist nur ein Umstand wichtig, namlich, 
sein Gestândniss, dass er das Keimen der Schwârm- 
sporen nach Caspary's Méthode nicht direkt hat 
verfolgen kônnen , trotz der Einfachheit dieser Mé- 
thode. Dièses Gestiindniss bestarkt bedeutend meine 
Ansicht , dass die Erscheinung des Keimens der 
Schwârmsporen von Chroolepus bis jetzt noch von 
Niemandem beobachtet worden ist, und dass die Be- 



14) Dr. Hildebrand. Ueber ein Chroolepus mil Zouspnrenbil- 
dung. (Bot. Zeit. 1861. Nr. 13). 



137 



des Science* de Maïtitf» P«'<ep«ï>onpg-. 



t:i% 



dingungen, unter denen es vorgeht, uoch lange nicht 
bekannt sind. 13 ) 

liulein ich jetzt zur Charakteristik der ueuen Art 
Chr. uncinatus iibergehe, liabe ich nur wenige Worte 
zu sagen. 

Als Hauptmerkmal dieser neuen Art erscheint also 
das End-Zoosporangium und dessen Subsporangial- 
Zelle. Eine solche Subsporangial-Zelle kommt bei 
keiner der iibrigen Arten des Chroolepus vor. Dièse 
/elle mit ihrem Zoosporangium sitzt immer amEnde 
des Fadens, was ein begrenztes Wachsthum des lotz- 
teren bedingt; wenn es auch zuweilen das Ansehen 
liât, als ob das Zoosporangium seitlich stehe, so kommt 
dioses daher, dass irgend eine der vegetativeu Zellen 
des Fadens einen Seitenzweig gebildet bat, welcher, 
sich verlàngernd, das End-Zoosporangium auf die Seite 
schiebt , und selbst als Fortsetzung des Fadens er- 
scheint. Weder ans dem Zoosporangium, noch 
aus dessen Subsporangial-Zelle entspriessen 
végétative Zellen, was bei den andern Chroolepus- 
Arten ôfters vorkommt; obschon bei letzteren die 
Zoosporangien zuweilen am Endc der Fâden sitzen, 
oder seitlich stehen, konneu sic doch auch in der 
Mitte der Fâden vorhanden sein. 

Dies sind die Merkmale, durch welche ich dièse 
neue Art charakterisire. Wenn man dièse Merkmale 
mit denjenigen vergleicht, durch welche man gewôhn- 
lich die verschiedenen Chroolepus-Arten zu charak- 
terisiren sucht, d. h. durch deu Umfang der Zellen, 
durch die Farbung ihres Inhaltes, durch den Geruch 
etc., so ist es klar, dass die von mir angefuhrten 
Merkmale des Chroolepus uncinatus bedeutend wesent- 
licher und bezeichnender sind, aïs die letzteren , und 
daher bin ich der Ûberzeugung, dass die von mir 
festgestellte Art wirklich eine neue ist. 

Dièse Arbeit habe ich im Botanischen Laborato- 
rium der St. Petersburger Universitât unter Anlei- 
tung des Hcrrn Frofessors A. Famintzin ausge- 
fiihrt. 

St. Petcrsburg, den 12. September 1871. 



15) Dièse Arbeit habe ich zum ersten Maie auf (1er 3ten Ver- 
samrnlung der russischen Naturfnrsrher in Kiew im Angust 1871 
vorgelesen. Nach meiner Mittheilnng bestiitigten die Herni Prof. 
A. Famintzin und A. Pctrowsky meine Beobachtungen inBezug 
auf das Keimen der Schwàrmsporen des Chroolepus; es war ihnen 
nie gelungen, dièses Keimen zu beobachten. 



1 U. 



9 



Fie 



Fig. 



Fig 



Fig 



Fit 



Fig 



Fi£ 



Fig 



• i' 
i • if 



1 1 kliiniii'A der Abbilduugen. 

Chroolepus umbrinus mit verschieden 
gruppirten Zellen, deren Iuhalt aussçhliesslich aus 
rothem Pigment besteht. 

3 u. 4. Dieselben Exemplare des Chroolepus um- 
brinus unter Einwirkung derfeuchten Atmospbàre. 
Das rothe Pigment ist in der Mitte einer jeden 
Zelle zusammengehâui't; der iibrige Theil der Zelle 
ist mit Chlorophyll angefullt. 

5 u. G. Zwei Exemplare von Chroolepus umbri- 
nus, aus deren Zellenlage deutlich der Trieb. Fâ- 
den zu bilden, sichtbar wird. 

7. Eine abgelôste végétative Zelle des Chroolepus 
aureus (28. Juni), welche leicht fur eine ausge- 
wachsene und verlângerte Schwârmspore angese- 
hen werden kann. 

8. Dieselbe Zelle nach zwei Tagen (30. Juni): 
sie hat sich verlangert und ist durch eine Scheide- 
wand in zwei Zellen getheilt; in dieser Form er- 
scheint sie wie eine keimende Schwârmspore. 

. 9. Dieselbe Zelle nach zwei Wochen(13. Julij, 
nachdem sie schon zu einem ganzen Faden mit 
dem Anfange eines Seitenzweiges, .i J a, angewach- 
sen ist. Die Ziffern deuten die Reihenfolge der 
Entstehung der Zellen an (dasselbe gilt fur Fig. 
10, 11, 12, 13 u. H). 

. 10. Dieselbe Zelle nach fast einem Monate (24. 
Juli). Der Faden, den sie jetzt gegeben, erscheint 
uoch langer, als in Fig. 9 und verzweigt sich schon 
bemerkbar (2a, 2b und 5a, 5b). 
.11. Eine andere abgelôste Zelle des Chroolepus 
aureus (28. Juni), die sich durch nichts von einer 
kugelformig ausgewachsenen Schwârmspore unter- 
scheiden lâsst. 

12. Dieselbe Zelle nach zwei Tagen (30. Juni). 
Sie gleicht sehr einer keimenden Schwârmspore. 
. 13 und 14. Das Auswachsen dieser Zelle in einen 
Faden. Fig. 13 — nach zwei Wochen (13. Juli) 
und Fig. 14 — fast nach einem Monate (24. Juli). 

1 5. Ein langer verzweigter Faden des Chroolepus 
uncinatus; seine Zweige enden in Haken, von 
denen jeder aus einer flaschenfôrmigen Subspo- 
rangial-Zelle mit auf derselben sitzendem ku- 
gelfôrmigen Zoosporangium besteht. 

Kl. Ein kurzer unverzweigter Faden des Ghroo- 



139 



Bulletin «le IMeatlémie Impériale 



140 



dem Anfange ihres sicli bil 



lepus uncinatus; er cndet mit 3 Haken und gelit 
ans ehier Gruppe unregelmâssig stehender Grund- 
zellen hervor. welche an die Zellen des der Ein- 
wirkung (1er Feuchtigkeit unterworfenen Chroole- 
pus wnbrinus erinnern. 
Fig. 17 ii. 18. Zwei kurze, unverzweigte Fâden des 
Chroolepus uncinatus, von denen jeder mit zwei 
Haken endet. Auf einem der zwei Zoosporan- 
gien eines jeden Fadens sind die farblosen Papil- 
len sichtbar, welche, nackdem sie anfgeplatzt sind, 
zum Austritte der Schwârmsporen dienen. 
Fig. 19. Eiu kenlenfônniger Fadeu des Chroolepus 
uncinatus; seine Endzelle, a, ist mit rothem Pig- 
ment angefiillt, welches am obérai, breitern Ende 
sich melir concentrât. 
Fig. 20. Dieselbe Endzelle in zwei Zellen getbeilt: in 
eine untere, grossere, b, die schon anfangt sicb 
grûn zu fârben, und in eine obère, halbkugelfor- 
mige Subsporangial-Zelle, c, welclie mit ro- 
them Pigment angefiillt ist. 
Fig. 21. Eine junge Subsporangial-Zelle, c, mit eiuer 
kleinen Erkohung 
denden Halses. 
Fig. 22 u. 23. Die weitere Entvrâckelung des Halses 

der Subsporangial-Zelle. 
Fig. 24 u. 25. Bas allniahliche Aufblâhen dièses Hal- 
ses in eine Kugel — das sich bildende Zoospo- 
rangium. 
Fig. 2G. Die Trennung (1er jungen Kugel (Zoosporan- 

gium) von dem Halse durch eine Scheidewand. 
Fig. 27. Das fernere Heranwachsen des jungen Zoo- 

sporangiums. 
Fig. 28. Die folgende Stufe seiner Eutwickelung: das 
Zerfallen des Inhaltes in Kiïgelchen und die lîil- 
dung der Papille — der kûnftigen Offnung zum 
Austritte der Schwârmsporen. Die iiussere Hiille 
des ganzen Hakens ist schon an der Stelle ge- 
platzt, wo die Scheidewand der inneren Hiille sich 
befindet, welche Scheidewand beide Zellen des 
Hakens trennt. 
Fig. 29. Der Uinriss der sich bildenden Schwarm- 
sporen ist schon sehr deutlich. Die Papille ist ge- 
platzt; aus ihrer Offnung tritt ein gallertartiger 
Schleini, dessen Umriss kaum bemerkbar ist, her- 
vor. 
Fig. 30. Fine Subsporangial-Zelle, a, mit einem von 



derselben abgelosten leeren Zoosporangium, b, an 
welchem eine doppelte Huile deutlich sichtbar ist; 
c, — das scheinbare Deckelchen der Subsporan- 
gial-Zelle. 

Fig. 31. Das ringformige Aufplatzen der âusscren 
Hiille des Hakens, wobei die Scheidewand der in- 
neren Hiille , vermittelst welcher das Zoosporan- 
gium mit der Subsporangial-Zelle vereinigt ist, 
deutlich sichtbar ist. — Die 

Figurai 32, 33, 34, 35, 30, 37, 38 und 39 stellen 
Ubergaiigsfonnen zwischen Chroolepus umbrinus 
und anderen hoher entwickelten Formen des 
Chroolepus (Chr. aureus, Chr. uncinatus) vor. 
So stellt /.. B. Figur 32 einen keulenformigen 
Faden dar, der in eine Stibsporaugial -Zelle, a, 
endet. 



Myxobrachia Cienkowskii n. sp. Von Nicolas 
Wagner. (Lu le 5 octobre 1871.) 

Haeckel bat zwei sehr sonderbare Radiolaricnfor- 
men, die er im Atlantischen Océan bei Lanzerote auf- 
gefunden batte, unter dem Namen Myxdbrachia pluteus 
und M. rhopalum beschrieben. Eine solcher Formen 
wurde von mir im Hafen von Neapel gefunden die ich 
zu Ehren unseres bekannten Botanikers, des Herrn 
Prof. Cienkowski, der so viel zur Kenntniss der ein- 
fachsten Organismen beigetragen liât, als Myxobrachia 
Cienkowskii bezeichne. 

Ich untersuchte iiber 20 Exemplare dièses ïhieres 
und theile in dieser vorliiufigen ]\Iittheiluug nur die 
Hauptergebnisse meiner Arbeit mit. 

1 . Die M. Cienkowskii misst 3 bis 8""" in die Lange 
und 2 bis 4 1 "" 1 in die Breite. Die Forrn der kleineren 
und also der jungeren Exemplare gleicht derjenigen 
von M. rhopalum. 

2. Mit dem Alter erscheinen ausser dem Haupt- 
Fortsatz oder Arm noch vier Arme, die tiber dem 
ersten entspringen; bei den grosseren Exemplaren er- 
scheint aber iiber diesen noch eine B,eihe von Armen, 
deren ich nicht mehr als drei beobachtet habe, so dass 
im Ganzen acht Arme von mir beobachtet worden sind. 

3. Das Thier selbst ist farblos, erscheint aber 
schmutzig-gelb in Folge der gelben Zellen und der 
feinkornigen Massen des Protoplasma, die in verschie- 
denen Tbeilen des Korpers angehiiuft sind. Die gel- 



■ 41 



«les Sciences «le Naiiii-Pcfcrsliourg. 



142 



ben Zellen sind bei der Centralkapsel in den Sçhnû- 
ren, die von der Kapsel zu den Enden der Arme 
absteigen , und besonders in diesen Enden angehàuft. 

4. Die Binnenblase besitzt keine so grosse Ent- 
wickelung der protoplasmatischen Blindsiicke wie bei 
den von Haeckel besebriebenen Formen. Die klei- 
nen bhitrothen Olkugeln oder Oltropfen im Inncrn 
der Kapsel sind hier auch dnrch kleine blaue Tropfen 
ersetzt, die aber in geringerer Zabi aneh sebon ausser- 
balb der Kapsel sich vorfinden. Beim Zerdriickcn der 
Kapsel fliessen diesc Oltropfen zusammen. 

5. Die Mtjxobraclna Cicnkowskii nntersebeidet sicb 
aber am meisten von den Arten, die Haeckel be- 
schrieben bat, dadureb, dass ihr Korper sicb nicht als 
eine gleiebe gallertartige Masse darstellt, sondern ans 
einem ganzen Filz feiner Protoplasmafâden bestebt, 
zwiseben denen sebr feine und gleichartige Cytoden 
eingelagert sind. Eine gleiebe Struktur, nur mit zahl- 
reicherer Entwickelung der Cytoden, bemerkt man 
aucb in den Scbiniren. 

G. Der Korper von M. Cienkowsku bat keine 
Wandungen, man siebt aber auf dessen Oberflàcbe 
in einigen Fiillen so viele verflacbte Protoplasma- 
fâden, dass sie zusammenfliessend eine fast gleichartige 
Hfllle bilden. Aus dieser Huile entspringen eine Menge 
Pseudopodien, die an den Enden der Arme sebr ent- 
wickelt sind. 

7. Ebenso bemerkt man keine sebarfe, dureb Hul- 
len gebildete Begrenzung zwiseben der gemeinschaft- 
lichen Korpcrmasse, den Schniiren und jencm Thcil, 
wo die Centralkapsel mit den sie umgebenden Alveo- 
len eingescblossen ist. 

8. In jedem Ende der Arme liegt eine Masse dicken, 
zàhen und feinkornigen Protoplasma's, die von der 
Scbnur durch einige Schichten gelber Zellen abge- 
grenzt ist. In dieser Masse sind jene Organiten zer- 
streut die zuerst von Huxley iniBathybius aufgefun- 
den wurden, d. h. Coccolithen und Coccosphaeren. 
Die Coccolithen sind sebr klein, bei alteren Exerapla- 
ren aber grosser; dagegen habc ich sie bei ganz jun- 
gen Exemplaren gar nicht aufgefunden. 

9. Ausser den Coccolithen sind in demsclben fein- 
kornigen Protoplasma bestândig noeb Preste von jun- 
gen Muscheln, sebr kleinen Spirulina und Denta- 
lium ?) aufzufinden. Dièse Muscheln sind mit einem 



Netz von Protoplasmafâden ausgefiillt, die augen- 
scbeinlich der Myxobrachia angehoren. 

10. Es ist leicht moglich, dass dièse Anhiiufungen 
von Protoplasma in den Enden der Arme von Myxo- 
brachia eine Art Verdauungsapparat bilden , in dem 
der Assimilationsprocess vor sicb geht. Erst dann 
wiirde die Nahrung Pings der Schntire zum Ccntrum 
gelangen, in die Région der Alveolen, die die Cen- 
tralkapsel umgeben. 

1 1 . Mit den Myxobrachien trifft man manchmal 
eine andere Form, Thalassicola CienkowsMi n. sp., die 
sich hauptsiichlicb durch die Abwescnheit der Masse, 
die die peripherische Schicht und die Arme der Myxo- 
brachia bildet, unterscheidet. 

12. Die feinkornige Masse in den Enden der Arme, 
sammt den ihr anliegenden gelben Zellen, kann beim 
Quetschen sich stiickweise abtrennen. Solche Bruch- 
stiicke sind einer selbstàndigen Bewegung faliig. Sie 
entsenden lange, feine Pseudopodien und bewegen 
sicb sogar scbnell zusammen mit den in ihnen einge- 
lagerten gelben Zellen. 



Diagnoses brèves plantarum novarum Japoniae 
et Mandshuriae. Scripsit C. J. Maxirnowicz. 

(Lu le 10 novembre 1871.) 

DECAS DECIMA. 

hisunt synopses specicrum Asiac orientalis Rub'i et 
Asari, d specierum japomearum SmUacis gencris. 

Cercidiphylluni, Sieb. et Zucc. 

FI. Jap. fam. nat. II. 238. in Abli. Bayr. Akad. IV. 
Magnoliaceae, Trochodcudrcae. 

Flores dioici. g: bracteolae4, per paria decussatae, 
inferiores basi utrinque 1-dcntatae. superiores inte- 
grae majores, omnes membranaceae, 2-ncrviae, cadu- 
cissimae. Calyx et corolla 0. Stamina ~ , inaequaiia, 
extima intimis plus triplo breviora, parte basali filamen- 
torum in columnam tenuem elongatam stamina extima 
superantem varia altitudine connata, fasciculumlaxum 
superne dilatatum constituentia. Filamenta capillaria. 
Antherae basifixae lineares 2-loculares longitudinali- 
ter déhiscentes, connectivo tenui apice in mucronem 
coriaceum excurrente. Pollen (omne jam emissum). Ç: 
bracteolae ut in $ (interdum ad 1 reductae). Calyx 



a 13 



Itullctiii «1<> IMt*rt«3«'i»ii«' 9ni|M ; rial<- 



144 



et corolla 0. Carpella subsex (2 — 5) in orbem dis- 
posita libéra, stipitata ') arcuatopatula, dorso acnta, 
ventre ad suturam sulcata, 1-locularia. Stylus carpel- 
lum superans, linearis, enectHS, tota longitudine intus 
stigmatosus. Placentac secus suturam cujusvis car- 
pe! li binae, filiformes, ovulis numerosis singula série 
obsessae. Ovula arcte imbricata, adscendentia, longe 
stipitata , stipite membraniformi dilatato , anatropa, 
micropyle supera. Folliculi 2 — G auguste oblongi, 
arcuati, patuli, styli basi superstite mucronati, ventre 
toto déhiscentes, epicarpio membranaceo demum ab 
endoearpio tenui cartilagineo secernibili. Semina nume- 
rosa biseriata, adscendentia 2 ), arcte imbricata, nucleo 
apicali ovali, ala basilari (stipite) oblique oblonga uti 
testa membranacea. Albumen copiosum carnosum. 
Embryo in extremitate albuminis locatus minutus (in 
nullo semine examinato evolutus, cavitate ejus tamen 
passim indicata). — Arbores vastae, ad septuaginta- 
pedales, sed fruticosae jam florentes, ramis longissi- 
mis a basi ramulis vix pollicaribus obsessis et foliosis, 
ideoque subvirgato-ramosac. Folia annua, in imiovatione 
terminali decussatim opposita, internodiis elongatis, 
in ramulis lateralibus brevissimis incrassatis floriferis 
quotannis e gemma pauciperulata (perulis sub 3, co- 
riaccis, oppositis) singula, vernatione involutiva, cor- 
dato-rotundata, cordato-ovalia vel elliptica, palmati- 
nervia, crenata, crenis apice glandula hyalina apicu- 
latis. Stipulae intrapetiolares, ultra médium connatae, 
membranaceae, deciduae. Flores cum foliis orti, ver- 
nales, breviter pedunculati, folio quoeum e gemma ra- 
muli lateralis oriuntur oppositi, solitarii, parvi, mas- 
culi citissime decidui. Antberae ocbroleucae. 

Eupteleae proxime affine, etsi ob folia stipulata 

magis Magnolicis appropinquat. 

1. G. japoniewm, Sieb. et Zucc. apud Hoffm. et 
Scbult. Noms indigènes pi. Jap. Nr. 131. — Miq. 
Prol. fl. Jap. 304. — Foliis surculorum inferioribus 
et ramulorum lateralium cordato-orbicularibus vel 
subreniformibus, surculorum superioribus ellipticis 
subacutiusculis, omnibus argute obtuse crenatis, sub- 
tils glaucis. 



1) Autumno praecedente jam formata et tune sessilia, ima basi 
eoalita vel potius toro brevi iuserta, arcte conniventia. Ovula hoc 
tempore iutra cavitatem ovarii nondum indicata. Styli in cnniim con- 
niventes. 

2) Neque pendula, ut errore describuntur 1. c. 



Hab. per totam Japoniam: Yczo, in silvis subalpi- 
nis sat frequens, fl. Ç (Albrecht!), frf. Octobri 
(ipse); Nippon, borcali (Nambu, fl. §) et média, simili 
Ioco, fl. Ç defl. (Tschonoski). Eiusiu: in silvis mon- 
tosis prope op2>idum Naka-tsu (Bucrger! ex Miq.). 

2. C. ovale. Foliis omnibus cordato - ovalibus grosse 
obtuse crenatis, subtus viridibus. 

Hab. in Nippon inediae montibus altissimis, $ sub- 
defl. paucis specc. legit Tschonoski. 

Tiamuli floriferi pulviniformes utrique communes 
formari incipiunt ex axillis surculi cujusvis sequente 
jam anno, sed quum quotannis tantum prodeat gemma 
3-perulata, folium 1 et flos 1, talis ramulus vix apice 
accrescit, sed magis diametro, ita ut évadant cras- 
siores quatn ramus cui insident, conici, cicatricibus 
squamarum foliorumque delapsorum arcte superposi- 
tis creberrime notati, per annos deeem usque persi- 
stentes, sed vix pollicem longi. 

Observ. Cl. H. Bâillon. Hist. de pl.,Magnoliacées, 
p. 151 nuper gênera: Talaumam, Juss. et Miche- 
liam L. generi Magnolia conjunxit, an recte? Habent 
enim ambo stj'lum in fructu deciduum, ideoque car- 
pella demum obtusa vel rotundata , Magnolia vero 
gaudet stylo in fructum usque persistente, et carpello 
igitur acuminato, ebaracter jam a cl. Spacb obser- 
vatus, at postea ab omnibus neglectus. 

Schizandra nigra. Dioica glabra; foliis longe petio- 
latis late vel subtransverse ellipticis basi et apice su- 
bito brève cuspidatis integerrimisque, ipso apice ob- 
tusiusculis, ceterum obsolète angalato répandis cum 
glandula brevi in dentibus; floribus axillaribus ob in- 
ternodia approximata ramulorum fasciculato-approxi- 
matis, $ : staminibus 5 in orbem depressum 5 -lob uni 
monadelpbis, loculis antherae connectivum latissimum 
marginantibus; $: carpellis sub- 12 spicato-imbricatis 
in stylum brevem mucronatis, maturis secus torum 
elongatum Iaxis paucioribus (3 — 10), obovoideis vel 
ovalibus caesio-nigris; seminibus densissime verrucu- 
losis, verruculis contiguis. 

Hab. in silvis alpinis jugi Kundsho-san Kiusiu cen- 
tralis, Octobri c. fr. fere mat., Nippon: Fudzi-yama, 
in pinetis abietisque , alte supra mare , arbores ve- 
stiens, Novembri fructif. , aliis locis Nippon mediae, flor . , 
et borealis prov. Nambu (frf., Tschonoski); Yezo (Al- 
brecht!). — Flores omnino Sch. coccineae, Mx. quoad 
magnitudinem et structurai!!, lactei. Baccae edules. 



145 



des Sciences de Sut m ■ P&ersbonrg. 



14» 



Fructus colore et seminum superficie al) omnibus 
distincta. 

In Nippon boreali audit: madzi-ssa. 

Observ. 1. Cl. II. Bâillon 1. c. 148. 180. oniuia 
gênera Sclnzcmdracearum in unicum Schiaandrae con- 
ferruminavit, cl. Bentliam et Hooker, Gen. pi. I. 
l'J. admiscrunt duo: Schisandratri (cura Sphaerostem- 
mate et Maximowicsia) et Kadsuram: carpellis in toro 
elongato tenui spicatis iu priore, et in toro globoso 
sessilibus in secundo commode distinguendas. Oui sen- 
tcr.tiae cl. vv. accedens, equidem monendiiui liabeo, 
Sphaerostemma japonicum S. et Z. (FI. Jap. fam. nat. 
II. 188), A. Gray (Bot. of Japan, 380) multo serius 
editum esse quam Kadsuram chinensem , Turcz. 
(Kuuni. Chin. Nr. 14. in Bull. Mosc. 1837. X. Nr. 7.) 
cui b. Rupreeht jam Novembri 1856 (cf. Bull, de 
la cl.pbys. math, de l'Acad. de St. Pétersb. XV. 1857. 
p. 142. et. analyt., et p. 259.) Maxmowicziae genus 
superstiuxit, et imo serins quam in opère meo; Bri- 
mitiae fl. Amurensis, ubi primuin delineata est, typis 
excuso Febr. 1859 (conf. ad calcem operis p. 504), 
conventui academico exhibito 29 Januarii 1858. (cf. 
Mém. prés, à l'Acad. d. se. de St. Pétersb. p. divers 
savants, t. IX. in titulo florac meae), quum e contra 
opus cl. A. Gray, On the botany of Japan, in lucem 
prodiit Aprili 1859, iitterae vero ad calcem operis 
de Salicibus ab Anderson scriptae Februario 1859 
Holmiae signatac sunt, totum denique opus conventui 
propositum est Decembri 1858 et Januario 1859. 
Quibus expositis clarum fit, plantam de qua agitur 
ScUzandram chinensem (Bai 11. 1. c. 148. in nota) 
appellaiulam, nomen Schisandrae Hanceanae, Bail}. 
(1. c. 150. nota 3) autem, quia Kadsmae genus ser- 
vaudum exislimamus, ad K. chinensem, H ce. reducen- 
dum esse. 

Observ. 2. Trochodendron longifoliuni, m., indica- 
tum in Ind. sein. h. Pctrop. 1865. p. 3 1, sed non 
descriptum, est Tr. aralioides, S. Z. p. longifoliwm, ni., 
foliis obovatis vel lauceolatisab a. iienttmo, foliis rhom- 
beis vel rotundato-ellipticis instructo, diversum, cete- 
rum vero omnibus partibus simillimum. — Accepi va- 
rietatem memorabilem e Nippon média et boreali, ge- 
nuinam vero e Kiusiu, sed Siebold (apud Miq. Prol. 
146.) hanc ultimam etiani e Yczo et Nippon septen- 
trional babuisse asserit, ita ut altéra alteram non 
excludere videatur. 

Tome XVII. 



Observ. 3. Zanthoxylon Bimgeemùm, m. (cf. Diagn. 
pi. nov. dec. IX.) jam ante me a Hanceo et ante hune 
a Planchonio descriptum esse serius comperi. Loco 
nominis mei dclendi ponatur: Z. Bungei PI. in PI. et 
Lind. Praeludia ad h 1 . Coluinb. iu Ann. se. nat. III. 
série, XIX. 82. in nota (nomen tantum 3 ). Addentursy- 
nonjma a me 1. c. adducta, quibus accédât insuper: 
Z. simulons, Hance! Advers. p. 40 in Ann. se. nat. 
V. sér., V. 208. (Nr. hb. Ilanceani a me laudatus 1. c.) 

Z. Bungei vero, ab am. Dre Hance (eodem loco p. 
209) descriptum, diversa est species, Z. planispmo 
S. Z. potius affinis. 

Specie a me pro nova proposita ita deleta, venia 
sit hic insererc aliam, loco laudato jam a me indi- 
catain : 

Zanthoxylon Arnolliaiiuni. Glaberrimum dense raino- 
sum parce aculeatum micrôphylïum , aculeis geminis 
solitariisve parvis conicis teretiusculis; foliis impari- 
pinnatis 3 — 7-jugis inermibus, foliolis coriaceis secus 
petiolum auguste alatum sessilibus obovatis spathula- 
tis ovalibusve basi cuneatis apiceobtusisobsolctissime 
apicem versus 2 — 4-crenulatis marginc revolutis dis- 
coque toto grosse pellucido-punctatis; pedunculis ra- 
mulos latérales brèves terminantibus paucifioris, c?:..; 
Ç calycis laciniis lanccolatis, petalis 0, ovariis 2 — 3, 
stylis subacquilongis recurvis stigma capitatum vix 
duplo superantibus; carpellis 1 — 2 globoso-ovalibus 
styli basi apiculatis extus basi gibbis verrucosis. — 
Z. piperitum, Hook. Arn. in Beechey Voy. 261. — 
non DÇ. 

Hab. in archipel. Bonin-Sima (Dr. Mertens!). 

Affine Z. piperito DC. et Z. Bungei PI., sed habi- 
tus potius Z. pterotae DC. ex India occidentali. 

Specc. ante oculos sunt 1, pedalia, dense breveque 
ramulosa denseque foliata. Foliola 2% — 5% lin. longa, 
2 lin. lata. Carpella nondum plane matura vix sesqui- 
liuealia. 

BubllS, Beuth et Ilook emend. 
Rulnis et Dalibarda L. 

Conspectiis specierum Asiae orientais. 



3) Descriptionem cl. auctoris olim cl. Dr. Regel ad publicandum 
missara, sed nescio cur ineditam, postea apud cel. Dr. Regelium 

vidi. 

10 



147 



Bulletin de i" Académie Impériale 



i»* 



R. Chamaemorus. 
R. humulifolius. 



I. Herbacé i. 

a. foliis iutegris. 

Flores dioici. Folia renitormia lobata plicata. 
» hermaphroditi. 2. 
2. Glaber, folîa lobata, calycis lacîniae integrae. 
Villosus, folia intégra, calycis lacin. incisoser- 

ratae R- pectinellus 

h. foliis ternatis vel pedàtoquinatis. 

Semper ercctus. Flos ruber, pollicaris R. arcticus. 

Sterilis procumbens, fertilis erectus. Flos albus 

Vo-pollicaris. 2. 
ï. Pedunculus plurifloi'us folio brevior. Folia ter- 

nata R. saxatûis 

Pedunculus sub-1-florus folio longior. Folia aae- 

pissime quinata R tfiflorus. 



1. R. Chamaemorus L. — Maxim. Priui. 100. 
— A. Gray. On the bot. of Japan 187. — Miq. Prol. 
FI. Jap. 224.— F. Schmidt, FI. Amg. Bur. 41 ; FI. 
Sachal, 128. 

Hab. in tota Sibiria, Mandshuria boreali, Kam- 
tschatha, Sachalino, insula Yeso boreali (Small!) ctine- 
ridionali, prope Hakodate in paludosis, initio Junii 
florib. g (Albrecht!). — Occurrit praeterea circa to- 
tum circulum arcticum, in Europa descendens ad 55° 
et in alpibus ad 50°, in America boreali occidentali 
ad 52°, in orientai! ad 44°, in Asia orientai! vero us- 
que ad 41° fere. 

2. Rubus pectinellus. Villosus et aculeatus: aculeis 
tenuibus rectis subreversis; eaule filiformi horizontal] 
radicante, ramis floriferis erectis; foliis subtus ad ve- 
nas aculeatis cordato - rotundis cmarginatis vel obtu- 
sissimis argute dentatis ceterum integris vel rarissime 
obsoletissime 3 — 5-sinuatis; stipulis ambitu late ovatis 
subbipinnato-partitislacinulis linearibus vel linearilan- 
ceolatis; pedunculo ex axilla summa termiiiali 1-fldro 
(rarissime ex proximis axillis 1- 2 adventitiis) florem 
erectum snbsuperante; calycis tubo densissimc acu- 
leato laciniis amplis cllipticis obovatisve dense pectinato 
subpinnatifidis petala (alba) auguste ovata subito un- 
guiculata superantibus. demum fructum obtegentibus; 
carpellis (juvenilibus) numerosis glabriusculis. 

Hab. in Kiusiu ni. Higo-san , silvis vetustis, fine 
Junii fi.; Nippon: simili loco ad pedem ni. Fudzi 
(Tschonoski, fi.). 

Affinis ex liabitu B.Buergeri, Miq., sed herbaceus. 
Ex characteribus vero proximus R. calijcino Wall!, 
qui praesertim differt calycis laciniis apice stipulisque 
obiter pauci-serratis, petalis obovatis basi sensim an- 
gustatis calycem superantibus. Fructus in R. calycino 



siccus videtur ideoque Dalibardac. an etiam innostro, 
non constat. — R. Dalïbarda L magis differt calycis 
laciniis miuutis integris cet. 

3. R. humulifolius , C. A. Meyer. FI. Wjatka, 57. 
c. tab. — Maxim. Prim 91). — Sclnnid t, FI. Amg. 
Bur. 40. 

Hab. in Mandshuria boreali: de Castries, Nikola- 
jevsk, ad fi. Amgun, Nemilen et Alyn. in silvis acero- 
sis sat rarus, Junio fi., Augusto fît'. — Occurrit prae- 
terea rarissima species in Sibiria ad fi. Jenisei, 400 
stadia infra Krasnoyarsk (Czekanowski ex Glcbn 
mscr.), in jugo Uralensi et in gub. Wjatka. 

Similis R. saxatili, cujus locuin tenet in Mandsbu- 
ria borealiorientali , sed calyx fere 1 centim longus 
et folia lobata. 

4. R. sa.ratilis, L. — Maxim. Prim. î)9.— Rgl. FI. 
Usur. 168. (ad H. Amur.) — Turcz. FI. Baie. dah. 
1. 370. 

Hab. in tota Sibiria usque in Kamtschatcam, h\Da- 
liuria , Mandshuria occidentali: ad Amur superiorem 
usque ad montes Bureicos. — Desideratur in Man- 
dshuria orientali, Sachalino, Japonia et America boreali 
( praeter Groenlandiam). 

5. R. Iriflorus, Richards. — Hook. FI. bor. am. 
T. 181. t. 62. — Torr. et Gray. FI. Nth. Am. I. 
452. — R. caesius, Thbg. FI. Jap. 216 (ex descr.). 

fi.japonicus. (R. caesius, Thbg.) foliis semper fere 
pedatoquinatis (foliolis lateralibus nempe bipartitis), 
inagis acuminatis argutius serratis; carpellis numero- 
sioribus (ad 25), achaeniis laevibus. 

Hab. in silvis opacis prope pedem vulcani Fudzi 
(Tschonoski, frf.). 

Planta omnino americanae similis, differt, praeter 
notas indicatas, foliis nonnihil firmioribus, stipulis nii- 
noribus passim dente auctis, pedunculis folio saepc 
brevioribus. 

Ad eandem speciem pertinere videtur Rubus M 31 
coll. Hooker et Thomson, eSikkim, altitud. 11 — 
12,000 ped. , plantula (qualem vidi) pusilla, a vero 
R.trifloro diversa tantum calycis sepalis latioribus sub 
anthesi erectis, a nostro foliis obtusioribus. 

5. R. arcticus, h. — Maxim. Prim. 99. — Turcz. Le. 
370.— F.Schmidt.Fl.Amg.Bur. 41; FI. Sachal. 128. 

Hab. in tota Sibiria, Kamtschatka et Davuria abunde ; 
in Mandshuria boreali frequens, variis locis; in Sa- 
chalino usque ad Kussunai (48 D ), qui locus hucusque 



14» 



des Sciences de Sain* - Pétersltourg. 



i »o 



maxime meridionalis, nam in America tantuui sub 53° 
(ail H. Saskatshawan), in Bossia europaea sub :> I 1 ., 
(gub. Mohttew), in Suecia Bob 59 observatus'. 

Variât H. albis. 

2. Snllriificosi. 

a. Simplicifolii. 

1. Molucçani. Humiles, prostrati, saepius (aune 
seniper?) radicantes, ramos latérales brèves vel sub- 
elongatos adscendentes floriferos emittentes, rarissime 
in eanle vctusto a.xilliflori. Folia perenuia, rotnndata, 
rarins oblongata, vnlgo subtus dense tomentosa. Spe- 
cies biinalaieae, sundaicae, philippinenses, rarius si- 
nico-japojiicae, plerumque tropicae. 

Flores r-x axillis t'uliorum :inni praecedentis. 

Folia coriacea B. Sieboldi. 

Flores in ramulis novellis. 2. 
>. InfloiTsccntia reflexa, Folia profuude 3 — 5 -loba, 

lnbo média maximo H reflexus. 

Inflorescpntia erecta. Folia augulato-lnbata. 3. 

Folia coriacea, pustulato-rugosa. B. rugosus. 

Folia membranacea, laevia 7?. Buergeri. 

7. B, Sieboldi, Miq. Prol. 224, 372. 

Hab. in Nippon: in declivilms silvosis m. Kifnne 
(Buerger, ex Miquel)'. Kiusin: ad rupes nmbrosas 
et cirea speluncas ad pedem Zidsi-yama, non procul 
a Nagasaki, sat frequens, sed saepissime sterilis. fine 
.lunii fl. frf. (ipse); in insula silvestri archipel. Gotto, 
ad montium latera (Dr. Weyricb, fl.). In insulis mc- 
ridionalibus U-sima et Yakumoswnù, ad cnllium latera 
(fl. frf. Wright! s. n. B. bracteosi A. Gray n. sp.). 

Unica species luvjus seriei. quae e gemmis pernlatis 
caulis vetusti non ramulos novellos foliatos pi. m. lon- 
ges floriferos, sed flores sessiles nullo folio fnltos pro- 
fert. quo signo. a Miquelio praeterviso, ab omnibus 
abonde distincta. Omnium Moloccanorum robustissima. 

s. B. rugosus, Sm. in ReesCyelop. XXX. — Wrigbt 
Ieon. t. 22Ô. — B. rwjosus et B. HamiHoniamis, Ser. 
in DC. Prodr. II. 566. 5G7. 

Hab. in Forniosa (Oldliam! Ks 93', vix fl. iucip.) 

A planta indica. cujus numerosa specimina et va- 
rietates vidi. non parum differt caule inermi, ramis 
brevioribus, foliis tenuioribus vix scabris. Ob braeteas 
obiter née profuude dentatas jiertineret ad var. a! 
Thwaites. Enum. pi. Ceyl. 101. 

Species critica, etsi in tropicis Asiae frequens, atta- 
men nondum bene investigata neque cum aftinibus maie 
descriptis satis comparata. Nimis forsan affinis, niai 



identica, cum B. mohiccano,L., cujus tantum iconem 
apud Ilumpbium, Amb. V. t. 47 fig. 2, neque descrip- 
tionem bonam, adducere soient botanici recentiores. 
Qua ex descriptione vero patet, folia jn icoue nimis par- 
va totamque forsan plantam diminutam delineata esse, 
speciem vero B. rugoso profecto simillimam evadere, 
quem vero pro B.moluccano describit Miquelius fru- 
tieem (cf. Fl. Ind. Bat, I. 382) non parum a Rum- 
pbiano discrepare. Mirum est, neminem post Rum- 
pbium speciem e Moluccis attulisse. 

9. B. Buergeri, Miq. Prol. 224. — B. molucca- 
nus, Tbbg. Fl. Jap. 219. — ? Sieb. Toelicbt. tôt de 
Ontdekk. van Vries, 155 (verosimil.). 

Hab. in Japonia (Miquel!) a Nagasaki usque ad 
Yokobamam saltem, secus vias, in fruticetis siccioribus, 
ad silvarum margines et in silvis ubique frequens, a 
Julio usque in Octobrcm florens, a fine Augusti usque 
in Januarium fructiferus. Forsan etiam in Yczo. — Ja- 
ponice cum aliis hujus sectionis audit faju-itsigo i. e. 
R. hiemalis. 

Valde affinis B. alccaefolio Poir. videtur, si recte 
hune intelligo, specimina cujus numerosa e variis Indiae 
locis ante oculos liabeo, tamen unom tantum nomina- 
tum (ex Planchon, in Hook. Lond. Journ. of bot. V. 
247. ad pi. Javan. Lobb! SE 63). Differt hic a nostro 
tantum statura majore, foliis distincte lobatis, lobis 
acutis, serraturis inaequalibus angustioribus, aculeis 
validis recurvis, stipulis amplioribus. — Anne igitur 
noster forma bumilis borealis B. cdceaefolii, Poir.? 

10. B. reflexus, bot. reg. t. 461. — Bentb. Fl. 
Hongk. 104. — Hook. et Arn. iuBeechey. Voy. 184. 

Hab. in archipel. Lutschu (ex Bentham 1. c); China 
meridionali: Canton, Hongkong!: FhUippinis; archipel. 
Sundaico; usque in Imitant boreali-orientalem (ex Ben- 
tham 1. c.). 

Affinis B. rugoso, Sm., qui racemis erectis, stipulis 
minus divisis foliisque rotundatis angulato- lobatis di- 
versus videtur. 

2. Oôrchorifolii. Suffrutices erecti vel diffusi, haud 
radicantes, saepe elati, truncis erectis vel flagcllifor- 
mibusdebilibus. Folia intégra vel varie lobata vel fissa, 
glabra vel ad summum subtus velutina, nunquam to- 
mentosa. Flores ex innovationibus axillaribus foliatis 
vulgo abbreviatis. Folia annua (excl. forsan B.jambo- 
soidi): — Speeies Sinico-Japonicae et horeali-Ameri- 
canae, 

10* 



■51 



Bulletin de l'Académie Impériale 



153 



Folia coriacea integerrima lanceolata. Sti- 
pulée nullae #■ jambosoides. 

Folia nienibranaceanunquam integerrima. 2. 

2. Ramuli floriferi abbreviati basi fasciculato- 
foliati 4 ). 3. 

Ramuli floriferi elongati foliati , internodiis 
foliorum distinctissimis 4 ). S. 

3. Folia saltem ramulorum floriferorum intégra 
(conf, etiam stib 7). 4. 

Folia semper lobata. Frutices glabri. 7. 

4. Stipulae nullae. Folia serrata. 5. 

Stipulae setaceae, folia dentata, iuterrlnm 
subtriloba. Frulox glaber R màsus 

5. Subglaber, inermis (conf. sub 8) R Grayantis 

PI. m. velutini, aculeati. G. 

G. Folia omuia snbvelutina. Pednnculi 1-flori. 

Glaudulae nullae R corchorifolius. 

Folia ramulorum sterilinm subvelutina, fer- 
lilium glabra, peduncnli pluriflori glantlu- 
loso-setosi. (Conf. etiam sub 8.) R Swinhoei. 

7. Folia 3— 5-fida argute inciso-serrata R. palmatus 

Folia ramul. florif. obsolète, stpril. distincte 

3-loba, inaequaliter dentata R. incisus. 

8. Folia obsolète triloba vol intégra. 9. 

Folia peltata R péttatus 

Folia 3— 5-fida. 11. 

9. Inermis, pedunculi 1-flori R Grayantis. 

Aculeati, pedunculi pluriflori. 10. 

10. Pedunculi glanduloso-setosi pauciflori R. Sivinhoei 

Pedunculi pubescentes, flores paniculati 11. Lambertianus, 

11. Slipulae amplae. Petala orbiculata calyce du- 

plo longiora R trifidûs 

Stipulae setaceae. Petala spatbulata calyci 

subaequilonga R. crataegifolius. 

IL E. jambosoides, Hce. Symb. ad fï. Sin. 3, in 
Ami. se. na t. 4 sér. XIV. 

Hab. in Chinae prov. Fokien (de Grijs ex H an ce). 

— Non vidi. 

12. R. corchorifolius, L. fil. Suppl. 203 (a, 1781). 

— S. et Zu ce. FI. Jap. fam. nat. I. 127.— Mi q. 
Prol. 223. — E. villosus, Tbbg. FI. Jap. 2 1 8 (a, 1 784) 
et ejus Tcon. pi. Jap. ined. (fi., opt.). — R. aUhcaefo- 
lius, Hce. 1. c. (ex deseript.). — R. Olivcri, Miq. 1. 
c. 223 (ex deseript. et M Oldbamiano! laudato). 

Hab. in Japonia (Tlibg. ex Linn. f.) inter Miaeo 
et Yedo, ins. Nippon (Tbbg. FI. Jap.); Kiusiu: circa 
Nagasaki in silvis et lucis sat freqnens, a Martio ad 
Majum nsque florens. — China: prov. Fokien (de Grijs 
ex Hauce). 

Trunci panci, subsolitarii, raniosi, erecti. Folia sur- 
culorum stérilium distincte triloba lobo terminal] ma- 
ximo lateralibus ad basin rejectis obtusis vel acntis. 



4) Signum grave, babitum peculiarem exprimens Sed occurrit in 
nonnullis rarissime ramulus anomalus, quam ob causam taies sub 
utroquo capite quaerendi. 



13. R. Swinhoei, Hce. Advers. in stirp. erit. p. 12 
in Ami. se. nat. 5 sér. Y. 

Hab. in Formosa boreali (Swinboe et Oldham, 
Aprili, ex Hance): prope Tamsuy (Oldb.! M- 93 fr. 
immat.). 

Praecedenti affinis , sed optime distinctus: foliis 
snrculorum stérilium (in secundum annnm partira per- 
sistentibus) subtus tomento teimi derasili griseo ob- 
toctis, fertilium glabris serraturis nuicronulatis, ramis 
floriferis foliatis internodiis inter folia elongatis, ra- 
cemo plnrifloro glanduloso-setoso, pedunculis florem 
plus duplo superantibus. 

14. R. Lambertianus, Sor. in DC. Trodr. II. 5G7. 
Hab. in China, unde cum Seringc connu. Lambert. 

Mihi ignotus, ex diagnosi brevi forsan bue inseren- 
dus et tune praecedenti affinis. 

15. R. incisus, Thbg., FI. Jap. 217. -- Ej.! Icon. 
pi. Japon, ined. (opt.) — non A. Gray in Perry's 
Exped. 310. — nec Miquel, Prol. 223. — Humilis 
erectus vel adscendens, aculeis parciusculis in caule 
tenuibus incurvis, in petiolo brevibus recurvis; foliis 
surculorum stérilium late cordatis trilobis lobis acu- 
tis inaequaliter dentatis, fertilium truncato-rotundatis 
vel cordato-ovatis subintegris vel obsolète trilobis ar- 
gute inciso-dentatis; stipulis setaceis adnatis; pedun- 
culis in apice ramulorum lateralium brevissimorum 
(foliis fasciculatis) solitariis elongatis 1-floris; calycis 
extus glabri intus tomentosi laciniis lanceolatis longe 
cuspidatis, quam petala oblonga (ex icône cit.) sub- 
duplo brevioribus, semper erectis; carpellis maturis 
paucis (3 — -5) siccis favoso-exsculptis. 

Hab. in Nippon: prope Kanagawam, in pinetis are- 
nosis parce, med. Majo deflor.; Yedo, simili loeo. et 
in montib. Hakone, sterilis. 

Species post Tbunbergium a nemine bucusque 
visa, omnino sni juris, R. geoidi Sm. e Chile [Ihd'i- 
Ixirdae) tantum affinis, sed major et suberecta. 

Sesquipedalis — tripedalis. Folia. surculorum sté- 
rilium subduplo majora (ad 3 poil.) et profundius tri- 
loba, fere trifida, lobis siugulis saepe iterum obsolète 
bilobis. Calyx fructiferus 4 lin. longus. 

16. K. Grayanus. Procumbcns adscendens inermis sub- 
glaber; foliis surculorum stérilium. . . . , fertilium ova- 
tis acuminatis basi truncatis vel subcordatis grosse 
inaequaliter serratis, subtus pallidis et ad venas petio- 
losque lamina breviores parce molliter pilosis; stipu- 



153 



des Sciences de Saint-Pétersbourg. 



154 



lis nullis; pedunculis in apiee ramnlorum lateralium 
brevium 1 — 2-foliatorum (internodiis intor folia di- 
stinctis) torminalibus 1-floris. petiolo brevioribus gra- 
cilibus parce puberis; floribus mitantibus, fructibus 
erectis; calycis semper patentis extus subglabri intus 
tomentosi laciniis ovatis in cuspidem parum breviorem 
attenuatis; petalis. . . ., filainentis clongatis calyceru 
aequantibns; fructu aurantiaéo succulente, carpellis 
numerosis favoso-exscnlptis, receptaculo glabro. 

Uab. in archipel. Lutschu insula Katona-siraa (Aï: 70. 
Wright! defl.) et, boream versus, in ins. Yakuno- 
sinia , in collium lateribus (idem! fine Aprilis frf., 
comm. s. n. B. incisi var. integrifoUae). 

B. crataegifoHo, Bge. affinior videtur quam ulli alio, 
sed pedunculis unifions, foliis integris grosse serratis, 
aculeis 0. calycibus patentibus niniis diversus. A B. 
inciso, Tbbg. valde abborret, quam habita tara fructu 
aliisque notis. 

Bi-quadripedalis, fructu amoene acido (ex Wright 
in schedula). Truncus teres flexuosus, pennam anati- 
nam usque crassus, cortice opaco cinnamomeo. Ra- 
muli floriferi 1— 3-pollicares, perulis ad basiii sub 
anthesi jam totis deciduis. Folia 2 1 / 2 :3 q. exe. poil, 
magna vol paullo minora, grosse sed non prominentér 
reticulata (ut in nullo affini), penninervia, 5 — 6-costata. 
Petioluspollicaris. Calyx defloratus pollicaris. Achae- 
nium 2 mill. longum. 

17. B. crataegifoUus, Bge. Enum. Chin. 98. — 
.Maxim. Prim. 99. — Rgl., FI. Usur. 60. tab. V. — 
B. Wrigktii, A. Gray! bot, Jap. 387. — B. palma- 
tus. Bsigo. Imare furdsup. Sicbold. Toelicht. tôt de 
Ontdekk. van Yries, 155 (ex loco natali). 

liai), in China boreali, a Pekino boream versus: 
Korea (Scblippénbach!); Mandshuria australi et 
orientai: a sinu Yictoriae secus Usuri fluvium usque 
ad Amur merid.; Tsitsbnn (Wilford!) et per totam 
Japoniœm in silvis, in Khtsiu tantum in alpibus. 

Species statura et foliis sat variabilis, genuina non 
facile cum alia confundenda, Kiusiana vero ob lobum 
foliorum terminalem breviorem et folia subtus saepe 
sat dense pubentia sequenti appropinquans. Sed acu- 
leis, pedunculis aggregato-plurifloris, calyce deflorato 
clauso et petalis parvis angustis facile distincta, 

18. R.fr-i/&*ws,Thbg.FI.217.— Ej.! Icon.pl. Jap. 
ined. (opt.). — 7?. mtisus, Aliq.! Prol. 223, necThbg. 
— JB. ptMnervis, VA. Bijdr. 1110 (e\ Miq.). — B. 



ribi/h/iKs, Sieb. et Zncc! FI. Jap. fam. uat. II. 127. 
— B. hydrastifolius, A. Gray in Perry's Exped. 
311 (ex descript. opt.). — B. accro'ulcs, Miq. Prol. 
224 (surculi stériles). 

Hab. in Nippon: circa Yedo, Yokohama, Simoda, 
et cultus occurrit in bortis per totura regnum. 

A sequente, quoeum confudit Gray (Bot. Jap.), ba- 
bitu jam diversissimus: ]>. trifidus sistil fruticem ain- 
plum. erectum, dense frondentem, lateque ramosum, 
grandifolium , grandiflorum, inermem, ita ut in vivo 
minime cum B. pahnato, sed cum R. craiaegifolio con 
sociandus sit. 

19. B, pàlmatus, Thbg. FI. Jap. 217. — Ej. Icon. 
pi. Jap. Dec. IV. t. (>. (opt.) — Sieb. et Zucc! 1. c. 
p. 126. -- Miq. Prol. 223. — A. Gray. Un the but 
ol Japan. 387. p. p. - B. microphyttits, L. fil.Suppl. 
263 (ex diagn.). — B. coptophyllus, A. Gray in Perry's 
Exped. 311. 

Hab. in fruticetis aridis et montibus lapidosis Kiu 
si n (>t Nippon, usque ad Yokohamam saltem, vulga 
ris. In Tsusima legit Wilford!; in archipel. Koreano 
Oldham!. 

Semper sibi constans. Frutcx valde aculeatus, par- 
vifolius, truncis pluribus simplicibus flagelliformibus 
debilibus. Folia surculorum steriliùm duplo majora et 
diversissima: profunde 5-fida imo 5-partita laciniis 
pinnatiiobis. — Nomen Linneanum aptissimum et 
antiquius, sed donec spécimen authenticum non erit 
examinatum, Thunbergianum praeferendum est. 

20. I{. peltatos. Subglaber ramosus aculeis refloxo- 
hamatis in caule petiolis uervisque foliorum subtus ar- 
matus; foliis utrinque praesertim ad venas parce ad- 
presso-pilosis, ambitu subcordato vel truncato-rotun- 
datis peltatisque, inaequaliter argute mucronato-den 
tatis 3 — 5 lobis, lobis basalibus minutis horizôntali- 
porrectis terminali majore longiusque acuminato; sti- 
pulis longe adnatis obverse-semihastatis integris mem- 
branaceis; floribus solitariis ramulos novellos termi- 
nautibus, pedunculo quam petiolus breviore; calyciN 
giaberrimi patentissimi laciniis ovatis longiuscule acu- 
minatis ad acumen saepe incisis, petalis (albis) paten- 
tissimis orbiculatis calycein duplo superantibus, car- 
pellis numerosissimis; fructu.. . 

Hab. in silvis alpinis Nippon mediae (H. Tscho- 
noski). 

Paullo affinis B. nutkaho, Moç., sed diversissimus. 



155 



Bulletin de l'Académie Impériale 



156 



Folia tenue membranacea, ad 6 poil, et ultra longa 
et lata vel paullo longiora. Petiolus ad "-, tongit. la- 
minae insertus. Flos ultra bipollicaris. 

b. Pinnatifolii. 
Folia 1 — 5-jugo pinnata. 

Ramuli novelli floriferi saepius abbreviati siraplices, pedunculo 
ex axilla suprema unico, coteris abortivis vol rarins evolutis et lune 
saepissime midis, ita ut peduuculi 1 — 3, terminales. 2. 

Ramuli uovolli elongati. Pedunculi axillares, foliati, l-pluriflori, 
et saepissime praeterea terminales subnudi, omnes tune in inflores- 
eentiam rac'emosam vel panicnlatam pauci-multifloram eongesti. 5. 

2. Folia omnia 1-juga vol nonnulla conflata 3- 

fida. Flores profunde rubri H speetabûis 

Folia ramulorum sterilium vel omnia plus 
quam 1-juga. Flores albi. 3. 

3. Acbaenia 2 mill. longa. Petala spatliulata. 

Calyx aculeatus 7i'. pungens 

Acbaenia 1 mill. longa. Petala orbiculata. 
Calyx iuermis. 4. 

4. Glabreseens, folia ramul. floriferorum pin- 
nata B. rosifiiïivs 

Villosus, folia ramul. florif. ternata lîh Thîmbergii. 

5. Pedunculi omnes axillares foliati a se invi- 
cem secus ramum novcllum remoti. G 
Inflorescentia ramos novellos têrminans basi 
foliosa, apice nuda vel tota nudiuscula. 7. 

G. Villosus, folia pinnata, petala obovata 7V tagaïïvs 

Glaberrimus, folia ternata, petala oblonga. . 7tV leucantjms 

7. Acbaenia 1 mill.vix longa, innumera, fructus 
maturi oblongi subsicci. Folia omnia pin- 
nata. 8. 

Acbaenia 2 mill. longa, minus numerosa. 
Fructus subglobosus succulentus. 9. 

8. Petala rotunda. Calyx fructifer patens. Pn- 

nicula divaricata abbreviata efoliata H fraueinifolius 

Petala oblonga. Calyx fructifer rigide re- 
fractus. Paniculà laxa fôliosa elongata .... ]{ sorbifolius 
0. Folia omnia pinnata. 10. 

Folia omnia vel ramul. florif ternata, sub- 
tils nivea 11 

10. Folia concolora subglabra 1{. coreamis. 

Folia subtus mvoo-tomentosa 77. pap/ifolius. 

11. Petala purpnrea, folia saepius omnia ternata 7?. jjarvifoljms 
Petala allia, fol. infer- et ramor. steril. pin- 
nata. 12. 

12. Totus dense longcque rubiginoso-glandulosus 7,'. phoeniedasius. 
Glandulae vel paucae brèves pallidae 77. Idaeus. 

21. R. spectabilis, Pursli. FI. Ntli. Am. I. 348. t. 
16. — Bot, reg. t. 1424. — Miq. Prol. 222. 

Ex Mi quel prqstat cultus in liorto academico Lug- 
duno-Batavo, a Siebold e Japonia introductus , sed 
in herbariis deest, ncque a nie unquam visus. — Dubia 
adliuc igitur Japoniae civis. — Hucusque tantum ex 
America boreali-occidentali innotuit. 

3. Rosifolii. Folia concolora 2 — 5-juga. Calyces 
pctalaque patentia. 



22. R.ptmgens, G'amb. in Jacquem. Voy. IV r .48. 
t. 59. 

p. Oldhami. {R. Oldhami, Miq. Prol. 222. — Pe- 
talis calyce longioribus. 

Hab. in archipel. Korèano (Oldham! As 213 frf. 
— ■ numerus a Miquel citatus); in Korcn (Schlippon- 
bach! fl.); in Nippon média, fl. frf. et boreali: Nambu, 
fl. leg. Tschonoski! 

Planta genuina, in Caclicnima, in silvis prope ur- 
bem Chourienne, Junio fl. a Jacquemont détecta, 
exacte nostrae respondet, praeter petala ex descr. ca- 
lvcc breviora. Icon habet quidem calyces tantum pi- 
losos neque aculeatos, sed ex errore pictoris, descri- 
buntur enim aculeati ut in nostro. 

Ab hoc vix nisi varictate diversus videtur: R. parvi- 
folio aff. Griff. Catal. a Kew distrib. W 2160, ex 
Himalaya orientali a Griffith in fructu allatus, acu- 
lois crcberriniis validioribus (neque parvis gracîliori- 
bus) borridus, et magis microphyllus. Petala tamen 
non vidi. 

Species nostra a sequentis varietatibus nonnnllis 
statim distinguitur, praeter alia signa, acliacniis 2 mil!, 
longis, liaud numerosis. 

23. R. rosifolhis, Sm. Icon. ined. t. 60. — DC. 
Prodr. II. 556. — Benth. Fl. Austral. II. 430. — 
R. cclcbkns?? PI. Cat. Java coll. by Lobb, in Hook. 
Lond. Journ. of bot. V. 247 (ex J\!s Lobb. citato). 

a. tropicus. Flore pollicari, petalis obovatis. fructu 
obscure rubro succulente, foliolis ovatis vel ovato-lan- 
ceolatis regularitcr duplicato-serratis. 

Hab. in Himalaya variis locis (Hook. et T bonis!. 
Griffith!), ad fl. Irawaddi. Martio fl. (D. J. Ander- 
son! 1868); Java (Lobb.! M 58); Mohieris (Bumph. 
Amb. V. SS. t. 47. fig. 1.). 

Introductus in tropicis fere orbis totius: Mauritio! 
(e Moluccift, ex Bojer apud Hook. Icon. IV. 349), 
Capite h. spei!, Trinidad!, Brasilia (Mart. Fl. Brasil.) 

Planta capensis ceterum, saltem quae apud Hook. 
Icon. IV. t. 349. descripta, a nostra diversa dicitur 
fructu tam sicco ut in Potcntilla quadam, ex Harvey 
apud Hookcr, sed ipse Harvey in Fl. Cap. II. 287. 
postea subsucculentum describit. Quum insuper in 
Cap b. spei indigenus afiirmetiir, erit forsan species 
diversa. 

p. coronarws, Sims. in Bot. mag. t, 1783. Flore 
bipollicari, petalis orbiculatis, fructu rubro vel luteo 



1.51 



des Sciences de Naiiit-Pétcrslioui'i;. 



158 



succulento, foliolis lanceolatis longius acuminatis in- 

aequaliter scrratis. 

1. flore sinvplici. — An hue R. chmensis, Ser. in 
DC. Prodr. IL 557.? 

Hab. in Yakuno-sima, a Kiusiu méridien) versus sita 
(Wright! fl.); in Kiusiu: in silvis opacis prope Ko-isi- 
wara; in Nippon: jn declivio continentali vulcaui Fudzi- 
yaraa, in silvis, medio Novembri fl. ult. fr. mat. — 
Forsan etiam in Himalaya (Griffith!). 

Formao in Japonia duac occurrunt. In altéra (al- 
pina) rami novclli floriferi simplices '/ 2 -pedales ad 2- 
pedales e rhizoniatc ipso oriuntur, et flores terminales 
proférant 1 — 2, lïuctum polliearcm rubrum. In al- 
téra, locis magis demissis calidioribus orta, truncus 
saepe magis elatus, ramosus, prodeuut nempe e sur- 
culo anni praecedentis innovationes axillares abbre- 
viatae, flore terminali 1 — 2; fructus lutei in bac for- 
ma dieuntur a colleetoribus mois indigenis. 

2. flore pie no. — Si m s. tab. cit. — R. rosifolius, 
Miquel! Prol. 222. — Elatior (ad 5-pedalis, sed 
flagelliformis, debilis), ramosus: ramis novellis abbre- 
viatis 1-floris. 

Hab. in omni Japonia, in hortis ubique ob flores 
maximos, Rosas aemulantes, cultus, Aprili, Majo flo- 
reùs. Nunc per totum fere orbem in hortos intro- 
duetus. 

Evidenter e lusu praecedente ortus. Organa genc- 
rationis saepe perfecta rémanent, ita ut fructum inter- 
(lum maturari non impossibile sit. 

Proxime huic affinis est R. pinnatus, W. (v. viv. 
in Sta Helena, sicc. a Mundt et Maire in Prom. b. 
sp. coll.), sed facili negotio panicula terminali con- 
tracta nuda distinguendus. 

24. R. Thunbergii, Sieb. et Zucc. 1. e. 126. (excl. 

R. hispidus, Thbg. 
?R. 



Miq. 1. 



000 



C. ±1 



syn.Thbg.). 

Fl.Jap. 216.— Ej.! Icon pi. Jap. ined.(bona) 

litteroplifillus, W. Enum. suppl. 38. 

Hab. in Japonia circa Yokohama et Nagasaki vul- 
garis, a Martio ad Majum usque florens; U-sima, a 
Kiusiu meridiem versus (Wright !); Corat (Wilford!); 
Ghinaboreaii (Fortune! 365.): prov. Fo-kien(Hance 
Advers. 13 1. c). 

A praecedente optime diversus mini videtur. atque 
in vivo uequaquam jnngendus: hic colore froudis luteo- 
viridi, t'oliis tenere et obscure costatis flrmioribus, 
pube eopiosa saepe villum in caule densum consti- 



tuente gaudet, ramos in trunco dense aggregatos fré- 
quentes fastigiatos habet, ille frondem obscure viridem 
cum caule saepius glabratam, tenere membranaceam, 
foliolorum costas distinctas, ramos parcos remotos pa- 
tentes profert. 

Truncus 1 — 2-pedalis, biennis, primo anno sim- 
plex, foliis 2-jugis ornatus, se qu ente anno, ex axillis 
foliorum anni praeteriti interdura atlhuc persisteuti- 
bus, iunovationibus folia ternata floresque proferenti- 
bus abbreviatis dense onustus. 

25. R.tagallus, Cham.! Scbtdl. in Linnaea II. 9. 
Hab. in insula Formosa (J\° 89. 90.91. Oldham! fl. 

frf.); in Philippinis: in Luzon interiore, in silvis, in 
itinere ad vulcanum Taal (Chamisso! flor. Esch- 
scholtz! fl.); Calamang (Cuming! JE 457 fl.). 

E diagnosi autorum vix a R. rosifolio distinguen- 
dus, praeter folia eglandulosa, quae etiam in illo multo 
frequentiora. Vera differentia latet in modo crescendi: 
in illo axes secundariae floriferae, in R. tagallo vero 
axes tertiariae! Specimina sicca quidem ramificatio- 
nem primo adspectu identicam ostendunt, quia in R. 
tagallo axis primaria vix colligitur, sed perulae ad ba- 
sin innovationum superstites cito differentiara mon- 
strabunt: in R. rosifolio adsunt ad basin cujusvis ra- 
muli simplicis floriferi, in R. tagallo tantum ad basin 
totius speciminis ramosi. — Variât ceterura caule vil- 
loso et dense glanduloso, folia vero saepissime obtusa 
serraturis primariis obtusis, rarius acuta, sed vix un- 
quani tam acuminata ut in R. rosifolio. Flos vix pol- 
licaris. Petala obovata. Fructus, ex Chamisso, ovoi- 
deus, ruber. 

26. R. sorbil'olius. Elatus robustus pluricaulis erec- 
tus, totus setis longis glandulosis rnbris dense hispi- 
dus aculeisque compressis recurvis armatus, truncis 
simplicibus intra inflorescentiam tantum ramulosis; 
foliis bi-trijugis (supremis floralibus 1-jugis), foliolis 
auguste lanceolatis acuminatissimis argute acutissime 
inaequaliter serratis, ad venas parce piloso-setosis; pa- 
nicula terminali foliosa patente laxissima, e pedun- 
culis axillaribus bracteatis 1 — 3-floris composita; ca- 
lycis glanduloso-setosi in Hore patentas, in fructu aretc 
refracti laciniis lanceolatis acuminatissimis petala spa- 
thulato-oblonga subsuperantibus; fructu oblongo sub- 
sicco; carpellis innumeris 1 mil], vix longis favoso- 
exsculptis. 

Hab. in Kiusiu prov. lligo alpe Higo-san, in silvis 



159 



Kulletin «le l'Académie Impériale 



160 



vetustis ad rivulos, fine Junii fl. fr. uond. niaturo. — 
Etiam in Kkasia, ait. 3 — 4000 ped. (Hook f. et 
Thoms! s. n. fi. rosif'olii fl. minore). 

R. rosifolii, Sm. varietati cuidam glaudulosae in- 
dicae (Griffith M 2158'), quae R. Sumatra n a m, Miq. 
Sumatra. 307, sistere videtur, proxime affinis,, sed 
signis datis optime distinguendus. 

B. fraxinifolius, Poir. Dict. VI. 242. — Miq. El. 
fnd. bat. [. 37G. — R. rosacfolius , PI. Catal. Java 
coll. by Lobb., in Hook. Lond. Joiiru. bot. V. 247. — 
uou Sm., quem vidi e Java (Lobb.! JVs 59), e Philippi- 
n/s: S. Camarinas (Çuming! 1457 frf.) e habita ro- 
busto nostro mine descripto affinis videtur, at statim 
differtfoliis rigidioribus vulgo 3-jugis, foliolis distinctis- 
sime elevato-costatis, et inflorescentia diversissima. 

R. sorbifolius sistit fruticem humanae altitudinis, 
inflorescentia pedali. Flos pollice minor. Pctala alba. 
Fructus % poil, longus. 

4. Idaei. Folia plerumque subtus niveo-vel griseo- 
tomentosa, ramulorinn fertilium saepius teruata. Ca- 
lyx vulgo, petâla semper erecta et calyce breviora. 

27. R. coreamts, Miq. Prol. 222. 

Hab. in archipel. Coreano (Oldham! JNs 215. defl. 

— numerus ab auctore speciei examinatus). 

Vix non varietas glabrata R. lasiocarpi, Sm., cujus 
specimina ex Iudia boreali tautum differnnt foliis sub- 
tus, calyce, carpellisque albo-tomentosis, corymbis con- 
t'ertioribus, calycis laciniis latioribus, brevius acumi- 
natis. At non cadem ut var. (3. subglakra, Thwaites! 
Enum.Ccyl. 101, quac R. Icucocarpus, A m. exThw., 
et foliolis Iate ovatis, brève subito acuminatis nimis 
iliversa. — Ob pctala et fructus in nostra planta non- 
dum cognitos species adhuc inquirenda est. 

28. R. parvifolius, L. — Miq. Prol. 222. — Sieb. 
et Zucc. 1. c. II. 126.— Benth. FI. Hongk. 105.— 
Benth. Fl. Austral. II. 430. — R.microphylhis, Don. 
Prodr. Fl. Népal. 234. — R.'folioloms, Don. 1. c. 
256. — R. macropodm. Ser. in DC. Prodr. II. 557. 

— R. ribesifoliiis, Sieber.! pi. exs. N. Holl. — R. tri- 
phyllus, ïhbg. Fl. Jap. 215. — Ej.! Icon. pi. Jap. 
ined. (exacte!). — R. Thunhergii, Bl. Bijdr. 1109. 
(ex Miq.) — non S. et Z. — R. purpiireus, Bge.! 
Enum. Chin. 98. 

Hab. in tota Japon ia a Hakodate (Hue Junii fl., 
Septembri frf.) usque ad Nagasaki (fine Aprilis flor.); 



in archipel. Gotto (Dr. Weyrich! var. microphylla); 
in archipel Lutschu (Wright!); insnlis Korcanis (Uld- 
hani! .^ 212); Formosa (idem! j\» 92.); China boreali 
(Bunge! Kirilow!); média (Senjawin!): Cluisan 
(Fortune! K°. 103); mcridionali: Wbampoa (Hance!), 
Hongkong (Wright!). — ^Praeterea m Himalaya orien- 
tali (coll. brit, \),Nova HoUandia (quum genuinus (Port. 
Jackson, Rieder! X?- 158), tuni macropodus, foliis om- 
nibus pinnatis, Sieber!) et in Tasmania (ex Ben- 
tham). Dcest vero hucusque in regionibus Aiistraliani 
et Asiam intervenientibus. 

Specc. himalaica, ex Beuthain Fl. Hongk. 1. c, 
R. lasiocarpo S m. propiora quam R. parvifolio. Sed 
deseriptio Doniana in nostrum bene quadrat, excluso 
calyce iuermi, et Rubus M 6. coll. Hook. et Thoms. 
c Khasia nostro simillimus. 

Valde variabilis quoad staturam: foliola lateralia v. 
gr. occurrunt in parvifoliis 3 lin. longa, in grandifoliis 
2% poil, longa, et ceterae partes in proportione, flo- 
res tamen semper subacquiinagni. Petala a rotundato 
in cuneatum variantia. 

29. R. phoenicolasiiis. Elatus robustus , caule tereti 
petiolis costa foliorum pedunculis calyeeque tomentel- 
lis ac dense longeque rubiginoso-glanduloso-setosis, 
setis cauluiis démuni saepe eglandulosis cum aculeis 
in caule fertili recurvis in sterili rectis tenuibus in- 
termixtis; caulibus fertilibus decumbentibus, sterili- 
bus erectis; foliis inferioribus bi-, ceteris 1-jugo- 
pinnatis; foliolis superne subglabris subtus niveo-to- 
mentosis lateralibus sessilibus oblique ovatis termi- 
nali majore subcordato subtruncato-trilobo, omnibus 
acutis acuminatisve inciso-serratis serraturis longe 
nigro-mucronatis; stipulis linearibus persistentibus; 
corymbo vel racemo terminali plurifloro; pedicellis 
longitudine florum; sepalis lanceolato-ovatis longissime 
acuminatis patentibus petala erecta spathulata palli- 
dissime rosea triplo saltem superantibus; fructu suc- 
culento coccineo; carpellis numerosis. — ? R. occi- 
dentaUs, Thbg. Fl. Jap. 21 G. 

Hab. in Yeso: ad lacum Kouoma, inter herbas ele- 
tas fruticetorum, medio Julio fl. (ipse), alioque loco 
(Albrecht!) ; in Nippon média: tractu Senano alibique, 
in silvis montium (fl. et frf, Tschonoski). 

Sequenti affinis, sed robustior et multo hispidior. 

E seminibus japonicis Petropolitanis educatus pro- 
stat in horto botau. Parisiensi, ut me in litteris mouet 



ÎOI 



«les Sciences «le Salut - Pétersbourg. 



1«2 



ill. Decaisne, sed Parisiis flores per totam anthesin 
non aperiuntur, fructus rero nilnlominus maturantur; 
amie etiam embryones sennnum rite evoluti, nondum 
constat. Specc. oumerosa (ultra 50) japonica omnia 
flores calycesque fractiferos apertos habeut, sed ca- 
lyx peracta anthesi mox claudi videtur, tandem Fructu 
accreto iterum aperitur. 

30. R. Idaeus, L. — ? Tlibg. FI. Jap. 

Hab. in Mandshuria et Japonia rarius, cum sequente 
varietate. 

fj. strigosus. -- II. strigosus, Mx. FI. bor. am. I. 
297. -- Toit, et Gray, FI. Ntli. Am. I. 453. — II. 
Idaeus, Maxim. Prim. fl. Ainur. 99. — Rgl. FI. Us- 
sur. 60. — II. J. car. micropkulla, Turçz. Fl. Baie. 
dah. I. 370. - F. Schmidt. M. Aing. Bur. 40. — 
Fl. Saelial. 128. — R. J. var. aculeatissimus ((.' A 
Mey. mscr.) Rgl. Fl. Ajan. 87. 

Hab. in tota Sïbiria a jugo Altaico ad Kamtschat- 
eain usque, in occidente cum genuino, in oriente soins 
creseens (exclusis locis supra adductis); in Mandshu- 
ria tota frequens; in Japonia praesertim boreali {ïczo) 
et média (Senano). 

Variât, ut planta americana, setis aeuleisque mux 
deusissimis, mox parcioribus, ceteruni vero ad amus- 
sim cum illa coogruit. 

3. Friilicosj. 

Calyx et petala patentîa. Foliola 3 — 5 palmata 
Carpella a toro subcarnoso haud secedentia. — Séries 

specierum in America praesertim tropica et in Europa 
nuiiierosaruin , iu Asia tropica paucis toi mis vigen- 
tium, apud nos vero omnino deficientiunr, nisi liuc 
ducenda est sequens, milii ex herbario tantum nota. 

31. IL leucanthîts, Hce. in Walp. Ann. II. 468. - 
Bentli. Fl. Hongk. 105. — R glàberrimus, Champ. 
in Kew. Journ. of bot. IV. 80. 

Hab. in insala Hongkong (Hance!, Wright!) — 
neque alibi. 

Habitu satis ad fruticosos accedere videtur, sed du- 
bius mibi praesertim ob carpella minuta, vix 2-linea- 
lia, qiuini in fruticosis, quos examinavi, multo majora, 
ultra 3-linealia sint. 



[sarum Tournei'. lu t. p. 286 

Calyx coloratus, campanulatus vol urceolatus, basi 
plus minus ovario adhaerens, lame saepe constrictus, 
limbo tri-| t)iobo, regulari, aestivatione valvato. Pe- 
tala (in nostrisi nnlla. Stamina 11' (8) ovario inserta, 
biseriata. Filamenta crassa saepe adnata. Antberae 
basifixae, extrorsae, loculis a connectivo sejunctis, in 
staminibus exterioribus submarginalibus, connectivo 
apiculato vel appendiculato. Ovarium lata basi sessile 
superum, vel semisuperum vel inferum, 6-loculare 
ovulis in ijuovis loculo plurimis biseriatis, anatropis, 
horizontalibus. Styli G (4) liberi vel plus minus inco- 
luninani connati, teretesvel rarius concavo-nlani sti"-- 
matibus lateralibus vel rarius subterminalibus, stylis 
supra stigmata vulgo in processus duo arcte conniven- 
tes productis. Capsula coriacea, semi-infera vel inféra. 
calyce staminibusque persistentibus coronata, 6-locula- 
ris. putrefactione aperta. Semina plura navicularia, hinc 
convexa, illinc concava atque raphe càrnosa longitu- 
dinali notata. — Herbae perennes caudicibus repenti- 
bus, quotannis canliculos plerumquebrevissimos 1 — 3- 
squamatos et i'olia 1 — 2 gerentibus emitteiites. Flo- 
res solitarii terminales, coriacei, sordide colorati, 
autumno praecedente jam formata. — Genus in Japo- 
nia ditissimum, in America boreali species 4, in Hima- 
laya et Europa speciem singulam alens. 

Styli fere ad apieem in columnam connati, calyx 

iutus laevis, folia anima A. caulescens. 

Styli liberi, calyx iutus costatns vel elevato-reti- 

colatus. J. 
2. Folia annua, calyx intus costatus A. Sieboldi. 

Folia perennantia, calyx intus reticulatus 
:'. Ovarium inferum, stigmata subterminalia I parviflorum. 

Ovarïura superum , stigmata lateralia. -4. 
1. Styli concavoplani obeordati A Thunbergii 

Styli teretes acuti bicrures, cruribus teretibus. 5. 
5 Membrana plana faucem calycis constringens. t;. 

Membrana ad faucem uulla A variegatum. 

6. Folia opaca, calycis limbus basi transverse pli- 

catus A. Blumei. 

Folia lucida. calycis limbus eplicatus A. cdbivenium. 

1. A. caiilesceus Maxim, n. sp. — A. canadense. 
Ykuma-yu-ssai. Soo-bokf. etc. IX. fol. 7 (fl. frf. 
opt.). — Fibris radicalibus tenuibus tibrillosis; in- 



Tome XVII. 



5) Generis ex Asia orientali pessime adhuc noti synopsim com- 
pletam hic offero, quac est simul, exclusis tantum untis ad Mandshu- 
riam spectantibus, spécimen Florae Japonicae a me olaborandae. 
Iudicent critici, precor, an operis suscepti rationem comprobent vel 
répudient, emendatioues vero vel desideria mecum bénévole com- 
I muuicent. 

11 



163 



tfulletiii de l'Académie Impériale 



164 



ternodiis elongatis gracilibus, ultimo basi bisqua- 
mato epigaeo haud radicante subevecto ; foliis bi- 
nis suboppositis meinbraiiaeeis utrinque lucidis et 
pubescentibus , petiolo laminam cordato-reniformem 

subito brève cuspidatam subaequante; flore mitante 
quani pedunculus gracilis breviore; calyee puberulo 
submembranaceo , tubo semigloboso fauee non con- 
stricto intus nervoso (nervis haud elcvatis), linibi pri- 
nium patentis deinum reflexi lobis triangulari-ovatis 
aeutiusculis ; antberis brevissime apieulatis; stylis in 
columuam stamina superantem apice ipso brevissime 
C-lobam counatis, lobis recurvis dorso sulcatis extus 
stigmatiferis; ovario subinfero; capsula semisupera 
staminibus elongatis rigidis circumdata; seminibus sub- 
rotundis compressis. 

Hab. in Nippon meridionalis alpibus (undo rarius 
in Kioto cultum): prov. Owari; et média: in alpe Nik- 
koo, in silvis regionis alpinae ad rivulos. — In Kiusiu 
prov. Higo monte altissimo Fukaba (legit Mima-zunsô 
frf. et cum Sicboldo comnnmieavit); cultum rarius in 
Nagasaki, e Kioto advcctum, fine Martii dorons, fine 
Aprilis fructif. 

Japonice (ex Siebold herb.): kamo-afui, fiki-fitai, 
kamo-afuni. 

Proximum A. Mmalaicwm Hook. f. et Thoms. dif- 
fert caule toto radicante, folio unico, tubo calycis ob- 
conico, antheris subulato-appendiculatis. Affinia ctiam 
sunt A. curopaeum L. et A. canadensc L., scd divcr- 
sissima foliis, calyee et antberis. 

Planta demum sacpc spithamam alta. Foliâ circi- 
ter bipollicaria omnium specicrum nostrarum tenuiora 
intense viiidia. Flos omnium miniums, semipollice 
minor, sordide oebraceus vel brumiescens. 

2. A. Siéboldi, Miq. Prol. p. <>(>. — A. europaeum? 
hosoba saishin, tou-saishm, Ykuma-yu- ssai 1. c. IX. 
fol. 5 et 6. — A. canarienne. Saisin. Sieb.! Tocliehf. 
tôt de ontdekk. van Vries, p. lf>3. — A. lieterotro- 
poides F. Schmidt. FI. Sachal. p. 171. — Fibris 
radicalibus tenuibus fibrillosis; internodiis abbreviatis 
ultimo bisquamato bifolio; foliis suboppositis membra- 
naceis utrinque opacis immaculatis, lamina petiolo 
triplo saltem breviore utrinque ad venas puberula 
cordato reniformi vel profundc cordata subito aeuini- 
nata; flore inter folia terminal] primum mitante de- 
mum erecto quam pedunculus 2'°, 3'° ve breviore; ca- 
lycis glabri subcoriacei tubo campanulato fauce non 



constricto intus longitudinaliter costato, linibi primum 
patentis demum erectï lobis brève ovatis cordato-ova- 
tisve acutis vel brève acuniinatis; antberis brevissime 
apieulatis; ovario supero stamina sublibera superante, 
stylis brevibus primum erectis demum patentibus bi- 
lobis (lobis contiguis) sub sinu extus stigmatiferis; 
capsula supera staminibus immutatis mine média alti- 
tudinc circumdata; seminibus oblongo-obovoideis tc- 
retibus. 

Hab. facile per totmi Japoniam: Yezo (Siebold! fo- 
lia cum aduinbratioiie plantae florentis, a botanico ja- 
ponico communicata): in borto caesareo prope Ha- 
kodate rarius cultum (defl., Albrccht, frf. medio Ju- 
nio, ipse); in Nippon média: in jugo Hakone (fr. immat. 
leg. Tscbonoski) et meridionali (Ykuma-yu-ssai); 
Kiusia in alpibus, unde rarius cultum Nagasaki in 
bortis botanopbilorum, fine Aprilis deflor. — In Man- 
dshuria austro-orientali : secus Usuri superiorem, ab 
ostio Sungatsche fluvii fontes versus, pluribus locis, in 
coryletis passim frequens, medio Majo défi., ad ostium 
fl. Nautu ad pedem collium in lapidosis, secus fl. Li- 
Fudin in fruticetis, solo sicciore, et ad margines silva- 
rum acerosarum, passim, fine Maji fl. et frf. — In 
Sachalino: prope Arkai et Dui (F. Schmidt! et 
Glebn!). 

Japonice: fikino-fitabi-gusa vel mirano-ne-gusa (hb. 
Siebold). 

Species ob folia membranacea praecedenti similis, 
structura partium floris vero sequentibus affinis. 

Variât secundum patriam: manelshurica babet folia 
acutiuscula vel obtusa sinu aperto ad originem trans- 
verse dilatato et in petiolum subito cuneato-attenuato, 
calycem yiridem limbo sordide purpureo, japonica fo- 
lia paullo tenuiora subito acuminata cordata et caly- 
cem totum sordide purpurcum lobis brève acuniinatis 
offert, sacludinensis babet calycem prioris, folia sac- 
pius posterioris, sed planta in Japonia culta etiam 
profert folia plantae mandsliuricae similia. — Ita va- 
rietates hac sat bene respondent varietatibus A. cana- 
densis vel A. eurqpaei, cujus var. £. intermedia G. A. 
Mcy ($. caucasica Duchartre) sat bene nostrae japo 
nicae parallela. 

Folia plantae juvenilis reniformia apice truncata et 
einarginata, vix pollicaria, adulta quam in A. caules- 
cente saepe subduplo majora. Calyx fructifer fere pol- 
licem latus et altus. 



■65 



des Sciences de Saint - P^tersbourg. 



■ U<> 



3. A. vttriegatum, Al. Braun et Bouché inAppend. 
ad Ind. sein. h. Berol. 1861. p. 12. — Duchartre 
in DC. Prôdr. XV. 1. p. 426.— A. viridiflorum Rgl. 
in Ind. sein. h. Petrop. 186!). p. 83. — Fibris radi- 
calibus crassis; internodiis abbreviatis; foliis opacis 
vulgo variegatis perennantibus; calycis tubo carapa- 
milato intus elevato-reticulato, limbi ad basin tripar- 
titi lobis ovatis eplicatis, fauce extus non, intus vix — 
crista mox obsoleta — constricta; antherarnm pro- 
cessu subobsoleto; stylis primum patalis demum con- 
niventibus teretibus supra stigmata lateralia bitidis 
cruribus acutis clausis continuis; ovario supero. 

Hab. in Nippon: circa Yokohamani in fruticetis ra- 
rius, medio Decembri flor. ; in silvis acerosis jugi Ha- 
kone, medio Octobri florens. — Cultum frequensinhor- 
tis yedoensibus, fine Julii et initio Septembris florens 
collectum, postea a me cultum sequente anno ab initio 
Martii ad finein Aprilis florens decerptum et observa- 
tum, et vivum pluribus speciminibus Petropolin a. 
1864 allatum ibique quotannis inspectatum. In Kiu- 
siu tantum cultum in horto caesarëo Nagasaki collec- 
tum (ipse, flor., Siebold! nond. flor.). 

Japonice apud hortulanos yedoenses: démo-no sai- 
shin, incolis moiitium Hakone: aôï. 

Proxime affine A. virgmiwm L. differt foliis sem- 
per unicoloribus coriaceis, calycis limbo trifido ncque 
ad basin tripartito. 

Sequente omnibus partibus minus. Folia cordato- 
reniformia obtusa vel cordata obtusiuscula, sinu clause 
maculato-variegata vel tota viridia. Perigonium % pol- 
licis latum et longum. Antherae omnes extrorsac, con- 
similes, subsessiles vel filamento crasso libero sub- 
aequilongo vel quam anthera breviore. Capsula ad- 
buc incognita. 

Variât foliis viridibus unicoloribus magis cordatis, 
calyee viridi nec partim purpurascente, antheris ses- 
silibus: A. viriAiflorwm Rgl., sed oecurrunt folia varie- 
gata cum flore viridi et antheris stipitatis vel sessili- 
bus, folia cordata cum reniformibus, ita ut separari 
nequeat. 

4. A. Blumei, Duchartre in DC. Prodr. 1. c. p. 
427. — Miq. 1. c. p. *i5. — A. virginicum, Ykiuna- 
yu-ssai, 1. c. IX. fol. s. c. analysi. — Eéterotropa 
asaroides Siebold? Toelicht. tôt de ontdekk. v.Vries. 
p. 163. — Fibris radicalibus crassis; internodiis ab- 
breviatis; foliis perennantibus opacis variegatis; peri- 



gonii tubo primum semigloboso demum cylindrico- 
campanulato intus valde elevato-reticulato, limbi lo- 
bis cordatis basi transverse plicatis, fauce extus non 
constricta intus membranuceo-annulata; autherarum 
processu semigloboso; stylis erectis teretibus supra 
stigmata lateralia bitidis, cruribus acutis primum con- 
tinuis demum vel semper furcato-patulis; ovario sub- 
supero; capsula semisupera; seminibus subrotundis 
compressis bine concavis. 

Hab. in insula Yc.ro? (Siebold! herb., a botanico 
jàponico communicatum); Nippon: prov. Idzu, prope 
Kana-sawa, in collibus secus litus maris, in silva um- 
brosa vetusta, fine Octobris florens; prov. Owari(Yku- 
ma-yu-ssai); Kiusiu: in monte Yuwaya prope Naga 
saki, in silva vetusta umbrosa passim, medio Majo 
fructiferura, nec non in prov. Simabara yulcanoWun 
zen, locis graminosis, nonproculacacumine, subfineni 
Maji florerc incipiens. 

Japonice: kanafui (Siebold herb.) 
Planta habitu varians: alpina humilis, A. variegato 
non major, nipponica elata foliis cum petiolo pede non 
multo brevioribus, caudïce parce ranioso, kiusiana sil- 
vestris luxurians, late caespitosa, intricatissime ra- 
mosa, multifolia et multiflora, pulcherrima. Folia va- 
riant profunde cordata vel cordato-ovata, obtusa, sinu 
clauso (planta juvenilis vel alpina) vel cordato-sagit- 
tata, obtusa vel acuta, sinu clauso vel aperto, macu- 
lato-variegata vel secus venas albida, vel vetusta de- 
mum unicolora, magnitudine a 3:3 ccntini. usque ad 
12:7 centim. Flores incipiente anthesi brevissime de- 
mum longius pedunculati, pedunculo florem aequante 
vel superante. Calyx sub anthesi polliceni fere usque 
latus, vel illum A. variegati tantum aequans, fructi- 
ferus polliceni longus. Antherae stylis oppositae (Ion 
giores) loculis basi diserctis. Filamenta antherae acqui 
lata, plus minus adnata. Styli stamina tota. longitu- 
dine sua primum superantes, demum longiores quam 
antherae. Semina nitidula, 2 mill. longa. :: , mill. lata. 
5. A. aibivenium, Rgl. Gartenfl. 1864. p. 195. 
t- 440. — A. leucodydion Miq. 1. c. p. 67 (ex descript. 
manca, opinante ipso autore). — Fibris radicalibus 
crassis; internodiis abbreviatis; foliis lucidis albive- 
niis; calycis tubo primum subgloboso demum hemi- 
sphaerico, intus reticulato, limbi tripartiti laciniis sub- 
cordato ovatis obtusis, fauce extus primum distincte 
demum obsolète constricta intus aunullata: annulo in- 






167 



Bulletin de l'Académie Impériale 



16S 



terrupto; antherarum processu subobsoleto; stylis pa- 
tulis teretibus brevibus supra stigmata lateralia bifi- 
dis: cruribus continuis clausis; ovario supero. 

In Japonia (Siebold, anne cultum? legit ex Mi- 
quel): in bortis Yedoensibus colitur, fine Mardi flo- 
rens. Introduxi Pctropolin a. 1864, ubi quotannis 
floret. 

Omnium specierum liucusque rarissimum, duobus 
individuis a me tantum observatis vivisque introductis 
tantum notum, ceterum a Regelio bene delineatum. 

Sequenti speciei persimile omnibusque partibus sub- 
aequimagnum. Squamae 2, inferior multo minor. Fo- 
lia 3:2 usque ad 3%: 3% pollices magna, profun.de 
cordatà vel leviter sagittato-cordata obtusa, auriculis 
basalibus obtusis vel acutiusculis. Pubes parca stri- 
gosa superne secus venas foliorum. Petiolus lamina 
longior. Flos sordide virescens reticulo atramentarii 
coloris, pedunculo aequilongo suffultus, nutans, l" 
longus, limbus 8 lin. ad 1 poil, diametro. Annulus 
inter lubos calycis disruptus, ceterum continuus et 
integerrimus latiusculus. Antherae sessiles loculis om- 
nium parallelis. Styli patuli antberas superantes. 

6. A. parviflonm, Hook. (sub Hetcrotropa) in Bot. 
mag. t. 5380 (opt.). — A. elegans Duclitre. 1. c. p. 
426. — Fibris radicalibus crassis; iuternodiis abbre- 
viatis; foliis lucidis maculato-variegatis; calycis tubo 
globoso intus reticulato, limbi trilobi basi transverse 
plicati lobis ovatis, fauce extus in collum angustum 
constricta, intus annulata: membrana intégra; antbe- 
rarum processu semigloboso; stylis teretibus brevibus 
stamina non superantibus primum erectis demum pa- 
tulis supra stigma terminale vel subterminale obso- 
lète gibbosis sulcatisque ceterum integerrimis; ovario 
capsulaque inferis; seminibus ovalibus compressis. 

Hab. in Kiusiu: in jugo altissimo centrali Kundsbo- 
san, in silvis, cum A. Thunbergii, rarum, initio Junii 
t'ructiferum, Nippon: Yedo, cultum, fine Martii florens, 
unde 1864 Petropolin introductum iterumque 1866 
florens observatum, |)ostea vero emortuum ; Yokohama, 
aune cultum? a Huey vivum Angliam transmissum a. 
1863 (ex Hooker). — Loco non adnotato vidi in bb. 
Siebold. flor. 

A praecedente simillimo floris structura et foliis 
maculatis statim diversum. Descriptionem bonam vide 
apud Duchartre. 



Foliorum forma et pubes ut in praecedente, sed 
petiolus brevior et lamina saepe acutiuscula. Squamae 
ad originem foliorum 2 , paruru inaequales. Flos pri- 
mum squamis immersus, demum pedunculo aequilongo 
ac in praecedente instructus, nutans, sordide ochra- 
ceus et purpurascenti variegatus, diametro atque lon- 
gitudine demum pollicaris. Genitalia in fundo floris 
demissa. Stamina exteriora paullo breviora, loculis 
antherae basi a se invicem remotis. 

7. Asarum Thanhergii, Al. Br. 1. c. p. 13. — 
Duchtre. 1. c. p. 427. — Miq. Prol. p. 65. — Bot. 
mag. t. 4933 (opt.). — Fibris radicalibus crassis; in- 
ternodiis abbreviatis; foliis opacis variegatis; peri- 
gonii ampli tubo pyriformi intus valde elevato-reticu- 
lato, limbi trifidi lobis cordatis basi eximie transverse 
plicatis, fauce extus constricta intus membranaceo-an- 
nulata: antherarum processu ovato, loculis exterio- 
rum marginalibus; stylis antberas duplo superantibus 
planis concavis obcordatis primum patentibus demum 
erectis, stigmate sub sinu styli laterali; ovario sub- 
supero; fructu semisupero; seminibus obovoideis bine 
concavis. 

Hab. in Japoniae (Siebold, qui a. 1830 Europam 
introduxit, v. fol. in bb. ejus) insula Kiusiu: in silvis 
vetustis jugi centralis Kundsbo-san, fine Maji florens, 
Etiam in insula Foraosfl (leg. b. Oldbam 1864. J\Ts 465. 
fr. immat.). 

Japonice: kanafui (ex Siebold.) vel hosoba saisin 
i. e. Asarum foliis angustioribns. 



Smilax Tournef. Inst. 421 e ). 

Smilax et Coprosmauthus Ktli. 

Frnticosae. 2. 
Herbaceae. 6. 

2. Urabellae raceuiosae. Frutex iuermis «S 1 stenopettda 

Umbellae simplices. :;. 

3. Erecta, inermis, cirfhi 0, vaginae elongatae, folia 

ovata S xt<t>if. 

Scaudentes (1. erecta), aculeatae. 4. 

4. Folia margine sr.abra, «•nniato-ovata. Bàccae nigrac S. Siebohli. 
Fnlia glabra rotundata. 5. 

5. Humillima, erecta, cirrhi 0, aculei incurvi S. biflora. 

Bobnsta, cirrhifera, aculei recurvi, baccae rubrae S. China. 

G. Folia liueari-lanceolata basi subauriculata S. higoënsis. 

Folia cordato-rotuudata usque lanceolata basi cu- 

ueata ( S'. herbaeea 



6) Aliud spécimen florae Japonicae a me edendac, omisso hic 
charactere geuerico ail novi adducente. 



160 



dos Sciences de Sain* - l > ë<er*I>oiirt£. 



170 



Krulicosae. 

1. 6'. steiiopetàla , A. Gray! Bot. Jap. 412 (quoad 
pi. e Kago-sima). — Miq. Prol. 313. — Fruticosa 
(?) inermis glabra scandons crassiramea; foliis ova- 
libus vel ovatis basi vix subcordatis apicc obtu- 
sis vel retusis cum mucrone reflexo , marginatis, 
triplinervis cum nervis lateralibus 2 — 4 subindistinc- 
tis, conspicue grosse reticulatis, chartaceis; petiolis 
snbtus obtuse carinatîs, vaginis dimidio petiolo brevio- 
ribus; pedunculis racemosis sqnarrosis bracteatis, prin- 
cipali lateralibus breviore, pedicellis brevioribus mi- 
nute bracteolatis; umbellis multifloris; gemmis oblon- 
gis; perigonii rubelli petalis auguste ligulat:^, sepalis 
auguste oblongis, omnibus revohitis filamenta filifor- 
miaantheram oblongam curvam nuilto superantiaadae- 
quantibus; «ovarii loculis 1-ovulatis; baccis purpu- 
ras» (A. Gray). 

Kiusiu: in sitra Kago-sima principatus Satsuma 
(Wright! v. fl. ', et fr. immat.). 

Simillima S. seylcmicae L. (conf. Wigbt Icon. 
t. 2057. 2058.). diversa videtur tantum foliis non 
5-nerviis, caulc inermi. A S. herbacea L. abhorret 
bacca rubra, racemo composito, foliis chartaceis, et 
caule, ut videtur, fruticoso. 

Caulis teres. Lamina foliorum in specimine viso ad 
6 poil, longa, ad 4 poil. q. exe. lata, petiolo % poil. 
longo. Reticulum foliorum utrinque subtus tamen ma- 
gis prominens. Pedunculus ante ramificationem petiolo 
duplo brevior vel brevissimus, rami usquo l'/o-polli- 
cares. Pedicelli pins quam '/g- poil. Perigonium vix 
expandens usque 7 mill. longum, in expanso phylla 
revoluta, stamina porrecta. 

2. 8. Siehohli, Miq. Versl. en Meded. k. Akad. v. 
Wet. II. ser., vol. II. 89. — Prol. 314. Fruti- 
cosa, aculeata, glabra, scandons, tenuiramea, aculeis 
crebris rectis debilibus patentibus nigris, superne 
saepe nullis; foliis tenue membranaccis utrinque sub- 
lucidis concoloribus, parce vel non pellucido lineola- 
tis, trinerviis cum 2 nervis accessoriis, utrinque pro- 
minulo grosse reticulatis, margine eroso-senbris, ova- 
tis vel rotundato-ovatis brève acuminatis cum mucrone, 
basi cordata brevi enneo in petiolum infra médium va- 
ginatum dorurrentibus; pedanculis tenuibus petiolnm 
duplo saltem pedicellos dnplo superantibus; umbella 
subsexflora; gemmis obovoideis; perigonii virescentis 



phyllia oblanceolatis quam stamina longioribus; fila- 
înentis subulatis antheram oblongam parum superanti- 
bus; $?; baccis globosis nigris 1-spermis. 

Japonia (Siebold ex Miq.): Kiusiu, in alpe Higo- 
sau, prov. Higo, ad pedem, in fruticetis, fine Junii 
flor.; prov. Bungo alpe Imi-take, simili statione, fine 
Octobris fructif. — Nippon: in jugo Hakone, eodem 
tempore c. fructu; nec non in prov. Senano, in colli- 
bus (H. Tschonoski). — Culta rarius in hortis. 

Simillima S. hispidae, Miihlbg. (ex America bor. 
orientali), quae vix diversa foliis leviter vel vix cor- 
datis acutis, opacis, crassioribus, creberrime distinc- 
tissime pellucido -lineolatis, 5-ne viis cum 2 accesso- 
riis, baccis 1 — 3-sperrais, seminibus dnplo^altem mi- 
noribus. 

Rami penna corvina crassiores teretes, valde acu- 
leati, tenuiores angulati, interdum 4-anguli, parcius 
aculeati vel inermes. Folia S 1 //' longa, ferc 2 1 // lata 
petiolus plus quam ' .-pollicaris. Perigonium 3 — 4'" 
latum. Bacca atramentarii coloris, magn. pisi mino- 
ris. Semen globosum, rubrum, grano piperis majus. 

3. S. stans, Maxim, n. sp. — Fruticosa erectiuscula 
inermis ramosa;cirrhis nullis; caule tereti, ramisangu- 
latis; vaginis elongatis diu persistentibus; foliis ovatis 
rotundato-ovatis vel ovato-ellipticis mucronato-aentis 
basi cuneatis truncatis vel rarius levissime subcordatis, 
trinerviis. utrinque dense elevato-reticulatis, membra- 
naccis. olineolatis, longiuscule petiolatis, petiolo la- 
mina triplo vel raagis breviore ad médium vaginato, 
vagina sensim sursum attenuata petiolo continua; pe- 
dunculis nudis petiolum triplo superantibus; umbellis 
subsexfloris ebracteolatis, pedicellis longitudine petio- 
Iorum; H. . . . , Ç gemma ovoidea, sepalis ovatis, pe- 
talis oblongis; staminibus cassis 3 antheriferis ante 
sepala dispositis; stigmatibns 3; ovulis in quovis lo- 
culo 1 — 2; baccis in pedunculo 1 — 2, nigris, 1 — 3- 
spermis; seminibus subglobosis. 

Ilab. in Nippon média (fr. immat., Tschonoski) 
et boreali: in montibus altis prov. Nambu (§ nond. fl., 
defl. et frf., idem). 

Persimilis S. vaginatae Due. in Jacquem. Voy. p. 
Ifi9. t. 169. (v. spec. Roylei), sed in hac specie pe- 
tiolus lamina pedunculoque parum brevior, pedunculi 
$ 1 -flori modio articulati, folia plantae g snborbicu- 
lata. — Haberem nostram speciem pro S. tri»/ renia 



171 



Bulletin de l'Académie Impériale 



■73 



Miq. 7 ), a me non visa, ad spécimen 1 stérile descripta, 
Disi obstarenî hujus petioli lineales fere ad apicem 
vaginati ibique bicuspidati, ramuli teretes et folia ob- 
tusula, basi acuta., elliptica. — Adest praeterea spe- 
cies iudica, nostrae affinis, et S. trhicrvulae niagis for- 
san adhuc similis (Smilax As 5. coll. Gr i ff i th. distrib. 



a h. Kew. s. n. 



>3., etiam a collect. indigenis borti 



bot. Calcutt. in Kbasia reperta), quae a S. trinervula 
ramnlis angulatis, petiolis ipsa basi tantum vagina bre- 
vissima apice libéra, quasi stipulas duas constituente 
instructis differt, quam nomine S. stipulatae distin- 
guerem. 

8. stantis rami erecti, congesti, crassiores pennam 
corvinam aemulantes. Folia pi. florentis pollice parum 
longiora, valde tenera, fructiferae absque petiolo ad 
2'/ 2 poil, longa et l 3 //' lata, utrinque viridia, opaca. 
Perigonium Ç vix disrumpens 2% mill. longum. Bacca 
magn. Vitis ïdaeae, semen piperis fere mole. 

4. S. China L. Cod. 7441. — Thbg. FI. Jap. 152 

— A. Gray! Bot. Jap. 412.— Miq.! Prol. 313.— 

Sànkira vulgo Quàquara. Kaempf. Am. exot. 781. 

t. 782. (sat bona). — Fruticulus convolvulaceus sinicus 

cet. — Plukenet. Araalth. t. 408. fig, 1. (absque 

dubio hue). — S. ferox, Wall. Cat. 5119. — Kth. 

Enum. V. 251. — Ben th. FI. Hongk. 370. — Go- 

prosmanfhus japonicus. Kth. En. V. 268. — S.japo- 

nica, A. Gray in Perry's Exped. 320. (ex ipso, 1. 

supra cit.). — S. Sebcana, Miq. 1. c. — Fruticosa, 

glabra. scandens, ramosissima, aculeata: aculeis bre- 

vibus recurvis superne interdum, rarissime ubique, 

nullis; ramis flexuosis teretiusculis; foliis orbiculatis 

vel ellipticis basi brève cuneatis vel subcordatis, apice 

mucrone recurvo subito acutis vel retusis, 3-sub 5- 

nerviis, grosse reticulatis, reticulo vix prominente, sub- 

tus pallidioribus snbglaucescentibus, elincolatis, ehar- 

taceis, brève petiolatis; petiolis ad médium vaginatis; 

vaginis infra apicem bicirrhosis; pedunculis simplici- 

bus petiolos duplo saltem superantibus nudis, pedi- 



7) S. trinervula Miq. in Vers), on Meded. Kon. Akad. d.Wetensch. 
p. 89. — Prol. fl. Jap. p. 314. — «Raniuli inermes teretiusculi flexuosi; 
«folia alterna breviter petiolata (petiolo fere usque ail apicem alato 
«ibique bimucronato) c basi acuta elliptica apice obtuso brevinmero- 
«nata, ebartacca, elineolata, 3-nervia, nervis ad apicem perductis 
«parum prominentibus, tenere reticulatis; flores.... — Internodia 
«4 — G lin. louga. Petioli lineam circiter longi. Folia in sicco fus- 
«cescentia, 1" 2 — 1% poil, longa, 1 poil. lata. — K China ortam esse, 
«unico specimini pauperrimo adscripsit cl. Siebold.» — Ita apud 
Miquel 11. ce. 



cellis duplo brevioribus bracteolatis; umbellis multi- 
floris; gemmis latc obovoideis; perigonii viridescentis 
phyllis oblongis quam stamina longioribus; filamentis 
subulatis antheram ovalem multo superantibus; stig- 
matibus 3; baccis globosis rubris 1 — 0-spermis; se- 
minibus globoso-triquetris. 

Hab. per totam Japonicm vulgatissima, v. gr. circa 
Hakodate, ubique, locis aridis, S quam Ç frequentior 
et paullo citius florens, medio Majo flor. incip., fine 
Octobris fr. maturis ad anthesin anni futuri usque et 
ultra persistentibus; Yokohama, sub finem Aprilis flo- 
rens; in jugo Hakone; circa Simodam (Kusnezoff); 
circa Nagasaki; in archipelago Gotto (Dr. Weyrich): 
in insula Yaku-no-sima (a Kiusiu merid. versus) nec 
non in archipel. Lutschu ins. Katonasima (Wright! ). — 
Introducta Pctropolin 1865. — Occurrit praeterea: 
in Formosa!; China (Amoy!, China borealis! Fortune 
A. 71., Hongkong!); Himalaya orientait et Bcngalia 
orientali!;sed vix CocMwcM»wi(LoureiroFI.Cochinch. 
éd. Willd. 763., (bacca minuta 1-sperma!)) 

Affinis S. ancip'di, W., ex Mauritio, Timor et ar- 
chipel. Hawaiensi. 

Specimina chinensia et indica in universum gaudent 
foliis angustioribus, japonica rotundioribus, sed occur- 
runt etiam illic rotundata hic angustata, ita ut S. ferox 
Wall, specie non sejungenda. — S. Sebcana, Miquel, 
est forma culta, subinermis, foliis luxuriantibus te- 
nuioribus, mucrone recto sensim acutis. 

Frutex ad 5-pcdalis, intricatissimus, scandens, ex 
una radice ramos valde aculeatos et sub.inermes emit- 
tens. Rami elongati, valde flexuosi, vaginis superstiti- 
bus coriaccis, cirrhis induratis longis et aculeis vali- 
dis brevibus horridi, cortice pallide lutesccnte laevi. 
Folia in planta florente tenera, rubentia, vix pollicaria, 
demum laete viridia, usque 4 poil, longa, S 1 //' usque 
lata, petiolus ad '/..-pollicaris. Perigonium aperte cam- 
panulatum, 2 lin. q. exe. latum. Bacca 4 — 5-linealis. 

5. S. biflora, Siebold in Miq. 1. c. — Fruticosa, 
palmam alta, ramosissima, aculeis validis elongatis 
incurvis horrida; foliis rotundatis trinerviis mucrona- 
tis longiuscule petiolatis membranaceis; petiolo ad 
médium vaginato; vagina brevi rotundata infra apicem 
cirrhos 2 mucroniformes emittente; pedunculis petio- 
lum superantibus, pedicellos basi setaceo-bracteolatos 
aequantibus; umbellis bifloris, flore 3 speciei praece- 
dentis. 



173 



des •iciciiccv. de Saint - Pétfersbourg. 



174 



Cultaui inveiii in urbe Yedo, imtio Aprilis florcn- 
tem, Petropolin a. 1864 introduxi, ubi nunc quotan- 
uis florobat. 

Primum babuî pro lusu pygmaeo praecedentis, cui 

simillima, sed inde ab a. 1864 culta faeiem non mu- 
tavit, quum lusus pygraaei aliarum plantarum, a nie c 
Japonia allati, in ollas majores plantati cito staturam 
normalcm attingerent. Differt insuper aculcis gracili- 
bus incurvis (nec brevibus crassis recurvis) et cirrhis 
mucroniformibus rectis (neque longissimis volubilibus). 
Fruticulus palmaris erectus. Rami dense aculeati, 
sub angulo recto fere flexuosi. Folia vulgo 2 lineas, 
ad summum 4 lin. longa et Iata, subtus subglauces- 
centia mucronc apicali valido recurvulo, interdum ro- 
tundato-elliptica vel apice retusa. Aculei iUtra-liueal.es, 
cirrhi uou longiores, vel rarius filiformes, semper vero 
brèves et recti. Corolla S. Chimie forma, colore et 
magnitudinc. 

Herbaceae. 

6. S. herbacea,L. Cod. 7447. — Bot. mag. 1. 1920. 
— A. Gray, Man. fl. N. Un. St. 520. c. syn. — Co- 
prosmcmthus peduncuîaris , Jterbaceus et? consangui- 
iicus, Kth. En. V. 264. 265. 268. — S. lasioncuron, 
Hook. Fl. bor. am. II. 173. t. 187. — S. Pseudo- 
Ghina, ïbbg. Fl. 152. — S. nipponica et S. Oldhami, 
Miq. in Versl. en Meded. 1. c. et Prol. 314. — S. 
exeelsa $. ussuriensis , Rgl. Fl. Ussur. JV: 500. — S. 
stenopetala, A. Gray, Bot. Jap. 412. (quoad pi. e 
Hakodatc). — Herbacea, scandons, inermis, parce 
tlagellaceo-ramosa; foliis membranaceis 3 — 5 -ad fere 
7-ncrviis, glabris vel subtus parce pulyerulento pu- 
beris, indistincte vel distinctissime reticulatis, subtus 
lucidis, ex cordato-ovato vel cordato-rotundato cum 
mucrone in ovato-oblongum leviter cordatum vel ovato- 
lanceolatum basi cuueatum apice cuspidatum varianti- 
bus; vulgo caulinis cordatis, ramealibus cuneatis angu- 
stioribus; cirrhis elongatis ex apice vaginae secus peti- 
ulum basalis; pedunculis petiolum multo superantibus; 
urnbcllis multirloris ; gemmis obovoideis; perigonii pbyl- 
lis linearioblongis reflexis stamina superantibus; an- 
tbera quam filamentum breviore; stigmatibus 3; baccis 
nigris plobosis vel depresso-globosie; seminibus 1 — G 
angnlato-globosis rubris. 

a. ^cniiinn, petiolis laininam saepe fere aequantibus 
vel multo superantibus, vulgo crebre pellucido lineo- 



latis, pedunculis vulgo longissimis, Horis feminei sta- 
minibus cassis. 

Planta americana. Folia glabra vel subtus puberula. 

[j- Dipponica, (Miq. sp. pr.) petiolis folio duplo vel 
multiple brevioribus , pedunculis longissimis vel elon- 
gatis, foliis basi rarius cordatis, non vel paucissime 
lineolatis. 

Hab. inNippon: in pratis prov. Nambu; circaYoko- 
bamam sat frequens, medio Julio tl., Novembri fit'.; 
prov. Idzu, aliisque locis. Rhisiu: ad pedein alpis Kipon- 
san, prope Kuma-moto, fine Maji florens. — Etiam in 
America boreali, scd rarius. 

Occurrit glabra vel ad folia subtus parce puberula. 
Pedunculi saepius Iaminam fere aequantes vel imo 
superantes, sed occurrunt etiam duplo breviores et 
hoc in uno eodemque specimine, ita ut dentur speci- 
mina optime iconi Hookerianae S. lasioncuron respon- 
dentia. Folia mox omnia oblonga basi cuneata vel levi- 
ter cordata, mox caulina cordato-ovata vel imo cor- 
dato-rotundata, ramealia oblonga. A sequente distin- 
guitur foliis tenue membranaceis, etiam statu fructifero 
minus prominenter venosis. 

y. Oldhami (Miq. sp. pr.), ut praéeedens, sed folia 
subtus lutescentia, firmiora, saepe valde prominenti- 
veuosa, floris feminei stamina omnino deficientia. 

Hab. iu Yezo: in fruticetis circa Hakodate sat fre- 
quens, fine Junii vel Julio floi'. ; Nippon: prov. Nambu, 
in pratis; circa Yokohamam, eod. tempore flor. , fine 
Augusti fr. immat. ; in montib. altis prov. Senano, lo- 
cis graminosis; Eiusiu: m fruticetis alpis Inu-take, 
fine Octobris frf. — lu archipel. Koreano (Oldhani, 
As 887, fr. immat,). - - In Mandshuria austro-orieu- 
tali: in siuu Possjet, in pratis siccis collium non rai a. 
Julio florens; ad Suifun fluvium (F.Schmidt, Septbri 
fr. immat.); ad fl. Sungatsche (Maack) et secus Usuri 
fere totum, in pratis et fruticetis, rarius, eod. tempore 
florens, fine Septembris frf. 

Etiam in bac varietate folia subtus puberula occur- 
runt, sed statu florente jam tam firma sunt, ut iu p. 
statu fructifero fiunt. — Varietas [3. est planta sac- 
pissime silvestris, y. planta pratensis. 

Miquel species suas, 6'. Oldhami et S. nipponicam 
foliorum forma praesertim distinxit. Equidem, specc. 
ultra 80 examinatis, praetuli formas distinguere potius 
ex tenuitate vel firmitate foliorum, quoad fonuam 
sunimopere varientium. Pedunculi 6'. Oldhami a Mi- 



175 



Btulletiii <lo ritadciiiic Impériale 



17ti 



quel paueiflori dicuutur, quia specc. supra laudata 
Oldhamiana fruetifera erant, plerisque floribus abor- 
tivis et caducis. -- Bracteolae ad basai pedicellorum, 
quibus suuni C. conscmgumeum a C. herbacèa distin- 
guerai Kuntb, in utroque o.ccurrere observavi, tila- 
niciitormn longitudo vero valde variabilis est. — Syn- 
onymou Thunbergii ex deseriptione : «foliis cauli- 
nis cbrdatis, rameis oblougis», perte hue spectare milii 
videtur; praeterea species haec et S. China vulgatio- 
res suntatque Thunbcrgio vix uon occurrerant, 110- 
nien vernaculum Sankira vero Smikci generipe ab 
incolis tribuitur, neque tantum HeterosniUaci japo- 
mcae, in Japonia multo rariori et tantum pultae. 

Planta nostra mox bipedalis jani florens foliis tri- 
polliearibus, inox ultra orgyalis, longissime latissime- 
que Beandens caule digitum usque prasso, i'oliis ad 7- 
polliparibus, peduneulis non multo brevioribus. 

Patet vero e praecedentibus, S. herbaceam plantain 
esse potius ex Asia orientali, ubi ditissimo formarum 
eyplo gaudet, in Amerieam borealem raigratam, quam 
ex Ameriea in Asiara propagatam esse. 

7. S. %oè'wsis,Miq. inMededeel. 1. c. 88. -- Prol. 
314. — Herbacèa seandens inermis; caule tenui; fo- 
liis laneeolato- linearibus vol linearibus basi auricu- 
lato-vel subhastato-truncatis cuneatisque acumiaatis 
trinerviis membranaceis, petiolis ipsa basi vaginiferis 
et cirrbiferis; floribus . . . 

Hab. in Kiusiu: prov. Higo, m. Kinboo (Keiske 
steril. legit, ex Miquel); Nippon: in jugo Hakone 
(sterilis, ipse). 

S. tamnifoliae, Michx. affinis videtur, sed forsan 
nil est nisi planta valde juvenilis et silvatiea adbuc 
sterilis speeici praeeedentis, oui, si junior, ctiain folia 
serioribus angustiora propria esse soient. 

Caulis filiformis tenuis. Folia in spec. meo 4 poil, 
longa (3 — 5" apud Miquel), supra basin 1 liueas 
(5— 7%'", Miquel) lata, petiolo 3 lin. longo (5 — 10'", 
Miquel). 

Heterosmilax , Kth. Eu. V. 270. 

Perigonii phylla 3 in urceolum 3 -dentatum connata, 
demmn basi cireumscisse decidua. Stamina 3 niona- 
delpha. Ovarium apice atteiiuatum. Cetera habitusque 
Smilacis. 

1. H.japonka, Kth. 1. c. Folia caulina cordato- 
ovata, ramulorum auguste ovato-oblouga, utraque acu- 



minata, membranacea, 3-nervia, ufcrinque nervis 2 ac- 
cessoriis teuuioribus, subtus eleyato-reticulata, glabra, 
4 — 5 poil, longa, 1 Va poil. lata. Petioli brèves, 4 linea- 



les, ipsa basi vaginati, vagina pirrbos 2 tenues brèves 
emittente. ,Uinbellae multiHorae. Pedunculus petiolo 
2 — 3 -love lougior, pedieellos basi obsolète bracteo- 
latos aequans. Flores Ç tantum uoti, perigonio \%- 
lineali ovoideo, stigmatibns paullo exsertis. Stamina 
cassa, minuta, vel nulla. Baceae ignotae. 

E China in bortuin caesareum Nagasaki introduc- 
tam, pro remedio antisiphylitieo laudatam, affirmât 
Siebold!; in prov. Higo monte Kunimi a Keiskeo 
inventam enumerat Miquel'. 

Alterius speciei, H. Gaudichaudianae (Smilacis, 
Kth. 1. c. 252.) e fanion et Hongkong] allatae, flores 
masculi tantum uoti sunt. A H.japonka differt tan- 
tum I'oliis cordato-subrotundis vel ovatis acutis vel 
brève acuminatis, minoribus, longius petiolatis, pedi- 
cellis 11. S pedunculo duplo brevioribus. Perigonium 
etiam bic oyoideum, ipso ore tridentatum. Fructus 
globosus, niger, 1 — 5-spermus. 

An utraque identica? 



Totieldia nuda. (Eutofieldia) I'oliis auguste linearibus 
trinerviis scapo nudo duplo brevioribus; racemo in- 
terrupto laxo miiltifloro; bracteis uullis (?); bractcola 
sub flore 1-ca 1-nervia obsolète tricuspidata; floribus 
erectis pedieello duplo triplove brevioribus; perigonii 
campanulati phyllis auguste spatliulatis 1-ncrviis sta- 
mina aequantibus, filamentis erasse filiformibus, an- 
thera versatili; stylis ovario oblongo sessili triplo bre- 
vioribus, stigmatibus acutiusculis. — Hanà dziki-sMd. 
Ykuma-yu-ssai. Soo bokf etc. VII. fol. 31. (icou 
pi. flor. pum fl. magn. aucta seorsim). 

Hab. in Japonia (loco non indicato, ni. 111. Décaisse 
in litt. cum adumbratione plantulae, floribus et folio 
exsiccatis): Nippon incridioualis prov. Owari (Yku- 
nia-yu-ssai 1. c.). 

Species anomala bracteis nullis vel minutissimis, 
in utraque icône non expressis, calyculo 1-laterali 1- 
phyllo. Habitu vero proxima est T. cernuae, Sm., quae 
etiam babet braeteas minutas et racemùm intorrup- 
tum, sed aliis notis valde differt, v. gr. pedieellis flore 
mitante brevioribus, phyllis perigonii obovatis, anthe- 
ris exsertis cet. — Stigmata acutiuscula proveniunt 



177 



des Sciences de Saint-Pétersbourg. 



178 



etiara in T. glabra, Nutt. , obtusiuscula sunt ncque 
capitata in T. sordida, m. — Flores lactei, antheris 
virgineis luteis demain fuscis. 

Quatuor igitur species To/icldiar in Japônia cres- 
ennt: T. niula, T. sordida m., T. autans W. et T.ja- 
ponica Miq. 

Index 

specierum in dccadibus I — X descriptarum 

tuin oinendationibus nonnullis. 

Editac sunt: Decas I. in Bulletin de l'Acad. de se. 
de St.-rétersb. X. 1866. S Septbr. p. 485—490.— 
Decas II. III. ibid. XI. 1867. 28Apïil. 31 Mai. p. 420 

— 439. — Decas IV. V.VI. ibid. XII. 1867. 26 Jun. 
13 Novbr. p. 60—7:'.. 225— 231.— Decas VII. VIII. 
ibid. XV. 1870. 2 Jun. 1 1 Novbr. p. 225—231. 373— 
381. — Decas IX. ibid. XVI. 1871. 15 Mai. p. 212— 
226. — Decas X. ibid. XVII. 1 871 . p. ...—.. . Ex hisce 
collectaueis reimpressae sunt in Mélanges biologiques 
tirées du Bulletin de l'Acad.. d. se. d. St.-Pétersb. 
tomo VI., ubi invenies décades I — VI., tonio VIL, 
ubi liabes decad. VII. VIII., et touio VIII., ubi repe- 
ries decad. IX. et X. 

In indice sequente nuineri romani tomum et arabici 
paginas: primus Iibri «Bulletin», secundus «Mélauges» 
iudicat, paginis decadis decimae tamen baud indicatis. 

— Synonyma post impressionein cruta Utteris curaivis, 
gênera descripta litteris diductis insignita sunt. 
Species, cujus nomina tantnm neque diaguoses com- 
pletae adducebantur , in indice omnino omissae sunt. 

Abies bkvlor. X. 488. VI. 24. = A. Alcoqniana 
Liudl. ex Parlât. — A. bracbypbylla. Ibid. — A. di- 
versifolia. XII. 229. VI. 373.— A. bolopbylla. X. 487. 
VI. 22.— A. nepbrolepis. X. 486. VI. 22.— A. Tsuga 
Hieb. et Zucc. XII. 230. VI. 374. — Acer argutum. 
XII. 226. VI. 368.— A. barbinerve. ibid. 227. 3G9. 
— A. eapillipes. ibid. 225. 367. — A. circumlobatum. 
ibid. 225. 368.— A. mandsburicura. ibid. 22S. 371. 

— A. nikoense. ibid. 227. 370. = A. Maxhnowiczii 
Miq.— Acblys japouica. XII. Gl. VI. 260.— A. tri- 
pbylla DC.ibid. — Asaruin albivenium Rgl., A.Blu- 
mei Ducbtre, A. caulescens n. sp., A. parvifloriun 
Hook., A. Sieboldi Miq., A. Tbunbergii AI. Br., A. 
variegatum Al. Br. XVII. VIII. — Aspidium craspe- 
dosoruin XV. 231. VII. 341. — Aster rugulosus XV. 

Tome XVII. 



226. VII. 333. — Aster spathulifolius. XVI. 216. 
VIII. 7. 

Campanumc-ea japonica. XII. 67. VI. 268. — Cerci- 
dipliyllum japonicuin S.etZ. — C. ovale. XVII. VIII. 

— Chamaecyparis brevirainea. X. 489. VI. 25. — Ch. 
pendula. ibid. — Chimaphïla astyla. XI. 434. VI. 207. 
(Majo) = Ch. japonica Miq. (Martio édita ex Miquel 
Prol. 374. columna secunda, sub Coptide 8) ). — Chio- 
nographis japonica, n. gen. XI. 435. VI. 209.= 
Chamadïrium hdeum Miq. — Coptis orieutalis. XII. 6 1 . 
VI 259. — G. quinquefolia. ibid. (Majo).= C. quinque- 
folia Miq. (Martio). 

Disanthus cercidifolia n. gen. X. 485. VI. 20. 

Elaeagnus Oldhami, et clavis specierum cognitarum. 
XV. 377. VII. 558. — Ellisiopbyllum reptans n. 
gen. XVI. 223. VIII. 18. — Epigaea asiatica. XI. 432. 
VI. 204. =Parapyrola tridiocarpa Miq. — Heloniopsis 
breviscapa. XI. 436. VI. 2 1 1 .= Sugcrolcia japonica var. 
Miq. — II. japonica. ibid. — Heterosmilax Gaudi- 
ebaudiana, japonica Eth. XVII. VIII. — Hgpcricum elcc- 
trocarpmn. XII. 62. VI. 261. = H. Sampsoni Hance. 

Idcsia polycarpa n. gen. X. 485. VI. 19. — Iris 
tectorum. XV. 380. VII 563. — Jiinipertts littoralis. 
XII. 230. VI. 375. = J. conferta Parlât. — J. nippo- 
nica. ibid. 

Ligidaria calthaefolia XV. 374. VII. 554.=Seuecio 
caltbaefolius. — L. clivorum. ibid. = S. clivorum. — 
Liudera bypoglauca. XII. 71. VI. 274. — L. membra- 
nacea. ibid. 72. 275. — Liquidambar acerifolia. X. 486. 
VI. 21.= L. formosana Hance, L. Maximoiviczïi Miq. 

— Lycbnis laciniata. XI. 429. VI. 201.= L. fidgens 
var. Wilfordi Rgl., Robrb., ideo potius L. Wilfdrdi 
vocanda, iii vivo observata sine dubio optima species, 
ncque varietas. — Lycopodium cryptomerinum. XV. 
231. VII. 340. c. enumeratione specierum japonica- 
rum ■ — Lysimacliia acroadenia. XII. 70. VI. 272.= 



-L. cletbroidcs Duby. ibid. 69. 
ibid. 68. 270. —L. multiflora 



L. Kciskeatm Miq. ).- 
271. — L. Fortunei. 
Wall. ibid. 70. 272. 

Macroclinidium robustum u.gen. XV. 375. VII. 
r j r oG.—3Id(tHdrgamOlgac.XV. 225. VII. 332.=Silene 
Olgae Rohrb. — Meliosma Oldhami. XII. 64. VI. 263. 
= M. Oldhami Miq. 8 ).— M. rhoifolia. ibid. 63. 262. 
— M. tennis, ibid. — M. tenuifolia Miq. 8 ). — Meuzie- 



8) Jure prioritatis gaudent omnes species a Miquelio in Pro- 
lusione Borae Japonicae partibus I — IV editae, pars V vero hujus 
operis cum couspectu die 2 Julii 1867, ut ipse autor in litteris nie 
certiorem fecit, typis nondum impressa crat, ita ut meae species ante 
editae non synonyma illarum Miquelii, nt habet perperam in con- 
spectu, sed vice versa. 

12 



170 



Bulletin de l'Académie Impériale 



l§0 



sia pëntaudra. XI. 432. VI. 205.— M. purpûréa. ibid. 

— Metanarthecium luteoviride n. gen. XI. 438. 
VI. 213.— Mitella japonica. XI, 431. VI. 203. =21/. 
japonica et M. triïoba Miq. 

Nabalus acerifolius. XV. 376, VII. 557. — N. ochro- 
leucus. ibid. — Najas serristipula. XII. 72. VI. 275.= 
N.gramiiR'aDel. var., e sentcntiacl. AI. Braun (prae- 
sentis). — Nartheciura americanum Gawl. XI. 439. VI. 
214 — . N. asiaticum. ibid. — N. ossifragum L. ibid. 

OrixajaponicaThbg.XVI. 214.VIII. 4.— Oxalis 
obtriangulata. XII. 62. VI. 260.= 0. Acetosella Miq. 
non L. 

Panax repens. XII. 64. VI. 264. — Parnassia num- 
nmlaria. XI. 430. VI. 203. = P. foliosa Hook. f. et 
Thoras. ex Miquel. — Patrinia gibbosa. XII. 67. VI. 
267. — P.palmata. ibiû. =Vakriana triloba Miq.,Pffl- 
trmia triloba Miq.— Pertya ôvata XVI. 217. VIII. 8. 

— P. seandens Sclmltz Bip. ibid. — Phellodendron 
japonicuiu.XVI. 212. VIII. 1 — Podocarpus appressa. 

XV. 379. VII. 561.— P. cacsin. ibid. et enumer. spe- 
cierum Japoniae. — Primula macrocarpà. XII. 68. VI. 
269.— Pyroia subapliylla. XI. 433. VI. 206. 

Rhododendron Albrechti. XV. 227. VII. 335.— 
Rb. macrosepalum. ibid. — Rh. ovatum PI. ibid. 230. 
338. — Rh. Schlippenbachii. ibid. 226. 333. — Rh. 
scniibarbatuin. ibid. 229. 338.— Rli.Tcbonoskii. ibid. 
230. 339. — Rubus Grayanus, incisus Thbg., pectinel- 
lus, peltatus, plioenicolashts, rusifolius Sm., sorbifo- 
lins, tagallns Ch. Schtdl., et synopsis specierum Asiae 
orientalis. XVII. VIII. 

Sabia japonica XI. 430. VI. 202. crescit etiam in 
China bor. (Fortune! J\s7. fl.). — Sanicula tuberculata. 
XI. 431. VI. 204.— Saxifraga tellimoides. XVI. 215. 
VIII. 6-. — Schizandrà nigra. XVII. VlILr- Schizoco- 
doniIïcitblius.XII. 71 . VI. 273; XVI. 225. VIII, 21.— 
Sch. soldanelloides ibid.; ibid. — Sch. ani/lorus. ibid. 
71. 274. = Shortia nniflora. — Senccillis Schmidtii. 

XVI. 222. VIII. 16. — Senecio Oldhaniianus. XVI. 
219. VIII. 1 1 .—S. otophorus. ibid.— S. stenocephalus. 
ibid. 218. 10. et synopsis specierum Asiae orientalis. 

— Shortia galacifoliaTorr. etGray. XVI. 225. VIII. 
20. — Sh. nniflora. ibid. = Schisocodon uniflorus. — 
Smilax biflora Sieb., China L., herbacea L., higoën- 
sisMiq., stans n. sp., stenopetala A. Gray p. p., stipu- 
lacea n. sp. XVII. VIII. — Stuârtia Pseudo-Camellia. 
XI. 429. VI. 201.— St. serrata. ibid. 

ThUja japonica. X. 490. VI. 26.== Th. gigantea Par- 
lât, non Nntt. — Tofieldia nnda. XVII. VIII. et enum. 
speeiernm japoniearum. — T.sordida. XI. 437. VI. 212. 

— Tricvrtis flava. XI. 434. VI. 208.— T. latifolia ibid. 



— Triosteum siuuatum. XV. 373. VII. 553. — Tripe- 
taleia bracteata. XI. 433. VI. 206.— Trochodendron 
aialioidcs S. et Z. |1 lougifolium. XVII. VIII. 

Valeriana flaccidissima. XII. 228. VI. 372.= V. 
Hardwicliii var. leiocarpa Miq. — Veratrum stamineuni. 
XV. 230. VII. 339. 

Zanthoxylon Arnottianuni. XVII. VIII. — Z. Bunge- 
anum. XVI. 212. VIII. 2. = Z.Bnngei PI. XVII. VIII. 

— Z. piperitnm DC. XVI. 213. VIII. 3. 



Kritische Berner kungen. Von A. Nauck. 

20 octobre 1871.) 

VI. 



(Lu le 



Nach deu Zeugnissen der (iiainniatiker (s. Ahrens 
de dial. I p. 106. II p. 509) gebrauchten die Aeoler 
statt xoîXoç und npoî-roç; die dreisilbigen Foi'inen jcôcXo; 
und Ilpoiro;. Dass xôtXoc; bei Hoiner und Hesiod fast 
durchgângig stattbaft ist , haben sehon andere be- 
merkt: es geniïgt aut' die von M. Schroidt Rhein. Mus. 
N. F. XX p. 304 — 306 gegebene Zusauimenslcllung 
zu verweisen. Die einzige widerstrebendc Honierische 
Stelle, Od. x ^85: t/^ûaç, ou; ï aXa)eç 

y.cfXov èç atytaXôv 71:0X1% sjtTcaïse ïaX<xo"Q"/|ç 

âtxxuG) eçeouo-av TccXuamç), 
habe ich bereits frûher (Bulletin V p. 489 oder Mé- 
langes Gréco-Rom. II p. 395) als verdorben bczeich- 
net uni des Sinnes willen, und M. Schmidt tritt die- 
sem Urthcil bei '). Vennuthlich ist zu lesen Xeupov 
iç arytaXcv, wie Eur. Hoc. 700 èv 4>a[x<xo« Xsuoâ sagt. 
Aehnlich Soph. Ai. L06 1 : ocjxqpl Xsupàv (so Purges statt 
des handschriftlichen xXupàv) ^â^a^ov èci8£|3Xï)|jt.évoç. 
Das Adjectivuin Xeypc; finden wlr auch Od. r] 123. — 
Das Nomen Qpottoç stebt tunliiial in der Ilias (Z 157. 
160. 163. 164. 177); an vier Stellen ist ÏIpotToÇ durch 



1) Anders Bergk Lyr. p. 1015 der dritten Ausg.: «neque vero 
xôïXoç revocanditin in Homericis carmin/bit* . quamquam plurimis loeis 
per versus numerum licét, nom contractant formam sniis tesiificatur 
Od. x. 385: xoîXov è; aïyiaXtv, et Stasinus in Cypriis AetvoTç àcpSaX- 
jjLOtatv è'ou '^puoç a,u.tpw xo(Xt)Ç, qiiamqiiam hic pocta £'<3(o y.aiX-qc, Spuoç 
a^cpii) scripsisse videtur. >; Die (iber Stasinus ausgesprochene 'Ver- 
muthung nilirt lier von Gerhard Lect. Apoll. p. 146. Dass Bergk 
einerseits der (ierlmnUi lieu Verinuthung beipfliclitet, andreràdts 
gleichwohl ileu sicherlich fehlerhaften Versausgang âbw (ïpuàç 0.^910 
xoiXf]ç als Beleg fur das zweisilbige xoUo; gel tend raacbt, ist eiu 
augenfalligcr Widerspruch. Alier auch Od. y 3S5 selieint mir keiu 
ausreichcndcs Zcugniss gegeu die Homerische Form zctXo; zu sein, 
theils wcil eine einzige Stelle der Odyssée der soust beobaehteten 
Regel gegeuubcr niebt eben schwer ius Gewicht fallt. theils und bei 
wcitem mebr desbalb weil xoiXoi; aîyiaXoç siunlos ist. 



181 



des Sciences de Saint- Pétersbourg. 



182 



Grûnden fplgt 

sclien às'xov und axwv getheilt; 



den Vers gestattet; dagegen scheint der Diphthong 
gescbûtzt zu werden durch Z 1G4: 

T6Ïvaiïf)£, w npon-', y) xaxxave BeMîpocpcvxïjv. 
Aber dieser V.ers si reitet mit dem herrschenden Sprach- 
gebrauche nqçh in anderer Hinsicht, sofern statt xâ- 
xxavî nach Analogie der iïberaus zahlreichen entspre- 
chenden Fornien vielmehr xaxâxxavs erwartet wird. 
Eben dieser Qmstand gestattet iiber die urspriingliche 
Lesart nicht den geriDgsten Zweifel. Es ist zu lesen: 

xejvanjç, HpcVr, ïjè xaxàxxavs. HsAXepoçôvx'inv. 
Die l'ehler des gângbaren Textes wurden veranlasst 
durch die hinlanglich bekannte Unsitte der Abschrei- 
liervoreinem Vocal iv ein eiiauterndes à einzuschalten. 
Die Frage ob bei Homer àxwv statt gÎexwv geschrie- 
beu werden diirfe. wird verschieden beantwortet wer- 
den , je naclidem jemand die handschriftliche Uebcr- 
lieferung als bindend betracbtet oder lediglicli inneren 
Unsere Homerhandschriften sind zwi- 
îiaeli ibrer Autoritât 
die eine oder die andere Form bevorzugen beisst der 
Laune des Zufalls oder der Willkûr alter Gramma- 
tiker sicli blindlings unterwerfen. Ans einer Verglei- 
cliiuig der betreffenden Ilomerisclien Stellen gebt her- 
vor dass die jiingerc Fonu axwv nirgends durch den 
Vers gcfordert wird : wir diirfen daber den Scbluss 
ziehen dass die Homerische Poésie nur die altère, 
offene Form ots'xav kennt, die I. Bekker in der zwei- 
ton Ausgabe mit Rcclit iihcrall hcrgestellt liât. Die- 
sem rationellen Verfahren tritt, was man nach seinen 
sonstigen Principien als auffallend und befremdlich 
bezeicbnen muss, J. La Roche bei, indeni er sagt(Hom. 
Untersuch. p. 98): «fur àxovxe Ttsxérôiqv muss àexovxe 
geschrieben werden, auch gegen die Uebereinstiin- 
mung der HandschriftenJ da das Digamma die Con- 
traction verbieiet.» Somit liât La Rqche, trotz der Ver- 
wahrung die er in der Vorrede der lloni. Untersuch. 
p. VIII gegen eine derarlige Zumuthung einlegt, hier 
doch einmal dem Digamma Rechnung getragen und 
wenigstens indirect anerkannt, was er in derselben 
Vorredfi nichl anerkennen will, dass die Sprachver- 
gleichung und der iibeflieferte Homerische Text wobl 
etwas mit einander zu tbun haben, sofern die Sprach- 
vergleichung vielfach allein die iMitlel bietet, mn den 
iiherlicfertcn Text der Ilomerisclien Gesânge der ur- 
sprùnglichen Form nàher zu bringen. Hunderte von 
Fehlern, welche die Kurzsiclitigkeit der Alexandrini- 



schen Grammatiker in den Hpmerischen Text gebracht 
bat. konueii erkannt und geheilt werden nicht durch 
Vergleichung von so und so viel ilomerisclien Hand- 
sebriften, nicht ans Homerischen Citaten bei Griechi- 
schen und Rômischen Sehriftstellern. nicht von den 
in Alexandrinischen und Byzantinischen Vorurtheilen 
aufgewachsenen zflnftigen Philologen, sondera einzig 
und allein auf Grand der Erfabrungen und der Mé- 
thode, welche durch die Spràch vergleichung uns ge- 
boten werden. Wirkônnen nurbedauern dass La Roche 
das allein berechtigte rationelle Princip, nach welcliem 
er die çontrahirte Form àx&>v bei Homer verwirft, 
nicht conséquent verfolgt, dass er vielmehr der feh- 
lerhaften Alexandrinischen Tradition fast durchgangig 
gehuldigt bat. Zur Erlauterung diene das Wort 

xkio-ç mit seinen Derivata -). Die urspriingliche 
Form-dieses Nomen war KAEFOE. Vgl. Corp. Inscr. 1 
(mit den Bemerkungen von Kircblioff Pbilol. VII p. 
191 ff.): g5; xcd X£c[v]aç ïyo'. xXe'foç àrç'iixov ourse". Der 
Pluralis lautete ursprungiieb nicht vlia oder xAeîa, 
sondern xXe'ea, und gewiss ist es nicht ein Spiel des 
Zufalls, dass die dreisilbige Form xÀesa statt der 
gângbaren zweisilbigen Formen bei Homer und Hesiod 
ohne weiteres gesetzt werden kann. Statt xXéa àvSpûv 
I 189. 524. 5 73 ist jcXsV àvSpùv stattbaft und noth- 
wendig, und bei Hesiod Theog. 100: aùxàp àotSôç 
MoucjaMv ïspâmav xAeca Ttpoxspov àvïpuîcpv upTJoTn, 
muss das abnornie xh&ïa. dem gesetzmassigen xXe'sa 
weicaen : ). Auch in den zahlreichen Ableitungen von 
xXeo; sind die offenen Formen bei Homer zuliissig, die 
contrahirten Formen des jetzigen Textes dagegen un- 



2) Die hauptsâchlichsten Ergebnisse der nachfolgenden Daràtel- 
Inng liât bereits Léo Meyer (Zeitschr. fur verglêiclende Sprach- 
forschung VIT p. 20."!— 208) vorweggenommen. Gleichwoh] halte ici 
es tiii- zweckmassig mich nichl auf einige Nachtrâge zu Meyers 
Aufsatz y.n béschrânken, sonderu die von mir selbstandig gefnhrte 
Ùntersucliurig vollstàndig mitzutbeilen . namentlich deshalb weil 
eùie Vorfubrung des gesammtea Materials uneriasslich nothwendig 
ist mn die Berechtigung der geforderten Neuerungen darzuthun. 
Vgl. auch II. Roehl Quaestioiutm Homericarum spec. (Berol. 18(i9) 
p. 15-17. 

S) Qelehrte Richter haben die Form xléu wkklich gebraucht 
und zwar als Pyrrhichius vor Consonanten; eine Substitution des 
ursprtiuglichen xXÉea ist lici ihnen weder berechtigl uoeh nline eine 
stSrkere Cowectur môglich. Vgl- Apoll. liliod. 1, 1: naXacysvtwv 

z/.:-/ <puwv. 1, S61: irarpriv tc xÀéa t£ (isyâptov aùroùç T£ 70y.r,uz. 
Cliiistod. Eephr. 378: ùyuyitùv y.À;x cpurùv. Ancli llynin. Ilnm. 32, 
1S wird xXéa 9ut(ùv zu dulden sein, wie im folgenden Verse, 

aoo.uat r,jjiiï£(i)v. (ov y.\ziojc ïpY(iaT àotôoi, 

das Verbnm xàe'ûo in der contrahirten Form xXeiu erscheinf gegen 
den Gebrauch des iilteren Epos. 

12* 



1S3 



Bulletin de l'Académie Impériale 



1*1 



erweisbar und darum unstattbaft, zumal da sie zum 
grôssten Theile den Contractionsgesetzen zuwiderlau- 
fen. Zunachst erwahnen wir die Adjectiva àyaxXeïiç, 
àxXeïjç, SuffxXeiQç, euxXeïjç. Die hergebracliten Scbrei- 
bungen àYaxXfjoç , àxXea àxXïjefç àxXeiîûç, SutrxXe'a, 
èuxhiîaç é'uxXetôç sind zu ersetzen durch àyaxXeeoç, 
àxXee'a àxXee'aç àxXee'uç, SuaxXee'a, £\>xXeeaç éuxAes'aç. 
Man scbreibe somit II 738: vô^ov uîôv àyaxXee'oç npca- 
[j.o'.o. f 529: XetTcex àyaxlUoç MeveXâou. S 728: 
àxXee' 1 ex iie-yâpMV. M 318: où [xàv àxXee'eç '') Auxrqv 
xaxa xotpave'ousiv. X 304: jjltq [J.àv àcntouSt ^£ xaî 
àxXee'uç aTcoXci'[ji7)v. a 241 (oder ç 371): vûv Se [itv 
àxXeeuç apTcucai aV/jpec^avxo. B 115 (oder I 22): Suc?- 
xXee' "Apyoç ixe'crôai. K 281 : Sic Se rcàXiv êicl vfjaç eV 
xXee'aç àçixeVïai. 9 331 : ou tcoç sonv éuxXeeaç xaxà 
Sïju.ov èp-U-evai. X 1 1 : ïjé' xev aùxw ôXe'cr'ïai e'uxXee'wç 
icpô tco'Xy)oç. — Sodann erscheint das Substantivum 
euxXeca bei Homer in der Form lyxXetV) oder vielmebr 
éuxXeiT) 5 ). 285: xev xai. tTiXo'^ éo'vxa é\)xXeu]ç ëTCt- 
pïjffov. | 402 : |etv, outo -yap xev piot luxAet») t àpexïj 
xe. — Aucli die zum Tlieil reclit biiufig vorkommen- 
den Mannernamcn auf -xXe'ï]ç (A-yaxXe'7]ç Ba^uxXe'rjç 
AcoxXeYjç 'ETctxXe'ïjç 'ExexXe'ïj; HpaxXe'ïjç 'OtxXe'ir]ç II a- 
xpoxX^ç) mit den davon bergeleiteten Adjectiva ('Exeo- 
xX^etcç 'HpaxXïjecoç 'IeptxX^swç) vertragen und fordern 
bei Homer diejenigen Formen welche aus dem ur- 
spriinglicben xXe'Fcç sich zunachst ergeben. Man lèse 
also II 571 : uîoç 'AyaxXe'eoç iteyaï'j[xou. Il 594: expâ- 
tc£t, exxeivev Sa BaïuxXe'ea neya^uu-ov. E 542: uïe 
AtoxXe'eoç. E 547. 548: 'OpaiXo/oç S' àp' etixts AccxXe'ea 
u.e-ya'iuii.GV, èx Se AioxXe'eoç SiSup.àove TcatSe yevsVjYjv. 
•y 488 (0 186): eç <I'7]pàç S' ïxovxo AtcxXe'eoç ttoxI Sôjitt. 
M 379: ^apTCTqSovxoç éxaîpov 'ETC'.xXe'sa ii.eyâ'iu^ov. 
II189: xïjv p.ev 'ExexXeeoç xpaxepôv (j.e'vo; 'AxxoptSao. 



4) Ein Ycrstoss gegen die Ilomerische Grammatik ist os, wonn 
Doederlein in seiner Ausgabc der Ilias iiberH 100 bemerkt: «neutri 
àxXséi; praetulerim à.xXitz i. c. àxXeésç, axXeàç, id axX£a ô 73S et 
SucxXéa B 115. » Nicbt minder wunderlich ist die Bemerkung des- 
selbeu Gelehrten zu K 84, wo er llaxpoxXïjoç als Ilcterokliton be- 
zeichnet: «(oùpTjtov) heterocliton est ut 7xo(jnrfiee, àpiax-rjeç, llaxpo- 
xX-rjoç, quorum justi nmninativi uop-Ttcûç x. t. X. nnsqnam leyuntur.» 
Dass der Nominativ àptorcûç bei Homer nicht vorkommt, diirfte nur 
zufilllig seiu; in jûngerer Zeit wenigstens ist er nachweisbar. Fur 
den Homeriscben Geuitiv UaTpoxX^oç eiueu Nominativ UaTpoxXeù; 
vorauszusetzen liegt dagegen nicht die geringste Veranlassung vor. 

5) Vgl. Epigr. C. I. 956, 10: reùlavreç [|ieyaXT]v Q7t]aoav eùxXe'tiQV. 
C. I. 6240, 2 vol. 3 p. 897 (oder Anthol. Pal. append. 215): ouvxXï)- 
oaç àp£Tï)ç cùxXaïjM xa.Tifz<s. Entsprechend Leonidas Tarentinus 
Anth. Pal. 9, 80: TXï)(A° va ?'i °"*' Wîiv et^orac àxXefr)v. 



H 266: «; 'HpaxXe'eo; G ) rapty/ôo-axo. 25: àç^x*); oSù- 
vï| 'HpaxXe'eo^; Setôto. 2 1 1 7 : oùSe §nq 'HpaxXe'eo; ç'jye 
x-^pa. Y 145: xe^o; îç à^c'xuxov 'HpaxXe'eo; ïsîoto. 
Ï224: ouï 'HpaxXéeï oux' Eùpu'xM OixtaX^t. S 324: 
r\ § 'HpaxXe'ea xpaxepoopova ^zha.xo rrarSa. X 267: 
■») p° 'HpaxXe'ea jpaaup-e'pova 'iuiJ.oXe'cvxa. 9 26: 963^ 
'HpaxXe'eœ ^eyâXMv éniiffTOpa èp-ywv. 243: 'Âvxt9axY); 
[ièv èxtxxev 'OtxXe'ea [xeyà^uiJ.ov. II 554: ITaxpoxXe'eo^ 
Xotatov xfjp. P 670 (¥ 65. 105. 221): TlaxpoxXeeo; 
Se'.Xofo. X 468 (o 16): xat IlaxpoxXe'eo; xai àn-ûpiovo; 
'AvxtXo'xoto. A 602 (Il 125): IlaxpoxXe'ea ^poaE'etTCev. 
II 818: IlaxpoxXeea p.eYâ'suiJ.ov. X 331:"Exxop- àxâp 
tou l(ùf\c, IlaxpoxXeV éçevap^wv. A 337: IlaxpôxXeeç, 
èçaye xo'jpTnv. A 823 : IlaxpôxXeeç:, àXxap 'Axatùv. II 7 : 
xc'Tïxe SeS<x.xpuaot.[, IlaxpôxXee;, Tqûxe xou'pif). II 20(744. 
843): TCpoae'97].;, IlaxpôxXee; EictcsÔ. II 49: Sto-^ev^ Ila- 
xpoxXee;, otcv èeureç. II 126 (584. 839): HaxpôxXee; 
Ï7i:7roxéXeu < Ï£. II 693: IlaxpoxXee; 7 ), oxe Sïj ae teol ^sa- 
vaxo'vSe xàXeo-aav. II 707: x»? 20 ' Sto^eve; IlaxpôxXeeç- 
ou vu tco a-!(7a. II 754: oç ércl Ke^p'.évTj, IlaxpôxXeeç, 
àXcro p.e[i.aMÇ. Tl 812: c; roi jtpoxoç éfr\xz §ù.oç, Ila- 
xpôxXeeç ÎTCTceû. II 859 : IlaxpôxXeeç, xt vu pic. jiavxeûeat- 
aircùv ôXe'ipov A 386: (3tï)ç 'ExeoxXeeeiTjç. A 690: $â\ 
'HpaxXeeetT]. B 658 (0 640): ^ 'HpaxXeeetïi. B 666: 
pu)ç f HpaxXeeec'ï]ç. E 638 (T 98. X 601): pity 'Hpa- 
xXeeet'inv- X 296: ^it) '^txXeeetr]. X 290: (it7)ç 'tytxXee- 
eâ)ç. — Das von xXe'oç liergeleitete Verbum xXetu wird 
an den wenigen Homeriscben Stellen wo es sich fin- 
det durchweg so gebraucht dass die anapastisclic Mes- 
sung xXet'u (oder xXee'u?) zuliissig ist. a 338: xâ xe 
xXetouacv àotSol'. p 418: eyô Se' xe' ers xXeto xax àrcet- 
pova ^afav. a 351: xï]v yàp àotSY]v {xàXXov ÈTUxXetoua 
avopwTco^). Gewiss nicbt zufallig; denn auch das ziem- 
lich hâûfig vorkommende xXetxôç mit seinen Compo- 
sita lasst sicli bei Homer und Hesiod iiberall dreisilbig 
lesen, xXeïxôç (oder xXeexôç?). A 447 (A 102. 120. 
*I>' 864. 873): xXet'xïjv éxaxô^ïjv. A 379 (P 212): xXeï- 
xoùç éTctxoùpouç. Z 227 (2 229): xXeïxot' t ^Tcîxoupot. 



6) Dièse Form ist uberliefert in Orpb. Argon. 228: oùv dé ot iqX- 
3ev èTï|ç 'HpaxXéeoç ^cioto, weungleich mit der Variante Hpir/X-rjo;. 

7) Die Verkùrzung der zweiten Silbe in UatpoxXss; (Il 693. 859) 
ist gèschûtzt dur eh T 287: IlotTpoxXé (j.oi §u\-t] uXetsxov xE^apio^éve 
3u(j.ù. 

8) Dasselbe gilt von Hesiod, vgl. Op. 1: ocoiSjjaiv xXet'ouaai. Theog. 
32: SeÎTf]V, toc xXetatftt xa x' £aoop.Eva Ttpo x ? êôvxa. 44: irpûxov xXe'fouaiv 
àoiôfi. 67 : aàavaxwv xXe'iouaiv. Der allein widerstrebeude Vers 
Theog. 105: xXettxe S" àjavàxMV iepôv y£voç atèv iovxuv, ist lângst aus 
anderen Grûnden von Gôttliug als uneeht bezeichnet worden. 



185 



des Sciences de Saint-Pétersbourg;. 



1S6 



II 450 (M 6): «XeiTàç éxaTO^aç. A 220: xXEixôv e'rcc- 
xoupwv. P 14: xXsïxûv t ÈTC'.xoùpuv. I' 307: e'v xXel'xô 
rTavcTC-rjc. Hesiod. Theog. 815: Atc; xXeVxot. i'-i'xoupcc. 
Sent. 380: xXeïxt| r 'IawXxcç;. 473: xXeïxoû (taa'.XYJo.;. 
474: xXeVxyJv x Ia(.)Xxov. 479: cm £a xXeïxà^ sxaxo'(i.- 
£av fr. 83-, 1 : xXeïJxoG foXàcu. Selbst fiir don Namen 
KXeVco; ist der Diphthong in der Homer. Toesie weder 
erweisbar nocli wabrscheinlicb. Vgl. 4!5: xcu p° 
e{$aXev KXeVtov rTîtair)vopo; <ryXacv uïév. o 249 f. : Mav- 
T'.oç au xe'xsxc TIcXuçsi'Ssa xs KXetxôv xs - àXX' tj'xoc KXe'c- 
xov /puaô'ipcvo; TJpraffsv 'Hwç. Dass àyaxXetxô^ und 
tcoXuxXscxg; statt des Diphthongen der vorletzten Silbe 
die offene Form zulasseii versteht sicli von selbst; 
aber aucli SoupoeXeitéç, vauaixXsixéç, xï)XsxXect6; finden 
sich bei Homer und Hesiod stets so gestellt dass die 
dreisilbige Form xXeïroç statthaft ist. E 55 (578. K 230. 
¥ 355): 'Axpsï'àT)* SouptxXeL'xè; MsvéXaoç. A 333: Tu- 
SsÏStJç SouçtxXeiToç AtoiujSï];. Hesiod. fr. 131, 1: Vj 
xs'xej' ' Ep[uôvï)v SoupcxXsixû MeveXocu. Ç 22: etSo^svYj 
xo'jjfi va'JcrtxXîi'xoto Au'n.avxoç. E491: xïjXsxXeI'xmv iizi- 
xoûpov. Z 1 11 (I 233. A 564. M 108): -nnXexXsiTOt x 
êiKxoupot. H 321 : xoûpY]; xïjXExXsïxofo. X 308: xyjXs- 
xXsi'xo'v x 'EepiâXxYjv. x 54G: 'Ixapiou xoupT] xt)XexXs'(.- 
xoto. Hesiod. Scut. 327: Aupajoç -ysvsï) xirjXsxXsixoîo. 
— Endlich mag noch erwiilint werden dass statt des 
jiingeren xXtjSmv Homer nur die dreisilbigeForm xXey]- 
8ùv (o 117. u 120) oder xXy)ï)8mv (8 317) kennt. Mit 
der Verliingerung xX^t,8mv vgl. 'OixXyJt); c 244: aùxàp 
'0(xXi)V)^ Xaocreoov 'Au.<piâpaov, denn so wird statt der 
Vnlgate 'OixXetï)ç zu sebreiben sein nacb Anleitung 
cines Scbolion des cod. Harl. — Die bei Homer iiber- 
aus hsufige, im Nom. Sing. ausschliesslich gebraucbte 
Form nâxpoxXc; und die entsprechenden Verkurzun- 
gen Âu;cpixXo; "Avx'.xXoç AôpuxXo* ExexXoç ' IcpcxXo:; <J>e- 
psxXoç (statt naxpoxXs% Xp.<pixXe'ï]ç u. s. w.) mogen an 
sich auffallend erscheinen: jedcnfalls aber sprechen 
sie nicht im mindesten gegen, sondern cher fiir die 
von uns geforderten Formen der Eigennamen auf 
-xX-rj;. Contractionen wie naxpoxXï)o.; und n<xxpcxXï]a 
wiirdcn fiir den Nominativ die Form naxpoxX^ç cr- 
warten lassen: wenn Homer nicht 'OtxXTJç und n<xxpo- 
xXîjç, sondern 'OixXTpq; und nâxpoxXo:; gebraucht, so 
liegt auch darin cin Zeugniss gegen die Richtigkeit 
der in unseren Ausgaben herrschenden Vcrstiimmc- 
lungen ÀYaxXTJo; AtafeXîjos 'HpaxXTjo; naxpcxXïpç/Hpa- 
xXtji , Ba'iuxX'ria AiôxXtja "ETCixXïia 'HçaxXrja 'OtxX^a 



naxpoxXTJa, naxpoy.Xsi;. — In vollstândigem Wider- 
sprùch mit unserer bisherigen Auseinandersetzung 
stehen dagegen zwei Frauennamen: AùxoXûxou îi>Yâ- 
xT)p [i.£Y a ^ 1 l T0 P * AvxixXeia (X 85) und EùpûxXec' 
T i2r:o; 'iuYaxïjp nsccnr]vopi8ao (a 429 und sonst). Dièse 
Namen, von denen 'AvxtxXsca nur einmal, die cpiXir] 
xpoepe; EùpûxXsta dagegen vicrundzwanzigmal (a 429. 
P 347. 361. 8 742. p 31. x 15. 21. 357. 401. 491. 
u 128. 134. 148. 9 380. 381. x 394. 419. 480. 485. 
492. <]> 25. 39. 69. 177) in der Odyssée vorkommt, 
finden wir oline Ausnahme so gestellt wie in den an- 
gefiihrten Versen, dass die erste Silbe den Versaccent 
bat, dass sie also, die Richtigkeit der jetzigen Schrei- 
bung vorausgesetzt, viersilbig gelesen werden miissen. 
Nacli den obigen Erorterungen ist die Contractiou 
-xXsïa bei Homer als schlechterdings unmoglich zu 
hezeichnen, d. h. wir miissen die Formen ÂvxixXsioc 
und EùpûxXsta fur unhomerisch halten, und gerade 
ihre glAchmâssigc Stellung im Verse macht uns die 
Heilung mbglich. Wie Hesiod. fr. 13 sagt: «PaïaiiXiq 
-qSi Kcpwvtç éuaxe'çavoç xs KXssta, so ist bei Homer 
durcbgangig AvxtxX££ta und EùpuxXEîca zu schreiben. 
Wer eine der bisherigen Ausgaben der Homerischen 
Gesânge liest, darf und muss es auffallend finden dass 
bei Formen wie 'HpaxXiqo; 'HpaxXïjc 'HpaxXi]a naxpo- 
xX-i^o; 'HpaxXTjstoç "I^xXiqswç; nie die erste, sondern 
stets die zweite Silbe den Versaccent bat, bei Avxt- 
xXsta und Eùj'JxXstrc dagegen umgekchrt immer die 
erste Silbe in die Hebung fiillt: dies scheinbare Wun- 
der schwindet, wenn wir den ursprunglichen Formen 
HpaxX££0^ 'HpaxXEEi' HpaxXEEa naxpoxXE'EOç 'HpaxXee- 
eioç ' IcptxXEs'Etoç und andrerseits 'AvxtxXs'Eta EùpuxXe'sta 
den ihnen gebiihrenden Flatz einniumen. 

Dass cttce'o^ urspriinglicli gtzzpoç lautete und dass 
die fehlcrhaften und aller Analogie spottenden Schrei- 
bungen criîewud; aKy\i cnzy\zaai Qizéaai bei Homer den 
gesctziniissigen Formen o-tce'eoç cttce'eï aizzéiavi cTCakcrt. 
weichen miissen, bat Léo Meyer (Zeitschr. fiir vergl. 
Sprachf. VII p. 204 f.) mit gewohntem Scharfblick 
erkannt und in iiberzeugender Weise dargethan. Fiir 
den Nom. und Accus. Sing. finden w\r die Form qkIoç, 
iibcrall 9 ) ausscr s 1 94 : t£ov hï gtzzïoç •yXaçypôv ^eôç 
T|Sè xai àviîp. Mit Recht bezeichnet L. Meyer dièse 



9] Xiimlicli an zwànzig Stellen: A 279. N 32. 2 50. 65. £ 57. 63. 
77. t 182 237. 337. 402 117. 458. m- 80. 84. 317. v 349. 360. 367. 
t 188. 



187 



Bulletin de l'Académie Impériale 



188 



Stelle als fehlerliaft, ohne indess eine Heilung zu ver- 
suchen. Es war zu schreiben tgov Se ctce'oç dç YXaœu- 
pôv, zuraal da mehrere Handscliriften S* iç cr-iiEtc; oder 
S' iaizzhç bieten. Das von L. Meyer nient erwâhnte 
o-rc^c êvt Y^acpupô Hes. Theog. 297 sollte vielmehr 
heisseu e'v o-tce'eï y^ayuçù. Sind somit aiztloç und a^etouç 
Fictionen der Grammatiker, so miissen wir auch den 
entsprech'enden Nereidennamen 2tcsim 2 40 und Hes. 
Theog. 245 verdachtigfinden und das an beiden Stellen 
zulâssige Stueeô fur wahrscheinlicher lialten. 

Von Ss'oç (urspriinglich Sfeo.;) finden wir an zwei 
Homerischen Stellen im Gen. Sing. eine der iilteren 
Poésie fremde Nebenform, K 376 und O 4: -/luçcç 
(XXwpol) ùrô Sec'ouç. Es war mit H. L. Ahrens ùrcô 
Se'eoç hcrzustellen. Eine andere Frage ist es, ob bei 
Theocr. 24, Gl die Lesart çirçpôv ùtuccî Ssc'ouç angefoch- 
ten werden darf. — Nicht minder fehlerliaft ist bei 
Homer die Form àSeXcpetôç , die daselbst viermal 
auftritt, nur im Gen. Sing. uud nur so dass^das zu- 
nâchst folgcnde Wort mit zwei Consonanten beginnt. 
E 21 : àâî^scoù xxajj-E'vow. Z 61 (H 120. N 788): àSsX- 
çetoû 9psvaç Y]'p«;. Ahrens liât dâfiir àSsXçeôo vorge- 
schlagen und dièse bereits von Buttmann vermuthete 
Genitivendung durch eine anselmliche Reihe von Be- 
legen gegen jeden Zweifel gesichert l0 ). Gegen die 
Richtigkeit dieser Emendation darf nicht geltend ge- 
macht werden der Umstand dass spâtere Dichter, die 
durch den Fehler des Homerischen Textes irre gelei- 
tet wurden, neben dem Gen. Sing. auch andere Casus 
von àSeXçswç und das Femininum à^s.)^eii\ gebraucht 
haben. So Apoll. Rhod. 3, 731: oc 3y| ».« àSsXçetoî 
^ôyoéacrtv. Anth. Pal. 6, 11: tXaoç eÙo-e|3e'eo-o-iv à5eX- 
9eic?ç Ikî.vvjgov. 6, 182: |uvôv àSeXçscoî ts-rjprjç ys'oa^. 
7, 323: eï; Su ààz'kfzicùz, Itce'/si tt,qoç. 7, 613: tzol- 
xpôç àSsXaistM 7ceVioç oçsiXÔLj-evov. 12, 246: ÇeÙyoç <xSeX- 
cpetwv jie çtXet. 14, 123: rcatS^ àSeXçsioc' xe Sûu. 14, 
128: oiov àSeXçetôç ji! Epnqaaxo. 14, 143: outoç àSeX- 



10) Vgl. Buttmann Griech. SpfachJ. I p. 183. 299, der è, 239 à^- 
jxoo cpïjn'.ç und an einigen Stellen So (statt Sou) vorschlug, und Ah- 
rens Rhein. Mus. N. F. II p, 1G1 ff. Offenbar hat I. Bekker den Auf- 
satz von Ahrens nicht gekannt; nur dièse Annnhrae macht os be- 
greiflich dass er eino solche Zabi fehlerhafter Lesarte'n theils dul- 
ete theils mit Fictionen wîe AïoXXcuxX>jrà àûni-ara (Hnm. BI. p. 281) 
zu beseitigen versuehte. Auch Loherk Pathol, (dem. II p. 65 beziehl 
sich nur niif Buttmanus Auseinandersetznugen, wenn er sagt: «Geni- 
liras secundi ordinis a principio in oo finitos esse, ipsumque Home- 
rinn oo et o"ir|[jioo dixisse concedimus precantibus ; sed quia nihil simûe 
legitur» u. s. w. 



o>£C6)v — pocpepe'ffTftTo;;. C. I. 6223: v.a.1 cpiXqj vcx^cev 
àS£Xcp£tùv ojiôvcav. Pseudophoeyl. 47 (Orac. Sib. 2, 
118): é^opà Se T£xva Y OV£ ûo"iv àS£X<p£tct' te o-uvat'jtotç. 
Quintus Smyrn. 1, 428: àxâ/ï)VTa'. àSeXçîtciv éV oXe- 
5p<3. Manetli. Apotel. 3. 10: T| ym <xSeX9eioù.; 7rpoxe- 
pouç SicX£o-<7£v ôtTCflcnaç, 6, 255: xrfiioç àSîXçp£'.oi 7rat- 
Sô; Si'Suu.ci TupoyEvovTO. 6, 307: a'JxtV àS£X©£tMv Xe'çm. 
6, 337: 07to<70c upcy^vovro epoxe; àSsXcpsiot. 6, 339: 
sïvsje àSEXçEtwv. Tzetz. Hom. 352 : £7txà Tipt'v ".et àSsX- 
9&toÙ£ éV^XÔv xe xowfja. Orac. Sibyll. 1, 76: yvuxoÙç 
S' où Y tVMO " KOV àSsXœeicw etc^ouXci. 3, 125: Tràvxa;, 
àSEXçEtoûç xe. 13, 85: àS£X9£toÙ4; xe çtXoyç xs. — C. I. 
6273: y.ai jjlcc otSsXtpe'.TÎ x&fxou veï] e'yyÙ; 'Yyei''»). Quin- 
tus Smyrn. 1, 30: ai cl aS£X9£iï)ç XExoXtjpLEvai aùxt'x 
é'tiovxc. 

Wie ans dem Homerischen Text die Genitive Sewuç 
und àSeX9Etoù zu verbanneu sind, so halte ich es fiir 
unwahrscheinlich dass voit) Nomen Xemv der Dat. Plur. 
neben Xeouo-tv auch Xetouo-tv gelautet habe. Letztere 
Form lesen wir an drei Stellen der Ilias. E 782: ei'Xô- 
[jlevoi, Xeicufft éowcoreç (.)u.09aY ct °" tv - H 256: ffùv p° etce- 
crov Xetcufft e'oocoxe; 6)pL09aY0'.o-tv. O 592: Tpôs; Se Xsc- 
oufft e'otxéxe; ùpcyri'YOMjiv. Da die Flexion des Wortes 
Xe«v sonst nirgends einen Diphthongen in der Wur- 
zelsilbc zeigt, und XEiovxoKaXœ bei Erycius Anth. Pal. 
9, 273 fur die altère Poésie nichts beweisen kann, 
so mochte ich an den bezeichneten Stellen Xiecrci statt 
Xetoufft schreiben, vom poetischen Xïç oder wie andere 
betonen Xtç. Nacb den Zeugnissen der Grammatiker 
schwankte bei diesem Wort die Quantitat des Wurzel- 
vocals: als Beleg werden die Gnllimacheischen Worte 
Xteç i>.£v xe XtEffo-t (fr. 329) angefiihrt, vgl. Choerob. in 
Theod. p. 182, 10. Schol. Ven. II. A 480. Etym. M. 
p. 567, 9 nebst Miller Mélangés de litt, Gr. p. 207. 

Im Anhangc zu II. 61 bemerkt .1. La Roche: Fiir 
dus handschrifiliche FI^Xec hàbén dû nieisten Heraus- 
grbrr Hï)XeT. Ahcr die Substaniivq auf su; hàbçn «im 
Bai'iv Sing.», mit Ausmihmv yo^Axpeuç (B 105) und 
TuSeuç (A 372, K ,285), welche uherftaupt nur die For- 
men des Neuionischen Dialektes anftoç, et, eoc und nicht 
wie die anderen aiif yjoç, 7)t, ~r\a hilden, «faine Dative» 
auf eï, sondern nur auf i\i oder s?, wie Hop ïsf S 115, 
'AxtXXEÎ ?F 792, 'OSuo-eî e 398, v 35. Auch Hesiod. 
Theog. 1000 ist mit den Handschriften nïjXst, nicht 
Ur[kéi zu schreiben, dagegen gebraucht Pindar Isthm. 



18» 



des Sciences de Saint - Péiersbourg. 



190 



VIII, 38 II/]/.-:''.' imâ 18 pa&tXsî. Ob man Bï]Xe? oder 
Urikû zu sprçchen habe , ist offenbar nach anderen 
Kritei ion zn bestimmen als nach rlcr in Fragen die- 
ser Art vollkonimeu gleichgiltigen Atitoritat derHand- 
sehriften. Was aber die Flexion der Worter auf su; 
bëtrifft, so sind Contractioneri wic ï\r\l-.î und Ucfîzî 
odcr Synizesen wie sic von La Roebè in Sto^evr^ IItq- 
Xe'oç xtlU A 189 angenommen werden, in der altcsten 
Poésie befremdliéb , desbàlb weil die Formen ftr\kioq 
n7)X7)o; IItjXï'. jfus riTr]XeFo; B^roç Ut\kévi entstanden 
sind. Allerdings wiire es nun wohl denkbar dass das 
Digamma in don Wôrtern auf eûç friihzeitig geschwim- 
den wfire: eine vorurtheilsfreie lieobachtung lehrt je- 
doch das Gegentheil. Die iiberaus zahlreichen Wor- 
ter auf ïôç erscheineu im Gcn. Dat. Ace. Sing. wie 
ini Pluralis bei Homer fast durchweg in offcncr Forai: 
Contractionen oder Synizesen sind hier so selten dass 
sic nicht als vereinzelte Ausnalnnen zulâssig erschei- 
neu , sondera aïs offenbare Textesfehler bezeiehnet 
und, so weit unsere Hilfsinittel es gestatten, bescitigt 
werden miissen. Ueber Stetlen wie H 115: LToptet ^p 
xpef; rouSe; à\vj\).wîç e'çeYe'vovxc, oder il 61 : Ur\kzi, oq 
7t:epl jdjp'. vCkoç yô'vet àïavaxotacv, brauchen wir kein 
Wort zu vcrlieren, da hier Ucfîà und nr[kii gclesen 
werden kann und gélesen werden inuss. Wenn I. Bck- 
ker in (1er zweitén Ausgabe ncp'ier und Ur[ksl drucken 
liess (wàhrend er in der ersten Ausgabe wenigstens 
iî 61 die allein zulassige offene Forra gegeben batte), 
so bat hier wie vielfach sonst die iibertriebene Vor- 
liebe fiir den Spondeus im ersten Fuss ihn irre gelei- 
tet. In gleïcber Weise kônnen Verse wie ko^r^ ITy)- 
Xe'oç 'v.iç, jj-sya çe'pxax" 'Axai»'», oder MTjX'.axe'oç uïôç, 
TaXalcvc'Sac avaxxoç, nicht in Betracbt komnien: denn 
es ist, woran schon Thiersch Griceh. Grainm. § 194, 
46 b p. 305 dachte, S^evr^ rbjXrjoç uiéç und Mïjxt- 
aTïjoç uîoç (odcr besser ùoç) herzustellen "). Ferner 
diirfen und miissen wir unrichtige Vcrmuthungen ab- 
lehnen, die gegen die obige Regel verstossen: wie 
etwa N 424 statt "lSc^veù; S' où Xi/fts (le'voç [xe^a alte 

11) Thiersch verkeuut ubrigens den wahreu Sachvcrhall , wenn 
ermeiut, riï]X£oç uio; und O^Xéoç uié wiirdeu «rhythmischer» n-r]Xr,os 
utô« und I I-TiX-fjoc; vie huiten: viclmohr ist die zweisilbige Sprcchung 
eiuer Form wie 1 1-rXic; bei Homer unerlaubt und schlechterdings 
tinmoglich: die Schreibtfngen llï/.rc; ulo'ç (oder uôç) und IIt/t.î; 
uls (oder ôii sind somit unerlàsslich nothwendig. Deberdie Schreib- 
art uôs, die ieb Obérai! vorziehen mbchte wo die erste Silbe in uio; 
verkûrzt wird, vgl. K. Keil Zwei Griech. Inschriften ans Sparts and 
Uytheion (Leipzig 1849) p. 18. 



Grannnatiker 'ISo^eveù; sebrieben (vgl. Choerob. in 
Thcod. p. 225, 15. 428, 22. 433, 11. Anccd. Oxon. 
vol. 3 p. 233, 31 nebst I. Bekker Hoin. Bl. p. 40 
Anm.), wic inan « 416 80'n.ov itpoTCctpciïsv 'OSuo-o-eùç 
statt So'ijluv ^c^ape^' 'OSuo-yjg; gewiinscht bat, wie 
erô' 'OS-jo-y] xat e'^ôv statt sV5' 'Oâuo-fja s'-fwv fiir x 185 
von Gerhard Lcct, Apoll. p. 177 vorgeschlagen wor- 
den ist, wie I. Bekker und andere s 398 und v 35 
'OSuaef dem Homerischen Texte aufgedrangt haben, 
eine Form welche G. Hermann fiir c 157 verlangt ha- 
ben soll. Hierher gehôrt auch t 136, wo die meisten 
der ueucren Hcrausgeber àlX 'OSua-fj TO'ieouaa çi'Xov 
xaxaxï)'xcn.at ^xcp schreiben mit Aristarch (d. h. nach 
Aristarchs unrichtiger Vcrinuthung) statt'OSwfia rcc- 
tsùo-a odcr 'OSutr^a izo'iécuaa. — Abgesehen von dic- 
seu leicht zu beseitigenden Ausnahmen oder Anuah- 
men bleiben, wenn ich nicht irre, fiinf contrahirte 
Formen in der Flexion der Wôrter auf eu; iibrig, die 
der unzuverlassigen Ueberlieferuug unsercs Homeri- 
schen Textes ihren Ursprung danken und durch C011- 
iectur berichtigt werden miissen: Ax'-XXsf '<I $ 792. ïtc- 
toîç A 151. Miptiorri 339. 'OSuasû; « 398. TuS^ 
A 384, eine im Vergleich zu der Unzahl der offencn 
Formen vollig verschwindende Minoritiit. Die Stelle 
A 1 5 1 : 

IKT.IÏÇ 8' ÏTtTCYJa;- ÛTCG Se 0-Cp'.<7lV ÙpTO XOVtTj, 

bat bereits Lehrs Quaest. ep. p. 242 durch die Aen- 
derung îitTr^e; K ÎTCTt^aç- utco acptai S' «pxo Jcovt'ï], 
in Orduung gebracht, und I. Bekker ist ihm mit Recbt 
beigetreteu. Mit ziemlicher Sicherheit lasst sich 339 
emeudiren : 

Mtjx'.o-t^ 8" é'Xe nouXi)8a(j.aç, 'Ex^'cv Se Bo^tt).; 

TtpwT-fl e'v 'jcTjJLtvYj, KXovi'ov 8' eXe SFoç "A-yYÎvMp. 

Das eXe des ersten Verses ist aus dem zweiten Verse 
entlehnt, und so ist die urspriiiigliche Lesart M^xtax^a 
Se nouX'jSa[j.a; verdrangt worden '''). Als fehlerhaft 
erweist sich schon aus anderen Griinden A 384: èvï' 
aux à-fYeXiY)v ïiz>. TuS-q aTzllav Axaiot. Nach Ans- 
drucken wie Meve'Xacv àY^eXtïjv eX'iôvxa A 140, t%t- 
o-n)v éX'îôvxi Q, 235, ^so-tïiv tcoXXt]v cSôv TqX^ev 'OSuct- 



12) Mit dem von uns hergestelltcn Ausdruck vgl. /. 266: ir)|io- 
7tToXe(io-( wcm '05uoo£-j'ç, Eupua*t)M S' âpa Tr,X£(iaxo4, 'EX«tov Se. 
ouiîwiT,;, IkwaMo'pov S' ôp' c":rcq;v£ [îowv lirt^ouxoXo; avr.p.^ Quintas 
Smyrn. 13, 211 i' : Aïaç ô' Xncp'.ôanavTa, ^ay.aOTOçi8iit S' 'Ayanifi- 
vuv, TSousveOi; ôè iliiiavia, Miyrfi S" É'Xe âï)ioTUTif)V. 



191 



Bulletin de l'Académie Impériale 



193 



creuç 9 20, niiissen wir erwarten àyYeXnqv TuSyja axet- 
Xav 'Axatoi' 3 ). Was o 398 betrifft, 
oç àp" 69 Y], AoXi'oç S' fàùç xie x £ ^? e rcexàgaaç 
àjj^oxe'paç, 'OSuaeù; 8s Xafjwv xûas j^stç' eVi xapTcû, 
xac [«v 9uvï]'aa; S7cea TCxepôevxa Tcpo(nqû8a, 
so wâre der formale Aiistoss beseiiigt, wcnn es hiesse 
(£[1.90, OSuaa^o; Se Xaf3ùv xôtie ^eip' êiti xapTcçï. Abor 
ich zweifle ob damit déni Zusammenhang gedient ist. 
Dass Dolios mit ausgebreitcten Hânden auf Odysseus 
los geht lasst erwarten, er werde dcn beim gekobrten 
Herrn umarmen; statt desseu kusst er ihm die Hand. 
Es werden somit dem Dolios zwei Gesten beigelegt, 
die sich mit einander niebt vertragen. Daher môcbte 
icb den nacli Form und Inhalt anstossigen Vers « 398 
eher fur den ungescbickten Zusatz eincs Spâtlings als 
fur fehlerliai't iibcrliefert halten. Die meisten Schwic- 
rigkeiten bietet endlich 'P 792, \vo Antilochos sagt: 
Aî'a; [iiv "yàp sjieù àXt'ycv TtpoYeve'axepo;; e'axw, 
oûxoç Sa TcpcTepi); Y £v£ï ls rcpoxe'puv x àv^pôicov 
ojj.o'yépovTa Se jjlcv yâo élevât- àpYaXs'cv Se 
TCoadiv èptÇViffaCTÏat 'A^aioîç, et p) A^Xas?". 
Es vvird inir lieb sein, wenn die Heilung dieser Stelle 
andercn gelingt; fur unricbtig ist die jetzige Lesart 
zu halten nicht inir um der Form A^iXXe? willen, son- 
dera nameutlich auch wegen der Dunkelheit des Aus- 
drucks. Zu dcn beiden vorbandenen Dativen izoooîv 



13) Unrichtig schreibt man 040: o; EùpuoSïjoç àÉSXwv ocyyE- 
Uï]ç oïx v eoxe pîï] r HpazXï]E(f]. Es rauss heissen àyyEXûjv oïxveoxe, 
vvie Zenodot gelesen haben soll, oder affilias oïxveoxe mit Butt- 
nianu Lexil. II p. 207. In gleicber Weisc dûrfte N 252 tqé tiv' àyyE- 
XCtjv (jxt' È'fi ï)Xu3eç zu schreiben sein, nicht rj£ teu ayyeXCirjç , uud 
T206: rjôr) yap xa: âeûpo tiot ï]Xu3e dïaç, 'Oôuooeuç oeû evex' àyyE- 
XtT)V (gewohnlich oeù é'vex' oyyeXÎT)ç, Zeuodot angeblich a-i)ç evex' 
àyysXîijç)' Auch bei Hcsiod Theog. 781 bat Schomann ricbtig iziSaç 
uxÉa Iptç àyytXujv TiuXEirai hergestellt, wahrend die meisten Hand- 
schriften àyyEXti) oder <xyyEXCï)ç bieten. Dass die Griechen statt 
àyyEXiïjv èXSeo gleichzeitîg und in gleichem Sinne otyyEXiï); èX3eîv 
gesagt haben solleu, halte ich fur hôchst unwahrscheinlich. Wie 
alte Grammatiker dazu kamen an mehreren Stellen ein ûberliefer- 
tes dyyEXÎT)v in àyyEXîiqç zu anderu, liegt klar zu Tage. Ans der 
Verbindung àyyEXtï)v èX3eïv, woi'ur natûrlich auch à'yyEXov èXÏJeCv 
gesagt werden konnte, schlossen sic auf cin Nomen o àyyEXiïjç (Io- 
nisch statt o àyyEXiaç) in der Bedeutung von o âyyEXo;, und dieser 
falsche Scbluss verleitetc sic, Ausdriickc wie àyyEXi^v oVxveoxev 
oder y)Xu3ev 'OôuooeÙ; àyysXtiQv in der Weise umzuàndern, dass sie 
statt des ihneu uuvcrstaudlichen Accus. otyyEX''ï]v dcn vermeintlichen 
Nominativus o oyyEXiY]i; suhstituirten, bei dem Ilesiodischeu Aus- 
drucke 'Ipiç àyyEXiï)v vttùXtXrai aber neben âyyEX{ï)ç auch àyyE- 
XtT) (was sic fur 'Botin 1 nahmen) in Vorschlag brachten. Ein Mascu- 
linum àyyEXû); hat, wie schon II. ïoll richtig erkannte, nur in den 
Kôpfen der Grammatiker existirt, und es stebt dièses Product des 
A lexaudrinischen Muséum auf gleicher Linie mit dem vermeint- 
lichen Substantivum at^Tï) (II. A 6) und dem vermeintlichen Adiecti- 
vum «VTipïiç (Soph. Tracb. 460). 



und 'A/atotç muss noeb ein dritter Dativus aÙTM (ujim- 
licb 'OSuav^O gedaclit werden : eine Redeweise aber 
wie àpYaXsov r.oah èpt'Çe'.v 'Axatof; 'OSu^ae? entziebt 
sicb dem Vcrstandniss. Dazu kommt dass die Form 
èpcSïjaao-'ia'. oder epcuYiaaaïa'. weder durch Belege noch 
durch Analogien sicli stiitzeu lasst. Die offenbar ver- 
dorbene Stelle kann also, auch wenn die Emendation 
derselben uns versagt sein sollte, das Urtbeil iiber die 
Homerischc Flexion der Woiter auf sûç in keiucr 
Weisc modificireu. • 

Zur Bcstatiguug dessen was iiber die Casus obliqui 
der cben behandelten Worter gesagt wurde, dient noch 
die uberaus zahlreiche Sippschaft der von den Wor- 
tern auf eu; hergeleiteten Patronymika. Selbst bei dcn 
Attischen Dichtern sind zuweilcn Formen wie 'Axpet- 
Sa ? (Aescb. Agam. 123), 'Epex^eï'Sat (Soph. Ant. 982. 
Èur. Med. 824), OtvetSa; (Rhes. 90G), nT)XetSa ? (Iph. 
A. 229), <ÏHvetSa^ (Soph. Ant. 971) durch das Metrum 
sieber gestellt: um so weniger kann man es fur zu- 
fâllig halten dass die Homerische Poésie in derartigen 
Bildungcn den Diphtbongen nirgends fordert. Aus den 
urspiunglichen Formen 'AxpeFt'Sï); nï)X£FiST)ç u. a. 
koimten die dreisilbigen Formen 'ArpeiSï); riY)Xet.'STjç 
u. a. erst gebildet werden, nachdem das Digamma voll- 
stàndig geschwunden war: da bei Homer die Con- 
traction in diesen Wortern sich durch kein einziges 
Beispiel crweisen litsst, so erscheint es als ein Act 
ausserster "Willkur ihm die contrahirten Formen auf- 
zudrangeu. Mit Becht hat daher I. Bekker in der 
zweiten Homerausgabe die allein berechtigte Form 
der Patronymika zur Geltung gebracht. Eiiien Wider- 
spruch gegen dies durch die ratio wie den usus ge- 
forderte Verfahren werden vicie fur undenkbar ge- 
halten haben: gleichwohl bat Bekker bis jetzt wenig 
Nachahmung gefunden. Weil nàmlich alte Gramma- 
tiker den Vers A 130 unverstandiger Weise zwôlf- 
silbig lasscn, 

ATpet'Sïjç" tu S' aux e'x St'9pou Y ouva ? £ ' CT '^ Y i v j 
darum behaupteu nicht wenige Philologen der Gegen- 
wart, wir miissen ebeu diesen Vers auch zwolfsilbig 
leseii, d. h. die Schrcibung AxpeiSïjç sei bei Homer 
uncrlaubt. Auch in F 182 sucht man eine Stiitze fur 
den Diphthongcn in 'Axpet'Sriç. Alte Grammatiker leh- 
ren, in den Worten 

ù (xaxap Axpet'STj [i.otpYiYevèç oXptcSatixov 
sei der Dichter vom einsilbigen à bis zum fïinfsilbigen 



193 



des Sciences «le Saint - Pé^evsbourg. 



194 



cX(3to8at[j.ov in (1er Weise aufgestiegen , dass jedes f'ol- 
gende Wort eine Silbo mehr entbalte als das vorher- 
gehende '*). Dièse Argumente besagen nichts weiter 
als dass alte Grammatiker bei Homer eiu dreisilbiges 
'ATçeî&ijç zu tindcu meinten. liait nun jemand die alten 
Grammatiker fur unfehlbar, so wàre es eben so grau- 
sani als nutzlos, ihm diesen frommeu Glauben nchmeii 
zu wollen. Nur fur dicjenigen welche weder den Ari- 
starcb noch irgend cinen anderen Grammatiker mit 
blinder Superstition verehren , mag daran erinnert 
wenlen dass naeb dem Muster des Homer aucb die 
spâteren daktylischen und elegisehen Dicbter die Pa- 
tronymika auf sî8v\ç (nicht auf siStjç) auslauten lassen. 
Eine Ausnahme bilden, wofern wir von dem iuisscr- 
sten Verfall Byzantin ischer Barbarei absehen, meines 
Wissens nur cinige Patronymika auf -xXei'871; la ), die 
in der vorlctzten Silbe einen Diphthong zeigen. Thcocr. 
1 7, 26: âjicpa -yà^ 7îpé'Yovéç tjçiv c xapxepcç 'HpaxXst- 
Saç. Diog.L. 5, 90 (oder Autb. Pal. 7, 114): rfts\eç 
œiâpôirourt Xcitefv cpâxev 'HpaxXîc'Siq. Automedon Autb. 
Pal. 11,319: Set 8s xarHpaxXsiâifl ûçïiYT)T7)pt So^vat. 
Corp. Inscr. 6750, 10 vol. 3 p. 1023: xyj Sôxàxï] ixoùaTfl 
xô XaXefv (709c; 'HpaxXscSiqç. Lucillius Autb. Pal. 1 1 , 
210: oùSevî 8' où ricXsjjLuvt TtpGcrépxsxai, où 2xpaxo- 
xXsi'S-in ,6 ). Die von der Endung su; hergeleiteten Pa- 
tronymika zeigen dagegen bei den daktyliscben und 
elegisehen Dichtern der besseren Zeit durehweg die 
Endung siS^ç. Der àlteste Autor der sich von diesem 
Gesetz vollstândig emancipirt bat, ist meines "Wissens 



14) Auf dieso von verschiedenen Grammatikern mitgetheilte 
Beobachtung bezieht sich das Berner Scholium zu Verg. Georg. 1, 
332, wo iiber den Vers 

aut Athun aut Rhodoptn aut alto. Ceraimia telo 
bemerkt wird: potest adfectus ordo videri, creseente numéro syUàba- 
rumper aucta montium nomina, qiiod genus et apud Homerum in- 
dustrie factum inventeur, cum idem versas «h I syïïaba incipiens us- 
que ad V decurrit. II Hagen hat den Siun dieser Worte unrichtig 
aufgefasst, weun er p. 872 bemerkt «contrarium notatur schol. 
M 808. » 

15) Wie HirjXuor,; vou II-r)XÉcç hcrgeleitet wurde, so fuhrte der 
Gcnitiv 'HpaxXiso; zunâchst auf 'HpaxXecf5ir)ç, was daim in 'Hpa- 
x>.isiÔY]; und endlich in ' Hçax\d8r)z contrahirt wurde: obwohl bei 
Hunier (B 653. 079. E 628) '.HpaxXeMiqç zuliissig und anbestreitbar 
nothwendig ist. 

ni) Hierher wurde auch gehôren ein unter dem Namen der Sap- 
pho (IV. 116 Bcrgk) iiberliefertes Epigramm, Antbol. Pal. 0, 209: 

ig\j.oy.li'.xao tmç i'ri y.vj.Srj., 
weun es l'est stànde dass man mit Bentley Epnox.Xei<V/o oder mit 
Bergk r E?u,oxX£t5a'7 ZU schreilien batte. Aber bei Sappho wenig- 
stens ist ein viersilbiges r Epu.oxXc(^a: durchaus unwahrscheinlich und 
vôllig undenkbar: wie auch Meiueke urtheilte, wenu er à r Ep|io- 
xXeîôa besserte. 

Tome XVII. 



der Pyzautiniscbe Versificator Tzetzes in seinen Ho- 

merica und Posthomerica , wo der Diphthong in der 

vorletzten Silbe dieser Wôrter ganz alltàglich ist. So 

lesen wir 

Hom. 59: Mti)p«jv»)ç «Pe'pexXov, niqSafo\i 8' aùxs ( I»u- 

Xei%. 

107: aùxàp êicel TuSec'Sou 'A5ï]vatT] Tsxa'/'HpY). 

13G: vùxa^oc; iis^aXoto, xàc'. xo'xe Sûxev'.Axpe'.'- 

Stq;. 

1 60: ô; xcV Axpsi'Sï];, cù8-:vccr6)pa; xtwv àXXou;. 
205: xai tôt AxpstÔï]; xal NsVrup trùv xpaujia- 

xc'atatv. 
234: aùxàp iiz&l yaçù|j.v)viv è'icaucs /o'Xcv ï\r\- 

XsiSï)ç. 
249: m; a'jxoCTxaSt'fj nï]XstS7]^ "Exxcpœ rcéçvev. 
324: c|j.[j.axa, rœp riTjXstàou œoXXéeç lioavaycv- 

Posth. 202: ïjTOt 7ap ElijXetSi); u.ùpexo, «; ètcsmicc'.. 

20t> : xac xc'xe 8ï] TuSeiStjç, ©îpo-t'xao yolateiç. 
Ô40: xôv [tèv ëicetT A?psfôi]ç e'v xXto't'i[j fft,eaT ^ X e ' 

604 : E'o-tcsxo xal TuSst'SïjÇ' 'J'poal 8è [Uj^sev tôvxeç. 
G 1 3 : àXX' 'OS'jctsÙ; TuSsiSî]? t au xax£pu|av icv- 

T6Ç. 

651: àXX 1 àp AxpetSûv ^acoîv x àXXuv et8o^ 

î'vCO"7CO. 

Ein wùrdiges Seitensttick zu dieser abscheulichen 
Poésie bilden die vermuthliçh jiingeren, sicherlich niebt 
besseren metriseben Inhaltsangaben der Odyssée bei 
Dindorf Schol. Od. p. 2 f., wo in vierundzwanzig Hexa- 
metern zwei Patronymika in der vorletzten Silbe den 
Dipbtboiigen zeigen; p. 2, 25: Sî'Xxa, [iccS àjjupi ia- 
xpô; Tiap' Axpsc8a Xg/Ù^ôvo^ uloç. p. 3, 9: où, ètcô'^tj 
'Kâxti; Aax£8at'i).ovc; îç 'OSuaetSiriç. So lange gegen 
AxpîtSY];, riï]Xe'''87)ç; und entsprechende Schreibungen 
bei Homer niebt gewichtigere Autoritâten als Tzetzes 
und Consorten sich geltcnd machen lassen, wird es 
erlaubt sein an das bekannte àbusus non tollit usum 
zu erinnern, das hier hinauslâuft auf ein aabusus con- 
firmai itsicm*. 

Die Form -rîix.xo oder è'txxo ist abzuleiten nicht, wie 
es vielfach geschiebt, von dem Perf. ëotxa, sondern 
von dem Prâsens eYo-xu. Da dies Verbum von Haus 
ans FêFÎcrxo lautete, so ist statt tjixxo oder s'.xxo als 
ursprùngliche Form If^fixto vorauszusetzen. lu der 
That ist dièse ursprùngliche Form bei Homer ubcrall 
zuliissig, und eben dcshalb konnen wir nicht umhin 

13 



H>.» 



Bulletin de l'Académie Impériale 



196 



die allein ricbtig gebildete Form in (1er Homerischen 
Poésie filr allein berechtigt zu halten ''). Es wird also 

zu lescn sein V P 1 07 : xcu [tct êxaaT iizéxelX • Umxo 
8è (gewohnlich £TC£xeXXsv Iixto 8è) SeaxeXov aûrô. 
S 790 (v 288-. rc 157. u 31): 8s[i.aç S' êstxxo (gewôhn- 
lich 8ep\a? 8" YJtxto) ^uvaixe. Ans déni ihnen vorliegen- 
den Homertexte liaben gelehrte Dichter das Plusquam- 
perf. rjixxc <Kler stxrc entlelnit : kein Wuuder wenn 
bei ihnen ôfters der Vers gegen die urspriingliche 
Forin sich straubt. Apoll. Rhod. 2, .V.): ratyç efvai 
etXTO 7îéX«p xéxoç. 4, 1612: cpuïjv È'xTia'yXcv sjxto. Eu- 
phor. fr. 77: oç §â x£ Tcàffiv mxto. Quintus Smyrn. 5, 
28: SïUop-s'vM 8' yjixto. 7, 567: çtX« S' iqixto xcxfji. 
12,411: iiatvopievH S' Tjtx'co. Nonnus Dionys. 42, 1 56 : 
çuïjv ïjixxc tsatvïj. 43, 12: xal tuXeov ïjïsXs Bâxx GV ' 
sixto Se AijtavsfpiR. 47, 535: [lavrtTcéXtt 8' vjixxo Me- 
Xoéli7i:o8t. Christodorus Ecphr. 20 u. 348: o-xstïtoji.sv9 
jièv sixxo. 321: taxaxo isîbç "Opjpoç ■ eixto |ùv àvSpl 
vofjaat. — Ein Perfectum eiy^at oder f^mi (ursprung- 
lieli FSFCYitat) kennen wir, abgesclicn von der sicher- 
lich interpolirten Lesart Kçaa-r\'Zai M\xaq bei Eur. Aie. 
1063 und der vennuthlicli auf diesen Vers zuriick- 
gehenden Glosse des Hesychius ■jiçoar\M'zai' 7tpoff£oixe, 
niir ans Nie. Ther. 747 : et 8' àye [lup^xeiov. ô Stj 
[xùpjj.Y]Çw ètxxac, Alex. 377: mtcyj xô fipcôoïç x£ 7:apà 
(jTojj.âT£ffffiv Êtxxat, Ther. 658: o jxlv ÇqcposîSeXoç ùtctiv 
Y]txxac o-xoXu[juv>. Vielleicht aber ist eben dies Per- 
fectum herzustellen Od. 8 27, \vo man jetzt liest: 
avSps 8>jw f£V£-{j Se Atcç iis^âXcio â'txxov (oder eYxxtjv), 
angeblich einc syncopirte Form statt eoixa-cov. Eine 
regelrechte, deiii Plusquamperfectum éeix<to (eig. Ifs- 
fixto) genau entsprechende Form bekommen wir, wenn 
geschrieben wird Y eve ïi ^ Aièç |»*Y*^ 0W ^'X~ cv ( e ig- 
fsfix^ov). Ist dieser Vorschlag bereehtigt; so wird in 
gleicher Weise das Plusquamperfectum iîxtt^ (eig. 
FSFt'x'Sviv) statt étxTï)v zu setzen sein A 1 04 (oder 8 662): 
cacje 8s oï Ttupl Xajj.7i:£TcuvTt étXTiqv ). <t> 285: 8£[j.a^ 

17) I. Bckker scliroibt in der zweiten Ausgabe in der llias 
êliXTO, in der Odyssée dagegen îQFtxTo: eins so unberechtigt und un- 

moglieh wie das audere. Nicht roiuder seltsam gibt derselbe Ge- 
lcbrte 'I 1 332 FT.F'loxojiev (statt èfefîoxo|j.;v) und fi 2-17 i;riaxev (statt 
èféf'.oxev), wie sonst FT,vaoo£v statt ÈFavaooEM u. ahnl. 

18) Die AVorte ôsoe- <5é oi nu pi XoiiiKETÔuvTt èixtir;v kebreii wieder 
bei Hesiod Scut. 3!)0, wo Gottling é'ixtov schrieb, Bernhardy dagegen 
(Grundr. der Griech. Litt. 3. Bearb. II, 1 p. 320) sagt «in dem .-us 
II. A 104 kompilirteu v. 390 ist das Tempns verfeb.lt» An der Ile- 
siodischen Stelle diïrt'tc daber ltxT»pj so wenig anzufechten sein 
als etwa bei Tzetzes Posthom. 66: xal yp«nTo( nep âivisc- 'Çwoïç S' 
aute £Îxtï)V. 



8' avSpeaa'. ïYxtïjv. *P 371): ttîèt Y«p 8«ppou £7tt^ï]ao[Ji£- 
v«cti £Yxty)v. In jedem Faile bietet sich, wie mir scheiut, 
fur £txTcv und à'xtYiv keine liiureichende Stiitze, weder 
an den Attisclicn Fornien $«Yjiev und -:t^aa'.v, noch 
an Bildungen wie ëitsT«-Jjj.ev àv&r,'[uv ^îTrcaïe u. itlml. 
Fiir das bekannte Nomen àxir) sind liie und da die 
dreisilbigen Fonnen àâxY] und aùàTTi iiberliet'ert. 
Gallimachus bei Herod. n^\ [icv. Ks'|. p. 42, 28 (p. 1 48 
Lehrs): etrs {itv 'Ap'YEtcw xfô xaX££'.v à.ô.zrç> (vgl. meine 
Eurip. Studien II p. 159). l'ind. Pyth. 2. 28: àXXa 
vty û^pt^ £tç; àâxav uTtepâœavov «p<7£v. 3, 24: è'ctx 5 TOt_ 
aûxav jj.£-^àXav àâxav. Theognis 402: TtoXXa'xt 8' etç 
àâxTqv ' ) a7i£Û8£[ àv^p xe'pSo^ 8{§^[».svoç. Arebiloclms 
bei Clcmens Alex. Stroni. VI p. 739: ïfii.n:Xaxov, xai 
tco'j Ttv aXXov aùoixYi 20 ) xt/Tq^aTo. Ein unbekannter 
Dichter bei Gaisford Etym. M. p. 1 122 E: àxôpsarov 
aùâxav. Wer dièse Variationen desselben Nomen mit 
einander vergleicht, wird nicht umbin konnen axï) fur 
die jiingere, aus dem urspriinglichen àfà.xi\ entstan- 
dene Form zu halten. Aus àvà.z-f] wurde einerseits 
aOa'xY), andrerseits àâxY] und axY], wie etwa £Ft8ov 
tlieils in âù'tSov tbeils in £''§cv uberging "'). Daraus aber 
folgt dass man bei Homer statt des zweisilbigen ait] 
vielmelir die altère dreisilbige Form ààxr, (eig. àFaxY)) 
erwarten muss. Dieser Erwartung entsprielit nicht 
unsere Uelierlieferung, svohl aber die Stellung des 
Wortes àxï] im Vers. Das ziemlich hâufige Nomen 
àxï] ist bei Homer wie bei Hesiod fast obne Ausnahme 
so gestellt, dass die anapâstisehe Messung zuliissig ist. 



19) Denn so ist mit Ahrens die fehlerhafte Uebcrlicferung :•'; 
àp£TTv zu emendii'cn. Fiir zwei Aeschyleiscbc Stellen liât die Form 
ààiri in Vorscblag gebracht Mcineke Philol. XIX p. \'.)9. 210, iiideiu 
er Agam. 730 (jiT.Xocpcvoïc iâraioa und Suppl llo arav S «axa ne- 
Tayvoùç vermuthet 

20) Bei Clemens ist âXÀov r,S àrr; ilberliefert, wofiir m uere Kri- 
tiker aXXov T)é" aXï) oder i'XXov -r] ijlolty; oder aXXov r< aatir) vorge- 
schlagen baben. Das évident richtige ciXXov a-Jà-ïj verdanken wir 
Sebncidcwin. Andere meinen in àriQ babe die erste Silbe aucb ein- 
mal verkiirzt werden kennen. und berufen sich, uni dièse intluini- 
liche Voraussetzuug zu begriinden, auf d:is Homerisrhe àréco, von 
dem unten die Kede sein wird. 

21) Vgl. Bulletin VI p. 15 1. oder Mélanges Gréco- Romains II 
p. 108 f. Mit dem Schwanken zwischen au und aF làsst sich auch 
vergleichen die Schreibung NaFitâxtioç statt NauTtâxttoç in der von 
Viscber im Rheiu. Mus. N. F. XXVI besproebenen Lokrischen In- 
sclirii't. — Eine Spur von oriTif) bat Ahrens de dial. Dor. p. 55 rieh- 
tig erkanut in zwei Glossen des Hesychius, àyaTàoSar pXâuTeo^at 
und à v à t*t, |ji a t • $i(i\v.ii.\x::. Ob die jetzige Schreibung dieser Glos- 
sen rientig oder fehlerhaft soi, mag dahin gestellt Weiben: tinter 
allcn Umstauden aber stebt d;is Gamma, sri es in Folge lautlicher 
Veraudcrung, sei es in Folge eines Irrthums der Grammatiker, statt 
des sogenanuten Digamma. 



107 



Wie es A 412 heisst: r,v àxïjv (wo auch tqv ààxïjv ste- 

lion kann), ex àçtffTQv 'Axatâv o-JSàv Èxtasv, so fâllt die 

Wuraelsilbe in die Versscnkung auch B 111. © 237. 

1 18. 115. 504. 512. K 391. n 274. 805. T 91. 12G. 

129. 130. 270. il 480. 8 261. p. 372. o 233. 9 302. 

t> 223. Hesiod. Thepg. 230. Op. 216. 231. 352. 413. 

Scut. 93. Diesen siebeaundzwanzig Stellen, welche die 

Form àà-rï] vortragen. steht in der Homerischen und 

Ilesiodisclien Poésie entgegen eine cinzigc Stelle zu 

Gunsten des zweisilbigen âxK], II. T 88, wo Agamem- 

11011 sagt: È-yr.» S' oùx aïxioç ei|«, 

àXXà Z-:ùç kocï [j.cfpa xai ïjêpotpofTiç Iptvûç, 

oî xs [j-c. ei'v ayojfj œpEa'.v £|ji(3aXov à-ypcov àxïjv 

T)[jiaT'. t« oV 'Ax^tJo; Y 6 '?** a 'Jtî? àrcrjijpwv. 

Diesc Stelle scheint aber an eineni Fehler zu leiden: 

weder halte icb àxrjv éjifîâXXeivtTtvî iu der voralexan- 

drinischen Zeit fur môglich, noch glaube ich dass man 

von einer »-ypios axïj reden konne '"). Hiernach îniis- 

sen wir es fur entschieden irrig halten, wenn man an 

zwei bis drei Stellen der Ilias il' 100. Z 356. O 28) 

den Versausgang 'AXe^âySpou evsx àxï); noch jetzt dul- 

det, wo die alte Variante AXs|otvSpcu ïyai àp/rj^ we- 

nigstens metrisch rielitig ist: wie denn auch Ruhnkens 

Yorschlag Axt]v xe (statt AïJSyjv xe) At^ôv xe bei Hesiod. 

Theog. 227 als schlecHterdings unstatthaft zu bezcich- 

nep ist. Sjiiitere Dichter, welche die zweisilbige Form 

àxï) gebrauchen, stellen das Wort, wie es in der Na- 

tur der Sache liegt, fiberaus haufig so dass die ersto 

Silhe den Versaccent bekommt, die dreisilbige Form 

also gegen das Mettfun) streitct i: ). Dass bei Homer 

22) Manche werden \ic-lloiclit ippeeiv -:p.,iaXov ayptoy opy-n^v ver- 
rauthen: dièse Aenderung w&re zwar loicbt, aber nicht wahrschein- 
lich, darum weil das Woil ôpy-r, der Homerischen Poésie fremd ist. 
Darum wûrde ich , J jàXo-j iypiov év ippsol Sujagv vorziehen, vvas zu- 
niiehst durci] pin untrillkiirlichcs Vei'sehen in çpeolv âyptoM èfi|3aXov 
;j(a6v and dann in Folge unrichtiger Correctur in diejetzige Lésait 
nbergehen konnte. Doch kûnnten auch T 88 und 89 eine spàtere 
Ziiiliat soin. Dass Apollonius Rhodius 1, 803 è'(j-i3aXtv octt^v sagt und 
ilass Apollonius Dyscolu? do synt. 3, 7 p. 209, 5 âypiov ârrçv ans der 
vorliegenden Stelle anfuhrt, rcirhl nicht ans nm die Richtigkeit der 
gangbaren Lésait zu sichern. 

23) Ohno langes Suchèn Meten sioh folgende Belege dar, die ich 
znm gidssion Thcile der Abhandlung von Lohrs Popul. Aufsâtze 
p. 223—230 verdanke. Selon fr. 1.", 13: raxfio; S" âva(ueyeT(H art;. 
Theognis 10": iy. ^aXercoïo tcovou pScatio xot'i ârï)ç. 119: âva^e-roç 
utt). Panyasis bei Ath. II p. 36 D: tots. *' ôppios a'ca xctï <xtt]ç 
yfcpcTM àpyaXJr,. Emped, 388: Atr,; àv Xeitiùvot. Apoll. Rhod. 1, 
274: S£Sî-'j.'. xlap ?v$o3|n iffl. 1. 803: 3u(io<p3o?ov ép.j3aXev ârï)v. 
1, 1288: p-»petï) vsiôSe» a ri). 2. 623: x-<xï>v xal à(jiïi)tavov ârinv. 3, Ofi: 
xéap ouvopîvetai aTfj. 3, 30G: r)é thÔ.tt,. 3. 501: àri) àfi-nxavif) te 
xaTrjipée;. 4, 235: lr,-< 'jKoSÉYnevoi àr»]v. 4, 817: xal yâp T£ Seo'j; 
iiuviaosTai ârï;. Ojipian Hal. 3, 268: ooràp c y' âr^v xapTtaXînut; 



des Sciences de Saïn< - VéU >rsbourg 



■9» 



und Hesiod durchgangig, mit Ausnalime einer einzi- 
gen, vermuthlieh fehlerhaften Stelle, die entgenge- 
setzte Stellung bcobachtet wird, kann weder zufallig 
sein noch ans einem anderen Grunde erklàrt werden 
als daraus dass dièse Dichter die altère und eben des- 
halb bei ilinen mit einer gewissen Nothwendigkeit zn 
erwartende dreisilbige Form àâxr ( gebraucht haben. 
Die Form àâxïj ist somit an 21 Homerischen und an 
6 Hesiodischen Stellen ziiriickzurufen. Fur Hesiod 
Op. 352 hat schon Meineke Philol. XIX p. 199 xaxà 
xépâôa ta àâxïj(7iv empfohlen: weshalb ei gerade hier 
àâxTj verlangte, sonst dagegen in der âltcsten Poésie 
die jiingcre Form a-nj duldete, ist mir ein vollstandi- 
ges Rathsel. Sollte jemand zum Schutz des zweisil- 
bigen axïj bei Homer sich auf Y 332 berufeu, 
Ai'vstix, ti'ç a mSî ïemv àxeovxa jeeXeûse 
àvx^'a nïjXîtwvo; uTTrsf'iûjjLcco [xâ/salaî, 
so raag ich nicht geltend macben dass hier die Varian- 
ten x«^eovxa und àe'jtrjxt iiberliefert sind. Es geniigt 
an die Lange des Alpha in axïj zu erinnern, wonacb 
àxô'ovxa nur als Antihacchius --- gemessen werden 
kann und uichts uns hindert àaxsovxa oder bosser 
àaxeûvxa zu schreiben. Der Synizesis in àaxsovxa 
wiirde am nachsten kommen àeXTcxsovxeç H 310 (vgl. 
auch é7i:op^eov A 308. àçpeov A 282. ï)Xâax£ov 21. 
T}Yt'v£ov 2 493. Y]pt't5iJL£ov y. 204. e'cpépEov / 456. t]xecv 
o 337. ibvko P 142. tax" u 323. x?w«os Z 320. 
© 495. xpùcreov Z 220. À 5G9. SupEov t 240. 340. 
évvEcp-yuiot X 312): fur die Contraction àaxEÙvxa spre- 
chen EtXsùvxa eiXeùvxo jïjeùvxo uaXeûvTSç xaXE'Jvxo otvo- 
XOEÙvxs; açapayEÙvxo e'IexeXeGvxo çtXeùvxa; à'îxEuv y£- 
ywvEuv tijJLtXîuv und ahnliche Formcn. 

Die von Pind. Pyth. 10, 5G gebrauchte viersilhigv 
Form nyjVEi'ôç ist zulâssig an den drei Homerischen 
Stellen II. B 752. 753. 757. wo der Name dièses Flus- 
ses sich tindet. Dass dies nicht zufallig ist scheint 
liervorzugehcn ans dem Gebrauch der spateren Epi- 
ker, die fast durchgangig auf die ersto Silbe des Wor- 
tes den Versaccent fallen lassen. Vgl. Hesiod Theog. 
343: nï)V£[ôv xs xaù r 'Ep[xov. fr. 81, 2: nTjvstcù uap 
u§op. Apoll. Rhod. 2, 500: £Xoç uâpa nrjVEtofo. Anth. 
Pal. 7, 289: éVi axô^a n-qvncio. 7, 550: ITT)V£toù 

îjpîtagev.4, 247: 3ow<; di m roiraoev ârvjv. Noniius Dion. 11. 113: 
SavB-iwipo; v Atï). Tryphiod. 313: cpatoijji^poToc ari). 411: ittaojnapo- 
voî «tit)i;. 492: KuTtpiâoî àiT,. 673: ^avô-ruxiov àrr|V. 683: oXeoi7tToX'.\i 
atifjM. Quintus Smycn. 1, 753: yXwaoav ùtoniïin. rîvurai "Atij. 3, 660: 
jî^apïlÔTe; âtifl. 4, 201: 3ei; potXev Y^é tîs ôérr). 5, 323: àrr, àv.ïipr. 

13* 



109 



ISiiUetîn <le S" %(>««! ôiii iv Impériale 



200 



T.a.^iy. x£ù[xa. Noiinus Dionys. 27, 273: otctcÔte nv)V£to?o 
cpuyà^ £éoç. Quintus Smyrn. 11, 88: oç p" àrco Wt\- 
vîtoù 7:cTaiJ.o'j yisv. Orac. Sib. 3, 140: a^qa I1yjv£[m. 
5, 134: rfT)V£wç; |3<x^sûpou;. 14, 140: xal éV ocppûcn IlTq- 
veioEo. 14, 210: c? 7cepi n^vôtôv. In tien Hexametern der 
Rômischen Dichter finden wir die dreisilbige Form, de- 
ren sich aucli Calliinacbus bedient bat, vgl. Del. 105: 
(psùyE Sa xœt rTirjveiô; éXtaaojisvo; S'.à Tejj-tcemv. 121: 
tt]v S' âpa xai nï)V£'.ôç àfJ.si'(3eT0 5â>cpua Xetjtav. 128: t) 
àTîcXsVSai ï)Sû xt toi IlTjvôtov; Wie nTrjveib'ç, so ist aucb 
ÂXcpeioç imd Sîuspxeftiç ' n & ev Homérischen Poésie libér- 
al] môglich und durchaus nicht unwahrscheinlich. 

In dem Nomcn 'îîpc'uv siiul wir gewohnt die niitt- 
lere Silbe zu delinen, wie sic allerdings im Epos durch- 
weg jetzt als lang erscheint und cben so bei don Rômi- 
schen Dicbtern, die binsichtlich der Quantitât der 
ersten Silbe schwauken (ràbidus cornes Orionis und 
nimhosHS Oriori). Die Rômischen Dichter dûrfen in- 
dess, wo es sich uni die urspriingliche Messung eines 
Griechischen und bei den uns erhaltenen Griechischen 
Dicbtern iiberaus hàufig vorkommenden Wortes han- 
delt, nicht als maassgebend betracbtet wcrden , und 
das Griechische Epos kann ira voiiiegcnden Falle dar- 
um kein vollgiltiges Zeugniss fur die Lange des Iota 
ablegen, weil 'Qpc'ov mit kurzem Iota dem Hexameter 
sicli nicht fiigte. Diejenigen Griechischen Dichter de- 
nen die Einschliessung einer Ktirze zwischen zwei Lân- 
gen durcb den Vers gestattet war, messen fast ohne 
Ausnahme 2 *) Ï2pû.)v als Creticus. So Pind. Nem. 2, 12: 
|j.Y) TïjXéïev 'ftptuva vefffïsat (das Metrum wie in parc-ràv 
èizéiùv Tri ircXX 1 àotSoi). Enr. Hec. 1101: u<J>t7ceT£ç si; 
[tsXa^pov 'Opt'ov. llel. 1490: 'iîpt'avœ t êwôj^ov. Ion. 
1153: o te £'.cf>ï|pY]; 'Opcuv urcep^e 5s. Cycl. 213: 
xà t àffxpa xcà -rôv 'Opciwva SepxGfia;. Anacr. Antli. 
Pal. 11, 48: (j.V| o-pjyvov 'Qptava. Eben so finden wir 



24) Die cinzige Ausnahnio bildet meines Wissens der Spâlling 
Babrius 124, 1G: iror' Èvvu^cjet xpuooToi;oç 'l)p(uv. 
Wie viele andere Einzelheitou der Sprachform und der Metrik, so 
maclit auch dièse Freiheit es wahrscheinlich dass Babrius nicht uni 
250 vor Chr. G., sondern uugefâhr 400 Jahre spâter gelebt liât. Er 
diii'fte zn setzen sein in die zweite Ilàlfte des zweiten Jalirhunderls 
unserer Zeitrechnung, womit es sich selir wohl vertrâgt dass Dosi- 
theus zu Anfang des dritten Jahrhunderts nach Chr. die Fabcln des 
Babrius benutzt. Wenn ich ûbrigcns aueh keine allzu giinstige 
Meinuug von Babrius hege, so bin ich doch weit davon cntfernt 
ihm das elende Machwerk znr Last zu legen, das als «Babrii 
falnilarum sylloge altéra» in der zweiten Ausgabe von Bergks An- 
hologia lyrica p. 21)0 — 342 hôchst iiberfliïssiger Weise gedruckt 
worden ist. 



durchgàngig ein kurzes Iota in der viersilbigen Form 
'iîapiMv, die bei Griechischen und Rômischen Dicbtern 
zuweilen iiberliefert ist. Corinna fr. 2 bei Apollonius 
de pron. p. 358 B: VHeaa 6 [i.sYaXoaÏÉV«s 'Siapiov (ua- 
çetov cod.). Pind. ïsthrh. 4, 40: où yàp cpûacv 'Qapcw- 
vetav ï~ha.ytv. fr. 50: cCkija roTe tupa^siç ères/- aXXo- 
Tpia 'iiapîuv. Callim. Dian. 2G5: oùSs yàp 'Qtoç oùS-: 
[ièv 'OaptMv àya'iôv y^jj-cv ep-VïiG-Teuaav. Nie. Tlier. 15: 
Bot&iTM zv'jyouGa xcocov [lôpov 'Qapiwvt. Tzetz. Hom. 
51 : c'w. te Seiptoç àoxr^ oxuXaxog 'Oapwaviç. Catullus 
OG, 94: proximus Hydrochéi fulgeret Oarim. Rutilais 
Namat. 1, G37: namque procelloso subiungitur Oaridni. 
Hiernach miissen wir annelimen dass in 'iîpt'wv das 
Iota von Hàus aus kurz ist und dass eine Verlange- 
rang desselben lediglich durcb das daktylische Metrum 
bedingt sein konnte. Vergleichen wir nun die Formen 
'SJapt.'wv und 'Opîwv unter einander, so ist die dreisil- 
bige Form offenbar nichts wciter als eine-Verkurzung 
der viersilbigen, d. h. wir haben in 'iîapâiv die iiltere 
und urspriingliche Form. Sollten nun die âltesten 
Dichter gerade die jiingere Form 'Optov vorgezogen 
haben? Es erscheint dies als unglaublich, zumal wenn 
wir bedenken dass der Choriamb'us 'Oapitav dem dak- 
tylischen Metrum durchaus entspf acb M ), der Creticus 



25) Vielleielit i^t 'ttapiuv sogar erst zu Guusten des heroisehen 
^ r erses geniacht ans einer noeh alteren Form 'Oapiuv. Allerdings 
ist dièse hie und da auftauchende Schreibung bis jetzt nicht hinrei- 
chend gesichert; aber wer die an den Nameii des Orion sich kuiipfen 
den Mythcn betracbtet, wird cinriUimen dass es vorzugsweise ver- 
liebte Abenteuer sind, Attentate auf weibliche Keuschheit u. dgl., 
die von dem mit gewaltiger Korperkraft ausgestatteten Riesen be- 
richtet werden: wonach es nahe liegt seinen Namen, iiber dessen 
Ursprung die Ansichtcn der Etymologen weit aus einander gehen. 
mit. oap und oaptÇeiv in Verbindung zu bringen. Nebenbei bemerke 
ieh dass es mir unberechtigt seheint, wenn man E 480 gegen aile 
Analogie srhreibt à^uvénevat àîpeooiv (I. Bekker rûpeootv) statt àjjiu- 
v£|xevat oocpcociv. Ein Dërivatnm dièses Namens ist verdunkelt bei 
Theocr. 27, 2G, wo der verlieble Daphnis sagen soll: 

oùx è(î'Jvav, ovx aXyoç, i\ti yàijLOç, ocXXot ^opeîav. 

Dass das letzte Wort fehlerhaft ist, glaubc ich Eurip. Stud. II p. 51 
Aura, dargethau zu haben: den daselbst îiiitgetbcilten Emendations- 
versuch xopîîa halte ich jedoch, wenn aucb das Ilyperbaton durcb 
Stellen wie Callim. Iov. GG: où' ac 5eùv èoaèva Tia'Xoi Séoav, êpyn. (fc 
XEipûv, cntschuldigt sein sollte, fur durchaus verfehlt uni des Sinues 
willeu. Es wird vielmehr heissen miissen 

oùx ôSuvav, oux aXyoç fyii yà|Jioç, aXX oaptOTiîv, 

nach einer Vermuthung die mein verstorbener Freund und ehema- 
liger Collège Ilermaun Tâuber mir auf Anlass des zweiten Theiles 
meiner Euripideischen Studien brieflich mitgetbeilt bat. Erst durcb 
dièse Aenderung bekomnien wir eine passende Antwort auf das 
yà^ot uX^Souo'.» avtaç des widerstrebenden Madchens. Eine TJnter- 
stiitziing der Tauberschen Emendation linde ich in der Ueberschrift 
des 27. Idyllion, ôopioiùç Aoctpviôoç xal xopi);. Schwcrlich w.ïre 



20I 



des Sciences de Sain* -IV»<er9bourg. 



,»05 



'iipiiuv dagegen nur mit einer metrischen Licenz sich 
im Hexameter verwenden liess. Ferner kann es be- 
fremden dass die Grieehischen Epiker, uni den Creti- 
cus iîptwv fiir don Hexameter brauchbar zu machen, 
lediglich zu einer Vcrlangerung des kurzen Iota grif- 
fen, nicht etwa, wofûr sonstige Analogien sprachen, 
in den Casus obliqui statt «voç gw ova die Endungen 
oyo; evi eva eintreten liessen. Das auffallendste aber 
scheint mir, dass dem irrational langen Iota in 'Gpfov 
niemals der Versaccent zu Hilfe kommt, dass vielinchr 
liei den Epikern die erste Silbe des Wortes stets zu 
Anfang eines Versfusscs stcht, die zweite Silbe also 
in dieSonkmigfiilIt. 2 486 (âhnlich Hcsiod. Op. G 15): 
IlXï^âSnu Ss 'YâScc; te xo ts aïevo? 'ûpiwvcç. 2 488 
(s 274): Yj t aÙToù GTpE'cpsxai xai t 'iîpiwva SoxeÙei. 
X 29: ov t: xùv Ûptuvo^ £m'xXY]atv xaXeouaw. £ 121 : 
ôç jtèv oV 'iipiW s'Xstc p^cSoSâxTuXoç Hm^. X 310: xal 
~oXù xaXXto-xou; [j-ixâ "ys xXuxôv Qpiuva. X 572: xôv 
Se [jlîV 'iîpiuva raXcipcov etu£vôï)aa. Hesiof. Op. 598: 
Ôcvî'jjLsv, sut av Tipùxa 9avïj ff^svoç iiptMvoç. 609: sut 
âv S' 'ijpt/jv xal 2et.pto; iç [xectov eXîifj. 619: uÎévoç 
o^pHicv 'iipt'ovo;. Archestratus Atb. VII p. 321 C: §ù- 
vovto^ év oùpavô 'Opiuvoç. Arat. 232: Çfo'vT] TtspiTs'XXE- 
xai 'ûpiuvoç. 310: oetpée; 'Opc'wv. 323: 'îîpiW (j.yj 
xefvov excç xa'ïapYi ivl vuxxi. 338: Ttoffalv 6' 'Qpiovoç 
ÛV à|j.<poTepci<7i XayMO^. 361 : xal to ;j.ev Opc'ovo;. 
518: Çoivif] eùtpsYyéoç 'iiptwvo^. 588: àjjicpoxs'poia'i ©a- 
etvôç o^oi; 'iîpt'wv. 636: ©oJîî'ei n-s'yav 'iîptwva. 639: 
xapxîpè:; 'Opt'ov. 646: axopTCiou 'iipiuva. 677: xaxe'p- 
/,£xai 'ïîptMvoç. 730: aÙTcv êV 'ûpûjva [tévav. 754: 
sic etj^aTov 'Qpiava. 755: xùva te 'ipaaùv 'iïpûjvo;. 
Theocr. 7, 54: xù^axa x«p^ v - 24, 12: 'Qpuova xax 
avixo'v. Apoll. Rhod. 1, 1202: oXooîo Sùctc; itéXsi 'ïïpi'o- 
voç. 3, 745: a'axspa^ 'Qipc&jvos. Leonidas Anth. Pal. 
7, 273: s^Xa^'iiptMvo;- (MccùXtrôov Si (Jt'oio. Theodorid. 
ibid. 6, 222: ûre 'iipiwvt xuxyjjei'v Marins Argent, 
ibid. 7, 395 : crup|i.o; ox' 'ftptuvo;. Nonnus Dion. 1,234 
(38, 399): 'Opîfov gi'œo; etXxs. 1, 359: 8s£iôv 'Qpt'ovi. 
2, 306: Apx£(i.c; 'iîpuovo?. 3,3: 'Opiov (xvéteXXs. 4, 
193: ï(ispov 'Ûpi'uvo;. 4, 338: iq/ 1 ' TC0T 'Sïptwva.. 5, 510: 
où xùve; 'îipwva StÉo-TCao-av. 5, 517: ïjpitaffsv 'iipuova. 
1 1, 390: xal "ûpfovo? ôicttwrçv. 13, 99: 'ïipwv xpiicâ- 
T«p. 20, 83: où Spaaùv 'iipwova. 25, 357: ti; gi'œo; 
'ûpîovoç. 33, 127: sjMcupov 'Opiuvoç. 38,336: ^rj *pa- 

ein Grammatiker anl das dichterische Wort oopioru'î vërfallen, wenn 
cr es nirht in dem Idyllion sellât gelesen liât t p. 



aù; 'SiptMv. 38, 374: £xp£^.îv iiptwv. 42, 246: âp-yu- 
pov 'iipûov. 44, 305: où Spaaùç 'ôpfov. 48, 398: xt; 
TcâXiv "iîptuv o-E PiaÇsTot, 48, 419: où vec; 'Qpi'ov pis 
ptoîÇExat. Maneth. 2, 86: SïjpMSTÔvou 'ûpi'ovoç. 2, 126: 
xopuçiij; îr uTtsp 'ïïpfovoç. Musaeus 214: où jpao-ùv 
'iîpt'wva. Quintus Smyrn. 5, 368: uEptxXuxôv 'iiptwva. 
5, 404: IvaXi'yxioç 'Qpcovt. 7, 304: tcotI xve'<paç'Op&)- 
vo;. Orpheas Lith. 489: àyXao; 'iîptov oùx exX'jev. 
Orac. Sib. 5,519: xai Çuyôv 'ftpi'wv àTCEvôo-çto-E. 5,523: 
e8eio-£ yàp 'Opiwva. An allen diesen Stcllen (es sind 
ilirer 62) ist der Cboriambus 'Siaptov môglich, und 
ich glaubc niebt dass aus irgend einem Griecbisclien 
Epiker cine andere Stellung des Wortes 'Qpt'ov sich 
nachweisen lasst. Dieser Umstand spricht dafiir dass 

die Grieehischen Epiker nicht "Î2pi«v ( ) sondera 

'ûaptov (- — -) gebraucht haben. Allerdings wird im 
daktylischen Hexameter ein aus drei langen Silben be- 
stebendes Wort mehrentheils so gestellt dass die erste 
und letztc Silbe den Versaccent bekommen : aber 
gleiehwohl kann ich es nicht fiir zufallig halten dass 
die Casus obliqui von Opûjv iiberaus hâufig den Hexa- 
meter schliessen (vgl. die sorgfâltige Abhandlung von 
Arthur Ludwich de hexametris poetarum Graecorum 
spondiacis p. 72 f.), fiir den Nominativus dagegen nicht 
ein einziges Beispiel sich nachweisen liisst. Dass an 
allen oben verzeichneten Stellen der epischen und ele- 
gisclien Dichter 'Oipiov zu setzen sei, lâsst sich frei- 
lich nicht behaupten, zumal da die Zahl der Belege 
sich in sehr uugleiclier Weisc auf die einzelnen Dicb- 
ter vortheilt: aber fiir Homer and Hesiod wenigstens 
miissen wir entschieden die viersilbige Form 'iiaptuv 
erwarten, deren Andenken selbst in sehr spâter Zeit 
nicht vollig erloschen ist. Dass die Abschreibcr ge- 
ncigt waren die jiingere Form zu bevorzugen , lchrt 
Nie. Ther. 15, wo im Codex G die zweite Hand das 
Alpha der Form 'iîapiuvt getilgt hat, wie Callim. 
Dian. 265, wo die Handschriften zwischen 'iiapiMv 
und 'iipt'ov getheilt sind. Unabweishar nothwendig ist 
die viersilbige Form bei Nonnus Dionys. 42, 246, wo 
in der Lesart der Handschriften und Ausgaben, 

apY'jpov 'iïpiwv oùx «Kao-Ev , HptY ev£t Tl > 
die beiden auf einander folgenden Spondeen gegen ein 
Gesetz verstossen, das in den 48 Bûchera der Atovu- 
ffiaxâ mit àusserster Strenge beobachtet wird. 

Unsere Grammatiker behaupten einstimmig, dass 
die Wôrter auf u'c und m im Gen. Dat. und Accus. 



203 



Bulletin de l'Académie Impériale 



204 



Sing. selbst bei den Epikern «nd Ionern durchg&ftgig 
contrahirt werden: dièse Ansicht istjedoch, was die 
Homerischen Gedichte betrifft, entschieden irrig. Hier 
lassen sich die offenen Formen in der Flexion dieser 
Wôrter so klar und unzweideutig erkennen, dass man 
sich wundern dtirfte sie von den Herausgebern ver- 
schmàht zu seben, wenn nicbt das gedankenlose Fort- 
pflanzen der von den Alexandrinisclien Gramraatikern 
ûberlieferten Fehler in der Homerischen Kritik ganz 
an der Tagesordnung wiire. Bekanntlich vermeiden es 
die Epiker, einen Hexamctcr, in dessen fiinfteni Fusse 
ein Spondeus steht, mit einem zwcisiibigen Wort zu 
scliliessen: am anstôssigsten àber sind solche Hexa- 
meter, wo der fïinfte Fuss von einem aus zwei langen 
Silben bestehenden Wort gebildet wird. Die meisten 
Verstosse gegen dièses Gesetz, welche in dem ûber- 
lieferten Hoinertext sich finden, bcschriinken sich auf 
die Casus obliqui des Wortes r\âç. Wie es nicht er- 
laubt ist mit xo.Xs.ityj S' îyz §r'jj.oy 9y|ju; oder sao Spuô; 
àjj.9M zot'Xïj; einen Hcxameter zu scliliessen, so kann 
ein Vcisschluss wie s'(j.e(.V/.[j.£\i ïjw âtav oder OTcao-o-Eat 
aïSof eocmv nur einem ganz elenden Versiticator zuge- 
standen werden: d. h. wo in den Handschriften und 
Ausgaben des Ilomer r\à ôfav und ouSoî eïxuv als Vers- 
schluss steht, miissen wir YJôa und at'Sôi herstellen mit 
Gerhard Lect. Apoll. p. 143 ff. Gegen diesc Aende- 
rungen sich strauben heisst zu Gunsten einer unzuver- 
lassigen Ueberlieferung auf eigenes Urtheil vollstândig 
verzichten. Wie wenig die Handschriften in derartigen 
Fragen entscheiden, kann man bei Pindar wabrneh- 
men, der den Gen. 'Aôoç (Nem. G, 52) und don Dativ 
riy jôt (Isthm, G . 51 ) gebraucht bat. In don Pindarischeo 
Handschriften ist von diesen offenen Formen keine 
Spur zu finden; an beiden Stellen bat man nur ver- 
mutbungsweise dieselben gesetzt, aber dass Pindar 
wenigstcns den Dativ nursoc gebraucht, bat, ist nach- 
trâglich bekannt geworden durcb das Zeuguiss eines 
Grammatikers (Choerob Ln.Theod. p. 332,31). Wie 
die Versausgânge i\crr. Sîav und aîSo\ eïxmv bei Homer 
nothwendig sind, su sind ubcrlmipt in der Flexion 
(1er Worter auf m; und u die offenen Formen mehren- 
theils zulâssig und nicht selten durcb den Ulivthinus 
gefordert, die contrahirfcen Formen dagegen nur an 
wenigen Stellen durcb das Versbedûrfniss gcboten und 
zum Theile nicht hinlânglich gesichert. Dies geht her- 
vor aus der uachstebenden Ueborsicht. 



1. Gen. y 14: TY)Xs'jj.ax , où jiiv ai xpïj et ac'Scoç 
O'jS' Y]j3aiôv. j 480: tcjj.yj.; Ejj.jj.opc' eiai jeal atàôoç, ou- 
vex àoa <7<pea;. 349: rcpyôc; oijmT (oder ojj.ji.aT) 
&X«v r\ï [SpoTcXocyoù 'ApYjo;. 508 (jx 3. v 94): y]ôo; 
YipiY£V£tY]; als Versschluss. S 557 (s 14. p 143): vujjl- 
tpYjç; ev jj.£yapctat KaXuijJOo:;, tj jj-'.v àvâyKY]. 5 452 
(ji 889): KaXuyoo; iqu>côp.o£o als Versschluss. 17 849: 
aXXâ jie jj.ofp' oXoy) xaî Ayjto'o; exTavev uîôç. — Diesen 
gesetzmiissigen Formen stehen gegenuber nur weuige 
Ausnabmen. u 171: oocw ev àXXcTpi'w, cù§' aiSoùç jior- 
pav exguo-cv. 6 470: yjcù; Syj xai jj.âXXov ÙTcspji.£V£a 
KpovtMva o<]reai. Statt r]oyç las Zenodot ecaç: mag dièse 
Lesart die ursprungliche sein oder der urspiïinglichen 
nahe kommcn, jedenfalls ist die Vulgate tjoû; Sy] zu 
verwcrfen; sie scheint eben nichts weiter zu sein als 
eine Aristarchische Conjeetur. 525: tôv S 1 ipvç 
TpGkao-'. jj-î 1 -' tTCT-oSâjjLO'.; àyopE'jç-u (0 524 und 525 
àÏEToOvTat). 8 188: tov £ Hoùç extecve cpaE'.vYJ; àyXaô; 
u'.o'ç. A 9: Ayjtoù; xaî Acoç; me;. yàç pacriXTJi X 0Au ~ 
5s.i'ç, wo indess andere Ayjtoùç àyXac; ulôq lasen und 
su mit \y]to'o; aYXaô; ulôç den Vorzng verdienen diirf- 
te 2(l ). S 327: oùS' otote Ay)toù; è?iy.v8éo:, O'jàè aeù 
aÙTYJç, ein Vers der jetzt allgemein als spatcre Zuthat 
verworfen wird. 

2. Dat. K 238: xaXXEuiEiv, ctù Se xî'?o v ' 07tâao-£ai 
atSôc z.Iy.qv. j 172: aïSâ jxstXtxt'Tfî- ïs 324: -Y]Xv>T£pa'. 
8è ïsai JJ.EVOV atSot oly.01 ixàc-zi]. % 505: ajj.cpoT£pov, 
©tXoTYjTr y.al aîâà 9G)to; ^yJo;. H 331: tù at xp^i wô- 
Xsjjlov jj-èv aji.' tjoi 7caûaàc Axaiôv. I G18 (wie I G82. 
A 685. Ç 31. ç 2GG. c 39G. tt 270. p 435): yjoj 9aivo- 
jjLEvrjtpiv als Versschluss. tt 2 : e'vtuvovt à'ptffTOv ajj.' 
r\6i, xYjctjj-^vM xcûp. a 27: ypYji y.ajj.ivô'. taoç. Y 72: 
Ayjtoi S' àvTE'aTY] (7(5x0; iptoùvto; 'Ep^i];. — Contra - 



2f>) Bei dem Grammatiker dt noii* veterum eritici* im Anhange 
zum Lex. Vindob. \> '273, 15 heisst es: r, 8k S:xoCoa àp/afa 'iXtaç, 
\eyoniir, Si 'Ai;eÀ.Xixo)voç, Ttpooîfitov f^si toûto* 

Maùaa; àeîSfù xa ; . A-oÀXtova xXutotoEov, 
ti; xai N'.xàvup fj.-£|j.vf)Ta! xai KpaiiQç È'j toîç ôiop3ur(xoî;. Ap'.OTO- 
Çcvoç 5' êv a' lIpa£i^o<|j.avT£!uv çiqoId xità Ttvas f^civ 

Eotiete vjv fjLO'.. Moscou 'OX'JuTC'.a St,)y.o.z' éyouoat, 

otttcuç Sri ht]vîç Te X°*°* 5 ' ^ e riï)Àeîwva, 

Aï)to'j; -jyàïov uioy y*P PaoïX^i x°^ u ^ E ^- 
Der letzte Vers ist offeubar derselbc Jeu wir A 9 lesen, und uaeh 
dem Citât aus Aristoxenus werden wir kaum umhin kimnen dbrt 
Aï)t6o; àyXaô; uios fur die ursprungliche Lesart zu haltep, nameut- 
lirh wegen der offenen Form At^too; , gegen welche die Vulgate 
Ay)toù; xai A10; ub; sich strâubt. Eben deshall) halte ich es fiir 
unrichtig, wenn Osanu in dem mitgetlieilten Texte Ay)toÙ5 t àyXaôv 
uiov schreiben wollte, uud glaube vielmehr dass nach UnjXE'fuva 
einiges ansgcfallen ist. 



305 



di>s Science» de Saint- Pétersbourg. 



JSOtt 



hirte Formen dagegen iï 607: ouvsx àpa ArjTcî îaâ- 

ffXSXC XOtXX'.rapïjM. ! 105: riu^CÎ ô'vî 7CeXpTf)6Wfl, wo 

vielleidit Qrôûv êvi rc. zu lesen ist. 5 80: Quiet £v 

Y]YaÏ£-f], wo inan llu^c' ;v ïfftôé'fl oder Huiôv ^a^éfl 
erwarten sollte. Unsicher ist y;<v.v. (andere X9 st iî) 
àvaYX,atï] <-> 57. 

3. Accus. B 2 (> 2 : xXafvow t ïjSè yixùva., xa x at- 
Soa à(it(pcxaXÛ7Cxe(. N 122: ai'Sôa xaî vepLeaiv. O 561 
Hilil): xai ai8ôa Srsffï èvî Sujiû. \ 75: atSéa x at- 
oyjvwoi xo'vsç. il 1 1 1 : ai Se a xal çiXôxTjxa. p 352: ai- 
Sca 6 1 oùx àyat-np. E267: utc 7;ca t v^'X'.év xe. 565: 
eûipcvcv rjca |«|i.vov. I 240: <pav7]jj.£va'. ïjca Sfav. I Pi62: 
T;ca 83xv Èjitjtvev. A 723: et', jistvajtsv -«jéa Sfav. M 239 
(t 20): 7upc; Tqca x îrçéXtov xe. 2: 255: jj.tj [ttji.V6iJ.sv iqca 
SS»v. 434: TCavwx'.'ï] [iév §' rj "y£ xai Tqéa rcefpe xé- 
Xetâov, 7) 288: eV ïjôa xal \xéam vjjiap. t 151 (306,. 
436. jj. 7): £pt£tva[tsv ïjôà Sfav. X 375: xai xev s; ïjôa 
8tav àvaaxccJLiQv. re 368: é(L(JLve|i.ev r,ca Sîav. p 497: 
êûîpovov t,:' txoixo. c? 318: êtfàpovov ï|ôa p.tpeiv. t 50: 
xaî r,ea 8îav È|u[i,vev. t 319: /ouac :pcvcv ■rçô' ixrriai. 



niclit ï.ijlcç S" -:<77:£pc; efai, da êutceçoç bei Humer ûber- 
all p&aitepoç lautet. 

Im Dat. Plur. der ersten und zweiten Declination 
sind die Endungen -a-.; oder -t,: und -otç bekanntlich 
entstanden ans -aiaiv -atae oder -ïjctv -rp'. uud -oiatv 
-wat. Sehr richtig bemerkt Buttmann Ans!'. Griech. 
Sprachl. I p. 146, dass bei Homer die lângere Form 
die gewôhnliche ist, «su dass die kurzere, da sic vor 
Konsonanten im ganzen nur selten erscheint, vor Vo- 
kaleo als elidirt anzusehn ist (so gnt als rcap vor Vo- 
balen eine Elision ist, ungeachtet Ttâp auch vor Kon- 
sonanten steht), obgleich man, gewôhnt an dieEndung 
o.'.;, et; aus der jiingern Prose, don Apostroph dort 
niclit setzt». In ahnlicher Weise âussert sich Thiersch 
Griech. Gramm. 3. Aull. § 164, 5 p. 245. Eingehen- 
der behandelt diesThema fin Aufsatz von G. Gerland 
in der Zoitschr. f. vergl. Sprachforschuug IX p. 36 S., 
der die iiberhaupt bei Homer in der ersten und zwei- 
ten Declination sich findenden Verkûrzungen des Dat. 
Plur. sorgfàltig verzeieknet und nachweist dass dièse 



t 342: E'Jïpsvcv r É éa Sfav, ijj 243: vûxxa n-èv sv icepœx^ , verkiirzten Fôrmen mehrentheils vor Vocalen vorkom- 
SoXtx^v ff^é56v, i'% X aûxe, A 224: l; xt'xxs ©savôajmen, bei weitem sêltener vor Consonanten uud am 
y.aXXtn:a.pï]cv. î> 497: Ayitco. 8è TtpofféetTcs. X 580: j Schlusse des Verses. Nach Gerlands Zablungen, deneu 
Aï]Tca yàp sXxirjffe. X 581: IIu5&a8' îftopévw, falls ! vermutlilicb der Text der ersten Bekberschen Aus- 
niclit n-jt^W loxopivYiv zu lesen ist, wie llutûva B 519 j gabe vom J. 1843 als Grundlage cliente, tiuden sich 
steht. — Andrerseits nur <l> 333: «; t' ; y,~A 'ilYuy'.'ïjv 
vf.acv vj[j.<pr i v ~i KaX'j'^o). 

Von at'Sô; uud -/}«; sind abgeleitet die Adiectiva 



in den 48 Homerischen Gesâugen melir als 2350 un- 
verkiirzte Dative, verkûrzte Formen vor Vocaien 374. 
vor Consonanten 96, am Versende 34. Das Verhàlt- 
ï|Ofc; und afôofoç. Ersteres wird in der Homerischen i niss gestaltet sich uocli mehr zu Gunsten der vollen 



Poésie ohue Ausnalime so gestellt , dass die viersil- 
bige Form r^'.c; môglich ist. Eben so ist atSéio; an 
melir als vierzig Stellen zulâssig; fur aiSofo; sprechen 
nur zwei Verse der Odyssée, wo die erste Silbe in 
die Senkung tàllt. X 360: xol( x' 7.ù^c.cT£pc; xai tpiX- 
T£po; àv3pàa'.-j î'.t;;. und r> 578: y.ay.cç S atSowç àXr;- 
ttq;. — Beilautig môge hier noch rine Bemerkung 
Platz finden liber i^ù; und ein dem Homer unrichtiger 
Weise beigelegtes Compositnm dièses Wortes. Das 
Nomen ipç lantete ursprunglicb tjfôç, wie aus der 
Acolisrlien Form aûo; hervorgeht. Von der Verkiir- 
zung des ersten Vocals, die wir bei den Attikern fin- 
deu, zeigt das Wort in der Homerischen Poésie keinc 
Spur. Hochst befremdlich ist daher 'l»' 226: iqjj.o; S" 
-'«fftpopc; sifft oco; £p£Mv èià Yafav, uni so befreuid- 
licher. da Éocçépoç hier daktylische Messung fordert. 
Die urspriingliclie Lesart diirfte sein ^p.oç ?aiC6po; e«k, 



oder vor Vocalen elidirten Formen, wenn man den 
Text der zweiten Bekkerschen Ansgabe oder die Re 
censiou der Odyssée von La Roche als maassgebend 
betrachtet. Obwohl nàmlich bisher kein Herausgeber 
de. Homer beachtet hal dass in der Homerischen Poé- 
sie die Dativendungen a«7t(v) und oiat(v) als Regel, die 
Verkûrzungen au und eu; als ziemlich seltene Aus- 
îiahmen angesehen werden niiissen, so baben doch die 
neusten Herausgeber in viclen Fàllen statt (1er vor 
Consonanten verkiirzten Formen voile oder vor Voca- 
len vei'kiirzte Formen substituirt, theils nach der Au- 
toritât der Handschriften, theils uni des Rhytbmus 
willen : naturlich wiirden sie consequenter zu Werke 
gegangen sein und die ursprûnglichen Formen noch 
weit lniutiger in ihr Recht eingesetzt haben, wenn sie 
die Winke von Buttmann und Thiersch oder den Auf- 
satz von Gerland in Erwâgung gezogeu liiitteu. A 223 



207 



Bulletin de* l'Académie Impériale 



208 



las man ehemals atapxïipofç iizéeaatv; wie A 519 (B 
277. Il G28. o 326) cvetSeîotç ficéeaaiv, F 38 (Z 325. 
N 768) aîa/poù iizéeoaït, Z 337 (x 422. n 286. x 5) 
jj.aXaxofç £rces<7fftv, M 267 orepsoîç ezeectctw, a440xpï;- 
xofç; Xsye'sfffftv, ■ 282 SoXioiç iizzica'y. Mit volleni Rccht 
liât I. Bekker in der zweiten Ausgabe diesc Versaus- 
gânge, theils nach handschriftlicher Autoritat, theils 
nach Conjcctur, ersetzt durch àxapxTjpcfat eicsootv, 
ôvetSetbiac è'Tueaatv, aiff/pofcri ettectcuv, <7T£peofa'. eraaffiv, 
Tpï)Tof<7i X-:'xsc7atv u. s. w. Die Ietzteren Schreibungen 
sind zu billigen, niclit deshalb weil die viersilbigen 
Dativformen auf esaatv ani Schlusse des Verses niôg- 
lichst vermieden werden 27 ), sondern weil die altère 
Dativform auf eicri bei Honicr die herrschende ist. 
Verbindungen wie SoXi'oiç èxé&omv oder xpTjxofç Xe/e- 
sautv sind bei Homer in der Mitte des Verses niclit 
besser und niclit schlechter aïs ani Ende. Wollte 
1. Bekker daher conséquent verfabren, so durfte er 
niclit ausserhalb des Versendes Lesarten dulden wie 
ijOLvoîç, eTuéeafftv B 180. xepxoiu'otç ÎTÂtuai E 419. 
■j.stXtxfoiç éraea<ji(v) A 137 (e 493. z 173. 442. 547. 
lt 207. Tu 279. a 283. u 393). époîc îizésaai 2 273. 
XsuyaXî'oiç iizé&oow Y 109. àyavoîç [3eXeeo"o-iv il 759 
(Y 280. e 124. X 173. 199. o 411). IxTcâ-yXot? ëTCsecro-E 
^ 77. àvTi^toiç iTiézaai a 415. u 323. x£pxe[uctç érce- 
eaatv m 240, wofiir zu setzen war à^moi £7r:eaaiv, 
X£pTO[xt'ocac eTcscct, [j.£'.X'./_!.cta'. sraffo^v), i\t.cïai ZKzaii, 
~k-j}^(Ck£y.rs>. ETCeomv, àyavolai (SsXscrfftv, éx7uâYXoiai £tt£<7<7'. 
u. s. w. So war demi auch am Versende niclit zu dulden 
Xpuaeo'.ç Sercckaaiv (A 3. Y 472) und mXsîbiç %ziz6.z.aGt.v 
(0 162. M 311), sondern xpuasoca-t Seiïokjckv und tiXsc- 
otffi Seitaffffiv herzustellcn 2R ). Gegen die von uns ge- 
forderten Schreibungen wiirde man mit Unrecht die 
handschriftliche Ueberlieferung geltend maclien, die 
weder durchweg diesen Schreibungen entgegensteht 
noch in derartigen Fragen iiberhaupt maassgebend 



'2,7) Dicseu Grund macht zu Bekkcrs Guusten geltend La Roche 
llom. Untersuchungen p. 82, der gleichwohl Vcrsausgangc wie ovei- 
«îîCoiî Èrcéecoiv in Schutz nimmt und zu zeigen sucht, was keines 
Beweises bedurfte, «dass eine Aenderuug von \is.i\i.fioiavi i'^cooiv iu 
iJietXixîon; tTtéeooiD nicht aussor dem Bcrciche des Moglichen gele- 
gen ist. » 

28) An die Môglichkeit dieser Aenderung dachte auch La Roche 
Hom. Unters. p. 83: «A 3 schreibt man xpuoéoiç SeTtieaom und 
M 311 itXeîo'.t; ôeiroccacv, wofiir xP u <^ ot Gi, tcXcîoio'. Sinaaan môglich 
gewesen wiire, welche Dativform O 8G (Stixavouvro SÉTraoaiv) als Ari- 
starchischc Schreibweise steht». Auf blosser Uebereilung scheint es 
zu beruhen. weiin die Verseuden oveiôeîoiç èîkeogui <l> 4S0 und :pr;- 
toîç Xex^ootv x 12 in Bekkers zweiter Ausgabe geduldet sind. 



sein kann; wolil aber scheint êjxoSg ir.ii.Qo\ gesichert 

zu sein x 178 (oder |jl 222): 

ùç £cpâjj.Y)v, oî S axa i\>.cl; èicé&oai rcfôovxo. 

Hier zu schreiben i^y.o'. ïizeam rcftovrc môchte icb 

nicht rathen; ebeu so wenig aber kann ich das gang- 

bare èpoïç êicsecra-e fur richtig halten : die urspriingliche 

Lesart war, wie icb glaube, êj*.o?s iicfôovTO ètueco-iv, 

woraus die jetzige Gorruptel entstand in Folge der 

Neigung der Abschreiber die dem Sinne nach zusani- 

mengehôrigen Worte zusammenzustellen (vgl. Bulletin 

IX p. 377 f. oder Mélanges Gréco-Rom. II p. 704 fi'.). 

— Einzelne verkiirzte Dative vor Consonanten liât La 

Roche in der Odyssée beseitigt nach handschriftlicher 

Autoritat; wie er X 603 xép7csxat e'v taXt'f) xai e/ei 

xaXXiaç , jpGv f 'HPï|V liest statt èv SaXqjç, und t 196 xor; 

âXXotç Éxâpoiç (statt xcîç x âXXoiç Ixâpoiç), oî a^' avîxù 

I'tcovto. Andere Verse wo noch jetzt die gleiche Licenz 

vorliegt, zeigen cin Schwanken der Ueberlieferung, 

das wobl geeignet sein durfte den Glaubcn an die 

Richtigkeit der Vulgatc zu erschiittern. So B 516 

(680. 733): xofç Se (andere xùv hï) TpttjxoVTa YXaçu- 

pai v££; EaT'-xcuvxo. B 524 (747): xoî; S' a^a (andere 

xor? a[xa) TSffffapâxovxa piXatvat vijeç etccvxo. A 132: 

TtcXXà S' £v 'AvxiiJ.âyo'.c 80'ji.ôt; ('Avxtjtâ^o'j ^axpô; las 

Zenodot) xec^Xta xeïxat. y 490: £vïa 8è vuxx' oc£aav, 

Se xoîç Tcàp let'v.a ^yjxev (andere c S' otpa ^E'.vrjca Su- 

xev). S 721 : rfjç S' àSivôv (andere xfj; àStvôv) Yoowaa 

[i£TTji)'Sa nY)V£X6n:£ta. [i 258: otxxiaxov StJ xewo êpiotç 

iSov (£y« tSov Epim. Hom. p. 175, 22) ccp^aXitoracv. 

a 60: xofç S' aùxtç (andere xotç aûxtç) [nexeEtcp' ZepT] c; 

T-/)X£pLâxotc. x 261 und a 490: xofç S' àpa (andere xofç 

apa) [j.'j'iuv ïjpxe TrcXûxXa; Stoç 'OSuacr£u;. Noch andere 

Stellcn lasseu sich durch Aenderungen die ka'um als 

solche zu betrachten sind mit dem lierrschenden Ge- 

setz in Einklang bringen. Dahin gehort A 253: evt 

TCjojxàxoc? , 01Â EtxeXoç àXxrjv, wo uns nichts hinâert 

tit zu schreiben. Y 394: xôv jnèvA/atûv i-rcTtot èmaaù- 

rpot; Saxébvxo, was richtiger lauten wird e7tt<7«7Ûxpc«ji 

Sax£ÛVT0. '4* 535: oxàç S' àp' èv ApYe'fctç ÊJtea TCxepo- 

£vx' àYop£U£v, wo gegen '\pY£''otffi £TC£a oder ïkt\ nichts 

einzuwenâen sein durfte. S 630: xcf; h" uièç $pc- 

vîoio Noy)'[xuv £YYy' < 3£^ fi'X'iuv, wo xofat S' utôç oder xorat 

S' ûôç zu schreiben ist. Gewaltsaniere Aenderungen 

die man anderwàrts versuchen kônnte, uni verkiirzte 

Dative vor Consonanten zu beseitigen, unterdriicke 

ich , zumal da ich es nicht fur walirscheinlich halte, 






30» 



des Sciences fie Saint-Pétersbourg^ 



210 



dass die Licenz derartiger Verkùrzungen den Home- 
rischen Gedichten vollig freuid sei: es gcniigt niir dar- 
gcthan zu liaben dass die Dative auf wç und atç (inç) 
vor Consonanten bei Homer seltener sind als man bis- 
her mciutc und vielfacb auf Irrthumern berulien. In- 
dem ich eine weitere Erôterung der Frage andern 
ùberlassc, fugc icb Dur binzu, dass dieForm Tzlahia{a)<. 
(K 462. p 47. 165. M 268. v 258. 9 93) bei Homer 
in doppelter Hinsiclit befremdlicb ist, nicht nur uni 
der an das démonstrative Se angebângten Endung wil- 
len, fiir die man in dem nicht binreicbend verbiirgten 
xôvSemv des Alcaeus (Abrens de dial. I p. 126) ein Ana- 
logon finden wollte, sondern auch wegen des verkûrz- 
ten xcf; statt xofct: gleichwolil konnen wir bis jetzt 
nicht behaupten, dass xoro-§E!7(o-)t von den Grammati- 
kern gesetzt sei an die Stelle von xo'.at(v)8s. 

In der Kenntniss der Homerischen Formen des Ver- 
bum stixt'sind wirim J. 1860 wesentlich gefordert wor- 
den durcb einen Aufsatz von Léo Meyer in der Zeitschr. 
f. vergl. Sprachf. IX p. 373 — 389 und p. 423—431. 
Auf einige von ilim gewonnene Resultate hier zuriickzu- 
kommen dûrfte nicht iiberfliissig sein, besonders dar- 
um weil die neusten Herausgeber des Homer jenen 
iiberaus lehrreichen Aufsatz meines Wissens vollig un- 
beachtet gelassen haben. Die alten Grammatiker strit- 
ten ob at[i.axo; eiç àya^to oder atjmxoç dç àyaïcfo 
oder endlicb a^axo; etç àya'jcfo bei Homer zu schrei- 
ben sei (vgl. La Roche Hom. Textkritik p. 241 ff ). 
Léo Meyer hat beobachtet dass EIE «du bist» in den 
Homerischen Gesangen — abgeselien von einer einzi- 
gen Stelle — sich durchgângig vor Vocalen findet und 
daraus den vollkommen berechtigten Schluss gezogen 
dass Homer nur die zweisilbige Form èaoi kennt, 
deren Endvocal in den bisherigen Ausgaben des Dich- 
ters einmal elidirt erscheint, p 273: §s?' e^vcùç, êfrel 
oùâs rot t' aXXa Tcep laà àvoï]'[xuv 29 ). Die P'orm èaai 
wii d somit an folgenden Homerischen Stellen zuriick- 
zurufen sein, wo die Alexandriner «k oder si; lasen. 
n 515: oq tccu Aujcit]; en tci'gvc àï^u èW r\ &»l Tponrj. 
n 538: XeXaaiiî'vo; sW é'tc'.xcu'puv. ï 107: tjjsiio-xï); 
sW oùS' auxs x^Xo; pùtij* licfèqaseç; T 217: xpsto-auv 
sac;' e>£Ïev. <ï» 150 (a 170. ij 238. x 325. g 187. 



29) Eben so findet sich jiâoxavoç foo', Aiàa in zwei Epigrammen 
der Anthologie, von denen das eine (Anth. Pal. 7, 712) der Erinua, 
das andere (Anth. Pal. 7, 13) dem I.eonidas oder Meleager zugeschrie- 
ben wird. 

Tome XVII. 



o 264. t 105. o 298): xi; rotev eW àvSpùv. Û407: 
£t [j.Èv Stj tspàruv n7]X7]'.a§£t) ÂxiXfjoç eW , aye S-rç [xot. 
a 207: Et Sy) éç eukow xo'croç icbkç eW 'Oâuo-fjc;. S 371 
(; 273. v 237): vyJtcioç eW, u geîvs. S 611: at|taTo; 
èW àyaïoro. ^ 279: ayérlioç èW, 'OSuaeù. o 257: 
xeû Sji.oi- éW àvSpôv. Gegeniiber diesen zwanzig (oder 
nach Abzug der wiederkehrenden Formeln , diesen 
elf) Stellen, welche die Form îtrtfi zulassen, steht nur 
p 388: aXX tth\ xaXs-ô; re^pl x:avxc>v zl- jj.vY)(7Tï]puv, 
ein sicherlich felilerhafter Vers. 

Fiir die 3. Person Sing. des Imperf. von tiy.( bie- 
ten unsere Homerausgaben neben fojee(v) noch vier 
Formen, tqev y)v stjv t]ï]v, von denen keine das Ny ara 
Ende abwirft 30 ) und von denen drei fehlerhaft zu sein 
scheinen. Zunâchst ist, wie L. Meyer sehr richtig 
bemerkt, £ v y;v irrational. Entsprechend dem augroen- 
tirten -rjev miissen wir ein augmentloses esv erwarten, 
eine den Alexandrinern und Byzaiitinern unbekannte 
Form, die jedoch in den Homerischen Gesangen mit 
volliger Sicherheit noch jetzt sich nachweisen lasst. 
An den meisten Stellen kann eev fur Èiqv unbedenklich 
eiutreten, weil das achtundsiebzigmal in unserem Ho- 
mer vorkommende eï]v fast durchgiingig vor Conso- 
nanten steht, vor Vocalen nur in folgenden Versen. 
B 687 : où yàp et]v octxcç cç'.v îid trzijpx, 7)Yïjo-acxo. 
K 351 : aXX o'te ^r] p (xtce'yjv cacrcv t êrcibopâ TCsXovxœr. 
X 410: tu Ôè [laXtax ap' et)v ivakiyyj.ov. il 630: oV- 
ao; È7]v ctc; xe. 7 180: xs'xpaxov ^ap £T)v'ot EvAp^Et' 
vfiaç lÉb-aç — Èaxacrav. S 248 (ein unechter Vers): SeV.xïj, 
oç oùSèv xotoç et]v e'tcc vt)uctÎv A//xtùv. o 361 : c<ppa [jlev 
ouv 8i\ Xît'vY) £ï)v, àxEouaâ TCEp e[xt;y);. x 530: 7:at; 5' 
ijtoç £'«; p.àv (vielmehr r\oç) etqv Èxt V7]itoç t^Se yjxki- 
9puv. x 25 : cjSe tctj àaiclç e v t)v cùS' àXxt]j.ov £yx°? éXsa- 
tsat. o 104: ? £ ^ vo ; T*? c ' et)v 'IîsaxT] Eve ctxta vatuv 31 ). 
Es ist môglich und wahrscheinlich dass an einigen 
dieser Stellen nur in Folge eines Fehlers £ v t)v vor ei- 
nem Vocal steht 32 ): indess lasst sich die Verlângerung 
der Endsilbe in èev schon durcb die Hebung des Ver- 



30) Allerdings druckt Bekker n 464 in der zweiten Ausgabe r,t 
ra'vaxTOÇ, aber er hat dièse Schreibung nachtniglich selbst zurùck- 
genommen (Hom. Blâtter p. 228) und caxe Favaxro; vermuthet, wie 
fpi und èoxev auch sonst vertauscht werden (vgl. $ 222). 

31) Nicht kommt in Betrncht der bei L. Meyer offenbar mit Ab- 
sicht fortgelassene Vers Û499: oç Si |ioi o*o; èV]v, EfpuTo Si âaru 
xai ajTOÙî. 

32) So wûrde y 180 TÉTpaxov t^olçi èev, xai èv ~Apyzï v-fj^; £iaa; 
— fa-aoav nichts gegen sich haben, vgl. è 262: t£t?(itov f,pa? £ v ev, 
xai t(Ô TeTÏXeOTO aTravra. 

14 



311 



Bulletin «le l'Académie Impériale 



212 



ses entschuldigen. Nach den Spracligesetzen diirfte 
£tjv statt Tjev oder èev fur Hoper sich kaum rechtfer- 
tigen lassen. — Die Form $> stent mehrenthcils in 
der Senkmif) des Verses uud hier fast durchgiingig 
vor Vocalcn, so dass èev dafiir eintreten kann und 
uni der Hâufigkeit der Fàlle willen eintreten muss. 
Vierzigmal ist die Form èev statt ï)v indicirt durch 
die sogenannte bukolische Càsur. 
B 77: Nsoxop, pç pa IlùXoio a'vaç èev -rjjj.a'bo'evxoç. 
B 96: Xaôv cÇôvxuv, ojiaSoç 8' èev èvve'a Sa açéaç. 
B 220: extern»; S' AxiXïji [j-âXiax" èev tqS' 'OSua^t. 
B 313 (327): oxxo, axàp jJ.7ÎxT)p èvâxïj èev,Y| xèxe xe'xva. 
B 685: xûv au tcsvttijxovtoj veôv èev àp/ôç Ax^XXeùç. 
B 846: Eù'9i)i».o; S' àpxôç Ktxôvov èev aixj«.ii]xâov. 
r 1 1 5 : TtXï|(7iov àXX-ijXov, oXqï) S' eev àjiçi; apoupa. 
A 22 (0 459): r\ xci ASiqvatïi àxèuv èev oùSè Ti eÎTOV. 
E 544: o-^vecôç jSiéxoio, ye'vo; S' eev éx raxajj.oro. 
Z 14: àcpveicç fîiôxoso, 91X05 S' eev àv^pûisoio-iv. 
H 424: éVïa Sia-p^vac x^Xeitôç èev àvSpa exaaxov. 

I 551 : xceppa Se KoupT|xea<n xaxôç eev, oùSè Sùvavxo. 
'A 38 : T7)ç S' e| àpyùpeo; xeXajj.ùv èev aùxàp itz aùxoù. 
A 739: MoùXiov aixjJ.Tr)Xïjv yanPçôç S' èev Aù^etao. 
M 95: ule 8ù&> IIpiâjj.oio - xpi'xoç S' èsv'Affioç ïjpwr. 
N428: TJpw AXxâîoov YajJ.j3pÔ5 S' èev Ayx^ao. 
N 512: où *yàp èx èjj.7teSa ^ufa tcoSÛv èev op^ï^èvu. 
N 556 : où jxèv fx'p tcot aveu Stjcmv èev, àXXà xax' aùxoùç. 
H 1 17 : AYptoç T]Se MèXaç, xpixaxoç S' èev ircTtôxa Oîveù;, 
S 118: itaxpôç Ijfcoîo uaxvj'p - àpexYJ S" èev è£ox°? aùxûv. 
S 185: xaXô vTjYaxèu - Xeuxôv 8' èev i\€kioq «5. 

II 33 : vr)Xeèç, eux àpa aoc'ye rcax-qp èev utTCoxa IlT)Xeùç. 
P 271: ôçpa Çuô; èùv ^ep<x7r:6)v èev Aiaxt'Sao. 
Y 467: où ya'p xt yXuxù'Sujj.oç àvT]p èev oùS' àYavc'9p&>v. 
^454: ôç xô jj.Iv àXXo xc'acv 9oîvc| èev, èv Se [Lsx&JTCia, 

Y 401 : oç oi èx' Tqfteoç rcaiSwv èev èv jj.£Yapoco-tv. 

s 239: xXïfïpT] x arfecpôç x', èXàVr| x èev oùpavojj.7Jxv}5. 

Ç 82: jiacm^ev S 1 èXâav xavaxiq S' èev Tijuôvouv. 

ï 298: oùSè xi xivYJo-ai jj-eXeuv èev oùS' àvaerpat. 

^476: àpY^ôSovxoç ùô;, îsaXepTQ S' èev àjjupi; àXo^ïj. 

t 144: àï]p yàp ^epl vijwffl passer'' èev, oùSè aeXTjVY). 

x 94: oùxe hs'y' oùx oXi'yov, Xeuxïj S' èev àjjupl YaX7]vYj. 

X 605: ap-cpl Se jjliv xXaYYiQ vsxuuv èev oiwvûv ©ç. 

o 473: èvîs' àpa $owt'jcwv àvSpôv èev ùxùaXo; vt)0;. 

a 424: x^pu^ AouX'-xieù;* îsepaTôov S' eev 'Ap-cpivép-cio. 

x 234: xùç jj.èv èev jj.aXaxôç, Xajj.TCpôç 8' èev ^eXcoç m';. 

u 330: xÔ9p' oùxtç vè^eatç ji.evejj.ev x èev i<7xe'jj.evat te. 

Jj 191 : àxjJ.Y)vô; ïaXè'iuv ^âxexo; 8' èev iqùxe xiov. 



Je dreimal schliesst èev den ersten, zweiten und drit- 

ten Versfuss, einmal den fiinften. 

a. Z 131 : Stqv èev, oç §a ^eofo-tv ÈTtoupaviWiv èpiÇev. 

I 528: «ç èev èv S' ùjj.îv èpe'u 7câvxeacK 9iXot(7iv. 

X 401 : xoû S' èev éXxojiévoto xovicaXo;, GÎ(upî Sèxatxat. 
b.Z 23: BouxoXt'uv S' èev t»loç à-vetupû Aaojj.e'8ovxoç. 

P 464: où y^P TCM ? ^ev o?ov e'cvj' îep&j e'vi 8c'9po. 

? P 531 : -^xtcxo; 8' èev aùxô? eXauvejj.ev àpjj.' e'v àtftpvu 

c. II 717 : Aat«, oç jJ.T]xpo; èev"Exxopo; iTC^oSajLOto. 

x 240: xal Sèjj.a;, aùxàp voùç èev etxiceSoç &>; xô na- 

po? 7ûep. 
| 96: ^ Y '? " ? OY î ï " v à'o-Tcexo;- puxtvi iôaat\. 

d. p 208: àjj-9t 8' ap aiYe'.puv ù8axoxpe9e'uv èev àXacç. 
Diesen funfzig oder, wenn wir wiederkehrende Verse 
nur einmal in Rccbnung bringen, diesen achtundvier- 
zig Stellen, welclie auf die Form èev vernelimlich ge- 
nug hinweisen, stehen zu Gunsten des einsilbigen iqv 
in der Verssenkung gegenuber nur vier Stellen. Die 
Verse II 60 und V P 670 sebliessen mit den Worten 
oùS' apa 7i:«ç ^v, wofùr ich oùS' àp èev tmùç schreiben 
mocbte, und zweimal stelit ^v vor einem Consonanten 
am Schluss des vierten Fusses, 

O 706: x ac 'p £T ' £kù JJ-èya X 17 -?^* 7î ^ £C T ' ^ v ^avxt xs 

S7ÎJJ.9. 
x 225: 05 jj-oi xiQ8to-xo; éxâpwv -^v xeSvôxaxoç xe. 
Beidc Stellen durfen wir als feblerhaft bezeicbnen, 
auch obue eine sichere oder wahrscheinlicbe Emenda- 
tion geben zu konnen: an ersterer Stelle lautete der 
Versausgang vielleicht urspriinglich %h\-qjL xe rcavxi xe 
Sy^jj.0 (wie T 50), fiir die zweite weiss ich nichts bes- 
scres vorzuschlagen als oç jj-oi èev xirjSiaxo; éxatpov 
xeSvôxaxiç xe.— In der Hcbung des Verses finden wir 
•rçv nicht eben selten, aber die Mehrzabl der Belege 
beweist so gut wie nichts. Wenn 699 uberliefert ist 
xoîo-c Se jj.apvajj.évotffiv oS' ^v vôoç, so hindert uns nichts 
dafur mit L. Meyer jj.apvajj.èvoiç oS' èev vooç zu schrei- 
ben. P 575 bietet I. Bekkers zweite Ausgabe Tjv Se 
xtç èv Tp«eat7t statt der besser verburgten Lesart 
èaxe S' èvl Tpfckaat: vermuthlich sind hiernach die 
Versanfiinge ^v Se tiç èv loàioci (E 9. K 314) und 
•^v Se xt; èv jjLVTrjffxTÏpCTW (u 287) durch èaxe S' èvl Tpô- 
ea-ffuind èo-xe S' èvl jj.v7]o-xïjpo-cv zu ersetzen, vgl. x552: 
'EXtctjvwp Se' xtç eaxe. Die gleiche Verwechslung liegt 
vielleicht a 177 vor: èrcel xal xeîvo; èx:tffxpo9oç Vjv 
àvïpÛTCG^v und e 443 (tj 282. jx 336): lia axèrcaç rp 
àve'jjLOto, \vo lux àv'ipMTiuv uud èax % àvejj.oto zulàssig 



313 



clos Sciences «le Saint-Pétersbourg. 



214 



wiire. Statt àXX' ote tco-o-gv aTCTjv ëffaov te ye'ymve (3oq- 
aa; (s 400. t 473) ist unbedenklich àrcYJEv cuov te her- 
zustellen , und {J.£ya^ yjv cpàarôac a 4 wird lautcn 
miissen [Xî'ya; -rjîv opâo-ïat. Der ofters wiederkehrende 
Vers, ccppa |j.èv ï]ù^ Trjv xal oU'çeto feçdv -rJpLotp (© 6G. 
A 84. e 5G), mochte ursprïmglich lauten: 099a [xèv rjù; 
V)£v àe|eTÔ *2 tepcv i^ap, woraus die jetzige Lesart 
leicht entstand, wenn i^ev in Vjv ubergegangen war. 
2 460 liost man: xal ^ûpT)x "ràp t)v o'c, àrcûXso-E 
TC'.aTÔ; ÉTafpc;. Verniuthlicli ist Tqev àrcuXEo-e zu lesen 
mit Tilgnng des entbehrliclien Pronomen. ï 51 1 : a'!aa 
■yàç iqv aticoXe'er^H (besser wohl t|ev oXéo-ïai), éTCiqv tcc- 
Xiç àjjL9ixaXû«}jTf). X 393: àXX' où -yàp oï et t^v î; e[j.7:£- 
80; cùS' £Tt xfxy;, \vo èev ï| den Vorzug verdient. 
Ausser den angefiilirten Stellen bleibeu iibrig folgende 
neun, die der Erledigting noch warten. A 211: oti 
£avtc; MevEXaoç ^X^jjlevo; iqv, iceçî S' aùxôv à^(T\yéça1i 
oowoe apicTct. Z 140: cù8' àp' etc Stqv -qv, e'tceI a^avà- 
TOto-'.v «Ttii/'ieTO Tûâct jîotcrcv. N 663: vjv Se' tcç Eùyj}- 
V6)p IloXutSo'j [».<xvncç ucôç. X 448: Tïàcç 8s' 0? V)v stcI 
jxauô. X G10: x?^ 20 ? ^ v TsXa(j.Mv. % 353: ev5' àva- 
pâç, c'tst te Sptc; tjv TCoXuav'iéo; 5Xt|ç. a 3: oùSs 0? i^v 
tç oùSè (3n). x 128: ^v cSô? êç Xaûp-qv. « 182: 7V0TCV 
S' T]v çà x(ç oyi ïeÛv e'rciTàppo'bo; t^ev. — Noch be- 
denklicber als t]v ist das bei Homer viermal und zwar 
immer zu Anfang des Verses auftretende t^v. Statt 
-rjïiv, rjj Sri xaî 0-91 ^eùv A 808 kann mit L. Meyer 
p. 424 t)ev geschrieben werden. An den drei iibrigen 
Stellen, \vo auf yjtjv ein Vocal folgt, 

t 283: T)Y)V àXX' àpa ot tÔ ys XE'pScov EtcaTo ïujiô. 

<Jj 3 1 6 : ^tiv, àXXà juv aÙTt; àvap7rà£aaa jueXXœ. 

o 343: 7)7)v Èv^a 8' àvà oraytïkal icavrofac Èaatv, 
halte ich die jetzige Lesart fur eine willkurliche Substi- 
tution statt des urspriinglichen etcXeto, das man geiin- 
dert haben mag um einen durchaus uuverfanglichen 
Hiatus zu beseitigen, den man auderwarts mit Redit 
geduldet bat. Vgl. 227: etcXsto, ottc TCapo&e vèjteff- 

CTTfjtEÎ; ÙUOE'.^EV. 7) 2 1 7 : ÈtcXeTO, T) T éX£XeU<76 £0 ^VTQ- 

o-ao-tat àva-yxï]. o 327: etcXeto; iq eu -ve rcà^u XtXaisat 
aÙTc'j' âXsoftat. 

Von b?jj."c lautet das Imperfectum in der ersten 
Person Sing. bei Homer gcwohnlich ïjta (8 4 27. 433. 
.")72. x 309), zweimal dagegen begcgnen wir der Form 
Tj'.ov. y. 146: xapTCaXi^.«; Tcapà vtiôç àviqtOM Iç TCEptu- 
jii^v, und x 274: o; Eirùv itapà vyjc^ àv7]'tov rjSà ïa- 
JrtttfaTjç. Berde Stellen reicheri indess nicht ans um 



tJcov fur Homer sicher zu stellen, da unbesebadet des 
Verses àvr^a ^ç Tzs.çiuizrp und ocvry.a t^Sè ^aXatro-Tiç ge- 
schrieben werden kann 33 ) und wahrscheinlich geschrie- 
ben werden muss: wenigstens scheiut es mir nicht un- 
glaublich dass man zur Vermeidung des Hiatus àvrica 
geiindert habe in àvriiov, wie etwa '*¥ 485: SsOpo vuv 
■t] Tp'.TCoSo; TCEp'.SupLE^a r\ï Xe'^toç, mehrere alte Hand- 
schriften TtEptSt^s'iov bieten, und wie K 70: àXXà xcà 
aùxot Tîsp TCOVEtijj.£ta' ô8s' tcou àjj.jitv, selbst Bentlej r 
aÙTu TC£p TCOvEoiJ.E'iov sclireibcn wollte, beides unrich- 
tig, da der Hiatus ■Ke.ç'.Sû\Le.1a yi Xe'^tito; und tcoveû- 
[jLE^a- w5e tou a[i[icv keincm Bedenken unterliegt, 
Dualformen wie 7U£ptâujj.E^ov und tûoveujj.î'ïov dagegen 
erst von den Alexandrinern erfunden sind M ). — Die 
erste Person Plur. desselben ïempus findet sich drei- 
mal bei Homer, und zwar durchgàngig in der Form 
•flojxEv. y. 251: "fic[j.Ev, u; é'jce'Xeueç, àvà Spupià, qxze&p. 
'OSuaaEÛ. y. 570: ^°l , - ev àxvù[i £VC '-' ~aXîpôv xaTa 8à- 
xpu x £ ' 0VT£ ç- ^ 22: "nojj-sv, C9p' le, x«pov a9txô{».£Ï cv 
9pàa£ Ki'pxïj. Vermuthlich ist an allen drei Stellen 
t)C[i.ev die urspriingliche Lesart; denn dièse dem Atti- 
schen -^ev zu Grunde liegende Form miissen wir in 
der Homerischen Poésie erwarten. — Die dritte Per- 
son Plur. lautet gewôhnlich taav oder i]to-av. Letztere 
Form diirfte herzustellen sein x 446 : o; 9<7[j.£vot râpa 
vy]Ôç àviqtcv t^Se SttXliffOTqç, wie 4> 370 und « 501: éx 
S' TJcov T]px£ S' 'OSuo-o-eù;. — Fur die dritte Person 
Sing. sind bei Homer die iiblichen Formen îs(v) und 
mit dem Augment vîtE(v). Daneben begegnen wir in 
unseren Texten noch den Formen ^e(v) und ^st. M 371: 
xat ot ïeûxpoç àpt' ïje xafftyvTrjTO? xal OTuaTpoç. a 253 
(t 126): ote "IXtov eiaavEjîatvov 'Ap^Étot, }j.£Tà Torai §' 



33) Ùber den Hiatus ara Schlusse des vierten Fusses vgl. Her- 
mann Orph. p. 726 f. und die im Bulletin VI p. 12 ff. oder Mélanges 
Gréco-Romains II p. 404 ff. gegebene Stellensammlung. 

34) Aus dem Sanskrit làsst sich mit vollkommener Sicherheit 
nachweisen dass die erste Person Dualis passiver Flexion im Grie- 
chischen auf (ieïa, nicht auf (j.eiov endigte. Dass die Endung (Jieâov 
in der voralexandrinischen Zeit durch keine einzige Stelle verbiirgt 
ist, hat Elmsley Ar. Ach. 733 beobachtet. Die Versausgiinge vu (ièv 
oùv cpfiùfieâov Soph. Phil. 1079 und |iova XeXc(|ji(ie3ov El. 950 wareu 
somit nach geringeren Handsehriften in opuûiieSa und XeXeîn^eSa 
zu berichtigen — wodurch sich bestiitigt, was anderweitig fest steht, 
dass der Laurentianus A nicht als die Quelle der auf uns gekomme- 
neu Sophokleischen Handsehriften zu betrachten ist. Zu den irrigen 
Vermuthungen, durch welche neuere Kritiker nach dem Vorbilde 
der Ahxandriner die Dualform p.eïov in die Texte der Griechischen 
Dichter efusckwârzen wollten, gchôrt ausser 7tov£oJ|ji£Ïov (II. K 70) 
und «peugouVsîov (Ar. Plut. 447) auch das von M. Schmidt fur Soph. 
Oed. R. 1055 vorgeschtagene içiéneoSov. 

14*