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HARVARD UNIVERSITY HERBARIUM.
THE GIFT OF
<y/àa y, ht u.
LIBRARY OF THE GRAY HERBARIUM
HARVARD UNIVERSITY
LIBRARY OF THE NEW YORK BOTANICAL GARDEN
\
BULLETIN
DE
L'ACADEMIE IMPÉRIALE DES SCIENCES
DE
S T -PÉTERSBOURG.
TOME DIX-SEPTIEME.
(Avec 9 Planches et 1 Supplément.)
ST.-PÉTERSBOURG, 1872.
Commissionnaires de l'Académie Impériale des sciences:
A ST.-PÉTERSBOURG: A RIGA: A ODESSA: A LEIPZIG:
MM. Eggers & C ie , H. Schmitzdorff, „ „ „ . . _ _ . .. . .. M T . , , -,
t. „«.,„„ i„ „i,„(„, t, , , , e M. N. Kymmel; A. E. Kechnbardshi ; M. Léopold Voss.
Jacques Issakof et Tscnerkessoff;
Prix du volume: 2 Roub. 70 Kop. d'arg. pour la Russie, 3 Thl. de Prusse pour l'étranger.
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lîfT»-
Imprimé par l'ordre de l'Académie Impériale des science*.
Juillet 1872. C - Vessélofski, Secrétaire perpétuel.
Imprimerie de l'Académie Impériale des science».
(Vass.-Ostr., 9 e ligne, të 12.)
TABLES DES MATIERES.
A. TABLE SYSTEMATIQUE.
(Les chiffres indiquent les pages du volume.)
SCIENCES MATHÉMATIQUES, PHYSIQUES ET BIOLOGIQUES.
(MATHÉMATIQUES.)
ASTRONOMIE.
A. Sanilsch. Observations des planètes à l'Observatoire astrono-
mique de l'Académie des sciences. 1 — 3. 495—497.
A. Môller, Calculs de la comète Faye. 404—407.
PHYSIQUE.
M. H. Jacubi , Sur la fabrication des étalons de longueur par la gal-
vanoplastie. 309 — 314.
H. Wild, Un nouvel instrument pour l'observation de l'intensité ver-
ticale du magnétisme terrestre. 456—465.
CHIMIE.
IV. Tcbaïkowsk; . Sur une nouvelle variété de l'hexylèue. 498—500.
PALÉONTOLOGIE.
J. F. Brandt, Sur les cétacées fossiles et subfossiles de l'Europe.
407—408.
BOTANIQUE ET PHYSIOLOGIE VÉGÉTALE.
A. Famintzin, Des sels auorganiques comme moyeu pour l'étude du
développement des organismes inférieurs contenant le chloro-
phyle. (Avec trois Planches.) 31—70.
Ch. Gobi, Études algologiques sur le Chroolepus. (Avec une Planche.)
124—140.
C. J. Maximowicz, Courtes diagnoses des nouvelles plantes du Japon
et de la Maudjourie. Dixième décade. 142 — 180. Onzième dé-
cade. 417—456.
De l'influence du pollen étranger sur la forme du fruit pro-
duit. 275—285.
J. Cienkowski, Les Mucédinées de la Heur de vin. 513—531. (Avec
deux Planches.)
N. Jeleznow, Sur les causes dont dépend la couleur de l'eau salée
du lac Sak en Crimée. 557 — 565. (Avec une Planche.)
Recherches microscopiques du limon des lacs Sak et Mainak
en Crimée. 565 — 575.
ZOOLOGIE, ANATOMIE ET PHYSIOLOGIE.
0. Grinim, Organisation des Crinoïdes. (Avec une Planche.) 3—9.
L. Levscliin, Sur le développement du tissu osseux dans les extré-
mités diaphysaires des os longs chez les nouveaux -nés. (Avec
une Planche.) 9—13.
Sur les vaisseaux sanguins terminaux dans les cavités médul-
laires primitives des os longs et sur leurs noyaux capillaires
chez les nouveaux -nés. (Avec une Planche.) 13—20.
H. (initier, Dissection d'un bras droit ayant le pouce double. 24 — 31."
I'h. Owsiannikof, Un nouveau parasite dans les oeufs du sterlet.
104—108.
J. F. Brandt, Une nouvelle classification des Balaeuoïdes. y com-
pris les espèces déjà disparues. 113 — 124.
fi. Wagner, Myxobrachiu Cienkowskii u. sp. 140 — 142.
Dr. \M. Gruber, Sur un muscle tenseur de l'aponévrose surale par-
tant du demi-tendineux. 289—291.
Sur quelques variétés du muscle palmaire grêle. 291 — 294.
Dr. Ed. Brandt, Sur le ductus caroticus du Caïman à museau de
brochet (Alligator lucius sive mississipiensis). 307 — 308.
Gruber, Sur un muscle biceps humerai ayant une portion cora-
coïdienne et une portion humérale anomale à la place de la
portion glenoïdienne. 314 — 318.
- Un muscle radial interne long bicaudé chez l'homme, rempla-
çant par une portion surnuméraire le palmaire grêle, qui manque.
318-319.
- Sur les variétés du muscle radial interne court. 379 — 388.
- Sur les os du carpe surnuméraire chez l'homme. 389 — 404.
- Sur un muscle costo-coracoïdien surnuméraire chez l'homme.
408—413.
- Sur le muscle sterno-fascial chez l'homme. 497—498.
IV
PHILOLOGIE ET HISTOIRE.
B. Dorn, Rapport sur un voyage à l'étranger. 20—24.
J. Minayef, Fragments buddhistiques. 70—85.
A. Sehiefner, La langue des Iukaguires, d'après les notes recueil-
lies par M. le baron Maydell. 86—103.
A. Biauck, Kemarques critiques. VI. 180—275.
Dr. H. Hildebranrtt, Sur les documents historiques conservés aux
archives de la ville de Réval, concernant les relations entre la
Russie et la Livonie au XV et XVI e siècles. 319—379.
B. Dorn, Extraits des auteurs orientaux, relatifs à la mer Caspienne
et aux pays adjacents. 466—494.
Deux pierres avec inscriptions orientales, reçues récemment
au Musée asiatique. 495.
L. Stephani, Parerga archaeologica. XXVII. 500 — 512.
XXVIII. 532— 55G.
Bulletin bibliographique, 108—112, 285—288. 413—416, 512, 575
— 576.
Supplément, Gr. v. Helmersen: Sir Roderick Impey Murchison
295—307.
B. TABLE ALPHABETIQUE.
(Les chiffres indiquent les pages du volume.)
Km mit. Dr. £., Sur le duetus carottais du Caïman à museau de
brochet (Alligator lucius sive mississipiensis). 307.
Braudt, J. F., Sur les Cétacées fossiles et subfossiles de l'Europe. 407.
Une nouvelle classification des Balacnoïdes y compris les
espèces déjà disparues. 113.
Cienkowski, J., Les Mucédinées de la fleur de vin. 513. (Avec deux
Planches.)
Dorn, B., Rapport sur un voyage à l'étranger. 20.
Extraits des auteurs orientaux, relatifs à la mer Caspienne et
aux pays adjacents. 46G.
Deux pierres avec inscriptions orientales, reçues récemment
au Musée asiatique. 495.
Famiutzin, A., Des sels anorganiques comme moyen pour l'étude
du développement des organismes inférieurs contenant le chlo-
rophyle. (Avec trois Planches.) 31.
Gobi , Cb. , Études algologiques sur le Chroolepus. (Avec une
Planche.) 124.
Grimm, 0., Organisation des Crinoïdes. (Avec une Planche). 3.
Gruber , W. , Dissection d'un bras droit ayant le pouce double. 24.
— - Sur un muscle tenseur de l'aponévrose surale partant du
demi-tendineux. 289.
Sur quelqnes variétés du muscle palmaire grêle. 291.
Sur un muscle biceps humerai ayant une portion coracoïdienue
et une portion numérale anomale à la place de la portion glc-
noïdieune. 314.
Un muscle radial interne long bicaude chez l'homme, rem-
plaçant par une portion surnuméraire le palmaire grêle, qui
manque. 318.
Sur les variétés du muscle radial interne court. 379.
— Sur les os du carpe surnuméraire chez l'homme. 389.
Sur un muscle costo-coracoïdien surnuméraire chez l'homme.
408.
Sur le muscle fascial chez l'homme. 947.
Helmersen, Gr. v., Sir Roderick Impey Murchison. 295.
Hildebraodt, Dr. H., Sur les documents historiques conservés aux
archives de la ville de Réval, concernant les relations entre la
Russie et la Livonie au XV et XVI e siècles. 319.
Jacobi, M. H., Sur la fabrication des étalons de longueur par la gal-
vanoplastie. 309.
Jeleznow, fi.. Sur les causes, dont dépend la couleur de l'eau salée
du lac Sak en Crimée. 557. (Avec une Planche.)
- Recherches microscopiques du limon des lacs Sak et Mainak
en Crimée. 565.
Levscbin, LfijiSur le développement du tissu osseux dans les extré-
mités diâphysaires des os longs chez les nouveaux-nés. (Avec
une Planche.) 9.
- Sur les vaisseaux sanguins terminaux. dans les cavités mé-
dullaires primitives des os longs et sur leurs noyaux capil-
laires chez les nouveaux-nés. (Avec une Planche.) 13.
Maximowicz, C. J. , Courtes diagnoses des nouvelles plantes du Ja-
pon et de Mandjourie. Dixième décade. 142.
Onzième décade. 417.
- De l'influence du pollen étranger sur la forme du fruit pro-
duit. 275.
Minayef, J,, Fragments buddhistiques. 70.
Millier, A., Calculs de la comète Faye. 404.
\ailfk; A,, Remarques critiques. VI. 180.
Owsiannikof, Ph., Un nouveau parasite dans les oeufs du sterlet. 104.
Sawitsch, A,, Observations des planètes à l'Observatoire astrono-
mique de l'Académie des sciences. 1. 495.
Schiefner, A., La langue des Iukaguires, d'après les notes recueil-
lies par M. le baron Maydell. 86.
Stephani, L, Parerga archaeologica. XXVII. 500.
XXVIII. 532.
Tcliaïkowsky, SI., Sur une nouvelle variété de l'hexylène. 498.
Wagner, SI., Myxobrachia Cierikoicskii n. sp. 140.
VVild, H,. Un nouvel instrument pour l'observation de l'intensité
verticale du magnétisme terrestre. 456.
T. XVII, X 1.
BULLETIN
DE L'ACADÉMIE IMPÉRIALE DES SCIENCES DE ST.-PETERSBOURG.
TOME XVII.
(F< nïiïes 1—7.)
CONTENU.
Page.
A. SavUseb, Observations des planètes à l'Observatoire astronomique de l'Académie
des Sciences 1 — 3
0. Giïinm, Organisation des Crinoïdes. (Avec une planche.) 3—9
L. Levschin, Sur le développement du tissu osseux dans les extrémités diaphysaires des
os longs chez les nouveaux-nés. (Avec une planche.) 9 — 13
Sur les vaisseaux sanguins terminaux dans les cavités médullaires primitives
des os longs et sur leurs noyaux capillaires chez les nouveaux-nés. (Avec une
planche.) 13—20
B. Dorn, Rapport sur un voyage à l'étranger 20 — 24
W. Gruber, Dissection d'un bras droit ayant le pouce double 24 — 31
A. Famintzin. Des sels anorganiques comme moyeu pour l'étude du développement des
organismes inférieurs contenant le chlorophyle. (Avec trois planches.) 31 — 70
•J. Minayef, Fragments buddhistiques 70—85
A. Schiefner, La langue des ïukaguires, d'après les notes recueillies par M. le baron
Maydell 86-103
Ph. Ousiaunikof, Un nouveau parasite dans les oeufs du sterlet 104 — 108
Bulletin bibliographique 108 — 112
On s'abonue: chez MM. Egge rs> & C' f . H. Schnii tzdorff, J. Issakoi' et Tcherkessof, libraires à St.-Pétersbourg,
Perspective île Nefski; au Comité Administrait de l'Académie (KoMHTeii npaBjienifl Himepan ij ■ rnoiî Aicaaewiii
Haym>): N. Kymmel, libraire à Riga ; A. E. Kecbribardshi, libraire à Odessa, et chez M. Léopnld Vnss, libraire
à Leipzig.
Le prix d'abonnement, par volume composé de 3(3 feuilles, est de 3 rbl. arg. pour la Russie,
3 thalers de Prusse pour l'étranger.
Décembre 1871.
Imprimé par ordre de l'Académie Impériale des sciences.
C. Vessélofski, Secrétaire perpétuel
Imprimerie de l'Académie Impériale des sciences.
(Vass.-Ostr., 9 e ligne, % 12.)
BULLETIN
DE L'ACADEMIE IMPÉRIALE DES SCIENCES l)E ST.-PÉTERSBOUKG.
Observations des planètes à l'Observatoire astro-
nomique de l'Académie des sciences. Par A.
Sawitsch. (Lu le 6 avril 1871.)
Les positions des planètes ont été obtenues à l'aide
du cercle méridien de l'Observatoire; l'état de la lu-
nette méridienne a été vérifié soit au moyen des
passages des étoiles circompolaires , soit au moyen
d'une mire et d'un niveau pour déterminer l'inclinai-
son de l'axe de rotation de la lunette par rapport à
l'horizon. Les corrections qui dépendent des réfrac-
tions et pour les planètes aussi des parallaxes ont été
prises en considération.
Opposition de la planète Neptune.
Les étoiles de comparaison étaient s et v l'iseium
d'après le Nautical Almanac.
1870.
Asc. droite app.
Corr. de
Déclinaison
Corr. de
observée.
Naut. Alm.
app. observée.
Nant. Alm.
Sept. 20
l''20'"l8*90
— 3^55
+ 6° 36' 42*0
- 10$
21
20 13,26
— 3,59
36 6,0
— 17,2
22
20 7,84
— 3,36
35 28,8
— 18,7
23
20 1,96
— 3,54
34 50,9
— 19,3
26
19 50,28
— 3,66
33 38,8
-20,3
26
19 44,25
-3,85
33 2,0
— 20,6
29
19 26,69
— 3,64
31 9,9
— 21,3
Oct. 2
.19 8,62
1 19'" 2*58
— 3,63
29 18,3
— 21,5
3
— 3,58
28 42,9
— 19,3
. —3^600
Moyenne.
. - 19.'42
Le milieu des temps d'observation est 1870, 26 sept.
12''57'"35 s t.m.deSt.-P.
Correction pour l'aberration 3 59 30 » » »
Époque de la position géo-
centrique 8''58" 1 5 s t.m.deSt.-P.
Asc. droite = 1*1 9 m 44î50; déclin. =-+-6°3 3' 3?2;
l'inclinaison de l'écliptique sur l'équa-
teur était alors 23 27 20,15;
et l'on trouve pour l'époque indiquée
la longitude géocentr. de Neptune . 20 J 52'27"l;
la latitude — 1 43 44,1.
Tome XVII.
Le Nautical Almanac donne les distances de la
planète Neptune au soleil et à la terre; taisant usage
de ces distances, ainsi que des longitudes, latitudes
du soleil et des rayons vecteurs de la terre d'après
le Nautical Almanac pour l'an 1870, nous tirons de
nos observations pour le 20 sept. 1870 à 8 A 58 m 5'
t. m. de St.-P. (ou à 6 A 56 m 52' t. m. de Greenwich).
La longit. héliocentrique 1 comptée do îv
, , T , _ >qainoxe app.irout
de Neptune =20 17 53,05J*»»« *>ri.isio.
La latit. héliocentrique = — 1 40 24,25
Opposition de la planète Vesta.
Les étoiles de comparaison: v Piscium d'après le
Nautical Almanac, 07 Ceti d'après le Radclifiè Cata-
logue oi' Stars.
1870.
Oct. 12
A.sc. droite app,
observée.
l"55'"34;'54
Correction
de Berl.
Astr.Jahrb.
■ o;i5
Déclinaison
app. observée.
Correction
de Berl.
Astr.Jahrb.
- 0°33' 18,5
•4,0
Opposition de la planète Melponiènc.
Les étoiles de comparaison o' Eridani d'après le
Nautical Almanac, 1 Tauri d'après le Radcliffe Cata-
logue of Stars, 1860.
1870.
Asc. droite app.
observée.
Correction
de Berl.
Astr.Jahrb.
Déclinaison
app. observée.
Correction
de Berl.
Astr.Jahrb.
Dec. 4
8
3 ;, 47'"34;83
44 36,10
- 3^47
— 3,53
— 0°37'46,'i
- 22 57,0
-itf
— 11,8
Opposition de la planète Pallas.
Les étoiles de comparaison: a Hydrae d'après le
Nautical Almanac, [jl Hydrae d'après le Radcliffe Cata-
logue of Stars.
1871.
Asc. droite app
observée.
Mars 1 9 / '53'"42*05
2 53 5,49
Correction
de Berl.
Astr.Jahrb
-1^44
— 1,69
Correction
1 de Berl.
app. observée. AstrJahrb .
Décliuaison
-7° 24' 28,1
3,2
Bulletin de l'Aeadémie Impériale
Opposition de la planète Cérès.
Les étoiles de comparaison: S et p Leonis d'après
le Nautical Almanac.
1871.
Asc. droite app.
observée.
Correction
de Berl.
Astr.Jahrb.
Déclinaison
app. observée.
Correction
de Berl.
Astr.Jahrb.
Mars 2
7
11
12
22
23
24
25
31
ll'56 m 55?25
52 55,93
49 33,73
48 42,44
40 6,49
39 16,05
38 26,42
37 37,33
11 32 58,69
-h 4*01
4,27
4,13
4,32
4,24
4,00
4,00
3,96
-h 3,87
-+- 18°59' 19"l
19 31 40,7
19 54 54,1
20 15,6
20 42 25,2
20 45 25,2
20 48 6,5
20 50 27,6
-t- 20 59 59,3
-25,'4
— 30,6
— 31,3
— 31,9
— 31,9
— 27,3
— 28,4
-31,4
— 28,9
. -+- 4*089
Moyenne.
. — 30*00
Opposition de la planète Mars.
Étoiles de comparaison : b et c Virginis d'après
l'ephémeride de l'opposition de cette planète, Nau-
tical Almanac for 1871.
1871.
Asc. droite app
observée.
Corr. de
Naut. Alm.
Déclinaison
app. observée.
Corr. de
Naut. Alm.
Mars 22
23
25
31
11 A 58'"22 S 37
56 54,31
53 59,28
45 33,40
-h 0*32
-h 0,29
-t-0,35
-i-0,27
-*-3°58'48,'4
4 6 44,7
4 22 11,2
-i-5 4 27,2
-t-2,1
+ 1,1
-1-2,2
. -+- 0*308
..-t-tfrs
Zum feineren Ban der Crinoiden. Von Oskar
Grimm. (Lu le 9 mars 1871.)
(Mit einer Tafel.)
Da wir mit der Anatomie der Crinoiden , dieser in
so mancher Hinsicht hôchst interessanten Thiergruppe,
sehr mangelhaft bekannt -sind, unternahm ich eine
Untersuchung des feineren Baues der allbekannten
Comatula mediterranea La m., deren Resultate ich hier
kurz zusammenfassen will.
Bevor ich aberzurBesprecliuugmeiner Fundeuber-
gehe, muss ich mittheilen,dass ich hier, in Petersburg,
naturlich nur in Alkohol aufbewahrte Exemplare zu
meiner Verfiigung hatte, weshalb ich auch nicht im
Stande bin, ein vollstàndiges Bild der Anatomie des ge-
sammten Thieres zu liefern, wie ich es erst im Siune
hatte; meine Untersuchungcn sind vielmehr nur auf das
Tegmen calycis bescbrânkt, und ich mâche keine An-
sprùche auf wichtige Entdeckungen, sondern theile nur
mit, was ich gesehen habe, uni dadurch einzig und al-
lein diejenigen, welche an einem an Thierformen rei-
cheren Mecresstraude leben, zu noch genauerern Un-
tersuchungen der mich interessirenden Thiere zu be-
wegen.
Das Tegmen calycis der Comatula mediterranea Lam.
stellt ein ziemlich regelmâssiges Zehneck vor, in
dessen Mitte der funfeckige Mund liegt, in dem etwas
seitlich von ihm die Analrohre, mitdemmehralszwei-
felhaften Athmungsorgan ira Innern, sich ôffnet. Von
jedem Mundwinkel geht eiue Tentakelrinne aus, die von
zwei erhabeuen Leisten begrenzt wird; dièse Rinnen
theilen sich hernach dichotomisch, so dass 10 Rinnen
entstehen, die auf diezehnTentakeln verlaufen. Durch
dièse Rinnen sammt ihreu Zweigen wird das Tegmen
in 10 Interambulakralrâume getheilt, von denen die
5 grossen fûnfeckig und die 5 kleineren dreieckig
sind.
Das ganze Gebilde, resp. das Tegmen calycis, besteht
aus einer verhâltnissmâssig dicken Haut, die durch
Faser- und Kernsubstanz gebildet wird und von ausseu
mit einem dichteu Tâfelwerk versehen ist.
Nichts ist leichter, als das Tegmen calycis mit einem
Messer oder einer Nadel in zwei Lagen zu theilen, in die
obère oder aussere und in die untere oder innerc. Jede
dieser Lagen aber besteht ihrerseits wieder aus et-
lichen diinneren Schichten, die nur theilweise von ein-
ander trennbar sind. Wenn wir dièse Schichten von
innen zu betrachten anfangen, so finden wir zuerst eine
ziemlich dicke Muskelfaserschicht; der griisste Theil
dieser Muskelfasern bildet betràchtliche Biindel, die
sich unter einander ziemlich regelmassig kreuzen;
ausserdem verlauft noch eine Menge Biindel und ein-
zelner Muskelfasern unregelmâssig in den verschieden-
sten Richtungen, allerlei Schlingen bildend. Aile dièse
Fasern haben einbedeutendesLichtbrechungsvermôgen
und sind 0,003 mm. dick; viele von ihneu sind aber
uni ein Weniges diinner , nie aber dicker . Z wischeu diesen
Fasern sind auch noch etliche winzige Kernchen sus-
pendirt, die leicht vom Carmin gefârbt werden.
Die zweite Lage, auf der vorhergehenden liegend,
besteht aus zwei diinneren Schichten, die aber zusam-
men die dickste Lage darstellen ; es sind 1 . eine fein-
faserige Schicht und 2. eine Kernschicht. Die faserige
Schicht, die unmittelbar auf der schon oben beschrie-
benen liegt, ist aus schr feinen und unter einander
des Sciences «le Saint- Pëtersl»ourjç.
«
hochstverHochteueiiFasern zusammengesetzt, so dass
hier weder Biindel, noch Richtungssysteme zu un-
terscheiden sind. Dièse Kernschicht ist die diin-
uere, und es ist unmôglich, sie von der nun zu be-
schreibenden abzutrennen. so dass man sie uur durch
tiefere oder hohere Einstellung des Mikroskops, oder
durch Uinwenden des Hàutchens gewalir wird. Die
Fasern dieser Schicht sclieinen mir zum Bindegewebe
zu gehôren. Die zweite Schicht der beschreibenilen
Lage besteht aus Kernen, miter denen leiclit zwei
Sorteu zu unterscheiden sind, — die groberen und
die feineren, die die Kaume zwischen den ersteren
einnehmen. Die groberen Kerne sind heller, haben
eine unbestiniuiteForra, sind rund, oval oder unregel-
unissig, und von 0,003 bis 0,006 mm. gross; die klei-
neren Kerne sind dunkler und werden viel intensiver
vom Carmin gefilrbt. Die grossen Kerne liegen natiir-
lich sehr verschieden weit von einander, von 0,003
bis 0,015 mm. und daruber. Dièse mittlere Lage,
die aus den soeben beschriebenen zwei Schichten zu-
sammengesetzt ist, stellt sich uns als die interessan-
teste dar, da in ihr das System der unten zu beschrei-
benden Kanale liegt.
Die beschriebenen zwei Hauptschichten, von denen die
zweite wiederum in zwei Lagen zerlegbar ist, bilden,
so zu sagen, die innere Haut, die sehr leicht von der
ausseren trennbar ist. Dièse letztere besteht ihrer-
seits aus einer Schicht ziemlich grosser (0,005 mm.
im Durchmesser) Kerne von unregelmâssiger Gestalt;
dièse Kerne , die verhàltnissmàssig schlecht vom Car-
min gefârbt werden und uberhaupt mit denen der vor-
hergehenden Schicht identisch sind, erscheinen nah
an einander und gruppenweise gelagert; dièse Kern-
gruppen sind von einander ungefâhr auf 0,006 mm.
entfernt. Die Zwischensubstanz, die den Raum zwi-
schen diesen Kernen ausfiillt, also die Grundsubstanz,
ist feinkernig und erscheint dunkler als die grossen,
oben beschriebenen Kerne. Augenscheinlich ist dièse
Schicht dem Baue nacb mit der vorhergehenden iden-
tisch, wenn man nicht auf die compactere Consistenz
achtet; dessenungeachtet sind sie so leicht von einan-
der trennbar, dass es unmôglich erscheint, sie als eine
Schicht zu betrachten; — naturlich existirt eine win-
zige Zwischensubstauzschicbt, die sie unter einander
schwacb verbindet.
Die letzte Schicht endlich erscheint als eine unre-
I Innere Schicht."
gelmassig kernige Masse, d. h. sie besteht aus einer
Grundsubstanz und in ihr suspendirten Kernchen, die
als eine unregelmiissigo Masse erscheinen. In dieser
letzten iiussersten Schicht liegt nun das Tafelwerk,
welches aus einer Masse von runden, ovalen oder viel-
eckigen Tafelchen bestelit, die hôchst mannigfaltig ge-
rippt und durcbbrochen sind.
So haben wir also in dem Tegmen calycis zwei leicht
von einander trennbare Schichten, die ihrerseits wie-
derum in etliche Lagen zerfallen.
Der leichteren Auffassung aller hier beschriebenen
Schichten halber erlaube ich mir sie in der folgenden
Tabelle zusammenzustellen :
1 . Dickfaserige
Muskelschicht.
2. Die Schicht,/a.DunnfaserigeBinde-
welche die Ka-<substanzschicht.
Inàle eiubettet. 'b. Kernige Schicht.
i 1. Gruppirte Kernschicht.
_ , . . . I 2. Die Schicht der unregel-
II. Aussere Schicht. I m „ ssig gelagerten Kerne7 in
\ der das Tafelwerk liegt.
Oben habe ich schon mitgetheilt, dass die mittlere
Kernfaserschicht (1,2.) durch die in ihr verlaufenden
Kanale charakterisirt wird, zu deren Besprechung ich
jetzt ubergehe.
Wenn man dièse Schicht behutsam von den anderen
des Tegmens abprâparirt, so sieht man sogleich auf
ihrer Flache ziemlich bedeutende ovale oder auch
runde Ôffnungen, deren ziemlich dicker Saum durch
viele radiale Linien getheilt ist. Auf Querschnitten
des Tegmens wird man gewahr, dass das Kanale sind ;
wenn wir uns aber einer stârkeren Vergrosserung be-
dienen, z. B. 230 m., so wird es leicht, sich zu iiber-
zeugen, dass sie innen mit einem Epithel ausgekleidet
sind , welches aus hohen cylindrischen Zellen besteht;
dièse Zellen sind in ziemlich regelmàssigen Reihen
geordnet und stehen senkrecht, d. h. sie sind mit ihrer
Lâugsaxe zum Centrum des Kanallumens gerichtet.
Sie sind sehr zart, haben eine Hôhe von 0,006 mm.
und eine Dicke von 0,003 mm. Am Rande der Kanale
habe ich 40 bis 50 Zellen gesehen. Die Ôffnungen
dieser Kanale sind auf der Oberflâche der bezeich-
neten Hautschicht ganz unregelmassig vertheilt,
so dass sie bald gruppirt, bald ziemlich weit von
einander liegen. Der Verlauf der Kanale ist natùr-
1*
Bulletin de l'Académie Impériale
8
lich mir an Querschnitten zu studiten; dcslialb ver-
fertigte ich mir eine grosse Anzahl von quer durch die
ïentakelrinne gefiihrten Schnitten. SolcheQuerschnitte
zeigen mus, dass dièse Kanâle
tung
au in der Rich-
Interambulakralraum zurn ande-
ren verlaufen. Da aber in einer Richtung, beiderseits
von der Tentakelrinne, in verscbiedenen Abstânden
wie von einander, so aueh von der Rinne, mebrere
Offnungen zu sehen sind, so mûssen natiirlich die
Kanâle, deneu dièse Ôffuungen angehôren , entweder
anastomosiren oder unter einander verlaufen. Das
Letzte findet aueh wirklich statt. — Die Kanâle ver-
laufen unter einander, indem sie allmahlich an Dicke ab-
nebmen, was ïtbrigens vielleicht aueh kunstlich, bei
der Aufertigung der Schnitte, gemacht sein konnte.
Ob dièse Kanâle mit einander communiciren, oder
in andere Gebilde munden , konnte ich nicht ent-
scheiden.
Es fragt sich nun, was fur eine Function dièse
sonderbaren Kanâle haben? Sind es Excretionsorgane,
Respirationsorgane , oder gehoren sie nicht dem Ge-
schlechtsorgan an? Die letzten Organe sind uns bei
den Crinoiden bis jetzt unbekannt, da die Anschwel-
lungen der Pinnulae gewiss als nur provisorische
anzusehen sind. Meiner Ansicht nach miissen es
Respirationsorgane sein, da sie leicht vom Wasser ge-
fulltwerden kônnen, welchem aueh das Austreten wohl
nicht schwer sein diirfte, da die Kanâle sich unter
dem Tâfelwerk ôffnen, und dasselbe besitzt so viel
verschiedene Offnungen, dass das umgebende Médium
wohl leicht bis zu den Kanâlen herantreten kann.
Schon fruher dachte man sich, dass bei dem Pentacri-
nus das Wasser durch die Poren des Tâfelwerks der
Kelchdecke ins Innere gelange und also die Respiration
bedinge; bei der Comatula aber hat man das Ath-
mungsorgan in die Afterrohre verlegt, wozu die sich
dort befindende Schleimhautfalte den Grund gab.
Jedenfalls aber muss ich ausdriicklich bemerken, dass
ich den gefundenen Kanâlen weder dièse, noch irgend
eine andere Function aufbinden will ; — môgen wei-
tere, ausgedehntere Untersuchungen dièse Frage ent-
scheiden.
Noch will ich einesKanals gedenken, der lângs der
Armrinne und unmittelbar unter ihr sowie aueh der
ihrer Function nach problematischen braunen Tiipfel-
chen (die ich als Driisen ansehen môchte) verlâuft.
An unseren Prâparaten, wie an den Quer-, so aueh den
Lângsschnitten , erscheint dieser Kanal als eine eben-
falls mit Epithelium ansgekleidete Spalte. (Fig. 8, s)
Schliesslich habe ich noch zu erwâhnen, dass die
Membran, welche die im Calyx liegenden Central-
organe umgiebt, also den Calyx von innen auskleidet,
aus drei Schichten besteht; — die innerste Schicht,
in der einzelne, ziemlich betrâchtliche Kerne suspen-
dirt sind, besteht ans einem hochst zarten Hâutchen
(Fig. 1 , a); darauf folgen sehr lockereMuskelfasern (6),
und endlich komint die dickere Kernschicht, die ein
dichtes Tâfelwerk enthâlt. Also sind die inneren Organe
der Comatula, die im Calyx liegen, ausser dem starren
Kalkintegument,noch mit einem dichten,aber zierlichen
Tâfelwerk von allen Seiten umgeben.
Erklârung der Abbildungen.
Fig. 1. Ein Stiick der Membran, die den Calyx von
innen auskleidet. a — das innere Hâutchen mit
den Kernchen , b — die mittlere Muskelfaser-
schicht, auf der die nicht abgebildete aussere, das
Tâfelwerk enthaltende Schicht liegt.
Fig. 2. Die innerste Schicht des Tegmen calycis, die
beilebendenThieren vielleicht noch vomEpithel,
oder einem dergleichen Hâutchen, wie Fig. 1 , a,
bedeckt ist.
Fig. 3. Inneres Faserhâutchen und Fig. 4 âusseres
Kernhâutchen, die zusammen die zweite, mittlere
Schicht bilden. Sie sind nicht von einander trenn-
bar. Dièse Schicht enthâlt die mit Epithel (ep.)
ausgekleideten Kanâle (k).
Fig. 5. Das innere Hâutchen der âusseren Schicht,
welches ans gruppenweise zusammengeruckten
Kernen besteht. Auf ihr liegt nun die letzte,
âusserste, das Tâfelwerk enthaltende Schicht, die
wir nicht abbilden.
Fig. 6. Ein Stiick der mittleren Schicht (Fig. 3 und
4) vom Interambulakralraum mit den darin zer-
streuten Offnungen der Kanâle.
Fig. 7. Solch eine Offnung stark vergrôssert. Man
sieht hier in der Perspective die Innenflâche des
Kanâlchens, die mit Epithelzellen bedeckt er-
scheint.
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des Sciences de Saint -Pétersfoourg.
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Fig. 8. Ein Querschnitt dos Tegmen calycis durch
einen Ambulakralkanal («,/.-). b — braune Driisen,
{ — Tâfeïwerk oder Kalkstâbchen , /.• — Kaniile,
.s — die Spalte.
Zur Entwickelung des Knochengewebes an den
Diaphysenenden der Rôhrenknochen der Neu-
geborenen von Dr. med. Léo Levschin. (Lu
le 21 septembre 1871.)
(Mit einer Tafel.)
lin Jahre 1867 unternahm ich im Laboratorium
des Herrn Prof. v. Recklinghausen eine mikrosko-
pische Ontersuchung der langen Knochen von rhachi-
tischen Kindern ').
Bei dieser Untersuchung stiess ich auf solche
Schwierigkeiten, die rnich zu einer ausfuhrlichen Bear-
beitung des normalen Verknocherungsprocesses ge-
zwungen haben.
Ich habe mit dem Studiura dièses Processes an der
Ossificationszone der Diaphysenenden der Rôhren-
knochen der Neugeborenen begonuen. Gleichzeitig
untersuchte ich auch die Rôhrenknochen der Hunde
nnd Kaninchen. Zunâchst stellte ich mir zwei Fragen:
1) Ist das Markgewebe des sich entwickelnden Roh-
renknochens in einem genetischen Zusammenhange
mit den sich proliferirenden Zellen des Diaphysen-
knorpels 2 ) und 2) wie verhalten sich histologisch bei
diesem Processe die terminalen Blutgefàsse des Mark-
gewebes?
Da es mir gelungen ist, schone Injectionspriiparate
der Blutgefàsse an langen Knochen der Neugebore-
nen zu erhalten, und da die injicirten Praeparate sehr
schàtzbare Objecte zur Entscheidung der Frage, ob
das Markgewebe genetisch von dem Diaphysenknorpel
abstammt, liefern, so erlaube ich mir hiermit, die
oben erwahnte Frage offentlich zu beantworten und die
1) Das Centralblatt fur medicinische Wissenschaften, 1867, Aï 38:
Zur Histologie des rhachitischen Processes von Dr. L. Levschin.
2) Der Knorpel an jedera Ende cines noch wachsenden langen
Knochens kann theoretisch in zweiRegionen getheilt werden: die eine
dem Ende des schon verknôcberten Diaphysenrohrs unmittelbar an-
liegende stellt eine Scheibe, einen kurzen Cylinder dar, die zweite
hiillt den Epiphysenkern ein. Die ersto kann Diaphysen-, die aweite
Epiphysenknorpel genannt werden.
Grande anzngeben, weshalb ich die Uberzeugung ge-
wonnen habe, dass das Markgewebe der Diaphysen
der langen Knochen in keinem genetischen Zusam-
menhange mit dem Diaphysenknorpel steht 3 ).
Der Diaphysenknorpel unterscheidet sich bekannt-
licli von einem typischen Knorpelgewebe: erstens durch
die vermehrte Quantitiit der Knorpelzellen (Prolifé-
ration), zweitens durch das vergrôsserte Volumen der
Knorpelkapseln , indem die unmittelbar am Ossifica-
tionsrande liegende Schicht des Diaphysenknorpels
sich durch grosse, belle, meist rundliche Knorpelzel-
len charakterisirt, und drittens durch eine regelmas-
sige reihenformige Anordnung der Zellen. Die beiden
ersten Momente konnen nur einen Zweck haben,
sie konnen nur so gedeutet werden, dass sie zur Auf-
lockerung des Knorpelgewebes fiihren. Das dritte Mo-
ment weist darauf hin, dass dièse Aufiockerung nur
in gewissen Richtungen stattfindet, nâmlich inRichtun-
gen, die der Lângsaxe des Knochens parallel laufen,
denn die Colonnen der iiber einander sitzenden Knorpel-
zellen liegen in denselben Richtungen. Ich muss be-
sonders hervorheben, dass ich in den queren Zwischen-
balken, die je zwei Knorpelzellen in einer Zellen-
colonne trennen, weder ein grobkôrniges Ansehen,
noch andere Beweise fur eine Kalkablagerung zu fin-
den im Stande war. Im Gegentheil ist noch hinzu-
zufugen , dass dièse queren Balken in einer Zellenco-
lonne progressiv diinner werden, je mehr sie sich der
Ossificationslinie nahern, so dass das Minimum der
Dicke dem letzten queren Zwischenbalken*) gehort, der
den Anfang des primitiven Markraumes umgrenzt. Mit
besonderer Sorgfalt habe ich dièse queren Grenzbalken
untersucht. Wenn man nur sehr feine, wo moglich
Lângsschnitte 3 ) von injicirten Objecten unter dem Im-
mersionssysteme durchmustert, ist es nicht schwer,
solche Stellen zu finden, wo dieser Grenzbalken sich nicht
als eine vollkommene Abgrenzung von den unmittelbar
3) Dieselbe Ansicht bat bereits Prof. A. Rollet ausgesprochen
in Stricker's Handbuch der Gewebelehre, 1868, p. 98. Dr. C.
Kutschin balt dièse Ansicht «fur die viel wahrscheinlichere ...» in
den Untcrsuchungen aus dem Institute fur Physiologie und Histolo-
gie in Graz 1870. Zur Eutwickelung des Knochengewebes.
4) Wir werden sie Grenzbalken nennen.
5) d. h. Schnitte, die in derselben Ebene sowohl die Colonnen
der hellen Diaphysenknorpelzellen, als die entsprechenden primiti-
ven Markraumi- getroffen haben
11
Bulletin de l'Académie Impériale
12
anstossenden primitiven Markrâuinen ervveist, sondern
es sind nur ihre Reste in Form von wandhaltigen Fort-
siitzen vorhanden. An solchen Pràparaten ist daher
zu sehen, wie sich eine Communication, eine Ôffnung
gebildet liât, durch welclie der Inhalt der letzten Knor-
pelkapsel mit der Granulationsmasse, welche die pri-
mitiven Markràume fiillt, in einem directen Zusammen-
haug steht. Es ist mir sogar gelungen, solche Fâlle zu
bekomraei), in denen sich beobachten Iiess, wie bei der
noch vorhaudenen , fast intacten Knorpelzelle (ihrem
Kern) der letzte quere Zwischenbalken einigermassen
durchbrochen war, oder, was noch mehr bevveisend ist,
wie in den Râumen der letzten Knorpelhôhle neben
dem Knorpelzellenkern eine Blutgefâssschlinge lag.
Letztere liess sich verfolgen, wie sie durch eine Lucke
in dem letzten Zwischenbalken aus dem primitiven
Markràume in die Knorpelhôhle eingedrungen war.
Fig. 1, 2 und 3.
Ich muss hier besonders noch das hervorheben,
dass dièses Durchbrechen des letzten queren Zwischen-
balkens nicht nur in der Lângsrichtung, sondern auch
in der Seitenrichtung stattfindet.
Eine solche Erscheinung erklârt uns, warum die
Contourirung der primitiven Markràume nicht ganz
der allgemeinen Form der Colonnen der Diaphysen-
knorpelzellen entspricht, sondern sich von ihr unter-
scheidet, einerseits durch dichotomische Verzweigun-
gen (die Colonnen der Knorpelzellen verlaufen nur
unveràstelt und ohne mit den benachbarten zu ana-
stomosiren) — andererseits ist bekauntlich die Wand
der primitiven Markràume mit Buchten versehen;
dièse Buchten sollen nur der Grosse und der Form
nach mit denen der hellen Knorpelkapsel identisch sein,
die queren Durchschnitte aber lehren, dass Colonnen
sich als rundliche Insein darstellen, wàhrend die primi-
tiven Markràume stark ausgebuchtete Figuren bilden.
Das Letzte geschieht so zu sagen durch ein seitliches
Ausfressen der Zellen-Colonne von der Seite der fort-
wachsenden Blutgefassschlingen des Markgewebes.
Damit steht auch im Einklange, dass nicht sàmmt-
liche Làngscolonnen der Knorpelzellen sich als un-
mittelbare Verlàngerungen der primitiven Markràume
verfolgen lassen, sondern blind enden, ohne die Grenze
der primitiven Markràume zu erreichen. Nur im Zwi-
chengewebe der Umgrenzung solcher blinder Enden
der Colonnen, d. li. nur in solchen queren Zwischen-
balken habe ich eine Kalkablagerung gesehen.
Es ist auch erwàhnenswerth, dass der Inhalt der
letzten oder auch vorletzten Knorpelkapsel in der Regel
sich nicht so hyalin darstellt, wie diejenige der weiter
von der Ossificationslinie gelegenen, — sondern fein-
kôrniggetriibt ist. Dièse Triibung- lbstsichin 35°/ Kali-
losung; durch Àther und Essigsâure wird sie nur klarer,
aber verschwindet nicht ganz. In diesem feiukôrnigen
Inhalte ist oft der Kern der Knorpelzelle noch zu ent-
decken. — Wenn man zu dem oben Ausgesprochenen
noch die negativen Grande hinzufûgt, dass es mir nâm-
iich nie gelungen ist, Ubergangsforraen der grossen
hellen Knorpelzellen durch einen Proliferationsprocess
hindurch zu den granulirten Elementen des Markge-
webes an sehr verschiedenen Objecten aus den Dia-
physen der Rohrenknochen der Neugeborenen, wie
der Hunde und Kaninchen zu finden' 1 ); ferner b) die
scharfe Grenze zwischen dem Diaphysenknorpel und
den primitiven Markrâumen; und nun sich endlich
c) erinnert, dass die urspriingliche Verknocherung der
noch ganz knorpligen Rohrenknochen der Embryonen
in drei Punkten: in den beiden Extremitàten (fur die
kiinftigen Epiphysen) und im Centrum stattfindet, so
ist es schon natiirlicher a priori anzunehmen, dass der
ganze Verknôcherungsprocess einer Diaphyse in der
Richtung von dem Centrum nach den Enden verlâuft.
Kurz, die obengenanntenFacta zusammengenommen
berechtigen mich dazu folgenden Satz aufzustellen :
die sammtlichen Erscheinungen, die man an den
mikroskopischen Bildern von Diaphysenknor-
peln der Rohrenknochen bei Neugeborenen
aufzufinden im Stande ist, kônnen nur auf die
Weise erklàrt werden, dass in dem Verknôche-
rungsprocess der Diaphyse die Thatigkeit des
Diaphysenknorpels eine ganz passive ist. Sie
besteht in zwei Momenten: erstens in einer Auf-
lockerung der Knorpelmasse in der Langsrich-
tung durch eine Art von progressiver Atrophie
der queren Zwischenbalken, um das Fortwach-
sen des Markgewebes vorzubereiten — das
6) Prof. Dr. C. Bruch in den Denkschr. der allgeni. Schweiz.
Gesellsch. fur Naturw., Bd. XII, 1852. Beitràge zur Entwickelungs-
geschichte des Knocheusystems : pag. 31 «Im bereits angelegten
Knorpel bilden sich niimlich keine neuen Kôrperchen», pag. 48
«in der Nâhe des Verknôcherungsrandes. . . sieht man niemals eine
sogenannte Mutterzelle ...» und an and. Ort.
13
des Science.* de Saint- Peterst»oiir«.
14
Eindringeo des Markes aus den wachsenden
Blutgeiassschlingen sammt don sie umhiillen-
denZapfendesGranulationsgewebeszucrlekh-
tern. Und zweitens dicnon die bleibenden
Lângsbalken der intercellularen Gewebe des
Diaphysenknorpels als Anlage, als ein l'ester
Boden, aufwelehem sich das jungc Kuocheu-
gewebe, il. h. Osteoblastem mit der Knochen-
grundsubstanz niederschlagen koiinlc.
II.
Ùber die terminaleu Blvitgefàsse in den pri-
mitiven Markràumen der Rôhrenknochen
der Neugeborenen und ùber die Capillar-
kerne derselben. Von Dr. med. Léo Lev-
schin. (Lu le 21 septembre 1871.)
(Mit eiuer Tafel.)
Die Beschreibung dieser Blutgefasse will ich kurz
ineiner ReihekleinerSâtze abi'assen. Hierbei muss ich
besonders hervorheben, dass ich sowohl die Abbildun-
gen, als die Beschreibung nur solcheu Injectionsprâ-
paraten entnommen habe, die die Untersuchung mit dem
Immersionssystem zuliessen.
Die Literatur dièses Gegenstandes ist wenig bear-
beitet, mir wenigsteus ist nur eine einzige Arbeit liber
die Blutgefasse der Knochen bekannt, nâmlich die von
Herru Prof. Th. Billroth in dem Langenbeck'schen
Archiv, Band VI, pag. 712. Auf dièse Abhandluug
werde ich mich bei der Beschreibung dieser Blutge-
fasse beziehen.
1 . In eineni jeden primitiven Markraume liegen, nahe
der Lâugsaxe, ein oder zwei, selten drei Blutgefasse,
die fast geradlinig verlaufen. Zwei Blutcaniile sind in
der Regel in ihren Enden vorhanden, d. h. unmittel-
bar an dem Diaphysenkuorpel, dann ist das eine Ge-
fass viel dicker, als das andere. Beide divergiren all-
mâhlich um so mehr, je mehr sie sich derGrenze des
Knorpels nahern. In eiuer grossereu oder geringeren
Entfeinung vom Knorpel confluiren beide spitzwinklig,
oder enden in eine quere Brûcke, die zwei Gelasse
von grôsserem DurchmesseT verbinden.
2. Das Kaliber dieser Blutgefasse schwankt iiu A 11-
gemeinen zwischen 0,0012 und 0,0036 Millimetern,
in injicirtem Zustande mit Gelatimnasse, unter einem
geringen Drucke gefiillt und mit dem Hartnack'schen
Micromètre mobile gemessen. Dem Durcbmesser nach
gehôren sie also den Blutcapillaren und dabei den
allerfeinstcn des menschlichen K'orpers an. 1 )
3. Dièse Haargefàsse geben wenige Anastomosen
zu denen der benachbarten Markraume ab.
Die Nebenzweige gelicn in der Regel schief, in der
Richtung von der Diaphyse zur Epiphyse. Nur nahe
an der Grenze des Diaphysenknorpels kommen quere
Anastomosen vor.
4. An den Enden der primitiven Markraume, in
einer Eutfernung von circa 0,02 mm. von demGrenz-
balken der Knorpelgrundsubstanz und fast an dieWand
selbst des Markraumes angekommen, biegt sich das
dickere Haargefàss rasch um, chien querenBogen dar-
stellend, und bildet eine Arcade, die einigermassen
als Gewôlbe eine Colonne der auf einander sitzeuden
Knorpelzellen unterstiitzt. Dieser quere Bogeu kehrt
sich abwarts, d. h. nach der Diaphyse, um in das
feinere Gefasschen des Markraumes tiberzugehen. Auf
solche Weise entsteht eine Gefiissschlinge. 2 ) Fig. 4.
5. Auf den Langsschnitten sind an den beiden
oder an der einen Seite dieser Schlinge meist quere
Nebenzweige vorhanden. Mittelst solcher Nebenzweige
anastoraosiren die benachbarten Gefassschlingen mit
einander , folglich liât sich unmittelbar unter dem
Diaphysenknorpel eine Art von Blutgefâssnetz gebildet.
Damit soll nicht gesagt werden, dass in derFlache, in
welcher der Diaphysenknorpel mit der knôchernen
Diaphyse zusammenstosst, ein Flachnetz der Blutge-
fasse existirt; nur das steht fest, dass dièse Gefass-
schlingen gruppenweise mit einander verbunden sind.
Die Configuration dieser Anastomosen variirt sehr:
bald sind auf den Langsschnitten nur zwei Schlingen
verbunden, bald lauft eine Querbriicke durch 3 — 5
Gefassschlingen hindurch, bald laufen dièse Anasto-
mosen kettenweise, in Form von kleinen dicken Schlin-
gen, bald ist die Verbindung eine doppelte, d. h. es
1) Siehe Kôlliker, Handbuch der Gewelielelne, 18«8, pag. 7.
Kôlliker giebt fiir den Duichraesser der allerfeinsten Haargefàsse
die Zabi von 0,0045 min.
2) Siehe Billroth 1. c. pag."716, § 14. «Zahlreiche eug parallel
l.iut'cndc (iefàssschlingeu schiebea sich in die Kuorpelepiphyse hin-
rin. die aile einen Enochenmantel erhalten » Mehr von eiuer
Beschreibung dieser Blutgefasse findet sich in der oben crwahnten
Abhaudlung nicht
15
Bulletin <•< l'Académie Impériale
1»
liegen zwischen den beiiachbarten Schlingen zwei
Anastomosen, eine ùber der andereu. Fig. 5, (3, 7.
6. Es ist nicht schwer, Fiille zu tindeu, \vo der Bo-
gen der Gefassschlinge ein doppelter ist, dann ist ge-
wôhnlich der eine, der déni Kuorpel uâher liegt, viel
diinner, als der andere. Auch kommen solche Bilder
vor, wo man sieht, dass ausser den Gefâssschlingen.
die in derLângsaxe desKnochens laufen, noch andere
Schlingen an der Seite der Hauptschlinge sitzen. Fig.
9, 10.
7. Sehr oft koinmen auf den feinen Schuitten die
oben crwâhnten Anastomosen auch abgeschnitten
zumVorschein. Ausser diesen abgeschnittenen Neben-
zweigen sitzen jedoch in der Regel auf dem Bogen
selbst, oder auf den Seiten der Gefassschlinge noch
Fortsâtze, selbstverstàndlich bei voiler Integritât der
Capillarwand. Dièse Fortsiitze variiren zwischen kaum
bemerkbaren buckligen Auftreibungen des Contours des
Haargefàsses und den conischen trichterfôrmigen Aus-
wiichsen der Capillarwand, wobei sich die Membran
des Capillarrohrs als ein spitzer, in der Regel kern-
loser, seiten kernhaltiger Auslâufer verfolgen làsst.
Ahnliche Fortsâtze werden auch weiter von der Knor-
pelgreuze getroffen, dann gehen sie von der Capillar-
wand schief, seiten nur quer ab. Fig. 12,13,14, 15,17.
8. Es ist mir gelungen, Fiille von solchen doppel-
ten Gefâssschlingen zu beobachten, wo die Schenkel
des secundâren Bogens mit der lnjectionsmasse ge-
fiillt waren und in unmittelbarera Zusammenhange mit
der die basale Gefassschlinge fullenden Masse stan-
den, der Gipfel aber des secundâren Bogens injicirt
und sein Durchmesser kleiner als 0,0012 mm. war,
d. i. kleiner als eine Theilung des Micromètre mobile
mit Système à immersion As 10.
9. Die diinneren Blutgefâsschen der primitiven
Markrâume in den verhâltnissmâssig vollkommenen
Injectionen stellen sich in der Regel nicht so prall
gefullt, wie die dickeren; oft ist dabei noch die In-
jectionsmasse der feineren Gefâsschen durch Zellen
unterbrochen. Da die Fullung durch Arterien gemacht
war, so giebt mir dièse Erscheinung das Recht, die
dickeren Gefâsschen fur zu-, die diinneren fiir abfûh-
rende Blutcanàle zu halten. Ein weitererUnterschied
besteht darin, dass, wenn man den Granulationszapfen,
der den Raum des primitiven Markraumes ausfullt
und die Blutcapillarc einschliesst, zerzupft, auspinselt,
dreht, umwiilzt u. d. g., man nicht seiten auf einen
Umstand stôsst, dass nâmlich das diinnere Gefiisschen
sich viel schueller und reiner darstellen lasst, als das
andere (das dickere). DieGranulationszellen des Mar-
kes haften viel lester an dem letzteren. Bei solchen
Manipulationen gelingt es. Bilder zu bekommen, wo
an dem dickeren Haargefiiss nur wenige, stark granu-
lirte, typischeMarkzellenfestsitzen, und dann ist auch
zu sehen, dass ausserhalb des Gefâsses noch spindel-
fôrmige Zellen, die mit ihrem liingeren Durchmesser
demCapillar parallel liegen, vorhanden sind. Die letz-
ten besitzen sehr feine, fadenfôrmige Fortsiitze, mit-
telst welcher sie mit eiuander anastomosiren und
einigermaassen eine Adventitia bilden. Fig. 8.
10. Es ist erwàhnenswerth, dass in der Regel der
Bogen der terminalen Gefiissschlingen einen grôsseren
Durchmesser besitzt, als das zufiihrende Capillar, folg-
lich mit der Umbiegung eine Auftreibung des Gefâss-
rohrs stattgefunden bat. Auch auf den injicirten Blut-
gefâssschlingen konnte ich dieselbe Erscheinung con-
statiren. Noch ist zu bemerken, dass der Contour
dièses Bogens, unter stârkerenVergrôsserungen unter-
sucht, sich seiten rein darstellt, sondern meistens eine
convexe Linie bildet, die mit buckeligen Hervortrei-
bungen , mit abgeschnittenen Anastomosen und mit
trichterfôrmigen Fortsâtzen versehen ist. Fig. 11.
1 1 . Eiuerseits beweisen die Erscheinungen mit ei-
nem progressiven Charakter, die man an den Blut-
capillaren der primitiven Markrâume beobachtet, nam-
lich die Auwesenheit der verschiedenen Fortsiitze der
Capillarwand und der feinen secundâren Gefâssschlin-
gen, andererseits die Bilder mit regressivem Charak-
ter: wie die queren bruckenartigen Anastomosen der
grôberen Blutgefâsse, die weit vom Knorpel liegen,
mit einer Nachahmung von sehr verschiedenen For-
men der Schlingen bis zu einer Spalte im Laufe des
Gefâsses, — dass in dem Ossificationsprocesse an den
Diaphysenenden eine energische Gefâssentwickelung
stattfindet. Die Blutgefâsswucherung kann so gedeutet
werden, dass sie in erster Linie eine Zunahme des
Volumens der Knorpelzellen, die unmittelbar den En-
den der primitiven Markrâume anliegen (die Schicht
der hellen Knorpelzellen), hervorruft. In zweiter Linie
dass, da die Durchstromung der Sâfte durch aufgetrie-
bene (belle) Knorpelzellen wahrscheinlich, ceteris pa-
rihis, leichter stattfinden kann, sie die Knorpelzellen-
17
des Sciences de Saint » Pé^ersfoourg;.
18
prolifération (die Colonnen der Diaphysenknorpel-
zellen) verursacht. Fig. 17.
12. Was die Structur der Capillarwand selbst an-
langt, so liisst sich ûber die matt glanzende doppelt-
conturirte Grundsubstanz wenig sagen. Doch gab mir
die Untersucbung dieser Capillaren im injicirten Zu-
stande unter sehr starken Vergrosserungen fur die
Capillarkerne ein wichtiges Résultat. Dièse Kerne
von der Grosse von 0,0036 bis 0,0072 mm. sind mit
ibrem langenDurcbmesser in derRichtung derLangs-
axe des Haargefâsses in verscbiedenerEntfernung von
einander gelagert.
Bei der ausserst feinen Dicke derWand konnte ich
mich bei dem Urnwiilzen der isolirten Capillaren leicht
iiberzeugen, dass dièse Kerne in einer nicbt gleicben
Tiefe in der Capillarwand eingebettet sind. Bald er-
scheinen sie unter der âusseren Contourlinie der Ca-
pillarmembran, ohne sie emporzubeben, bald bedingen
sie verscbiedene buckelige Hervortreibungen der
Wand, um sicb in diesen Buchten einzulagern, end-
licb siebt man. dass der Gipfel solcber Hervortreibun-
gen eingerissen ist und der Kern mit mebr oder we-
niger grossem Umfange seines Volumens tbeilweise aus-
serhalb des Gefasscbens liegt. Dièse Erscheinungen
geben mir das voile Recht, zu behaupten, dass die
Capillarkerne dieser Haargefâsse nicht eine stabile
Lage (d. i. Tiefe) in der Wand besitzen, sondera dass
sie in verscbiedene Stadien der Auswanderung ge-
ratben konnen; und es ist im bohen Grade als wahr-
scbeinlich anzunebmen, dass sie nichts anderes als
extravasirende Elemente aus den Blutgefâssen sind,
dass demnacb die Membran des Capillarrohrs aus
einem kerulosen Protoplasma gebildet ist. Fig. 16.
13. Obgleich selten, werden doch solcbeBilder ge-
troffen, die fiir eine Bildung der Blutcapillaren des
Markgewebes durch Zusammenfliessen von spindelfor-
migen Zelleu sprechen, wie sie auf der Fig. 18 dar-
gestellt sind. Ich habe sie an den Capillaren der pri-
mitiven Markranme nur in einer gewissen Entfernung
von dem Diaphysenknorpel gesehen.
14. Ich erlaube mir, noch einen Umstand zu er-
wàhnen, nâmlich: Gebilde, wie auf Fig. 14 abgezeich-
net sind, gaben mir Veranlassung, sie so lange fiir
Myeloplaxcn zu halten, bis ich endlich gefunden habe,
dass sie in einem directen Zusammenhange mit injicir-
Tome XVII.
ten Gefâssen standen, und dass sie nichts anderes, als
uniujicirtc terminale Blutgefassschlingen darstellen.
Erklârung der Tâfel.
Sammtliche Bilder sind mit der Caméra lucida von
Hartnack unter zweierlei Vergrosserungen gezeich-
net: Fig. 1, 3, 13, 14, 16 und 17 bei einer Vergrosse-
rurig von 650 Mal und aile anderen bei Vergrôsserung
von 420 Mal. Fig. 1, 2 und 3 gehoren zu der Abhand-
lung: «Zur Entwickelung des Knochengewebes an den
Diaphysenenden der Rôhrenknochen der Neugebore-
nen», die iibrigen zu der Abhandlung: «Ûber die ter-
minalen Blutgefasse in den primitiven Markràumen der
Diaphysenenden der langen Knochen der Neugebore-
neu und iiber die Capillarkerne derselben».
Das Bild Figur 1 ist den ausserst feinen Schnitten
aus der Ossification einer Diapbyse entnommen. Das
A dient zur Démonstration, dass der Inhalt der letz-
ten Knorpelhôhle viel kôrniger aussieht, als die —
weiter gelegenen B und Czeigen, das Durchbrechen
des letzten querenZwischenbalken, der den Diaphysen-
knorpel von dem primitiven Markraume abgrenzt. In
B ist das Markgewebe ausgefallen und man sieht
deutlich , dass in diesem Grenzbalken eine Ôffnung
existirt. In G ist zu erblicken , wie die Elemente des
Markgewebes durch eine àhnliche Ôffnung in den Raum
der letzten Knorpelkapsel eindringen.
Fig. 2 ist angegeben, um zu zeigen, dass in der
letzten Knorpelzelle (zunâchst dem Ende des primiti-
ven Markraumes)keineSpur von einer Prolifération zu
finden ist. Die Knorpelzelle liegt mit dem kleinen Seg-
mente ihres Umfanges schon in dem Raum des primi-
tiven Markkanals.
Fig. 3 stellt in einem schiefen zur Langsaxe ge-
fiihrten Schnitte das seitliche Hineinwachsen des ter-
minalen Blutgefiisses in den Raum der Kapsel der
letzten Knorpelzelle dar.
Fig. 4 sind zwei terminale Blutgefassschlingen ab-
gebildet, die erste — mit buckeligen Hervortreibun-
gen der Capillarwand; die zweite mit einem abgeschnit-
tenen Nebenzweige, wobei der eine Schenkel viel diin-
ner, als der andere ist.
Fig. 5 ist eine terminale Blutgefassschlinge mit drei
Schenkeln abgezeiclinet.
19
Itulletiii «le l'Académie Impériale
ao
Fig. 6 stellt eine complicirte terminale Blutgefass-
sclilinge dar.
Fig. 7 sielit man, dass in einera schiefen, zur Làngs-
axe gefuhrten Schnitte eine terminale Blutgefâss-
sclilinge die Wand zwischen zwei benachbarten pri-
mitiven Markrâumen durchbrochen hat.
Fig. 8 stellt eine ganze terminale Blutgefasssclilinge
dar; dabei ist zu bemerken, dass der eine Scbenkel viel
diinner, unvolls.tiindig injicirt und reiner isolirt ist,
als der andere.
Fig. 9 und 10 sind doppelte terminale Blutgefâss-
schlingen abgebildet. In der Fig. 9 sind beide Bogen
vollstândig injicirt, in Fig. 10 ist der basale Bogen
gefullt, in den Neugebilden ist die Injectionsmasse
in den Schenkohi nur theilweise zu seben.
Fig. 11 — die Auftreibung des Bogens der ter-
minalen Blutgefâssschlinge und ein stumpfer seitlicber
Fortsatz der letzten.
Fig. 12 und 1 3 sind die feinen Fortsatze der ter-
minalen Blutgefâsse in situ dargestellt.
Fig. 14 sind zwei isolirte Bogen der terminalen
Blutgefàssschlingen, die keinelnjectionsmasseenthalten
und mit schônen, feinen, kernlosen Fortsatzen ver-
sehen sind, abgebildet. Sie sind Gefâssen entnommen,
die weiter (von dem Knorpel) injicirt waren.
Fig. 15 — eine terminale Blutgefasssclilinge, die
tbeilweise Injectionsmasse enthâlt und zwei kernhal-
tige Fortsatze besitzt.
Fig. 16 sind zwei Blutcapillare, uni den verschie-
denen Sitz der Kerne in der Capillarwaud und das
Extravasiren der Zellen aus den Gefâssen zu demou-
striren, abgezeichnet.
Fig. 17 ist eine in Entwicklung begriffene termi-
nale Blutgefasssclilinge abgebildet. Der eine scbon
fertige Scbenkel ist injicirt, der Bogen enthalt keine
Injectionsfarbe, sondern eine kôrnige, mit Zellen ver-
sebene Masse, ist stark aufgetrieben und besitzt einen
âusserst feinen Fortsatz, der nach ruckwarts sicb be-
giebt und mit einem âhnlicben, der aber von unten
aus der Capillarwand hervorgewacbsen ist. Fast in der
Mitte des Gefassbogens sitzt mit breitem Halse eine
Zelle, deren Zusammenhang mit der Capillarwand ein
so fester war, dass verbaltnissmâssig grobe Manipu-
lationen mit dem Deckglàscben nicht im Stande waren,
sie abzureissen.
Fig. 18. Ein injicirtes Blutgefass, isolirt aus dem
primitiven Markraum in einer Entfernung von dem
Diapbysenknorpel und verseben mit einem Fortsatz,
der sich in einer Reihe von spindelformigen Zellen ver-
folgen lâsst.
Bericht ùber eine Reise ins Ausland. Von B.
Dorn. (Lu le 2 S septembre 1871.)
Es ist der Classe erinnerlicb, dass ich sie imFrûh-
jahr d. J. bat, mir die Erlaubniss zu einer Reise ins
Ausland und namentlicb nach England auszuwirken,
um daselbst morgenlândische Handscbriften in Bezug
auf die Geschichte des alten Russlands, das Kaspische
Meer, den Kaukasus u. s. w. einzusehen. Ich habe die
Reise ausgefùhrt und wiihrend meines Aufenthaltes in
London die Arabischen und Persischen Handscbriften
des Britischen Muséums nach Môglichkeit zu dem an-
gegebenen Zweck durchgesebeii. Ich hatte mich dabei
der besonderen Gefalligkeit des Herru Dr. Rieu, des
gelehrten Herausgebers des zweiten Theiles des Kata-
loges der orientalischen Handschriften 1 ) der genann-
ten Anstalt, von welchem ein Exemplar auch der Aka-
demie im Laufe des Sommers zugekommen ist, zu er-
freuen. Die im Britischen Muséum befindlichen Ara-
bischen und Persischen Handscbriften glaube ich bis
zu einem gewissen Grade fur m eine Zwecke erschopft
zu haben. Wer Anderes sucht, mag Anderes finden.
Da ich beabsicbtige, die vorliegenden Ausziige als
Fortsetzung der im vorigen Jahre aus Gothaer Hand-
schriften mitgetheilten derartigeu Nachrichten 2 ) im
Bulletin der Akademie zu verôffentlichen, so begniige
ich mich fur jetzt damit, ihren Inhalt im Allgemeinen
und kurz und ohne die gehôrigen Erliiuterungen nur
anzudeuten.
I.
A. Arabische Handscbriften.
1) ù'^' v'-* 5 ' 'Liber Urbhtm [Regionum], geschrieben
um 288 oder 289 = 901, 2 ; s. Rieu, As CCCLXXX
und S. 772.
1) Catalogus codicum manuscriptorum orientaliura, qui in Museo
Britannico asservantur. Pars secunda, codices arabicos amplectens.
Londini, 1846 — 1871.
2) S. Bullet., T. XVI, S. 15—41; Mél. asiat. T. VII. Ich will
hier, je eher je besser, die Gelegenheit wahrnehmen, eine falsche
Angabe hinsichtlich des Todesjahres Ibn el-Wardy's zu berichti-
jfmdelMJmplSc.TIVlL
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16.
18
J. «■*»§« 9<jlp
21
des Sciences de Saint -Pélersbourtç.
22
Das Meer von Rum (der Griechen). Slaven. DerBerg
Dunbawend (Demawend). Die StadtRay. Kaufleute der
Slaven 3 ). Fluss der Slaven. Aferiduu. Biwerasp. Mehdy.
Der Sohn des Mussmighan. Ersteigung des Demawend.
Aserbaidschan : Warthan, Bersend, Meragha. Armé-
nien: Kaukasiscbe Lande und Orter, Berdaa, Derbend,
Scherwan, Bilkan u. s. w. Ein Wasserschlund im
Kaspischen Meer, welcben Anuschirwan besiclitigt.
Ahmed ibn Wadhih in Arménien und dessen Angaben
iiber Kaukasiscbe Lânder — Der Kaukasus. Slaven im
Kaukasus. Die Fliisse Kur und Araxes. Die Chasaren
Juden. Tabaristan und dessen Geschichte.
2) ÂuwJûi) j)U^I Bes pretiosae, von Abu Aly Ahmed
ibn Omar ibn Dusteh (nach 290 = 903); s. ibid.,
JE MCCCX.
Das Meer von Tabaristan und Dschurdschan. Die
Fliisse Araxes, Kur,Sefidrud,Dschaihun. Serir. Dschai-
dan. Alanen. Bab el-Abwab (Derbend).
3) Ibn Serapion (Ausgang des 3. oder Anfang des
4.Jabrh.d.Flucht,A. C. 910 — 920), Tractatusgeo-
graphicus de arte delineandi figurant orbis terrarum;
s. ibid., AsMCCCIX.
Das Kaspiscbe Meer. Der Tawil-, d. i. der Chasaren-
Fluss. Der Fluss von Dschurdschan. Abeskun. Der
Fluss Tabarirud. Der Sefidrud. Die Fliisse Kur und
Araxes.
4) Jl d^Jl i«jlir Index et Conspectus, von Masudy
(f 346 = 957); s. ibid., JB MCCXI.
Meer der Slaven. Das Kaspische Meer und dessen
verschiedene Benennungen. Baka (Baku). Das Nafta-
land. Der Fluss Kur — der Chasaren — von Burtas,
Gurgrud u. a. Der See von Chuâresm. Meer der Rus-
sen. In dasselbe ergiesst sich von Norden der Fluss
«Tanatin» (Don), auf welchem viele Schiffe der Sla-
ven u. a. fahren. Der Russische Stamm Kudekaneh
5) Jl tjU^I iis J Donum cordium et delectus miràbi-
gen; s. Bullct., S. 18; Mél. as. S. 348. Ibn el-Wardy starb nicbt
1349, denn er schrieb sein Werk Jj ^j [s*> l ô Jj^i i. J. 822 =
1419. Vergl. auch iiber den Grund der unrichtigen Annahme, Rien,
a. a. O.S. 611, JV; MCCCXX.
3) S. Sprenger's Aufsatz im Journal of the As. Soc. of Bengal,
T. XIII, S 524 ; vergl. A catalogue of the bibliotheca orientalis Spren-
geriana. Giessen. 1857, Aï 2. a.
lium, von Abu Hamid el-Andalusy (f 565 =
1170); s. ibid., NsDCCCCLXV.
Haudel eines christlichen Volkes von Rumija, ge-
nannt Tamisch (^i^U?) mit den Slaven. Sogenannte
RussischeLeinwand( 4 ju5').Die Russen gehorenzu den
Slaven. Die ïabarselaner (Tabaseraner). Tbiere im
Kaspischen Meere. Lam b. Abir im Slaven-Land und
Bascbghird. Grosse Zàhne in Bulghar und Baschghird.
Kaukasische Lânder. Derbend. Die Sirehkaran, d. i.
Kubâtschi. Das Chasaren -Meer. Dessen Insein. Die
Stadt Bulghar, welche vierzig Tage ober Saksin liegt.
Handel der Bulgharen mit den Isui. Ein Riese in
Bulghar.
6) iM^jL») «s J Donum Miràbilium et ElegantiaEa-
rioru m, von Ibn el-Athir; s. ib., % CCCLXXXIII
und S. 613.
Dschurdschan. Bailekan. Tabaristan. Berge von
Dailem. See von Chuâresm. Berdaa. Slaven-Land. Bab
el-Abwab (Derbend). Der Kaukasus und dessen Reiche.
Land der Russen. Land der Chasaren. Stadt Itil.
Burtas. Bulghar. Fluss Itil. Berg Kaukasus.
7) Jl jQlflio Viae Cogitationis et Exhilarationes
Exemplorum, von Dschelaleddin Muhammed
ibn Ibrahim el-Watwat, el-Warrak (f 718 =
1318); s. ibid., J6 CCCLXXXII.
Der See von Chuâresm. Die Fliisse Dschaihun,
Saihun, Kur. Chasaren. Bulgharen. Slaven.
8) Jl ÉAl F l _t~ Liiccrna regum et via pie vivendi,
von Jahja ibn Abd el-Dscbelil (ibn) el-Hadschi
Junus el-Dschelily el-Maussily (f 1198 =
1787); s ibid., JE MCCLIX.
Meer von Dschurdschan u. s. w. Die Fliisse Atil
und Kur. Der Berg von Tabaristan.
B. Persische Handschriften.
1) ■jijtluÀl iij, Wegevorrath der Eeisendcn, von Abu
Muin b. Chosrau el-Kubadiauy el-Merwesy
(um 437 = 1045).
Der Schahrud und Sefidrud. Schirwan. Der Furst
von Dailem und Gilau, Dschestan Ibrahim; der
Furst von Aserbaidschan, Wabsudan Muhammed.
2) dlJUl dlJL* t-iUT, Buch derEeisewege in dt nKônig-
2*
23
Bulletin de l'Académie Impériale
24
reichen, von Abu'l-Hasan Ssàid (jcU) b. Aly el-
Dschurdschany.
Aitil. Mankischlak. Derbend. Die Einwohner von
Dschil(Gilan), Tabaristan und Gurgan. Ûber die Benen-
mmgoj^See, mitBezugaufdasKaspiscbeMeer. Abes-
gun. DerWasser(See)hund. Gefâhrlicher AVasserstrahl
im Kaspiscben Meer. Der See von Chuâresm. Dschai-
hun = grosser Fluss. Atil. Masduran. Bab el-Ab-
wab (Derbend). Die Mauer von Gurgan.
3) J [ï&\ Jy «,, Bilder der Klimate, obne Namen des Ver-
fassers. Das Werk ist i. J. 748 = 1347 in Kir-
man verfasst.
Das Meer von Chuâresm. Abesgun.
4) JLJIJ&L), Welt-Ansichten, von Abu'l-Kasim b.
Ahmed el-Dschaihany (um 913 — 942).
Deileman. Gilan. Die Dschestaniden. Die Berge Ka-
ren,Kadusian,Runidsch(?). Tabaristan. Dschurdschan.
Abesgun. Bulghar.Suwar.Russen,dreiStanime: l)Rus-
sen, 2) Sselawijeh (Slaven, CjiaBHHe),, 3) Ertanijeh
(d/JUjI),
5) iJI xjï Tarich-i-Alfy , Ûber das Ende des Chuâ-
resmschahs Muhammed.
glied der Akademie der Wissenschaften zu Wien, die
Gefàlligkeit gehabt, mir eine Probe aus dem Bûche
(das Sternbild des kleinen Bâren — Beschreibung und
Nachbildung) mitzutheilen. Eine Vergleichung mit der
noch handschriftlichen Ùbersetzung Ssufy's durch
Herrn Schjellerup'') sowie der Inhalt der Wiener
Handschrift scheint mir unwiderleglich zu beweisen,
dass letztere nicht das Werk Ssufy's, sondern mehr ein
astrologisches Werk enthâlt. Ich fiige zur Unter-
stiitzung meiner Ansicht einen Auszug bei.
«Nota Ursa minor quandoque dicitur arctos Quan-
doque arcturus Quandoque arctofilax Quandoque polus
septentrionalis Quandoque tramontana quandoque senix
quandoque currus uel plaustrum.
Item Natus sub hoc signo id est sub ursa minori
Erit valde magnifiais in orbe siue fuerit clericalis
ordinis siue laicalis unde beatus erit in orbe pre om-
nibus de sua proie uel regione sue nacionis» etc.
Dièse und andere dergleichen Angaben finden sich
meines Wissens in Ssufy nicht.
6) Aus dem der K. Asiatischen Gesellschaft zu London
zugehorigen i. J. 1217 = 1802 Persisch verfassten
Werke UjLsI Cj\^«. Sonnen-zeigender Spiegel , von
Abdurrahim Schah Nawas Chan Haschimy
Banbany el-Dihlawy habe ich die Artikel Aster-
abad, Bakujeh, Schirwan und die Lande der
Russen ausgeschrieben.
II.
Herr Dr. Steinschneider in Berlin hatte die Gùte
gehabt, mich auf eine Lateinische Handschrift der
Wiener Hofbibliothek aufmerksam zu machen, von
welcher man vermuthen konnte, dass sie vielleicht die
Ubersetzung Ssufy's, dessen Werk von der Akademie
gedruckt werden wird, enthalte. Die Handschrift fin-
det sich verzeichnet in Tabulac codicum scriptorum etc.
Vol. IV. Vindobonae, 1S70, A 1 » 5318: 2) Liber de
lotis stellarum fixarum cum ymagmïbus suis verificatus
a Jeber Mosphim. Auf meine Bitte hat Herr Jos.
Haupt, Scriptor der K. K. Hofbibliothek und c.Mit-
Zergliederung eines linken Armes mit Duplici-
tàt des Daumens. Von Dr. Wenzel Gruber,
Professor der Anatomie. (Lu le 21 septembre
1871.)
Beobachtet im April 1871 bei einem Manne, wel-
cher, abgesehen von der Polydactylie an der linken
Hand, ubrigens wohl gebildet war.
Zergliedert nach vorausgeschickter Injection der
Arterien. „ .
R n o c h e n.
Der supernumerâre Daumen, welcher an der
E,adialseite der Hand sitzt, ist wie eine Kraile ge-
kriimmt. Er besteht aus drei Knochen: aus einem
rudimentaren Metacarpale und aus zwei Phalangen.
Das Metacarpale ist schrag radial- und volarwarts,
die Grundphalange gerade abwiirts und die mit einem
langen Nagel versehene Endphalange gerade ulnar-
und volarwarts gerichtet.
Das Metacarpale hat sich daher mit der Grundpha-
lange stumpfwinklig (Winkel radial- und dorsalwârts
offen) und letztere mit der Endphalange rechtwinklig
4) Description des étoiles fixes composée au milieu du dixième
siècle de notre ère par l'astronome persan Abd-al-Rahman al-
Sûfî. Traduction littérale etc.
25
des Sciences de Saint-Pétersbourg.
26
(Winkel ulnar- und volarwârts offen) vereinigt. Das
obère Ende des Metacarpale ist mit dem Metacarpale
des normalen Daumens an dessen Radialseite ùber dem
Capitulum nur durch kurze Bandmasse, nicht ge-
lenkig, aber docb nach allen Ricbtungen ziemlicb be-
weglich vereinigt. Das Capitulum des Metacarpale
des supernumeraren Daumens besitzt eine schrag ul-
narwârts gericbtete Gelenkflache. Das Pbalango- Pha-
langealgelenk ist ein beschriinktes Winkelgelenk, wel-
ches nur eine geringe Beweglicbkeit nach der Beuge-
und Streckseite gestattet. Die Gelenkflâche am unte-
ren Ende der Grundphalange sitzt an der Beugeseite.
Das Metacarpale ist 7'" lang, am oberen Ende 2%'",
in der Mitte 3'", am unteren Ende 3 1 //" dick; die
Grundphalange ist 7%'" lang, am oberen Ende 3"', in
der Mitte l 1 //"; am unteren Ende 2% dick; die End-
phalange ist 8'" lang, am oberen Ende 2%"', in der
Mitte und am unteren Ende Y" dick. Die ganze Lange
des supernumeraren Daumens betragt-i- 2" (Par. M.).
"Wenn er ausgestreckt werden konnte, wiirde seine
Spitze bis zum Pbalango- Phalangealgelenke des nor-
malen Daumens herabreichen. Der Winkel der ge-
lenkigen Vereinigung seiner Pbalangen entspricht etwa
dem oberen Drittel der Grundphalange des normalen
Daumens.
Die ûbrigen Knochen des Skeletes des betreffenden
Armes und des gauzen Kôrpers verhalten sich wie
gewôhnlich,
M h s k e I n.
Der Palmaris longus fehlt. Die Sehne des Exten-
sor pollicis longus ist in zwei Zipfel gespalten. Statt
des Abductor pollicis brevis der Norm ist ein aus
zwei Schichten bestehender Muskel (a, b) zuge-
gen. Jede Schicht desselben endet in eine besondere
Sehne. Die oberflachliche Schicht (a) ist am An-
fange 6'" breit und y/" dick. Die tiefe Schicht (b)
ist am Anfange 9'" breit. Beide sind lànglich dreisei-
tig. Die Sehne der oberflachlichen Schicht ist 5 — 6'"
lang, % — 3 / 4 '" breit, platt- rundlich und inserirt sich
an die Volarseite der Grundphalange des supernume-
raren Daumens. Sie hangt durch eine 1%'" lange und
V 2 '" breite Commrssur (cl) mit einem Zipfel (c) des
Flexor pollicum longus zusammen. Die oberflach-
liche Schicht repriisentirt den Flexor brevis ■pollicis
supemumerarii (a). Die tiefe Schicht ist der Abduc-
tor brevis pollicis normalis (b). Beide Schichten und
deren Sehnen decken sich. Die Sehne des Flexor
pollicis longus giebt in der Gegend des Metacarpo-
Phalangealgelenkes des normalen Daumens einen 1%'",
spater l'" breiten, plattrundlichen Zipfel (c) ab, wel-
cher sich an beide Phalangen des supernumeraren
Daumens inserirt. Aile ûbrigen Muskeln sind normal.
Der super numer are Daumen bat daher Mangel :
an einem Extensor, Abductor und Adductor, besitzt
aber zu seiner Bewegung: zwei Flexores, und zwar
einen Flexor proprius brevis und einen ihm und dem
normalen Daumen gemeinschaftlich gehôrenden Fle-
xor pollicum longus.
G e f â s s e.
Die Arteria axillaris , brachialis und deren Âste
verhalten sich wie gewôhnlich.
Die Brachialis theilt sich in die:
Recurrens radialis,
Radialis und
Interosseo-Ulnaris.
37
Bulletin de l'Académie Bmpériale
2*
Die Interosseo-Ulnaris giebt, 3'" iiber ihrem Endo,
die Recurrens ulnaris ab und theilt sicli in die:
Ulnaris propria,
Mediana profunda und
Interossea communis.
Die Mediana profunda ist kurz und schwach.
Die Interossea communis ist 2% — 3'" lang. Die
Interossea anterior und posterior verhalten sich wie
gewohnlich. Die Recurrens interossea geht gleich vom
Anfange der I. posterior ab. Die Ulnaris propria
schickt, 1"3'" iiber dem Pisiforme, die Ulnaris dorsa-
lis ab. Die Ulnaris volaris theilt sich am unteren
Rande des Lig. carpi volare proprium in die U. v. su-
perficialis und profunda. Die U. v. profunda geht am
Rande des Hypothenar in die Tiefe und sendet die
Volaris ulnaris dig. V. ab. Die U. v. superficialis bil-
det den oberflâchlichen Hohlhandbogen. Der ober-
flachliche Hohlhandbogen sendet die Digitalis commu-
nis IV., III., IL ab und endet als Dig. volaris ulnaris
pollicis normalis. Letztere Arterie anastomosirt: la-
teralwârts mit der Dig. vol. radialis pollicis normalis
und medialwârts mit der Dig. vol. radialis und Dig.
dors, radialis indicis, welche von der Radialis kommen.
Die Radialis giebt an die Volarseite des Carpus die
schwache Palmaris, welche den oberflâchlichen Hohl-
handbogen nicht erreicht, und an der Dorsalseite des
Carpus, in der sogenannten Dose, eine supernume-
râre V" starke Arterie (e) ab. Dièse steigt am Ru-
cken des Metacarpale pollicis normalis zwischen den
Sehnen des Extensor brevis und longus pollicis ab-
w&rts, wendet sich am unteren Drittel der Lange des
genannten Metacarpale iiber dem supernumeraren
Daumen radialwârts und geht unter der Sehne des
Extensor brevis pollicis vorbei. Sie sendet eine schwa-
che Dorsalis fur beide Daumen (a) ab und theilt
sich, sobald sie an die Sehnen des Abductor brevis
pollicis normalis gelangt ist. in zwei Endaste. Der
latérale, schwâchere Endast (jî) ist die Dig. vol.
unica pollicis supemumerarii, der mediale Endast (7)
aber die Dig. vol. radialis pollicis normalis. Letztere
Arterie geht unter dem Abductor brevis pollicis nor-
malis und Flexor brevis pollicis supemumerarii vor-
bei, empfângt darauf eine lange Anastomose vom End-
aste der Ulnaris volaris superficialis, kreuzt volar-
wàrts den Zipfel der Sehne des Flexor pollicis lon-
gus zum supernumeraren Daumen und endet als Dig.
vol. radialis pollicis normalis. Nachdem die Radialis
die Sehne des Extensor longus pollicis gekreuzt hatte,
giebt sie die starke Carpea dorsalis radialis ab, die
sich als Metacarpea dorsalis II. fortsetzt. Bevor die-
selbe den Interosseus externus I. durchbohrt. giebt sie
eine das Interstitium metacarpeum I. durchsetzende
Arterie ab, die mit der Dig. volaris ulnaris pollicis
supemumerarii anastomosirt; ferner eine Arterie, wel-
che sich in die Dig. dors, ulnaris pollicis normalis
und Dig. dors, radialis indicis theilt, und endlich nach
Durchbohrung des Interosseus externus I. die Dig.
vol. radialis indicis ab.
N e r v e n.
Vom Digitalis volaris radialis pollicis normalis des
Medianus kommt eiu Digitalis volaris pollicis supemu-
merarii (f).
Etwa 2" tiber der Handwurzel entsteht mit einer
langen Wurzel vom Cutaneus anterior externus und
mit einer kurzen Wurzel vom Ramus superficialis des
Radialis ein in vier Zweige getheilter Digitalis dorsa-
lis pollicis supemumerarii l, wovon 3 zur Haut des su-
pernumeraren Daumens gehen, der 4. an einen Digi-
talis dorsalis pollicis normalis sich anlegt.
I e r g I e i c h u n g.
Ichhabe im Februar 18G5 1 ), im September 1 8 G 5 2 )
und vor Kurzem 1871 3 ) die Resultate der Zergliede-
rung von drei anderen oberen Extremitâten mit
Duplicitât des Daumens an der Hand mitgetheilt. Aile
dièse Extremitâten waren rechte und hatten mannli-
chen Individuen angehôrt.
Vergleicht man die 3 fruheren Fâlle unter
einander und mit dem neuen 4. Falle, so ergiebt
sich:
1) Der supernumeràre Daumen sass in allen
Fàllen an der Radialseite der Hand und bestand im
1. und 2. Falle aus 2 Knochen (Phalangen), im 3.
und 4. Falle aus 3 Knochen (1 Metacarpale und 2
Phalangen). Die Knochen waren meistens deform und
meistens zur Hand und zu einander abnorm gestellt.
1) Notiz ûber die Zergliederung einer rechten oberen Extremi-
tât eines Mannes mit Duplicitât des Daumens an der Hand. — Arcb.
f. pathol. Anat. u. Pbysiol. u. f. klin. Medicin. Bd. 32. Berlin 1865.
S. 223. Taf. V. Fig. 4—5.
2) Ôsterr. Zeitschr. f. prakt. Heilkunde. Wien 1865. As 37.
3) Bullet. de l'Acad. Imp. des se. de St.-Pétersbourg. T XVI,
p. 486; Mélang. biolog. T. VIII, p. 181. Mit Holzschn.
20
des Sciences de Saint - Pétfersbourfï*
:*0
2) Der supernumerâre Daumen war in alleu
Fâllen mit dem Metacarpale pollicis normalis verei-
nigt. Im Lu. 2. l'aile geschah diess durch ein Ge-
lenk, — im 3. Falle durch ein Gelenk und ein Lig.
intermetacarpeura, — im 4. Falle durch Baudmasse
allein. Im 1. Falle articulirte die Grundpha-
lange des supernumeraren Daumens iiber dem
Capitulum des Metacarpale I. in einer besonde-
ren Metacarpo-Phalangeakapsel; — im 2. Falle die-
selbe am Capitulum des Metacarpale I. selbst
in einer beiden Daumen gemeinschaftlichen Me-
tacarpo-Phalangeakapsel; — im 3. Falle articulirte
das Metacarpale des supernumeraren Daumens
an der Basis des Metacarpale des normalen Dau-
mens in einer besonderen Kapsel und war damit
ausserdem durch ein Ligament vereinigt; — im 4.
Falle war das Metacarpale des supernumeraren
Daumens mit dem Metacarpale des normalen
Daumens nur durch Baudmasse in Zusammen-
hang u. s. w.
3) Ira 1. Falle schickten der Flexor und Abductor
longus pollicis einen Zipfel ihrer Sehnen zum super-
numeraren Daumen. Die tiefe Schicht des Abductor
pollicis brevis inserirte sich mit einer Partie an die
Capsula metacarpo-phalangea und an die uluare Kante
der volaren Flâche der Grundphalange des super-
numeraren Daumens, der Opponens pollicis mit einem
Fleischbundel an die genannte Kapsel und die Radial-
seite der Grundphalange desselben. Der Flexor bre-
vis pollicis setzte sich mit seinem Radialbauche theil-
weise an die Grundphalange des supernumeraren Dau-
mens. Ftir beide Daumen war ausserdem ein super-
numerarer Muskel — M. interpollicaris transversus —
zugegen. — Ira 2. Falle inserirten sich der Extensor
brevis, ein Zipfel des Extensor longus, ein Zipfel des
Flexor longus pollicis und der Abductor pollicis bre-
vis an den supernumeraren Daumen. Es war ausser-
dem ein Abductor pollicis supernumerarii zugegen. —
Im 3. Falle endete der Abductor longus pollicis mit
einem Zipfel am Metacarpale des supernumeraren
Daumens, war der Abductor des letzteren allein und
nicht auch des normalen Daumens, schickte der Ex-
tensor brevis pollicis eine Sehne zu beiden Phalangen
des supernumeraren Daumens, war der Extensor des-
selben allein und nicht auch des normalen Daumens,
reprâsentirte die oberflachliche Schicht des dem Ab-
ductor brevis pollicis der Norin entsprechenden Mus-
kels, den Abductor brevis und die tiefe Schicht den
Flexor brevis pollicis supernumerarii und der dem
Opponens pollicis der Norm entsprechende Muskel
nur den Opponens pollicis supernumerarii. Im Inter-
stitium metacarpcum supernumerarium waren ausser-
dem zwei sich deckende supernumerâre Muskeln zu-
gegen, welche am Metacarpale pollicis supernumerarii
entsprangen und an die Ossicula sesaraoidea pollicis
normalis sich inserirten. — Im 4. Falle batte der
supernumerâre Daumen zu seiner Bewegung nur zwei
Flexoren erhalten, wovon einer ihm allein als Flexor
brevis proprius, der andere aber beiden Daumen als
Flexor pollicis longus angehiirte. — Der supernu-
merâre Daumen war daller in den ersten 3 Fâl-
len nach mehreren Richtungen, im 4. Falle nur
nach einer Richtung durch Muskelwirkung be-
weglich.
4) Der supernumerâre Daumen hatte im 1.
Falle nur eine Arteria volaris, deren eine Wurzel
ein Ast der Princeps pollicis, deren andere "Wurzel
die Palmaris bildete; — im 2. Falle zwei A. volares,
wovon die Radialis die Fortsetzung des Endastes der
Ulnaris volaris superficialis oder des Arcus volaris
superficialis manus, die Ulnaris von einem Verbin-
dungsaste dieser mit der Volaris ulnaris pollicis nor-
malis abgegangen war; — im 3. Falle zwei A. vola-
res, in welche der latérale Endast der Mediana pro-
funda, die den Arcus volaris superficialis bilden ge-
holfen hatte, sich getheilt hatte, wovon die Radialis
die Palmaris aufgenommen und die Ulnaris mit der
Volaris radialis pollicis normalis anastomosirt hatte;
— im 4. Falle endlich wie im 1. Falle eine einzige
Volaris erhalten, welche der latérale Endast der uu-
gewohnlichen Arterie war, die von der Radialis in
der Dose am Riicken der Handwurzel ihren Ursprung
geuommen, eine schwache Dorsalis fur beide Daumen
abgegeben und zuletzt in die Volaris pollicis super-
numerarii und Volaris radialis pollicis normalis sich
getheilt hatte.
5) Der supernumerâre Daumen batte in allen
Fâllen vom N. meclianus einen Ramus volaris; in den
ersten 3 Fâllen von einem supernumeraren Aste
des Ram. superficialis des N. radialis und im 4. Falle
von einem supernumeraren Aste, welcher mit ei-
ner Wurzel vom Ram. superficialis des N. radialis,
31
ltulletin de l'Académie Impériale
33
mit der anderen Wurzel von dem N. cutaneus ante-
rior externus entstanden war, seine Rami dorsales
erhalten.
Es hatte sonrit jeder Fall seine Besonderhei-
ten, kein Fall glich dem anderen. Der super-
numerâre Daumen hâtte im 1., 3. und namentlich
4. l'aile ohne Nachtheil fur die Hand entfernt wer-
den konnen; im 2. Falle aber, in dem derselbe mit
dem normalen Daumen in einer gemeinscbaftlichen
Kapsel am Capitulum des Metacarpale I. articulirte,
wâre seine Exarticulation wohl contraindicirt
gewesen.
Erklârung der Abbildung.
Volarseitc des unteren Unterarmendes und der Hand der
linken Seite.
a. Musculus flexor brevis pollicis supernumerarii.
b. M. abductor brevis pollicis uormalis.
c. Zipfel der Sebne des Flexor longus pollicum zum
supernumeraren Daumen.
d. Commissur zwischen der Sebne des M. f. br. poil,
supern. und dem Zipfel der Sebne des M. f. 1. pol-
licum zum supernumeraren Daumen.
e. Supernumerare in der Gegend der Dose des Car-
pus von der A. radialis abgegangene Arterie.
a. A. dorsalis pollicum.
(3. A. volaris pollicis supernumerarii.
Y- A. vol. radialis pollicis normalis.
f. Nervus digitalis volaris pollicis supernumerarii aus
dem N. medianus.
Die anorganischen Salze als ausgezeichnetes
Hùlfsmittel zum Studium der Entwickelung
niederer chlorophyllhaltiger Organismen.
Von Prof. A. Famintzin. (Lu le 21 septembre
1871.)
(Mit 3 Tafeln.)
Unter allen in der letzten Zeit erscbienenen, ins Ge-
biet der Biologie sowohl der Pflanzen als Thiere gebo-
renden Arbeiten sind wohl die Untersuchungen Dar-
win's die bervorragendsten. Seine Théorie der Entste-
hung der Arten ist gegenwârtig von den hôchsten wis-
senschaftlichen Autoritâten anerkannt und durch eine
Masse von Schriftstellern popularisirt worden.Dashôch-
ste Verdienst D a r w i n's besteht meiner Ansicht nacb da-
rin, dass er eine ausserordentliche Menge von Beobach-
tungen iiber die Verânderlichkeit der domesticitirten
Tbiere und Pflanzen, welche von denVieh- und Pflan-
zenzûchtern gemacht worden sind , zusammenge-
stellt und, sich auf dièses ausserordentlicb reichhalti-
gesMaterial stiitzend, die Plasticitât sowohl der Pflan-
zen als Thierformen bewiesen hat.
Ich beabsichtige bier nicht die ganze Théorie Dar-
win's, sondera nur die Schliisse, welche er aus ihr zur
Erklârung der Entstehung hoherer Pflanzen- und
Thierformen aus den niederen zieht, zu beriicksichti-
gen. Dièse complicirte und lange Reihe der Meta-
morphosen soll nach Darwin durch den Kampf ums
Dasein und die natiirliche Zuchtwahl bedingt sein.
Die Pflanzen und Thiere sind, in geometrischer Pro-
gression an Zabi zunehmend, gezwungen einen hef-
tigen Kampf mit ihren Nebenbuhlern auszustehen,
und es wird dadurch nur den am meisten ihrer
Umgebung angepassten Formen môglich ihren Ent-
wickelungscyclus zu vollenden und durch die Erzeu-
gung einer Nachkommeuschaft die Existenz ihrer
Speciesform zu sichern. Die Individuen einer und
derselben Species sind, nach Darwin, niemals einander
vollig gleich , indem sie sowohl in der Form als auch
in der Struktur eine Menge von individuellen Abwei-
chungen zeigen, die anfânglich hôchst unbedeutend
unter dem Einfluss der naturlichen Zuchtwahl zu sehr
wesentlichen und auffallenden Verschiedenheiten sich
heranbilden konnen, wenn sie nur eine Vervollkomm-
nung in der Anpassung des Individuums an die âusse-
ren Verkaltnisse mit sich bringen. Unter dem Ein-
flusse dieser Wirkung, sagt Darwin, geht die Vervoll-
kommnung der Organisation vor sich, und es werden
bôhere Formen aus den niederen gebildet. Die am
hôchsten entwickelten Formen sind nach Darwin auch
die am besten angepassten und sind als Erzeugungen
der naturlichen Zuchtwahl zu betracbten. Die Pflan-
zen und Thiere hôren auf nach einer hôheren Organi-
sation zu streben und behalten nur den von ihnen
schon erlangten Grad der Vervollkommnung, wenn
das weitere Differenziren ihres Organismus keine niitz-
liche Anpassung an die âussereu Verhaltnisse in sich
birgt. Dadurch erklart Darwin, dass sich auch die
einfachsten Formen bis auf jetzt erhalten habeu. Ohne
den Kampf ums Dasein giebt es nach Darwin auch
33
des Sciences de Sain* - Pétersliourg.
34
keinen Grand fiir die weitere Vervollkommnung der
Orgauismen 1 ).
Man muss abcr gestehcn, dass dièse Ansichten ge-
genwàrtig noch nicht als vollkoramen begriindet ange-
sehen wcrden konnen und nielirere gewichtige Ein-
wcndungen zulassen. Sic wurden nocli nicht, fiir die
pflanzlichen Orgauismen wenigstens, durch Beobach-
tungen unterstiitzt. Im Gegenthoil wollte man. auf die
bis jetzt iiber die einfachsten Formen gemachten Unter-
suchungen sich griindend, ein Urtheil iiber diesen Ge-
genstand bilden, so wiïrde man zu einem entgegen-
gesetzten Schlusse gelangen. In keiner der neueren
Arl)eiten iiber die einfachsten Orgauismen liisst sich
etwas auftinden, was auf eine Umwandlung niederer
Pflanzenformen in hôhere liingedeutet hatte. Bis jetzt
ist es im Gegentheil auch fiir die einfachsten Orga-
nismen gelangen, nur einen bestimmteu Cyclus der
Metamorphosen zu entdecken, den die Form unauf-
hôrlich durchliiuft, ohne iiber ihn je hinauskommen
zu konnen, so dass, von welchein Stadium der Ent-
wickelang die Untersuchung auch beginnen inag, man
wieder nach eincr Pieihe von Metamorphosen denjeni-
gen Zustand zu beobachten bekommt, von dem man
ausgegangen war. Diesen Untersuchungen zu Folge
kommt also auch einer jeden einfachen Pflanzenform
ein ebenso bestimmter und unveranderlicher Cyclus
von Metamorphosen, wie den phanerogamen Pflanzen
zu. Die Ansichten von Kiitziug, Itzigson und Ande-
ren, welche das Gegentheil behaupten, werden dage-
gen gegenwârtig von den besteu Autoritâten fur falsch
erklàrt.
Aus diesem kurzen Umrisse der erhaltenen Resul-
tate ist es einleuchtend, dass es bis jetzt nicht nur
nicht gelangen ist, den Kampf ums Dasein als eine
Ursache der allmàhlichen Vervollkommnung der Orga-
uismen vollig unzweifelhaft hinzustellen, sondern dass
sogar die Umwandlung niederer Pflanzenformen in
hôhere noch nie sicher beobachtet worden ist.
Nichtsdestoweniger kann der Mangel an Ûberein-
stimmung der erhaltenen Resultate mit den theoreti-
schen Folgerungen Darwiu's in keinem Falle aïs Be-
weis fiir deren Unrichtigkeit angesehen werden, denn
die Untersuchungsmethoden der Entwickelung niede-
1) Darwin. De l'origine des espèces, 2 me édition augmentée
d'après les notes de l'auteur. 1SGG. Siehe 2. Capitel: Du progrès or-
ganique (p. 144) und persistance des formes inférieures (p. 147).
Tome XVII.
rer Pflanzenformen sind noch âusserst mangelhaft und
der Vervollkommnung hôchst bediirftig. Die Vervoll-
kommnung der Méthode der Untersuchung, insbe-
sondere in Bezug auf die Algen, habe ich mir als eines
der hauptsachlichsten Ziele gegenwiirtigcr Arbeit hin-
gestellt, Vor Allem habe ich mich bemiiht, eine feuchte
Kammer cinzurichten, mit deren Hiilfe es mir moglich
ware, eine ganze Reihe von Beobachtungen an einem und
demselben Individuum oder ciner und derselben Zolle
auszufiihren. Ferner habe ich den Wassertropfen durch
eine Lôsung anorganischer Salze, von bestimmter Con-
centration und Zusammensctzung zu ersetzen gesucht,
indem ich dadurch eine kraftigere und raschere Ent-
wickelung der zubeobachtenden Pflanzen zu erzielen
hoffte. Die von Knop, Stohmann und Anderen an
Phanerogamen in den Lôsungen anorganischer Salze
angestellten Kulturen, besonders aber die Arbeiten von
Pasteur und Rolin an den niederen Pilzformen be-
starkten mich in dieser Ansicht. Die erhaltenen Besul-
tate haben meine Hoffnungen vollkommen bestixtigt.
Dièse Méthode ist meiner Ansicht nach noch des-
halb von grossem Interesse, weil sic es ermôglicht, durch
genau ausgefiihrte Versuche die Darwin'schen An-
sichten zu priifen. Mit Hulfe dieser Méthode ist es
mir schon gelungen, bei einigen der niedersten Al-
gen Abânderungen zu entdecken , welche den an
Phanerogamen beobachteten vollkommen gleichen, in-
dem einige von ihnen durch die îiusseren Ursachen
bedingt gleichzeitig in allen Individuen zu Stande
kamen, andere dagegen nur an einigen wenigen Exem-
plaren sich zeigten und deshalb als individuelle Ver-
schiedenheiten aufgefasst werden mussten. Dièse bis
jetzt noch von Niemandem beobachteten Abânde-
rungen werden wohl allen Anhangern der Lehre von
der Umwandlung niederer Formen in hôhere sehr
willkommen sein, miige man der Ansicht Lamark's,
welcher die Ursache der Vervollkommnung als dem
Organismus innewohnend annimmt, den Vorzug geben,
oder der Darwin'schen Théorie sich anschliessend,
den Kampf ums Dasein als alleiuige Ursache der Ver-
vollkommnung betrachten. Es wird endlich auf dièse
Weise moglich sein, mittelstdergewohnlichbeiphysio-
logischen Untersuchungen gebrauchten Méthode der
vergleichenden Versuche zu erforschen, in welchem
Grade die Vervollkommnung der Organisation durch
den Kampf ums Dasein bedingt wird. In derselben
3
35
Bulletin de l'Académie Impériale
36
Weise, wie bei der Untersuchuug der Wirkung irgend
eines àusseren Faktors, z. B. des Lichtes, der Wàrme
oder sogar irgend eines Bodenbestandtheiles verglei-
ehende Versuche angestellt werden, in denen die zu
nntersuchendcn Organismen unter moglichst gleichen
Verhâltnissen , den einzigen Faktor, dessen Wirkung
man erforschen will, ausgenommen, gebracht wer-
den, so muss auch im vorliegenden Falle die Ent-
wickclung der einander moglichst âhnlichen Indi-
viduen verglichen werden, von denen einige dem
Kampfe unis Dasein ausgesetzt, die anderen dagegen
gegen ihn gescliiitzt wâren. Die letzte Bedingung lâsst
sich leicht ausfuhren, wenn nur dafiir gesorgt wird,
dass die zu beobachtenden Organismen reichlich ernâhrt
werden und eine genugende Quantitât Licht und Wiirme
bekommen, uni durch einander ganz unbehindert eine
moglichst iïppige Eutwickelung erlaugen zu konnen.
Die Beobachtung wird also in diesem Falle entschei-
den, ob eine Vervollkommnung der Form auch ohne
den Kampf ums Dasein zu Stande gebracht werden
kann oder aber, der Ansicht Darwin's gemâss, die
weitere Vervollkommnung dabei ausbleiben wird.
Ich habe die feuchte Kammer aus Glas und Kau-
tschuk construirt. Auf ein Objektglaschen wird ein
viereckiges Kautschukstiick von 1 bis 2 rail. Dicke,
mit einer kreisrunden Ôffnung in der Mitte versehen,
befestigt. Damit es fest an der Glasplatte hafte, ist
es vortheilhaft, vorlaufig iiber der Flamme einer Kerze
oder Spirituslampe sowohl das Objektglas als das
Kautschukstiick zu erwârmen. Ein auf dièse Art be-
handeltes Stûck Kautschuk haftet ara Glase ausser-
ordentlich fest. Ûbcr dasselbe wird ein Deckgliischen
mit dem an der unteren Flâche hangenden Tropfen
Fliissigkeit, in der das zu untersuchende Object sich
befindet, gelegt. Der in der auf dièse Weise her-
gestcllten feuchten Kammer sich befindende Tropfen
wird nur kaum merkbar durch Verdunsten vermin-
dert, da der kleine Raum sehr bald mit Wasserdiin-
sten gesâttigt wird. Die so hergestellten Prâparàte
wurden ausserdem bestândig unter einer Glasglockc
in einer feuchten Atmosphiire cultivirt und nur von
Zeit zu Zeit auf wenige Augenblicke fur die mikro-
skopische Untersuchuug herausgenommen. In einigen
Fâllen hatte es sich als nutzlich erwiesen, noch
einen kleinen Tropfen Wasser in die feuchte Kammer
auf die Objektplatte zu schaffen, oder aber in den
capillàren Raum zwischen dem Kautschuk und dem
Deckglâscheu eiuzufiihren. Mit Hiilfe dieser An-
passungen ist es mir gelungen, nicht nur die rasche
Verdunstung zu verhindern, sondern auch, wenn der
Tropfen kein Wasser, sondern eine Losung verschiede-
ner Salze war, seine Concentration in zieuilich engen
Grenzen constant zu erhalten, wenigstens bis zu dem
Grade, welcher mir zum Erlaugen der mir vorliegen-
gen Ziele vollkommen geniigte. In den meisten Fâllen
wurde der Tropfen, wenn er aus einer Salzlôsung be-
stand, taglich oder hochstens nach 2 bis 3 Tagen ge-
wechselt, und auf dièse Weise wurde die gewiinschte
Concentration immer wieder genau hergestellt.
Es ist dabei aber nothwendig, noch folgende Um-
stànde nicht ausser Acht zu lassen. Bei klarem Wet-
ter bleibt der Tropfen eine viel kiirzere Zeit erhalten
als bei triibera, besonders wenn das Praparat dem
Sonnenlichte direkt ausgesetzt wird. Ira letzteren Falle
konnen ganz verschiedenc Verànderungcn in dem Vo-
lumen des Tropfens vorkommen, je nachdem ein Tro-
pfen auf die Objektplatte in die feuchte Kammer
eingefiihrt wurde oder nicht. Bei Abwesenheit dièses
Tropfens wird das Voluraen des beobachteten Tropfens
rasch abnehmen; wenn dagegen auf dem Grunde der
feuchten Kammer ein zweiter Tropfen sich befindet,
so wird das Volunien des oberen Tropfens ganz un-
vermindert bleiben, oder sogar zunehmen. Die auf
das Praparat fallenden Sonnenstrahlen erwàrmen bei
ihrcni Diirchgange das Deckgliischen mit dem daran
hangenden Tropfen viel weniger als die verhàltniss-
mâssig viel dickere Objektplatte und den ihr aufliegen-
den Tropfen. Das vom unteren Tropfen verdunstende
Wasser schlagt sich in denjenigen Theileu der feuch-
ten Kammer nieder, die weniger der Erwarmung aus-
gesetzt sind, also auch auf der unteren Flâche des
Deckglaschens. Dadurch bekommt der obère Tropfen
einen Zuwachs des Volumens, welcher nicht nur den
Verlust vollig deckt, sondern sogar einige Maie ein
Grosserwerden des Tropfens bedingt. Folgende Beob-
achtung mag zur Versinnlichung des Gesagten dienen.
An einem klaren Sonnentage stellte ich einen meiner
Apparate ins direkte Sonnenlicht. Die feuchte Kammer
wurde mit 2 Tropfen versorgt, von denen der untere
dem Objektglase auflag, der obère an der unteren
Flâche des Deckglaschens befestigt war und raehrere
Algen enthielt. Die Erwarmung und die Beleuchtung
37
des Sciences de Saint- Pétersbourg.
a*»
waren so intensiv, tlass die Algen nach kurzer Zeit
schon abstarbon uml vollkomraen entfàrbtwurden. Deiii
ungeachtet verminderte der obère Tropfen sein Vo-
lumen nicht, wàhrend der uutere Tropfen an Grosse
rasch abnabni ; als er fast vollig verdunstet war, fttgte ich
einen zweiten Tropfen an dessen Stelle undverfubr auf
dièse Weise wàhrend des Experiments, welches meh-
rere Stunden daiierte, noeb 4 bis 5 Mal. Der obère
Tropfen bebielt aber wàhrend der ganzen Zeit sein
friiheres Voluraen bei. Aus dem Gesagten lâsst sich
mit Leicbtigkeit erseben, wie wichtig es ist, dièse
Umstànde zu beriïcksichtigen, wenn die Kiiltur der
Algen in Tropfen von Salzlosungen von bestimniter
Concentration imd Zusammensetzung aiisgefiihrt wer-
den soll.
Aile meine Expérimente habe ich daher an einem
nach Nord- Osten gekebrten Fenster ausgefiihrt, wel-
ches von der Sonne unr bis 9 Uhr Morgens beleuch-
tet wnrde. Au sonnigen Tagen habe ich ausserdem
meine Kulturen vor der Sonne durch einen weisseu
Vorhang geschiitzt, der aber sogleich, nachdem die
Sonne das Fenster verlassen hatte, weggenommen wurde.
Die Kulturen habe ich meisteus tâglich untersucht.
Ich richtete mein Augenmerk hauptsâchlich auf einige
wenige Zellen, die ich mir mit den ihnen angrenzen-
den Gegenstanden abzeichnete und ihre gegenseitige
Lage genau notirte. In den meisteu Fallen wurde es
mir dadurch moglich, mehrere Tage hinter einander
dieselben Zellen zu beobachten und also die Ent-
wickeluug der durch die Kultur hervorgerufenen Ver-
anderungen an eincm und demselben Individuum zu ver-
folgen.
In der so eingerichteten feuchten Kammer ersetzte
ich nuu das Wasser, in dem die Algen sich befanden,
durch einen Tropfen Salzlosung, welche nach derVor-
schrift von Knop 2 ) zubereitet wurde. Die Salz-
mischung war in folgender Weise
sie enthielt
zusammengesetzt;
auf A Theile von salpetersaureni Kalk
1 Theil von salpetersaureni Kali,
1 » » saurem phosphorsaurem Kali,
1 » » krystallisirter schwefelsaurer Mag-
nesia.
Von einem jeden dieser Salze wurde vorher eine
Losung von bestimniter Concentration hergestellt,
und dann wurden sie aile dem Volumen nach zusam-
mengeinischt; dieser Mischung wurde ausserdem noch
iinnier eine gewisse Menge phosphorsauren Eiseus
in unloslicher Form als Niederschlag hinzugefugt.
Die Wirkuug dieser auf die oben beschriebene Weise
hergestellten Salzlôsuiig auf verschiedene Algen bat
sich, wie es auch im Voraus zu erwarten war, ausserst
verschieden erwiesen. Es entwickelte sich z. B. die
Spirogym und der Pleurococcus darin nicht weiter fort;
dagegen kamen Ôedogonhwi, Moiigcotia, Stygeoclo-
nium recht gut fort; besonders uppig envies sich aber
darin die Entwickelung zweier nicht uaher bestimm-
ter Arten der Conferva , einer Vaucheria , Protococcus
viridis Ag. und (Morococcum hifusiomim Menegh.
Ich habe zu meinen Untersuchungen Lôsungen von
sehr verschiedener Concentration gebraucht; namlich
von % %, % %, 1 %, 2 %, 3 % und 5 %•
Es hat sich dabei erwiesen, dass die Algen eine
viel stàrkere Concentration als die phanerogamen
Pflanzen vertragen konnen. Fiir letztere ist die %%-
Losung als die Grenze der Concentration, bei der noch
auf eine uppige Entwickelung der Pflanze in den Salz-
losungen gerechnet werden kann, zu betrachten, wàh-
rend die von mir untersuchten Algen auch in einer
3% -Losung vortrefflich fortkamen. Sie erwiesen
sich sogar als vollig gesund nach einem mehrtâgigen
Verweilen in der 5%-Lôsung, ob sie sich aber darin
weiter entwickelten, kann ich noch nicht angeben.
Dièses im ersten Augenblicke so sonderbar klingeude
Résultat verliert aber bei eingehenderer Betrach-
tung dièses Verhaltnisses der Algen nicht nur ailes
Befremdende, soudernbietet vielmehr wichtigeAnalo-
gien mit den ubrigeu die Ernabrung der iibrigen
Pflanzen betreffenden Resultaten dar. Es ist mir erstens
schon vor mehrereu Jahren gelungen, in ausserst con-
centrirten Salzlosungen lebende Euglena viridis und
Chlawidomonas ptdviscidus zu beobachten 3 ). Das in
der Pfutze enthaltene Wasser, in dem ich di$se Orga-
nismen beobachtete, war in einem so hohen Grade mit
Salzen geschwangert, dass es genugte, es in einer un-
bedeckten Untertasse dem direkten Sonnenlichte auszu-
setzen, um, in ganz kurzer Zeit, die Entstehung einer
dicken Krystallkruste auf der ganzen Oberflache der
2) Knop, Kreislauf des Stoffes, p. 836.
3) Famintziu Die Wirkuug des Lichtes auf die Bewegung der
Chlainidomonas . . . Mél. BioL, T. VI, 1866, p. 75.
3*
39
Bulletin de l'Académie Impériale
40
Fliissigkeit hervorzurufen. Zweitens offenbarte sich
darin eine vôllige Analogie der Siisswasser- und der
Meeres-Algen, die auch, in den grossenMeeren wenig-
stens, einer Concentration von circa 3%% ausgesetzt
sind. Drittens endlich verschwindet sogar das in Bezug
auf die Phanerogaraen anscheinend widersprechende
Résultat, wenn man das Verhalten der Algen zu den
Salzlosungen nicht mit dem der ganzen phaneroga-
nien Pflanze, sondern nur mit demjenigen Theile ver-
gleicht, welcher deu Algen analog ist, namentlich mit
dem chlorophyllhaltigen Gewebe ihrer oberirdischen
Theile. Nicht selten kaun man wâbrend der Wasser-
kultur der phanerogamen Pflanzen beobachten , dass
in Folge starker Transpiration die den Wurzeln in
Lôsuugen dargebotenen Salze in den Blâttern bis zu
einem solchen Grade sich concentriren, dass sie auf
der Oberflàche eine weisse, aus ganz kleinen Krystal-
len bestehende Masse bilden, welcheErscheinung man
mit dem Namen der Efflorescenz bezeichnet. Dessen
ungeachtet bleiben die Blatter vollig gesund und sind
also wie die Algen im Stande, hohe Concentrationen zu
ertragen. Als einzige unumgangliche Bedingung, um
ganz sicher eine kràftige Entwickelung der Algen in
concentrirten Losungen zu erlangen, hat sich die all-
mâhliche Steigerung der Concentration derLôsung er-
wiesen. Keine von allen von mir untersuchten Algen
war im Stande, eine 3%. Concentration zu ertragen,
wenn sie aus dem Wasser sofort in dièse Losung ge-
bracht wurde. In den meisten Fâllen zog sich der
ganze Inhalt, von der Membran sich trennend, zu-
sammen; sehr selten blieben die Zellen eine Zeit lang
unverândert, worauf sie aber sicher aile abstarben.
Im Gegentheil geniigte es in einigen Fâllen, die Alge
wiihrend 24 Stunden in einem Tropfen %%. Losung
liegen zu lassen, um sie zu befâhigen, in der 3%. Lo-
sung nicht nur am Leben zu bleiben, sondern sich
kràftig weiter zu entwickeln. Dièse Beobachtungen
beziehen sich hauptsiichlich auf Profococcusviridis und
Chlorococcum infusionum. In wie weit die anderen
Algen in der 3°/ - Losung fortkommen kounen, kann
ich nicht mitSicherheit angeben. Hochst merkwiirdig
ist es, dass die Fâhigkeit, verhiiltnissmâssig hohe Con-
centrationen der Salze zu ertragen, nicht. nur den
Algen allein , sondern auch den hoheren Krypto-
gamen, wenigstens wâhrend der Période der Ent-
wickelung, wo sie nur aus Culorophyllhaltigem Ge-
webe bestehen, zukommt, namentlich dem Vorkeime
der Moose und dem Prothallium der Farrnkràuter.
Sie kônnen auch eine 5%. Losung ertragen, wenn man
nur die Concentration ganz allmahlich steigen lasst.
In der Wahl des zu untersuchenden Objects liess
ich mich durch dieWirkung der von mir zubereiteten
Salzlôsung lenken, indem ich in eine %%■ Losung ver-
schiedene Algen hineinbrachte und deren Entwicke-
lung darin beobachtete. Die sich am uppigsten ent-
wickelnden Formen babe ich hauptsâchlich zum Ge-
genstand meiner Untersuchung gewâhlt. Die meisten
Beobachtungen beziehen sich auf die beiden oben ge-
nannten, zu fler Familie der Protococcaceen gehôren-
den Formen : Chlorococcum infusionum Menegh. und
Protococcus viridis Ag.
Das Wenige, was wir uber dièse Organismen ken-
nen, ist bei Nâgeli 4 ) und Rabenhorst 5 ) zu lesen.
Ûber Chlorococcum, welches bei Nâgeli in dem
Werke iiber einzellige Algen als Cystococcus beschrie-
ben ist, sagt er Folgendes: «Zellen der Ùbergangs-
generationen kugelig, einzeln und frei liegend mit diin-
nen Wandungen, vermittelst Theilungen in allen Rich-
tungen des Raumes, durch eine transitorische Gene-
rationsreihe, in eine Brutfamilie iibergehend, deren
Zellen frei werden, indem die Membran derUrmutter-
zelle entweder platzt oder aufgelôst wird». Dann wird
als Typus der Familie Cystococcus humicola beschrieben
und unter Anderem bemerkt, dass «die einen dieser
Formen schwârmeûw. Bei Rabenhorst wird derselbe
Organismus als Cldorococcum auf folgende Weise be-
schrieben: Cellulae sphaeroideae, singulae, liberae, ve-
sicula chlorophyllosa et locello laterali pallidiori cavo?
instructae, limbo hyalino et teguraentis saepe amplissi-
mis cinctae aut plures in stratum vel acervulas cumu-
latae. Propagatio fit gonidiis cytioplasmatis divisione
succedanea et ultima generationis série transitoria
artis et cytiodermatis abaviae (intellige tegnmentum
externum) rupturis excedentibus et examinantibus.
Weiter wird Cldorococcum infusionum Menegh. als:
Chlorococcum aquaticum, viride mucosum; cellulis
perfecte globosis, maguitudine admodum variis: cytio-
dermate hyalino distincto crasso, concentrice striato
(lamelloso); cytioplasmate saturate viridi, homogeneo,
4) Nâgeli. Die neueren Algensysteme. 1847, p. 153. — Nàgeli.
Gattungen einzelliger Algen. 1849, p. 84.
5) Rabenhorst. Flora Europaea Algaium. Sect. III, p. 56.
41
des Sciences de Saint- P«?tersbourj>.
42
denique olivaceo fuscescente, in gonidia numerosissima
elabente beschriebeu. Aile von Nageli und llaben-
horst aufgezahltcn Merkmale passen auf den von mir
al s Chlorococcum infusionum beschriebenen Organis-
ants, mit Ausuahme der dicken, mehrschichtigen Mem-
bran; an alleu von mir beobacbteten Formen bat die
Membran nie eine betrâchtlichc Dicke erreicht. Nichts-
destoweniger will ich dièse Fonn ah Chlorococcum infu-
sionum bezeichnen, da sic am meisten mit dieser Alge
in ihren ûbrigen Charakteren iïbereinstimin,.
Protococcus oiridis wird von Nageli gar niclit nàher
beschriebeu, sondern seiner hauptsâchlichsten Cha-
raktere nur in der Charakteristik der Familie der
Protococcaceen gedacht. Die Pi*otococcaceen,sagt Na-
geli, sind «Zellen ohne Spitzenwachsthum, ohueAst-
bilduog und ohne végétative Zellenbildung, sie pflan-
zen sich durch freie Zellenbildung in mehrere ein-
zellige Individuen fort. Die Protococcaceen stinimen
in ihren vegetativen Verhaltnissen mit den Palmella-
ceen vollkommen iiberein.» «Nur entstehen die Toch-
terzellen auf eine andere Art.» «Sie bilden sich bei
den Protococcaceen in unbestimmter Zabi frei im Zel-
leninhalte aus kleinen Partien dièses Zelleninhaltes:
sie haben eine kugelige Gestalt.» «Die Tochterzellen
verweilen noch einige Zeit innerhalb der Mutterzelle
und ernahren sich von ihrem Inhalte. Dann wird dièse
aufgelost, und die Tochterindividuen werden frei.»
Von der Zoosporenbildung des Protococcus wird nichts
erwâhnt. Protococcus viridis wurde ferner von Al.
Braun ) untersucht. Seine einzellige Natur bespre-
chend, driickt er sich folgender Weise aus: «Nach der
Beschreibung, welche Nageli von seiner Familie der
Protococcaceen giebt, konnte nian Protococcus fur den
Iîeprasentanten dieser Stufe halten, eine Gattung,
deren Individuen kugelrunde Zellen sind, die nach
Beendigung ihres vegetativen Wachsthums in ihrem
Inhalte freie, gleichfalls kugelige Keimzellen orzeugen.
Ks ist mir jedoch zweifelhaft, ob streng genommen
ein solches uach allen Seiten hin vollig gleichgiiltiges
Verhalten der Zellen vorkommt. Wenn Protococcus,
wie es wahrscheinlich ist. bewegliche schwârmende
Keimzellen besitzt, so zeigcn sich die Zellen ohne
Zweifel im Stadiuin der Beweguug uach einer Haupt-
axe verlàngert und mit zwei verschiedenartigen Enden
6) Al. Brauu. Verjunguug, p. 133, 145. 226, 229.
versehen, von denen das eine die Flimmcrfâden tragt,
wàbrend nach déni anderen der gcfiïibte Inhalt der
Zelle sich zusammendràngt.»
Ferner wird von Braun auf Seite 133 der Be-
ziehung zwischen Gystoccocus und Protococcus er-
wâhnt, welche den Beobachtungen von Nageli ent-
nommen ist. Bei der ersten Gattung sollen nach
Nageli durch succédané, bei der zweiten durch si-
multané Theilung neue Zellen (Sporen)gebildet werden.
Endlich wird auf S. 229 der braun - rothlichen
Farbe, welche die obersten, dein Austrockuen am
meisten ausgesetzten Zelleu der an Mauern wachsen-
den Krusten von Protococcus viridis erhalten, erwilhnt.
Bei Babenhorst findet man folgende Beschrei-
bung , in welcher von Zoosporenbildung bei Proto-
coccus als von etwas schon Bekauutem gesprochen
wird: Protococcus A<j. Cellulae sphaeroideae , segre-
gatae, cytiodermate tenui, hyalino, absque tegumen-
tis, libère natantes vel extra aquam in stratum tenue
pulvereum cumulatae. Cytioplasma initio homogeueum,
denique granulosum, viride vel rubellum. Gonidiorum
generationes transitoriae nullae. Propagatio fitgonidiis
mobilibus. Und weiter: Protococcus viridis A<j. P.cel-
lulis minimis, segregatis, in stratum late expansum
luteo-virens, aut pulvereum aut (coelo pluvio) humi-
domucosum cumulatis. In dicsem Auszuge ist Ailes
enthalten, was bis jetzt ûber die oben erwahnten Pro-
tococceen - Organismen bekanut ist, nur die Angaben
Ktitzing's 7 ) ausgenommen, welche ich umstandlich
im zweiten Theile meiner Arbeit besprechen werde.
Dièse beiden Organismen fand ich auf der feuchten
Erde, auf welcher ich eine Vaucheria, die den ganzen
Win ter ùber im Aquarium zugebracht batte, kulti-
virte. Sie entwickelten sich auf der Erde ausserordent-
lich kriiftig. Dièse der Form nach ahnlichen Orga-
nismen kSnnen leicht und sicher nach dem Bau ihres
Zelleninhaltes unterschieden werden. Ich will hier
daher kurz eine genaue Schilderung ihrer specitischen
Charaktere folgen lassen. Chlorococcum infusionum (Taf.
1, Fig. 1) wird sowohl durch eine ununterbrochene,
nie in einzelne Cblorophyllkorner zerfallende Chloro-
phyllschicht, als auch durch die Anwesenheit des griin
gefarbten Bliischens und der Vakuole charakterisirt.
7) Kiitzing. Die Umwandlung niederer Algen i ix hôhere. (lndcn
NatnurknndigeVerhandelingen van de Hollandsche Maatschappej dei
Wetenscbuppcu te Harlem. 1. Deel. 1841.)
43
Bulletin de l'Académie Impériale
44
Ob dièse Vakuole eine iinnier seitlich gelegene ist,
wie es Nageli fur Cystococcus hitmicola angiebt, kann
ich nicht fur gewiss behaupten; im Gegeutbeil sebien
es mir, dass sie central gelegen und nichts anderes
als der, von der bei Clilorococcum iiusserst dicken
peripberiscben Plasmaschicht frei gelassene, in Ver-
gleicb mit dem ganzen Lumen der Zelle uuanjehn-
licbe, von Zellensaft erfùllte Raum sei. In einigen
Fàllen habe ich in der That geselien , dass ein Theil
der Zellenwaud von griuiem Wandbelege frei bleibt
(Taf. 1, Fig. 9), konnte aber in diesen Fâllen nie die
Vakuole als etwas von dem centralen farblosen mit Zel-
lensaft erfullten Zellenlumen Gesondertes unterschei-
den. Bei Protococcus viridis dagegen ist das periphe-
rische Plasma als eine diiune Schicht vorbandeu, in der
man immer deutlich gesonderte Chloropbyllkorner
beobachten kann (Fig. 36, 47, 48, 49, 51). Es feblt
dagegen immer das fur Clilorococcum infusionum als
bezeicbnend geltende grime Blaschen.
In meine feucbte Kammer auf das Deckglascben ge-
bracbt, losen sicb die beiden Organismen in Zoosporen
auf (Fig. 4, 38); die ausgeschwarmten Zoosporen bege-
ben sicb nach einiger Zeit zur Ruhe und verwandelu
sicb, an Grosse stark zunebmend (Fig. 5, G, 7, 39), in
Zoosporangien, die sicb aber von den friiheren dureb
ihre viel geringeren Dimensionen und eine blass-grune
Farbe untersebeiden (Fig. 8). Dièse Zoosporangien
werden auch von ihren Zoosporen entleert, aber die
letzteren hôren bald, nacbdem sie zur Ruhe gekommen
sind, auf, zu wachsen und entwickeln sich nicht weiter.
Sie konnen in diesem Zustande noch wochenlang ver-
weilen und gehen endlich doch zu Grunde. Es geuiigt
aber nur, das Wasser durch einen Tropfen y 2 -%. Salz-
losung zu ersetzen, um sie wieder rascb ins Leben zu
rufen. Am folgenden Tage schon nehmen sie ibre frii-
bere schône griine Farbe an und wachsen zu Zoospo-
rangien heran (Fig. 1, 2, 3), die so lange unausgesetzt
Zoosporen und wieder Zoosporangien und so fort er-
zeugen, bis der Tropfen sic noch mit Nahrung ver-
sorgen kann.
Dièse beiden, in dem unbeweglichen Zustande so
leicht charakterisirbaren Organismen bieten im Zu-
stande der sich bewegenden Zoosporen aber so viel
Àhnlichkeit dar, dass sie nicht von einander zu unter-
sebeiden sind. Ihre Zoosporen sind von einerlei Grosse
und gewohnlich stark in die Lange gezogen (Fig. 3, 4,
37); eine jede von ihnen ist am vorderen farblosen
Ende mit zwei Cilien versehen. Aber sebon beim Uber-
gangein den unbeweglichen Zustand bieten sie sogleich
Unterscheidungsmerkmale dar. Die Zoospore von Pro-
tococcus viridis rundet sich sogleich in eine mit schar.-
fen Conturen versehene kleine Kugel "ah, derenDurch-
messer ungefahr der Hâlfte der Lange der sich bewegen-
den Zoospore gleichkommt. Dièse Kugel wâchst, wie
ich mich durch direkte Messungen tiberzeugt habe,
wahrend mehrerer Tage zu bedeutender Grosse
heran. Schon mit dem Beginn ihres Wachsthums
wird in ihr die Cblorophyllschicht zuerst in zwei,
dann in vier Theile oder Korner gespalten, welebe
fortfahren sicb durch Tbeilung zu vermehren, so dass
sie in einer ausgewachsenen Kugel immer schon in be-
trachtlicher Zabi vorhanden sind (Fig. 39, b, c; 36,
47, 48, 49 und 51).
Die zur Ruhe gekommene Zoospore von Cliloro-
coccum humicolum behâlt dagegen auch wàbrend des
ganzen unbeweglichen Zustandes, bis zum volligen
Àuswacbsen zum reifen Zoosporaugium ungefahr die
verliingerte Form, welche sie wahrend des Schwar-
mens hatte, bei, und nimmt nur vor dem Entleeren
der Zoosporen eine mehr oder weniger kugelige Form
an (Fig. 2, 5, 6, 7, 8). Die Membran der zu Zoospo-
rangien sich heranbildenden Zoosporen bleibt wahrend
der ganzen Zeit ihres Wachsthums weicb und biegsam,
so dass, wenn sie wie es oft gesebieht, deren vielmehr
am Rande des Tropfens zusammengedriingt sind, die
Membran dem Drucke nachgiebt und eine polygonale
Form amîimmt (Fig. 7).
Dièse beiden Organismen konnen, wie ich es direkt
beobacbtete, eine unbestimmt lange Zeit denselben
Cyclus der Metamorphosen ununterbrochen wieder-
holen und immer von Neuem dieselben Entwickelungs-
stadien durchlaufen.
Desto inerkwiirdiger ist es, dass es zu jeder Zeit
môglich ist, uach Belieben den Entwickelungsgang
dieser Organismen abzuandern. Es geniigt dazu nur
den %%. Tropfen Lôsung durch einen 3%. zu ersetzen.
Der Austritt sowohl, als auch die Bildung der Zoosporen
wird dadurch bald ganz gehemmt. Die beiden Organis-
men fahren aber nichtsdesto weniger fort, sich rasch wei-
ter zu entwickeln und zu vermehren , mit dem Unter-
schiede aber, dass sie, statt Zoosporen, eine grosse
Menge unbeweglicber Kugeln erzeugeu, welche mit der
45
des Sciences de Saint-Pétersbourg.
46
Zeit frei werden. heranwachsen und daim wieder sich
theilend zur Vermehrung dieser Organismen dienen.
Die unbeweglichen Kugeln bilden sich in den beideri
Formée im Innern der ausgewachsenen bald dureb
secundane Theilung dos ganzen Inimités, bald dureb
simultané Theilung des peripherischen Plasma, so dass
die von Niigeli gemachte Beobachtung, dass einer
jeden dieser Formen einè besondere Art der Theilung
zukomme, sich nicht bestâtigt liât. Bei der ersten Art
der Entstehung der unbeweglichen Kugeln, welche
bei Ghîorococcum infusionum vorzuherrschen scheint,
bei l'rotococcus vulga ris aber sehr selten von mir beob-
achtet wurde, wôlben sich bisweilen die neu entstau-
denen Wôlbungsproducte nach aussen und verleihen
der ganzen Masse cin traubenartiges Ânsehen. Sie
fallen erst viel spàter auseinander und bilden bis-
weilen noch eine zusammenhàngende Masse, wenn sie
sebon aus Zellen der vierten Génération zusammen-
gesetzt sind. Fis - . 9, 10, 11, 12 sind Enfrwickelungs-
zustandc einer und dersclbcn Kolonie. (Siehe die Bc-
schreibung der betreffenden Abbildungen.)
Die durch simultané Theilung erzeugtcn Kugeln be-
halten ihre gegenseitige Lage nicht nur in der Mutter-
zelle, sondern bisweilen auch nach dem Freiwerden
bei, namentlich wenn sie bald nach ihrer Bildung, be-
vor sie noch anschnlich an Grosse zugenommen haben,
durch den Riss der Mutterzellenmembran entleert wer-
den. Sie bilden in diesem Falle nach dem Freiwerden
eine innen hohle, an der Oberflâche aber aus einer
Masse eng an einander gelegenen, kleinen rundlichen
Zellen zusammengesetzte Kugel (Fig. 50), cleren Durch-
messer den der leeren Membran durch das Wachsen
der ihn constituirenden Zellen sehr bald uni vieles
ubertrifft. Nehmen dagegen die neugebildeten Kugeln
schon in dem Lumen der Mutterzellc betrachtlich an
Grosse zu, so werden sie durch den gegenseitig er-
zeugten Druck aus ihrer friiheren Lage verdrângt
und fiïllcn mit der Zeit dasVolumen der ganzen Mut-
terzclle aus, wobei sie dann meist in der Grosse grosse
Schwankungen unter einander wahrnehmen lassen
(Fig. 40, 41).
Nachdem die verschiedenartige Wirkung der %%.
und 3%. Salzlosung auf die Bildung und das Aus-
schwarmen der Zoosporen sich klar herausgestellt bat,
bin ich zum Studium anderer Concentrationen auf
dièse Phànomene iibergegangen , nàmlich der 7io%->
'_."„., l'„. und 2%. Salzlosungen und bin nuu zu fol-
genden ltesultaten gelangt, welche ich sogleich durch
eine ganze Reihe von Versuchen beweisen will. Die
Zoosporen von (Morococcwm infusiontm und des Pro-
toCGCCUS riridis werden im Wasser in der 7io°/<m 7s %•
und 1%. Losung gebildet und entleert. In den Losun-
gen von 2 '"„ und hoherer Concentration bleibt die
Bildung und also auch das Ausschwarmen der Zoospo-
ren aus. Wenn dièse Organismen aus der 2%. Losung
oder hoherer Concentration in eine 1%. oder noch mehr
diluirte Losung versetzt werden, so tritt das Aus-
schwarmen der Zoosporen wieder eiu und desto scbncl-
ler und in grôsserer Menge, je geringer die Concen-
tration der angewandten Losung ist. Am meisten die
Bildung und das Ausschwarmen der Zoosporen for-
dernd liât sich das destillirte, sorgfâltig gelûftete Was-
ser erwiesen. Wird dagegen dièse Losung durch eine
2%. oder noch mehr concentrirte ersetzt, so hort die
Zoosporenbildung sogleich auf. Durch das blosse Wech-
seln der Concentration der Losung ist es also moglicb,
nach Belieben zu jeder Zeit die Zoosporenbildung
oder aber das Zerfallen in unbewegliche Kugeln her-
vorzurufen.
Als hauptsachliches Material zu den meisten meiner
Beobachtungen beuutzte icli nur diejenigen Algen,
welche ich am 15. April von der Erde in meinen Ap-
parat in einen Tropfen Wasser hiniiberpflanzte. Aus
diesem Tropfen habe ich sie theilweise in andere Ap-
parate in Tropfen verschiedener Salzlosungen versetzt:
da die Entwickelung dieser Algen in den Salzlosun-
gen rasch und kraftig vor sich ging, so reichte dièses
Material zu allen, in Bezug auf dièse Organismen spa-
ter angestellten Versuchen, welche erst gegen Ende
Juli abgebrochcn wurden, vollkommen aus.
Der Wirkung der Losung anorganischer Salze auf
die Entwickelung der Algen wurde ich im Anfange
Mai gewahr. In den ersten Mai-Tagen horten die vom
15. April im Tropfen Wasser kultivirten Cldorococcitm
infusionum und Protococcus vulgaris auf, sich weiter
zu entwickeln und wurden bleich, fast farblos. Einen
Theil von ihnen habe ich in einen Tropfen 72%- Lo-
sung am 10. Mai versetzt, die ubrigen aber im Wasser-
tropfen liegen lassen. Die ersten haben sich schon am
12. Mai als vollkommen griin erwiesen (am 11. wur-
den sie nicht untersucht) und begannen, sich wieder
rasch weiter zu entwickeln; die letzteren dagegen
47
Bulletin de l'Académie Impériale
48
blieben iiber 2 Wochen ganz unverândert, was durch
eine ganze Reihe von Beobachtungen, die an ihnen bis
zum 27. Mai vorgenommen wurden, bestàtigt wird.
Solcher Versuch e iiabc ich mebrere ausgefuhrt und
iramer mit gleichem Erfolge ; das Ergriïnen wurde
gewôhnlich aber sclion ara folgenden Tage wahrge-
noramen.
In dera Y 2 °/ . Tropfcn der Salzlôsung haben sowobl
Chlorococcum infusionwm als Protococcus virklis unun-
terbroclien Zoosporen vom 15. Apiïl bis zum 10. Juli,
als dièse Versucbe geschlossen wurden, gegeben.
In der ersten HâlfteJuni babe icb einen Theil der,
aus dera am 15. April bercitcten Tropfen stammendcn,
und eine Zeit lang in einer %%'. Losung knltivirten
Algen in zwei Tropfen der 3%. Losung versetzt. Zoo-
sporen konnte icli schon am folgenden Tage keine
wabrnehmen, In den beiden Tropfen blieben dièse
Organismen vollkommen gesund und begannen durch
das Zerfallen in unbewegliche Kugeln sich zu vermch-
ren. An ihnen wurden folgende Expérimente iiber die
Wirkung der Concentration der Salzlôsung auf die
Zoosporenbildung angestellt.
Versuch 1. Aus demain 4. Juni bereiteten Tropfen
von 3%, in welchem seitdem keine cinzige Zoospore
beobachtet wurde, habe ich am 21. Juni einen Theil
in zwei andere Tropfen, von denen der eine aus einer
3%. Losung, der andere aus destillirtem Wasser be-
stand, gebracht. Ira ersten wurde vor dem 21. Juni
bis zum Ende des Versucbs, am 11. Juli, keine cin-
zige Zoospore beobachtet; in dem zweiten dagegen
wurden sic schon am Morgen des folgenden Tages, am
12. Juni, in grosser Menge cntleert.
Versuch 2. Am 27. Juni habe ich aus der 3%.
Salzlôsung einen Theil der Algen in 4 neue Tropfen
versetzt: in 2 Tropfen destillirten Wassers und in 2
Tropfen einer 1 / 2 %- Salzlôsung. Am 28. wurden sclion
Zoosporen in allen 4 Tropfen beobachtet, mit dem
Unterschiede aber, dass in den beiden Tropfen destil-
lirten Wassers sie schon am folgenden Tage in einer
ungeheuren Menge auftraten, dagegen in der %%.
Salzlôsung sie anfangs spàrlich und erst in den folgen-
den Tagen an Zahl rasch zimahmen.
Versuch 3. Am 29. Juni brachte ich aus den am
2. Juni bereiteten Tropfen von 3%. Losung einen Theil
der Chlorococcum- und Protococcus-ZeWen in vier neue
Tropfen , von denen zwei aus destillirtem Wasser uud
zwei aus einer % o. Salzlôsung bestanden. Am 30. Juni
wurden schon in allen vier Tropfen Zoosporen in
Menge beobachtet, die bis zum Ende des Versuchs,
bis zum 18. Juli, immerwahrend Zoosporangien und
dann wieder Zoosporen erzeugten.
Versuch 4. Am 7. Juli versetzte ich einen Theil
der Algen aus dem 3%. Tropfen in zwei neue Tropfen:
einer l / 1Q %. und einer 3%. Salzlôsung. Im ersten wur-
den schon am 8. Juli Zoosporen beobachtet; im zwei-
ten von 7. bis zum 11. Juli war keine einzige Zoo-
spore zu sehen. Am 11. Juli habe ich aus dem letzten
Tropfen einen Theil der Algen in zwei neue Tropfen,
von denen der eine eine 1%., der andere eine 2%. Con-
centration batte, gebracht. Im ersten habe ich schon
am folgenden Tage, am 12. Juli, Zoosporen in Menge
beobachtet, in dem zweiten dagegen waren keine Zoo-
sporen vom 11. bis zum 22. zu sehen.
Versuch 5. Am 12. Juli habe ich einen Theil der
Algen aus der oten Losung in zwei Tropfen von 1%
und von 2% versetzt. In dem ersten fand ich schon
am 13. Juli eine Menge Zoosporen. In dem zweiten
dagegen kamen vom 12. bis 17. Juli keine Zoosporen
zum Vorschein. Indessen habe ich am 14. Juli eiuen
Theil der Algen aus dem 2%. Tropfen der Salzlôsung
in einen Tropfen von 1% versetzt; am 15. Juli wurde
im letzteren schon das Ausschwârmen der Zoosporen
beobachtet.
Versuch 6. Ain 12. Juli habe ich einen Theil der
Algen aus dem 3%. Tropfen in einen Tropfen von 1%
und in einen anderen von 2% versetzt. In dem ersten
wurden schon am 13. Juli eine Menge Zoosporen
beobachtet, in dem zweiten war keine einzige bis zum
22. Juli, als der Versuch unterbrochen wurde, beob-
achtet.
Wenn man dièse Algen , anstatt sie in Tropfen von
Salzlôsungen zu kultiviren , nur mit letzteren an-
feuchtet und dabei darauf Acht giebt, dass sie uicht
eintrocknen, so bekommt man ganz andere Resultate.
Die Zoosporen werden dann auch beim Befeuchten
mit einer y 2 °/ . Losung nicht gebildet, wahrscheinlich
deshalb, weil wegen der geringen Menge von Fliissig-
keit, die von einer verhaltnissmâssig sehr ansehnlichen
Flache verdunstet, die Concentration rasch zunimmt
und bald die Grenze, die die Zoosporenbildung noch
hèrvorruft, iibersteigt. Die Vermehrung der Algen
49
des Sciences de Saint -Pctcrsbourg.
>o
wird in diesen Fallen durcli das Zerfallen in unbeweg-
liche Kngeln zu Stande gebracht.
Sehr charakteristisehe Verânderungen werden in
den Algen hervorgerufen, wenn nian sie in feuchter
Atmosphàre kultivirt. Obgleich von mir in dieser Ricli-
tung wenige Versuche gemacht worden sind, babe icli
dennoeb mehrere intéressante Resultate gcwonnen.
Wird Chlorococciim infusionum aus der 3%. Salz-
lôsungvon der dasselbe umgebendenFliissigkeit mittelst
Fliesspapier befreit und daim wieder in die feucbte
Kammer bineingebracht, in die man noch einen Tropfen
Wasser zwischen dem Kautscbuk und dem Deckglâs-
cben einfûhren muss, um die Algen môglichst vor
Verdunstung zu sebiitzen, so zeigt es folgende Ver-
iinderungen: seine kugeligen Zellen werden durch das
wenn auch àusserst langsame Verdunsten der sie um-
gebeuden Fliissigkeit eng an einander gedràngt und ver-
wachsen zu einer Art membranartiger Schicht, indem
sie dureb den gegenseitigen Druck eine polygonale
Form annebmen. In diesem Zustande bieten sie eine
vollkommene Aebnlichkeit mit der von Kiitziug 8 ) be-
schriebenen und abgebildeten und von Rabenhorst
zur Familie der Protococcaceen ganz in die Nithe von
Chlorococciim gestellten Alge LimnodictijonRoemeria-
num (Fig. 27 und 28) dar. Der Bescbreibung von
Rabenhorst gemàss sind mir ausser den zur Meni-
bran verbundenen Cblorococcum-Zellen aucb einzelne
oder nur halbverwachsene Zellen vorgekommen. Durch
das Hinzufiigen des "Wassers oder einer diluirten Salz-
losung gelang es mir auch in diesen, zu HâUten verbun-
denen Zellen Zoosporenbildung hervorzurufen. In der
3%. Salzlosung wurde die Vermehruug, wie es auch
zu erwarten war, durch das Zerfallen in unbewegliche
Kugeln zu Stande gebracht. Auf den von mir beob-
achteten Zustand passt die Bescbreibung dieser Alge
von Rabenhorst 9 ) ganz vollkommen, nàmlich: Limno-
dictyon Ktz. Cellulae initio spbaericae, denique e mu-
tua pressione angulosae, tegumentis crassis lamello-
sis cinctae in stratum membranaceum parenchymatice
consociatae. Cytioplasmaviridegranulosum. Propagatio
gonidiis cytioplasmatis divisione succedanea ortis. L.
Roemeriamm Ktz. natans. membranaceum viride. Auf
8) Kiitziug. Tab. phycol. 1, pag. 20. Taf. 25, Fig. VI und Spee
Alg.. pag 230.
9) Rabenhorst. Flora Europaca Algarum. Sectio III, p. 01.
Tome XVII.
mehrere derartige Versuche gestiitzt, glaube ich be-
rechtigt zu sein, das Limnodictyon aus der Reihe der
selbstândigen Formen zu streichen und es als ein
durch dicKulturverhàltnisse veriiudertes Chlorococciim
infusionum zu betrachten.
Es ist mir gelungen , eine gewissermassen ana-
loge Erscheinung auch an Protococcus viridis zu be-
obachten, jedoch nur ein Mal und ganz zufâlliger
Weise. Die in einem fast eingetrockneten Tropfen
einer %%. Salzlosung cnthaltenen Protococcus -Ku-
geln erwiesen sich wie bei Chlorococcum als unter
einander verwachsen. In diesem Falle brachte aber
das Hinzufiigen des Wassers ein ganz andercs Ré-
sultat. Das Wasser rief das Platzeu der ausseren
Membran der Kugeln hervor, und aus dem entstan-
denen Risse wurde der ganze, von einer eigenen (in-
neren) Membran umgebene Zelleninhalt herausgetrie-
ben. Der Durchmesser der frei schwimmenden Kugeln
erwies sich grôsser als der Durchmesser der hobleu
Zellenmembraneu, so dass dièse Erscheinung, allem
Anscheine nach, dadurch zu Stande kam, dass durch
das Einsaugen des Wassers die aussere derbe Mem-
bran, die nïcht mehr im Stande ist, sich wie der In-
halt und die inneren Schichten ansebnlich auszudeh-
nen, gespreugt und der Iuhalt aus dem Risse herau^-
gepresst wurde. Das Verwachsen der Protococcus-Ku-
geln war besonders klar an der bohlen. gauz durch-
sichtigen ausseren Membran zu seben.
Endlich wurden in allcn von mir beobachteten Fal-
len durch das allmahliche Eintrocknen in der feuch-
ten Atmosphàre wesentliche Verânderungen in dem
Zelleninhalte hervorgerufen, nàmlich: eine Abnabme
des Chlorophylls und eine Bilduug von Oel bei allen
Algen, obwohl in einem sehr verschiedenen Grade.
In dieser Richtung sind von mir Beobachtiingen nur
an Protococcus viridis und einer unbestimmten Species
der Conferva gemacht worden.
Làsst man den Tropfen Fliissigkeit mit den Proto-
coccus-Kugeln allmâhlich eintrocknen, so veràndern
allmàhlich aile seine Zellen , welcher Grosse sie auch
sein môgen, ihre Farbe. Die Chlorophyllkôrner werden
uudeutlich, und der griine Farbstoff wird in Verlauf
von wenigen Tagen allmàhlich durch einen rotheu
bis zum vôlligen Verschwinden des Chlorophylls er-
setzt, und gleichzeitig dabei eine Masse Oel gebildet,
welches in grossen Tropfen in der Zelle abgelagert
51
Bulletin de l'Académie Impériale
58
wird. Das Rothwerden des Protococcus beini langsa-
men Eintrocknen ist schon, wie ich es friiher vor-
gefiihrt habe, von A. Braun beobachtet worden. Dièse,
durch die Kultur in der feuchten Atmosphàre erzeug-
ten, Verânderungen kônnen durch das Einbringen die-
ser Orgauisraen in einen Tropfen %%• Salzlôsung
ebenso schnell wiederweggeschafftwerden. Nach einem
mehrtâgigen Verweilen in der %%. Salzlôsung werden
die Zellen von Protococcus wieder ganz griin, das Oel
verschwindet spurlos, und es koinmen wieder die schon
griin gefàrbten Chlorophyllkôrper zum Vorschein . Ich
habe das allmâhliche Rothwerden, die Oelbildung, dann
das ahermalige Verschwinden des rothen Pigments
und des Oels und das vôllige Ergrunen an einen und
denselben Protococcus -Zellen beobachtet. Es ist mir
gelungen, ganz ahnliche Verânderungen auch an der
ohen erwâhnten Conferva zu beobachten, mit dem ein-
zigenUnterschiede, dass beim Verschwinden des Chlo-
rophyll s die Erzeugung des rothen Pigments wegblieb.
Es geniigen auch in diesem Falle nur wenige Tage,
um das Chlorophyll aus den Zellen bis auf die Spur
zu vertreiben, die Zellen mit Oel zu fullen, und dann
wieder durch das Einbringen in einen Tropfen Salz-
lôsung entgegengesetzte Verânderungen hervorzuru-
fen (siehe Fig. 63, 64, 65, 66, 68 und deren Be-
schreibung).
Aus allen diesen Versuchen lassen sich also folgende
Schliisse ziehen:
1) Die Algen und die hôheren Kryptogamen sind
befâhigt eine viel hôhere Concentration der Salzlô-
sung als die phanerogamen Pflauzen zu ertragen. In
einer 3%. Lôsung geht noch eine kraftige Entwicke-
lung von Chlorococcum infasionum, des Protococcus vi-
ridis, und wie ich es spâter umstandlicher angeben
werde, auch die des Vorkeimes der Moose vor sich. Sie
verbleiben aile gesund, sogar noch in der 5%. Salz-
lôsung. Eine allmâhliche Steigerung der Concentra-
tion der Salzlôsung ist die einzige unumgangliche Be-
dingung zur Erlangung eines sicheren Résultats.
2) Der Concentrationsgrad der Fliissigkeit ist von
grossem Einflusse auf die Entwickelung der Algen.
In den sehr diluirten, deren Concentration uicht ein
Procent iibertrifft, wird, bei den von mir untersuchten
Algen, dem Chlorococcum infusionum und dem Proto-
coccus viridis die Vermehrung nur durch Zoosporen
zu Stande gebracht; die ausgeschwârmten Zoosporen
erzeugeu wieder Zoosporangien und so fort; dièses
kann eine unbestimmte Zeit und wahrend einer unbe-
stimmten Zabi von Generationen ununterbrochen fort-
dauern. Mir ist es wenigstens gelungen, dièses von
dem 15. April an bis zum 10. Juli, also wahrend fast
dreier Monate unaufhôrlich zu beobachten. In der 2%.
Salzlôsung oder einer hôheren Concentration wird die
Zoosporenbildung gehemmt; die Vermehrung dage-
gen durch Zerfallen in unbewegliche Kugeln vermit-
telt. Versetzt man dièse Algen in Salzlôsungen von
einer geringereu Concentration als 2%, so tritt die
Zoosporenbildung wieder ein ; steigert man dieselbe
auf 2%, so wird sie wiederum gehemmt.
3) Limnodictyon Boemerianum Kts. ist uicht mehr
als eine selbstandige Form, sondera nur als ein durch
Kulturverhàltnisse verândertes Chlorococcum infusio-
num zu betrachten.
4) Durch die Kultur der Algen {Protococcus, Con-
ferva) in der feuchten Atmosphàre gelang es mir, den
Chlorophyllgehalt sehr herabzusetzen, bei Protococcus
sogar vollstàndig zu vertreiben und ihn bei letzterem
durch ein rothes Pigment zu ersetzen. Mittelst eines
Tropfens einer V 2 °/ . Salzlôsung kann sowohl das rothe
Pigment wieder vertrieben , als auch das Chlorophyll
von Neuem erzeugt werden.
Bis jetzt habe ich die Verânderungen, die unmittel-
bar durch die ausseren Verhaltnisse erzeugt werden,
beschrieben; ihre charakteristische Eigenthumlichkeit
besteht darin, dass sie gleichzeitig und in gleicher
Weise aile zu beobachtenden Individuen afficiren. Jetzt
gehe ich zur Schilderuug solcher Verânderungen liber,
die nur in einigen wenigen Individuen zum Vorschein
kommen, bei den andereu dagegen, die dem Anscheiue
nach wenigstens unter ganz denselben ausseren Ver-
haltnissen sich befindeu, ganzlich mangeln. Die Varia-
tiouen dieser letzteren Art sind, so viel ich weiss, an
den niederen Pflanzenformen noch nie beobachtet wor-
den; sie bieten aber gegenwàrtig ein besonderes Intér-
esse, weil Darwin aus bloss theoretischen Griïnden
ihre Existenz errathen und gewissermassen vorausge-
sagt hat.
Meine Beobachtungen dieser Art konnte ich bis
jetzt nur auf zwei Algenformen ausdehnen; auf CMo-
rococcum infusionum und Protococcus viridis. Da eine
hvt
des Science* de Saint - P^tersbour g.
54
jede dieser Formen in dieser Hinsicht viele charakte-
ristische Eigenthumliclikeitcn darbietet, so will ich
sie nicht gleichzeitig, sondera dio eine nach der andc-
ren besclireiben.
Das ins Wasscr oder in eine '4"». Salzlôsung ver-
setzte CMorococcum vnfusionum wird, wie icli es schon
beschrieben liabe, dureb Zoosporcnbildung vcrraehrt.
Die raeisten von ilinen wacbsen, nacbdem sic ihre Be-
wegung cingebiisst haben, heran, ihre friïbere vcrlan-
gert ovale Form bcbaltend. Unter den zur Rulie ge-
kommeuen Zoosporen gelingt es indosson, Gebilde
aufzufinden, die der Consistenz nach den iibrigen Zoo-
sporen glcichen, von ibncn aber durcli ihre bedeuten-
dere Grosse und Form sich unterscheiden. In ihncn
kann man meistens einen dicken ovalen und einen cy-
lindrischen schmalen Theil wahrnehmcn (Fig. 18'', 19'\
20', 22, 23, 24, 25, 26), selten sind sie ihrer ganzen
Lange nach gleich breit und cylindrisch, weshalb sie
den Eindruck ciner zum Faden heranwacbsenden Zoo-
spore machen. Sie sind in einem solchen Grade von
den normal sich entwickelnden Zoosporen verschieden,
dass ich sie anfangs als zufâllig in den Tropfen ge-
langte Keimc irgend einer fadenartigen Algc betrach-
tete und deshalb sie auch nicht weiter beriicksichtigte.
Nur in Folge sorgfâltiger Untersuchung bin ich zn der
Ansicht gelangt, dass sic nichts andercs als in ciner
abnormen Art kcimende Zoosporen von CMorococcum
infusiomtm seien. Ich kann moine Meinung durch fol-
gende Beobachtungen bekriiftigeii :
Erstens ist es mir gelungen, mich zn iiberzeugen,
dass die abnormen Zoosporen in den Zoosporangien
von CMorococcum entstehen. Ich habe namlich eine
abnorm keimende Zoospore in einer leeren CMorococ-
cwra-Membran gefunden (Fig. 26), ans der aile iibrigen
in ihr gebildeten Zoosporen ausgeschwarmt waren.
Obgleich ich also auf dièse Weise die Bildung dieser
Zoosporen innerhalb der CMorococcum-Kxigel unzwei-
deutig nachgewiesen habe, ist es mir dennoch nicht
gelungen zu entscheiden , ob die abnorm keimenden
Zoosporen mit den normalen gleichzeitig in demselben
Zoosporangium gebildet werden konnen oder nicht,
da ich sie der Beobachtung erst dann unterzog,
als sie schon ihre Bewegung eingebiisst hatten. Fol-
gende Beispiele werden die hierher gehôrenden That-
sachen am besten erlàutern. Am 26. Juni zeichnete
ich mehrere Zoosporen, welehe in einem Tropfen Was-
ser gekeimt hatten und unter denen sich eine abnorme
(Fig. 18") befand, ab; am 27. wurde dasWasser durch
einen Tropfen %%. Salzlôsung ersetzt; am 28. waren
aile Zoosporen grosser geworden, wobei die abnorme
bedeutend an Dicke zugenommen hatte und zwar in
der Art, dass der schmale cj liudrische Theil kaum mehr
zu unterscheiden war, und nur an dem schmalen zu-
gespitzten Ende der angeschwollenen Zelle seine friihere
Lage errathen Hess (Fig. 19 a ). Am 29. Juni lôsten
sich aile zu Zoosporangien herangewachsencn Zoo-
sporen, sowohl die normalen als die abnormen, wieder
in Zoosporen auf. In dieser neuen Génération kamen
wieder abnorm keimende Zoosporen zum Vorschein,
deren weiteres Schicksal ich aber nicht verfolgt habe.
In einem anderen Tropfen wurden die zur Ruhe
gekommenen Zoosporen, unter denen auch abnorm
keimende sich vorfanden, mit der y 2 °/o- Salzlôsung nur
befeuchtet (Fig. 23). Die am 1. Juli abgezeichneten
Exemplare hatten schon am 2. Juli in ihrem ange-
schwollenen Theile an Grosse zugenommen (Fig. 24),
und in allen Zoosporen, in normalen ebenso wie in
abnormen, konnte das griine Chlorophyllblaschen und
die Vakuole schon beobachtet werden. Der Inhalt
des angeschwollenen kugeligen Theiles schien sich
von dem des schmalen cylindrischen Theiles abge-
grenzt zu haben; der letztere hatte zwar seine Form
nicht verândert, war aber bleich geworden und
schien im Absterben begriffen zu sein. Am 3. und 4.
Juni hatte bei allen Zoosporen der kugelige Theil noeb
an Grosse zugenommen, der cylindrische Theil der
abnormen Zoosporen war dagegen ganz farblos gewor-
gen und konnte bei einigen nur mit Miihe beobach-
tet werden. Am 8. Juli endlich war der Inhalt aller
Zoosporen in ganz gleicher Weise bei den normalen wie
bei den abnormen in eine Masse unbeweglicher Kugeln
zerfallen.
Variationen ganz anderer Art habe ich an Clûoro-
coccum infusiomim in der 3%. Salzlôsung beobachtet.
Unter den in unbewegliche Kugeln von fast gleicher
Dimension zerfallenden CMorococcum wacbsen einige
Exemplare in unregelm.ïssige Massen aus , bei denen
oft die Theilung eine gewisse Zeit unterbleibt, so dass
der ganze Inhalt, von einer eigenen Membran umge-
ben, durch den Riss der Zellenmembran als eine ein-
zige Masse hinaustritt (Fig. 29 — 35). Die Identitat
dieser Formen mit CMorococcum infusionum ist nicht
4*
»»
Bulletin de l'Académie Impériale
56
zu vcrkennen, erstens deshalb, weil sie in ganzgleicher
Weise wie die normalen Œorococcum durch das Zer-
fallen in eine Menge unbeweglicher Kugeln sich ver-
raehren ; zweitens weil solche abnorme Formen als
Theilungsproducte mit normalen kugeligen in densel-
ben Zellen gebildet werden, wie aus der Fig. 35 deut-
lich zu sehen ist.
Es ist mir gelungen, nocb viel merkwiirdigere Vege-
tatiouen bei Protococcus vulgaris, aber fast ausschliess-
lich nur in der 3%. Losung, nachzuweisen; unter den
al)normen Protococcusîovmen stellten einige botry-
diumartige Gebilde, andere dagegen Mittelformen zwi-
schen Protococcus und Conferva dar. Die Annâhe-
rung an die Botrydiuraform zeigte sich darin, dass die
Protococcuszellen raehr oder weniger lange cylin-
drische Auswiichse, welche nicht selten viel weniger
intensiv griïn als der iibrige Zellenrauni gefarbt waren,
liildeten und also ein Botrydium in sehr verkleinertem
Massstabe darstellten (Fig. 47, 48, 49, 51). Dièse
Àhnlicbkeit wurde noch durch die Art der Vermeh-
rung, mittelst unbeweglicher, aus dem peripherischen
Plasma durch simultané Theilung desselben gebildete
Keimzellen gesteigert, die ganz derjenigen von Botry-
dium, nach der Beschreibung von A. Braun 10 ) zu ur-
theilen, gleichkam, nur mit dem Unterschiede, dass die
jungen Keimzellen von Protococcus dadurch frei wer-
den, dass sie die Mutterzellenmembran aufreissen; bei
Botrydium dagegen letztere verfliissigt und resorbirt
wird.
Die Variationen nach der Seite der Conferva hin
bieten dadurch grosses Interesse, dass sie auch ein Stre-
ben einer niederen Form, sich einer verhaltnissmâssig
hoheren zu uàhern, andeuten. Unter den normalen
kugelrunden Theilungsprodukten von Protococcus las-
sen sich oft zu unregelniassigen Korpern ausgewach-
sene Individuen beobachten , die hochst mannigfaltige
Gestalten annehmen (Fig. 52 — 61). Unter diesen ver-
dienen aber diejenigen, welche sich zu cylindrischen
Zellen umgestalten, eine besondere Aufmerksamkeit
(Fig. 60), da sie mit den, durch das Zerfallen des
Confervafadens in seine Zellen frei werdenden Thei-
lungsprodukten , zu deren Beschreibung ich sogleich
ûbergehe, bis zum Verwechseln àhnlich sind und auf
die Verwandtschaft dieser beiden Formen hinweisen.
10) A. Braun. Verjiingungen, p. 136.
Dass aile dièse abnormen Gestalten zu Protococcus vi-
ridis gehoren und dass nicht etwa eine Verwechselung
vorgekommen ist, davon kann man sich dadurch uber-
zeugen, dass es nicht selten gelingt, solche abnorme
Theilungsproducte noch innerhalb der Mutterzellen-
membran sammt normalen Keimzellen von Protococcus
zu beobachten (Fig. 42 — 46, 57).
Die Entwickelung der Conferva ist so gut wie gar
nicht bekannt, man weiss nichts iiber die Art ihrer
Vermehrung. Obgleich es mir jetzt aussert intéressant
wiire, ihre Entwickelung in einer môglichst genauen
Weise zu studiren, so muss ich mich doch mit verhalt-
nissmâssig sehr unvollstandigen Beobachtungen be-
gniigen, die ich ganz zufallig im Anfange des Soin-
mers anstellte, ohne mich weiter um sie zu kûramern,
da ich wegen der beschrankten Zeit, die mir zur Un-
tersuchung iibrig hlieb, beschlossen batte, meine Auf-
merksamkeit fast ausschliesslich auf die beiden oben
genannten Formen zu beschranken , ohne auch nur zu
vermuthen, dass zwischen Protococcus und Conferva
eine so innige Beziehung existiren konne. So unvoll-
stândig meine Augaben auch sind, so bieten sie doch
in dieser Hinsicht intéressante Anhaltspunkte dar. Das
Wachsen der von mir beobachteten Faden kommt durch
Quertheilung und Ausdehnung der neu entstandenen
Zellen zu Stande, wobei, so viel ich beobachten konnte.
die Mutterzellenmembran quer durchreisst. Die jun-
gen heranwachsenden Zellen, von einer inneren dun-
nen Membran umgeben, an Querwanden mit den an-
grenzenden Zellen des Fadens und unter sich ver-
wachsen, treten in einer ununterbrocheuenReihe geord-
net hervor, wobei, in die Lange wachsend, sie die ge-
trennten Theile der alten Membran immer mehr von
einander entfernen. Die Mutterzellenmembran wird
dabei immer in zwei ungleiche Theile, in einen langen
scheidenartigen und einen kurzen kappenformigen zer-
rissen, welche an den Confervenfâden eine unbestimmt
lange Zeit befestigt bleibeu. Es gelaug mir sogar zwei
Mal, zwei in einander gesteckte Scheiden zu beobach-
ten (Fig. 73, 74).
Unter Verhâltnissen, die naher anzugeben ich bis
jetzt noch nicht im Stande bin, geht bei der Conferva
ein Zerfallen in ihre einzelnenGlieder vor sich. Eine jede
Zelle der Conferva theilt sich wie zuvor in eine Reihe
Glieder, wobei die Mutterzellenmembran wie friiher
in zwei ungleiche Theile quer zerrissen wird, und die
57
des Sciences de Saint-Pétersbourg:.
5*
neu gebildeten Zellen treten hervor, zuerst noch durch
eine, wenn auch âusscrst diinne Membran zusammeu-
gehalten: lotztere wird jedoch bald aufgelôst und die
einzelnen Glieder trennen sicli von einander. Sie baben
aile eine verlângerte, mehr oder weniger cylindrische
Gestalt und gleichen in diesem Zustande den friiher
erwabnton abnormen zu cylindriscben Zellen heran-
wachsenden Theilungsproducten des Protococcus in
einem so hohen Grade, dass es unmôglich wird, sie
von den letzteren zu unterscheiden. Sogleich nach dem
Freiwerden sind die Chlorophyllkôrner schon deutlicli
zu unterscheiden, aber bei weitem nicht so scharf wie
spâterhin. Ueber die weitere Entwickelung dieser
cylindriscben freien Confervenzellen kann ich nur an-
geben, dass sie sich in die Lange strecken und dann
wieder in 4 oder 8 neue Zellen zerfallen, wobei die
Zelleninembran ganz ebenso abgestreift wird wie vor-
her, und die einzelnen Glieder sich wieder trennen
(Fig. 75). Ans allem vorher Gesagten folgt, dass es
rair gelungen ist, sowohl den Protococcus als die Con-
fcrra in einem solchen Stadium der Entwickelung zu
beobachten, in dem dièse beiden Formen, wenigstens
meiner Ansicht nach , nicht unterschieden werden
kônnen ; ob es aber ganz identische Gebilde sind,
bleibt noch vollkommen unentschieden, und es muss
spàteren Beobachtungen uberlassen werden, dartiber
ein Urtheil auszusprechen. Allerdings ist aber dièse
ganz aussergewôhnliche Ahnlichkeit hôchst auffallend
und lasst sich wohl schwerlich als etwas ganz Zufal-
liges betrachten.
Die eben ausgesprochene Vermuthung uber den
Zusammenhang von Protococcus mit Conferva lasst
sich noch durch folgende an anderen Algen gemachte
Beobachtungen bekriiftigen, welche das Erscheinen
einer und derselben Algen-Form, je nach den Umstân-
den, bald als kugelige runde Zellen, die ich als proto-
coccusartige Gebilde bezeichnen will, bald als eine
Fadenalge klar darthun werden.
Wenn man ein ganzes Exemplar eines auf feuchter
Erde gezogenen Stygeoclonium stellare uutersucht, so
wird man es immer aus zweierlei Fâden zusammen-
gesetzt finden, von denen die einen in die Luft nach
oben wachsen, die anderen aber der Erde sich an-
schmiegend niederliegen, und die auf eine so auffal-
lende Weise von einander verschieden sind, dass, wenn
sie nicht in organischem Zusammenhange gefunden
wiiren, man sie nie als ein und derselben Alge gehô-
rend ansehen wiirde. Die in die Luft wachsenden
Zweige sind ihrer ganzen Masse nach aus intensiv
griinen, mehr oder weniger perlschnurartig aufge-
blâhten Zellen zusammengesetzt (Fig. 93). Die an
der Erde kriechenden dagegen stellen lange cylin-
drische Zellenreihen gewôhnlich ohne Spur einer Ein-
sclnuirung dar (fig. 94 und 95). Die Zellen dieser
Fâden enthalten verhâltnissmâssig wenig Chlorophyll,
welches gewôhnlich nur einen mehr oder weniger
schmalon Giirtel in der Mitte der Zelle bildet, wo-
durch dièse Zellen an den Enden immer farblos er-
scheinen. In dem Chlorophyllgurtel sind meistens einige
wenige kleine Stârkekôrner enthalten. So verschieden
dièse beiden Arten von Zellen unter einander sind, so
kônnen sie doch unter gewissen Umstânden in einander
verwandelt werden. Bis jetzt ist es mir aber noch
nicht gelungen, dièse Verhâltnisse genauer anzugeben,
obwohl ich eine solche Verwandlung mehrere Maie
mit der gewiinschten Genauigkeit an den Zellen eines
und desselben Fadens beobachten konnte. In anderen
Fallen dagegen scheinen sie mit grosser Hartnackig-
keit ihre charakteristischen Merkmale beizubehalten.
An den beiden Arten von Fâden ist es mir gelungen,
ein Zerfallen in einzelne kugelige Zellen zu beobach-
ten (Fig. 88, 89, 92). Die sich isolirenden Zellen
von beiderlei Zweigen behalten oft die fur sie cha-
rakteristische Anordnung des Inhalts, und es wird also
auf dièse Weise moglich, aus den Fâden eines und
desselben Stygeoclonium zwei von einander ganz ver-
schiedene protococcusartige Gebilde zu erzeugen (Fig.
89. 90, 91, 92). Von diesen beiden protococcusarti-
gen Formen kann ich jetzt schon die auf der Fig. 87,
92 abgebildete zu jeder Zeit aus den Luftzweigen
von Stygeoclonium stellare erzeugen. Es ist nur zu
diesem Zwecke nôthig, sie in der feuchten Kammer
mit einer %\ Salzlôsung anzufeuchten , indem man
taglich einen frischen Tropfen Salzlôsung auf die Fâ-
den bringt und den Tropfen sogleich mittelst Fliess-
papier wieder entfernt. Die so behandelten Zellen
schwellen in einigen Tagen an, und sich allmâhlich
abrundend, trennen sie sich von einander. Sowohl in
diesem Zustande. als auch viel spâter, wenn sie schon
ganz gesondert liegen, fahren sie fort, mittelst ver-
schiedenartig gerichteter Scheidewânde sich zu thei-
len und abermals in gesonderte Kugeln zu zerfallen
59
Bulletin de l'Académie Impériale
60
Dièse frei liegenden, protococcusartigen Gebilde des
Stygeoclonium stdlare kônuen, allem Anscheine nach,
miter dicsen Verhiiltnissen eine ganz unbestimmte Zeit
als einzellige Organismen fortvcgetiren und iramer
weiter sich theilen. Sie wachsen aber sogleicb wieder
zu Stygeocloniumfâden heran, wenn sie ins Wasser
oder l / 2 %. Salzlôsung, oder auf deren Oberfliiche zu
liegen konimen (Fig. 92 u und c).
Das Sfygeoclonium stdlare kann also unter gewissen
Umstânden als ein einzelliger Organisnius eine unbe-
stimmt lange Zeit vegetiren, unter anderen Verhiilt-
nissen aber als Fadenalge erscbeinen. Der Zusam-
menbang eines protococcusartigen Gebildes mit der
Fadenalgenforni ist in diesem Falle also ganz évident.
Einen zweiten hierher gehôrenden Fall bietet Pleuro-
coccus mlgaris dar. Aile Algologen beschreiben ihn
als eine einzellige, sich durch Theilung nach den drei
senkrechten Richtungen des Raumes theilende Alge,
deren Tbeilungsprodukte mit der Zeit aus einander
fallen und also wieder einzellige Organismen dar-
stellen und in dieser Art sich ins Unendliche vermeh-
ren. Dièse Alge stellt also, der Beschreibung nach zu
urtheilen, einen echten einzelligen kugeligen Orgauis-
mus dar. Indessen ist es mir mehrere Maie moglich ge-
wesen, sein Auswachsen in fadenartige Gebilde zu beob-
achten. In diesem Falle kann man in einer solchen
Zelle eine ganze Reihe von Querwanden nachweiscn.
Dass dièse Gebilde zum Pleurococcus vulgaris gerech-
net werden miissen, folgt daraus, dass man nicht selten
eine solche in einen Faden ausgewachsene Zelle noch
in Verbindung mit drei anderen, in eine fiir Pleuro-
coccus charakteristische Tétrade verbunden, antref-
fen kann (Fig. 96).
Endlich will ich hier noch einer confervenartigen
Form gedenken, bei der ich auch ein Anschwellen
ihrer Zellen zu protococcusartigen Gebilden beobach-
tet und in den Fig. 69, 70, 71 abgebildet habe. Da
dièse Fadenalge leicht in Stiicke zerfâllt, so bietet die
Ansicbt, dass auch sie ebenfalls in isolirte Kugeln
zerfallen konne, nichts Befremdendes dar.
Aile hier angefuhrten Beobachtungen tiber die Ab-
ânderung der typischen Algenformen und deren Uber-
gang oder Aunaherung an andere Formen stehen bis
jetzt fast ganz isolirt da. In der algologischeu Lite-
ratur bieten nur die Kûtzing'schen Arbeiten etwas
Aualoges dar, unter denen der Aufsatz: Ûber die Um-
wandlung niederer Algenformen in hohere (1841) eine
besondere Beachtung verdient. Der Titel des Bûches
spricht schon die Ansicbt des Autors klar aus, der
die Umwandlung der niederen Formen annimmt und
dièse Meinung durch eine ganze Reihe von Beobach-
tungen zu unterstiitzen sucht, denen man, wie ich
schon frùher bemerkt habe, wenig Zutrauen schenkt
und sie als gânzlich verfehlt betrachtet.
Nach Kiitzing sollen nicht nur Algen, sondern so-
gar Moose aus Protococcus entstehen. Der Protococ-
cus selbst kann aber nach seiner Meinung als die ein-
fachste Algenform durch Urzeugung gebildetwerden 1 ').
Die auf dièse Weise entstandenen, Anfangs farblosen
Exemplare werden mit der Zeit griin. Unter dem Ein-
flusse der ausseren Verhàltnisse soll weiter der Proto-
coccus ein sehr verschiedenes Ansehen bekommen.
Aus diesen unter einander schon ganz verschiedenen
Protococcusformen wachsen nach Kiitzing in einigen
Fallen Algen oder sogar Moose hervor. So wird
von ihm auf Seite 38 ff. die Umwandlung des Pro-
tococcus in Oscillaria und Conferva und auf Seite
66 , 97 ff. die Entwickelung von Bryum ccspiti-
cium, Bryum annotinum, Barbula muralis, Dicranum
heteromallum aus demselben Protococcus beschrieben.
Die Heran bildung "der hoberen Form aus Proto-
coccus kommt nach Kiitzing auf zweierlei Wcise zu
Stande: 1) durch das Auswachsen einer Zelle dessel-
ben, oder 2) durch das Verwachsen mehrerer, Anfangs
isolirter Zellen. Dièse zweite Art der Bildung mehr-
zelligcr Formen aus einzelnen Zellen kommt bekannt-
lich niemals zu Stande und ist von Kiitzing, wie ich
sogleich zeigen werde, nur in Folge einer falschen
Deutung der in einzelne Zellen zerfallenden Formen
aufgestellt worden. Das einzige , wenn auch streng
genommen nicht ganz passende Beispiel dieser Art
Entstehung bietet, wie ich gezeigt habe, das Hervor-
gehen der Zellenschicht von Limnodictyon Roemeria-
num aus den Chlorococcumzellen dar. Dieser Fehler
ist desto ûberraschender , da Kiitzing selber die
Existenz einer ruckschreitenden Métamorphose mit Be-
stimmtheit behauptet. Es sollen nach ihm Oscillaria,
Conferva und sogar der Moosvorkeim unter gewissen
Umstânden in Protococcuskugeln zerfallen.
Nach Kiitzing hangt es ferner gânzlich von den
11) Kiitzing. Umwaudluiig niederer Algenformen in hohere,
p. 9, ibid. p. 39, 41 und G2
Gl
de» Sciences de *»aiiU - Pclersboiu s.
tt*
àussereu Umstiiuden ab, ob ein Organismus als cin-
fachere oder coniplicirtere Form vorkommt, und os
kann nach ihm der Ûbergang eincr niederen Form in
eine hobere und umgekehrt unbestimmt vide Malc
zu Stande kommen.
Obwobl nicbt geleugnet werden darf, dass in dem
crwàlmten Werke von Kutzing bcdeutcndo Febler
vorkommen, und dass die von Kutzing vcrmutbete
Venvandtscbaft der niederen Algen mit den hoheren
und den Moosen sich nicbt bestiitigt bat, so erweisen
sich seine Beobacbtungen , wie ich es sogleich zeigen
werde, bei Weitem nicht in dem Grade der Wahrheit
widersprechend, als man es bisber vermutbet hat, und
es verdienen seine Arbeiten die voile Aufmerksamkeit
der Algologen, da sie ausser den fehlerbaften aucb
eine Menge ganz ricbtiger Beobachtungen enthalten.
Es ist mir vor Allem gelungen, die von Kutzing
beobachteteu Beziebungen zwischen den Fadeualgen
und den protococcusartigen Gebilden zu bestatigen.
Es zerfallen nàmlich, wie wir gesehen haben, unter
gewissen Umstànden die Conferva und das Stygeoclo-
nium in protococcusartige Gebilde, welcbe, wie ich
es au Stygeoclonium-Kugeln beobachtet habe, eine Zeit
lang die Fahigkeit besitzen, in diesem Zustande eines
einzelligen Organismus zu verbleiben und sicb durch
Theilung in eben solche Kugeln zu vermebren. In die-
sem Zustande sind sie mit der von Kutzing als Pro-
tococcus bezeichneten Alge identiscb. Das Zerfallen
der Fadeualgen in protococcusartige Gebilde fand ich
also bestàtigt. Andererseits ist nichts leicbter, als ein
Heranwacbsen dieser protococcusartigen Gebilde zu
einem Stygeoclonium zu beobacbten, was auch Kutzing
angiebt 12 ).
Es existirt also wirklicb eine gewisse Beziehung
zwischen den griinen kugeligen und fadenartigen Al-
genformen, wie es Kutzing haben will, mit dem
Unterschiede aber, dass die protococcusartigen Ge-
bilde, welche den verschiedenen Fadeualgen entspre-
chen, keine Variationen eines und desselben Orga-
nismus sind, sondern ebenso von einander verschie-
dene Gebilde sind, wie die ibuen entsprechenden Fa-
denalgen. Es^ist ebenfalls wabr, dass ein Moosvor-
keim aus einer protococcusartigen Zelle sich heran-
bilden kann, nur muss aucb hier anerkannt werden,
12) Kutzing. Pliycologia generalis, p. 253.
dass diesc protococcusartigen Gebilde nicbt identiscb
sind mit denjenigen, aus denen fadenartige Algen entste-
hen, sondern einem jeden Moosvorkeimc eigeue, durch
das Zerfallen des Moosvorkcimes in seine einzclneu
Zellen eutstaudene grime Kugeln sind. Ein Zerfallen
des Moosvorkeimes in seine Zellen habe ich ofters,
besonders bei warmer Wittcrung, nachdcm der Regcn
mehrere Tage ausgeblieben war, Gelegenhcit gehabt
zu beobachten; ich fand mebrere Maie solche Moos-
vorkeime sowohl auf einem erdigen, als auch ganz
trockenen sandigen Boden. Es ist mir ausserdem ge-
lungen, mittelst Kultur in Salzlosungen entsprechende
Veriinderuugen kiinstlich bervorzurufen. Die gewôhn-
lich cylindrischen Zellen des Vorkeimes nehmen dabei
mehr oder weniger eine kugelfôrmige Gestalt au und
werden nicbt selten, sowohl durch Quer-, als auch
durch Langswànde getheilt. Eine sehr charakteristische,
weun auch nicht immer zum Vorscheiu kommende,
Eigenthumlichkeit des in seine Zelle sich auflbsenden
Vorkeimes seiner ganzen Ausdehnung nach besteht in
der Bildung einer Menge ganz sonderbarer Zellen, die
immer einzeln zwischen je zwei griinen Zellen einge-
schaltet werden. Sie werden, soviel ich bis jetzt beob-
achten konnte, auf die Weise gebildet, dass der grime
Inhalt einer normalen Zelle des Vorkeims von dem eiuen
Ende der Zelle sich zuruckzieht, und dann flach gegen
dièses farblose Ende, welches demungeachtet mit dem
farblosen Protoplasma erfullt bleibt, sich abgrenzt.
An dieser Stelle wird dann eine Querwand gebildet,
und die Mutterzelle also in eine gruue und eine farb-
lose Zelle getheilt. Bisweilen wurden aucb in der
farblosen Zelle mehrere Chlorophyllkôruer zuriick-
gelassen und es wird manches Mal ganz deutlich ein
zellenkernartiges Gebilde beobachtet. Gewohulich sind
die farblosen Zellen kurz, so dass ihre Lange sogar
um l'/ 2 Mal von ihrer Breite iibertroffen wird, selte-
nerkommt das umgekehrte Verhaltniss zumVorschein.
Die Bedeutung dieser Zellen ist mir ganz unaufgeklârt
geblieben; ihreNatur wird noch dadurch riithselhafter,
dass sie manchmal, unter dem Augenscheine nach
wenigstens ganz identischen Umstànden, ganzlich weg-
bleiben konnen. Ob ferner das Erscheinen dieser Zel-
len durch àussere Urastande hervorgebracht wird, oder
ob es nur dem Vorkeime gewisser Moose eigenthum-
lich ist, und deshalb nicht in allen von mir beobachte-
teu Fallen zum Vorschein kam, kann ich nicht eut-
«7
Bulletin de l'Académie Impériale
68
20a, 22, 23, 24, 25, 26 anormale, sich entwickelnde'
Zoosporen. Fig. 18 « und 19 « sind Entwickelungs-
zustànde einer und derselben Zoospore. Die beigegc-
benen Figurai zeigen ganz deutlich, dass die anorma-
len Zoosporen mit der Zeit den iibrigen fast gleich
kommen und erweisen sich ebenfalls mit dem griinen
Blàschen und der Vakuole versehen.
Fig. 21 und 22. In Theilung begriffene, in Zoo-
sporangien sich umwandelnde Zoosporen. Fig. 23, 24,
25. Verschiedene Entwickelungszustànde einer und
derselben anormalen Zoospore. Fig. 26. Eine anor-
male Zoospore, welche in der Mutterzellenniembran
gekeimt hat.
Fig. 27 und 28. LymnodictyonBoemerianum, her-
vorgegangen aus Chlorococcumzellen.
Fig. 29 — 35. Chlorococcumkugeln, die in der
3%. Lôsung zu unregelmassigen Massen auswachsen
und dabei sich auch oft schon ausserhalb der Mutter-
zellenniembran thcilen.
Tafel II.
ProtococcusviridisÇM — 62), Gonferva spec. (62 — 72).
Fig. 36. Eine halb erwachsene Protococcuskugel.
Fig. 37. Die Zoosporen im ersten Momente nach
ihrem Austritt. Sic sind noch von der inneren zarten
Membran derMutterzelle umgebcn und inHaufen zu-
sammengedrangt.
Fig. 37 (a, b, c, d, e). Frei schwimmende Zoospo-
ren. a und b. Zoosporen, welche sich am Rande des
Tropfens zwischen die schon zur Ruhe gekommenen
hineinzwângen und ihre beiden "Wimpern nach hinten
kehren. c, d, c. Zoosporen mit J behandelt.
Fig. 39. «, b, c. Unbeweglicbe, zur Kugel heran-
wachsende Zoospore in verschiedenen Stadien der Ent-
wickelung.
Fig. 40 und 41. In Theilung begriffene Protococ-
cuskugel in der 3° . Lôsung der Salze.
Fig. 42 — 46. Protococcuskugeln, welche sich ge-
theilt haben ; einige ihrer Theilungsproduckte wachsen
zu unregelmassigen Kôrpern aus.
Fig. 47, 48, 49 und 51. Protococcuskugel, welche
zu botrydiumartigen Gebilden auswachsen.
Fig. 50. Eine Protococcuskugel, welche, mit Aus-
wuchsen versehen, sich nach der Art typischer Proto-
coccuskugeln getbeilt hat und die Theilungsproducte,
von einer inneren zarten Membran umgebeu , heraus-
treten lâsst.
Fig. 52 — 56. Unregelmàssige Formeu, in welche
die Protococcuszellen in der 3° . Lôsung sich umge-
stalten.
Fig. 57. Ein anormales Theiluugsprodukt, welches
in der Mutterzelle liegen geblieben ist. Die Mutter-
zellenniembran ist stark aufgequollen.
Fig. 58. Ein anormales Theiluugsprodukt des Pro-
tococcus, welches heranwachsend die ihn umgebende
Membran gesprengt hat und sie abstreift.
Fig. 59. Ein eben solches Gebilde in der Thei-
lung begriffen.
Fig. 60.. Zwei Protococcuszellen, von denen die
eine die Cylinderform angenommen hat.
Fig. 61a. Ein ebensolches Gebilde, welches seine
Membran gesprengt hat und aus ihr an einem Ende
herauswâchst. b. Dassclbe Individuum am folgeuden
Tage, wo es in eine Menge Kugeln zerfallen ist, die
im Begriff sind, sich von einander zu trennen.
Fig. 62 a. Eine mit einem sonderbaren seitlichen
Auswuchse versehene Protococcuszelle. b. Dieselbe im
weiteren Entwickelungsstadium. Sie ist stark gewach-
sen; der Inhalt hat sich in zwei Theile getbeilt, von
denen der eine im cylindrischen Aste, welcher, wie
mir schien, durch eine Querscheidewand sich von dem
iibrigen Lumen abgesondert hat, sich befindet, der an-
dere grôssere Theil des Inhalts in dem kugeligen Theile
des Protococcus geblieben ist, von dessen Membran,
die stark gewachsen ist, sich zuriickgezogen, mit eige-
ner Membran umgeben hat und in eine Menge kleiner
Zellen zerfallen ist.
Fig. 63, 64, 65, 66. Verschiedene Entwickelungs-
zustànde einer und derselben Zellenreihe der Gon-
ferva spec. Dièse Gonferva, welche (s. Fig. 63) nach
einer mehrwôchentlichen Kultur im Tropfen Wasser
theilweise mit Ûltropfen gefiillt ist und ihre lebhaft
grime Farbe eingebiisst hat, erlangt withrend des Ver-
weilens in der V 2 %. Lôsung allmahlich ihr friiheres Aus-
sehen (Fig. 64, 65, 66). Die Oltropfen sind verschwun-
den uud das wiedererzeugte Chloropbyll in eine Menge
Chlorophyllkôrner zerfallen. — NB. Leider habe ich zu
der Zeit, als dièse Zeichnungen gemacht wurden, mein
Augenmerk nur auf den Zelleninhalt gelenkt und wenig
Acht auf die gesprengte Zellenmembran gegeben, wes-
halb ich auch niclit angeben kann, ob die in der Zeich-
Bulletin de l'Acad Jmp. d. se T. XVÏI.
A. Fauintzih. Die auorcauisulica Salze etc. T.I.
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Chlorococcum [nfusiouam Meuegt.
Lilli. I. lluihlrr IV. fi. 2 I. 7.
linlletin .lo l'Ai-iul. .Tmii. il. se. T. XVII.
A. Fauiktzik Die anorganiecben Salzc etc. ï. II
36
37.
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Protococcus viridis (1—62) Confervo (63—72).
Util. t Htaicr'~W. 2 I. 7.
Bulletin Je l'Acad. Jmp. d. se. T. XVII.
A. Fauintzin Die anorganischen Sialze etc. T. III.
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Conferva (73—86). Stigeocloninm slellare (87—95). Plein cens viridis. 96
uni. t Munster W. 0. 1 1 7.
69
des Sciences de Saint-Pétersbourg.
70
nung fehleiule lange Membrankappe ubersehen worden
ist oder an einem in der Zeichnung nicht aufgenomme-
nen Theile des Fadens sich befand.
Fig. G7. Ein Confervafaden, ans sich abrundenden
Zellen besteliend. In einer jeden Zelle ist eine cen-
trale Vakuole zu beobachten.
Fig. 68. Zwei Zellen eines Confervafadens, in dem
in Folge der Knltur in fenchter Atmosphâre das Chlo-
rophvll fast giinzlich verschwnnden ist und die Zellen
in sich Oltropfen in Menge erzeugt haben.
Fig. 09, 70, 71. Die schmale Confervaform mit
den sonderbaren kngeligen Anschwellungen.
Tafel III.
Conferva spec. (73 — 87). Stygcoclonium stellare (87 —
95). Pleurococcus vulgaris (96).
Fig. 73 und 74. Confervafaden mit zwei in ein-
ander geschalteten Scheiden. Den in Fig. 73 befind-
lichen farblosen Zwischenraum weiss ich nicht zu
deuten.
Fig. 75. Ein frei liegendes, in der Theilung be-
griffenes Glied der Conferva.
Fig. 76. Ein Theil eines Confervafadens, dessen
Zellen in je acht Glieder zerfallen, welche nach dem
Bersten der âusseren Membran noch eine Zeit lang
durch die innere Membran festgehalten werden und
dann ganz frei zu liegen kommen.
Fig. 77. Vier frei liegende Glieder einer Conferva,
welche sich abermals getheilt haben.
Fig. 78, 79, 80. Entwickelnngszustànde eines nnd
desselben Fadens.
Fig. 81 — 86. Ebensolche Confervazellen, welche
nach dem Bersten in 4 — 8 Glieder zerfallen.
Fig. 87. Ein Stygeoclonhim stcUare-Yaden, welcher
aus zweierlei Zellen besteht, die sicli theilweise in
Kugeln verwandeln.
Fig. 88. Ein aus mehreren Zellen bestehender Fa-
den, die sich zu Kugeln umgestalten und von einan-
der trennen.
Fig. 89. Sechs solcher Kugeln, welche sich schon
vollstandig isolirt haben, aber noch neben einander
liegen.
Fig. 90 « und h. Zwei ebensolche isolirte Zellen,
welche aber keine Kugelform angenommen haben.
Fig. 91. Ein ebensolcher. in kugelige Zellen sich
auflosender Faden,
Fig. 92. Fiinf aus einem Luftaste entstandene pro-
tococcusartige Kugeln, von deuen zwei auf der linken
Seite gelegene und die mittlere, auf der Oberflàche
des Wassers kultivirt, schon zu keimen beginnen, in-
dem sie theilweise zu einem griinen Faden sich aus-
dehnen und dabei auch farblose Faden ausschicken,
die sich aber mit der Zeit auch mit Chlorophyll fiillen.
Fig. 93. Ein aus perlschnurartigen Zellen bestehen-
der und sich verzweigender Luftast
Fig. 94 und 95. Zwei Wurzelàste.
Fig. 96. Ein zu einem confervaartigenGebilde aus-
wachsender Pleurococcus vulgaris.
Buddhistische Fragmente. Von Joh. Minayeff.
(Lu le 13 avril 1871.)
Je genauer wir mit der Vergangenheit Indiens be-
kannt werden, je umfassender und je eingehender wir
seine alte Literatur kennen lernen, desto sicherer und
klarer stellt es sich heraus, dass die Entwickelung
seiner Civilisation nicht unberuhrt geblieben ist von
dem Einflusse des Westens, und dass anderer Seits
die indische Civilisation sich nicht ohne Einwirkung
auf die Cultur des Westens entwickelt bat 1 ). Die Nach-
richten, welche iiber die Verbindungen Indiens mit
dem Westen zu uns gelangt sind , sind so unvollstân-
dig und luckenhaft, die Wege, auf denen der Einfluss
des Westens nach Indien drang und auf denen ebenso
umgekehrt Indien auf den Westen einwirkte, sind so
wenig in's Klare gebracht, dass jede neue Thatsache,
welche von dem Vorhandensein solcher Verbindungen
und von Spuren derselben iin Gedàchtniss des Volkes
zeugt, fur die geschichtlichen Forschungen von Be-
deutung sein muss. Es ist nicht zu bezweifeln, dass
eine genauere Bekanntschaft mit der reichen buddhi-
stischen Literatur vor allen Dingen viel dazu beitra-
gen wird die Beziehungen Indiens zu dem Westen
aufzuklâren. Einige bis jetzt unbekannte Nachrichten
dieser Art enthalten zwei kleine Bruchstucke, deren
Text nebst Ùbersetzuug unten folgt.
Das erste ■ derselben handelt iiber einige Arten 2 )
1) Vergl. Weber, Indische Skizzen S. 69 ff.
2) Das erste Bruchstiick ist dem Werke «Sârasangaha » ent-
noinmen; die Beschreibung dièses Yverkes befindet sich in dem Ver-
zeichuiss der Kopenhagener Handschriften : Codices Orientales Bi-
bliothecae Regiae Havniensis. Pars prior, p. 47. Das zweite ist aus
5*
71
Rnlletin de l'Académie Impériale
y*
heiliger Bauwerke bei den Buddhisten und obwohl es
in archâologischer Hinsicht wenig Befriedigendes dar-
bietet. theilt es nichts desto weniger einige bisher un-
bekannte Punkte mit, deren Erlauterung dieser Auf-
satz zur Aufgabe bat. Fergusson unterscbeidet in
seinem letzten Werke: Tree and Serpent Worship.
(London 1868) Seite 79 folg. drei Arten monumen-
taler Ûberreste des Buddbismus: 1) die Stûpa's (ira
Pâli thûpa), 2) die Caitya's (im Pâli cetiya und
3) die Vihâra's. Die ersten sind besondere, kegel-
fôrmige oder einem umgestiïrzten Kelcbe âhnliche
Bauwerke, und in grosser Anzahl in Indien, Afgha-
nistan, Kabul u. s. av. verbreitet, Die zweite Art
von Bauwerken vergleicht Fergusson der Form und
der Bestimmung nach mit den christlichen Kirchen.
Dièse Art von Denkmâlern hat sich in sehr geringer
Anzahl erhalten; es werden nicht mehr als zwanzig
derselben beschrieben und Fergusson vermuthet,
dass deren iiberhaupt nur dreissig vorhanden sind
(and it is hardly probable that more than tbirty exist).
Die dritte Art von Bauwerken, die Vihâra's, sind
Wohnungen der Mônche, welche die Caitya's und
Stûpa's umgeben. Burnouf weist der ersten und
zweiten Art dieser Denkmâler eine etwas verschie-
dene Bestimmung zu; seiner Meinung nach (Intro-
duction à l'histoire du Buddhisme s. 74 n. 2 u. s. 348
n. 2) bezeichnet caitya jeden Platz, welcher der An-
dacht und der Darbringung von Opfern geweiht ist,
z. B. einen Tempel, ein Denkmal, einen bedeckten
Platz, einen Baum, wo die Gottheit verehrt wird. An
einer andern Stelle seines Werkes bemerkt er, dass
stûpa und caitya sich hauptsàchlich durch ihre Be-
stimmung unterscheiden: stûpa sei einTumulus; sind
aber in demselben Reliquien des Buddba oder sonst
ein Gegenstand, den er benutzt hat, vergraben, oder
ist er an einer Stelle errichtet, die durch den Aufent-
halt des Buddha beriihmt ist, so wird in allen diesen
Fâllen der Stûpa schon dadurch ein Caitya, d. h.
ein geweihter Tumulus; doch wûrde es eben so un-
richtig sein zu behaupten , dass jeder Caitya ein
Stûpa sei (cf. Kôppen, Die Religion des Buddha I.
534). Bis jetzt ist noch keine Quelle der buddhisti-
deni Jàtakavannanâ (nach der Handschrift des Asiatischen Muséums
der Kaiseil. Akademie der Wissenschaften) , nach dem ebengenann-
ten Verzeichniss p. 40 Jâtaka 4, 34, 9 in As 334.
schen Literatur bekannt, welche den Unterschied zwi-
schen stûpa und caitya vollkommen aufklârte.
Die Stûpa's sind. wie es scheint, iiberhaupt nur
Grabdenkmâler und kônnen zu Ehren eines jeden er-
richtet werden; so sagt man von einera Sohne (Sujâ-
tajâtaka V. 1. 2.): «tassa vayappattassa pitâmaho kâ-
lam akâsi. ath' assa pitu kâlakiriyato patthâya soka-
samappito âlâhanato atthîni âharitvâ attano ârâme
mattikathûpam katvâ tattha nidahitvâ gatâgatavelâya
thûpam pupphehi pûjetvâ âvijjhanto paridevati» (das
ist: als er herangewachsen war, starb sein Grossvater,
und nach dem Tode desselben ûberkam den Vater
eine grosse Betriibniss; er nahm die Reste der ver-
brannten Knochen, errichtete in seinem Garten aus
Backsteinen einen Stûpa, vergrub sie dort und ver-
ehrte den Stûpa bestândig mit Blumen und weinte
bitterlich). Hier haben wir eine Nachricht von der
Errichtung eines Stûpa auf dem Grabe eines ein-
fachen Menschen und noch wichtiger ist es, dass diè-
ses Denkmal ein Gegenstand der Verehrung war.
Doch bezeichnete stûpa auch vorzugsweise ein hei-
liges Denkmal, was aus Folgendem erhellt: eines der
fûnf Hauptvergehen , in welches ein Gesalbter, nach
den Begriffen der Buddhisten. nicht verfallen durfte,
bestand in Aneignung der zum Stûpa gehôrigen Ge-
genstânde: «yah kulaputro mûrdhâbhishiktah stau-
pikam vastv apaharati sâraghikam va câturdiçasâm-
ghikam va niryâtitam va svayam vâpaharati hârayati
va iyam prathamâ mûlâpattih» (Çikshâsamuccaya, fol.
38, Mss. India office library). "Wer die Stûpa's ehrt,
heisst es ebendaselbst, dem werden verschiedene Gu-
ter verheissen; er darf sogar hoffen, in einer seiner
Wiedergeburten Indra zu werden. Caitya's sollen
nach einigen Nnchrichten Bauwerke sein, in deren
Inneres man eintreten konnte. So erzâhlt Sârasan-
gaha folgenden Fall: «Aus der Yonaka-Gegend (dem
Lande der baktrischen Griechen) kamen vier Patres uni
die Denkmâler anzubeten; den Tempelhof erblickend,
noch ehe sie eiugetreten waren, schon blos an der
Thûre stehend hatte der eine Greis die Erinnerung
von acht Kalpas, der zweite von sechszehn, der
dritte von zwanzig, der vierte von dreissig.» Hier
wird das wunderbare Gedâchtniss fur ailes das, was
in einem ungeheuren Zeitraume geschehen war, als
eine Belohnung fur die Verehrung der Denkmâler
angesehen («Yonakavisayato cetiyatthâne vandanakâ-
73
des Sciences de Saint - Pétersbourg.
74
ma cattâro therâ âgantvâ cetiyanganam disvâ anto
apavisitvà dvâre yeva thatvâ eko thero attha kappe
anussari eko sodasa eko vimsati eko tiniba kappe
anussari»). Obschon dièse Stelle nicht ausreicht, um
jedes Missverstàndniss zu beseitigen, so spricht sic
doch auf jeden Fall fur die Eintlieilung, welche Fer-
gusson vorgeschlagen liât. Unser Text (s. unten)
spriclit nur von einer Ait von Denkmâlern «caitya»
und da dabei Sitze erwahiit. werden, sowie auch der
Bodhi-Baum, so konnen wir voraussetzen, dass die
Caitya's Bauwerke waren, welche sicb dem Begriff
eines Tempels nâherten. Aus dem Sârasangaha erfah-
ren wir liber die Caitya's Folgendes: es gab deren drei
Arten je nach den Gegenstanden , die in ilnien ver-
graben waren, je nachdem es Reliquien oder durcb
den Gebrauch geheiligtc Sachen oder Bûcher religio-
sen Inbalts waren. Ob sie sicb durci) ibre Form von
einander unterscbieden, dariiber wird nichts gesagt.
Fiir uns miissen freilich von dem grôsstcn Inter-
esse nur die Gesetzes -Denkmiiler (dhammacetiya)
sein, d. h. die. in welcben Bâcher religiûsen Inbalts
vergraben wurden: von solchen Denkmâlern spriclit
Hiuen-Thsang (Mémoires II. S. 11) und eine gewisse
Art gescbriebener Biicher befand sich in den Ge-
fâssen, die in den Stûpa's vergraben waren; s. Wil-
son, Ariana antiqua, S. 59: «in some examples the
deposits hâve been accompanied by twists of tuz-
leaves , inscribed internally with characters. Thèse
may bave contained the précise information we seek.
The only other probable conjecture as to thèse twists,
is that they contain mantras or charms». Auf diesen
Blattern konnte man nichts entziffern, da sie bei der
blossen Beriihrung zerfielen. «In one or two instances
only hâve we obtained twists in better préservation,
their leaf being of coarser texture, and consequently
more durable thau the finer spécimens generally em-
ployed. The characters on thèse leaves are invariably
those found on the native legends of our Bactrian
and Indo-Scythic coins, and it is clear that the topes
were raised during the period wlien such characters
composed the alphabet of the country.» Dièse? Zeugniss
bestiitigt. vollkommen die Nachrichten nnseres Textes:
es ist kaum zu bozweifeln, dass auf diesen Blattern
nicht blosmantra's oder dhârani's gestanden haben.
da dièse bcide Arten schriftlicher Erzeugnisse eine
spàte Erscheinung der bnddhistischen Literatur sind.
Das Vorhandensein schriftlicher Denkmàler (abgese-
hen von ihrem Inhalte, der uns bis jetzt unbekannt
ist) in baktrischen Pâlî-Characteren berechtigt zu der
Annahme, dass bei den Buddhisten die Schrift zum
Aufzeichnen der Lehre sehr friih in Gebrauch gewe-
sen ist, und vielleicht dttrfen wir die Nachricht des
Mahâvamso von der ersten schriftlichen Aufzeich-
nung der biuldliistischen Lehre im Anfang unserer
Zeitrechnung so erklaren, dass vor jener Zeit nur
einzelne Bruchstùcke aufgezeichnet worden sind, ohne
dass man sich um den ganzen Kanon kiimmerte. Dies
erklârt auch, nach meiner Ansicht, weshalb man trotz
der volligeu Verschiedenheit der Rédaction des Pâli-
Kanons von der Rédaction, die uns in tibetischer
Ubersetzung erhalten ist, in beiden oft Stellen antrifft,
die ganz gleich sind. Die buddhistische Literatur in
Kepal bietet Schriften dar, denen nichts in dem Pâli-
Kanon entspricht; offenbar sind dieselben Bestand-
theile eines ganz andern Ivanons, der zu einer andern
Zeit als der Pâli-Text niedergeschrieben ist, wovon
uns die Sprache selbst ein Zeugniss giebt, aber dem-
ungeachteterwâhnen dieselben solche Schriften, welche
in den Ceylonischen Codex aufgenommen sind, z. B.
Brahmajâlasûtra oder Dharmapada 3 ).
Aus dem ersten Bruchstiicke erfahren wir auch,
dass ein religiôser Gebrauch bestand, nach verschie-
denen Gegenden, die an Monumenten reich w r aren, zu
pilgern. Dass dieser Gebrauch sehr verbreitet und
lange in Kraft war, davon zeugen nicht nur die auf uns
gekommenen Reisebesclireibungen der Chinesen Fa-
Hien, Hiuen-Thsang u. a., sondern auch die vielen
Inschriften auf den Stûpa's und Tempeln (vgl. die In-
schriften bei Cunningham, The Bhilsa Topes, beson-
ders pi. XVI. S. 237 Nadinagarâ Kâbojasa bhikhuno
dânain und pi. XVI. S. 243. Ujeniya Rohiniya dânam;
vergl. ausserdem Journal of the Bombay Br. of the
Roy. As. Soc. vol. V und vol. VII. p. 49, wo die In-
schrift K°. 11 von den Gaben eines Griechen Dhar-
madevaputa aus der Stadt Daintamittiyaka (Damta-
3) Das Brahmajâlasûtra in Sanskr. Sjirache wird von Yaço-
mitra in Abhidharmakoçavyâkhyà f. 21G verso angcfûbrt, Dharma-
pada im Mahâvastu (Ms. dor Royal Asiatit- Society in London):
«teshâm Bhagavân jatilânâm Dhwrmajpadeshu sàhasravcvrgam bhâ-
shati.
Saliasram api vâcànâm anarthapadasamhitânâm | ekârthavatî
çreyâ yâm çrutvâ upaçâmyati ,| sahasram api gâthânâm anartlia-
padasamhitânâm ' ekârthavatî çreyà yàm çrutvâ upaçâmyati» u. s. w.
75
Bulletin de l'Académie Impériale
76
mittiyakassa yonakasa dhammadevaputasa) und In-
schrift As 12 eines Romers (Velidataputasa . . . roma-
nakasa berichtet; iiber Damtamittiyaka vgl. Weber,
Mâlavikâ und Agnimitra p. XLVII und.Abh. iiber
das Râmâyana S. 77).
Erinnern wir uns liiebei, dass die Stûpa's und Tempel
mit Basreliefs bedeckt waren, deren Inbalt dem Leben
und den Wiedergeburten Çâkyamuni's entuommen wa-
ren; vergl. die Beschreibung eines Stûpa im Mabâ-
vainso S. 179 und fl.
Durch eine anschauliche Bekanntscbaft mit solchen
Thatsachen (natiirlich niclit olme Beibulfe frommer
Erklarungen), wie Buddlia das Haus verliess und
qûsste, konnte die Kunde von Çâkyamuni in Gestalt des
Romans «Barlaam und Josaphat» nacli Europa gelan-
gen 1 ). Ûberbaupt konnen wir nicht unihin, in allen die-
sen frommen Pilgern, die Indien von einem Ende bis zum
andern vom Stiden bis nacli dem fernen Norden durch-
wanderten, um die Caitya's zu verebren und den bei-
ligen Baum zu besprengen u. s. w. einen von den We-
gen zuerkennen, auf welcben das literariscbe Material
niiindlicb ûberliefert worden ist, worauf es inderFolge
von jedem Volk auf eigne Art umgestaltet wurde.
DerdrittePunkt, vonwelcbem in dem ersten Bruch-
stiick die Rede ist, betrifft die buddbistischen Heilig-
tliiimer, die als Denkmaler der Fusstapfen des Herrn
bekannt sind. Eines derselben war, wie es dort beisst,
in demReicbe der Yona (skr. Yavana). Nacb Lassen
bezeichnete Yavana urspriinglich Phonicien, spâter
wurde dièse Benennung auf die Griecben iibertragen ;
4) Ùber die biuldhistischeii Quelles dièses Romans s.Liebrecht
in Ebert's Jahrbuchern fiir Romanische und Engliscbe Literatur
B. II S. 314 ff. Bei Gelegenheit der Besprechung dièses Aufsatzes
von Liebrecht bat Benfey in den Giitt Gel. Anzeig. 1860 S. 871
ff. (vergl. Weber in der ZDMG B. XXIV S. 480) darauf aufmerk-
sam gemacbt, dass der Naine Tbeudas (©e-jfiàç) wahrscheinlicb eine
Corruption des indiscbcn Namens Devadatta ist. Vielleicht ist der
Naine der Hauptperson eine ahnliche Corruption. Nacb Licb-
recht's Ansicht (a. a. 0. S. 334) ist die ganze Figur des Barlaam
der griechischen Erziihlung eigenthùmlich und Bndet sicb in Bud-
dba's Leben nicbts Entsprechendes. Auch kommt, so vie! icb weiss, in
keiner mir bekannten Biographie der Buddba eine ahnliche Person,
auch keine solche Scène wie die des ersten Auftretens Barlaam's in
Gestalt eines Kaufmanns vor. Nach einer im Mahâvastu beriud-
lichen Légende von Y aç as oder Yaçoda, die in minder vollstân-
diger Gestalt bei Schiefner, Eine tibetische Lebensbeschreibung.
Çâkjamuni's S. 247, Hardy, a Manual of Buddhism S. 1S7, Bigan-
det, The life or legend of Gaudama S. 113 vorliegt, erscheiut bei
Yaçoda, bevor er in der Nacht denTraum bat, in desseuFolge er
das viiterliche Ilaus verlâsst, ein nicht uâher mit Namen bezeich-
ueter Eaufmann, der ihm die wahre Lehre verkiindet.
in den àltesten Scbriften der Buddbisten bezeichnei
sie jedenfalls die baktrischen Griecben; s. Weber,
Indiscbe Streifen, IJ. S. 321. Bekanntlieb fmden sich
geheiligte Fusstapfen niclit nur bei den Buddhisten vor,
sondern die Verebrung solclier Heiligthumer ist weit im
Westen verbreitet; es ist jedocb schwer zu bestimmen,
ob irgend eine miindlicbe Nacbricht daruber bis nach
Indien gelangt ist und Anlass gegeben bat zur Ausbil-
dung der Sage, dass man aucb im Yona-Lande die
Fusstapfen des Begruuders der Buddhalebre verelire.
Im gegebenen Falle und cbenso in den Nacbricbteu
von einer buddbistischen Mission nach dem Lande
Yona, (Mahâvamso S. 71) ist es gerathener Yona in
dem aussersten NW. Indiens, als irgendwo anders zu
suchen, obschon der Text sagt, dass das Land Yona
nicht in Jambûdvîpa d. h. nicht in Indien war. Es ist
bekannt, dass Açoka (lnschrift von Girnar, Tafel V)
unter den ihm unterworfenen Volkern auch : Gandhâra,
Kamboja und Yona anfuhrt. Die ersten beiden Namen
bezeichnen (nach Weber a. a. 0.) namentlich Vôlker des
ostlichenKabulistau,der dritte wahrsclieinlich di« Ge-
gendendes westlichenKabulistan, welche dem Candra-
gupta durcli Seleucus abgetreten waren (s. Lassen Ind.
Altertli. II. 244), sowie vor Allem diejenigen Distrikte
Baktriens und des Pendshab, in welcben bis in das
erste Jahrhundert vor Chr. griechische Fiirsten herrsch-
ten. In jener Gegend, wo die griechischen Niederlassun-
gen sehr zahlreich waren, muss man auch miser Denk-
mal suchen. Fa-Hien, Hiuen-Thsang und Sung-Yun
erwâlinen, dass man in Udyâna Fusstapfen Çâkya-
muni's zeigte; doch giebt der erste keine naherenDa-
ten an, und die beiden andern wiedersprechen sich
gegenseitig in der Angabe des Ortes. Fa Hien (Beal
S. 27) fuhrt eine Uberlieferung au, dass Buddba, bei
einem Besuche dos nordlichcn Indiens dort Fussta-
pfen hinterlassen habe, welche sicli kleiner oder griis-
ser zeigen je nachdem die religitisen Gefuhle desjeni-
gen sind, der auf sie blickt. Sung-Yun (ibid. S. 191)
giebt einige nahere Umstilnde dariiber an: «Eighty li
to the N. of the royal city there is the trace of the
shoe of Buddba on a rock. They bave raised a tower
to enclose it. The place where the print of the shoe
is left on the rock, is as if the foot had trodden on soft
mud. Its length is undetermined; as at one tinie it is
long and at another time short. They bave now foun-
ded a temple on the spot, capable of accomodating
77
des Sciences de Saint-Pétersbourg:.
7*
seventy priests and more». Hiuen-Thsang erwàhnt
sogar zwei Fusstapfen in Udyâna (Mémoires I. 135.
136), erstens ara Ufcr des Fiasses Çabhavastu (Suwad)
und zweitens ini Sûden von der Stadt Mafigala, bei
dem Kloster Mahâvana; dort befindet sich cin Stûpa,
bei welchera auf einem grosses viercckigen Steine
der Fusstapfen dos Buddha gezeigt wurde. Da in un-
serem Texte ein Stein erwàhnt wird, auf wèlehem
Buddha seine Spur zuruckgelassen hat, so muss nian
an einer der eben angefiïhrten Stellen den Caitya des
Fusstapfeus des Yonaka-Reiches suelien.
In dem zweiten Bruchstûcke ist in Forni einer Fâ-
bel eine indische Erinnerung an wolil noch altère Bezie-
bungen zu dera Westen auf uns gekoinmen. Den Na-
meu Bâberu halte ich fur identiseh mit Babylon (vgl.
Bàbiru der Keilinschriften ; Spiegel, Die Altpersi-
schen K. s. v.). Ausser der Benennung selbst spre-
cheu dafiir noch zwei andere Umstânde: 1 ) (1er in dem
Bruchstûcke erwâhntc Seehandel und 2) die Waarc
selbst: die Pfauen. Ferner ist zu bemerken, dass Bâ-
beru zweimal ira Texte erwàhnt wird, und zwar so-
wohl in den Versen als in der Prosa. Die Verse sind
ohnc Zweifel der altère Theil und konnen leicht in
die Zeiten von Christi Geburt verlegt werden. Die
Prosa wird dera Buddhaghosa zugeschrieben; die Zeit,
wann dieser gelebt hat, ist schwer zu bestiramen 5 )
und deswegen konnen leicht in der gegenwàrtigen
Rédaction der Fabel Ausschmùckungcn und Zusiitze
vie! spâterer Zeiten Eingang gefunden haben; aus den
Versen erfahren wir nur, dass man in der Gegend
Bâberu d. h. Babylon, bevor dorthin Pfauen gelang-
ten, Kràhen verehrte. Bis jetzt glauhte man, dass der
5) Eiuc entschieden entgegeugesetzte Meiuuug wird von M.
Millier in der Vorrede zu Captain Rogers' Buddhaghosha's Para-
bles, London 1870.S.X, XII, XVI ausgesprocheu. Buddhaghosa heisst
bald Zeitgenosse des Kônigs Siripàla (s. im Viuaya-Commentar), bald
desKônigs Mahànàma (Mahàvamso S. 247. 223, nicht aber des Ver-
fassers der Chronik). Sein Lehrer, so wie die Schule, zu der er ge-
hôrte, wird verschieden genannt; selbst seine C'ommentare sind bei
weitera nicht einfache Ûbersetzungen aus der Singalesischen Spra-
che, wie es Mahàvamso berichtet. Ferner tindet sich eine nicht ganz
mit dem Mahàvamso iibereiustimmende Notiz iiber sein Zeitnlter in
einer hôchst merkwurdigen buddhistischen Chronik Sàsanavamso,
von der Ckilders eine vortrefflichc Abschrift besitzt und uns hof-
fentlich bald genauere Auskunft geben wird. In der Royal Asia-
tic Society zu London liegt eine kihzere, t'ehlerhafte Rédaction vor,
in welcher die auf Buddhaghosha bezùgliche Stelle also lautet:
tato param pana sikalanïjavamsànukkameua vinnàyamânc jivavasse
timsâdhikanavasataganànam sampatte mahànàmarahiio jayavasse
yeva mahâbodhisàniipesàsa (C° pasosa) gamikakesiyapurohituputto
Butabuddhattà gbosagàmikattâ ca buddhaghoso ti pàkato.
Name Babylon von den alten Iuderu ganz vergessen
sei (s. Lassen 1. c. I 1032). Es unterlicgt jedoch kei-
iiiiii Zweifel, dass die Beziehungen beider Volker sehr
friih ihren Anfang geiiommen und dass der Handel
zwischen ihnen entweder unmittelbar oder durci Ver-
raittelung der Phônicier stattgefunden hat. Letztere
fiihrten friiher aïs Babylon mit Indien Handel. Aus
Ophir, welches mit Abhiia an (1er Miindung des
Indus identificirt wird, fiihrten sic Gold und Edelstcine
ein (s. I. B. der Konige 10. 22). Die Bcnenuungeu
der Erzeugnisse. di<> aus Ophir nach Westen gebracht
wurden, sind zura Theil Sanskritwôrter, ■/.-. B. das he-
braische tukhim ist aus dem skr. Çikhin nach der
dekhanischen Aussprache des ç wie t entstellt. Unter
Nebukadnezar und seineu Nâcbfolgem, die den aus-
wârtigen Handel sehr begunstigten, nahin Babylon die
Stelle der Phônicier als Vermittler des Handels zwi-
schen dem entferntcn Osten und dem Westen ein. (s.
Lassen 1. c. II. 600). Babylon wurde der Mittelpunkt
des indischen Scehaudels; von hier aus wurden die
indischen Waaren nach dem iMittelmeer und nôrdlich
ûber den Euphrat und Tigris hinaus befordert. Im 5.
Jahrhundert (Movers, Phonizischc Alterth. III. S. 93)
wurden zum ersten Maie Pfauen aus dera mittlern
Asien nach Athen gebracht, wo man sie fur Geld zeigte,
und das Paar derselben tausend Drachmen (250 Tha-
ler) kostete. In Lybien und auf der Insel Samos er-
se hienen sie friiher; an beiden Orten wurde der Pfau
fur einen heiligen Vogel gehalten; in Samos war der
Pfau der Gôttin Hera (Movers 1. c. 95) geweiht, was
Movers aus syrischem Einfluss erklart,der durch den
phonizischen Handel Eingang fand 6 ).
T e x I.
I.
tividham hi buddhacetiyara paribhottacetiyam dhâ-
tucetiyam dhammacetiyan'ti. tattha bhagavato pari-
bhuttupakaranâdini nidahitvâ katam cetiyam pari-
bhottacetiyam nâma. dhâtuyo nidahitvâ katam dhâtu-
cetiyain nâma. paticcasamuppâdâdilikkhitapotthakam 7 )
nidahitvâ katam dharamacetiyain nâma. sâririkam
paribhogam uddesikan'ti evam'pi cetiyam tippa-
0) ^'ergl. auck Ilehn, Kulturptianzen und Hausthiere in ihrem
Ùbergaug aus Asien nach Griechenland und Italien. Berlin 1S70,
S. 250 folg.
7j Ms 1 poddhakani; Ms 2 potthakam.
70
Bulletin de l'Académie Impériale
8©
bhedam hoti. «ayampabhedo patimârùpakassâpi uddc-
sikacetiyena safigahitattâ sutthutaram yujjatîti» vi-
nayatîkâyam vuttam.
cetiyacârikâya sampayojanabhâvam dassento bha-
gavâ mahâparinibbânasutte cvam ;ïha «ye keci Anan-
da cetiyacârikam âhindantâ pasannacittâ kâlam karis-
santi sabbe te kâyassa bhedâ param maranâ sugatim
saggalokam uppajjissantîti ».
tattha «cetiyacârikam âhindantâ 'ti» ye ca tâ-
va tattha cetiyaîïganam sammajjantâ âsanâni dliovantâ
bodhimhi udakam âsincantâ âhindanti vicaranti ; tesu
vattabbam eva n'atthi. «asukavihâre cetiyam vandi-
ssâmâ 'ti» nikkhamitvâ pasannacittâ antarâ kâ-
lam karontâ 'pi anantarâyena sagge patitthahissanti
yevâ 'ti dassetîti ayam ettha atthakathâ.
tîni kho pana bhagavato padacetiyâni Lankâdîpe
ekam Jambûdîpe Yonakaratthe dve 'ti.
tattha bodhito atthame vasse 8 ) Kalyâniyam Mani-
akkhikanâgarâjena nimantito bhagavâ pancahi bhik-
khusatehi parivuto Lankâdîpam âgamma Kalyânaceti-
yatthâne kate ratanamandape nisinno bhattakiccam
katvâ Sumanakûte padam dassetvâ agamâsîti 9 ) idam
vinayatthakathâyam vuttam.
bânijakehi katam candanamandalamâlam patiggahe-
tuni Punnattherena nimantito bhagavâ Suppârakapata-
nam ,n ) gantvâ Sâvatthim paccâgacchanto Nimmadânâ-
garâjenapûjiyayàcito")Nimmadânaditîrepadacetiyam
dassesi. tam vicîsu âgatâsu patthiyati l2 ) gatâsu vicî-
su ld ) vivariyati. mahâsakkârappattam ahosi.
tato Saccabandapabbatam patvâ Saccahandattherena
yâcito Saccabandapabbate ghanapitthipâsâne allamat-
tikapindamhi Iancanam viya padacetiyam dassesîti.
idam majjhimanikâye punnovâdasuttavannanâyam vut-
tam.
ayam ettha munino cakkavattino ca padacetiyaka-
thâsangahanayo.
II.
«adassanena morassâ'ti» idam satthâ Jetavane viha-
ranto hatalâhhasakkâre titthiye ârabbha kathesi. tit-
thiyâ hi anuppanne buddhe lâbbino ahesum uppanne
8) Ms 2 divase.
9) Mss. aggamâ vielleicht akkamâ ?
10) Ms 2 auphârapam tana.
11) Mss. pûjiyya vei'bessert.
12) So im Ms 2 . ; verbessert pi ; Ms 1 patha .
13) Nicht im Ms 1
pana hatalâbhasakkârâ suriyuggamane khajjotakâ viya
(C. khajjopanakâ?)jâtâ. tesam pavattim ârabbha dham-
masabhâyam katham samutthâpesum. satthâ âgantvâ
«kâya nu 'ttha bhikkhave etarahi kathâya sanuisinnâ
'ti» pucchitvâ «imâya nâmâ 'ti vutte» na bhikkhave
idân eva publie 'pi yâva gunavantâ na uppajjanti ta va
niggunâ lâbhaggayasaggappattâ ahesum. gunavantesu
pana uppannesu niggunâ hatalâbhasakkârâ jâtâ 'ti»
vatvâ atîtam ahari.
atîte Bârânasiyam Brahmadatte rajjam kârente bo-
dhisatto morayoniyam nibbattitvâ vuddhim anvâya so-
bhaggappatto araiîne vicari. tadâ ekacce vânijâ disâ-
kâkam gahetvâ nâvâya Bâverurattham agamamsu.
tasmin ca kira kâle Bâveruratthe sakunâ nâma n
atthi (sic!), âgatâgatâ ratthavâsino tam kûpaggc ni -
sinnam disvâ «passatli imassa chavivannam galapa-
riyosânam mukhatuiidakan manigulakasadisâni akkhini
ti» kâkam eva pasamsitvâ te vânijake âhamsu. «imam
ayya sakunam amhâkam dethâ 'ti».
«amhâkam 'pi iminâ attho 'ti»
«tumhe attano ratthe aihîam labhissathâ 'ti»
«tena 'hi mûlena ganhathâ 'ti»
«kahâpanena no dethâ 'ti»
«na demâ 'ti»
anupubbena vaddhetvâ «satena dethâ 'ti» vutte
«amhâkam esa bahupakâro tunihehi pana saddhim
inettim hotû» ti kahâpanasatam gahetvâ adamsu.
te tam gahetvâ suvannapanjare pakkhipitvâ nânap-
pakârena macchamamsena c' eva phalâphalena pati-
jaggimsu. annesam sakunânam aVijjamâne thane da-
sahi asaddhammehi samannâgato kâko lâbhaggayasa-
ggappatto ahosi.
punavâre te vânijâ ekam mayûrarâjânam gahetvâ
yathâ accharâ saddena naccati vassati pânippahâra-
saddeua naccati evam sikkhâpetvâ Bâverurattham
agamamsu.
so mahâjane sannipatite nâvâya dhure thitvâ pak-
khe vidhunitvâ madhurassaram nicchâretvâ nacci.
manussâ tam disvâ sonianassajâtâ «etam ayyo so-
bhaggappattam susikkhitasakunarâjânam amhâkam de-
thâ 'ti» âhamsu.
«amhehi pathamam kâko ànîto tam ganhittha idâni
etam morarâjânam ânayimha evam 'pi yâcatha. tum-
hâkam ratthe sakunânam nâma gahetvâ âgantum na
sakkâ 'ti».
SI
«les Sciences «le Saint- P<?tersbourg>
sa
«hotu ayyo attâno ratthe aiiriam labliissatha imam
no dethâ 'ti.» mûlaip vaddetvâ sahassena ganhimsu.
atha nam sattaratanavicitte pai'ijare thapetvâ mac-
chamamsaphalâphalehi c eva madhulâjasakkharapâ-
nakâdihi (C pânanab") ca paiijaggimsu. mayûrarâjâ
làbhaggayasaggappatto jâto. tassâgatakâlato patthâya
kâkassa lâbhasakkâro parihâyi. koei nam oloketnm
'pi na icchati. kàko khâdaniyabhojaniyam alabhamâno
«kâkâ 'ti» vassanto gantvâ Ukkârabhûmiyam otari.
satthâ dve vatthûni ghatetvâ abhisambuddlio butvâ
imâ gâthà abhâsi.
1) «adassanena morassa siknino manjubhânino |
kâkam tattha apûjesum mamsena ca phalcna sa.» j|
2) «yadâ ca sarasanipanno moro Bâverum âgamâ |
atha lâbho ca sakkâro va 'yasassa ahâyatha.» ||
3) «yàva n uppajjati buddho dhammarâjâ pabham-
karo||tâva amie apûjesum puthusamanabrâhmane.»||
4) «yadâ ca sarasanipanno buddho dhammam ade-
sayi | atha lâbho ca sakkâro titthiyànam ahâyatha
'ti.»||
[tattha sikhino 'ti sikhâya sammannâgatassa. man-
jubhânino 'ti madhurasarassa. apûjesun 'ti pûja-
yimsu tattha. phalena câ 'ti nânappakârakena pha-
lâphalena. Bâverum âgamâti. Bâvernrattham âga-
to. Bâverum 'ti 'pi pâtho. ahâyatha 'ti parihî-
no. dhammarâjâ 'ti navahi lokuttaradhammehi pa-
risam ranjetîti dhammarâjâ. pabhamkaro 'ti satta-
lokasamkhâralokesu âlokassa katattâ. sarasampan-
no 'ti brahmassarena samannâgato. dhammam ade-
sayîti. catusaccadhammam pakâsesi.]
iti imâ catasso gâthâ bhâsitvâ jâtakam samodhânesi
tadâ kâko nigantho Nâthaputto ahosi. morarâjâ aham
evâ 'ti.
Bâverujâtakam.
Debersetzong.
I.
Es giebt drei Arten Caitya's: a) Caitya heiliger
Gegenstânde, b) der Reliquien und c) des Gesetzes '*).
14) Dièse Dreitheilung (1er heiligen Denkmiiler wird in eiuem
Pâliwerke Dhâtuvandanâgâthâ und Jâtaka XIII. 1. 6 erwiihnt; cf.
Bastian, Reisen in Birma S. 454 u. Hardy, Eastern Monachism.
212.216. [Spâterer Zusatz. Eine andere Classification der Cai-
tya's bieten die nepalischen Werke Kriyàsamuccaya und Kriyâsan-
graha dar, sowie auch die in der Bibliothek des Instituts zu Paris
befindlichen Hodgson'schen Caitya- Abbildungen (vergl. Journal
des Savants 1863 Février Mars). Ùber dièse treffliche Sammlung, zu
Tome XVII.
a) Wcnn ein Caitya gebaut wird, indem man vor-
her die Gegenstânde. welche der Herr benutzt bat,
in die Eide vergrub, dann nennt man es cin Denkma]
geheiligter Gegenstânde.
b) Wenn vorher Reliquien vergraben werden, dann
nennt man sie Denkmaler der Reliquien.
c) Wenn vorher Bûcher vergraben werden, in wel-
chen die Lehre von gegenseitiger Verkettung der Ur-
sachen u. s. w. geschrieben ist, so nennt man es Cai-
tya des Gesetzes.
Dièse drei Arten Caitya fuhrcn noch folgende Na-
men: Caitya a) der Reliquien, b) der geheiligten Gegen-
stânde und c) der Lehren. Im Vinaya-Commentare 15 )
ist gesagt: da die Abtlieilung der Caitya's der Lehre
auch die Caitya's der Bildnisse in sich schliesst, so
ist dièse dreifache Theilung vollkommen genugend.
Der Herr, indem er das Ziel der Wanderung zu
den Caitya's erlâuterte, sagte in Mahâparinibbâna-
sutta 16 ): Anauda, die, welche zu den Caitya's wan-
dern und freudig sterben, aile dièse wandern nach
der Zerstorung des Lcibes, nach dem Tode, zum Gliick
in die himmlische Behausung.
Hier bedeutet «die, welche zu den Caitya's reisen»
diejcnigen,die wandern in der AbsichtdenCaitya-Hof zu
reinigen, die Sitze zu waschen, und den Bodhi-Batim
(ficus religiosa) zu begiessen; in Bezug auf dièse ist
nichts zusagen (d h. es versteht sich von selbst, dass
sie in den Himmel kommen), aber sogar auch die, wel-
che, nachdem sie sagen: «Kommet, lasset uns den Cai-
tya anbeten in dem und dem Kloster» binauszogen,
glâubig unterwegs sterben, gelangen unmittelbar in
den Himmel.
Es giebt nun aber drei Caitya's des Fusstapfens
des Herrn: einer auf der Insel Lanka, einer in Jam-
bûdvîpa und einer im Yonaka-Reiche.
Im achten Jahre nach Erlangung der vollkommenen
Einsicht wurde der Herr vom Fiirsten der Schlangen
Maniakkhika nach Kalyânî eingeladen ; nachdem
welcher mir der Zutritt nur durch die gûtige Vermittelung der Herren
Stanislas Julien und Adolph Régnier gestattet wordeii ist,
boffe ich nâchstens niiherc Auskunft geben zu kônnen, benutze dièse
Gelegenheit aber uni den genannten beiden Herren schon jetzt mei-
nen innigsten Dank fur ihre Beniiihungen auszusprecben.]
15) Wahrscheinlicb Vajirabuddhatika, ein Commentar zu Sâman-
tapâsàdikâ.
16) Ùber dièses Sûtra hatTurnour im Journal of tbeRoy.Asiat.
Soc. of Bengal 1838 gehandelt.
6
93
Bulletin de l'Académie Impériale
S4
(1er Herr nach der Insel Lanka in Begleitung von
500 Geistliclien gelângt war, liess er nach déni
Mahle, sitzend in einem kostbaren Pavillon auf der
Stelle des Kalyânacetiya auf dem Gipfel des Berges
Sumana einen Fusstapfen sichtbar zuriick und ent-
fernte sich darauf "). Dièses ist im Vinaya-Commen-
tar erzâhlt.
Als der Herr durch den Sthavira Punna aufgefor-
dert den von den Kaufleuten crbauten und mit Guir-
landen aus Sandelholzscheiben geschraiickten Palast
anzunehmen, sich nach der Stadt Çûrpâraka 1 *) begeben
liatte, wurde er auf seiner Ruckreise von dort nach
der Stadt Çrâvastî von dem Schlangenfursten Nimma-
da verehrt und eingeladen, und am Ufer des Flusses
Nimmadâ liess er einen Fusstapfen sichtbar zuriick.
Wenn die Fluth komrat, so verschwindet das Denk-
mal, entfernt sic sich, so erscheint es wieder. Dièses
Caitya wurde sehr verehrt.
Darauf auf Bitte des Sthavira Saccabanda, kam
er auf den Berg Saccabanda und auf diesem Berge
liess er auf dem Felsen von harter Oberflàche das
Denkmal des Fusstapfens sichtbar zuriick wie einen
Flecken auf einem Haufen feuchten l0 ) Thones.
Dièses ist erzàhlt im Punnovâdasutta- Commentai'
im Majjhimanikâya.
II.
«Als man den Pfau nicht gesehen batte» so sprach
der Lehrer in Jetavana weilend auf die Ketzer bin-
weisend, welchen man Almosen und Ehrenbezeugun-
gen entzogen hatte. Die Ketzer empfingen, bevor der
Buddha erscbienen war, Almosen: als eraber erschien,
verloren sie die Almosen und Ehrenbezeugungen, und
wurden gleich den Leuchtkâfern beim Aufgange der
Sonne. Im Versammlungs-Ort war nun einmal von
deren Ergehen die Rede. Da kam der Lehrer und
fragte: Bhikshu's, was sitzet ihr hier, und wovon
sprechet ihr? Und als man ihm sagte, wovon man ge-
sprochen, sagte er : Bhikshu's, nicht nur jetzt, sondera
auch friiher, so lange die Wiirdigen noch nicht erschie-
uen waren, genossen die Unwiirdigen die hôchsten Ga-
ben und die hôchsten Ebren; als die Wiirdigen erscbie-
nen waren, wurden den Unwiirdigen die Gaben und
17) Die ganze Begebeuheit wird irn Mahâvamso S. 7 erziihlt.
18) Die Légende lindet sich bei Burnouf, Iutroduction p. 158 f.
Hardy, Manual, 259.
19) alla = àrdra, vcrgl. Weber zu Hâla's saptaçataka p. 261.
die Eliren entzogen», nachdem er so gesprochen batte,
wandte er sich der Vergangenheit zu.
In vergangener Zeit, als der Kônig Brahmadatta in
Vârânasî herrsclite, wurde der Bodhisattva als Pfau
geboren, und als er aufgewachseu und schon gewor-
dcu war, lebte er im Walde. Zu der Zeit tingen ge-
wissc Kaufleute eine Kràhe 2 "), und reisten auf einem
Schiffe nach dem Lande Bâveru. Damais waren im
Bâveru - Rciche noch keine Vogel; als die Kaufleute
sich nàherten, unddieEingeborenen die Kràhe auf déni
Mast sahen,fingen sie an sie zu loben: «Sehet doch die
Farbe ihrer Haut, die Ausdehnung ihres Halses, ihren
Schnabel ihre perlengleichen Augen» und sprachen zu
den Kaufleuten:
— «Hochgeschàtzte, gebct (iiberlasset) uns diesen
Vogel. »
— «Wir brauchen ihn selbst», antworteten die
Kaufleute.
— « Ihr werdet in eurem Lande einen andern
finden.»
— «So kaufet ihn deun.»
— «Gebet ihn uns fur einen Karshâpana.»
— «Wir geben ihn nicht dafiir.»
Nachdem die Eingeborenen nach und nach das Ge-
bot erhôht hatten, sagten sie: «Gebet ihn uns fur hun-
dert Karshâpana.» Die Kaufleute antworteten: «Die-
ser Vogel ist uns sehr nûtzlich, doch lasset Freund-
schaft zwischen uns sein.» Sie nahmen die hundert
Karshâpana und gaben ihnen die Kràhe. Die Einge-
borenen nahmen die Kràhe, thaten sie in einen gol-
denen Kâfig und fiitterten sie mit verscliiedenartigeu
Fischen und Fleisch, und auch mit Fruchten u. s. w.
«Da sich dort Gesang anderer Vogel nicht fand», ge-
noss die Kràhe, welche zehn schlechte Eigenschaften
hat, die hôchsten Gaben und die hôchsten Ehren.
Dieselben Kaufleute fingen ein anderes Mal einen
Pfauenkônig und lehrten ihn, wie eine Apsaras nach der
Musik tanzt und singt, so nach dem Takt des Hândeklat-
schens tanzen und kamen wieder nach Bâveru. Als das
Volk sich versammelt hatte, breitete der Pfau am Schna-
bel des Schiffes stehend seine Fliigel aus, liess einen
20) Im Text disâkâka = skr. diç° oder diçâ . Vielleicht eine
Krâhe, die dazu dient, die Schiffenden in den Weltgegenden zu
orientiren oder, nach Ansicht meines verehrten Lehrers Professor
Weber, eine ganz gewohnliche Kràhe, wie sie sich in allcn Weltge-
genden findet.
8.5
des Sciences de Saint -Pdtersbourg'.
S6
angenehmen Ton horen und fing an zu tanzen. Als die
Leute ihn sahen, hatten sie eine grosse Freude iiber
ihn und sagten: — «0 Werthgeschiitzte, gebet uns
diesen schonen und gelehrten Vogelkônig.»
Die Kaufleute antworteten: «Erst liaben wir cucli
eine Kriihe gebracht , und ihr habet sie genommen,
jetzt bringen wir den Pfauenkonig und auch diesen
verlangt ihr; nach eurem Lande darf man nicht mit
Vôgeln konimen». — «Es mag so sein, doch in eurer
Gegend findet ihr einen anderen Vogel, diesen aber
môget ihr uns geben». Nach Steigcrung des Treises
kauften sie ihn fiir ïausend.
Sie setzten ihn in einen mit sieben Edelsteinen ge-
schmuckten Kâfig, ernilhrten ihn mit Fischen, Fleisch,
Friichten, einem Trank aus Honig, Korn, Zncker,
u. s. w. Der Pfauenkonig genoss die liochsten Ehren
und die liochsten Gaben.
Seitdem er dorthin gelangt war, entzog man der
Kriihe aile Gaben und Ehren. Niemand wollte sie
mehr ansehen. Die Kriihe, da sie keine Nahrung er-
hielt, schrie: kâ-kâ und zog nach dem Lande Ukkâra.
Der Lehrer verkniipfte beide Begebenheiten und
sagte, vlillig dariiber aufgeklart seiend, vier Sprïiche:
1) Als man den Pfau mit seinem Federbusch und
seiner angenehmen Stimme noch nicht gesehen hatte,
verehrte man dort die Kriihe, indem man ihr Fleisch
und Friichte gab.
2) Als der schônsingende Pfau nach Bâveru kam,
verlor die Kriihe ihre Gaben, ihre Ehren und ihren
Ruhm.
3) Bis zu der Erscheinung des Buddlia, des Fiirsten
des Gesetzes, des Aufkliirers, verehrte man andere
dunkle Oramanas oder Brâhmanen.
4j Als Buddha mit seiner schonen Stimme das Ge-
setz verkiindigte, da wurden den Ketzern die Gaben
und Ehren entzogen.
Nachdem der Lehrer dièse vier Spriiche gesagt
hatte, erkliirte er seine Vorgeburt: «Zu der Zeit war
der Nigantha Nâthaputra die Kriihe, ich aber der
Pfauenkonig.»
Ùber Baron Gerhard von Maydell's jukagirische
Sprachproben von A. Schiefner. (Lu le 28 sep-
tembre 1871.)
Kaum hatte ich im August dièses Jahres den Druck
meiner Beitriigo zur Kcnntniss der jukagirischen
Sprache beendigt, so ward mir die erfreuliche Nach-
richt mitgetheilt, dass der beim Generalgouverneur von
Ostsibirien fur besondere Auftriige angestellte Baron
Gerhard von Maydell, welcher sich durch seine Be-
miihungen zur Aufsuchung verschiedener Mammuth-
reste riihmlichst bekannt gemacht hat, Gelegenheit
gefunden habe einige Aufzeichnungen fur das Jukagi-
rische (oder das Jukagrische, wie er es nennt) zu ver-
anstalten. Bald darauf iibergab mir Baron Maydell
dièse Materialien, auf welche er selbst keinen grossen
Werth zu legen schien, zur beliebigen Verwerthung.
Lcider war es mir nicht vergonnt, genau den Ort der
Aufzeichnung und die Heimath des befragten Indivi-
duums zu ermitteln. Es scheint jedoch die Aufzeich-
nung am Anadyr statt geliabt zu haben und zwar am
3 und 4 Januar 1870, der dahingerathene Jukagire
aber hatte nicht immer die nothigen Antworten bei der
Hand und war deshalb genothigt seine alte Mutter uni
Auskunft zu bitten , wenn er sich nicht selbst auf die
einzelnen Ausdriicke besinnen konnte. Beim ersten
Blick erkennt man, dass dièse Materialien, trotz
mancher Mângel, ein sehr schiitzenswerther Beitrag
zur Erweiterung unserer Kenntniss der bisher so hochst
mangelhaften bekannten Sprache sind. Ich habe dièse
Aufzeichnungen in das von mir schon friiher in Anwen-
dung gebrachte Alphabet transcribirt *) und es mir
erlaubt eine Gleichfôrmigkeit in die Schreibung der
einzelnen "Worter zu bringen. Namentlich muss ich
bemerken,dassichin den Filllen,wo die Aufzeichnungen
in einem und demselben Worte bald Doppelconsonauten,
bald einen einfachen Consonanten darbieten, der letzte-
ren Schreibart den Vorzug geben zu mûssen geglaubt
habe. Der Verdoppelung waren in den Aufzeichungen
meistens unterworfen d, g, 1, m, n, und zwar sowohl im
x\uslaut des Staminés als auch beim Antritt von Suf-
fixen, so dass z. B. pûggama und pugâmma geschrie-
ben wurde, wo ich pûgama fiir die einzig richtige
*) Wenn ich statt des von Castrén gebrauchten r) ffir tien gut-
turalen Nasal n statt h anwende, so hat dies seinen Grund darin.
dass der blosse Pnukt iiber dem n nur zu hiiiifig wiihrend des
Druckes abspringt.
G*
87
Bulletin de l'Académie Impériale
88
Sckreibung balte. Wer mit der bisber ublichen, erst
in neiierer Zeit durcb die Bemuhungen von Ahrens,
Kreutzwald und Wiedemann in ihrer Mangelhaf-
tigkeit dargelegten ehstnischen Orthographie einiger-
maassen bekannt ist, wird leieht ermessen kônnen, wie
das deutscbe Ohr nicht allein beidenEhsten, sondern
auch bei anderen Vôlkern dazu kommen konnte nach
einem kurzen Vocal Doppclconsonanz eintreten zu-
lassen.
Ausser den eignon Aufzeichnungen iibergab mir Ba-
ron Maydell noch cin von einer anderen Hand geschrie-
benes Blatt mit jukagiriscben Wortern undSâtzen ; dièse
Sprachproben riibren offenbar ausandererGegendher.
Icb liabe dièse Sâtze unter JVs 93 — 111 den Maydell-
scben Sprachproben angereiht, die einzelnen Worter
aber, mit einen Sternchen versehen, in das Wôrterver-
zeichniss aufgenommen. Dièse letztern Siitze entbebren
sammtlich der Accentbezeichnung, wâhrend dieMay-
dell'schen ibn sonst uberall, weun auch nicbt ohne ge-
wisse Schwankungen darbieten, z. B. sâril, saril (7. 8),
anil (13), ânil (88), âniil (25. 26), sokolâ (39), sokô-
lopul (38. 40. 60). Aus Mangel an Typen fur das be-
tonte â, a, ii, ô, Ô, und ê musste ich, um den Druck
dièses Aufsatzes nicht zu lange aufzuhalten, den Ac-
cent in den Wortern aljâ (9. 10. 31), l'niga (32. 48),
ûânmalak (55), pàdeic (61), tecaga (71), mâd'in (76);
âduguda (69); lagiita (18), moliin (55); wôrpa. (45);
kenmôgi (91) fortlassen.
1. negagé mot tolôwa meii, ogojé mot ai tâdit. —
Gestern kaufte ich das Kenntbier, morgen werde
ich es wiederum verkaufen.
2. mot meii kuneloi tolôwok. — Ich liabe zehn Renn-
thiere gekauft.
3. ogojé mit nûma taditai, mit towôkopul èumû ta-
ditai. — Morgen werden wir unser Haus ver-
kaufen, uusere Hunde aile verkaufen.
4. mot nûmagat el ijûka. — Von meinem Hause nicht
weit.
5. mot nûmapagat el ijiika. — Von meinen Hâusern
nicht weit.
6. mot nûmaga el omôta okno. — In meinem Hause
sind nicht gute Fenster.
7. mot nûmaga sâril oili. — An meinem Hause ist
kein Dach.
8. mot nûmapaga saril oili. — An meinen Hâusern
sind keine Dâcher.
9. mot mima aljâ ambâr â. — Neben dem Hause babe
ich ein Vorrathshaus gebaut.
10. mot nûma aljâ onûfi ogoi. — Neben meinem Hause
steht der Fluss.
11. mot mimapala omin cirûsam. — Meine Hâuser bat
der Fluss versenkt.
12. ileja mot nûmagat sarilgala morésam. — Der Wind
bat von meinem Hause das Dach fortgetragen.
13. numânde anil kodoi, nûmapaga anil kodoi: — Auf
dem Hause liegt der Fisch, auf den Hâusern lie-
gen Fische.
14. omin nûmala (nûmapala) êseréim. — Der Fluss
bat das Haus (die Hâuser) fortgcrissen.
1.5. tûdal mot nûmaga cogoi. — Er wohnt in meinem
Hause.
16. motnûmapagaErpeijaèogôoni. — In meinemHause
wohnen Lamuten.
17. mot nûmanin séiiâlaâ, mot nûmapaîiin séiiâla â. —
Zu meinem Hause babe ich ein Vorhaus gebaut,
zu meinen Hâusern habe ich ein Vorhaus gebaut.
18. mot tôwoka (towôkapul) lagiita. — Ich habe den
Huud (die Hunde) gefuttert.
19. tûdal towôkela (towôkapla) kôni. — Er fuhr mit
einem Hunde (mit Hunden).
20. tûdal towôkala (towôkapnâ) omet prawidai. — Er
lenkt den Hund (die Hunde) gut.
2 1 . mot towôkat (towôkapkat) âlikala (âlikpala) mé-
d'am. — Er nabm von meinem Hunde (meinen Hun-
den) die Halfter (die Halftern).
22. tûda tôwoka mottowôkaninkèt. — Sein Hund kam
zu meinem Hunde.
23. tûda towôkapul mottowôkapulninkôlîinit. — Seine
Hunde kamen zu meinen Hunden.
24. mot towôkapulnin ôtdux oili. — Meinen Hunden
ist keine Erholung.
25. jâlmascada podirkaga tet towôkapul keitamik mot
nûma id'é keit èumû mot âniil ikcimawon saime-
japul. — Wenn du mir am dritten Tage deine Hunde
giebst, werde ich dir sogleich mein Hans, aile
meine Fisch fangenden Netze geben.
26. mot kéweèa saimejapla ânul ikôimin. — Ich fuhr
die Netze zum Fischfang.
27. mot nega^é kéwece èemôn omôca towôkopla, tet
towôkopul cemôn êrûni. — Ich fuhr gestern sehr
gute Hunde, deine Hunde sind sehr schlecht.
28. kanin tet keweitajak Ododomnipanin Omolônnin?
89
des Sciences de Saint - PcJcrshoiirç»
9©
— Waun wirst du fahren zu den Jukagern zum
Omolon?
29. mot Odûlgat (Odûlpagat) kéweca. — Ich fulir von
dem Jukager (von den Jukagern) fort.
30. mot Odûlnin (Odûlpanin) kêta, — Ich kam zum
Jukager (zu den Jukagern) gefahren.
31. tûdal Odûlpa aljii lei. — Er wohnt neben den Ju-
kagern.
32. Odûlûii naga, Odûlpami naga. — Zusammen mit
dem Jukager, zusammen mit den Jukagern.
33. Kûdad'ipa Odûlpana kimdini. — Die Tschuktschen
haben sicli mit den Jukagei'n entzweit.
34. Kûdad'ipa kûdadafia Odûlpala, Kûdadï kûdadam
Odûla. — Die Tschuktschen haben die Jukagern
getodtet, der ïschuktsche liât den Jukager ge-
tôdtet.
35. Odûl, kelk megida. — Jukager, komni lier.
3G. nûma tin Odûndla, nûmapa tifi Odûndlapul. — Das
Haus dièses Jukagers, dieHâuser dieser Jukagern.
37.nega3é tûdal kûdadoi. — Er wurde gestern ge-
todtet.
38. mot jârmangaga ninno keilâ sokôlopjl tadi, mot
ikôimâbija lowûskaga siwodûskapul arinowjapul
mudaîïpa. — Ich habe auf dem Jahrmarkt viel
rothe Fuchse verkauft, ich mochte mit der Falle
viele (schieferschwarzbauchige) Fiichse, Vielfrasse
und Fischottern fangen.
39. kabû motin emûwei sokolâ ledeidagana nenîiei eima
ot méûma. — Wenn mir ein schwarzer Fuchs zu-
kâme, wtirde ich viel Geld erhalten.
40. ti sokôlopul comôn omôoni Omolôfiga Kolûmâga
sokôlopul tiùata comôn omôoni. — Die hiesigen
Fuchse sind sehr gut, die Omolonschen und Ko-
lymaschen Fuchse sind in Vergleich mit den hiesi-
gen sehr gut.
41. tin gôdga omôt kigadailiii Anâdiïrga tolôw, ijôwi
càjo nûîia. — In diesem Jahre stachen wir viele
Rennthiere am Anadyr, auf den Bergen fand man
wenige.
42. tolôw pugama tédema egâsunoi ijôwin tûndragan,
nâdama coîidélama cagôijiAnâdiirgan. — DasRenn-
thier geht im Sommer undWinter liings den Ber-
gen und Tundern aufwarts, im Fruhling geht es
iiber den Anadyr.
43. ïukô Aiiuiga comô Anuiga tudân gôdga tolôw fiin-
neie wodok, id'é tan tolôw olûmui. — Am kleinen
Anjui, am grossen Anjui gab es in jenen Jahren
viel llennthiere, jetzt ist dort das Rennthier ver-
schwunden.
44. Odûlpa tudân gôdga adakûn Anûigan Omolônga
lejewônpak, tonmûlgat ninneija omni konaani And-
dirnin. ■ — Die Jukagern lebten in friiheren Jahren
an beiden Anjuis und am Omolon, vor Ilunger sind
viele Menschen zum Anadyr gezogen.
45. tin sorômaga jelokûn wôrpa. — Bei diesem Men-
schen sind vier Kinder.
4G. mot nega^é adakûn tolôwok aijinuma ogojé jâl-
masèada kabû aïgi. — Ich habe gestern zwei Renn-
thiere geschossen, wenn ich doch morgen das dritte
schosse!
47. jan tolôw mot kudâda tûndraga jeloklôScaga onûn-
ga ajinu. — Drei Rennthiere ttidtete ich auf der
Tundra, das vierte schoss ich am Flusse.
48. ErpeijaOdodomni Omolônga naga léni. — Die La-
muten und Jukagern leben am Omolon zusammen.
49. Omolônat Wostrôgnin omôt konûl , Omolônat
Strédniignin erit konûl, cûga comôn peénei, ta-
wônat erit konûl. — Vom Omolon nach Nishne-
kolymsk ist die Fahrt gut, vom Omolon nach
Srednekolymsk ist die Fahrt scblecht, der Weg
ist sehr gebirgig, daher ist es schlecht zu fahren.
50. tin gôdga peéga comôn ninnai jedodiwo, tan gôdga
oili jedodiwo. — In diesem Jahr sind sehr viel
Eichhôrnchen auf den Hohen, in jenem Jahr giebt
es nicht Eichhôrnchen.
51. nôksa tudân gôdga olûmoi mit peéga. — Zobel
sind in frûhern Jahren verschwundeu auf unseren
Hôhen.
52. motin nêna Kûdad'ipa kôlnni. — Man sagte mir,
dass Tschutschen gekommen sind.
53. mitin Solilowjipa kolnni aji jondôluka. — Zu uns
kamen die Tschuktschen als wir noch schliefen.
54. Main onûn Anâdûrnin milanidat kêt, Ponkô onûn
Anâdurnin tôlugdat kêt. — Der Fluss Main ging
von der Rechten zum Anadyr, der Fluss Bjelaja
ging von der Linken zum Anadyr.
55. Anadur jamûldagat odûnca amûl lei, Mârkowga mo-
liin nolûdak nanmalak lei.. — Auf deu Hôhen der
Anadyr ist Larchenwald, bei Markowa sind nur
Pappeln und Weiden.
5G. tûdal omôt ajinui kukudeijala, eijagat el leidiii aji-
01
Bulletin de l'Académie Impériale
«S
nudagala. — Er schiesst gut die Flinte, von dem
Bogen zu schiessen versteht cr nicht.
57. tanpa keweini ajinûgalnin, cumût adakûn kukudei-
japla menîia. — Sie gingen um zu schiessen, aile
naluuen sie je zwei Flinten.
58. mot negagé jelakûu tolôwok kûdadama, tin podir-
kaga piiiod'a kûdadama. — Gestern habe ich vier
Rennthiere getodtet, an diescm Tage habe ich das
fiinfte getodtet.
59. mot mén adakûnkunel towôka, tittagat jan tôukak
âmdaùi. — Ich kaufte zwanzig Hunde, von diesen
sind drei Hunde umgekommen.
60. môtlegat jânkunelgat adakûn tôukak tadi, jâlmas-
cagi anidai, id'é adakûnkunel semôda jélomui. —
Von meinen dreissig habe ich zwei Hunde ver-
kauft, der dritte ist umgekommen, jetzt sind sieben
und zwanzig tibrig.
61. mot kônma nâdama fiinîio kigam tolôwa, nûmaga
xôdojowon cumût pàdeië, tûdaga id'é laktâmlawon
oili. — Mein Gefàhrte bat im Herbst viel Renn-
thiere gestochen, ailes im Hause Liegende ist ver-
brannt, bei ihm jetzt ist nicht Nahrung.
62. kadik omnipana kétà tanpa môtka léîii. — Mit
welchen Menschen ich gekommen bin, jene sind
bei mir.
63. môtka âmdai oinôta towôka aneboi. — Bei mir
ist umgekommen ein guter Lasthund.
64. tin podirkaga pâtôdja podirkaga nejinkar kôni. —
Heute geht schon den funften Tag die Gewitter-
wolke.
65. pûgama adakûnkunel podirkaga tiwonei, adakûn-
kunel podirka comôn jédulnei, — Im Sommer reg-
nete es zwanzig Tage.
zwanzig Tage war grosser
66
Donner.
negajé ûkaè kihéd'a, pukôl'â sabaljâi lowdûgi. —
Gestern ward der Mond geboren, der Schnee horte
auf zu fallen.
67. mot meii kunalin emiiwei omôca sokôlopul, mu-
dïiïipa nekinga el nugijâ. — Ich kaufte zehn gute
schwarze Fûchse, Ottern fand ich bei Niemand.
68. kinéd'a ai el ûkaè, kinéd'a ukeimabi. — Der Mond
ist noch nicht aufgegangen, der Mond will aufgehen.
69. mot kônd'a aduguda ainud'alnuîiin, iléja omôgan ta
âmaltaja. — Ich gehe unter freien Himmel um dort
zu schiessen, ist der Wind (das Wetter) gut, werde
ich dort ubernachten.
70. tûdal jôglatlam tûda comô âdogala, tuda l'ûko âdo-
gala cl jôglatlam. — Er bedauert (liebt) seinen
alteren Sohn, seinen jungeren Sohn bedauert er
nicht.
71. Lucin teèaga uléga adakûnkunel pomûrkak pûdgi,
pûgaca ogi adakûn pomûrkak fuut. — Bei den rus-
sischen Kaufleuten (ist) der Tabak zwanzig Bubel
fiir das Pud, der Thee zwei Rbl. das Pfund.
72. jâda kewée ainud'alnin, ôlwol'u ôginin kôni pigaiiet,
adôla locilnin jadum. — Der Mann ging um zu
schiessen, das Weib ging zum Wasser mit dem
Kessel, schickte den Sohn nach Brennholz.
73. mot moima kukudeija erûlwei. — Die Flinte, mit
der ich schiesse, ist verdorben.
74. mot îièapul segréini. — Meine Rennthiere sind
davongelaufen.
75. mot moima piga jirumudi. — Der Kessel, den ich
brauche, ist geplatzt.
76. mad'in nûmaga tôuka lagûl kodôjewon, tacila nnid'in
nûma cogoi, cogûsa lagûlgala. — Im Schlitten-
hause war das Hundefutter verzehrt, darauf wurde
das Schlittenhaus zerschnitten , ich verlor das Futter.
77. kin ôlo, taningala kabû nûgi! — Wer stahl, wenn
ich den fânde!
78. nûgik motin olonobôlgala. — Zeige mir den diebi-
schen Menschen.
79. mot nûgda tet lômdak motin keitamik? — Wenn
ich finde, was wirst du mir geben?
80. tet nûgda mot tetin kûnelin ôrpojak keitama uléga.
— Wenn du ihn findest, gebe ich dir zehn Pfund
Tabak.
81. mot adô kêt ali el kêt? — Ist mein Sohn gekom-
men oder nicht gekommen?
82. tûdal aji el kêt tawônot âôapki i^ûlwoni mii^igi
cûlget. — Er ist noch nicht gekommen, weil die
Rennthiere miicle geworden sind und der Schlitten
zerbrochen ist.
83. kanin kéltai? — Wann wird er kommen?
84. tûdal motin môni tetin nàn wosemôdja podirkaga
mudedeigana mot kéltaja, ali dewàtod'a podirka
mudedeigana kéltaja. — Er bat mich dir zu sagen,
nach acht Tagen werde ich kommen oder nach
neun Tagen werde ich kommen.
85. mot tôukopul tétlegat omôoni. — Meine Hunde
sind besser als die deinigen.
03
des Sciences de Saind - HV"<eB'*I»ouri>.
»4
Mein Haus ist grôs-
• Ich kaufte
86. mot nûma tétlegata comoi
ser als das deinige.
87. mot men piitoi towôka ânàlwonpa
fiïnf Zughunde.
88. mitpûgama leiliii keilci ânil igda, nàdama pônkada
ânil igda, nàdada cederaa ôlum cl igdeiliii. — Wir
lebten im Sommer rothen Fiscli fangend, im Herbst
weissen Fisch fangend, nur im Winter fingen wir
nichts.
89. pôroma côlewoda leiliii, indlewon oili. — Im Win-
ter lebten wir von alten, frisebe giebt es niebt.
90. en gôdga ôlum el igdeiliii lâgul, céd'ema comôn
tonmuleilûi. — Das andere Jahr fingen wir keine
Nahrung, im Winter hungerten wir sehr.
91. ide mot kenmogi onûfinin kôntaja, ta el hîcei mitai
lagûla. — Jetzt werde ich zu einem anderen Flusse
ziehen, dort werde ich wohl besser Nahrung finden.
92. ti Mârkowga comôn niîiat lêni, ilapulnin ôlum el nû-
gununi. — Hier in Markowa leben sehr vicie, an-
dere finden nichts.
- Wohin gehst du?
Wann wirst du gehen'?
93. kanida kondek tat?
g
94. kanin kaweitajek? -
95. tudil kawejil? — Ist er gegangen?
96. motka lei aace. — Bei mir ist ein Rennthier.
97. aca motin keik. — Gieb mir das Rennthier.
98. mot acagan anneija. — Ich spreche vom Rennthier.
99. mot oila aaca. — Ich habe kein Rennthier.
100. aaca agiragnei tittal. — Sie gehen mit Renn-
thieren.
101. kanida tat kaweieek? — Wohin bist du gegangen?
102. mot kaweitaja. — Ich werde gehen.
103. kinak kallul ta? — Welche sind dort gekommen?
104. tudal kaweitai. — Er wird gehen.
105. mit noddogan annejili. — Wir sprechen von dem
Vogel.
106. aaca xrulwalnei. — Die Rennthiere sind mager
geworden.
107. mit lomdak aatam? — Was werden wir machen?
108. kanid omdujek? — Wohin eilst Du?
109. kodamei nodclok ta lenonnei? jagze. — Was fiir
Vogel befinden sich dort? die Gans.
110. tatin lomdak naadan Ici? — Was ist dir dort
nôthig?
111. tatin lomdak tada? — Was (ist) dir dort?
1. irkei, 2. adakloi, 3. jaloi, 4. jelekloi 5. purki-
jei (!), 6. malgijaloi («je drei auf beide Seiten»), 7. irke
tolkomanni («eins mehr auf die Seite»), 8. malgijela-
kloi (je vier auf die Seite), 9. kunailin irke toile (zehn,
cins fehlt), lO.kunaileoi, 11. kunailei irkiincla neidoji,
12. adakunnela neidoji.
In dem nun folgenden Worterverzcichniss, das ge-
nau der Reihenfolge des in den «Beitriigen» gegebe-
nen folgt, habe ich auch noch einige nachtràgliche
Vcrbesserungen , welche ich durch besondere Klam-
raern ([]) eingeschlossen habe, zum friïheren Worter-
verzeichniss beigebracht.
Worterverzeichniss.
ai 1. 68 aji 53. 82 wiederum, noch.
âjinui 56 er schiesst, âjinu 47 ich habe geschossen;
âjiuuma 46 ich habe geschossen, aigi 46 ich muchte
schiessen, âjinudâl, âjinugal 56. 57 das Schiessen.
â 7 ich habe gemacht, *aatam 107 wir werden machen.
*agiragnei 100 sie gehen mit, fahren.
ali (russ.) 81 oder.
âlik (russ. aiMKï.) 21 Hundehalfter.
aljii 9. 10. 31 bei; vergl. K. 3 aldaga.
arinôwja 38 Vielfrass, PI. arinowjâpul.
âca 74 Rennthier, PI. âcapul, *aace 96, *aaca 100.
anil 13, ânil 88, ânul 25 Fisch.
ânai er zieht (der Hund); aneboi 63 ziehend, PI. aiic-
boni; ânâlwon, PI. ânàlwonpa 87.
"anneija 98 ich spreche, :;: annejili 105 wir sprechen.
adakûn 44. 46 zwei, adakûnkunel zwanzig.
âdo 70 Sohn.
âmaltaja 69 ich werde iibernachten.
âmdani 59 sic starben.
ambâr (russ.) 9 Speicher.
eija Bogen 56.
eima ot (ob aus eimawot?) 39 dafiir.
egâ;;unoi 42 er geht.
el 4. 5. 6 u. s. w. nicht.
erit 49 schlecht, êrûni 27 sind schlecht.
erûlwei 73 verdorben.
Erpeija 14. 48 Lamuten.
ëseréim 14 hat fortgerissen, ob nicht êreseim?; vergl.
eresk lass schwimmen, schwimme.
*ete Vater.
en gôdga im andern Jahr 90.
95
EEiiBIetin de l'Académie Impériale
00
àduguda 69 untcr freiem Himme), ob mit ed'ul in Zu-
sammcnliang?
iimûl 55 Wald.
emiiwci 39, G7 schwarz.
ikci, mot ikci icb fange, mot igda ich fing, mot igda-
mabija ich will fangen, ob = ikcimabija 68; ikei-
mawon 25 Partie, ikeil 26 Fang, ikôik fange, PI.
ikciîiik; igdôdja gefaugen.
ila 92 anderer, PI. flapul.
ileja 12. iléja 69 Wind
i3Ûlwoni 82 sind ermûdet.
indlewon 89 frisch.
iùlitawon Bar, PI. inlitâwonpa.
idë 25. 43. 60 heute.
oili 7. 29 u. a. nicht, ist niebt.
ogojé 1. 46 morgen.
ogoi 10 er steht.
oùoi er ist geboren, vergl. K. un, B. ooinge.
ôlo Dieb, ôlonobol 78 diebiseb.
olûmui 43, olûmoi 51 nur s. R. ulûmui.
ôlwolu 72 Weib.
ôrpoja 80 Pfund, PI. ôrpojak.
ô£i 72 Wasser.
onûn 10 Fluss, onûîide kleiner Fluss.
Odûl Jukager, PI. Odûlpa 29, Ododomni 48, 17,
Ododomnipa 28 jukagrisebe Menscben, Odûnca 55,
Lârchenbaum.
Omolôn 28. 48, N. pr. eines Flusses.
omôt 20. 41. 49 gut, Adverb., omôtâ 6. 63, omôca
27. 67. gut, omôoni sie sind gut 40. 85.
omni 44, PI. omnipa 28. 62, Menschen, Leute.
*omdujek 108 du eilst.
uo Kind, *mot u raein Sohn.
ûkac 66. 68 er ging auf (vom Monde), ukeimabi 68
er will aufgehen.
uléga 71 Tabak.
kar — nejinkar 64 Gewitterwolke.
kanin 28. 83 wann?
*kanida 93. 101 wohin?
kadik 62 welche?
kabû (russ. Kaôbi) 39. 46. 77 wenn doch!
kéweca 26. 29 kéwece 27 icb fuhr, kewée 72 er ging,
keweini 57 sie gingen, keweitajak 28 *kaweitajak
94 du wirst fahren.
keit 25 ich werde geben, keitamik 25 wirst du geben?
kêta 30 ich kam, ket 22. 54 er kam.
kelk 35 komm, kôlnnit 23 kôlnni 52. 53, sie kamen,
kéltai 83 er wird kommen, kéltaja 84 ich werde
kommen.
kenmôgi 91 (vergl. K. 6 kenmegi) anderer.
kigam 61 er stach todt, kigadâilui 41 wir stachen
todt.
kin 77 wer?
kimdini 33 sie sind in Streit.
keilâ 38, keilei 88 rotb.
kinéd'a 66. 88 Mond.
kônd'a — mot kônd'a 69 ich gehe, *kondek 73 du
gehst, kôni 19 er fuhr, ging 72, koîiani 76 sie sind
gezogen, konûl 49 Fahrt, kôntaja 91 ich werde
ziehen, kônma 61 Gefâhrte.
kodoi 13 er liegt, xôdojowon 61 kodôjewon 76 liegend.
kukudeija 56. 73 Flinte.
kuneloi2,kunalin67zwei, adakûnkunel 59.65 zwanzig.
kûdada 47 mot k"ûdada ich habe getôdtet, kûdadam
34 er bat getôdtet, kûdadana 34 sie tôdteten, mot
kûdadat ich werde tôdten, kûdadak tôdte, PI. kûda-
danik; kûdadoi 37 getôdtet.
kûdadï 33 Môrder, Tschuktsche PI. kûdad'ipa.
*xrulwalnei 106 sie sind mager.
gi (ki) und, gi — gi 82 sowohl — als auch, s. ken-
mogi und jalmascagi.
god (russ. roir*) 41. 50 Jabr.
nêna 52 sie sagten.
nimio 61 viel, s. nenîie.
jâlmasca 25. 46 der dritte, Loc. jâlmascada, jalmas-
cagi 60 und der dritte, jânkunel 60 dreissig.
jârmanga (russ. apmaHKa) 38 Jahrmarkt.
jâda 72 Mann,
jâdum 72 sie sandte.
jelokûn 45, jelakûn 58 vier, jeloklôsca 47 der vierte.
jélomui 60 sind iibrig, s. olûmui.
jédulnei 65 donnerreich.
jirumudi 75 geborsten, geplatzt, s. R. jirgu Loch,
jôglatlàm 70 er bedauert, liebt.
[jongode die Verwechselung des russ. OA'kflJio Decke
mit o AtaB0jn>! o Teufel! scheint mir Anlass zu der
fâlscblichen Auffassung Teufel gegeben zu haben.]
jondôluka 53 als man schlief.
jowoga S. Riicken, ob hiezu ijôwin 41 «auf dem Berg-
riicken» zu ziehen sein sollte?
jedodiwo 50 Eicbborn. PI. jedodiwopul.
jamûl 55 Gipfel, Hôhe.
«y
des Sciences de Saint- l'éfersbourg.
»»
ijûka 4. 5 wcit.
lagiita 1S ich habe gefûttert, laktamlawon (il n&hrend.
lagûl 7 G Nahrung.
leidui 56 cr versteht,
Ici 31 er ist, lejewon 11 seiend, lêfii sie sind.
ledeidagana 39 weun ziikonimt.
loùil 72 Brennholz.
lowûska (jioByuiKa) 38 Falle.
lowdûgi G G fallen (votn Schnee).
lûmdak 79 was?
l'ukô 43. 70 klein.
Lucin 71, Genitiv- oder Adjectivforni, russisch.
segréifii 74 sie sind davongelauf'en.
sabaljiii G6 es hôrt auf.
sâril 7, saril 8 Dach.
èâjo 41 wenig.
saimeja 26 Netz.
siwodûska (cHBOAyiuita) 38 schieferschwarzbàuchiger
Fuchs.
Solilowji 53 Tschuwanze.
èagôiji 42 er setzt ùber.
cède 90, téde 42 Wiuter.
ciîidi — mot èiîidi icb zog (vom Menschen).
cirûsam 1 1 er bat versenkt.
sokolâ 38. 39 Fucbs, PI. sokôlopul.
cogoi 15 er wohiit, cogôoûi 16 sie wolmen.
cogoi 76 er wurde zerschnitten, mot cogun icli sclmcidc.
cogûsa 76 ich verlor, mot èogusataja ich werde ver-
lieren.
condéla 42 Friibliiig.
côlevvon 89 ait; Pal las tscliolondi, Bar, d. h. der
Alte, wohl Deminutivform.
[èoled'i Mârchen, urspriiuglicb wohl wie das russisebe
CTapima (tinn. tarina) alter Kram].
sorùma 45 Mensch.
comôn 40 cemôn 27 sehr.
cïiga 49 Weg.
cûlget 82 zerbrochen.
cumû 3. 25, cumût 57. 61 aile.
nega3é 1. 27. 37. 46. 58. 66 gestern.
îiâda 42, nâda 61. 88 Herbst.
nekiîi 67 keiner, ob entstaudon nach Vorbild des russ.
HHKTO?
nennei 39, ninno 38, ninneie 43, ninnai 50 îiinfio
61 viel.
nôk§a 51 Zobel.
Tome XVII.
nolûd 55 Pappcl PI. noliidak.
*noddo 105 Vogel, PL noddok.
nug, mot nuk icb fand, nûfia 4 1 sie fanden, mot nt'ik-
taja ich werde finden — niigda 79 wenn icb finde,
nugik finde.
nûma Haus, PI. nûmapa.
naga 32. 48 zusammen mit.
nâdada 88 nur.
nânma 55 Eric, PI. nânmalak.
ta 69, tan 53 tan 43 dort.
tanpa 67. 62 sie.
taéila 76 darauf.
tâdit 1 ich werde verkaufen, tadi 38 icb verkaufte,
mit taditai 3 wir werden verkaufen.
tawônat 82 deslialb, weil.
tet 25 du, deiu.
teca 71 Kaufmann.
ti'40, tin 36. 45 dieser, biesiger, tin gôdga 50 in diesem
Jalir, tin podirkaga 58 beute, K. 22.
tiwonei 65, es regnet.
tolôw 1 . 2 Rennthier, PI. tolôwok.
tonmiil 44 Hunger, tonmuleiliii 90 wir hungern.
towôka 3, tôwoka 18 Hund, PI. towôkopul.
tôlugdat 54 von der linken.
tudân gôdga 43, 51 im frtilieren Jabre.
tûdal 13. 19. 20 er, tûda 23 sein,
patoi (russ. naTb) 87 funf, patôd'a 58. 04 der t'imite
(russ. naTbm).
peé 50. 51 Berg, Hohe.
peénei 49 gebirgig.
pàdeic Gl verbrannte.
piga 72. 75 Kessel.
pôroma 89 im Winter.
Ponko 54 der Fluss Bjelaja (Bb.iaa).
podirka 25 Tag.
pômnai rund.
pomûrka 71 Ptubel, PI. pomi'irkak.
pukoTâ 66 Schnee.
pûgama 65. 88, pugàma 42 im Sommer.
pûgaca ôji 71 Thee, eig. heisses Wasser.
prawidai 20 (aus dem russ. npaBHTb) er lenkt.
wôrpa Kinder 45, wôoîi ôci junger Mann.
wodok 43 befiuden sich (das russ. BOAHJincb).
wosemôda 85 (russ. BOCbMofl) acbt.
mâgin 82 Schlitten, mâd'in nûma Schlittenhaus 76.
»f)
Itiillctiii de l'Académie Impériale
lOO
mcn 1. 2. 59. 67 icli nahni, kaufte, méd'am 21 er
nahm. ménna 57 sio nahmen, méi'nna 39.
megida 35 hierher.
milanidat 54 von der rechten.
moima 73. 75 gehalten, gebraucht.
moliin 55 nur.
moréSam 12 er trug davon (ob nicht: liess fliegen).
[mocoma caca erklârt sicli durch *mot caca moin Bra-
der, als mot como caca mcin altérer Bruder, eigent-
lich mein grosser Bruder].
mÔDi 84 er sagte.
mot ich, mein.
mud'âfi 38. 67 Fischotter, PI. mud'ânpa.
mudedeigana 84 wenn vorûber ist.
Wie schwer es ist, in einer Sprache, die noch keine
Schrift besitzt, die einzelnen Laute ricbtig aufzufassen,
wird auch durch die Maydell'sclien Aufzeichnungen
dargethan. Es offenbart sich ein gewissesSchwankenin
der Auffassung mancher Vocale; so haben wir bald a
bald o in towôkapul (18. 23. 24.), towokopul (3. 15.
27), zwischen a und e in kéweèa(26. 29) und kéwece
(27), zwischen o und e in comôn (40) und cemôn (27),
zwischen i und û in Anâdir(44) und Anâdûr (41. 54),
anil (13) und anûl (25. 26). Das von manchen andern
Aufzeichnungen gebotene i (= m) behauptete Baron
Maydell von seinem Gewâhrsmann nicht gehort zu
haben. Dasselbe Schwanken finden wir bei manchen
Consonanten, so zwischen t und c in omôta (6. 63)
und omôca (27. 67), téd'e (42) und cède (90), zwischen
n und 5 in ninno (38) und fiiiigo (61), zwischen d und
3 in ajinûd'al (56) und ajinûgal (57. 69). liber die
Natur des 1 erfahren wir, dass es bâufig âusserst
schwach ist, so dass dadurch sein Ûbergang in j er-
klârt wird, namentlich wird es als schwach bezeich-
net in el nicht, lei er ist, indlewon frisch (89), jôg-
latlàm (70), uléga (71); auch wird das auslautende
w z. B. in tolôw âusserst schwach ausgesprochen, ge-
schwunden sehen wir es in tôukak (59) und tôukapul
(85), von towôka, Hund. Zu beachten ist es, dass wir
neben einfachem g noch aspirirtes g treffen in ogoi er
steht (10), cogoi er wohnt (13), cagoiji er setzt liber
(42) u. s. w. Merkwtirdig bleibt es, dass wir statt des
anlautenden c und s ein einfaches s finden und zwar
in ziemlich hàufigen Fàllen; z. B.saimeja Netz, sokolâ
Fuchs, sorôma Mensch u. s. w.
Ausser den zahlreichen Beispielen fur den Plural
auf pa, darunter âcapki (82) mit Schwund des a bei
angefugter Conjunction ki, sind nun mehr Belege f'iir
die Endung pul da: towokopul (3. 25), sokôlopul (38.
40. 67) âcapul (74); fiir die Endung k: nolûdak (55),
pomûrkak (71), ôrpojak (80), auch gehoren wohl kadik
(62) und lômdak (79) hieher; doppelte Bezeichnung
liegt in lejewonpak (44) vor.
Als Accusativendungen erweisen sich a, la, gala,
dagala; es treten dièse Endungen sowohl an denSingu-
lar als auch an den Plural , wobei , wenn die Plural-
endung pul ist, eine Elision des u stattfinden kann.
Beispiele: 1. tolôwa (1), towôka (18), Odûla (34), to-
wôkopla (27), saimejapla (26), kukudeijapla (57); 2.
inimala (14), séiiâla (17), tôwokala (20), adôla (72),
m'imapala (14), âlikpala (21), Odûlpala (34), ausserdem
nochbeiSuworow(53) numele. 3.1agûlgala(76), âdo-
gala (70), sarilgala (12). Hiezu nehme mau noch die
in den Suworow'schen Sâtzen (44) vorkommenden
Wôrter kârdagala, cûdagala, amûudagala.
Ausser dem uns schon bekannten Locativ auf ga,
unter Anderen auch in hàga zusammen'(32. 48), fin-
den wir einen auf da ausgehenden in jâlmascada (46),
davon wohl auch in nàdada (88) nur, und in megida (35)
hieher und dem entsprechend auch die Ablativformen
milanidat und tôlugdat (54); dièse Locativform liegt
auch in igda (88) und nûgda (79. 80) vor. Das Allativ-
suffix ist meist nin, aber auch nin, in und gin : ?.. B. nûma-
îiin (17), towôkapulnin (23. 24), Odûlnin (30), Wo-
stiôgniu (49), Stréd'nâgnin (49), motin (39. 52), mitin
(53), gin vermuthe ich in pûdgi (pudgin?) (71).
Das Comitativsuffix ist lia: Odûhiâ (32), omnipa-
nà (62), towôkapnà (20), auch net in pigaiiet (72).
Einen Prosecutiv auf gan finden wir in Anâdùrgan
(42), Anûigan (44), tûndrâgan (42), acagan (98), viel-
leicht auch in omôgan (69).
Vereinzelt steht numânde auf dem Hause ( 1 3) da,
tinata (40) und tétlegata (86) sehen wie Elative, die
bei der Vergleichung in Anwendung kommen, aus; fiir
das zu Zeitbestimmungen dienende Suffix ma bieten
sich dar: pûgama, téd'ema, nàdama, cohdélama (42).
Wâhrend uns die Endung woi friiher bei Adjecti-
ven geliiufiger war, tritt hier die Endung won auf:
indlewon frisch (89), colewon ait, hauptsachlich in
Partizipien câiiàlwon ziehend (87), kodojéwon liegend
(61. 76), lejewon seiend (44), laktâmlawon nâhrend
(61), ikèiinawon fangend (25).
lOl
des Sciences de Saint - Pélersbourg.
ÎOS
Die uns als Personalpronomina bekannten Worter
sehen wir auch possessivisch venvandt, dancbcn aber
aucb Possessivfornien wie môtlegat (GO), tétlegat (85),
tétlegata (86); dass dièses le oder lii am Nomen auftritt,
ist neu, s. Odûndlapul, Odûndlii (36). Demonstrativ-
stamme sind tin fur das Naherliegende und tan fur
das Fernerliegende, mit letzterem hangt wolil tawo-
nat deshalb (82), sowie taningala denselben Ace. (77)
zusammen, wie bei Suworow (53) tiwon (wohl eine Ge-
nitivform); eigenthiimlich sind die Plurale kinak (109)
von kin wer und kadik welche (62), lômdak (79); nekifi
nieniand (67) ist wohl dem russ. hiikto nachgebildet.
Vou den Zahlwortern haben wir jâlmasra der dritte,
jelokIô§ca der vierte, zu beacbten: in den Klitschka-
seben Sprachproben, welelie mit russischen Buchsta-
ben niedergeschrieben sind, las ich jaltarki der dritte.
wâhrend ein geiibterer Handscbriftenleser, der Akade-
miker Bytschkow, jalmarki berausfand; oifenbarbat
er recbt gehabt. Die unbequenie Form maneber juka-
giriseber Zahlworter ist wobl Anlass gewesen, dass
sie dureb russisebe verdningt wurden, wie man ans
patoi fiinf (87), semôdii sieben (60), pàtôda der fiinfte
(58), wosemôda der acbte (84), déwâtod'a der neunte
(84) ersieht. Ans anderer Gegend stammen offenbar
die zu Ende des Maydell'schen Verzeichnisses mit-
getbeiltcn Zablwôrter, die neben mancher Ungenauig-
keit doch beachtenswerthes Material enthalten.
Sehr wicbtig sind die Beispiele fur das Pràteritum
mit dem Object èirûsam er bat versenkt (11), morésam
er hat fortgetragen (12), eSeréim er bat fortgerissen
(14), méd'am er hat genommen (21), kûdadam er hat
getodtet (34), kigam er bat gestochen (61); im Plu-
ral kûdadana sie haben getodtet (34), nûna sie fanden
(41), nêna sie sagten (52), înénna sie nahmen (57);
fQr die erste Person kûdada ich habe getodtet (47).
à ich habe gemacht (17), laguta ich habe geftittert
(18), tadi ich habe gegeben (38. 60); im Plural kiga-
dâilui wir haben gestochen (41), igdeilûi wir haben ge-
fangen (88).
Futur formen mit dem Object: keit ich werde geben
(25), tadit ich werde verkaufen, taditai wir werden
verkaufen (3); ohne Object 1. Person, kôntaja (91),
nûktaja, kéltaja (84), àmaltaja (69), kaweitaja (102),
2. Person, kaweitajek(94), keweitajak (28), 3. Person,
kaweitai (104).
Als erste Person des Imperativs oder Optât i\ s er-
giebt sich aigi ich mochte schiessen (46), nûgi ich
mochte finden (77); fiir den Plural der 1. Person ik-
ôinik (Sing. ikeik) fanget, kûdadanin tiidtet (Sing. kû-
dadak).
Frageformen: keitama werde ich geben (80)? kei-
tamik wirst du geben (25. 79)? wie schon Suworow
igdémik (19), Stubendorff antaimik und kouitamik
hat; vielleicht ist auch ikèimâbija (38) ich mochte fan-
gen hier anzureihen; sieht man ukeimabi er mochte
aufgehen (68) an, so mochte man annehmen, dass
die russ. Partikel ôbi zum Ausdrucke des Wunsches
verwandtwordensei. Betrachtenwir menma ich wiirde
erhalten (39) genauer, so liesse es sich auch noch
als Frage fassen; allein moima (73. 75) hat die Be-
deutung eines Participii passivi der Gegenwart; ajinu-
ma (46). sowie kudâdama (58) weiss ich nicht recht
zu erkliiren; sollte ma hier als anreihende Conjunction
zu fassen sein? Als Frageform lassen sich lel (110),
das auch schon in den Suworow 'schen Sâtzen (53)
vorkam und kallul (103), vielleicht auch kawejil (95)
aaffassep : môglicher Weise ist dièses fragende 1 erst
aus der russ. Fragepartikel jih entstanden, die wir bei
Suworow mehrmals (leili (21), comonili (36)), ein-
mal sogar neben der jukagirischen Frageform (jomikli
(38)) vertreten finden.
Die négative Conjugation, welche wir schon am
Prohibitiv kennen gelernt haben, findet sich in el nu-
gijâ ich fand nicht (67), ausserdem liefert Baron May-
dell folgende Beispiele: mot el kudadatja ich todte
nicht, mot el kudadaja ich habe nicht getodtet.
Als Nomen agentis erweist sich kûdad'i Môrder,
Tschuktsche; erweitert kudad'iboi wer die Gewohn-
heit hat zu tiidten; ahnlich olonoboi (olonobôjewon)
einer, der die Gewohnheit hat zu stehlen.
Als Partizip des Passivs wird kûdadoi (37) gege-
ben, es ist aber wohl wie cogoi (76) die dritte Per-
son des Praeteriti passivi, dagegen fàllt in igdoda ge-
fangen, die Endung d'à mit der Endung der Ordnungs-
zahlen zusammen.
Als Gerundialformen, vielleicht erweiterte Loca-
tive diirften sich erweisen ledeidagana (39) und mude-
deigana (84). Was es fur eine Bewandtniss mit jou-
dôluka (53) hat, lasst sich nicht absehen.
Offenbar als Nomina verbalia erweisen sich ikeil
dasFangen(26), konûl (49) dasFahren, ajinûsal oder
ajinûd'al (56. 57. 72); merkwurdig ist (69) das einge-
103
Bulletin de l'Académie Impériale
104
fiigte nu in ainudalnuîiin, wobei uns zunàchst das nu
in nûgunufii (92) einfâllt, obvvohl letzteres eine Re-
duplication sein kann, wie im StubendorfP schen
Text jon^uririma das verdoppelte ri darbietet.
Aus dem Russisclien entielint ist ausser dem oben-
genannten li auch kabû (34. 79) namentlich aus KaôBi,
ebenso ali (81. 84), einheimisch ist das gi, nach harten
Consonanten ki, doppelt gesetzt = sowohl als auch
(82), sollte ain Verbum ma dieselbe Funktion haben
wie man aus dem doppelteu kudâdama (58) schliessen
raôchte?
Wie wir oben sahen sind auch gevvisse Zahlwor-
ter dem Russisclien entlehnt und wohl auch dergrôsse-
ren Bequemlichkeit wegeu das russ. rojrb Jahr; als
frûher unbekannte Begriffe okho das Fenster (6), séiîâ
Vorhaus (17), ambârSpeicher, jârmaîiga (russ.apMaiiKa)
Jahrmarkt (18), pud (ny/ri.) und funt Pfund (71), wohl
auch âlik Halfter (21), lowûska Falle (38); durch den
Handel erkiârt sich die Aufnahme von siwodûâka
schieferschwarzbàuchiger Fuchs (38), wofiïr Raisky
aus der Omolon-Gegend îîandimid'e darbietet. Dass
dieOrtsnamenWostrognirNishne-Kolymsk und Stred-
nâg (mit eingefiigtem t) russisch sind, wird schwer-
lich verkannt werden. Mit der Civilisation sind Aus-
driicke wie ôtdiix (24) Erholung, wodok (43) sich auf-
halten,sich finden(43), prawidai(20) von npaBim> len-
ken aufgenommen, letzteres sowohl mit dem Accusa-
tiv (towôkala) als auch nach russischem Vorbilde mit
dem Comitativ (statt des Instrumentales) towokapnii
verbunden; aus dem Russisclien ist auch lûcei besser.
Zum Schluss hàtte ich noch zu bemerken, dass die
in der Boensing' schen Sprachprobe 20 gebotene
Form fiir den Mond eminpugup sich als Nachtsonne
erklâreu lâsst, gerade wie auch bei den Aino's (vergl.
Pfizmaier, Kritische Durchsicht der von Dawidow
verfasstenWortersammlung aus der Sprache der Aino's.
Wien 1857; s.L.Radloff, Mélanges russes T. III, S.
384. = Bull. hist. phil. XIV) der Mond kunne-tschupp
d. h. schwarze Sonne benannt wird. Auch das juka-
girische Wort fur Kaiser puguwdanlesa d. h. Sonnen-
Àltester (Hâuptling) steht nicht allein, da im Tschuk-
tschischen nach Raisky (s.L.Radloff iiber die Sprache
der Tschuktschen S. 40) derselbc Begriff durch tiirk-
erem = Sonnen-Herr ausgedriickt wird.
Ùber einen neuen Parasiten in den Eiern des
Sterlet. Von Ph. Owsjannikow. (Lu le 5 octobre
1871.)
(Vorlâufige Mittheilung.)
In diesem Friihjahr, als ich mich in Samara mit der
kunstlichen Befruchtung der Sterleteier beschliftigte,
hatte ich Gelegenheit, sehr viele dieser Eier zu durch-
mustern. Bei dieser Untersuchung, besonders wenn
ich die Eierstôcke mit reifen Eiern durchsah, fielen
mir einige besonders auf, da sie sich von den andern
theils durch ihre Grosse, theils durch die Farbe unter-
schieden. Die Sterleteier sind gewôhnlich dunkel pig-
mentirt, wie bei den Frôschen, wâhrend dièse grau
aussahen. An Grosse ûbertrafen sie etwas die iibri-
gen. Sehr hâufig hatten sie einen schwai'zen Strich in
der Mitte, welcher von dem Eidotter, der an dieser
Stelle dicht an den Eihùllen lag, herriihrte. Die Un-
tersuchung dieser Eier mit der Loupe oder bei sehwa-
cher Vergrôsserung des Mikroskops mit auffallendem
Lichte zeigte, als ob in dem Ei kleine Wurmchen vor-
handen wâren. Ich legte einige von diesen Eiern ins
Wasser. Nachdem die Eihùllen nach einigen Stunden
oder erst am andern Tage geplatzt waren, trat eine
grosse Anzahl Arme hervor, die sich bewegten. Dann
schlûpfte aus den Eihùllen eine Colonie von Thierchen,
die an einem Stiele festsassen. Endlich trennten sich
die einzelnen Glieder, aber so, dass je vier ein Indi-
viduum bildeten. Sie hatten einen Korper von herz-
fôrmiger pyramidenartiger Form und eine gemein-
schaftliche Verdauungshohle. Der Mund liegt an der
Spitze der Pyramide, die Thierchen sitzen zu je zwei
an der Basis der Pyramide. Jedes derselben liât
sechs polypenartige Arme*)» wie die vorliegende Figur
zeigt. So lange die Thierchen noch in den Eihùllen
sassen, waren an manchen Exemplaren die Arme sehr
kurz und gelangten erst spater zur vollkommenen Ent-
wickelung. Die Verdauungshohle ist in der ersten
Zeit mit einer undurchsichtigen Dottermasse ange-
fullt, die, nachdem die Thiere frei in Wasser gelebt
hatten, allmahlich resorbirt vvurde, so dass dann erst
dièse Hôhle und ihre Auskleidung studirt werden
konnte. Aus der Verdauungshohle gehen Canale in
die Arme; dièse kônnen willkùrlich verkurzt und ver-
langert werden, erlangen jedoch nie die Lange wie die
*) Zufàlliger Weise sind von dem Zeichner die Enden der Arme
zu spitz gemacht.
105
des Sciences de Saint-Pétersbourg.
106
unserer Sùsswasserpolypen und werden nie so schmal.
Auch besitzen sie keine Nesselorgane. Ùbrigens muss
erwâlint werden, dass bei jedem Thierchen je zwei
Armeschonbeischwacher Vergrôsserung etwas anders
gebaut erscheinen als die ubrigen. Sie sind nâmlicli
an ihrer Spitze dunkler gefârbt. Die stârkeren Ver-
grôsserungen zeigen, dass an diesen Spitzen ziemlich
grosse Zellen mit dunklem Kerne eiDgelagert sind.
In den Kernen liegen reihenweise feine Kornchen.
Es scheint zuweilen, als ob aus denselben ein spiral-
gewundener Faden gebildet wird. Da ich aber nie die-
sen Faden frei gesehen habe, so lasse ich dahingestellt,
ob dièse Kerne die embryonalen Formen der Nessel-
organe sind, oder ob sie anderen Gebilden angehôren.
In Beziehung auf die Lebensweise dieser interessan-
ten Thiere kann ich auch einige Thatsachen vorbrin-
gen. In ganz reinem Wasser leben sie nur kurze Zeit,
nach einigen Tagen schon gingen sie zu Grunde. In
107
Bulletin de l'Académie Impériale
ÎOS
schleimigem 'Wasser dagegen, wo sich Pflanzen und
Infusorien befanden, blieben sie iiber drei Wochen am
Leben. In diesen Verhàltnissen lassen sie sich leicht
transportiren. Ich habe nàmlich mehrere Exemplare
lebendig und in gutem Zustande aus Samara mitge-
bracht. Niemals habe ich sie festsitzen gesehen weder
an Pflanzen, noch am Boden des Gefâsses, was man
vielleicht aus ihrer Organisation und Àhnlichkeit mit
Hydropolypen erwarten kônnte. Sie bewegen sich mit
Hiilfe ihrer Arme. Wie sie sich nàhren, ist schwer zu
bemerken. Dennoch liabe ich vollen Grund zu glau-
ben, dass sie wàhrend der Zeit, als sie bei mir lebten,
Nahrung zu sich genommen haben. Icli erwâhnte schon
friïher, dass in der ersten Zeit die Verdauungshôlile
mit einer duuklen Masse angefûllt war, und dass dièse
spater verschwand und die Nahrungshôhle leer wurde.
Endlich wurde sie wieder mit einer dunklen Masse,
offenbar mit Nahrungsprodukten ausgefiillt. Ein Mal
sali ich , wie die Thierchen einen kleinen Cyclops
mit den Armen in der Weise, wie die Hydren es thun,
umschlungen hatten und denselben der Mundôffnung
zuzogen. Wàhrend dieser Zeit offnete sich der Mund
breit, und der zugespitzte Theil des Leibes, wo der-
selbe sich befand, krûmmte sich, um das Opfer besser
fassen zu konnen. Es bleibt noch eine hôchst intér-
essante Erscheinung zu erwàhnen, dass nàmlich die
frei im Wasser lebenden Thiere eine Zeit lang sich
vermehrten. Dies geschah durch Theilung. In der
Mittellinie des Korpers, da, wo derselbe die grôsste
Breite bat, bildete sich anfangs eine seichte Fnrche,
die allmàhlich immer tiefer wurde, bis endlich der
gemeinschaftliche Leib in zwei gleiche Theile gespal-
ten war. An jedem Theil sassen dann statt vier In-
dividuen nur zwei. Bald sali man der freien Seite
eines jeden gegenùber zwei neue Individuen aus dem
Korper hervorsprossen. Hat das Thier eine Zeit lang
gelebt, so erreichen die neuen Sprosslinge die Grosse
der fruheren, und dann liât das Thier wieder die ur-
spriingliche Forin, wie sie hier abgebildet ist. Sehr
selten habe ich die Thierchen lângere Zeit zu zwei
Individuen leben sehen , noch seltener als einzelne
Thierchen. In diesem letzteren Falle wurde der Korper
so klein, dass er nur einen knopffôrmigen Anhang
bildete, welcher die sechs Arme zusammenhielt. Da
die ersten Stadien in den Eiern des Sterlet, von star-
ken Eihullen umgeben, vorkommen, und spater aile
Thiere trotz der ihnen dargebotenen Nahrung zu
Grunde gingen, so glaube ich schliessen zu miissen,
dass ich es erstens mit einer parasitischen Form zu thun
batte, zweitens schien mir imhohen Grade wahrschein-
lich, dass das Thier sich ausser der Fortpflanzung
durch Theilung auf eine andere Weise fortpflanzt, und
dass hier ein Generationswechsel entdeckt werden
wird. Es bleibt immer ràthselbaft, welche Gestalt das
Thier zuletzt annehmen wird, und auf welche Weiso
es in die Eier des Accipenser ruthemts eingedrungen ist.
ZumSchlusse mâche ich noch darauf aufmerksam, dass
die Thierchen nicht der Meeresfauna angehôren kon-
nen. Dafùr spricht erstens derUmstaud, dass der Ster-
let meistens das ganze Jahr hindurch im Flusse lebt
und nicht ins Meer zieht, zweitens dass die genann-
ten Thierchen im Siisswasser wochenlang lebten und
sich fortpflanzten. Was die mikroskopische Struktur
der Thiere, ihre Musculatur, Epithelialschicht u. s.
w. anbetrifft, so werde ich dariiber nebst mehreren
Zeichnungen im dritten Bande der russischen Natur-
forscherversammlung einen Bericht abstatten.
Im nâchsten Friihjahr hoffe ich. an der Wolga dièse
Untersuchungen fortsetzen zu konnen und glaube, neue
Thatsachen iiber dièses im hochsten Grade intéres-
sante Thier der Akademie vorlegen zu konnen.
BULLETIN BIBLIOGRAPHIQUE.
L'Académie a reçu dans ses dernières séances les
ouvrages dont voici les titres:
Fifty-third annual report of the trustées of the New York
state library. Albany 1871. 8.
Catalogue of scientific papers (1800 — 1863) compilée! and
published by the Royal Society of London. Vol. IV.
London 1870. 4.
The complète works of Count Rumford. Published by the
American Academy of arts and sciences. Vol. I. Bo-
ston 1870. 8.
21 scripta academica ' Universitatis Basilienses annis 1870
et 1871 édita.
12 scripta academica Universitatis Friburgensis annis 1870
et 1871 édita.
50 scripta academica Universitatis Rostochiensis annis
1870 et 1871 édita.
26 scripta academica Universitatis Dorpatensis annis 1870
et 1871 édita.
109
des Sciences de Saint- Péfersbours.
1IO
Philosophical Transactions of the Ruyal Society of Lon-
don. For the year MDCCCLXX. Vol. 160 p. 1. 2. Lun-
don 1870. 4.
Proceedings of the Royal Society. Vol. XVIII J£ lit) —
122. Vol. XIX JE 123—124. London 1870. S.
The Royal Society 30 th November 1870 4.
Acta Societatis scieutiarmn Fennicae. Tomus IX. Ilelsing-
forsiac 1871. 4.
Ôfversigt af Fiuska Vetenskaps-Societetens Forhandlin-
gar XII. XIII. Helsingfors 1870 — 71. 8.
Notulen van de Algemeene en Bestuurs- Vergaderingen
van net Bataviaasch Genootschap van Kunst en We-
tenschappen. Deel VII (1869) Je 2 — 4, Deel VIII
(1870) .V' 1, 2. Batavia. 8.
Tweutieth annual report of the Régents of the University
of the state of New York, on the condition of the state
cabinet of Natural History and the historical and
antiquarian collection annexed thereto. Revised édi-
tion. Albany 1868. 8. [de la part de M. James Hall.]
Proceedings of the American Academy of arts and scien-
ces Vol. VIII f. 18 — 37. Jnue 8, 1869 — June 14,
1870, pag. 137 — 296.
Proceedings of the American Philosophical society Vol. X
Aê 77, 1867. Vol. XI J6 83 — 85, 1870.
Transactions of the American Philosophical Society. Vol. XIV
New Séries part II. Philadelphia 1870. 4.
Announcement of the Wagner Free Institute of Science,
for the collegiate year 1S70— 71. Philadelphia 1870 8.
Proceedings of the American Association for the advance-
ment of Science. Eighteenth meeting. Held at Salem,
Mass. Cambridge 1870. 8.
Transactions of the Counecticut Academy of arts and
sciences. Vol. I part 2. Vol. II part 1. New Haven
1867 to 1871. 8.
Smithsonian contributions to knowledge. Vol. XVII. Wa-
shington 1871. 4.
Animal report of the board of régents of the Smithsonian
Institution— for the year 1869. Washington 1871. 8.
The American Journal of science and arts Vol. XLIX
As 147, Vol. L .V 148, 149, 150. Third séries Vol. I
JE 1 —3. New Haven 1870 — 71. 8.
To-Day. A paper printed duriug the fair of the Essex
Institute and Oratorio Society at Salem, Mass., frora
October 31" to November 4 ,h 1870. 4.
Journal asiatique. VI e Série. Tome XVII J6 62, 63. Paris
1871. 8.
Tijdschrift voor iudische Taal-, Land- en Volkenkunde.
Deel XIX, Atlevering 1 — 6. Batavia 1869 — 70. 8.
Bijdragen tôt de Taal-, Land- en Volkenkunde van Neder-
landsch Indie. Vijfde Deel, 3 e Stuk, Zesde Deel, 1 e
Stuk. 'S Gravenhage 1871. 8.
Revue africaine. XV e année Aè 89. Alger 1871. 8.
Fragments of the \Jou jS^ViVi . 5oZ or Syriac Grammar
of Jacob of Edessa. Edited by W. Wright. 4,
Newman F. W. A dictionary of modem Arabie Vol. I — II.
London. 1871. 8.
Bloeinlezing ait Maleische Geschriften. Tweede Stuk door
G. K. Niemann. 'S Gravenhage. 1871. 8.
Boncompagni, B. Bullettino di bibliografia e di storia
délie scienze matematiche e fisiche. T. IV Maggio 1871.
Roma 187 1. 4.
Riccardi, P. Biblioteca niatematica Italiana, Fascic. 3°.
Modena 1871. 8.
Archiv der Mathematik und Hiysik. Bd. 53, Heft 2. Greifs-
wald 1871. 8.
Gyldén, H. Recherches sur la rotation de la terre. Upsal
1871. 4.
Villarceau (Yvon) Nouvelle détermination de la vraie
figure de la terre ou de la surface de niveau, n'exi-
geant pas l'emploi des nivellements. (Extraits des
Comptes rendus des séances de l'Académie des sciences.
T. LXXIII, séance du 2 Octobre 1871.)
The American Ephemeris and nautical almanac for the
year 1873. Washington 1870. 8.
Astronomical and magnetical and meteorological observa-
tions made at the royal observatory, Greenwich, in
the year 1868: under the direction of George Biddell
Airy. Londou 1870. 4.
Verhandlungen der Naturforschenden Gesellschaft in Ba-
sel. Funfter Theil, Heft 3. Basel 1871. 8.
Bulletin de la Société Vaudoise des sciences naturelles
Vol. X JE 65. Lausanne 1870. 8.
Archiv fur die Naturkunde Liv-, Ehst- und Kurlands.
Erste Série Bd.III Lfr.4; Bd.IV Lfr. 1; Bd. V Lfr. 1;
Bd. VI Lfr. 2, 3. Zweite Série Bd. VI Lfr. 2; Bd. VII
Lfr. 1. Dorpat 1864 — 67. 8.
Sitzungsberichte der Dorpater Naturforscher Gesellschaft.
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Bidrag till kànnedom of Finlands Natur och Folk, Hàftet
15 — 17. Helsingfors 1870 — 71. 8.
Para le 15 décembre 1871.
T. XVII, M° 2.
BULLETIN
DE L'ACADÉMIE IMPÉRIALE DES SCIENCES DE ST.-PÉTERSROURG.
ton»: xvu.
(Feuilles S— 18.)
C 1 T E I D :
Page.
J. F. Brandt, Une nouvelle classification des Balaenoicles, y compris les espèces déjà
disparues 113 124
Ch. Gobi, Études algologiques sur le Chroolepus. (Avec une planche.) 124—140
N. Wagner, Myxdbrachia Cienkowskii n. sp 140 142
C. J. HuimowiCZ, Comtes diagnoses des nouvelles plantes du Japon et de la Mandjou-
rie. Dixième décade 142 _
A. Jianck, Remarques critiques. VI • 180—275
C. J. JHaximowicz, De l'influence du pollen étranger sur la forme du fruit produit 275—285
Bulletin bibliographique 285—288
On s'abonne: chez MM. Eggers & C if , H. Schmitzdorff, J. Issakof et Tcherkessof, libraires à St.-Pétersbourg,
Perspective deNefski; au Comité Administratif de l'Académie (Komhtcix npaBJiesifl HunepaiopcKofi AKaaeMin
Hayn-b): N. Kymmel, libraire a Riga; A. E. Kechribardshi, libraire à Odessa, et chez M. Léopold Voss, libraire
à Leipzig.
Le prix d'abonnement, par volume composé de 36 feuilles, est de 3 rbl. arg. pour la Russie.
3 thalers de Prusse pour l'étranger.
Février 1872.
Imprimé par ordre de l'Académie Impériale des sciences.
C. Vessélofski, Secrétaire perpétuel.
Imprimerie de l'Académie Impériale des sciences.
(Vass.-Ostr., 9 e ligne, jYï 12.)
BULLETIN
DE L'ACADEMIE IMPERIALE DES SCIENCES DE ST.-PÉTERSBOliRG.
Ûber eine neue Classification der Bartenwale
(Balaenoidea) mit Berùcksichtigung der un-
tergegangenen Gattungen derselben. Von J.
P. Brandt. (Lu le 16 novembre 1871.)
Wie bekannt haben J.E. Gray, in seiner speciellen
Arbeit iiber Wale (Synopsis of the Species of Wlialcs
etc. London 1868, 4, p. 1 — 3) und Lilljeborg
(Nov. Ad. Soc. Scient. Upsaliensis ser. 3. T. VI.
(1868) Fasc. VI. p. 6 — 7) neue, an Gattungen iiber-
reiche , Classificationen der Bartenwale aufgestellt.
Die von Lilljeborg vorgeschlagene Classification
liisst sich genau genommen als eine etwas raehr ver-
einfacbte der von J. E. Gray aufgestellten ansehen.
Beide Zoologen fassten iibrigens, mit Ausnahme zweier
subfossilen, (?) Formen, (d. h. ihres Hunterhis Sve-
denborgii und Eschrichtius robustus, wozu charakte-
ristische Schâdelreste fehlen), nur die lebenden Arten
ins Auge.
Eine dritte, neueste, von Th. Gill vorgescblagene,
Classification der Bartenwale, die er Mysticete (!)
nennt, findet sich in den Proccedings of the Essex In-
stitue Vol. VI. P. 2. Salem, Mardi 1871 p. 122,
124 und 126. Er theilte dieselben zwar nur in zwei
Familien (Balaenopteridae und Balaenidae) , fiigte je-
doch der erstern eine neue Unterfamilie Agaphelinae
mit den Gattungen Agaphelus Cope (Proc. Ac. nat. Se.
Philad. 1868 p. 159) und Rhachianedes Cope (ib. 1869
p. 15) hinzu, wahrend er die schwach begriindete fos-
sile Gattung Palaeocetus Sccleg zu den echten Balae-
niden stellt, und meist die Gray'schen Gattungen an-
nimmt. — Es entging indessen Gill, dass J. E. Gray
(The geolog. Magaz. III. 1865, p. 57) sich veranlasst
fiihlte, die Gattung Palaeocetus H. Seeley fur don
Typus einer eigenen Familie (Palaeocetidae) zu erklii-
ren und als Vorlauferin zahlreicher fossiler Formen
anzusehen.
Drei bedeutende Fragmente von Schâdeln, sowie
namhafte Reste von Wirbelsàulen, Rippen undExtre-
mitàten-Knochen , welche in den Ablagerungen des
grossen mittel- und sudeuropâischen und des central-
Tome XVII.
asiatischen miociinen Océans gefunden wurden , und
zuni Theil neuen, wahrhaft typischen, Gattungen an-
gehoren, zeigten bei den nâheren, von mir angestell-
ten Untersuchungen , dass wenn man , wie billig,
siimmtliche charakterfàbige untergegangene Formen
beriicksichtigt, die bisher vorgeschlagenen Classifica-
tionen zur Kenntniss der Gesammtheit der Entwicke-
lungsstufen der Bartenwale keineswegs ausreichen
und ihrem Prinzipe nach befriedigen mochten.
Ich erlaube mir daher die Resultate meiner mit
Hûlfe zahlreicher, zum grossen Theil sehr wohl er-
haltener, Reste angestellten umfassenden, Unter-
suchungen , in so weit sie sich auf die Classification
der Gattungen der Bartenwale beziehen , in kurzer
Uebersicht hiermitzutheilen, obgleich der Gegeustand
in einer umfassenden, fast ganz vollendeten , fur die
Memoiren unserer Akademie bestimmten , Arbeit
Ueber die fossilen Cetaceen des miocânen europàisch-
asiatischen Océans ausfuhrlicher besprochen werden
wird. ')
Eine solcbe Veroffentlichung diirfte um so wiin-
schenswerther erscheinen, da man einen abnlichen Ge-
geustand in der eben erwàhnten Scbrift nach Maassgabe
ihres Titels, môgliclierweise, namentlich von Seiten
der mit den lebenden Thieren besebâftigten Zoologen
und Zootomen, keineswegs erwarten und daher leiebt
ubersehen mochte. Es diirfte wohl dadurch auch
gleichzeitig verbiitet werden, dass es nicht den gegen-
wârtigen Mittheilungen eben so ergehe, wie meinen
vergleichend-osteologischen , selbststiindigen Unter-
suchungen ûber Cetaceen , besonders Balœniden, die
theils im ersten Bande der Medisinischen Zoologie
S. 114—16, S. 121, S. 123 und 124, theils im
zweiten Fascikel meiner Symbolœ Sirenologicœ p. 206
— 220 niedergelegt sind.
Je nachdem man den einen oder andern Theil oder
1) Eine vorlaufige Nachricht Uber den rjmfang dieser Arbeit
enthïlt ein unserer Akademie am 3. October 1871 von mir abge-
statteter, im Bulletin derselben T. XVI p. 563 und in den Mélan-
ges biologiques T. VIII. p. 194 abgedruckter Bericht.
8
115
Bulletin de l'Académie Impériale
116
den Bau dièses oder jenes Organs, oder das Verhal-
ten mehrerer Theile oder Organe, oder endlich Mo-
mente der Biologie oder Entwickelungsgeschichte als
maassgebend ansieht, lassen sich, wie bekannt, in ein
und derselben kleinern oder grôssern Abtheilung von
Thieren, ja selbst im ganzen Thierreich , raehrfache
Classificationen in Vorscblag bringen. Wie verschie-
dene Gruppirungen, z. B. die blos aus drei Gattungen
bestebende Familie der Elephantiden binsicbtlicb der
Aneiuanderreihung ihrer Gattungen als môglich er-
scheinen lasse, habe ich beispielsweise in meiner mo-
nographischen Arbeit iiber B'motherium (Mém. d.
VAcad. Imp. d. St.Pêtersb. VII, sér. T, XIV no. 1, p.
29 — 35) zu zeigen versucht, obgleicb schliesslicb her-
vorgehoben wurde, dass jede Unterabtheilung der Fa-
milie der Elephantiden eine unnatiirlicbe sein wurde.
Die Ergebnisse meiner im oben erwàhnten Berichte
bereits angedeuteten Untersuchung der untergegan-
genen Balaeniden des grossen sud- und mitteleuro-
pàiscben und centralasiatiscben Meeresbeckens im
Verein mit den lebenden Formen bieten ebenfalls Ge-
legenheit, nicht blos eine, sondern einige neue darauf
beziigliche Classifications-Methoden aufzustellen.
Sollten z. B. mehr die gewissen aussern Theilen
entlehnten Kennzeichen in den Vordergrund treten,
so liesse sich nachstehende Classification in Vorschlag
bringen.
ORDO CETACEA.
Subordo Balaenoidea seu Cetacea Lamellifera.
Maxillae superiores in partis palatinae lateribus.den-
tium abortu deperditorum loco laminis corneis, mar-
gine interno setoso-fimbriatis obsessae.
Familia 1. J&aBaemâdae.
Laminarum cornearum palatinarum maximae cir-
citer % capitis maximi , % corporis longitudinis con-
stituentis , longitudine aequales. Maxillae superiores
valde arcuatae et deorsum curvatae, a mnndibula re-
motissimae. Abdomen et pectus esuîcata. Dorsum
etiam pinnae vestigio destitutum. Pinnae pectorales
pentadactylae.
Genus Balaena La Cép. Linn. e. p. 2 )
2) Was die Vertheilung (1er Arten der lebenden Balaeniden
in Gattungen aulangt, su schliesse ich micli den Ansichten F.sch-
richt's und Van Bencden's {Ostéogr p. 114) an. Eine Vertheilung
Familia 2. Balaenopteridae.
Laminarum cornearum palatinarum maximae capi-
tis % vel V, longitudinis circiter aequales. Caput cir-
citer % trnnci longitudinis aequans. Pectus et abdomen
sulcis longitudinalibus , parallelis exarata. Dorsum
pinna perfecta vel ejus loco tuberculo munitum. Pin-
nae pectorales tetradactylae.
A. Subtypus seu Subfamilia Balaenopterinae.
Gênera Pterobalaena Esclir. (Balaenoptcra La. Cép. e. p.)
Kyphobalaena Eschr. (Megaptera Gray e. p.)
Appendix.
Gênera emortua Balaenopteridarum familiae qui-
dem ob structuram crauii et sceleti generalem adnu-
meranda, sed typos osteologicos peculiariter modifica-
tos Balaenopteridarum praebentia.
B. ?Subtypus seu Subfamilia Cetotheriopsinae Nob.
Genus Cetotheriopsis Nob.
C. Subtypus seu Subfamilia Cetotherinac Nob.
Genus Cetotheriiim Nob. Genus? (Subgenus?) Plesiocetus. Van
Bei!. et ut videtur genus Pachyacanthus Nob. 3 )
Zieht man die von mir in meiner bereits erwàhnten
grôsseren Arbeit iiber fossile Cetaceen ausfubrlicher
nachgewiesene, verschiedene Bildung der Nasenbeine
und Muscheln der lebenden Balaeniden einerseits und
der untergegangenen Getotherien andererseits , also
das Veihalten zweier Theile des Geruchsorgans , in
Betracht, so wiirde eine zweite Classification der frag-
derselben in zahlreiche Gattungen nacb Maassgabe solcher osteo-
logischen Merkmale, denen nur ein untergeordneter Werth beige-
legt werden kann, wie das Verbalten einzelner Wirbel, Rippen,
Scbulterblàtter und der Bullae tympani, scheint mir keineswegs
zweckmâssig. Die lebenden Balaeniden stimmeu durch ihren Bau
im AVesentlichen so sehr ûberein, dass die von Eschrieht vorge-
scblageneu gonerischen Typen vôllig ausreichen. Eine grôssere
generische Zersplitterung wird die Keuntniss des Gesamintbaues
und seiner wesentlichen Abstufungen keineswegs fôrdern, wohl aber
die Wissensehaft , ohne Noth, mit neuen Namen belàstigeu. Mir
scheint es, dass die môglicbste Beschrankung der Gattungen und
die dadurch ermôglichte Veroinfacbung der Nomenclatur eine der
wunseheuswerthesten Aufgaben der Zoologen seinwerde; an deren
Lôsuug man freilich wobl erst gehen wird, wenn die Nobis und
Mihi weniger ins Gewicht fallcn. (Man vergleiche hierilber die in
meiner Abhandlung ûber Dinotherium p. 36 vorgetragenen An-
sichten.)
3) Die eben aufgestellte Classification der Balaeniden kônnte
fur solche Schriften (Handbûcher) vielleicht vorzuziehen sein,
worin den untergegangenen Formen nur beilàufig ein geringer
Platz eiugerâumt wird.
n:
des Sciences de Saint- Pétersbom*g>
II*
lichen Abthcilung dër Walc auf nachstehende Weise
lauten.
ORDO CETACEA.
Subordo Balaenoidea scu Cetacea lamellifcra
Dentés evoluti nulli. Maxillae pars palatina laminis
corneis margine interne- setoso-firabriatis (Elasmiis II-
ligeriy obsessa.
Familia I. Chorizoconchiae. 4 )
{Balaenidae auctorum ).
Ossa nasalia tota crassissima , in inferioris faciei
anteriore parte tantum parum excavata. Conchae sini-
plices disjunctae.
Gênera Balaena La Cép. Kyphobaiaena Eschr. (Megaptera et
Poescopia Gray, Protobalaena Du Bus) et Pterobaiacna Eschr,
(Baiaenoptera La Cép. e. p.)
Familia II. Synconchiae sein Oadoeon-
clsiae. 5 )
Ossium nasalium in tota facie inferiore excavato-
rum anterior pars satis lamellosa. Conchae e laminis
tenuibus, transversis, subramosis parte sua interna con-
fluxis, compositae.
Genus Cetotherium J. F. Brdt. (1842) ei verisiiuîllîme etiam
geuus vel Subgenus? Plesiocetus Van Ben. nec non, ut vide-
tur, genus Pachyacanthus J. F. Brdt., viv (amen geii. Ceto-
theriopsis J. F. Brdt. G )
Gegen eine solche Eintheilung mochten sich indes-
sen folgende Einwendungen erheben lassen. Der Bau
der Nasenbeine und Muscheln konnte bis jetzt nur
bei zwei Arten von Cetotherium {G. Rathkei und Hel-
mersenii), nicht aber (ausMangel geeigneter Materna-
lieu) auch bei Plesiocetus, Pachyacanthus und Ceiothe-
riopsis von mir nachgewiesen werden. Bei eiuer na-
4) Abgeleitet von x u P^ u i cn trenne und xoyxîov cine kleiue
Muschel.
5) Synconchia von ou'v zusammen und xoy/.îov — Cladoconchia
von xXaôoç der Zweig oder Ast und xoyx"'' °i n Muschelchen.
G) Bei Plesiocctus ist der Bau der Nasenbeine und Muscheln
zwar noch nicht ermittelt; sein bis jetzt bekaanter Schadelbau har-
monirt aber im Wesentlichen mit dem von Cetotherium. Pachya-
canthus steht hinsichtlich der Wirbe) saule und Rippen Cetoth
nahe, der Schâdel desselben ist aber bis jetzt noch nicht eutdeckt.
Der Schiidel von Cetothcriopsis âhnelt zwar dem der Cetotherien,
bietet aber, ebenso wie die Wirbe], manche Unterschiede, die theil-
weise an die lebenden Balànopteren erinuern, so dass Cetotheriopsis,
wenigstens vorlâufig, als eigeuthiimlicher, zwischeu die Balaenopte-
rinen und Cetotherinen zu stcllender, Typus sich ansehen lassen
dûrfte.
turlichen, miiglichst viele Eigenschaften derThierebe-
riicksichtigenden, und zur exactern Feststellung ihrer
Verwandtschaften und der damit in Verbindung tre-
tenden Ermittclung ihrer verschiedeneu Entwicke
lungsstufen genaucr erwligendeii Classification kann
ferner nicht ein einziges Organ oder wenige Theile
als Gmndlage dienen, sondera es muss die Gesammt-
heit derselben entscheiden. Der Grundsatz: Ubiplu-
rima nitent, muss der Leitstern sein. Dass bei einem
solchen Verfahren einzelne oder einige Organe oder
Theile, so der Gesammtbau des Schiidels u. s. w., mehr
oder weniger in den Vordergrund zu stellen sind,
wâhrend auf andere einzelne Schadeltheile (oder gar
andere Scelettheile) weniger Gewicht zu legen ist, ver-
steht sich von selbst. Die vorstehende Classification
mochte ich daher keineswegs fiireine den Anspruchen
einer wahrhaft natiirlichen geniigende erklàren; ob-
gleich Beispiele von Classificationen, denen àhnliche,
ja theilweise noch weniger zulâssige , Prinzipe zu
Grande liegen , keineswegs zu den Seltenheiten ge-
horen. Sie wurde daher nur als eine denkbare bei-
laufig augefiihrt.
Als eine ungleich natiirlichere Anordnung der Ba-
laniden, wobei nach Môglichkeit der ganze , fur die
fossilen Formen allein maassgebende , Skeletbau und
besonders das Verhalten des Schâdels beriicksichtigt,
das Verhalten der âussern Theile jedoch, im Betracht
der lebenden Formen, keineswegs vergessen wurde,
dûrfte nachfolgende dritte, moglichst vereinfachte, sich
empfehlen.
ORDO CETACEA. 7 )
Subordo Cetacea barbata seu lamellifera.
Familia I. Balaenidae.
Cranii longitudo circiter % trunci longitudinis ae-
quans. Pars cranii occipitalis magis sursum elevata.
Ossium temporum pars glenoidalis et processus ipsorum
zygomatici longiora, cum ossium temporis parte gle-
noidali multo magis deorsum directa. Processus or-
bitalis ossis frontis multo angustior et longior cum
processu orbitali maxillae valde angustato deorsum et
7) Eine gedningte vergleichende Osteologie der echten Ceta-
ceen und ihrer Unterordnungen im Vergleich mit der der Zcuglo-
donten und Sirénien enthalt der Fasc. II. p. 206. sqq. meiner Symbo-
lae Sirenologicue.
8*
110
Bulletin de l'Académie Impériale
120
retrorsum tendunt. Ossa maxillaria superiora longe
angustiora , maxima ex parte deorsum valde directa
cum ossibus intermaxillaribus rostrum valde acumi-
natum, fortissime deorsum curvatum , parte média sua
a mandibula fortius curvata admodum remotum, con-
stituunt. Os tympanicum couvexum vel plus minusve
subcompressum. Vertebrae cervicales omnes plerum-
que coalitae. — Pectus et abdomen glabra. Pinnae
dorsalis vestigium nullum. Pinnae pectorales pentadac-
tylae. Laminarum cornearum palatinarum longitudine
valde inaequalium mediae, longissimae, capitis maximi
dimidiae partis longitudinem subaequantes.
Genus Balaena La Cép. Linn. e. p.
(Gênera Balaena , Eubalaena, Hunterius, Caperea
Neobalaena et Macleayius Gray nec non ? Palaeocetus
Seeley et Protobalaena Du Bus.)
Familia II. Balaenopteridae Hfofo.
Cranium trunci longitudinis tertia parte multo
brevius. Pars cranii occipitalis (Cetoiherinis exceptis)
magis depressa. Ossium temporum pars glenoidalis
et processus ipsorum zygomaticus breviora, parum
deorsum directa. Processus orbitalis ossis frontis latis-
simus, satis horizontalis, extrorsum directus, a facie
superiore inspectus laminiformis seu infundibulifor-
mis. Processus orbitalis maxillae brevior, horizonta-
lis, extrorsum directus. Ossa maxillaria superiora
latiora, multo minus deorsum devexa. Rostri pars ossea
multo minus acuminata, arcum multo minorem deor-
sum directum ostendit, quare mandibulae minus cur-
vatae propior conspicitur. Os tympanicum velovatum
et inflatum, vel oblongum et inflatum, interdum (in Ce-
totheriis nonnullis) subcompressum. Vertebrae cervica-
les omnes sejunctae. — Pectus et abdomen sulcislon-
gitudinalibus exarata. Pinna dorsalis perfecta vel tu-
berculo repraesentata. Pinnae pectorales tetradactylae.
Laminarum cornearum longitudine minus diversarum
mediae brèves, capitis quartae seu quintae partis lon-
gitudine breviores. 8 )
8) Die vou der Beschaffenheit tler Brust uncl des Bauches, so
wie dem Verkalten der Rûckenflosse hergenommenen Charaktere
lassen sich natiïrlich nur auf die nnch lebenden Formen beziehen.
Wir dûrfen aber nach Maassgabe des Ubi pluritna nitent vermitihcn,
dass bei Cetofherium , wie nachweislich bei der ihr im Wirbel- und
Rippenbau nahesteheuden Gattung Tachyacanthus , die Brusrflossen
vierfingrig waren. Im Betracht der mit der von Balaenoptera und
Kyphobalaena im Allgemeinen ubereinstimmenden Bildung des
1, Subfamilia seu Subtypus.
Balaenopterinae Nob.
(Suhordo Balaenopteroidea Gray cum Familiis A.
Megapteridae Gray cum generibus Mcgaptera
Gray, Poescopia Gray et Eschrichtius Gray. —
B. Physalinidae Gray cum generibus Benedenia,
PJtysalus , Cuvicrius , Rudolphius et Sibbaldius.
Gray — C. Balaenopteridac Gray cum generibus
Balaenoptera et Swinhoia Gray et Floiverius Lillj.
— D. Agaphelinae GUI cum generibus Agaphelus
Cope et Rhachianectes Cope).
Cranii posterior pars modice convexa. Pars fronta-
lis anterior cranii modice angustata. Squama ossis oc-
cipitis parum acuminata, in facie superiore parum im-
pressa, Ossa nasalia tota crassissima, abbreviata, in
inferioris faciei anteriore parte paulisper tantum ex-
cavata. Conchae olfactoriae simplices, disjunctae.
Fossae temporalis pars superior a limbo cranii lamb-
doideo externo, extrorsum prominente, snbhorizontali,
clausa. Interstitium temporale latius quam longum.
Processuum orbitalium ossium frontis superior faciès
laminae tetragonae satis planae similis.
Geuera Kyphobalacna Eschr. (Familia Megapteridae Gray) et
Pterobalana Eschr. (Balaenoptera LaCép. e. p. (Familia Phy-
salinidae et Balaenopteridac Gray.)
? 2. Subfamilia seu Subtypus.
Cetotheriopsinae Nob.
Ossium nasalium, Concharum nec non Processuum
orbitalium ossium frontis ratio hucusque ignota.
Cranii posterior pars humilissima, a facie posteriore
inspecta in medio profunde emarginata. Ossis occipi-
tis squama magis quam in aliis Cetaceis barbatis acu-
minata et antrorsum elongata atque insuper fossa longe
profundiore, antice acutiore excavata. Fossa tempo-
ralis profundissima, supra quidem a limbo lambdoideo
superata, sed cum interstitiotemporali obtuse triapgu-
lari longior quam lata, postice angustata et obtusa.
Pars cranii frontalis angustior quam in aliis Cetaceis
Scknautzentheiles des Schadels gebôrten ferner Cetofherium und
Plesiocetus offenbar zu den kurzbartigen Walen. Eiu Fragment des
Schnautzentheiles des Schadels, welches icb Cetotheriopsis und ein
wenig gekrûmmtes Fragment des Unterkiefers, welches ich Pachya-
ciuitliits vindiziren zu kônnen glaube, sprecheu ubrigens dafur, dass
aucb die beides letztgenannten Gattungen kurze Bartcn besassen.
121
des Sciences de Saint-Pétersbourg;.
132
barbigeris. Arcuum vertebrarum lumbalium processus
anteriores valde distantes.
Genus Cetotheriopsis .\ob. 9 )
(Balaenodon H. r. Meyer, Aulocète Van Bened. —
Spec. Balaenodon iinsianus H. v. Meycr et Ehrlich).
3. Subfamilia seu Subtypus.
Cetotherinae Nob.
Ossium nasalium faciès inferior tota excavata,
pars anterior eorum satis tenais et lamellosa. Conchae
e laminis tenuibus, tranversis, subramosis. parte sua
interna confluxis couipositae Limbi cranii lambdoi
perpendiculares, sursum direct!, quare fossae tempo-
rales cum interstitiis temporalibus posticeacuminatae,
sursum et retrorsum expansae et totae supra apertae.
Processuum orbitalium ossium frontis superior faciès
subinfundibuliformis, satis convexa.
Genus Getotherium J. F. Brdt. et Geous il Subgeuus? Plesio-
cetlms Vau Ben., nec non, ut verisiniillime videtur, genus
Paehyacanthns J. F. Brdt.
Die Bartenwale bilden ungeacbtct der hinzugefûg-
ten fossilen , eigenthiimliclien Gattungen , besonders
da die friilier gemuthmasste Existenz von Balaeno-
donten sich nicht bestàtigt bat, bis jetzt wenigstens
noch eine, namentlicb in craniologiseber Bezielmng,
von den Dclphinen streng geschiedene Unterordnung
der Ordnung der ecbten Cetaceen. Es làsst sich in-
dessen aucli nicht laugnen, dass der Bau ihrer Hirn-
kapsel , namentlicli der Hinterbauptstbeil derselben,
dem der Zeuglodonten und besonders, nacb Maasgabe
der Cetotherien, aucli dem der Sirénien nilher stebt,
als dem der Delphine. Der Schadelbau der Balaenop-
teren, selbst der der Cetotherien, gestattet es indessen
keineswegs, dieselben als Mittelglieder zwiseben Balae-
nidenxmà Sirénien anzusehen ,0 ), selbst wenn Letztere,
9) Da die Gattung Cetotheriopsis durch die Gestalt und Be-
schaffenheit der centralen Lângsleiste der Hinterhauptsschuppe au
Cetotherium, durch die Ueberwolbung des oberu Sauroes der Scblii-
fengruben aber an die Balaenopterinen erinnert, so stellte sie môg-
licherweise eine Art Mittelglied zwischen den Balaenopterinen und
Cetotherinen dar. Wessbalb icb iibrigens Cetotheriopsis nacb dem
Vorgange Van Beneden's (Bull. d.VAcad. roi/. Belgique 3. sér. 7'
VII. n. 12. p. 479) weder fiir eine Ziphoide halten, noeb den bei-
li'uifig dafur von ihm vorgeschlagenen Namen Aulocète annehmen
kann, wird in meiner grossern Arbeit ansfuhrlich erorteit werden.
10) In incinem bereits 184-1 (VerhandUmgen der Ihiss. Miner.
GeseUsch s. St. Tetershunj S 342) iiber Cetothnium orschienenrn
was aber durchaus unzulâssig ist, als eine Abtheilung
der Cetaceen beibebalteu wiirden.
Unter den Bartenwalen lassen sich craniologisch
zwei Extrême der Entwickelnng ûnterscheiden , von
denen das eine durch die echten Balaenen, das an-
dere durch die als Unterfamilie von mir von den Ba-
laenopterinen gesonderten Cetotherinen , dargestellt
wird. Die Familie der echten Balaeniden ist ohne
Frage von der Familie der Balaenopteriden im Gan-
zen noch schârfer geschieden als die Cetothermen von
den Balaenopterinen, da es, wie bereits bemerkt, den
Anschein bat, dass wobl Cetotheriopsis, als einer eigen-
thumlichen vermitteluden Form, zwiseben den beiden
genannten Gruppen ein Platz einzurâumen sein diirfte.
Selbst die Plesioceten standen, wegen ihrer kûrzern
Scbnautze und vielleiclit auch ihres Wirbelbaues, den
ecbten Balaenopteren môglicberweise niiher als die
durch ihr Ilumpfskelet zu den Kyphobalaenen hinnei-
gende, aber langschnautzige Gattung Cetotherium. Was
endlich Packyacanfhus anlangt, so ist der Schadelbau
noch unbekannt. Die von ihm herzuleitendeii Ver-
wandtschaften lassen sich also noch nicht feststel-
len. Das fast vollstandige , in Bezug auf Wirbel und
Rippen, vorwalteud allerdings cetotherienahnliche,
Rumpfskelett von Pachyacanthits bietet indessen nebst
seinen Extremitatenknochen mehrere, bei den echten
Cetotherien nicht vorbandene, auffallende, ganz eigen-
thumliche,Merkmale, welche die generische Sonderung
von Cetotherium rechtfertigen und Pachyacanthits zu
einer etwas anomalen Cetotherine stempeln , die am
passendsten den Scbluss der Cetotherinen bilden zu
kônnen scheint. Die Gattung Balaena eiuerseits und
Pachyacanthits andererseits wiirden demnach wobl als
die extremsten und anomalsten Gattungstypen der
Unterordnung der Bartenwale zu betrachten sein.
Genau genommen diirften sich nâmlich auch die
eigentlichen Balaenen (Fam. Balaenidae), da ihre, ver-
muthlich mit der excessiven Entwickelung ihrer Bar-
ten in Connex stebende , so eigenthumliche Schadel-
form von der der audern Sâugethiere noch mehr ab-
weicht als die der Balaenopteren (Fam. Balacnopte-
Aufsatze bemerkte icb allerdings: die Cetotherien neigten im Scbâ-
delbau mehr zu den Sirénien bin als die Balaenopteren , dass sie
aber iMitteltbrmcu zwiseben Sirénien und Balaenopteren aeien, ist
niebt bemerkt, obgleicb Van Beneden (Ostêogr. p. 209-70) mir
eine solcbe Ansicht zuschreibt.
1*3
Bulletin de l'Académie Impériale
124
ridae), als eine anomale Form von Bartenivalen anse-
hen lassen. Mankônnte vielleicht die Parliyacanthen fur
anomale Balaenopterinen halten, die am meisten zu den
gedrungneren, riickenflossenlosen liyphooalaenen hin-
neigen , obgleich sie nur kurze Brustflossen besessen
zu habeu scheinen.
Hinsichtlich des Ursprungs der Bartenivale meint
GUI (a. a. 0. p. 121), dieselben seien mit den Belphi-
niden aus den Zeuglodonten der Tertiârzeit in Folge
einer nach zwei verschiedenen Richtungen erfolgten
Entwickelung hervorgegangen, die einerseits Belphi-
niden, andererseits Bartenivale, zu Wege brachte ;
demi die Zalmwale (Belphiniden) wichen durch die
Scbâdelform , den Zabnbau u. s. w. , die Bartenwale
aber durch das Geruchsorgan und die Nasenbeine
weniger von den typischen Formen der Sâugethiere
ab. Ich vermag mich als Transformist im bescbrank-
ten, d. h. nicht Darwin'schen, Sinne mit dieser An-
nahme nicht einverstanden zu erklâren. Nicht blos
die Schâdel der Bartenivale, sondera auch die der
Belphiniden erscheinen nach meiner Ansicht im Ver-
gleich mit den Schâdeln der Landsâugethiere auf
eigenthûmliche "Weise ziemlich gleich anomal und bil-
den zwei fiir den Aufenthalt im hohen Meere geeig-
nete und dazu durch Naturgesetz bestimmte, selbst-
stândige Schâdeltypen , denen sich als dritter gleich-
werthiger, zu den Phocaceen hinneigender Schâdelty-
pus, der der Zeuglodonten anschliesst. Auf die Zâhne
kann kein entscheidendes Gewicht gelegt werden.
Zâhne finden sich, wie bekannt, in frûher Jugend bei
allen Cetaceen, wâhrend andererseits nicht blos die
Bartenwale, sondera auch manche Belphiniden im vor-
geschrittenen Alter vôllig zahnlos sind, noch andere
Delphiniden aber nur zwei Zâhne oder gar nur einen
einzigen besitzen. Dem Geruchsorgan, oder den Na-
senbeinen, vermag ich gleichfalls keinen Werth bei
der Herleitung der Abstammung beizulegen. Die An-
nahme der Abstammung von fruhern , âltern Formen
kann nur direct auf palaoutologischem Wege mit Be-
stimmtheit nachgewiesen, keineswegs aus sogenannteu
Mittelformen , die auch selbststândige sein kônuen,
oder aus vereinzelten, der Entwickelungsgeschichte
entlehnten Thatsachen auf dem Wege der Analogie
indirekt abgeleitet werden. Der Umstand, dass die
Zeuglodonten in demselbeu, grossen, tertiâren Océan,
der Siideuropa bis Centralasien hinein bedeckte, gleich-
zeitig mit grossen und kleinen Balaenopteriden undech-
ten Belphiniden (sowie Phoken) ohne Spur von Ueber-
gângen zusammen vorkamen, spricht keineswegs dafur,
dass die Zeuglodonten ihre Stammvâter gewesen seien.
Sie kônnen auch schon desshalb nicht wohl als solche
von strengeu, der Vervollkommnungs-Theorie huldi-
genden, Darwinianern angesprochen werden, weil sie
nach Maassgabe ihrer unlâugbaren Beziehung zu den
Phocaceen hôher standen als die Balaeniden und Bel-
phiniden. Dass selbst aile hôhern, echten Thierarten
aus niedern (aber bestimmten, d. h. nur gewisse Ar-
tenproduzirenden), zahlreichen Urformen nach Maass-
gabe der Entwickelungsgeschichte, entstanden, er-
scheint allerdings als die naturgemâsseste Schôpfungs-
Hypothese, die jedoch noch des Nachweises bedarf.
Die Faunen der Tertiârzeit enthielten, so viel wir bis
jetzt wissen-, nur bereits fertige, uberaus zahlreiche,
artliche , wie generische Typen , keine Urtypen. Die
zahlreichen, selbststândigen Urtypen gehôrten einer
âltern Zeit an.
Algologische Studien ûber Chroolepus Ag. Von
Christoph Gobi. (Lu le 21 septembre 1871.)
(Avec une planche.)
In der vorliegenden Abhandlung beabsichtige, ich die
Untersuchungen , die ich wâhrend des Fruhlings und
Sommers 1871 an einer in der Umgegend Petersburgs
auf der Rinde verschiedener Baumarten vorkommen-
den Alge angestellt habe, mitzutheilen. Dièse Algen-
gattung , welche den Namen Chroolepus erst von
Agardh im Jahre 1824 bekommen hat, enthâltnach
Ansicht verschiedener Naturforscher mehrere Arten.
So zâhlt Kiitzing in seinem Werke Phycologia gene-
ralis i ) deren 10 Arten (mit 13 Abarten). In seinen
spâteren Werken Species algarum 2 ) und Tabulae phy-
cologicae 3 ) steigt die Anzahl der von ihm angefiihrten
Arten schon bis auf 15 (und die Zahl der Abarten bis
auf 23). Dièse Arten werden hauptsâchlieh nach der
relativen Grosse der Zellen , nach der verschiedenen
Fârbuug des Inhaltes derselben, als auch nach Ver-
schiedenheit des Aufenthaltsortes u. s. w. unterschie-
den. Da aber dièse Merkmale sehr verânderlich und
l)'Fr. Kiitzing, Phycologia generalis. Leipzig 1843. Seite 283.
2) Derselhe, Species algarum. Lipsiae 1849, Seite 425.
3) Derselbe, Tabulae phycologicae, Nordhausen, Band IV. 1854.
125
des Sciences de Saint-Pétersbourg.
126
deshalb unwesentlich sind , so erscbeint die auf die-
selben gegriindete Charakteristik sehr- verworren,
schwerfasslieh und sogar nicht uberall verstàndlich.
Bei genauerer Darchmusterung derselben gewinnt
man unwillkiirlich die Ansicht, dass Kiitzing kaum so
viele Arten festzusetzen gebraucht batte, um so mebr,
da er sclbst die Richtigkeit derselben durch die ge-
stellten Fragezeichen zu bezweifeln scheint.
Rabenhorst zâhlt schon in seinem System 1868*)
fast um die Halfte weniger Chroolepus-Arten , als
Kiitzing, namentlicb nur 9 Arten (mit 15 Abarten)
auf. Obschon das Algensystem von Rabenhorst viel
griindlicher, als das von Kiitzing ist, so muss den-
noch meiner Ansicht nach hiersowohl wie im Kiitzing-
schen System die Zahl der Chroolepus-Arten bedeu-
tend verringert werden.
So bin ich zum Beispiel durch die Untersuchung
der folgenden aus Rabenhorst 's Herbarium ent-
nommenen Arten: Chr. umbrinus und Clir. odoratus
zu der Ueberzeugunggekommen, dass sie beide eigent-
lich zu einer Art gehôren. In Rabenhorst's Herba-
rium steht auf der den Chr. umbrinus Ktz. (forma
dongata, Bleisch) betreffendeu Etiquette Nr. 1496
Folgendes :
«Zweige niederliegend (decumbentes), wenig ver-
zweigt, verhâltnissmâssig kurz;
Frisch kein Ge-
ruch. Hierdurch ist er von Ghr. odoratus conf. 816 5 )
verschieden, mit dem er des Vorkommens wegen «an
Birken» venvechselt werden konnte. Ghr. odoratus . . .
die Zweige sind erecti, parallel aufsteigend, mehr ver-
zweigt und die Glieder nicht so torulôs.»
Indessen habe ich mich uberzeugt,. dass das Nie-
derliegen oder Aufsteigen der Zweige des Chroole-
pus nicht als Unterschcidungsmerkmal einer Art die-
nen kann, denn ich habe Exemplare des Ghr. umbri-
nus beobachtet, sowohl mit aufsteigenden als auch
mit niederliegenden Zweigen. Selbst der ans Raben-
horst's Herbarium genommene Ghr. odoratus ist mit-
unter mit beiderlei Zweigen versehen. Also bleibt
zwischen diesen Arten nur ein Unterschied, namlich
derGeruch, welcherselbstverstandlich nicht als Merk-
mal einer Art angesehen werden kann.
4) L. Rabenhorst, Flora europaea algarum aquae dulcis et
submarinae. Lipsiae 1868 Seite 371.
5) Hier muss ein Pruckfcbler begangen sein: statt 81G muss 616
stehen, denn Chr. odoratus stebt ira Herbarium unter Nr. 616 ver-
zeichnet.
Ferner enthalt das Herbarium von Rabenhorst eine
von ihm festgesetzte neue Art Glir. quercinum 5 ), die
sich nu|r da'durch von Chr. umbrinus unterscheiden
soll , dass sie an der Eiche vorkommt. Wenn man
aber Arten nach dem Orte ihres Vorkommens fest-
stellen wolltc, so miisste man eine Menge neuer Ar-
ten aufzâhlen, da Chr. umbrinus sowohl an der Birke,
als auch an der Espe , Linde , Fichte , Kiefer, Ahorn
etc. vorkommt.
Ich will noch ein drittes und letztes Beispiel auf-
zâhlen. Rabenhorst fiihrt noch eine Art des Chroole-
pus unter den Namen Chr. jucundus Ces. an. Dièse
Art bietet eine merkwurdige Form dar, die selbst
Cesati, der sie zuerst feststellte, als eine Entwicke-
lungsstadie einer andern hoheren Form zu deuten ge-
neigt ist. 7 ) Und in der That ist dièse Art sowohl in
der Form ihrer Fâden, als auch der einzelnen Zellen
von allen den von mir beobachteten Chroolepus-Ar-
ten verschieden. Daher stimme ich ganz der soeben
erwâhnten Meinung Cesati's bei und bezweifle nicht
nur, dass dièse Form eine neue Art des Chroolepus
sei, sondern auch, dass sie uberhaupt zur Gattung
Chroolepus gehôre.
Aile dièse Beispiele halte ich fur hinreichend, um
hinzuweisen 1) auf das Unbestimmte der gegenwârtig
vorhandenen Charakteristik der Chroolepen, und 2)
auf die Ûbereilung, mit der zuweilen neue Arten
festgestellt werden. —
Bei den wahrend dièses Sommers von mir ange-
stellten Studien an lebenden Esemplaren aus der Fa-
milie der Chroolepeu fand ich unter anderm eine
Form, die bis jetzt noch nirgends beschrieben ist. Es
ist begreiflich, dass ich nach dem soeben Angefiihrten,
in Bezug auf dièse Form sehr kritisch verfahren
musste, um sie als eine vollstândig neue Art festzu-
stellen.
Bevor ich aber zu dieser Beschreibung iibergehe,
muss ich derselben einige Worte iiber die Erschei-
uung. die ich am Gli. umbrinus beobachtet habe, vor-
6) Rabenhorst sieht in seinem oben erwâhnten Werke Flora
europaea algarum dièse Art als eine Abart von Chr. umbrinus au.
7) Hieriiber Cesati's eigene Worte: «... Vor der Hand kanu
ich von dessen (d. h. von Chr. jucundus) Verhâltnissen und von der
etwaigen Anamorphose niehts Bestimmtes sagen, habe jedoch fast
die Gewissheit erlangt, dass dièses Chroolepus in eine andere, noch
uabestimmte hôhere Form iibergeht , die ich anderweits sammelte.»
(Die Algcn Sachsens von Rabenhorst, Nr 348).
127
Bulletin de l'Académie Impériale
12»
ausschicken, namlich: Chr. umbrinus bestehtbekannt-
lich aus runden, rnitunter mehr oder weniger ellipti
schen Zellcn, die gewôhnlich ohne Ordnung zusam-
mengehâuft sind , in einigen Fâllen aber kurze und
unregelmâssig verzweigte Fiiden darstellen. (Fig. 1,
1, 5 und 6). Der Inhalt dieser Zellen wird von Allen
als brâunlicb roth augegeben. Dièse Fàrbung wech-
selt indessen sehr oft, da sie in verschiedencn Nûan-
cen, namlich vom hellen Goldgelb bis zum vollig dun-
kelu Rothbraun, vorkommt. Dièse Erscheinung kann
oft an den verschiedenen Zellen eines und desselben
Exemplars beobachtet werden.
Wenn man einen solchen Chroolepus von rother
oder einer andern oben erwâhnten Fàrbung in einer
feuebten Atmosphiire kultivirt, so bemerkt man, dass
das rotbe Pigment sich allmâhlicb in die Mitte der
Zellen (zuweilen auch excentrisch) zusammenhàuft,
und um dasselbe allmâhlicb und vollstândig deutlicb
Chlorophyll bervortritt. (Fig. 3 und 4). Gewôhnlich
sind zwei Tage zur Hervorbringung dieser Erschei-
nung hinreichend. Das Zusammenhàufen des rothen
Pigments in die Mitte der Zellen und das Hervortre-
ten des Chlorophylls an der Peripherie derselben ge-
schieht gleichzeitig. Verfâhrt man dagegen umgekebrt
und lâsst den Chroolepus mit dem an der Peripherie
der Zellen deutlich hervorgetretenen Chlorophyll all-
mahlich eintrocknen, so verbreitet sich das rothe Pig-
ment wieder iiber die ganze Zelle, und das Chlorophyll
verschwindet.
Ich habe ineine Beobachtungen folgendermassen
angestellt. Ein Stiick mit Chroolepus bedeckter Rinde
wurde erst unter einer Glasglocke auf dem Fenster
an der Sonne getrocknet ; sodann wurde dièses Stiick
Rinde in zwei Theile getheilt, von denen ein Theil in
die feuchte Atmosphare 8 ) gelegt, der andere Theil
aber zur Coutrolle wie vorher trocken aufbewahrt
wurde. Beide Theile wurden auf ein nach Norden ge-
richtetes Fenster gelegt und waren gleichmassig der
Wàrme und dem Sonuenlichte ausgesetzt, Nach eini-
gen Tagen erwies sich bei der Untersuchung dersel-
ben , dass auf dem der feuchten Luft ausgesetzten
Theile aile Zellen des Chroolepus an ihrer Peripherie
eine breite Chlorophyllschicht bekommen hatten,
vvelche wie ein Ring das in der Mitte zusammenge-
haufte rothe Pigment umgab. (Fig. 3 und 4). In don
Zellen des Chroolepus aber auf der andern Halfte der
Rinde war keine Spur von Chlorophyll zu entdecken ;
im Gegentheil enthielten viele der Zellen Oeltropfen
von rother Fàrbung.
Als ich aber das erste Stiick Rinde aus der feuch-
ten in die trockene, und umgekebrt, das zweite aus
der trockenen in die feuchte Atmosphare versetzte,
bemerkte ich das Verschwinden des Chlorophylls auf
erstgenanntem Stucke und das Hervortreten desselben
auf dem zweiten.
Um môglicheu Einwendungen vorzubeugen, habe ich
ausserdem dièse Versuche an einen und demselben
Exemplare angestellt. Solche Expérimente wurden
vermittelst eines Apparates, durch welchen die At-
mosphare feucht erhalten wird, angestellt. Dieser
Apparat ist nach dem Plane des Herrn Prof. A. Fa-
mintzin construirt. Vermittelst dièses Apparates 9 )
war ich im Stande die Einwirkung der feuchten Luft
auf ein und dasselbe Exemplar im Verlaufe mehrerer
Tage zu beobachten. Ich konnte die Feuchtigkeit der
Luft vermehren, vermindern oder ganz aufheben und
dadurch das allmàhliche Hervortreten (Fig. 3 und 4)
oder Verschwinden des Chlorophylls hervorrufen
(Fig. 1 und 2); mit einem Worte ich konnte vermit-
telst dièses Apparates ganz nach meinem "Willen ver-
fahren. Dièse Expérimente wiederholte ich mehrere
Maie und erhielt immer ubereinstimmende Resultate ,0 ).
Indem ich nun dièse Thatsache als vollstândig er-
wiesen ansehe, stelle ich sie folgendermassen fest:
Bei gleichen Bedingungen der Einwirkung
8) Auf einen Teller mit Wasser wurde eine Glasglocke gestellt,
deren eine Halfte von iunen mi} Lôschpapier ausgelegt war; die
vom Papier frei gebliebene Seite der Glocke wurde zum Lichte ge-
kehrt und das Papier tâglick befeuchtet.
9) Die Beschreibuug dièses Apparates ist in dem Aufsatze des
Herrn Prof. A. Famintzin: «Die anorganiseben Salze als ausge-
zeichnetes Hùlfsmittel zum Studium der Entwickelung niederer
chlorophyllhaltigen Organismen» cntbalteu. (Mélanges biologiques
tirés du Bulletin de l'Académie Impériale des sciences de St.-Pé-
tersbourg, T. VIII, 1871).
10) Da durch dièse Expérimente die Einwirkung der feuchten
Atmosphare anf das Hervortreten des Chlorophylls an der Periphe-
rie der Chroolepus-Zellen vollstândig erwiesen ist, so musste man
annehmen, dass dieselbe Erscheinung in der Natur selbst durch
Regen auf die gewôhnlich rothen Zellen des Chroolepus hervorge-
bracht wird. Dièse Voraussetzung erwies sich als vollkommen rrch-
tig, indem ich nach einem zweitâgigen Regen an Chroolepus, der von
verschiedenen Baumgattuugen genommen war, meine Ansicht bestàtigt
fand, da bei allen untersuchten Exemplaren das Chlorophyll an der
Peripherie und das rothe Pigment in der Mitte der Zellen gelagert
waren.
12»
des Sciences de Saint- P^tersbourj;.
130
von Liclit uiul 'Wàinir bewirkt die Feuchtig-
keit (feuehte Atnnjspliarr) das Hervortrcten des
Chlorophylls an (1er Peripherie und das Zu-
riicktreten dos 1 othen Pigments naeli der Mittc
der Zellen des Chroolepns umbrinus; dureli
Manuel an Feuchtigkeit aber verschwindet
das Chlor ophyl 1 nnd das rothe Pigment brci-
tet sich wieder iiber die ganze Zelle aus.
Solche chlorophyllhaltige Zellen zcichncn sich durch
einen rein vegetativen Charakter ans; sie waclisen,
nelinien an Umfang zu, bekommen eine Scbeidewand
und bringen auf dièse Weise neue Zellen hervor; aus
ihnen werden aber nie Schwarinsporen crzeugt. Nur
Zellen mit bràunlichrothem oder goldgelbem Inlialte
bringen Schwarinsporen hervor.
Dieser Umstand liât meiner Meinung nach eine
wesentliche Bedeutung, und daher lege ich auf den-
selben besonderes Gcwicht. Dièse Bedeutung werde
ich sogleich bei der Beschreibung der îicueu Chroo-
lepus-Art zu erkliiren suchen.
Die neue Art Chroolepus , der ich den Namen
Chroolepus uncinutus (hakenformig) beilege, fand ich
zuerst an dem Ahorn, an welchem cbenfalls Chr. um-
brinus wuchs; spiiterliin fand ich ihn aber auch an
der Espe und Linde, wo Chr. umbrinus ebenfalls vor-
kam. "Wàhrend der letztere auf der Rinde der ge-
nannten Baumgattungen zuweilen von der Hôhe des
menschlichen Wuchses und sogar viel hôher vor-
kommt, wâchst der erstere nicht hoher als unge-
fâhr einen Fuss iiber dem Boden. Ich habe Grund
vorauszusetzen, dass dièse Art auch an der Birke und
vielleicht auch auf der Rinde anderer Baume in Be-
gleitung des Chr. umbrinus vorkommt.
Es hait zuweilen sehr schwer, ihn auf der Rinde zu
erkennen. Dem unbewaffneten Auge erscheint er in
der Form von gelblichgriïnen Erhôhungen, die schwer
als eine Anhâufung von Fiiden zu erkennen sind.
Wenn man aber dièse Erhôhungen durch eine Lupe
betrachtet, so erweist sich, dass sie einzelne Hàufchen
oder Biischel darstellen, die hier und da auf der Rinde
zerstreut oder auch zusammenhiingend sind. Dièse
Biischel bestehen aus verzweigten oder unverzweigten
Fiiden verschiedener Lange. Am hâufigsten beobach-
tete ich kur/.e und unverzweigte Fàden (Fig. l(i, 17,
Tome XVII.
18 und 19), obschon ich niitunter auch lange und
verzweigte Fàden bemerkt habe (Fig. 15). Zwisehen
diesen und jeuen sind Ubergiinge in Masse vorhanden.
Solche gegliederte Fiiden bestehen ans einer Zellen-
rcihe, welche ans einer unregelmiissigen Gruppe sol-
cher Zellen entspringt und mit cinem ftir dièse Art
sehr charakteristisclien Zoosporangium endet ( Fig. 1 (i).
Ehe ich von diesein Zoosporangium spreche , mochte
ich der unregelmiissig gruppirten Zellen Erwàlinuiig
thun, welche, wie oben gesagt, die Grundlage der
Fiiden dieser Chroolepus-Art sind. Die Gruppirung
dieser Grundzellen erinnert an eine eben solche Grup-
pirung der Zellen des Chr. umbrinus (Fig. 1, 2, 5
und (i), und wenn nicht eine Grundzelle der Gruppe
den Anfang des Fadens bilden wiirde, so konnte dièse
ganze Gruppe durch ihre Ahnlichkeit ftir Zellen des
Chr. umbrinus angesehen werden, die derEinwirkung
der feuchten Atmosphiire ausgesetzt waren (Fig. 3, 4
und 16). In diesen befindet sich, wie auch in den Zel-
len des Chr. umbrinus unter der oben erwiihnten Be-
dingung, eine breite Chlorophyllschicht an der Periphe-
rie, welche eine Anhâufung des rothen Pigments uni-
ringt. Ich habe indessen schon erwàhnt, dass solche
Zellen des Chr. umbrinus sich durch einen rein vege-
tativen Charakter auszeichnen; hierauf hin konnte
man annehmen, dass dièse neue Form nichts weiter,
als ein umgestalteter und vielleicht hoher entwickel-
ter Chr. umbrinus sei. Dièse Vermuthung liât sich
indessen bis jetzt noch nicht durch unmittelbare Be-
obachtungen bestiitigt, daher beabsichtige ich durch-
aus nicht zu behaupten, dass die eine Form in eine
andere iibergehe, sondera es ist nur eine Voraus-
setzung, deren Wahrscheinlichkeit ùbrigens bestiirkt
wird durch diejeuigen Ubcrgangsformen zwischen
dieser neuen Art und Chr. aurcus einerseits und Chr.
umbrinus andererseits. die ich ganz zufâllig auf der
Rinde an einer Birke fand (Fig. 32 bis 39). Auf den
Stiickchen dieser Rinde, die ich genau untersuchte,
wuchs ausschliesslich Chr. umbrinus , dessen Zellen
nach ihrem Inhalte sehr verschieden waren: sie stell-
ten eine Reihe von Ûbergangsformen dar, von aus-
schliesslich gelbrothen Zellen bis zu solchen. die an
ihrer Peripherie eine dicke Chlorophyllschicht") ent-
hielten. Es erwies sich, dass einige verhàltnissmàssig
11) Dièses Material war von mir auf einer Excursion gesammelt
worden, die ich nach einem zweitiigigen Regen unternommen hatte.
9
su
ISeilIetïii fie r/tcademie Impériale
132
wenige Zellen der lctzteren Art kurze Fâden gaben,
die ganz an Clir. aureus und Clir. uncinatus erinner-
ten. Einer von diesen Fâden endete sogar mit einer
Subsporangial-Zelle (Fig. 32), durch welclie iibrigens
die letztere Art charakterisirt wird. Dieser Umstand
weist darauf hin, dass einige chlorophyllhaltigc Zel-
len des Chr. umbrinus den ïrieb liaben Fâden zu bil-
den und dadurch eine andere Form des Chroolepus
Iiervorzubringen.
Also bildet eine von den Grundzellen des Chr. un-
cinatus den Anfang zu einem Faden , wobei ebenfalls
ein vollstàndiger Ûbergang der Form der Zellen,
nâmlich von der rundlichen bis zur lânglich-cylind-
rischen stattfindet (Fig. 18). Die Zellen der letztge-
nannten Form sind ungefiihr viermal so lang als breit.
Die Zellen der kurzen Fiiden sind immer breiter, als
die der Inngen und verzweigten (Fig. 15, 16, 17 und
18). Ein jeder solcher Faden endet entweder mit einem
Zoosporangium, oder mit einer von mir subsporaitgial
benannten Zelle (Fig. 20), oder auch mit einer vege-
tativen Zelle. Charakteristisch ist fur dièse Form das
Vorhandensein der ausschliesslich am Ende der Fâden
haftenden Zoosporangien mit den sie tragenden ge-
kriimmten Subsporangial - Zellen , welclie bei keiner
der iibrigen Cbroolepus-Arten vorhanden sind.
Es kommt nicht selten vor, dass ein Faden mit
zwei (Fig. 15, 17 und 18) und sogar drei Zoosporan-
gien endet (Fig. 16); mehr als drei habe ich indessen
nie gefunden. So viel Zoosporangien aber auch vor-
handen sein mogen, so sitzt jedes von ihnen auf seiner
eigenen Subsporangial-Zelle, und zwar auf deren obé-
rera schmalen Ende, welches ich als Hais der Sub-
sporangial-Zelle bezcichnen werde. Ein solches voll-
stândig entwickeltes Zoosporangium mit seiuer Ha-
schenformigen, ofters am Halse gekriimmten Subspo-
rangial-Zelle bildet ara Ende des Fadens ein haken-
formiges Gebilde. Nach dieser soglcich in die Augen
fallenden eigenthiimlichen Form der Faden habe ich
dièse Art Chr. uncinatus (hakcnfôriniger Chroolepus)
benannt.
Das Zoosporangium mit seiner Subsporangial-Zelle
ist fast immer gleich gefârbt, wodurch der Haken,
den sie bilden, in Vergleich mit dem fast vollig grû-
nen Faden, auf vvelchem er sitzt, schàrfer hervortritt.
Die Entwickelungsgeschichte dieser Zoosporangien
besteht in Folgendem.
Anfangs tràgt der Faden an seinem Ende eine ein-
fache, lângliche, keulenformig angeschwollene Zelle.
Der Inhalt dieser Zelle besteht anfangs , wie der der
iibrigen Zellen des Fadens, aus sehr kleinen griinen
Chlorophyllkôrnchen nnd aus dem rothen Pigment,
welches entweder in 1, 2 oder mehr einzelne Hâuf-
chen vereinigt, oder in der Zelle gleichmâssig ver-
theilt ist, Das rothe Pigment dieser Zelle fângt all-
mahlich an, an Masse zuzunehmen und fullt endlich die
ganze Zelle aus , wobei es sich vorzugsweise an dem
oberen freien Ende der Zelle anhàuft, wo wiihrend
dessen ein kernâhnliches Gebilde bemerkbar wird
(Fig. 19). Bald bildet sich in der keulenfôrmigen
Zelle, nâher zu ihrem freien Ende, eine Querschei-
dewand welche dièse Zelle in zwei ungleiche Theile
theilt (Fig. 20): in einen oberen, kleineren, halbkugel-
fôrraigen, c, mit rothera Inhalte, und in einen untcren,
grôsseren, cylinderfôrmigen, b, in welchem letzteren
aufs Neue Chlorophyll hervortritt an die Stelle des ro-
then Pigments. Die Halbkugel nun, mit welcher der
Faden endet, ist eben die Subsporangial-Ze\le, welche
wiihrend der Weiterentwickelung eine Flaschenform
annimmt und schliesslich ein Zoosporangium bildet.
Dièse Entwickelung geschieht folgcndermassen.
An irgend einem âussern Pnnkte an der Seite der
Halbkugel erscheint ein anfangs kaum bemerkbarer
Auswuchs (Fig. 21), welcher sich allraâhlich verlân-
gernd eine gewisse Grosse erreicht und der Subspo-
rangial-Zelle die Form einer Flasche giebt, deren
Hais seitlich hervorwiichst (Fig. 22, 23). Wâhrend
der ganzen Entwickelung des Halses ist derselbe mit
rothem Pigment angefiillt. Die weitere Entwickelung
des Halses besteht darin, dass dessen freies Ende sich
allmiihlich aufbliiht (Fig. 24, 25). Zu einer bestimm-
ten Zeit wird dièse Anschwellung von dem Theile,
auf dem sie sitzt, durch eine Scheidewand begrânzt
(Fig. 26), und es entsteht daraus ein junges Zoospo-
rangium, welches allmàhlich an Grosse zunimmt; diè-
ses geschieht gleichzeitig mit der Verminderung des
rothen Pigments in der Subsporangial-Zelle, in wel-
cher das Pigment zu der Zeit der Reife des Zoospo-
rangiums ganz verschwindet, so dass die Subsporan-
gial-Zelle zu dieser Zeit fast ganz farblos erscheint:
nur hier und da finden sich noch in ihr Ûberreste
des rothen Pigments vor. Erreicht das Zoosporan-
gium seine normale Grosse, so zerfiillt sein gelblich-
133
des Science.*» de Saint-Pétersbourg.
134
branner oder gelblich-rother Inhalt in Kiigelchen,
deren Umriss ziemlich deutlich hervortritt: das sind
die sich heranbildenden Schwarmsporen (Fig. 28,
29). Zu gleicher Zeit fiingt die aussere Huile des
Zoosporangiums an, sich an einer bestimniten Stelle
auszudehnen, indem sie eine farblose Papille bildet
(Fig. 17, 18 und 28), welche zur Zeit der Reife der
Schwarmsporen platzt; ans der auf dièse Weise ge-
bildeten Oft'nung tritt zucrst ein gallertartiger Scbleim,
vvelcher sich uni dièse Ûffnnng zu einer farblosen
llalbkugel anhàuft, hervor (Fig. 29); bald darauf
koininen die Schwanusporen heraus, worauf das leere
Zoosporangiuin von der Zelle, die es erzeugte, abfallt
(Fig. 30) oder auf derselben noch eine Zeit lang
haftet.
Noch lange vor dem Austreten der Schwarmsporen
— jedoch nachdem das Zoosporangium seine normale
Grosse erreicht hat — bemerkt man, dass auf der
Stelle , wo das Zoosporangium auf dem Halse der
Subsporangial-Zelle sitzt, die bis dahin ihnen (d. h.
dem Zoosporangium und dessen Subsporangial-Zelle)
gemeinsame aussere Membran ringformig platzt, wo-
bei indessen das Zoosporaugium nicht abfallt, sondern
wie vorher an der Subsporangial-Zelle sitzen bleibt
(Fig. 28, 29 und 31). Dièses hat seinen Grund darin,
dass sowohl das Zoosporangium als die Subsporan-
gial-Zelle mit einer doppelten Hiille umgeben ist:
a) eiuer inneren Hiille, die spiiterhin die Querscheide-
vvand, welche die Subsporangial-Zelle von dem neu
entstehenden Zoosporangium begriinzt, bildet, und b)
einer àusseren Hiille. "Wâhrend des Aufplatzens der
àusseren Hiille fâllt das Zoosporangium in Folge des-
sen nicht von der Subsporangial-Zelle ab, weil es mit
derselben durch die innere Membran verbunden ist,
deren Querscheidewand dabei deutlich sichtbar wird.
Dièse Scheidewand platzt erst viel spâter , nachdem
sie eine gewisse Breite erlangt hat, und bedingt da-
durch das Abfallen des Zoosporangiums von der Sub-
sporangial-Zelle. Der Hais der letzteren erscheint
dabei wie mit einem Deckelchen , mit einer kaum be-
merkbaren Erhohung an der Spitze, bedeckt(Fig. 30);
in Wirklichkeit ist das nichts anderes als die aus der
Oft'nung der iiusseren Hiille — (die Rândcr dieser
Offnung erscheinen als die unteren Rander des Deckel-
chens) — hervorstehende innere Hiille der Subspo-
rangial-Zelle mit dem auf ihr haftenden L'berrestc
der zerrissenon Scheidewand. Dasselbe sieht man
besonders deutlich an einem cntleerten Zoosporangium
(Fig. 30). Ein solches Zoosporangium hat 2 Hiillen,
eine aussere und eine innere. An der àusseren sind
zwei Offnungen, von denen die eine die geplatzte Pa-
pille ist, aus der die Schwarmsporen ausgetreten sind,
die andere aber in Folge des ringfôrmigen Platzens
dieser Huile am Halse der Subsporangial-Zelle ent-
standen ist. Aus dieser zweiten Oft'nung der àusseren
Hiille ragt nun die innere Hiille des Zoosporangiums
als eiue kleine Papille in Form eines Deckelchens
hervor.
Das Austreten der Schwarmsporen hàngt nicht mil
dem Abfallen des Zoosporangiums von der Subspo-
rangial-Zelle zusammen. Irh habe das Austreten der-
selben sowohl an abgefallenen als auch an solchen
Zoosporangien, die noch au der Subsporangial-Zelle
hafteten, beobachtet.
Charakteristisch ist, dass der ganze Entwickelungs-
process des Zoosporangiums nicht bei Tage, sondern
des Nachts, ungefahr 8, 9 oder hoehstens 10 Stunden
dauert. Aus den am Abonde angemerkten keulenfor-
migen Fàden in den Pràparaten erhielt ich immer
schon am folgenden Morgen ganz reife Zoosporangien.
Indem ich aber dièse Entvvickelung im Verlaufe des
Tages vevfolgte, bemerkte ich nie etwas Besonderes.
Im dunkeln Zimmer kam aber auch am Tage die Ent-
wickelung der Zoosporangien zu Stande.
Es ware intéressant, nicht nur die Entwickelung
des Zoosporangiums, sondern iiherhaupt die Entwicke-
lung der ganzen Form, von dem Keimen der Schwiirm-
sporen an, zu verfolgen. Aber aile von mir in dieser
Richtung unternommenen Expérimente und Beobach-
tungen blieben erfolglos. Ich konnte nichts weiter be-
merken, als dass die Schwarmsporen (der verschie-
denen Chroolepus-Arten) im Ruhezustande an Grosse
zunahmen, mitunter in bedeutendem Maassstabe. So
wuchsen die Schwarmsporen von 1% Theil. bis zu 5
Theil. des Mikrometers im Durchmesser in einigen
Tagen heran (1 bis 2 Wochen) l2 ); in dieser Zeit sind
sie den gewohnlichen Zellen des Chroolepus umbrinus
sehr àhnlich, fiir welche man sie auch hiitte halten
12) Bei Ocular Nr. 2 und System Nr. 8 von Hartnack.
9*
135
Itiilletîii de l'Académie Impériale
13»
kônnen, wenn sie nicht schon vorher, d. h. sogleich
nach Anfertigung des Prâparats als ausgescliwiirrate
Zoosporen angemerkt worden wâren (Fig. 7 u. 1 1). Wë-
der das Keimen nocli die Tlieilung solcher Schwarmspo-
ren durch Scheidewiinde habe icli indessen je bemer-
ken kônnen. Obschon Caspary 13 ) in seinem Anfsatze
anfiihrt, das Keimen der Schwârmsporen des Chr.
aurons geseben zn haben , so zweifle ich doch daran,
1 ) da er sicli daruber sebr unbestimmt ausspriclit und
2) in Folge der vielen von mir unter verschiedenen
Bedingungen gemachten resultatlosen Expérimente.
Wenn es schwer wiire, die Bedingungen, unter wel-
clien Caspary seine Beobachtungen angestellt hat,
bervorzubringen, so wiirde ich meinenZweifel ans dem
Grunde nicht aussprechen, weil man mir erwidern
konnte , dass ich dièse Bedingungen nicht erreicht
habe. Zur Beseitigung einer ahnlichen Erwiderung
aber fiihre ich hier Caspary's eigeue Worte an :
«Die Zoosporen . . . sanken ganz einfach irgendwo
nieder; solche blos niedergesunkene Schwârmsporen,
die ich unter feuchter Glasglocke auf den Ob-
jectivglâsern hielt, waren es, die ich bei Chr. aureus
durch Theilung ihrer Zelleu sich vermehreu sah. »
Die Einfachheit dieser Bedingungen fâllt in die
Augen. Und indem ich meine Beobachtungen nach der
angezeigten Méthode den ganzen Sommer anstellte,
erhielt ich immer ein négatives Résultat. Es ist augen-
scheinlich, dass dièse Erscheinung durchaus nicht so
einfach ist, wie Caspary meint. Mir scheint es, dass
er fur keimende Schwârmsporen (d. h. mit 2 oder 3
Zellen) zwei oder drei végétative, vom Faden abgeloste
Zellen des Chr. aureus angesehen hat, oder nur eine
solche végétative Zelle, welche in der That keimfâhig
und, wie gesagt, einer ausgewachsenen Schwiirmspore
sehr àhnlich ist (Fig. 7, 8, 9, 10 und 11, 12, 13,
14); die Zelleu des Chr. aureus zeigen dièse Erschei-
nung sehr hiiufig. Daher vermuthe ich auch, dass
Caspary nicht das Keimen der Schwiirmsporen, son-
dern solcher abgelosten einzelnen Zellen gesehen hat,
um so mehr, da er nirgends erwâhnt, dass er dièse
Erscheinung an einer solchen Schwarmspore erforscht
habe, deren Bewegung er vorliiufig gesehen und die er
weiter in ihrem Ruhezustande beobachtet batte. Dies
13) R. Caspary. Die Zoosporen von Chroolepus A?, und ihre
Haut. (Flora, Nr. 3C, 1658).
ist aber der einzige "Weg, dièses Résultat zu consta-
tiren.
Ich werde in der Ansicht, welche ich in Bezug auf
diesen Gegenstand gefasst habe, noch durch eine An-
deutung bestarkt, die sich indem Aufsatze von Hilde-
brand 1 ') findet. Indem er am Ende seines Aufsatzes
das Keimen der Schmiirmsporen des Chroolepus er-
wâhnt, sagt or, dass sie meistentheils irn Wasser zu
Grunde geben, d. h. dass sie zerfliessen — (dem wi-
derspricht auch Caspary nicht) — und dass nur einige
von ihnen erhalten werden, in den Ruhezustand iïber-
gehen, sich zu Kugeln abrunden und nach einigen
Tagen eine Hiille bekommen (sich eincystiren). Ailes
dièses stimmt mit dem iiberein, was auch ich gesehen
habe; weiter aber folgen beiHildebrand nurunzurei-
chende Angaben. Obschon es ihm nicht môglich war,
die weitere Entwickelung der Schwârmsporen unmit-
telbar zu verfolgen, verneint er dennoch die That-
sache, dass sie keimen, nicht. Er sagt, dass, nachdem
er von der Baumrinde ein Praparat mit schon zur
Ruhe gekommenen Schwârmsporen abgenomm.en batte,
er die verschiedenen Stadien ihrer Entwickelung ge-
sehen habe: einige waren von der ursprunglichen
Grosse der Zoosporen; audere, obschon vergrôssert,
dennoch kugelfôrmig ; noch andere etwas verlângert,
mit einer zarten Querscheidewand, und endlich noch
weiter entwickelte Zustânde. Hildebrand meint, dass
durch dièse Méthode die Thatsache des Keimens der
Schwârmsporen von Chroolepus vollstàndig bewiesen
sei. Ich habe aber schon der selbststandigen Lebens-
fahigkeit einer oder mehrerer vegetativen Zellen des
Chroolepus erwâhnt und halte daher das, was ich schon
vorher daruber gesagt habe , fur hinreichcnd , um
Hildebrand's Angaben zu bezweifeln.
Aus allen hierauf beziiglichen Andeutungen von
Hildebrand ist nur ein Umstand wichtig, namlich,
sein Gestândniss, dass er das Keimen der Schwârm-
sporen nach Caspary's Méthode nicht direkt hat
verfolgen kônnen , trotz der Einfachheit dieser Mé-
thode. Dièses Gestiindniss bestarkt bedeutend meine
Ansicht , dass die Erscheinung des Keimens der
Schwârmsporen von Chroolepus bis jetzt noch von
Niemandem beobachtet worden ist, und dass die Be-
14) Dr. Hildebrand. Ueber ein Chroolepus mil Zouspnrenbil-
dung. (Bot. Zeit. 1861. Nr. 13).
137
des Science* de Maïtitf» P«'<ep«ï>onpg-.
t:i%
dingungen, unter denen es vorgeht, uoch lange nicht
bekannt sind. 13 )
liulein ich jetzt zur Charakteristik der ueuen Art
Chr. uncinatus iibergehe, liabe ich nur wenige Worte
zu sagen.
Als Hauptmerkmal dieser neuen Art erscheint also
das End-Zoosporangium und dessen Subsporangial-
Zelle. Eine solche Subsporangial-Zelle kommt bei
keiner der iibrigen Arten des Chroolepus vor. Dièse
/elle mit ihrem Zoosporangium sitzt immer amEnde
des Fadens, was ein begrenztes Wachsthum des lotz-
teren bedingt; wenn es auch zuweilen das Ansehen
liât, als ob das Zoosporangium seitlich stehe, so kommt
dioses daher, dass irgend eine der vegetativeu Zellen
des Fadens einen Seitenzweig gebildet bat, welcher,
sich verlàngernd, das End-Zoosporangium auf die Seite
schiebt , und selbst als Fortsetzung des Fadens er-
scheint. Weder ans dem Zoosporangium, noch
aus dessen Subsporangial-Zelle entspriessen
végétative Zellen, was bei den andern Chroolepus-
Arten ôfters vorkommt; obschon bei letzteren die
Zoosporangien zuweilen am Endc der Fâden sitzen,
oder seitlich stehen, konneu sic doch auch in der
Mitte der Fâden vorhanden sein.
Dies sind die Merkmale, durch welche ich dièse
neue Art charakterisire. Wenn man dièse Merkmale
mit denjenigen vergleicht, durch welche man gewôhn-
lich die verschiedenen Chroolepus-Arten zu charak-
terisiren sucht, d. h. durch deu Umfang der Zellen,
durch die Farbung ihres Inhaltes, durch den Geruch
etc., so ist es klar, dass die von mir angefuhrten
Merkmale des Chroolepus uncinatus bedeutend wesent-
licher und bezeichnender sind, aïs die letzteren , und
daher bin ich der Ûberzeugung, dass die von mir
festgestellte Art wirklich eine neue ist.
Dièse Arbeit habe ich im Botanischen Laborato-
rium der St. Petersburger Universitât unter Anlei-
tung des Hcrrn Frofessors A. Famintzin ausge-
fiihrt.
St. Petcrsburg, den 12. September 1871.
15) Dièse Arbeit habe ich zum ersten Maie auf (1er 3ten Ver-
samrnlung der russischen Naturfnrsrher in Kiew im Angust 1871
vorgelesen. Nach meiner Mittheilnng bestiitigten die Herni Prof.
A. Famintzin und A. Pctrowsky meine Beobachtungen inBezug
auf das Keimen der Schwàrmsporen des Chroolepus; es war ihnen
nie gelungen, dièses Keimen zu beobachten.
1 U.
9
Fie
Fig.
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Fit
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Fig
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i • if
1 1 kliiniii'A der Abbilduugen.
Chroolepus umbrinus mit verschieden
gruppirten Zellen, deren Iuhalt aussçhliesslich aus
rothem Pigment besteht.
3 u. 4. Dieselben Exemplare des Chroolepus um-
brinus unter Einwirkung derfeuchten Atmospbàre.
Das rothe Pigment ist in der Mitte einer jeden
Zelle zusammengehâui't; der iibrige Theil der Zelle
ist mit Chlorophyll angefullt.
5 u. G. Zwei Exemplare von Chroolepus umbri-
nus, aus deren Zellenlage deutlich der Trieb. Fâ-
den zu bilden, sichtbar wird.
7. Eine abgelôste végétative Zelle des Chroolepus
aureus (28. Juni), welche leicht fur eine ausge-
wachsene und verlângerte Schwârmspore angese-
hen werden kann.
8. Dieselbe Zelle nach zwei Tagen (30. Juni):
sie hat sich verlangert und ist durch eine Scheide-
wand in zwei Zellen getheilt; in dieser Form er-
scheint sie wie eine keimende Schwârmspore.
. 9. Dieselbe Zelle nach zwei Wochen(13. Julij,
nachdem sie schon zu einem ganzen Faden mit
dem Anfange eines Seitenzweiges, .i J a, angewach-
sen ist. Die Ziffern deuten die Reihenfolge der
Entstehung der Zellen an (dasselbe gilt fur Fig.
10, 11, 12, 13 u. H).
. 10. Dieselbe Zelle nach fast einem Monate (24.
Juli). Der Faden, den sie jetzt gegeben, erscheint
uoch langer, als in Fig. 9 und verzweigt sich schon
bemerkbar (2a, 2b und 5a, 5b).
.11. Eine andere abgelôste Zelle des Chroolepus
aureus (28. Juni), die sich durch nichts von einer
kugelformig ausgewachsenen Schwârmspore unter-
scheiden lâsst.
12. Dieselbe Zelle nach zwei Tagen (30. Juni).
Sie gleicht sehr einer keimenden Schwârmspore.
. 13 und 14. Das Auswachsen dieser Zelle in einen
Faden. Fig. 13 — nach zwei Wochen (13. Juli)
und Fig. 14 — fast nach einem Monate (24. Juli).
1 5. Ein langer verzweigter Faden des Chroolepus
uncinatus; seine Zweige enden in Haken, von
denen jeder aus einer flaschenfôrmigen Subspo-
rangial-Zelle mit auf derselben sitzendem ku-
gelfôrmigen Zoosporangium besteht.
Kl. Ein kurzer unverzweigter Faden des Ghroo-
139
Bulletin «le IMeatlémie Impériale
140
dem Anfange ihres sicli bil
lepus uncinatus; er cndet mit 3 Haken und gelit
ans ehier Gruppe unregelmâssig stehender Grund-
zellen hervor. welche an die Zellen des der Ein-
wirkung (1er Feuchtigkeit unterworfenen Chroole-
pus wnbrinus erinnern.
Fig. 17 ii. 18. Zwei kurze, unverzweigte Fâden des
Chroolepus uncinatus, von denen jeder mit zwei
Haken endet. Auf einem der zwei Zoosporan-
gien eines jeden Fadens sind die farblosen Papil-
len sichtbar, welche, nackdem sie anfgeplatzt sind,
zum Austritte der Schwârmsporen dienen.
Fig. 19. Eiu kenlenfônniger Fadeu des Chroolepus
uncinatus; seine Endzelle, a, ist mit rothem Pig-
ment angefiillt, welches am obérai, breitern Ende
sich melir concentrât.
Fig. 20. Dieselbe Endzelle in zwei Zellen getbeilt: in
eine untere, grossere, b, die schon anfangt sicb
grûn zu fârben, und in eine obère, halbkugelfor-
mige Subsporangial-Zelle, c, welclie mit ro-
them Pigment angefiillt ist.
Fig. 21. Eine junge Subsporangial-Zelle, c, mit eiuer
kleinen Erkohung
denden Halses.
Fig. 22 u. 23. Die weitere Entvrâckelung des Halses
der Subsporangial-Zelle.
Fig. 24 u. 25. Bas allniahliche Aufblâhen dièses Hal-
ses in eine Kugel — das sich bildende Zoospo-
rangium.
Fig. 2G. Die Trennung (1er jungen Kugel (Zoosporan-
gium) von dem Halse durch eine Scheidewand.
Fig. 27. Das fernere Heranwachsen des jungen Zoo-
sporangiums.
Fig. 28. Die folgende Stufe seiner Eutwickelung: das
Zerfallen des Inhaltes in Kiïgelchen und die lîil-
dung der Papille — der kûnftigen Offnung zum
Austritte der Schwârmsporen. Die iiussere Hiille
des ganzen Hakens ist schon an der Stelle ge-
platzt, wo die Scheidewand der inneren Hiille sich
befindet, welche Scheidewand beide Zellen des
Hakens trennt.
Fig. 29. Der Uinriss der sich bildenden Schwarm-
sporen ist schon sehr deutlich. Die Papille ist ge-
platzt; aus ihrer Offnung tritt ein gallertartiger
Schleini, dessen Umriss kaum bemerkbar ist, her-
vor.
Fig. 30. Fine Subsporangial-Zelle, a, mit einem von
derselben abgelosten leeren Zoosporangium, b, an
welchem eine doppelte Huile deutlich sichtbar ist;
c, — das scheinbare Deckelchen der Subsporan-
gial-Zelle.
Fig. 31. Das ringformige Aufplatzen der âusscren
Hiille des Hakens, wobei die Scheidewand der in-
neren Hiille , vermittelst welcher das Zoosporan-
gium mit der Subsporangial-Zelle vereinigt ist,
deutlich sichtbar ist. — Die
Figurai 32, 33, 34, 35, 30, 37, 38 und 39 stellen
Ubergaiigsfonnen zwischen Chroolepus umbrinus
und anderen hoher entwickelten Formen des
Chroolepus (Chr. aureus, Chr. uncinatus) vor.
So stellt /.. B. Figur 32 einen keulenformigen
Faden dar, der in eine Stibsporaugial -Zelle, a,
endet.
Myxobrachia Cienkowskii n. sp. Von Nicolas
Wagner. (Lu le 5 octobre 1871.)
Haeckel bat zwei sehr sonderbare Radiolaricnfor-
men, die er im Atlantischen Océan bei Lanzerote auf-
gefunden batte, unter dem Namen Myxdbrachia pluteus
und M. rhopalum beschrieben. Eine solcher Formen
wurde von mir im Hafen von Neapel gefunden die ich
zu Ehren unseres bekannten Botanikers, des Herrn
Prof. Cienkowski, der so viel zur Kenntniss der ein-
fachsten Organismen beigetragen liât, als Myxobrachia
Cienkowskii bezeichne.
Ich untersuchte iiber 20 Exemplare dièses ïhieres
und theile in dieser vorliiufigen ]\Iittheiluug nur die
Hauptergebnisse meiner Arbeit mit.
1 . Die M. Cienkowskii misst 3 bis 8""" in die Lange
und 2 bis 4 1 "" 1 in die Breite. Die Forrn der kleineren
und also der jungeren Exemplare gleicht derjenigen
von M. rhopalum.
2. Mit dem Alter erscheinen ausser dem Haupt-
Fortsatz oder Arm noch vier Arme, die tiber dem
ersten entspringen; bei den grosseren Exemplaren er-
scheint aber iiber diesen noch eine B,eihe von Armen,
deren ich nicht mehr als drei beobachtet habe, so dass
im Ganzen acht Arme von mir beobachtet worden sind.
3. Das Thier selbst ist farblos, erscheint aber
schmutzig-gelb in Folge der gelben Zellen und der
feinkornigen Massen des Protoplasma, die in verschie-
denen Tbeilen des Korpers angehiiuft sind. Die gel-
■ 41
«les Sciences «le Naiiii-Pcfcrsliourg.
142
ben Zellen sind bei der Centralkapsel in den Sçhnû-
ren, die von der Kapsel zu den Enden der Arme
absteigen , und besonders in diesen Enden angehàuft.
4. Die Binnenblase besitzt keine so grosse Ent-
wickelung der protoplasmatischen Blindsiicke wie bei
den von Haeckel besebriebenen Formen. Die klei-
nen bhitrothen Olkugeln oder Oltropfen im Inncrn
der Kapsel sind hier auch dnrch kleine blaue Tropfen
ersetzt, die aber in geringerer Zabi aneh sebon ausser-
balb der Kapsel sich vorfinden. Beim Zerdriickcn der
Kapsel fliessen diesc Oltropfen zusammen.
5. Die Mtjxobraclna Cicnkowskii nntersebeidet sicb
aber am meisten von den Arten, die Haeckel be-
schrieben bat, dadureb, dass ihr Korper sicb nicht als
eine gleiebe gallertartige Masse darstellt, sondern ans
einem ganzen Filz feiner Protoplasmafâden bestebt,
zwiseben denen sebr feine und gleichartige Cytoden
eingelagert sind. Eine gleiebe Struktur, nur mit zahl-
reicherer Entwickelung der Cytoden, bemerkt man
aucb in den Scbiniren.
G. Der Korper von M. Cienkowsku bat keine
Wandungen, man siebt aber auf dessen Oberflàcbe
in einigen Fiillen so viele verflacbte Protoplasma-
fâden, dass sie zusammenfliessend eine fast gleichartige
Hfllle bilden. Aus dieser Huile entspringen eine Menge
Pseudopodien, die an den Enden der Arme sebr ent-
wickelt sind.
7. Ebenso bemerkt man keine sebarfe, dureb Hul-
len gebildete Begrenzung zwiseben der gemeinschaft-
lichen Korpcrmasse, den Schniiren und jencm Thcil,
wo die Centralkapsel mit den sie umgebenden Alveo-
len eingescblossen ist.
8. In jedem Ende der Arme liegt eine Masse dicken,
zàhen und feinkornigen Protoplasma's, die von der
Scbnur durch einige Schichten gelber Zellen abge-
grenzt ist. In dieser Masse sind jene Organiten zer-
streut die zuerst von Huxley iniBathybius aufgefun-
den wurden, d. h. Coccolithen und Coccosphaeren.
Die Coccolithen sind sebr klein, bei alteren Exerapla-
ren aber grosser; dagegen habc ich sie bei ganz jun-
gen Exemplaren gar nicht aufgefunden.
9. Ausser den Coccolithen sind in demsclben fein-
kornigen Protoplasma bestândig noeb Preste von jun-
gen Muscheln, sebr kleinen Spirulina und Denta-
lium ?) aufzufinden. Dièse Muscheln sind mit einem
Netz von Protoplasmafâden ausgefiillt, die augen-
scbeinlich der Myxobrachia angehoren.
10. Es ist leicht moglich, dass dièse Anhiiufungen
von Protoplasma in den Enden der Arme von Myxo-
brachia eine Art Verdauungsapparat bilden , in dem
der Assimilationsprocess vor sicb geht. Erst dann
wiirde die Nahrung Pings der Schntire zum Ccntrum
gelangen, in die Région der Alveolen, die die Cen-
tralkapsel umgeben.
1 1 . Mit den Myxobrachien trifft man manchmal
eine andere Form, Thalassicola CienkowsMi n. sp., die
sich hauptsiichlicb durch die Abwescnheit der Masse,
die die peripherische Schicht und die Arme der Myxo-
brachia bildet, unterscheidet.
12. Die feinkornige Masse in den Enden der Arme,
sammt den ihr anliegenden gelben Zellen, kann beim
Quetschen sich stiickweise abtrennen. Solche Bruch-
stiicke sind einer selbstàndigen Bewegung faliig. Sie
entsenden lange, feine Pseudopodien und bewegen
sicb sogar scbnell zusammen mit den in ihnen einge-
lagerten gelben Zellen.
Diagnoses brèves plantarum novarum Japoniae
et Mandshuriae. Scripsit C. J. Maxirnowicz.
(Lu le 10 novembre 1871.)
DECAS DECIMA.
hisunt synopses specicrum Asiac orientalis Rub'i et
Asari, d specierum japomearum SmUacis gencris.
Cercidiphylluni, Sieb. et Zucc.
FI. Jap. fam. nat. II. 238. in Abli. Bayr. Akad. IV.
Magnoliaceae, Trochodcudrcae.
Flores dioici. g: bracteolae4, per paria decussatae,
inferiores basi utrinque 1-dcntatae. superiores inte-
grae majores, omnes membranaceae, 2-ncrviae, cadu-
cissimae. Calyx et corolla 0. Stamina ~ , inaequaiia,
extima intimis plus triplo breviora, parte basali filamen-
torum in columnam tenuem elongatam stamina extima
superantem varia altitudine connata, fasciculumlaxum
superne dilatatum constituentia. Filamenta capillaria.
Antherae basifixae lineares 2-loculares longitudinali-
ter déhiscentes, connectivo tenui apice in mucronem
coriaceum excurrente. Pollen (omne jam emissum). Ç:
bracteolae ut in $ (interdum ad 1 reductae). Calyx
a 13
Itullctiii «1<> IMt*rt«3«'i»ii«' 9ni|M ; rial<-
144
et corolla 0. Carpella subsex (2 — 5) in orbem dis-
posita libéra, stipitata ') arcuatopatula, dorso acnta,
ventre ad suturam sulcata, 1-locularia. Stylus carpel-
lum superans, linearis, enectHS, tota longitudine intus
stigmatosus. Placentac secus suturam cujusvis car-
pe! li binae, filiformes, ovulis numerosis singula série
obsessae. Ovula arcte imbricata, adscendentia, longe
stipitata , stipite membraniformi dilatato , anatropa,
micropyle supera. Folliculi 2 — G auguste oblongi,
arcuati, patuli, styli basi superstite mucronati, ventre
toto déhiscentes, epicarpio membranaceo demum ab
endoearpio tenui cartilagineo secernibili. Semina nume-
rosa biseriata, adscendentia 2 ), arcte imbricata, nucleo
apicali ovali, ala basilari (stipite) oblique oblonga uti
testa membranacea. Albumen copiosum carnosum.
Embryo in extremitate albuminis locatus minutus (in
nullo semine examinato evolutus, cavitate ejus tamen
passim indicata). — Arbores vastae, ad septuaginta-
pedales, sed fruticosae jam florentes, ramis longissi-
mis a basi ramulis vix pollicaribus obsessis et foliosis,
ideoque subvirgato-ramosac. Folia annua, in imiovatione
terminali decussatim opposita, internodiis elongatis,
in ramulis lateralibus brevissimis incrassatis floriferis
quotannis e gemma pauciperulata (perulis sub 3, co-
riaccis, oppositis) singula, vernatione involutiva, cor-
dato-rotundata, cordato-ovalia vel elliptica, palmati-
nervia, crenata, crenis apice glandula hyalina apicu-
latis. Stipulae intrapetiolares, ultra médium connatae,
membranaceae, deciduae. Flores cum foliis orti, ver-
nales, breviter pedunculati, folio quoeum e gemma ra-
muli lateralis oriuntur oppositi, solitarii, parvi, mas-
culi citissime decidui. Antberae ocbroleucae.
Eupteleae proxime affine, etsi ob folia stipulata
magis Magnolicis appropinquat.
1. G. japoniewm, Sieb. et Zucc. apud Hoffm. et
Scbult. Noms indigènes pi. Jap. Nr. 131. — Miq.
Prol. fl. Jap. 304. — Foliis surculorum inferioribus
et ramulorum lateralium cordato-orbicularibus vel
subreniformibus, surculorum superioribus ellipticis
subacutiusculis, omnibus argute obtuse crenatis, sub-
tils glaucis.
1) Autumno praecedente jam formata et tune sessilia, ima basi
eoalita vel potius toro brevi iuserta, arcte conniventia. Ovula hoc
tempore iutra cavitatem ovarii nondum indicata. Styli in cnniim con-
niventes.
2) Neque pendula, ut errore describuntur 1. c.
Hab. per totam Japoniam: Yczo, in silvis subalpi-
nis sat frequens, fl. Ç (Albrecht!), frf. Octobri
(ipse); Nippon, borcali (Nambu, fl. §) et média, simili
Ioco, fl. Ç defl. (Tschonoski). Eiusiu: in silvis mon-
tosis prope op2>idum Naka-tsu (Bucrger! ex Miq.).
2. C. ovale. Foliis omnibus cordato - ovalibus grosse
obtuse crenatis, subtus viridibus.
Hab. in Nippon inediae montibus altissimis, $ sub-
defl. paucis specc. legit Tschonoski.
Tiamuli floriferi pulviniformes utrique communes
formari incipiunt ex axillis surculi cujusvis sequente
jam anno, sed quum quotannis tantum prodeat gemma
3-perulata, folium 1 et flos 1, talis ramulus vix apice
accrescit, sed magis diametro, ita ut évadant cras-
siores quatn ramus cui insident, conici, cicatricibus
squamarum foliorumque delapsorum arcte superposi-
tis creberrime notati, per annos deeem usque persi-
stentes, sed vix pollicem longi.
Observ. Cl. H. Bâillon. Hist. de pl.,Magnoliacées,
p. 151 nuper gênera: Talaumam, Juss. et Miche-
liam L. generi Magnolia conjunxit, an recte? Habent
enim ambo stj'lum in fructu deciduum, ideoque car-
pella demum obtusa vel rotundata , Magnolia vero
gaudet stylo in fructum usque persistente, et carpello
igitur acuminato, ebaracter jam a cl. Spacb obser-
vatus, at postea ab omnibus neglectus.
Schizandra nigra. Dioica glabra; foliis longe petio-
latis late vel subtransverse ellipticis basi et apice su-
bito brève cuspidatis integerrimisque, ipso apice ob-
tusiusculis, ceterum obsolète angalato répandis cum
glandula brevi in dentibus; floribus axillaribus ob in-
ternodia approximata ramulorum fasciculato-approxi-
matis, $ : staminibus 5 in orbem depressum 5 -lob uni
monadelpbis, loculis antherae connectivum latissimum
marginantibus; $: carpellis sub- 12 spicato-imbricatis
in stylum brevem mucronatis, maturis secus torum
elongatum Iaxis paucioribus (3 — 10), obovoideis vel
ovalibus caesio-nigris; seminibus densissime verrucu-
losis, verruculis contiguis.
Hab. in silvis alpinis jugi Kundsho-san Kiusiu cen-
tralis, Octobri c. fr. fere mat., Nippon: Fudzi-yama,
in pinetis abietisque , alte supra mare , arbores ve-
stiens, Novembri fructif. , aliis locis Nippon mediae, flor . ,
et borealis prov. Nambu (frf., Tschonoski); Yezo (Al-
brecht!). — Flores omnino Sch. coccineae, Mx. quoad
magnitudinem et structurai!!, lactei. Baccae edules.
145
des Sciences de Sut m ■ P&ersbonrg.
14»
Fructus colore et seminum superficie al) omnibus
distincta.
In Nippon boreali audit: madzi-ssa.
Observ. 1. Cl. II. Bâillon 1. c. 148. 180. oniuia
gênera Sclnzcmdracearum in unicum Schiaandrae con-
ferruminavit, cl. Bentliam et Hooker, Gen. pi. I.
l'J. admiscrunt duo: Schisandratri (cura Sphaerostem-
mate et Maximowicsia) et Kadsuram: carpellis in toro
elongato tenui spicatis iu priore, et in toro globoso
sessilibus in secundo commode distinguendas. Oui sen-
tcr.tiae cl. vv. accedens, equidem monendiiui liabeo,
Sphaerostemma japonicum S. et Z. (FI. Jap. fam. nat.
II. 188), A. Gray (Bot. of Japan, 380) multo serius
editum esse quam Kadsuram chinensem , Turcz.
(Kuuni. Chin. Nr. 14. in Bull. Mosc. 1837. X. Nr. 7.)
cui b. Rupreeht jam Novembri 1856 (cf. Bull, de
la cl.pbys. math, de l'Acad. de St. Pétersb. XV. 1857.
p. 142. et. analyt., et p. 259.) Maxmowicziae genus
superstiuxit, et imo serins quam in opère meo; Bri-
mitiae fl. Amurensis, ubi primuin delineata est, typis
excuso Febr. 1859 (conf. ad calcem operis p. 504),
conventui academico exhibito 29 Januarii 1858. (cf.
Mém. prés, à l'Acad. d. se. de St. Pétersb. p. divers
savants, t. IX. in titulo florac meae), quum e contra
opus cl. A. Gray, On the botany of Japan, in lucem
prodiit Aprili 1859, iitterae vero ad calcem operis
de Salicibus ab Anderson scriptae Februario 1859
Holmiae signatac sunt, totum denique opus conventui
propositum est Decembri 1858 et Januario 1859.
Quibus expositis clarum fit, plantam de qua agitur
ScUzandram chinensem (Bai 11. 1. c. 148. in nota)
appellaiulam, nomen Schisandrae Hanceanae, Bail}.
(1. c. 150. nota 3) autem, quia Kadsmae genus ser-
vaudum exislimamus, ad K. chinensem, H ce. reducen-
dum esse.
Observ. 2. Trochodendron longifoliuni, m., indica-
tum in Ind. sein. h. Pctrop. 1865. p. 3 1, sed non
descriptum, est Tr. aralioides, S. Z. p. longifoliwm, ni.,
foliis obovatis vel lauceolatisab a. iienttmo, foliis rhom-
beis vel rotundato-ellipticis instructo, diversum, cete-
rum vero omnibus partibus simillimum. — Accepi va-
rietatem memorabilem e Nippon média et boreali, ge-
nuinam vero e Kiusiu, sed Siebold (apud Miq. Prol.
146.) hanc ultimam etiani e Yczo et Nippon septen-
trional babuisse asserit, ita ut altéra alteram non
excludere videatur.
Tome XVII.
Observ. 3. Zanthoxylon Bimgeemùm, m. (cf. Diagn.
pi. nov. dec. IX.) jam ante me a Hanceo et ante hune
a Planchonio descriptum esse serius comperi. Loco
nominis mei dclendi ponatur: Z. Bungei PI. in PI. et
Lind. Praeludia ad h 1 . Coluinb. iu Ann. se. nat. III.
série, XIX. 82. in nota (nomen tantum 3 ). Addentursy-
nonjma a me 1. c. adducta, quibus accédât insuper:
Z. simulons, Hance! Advers. p. 40 in Ann. se. nat.
V. sér., V. 208. (Nr. hb. Ilanceani a me laudatus 1. c.)
Z. Bungei vero, ab am. Dre Hance (eodem loco p.
209) descriptum, diversa est species, Z. planispmo
S. Z. potius affinis.
Specie a me pro nova proposita ita deleta, venia
sit hic insererc aliam, loco laudato jam a me indi-
catain :
Zanthoxylon Arnolliaiiuni. Glaberrimum dense raino-
sum parce aculeatum micrôphylïum , aculeis geminis
solitariisve parvis conicis teretiusculis; foliis impari-
pinnatis 3 — 7-jugis inermibus, foliolis coriaceis secus
petiolum auguste alatum sessilibus obovatis spathula-
tis ovalibusve basi cuneatis apiceobtusisobsolctissime
apicem versus 2 — 4-crenulatis marginc revolutis dis-
coque toto grosse pellucido-punctatis; pedunculis ra-
mulos latérales brèves terminantibus paucifioris, c?:..;
Ç calycis laciniis lanccolatis, petalis 0, ovariis 2 — 3,
stylis subacquilongis recurvis stigma capitatum vix
duplo superantibus; carpellis 1 — 2 globoso-ovalibus
styli basi apiculatis extus basi gibbis verrucosis. —
Z. piperitum, Hook. Arn. in Beechey Voy. 261. —
non DÇ.
Hab. in archipel. Bonin-Sima (Dr. Mertens!).
Affine Z. piperito DC. et Z. Bungei PI., sed habi-
tus potius Z. pterotae DC. ex India occidentali.
Specc. ante oculos sunt 1, pedalia, dense breveque
ramulosa denseque foliata. Foliola 2% — 5% lin. longa,
2 lin. lata. Carpella nondum plane matura vix sesqui-
liuealia.
BubllS, Beuth et Ilook emend.
Rulnis et Dalibarda L.
Conspectiis specierum Asiae orientais.
3) Descriptionem cl. auctoris olim cl. Dr. Regel ad publicandum
missara, sed nescio cur ineditam, postea apud cel. Dr. Regelium
vidi.
10
147
Bulletin de i" Académie Impériale
i»*
R. Chamaemorus.
R. humulifolius.
I. Herbacé i.
a. foliis iutegris.
Flores dioici. Folia renitormia lobata plicata.
» hermaphroditi. 2.
2. Glaber, folîa lobata, calycis lacîniae integrae.
Villosus, folia intégra, calycis lacin. incisoser-
ratae R- pectinellus
h. foliis ternatis vel pedàtoquinatis.
Semper ercctus. Flos ruber, pollicaris R. arcticus.
Sterilis procumbens, fertilis erectus. Flos albus
Vo-pollicaris. 2.
ï. Pedunculus plurifloi'us folio brevior. Folia ter-
nata R. saxatûis
Pedunculus sub-1-florus folio longior. Folia aae-
pissime quinata R tfiflorus.
1. R. Chamaemorus L. — Maxim. Priui. 100.
— A. Gray. On the bot. of Japan 187. — Miq. Prol.
FI. Jap. 224.— F. Schmidt, FI. Amg. Bur. 41 ; FI.
Sachal, 128.
Hab. in tota Sibiria, Mandshuria boreali, Kam-
tschatha, Sachalino, insula Yeso boreali (Small!) ctine-
ridionali, prope Hakodate in paludosis, initio Junii
florib. g (Albrecht!). — Occurrit praeterea circa to-
tum circulum arcticum, in Europa descendens ad 55°
et in alpibus ad 50°, in America boreali occidentali
ad 52°, in orientai! ad 44°, in Asia orientai! vero us-
que ad 41° fere.
2. Rubus pectinellus. Villosus et aculeatus: aculeis
tenuibus rectis subreversis; eaule filiformi horizontal]
radicante, ramis floriferis erectis; foliis subtus ad ve-
nas aculeatis cordato - rotundis cmarginatis vel obtu-
sissimis argute dentatis ceterum integris vel rarissime
obsoletissime 3 — 5-sinuatis; stipulis ambitu late ovatis
subbipinnato-partitislacinulis linearibus vel linearilan-
ceolatis; pedunculo ex axilla summa termiiiali 1-fldro
(rarissime ex proximis axillis 1- 2 adventitiis) florem
erectum snbsuperante; calycis tubo densissimc acu-
leato laciniis amplis cllipticis obovatisve dense pectinato
subpinnatifidis petala (alba) auguste ovata subito un-
guiculata superantibus. demum fructum obtegentibus;
carpellis (juvenilibus) numerosis glabriusculis.
Hab. in Kiusiu ni. Higo-san , silvis vetustis, fine
Junii fi.; Nippon: simili loco ad pedem ni. Fudzi
(Tschonoski, fi.).
Affinis ex liabitu B.Buergeri, Miq., sed herbaceus.
Ex characteribus vero proximus R. calijcino Wall!,
qui praesertim differt calycis laciniis apice stipulisque
obiter pauci-serratis, petalis obovatis basi sensim an-
gustatis calycem superantibus. Fructus in R. calycino
siccus videtur ideoque Dalibardac. an etiam innostro,
non constat. — R. Dalïbarda L magis differt calycis
laciniis miuutis integris cet.
3. R. humulifolius , C. A. Meyer. FI. Wjatka, 57.
c. tab. — Maxim. Prim 91). — Sclnnid t, FI. Amg.
Bur. 40.
Hab. in Mandshuria boreali: de Castries, Nikola-
jevsk, ad fi. Amgun, Nemilen et Alyn. in silvis acero-
sis sat rarus, Junio fi., Augusto fît'. — Occurrit prae-
terea rarissima species in Sibiria ad fi. Jenisei, 400
stadia infra Krasnoyarsk (Czekanowski ex Glcbn
mscr.), in jugo Uralensi et in gub. Wjatka.
Similis R. saxatili, cujus locuin tenet in Mandsbu-
ria borealiorientali , sed calyx fere 1 centim longus
et folia lobata.
4. R. sa.ratilis, L. — Maxim. Prim. î)9.— Rgl. FI.
Usur. 168. (ad H. Amur.) — Turcz. FI. Baie. dah.
1. 370.
Hab. in tota Sibiria usque in Kamtschatcam, h\Da-
liuria , Mandshuria occidentali: ad Amur superiorem
usque ad montes Bureicos. — Desideratur in Man-
dshuria orientali, Sachalino, Japonia et America boreali
( praeter Groenlandiam).
5. R. Iriflorus, Richards. — Hook. FI. bor. am.
T. 181. t. 62. — Torr. et Gray. FI. Nth. Am. I.
452. — R. caesius, Thbg. FI. Jap. 216 (ex descr.).
fi.japonicus. (R. caesius, Thbg.) foliis semper fere
pedatoquinatis (foliolis lateralibus nempe bipartitis),
inagis acuminatis argutius serratis; carpellis numero-
sioribus (ad 25), achaeniis laevibus.
Hab. in silvis opacis prope pedem vulcani Fudzi
(Tschonoski, frf.).
Planta omnino americanae similis, differt, praeter
notas indicatas, foliis nonnihil firmioribus, stipulis nii-
noribus passim dente auctis, pedunculis folio saepc
brevioribus.
Ad eandem speciem pertinere videtur Rubus M 31
coll. Hooker et Thomson, eSikkim, altitud. 11 —
12,000 ped. , plantula (qualem vidi) pusilla, a vero
R.trifloro diversa tantum calycis sepalis latioribus sub
anthesi erectis, a nostro foliis obtusioribus.
5. R. arcticus, h. — Maxim. Prim. 99. — Turcz. Le.
370.— F.Schmidt.Fl.Amg.Bur. 41; FI. Sachal. 128.
Hab. in tota Sibiria, Kamtschatka et Davuria abunde ;
in Mandshuria boreali frequens, variis locis; in Sa-
chalino usque ad Kussunai (48 D ), qui locus hucusque
14»
des Sciences de Sain* - Pétersltourg.
i »o
maxime meridionalis, nam in America tantuui sub 53°
(ail H. Saskatshawan), in Bossia europaea sub :> I 1 .,
(gub. Mohttew), in Suecia Bob 59 observatus'.
Variât H. albis.
2. Snllriificosi.
a. Simplicifolii.
1. Molucçani. Humiles, prostrati, saepius (aune
seniper?) radicantes, ramos latérales brèves vel sub-
elongatos adscendentes floriferos emittentes, rarissime
in eanle vctusto a.xilliflori. Folia perenuia, rotnndata,
rarins oblongata, vnlgo subtus dense tomentosa. Spe-
cies biinalaieae, sundaicae, philippinenses, rarius si-
nico-japojiicae, plerumque tropicae.
Flores r-x axillis t'uliorum :inni praecedentis.
Folia coriacea B. Sieboldi.
Flores in ramulis novellis. 2.
>. InfloiTsccntia reflexa, Folia profuude 3 — 5 -loba,
lnbo média maximo H reflexus.
Inflorescpntia erecta. Folia augulato-lnbata. 3.
Folia coriacea, pustulato-rugosa. B. rugosus.
Folia membranacea, laevia 7?. Buergeri.
7. B, Sieboldi, Miq. Prol. 224, 372.
Hab. in Nippon: in declivilms silvosis m. Kifnne
(Buerger, ex Miquel)'. Kiusin: ad rupes nmbrosas
et cirea speluncas ad pedem Zidsi-yama, non procul
a Nagasaki, sat frequens, sed saepissime sterilis. fine
.lunii fl. frf. (ipse); in insula silvestri archipel. Gotto,
ad montium latera (Dr. Weyricb, fl.). In insulis mc-
ridionalibus U-sima et Yakumoswnù, ad cnllium latera
(fl. frf. Wright! s. n. B. bracteosi A. Gray n. sp.).
Unica species luvjus seriei. quae e gemmis pernlatis
caulis vetusti non ramulos novellos foliatos pi. m. lon-
ges floriferos, sed flores sessiles nullo folio fnltos pro-
fert. quo signo. a Miquelio praeterviso, ab omnibus
abonde distincta. Omnium Moloccanorum robustissima.
s. B. rugosus, Sm. in ReesCyelop. XXX. — Wrigbt
Ieon. t. 22Ô. — B. rwjosus et B. HamiHoniamis, Ser.
in DC. Prodr. II. 566. 5G7.
Hab. in Forniosa (Oldliam! Ks 93', vix fl. iucip.)
A planta indica. cujus numerosa specimina et va-
rietates vidi. non parum differt caule inermi, ramis
brevioribus, foliis tenuioribus vix scabris. Ob braeteas
obiter née profuude dentatas jiertineret ad var. a!
Thwaites. Enum. pi. Ceyl. 101.
Species critica, etsi in tropicis Asiae frequens, atta-
men nondum bene investigata neque cum aftinibus maie
descriptis satis comparata. Nimis forsan affinis, niai
identica, cum B. mohiccano,L., cujus tantum iconem
apud Ilumpbium, Amb. V. t. 47 fig. 2, neque descrip-
tionem bonam, adducere soient botanici recentiores.
Qua ex descriptione vero patet, folia jn icoue nimis par-
va totamque forsan plantam diminutam delineata esse,
speciem vero B. rugoso profecto simillimam evadere,
quem vero pro B.moluccano describit Miquelius fru-
tieem (cf. Fl. Ind. Bat, I. 382) non parum a Rum-
pbiano discrepare. Mirum est, neminem post Rum-
pbium speciem e Moluccis attulisse.
9. B. Buergeri, Miq. Prol. 224. — B. molucca-
nus, Tbbg. Fl. Jap. 219. — ? Sieb. Toelicbt. tôt de
Ontdekk. van Vries, 155 (verosimil.).
Hab. in Japonia (Miquel!) a Nagasaki usque ad
Yokobamam saltem, secus vias, in fruticetis siccioribus,
ad silvarum margines et in silvis ubique frequens, a
Julio usque in Octobrcm florens, a fine Augusti usque
in Januarium fructiferus. Forsan etiam in Yczo. — Ja-
ponice cum aliis hujus sectionis audit faju-itsigo i. e.
R. hiemalis.
Valde affinis B. alccaefolio Poir. videtur, si recte
hune intelligo, specimina cujus numerosa e variis Indiae
locis ante oculos liabeo, tamen unom tantum nomina-
tum (ex Planchon, in Hook. Lond. Journ. of bot. V.
247. ad pi. Javan. Lobb! SE 63). Differt hic a nostro
tantum statura majore, foliis distincte lobatis, lobis
acutis, serraturis inaequalibus angustioribus, aculeis
validis recurvis, stipulis amplioribus. — Anne igitur
noster forma bumilis borealis B. cdceaefolii, Poir.?
10. B. reflexus, bot. reg. t. 461. — Bentb. Fl.
Hongk. 104. — Hook. et Arn. iuBeechey. Voy. 184.
Hab. in archipel. Lutschu (ex Bentham 1. c); China
meridionali: Canton, Hongkong!: FhUippinis; archipel.
Sundaico; usque in Imitant boreali-orientalem (ex Ben-
tham 1. c.).
Affinis B. rugoso, Sm., qui racemis erectis, stipulis
minus divisis foliisque rotundatis angulato- lobatis di-
versus videtur.
2. Oôrchorifolii. Suffrutices erecti vel diffusi, haud
radicantes, saepe elati, truncis erectis vel flagcllifor-
mibusdebilibus. Folia intégra vel varie lobata vel fissa,
glabra vel ad summum subtus velutina, nunquam to-
mentosa. Flores ex innovationibus axillaribus foliatis
vulgo abbreviatis. Folia annua (excl. forsan B.jambo-
soidi): — Speeies Sinico-Japonicae et horeali-Ameri-
canae,
10*
■51
Bulletin de l'Académie Impériale
153
Folia coriacea integerrima lanceolata. Sti-
pulée nullae #■ jambosoides.
Folia nienibranaceanunquam integerrima. 2.
2. Ramuli floriferi abbreviati basi fasciculato-
foliati 4 ). 3.
Ramuli floriferi elongati foliati , internodiis
foliorum distinctissimis 4 ). S.
3. Folia saltem ramulorum floriferorum intégra
(conf, etiam stib 7). 4.
Folia semper lobata. Frutices glabri. 7.
4. Stipulae nullae. Folia serrata. 5.
Stipulae setaceae, folia dentata, iuterrlnm
subtriloba. Frulox glaber R màsus
5. Subglaber, inermis (conf. sub 8) R Grayantis
PI. m. velutini, aculeati. G.
G. Folia omuia snbvelutina. Pednnculi 1-flori.
Glaudulae nullae R corchorifolius.
Folia ramulorum sterilinm subvelutina, fer-
lilium glabra, peduncnli pluriflori glantlu-
loso-setosi. (Conf. etiam sub 8.) R Swinhoei.
7. Folia 3— 5-fida argute inciso-serrata R. palmatus
Folia ramul. florif. obsolète, stpril. distincte
3-loba, inaequaliter dentata R. incisus.
8. Folia obsolète triloba vol intégra. 9.
Folia peltata R péttatus
Folia 3— 5-fida. 11.
9. Inermis, pedunculi 1-flori R Grayantis.
Aculeati, pedunculi pluriflori. 10.
10. Pedunculi glanduloso-setosi pauciflori R. Sivinhoei
Pedunculi pubescentes, flores paniculati 11. Lambertianus,
11. Slipulae amplae. Petala orbiculata calyce du-
plo longiora R trifidûs
Stipulae setaceae. Petala spatbulata calyci
subaequilonga R. crataegifolius.
IL E. jambosoides, Hce. Symb. ad fï. Sin. 3, in
Ami. se. na t. 4 sér. XIV.
Hab. in Chinae prov. Fokien (de Grijs ex H an ce).
— Non vidi.
12. R. corchorifolius, L. fil. Suppl. 203 (a, 1781).
— S. et Zu ce. FI. Jap. fam. nat. I. 127.— Mi q.
Prol. 223. — E. villosus, Tbbg. FI. Jap. 2 1 8 (a, 1 784)
et ejus Tcon. pi. Jap. ined. (fi., opt.). — R. aUhcaefo-
lius, Hce. 1. c. (ex deseript.). — R. Olivcri, Miq. 1.
c. 223 (ex deseript. et M Oldbamiano! laudato).
Hab. in Japonia (Tlibg. ex Linn. f.) inter Miaeo
et Yedo, ins. Nippon (Tbbg. FI. Jap.); Kiusiu: circa
Nagasaki in silvis et lucis sat freqnens, a Martio ad
Majum nsque florens. — China: prov. Fokien (de Grijs
ex Hauce).
Trunci panci, subsolitarii, raniosi, erecti. Folia sur-
culorum stérilium distincte triloba lobo terminal] ma-
ximo lateralibus ad basin rejectis obtusis vel acntis.
4) Signum grave, babitum peculiarem exprimens Sed occurrit in
nonnullis rarissime ramulus anomalus, quam ob causam taies sub
utroquo capite quaerendi.
13. R. Swinhoei, Hce. Advers. in stirp. erit. p. 12
in Ami. se. nat. 5 sér. Y.
Hab. in Formosa boreali (Swinboe et Oldham,
Aprili, ex Hance): prope Tamsuy (Oldb.! M- 93 fr.
immat.).
Praecedenti affinis , sed optime distinctus: foliis
snrculorum stérilium (in secundum annnm partira per-
sistentibus) subtus tomento teimi derasili griseo ob-
toctis, fertilium glabris serraturis nuicronulatis, ramis
floriferis foliatis internodiis inter folia elongatis, ra-
cemo plnrifloro glanduloso-setoso, pedunculis florem
plus duplo superantibus.
14. R. Lambertianus, Sor. in DC. Trodr. II. 5G7.
Hab. in China, unde cum Seringc connu. Lambert.
Mihi ignotus, ex diagnosi brevi forsan bue inseren-
dus et tune praecedenti affinis.
15. R. incisus, Thbg., FI. Jap. 217. -- Ej.! Icon.
pi. Japon, ined. (opt.) — non A. Gray in Perry's
Exped. 310. — nec Miquel, Prol. 223. — Humilis
erectus vel adscendens, aculeis parciusculis in caule
tenuibus incurvis, in petiolo brevibus recurvis; foliis
surculorum stérilium late cordatis trilobis lobis acu-
tis inaequaliter dentatis, fertilium truncato-rotundatis
vel cordato-ovatis subintegris vel obsolète trilobis ar-
gute inciso-dentatis; stipulis setaceis adnatis; pedun-
culis in apice ramulorum lateralium brevissimorum
(foliis fasciculatis) solitariis elongatis 1-floris; calycis
extus glabri intus tomentosi laciniis lanceolatis longe
cuspidatis, quam petala oblonga (ex icône cit.) sub-
duplo brevioribus, semper erectis; carpellis maturis
paucis (3 — -5) siccis favoso-exsculptis.
Hab. in Nippon: prope Kanagawam, in pinetis are-
nosis parce, med. Majo deflor.; Yedo, simili loeo. et
in montib. Hakone, sterilis.
Species post Tbunbergium a nemine bucusque
visa, omnino sni juris, R. geoidi Sm. e Chile [Ihd'i-
Ixirdae) tantum affinis, sed major et suberecta.
Sesquipedalis — tripedalis. Folia. surculorum sté-
rilium subduplo majora (ad 3 poil.) et profundius tri-
loba, fere trifida, lobis siugulis saepe iterum obsolète
bilobis. Calyx fructiferus 4 lin. longus.
16. K. Grayanus. Procumbcns adscendens inermis sub-
glaber; foliis surculorum stérilium. . . . , fertilium ova-
tis acuminatis basi truncatis vel subcordatis grosse
inaequaliter serratis, subtus pallidis et ad venas petio-
losque lamina breviores parce molliter pilosis; stipu-
153
des Sciences de Saint-Pétersbourg.
154
lis nullis; pedunculis in apiee ramnlorum lateralium
brevium 1 — 2-foliatorum (internodiis intor folia di-
stinctis) torminalibus 1-floris. petiolo brevioribus gra-
cilibus parce puberis; floribus mitantibus, fructibus
erectis; calycis semper patentis extus subglabri intus
tomentosi laciniis ovatis in cuspidem parum breviorem
attenuatis; petalis. . . ., filainentis clongatis calyceru
aequantibns; fructu aurantiaéo succulente, carpellis
numerosis favoso-exscnlptis, receptaculo glabro.
Uab. in archipel. Lutschu insula Katona-siraa (Aï: 70.
Wright! defl.) et, boream versus, in ins. Yakuno-
sinia , in collium lateribus (idem! fine Aprilis frf.,
comm. s. n. B. incisi var. integrifoUae).
B. crataegifoHo, Bge. affinior videtur quam ulli alio,
sed pedunculis unifions, foliis integris grosse serratis,
aculeis 0. calycibus patentibus niniis diversus. A B.
inciso, Tbbg. valde abborret, quam habita tara fructu
aliisque notis.
Bi-quadripedalis, fructu amoene acido (ex Wright
in schedula). Truncus teres flexuosus, pennam anati-
nam usque crassus, cortice opaco cinnamomeo. Ra-
muli floriferi 1— 3-pollicares, perulis ad basiii sub
anthesi jam totis deciduis. Folia 2 1 / 2 :3 q. exe. poil,
magna vol paullo minora, grosse sed non prominentér
reticulata (ut in nullo affini), penninervia, 5 — 6-costata.
Petioluspollicaris. Calyx defloratus pollicaris. Achae-
nium 2 mill. longum.
17. B. crataegifoUus, Bge. Enum. Chin. 98. —
.Maxim. Prim. 99. — Rgl., FI. Usur. 60. tab. V. —
B. Wrigktii, A. Gray! bot, Jap. 387. — B. palma-
tus. Bsigo. Imare furdsup. Sicbold. Toelicht. tôt de
Ontdekk. van Yries, 155 (ex loco natali).
liai), in China boreali, a Pekino boream versus:
Korea (Scblippénbach!); Mandshuria australi et
orientai: a sinu Yictoriae secus Usuri fluvium usque
ad Amur merid.; Tsitsbnn (Wilford!) et per totam
Japoniœm in silvis, in Khtsiu tantum in alpibus.
Species statura et foliis sat variabilis, genuina non
facile cum alia confundenda, Kiusiana vero ob lobum
foliorum terminalem breviorem et folia subtus saepe
sat dense pubentia sequenti appropinquans. Sed acu-
leis, pedunculis aggregato-plurifloris, calyce deflorato
clauso et petalis parvis angustis facile distincta,
18. R.fr-i/&*ws,Thbg.FI.217.— Ej.! Icon.pl. Jap.
ined. (opt.). — 7?. mtisus, Aliq.! Prol. 223, necThbg.
— JB. ptMnervis, VA. Bijdr. 1110 (e\ Miq.). — B.
ribi/h/iKs, Sieb. et Zncc! FI. Jap. fam. uat. II. 127.
— B. hydrastifolius, A. Gray in Perry's Exped.
311 (ex descript. opt.). — B. accro'ulcs, Miq. Prol.
224 (surculi stériles).
Hab. in Nippon: circa Yedo, Yokohama, Simoda,
et cultus occurrit in bortis per totura regnum.
A sequente, quoeum confudit Gray (Bot. Jap.), ba-
bitu jam diversissimus: ]>. trifidus sistil fruticem ain-
plum. erectum, dense frondentem, lateque ramosum,
grandifolium , grandiflorum, inermem, ita ut in vivo
minime cum B. pahnato, sed cum R. craiaegifolio con
sociandus sit.
19. B, pàlmatus, Thbg. FI. Jap. 217. — Ej. Icon.
pi. Jap. Dec. IV. t. (>. (opt.) — Sieb. et Zucc! 1. c.
p. 126. -- Miq. Prol. 223. — A. Gray. Un the but
ol Japan. 387. p. p. - B. microphyttits, L. fil.Suppl.
263 (ex diagn.). — B. coptophyllus, A. Gray in Perry's
Exped. 311.
Hab. in fruticetis aridis et montibus lapidosis Kiu
si n (>t Nippon, usque ad Yokohamam saltem, vulga
ris. In Tsusima legit Wilford!; in archipel. Koreano
Oldham!.
Semper sibi constans. Frutcx valde aculeatus, par-
vifolius, truncis pluribus simplicibus flagelliformibus
debilibus. Folia surculorum steriliùm duplo majora et
diversissima: profunde 5-fida imo 5-partita laciniis
pinnatiiobis. — Nomen Linneanum aptissimum et
antiquius, sed donec spécimen authenticum non erit
examinatum, Thunbergianum praeferendum est.
20. I{. peltatos. Subglaber ramosus aculeis refloxo-
hamatis in caule petiolis uervisque foliorum subtus ar-
matus; foliis utrinque praesertim ad venas parce ad-
presso-pilosis, ambitu subcordato vel truncato-rotun-
datis peltatisque, inaequaliter argute mucronato-den
tatis 3 — 5 lobis, lobis basalibus minutis horizôntali-
porrectis terminali majore longiusque acuminato; sti-
pulis longe adnatis obverse-semihastatis integris mem-
branaceis; floribus solitariis ramulos novellos termi-
nautibus, pedunculo quam petiolus breviore; calyciN
giaberrimi patentissimi laciniis ovatis longiuscule acu-
minatis ad acumen saepe incisis, petalis (albis) paten-
tissimis orbiculatis calycein duplo superantibus, car-
pellis numerosissimis; fructu.. .
Hab. in silvis alpinis Nippon mediae (H. Tscho-
noski).
Paullo affinis B. nutkaho, Moç., sed diversissimus.
155
Bulletin de l'Académie Impériale
156
Folia tenue membranacea, ad 6 poil, et ultra longa
et lata vel paullo longiora. Petiolus ad "-, tongit. la-
minae insertus. Flos ultra bipollicaris.
b. Pinnatifolii.
Folia 1 — 5-jugo pinnata.
Ramuli novelli floriferi saepius abbreviati siraplices, pedunculo
ex axilla suprema unico, coteris abortivis vol rarins evolutis et lune
saepissime midis, ita ut peduuculi 1 — 3, terminales. 2.
Ramuli uovolli elongati. Pedunculi axillares, foliati, l-pluriflori,
et saepissime praeterea terminales subnudi, omnes tune in inflores-
eentiam rac'emosam vel panicnlatam pauci-multifloram eongesti. 5.
2. Folia omnia 1-juga vol nonnulla conflata 3-
fida. Flores profunde rubri H speetabûis
Folia ramulorum sterilium vel omnia plus
quam 1-juga. Flores albi. 3.
3. Acbaenia 2 mill. longa. Petala spatliulata.
Calyx aculeatus 7i'. pungens
Acbaenia 1 mill. longa. Petala orbiculata.
Calyx iuermis. 4.
4. Glabreseens, folia ramul. floriferorum pin-
nata B. rosifiiïivs
Villosus, folia ramul. florif. ternata lîh Thîmbergii.
5. Pedunculi omnes axillares foliati a se invi-
cem secus ramum novcllum remoti. G
Inflorescentia ramos novellos têrminans basi
foliosa, apice nuda vel tota nudiuscula. 7.
G. Villosus, folia pinnata, petala obovata 7V tagaïïvs
Glaberrimus, folia ternata, petala oblonga. . 7tV leucantjms
7. Acbaenia 1 mill.vix longa, innumera, fructus
maturi oblongi subsicci. Folia omnia pin-
nata. 8.
Acbaenia 2 mill. longa, minus numerosa.
Fructus subglobosus succulentus. 9.
8. Petala rotunda. Calyx fructifer patens. Pn-
nicula divaricata abbreviata efoliata H fraueinifolius
Petala oblonga. Calyx fructifer rigide re-
fractus. Paniculà laxa fôliosa elongata .... ]{ sorbifolius
0. Folia omnia pinnata. 10.
Folia omnia vel ramul. florif ternata, sub-
tils nivea 11
10. Folia concolora subglabra 1{. coreamis.
Folia subtus mvoo-tomentosa 77. pap/ifolius.
11. Petala purpnrea, folia saepius omnia ternata 7?. jjarvifoljms
Petala allia, fol. infer- et ramor. steril. pin-
nata. 12.
12. Totus dense longcque rubiginoso-glandulosus 7,'. phoeniedasius.
Glandulae vel paucae brèves pallidae 77. Idaeus.
21. R. spectabilis, Pursli. FI. Ntli. Am. I. 348. t.
16. — Bot, reg. t. 1424. — Miq. Prol. 222.
Ex Mi quel prqstat cultus in liorto academico Lug-
duno-Batavo, a Siebold e Japonia introductus , sed
in herbariis deest, ncque a nie unquam visus. — Dubia
adliuc igitur Japoniae civis. — Hucusque tantum ex
America boreali-occidentali innotuit.
3. Rosifolii. Folia concolora 2 — 5-juga. Calyces
pctalaque patentia.
22. R.ptmgens, G'amb. in Jacquem. Voy. IV r .48.
t. 59.
p. Oldhami. {R. Oldhami, Miq. Prol. 222. — Pe-
talis calyce longioribus.
Hab. in archipel. Korèano (Oldham! As 213 frf.
— ■ numerus a Miquel citatus); in Korcn (Schlippon-
bach! fl.); in Nippon média, fl. frf. et boreali: Nambu,
fl. leg. Tschonoski!
Planta genuina, in Caclicnima, in silvis prope ur-
bem Chourienne, Junio fl. a Jacquemont détecta,
exacte nostrae respondet, praeter petala ex descr. ca-
lvcc breviora. Icon habet quidem calyces tantum pi-
losos neque aculeatos, sed ex errore pictoris, descri-
buntur enim aculeati ut in nostro.
Ab hoc vix nisi varictate diversus videtur: R. parvi-
folio aff. Griff. Catal. a Kew distrib. W 2160, ex
Himalaya orientali a Griffith in fructu allatus, acu-
lois crcberriniis validioribus (neque parvis gracîliori-
bus) borridus, et magis microphyllus. Petala tamen
non vidi.
Species nostra a sequentis varietatibus nonnnllis
statim distinguitur, praeter alia signa, acliacniis 2 mil!,
longis, liaud numerosis.
23. R. rosifolhis, Sm. Icon. ined. t. 60. — DC.
Prodr. II. 556. — Benth. Fl. Austral. II. 430. —
R. cclcbkns?? PI. Cat. Java coll. by Lobb, in Hook.
Lond. Journ. of bot. V. 247 (ex J\!s Lobb. citato).
a. tropicus. Flore pollicari, petalis obovatis. fructu
obscure rubro succulente, foliolis ovatis vel ovato-lan-
ceolatis regularitcr duplicato-serratis.
Hab. in Himalaya variis locis (Hook. et T bonis!.
Griffith!), ad fl. Irawaddi. Martio fl. (D. J. Ander-
son! 1868); Java (Lobb.! M 58); Mohieris (Bumph.
Amb. V. SS. t. 47. fig. 1.).
Introductus in tropicis fere orbis totius: Mauritio!
(e Moluccift, ex Bojer apud Hook. Icon. IV. 349),
Capite h. spei!, Trinidad!, Brasilia (Mart. Fl. Brasil.)
Planta capensis ceterum, saltem quae apud Hook.
Icon. IV. t. 349. descripta, a nostra diversa dicitur
fructu tam sicco ut in Potcntilla quadam, ex Harvey
apud Hookcr, sed ipse Harvey in Fl. Cap. II. 287.
postea subsucculentum describit. Quum insuper in
Cap b. spei indigenus afiirmetiir, erit forsan species
diversa.
p. coronarws, Sims. in Bot. mag. t, 1783. Flore
bipollicari, petalis orbiculatis, fructu rubro vel luteo
1.51
des Sciences de Naiiit-Pétcrslioui'i;.
158
succulento, foliolis lanceolatis longius acuminatis in-
aequaliter scrratis.
1. flore sinvplici. — An hue R. chmensis, Ser. in
DC. Prodr. IL 557.?
Hab. in Yakuno-sima, a Kiusiu méridien) versus sita
(Wright! fl.); in Kiusiu: in silvis opacis prope Ko-isi-
wara; in Nippon: jn declivio continentali vulcaui Fudzi-
yaraa, in silvis, medio Novembri fl. ult. fr. mat. —
Forsan etiam in Himalaya (Griffith!).
Formao in Japonia duac occurrunt. In altéra (al-
pina) rami novclli floriferi simplices '/ 2 -pedales ad 2-
pedales e rhizoniatc ipso oriuntur, et flores terminales
proférant 1 — 2, lïuctum polliearcm rubrum. In al-
téra, locis magis demissis calidioribus orta, truncus
saepe magis elatus, ramosus, prodeuut nempe e sur-
culo anni praecedentis innovationes axillares abbre-
viatae, flore terminali 1 — 2; fructus lutei in bac for-
ma dieuntur a colleetoribus mois indigenis.
2. flore pie no. — Si m s. tab. cit. — R. rosifolius,
Miquel! Prol. 222. — Elatior (ad 5-pedalis, sed
flagelliformis, debilis), ramosus: ramis novellis abbre-
viatis 1-floris.
Hab. in omni Japonia, in hortis ubique ob flores
maximos, Rosas aemulantes, cultus, Aprili, Majo flo-
reùs. Nunc per totum fere orbem in hortos intro-
duetus.
Evidenter e lusu praecedente ortus. Organa genc-
rationis saepe perfecta rémanent, ita ut fructum inter-
(lum maturari non impossibile sit.
Proxime huic affinis est R. pinnatus, W. (v. viv.
in Sta Helena, sicc. a Mundt et Maire in Prom. b.
sp. coll.), sed facili negotio panicula terminali con-
tracta nuda distinguendus.
24. R. Thunbergii, Sieb. et Zucc. 1. e. 126. (excl.
R. hispidus, Thbg.
?R.
Miq. 1.
000
C. ±1
syn.Thbg.).
Fl.Jap. 216.— Ej.! Icon pi. Jap. ined.(bona)
litteroplifillus, W. Enum. suppl. 38.
Hab. in Japonia circa Yokohama et Nagasaki vul-
garis, a Martio ad Majum usque florens; U-sima, a
Kiusiu meridiem versus (Wright !); Corat (Wilford!);
Ghinaboreaii (Fortune! 365.): prov. Fo-kien(Hance
Advers. 13 1. c).
A praecedente optime diversus mini videtur. atque
in vivo uequaquam jnngendus: hic colore froudis luteo-
viridi, t'oliis tenere et obscure costatis flrmioribus,
pube eopiosa saepe villum in caule densum consti-
tuente gaudet, ramos in trunco dense aggregatos fré-
quentes fastigiatos habet, ille frondem obscure viridem
cum caule saepius glabratam, tenere membranaceam,
foliolorum costas distinctas, ramos parcos remotos pa-
tentes profert.
Truncus 1 — 2-pedalis, biennis, primo anno sim-
plex, foliis 2-jugis ornatus, se qu ente anno, ex axillis
foliorum anni praeteriti interdura atlhuc persisteuti-
bus, iunovationibus folia ternata floresque proferenti-
bus abbreviatis dense onustus.
25. R.tagallus, Cham.! Scbtdl. in Linnaea II. 9.
Hab. in insula Formosa (J\° 89. 90.91. Oldham! fl.
frf.); in Philippinis: in Luzon interiore, in silvis, in
itinere ad vulcanum Taal (Chamisso! flor. Esch-
scholtz! fl.); Calamang (Cuming! JE 457 fl.).
E diagnosi autorum vix a R. rosifolio distinguen-
dus, praeter folia eglandulosa, quae etiam in illo multo
frequentiora. Vera differentia latet in modo crescendi:
in illo axes secundariae floriferae, in R. tagallo vero
axes tertiariae! Specimina sicca quidem ramificatio-
nem primo adspectu identicam ostendunt, quia in R.
tagallo axis primaria vix colligitur, sed perulae ad ba-
sin innovationum superstites cito differentiara mon-
strabunt: in R. rosifolio adsunt ad basin cujusvis ra-
muli simplicis floriferi, in R. tagallo tantum ad basin
totius speciminis ramosi. — Variât ceterura caule vil-
loso et dense glanduloso, folia vero saepissime obtusa
serraturis primariis obtusis, rarius acuta, sed vix un-
quani tam acuminata ut in R. rosifolio. Flos vix pol-
licaris. Petala obovata. Fructus, ex Chamisso, ovoi-
deus, ruber.
26. R. sorbil'olius. Elatus robustus pluricaulis erec-
tus, totus setis longis glandulosis rnbris dense hispi-
dus aculeisque compressis recurvis armatus, truncis
simplicibus intra inflorescentiam tantum ramulosis;
foliis bi-trijugis (supremis floralibus 1-jugis), foliolis
auguste lanceolatis acuminatissimis argute acutissime
inaequaliter serratis, ad venas parce piloso-setosis; pa-
nicula terminali foliosa patente laxissima, e pedun-
culis axillaribus bracteatis 1 — 3-floris composita; ca-
lycis glanduloso-setosi in Hore patentas, in fructu aretc
refracti laciniis lanceolatis acuminatissimis petala spa-
thulato-oblonga subsuperantibus; fructu oblongo sub-
sicco; carpellis innumeris 1 mil], vix longis favoso-
exsculptis.
Hab. in Kiusiu prov. lligo alpe Higo-san, in silvis
159
Kulletin «le l'Académie Impériale
160
vetustis ad rivulos, fine Junii fl. fr. uond. niaturo. —
Etiam in Kkasia, ait. 3 — 4000 ped. (Hook f. et
Thoms! s. n. fi. rosif'olii fl. minore).
R. rosifolii, Sm. varietati cuidam glaudulosae in-
dicae (Griffith M 2158'), quae R. Sumatra n a m, Miq.
Sumatra. 307, sistere videtur, proxime affinis,, sed
signis datis optime distinguendus.
B. fraxinifolius, Poir. Dict. VI. 242. — Miq. El.
fnd. bat. [. 37G. — R. rosacfolius , PI. Catal. Java
coll. by Lobb., in Hook. Lond. Joiiru. bot. V. 247. —
uou Sm., quem vidi e Java (Lobb.! JVs 59), e Philippi-
n/s: S. Camarinas (Çuming! 1457 frf.) e habita ro-
busto nostro mine descripto affinis videtur, at statim
differtfoliis rigidioribus vulgo 3-jugis, foliolis distinctis-
sime elevato-costatis, et inflorescentia diversissima.
R. sorbifolius sistit fruticem humanae altitudinis,
inflorescentia pedali. Flos pollice minor. Pctala alba.
Fructus % poil, longus.
4. Idaei. Folia plerumque subtus niveo-vel griseo-
tomentosa, ramulorinn fertilium saepius teruata. Ca-
lyx vulgo, petâla semper erecta et calyce breviora.
27. R. coreamts, Miq. Prol. 222.
Hab. in archipel. Coreano (Oldham! JNs 215. defl.
— numerus ab auctore speciei examinatus).
Vix non varietas glabrata R. lasiocarpi, Sm., cujus
specimina ex Iudia boreali tautum differnnt foliis sub-
tus, calyce, carpellisque albo-tomentosis, corymbis con-
t'ertioribus, calycis laciniis latioribus, brevius acumi-
natis. At non cadem ut var. (3. subglakra, Thwaites!
Enum.Ccyl. 101, quac R. Icucocarpus, A m. exThw.,
et foliolis Iate ovatis, brève subito acuminatis nimis
iliversa. — Ob pctala et fructus in nostra planta non-
dum cognitos species adhuc inquirenda est.
28. R. parvifolius, L. — Miq. Prol. 222. — Sieb.
et Zucc. 1. c. II. 126.— Benth. FI. Hongk. 105.—
Benth. Fl. Austral. II. 430. — R.microphylhis, Don.
Prodr. Fl. Népal. 234. — R.'folioloms, Don. 1. c.
256. — R. macropodm. Ser. in DC. Prodr. II. 557.
— R. ribesifoliiis, Sieber.! pi. exs. N. Holl. — R. tri-
phyllus, ïhbg. Fl. Jap. 215. — Ej.! Icon. pi. Jap.
ined. (exacte!). — R. Thunhergii, Bl. Bijdr. 1109.
(ex Miq.) — non S. et Z. — R. purpiireus, Bge.!
Enum. Chin. 98.
Hab. in tota Japon ia a Hakodate (Hue Junii fl.,
Septembri frf.) usque ad Nagasaki (fine Aprilis flor.);
in archipel. Gotto (Dr. Weyrich! var. microphylla);
in archipel Lutschu (Wright!); insnlis Korcanis (Uld-
hani! .^ 212); Formosa (idem! j\» 92.); China boreali
(Bunge! Kirilow!); média (Senjawin!): Cluisan
(Fortune! K°. 103); mcridionali: Wbampoa (Hance!),
Hongkong (Wright!). — ^Praeterea m Himalaya orien-
tali (coll. brit, \),Nova HoUandia (quum genuinus (Port.
Jackson, Rieder! X?- 158), tuni macropodus, foliis om-
nibus pinnatis, Sieber!) et in Tasmania (ex Ben-
tham). Dcest vero hucusque in regionibus Aiistraliani
et Asiam intervenientibus.
Specc. himalaica, ex Beuthain Fl. Hongk. 1. c,
R. lasiocarpo S m. propiora quam R. parvifolio. Sed
deseriptio Doniana in nostrum bene quadrat, excluso
calyce iuermi, et Rubus M 6. coll. Hook. et Thoms.
c Khasia nostro simillimus.
Valde variabilis quoad staturam: foliola lateralia v.
gr. occurrunt in parvifoliis 3 lin. longa, in grandifoliis
2% poil, longa, et ceterae partes in proportione, flo-
res tamen semper subacquiinagni. Petala a rotundato
in cuneatum variantia.
29. R. phoenicolasiiis. Elatus robustus , caule tereti
petiolis costa foliorum pedunculis calyeeque tomentel-
lis ac dense longeque rubiginoso-glanduloso-setosis,
setis cauluiis démuni saepe eglandulosis cum aculeis
in caule fertili recurvis in sterili rectis tenuibus in-
termixtis; caulibus fertilibus decumbentibus, sterili-
bus erectis; foliis inferioribus bi-, ceteris 1-jugo-
pinnatis; foliolis superne subglabris subtus niveo-to-
mentosis lateralibus sessilibus oblique ovatis termi-
nali majore subcordato subtruncato-trilobo, omnibus
acutis acuminatisve inciso-serratis serraturis longe
nigro-mucronatis; stipulis linearibus persistentibus;
corymbo vel racemo terminali plurifloro; pedicellis
longitudine florum; sepalis lanceolato-ovatis longissime
acuminatis patentibus petala erecta spathulata palli-
dissime rosea triplo saltem superantibus; fructu suc-
culento coccineo; carpellis numerosis. — ? R. occi-
dentaUs, Thbg. Fl. Jap. 21 G.
Hab. in Yeso: ad lacum Kouoma, inter herbas ele-
tas fruticetorum, medio Julio fl. (ipse), alioque loco
(Albrecht!) ; in Nippon média: tractu Senano alibique,
in silvis montium (fl. et frf, Tschonoski).
Sequenti affinis, sed robustior et multo hispidior.
E seminibus japonicis Petropolitanis educatus pro-
stat in horto botau. Parisiensi, ut me in litteris mouet
ÎOI
«les Sciences «le Salut - Pétersbourg.
1«2
ill. Decaisne, sed Parisiis flores per totam anthesin
non aperiuntur, fructus rero nilnlominus maturantur;
amie etiam embryones sennnum rite evoluti, nondum
constat. Specc. oumerosa (ultra 50) japonica omnia
flores calycesque fractiferos apertos habeut, sed ca-
lyx peracta anthesi mox claudi videtur, tandem Fructu
accreto iterum aperitur.
30. R. Idaeus, L. — ? Tlibg. FI. Jap.
Hab. in Mandshuria et Japonia rarius, cum sequente
varietate.
fj. strigosus. -- II. strigosus, Mx. FI. bor. am. I.
297. -- Toit, et Gray, FI. Ntli. Am. I. 453. — II.
Idaeus, Maxim. Prim. fl. Ainur. 99. — Rgl. FI. Us-
sur. 60. — II. J. car. micropkulla, Turçz. Fl. Baie.
dah. I. 370. - F. Schmidt. M. Aing. Bur. 40. —
Fl. Saelial. 128. — R. J. var. aculeatissimus ((.' A
Mey. mscr.) Rgl. Fl. Ajan. 87.
Hab. in tota Sïbiria a jugo Altaico ad Kamtschat-
eain usque, in occidente cum genuino, in oriente soins
creseens (exclusis locis supra adductis); in Mandshu-
ria tota frequens; in Japonia praesertim boreali {ïczo)
et média (Senano).
Variât, ut planta americana, setis aeuleisque mux
deusissimis, mox parcioribus, ceteruni vero ad amus-
sim cum illa coogruit.
3. Friilicosj.
Calyx et petala patentîa. Foliola 3 — 5 palmata
Carpella a toro subcarnoso haud secedentia. — Séries
specierum in America praesertim tropica et in Europa
nuiiierosaruin , iu Asia tropica paucis toi mis vigen-
tium, apud nos vero omnino deficientiunr, nisi liuc
ducenda est sequens, milii ex herbario tantum nota.
31. IL leucanthîts, Hce. in Walp. Ann. II. 468. -
Bentli. Fl. Hongk. 105. — R glàberrimus, Champ.
in Kew. Journ. of bot. IV. 80.
Hab. in insala Hongkong (Hance!, Wright!) —
neque alibi.
Habitu satis ad fruticosos accedere videtur, sed du-
bius mibi praesertim ob carpella minuta, vix 2-linea-
lia, qiuini in fruticosis, quos examinavi, multo majora,
ultra 3-linealia sint.
[sarum Tournei'. lu t. p. 286
Calyx coloratus, campanulatus vol urceolatus, basi
plus minus ovario adhaerens, lame saepe constrictus,
limbo tri-| t)iobo, regulari, aestivatione valvato. Pe-
tala (in nostrisi nnlla. Stamina 11' (8) ovario inserta,
biseriata. Filamenta crassa saepe adnata. Antberae
basifixae, extrorsae, loculis a connectivo sejunctis, in
staminibus exterioribus submarginalibus, connectivo
apiculato vel appendiculato. Ovarium lata basi sessile
superum, vel semisuperum vel inferum, 6-loculare
ovulis in ijuovis loculo plurimis biseriatis, anatropis,
horizontalibus. Styli G (4) liberi vel plus minus inco-
luninani connati, teretesvel rarius concavo-nlani sti"--
matibus lateralibus vel rarius subterminalibus, stylis
supra stigmata vulgo in processus duo arcte conniven-
tes productis. Capsula coriacea, semi-infera vel inféra.
calyce staminibusque persistentibus coronata, 6-locula-
ris. putrefactione aperta. Semina plura navicularia, hinc
convexa, illinc concava atque raphe càrnosa longitu-
dinali notata. — Herbae perennes caudicibus repenti-
bus, quotannis canliculos plerumquebrevissimos 1 — 3-
squamatos et i'olia 1 — 2 gerentibus emitteiites. Flo-
res solitarii terminales, coriacei, sordide colorati,
autumno praecedente jam formata. — Genus in Japo-
nia ditissimum, in America boreali species 4, in Hima-
laya et Europa speciem singulam alens.
Styli fere ad apieem in columnam connati, calyx
iutus laevis, folia anima A. caulescens.
Styli liberi, calyx iutus costatns vel elevato-reti-
colatus. J.
2. Folia annua, calyx intus costatus A. Sieboldi.
Folia perennantia, calyx intus reticulatus
:'. Ovarium inferum, stigmata subterminalia I parviflorum.
Ovarïura superum , stigmata lateralia. -4.
1. Styli concavoplani obeordati A Thunbergii
Styli teretes acuti bicrures, cruribus teretibus. 5.
5 Membrana plana faucem calycis constringens. t;.
Membrana ad faucem uulla A variegatum.
6. Folia opaca, calycis limbus basi transverse pli-
catus A. Blumei.
Folia lucida. calycis limbus eplicatus A. cdbivenium.
1. A. caiilesceus Maxim, n. sp. — A. canadense.
Ykuma-yu-ssai. Soo-bokf. etc. IX. fol. 7 (fl. frf.
opt.). — Fibris radicalibus tenuibus tibrillosis; in-
Tome XVII.
5) Generis ex Asia orientali pessime adhuc noti synopsim com-
pletam hic offero, quac est simul, exclusis tantum untis ad Mandshu-
riam spectantibus, spécimen Florae Japonicae a me olaborandae.
Iudicent critici, precor, an operis suscepti rationem comprobent vel
répudient, emendatioues vero vel desideria mecum bénévole com-
I muuicent.
11
163
tfulletiii de l'Académie Impériale
164
ternodiis elongatis gracilibus, ultimo basi bisqua-
mato epigaeo haud radicante subevecto ; foliis bi-
nis suboppositis meinbraiiaeeis utrinque lucidis et
pubescentibus , petiolo laminam cordato-reniformem
subito brève cuspidatam subaequante; flore mitante
quani pedunculus gracilis breviore; calyee puberulo
submembranaceo , tubo semigloboso fauee non con-
stricto intus nervoso (nervis haud elcvatis), linibi pri-
nium patentis deinum reflexi lobis triangulari-ovatis
aeutiusculis ; antberis brevissime apieulatis; stylis in
columuam stamina superantem apice ipso brevissime
C-lobam counatis, lobis recurvis dorso sulcatis extus
stigmatiferis; ovario subinfero; capsula semisupera
staminibus elongatis rigidis circumdata; seminibus sub-
rotundis compressis.
Hab. in Nippon meridionalis alpibus (undo rarius
in Kioto cultum): prov. Owari; et média: in alpe Nik-
koo, in silvis regionis alpinae ad rivulos. — In Kiusiu
prov. Higo monte altissimo Fukaba (legit Mima-zunsô
frf. et cum Sicboldo comnnmieavit); cultum rarius in
Nagasaki, e Kioto advcctum, fine Martii dorons, fine
Aprilis fructif.
Japonice (ex Siebold herb.): kamo-afui, fiki-fitai,
kamo-afuni.
Proximum A. Mmalaicwm Hook. f. et Thoms. dif-
fert caule toto radicante, folio unico, tubo calycis ob-
conico, antheris subulato-appendiculatis. Affinia ctiam
sunt A. curopaeum L. et A. canadensc L., scd divcr-
sissima foliis, calyee et antberis.
Planta demum sacpc spithamam alta. Foliâ circi-
ter bipollicaria omnium specicrum nostrarum tenuiora
intense viiidia. Flos omnium miniums, semipollice
minor, sordide oebraceus vel brumiescens.
2. A. Siéboldi, Miq. Prol. p. <>(>. — A. europaeum?
hosoba saishin, tou-saishm, Ykuma-yu- ssai 1. c. IX.
fol. 5 et 6. — A. canarienne. Saisin. Sieb.! Tocliehf.
tôt de ontdekk. van Vries, p. lf>3. — A. lieterotro-
poides F. Schmidt. FI. Sachal. p. 171. — Fibris
radicalibus tenuibus fibrillosis; internodiis abbreviatis
ultimo bisquamato bifolio; foliis suboppositis membra-
naceis utrinque opacis immaculatis, lamina petiolo
triplo saltem breviore utrinque ad venas puberula
cordato reniformi vel profundc cordata subito aeuini-
nata; flore inter folia terminal] primum mitante de-
mum erecto quam pedunculus 2'°, 3'° ve breviore; ca-
lycis glabri subcoriacei tubo campanulato fauce non
constricto intus longitudinaliter costato, linibi primum
patentis demum erectï lobis brève ovatis cordato-ova-
tisve acutis vel brève acuniinatis; antberis brevissime
apieulatis; ovario supero stamina sublibera superante,
stylis brevibus primum erectis demum patentibus bi-
lobis (lobis contiguis) sub sinu extus stigmatiferis;
capsula supera staminibus immutatis mine média alti-
tudinc circumdata; seminibus oblongo-obovoideis tc-
retibus.
Hab. facile per totmi Japoniam: Yezo (Siebold! fo-
lia cum aduinbratioiie plantae florentis, a botanico ja-
ponico communicata): in borto caesareo prope Ha-
kodate rarius cultum (defl., Albrccht, frf. medio Ju-
nio, ipse); in Nippon média: in jugo Hakone (fr. immat.
leg. Tscbonoski) et meridionali (Ykuma-yu-ssai);
Kiusia in alpibus, unde rarius cultum Nagasaki in
bortis botanopbilorum, fine Aprilis deflor. — In Man-
dshuria austro-orientali : secus Usuri superiorem, ab
ostio Sungatsche fluvii fontes versus, pluribus locis, in
coryletis passim frequens, medio Majo défi., ad ostium
fl. Nautu ad pedem collium in lapidosis, secus fl. Li-
Fudin in fruticetis, solo sicciore, et ad margines silva-
rum acerosarum, passim, fine Maji fl. et frf. — In
Sachalino: prope Arkai et Dui (F. Schmidt! et
Glebn!).
Japonice: fikino-fitabi-gusa vel mirano-ne-gusa (hb.
Siebold).
Species ob folia membranacea praecedenti similis,
structura partium floris vero sequentibus affinis.
Variât secundum patriam: manelshurica babet folia
acutiuscula vel obtusa sinu aperto ad originem trans-
verse dilatato et in petiolum subito cuneato-attenuato,
calycem yiridem limbo sordide purpureo, japonica fo-
lia paullo tenuiora subito acuminata cordata et caly-
cem totum sordide purpurcum lobis brève acuniinatis
offert, sacludinensis babet calycem prioris, folia sac-
pius posterioris, sed planta in Japonia culta etiam
profert folia plantae mandsliuricae similia. — Ita va-
rietates hac sat bene respondent varietatibus A. cana-
densis vel A. eurqpaei, cujus var. £. intermedia G. A.
Mcy ($. caucasica Duchartre) sat bene nostrae japo
nicae parallela.
Folia plantae juvenilis reniformia apice truncata et
einarginata, vix pollicaria, adulta quam in A. caules-
cente saepe subduplo majora. Calyx fructifer fere pol-
licem latus et altus.
■65
des Sciences de Saint - P^tersbourg.
■ U<>
3. A. vttriegatum, Al. Braun et Bouché inAppend.
ad Ind. sein. h. Berol. 1861. p. 12. — Duchartre
in DC. Prôdr. XV. 1. p. 426.— A. viridiflorum Rgl.
in Ind. sein. h. Petrop. 186!). p. 83. — Fibris radi-
calibus crassis; internodiis abbreviatis; foliis opacis
vulgo variegatis perennantibus; calycis tubo carapa-
milato intus elevato-reticulato, limbi ad basin tripar-
titi lobis ovatis eplicatis, fauce extus non, intus vix —
crista mox obsoleta — constricta; antherarnm pro-
cessu subobsoleto; stylis primum patalis demum con-
niventibus teretibus supra stigmata lateralia bitidis
cruribus acutis clausis continuis; ovario supero.
Hab. in Nippon: circa Yokohamani in fruticetis ra-
rius, medio Decembri flor. ; in silvis acerosis jugi Ha-
kone, medio Octobri florens. — Cultum frequensinhor-
tis yedoensibus, fine Julii et initio Septembris florens
collectum, postea a me cultum sequente anno ab initio
Martii ad finein Aprilis florens decerptum et observa-
tum, et vivum pluribus speciminibus Petropolin a.
1864 allatum ibique quotannis inspectatum. In Kiu-
siu tantum cultum in horto caesarëo Nagasaki collec-
tum (ipse, flor., Siebold! nond. flor.).
Japonice apud hortulanos yedoenses: démo-no sai-
shin, incolis moiitium Hakone: aôï.
Proxime affine A. virgmiwm L. differt foliis sem-
per unicoloribus coriaceis, calycis limbo trifido ncque
ad basin tripartito.
Sequente omnibus partibus minus. Folia cordato-
reniformia obtusa vel cordata obtusiuscula, sinu clause
maculato-variegata vel tota viridia. Perigonium % pol-
licis latum et longum. Antherae omnes extrorsac, con-
similes, subsessiles vel filamento crasso libero sub-
aequilongo vel quam anthera breviore. Capsula ad-
buc incognita.
Variât foliis viridibus unicoloribus magis cordatis,
calyee viridi nec partim purpurascente, antheris ses-
silibus: A. viriAiflorwm Rgl., sed oecurrunt folia varie-
gata cum flore viridi et antheris stipitatis vel sessili-
bus, folia cordata cum reniformibus, ita ut separari
nequeat.
4. A. Blumei, Duchartre in DC. Prodr. 1. c. p.
427. — Miq. 1. c. p. *i5. — A. virginicum, Ykiuna-
yu-ssai, 1. c. IX. fol. s. c. analysi. — Eéterotropa
asaroides Siebold? Toelicht. tôt de ontdekk. v.Vries.
p. 163. — Fibris radicalibus crassis; internodiis ab-
breviatis; foliis perennantibus opacis variegatis; peri-
gonii tubo primum semigloboso demum cylindrico-
campanulato intus valde elevato-reticulato, limbi lo-
bis cordatis basi transverse plicatis, fauce extus non
constricta intus membranuceo-annulata; autherarum
processu semigloboso; stylis erectis teretibus supra
stigmata lateralia bitidis, cruribus acutis primum con-
tinuis demum vel semper furcato-patulis; ovario sub-
supero; capsula semisupera; seminibus subrotundis
compressis bine concavis.
Hab. in insula Yc.ro? (Siebold! herb., a botanico
jàponico communicatum); Nippon: prov. Idzu, prope
Kana-sawa, in collibus secus litus maris, in silva um-
brosa vetusta, fine Octobris florens; prov. Owari(Yku-
ma-yu-ssai); Kiusiu: in monte Yuwaya prope Naga
saki, in silva vetusta umbrosa passim, medio Majo
fructiferura, nec non in prov. Simabara yulcanoWun
zen, locis graminosis, nonproculacacumine, subfineni
Maji florerc incipiens.
Japonice: kanafui (Siebold herb.)
Planta habitu varians: alpina humilis, A. variegato
non major, nipponica elata foliis cum petiolo pede non
multo brevioribus, caudïce parce ranioso, kiusiana sil-
vestris luxurians, late caespitosa, intricatissime ra-
mosa, multifolia et multiflora, pulcherrima. Folia va-
riant profunde cordata vel cordato-ovata, obtusa, sinu
clauso (planta juvenilis vel alpina) vel cordato-sagit-
tata, obtusa vel acuta, sinu clauso vel aperto, macu-
lato-variegata vel secus venas albida, vel vetusta de-
mum unicolora, magnitudine a 3:3 ccntini. usque ad
12:7 centim. Flores incipiente anthesi brevissime de-
mum longius pedunculati, pedunculo florem aequante
vel superante. Calyx sub anthesi polliceni fere usque
latus, vel illum A. variegati tantum aequans, fructi-
ferus polliceni longus. Antherae stylis oppositae (Ion
giores) loculis basi diserctis. Filamenta antherae acqui
lata, plus minus adnata. Styli stamina tota. longitu-
dine sua primum superantes, demum longiores quam
antherae. Semina nitidula, 2 mill. longa. :: , mill. lata.
5. A. aibivenium, Rgl. Gartenfl. 1864. p. 195.
t- 440. — A. leucodydion Miq. 1. c. p. 67 (ex descript.
manca, opinante ipso autore). — Fibris radicalibus
crassis; internodiis abbreviatis; foliis lucidis albive-
niis; calycis tubo primum subgloboso demum hemi-
sphaerico, intus reticulato, limbi tripartiti laciniis sub-
cordato ovatis obtusis, fauce extus primum distincte
demum obsolète constricta intus aunullata: annulo in-
167
Bulletin de l'Académie Impériale
16S
terrupto; antherarum processu subobsoleto; stylis pa-
tulis teretibus brevibus supra stigmata lateralia bifi-
dis: cruribus continuis clausis; ovario supero.
In Japonia (Siebold, anne cultum? legit ex Mi-
quel): in bortis Yedoensibus colitur, fine Mardi flo-
rens. Introduxi Pctropolin a. 1864, ubi quotannis
floret.
Omnium specierum liucusque rarissimum, duobus
individuis a me tantum observatis vivisque introductis
tantum notum, ceterum a Regelio bene delineatum.
Sequenti speciei persimile omnibusque partibus sub-
aequimagnum. Squamae 2, inferior multo minor. Fo-
lia 3:2 usque ad 3%: 3% pollices magna, profun.de
cordatà vel leviter sagittato-cordata obtusa, auriculis
basalibus obtusis vel acutiusculis. Pubes parca stri-
gosa superne secus venas foliorum. Petiolus lamina
longior. Flos sordide virescens reticulo atramentarii
coloris, pedunculo aequilongo suffultus, nutans, l"
longus, limbus 8 lin. ad 1 poil, diametro. Annulus
inter lubos calycis disruptus, ceterum continuus et
integerrimus latiusculus. Antherae sessiles loculis om-
nium parallelis. Styli patuli antberas superantes.
6. A. parviflonm, Hook. (sub Hetcrotropa) in Bot.
mag. t. 5380 (opt.). — A. elegans Duclitre. 1. c. p.
426. — Fibris radicalibus crassis; iuternodiis abbre-
viatis; foliis lucidis maculato-variegatis; calycis tubo
globoso intus reticulato, limbi trilobi basi transverse
plicati lobis ovatis, fauce extus in collum angustum
constricta, intus annulata: membrana intégra; antbe-
rarum processu semigloboso; stylis teretibus brevibus
stamina non superantibus primum erectis demum pa-
tulis supra stigma terminale vel subterminale obso-
lète gibbosis sulcatisque ceterum integerrimis; ovario
capsulaque inferis; seminibus ovalibus compressis.
Hab. in Kiusiu: in jugo altissimo centrali Kundsbo-
san, in silvis, cum A. Thunbergii, rarum, initio Junii
t'ructiferum, Nippon: Yedo, cultum, fine Martii florens,
unde 1864 Petropolin introductum iterumque 1866
florens observatum, |)ostea vero emortuum ; Yokohama,
aune cultum? a Huey vivum Angliam transmissum a.
1863 (ex Hooker). — Loco non adnotato vidi in bb.
Siebold. flor.
A praecedente simillimo floris structura et foliis
maculatis statim diversum. Descriptionem bonam vide
apud Duchartre.
Foliorum forma et pubes ut in praecedente, sed
petiolus brevior et lamina saepe acutiuscula. Squamae
ad originem foliorum 2 , paruru inaequales. Flos pri-
mum squamis immersus, demum pedunculo aequilongo
ac in praecedente instructus, nutans, sordide ochra-
ceus et purpurascenti variegatus, diametro atque lon-
gitudine demum pollicaris. Genitalia in fundo floris
demissa. Stamina exteriora paullo breviora, loculis
antherae basi a se invicem remotis.
7. Asarum Thanhergii, Al. Br. 1. c. p. 13. —
Duchtre. 1. c. p. 427. — Miq. Prol. p. 65. — Bot.
mag. t. 4933 (opt.). — Fibris radicalibus crassis; in-
ternodiis abbreviatis; foliis opacis variegatis; peri-
gonii ampli tubo pyriformi intus valde elevato-reticu-
lato, limbi trifidi lobis cordatis basi eximie transverse
plicatis, fauce extus constricta intus membranaceo-an-
nulata: antherarum processu ovato, loculis exterio-
rum marginalibus; stylis antberas duplo superantibus
planis concavis obcordatis primum patentibus demum
erectis, stigmate sub sinu styli laterali; ovario sub-
supero; fructu semisupero; seminibus obovoideis bine
concavis.
Hab. in Japoniae (Siebold, qui a. 1830 Europam
introduxit, v. fol. in bb. ejus) insula Kiusiu: in silvis
vetustis jugi centralis Kundsbo-san, fine Maji florens,
Etiam in insula Foraosfl (leg. b. Oldbam 1864. J\Ts 465.
fr. immat.).
Japonice: kanafui (ex Siebold.) vel hosoba saisin
i. e. Asarum foliis angustioribns.
Smilax Tournef. Inst. 421 e ).
Smilax et Coprosmauthus Ktli.
Frnticosae. 2.
Herbaceae. 6.
2. Urabellae raceuiosae. Frutex iuermis «S 1 stenopettda
Umbellae simplices. :;.
3. Erecta, inermis, cirfhi 0, vaginae elongatae, folia
ovata S xt<t>if.
Scaudentes (1. erecta), aculeatae. 4.
4. Folia margine sr.abra, «•nniato-ovata. Bàccae nigrac S. Siebohli.
Fnlia glabra rotundata. 5.
5. Humillima, erecta, cirrhi 0, aculei incurvi S. biflora.
Bobnsta, cirrhifera, aculei recurvi, baccae rubrae S. China.
G. Folia liueari-lanceolata basi subauriculata S. higoënsis.
Folia cordato-rotuudata usque lanceolata basi cu-
ueata ( S'. herbaeea
6) Aliud spécimen florae Japonicae a me edendac, omisso hic
charactere geuerico ail novi adducente.
160
dos Sciences de Sain* - l > ë<er*I>oiirt£.
170
Krulicosae.
1. 6'. steiiopetàla , A. Gray! Bot. Jap. 412 (quoad
pi. e Kago-sima). — Miq. Prol. 313. — Fruticosa
(?) inermis glabra scandons crassiramea; foliis ova-
libus vel ovatis basi vix subcordatis apicc obtu-
sis vel retusis cum mucrone reflexo , marginatis,
triplinervis cum nervis lateralibus 2 — 4 subindistinc-
tis, conspicue grosse reticulatis, chartaceis; petiolis
snbtus obtuse carinatîs, vaginis dimidio petiolo brevio-
ribus; pedunculis racemosis sqnarrosis bracteatis, prin-
cipali lateralibus breviore, pedicellis brevioribus mi-
nute bracteolatis; umbellis multifloris; gemmis oblon-
gis; perigonii rubelli petalis auguste ligulat:^, sepalis
auguste oblongis, omnibus revohitis filamenta filifor-
miaantheram oblongam curvam nuilto superantiaadae-
quantibus; «ovarii loculis 1-ovulatis; baccis purpu-
ras» (A. Gray).
Kiusiu: in sitra Kago-sima principatus Satsuma
(Wright! v. fl. ', et fr. immat.).
Simillima S. seylcmicae L. (conf. Wigbt Icon.
t. 2057. 2058.). diversa videtur tantum foliis non
5-nerviis, caulc inermi. A S. herbacea L. abhorret
bacca rubra, racemo composito, foliis chartaceis, et
caule, ut videtur, fruticoso.
Caulis teres. Lamina foliorum in specimine viso ad
6 poil, longa, ad 4 poil. q. exe. lata, petiolo % poil.
longo. Reticulum foliorum utrinque subtus tamen ma-
gis prominens. Pedunculus ante ramificationem petiolo
duplo brevior vel brevissimus, rami usquo l'/o-polli-
cares. Pedicelli pins quam '/g- poil. Perigonium vix
expandens usque 7 mill. longum, in expanso phylla
revoluta, stamina porrecta.
2. 8. Siehohli, Miq. Versl. en Meded. k. Akad. v.
Wet. II. ser., vol. II. 89. — Prol. 314. Fruti-
cosa, aculeata, glabra, scandons, tenuiramea, aculeis
crebris rectis debilibus patentibus nigris, superne
saepe nullis; foliis tenue membranaccis utrinque sub-
lucidis concoloribus, parce vel non pellucido lineola-
tis, trinerviis cum 2 nervis accessoriis, utrinque pro-
minulo grosse reticulatis, margine eroso-senbris, ova-
tis vel rotundato-ovatis brève acuminatis cum mucrone,
basi cordata brevi enneo in petiolum infra médium va-
ginatum dorurrentibus; pedanculis tenuibus petiolnm
duplo saltem pedicellos dnplo superantibus; umbella
subsexflora; gemmis obovoideis; perigonii virescentis
phyllia oblanceolatis quam stamina longioribus; fila-
înentis subulatis antheram oblongam parum superanti-
bus; $?; baccis globosis nigris 1-spermis.
Japonia (Siebold ex Miq.): Kiusiu, in alpe Higo-
sau, prov. Higo, ad pedem, in fruticetis, fine Junii
flor.; prov. Bungo alpe Imi-take, simili statione, fine
Octobris fructif. — Nippon: in jugo Hakone, eodem
tempore c. fructu; nec non in prov. Senano, in colli-
bus (H. Tschonoski). — Culta rarius in hortis.
Simillima S. hispidae, Miihlbg. (ex America bor.
orientali), quae vix diversa foliis leviter vel vix cor-
datis acutis, opacis, crassioribus, creberrime distinc-
tissime pellucido -lineolatis, 5-ne viis cum 2 accesso-
riis, baccis 1 — 3-sperrais, seminibus dnplo^altem mi-
noribus.
Rami penna corvina crassiores teretes, valde acu-
leati, tenuiores angulati, interdum 4-anguli, parcius
aculeati vel inermes. Folia S 1 //' longa, ferc 2 1 // lata
petiolus plus quam ' .-pollicaris. Perigonium 3 — 4'"
latum. Bacca atramentarii coloris, magn. pisi mino-
ris. Semen globosum, rubrum, grano piperis majus.
3. S. stans, Maxim, n. sp. — Fruticosa erectiuscula
inermis ramosa;cirrhis nullis; caule tereti, ramisangu-
latis; vaginis elongatis diu persistentibus; foliis ovatis
rotundato-ovatis vel ovato-ellipticis mucronato-aentis
basi cuneatis truncatis vel rarius levissime subcordatis,
trinerviis. utrinque dense elevato-reticulatis, membra-
naccis. olineolatis, longiuscule petiolatis, petiolo la-
mina triplo vel raagis breviore ad médium vaginato,
vagina sensim sursum attenuata petiolo continua; pe-
dunculis nudis petiolum triplo superantibus; umbellis
subsexfloris ebracteolatis, pedicellis longitudine petio-
Iorum; H. . . . , Ç gemma ovoidea, sepalis ovatis, pe-
talis oblongis; staminibus cassis 3 antheriferis ante
sepala dispositis; stigmatibns 3; ovulis in quovis lo-
culo 1 — 2; baccis in pedunculo 1 — 2, nigris, 1 — 3-
spermis; seminibus subglobosis.
Ilab. in Nippon média (fr. immat., Tschonoski)
et boreali: in montibus altis prov. Nambu (§ nond. fl.,
defl. et frf., idem).
Persimilis S. vaginatae Due. in Jacquem. Voy. p.
Ifi9. t. 169. (v. spec. Roylei), sed in hac specie pe-
tiolus lamina pedunculoque parum brevior, pedunculi
$ 1 -flori modio articulati, folia plantae g snborbicu-
lata. — Haberem nostram speciem pro S. tri»/ renia
171
Bulletin de l'Académie Impériale
■73
Miq. 7 ), a me non visa, ad spécimen 1 stérile descripta,
Disi obstarenî hujus petioli lineales fere ad apicem
vaginati ibique bicuspidati, ramuli teretes et folia ob-
tusula, basi acuta., elliptica. — Adest praeterea spe-
cies iudica, nostrae affinis, et S. trhicrvulae niagis for-
san adhuc similis (Smilax As 5. coll. Gr i ff i th. distrib.
a h. Kew. s. n.
>3., etiam a collect. indigenis borti
bot. Calcutt. in Kbasia reperta), quae a S. trinervula
ramnlis angulatis, petiolis ipsa basi tantum vagina bre-
vissima apice libéra, quasi stipulas duas constituente
instructis differt, quam nomine S. stipulatae distin-
guerem.
8. stantis rami erecti, congesti, crassiores pennam
corvinam aemulantes. Folia pi. florentis pollice parum
longiora, valde tenera, fructiferae absque petiolo ad
2'/ 2 poil, longa et l 3 //' lata, utrinque viridia, opaca.
Perigonium Ç vix disrumpens 2% mill. longum. Bacca
magn. Vitis ïdaeae, semen piperis fere mole.
4. S. China L. Cod. 7441. — Thbg. FI. Jap. 152
— A. Gray! Bot. Jap. 412.— Miq.! Prol. 313.—
Sànkira vulgo Quàquara. Kaempf. Am. exot. 781.
t. 782. (sat bona). — Fruticulus convolvulaceus sinicus
cet. — Plukenet. Araalth. t. 408. fig, 1. (absque
dubio hue). — S. ferox, Wall. Cat. 5119. — Kth.
Enum. V. 251. — Ben th. FI. Hongk. 370. — Go-
prosmanfhus japonicus. Kth. En. V. 268. — S.japo-
nica, A. Gray in Perry's Exped. 320. (ex ipso, 1.
supra cit.). — S. Sebcana, Miq. 1. c. — Fruticosa,
glabra. scandens, ramosissima, aculeata: aculeis bre-
vibus recurvis superne interdum, rarissime ubique,
nullis; ramis flexuosis teretiusculis; foliis orbiculatis
vel ellipticis basi brève cuneatis vel subcordatis, apice
mucrone recurvo subito acutis vel retusis, 3-sub 5-
nerviis, grosse reticulatis, reticulo vix prominente, sub-
tus pallidioribus snbglaucescentibus, elincolatis, ehar-
taceis, brève petiolatis; petiolis ad médium vaginatis;
vaginis infra apicem bicirrhosis; pedunculis simplici-
bus petiolos duplo saltem superantibus nudis, pedi-
7) S. trinervula Miq. in Vers), on Meded. Kon. Akad. d.Wetensch.
p. 89. — Prol. fl. Jap. p. 314. — «Raniuli inermes teretiusculi flexuosi;
«folia alterna breviter petiolata (petiolo fere usque ail apicem alato
«ibique bimucronato) c basi acuta elliptica apice obtuso brevinmero-
«nata, ebartacca, elineolata, 3-nervia, nervis ad apicem perductis
«parum prominentibus, tenere reticulatis; flores.... — Internodia
«4 — G lin. louga. Petioli lineam circiter longi. Folia in sicco fus-
«cescentia, 1" 2 — 1% poil, longa, 1 poil. lata. — K China ortam esse,
«unico specimini pauperrimo adscripsit cl. Siebold.» — Ita apud
Miquel 11. ce.
cellis duplo brevioribus bracteolatis; umbellis multi-
floris; gemmis latc obovoideis; perigonii viridescentis
phyllis oblongis quam stamina longioribus; filamentis
subulatis antheram ovalem multo superantibus; stig-
matibus 3; baccis globosis rubris 1 — 0-spermis; se-
minibus globoso-triquetris.
Hab. per totam Japonicm vulgatissima, v. gr. circa
Hakodate, ubique, locis aridis, S quam Ç frequentior
et paullo citius florens, medio Majo flor. incip., fine
Octobris fr. maturis ad anthesin anni futuri usque et
ultra persistentibus; Yokohama, sub finem Aprilis flo-
rens; in jugo Hakone; circa Simodam (Kusnezoff);
circa Nagasaki; in archipelago Gotto (Dr. Weyrich):
in insula Yaku-no-sima (a Kiusiu merid. versus) nec
non in archipel. Lutschu ins. Katonasima (Wright! ). —
Introducta Pctropolin 1865. — Occurrit praeterea:
in Formosa!; China (Amoy!, China borealis! Fortune
A. 71., Hongkong!); Himalaya orientait et Bcngalia
orientali!;sed vix CocMwcM»wi(LoureiroFI.Cochinch.
éd. Willd. 763., (bacca minuta 1-sperma!))
Affinis S. ancip'di, W., ex Mauritio, Timor et ar-
chipel. Hawaiensi.
Specimina chinensia et indica in universum gaudent
foliis angustioribus, japonica rotundioribus, sed occur-
runt etiam illic rotundata hic angustata, ita ut S. ferox
Wall, specie non sejungenda. — S. Sebcana, Miquel,
est forma culta, subinermis, foliis luxuriantibus te-
nuioribus, mucrone recto sensim acutis.
Frutex ad 5-pcdalis, intricatissimus, scandens, ex
una radice ramos valde aculeatos et sub.inermes emit-
tens. Rami elongati, valde flexuosi, vaginis superstiti-
bus coriaccis, cirrhis induratis longis et aculeis vali-
dis brevibus horridi, cortice pallide lutesccnte laevi.
Folia in planta florente tenera, rubentia, vix pollicaria,
demum laete viridia, usque 4 poil, longa, S 1 //' usque
lata, petiolus ad '/..-pollicaris. Perigonium aperte cam-
panulatum, 2 lin. q. exe. latum. Bacca 4 — 5-linealis.
5. S. biflora, Siebold in Miq. 1. c. — Fruticosa,
palmam alta, ramosissima, aculeis validis elongatis
incurvis horrida; foliis rotundatis trinerviis mucrona-
tis longiuscule petiolatis membranaceis; petiolo ad
médium vaginato; vagina brevi rotundata infra apicem
cirrhos 2 mucroniformes emittente; pedunculis petio-
lum superantibus, pedicellos basi setaceo-bracteolatos
aequantibus; umbellis bifloris, flore 3 speciei praece-
dentis.
173
des •iciciiccv. de Saint - Pétfersbourg.
174
Cultaui inveiii in urbe Yedo, imtio Aprilis florcn-
tem, Petropolin a. 1864 introduxi, ubi nunc quotan-
uis florobat.
Primum babuî pro lusu pygmaeo praecedentis, cui
simillima, sed inde ab a. 1864 culta faeiem non mu-
tavit, quum lusus pygraaei aliarum plantarum, a nie c
Japonia allati, in ollas majores plantati cito staturam
normalcm attingerent. Differt insuper aculcis gracili-
bus incurvis (nec brevibus crassis recurvis) et cirrhis
mucroniformibus rectis (neque longissimis volubilibus).
Fruticulus palmaris erectus. Rami dense aculeati,
sub angulo recto fere flexuosi. Folia vulgo 2 lineas,
ad summum 4 lin. longa et Iata, subtus subglauces-
centia mucronc apicali valido recurvulo, interdum ro-
tundato-elliptica vel apice retusa. Aculei iUtra-liueal.es,
cirrhi uou longiores, vel rarius filiformes, semper vero
brèves et recti. Corolla S. Chimie forma, colore et
magnitudinc.
Herbaceae.
6. S. herbacea,L. Cod. 7447. — Bot. mag. 1. 1920.
— A. Gray, Man. fl. N. Un. St. 520. c. syn. — Co-
prosmcmthus peduncuîaris , Jterbaceus et? consangui-
iicus, Kth. En. V. 264. 265. 268. — S. lasioncuron,
Hook. Fl. bor. am. II. 173. t. 187. — S. Pseudo-
Ghina, ïbbg. Fl. 152. — S. nipponica et S. Oldhami,
Miq. in Versl. en Meded. 1. c. et Prol. 314. — S.
exeelsa $. ussuriensis , Rgl. Fl. Ussur. JV: 500. — S.
stenopetala, A. Gray, Bot. Jap. 412. (quoad pi. e
Hakodatc). — Herbacea, scandons, inermis, parce
tlagellaceo-ramosa; foliis membranaceis 3 — 5 -ad fere
7-ncrviis, glabris vel subtus parce pulyerulento pu-
beris, indistincte vel distinctissime reticulatis, subtus
lucidis, ex cordato-ovato vel cordato-rotundato cum
mucrone in ovato-oblongum leviter cordatum vel ovato-
lanceolatum basi cuueatum apice cuspidatum varianti-
bus; vulgo caulinis cordatis, ramealibus cuneatis angu-
stioribus; cirrhis elongatis ex apice vaginae secus peti-
ulum basalis; pedunculis petiolum multo superantibus;
urnbcllis multirloris ; gemmis obovoideis; perigonii pbyl-
lis linearioblongis reflexis stamina superantibus; an-
tbera quam filamentum breviore; stigmatibus 3; baccis
nigris plobosis vel depresso-globosie; seminibus 1 — G
angnlato-globosis rubris.
a. ^cniiinn, petiolis laininam saepe fere aequantibus
vel multo superantibus, vulgo crebre pellucido lineo-
latis, pedunculis vulgo longissimis, Horis feminei sta-
minibus cassis.
Planta americana. Folia glabra vel subtus puberula.
[j- Dipponica, (Miq. sp. pr.) petiolis folio duplo vel
multiple brevioribus , pedunculis longissimis vel elon-
gatis, foliis basi rarius cordatis, non vel paucissime
lineolatis.
Hab. inNippon: in pratis prov. Nambu; circaYoko-
bamam sat frequens, medio Julio tl., Novembri fit'.;
prov. Idzu, aliisque locis. Rhisiu: ad pedein alpis Kipon-
san, prope Kuma-moto, fine Maji florens. — Etiam in
America boreali, scd rarius.
Occurrit glabra vel ad folia subtus parce puberula.
Pedunculi saepius Iaminam fere aequantes vel imo
superantes, sed occurrunt etiam duplo breviores et
hoc in uno eodemque specimine, ita ut dentur speci-
mina optime iconi Hookerianae S. lasioncuron respon-
dentia. Folia mox omnia oblonga basi cuneata vel levi-
ter cordata, mox caulina cordato-ovata vel imo cor-
dato-rotundata, ramealia oblonga. A sequente distin-
guitur foliis tenue membranaceis, etiam statu fructifero
minus prominenter venosis.
y. Oldhami (Miq. sp. pr.), ut praéeedens, sed folia
subtus lutescentia, firmiora, saepe valde prominenti-
veuosa, floris feminei stamina omnino deficientia.
Hab. iu Yezo: in fruticetis circa Hakodate sat fre-
quens, fine Junii vel Julio floi'. ; Nippon: prov. Nambu,
in pratis; circa Yokohamam, eod. tempore flor. , fine
Augusti fr. immat. ; in montib. altis prov. Senano, lo-
cis graminosis; Eiusiu: m fruticetis alpis Inu-take,
fine Octobris frf. — lu archipel. Koreano (Oldhani,
As 887, fr. immat,). - - In Mandshuria austro-orieu-
tali: in siuu Possjet, in pratis siccis collium non rai a.
Julio florens; ad Suifun fluvium (F.Schmidt, Septbri
fr. immat.); ad fl. Sungatsche (Maack) et secus Usuri
fere totum, in pratis et fruticetis, rarius, eod. tempore
florens, fine Septembris frf.
Etiam in bac varietate folia subtus puberula occur-
runt, sed statu florente jam tam firma sunt, ut iu p.
statu fructifero fiunt. — Varietas [3. est planta sac-
pissime silvestris, y. planta pratensis.
Miquel species suas, 6'. Oldhami et S. nipponicam
foliorum forma praesertim distinxit. Equidem, specc.
ultra 80 examinatis, praetuli formas distinguere potius
ex tenuitate vel firmitate foliorum, quoad fonuam
sunimopere varientium. Pedunculi 6'. Oldhami a Mi-
175
Btulletiii <lo ritadciiiic Impériale
17ti
quel paueiflori dicuutur, quia specc. supra laudata
Oldhamiana fruetifera erant, plerisque floribus abor-
tivis et caducis. -- Bracteolae ad basai pedicellorum,
quibus suuni C. conscmgumeum a C. herbacèa distin-
guerai Kuntb, in utroque o.ccurrere observavi, tila-
niciitormn longitudo vero valde variabilis est. — Syn-
onymou Thunbergii ex deseriptione : «foliis cauli-
nis cbrdatis, rameis oblougis», perte hue spectare milii
videtur; praeterea species haec et S. China vulgatio-
res suntatque Thunbcrgio vix uon occurrerant, 110-
nien vernaculum Sankira vero Smikci generipe ab
incolis tribuitur, neque tantum HeterosniUaci japo-
mcae, in Japonia multo rariori et tantum pultae.
Planta nostra mox bipedalis jani florens foliis tri-
polliearibus, inox ultra orgyalis, longissime latissime-
que Beandens caule digitum usque prasso, i'oliis ad 7-
polliparibus, peduneulis non multo brevioribus.
Patet vero e praecedentibus, S. herbaceam plantain
esse potius ex Asia orientali, ubi ditissimo formarum
eyplo gaudet, in Amerieam borealem raigratam, quam
ex Ameriea in Asiara propagatam esse.
7. S. %oè'wsis,Miq. inMededeel. 1. c. 88. -- Prol.
314. — Herbacèa seandens inermis; caule tenui; fo-
liis laneeolato- linearibus vol linearibus basi auricu-
lato-vel subhastato-truncatis cuneatisque acumiaatis
trinerviis membranaceis, petiolis ipsa basi vaginiferis
et cirrbiferis; floribus . . .
Hab. in Kiusiu: prov. Higo, m. Kinboo (Keiske
steril. legit, ex Miquel); Nippon: in jugo Hakone
(sterilis, ipse).
S. tamnifoliae, Michx. affinis videtur, sed forsan
nil est nisi planta valde juvenilis et silvatiea adbuc
sterilis speeici praeeedentis, oui, si junior, ctiain folia
serioribus angustiora propria esse soient.
Caulis filiformis tenuis. Folia in spec. meo 4 poil,
longa (3 — 5" apud Miquel), supra basin 1 liueas
(5— 7%'", Miquel) lata, petiolo 3 lin. longo (5 — 10'",
Miquel).
Heterosmilax , Kth. Eu. V. 270.
Perigonii phylla 3 in urceolum 3 -dentatum connata,
demmn basi cireumscisse decidua. Stamina 3 niona-
delpha. Ovarium apice atteiiuatum. Cetera habitusque
Smilacis.
1. H.japonka, Kth. 1. c. Folia caulina cordato-
ovata, ramulorum auguste ovato-oblouga, utraque acu-
minata, membranacea, 3-nervia, ufcrinque nervis 2 ac-
cessoriis teuuioribus, subtus eleyato-reticulata, glabra,
4 — 5 poil, longa, 1 Va poil. lata. Petioli brèves, 4 linea-
les, ipsa basi vaginati, vagina pirrbos 2 tenues brèves
emittente. ,Uinbellae multiHorae. Pedunculus petiolo
2 — 3 -love lougior, pedieellos basi obsolète bracteo-
latos aequans. Flores Ç tantum uoti, perigonio \%-
lineali ovoideo, stigmatibns paullo exsertis. Stamina
cassa, minuta, vel nulla. Baceae ignotae.
E China in bortuin caesareum Nagasaki introduc-
tam, pro remedio antisiphylitieo laudatam, affirmât
Siebold!; in prov. Higo monte Kunimi a Keiskeo
inventam enumerat Miquel'.
Alterius speciei, H. Gaudichaudianae (Smilacis,
Kth. 1. c. 252.) e fanion et Hongkong] allatae, flores
masculi tantum uoti sunt. A H.japonka differt tan-
tum I'oliis cordato-subrotundis vel ovatis acutis vel
brève acuminatis, minoribus, longius petiolatis, pedi-
cellis 11. S pedunculo duplo brevioribus. Perigonium
etiam bic oyoideum, ipso ore tridentatum. Fructus
globosus, niger, 1 — 5-spermus.
An utraque identica?
Totieldia nuda. (Eutofieldia) I'oliis auguste linearibus
trinerviis scapo nudo duplo brevioribus; racemo in-
terrupto laxo miiltifloro; bracteis uullis (?); bractcola
sub flore 1-ca 1-nervia obsolète tricuspidata; floribus
erectis pedieello duplo triplove brevioribus; perigonii
campanulati phyllis auguste spatliulatis 1-ncrviis sta-
mina aequantibus, filamentis erasse filiformibus, an-
thera versatili; stylis ovario oblongo sessili triplo bre-
vioribus, stigmatibus acutiusculis. — Hanà dziki-sMd.
Ykuma-yu-ssai. Soo bokf etc. VII. fol. 31. (icou
pi. flor. pum fl. magn. aucta seorsim).
Hab. in Japonia (loco non indicato, ni. 111. Décaisse
in litt. cum adumbratione plantulae, floribus et folio
exsiccatis): Nippon incridioualis prov. Owari (Yku-
nia-yu-ssai 1. c.).
Species anomala bracteis nullis vel minutissimis,
in utraque icône non expressis, calyculo 1-laterali 1-
phyllo. Habitu vero proxima est T. cernuae, Sm., quae
etiam babet braeteas minutas et racemùm intorrup-
tum, sed aliis notis valde differt, v. gr. pedieellis flore
mitante brevioribus, phyllis perigonii obovatis, anthe-
ris exsertis cet. — Stigmata acutiuscula proveniunt
177
des Sciences de Saint-Pétersbourg.
178
etiara in T. glabra, Nutt. , obtusiuscula sunt ncque
capitata in T. sordida, m. — Flores lactei, antheris
virgineis luteis demain fuscis.
Quatuor igitur species To/icldiar in Japônia cres-
ennt: T. niula, T. sordida m., T. autans W. et T.ja-
ponica Miq.
Index
specierum in dccadibus I — X descriptarum
tuin oinendationibus nonnullis.
Editac sunt: Decas I. in Bulletin de l'Acad. de se.
de St.-rétersb. X. 1866. S Septbr. p. 485—490.—
Decas II. III. ibid. XI. 1867. 28Apïil. 31 Mai. p. 420
— 439. — Decas IV. V.VI. ibid. XII. 1867. 26 Jun.
13 Novbr. p. 60—7:'.. 225— 231.— Decas VII. VIII.
ibid. XV. 1870. 2 Jun. 1 1 Novbr. p. 225—231. 373—
381. — Decas IX. ibid. XVI. 1871. 15 Mai. p. 212—
226. — Decas X. ibid. XVII. 1 871 . p. ...—.. . Ex hisce
collectaueis reimpressae sunt in Mélanges biologiques
tirées du Bulletin de l'Acad.. d. se. d. St.-Pétersb.
tomo VI., ubi invenies décades I — VI., tonio VIL,
ubi liabes decad. VII. VIII., et touio VIII., ubi repe-
ries decad. IX. et X.
In indice sequente nuineri romani tomum et arabici
paginas: primus Iibri «Bulletin», secundus «Mélauges»
iudicat, paginis decadis decimae tamen baud indicatis.
— Synonyma post impressionein cruta Utteris curaivis,
gênera descripta litteris diductis insignita sunt.
Species, cujus nomina tantnm neque diaguoses com-
pletae adducebantur , in indice omnino omissae sunt.
Abies bkvlor. X. 488. VI. 24. = A. Alcoqniana
Liudl. ex Parlât. — A. bracbypbylla. Ibid. — A. di-
versifolia. XII. 229. VI. 373.— A. bolopbylla. X. 487.
VI. 22.— A. nepbrolepis. X. 486. VI. 22.— A. Tsuga
Hieb. et Zucc. XII. 230. VI. 374. — Acer argutum.
XII. 226. VI. 368.— A. barbinerve. ibid. 227. 3G9.
— A. eapillipes. ibid. 225. 367. — A. circumlobatum.
ibid. 225. 368.— A. mandsburicura. ibid. 22S. 371.
— A. nikoense. ibid. 227. 370. = A. Maxhnowiczii
Miq.— Acblys japouica. XII. Gl. VI. 260.— A. tri-
pbylla DC.ibid. — Asaruin albivenium Rgl., A.Blu-
mei Ducbtre, A. caulescens n. sp., A. parvifloriun
Hook., A. Sieboldi Miq., A. Tbunbergii AI. Br., A.
variegatum Al. Br. XVII. VIII. — Aspidium craspe-
dosoruin XV. 231. VII. 341. — Aster rugulosus XV.
Tome XVII.
226. VII. 333. — Aster spathulifolius. XVI. 216.
VIII. 7.
Campanumc-ea japonica. XII. 67. VI. 268. — Cerci-
dipliyllum japonicuin S.etZ. — C. ovale. XVII. VIII.
— Chamaecyparis brevirainea. X. 489. VI. 25. — Ch.
pendula. ibid. — Chimaphïla astyla. XI. 434. VI. 207.
(Majo) = Ch. japonica Miq. (Martio édita ex Miquel
Prol. 374. columna secunda, sub Coptide 8) ). — Chio-
nographis japonica, n. gen. XI. 435. VI. 209.=
Chamadïrium hdeum Miq. — Coptis orieutalis. XII. 6 1 .
VI 259. — G. quinquefolia. ibid. (Majo).= C. quinque-
folia Miq. (Martio).
Disanthus cercidifolia n. gen. X. 485. VI. 20.
Elaeagnus Oldhami, et clavis specierum cognitarum.
XV. 377. VII. 558. — Ellisiopbyllum reptans n.
gen. XVI. 223. VIII. 18. — Epigaea asiatica. XI. 432.
VI. 204. =Parapyrola tridiocarpa Miq. — Heloniopsis
breviscapa. XI. 436. VI. 2 1 1 .= Sugcrolcia japonica var.
Miq. — II. japonica. ibid. — Heterosmilax Gaudi-
ebaudiana, japonica Eth. XVII. VIII. — Hgpcricum elcc-
trocarpmn. XII. 62. VI. 261. = H. Sampsoni Hance.
Idcsia polycarpa n. gen. X. 485. VI. 19. — Iris
tectorum. XV. 380. VII 563. — Jiinipertts littoralis.
XII. 230. VI. 375. = J. conferta Parlât. — J. nippo-
nica. ibid.
Ligidaria calthaefolia XV. 374. VII. 554.=Seuecio
caltbaefolius. — L. clivorum. ibid. = S. clivorum. —
Liudera bypoglauca. XII. 71. VI. 274. — L. membra-
nacea. ibid. 72. 275. — Liquidambar acerifolia. X. 486.
VI. 21.= L. formosana Hance, L. Maximoiviczïi Miq.
— Lycbnis laciniata. XI. 429. VI. 201.= L. fidgens
var. Wilfordi Rgl., Robrb., ideo potius L. Wilfdrdi
vocanda, iii vivo observata sine dubio optima species,
ncque varietas. — Lycopodium cryptomerinum. XV.
231. VII. 340. c. enumeratione specierum japonica-
rum ■ — Lysimacliia acroadenia. XII. 70. VI. 272.=
-L. cletbroidcs Duby. ibid. 69.
ibid. 68. 270. —L. multiflora
L. Kciskeatm Miq. ).-
271. — L. Fortunei.
Wall. ibid. 70. 272.
Macroclinidium robustum u.gen. XV. 375. VII.
r j r oG.—3Id(tHdrgamOlgac.XV. 225. VII. 332.=Silene
Olgae Rohrb. — Meliosma Oldhami. XII. 64. VI. 263.
= M. Oldhami Miq. 8 ).— M. rhoifolia. ibid. 63. 262.
— M. tennis, ibid. — M. tenuifolia Miq. 8 ). — Meuzie-
8) Jure prioritatis gaudent omnes species a Miquelio in Pro-
lusione Borae Japonicae partibus I — IV editae, pars V vero hujus
operis cum couspectu die 2 Julii 1867, ut ipse autor in litteris nie
certiorem fecit, typis nondum impressa crat, ita ut meae species ante
editae non synonyma illarum Miquelii, nt habet perperam in con-
spectu, sed vice versa.
12
170
Bulletin de l'Académie Impériale
l§0
sia pëntaudra. XI. 432. VI. 205.— M. purpûréa. ibid.
— Metanarthecium luteoviride n. gen. XI. 438.
VI. 213.— Mitella japonica. XI, 431. VI. 203. =21/.
japonica et M. triïoba Miq.
Nabalus acerifolius. XV. 376, VII. 557. — N. ochro-
leucus. ibid. — Najas serristipula. XII. 72. VI. 275.=
N.gramiiR'aDel. var., e sentcntiacl. AI. Braun (prae-
sentis). — Nartheciura americanum Gawl. XI. 439. VI.
214 — . N. asiaticum. ibid. — N. ossifragum L. ibid.
OrixajaponicaThbg.XVI. 214.VIII. 4.— Oxalis
obtriangulata. XII. 62. VI. 260.= 0. Acetosella Miq.
non L.
Panax repens. XII. 64. VI. 264. — Parnassia num-
nmlaria. XI. 430. VI. 203. = P. foliosa Hook. f. et
Thoras. ex Miquel. — Patrinia gibbosa. XII. 67. VI.
267. — P.palmata. ibiû. =Vakriana triloba Miq.,Pffl-
trmia triloba Miq.— Pertya ôvata XVI. 217. VIII. 8.
— P. seandens Sclmltz Bip. ibid. — Phellodendron
japonicuiu.XVI. 212. VIII. 1 — Podocarpus appressa.
XV. 379. VII. 561.— P. cacsin. ibid. et enumer. spe-
cierum Japoniae. — Primula macrocarpà. XII. 68. VI.
269.— Pyroia subapliylla. XI. 433. VI. 206.
Rhododendron Albrechti. XV. 227. VII. 335.—
Rb. macrosepalum. ibid. — Rh. ovatum PI. ibid. 230.
338. — Rh. Schlippenbachii. ibid. 226. 333. — Rh.
scniibarbatuin. ibid. 229. 338.— Rli.Tcbonoskii. ibid.
230. 339. — Rubus Grayanus, incisus Thbg., pectinel-
lus, peltatus, plioenicolashts, rusifolius Sm., sorbifo-
lins, tagallns Ch. Schtdl., et synopsis specierum Asiae
orientalis. XVII. VIII.
Sabia japonica XI. 430. VI. 202. crescit etiam in
China bor. (Fortune! J\s7. fl.). — Sanicula tuberculata.
XI. 431. VI. 204.— Saxifraga tellimoides. XVI. 215.
VIII. 6-. — Schizandrà nigra. XVII. VlILr- Schizoco-
doniIïcitblius.XII. 71 . VI. 273; XVI. 225. VIII, 21.—
Sch. soldanelloides ibid.; ibid. — Sch. ani/lorus. ibid.
71. 274. = Shortia nniflora. — Senccillis Schmidtii.
XVI. 222. VIII. 16. — Senecio Oldhaniianus. XVI.
219. VIII. 1 1 .—S. otophorus. ibid.— S. stenocephalus.
ibid. 218. 10. et synopsis specierum Asiae orientalis.
— Shortia galacifoliaTorr. etGray. XVI. 225. VIII.
20. — Sh. nniflora. ibid. = Schisocodon uniflorus. —
Smilax biflora Sieb., China L., herbacea L., higoën-
sisMiq., stans n. sp., stenopetala A. Gray p. p., stipu-
lacea n. sp. XVII. VIII. — Stuârtia Pseudo-Camellia.
XI. 429. VI. 201.— St. serrata. ibid.
ThUja japonica. X. 490. VI. 26.== Th. gigantea Par-
lât, non Nntt. — Tofieldia nnda. XVII. VIII. et enum.
speeiernm japoniearum. — T.sordida. XI. 437. VI. 212.
— Tricvrtis flava. XI. 434. VI. 208.— T. latifolia ibid.
— Triosteum siuuatum. XV. 373. VII. 553. — Tripe-
taleia bracteata. XI. 433. VI. 206.— Trochodendron
aialioidcs S. et Z. |1 lougifolium. XVII. VIII.
Valeriana flaccidissima. XII. 228. VI. 372.= V.
Hardwicliii var. leiocarpa Miq. — Veratrum stamineuni.
XV. 230. VII. 339.
Zanthoxylon Arnottianuni. XVII. VIII. — Z. Bunge-
anum. XVI. 212. VIII. 2. = Z.Bnngei PI. XVII. VIII.
— Z. piperitnm DC. XVI. 213. VIII. 3.
Kritische Berner kungen. Von A. Nauck.
20 octobre 1871.)
VI.
(Lu le
Nach deu Zeugnissen der (iiainniatiker (s. Ahrens
de dial. I p. 106. II p. 509) gebrauchten die Aeoler
statt xoîXoç und npoî-roç; die dreisilbigen Foi'inen jcôcXo;
und Ilpoiro;. Dass xôtXoc; bei Hoiner und Hesiod fast
durchgângig stattbaft ist , haben sehon andere be-
merkt: es geniïgt aut' die von M. Schroidt Rhein. Mus.
N. F. XX p. 304 — 306 gegebene Zusauimenslcllung
zu verweisen. Die einzige widerstrebendc Honierische
Stelle, Od. x ^85: t/^ûaç, ou; ï aXa)eç
y.cfXov èç atytaXôv 71:0X1% sjtTcaïse ïaX<xo"Q"/|ç
âtxxuG) eçeouo-av TccXuamç),
habe ich bereits frûher (Bulletin V p. 489 oder Mé-
langes Gréco-Rom. II p. 395) als verdorben bczeich-
net uni des Sinnes willen, und M. Schmidt tritt die-
sem Urthcil bei '). Vennuthlich ist zu lesen Xeupov
iç arytaXcv, wie Eur. Hoc. 700 èv 4>a[x<xo« Xsuoâ sagt.
Aehnlich Soph. Ai. L06 1 : ocjxqpl Xsupàv (so Purges statt
des handschriftlichen xXupàv) ^â^a^ov èci8£|3Xï)|jt.évoç.
Das Adjectivuin Xeypc; finden wlr auch Od. r] 123. —
Das Nomen Qpottoç stebt tunliiial in der Ilias (Z 157.
160. 163. 164. 177); an vier Stellen ist ÏIpotToÇ durch
1) Anders Bergk Lyr. p. 1015 der dritten Ausg.: «neque vero
xôïXoç revocanditin in Homericis carmin/bit* . quamquam plurimis loeis
per versus numerum licét, nom contractant formam sniis tesiificatur
Od. x. 385: xoîXov è; aïyiaXtv, et Stasinus in Cypriis AetvoTç àcpSaX-
jjLOtatv è'ou '^puoç a,u.tpw xo(Xt)Ç, qiiamqiiam hic pocta £'<3(o y.aiX-qc, Spuoç
a^cpii) scripsisse videtur. >; Die (iber Stasinus ausgesprochene 'Ver-
muthung nilirt lier von Gerhard Lect. Apoll. p. 146. Dass Bergk
einerseits der (ierlmnUi lieu Verinuthung beipfliclitet, andreràdts
gleichwohl ileu sicherlich fehlerhaften Versausgang âbw (ïpuàç 0.^910
xoiXf]ç als Beleg fur das zweisilbige xoUo; gel tend raacbt, ist eiu
augenfalligcr Widerspruch. Alier auch Od. y 3S5 selieint mir keiu
ausreichcndcs Zcugniss gegeu die Homerische Form zctXo; zu sein,
theils wcil eine einzige Stelle der Odyssée der soust beobaehteten
Regel gegeuubcr niebt eben schwer ius Gewicht fallt. theils und bei
wcitem mebr desbalb weil xoiXoi; aîyiaXoç siunlos ist.
181
des Sciences de Saint- Pétersbourg.
182
Grûnden fplgt
sclien às'xov und axwv getheilt;
den Vers gestattet; dagegen scheint der Diphthong
gescbûtzt zu werden durch Z 1G4:
T6Ïvaiïf)£, w npon-', y) xaxxave BeMîpocpcvxïjv.
Aber dieser V.ers si reitet mit dem herrschenden Sprach-
gebrauche nqçh in anderer Hinsicht, sofern statt xâ-
xxavî nach Analogie der iïberaus zahlreichen entspre-
chenden Fornien vielmehr xaxâxxavs erwartet wird.
Eben dieser Qmstand gestattet iiber die urspriingliche
Lesart nicht den geriDgsten Zweifel. Es ist zu lesen:
xejvanjç, HpcVr, ïjè xaxàxxavs. HsAXepoçôvx'inv.
Die l'ehler des gângbaren Textes wurden veranlasst
durch die hinlanglich bekannte Unsitte der Abschrei-
liervoreinem Vocal iv ein eiiauterndes à einzuschalten.
Die Frage ob bei Homer àxwv statt gÎexwv geschrie-
beu werden diirfe. wird verschieden beantwortet wer-
den , je naclidem jemand die handschriftliche Uebcr-
lieferung als bindend betracbtet oder lediglicli inneren
Unsere Homerhandschriften sind zwi-
îiaeli ibrer Autoritât
die eine oder die andere Form bevorzugen beisst der
Laune des Zufalls oder der Willkûr alter Gramma-
tiker sicli blindlings unterwerfen. Ans einer Verglei-
cliiuig der betreffenden Ilomerisclien Stellen gebt her-
vor dass die jiingerc Fonu axwv nirgends durch den
Vers gcfordert wird : wir diirfen daber den Scbluss
ziehen dass die Homerische Poésie nur die altère,
offene Form ots'xav kennt, die I. Bekker in der zwei-
ton Ausgabe mit Rcclit iihcrall hcrgestellt liât. Die-
sem rationellen Verfahren tritt, was man nach seinen
sonstigen Principien als auffallend und befremdlich
bezeicbnen muss, J. La Roche bei, indeni er sagt(Hom.
Untersuch. p. 98): «fur àxovxe Ttsxérôiqv muss àexovxe
geschrieben werden, auch gegen die Uebereinstiin-
mung der HandschriftenJ da das Digamma die Con-
traction verbieiet.» Somit liât La Rqche, trotz der Ver-
wahrung die er in der Vorrede der lloni. Untersuch.
p. VIII gegen eine derarlige Zumuthung einlegt, hier
doch einmal dem Digamma Rechnung getragen und
wenigstens indirect anerkannt, was er in derselben
Vorredfi nichl anerkennen will, dass die Sprachver-
gleichung und der iibeflieferte Homerische Text wobl
etwas mit einander zu tbun haben, sofern die Sprach-
vergleichung vielfach allein die iMitlel bietet, mn den
iiherlicfertcn Text der Ilomerisclien Gesânge der ur-
sprùnglichen Form nàher zu bringen. Hunderte von
Fehlern, welche die Kurzsiclitigkeit der Alexandrini-
schen Grammatiker in den Hpmerischen Text gebracht
bat. konueii erkannt und geheilt werden nicht durch
Vergleichung von so und so viel ilomerisclien Hand-
sebriften, nicht ans Homerischen Citaten bei Griechi-
schen und Rômischen Sehriftstellern. nicht von den
in Alexandrinischen und Byzantinischen Vorurtheilen
aufgewachsenen zflnftigen Philologen, sondera einzig
und allein auf Grand der Erfabrungen und der Mé-
thode, welche durch die Spràch vergleichung uns ge-
boten werden. Wirkônnen nurbedauern dass La Roche
das allein berechtigte rationelle Princip, nach welcliem
er die çontrahirte Form àx&>v bei Homer verwirft,
nicht conséquent verfolgt, dass er vielmehr der feh-
lerhaften Alexandrinischen Tradition fast durchgangig
gehuldigt bat. Zur Erlauterung diene das Wort
xkio-ç mit seinen Derivata -). Die urspriingliche
Form-dieses Nomen war KAEFOE. Vgl. Corp. Inscr. 1
(mit den Bemerkungen von Kircblioff Pbilol. VII p.
191 ff.): g5; xcd X£c[v]aç ïyo'. xXe'foç àrç'iixov ourse". Der
Pluralis lautete ursprungiieb nicht vlia oder xAeîa,
sondern xXe'ea, und gewiss ist es nicht ein Spiel des
Zufalls, dass die dreisilbige Form xÀesa statt der
gângbaren zweisilbigen Formen bei Homer und Hesiod
ohne weiteres gesetzt werden kann. Statt xXéa àvSpûv
I 189. 524. 5 73 ist jcXsV àvSpùv stattbaft und noth-
wendig, und bei Hesiod Theog. 100: aùxàp àotSôç
MoucjaMv ïspâmav xAeca Ttpoxspov àvïpuîcpv upTJoTn,
muss das abnornie xh&ïa. dem gesetzmassigen xXe'sa
weicaen : ). Auch in den zahlreichen Ableitungen von
xXeo; sind die offenen Formen bei Homer zuliissig, die
contrahirten Formen des jetzigen Textes dagegen un-
2) Die hauptsâchlichsten Ergebnisse der nachfolgenden Daràtel-
Inng liât bereits Léo Meyer (Zeitschr. fur verglêiclende Sprach-
forschung VIT p. 20."!— 208) vorweggenommen. Gleichwoh] halte ici
es tiii- zweckmassig mich nichl auf einige Nachtrâge zu Meyers
Aufsatz y.n béschrânken, sonderu die von mir selbstandig gefnhrte
Ùntersucliurig vollstàndig mitzutbeilen . namentlich deshalb weil
eùie Vorfubrung des gesammtea Materials uneriasslich nothwendig
ist mn die Berechtigung der geforderten Neuerungen darzuthun.
Vgl. auch II. Roehl Quaestioiutm Homericarum spec. (Berol. 18(i9)
p. 15-17.
S) Qelehrte Richter haben die Form xléu wkklich gebraucht
und zwar als Pyrrhichius vor Consonanten; eine Substitution des
ursprtiuglichen xXÉea ist lici ihnen weder berechtigl uoeh nline eine
stSrkere Cowectur môglich. Vgl- Apoll. liliod. 1, 1: naXacysvtwv
z/.:-/ <puwv. 1, S61: irarpriv tc xÀéa t£ (isyâptov aùroùç T£ 70y.r,uz.
Cliiistod. Eephr. 378: ùyuyitùv y.À;x cpurùv. Ancli llynin. Ilnm. 32,
1S wird xXéa 9ut(ùv zu dulden sein, wie im folgenden Verse,
aoo.uat r,jjiiï£(i)v. (ov y.\ziojc ïpY(iaT àotôoi,
das Verbnm xàe'ûo in der contrahirten Form xXeiu erscheinf gegen
den Gebrauch des iilteren Epos.
12*
1S3
Bulletin de l'Académie Impériale
1*1
erweisbar und darum unstattbaft, zumal da sie zum
grôssten Theile den Contractionsgesetzen zuwiderlau-
fen. Zunachst erwahnen wir die Adjectiva àyaxXeïiç,
àxXeïjç, SuffxXeiQç, euxXeïjç. Die hergebracliten Scbrei-
bungen àYaxXfjoç , àxXea àxXïjefç àxXeiîûç, SutrxXe'a,
èuxhiîaç é'uxXetôç sind zu ersetzen durch àyaxXeeoç,
àxXee'a àxXee'aç àxXee'uç, SuaxXee'a, £\>xXeeaç éuxAes'aç.
Man scbreibe somit II 738: vô^ov uîôv àyaxXee'oç npca-
[j.o'.o. f 529: XetTcex àyaxlUoç MeveXâou. S 728:
àxXee' 1 ex iie-yâpMV. M 318: où [xàv àxXee'eç '') Auxrqv
xaxa xotpave'ousiv. X 304: jjltq [J.àv àcntouSt ^£ xaî
àxXee'uç aTcoXci'[ji7)v. a 241 (oder ç 371): vûv Se [itv
àxXeeuç apTcucai aV/jpec^avxo. B 115 (oder I 22): Suc?-
xXee' "Apyoç ixe'crôai. K 281 : Sic Se rcàXiv êicl vfjaç eV
xXee'aç àçixeVïai. 9 331 : ou tcoç sonv éuxXeeaç xaxà
Sïju.ov èp-U-evai. X 1 1 : ïjé' xev aùxw ôXe'cr'ïai e'uxXee'wç
icpô tco'Xy)oç. — Sodann erscheint das Substantivum
euxXeca bei Homer in der Form lyxXetV) oder vielmebr
éuxXeiT) 5 ). 285: xev xai. tTiXo'^ éo'vxa é\)xXeu]ç ëTCt-
pïjffov. | 402 : |etv, outo -yap xev piot luxAet») t àpexïj
xe. — Aucli die zum Tlieil reclit biiufig vorkommen-
den Mannernamcn auf -xXe'ï]ç (A-yaxXe'7]ç Ba^uxXe'rjç
AcoxXeYjç 'ETctxXe'ïjç 'ExexXe'ïj; HpaxXe'ïjç 'OtxXe'ir]ç II a-
xpoxX^ç) mit den davon bergeleiteten Adjectiva ('Exeo-
xX^etcç 'HpaxXïjecoç 'IeptxX^swç) vertragen und fordern
bei Homer diejenigen Formen welche aus dem ur-
spriinglicben xXe'Fcç sich zunachst ergeben. Man lèse
also II 571 : uîoç 'AyaxXe'eoç iteyaï'j[xou. Il 594: expâ-
tc£t, exxeivev Sa BaïuxXe'ea neya^uu-ov. E 542: uïe
AtoxXe'eoç. E 547. 548: 'OpaiXo/oç S' àp' etixts AccxXe'ea
u.e-ya'iuii.GV, èx Se AioxXe'eoç SiSup.àove TcatSe yevsVjYjv.
•y 488 (0 186): eç <I'7]pàç S' ïxovxo AtcxXe'eoç ttoxI Sôjitt.
M 379: ^apTCTqSovxoç éxaîpov 'ETC'.xXe'sa ii.eyâ'iu^ov.
II189: xïjv p.ev 'ExexXeeoç xpaxepôv (j.e'vo; 'AxxoptSao.
4) Ein Ycrstoss gegen die Ilomerische Grammatik ist os, wonn
Doederlein in seiner Ausgabc der Ilias iiberH 100 bemerkt: «neutri
àxXséi; praetulerim à.xXitz i. c. àxXeésç, axXeàç, id axX£a ô 73S et
SucxXéa B 115. » Nicbt minder wunderlich ist die Bemerkung des-
selbeu Gelehrten zu K 84, wo er llaxpoxXïjoç als Ilcterokliton be-
zeichnet: «(oùpTjtov) heterocliton est ut 7xo(jnrfiee, àpiax-rjeç, llaxpo-
xX-rjoç, quorum justi nmninativi uop-Ttcûç x. t. X. nnsqnam leyuntur.»
Dass der Nominativ àptorcûç bei Homer nicht vorkommt, diirfte nur
zufilllig seiu; in jûngerer Zeit wenigstens ist er nachweisbar. Fur
den Homeriscben Geuitiv UaTpoxX^oç eiueu Nominativ UaTpoxXeù;
vorauszusetzen liegt dagegen nicht die geringste Veranlassung vor.
5) Vgl. Epigr. C. I. 956, 10: reùlavreç [|ieyaXT]v Q7t]aoav eùxXe'tiQV.
C. I. 6240, 2 vol. 3 p. 897 (oder Anthol. Pal. append. 215): ouvxXï)-
oaç àp£Tï)ç cùxXaïjM xa.Tifz<s. Entsprechend Leonidas Tarentinus
Anth. Pal. 9, 80: TXï)(A° va ?'i °"*' Wîiv et^orac àxXefr)v.
H 266: «; 'HpaxXe'eo; G ) rapty/ôo-axo. 25: àç^x*); oSù-
vï| 'HpaxXe'eo^; Setôto. 2 1 1 7 : oùSe §nq 'HpaxXe'eo; ç'jye
x-^pa. Y 145: xe^o; îç à^c'xuxov 'HpaxXe'eo; ïsîoto.
Ï224: ouï 'HpaxXéeï oux' Eùpu'xM OixtaX^t. S 324:
r\ § 'HpaxXe'ea xpaxepoopova ^zha.xo rrarSa. X 267:
■») p° 'HpaxXe'ea jpaaup-e'pova 'iuiJ.oXe'cvxa. 9 26: 963^
'HpaxXe'eœ ^eyâXMv éniiffTOpa èp-ywv. 243: 'Âvxt9axY);
[ièv èxtxxev 'OtxXe'ea [xeyà^uiJ.ov. II 554: ITaxpoxXe'eo^
Xotatov xfjp. P 670 (¥ 65. 105. 221): TlaxpoxXeeo;
Se'.Xofo. X 468 (o 16): xat IlaxpoxXe'eo; xai àn-ûpiovo;
'AvxtXo'xoto. A 602 (Il 125): IlaxpoxXe'ea ^poaE'etTCev.
II 818: IlaxpoxXeea p.eYâ'suiJ.ov. X 331:"Exxop- àxâp
tou l(ùf\c, IlaxpoxXeV éçevap^wv. A 337: IlaxpôxXeeç,
èçaye xo'jpTnv. A 823 : IlaxpôxXeeç:, àXxap 'Axatùv. II 7 :
xc'Tïxe SeS<x.xpuaot.[, IlaxpôxXee;, Tqûxe xou'pif). II 20(744.
843): TCpoae'97].;, IlaxpôxXee; EictcsÔ. II 49: Sto-^ev^ Ila-
xpoxXee;, otcv èeureç. II 126 (584. 839): HaxpôxXee;
Ï7i:7roxéXeu < Ï£. II 693: IlaxpoxXee; 7 ), oxe Sïj ae teol ^sa-
vaxo'vSe xàXeo-aav. II 707: x»? 20 ' Sto^eve; IlaxpôxXeeç-
ou vu tco a-!(7a. II 754: oç ércl Ke^p'.évTj, IlaxpôxXeeç,
àXcro p.e[i.aMÇ. Tl 812: c; roi jtpoxoç éfr\xz §ù.oç, Ila-
xpôxXeeç ÎTCTceû. II 859 : IlaxpôxXeeç, xt vu pic. jiavxeûeat-
aircùv ôXe'ipov A 386: (3tï)ç 'ExeoxXeeeiTjç. A 690: $â\
'HpaxXeeetT]. B 658 (0 640): ^ 'HpaxXeeetïi. B 666:
pu)ç f HpaxXeeec'ï]ç. E 638 (T 98. X 601): pity 'Hpa-
xXeeet'inv- X 296: ^it) '^txXeeetr]. X 290: (it7)ç 'tytxXee-
eâ)ç. — Das von xXe'oç liergeleitete Verbum xXetu wird
an den wenigen Homeriscben Stellen wo es sich fin-
det durchweg so gebraucht dass die anapastisclic Mes-
sung xXet'u (oder xXee'u?) zuliissig ist. a 338: xâ xe
xXetouacv àotSol'. p 418: eyô Se' xe' ers xXeto xax àrcet-
pova ^afav. a 351: xï]v yàp àotSY]v {xàXXov ÈTUxXetoua
avopwTco^). Gewiss nicbt zufallig; denn auch das ziem-
lich hâûfig vorkommende xXetxôç mit seinen Compo-
sita lasst sicli bei Homer und Hesiod iiberall dreisilbig
lesen, xXeïxôç (oder xXeexôç?). A 447 (A 102. 120.
*I>' 864. 873): xXet'xïjv éxaxô^ïjv. A 379 (P 212): xXeï-
xoùç éTctxoùpouç. Z 227 (2 229): xXeïxot' t ^Tcîxoupot.
6) Dièse Form ist uberliefert in Orpb. Argon. 228: oùv dé ot iqX-
3ev èTï|ç 'HpaxXéeoç ^cioto, weungleich mit der Variante Hpir/X-rjo;.
7) Die Verkùrzung der zweiten Silbe in UatpoxXss; (Il 693. 859)
ist gèschûtzt dur eh T 287: IlotTpoxXé (j.oi §u\-t] uXetsxov xE^apio^éve
3u(j.ù.
8) Dasselbe gilt von Hesiod, vgl. Op. 1: ocoiSjjaiv xXet'ouaai. Theog.
32: SeÎTf]V, toc xXetatftt xa x' £aoop.Eva Ttpo x ? êôvxa. 44: irpûxov xXe'fouaiv
àoiôfi. 67 : aàavaxwv xXe'iouaiv. Der allein widerstrebeude Vers
Theog. 105: xXettxe S" àjavàxMV iepôv y£voç atèv iovxuv, ist lângst aus
anderen Grûnden von Gôttliug als uneeht bezeichnet worden.
185
des Sciences de Saint-Pétersbourg;.
1S6
II 450 (M 6): «XeiTàç éxaTO^aç. A 220: xXEixôv e'rcc-
xoupwv. P 14: xXsïxûv t ÈTC'.xoùpuv. I' 307: e'v xXel'xô
rTavcTC-rjc. Hesiod. Theog. 815: Atc; xXeVxot. i'-i'xoupcc.
Sent. 380: xXeïxt| r 'IawXxcç;. 473: xXeïxoû (taa'.XYJo.;.
474: xXeVxyJv x Ia(.)Xxov. 479: cm £a xXeïxà^ sxaxo'(i.-
£av fr. 83-, 1 : xXeïJxoG foXàcu. Selbst fiir don Namen
KXeVco; ist der Diphthong in der Homer. Toesie weder
erweisbar nocli wabrscheinlicb. Vgl. 4!5: xcu p°
e{$aXev KXeVtov rTîtair)vopo; <ryXacv uïév. o 249 f. : Mav-
T'.oç au xe'xsxc TIcXuçsi'Ssa xs KXetxôv xs - àXX' tj'xoc KXe'c-
xov /puaô'ipcvo; TJpraffsv 'Hwç. Dass àyaxXetxô^ und
tcoXuxXscxg; statt des Diphthongen der vorletzten Silbe
die offene Form zulasseii versteht sicli von selbst;
aber aucli SoupoeXeitéç, vauaixXsixéç, xï)XsxXect6; finden
sich bei Homer und Hesiod stets so gestellt dass die
dreisilbige Form xXeïroç statthaft ist. E 55 (578. K 230.
¥ 355): 'Axpsï'àT)* SouptxXeL'xè; MsvéXaoç. A 333: Tu-
SsÏStJç SouçtxXeiToç AtoiujSï];. Hesiod. fr. 131, 1: Vj
xs'xej' ' Ep[uôvï)v SoupcxXsixû MeveXocu. Ç 22: etSo^svYj
xo'jjfi va'JcrtxXîi'xoto Au'n.avxoç. E491: xïjXsxXeI'xmv iizi-
xoûpov. Z 1 11 (I 233. A 564. M 108): -nnXexXsiTOt x
êiKxoupot. H 321 : xoûpY]; xïjXExXsïxofo. X 308: xyjXs-
xXsi'xo'v x 'EepiâXxYjv. x 54G: 'Ixapiou xoupT] xt)XexXs'(.-
xoto. Hesiod. Scut. 327: Aupajoç -ysvsï) xirjXsxXsixoîo.
— Endlich mag noch erwiilint werden dass statt des
jiingeren xXtjSmv Homer nur die dreisilbigeForm xXey]-
8ùv (o 117. u 120) oder xXy)ï)8mv (8 317) kennt. Mit
der Verliingerung xX^t,8mv vgl. 'OixXyJt); c 244: aùxàp
'0(xXi)V)^ Xaocreoov 'Au.<piâpaov, denn so wird statt der
Vnlgate 'OixXetï)ç zu sebreiben sein nacb Anleitung
cines Scbolion des cod. Harl. — Die bei Homer iiber-
aus hsufige, im Nom. Sing. ausschliesslich gebraucbte
Form nâxpoxXc; und die entsprechenden Verkurzun-
gen Âu;cpixXo; "Avx'.xXoç AôpuxXo* ExexXoç ' IcpcxXo:; <J>e-
psxXoç (statt naxpoxXs% Xp.<pixXe'ï]ç u. s. w.) mogen an
sich auffallend erscheinen: jedcnfalls aber sprechen
sie nicht im mindesten gegen, sondern cher fiir die
von uns geforderten Formen der Eigennamen auf
-xX-rj;. Contractionen wie naxpoxXï)o.; und n<xxpcxXï]a
wiirdcn fiir den Nominativ die Form naxpoxX^ç cr-
warten lassen: wenn Homer nicht 'OtxXTJç und n<xxpo-
xXîjç, sondern 'OixXTpq; und nâxpoxXo:; gebraucht, so
liegt auch darin cin Zeugniss gegen die Richtigkeit
der in unseren Ausgaben herrschenden Vcrstiimmc-
lungen ÀYaxXTJo; AtafeXîjos 'HpaxXTjo; naxpcxXïpç/Hpa-
xXtji , Ba'iuxX'ria AiôxXtja "ETCixXïia 'HçaxXrja 'OtxX^a
naxpoxXTJa, naxpoy.Xsi;. — In vollstândigem Wider-
sprùch mit unserer bisherigen Auseinandersetzung
stehen dagegen zwei Frauennamen: AùxoXûxou îi>Yâ-
xT)p [i.£Y a ^ 1 l T0 P * AvxixXeia (X 85) und EùpûxXec'
T i2r:o; 'iuYaxïjp nsccnr]vopi8ao (a 429 und sonst). Dièse
Namen, von denen 'AvxtxXsca nur einmal, die cpiXir]
xpoepe; EùpûxXsta dagegen vicrundzwanzigmal (a 429.
P 347. 361. 8 742. p 31. x 15. 21. 357. 401. 491.
u 128. 134. 148. 9 380. 381. x 394. 419. 480. 485.
492. <]> 25. 39. 69. 177) in der Odyssée vorkommt,
finden wir oline Ausnahme so gestellt wie in den an-
gefiihrten Versen, dass die erste Silbe den Versaccent
bat, dass sie also, die Richtigkeit der jetzigen Schrei-
bung vorausgesetzt, viersilbig gelesen werden miissen.
Nacli den obigen Erorterungen ist die Contractiou
-xXsïa bei Homer als schlechterdings unmoglich zu
hezeichnen, d. h. wir miissen die Formen ÂvxixXsioc
und EùpûxXsta fur unhomerisch halten, und gerade
ihre glAchmâssigc Stellung im Verse macht uns die
Heilung mbglich. Wie Hesiod. fr. 13 sagt: «PaïaiiXiq
-qSi Kcpwvtç éuaxe'çavoç xs KXssta, so ist bei Homer
durcbgangig AvxtxX££ta und EùpuxXEîca zu schreiben.
Wer eine der bisherigen Ausgaben der Homerischen
Gesânge liest, darf und muss es auffallend finden dass
bei Formen wie 'HpaxXiqo; 'HpaxXïjc 'HpaxXi]a naxpo-
xX-i^o; 'HpaxXTjstoç "I^xXiqswç; nie die erste, sondern
stets die zweite Silbe den Versaccent bat, bei Avxt-
xXsta und Eùj'JxXstrc dagegen umgekchrt immer die
erste Silbe in die Hebung fiillt: dies scheinbare Wun-
der schwindet, wenn wir den ursprunglichen Formen
HpaxX££0^ 'HpaxXEEi' HpaxXEEa naxpoxXE'EOç 'HpaxXee-
eioç ' IcptxXEs'Etoç und andrerseits 'AvxtxXs'Eta EùpuxXe'sta
den ihnen gebiihrenden Flatz einniumen.
Dass cttce'o^ urspriinglicli gtzzpoç lautete und dass
die fehlcrhaften und aller Analogie spottenden Schrei-
bungen criîewud; aKy\i cnzy\zaai Qizéaai bei Homer den
gesctziniissigen Formen o-tce'eoç cttce'eï aizzéiavi cTCakcrt.
weichen miissen, bat Léo Meyer (Zeitschr. fiir vergl.
Sprachf. VII p. 204 f.) mit gewohntem Scharfblick
erkannt und in iiberzeugender Weise dargethan. Fiir
den Nom. und Accus. Sing. finden w\r die Form qkIoç,
iibcrall 9 ) ausscr s 1 94 : t£ov hï gtzzïoç •yXaçypôv ^eôç
T|Sè xai àviîp. Mit Recht bezeichnet L. Meyer dièse
9] Xiimlicli an zwànzig Stellen: A 279. N 32. 2 50. 65. £ 57. 63.
77. t 182 237. 337. 402 117. 458. m- 80. 84. 317. v 349. 360. 367.
t 188.
187
Bulletin de l'Académie Impériale
188
Stelle als fehlerliaft, ohne indess eine Heilung zu ver-
suchen. Es war zu schreiben tgov Se ctce'oç dç YXaœu-
pôv, zuraal da mehrere Handscliriften S* iç cr-iiEtc; oder
S' iaizzhç bieten. Das von L. Meyer nient erwâhnte
o-rc^c êvt Y^acpupô Hes. Theog. 297 sollte vielmehr
heisseu e'v o-tce'eï y^ayuçù. Sind somit aiztloç und a^etouç
Fictionen der Grammatiker, so miissen wir auch den
entsprech'enden Nereidennamen 2tcsim 2 40 und Hes.
Theog. 245 verdachtigfinden und das an beiden Stellen
zulâssige Stueeô fur wahrscheinlicher lialten.
Von Ss'oç (urspriinglich Sfeo.;) finden wir an zwei
Homerischen Stellen im Gen. Sing. eine der iilteren
Poésie fremde Nebenform, K 376 und O 4: -/luçcç
(XXwpol) ùrô Sec'ouç. Es war mit H. L. Ahrens ùrcô
Se'eoç hcrzustellen. Eine andere Frage ist es, ob bei
Theocr. 24, Gl die Lesart çirçpôv ùtuccî Ssc'ouç angefoch-
ten werden darf. — Nicht minder fehlerliaft ist bei
Homer die Form àSeXcpetôç , die daselbst viermal
auftritt, nur im Gen. Sing. uud nur so dass^das zu-
nâchst folgcnde Wort mit zwei Consonanten beginnt.
E 21 : àâî^scoù xxajj-E'vow. Z 61 (H 120. N 788): àSsX-
çetoû 9psvaç Y]'p«;. Ahrens liât dâfiir àSsXçeôo vorge-
schlagen und dièse bereits von Buttmann vermuthete
Genitivendung durch eine anselmliche Reihe von Be-
legen gegen jeden Zweifel gesichert l0 ). Gegen die
Richtigkeit dieser Emendation darf nicht geltend ge-
macht werden der Umstand dass spâtere Dichter, die
durch den Fehler des Homerischen Textes irre gelei-
tet wurden, neben dem Gen. Sing. auch andere Casus
von àSeXçswç und das Femininum à^s.)^eii\ gebraucht
haben. So Apoll. Rhod. 3, 731: oc 3y| ».« àSsXçetoî
^ôyoéacrtv. Anth. Pal. 6, 11: tXaoç eÙo-e|3e'eo-o-iv à5eX-
9eic?ç Ikî.vvjgov. 6, 182: |uvôv àSeXçscoî ts-rjprjç ys'oa^.
7, 323: eï; Su ààz'kfzicùz, Itce'/si tt,qoç. 7, 613: tzol-
xpôç àSsXaistM 7ceVioç oçsiXÔLj-evov. 12, 246: ÇeÙyoç <xSeX-
cpetwv jie çtXet. 14, 123: rcatS^ àSeXçsioc' xe Sûu. 14,
128: oiov àSeXçetôç ji! Epnqaaxo. 14, 143: outoç àSeX-
10) Vgl. Buttmann Griech. SpfachJ. I p. 183. 299, der è, 239 à^-
jxoo cpïjn'.ç und an einigen Stellen So (statt Sou) vorschlug, und Ah-
rens Rhein. Mus. N. F. II p, 1G1 ff. Offenbar hat I. Bekker den Auf-
satz von Ahrens nicht gekannt; nur dièse Annnhrae macht os be-
greiflich dass er eino solche Zabi fehlerhafter Lesarte'n theils dul-
ete theils mit Fictionen wîe AïoXXcuxX>jrà àûni-ara (Hnm. BI. p. 281)
zu beseitigen versuehte. Auch Loherk Pathol, (dem. II p. 65 beziehl
sich nur niif Buttmanus Auseinandersetznugen, wenn er sagt: «Geni-
liras secundi ordinis a principio in oo finitos esse, ipsumque Home-
rinn oo et o"ir|[jioo dixisse concedimus precantibus ; sed quia nihil simûe
legitur» u. s. w.
o>£C6)v — pocpepe'ffTftTo;;. C. I. 6223: v.a.1 cpiXqj vcx^cev
àS£Xcp£tùv ojiôvcav. Pseudophoeyl. 47 (Orac. Sib. 2,
118): é^opà Se T£xva Y OV£ ûo"iv àS£X<p£tct' te o-uvat'jtotç.
Quintus Smyrn. 1, 428: àxâ/ï)VTa'. àSeXçîtciv éV oXe-
5p<3. Manetli. Apotel. 3. 10: T| ym <xSeX9eioù.; 7rpoxe-
pouç SicX£o-<7£v ôtTCflcnaç, 6, 255: xrfiioç àSîXçp£'.oi 7rat-
Sô; Si'Suu.ci TupoyEvovTO. 6, 307: a'JxtV àS£X©£tMv Xe'çm.
6, 337: 07to<70c upcy^vovro epoxe; àSsXcpsiot. 6, 339:
sïvsje àSEXçEtwv. Tzetz. Hom. 352 : £7txà Tipt'v ".et àSsX-
9&toÙ£ éV^XÔv xe xowfja. Orac. Sibyll. 1, 76: yvuxoÙç
S' où Y tVMO " KOV àSsXœeicw etc^ouXci. 3, 125: Tràvxa;,
àSEXçEtoûç xe. 13, 85: àS£X9£toÙ4; xe çtXoyç xs. — C. I.
6273: y.ai jjlcc otSsXtpe'.TÎ x&fxou veï] e'yyÙ; 'Yyei''»). Quin-
tus Smyrn. 1, 30: ai cl aS£X9£iï)ç XExoXtjpLEvai aùxt'x
é'tiovxc.
Wie ans dem Homerischen Text die Genitive Sewuç
und àSeX9Etoù zu verbanneu sind, so halte ich es fiir
unwahrscheinlich dass voit) Nomen Xemv der Dat. Plur.
neben Xeouo-tv auch Xetouo-tv gelautet habe. Letztere
Form lesen wir an drei Stellen der Ilias. E 782: ei'Xô-
[jlevoi, Xeicufft éowcoreç (.)u.09aY ct °" tv - H 256: ffùv p° etce-
crov Xetcufft e'oocoxe; 6)pL09aY0'.o-tv. O 592: Tpôs; Se Xsc-
oufft e'otxéxe; ùpcyri'YOMjiv. Da die Flexion des Wortes
Xe«v sonst nirgends einen Diphthongen in der Wur-
zelsilbc zeigt, und XEiovxoKaXœ bei Erycius Anth. Pal.
9, 273 fur die altère Poésie nichts beweisen kann,
so mochte ich an den bezeichneten Stellen Xiecrci statt
Xetoufft schreiben, vom poetischen Xïç oder wie andere
betonen Xtç. Nacb den Zeugnissen der Grammatiker
schwankte bei diesem Wort die Quantitat des Wurzel-
vocals: als Beleg werden die Gnllimacheischen Worte
Xteç i>.£v xe XtEffo-t (fr. 329) angefiihrt, vgl. Choerob. in
Theod. p. 182, 10. Schol. Ven. II. A 480. Etym. M.
p. 567, 9 nebst Miller Mélangés de litt, Gr. p. 207.
Im Anhangc zu II. 61 bemerkt .1. La Roche: Fiir
dus handschrifiliche FI^Xec hàbén dû nieisten Heraus-
grbrr Hï)XeT. Ahcr die Substaniivq auf su; hàbçn «im
Bai'iv Sing.», mit Ausmihmv yo^Axpeuç (B 105) und
TuSeuç (A 372, K ,285), welche uherftaupt nur die For-
men des Neuionischen Dialektes anftoç, et, eoc und nicht
wie die anderen aiif yjoç, 7)t, ~r\a hilden, «faine Dative»
auf eï, sondern nur auf i\i oder s?, wie Hop ïsf S 115,
'AxtXXEÎ ?F 792, 'OSuo-eî e 398, v 35. Auch Hesiod.
Theog. 1000 ist mit den Handschriften nïjXst, nicht
Ur[kéi zu schreiben, dagegen gebraucht Pindar Isthm.
18»
des Sciences de Saint - Péiersbourg.
190
VIII, 38 II/]/.-:''.' imâ 18 pa&tXsî. Ob man Bï]Xe? oder
Urikû zu sprçchen habe , ist offenbar nach anderen
Kritei ion zn bestimmen als nach rlcr in Fragen die-
ser Art vollkonimeu gleichgiltigen Atitoritat derHand-
sehriften. Was aber die Flexion der Worter auf su;
bëtrifft, so sind Contractioneri wic ï\r\l-.î und Ucfîzî
odcr Synizesen wie sic von La Roebè in Sto^evr^ IItq-
Xe'oç xtlU A 189 angenommen werden, in der altcsten
Poésie befremdliéb , desbàlb weil die Formen ftr\kioq
n7)X7)o; IItjXï'. jfus riTr]XeFo; B^roç Ut\kévi entstanden
sind. Allerdings wiire es nun wohl denkbar dass das
Digamma in don Wôrtern auf eûç friihzeitig geschwim-
den wfire: eine vorurtheilsfreie lieobachtung lehrt je-
doch das Gegentheil. Die iiberaus zahlreichen Wor-
ter auf ïôç erscheineu im Gcn. Dat. Ace. Sing. wie
ini Pluralis bei Homer fast durchweg in offcncr Forai:
Contractionen oder Synizesen sind hier so selten dass
sic nicht als vereinzelte Ausnalnnen zulâssig erschei-
neu , sondera aïs offenbare Textesfehler bezeiehnet
und, so weit unsere Hilfsinittel es gestatten, bescitigt
werden miissen. Ueber Stetlen wie H 115: LToptet ^p
xpef; rouSe; à\vj\).wîç e'çeYe'vovxc, oder il 61 : Ur\kzi, oq
7t:epl jdjp'. vCkoç yô'vet àïavaxotacv, brauchen wir kein
Wort zu vcrlieren, da hier Ucfîà und nr[kii gclesen
werden kann und gélesen werden inuss. Wenn I. Bck-
ker in (1er zweitén Ausgabe ncp'ier und Ur[ksl drucken
liess (wàhrend er in der ersten Ausgabe wenigstens
iî 61 die allein zulassige offene Forra gegeben batte),
so bat hier wie vielfach sonst die iibertriebene Vor-
liebe fiir den Spondeus im ersten Fuss ihn irre gelei-
tet. In gleïcber Weise kônnen Verse wie ko^r^ ITy)-
Xe'oç 'v.iç, jj-sya çe'pxax" 'Axai»'», oder MTjX'.axe'oç uïôç,
TaXalcvc'Sac avaxxoç, nicht in Betracbt komnien: denn
es ist, woran schon Thiersch Griceh. Grainm. § 194,
46 b p. 305 dachte, S^evr^ rbjXrjoç uiéç und Mïjxt-
aTïjoç uîoç (odcr besser ùoç) herzustellen "). Ferner
diirfen und miissen wir unrichtige Vcrmuthungen ab-
lehnen, die gegen die obige Regel verstossen: wie
etwa N 424 statt "lSc^veù; S' où Xi/fts (le'voç [xe^a alte
11) Thiersch verkeuut ubrigens den wahreu Sachvcrhall , wenn
ermeiut, riï]X£oç uio; und O^Xéoç uié wiirdeu «rhythmischer» n-r]Xr,os
utô« und I I-TiX-fjoc; vie huiten: viclmohr ist die zweisilbige Sprcchung
eiuer Form wie 1 1-rXic; bei Homer unerlaubt und schlechterdings
tinmoglich: die Schreibtfngen llï/.rc; ulo'ç (oder uôç) und IIt/t.î;
uls (oder ôii sind somit unerlàsslich nothwendig. Deberdie Schreib-
art uôs, die ieb Obérai! vorziehen mbchte wo die erste Silbe in uio;
verkûrzt wird, vgl. K. Keil Zwei Griech. Inschriften ans Sparts and
Uytheion (Leipzig 1849) p. 18.
Grannnatiker 'ISo^eveù; sebrieben (vgl. Choerob. in
Thcod. p. 225, 15. 428, 22. 433, 11. Anccd. Oxon.
vol. 3 p. 233, 31 nebst I. Bekker Hoin. Bl. p. 40
Anm.), wic inan « 416 80'n.ov itpoTCctpciïsv 'OSuo-o-eùç
statt So'ijluv ^c^ape^' 'OSuo-yjg; gewiinscht bat, wie
erô' 'OS-jo-y] xat e'^ôv statt sV5' 'Oâuo-fja s'-fwv fiir x 185
von Gerhard Lcct, Apoll. p. 177 vorgeschlagen wor-
den ist, wie I. Bekker und andere s 398 und v 35
'OSuaef dem Homerischen Texte aufgedrangt haben,
eine Form welche G. Hermann fiir c 157 verlangt ha-
ben soll. Hierher gehôrt auch t 136, wo die meisten
der ueucren Hcrausgeber àlX 'OSua-fj TO'ieouaa çi'Xov
xaxaxï)'xcn.at ^xcp schreiben mit Aristarch (d. h. nach
Aristarchs unrichtiger Vcrinuthung) statt'OSwfia rcc-
tsùo-a odcr 'OSutr^a izo'iécuaa. — Abgesehen von dic-
seu leicht zu beseitigenden Ausnahmen oder Anuah-
men bleiben, wenn ich nicht irre, fiinf contrahirte
Formen in der Flexion der Wôrter auf eu; iibrig, die
der unzuverlassigen Ueberlieferuug unsercs Homeri-
schen Textes ihren Ursprung danken und durch C011-
iectur berichtigt werden miissen: Ax'-XXsf '<I $ 792. ïtc-
toîç A 151. Miptiorri 339. 'OSuasû; « 398. TuS^
A 384, eine im Vergleich zu der Unzahl der offencn
Formen vollig verschwindende Minoritiit. Die Stelle
A 1 5 1 :
IKT.IÏÇ 8' ÏTtTCYJa;- ÛTCG Se 0-Cp'.<7lV ÙpTO XOVtTj,
bat bereits Lehrs Quaest. ep. p. 242 durch die Aen-
derung îitTr^e; K ÎTCTt^aç- utco acptai S' «pxo Jcovt'ï],
in Orduung gebracht, und I. Bekker ist ihm mit Recbt
beigetreteu. Mit ziemlicher Sicherheit lasst sich 339
emeudiren :
Mtjx'.o-t^ 8" é'Xe nouXi)8a(j.aç, 'Ex^'cv Se Bo^tt).;
TtpwT-fl e'v 'jcTjJLtvYj, KXovi'ov 8' eXe SFoç "A-yYÎvMp.
Das eXe des ersten Verses ist aus dem zweiten Verse
entlehnt, und so ist die urspriiiigliche Lesart M^xtax^a
Se nouX'jSa[j.a; verdrangt worden '''). Als fehlerhaft
erweist sich schon aus anderen Griinden A 384: èvï'
aux à-fYeXiY)v ïiz>. TuS-q aTzllav Axaiot. Nach Ans-
drucken wie Meve'Xacv àY^eXtïjv eX'iôvxa A 140, t%t-
o-n)v éX'îôvxi Q, 235, ^so-tïiv tcoXXt]v cSôv TqX^ev 'OSuct-
12) Mit dem von uns hergestelltcn Ausdruck vgl. /. 266: ir)|io-
7tToXe(io-( wcm '05uoo£-j'ç, Eupua*t)M S' âpa Tr,X£(iaxo4, 'EX«tov Se.
ouiîwiT,;, IkwaMo'pov S' ôp' c":rcq;v£ [îowv lirt^ouxoXo; avr.p.^ Quintas
Smyrn. 13, 211 i' : Aïaç ô' Xncp'.ôanavTa, ^ay.aOTOçi8iit S' 'Ayanifi-
vuv, TSousveOi; ôè iliiiavia, Miyrfi S" É'Xe âï)ioTUTif)V.
191
Bulletin de l'Académie Impériale
193
creuç 9 20, niiissen wir erwarten àyYeXnqv TuSyja axet-
Xav 'Axatoi' 3 ). Was o 398 betrifft,
oç àp" 69 Y], AoXi'oç S' fàùç xie x £ ^? e rcexàgaaç
àjj^oxe'paç, 'OSuaeù; 8s Xafjwv xûas j^stç' eVi xapTcû,
xac [«v 9uvï]'aa; S7cea TCxepôevxa Tcpo(nqû8a,
so wâre der formale Aiistoss beseiiigt, wcnn es hiesse
(£[1.90, OSuaa^o; Se Xaf3ùv xôtie ^eip' êiti xapTcçï. Abor
ich zweifle ob damit déni Zusammenhang gedient ist.
Dass Dolios mit ausgebreitcten Hânden auf Odysseus
los geht lasst erwarten, er werde dcn beim gekobrten
Herrn umarmen; statt desseu kusst er ihm die Hand.
Es werden somit dem Dolios zwei Gesten beigelegt,
die sich mit einander niebt vertragen. Daher môcbte
icb den nacli Form und Inhalt anstossigen Vers « 398
eher fur den ungescbickten Zusatz eincs Spâtlings als
fur fehlerliai't iibcrliefert halten. Die meisten Schwic-
rigkeiten bietet endlich 'P 792, \vo Antilochos sagt:
Aî'a; [iiv "yàp sjieù àXt'ycv TtpoYeve'axepo;; e'axw,
oûxoç Sa TcpcTepi); Y £v£ï ls rcpoxe'puv x àv^pôicov
ojj.o'yépovTa Se jjlcv yâo élevât- àpYaXs'cv Se
TCoadiv èptÇViffaCTÏat 'A^aioîç, et p) A^Xas?".
Es vvird inir lieb sein, wenn die Heilung dieser Stelle
andercn gelingt; fur unricbtig ist die jetzige Lesart
zu halten nicht inir um der Form A^iXXe? willen, son-
dera nameutlich auch wegen der Dunkelheit des Aus-
drucks. Zu dcn beiden vorbandenen Dativen izoooîv
13) Unrichtig schreibt man 040: o; EùpuoSïjoç àÉSXwv ocyyE-
Uï]ç oïx v eoxe pîï] r HpazXï]E(f]. Es rauss heissen àyyEXûjv oïxveoxe,
vvie Zenodot gelesen haben soll, oder affilias oïxveoxe mit Butt-
nianu Lexil. II p. 207. In gleicber Weisc dûrfte N 252 tqé tiv' àyyE-
XCtjv (jxt' È'fi ï)Xu3eç zu schreiben sein, nicht rj£ teu ayyeXCirjç , uud
T206: rjôr) yap xa: âeûpo tiot ï]Xu3e dïaç, 'Oôuooeuç oeû evex' àyyE-
XtT)V (gewohnlich oeù é'vex' oyyeXÎT)ç, Zeuodot angeblich a-i)ç evex'
àyysXîijç)' Auch bei Hcsiod Theog. 781 bat Schomann ricbtig iziSaç
uxÉa Iptç àyytXujv TiuXEirai hergestellt, wahrend die meisten Hand-
schriften àyyEXti) oder <xyyEXCï)ç bieten. Dass die Griechen statt
àyyEXiïjv èXSeo gleichzeitîg und in gleichem Sinne otyyEXiï); èX3eîv
gesagt haben solleu, halte ich fur hôchst unwahrscheinlich. Wie
alte Grammatiker dazu kamen an mehreren Stellen ein ûberliefer-
tes dyyEXÎT)v in àyyEXîiqç zu anderu, liegt klar zu Tage. Ans der
Verbindung àyyEXtï)v èX3eïv, woi'ur natûrlich auch à'yyEXov èXÏJeCv
gesagt werden konnte, schlossen sic auf cin Nomen o àyyEXiïjç (Io-
nisch statt o àyyEXiaç) in der Bedeutung von o âyyEXo;, und dieser
falsche Scbluss verleitetc sic, Ausdriickc wie àyyEXi^v oVxveoxev
oder y)Xu3ev 'OôuooeÙ; àyysXtiQv in der Weise umzuàndern, dass sie
statt des ihneu uuvcrstaudlichen Accus. otyyEX''ï]v dcn vermeintlichen
Nominativus o oyyEXiY]i; suhstituirten, bei dem Ilesiodischeu Aus-
drucke 'Ipiç àyyEXiï)v vttùXtXrai aber neben âyyEX{ï)ç auch àyyE-
XtT) (was sic fur 'Botin 1 nahmen) in Vorschlag brachten. Ein Mascu-
linum àyyEXû); hat, wie schon II. ïoll richtig erkannte, nur in den
Kôpfen der Grammatiker existirt, und es stebt dièses Product des
A lexaudrinischen Muséum auf gleicher Linie mit dem vermeint-
lichen Substantivum at^Tï) (II. A 6) und dem vermeintlichen Adiecti-
vum «VTipïiç (Soph. Tracb. 460).
und 'A/atotç muss noeb ein dritter Dativus aÙTM (ujim-
licb 'OSuav^O gedaclit werden : eine Redeweise aber
wie àpYaXsov r.oah èpt'Çe'.v 'Axatof; 'OSu^ae? entziebt
sicb dem Vcrstandniss. Dazu kommt dass die Form
èpcSïjaao-'ia'. oder epcuYiaaaïa'. weder durch Belege noch
durch Analogien sicli stiitzeu lasst. Die offenbar ver-
dorbene Stelle kann also, auch wenn die Emendation
derselben uns versagt sein sollte, das Urtbeil iiber die
Homerischc Flexion der Woiter auf sûç in keiucr
Weisc modificireu. •
Zur Bcstatiguug dessen was iiber die Casus obliqui
der cben behandelten Worter gesagt wurde, dient noch
die uberaus zahlreiche Sippschaft der von den Wor-
tern auf eu; hergeleiteten Patronymika. Selbst bei dcn
Attischen Dichtern sind zuweilcn Formen wie 'Axpet-
Sa ? (Aescb. Agam. 123), 'Epex^eï'Sat (Soph. Ant. 982.
Èur. Med. 824), OtvetSa; (Rhes. 90G), nT)XetSa ? (Iph.
A. 229), <ÏHvetSa^ (Soph. Ant. 971) durch das Metrum
sieber gestellt: um so weniger kann man es fur zu-
fâllig halten dass die Homerische Poésie in derartigen
Bildungcn den Diphtbongen nirgends fordert. Aus den
urspiunglichen Formen 'AxpeFt'Sï); nï)X£FiST)ç u. a.
koimten die dreisilbigen Formen 'ArpeiSï); riY)Xet.'STjç
u. a. erst gebildet werden, nachdem das Digamma voll-
stàndig geschwunden war: da bei Homer die Con-
traction in diesen Wortern sich durch kein einziges
Beispiel crweisen litsst, so erscheint es als ein Act
ausserster "Willkur ihm die contrahirten Formen auf-
zudrangeu. Mit Becht hat daher I. Bekker in der
zweiten Homerausgabe die allein berechtigte Form
der Patronymika zur Geltung gebracht. Eiiien Wider-
spruch gegen dies durch die ratio wie den usus ge-
forderte Verfahren werden vicie fur undenkbar ge-
halten haben: gleichwohl bat Bekker bis jetzt wenig
Nachahmung gefunden. Weil nàmlich alte Gramma-
tiker den Vers A 130 unverstandiger Weise zwôlf-
silbig lasscn,
ATpet'Sïjç" tu S' aux e'x St'9pou Y ouva ? £ ' CT '^ Y i v j
darum behaupteu nicht wenige Philologen der Gegen-
wart, wir miissen ebeu diesen Vers auch zwolfsilbig
leseii, d. h. die Schrcibung AxpeiSïjç sei bei Homer
uncrlaubt. Auch in F 182 sucht man eine Stiitze fur
den Diphthongcn in 'Axpet'Sriç. Alte Grammatiker leh-
ren, in den Worten
ù (xaxap Axpet'STj [i.otpYiYevèç oXptcSatixov
sei der Dichter vom einsilbigen à bis zum fïinfsilbigen
193
des Sciences «le Saint - Pé^evsbourg.
194
cX(3to8at[j.ov in (1er Weise aufgestiegen , dass jedes f'ol-
gende Wort eine Silbo mehr entbalte als das vorher-
gehende '*). Dièse Argumente besagen nichts weiter
als dass alte Grammatiker bei Homer eiu dreisilbiges
'ATçeî&ijç zu tindcu meinten. liait nun jemand die alten
Grammatiker fur unfehlbar, so wàre es eben so grau-
sani als nutzlos, ihm diesen frommeu Glauben nchmeii
zu wollen. Nur fur dicjenigen welche weder den Ari-
starcb noch irgend cinen anderen Grammatiker mit
blinder Superstition verehren , mag daran erinnert
wenlen dass naeb dem Muster des Homer aucb die
spâteren daktylischen und elegisehen Dicbter die Pa-
tronymika auf sî8v\ç (nicht auf siStjç) auslauten lassen.
Eine Ausnahme bilden, wofern wir von dem iuisscr-
sten Verfall Byzantin ischer Barbarei absehen, meines
Wissens nur cinige Patronymika auf -xXei'871; la ), die
in der vorlctzten Silbe einen Diphthong zeigen. Thcocr.
1 7, 26: âjicpa -yà^ 7îpé'Yovéç tjçiv c xapxepcç 'HpaxXst-
Saç. Diog.L. 5, 90 (oder Autb. Pal. 7, 114): rfts\eç
œiâpôirourt Xcitefv cpâxev 'HpaxXîc'Siq. Automedon Autb.
Pal. 11,319: Set 8s xarHpaxXsiâifl ûçïiYT)T7)pt So^vat.
Corp. Inscr. 6750, 10 vol. 3 p. 1023: xyj Sôxàxï] ixoùaTfl
xô XaXefv (709c; 'HpaxXscSiqç. Lucillius Autb. Pal. 1 1 ,
210: oùSevî 8' où ricXsjjLuvt TtpGcrépxsxai, où 2xpaxo-
xXsi'S-in ,6 ). Die von der Endung su; hergeleiteten Pa-
tronymika zeigen dagegen bei den daktyliscben und
elegisehen Dichtern der besseren Zeit durehweg die
Endung siS^ç. Der àlteste Autor der sich von diesem
Gesetz vollstândig emancipirt bat, ist meines "Wissens
14) Auf dieso von verschiedenen Grammatikern mitgetheilte
Beobachtung bezieht sich das Berner Scholium zu Verg. Georg. 1,
332, wo iiber den Vers
aut Athun aut Rhodoptn aut alto. Ceraimia telo
bemerkt wird: potest adfectus ordo videri, creseente numéro syUàba-
rumper aucta montium nomina, qiiod genus et apud Homerum in-
dustrie factum inventeur, cum idem versas «h I syïïaba incipiens us-
que ad V decurrit. II Hagen hat den Siun dieser Worte unrichtig
aufgefasst, weun er p. 872 bemerkt «contrarium notatur schol.
M 808. »
15) Wie HirjXuor,; vou II-r)XÉcç hcrgeleitet wurde, so fuhrte der
Gcnitiv 'HpaxXiso; zunâchst auf 'HpaxXecf5ir)ç, was daim in 'Hpa-
x>.isiÔY]; und endlich in ' Hçax\d8r)z contrahirt wurde: obwohl bei
Hunier (B 653. 079. E 628) '.HpaxXeMiqç zuliissig und anbestreitbar
nothwendig ist.
ni) Hierher wurde auch gehôren ein unter dem Namen der Sap-
pho (IV. 116 Bcrgk) iiberliefertes Epigramm, Antbol. Pal. 0, 209:
ig\j.oy.li'.xao tmç i'ri y.vj.Srj.,
weun es l'est stànde dass man mit Bentley Epnox.Xei<V/o oder mit
Bergk r E?u,oxX£t5a'7 ZU schreilien batte. Aber bei Sappho wenig-
stens ist ein viersilbiges r Epu.oxXc(^a: durchaus unwahrscheinlich und
vôllig undenkbar: wie auch Meiueke urtheilte, wenu er à r Ep|io-
xXeîôa besserte.
Tome XVII.
der Pyzautiniscbe Versificator Tzetzes in seinen Ho-
merica und Posthomerica , wo der Diphthong in der
vorletzten Silbe dieser Wôrter ganz alltàglich ist. So
lesen wir
Hom. 59: Mti)p«jv»)ç «Pe'pexXov, niqSafo\i 8' aùxs ( I»u-
Xei%.
107: aùxàp êicel TuSec'Sou 'A5ï]vatT] Tsxa'/'HpY).
13G: vùxa^oc; iis^aXoto, xàc'. xo'xe Sûxev'.Axpe'.'-
Stq;.
1 60: ô; xcV Axpsi'Sï];, cù8-:vccr6)pa; xtwv àXXou;.
205: xai tôt AxpstÔï]; xal NsVrup trùv xpaujia-
xc'atatv.
234: aùxàp iiz&l yaçù|j.v)viv è'icaucs /o'Xcv ï\r\-
XsiSï)ç.
249: m; a'jxoCTxaSt'fj nï]XstS7]^ "Exxcpœ rcéçvev.
324: c|j.[j.axa, rœp riTjXstàou œoXXéeç lioavaycv-
Posth. 202: ïjTOt 7ap ElijXetSi); u.ùpexo, «; ètcsmicc'..
20t> : xac xc'xe 8ï] TuSeiStjç, ©îpo-t'xao yolateiç.
Ô40: xôv [tèv ëicetT A?psfôi]ç e'v xXto't'i[j fft,eaT ^ X e '
604 : E'o-tcsxo xal TuSst'SïjÇ' 'J'poal 8è [Uj^sev tôvxeç.
G 1 3 : àXX' 'OS'jctsÙ; TuSsiSî]? t au xax£pu|av icv-
T6Ç.
651: àXX 1 àp AxpetSûv ^acoîv x àXXuv et8o^
î'vCO"7CO.
Ein wùrdiges Seitensttick zu dieser abscheulichen
Poésie bilden die vermuthliçh jiingeren, sicherlich niebt
besseren metriseben Inhaltsangaben der Odyssée bei
Dindorf Schol. Od. p. 2 f., wo in vierundzwanzig Hexa-
metern zwei Patronymika in der vorletzten Silbe den
Dipbtboiigen zeigen; p. 2, 25: Sî'Xxa, [iccS àjjupi ia-
xpô; Tiap' Axpsc8a Xg/Ù^ôvo^ uloç. p. 3, 9: où, ètcô'^tj
'Kâxti; Aax£8at'i).ovc; îç 'OSuaetSiriç. So lange gegen
AxpîtSY];, riï]Xe'''87)ç; und entsprechende Schreibungen
bei Homer niebt gewichtigere Autoritâten als Tzetzes
und Consorten sich geltcnd machen lassen, wird es
erlaubt sein an das bekannte àbusus non tollit usum
zu erinnern, das hier hinauslâuft auf ein aabusus con-
firmai itsicm*.
Die Form -rîix.xo oder è'txxo ist abzuleiten nicht, wie
es vielfach geschiebt, von dem Perf. ëotxa, sondern
von dem Prâsens eYo-xu. Da dies Verbum von Haus
ans FêFÎcrxo lautete, so ist statt tjixxo oder s'.xxo als
ursprùngliche Form If^fixto vorauszusetzen. lu der
That ist dièse ursprùngliche Form bei Homer ubcrall
zuliissig, und eben dcshalb konnen wir nicht umhin
13
H>.»
Bulletin de l'Académie Impériale
196
die allein ricbtig gebildete Form in (1er Homerischen
Poésie filr allein berechtigt zu halten ''). Es wird also
zu lescn sein V P 1 07 : xcu [tct êxaaT iizéxelX • Umxo
8è (gewohnlich £TC£xeXXsv Iixto 8è) SeaxeXov aûrô.
S 790 (v 288-. rc 157. u 31): 8s[i.aç S' êstxxo (gewôhn-
lich 8ep\a? 8" YJtxto) ^uvaixe. Ans déni ihnen vorliegen-
den Homertexte liaben gelehrte Dichter das Plusquam-
perf. rjixxc <Kler stxrc entlelnit : kein Wuuder wenn
bei ihnen ôfters der Vers gegen die urspriingliche
Forin sich straubt. Apoll. Rhod. 2, .V.): ratyç efvai
etXTO 7îéX«p xéxoç. 4, 1612: cpuïjv È'xTia'yXcv sjxto. Eu-
phor. fr. 77: oç §â x£ Tcàffiv mxto. Quintus Smyrn. 5,
28: SïUop-s'vM 8' yjixto. 7, 567: çtX« S' iqixto xcxfji.
12,411: iiatvopievH S' Tjtx'co. Nonnus Dionys. 42, 1 56 :
çuïjv ïjixxc tsatvïj. 43, 12: xal tuXeov ïjïsXs Bâxx GV '
sixto Se AijtavsfpiR. 47, 535: [lavrtTcéXtt 8' vjixxo Me-
Xoéli7i:o8t. Christodorus Ecphr. 20 u. 348: o-xstïtoji.sv9
jièv sixxo. 321: taxaxo isîbç "Opjpoç ■ eixto |ùv àvSpl
vofjaat. — Ein Perfectum eiy^at oder f^mi (ursprung-
lieli FSFCYitat) kennen wir, abgesclicn von der sicher-
lich interpolirten Lesart Kçaa-r\'Zai M\xaq bei Eur. Aie.
1063 und der vennuthlicli auf diesen Vers zuriick-
gehenden Glosse des Hesychius ■jiçoar\M'zai' 7tpoff£oixe,
niir ans Nie. Ther. 747 : et 8' àye [lup^xeiov. ô Stj
[xùpjj.Y]Çw ètxxac, Alex. 377: mtcyj xô fipcôoïç x£ 7:apà
(jTojj.âT£ffffiv Êtxxat, Ther. 658: o jxlv ÇqcposîSeXoç ùtctiv
Y]txxac o-xoXu[juv>. Vielleicht aber ist eben dies Per-
fectum herzustellen Od. 8 27, \vo man jetzt liest:
avSps 8>jw f£V£-{j Se Atcç iis^âXcio â'txxov (oder eYxxtjv),
angeblich einc syncopirte Form statt eoixa-cov. Eine
regelrechte, deiii Plusquamperfectum éeix<to (eig. Ifs-
fixto) genau entsprechende Form bekommen wir, wenn
geschrieben wird Y eve ïi ^ Aièç |»*Y*^ 0W ^'X~ cv ( e ig-
fsfix^ov). Ist dieser Vorschlag bereehtigt; so wird in
gleicher Weise das Plusquamperfectum iîxtt^ (eig.
FSFt'x'Sviv) statt étxTï)v zu setzen sein A 1 04 (oder 8 662):
cacje 8s oï Ttupl Xajj.7i:£TcuvTt étXTiqv ). <t> 285: 8£[j.a^
17) I. Bckker scliroibt in der zweiten Ausgabe in der llias
êliXTO, in der Odyssée dagegen îQFtxTo: eins so unberechtigt und un-
moglieh wie das audere. Nicht roiuder seltsam gibt derselbe Ge-
lcbrte 'I 1 332 FT.F'loxojiev (statt èfefîoxo|j.;v) und fi 2-17 i;riaxev (statt
èféf'.oxev), wie sonst FT,vaoo£v statt ÈFavaooEM u. ahnl.
18) Die AVorte ôsoe- <5é oi nu pi XoiiiKETÔuvTt èixtir;v kebreii wieder
bei Hesiod Scut. 3!)0, wo Gottling é'ixtov schrieb, Bernhardy dagegen
(Grundr. der Griech. Litt. 3. Bearb. II, 1 p. 320) sagt «in dem .-us
II. A 104 kompilirteu v. 390 ist das Tempns verfeb.lt» An der Ile-
siodischen Stelle diïrt'tc daber ltxT»pj so wenig anzufechten sein
als etwa bei Tzetzes Posthom. 66: xal yp«nTo( nep âivisc- 'Çwoïç S'
aute £Îxtï)V.
8' avSpeaa'. ïYxtïjv. *P 371): ttîèt Y«p 8«ppou £7tt^ï]ao[Ji£-
v«cti £Yxty)v. In jedem Faile bietet sich, wie mir scheiut,
fur £txTcv und à'xtYiv keine liiureichende Stiitze, weder
an den Attisclicn Fornien $«Yjiev und -:t^aa'.v, noch
an Bildungen wie ëitsT«-Jjj.ev àv&r,'[uv ^îTrcaïe u. itlml.
Fiir das bekannte Nomen àxir) sind liie und da die
dreisilbigen Fonnen àâxY] und aùàTTi iiberliet'ert.
Gallimachus bei Herod. n^\ [icv. Ks'|. p. 42, 28 (p. 1 48
Lehrs): etrs {itv 'Ap'YEtcw xfô xaX££'.v à.ô.zrç> (vgl. meine
Eurip. Studien II p. 159). l'ind. Pyth. 2. 28: àXXa
vty û^pt^ £tç; àâxav uTtepâœavov «p<7£v. 3, 24: è'ctx 5 TOt_
aûxav jj.£-^àXav àâxav. Theognis 402: TtoXXa'xt 8' etç
àâxTqv ' ) a7i£Û8£[ àv^p xe'pSo^ 8{§^[».svoç. Arebiloclms
bei Clcmens Alex. Stroni. VI p. 739: ïfii.n:Xaxov, xai
tco'j Ttv aXXov aùoixYi 20 ) xt/Tq^aTo. Ein unbekannter
Dichter bei Gaisford Etym. M. p. 1 122 E: àxôpsarov
aùâxav. Wer dièse Variationen desselben Nomen mit
einander vergleicht, wird nicht umbin konnen axï) fur
die jiingere, aus dem urspriinglichen àfà.xi\ entstan-
dene Form zu halten. Aus àvà.z-f] wurde einerseits
aOa'xY), andrerseits àâxY] und axY], wie etwa £Ft8ov
tlieils in âù'tSov tbeils in £''§cv uberging "'). Daraus aber
folgt dass man bei Homer statt des zweisilbigen ait]
vielmelir die altère dreisilbige Form ààxr, (eig. àFaxY))
erwarten muss. Dieser Erwartung entsprielit nicht
unsere Uelierlieferung, svohl aber die Stellung des
Wortes àxï] im Vers. Das ziemlich hâufige Nomen
àxï] ist bei Homer wie bei Hesiod fast obne Ausnahme
so gestellt, dass die anapâstisehe Messung zuliissig ist.
19) Denn so ist mit Ahrens die fehlerhafte Uebcrlicferung :•';
àp£TTv zu emendii'cn. Fiir zwei Aeschyleiscbc Stellen liât die Form
ààiri in Vorscblag gebracht Mcineke Philol. XIX p. \'.)9. 210, iiideiu
er Agam. 730 (jiT.Xocpcvoïc iâraioa und Suppl llo arav S «axa ne-
Tayvoùç vermuthet
20) Bei Clemens ist âXÀov r,S àrr; ilberliefert, wofiir m uere Kri-
tiker aXXov T)é" aXï) oder i'XXov -r] ijlolty; oder aXXov r< aatir) vorge-
schlagen baben. Das évident richtige ciXXov a-Jà-ïj verdanken wir
Sebncidcwin. Andere meinen in àriQ babe die erste Silbe aucb ein-
mal verkiirzt werden kennen. und berufen sich, uni dièse intluini-
liche Voraussetzuug zu begriinden, auf d:is Homerisrhe àréco, von
dem unten die Kede sein wird.
21) Vgl. Bulletin VI p. 15 1. oder Mélanges Gréco- Romains II
p. 108 f. Mit dem Schwanken zwischen au und aF làsst sich auch
vergleichen die Schreibung NaFitâxtioç statt NauTtâxttoç in der von
Viscber im Rheiu. Mus. N. F. XXVI besproebenen Lokrischen In-
sclirii't. — Eine Spur von oriTif) bat Ahrens de dial. Dor. p. 55 rieh-
tig erkanut in zwei Glossen des Hesychius, àyaTàoSar pXâuTeo^at
und à v à t*t, |ji a t • $i(i\v.ii.\x::. Ob die jetzige Schreibung dieser Glos-
sen rientig oder fehlerhaft soi, mag dahin gestellt Weiben: tinter
allcn Umstauden aber stebt d;is Gamma, sri es in Folge lautlicher
Veraudcrung, sei es in Folge eines Irrthums der Grammatiker, statt
des sogenanuten Digamma.
107
Wie es A 412 heisst: r,v àxïjv (wo auch tqv ààxïjv ste-
lion kann), ex àçtffTQv 'Axatâv o-JSàv Èxtasv, so fâllt die
Wuraelsilbe in die Versscnkung auch B 111. © 237.
1 18. 115. 504. 512. K 391. n 274. 805. T 91. 12G.
129. 130. 270. il 480. 8 261. p. 372. o 233. 9 302.
t> 223. Hesiod. Thepg. 230. Op. 216. 231. 352. 413.
Scut. 93. Diesen siebeaundzwanzig Stellen, welche die
Form àà-rï] vortragen. steht in der Homerischen und
Ilesiodisclien Poésie entgegen eine cinzigc Stelle zu
Gunsten des zweisilbigen âxK], II. T 88, wo Agamem-
11011 sagt: È-yr.» S' oùx aïxioç ei|«,
àXXà Z-:ùç kocï [j.cfpa xai ïjêpotpofTiç Iptvûç,
oî xs [j-c. ei'v ayojfj œpEa'.v £|ji(3aXov à-ypcov àxïjv
T)[jiaT'. t« oV 'Ax^tJo; Y 6 '?** a 'Jtî? àrcrjijpwv.
Diesc Stelle scheint aber an eineni Fehler zu leiden:
weder halte icb àxrjv éjifîâXXeivtTtvî iu der voralexan-
drinischen Zeit fur môglich, noch glaube ich dass man
von einer »-ypios axïj reden konne '"). Hiernach îniis-
sen wir es fur entschieden irrig halten, wenn man an
zwei bis drei Stellen der Ilias il' 100. Z 356. O 28)
den Versausgang 'AXe^âySpou evsx àxï); noch jetzt dul-
det, wo die alte Variante AXs|otvSpcu ïyai àp/rj^ we-
nigstens metrisch rielitig ist: wie denn auch Ruhnkens
Yorschlag Axt]v xe (statt AïJSyjv xe) At^ôv xe bei Hesiod.
Theog. 227 als schlecHterdings unstatthaft zu bezcich-
nep ist. Sjiiitere Dichter, welche die zweisilbige Form
àxï) gebrauchen, stellen das Wort, wie es in der Na-
tur der Sache liegt, fiberaus haufig so dass die ersto
Silhe den Versaccent bekommt, die dreisilbige Form
also gegen das Mettfun) streitct i: ). Dass bei Homer
22) Manche werden \ic-lloiclit ippeeiv -:p.,iaXov ayptoy opy-n^v ver-
rauthen: dièse Aenderung w&re zwar loicbt, aber nicht wahrschein-
lich, darum weil das Woil ôpy-r, der Homerischen Poésie fremd ist.
Darum wûrde ich , J jàXo-j iypiov év ippsol Sujagv vorziehen, vvas zu-
niiehst durci] pin untrillkiirlichcs Vei'sehen in çpeolv âyptoM èfi|3aXov
;j(a6v and dann in Folge unrichtiger Correctur in diejetzige Lésait
nbergehen konnte. Doch kûnnten auch T 88 und 89 eine spàtere
Ziiiliat soin. Dass Apollonius Rhodius 1, 803 è'(j-i3aXtv octt^v sagt und
ilass Apollonius Dyscolu? do synt. 3, 7 p. 209, 5 âypiov ârrçv ans der
vorliegenden Stelle anfuhrt, rcirhl nicht ans nm die Richtigkeit der
gangbaren Lésait zu sichern.
23) Ohno langes Suchèn Meten sioh folgende Belege dar, die ich
znm gidssion Thcile der Abhandlung von Lohrs Popul. Aufsâtze
p. 223—230 verdanke. Selon fr. 1.", 13: raxfio; S" âva(ueyeT(H art;.
Theognis 10": iy. ^aXercoïo tcovou pScatio xot'i ârï)ç. 119: âva^e-roç
utt). Panyasis bei Ath. II p. 36 D: tots. *' ôppios a'ca xctï <xtt]ç
yfcpcTM àpyaXJr,. Emped, 388: Atr,; àv Xeitiùvot. Apoll. Rhod. 1,
274: S£Sî-'j.'. xlap ?v$o3|n iffl. 1. 803: 3u(io<p3o?ov ép.j3aXev ârï)v.
1, 1288: p-»petï) vsiôSe» a ri). 2. 623: x-<xï>v xal à(jiïi)tavov ârinv. 3, Ofi:
xéap ouvopîvetai aTfj. 3, 30G: r)é thÔ.tt,. 3. 501: àri) àfi-nxavif) te
xaTrjipée;. 4, 235: lr,-< 'jKoSÉYnevoi àr»]v. 4, 817: xal yâp T£ Seo'j;
iiuviaosTai ârï;. Ojipian Hal. 3, 268: ooràp c y' âr^v xapTtaXînut;
des Sciences de Saïn< - VéU >rsbourg
■9»
und Hesiod durchgangig, mit Ausnalime einer einzi-
gen, vermuthlieh fehlerhaften Stelle, die entgenge-
setzte Stellung bcobachtet wird, kann weder zufallig
sein noch ans einem anderen Grunde erklàrt werden
als daraus dass dièse Dichter die altère und eben des-
halb bei ilinen mit einer gewissen Nothwendigkeit zn
erwartende dreisilbige Form àâxr ( gebraucht haben.
Die Form àâxïj ist somit an 21 Homerischen und an
6 Hesiodischen Stellen ziiriickzurufen. Fur Hesiod
Op. 352 hat schon Meineke Philol. XIX p. 199 xaxà
xépâôa ta àâxïj(7iv empfohlen: weshalb ei gerade hier
àâxTj verlangte, sonst dagegen in der âltcsten Poésie
die jiingcre Form a-nj duldete, ist mir ein vollstandi-
ges Rathsel. Sollte jemand zum Schutz des zweisil-
bigen axïj bei Homer sich auf Y 332 berufeu,
Ai'vstix, ti'ç a mSî ïemv àxeovxa jeeXeûse
àvx^'a nïjXîtwvo; uTTrsf'iûjjLcco [xâ/salaî,
so raag ich nicht geltend macben dass hier die Varian-
ten x«^eovxa und àe'jtrjxt iiberliefert sind. Es geniigt
an die Lange des Alpha in axïj zu erinnern, wonacb
àxô'ovxa nur als Antihacchius --- gemessen werden
kann und uichts uns hindert àaxsovxa oder bosser
àaxeûvxa zu schreiben. Der Synizesis in àaxsovxa
wiirde am nachsten kommen àeXTcxsovxeç H 310 (vgl.
auch é7i:op^eov A 308. àçpeov A 282. ï)Xâax£ov 21.
T}Yt'v£ov 2 493. Y]pt't5iJL£ov y. 204. e'cpépEov / 456. t]xecv
o 337. ibvko P 142. tax" u 323. x?w«os Z 320.
© 495. xpùcreov Z 220. À 5G9. SupEov t 240. 340.
évvEcp-yuiot X 312): fur die Contraction àaxEÙvxa spre-
chen EtXsùvxa eiXeùvxo jïjeùvxo uaXeûvTSç xaXE'Jvxo otvo-
XOEÙvxs; açapayEÙvxo e'IexeXeGvxo çtXeùvxa; à'îxEuv y£-
ywvEuv tijJLtXîuv und ahnliche Formcn.
Die von Pind. Pyth. 10, 5G gebrauchte viersilhigv
Form nyjVEi'ôç ist zulâssig an den drei Homerischen
Stellen II. B 752. 753. 757. wo der Name dièses Flus-
ses sich tindet. Dass dies nicht zufallig ist scheint
liervorzugehcn ans dem Gebrauch der spateren Epi-
ker, die fast durchgangig auf die ersto Silbe des Wor-
tes den Versaccent fallen lassen. Vgl. Hesiod Theog.
343: nï)V£[ôv xs xaù r 'Ep[xov. fr. 81, 2: nTjvstcù uap
u§op. Apoll. Rhod. 2, 500: £Xoç uâpa nrjVEtofo. Anth.
Pal. 7, 289: éVi axô^a n-qvncio. 7, 550: ITT)V£toù
îjpîtagev.4, 247: 3ow<; di m roiraoev ârvjv. Noniius Dion. 11. 113:
SavB-iwipo; v Atï). Tryphiod. 313: cpatoijji^poToc ari). 411: ittaojnapo-
voî «tit)i;. 492: KuTtpiâoî àiT,. 673: ^avô-ruxiov àrr|V. 683: oXeoi7tToX'.\i
atifjM. Quintus Smycn. 1, 753: yXwaoav ùtoniïin. rîvurai "Atij. 3, 660:
jî^apïlÔTe; âtifl. 4, 201: 3ei; potXev Y^é tîs ôérr). 5, 323: àrr, àv.ïipr.
13*
109
ISiiUetîn <le S" %(>««! ôiii iv Impériale
200
T.a.^iy. x£ù[xa. Noiinus Dionys. 27, 273: otctcÔte nv)V£to?o
cpuyà^ £éoç. Quintus Smyrn. 11, 88: oç p" àrco Wt\-
vîtoù 7:cTaiJ.o'j yisv. Orac. Sib. 3, 140: a^qa I1yjv£[m.
5, 134: rfT)V£wç; |3<x^sûpou;. 14, 140: xal éV ocppûcn IlTq-
veioEo. 14, 210: c? 7cepi n^vôtôv. In tien Hexametern der
Rômischen Dichter finden wir die dreisilbige Form, de-
ren sich aucli Calliinacbus bedient bat, vgl. Del. 105:
(psùyE Sa xœt rTirjveiô; éXtaaojisvo; S'.à Tejj-tcemv. 121:
tt]v S' âpa xai nï)V£'.ôç àfJ.si'(3eT0 5â>cpua Xetjtav. 128: t)
àTîcXsVSai ï)Sû xt toi IlTjvôtov; Wie nTrjveib'ç, so ist aucb
ÂXcpeioç imd Sîuspxeftiç ' n & ev Homérischen Poésie libér-
al] môglich und durchaus nicht unwahrscheinlich.
In dem Nomcn 'îîpc'uv siiul wir gewohnt die niitt-
lere Silbe zu delinen, wie sic allerdings im Epos durch-
weg jetzt als lang erscheint und cben so bei don Rômi-
schen Dicbtern, die binsichtlich der Quantitât der
ersten Silbe schwauken (ràbidus cornes Orionis und
nimhosHS Oriori). Die Rômischen Dichter dûrfen in-
dess, wo es sich uni die urspriingliche Messung eines
Griechischen und bei den uns erhaltenen Griechischen
Dicbtern iiberaus hàufig vorkommenden Wortes han-
delt, nicht als maassgebend betracbtet wcrden , und
das Griechische Epos kann ira voiiiegcnden Falle dar-
um kein vollgiltiges Zeugniss fur die Lange des Iota
ablegen, weil 'Qpc'ov mit kurzem Iota dem Hexameter
sicli nicht fiigte. Diejenigen Griechischen Dichter de-
nen die Einschliessung einer Ktirze zwischen zwei Lân-
gen durcb den Vers gestattet war, messen fast ohne
Ausnahme 2 *) Ï2pû.)v als Creticus. So Pind. Nem. 2, 12:
|j.Y) TïjXéïev 'ftptuva vefffïsat (das Metrum wie in parc-ràv
èizéiùv Tri ircXX 1 àotSoi). Enr. Hec. 1101: u<J>t7ceT£ç si;
[tsXa^pov 'Opt'ov. llel. 1490: 'iîpt'avœ t êwôj^ov. Ion.
1153: o te £'.cf>ï|pY]; 'Opcuv urcep^e 5s. Cycl. 213:
xà t àffxpa xcà -rôv 'Opciwva SepxGfia;. Anacr. Antli.
Pal. 11, 48: (j.V| o-pjyvov 'Qptava. Eben so finden wir
24) Die cinzige Ausnahnio bildet meines Wissens der Spâlling
Babrius 124, 1G: iror' Èvvu^cjet xpuooToi;oç 'l)p(uv.
Wie viele andere Einzelheitou der Sprachform und der Metrik, so
maclit auch dièse Freiheit es wahrscheinlich dass Babrius nicht uni
250 vor Chr. G., sondern uugefâhr 400 Jahre spâter gelebt liât. Er
diii'fte zn setzen sein in die zweite Ilàlfte des zweiten Jalirhunderls
unserer Zeitrechnung, womit es sich selir wohl vertrâgt dass Dosi-
theus zu Anfang des dritten Jahrhunderts nach Chr. die Fabcln des
Babrius benutzt. Wenn ich ûbrigcns aueh keine allzu giinstige
Meinuug von Babrius hege, so bin ich doch weit davon cntfernt
ihm das elende Machwerk znr Last zu legen, das als «Babrii
falnilarum sylloge altéra» in der zweiten Ausgabe von Bergks An-
hologia lyrica p. 21)0 — 342 hôchst iiberfliïssiger Weise gedruckt
worden ist.
durchgàngig ein kurzes Iota in der viersilbigen Form
'iîapiMv, die bei Griechischen und Rômischen Dicbtern
zuweilen iiberliefert ist. Corinna fr. 2 bei Apollonius
de pron. p. 358 B: VHeaa 6 [i.sYaXoaÏÉV«s 'Siapiov (ua-
çetov cod.). Pind. ïsthrh. 4, 40: où yàp cpûacv 'Qapcw-
vetav ï~ha.ytv. fr. 50: cCkija roTe tupa^siç ères/- aXXo-
Tpia 'iiapîuv. Callim. Dian. 2G5: oùSs yàp 'Qtoç oùS-:
[ièv 'OaptMv àya'iôv y^jj-cv ep-VïiG-Teuaav. Nie. Tlier. 15:
Bot&iTM zv'jyouGa xcocov [lôpov 'Qapiwvt. Tzetz. Hom.
51 : c'w. te Seiptoç àoxr^ oxuXaxog 'Oapwaviç. Catullus
OG, 94: proximus Hydrochéi fulgeret Oarim. Rutilais
Namat. 1, G37: namque procelloso subiungitur Oaridni.
Hiernach miissen wir annelimen dass in 'iîpt'wv das
Iota von Hàus aus kurz ist und dass eine Verlange-
rang desselben lediglich durcb das daktylische Metrum
bedingt sein konnte. Vergleichen wir nun die Formen
'SJapt.'wv und 'Opîwv unter einander, so ist die dreisil-
bige Form offenbar nichts wciter als eine-Verkurzung
der viersilbigen, d. h. wir haben in 'iîapâiv die iiltere
und urspriingliche Form. Sollten nun die âltesten
Dichter gerade die jiingere Form 'Optov vorgezogen
haben? Es erscheint dies als unglaublich, zumal wenn
wir bedenken dass der Choriamb'us 'Oapitav dem dak-
tylischen Metrum durchaus entspf acb M ), der Creticus
25) Vielleielit i^t 'ttapiuv sogar erst zu Guusten des heroisehen
^ r erses geniacht ans einer noeh alteren Form 'Oapiuv. Allerdings
ist dièse hie und da auftauchende Schreibung bis jetzt nicht hinrei-
chend gesichert; aber wer die an den Nameii des Orion sich kuiipfen
den Mythcn betracbtet, wird cinriUimen dass es vorzugsweise ver-
liebte Abenteuer sind, Attentate auf weibliche Keuschheit u. dgl.,
die von dem mit gewaltiger Korperkraft ausgestatteten Riesen be-
richtet werden: wonach es nahe liegt seinen Namen, iiber dessen
Ursprung die Ansichtcn der Etymologen weit aus einander gehen.
mit. oap und oaptÇeiv in Verbindung zu bringen. Nebenbei bemerke
ieh dass es mir unberechtigt seheint, wenn man E 480 gegen aile
Analogie srhreibt à^uvénevat àîpeooiv (I. Bekker rûpeootv) statt àjjiu-
v£|xevat oocpcociv. Ein Dërivatnm dièses Namens ist verdunkelt bei
Theocr. 27, 2G, wo der verlieble Daphnis sagen soll:
oùx è(î'Jvav, ovx aXyoç, i\ti yàijLOç, ocXXot ^opeîav.
Dass das letzte Wort fehlerhaft ist, glaubc ich Eurip. Stud. II p. 51
Aura, dargethau zu haben: den daselbst îiiitgetbcilten Emendations-
versuch xopîîa halte ich jedoch, wenn aucb das Ilyperbaton durcb
Stellen wie Callim. Iov. GG: où' ac 5eùv èoaèva Tia'Xoi Séoav, êpyn. (fc
XEipûv, cntschuldigt sein sollte, fur durchaus verfehlt uni des Sinues
willeu. Es wird vielmehr heissen miissen
oùx ôSuvav, oux aXyoç fyii yà|Jioç, aXX oaptOTiîv,
nach einer Vermuthung die mein verstorbener Freund und ehema-
liger Collège Ilermaun Tâuber mir auf Anlass des zweiten Theiles
meiner Euripideischen Studien brieflich mitgetbeilt bat. Erst durcb
dièse Aenderung bekomnien wir eine passende Antwort auf das
yà^ot uX^Souo'.» avtaç des widerstrebenden Madchens. Eine TJnter-
stiitziing der Tauberschen Emendation linde ich in der Ueberschrift
des 27. Idyllion, ôopioiùç Aoctpviôoç xal xopi);. Schwcrlich w.ïre
20I
des Sciences de Sain* -IV»<er9bourg.
,»05
'iipiiuv dagegen nur mit einer metrischen Licenz sich
im Hexameter verwenden liess. Ferner kann es be-
fremden dass die Grieehischen Epiker, uni den Creti-
cus iîptwv fiir don Hexameter brauchbar zu machen,
lediglich zu einer Vcrlangerung des kurzen Iota grif-
fen, nicht etwa, wofûr sonstige Analogien sprachen,
in den Casus obliqui statt «voç gw ova die Endungen
oyo; evi eva eintreten liessen. Das auffallendste aber
scheint mir, dass dem irrational langen Iota in 'Gpfov
niemals der Versaccent zu Hilfe kommt, dass vielinchr
liei den Epikern die erste Silbe des Wortes stets zu
Anfang eines Versfusscs stcht, die zweite Silbe also
in dieSonkmigfiilIt. 2 486 (âhnlich Hcsiod. Op. G 15):
IlXï^âSnu Ss 'YâScc; te xo ts aïevo? 'ûpiwvcç. 2 488
(s 274): Yj t aÙToù GTpE'cpsxai xai t 'iîpiwva SoxeÙei.
X 29: ov t: xùv Ûptuvo^ £m'xXY]atv xaXeouaw. £ 121 :
ôç jtèv oV 'iipiW s'Xstc p^cSoSâxTuXoç Hm^. X 310: xal
~oXù xaXXto-xou; [j-ixâ "ys xXuxôv Qpiuva. X 572: xôv
Se [jlîV 'iîpiuva raXcipcov etu£vôï)aa. Hesiof. Op. 598:
Ôcvî'jjLsv, sut av Tipùxa 9avïj ff^svoç iiptMvoç. 609: sut
âv S' 'ijpt/jv xal 2et.pto; iç [xectov eXîifj. 619: uÎévoç
o^pHicv 'iipt'ovo;. Archestratus Atb. VII p. 321 C: §ù-
vovto^ év oùpavô 'Opiuvoç. Arat. 232: Çfo'vT] TtspiTs'XXE-
xai 'ûpiuvoç. 310: oetpée; 'Opc'wv. 323: 'îîpiW (j.yj
xefvov excç xa'ïapYi ivl vuxxi. 338: Ttoffalv 6' 'Qpiovoç
ÛV à|j.<poTepci<7i XayMO^. 361 : xal to ;j.ev Opc'ovo;.
518: Çoivif] eùtpsYyéoç 'iiptwvo^. 588: àjjicpoxs'poia'i ©a-
etvôç o^oi; 'iîpt'wv. 636: ©oJîî'ei n-s'yav 'iîptwva. 639:
xapxîpè:; 'Opt'ov. 646: axopTCiou 'iipiuva. 677: xaxe'p-
/,£xai 'ïîptMvoç. 730: aÙTcv êV 'ûpûjva [tévav. 754:
sic etj^aTov 'Qpiava. 755: xùva te 'ipaaùv 'iïpûjvo;.
Theocr. 7, 54: xù^axa x«p^ v - 24, 12: 'Qpuova xax
avixo'v. Apoll. Rhod. 1, 1202: oXooîo Sùctc; itéXsi 'ïïpi'o-
voç. 3, 745: a'axspa^ 'Qipc&jvos. Leonidas Anth. Pal.
7, 273: s^Xa^'iiptMvo;- (MccùXtrôov Si (Jt'oio. Theodorid.
ibid. 6, 222: ûre 'iipiwvt xuxyjjei'v Marins Argent,
ibid. 7, 395 : crup|i.o; ox' 'ftptuvo;. Nonnus Dion. 1,234
(38, 399): 'Opîfov gi'œo; etXxs. 1, 359: 8s£iôv 'Qpt'ovi.
2, 306: Apx£(i.c; 'iîpuovo?. 3,3: 'Opiov (xvéteXXs. 4,
193: ï(ispov 'Ûpi'uvo;. 4, 338: iq/ 1 ' TC0T 'Sïptwva.. 5, 510:
où xùve; 'îipwva StÉo-TCao-av. 5, 517: ïjpitaffsv 'iipuova.
1 1, 390: xal "ûpfovo? ôicttwrçv. 13, 99: 'ïipwv xpiicâ-
T«p. 20, 83: où Spaaùv 'iipwova. 25, 357: ti; gi'œo;
'ûpîovoç. 33, 127: sjMcupov 'Opiuvoç. 38,336: ^rj *pa-
ein Grammatiker anl das dichterische Wort oopioru'î vërfallen, wenn
cr es nirht in dem Idyllion sellât gelesen liât t p.
aù; 'SiptMv. 38, 374: £xp£^.îv iiptwv. 42, 246: âp-yu-
pov 'iipûov. 44, 305: où Spaaùç 'ôpfov. 48, 398: xt;
TcâXiv "iîptuv o-E PiaÇsTot, 48, 419: où vec; 'Qpi'ov pis
ptoîÇExat. Maneth. 2, 86: SïjpMSTÔvou 'ûpi'ovoç. 2, 126:
xopuçiij; îr uTtsp 'ïïpfovoç. Musaeus 214: où jpao-ùv
'iîpt'wva. Quintus Smyrn. 5, 368: uEptxXuxôv 'iiptwva.
5, 404: IvaXi'yxioç 'Qpcovt. 7, 304: tcotI xve'<paç'Op&)-
vo;. Orpheas Lith. 489: àyXao; 'iîptov oùx exX'jev.
Orac. Sib. 5,519: xai Çuyôv 'ftpi'wv àTCEvôo-çto-E. 5,523:
e8eio-£ yàp 'Opiwva. An allen diesen Stcllen (es sind
ilirer 62) ist der Cboriambus 'Siaptov môglich, und
ich glaubc niebt dass aus irgend einem Griecbisclien
Epiker cine andere Stellung des Wortes 'Qpt'ov sich
nachweisen lasst. Dieser Umstand spricht dafiir dass
die Grieehischen Epiker nicht "Î2pi«v ( ) sondera
'ûaptov (- — -) gebraucht haben. Allerdings wird im
daktylischen Hexameter ein aus drei langen Silben be-
stebendes Wort mehrentheils so gestellt dass die erste
und letztc Silbe den Versaccent bekommen : aber
gleiehwohl kann ich es nicht fiir zufallig halten dass
die Casus obliqui von Opûjv iiberaus hâufig den Hexa-
meter schliessen (vgl. die sorgfâltige Abhandlung von
Arthur Ludwich de hexametris poetarum Graecorum
spondiacis p. 72 f.), fiir den Nominativus dagegen nicht
ein einziges Beispiel sich nachweisen liisst. Dass an
allen oben verzeichneten Stellen der epischen und ele-
gisclien Dichter 'Oipiov zu setzen sei, lâsst sich frei-
lich nicht behaupten, zumal da die Zahl der Belege
sich in sehr uugleiclier Weisc auf die einzelnen Dicb-
ter vortheilt: aber fiir Homer and Hesiod wenigstens
miissen wir entschieden die viersilbige Form 'iiaptuv
erwarten, deren Andenken selbst in sehr spâter Zeit
nicht vollig erloschen ist. Dass die Abschreibcr ge-
ncigt waren die jiingere Form zu bevorzugen , lchrt
Nie. Ther. 15, wo im Codex G die zweite Hand das
Alpha der Form 'iîapiuvt getilgt hat, wie Callim.
Dian. 265, wo die Handschriften zwischen 'iiapiMv
und 'iipt'ov getheilt sind. Unabweishar nothwendig ist
die viersilbige Form bei Nonnus Dionys. 42, 246, wo
in der Lesart der Handschriften und Ausgaben,
apY'jpov 'iïpiwv oùx «Kao-Ev , HptY ev£t Tl >
die beiden auf einander folgenden Spondeen gegen ein
Gesetz verstossen, das in den 48 Bûchera der Atovu-
ffiaxâ mit àusserster Strenge beobachtet wird.
Unsere Grammatiker behaupten einstimmig, dass
die Wôrter auf u'c und m im Gen. Dat. und Accus.
203
Bulletin de l'Académie Impériale
204
Sing. selbst bei den Epikern «nd Ionern durchg&ftgig
contrahirt werden: dièse Ansicht istjedoch, was die
Homerischen Gedichte betrifft, entschieden irrig. Hier
lassen sich die offenen Formen in der Flexion dieser
Wôrter so klar und unzweideutig erkennen, dass man
sich wundern dtirfte sie von den Herausgebern ver-
schmàht zu seben, wenn nicbt das gedankenlose Fort-
pflanzen der von den Alexandrinisclien Gramraatikern
ûberlieferten Fehler in der Homerischen Kritik ganz
an der Tagesordnung wiire. Bekanntlich vermeiden es
die Epiker, einen Hexamctcr, in dessen fiinfteni Fusse
ein Spondeus steht, mit einem zwcisiibigen Wort zu
scliliessen: am anstôssigsten àber sind solche Hexa-
meter, wo der fïinfte Fuss von einem aus zwei langen
Silben bestehenden Wort gebildet wird. Die meisten
Verstosse gegen dièses Gesetz, welche in dem ûber-
lieferten Hoinertext sich finden, bcschriinken sich auf
die Casus obliqui des Wortes r\âç. Wie es nicht er-
laubt ist mit xo.Xs.ityj S' îyz §r'jj.oy 9y|ju; oder sao Spuô;
àjj.9M zot'Xïj; einen Hcxameter zu scliliessen, so kann
ein Vcisschluss wie s'(j.e(.V/.[j.£\i ïjw âtav oder OTcao-o-Eat
aïSof eocmv nur einem ganz elenden Versiticator zuge-
standen werden: d. h. wo in den Handschriften und
Ausgaben des Ilomer r\à ôfav und ouSoî eïxuv als Vers-
schluss steht, miissen wir YJôa und at'Sôi herstellen mit
Gerhard Lect. Apoll. p. 143 ff. Gegen diesc Aende-
rungen sich strauben heisst zu Gunsten einer unzuver-
lassigen Ueberlieferung auf eigenes Urtheil vollstândig
verzichten. Wie wenig die Handschriften in derartigen
Fragen entscheiden, kann man bei Pindar wabrneh-
men, der den Gen. 'Aôoç (Nem. G, 52) und don Dativ
riy jôt (Isthm, G . 51 ) gebraucht bat. In don Pindarischeo
Handschriften ist von diesen offenen Formen keine
Spur zu finden; an beiden Stellen bat man nur ver-
mutbungsweise dieselben gesetzt, aber dass Pindar
wenigstcns den Dativ nursoc gebraucht, bat, ist nach-
trâglich bekannt geworden durcb das Zeuguiss eines
Grammatikers (Choerob Ln.Theod. p. 332,31). Wie
die Versausgânge i\crr. Sîav und aîSo\ eïxmv bei Homer
nothwendig sind, su sind ubcrlmipt in der Flexion
(1er Worter auf m; und u die offenen Formen mehren-
theils zulâssig und nicht selten durcb den Ulivthinus
gefordert, die contrahirfcen Formen dagegen nur an
wenigen Stellen durcb das Versbedûrfniss gcboten und
zum Theile nicht hinlânglich gesichert. Dies geht her-
vor aus der uachstebenden Ueborsicht.
1. Gen. y 14: TY)Xs'jj.ax , où jiiv ai xpïj et ac'Scoç
O'jS' Y]j3aiôv. j 480: tcjj.yj.; Ejj.jj.opc' eiai jeal atàôoç, ou-
vex àoa <7<pea;. 349: rcpyôc; oijmT (oder ojj.ji.aT)
&X«v r\ï [SpoTcXocyoù 'ApYjo;. 508 (jx 3. v 94): y]ôo;
YipiY£V£tY]; als Versschluss. S 557 (s 14. p 143): vujjl-
tpYjç; ev jj.£yapctat KaXuijJOo:;, tj jj-'.v àvâyKY]. 5 452
(ji 889): KaXuyoo; iqu>côp.o£o als Versschluss. 17 849:
aXXâ jie jj.ofp' oXoy) xaî Ayjto'o; exTavev uîôç. — Diesen
gesetzmiissigen Formen stehen gegenuber nur weuige
Ausnabmen. u 171: oocw ev àXXcTpi'w, cù§' aiSoùç jior-
pav exguo-cv. 6 470: yjcù; Syj xai jj.âXXov ÙTcspji.£V£a
KpovtMva o<]reai. Statt r]oyç las Zenodot ecaç: mag dièse
Lesart die ursprungliche sein oder der urspiïinglichen
nahe kommcn, jedenfalls ist die Vulgate tjoû; Sy] zu
verwcrfen; sie scheint eben nichts weiter zu sein als
eine Aristarchische Conjeetur. 525: tôv S 1 ipvç
TpGkao-'. jj-î 1 -' tTCT-oSâjjLO'.; àyopE'jç-u (0 524 und 525
àÏEToOvTat). 8 188: tov £ Hoùç extecve cpaE'.vYJ; àyXaô;
u'.o'ç. A 9: Ayjtoù; xaî Acoç; me;. yàç pacriXTJi X 0Au ~
5s.i'ç, wo indess andere Ayjtoùç àyXac; ulôq lasen und
su mit \y]to'o; aYXaô; ulôç den Vorzng verdienen diirf-
te 2(l ). S 327: oùS' otote Ay)toù; è?iy.v8éo:, O'jàè aeù
aÙTYJç, ein Vers der jetzt allgemein als spatcre Zuthat
verworfen wird.
2. Dat. K 238: xaXXEuiEiv, ctù Se xî'?o v ' 07tâao-£ai
atSôc z.Iy.qv. j 172: aïSâ jxstXtxt'Tfî- ïs 324: -Y]Xv>T£pa'.
8è ïsai JJ.EVOV atSot oly.01 ixàc-zi]. % 505: ajj.cpoT£pov,
©tXoTYjTr y.al aîâà 9G)to; ^yJo;. H 331: tù at xp^i wô-
Xsjjlov jj-èv aji.' tjoi 7caûaàc Axaiôv. I G18 (wie I G82.
A 685. Ç 31. ç 2GG. c 39G. tt 270. p 435): yjoj 9aivo-
jjLEvrjtpiv als Versschluss. tt 2 : e'vtuvovt à'ptffTOv ajj.'
r\6i, xYjctjj-^vM xcûp. a 27: ypYji y.ajj.ivô'. taoç. Y 72:
Ayjtoi S' àvTE'aTY] (7(5x0; iptoùvto; 'Ep^i];. — Contra -
2f>) Bei dem Grammatiker dt noii* veterum eritici* im Anhange
zum Lex. Vindob. \> '273, 15 heisst es: r, 8k S:xoCoa àp/afa 'iXtaç,
\eyoniir, Si 'Ai;eÀ.Xixo)voç, Ttpooîfitov f^si toûto*
Maùaa; àeîSfù xa ; . A-oÀXtova xXutotoEov,
ti; xai N'.xàvup fj.-£|j.vf)Ta! xai KpaiiQç È'j toîç ôiop3ur(xoî;. Ap'.OTO-
Çcvoç 5' êv a' lIpa£i^o<|j.avT£!uv çiqoId xità Ttvas f^civ
Eotiete vjv fjLO'.. Moscou 'OX'JuTC'.a St,)y.o.z' éyouoat,
otttcuç Sri ht]vîç Te X°*°* 5 ' ^ e riï)Àeîwva,
Aï)to'j; -jyàïov uioy y*P PaoïX^i x°^ u ^ E ^-
Der letzte Vers ist offeubar derselbc Jeu wir A 9 lesen, und uaeh
dem Citât aus Aristoxenus werden wir kaum umhin kimnen dbrt
Aï)t6o; àyXaô; uios fur die ursprungliche Lesart zu haltep, nameut-
lirh wegen der offenen Form At^too; , gegen welche die Vulgate
Ay)toù; xai A10; ub; sich strâubt. Eben deshall) halte ich es fiir
unrichtig, wenn Osanu in dem mitgetlieilten Texte Ay)toÙ5 t àyXaôv
uiov schreiben wollte, uud glaube vielmehr dass nach UnjXE'fuva
einiges ansgcfallen ist.
305
di>s Science» de Saint- Pétersbourg.
JSOtt
hirte Formen dagegen iï 607: ouvsx àpa ArjTcî îaâ-
ffXSXC XOtXX'.rapïjM. ! 105: riu^CÎ ô'vî 7CeXpTf)6Wfl, wo
vielleidit Qrôûv êvi rc. zu lesen ist. 5 80: Quiet £v
Y]YaÏ£-f], wo inan llu^c' ;v ïfftôé'fl oder Huiôv ^a^éfl
erwarten sollte. Unsicher ist y;<v.v. (andere X9 st iî)
àvaYX,atï] <-> 57.
3. Accus. B 2 (> 2 : xXafvow t ïjSè yixùva., xa x at-
Soa à(it(pcxaXÛ7Cxe(. N 122: ai'Sôa xaî vepLeaiv. O 561
Hilil): xai ai8ôa Srsffï èvî Sujiû. \ 75: atSéa x at-
oyjvwoi xo'vsç. il 1 1 1 : ai Se a xal çiXôxTjxa. p 352: ai-
Sca 6 1 oùx àyat-np. E267: utc 7;ca t v^'X'.év xe. 565:
eûipcvcv rjca |«|i.vov. I 240: <pav7]jj.£va'. ïjca Sfav. I Pi62:
T;ca 83xv Èjitjtvev. A 723: et', jistvajtsv -«jéa Sfav. M 239
(t 20): 7upc; Tqca x îrçéXtov xe. 2: 255: jj.tj [ttji.V6iJ.sv iqca
SS»v. 434: TCavwx'.'ï] [iév §' rj "y£ xai Tqéa rcefpe xé-
Xetâov, 7) 288: eV ïjôa xal \xéam vjjiap. t 151 (306,.
436. jj. 7): £pt£tva[tsv ïjôà Sfav. X 375: xai xev s; ïjôa
8tav àvaaxccJLiQv. re 368: é(L(JLve|i.ev r,ca Sîav. p 497:
êûîpovov t,:' txoixo. c? 318: êtfàpovov ï|ôa p.tpeiv. t 50:
xaî r,ea 8îav È|u[i,vev. t 319: /ouac :pcvcv ■rçô' ixrriai.
niclit ï.ijlcç S" -:<77:£pc; efai, da êutceçoç bei Humer ûber-
all p&aitepoç lautet.
Im Dat. Plur. der ersten und zweiten Declination
sind die Endungen -a-.; oder -t,: und -otç bekanntlich
entstanden ans -aiaiv -atae oder -ïjctv -rp'. uud -oiatv
-wat. Sehr richtig bemerkt Buttmann Ans!'. Griech.
Sprachl. I p. 146, dass bei Homer die lângere Form
die gewôhnliche ist, «su dass die kurzere, da sic vor
Konsonanten im ganzen nur selten erscheint, vor Vo-
kaleo als elidirt anzusehn ist (so gnt als rcap vor Vo-
balen eine Elision ist, ungeachtet Ttâp auch vor Kon-
sonanten steht), obgleich man, gewôhnt an dieEndung
o.'.;, et; aus der jiingern Prose, don Apostroph dort
niclit setzt». In ahnlicher Weise âussert sich Thiersch
Griech. Gramm. 3. Aull. § 164, 5 p. 245. Eingehen-
der behandelt diesThema fin Aufsatz von G. Gerland
in der Zoitschr. f. vergl. Sprachforschuug IX p. 36 S.,
der die iiberhaupt bei Homer in der ersten und zwei-
ten Declination sich findenden Verkûrzungen des Dat.
Plur. sorgfàltig verzeieknet und nachweist dass dièse
t 342: E'Jïpsvcv r É éa Sfav, ijj 243: vûxxa n-èv sv icepœx^ , verkiirzten Fôrmen mehrentheils vor Vocalen vorkom-
SoXtx^v ff^é56v, i'% X aûxe, A 224: l; xt'xxs ©savôajmen, bei weitem sêltener vor Consonanten uud am
y.aXXtn:a.pï]cv. î> 497: Ayitco. 8è TtpofféetTcs. X 580: j Schlusse des Verses. Nach Gerlands Zablungen, deneu
Aï]Tca yàp sXxirjffe. X 581: IIu5&a8' îftopévw, falls ! vermutlilicb der Text der ersten Bekberschen Aus-
niclit n-jt^W loxopivYiv zu lesen ist, wie llutûva B 519 j gabe vom J. 1843 als Grundlage cliente, tiuden sich
steht. — Andrerseits nur <l> 333: «; t' ; y,~A 'ilYuy'.'ïjv
vf.acv vj[j.<pr i v ~i KaX'j'^o).
Von at'Sô; uud -/}«; sind abgeleitet die Adiectiva
in den 48 Homerischen Gesâugen melir als 2350 un-
verkiirzte Dative, verkûrzte Formen vor Vocaien 374.
vor Consonanten 96, am Versende 34. Das Verhàlt-
ï|Ofc; und afôofoç. Ersteres wird in der Homerischen i niss gestaltet sich uocli mehr zu Gunsten der vollen
Poésie ohue Ausnalime so gestellt , dass die viersil-
bige Form r^'.c; môglich ist. Eben so ist atSéio; an
melir als vierzig Stellen zulâssig; fur aiSofo; sprechen
nur zwei Verse der Odyssée, wo die erste Silbe in
die Senkung tàllt. X 360: xol( x' 7.ù^c.cT£pc; xai tpiX-
T£po; àv3pàa'.-j î'.t;;. und r> 578: y.ay.cç S atSowç àXr;-
ttq;. — Beilautig môge hier noch rine Bemerkung
Platz finden liber i^ù; und ein dem Homer unrichtiger
Weise beigelegtes Compositnm dièses Wortes. Das
Nomen ipç lantete ursprunglicb tjfôç, wie aus der
Acolisrlien Form aûo; hervorgeht. Von der Verkiir-
zung des ersten Vocals, die wir bei den Attikern fin-
deu, zeigt das Wort in der Homerischen Poésie keinc
Spur. Hochst befremdlich ist daher 'l»' 226: iqjj.o; S"
-'«fftpopc; sifft oco; £p£Mv èià Yafav, uni so befreuid-
licher. da Éocçépoç hier daktylische Messung fordert.
Die urspriingliclie Lesart diirfte sein ^p.oç ?aiC6po; e«k,
oder vor Vocalen elidirten Formen, wenn man den
Text der zweiten Bekkerschen Ansgabe oder die Re
censiou der Odyssée von La Roche als maassgebend
betrachtet. Obwohl nàmlich bisher kein Herausgeber
de. Homer beachtet hal dass in der Homerischen Poé-
sie die Dativendungen a«7t(v) und oiat(v) als Regel, die
Verkûrzungen au und eu; als ziemlich seltene Aus-
îiahmen angesehen werden niiissen, so baben doch die
neusten Herausgeber in viclen Fàllen statt (1er vor
Consonanten verkiirzten Formen voile oder vor Voca-
len vei'kiirzte Formen substituirt, theils nach der Au-
toritât der Handschriften, theils uni des Rhytbmus
willen : naturlich wiirden sie consequenter zu Werke
gegangen sein und die ursprûnglichen Formen noch
weit lniutiger in ihr Recht eingesetzt haben, wenn sie
die Winke von Buttmann und Thiersch oder den Auf-
satz von Gerland in Erwâgung gezogeu liiitteu. A 223
207
Bulletin de* l'Académie Impériale
208
las man ehemals atapxïipofç iizéeaatv; wie A 519 (B
277. Il G28. o 326) cvetSeîotç ficéeaaiv, F 38 (Z 325.
N 768) aîa/poù iizéeoaït, Z 337 (x 422. n 286. x 5)
jj.aXaxofç £rces<7fftv, M 267 orepsoîç ezeectctw, a440xpï;-
xofç; Xsye'sfffftv, ■ 282 SoXioiç iizzica'y. Mit volleni Rccht
liât I. Bekker in der zweiten Ausgabe diesc Versaus-
gânge, theils nach handschriftlicher Autoritat, theils
nach Conjcctur, ersetzt durch àxapxTjpcfat eicsootv,
ôvetSetbiac è'Tueaatv, aiff/pofcri ettectcuv, <7T£peofa'. eraaffiv,
Tpï)Tof<7i X-:'xsc7atv u. s. w. Die Ietzteren Schreibungen
sind zu billigen, niclit deshalb weil die viersilbigen
Dativformen auf esaatv ani Schlusse des Verses niôg-
lichst vermieden werden 27 ), sondern weil die altère
Dativform auf eicri bei Honicr die herrschende ist.
Verbindungen wie SoXi'oiç èxé&omv oder xpTjxofç Xe/e-
sautv sind bei Homer in der Mitte des Verses niclit
besser und niclit schlechter aïs ani Ende. Wollte
1. Bekker daher conséquent verfabren, so durfte er
niclit ausserhalb des Versendes Lesarten dulden wie
ijOLvoîç, eTuéeafftv B 180. xepxoiu'otç ÎTÂtuai E 419.
■j.stXtxfoiç éraea<ji(v) A 137 (e 493. z 173. 442. 547.
lt 207. Tu 279. a 283. u 393). époîc îizésaai 2 273.
XsuyaXî'oiç iizé&oow Y 109. àyavoîç [3eXeeo"o-iv il 759
(Y 280. e 124. X 173. 199. o 411). IxTcâ-yXot? ëTCsecro-E
^ 77. àvTi^toiç iTiézaai a 415. u 323. x£pxe[uctç érce-
eaatv m 240, wofiir zu setzen war à^moi £7r:eaaiv,
X£pTO[xt'ocac eTcscct, [j.£'.X'./_!.cta'. sraffo^v), i\t.cïai ZKzaii,
~k-j}^(Ck£y.rs>. ETCeomv, àyavolai (SsXscrfftv, éx7uâYXoiai £tt£<7<7'.
u. s. w. So war demi auch am Versende niclit zu dulden
Xpuaeo'.ç Sercckaaiv (A 3. Y 472) und mXsîbiç %ziz6.z.aGt.v
(0 162. M 311), sondern xpuasoca-t Seiïokjckv und tiXsc-
otffi Seitaffffiv herzustellcn 2R ). Gegen die von uns ge-
forderten Schreibungen wiirde man mit Unrecht die
handschriftliche Ueberlieferung geltend maclien, die
weder durchweg diesen Schreibungen entgegensteht
noch in derartigen Fragen iiberhaupt maassgebend
'2,7) Dicseu Grund macht zu Bekkcrs Guusten geltend La Roche
llom. Untersuchungen p. 82, der gleichwohl Vcrsausgangc wie ovei-
«îîCoiî Èrcéecoiv in Schutz nimmt und zu zeigen sucht, was keines
Beweises bedurfte, «dass eine Aenderuug von \is.i\i.fioiavi i'^cooiv iu
iJietXixîon; tTtéeooiD nicht aussor dem Bcrciche des Moglichen gele-
gen ist. »
28) An die Môglichkeit dieser Aenderung dachte auch La Roche
Hom. Unters. p. 83: «A 3 schreibt man xpuoéoiç SeTtieaom und
M 311 itXeîo'.t; ôeiroccacv, wofiir xP u <^ ot Gi, tcXcîoio'. Sinaaan môglich
gewesen wiire, welche Dativform O 8G (Stixavouvro SÉTraoaiv) als Ari-
starchischc Schreibweise steht». Auf blosser Uebereilung scheint es
zu beruhen. weiin die Verseuden oveiôeîoiç èîkeogui <l> 4S0 und :pr;-
toîç Xex^ootv x 12 in Bekkers zweiter Ausgabe geduldet sind.
sein kann; wolil aber scheint êjxoSg ir.ii.Qo\ gesichert
zu sein x 178 (oder |jl 222):
ùç £cpâjj.Y)v, oî S axa i\>.cl; èicé&oai rcfôovxo.
Hier zu schreiben i^y.o'. ïizeam rcftovrc môchte icb
nicht rathen; ebeu so wenig aber kann ich das gang-
bare èpoïç êicsecra-e fur richtig halten : die urspriingliche
Lesart war, wie icb glaube, êj*.o?s iicfôovTO ètueco-iv,
woraus die jetzige Gorruptel entstand in Folge der
Neigung der Abschreiber die dem Sinne nach zusani-
mengehôrigen Worte zusammenzustellen (vgl. Bulletin
IX p. 377 f. oder Mélanges Gréco-Rom. II p. 704 fi'.).
— Einzelne verkiirzte Dative vor Consonanten liât La
Roche in der Odyssée beseitigt nach handschriftlicher
Autoritat; wie er X 603 xép7csxat e'v taXt'f) xai e/ei
xaXXiaç , jpGv f 'HPï|V liest statt èv SaXqjç, und t 196 xor;
âXXotç Éxâpoiç (statt xcîç x âXXoiç Ixâpoiç), oî a^' avîxù
I'tcovto. Andere Verse wo noch jetzt die gleiche Licenz
vorliegt, zeigen cin Schwanken der Ueberlieferung,
das wobl geeignet sein durfte den Glaubcn an die
Richtigkeit der Vulgatc zu erschiittern. So B 516
(680. 733): xofç Se (andere xùv hï) TpttjxoVTa YXaçu-
pai v££; EaT'-xcuvxo. B 524 (747): xoî; S' a^a (andere
xor? a[xa) TSffffapâxovxa piXatvat vijeç etccvxo. A 132:
TtcXXà S' £v 'AvxiiJ.âyo'.c 80'ji.ôt; ('Avxtjtâ^o'j ^axpô; las
Zenodot) xec^Xta xeïxat. y 490: £vïa 8è vuxx' oc£aav,
Se xoîç Tcàp let'v.a ^yjxev (andere c S' otpa ^E'.vrjca Su-
xev). S 721 : rfjç S' àSivôv (andere xfj; àStvôv) Yoowaa
[i£TTji)'Sa nY)V£X6n:£ta. [i 258: otxxiaxov StJ xewo êpiotç
iSov (£y« tSov Epim. Hom. p. 175, 22) ccp^aXitoracv.
a 60: xofç S' aùxtç (andere xotç aûxtç) [nexeEtcp' ZepT] c;
T-/)X£pLâxotc. x 261 und a 490: xofç S' àpa (andere xofç
apa) [j.'j'iuv ïjpxe TrcXûxXa; Stoç 'OSuacr£u;. Noch andere
Stellcn lasseu sich durch Aenderungen die ka'um als
solche zu betrachten sind mit dem lierrschenden Ge-
setz in Einklang bringen. Dahin gehort A 253: evt
TCjojxàxoc? , 01Â EtxeXoç àXxrjv, wo uns nichts hinâert
tit zu schreiben. Y 394: xôv jnèvA/atûv i-rcTtot èmaaù-
rpot; Saxébvxo, was richtiger lauten wird e7tt<7«7Ûxpc«ji
Sax£ÛVT0. '4* 535: oxàç S' àp' èv ApYe'fctç ÊJtea TCxepo-
£vx' àYop£U£v, wo gegen '\pY£''otffi £TC£a oder ïkt\ nichts
einzuwenâen sein durfte. S 630: xcf; h" uièç $pc-
vîoio Noy)'[xuv £YYy' < 3£^ fi'X'iuv, wo xofat S' utôç oder xorat
S' ûôç zu schreiben ist. Gewaltsaniere Aenderungen
die man anderwàrts versuchen kônnte, uni verkiirzte
Dative vor Consonanten zu beseitigen, unterdriicke
ich , zumal da ich es nicht fur walirscheinlich halte,
30»
des Sciences fie Saint-Pétersbourg^
210
dass die Licenz derartiger Verkùrzungen den Home-
rischen Gedichten vollig freuid sei: es gcniigt niir dar-
gcthan zu liaben dass die Dative auf wç und atç (inç)
vor Consonanten bei Homer seltener sind als man bis-
her mciutc und vielfacb auf Irrthumern berulien. In-
dem ich eine weitere Erôterung der Frage andern
ùberlassc, fugc icb Dur binzu, dass dieForm Tzlahia{a)<.
(K 462. p 47. 165. M 268. v 258. 9 93) bei Homer
in doppelter Hinsiclit befremdlicb ist, nicht nur uni
der an das démonstrative Se angebângten Endung wil-
len, fiir die man in dem nicht binreicbend verbiirgten
xôvSemv des Alcaeus (Abrens de dial. I p. 126) ein Ana-
logon finden wollte, sondern auch wegen des verkûrz-
ten xcf; statt xofct: gleichwolil konnen wir bis jetzt
nicht behaupten, dass xoro-§E!7(o-)t von den Grammati-
kern gesetzt sei an die Stelle von xo'.at(v)8s.
In der Kenntniss der Homerischen Formen des Ver-
bum stixt'sind wirim J. 1860 wesentlich gefordert wor-
den durcb einen Aufsatz von Léo Meyer in der Zeitschr.
f. vergl. Sprachf. IX p. 373 — 389 und p. 423—431.
Auf einige von ilim gewonnene Resultate hier zuriickzu-
kommen dûrfte nicht iiberfliissig sein, besonders dar-
um weil die neusten Herausgeber des Homer jenen
iiberaus lehrreichen Aufsatz meines Wissens vollig un-
beachtet gelassen haben. Die alten Grammatiker strit-
ten ob at[i.axo; eiç àya^to oder atjmxoç dç àyaïcfo
oder endlicb a^axo; etç àya'jcfo bei Homer zu schrei-
ben sei (vgl. La Roche Hom. Textkritik p. 241 ff ).
Léo Meyer hat beobachtet dass EIE «du bist» in den
Homerischen Gesangen — abgeselien von einer einzi-
gen Stelle — sich durchgângig vor Vocalen findet und
daraus den vollkommen berechtigten Schluss gezogen
dass Homer nur die zweisilbige Form èaoi kennt,
deren Endvocal in den bisherigen Ausgaben des Dich-
ters einmal elidirt erscheint, p 273: §s?' e^vcùç, êfrel
oùâs rot t' aXXa Tcep laà àvoï]'[xuv 29 ). Die P'orm èaai
wii d somit an folgenden Homerischen Stellen zuriick-
zurufen sein, wo die Alexandriner «k oder si; lasen.
n 515: oq tccu Aujcit]; en tci'gvc àï^u èW r\ &»l Tponrj.
n 538: XeXaaiiî'vo; sW é'tc'.xcu'puv. ï 107: tjjsiio-xï);
sW oùS' auxs x^Xo; pùtij* licfèqaseç; T 217: xpsto-auv
sac;' e>£Ïev. <ï» 150 (a 170. ij 238. x 325. g 187.
29) Eben so findet sich jiâoxavoç foo', Aiàa in zwei Epigrammen
der Anthologie, von denen das eine (Anth. Pal. 7, 712) der Erinua,
das andere (Anth. Pal. 7, 13) dem I.eonidas oder Meleager zugeschrie-
ben wird.
Tome XVII.
o 264. t 105. o 298): xi; rotev eW àvSpùv. Û407:
£t [j.Èv Stj tspàruv n7]X7]'.a§£t) ÂxiXfjoç eW , aye S-rç [xot.
a 207: Et Sy) éç eukow xo'croç icbkç eW 'Oâuo-fjc;. S 371
(; 273. v 237): vyJtcioç eW, u geîvs. S 611: at|taTo;
èW àyaïoro. ^ 279: ayérlioç èW, 'OSuaeù. o 257:
xeû Sji.oi- éW àvSpôv. Gegeniiber diesen zwanzig (oder
nach Abzug der wiederkehrenden Formeln , diesen
elf) Stellen, welche die Form îtrtfi zulassen, steht nur
p 388: aXX tth\ xaXs-ô; re^pl x:avxc>v zl- jj.vY)(7Tï]puv,
ein sicherlich felilerhafter Vers.
Fiir die 3. Person Sing. des Imperf. von tiy.( bie-
ten unsere Homerausgaben neben fojee(v) noch vier
Formen, tqev y)v stjv t]ï]v, von denen keine das Ny ara
Ende abwirft 30 ) und von denen drei fehlerhaft zu sein
scheinen. Zunâchst ist, wie L. Meyer sehr richtig
bemerkt, £ v y;v irrational. Entsprechend dem augroen-
tirten -rjev miissen wir ein augmentloses esv erwarten,
eine den Alexandrinern und Byzaiitinern unbekannte
Form, die jedoch in den Homerischen Gesangen mit
volliger Sicherheit noch jetzt sich nachweisen lasst.
An den meisten Stellen kann eev fur Èiqv unbedenklich
eiutreten, weil das achtundsiebzigmal in unserem Ho-
mer vorkommende eï]v fast durchgiingig vor Conso-
nanten steht, vor Vocalen nur in folgenden Versen.
B 687 : où yàp et]v octxcç cç'.v îid trzijpx, 7)Yïjo-acxo.
K 351 : aXX o'te ^r] p (xtce'yjv cacrcv t êrcibopâ TCsXovxœr.
X 410: tu Ôè [laXtax ap' et)v ivakiyyj.ov. il 630: oV-
ao; È7]v ctc; xe. 7 180: xs'xpaxov ^ap £T)v'ot EvAp^Et'
vfiaç lÉb-aç — Èaxacrav. S 248 (ein unechter Vers): SeV.xïj,
oç oùSèv xotoç et]v e'tcc vt)uctÎv A//xtùv. o 361 : c<ppa [jlev
ouv 8i\ Xît'vY) £ï)v, àxEouaâ TCEp e[xt;y);. x 530: 7:at; 5'
ijtoç £'«; p.àv (vielmehr r\oç) etqv Èxt V7]itoç t^Se yjxki-
9puv. x 25 : cjSe tctj àaiclç e v t)v cùS' àXxt]j.ov £yx°? éXsa-
tsat. o 104: ? £ ^ vo ; T*? c ' et)v 'IîsaxT] Eve ctxta vatuv 31 ).
Es ist môglich und wahrscheinlich dass an einigen
dieser Stellen nur in Folge eines Fehlers £ v t)v vor ei-
nem Vocal steht 32 ): indess lasst sich die Verlângerung
der Endsilbe in èev schon durcb die Hebung des Ver-
30) Allerdings druckt Bekker n 464 in der zweiten Ausgabe r,t
ra'vaxTOÇ, aber er hat dièse Schreibung nachtniglich selbst zurùck-
genommen (Hom. Blâtter p. 228) und caxe Favaxro; vermuthet, wie
fpi und èoxev auch sonst vertauscht werden (vgl. $ 222).
31) Nicht kommt in Betrncht der bei L. Meyer offenbar mit Ab-
sicht fortgelassene Vers Û499: oç Si |ioi o*o; èV]v, EfpuTo Si âaru
xai ajTOÙî.
32) So wûrde y 180 TÉTpaxov t^olçi èev, xai èv ~Apyzï v-fj^; £iaa;
— fa-aoav nichts gegen sich haben, vgl. è 262: t£t?(itov f,pa? £ v ev,
xai t(Ô TeTÏXeOTO aTravra.
14
311
Bulletin «le l'Académie Impériale
212
ses entschuldigen. Nach den Spracligesetzen diirfte
£tjv statt Tjev oder èev fur Hoper sich kaum rechtfer-
tigen lassen. — Die Form $> stent mehrenthcils in
der Senkmif) des Verses uud hier fast durchgiingig
vor Vocalcn, so dass èev dafiir eintreten kann und
uni der Hâufigkeit der Fàlle willen eintreten muss.
Vierzigmal ist die Form èev statt ï)v indicirt durch
die sogenannte bukolische Càsur.
B 77: Nsoxop, pç pa IlùXoio a'vaç èev -rjjj.a'bo'evxoç.
B 96: Xaôv cÇôvxuv, ojiaSoç 8' èev èvve'a Sa açéaç.
B 220: extern»; S' AxiXïji [j-âXiax" èev tqS' 'OSua^t.
B 313 (327): oxxo, axàp jJ.7ÎxT)p èvâxïj èev,Y| xèxe xe'xva.
B 685: xûv au tcsvttijxovtoj veôv èev àp/ôç Ax^XXeùç.
B 846: Eù'9i)i».o; S' àpxôç Ktxôvov èev aixj«.ii]xâov.
r 1 1 5 : TtXï|(7iov àXX-ijXov, oXqï) S' eev àjiçi; apoupa.
A 22 (0 459): r\ xci ASiqvatïi àxèuv èev oùSè Ti eÎTOV.
E 544: o-^vecôç jSiéxoio, ye'vo; S' eev éx raxajj.oro.
Z 14: àcpveicç fîiôxoso, 91X05 S' eev àv^pûisoio-iv.
H 424: éVïa Sia-p^vac x^Xeitôç èev àvSpa exaaxov.
I 551 : xceppa Se KoupT|xea<n xaxôç eev, oùSè Sùvavxo.
'A 38 : T7)ç S' e| àpyùpeo; xeXajj.ùv èev aùxàp itz aùxoù.
A 739: MoùXiov aixjJ.Tr)Xïjv yanPçôç S' èev Aù^etao.
M 95: ule 8ù&> IIpiâjj.oio - xpi'xoç S' èsv'Affioç ïjpwr.
N428: TJpw AXxâîoov YajJ.j3pÔ5 S' èev Ayx^ao.
N 512: où *yàp èx èjj.7teSa ^ufa tcoSÛv èev op^ï^èvu.
N 556 : où jxèv fx'p tcot aveu Stjcmv èev, àXXà xax' aùxoùç.
H 1 17 : AYptoç T]Se MèXaç, xpixaxoç S' èev ircTtôxa Oîveù;,
S 118: itaxpôç Ijfcoîo uaxvj'p - àpexYJ S" èev è£ox°? aùxûv.
S 185: xaXô vTjYaxèu - Xeuxôv 8' èev i\€kioq «5.
II 33 : vr)Xeèç, eux àpa aoc'ye rcax-qp èev utTCoxa IlT)Xeùç.
P 271: ôçpa Çuô; èùv ^ep<x7r:6)v èev Aiaxt'Sao.
Y 467: où ya'p xt yXuxù'Sujj.oç àvT]p èev oùS' àYavc'9p&>v.
^454: ôç xô jj.Iv àXXo xc'acv 9oîvc| èev, èv Se [Lsx&JTCia,
Y 401 : oç oi èx' Tqfteoç rcaiSwv èev èv jj.£Yapoco-tv.
s 239: xXïfïpT] x arfecpôç x', èXàVr| x èev oùpavojj.7Jxv}5.
Ç 82: jiacm^ev S 1 èXâav xavaxiq S' èev Tijuôvouv.
ï 298: oùSè xi xivYJo-ai jj-eXeuv èev oùS' àvaerpat.
^476: àpY^ôSovxoç ùô;, îsaXepTQ S' èev àjjupi; àXo^ïj.
t 144: àï]p yàp ^epl vijwffl passer'' èev, oùSè aeXTjVY).
x 94: oùxe hs'y' oùx oXi'yov, Xeuxïj S' èev àjjupl YaX7]vYj.
X 605: ap-cpl Se jjliv xXaYYiQ vsxuuv èev oiwvûv ©ç.
o 473: èvîs' àpa $owt'jcwv àvSpôv èev ùxùaXo; vt)0;.
a 424: x^pu^ AouX'-xieù;* îsepaTôov S' eev 'Ap-cpivép-cio.
x 234: xùç jj.èv èev jj.aXaxôç, Xajj.TCpôç 8' èev ^eXcoç m';.
u 330: xÔ9p' oùxtç vè^eatç ji.evejj.ev x èev i<7xe'jj.evat te.
Jj 191 : àxjJ.Y)vô; ïaXè'iuv ^âxexo; 8' èev iqùxe xiov.
Je dreimal schliesst èev den ersten, zweiten und drit-
ten Versfuss, einmal den fiinften.
a. Z 131 : Stqv èev, oç §a ^eofo-tv ÈTtoupaviWiv èpiÇev.
I 528: «ç èev èv S' ùjj.îv èpe'u 7câvxeacK 9iXot(7iv.
X 401 : xoû S' èev éXxojiévoto xovicaXo;, GÎ(upî Sèxatxat.
b.Z 23: BouxoXt'uv S' èev t»loç à-vetupû Aaojj.e'8ovxoç.
P 464: où y^P TCM ? ^ev o?ov e'cvj' îep&j e'vi 8c'9po.
? P 531 : -^xtcxo; 8' èev aùxô? eXauvejj.ev àpjj.' e'v àtftpvu
c. II 717 : Aat«, oç jJ.T]xpo; èev"Exxopo; iTC^oSajLOto.
x 240: xal Sèjj.a;, aùxàp voùç èev etxiceSoç &>; xô na-
po? 7ûep.
| 96: ^ Y '? " ? OY î ï " v à'o-Tcexo;- puxtvi iôaat\.
d. p 208: àjj-9t 8' ap aiYe'.puv ù8axoxpe9e'uv èev àXacç.
Diesen funfzig oder, wenn wir wiederkehrende Verse
nur einmal in Rccbnung bringen, diesen achtundvier-
zig Stellen, welclie auf die Form èev vernelimlich ge-
nug hinweisen, stehen zu Gunsten des einsilbigen iqv
in der Verssenkung gegenuber nur vier Stellen. Die
Verse II 60 und V P 670 sebliessen mit den Worten
oùS' apa 7i:«ç ^v, wofùr ich oùS' àp èev tmùç schreiben
mocbte, und zweimal stelit ^v vor einem Consonanten
am Schluss des vierten Fusses,
O 706: x ac 'p £T ' £kù JJ-èya X 17 -?^* 7î ^ £C T ' ^ v ^avxt xs
S7ÎJJ.9.
x 225: 05 jj-oi xiQ8to-xo; éxâpwv -^v xeSvôxaxoç xe.
Beidc Stellen durfen wir als feblerhaft bezeicbnen,
auch obue eine sichere oder wahrscheinlicbe Emenda-
tion geben zu konnen: an ersterer Stelle lautete der
Versausgang vielleicht urspriinglich %h\-qjL xe rcavxi xe
Sy^jj.0 (wie T 50), fiir die zweite weiss ich nichts bes-
scres vorzuschlagen als oç jj-oi èev xirjSiaxo; éxatpov
xeSvôxaxiç xe.— In der Hcbung des Verses finden wir
•rçv nicht eben selten, aber die Mehrzabl der Belege
beweist so gut wie nichts. Wenn 699 uberliefert ist
xoîo-c Se jj.apvajj.évotffiv oS' ^v vôoç, so hindert uns nichts
dafur mit L. Meyer jj.apvajj.èvoiç oS' èev vooç zu schrei-
ben. P 575 bietet I. Bekkers zweite Ausgabe Tjv Se
xtç èv Tp«eat7t statt der besser verburgten Lesart
èaxe S' èvl Tpfckaat: vermuthlich sind hiernach die
Versanfiinge ^v Se tiç èv loàioci (E 9. K 314) und
•^v Se xt; èv jjLVTrjffxTÏpCTW (u 287) durch èaxe S' èvl Tpô-
ea-ffuind èo-xe S' èvl jj.v7]o-xïjpo-cv zu ersetzen, vgl. x552:
'EXtctjvwp Se' xtç eaxe. Die gleiche Verwechslung liegt
vielleicht a 177 vor: èrcel xal xeîvo; èx:tffxpo9oç Vjv
àvïpÛTCG^v und e 443 (tj 282. jx 336): lia axèrcaç rp
àve'jjLOto, \vo lux àv'ipMTiuv uud èax % àvejj.oto zulàssig
313
clos Sciences «le Saint-Pétersbourg.
214
wiire. Statt àXX' ote tco-o-gv aTCTjv ëffaov te ye'ymve (3oq-
aa; (s 400. t 473) ist unbedenklich àrcYJEv cuov te her-
zustellen , und {J.£ya^ yjv cpàarôac a 4 wird lautcn
miissen [Xî'ya; -rjîv opâo-ïat. Der ofters wiederkehrende
Vers, ccppa |j.èv ï]ù^ Trjv xal oU'çeto feçdv -rJpLotp (© 6G.
A 84. e 5G), mochte ursprïmglich lauten: 099a [xèv rjù;
V)£v àe|eTÔ *2 tepcv i^ap, woraus die jetzige Lesart
leicht entstand, wenn i^ev in Vjv ubergegangen war.
2 460 liost man: xal ^ûpT)x "ràp t)v o'c, àrcûXso-E
TC'.aTÔ; ÉTafpc;. Verniuthlicli ist Tqev àrcuXEo-e zu lesen
mit Tilgnng des entbehrliclien Pronomen. ï 51 1 : a'!aa
■yàç iqv aticoXe'er^H (besser wohl t|ev oXéo-ïai), éTCiqv tcc-
Xiç àjjL9ixaXû«}jTf). X 393: àXX' où -yàp oï et t^v î; e[j.7:£-
80; cùS' £Tt xfxy;, \vo èev ï| den Vorzug verdient.
Ausser den angefiilirten Stellen bleibeu iibrig folgende
neun, die der Erledigting noch warten. A 211: oti
£avtc; MevEXaoç ^X^jjlevo; iqv, iceçî S' aùxôv à^(T\yéça1i
oowoe apicTct. Z 140: cù8' àp' etc Stqv -qv, e'tceI a^avà-
TOto-'.v «Ttii/'ieTO Tûâct jîotcrcv. N 663: vjv Se' tcç Eùyj}-
V6)p IloXutSo'j [».<xvncç ucôç. X 448: Tïàcç 8s' 0? V)v stcI
jxauô. X G10: x?^ 20 ? ^ v TsXa(j.Mv. % 353: ev5' àva-
pâç, c'tst te Sptc; tjv TCoXuav'iéo; 5Xt|ç. a 3: oùSs 0? i^v
tç oùSè (3n). x 128: ^v cSô? êç Xaûp-qv. « 182: 7V0TCV
S' T]v çà x(ç oyi ïeÛv e'rciTàppo'bo; t^ev. — Noch be-
denklicber als t]v ist das bei Homer viermal und zwar
immer zu Anfang des Verses auftretende t^v. Statt
-rjïiv, rjj Sri xaî 0-91 ^eùv A 808 kann mit L. Meyer
p. 424 t)ev geschrieben werden. An den drei iibrigen
Stellen, \vo auf yjtjv ein Vocal folgt,
t 283: T)Y)V àXX' àpa ot tÔ ys XE'pScov EtcaTo ïujiô.
<Jj 3 1 6 : ^tiv, àXXà juv aÙTt; àvap7rà£aaa jueXXœ.
o 343: 7)7)v Èv^a 8' àvà oraytïkal icavrofac Èaatv,
halte ich die jetzige Lesart fur eine willkurliche Substi-
tution statt des urspriinglichen etcXeto, das man geiin-
dert haben mag um einen durchaus uuverfanglichen
Hiatus zu beseitigen, den man auderwarts mit Redit
geduldet bat. Vgl. 227: etcXsto, ottc TCapo&e vèjteff-
CTTfjtEÎ; ÙUOE'.^EV. 7) 2 1 7 : ÈtcXeTO, T) T éX£XeU<76 £0 ^VTQ-
o-ao-tat àva-yxï]. o 327: etcXeto; iq eu -ve rcà^u XtXaisat
aÙTc'j' âXsoftat.
Von b?jj."c lautet das Imperfectum in der ersten
Person Sing. bei Homer gcwohnlich ïjta (8 4 27. 433.
.")72. x 309), zweimal dagegen begcgnen wir der Form
Tj'.ov. y. 146: xapTCaXi^.«; Tcapà vtiôç àviqtOM Iç TCEptu-
jii^v, und x 274: o; Eirùv itapà vyjc^ àv7]'tov rjSà ïa-
JrtttfaTjç. Berde Stellen reicheri indess nicht ans um
tJcov fur Homer sicher zu stellen, da unbesebadet des
Verses àvr^a ^ç Tzs.çiuizrp und ocvry.a t^Sè ^aXatro-Tiç ge-
schrieben werden kann 33 ) und wahrscheinlich geschrie-
ben werden muss: wenigstens scheiut es mir nicht un-
glaublich dass man zur Vermeidung des Hiatus àvrica
geiindert habe in àvriiov, wie etwa '*¥ 485: SsOpo vuv
■t] Tp'.TCoSo; TCEp'.SupLE^a r\ï Xe'^toç, mehrere alte Hand-
schriften TtEptSt^s'iov bieten, und wie K 70: àXXà xcà
aùxot Tîsp TCOVEtijj.£ta' ô8s' tcou àjj.jitv, selbst Bentlej r
aÙTu TC£p TCOvEoiJ.E'iov sclireibcn wollte, beides unrich-
tig, da der Hiatus ■Ke.ç'.Sû\Le.1a yi Xe'^tito; und tcoveû-
[jLE^a- w5e tou a[i[icv keincm Bedenken unterliegt,
Dualformen wie 7U£ptâujj.E^ov und tûoveujj.î'ïov dagegen
erst von den Alexandrinern erfunden sind M ). — Die
erste Person Plur. desselben ïempus findet sich drei-
mal bei Homer, und zwar durchgàngig in der Form
•flojxEv. y. 251: "fic[j.Ev, u; é'jce'Xeueç, àvà Spupià, qxze&p.
'OSuaaEÛ. y. 570: ^°l , - ev àxvù[i £VC '-' ~aXîpôv xaTa 8à-
xpu x £ ' 0VT£ ç- ^ 22: "nojj-sv, C9p' le, x«pov a9txô{».£Ï cv
9pàa£ Ki'pxïj. Vermuthlich ist an allen drei Stellen
t)C[i.ev die urspriingliche Lesart; denn dièse dem Atti-
schen -^ev zu Grunde liegende Form miissen wir in
der Homerischen Poésie erwarten. — Die dritte Per-
son Plur. lautet gewôhnlich taav oder i]to-av. Letztere
Form diirfte herzustellen sein x 446 : o; 9<7[j.£vot râpa
vy]Ôç àviqtcv t^Se SttXliffOTqç, wie 4> 370 und « 501: éx
S' TJcov T]px£ S' 'OSuo-o-eù;. — Fur die dritte Person
Sing. sind bei Homer die iiblichen Formen îs(v) und
mit dem Augment vîtE(v). Daneben begegnen wir in
unseren Texten noch den Formen ^e(v) und ^st. M 371:
xat ot ïeûxpoç àpt' ïje xafftyvTrjTO? xal OTuaTpoç. a 253
(t 126): ote "IXtov eiaavEjîatvov 'Ap^Étot, }j.£Tà Torai §'
33) Ùber den Hiatus ara Schlusse des vierten Fusses vgl. Her-
mann Orph. p. 726 f. und die im Bulletin VI p. 12 ff. oder Mélanges
Gréco-Romains II p. 404 ff. gegebene Stellensammlung.
34) Aus dem Sanskrit làsst sich mit vollkommener Sicherheit
nachweisen dass die erste Person Dualis passiver Flexion im Grie-
chischen auf (ieïa, nicht auf (j.eiov endigte. Dass die Endung (Jieâov
in der voralexandrinischen Zeit durch keine einzige Stelle verbiirgt
ist, hat Elmsley Ar. Ach. 733 beobachtet. Die Versausgiinge vu (ièv
oùv cpfiùfieâov Soph. Phil. 1079 und |iova XeXc(|ji(ie3ov El. 950 wareu
somit nach geringeren Handsehriften in opuûiieSa und XeXeîn^eSa
zu berichtigen — wodurch sich bestiitigt, was anderweitig fest steht,
dass der Laurentianus A nicht als die Quelle der auf uns gekomme-
neu Sophokleischen Handsehriften zu betrachten ist. Zu den irrigen
Vermuthungen, durch welche neuere Kritiker nach dem Vorbilde
der Ahxandriner die Dualform p.eïov in die Texte der Griechischen
Dichter efusckwârzen wollten, gchôrt ausser 7tov£oJ|ji£Ïov (II. K 70)
und «peugouVsîov (Ar. Plut. 447) auch das von M. Schmidt fur Soph.
Oed. R. 1055 vorgeschtagene içiéneoSov.
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