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Full text of "Bulletin de l'Acadmie impriale des sciences de St.-Ptersbourg"

X5 .0%%^' s/. H ^^n 



T_i_i [^P ■"~ 




BULLETIN 



DE 



L'ACADEMIE IMPERIALE DES SCIENCES 



DE 



S^-PETERSBOURG. 



TOME VINGT-QUATRIEME. 

(Avec 1 Planche.) 



O^^^)?^ ' ^ 



ST.-PÉTERSBOURG, 1878. 

Commissionnaires de l'Académie Impériale des sciences: 
A ST.-PÉTERSBOURG: A RIGA: A LEIPZIG: 

MM. Eggers & Cil", J. Glasounof „ „ ,. , »t t « , . tt 

, T Tir M. A. Kymmel; M. Léopold Voss. 

et Jacques Issakof; •' ' ^ 

Prix du volume: 3 Roub. arg. pour la Russie, 9 mark Allemands pour l'étranger. 






Imprime p;ir l'ordre de l'Académie Impériale des sciences. 
Avril 1876. C. Vessélofski, Secrétaire perpétuel. 



Imprimerie de l'Académie Impériale des sciences. 
(Vass.-Ostr., 9'' ligne, .NJ 12.) 



TABLES DES MATIERES. 



A. TIBLE SïSTEMITIOrE. 



(Les chiffres indiquent les pages du volume.) 



SCIENCES MATlIEHATIOliES, PHÏSIOIES ET B10U)fill)liES. 



MATHÉMATIQUES. 
V. Booniakowsky , Sur lo calcul apiiroximatif des roules viagères. 
437—446. 

Nouveau cas ilo divisibilité îles nombres de la tbriue 2- -t- 1, 

trouvé par le révéreud père J. Pervoucliiue. .55!). 

E. Bonsdorff, Dévcloppemeut de quelques covariantes de formes bi- 

naires. .320—322. 

Sur le système polaire d'uue courbi' de troisième ordre. 409 

— 41!». 

F. Mindiug, (Quelques iiroblémes isopérimétriques. 308 — 409. 

G. Zolotareff, Sur l'application des fonctions elliptiques aux questions 

de maxinia et miuima. 305 — 310. 

Sur les nombres complexes. 310 — 317. 

ASTROiWOMIE. 

A. Sawitcll, Oppositions des planètes en 1877. 559 — 501. 

Dr. J. Backlund , Développement en séries convergentes des puis- 
sances négatives impaires des racines quarrées de la fonction 
1 —2riU-i-rr. 509—517. 

PHYSIQUE. 
H. Wilrt, Recherches sur un aimant de nickel. 1 — 11. 

PHYSIQUE DU GLOBE. 
M. Avenarias, Variations du volume des liquides par l'etiet de la 

température. 525 — 533. 
M. iVyrén. Trépidation du terrain observée au moyeu d'un niveau 

très délicat le 10 mai 1877. 5(i7— 571. 
M. Rykatschew, Sur un 3™" maximum de la marche diurne du baro- 
mètre en hiver dans la zone tempérée de l'hémisphère boréal. 
168—172. 

CHIMIE. 

W. Winugradoff. De l'action du bronuicctylbromide sur le zink- 

methyl et le zinkaethyl. 11 — 20. 
N. Zinin, Sur l'acide amarique et ses homologues. 140 — 100. 



MIMÉRALOGIE. 

P, Jeremeïew , (Judques formes nouvelles des cristaux de l'Ilmeno- 

rutil. 533 — 547. 
X. Kokcliarof, Sur la cristallisation du l'erovskit. 300 — 305. 

GÉOLOGIE. 
H. Abirll, Sur la limite des neiges et les glaciers actuels dans le 

Caucase. 258—282. 
Dr. Ch. Sflimidt, Recherches hydrologiques. VIII— XXII. 177—258. 

XXIli— XXIV. 419—436. 

ZOOLOGIE. 
J. F. Kraildt, Remaniues sur la famille des Rhinocérotides. 167 — 168. 

BOTAMIQUE. 

J. MaxiltlliwicZ, Diaguoses de nimvelles plantes asiatiques. II. 26 — 89. 
11. Babikuf, Du développement des céphalodies sur le thalhis du 

licheu Peltigera ajdithosa. (Avec une planche.) 548 — 559. 

rniKlLOGIE ET HISTOIRE. 



M. Bl'osset, De la. littérature romauesque géorgienne. 282 — 300. 

Sur deux rédactions arméniennes, en vers et eu prose, de la 

légcudo des Saints lîaralam et .Joasaph. 501 — 567. 

A. F. Melircii, Description d'une médaille mongole d'Abou-Saïd Bé- 
hadur-Khân de la dynastie Ilkhanionne. 317 — 320. 

A. .\aill'k, Remarques sur le deuxième volume de l'ouvrage de M. 
('urtius concernant le verbe grec. 337 — 398. 

Remarques additionclles concernant l'ouvrage de M. C urtius 

sur le verbe grec. 517 — 524. 

A. Scliiefner, Recueils de mots de la langue touuguse notés par M. 

(jzekanowski. 8!t — 146. 
Contes indiens. 448-508. 

Riilleliii bibliographique. 172—176, 323—330, 447—448, 571—576. 
Rei'tiScatioii»;. 576. 



B. TABLE illPHABËTIÇllË. 

(Les chiffres indiquent les pages du volume.) 



Abich, H., Sur la limite des neiges et les glaciers actuels dans le 
Caucase. 258. 

Avenarius, M., Variations du volume des liiiuides par l'effet de la 
température. 525. 

Babikof, M., Du développemeut des céphalodics sur le thallus du 
lichen Pcltigera aphthosa. (Avec une planche.) 548. 

Backland , J. 0. , Développement en séries convergentes des puis- 
sances négatives impaires des racines quarrées de la fonction 
1 — l>T]t/ -*-»!-. 509. 

Bonsdorll, E., Développement de quelques covariautes de formes bi- 
naires. 320. 

Sur le système polaire d'une courbe de troisième ordre. 409. 

Brandt, J. F., Remarques sur la famille des lihinocérotides. 167. 

Bouniakuwsky, V., Sur le calcul approximatif des rentes viagères. 437. 

Nouveau cas de divisibilité des nombres de la forme 2-'" ■+- 1 , 

trouvé par le révérend père J. Pervouchine. 559. 

Brosset, M., De la littérature romanesque géorgienne. 282. 

Sur deux rédactions arméniennes, en vers et en prose, de la 

légende des Saints Baralam et Joasaph. 561. 

Jeremeïew, P., Quelques formes nouvelles des] cristaux de l'Ilmeno- 
rutil. 533. 

Kokfhariif, N., Sur la cristallisation du Perovskit. 300. 

Maxiniuwicz, C. J., Diagnoses de nouvelles plantes asiatiques. II. 26. 

Mehren, A. F., Description d'uue médaille mongole d'Abou-Said 
Béhàdur-Khân de la dynastie Ilkhanienne. 317. 

Mindiog, F., Quelques problèmes isopérimétriques. 398. 



IVauck, A., remarques sur le deuxième volume de l'ouvrage de M. 
Curtius concernant le verbe grec. 337. 

Remarques additionelles concernant l'ouvrage de M. Curtius 

sur le verbe grec. 517. 

iVyrén, M., Trépidation du terrain observée au moyen d'un niveau 
très délicat le 10 mai 1877. 5G7. 

Rykatschew, M., Sur un 3"" maximum de la marche diurne du baro- 
mètre en hiver dans la zone tempérée de l'hémisphère boréal. 168. 

Sawitcll, A., Oppositions des planètes en 1877. 559. 

Scliiefner, A., Recueil de mots de la langue toungouse notés par 
par M. Czelf anowski. 89. 

Contes indiens. XLV — XLVII. 448. 

Schmidt, Dr. C, Recherches hydrologiques. VIII— XXII. 177. XXIII 

— XXIV. 419. 
VVild, H.. Recherches sur un aimant de nickel. 1. 
WJDOgradoff, W., De l'action du bromacetylbromide sur le zink- 

methyl et le zinkaethyl. 11. 
Ziuin, .\., Sur l'acide amarique et ses homologues. 146. 
Zolutareff, G., Sur l'application des fonctions elliptiques aux questions 

de maxima et minima. 305. 
Sur les nombres complexes. 310. 



Bulletin bibliographique, 17 
Kectificatious, 576. 



323, 447, 571. 



T. XXIV, \" 1. 




BULLETIN 



DE L'ACAWIE IMPÉRIALE DES SCIENCES DE ST.-PÉTERSBOl]RG. 




TOIIE XIIV. 

(FeuiUes 1—11.) 



CONTENU. 

Page. 

H. Wild, Recherches sur un aimant de nickel 1— 11 

VV. Wiuogradow, De l'action du bromacetylbromide sur le zinkmethyl et le zinkacthyl 11— 26 

C. J. Maximovviez, Diagnoses de nouvelles plantes asiatiques. II 26 — 89 

A. Schiefiier, Recueil do mots de la langue toungouse notés par M. Czekanowski 89—146 

!\. Ziniu, Sur l'acide amarique et ses homologues 140 — 166 

J. F. Grandt, Remarques sur la famille des Rhinocerotides 167 — 168 

M. Rykatschew, Sur un 3" maximum de la marche diurne du baromètre en hiver dans 

la zone tempérée de l'hémisphère boréal 1G8 — 172 

Bulletin bibliographique 172—176 



On s'abonne: chez MM. Eggers & C'^ J. Glasounof et J. Issakof, libraires à St.-Pétersboiirg; au Comité Ad- 
ministratif de l'Académie (Komhtct-l IIpaBJieHiH HMacpaTopcKofi AKa^eiiiB Haynx) ; N. Kymrael, libraire à Riga, 

et chez M. Léopold Voss, libraire à Leipzig. 

Le prix d'abonnement, par volume composé de .30 feuilles, est de 3 rbl. arg. pour la Russie, 

9 marks Allemands pour l'étranger. 




Septembre 1877 



Imprimé par ordre de l'Académie Impériale des sciences. 

C. Vessélofski, Secrétaire perpétuel. 

Imprimerie de l'Académie Impériale des sciences. 
(Vass.-Ostr., 9" ligne, X 12.) 




. # 



BULLETIM 

DE L'ACiDÉlllE IMPÉRIALE DES SCIETOES DE ST.-PÉTERSBOURG. 



Untersuchung eines Nickel-Magnets. Von H. Wild. (Lu 

le 3 mai 1877.) 

Das Ehrcn-Mitglied der Académie Hr. P. Kotschu- 
bey, Priisident der Russischen technischen Gcsellschaft, 
bat mir einen der Ictztern vom Verfertiger, Josepb 
Wbarton in Philadclpbia, vor Kurzem gescbenkten 
Nickel-Magneten freundlichst zur nâbern Untersu- 
cbung zugestellt. 

Der fraglicbe Nickel-Magnet bat die Form eines 
flacben (2""" dicken, 9T5 breiten und 155"" langen), 
an den Enden zugespitzten Stabes, der in seinem Cen- 
trum mit einem Acbat-Hutcben verseben ist. Das Ge- 
wiclit der Nadel oline dièses Hiitcben betnigt 25 
Gramm. Nacb der Angabe des Fabrikanten soll die- 
selbe ans reinem Nickel besteben. 

Die vorbandenen Daten iiber die magnetisclicn Ei- 
genscliaften des Nickcls sind ziemlicli unbcstimmt. 
Nacb Biot') soll eine Nickelnadel nur '/g des perma- 
nenten Magnetismus einer glcich grossen Stablnadel 
annebmen. Lampadius") fand, dass die Anziebung 
gleicb scbwerer Stiickc von Nickel und Eiscn durcb 
einen Magneten sicb verbalten wie 35 : 55, und Gay- 
Lussac^) gibt an, dass sicb die von einer Magnetna- 
del im Nickel und Eisen inducirten Momente wie 1 : 2 
verbalten, Arndtsen endlicb ') fand, dass die im Nickel 
inducirten tcmporârcn und permanenten magnetisclien 
Momente sicb mit Zunabme der Intcnsitat der magne- 
tisirenden Kriifte bald einem Maximum nâbern und 
dabei das erstere zum letztern sich wie 205 zu 94 
verbalten. 

Gegeniiber diesen so wenig erscbôpfenden Angaben 
schien es mir intéressant, die magnetisclien Eigen- 
scbaften des Nickels etwas genauer zu untersuchen. 
Da unser Stab bereits einen betrachtlicben perma- 
nenten Magnetismus zeigte, so babe icb zunâchst 
in dieser Ricbtung Versucbe angestellt. 



1) Hauy, Traité de Phys. T. II, p. 126. 1806. 

2) Schweigger's Journ. Bd. X. S. 174. 1814. 

3) Ann. de Ch. et Phys. 3» sér, T. XXXII p. 78. 1851. 

4) Pogg. Ann. Bd. 104 S. 606. 1868. 
Tome XXIY. 



Als Vergleichs-Punkt wâblte icb einen von Krause 
verfertigten Stabl-Magneten eines Kupffer'scben 
Unifilar-Magnetometers, da mir dièse Magnete 
als aus einer guten Stabl-Sorte angefertigt bekannt 
waren. Derselbe bat bel nahe gleichem Gewicht (30 
Gramm) aucb nabe dieselben Diraensionen (2™,'°5 dick, 
9"'" breit und 120""" lang) wie unser Nickel-Magnet. 
Er batte mebrere Jalire unbenutzt, zum Tbeil wobl in 
ungiinstiger Lage ftir die Erhaltung seines Magne- 
tismus, in einem Scbranke gelegen. 

Die Vergleicbung der magi^etiscben Momente er- 
folgte stets einfacb in der Art, dass inan abwechselnd 
den einen und andern Stab ablenkend auf eine Bous- 
solen-Nadel einwirken liess, wobei der Stab mit seiner 
Liings-Axe in der Normalen auf den magnetiscben 
Meridian durcb die Drehungsaxe der Boussolen-Nadel 
lag und mit seinem Centrum von der letztern je gleicb 
weit (300"") abstand. Heissen wir allgemein das mag- 
netiscbe Moment des Magneten 71/, die vom ibm in 
der Entfernung E der Mittelpunkte bewirkte Ableii- 
kung der Boussolen-Nadel aus dcni raagnet. Meridian 
V und die durcb unseren Magnetograph fur jeden Mo- 
ment gegebene Horizontal-Intensitàt des Erdmagne- 
tismus : H, so berecbnet sicb das absolute raagnetiscbc 
Moment des Magnetstabcs fiir unsere Zwcckc gcnau 
genug nacb der Formel: 

. M=l-H.EHmsv. 

H ist nun in absolutem Maasse — Millimctcr, Milli- 
gramme — zur Zeit in St. Pctersburg — 1 ,64 zu setzeii ; 
man bat also aucb fiir E== 300""": 

ilf =221.10^tang?;. . 

Will man zum Vergleicb die magnetiscben Momente 
auf gleicbes Gewicht bezieben , so bat man die so er- 
lialten Grossen bloss durcb das Gewicht der Magnete 
in Grammen zu dividiren, wobei das letztere allerdings 
nicbt zu sehr verschieden sein darf. 

Am 17. Februar wurden so die beiden Stâbe zu- 

1 



Bulletin de l'Acadéntie Impériale 



erstinihremzeitigenZustande vcrglichen, daraiif bcidc ! gleich nachher wiedcr die Ablenkungsbeobachtungcn 
durch Einschaltcn zwischen die Pôle unsers grosseu, j angestellt. Die Datcn und Resultate dieser Beobach- 
sehr krâftigen Electromagneteii neu magnetisirt uud 1 tungen gibt die folgende Tabelle: 



5. (17.) Februar 1877. 



Ablenkungs- 
winkel: v. 



n.. ,. , / Nickel -Stab 
aulanglicli ( <-,, , , ., . , 
*' ) fetahl-Stab . 



nach neuer j Nickel-Stab . 

Maguetisirung ) Stahl-Stab 



7?2 
18,5 

12.0 
26,5 



Magnetisclies 
Moment : M. 



Gewichf. des 
Magneten. 



Magnetisches Moment 
pro 1 Gramm. 



280.10* 
741.10* 

471.10* 
1104.10* 



25^' 
30 

25 
30 



112 000 
245 000 

188-000 
368 000 



Wir ersehen liicraus, dass beidc Magnete, besondcrs 
aber der Nickel-Stab durcli das langere Liegen viel an 
ihrer Kraft eiiigebiisst resp. durch die neue Magncti- 
siruiig bedeutend gewonnen liaben , immerhin bleibt 
aber das magnetisclic. Moment des Nickels niir halb 
se gross aïs das eines glcichen Gewicbts Stahls. 

Um zu erkennen, wie es sicli mit der Coërcitiv- 
Kraft des Nickels gegeniiber derjenigen des Stahls 
verhalte, wurden zwci Tagc spiiter die Messungen wie- 
derholt, ausserdem aber noch 3 von Hrn. Mechanikus 



Brauer dahier angcfcrtigtc Stiibe ans Wolfram - 
Stahl zur Untcrsiicliung licrbeigczogcn , welche sehr 
nalie dieselben Dimensioneu wie der obige Stahlstab 
besitzcn, aber je nur 28 Gramm schwer sind. Diesc 
drei Stabo wurden crst unmittelbar vnr der Beobacli- 
tung mit dcmselben Eloctromagnetcn zur Siittigung 
magnetisirt, wàlirend die zwci friihcrn Stiibe unveràn- 
dert gcblieben waren. Die Messungen ergaben folgende 
Resultate: 



7. (19.) Februar 1877. 


Ablenkungs- Magnetisches 
winkel: t\ Moment: il/. 


Gowicbt des 
Magneten. 


Magnetisches Moment 
pro 1 Gramm. 


Nickel-Stab 


10°9 
26,4 
33,5 
29,5 
36,9 


426.10* 
1099.10* 
1465.10* 
1253.10* 
1662.10* 


25^' 

30 

28 

28 

28 


170 000 


Stahl-Stab 


360 000 


Wolfram -StahU'^ 1 

Ir 2 

.1\°3 


523 000 
447 000 
594 000 



Hieraus folgt, dass der Nickel-Magnet eine merklich 
geringere Coërcitiv-Kraft als der Stahlmagnet bcsitzt, 
indem er im Laufe der zwei Tage ungcfdhr 10"/, an 
Kraft verlor, wiilircnd dor letzterc nur wcnig scliwii- 
cher gcworden war. Bedeutend grôsscr als bel unsc- 
ren Krause'schen Stalilmagncten ei-wiesen sich so- 
dann die specifischen i. e. auf gleiclies Gewicht bezo- 
genen magnetischen Momente derBrauer'schcn Wol- 
framstahl-Stabe und insbesondere des Stabes Jï 3. 
Der Magnetismus unsers Nickel-Stabes betrâgt weni- 
ger als Va desjenigen des besten Wolframstahl- Mag- 
neten. 

Es war nun sehr wesentlich, sicli davon zu versi- 
chern, ob der Nickel-Stab wirklich ans reinem Ni- 
ckel bestehc, also die obigen Eigenschaften dem rei- 



nen Metalle zukommcn. Mit Erlauljniss des Hrn. Ko- 
tschubey wurden an den beiden Enden der (sehr har- 
ten) Nadel kleine Stiicke im Gesainmtgewicht von 
] Gramm abgesagt und nieinem Collegen, Hrn. Pro- 
fessor Butlcrow, ubcrgcbcn, der es giitigst iiber- 
nommen hatto, eine Analyse des Metalls in séineni La- 
boratorium ausfiiliren zu lassen. Ich lasse hier, mit sei- 
nen eigcnen Worten, das mir frcundlichst mitgethcilto 
Résultat seiner Untersucliung folgen. 

Chemisiîhe Analyse «1er Suhslanz des Mckelniagnefen. 

Das mir zur Untersucliung gegebenc Metall erwies 
sich als fast reines, aber dennoch niclit ganz reines 
Nickel. 

Kupfer und anderc in saurer Losung durcli Schwe- 



d«»s Sciences de Saint - Pétersbourg:. 



6 



felwasserstoff fallbare Metalle waren nicht zugegen; 
Mangan abwesend ; von Kobalt kaiim nachweisbare Spu- 
ren. Aber Eisen konnte mit vollkommener Bestimmt- 
heit entdeckt und abgescbiedeu werden. 

Da die von mir erhaltene Quautitàt von Metall ge- 
ring (nur etwas iiber 1 Gramm) war und dieselbe, um 
niindestens zwei parallèle Versuche fiihren zu kônneu, 
noch getheilt werden musste, so ist die Bestimmung 
des Eisengehalts (welcher jedcnfalls gering genannt 
werden kann) nur als annàhernd auzusehen. Derselbe 
erwies sich, im Mittel aus zwei Versuchen, = 0,33°/^^ 
C/g Procent). Zu dieser Bestimmung wurde die salpe- 
tersaure Losuug des Metalls bei Anwesenheit von 
Chlorammouium durch Aetzammoniak niedergeschla- 
gen; der entstandene geringe Niedersclilag, in Salz- 
siiure gclost, wieder auf die nilmliche Weise praecipi- 
tirt und das.auf dièse Weise abgescliiedeue reine Ei- 



senoxyd gewogen. Zur Controlle wurde auch das Ni- 
ckel selbst in der Form von Oxydul bestimmt; das 
Résultat dieser letzteren Bestimmung entsprach, in 
Ûbereinstimmung mit dem socben Gesagten, einem 
fast reinen Nickelmetall. 



St. Petersburg, den 19. April 1877. 



A. Butlerow. 



Da also nacli dieser Analyse der Stab in der That 
aus fast reinem Nickel besteht, so schien es mir intér- 
essant, die Untersuchung seiner magnetischen Eigen- 
schaften noch etwas zu vervollstandigen. 

Am 22. April (4. Mai) erfolgten zunachst in der 
friiliern Weise weitere vergleichende Bestimmungen 
der magnetischen Momente der im Ûbrigen unveràn- 
derten Stabe und darauf eine Neu-Magnetisirung des 
Nickel-Magneten. Die Résultats waren: 



, 22. April (4. Mai) 1877. 


Ableukuugs- 
winkel: v. 


Magnetisches 
Momeut: M. 


Gewicht des 
Magueten. 


Magnetisches Moment 
pro 1 Gramm. 


Nickel- Stab 


7^2 
25,7 
36,2 

10,6 


280.10* 
1065.10* 
1620.10* 

414.10* 


24^' 
30 

28 

24 


116 000 


Stalil-Stab 


355 000 


Wolfram - Stahl .^f; 3 

Nickel -Stab ( 
ncu magnetisirt / ' ; 


579 000 
173 000 



In 27, Monaten, wahrend welcher Zeit aile Magnete 
unberûhrt in einem Schrank gelegen hatten, haben 
hiernach die beiden Stahl-Magnetc ihre magnetischen 
Momente nur um ungefàhr 3% verkleiuert, wahrend 
der Nickel-Magnet einen Verlust von iiber SO^ erlitt. 
Inwiefern ein Thcil des letztern der Opération des 



Absâgens der Enden beizumessen ist, kann ich nicht 
angeben, da leider versaumt worden war, das magne- 
tische Moment unmittelbar nach derselben wieder zu 
bestimmen. Dass aber jedenfalls der grossere Theil 
auf Rechnung der gcringern Coërcitiv-Kraft des Nickels 
zu setzen ist, beweisen folgende weitere Bestimmungen. 



25. April (7. Mai) 1877. 


Ableukiings- Magnetisclies Gewicht des Magnetisches Moment 
winkel:r. Moment: M. Magneten. pro 1 Gramm. 


Nickel- Stab 


9?5 
36,2 


368.10* 
1620.10* 


28 


154 000 


Wolfram -Stahl M 3 


579 000 



Nach der Neu-Magnetisirung am 22. April batte also 
in 3 Tagen das magnetische Moment des Nickel-Stabs 
schon wieder um 10% abgenommen. 

Am gleichen Tage liabe ich noch denTemperatur- 
Coefficientcn des Nickel - Magnets nach der La- 
mont'schen Méthode mittelst eines magnetischen Theo- 
dolithen bestimmt. Aus der Diti'crenz der hiebei fiir 
die Tcmperaturen f^ und /,_, des zu untersuchenden 



Magneten bewirkten Ablenkungen 'j'i nnd ^,^ des Theo- 
dolith-Magneten aus dem magnetischen Mcridian be- 
rechnet sich der Tcmperatur-Coeflicient [x des erstern 
nacli der Formel"^) 

sin (<^2 — ^i) 



V- 



(«, — «,) tang 



(JY-t-ij^* 



5) Sieh moine Abhandluug « iiber die Bestimmung des Temp.- 
CoefficientenvonStahlmagneten»; dièses Bulletin T. XIX p. 1. 1873. 

1* 



Bulletin de rytcadémle Impériale 



8 



Die Beobaclitungen, wobei die Erwiirmung und Ab- 
kuhluug des- Nickel -Magneten durch Eintauchen in 
Wasserbâder von der betreffenden Temperatur cr- 
folgte, gaben der Reihe nach folgende Daten: 

10° 4' 45" 



t^ 


t.. 


— 


0;9 


31^4 




— 


0,9 


31,4 


— 



— 10 2 50 
0,9 — 



^î 


^2 — *! 


10° 17' 10" 






12' 25" 


10 13 50 


9 5 




11 


10 12 


9 10. 



Hieraus folgt fiir die Temperaturdifferenz : /, — 1„ 
= 30^5 Cels. und eine mittlere Gesammt-Ablenkung: 
'h^i = 10°9' fur die Differenz der Ablenkungen: 

bei steigender Temperatur: 11' 42" 
» fallender , » 9 .8 



und somit nach obiger Formel fiir 1° Cels.: 

bei steigender Temperatur: [x =r 0,000623 
» fallender » =0,000487. 

Der bedeutende Unterscliied des Tcmperatur-Cocf- 
ticienten bei der J^rwarmung und Abkiihlung riihrt 
jedenfalls davon her, dass der Magnet nicht vorlier 
durcii eine grôssefe Zahl von Abkiihlungen und Er- 
warmungcn in àhnliclier Weise , wie man dies bei 
Stalilmagneten zu maclien pflegt, in den Zustand der 
Perraanenz gebi'aclit worden war. 

Um aucli in dieser Richtung die Analogie von Nickol- 
und Stalil - Magneten zu untersuchen , habe ich den 
Nickel -INlagnet zugleicli mit dem Wolframstahl J\ï 3 
nacli den obigen Beobaclitungen 1 2 Maie nach einan- 
'der je auf 40^ C. erwarmt und dazwischen je auf 0° 
abgekiihlt. 

Ans den Ablenkungsbeobachtungen vor und nach 
dieser Opération ergaben sich fiir die beideu Magnete 
folgende specifische magnetische Momente: 

Nickel ■ Wolframstahl 

vor der Erwiirmung und Abkiihlung 148000 579000 
nacli» » )> » 135000 5G4000. 

In der Voraussetzung, dass die beiden Stâbe durch 
die vorige Opération in den Zustand der Permanenz 
gebracht worden seien, habe icli darauf am 20. und 
27. April (8. und 9. Mai) ueuerdings ihre Tempei'atur- 
Coefticienten bestimmt. Im Mittel ergaben die Beob- 



achtungen beim Abkuhlen und Erwiirmen folgende 

Daten: 

4*1 "*~ ^o 

Maguet von i, —t^ iV» — ^i o 

Nickel 31°7 44' 13" 53° 11" 

Wolframstahl 32,9 26 50 26 54. 

Hieraus folgt fiir den Temperatur -Coefficien- 
ten [t 

des Nickelmagneten 0,000472 

des Wolframstahlmagneten 0,000382. 

Es ist also der Temperatur - Coefficient des 
Nickel- Magnets in der That durch die erwahnte 
Opération kleiner, und wie die Détails der Beobacli- 
tungen ergeben aucli constanter geworden, oder es 
haben mit andern Worten die neuen Erwiirmungen 
jetzt einen geringern permanenten Verlust an Magne- 
tismus zur Folge gehabt, analog wie dies bei Stahl- 
magncten der Fall ist, naclideiu man sic in den Zu- 
stand der Permanenz gebracht bat. Der ;ibsolute 
Werth aber des Temperatur- Coefficienten un- 
sers Nickel -Magnets ist nahe gleich demjenigen 
des gut geharteten Stalils, wie der Vergleicli mit der 
obigen Zalil fiir den Wolframstahlmagneten und mit 
den von mir in der ob'erwiilmteu Abliandlung fiir eine 
Zalil verscliiedener Magnete angegcbenen beziiglichen 
Werthen crgibt. 

Nacli der Bcstimmung der Temperatur -Coefficien- 
ten wurden am 27. April (9. Mai) auch die specitisch 
magnetischen Momente nochmals durcli Ablenkungs- 
beobachtungen ermittelt und gefunden 



fiU" Nickel - 

126000 



Wolframstahl -Maguet 
564000. 



Walirend somit der Wolframstalil-Magnet sein raagne- 
tisclies Moment durcli diose neuen Erwiirmungen und 
Abkiililungen nicht mehr merklich veriindert liât, ist 
beim Nickel-Magnet nochmals eine kleine Schwâchung 
orfolgt. Dass cr aber doch durch jene Opération einen 
etwas constanten Magnetismus angenommen liât, be- 
weist die wcitcre Erfahrung, dass er am 2. (14.) Mai 
noch dasselbe magnetische Moment wie am 27. April 
(9. Mai) zeigte. 

Ûber das Verhiiltniss des temporiiren und per- 
manenten Magnetismus unseres Nickel-Stabes habe 
icii folgende Versuclie angestellt. 

An Stelle des ablenkenden Magneten bei den bis- 



o 



des Sciences de Saint-Pétersbourg:. 



lO 



herigen Ablenkungsbeobachtungen an der Boussolen- 
Nadel wurde in derselben Entfernung eine auf ein 
Messingrolir gewickelte Dratbspirale von 200"" Liinge 
so aufgestellt, dass die Verlangerung ihrer Axe die 
Dreliungsaxe der Boussolen-Nadel traf und ilire Mitte 
300'"™ von dieser entfernt war. 

Durch dièse Spirale wurde der durch cinen Gyro- 
tropen umkehrbare und leicht zu unterbrechende 
Strom von 24, zu 12 Doppel-Elementen combinirten 
DanieH'scheu Elementen geleitet, die bei der einen 
und andern Stromesriclitung erhaltene Ablenkung an 
der Boussole beobachtet, darauf der Strom unter- 
brochen und der Nickel -Stab in die Axe der Spule 
und die Mitte ihrer Lange gebracht, in beiden Lagen 
die durch ihn allein an der Boussole bewirkten Ableu- 
kungen gemessen und endlicli die Ablenkungen notirt, 
welche beim Durchleiten des Stroius durch die Spule 
in der einen und andern Richtung der Nickel- Stab 
und das Soleuoid zusamiuen gaben. Darauf wurde zur 
Elimination des mit der Stromstiirke variabeln Mo- 
ments des Nickel-Magnets und des Solenoids wieder 
riickwarts die durch den Nickel -Magnet ftir sicli und 
durch das Solenoid fiir sich bewirkten Ablenkungen ge- 



messen. Heissen wir das permanente magnetisclie Mo- 
ment des Nickel-Magnets 31, und das temporare, weun 
er in der Spule der Wirkung des Stromes ausgesetzt 
ist, M', dasjenige des Solenoids — Product von Strom- 
stiirke und Stromflilche — S, endlich die Ablenkung, 
die beide zusaramen bedingen v, v und v aber das 
Mittel der Ablenkungswinkel, welche je durcli M und 
S fiir sich vor und nach der Beobachtung von v er- 
halten wordeu sind, so hat man: 



S 



S=lH.EHmgv^, 
■M'=lH.EHmgv. 



Fiir unsere Vcrsuche ist wieder: 

ifl.£^=221.10l 

Nach dem Nickel -Magnet wurde in ganz gleicher 
Weise auch ein Stab ans weichem Eisen von nahezu 
denselben Dimensionen und von gleichera Gewicht zum 
Vergleich untersucht und schliesslich nochmals der 
Nickel- Stab denselben Operationen unterworfen. Die 
Resultate sind folgende. 



2. (14.) Mai 1877. 


'»m 


"î 


V 


M 


S 


M' 


Nickel-Stab . ... 


7?8 


20^9 


34^2 


303.10^ 


845.10* 


660.10* 


Eisen-Stab .... 


2,1 


19,9 


54,1 


81.10* 


801.10* 


2257.10* 


Nickel-Stab . . . 


7,0 


19,0 


31,1 


272.10* 


762.10* 


574.10* 



Hieraus geht hervor, dass beim reinen Nickel 
ungefâhr dasselbe Verlialtniss zwischen dem perma- 
nenten und temporaren Magnetismus besteht, wie 
es J. Millier'^) und G. Wiedemann ') bei hartem 
Stahl gefuuden haben. — Dass ferner den obigeu 
Zahlen zufolge das temporare raagnetische Mo- 
ment desNickels nahezu y^ desjenigen des weicheu 
Eisens ist, wiihrend nach Millier und Wiedemann das 
des harten Stables ungefar die Hiilfte desjenigen 
des weichen Eisens betragt, zeigt, dass auch zwischen 
den temporaren magnetischen Momenten desNickels 
und harten Stahls nahezu dasselbe Verhaltniss statt- 
findet, wie wir es oben fiir ihre permanenten magne- 
tischen Momente gefunden haben. 

Fassen wir zum Schlusse Ailes zusammen, so lâsst 



C) Pogg. Ann. Bd. 85 S 117. 1852. 
7) Pogg. Ann. Bd. 100 S. 235. 18.57. 



sich also iiber die magnetischen Eigenschaften 
des reinen Nickels Folgendes sagen: 

r. Das reine Nickel nimmt, entgegen dem Ver- 
halten des reinen (weichen) Eisens, eine betrilcht-* 
liche Quantitiit permanenten Magnetismus an; 
doch betragt das Maximum desselben nur die Halfte 
bis Yg des permanenten Magnetismus, den harter 
Stahl je nach seiner Giite annehmen kann. 

2°. Der nach Aufhoren der magnetisirenden Kraft 
bleibende Magnetismus im Nickel ist weniger perma- 
nent als in gut gehiirtetem Stahl; der langsame Ver- 
lust an Magnetismus im Laufe der Zeit, sowie bei Er- 
wârraungen und Abkiihlungen ist im Nickel verhalt- 
nissmàssig grosser als bei hartem Stalil, selbst wenn 
dasselbe durch wiederholtes Erwârmen und Abkiihlen 
ahnlich wie der Stahl in einen gewissen Zustand der 
Permanenz gebracht ist. 



11 



Bulletin de l'/icadëinie Impériale 



12 



3°. Der Temperatur-Coefficient der Nickel- 
Magnete im letzteni Zustancl ist weiiig grosser als 
der von gut gehartetem Stahl. 

4°. Der temporare Magnetismus, den reines 
Nickel aiinimmt, betragt iingefahr das Doppelte seines 
permauenten magnetischen Moments, die Halfte des 
temporilren Magnetismus, den liarter Stalil und ein 
Viertel des temporiiren Magnetismus, den weiches Ei- 
sen annehmen kann. 

In seinem magnetischen Verhalten ist aiso das Ni- 
ckel durchaus dem Stahl und Eisen untergeordnet. 

Ob der vorliegende Nickel-Stab etwa einer analo- 
gen Opération wie der Stahl zur Verleihung einer 
grossern Harte resp. Coërcitivkraft unterworfen wor- 
den ist, weiss ich nicht. Es scheint mir dies indessen 
deshalb nicht wahrscheinlicb, weil unsere Zahlen-Wer- 
the fiir das Verhiiltniss seines permanenten und tem- 
poriiren magnetischen Moments sich sein* nahe an den 
oben raitgetheilten, von Arndtsen gefundenen Wcrth 
anschlicsseu. 



Ueber die Einwirkung von Bromaceiylbromid auf Zink- 
methyl und Zinkàthyl. Von W. Winogradow. (Lu 

le 3 mai 1877.) 

Mit der Einwirkjing einatomigcr Saurechloranhy- 
dride auf zinkorganische Verbindungen ist man ge- 
niigend vcrtraut, und es war intéressant, das entsprc- 
chende Verhalten der gechlorten und gebromten Ha- 

. loidanhydride derselben Situren kennen zu lernen. 
Von diesem Gedanken geleitet, bcschaftigten sich mit 
dem Studium dièses Vcrhaltens schon soit etwa seclis 

'Jahre verschiedene Personen im Laboratorium des 
Prof. A. Butlerow. Jerschow (gegenwartig vei'stor- 
ben) versuchte die Einwirkung des Chloracetylchlo- 
rids auf Zinkmethyl, erhielt aber keine bestimmten 
Resultate; Terhukassow — nachdem er sich zuerst 
iiberzeugt hatte, dass Bromacetyl mit Zinkmethyl, 
ganz cbenso \vi.e Chloracetyl, Trimethylcarbinol lic- 
fcrt — studirte die Reaktion zwischen dem Brom- 
acetylbromid und dem Zinkmethyl. Mit demselben 
Gogenstandc beschiiftigten sich darauf N. Schdanow, 
Tschernjagin und Kasanzew. Zur sclben Zeit im- 
tersuchte Anitow das Verhalten des Bromobrom- 
acetyls zum Zinkilthyl. 

Untei' den gcnannten Chemikern konnten nur Ter- 



hukassow, Schdanow und Anitow einige Resul- 
tate veroffentlicheu. 

Schdanow undTerhukassow arbeiteten, wie aus 
der Abhandlung Schdafiow's ') ersichtlich ist, unter 
ein- und denselben Bedingungen und kamen auch zu 
gleichen Bicsultaten: sie erhielten zwei Produkte, von 
denen eins eine schwere in Wasser unlosliche Fliis- 
sigkeit war, die Brom enthielt und sich bei der Destil- 
lation zersetzte; das andere Produkt war eine leichte, 
in Wasser losliche und bei ungefiihr 111'' siedendc 
Fliissigkcit alkoholartiger Natur. Die Zusammen- 
sctzung seines Chloriirs (Siedepunkt 8 G — 90°) ent- 
sprach dem von tertiarem Cliloramyl, aber die Analysen 
des Alkohols fiihrten zu keiner bestimmten Formel; 
Schdanow z. B. erhielt fijr den Kohlenstoffgehalt 
des Alkohols Zahlen, welche zwischen jenen des Amyl- 
und des Hexylalkohols standen. Bei der Oxydation 
seiner alkoholischen Substanz erhielt Schdanow nur 
Aceton und Essigsàure; er schloss daraus, dass der 
Alkohol entweder Dimethylathylcarbinol oder Dime- 
tliylisopropylcarbinol oder ein Gemisch von beiden sei. 

Der Grund davon, dass aile erwiihnten Forscher 
keine gentigende Menge von Alkohol zu erhaltcn ver- 
mochtcn, um ihn vollstiindig reinigen und untcrsuchen 
zu kônnen , scheint darin zu liegen , dass sic zu wenig 
Zinkmethyl anwandten und die Mischung vor ihrer 
Zersetzung durch Wasser nicht lange genug stehcn 
liessen. 

Durch Prof. A. Butlcrow's") Versuche ist fest- 
gestellt, dass fiir ein Molecûl von gewohnlicliem Ha- 
loidanhydrid nicht wcniger als zwei Moleciile Zink- 
methyl erfordcrlich sind; zur Bereitung hOherer Al- 
kohole ist ja auch das noch zu wenig ^) , und wcnn 
mehr als 1 Atom Halogcn im Moleciile von Siiure- 
haloidanhydrid zugcgcn ist, so ist natiirlich auch noch 
mehr zinkorganische Verbindung zur Pieaktion erfor- 
dcrlich. 

Vor etwa einem Jahre iibernahm ich.demVorschlage 
von Prof. Butlerow Folge leistend, in seinem Labora- 
torium, die Fortsctzung der in Bede steheuden Ver- 
suche, und es gelang mir endlich, die Natur des da- 
bci ontstehenden Alkohols aufzuklaren. Gcgcn aile 



1) Biillpt. do rAcad. Imp. dos se. do St.-Pôtorsb. T. XVIII p. 80. 

2) Zoilsclir. lûr Clioin. timl l'iiarni. ISfi:;. 

3) D. l'awlnw, ZiMtscliiit't. dci lîiiss. Clieiii (losollscb. Bd. VI. 
S. 170. 



13 



des JSdenccs de Saiiif - Pf^Cersbourg:. 



14 



Erwartungen stellte es sich heraus, dass derselbe keiu 
tertiarcr, sondern ciii sccundarer Amylalkohol, nam- 

licli Mctlniisopropylcarbiiiol ist. 

Da es aus den Versuchcn meiner Vorgânger mir 
bekannt war, dàss die Reaktiou zwisclien Bromacetyl- 
broraid und Zmkmetliyl , ungeachtct der starken Ab- 
kiililung und sogar ungeaclitet der Verdiinniing mit 
indifferentcn Fliissigkeiten (Aetlier oder Jodmetliyl), 
iranier selir energiseli verliiuft, ja selbst ôfters zur 
Explosion fiilirt, so bemiihte ich mich vor Allem die 
Bedingungcn festzustellen , unter welclien die Einwir- 
kuug glciclimassig und ruliig vor sicli gelien konnte. 
Ich vcrsuchtc die Reaktion unter den verscliiedensten 
Bedingungen auszuflihren, — bald bei niedriger Tempe- 
i-atur, bald oline Abkiihlung, wobei Zinkraetliyl meisten- 
tlicils mit mehr oder weniger Jodmethyl verdiinnt 
wurde ('/s bis 1 Th. CHgJ auf 1 Th. Zn (CH3),). Allé 
dièse Versuche erlaubten mir die Beobaclitung zu 
raachen, dass beim vorsiclitigen Zugiessen von Brom- 
acetylbromid zum Zinkmetliyl zuerst keine merkliclic 
Reaktion eintritt; ist aber eine mehr oder weniger 
bedeutende Menge schon zugegossen, so beginnt die 
Einwirkung plôtzlich: der Kolben erwârmt sich, es 
bildct sicli eine Masse dichter weisser Dampfe, bis- 
weilen findet aucli ein Aufbrausen statt, welches von 
starken Stôssen und Prassehi beglcitet ist, und in die- 
sera' Augenblicke kann am leichtesten eine Explosion 
eintreten. Ist dicser Augcnblick gliicklich voriiber, 
so ist das weitcre Reagiren gefahrlos: die Einwirkung 
verliiuft, wenn auch etwas energisch, so docli immer 
gleichniassig. 

. Dieser Augenblick tritt desto spiiter ein , je mehr 
das Zinkmethyl durch Jodiir verdiinnt und je starker 
die Abkiihlung im Anfange war; aber je spater die Re- 
aktion eintritt, desto sturmischer und folglich auch 
gefiihrlicher ist deren Verlauf. Um nun die Reaktion 
schncllor hervorzurnfen, wurde zuweilen gar kein, zu- 
weilen nur eine unbedeutcnde Mouge Methyljodtir zu- 
gegossen ; zu demSelbcn Zwecke wurde der Kolben 
anfangs gar nicht abgekiililt, sondern erst dann, wenn 
der Anfang der Reaktion sciion zu bemcrken war. 
Wurde die Reaktion gegen Ende zu energisch , so 
setzte man zuweilen Jodmethyl zu. Bei Beobaclitung 
dieser Bedingungen ging die Einwirkung fast von An- 
fang bis zu Ende ziemlich gleichmiissig vor sich, und 
zwar olme Stosse uud oinie Prasseln. In den letzten 



Versuchen, zu welchen mehr als 300 6r. Zinkmethyl 
auf ein Mal genommen wurden , gelang es die Reaktion 
so zu reguliren, dass sogar das Zugiessen von Jod- 
methyl sich als iiberfliissig erwies. 

Das Verhâltniss von Quantitaten der reagirenden 
Verbindungen war in allen Versuchen ein und das- 
selbe: manwandte 1 Mol. Bromacctylbromid(Sp.l51°) 
uud 3 Mol. Zinkmethyl an. Das Bromacetylbromid 
wurde tropfenweise zum Zinkmethyl zugesctzt durch 
einen Halmtrichter, dessen Rohr mit seinem unteren 
Ende in's Zinkmethyl tauchte; ist dies nicht der Fall, 
so verstopft sich bald die Oeffnung durch eine an dem 
Ende desRohrs sich bildende dicke Masse und daswei- 
tere Zugiessen wird unmoglich. Nach der Reaktion 
stellt das Gemisch eine brâunlicli-gefârbte dickliche 
Fliissigkeit dar, welche man wâhrend 20 bis 30 Tagc 
ruhig stehen liess. Schon am- zweiten oder dritten 
Tage erscheint in derselben eine Menge durchsichtiger 
Krystalle, welche zuweilen klein, meistentheils aber 
lang und nadelfôrniig sind. Die Zcrsctzung wurde mit 
Schnee und Wasser unter Abkiihlung ausgefiihrt, wo- 
bei eine grosse Menge von brennbarem Gase entwich; 
das gebildete Zinkoxyd lôste man in Salzsâure auf und 
destillirte das Produkt direkt vora Chlorzink ab. Die 
auf dièse Weise ausgeschiedene und iiber Pottaschc 
getrocknete Substanz begann ungefahr bei 00° zu sie- 
den, jedocli bis 100° wurde verhaltnissmâgsig wenig 
gesammelt; mehr als die Hillfte des Produkts ging zwi- 
schen 110 — 115° iiber; als die Tempcratur 125 iiber- 
stig, brituntc sich die Fliissigkeit und bei 180" fand 
eine vollstandige Zersetzung unter Bildung einer har- 
zigen Masse statt. Nachdem der zwischen 110 — 1 20° 
iibergehende Antheil iiber wasserfreiem Baryt ge- 
trocknet und mehrere Mal fraktionirt war, erhielt 
man das Hauptprodukt der Reaktion , welches nocli 
etwas Brom enthielt, zu dessen Entfernung mit Na- 
ti'ium bei Siedetemperatur behandelt werden musste. 
Man konnte meinen , die oben erwahnten Ki-ystalle 
seien analog den Krystallen, welche sich bei der Ein- 
wirkung von Zinkmethyl auf Chloracetyl und auf ei- 
nige andere Siturechloranhydride bilden. Dcmnach 
konnte man erwarten , dass bei der Zersetzung der 
Krystalle mit Wasser ein tertiiirer Alkohol crhalten 
werden wiirde. Es erwies sich aber, dass die aus Brom- 
acetylbromid und Zinkmethyl sich bildenden Krystalle, 
nachdem sie von der Fliissigkeit befreit waren, sich 



15 



Bulletin de l'jtcadëmle Impériale 



16 



wohl durch Wasser unter Entwickelung eines brennba- 
ren Gases (Metlian) zersetzen liessen, dabei aber gar 
kein alkoliolisches Produkt gaben. Dieser Umstand 
zeigte sclion deutlicb, dass der Gang der Reaktion 
hier wesentlicli ein andcrer ist als bei der Bildung von 
tertiâren AIkoliolen. Da j:lie Kenntniss der Zusammen- 
setzung dieser Krystalle zur Aufldârung des Reaktion- 
ganges beitragen konnte , so versuchte ich dieselbe 
zu bestiranien. Dièses gelang rair nur bis zii einem 
gewissen Grade, weil die Substanz an der Luft sicli 
sehr leicht verândert. Dennocli zeigten die Analysen, 
dass die Krystalle wabrscheinlich aus ZnCHjBr iind 
ZnBr, bestehen. 

Die Ausbeiite an Alkoliol ist nur in zwei Versuchen 
bestiramt worden, in welchen aus 500 Gr. Zinkmethyl 
und 330 Gr. Bromacetylbromid ungcfalir 60 Gr. Al- 
kohol erlialten wurden, was fast 507g '^^^' theoretischen 
Ausbeutc ausmaclit; viel Alkoliol ging aber bei der 
Reinigung mit Natrium verloren. 

Das erhaltenc reine alkoliolische Produkt siedet bei 
1 1 3? besitzt einen bcsonderen scliwachen Geruch , ist 
in Wasser leiclit lôslich und crstarrt niclit bei einer 
Abkiihlung bis zu — 33°. Zum Brom zeigt es ein Ver- 
Iialtcn, welches dcni violer secunditren und tertiiiren 
Alkohole*) àhnlich ist: das Brom entzieht ilim die 
Elemente von Wasser und es bildet sich ein Amylen, 
welches sich mit Brom vereinigt und als Amylenbro- 
mid auftritt. Dièses Verhalten wurde durch eineBrom- 
bestimmung bcwiescn. Die Analysen des AIkohols selbst 
gaben iblgende Resultatc: 

r. 0,2190 Gr. Alkohol gaben bei der Verbrcnnung 
mit Kupfero.xyd 0,5440 Gr. COo und 0,2680 Gr. 
H2O. 

II. 0,1450 Gr. desgl. 0,3590 Gr. CO., und 0,1860 
Gr. HoO. 

III. 0,2760 Gr. desgl. 0,6875 Gr. CO, und 0,3420 
Gr. H,0. 



Das niaclit in Procenten: 

Versuclic: 




I. II. 

C = 67,74 67,53 
H= 13,64 14,25 


III. 
67,93 
13,76. 



4) WUrtz, Comptes-rendus LVI, p. 715; Friedel et Silva ibid. 
LXXVI p. 229. 



Théorie fur die Formel n: 



C^Hi^O C.H.oO CeH^O 

C = 68,18 69,76 70,58 

H = 13,63 11,62 13,72. 

Die Bestimmung des specifischen Gevvichts ergab: 

Gewicht des Wassers bei 0° = 1,9565 

Gew. desselben Volums Alkohol bei O''. := 1,6355 

Gew. des Wassers bei 19° = 1,9540 

Gew. desselben Volums Alkohol bei 19° = 1,6060. 

Folglich: ' ' 

Spec. Gew. des Alkokols bei 0° = 0,8308 

» » » » » 19° =0,8219. 

Ausdehnungscoefficient fiir 1° zwischen 

0° und 19° = 0,00156. 

Die Alkoholnatur des erhaltenen Stoffes wird da- 
durch bewiesen, dass er durch Einwirkung von Phos- 
phorpentachlorid in ein Chloranhydrid verwandelt wird, 
welches eine farblose, bei 86 — 87° siedende Fliissig- 
keit ist; 0,2840 Gr. dièses Chloriirs gaben 0,3785 Gr. 
AgCl, was 32,95% ausmacht, anstatt der von der 
Théorie fur die Formel CsHhCI geforderten 33,33%. 
Durch Einwirkung von gasfônuigem Jodwasserstoff 
erhielt man aus dem Alkohol ein Jodiir, welches frisch- 
destillirt eine schwach - gefiirbte Flûssigkcit darstellt 
und bcim Stehen dunkler wird. Dièses Jodiir siedete 
bei 127 — 129° und gab bei den Analysen folgende 
Zahlen: 

I. 0,3365 Gr. Jodiir licferten 0,3980 Gr. AgJ. 
IL 0,2660 » » » 0,3135 » » 

III. 0,3625 .. » » 0,4310 » » 

oder in Procenten ausgedriickt: 

I. II. m. 

J = 63,91% 63,68%, 64,087o, 

wâhrend fiir die Formel CjHnJ die Théorie 64,1 47o J 
fordert. 

Boi der Bestimmung des specifischen Gewichts des 
Jodiirs wurden folgende Data erhalten: 

Gewicht des Wassers bei 0° = 1,9565 

Gew. desselben Volums Jodiir bei 0° . . = 2,9775 

Gew. des Wassers bei 18° = 1,9530 

Gew. desselben Volums Jodiir bei 18°.. = 2,9260 



ly 



des Sciences de Saint-Pétersbourg. 



IS 



Folglich : 

Spec. Gew. des Jodiirs bei 0'' = 1,522 

» » » » » 18 = 1,498 

Ausdehnungscoefficicnt flir 1'' zwischen 

0°iind 18" =0,00092. 

Bei Darstellung des Jodiirs wurde bemerkt, dass 
Jodwasserstoff iu der Kalte auf den Alkohol niclit ein- 
wirkt, soadern von demselben nur iu bedeutender 
Monge absorbirt wird : die erhaltene Losiing gibt bei 
Verdiiiinung mit Wasser keino Spur von Jodtir. Dièses 
Jodiir bildet sich aber sogleicb beim Erwarmen; bei 
gewolinlicher Temperatur cntstebt es auch, indem eine 
Selbsterwarmung stattfindet. Der von mir erlialtene 
Alkohol zeigt also ganz dasselbe Verlialten zum Jod- 
wasserstoff, wie es Wischnegradsky fUr das durcli 
Hydrogeuisatiou des Mcthylisopropylketons erlialtene 
secundiire Amylalkoliol , Methylisopropylcarbinol , ge- 
funden liât. Das unter diesen Bedingungen erlialtene 
Jodiir iind Cliloriir stellen niclit luebr secundare, son- 
derii tcrtiiire dem Dimethylaethylcarbinol eytspre- 
chende Derivate dar. Ausser den Siedpunkten wird 
dieser Uebergang beim Jodiir auch dadurch bewiesen, 
dass dièses Jodiir schon in der Kalte mit friscli gefall- 
tem Silberoxyd sogleicb reagirt und dabei nicht den 
ursprûnglichen Alkohol (Methylisopropylcarbinol), son- 
dern einen bei 102' — 104° siedenden und bei — 12' 
zu einer festen krystallinischen Masse erstarrenden 
Alkohol, d. h. Dimethylathylcarbinol licfert. Es wir- 
ken Jodwasserstoff und Phosphorpentachlorid auf Me- 
thylisopropylcarbinol offenbar ahnlich dem Brom, in- 
dem sie zuerst die Elemente von AVasser entziehcn 
und Trimethylâthylen bildon, welches sich mit Jod- 
wasserstoff, oder mit der aus PCls sich bildenden Salz- 
sixure verbiudet, wobei das Halogen sich an dasjenigc 
Kohlenstoffatom anlagert, welches in keinem directen 
Zusammenhange mit dem Wasserstoffe stclit: 

(CHo)£H xcH (OH) -H,0 =-. ^''^^£=>CH 



z. B. auf IsobutylalkohoF). Ebenso spricht fur die Was- 
ser -entziehende Wirkung des Phosphorpentachlorids 
die ahnliche Wirkung von Jodphosphor ( Jod und Phos- 
phor) in den Versuchen von Miillinger"), welcher 
ausser dem Jodiire noch einen Kohlenwasserstoff er- 

hielt. 

Um zu beweisen, dass der von mir erlialtene Alko- 
hol kein tertiiirer, sondern eiu sccundiirer ist, wurde 
er der Oxj-dation mittelst einer fiinfprocentigen Lô- 
sung von Chromsaureanhydrid unterworfen. Der hier- 
bei erhaltene Kôrper war Methylisopropylketon: er 
siedcte bei 93 — 94° und gab mit einer Lôsung von 
doppeltschwefligsaurem Natron eine krystallinische 
Verbindung. Seine Natur wurde durch Analyse und 
durch Oxydation festgestellt. 

0,2530 Gr. desselben lieferten bei der Verbren- 
iiung mit Kupferoxyd 0,6445 COo und 0,2610 HoO. 

In Procenten: 



CH, /' 



und 






(CH3)oc:5,j^,QrT. 



Dass Jodwasserstoff auf Alkohole manchmal AVas- 
ser entziehend einwirkt — ist auch oline die Ver- 
suche von AVischnegradsky bekannt; so wirkt er 

Tome XXIV. 



Gefiindon. 

C = 69,47 
H=11,4G 



Bcrechnet 
fin- die Formel C^IImO. 

C = 69,76 
H= 11,62. 



Die Bestimmung des specitischen Gewichts ergab : 

Gew. des AVassers bei 0° = 1,9565 

Gew. desselben A'olums Keton bei 0" . . = 1,6093 

Gew. des Wassers bei 19° = 1,9540 

Gew. desselben Volums Keton bei 19^". =1,5735 

Daraus ergiebt sich: 
Spec. Gew. des Ketons bei 0° =0,8123 

„ » » » ..19° =0,8051 

Ausdf'hnungscoefticient fiir 1° zwi- 
schen 0°- 19° =0,00118. 

Unter deii drei isomercnCsenthaltendenKetonenist 
Methylisopropylketon das einzige , welches bei der 
Oxydation keine Propionsaure , sondern allein Aceton 
und Essigsilure geben und demnach leicht erkannt wcr- 
den kaini. Die Oxydation wurde mit der 5%Cliromsau- 
reanhydridlôsung ausgefiihrt und das Résultat stimrate 
mit dem Erwarteten. Beim Abdestilliren erhielt man 
zuerst eine Fliissigkeit, welche zwischen 57° und 94° 
iiberging. Der grôsstc durch fraktionirte Destillationen 
abgeschiedene Theil derselben siedete bei 57°— 60° 
und war Aceton, welches nach der Eigenschaft, sich 

5) Freund, Journ. fiir prakt. Chem. XH (2) S. 25. 
0) lîer, d. Deutsch. Chem. Gesellscli. IX S. 998. 



19 



Bulletin de r/lcadëmie Impériale 



20 



unter Erwârmiing mit einer concentrirten Lôsung von 
doppeltschwefligsaurem Natron zu reagiren und eine 
krystallinische Verbindung zu bildeu, so wie nach dem 
Geruclie und dem Siedepunkte, siclier erkannt vvorden 
konnte. Der bei 90^ — 94' tibergebeude Autlieil war 
unoxj'dirt gcbliebenes Methylisopropj'lkcton. Das wass- 
rige Destinât besass einen zicmlicli deutlicben Essig- 
sâure-Geruch. Mit Pottascbe gesattigt, gab es mit sal- 
petersaurem Silbcr einen Niedersclilag, der bcim Kry- 
stallisiren in langen cbarakteristisclien Nadehi von es- 
sigsaurem Silber erscbien und einen diesem Salze ent- 
sprechenden Silbergehalt zeigte: 

0,5098 Gr. von krystallisirtera Salze binterliessen 
beim Gbibon 0,3295 Gr. Ag. 

0,394G Gr. desgleicben 0,2545 Gr. Ag. 

In Procenten: 



Versuche. 



Théorie fur CUIaAgOj 



Ag = 64,63 



64,52 



64,67. 



Bei der ])escliriebcnen, das Mctliylisopropylcarbinol 
als Hauptprodukt liefernden Reaktion bildcten sicb 
auch Nebeuproduktc , jedocli nicbt in geniigender 
Mcnge, damit sie im reinen Zustaude abgescbieden 
und niilier erforsclit werden konnten. 

In den unter 100^ ûbergcbenden Antbeiien des ro- 
lien Produkts der Ptcaktion zwiscben Bromacetylbro- 
mid und Zinkmetliyl waren Stoffe von ketonartigem 
Cliarakter zugegen; mit doppeltscbwefligsaurem Al- 
kali lieferten dieselben eine krystalliniscbe Verbindung. 
Die ans diesen gereinigten Krystallen abgescbiedene 
Fliissigkeit destillirte zwiscben 50 und 90''iiber; durcli 
Fraktioniren wurde daraus der grosste Antbeil mit 
demSiedpunkto 56"" — 59" abgescliieden;nacli dem Ge- 
ruclie und auderen Eigenscbaften stellte dasselbe Ace- 
ton vor. Der bei 75°— 85° siedende Antbeil entspricbt 
nach seinem Kochpunkte und dem Geruclie dem Me- 
thylaetJiylketon ; der ungeniigenden Menge wegen war 
es jedocb unmoglich zu bcweisen, dass er wirklicb 
dièses Keton war. Die weiter unten angefiibrten Tliat- 
sachen maclien iibrigens dièses sehr wabrscheinlicii. 

In den zwiscben 1 25°— 1 80° iibergebenden Antbeiien 
des Produktes konnte man bauptsaclilicli die Anwe- 
senbeit von zwei Stoffen bcmerken. Der eine war ein 
scbweres, einen scbarfen unangenebmen Gerucb bc- 
sitzendes Gel, welcbes mebr als 30% Broin ontbielt 



und wabrscbeinlicb gebromtes Aceton war. Es gelang 
jedocb nicbt, dasselbe durcb Destination (da er sich 
beim Erwàrmen zersetzt) oder durcb Auswaschen, oder 
andere Mittel von Beimiscbungen zu trennen. Der 
andere Stoff, der zugleicb mit dem soeben erwâbnten 
in den boclisiedenden Antbeiien vorbanden war, ging 
bauptsacblich zwiscben 160° — 180° ûber, er entbielt 
Spuren von Brom, besass einen unangenebmen, jedocb 
nicbt scbarfen, an Terpentin erinnernden Gerucb, war 
leicliter als Wasser und in demselben unlôslicb. Allen 
seinen Eigenscbaften nacb, erinnerte dieser Kôrper an 
das von Pawlow ') beschriebene Verdicbtungsprodukt 
des Metliylaetbylketons, und wabrscbeinlicb stellt er 
auch dasselbe vor. In diesem Falle wûrde er in nabem 
Zusammenbange mit dem oben erwâbnten bei 75° — 
85° siedenden Antbeile des Produkts steben. 

Was den Mecbanismus der zwiscben dem Bromace- 
tylbromid und dem Zinkmetliyl stattfindendcn Reaktion 
anbetrifft, dessen Résultat die Bildung von Metbyl- 
isopropylcarbinol ist, so kann man dariiber vorerst 
nur mebr oder weniger wabrscbeinliche Vermutbungen 
aufstellcn. 

Man muss wobl annebmen, dass in dieser Reaktion, 
wie sonst gewobnlicb, das Zinkmetliyl zuerst auf den 
Sauerstoff des Haloidanbydrides und nicbt auf sein 
Halogen einwirkt, d. b. das Produkt des ersten Reak- 
tions-Stadiums wird die Verbindung 



CHoBrC^ 



OZnCHg 
-CH3 
Br 



sein. Von dieser Verbindung ausgeliend ist es leiclit 
die Bildung von Aceton, von gcbronitem Aceton und 
von Metbylaethylketon zu erkliiren. "Wird ein Tlieil 
der eben erwâlinten Verbindung, ebe sie weitere Um- 
wandlungen erfiibrt, durcli Wasser zersetzt, so muss 
daraus, libereinstiramend mit der Erklàrung von Wag- 
ner und Saytzew*^), gebromtes Aceton eiitsteben; 
bat al)er iji einem Tbeile dieser Verbindung , nocli 
vor dem Austauscbe des anbydriscbcn Bromes , ein 
Austaiiscb des in dem Kolilenwasserstoftradikale ste- 
lienden Broms stattgefunden , wie es die zwei fol- 
genden Gleicbungen ausdriicken: 



7) Zcitschr. d. Tiiiss. Chem. Gcscllscli B. VIII S. 321. 

8) Zcitschr. d. Riiss. Chem. Gesellsch. B. VI S- 290. 



31 



des Seienees de Saint- Pëtepsboupff. 



32 



OZnCH, 



CHoBrC^CHj 



Zii(CH3)oBr + CH3-CH2-C 



oder 



CHoBrC 



OZnCH;, 
CH, 



v.„3 

^Br 



.-,/ 



■Zn(CH3X, t= 

, OZnCH, 
CH3 . . 
Br 



Zn(CH3)2: 
OZnCHs 



(A) 



CHJ 

1 
CHo-O-ZuCHj 



so oder anders zur CIl3.CH< 



. OZnCHs 
, OZnCHs 



wird. 



Die Verbiudung CHoBr-C^-CHg uud nocli mchr 



CH.Br -+■ CHaZn-CHo-C^CH 



\ 



(B), 



Br 



die Vcvbindmis 



Br 
C(CH3),.O.ZiiCH3 



welclie spilter 



so miiss beim Zersetzen mit Wasser aus dor nacli der 
Gleiclmng (A) sicli bildenden VerbindungMetliylathyl- 
keton — und aus der nacli der Gleicbung (B) entste- 
hendeii Aceton hervorgehen. 

Was diejeuige Verwaiidlung anbetrifft, welchc zu 
der den Alkohol liefernden Verbiudung fiihrt und 
welchc aucli bei der weiteren Einwirkung von Zink- 
metliyl auf das im ersten Reaktionsstadium sicli bil- 
dende Produkt vor sich gehen muss, so konnen bin- 
sichtbch derselben vcrscbiedene Voraussetzungen ge- 
macht werden. 

Die Reaktion zwischen dem Broraacetylbromid und 
dem Zinkmethyl bat am meisten Aehulichkeitmit jener 
zwischen dem Aetliyleniodliydrin und dem Zinkmethyl; 
als Produkt dieser letzteren wird bekanntlicli auch ein 
secundiirer Alkohol erhalten'-'). In dieser Reaktion er- 
halt man im ersten Stadium die Verbinduug 

CHoJ 

CHo.O.ZnCHg; 

spiiter erfilhrt aber dieéelbe offenbar eine Umwand- 
lung : das Radikal Aethylen geht in die Aethylideugrup- 
pirung iiber. Wann eigentlich dièse Umlagerung statt- 
findet — ob wâhrend des Austausches des Halogens 
gegen Mcthylgruppe , oder noch vor diesem Aus- 
tausche, oder bei der Zersetzung mit Wasser — bloibt 
unbekannt, und zur Entscheidung dieser Frage stelien 
noch gar keiue Tliatsacheu zur Verfiigung ; man muss 
aber dennoch anuehmen, dass die Verbinduug 



9) Butlcrow und Ossokin, Ann. d. Cli. und Pli. T. 145 S. 257 



CHaBr 

durcli Austausch des anhydrisclien Bromes gogen die 
Methylgruppe entstehen muss — sind dem Korper 

CHJ 

analog; die letztere der zwei zuerst gc- 
CILOZnCHg 

nannten Verbinduugeu kann als Bromhydrin eines Bu- 
tylenglycols(Dimethy]atliylenglycol) aufgefasst werden. 

CHsBr 

Wenn nuu die Verbiudung I die 

C(CH3)n.O.ZnCH3 

Actliylidengruppirung annimmt, d. li. sich in die Ver- 
biudung ç^'' y CH-CH <^ Q2uCH ^""l^'^ë'^^'^' ^^ ^^'"'^^ 
diesc letztere , nachdem sie das Bromatom gegen Me • 
thyl ausgetauscht bat, bei der Zersetzung durch Wasser 
Methylisopropylcarbinol geben miissen. Die Ursache 
der Umlagerung bleibt dabei aber ganz ausser Aclit. 
Eine andere Erklârung der Reaktion wiire folgende: 
Von dem raehrfacli erwâhuten Produkt der ersten Re- 
aktionsphase ausgehend, kann man sicli den weiteren 
Gang so vorstellen, dass dièses Produkt 

. ZnCHs 
CILBrC^CHs 
Br 

unter dem Einflusse von Zinkmethyl in 

OZnCHs 
^^ ~^CH-C^CH3 

und HBr zerfallt; dieser Bromwasserstoff, auf Zink- 
methyl einwirkend, giebt nun die Verbinduug ZnCH3Br, 
wiihrend dor liierbei ausgescliiedene Wasserstoff und 
Methyl, obne sich mit einander zum Moleciil CH^ zu 
vereinigen, sicli im Augenblicke ihres Freiwerdens 
an die Gruppe 

2* 



33 



Bulletin de r/%cadëinie Impériale 



»4 



anlagei'u und 



OZuCHg 



P,. / CH.3 

!^lj >CH-C^0ZiiCH3 



CH, /' 



\ 



H 



geben. 

Dièse letztere Verbiiidiuig caber wiirde mit Wasser, 
naclidera ihr Brom gegeu Methyl ausgetausclit ist, den 
secundaren Alkohol liefern. 

Anstatt der wenig walirscbeinlichen Voraussetzung, 
dass der Wasserstoiï und die Metbylgruppe in Verbin- 
dungen treten, obne sicb mit einander zu vereinigen, 
kann man auch eine andere macben, welcbe durch die 
analoge Bildung der Amylbj^droxalsiiure beim Einwir- 
ken von Jodamyl und Zink auf Aetbyloxalsaureilther 
bestarkt wird '"). Wie in dieser letzteren Reaktion an 
Stelle des zweiwertliigen Sauerstofts Aniyl und Zink- 
monoarayl treten, so kônnten aucli in der Reaktion 
zwiscben Bromacetylbromid und Zinkraetbyl das Me- 
tbyl und die Zinkmonometbylgruppo an Stelle der 
ausgescliiedenen Brom und Wasserstoff so eintreten, 
dass die Verbindung 

Zj >CH-C^0ZnCH3 
^^' ^ ^ ZnCHg 

entsteben wurde. Nacb dem Austausebe des Broms 
gegen Metbyl, wiirde nun dieselbe bei der Eiuwirkuug 
von Wasser Metbylisopropylcarbinol liefern. 

Endbcb kann nocb folgende dritte (mir von M. Ka- 
scbirsky vorgescblagene) Erkliirung gegoben werden. 

Man kann annehmen, dass die Verbindung 

CH.Br 

I 
C (CH3)o OZnCHg 

wclclic in den ersten Stadien entsteben muss, ebenso 

CHJ 

wie die Verbindung | , welcbe sicb in 

CHo . . ZnCIIo 
der Reaktion zwiscben dem Jodbydrin des Actliylen 
glycols und dem Zinkmetbyl bildet, so zerfilllt, das^ 
oin Oxyd gebildet wird: 



CHJ 
I 
CHoOZnCH. 



CH 
CH 



^ No -♦- ZnCH J 



und 



CHoBr 
C(CH3)2 0ZnCH3 



CHo 

C(CH3)2 



^0 H- ZnCHoBr. 



Die entstandenen Oxyde lagcrn sicb nun unter den 
obwaltenden Bedingungen in die Aldebyde uni, und von 
diesen gelangt man bekanntlicb, bei der Einwirkung 
von zinkorganiscben Verbindiingen, wie es die Beob- 
acbtungen von E. Wagner") gezeigt baben, zu se- 
cundilren Alkobolen. Was die biervorausgesetzto Mog- 
licbkcit der Umwaudlung der Oxyde in die Aldebyde 
anbetrifft, so kann man sicb auf die scbon bekannten 
Falle der Bildung von Aldebyd sowobl bei der' Ein- 
wirkung von Cblorzink auf Aetliylen und Propylengly- 
col '-) , als aucb beim Erbitzen von Glycollosungen 
(Aethylenglycol und Isobutylenglycol) nacb Ne vole"), 
berufen. 

Wie dem aucb sei, besonders bemerkenswertb cr- 
scbeint der Umstand, dass — wàlirend man bei den Al- 
kobolen und deren Derivaten in den meisten Verwand- 
lungen die Tendenz bemerkt, in die tertiareu Varie- 
taten iiberzugelien — im vorliegenden Falle, in wclcbem 
gerade die Bildung des tertiareu Alkobols zu erwar- 
ten war, cin secundârer Alkobol entstebt. 



10) Frankland iind ]»Lii)p.-i, Ami. fl. (^licm. niul riianii. ('XLII, 

m. s. 5. 



Im Jabre 1872 fiibrte Anitow'*) die Reaktion zwi- 
scben einem Moleciil Bromacetylbromid und zwei Mo- 
leciilen Zinkiitbyl ans. Die erlialtene Miscbung zer- 
setzte er sofort mit Wasser und erbielt nacb der De- 
stination eine olige Fliissigkeit, die mit doppeltscbwe- 
fligsaurcm Alkali sicb niclit verband, kein Brom ent- 
bielt und deren grosster ïbeil zwiscben 155° und 157"^ 
iiberging. Die Analyse dièses Antlieilcs ergab Zablen, 
welcbe mebr einem Dekatylalkoliol entsprachen, wab- 
rend Auitow, wie aus seiuer Abbandlung ersicbtlicb 
ist, di(^ Bildung eincs tertiareu Octylalkoliols (Diiitbyl- 
propylcarbinols) erwartete. Den erbaltenen Alkobol 
bielt er fur einen Diatliylamylcarbinol. 



11) Bullet. de i'Acad. Imp. dos se. de St.-Péterb. T. XXI. p. 3GG. 

12) Wiii-tz, Ann. der ('hem. und Phys. 1859. 

13) Nevole, Bull, de Soc. ehim. XXV. 187G. 

14) Zeitsclir. der Russ. CLcm. Gesellsch. IV. S, 23.5. 



S5 



des Sciences de Saint -Pëtersbonrg. 



26 



Icli habe dièse Reaktion wiederholt, nahin aber in 
meinen Versuclieii nie weniger als drei Molectile Zink- 
atliyl auf ein Moleciil Broraacetylbromid. Die Reaktion 
wurde fast iinmer iinter Ablaililung ausgel'iilirt, wobei 
Zinkatliyl mit verschiedenen Mengen von lodatliyl 
verdiinnt wurde. Das Gemisch war gewôhnlich eine 
dunkle, ziemlich dicke Flussigkeit, in welcher niemals 
die Bildung von Krystallen zu bemerken war. Mit 
Wasseï- wurde es erst nacli Verlauf von 1 — 1 Va Mouaten 
zersetzt. Das erbaltene Produkt fing bei der Destil- 
lation schon unter 100'' an zu sieden und die Tempe- 
ratur stieg chue Unterbrechung bis zu 200°, wobei 
eine scliarf riechende rothbrauue Brom-enthalteude 
Flussigkeit iiberzudcstillireu begann; bei 245" fand 
eine vollstiludige Zersetzung statt. Als das Destillat 
der fraktionnirten Destination unterworfen wurde, saui- 
melte sicli der grossie Antheil zwischcn 160 — 175^. 
Dieser Antlieil entliiclt nocli Spuren von Brom, die 
niittelst Natrium entfernt wurden. Der auf dièse Weise 
erlialtene Korper siedet bei 164 — 166;' besitzt einen 
ziemlich angeuehmen Geruch , ist in Wasser wenig 
lôslich , verbindet sicli nicbt mit doppcltscliwefligsau- 
rem Alkali und krystallisirt nicht selbst bei einer Ab- 
kiililung bis zu — 30°. Die Analysen zeigen, dass es ei- 
ner der Octylalkoliole ist. 

I. 0,2250 Gr. Substanz gabcn bei der Yerbrenuung 
mit Kupferoxyd 0,6078 Gr. Kolileusilure und 
0,2710 Gr. Wasser. 

II. 0,2290 Gr. desgleiclien ^0,6230 Gr. Kolilensaure 
und 0,2905 Wasser. 

III. 0,2650 Gr. desgleiclien 0,7185 Gr. Kolilensaure 
und 0,3245 Gr. Wasser. 

In Procenten: 

I. II. m. 

G = 73,67% 74,19% 73,94% 

H ^ 13,38% 14,09% 13,60%. 

Théorie fiir die Formolu 
CsHisO CjHjoO C.oHîîO 

C = 73,84% 75,00% 75,94% 



H= 13,83% 13,88% 



5,92%. 



liclier Temperatur aber wird der Jodwasserstoff nur 
einfach gelôst; folglich besitzt dieser Alkohol eine nocli 
geringere Fabigkeit mit Jodwasserstoff zu reagiren, 
als das Methylisopropylcarbinol. 

Die Ausbeutc an Alkohol ist unbedeuteud, daher 
konnten auch aus Mangel an Material das Jodiir und 
Chloriir nur in sehr geringen Mengen bereitet werden, 
ja selbst die Oxydation des Alkohols zur nilheren Be- 
stimmung seiner Natur konnte nicht ausgefiihrt werden. 

Es ist kein Grund zur Annalime vorhanden, dass 
die Reaktion zwischen Bromacetylbromid und Zink- 
athyl in einer anderen Richtung , als die mit Zink- 
metliyl, vor sich gehen konne. Demnach muss wohl 
angeuommen werden, dass der erbaltene Alkohol ein 
secundarer Octylalkohol ist , und dass seine Struk- 
tur aiu wahrscheinlichsten durch folgende Formel aus 
gedriickt werden kann: 



Die alkoholartige Natur des erhaltcncn Stoffes wird 
dadurch bcwiesen, dass er mit Phosphorpentachlorid 
heftig rcagirt und ein Chloriir bildet. Bei der Ein- 
wirkung von gasfôrmigem Jodwasserstoff auf Alkohol 
bildet sich das Jodiir, wenn man crwarmt, bei gewôhn- 



CaHs 



CH-CH(0H)-C.,H5 



Diagnoses plantarum novarum asiaticarum. II. Scripsit 
C. J. Maximowicz. (Lu le 19 avril 1877.) 

Gorydalis DC. 

Species novae chineuses. 

1. Caulis basi in filum attenuatus (radix igitur tuberosa). 

C. melanoclilora. (Capnit es DC.) Palmaris simplex, fo- 
liis luridoglaucis radicalibus longe petiolatis ambitu 
ovatis pinnatisectis, jugis sub 3, infimo petiolulato, ro- 
tundatis tripartitis v.-secMs, laciniis inaequaliter 2 — 3- 
fidis lobatisve lobis oblongis, caulinis 2 sub racemo 
sitis saepissime oppositis inaequaliter brevius petiola- 
tis ceterum consimilibus; bracteis pedicellos superan- 
tibus flabellato-multifidis; racemo denso 4 — 8-floro; 
sepalis peltatis laceris; flore ochrolouco ad laminam 
sordide azureo , calcari petala superante cylindrico 
apice deflexo, petalis apiculato-ovatis exterioribus dorso 
cristatis, interioribus adnatis bialatis; ovario lineari 
stylum superante, stigmate orbiculari 5-lobo, ovulis 
sub-1-seriatis. 

In Chinae prov. Kansu (Przewalski, 1872.). 

A C. rutaefolia Sibth. Sm., quacum foliis opposi- 
tis convenit, bracteis incisis abhorret, a C. cachcmi- 



ay 



Bulletin de l'/%cadënile Impériale 



3S 



riana Royle, ubi folia etiam saepe opposita et brac- 
toae incisae, statura robusta, foliis non palmatisectis 
subcoriaceis et structura floris minoris differt. 

C. linarioides. {Capnites DC.) Tubere globoso, caule 
pcdali stricto simplici, foliis subtus glaucis, radicalibus 
nullis?, caulinis alternis apice caulis subtribus scssi- 
libus pinnatisectis jugis subtiibus, segmeutis longissime 
linearibus acutis 3-nerviis infimis rarius bipartitis; 
racemo simplici 5 — 1 0-floro denso ; bracteis pedicel- 
les superantibus piuuatifidis summis linearibus indi- 
visis; flore flavo apice brunneo calcari longius pedi- 
cellato subhorizontali; sepalis minutis laceris, calcari 
cj'lindrico petalura planum acutum dorso lato alatnm 
superante, petalo iuferiore consiuiili obovato, interiori- 
bus adnatis dorso bialatis, ovario lineari stylum supe- 
rante, stigmate sagittato-quadrato antice bilobo; cap- 
sula (immatura) oblongo-lineari; semiuibus 2-seriatis. 

In Cliinac prov. Kansu (Przewalski, 1872). 

C. pohjgalhia Hook. f. et Tli., ex fragmcntis ab 
auctt. comm. et descriptione, differt racemis composi- 
tis, foliis 5— G-jugis, -nibilominus brevioribus, sog- 
mentis igitur densioribus, oblongo-lanceolatis (ex men- 
sura autorum % poil, longa, '4 poil, lata, ex segmentis 
ante oculos 21 — 22: 3 — 3,5 mill., unde perperam in 
FI. Ind. I. 263. linearia dicuntur, et tota species recte 
cum C. rutaefolin consociatur), née non petalis forni- 
catis auguste alatis. Segmenta speciei nostrae miniina 
1,5: 15 mill., maxima 4 : 52 raill. magna, itaque an- 
gustissima. CoroUa 22 mill., major igitur quam in C. 
polfigul'wa, ubi "/j poU. 

t. trachycarpa. (Capnites DC.) Spitbamaea simplex 
V. rarius apice brève racemifcro-ramosa, foliis subtus 
glaucis, radicalibus?, caulinis a raedio caule, alternis, 
infimis petiolatis ceteris sessilibus , ambitu oblongis 
sub-4-jugo-bipinnatisectis, segmentis ultimis ellipti- 
cis V. oblongis acuto 2 — 3-fidis; racemo densissimo 
multifloro; bracteis pedicellos superantibus flabellato- 
pinnatisectis; flore livide ad laminas atroviolacco; se- 
palis minutissimis profunde laceris , calcari auguste 
conico valde acuminato pedicoUum laminamque fere 
duplo superante, lamina petalorum basi coliaerentium 
dorso brève latcque 1-alata, exteriorum ovata con- 
cava; ovario stylo breviore elliptico capsulaque juve- 
nili ovali-elliptica quavis facie fasciis 3 dense tubercu- 
latis; stigmate orbiculari 5-Iobo; semiuibus 2-seriatis. 
— Flos 3 cent, longus. 



In CMnae prov. Kansu (Przewalski, 1872). 

Species cum nulla e notis bene comparanda, for- 
tasse prope C. Sheareri L. Moore in Trira. Journ. 
bot. 1875. 225. (Fortune! n. 10) ponenda, quacum 
calcar acuminatum commune liabet. 

2. Caulis basi non v. in multicaulibus vix et brève attenuatus, 
basi potiolis vetustis vaginantibus obsessus, in rhizoma per- 
eune abieus, 

a. Calcar petalis longius. 

C. dasyptera. [Cajmoides DC.) Palmaris robusta li- 
vido-glauca, rhizomate cylindrico, collo dense vaginis 
lucidis acuminato- oblongis obsesso; foliis coriaceis, ra- 
dicalibus brève petiolatis oblongis pinnatisectis, seg- 
mentis 11 — 15 approximatis imbricatis subsessilibus 
late orbiculatis obtuse 2 — 3-fidis lobis ovatis, caidi- 
nis v. 1. bracteiformi ; caule folia radicalia vix su- 
perante triente superiore racemum densum 10 — 15- 
florum gerente; bracteis pedicellum superantibus au- 
guste oblongis brève petiolatis pinnatipartitis-fidisve 
V. summis 1 — 2-dentatis; flore sordide ochraceo; se- 
palis minutis transversis antice dentatis, calcari lami- 
nam superante cylindrico apice deflexo obtuso, lamina 
petalorum exteriorum ovata fornicata dorso late alata 
ala in calcar excurrente, petalo iuferiore superius ex- 
cedente, lateralibus basi adnatis dorso bialatis; ovario 
oblongo stylum duplo superante, stigmate quadrato 
subsagittato antice 1-lobo, ovulis 2-seriatis. 

In Ckinac prov. Kansu, cacumine montis Sadi So- 
ruksum 13,500 ped. alti^ (Przewalski, 1872). 

Ex affinitate C. crassifoliae Royle, sed toto coelo 
diversa, neque melius cum C. élégante "Wall, conso- 
cianda, ad quam caule apliyllo floreque majuscule acce- 
dere videtur, quae tamen foliis membranaceis forma 
omnino alienis, bracteis aliisque signis abborret. — 
Flos 20 mill. , lamina folioruin radicalium 30 mill. 
longa, 15 mill. lata. 

C. rosea. {Capnoidcs DC.) Ad bipedalis, foliis subtus 
glaucis radicalibus longe petiolatis bipinnatisectis ju- 
gis sub - 5 remotis segmeutisque ultimis (bis brevis- 
simc) petiolulatis cuneato ovatis trifidis trilobisve lobis 
ovatis mucronato-acutis; caule erecto supra médium 
dense foliato et ramoso , foliis caulinis superioribus 
subsessilibus semel sectis segmentis trisectis - parti- 
tis fissisvc; racemis terminalil)us Iaxis sub-10-floris 
numerosis, bracteis inferioribus pinnatipartitis supe- 
rioribus cuneato-ovatis acutis pedicellos brèves paten- 



30 



des ïicieiiccs de Saint- Pétersbourg< 



30 



tes superantibus: flore roseo, calcari cyliiulrico crasso 
petala superante, lamina petaloriim exteriorum con- 
cava ovata acuta carinata, interiorum 2-alata; capsula 
oblonga stylnra conicum multiplo superante, stigmate 
orbiculari sub-8-lobo; seminibus l-seriatis ovalibus 
nitidis, strophiola appressa minore. 

InC^maeprov. Kansu (Przewalski, 1872. 1873.) 
Typum proprium sistit, quoad folia C. Semenoivl 
Rgl. Herd. accedentem . quoad specimina parva C. 
cornutae Roy le subsimilem, sed flore diversissimum. 
C. crithmifolia Royle floris magnitudine et segmeu- 
torum folii forma nonnihil accedit, sed calcar C. roseae 
crassius obtusius, caulis foliatus nec nudus, segmenta 
latiora cet. 

Corolla poUicaris, foliorum radicalium lamina ad 
8: 16 — 20 cent, magna, semina 3 mill. longa. 

b. Calcar petalis brevius. 

C. adunca. {Caimoides DC.) Pleiocepbala bipedalis 
glauca, foliis radicalibus petiolo triquetro vix vagi- 
nante lamina oblonga bipinnatisecta, jugis 4 — 5, seg- 
meutorum 1 — 2, segmentis ultimis profunde in laci- 
nias oblongas obtusas tripartitis ; caule foliato fasti- 
giato-ramoso foliis petiolatis consimilibus ; racemis 
multifloiis elongatis Iaxis; bracteis linearisubulatis su- 
perioribus pcdicellos erectos aequantibus; flore luteo 
%-pollicari, sepalis ovatis longe acuminatis calcaris 
crassitiem subaequantibus , calcari petalis triplo bre- 
viore crasso adunco, lamina petalorum dorso loevi, ex- 
teriorum cucullata, interiorum unguibus adnatis lamina 
oblonga convexa duplo brevioribus; stylo ovarium su- 
perante, stigmate transverse ovali antice 4-lobo; cap- 
sula erecta lineari stylo multo longiore non torulosa, 
seminibus 1 -scriatis nitidis minute punctulatis, stro- 
phiola parva patula crassa. 

In CMnae prov. Kansu (Przewalski, 1878. Pia- 
sezki, 1875.) 

Var. humilis. Spithamaca v. pedalis, foliorum seg- 
menta ultima iu lacinias lincari-oblougas saepe iteruni 
bipartitas divisa, lierba lacté glaucescente. 

MomjoUa australi, montibus secus decursum médium 
fl. Hoang-ho, rara (Przewalski, 1872.) 

Aftinis C. striciae Steph., quae radiée bienui, caule 
crasso dense foliato, racemo brevi dense, capsulis ob- 
longis cet. differt. C. ramosa Wall, habitu sat similis, 
sedfiaccidior, longe et gracile calcarata et capsula obo- 



vata instructa. — Lamina foliorum radicalium ad 6 : 14 
cent, magna, corolla 20 mill., ad laminas brunnes- 
cens, capsula 12 — 22 mill. : 2,5 mill., semina fere 
2 mill. 

C. sireptocarpa. {Capnoides DC.) Multicaulis elata 
erecta, caule ramoso foliato, foliis radicalibus longe 
caulinis brevius petiolatis, petiolis vaginantibus, la- 
mina oblonga bipinnatisecta, segmentis primariis 9 — 
11 brève petiolulatis 2 — 3-jugis, segmentis ulti- 
mis sessilibus oblique ovatis oblongisve 2 — 5-fidis- 
lobisvc lobis obtusiusculis mucronatis; racemis elon- 
gatis densifloris, bracteis subulatis pcdicello demum 
deflexo brevioribus ; flore horizontali flavo ; sepalis mi- 
nutis reniforraibus cum mucrone, calcari lamina duplo 
breviore , petalis basi liberis , exterioribus concavis 
emarginatis cum apiculo, interioribus dorso alatis, stig- 
mate transverse ovali ; capsula auguste lineari contorta 
stylo brevissimo terminata valvis planis; seminibus 
l-seriatis nitidis impresso-punctatis parvis strophiola 
clavata patente brevioribus. 

In CMnae prov. Kansu (Przewalski, 1872). 
Proxima C. Scmcmivi Rgl. Herd. (PI. Semenow. 
n. G2. tab.I. fig. 6.) difi'ert racemo brevi (pollicari) et 
deflorato vix longiore, bracteis petiolatis lanceolatis 
pedicello longioribus, sepalis ovatis, flore minore, pe- 
talis exterioribus acuminatis, stjdo ovarium superante; 
fructus et semina ignota, frons intense viridis tenue 
membranacea-, in nostra firmior glauco-viridis. C. ophio- 
carpa Ilook. f. Th. racemis oppositifoliis abhorret, ce- 
terum quoad formara et magnitudinem scgmentorum 
folii, floris, calcaris et capsulae similis, sed petala su- 
periora obcordata, stylus ovario aequilongus, capsulae 
latiores. In mentem vocat etiam C. pallulam Pers. '), 
sed haec est biennis, capsula gaudct duplo latiore 
vulgo torulo.=a v. moniliformi et semine duplo majore. 
Planta 4-pedalis, folia radicalia pcdalia, racemi fruc- 
tiferi spitbamaei, corolla 10 mill., capsula bis terve 
torta, si vi producta 25 mill. longa, 1 mill. vix latior, 
semina 1,5 mill. 

3. Radix anuua. 

C. ediilis. (Capnoides.) Tenei-a flaCcida, foliis radicali- 
bus longe caulinis brevius petiolatis ovatis bipinnati- 



1) Ad C. imUidam Pers. referendae videntur : C. heterocarpa 
S. Z., C. speciosa Maxim., C. WiJfordi Rgl — C. aurea\N., quacum 
a Regelio juiigcbafur , calcaris forma semineque laevi semper 
distiuguenrla et ex Asia exiil. 



31 



ISii8Ie<îii «le l'/teadéinic Stiigiériale 



32 



sectis segmentis primariis 5 — 7 petioliilatis, seciinda- 
riis subsessilibus cuiKato-ovatis tripartitis-fidisve la- 
ciniis apice bi-trilobis obtusia cum raucrone, caule 
siraplici v. raraoso ramis florifoi'is oppositifoliis; race- 
mis 5 — 8-floris Iaxis, bracteis ovatis acurainatis pedi- 
cellos patulos siiperantibus, flore subpollicari piirpu- 
rascente, sepalis peltato-ovatis acutis denticulatis mi- 
nutis, calcari lamina triplo breviore cyliiidrico obtuso 
apice adunco pedicellum superaiitc, potalis basi siibli- 
beris, superioris lamina rotundata subbiloba nngiie 
duplo, inferioris lamina minore apiculata ungue liueari 
triplo breviore, petalonim interiorum dorso bialata, 
stigmate transverse oblougo integro; capsnla pendula 
longe lineari aequali; seminibus 1-seriatis orbicnlatis 
margine obtuso suljopacis argute impresse lineolato- 
punctatis, stropliiola tenui appressa multo minore. 

In Chinae provinciis Hupc et Schensi seciis fl. Han, 
nec non in Kansii australi. Ab incolis pro obsonio 
comeditur (Piasezki, 1875). 

Affinis C. glaucae Piirsb, quae foliis caulinis sessi- 
libus, ramis axillaribus, calcari recto conico brevis- 
simo, capsnlis eroctis distat, nec non G. flaccidac Hook. 
f. et Th., quae l'acemis axilhuilius multifluris, caule 
crasso elato , sepalis amplis , flore minore ('/„ — ^4 
poil.) oirtime differt, de cujus radice tamen non con- 
stat, an sit perennis vel annua. In mentem vocat etiam 
C. tibeticam Hook. f. et Th., scd haec radice perenni 
et calcari elongato instructa. 

Palmaris vel podalis, siraplex vel multicaulis, quoad 
foliorum formam valde ludens a lacinulis minimis ad 
multo majores , ab angustioribus ad latas. Semina 
fere 2 mill. longa. 

AstragaU novi l'rscivalskiani 
ab ill. am. Bunge descripti. 

Astragaliis alaschauus Bge. [Hemipliam) Virens; sti- 
pulis infimis connatis caeteris liberis, foliolis obovato- 
oblongis emarginatis supra glabris sub-6- (5 — 8) ju- 
gis, pedunculis folium subaequantibns, raccmis abbre- 
viatis dcniqui^ laxiusculis, calycis nigro puberuli den- 
tibus deltoidcis, ovario biovulato, legumine subgloboso 
didymo obtuso laevi parce nigrohispidulo. — Habitus 
A. alpini. 

Mongolia: montil»us Alasclian. 

Astragaliis skylhropos Bge. (Hrmiphragmium) Sub- 
acaulis virens; caule brevissimo, stipulis magnis sub- 



scariosis infimis aphyllis connatis superioribus ovato- 
lanceolatis acutis liberis erectis, foliolis 10 — 15-jugis 
oblongis su])ra glabris subtus ad costam margiueque 
sericeo-pilosis , pedunculis scapiformibus folium ae- 
quantibus patnlo-villosis, racemis confortis multifloris, 
floribus cernuis, bracteis scariosis calycis nigropilosi 
tubum aequantibns, dentibus calycinis lanceolatis tube 
campanulato brevioribus, carina vexilhim subspatliu- 
latum vix superante alis integris paulo brevioribus 
latiore, ovario longe stipitato (j — U-ovulato albo ni- 
groque villoso, legumine. ... 

In Chinae prov. Kansu. 

Specics insignis floribus intense violaceo-purpureis 
fere liabitu Hedysari ohscuri et quodammodo affinis 
A. arciico. 

Astragaliis clirysopteriis Bge. {Hetniphragmium) YÀsitus 
gracilis viridis; caulibus angulosis simplicibus, stipu- 
lis lierbaceis liberis linearibus miuutis , foliolis 6- 
(7 — 8)-jugis lato-ellipticis rotundatis supra glabris 
subtus adpresse puberulis, pedunculis numerosis gra- 
cillimis folio longioribus, racemis laxissimis, floribus 
erecto-patulis, carina vexilhim alas intégras aequans 
superante, ovario longe tenuissimc stipitato glaberrimo 
2 — 4-ovulato, leguminis glaberrimi unilocularis sti- 
pite calycem ter superante. 

In Chiii'iv prov. Kansu. 

Astragaliis Przewalskii Bge. [Ilemïphvgmmm) Eiatus 
erectus viridis; caule simplici a basi ultra médium 
nudo stipulis aphyllis vaginato, foliolis 5 — 8-jugis 
lanceolatis acutis supra glabris subtus puberulis, ra- 
cemis axillaribus subfastigiatis laxiusculis , floribus 
atropurpureis nutantibus tune pendulis, calycis late 
campanulati nigro-puberuli dentibus triangulari- lan- 
ceolatis acutis tubo dimidio brevioribus, carina alis 
integris vexilloque breviore; , ovario longe stipitato 
1 1 — 1 4-ovulato albo nigi-oque pubescente, legumine. . . 

In Cliiune prov. Kansu. 

Astragahis iiionadel|)luis Bge. {Ilcmiphyagmium) Eiatus 
adscondens viridis; caule a basi fere ad trientem nudo, 
stipulis infimis aphyllis scariosis connatis superioribus 
liberis lierbaceis oblongis magnis reflexis, foliolis sub- 
6-jugis oblongis obtusis supra glaberrimis subtus parce 
pilosis, pedunculis axillaribus folio duplo longioribus, 
racemis multifloris Iaxis, floribus flavescentibus nutan- 
tibus, calycis oblongo- campanulati subglabri dentil)us 
subulatis nigro -puberulis tubum dimidium aequanti- 



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des Sciences de Saint •Pëtershoiirs:. 



34 



bus, voxillo alas intégras carina longiores superante, 
filamentis raonadelphis, ovario longe stipitato puberulo 
4 — 5-ovulato, leguraino vesicario trigono utrinque 
acuto nigro-puberulo uniloculari ventre carinato dorso 
piano, stipite cal3^cis tubum aequante. 

In Chinae prov. Kansu. 

Habitu praecedenti affinis, sed multis notis diver- 
sissimus. 

Astragains variabilis Bge. {Craccina) Huuiilior canus 
multicaulis erectus; stipulis lierbaceis parvis inter se 
liberis, foliolis 5 — 7-jugis oblongo-obovatove-lineari- 
bns obtusis rctusisve utrinque aequabiliter adpresse 
pilosis, pedunculis folio brevioribus, raccmis abbre- 
viatis et fructiferis confertis, calycis dentibus tubum 
dimidium acquantibus subulatis, vexilli lamina obovato- 
oblonga, alis vexillum aequantibus minute emarginatis, 
ovario subscssili 18 — 21-ovulato, leguniinc lineari 
leviter curvato ventre compresse carinato dorso pro- 
funde sulcato biloculari calycis tubo triple longiore 
pube subbasifixa incano. 

MongoUa: montibus secus ripam sinistramfl. Hoang- 
ho, nec non in deserto ad pedem jugi Alascban ex- 
tenso. • 

Affinis A. arenario et A. bayonnensi, sed facile jam 
stipulis discernendus. 

Astragalus discolor Bge. [Craccina) Elongatus virons 
vel subcanescens laxus prostratus; stipulis lierbaceis 
triangularibus parvis inter se liberis, foliolis 4 — 8-ju- 
gis linearioblongis obtusis supra viridibus glabris vol 
parce puberulis, subtus glauco-canescentibus, pedun- 
culis folio uuilto longioribus, racemis elongatis loxis, 
calycis dentibus brevissimis , vexilli lamina ovato- 
oblonga, alis vexillo brevioribus oblique emarginatis, 
ovario stipitato 10 — 14-ovulato. 

MongoUa: montibus Alascban et prov. Ordos. 

Praecedenti characteribus affinis, sed habitu diver- 
sissimus et racemis longe pedunculatis Iaxis, calyce 
ovarioque facile distinctus. 

Astragalus Ochrias Bge. (Laguropsls.) Acaulis cane- 
scens; stipulis inter se liberis lanceolatis sericeis apice 
herbaceis, foliolis 7 — 10-jugis oblongis acutis utrin- 
que adpresse strigillosis, scapis folia superantibus sul- 
catis, capitulis confertis subglobosis, bracteis calycis 
tubi dimidio multo brevioribus, calycis tune demum 
inflati oblongo-vesicarii pube alba nigrave inaequaliter 
bicuspidata liirsuti dentibus conniventibus tubi Ys ae- 

Tome XXIV. 



quantibus , vexillo obovato-oblongo calycem fructi- 
ferum parum superante emarginato, alis subintegris 
carinam superantibus, ovario 14 — 20-ovulato, legu- 
mine incluso dense patcntim albo-hirsuto biloculari. 

MongoUa: montibus Muni-ula et Alascban. 

Spocies distinctissima , quamvis characteribus A. 
sahuletorum valde affinis; hic enim differt jam legu- 
mine calycem cxcedente adpresse incano et calyce 
brevi parum vel vix excrescente , dentibus patulis, 
vexillo multo breviore. 

Angelica pubescens. Tota pubescens, caule robusto 
striato ramoso, ramis patulis floriferis umbellam fructi- 
feram principalem superantibus; foliis ternato-bipin- 
natisectis circumscriptione rotundatoovatis, jugis sub- 
tribus, segmentis ultimis infimis bi-tripartitis fissis 
sectisvc terminalique tripartito auguste decurrente 
petiolulatis reliquis scssilibus, omnibus ovatis v. ovato- 
lanceolatis acuminatis argute inaequaliter serratis ser- 
raturis acuminatis incumbentibus, vaginis caulinis ova- 
tis subtubuloso-amplexicaulibus, summis iuvolucranti- 
bus aphyllis; umbellae multiradiatae radiis dense uno 
latero pubescontibus radiolisque valde inaequilongis; 
involucro involucelloque nullis; calycis dentibus obso- 
letis; petalis ellipticis cuspidatis iuvolutis; fructu valde 
compresse ovalirotundato utrinque emarginato, meri-. 
carpii jugis dorsalibus carinatis tenuibus demum ner- 
vorum ope tantum cum-nucleo coliaerentibus, latera- 
libus late pergameneoalatis, valleculis 2 — 3-vittatis, 
commissura 2 — G-vittata, vittis demum nucleum libe- 
rum vestientibus. 

P'ruticetis sylvisquc graminosis totius insulae Kmsiu 
et Nippon australis usque ad Yokoliamam sat frequens. 

Ob vittas numerosas ad Archangelicas^) pertinet, 
sed vittae partim saltem non obtectae et fructus illis 
A. RasouU Gouan magnitudine forma et consistentia 
similes, folia fere A. montanae Schleicher, sed seg- 
menta longius, imo saepe cuspidato-acurainata et ser- 
raturae validiores et multo acutiores. Planta 5 — 6-pe- 
dalis fioribus albis. Habui primum cum dubio pro A. 
Sieholdl Miq. Prol. 249., sed lierbario Lugdunobatavo 
examinato speciem Miquelianam conflatam esse in- 
tellexi ex foliis adultis A. lûusianae m., folio juvenili 



2) De Arcliangdica cura Angelicac geiicre jungenda conf. quod 
dixi iu Mél. biol. IX. 250. in décade XVI. Diagu. pi. nov. Jap. et 
Mandsli. 



35 



Bulletin de l'Académie Impériale 



36 



4. 



5. 



A. pnhescentis m. et spec. fructifero apliyllo A. dahi- 
ricac Fisch. (sub Callisacé), unde nomeu Miqueli 

delendura est. 

Lonicera L. 

Species Asiae orientalis. 

Suhgcn. Caprifolimn (Toiiru gen. pr.; cf. Inst. 608. tab. 378. Spacli. 
Hist. d. vég. VIII. 329.) 

Corolla tubo tenui elougato acqiiali limbo ringente bilabiato. 
Caulis scandens. 

Sect. Nintooa Sweet, Spach 1. c. 331. Sect. Xylostcmn § Nin- 
tooa DC. Prodr. IV. 338 
Flores collatérales. 
Pedunculi biflori, bracteac amplae foliaceae, folia mcmbranacea, 

calycis tubus glaber L japonica. 

Pedunculi bi- v. pluriflori, bracteac angustac ia- 
conspicuae, 2. 

2. Calycis tubus dense pubescens. 3. 

» glaber. 4. 

3. Folia acuta L. covfusa. 

» obtusa L. rdtculata. 

Corolla bipollicaris, bacca alba, folia elliptico-ob 

louga glabra L. lowjiflora. 

Corolla polliearis, bacca nigra. 5. 

Folia sensim acuminata ovata v. oblonga L. macrantha. 

» subito acuminata late ovata L- affinis. 

1. L. japonica Tlibg. FI. Japon. 89. et Icou. ined! 
Sieb. Syn. pi. oecon. n. 238. Miq. Prol. 157. L. 
cliinensis Wats. Dendr. brit. tab. 117. DC. 1. c. De- 
beaux Florule de Sbangliai n. 52. in Act. soc. Linn. 
Bord. 1875. 30. L. ftexmsa Thbg. iu Act. Linn. II. 
330. Ker Bot. reg. 712. Miq. Prol. 158. L. confusa 
Miq. Prol. 157. non DC. L. hrachypodaDC. 1. c. 335. 
Sieb. Zucc. FI. Jap. fam. nat. II. 171. 

Japonia: a Yokobaraa ad Nagasaki freqiiens, arclii- 
pel. Koreano (Oldbam) et Korea ipsa: Port Cliusan 
(Wilford), Ch'ma: Pekini, in bortis (coll. ross.), in 
prov. Tscbckiang: Shangbai (Fortune A. 24., For- 
bes), Kiangsu, Schan-tung circa Tschcfu (ex De- 
beaux), Fokien: prope Amoy (de Grijs), Scbcnsi in 
urbeHau-tscbun-fu(Piasczki), in Cliina austral! (So- 
niawin), Formosa (Oldbam). 

Bracteis maximis rotundatis acutis brevissime pe- 
tiolatis flores 2 sessiles in pcdunculo axillari ceterum 
nudo stipantibus ab omnibus statim distincta. Rami 
foliaquc pi. m. molliter pilosa, hacc sempcr saltcm ci- 
liata, sed occurrere dicuntur et glabra (L. japonica 
var. cliinensis Baker in Saund. Refug. bot. IV. tab. 
224). In liortis folia saepe pulclire aureo-reticulata 
(L. brachypoda var. reticidata Belgiq. liortic. 1871. 
59. tab. 5.), innovationum simul, ut (îtiam in sponta- 
nea, sinuata. Baccae nigrae globosae liberae. 



Spécimen floreus berbarii Thunbergiani sistit L. 
japonicam, fructiferura L. flexuosam ejus, prius Mis 
latis, secundum angustis instructum. Ita obveniunt 
quotidie in Japonia: vere colliguutur specimina flo- 
rcntia latifolia, sed basi ramorum manent adliuc folia 
angustiora nonnulla et apice surculorum iterum talia 
formantur. Autumno pedunculi fructiferi incrassantur, 
unde folia lata pedunculos fulcientia facilius cadunt, 
angusta vero autumno formata manent et ita exerapla 
cum fructu maturo liieme lecta omnia angustifolia sunt, 
ad partem fructigeram autem apbylla. Praeterea ha- 
bemus individua humilia rêvera nonnibil magis steno- 
phylla et parvifolia, et altiora bene evoluta magis lati-. 
et grandifolia, sed hoc minus de aetate vel solo pin- 
guiore, quam de stationc pendere videtur: plantas ste- 
nophyllas enim semper inter gramina nidulantes inve- 
nimus, dum vero frutices vicinos ascenderc possunt, 
folia latiora, majora, pedunculi longiores, flores majo- 
res fieri soient. Ita L. flexuosam ne pro varietate qui- 
dem L. japonicae agnoscerc possum. 

2. L. confusa DC. I. c. Debeaux 1. c. n. 51. ex 
tabula Andrews, citata. L. japonica Bot. reg. tab. 70. 
Andr. Bot. repos, t. 583. L. multiflora Cliamp. in 
Kew. Journ. of bot. IV. 1G7. Bth. FI. Hongk. 144. 

Cliina (unde a. 1805 in Europam introducta, etiam 
nunc passim culta): Hongkong (ex Bentliam), "Wham- 
poa (Hancc), Wu-suug (ex Debeaux); Japonia, in- 
troducta (lib. Siebold.) 

Praecedenti affinis et saepe cum illa confusa, sed 
pedunculis et axiUaribus saepe glomeratis v. racemo- 
sis plurifloris apliyllis, bracteis omnibus, et in pedun- 
culo bifloro, subulatis parvis, calyce minute bracteo- 
lato ad tubum dense pubescente facile distincta et ha- 
bitu diversa: folia enim praecedente crassiora, acu- 
tiora et vulgo minora, subtus subelevato-reticulata. 
Corollae tubus pubescens et glandulosus. 

3. L. reticulafa Champ., Bth. FI. Hongk. 144. 
CJiina australis: Hongkong. — Non vidi. 

4. L. macrantha BC. 1. c. Bth. I. c. 143. excl. syn. 
Bot. repos, et bot reg. Tj. japonica Hook. f. et Thoms. 
in Journ. Linn. soc. II. 171. (excl. synn. nonn.) 

China australis: Hongkong (H an ce), praeterea in 
India boreali. 

Folia inferiora subcordata, omnia ovata v. oblongo- 
ovata sensim acuminata, supcrne réticule impresso mi- 
nute rugulosa , costa excepta glabra, subtus ad reticu- 



37 



des Sciences de Saint-Pétersbourg:. 



3S 



lum dense cuin ramis liispida. Tubus corollae l'/^poll, 
longus. Foliis et inflorescentia a L. japonica Thbg. 
distaus. 

5. L. longiflora DC. 1. c. Btli. 1. c. 143. Lindl. 
Bot. reg. 1232 (sub Caprifolio.) 

In China (Lindley) australi (Bentliam): Hongkong 
(F orbe s). 

Glabra, folia subcoriacea clevato-reticulata. 

6. L. affinis Hook. Arn. Bot. Becch. 2G4. Sieb. 
Zucc. 1. c. 170 n. 580. Miq. Prol. 158. 

InsiilisLM-<sc/«»(exped.Beechey ex aiictt. citt.).nec 
non Japonia (Siebold, Buerger in hb. Lugd. bat!) 
australiorc : circa Nagasaki in litore rnpestri sat fre- 
quens, in sylvis lucidioribns niontinm circa Akano-ura, 
arbores alte ascendens, Yokohama, rarins. Japonice: 
hosoba nindô (in sched. indigenis hb. Lugd. bat.) i. e. 
Nintooa angustifolia. 

Glabcrrima, folia cliartacca, inferiora subcordata, 
cetera lato ovata subito brcvitcr acuminata, superiora 
ramorum basi brevissirae cuneata, apice sensim brève 
acuminata, subtus ghxuca, vetusta superne reticulo mi- 
nuto impresso. Tubus corollae pollicaris. Flos fra- 
grans, albus, dein flavus. Bacca globoso-ovalis atra. 

Var. pubescens: rami juvéniles crispe puberuli, fo- 
lia subtus dense pubescentia vel praeterea in eodem 
speciminc punctis crebris aureo-resinosis tecta, demum 
glabrata. L. moWm'ma Bl. incd., L. hypoglauca Miq. 
et L. Lcsclmimdtii (non Wall.) Miq. 1. c. 

Japonia (herb. Lugd. bat.): Nagasaki (Oldham 
n. 484.), fruticetis lapidosis ad Toniats sat frcquens. 
Giina: Formosa prope Tamsuy (Oldham n. 208 frf., 
subdubia). 

Practer pubem dcmum cvanidam minime a typo dis- 
tincta. Perperara Siebold fruticem ercctum dixit, un- 
de Mi quel infauste C'/iaœaecerasis adnumeravit. Oc- 
currit quidem in saxis nudis litoreis crescens trunco 
brevi (1 — 2-pedali) suberecto, sed ramos orgyales v. 
longioree funiformes saxo incumbentes emittit, in syl- 
vis vero alte scandit. Synonyma Miqueliana adducta 
levés differentias formae pubisquc foliorum indicant, 
nec ad nominandam varietateni apta videbantur. 

Biibyen. Chamaecernsns (gen. pr. Touru. Inst. 609. t. 379. Gen. Lo- 
nicera Spach 1. c. 347.). 

CoroUa tubo bievi crasso infundibuliformi v. cylindrico, basi sae- 
pius gibbo, limbo riugentc bilabiato. Fruticcs crccti. 



1 Rhodanthae. 

Corollae purpureae v. atropurpureae, rarius roscae. 

Pcdimculi flore breviores. 2. 

» » saltem sesqui longiores. 3. 

2. Baccae rubrap totae connatae ex ovariis supra médium connatis, 

calyx bracteolaeque liberae orbiculatao minutao glabra. 

L. Chamissoi. 
Baccae nigrae liberae, calyx dentibus acumina- 
tis bracteolaeque conuatae orbiculatae glau- 
duloso-eiliata L. nervosa. 

3. Folia longe pilosa, baccae rubrae. 4. 
Pubes foliorum minuta crispula vel nulla 5. 

4. Perulae ad bases ramorum scariosac adpressac 

persistentes, bracteae ovario breviores, co- 

rolla tota purpurea L. Blaximowiczi. 

Perulae interiores foliaceae patulae demum de- 
ciduae, bracteae ovario longiores, corolla in- 
tus virons L. Gkhni. 

5. Folia subtus promineutireticulata incana pu- 

bescentia L. Tatarinowi. 

Folia laevia glabra L. TschonosM. , 

7. L. Chamissoi Bge in Kiril. Lonic. d. russ. Reichs. 
28. Trtv. Mey. FI. ochot. n. 163. Rgl. et Til. FI. 
Ajan. n. 141 . Maxim. FI. Amur. 136. Hcrd. PI. Radd. 
III. 19. tab. IL fig. 1. 2. F. Schmidt FI. Amg. bur. 
48. FI. Sachal. 142. 

Kamtschatka, ad mare Ochotcnse, ins. Kurilis, Man- 
dshuria boreali-orieutali, ins. SachaUn. 

8. L. Maximoivîczi Rupr. PI. Maxim, n. 33. in 
Bull. phys. math. XV. Maxim. 1. c. 137. Rgl. FI. Usur. 
75. et in Gartenfl. 1868. 322. tab. 547. Herd. 1. c. 
14. n. 10. tab. II fig. 6. (fig. baccae mala). F. Schmidt 
FI. Sachal. 142. n. 211 (var. sachalinensis). 

In Mandshuria orientali montaua sylvatica: a fluviis 
Amgun, Nemilen et Bureja superioribus et Amur in- 
feriore ad Sungatschi fl., lacum Hanka, fi. Da-dso-schu 
et Li-Fudin, aestuarium St. Olgae et Wladiwostok, 
in sylvis subalpinis; insula SachaUn, rarius. 

In planta sachalinensi et australi-mandshurica bac- 
cae rarius totae connatae occurrunt, sacpius tamen 
observantur ad médium connatae, atteiuiato-ovoideae. 

Huic affinis est L. conjiujtalis Kellogg, nuper in 
California détecta. 

9. L. Gkhni F. Schmidt Fl. Sachal. 143. n. 212. 
tab. III. fig. 8 — 13. 

Insula SachaUn, a Dui et Arkai meridiem versus. 
Perularum indolc foliisque oblongis sensim acumi- 
natis a proxime affini praecedente facile distinguitur. 

10. L. Tatarinowi Maxim. 1. c. 138. in nota. 
China borcali, montibus Po-hua-shan (coll. ross.) 



39 



ICulletiii de l'/tcadëinie Impëriale 



40 



et Siao-wii-tai-shan (Hancock), a Pekino occideiitcm 
versus sitis. 

L. discolor Lindl. Bot. reg. 1S47. t. 44., foliis si- 
milibus, sed glabris, differt calycis dentibus dcltoideis 
neque lanceolatis, ovariis totis nec ad mediura conna- 
tis, coroHa albida roseo-suffiisa neque atropurpurea. 

11. L. Tsclionoskii. Glabra, perulis basi ramorum lan- 
ceolatis scariosis appressis persistentibus; foliis amplis 
oblongo- ellipticis utrinque apice acutioribus 8-costatis 
membranaceis, peduuculis tirmis folium dimidium su- 
perantibus; bracteis acutiusculis bracteolisque subor- 
biculatis totis v. bilobo-conuatis ovario plus duplo bre- 
vioribus calycisque dentibus acutissirae deltoideis glan- 
duloso-ciliatis, ovariis liberis ovoideis, corolla sordide 
purpurascente extus glabra basi gibba tubo limbum 
superaute iutus a basi ad médium piloso, staminibus 
glabris, stylo a basi ultra médium hispido. 

Nippon: alpe Nikko (Tsclionoski specc. 2. fl. non- 
dum apertis). 

Troxima L. Karelini Bge, quac foliis ellipticis v. 
lanceolatis acuminatis chartaceis glandulosopunctatis, 
bracteis ovarium superantibus, corolla viscido-puberula, 
staminibus villosissimis, nec non perulis ad bases ra- 
mulorum ovatis acutis distinguitur. lisdem fere signis 
differt et L. alpigena L., utraque praeterea baccis pi. m. 
connatis bracteolis calycisque dentibus obtusis minutis. 

12. L. uervosa. Elata ramosissima glabra, foliis (sae- 
pius late) ellipticis subrhorabeisvc utrinque acutis sul)- 
decemcostatis roticulatisque , pedunculis petiolo plus 
duplo floreque sublongioribus: bracteis linearibus ova- 
rio brevioribus, bracteolis utrinque per paria in l)ilo- 
bam connatis calycisque dentibus acurainato-deltoideis 
glanduloso-ciliatis; ovariis ovoideis liberis; corolla ro- 
seo-purpurea basi gibba extus glabra tubo linibo sub- 
breviore intus dense staminibusquc corollam aoquan- 
tilius basi pilosis; stylo broviorc ad médium dense 
liispido; baccis globosis liberis nigris calycc persistente 
coronatis. 

In Chinae prov. Kansu (Przewalski). 

Ex affinitate L. caucasicac PalL, L. orientalis Lam., 
L. nigrac L. et L. Chamissoi Bge, sed ab omnibus 
baccis liberis, a primis tribus etiam foliis reticulato- 
nervosis quoad formam alienis diversa, a L. Chamis- 
soi, cui ob foliorum rete elevatum accedit baccis non 
rubris, bracteolis per paria connatis et stylo liisjjido 
distincta. Corolla et genitalia forma, magnitudine, 



colore et pube L. tataricae L., sed folia toto coelo 
diversa. 

Frutex ad 10-pedalis cortice cinereo firmo, ramu- 
lis tenuibus brevibus numcrosis. Folia saturato viridia, 
circiter 1 : 3 vel 2 : 3 cent, magna, bacca diametro 
5 — G mill., 3 — 5-sperma. 



2. Corolla lutea, ochroleuca v. alba. 



baccar ubi uotae nibrae. 
2. 



Baccae totae v. ad médium saltem connatae. 
» libcrao. 6. 
!. Bracteolao luillae. 3. 

» distinctissimae connatae, folia acuniinata laevia mar- 

gine ciliato excepte glabra L ceramia. 

t. Folia ciim floribus orta acuminata laevia, pe- 
dunculi flore parum breviores Jeflexi. 5. 
Folia ante flores orta obtnsa. 4. 
1. Pedimculi calyce breviores, ovaria tota con- 

nata, folia glabra reticulo prominente L. rcticnlatn. 

Pedunculi florem aequantes v. superautes, ova- 
ria ad médium connata, folia laevia subtus 

pubera L. microphylla. 

j. Subsempcrvircns glaberrima L.fmrjniiifissma. 

Folia dec idua ramulique setosa L- Stcuuhslti. 

3. Pedunculi calyce parum lougiores, calycis lim- 

bus 5-fldus ovario longior, corolla caudida . L. Maacki. 
Pedunculi flori aequalos v. multo lougiores, 
calycis limbus ovario brevior, corolla lutea 
V. ochroleuca. 7. 
7. Ovarium glanduloso-punctatum, folia superno 

laevia L. clirijsantlia. 

Ovarium glaberriraum , folia superne reticulo 
impresso. 8. 
S. Bracteolae ovario vis v. parum breviores, fo- 
lia oblusa v. acuta densa parva ■. L. Morrom. 

Bracteolae ovario triplo breviores, folia acu- 
niinata magiia L- Biiprcchtiana. 

13. L. reticiilata. Humilis microphylla ramosissima 
ramulis patulis brevibus castaneis ob internodia bre- 
vissima perulasque persistentes valde verrucosis, pe- 
rulis coriaccis ovatis acutis; foliis ovalibus lateve el- 
lipticis inferioiilius obtusis l'cliquis acutiusculis 4-co- 
statis prominulo-reticulatis pilis adpressis mox caducis 
adspersis; pedunculis calyce In-evioribus, bracteis li- 
nearisetaceis eodem longioribus, bracteolis nullis, ca- 
lycis limbo brevissirao truncato, corolla flavescente 
glabra tubo basi gibbo intus longe piloso limbum laci- 
niis ovalibus obtusis aequaiite, genitalibus vix exsertis 
glaberrimis, ovariis omnino connatis. 

In Nippon borealis prov. Nambu, in alpibus altis- 
simis (Tschonoski). 

Distinctissima species. L. Chamissoi, quac ex ha- 
bitu proxinui, nimis differt pedunculis florein acquan- 
tibus, bracteis liractcolisque brevissimis, corolla pur- 
purea. L. microphgUa W., quacum magis convenit 



41 



des Sciences de Saînf - Pëtersboupg. 



42 



corollae colore et bracteolariim defectii, magis certc 
distat foliorum forma, reticulo, compage et piibc, pe- 
duuculis longioribus. Foliorum nervatione pedunculis- 
quc brcvissimis appropinquat etiam L. ImmUi K. K., 
ciijus flores nondum cogniti, scd liaec bracteas lanceo- 
latas foliaceas et baccas libéras habet. 

Folia ad 2 : 3 cent, magna, vulgo duplo minora, 
subtils iiitidiila. Corolla 12 mill. longa, antberae ex- 
scrtae late oblongae. Bractcae margine glandulis ses- 
silibus parcis obsessae. Innovatio quotannis brevissima, 
unde ramuli perulis vetustis crebris quasi tuberculati. 

14. L. mkroplnjUaW. Ledeb. FI. Alt. I. 248.— 
Trautv. PI. Scbrcnk. n. 524. Forsyth. Yarkand. 
322. 

a. Sieversiana Trautv. 1. c. L. Sieversiana Bge. 
Enum. Alt. n. 62. Kiril. 1. c. 56. L. micropliylla Hook. 
f. et Thoms. 1. c. 171. 

In MongoUae jugo Suma liada, montibus sccus fl. 
Hoang-ho et jugo Alaschan (Przewalski), Chinae 
proV; Kansu (idem). Praeterea in Allai, Songaria, 
Alataii transiliensi, Kascligaria et Tïbelo. 

15. l. cerasina. Ramis crassis glabris, foliis cum 
floribus ortis longiuscule petiolatis membranaceis cilia- 
tis lanceolato-ellipticis subito acuminatis basi obliquis; 
peduuculis ovarium fructumque dcmum aequantibus; 
bracteis linearibus ciliatis ovario sublongioribus , bra- 
cteolis in cupulam bilobam lobis truncatis connatis 
c^lycisque dentibus brevissime deltoideis glanduloso- 
ciliatis; ovariis ultra médium connatis; corolla sulfu- 
rea extus glabra basi gibba, limbo tubum latum in- 
tus sericeo-pilosum subaequante, labio superioro bre- 
viter 4-lobo; genitalibus corollae aequilongis glabris; 
baccis totis conuatis transverse ovalibus coccineis 
cunctis dispermis, semine maximo nitido. 

Japonia: in hortis Ycdo rarius colitur; habui fru- 
ticem in olla cultum pedalem fi'uctiferum , anno se- 
quente florentem, vidi ctiam in hcrb. Siebold. spéci- 
men defloratnm sine loci indicatione sub nominc hijù- 
taii boku servatum. 

Rami pennam anserinam, ramuli corvinam crassi. 
Folia sub anthesi ad fasciculos roducta et parva, plenc 
evoluta petiolo 10 mill., lamina ad 3:8 cent, magna, 
haec opaca, concolor, 4 — 5-costata, costis arcuatis, 
ceterum laevis. Floi'os auto folia plene evoluta caduci, 
corolla 10 mill. longa. Pcduncnlus florifer calycem 
bracteolas non multo superantem acquans. Bacca 



(e 2 conflata) mole cerasi minoris, dulcedulo-amara. 
Semen ovale, parum compressum, 5 — 6 mill. 

Affinis L. Slandislii, quae bracteolarum defectu, pe- 
dunculo longiore, floribus albis fragrantibus et pube 
sctosa optime differt. Quoad folia L. Wehhianae Wall. 
[A. alpifjenae Hook. f. et Thoms. vix L.) non absimi- 
lis, sod ochrantba et brevissime pedunculata atque his 
signis ab omnibus rhodantbis abhorrens. 

16. L. SlandisM Hook. f. in Bot. mag. 1868. tab. 
5709. Erecta virgata, ramis subflexuosis scaberulis, 
hornotinis , foliis subtus petiolis pedunculisque pilis 
scariosis elongatis retrorse hispidis; foliis cum floribus 
ortis auguste ovato-oblongis v. oblongo-lanceolatis sen- 
sim acuminatis; floribus albis fragrantibus pedunculo 
subaequilougo nutante; bracteis foliaceis lanceolato- 
subulatis ovario duplo longioribus setosis, bracteolis 
nuUis; ovariis subcylindricis ad médium connatis; ca- 
lycis margine cupulari intcgro herbacée; corolla ultra 
médium bilabiata tube subcylindrico basi gibbo extus 
parce setoso, labio superiore 4-lobo, genitalibus co- 
rolla conspicue brcvioribus , filamentis parte adnata 
styloque ad basiu parce pilosis. Neiv Loniccra Lindl. 
in Gard, chron. 1858. 314. (ex comparatione cum sc- 
quente, et collectore). 

China: vulgaris in hortis urbis Shanghai (Fortune 
vivam in Brilanniam introduxit, ex Hookcro, qui 
specc. sicca Fortuneana non habuissc vidctur). Vidi 
cultam ex hortis Anglorum ortam. 

17. L. fragranlissima Lindl. et Paxt. FI. Gard. 
III. 75. n. 547. c. fig. xylogr. 263. — L. odoralissima 
(splialmate) Lindl. in Gard, chron. 1. c. 

China (Fortune ex Lindley). Non vidi. 

Ex figura praeccdenti simillima, sed dicitur glaber- 
rima et subsempervirens, folia subtus pallida. Raraulus 
dclineatus tamen ramulis flori -et foliifcris nuper e gem- 
ma eruptis obsessus, folia igitur certc novella, ueque 
adsunt vetusta in ramo principali, sed tantum cicatri- 
ces eorum, unde et a Lindley o 1. postea citato «part- 
ly evcrgreen shrub» dicitur. 

18. L. Maacki Rupr. PI. Maack. n. 55. in Bull, 
phys. math. XV. 369. (sub Xylosteo). Elata ramosis- 
sima, ramulis tenuibus, hornotinis foliisque ad venas et 
marginem crispe brevequc pubescentibus, petiolis vis- 
cido-puberis, foliis membranaceis ovato-ellipticis basi 
rotundatis inferioribus sensim breviter superioribus 
longius acuminatis; pcdunculis calyce fructuque de- 



43 



Bulletin de l'Académie Impériale 



44 



mum brevioribus; bracteis setaceis calyce longioribus 
bracteolisque per paria iu orbiculatas tnincatas con- 
natis ovaria libéra tegentibus calyceque longe ciliatis; 
calycis limbo ovarium superante membranaceo S-fido 
laciniis aciite lougeque deltoideis; corolla candida iuo- 
dora tubo iufuiidibuliformi basi teiiui aequali utiiuque 
piloso, breviore quara limbiis, labio superiore profunde 
4-lobo; geuitalibus corolla brevioribus, filamentis ad 
médium stylo toto bispidis; baccis liberis glol)Osis ob- 
solète apiculatis vestigio limbi calycini décidai notatis 
sanguineis. Maxim. FI. Amur. 136. 

In China borcali (Fortune A. 34. a. 1845. fl.): 
Shanghai, culta in hortis (Forbes n. 914 s. nom. L. 
aff. Morrowi); Mandslmiia australi frequens: Possjet, 
"Wladivvostok, ad Suifun fl. (F. Schmidt, Golden- 
stiidt), ad fl. Wai Fudin St. Olgae, et usque ad Araui- 
australem, ubi infra montes Bureicos primum a Maack 
deflorata détecta, a me circa Jekaterino-Nikolskaja réin- 
venta est. In Nippon borealis prov. Nambu (Tscho- 
uoski). 

Proxime affinis L. qitinqueloculari Hardw. {L. di- 
versifoliae Wall, et L. Royïeanae "Wall.), quae tamen 
distincta ramis foliisque villosis, foliis duplo minori- 
bus inferioribus obtusis reliquis brève acuminatis, pe- 
dunculis subnullis, corollae luteae tubo cj'lindrico basi 
gibbo (ex propria observatione et ex Wall, in Roxb. 
Fl. Ind. IL 178., contra Hook. f. et Thoms. in Journ. 
Linn. soc. II, 109). De colore baccarum L. qninquc- 
locularis nil constat, semina a Hooker et Thomson 
dicuntur atra, an ob baccam nigram, an ob malam 
exsiccati<inem, unde fortasse subputrida? 

Frutex in Mandshuria ad 10 — 15-pedalis, trunco 
brachii crassitiem attingente, habitu fere L. chrysan- 
thae, sed tenuius graciliusque ramulosus. Folia surcu- 
lorum juvenihum passim a medio ad apicem siuuato- 
repanda. Flores numerosissinii, corolla extus ad nervos 
saepc roseo-suffusa, pollicaris. Bacca 7 — 8 mill. longa. 
Pulcherrima species! 

Exempla chinensia calycis dentés lato deltoidcos 
habent, ccterum (colore corollae tamen ignoto) omnino 
identica. 

19. L. chrysantha Turcz. in Ledeb. Fl. Ross. II. 
388. et Fl. Baie. Dah. I. 522. Maxim. Fl. Amur. 
135. 472. 482. Rgl. Gartenfl. 1863.211. tab. 404. 
F. Schmidt. Fl. Sachal. 142. n. 209. L. clirys. et L. 
Xylosteum Rgl. Fl. Usur. n. 237. 238. 



Hab. in Mandslmria tota vulgaris et luxurians, Ba- 
vuria ad fl. Argun, humilis et subprocumbens , ins. 
Sachalin, Mongolia rossica et chinensi : ad declivitates 
boréales jugi Muni-ula (Przewalski), China boreali: 
ditionefloraoPekinensis (Kirilow) ab urbe occidentcm 
versus prope templum Miao-fyn-schan (Dr. Tatari- 
now), in montibus Po-lma-shan (Dr. Bretschneider). 

Var. loïKjipcs: pedunculi flore triplo longiores, folia 
longius et parcius pilosa. 

In Chinae prov. Kansu (Przewalski 1872., Pia- 
sezki 1875). 

Species L. Xylosfeo L. quam maxime affinis et vix 
signis diagnosticis accuratc circumscril)enda, attamen 
viva in hortis ex prima fronte ramis strictioribus, sta- 
tura elata, flore luteo fragrante, bacca '/g minore a 
vicina tota libéra, nec non statu sicco foliis laete nec 
pallide subcinereo-viridibus et pube rigidiore semper 
certe cognoscenda. Accedunt cliaracteres ex foliis acu- 
minatis nec obtusis vel acutis, corolla majore extus 
pilosa nec dense pubesccnte , bracteolis brevioribus 
glaudulosis vix longe ciliatis, ovariis ovoideis ab initio 
liberis (nec subglobosis ipsa basi ut baccae connexis, 
cf. Mertens et Koch in Roehl. Deutschl. Fl. II. 
199.), calycis dentibus acutis neque obtusis, bracteis 
membranaceis auguste linearibus ovario duplo longio- 
ribus neque sacpissime herbaceis basi latioribus ova- 
rium aequantibus. Omnes hae notae tamen sat varia- 
biles, ita ut inter exempla numerosa L. Xylostci sem- 
per invenias unum vel alterum, ubi mox folia sub- 
acuminata, mox bracteae membranaceae longiores, mox 
alius L. chrysanthae character aliquis etsi levius ex- 
pressus neque reliquis notis corroboratus occurrit. 
Distinctio ex antliera iiasi barbulata in L. chrysantha, 
a Kirilow (Lonic. des Russ. Reiches. 24.) proposita, 
non minus falhix est, nam vidi antheras basi barbula- 
tas et in L. Xylostco, rarius et nudas in nostra. Perpc- 
ram autem a Kirilowio L. chrysanthae ovaria et bac- 
cae basi connoxae tribuuntur (1. c. 26.) et species ipsa 
a L. Xylosteo reraovetur et jjrope L. Chamissoi poni- 
tur, quacum nil commune habet. — L. Xylosteum Rgl. 
1. c. (planta fructifera) est forma L. chrysanthae foliis 
late ellipticis subito acuminatis, qualia nunquam inter 
L. Xylostcvni occurrunt. Forma vero inter banc et 
illam, de qua mentio facta est in Maxim. Rhamn. 10. 
in adnot. (Mem. Acad. Petersb. 7' sér. X, n. 11.) 
pertinet ad L. Buprechtianam. 



45 



des Sciences de Saint-Pétersbourg:. 



4» 



20. L. Eupreditiana Rgl. Gartenfl. 1870. XIX. 68. 
tal).645. L. clirysantlia var. subfomentosa Rupr. 1. c. 
(sub Xylosteo). Maxim. FI. Aiimi-. 136. 

lu Mandsliuria australiore : ad Amur meridionalem, 
montibus Bureicis, prope Nismennaja (Glehn), ad Sun- 
gari inferiorem,Usuri fl., Suifun (Goldeustadt), circa 
portas St. Olgac, Wladiwostok et Deaus Dundas fre- 
queus. 

Praecedenti valde affinis, distincta tamen foliis su- 
perne praesertira in pi. fructifera reticulo impresso 
subrugulosis opacis, subtus saepissime subtomentosis, 
pedunculis longitiidiiic florum, bracteolis nanis ovariis- 
que glaberrirais, corolla primum albida tum lutescente 
iuodora, baccis sauguiueo-cocciueis. Valde ceterum 
quoad folia, uti praecedens, variabilis, occurruut enim 
oblongo-lauceolata acumiuata (ia typica amurensi) et 
elliptica brève acumiuata, ad bases ramulorum imo 
subcordato-ovata obtusa (in austro-mandshurica). Bac- 
cae globosae, perfecte liberae. Occurrit saepius fruti- 
cosa 6 — 10-pcdalis, scd observavi et arboream, 20- 
pedalem, truuco 4 pollices crasso. 

Habet sese ad sequentem, ut L. clirysantha ad L. 
Xylosteum vel L. Maacki ad L. quinquelocularcm , 
i. e. ut forma quasi nobilior et major ad viliorem et 
minorem. 

21. L. Morrowi A. Gray in Perry's Exped. 313. 
L. Xylosteum et L. clirysantlia Miq. Prol. 158. 

In Jajwnia: Yezo et Nippon frequens, circa Naga- 
saki tantum in hortis culta observata. 

Praecedenti proxima, sed minor (2 — 6-pedalis), 
folia densa, (saepc triple) minora, inferiora obtusa, su- 
periora saepius acuta, bracteolae amplae ovarium sub- 
aequantes et calyx longe ciliata, corolla distincte ma- 
jor (1.5 — 16 mill., nequc tantum 11 — 13 mill. longa). 
Adsunt tamen L. Ruprechtianae specimina e Man- 
dsliuria australi , quae jam folia subsimilia habent, 
bracteolarum ratioue tamon statim cognoscuntur. 

Formae duae adsunt: regionis demissae foliis ovali- 
oblongis saepe obtusis (typus Grayi), et alpina, in 
Ycso etiam in litore marino milii obvia, foliis mox si- 
milibus, sed minoribus et sempcr acutis, mox ellipticis 
utrinque acutis, pollicaribus. Baccae in utraquc libe- 
rae sanguineo-coccineae. 

Subgen. Xylosteon Tournef. et Spacli 1. c. 355. gen. pr. 

Corolla infundibuliformis vel subhypocraterimorpha limbn 5-lobo 
regulari. Frutices erecti, baccis, excepta L. phyllocnrpa, liberis. 



A. Bracteatae Hook. f. et Thoms. 1. c. 165. 

Bracteae foliaceae amplae ovaria et corollarum bases baccasve . 
obtegentes. 

Bracteolae nullae. 2. 

» evolutae, calyx subniillus, folia parva L. ramosissima. 

2. Hispido-pilosa, corolla extus pubescens L. hispida. 

Mollitcr pilosae v, piibesceutes. 3. 

3. Folia concolora raembranacea , corolla glabra, 

bacea rùbra L. pUosa. 

Folia subtus glauca chartacea, corolla extus pi- 
losa, bacca nigra L. phyllocarpa. 

22. L. phyllocarpa Maxim. Fl. Amur. 138. in adnot. 
(pi. frf.). Elatior, ramis hornotinis obsolète hispidulis 
omnibus in modum L. Jiispidac ad nodos subinflatis 
perulatisque; foliis juvenilibus utrinque sericeo-pilosis, 
adultis cbartaceis superue glabratis opacis subtus glau- 
cis puberulis margine costaque ciliatis, utrinque ele- 
vato-reticulatis, ovato- vel rite ellipticis utrinque acu- 
miaatis; floribus subpraecocibus brève atque demum 
fructu brevius pedunculatis, pedunculis primum erec- 
tis dein nutantibus; bracteis oblongis acutiusculis ger- 
mina duplo superantibus et tegentibus; bracteolis ob- 
soletis; calyce membranaceo obtuse 5-dentato ovariis- 
que pilosis; corolla basi gibba (flavescente?) infnndi- 
buliformi-campanulata breviter 5 -loba extus ad tubum 
pilosa intus cum genitalibus glabra; staminibus inclu- 
sis, stylo brève exserto; baccis ultra médium (raris- 
sime totis) connatis ovalibus nigris. Lonicera sp. Ma- 
xim. 1. c. 472 (pi. flor.). 

China boreali, in montibus a Pckino occidentem ver- 
sus, variis locis, v. gr. fructifera in monte Min-ziao- 
anj. (Tatarinow). 

Species iusignis, ob baccas connatas L. ihericam 
M. B. in mentem vocans. 

Folia adulta 3 : 6 cent, circiter magna. Flos 1 8 — 
20 mill. longus, bacca matura fere 10 mill. alta. Se- 
mina in quavis bacca sub-8, ovalia, plano-compressa, 
fere 3 mill. 

23. L. hispida Pall. in Schult. Syst. V. 258. 
Ledeb. Icon. tab. 212. Fl. Ross. II. 389. Kiril. 
Lonic. 30. 

In Cliinae -proY. Kansu (Przcwalski 1872. 1873., 
Piasezki 1875.). Praeterea in Alatau trans- et cis- 
iliensi, Songaria et Altai^). 



3) Cum pi. altaica congruum, sed ob bases corollarum totas 
destructas nou certe diguosceudum et igitur dubium, ante oculos est 
specimeu iu litore Koreac orientali olim a lib. bar. a Scblippen- 
bach lectum. 



47 



Bulletin de r^cadëniie Iinp<^riale 



4$ 



Planta chwensis congruit cura alatavica Semenowi 
foliis miuoribiis obtusioribus, subtiis ad costam, su- 
perne versus raargiuem setosis, pedunculis broviori- 
bus, coroUa aperte infundibuliformi tubo brevioro limbo 
magis patulo. Calyx tamen in nostra rarius cupularis 
distinctus et in fructu persistens, vulgo est liinc 1 — 5- 
dentatus, dentibns inaequalibus passim ovario aequi- 
longis, dein deciduis. Ovariura glabrum v. glanduloso- 
punctatum. 

Planta Mmalaka, a Hookero filio et Thomson ad 
L. hispidam Pall. ducta (L. bradcata Royle lUustr. 
237. tab. 53.) ex Roy le coroUa aequali, baccis con- 
cretis, ex anctt. citt. covolla basi gibba (de l)accis nil 
dicuntjinstructa, cujus spécimen florens vidi in Gar- 
hwal a Strachey et Winterbottom lectum in lib. 
Acad. Petrop., a L. hispida Pall. differt pubc molli, 
foliis subtus cinereo-villosis, bracteis araplinribns tu- 
bum coroUae aequantibus, coroUae basi gibbac lobis 
patentibus. Occurrit ex auctt. laudatis praeterea in 
Kunawur, SiJckim et Kumaon. Var. p. setosam Hook. 
f. et Tli. non vidi. Anne duae species hic latent, qua- 
rum una (var. p. auctt. citt.) typica L. Insplda':' 

24. L. pilosa: ramis tenuibus, hornotinis cum petio- 
lis pedunculis foliisque utrinque longe pilosis; foliis 
amplis brève petiolatis ovatô-ellipticis acuminatis mem- 
branaceis concoloribus; pedunculis crcctis demum brac- 
teas late acutcque ovatas ciliatas superantibus; brac- 
teolis nuUis; calyce membranacco demum deciduo ova- 
rium superante oblique 5-lobo lobis rotundatis ciliatis; 
coroUa (flavcscente?) basi aequali aperte infundibuli- 
formi 5-loba cum staminibus aequilongis styloque ex- 
s(!rto glabra; ovariis liberis setosis; bacca saepe soli- 
taria globosa rubra bracteis multo breviore. 

Mppon borealis, sUvis alpinis prov. Nambu (Tscho- 
noski). 

Habitus L. chrysanthae Turc/.., ob folia ampla et 
ramos graciles. 

Folia sub anthesi, siue petiolo 3 mill. longo, 3 — 4 
cent., in fructu 6 — 10 cent, longa. Flos longitudine 
23 mill. Baccae pisiformes, scmina suboctona, ovalia, 
parum compressa. 

25. L. ramosissima. Franch. Savat. ined. Humilis? 
ramis crassis dense verticillatim vel opposite ramulo- 
sis; foliis sub anthesi parvis brève petiolatis ovatis v. 
ovalibus obtusiusculis utrinque subtus dcnsius pube 
fulva pilosis; pedunculis nutantibus bracteas oblongas 



acutas foliaeeas superantibus pilosiusculis; bracteis et 
bracteolis (per paria in singulam late obcordatam ova- 
ria libéra glabra superantera connatis) glabris ; calycis 
limbo sulnuiUo; corolla basi gibba anguste infundil)uli- 
formi brève 5-loba extus glabra intus fundo longe albo- 
pilosa; staminibus corollam aequantibus styloque brc- 
viter exserto glabris. 

Japonia (hb. Franchet n. 2888. fl.). 

Ob bracteolas non déficientes, sed amplas, in hac 
série anoniala, ceterum habitu L. aspcrifoUae Dne vel 
L. (jlaucae Hook. f. et Th. subaffinis. 

Ramus in hb. citato prostat 1 pedalis, pennam an- 
serinam crassus, ramis 4 — 5-natim verticillatis iterura 
opposite ramulosis obsessus. Folia nunc 1 cent, non 
attingentia. Corolla 7 — 8 mill., ex sicco flavescens. ' 

li. Bracicae sdaccac v. linearcs. 

Corolla subliypocraterimorpba purpurascens, bacca rubra. 2. 
). lubulnso-iufuiulibulifiirmis tlavoscens, bracteolae nullae. 3. 
2. Peduuculi brèves v. subnulli, calyx 5-fidus, bracteolae aniplae, 

Hores gcmini L. syringantlia. 

Peduuculi clongati, calyx truucatus, bracteolae 

obsoletae, flores vulgo singuli L gracilipes. 

Z. Peduuculi brèves, baccae totae conuatae coorii- 

leae L- cocndca. 

Peduuculi elongati, baccae rubrac ad rnedium 

connatae L. Umyutica. 

26. L. cocrvlca L. Cod. 1380. Kiril. 1. c. 51. 
p. villosa Torr. et Gray. 

In SachaUm, Kamtschatka^ Sihiria tota, Mandshu- 
ria boreali-orientali, Davuria, nec non Rossia boreali 
usque ad Li()riam. 

Y. cdidis Kiril. 1. c. 54. 

Mandslmria orientali montana sylvatica ab Amur 
inferiore (propc Tschirkrach, Glehn) ad foutes fl. Da- 
dso-schu non procul a portu St. Wladimiri, ad Amur 
supcriorcm et Schilkam inferiorera, Sihiria maxime 
orientali, Bavnria et Tnmshaiadia, Songuria. 

S. favgidica: rami villosi, folia lanceolata utrinque 
pilosa, flores brevissimc pedunculati viscido-villosi vi- 
ridcs, 8 mill. tantum longi, anthcrae (nec filamenta 
partira) exsortae, baccae ovoideo-oblongae cdulos. 

In C%'m«eprov. JsrawsM(Przewalski, 1872, 1873.). 

27. L. laiigulica: elata ramosissima ramulis gracili- 
bus glabris, foliis brève petiolatis obovato-ellipticis 
obovatis v. oblongis obtusiusculis superne praesertim 
versus marginera adprcsse pilosis, suljtus secus costara 
pubescentibus vel glabris, glaucis; pedunculis folia 
aequantibus gracilibus patentibus; bracteolis nuUis; 



49 



des Sciences de Saint •Péfersbourg. 



50 



calyce membranaceo inaequaliter acutc 5-deRtato in 
fructu truncato bracteisquo linearibus ovaria duplo 
superantibus glabris; coroUa flavescente basi obliqua 
vix gibba tubuloso-infundibiiliformi brève 5-Ioba lobis 
porrectis, extus glabra intiis basi vel toto tubo pilosa; 
staminibus inclusis styloque exserto glabris; baccis 
ultra médium conuatis globosis rubris. 

In GMnae iirov. Kansu (Przewalski, 1872. 1873). 

L. microphyllae W. , praesertim specc. cultis gran- 
difoliis, simillima, sed corolla diversa. Ex himalaicis 
tantum cum L. purpiirascente Hook. f. et Th. conipa- 
randa, quao tamen ex descript. et fig. in Jacquem. 
Voy. tab. 87. foliis ovalibus basi truncatis , corolla 
valde gibba purpurea, extus nec intus pilosa, genita- 
libus exsertis, praeter alla signa, distinguituv. 

Magnitudo partium et modus crescendi fere L. mi- 
crophjllae majoris, sed frutex 7 — 10-pedalis, foliis ad 
35 mill. longis. Stylus occurrit rarius parcissime pi- 
losus , anthcrao quandoquc basi paucipilosae , vulgo 
utraqne glabra. 

28. L. gracilipcs Miq. in Versl. en Mededecl. K. 
Akad. d. Wetcnsch. 2 ser. Vol. IL et Prol. 158. 

In Kiusiu interioris alpibus Kundsbo-san, alpe Aso- 
san, Nippon montibus Hakone, Yokoska, Yokohama. 

Var. p. glahra Miq. 1. c. 159. et var. y. alhiflora 
Yedo saepe coluntur. 

Affinis L. angustifoUac Wall. 

Corolla L. gracUipedis limbo majore minus exacte 
regulari, lobis 2 cnim paulo majoribus, a ceteris Xy- 
lostcis diversa. Flores a me sacpissime, baccac sem- 
per solitariae visae, undc nomen L. uniflorac, sub quo 
a b. Blumeo variis herbariis coramunicata est, a 
Miquelio sine causa in minus aptum mutatum, for- 
tasse praeferendum, quum nomen Sieboldi Caprifolii 
uniflori a Miquelio 1. c. adducatur. Bacca in vivo 
ovalis v. ovoidea, basi loviter urabilicata, apice vesti- 
gio calycis coronata, pallidius sangnineo-coccinea cum 
rorc tenero albido, 10 — 13 : 8 mill. magna. 

29. l. syringandia: elata ramosissima glabra raicro- 
phylla, foliis ovalibus ovatisve obtusis basi rotundatis 
v. subcordatis; pedunculis brevissimis; bracteis petio- 
latis lanceolatis foliaceis colyces acquantibus; bracteo- 
lis in cupulam conuatis; calycis laciniis foliaceis lan- 
ceolatis ovaria libéra aequantibus persistentibus ; co- 
rolla hypocraterimorpha albido-rosea, tubo aequali in- 
tus pilosulo, limbi brevioris laciniis ovalibus; antheris 

Tome XXIV. 



subsessilibus médium tubum vix superantibus; stylo 
quam tubus duplo breviore glabro; baccis ovoideis li- 
beris (rubris?). 

In Chinae prov. Kansu (Przewalski, 1872). 

Var. minor: depressa, folia semipollice breviora, 
flores minores pedunculo subnuUo, bracteae bracteo- 
laeque ciliatae. 

Ibidem, ad latera alpium (idem, 1873). 

Proxima huic speciei est L. sjrinosa Jacquem., ex 
icône in Jacquem. Voy. tab. 86. et spec. Royle {L. 
linean Royle herb.) diversa ramulis spinescentibus, 
foliis angustioribus et miuoribus, corollae tubo lon- 
giore laciniis lirabi attcnuatis, gcnitalibus exsertis et 
calyce parvo. 

Speeies quoad sectionem dubia. 

30. L. linderifolia; ramis tenuibus foliisque oblongo- 
lanceolatis infimis obtusis reliquis obtuse acuminatis 
parallèle sub-7-costatis utrinque crispe ad petiolos 
densius puberulis ; perulis ad basin ramulorum an- 
gustis setaceo-acuminatis; pedunculis fructiferis graci- 
libus erectis folium dimidium superantibus; bracteis 
membranaceis setaceis fructu brevioribus ; bracteolis 
uuUis; l)accis libcris globosis rubris limbo truucato 
coronatis. 

Nippon média (Tschouoski, 1866). 

Corolla iguota incertum est , an ad Xylostea vel 
Chamacccrasos duceuda sit. L. gracilipedi proxima 
videtur, quae tamen praeter foliorum et baccae soli- 
tariae formam, nimis distincta est costis foliorum ar- 
cuatis flexuosis subquinis, ramulis crassioribus et l)re~ 
vioribus, perulis ovatis acutis, bracteis herbaceis. Ex 
prima facie sirailior est L. coerulcae 7. cduli, cujus 
folia habct, sed fructibus liberis rubris abhorret. Cum 
reliquis speciebus vix comparanda videtur. 

Cortex fuscus jam in ramis tenuibus, qui praesto 
sunt, passim lacerus et solutus. Folia iufima 1 : 0,5 
cent., superiora ad 7 : 1,8 cent, magna, concolora, mem- 
branacea. Baccac magnitudine pisi, 3 — 4-spermae. 
Semina ovalia, parura compressa, nitida, 2 mill. longa, 
e carne facile soluta. 

Dipelta gen. n. 
Caprifoliaceae, Lonicereae. 

Calycis tubus cum ovario connatus lanceolatus, lim- 
bus persistons herbaceus 5-fidus laciniis linearibus. 
Corolla infundibuliformis , tubo basi angusto gibbo 

4 



51 



Itulletiia de ritcadéinio linpëriale 



53 



fauce valde ampliato, liiiibo bilabiato, labio supcriore 
praefloratione extimo 2-lobo, infimo paulo longiore 3- 
lobo lobo medio extimo. Stamina (siimmo déficiente) 4 
didynaraa, superiora loiigiora infra médium, iiiferiora 
brcviora supra basin tubi iiiscrta. Antbcrae medio 
dorso affixae, basi bifidae, lociilis parallelis. Pollen 
griseum triporosum. Ovarium inferum 4-loculare, lo- 
culis 2 alternis 1-ovulatis fertilibus , ccteris 2 phiri- 
ovulatis sterilibus. Stylus stamina aequans, stigmate 
capitato-ti'uncato. Ovula fertilia majora, ex apice lo- 
culi pendula, anatropa, compressa, sterilia minuta, 
versus apicem placentae centralis inscrta, borizontalia 
subglobosa crasse carnosa. Drupa carnosa (teste col- 
lectore). — Frutex gcmmis perulatis, foliis oppositis de- 
ciduis penninerviis ellipticis, basi acutis, apice subito 
acuminatis, integerrimis vel passim apice obsolète re- 
pandodcntatis, ad venas margincque parce pubescenti- 
bus, pcdunculis axillaribus petiolos superantibus 1-flo- 
ris, medio minutissime bibracteatis, in racemum tcr- 
minalcm 4 — 8-fiornm approximatis, foliis floralibus 
praetcr intima diminutis angustioribus. Calyx basi brac- 
teis 2 foliaceis ovalibus (folium florale et axin spcctan- 
tibus) fultus et altius quam illae basi tubi calycini ad- 
uatas bracteolas 2 peltatas suborbiculatas gerens, quae 
bractcis altcrnae atque multo majores bas calycemque 
totum obtegunt. Corolla fere sesquipollicaris, ex sicco 
alba, intus ad tul)um et faucem labii inferioris pilosa. 
Loculi fertiles ovarii bi\actcas , stériles bracteolas 
spectantos. Drupa rubra edulis dicitur, ex calycibus 
defloratis, qui praesto sunt, ovoidea vol demum fortasse 
subglobosa, calycis liml)0 coronata, bractcis fulta et 
bracteolis adnatis sibi invicem appressis abscondita. 

Habitus Diervillac cujusdam albiflorao, affinitas cum 
Syw-plioricarjw, a quo corolla ampla irregulari, stami- 
nibus didynamis eorumquc inscrtionc,uec non bracteo- 
larum fabrica differt, et inter quem et Aheliam po- 
uenda videtur. 

D. florihunda. 

In Chinât occidentalis prov. ScJioisi, moutibus circa 
urbem Han-tscbun-fu, iuitio Aprilis florens (Dr. Pia- 
sezki, 1875). 

Perticiilarîs L. 

Species Asiae oricufalis cum totius generis conspcctu. 

I. LONGIEOSTEES. 

Galea in rostrmn clongatum filiforme sigmoidoum, 



circinnatum, oblique tortum, subreflexum vel porrec- 
to-subincurvum abiens, in 1. erostris. Labium galeara 
amplectens vel rarius patens rostri apici contiguum. 
Antbcrae muticae. 

Séries très, e quibus tantum prima species ditionem 
nostram incolentes habet: 

1. SiphonantJiae. Tubus corollae filiformis rectus, 
calycem saepissime longe superans, fauce minuta, la- 
bio amplo. Stamina apice tubi iuserta. Calycis dentés 
vel laciniae cristatae. Folia sparsa. — Specierum con- 
spectum et Asiam orientalem incolentium enumera- 
tionem coufer infra. 

2. Graciles. Tubus corollae cylindricus sacpius incurvus calycem 
parum vel duplo superans. Galca a labio amplo porrecto rcmofa, ob 
basin galeae erectam sub angulo recto in anticam rostrigeram in- 
curvam. Stamina medio tubo inserta. Folia verticilhita.— Species, una 
excepta, himalaieae (P. pedinata'^ -aW., i)yramidatn Roy le, tenuiro- 
sfWs Benth., tiansclinnica'Rwpv.,porrecta\ia,\\.,'brevifolia Don (P. 
prohoscideaï> on\ in sclied.)*',(/roci72sWall.) radiée perennivel bieuni 
napiformi vulgo carnosa, foliis verticillatis vel inferioribus vel in 
1. ramealibus oppositis, pinnatifidis vel partitis, caule vario, rarius 
apice brève vel toto ramoso (in n. 3. et 7.), floribus verticillatis ap- 
proximatis vel in F. gmcûi oppositis remotis, magnis vel majusculis. 

3. Siirrcctac. Tubus corollae cylindricus incurvus vel rectus ca- 
lycem vix vel parum superans, galea ad faucem utrinque l-den- 
tata^), a basi incurva, rostro porrecto vel recurvo, labium parvum 
galeae accumbens. — ^ Species rimcricanae {P. g ronilnndica Vie iz. cum 
mr. surrecta A. Gray, P. aUoVcns A. Gr. , P. incurra Bth., ultima 
a me non visa), glabrae, radice e tibris caruosis aequalibus fascicu- 
lata, caule elatiore stricto simplici, foliis plcrisque radicalibus, cau- 
liiiis sparsig parvis, pectinato-pinuatipartitis, spica elongata densa 
micrautba. 

1. Sipho)uini7inc Btb. Scropb. ind. 53. 

Herbae ccnfrasiaticae liabitu vario. Piadix mox te- 
nnis simplcx (P. PerroftcH), mox napiformis apice vcl 
a basi in fibras carnosas aequalcs divisa, cauli1)us so- 
litariis vol saepius numerosis, centrali tune saepius 
brevi vcl brevissimo, lateralibus ascendentibus vel de- 
cumbentibus. Folia radicalia sub antbesi saepius nulla 
vel caulinis minora, semol pinnatifida partita vel ra- 
rius secta, nnica species subacaulis. Flores magni, 
saepe pedicellati, axillares vel brève raccmosi. 

Chivis analytica specierum mibi notarum. 

Galea longirostris. 2. 

M erostris, corolla alba P. Pcrrotteti litb. 

9. Calyx 5-dentatus. 3. 

» 2 — 3-dentatus, labii lobus médius rotunda- 
tus integer vel emargiuatus. 11. 



4) V. s. e Nipal (Bucbanan) et c Tschangra Ilimalaync occi- 
dentalis (Ileide, cor. intense purpurea). 

5) Adest talis in F. siphonantha Don. et aliis inter SipUonan- 
thas et in Fcdustribus nonnullis inter Bidadatus. 



53 



des Sciences de Saint -Pétepsboiirg-. 



54 



3. Rostrum circinnatum vcl sigmoideum. 4. 

» subrectum bitidum, pi. uaua acaulis foliis 

pinnatilobis, corolla purpurea P- Przewcdslcu m. 

i. Folia piuuatifida vel parlita segmentis lata basi 
sessilibus, flores in racemum coiiferti. 5. 
Folia piunatisecta segmentis petiolulatis, flores axil- 
laros rosei, tubus calyce 3 — 5-lo longior, fila- 
meuta glabra P- musdcola m. 

5. Rostrum porrectum gaica plus duplo lougiiis, tu- 

bus e calyce oblongo-ovoideo vix exsertus, fila- 
menta inferiora parce pilosa. Elata, folia piu- 
uatifida lobis oblongis pinnatilobis, racemus 

spitbamaeus, flores flari P. elephantoides Bth.^) 

Rostrum circinnatum vel sigmoideum galea brevius 
vel sesquilongius. 6. 

6. Tubus coroUae calycem vix superans, rostrum ga- 

lea brevius, filamenta pilosa, galea edentata, 
lobus labii mcdius lateralibus paulo augustior 

P. macrantha Kl. ') 
Tubus corollae calyce subdupio longior. 7. 

7. Flores rosei rostre integro, folia profundc pinna- 

tipartita laciuiis abbrevialis. 8. 
Flores flavi rostro apice bifide, folia pinnatifida 
lebis oblongis. 10. 

8. Filamenta glabra. 9. 

» inferiora villosa, rostrum galea eden- 
tata longius F. lahi/IMfi Jacquera. 

9. Rostrum galea ad faucciii bidcntata brevius, planta 

spithamaea P. rUnanthoidcs Schrcnck. 

Rostrum galea edentata lougius , planta bipolli- 

C(ji.js P. Elephas Boiss. 

10. Folia ovato-oblonga laciniis oblongis, stamina pi- 

jQgg^ P. megalaniha Don. *) 

Folia auguste oblonga laciniis rotundatis vel ova- 

tis, stamina glabra P hicornuta K 1. =•) 

11. Flores flavi. 12. 

» rosei, lobi labii latissimi subaequales medio 
truncato. 15. 

12. Galea dorso eristata crista ante rostrum acute ab- 

scissa et evanida P crcmolopUa m. 

Galea ecristata. 13. 

13. Calycis dentés ampli foliaque spinuloso -scrrata, 

rostrum sigmoideum longum, tubus calyce G-lo 

longior filiformis P <ir>nrita m. 



6) Specc. Roylei, a me pro P. elephrnitoide Bentb. sumta, fere 
glabra, folia oblonga, racemus basi interruptus, pedicelli erecti ca- 
lycem dimidium aequantcs, calyx inflatus dense reticulatus iuter 
costas, liinc fissus, deus summus duplo ceteris miner, omues late 
lanceolati acute duplicato-serrati, labii lobus médius obovatus emar- 
ginatus lateralibus rotundatis niulto minor, rostrum galeae integrum, 
ovarium pubcrulum, capsula oblique lauceolata acumiuata calyce 
trientc longior. 

7) P. macrantha Kl. in Ergebn. der Reise des Prinzeu Waldcm. 
108. t. .59. Vidi e Kumaon a Jameson, nec non a Strachey et 
"Winterbottom (n. 7.) lectam. Valde similis P. rhinanflioidi, sed 
florum color ex sicco non eruendus. 

8) Viilptur simul P. HoffmeisUri Kl. 1. c. 108. t. GO., sed rostrum 
delineatum est integrum, an ita sit, in descriptione non dicitur. Vidi 
specc. Wall. n. 4U., Don (Buchauan) e Nqml, Jameson e Ku- 
maon, Royle ex Himalaya occideutali. 

9) P. hicornuta Kl. 1. c. 109. t. 61. Vidi semper sibi similcm e 
Lahul aliisque locis Tiheii occidentalis, ex hb. Calcutt. et a Hans 
communicatam, e cujus adnotatione recens saepe moscbum olet. 
P. megalanihae quidem persimilis , sed signa adducta constantia 
videntur. 



Cialycis dentés parvi foliaque non mucronato-ser- 
rata, rostrum fere circulare. 14. 

14. Labii lobi emnes craarginati, rostrum apice fissum, 

planta nana P longifiora Rud. 

Lobi labii latérales rostrumque intégra, planta 

Qlata P. chincnsis m. 

15. Galea a basi incurva fauce bidentata, tubus calyce 

multiple longior P- siphonantha Don! 

Galea ad médium erecta cdentula, tubus calyce 

2— 3-lo longior P. Hoolceriana Wall. ^°] 



Species orientaliasiaticae. 

1. P. lahcUafa Jacqiiem. Voy. 118. t. 123. Bth. 
iii DC. Trodr. X. 565. 

In Chhiae prov. Kansti, regione altissima pratonim 
alpiiiorum jugi a fl. Tetuiig meridiem versus siti (Prze- 
walski). Vidi praeterea e variis locis Tiheti occiden- 
talis, ex hb. Calcutt. a Stoliczka et aliis, nec non 
a Strachey et Winterbottom coUectam. 

Planta chinensis cum tibetica optime cougruit. 
Flores purpurei. 

2. P. nniscieola. IMulticaulis caespitosa glabrata, cau- 
liculis filiformibus asccndentibus vel procurabentibus 
foliatis a basi floriferis; foliis ambitu ellipticis vel lan- 
ceolatis pinnatisectis, segmentis pi. m, petiolulatis lan- 
ceolatis pinnatifidis serratisque serraturis et lobis mu- 
crouatis; floribus axillaribus pedicellatis folia aequan- 
tlbus vel superantibus; calyce cylindrico integro 6- 
dentato, dentibus vix inaequalibus lineari-lanceolatis 
argute niucronato-serratis; corollae profnnde roseae 
tubo calycem plus triplo quintuplove excedente, galea 
cdentula in rostrum apice emargiuatum sigmoideum 
recurvum vel semicirculare incurvum attenuata, labii 
maximi latissimi subeciliati lobis lateralibus depresso- 
rotundis medio ovato obtusiusculo multiplo majoribus, 
filamentis glabris; ovario ovoideo oblongo acuminato. 

In Chinae prov. Kansu, ejusdem jugi ut praecedens 
silvis acerosis et frondosis solo liumido muscoso frc- 



10) Ad P. HooTcerianam duco specc. a Royle in Himalaya occi- 
dentali, a Jameson et Stracb. et Winterb. (n. 4. s. n. P. sipho- 
nanthae) in Kumaon, ab iisdem (n. 10.) in Garhwal inventa, et eadem 
planta videtur F.himalaica Kl. 1. c. 107. t. 58. Planta autem, quam 
e Tiheto {Tschangra, Heide, Lahid, Neser) commun. Hans s. n. 
P. Hookerianae differt statura floreque duplo majore, foliis inferiori- 
bus pinnatilobis lobis omnium ovatis, et erit fortasse P. punctata 
Due. in Jacquem. Vov. 117. t. 122. In utraque filamenta inferiora 
villosa, in pi. Hansi lobi labii latérales latissimi derso corollae sesc 
tegeutes, quod in fig. Decaisuei non expressum, et corolla im- 
puuctata. De corolla in ulla Pediculari rite et normaliter albo- 
punctata ceterum dubito. Au tota P. punctata varietas macrantba 
P. Hookerianae? 



55 



ISiilIetiii de l'/%cadëinie Impériale 



56 



queus (Przewalski), in ejiisdom provinciae i)arte au- 
strali, iiec non in prov. Scliensi parte boreali (Pia- 
sezki). In Momjoliae australis jugo AlascJian, silvis 
rauscosis rarius (Przewalski). 

Pulclierrima species, solam P. siphonantham Don 
paixlo in mentem vocans , sed diversissima floribus 
maximis omnibus axillaribus, foliis dissectis, calj'ce 5- 
deutato aliisque signis. 

3. P. Przewalskii. Nana caespitosa pilosa, cauliculis 
siibnullis, foliis fere omnibus radicalibus auguste ob- 
longis obtusis imbricato-pinnatilobis lobis rotuudatis 
obtusissimis crenatis; floribus in cauliculo 1 — 2 axil- 
laribus pedicellatis; calycc fulia aequante cyliudrico 
berbaceo hinc fisso 5-dentato, dente summo minore 
subintegro, 4 iuaequalibus rotundatis obtusis 3 — 4-lo- 
bis crenatisque; corollae roseae tubo calycem triplo 
superante cyliudrico pubescente, galea erecta apice 
incurva in rostrum bifidum rectum partem galeac in- 
curvam vix superans attenuata, labio maximo glabre 
lobis aequilatis rotundatis mcdio emarginato, filamen- 
tis omnibus villosis; capsula oblique oblonga brève 
cuspidata calycem fere duplo superante. 

In Chinae prov. Kansu, pratis alpiuis regionis altis- 
simae frequeus (Przewalski). 

Cum nulla liujus gregis apte comparauda, babitu 
proprio et l'ostio recto brcviorc insignis. 

4. P. ('.ranolopha. Ilumilis caespitosa, caulibus brevis- 
simis basi raraosis, ramis ascendentibus caespitem for- 
mantibus bifariam villosulis basi nudis, petiolis cilia- 
tis, foliis anguste oblongis pinnatipai'titis laciniis ova- 
tis oblongisve acutis pinnatifidis et mucronato-serratis ; 
racemo laxo paucifloro, bracteis foliiformibus elonga- 
tis ; calycc cylindrico bifido lobis e basi attenuata 
ovatis acutis pinnatifidis et inciso-serratis (acccdente 
summo tertio minuto); corollae flavae tubo calycem 
plus 3 — 5-lo superante lineari pubescente, galea in- 
curva dorso, versus frontem altius, cristata, crista ad 
rostri originem usque extensa ibique truncata, rostro 
sigmoideo galea breviore apice bifido, labio amplo lobo 
medio truncato lateralibus parum minore, filamentis 
omnibus villosis, ovario oblongo attenuato. 

In Chinae prov. Kansu, confinibus australibus jugi 
fl. Tetung comitautis, nec non, ex coUectore, circa 
templura TscliOibsen (Przewalski). 

P. longiftora Rud., huic similis, differt, praeter ga- 
leam ecristatam , foliorum lobis abbreviatis obtusis, 



calycis dentibus parvis, tubo corollae filiformi longiore, 
lobis labii ciliatis omnibus emarginatis medio con- 
spicue minore. 

5. P. armata. Caespitosa, caulibus numerosis demum 
spitliamaeis procumbentibus ascendentibus centrali ab- 
breviato erecto, omnibus subbifariam villosis basi nu- 
dis, petiolis ciliatis, foliis glabris ambitu linearibus 
pinnatipartitis laciniis rotundatis inciso-serratis serra- 
turis lobulisque longe cartilagineo-mucronatis; racemo 
valde interrupto plurifioro, bracteis foliiformibus elon- 
gatis; calyce cylindrico pubescente 2-dentato dentibns 
e basi attenuata reniformibus 3-lobis rigide mucro- 
nato-grandiserratis ; corollae ocbroleucae tubo filiformi 
villoso calycem 6-lo superante, galea pulvcrulenta in 
rostrum vix brevius tenue sigmoideum apice emargi- 
natum porrectum desiuente, labio ciHato amplo lobis 
rotundatis medio triplo minore , filamentis omnibus 
villosis, ovario ovoideo-oblongo. 

In Chinae prov. Kansu, in pratis ejusdem jugi fre- 
queus (Przewalski). 

Inter praecedentem, a qua tubo tenui elongato, ga- 
lea ecristata, pube, foliis ceterisque, et sequentem 
quasi média. Haec (P. lomjiflora) rostro, labio, calyce, 
statura, glabritie distincta et certe propior. 

G. P. lonrjiflora Rudolpli. in Mem. Acad. Pétersb. 
IV. (1811.) 345. t. 3. Bgc. in Ledeb. Fl. Ross. III. 
27G. P. fnhifloraFisch. in Mem, Soc. Mosc.III.(1812.) 
58. Stev. Monogr. 30. DC. Prodr. X. 365. Turcz. 
n. Baie. Dah. IL 361. 

In Sibiria halcaïensi ad fl. Aladseja, torrentem Ur- 
gudei aliisque locis, Tihefo occidentali (bb. Calcutt.): 
prope Rupchu (Stoliczka), Himalaya ditioue Kumaon 
(Strachey et Winterbottom). 

Calyx liinc fere ad médium fissus, 2-deutatus, dente 
tertio summo si adest minuto lamina vix ulla, latera- 
libus lamina par va triloba soi-rataque apici baseos 
deltoideae imposita. Galea ad fiiucem bigibba, cete- 
rum praeccdenti similis, sed glal)ra, rostrum apice bi- 
fidum galea distincte brevius. Specimina indica et tibe- 
tica sibiricis simillima. 

P. fnbiformisKl. 1. c. 106. t. 57. a Garcke eodem 
loco a P. longiftora non diversa habetur et rêvera labii 
lobis omnibus omai'ginatis galeaque bigibbosa conve- 
nit, ex icône et descriptionc tamen distincta videtur 
statura elata, caule a basi floi'ifero multifloro, petiolis 
villosis, foliorum laciniis contiguis ovatis neque distan- 



57 



des Sciences de Saint- P^tersboiirg:. 



.5S 



tibus saepe rotundatis, calyce sub-5-deiitato, rostro 
integro. 

7. P. chioensis. Pedalis pluricaulis, caule erecto fo- 
liato foliisque glabris, petiolis brève ciliatis, lamina 
ambitu lineari pinnatiloba vel pimiatifida lobis rotuuda- 
tis inaequaliter serrulatis; racemo elongato multifloro 
inteiTupto, bracteis foliiformibus elongatis superiori- 
bus calyce brevioribus petiolo lanceolato lamina ovata 
crenata, pedicellis et defloratis calyce brevioribus; 
calyce cylindrico piloso liinc fisso 2-dentato dentibus 
reniformirotundis crenato-subtrilobis; corollae flavae 
tubo filiforrai pubescente calycem 4-lo excedente, ga- 
lea fore a basi incurva margine haud gibba sensim in 
rostrum vix brevius circulare integruni attenuata, la- 
bii ampli ciliati lobo medio duplo minore truncato, 
filamentis omnibus villosis, ovario oblongo. 

In CJdnae prov. Kansu (Przewalski, Piasezki) 
et Petschili, jugo Siao-wu-tai-slian (Hancock). 

Proxime affinis videtur P. tuhiflorae Kl. milii tan- 
tum ex icône uotae, nec non P. longiflorac Rud. Prior 
differt foliis circumscriptione oblongis, lobis contiguis 
ovatis argute serratis, calyce 5-dentato, bracteis ut vi- 
detur omnibus foliiformibus, posterior pube subnulla, 
caulibus abbreviatis, racemis paiicifloris, bracteis om- 
nibus foliiformibus, galea utrinque ad faucem bigib- 
bosa basi crecta, rostro bitido, labii lobis cmarginatis. 
P. megalantha Don. statura nostram aemulans, magis 
distat foliis, corolla majore, tubo breviore cet. 

n. VERTICILLATAE. 

Folia floresque verticillata vel subverticillata, foliis 
nonnullis passim oppositis vel sparsis. Calyx 5-dentatus 
V. 5-fidus (in P. spicafa 3 — 5-dentatus). Galea edcn- 
tata forma varia, rostro recto vel nullo. Tubus corollae 
cylindricus fauce subdilatata. 

4 Armenae. 

Calycis dentés denticulati. Galea fronte declivi in 
rostrum obliquum fronti continuum brève vol brevissi- 
mum attenuata, tubus corollae incurvus vel infractus. 
Plantae liumiles foliis omnibus verticillatis, floribus 
purpureis, ab Asia centrali in Asiam minorem et 
Caucasum propagatae, a série Rostratarum tantum 
foliis non sparsis distinctae. Hue: P. crassirostris 
Bge., P. leptorhiza Rupr., P. armcna Bge. (nec 
Boiss.), P. araratica Bge., P. suhrostrata G. A. Mey., 
P. cîmlantJdfolia Schrcnck et species nova (Kotschy 



It. Cilic. kurd. n. 512) buic et P. siibrostratae affinis, 
a priore labio galeam brevem aequante, a posteriore 
foliis praesertim distincta. 

8. P. cheilanthifoUa Scbrenck in Bull, pliys. math. 
Acad. Pétersb. I. 79. et Enum. ait. pi. novar. 19. 
Bge. in Ledeb. FI. Ross. III. 273. Bth. 1. c. 562. 

In Chinae prov. Kansu , pratis altissimis alpinis, 
(Przewalski spec. 2 collegit P. 'i;e;/ici7/atee admixta). 
Praeterea occurrit in Alatau cisiliensi Songariae, Ti- 
heto occidentali (T. Thomson): adTschangra (Heide), 
ad Kibber etc. (hb. Calcutt.), Himalaya occidentali 
ad fl. Satledsch superiorem (Heide). 

Corolla pi. chinensis ex collectore rosea, in sicco 
violacea et ita est in recentiore optime exsiccata hi- 
malaica, in vetustiore pallidior fit. Planta fibctica et 
himalaica sistit P. ahrotanifoliam Aut. Angl. in sche- 
dis variis. 

5. MyriophyUae. 

Calycis dentés (P. Chamissonis excepta) dentati, ga- 
lea in primis tribus fronte declivis rostro oblique por- 
recto gracili, in ceteris adunca rostro subverticali et 
tuncbrevi. Plantae elatiores caulibus simplicibus rarius 
ramosis, pjuribus vel solitariis, flonbus purpureis vel 
ochroleucis, tubo corollae in P. Chamissoms recto, in 
reliquis infracto vel incurvo, foliis verticillatis (vel sub- 
vcrticillatis in P. internipta). — Genfrasiatkac cum una 
boreali circumpacifîca, quarum sequituv clavis. 

Galea fronte declivi in rostrum porrectum attenuata. 2. 
Galea fronte subverticali rostro brevi. 4. 

2. Tubus corollae calyce vix longior incurvus. 3. 

» )) » duplo longior rectus. F. Chamissonis Stev. 

3. Diffusa multicaulis, folia pinnatitida, filamenta gla- 

bra !'■ alascJianica ra. 

Erecta , folia profuude bipinnatipartita , filamenta 

pilosa -P- curvitiiba m. 

4. Folia pinnatisecta, spica interrupta, rostrum cras- 

sum brève, galea labiura superans. 5. 
Folia bipinnatisecta vel partita. 6. 

5. Folia subverticillata segmentis lineari-oblongis 

1>. intemqjta Stepli. ") 
» verticillata segmentis obovatis, spica brevis 

F. platyrhyncha Scbrenck. 

6. Labium parvum galea brevius, rostrum brève 

F. myriophyUa Pall. 
» amplum galea longius, rostrum gracile lon- 
giusculum F- Tatarinoici m . 

Species Asiae orientalis. 

9. P. Chamissonis Stev. Monogr. 20. tab. 4. fig. 1. 
Bge. 1. c. 274. Bth. 1. c. 501. 



11) F. Ludwigi Rgl. PI- Semeuow. hujus planta juvenilis vi- 
detur. 



59 



Bulletin de l'/%cadéniie Impëriale 



60 



In insulis Kurilis, KamtscJiafka, insula Atclia Aleu- 
torum, nec non Unalasclika et Sitha Americae borcalis. 

Planta Kurilensis galeam solito nonniliil latiorem et 
rostrum paulo lougius habet, quare non dubito, plan- 
tsim. japonicam tantum varietatem esse: 

j3. japonka, Miq. Prol. 53. (sp. propr.). Rostrum 
latitudini galeae aequilongum. 

In Kiiisiu: montibus prov. Higo frequens, ex Itô 
Keiske fide Mi quel, in Nippion: m. Haksan (Mi quel 
spec. 1., Rein ex Fraucbet et Savatier), parte 
média et boreali, prov. Nambu (Tschonoski). 

Differentiae a typo praeter dictam vix ullae. Folia 
var. japonicae in sicco laete viridia, laciniae saepe 
latiores et una cum dentibus obtusiores non cartila- 
gineo-mucronulatae. Flores ex sicco in utraque vio- 
lacei, sed Steven dicit in vivo flavos, statu sicco ob- 
scure violaccos. Pubes utriusque , praeter calycis 
bractearumque marginem ubi parce villosa et dis- 
tincta, occurrit tantum, contra autores, in caulc rarius, 
ubi in typo superiorem partem circumcirca vestit, in 
var. japonica autem passim parca quadrifaria in toto 
caule adest et petioli ciliati sunt, sed non seraper. 
Galea utriusque formae labio longior, sed rostrum var. 
japonkac paulo magis porrectum, longius et subincur- 
vum. Labii lobi latérales in utraque forma non, ut 
liabet Bungc, oblongi, sed oblique rotundati levitcr 
sinuati cum apiculo subobsoleto, lobus médius parum 
minor prominulus. Ita unica differentia in rostio latet, 
quod in aliis speciebus (v. gr. P. resupinata) certis 
limitibus variarc manifestum habeo. 

10. P. alaschanica. Caespitosa caulibus apice asccn- 
dentibus villosis, foliis quaternatim verticillatis petiolo 
larainam fere aequante pinnatitidis laciniis lanceolatis 
decurrentibus serratis; verticillis florum numerosis 
interruptis; bracteis inferioribus totis foliaceis, reli- 
quis basi intégra membranaccis ovatis apice foliaceo 
pinnatilobis scrratisve; calyce raembranaceo ovoideo in- 
flato margine et ad costas villoso semiquinquefido den- 
tibus inaequalibus acutis serratis summo deltoidco in- 
tegro; coroUae tubo medio infracto calycem aequante, 
galea curvata vcrtice convexa fronte dcclivi in rostrum 
anguste conicum galeae latitudinem subaequans et 
porrectum attenuata, labii galeam superantis lobis 
lateralibus oblique rotundatis medio multo minore 
subrhomboideo prominento; filaïuentis glabris; cap- 
sula. . . 



In Mongoliae australis jugo Alaschan, parte média, 
ad rupes rara, in CMnae prov. Kansu, deserto coUino 
elato inter jugum boréale finitimum et aliud illi paral- 
lelum extenso, nec non ibidem ad latera montium, 
rara (P r z e w a 1 s k i) . 

Affinis quidem sequenti, sed quam maxime diversa 
statura, modo crescendi, foliis, calyce, rostro et pube. 
Ad summum pedalis, corolla ex sicco ocliroleuca. 

11. P. curvituba. Elata pluricaulis, caulibus erectis 
passim parce ramosis 4-fariam puberulis, foliis qua- 
ternatim verticillatis pinnatisectis segmentis distan- 
tibus linearibus vel lanceolatis pinnatipartitis-fidisve 
lacinulis acutis bine passim 1 -serratis; verticillis flo- 
rum numerosis interruptis ; bracteis inferioribus folii- 
formibus, reliquis basi membranacea ovata integerri- 
mis apice herbaceo pinnatipartitis; calyce membranaceo 
ovoideo inflato hinc fisso subaequaliter 5-dentato denti- 
bus acutis pinnatilobis, corollae tubo medio geniculato- 
iucurvo, galea incurva vertice convexa fronte declivi 
in rostrum porrectum gracile subincurvum latitudinem 
galeae attingens attenuata, labio galeam superante lo- 
bis lateralibus dilatatis medio multo minore transverse 
ovali cum apiculo; filamentis omnibus pilosis; cap- 
sula .... 

In Cliinae prov. Kansu , vallibus rivulorum alpino- 
rum vulgaris (Przewalski). 

Statura et folia P. myriophjllac Pall., floris fabrica 
et color in sicco potins P. alaschankae. 

12. P. Talariuowi. Erecta simplcx vel ramosa, caule 
4-fariam puboscente; foliis 4-(3-)natim verticillatis 
pinnatisectis segmentis distantibus lanceolatis vel oblon- 
gis pinnatilidis partitisve lacinulis acutiusculis passim 
bine 1-dentatis; florum verticillis 2 — 4 subinter- 
ruptis; bracteis ut in praocedente; calyce membra- 
naceo inflato bine fisso subaequaliter 5-dentato denti- 
bus obtusis crcnatis; corollae violaceae tubo leviter 
incurvo calycem vix excedente, galea antice convexa 
fronte subverticali uti rostrum crassum conicum lati- 
tudinem galeae vix attingens, labio galeam superante 
lobis lateralibus dilatatis medio minore ovato-rotundo; 
filamentis omnibus pilosis; capsula oblique ovata acu- 
minata calycem excedente. P. spec. myrkphyUac affi- 
nis Maxim. Ind. Pékin, in FI. Amur. 475. 

China boreali: ab urbe Pekino occidentem versus, 
circa Shc-cbe (Jeliol) legit Dr. Tatarinow. 

Valde affinis sequcntis var purpurcae, quae tamen 



4* 



61 



des Sciences de Saint -Pi^tersbourg:. 



62 



flore minore (IG nec 20 milL), labio galea breviore 
parvo, rostro brevissimo, filamcntis 2 tantum pilosis 
certo differt. 

13. P. myriophjlla Pall. It. III. App. 737. n. 99. 
tab. S. fig. 1. A. Bge. in Ledeb. FI. Ross. III. 274. 
Turcz. FI. Baie. Dab. II. 35G. Bth. 1. c. 562. 

In Sibiria baicalensi ad fl. Angaram et Dsbidam 
nec non occideutem versus ad Jeniseam et in Alfai 
orientali. 

^. purpurea Bge. in Walp. Repert. III. 410. Co- 
rolla purpurea tubo calycem parum excédante. P. myr. 
p. d Y. Turcz. I. c. 337. P. rupestris idem in scbed, 

MonfjoUa rossica ad limites cbinenses (Turcz.) et 
cbinensis, parte orientali centrali (Kirilow). 

Bunge olim (in Bull, scientif. VIII. 247.) et Tur- 
czaninow 1. c. de identitate varietatis cum typo non 
dubitant, prior tamen postea (in Ledeb. 1. c.) quaerit, 
uonnc specie divcrsae sint ob radicem var. ^. pcren- 
nem. Equidem in utraque similem video, sed corollae 
tubum in typo calyce sesquilongiorem, in var. ^. 
aequilongura, quod tamen valde ab aetate pendet, nam 
in omnibus hujusgeneris speciebus tubus ante corollam 
apertam brevior est, tum distincte elongatur, peracta 
anthesi denique basi solutus ab ovario fccundato pro- 
truditur iterumque longior apparet. Ita potius cum 
Turczaninowio. qui utramque formam vivam obser- 
vavit, conspccificam babeo. 

6. VcrUciïlatac. 

Calycis dentés (P. ainoena excepta) integri, galea 
(excepta P. molli) subcurvata fronte cucullata vcrticali 
inferne erostri, tamen saepissime acuta vel acutiuscula, 
ita ut galea apice latior sit quam uiedio, corollae pur- 
pureae vel in 1. sulfureae tubus infractus. Gaules 
erecti vulgo elatiores passim ramosi, folia lite verti- 
cillata, rarissime infima opposita. Species asiaticae, 
praeter 1. annuam, alpinae, unica circumpolari: 

Galea apice rotumlata ot tubus recta continua ae- 
quilonga, folia per 5 verticillata, calyx aperto 
campanulatus F. mollis Wal 1. '^) 

Galea tubo infraeto multo brevior incurva. 2. 

2. Folia quaterna bipinnatisecta, flores dense spicati 

sulfurei P. abroianifolia M. B. 

Folia semel pinnatifida partita vel secta, flores pur- 
purei. 3. 

3. Antherarum paria distantia , calyx brevissime 5- 

dentatus P. verticïïlata L. 



12) Bot. Mag. 4599. riantam ipsam non vidi. 



Antherarum paria contigua. 4. 

4. Annua, folia pinnatitida, spica donsa, bracteac inte- 

grae, labium galeam minutam duplo superans. F.spicataFàU. 
Perennes, folia pinuatipartita vel secta. 5. 

5. Bracteae trifidae, folia 4-na, corolla purpurea tubo 

basi infraeto fauce valde dilatata. Ci. 
Bracteae indivisae, folia terna, corolla nigra tubo 
medio infraeto fauce parum dilatata. 7. 

G. Labium latissimum galeam superans F. amocna Ad. 

Galea labium superans F. riolascens Schrenck. 

7. Verticilli florum valde distantes cinerei , folia radi- 

calia pauca, planta elata F. ternata m. 

Spica densa albo-tomentosa, folia radicalia nume- 
rosa, planta humilis P. pûostachya m. 

Ad no t. P. ahrotanifolia, galeae apicis angulo infe- 
riore mox acutiusculo mox prominulo acuto inter liauc 
et praecedentem seriem, ubi P. mtjriopliyllae affinis, 
médium tenet, sed quum galea minime rostrata et 
folia totusque babitus var. cliinensi P. verticillafae simil- 
lima sint, magis commode hic militare videtur. 

Species Asiae orientalis. 

14. P. verticillata L. Cod. 4401. Bth. 1. c. 563. 
Bge. 1. c. 270. Turcz. Fl. Baie. Dah. IL 358. RgL 
et Til. Fl. Ajan. n. 224. Sehmidt. Fl. Amg. bur. 
n. 223.F1. Jeniss. n. 176. Trautv. PI. Czekan. n. 264. 

In Sïbiria: montib. Ural, ad Jenisei et Lenam infe- 
riores, ditione fl. Olenek et Kolyma, terra Tschuk- 
tschorum ad fl. Anadyr, Kamtscbatka, ins. S. Pauli, 
Ishiga, jugo Stanowoi et ad Majam, Ochotzk, Ajan, 
eirca Baicalem, Transbaicalia, montib. Sabinensibus et 
Altai, arehip. Kurilensi (Urup), 3£andshuria boreali: 
ad fl. Alyn et fontes Burejae, China boreali: ditione 
fl. Pekinensis in m. Siao-wu-tai-shan, ab urbe 250 
stadia oceid. versus, prov. Kansu: pratis altissimis al- 
pinis frequens (Przewalski). Praeterea in Europa bo- 
reali (Lapponia rossica) et alpina usque ad Rumeliara 
et S. Nevadam Hispaniae, denique in America arctica 
(ex Ben th.) et in insulis Sitka cet. 

Var. réfracta: folia radicalia et floralia pinnatiloba 
lobis ovatis vel obtusis, eaulina pinnatifida lobis oblongis 
utribusque inaequaliter serratis, corolla purpurea vel 
varians alba, capsulae patentissimae subrefraetae. 

In Kiiisiu alpinis: Kumamoto in sylvis Cryptomeriae, 
et in alpe vicina Kiponsan, alte supra mare, in pratis 
alpinis (cum hisu albifloro), nec non in monte Naga. 

Primo aspectu specie diversa videtur ob folia la- 
tissima et praesertim capsulae directioncm, sed inter 
spece. innumera pi. typicae inveni jam alla quoad folia 
similia etsi minora, alla capsulis pariter fere paten- 



63 



ISulIetin de l'/tcadëinle Impériale 



04 



tissimis instructa, omnes aliae partes vero ita ideu- 
ticae, ut pro sola varietate geographica eximia ha- 
beam. — Ludit var. réfracta 3 - pollicaris usque 
2-pedalis, folia radicalia occurrunt spithamaea, pe- 
tiolo lamina brevioro, lamina ambitu ab ovato- in 
liuoai'i-oblongum variante, 1 — V/^ poil. lata. Caulis 
et inflorescentia villosiores quam in typo occurrere 
soient. Folia caulina 1:4 poil, magna vel minora. Ver- 
ticilli florum in majoribus usque ad 8 distincti, prae- 
ter terminales spicatos. Calyx et corolla quam in typo 
paulo majora. 

Var. chinensis: spithamaea usque bipedalis, folia 
bipinnatipartita lacinulis serratis, bracteae pinnatipar- 
titae, corolla violacea. 

In Chinae prov. Kansu montosis, vulgaris (Przc- 
walski, Piasezki). 

Hanc etiam pro specie distincta haberes, si respicis 
individuum unicum a Przewalskio lectum bipedale, 
cum caulibus 30 ex una radiée ortis et foliis fere in 
modum P. abrotanifoUae divisis, sed specimina spi- 
thamaea simplicia a Piasezkio allata omnibus partibus 
minora transitus offerunt ad nonnulla sibirica foliis 
solito profuudius partitis donata, alii vero cliaracteres 
diagnostici plane desunt. 

Utraque varietas ad limites maxime australes huc- 
usque notas hujus speciei crcscit, réfracta climate 
humidissimo maritimo, chinensis humido continentali. 

15. P. amoena Adams in Stev. Monogr. 25. tab. 
7. Bgc. 1. c. 271. P.tli. I. c. 263. Turcz. 1. c. Rgl. 
Til. 1. c. n. 225. F. Schmidt FI. Jenis. n. 177. Trtv. 
PI. Czekan. n. 265. P. amoena a. et P. vcrticiUata Rgl. 
PI. Semen. n. 809. 808. 

In Sibiria: regione arctica ad Jenisei, Wilui, Olcnck 
et Lenam inferiorcs, fl. Kolyma, terra Tschuktschorum 
sccus fl. Anadyr, prope Ishiga et Ajan, tum in Kavi- 
tscliatJm, Kurilis, alpibus Baical. et Sajan., in Davu- 
riae alpe Czokondo, Altaï, Alataii cisiliensi (specc. gi- 
gantea) et transiliensi , Himalaya oceidentali (Roylc 
s. n. P. verticillafae) ad Tschangra (Heide). 

Specc. himalaica bractcis non trifidis a vera P. 
amoena recedunt, sed calyx et labiiim coroUae inferura 
hujus neque P. verticillatae, filamentis glabris ab utra- 
que diffcrunt, vix specie tamen. 

Adnot. P. eriophora Turcz. 1. c. II. 361. in not., 
Kamtschatka prope Tigil orta, P. amoenae et P. violas- 
ccnii Schrenck affinis dicta, foliis, calyce, filamentis 



glabris distincta, mihi ignota est. Descriptio autoris 1. 
c. errore typographico ita impressa, ut flores primum 
purpurei , ad calcem vero flavi dicantur, sed posterius 
referri débet ad P. longifloram Rud. 

16. P. spicata Pall. It. III. app. 738. n. 109. 
tab. S. fig. 2. B. Bge. 1. c. 271. Bth. 1. c. Turcz. 
1. c. Maxim. 1. c. 209. 475. 484. F. Schmidt Fl. 
Amg. bur. n. 292. 

In Davuria, Mandshuria oceidentali et australi: 
secus fl. Amur usque ad m. bureicos, ad lacum Hanka, 
fl. Suifun , aestuaria Bruce , "Wladiwostok et Olgae, 
pratis turfosis humidis frequens, in China boreali: a 
Jehol meridicm versus (Tatarinow), jugo Siao-wu- 
tai-shan (Hancock), et ni fallor imo usque in prov. 
Schensi borealem unde specc. juvenilia attulit Dr. 
Piasezki. E Mongolia etiam olim enumeravi, sed 
spécimen nnnc in hb. h. Petrop. desideratur. 

A praecedentibus radice annua vel bienni, coUo 
plane esquamato diftert et galea minuta spicaeque 
densae structura, nec non statione in regione demissa 
insignis et nuUi propius affinis. 

17. P. ternata. Rhizomate lignoso pluricipiti, caule 
simplici elato glabrato erecto, foliis ternatim verticil- 
latis, inferioribus (saepe oppositis) longe petiolatis, 
summis sessilibus pinuatipartitis laciniis oblongo-line- 
aribus pinnatilobis serratisque, bracteis arachnoideis 
lanceolatis longe acuminatis acumine serrato, superio- 
ribus calyce brevioribus; verticillis trifloris 2 — 5 inter 
se rcmotis ; calyce oblongocylindrico cinereo-aracli- 
noideo 13 -nervi 5-dentato dentibus subiilatis revolutis 
summo minore; coroUae (atroviolareae) tubo calyce 
sesquilongiore ad médium rectangulo-infracto, galea 
recta obtusissima infra apicem minute bidentula, la- 
bio subaequilongo lobis obovatis medio minore, fila- 
mentis apice tubi inaequaliter insertis glabris, stylo 
bilobulo apice subclavato; capsula ovata mucronata 
calycem parura excedente. 

Mongolia australi: jugo Alaschan sylvis humidis 
regionis superioris frequens (Przewalski). 

Sequenti proxime affinis et cum illa soli P. molli 
Wall, comparanda, quae tamen nimis distat caule ra- 
moso hirsute, foliis 5-nato verticillatis , calyce brevi 
dentibus serratis, corolla recta tubo calycem aequante. 

18. P. pilostachya. Palmaris caespitosa, tota praeter 
spicam albotomehtosam violascens, foliis radicalibus 
fasciculatis numerosis lamina duplo longius petiolatis 



«3 



des Sciences de Maint -Pétersbourg:. 



06 



pinnatipartitis , laciiiiis oblongis pinuatifidis subtus 
gilvotoraentosis lacinulis parce subserratis, caiilc te- 
reti arachnoideo foliorum verticillis 2 : inferiore di- 
superiore tripliyllo subsessili; spica densa oblonga vel 
lineari-obloiiga ad 15-flora, bracteis basi ovata vel lan- 
ceolata integris dorso dense tomentosis, apice hcr- 
baceo lineari serrato vel siiperiorura calj'cem subae- 
quantium fero nullo; calyce subsessili oblongo 10-ner- 
vio densissime albo-tomeutoso brève 5-dentato dente 
summo snbobsoleto; corollae tubo ad ostium calycis 
sesquibrevioris rectangulo-infracto, galea recta obtu- 
sissima labium subaequante, labii lobis suborbiculatis 
medio paulo minore, filamentis glabris, stylo aequali. 

In CJnnae prov. Kansu, cacumine alpis Sadi Soruk- 
siim ait. 13,500 ped. (Przewalski). 

Praecedentis quasi forniani alpinam frigidani di- 
ceres, sed accuratius exanùnata nimis diversa: calyx 
subsessilis dentibus rcctis brevibus une subnuUo, co- 
rollae limbus ratione tubi labiumque majora, galea 
edentula, stamina subaequialte inserta, stylus aequalis, 
folia radicalia longe petiolata, lana densissima. 

7. Caucasicae. 

Calyx 5-fidus vel dentatus dentibus denticulalis vel integris. 
Corollae tubus basi iufractus. Galea seriei 6. VerticiUataruin. sed 
recta apice ac medio aequilata utroque angiilo apicali obtuso, in 
P. caiicasica medio vel infra médium marginem passim obtuse angu- 
lata vel rarissime subbidentula. Antherae basi apiculatae. Radix 
ramosa, cauliculi palmarès caespitosi simplices, folia radicalia nu- 
merosa, caulina paucissima verticillata, subverticillata vel iu eodem 
caule subsparsa, flores purpurei vel albi. — Species Caucasicae, Ar- 
menae et Persicae cum unica centrasiatica: P.caucasica}iiB.{armena 
Boiss. uec Bge.), P. Semenowi Rgl. (ex Alataii cisiliensi et Tibeto 
occid. prope Lahul, hb. Calcutt.), I'. cadmea Boisa., P. quadridentata 
Fzl. {cadmea var. longiflora Boiss. et Hauskn., caucasica Ky pi. 
Cilic. n. 59. a., 131. a., 181., pi. Tauri n. 382), P. pyctiantha Boiss. 
et P. sp. nova spica lanata corolla intense purpurea (caucasica var.? 
Bourgeau pi. Armen. n. 181.). 

Arcte accedunt hic ad Roseas illic ad Hirsutas. 

III. EHTNCHOLOPHAE. 

Galea falcata i. e. vertice, vel adunca i. e. antice 
convexior, margine edentata, in rostrum galea brevius 
(vel in paucis longius) vel nuUum {P. tristis, rudis, 
zeylanica) attenuata. Folia sparsa. 

8. Prohoscideae. 

Gaules simplices elati foliati ad collum squamis 
aphyllis paucis, folia pinnatipartita vel pinnatifida, spi- 
cae multiflorae, saepissime elongatae. Flores ocliro- 
leuci vel flavi. Galea in 4 ultimis medio margine vil- 
losa, rostrata, rostro passim profunde dentato, vel in 

Tome XXIV. 



tristi et nidi erostris. Calycis dentés 5, excepta P. tristi 
et rudi integri. — Species Asiam niediam, plerum- 
que borealem nec non Mcxkum incolentcs, per P. 
brachystachyn et P. prohoscideam rostro subsigraoideo 
vel subrecurvo, labio subincumbentc ad soct. Lomjiro- 
strium subappropinquantes. Hue ab autore collocatur et 
P. conforta Btb. 1. c. 575., ex Orerjon, a me non visa, 
ex descriptione rostro elongato fere circinnato in la- 
bium latissimura, 7 lin., incurve, ad Siphonanthas, 
quarum fere galcam ex ipso autore liabet, propius ad- 
huc accedens. Mediante P. dolicliorliiza séries haec ad 
Comosas etiam proxime accedit. 

Galea margine glabra rostrata, folia pinnatipartita. 2. 
» » dense villosa rostrata vel erostris. 7. 

2. Rostrum elongatum lineare fere circinnatum in labium latissimum 

incurvum , segmenta foliorum rcmota linearia, spica laxiuscula 

elongata p. contorta Bth. 

Rostrum rectum. 3. 

3. Folia radicalia numerosa, caulina diminuta, 

rostrum truncatum integrum. 4. 
Folia radicalia pauca, caulina crebra panim 
minora, rostrum acutiusculum vel obtusum 
emarginato-subbidentatum. 5. 

4. Rostrum longius quam latum, galea labio la- 

tissimo brevior P. viexicana Zucc. 

Rostrum brevius quam latum , galea labio 

longior P. Orizahae Cham. Sclitdl. 

5. Galea labium aequans, rostrum latitudiui ga- 

leae aequilougum P. compacta Steph. 

Galea labium superans. 6. 

6. Segmenta foliorum crebra, rostrum gracile 

acutiusculum porrectum P. uncinaia Steph. 

Segmenta distantia, rostrum crassum obtusum 

subverticale P. eabulica Bth. 

7. Galea rostrata, corollae tubus calyce inclusus. 

Folia profunde pinnatipartita. 8. 
Galea erostris, tubus calycem subduplo su- 
perans. Folia pinnatitida. 9. 

8. Labium galeam aequans, rostrum incumbeus 

P. hrachystachys Bge. 
» galea brevius , rostrum brève por- 
rectum P. proboscidca Stev. 

9. Galea apice eucullato-clausa cum apiculo, 

labium multo brevius P. tristis L. 

Galea toto apice hians labium aequans P. rudis. 

Species Asiae orientalis. 

19. P. uncimta Steph. in Willd. Sp. pi. III. 213. 
Stev. 1. c. 34. t. 12. Bth. 1. c. 575. Bge. 1. c. 280. 
Turcz. 1. c. 373. F, Schmidt FI. Jenis. n. 178. 

In Sibiria orientali: Davuria, Trans-et Cisbaicalia, 
secus Jeniseam: Krasnojarsk et parte inferiore, Tun- 
guskam superiorem et inferiorem; praetcrea in AUai 
orientali et ad fl. Tom. 

20. P. compacta Steph. in Willd. 1. c. 219. Stev. 
1. c. 3G. t. 11. f. 1. Bth. 1. c. 576. Bge. 1. c. 280. 
Turcz. 1. c. 374. F. Schmidt Fl. jenis. n. 179. 

5 



67 



lliilletiii de rylcadt'giiîe Imiiérialc 



OS 



In Sibiria orientali: baicaleiisi, m. Sajan, ad Jenisei 
inferiorem, in occidentali: Altai, m. Tarbagatai Son- 
gariae, m. Ural. 

Flores flavi. Radix in hac et praecedente fascicu- 
lato-tuberosa. 

21. P. tristis L. Cod. 4404. Btli. 1. c. 580. Bge. 
1. c. 302. Stev. 1. c. 57. t. 10. f. 2. Turcz. 1. c. 
376. Rgl. et Til. 1. c. n. 231. Trautv. PI. Czekau. 
n. 277. 

In Sibiria orientali : Davuria, flora Baicalensi ad li- 
mites 3Iongoliae, ad fl. Birjussa et Chorma, m. Sajan 
in alpe Munku-sardyk, ad fl. Janam et Olenek, prope 
Ajan, praeterea in flora Altaica. 

Radix a Bentliam ciim dubio annna, a Bnngeo 
bicunis vel perennis dicitur, milii videtur, quanta col- 
lecta est, rliizocaft tenue horizontale vel obliquum pas- 
sim vaginis aphyllis parvulis obsessum, ut in P. lappo- 
nica, sed ad basin caulis vaginae aphyllae desunt. An 
sint tantum stolones stipitati e radice quae deest, an 
rêvera rhizoma repens, nunc non dijudicandum. Flo- 
res a collect. flavi dicuntur. 

22. P. rndis. Hirsuta vel pilosa, caule erecto folioso, 
foliis sparsis linearilanceolatis profonde pinnatifidis 
lobis oblongis acutis duplicato-serratis serraturis car- 
tilagineo-mucronulatis; racemo longissimo interrupto 
oliato, bracteis superioribus flore brevioribus lineari- 
oblougis apice sernilatis; calyce glanduloso-pubescente 
campanulato 5-dentato dentibus ovatis acutis serratis 
summo majore passim trilobo; corollae extus pilosae 
tubo calycem 2y„ galeamque 2-lo superante, galea na- 
viculari antice aperta subtruncata inargine villoso- 
ciliata, lalno galea subbreviore trifido laciniis rotun- 
datis fimbriato-ciliatis média majore, filamentis gla- 
bris, ovario ovoidco stylo post authesin persistente. 

In MongoUae australis jugo Alaschan in faucibus 
sylvestribus frequcns, in Chinac prov. Kansu in valli- 
bus et fruticetis frequens, prope templum Tscliobsen 
non procul a lacu Kuku-nor, in collibus rara (Prze- 
walski). 

Ex affinitatc P. tristis et P. 'prohoscidcae, sed galea 
in génère toto peculiari et habita proprio insignis. 
Tripcdalis vel altior, coroUa sicca ochraceobrunnea. 

9. Besupinatae. 

Gaules in plerisquc ramosi, folia spavsa vel rarius 
opposita crenata, pinnatifida vel in P. Parryi pectina- 



to-partita, flores axillares bracteis foliatis, supernc 
brevi spatio approximati vel breviter denseque spi- 
cati, albi, flavi vel purpurei. Calyx hinc fissus vel in 
speciebus 2. integer, campanulatus vel brève cylindri- 
cus, 2 — 5-dentatus, dentibus integris dentatis subcris- 
tatisve. Galea (excl. P. zcylanica) fronte declivis ro- 
strata rostro continuo gracili (in 1. crasso) acuto. 
Labium saepius amplum obliquum vel patens. — Spe- 
cies Asiae et Americae propriae cum una circum- 
polari. 

F. flagdlaris Btb. 1. c. 581, ex Assam, caule pro- 
cumbente villoso, foliis pinnatipartitis, galea cum ro- 
stro semicirculari, mihi ignota et in clavi omissa. 

Séries Pahistribits et Canadensibus inter Bidentatas 
analoga. 

Galea obtusa erostris F. zeylaniea Bth. 

» rostrata. 2. 

2. Flores dense spicati, calyx aetjualiter 5-deu- 

tatus dentibus integris, labium galea bre- 
vius, folia pleraque radicalia, caulina parva 
et pauca. 3. 
Labium galea longius vel aequale, calyx au- 
tice tissus. 4. 

3. Glabra, folia pectinato-pinnatipartita, galea 

glabra, labium membranaceum P. Farryi A. Gr. 

Pubescens, folia crenata, galea fronte circum- 
circa fascia lata flavovillosa, labium coria- 
ceum I'- lasiophrys m. 

4. Corolla ochroleuca. 5. 

)) purpurea. 8. 

5. Folia pinnatiiîda, rhizoma stolonibus filifor- 

mibus, calycis dentés 2—3 iiitegri,filamenta 

glabra F- lapponica L. 

Folia crenata. 6. 

6. Calycis dentés integri, rostrum gracile. 7. 

» » cristati, rostrum crassum brè- 
ve, folia saepius opposita F. lanceolata Michx. 

7. Rostrum incurvum, planta glabra multicau- 

lis basi squamigera, caulibus simplicibus 

vel superue brève ramosis F. ractmosa Dougl. 

Rostrum rectum. Puberula, caulis solitarius 

basi esquamatus ramosissimus F. yezo'cnsis m. 

8. Calycis dentés integri, folia glabra iuferiora 

lamina ovata longius petiolata F. furfiiracea Wall. 

Calycis dentés cristati, folia brève petiolata. 'J. 

9. Labium i)atcus a rostro rcmotura P. cnrnosa WalL 

» galeae incumbens F. resiipinata L. 

Species Asiae orientalis. 

23. P. lasiophrys. Gaule erecto spitliamaco foliato 
cum foliis pubescente, foliis sparsis inferne congestis 
linearibus obtusis dense crenatis crenis parce crenu- 
latis; spica brevi densa rarius basi interrupta; bracteis 
oblongo-lanceolatis integris villosis calycem aequanti- 
bus vel brevioribus; calyce ovatooblongo membrana- 
ceo villoso 5-fido laciniis auguste dcltoideis acutis in- 



69 



des Scieiice!# de Saint -P^fersbourg. 



70 



tegris dense viscido-villosis; corollae flavac tubo recto, 
galea arcuata fronte dense flavo-lanata in rostruni gla- 
brum tenue gracile deflexum attenuata lal)ium coria- 
ceum profunde 3-partitum subeciliatum lobis aequali- 
bus rotundatis basi attcnuatis superante, filamentis gla- 
berrimis, ovario late ovato. 

In Chinae prov. Kansu, pratis montanis et alpinis, 
in his frequentius (Przewalski). 

Eadix quae adest ubique ex coUo subincrassato 
fibris densis obsesso tennis laevis elongata efibrosa 
obliqua vel horizoutalis , ita ut structura eadem ac in 
sequente, cui sane, uec non P. l'arriji A. Gr., aftinis. 

24. P. lapjmiica L. Cod. 4408. Bth. 1. c. 576. 
Stev. 1. c. 35. Bge. 1. c. 281. Turcz. 1. c. 374. 
Hook. FI. bor. am. II. 108. Trtv. Mey. FI. ocliot. 
n. 251. Rgl. Til. 1. c. n. 226. F. Schmidt FI. 
Sachal. u. 332. FI. Jenis. n. 180. Trtv. PI. Czckau. 
n. 266. 

Sihiria arctica: ad Boganidam, Jeniseam, Janam, 
Lenam, Olenek, Kolymaiu, terrani Tschuktscborum 
secus fi. Anadyr et alibi, in KamtscJiaika , Sibiria 
orieutali ad Ajan, inter Jakutzk et Ochotzk, fl. Wilui, 
regionem baicalensem et Davuriam, in Sachalin boré- 
al!. Praeterea in America arctica, Labrador etGroen- 
landia, et Europa arctica ab Ural ad Scandinaviam. 

Rhizoma tenue filiforme, intervallis lougiusculis va- 
ginis linearibus obsessum, apicem versus ramosum; 
quodam ramo brevi vel subelougato aut interdum cau- 
les confertos plures floriferos aut talera singulum et 
fasciculos folioruiu radicalium gereute, trunco priuci- 
pali inferne passira innovatioues hypogaeas mox supra 
terram erupturas proferente. Folia l'adicalia capitum 
sterilium contra Linnaeum, caulinis saepius non 
similia, sed latiora et majora, in specc. kolymcnsihiis 
triplo cauliua excedentia, laciniis simul paucioribus et 
latioribus. 

25. P. yezoênsis. Radice perenni lignosa ramosa va- 
lida, caulibus pluribus inferne nudis tum dense folia- 
tis ramosissimis, foliis sparsis vol passim suboppositis 
petiolatis infimis ovatis basi truncatis sequentibus ovato- 
oblongis plurimis oblongo-lanceolatis acutis argute 
graudicrcnatis crenis dentatis ; floi'ibus axillaribus 
summis congestis; calycis glabri campanùlati antice 
fissi dentibus 2 acutis integris; corollae flavescentis 
galea gracili brevi arcuata in rostrum ipsa longius 
gracile porrectum intcgrum scnsim attenuta, labio la- 



tissimo obliquo ciliato, filamentis 2 parce barbatis; 
capsula ovata vel ovato-oblonga oblique cuspidata ca- 
lycem duplo excedente. 

Yczo: circa Hakodate, frequens ad pedem montis 
juxta urbem in fruticetis et pratis, nec non ad sylva- 
rum margines, floret Septembri. 

Affinis sequenti et praesertim ejus var. oppositi- 
foliae, sed macrorliiza, dense foliata, ramosissima, 
oclirantha et longirostris. Galea duplo brevior quam 
in P. resupinata. Occurrit spithamaea et ultra bipe- 
dalis, vulgo tamen sequente specie humilior et semper 
multo robustior, crassicaulis, folia minoribus P. resii- 
pinafae aeque magna, flores paulo minores, labium si- 
mile etiamque obliquum. — Affinis nostrae est etiam 
P. furfuracea Wall. (v. s. Thomson et Treutler) 
galea longirostri (nequc brcvirostri, ut liabet Ben- 
tliamj labioque obliquo similis, sed in bac flores non 
approximati, pedicelli longiores, folia pinnatifida vel 
pinuatiloba et tota planta gracilior et tenuior quam 
ipsa P. resupinata. 

26. P. resupinata L. Cod. 4402. Stev. 1. c. 31. 
Bth.l. c. 581. Bge. 1. c. 281. Turcz. 1. c. 377. Rgl. 
Til. 1. c. n. 227. A. Gray Bot. Jap. 402. Maxim. 1. c. 
210.475.484. F. Schmidt Fl. Amg. bur. u. 294. Fl. 
Sachal. n. 331. Glehn Witim-Olekma. n. 216. Trtv. 
PL Gzekan. u. 267. 

Tota Sihiria: Ural, Altai, Tomsk, ad Jenisei prope 
Krasuojarsk, m. Sajan, circa Baicalem et in Davuria, 
Jakutzk, ad Lenam, circa Ajan, Ishiga, in Kam- 
tscliathi, insulis KîiriUs, Sachalin, tota Mandshuria 
ab ostio fl. Amur ad fl. Schilkam, fl. Sungari, Usuri 
et Suifun usque ad fines Koreac. Japoniae ins. Yezo 
circa Hakodate (Small), China boreali: a Jehol orien- 
tem versus prope pagum Yui- schin-tschun (Tatari- 
now, galea solito graciliore), in m. Siao-wu-tai-shan 
(Hancock), inMongolia: australi, jugo Muni-ula (Prze- 
walski) et boreali: Iro et alibi (Kirilow), Kjachta. 
Transit in Rossiam europaeam , ubi in gubernio Perm 
nuper invenit Augustinowicz [P. lepidota Weinm. 
in Bull. Mosc. 1850. I. 551., verosimiliter). 

Lusum corolla alha vidi e Kamtschatka , flora Bai- 
calensi et Altaica. 

Haec omnis ad typum pertinet, qui multicaulis, 
caulibus simplicibus vel rarius ex axillis passim brève 
ramosis, foliis brevissime petiolatis oblongo-lanceolatis 
acutis vel acuminatis, sparsis, rarissime hinc inde 

5* 



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Bulletin do l'ytcadëinie Impëriale 



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suboppositis, galea lata brevius rostrata, capsula vi- 
rescente. 

Occurrunt autem, uti videtur rarissime, in insulis 
Kurilis (Pallas! in lierb. Stephan, alius collector 
in Iib. Fiscber) et Kamtscliatka (Pall. in lib. Fisch., 
Ditmar! ad ostium fi. Shupanow) planta uiox omnibus 
characteribus cum vulgari cougrua, mox foliis mani- 
festius petiolatis ovato-oblongis obtusiusculis praedita, 
quae galea longirostri gaudet. Galea enim solito fere 
duplo angustior, magis incurva et in rostrum longius 
et gracilius desinens. Haec sistit P. teucriifoliam M. 
B. in Stev.l. c. 31. t. 10. fig. 1., Btb. 1. c. 580. Bge. 
1. c. 282., quam equidem vero ne pro manifesta varie- 
tate quidem agnoscere possum. Observavi enim inter 
typicam rempinatam galeam variautem mox plus mi- 
nusve curvatam brevirostrem, mox brevirostrem, sed so- 
lito fere triente augustiorem, mox denique eandem simul 
longirostrem , ita ut inter exempla a Ditmar collecta 
quaedam adsiut omnino intermedia. Reliqui cbarac- 
teres, ab autoribus P. teucriifoUae tributi, valent tan- 
tum de individuis singulis: ita Steven folia subtus to- 
mentosa descripsit, quae Bunge, eadem exempla exa- 
minaus, recte ad instar P. resup'matae pilosa esse cor- 
rigit, folia breviora et obtusiora et in typo rarius 
obvia sunt, flores pauci capitati P. teucriifoUae occur- 
runt in aliis speciminibus tam sparsi ut in typica P. 
resupinata, ubi pauci capitati tamen rarius etiam oc- 
currunt, labium ciliolatum video in ipsissimo cxemplo 
originali hb. Stepban, subeciliolatum rarissime in 
kamtsciiaticis P. resupinatae. Manet igitur cbaracter 
unicus e rostro longiore petitus, ad speciem stabilicn- 
dam non sufficicns, et babet sese P. teucr il folia ad 
P. resupinatam fere ut P. japonica Miq. ad P. CJia- 
missonis. 

Var. opjwsiti folia Miq. Prol. 54. Caulis solitarius 
lato ramosus, folia praeter intima vel floralia raris- 
sime omuia opposita, petiolo '4 — '/< laminam acquante, 
inferiora vel cauliua ovato-oblonga reliqua vel ramealia 
ovata vel cordato-ovata acuta vel a-cuminata, capsula 
nigrescens. P. resup. var. glahricalyx i\tpjiqmam Miq. 
1. c. P. resupinata Francb. Savat. Enum. I. 351. 
Shihogama (jiku. Soo bokf. XI. 59. 

Per totam Japoniam, meridionali in subalpinis, 
frequens, v. gr. Naga yaraa in Kiusiu, Hakonc, Yo- 
koska, Yokohama, Nambu in Nippon^ Hakodate, Todo- 
hiki, Scburo in Yezo. 



Japon, oho-shiba-gama, Hagusan-no-hiogama-soo. 

Et in var. oppositifolia galea ludit plus et minus 
curvata, rostrum tamen aequilongum, etsi in galea 
magis curva quasi longius appareat. — Varietas ha- 
bitu tam insignis, ut pro specie propria lubenter ag- 
nosceres, sed characteres florales vel carpici nulli aut 
inconstantes. Ita nervus galeae dorsalis marginem su- 
periorem constituens in var. oppositifolia villosus, in 
typica glaber, sed vidi hic rarius et puberulum, ro- 
strum apice saepissime integrum neque biloboemargi- 
natum, observavi tamen et denticulatura et leviter 
emarginatum. Capsulae jam juvenilis color quidem in 
utraque semper quantum vidi constans, sed fructus 
maturi et satis numerosi non praesto sunt, ut de cha- 
racteribus a capsula petitis certi aliquid dicam; forma 
in utraque eadem. 

Radix P. resupinatae typicae lignosa fusiformis 
ramosa non magna, collo neque squamato neque dis- 
tincte incrassato, ita ut bienuem diceres, sed peracta 
anthesi circa collum et in axillis caulinis intimis ap- 
proximatis forniantur gemmae squamatae minutae, 
quibus planta innovatur. 

Proxime huic speciei affinis est etiam, optime ob- 
servante Bunge, P. lanccolata Michx., quae foliis 
saepe oppositis vel suboppositis var. oppositifoliae ap- 
propinquat, statim vero differt coroUa flavescente et 
galea labium superante. 

10. Bostratae. 

Perennes, rhizomate brevi crasso fibris validis car- 
nosis obsesso, collo squamato. Caulis rarius erectus 
pedalis foliatus (P. atrorubcns, P. incarnata) vel cau- 
les plures spithamaei subnudi (in sibirica et americana) 
vel saepissime humiliores caespitosi ascendentes. Folia 
sparsa vel passim opposita, pinnatisecta vel partita, la- 
ciniis profunde pinnatitidis. Flores purpurei vel rarius 
ochroleuci. Calycis dentés vel laciniae 5, serrata in- 
cisa vel rarius intégra. Galea glabra fronte sensim 
declivis rostro porrecto gracili continua, rostro (ex- 
cepta P. atroruhentc , grjroflexa et nasuta) latitudine 
galeae distincte longiore, tubus corollae calyce longior 
rectus, labium (excepta P. pedicellata) galeam aequans. 
— Hue: P. atroruhens Schleich., P. incarnata Jacq., 
P. tubcrosa L., P. adscendens Gaud., P. pyrmaica 
Gay, P. gyroflcxa Vill., P. rostrata L., P. Poricnschlagi 
Snut.jP.asplcniifoliaVlorliO (planta indica: P. Walli- 



73 



des Sciences de Saint -Pëtersboupg. 



74 



chi Bge. mihi ignota), P. Nordmanniana Bge. et quae 
sequuntur duae, reliquis igitur europaeis ciim 1 . cauca- 
sica. Proxime accedunt inter Verticillatas ad seriern Ar- 
menae; nonnullae huiniles europaeae habita ad P. por- 
rectam e série Gracilis Longirostrium accedunt; P. jje- 
dicellata foliis caulinis dum adsunt saepius oppositis 
et galeae fabrica quasi formarn minoreiu P. Chamisso- 
nis inter Myriophyllas sistit, P. nasuta M. B. ad Sude- 
ticas inter Bidentatas modo crescendi omnino accedit. 
Species duae extraeuropaeae ita dignoscuntur : 

Rostrum conicum latitudine galeae brevius, labium galeam latam 
aequans P- nasuta M. B. 

Rostrum lineare latitudine galeae longius, la- 
bium galea angusta brevius : P. pediceUata Bge. '') 

27. P. nasuta M. Bieb, in Stev. 1. c. 43. t. 15. 
f. 1. Bth. 1. c. 576. Bge. 1.0. 279. 

In archipel. Kamtschatico (M. Bieb.) et litore ma- 
ris Ochotensis: Ishiga (Kruhs), Ochotzk (Walront). 

Rarissima in herbariis species, neque unquam re- 
centiore tempore collecta, caule subaphyllo et spica 
densa P. sudeticae similis, galeae structura P. atroru- 
henti, prope quam ponenda videtur. 

IV. BIDENTATAE. 

Galea adunca vel in P. adunca fronte subdeclivis, 
infra apicem vel supra faucem utrinque dentata, dente 
deltoideo vel subulato, breviter crasse subrostrata vel 
erostris. Folia sparsa, rarius passim opposita. 



11. Palustres. 

Radix simplex aunua vel biennis. 



Plantae glabrae 



vel rarius puberulae, ramosae, multicaules vel sim- 
plices et tune passim elatiores. Folia, saltem inferiora, 
pinnatisccta vel partita, sparsa, vel ramorum passim 
opposita. Flores axillares vel rarius brève racemosi, 
brevissime pedicellati , sordide ex flavo rubentes labio 
striato, vel purpurei. Calyx fissus 2 — 3-dentatus vel 
5-dentatus, dentibus (excepta P. euphrasioide) denta- 
tis vel cristatis. Corollae tubus rectus brevis vel ex- 
sertus. Galea brevirostris vel saltem apice deorsum 
acuto et dilatato, infra apicem vel simul infra médium 
bidentata. Labium galeam circiter aequans vel bre- 
vius vel vix longius. — Séries e speciebus paucis con- 
stans, quarum 1 circiimpolaris , singula cuivis conti- 
nenti boreali propria, 1 . Asiae et Americae communis. 
Ex his P. sylvatica galeae forma Comosas refert, P. 



1.S) p. suhnuda Benth. 1. c. 577., iu ins. Sitka. 



euplirasioides et P. adunca nonnihil Resupinatas in 
mentem vocant, P. angusfifoUa, labio brevi et parvo 
cum plerisque americanis consentiens, quoad folia P. 
crenulatae subsimilis, quoad galeam P. canadensi. 

Galea infra apicem tantum bidentata, tubus calyce sesqui vel 

duplo longior. 2. 
Giilea simul infra apicem et infra médium bidentata, calyx bifldus 

dentatusque. 4. 

2. Calyx fissus 2 — S-dentatus den ibus brevibus iutegris, galea ro- 

strata, capsula lanceolata, caules ramosi. 3. 
Calyx 5-dentatus, galea apice incurvo valde cucullata, capsula 
inclusa, caules basi ipsa ramosi ramis lougioribus, folia pinnati- 
secta, flores rosei P- sylvatica L. 

3. Galea fronte subdeclivi, folia pinnatipartita 

superiora serrata, corolla variegata, cap- 
sula calyce 2-lo longior P. euphrasioides Steph. 

Galea fronte verticali, folia auguste linearia 
crenulata, capsula calyce 3-lo longior, la- 
bium parvum galea brevius, corolla ochro- 
leuca ... P- angustifolixj, Bth. 

4. Corollae tubus vix exsertus, galea apice de- 

clivis rostrata, flores conferti, segmenta fo- 

liorum serrata P- adunca M. B. 

Corollae tubus calyce sesquilongior , galea 
apice verticalis erostris, flores vulgo spar- 
si, segmenta fol. pinnatifida P- pcdustris L. 

28. P. euphrasioides Steph. in Willd. Sp. pi. III. 
204. Stev. 1.C.42. Bth. l.c. 567. Bge. l.c. 284. Hook. 
Fl.bor. am. II. 109. Trtv. Mey. FI. Ochot. n.253. Rgl. 
Til.l.c.n.229.Maxim. l.c.210.F.SchmidtFl.Amg. 
bur. n.295. Fl.Sachal. n. 333. FI. Jenis. n. 181. Glehn. 
Wit. Olekiu. u. 217. Trautv. PL Czekan. u. 268. P, 
paniculata Pall. ex Rupr. Ural. u. 190. 

Late diffusa in tota Sibiria boreali: Ural septentri- 
onali , Sibiria arctica ad Boganidam , Jeniseam , fl. 
Monjero ditionis Cliatangae, Olenek, Lcnam, Anadyr, 
terra Tschuktschorum, in Sibiria orientali parte média 
ad Tunguscam inferiorem, circa Baicalem, ad mare 
Ocliotense circa Ochotzk et Ajan, inter fl. Witira et 
Olekma, et usque in Daliuriam, in Mandslairia bore- 
ali secus Araur fl. superiorem et inferiorem et septen- 
trionem versus, Sachalin boreali, ins. Kurilis, Kam- 
tschatka, nec non in America arctica a Kadjak ad Groen- 
landiam et usque in mont. Scopulosos (Drummond 
ex Bentham). 

Specc. amurensia maxima quae vidi: sesquipedalia, 
rami biseriatim, caulis 4-seriatim puberuli, folia cau- 
lina laciniis solito majoribus et magis distantibus, su- 
periora pinnatiloba. Corolla a variis collectoribus varie 
depingitur. In planta amurensi ipse adnotavi ex vivo 
sordide rubescentem labio sordide carneo lineis rubris 
picto. Small do planta Beringiana flores luteos habet. 



75 



Bulletin de l'/lcadéiiiie Impériale 



76 



F. Schmidt dicit sordide luteos in jeniseensi, minores 
et magis virescentes in boreali mandshurica. 

29. P. adunca M. Bieb. in Stev. 1. c. 29. t. s. f. 2. 
Bth. 1. c. 566. Bge. 1. c. 282. Rgl. et Til. 1. c. n. 228. 

Circa mare Ochotense: Isliiga (Krulis), Ocliotzk 
(idem), Ajan (Tiliug). 

Modus crescendi P. euphrasioidis , sed galea falcata 
distincte rostrata. 

30. P. jMlustrisL. Cod. 4397. et ^ Wlassowiaua 
Bge. 1. c. 283. P. Wlassowiana Stev. 1. c. 27. t. 9. 
fig. 1. Bth. 1. c. 566. Hook. FI. bor. am. IL 107. 

In Sïbiria orientali, v. gr. ad Jenisei inferiorem, 
Tunguskam Inferiorem, Angaram prope Irkutzk, circa 
Baicalem, ad fl. Kolyma, terra Tscliuktscborum, Da- 
vuria, in deserto inter Onon et Argun MongoUac bo- 
realis et in ejusdem parte australi secus fl. Hoangho 
(Przewalski). Transit in Europam et Americam. 

In borealibus flores minores, ita iu asiatica omni, 
in medioeuropaeis majores, sed fines inter P. paliisf rem 
et P. Wlassowianam nuUi. — Planta SiUriae arcticae 
minuta, dentibus ad faucem interdum inconspicuis, 
specc. ad Kolymam lecta, primo anno florentia, 4 — 6- 
pollicaria, foliis inferioribus ellipticis serratis, reliquis 
pinnatipartitis, racemo denso, galeae dentibus ad fau- 
cem distinctissimis. 

12. CatMdenses. 

Gaules simplices erecti basi squamis paucis parvis instructi, ca- 
pitibus stipitatis perennaiites, radicis fil)ris aequalibus. Folia pinna- 
tiloba vel crenata, pubescentia. Flores dense brève spicati flavo 
rubroque variegati. Calyx fissus dentibus 2 — 3 iiitegris. Cornllae 
tubus calyce 2-lo longior subrectus, galea apice verticali brevi- 
rostris, dentés ad faucem nulli, labium brevius vel aequale. Ameri- 
canae: F. canadensis L. , P. creniâata lUb. Habent sese ad Palu- 
stres, ut P. lapponica eum affinibus ad reliquas Resupinatas. 

13. Sudeticae. 

Radix fasciculata fibris carnosis apice incrassatis. 
Gaules simplices, in unica elati, basi squamis pluribus 
apliyllis vestiti, parce vel in unica crebre foliati. Folia 
pinnatipartita laciniis serratis. Calyx 5-dentatiis denti- 
bus integris vel serrulatis. Spicae densae, rarissime 
laxae, brèves vel elongatae. Corolla purpurea, in 1. 
ocliroleuca, tubo exserto recto, labio patente, galea 
adunca erostri vel brevirostri infra apicem 2-dcntata. 
Sihiricae, una et in Sudetis Gennaniac et America fri- 
gida obvia. Séries Comosis arcte affinis, mediante P. 
songarica. 

Ilumiles caulibus subaphyllis vel parvifoliis. 2. 

Klata foliata, folia pectinata laciniis liuearibus acuminatis, spica 



elongata, galea subrostrata labium duplo superans. 

P. data W. 

2. Spica densa brevis. 3. 

« elongata basi interrupta , calycis 

dentés integri, galea erostris P. viUosa Ledeb. 

3. Corolla rosea tota incurva rostro deuti- 

busque brevibus F- sudetica W. 

Corolla ochroleuca recta erecta, galea 
ipso apice adunca rostro nullo denti- 
bus galeae elongatis F- songarica Schrenck. 

30. P. data W. Sp. III. 210. Stev. 1. c. 53. t. 11. 
f. 2. Bth. 1. c. 574. Bge. 1. c. 285. Turcz. 1. c. 365. 

E Sihiria occidentali, ubi in deserto barabensi, ad 
fl. Ob et ditione altaica provenit, transit in orienta- 
lem, unde ad fl. Katscha prope Krasnojarsk olim in- 
venta et e deserto alarensl ad Angaram sito allata est. 

Specics pulchra et sui juris, sequenti tamen affinior 
quam ulli alii. Corolla ex violaceo purpurea, fide 
Gmeliui. 

21. P. viUosa Ledeb. in Spr. Syst. IL 780. Bge. 
1. c. 289. Trautv. PI. Czekan. n. 270. P. sudetica 
F. Schmidt? Fl. SachaL n. 334. 

Sihiria orientalis: secus fl. Lenam et Olenek et 
inter illos (Czekanowski), ad fl. Kolymam (Augus- 
tinowicz), iu ins. Saclialin? (frf. F. Schmidt). 

Planta, hucusque ex exemplis paucis pessimeque 
exsiccatis Tilesii, sine loci indicatioue, verosimiliter 
in eadem regione collectis, nota et Comosis adnumerata, 
rêvera P. sudeticae tam similis est, ut specimina parva 
spica brevi donata tantum floris examine accuratiore 
distinguenda. Bene evoluta tamen, qualis uunc exem- 
plis numerosis praesto est, primo aspectu cognoscitur 
spica elougata basi interrupta. Folia nunquam rite 
secta, saepe autem rhachis acque lata ac in P. sude- 
tica. Nomen Ledebouri minus aptum, frequentius 
nenipe spica glabrata occurrit. — Planta sachalinensis _ 
fructifera ob spicam interruptam foliorumque rhachin 
angustiorom hue verosimiliter pcrtinct, uisi plane di- 
versa est, calyces enim jam omnes emarcidi et corolla 
desideratur. 

32. P.SMcMcflW. Sp.III.209. Stev. 1. c. 44. t. 15. 
f. 2. Bth. 1. c. 568. Bge. 1. c. 286. cuin synn. Hook. 
1. c.II. 109. Turcz. Le. 364.F. Scliraidt Fl. Jenis. n. 
182. Glehn. Wit. Olekm. n. 218. 

In Sihiria arctica: ad Ural borealem, Taimyr et 
Boganidam, Jenisei, Olenek, Lenam, Kolymam, torra 
Tschuktschorum ad fl. Anadyr, archipel. Kamtschatico 
et ipsa Kamtscliatka, et in Sibiria orientali inter fl. 
Witim et Olekma et Ti'ansbaicalia ad fl. Udam. Transit 



yy 



des Sciences de Saiii< - Félersbourg. 



ys 



liinc in Rossiaul arcticam: terram Samojedorura, Lap- 
poniam et meridiem versus in Silesia occurrit, illinc 
in Amcricam arcticam et frigidam et obviam facta di- 
citur in mont. Scopulosis. 

CoroUa saepissime purpurea, ex adnot. Small in 
sched. pi. Beringianae galea intensior, labiura roseum 
ad faiicem purpureo-maculatum. Variât tamen et pur- 
purco cum flavo variegata in planta lenensi ab Adams 
collecta. — A praecedente distinguitur, praeter charac- 
teres floris, foliis cartilagineo serratis laciniis nunquam 
pinnatiiidis et spica capitata densa. 

14. Comosae. 

Folia semel vel bis pinnatisecta vel bis partita, eau- 
lis saepius foliatus et elatus, spica varia plerumque 
elongata. Cetera ut in Sudeticis. Species europaeae et 
longe numerosiores asiaticae, in Asiara australem ta- 
men non propagatae, nec mare Ochoteuse adeuntes, ob 
characterum principalium inconstantiam frequentem 
difficillime dignoscendae, a Bungeo optirae descriptae. 
Accedunt Proboscideis per P. uliginosnm galea rostro- 
que fere P. Orizahae gaudentem, P. doUchorhiza fere 
P. conipadae analoga. 

Kostrum vel vestigium ejus obtusiim anguloque obtuso in dentés 

brèves abiens. Spica laxa vel interrupta pi. m. elongata, in 

una pauciflora densa. 2. 
Rostrum vel vestigium ejus truncatum angulo subrecto a den- 

tibus distinctissimis vulgo subulatis sejunctum. Spica florens 

(excl. P. altaica) densa. 6. 
2. Dentés calycis deltoidei integri acuti. Spica brevis. 3. 

» » lanceolati vel oblongi. Spica laxa. 4. 

S. Cauiis decreseenti-foliatus, rostrum longius quam latum, spica 

cylindrica multifiora demum laxa exinvolucrata, corolla ocbro- 

leuca F. doUchorhiza Schrenck. 

Cauiis apice tantum foliatus foliis spicam 

paucifioram capitatam basi involucranti- 

bus, rostrum latius quam longum, flores 

purpurei P. fissa Turcz. 

4. Bracteae calycem aequantes , spica vulgo 

palma brevior, capsula acuminata ovoi- 
dea. 5. 
Bracteae, sunimis exceptis, flores superan- 
tes pectinato-partitae, spica spithamaea 
interrupta, calyx cristatus, corolla ochro- 
leuca, capsula cylindrica P. mandshurica m. 

5. Labium galeam aequans, corolla purpurea . P. uliginosa Bge. 

>' galea duplo brevius, corolla ochro- 

leuca p. leucodon Griseb 

6. Galea labium aequans vel subaequans. 13. 
Labium galea manifeste brevius. 7. 

7. Calycis dentés lanceolati vel ovato-lanceo- 

lati. Spica canescens vel lanata. 8. 
Calycis dentés deltoidei. Spica glabra vel 
hirsuta. 11. 

8. Corolla ochroleuca, labii lobi latérales di- 

midiam galeae latitudinem aequantes. 9. 



Corolla purpurascens , spica albo-lanugino- 
sa. 10. 
9. Capsula oblongo-Ianceolata, spica canescens 

P. achtHeifolia Steph. 
» semiovata, spica flavo-lanata P. lasiostachys Bge. 

10. Labii lobi latérales diraidia galea angustio- 

res , capsula ovata inclusa p. laeta Stcv. 

Labii lobi latérales latitudiue galeae, cap- 
sula ovato-oblonga exserta P. Friderki Augusti Tomm. 

11. Calycis dentés acuti. 12. 

» » obtusi (variantes acuti), brac- 
teae indivisae , capsula oblique ovata 
apice recurva calycem superans P. comosa L. 

12. Bracteae irregul. 3— 5-fidae, capsula calyce 

duplo longior p. veymsta Schang. 

Bracteae indivisae, capsula calycem aequans P. acmodonta Boiss. 

13. Calycis dentés lanceolati. 14. • 

» » deltoidei, corolla flava, cap- 

sula oblique ovata calyce triente lon- 
gior. 17. 

14. Folia bis secta segmentis ult. lanceolatis vel 

linearibus dentatis vel partitis, corolla 
purpurea, capsula ovato-oblonga acumi- 
nata calycem superans. 15. 
Folia semel secta segmentis pinnatifidis, 
corolla flava, capsula inclusa late ovata 
recta. 16. 

15. Calycis dentés integerrimi , foliorum lobi 

dentati, labii laciniae latérales latitudine 

galeae p. graeca Bge. ^*) 

Calycis dentés serrati, foliorum lobi pro- 
funde partiti, labii laciniae latérales ga- 
lea latiores p. rubens Steph. 

16. Rostrum oblique truncatum dentibus trian- 

gularibus, bracteae pinnatifidae, corolla 

concolor, radix fasciculata P. physoadyx Bge. 

Rostrum subnullum horizontal iter trunca- 
tum dentibus subulatis, bracteae 3-parti- 
tae, corolla ad galeam labiumque inten- 
sius flava, radix valida fusiformis pleio- 
cepliala p. flam Pall. 

17. Segmenta foliorum pinnatipartita et spica 

.florens densa, calyx crispohirsutus P. Sibthorid Boiss. 

Segmenta fol. distautia pinnatifida vel inci- 
sa, calyx breviter canescens P. altaica Steph. 

Ditione nostra crescunt: 

33. P. nliginosa Bge. I. c. 290. Turcz. 1. c. 368. 
Bth. 1. c. 570. 

In Mongolia orientali ad fines rossicos : prope lacum 
Kossogol, Transhaicalia: non procul a fl. Irkut ex ad- 
m-so Mondae (Turcz.), nec non in fl. Altaica orien- 
taliori. 

Y- alpina Bge. 1. c. 291. 

In Mongolia boreali ad fines rossicos altaicos: alpe 
Altyn-Tschetsche, prope nives aeternas, palude lapidosa 
(Kalning), nec non intra unes SiUriae, in Altai orien- 
tali ad fl. Tschujam, et Songaria: Alatau cisiliensi. 



14> Vidi tantum P. rupestrem Boiss. et Orph. Diagn, 2 séries, 
in. 175.,quae ex Janka inLinnaea XXX.593. P.graecae synonyma. 



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Bulletin de l'/tcadëinie Impériale 



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34. P.fissa Turcz. 1. c. 367. Bth. 1. c. 569. Bge. 
1. c. 288. 

Davuria: ad pedera alpis ad fl. Kumyl (Turcz.). 

35. F. ruhcns Steph. in Willd. Sp. pi. III. 219. 
Bge. 1. c. 290. Bth. 1. c. 570. Turcz. 1. c. 367. 
Trtv. PI Czekan.n. 271. P. r. et P.sp. Maxim. Ind. 
Mongol. 484. 

In Sihiria orientali: ad Lenam (Redowski) prope 
Shigansk (Czekano wski), ad Irkutzk et alibi in fl. bai- 
calensi, in m. Sajan in alpo Munku-Sardyk (Radde), 
Transbaicalia, Davuria, variis locis v. gr. ad Schilkam 
prope Stretensk (ipse), MongoUa orientali: ad lines 
rossicos (Ladyshinski) et ad tractum mercatorium 
circa Gagza-Cliuduk (Kirilow, spec. 1 minutum). 

Capsulam hucusque indescriptam observavi in planta 
prope Irkutzk et Werchne-Udinsk lecta, ubi ovato- 
oblonga oblique cuspidata, tubum calycis fere duplo 
superans. Spica longe dense hirsuta, fructifera laxior. 

Var. japonka: spica parce et brève hirsuta, bracte- 
arum laciniae calycisque dentés omnesmucronato-ser- 
rata, corolla profundius rubra. 

Nippon boreali: prov. Nambu, in alpibus altissimis 
fl. c. fr. et média, sine loci designatione, cum P. Cha- 
missonis var. fl. leg. Tschonoski. 

36. P.achiUeifoUa Steph. 1. c. III. 219. Bth. 571. 
Bge. 1. c. 294. Turcz. 1. c. 371. 

In MongoUa orientali australi : montibus Suma-hada, 
rara in declivitatibus sterilibusvaldelapidosis (Prze- 
walski) et boreali ad fines rossicos (Turcz.), nec non 
in Altai et Songaria et Caticaso (quam ultimam Bge. 
vix non specie diversam habet, equidem autera accura- 
tius non investigavi). 

Planta a Przewalski lecta sistit varietatera pam- 
floram: calyce 4 — 5 lin. et corolla 9 — 10 lin. longis, 
quum in typo prior 5 lin., posterior 12 lin. sit. Prae- 
terea caulis non simples, sed plures 6 — 9-pollica- 
res et folia tenuius dissecta quam in ullis aliis exem- 
plis visis, aeque tenuia fere ac in tenuissime dissecta 
P. rubentc. Gaules tamen plures occurrunt inter specc. 
songarica, folia fere nostra aemulantia in sp. Turcz. 
Herba nostrae denique pallide cinerascentiviridis neque 
nigrescens, hoc tamen quia optime exsiccata. Corolla 
ex sicco ochroleuca. 

37. P. niandshurica. Gaule simplici crccto foliis- 
que sparsis puberulis, radicalibus lanceolatis pinnati- 
sectis segmentis lanceolatis pinnatifidis hinc iurhachin 



alatam decurrentibus lobis cartilagineo pauci-dentatis, 
caulinis pectinato-pinnatipartitis; racemo interrupto 
spithamaeo, bracteis foliiformibus flores superantibus; 
calycis cylindrici (10 — 14 mill.)pubescentissemiquin- 
quefidi laciniis ex attenuata intégra basi oblongis lan- 
ccolatisve argute duplicato-incisoserratis ; corollae (28 
mill.) sulfureae galea incurva suberostri dentibus del- 
toideis, labio ciliato galeara aequante lobis lateralibus 
semiobovatis latitudine galeae, terminali rotundato 
duplo minore; filamentis (inferioribus dense) pilosis; 
capsula cylindrico-oblonga apice acuto recurva caly- 
cem triente superante. 

In Mandshuria orientali montana: in jugograminoso 
inter fl. Da-dso-schu et aestuarium St. Wladimiri per- 
frequens; declivitatibus lapidosis litoreis circa sinum St. 
Olgac passim (ipse, spec. fere glabrum leg.F. Schmidt), 
nec non in collibus sinus Possjet (F. Schmidt). 

Gapsulae forma et erga calycem ratione, calyce et 
racemo interrupto species inter omnes Comosas in- 
signis, ceterum P. achilleifoliae specc. nonnullis solito 
magis latifoliis propior quam aliis, attamen abunde 
distincta flore toto majore, calyce cristato nec integro, 
labio amiîlo, foliorum laciniis latis. Habitu ad P. uli- 
ginosam quodammodo etiam accedit, floris colore et 
capsula abhorrons. A P. phjsocahjce, cui foliis, floris 
raagnitudine labioque accedit, racemo et fructu distin- 
guitur. — Siccata tota semper nigrescit. 

38. P. venusta Schang. in Bge. 1. c. 293. Bth. 
1. c. 571. Turcz. 1. c. 370. P. comosa var. venusta 
Trtv. PI. Czekan. n. 272. 

In MongoUa (hb. Acad. Petrop.), Davuria, Sibiria 
orientali: jugo Sajan, trans et cis Baicalem, ad Jakutzk 
et alibi ad Lenam inferiorem, ad Kolymam 150 stad. 
ab ostio ejus (Augustinowicz), Kamtschatka, nec non 
Altai orientali ad fl. Tschujam. 

Florens a P. comosa habitu graciliore, calyce corol- 
laque parvis potius quam siguis diagnosticis: bracteis, 
labio eciliato calycisque dentibus acutis distincta, sed 
capsula specie diversa videtur. 

Hujus varidas, F. Schmidt Fl. Sachal. n. 335., ca- 
lycis dentibus acutis, bracteis irregulariter tri- quinque- 
fidis ad typum P. venustae accedit, sed corolla poUi- 
caris P. comosae, colore florum tamen albo ab utraque 
differt et ulterius observanda. 

In SachaUno: ad oras orientales, prope Manue ad 
rupes. 



§1 



des l§cieiices de Saint •Péfersbourg:. 



SS 



39. P. cMosa L. Cod. 4409. Bth. 1. c. Bge. 1. c. 
292. Turcz. l.c. 3G9. Maxim. FI. Amur. 210, Trtv. 
PI. Czekan. n. 272. 

In Ilonijolia boreali orientali, ad lacum Kossogol 
(Czekanowski , var. dentibus calycinis acutis), in 
Mandsîmria: ad Amur superiorem (Maack), in Da- 
vuria (ex Bunge), in Sibiria: regione jeniseensi, baica- 
lensi et oricntaliore ad Lenam, inter Jakutzk et Olek- 
minsk, in Alfai et occidentem versus in Eiiropam. 

Hujus varietas (etiam ex Neilreich Diagn. Ung. 
98.) videtur P. campestris Griseb. et Sclienk in 
Wiegm. Arcli. XVIII. 1852. 324. ex Transsylvania, 
labio interdum hic inde ciliato styloque parum exserto 
ludens, sed capsulam ex autt. rectiusculam non vidi, 
neque Neilreich vidisse videtur. 

40. P.flava Pall. It. III. App. 736. t. R. f. 1. A. 
B. Bth. 1. c. 572. Bge. 1. c. 295. Turcz. 1. c. 372. 
P. flava et P. physocahjx Maxim. Ind. Mongol. 484. 

In MongoUa boreali inter fl. Tschuja et urbem Chob- 
do (Kalning) et orientali secus tractum mercatorium 
(Kirilow): ad Schibetu et ad Tschoilin (idem), et 
usque in tines rossicos: in sslû?, Bavuriae ad fi. Argun 
et Onon-borsa (Sokolow ex Pallas, Turcz.), in m. 
Odon-tscholon (Sedakow), inter fl. Argun et Gasi- 
mur, Abagaitu in montibus nudis (Radde). 

Capsula, Bungeo ignota, ovata acuminata calyce 
parum longior. Species in sicco simillima P. pihysoca- 
lyci Bge., florae altaicae et songaricae civi, sedbrac- 
teis trifidis, foliis puberulis laciniis paulo magis distan- 
tibus, galea erostrata commode distinguenda. 

15. Striatae. 

Labium galeae longiori accumbens. Corolla sordide 
lutescens purpureo-striata. Calyx 5-fidus laciniis inte- 
gris. Radix napiformis raraosa fibris aequalibus, collo 
subesquamato. Caulis erectus polyphyllus. Folia pec- 
tinato-pinnatipartita. Spica elongata densa. — Species 
unica: P. striata, nisi forte liuc pertinet P. procera 
A. Gray in Sillim. Journ. 18G2. 251. e montibus 
Scopulosis orta, a me non visa, corolla pariter soi'dida 
striata et spica elongata instructa, sed labium galeam 
aequans subpatens describitur et folia bipinnatipartita 
dicuntur. Caulis ex A. Gray tripedalis foliatus et 
spica densa Vg-pedalis molliter pubescentia, calycis 
dentés integri, corolla ultrapoUicaris; capsula collecta 
quidem, sed indescripta. 

Tome XXIV. 



41. p. striata Pall. It. III. 2GG. t. R. f. 2. Stcv. 
1. c. 20. Bth. 582. Bge. 1. c. 285. Turcz. 1. c.366. 
et Enum. Chin. n. 150. Maxim. Fl.Amur 210. 475. 
484. 

In China boreali: inditione fl. Pekinensis (Kirilow), 
ab urbe occidentem versus, secus viam ad m. Po-Iiua- 
shan ducentem (Tatarinow), in m.Siao-wu-tai-shan, 
ab urbe 250 stadia occidentem versus sitis (Hancock); 
in MongoUa australi : in betuletis lateris borealis jugi 
Muni-ula, nec non in silvis.humidis regionis superioris 
jugi Alaschan (Przewalski), prope Siwan-tze diei 
cursu ab oppido Kalgan N. 0. versus (rev. pat. Art- 
selaer, 1876), nec non in parte boreali prope fines 
rossicos; in 3Iandslmria occidentali: ad Amur superio- 
rem et meridionalem (ipse, Glehn), in Davuria et 
Transbaicalia. 

Corolla in vivo sordide lutescens crebre purpureo 
striolata. 

V. ANODONTAE. 

Galea erostris apice vulgo rotundato-obtusa vel ra- 
rius deorsum acutiuscula, edentata vel infra apiccm 
rarissime et obsolète bidcnticulata (in FoUosis et Hir- 
siitis nonnullis). Folia sparsa. 

16. Seeptra. 

Caulis brevissimus (in una specie clatus) foliatus 
vel in aliis subaphyllus, foliis radicalibus tune caule 
vix brevioribus. Folia respecta plantae ampla, bis (in 
specie elata ter) divisa, plerumque pinnatisecta. Flores 
axillares, vel superiores vel omnes in spicam basi fo- 
liosam brevem, interruptam vel densam congesti, vel 
spica coiuposita elongata subaphylla. Flores colore 
varii, maximi (l'/^ — 2 poil.), in unica pollice breviores. 
Calyx 5-dentatus vel 5-fidus. Corollao tubus rectus 
exsertus , galea incurva apice cucullata angulo mox 
superiore mox inferiore magis prominente, posteriore 
tune acutiusculo, labium galeae parallelum vel rarius 
accumbens, plerumque illa brevius. Antherae aristatae, 
mucrouulatae vel muticae. Capsula globosa vel ovata, 
recte vel valdc oblique mucronata. 

Species habitù quidem diversae et charactere com- 
muni vix conjungendae, attamen inter se magis affines 
quam alii cuidam seriei. Ita P. grandiflora, elata fo- 
liata, antheras aristatas communes habet cum P. cen- 
tmntîiera (e Novo Mexico et Ufah) subacauli, quae ite- 
rum P. semiharbatac (e California) antheris fere muti- 

6 



93 



Bnllefiii de l'/tcadëinie Impériale 



S4 



cis proxime affinis est. Ultima foliorum forma, statura 
et spica basi foliata P. capdatam sat bene refert. P. 
acaulis europaea evideuter affinis est liinc P. semibar- 
hatae , illinc P. Ârtselaeri raongolicae , cujus galea 
illam P. (jrandiflorae aemulatur. Ita omnes, excepta 
P. Sceptro , uccessitatis vinculo quodam jiinguntur, 
haec autem ipsa non maie habitu quodam hic cum 
P. capifata illic cum P. grandiflora consentit , foliis 
albo-marginatis forma similibiis P. centraniherae gau- 
det et capsula globosa P. semibarhatac (tamen obli- 
que mucronatae) instructa est. Neque naturae ni- 
mis contrarium videtur, si folia tenuiter iteratimque 
secta P. (jrandiflorae et pinnatifida P. Sceptri vel P. 
centranthcrae consociamus, liabemus et inter Comosas 
tenue sectam P. ruhcntem, neque magis miremur, cap- 
sulam recte et oblique mucrouatam in speciebus vici- 
nis occurrere, casdem enim obvias esse in Comosis 
cuidam notum est. — Quod attinct ad alias séries, 
P. capifata galeae structura et villositate marginali 
labioque breviore ad P. tristem accedit, P. Sceptrmn 
floris et spicae late bracteatae aspectu nonnihil P. 
striatac appropinquat, P. semibarhafa Brevilabribus 
subsimilis est, P. Artselaeri floribus longe pedicella- 
tis, calyce cristato, caule brcvissimo Siphonantharum 
nonnullarum gaudet. 

Specics mihi notac ita dignoscuntur: 

Scapus saepe ramosus, spica elongata aphylla, galea apicc rotuu- 
data margine villosa, faux labio clausa, antlierae muticac, cap- 
sula globosa recte raucronata F. Sccpirum L. 

Caulis foliatus interdum subuuUus. 2. 

2. Caulis elatus ramosus, folia sub ter pinnati- 

secta, spica exserta, corolla 2-pollicaris 
purpurea, galea acuta margine villosa la- 

bium aequans, antherae aristatae r.f/randifioraFisch. 

Gaules nani vel subnulli, infra collum stipi- 
tati. 3. 

3. Flores in spicam basi passim compositam fo- 

liatam digesti, galea labium superans. 4. 
Flores omnes axillares , galea iabium ae- 
quans. C. 

4. Caulis praeter folia floralia uudus foliis radi- 

calibus pinnatisectis altior, spica pauciflora 
densa, galea incurva apice infra cucullum 
concava labio multo longior, antherae mu- 

ticae I'. ccqntdta Ad. 

Çolia radicalia uulla, caulina spicam multi- 
floram superantia , galea subrecta apice 
tola convcxa Iabium parum superans, folia 
pinnatipartita. 5. 

5. Fol. laciniae pinnatifidae, spica saepe basi 

composita, corolla ocbrolouca poUice bre- 
vior, antherae brève mucronatae . . . ■ F. scmïbarbata A. Gray. 
Fol. laciniae duplicatodentatae , spica sim- 



plex, corolla purpurea l'/j pollicaris, an- ^pi 

therae longe aristatae F. centranthera A. Gray. 

Pedicelli calyce breviores, segmenta foliorum 

densa, galea obtusa, antherae muticae. ... P. acaulis Wulf. 
Pedicelli ilorem aequantes, segmenta distan- 

tia, galea acuta, antherae mucronulatae.. . P. Artselaeri m. 

Ex his in Asia orientali crescunt: 

42. P. Sceptruin Carolimim L. Cod. 4400. Stev. 



581. Bge. 



c. 302. Maxim. FI. 
Scbmidt FI. Jenis. 
220. Trtv. FI. Bo- 

usque ad il. Kolyma 



1. c. 17. Bth. 1. c. 
Amur. 210. Miq. Prol. 54. F. 
n. 187. Glehn. Wit. Olckm. n. 
gan. n. .38. PI. Czekan. n. 278. 

In Sihiria tota, etiam arctica, 
et marc Ocliotense, sed e Kamtschatka nondum nota; 
tota Mandshuria, in Mongolia boreali ad Kjaclitam, 
Japonia: montib. Hakone, in turfosis (Savatier 
u. 909.). Distrib. est per Europani, desideratur in 
Songaria et in Saclmlino. 

Planta Asiae orientalis ferc omnis pertinet ad var. p. 
pubescentem'QgQ,iA.^o\\\cSi segmentis foliorum solito acu- 
tioribus acutiusque fissis et dentatis nonnihil discrepat. 

43. P. capitata Ad. in Mem. Mosc. V. 100. Stev. 
1. c. 10. t. 3. f. 2. Bth. 1. c. 581. Bge. 1. c. 301. 



Trtv. Iraag. 55. t. 36. Trtv. in Midd. FI. Taimyr. 
33. Idem PI. Czekan. n. 277. Hook. FI. bor. Am. 
II. 106. F. Scbmidt FI. Jenis. n. 186. P. Nelsoni 
Hook. in Parry's Second voy. 402. t. 1. 

In Sibiria orientali arctica: ad fl. Taimyr, Jenisoi, 
Olenek et hinc ad Lenam, terra Tschuktschorum ad 
fl. Anadyr et sinum St. Laurentii, Kamtschatka et in- 
sulis frcti Beringiani. Tum in America frigida et arc- 
tica: Kadjak, Unalaschka, Sitka, ad frctum Kotzebue, 
ad insulas et oras oceani arctici (ex Hooker). 

44. P. Artselaeri. Caule subnullo, foliis omnibus sub- 
radicalibiis pinnatisectis segmentis distantibus petiolu- 
latis ovatis profnndc pinnatitidis serratis; floribus axil- 
laribus pediccllo filiformi florem aequante vel supe- 
rante; calycis tubulosi 5-fidi laciniis ex angusta inté- 
gra basi -lanccolatis incisoserratis ; coroUae violaceae 
galea levitcr incurva acutiuscula, labio profunde tri- 
fido lobis obovàtis galoam subsuperantc porrccto. 

In Mongolia orientali anstrali : Siwan-tze non procul 
al) oppido Kalgan (rev. pat. Artselaer sp. 1. legit 
1876). 

Distinctissima species, soli P. acaidi Wulf. proxime 
affinis, qua(> tamen segmentis foliorum densis latabasi 
sessili]bus densius pinnatifidis, pedicellis crassis flore 



S5 



des Sciences de iSaiiit - Pétersbourg-. 



S6 



brevioribus, calyce subcampaïuilato, corolla pallide 
rosea, galea magis incurva latiore apice cucullato-ob- 
tusa abiinde differt. Statura vero, modus crcscendi, 
magnitudo partium fere eadem. 

45. P. grandiflora Fiscb. in Mem. Mosc. III. GO. 
Stev. 1. c. 17. t. 2. Bth. 1. c. 582. Bge 1. c. 303. 
Turcz. 1. c. 379. Maxim. 1. c. 4G3. Rgl FI. Usur. 
n. 372. 

Daviiria: in paliidibiis inter Nertscliiaskoi Sawod et 
Nertschinsk; Mandshuria: ad coofluxiim fl. Scliilka et 
Argun, ad Amiir inferiorem , ad Usuri médium ex ad- 
verse ostii fl. Ima (Maaclv), ad lacum Hauka (Prze- 
walski) et secus ejus afflucntem Mo (idem), nec non 
in Mandsliuria maxime australi: Tscliemuche (Gol- 
denstadt). 

17. Bréviaires. 

Labium galea multoties brevius porrectum, tiibus rectus cxser- 
tus, galea recta, in P. densiflora obtusissima, in P. atteniiata angulo 
apieali inferiore acutiuscula, in P. hractcosa angulo superiore valde 
promineutc gibbo inferiore acuto, ita ut galea apice latior quam 
medio. Antberae muticac vel apiculatae. Calycis 5-(lentati dentés 
subulati, integri vel dentati. Flores lutei vel sordide piirpurei. — 
Ainerkanae (P. densiflora Bth,, P. attenuata Btb. e CaUfornia, P. 
hracteosa Bth. e m. Scoi)ulosls et orieutem versus), habitu sequen- 
tiuin. P. hracteosa spicam floribus erectis P. songarkae habet et 
galea similis, sed edentata. 

18. Foliosac. 

Labium galeam subaequans patulum, tubus rectus 
vel leviter iucurvus cxsertus fauce passim dilatatus, 
galea fere s.eYieiVerftciUatarum,?,ei\ major, saepius ma- 
gis incurva et pubescens, in P. atropurimrea infra api- 
cem passim minute bidenticulata. Calyx breviter 5-den- 
tatus saepe bine fissus, dentibus integris. Caules vulgo 
elati cum spica densa multiflora foliosi, folia pinnati- 
partita vel secta segmentis iterum pinnatitidis vel parti- 
tis, flores majusculi ocliroleuci vel sordide rubri. Hue 
species europaeae et caucasicae: P. foUosa L., P. cxal- 
tata Béss., P. condensata M. Bieb., P. Wilhelnisiana 
Fisch.jP. atropurpurea Nordm., P. recutita L., quae 
ultima, spica non foliosa instructa, liabitum P. atroru- 
bentis et affinium babet. 

In Slhiria orientali ex hac série occurrit tantum : 

46. P. sajanensis Stepb, lib. in Bge. 1. c. 298. 
In jugo Sajancnsi. 

Adest tantum summitas caulis unica, unde species 
dubia et vix nota P. condensatae M. Bieb. valde affi- 
nis videtur, sed galea fere brevirostris dicenda. 



l'J. Roseae. 

Tubus corollae rectus exsertus, calyx profunde deutatus dentibus 
angustis integris, folia sparsa pinnatisecta, plantae humiles. Cetera 
omnia ut in série Verticiïïataruin. Hue species europaeae: F. rosea 
AVulf. et P. orthantha Griseb., cum var. vel specie nova (dubia ob 
capsulam ignotam) ex Himalaya (faucibus fl. Satledsli superioris, 
Heidc), a tyi^i diversa foliis villosulis et bracteis integris. 

20. Hirsutae. 

Galea labium aequans obtusissima (in P. versicolorc 
apice deorsum acutiuscula), in nonnullis passim, in 1. 
semper, infra apicem minute bidenticulata, tubus rec- 
tus exsertus. Calyx 5-dentatus. Spica, exclusaP.Z«w(/s- 
doiffn (ubi laxa et ceiitripeta) densa, vulgo ceutrifuga 
i. e. ab apice ad basiu florens '*) subcoaetanea. Humi- 
les, folia pectinatitida vel partita, flores modici vel 
parvi, rosei vel flavi, tune cum vel absque maculis 2 
in galea, capsulae acuminatae calycem saepe longe 
superantes. Species ardicac, P. vcrsicolore etiam alte 
alpina, una pontica. Mediante P. Langsdorffd acce- 
dunt ad Sudeticas, ju vante P. olympica ad Caucasicas. 
En clavis mibi notarum: 

Spica centripeta hirsuta viridis laxa, bracteae pectinatae flores 
rosées superantes, galea bidenticulata, squamae caulinae basa- 
Ics aphyllae numerosae obtusao P. ÏMnysdorffii Fisch. 

Spica centrifuga, bracteae floribus brevio- 
res, squamae caulinae basales acntae vel acuminatae, pleracque 
olim foliiferao. 2. 

2. Corolla rosea (in P. olympica dubia), foliorum 

laciniae patentes. 3. 
Corolla citrina (cum vel sine maculis duabus 
ad galeam), folia subruncinata. 5. 

3. Bracteae parte intégra calycesque densissime • 

albo-lauata, corolla usque pollicaris, galeae 
apex deorsum acutiusculus iuferne passim 
2-denticulatus, stamina 2 barbata, capsula 

ovata P- lanata W. 

Spica non albo-lanata, galea utroquo angulo 
obtusa , corolla semipollicaris , filamenta 
glabra. 4. 

4. Caulis cum spica lanatus, labium galeam sub- 

aequans, calyx fructifer ovatus, capsula ob- 

longo-ovata P. hirsuta L. 

Caulis cum spica glabriusculus, labium galea 
brevius P- olympica Boiss. 

5. Filamenta duo barbata P. versicolor Wahlbg. 

» omnia glabra P- flanmea L. 

47. P. Langsdorffii Fisch. in Stev. 1. c. 49. t. 9. f. 2. 
Bth. 1. c. 568. Bge 1. c. 288. 

In Sibiria orientali arctica: ad ostium fl. Lenae 
(A dams), fl. Kolyma inferiorem paludibus muscosis 
(Augustiuowicz), in terra Tschuktschorura ad sinum 



14) Spicam centrifugam observavi rarius in specc. paucis alte 
alpiuis aliarum specierum v. gr. P. cheûanthifoliae , flores singuli 
baaalea post apicales aperti frequentius occurrunt, v. gr. in P. viUosa. 

6* 



S7 



Bulletin de l'/tcadémie Impëriale 



SS 



St. Laurentii, Kanitschatkca, ins. St. Pauli, iiec non in 
America occidentali boreali: in ins. St. Laurentii, 
Alaska, Unalasclika, Sitka. 

Species hucusque, aeque ac P. lanata, speciminibus 
pcssiiue exsiccatis iisdemque sacpius parvulis vel de- 
pauperatis nota, nunc ex coUectionc D-ris Aiigusti- 
nowicz praesto est optimis exemplaribus ad fl. Koly- 
mam collectis. Quae ultima docent, speciem esse non 
cum S'udcticis, sed multo melius cum P. lanata conso- 
ciandam, quacum caule crasso, foliorura, galeae ejus- 
que dentium forma et bracteis peculiaribus convenit. 
Specc. arctica antea a collectoribus allata P. lanatae 
saepe similia sunt, holymensia autem et quoad liabi- 
tum primo obtiitu inter oranes generis liujus species 
excelluut: planta bene evoluta pedalis pyramidem con- 
stituit ob folia bracteasque sursum sensim decrescentia 
crebra, racemi elongati virides inferne interrupti, brac- 
teae quam in planta arctica ampliores, corolla major. 
Planta groenlandka, lioc sub nomine ex expeditione 
Suecorum distributa, ad P. lanatam pertinet, recte 
observante Trautvettero pi. Czekan. n. 273. 

48. P. lanata Willd. ex Cham. Schtdl. in Linn. 
II. 584. Bge 1. c. 299. P. Mrsuta Bth. 1. c. 579. p. p. 
P. Kanei Durand ex A. Gray in Sillim. Journ. 1862. 
251. sub }è 253. 

In Sihiria oriental! arctica: ad fl. Taimyr, in terra 
Tscliuktscborum in montibus secus affluentes et ipsum 
flnvium Anadyr (v. Maydell) nec non ad sinum St. 
Laurentii, in Kamtschatka, ad fretum Beringii et' Ame- 
rica arctica occidentali usque ad Sitkam et Groenlan- 
diam. Occidentem versus in Ural boreali et insulis 
Nowaja Semla. 

Var. alopecuroides Trtv. PI. Czekan. n. 273. 
Sihiria orientalis arctica: ad Olenek inferiorem et 
versus fl. Monjero affluentem Cliatangae (Czekanow- 
ski), Lenam fl. ad Wiluisk (v. Maydell) et ad mare 
Glaciale probabil, ibidem (Adams), ad Kolyniam in- 
feriorem (Dv. Augustinowicz), in terra Tschuktscho- 
rum ad fl. Anadyr (v. Maydell). 

Var. liaec, staturam ultra spitharaacam attingens, 
spica densissima fere tripollicari , floribus subcoaeta- 
neis ultra poUicaribus pulchre purpureis, speciosissima 
est planta, specie tamen a type, in quem paulatim tran- 
sire videtur, nequaquani separanda. Coi'oUa denticnlos 
galeae eo distinctius ostendit quo major fit, sed vidi 
rarissime et in flore uno altcrovc plantae typicae. Fo- 



lia variant pinnatipartita in planta groenlandica, pinna- 
tisecta in planta kamtschatica, sed illa a Maydell col- 
lecta intermedia, ita ut discrimina ex foliorum forma 
petita inter praecedcntem , praesentem et sequentem 
speciem vix sint alicujus momenti. Quum specc. ex 
oris arcticis Americae britanuicae non viderim, ab au- 
toribus britannicis vero haec et sequens confunditur, 
nescio, an intervallo inter Groenlandiam et Alaskam 
crescat nec ne. 

49. P. Mrsuta L. Cod. 4406. Stev. 1. c. 51. Bth. 
1. c. 578. excl. syn. P. lanatae W. Bge. 1. c. 299. 
F. SchmidtFl. jenis. n. 184. Trtv. PI. Czekan. n.274. 

Sihiria arctica: in sinu Karico, fl. Taimyr, Jenisei, 
Olenek, versus Lenam et secus illam. Tum in arcticis 
Europac, archipel, Spitshergen, Groenlandia, America 
arctica britannica et Sitka. 

Galea P. hirsutae lapponicae anticc tota cucuUata et 
clausa, in aniericaua (Parry et e Groenlandia) infcrnc 
brevissime subfissa cum angulo obsoleto rarissime den- 
ticulifero, in sibirica (Czekanowskii) manifestius fissa 
et paulo frequentius denticulifera. Spica floribus sub- 
coaetaneis, saepius snperioribus praccocioribus, vidi 
et inferiores citius apertos. Corolla, ex Adams apud 
Steven, pallide carnea, quo colore nec non eo quod 
minor est, a P. lanata, ubi purpurea et major, statim 
distincta. 

50. P. versico/or Wahlbg. Vegct. helv. 118. Stev. 
1. c. 52. Bth. 1. c. 578. Bge. 1. c. 300. Turcz. 1. c. 
375. Rgl. et Til. 1. c. n. 230. Hook. Fl. bor. am. II. 
110. Rgl. Herd. PI. Semen. n. 821. F. Schmidt 
Fl. jenis. n. 185. Glehn. Wit. Olekm. n. 219. Trtv. 
PI. Czekan. n. 275. 

In Sihiria orientali: ad ostium fl. Jenisei, ad fl. Tai- 
myr, ad Olenek, Lenam et Kolymam inferiores, in 
terra Tschuktschorum secus fl. Anadyr, Kamtschatka: 
ad promont. Schipun a portu Pétri et Pauli oricntem 
versus (v. D itmar), in jugo Stanowoi : circa mare Oeho- 
tense ad Ajan, inter Jakutzk et Ochotzk, inter fl. Wi- 
tim et Olekma ad fl. Absad, in alpibus Baicaleusibus et 
Davuriae, mont. Sajan (Czerski et Hartung) etSa- 
binensibus (Lessing), in Chinae prov. Kansu, pratis 
alpinis rara (Przewalski). Praeterea in Tibeto occi- 
dentali (Strach. Wintcrb., hb. Calcutt.), Hima- 
laya occidentali (Falconcr, Royle),GarlnYal (Strach. 
Winterb.), Thianschan {Somanov/), Allai, Sihiria oc- 
cidentali versus ostium fl. Ob et Ural boreali, in Nor- 



S9 



des Sciences de Saint-Pétersbourg:. 



90 



vegia, Car])atMs, Styria et Helvetia, ex Asia per ins. 
S. Laurentii transit in Àmericam borealioccidentalem. 
In latere uno galeae unicae speciminis a Maydell 
lecti vidi supra faucem dentcm subulatum distinctis- 
simuiii, in aliis ubi nervus obliquus galeae in margi- 
nem excurrit saltem angulum protrusum. Planta quoad 
magnitudiiiefn partium satis variabilis, ita v. gr. planta 
Kamtsehafica a Ditmar lecta duplo major et flores 
duplo majores fert quam planta tarujiitka Przewal- 
skii. 



Alexander Czekanowski's tungusisches Worterver- 
zeichniss, herausgegeben von A. Schiefner. (Lu 

le 26 avril 1877.) 

Der leider zu fruh der "Wissenschaft und seinen 
Freunden entrissene Alexander Czekanowski, wel- 
cher im Frûhlinge des Jalires 1876 aus Sibirien zu- 
riickkehrte, batte auf seinen Forscbungsreisen im Laufe 
von zwei Jabreu Individuen der Kondôgir-Tuugusen zu 
Begleitern gebabt und aus deren Munde eine betrâcht- 
licbe Anzabl von Wôrtern nebst andern Spracbproben 
aufgezeicbnet. Nach seinen Angaben ist das Gebiet 
der Kondôgir-Tungusen im Kreise Kirensk des Gou- 
vernements Irkutsk belegen und umfasst das System 
der unteren Tunguska vom Dorfe Môga nordwarts bis 
an die Miinduug der Ilimpeja, wo das Gebiet des 
Kreises Turucbansk beginnt. Es erstreckt sich iiber 
einen Flachenraum von drei und ein halb Breite-und 
etwa sieben Lângegraden, im Siiden stosst es an das 
Gebiet der Kureiskiscben Tungusen, welchc ibre Jagd- 
und Wolniplâtze tlieils am obern Laufe der unteren 
Tunguska, tbeils an der Lena baben, im Osten an die 
Tungusen und Jakuten des Wilui-Kreises, westlich 
liegen die Jagdreviere der Kesbma- Tungusen. Die 
Kondôgir-Tungusen bilden mit den Kureiskiscben eine 
Gemeinde, deren Verwaltung im Dorfe Jurjewa an der 
Tunguska belegen ist. Jetzt zahlt der Stamm der 
Kondôgir-Tungusen noch sechs Geschlecbter: Tscbe- 
tschôgir , Osoker , Mongôli , Otschokâger , Akari und 
Pawgirakâi Kâplin, von denen der letzte und erste die 
meisten Kopfe, Mongoli dagegen nur fûnf, Akari zwei 
bis drei ziihlte. Bereits in den letzten Jabren des vori- 
gen Jahrhunderts ist das Gcschlecht Mumjalar ausge- 



storben'). Im Jahre 1874 bestand der ganze Stamm 
aus 132 mannlichen und 129 weiblicben Personen. 

Vor Alexander Czekanowski bat nur M esse r- 
schmidt im Jabre 1723 ciuige Aufzeicbnungen iiber 
dièse Mundart gemaclit, welche Klaprotb in seiner 
Asia polyglotta p. 286 ff. ") mittheilt. Indem wir das 
Bestreben Czekanowski's, uns eine môglidist grosse 
Zabi von "Wôrtern mitzuthcilen, niclit genug bervorhe- 
ben kônnen, miissen wir besonders darauf aufmerksam 
maclien, dass er ein und dieselben Individuen wàhrend 
der ganzen Zeit zur Quelle batte, so dass er sicb an 
die Eigentbiimlicbkeiten ibrer Ausspraclie sattsam ge- 
wiJbnen konnte ^). Dessenungeacbtet giebt es eine ganze 
Anzabl von Punkten, bei denen es zweifelbaft wird, ob 
das Obr im Stande gewesen ist, das Ricbtige beraus- 
zuboren. Wie sclion C. Maximowicz in den von ibm 
erlernten tungusiscben Mundarten beobacbtet bat, 
giebt es einen A-Laut, der nacb o biniiberscliwankt, 
wesbalb er denselben neben das scbwediscbe a stellt. 
So finden wir aucb in den vorliegenden Aufzeicbnun- 
gen biiufig ein Scbwanken zwiscben a und o in der 
Art, dass dieselben Wôrter oder nahe zusammenbân- 
gende bald mit a bald mit o geschrieben werden z. B. 
aibiskacinnenne badest du dicb? und olboSkatcaun wir ba- 
dcten uns, amokôi und omokôl komm, aricau icb rief und 
origol rufe; daneben findet aber aucb ein Scbwanken 
zwiscben e und o statt, so dass wir eiboskatin er badet 
sicb, enùmuk Krankheit, enupcut scbmerzlich, aber aucb 
onùmuk Krankheit und onullen fing an zu schmerzen fin- 



1) Einige kleine Abweichungen enthâlt der Aufsatz im Globus 
Bd. XXXI A» 17 A. Czekanowski ûber seine Erforschung der 
unteren Tunguska im J. 1873 S. 262:'nl. Tschetsehôgir (Tschiltscho- 
ger), 2. Osoker (Oschekir), 3. Akari nnd 4. Kâplin, letztere mit den 
Unterabtlieilungen Goljé, Mongôli, Pawgirakâi, Otschekâgir und 
Munijcilyr». 

2) Da sich dièse Aufzeicbnungen nocb im Asiat. Muséum der 
Akademie erhalten haben, konnte icb dieselben mit dem Klap- 
roth'scben Abdruck vergleicben; es ergiebt sicb aus dieser Ver- 
gleicbung, dassman thaugscha, nicht tbaugsoba fiir «Himmel», 
jaggda, nicbt jaggela fur «Ficbte», kuktj-, nicht kùkhy fiir 
nKuckuk" zu lesen bat. 

3) In Betreiï der in diesem Aufsatz gebrauchten Abkûrzungen 
bemerken wir, dass A. Anadyr-Tungusen, C. Castrén's Grundziige 
einer Tungus. Sprachlebre, C. Tschapogirisch, G. Goldi, G'. Gerst- 
feld in Castrén's Grundzugen, Jen Jenisseier, K. oder Kond. Kon- 
dogiren, M. Manager (nach Maack), M' Manager (nach Maxi- 
mowicz), MA. mittlerer Amur, Midd. Middendorff in Castrén's 
Grundzugen, M^. Mandshu, Nor. norilsche Tungusen, 0. ochotski- 
sche Mundart, 0'. oder Ohl. Ohltscha (nach Maximowicz), P. Pal - 
las in der Zoographia Rosso-Asiatica, Sp. Spassky in Castrén's 
Grundz., UA. unterer Amur, Werch. Werchojanskische Tungusen, 
WT. Wilui-Tungusen nach Maack bedeutet. 



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Bulletin de l'/tcadéinie Impériale 



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den. Es fiihrt uns dies wiederiim auf denjeuigen Vocal 
dcr sibirischen Vôlker, welclier ein eigenthûmlich ge- 
trûbtes o ist iind dcshalb meist von den Europiiern als 
ii aufgefasst worden ist, worûber nian das im Bulletin 
B. XIX S. 209 = Mélanges asiatiques T. VII pag. 324 
Gesagte vergleiche. Hier finden wir vorzugsweise o in 
den Filllen, wo Castrén in den nertschinskischen 
Mundarten a, andere aber ii zu h(3ren glaubten. Vor- 
nebmlich geliôrt zu diesen auch R. Maack, dessen 
Aufzeicbnungen fur die Wilui-Mundart in dem von 
I. Solowjew splendid ausgestatteten Reisewerk : IlyTe- 
mecTBie na AMjpt hier um so mehr in Betracht kom- 
men , als dièse Mundart der Mundart der Kondôgir- 
Tungusen am nâclisten zu stehen scheint. Àluilich ist 
auch das Schwanken zwischen y (dem russ. bi) und e 
z. B. unakàptyn und unakàpten Ring, sarmyplyn Fusssohle, 
imiinnapten Knopf. Allein nicht bloss auf die Vocale be- 
schriinkt sich die Unsicherheit der Auffassung. Es ist 
z. B. neben r)onim lang monyni, neben igin Frost imenipcu 
kalt verzeicbnet, wâhrend bei Castrén das richtige 
igipcu zu finden ist; maleukanen er setzt in Schreck 
neben ijalecim er fiirchtet sich; auch inono5akol ziehe, 
fahre (aber auch gonomnak voriibergehend) bat in an- 
deren Mundarten z. B. in der Anadyr- Mundart bei 
Castrén i) im Anlaut, ebenso findet sich neben mugna 
gerade in der Wilui-Mundart ijuijna und in der Ochots- 
ker ijunamkandom gerade machen und ijunit gerade 
Auch diirfte omokto Niister nur eiue unrichtige Auffas- 
sung von ogokto Nase sein. 

Seiche Schwankungen hervorzuhebcn hat man nun 
um somehr die Verpflichtung, um in der Frage, in wie 
weit das europiiische Ollr sich geirrt und wie selir in 
der Aussprache gewisser Laute durch die Eingebore- 
ncn eine Mannigfaltigkeit vorkomme, neue Belege bei- 
zubringen. Am augenscheinlicbstcn dûrfte wohl hier 
die Verànderlichkeit des Anlauts fiir die letztere That- 
sache sprechen. Wir finden in den vorliegenden Ma- 
terialien haikta neben aiktamkurà Geisblatt, liulâ neben 
ulii Esche, halaktà neben alaklà Wetterkluft, xaijàr neben 
Iiai)iir Loch, xoktouu neben hokloun Lager, sowgù neben 
xowgù Fischhaut, soklo neben hoklo Fichtennadeln, su- 
rukol neben hunikol fahre, somkal neben homkal schlicss 
zu, sùko neben hùko Axt, sinilgan neben sinilgaii Schnee. 
Wir sehen au diesen Beispielcn, dass der Anlaut ira 
Tungusischen ebenso wie im Burjatischen nicht allein 
in verschiedenen Mundarten, sondcrn in einer und der- 



selben Mundart und im Muude derselben Individuen 
venindcrlich ist und dass ein urspriingliches s und s in 
h und X ubergehen und in weiterem Verlaufc auch 
letztere Laute ganz fortfallen konnen. 

Hieran anlmiipfend wollen wir einige andere laut- 
liche Erschcinuugen dcr Kondôgir-Mundai't hervor- 
heben. 

Besonders bezeichnend ist der Schwund von g und 
w zwischen zweien Vocalen:tuany Winter neben tugôl- 
ien es wird AYinter, tookol neben togokol setze dich, to- 
gollum ich sitze, ^iiomniren er gahnt neben Jiigomnylitn 
ich gahne, uôktakal hebe auf neben C. ugom, buJy, WT. 
bugudi scheckig, noan neben nur)an, das freilich nur an 
einer Stelle vorkoiiimt; wcshalb noch zu untersuchen 
ist, ob sich die altère Form vielleicht zur Bezeichnung 
des weiblichen Geschlechts langer erhalten hat. 

w der anderen Mundarten wird hâufig verraisst, 
wenn dcr nachfolgende Vocal ein u ist; z. B. aùun Hut, 
nàun Wittwe, uliun Ruder, oryun Schaufel, igdyun Kamm; 
maut Fangstrick, auplin Wischspan (C. aAvum abtrock- 
nen), Auch im Auslaut ist u gewohnlich statt w oder 
f: kaiau (Man. karaiv Kranich) vergl. C. tokorou neben 
tokorof Kranich, kadau neben kadaf widerspilnstig, xogdoii 
Herr, hirkéu Freund. 

Àhnlich schwindet auch j; z. B. in aéimar bcsser 
neben ajâ gut, ioma knôchern neben iija Horn, wohl 
auch in den Accusativeu nioa neben moja, olioo. 

Eineu merkwiirdigen Schwund von r finden wir in 
bùsal, dem Plural von bur Insel; es reiht sich dièse 
Erscheinung aber an die im Vorwort zu Castrén's 
Grundziigen S. X bcsprochene; es sei bei dieser Gele- 
genheit bcmerkt, dass Maximowicz in seincn Auf- 
zeichnungen fiir gufgakta Bart und biirgu fett ans dem 
Ohltscha goigakta und bod-e, ans dem Goldi gogakla und 
buigu darbietet; fiir iirgo schwer aus dem Goldi xuigu, 
aus dem Olildscha xudc; fiir kùrgo Blasebalg aus dem 
Goldi kilega, kûga. 

Es kann nicht in meinem Plan liegen, auf aile laut- 
lichen Erscheinungen der Kondogir-Mundart einzuge- 
hen, da eben noch so manche Beobachtungen an meh- 
reren Individuen notliwendig wiiren, um dieselben 
festzustellen. Ein schr schwieriger Punkt ist nament- 
lich die sogenannte Vocalharmonie, deren Gesetze auf 
dem Gebiete der tungusischen Mundarten sich nach 
den bisher vorliegenden Materialien nicht hinlanglich 
feststellen lassen. Auch in den von Czekanowski ge- 



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des Sciences de Saint -Pëtersbourg:. 



04 



boteneu Sprachi^robeii ist es merkwiirdig, wie oft wir 
im Auslaut cin e (richtiger wohl ii) und ein ii treffen, 
wâhrend wir ein a oder o erwartet hiitten z. B. gag- 
dànne, aber auch Jagdanna, onkoje (Sprachproben 13) 
caje (31), olloci (23) neben olloo (130). 

Als ziemlich sicber ergiebt sich eine Vocalassimi- 
lation mit offenem Auslaut der Endsilbe z. B. in den 
Adjectiven koijDôœo schwarz , liopkômo bleicb , holokto 
ait, ferner in den dreisilbigen Substantiveu ôrjolo Nuss- 
haher, oijkoco Boot, oldôkso Bret, omkoto Stirn, goin- 
dokto Huflatticb, bolokô Spierstaude, golomô Hiitte, oijoktô 
Nase , aucli in kokôllo Haudschuh und dem Fremd- 
wort kolobo (russ. xiM-b) Brot; bei zweisilbigenWortern 
tritt in der Regel in der Endsilbe ein o ein, wenu die 
erstere o oder u liât: ollo Fisch, golo Stein, hokto Weg; 
ullô Fleisch, xulo Zundcr, liiiko Axt, kiimko Laus, urgô 
scliwer, aber urgapciU Adv.; bei dreisilbigen Wôrtern 
enticheidet die vorletzte: ajùrgo Zange, erumo, erùko 
scblccht. 

AUein aucb hier sind Fillle, die sich unserem Ge- 
setze niclit fiigen: osa Pfote, uwâ Fraclit, ulà Pappel, 
xiilla Decke. 

Nocb weniger lasst sich cin fcste Bestimmung tref- 
fen, wenn die Endsilbe consonantisch auslautet; es fin- 
den sich zwar ajàn Insel, arkàn Buckel, kàlan Kessel, 
oroii Rennthier, xorôn Scheitel, ukùn Milch, ui]iin Gau- 
nien, aber dagegen oran Schwelle, iiiàn Aufwasser, umàn 
Kuochenmai'k , gurân niedriges Gestrauch, xuwàn Reif, 
oldàn Hiifte, oijaii Winkel. 

In Bctreff der Consonanten ware anzunchmeu, dass 
eben so wenig als in andcru tungusischen Mundarten 
auch bei den Kondogir r im Anlaut der "Worter vor- 
kommen diirfe; insofern wird das hier gebotene rawo, 
diesen, wohl seinen Anlautsvokal nur bei der Aufzeich- 
nung eingebusst haben, was auch von roklii, dahin, gilt. 
Auch die freilich in andcrn Mundarten vorkommcnde 
Consonantengruppe tr z. B. WT. atrikan Greis, Cap. iitri- 
kan Alte ist nicht zu dulden, die Form paketraun Flinte 
liess sich durch eine richtigere Aufzeicliung poklyraun 
beseitigen. In dem aus dem Russ. Ky^pti Locken ent- 
standenen kudrici ist freilich eine âhnliche Gruppe ge- 
duldet, sowie in dem entlehnten natruska Pulverhorn. 
Im WT. bat Maack freilich sogar im Anlaut kr und gr 
in den Wôrtern kriimkl Stecheisen, griikta Schritt, und 
gramnan Fischgrate , allcin wahrscheinlich hat cr ein 
flilchtiges i, das beide Elcracnte trennt, ubcrhOrt, so 



auch ein u in truwun (M) = WT. turùbun Zeltstange, 
dagegen ist das russ. Kpyna in cùpa tibergegangen. 

Wenn auch die Kondogir -Mundart Consonanten- 
gruppen wie Id, nd, md darbietet z. B. in oldàn Hiifte, ùldy 
Flamme, uldâksa Baumrinde, keldaki Staar, gandàki Viel- 
frass, gomdoktô Huflatticb, so hat sie doch das Bestreben, 
das zweite Elément dem ersten zu assimiliren in élia 
(C. elda) Kohle, illa (G, ildii) Korper, ollo (C. oldo) Fisch, 
ullô Fleisch (C. ulda), xulla (C. hùida) Decke, kokôllo (C. 
kokoldo) Haudschuh, awdénna (0. abdyndra, was auf ein 
abdenda anderer Mundarten fûhrt) Blatt, nanna (nanda) 
Fell, girâmna (C. giramda) Knochen, sogdonno(C. sogdondo) 
Riicken, diurne (C. dunda) Erde, Stelle und ahnlich ist 
wohl auch der Vorgang in Jagdànne gewesen. 

Obwohl sonst in dem Consonantismus eine grosse 
Ûbereinstimmung mit der Wilui- Mundart stattfindet, 
sehen wir, dass das Kondogirsche statt b dieser und 
anderer Mundarten ein \v eintreten lâsst z. B. awdénna 
(WT. abdiinna) Blatt, awdù (A. C. abdu) Vermôgen, Vieh, 
awgarà (C. abgara) gesund. 

Im Vorwort zu Castrén's Grimdziigcn S. X. habe 
ich bereits auf den Weclisel von w und g hingewiesen, 
wozu noch L. Adam, Grammaire de la langue ton- 
gouse § 16 pag. 16 zu vergleichen ist; altères g scheint 
sich bei den Kondôgir-Tungusen in aglàn rein erhalten 
zu haben im Vergleich mit Anad. auAvlàn, ferner in 
xoglén das Sternbild des grossen Bâren, das bei den 
Managern hawlan, am untern Amur faula und bei den 
Goldi poule lautet. 

Als durchaus eigenthiimlich ist die im Auslaut auf- 
tretende Consonantengruppe gx hervorzuheben in den 
Wôrtern gagx (WT. gage, Midd. gaq) Schwan, xugx Bar, 
taklykàgx Cederwald , tâkasagx Windbruch , calbùgx Bir- 
kenwald, irogx erwachsen. 

Auf dem Gebiete der Wortbildung sei es uns er- 
laubt, die Aufmerksamkeit auf die am haufigsten vor- 
kommenden Wortbildungssuffixe zu lenken, wobei wir 
den Versuch gemacht haben, die einzelnen Wôrter un- 
ter verschiedene Rubriken zu bringen ; oflenbar haben 
die einzelnen Suffixe ihre Verwendung auf Grundlage 
gewisser noch nicht hinlanglich erkennbarer Anschau- 
ungen gefunden. 

Die Endung ki finden wir hâufig an Adjectiven, na- 
mentlich bei Castrén: iijâki niederer, solôki obérer, 
uciki schief, gulsaki schriig, Siki triibe, iktamaki bissig, 
tanki eben, .surki trâchtig, biiki fest, bei den Kond. (und 






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Bulletin de l'Académie Impériale 



0« 



WT.) kuiki taul), ikàki lieb, imoki friscli, kagki schnell, 
reissend, am MA. tagalki schwarz. Bei den Kondôgir: 
ijâlaciwki feig, maijacawki geduldig, taijewki nachtragend, 
taAvmâciwki berechnend, takawki leicht beschmierbar uiid 
das aus dem Russiscben gebildete satâewki umberzie- 
hend. Man konnte aucb geneigt sein das bei deu Ma- 
nâgern vorkommende tuksaki (MA. toksaki, UA. toxsaki) 
Hase, vom Verbum tuksam laufen, das WT. oroki (bei 
Midd. (iroki, yroki Mg. erhe) Frosch von orim (arim) 
schreien, das ochotsk. ijeluki Wolf von i)elrem er- 
scbrecken, abzuleiten. Es diirfte jedoch schwer hal- 
ten zu allen mit dieser Endung versehenen Wortern 
die Bedeutung des Stammes zu ermitteln. Wir erach- 
ten es aber fiir erspriessiich die mit dieser Endung 
vorkommenden Worter uach verschiedenen Katego- 
rien zu verzeicbnen. 0. xowki, M. sowoki Gott, Gôtze, 
0. atki Scbwiegermutter, WT. iiki Schwester, Kond. 
Owonki (C. ÂAvanki) Tunguse; kùnki Bar (Mj. lioniki jun- 
ger Biir), ticaki Reuuthier zum Reiten, aktaki castrirtes 
Renntbiermaunclien , Jandàki (bei den Wercb. onaki, 
C. jantaki uud kaltufki) Vielfrass, èulaki (C. sulaki) Fucbs, 
tybjaki Luchs, dynki Zobel , syaoki (xo&oli) Erdbase, 
gelaki Hermelin, ulgoki fliegendes Eichhorn (bei den M. 
uluki Eicbhorn, uuiki fliegendes Eicbhorn), tooki Elen- 
tbier, omuki Fledermaus; bei den Man. toroki Wild- 
scliwein, und bei Spassky molanki Ochse. 

Kond. leglaki Gans (Anas casarca), »ur)&aki (C. Duqnakî) 
Anser segetum, helaki (Sp. elaki) Schneeliuhn , turaki 
(M. C. turâki, C. turlàki) Krabe (M$. karaki Rabe), nokàki 

Maclietes pugnax; bei Castrén horoki, burbuki Auer- 
habn, hiiuki Haselbuhn, nîki Ente, bei Sp. kuki Tau- 

cher; bei den M. duki Vogel, iijki Haselbuhn, uxuki und 

niijubki Reiber (Ardea stellaris), am UA. gaki Rabe; 

vielleicbt ist bei den Kond. auch oleptyki statt oleptykin 

Schnepfe, die richtigere Form. 

Kond. bo;^;ilaki (C. bilsafki, G. wols'eki) Froscb, bei 

den Orotschen arkiwki Scblange, am UA. niaiki kleine 

Scblange, M^. koki junger Froscb. 

Kond. alàki Spinne, bulaki (aus dem russ. ôjioxa) 

Flob, oiiioiowki Coleopteron. 

Kond. dyrgiwki (M. i^argiwki) Nesseln, WT. liâki Lar- 

che, 0. miklewki Eberesche. 

Kond. kiremki (0. kirimki) Augenbrauen, nymnaT)ki 

Keble, itakàki (WT. iiikaki) klciner Finger, onki (WT. 

ynki) Daumen, mordoki Buckel, bei den Man. tiijaki (C. 

cicaki) Wadc, aliiki Nacken, duuki Becken, bei C. isaki 



(WT. iliaki) Scbulterblatt; Kond. keldaki (WT. kiildaki) 
Staar, arpuki Pferdeschweif , bei C. duwuki Pferde- 
schopf. 

Kond. horki Hosen, (iulbài)ki Scbneeschuhiiberzug, 
oDoki (C. iiniiki, 0. iinki, MA. koromki) Scheide, xagdyki 
Scliuhsoble, tolgoki (MA., UA. toki) Scblitteu, Siwaki 
Keil, kiramki (WT. kramki) Stecheisen, laraki Haken, uki 
Fiscbwehr, xulki Durchbruch (vom See), xukolki Grube; 
bei den Man. urkumki Scbaumlôffel, larbaki Miitze, dor- 
bôki Kopfputz, bei C. luki Klumppfeil, durâki Steigbiigel. 
Die Endung la, welcbe wir im Mandshu adjecti- 
viscb z. B. in ambula gross, fahala fabl, far)kala niedrig 
finden, kommt auch im Oehotskischen in Compositis 
vor, z. B. ac -mula wasserlos; wie dieselbe Endung im 
Mandshu bei Substantiven haufiger ist, so auch in den 
tungusiscben Mundarten, z. B. Kond. sâtala, xàtala Bi- 
ber, œacàla (Midd. macala) Kub, oqolo Nusshaher, M. 
kiqki Schneehuhn, Kond. kistaia Sauerampfer, hufxila 
Wilde Rose, WT. uoktala (Nor. okiala) Zwergbirke, Kond. 
hoptylâ (WT. optila, C. aptilii) Rippe, C. daktila (M. gok- 
lyla) Feder, Fliigel, Kond. lukala Erde, datùlo lichter 
Wald, hikcelo Sumpf,dawgalii Moor.WT. kaijala Rcnnthier- 
schelle, M. toijolo Schlinge, 0. xiikala Baumschwamm. 

Die Endung il, die auch im Mandshu adjectivisch 
gebraucbt wird, z. B. taqgali schwach, dabdali wild, em- 
leli einzeln, fihali dumm, kommt im Oehotskischen ad- 
jectivisch vor in kaneli schlecht, xamuli bekannt, gellali 
weiss, im Kond. dokalili Binsenschnepfe, ferner sind 
nelbiràkli Forelle (Salmo Fario) uud moriuiiikli in Ver- 
bindung mit nima, Auerhahn, der von Fichten lebt, zu 
nennen, am MA. gotoli (MJ. kololi), Saiili Ruder, sakoli 
(G. saxole) Kiirbis, Man. dokuli Oberkleid (Mj. kokoli 
Mantel). Im Mandshu ist eine ziemlicbe Zabi substan- 
tivischer Bildungen vorhanden. 

Die Endung ra findet sich bei Adjectiven : Kond. 
kakyra eng, kélara schief, xàklyra dunkel, awgarà gesund, 
lowoio moorig, 0. niillara voll; bei Substantiven Kond. 
càtyra (Midd. catura) Steinfuchs, kàndyra Taucher (Mer- 
gus), monira (WT. monuira) Anas clangula, ciplora Vo- 
gelchen, am MA. Iakara Anodonta, W^. Jumara Maul- 
wurf, âunaia Rebhuhn, duwaia GadusLota, xadaia Âsche, 
xôwara Heclit, Kond. koqtyrà Rumpf, iopara (C. jepura) 
Feder, bei Castrén kiintirâ Brustkorb, boksara Talg, 
am MA. gitxcira Gaumen, bei den WT. iâiia Riicken, 
cuijura (C. ci.ir)uru, M;^. curjguru) Nabel. 

Kond. icéra Kalmus, soiikira, hogkira (WT. hôgkira) 






97 



des Sciences de Saint -Pëtersboupg. 



9S 



Wachliolder, maftcaro Simse (jimcus) , bei dcu Man. 
opkoro Ficlite, bei deuselben nach Maximowicz laxom- 
kora Eiche. Von dem grôssten Interesse sind die von 
Maximowicz bei den Ohltsclia und Goldi aufgezeicb- 
neten Pflanzennamen , die bei den ersteren auf -kura, 
-xura, -cura, bei den letzteren auf -kura, -kora (falls aber. 
ein r im Stanime vorhergeht, auf kola) ausgeben; z. B. 
Ohl. eekurâ , G. segkora Ledum palustre , Obi. unim- 
kurà, MA. oniijkura Apfelbaum, Obi. odogkurà, odoijcurà 
Rhododendron cbrysantbemum, Obi. dul^iuxurâ, G. dul- 
ginkurà Alnaster, Obi. xinencura, G. sei)kura Trauben- 
kirscbe; Ohl. umponcura, G. apagkura Wacbbolder, G. 
acei)kuraNussstrauch,G. liaijgàkora, Obi. haijgancurâ Sam- 
bucus, G. bolbieijkurà Piniis Cembra Pumila, G. poikai)- 
kurà Klette, G. moroijkola Salix amygdalina, Obi. horon- 
cura, G. horonkola, M. caxamkura Eiche, Obi. mirencurâ, 
G. mireiikolà Eberesche. In den Kondogir-Materialien 
finde icb orokoinkurà Ledum palustre, alklanikurà Geis- 
blatt, Lonicera, siuiiktamkura Preiselbecre, Jiktàmkura 
Blaubeere (Vaccinium uliginosum), kurjainkura Baren- 
traube (Arbutus uva ursi). 

Kond. kddyrà (M. kadarà) Scliabeisen, sobgiira (ijora) 
Stab, pécera Falleisen, gidurà Lumpen. Am UA. ixarà 
Lampe, sakorà Dreifuss, bei den Mauagern ukuro Ka- 
nonenkugel, am MA. nioijoro Korb, bei WT. liuturo Ho- 
sen, bei C. paktirii Flinte, sugerii (Man. sugaran) Hohe, 
siiwara Ende. Bei den Mandsbu agora, ai)gara, caliara als 
Name von Gefàssen, samara grosse Tasse. 

Die Endung ri, welche im Mandsbu uberaus liâufig 
an Substantiven , seltcner an Adjectiven vorkommt, 
sebcn wir bei letzteren hiiufig im Ocbotskiscben, z. B. 
doklanri labm, Lutauri krank, imijeri basseud, byiceri fan- 
gend, eturi wacheud; vergl. auch Castrén § 87, 1. 
In anderen Mundarten finden sicb vereinzelte Beispiele 
flir den adjectiviseben Gcbraucb, z. B. Goldi sirjgiri 
geizig, C. utkuri dick. Substantiviscb aber kommt K. 
aksari Gott (vergl. Goldi ànduri, M§. enduri), ibjeri Ver- 
wandte, xacari junges weibl. Rennthier, pàderi Taucber- 
art, ikiri Holzwurm, nigiri Schneeammer, bei.Micbl. und 
Sp. ikori, ikari (0. Plur. ikril) Knochen ; Kond. nogiri 
krumracr Baum, ukcàri faulcr Stamm, bei Midd. und 
Sp. esteri, esteri Flintenstein, Sp. kuwari Hobel, Kond. 
umaàri Gewitter, mukori Hebebaum. 

Die Endung -ru iinden wir vereinzelt in kàpturu 
Schwebcscbolle; im Mandsbu kommt sie auch nicht so 
oft vor: cuijguru (C. cuijuru) Nabel. 

Tome XXIV. 



Von den auf sa auslautenden Wortern baben wohl 
die meisten vor demselben ein k, also finden wir -ksa, 
wofiir im Oliltsha und bei den Goldi's -xsa oder -xsa 
auftritt. Kond. ilàksa Bast, uld:ik§a (AVT. ugdàxsa) Baum- 
rinde, lyksa (Man. ciixsii) Birkenrinde , xiltyksa (Obi., 
Goldi sillexsa) Zunder, okikàa Fischschuppe, hewoksa 
fauler Baum, torgôksa samisches Leder (Goldi naiaxsa 
gegerbtes Fell), WT. iraksa Fell, WT. bûksa (Ohl. bùkse) 
Knorpel, K. ninaksà Himdofleisch (Ohl., Goldi ùksa 
Fleisch), iinùksa (G. simuxsa, ximaxsa) Fett, C. tiruksa 
Fischrogen , Jukomoksa Eisbrei, Sauksa (Midd. §âg§a, 
Ohl. .siixse) Blut, caniksa (WT. cobyksa, Midd. cowyksa) 
Scbaum, miksa Tbrâne, uauksa Thauwetter, iloksa, he- 
loksa (G. xilexsa) Thau, tamnâksa (G. taninaxsa) Nebel, 
Midd. sirjikso Reif, C. d-elguksa Birkensaft, K. nùksa 
Russ, dawôksa (G. anaxsa rothe Farbe) Farbe, iwaksâ (G. 
saxse) Eisstauung, ek§a steile Wand (Mg. jaksa ausge- 
waschenes Ufer) , oldokso Brett , tiiksu (Goldi touaxsa) 
Wolke. Mit vorangebendcm b : WT. hinibsa feiner Schnee. 

Die Endung si, welcbe im Ocbotskiscben haufig bei 
Adjectiven vorkommt, 'z. B. geisi kalt, xuksi lieiss, 
^uusi hungrig, lywsi ganz, dalsi sûss, itumussi gewissen- 
baft, bei Substantiven: lelbansi Schmutz, xatyssi Fin- 
sterniss, onsi Krankheit — und im Anadyr-Dialect deuSi 
Vogel, scheint im Kond. selten vorzukommen — ogasi 
stark oder kraftig, uksi Wange. 

Die Endung can seben wir im Kondogirschen in den 
Wôrtern igtolgucàn Nacbteule , kirakciin Mowe , koksican 
(=WT.) Corvus infaustus, xunikican Haselhuhn, geekcan 
Habicbt, nikican Ente; C. igâcan Falke; K. Likorcân (WT. 
lorukcan) Scbmetterliug; 0. kulycan Miicke. 

K. bàrkacan Barenart, Man. camukcan Hermelin (nach 
Midd. Mausj, acikican Maus, ulkican flicgendes Eich- 
horn (Tamias striatusl, giwcan (C. gifoan, gipcan) Reb, 
WT. mukcan Bisamratte, ebenfalls WT. iikiicon Hiindin, 
wofiir Midd. an der untern Tunguska ukac'on, bei Ud- 
skojc ukacan verzeichnet bat. 0. xulièan rother Fuchs; 
C. tukucàn Kalb, Sp. unatcan Madchen, 0. nusakcan 
Thierjunges, Fûlleu. 

WT. hurican (Deminut. von liuri) Salmo Lavaretus, 
Scbuapel, aôkocan Barsch, am MA. kirfucan Stôr. 

K. aiicàn (C. ancan) Wange, ican Ellbogen, kokcan 
Huf, WT. uftakacan Zebe (K. umokacàn der 2" und 4*° 
Finger), ilkican Hoden, M. lapcan (vielleicbt auch so 
bei den Kond. statt lapcà) Fischschwanz , 0. aakalcan 

Schlafe. 

7 



99 



Bulletin de l'Jicadéniie Impériale 



lOO 



K. muiidukacan Baumstumpf, bukuciin Auswuclis ani 
Baiim, WT. gargacan kleiiier Baumzweig, C. ilagacau 
Baumwurzcl. 

Mail, jupkacan Bevgbacli, Kond. bukocàn Hiimpel, bei 
Udskoje bokacari luscl, 0. liiwocan Wolke, urakcan Berg. 

Mau. iniiwcaii Flinte , 0. xukucan (Dem. von xukiin) 

Korb. 

Seltener findct sicli bei Substantiven die Endang 
ca: Kond. deleca (WT. dileca) Sonne, dolljulcà Sonnen- 
initergang, xaklyralcà Finsterniss , xuqlumalcà Unter- 
schied, Midd. dogdyèa Morgcn. 

Die Endung -ci tritt liilutig bei Adjectiven auf: 
alaktaci wetterkluftig, esawici mit Scliund verseben, 
kulûci gliicklicb, kiidrièi lockig, giramnaci mit Grtiten 
versehen, irgici mit Scliweif vcrschcn, d. li. Wolf, WT. 
cucuuinaci kupfcrn. Substantiviscli Man. kalarci Triibcr, 
UA. xazuci Zwergbirkc, C. napci BLatt, dalapci Fliigel; 
M. komakci Halsschmuck, toliici Riemen, barokèi ciser- 
ner Loffel, cumuèi (ans dera niss, CBiqa) Kerzc; eben- 
falls cntlelnit lolmaci Dolmetscher und tarci (aus dem 
burjâtischen larca) Grille. • 

Ziemlich gross ist die Anzald der Adjective, wel- 

clie die Endung-jicu habcn z. B. alàpcu siiss, goccpcii 

bitter, Jerepcu sauer, idarépcu bitter, xakiipcii heiss, ime- 

nipcu kalt (Midd. uamapèu warm) mopcu faul, verfault, 

moàpcu bescliwerlich, mukcipcu stinkend (WT. suss), cirip- 

cu beklommen, enupou sclimerzhaft, inmeripcu widerlicli, 

ajapcu gut, eriipcu (Midd. erukco) scbleclit, domoiipcu un- 

ruhig, ijalomùpcu schrecklich, nelewsipcu fiircliterlicli, 

hipipcu klaglich, kaiausipcu scbamhaft, xiiinùpcu ra- 

scnd, frech, xowâàpcu frôhlich, xurkâpcu graralicli, gu- 

gapcu scbon, iiàripôu hell (WT. Iiainyrapcu dunkcl), \mva- 

ripcu stecbend, urgopcu schwer WT. niariapcii starli, iinipèu 

wild. Substantiviscb in cerapcù Schneebrille, wofiir bei 

den Ohltsclia isarptu, bei den Goldi nâsarplu sich findet, 

bei den Managern sarapèi, in welclicn Formen man leicbt 

als erstes Elément den Plural von iisa, isa Auge, der 

am UA. jetzt nasal, bei den Olil. aber nasal lautet, 

herauserkennt; vergl. Mongol, sarabci. 

Unter den mit n anlautenden Suffixen sind die Fallc 
auszuscheiden, 'in denen dasselbe aus d assimilirt ist; 
z. B. in den Wortern awdénna (0. abdyndra) Blatt, sog- 
donno (C. sogdondo) Riicken, giiàmna (C. girarada) Knochen, 
UA. sumna (Mandshu siunala) Sack, wahrscbeinlicli auch 
bagonno Baumscbwamm. Nach Abzug solclicr Wurter 
battcn wir fiir — na die Adjective lôijna gerecht, taraci- 



na vorsiclitig, Substantiva: amarkàna einjahrigcs Renn- 
tbier, miorkàna dreijalirigos Renntbier, amena funf)aliri- 
ges Renntliicr, pulwàna Plôtze ; nicht in Betracbt kom- 
men C. betagana Fliege, bugutuna Miicke, kadagaiiii Wespe, 
kuluguna Maus, talgana Mebl, weil in diesen Wdrten 
burjatiscbcr Einfluss vorliegt; nicht scbeint dies der 
Fall zu sein mit C. kacina Pfeil, woran sicli K. irepcina 
Schabeisen, cupiiia Hobel, lorina ??, urina Standplatz 
und WT. liinina Scliweisskissen schliescu. 

-ni konnte adjectivisch lioclistens bei C. bàni faul ge- 
funden werden; substantiviscb tinden wir es in Wor- 
tern der Zeitbestimmung, in denen das Mandshu -ri 
darbietet: dolbani (Mj. dobori, allein auch dobonio die 
ganze Nacbt) Nacbt, lyi'gani Tag, arjani Jahr, norinani 
(M^. nijeijuijeri) Fruhling , Juani (M^. :âiiwari) Som- 
mer, boloni (M^^. bolori) Vorherbst, sigolasani, higolo- 
saniWT. bigalaluini Herbst. Vielleicht.sind ebenfalls als 
Gliedcrungen aufzufassen : ogony Achselhuble , balani 
Zwiesel, vielleicht UA. akoni Finger in gazako akoiii Ring- 
tiuger; bei Sp. seluni Nûstern (0. xiiluni); Kond. ajani 
Schnee um die Zeltbasis. Jedenfalls eigcnthiimlich 
sind aicimni Arzt, olgomni Fiihrer uud C. hawaiiitti Arbei- 
ter, wofiir im WT. bawamuii und bei den K(jndùgir xa- 
wonne vorkommt; sollte dièses ni oder urspriingliche ai 
etwa durch Assimilation aus 4i (=ci) enstanden sein? 
Ob sich bieran Lucainuo Felsen mit Menschengestalt 
reiht ? 

Mit Wortern wie porubcanc Bohrer und WT. doklouu 
Oberkiefer ist vor der Hand nichts anzufangen. 

Die Endung -ta kommt meist mit voranstehendem k 
oder r) vor, wobei im Ohltsclia und bei den Goldi hilufig 
eine Aspiration des k eintritt. Die mcistcn der Wor- 
ter sind der Art, dass man in ihnen den Bogriif einer 
Vielheit, einer vereinigten Kraft sehen konnte. Ad- 
jectivisch: ihnàkta jung, dunikta ermiidct, *ibakla seicht, 
biiijla tief, irjàrakla sandig, Jolorikta steinig, ulùkia steil, 
lioloklo ait. Substantiviscb: kiicikta (G. kin-akla) scliwar- 
zer Specht, silâkta Specht, irgàkta (G. xégakia) Bremse, 
irikta (G. xilukta) Ameise , ganmàkla Mucke , xunmykla 
Thrips, 5uwiikla Wespe; Goldi nokla Eber, Obi. giloklo 
Stubenflioge, G. gilboroklo Phryganec, WT. ukia Nisse, 
G. akjerxta Kafer, iijakta (Obi., G. simixta, xiftaxla) Haar, 
Wolle, Bùrikla (Ohl. nukta, G. nux(a) Haar, gurgàkta Bart, 
sarcniykia (Ohl. sàbnykia) Braue, G. kninukla Augenlid, 
niniokta Haut am Rcnntliicrgewcih, ikla Zalin, urjikla 
(Mau. oijikla, Ohl. xonkckta, 0. ogla) Ader, xirokta (M. 



lOl 



des Sciences de Saint -Pétersboupg. 



103 



siriikta Zwiru) Seline, WT. hiciikta Acliillcsseline, K. hé- 
lukta Darra, bagokta (WT. bohoklo, Ohl. boàoRto) Niere, 
oijoktô, C. onokto Niister , sulikta getrocknetes Renn- 
tliicrfloiscli ; bei deu Man. Joiokta (UA. kuijta) Schlàfe, 
baliikta (Ohl. byrakla) Hoden, C. iiamukta (WT. inamukta, 
M. iitamiikta) Tliriine, WT. ipakta Entcnfcdcr, WT. 
iniwiikta Clitoris, UA. xujakta Haut, WT., M. omukia 
Ei, Ohl. xosakta Milch dcr Fische, M. siirpakta Pfcrde- 

haar. 

K. halaktà, alaklà Wetteiiduft, haikta Gcisblatt, bol- 
gikta Zirbelficlite, iràkla Liirche, innôkta Traubenkirsche, 
gâlankakta Holunder, niikta Eberesche, boklo Fichten- 
nadeln, dtskla (C. 4ekta) Larcheiinadeln, muèiikta (WT. 
mocuklajLilrclienblatter, liéktaWeidenruthc, UA. ciilukta 
Birne, WT. onikta Apfel, Man. arpikta Haselnuss, M. 
sasikta Corylus, àsikta Schwarzbirke. 

gikta Bcerc, âergikia (C. kokukta) Brennnesscl, lopci- 
kàkta Wucherblume, liajakùkta Knoterich, suHwàkla AVoU- 
kraut, siwàkta (G. sukta) Scbachtelhalm , lalùkta Moos, 
lawékla Renuthiermoos , dagittokla (Mau. dauiiakta Mor- 
chel) Pilz, liciiikta Esparsette, igolikta rotlio Johauuis- 
beerc, kiiijàkla Barentraubc, koukokla (Ohl. koioxto) Ha- 
gebutte, umikla Krabenbeere, simikta Pi'oisclbeere , ar- 
nâkta Laichkraut, anykta Distel, WT. ftukiikla Maiblume, 
Man. oniikla Zunder, UA. bokto Baiimschwamm, Obi. 
silekla Meertang, Obi. aulakta Weideuroschen, UA. my- 
cykta Weintraube, MA. uigukfa Robr, C. bokoklo Nuss- 
schaale, Goldi 3'ekla, Mau, g'akto Hirse, mùikla Wurzel- 
faser (= Baum-Zahn), Obi. xoràkla Rinde. 

K. uiikàkta Reif, ôsikta Steru (M. oskakla Fuakc), jiikla 
Quelle, Man. bok(a Hagel. 

K. imâkta kupfenie Robrc, ouéklo Tucb, dàrekia Klaf- 
ter, Man. girakta, WT. giriikla Scluitt, UA. sakla Strob- 
matte, Goldi sikla Scblafteppicli, Man. koijakta Sclielle, 
UA. oTiiirokta blaue Jacke, Obi. biiraxta Feuerstein, UvV. 
xorakla der Plauet Jupiter, soiiakta (Obi. soiakte) Perle, 
sakla Segel. 

Dass Man. bogoto Pilz und WT. mukolo Hinterc nach 
Analogie der Ocbotskiscben Mundart eine Verein- 
facbung erlitten baben, ist augenscbeinlicb; vorgl. 0. 
ogot (WT. oqoklo) Nase, oral (orikla) Gras, Auad. liailo 
(Kond. haikta) Gras, Burit (K. aurikta) Haar, cirit (Goldi 
cirekta Messing) Kupfer, Anad. liiuta, 0. lewla (Spassky 
taukla) Beere, it (ikta) Zabn. 

Mit vorbergebendeiii 1 findet sicb ta bei den Goldi 
xéalta Kohle, »amulta Binseu, suxsylta(UA. soxsalta) Sebnee- 



scliub (Kond. buksilla), UA. muksulta, G. muxsulta Wein- 
traube. 

Die Endung ti (ly), welcbe bei Castrén auch in ti 
iibergcbt, also an ci streift, findet sicb bei C. biigriti 
bucklig, K. cokoty (C. soko4i) blind, WT. ciilli kliig, rér)oti 
Maulwurf, WT, kukti Kuckuck; an die mongoliscbe und 
Mandshu- Endung -lu streift ly in xuijluly verscbieden, 
auiutly auf den See beziiglicb; auch finden sicb xomoly 
Biir, xilty verfaultes Holz, mit vorbergehendem p iu 
C. agipli ait, îdupti langstbestebend, Man. goropli (Gold. 
gôropce) ait, Kond. tiijareply (WT. ligaiii)na) vorigjahrig, 

Vercinzelt findet sicb amiktu schlafrig ; uruktu 
Straucb reiht sicb an WT. oroklu Gras. Mau beacbte 
nocb MA. haklu Stirnband und diJklu Kastcn aus Bir- 
kenrinde. 

Mit vorbergehendem p daplu (WT. und M. daptun) 
Miindung und uaaptu Giirteleisen, UA. ciriplu Kissen. 

da stebt offenbar adjcctiviscb in gagdà einzig, àaeda 
(WT. aijida, 0. xaqida) recbt, âogyiida link, gùgda boch. 

Substantivisch in mocida Wald, cawida Lehm, pereda 
Jucbte. 

Parallel mit -kla findet sicb bàufig -gda : ^agdâ Fichte, 
ty'gda Regen, mùgda Baumstamm, kar)erigda (neben kar)e- 
rigna) See mit wurmigen Karauscben, ouiùgdo Hàutcben 
(Ohl. omugda Herzgrube)', C. lukalagda Scbwein, MA. 
juwagda, O.séwagda, G.iwagda, Goldi iwagda Esche (Fraxi- 
nus), Ohl. ûnimagda Boot aus Weidcnbolz, M. dàumagda, 
boiamagda, okomagda Namen von Netzen, hàmagda Weide 
zu Bôten, Goldi xôndorigda scbmale Matte liings der 
Wand, Goldi gâfagda Faustbandschuh. 

-di (dy) bei Adjectiven : luksady bcwolkt, xogdy (C. 
Iiiigdi) gross, xujiidy klein, igdy tônend, biidy (WT, bu- 
gudi) scbeckig, urgobdy scbwer, C. sagdi ait, daldi siiss, 
buldi warra, iigdi viel, Man. aamagde warm. 

lorgôgdy isolirter Bergkegel (zusammengesctzt mit 
xogdy?), gildy Ring, Man. gai)dy Feuerstein. 

-du bei C. agîdù Steppe, kuradu Schwager; Kond. ku- 
cidu Fledermaus, awdù Vieh, Verraogen. 

Die Endung -ma wird bâufig zur Bildung von Ad- 
jectiven verwandt: ajaiiià gut, erûmo schlecht, xajéma 
rein, Bomùma weicb, lymbamà dicht, dick, iiiliima klein, 
xultima glatt, néptama flacb, muiuma rund, koijilma leer, 
èimbumo gebabnt, gctretcn, bajorno bart, fest, hirboma 
gewandt, cciruma rubig, kisyuia bose, bagdamà weiss, xi 
i]ima gelb, culania blau, xulàma roth, dylbyina scbwarz, 
koijnômo (WT. hoqnomo) scbwarz, hopkomo bleich, morima 

7* 



103 



Bulletin de l'/tcad^niie Impériale 



104 



bunt; huliina aus Mammutliknocheu, osama ans Pfoteu- 
fellen, itima aus Horu, ninaina Hunds-, ciktima mit Per- 
len ausgenaht, xeikiirjama unwegsain, èuciiiimam;i kupfeni, 
seloma eisern, (C. salamii); Ijei dcnWT.kilbiina scliliipfrig, 
dombomo grob, pagijama kalilkupfig, muxcunia bucklig; 
lesuma Icicht. 

Substaiitiviscb Kond. cuciima riinder Sce , tàlkima 
glatte Stellc, petéma Wiese, borcimâ Waldrand, WT. 
ftillama waldlosc Stelle; Kond. cuèinma Kupfer, gegéniBa 
Messing , helcima Harz , kuijmâ hobler Baum , goloino 
Feuerstelle. . 

igjàma Eichhorn mit brauncra Schwcif, Man. kiliima 
Sterlett (iiacli Maximowicz klciner Stor), C. câlkâina 
Adler, 0. und A. kiilma Sclave, Goldi kéiikema fliegende 
Ameise, Man. daramâ Kreuz, MA. xacama Handschuh, 
UA. nirgima Weidenkorb. 

Die Endung -mi findet sich bei den WT. bolmi Brust- 
lappen, MA. konni Scheide , Man. tàml Scliiirstock, 
Kond. ftiimi Rcnutliierweibchen, larrai Eutenart, ucismi 
Scliraubeuzieber, UA. olgoini Wiegenbaken, 0. momi 
(A. moami) Boot. Finden wir aber dieselbe Endung 
im Kondogirscben bei Juiiini Zwilling, henmi Olir und 
sehen wir bei den Man. cikalinl untcrc Hosenliiilfte, so 
liegt es uahe anzunebmen, dass aucb bei den Kond. 
statt des von Czek. aufgezciclmeten cikuima Winter- 
stiefel cikubni das richtige sei , wie aucb Messer- 
scbmidt bei Klaprotb S. 287 iokauil fiir Sticfel dar- 
bietet und dass das bei C. S. 107 gebotene ukimmî (so 
ist aucli S. 77 statt ukumni zu lesen) Muttermiich ei- 
gentlicli auf die beideu Briiste gebe, wofûr bei C. iikim 
verzeicbnet ist. "Wir biitten also liier fiinf Falle, in 
denen -mi zur Bezeichnung von paarweise auftretenden 
Gegenstanden gebraucbt wird. 



a6lmar(0.aidmur)besser; s. aj;i 
aiklamkuià Geisblatt(Lonice- 

ra); s. baikta 
aicimni Arzt; s. aillan 
ainàijuom ich kriccbe 
ailtan er beilt, wohl von ajà 
âiwre (wobl àiwri) satt 

ace âiwre cr ist nicbt satt 
auin satt,auiniie? bist du satt? 

auikin ("WT. ajibukin) satt 
aûun (M. iiun, C. awun, NA. 
afuii,WT. abyii,0'.G. afo) 
Hut 



auIIén(C. hawulim ansclnvcl- 

len) er schwillt 
aucinen er hat Mitleid 
auptiiiWiscbspan = xilkiplin ; 

vgl. C. awum abtrockncn 
aké (M. aki, M' Skiii, G. èga) 

altère Scliwester 
aki (M' aki, A.O. C.aka, 0'. 

G. agii, Wq. âge) altérer 

Brader, Obeim. 
iikta gekratzte Stelle 
iiktaran (Mg. aklalaiiibi castri- 

rcn) cr castrirt 



aklaki (M. akta muriii "Wal- 
lacli) castrirtes Renu- 
thierraanncben ; vgl. 0. 
alamat Castrat (Mg. akla) 
aksaii (C. akiieri) Gott 
agà (Midd. = Nadelbliclise) 
Kupferfutteral des leder 
nen Nadelbeliâlters 
àgyn Stengel ; ob nicbt ahyn? 

vgl. C. a.sin Schaft 
aglàu rein z. B. delt Tundra; 
A. auwlan, aulan Tundra 
agdy(M.agdy, M'.WT.agdi, 
M^. ak^an) Donner 
agdyrièeran es dounert 
àhyn Fiscbblase 
ar)â (M^. inden) Nacbtlager 
agasigatten er libernacb- 

tet 
bi arjitcau icb iibernacbtete 
(C. aijam, A. arjain, "WT. 
aijycam) 
aijarén es griibt (vom Renn- 
tliier) 
aijàtten dasselb'e 
agaiii (= "WT. M. C. aijafti, 
anijan, A.O.M5. aiiija) Jahr 
ajà (=rr C.; 0. A. ai Mj. ajan 
gross) gut 
ajakàkun gut 
ajàpcu (=WT.) gut 
ajat (A. aiji4) Adverb., vgl. 

0. aimât 
ajamamà (C. ajama baupt- 
sacblicli, M' gutlierzig) 
das beste, vorziiglicliste 
ajén er fand gut 
ajàu (Mj. aba) Jagd 
ajàki (A. C. iijâki) abwârts 
ajàu Fluss- oder Seebusen 
ajàucn (G. ajâniim, M§. ejombi) 
er fliesst, ajàjiseren fliesst 
ajani Scbnee um die Basis 

des Zeltes 
ajàwri freundlicb Partie, 
ocou ajawre er war un- 

freundlicb 
ajàwreii(0.ajawrem)erliebt, 

wiiuscbt 
bi ajau ich liebe 



ajamalten Recipr. sic lieben 
sich 
ajùrgo (M. ajiirgà, C. ajûrgii) 

Schmiedezaiige 
alaiiun (C. olom = Mong.) 
Furt 
alaukit durch die Furt 
alakûl (Mj. olombi) wate, 
Priit. alàre er durcbwatete 
alaktà "Wettcrkluft (Bfapo- 

ôouua); s. lialaktà. 
akilkol (0. alàltem, WT. ala- 
ciim, A. akiUum, C. alâtim) 
warte 
alàpèu angenehm, siiss 

alakàkun siiss 
aléwkal (0. alurem) gieb, rei- 

che 

allûn islandischer Spath 
aldycàlyn sic behauten 
àidyèéren er behaut 
bi aldygam icb beliaue 
bi aldyl^em icli worde be- 
liauen 
àlbam(A.olbaldum)ich konute 

nicht 
albin (=WT.) breit 

albinin Breite 
albiiikacinnenne ? badest du 
dich? (C. aibasim, M^. el- 
bisembi) 
aiakun (C. arukun langsam) 
nacb und nach 
arakusù nach und nach 
aryjereu (C. âriiii) cr ruft, 
sie rufen 
ariùau ich rief 
àrkan ( C. Hintertheil) Buckcl 
aiùaplyki (0. aijeîapki entgc- 

gen) widrig 
ani;ikla Laic]ikraut(Potamo- 

geton) 

arpuki (M. siirpakla Pferde- 
haar, C. Serpakta Haar- 
strick, Mg.arfiiku Fliegen- 
wcdel) Pferdeschweif 
àrbakla(C.aibi,M'àrba,0'.G. 
harba , A. WT. arbakun) 
seicht, Untiefc 
arbakùkan es ist seicht 



lOâ 



des Sciences de Saint-Pétersbourg:. 



106 



arbadoren esuimmt ab,filllt;jantagà dem Windc ausge- 
mu arbadoren das Wasser setzte Stelle 



. nimmt ab 
àrbun (G. àrboWasserscheide) 

Bergsenkiing 
acin (= WT. ; A' . ala, aca, 0. 

acca) ist nicht 
asaktakàl (M. asarap, G. ha- 
sase) jage, treibe 
bi asakiacâu ich jagte 
bi asàkla^em ich werde ja- 
gen 
asàtkan(=Midd.; A.O. asat- 
kan, M.asatkan, G. asàtkan) 
Mildclion 
a§i(=WT.O.A.;0'.asi,G. 
àsa, M', ase) Weib, Frau, 
PI. aâàl 
asila^iren er wird heirathen 
asinjam (WT. ajam, G. âsi- 
naui, àhiiiam, WT. ahiiiam) 
schlafen 
àcau ich schlief 
à Jeren er schlaft, sie schla- 
fen 
ajanàkol hurùkol geh schla- 
fen 
aSula wo? 
asukân (Mj. asikan Kleinig' 

keit) ein wenig 
asunawal wie viel immer (0 
asuttka wie viel , asunda 
nichts) 
anykta vielstaclielige Distel 
(Cirsium spin. beliebte 
Rennthiernahrung) 
anin (0. anywan) Geschenk 
anihmare Gegengeschenk 
anireii (= M. ; G. anîm) er 

schenkt 
anijein ich werde schenken 
anùttan (G. anam, M^. anambi) 
er stosst 
anarén er stiess 
odùn anùlceren der Wind 

blâst (?) 
anùmak Sclimerz, Krankheit 

anùjeren schmerzt 
ankô Futterplatz der Renn- 
thiere; s. orjko 



antyki (WT. àntaki Suden) 

rechts 
dariski anlyki halte rechts 
ânty die rechte Hand 
aiidagaén ( Jak. Mong. andagai 

Scliwur) er schwôrt 
àueda (WT. aqida, 0. xagida, 

G. han, an, Midd. ânedàd, 

0'. M' . âge rechts) rechts 
ancàn (G. ancan, UA. aican) 

Wange 
atàki (G. atàja, MA. atgamama) 

Spinne 
atyrkàn (WT. M' . atrikan Alte, 

(itorikan Alter, M. atirkàn 

Alte, G. alirkan Alte, alir- 

kân Greis, A. atekan, 0. 

atykan Weib) Greis 
adyl(^WT.M.;0.adal;G. 

0'. adole) Netz 
adylétceren er fischt mit 

deiu Netze 
adymàtye (G. adî, adi wie viel, 

0. adykan, A. adakan et- 

was) wie viel immer 
apkiptun Halsschmuck der 

Frauen; vgl. G. apkîin fest- 

binden, WT. apkiran sich 

aufhàngen 
iipten er ist von der Sonne 

verbrannt 
abilitta (0. abulcirem Mangel 

haben,0' . G. àbole es man- 

gelt, G. àba ist nicht) sie 

fehlten 
àwiun bahnbrechendes 

Rennthier 
awkit bergabwàrts 
awgarà (G. C. abgara; 0. ab- 

gor) gesund; vgl. M5. ab- 

gari miissig, ledig 
awgarakan Dem. 
awgareren er ist gesund 

geworden 
awdénna (WT. abdanna, M. 

abdanna, 0. abdyndra, 0'. 

hàbdata, Mj. abdaha) Blatt 
awdennakan Dem. 



awdii(A.O.Habe,Polzwaare,]eix (WT. iigi) Schnupfen 
G. abdu Vieh, M5. adii|eiirùran Furclie; s. iùran 
Oberkleid) Gut, Vormo-! euràren er furcht 



gcn, Vieh 
awdùra reich, begûtert 

awdùn ( K. agdun) Winterlager 
des Bàren 

awsâ (G. afsa, M. A. awsa, 
auwsa Birkenscliachtel , 
Mj. absa Birkeuboot ; 
Mong. Sarg) Kiste, Sarg 

amâka (= WT.) Grossvater, 
Bar (so auch 0'.); vgl 
A. MJ. ama Vatcr, Mg 
amaka Schwiegervater 
amakàci Bar 

aniikàl Bilren, also wohl 
Sing. amikan 

amakiin (A. amdak, 0. amrak) 
schnell, bald 

am;ir Hintertlieil 
amarila (= G.) hinten 
amargù (=G.; MJ. amargi, 

A. amorgi) hinterer 
auiaski (G.amaski) nach hin- 
ten 

aniarkàua vierjahriges Renn- 
thier; bei den WT. und 
G. (nach Middendorff in 
denGrundziigen derTun 
gns. Sprachl. Vorwort S 
XIII funfjilhriges Renn 
thier) 

amena funfjahriges Renn- 
thier 

ami (G. âmi, A. 0. xami, M 
aman, M^. amu) Schlaf 
âmiktu schlafrig 

amigi (0. A. O'G. àma, M 
ami, M', àmen, WT. amim 
mein Vater) Vater 
Schwiegervater 

amokôl komm; s. omokol 
amogéren er kommt 

àmojem ich will schlafen, 
àmo^eren er will schlafen 

àmnt ( = M. G.; Mj. omo) See 



ùkum (C.èkun) was? welcher? 
ékumat auf welche Weise? 
ekùnda nichts, ekiinda acin 
es ist nichts da. 



eksa 



ekcin) steiles Ufer 



ejan5iren (C. iijânam abwiirts 

schiffen , M^. ejembi) er 

geht der Struumug nach 
ejàtcem (WT. ajacim woUen) 

bitten 
elilèane (G. ilicim, A. elatlum 

stehen) du stehst 
elitcas ihr stehet 
élla (WT. alla, M. iila. M'. 

éla, G. èlda, G. xéalta) Koh- 

le 
éigokol fiihre, bi élgo^em ich 

fûhre , îii eigojenni du 

fiUirst 
eigojéren er fiihrt, noartin 

elgojéren sie fiihren 
elboskàtin er badet sich; s. 

albiskacinuenne 
er (G. iiri, M5. ère) dieser 
ergit von hier 
ergocin ein solcher gerade, 

(G. argâtin, 0. errocin) 
erùko besondcrs; s. xorokiJ 
erùmo (G. erùma, anima, M'. 

eruma) schlecht 
erùpèu (WT. orupcukokun) 

schlecht, Adv. eriipcut 
erumamâ sehr schlecht, 

erulmar sclilechter 
é^eran er liillt zum Besten 
enân (WT. ynam , P. onou) 

Birkhahn, Tetrao tetrix 
enùmuk(C. anukii) Krankheit, 

Schmerz; s. oniimuk 
eniipciit auf schmerzliche 

Weise 
éty womit, wodurch 
éda (G. êda) weshalb 
ed;in Kette 



amuttyaufdenSeebeziiglichedù (= 0. A.; G. èdii) hier 
amlakiil (WT. amtam, MJ. am-jésa (G. êsa, t. é§a, WT. iiha) 
talambi) schmecke 



Auge 



107 



Bulletin de l'/tcadéinie Impériale 



108 



esawiuyn Scliale , Htilse, 

Scliund 
esawici mit Scbund verse- 

hen, z. B. mo Baum 
epldiioinjalirigcsRenntlner; 

da im 0. enkan fiir Kalb 

gcbraucht wird, in WT. 

oijnykan, bei Middendorff 

ognokan vorkomrat , ist 

wohl als ricbtige Form 

enkan anzunebmen 
éwa was 
einaldyun (P. Cemaidlun corr. 

Oemaldiun Maus) Feld- 

maus (Sorcx) 
emànne (C. êma \vas)wcshalb, 

wozu? 
iiima knOcbern, ob niclit ijti- 

ma?; vgl. WT. ijoGeweili 
iùrar wohl PI. von iùran Strei- 

fen (Mj. ^urgan) ; s. eurùrau 
iurâdiren er zeichnet 
ikàki lieb 
ikàkol (WT. ikagam) singe 

(tungusische Weisen) 
ikiri Holzwurm 
ikon Gebirgsattel 
ikàinam (Mj. jacixijambi) nie- 

scn 
iksinilen er filngt an zu nie- 

sen 
ikla(=WT.M.; O.iOZabn 
ikta^am (C. iktam) sclilagen 
igolikta (WT. IgaHkta, M', ige- 

bkta, G. nélikla) rothe Jo 

liannisbeere 
ig^àma Eichhorn mit brau 

nem Schweife 
igdy tonend 
igdyun (WT. ygdybun, C. igdi- 

wun, G. .sigjefu, Mj. ijifun) 

Kamm 
ir)a (C iqà Stein) Sand 

iijàrakfa sandig 
iijiikta Wolle 
ii)in (^ C; C. iijipcu, WT 

ininipcu kalt) Frost 
iijtoigucân Nacbteulc 
ir)mù stark bebaart, stark 
bewachseu 



lia (C. ilâ wo) wohin 
ikiksa Bast; vgl. Mj. ildexe 
ilarén(WT. ilam) er batFeucr 

angemaclit 
ili (R. iijih) oder 
ilitkal steh 
ilitceren er steht, ilitcerau 

wir stehen 
ilitcaii stebend 
ilym (C. iliin) stehen 
ilk.il bleib stehen 
ilibâab,wobl ilibcau (vgl.WT. 

ilabkaniim stellen) hinein- 

steckcn 
iloksa Thau; s. lie.loksa 
ilkàiin (0. ilun) Maass; vgl. 

C. ilim messen 
ilkân Banmkerbe; vgl. Mj. 

ilgainbi unterscliciden 
ilkuromi Aufstossen 
ilga gewandt, kiihn 
ilcàlakal (C. ilcàm flechten) 

flicht 
illa (M. illa, 0. lira, C. ilda) 

Kôrper 
illagà (M3. ilha) Blume 
illàija Fôhrenwald 
iUéu (WT. illan, C. ilan, OA. 

élan, O'G. ella) drei 
illenjàr (WT. iliangar) drei- 

ssig 
illilyn (A. ililan) der dritte 
illô Mensch 
ilbadâi (C. iibain vcrjagen) 

dass cr jage 
ilmàkia (= WT.C.) jnng 
iràkla (C. irâkta , C. inikla) 

Larchenbaura 
iiawaii Liirchenwald 
irago (G. iraga, WT. iragà, 

G. sirii) Feile 
iren (?) es hallt wieder 

iirel iren Echo 
irepèina tungusisches Scliab- 

eiseii 
irikta (= M.; G. xilukla) 

Ameise 
iriîmam (WT. irâmam besu- 

clien) zu Gaste sein, 
irunnil (wohl Pluralform)Fu- 



der ; vgl. C.O. iruni schlep- 

pen 
iriîgx erwachsen; vgl.M'iram, 

C. iri'm reifeu 
irkacikia (lap. neue Rodestel- 

le; vergl. M. irkàkin, M'. 

irkakin neu 
irgiikia (= C. WT.; G. xé- 

gaxta) Bremse 
irganillen es sind viel Brem- 

sen da 
iigi (= M.; WT. irgin) 

Schwanz 
irgici der Geschwanzte, Na- 

me des Wolfes 
ii'gil (C. îrgit) von wo 
ircâ (M', ircii) reif, von C. 

irim, M', iram, Mj. urembi 

reifcn 
irboren (WT. irbajiiren) er 

laiclit 
iiiadiren (C. isam) er cr- 

bricht 
i§oinuJeren er will erbre- 

chcn, ilun wird iibel 
isokal erbreche 
isélla (WT. iholla, G. isela, 

0'. isela) Eidechse 
iscem (= WT.) rupfen 

iskal rupfe 
ican (= Midd. WT. ièon, C. 

îcan, 0'. iiice; s. xuièa)Ell- 

bogcn 
icéra Kalmus (Acorus cala- 

mus) 
icetcem (C. iciicim, 0. ilteni, 

A. itUnn) selien , ièica 

siehstdu, icélkal sieh,ical 

mi zu sehen 
iceren (C. icam) er sicht 
icenkakol zeige 
icewjémi sich zeigen 
\i,à (vgl. AVT. i^ira Pàicken) 

Nordwind (G. oci xyduii) 
in^él Leben 

in^eren er lebt 
innokta (C. ii)akla, M', ipakta, 

G. xiijaxta) Traubeiikii'- 

sche (Prunus Padus) 
iuma(=:O.M'.C.imija,WT. 



ilmo, N. iumo, MA. xurraa) 

Nadel 
inmakcàKoiferalsRennthier- 

last, russ. noxaityS; vgl. 

Midd. iiinokBagagesclilit- 

ten 

inmeripcu widerlich 
inmokàcin Weissdorn (Cra- 

taegus); s. inma 
iaijktiren (C. inaktam) er lacht 
idakàun Peitsche 
idarépcu (WT. idarapcu) bit- 

ter; s. darepcu 
iduii welclicr 
iduk (= 0.; C. îdiik) von 

wo 
idu (C. îdu) wo 
idùniin wo imnier 
ipkakol sende 
ibjeri Verwandto 
iwaksà (WT. iwaksa Eisbrei) 

Eisstauung, Eisberg, ïo- 

pOCTî 

iAvaràn (MA. awaràn Eisschol- 

le) Eisbrei (uiyra); davon 

iwaràn^ireu es geht Eisbrei 

iwiidan erspaltet,haut,Midd. 

iwaidra Brennholz 
iwkal trage hin 
iwcà Haut; vergl. C. igim 

schinden 
iwjanam sich l)eeiigt fiihlen 

iwdapcu beengend 
imâkta kupferne Rohre 
imanna (WT. im.ïnn) Schlingc 

zum Binden 
imànna (C. imanda, A. emonda, 

M' . iiraanà , G. ximanà) 

Schuee 
imenipcu kalt; s. ir)in 
imennâpten (WT. iinanâphin) 

Knopf; s. imanna 
imimkiini, ob nicht vielmchr 

imiklamkura?Preiselboerc, 

Vaccinium Vitis Idaea; 

s. simikUnnkuia 
imoki (M', imekin) frisch 
imùkol schmiore 
imùksa (C. imiiksij, G.ximaxsa, 

.simuxsa) Fett, rohes 



109 



des Sciences de Saint - P^tepsboiirjy. 



IIO 



imuran (C. imuran Butter) ge- 

sclimolzenes Fett 
imnat oft ; vgl. 0. himnat rascli 
yrga (C. irgii, WT. irga, G. 

igà) Geliirn 
ynnir (N. yniz) Bundel 
ookôl wirf iiieder 
oon, ojon 1) Berggipfel, 2) 

Baummark 
our)ki (C. awiînki, ainniki) quer 
ouri abscbûssig; s. owca 
okakâ Scliwcsterchen; s. 

aké 
oki Tante; s. aké 
okiksa (WT. okisan ollo, M^. 

esixe) Fisclischuppe, Geld 
ôkin (C. ôkiii) wanu 
okinmal (C. Okinnial) irgend- 

waiin 
okinmal ocô niemals 
okulàdiren er sclilaft; s. xu- 

kuladiren 
okunmi (WT. ukunmi Milcli, 

C. ukunmi, C. ukumni, ukun- 
mi Muttermilcli, M. ukun) 

Renntliiermilcli 
oksonne hast du genommen? 
oksori, oksoin Segen; vgl. 0. 
askarem loben, riihmeii, iis- 

kan Rulim, Elire 
oktà dan er iiussert sich (ûber 

jemand) 
ogony (C. ogoni, ogoai, A. ognan, 

M§. oiio) Achselhôhle 
ogoaàpten lederuer Gurt 
ohi jetzt; s. o§i 

ohila genug 
oijasi (WT. yijyliici stark, 0. 

agi] Stilrke, stark 
6i)an(= WT.; G. oo) Win- 

kel, (WT. uoijaca eckig) 
oijoktô (= WT.; C. onokto, 

lioqokta, A. ogat, 0. oqol, 

MA. r)uoxsa,M5. ôforo) Nase 
6qolo(=0' .; G. 6r)olaka)Nuss- 

hâher (Nucifraga caryo- 

catactes) 
oqk6(WT.; M5.) Futterplatz ; 

s. anko 
ogkocô (C . oqoco; 0'. otorjo klei- 



nes Boot) grosses Holz- 
boot 
oijnere es geschieht 
oqni (C. iinâ, linin, WT. M. 
(ini, A. oain, tine) Mutter 
oijmalcikal zôgere 
ojà ( C. ojo Landrûcken, Holie) 

russ. niHBepa 
ojau obérer 
ojogit von oben 
ojàsinen es ist gcschniolzeu 
ojamkàu Wercli. Steinbeck 
oleptykin Schnepfe, Scolopax 
olokàn Neugeborner 

olokokàn Dem. 
oloqniijnen er verflucht 
oliidelcam ich bemiihe micb 

oicidolkal bemiihe dicli 
oliiu obère Schueeschiclit 
olkikol schwenke 
olgôklokol (WT. olgojam) fiih- 

re 
olg611en(C. olgom, 0. olgurem) 
I es trocknet; vergl. WT. 
olgokin, C. olgokun, Mg. ol- 
lion trocken 
olgojijren sie trocknen 
olgoc.à getrocknet 
olgojén es wird trocken 
olgikal trockne 
okiil oigire trockne nicht 
olgomni Fuhrer 
olgomoqnokol fiihre (das 
Rcnnthier) 
oll6(WT.611o, C.oldo.A.olda, 
0. olia, t. olro) Fisch, PI. 
oUôl 
ollii der letzte 
ollon (Midd. oiron)Haken am 

Dreifuss (sônan) 
olliin sàmisches Leder 
oldàn (C. oldon, G. xoldo) Hiifte, 
Seite 
oldôiinit von der Seite 
oldondu an der Seite 
oldôkso Brett 
olboàkatcana ((j. iilbaMm) wir 

badeten uns 
ôran Schwelle 
ôran er maclit 



ora ich mâche ogiù(C.hargigu)untcrer(vom 
Flusslauf) 



h\ oijnem 
nicht 
oredoren (C. ârim rufen) er 
briillt 
oregoUen er ruft 
oricau ich rief, lud ein 
ori (C. ari) dieser 
orikàa?? 

oriren (G. iirim) er athmet 
noan lirgapcut orijeren er 
athmet schwer' 
oryiin (C. iiriwim, M. iiriwun, 
WT . ôribun, . erùn) S chau- 
fel 
orokomkurà (WT. orkomkura) 
Sumpf-Porsch, Ledum 
palustre 
or6kla(=C.;WT.oroktu, G. 
orokla) Riedgras (wird in 
die Schuhe gesteckt) 
orogôr (WT. arygiir, A. oriigiir, 

0. yrygyr) immer 
oron PI. oror zalimes Renn- 

thicr 
orkitlen (C. iirkitim) er schlaft 
osa (C. osa) PI. osai Pfote 
osama auf die Pfote be- 

ziiglich 
oàiren (C. osîm, WT. ôhini, 
Mg usambi) er kratzt 
osi (C. âSi, M. asikàkin, M'. 
esikakin, O'G. esi) jetzt; 
s. olii 
osi tyrgà heute 
osikan (Midd. osigukan sofort) 
unlângst 
osikakân sofort 
oSikin fendit 
osikit Adv. 
ôsikta (C. ôsikta, WT. ohikta 
M', osikia, MA. osiikia, G. 
osakta, G' hosikla) Stern, 
ôsikta Nagel. 
ôskal geh fort! vgl. asakta 

kal 
oceu negirende Conjugation 
bi oceu sàre ich weiss nicht 
ocewda — ocewda weder — 
noch 
ôgam ich tliue, mâche 



ogigdakàndu unterhalb 
on (0. a, C. on, 0. xon) wie 

on odan? wie wurde es? 
onaki Werch. P. Vielfrass 

(Gulo borealis) 
onelgà (0. unila faul, Mg. eleg- 

gi) Fanlheit 
onelgiren er ist faul 
oniron(C. iinii'iin Stiefmutter) 

Amme 
onijeren er boit (Rennthiere) 

herbei 
onidatyn sie holten herbei 
onimkùn (WT. iaimkùn , C. 

animkiin , M' , enemkun 

leicht) leicht, billig 
onoki (C. ânaki, M. ônôki, 0. 

iinki) Scheide 
onokto (WT. onokto Lein- 

wand) Tuch (njiaTOKij) 
onoktokô Lappen 
onùllen(C. anùnam krank sein) 

fing an zu schmerzen 
oniimuk Schmerz ; s. anùmuk 
onki (WT. ynki) Daumen 
onkoi alte Rodestelle 
omikol schneide 
oftokô Grossmutter 
oftoijneren es platzt 
otàm (WT. otiini genug) un- 

nôthig, wohl im Zusam- 

meuhang mit C. atiim be- 

endigeu 
otoldikal entscheide dich 
otoldicag du hast dich ent- 

schiedeu 
otorén (C. iitam beendigen, 

WT. iJtokal beendige) es 

bat aufgehôrt 
tidyn otyren der Wind hat 

aufgehôrt 
otyn Tauchergans (Mergus 

merganser); 3. kàndyra, 

(Kpaxajii.) 
otumùk (0. gedemyk) Hinter- 

kopf 
odan es wurde; s. ojam 
ajapcu odan es wurde gut 



ni' 



ISulIetin de rAcadëmio Impériale 



112 



arban odan es wurde seicht 
odila (C. ii(iila) flussabwârts, 

unten 
ody Mânnclien 

odyâeren sie ist schwanger 
odyja (C. adi' wie viel) der 

wie vielste 
odyn Wind 

arcaplyki odynwidrigerWiud 
tagaplyki odyn giinstiger 

Wind 
odynneren es ist ausge- 

blichen 
odyljellen es wird windig 

sein 
ostâwer reinigen wir, 0. ossem 
opco("WT.opta,C. apca)Lunge 
oboci (Midd. opoèi) Biir 
obcikàen (russ. oôctTCa) es 
versagt die Flinte 



omokô'l, omôskai komm 
oiHoty Biir; s. xomoty 
omù Tragbret (russ. Tyjia) 
orauki'iii ein 
omukàn ^elekà eilf 
oinutai)el einzelne 
omiiki(="\Vercli.M.umki, C. 

uiiu.iki) fliegendes Eich- 

horn, Pteromys volans, 

Mj. omkija 
omiigdo Hàutchen, saôojiOHb 
omuran Mitte des Flusses 
omkô (WT. M. omka, C. amkâ, 

G. omu) Wiege 
omkoto (C. omkolo, omkoco, 0. 

omkot, M. anikoto) Stirn 
omcùrel kurze Stiefel (Midd. 

ômèiro) 
omnor) (C. omnom) ich ver- 



ukiikol (WT. ukuijnam, ug-julimi (C. i.ilîm fiittern, M§. 

éini) sauge | ulebumbi) bewirthen 

ùkkal (C. ugum sich setzen)uluki Werch. (C. ulukî flie- 

setze dicli gendes Eichhorn, M. ulu- 

ùg^akal setze dich kl , A. oloki Eichhorn) 

uklà^iren (WT. bukuIaStim, C. Eichhorn (Sciurus vul- 

hugbaiu, hukalâm) er liegtj garis) 
uksi (C. uksikta steiles Ufer) uiukùn (WT. bulukun) klein 



gass, M5. orjgombi 
owiren (0. iiwablaran, A. owi-!ohila gut, passend 

deii, Sp. owira sie spieleu,|iilokiii (0. iilakan) gut, genug 
M5. efimbi) er vcrgniigt ullo letzter; s. ollii 
sich ona nicht 

owonki (C. Jiwanki), PI. owon-j ona xorùre geh nicht 

kil Tunguse iidin (]M. àdin, G. oAeae) Ehe- 

owoski (C. awiiski, A. eiiSki); niaun; s. ody, Mj. eigen 
hieher iidyn (C. adin, WT. iidin, M. 

owgit von dieser Seite iidin, G. 0'. xydu, M5. edun) 

owgidakàn njiher heran Wind 

owcà l)herabge]^ommenvon iJdynjéren es ist windig 
der HiJhe; s. ouri 2) fer-omcir (C. âmar, WT. iJintir, 



tig, gemaclit 
ômacin Reihenfolge (oqc- 

peAb) 
omàncamna Flutlirest (ua-uitniar kleiner; s. xuju 

mch) 
omi (C. omi) Secle 



Midd. omor, omyr) scharf 
uikàl (WT. uqkiim giessen) 



uôktakal (C. ugam) hebe auf 
die Schulter 



omôkto PI. nmôklol Nûster;ùuueu (Ô. uundi es schmilzt) 

s. oi)okto es thaut 

omolgi(G.WT.omolgiKnabe,uiirt'n Mondkalb beim Vieh 
Bube,0.omuigakan)Briiu- (russ. saHoaa) 

uk.ig (M. ukur);i, 0'. kaggul) 
Tauchergans, rarapa 



tigam 



omorôwki (C. iirbiika Schmet-| 
terliug } stecheude Co- 
leopterc 
omoran (C. amam koramen) er 
kam 
omo^em ich konimc 
omocas du bist gekommen 



uki Fiscliwehr 



^]X. uku 



Reusse, Falle 
ukÙD (WT. ùkun, M. ukùn, C. 
ukuu, 0. okua, 0'. kii, G. 
kui), M^. xuxun) jMutter- 
brust 



hohes Flussufer 
uksin (WT. C. uksin) Ge- 

schwiir 
ùkca Daunen, Flaum 
ukcàri fauler Baumstamm 
ugii (C. ugila oben) obérer 
ugdybyncn (C. ugim sich er- 

heben) er ist emporge- 

stiegen 
ùhiw Nabel 
uhù (M' . ugu) Ufer 
uhyia (C. ugîiâ) oben 
uhynm(WT.ugyrun)ich erhob 
uijikla (= Wf. M. orjikla, 0. 

oqta) Ader 
urjùn ( WT. umôn Adamsapfel) 

Gaumcn; s. iinmy 
liijcau (0. uijelrem) ich sandte; 
ujà (C. ijâ, Midd. ija, yja, ijii, 

O'G. xujù, M§. uixe) Horn 
ujaldyren sie trennten sich 
ujàn weich 



uiùkta steil, steiles Ufer 
ulgoki (C. ulgukî, M. ulkicàn, 

G', ùl^ero , G, ulgé) ge- 

streiftes Eichhorn, russ. 

ôypyHjiyKT) 
ulgocàn (C. uigucaxui sage) sie 

sagten; vgl. C.ulgùrWort 
ulguèânen er benachrich- 

tigt 
ui]erén(WT.ulai]nain)ergrâbt 
ullikol(C. uldim,WT. ulàâam, 

Mg. ulembi) nâhe 
ullo (WT. ùlla, M. ullô, C. 

ùlra, A. ulda, C. uldii, O'G. 

uksa, M^. fuli) Fleisch 
uldàkàa (WT. ugdàxsa, Midd. 

ugdagsa, ugdaksa, M', og- 

lawca) Rinde 
ùldy (Mj. elden Glanz)Flamme 
iilinomi zu benagen 
ur einstmals 
urken lângst 



ujumkùn leicht; s. iiaemkun uràm vorbei 

ulà (C. xùla, M. olôka, M', uràrea er hat fehlgeschos- 

ôluxa, C. ologdan) Pappel, sen 

Espe ureliren (M.ultàran) Echo,M§. 

ulàkôl (C. uiiîm, ulôm) koche uràn von urainbi 
• ulâdirit er kocht urina (WT. urinamnâchtigea, 

ulakitlen (WT. ulakiciim, C.j Midd. urinop) Standort 

ulôklini liigen, C. uliik Lu- ufékit vorn Standort her 

gen) liigen ùrim grau 



ulàn noch nicht gefrorenes 



uron sorglos 



ausgetretenesWasser aufuri) (WT. ur oijon, 0. ur, . 



dem Eise 
ulàpkun (= WT. C.) nass 
ulàptan er ist nass gewor- 
den 
uliun (WT. Midd. G', uliwun) 
Ruder 
uliùn^akal (WT. ulin^am) ru- 
dere 
uliuuyn Bauchflossen 



hura) Berg, Bergriicken 
urogosaù bergige Stelle 
urokàn neplaka Hiigelwald 
urogacàn (A.uriikcan, 0. ura- 
cau) hohe Stelle 
urù(= C.) PI. urùl Handvoll 
uruii Rath der Âltesten 

uruwrén es sammelt sich 
uruktù Strauch 



ma 



des Sciences de Saîiif - Pétepsbourg. 



114 



urunsara (C. iiruncani , WT.'imkùren (WT. ùrjkum, iiqkii 



urùnom) sich freueii 
urunèideren er freiit sicli; 
vgl. A. urulderum, 0. uryl- 
dyrem, MJ. urgunjembi 
urumkùn ("WT. urùmkun, C. 

urimkun) kurz 
urumi).in Schlafe 
ùrka (=M., WT. ùrko, C. 
iirka.O' . M^.ucéjO.urkupyn) 
ThUr 
urkùren er vermischt Mehl 

mit Wasser 
urgô (C. urgâ, 0. urga, G. 
xuigu, Mj. ujen) schwer 
urgapcùt (WT . urgopcu) Adv. 
urgobdy schwer 
usàren er ist krânklich 
usàdiren er ist krank 
usanniren er liolt ans 
usi (C. usi, usi, M^. u§e) Rie- 

men, Ziigel 
ugigiun Hebebaum 
ùcaki (Midd. ukcak, ohuèak) 

Rennthier zum Reiten 
ucéila friiher 
uciSmi Scliraubenzieher 
uculéjem stechen 
ucyki (C. uciki schief) schie- 

fer Baum 
ugâ (WT. ùja, M. u^à, C]. 
uéa, C. u^a) Spiir, Fahrte 
ujakit der Spur nach 
ujàhine (C. ujam) verfolgen 
ujaliâ » » 
ujâci = ucyki 
ujik (WT. ùjik, C. uéik, 0'. 

xuéun) Blase 
ujo Wetterkluft 
ujogde Ccilban wetterkluf- 
tige Birke 
unat (0. unut, unutta) schon 
unùkta Kraheubeere, Em- 

petrum iiigrum 
uno fruh am Morgeu 
unkàkta; s. urnkékta 
unkyldillen er bittet 
unkylditten (WT. urikâldi^am 
griissen, klagen) er be- 
schwert sich 

Tome XXIV. 



Jam, 0. orjkaltem, omkurem) 
er goss aus 
unkùkol giess aus, giess ein 
unkùjikal giess 
un;^i)ren (C. ûnàn) es thaut; 
s. uftuksa 
uiinikol schmelze 
unmy Gaumen; s. ugùn 
uBakàpten (WT. unakàptun) 

Ring (Armband) 
uaàkton(=Midd.; WT. uaép- 
tun, 0'. xoBaptu) Finger- 
hut 
uftàpten Gurt 

u&àptu ein huflfôrmiges Ei- 
sen an einem Riemen, 
woran der Fingerhut 
hàngt 
uaenikùii leicht; s. ujumkun 
uBùksa Thauwetter; s. un- 
^oren 
UBùUen es thaut 
uftunàllen es will thauen 
utâle friiher 
ùtiga Werch. Wolf 
udanne(C.udan lange, lângst, 
0. odomdes endlichjkamst 
du zu spât? 
udàin spât 
udùn (WT. C. ùdun, 0. odon) 
Regen 
udùllen (0 . odollen) es regnet 
upkàcin( = W. 0. bykyèin, A. 
kubu4ur Mj. gubci) ailes 
upkacit gânzlich 
upkàt (= C.) aile 
upkât byse ein jeder 
iipkàtluli iiberall 
upco welk, dûrr 
uwà Fracht 

uwikùn (C. uwî, owî) wenig 
umàn (=C.WT. ùman, Mj. 
umgaii, 0.oinan)Knochen- 
mark 
umokacàn (C. unakan Fiuger, 
M. uftakàn, M' . oaakan Zei- 
gefinger, WT. u»akacan 
Finger, Zehe) der 2'°und 

. te 



umiik (WT. umùkin, M. omô- 
kin, 0. omok) Nest 



G. scharfes FelsgerôU) 
Fôhrenwald(?) (6opi.) 



umùdem (C. umim, WT. um-kasagàt (0. kasag lieftig) be 



Jam) trinken 
umkàkta (C. umkak) Sclinee 

auf den Baumzweigeu 
umjàren (C. umifkânâm, WT. 

umibkànam) bewirthen 

(mit Thee), trâuken 
uninàt mit einem Mal 
uniftàri Gewitter 
umtiilekin jegliches, ailes; s. 

xuntutekin 
kait (C. kaiti, kaici, 0. xa^a, 

Mj. xasaxa) Scheere 

kakyra enge, schmal 

kar)ér(WT. kaqyr)Bandwurm 

kagerigdai See mit wurmi- 

kaijeriqna) gen Karauschen 

kar)ki(M.kai)kistark,0.kenki 

streng) schnell, reissend 
karjkit Adv. 

kar)kirài reissende Stelle 
kagkUceran er heult, briillt 
kajô trocken, mager; z. B. 

kôlemte Karausche 
kajoqna See mit magern 

Karauschen 
kélan(=C.WT.é.;0'.kalà) 

Kessel 

kalànyiiAdamsapfel; s.kéwka 
kaltakà (C . M. = Halfte) jen 

seitiges Ufer 



standig, fortwâhrend 

kapulten (WT. kaputim) er 
brach 
kapùjes du brichst 
kapurgarân er zerbricht 
kapùrgajen es bricht 
kaputàderen es platzt 

kàpturu Eisdecke nach Ab- 
nahme des Wassers 

kàwka (G. kauka) Kehlkopf, 
Adamsapfel 

kamànraa Schwimmhôlzchen 

kàinnun, kainnui) (M. kamnu, 
kaniftu, . kamdu, Mj. am- 
diin Leim, WT. kamnun- 
daéâtn kleben) Leim 

keldaki (WT. kaldiki) Staar 
(im Auge) 

kétara ein.ïugig 

kémkan PI. kémkar Hummer 
im Siisswasser (Gamma- 
rus) 

kikâtciren (WT. kikaèim, 0'. 
kuikewce) er pfeift 

kiktan (WT. kikihinam, M', 
kikcan er beisst) er beisst 

kiglacûmna (WT. kigla , G. 
kyijyltà) Schneeschuh oh- 
ne Pelzfutter (rojiHua) 

kiqkàlla Fichtenwald 



4 ' Finger 



kaltyr (WT. kaitarâgdi schief),kil(yràdôren (WT. kiltyra) 

trockner Baum 
kilterànny trocknen 
kilteryre sind vertrocknet 
kirakcàn Môve (Sterna) 
kiramki (WT. kramki) Stech- 

eisen 
kirewo (WT. kiri, C. koriba) 
mânnl. Geschlechtsglied 
kiremki (0. kirémki Brauen 
= M. kirumki, 0. xaramta, 
C. sainiikta Augenwimper) 
Augenwimper 
kiron (M. kiran Aquila nae- 
via, P. kyrén Aquila al- 
bicilla, Aquila clanga) 
schwarzer Adler 
8 



Abhang 
karaù (= P.; M. karàw, C. 

kârafcan) Kranich 
karauSinen er schâmt sich 

karaiisipcu schamhaft 
kacikàn Kâtzchen (Amen- 

tum), PI. kacikàr 
kàndyra Tauchergans (Mer- 

gus) 
kaftâk Rahm mit Quark (ja- 

kutisches Gericht) 
kalàn (C. kata) stark, fest 

katakàkun recht stark 
kadàga (0. C. kadamé steil) 

Felsen 
kadér(C.kadârBerg, O.Fels, 



115 



Bulletin de l'Académie Impériale 



116 



kirokta (M. kirakta, P. kyrakfa, 

G.kùrakta)Schwarzspecht 
kisyma (0. kissi Schaudlich- 

keitjkilijarom liassen)bôse 
kislaitten (vom riiss. khcjilih 

sauer) er beizt (von Fel- 

len) 
kistala Sauerampfer 
kipty (Jak. kyptyi) Scheere 
kipèikun wollarm 
kiwsiin feiner Sclinee bei 

kaltem Wetter 
ko Interjection des Antrei- 

bens 
kôitceran er beeintrâchtigt 

(Mj. kokirambi) 
kokollo (= WT. C. kokoldo, 

kokolda) Haudschuh 
kokcan Huf 

koksican Corvus infaustus 
koqilma (C. kùhon) leer 
koijùkla Barenklaue (Hera- 

cleum) 
koqnômo (C. koqnorin, M', koi)- 



koukokta Hagebutte 

koBoren (C. kâniiin) er lobt 

kola Same 

voi6 (= C. M. C.) Messer 

kolo (C. kiitii) viel 

kowordà (russ. CKOBopoAa) 

Pfanne 
kowyr Kur. (C. kâwiir Steppe, 

M. kywyr Wiese, Kanga- 

laksch kygor) "Wiese 
komi scliiefmaulig 
komlàAvren, kumt;iwren(C. ku- 

murim eiustiirzen, 0. kiim- 

terem, M. kumten)er stiirzt 

um 
koratow^éllen er wird um- 

stiirzen 
kodyrâ (M. kadarà) Schab- 

eisen der Gerber 
kiiakàn (= C. ; kui)akan, "WT. 

kur)ak;in, 0. kor|akan)Kind 
kuijaka Knabe 
kiiagal bujiré man liiutet 
kuiki (= WT) taub 



kùrgo ("WT. kurgà, G. kiiega giloko offenc Stelle, npHTa- 

kùga) Blasebalg jinnKa 

kucidu(= WT. FIedermaus)gilg6 (C. gilga) Renntbier- 

Chiroptere manncben 



nore, C. kolnorin scli\varz,i kuikilceraii er ist taub 
WT. koqnokom besudeln) kukàki (P. kukàky Corvus mi- 



scbwarz 
kogtyrà (C.kantira Brustkorb) 

Korper des geschlachte- 

ten Thieres (russ. Tyma) 
kolemte (WT. kolanita, C. kal- 

tiiga, M. kali) Karausclie 
koloéillen er stottert 
kolôgoi (C. kiilagai, Jak. ka- 

lagiii, M', kylekà, G. ky- 

lema) stotternd 
kolobo (N kylebo vom russ. 

xjitô'B) Brot 
koltatkàn Werch. "V^ielfrass 
koremùn (P. koromôn) PI. ko- 

remùr Eiclihorn 
koremimi (WT. koromijam) 

Eichliorne jagen 
kofo (C. karie, kiife) Rabe 
koSedôren er miiht sich ab 
koco (WT. koco, M. koco 

Flussbusen, C. koco In 



mus), russ. KjKraaGarru- 

lus 
kukin (C. kukin, 0. kokman) 

Schwiegcrtocbter 
kukusin (Bur. kciko blau, Jak. 

kyii.x grùu, blau) griin 
kùkta ganz 
kùkty (= P. WT. kukti) 

Kuckuck 
kukty-adelin Atragene sibi - 

rica 
kùijaka Knabe; s. kuakan 
kugàkta (=WT.) Bàrenbee- 

re 
kiii]amkura der Strauch der 

Beere (Arbutus uva ursi) 
kurjinà boliler Baum 
kulin (=WT. C.) Schlange 
kuIik;m(=C.;WT.kiilikan 

Blutegel) Wurm, PI. ku- 

likar 



sel) Flusssclilinge (Miri) kuilyr (WT. kiilter Schwellc, 
konkôkol (0. kunkaremj klo-, M. kultir) Stufe am Zelt- 
pfe \ eingang 



kùnki Bar 

kùty (Midd. P. kuli) Bar; 

diesen Namen darf nur 

dcrjenige anwenden, der 

vom Bàren gebissen wie- 

derhergestellt worden ist 
kulii (=C.) Gluck 

kiilùèi (= WT.) glûcklich 
kùdrici (vom russ. KyApH 

Locke) lockig 
kumanma Schwimmbolzcben 

am Netz; s. kamanma 
kumkô (WT. kùmka) Laus 
kwàslygin ( im Russ . XBacTaTt 

er prahlt 
gagx(=P.WT.gage)Scliwan 
gagdà (Mj. gakda) einzig 
gara (M-^. gargan), PI. garai 

Zweig 
garàkan (0. garkakàn , WT. 

gargaèau) dasselbe 
gasà (= P. M. gasii) Kranich, 

Grus leucogeranus 
ganmiikta( == WT. Midd. M A 

G. gàrmakta, M3. galman 

Mucke 
ganmanillen es sind viele 

Miicken 
gadàm (= WT. A. gadum, 

0. garem, C. gain) neb 

meu, erlialten 
garén, garan er erhielt 
galjiiin Fut. 
ge (= C.) der zweite,andere 
gekiiltaka andertlialb 
géwran (0. gewrun) zum 

zweiton Mal — taràtlfii er 

wiederliolt 
géwkal wiederhole 
geekcàn (P. geekan, jaekcan, 

C. gakin, M^. gija.wn) Ha 

bicht, Falke 
geginma Messingblech (M. 

gagin Knpfer) 
gedàluu (G. gédauxe) Wasser 

jungfer, Libelle 



gildy (WT. gilàptiin Armring 

= 0. gélefto) Ring 
gilbànen (WT. gilbanam ver- 
einigcn) Renntbiere an- 
binden 
gilbàulgiren losbinden 
girakit (?) ( = M. girakta, WT. 
griikta) Schritt, Plur. gi- 
raklel 
girkuren(C. girkum) cr gelit 
opem girkure icli ging 
nicht, girkucau ich ging 
girkuna surù er ging zu 

Fuss 
giiku^am (= WT.) Fut. 
girkumàt zu Fuss 
giràmna (C. giramda, WT. gi- 
râmnan , 0'. geramsa, G. 
gérmax.sa, M5-girai)gi)Kno- 
cben 
gliamnakan Knochelchen 
giramnaèi (G.giramdaci)knô- 
cbern 
girôperau Bersten der Bau- 
me und Dampf bei star- 
kem Frost 
girgi untere Schneeschicht 
ginàkin(WT. ninakin, M. ina- 
kin.M'. genakin, O'G. ii)da) 
Hund; s. ninaksa 
gidurà Lumpen 
goomi (C. gogom, WT. gohoin) 
bellen 
goo^eren or bellt 
gogo Axtstiel 

gola^em (C. A. golatlum, 0. 
galatlein suclien) ich will 
golacau ich woUte 
golàklerin (G. gâlâktam, WT, 

gulakki;^ain) cr sucht 

golaktudaii or ging suchen- 

golomô (WT. golomo, C. go- 

lumta, Jak. xolum(an) Hiitte 

gôr dera die Federn ausge- 

falleu sind 
goro (= WT. C.) weit 



117 



des Sciences de Saint - Pétepsbourg. 



IIS 



gorotmar weiter 
gorbi (C. giirbi, M§. gebu) 1) 
Name , 2) dreijâhriges 
Renntliier, 3) hundert 
gocepcu (L. goèi, 0. gossi, G. 

gocele, goce) bitter 
gonomnak voriibergeheud 
gomdôkto Huflattich (Tussi- 
lage) 
guukâon Scliierling (Cicuta); 

s. buukaon 
gùkol (C. gilnim-) sage 
bi gucau ich sagte 
noan gucau er sagt 
gùnjem ich spreclie 
giiDgiren er spricht 
gùgda (=WT. M. gugda Hôhe, 
0. gulgai Wuclis, Hiihe) 
hoch 
gugdàtmar hôlier 
gulci (WT. gulii) Stube, Hiitte 
gulùun (WT. gulubuH Nacht- 

lager) Feuerstelle 
guràn niedriges Gestrauch 
gurgàkta ( =WT. M. gurgaktà, 
0'. goigakta, G. gogakta) 
Bart, Schnurrbart 
gus (0' G . gussi ) Fiscbaar (Ha- 

liaëtos albicilla) 
guskà (C. guska, M. guska) 

Wolf 
gugâpcu schoii 

gutkài] (WT. gutkôn.UA. guca, 

Midd . gutkàu, gutkon )Hech t 

xai Stelle biuter der Fluss- 

Schwelle, samBBepKa 
xauôjireu er singt 

xauaiiun Lied, Gesang 
xakildyun Wiutergrtin (Piro- 

la rotundifolia) 
xâku (C. biiku, WT. biiku) 
Hitze; s. hoko 
xakùpcu heiss 
xàktyra (A.xatasSi, 0'. paxtara) 
dunkel; vgl.UT. xaktyra 
ciu diirclisicbtig 
xaktyralèà (N. aktyranca) 
Dunkelbeit 
xagda ait; s. xogdy 
xagdajoren er altert 



xagdyki(WT. hagdiki) Schuh- 

sohle 
xàqa (G. haT)a) Handfliicbe 
xarjàr ( = WT.) Loch 

xaijâldy lôcherig 
xai)ànykol(WT.bai)na;^am)ver- 

bessere 
xaijiryn Rinue 

xagaan (WT. harjBan) Rauch 
xajéma rein 

xajakàtten er glânzt 
xalùtciran er verstellt sich 
xàlka (G. palloa, Mj. fojgo) 

Hammer 
xàlgan (C. halgan, algan, G'. 

halga, G. palga) Fuss 
xàlmy (WT. holmi) Scbûrze 
xalmylau schwarzbrustiger 
Fuchs 
xaruniren er dreht sich; s. 
xoro 
dyl xaruniren Scliwindel 
xàrgi, xargi (WT. hargi, MJ. 

ari, 0. arinka) Teufel 
xarmyTilyn Fusssohle 
xacari junges Renuthier- 

weibcheu 
xanumili Astbiaa 
xannokun Regeuvogel (Nu- 

meuius) 
xaftan(WT. haaan, C. simi]uo, 

simijun) Scbatteu 
xaaùktakal (G. barjûm) frage 
xàtala (0. atalâ) Biber; s. sa- 
laia 
xàtala bijàxin Stelle, wo frii- 
her Biber gelebt haben 
xatymàr altères Bàrenmann- 

chen 
xàpka (vgl. 0. xawka List) 
Meister 
xapkakakun eiu tiichtiger 
Meister 
xawà tiichtig 
xawalylgatlen (C. Iiawalbum) 

stellt um (das Zelt) 
xawàn Arbeit 
xawômne (C. hawam»i, WT. 

hawamna) Arbeiter 
asi xawomne Arbeiterin 



xawalâam (WT. hawal^am) 
arbeiten 
xàxvren er fiigt hinzu 

xàwkol fiige hinzu 
xâmalkin Geburtsmal, Flek- 

ken 
xeikàijaina uuwegsam; s. hei- 

kàn 
xegyp (C. sagap, siigaf) Zobel 
xérkogan Rennthierlast 
xemùlakal schweige 
xi (C. Si, Mg. silxi, G. silta) 
Galle 
xiijama (M. sirjarin) gelb 
xikal(WT.bîgnam)lôsche aus 
xikiig (WT. hijika) Urwald 

(russ. TaËra) 
xikdelàli (C. sigdilâli, 0. elgi- 

lan) zwischen 
xigikal reibe 
xigin (WT. Sturm) Wirbel- 

wind 
xiqan wellenfôrmige Erhe- 

bung des Bodens 
xilawcà (WT. hilam) gebraten 

xilétten er bràt 
xilkikal (C. silkim , silkiui) 
wasche 
xilkiptin Wischspau ; s. aup 
tin 
xilgilim (WT. hilginain, 0. xil- 
ganrem) zittern 
xilgiljeren er zittert 
xilty verfaultes Holz, wird 
. zum Gerben verwandt 
xiltyk§a(WT,biltik§a,Midd. 
Siltiksa) Zunder 
xillywyr, xyltygir, P. hiltywer, 
Pfeifeute (Anas Péné- 
lope) 
xirokta Sehne 

xirù (WT. hiru; M§. iren wil- 
desRennthier) uncastrir- 
tes Rennthiermannchen 
xirran er gilhnt 
xicùl(=WT.;M.sacul)En- 
tenart (Anas glocitans) 
yTKa ocTpoxBOCTafl 
xitenma turàtciren vergebens 
xinna (= WT.) Angel 



xiwgillen es dampft 
ximki (WT. himkicim husten, 
C. siinkin Husten, G. sir)- 
bise) Husten 
ximnipcu unruhig, tobend 
xoalbutlen es ist durchsichtig 
xoôlin ausser Athem kommen 
xoktoun (C. saktawun, WT. 
htiktabun = Teppich) La- 
ger; s. hoktoun 
xokton (C. soktof , O'G. soktoxâ) 

trunken geworden 
xogléu (= WT. hiigolan; M. 
hawlàn,G.poule, UA. faula) 
der grosse Bar 
xoglén niiocànyn der kleine 
Bar 
xogdy (C. hiigdi, WT. hàgdi 
ait) gross, erwachsen; s. 
xagdajaren 
xogdymer grôsser 
xogdymàma der grosste 
xogdoii Herr, Beamte 
xoxànjiren er treibt, jagt 
xogojéren (WT. hogom) er 

weint 
xoijô'n (G. haijan, WT. hoijon, 
Sam. xyftge, UA. oqen, 
poqa, 0'. poaa, G. pyr)a, 
Mg. buxi) Knie 
xoijkotkol schilt 
xoqto (WT. hoijta) Warze 
xojalbutten es ist durchsich- 
tig; s. xoalbutlen 
xojo (WT. liojo Stirn) Haar- 

scheitel 
xolila (C. solîla) oberhalb 

xolôki (C. solùki) aufwarts 
xolincakol cile 

xolincereu er eilte 
xologo Werch. (P. soloijo) 

Wiesel 
xolùrau ist aufgethaut 
xolùgeu es thaut auf 
xolbùu (WT. hôjbun) schwau- 

gere Frau 
xoràkun diclit, dick, z. B. adyl 
xoroko besonders; s. eruko 
xorôn (WT. C. horon, Mj. foron) 
Scheitel 

8* 



119 



Bulletin de rJkcadémie Impériale 



130 



xorogô Sammelplatz der 

Auerhahne 
xorûren (C. horolim, Mj. forora- 
bi) er wendet sicli 

xoreluwkànen (C. Iiorolefka- 

nam) er wendet 
xôrgaren (WT. holaijaran) 

Nordlicht 
xorgù (C. liargîgu) unterer 
xorgila (C. hargîla) unten 
xorgidàlin unten entlang 
xornôkun Speclit, Picus tri- 

dactylus 
xosniren Funke 
xoâùn(WT. ho^un, Midd. xii- 

gun, fii^un, N. hajun) Lippe 
xôna (M. sôna, G. coijko) obe 

res Loch im Zelte 
xonkiraWachholder, Junipe- 

rus 
xoftoki (C. ûndie, findi) Erd- 

hase (Lagomys sp.) 
xôtmary grôsstentlieils 
xoptôun s. xoktoun 
xowowcâ auf der Pfanne ge- 

braten 
xowgù Fischhaut; s. sowgù 
xowjàpcu (C. sowigUi) froli 
xomokàn Holzgotze, PI. xo- 

mokar 
xomokanil Gotzenplatz 
xoraelbi Vorhang aus Fell 

vor der Thûr 
xomoly Bar; s. omôty 
xomnen (WT. homkal schliess 

z\\) zuschliessen 
xoro (C. hiira) Boden 
xuùn (M^. tufun, M' . iilmn, M. 

owun, 0. pôfo) Sage 
xùkal (Mj. fufurabi) sage 
xuljam (WT. xujaui) ich 

werde siigen 
xukidiren er wurde verwirrt 
xukolki Grube auf dem Wege 
xukuhynen er dreht , wen- 
det 
xuxulcikal wende 
xukaladem ich liège 
xùkceren (WT. xukcam zer- 

brechcn) er verdirbt 



xukcauca (WT. hukjaka Un- 
glucli) verdorben 
xugx Bumniel-Bâr (maryni) 
xùqereii (WT. A. liuga) Un- 
wetter) es hat verschneit 
xui) nàmulca es ist still ge- 
worden 
xugnàèa (Mj. funtan, G. pug- 
darjké) Schimmel 
xui]Dà;^iren es schimmelt 
xuijnykal RasenhiimpeljKOïKa 
xuqnykagx Stelle mit Ra- 
seuhiimpeln 
xiigla (WT. hurjla, 0'. G. M. 

sugkta) tief 
xùqtu (C. hunlu) ausser 
xurjtùtykin (0. xuntat) ver- 
schieden 
xugtumalèà Unterschied 
xujo(WT.hùja, Chujà, Midd. 
xujii) Wunde 
xujogonàren er hat verwun- 
det, angeschossen 
xujùkun (WT. hulukun) klein 
xujukaèan zweijàhriger Bar 
xujùdy klein 
xujùli(=Midd.Wirbel)Stru- 

del 
xulàma (C ularin, M', olaren, 
G. folgien, Mj. fulgijan, fu- 
lahan) roth 
xulargaren er errothct 
xulô Zunder 

xuliitkun (vgl. WT. hulukun 
fein gestossen) klein 
xulùtmar kleiner 
xuluptàn (WT. hulôptan, C. liu- 
laftan, 0. xultan, Mj. fu- 
leijgi) Asche 
xulki Durchbruch eines Sees 
xùUa (WT. huila, M. ulla, C. 
hfilda, ûlda, 0'. pulta) Decke 
xuriittan er begattet sich 
xururén (0. xuttem) er geht 

fort 
xurkânen er empfindet Sehn- 
sucht, griimt sich 
xurkàpèu gramhaft 
xurùma klein, fein 
xuruinukàn redit klein 



xurkà (=WT. C. urkajSchhn- 

ge 
xiisikin (A. u§a schlecht, 0. 

usolkan schuldig) widrig, 

z. B. bojii Mensch 
xujén (Mj. furgi Damm) Vor- 

gebirge, Landspitze 
xunikican Haselhuhn 
xunnàt (C. hunnét, 0. xunad) 

Mâdchen 
xunmykta (MA. xurmikta, G 

pùrmikta , 0' fulmikta , 

purmukta, pulmukla, Mj. fu- 

niuia) Schnaken 
xulakâ (WT. hulukan Riicken- 

mark) Baummark 
xutakàn (WT. hulakan) Sack 
xùtto (A. 0. xutu, xutcan, M. 

ulo) Kind 
xutùkan Bârenjunges im er- 

sten Jahr 
xuwàn Reif 
haikta, CM. aikta, 0' paikla 

Geisblatt, Lonicera 
hâkal wisse; s. sare 
hakildyun Wintergriin , Pirola 

rotundifolia 
hàkin (= WT. M. akin, A. 



hamnin(WT. hamijin) Rauch- 



0. xàkan, Mj. fahôn) Le- 

ber 
hàkèa hartes Holz geneigt 

wachsender Bàumstàm- 

me (russ. Kpeax) 
hàkcin, PI. hakcel Schlitten- 

kufe 
haksinjeren sie bewâltigten 
hâxar (russ. caxapi,) Zuckei 
hagâr (= WT.) Loch 
haijùij (WT. ha&an) Schatten 
halaktà; s. alaktâ 
halani Zwiesel, gabelfôrmi- 

ger Zweig 
haràn (= WT.) Zeltstelle 
ha^ùllen (ha;5urren) es reift 

(im Herbst) 
han Schlâfe 
hâsuren er knetet 
hawaripcu stechend 
hamàn (WT. hàman) Scha 

man 



stange 
heikér (wohl PI.) dichter 

Wald 
heinkal wohlPluralform(WT. 

haijkan) Kesselhenkel , 
hekàn (C. 5ak) Unterkiefer 
hékta (C. Sektan, siktan, WT. 

hàkta) Weideuruthe, Sa- 

lix 
hégan Quappe 
hegacan dasselbe 
hegacaqna Quappensee 
helaki (P. xeleki, xelàki, 0'. 

pela, Mj. fijelegu) Schnee- 

huhn 
heloksa (C. Siliiksâ, G. xilexsa, 

Mj. sileggi) Tliau 
heloma Herz (0. xolam acelrem 

unwillig sein) 
helùkta (WT. hilukta, C. §i- 

lukta) Darm 
hérag (WT. harag) Stange 
héjaren (C. Sam) er kaut 
henikta Esparsette (Onobry- 

chis) 
henni dein; s. Senni 
henmi (C. sen, siin, sen, Midd. 

.sen, sen) Ohr 
hewôksa angefaulter Baum 
héma Fell zwischen den Hu- 

fen (meTKa) 
hikàn Brustbein 
hikcelo Sumpf, der im Som- 
mer austrocknet (russ. 

KajiTycTj) 
higlàn gefrorcnes Aufwasser 
higolo.sani (WT. higalâhani 

Winter) Herbst 
hiijerokan (Midd. sinerikan, ci- 

ijirikan, O'.G.siijgar) Ratte 
hignipcu leid 
higjem (C. higim) Fut. schin- 

den, oôAHpaTi. 
hiran (WT. hirim, C. Sirim) er 

melkt 
hirkeù Freund 
hirboma flink 

hinnir(P.hindyr) Kreuzschna- 
belj Loxia 



131 



des Sciences de Saint-Pétersbourg:. 



133 



hipten Splitter 
hokô heiss; s. xâku 
hokorcau (WT. hokorim) ich 
verlor 
hokoriwre er ging verloren 
hokoripca verloren 
hokt6(=C.;0'. p6kto)Weg, 

Pfad 
hoktoun (C. saktawûn; WT. 

hciktabun) Lager, Bett 
holi Mainmuthknoclien 
holima aus Mammuthkno- 
chen 
holincenô("WT.halcmo)schnell 
holincakol (WT. halincâjam 

beeile dich 
holinmukàt eiligst 
holokto ait, friiher, z. B. up 
Weg, — berà altes Fluss 
bett 
horoptun Hummel (Bombus) 
horki (WT. liyrki, A. horki, 
M. iirki, Midd. yrki, Mj 
fakori) Hosen 
honà Weg (?); vergl. xôna 
hoBo Wetterkluft (BtTpo- 
ÔOHHa) 
mo hoBolin wetterkluftiger 
Baum 
hopkomo bleich 
hopko^éren es reift beim 
Froste 
hoptylâ (WT. optila, C. âptilâ, 
0'. xautele, Mj. ebci)Rippe 
homkal schliess zu; s. somkal 
homiwca verschlossen 
honmi (corr. hommi) ver- 
schliesseu 
hokto (0'. siktane, M§. sata) 
Fichteunadeln 



WT. hukùlajom) lege dich 

hin 
hukyta (WT. hukyta) Bauch 
huksa (Ct. ■ guuxsi) Schnee- 

schuhriemen 
huksilla (G. sux.sylla, soxsolta) 

Schneeschuh 
hugnykol Humpel auf der 

Tundra 
huià(=WT.C.holo,Mâ.fulxa 

Pappel) Esche 
hultyma glatt 
hùrukel fahre, geh davon 
hurkokân (0. A. xurkan) Jung- 

ling 
hurkokakàn Dem. 
hu§ Fischaar; s. sus 
hulo (0. A. xulu, M. uto Sohn, 

Kind) Enkel, Enkelin 
hutén dasselbe 
huptiia wilde Rose 
qàlaciwki Feigling 
galôtcerin (C. qAlam, 0. ije- 

ieirem, M. gaiem, Mj. go- 

lombi) er ist feig 
qalecan er fùrchtete sich 
ijalomùsui Sûnde 
ijalonaùpcu sonderbar, qy^o 
ijaoôtciren es kommt ihm 

vor, qyjiHTCfl 
gàrisin (0. geri) Licht 
ijàripcu. (goàripcu) hell, 0. 

geripcerem erleuchten 
gàrillen (0. gerillin) es wird 

hell 
i)6iiim(=WT.C.)lang,z.B. 

dolbani Nacht 
gora Schneeschuhstab der 

Weiber (coôrypi îrch- 

ii;HHt) 



horkoren er band zusammenjak6(WT.G.M .joko) Jakute 
htisin (C. asiu, WT. obun, G.^jakoktùderen Nordlicht 
possi,UA.fosi)Messergriffjakta (G. jakcer Bergpass) 

jaktakan Bergkluft, pacna- 

AOKt 

jâxottom feige werden 

jaq (= WT. Midd. ; G. jaga 

hoher Berg) Bergplatte 
jâri( WT.jârin), Pl.jâril grosse 

Perle 



hùkan arm 

hùko, hukô (C. sukii, Mj. Suhe, 
Midd. suko, sukii) Axt; s. 
sùko 
hukoskal haue 
hukowatten er haut 
hukulâskal (C. huglàm liegen, 



japù fliissig, dlinu, schwach 

(vom Thee) 
johyn (C. jiigin, M. jagin, 0'. 

G. xuju) neun 
johyn ^elekâ neunzehn 
jijhynjar neunzig 
jobyn Bamâdil neunhundert 
jùkacin (C.jûm geboren wer- 
den) 
jukacin deleca Sonnenauf- 

gang, Osten 
jukta (M.jupkaèan Bergbach) 

Quelle 
jùdirek (0. ftulrem aufgehen) 

Aufgang 
Iakorcàn (WT. lorukcon) 

Schmetterling 
lalùkla (= M. naula, A. nau- 

tan, 0'. lekktaBaumflech- 

te) Baummoos 
làlbuka (= W^T.) Laubmoos 
laduski (russ.) Lilium 
lapcà (M. lapcân) Fisch- 

schwanz 
lawékta (WT. labykta) Renn- 

thiermoos 
lamka Riemen zum Einspan- 

nen der Rennthiere 
lamki Haken 
lambâ Lôffel 
leglaki Anas casarca 
lewgén Eisanschoppuug 
lewganàn das Eis bat sich 

angeschoppt, cnepjio 
lewgancadiren die Eisan- 

schoppung dauert fort 
li — li (russ. JiH — jih) ent- 

weder — oder 
ligiriljeren er schnarcht 
loidiren er entzweit 
Iokok61(WT.C.iokom, 0. no- 

kreni, nokuttem) hânge auf. 
lokurgacâ (C. lukim, losbin- 

den) es bat sich aufge- 

lôst 

imanna — die Schlinge ist 

aufgegangen 
loqtoko der bôcbste Punkt 

eines Bergplateau's 
lorgogdy isolirter Bergkegel 



locakô (M. iocoko Kreuzholz 

am Packsattel) Sattel 
lôpara (C. jepurajFeder; Flii- 

gel 
loworo sumpfig 
lômkiren er klaubt aus, KO- 

BbipaeTT> 
lopko abgenutzter, schwa- 

cher Riemen 
lukù (0'. loko, G', luku lang- 

haariger Hund) bemoost, 

behaart 
iùkkal wirf fort 
luksiwkà Bergsee , der zwei 

Flusssysteme speist 
lùca (C. iùca, G.O'.M. loca, 

A. Bôt) Russe 
lucamBo Felsen mit Men- 

schengestalt 
jÙBa (= WT.) fallender 

Schnee, WT. luBaJaran es 

schneit 
luftakàn friscber erster 

Schnee 
lupùmnak (C. lupu) durch und 

durch 
Inpùmnak orogor durchge- 

hends 
râwo (?) dieser 
roklâ (?) dahin; s. taraklâ 
rùbiski (russ.) Kerbe 
gatâewki (russ.) nomadisi- 

rend 
senni dein; s. henni 
si du 

sil Genick 
sinilgan(WT.hir)ilgan) Schnee 

(gefallener) 
.sipca (C. sîm erlôschen) ver- 

loscben; s. siwren 
Siwaki (WT. hJBiptin) Keil 
sonan Dreifuss (aus drei 

Hôlzern) 
Sowgù (G. sogbo, UA. sumna, 

MA. fuko) Fischhaut 
sowgù kamnui) Fischleim 
àôma (WT. homa) sehr 
sokto Fichteunadeln ; s. hokto 
àulaki (= Midd., C. sulaki, 

0. xulican, G. sole) Fuchs 



Bulletin de l'Académie flinpériale 



134 



-caida hinter, z. B. gulocaiJa 

liiuter der Hiitte 
-caidu in togomicaidu ûber- 

morgen 
càkcaka (C. èicakî, 0. tijak, 

M. ti^ak, G. ce^à) Wade 
câlban (= WT. Midd.; Mj. 

calfa) Birke 
calbakàn Dem. 
calbùgx Birkenwald 
ca§ki (WT.M. casi) daliin 
caniksa Schaiim 
caaâ Moschusratte 
cétyra (=W.,P. calera, Midd. 

catara) Steinfuchs 
cawi Moosplatz; s. cowi 
cawida Lehm 
cawillen plaudert 
celobilkal (russ.) biicke dich 
celkôlco (WT. colkôèo) grau- 

haarig 
cerapcû (M. sarapci) Augen- 

netz 
cemawki Cobitis-Art, dhc- 

KJHT, 

cenèé grob, undicht, z. B. 

adyl Netz 
cikal (WT. cibum) schabe ; s. 

cigneren 
cikteracâ ullo gar gewordeiies 

Fleisch 
cikti Perle 
ciktimal mit Perlen ausgc- 

nâht 
cikùlma (corr. cikiilini, M. ci- 

kulmi) Stiefel mittlerer 

Grosse (bis zura Knie) 
ciijneren er hobelt Holz 
cipakô Landenge ira See 
cirànen (0'. ciùako) Flechte 
èiripcu stinkend 
ciruin geizig 
cidâii (C. cidâr) Riemen 
cipicâ (WT. Sclinepfe) Vô- 

gelchen 
ciptera Vôgelcben 
ciplerakàn Dem, 
ciwa Faden 
ciw^aren er leckt 
cimââiren er schreit 



cimbuinô uja gebahnterWeg 

èokoty (C. sokoii) blind 

coloren er trat fehl 

è6ly(WT.coli,G.(ielga)Zunge 

copki Grube 

cowi scliwanker Bodeu; s. 

cawi 
corùnia ruhig 
ciîiio Haiif (bei deu Keshem- 

schen Tungusen) 
comon Same, wohl vom russ. 

cùka (C. cijka) Gras 
cùkin ul!o Fleisch à l'an- 
glaise 
cukcàija Tringa, 3yeKT> 
cujùu angetriebener Schnee, 

PI. cujur 
cujùna Hobel 
cùlama blau 
èulamakàr (Midd. culbama 

liellgriin) grûnlicli 
cùrgi frische Rodestello 
curgirén es tropft 
èurbukacân Hiigelchcn ; s. 

bukoèau 
cuSù Kaulbarsch 
cucinma (WT. cucunraa) Ku- 

pfer 
cucinmamà (WT. cucunmaci) 

kupfern 
cucùma bogenartigcr See 
cuimiy (WT. cùuma) Tannen- 

zapfen 
cùpa (russ. Kpyna) Griitze 
cuwakàn Berggipfel, couoiKa 
cuwaiàwra Strorawehrc? 3a- 

nopi 
ciitnba es klebt an (der 

Schnee) 
c'âpa Eichhornnest, roHUO 
c'amaki Werch. Arctoniys sp. 
c'uko (WT.èuko) Tabakssaft 
c'uinaiideren er galop])irt 
Jaùcakal (WT. Jawam) halte 

Jaùcikal dasselbe 
Jagdà (M. WT.^àgda, C. jag- 

da, dàgda) Fichte 

;i,agdakàly Fichten- 

gagdyren es brannte 



noaii ^agdygen er brennt auf 
Jagdym(C.5agdâm) ich habe 

mich verbrannt 
^agdo^ciren er brennt 
^agdojire sie brennen 
^agdànna (C. jagda) Brand- 
stiltte 
gajeré (A. gainem, 0. Jajerem, 
WT. oajanî sie verbergen) 
sacyHb verbirg 
âalaijà mager (vom Vieh) 
âalân (M. dalàn, 0'. G. ^ala) 

Gelenk 
Jàlankakta Holunder (Sam- 

bucus) 
JalauSikal (WT. :5alypkiin) 

fulle 
^algaryderen Durchfall 
Sali (C. sali, Mj. gali, WT. 
Saldam ich denke) Ver- 
stand 
5aroiiiyii (WT. Sorumin) Dieb 
5an(WT. Siin, Jen. d-an) zehn 
âandàki (WT. gantàki, Jen. 

jantàki) Vielfrass 
Japkàn (C. sapka) Ufer, Rand 
japkùn (C. japkun) acht 
Sapkûn Seiekâ achtzehn 
gapkol iss 

Japtile (WT. ^aptila) Essen 
Jawakài fange 
^awarén er fing 
(ikiil Jawaié fange nicht 
gawaSàm ich fange 
gawanakol gehe fangen 
SawoSàmcal larél sie hâtten 
gefangen 

Presse , Schraub 

stock, TIICKH 

Sawé(WT.Saba, M.^au, Midd 
jaw) Boot, PI. gâwel 
Jawràsna sie fuhren im 

Boot davon 
Jawraànen er fuhr davon 
Jàwre er antwortete 
SâmiJkin(C.5amùkin)hungrig, 
— aijany Hungerjahr 
Samùliin (0. Samyhetn) ich 

will essen 
SainuSinue willst du essen? 



Jawàga 



Seomniren er gahnte , In- 
choat. Sagomnylim 
geomnijâren er gahnt 
Serjmùdanen Verbindung des 

Uuterkiefers 
jéja (0'. deje) Schneide 
Jelaki Werch. (P. âoloki, de- 

ieki) Hermelin 
âeli (WT. Joli, Midd. 4eli, 
Seli, CjâH, M. ââli) Tai- 
men 
,elumkàn heimlich 
Jérepcu sauer 
Jergikta (M. Jaigiwki) Brenn- 

nessel 
jébkol iss 
Jebdau wir essen 
Sebjéren sie essen 
5ew (G', ^au, WT. gogi Un- 

terkiefer) Kinu 
Semsômne Biberfrass (o6i- 
tAKH) von den Bibern an- 
gefressene Birkenstiicke 
Semujà Hunger 
Juikun (M. 3'ukun) Otter 
âikta (=WT.M.) Beere 
Siktàmkura Blaubeer- 

strauch, rojiyônita 
Siktéura Blaubeere, CHHe- 
BHua 
Jigdàn er schnitt Mein 
Jikkol Imper. 
,idy Wasserscheide 
Jolo (=M.) Stein 
goloù SteingeroU poscbmb 
Solorikla Bergkuppe 
Jogynnida (WT. Saginin, C. 
Sagin,0.:'vigunda,G.Sui)ge, 
M', sùije) linkshin 
Jogyntyki linksliin 
Jogynty linkisch 
Su (M.C. 3a, 0. du, A. io) 
Zelt, Jurte 
bàgdama S" weisses Zelt 
Sùkca Zeltstelle 
Suaiii (C. gugafti , WT. dugani, 
0. duguny, A. dooni, M. 
Sugaiii) Sommer 
Siiko (WT. juka, Midd. juko, 
C. s'uka) Eis, Eisscholle 



195 



des Sciences de Saint - Pëtersbonrsf. 



196 



^ukomok^a (vgl. M', limux- 
su) breiartiges Eis; s. 
imukSa 
gukanôklyren vom Eise bei 
der Eisstauung aufgc- 
wiihlte Erde 
§ùkun(WT.M. â'ukun.P.Ao- 

kon) Otter 
gulankakta Holunder (Sam- 

bucus); s. :^alankakla 
gulàski (C. julaski, A. iulaSki, 
Mg. gulergi) nach vorn 
Juloit (C. julagit) von vorn 
Julamaré sie kamen zuvor 
gulkàrytten es stosst auf 
gulomojem bescliwôren, z. B. 

sùkowo die Axt 
gur (= WT. C. jûr) zwei 
gur geleka zwôlf 
§ùkta beide 
Junmi Zwillinge 
Jurbulgélle es wird wârmer 
^urbijawam ich habe das 
Renuthier nicht gefangen 
5uwùkta(WT. âuhiikta)Wespe 
nâimim miethen, annehmen 
nàun (0. nàwan) Wittwe 
nâkol (WT. namâ) lege 
nakoldyun Farnkraut 
nâku bedeckteVorrathskam- 

mer 
nàkcikal versorge dicli 
nahiwa (HaacnBa) Kôdei' 
nâgta (nnxTa) Edeltanne 
nàla (WT. M. O.A. gala, C. 

qâla, nala) Hand 
naleiikâlten (C. nâlâm) er setzt 
in Fui'cht 
naleukànen er setzte in 
Furcht 
■ naiuki Wercli. Wolf 
iiàren (0. nadeui) er traf 
nànna (C. A. nanda, 0. nandra) 
M. A. nantii, O'.G. nanta) 
Fell 
natruska (UA. naucur, G. nâu- 
taraske vom russ. naTpyc- 
Ka) Pulverliorn 
nadàn(=WT.,AG.M. iiada) 
sieben 



nadânjanduk siebenzehn 
nadylin (A. nadilan) der sie- 
bente 
nadeid-am (WT. nadicam, C. 

naidam) hoffen 
namo§eptyn (M. namaciptîr), 

(WT. nômohoplîn) Flick 
neéko flaches Thaï, njiocKia 

pasAOJii 
nelewsipcu fûrcliterlich 
nelbiràkii Forelle (Phoxinus) 

necTpymKa 
néptama flach 
nemnakàn (G. nimijakan) Màr- 

clien 
ni wcr 
iiila zu wem 
nidu wem 
nini wessen 
niwul irgend einer 
nikà (WT. nokun) der jiing- 

ste Bruder 
nikimna (WT. nikimaii) Hais 
nikol ôffne 

niwca geôffnet 
nigiri Schneeammer (Ple- 

ctriphanes) 
nixàljiren er bricht das Zelt 

ab; s. mihaldawar 
niliima klein (von einer Bee- 

re) 
niqta (WT. Ferse) Wurzel, 

Ferse 
niljeren er haart 
nina (= M., WT. ninakan) 

ovale Birkenschale 
ninaksâ Hundefleisch 
niiiamâ lopkun Wiegendek- 
kel aus Hundefell 
ninmudoren er stohnt 
nily (russ. HHTb) Faden 
nima Auerhahn 
iiaktukàly der sich von Lâr- 

chennadeln nahrt 
morimakii der sich von Fich- 

tennadeln niihrt 
nimgocùren (C. nimqam, 0. 
niniguwoUeiii,G.hir)bui,M5. 
miijembi) verschlucken 
nytngokol versclilucke 



nimokia Haut am Rennthier- 
gcweih 
nimolkan Renuthier mit 
Haut am Geweih 



Knoterich (Polygonatum 

amphibium) 
aàldoren er schwitzt 
ftàrut (C. nor) See 



nimùdaren er ist ein wenig 

krauk 
nypta Bcutel 
nymnaqki (WT. nimi)ai)kin 

Speiserohre) Kehle 
no;in (A. noijàD, 0. noijon, C. 
nui)an) er, noar|nin sein, no- 
ându ihm 
noanmân ihn, noartyn sie 
nokàki (= P.) Maclietes 

pugnax 
nokun (C. nuko, WT. nokun) 
j (ingère Schwester 
nokundimer (C. nakun) jiin 
gérer Bruder 
nogiri lo-ummer Baum 
norjftani (A. nôgni, niilkani, M'. 
nelkine, 0'. G. Béijfta, M^. 
ftei)Beri) Friihling 
nodàkol (0. nodim) wirf 
nodipcu (0. nodykarem 

schmticken) schon 
nùkSa (C. nûksâ, M. nuksa) 

Russ 
nukta (0. ftuktewki, M^. eikte) 

Eberesche 
nùgan sie, er; s. noan 
nùpceren er ôffnet 
ftakàki (WT. nikaki) kleiner 

Finger 
»akcit (C. nakaji) besser , 
ftàksa (C. namukta) Thrilne 
ftaksadiren (WT. aaksici faul, 
G. aexa verdorben, ver- 
fault) es fault, eitert 
ftar)ft;i (WT. »ai)d-a, 0. aa») 
1) Himmel, 2) (0. ttarjsà 
Schmutz 
&ai)»agdé (WT. »ai)naci) be- 

schmiert 
Bagtal Tannenzapfen 
Bagmaltàn (WT. namijaltàn, A 
Bamgaltan, 0. »amgaltyn, 
M5. galaka, galga, gaigan 
es ist heiter 
Bajakàkta ortwechselnder 



nasundùi (WT. najim) er ist 
in Schweiss 
Bésoij (WT. ftahui), C. nâsin, 

nâhin, M^. nei) Schweiss 
aadi brandfreie Stelle 
ftamà (C. nama , 0. aam) 

warm 
Bamâpcu(WT. aamapcu) das- 

selbe 
aamâji (C. namàdi, 0. A. aii- 

mâ) hundert 
aami (WT. aami, P. neami, 

Midd. ftâme) Rennthier- 

weibchen; vgl. Mj. ananii 

Elenthier 
Bamnapca beschmiert; s. 

ftagaa 
Becig Stange auf der Sclinee- 

stufe des Zeltes 
aiîul Fuss des Berges 
abka (WT. aôkii, C. nâka) 

Feuerstahl; vgl. 0. Bekia, 

M.iokaSclileifstein,WT. 

aakabdaran Blitz 
ftôgdolo Morgenreif 
aoigo Knieholz, KOKopa 
Bora (A. Boin, C. nôgu) voran 

aoraren er geht voran 
Boci Schnee um die Jurte 
Bôpkakà Thaï; s. néptama 
Bômùma (WT. Bamamukan) 

weich 
Buôrkana (WT. aorkuna 4jah- 

riges, zahmes Renuthier) 

Sjâhriges Renuthier 
Bukaniren (WT. aukânam) er 

kiisst 



aubun (WT. M. auqun , G. 
auijyn O'.G. aurjgu, nirjgu, 
Mj niijgun) sechs 
ftùhun Jeleka sechszehn 
aûhun5ar(M. aur)ui)i, G. aurj- 
gungu. G'. Bungunjo, M5. 
nin^u) neuuzig 
Buittyn der sechste 
Bugaaki (P. nugnàki.WT.nui)- 



137 



Bulletin de l'j^cadémle Impériale 



13S 



Baki Anser grandis) Gans 

(Anser segetum) 

Bur (A. ftura, M. Rur, C. nùr, 

MA. Roro, Mj. niru), PI. 

Buril Pfeil 

Bùraren er ist heiss geworden 

Bùrikta (=WT.; C. nûrikta, 

0. Rurit) Haar, Bart 
BÙca (C. mica, Midd. &uta, 

Butii) Harz 
Bu»aldyun Flachsfâden, Li- 

naria 
ta Pronominalstamm 
tadùk (=: A.) darauf 
tali (= M.) bis dahin 
tala (= M. WT. tàla) dort 
tâukal (0. tawrem, A. tawla- 

rem) sammle 
takaràn er beschmierte 
takauki was leiclit be- 
schmiert wird 
tâkasagx Windbrucli 
taktykàn Zirbelfichte 
taktykàgx Cederwald 
taharen blieb hângen 
tahâijneren er ràcht sich 
tahâmnetcin er wird sich rà- 

chen 
tahektyki widrig, z. B. odyn 
Wind 
tàhp Sumpf 

tahikal (0. te.ssem, C. tasim, 
WT. tohijam) reinige 
lahymi reinigen 
tai|àjaren er magert ab 
tagewki (WT. tarjim) rech- 

nend, nachtragend 
taijéma kahlkôpfig 
talinùran (=M.G'.MS. talki- 

jan, 0'. laie) Blitz 
taliwar bis dahin 
tàlo (C. WT. talu, 0'. G', lalo) 

Birkenrinde 
tàlkal ziehe an 
lalgoran Windstille 
làllama glatte Stelle, durch 
das Eis glatt geworden 
taraklà bis dahin 
(arkâkun dorthin 
targacin ein solcher 



tartyki dahin 

tarte so, also 

tarwol dorten 

tarnialdù ebendaselbst 
tarinogel Plur. Paar 
taràcina vorsichtig 

tanicakit Gefahr 
tarmi (^ M.) Entenart (jTKa 

KocaTKa) 
tànkal (WT. lagim) ziihle 
tànkel rauche 
ténjikal rauche 

tànden (WT. tâniam) er 
rauclit 
tànmureii (WT. tanâm, C. tâ- 

nam) anspannen 
tatyn Schuhwerk 

tatyljem Schuhe anziehen 
tatyderen (WT. tatygajim ge- 
wôhnen) er gewôhnt sich 

oco tatykàn bisi ungewohnt 
tawaran er gerâth liinein 
tawin (M. tawun) Schraied 

tawétkal schmiede 
téwgyjàwa zu beiden Seiten 
tawmàciwki berechnend 
tamakal bezahle 

tamarén (C. WT. tamam, M. 
tamajigam) er bezahlt 

tamàn magaràn Sold, Lohn 
tamii (Midd. fym, ttiin) Floss, 

IIJIOTTj 

tamuràijnen er hait tlieuer 
!tamna ; s. torjBa 
oce tàmna behé ungerechter 
Mensch 
tamnàksa (WT. tamiiakSan, C. 

tamnaksa) Nebel 
tejajam (C. liisarn) glauben 
tetyha (C. tiitiga, WT. tattim 
bekleiden) Kleidung 
lelyce reinlich? 
teparà (Mj. cimuri) Schlaram 
teprekàn Maus (Mus arvicola) 
temàlna (WT. tamatna, C. ti- 
manua, M^. ciinari) morgen 
femarwà Morgen — 
tii)arir)a (WT. tiparirjiia) vor- 
jalirig 
tigarepty dasselbe 



lykal lass 

tykéa (M. tiiksà, MA. tax.sa, 

WT. lita) Birkenrinde als 

Zeltbekleidung 
tykunjaren er ziirnt 
tykdelàn, tykdylàn (0'. tyglako) 

Briicke 
tyga (C. tigii) Holzschaale 
tygiàkit Wache haltend 
tygda Kur. (= Midd.; M. 

tigda, 0'. G. tugda) Regen 
tylia(WT. tibaG'. tisa)Fisch- 

rogen, Caviar 
tyjaiin (C. tîjâwun, 0'. tinafo, 

G. tuRafo) Reitstock 
tyliçam empfinden 
tylkàren Ûberschwemmung, 

aajHBTj 
tylkanén iiberschwemmen 
tylkanignere iiberschwemmt 
ty'ljem (Midd. tildyop) begrei- 

fen 
tyinàkol frage 

tyikàn er frâgt 
tyren (C. tirâm driicken) er 

bedruckt 
tyrù (MJ. cirku, WT. tiru, 0'. 

tyreptu) Kissen 
tyrgani ( = WT.) Tag, Mor- 

geurôthe 
lyrgakiikin (WT. tyrgakâkin) 

Mittag, Siiden 
tynywo (WT. tyitiwa, C. tînà- 

wii, A. tineu) gestern 
typkau Pfosten 
typkokol (C. tipkanam) schla- 

ge den Pfosten ein 
typtùrga Ambos 
tybjaki (= WT. P. ; M', tib- 

éaki, G. tubda, 0'. tumja 

Luchs 
tymbamà dicht, dick 
tooki(=P.;C.M. tÔkDElen 
tookol, tôgokol (A. togeltum 

sitzen) setze dich 
(ogolmi das Sitzen 
toktaràdiren er entzweit 
tobô (WT. togo, C. togo, Mj 

tuwa) Feuer 
tohotokit Feuerstelle 



tôijna (C. tijno, G. toorjdo, Mj. 

tondokon) gerecht 
tognoo turàcinne du hast ge- 

rechtes gesagt 
tolkicim (WT. C. toikinam) ich 

tràumte 
tolgoki (= C. tolki, A. turki,0. 

tuci, MA. G. toki) Schlit- 

ten 
loriiia? russ. napa? 
tory (M. tori) Brautgeld 
torgàl(M. Seidenstoff)Waare 
torgôkéa (A. torgis) unbear- 

beitetes Rennthierfell 
totùktadyreii kriecht 
toià, toj'à (C. tâsa, 0. le*) 

wahrlich 
topidaù (russ.TODHTb) wir hei- 

zen 
topcikiikta Wucherblume (Ta- 

nacetum vulgare) 
lopty aciû (WT. toptya acin) 

stumpf 
togomi morgen 

togomicaidu iibermorgen 
topkun (WT. topku) Deckel, 

Ûberzug 
tuany (WT. lugdni Kàlte, A. 

tuuni, 0. tuguiii, C. tugani, 

M.tuga.O'.G.tùa.M'. tuu- 

ne, Midd. G', tugani, M§. 

tuweri Winter) Winter 
tuùren er trat auf 
tuk also — bihin 

tùkkun so, ja 
lukala (WT. tukàla, G. lôala, 

M', toxala Sumpf) Erde, 

Boden 
tuksiiktaren (WT. tiiksam, C. 

tuksam, M. 0. tutleni) er 

Ijiuft 
tuksana er lief davon 
tuksane » » » 
tuksàn Steighiigel 
tùksu (WT. Midd. tuksu, 0'. 

G. tiiuaxsa, M§. tiigi)Wolke 
tiikSu xorgii untere Wolke 

(Nebel) 
tùkta es ist kalt geworden 

(das Esscn) 



199 



des Sciences de Saint -P^tersboupg. 



130 



tuklykalCWT. tiiktini, 0'. tog- dagàldyiiLandzuiigciraFluss 
lambé) stcig hinauf dagiaokta (WT. daiiynmokta) 

tuktykil Aufstieg i Pilz 

tuksàdy triibc; s. luksu daraski (M. dariski) auf die 



tugôllen es wird Winter; s. 

luany 
liiija ( WT. C. toga, 0'. luiiâa, 
Mj. suii^a) fiiuf 
lugnityii der fiinfte 
liigiika kleiue Buclit 
Uirjàr (Midd. Uigor, A. toijar 

See) Tiefc 
(ugnajereu indciiRieraeiitrc- 
ten (vom Rennthicr) 
luca Praet. 
liijùlkal (M. toidiini) bewirthe 

tujiittan cr bcwirthet 
lùlokal spanne ein 

tulejidatyn sic spannten ein 
luraki (CM. turàki) Krahe 
turàn Wort 
turàn acin (= WT.) stumm 
turan bucaS du hast geschol- 
ten 
turùun(WT.Uiriibun)Schwell- 

pfosten 
tiiruka (WT. tuniko) Salz 
turgà Standpfosten 
lu^a (WT. tuj'a) Ziiin 
lùgatkal (C. tusalam) hilf 
lunynam sicli mit der Hand 



Seite 
diirekla (M. dar, WT. darikal) 

Klafter 
dàrepcii, darépcu breiinend; 

s. idarepcu 
dareii hat zugenomraen (das 

Wasscr) 
dàrkin Schiieekrustc (HacTT>) 
dan Freiwerber 
dalùlo moosiger lichtcrWald 
dàskal(WT. daliiiii, Imp. das;- 

kal) bedecke 
dapci (WT. dopo) faulcs Holz 
daporen die Wiege mit fau- 

lem Holz belegen 
dàplu (WT. dàptun) Miindung 
dawiiii (A. daureiii, O.dawrem) 

Berg-Ûbergang 
dawakit iiber den Berg ge- 

liend 
dawoksa (MA. dafaro blaue 

Farbe zum Tàtowireu) 

Farbe 
dawgalà (C. dabgii scliwanker 

Morast) morastig 
dawlâun (C. dowiàni) er singt 

(riiss. Lieder) 
dawlàkai singe 



stûtzen 
tùtu Kuckuck (Cuculus Oti- dawlàgiren er singt 

tes) dékia (C. dèkta Reisig) Lar 

tumyn (WT. Iiimin, C. tômiii,i chennadelu 

fumin) Spcichel deiecà (C. dilacà, WT. dilâca) 



tumriiren (WT. timiiiiam) ei 

speiet 
tumni^eren er speiet 
tùmkol wickle auf (Birken 

rinde, Zwirn) 
tùmneii cr wickelt auf 
tumjàkol wickle auf 



Sonne 

deiyuii (O.delawiin, A. dileun, 

. WT.dilibun) Tribut; s. dyl 

derùlleneristraiidegewordeu 

deiigilduli fiir Geld (russ. 

AGHbrn) 
dett Tundra 



daacàn Baumstumpf, KOMejib! deikar kleine Tundra 
dékit (?) Steigen des Was- detyinémkura Moosbeere 

sers (Oxycoccus palustris) 

dakkâl (A. daurun, M^. dabam- detkiwkal begleite 

bi) geh hinliber dykacu(A.diknum)verborgen 



dygin (WT. digin, 0. dygen,' 
" A. diigiiii, 0'. G. dui, M5.' 

duiii) vier 
dygiltyn der vierte 
dyl (WT. dili, 0. de!, A. dil, 

UA. jil) Kopf, PI. dylil 
dyikon (Midd. dilkaii, dilkciii, 
M. dilka^an) Fliege 



dorjlo gefroren 
dôla unten 

dolomaki nah; s. dagamaki 
dollô Holzfaser, ApeeecnHa 
dolcàsiu hort 

dolèatim (WT. doldim . M 
doldanin) liôrcn 
doidykai dione 



dylgan (C. dilgan, 0. delga):dolbani (= A., WT. dolboni, 



dagà, dagamaki (WT. dagama- 
kikan) nah 
Tome XXIY. 



dykoncederil die verborge- 
nen 



Stimmc 
dyigùkta (A. dilgonka) Renu- 

thierfell 
dylbérin scliwarzer Fuclis 
dylbyuia schwarz 
dyrâiieu obérer Lauf des 

Flusses (BepmBHa ptKH) 
dyi'giwki 1) Breqnnessel, 2) 

Drossel? 
dyràm (WT. C. M', diram, A. 

denim, 0'. G. daramé) dick 
dyram odoreii er wird dick 
dyràiidun dett Tundra am 

oberen Flusslauf 
dyréi acin gewissenlos 
dyski (A. dèski, C. dîski) nach 

oben 
dynki (Nor. P. dynke) Zobel 

dynkenuii Zobel jagen 
dymer Mutliwille; s. domore 
doawcà gefârbt; s. dawokî^a 
doôidyren (WT. doldim) er 

hôrte 
douren er hat ausgehaucn; 

s. dugmi 
dokalili (Tur.) (Mess, dokolili, 

P. tokolilly) kleine Binsen- 

schnepfe, .3yeK^ (Cinclus) 
dokolôk (WT. dokolo, G. do 



M', dolboné, M,-^. dobori) 
Nacht 
dolbô bei Nacht 
dolbanlono (WT. doibotono) 

Abends 
dolbanidulin Norden 
dolbacà spàt, dolbalcîi Son- 

neuuntergang 
dolbagiik Wercli. ( Midd. dol- 
bohik, Sp. dolbosik) Wolf 
doAvgidàii flussaufwarts 
domoré er ist rauthwillig; s. 

dymer 
domoripèu unruliig 
doikdn (C. dalkân, M. dolkiin) 
unbedeckte Vorraths- 
kammer 
dore(C. dani, M^. dere, O'.G. 

dyre) Gesiclit 
duiin (WT. diigan) Wipfel 
dukiikal zerschneide 
diikcàu icli habo ausgehauen 

bi di'ihim icJi hieb ans 
duhumakii langlicli 
dinjmi (M5. dumbi, WT. du- 
kiaéâm) schlagen 
dùkkol schlage 
dulin in der Mitte, duiinduii 
zur Hiilfte 



xolo, C. dokolak, M', doxo- diilù der mittlere Finger 
Ion, Mj. doxoion) lahm dulynin Mitte 
ewa si dokokicinne (C. dnkolo- duliimnu ( WT. duiumnukan) 
tira) weslialb hinkst du? sanft, ruhig 



dokt6nPelzstrumpf(= Midd.) 
doguàtten er fliegt 



dulkâkinman in der Mitte ge- 
rade 



dogyile er ist davongeflogen dùlivu (G. dulginkura, 0'. dul- 
dohi (C. dagî, M. daxi, A. âinxurà) Erle 
deu§i) Vogel durùkta ermiidet 

dohikto^éren er fliegt dùSim langer See 

dogolorôn (WT. dogotom) ge-dùnne(G. dunda,Midd. dundô, 
fror, z. B. vom Wasser Sp. dundra, WT. dunna, 

9 



131 



Biilletiii d«; l'i%cadëiuic> Impériale 



13» 



0'.tluenlaiiaEbcnc)Erde, loho siu-reu das Fcuer cr- 
Stelle loscli 

dunne somdiijeien Erdbebeu simiklanikurà Preiselbeere 



(lulaUil quer liber die Land- 

zuuge, qepesT} M'fer'B 
Aawaksiren er packtc 
deinujà Ilimger; s. aemujà 
dugi Luftspiegelung, MapcBO 
Aulâkin nackt 
diilbàijki Futteral ans Hun- 

defell fur die Schiiee- 

schube 
saùksa (Midd. siiuksii, siîgsa, 

M. saksa, C. saksii, WT. 

hiikéa) Elut 
sai)n;ir) (C. sar)nan, M. saqttan, 

WT. haijftaii) Raucb 
saldat Soldat 
sare(C.sâra, A.sar, Mj.sambi) 

wissen 
noarlin sare sic wissen 
uoaii sàren er weiss 
sareb ich weiss niclit 
bi sàme icb weiss 
saremykta (M. G. sàlmykta, 

UA. saramta, G', •saremto) 

Brauen ; vgl. C. sarmikta 

Augenwimper 
sasyn (0. xasyii) Rennthier- 

lieerde 
sektakàn Nacbtsdiatteu (So- 

lauum turcicum) 
séltyk Bcutel 
seIlyksa(0'.G.siUexsc,WT. 

hilliksa) Zunder 
séru (WT. hariinan) Regen- 

bogen 
sinvaki (M. siiwoki , Midd. 

sewaki) Herr 
signlosàni Herbst; s. bigolosani 



syliinkun eng 

syrii uncastrirtesRennthier- 

mânncben; s. xyru 
syaoki Erdbase; s. xoBiiki 
sogdoniio (C. sogdondo, M. sog- 

doiio) Riicken 
soleil (C. solûki stromauf- 

wilrts) obérer 
soloijgô (P. solongo) Wiesel; 

s. xoloijgo 
sonkira Wachbolder; s. xon- 

kira 
sobgùra (MA. fobguni) Stab 

beira Geben auf Scbnee- 

scbuhcn' 
sôwguren die Frucbt abwer- 

fen (von Tbieren) 
somkal (WT. bomkal) schliess 

die Tliiir 
sômkur Bergmispel (Coto- 

neaster) 
siiko (C. suka, Midd. sukij, 

M. suka) Axt 
.suko .suptilijereii dio Axt 

gleitet ab 
.sùksal (0'. sùksa) Stiefclrie- 

meu 
sûkcaka scbildlich 
sulikla getrocknetcs Renn- 

thierfleiscb 
suliw;iktaWollgras(Eriopho- 

rum) 
suru zu Fuss(?) 
sùiujem aufbrechen, gehen 
sudén Maus 
sudikal (russ. cyiHTb) richtc, 

entscheide 



sirjerokan Ratte; s. hirjerokiin'suwgi (C. siiwgin, (J. subge 



sikikla ((")'. pelakta) Spccht 

(Picus major) 
.silgiwka Ficber 
sinilgan (Midd. sinelgan) 

Schnec 
siw;ik(a (0'. siukta) Sdiach 

tellialm (Equisetura) 
siwàdikol drehe. 
siwren (G. sîm) er crlosdi 



Danipf)Reif wilhrcnd des 

Frostes 
sélci (Midd. solo, siilo, §ela, 

G', sela) Eiscn 
séliima eisern 
smenire (russ. CMÈna) er loste 

ab 
sékan (C. .sêkaii, WT. hiikan, 

M. .siikàn) Ohrring 



séraruk (russ. ctpfliiKa) ipàtua (russ. uatho) Merkzei 

Scliwefelholz ] chen 

cylim (WT. ciliiii) Pfeifen-lbai Vermogen 

kopf 
pagitten er riss ab 
pâli Scbneegestober 
pauàba (C pinna) Tragbrctt ; 

s. oinù 



panô Sarana (Liliuni marta- 

g-on) 
pàderi Mergus-Art 
paskanàdoren es knistert, 

prasselt 
pawgirakai (WT. pagijama) 

kabikopfig 
péijoti Maulwurf 
péju Plotze, copora 
peredii Juclite 
pécera Fangapparat 
petéma Wiese, Feld 
poktyraun (WT. poklyrawiin, 

C. piiktira) Flinte 
poktyiàren (WT. pliktiianam) 

er schoss 
poklyrù^am ich werde 

schiessen 
poklyràlen Schiitze 
porokakandu auf dera Hiigel- 

cben, Ha ôyropK-fe 
pdroska (russ. npouiiia) 

Schnupftaback 
poriil^ani boliren 
positkal (WT. pasikiiii, C. pa- 

siiiin) reisse 
posyrgereu es riss 
podciwaen (russ.) bcwirthen 
pu? Zelt, 5ur pu 2 Zclte 
pùlki (=: WT.) Kugcl, russ. 

nyjifl 
pulwâna Plotze 
purubciine tungusisclicr Boli- 

rcr; s. poruijam 
piirla (= WT.)Messer 
puta C. Birkhalin, Kocanb 
putiikol siic 
putogen Arznei; vgl. Midd. 

pulawuii, pulagon Ei 
pniAvicakal lenke (russ. npa- 

BHTb) 

pfadiren (russ.) sie spinnt 



reich, WT. M. bajan 

baikàkun reich 
bakaèau (WT. C. bakam, WT. 
bakom) ich fond 

bakaiikiw ich pflcgte zu fiu- 
den 

bakàijnein ich linde 

bakajem » » 

bakàm ich fand 

bakàren er fand 

bakanne hast du gefunden? 
bakdlta (M. bogolo) Zuuder- 

pilz 
bagonnô dasselbe 
bagokla (WT. bohoklo, 0'. bo- 

sôxto, Mg. bosho) Niere 
bàgsa Pfosten 
bail (WT. bail, G. baie, Mj. 

balu) blind 
baléren er hilft; s. boleren 

ballé;^em ich werde helfen 

balunâkal gehe helfen 
balùna hiigelig 
baldyren sie gebiirt 
baldyâeren er wilchst 
baldo grob (z. B. Schrot) 
b;irkacanWarte-Bar,nicTyHT> 
bargidàdin jenseits 

bargilà (M^. ba^ila) 

bargimaak durchschreitcnd 

bargit von jencr Scite 
bajalaki Frosch; s. bo5alaki 

bajalaki lopkuii Siisswasser- 
schnecke 
bajomo fest, hart 
ba'^ire ist uicht da 



béga (WT. biiga. Mj. bija, A. 

b.ïft) IMond 
begaltcn dolbani Mondnacht 
bi (=WT.C.O'G.O.)ich 
bii)eren er bcfindct sich 
bila Scliutzldappc am Stiefel 

gegen dcn Schnec 
bilga (Kur.) (G. \n\!,a Kehl- 

kopf, Mj. bilxa Kehle) 

Adarasapfel; s. kàwka ■ 
bilgo Sarg 



133 



des Sciences de Saint - Pëtersbourg . 



134 



bilkun falirbar — ujakit auf 

dem besten Wege 
bira (= WT. M,V) Fluss 



borikal (WT. borijam 
borilten er theilt 
boritcan er tlieilte 



tlieilo 



birin (Mj. biréuTigerin,Weib-:bork6 Quai 

chen reisseuder Thiere) 

altes Reiintliierweibclien 

birga Epidémie 

bihym (=WT. 0. biSern) bin 

bigiren er ist, bicau ich war, 

biciin er war 
binkin er pflegte zu sein 
binàn in omukan binân allein 



im biniil ihrer zwei 



vier 
• sieben 



O'G. boa 



dygin biiiiil ihrer 
naJaii binai ihrei 
bidicau ich lebte 
bimalcikal warte 
bywkà liiesiger 
boâw (WT. buga, 

Gegeiid 
boàski unpassend, iicjiaAiio 
boitten er jagt, faiigt 

boitcau ich fiiig 
bùkan Hiiftc, ôcApo 
bokoté Lamnkiioten, ceajib 
bogiren erfror 
bogdamà (WT. bagdama, C. 

bagdarin) weiss, Weisses 

im Auge 
boijilàren er zittert 
boijnai-ipcu schroif, hart 
bojalaki; s. bojaiaki 
bojo, boci (WT. byja, M. biiija, 

A. bei, 0. i»yi) PI. booi 

Mensch 
bojùn (WT. boijun, A. bujun, 

C. bajun) wildes Renn- 

thicr 
bolani (WT. bolono, M. boloni, 

Mj. bolori) Vorherbst 
bolôV herbstlicli 
boiéren (WT. bolam, 0. byl- 

rem) er hilft; s. baléren 
boloko (0'. boloxo) Spierstaude 

(Spiraea) 
boigikta (0. bolcekta, G. bol 

biijkura) Zwergceder (Pi- 
nus Puniila) 
lior (Midd. bof, biir, C. biir 

ber, O'G. buré) Bogen 



borcimà Waldrand 

bo.*,àlaki (C. biljapki, G. wôl- 

Frosch 
bona (= WT.; C. M^. bono, 

Midd. M. bokla) Hagel 
bodunûkal sei so giitig 
bopcigùn Falle 
bôrâ (WT. birà, Mg. bira), PI. 

boràl Fluss 
bu (=A.G.; G. bu) rair 
bùar Brandstelle 
buukàon Schicrling, Gift 
bukocàn Hiigel 
bukii (C. buni sterben) Tod 
bukuciin Auswuchs am Bauin 
bugàii Erdo , die der Biir 

beim Graben des Win- 

terlagers herauswirft 
bula (Kur.) Sumpf=WT.; 

vergl. Mong. bulaijgir 
bulaki (WT. bylak) Floh, 

Wanze 
buliiun Scheuchstock beim 

Fischfang 
bùl^en er taucht auf 
bultyrgaren glatt werden, von 

Scldittenkufen 
bultoruren es ist glatt 
bulbotii^ir Blasen tauchen 

auf 
bur (M. PI. busal) Insel 
burù^en wird fallen 

buri'ire fielcn 
burgigina werden fallen 
buruitunà,,ii'en fallen 
burukicin, deleca — Son- 

nenuntergang 
buiiren abortireu 
buiii(WT.C.O.) Kiesel 
burûs (WT. burus) Sclileif- 

stein 
burgù (= M.; C. burgu, A. 

bcirgii, G. biirgu, WT. bur~ 

gujaiii fett werden) Fett 

buiuinolicn , luuà buruiiiôlltMi 

es fiel dichter Schncc 



burdukà (0. burduk, M;^. bor- 

doku) Mehl, Teig 
bùSo (C. busa) Gurt 
buciwlàuu Stange zum Fisch- 

trocknen 
bùttun (0. burem) er gab 
bukol gieb 
bulcau ich gab 



màrfyUB (WT. marini) biegen 
niacàla (P. niacalia, Midd. nia- 
cal a) Kuh 
luanà (Jak. luàna) Pfote 
màna mit Absicht, beson- 

ders 
mànakan ich selbst 
manàuran (0. modncm) es ging 
zu Ende 



burun er gab 
ocii bure, er gab nicht 
bùdy (WT. bugudi) scheckig manàren er endigt 



manaèàUi beendigt 



buny (= 0.) Todter 

bunyly schwarzer Storch 
wàldyren er tudtet 
wame (WT. waniiin) ich tôd- 
tete 
waren Fischfang 

wàren manny er stiess sich 
waro grob, undicht, z, B. 

adyl Netz 
wâce (WT. waca) Eichhorn- 

schweifboa 
wélika (M. wiilika Schwalbe)| 

Uferschwalbe 
wéwa toll 

màigu (= WT.) Lenoc 
inàul(WT.niawut)Fangstrick 
-màkla bis 
makcirare starl)en 
niakciralcà Sterben 
uiakciralcàa er ist gestorben 
makcerièau ich starb 
maga (= C.) hart, fest 
maijaSirab ist fest (vom 

Schnee) 
magâpcu (= WT.) hart, z. 
B. ullo Fleisch 
Hiagicaren (0. inarjèerem) er 
duldet 
mai)icawki geduldig 
majiï schon 

maleukànem in Schreck 
setzen; s. galecan 



manqùkal beschleunige ; s. 

mogôkol 
mauniwren er befestigt 
manny(=WT.) gut, AopoAHO 
inaftèâro Simse (Juncus) 
mata Nachbar 
matàija, niataga Arvicola am- 

phibius 
malarén (WT. inata;^am , C. 
matam) er bog 
matauca gebogen 
malawàljeren es biegt sich 
méricau (russ. Mtprrh) ich 

habe gemesseri 
medaiiyn mit scharfen Sinnen 
méwan (WT. uiawan, J.iuewo, 
G. mewa, 0'. rii(!o Herz) 
bôse 
meutceren er ârgert sich 
niihaldawar Imp. das Zelt ab- 

nehmen 
«lira (C. mira 
Schulter 
miràtcaran er strcngt sich 

an, KpaxTnTi) 
miràttan er strengt sich an 
minni (A. rnigi) mein 
mily (A. mut) wir 
mo (= WT.) Baum, PI. mol 
môma liolzern 
molakal haue Holz 
molaren mola er hieb Holz 



s. nihàl^iren 



M§. meircn) 



malloajem ich schneide inmo;ipcubescliwerlich,schwei' 

Stiicke imokotoi Werch. gestreiftes 

marakâ breite Stelle im See;j Eichhorn 

s. moroko môkli schwarzc Johannis- 

margijam (WT. morgiijam, 0.; beerc 

myrgattem) ich betriibe mokcericau ich starb; s. mak- 

mich ' 1 cericau 

9* 



135 



Bulletin de l'Académie Impériale 



136 



mogbkol beeile dich (?) iip"-| mu mudàjireu (las Wasser ' mudàij (0. modon, A. uiodiiuin inudàren steigen (vom Was- 
6aBb iiiary; s. manijùkal 1 steigt | icli endige) Ende j ser) 



môgdy (WT. môgdi) Pfeife 
niohoktaraii er sclinupft, hio- 
xaeTi 
uiohoktami scliuiipfen 



miikùkal steck in den Mund 1 imidunin (ob russ. MyApbia ?) mussàii quer 



mukori Hebebaum, cjiara 
mukèipcu (WT. muksipcu 
siiss), stinkend 



iiioijun (= WT.; C. maijuii, luuxôian er fiigte liinzu 

M', iiiiiqun, 0'. moijgu, M^ 

uiequn) Silber 
mogùma silbern 
mognôn (= WT.) Narr, 

Dummkopf 
mogym (M', monom) lang; s 

ijiJnym 
iiiuloka Wercli. Traubenkir- 

sche 
moloko (russ. mo.iioko) Kuli- 

und Stutenrailch 
molukoci Wolfsiuilch, Eu- 

phorbia 
moripèii bunt (?) 
iiiuriina l)unt 
morimàkli 
nima iiioiiniàkli Birklmbn, 

das voii Ficliten lobt 
iiiorokù Bogen am Fluss; s. 

inarakà 
mordoki Buckol 



inoidorôk bucklig 



mocida Wald 

in6§a scblammig, z. B. àimil 



niiigda (M> mukdehen) Stamm 
mugdukàn (C. mugdakan, A. 

inudiiken) Dem. 
uiugdukacan (WT. uiugdoko- 
con) Dem. 
miihûmna Schneeschuhrie- 

men 
mùijua (WT. pijna) gerade 

inùgnat gerade 
mur)iiren er verschmiert 
mulujein scliweigen 
mullekàl (wohl Plur.) wild 
muldiijnam ich verstehe nicht 
mullihvkal (A. nioltaniiii , 0. 
multurein) lasse los 
iisiwa lass die Rieinen los 
iiiiiiiii (= WT. , C.' inorin) 

l'ferd 
uiurukàren urageiicn 
iiiurùma (= WT.; G. muru) 
rund 

iiiurùmnak aijaiiija cin Jalir 
lang 
inurokopty Stiefeleinsatz 



listig 



moSadu dett waldarme Tiin- miirkunneii Klippe (?) Kopra 

dra iu\irdùlokal beuge dich 

inôsuk Flintenfutteral 
mosBa (russ.)Tabacksbeutel 
uiojeren es rieclit 
monojakôl (C. ijiinaiii) gehen, 

fahren 
monojéreii er gelit 
môdan Reif (oGpyqt) 
moda (= G.) Flusskrûmmung 
modiiiitn er ist hafteu gc- 

blieben 
mopcu verfault 
mômra (WT. inoomùra Anas 

clangula) Ente 
uiu (= WT. M.) Wasser 
mu nmdàrt'ii (0. imideiem), 

auch niu inudalleu das 

Wasser stieg 



muàumàlteii er streitet 
mucùdan ( .mocuiem) er kehrt 

zuriick 
muèiireu er kelirte zuriick 
inuèiiwkal bukoi gicb zuriick 
muèiikta Liirchenbaumbliit- 

ter 
imniuèo(WT.faul, C, inuninii 

sauer werden , faulen) 

sauer geworden 
mimka (= WT. M', iniiijga) 

Zugnetz 
inuiidà Sitte, GebraucJi 
muiidiii (WT. inu»ak) Rath 
muiidàieren er crsinnt 
imiiimikài) (WT. inuiiukaii, A. 

iiiûiidokan) Hase 



inuduràlten er ist listig 



muinbamà Kiigelchen 



Spraclipi'oboii. 

I. Sprachproben der Kondagir-Mundart. 

1 . Utàle ftadi binkin ajà, osi odon gagdânne. Friiher war 
der Wald gutjetzt ist(nur)Brand\valdgeblieben. 

2. Koremimi aélinar bojurdiikwoi, dynkenmiiui aétinar. 
Eichhorner jagen ist besser als wilde Renntliiere; 
Zobel jagen ist uocli besser. 

?,. Ulgoki kuijinàldu bi^iren. Das fliegende Eichhorn 
pflegt in holilen Btiuraen zu leben. 

4. Noànduii iijumkùii5e koieimir gaiàii. Thiu wurden 
leiclit Eichhorne zu Tlieil. 

5. Noàri kasagàt tiiranciijnere; \aw;in xukiil;i_,iijnere. F]r 
plappert fortwiihrend ; die Arbeit liegt darnieder. 

0. Dok^atini xow;^apcii noaiiiiuin, okinmal noàii turoèiilo- 
kiii. Es ist angenehni ibn zu luircn. besouders 
wenn er zu spreclien beginnt. 

7. âiipinue olénne? Hast du zu speisen aufgcliort? 

8. Kolobô owcà? oèiii bihym. Ist das Brot gcmaclit? 
Nocli niclit. 

9. Upkàl bai noàiidu oian. Das ganze Vermogen ist 
ilim zu Theil geworden. 

10. Surukol càski. Geh fort. 

11. Bi noaiimàn icaUiii §ag(iiiiii\'lini màmikaii. Als ich ihn 
ansah, ting icli selbst an zu gahnen. 

12. Idiuiun oijko ajà bisiii. Wo immer ist gutes Renn- 
tliierfutter. 

13. Ilélknva niono^em oijkoje àèiiiduli. Drei Tage werde 
ich fahren durch futtorloses Land. 

14. Su ^iirbiiial ujakilpa ostàwer. Ilir beide balmet den 
Weg. 

15. Pùrtawa nodàkol. Wirf das Messer hor. 

IG. Ôdyii kapulten iiioa. Der V/ind liât dm Banni ge- 
brochen. 

17. Minni Ju boroja bargidàdiu biâiren. Mein Zolt befin- 
det sich jenscits des Elusses. 

18. lligucàlyiikilyn ulaki binkin looki Kaliingali. Wie inan 
orziliilte lebtc ii-uiiei' this Elenthicr an di'r Tun- 
guska. 

19. Ady abilitta oror? Wic viel felilen Renntliiere? 



137 



des Seiences de Saînf-P^tersbourg. 



13S 



20. Tolgokilba xùgereu. Essind die Schlitten verschneit. 

21. Minni bisyn xogdy oroii, xogJy oron inindù biSyn. Ich 
habe ein grosses Rennthier. 

22. Minni oron xogdy bicàn. Mein Rennthier war gross. 

23. Tyniwo gebcaù illén olloo. Gestern habe ich drei 
Fische gegessen. 

24. Minni nokùn uSàdiren. Meiue Schwester ist krank. 

25. Nokùnnil orôr xogdyl; niinniiji aniiiji oror uiliuar. 
Meiues Bruders Rennthiere sind gross; meines 
Vaters Rennthiere sind kleiner. 

26. Jawakôi oronmo. Fange das Rennthier. 

27. Tiiiokal ràwo (?) oronmô. Spanne dièses Rennthier 
vor. 

28. Bi noàndun tejà^em. Ich werde ihm trauen. 

29. Er burùjen dyie. Dieser Kopf wird fallcn. 

30. Molin bàre icew^émi. Wald ist niclit zu sehen. 

31. Uùnen sinilgan? Ist der Schnee gesclimolzcn? 

32. Unet togôp, tyrgakàkin xurùb mily. Wir sind frùli 
aufgestauden, spilt ausgcgangeu. 

33. Bu ujâidyreb umlutékindiila ugalà. Wir Iiaben uns 
auf verschiedene Wege vertlieilt. 

34. Mudàkit olgaren. Die Wasserfiuth hat aufgelialten. 

35. Minni! kokôiloi oiogoi- uliijitan. Moine Ilandschuli 
sind durcli uud durcli nass geworden. 

36. Xujo mindii onùlien. Die Wunde bei mir fing an zu 
schmerzen. 

37. Togouii dygin binai xorujére. Morgen werden aile 
vier gehen. 

38. Noartin aiùkir. Sie sind satt. 

39. Unkiikol caje mindù. Giess mir Thee ein. 

40. Amargul estse océl icéwre. Die Hinteren sind noch 
nicht zu sehen. 

41. Bu bièànn nadàn binai. Wir waren unseror sieben. 

42. Xylgil.^eren yijinje. Er zittert vor Frost. 

43. Cirùinji xingil^eren. Er zittert vor Geiz. 

44. Minnil ^ur tàrinagel orôr. Meine zwei paar Renn- 
thiere. 

45. Er ocija? Ist es nicht dieser? 

4G. Noandukkin, minduk, oijniduk, niduk? Von ihm, von 
mir, von der Mutter, von wem?"* 

47. Girkùnkiw ulàle, okinvval omonkiw amuUulà. Friiher 
pflegte ich herzuknmnien. dann und wann kam 
ich zu dem See. 

48. Awadytan Jiimukin binàn. Wenn aucli noch so 
hungrig. 



49. 

50. 
51. 



52. 



Do. 



54. 



56. 



58. 
59. 

GO. 

fil. 

62. 

63. 

64. 

65. 

66. 

67. 
68. 
69. 



Sàmi aiwdài adylecinen bikte. Weiss man, man wird 
gesilttigt, falls ich nur mit Netzen da bin. 
Bijakliikal Jan aijiiuil oda. Seitdem sind es zehn Jahre. 
INedela niajuwa bi^am iiolùktodii bijiiktiiji ocewda aiù- 
kin bisàn, ocewda bise Janiukin. Eine Woche schon 
lebe ich an der friiheren Stelle weder satt nocli 
hungrig. 

ila ollo odan? Dykaèàl bimire. Woliiu sind die Fi- 
sche gerathen? Sic haben sicli wohl versteckt. 
Muriimnak àuiutpa tulétuii bakajabpal dikoncederilbo. 
Kelirt man den See ringsum aus, so finden wir 
wohl die versteckten. 

Or bereja daptudun oninyn mânyn nodipcu odan; mân- 
dulin uôùl bisi da ulukta onuilàijel lirgosel icewre, kotii 
delyl bisi da mocida. Von der Minidung dièses 
Bâches wurde der Fluss breit und schon; an ihm 
entlang sind Ufer und Glinte, einzclne Felsen 
sind zu sehen; es giebt auch Tundras und Wald. 
Buukaon moliôktanii iksinilen. Wenn man an Schier- 
ling riecht, fiuigt man an zu niesen. 
Melenne proskawa? Hast du den Schnupftakak ge- 
mahlen? 

Tarkokan arbabâkun xujéndu. Sieh da die grosse 
Untiefe am Vorgcbirgc (an der Landzunge). 
Tara ognem icére. Ich sehe sie nicht. 
Girkiinuginne Juldula si? Willst du nicht ins Zelt 
treten? 

Omusim gontirii, goni» (girku) uiugim. Ich will nicht 
gehen. 

Ipkokol ororbo onidàtyn. Befiehl, dass man nach den 
Renuthieren gehe. 

Ipkokol oronmô lapudàlyn. Befiehl, dass man das 
Rennthier tôdte. 

Ipkokol ororbo tuieSidàtyn. Befiehl, dass man die 
Rennthiere einspannc. 

Hurukiil pàhelba iculidài. Mach dich auf, geh die 
Fallen betrachten. 

Icelnô uawgénne. Schau dich vor, du wirst dich 
stossen. 

Xilawcà ulàneduk aéiniar. Gebratenes ist besser als 
Gekochtes. 

Inma Si àcin? Hast du nicht eine Nadel? 
Upkalpàne osi lille. Er begroift nicht Ailes. 
Ni kapurgacan Maria? Minni. Wessen ist der zer- 
brochene Schlitteu? Mein. 



13() 



Bulletin de l'/tcadéinie Impériale 



I40 



70. 
71. 
72. 
73. 
74. 



76. 
77. 
78. 
79. 

80. 

81. 

82. 
83. 

84. 

85. 
86. 
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91. 
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95. 
96. 
97. 
98. 

99. 
100. 
101. 

102. 
103, 
104. 
105, 
106. 



lia goiio Jeune V Woliin gelist du? 
Adillew'o mit bisiii? Wie lange sind wir liier? 
Iityki si odénne? Bist du liieher gerathen? 
lia mucànynne? Wohin l)ist du zuruckgekelirt? 
Okiii luklygiii âorjas lireldula? Wann wirst. du die 
Hiilicn ersteigen? 

Ady liiiidii aijanyr)ille.? Wie viel Jahre hast duV 
Adyniiu bijére gui? Wie viel Zelte sind da? 
Édu si takaiinne? Hast du dicli hier heschmiert? 
gapiui aiiunnj'ii. Icli habe micli satt gegessen. 
gùwa optyjeren iioàii. Ev uragiel)t das Zelt mit 
Schnee. 

Usi omukan acin; lia odaii? Ein Riemen fehlt; wo- 
liin ist er gerathen? 
lia surinne? Wohin gehst du? 
Xurûmat lùaajcireu. Es fallt feiner Schnee. 
Iijokta xogdyi)! oronni. Haar des alten Rennthiers. 
Akiuil minigi Iniksiliàliii. Meines iilteren Bruders 
Schueeschuh. 

Aùun amigi ininiiji (mimii). Die Miitze meines Vaters. 
Minnirji girkiijiw môgdy. Meines Freundcs Pfcife. 
Bùkol iioiiiidun. Gieb ilim. 

Uitakàptyn luannidiii iiokundùi bùcaii. Ich gai) den 
Ring meincr jiingeren Scliwester. 
Uigucàkol mannidiii aiiiiijdii. ErziUilc es meinem 
eignen Vater. 

Oiomno Li tapùjeiu. Icli tiJdte das Rennthiei'. 
Xunikicanmô bi iscein. Icli rupfe das Ilaselhului. 
Bi ôjam huksillawa. Ich mâche Schneescludi. 
Malloageui 



Ich zerschneide das 



purtabi ullowo. 
Fleisch mit dem Messer. 
Ollot iiigein. Ich Icbe von Fischen. 
Bi ulIiSem ciwat. Ich nahe mit dem Faden. 
Icalcem ésatpa. Ich sehe mit den Augen. 
Bicau bi awiijdiii. Ich war bei meinem Vater. 
Pùrtawa gaiièam onokidu bi. Das Messer halte ich 
in der Scheide. 

Tolgokiidu omojein. Ich komme bei den Schlitten. 
llukàiftun girkiijam. Icli gelie mit Schneescliulien. 
Umgam tygediik. Ich trinkc aus dem Gefiiss (der 
Schaale). 

Xukulàdein hoklôiindu. Ich liège auf dem Bett. 
Agem xùlladu. Ich schlafe unter der Decke. 
Togokol moritidii. Setze dicli aufs Pferd. 
gàwaioii modiik noiiii. Er hielt sich am Bauin. 
Bi omaiimu inoja acin. Ich blieb ohuc Holz. 



107. Girkucaun jukoli bu. Wir gingen auf dem Eise. 

108. Jùko xorgidàlin kuiuaiima dycàtyii. Unter das Eis 
senkten sie die Schwimmholzclien. 

109. Su tahawos luundukacanduk. Ihr bliebet ara Baum- 



stamm hàngen. 
Si togolèicas Judu. 



110. Si togolèicas Judu. Du sassst im Zelte. 

111. Gorowo ocou hina icére. Ich habe dich lange nicht 



gesehen. 



Du bist friiher aufgestan- 



112. Unaliiiarit si (ogonny. 
"den. 

113. huiidiikwol ouiukàn bina xotétniarwo koremùrbo wâre. 
Allein bat er mehr Eichhorne erlegt als ihr. 

114. Ankulala dagetmar Oskadukwol. Nach Ankula ist es 
naher als nach Osjkina. 

115. Owsak gugdétniar Balunadiikwol. Owsak ist hoher 
als Baluna. 

116. Irakla marjàlmar aSiktadiikwol. Die Liirche ist har- 
ter als die Tanne. 

117. INoàn xogdymer niindukwol. Er ist grosser als ich. 

118. Ni xagdymar aijaniqil Jiiwar? Wcr ist an Jahren 
âlter von Beiden? 

119. Ra biiawà alaukittiilin alaiikalte. Diescn Fluss iiber- 
schreitet er lilngs der Furt. 

120. Daryski antyki. Lenkc redits. 

121. Bi noandun bidicaù murùuinak aijanyja. Ich liabe 
bei ilim ein ganzes Jalir gelebt. 

122. Bi asàklaScin oioiiino. Ich gehc das Renntiiier ja- 
gen (leiteii). 

123. Anyjeni bina liukol. Ich beschenke dich mit dem 
Beil. 

124. Ariàlten oron ankdwo. Das Renntiiier grabt Futter 
auf. 

1-25. nakiit (idan noijàn. Er ist besser geworden. 

126. Aétinar togolini ililcariduk. Besser ist es zu sitzen 

als zu stehen. 
L27. Bi aqicaw Judu. Ich habe im Zelt iibcrnachtet. 

128. Mitkila iirinalat (aijahil) goro. Bis zu unscrer Zelt- 
stelle (Nachtlager) ist es weit. 

129. Asùnawal burduka bukoi niindu. Gieb mir ein wenig 
Mehl. 

130. Amtakai ollofi. Schmecke den Fisch. 

131. Noanin oijoklon aullen. Seine Nase ist geschwoUen. 

132. Oricau uoanmàn iromaltan minduia. Ich Ind iliii ein, 
dass er bei mir Gast sei. 

133. Olboskatcàun aniuttu bu. Wir iiaben uns im See 
gebadet. 



des Sciences de ISaiiit-Pëiersboiirg. 



141 - 

134. Ainargii narla kapùrgaren. Dcr hintcrc Schlitten 
zerbrach. 

135. Mu arhadoren. Das Wasscr wird seicht. 

136. Oài dolbo àcaw ajàl, niwol oco olgaren. Dicsc Nacht 
Iiabe icli gut gesclilafen, nieuiand liât es ver- 
hindert. 

137. Sonia awkil ouri lala o^en. Dort wird selir stciler 
Niederstieg sein. 

138. Aiiujeren sogdonno. Dcr Riicken schmerzt. 

139. Noàn mina anarén. Er hat midi gestosseu. 

140. Arakusii ojonakan. AUiiialilicli wird er es thuii. 

141. Ew aidyciityn? Was habeii sic behauen? 

142. Tartyki ajànen Julàski. Dorthin fliesst ci; vorwarts. 

143. Hukulaskal ahendai. Lege dich dass du sclilafest. 

144. Xowsiloni owki dolgui laniaré. . . . der Nichtschul- 
denbezabler. 

145. Hàxèel bultyrgaren. Die Kufeii siiid glatt geworden. 

146. Noàn dôlgu ocô bùre. Er hat die Schuld iiiclit be- 
zalilt. 

147. Bojilcau koromiuba. Icb habe Eichhurncr gefaiigen. 
J48. Tigariga xigolosani aauiapcu bicàu. Dcr vurigjilbrige 

Herbst war warm. 

149. Narjtél buiùre inolduk. Die Zapfen sind von dcn 
Baumcn gefallen. 

150. Amakan iina biirglgina. Bald werden die BUltter 
fallen. 

151. ^ù minni béreja bargldadin bi.Viren. Mein Zclt stcbt 
jenseits des Elusses. 

152. Minnila dunnaqdulan gonaii ilella. Bis zu mciner Stelle 
geht raan drei Tage. 

153. Bora odan biirici. Der Fluss ist insclreicli gewor- 
den. 

154. Er Lira aganitykin tylkaiiiijnere. Dicser Fluss tritt 
jâlirlicli aus. 

155. Balunakal railialdàwar ^ûwar. Geh helfeii, dass die 
Zelte abgebrochen werden. 

156. Ugakitpa bakanne? — Bakom. Hast du denWegge- 
fundeu? — Icb liabc ibn gefunden. 

157. Detipo (biirawo) bargiin»ak. Jenseits der Tundra (des 
Elusses). 

158. Jakoijnadu bakàjeb. Auf der Jakopa werden wir 
lindon. 

159. llliinma oror wàine, da :^urbo piilal. Drei Renntliiere 
babe icb getôdtet und zwei Birkbilbne. 

• 160. Gedu Hoodu bégadu olloo wacau ajàt. In dem andern 
friiheren Monat habe icb Fische gut getôdtet. 



143 



161. bakia qonemdyuiar calbniiduk. Die Litrche ist liôbcr 
als die Birke. 

162. ("lirkucau galakliKkii ko(fti(i liôkoripèàwa. Icb bin ge- 
gangen, dass icii suclito das verlorciic Messcr. 

163. Kolemte mundû giramnati. Die Karauscbc ist bci 
uns gratenreicb, 

164. Mindii oiiuikan ininaktà da ;^ur luinleja. Icb babe eiue 
Renutbierladuug und zwei 

165. Er ^aptilii Jeripèu. Dicsc Speise ist bitter. 

166. Mu orni juktaui idarepcu (gocepcu). Das "Wasser die- 
ser Quelle ist bitter. 

167. On gunen, on gun.^euue? Was sagt er, was sagst du? 

168. HelôkSa burucà uiajii. Der Tliau ist scbon gefallen. 

169. Xurùjein, mola bin^eb. Icb wcrde gehen, wir wer- 
den Baume fallen. 

1 70. Itolinèakol obedadài Elle, dass du spcisest. 

171. Lîrkowo honikàl, urko liomiwcà. Schliesse die Thiir, 
die Thiir ist gescblosscn. 

172. Dyrgiwki Jagdyjcien eniipcut. Die Nessel breniit 
schmerzlicb. 

173. Dolbô iiiu doijotorou. In der Nacht ist das Wasser 
gefroren. 

174. Talà ékuma dohi dohiktotéren àmut ohin. Was fiir ein 



Vogel fliegt dort iiber dcn Sec? 



175. 
176. 
177. 
178. 
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180. 

181. 
182. 
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186. 
187. 

188. 

189. 
190. 
191. 
192. 



aniulca bisim bi. Icb bin bungrig geworden. 



Si dôidynne oii;^crilba. Du biJrst die dich rufendcn. 

Noandun galija acin. Er hat keiueu Vcrstand. 

Ewa si dokokicinne? Was liinkst du? 

Edù bican usil. Hier waren Riemen. 

Ékum targacin! ékum sare? Was. fiir einer! was 

weiss er? 

§i eiiiànne iila? Weshalb bist du bergekomraen? 

Noan ollo Xorjogir. Er ist der bcste Cbongogir. 

Enipcul jumys su. Schlecbt babt ibr die Zelte ge- 

stellt. 

Erùpcu mo ladù. Das ist ein schlechter Baum. 

Noiin erùpcu hamàn. Er ist ein schlechter Scharaan. 

Ély ocis? Womit hast du es gemacht? 

Ekùnda acin, ekùnda oèe iceiire, oce ire. Nichts ist da, 

es ist nichts zu seben, nichts zu horen. 

Eda udànne ^aplylôu? Weshalb bist mit Speisen zu 

spjit gekommen? 

Owki ulgucane ciruin. Ererzâhlt nichts derGeizige. 

Irgil omorén noàn? Woher kam er (sic)? 

Idu noàn bicàn? Wo war er.S' 

Ilkànduli gonokal, Gehe lângs der Baumkerben. ,_ 



143 



Bulletin de T/lcadëinie Impériale 



■44 



193. 
194. 
195. 
196. 
197. 
198. 
199. 
200. 
201. 

202. 
203. 
204. 
205. 

206. 

207. 

208. 
209, 

210. 
211. 

212. 
213. 

214 
215 
216 
217 



lia suriiine? Wohin gelist du? 

Noaiimaii M icicas? Hast du ihn geschcu? 

Er mol kylleiyre. Diesc Baume sind vcrdorrt. 

Xomat kaiikilcerau. Er briillt stark. 

Osiklal rjoaiipèu. Die Sterne leuchtcn. 

Mojeren élpal. Es riecht nach etwas. 

MulUiwkal usiwa. Lass die Ricmcn los. 

Osi lyrgà aaijuiallMii. Heute ist es liciter. 

Xômat amakàci naleukàiien noànman. Der Biir hat 

ihu sehr in Angst gesetzt. 

Upkaciii noàii Rasuiidui. Er ist ganz in Schweiss. 

Noaii lirgapcut orijeren. Er athmct .scliwer. 

Owoski nodakol hila. Wirf liielier. 

OAvki boengaje ware iioàn. Er ist cin sclilcclitcr 

Jàger. 

deleca ocln buriire. Die Sonne ist nicht untcrge- 

gangen. 

Talâ omoro, omorô olà. Er ist dorthin gokommcn, 

liieher gekommcn. 

Dagà oniocas. Du bist nalie gekoramen. 

Oksonne poklyràun? Triigst du (nahmst du) die 

FUntc? 

Ohiia ^u aja odan. Hcute ist das Zelt gut geworden. 

Toho siwron. Das Feucr ist erlosclien. 

Mlndii tahigneren. Er wird sich an mir ràclien. 

Huksilladu oiôn iiuiren. Das Rcnnthier ist auf den 

Schneeschuli getrctcn. 
. Tuk l)iliin! Es sci so! 

. Kaptunulu coloren. Er bracli durcli die Eiskruste, 
. Bereja âoginlyki xoiureii. Der Fluss lenkt links. 
. Oloryn xawaljàmi. Er hôrt auf zu arbeiten. 



II. Sprachprobe der Wilui-Tungiisen nach Maack, in besserer 
Gestalt als in dem Abdriick des Reisewerks. 

1. Togoi omopkol. Gicb Fouer. 

2. Ômykiil. Kommc. 

8. qanmâkla borna. Es sind viel Miickeu 

4. Ajàraa homa. Sehr gut. 

5. Ajépcu borna. Sehr gut. 

6. Âbaja konniiiii? Weshalb rufst du? 

7. Ôwiiski omopkol. Komm hcr. 

8. Upkàcin oron biblii. Aile Rennthicre sind da! 

9. Nui)un oron àcin. Sechs Rennthiere fehlen. 

10. Iduk bakii;^am? Woher finde ich sie? 

11. Idu oror bibii? Wo sind die Rennthiere? 



12. 
13. 
14. 

15. 
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47, 

48, 
49 

50 



Abylla oror bihii? Sind die Rennthiere weit? 
Oroiinu unyjamacim. Icli habe Rennthiere gekauft. 
Ilomal tamulca bibam. Icli môclite gern rauchen. 
Tandab omopkol. Gieb mir zu rauchen. 
Iloma goro odan tamul^akym. Sehr lange habe icii 
niclit geraucht. 
Tybytkyl. Setze dich. 
Ni giirbis. Welcher ist dein Namc? 
Àjiisiniia jiibdawi? Willst du esscn? 
Xuridcol 5;imnàkDl. Gch und iss. 
Omiikol Jamnàkol. Komm und iss. 
Jiibda iijasinna? Willst du essen? 
Miija omopkol. Gicb Wasser. 
Caiba omopkol. Gieb Thee. 
Nikicanmu wamii. Ich habe eine Ente geschossen. 
Ninakin gocoron. Der Hund bellt. 
llina ajabumbi. Ich liebe dich. 
Ôkiil iliicarii. Hore auf. 
Udun amadâran. Es regnet, AOSKAb BAeTi!! 
Ôduk oki goron ôduk Huriijnala? Wie weit ist es von 
liier bis zum Sjurungda? 

Oronni adi tamaci? "Wie theuer ist dein Rennthier? 
Tyrykal. Halte. 

Koromiinma wakiil. Erlege das Eicliborn. 
Ollon oki amii ^igis? "Wie viel Fische im See? 
lluriiinaduk ugaci Ôonala? Ist ein Weg von Sjurungda 
zur ïschona? 

Namakal oronma. Sattlc das Renutliier. 
Hujikakyduia burukol. Gelie in den Wald. 
Ororba bakakal. Suclie die Rennthiere. 
Omukyn omom. Ich kam allein. 
Omopkol bakyrji. Gieb Zuckcr. 
Himarib amyran. Der Tod ist gekommen. 
Oron ibiiduk (moduk) tagami burùran. Das Rennthier 
stolpert iiber den Stein (den Baum). 
Tybylkol ajamal. Setze dich gut. 
Hogdonohut imi,yiranl Der Riicken juckt uns! 
llihiklab taracirân. Unser Darm spricht. 
Idu togalcaona? Wo wohnst du? 
Ôliindula okin istagal? Wann kommcn wir an deu 
Olenek? 
, Anabàrba hanii? Kennst du den Anabar? 
. Jabiidu si girguklacas ? Bist du an den Shessei-See 
gegangen? 

Oki Ôwonki lôgoèiiran? Wohnen (dort) viele Tun- 
gusen? 



145 



des Seieiiet'S de Saint-Pétersbourg. 



146 



51. À ojiira? Was machen sie? 

52. Amu giqis uqta? Ist cler See tief? 

53. Baigaldu girguktacas? Bist du am Eismeerc gewesen? 

54. lluiiijniiduk goron oki Jiiniluiidula? Wie weit ist es 
von Sjurungda nacli Jenisseisk? 

55. l'ikal. Hait an. 

56. Urkoba liomkal. Mach die Thiir zu. 

57. Niiiàkiii jiigin. Treib den Hund hinaus. 

58. Niuàkiii irii mini? Wo ist luein Hund? 

59. Ninakiiima ipital. Lass den Hund herein. 

60. Ôcdb liare. Ich weiss nicht. 

61. Tugil. So recht. 

62. Udunjami otôca. Es hat aufgehôrt zu regnen. 

63. Bi lygytciim amullu Iluiipadu. Ich wohne am See 
Sjurungda. 

64. Olôca ljiirii5ami liiijilgan. Es liât aufgehôrt zu schueien. 

65. Hiriglila iilap ista alii lyrga. Heute erreicheii wir nicht 
den Siligir. 

66. Diliica ugila oca. Die Sonne steht hoch. 

67. Byjal ajat togatcira. Die Leute leben in Giite. 

68. Àkunda acin. Gar nichts. 

69. Togob ilalkally. Mach Feuer an. 

70. 5uka haftanà^irân. Das Eis kracht. 

71. Kalati hùran. Der Kessel kocht iiber. 

72. Bi ahityrga Ingram oronma. Ich werde lioutc ein 
Rennthier schlacliten. 

73. Purlabab liibôkol. Schleif niein Messer. 

74. Tobin- poktirabunno? Ist deine Biiclise geladen? 

75. Baikàkiin Nir.^im homamala. Nirdshim ist selir reich. 

76. âalakiwa niiiakin Jawaiari. Der Hund hat ein Her- 
melin gefangen. 

77. Kigla balgam nuporan ôqniiui girkurra. Ich kann we- 
gen Fussschmerzen niclit auf dem Sclineeschuh 
gehen. 

78. Puitabas bàkam. Ich habe -dein Messer gefunden. 

79. 5uwa biipkal. Stelle das Zelt auf. 

80. i^aw liindu biihin? Hast du ein Boot? 

81. Ôliiti daplula àhun ôduk? "Wie weit ist es von liicr zur 
Olenek-Miindung? 

82. Ogil akâl ^awi. Leg am Ufer an. 

83. tloinat iilikal. Rudere rasch. 

84. ^abbi Uirikal. Halte das Boot an. 

85. Jokodiwii bauâ. Kannst du Jakutisch? 

86. Okiwa wanii unokacilba ôhi agganidu wanâ? Wie viel 
Bâren hast du in diesem Jahre erlegt? 

Tome XXIV. 



Bcriclitlgiingeii. 

Spalte 100, Z. 11 V. u JoioriktO ist kein Adjectiv, sondern ein Sub- 
stantiv; s. Wôrterverzeichniss unter dem Worte Jolô. 

Spalte 119, Z. 3 V. o. xugx Bummel-Bàr, d. h. ein Bilr, der lange 
uraherschweift und spat aufs Winterlager geht (maTym.). 



Sur racide amarique et ses homologues. ParN. Zinin. 

(Lu le 31 mai 1877.) 

Dans mon article: sur quelques dérivés de la dé- 
soxybenzoïne^), j'ai montré que la benzamarone sou- 
mise pendant un certain temps à l'action d'une solu- 
tion bouillante de potasse caustique dans l'alcool donne 
comme produit un acide particulier nommé acide ama- 
rique. Pour exprimer la composition élémentaire de 
cet acide j'ai proposé une formule qui exprimait assez 
bien les résultats des analyses exposés dans l'article 
cité. — A présent ayant préparé une plus grande quan- 
tité de cet acide et ayant étudié plus attentivement 
ses propriétés et la composition des quelques-uns de 
ses dérivés et de ses sels, je trouve que la formule 
proposée n'exprime pas la composition de l'acide et 
doit être remplacée par une autre formule qui cor- 
respond à tous les faits exposés dans l'article suivant. 
On a pris soin de n'employer pour la préparation de 
l'acide que de la benzamarone pure, cristallisée dans 
un mélange des parties presque égales d'alcool à 9 S"/,, 
et d'huile de goudron de houille distillant entre 140 — 
142'' C; on faisait bouillir la solution alcoolique d'al- 
cali avec la benzamarone presque à l'abri de l'air: 
la vapeur alcoolique condensée dans un réfrigérant 
retourné, tombait dans la solution bouillante. La 
soude caustique était employée de préférence au lieu 
de potasse parce qu'elle donnait des meilleurs résul- 
tats; — on prenait une partie de soude pour quatre 
parties de benzamarone soumise à la réaction , on 
soutenait l'ébullition pendant une heure seulement 
avec une quantité de benzamarone ne dépassant pas 
50 grammes. En opérant dans ces conditions on ob- 
tenait l'acide amarique plus pur, contenant moins de 
produits résineux d'alcali sur l'alcool et tout-à-fait 
libre d'impuretés qui se trouvent ordinairement dans 
la benzamarone crue. Pour séparer l'acide de dernières 
traces des substances résineuses, on le faisait cristalliser 



1) Bull, de l'Acad. Vol. XV p. 340. 



10 



147 



Bulletin de l'/tcadémie Impériale 



I4S 



dans l'éthor, puis on le dissolvait dans une solution 
de carbonate de soude très faible et bouillante; — 
cette solution mêlée à une grande quantité d'eau, re- 
froidie et filtrée était précipitée par l'acide acétique; 
on lavait soigneusement le depos obtenu, on le séchait 
et on le cristallisait deux fois dans l'éther ou bien dans 
l'alcool. 

L'acide pur chauffé jusqu'à 140 — 150^ C. se ra- 
mollit, se boursouffle en dégageant de bulles de vapeurs 
d'eau et se transforme bientôt en une résine visqueuse, 
transparente, incolore qui ne durcit qu'à la tempéra- 
ture bien au-dessous de 100^ C. Si l'on arrose la résine 
encore demi fluide avec une certaine quantité d'alcool 
et qu'on mélange vite les deux substances, on obtient 
une solution limpide qui se remplit bientôt de cristaux 
aciculaires et se concrète enfin tout-à-fait, s'il n'y 
avait pas trop d'alcool ajouté. — Quand on prend à 
la fois d'assez grandes quantités d'acide fondu et qu'on 
ne verse pas dessus trop d'alcool, alors le mélange 
s'échauffe jusqu'à l'ébuUition de l'alcool; l'acide passe 
ici momentanément d'un état amorphe à l'état cristal- 
lin et c'est ce passage qui est sans doute la cause de 
l'élévation observée de la température. Pour purifier 
l'anhydride amarique obtenu par la fusion de Tacide, 
on n'a qu'à le laver avec de l'alcool froid, le dissoudre 
dans l'alcool bouillant et le faire cristalliser par le re- 
froidissement. Les cristallisations réitérées ne changent 
pas sa composition élémentaire, les analyses des échan- 
tillons cristallisés une ou deux fois et même plusieurs 
fois dans l'alcool ont donné des nombres presque 
identiques. 

L'anhydride pur pris en petite quantité distille 
presque sans résidu et sans altération; trois grammes 
d'anhydride donnaient ordinairement 2,9 grammes d'un 
distillât visqueux, incolore ou à peine jaunâtre; ce di- 
stillât se solidifiait en forme de résine et se compor- 
tait en contact avec l'alcool comme l'anhydride 
amorphe; il possédait seulement une faible odeur de 
baume de Pérou; sa solution alcoolique donnait des 
cristaux parfaitement blancs, fusibles dans des tubes 
capillaires à 140,5^0. et en général ne différant pas par 
leurs propriétés et par leur composition élémentaire 
de l'anhydride non distillé. — Quand on distille à la 
fois une plus grande quantité d'anhydride, alors avec 
l'anhydride non altéré, il passe, surtout à la fin de 
l'opération, une substance huileuse, qui possède l'odeur 



de baume de Pérou ; si l'on dissout tout le distillât 
dans l'alcool bouillant et qu'après le refroidissement 
on décante la solution de dessus les cristaux et qu'on 
la fait évaporer, on obtient une huile jaune-rougeâtre 
qui possède au plus haut degré l'odeur de baume de 
Pérou; cette huile, après avoir déposé quelques cri- 
staux d'anhydride non altéré, reste liquide même à 
quelques degrés au-dessous de ' C. 

Dans l'article du Bull. vol. XV. j'ai trouvé pour 
l'hydrate de l'acide amarique, cristallisé dans l'alcool 
les nombres suivants: 76,31% C, 6, 6 77^ H; 5,26% 
de perte en poids à 100^ C et 9,73%, de perte totale 
pour le passage à l'anhydride ; pour vérifier ces nombres 
j'ai soumis à l'analyse l'acide amarique pur, récemment 
cristalhsé dans l'alcool: 

0,409 de cet acide, séché sous la cloche de la ma- 
chine pneumatique, en présence de l'acide sulfurique, 
ont donné 1,138 CO^ et 0,240 HoO, ce qui corres- 
pond à 75,88*"^ C et 6,5 1 7o H ; la perte d'eau à 1 00^ C. 
était de 5,00%; la perte totale à 150°C., quand l'a- 
cide fut déjà complètement transformé en anhydride, 
était de 10,17^. 

0,405 d'acide séché à 100^ C. ont donné: 1,190 
COj et 0,229 H,0, ce qui correspond à 80,1 37o C et 
6,28% H. 

L'anhydride distillé et deux fois cristallisé dans l'al- 
cool a été aussi analysé: 

0,410 de cet anhydride ont donné 1,2685 COg et 
0,226 H,0, ce qui correspond à84,37%C et 6,127o H. 
Ou peut dire que ces nombres sont identiques avec 
les nombres de l'article cité du Bulletin. 

Le sel de potassium, préparé avec l'anhydride pur, 
bien cristallisé dans l'éther et séché sous une cloche 
en présence de l'acide sulfurique a donné 10,67o de 
potassium; ou trouve dans le Bulletin le nombre 
10,3%. 

Le sel de sodium préparé avec le même anhydride 
et soigneusement séclié se dissout dans l'éther pur, 
quoique pas facilement; la solution éthéréc donne par 
l'évaporation spontanée des petites aiguilles micro- 
scopiques, ordinairement réunies en masses floconeuses, 
ou des plaques hexagonales (rhombiques) assez grosses; 
— les cristaux d'une forme se transforment aisément 
dans des cristaux d'autre par la recristallisation; les 
plaques se transforment en aiguilles même à l'état 



149 



des Sciences de Saint-Pétersbourg:. 



150 



solide. — Ce sel a donné 5,677^ de sodium déterminé 
en forme de sulfate (SNajO^). 

Le sel de barium est précipité comme une poudre 
blanche parle mélange des solutions aqueuses d'araarate 
de sodium pur et de chlorure de barium additionnés 
d'une goutte d'ammoniaque. — On laisse le précipité 
pendant 24 heures sous le liquide, après cela on le 
sépare par la filtration, on le lave avec un peu d'eau 
et on le dissout dans une quantité suffisante d'un mé- 
lange bouillant de deux volumes d'alcool à 95% avec 
un volume d'eau. La solution filtrée donne par le re- 
froidissement un sel très pur en forme de cristaux 
blancs et transparents, qui sont des plaques rhom- 
biques (ou rhomboèdres) séparées ou réunies en drouses. 
— L'araarate de barium à cause de sa propriété de 
bien cristalliser présente, par rapport à la pureté, plus 
de garantie que les autres amarates et c'est pour cela 
que j'ai étudié plus soigneusement sa composition. — 
L'eau bouillante dissout le sel, la solution saturée ne 
donne pas de cristaux par le refroidissement, même 
alors quand on l'a réduit par l'évaporation presque 
au tiers de son volume primitif, mais si on continue à 
la concentrer davantage en la faisant bouillir, le sel 
en est bientôt précipité en forme de boules micro- 
scopiques, c'est sous cette même forme que se i)réseute 
le précipité du sel formé par double décomposition 
d'un amarate alcalin avec le chlorure de barium, dans 
des solutions aqueuses; ce sel amorphe dissout dans 
le mélange cité d'alcool et d'eau donne toujours des 
cristaux rhombiques; une partie de ces cristaux exige 
pour se dissoudre 201 parties de mélange bouillant 
et les deux tiers à peu près, du sel dissous sont séparés 
en forme do cristaux par le refroidissement. Le sel 
cristallisé, conservé en contact avec l'air, perd après 
quelque temps sa transparence et dans cet état il ne 
change pas de poids sous la cloche pneumatique en 
présence de l'acide sulfurique; chauffé lentement il ne 
perd pas de poids même entre 100 et 130° C, à 
140" C. à peu près il commence à dégager son eau 
de cristallisation et entre 140 et 150" C. il diminue 
en poids de 4,18%; la perte d'eau continue cependant 
par l'élévation de la température et à 190° C. le sel 
a perdu encore 2,22% ou en tout 6,47o après cela le 
poids du sel ne change plus même à 200 ' C, à cette 
température le sel fond, jaunit un peu et se trans- 
forme par le refroidissement en une masse dure trans- 



parente comme le verre. L'analyse du sel séché à 
110" C. a donné les nombres suivants: 

0,491 ont donné 0,130 de sulfate de barium, le 
sel contient donc 15,56% de barium. 

0,331 ont donné 0,087 de sulfate de barium, le 
sel contient donc 15,40% de barium. 

0,371 ont donné 0,097 de sulfate de barium, le 
sel contient donc 15,30% de barium. 

0,319 ont donné 0,085 de sulfate de barium, le 
sel contient donc 15,44% de barium. 

0,387 du sel ont donné 0,922 CO, et 0,191 H^O, 
ce qui correspond à 64,41% C et 5,487o H. 

Ce même sel desséché soigneusement à une tem- 
pérature un peu au-dessus de 150° G. a été aussi 
analysé: 

0,292 de sel ont donné 0,081 de sulfate de ba- 
rium, ce qui correspond à 16,307^ de barium. 

0,412 ont donné 1,006 COg et 0,189 HgO, ce qui 
correspond à 66,597o C et 5,097o H. 

Le sel de calcium s'obtient en mélangeant une so- 
lution aqueuse d'amarate de sodium avec une solution 
de chlorure de calcium, c'est un précipité peu so- 
luble même dans l'eau bouillante , il est composé des 
petits globules pareils aux gouttelettes de liquide so- 
lidifiées ; ce sel correspond probablement au sel amorphe 
de barium, — je n'ai pas pu l'obtenir en forme de 
cristaux. Le sel amorphe perd par la dessicatiou entre 
100 et 120° C, — 4,647o de son poids; 1,335 de 
sel ont perdu 0,062, — et après cela il reste sans 
altération même à 160° C; le sel ainsi desséché con- 
tient 5,42 7o de calcium: 0,422 de sel ont donné 
0,32 gm. d'oxyde de calcium, lesquels convertis en 
sulfate pesaient 0,78 gm. 

Le sel d'argent a été déjà analysé comme on peut le 
voir dans l'article du Bull. vol. XV p. 347, c'est en se 
basant principalement sur ses analyses qu'on a calculé 
la formule proposée pour exprimer la composition élé- 
mentaire de l'acide et de ses sels. Les nombres don- 
nés par les analyses du sel de barium si bien cristal- 
lisé, ne correspondent pas à la formule proposée, ce 
qui a naturellement conduit à étudier plus attentive- 
ment l'amarate de potassium qui a servi pour la pré- 
paration de toutes les trois portions du sel d'argent 
analysées, et on a bientôt trouvé que cet amarate n'a 
pas été tout-à-fait pur; il contenait une certaine quan- 
tité de benzoate et un peu de substance résineuse; 

10* 



151 



Bulletin de i'/tcad^inie Impériale 



153 



cette dernière pouvait être éloignée de l'amarate par 
un lavage répété trois ou quatre fois avec de petites 
quantités d'éther, l'acide amarique séparé de l'ama- 
rate lavé, pouvait être finalement purifié par la trans- 
formation en anhydride ou par une cristallisation dans 
l'éther, puis solution dans une lessive très faible de 
carbonate de sodium, précipitation par l'acide acé- 
tique et recristallisation dans l'éther ou mieux dans 
l'alcool. 

Observons en général que l'amarate d'argent pré- 
sente peu de garantie pour la détermination de la com- 
position et de la basicité de l'acide; cet amarate se 
présente sous une forme amorphe, il est aisément altéré 
par l'action de l'eau bouillante, les solutions d'ama- 
rates alcalins qui servent pour la préparation du sel 
d'argent possèdent une réaction alcaline ou contiennent 
une certaine quantité d'acide libre qui est insoluble 
dans l'eau froide privée d'amarate alcalin. — Ayant 
en vue tout cela, on a pourtant repris l'étude du sel 
d'argent pour éclaircir le désaccord dans la composi- 
tion de l'amarate d'argent avec l'amarate de barium; 
pour cela on a préparé l'amarate de sodium avec l'an- 
hydride non distillé et avec l'anhydride distillé et deux 
fois cristallisé dans des solutions alcooliques non satu- 
rées; les anhydrides ont été dissouts dans des solu- 
tions aqueuses de soude caustique, les sels de sodium 
bien séchés et cristallisés dans l'éther. — La solution 
d'une partie de sel de sodium dans 100 parties d'eau 
chauâ"ée à 70° C. et additionnée d'une goutte d'am- 
moniac pur, était mélangée à une solution aussi chauffée, 
d'une partie de nitrate d'argent dans 25 parties d'eau. 
Le liquide éclairci est versé de dessus le précipité 
formé et celui-ci est bien lavé avec de l'eau froide; on 
obtient ordinairement un peu plus d'une partie de 
précipité pour une partie d'amarate de sodium; ce 
précipité qui est l'amarate d'argent, est peu so- 
luble dans l'eau, parfaitement blanc, amorphe même 
sous le microscope, électrique au plus haut degré, 
desséché bien à l'air libre il ne change pas de poids 
sous la cloche pneumatique en présence de l'acide sul- 
fiirique et même à 100 ' C. 

0,421 de sel préparé avecl'anhydride non distillé") 
ont donné 0,100 d'argent, ce qui correspond à 23,757o 
d'argent. 

2) Cet anhydride fondait dans des tubes rapilaires h 140,r>° 0. 
et a donné à l'analyse fi4,39% C et C.13% H. 



0,501 de même sel ont donné 1,1216 CO^ et 0,203 
H„0, correspondant à Gl,057o C et 4,50% H. 

0,357 de sel préparé avec un autre anhydride non 
distillé ont donné 0,0855 d'argent correspondant à 
23,9'V d'argent. 

0,410 de sel préparé d'anhydride distillé ont donné 
0,095 d'argent, correspondant à 23,16% d'argent. 

0,477 de ce dernier sel ont donné 1,069 COj et 
0,198 H,0, par conséquent 61,127^0 et4,6l7oH. 

Maintenant tous les nombres trouvés, à l'exception 
de ceux du Bull. vol. XV. p. 347 qui se rapportent, 
comme je l'ai déjà dit, à un sel d'argent non pur, peu- 
vent être conciliés à l'acide des formules suivantes: 
1 ) pour l'anhydride amarique C^gHsgOj qui exige 
84,407^,0. et 5,81 7o H; les résultats de toutes 
les analyses se trouvent entre les nombres 
84,397oet 84,247o pour le carbone et 6,427^ 
et 6,12°'o pour l'hydrogène; 

2) pour l'hydrate de l'acide amarique cristallisé 
dans l'alcool C^gHggO^ -t- 4 H^O qui exige: 
76,037o C et 6,337o H; les résultats des 
analyses sont compris entre les nombres 
76,377„ et 75,887o pour le carbone et 6,787o 
et 6,51 7o pour l'hydrogène; 

3) pour l'acide desséché à lOO^'C: C^gHgsO^ n- 
2 H2O qui exige 80,00% C et 6,08% H; les 
nombres des analyses sont entre 80,137o et 
80,85% pour le carbone et 6,287,, et 6,207^ 
pour l'hydrogène, la perte d'eau à 100'^ C. a 
été trouvée entre 5,00%, et 5,287o, »os for- 
mules exigent 4,937,, 

la perte d'eau dans le passage de C^i-HggO^ 
-+- 4 HoO à l'anhydride C^gHggO^, a été trouvée 
de 9,6 l7o et 10,10%; nos formules exigent 

■^ ) "^ /o ! 

4) pour le sel de potassium: C^gHggO^ -h 2HK0 

qui exige 10,187o de potassium, l'expérience 
a donné 10,6%, et 10,37o de potassium; 

5 ) pour le sel de sodium : C^gH^gO^ -+- 2 HNaO -+■ 
4 ILO qui exige 5,76"/,, de sodium l'expérience 
a donné 5,67 7o de sodium; 

6) pour le sel de barium: C^^H^gO^ -h HoBâO, 
-4- 2 HoO qui exige 15,91 7o de l)arium, 
64,1 17; C et 5,11%, H, la perte correspon- 
dante à 2H„0 égale 4,18%, la perte cor- 
respondante à BllgO égale 6,277,; l>xpé- 



153 



des Sciences de Saint- Pëtersbourg:. 



154 



7) 



rieuce a donné de 15,567o à lfjj30% de ba- 
rium, 64,4l7oC et 5,487oH, la perte à 150"C. 
égalait 4,187o et à 190" C. elle était de 
0,4%. — Le sel séché à 150° C. a donné 
GG,597o C, 5,097o H et 16,307o Ba, la for- 
mule C.gHggBaO^ exige 66,97o C, 4,847^ H 
et 16,67o Ba; 
pour le sel de calcium : C4eH3gO^ -+- HjCaO, 



H- 2H2O qui exige 4,7 l7o de perte corres- 
pondante à 2 HgO, et 5,497o de calcium dans 
le sel desséché; l'expérience a donné 4,64 7o 
de perte entre 100' et 120' C. et 5,42 7o de 
calcium dans le sel desséché; 
8) pour le sel d'argent: C^gHggO^-i- 2HAgO 
quiexige61,067oC 4,427^ H et 23,827^ Ag; 
l'expérieuce a donné 61,057o et 61,12 7o C, 
4,507o et 4,6l7oH, 23,167o et 23,907„ Ag. 
Les formules proposées correspondent parfaitement, 
comme on le voit aux résultats des analyses, mais il 
faut bien avouer que cette correspondance ne mène 
pas à nue conclusion incontestable par rapport à la 
composition élémentaire de l'acide et ne présente au- 
cun appui pour la déduction de sa formule rationelle. 
Je suis parvenu à trouver quelques faits qui sont pro- 
pres à résoudre, à ce qu'il me paraît assez suffisamment 
la question sur la composition élémentaire de l'acide 
et sur le groupement de ses éléments; le premier fait 
c'est la décomposition ou le dédoublement des amara- 
tes alcalins à une température assez élevée en beu- 
zoate et en sel alcalin d'un acide particulier que j'ap- 
pellerai provisoirement acide pj-ramarique ; le second 
fait c'est l'existence des homologues de l'acide ama- 
rique et de l'acide pyramarique. 

Le dédoublement des amarates est complet et n'est 
pas suivi d'aucun produit accessoire, on l'effectue aisé- 
ment en chauffant convenablement un mélange d'ama- 
rate alcalin ou d'anhydride amarique avec un excès 
d'alcali; la potasse caustique doit être préférée dans 
cette opération à la soude caustique, parce que la décom- 
position de l'acide amarique se fait avec la potasse à 
une température plus basse qu'avec la soude: ainsi 
l'amarate de sodium mélangé d'un excès de soude cau- 
stique n'est pas encore altéré à 220' C, tandis que 
l'amarate de potassium avec un excès de potasse cau- 
stique est déjà décomposé à 200° C. 

Pendant le dédoublement de l'acide amarique on 



observe un boursoulflement de mélange chauffé et un 
dégagement de gaze. Au lieu d'un amarate alcalin il 
est plus avantageux de prendre un mélange de poids 
presque égaux d'anhydride amarique et de potasse 
caustique pure. Ayant en vue seulement de préparer 
l'acide pyramarique, on peut chauffer le mélange dans 
une capsule en porcelaine et si l'on tient la tempéra- 
ture à 200 ' C. jusqu'à ce que le boursoufflement de 
mélange ait cessé et qu'ensuite seulement on l'élève à 
220ouà225°C., aloi's les quantités d'acide pyrama- 
rique correspondent toujours aux quantités d'anhy- 
dride décomposées. — Dans deux essais, dans les- 
quels la température s'élevait à 225° C, j'ai obtenu 
3,1 d'acide pyramarique de 4,8 d'anhydride mélangé 
avec 3,0 de potasse caustique, — et 4,0 d'acide pyr- 
amarique de 5,8 d'anhydride mélangé avec 5,0 de 
potasse caustique. 

Pour étudier complètement la décomposition de 
l'acide amarique il fallait déterminer la nature et la 
quantité de gaze dégagé pendant la réaction; pour 
atteindre ce but on a introduit un mélange d'anhydride 
amarique avec la potasse caustique dans une boule de 
2 à 3 c. m. de diamètre soufflée à un bout d'un tube 
de verre réfractaire d'un décimètre et demie de lon- 
gueur, le tube était posé dans un bain d'air muni 
d'un tliermomètre, le bout ouvert du tube sortait du 
bain par unç ouverture pratiquée dans son parois su- 
périeur , ce bout était réuni à l'aide d'un bouchon 
ordinaire, d'un tube en verre et d'un tube en résine 
élastique avec un récipient plein de mercure et ren- 
versé dans une cuve à mercure. Le gaze dégagé pen- 
dant la décomposition et recueilli ainsi n'était que de 
l'hydrogène pur. 

Pour déterminer la quantité de cet hydrogène on 
a inti'oduit dans la boule du tube un mélange in- 
time des quantités déterminées d'anhydride amarique 
et de potasse caustique et on a réuni le bout ouvert de 
ce tube à l'aide d'un bouchon (le bouciion sortait 
tout-à-fait du bain) avec un tube rempli de fragments 
de potasse caustique et ce dernier à l'aide d'un tube 
en verre recourbé convenablement avec la partie vide 
de l'espace intérieur d'un cylindre gradué plongé dans 
une cuve à mercure assez profonde. 

Après avoir noté la températui-e de l'air et du mer- 
cure, la hauteur barométrique et le volume d'air dans 
le cylindre, on commençait à chauffer le bain et à me- 



155 



Bulletin de r/tcadémie Impériale 



156 



sure que la température s'élevait, le niveau du mer- 
cure dans le cylindre s'abaissait par la pression de 
l'air dilaté et par la pression du gaze dégagé ; on avait 
soin d'élever peu à peu le cylindre, de sorte que le 
mercure dans le cylindre et dans la cuve où il était 
plongé se tenait pendant toute l'opération presque au 
même niveau. En observant attentivement le mouve- 
ment du mercure ou l'abaissement du niveau dans le 
cylindre ou pouvait déterminer assez exactement la 
température correspondante à la plus grande énergie 
de la réaction et saisir le moment de son commence- 
ment et de sa fin. Quand le dégagement du gaze 
cessait, on éteignait le feu sous le bain ; le refroidisse- 
ment de l'appareil et l'absorption de vapeur d'eau 
par la potasse caustique faisait monter le mercure dans 
le cylindre; — on avait soin de plonger le cylindre 
pour tenir les niveaux intérieur et extérieur toujours 
presqu'à la même hauteur. Enfin le volume du gaze 
dans le cylindre ne cliangeait plus et la différence entre 
ce volume et le volume initial observé avant l'opéra- 
tion était approximativement égal au volume de l'hy- 
drogène dégagé pendant la décomposition de l'acide 
amarique ou de l'anhydride amarique. Deux expé- 
riences exécutées avec assez de soin ont mené aux 
résultats suivants : 

1. Un mélange intime de 2,500 gm. d'anhydride 
amarique pur et de 3,000 gm. de potasse caustique 
(contenant à peu près 407(, d'eau et par conséquent 
correspondant à la formule HKO -+- 2 H.3O) bien pul- 
vérisée a été introduit dans l'appareil, la température 
de l'air ambiant et du mercure était de 22 C, le ba- 
romètre montrait 75G"™, le volume du gaze dans le 
cylindre 30 c. c; la masse dans la boule chauffée len- 
tement commence à fondre vers leO*^ C; à 170'^ C. 
on n'observe pas encore de dégagement du gaze et le 
volume de l'air dans le cylindre est augmenté à peine 
de 5 c. c; à 194° C. le gaze commence à se dégager, 
la masse dans la boule se boursouffle et après 10 mi- 
nutes de chauffage entre 195" et 200 ' C. tout le gaze 
est mis en liberté, son volume dans le cylindre occu- 
pait 150° c. c. ; on a chauffé pendant 5 minutes de 
200" à 212° C. et pendant 10 minutes à 220° C. et 
le volume dans le cylindre n'était augmenté que de 
2 c. c. et puis l'augmentation du volume n'était plus 
sensible même à 225 C. Vingt-quatre heures après 
le refroidissement la masse dans la boule était dure, 



boursoufflée, poreuse et légèrement jaunâtre, le vo- 
lume des gazes dans le cylindre était de 107 ce. à 
22° C. et à 754""° de pression atmosphérique, par 
conséquent pour les 2,500 gm. d'anhydride amarique 
on a obtenu 0,0073 gm. d'hydi'ogèue; en supposant 
que pour C^gHggO^ il se développe Hg d'hydrogène, les 
2,500 gm. d'anhydride devaient donner 0,0076 d'hy- 
drogène, ce nombre est peu différent du nombre trouvé 
par l'expérience. 

La masse restée dans la boule se dissout facilement 
dans une quantité d'eau égale à peu près à 15 gm. et ne 
se trouble pas par l'addition d'une plus grande quan- 
tité de ce liquide (de 150 à 200 gm.), la solution 
est fortement alcaline, l'acide acétique la rend troublo 
et en précipite une matière huileuse, cette dernièro 
se solidifie après un certain temps et le liquide en 
s'éclaircissant se remplit des flocons cristallins; il s'était 
formé on tout 1,8 gm. de précipité solide, et je pus 
séparer du liquide filtré jusqu'à 0,73 gm. d'acide ben- 
zoïque. 

2. Trois grammes d'anhydride pur avec 3 grammes 
de potasse caustique sont introduits dans la boule; le 
volume de l'air dans le cylindre était 30 ce, le ther- 
momètre montrait 21° C, le baromètre 754""" ; pen- 
dant le chauffage on a observé les mêmes phénomènes 
que dans la première expérience: à 160° C. la masse 
dans la boule commençait à fondre, à 175° C. le vo- 
lume de l'air dans le cylindre était de 37 c. c, à 195° 
C. le dégagement du gaze commença et était telle- 
ment rapide que dans moins de 10 minutes pendant 
lesquelles le thermomètre monta à 200° C. tout le 
gaze a déjà passé dans le cylindre où il occupait un 
volume de 180° c. c; on a élevé la température à 
225° C. et le volume n'augmenta que de 3 c. c, 
après il ne changa plus à cette température. On a 
laissé refroidir l'appareil et après 24 heures le vo- 
lume des gazes dans le cylindre était de 132 c. c. à 
20° C. et à 755 de pression atmosphérique, ce qui 
donne 0,0085 pour le poids d'hydrogène dégagé. En 
calculant li, pour C^uHg^^O, on obtient 0,0091 gm. 
pour 3 gm. d'anhydride. 

Les nombres obtenus dans ces deux expériences nous 
autorisent à admettre qu'il se développe H„ et non H, 
ou II3 pour C^glL^O^ dans la décomposition de l'acide 
amarique par l'action des alcalis caustiques à une tem- 
pérature élevée. 



157 



des Sciences de Saint- P^tcpsboiirs. 



lan 



La masse poreuse, très alcaline, restée dans la boule 
était dissoute dans 180 gm. d'eau, la solution précipitée 
par l'acide acétique a donné une substance huileuse qui 
devenait dure et cristalline avec le temps et pesait 
2,15 gm.; observons que pendant la neutralisation et 
l'aciditication de la solution alcaline il ne se dégageait 
pas de gaze si la potasse caustique mêlée à l'anhydride 
était libre de carbonate; le liquide séparé par la fil- 
tration du dépôt de l'acide pyramarique me donna 
0,85 d'acide benzoïque. 

Nous verrons tout de suite que la composition élé- 
mentaire de l'acide pyramarique est exprimée par la 
formule C,rH„;02, et nous pouvons admettre que la 
décomposition de l'acide amarique s'effectue d'après 
l'équation: 



^46^38^4 • 



4KIIO = 2C,eH,5KO, 



2C,H,KO,-.-H2; 



d'après laquelle on doit obtenir 73,3!» d'acide pyr- 
amarique et 33,91 d'acide benzoïque pour 100 d'an- 
hydride amarique et les résultats donnés par nos ex- 
périences sont presque identiques aux uombi'es calcu- 
lés à l'aide de l'équation précédente : ainsi 2,50 
d'anhydride ont donné 1,80 d'acide pyramarique et 
0,73 d'acide benzoïque; l'équation exige 1,83 d'acide 
pyramarique et 0,84 d'acide benzoïque; 3,00 d'anhy- 
dride ont donné 2,15 d'acide pyramarique et 0,85 
d'acide benzoïque, d'après l'équation il fallait avoir 
2,20 d'acide pyramarique et 1,00 d'acide benzoïque; 
par un chauffage exécuté avec moins de précaution 
dans une capsule eu porcelaine: 4,8 d'anhydride ont 
donné 3,1 d'acide pyramarique, l'équation exige 3,5; 
5,8 d'anhydride ont donné 4,0 d'acide pyramarique, 
l'équation exige 4,2. — On trouvera les quantités 
d'acide benzoïque obtenues dans les expériences aussi 
suffisamment proches des quantités exigées par l'équa- 
tion si on ne laisse pas de vue la solubilité et la vola- 
tilité de cet acide. — Les quantités dhydrogène dé- 
gagé correspondent assez bien à cette équation comme 
nous l'avons déjà observé. 

Si pendant réchauffement du mélange de l'anhydride 
amarique avec la potasse et surtout de l'amarate po- 
tassique avec un excès d'alcali, on élève la tempéra- 
ture trop l)rusquement, alors vers 200 ' C. il se foi'me 
un peu de produits accessoires, nommément une huile 
possédant l'odeur de la benzolc et la benzophénonc; 



si en tous cas on élève la température à 250° C. ou 
même au-dessus, on observe toujours la formation de 
ces corps, il est donc évident qu'ils sont les produits 
ultérieurs de la décomposition des acides pyramarique 
et benzoïque. 

Pour purifier l'acide pyramarique on n'a qu'à le dis- 
soudre à chaud dans une lessive de carbonate de so- 
dium, lefroidir la solution et la diluer en y ajoutant 
100 parties d'eau pour une partie d'acide. Si l'acide 
contenait quelques substances étrangères huileuses ou 
résineuses qui le coloraient en jaune ou en rose, ces sub- 
stances sontbientôt précipitées dans une solution aqueuse, 
diluée et froide ne contenant pas de grand excès de 
carbonate sodique. Après que le liquide s'est éclairci, 
on le filtre et on le précipite par l'acide a(îétique; 
si l'acide pyramarique contenait d'acide benzoïque, 
celui-ci reste en solution; le précipité durci est lavé 
avec de l'eau, séché et cristallisé dans l'éther; — 
l'acide pyramarique se dissout dans son poids d'éther 
pur et cristallise par une évaporation spontanée en 
forme de plaques épaisses ou de prismes rhombiques 
réunis ordinairement en une drouse qui occupe tout 
le fond du vase; — quand la plus grande partie de la 
substance dissoute est cristallisée, on verse le liquide 
resté de dessus les cristaux, on lave ces derniers avec 
un peu d'éther et on les cristallise de nouveau dans 
l'éther. Quelquefois la solution éthérée ne veut pas 
cristalliser (ce qui arrive surtout souvent quand l'acide 
dissous n'est pas assez pur) et reste, même après l'éva- 
poration de tout l'éther, en forme d'une huile; — 
mais on n'a qu'à toucher cette huile avec un fragment 
d'acide cristallisé et il se transforme tout de suite 
en une masse dure cristallin ; en général une solu- 
tion de l'acide pyramarique, après une certaine con- 
centration cristallise toujours quand on y projeté un 
fragment d'acide cristallisé. — L'acide pyramarique 
se dissout dans l'alcool aussi aisément que dans 
l'étlier — et dans l'alcool bouillant encore mieux, 
mais une solution alcoolique ne cristallise pas bien; 
l'eau même à la température de l'ébullition ne dis- 
sout que très peu d'acide, cependent la solution 
bouillante et filtrée se trouble par le refroidissement 
et dépose en s'éclaircissant des petits cristaux sur les 
parois du vase, ces cristaux vus au microscope se 
présentent sous la forme de plaques rhombiques. L'a- 
cide est facilement dissous dans l'eau à l'aide des al- 



159 



Bulletin de l'/&cafl<^inic> Impériale 



i«o 



calis caustiques et de leurs carbonates, il chasse des 
derniers leur acide carbonique. 

L'acide pyramarique pur fond dans des tubes capil- 
laires à 94" C, à 200'' C. il développe, sans se bour- 
souffler, une vapeur qui possède l'odeur de baume de 
Pérou et de cliampignous; chauffé au-dessus de cette 
température il distille sans altération sensible, surtout 
s'il est pris en petite quantité, n'excédant pas une di- 
zaine de grammes. — L'acide fondu ainsi que l'acide 
distillé se concrète par le refroidissement en masse 
cristalline; le goût de l'acide pyramarique et de ses 
sels solubles est excessivement amer; — 

0,3775 d'acide non distillé ont donné: 1,109 CO, 
et 0,234 E,0, ce qui correspond à 80,12% C et 
6,88%»H. 

0,398 d'acide distillé et puis cristallisé dans l'é- 
ther ont donné 1,1675 CO^ et0,244H2O, ce qui cor- 
respond à 80,00% C. et 6,81% H. 

La formule C^H^O, exige 80,00»o C et 6,667o H. 

Les sels alcalins de l'acide pyramarique cristallisent 
mal; une solution aqueuse du sel ammoniacal perd 
l'ammoniaque par l'ébullition et dépose l'acide devenu 
libre sous la forme d'huile ; cette solution évapo- 
rée à la température ordinaire dépose près de la 
surface des croûtes molles, composées d'écaillés ou 
de filaments qui adhèrent aux parois du vase. Une 
solution pas trop diluée du sel ammoniacal est troublée 
par l'addition d'une solution de clilorure de barium 
ou de chlorure de calium; par l'ébullition le liquide 
se clairifie et se trouble de nouveau par le refroidis- 
sement. 

Les solutions dos pyramarates alcalins à froid com- 
me à chaud donnent avec une solution de nitrate 
d'argent un précipité caillebotteux ressemblant ù l'em- 
pois d'amidon, ce précipité se dissout presque sans 
résidu dans une certaine quantité d'eau bouillante, 
mais par le refroidissement il ne s'en sépare que très 
peu de substance solide. 

Le sel d'argent précipité dans une solution chaude, 
mais pas bouillante, filtré, lavé avec de l'eau froide 
et puis bien séché à l'air libre à la température ordi- 
naire ou sous une cloche pneumatique en présence de 
l'acide sulfurique, ne perd rien à 120° C. 

0,277 de sel précipité dans une solution chaude 
assez diluée ont laissé après la combustion 0,086 d'ar- 
gent, le sel contient par conséquent 31,04%, Ag. 



0,360 de sel précipité également dans une solution 
chaude ont donné 0,112 d'argent, ce qui correspond 
à 31,06% d'argent. 

0,354 de sel précipité dans une solution froide ont 
laissé. 0,1085 d'argent, ce qui correspond à 30, 65"/^ 
d'argent. 

0,501 de sel précipité dans une solution ciiaude 
ont donné 1,012 COj et 0,205 HjO, ce qui corre- 
spond à 55,09% C et 4,54% H. 

Laformule CigHijAgOj exige: 3 1,12% Ag, 55,337oC 
et 4,32%, H, elle exprime assez exactement les résul- 
tats des analyses et réprésente par conséquent la com- 
position élémentaire du sel. 

Le dédoublement de l'acide amarique en acide ben- 
zoïque et pyramarique et la composition de ce dernier 
font soupçonner la présence des groupes éthyliques 
CJL, dans l'acide amarique; pour résoudre la question 
qui se présentait ici, on avait deux voies à suivre: il 
fallait ou étudier les différents dérivés de l'acide py- 
ramarique, ou former les homologues de l'acide ama- 
rique et de l'acide pyramarique avec d'autres groupes 
éthyliques; c'est la dernière voie que j'ai suivie dans 
mes recherches actuelles et les résultats que j'ai ob- 
tenus m'ont conduit à une réponse affirmative sur la 
question proposée. 

Avant tout il fallait décider dans quelle opération 
le groupe éthylique s'ajoute- 1- il au produit formé: 
est ce dans la formation de la benzamarone par l'ac- 
tion de l'air et de la potasse caustique sur une solu- 
tion alcoolique de la désoxybenzoïne ou est ce dans la 
décomposition de la benzamaronc par la solution bouil- 
lante de la potasse ou de la soude dans l'alcool? — 
La première supposition exige l'existence des homo- 
logues de la benzamarone; elle ne s'était pas vérifiée 
par l'expérience, car dans les difi'érents alcools: l'al- 
cool méthylique, isobutylique et amylique, qui étaient 
pris pour l'expérience, il se formait toujours le même 
benzamarone que dans l'alcool éthylique; les produits 
de l'action de l'oxygène atmosphérique et de la potasse 
caustique sur la desoxybenzoine dissoute dans diffé- 
rents alcools avaient la même forme cristalline , la 
même solubilité, la même composition élémentaire et 
le même j)oint de fusion; — l'alcool ne i)rend donc 
aucune part à la formation de la benzamai'one. 

Il fallait soumettre à l'épreuve expérimentale l'autre 
supposition et elle s'était bientôt vérifiée. — J'ai fait 



161 



des Seîences de Saîiï*-P«^tePsbouPS. 



162 



bouillir la bcnzamarone dans des solutions de potasse 
et de soude dans l'alcool niétbylique, isobutylique 
et amyliquc; — la benzamarone disparaissait dans 
ces solutions; mais dans l'alcool métliylique la réaction 
n'allait que très lentement et il se formait beaucoup 
de matières résineuses; dans l'alcool amylique on n'a 
obtenu que des substances résineuses, ne cristallisant 
pas du tout; l'alcool isobutylique a donné un résultat 
plus satisfaisant; le produit formé cristallisait bien, 
mais la quantité en a été toujours trop petite en com- 
paraison avec la quantité de benzamarone disparue; 
— malgré tous les soins qu'on a pris pour bien con- 
duire la réaction, on a rarement obtenu plus de 15 
parties d'acide pour cent parties de benzamarone dé- 
composée; — bormis l'acide et la désoxybenzoïne il 
se formait bcaucoiip d'une substance liquide, huileuse, 
indifférente qui bouillait à une haute température et 
distillait sans altération; cette substance n'a pas encore 
été étudiée. — J'ai trouvé avantageux de prendre 
100 grammes de benzamarone, 25 grammes de po- 
tasse ou de soude caustique et 500 grammes d'alcool 
isobutylique, de distiller 300 grammes de cet alcool 
ajouté, délaver le reste deux à trois fois avec de l'eau, 
en prenant chaque fois 30 à 40 grammes d'eau; la solu- 
tion aqueuse contient beaucoup d'alcali caustique et un 
peu de benzoate; le liquide huileux, séparé de cette solu- 
tion, n'est plus que légèrement alcalin, — on verse 
dessus 5 à 6 volumes d'eau, on distille le mélange et 
à mesure que le distillât contenant de l'alcool isobu- 
thylique, passe dans le récipient on verse dans la co- 
rnue de l'eau fraîche jusqu'à ce que la substance hui- 
leuse qui nageait sur l'eau, tombe au fond, alors on 
décante la solution aqueuse de dessus l'huile, on fait 
bouillir cette huile pesante deux ou trois fois avec de 
nouvelles quantités d'eau; toutes les solutions aqueuses 
sont évaporées jusqu'à 200 à 250 grammes, si pen- 
dant l'évaporation il se sépare encore un peu de sub- 
stance huileuse on prend soin de l'éloigner, on mélange 
le liquide aqueux avec son volume d'eau, on le fait 
bouillir et on le précipite à l'aide de l'acide acé- 
tique. — Le précipité formé dans l'eau bouillante a 
l'aspect d'un dépos cristallin, il consiste en petites 
aiguilles microscopiques réunies en étoiles, il n'est pas 
altéré par l'ébullition dans l'eau. Pour avoir le pro- 
duit tout pur on n'a qu'à filtrer le dépos, le sécher, 
le laver avec un peu d'alcool froid et le cristalliser 

Tome XXIV. 



deux fois dans l'alcool; — ce produit est un acide 
particulier que je nommerais acide isobutylamarique, 
il est un homologue de l'acide éthylamarique , que 
nous avons décrit sous le nom d'acide amarique, — 
il se dissout facilement, surtout à chaud dans des so- 
lutions aqueuses des alcalis caustiques et des carbona- 
tes alcalins, et chasse de ces derniers l'acide carbo- 
nique. Les sels alcalins de cet acide ont comme les 
éthylamarates correspondants les propriétés des sa- 
vons; ils sont précipités de leurs solutions aqueuses 
par l'excès d'alcali ou de sel alcalin soluble en forme 
d'huile ou de masse solide selon la quantité d'alcali 
ou de sel ajouté à la solution. 

L'acide isobutylamarique est presque insoluble dans 
l'eau; 14 parties d'alcool bouillant n'en dissolvent 
qu'une partie, il est plus soluble dans l'éther, mais il 
cristallise mieux dans ses solutions alcooliques en forme 
de plaques rhombiques; la cristallisation ne s'effectue 
pas vite, néanmoins 12 heures après le refroidissement 
d'une solution saturée à l'ébullition, il ne reste pas 
plus d'une partie d'acide dans 120 parties d'alcool. 
L'acide pur ne perd pas de poids sous la cloche pneu- 
matique en présence de l'acide sulfurique. 

0,352 d'acide bien séché ont donné 1,036 CO^ 
et 0,222 H„0, ce qui correspond à 80,267o C et 
7,00% H. 

Cluiuffé lentement jusqu'à 125° C. l'acide ne perd 
presque rien, à 160°C. la perte de poids n'excède pas 
1%, à 175° C. l'acide commence à fondre, à 179° C. 
il est tout-à-fait fondu; pendant la fusion il se bour- 
souffle, dégage des bulles de vapeur d'eau et enfin 
prend la forme d'un liquide résineux ou huileux épais, 
transparent et incolore; par le refroidissemeot ce li- 
quide ne cristallise pas et reste résineux et même mou 
beaucoup au-dessous de la température de sa fusion; 
— dans cette transformation l'acide perd jusqu'à 5 "/g 
de son poids: 4,816 d'acide bien desséché à l'air libre 
ont perdu par la fusion 0,236, ce qui correspond à 
4,9%; 3,569 d'acide ont perdu 0,190, ce qui corres- 
pond à 5,3Y(,. 

La substance résineuse, produite par la fusion de 
l'acide isobutylamarique, perd avec le temps sa trans- 
parence et prend l'aspect de la porcelaine, sans changer 
de poids; en contact avec l'éther elle s'y dissout si 
facilement qu'on la voit comme se fondre dans le li- 
quide, mais si l'on n'a pas pris trop d'éther, elle cri- 

u 



163 



Bulletin de l'Académie Impériale 



164 



stallise tout de suite et les cristaux formés ne se dis- 
solvent plus si facilement dans l'éther même à l'ébul- 
lition; — la substance résineuse est aussi soluble dans 
l'alcool, surtout à chaud et cristallise très bien dans 
sa solution alcoolique; une partie de cristaux exige 
3,1 partie d'alcool bouillant à 9 5 7o pour se dissoudre; 
par le refroidissement le corps dissout se dépose en 
prismes quadrangulaires qui se collent l'un à l'autre et 
forment des aiguilles assez épaisses et longues; — 
dans la solution refroidie il reste à peine '/,„ partie de 
substance dissoute. Les aiguilles obtenues ainsi fon- 
dent dans des tubes capillaires à 137° C; elle ne 
changent pas de poids par la fusion, prises eu petite 
quantité (5 grammes) elles distillent sans altération; 
le distillât possède la forme et les propriétés de l'acide 
isobutylamarique fondu; les aiguilles sont insolubles 
dans l'eau, elles se dissolvent dans les solutions des alca- 
lis caustiques en produisant des isobutylamarates alca- 
lins. Les aiguilles cristallisées deux fois dans l'alcool, 
le distillât de ces aiguilles aussi deux fois cristallisé 
dans l'alcool et la substance résineuse ont été ana- 
lysés : 

0,3815 d'aiguilles ont donné 181 CO., et 0,232 
H/J, ce qui correspond à 84,42<'o C et 6,75 % H. 

0,371 de distillât ont donné 1,148 CO^ et 0,2245 
H^O, ce qui correspond à 84,36% C et 6,72 7o H. 

0,340 de substance résineuse ont donné 1,051 CO., 
et 0,202 H„0 , ce qui correspond à 84,307o C et 
6,607oH; 

on voit que les résultats de ces analyses sont presque 
identiques et que par conséquent les substances ana- 
lysées ont la même composition élémentaire. 

Ayant en vue les analyses de l'acide isobutylama- 
rique, la quantité d'eau qu'il perd en fondant et les 
analyses de son anhydride obtenu par la fusion, on dé- 
duit pour l'acide la formule: CjoH^gO^ -t- 2 ILO, qui 
exige 80,42% C, 6,72% H et 4,827o de perte par la 
fusion, en supposant que cette perte est exprimée par 
2 HoO, — et pour son anhydride la formule: CgoU^eO^, 
qui exige 84,50% C et 6,48% H. 

L'acide isobutylamarique se dissout facilement dans 
les alcalis caustiques et dans les carbonates alcalins; les 
solutions chaudes des isobutylamarates alcalins se figent 
par le refroidissement en forme de gélatine, même 
quand elles sont très diluées; de très petites portions 
du sel ammoniacal de notre acide dissoutes dans l'eau, 



lui communiquent un certain degré de viscosité. — 
Les isobutylamarates alcalins se séparent de leurs so- 
lutions par un excès d'alcali ou de sel alcalin soluble 
en forme d'une masse dure même à l'ébuUition; si le 
sel est séparé dans une solution d'alcali ou de sel al- 
calin très concentrée et contient par conséquent peu 
d'eau, alors il ne fond pas même à 200° C, mais de- 
vient seulement un peu mou. 

Les sels alcalins de l'acide isobutylamarique cristal- 
lisent mal, la solution du chlorure de barium produit 
h froid dans leurs solutions aqueuses un précipité glu- 
ant semblable à l'empois d'amidon; dans l'eau bouil- 
lante ce précipité se coagule sans se dissoudre sensi- 
blement. — Dans un mélange de deux volumes d'al- 
cool à 957o et d'un volume d'eau, il se dissout bien, 
mais pas si facilement comme le sel correspondant de 
l'acide éthylamarique, sa solution bouillante donne par 
le refroidissement un dépos cristallin composé d'ai- 
guilles microscopiques qui se réunissent pour la plu- 
part en globules. 

L'isobutylamarate de barium pur, deux fois cristal- 
lisé contenait 15,037o de barium: 

0,352 de sel bien séché à 110°C. ont donné 0,090 
du sulfate de barium ; la formule Cr^()E^ç()^ -+- H^BaO^ 
exige 14,97o de barium. 

Le sel d'argent s'obtient sous la forme d'un préci- 
pité amorphe, insoluble dans l'eau chaude. 

0,502 de sel ont donné par la calcination 0,114 
d'argent, ce qui correspond à 22,707o d'argent; la 
formule C^oH^A "^ Ag„0 exige 22,92% d'argent. 

li'acide isobutylamarique et ses sels possèdent un 
goût très amer. 

Le dédoublement de l'acide isobutylamarique par 
l'action d'un excès d'alcali à une haute température est 
parfaitement analogue au dédoublement de l'acide 
éthylamarique, seulement pour la décomposition de 
l'acide isobutylamarique la température doit être plus 
élevée; — le gaze dégagé dans cet opération est aussi 
de l'hydrogène pur, 

3,30 grammes d'acide isobutylamarique étaient 
mélangés soigneusement avec 3,00 grammes de po- 
tasse caustique bien pulvérisée et chauffés lentement: 
à 200- C. il ne se dégage pas encore de gaze, mais 
un peu au-dessus de cette température, — à 205" C. 
à peu près , le gaze commence à se montrer et entre 
225 et 230 C. toute la quantité de gaze est dégagée 



165 



des Sciences de Saint -Pëtersbotirg^. 



166 



dans moins de 10 minutes; ou a chauffé ensuite pen- 
dant 5 minutes à 240° C. et le volume du gaze n'a 
pas augmenté sensiblement. — Après avoir refroidi 
l'appareil ou a trouvé le volume du gaze dégagé égal 
à 98 c. c. à 21° C. et à 760"°'" de pression atmosphé- 
rique, ce qui correspond à 0,0081 gm.; eu calculant 
Ho pour la formule C^oH^eO^ -+- 2 H.O on trouve qu'il 
fallait obtenir 0,0088 pour 3,30 d'acide isobutyla- 
marique. 

La masse restée dans la boule étant dissoute dans 
ime petite quantité d'eau, donnait une solution très 
alcaline qui ne se troublait pas par l'addition d'une 
grande quantité d'eau ; l'acide acétique a produit dans 
la solution diluée 2,4 gm. d'un précipité pulvérulaut 
ou cailleboté, qui s'était dissout dans 15 gm. d'alcool 
bouillant et cette solution a déposé par le refroidisse- 
ment 2,1 gm. d'un acide déjà assez pur, parfaitement 
blanc; le liquide séparé de dépos m'a donné jusqu'à 
0,80 gm. d'acide benzoïque. 

Dans deux expériences suivantes on a chauffé le 
mélange de l'acide isobutylamarique avec la potasse 
caustique dans une capsule en porcelaine et on a ob- 
tenu de 5,00 gm. d'acide isobutylamarique 3,40 gm. 
de nouvel acide, — de 4,80 gm. d'acide isobutylama- 
rique 3,20 de nouvel acide. Tous ces résultats cor- 
respondent très bien à l'équation: 



C50H46O4 ■ 



2 H„0 -4- 2 HKO = 2 C,oH,„KO, 



2aH,K0.,H-H„ 



qui exige 71,30 de nouvel acide et 32,7 d'acide ben- 
zoïque pour 100 d'acide isobutylamarique hydraté 
C,oH,A-*-2H,0. 

Les cristaux du nouvel acide déposés dans une so- 
lution alcoolique sont assez volumineux, ils ont la forme 
de prismes obliques, quadraugulaires à base de rhombe, 
la dimension de plus longues arêtes atteigne jusqu'à 
deux millimètres. Une partie d'acide pur, deux fois 
cristallisé dans l'alcool exige pour se dissoudre G par- 
ties d'alcool bouillant à 95%, par le refroidissement 
les 7j(, d'acide dissout sont cristallisés. L'acide se dis- 
sout facilement dans l'éther, dans l'eau il est presque 
insoluble. Chauffe même jusqu'à 140° C. il ne perd 
pas de poids; dans des tubes capillaires il fond à 
172° C, fondu il présente un liquide incolore et mo- 
bile comme l'eau, ce liquide en se refroidissant com- 



mence à déposer des cristaux et finit par se solidifier 
complètement eu masse cristalline. 

L'acide pris en petite quantité distille sans altéra- 
tion; — il se dissout facilement dans les alcalis cau- 
stiques et dans les carbonates alcalins; la solution du 
sel ammoniacal dégagé par l'ébullition l'ammoniaque 
et dépose l'acide pur eu forme de cristaux. Les solu- 
tions assez concentrées des sels alcalins de l'acide 
donnent avec les chlorures de barium et de calcium 
des précipités floconeux, qui sont difficilement solubles 
même dans l'eau bouillante; les solutions très diluées 
des sels alcalins de notre acide ne donnent pas de 
précipité avec les mêmes réactifs. Avec la solution du 
nitrate d'argent on obtient un précipité cailleboté 
blanc, qui se dissout en partie dans l'eau bouillante 
et se sépare par le refroidissement de la solution eu 
forme de masses floconeuses, cristallines. L'acide pur, 
bien cristallisé a été analysé: 

0,354 d'acide ont donné 1,045 CO. et 0,239 H,0, 
ce qui correspond à 80,50% C et 7,507o H. 

La formule C.siîJX. exige 80,597, ^ et 7,45%H. 

0,422 de sel d'argent précipité dans une solution 
diluée, froide ont donné 0,121 d'argent, ce qui cor- 
respond à 28,677(, d'argent, la formule CjgHjgAgOo 
exige 28,80 d'argeut. 

D'après les résultats des recherches exposés dans 
cet article, il est permis de conclure que l'acide pyr- 
amarique et sou homologue isobutylamarique sont: le 
premier l'acide benzyl-éthyl-benzoïque et le second 
l'acide beuzyl-isobutyl-benzoïque. 

La composition de l'anhydride amarique peut être 
exprimée avec une certaine probabilité par la formule: 



C,H3(C,H,,aH,)-C 



CcH,- 



)0 



co 



C,H3 (C,H, , C,H,) - C - C,H, - CO. 

Dans ses liomologues, tel que l'anhydride isobutyl- 
amarique, les groupes éthyliques C,,Hj, sont remplacés 
par d'autres groupes éthyliques. 

L'acide benzyl-éthyl-beuzoïque est isomère avec 
l'acide dibenzylacétique. 



11* 



167 



Bulletin de r^cadéniie Impériale 



16S 



Bemerkungen Liber eine Synopsis der Familie der 
Rhinocerotiden. Von J. F. Brandt. (Lu le 17 mai 

1877.) 

Meiuc Uiitcrsucliungen iiber die Nasliorner mit 
knoclienier Nasensclieidewand (der TicJiorhincn) gaben 
Veranlassung zur Erraittelung der verwandtscliaft- 
lichen, naliern oder ferucrn, Bezieliungeii derselben 
zu den noch lebeuden oder ausgestorbenen Gliedern 
der Familie der Nasbôrner eingebende Dntersucbun- 
gen anzustellen, deren Resultate in eiuer fiir die Me- 
moiren bestimmten Abbandlung cntlialten sind, welcbe 
icli die Ebre babe der Classe beute vorzulegen. Sie 
fulirt den Titel: 

RMuocerotiilim Tiyeiitiuiii et fossiliim synopsis 

anctore 

loanne Friederico Brandt. 

Es wurde darin der Versucb gemacbt die Arten 
nacb iliren Verwandtscbaften nen zu classitizircn und 
nacb iliren wesentlicbsten Kennzeicben zu cbarakteri- 
siren. 

Die Arbeit beginnt mit ciner umfassendcn Augabe 
der Cbaraktore der Familie der BJmioceroiiden, deuen 
Bemerkungen iiber ibre Beziebungen zu andern Fa- 
milien folgeu. 

Die Familie der Rbiuocerotiden glaubte icb iibri- 
gens nacb Maassgabe der Verscbiedenbeit ilires Zabn- 
verbiiltnisses in drei Unterfamilieu zerfalleu zu kiJnnen, 
namlicb in Subfamilia I Thysanodontes seu Hippodon- 
tes, Subfamilia II Aulonodontes , und Subfamilia III 
Palaeotheriodonics. 

Die erste Unterfamilie entbalt eine einzige Gattung, 
die zwar durcb den Scbâdelbau und die Verkummerung 
der Scbneidezâhne mit den typiscben Rbinoceroten 
iibereiustimmt, aber denen der Pferde iilinlicbe Backeu- 
zilline besitzt. Es ist dies die Gattung Elasmothcrimn. 

Die zweite Unterfamilie, die an Gattungen und Ar- 
ten reicbste, umfasst die typiscben, stets der Eck- 
zâbne ermangelnden, mit oft verkiimmernden, Scbneide- 
zabnen und mit etwas scbiefen Quertbalern vcrsebeaen, 
mebrwnrzliclien Backcuzabuen ausgestatteten , meist 
borntragenden Formen der Rhinocerotiden. 

Sie entbalt folgende Gattungen: Genus I Atdodus 
Pomel mit den Untergattungen : 1) Ticliorhmus milii 
{Atdodus antiquitaiis und Merckiï). — 2) Mcsorhino- 
ceros mihi (RJiinoceros seu Âtelodus leptorhinus Cuv. 



Pomel). — 3) Colodus mihl {Bhinoceros padti/gnatJms 
A. Wagner). — 4) Golohognatlms mihi {Rhinocéros seu 
Atelodus bicornis et simus Pomel). — Genus II Dyho- 
plus mihi {Rhinocéros, seu Byhoiilus Schleiermacheri et 
? sansaniensis). — Genus III Ceratorhiniis Gray {Cera- 
torhiims sumatrensis Gray, ? lasiotis Sdatcr, ? cucullatus 
Wagner mihi). — Genus IV Rhinocéros Gray {Rhino- 
céros sondaicus Horsftdd, Rhinocéros unicornis Linn., 
Rhinocéros inermis Lesson). — Genus V Aceratheriuni 
Kaup {Accratherium incisivum Kaup, ? minutum Kaup, 
? Goldfassii Kaup). 

Ein Appendix I liefert Angaben iiber cin angeb- 
licb in Afrika lebendes eiubornigcs Nasborn. 

Ein Appendix II fiibrt die nacb in Amerika gefun- 
denen Resten aufgestellten , der Gattung Rhinocéros 
oder Accratherium zuerkanuten , Arten auf, welcbe 
sicb bisber meist weder einer der oben aufgefiibrten 
Gattungen sicber einreibeu , nocli als Typen irgend 
einer ncuen auftubren lassen. 

Die dritte Unterfamilie (die der {Palaeotheriodonten) 
bietet H Scbneidezabne, \{ Eckzabne nebst Backenzâh- 
nen, welcbe denen der typiscben Rbiuocerotiden (der 
Aulonodonfcn) iibneln. Sie umfasst tibrigens nur die 
Gattung Hyracodon Leidy^s. 

Den Scbluss der Arbeit bildet cin Appendix III, 
welcber Mittbeilungen iiber die Gattung Cadurcothe- 
rium Gervais's entbalt. 



Note sur un 3"" maximum de la marche diurne du ba- 
romètre en hiver dans la zone tempérée de l'hémi- 
sphère boréal. Par M. Rykatchew. (Lu le 3 mai 

1877.) 

Travaillant à un ouvrage sur la marcbe diurne du 
baromètre en Russie, j'ai trouvé qu'en hiver, et sur- 
tout au mois de janvier, le baromètre dans sa marcbe 
diurne montre outre les deux maxima connus à 10* 
du matin et à lO'' du soir encore un troisième maxi- 
mum entre l'' et 2'' de la nuit. Ce fait a été constaté 
par la comparaison des résultats fournis par les pério- 
des différentes des observations de la même station, 
ainsi que par la comparaison entre elles des courbes 
barométriques de différentes stations. 

Une fois que ce pbénomène intéressant a été con- 
firmé pour les stations russes, il devenait bien pro- 
bable, qu'on le découvrirait également dans les autres 



169 



des Sciences de Saint-Pétersbourg:. 



iro 



contrées. Dans co but j'ai revu tous les résultats, que 
j'avais sous la main, concernant la marche diurne du 
baromètre dans l'hémisphère du nord, et j'ai trouvé 
que partout, en Europe, en Asie et en Amérique, dans 



la zone tempérée la marche diurne du baromètre a un 
S"" maximum (ou au moins un décroissement de la 
baisse du baromètre) entre l'' et 3'' de la nuit, comme 
on le voit daus la table suivante. 



La marche diurne du baromètre au mois de janvier. 



Heures 



E 



i. lO 
■o o 



O! 9- 



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Minuit 
l'' m. 

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Midi 
l'' s. 



9 » 

10 » 

11 » 
Minuit 

Hautenr'k 

moyenne y 

(lu baro- '' 

mètre. } 



(28 ans) 

mm 
-i-0,09 
-1-0,09 
-H 0,07' 
-f- 0,03 

— 0,031 

— 0,08' 

— 0,13; 

— 0,17] 

— 0,17: 

— 0,10' 
H- 0,05' 
-^0,11 
-H 0,08 
-H 0,01 

— 0,01 

— 0,011 
-t-0,01' 
-t-0,03 

-4-0,01 

— 0,04 

— 0,03 
-1-0,01 
-t-0,04 
-»-0,09 



759,88 



(3 a.) 

mm 

i-o,o; 

0,00 
■+-0,02 

0,02 
—0,06 
—0,16 
—0,22 
—0,21 
—0,11 
-4-0,01 1 

-hO,04 
-t-0,08i 
—0,06 
—0,17 
—0,17 
—0,09 
-hO,02 
-4-0,12! 
-t-0,20', 
-1-0,19 
-1-0,20 
-♦-0,13 
i-t-0,1? 
-1-0,06 



mm 

754,1 



(10a.) 

mm 
-4-0,17 
-1-0,09 
-1-0,07 



(Q a.) j(19 a, 

mm 

0,00 
-0,03 
-0,05 



mm 

0,15 
0,14 
0,13 

0,02j— 0,13|-4-0,ï2 
-0,12-0,28-1-0,03 
—0,24—0,38—0,05 
-0,291—0,38-0,07 
— 0,19— 0,25!-f-0,03 
— 0,06 — 0,0S'-4-0,19 
-1-0,11 -hO,10'-i-0,32 
-1-0,24 1-»-0,25 -1-0,40 
-hO,27|-i-0,36I-hO,36 
-H0,09i-H0,13i-i-0,O9 
—0,09 —0,05:— 0,16 
—0,20—0,13—0,82 
—0,17—0,10-0,34 
—0,12— 0,05'— 0,31 
—0,08 0,00;— 0,27 
—0,02 -1-0,08: -0,20 
-1-0,06 -H0,13'—0,12j 
-1-0,10 -i-0,15|— 0,04 
-1-0,12 -hO,J8— 0,01 
-t-0,13 -1-0,13 -t-0,02 
-t-0,11 



mm 
759,95 



-0,10 



-0,03 



(10 a.); 

mm 
-hO,05 

0,00 
-1-0,07 
-1-0,02 
-0,07 
—0,14 
—0,14 
—0,02 
-1-0,09 
-1-0,23 
-1-0,35 

0,25 

0,02 
—0,23 
-0,32 
—0,23 
—0,20 
-0,11 
—0,05' 
-1-0,05 
-h0,07 
-1-0,11 

-4-0,11 
-4-0,11 



(2 a.) 

mm 
—0,20 
-0,17| 
-0,15] 
—0,231 
-0,29 
-0,34 
—0,29 
—0,09 
-1-0,10 
-4-0,271 
-1-0,35' 
-4-0,241 
-hO,11 
— 0,13| 
-0,22j 
—0,13' 
—0,08 
-h0,04 
-1-0,13 
-1-0,19 
-4-0,15 
-1-0,17 
-4-0,23 
-hO,23 



(7 a.) 

mm 
-4-0,17 
-4-0,03 
-1-0,08 
—0,01 
—0,17 
—0,27 
—0,21 
— 0,(.)4 
-4-0,09 
0,33 
0,43 

-4-0, 

-1-0,08 
-0,27 
—0,40 
—0,36 
—0,31 
—0,24 
—0,10 
-1-0,07 
-4-0,14 
-4-0,19 
-1-0,20 
-4-0,22 

















-X- 






Ci 



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C3 , 


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H 9- 



P-. 9- 



mra mm 

755,81:744,89 716,13 712,93,750,24 



(21 a.)(21 a.)(2I a.) 


mm 


mm 


mm 


-4-0,01 


-0,09 


-hO,05 


-4-0,07 


—0,11 


-1-0,01 


0,00 


—0,12 


-4-0,02 


0,00 


—0,13 


-t-0,03 


-0,03 


-0,17 


-0,03 


-0,09 


—0,18 


—0,10 


-0,11 


-0,17 


—0,11 


—0,10 


-0,13 


—0,06 


-0,08 


—0,05 


-4-0,07 


-0,03 


-4-0,04 


-4-0,22 


-i-o,oi 


-t-0,12 


-4-0,28 


0,00 


-i-0,12 


-1-0,19 


-0,03 


-hO,05 


—0,05 


-0,11 


-0,01 


-0,28 


—0,12 


—0,03 


—0,39 


—0,10 


-1-0,02 


-0,35 


—0,02 


-4-0,09 


—0,25 


-4-0,09 


-1-0,17 


—0,13 


-t-0,U 


-1-0, Ï9 


-4-0,02 


-t-0,14 


-1-0,17 


-4-0,13 


-1-0,11 


-hO,14 


-4-0,19 


-hO,11 


-4-0,09 


{0,20 


-1-0,09 


-4-0,04 


-4-0,1 S 


-1-0,05 


-0,03 


-1-0,13 


mm 


mm 


mm 


738,90 


756,64 


709,43 



(1 a.) '(21 a 

mm 
-0,05 
-0,02 



-0,18 
-0,09 
—0,17 
-0,33 
-0,201 



mm 
-1-0,16 



-1-0,16 
■i-0,24 
-1-0,23 
-1-0,10 
-1-0,01 
-1-0,06 



1—0,02-4-0,21 

-0,26-1-0,42 

-1-0,511-4-0,61 

-0,55l-i-0,C4 

-0,39-4-0,43 



-0,13 
-0,38 
-0,42 
—0,34 
—0,30 
-0,22 



-0,07 
—0,50 
—0,76 
-0,72 
—0,64 
—0,55 



-0,04—0,34 
hO,J5-0,13 
1-0,12—0,01 
-0,04 -1-0,10 



-0,09 
1 -4-0,08 



-0,15 
-0,1 



(5 1.) 

mm 

-1-0,38 
-4-0,23 
-4-0,30 
-4-0,26 

-4-0,10 

—0,05 
-1-0,01 
-1-0,26 
-hO,54 
-1-0,78 
-4-0,9.' 
-1-0,71 
-hO,10 
—0,59 
—0,98 
-1,12 
—1,09 
—0,90 
-0,52 
—0,26 
—0,00 
-1-0,21 
-1-0,36 
-4-0,45 



mm mm 
758,57 727,20 



A 111 é r 1 q H e 



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mm 

767,75 



(7 a.) 

mm 
-1-0,05 
-1-0,081 
-t-0,10 
-4-0,08 
-•-0,01 
—0,02 
-0,06 
-0,07] 
-0,06 

-4-0,01 1 

-4-0,141 

-t-0,18 

-1-0,17 

-4-0,09 

0,00 

-0,06 

—0,08 

0,11 

0,15 

0,15 

—0,12 

-0,06 

-0,02 

-4-0,03 



(6 a.) 
mm 
—0,01 
-4-0,04 
->-0,lT 
-1-0,12 
—0,03 
—11,13 
—0,03 
-1-0,09 
1-4-0,40 
1-1-0,58' 
-1-0,63 
-4-0,33 
—0,21 
—0,57 
—0,64 
-0,49 
—0,36 
-0,21 
-0,01 
-1-0,09 
-i-0,12 
-t-0,12 
-1-0,07 
-1-0,02 



751,48 



mm 

—0,08 
—0,15' 
-0,05 
-4-0,03 
—0,05 
—0,05 
-4-0,08 
-4-0,25] 
-4-0,48] 
-1-0,68' 
-1-0,79 
-1-0,63 
-h0,18 
-0,33 
-0,56 
—0,63 
-0,58 
—0,48 
—0,36 
-0,15 
0,00 
-4-0,03 
0,00 
-0,03 



Zone 
tpopiiiuc 



o 9- 



£3 II 
« 9- 



mm 
752,29 



(3 a.: 

mm 

—0,0: 

-0,05 
-4-0,13 
-4-0,20 
0,00 
-0,05 

-4-0,1 

-4-0,48 

-1-0,7 

-1-0,96 

-4-0,94 

-4-0,51 

-0,15 

—0,76 

—0,91 

—0,81 

—0,73 

—0,51 

-0,28 

0,00 
-4-0,05 
-4-0,08 
-4-0,08 

0,00 



(10 a.)l (3 a.) 

mra I mra 
-1-0,03 -hO,59 
—0,131-4-0,22 
—0,331—0,14 
—0,53-0,39 
-0,.58-0,45 
—0,46—0,25 
—0,031-1-0,09 
-hO,5 3,-4-0,54 
-4-1,32;-4-0;89 

1, 88 î -1-7,06 
-h7,9sI-4-1,00 

1,521-1-0,74 

0,76]-4-0,35 
—0,10—0,20 
-0,74-0,82 
—1,19—1,34 

1,37—1,51 
—1,24—1,31 
—1,071-0,89 
-0,631—0,38 
—0,20 -4-0,12 
-0,10]-4-0,52 
—0,20 -1-0,76 
—0,13 -4-0,82 



mm mm 

757,61760,37 



mm 

762,42 



mm 

r54,26 



*) Les résultats donnés pour les stations désignées avec un * 
ont été calculés d'après les observations publiées dans les Annales 
de l'Observatoire Physique Central. 

1) M. A. F. Prestel. Der Boden, das Klinia und die Witterung 
von Ostfrisland, Emden, 1872, p. 263. 

2) On the Corrections to be applied to the Monthly Means of 
Meteorological observations taken at any hour to couvert them into 
Mean Moutbiy values. By James Glaisher, Esq. Phil. Trans. of 
the P.oyal Society of Loudon 1848, Part I. p. 127. 

3) Klimatologie von Bôhmen von Cari Kreil. Wien 1865 p. 
162—166. 

4) Monatliche und jàhrliche Resultate der au der kôniglichen 
SternwartebeiJMiiucheu von 1857 bis 1866 angestellten meteorologi- 
schen Beobachtungen.VI. Supplément zu deu Annalen der Mûnchener 
Sternwarte von Lamont. Mûnchen 1868. p. VI. 

5) Der tagliche Gang der meteorologischen Elemente iu Bern 
von J. Peruet. Zeitschrift fiir schweizerische Statistik Nr. 1—3. 
Jahrgang 1869. 

6) Les moyennes pour chaque heure d'observation ont été calcu- 



lées d'après les observations publiées dans les Rendicouto délia R. 
Accademia délie scienze Fisiche e Matematiche. 

7) Annalen d. Physicalischen Central-Observatoriums. Jahrg.1875. 
s) Je doune les valeurs moyennes des résultats, calculés pour 
les 3 périodes dift'érentes. 

1844—46, quand l'altitude de la station était 437 mètres 
1853—62, » » ■■ » 460 » 

1863—69, » » » » 409 » 

9) Abstracts and Results of magnetical and meteorological obser- 
vations, at the magnetical Observatory, Toronto, Canada from 1841 
to 1871. Toronto 187.5. 

10) Annals of the Dudley Observatory Vol IL Albany. 1871 p. 
200—201. 

11) Observations at the Magnetical and Meteorological Observa- 
tory at the Girard Collège, Philadelphia, made under the direction 
of À. D. Bâche, 1840—45. Washington 1847. 

12) Asiatic Journal of Bengal. 

13) Observations made at the Magnetical and Meteorogical ob- 
servatory at Batavia Vol. I. 



ITt 



Bulletin de rAcadéniie Impériale 



lya 



On voit de cette table que le 3""" maximum est plus 
grand sous les parallèles de 40 — 45*^ qu'aux latitudes 
plus élevées. Dans les tropiques le maximum disparaît. 

Le fait du 3'"° maximum , si intéressant au point 
de vue théorique, est aussi important pour la pratique 
des observations et de la réduction ; il montre la né- 
cessité absolue de faire les observations jour et nuit 
de l'heure à l'heure, si l'on veut avoir une idée exacte 
de la marche diurne du baromètre à une station quel- 
conque. Une fois qu'on connaît l'existence d'un maxi- 
mum pendant la nuit, il est évident qu'on ne peut plus 
appliquer la formule de Bessel pour déduire la marche 
du baromètre pendant la nuit d'après les observations 
faites pendant le jour, quand même les dernières au- 
raient été faites avec le plus grand soin et de l'heure à 
l'heure ou encore plus souvent. M. Plantamour 
dans son excellent ouvrage sur le climat de Genève") 
s'est servi de la formule de Bessel pour calculer la 
marche diurne du bai'omètre à Genève d'après les ob- 
servations faites pendant 40 ans avec le plus grand 
soin, mais seulement toutes les 2 heures depuis 6'' du 
matin jusqu'à lO'' du soir. 

L'accord entre les valeurs calculées et observées, 
et entre le résultat obtenu pour la période de 40 ans 
avec celui que M. Plantamour avait déduit dans son 
premier mémoire'') d'après une série de 12 années 
seulement l'ont mené à conclure que la formule pério- 
dique avec les constants trouvés par lui représentait 
«très exactement» la marche diurne du baromètre. 
Ces constants lui ont servi pour tirer quelques con- 
clusions sui' les causes des oscillations diurnes du ba- 
romètre. 

Cependant la courbe barométrique tracée d'après 
la formule de M. Plantamour ne donne aucun signe 
du maximum pendant la nuit au mois de janvier; au 
contraire, la courbe, comme on pouvait bien s'attendre, 
indique une baisse progressive du baromètre depuis 
9'' du soir jusqu'à 4'' du matin. A présent que nous 
avons démontré l'existence du maximum vers les 2"" 
de la nuit pour toutes les stations, où on a fait les ob- 
servations pendant la nuit, il est évident que la for- 
mule de M. Plantamour ne représente pas le vrai 
phénomène de la nature. C'est une nouvelle démon- 



14) Nouvelles études sur le climat de Genève p.ir E. Planta- 
mour, professeur. 187G. 

1.5) Du climat de Genève par E. Plantamour. Genève 1863. 



stration que la formule de Bessel ne peut pas rem- 
placer les observations, qu'on n'a pas fait, surtout si 
l'interval entre les observations n'est pas assez court. 

Jusqu'à ce que l'existence du 3'"° maximum n'é- 
tait pas connue bien des personnes pouvaient suppo- 
ser que la hausse du baromètre à l'' ou 2'' de la nuit 
eu hiver à une station quelconque est accidentelle et 
dépend de l'insuffisance du nombre d'observations ou 
de quelque erreur dans les observations ou dans le 
calcul, et parfois on est incliné dans ce cas à faire 
disparaître cette discordance apparente dans la marche 
régulière du baromètre, à l'aide de la formule de Bes- 
sel ou autrement. Par exemple le résultat obtenu par 
M. Fritsche graphiquement pour Pékin") ne donne au 
mois de janvier que 2 maxima, tandis que les obser- 
vations directes faites à Pékin depuis 1851 jusqu'à 
1855, c.-à-d. pendant les seules années, quand on a 
fait les observations jour et nuit, on voit très dis- 
tinctement non seulement en résultat moyen , mais 
aussi pour chaque année séparément, qu'il y a un 3"'° 
maximum à 7*" du soir du temps moyen de Gottingue, 
ce qui correspond à peu près à 2'' de la nuit du temps 
moyen du lieu, d'accord avec les courbes baromé- 
triques obtenues pour toutes les autres stations de la 
zone tempérée. 

Ces remarques, qui peuvent expliquer, pourquoi ou 
n'a pas remarqué ce 3"" maximum jusqu'à présent 
m'ont décidé à le faire connaître par cette petite note 
avant que j'ai lini mon ouvrage plus complet sur la 
marche diurne du baromètre eu Russie. 



0>«KO 



BULLETIN BIBLEOGBAPDIOVË. 

L'Académie a reçu dans ses dernières séances les 
ouvrages dont voici les titres: 

Nardo, Gioiulomeuico. Sopra una pietra di origine et di 
proveuieiiza incerte aporeuiite di spéciale caratte- 
riitica miueralogica, la quale si sottomette al giudi- 
zio dei geologi e dei mineralogi, descritta fotografata. 
Venezia 1877. S. 

Geologische Karte vou Preussen uud deu Thiiringischen 
Staaten. 7. 8. Lieferung. Berlin 1875. 7G. Fol. 



IG) H. Fritsche. Das Clima von Peking(Wild, Repertorium 
i'iir Météorologie Bd. V. K: 8). 



173 



des Sciences de Saint - Pétersbourg'. 



174 



Erlâuterungen zur geologischen Specialkarte vou Preus- 
sen und deu Thûringischen Staaten. Gradabtheilung 
65 Ni 52. 53. Gradabth. 55 JNs 58. 59. Giadabth. 69 
N. 4. 5. Gradabtli. 80 Blatt 38—42. Berlin 1876. S. 

Abhandliingen zur geologiscben Specialkarte von Preus- 
sen und den Thûringischen Staaten. Band I Heft 4: 
■ Meyn, L. Geognostische Beschreibung der Insel Sylt 
und ihrer Uragebung nebst einer geognostischen 
Karte. Band II Heft 1. Weiss, Ch. E. Beitriige zur 
fossilen Flora. Steiukohlen-Calamarien, mit beson- 
derer Beriicksichtigung ihrer Fructiticationen. Mit 

2 Holzschnitten im Text und einem Atlas, enthaltend 
.19 lithogr. Tafeln. Berlin 1876. 8. 

Beitràge zur geologischen Karte der Schweiz. Vierzehute 
Lieferung. Geologische Beschreibung des Kantons St. 
Gallen und seiner Umgebungen. Berlin 1877. 4. 

Boettger, Oskar. Ûber das kleine Anthracotherium ans 
der Braunkohle von Eott bei Bonn. 4. 

Exposition et congrès international en 1877 à Amsterdam. 
Programme du Congrès International de botanistes 
d'horticulture, de négociants et de fabricants de pro- 
duits du règne végétal. 8. 

Bulletin de la Société botanique de France. T. XXIII. 
Séances. Feuilles 13— 20. 1876. 

Nederlandsch Kruidkundig Archief. Tweede Série, 2' Deel, 
3" Stuk. Nijmegen 1877. 8. 

Transactions of the Zoological Society of London. Vol. IX 
part 10. London 1877. 4. 

Société entomologique de Belgique. Série II JN!: 35. Comte- 
rendu de l'assemblée mensuelle du 3 février 1877. 
J\° 36. Compte-rendu de l'Assemblée mensuelle du 

3 mars 1877. JNs 37. Compte-rendu de l'Assemblée 
mensuelle du 7 avril 1877. 8. 

Annales de la Société entomologique de Belgique. T. XIX 
fasc. III. Bruxelles 1877. 8. 

Brandt, Alexander. Ûber die Eifurchung der Ascaris ni- 
grovenosa. Leipzig. 8. 

The journal of the anthropological institute of Great-Bri- 
tain and Ireland. Vol. VI N II October 1876. London. 8. 

Das Zahlengesetz in der Vôlker-Reizbarkeit. Eine Anre- 
gung zur mathematischen Behandlung der Weltge- 
schichte. I. Statistik der neueren Geschichte von 
Frankreich. Brandenburg 1877. Fol. 

Oppert, Jules. Salomon et ses successeurs, solutiou d'un 
problème chronologique. (Extrait des Annales de phi- 
losophie chrétienne. Tome XI et XII. 1876.) Paris 
1877. S. 

Bulletin de la Société de géographie. Janvier — Août 
1877. Paris 1877. 8. 

Annaes da commissào central permanente de geographia. 
M 1 — Dezembro — 1876. Lisboa 1876. 8. 

Commission des Dogen Andréas Dandolo fur die Insel 
Creta vom Jabre 1350. Eingeleitet und herausgegc- 
beu vou Dr. Georg Martin Thomas. Miincheu 1877. 4. 



Relation de l'expédition suédoise de 1876 au Jénissei (voie 
de terre) par Hj. Théel. (Avec une carte.) 8. 

History of Nepcâl, translated from the Parbatiyâ by Mun- 
shï Shew Shunker Siugh and Pandit Shrl Gunânand: 
with an introductory sketch of the couutry and people 
of Népal by the editor Daniel Wright. Cambridge 
1877. 8. 

Miklucho-Maclay, N. v. Meine zweite Excursion nach 
Neu-Guinea (1874). 8. 

— Ethnologische Eemerkuugen iiber die Papuas der Ma- 

clay-Kuste in Neu-Guinea (1875). 

Annual report upon the geographical explorations and 
surveys west of the one hundredsth meridian, in Ca- 
lifornia, Nevada, Nebraska, Utah, Arizona, Colorado, 
New Mexico, Wyoming and Montana, by George M. 
Wheeler, being appendix LL of the Annual Report 
of the Chief of Engineers for 1875. Washington 
1875. 8. 

Report of the superintendent of the United States coast 
survey showing the progress of the survey during 
the year 1869-73. Washington 1872—75. 4. 

Memoria de guerre i marina presentada al congreso na- 
cional por el ministre del ramo en 1875. Santiago 
de Cbile 1875. 8. 

— del interior presentada al congreso nacional por el 

ministro del ramo en 1875. Vol. I. II. Santiago de 
Chile 1875. 8. 

— de justicia, culte e iustruccion pi'iblica, presentada al 

congreso nacional por el ministro del ramo en 1875. 
Sautia,go de Chile 1875. 8, 

— de relaciones esteriores i de colonization presentada 

al congreso nacional de 1875. Santiago de Chile 

1875. 4. 
Cuenta jeneral de las entradas y gastos fiscales de la re- 

publica de Chile en 1874. Santiago de Chile 1875. 4. 
Memoria de hacienda presentada al congreso nacional por 

el ministro del ramo en 1874. Santiago de Chile 

1875. 8. 
Sesiones de la caméra de diputados en 1874. 4. 

— extraordinarias de la caméra de diputados en 1874. 4. 
Constituciou politica de la repiibhca de Chile. Santiago 

de Chile 1874. 8. 

Lei de presupuestos de los gastos jenerales de la admi- 
nistracion pûblica de Chile para el ano de 1865. Sant- 
iago de Chile. 1874. 4. 

Constitucion politica de la repi'iblica de Chile. Santiago 
de Chile. 1874. 12. 

Lei de elecciones de la repûblica de Chile promulgada el 
12 de noviembre de 1874. Sant. de Chile 1874. 12. 

— esplicativa i complementaria de la de elecciones de 

12 de noviembre de 1874. Santiago 1875. 12. 
Araua, Diego Barros. Don Miguel Luis Amunateguî, can- 
didate a la presidencia de la repûblica. Santiago 
1875. 16. 



175 



Bulletin de l'/tcadémie Inipt^rialc des Sciences de Saint-Pétersbourg^. 



17G 



Piano topografico y geografico de la repûblica de Cbile, 
levautado por orden del gobierno bajô la direccion 
de A. Pissis. Tab. 1 — 13. Fol. niax. 

Anuario estadistico de la repûblica de Cbile 1873 — 74. 
Tomo XV. XVI. Santiago de Cbile 1875. 4. 

Norwegian spécial catalogue for the international exhi- 
bition at Philadelpbia. Christiania 1876. 8. 

L'empire du Brésil à l'exposition universelle de 1876 à 

Philadelpbia. Rio de Janeiro 1876. 8. 
Studnitz, Arthur v. Umscbau auf dem Gebiete der sta- 

tistischen und volkswirthschaftlichen Literatur. 4. 
Statistique internationale. Navigation maritime. I. Jau- 
geage des navires. Ouvrage rédigé par A. N. Kiaer et 

T. Salve s en, publié par le bureau central de Statis- 
tique du royaume de Norvège. Christiania 1876. 4. 
Carey, H. C. Commerce, christianity and constitution 

versus british free trade. Letters in reply to the 

London Times. Philadelpbia 1876. 8. 
Annuaire statistique de Belge. Septième année 1876. 

Bruxelles 1877. S. 
Lexis, W. Zur Théorie der Massenerscheinvingen in der 

menschlichen Gesellschaft. Programm. Freiburg i. Br. 

1877. 8. 
Report of the commissioner of agriculture for the year 

187.5. Washington 1876. 8. 
Monthly reports of the department of agriculture for 

the year 1875. Washington 1876. 8. 

for the year 1876. Washington 1877. S. 

Annales de la Société d'agriculture, histoire naturelle et 

arts utiles de Lyon. Quatrième série. T. VIL 1874. 

Lyon 1875. 8. 
Programme des concours ouverts par la Société des 

sciences, de l'agriculture et des arts de Lille pour 

l'anné 1877. 8. 
Irou J\2 209—241. London. Fol. 
Thime, J. Mémoire sur le rabotage des métaux. St.-Pé- 

tersbourg 1877. 8. 
Korrespondenzblatt des Vereins fur Kunst und Alterthum 

in Ulm und Oberschwaben. 1877. JSi 2—8. 
Ouvaroff, le comte Alexis. Recherches sur les antiquités 

de la Russie méridionale et les côtes de la mer noire. 

Avec atlas. St.-Pétersbourg et Paris 1855. Fol. 
Compte-rendu de la Commission Impériale archéologique 

pour l'année 1874. St.-Pétersbourg 1877. 4. Atlas. 

Fol. 
Gazette archéologique, publiée par J. de Witte et Franc. 

Lenormant. 2" année 1876. Paris 1876. 8. 
Carapanos, Const. Dodone et ses ruines. Paris 1877. 8. 
Swiecianowski, Julius. Die iisthetiscbc Scala der grie- 

chischen und romischen Baukunst (Auszug). 2'" Aufl. 

Berlin 1877. 8. 
De Witte, J. Satyre bronze, trouvé à Dodone. Paris 

1877. 4. 



Roulez, J. Trois médaillons de poteries romaines. Paris 
1877. 4. 

Corpiis inscriptionum Atticarum consilio et auctoritate 
academiae litterarum regiae Borussicae editum. Vo- 
luminis alterius pars prior. Inscriptiones Atticae 
aetatis quae est inter Euclidis annum et Augusti tem- 
pora — edidit Ulricus Ko eh 1er. Pars prior Décréta 
continens. Berolini 1877. Fol. 

Corpus inscriptionum Latinaruni consilio et auctoritate 
academiae litterarum rbgiae Borussicae editum. Volu- 
minis sexti pars I. Berolini 1876. 4. 

Hollandia. Carmen Francise! Paves i Mediolanensis. Am- 
stelodami 1876. 8. 

Pharaoh's Daughter: an àvirçoTcoXoYixaX Drama. l'' edit. 
London 1868. 8. 2'' edit. London 1874. 8. 

Dr. Martin Luther's erste und àlteste Vorlesungen Uber 
die Psalmen aus den Jabren 1513 — 1576. Heraus- 
gegeben von Dr. theol. Johann Karl Seidemann. Bd. 
I — IL Dresden 1876. S. 

Cas pari, C. P. Ungedruckte, unbeacbtete und wenig be- 
achtete Quellen zur Geschichte des Taufsymbols und 
der Glaubensregel. III. Christiania 1875. 8. 

Constantinesco, D. Apogée des choses. Paris 1877. 8. 

Marzo, Gualberto de. La perpetuità dell' esistente. Pan- 
peumilea. Schéma di scienza nuova. Firenze 1877. 8. 

Bulletin de l'Académie royale de médecine de Belgique. 
Année 1871. Troisième série. T. X. JV!: 10. 11. 12. 
T. XI JN:: 1—7. Bruxelles 1876—77. 8. 

Jabresbericht uber die Verwaltung des Medicinalwesens, 
die Krankeuanstalten und die ôffentlichen Gesund- 
heitsverhàltnisse der Stadt Frankfurt a. M. XIX. 
Jahrgang. 1875. 8. 

Muller, Jacob Worm. Transfusion und Pletbora. Chri- 
stiania 1875. 8. 

Hebra, Ferd. Atlas der Hautkrankheiten. Lief. IX. X. 
Wien 1876. Fol. 

The médical and surgical history of the war of the rébel- 
lion. Part IL Vol. IL Surgical history. Prepared under 
the direction of Joseph K. Barnes, Surgeon General 
United States Army. By George A. Otis, Assistant 
Surgeon United States Army. Washington 1876. 4. 

Lambert, Ernest. De febre puerpurali (métro-péritonite 
puerpérale). Lovanii 1876. 8. 

Grandesso-Silvestri, Oliuto. Délie legaturc elastiche 
in chirurgia. Padova 1875. 8. 

Statistics, médical and anthropological, of the provost- 
marshal- gênerais' bureau, derived from records of 
the examination for military service in the armies of 
United States during the late war of the rébellion 
of over a million recruits, drafted men, substitutes, 
and enroUed men. Compiled under direction of the 
secretary of war by J. H. Baxter. Vol. I— II. Washing- 

ton 1875. 4. 

Paru le 27 septembre i877. 



T. XXIV, w" a. 




BULLETIN 




DE L'ACânEI'IIK 



ÎLE DES SCIENCES HE ST.-PÉTERSBOIlRfi. 



TOME xiir. 

(Feuilles IS—ai) 



CONTENU. 

Page. 

Prof. Dr. Cari Schmidt, Recherches hydrologiques. VIII — XXXVIII.. . . : 177—258 

H. Ahicîi, Sur la limite des neiges et les glaciers actuels dans le Caucase 258—282 

M. Brosse!, De la littérature romanesque géorgienne 282—300 

N. Kokcliarof. Sur la cristallisation du Perovskit 300—305 

G. Zolotareff, Sur l'application des fonctions elliptiques aux questions de maxinia et 

miniraa 305-310 

Sur les nombres complexes -^10 317 

A. F. Mehren, Description d'une médaille mongole d'Abou-Saïd Béhâdur-Khân de la dy- 
nastie Ilkhanienne 317—3-0 

E. Bonsdorff, Développement de quelques covariantes de formes binaires 320—322 

Bulletin bibliographique 323 — 33G 




On s'abonne: chez MM. Eggers & C'^ .1. Glasnunof et, .J. Issakof, libraires <à St.-Pétersbourg; au Comité Ad- 
ministratif de l'Académie (Ivomhtctt. Rpas-ieHia HMnepaTopcKoii AKa;;eMiH HavK-i); N. Kymrael, libraire à Riga, 

et chez M. Léopold Voss, libraire à Leipzig 

Le prix d'abonnement, par volume composé de 36 feuilles, est de 3 rbl. arg. pour In Russie, 

9 marks Allemands pour l'étranger. 

Imprimé par ordre de l'Académie Impériale des sciences. 

Novembre L"??-. '"• Vessélof.ski. Secrétaire perpétuel. 

Imprimerie de l'Académie Impériale des sciences. 

(Vass.-Ostr.. 9' ligne, .M 12) 




BULLETIN 



DE L'ACADEMIE UIPÉRIALE DES mmm DE ST.-PÉTERSBOURG. 



Hydrologische Untersuchungen. Von Prof. Dr. Cari 
Schmidt in Dorpat. (Lu le 3 mai 1877.) 

VIII. Der Kaspi-See und Karabogas. 

A. Der Kaspi-See. 

Im vorigen Sommer (1876)beliufs zoologischer Stu- 



dien den Kaspi-See bereisend, schopfte Herr Dr. Oscar 
Grimm an 4 Stellen, theils ans 1 Meter, theils aus 
535 bis 640 Meter (250 bis 300 Faden) Tiefe je 
eine Champagnerfiasclie voll Kaspi-Wasser zur che- 
misclien Untersuchung. Von Nord gen SUd fortschrei- 
tend waren die Scbopf-Stationen: 





Nôrdl. Br 


Lange vou 


Meter Tiefe 


Datumneuen 


Tagesstiin- 


Temperatur des Wassers,Wind- 






Baku. 




Styls (1876) 


den. 


riclitung u. A. 


I. 


42''28' 


0°29' 

ostl. V. Baku 


535 bis 640 


17. Juli 


7'' 30' 
Morgeus 


in640MeterTiefe-4-7°C. 
mit Miller Casella'sTher- 
mometer gemessen. 


II. 


42°6' 


0°56' 
westl.v.Baku. 


640 


7. August 


2" 
Nachmitt. 


Wassertemp. im Batho- 
meter -i-13°C. 


III. 


39°58' 


3°35' 
ostl. V. Baku. 


1 


28. Juli 


11'' 

Morgens 


Mecrbusen von Krasno- 
wodsk 2 Seemeilen vom 
Ufer, Nordwind, Wasser- 
temp. 1 Meter unter der 
Oberfl. -H 28,7" C. 


IV. 


37^55' 


2°22,5' 
ostl. V. Baku. 


576 


28. Juni 


6' 

Morgens 


mittelst des Batbometers 
geschôpft (576 Meter = 
270 Fadeu) Wassertemp. 

irc. 


V. 


37°55' 


2°22,5' 
ostl. V. Baku. 


576 


28. Juni 


Morgens 


gleichzeitig und nebeu 
JV° IV mittelst einer leer 
verkorktcn auf gleiche 
Tiefe mit IV hinabgelas- 
senen Champagnerflasche 
geschôpft. 



A. Chlor- und Brom-Bestimmung. 



HHI Th. AgCl-i-AgBr euthiel- 

teii colorimetrisch bestimmt 

r24,7IO Chlor 
\ 0,0321 Brom 

Tome XXIY. 



AgBr 



Ji» I 17,9837 grm.Wasser gaben 0,3921 AgCl.n 

-=21,8031 p. M. 
» 0,3951 Ag Cl -^ AgBr =21, 9628 p. M. 
» 0,4082 Ag Cl ■+- AgBr =. 22,fi896 p. M. 
» 0,3913 AgCl H- AgBr = 21,7665 p. M. 
» 0,3934 AgCl -^ AgBr ^ 21,8658 p. M. 

12 



» II 17,9895 
))III 17,9906 
»IV 17,9772 
.. V 17,9916 



179 



Bulletin de l'/tcadëmie Impériale 



1§0 



B. Kalium uncl Rubidium. 



0,301 Th. KCl-4-r.bCl aus 

don Chlor-Platinnieiler- 

schlagen durob Glûhen im 

"Wasserstoffstrome reducirt, 

mit Silbernitrat gefallt, ga- 

ben 0,5743 AgCl. 

_/ 0,29412 KCl 
"" \ 0,00748 Rb Cl 

/ 0,96298 K., rt Clg 
'■^^l- \ 0,01799 Rb, Pt Clg 



= 0,98097 K,Pt Clg 
-4- Eb^Pt CL 



Xî I 71 4,443 grm.Wasscrgaben 



). II 552,385 
..m 516,114 
))IV 550,531 
» V 571,472 



» O,2310K2PtCle 

» 0,2368 » » » 

» 0,2347 » » » 

» 0,2564 » » » 



0,3443 KoPtClo-HrtbaPtClg 
= 0,4819 p. M. 

Rb.PtCl6=0,4182p.M. 
„ „ „ =0,45H8p.M. 
.. » » =0,4263p.M. 
» .. » = 0,4484 p.M. 



demnach entspricht 1 grm. des Kalium 
clilorid Niederschlages 



Rubidium — Platin- 



( 



Ibis V 



/ 0,29983 grm. H Cl =0,15730 grm. Kalium 

\0,00763 » RbCI =0,00536 » Rubidium. 



Da die vorbandenen Wassermengon zu gesonder- 
ter Bestimmiing des Cblor- und Brom-, Kalium- 
und Rubidium-Gehaltes in jedor Flasche JTï I— V 
fur sicli unzureichend waren, so sind Letztere aus den 
AgCl -»- AgBr Niederscblagen A I bis V mittelst des 
direkt bestimmteu Gesammtcoefficieuten 



._) 24,71 07o Chlor 
^~\ 0,032 l7o Brom 
sowie aus den Clilorplatin-Kalium-Rubidium-Nieder- 
schlagen B, I bis V à 

(15,7307oKalium 
\ 0,5397o Rubidium 
berechnet worden. 



C. Schwefelsïiure, Phosphorsàure, Kieselsiiure, Koblensàure, Calcium, 

Magnésium, Eiscn. 

I. 714,443 grm. Wasser, in einer grossen Platinschale ') gekocbt, gaben 

0,0014 SiOo = 0,00196 p. M. Kieselsaure 

0,00051 FeoOg (als Sulfocyanid colorimctriscb bestimmt) = 0,00050 p.M. Eisen 

0,0018 FcoPoOg (zur Po O5 Bestimmung) = 0,00118 p. M. Phosphorsàure 

0,0349 CaO als Bicarbonat priiformirt = 0,1256 p.M. Calciumbicarbouat 

nn.i« n r. , e ,f . , T>, 1. | 0,001 9 p. M. Ca Po 0^ ( Summe = 0,2863 p. M. 
0,2515 CaO als Sulfat uiul Phosphat = J ^^'^^.3^ j^^.CaSb; / Calcium. 

5,3313 BaS04 = 2,5621 p.M. Sclmcfelsaure (SO3) 
2,7510 MgSO^ =0,7701 p. M. Magnésium. 

II. 552,385 grm. Wasser gaben 

0,001 3 Si Oo = 0,00236 p. M. Kieselsaure 

0,00047 Fe,03 =0.00060 p. M. Eisen 

0,0019 FeoPo08=0,00(62p.M.Po05 

0,0168 CaO, als Bicarbonat =0,0840p.M. CaC^O^ 

..o ... ^ , c<,rx ,T.. , . ( 0,0022p. M. CaP.,0, ) Surame = 0.3254p.M. 

0,2348 Ca 0, als Sulfat und Phosphat = J ^'^^,^54 p. M. Ca S 0, } Calcium 

4,1513 BaSO^ = 2,5803p. M. S O3 
2,1269 MgSO^ =0,7608p.M.Mg. 



1) Saramtlicbe Operatioucu mit Ausnabmo der Silbernitratfâllungeu sind in Platingpratbcn ausgefïihrt 
worden. 



ISl des ISciences de Saint-Pétersbourg'. 1S3 

III. 516,114 grm. Wasser gab en 

0,0012 SiOo =0.00233 p. M. Si Oo 

0,00029 Fe,03 = 0,00039 p. M. Fe 

0,0010 Fe2Po08 = 0,00146p.M.PoO, 

0,0306 CaO, als Bicarbonat = 0,1821 p. M. CaCoOj 

n^^^^nr^ i c if . i B, ,, / 0,0022 p. M. CaPo 0,, \ Summe = 0,2883 p.M. 
0,1717 CaO, als SulfatundPhosphat=:((,;^Qg.[,j^j^^^gQ^ j ^^1^.^^ 

3,8908 BaSO, = 2,5884 p. M. S O3 
2,0190 Mg S 0, = 0,7824 p. M. Mg. 



Die Dichtigkeiten , mit Geisslers Piknometer be- 
stimmt, dessen direkt iu 0,r^ C. getlieiltes einge- 
sdiliffenes Thermometer soi"gfaltig calibrirt wordeu, 



ergabcn sich, auf Wasser gleicher Ternper. = 1 bc- 



.NÎIbei 15,0° C. = J^ = 1,0 10759 
» II bei 15,2° C. =;|gf= 1,011032 
«Illbei 17,7° C. = J^= 1,011583 
»IV bei 16,8° C. = J^'gjj = 1,010659 
» V bei 16,0°C. = J^= 4,011253 

IV. 550,531 grm. "Wasser gaben 

0,0014 Si 0. =0,00254 p. M. Si Oo 

0,00031 FeoP„0, = 0,00039 p.M.Fe 

0,0015 FeoPoOs =0,00131 p. M. P0O5 

0,01 72 Ca 0, als Eicarbouat = 0,0803 p. M. Ca C^ O5 

noncf^n n 1 « if . ^ -nu ,, / 0,0019 p. M. CaPoO, \ Summc = 0,2864p.M. 
0,2035 Ca 0, als bulfat und Phosphat = < ^^^^^3 J, ^ ^^ g ^^ j- ^^j^^^^^^ 

4,]372BaSO, = 2,5802p. M. S O3 
2,1132MgSO, = 0,7677p.M.Mg. 

V. 571,472 grm. Wasser gaben 

0,00 1 5 Si Oo = 0,00262 p. M. Si 0^ 

0,00033 FcoOs =0,00040 p.M.Fe 

0,0018 Fe2P208 = 0,00148p. M. P0O5 

0,0199 CaO, als Bicarbonat = 0,0895p. M. CaCoOj 

no,7oPn iQif. iPi w ( 0.0023 p. M. CaP20o\Summe = 0,2963p. M. 

0,2172 CaO, aïs Sulfat und Phosphat = Jo,9207p. M. CaSO, | Calcium 

4,3643 Ba S 0, = 2,6221 p. M. S 0, 
2,2361 Mg S 0, = 0,7826 p. M. Mg. 

12* 



1S3 



Bulletin de I'/%eadéniie Impériale 



1S4 



1000 grm. Wasscr des Kaspi Sees enthalten: 

Tabelle I. 



1876 



nordl. Breite 

y r. 1 I OStl. 

Lange von Baku< ^ ,, 

Tiefe (Meter) 

"Wassertemperatur C° . . 
Specif. Gewicht. 



I. 

5 (17.) Juli. 



II. 
26. Juli. 

(7. August.) 



42^28' 

0°29ostl. 

535—640 

T 
1,010759 



42°6' 

0°56'westl. 

640 

13° 

1,011032 



m. 

16. (28.) Juli. 



IV. I V. 

16. (28.) Juni. 



39°58' 
3°35'ostl. 

1 

28,7° 
1,011583 



Chlor Cl I 

Brom Br 

Schwefelsiiurc S O3 . . . . 
Phospliorsilure Pn O5 . . . 
Kohlensiuire der f r, q 
Bicarbonate ( ' * ' 

Kieselsaure Si Oo 

Sauerstoft'aequiv. der / ^ 

so3-p,30,-ao;r 

Rubidium Rb 

Kalium K 

Natrium Na 

Calcium Ca 

Magnésium Mg 

Eisen Fe 



Summe der Miueralbest, 



5,3875 
0,0070 
2,5621 
0,0012 



5,4270 I 
0,0071 
2,5803 
0,0016 



0,0775 1 0,0523 
0,0020 ' 0,0024 
0,5269 ! 0,5256 



0,0026 
0.0758 
3,1666 
0,2863 
0,7701 
0,0005 



0,0023 
0,0658 
3,1681 
0,3254 
0,7608 
0,0006 



5,6065 
0.0073 
2,5884 
0,0015 

0.1119 

0,0023 

0,5383 

0,0025 
0,0722 
3,3183 
0,2883 

0,7824 
0,0004 



37°55' 

2°22,5,ostl.v.Baku. 

576 

11° 

1,01065911,011253 



Mittel. 



1,011057 



12,8661 112,9193 1 13,3203 



5.3784 
0,0070 
2,5802 
0,0013 

0,0497 

0,0025 

0,5252 

0,0023 
0,0671 
3,1667 
0,2864 
0,7677 
0,0004 



5,4030 
0,0070 
2,6221 
0,0015 

0,0553 

0,0026 

0,5347 

0,0024 
0,0704 
3,1673 
0,2963 
0.7826 
0.0004 



5,4405 
0,0071 
2,5866 
0,0014 

0,0693 

0,0024 

0,5301 

0,0024 
0,0703 
3,1974 
0,2965 

0,7727 
0,0005 



12,8349 



12,9458 



12,9772 



1000 grm. Kaspi-Wasser: Gruppirung der Mineralbestandtheile: 

Tabelle II. 



Calciumbicar- \ ^, ^, f. 
bonat ( "• 

Eisenbicarbonat Fe C2O5 
Calciumphosphat CaPoOo 
Calciiimsulfat Ca S O4 . . 
Magnesiumsulfat Mg S O4 
Brommagnesium MgBr.,. 
Chlormagnesium Mg CU- 
Chlornatrium Na Cl . . . . 

Chlorkaliuni K Cl 

Clilorrubidium Rb Cl . . . 
KieselsiUire Si 0., 



0,1256 

0.0015 
0,0019 
0,8531 
3,0905 
0,0080 
0,5973 
8,0380 
0,1445 
0,0037 
0.0020 



0,0840 

0,0017 
0,0022 
1,0254 
2,9656 
0,0081 
0,6594 
8,0418 
0,1254 
0,0033 
0,0024 



Summe der Mineralbest.l 1 2,8661 1 12,9193 



0.1821 

0,0012 
0,0022 
0,8065 
3,1710 
0,0083 
0,5823 
8,4233 
0,1376 
0,0035 
0,0023 



0,0803 

0.0012 
0,0019 
0,8963 
3,0796 
0,0080 
0,5957 
8,0382 
0,1279 
0,0033 
0,0025 



0,0895 ! 0,1123 



0.0012 
0,0023 
0,9207 
3,1207 
0,0082 
0,6230 
8,0400 
0.1342 
0.0034 
0^0026 



13,3203 1 12,8349 1 12,9458 



0,0014 
0,0021 
0,9004 
3,0855 
0,0081 
0,6115 
8,1163 
0,1339 
0,0034 
0,0024 



12,9773 



1§5 



des Sciences de Saint -Pëtersboupg. 



1S6 



Combinirt man vorliegendc Resultate mit den von 
den Herren K. E. v. Baer (Meliner)-', A. Moritz^) 
iind H. Abicli^) erhaltenen, so gelangt man zu dem 
Resultate, dass die Zusammeusetzuug des Kaspi-Was- 



sers sUdlich vom Vorgebirge Tjuk-Kavagan keinen 
bedeutenden Scliwanknngen unterliegt, wàlirend das 
flachc Nordbecken duvch Siidwasserzufluss des Ural, 
der Wolga und Kuma stark verdiinutes Wasser cnthalt. 



Tabelle III. 



Stationsort. 
Beobachter. 



n. Br. 



Lange 

von 

Baku. 



Cap Tjuk-Karagan 
V. Baer (Mehner) 

I. 
(C. Schmidt, Grimm) 

IL 
(C. Schmidt, Grimm) 

Dcrbent (Moritz) . . 
Derbent (Abich). . . 
Baku (Moritz) 

Baku (Abich) 

IIL 

(C. Schmidt, Grimm) 

IV. 
(C. Schmidt, Grimm) 

V. 
(C. Schmidt, Grimm) 

(Moritz) 



44°29' 


42^28' 


42°6' 


4 2 '4' 


42°4' 


40°22' 


40°22' 


39°58' 


37°55' 


37^55' 


37^21' 



— 0'2'(W) 
-t-0°29'(O) 

— 0°56'(W) 

— 2^1'(W) 
2°1'(W) 



3°35'(0) 
2"22,5'(0) 
•2''22'(0) 
■1°39'(0) 



Datum neuen Styls. 
Tiefe. 
Meter. 



^H-: 



f, s =i 



August 1854? 



Ûbereinstimmend mit H. Abich fand H. Moritz 
das Wasser der Rliede von Derbent im Sommer und 
Winter (Juni 1850 und December 1852) salziirmer 
als das der anderen Stationspunkte des Siidbeckens. 
Nach H. Mehuer's Analyse ist die Concentration am 
Cap Tjuk-Karagan, beim Eingauge in's Sûdbecken des 
Kaspi-Sees,am grôssten. Leider fehlt das Schopf-Datum 
fur Tjuk Karagan in K. E. von Baer's Sendschreibeu, 
so dass der Einfluss von Frùhjahrswasser-Verdtiunung 
oder Sommor-Verdunstungs-Coûcentration nicht con- 



1 Meter 

gust 185 

535—640 Meter 

17. Juli 1876 

640 Meter 
7. August 1876 

1 Meter 
30. Juni 1850 

2 Meter 

2. December 1852 

1 Meter 

2. Juli 1850 

7 Meter 

1 Meter 
28. Juli 1876 
5—76 Meter 
28. Juni 1876 

ibid. 
28. Juni 1876 

1 Meter 
7 Juli 1850. 

trollirbar ist. 



in 1000 Theilen Kaspi- 
Wasser 



OJ 



a " ' 

U2 f^ ai 



OJ '^ 









14,000 5,734 2,503 



1,010759 12,866 



1,011032 

1,00975 

1,00969 

1,00941 

1,011125 

1,011583 

1,010659 

1,011253 

1,00958 



12,919 

12,507 

13,326 
13,320 
12,835 
12,946 



5,387 2,562 
5,427i2,580 



5,085 



2,583 



5,450j2,759 
5,606 2,588 

2,580 



5,378 



5,403 



2,622 



2) K. E. V. Baer, Kaspische Studien, Bullet. XIII p. 199 (1855). 

3) A. Moritz, Salzgehalt des Wassers an der Sudwest-Kiiste 
des Kaspischen Meeres, Bulletin XIV. p. 167 (185G). 

4) H. Abich, Zusammensetzung des Kaspischen Meerwassers, 
Mémoires ¥1'"° série, Tome VII p. G-10 (1859). 



Dasselbe gilt von H. Abich's Probe 
aus dem Golfe von Baku, deren spec. Gewicht und ent- 
sprechender Salzgehalt hOher ist als in der am 2. Juli 
1850 daselbst von H. Moritz geschôpfteu Probe, 
Wahrscheinlich schopfte H. Abich bei Baku einige 
Tage nach Derbent, Mitte December 1852. 

Unter den im Sommer 1876 von Herrn Dr. 
Oskar Grimm geschopften Kaspi-Wasser-Proben 
ist die bei Krassnowodsk, 39'58' u. Br. und 3°35 
ôstlich gegenûber Baku genommene am salzreichsteu. 
In 600 Meter Tiefe weicht die Concentration von der 
an der Oberflache wenig ab, wie ein Vergleich der aus 
535 — 640 Meter emporgehobenen Proben I, II, IV 
und V mit III und den von K. E. v. Baer, Abich, 
Moritz oberflâchlich geschopften zeigt. 



1S7 



Bulletin de l'Acadt^iiiie Impériale 



ISS 



Dem Einflusse der Susswasscrverdiinnung durcli die 
von Nord und West sicli in den Kaspi-See ergiessendeu 
Strome entzogcn, rauss das Wasser am Ostufer des 
Sees concentrirtcr sein, als am Nord- nnd West- 
Ufer. Die Erfalirung von Tjul^-Karagau und Krass- 
nowodsk bestatigt dièse Erwartung. 

Bei ruliigem warmem Sommerwetter inuss das 27° 
bis 28" wanne leichtere Wasser an der Oberfliiclie 
des Salzsees durch Verdunstung concentrirtcr wer- 
den, als das T C. kalte scliwerere in 600 MeterTiefe. 

Bei 7° C. wiegt 1 Cubiliineter mittleres Kaspi- 
Wasser in Luft, mit Messing-Gewicbten gewogen 
1009,904 Kilogramm. Dagegen wiegt 1 Cubikmeter 
desselben bei Krassnowodsk am Wasserspiegel bei 
28,7° C. nur 1006,606 Kilogramm. Erst bei dem 
spec. Gewiclite 1,01471, entsprecliend 17,2647 p. M. 
Salzgelialt, tritt Gleicbgewiclit ein — bis dabin 
scbwimmt das 28,7° C. warme Oberflachenwasser auf 
dem nur 7° C. Temp. aufweisenden der Tiefe. Bei 
Krassnowodsk am 28 (16.) Juli gleichzeitig ans 1,100, 
200, 300—600 Meter Tiefe mit zuverliissigen Appa- 
raten emporgebobenen Wasscrproben biitten walir- 



scbeinlicb eine stetige Abnahme des Salzgebaltes 
ergeben bis zu der Tiefe, die der Sonnenwirkung noch 
zugângig ist. Die Herbststiirme gleiclien dièse Difïe- 
renz ans; das Kaspi -Wasser in Baku ist im Winter 
(VAbicli?) concentrirter als ira Sommer (Moritz). 

Mit dem Aral-See-Wasser bat es abnliche Bewandt- 
niss — nur ist bier am ilussarmen Westufer wabr- 
sclieinlicb concentrirteres Wasser vorbanden, als 
am Ostrande mit den Deltabildungen des Amu Darja 
und Syr Darja. Aucb liier wird iiber den tiefsten 
Stellen des Sees bei Windstille in beissen Sommern 
das warme Oberflacbe - Wasser durcb Verdunstung 
concentrirter werden, als das kalte in der Tiefe. 

Auf don relativ bôliern Scbwefelsiiure- und nie- 
deru Clilorgebalt, demuach bObern Gyps- und Bitter- 
salzgebalt gegeniiber geringern Cblornatrium - und 
Cblormagnesium-Mengen ist von mir bereits fruber bin- 
gewiesen worden^). Die gegenwartig vorUegenden Ana- 
lysen des Kaspi -Wassers bestittigen dièse Tliatsacben 
und gestatten den Vergleicb mit der mittlern Zusam- 
raensetzung des siidlicben Kaspi -Wassers vomCap Tjuk- 
Karagan siidwarts bis zur Kuste von Masanderau. 



Auf gleichen Chlorgebalt reducirt 
eutsprechen 1000 Tbeile Kaspi-Wasser des Siidbeckens (Sommer 1876) sp. Gew. 1,01 1057 
1419,199 Th. Aral-Wasser 24. Juni (6. Juli) 1873 1,009140; 

dieselbenentbalten: Tabelle IV. 



1000 Th. 

Kaspi (Mit- 

tel). 



(C. Schuiidt) 

1419,199 Th 
Aral- 
Wasser. 
G. Juli 1873, 



Cblor Cl 

Biom Br 

Scbwefelsiiure SO3 

Pbosphorsaure Po O5 

Koblensilure der Bicarbonate C2O4 

Kieselsàure Si Oo 

Sauerstoffaeq. der SO3, CoO^, P2O, 

Piul)idium Rb 

Kabum K 

Natrium Na 

Calcium Ca 

Magnésium Mg 



Eisen 

Summe der Mineralbest. 
Spec. Gew 



5,4405 
0,0071 
2,5866 
0,0014 
0,0693 
0,0024 
0,5301 
0,0024 
0,0703 
3,1974 
0,2965 
0,7727 
0,0005 



5,4405 
0,0041 
3,9461 
0,0016 
0,1912 
0,0045 
0,8243 
0,0030 
0,0830 
3,4858 
0,6500 
0,8465 
0,0011 



Diff. 
Aral — Kaspi, 



w 



es 



'ôj .^ '^ .— 

œ <^ 
o 









o 



CD ■- <î 



ce H 



o 



',, (M 








0,0030 

1,3595! 

0,0002| 

0,1219 

0,0021 

0,2942 

0,0006 

0,0127 

•0,2884 

•0,3535 

•0,0738 

• 0,0006 



5,4405 
0,0071 
2,3007 

0,1893 



0,0836 
3,2237 
0,3810 
0,8609 



5,4405 
0.0025 
0,5563 

0,1903 



0,0536 
3,1853 
0,0708 
0,3116 



12,9773 |1 5,4 817 -h 2,50 44 
]T^0lTÔ57| 1,009 140 i 



5,4405 
0,0132 
0,6452 
0,0032 
0,0084 
0,0043 
0,1309 
0,0036 
0,0877 
3,0219 
0,1154 
0,3695 
0,0002 



9,8440 



|1,00539)1,01365|1,02539 



5) Hydrologischc Untersuchungcn, VI. der Aral- und Kaspi-See. 
Bulletin XX. p. 130— 1G9,, daraus iu Mélanges physiques et chi- 
miques IX, p. 175-229 (1874). 



6) Fr. Goebcl, Rcise in die Steppen des siidiicheu Riisslands, 
p. 123—143, II, 98—107, SW., Mccrcstemp. 18,8" C. 

7) Fr. Gobel ibid. 11,90—95. 



1S9 



des Sciences de Sai iit - Péievsbourg'. 



190 



Auf gleichen Clilorgehalt reducirt enthàlt das Mittelmeerwasser \ a 

im Mittel von 11 Analyscn Forchhammer's^): 

Diff. 
Aral — Mittelmeer. 

Chlor 

803-1-3,3028 



20,889p.M.Chlor\ 
2,470 p. M. S O3 ) 



Ca 

Mff, 



•0,530G. 
0,4907. 



Diff. 
— Mittelmeer. 


1,9433 
0,1771 
0,4169 



in 260,45 grm. (Mittelmeer-) Wasscr. Caspi 

5,4405» Chlor 

0,6433» Schwefelsaure -+- 

0,1194» Calcium -*- 

0,3558» Magnésium -h 

Da 0,1772 Calcium aeq. 0,3548 8 03 

0,4169 Magnésiu m 1,3897 8 03 

= 1,7445 8 03 

so bleibt ein an Natrium gebundener Rest = 0,1988 8O3 

= 1,9433 8^3 

8ielit man im Kaspi-8ee cine durch Hebung des Kaukasus abgesperrte Buclit dos 
Mittelmeers, so wiirden 100 Gramme Kaspi-Wasser gebildet sein aus 

260,45 grm. Mittelmeerwasser -+- 739,55 grm. Ural-, Wolga-, 
Kuma-, Terek-, Kur- u. a. Flusswasser, 

Calciumsulfat (Gyps wasserfrei) 
Magnesiurasulfat ( Bittersalz) 
Natriumsulfat (Glaubersalz) 
Wasser etc. 



enthaltend : 



0,6032 

2,0845 

0,3531 

736,5092 



wozu die grossen Gyps- und Dolomitlager der Ural- 
Wolga-Steppen von Saratow bis Astracban hinab rei- 
ches Auslaugungsmaterial darbieten. 

Construirt man sich gleicberweise den Aral, als 
durcli Hebung des Ust-Urt-Plateau's vom Kaspi- 
8ee abgcscliniirtes Becken, aus dem Mittelmcere, so 
entsprechen 

0,5306 grm. Calcium 1,0612803 
0,4907 » Magnésium 1,6357803 



0,3492 



» Natrium 0,6059 S O3 Rest und 



1419,2 grm. Aral-Wasser erscheinen 

gebildet aus 260,45 » Mittelmeerwasser 

1,8040» Calciumsulfat Ca 8 O4 
2,8535 » MagnesiumsulfatMg804 
1,0762 » Natriumsulfat Na 8 0^ 
1152,9963» Wasser etc. 



-4-1158,75 Oxus-u. 
Jaxartes-Wasser= 



Der Spiegel des Aral liegt 242,8 engl. Fuss (=74 
Meter) ûber dem des Kaspi, letzterer 85,6'unter dem 
des scliwarzen Meeres. Das Niveau des Aral erhebt 



8) Forchhammer Nye Undersôgelscr over Vandet i Middel- 
havet (Oversigt ofver Videuskaberues Selskabs Arbeider i Aaret 
1861. (Auszug boi Bischof Géologie I. p. 464.) 



sich mithin um 157,2' engl. (47,91 Meter) uber das 
des scliwarzen Meeres^). 

1000 grm. Aral-Wasser sind bei Annahme obiger 
Hypothèse ehemaligen Zusammenhanges mit dem Mit- 



telmcere gebildet aus 



fl,2712Ca8 04 
Amu- u.8yr-Darjawasser j^^^^^^ ^^ ^g^^^ 



1 83,52 grm. Mittelmeerwasser 
816,48 » 



Das am 11. (23.) Mai 1834 von Fr. Gobel 88W. 
von der Insel Pisclinoi einige 40 Werst von der Miin- 
dung des Uralflusses vom Boden des Meeres 2^^ Fa- 
den tief geschôpfte Wasser des Nordbeckeus '") ist als 
Gemenge reinen Kaspi-8eewassers des Siidbeckens mit 
Ural- Wasser anzusehen, das 1829 von Gustav Rose 
unter 45*^39' n. Br., 75 Werst von der ilussersten Delta- 
lusel (Vierhiigel-Insel ) geschôpfte") Wasser des Nord- 
beckens ein Gemisch reinen Kaspi-Wassers mit Wolga- 
Wasser. 



9) A. A. Tillo «Iswestija» 1874 — p. 324—326 und Référât von 
Emil Schmidt Russische Revue VI. p. 245 (1875). 
. 10) Reise in die Steppen des siidlichen Russlands I. p. 130 und 
II. p. 9Ô-101 (1838). 

11) Poggendorff's Annaleu XXXV. p. 183 (1835). 



191 



Bulletin de TAcadéinie liiip^piale 



102 



Aiif deiclie Clilormengen reducirt, stellt sicli jeiies I 0,12506 Calcium 



(Gôbel) als Gemenge von 

1087 Theilen Ural-Wasser, 
dièses (G. Rose) von 10946 Theilen Wolga-Wasser'") 
mit 1000 Theilen reinen Kaspi-Wassers ans dem Siid- 
beckeu heraus. Der grosse tjberschuss von Calcium- 
bicarbonat characterisirt beide, der an Gyps nament- 
lich das Wolga-Mtindungs-Wasser. 

H. Rose erhielt aus 182,307 grm. Wasser des 
Nordbeckens 75 Werst SO. von der Vierhiigeiinsel bei 
OSO.-Wind geschôpft 

0,336 grm. AgCl 

0,137 » BaSO^ 

0,057 » CaCOg 

0,130 » NaoCOg-i-SpurKaCOs 

0,047 » MgSO^ 
demnach mit den gegemvàrtig benutzten Cocfficienten 
berechnet | '^l'Il^^l^Bv} '^'' ^gCl-H AgBr Ge- 
menges 

In 1000 Th. Kaspi- -t- Wolga-Wasser unter 
45°39'n.Br. a. a. 0. von G. Rose 1829 geschôpft: 

0,00059 Brom 
0,45541 Chlor 
0,25801 Schwefelsaure (S 0;,) 



0,05156 Magnésium 

r 100 grm. Natrium 



jNatrium 
0,31142 Kalium 

(Rubidium 



Kalium n- 
Rubidium — Carbouat des Siid- 
beckens 
43,674 Na-^K - 

15,020 ... CT 
141,306 . . . CO2 



Rb = 66,57 ICI 



-KCl~i-RbCl 



■RboSO, 



0,00068 MgBr2 



Gruppirung: 

^•"^^^^iS^ T- t,, !■= 0.75420 NaCl- 
0.29879 Na, K, Rb | 

0,01263 Na,Ka,Rb; 33^^ Na„ SO. -h K^ SO, 

0,00435 J ' . -D,: en 

0,02176 S O3 ) 

0,00059 Br \_ 

0,00009 Mg ( 

0,05147 Mg i 

0,03431 j= 0,25734 MgSO, 

0,17156 SO3I 

0,06469 SO3 \ 

0,01294 j = 0,10997 CaS04 

0,03234 Ca ) 

0,09272 Ca j 

0,03709 [ = 0.33379 CaCoO^ 

0,20398 C0O4) 



Summe = 1,49472 



Auf gleichen Chlorgehalt reducirt enthalten 

Tabelle V. 



A. 

1000 grm. Kaspi- 

Wasser des Siicl- 

beckens (Mittel) 

(C. Schmidt). 



B. 



11946 grm. Kaspi- 

Wolga-Wassers 

45° 39' n. Br. 

(H. Rose). 



Diff. B-A 
= Wolgawasser. 



Chlor Cl I 5,4405 grm. 

Brom Br 0,0071 » 



2,5866 
0,0693 
3,2701 
0,2965 

Magnésium Mg , | 0,7727 

Summe wasserfreier Mineralbestaudthcile . i 12,9773 



Schwefelsâure SO3 

Kohlensâure der Bicarbonate CoO,. . . . 
Natrium, Kalium, Rubidium Na, K, Rb. 
Calcium Ca 



5,4405 grm. 

0,0071 » 

3,0822 ). 

2,4368 » 

3,7202 » 
1,4940 » 

0,6159 » 

17,8560 » 



0,4956 grm. 
2,3675 >. 
0,4501 » 
1,1975 ). 
■0,1568 » 
4,8787 » 



12) 1000 Gramm Caspi -Wasser vou deu Wolgamundungcn gaben 
H. Rose l,8431Gramm AgCl-i-AgBr; lOOOGrammWasser desKaspi- 
Sûdbeckens gabcn mir im Mittel 22,0175 Gramm AgCln-AgSr, 
mithin sind 1000 Gramm Kaspi-W asscr des Sudbeckens gleichrhlorig 

220175 

grm. 
18431 ^ 



1194G grm. Gemenge von 



1000 grm. Kaspiwasscr des Sudbeckens 

mit 10946 » Wolgawasser. 
Da die Zusaramensetzung des Wolga- und Uralwassors, zuniichst 
deren Chlorgehalt, nicht festgestellt siud, so sind die Mengen bei- 
gemischteu Flusswassers vor der Ural- und Wolga - Miindung nur 
als Maximal wcrlhe behufs vorliuifiger Orientirung auzusehen. 



193 



des Sciences de Saiitï •Pétersbourg:. 



104 



Wâre clic Zusammensctzuiig 'les "SYolga-Wassers 
bekannt, so liesse sicli das Mischungs-Verlialtniss 
scharfer bestiinmen — iiber clen Reichtluim desselben 
an Calciiimbicarbonat iind Gyps kami kein Zwei- 
fel bestehen. Gvuppirt luaii die Elemente, so erhàlt 
man fur (B — A) 

3,8741 grm. CaCgOg (Calciumbicarbonat) 

0,4124 » CaSO^ (Gyps), wasserfrei bercchnot 

0,4494 » Na^SO, (Glaubersalz). 

Die restirenden 

-*- 0,3043 grm. Natrium, Kalium, Rubidium 
— 0,1568 » Magnésium 

besageu, dass ein Lokalcrsatz von Magnesia durch 
Alkalien stattgefunden, deren Mengen einander genau 
aequivalent sind. In Gobd's Analyse des Gcmenges 
von Kaspi-Wasser des Siidbeckens mit Ural-Wasser 
zu annàhernd gleicben Tlieilen findet sich derselbe 
Ûberscliuss an Calciumbicarbonat, als characteristisch 
fiir die stetig erneuerte Beimischung Calciumbicar- 
bonat reiclien Flusswassers, obne den Mindergehalt 
an Magnesia, gegeniiber Alkali-Uberscbuss, wie beim 
Wolga-Miindungswasser. 

Litsst man Kaspi-Wasser in flachen Schalen bei 
Zimmerteinperatur verdunsten, so fallen zunacbst 
Eisenoxydbydrat, dreibasisches Calciumpliospliat und 
Calciumcarbonat heraus. Demnacbst krystallisirt Gyps, 
dann Kochsalz, endlicb Bittersalz. In den grossen 
Bucliten des Kaspi findet ira Sommer dieselbe Reilien- 
folge heraus krystallisirender Salze statt, wiilirend im 
Winter Clilornatrium und Magnesiumsulfat sich zu 
heraus krystallisirendem Glaubersalz und die Mutter- 
lauge bildendem Chlormagncsium umsetzen. In den 
Ûbergangsjahreszeiteu wechseln Morgens, Naclits und 
Mittags beide Processe in mannichfaclister Weisi;. Ein 
Theil des Bitter- und Glaubersalzes krystallisirt dabei 
als Magnesiumdoppelsulfat (Astrakanit) = Na^SO^, 
MgSO^-»- 4 aq'^)unter melir oder minder dicker Koch- 
salzdecke heraus. 

In kolossalstem Maasstabe findet dieser Process in 
dem durch einen flachen schmaleu Diinenwall vom 
Kaspi abgeschniirten natiirlichen Salinenreservoir des 



13) u. a. in den 17 Karduanscheu Salzseen am Kigatsch, deni 
ôstlichsten Milndungsarm der Achtuba, 46°35' n. Br. und 48°31' bis 
4S°49' ôstl. L. von Greenw., unter 2" bis 1' ,' dicker Kochsalzdeclie 
als Krystallschicht 1' tief abgelagert; vgl.F. Gôbel, Reise II, pag. 
54—56; G. Rose, Reise nach dem Ural, II, pag. 270. 
Tome XXIV. 



Karabugas statt, cinem Verdunstungsbecken von 
naliezu dem lialben Umfange des Aral oder Asow- 
schen Meeres. Seine grosste Lange betriigt nach dem 
Meridian 85 Seemeilen, die grosste Breite (im Pa- 
rallel von 41° 10') 75 Seemeilen, die Obcrflache nach 
Sherebzow's Karte gegen 3000 Quadrat-Seemeilen. 
Letzterer fand bei seiner Befahrung desselben die 
Soole so stark gesalzen, dass kein Fisch oder sonstiges 
lebendes Thier darin weilt, auf dem Boden eine Salz- 
schicht von unbekannter Mâchtigkeit"). 

In zuvorkommendster AVeise dem Wunsche des 
Herrn Dr. Oscar Grimm willfahrend hatte der Com- 
mandant des Forts Krassnowodsk, Herr General La- 
makiu, die Giite, durch einige ziiverlâssige gut in- 
struirte an's Siidufer des Karabugas entsandte Kosa- 
ken 2 Flascheu Wasscr und eine Flasche Bodensalz 
am 14. (26.) Juli 1876 Abends nahe dem Siidufer 
schôpfen zu lassen. Sie bilden das Material nach- 
stehender Untersuchung. 

B. Der Karabugas. 

Auf dem Boden beider Flaschen mit Wasser be- 
fanden sich Drusen wohl ausgebildeter Wiirfel von 2 
bis 3 Cub.-Mm., die sich, trocken gepresst und mit 
etwas "Wasser abgespritzt, als reines Kochsalz ohne 
eine Spur Chlorkalium, Gyps oder Bittersalz erwie- 
sen. Das Wa-scr bildet deranach eine gesâttigte 
Salinen-Mntterlauge, keine Spur Kalk, dagegen Chlor- 
magnesium, Clilornatrium, Bittersalz, Chlorkalium, 
Chlorrubidiuin und Brommagnesium in abnehmender 
Reihc enthaltend 

sp. Gew. bei 17,6''C. = ^|gg = 1,262170 

(auf Wasser gleicher Temp. = 1 bezogen). 

1 Cubikmeter wiegt bei 15° C, in Luft mit Mes- 
singgewichten gewogen 1262743 Gramme. 

a) 2,9955 Gramme, stark verdiinnt mit Silbernitrat 
und einigen Tropfen Salpetersâure gefilllt gaben 

1,8419 grm. AgCl-i-AgBr = 614,889 p. M. Clilor- 

silber -+- Bromsilber. 

h) 24,192 grm. colorimetrisch bestimmt 

0,0041 grm. Brom = 0,169 p. M. Brom aeq. 0,398 

p. M. Bromsilber. 



14) K. E. von Baer Kaspische Studien. Bulletin XIII. p. 194 
(1855)^ 

13 



195 



Bulletin de l'Académie Impériale 



106 



Diff. (a — b) 614,491 p. M. Chlorsilber = 151,951 
p. M. Chlor. 

c) 17,7989 grm., stark verdlhmt mit Chlorbaryum 
und einigen Tropfcn Chlorwassorstoffsaure lieiss gefallt 

2,1405 grm. BrSO, = 41,290 p. M. SO3. 

d) 22,5007 grill, durcli Chlorstroutium uud Alko- 
hol entschwefelsâuert mit Platinclilorid 

0,7470 grm. K^PtClo-i- Rb.3PtCle= 33,1991 p. M. 
im Wasserstoffstrom bei Rothglutli reducirt 0,2297 
grm. KCl-+-KbCl = 0,4374 grm. AgCl 
= 9,956 p. M. KC1 = 5,223 p. M. Kalium. 
0,251 p. M. RbCl = 0.177 p. M. Rubidium. 

e) 22,5007 grm. mit Ammoniumphospliat gefallt 
4,6951 Mg.3P„07=45,llS p. M. Magnésium. 

Tabellc VI. 

1000 grm. Karabugas-Wasser eutlialtcn: 

Clilor Cl . , =151,951 

Brom Br = 0,1G9 

Schwefelsaure SO3 . = 41,290 . 
Sauerstoffaeq. d. SO3 = 8,258 
Magnésium Mg . . . = 45,118 

Natrium Na = 32,810 

Kalium K = 5,223 

Rubidium "Rb . • ^ j^ 0^177 

Mineralbestandtheile 284,996 

Wasser = 715,004 

KKKKOÔO 



Tabelle \II. 

Gruppirung. 

ChlorrubidiumRbCl. . . = 0,251 

Cîhlorkalium KCl = 9,956 

Chlornatrium NaCl . . . . = 83,284 
Chlormagnesium MgCl, . = 129,377 
Brommagnesium Mg. Br, = 0,193 
Magnesiumsulfat Mg SO", =-- 61,935 

Wasserfreie Salze = 284,996 
Wasser =715,004 

rooo,ooo 

Das herauskrystallisirte Bodensalz des Karabugas 
trocken gepresst, mit etwas reinem Wasser abge- 
spritzt und wieder zwisclien Fliesspapier trocken ge- 
presst, enthalt keine Spur Kalium. Auf gleiche Ka- 
liummenge reducirt enthalt die Karabugaslauge viel 
weniger Chlor, Brom, Schwefelsaure, Natrium und 
Magnésium als das Caspi- Wasser. 

5,223 grm. Kalium in 1000 grm 
Soole eutsprechen 74295 Grammen Kaspi-Wasser auf 
1000 grm. Mutterlauge liber dem herausgefallenen 
Calciumcarbonat, 3bas. Calciumphosphat , Eisenoxyd, 
Kieselsàure, Gyps, Kochsalz, Bittersalz und Glauber- 
salz (Astrakanit) eingedunstet. 

1000 Gramme Kaspi-Wasser geben, auf gleichen 
Kalium -Gehalt als Vergleichseiuheit reducirt, 1 3,4597 
Gramme Karabugas Soole ; mithin hinterlasst bcim 
Eindunsten 



Karabugas- 



1 Cubikmeter Kaspi-Wasser 10,6563 LiterKarabugas-Soole, derenGewicht bei 15° C. 

Mittcltemp. = 13597,0 grm. enthaltend 3870,09 leichtlôsliclie Mineralsalze 

und auskrystall. Bodensalz (wasserfrei berechnet). . . . 9198,57 grm.^ 



Surame wasserfreier Mineralsalze 13073,66 grm. 

Tabelle VIII. 



Chlor Cl 

Brom Br 

Schwefelsaure SO3 

Phosphorsilurc P2O5 

Kohlensâure der Bicarbonate CjO^.. 

Kieselsàure SiOj 

SaucrstoiTaequiv. der SO3, P2O5, C2O4 

Rubidium Rb 

Kalium K 

Natrium Na 

Calcium Ca 

Magnésium Mg 

Eison Fe 



A. 
74200 
grm. 
Kaspi- 
Wasser 
euthalten 

(Siid- 
becken- 
Mittel). 



Summc der Mineralbestandtheile 



404.207 

01527 

192,174 

0,104 

5,149 

0,178 

39,384 

0,178 

5,223 

237,554 

22,029 

57,409 

_ J),037 

'964^153 



B. 
1000 grm. 
Karabu- 

gas-Soole 
enthalten 



Diff. 

A — B 

= Boden- 

salze des 

Karabu- 

gas- 
Beckens. 



151,951 

0,169 

41,290 



8,258 

0,177 

5.223 

32,810 

45,118 



284,996 



1 Cubikmeter Caspi-Wassor bei 15° C. 
= 1010199 grm. 



enthalt Mineral- 
bcst. A. 



hinterlasst beim Verdunsten 
im Karabugas-Becken 



Ibsl. Soolsalze 
B. 



252,256 
0,358 

150,884 
0,104 
2,500 
0,178 
31,128 
0,001 

204,744 

22,029 

12,291 

0,037 



676,520 



5495,99 grm. 

7,17 » 

2612,98 » 

1.41 » 

70.01 » 

2.42 » 

535.51 » 
2,42 )> 

71.02 » 
230,01 » 

299.52 » 
780,58 » 

0,50 » 



13109,54 grm. 



2066,07 grm. 
2,30 » 
561,42 » 



112,28 

2,41 

71,02 

446,12 



613,47 



herauskrystalli- 
sirende Boden- 

salze A — B. 
~3429',9rgrm. 
4,87 » 

2051,56 .) 

1.41 » 
33,99 » 

2.42 « 
423,38 » 

0,01 » 

)) 

2783,89 » 

299,52 » 

167,11 » 

0,50 » 



3875,09 grm. | 9198,57 grm. 



197 



des Sciences de Saint- Pétersbowrg:. 



mn 



Tabelle IX. 



Gruppiruug (1er Bodensalze. 

a) aus 74296 grm. Kaspiwasser. 

Calciumpliosphat CagPoOg 0,227 grm. 

Calciuiucarbouat CaCOg 5,682 » 

Calciumsulfat CaSO, 60,875 » 

Magnesiumsulfat MgS04 61,455 » 

Bromraagnesium MgBi'o — 

Natriumsulfat NaoSO^/ 125,360 » 

Chlornatrium NaCl 416,228 » 

Bromiiatriiim NaBr 0,461 » 

Chlorkalium KCl — 

Chlorrubidium RbCl 0,001 » 

Eiseuoxyd FooOa 0,053 » 

Kieselsàure SiO o 0,178 » 

Wasserfreie Bodensalze 676,520 grm. 

EutwichencKohlensuure minus auf- 

genommenem Sauerstoff des Ei- 

senoxydes 2,637 » 

Siimme = 679,157 grm. 



1 Cubikmeter Kaspiwasser boi 15°= 1010199 grm. 
im Karabugasbecken verdunstend giebt 



9198,57 grm. wasser- 
freie Bodensalze. 



3875,09 grm. lôsliebe 
Soolsalze. 



3,09 grm. 
77,26 » 
909,28 » 
835,58 » 



1704,51 

5059,43 

6,27 

0,01 
0,72 

2,42 



MgSO, 

MgClo 

MgBro 



842,13 

1759,15 

2,62 



NaCl 1132,41 



KCl 
RbCl 



135,37 
3,41 



9198,57 grm. 



3875,09 



Berechnet man die Sulfate mit Krystallwasser als 
Gyps, Bittersalz und lOfach gewassertes Glaubersalz, 
so setzt 1 Cubikmeter Caspi-Wasser bei 15° C. Mit- 
teltcmp. im Karabugas-Becken als Bodensalz ab (a): 



909,28 grm. CaS04 aeq. 1149,97 grm. CaSOj 



aq. 



835,58 
1704,51 


» MgSO^ » 1712,94 
» Na^SO^ » 3865,95 




MgSO^, HjO -t- 6 aq 
Na,S04 -t- 10 aq. 


3449,37 


grm. wasserfrei 6728,89 krystallisirte Sulfate. 

Krystallisirte Sulfate . 6728,89 

Chlornatrium 5659,43 

Bromnatrium 0.27 




Calciumphosphat 
Calciumcarbonat 
Eisenoxyd 
Kieselsàure 




83,49 



Summe der Salze = 12478,08 

Fiihrt man dagegen die 2 letztern Sulfate zu glei- 
clien Atomen mit 4 At. Wasser verbunden krystal- 
lisirt als Astrakanit = Na^SO^, MgS04-t-4 aq. und 
nur den Natriumsulfat - Ûberschuss als Glaubersalz 



^NaoSO^-i- 10 aq. auf, so liefert ein Cubikmeter 
Caspi-Wassers bei 15" C. im Karabugas-Becken ver- 
dunstend 10844,11 grm. Bodensalzkrystalle enthal- 
tend (p): 

Gyps = CaSO^-H 2 aq 1149,97 grm. 

Astrakanit Na^SO^ -+- MgSO^ -f- 4 aq. 2328,24 » 
Glaubersalz Na^SO^-t- 10 aq 1616,71 »■ 

Krystallisirte Sulfate 5094,92 grm. 

Chlornatrium 5659,43 » 

Bromnatrium 6,27 » 

3bas. Calciumphosphat CagPoOg.. . . . 3,09 » 

Calciumcarbonat CaCO^ 77,26 » 

Eisenoxyd Fe.Og 0,72 » 

Kieselsàure SiO^ 2,42 » 

Summa. . .10844,11 grm. 

Zwisclicn jenem Maxima'- und diesem Minimal- 
Grenzwerthe muss der Gesammt-Salzabsatz von 1 Cu- 
bikmeter im Karabugas-Becken verdunsteten Kaspi- 
Wassers liegen. 

13* 



190 



Bulletin de r/tcadëmie Impériale 



300 



Die Dichtigkeit dièses Salzgemeuges ergiebt sich aus folgendeu Dateu: 



Spec. Gew. 


G e w i c h t. 


Volum. 


2,326 
1,685 
1,481 
2,148 
2,710 


1149.97 grm. CaSO^ -+- 2aq 
1712,94 » MgSO^, Ho 0-1-6 aq 

3865.98 » NaoSO,-+- lOaq 
5659,43 » NaCl 

89,76 « NaBr, CaCOs, Ca., P., Og Feo O3, u. SiOo 


494,399 Ce. 

1016,582 » 

2610,384 » 

2634,744 » 

33,122 » 




12478,08 grm. 


6789,231 Ce. 



Volumgewicht 



1,83792 (a). 



Gruppirt man dagcgeu die Sulfate als Gyps, Astralianit iind Glaubersalz (P), so resul- 
tirt das mittlero Volumgewiclit des Bodeusalzes ira Karabugasbecken : 



Spec. Gew. 




G e w i c ht. 








Volum. 


2,326 


1149,97 grm 


CaS04-+- 2aq 








494,399 Ce. 


2,2441^) 


2328,24 ). 


NaoSO,, MgS04-+-4aq 








1037,540 » 


1,481 


1616,71 » 


NaoSO,-t-10aq 








1091,634 » 


2,148 


5659,43 » 


NaCl 








2634,744 » 


2,710 


89,76 » 


NaBr,CaC03, CasP-oO,, 


Feo 


O3, 


SiOo 


33,122 » 



10844,11 grm. 



5291,439 Ce. 



Volumgewicht = 2,04937 (^). 



In Ermangelung tieferer Proben des Karabugas- 
Bodensalzes, die direkte Entsclieidung darilber gebeu 
miisscn, ob uud wie viel Astrakanit iu deuiselben vor- 
haudcu, ist es nicht môglicb , das Volumgewiclit ge- 
nauer festzustellen. Jedenfalls liegt dasselbe innerhalb 
der Grenzwerthe (a') uiid (|5'), die umgekehrt propor- 
'tional der Meuge krystallisirten Salzes, resp. desseu 
Krystallwassers sind. Je grosser der Krystallwasser- 
gebalt der Einzelsalze,destogeriugerihr Volumgewicht. 
Reducirt mau jedoch a' auf den Wassergehalt vou 
P', indera man beiderseits 1633,97 Gramme Wasser 
abzieht, so erhàlt man das Volumgewicht a" ^ 
2,10350, etwashôher als (^'), da die Verdichtung von 
Salz und Wasser um so grosser wird, je hôher der 
Krystallwassergchalt ist. 

1000 Cubikmeter Kaspi-Wasser setzen dcmnach 



15) Nach ïschermak's Bestimmung au deiu «Simonyit» von 
Hallstadt Wieuer Akad. Ber. LX. p. 718 (1869). C. v. Hauer 
fand dasselbe an dem Ischler Doppelsulfate = 2,2.01. Jahresb. d. 
Geol. Reichsaustalt (1856) p. 605. 



im Karabugasbecken beim Eindunsten nach Gruppi- 



ruug (a 



d. h. ohne Bildung des Natrium-Magnesium- 



doppelsulfates (Astrakanit), als Glaubersalz und Bitter- 
salz bereclmet eine Maximal-Salzschicht von 6,789 
Cubikmetern, nach (^') mit geringerm Krystallwasser- 
gelialt bereclmet, das Minimal-Bodensalz-Volumen 
von 5,291 Cubikmetern ab, bedeckt und durchtriinkt 
von 10,756 Cubikmetern Mutterlaugensoole. Hier 
liegt ein Glaubersalzmagazin von riesigen Dimensionen 
vor, das nicht allein den Gesammtbedarf der Glas- 
hiitten Russlands Jahrhunderte hindurcli kostenfrei 
deckt, soudern bci giinstigern Transportverliiiltnissen 
und billigeru Bahnfrachtsatzen via Astrachan Zaryzin- 
Moskau-Petersburg der Sodafabrikation und alleu 
sich an letztere kniipfenden Industriezweigen ein 
steiicrfreies Rohmaterial zur sofortigen Reduktion mit 
Kohle und Kalk liefert. 

Die Bodensalzschicht durch Verdunstung von 1000 
Cubikmetern Kaspi-Wasser im Karabugasbassin abge- 
setzt, enthâlt 



301 



des Sicieiices de Saint-Pétersbourg:. 



303 



2,(3247 Cubikmeter Clilornatrium 
0,3106 » » Calciunisulfat^") | Wasser- 
0,3200 » » Magnesiumsulfat'')| frei 
0,6420 » » Natriumsulfat^^) I berechnet. 

Die am 14. (26.) Juli 1870 darûbersteheude Soole 
entbielt 

0,5272 Cubikmeter Cblornatriuin 
0,9194 » » Cblormaguesium und 

Brommagnesium'') 
0,0713 » » Cblorkalium und 

Chlorrubidium-'^) 
» » Magnesiumsulfat 



Wasser- 

frei 
berechnet. 



0,3231 » » 

Auf Gruudlage dieser Bestimmungen ergiebt sicb 
— nach Ermittelung der Durchscbnittstiefe des 
Karabugasbeckens und der Durcbscbnittsdicke 
der Bodensalzschicht durcli kiinftige genauere Lo- 



kaluntersucbung (Lothuug und Bohrung) — das Ge- 
sanimtvolum zur Bildung dieser Bodensalze und der 
dariiber stehenden Soole verdunsteten Kaspiwassers. 
Es ware eine wissenscbaftlicb sowie iudustriell sehr 
intéressante Aufgabe kûnftiger Kaspi-Aral-Expeditio- 
nen, die von Krassnowodsk ans verhâltnissmâssig 
leicht in Angriff genommen und gelôst werden kônnte. 

C. Die kleineu Mutterlaugenseeu des nôrdlichen 
Kaspibeckeus. 

Von den zahlreichen, dem Nord-Kaspibecken ent- 
stammenden kleinen Bitterseen zwisclien der Ural- und 
Wolga-Miindung sind die am Kigatsch belegenen 
Krassnojar'schen oder Karduan 'schen von H. 
Gôbepi) und H. Fedscbenko--), der Tinetzki'sche 
von mir-^) untersuclit worden. 



1000 grm. Soolwasser enthalten: 



Tabelle X. 



1876. Sommer. 
Karabugasbecken 

(Cari Schmidt). 



1873. 
Tinetzki-See 



Karduan - Seeu 



Juni 1834 
(Gôbel). 



Chlor Cl 

Brom Br 

Schwefelsâure SO3 .... 
Sauerstoffaeq. der SO3 . 

Rubidium Rb 

Kalium K 

Natrium Na 

Calcium Ca 

Magnesinm Mg 

Summe der Mineralbest, 



151,951 

0,169 

41,290 

8,258 

0,177 

5,223 

32,810 

45,118 



284,996 



16) Spec. Gew. des Ca SO4 : 

17) 

18) 

19) 

20) 



: 2,9271 (Karsten). 
Mg S0_, = 2,6066 (Karsten). 
Na SO4 = 2,655 (Mittel). 
(MgCl2= 1,915. 
iMgBr =3,187. 

KCl = 1,945 (Kopp). 

21) Gôbel Steppenreisell. p.49— 55 geschôpft 1. (13.) Juai 1834. 

22) Fedscheiiko Die Salzseen des Kaspischen und Asow'schen 
Beckens. Moskau 1870. (0 casiocaj,OHHoiî co-iii h coJiHHbix-b oaepax-B 
KacniiicKaro 11 AaOBCKaro ûacceHHOUT.. MocKea 1870). 

23) Bulletin de l'Académie Impériale des sciences de St -Péters- 
bourg XX p. 138—149 und Mélanges physiques et chimiques p. 186 
bis 201. 1874. 

Herr Dr. med. Oldekop in Astrachan theilt mir dat. 28. Nov. 
(10. Dec.) 1874 Nilheres uber die periodisch auftretende rothliche 
Fârbiing des Salzabsatzes mit : 



138,699 
0,396 

51,185 

10,237 
0,021 
0,680 

53,352 
0,016 

34,402 



136,930 

54,187 
10,837 



38,938 
42,323 



288,988 



283,215 



October 1863 
(Fedschenko.) 



161,440 

30,631 
6,126 

0,076 
94,902 



14,276 



307,451 



« — — Das Salz erscheint zuweilen, nicht aile Jahre, beim Ver- 
dunsten des Wassers im See blendend weiss, mit einem zuweilen 
recht starken Stich in's Rothliche. Dièse Farbe interessirte mich 
um so mehr, da iiber ihren Ursprung von H. Gôbel (Vater) und 
H. Fedscbenko verschiedene Ansichten ausgesprochen sind.. Ich 
untersuchte mikroskopisch und fand erst bei lOUO fâcher Vergrôsse- 
rung (Hartnack), dass sie von kleineu rolLgefitrbten Monaden ab- 
hângig ist, mithin einen andern Ursprung hat, al s dieselbe Farbe 
des Salzes aus dem schwarzen Meere. — Wenn der Schlamm, sich 
selbst uberlassen, an eiuem trocknen Orte eudlich austrocknet, er- 
halt er einen schôuen aromatischen Geruch nach Veilchen oder Ré- 
séda, der auch, wenn man ihn jetzt mit Wasser behandelt und fil- 
trirt, auf das Wasser iibergebt. Er ist ziemlich stark und daher sehr 
deutlich wahrnehmbar. Dieser Umstand bestimmte raicb, ihn mit 
Alkohol, Aether, Petroleumâlher und Chloroform zu behandeln. 
Aus dem Alkohol-Auszuge erhielt ich eia schmutzig gelbgriinea 



303 



Bulletin de l'jtcadéinie Impériale 



304 



Gruppirung in 1000 grm. Soole: 



Tabelle XI. 



Calciumsulfat CaS04 

Magncsiumsulfat MgS04 . . . 
Clilormagnesium MgCU .... 
Bromraagnesium MgBro .... 

Chlorrubidium Rb Cl 

Clilorkalium KCl 

Chlornatrium NaCl 

Sumrae der Mineralbestaiidstli 
Wasser 



Karabugasbecken 
14. (2G.) Juli 1876 

(Cari Schmidt.) 



Tiueteki-See 
Sommer 1873 



Krassnojar-, Karduan-Seeu 

1. (13.)Juni 1834l5.(17.)Octob. 18G3 
(Gôbel)2«)^ |(Fedschenko)25) 



61,935 

129,377 

0,193 

0,251 

9,956 

83,284 



0,054 

76,729 

75,145 

0,456 

0,030 

1,296 

135,278 



Spec. Gewicht 



284,996 
715,004 



288,988 
711,012 




45,947 
20,130 



0,146 
241,228 
307^51 
692,549 



1000,000 
1,26517 



Im Karabugas-Becken ist die Chlornatriumabschei- 
dung als Bodeusalz amweitesten fortgeschritten; trotz- 



Harz von pénétrant widerlichem Geruch. Der Aether-Auszug liess 
uach dem Verdunsten ein Conglomérat von langen, weisseu, nadel- 
fijrmigen Krystallen nach, durcb die Gegenwart jeues Harzes verun- 
reinigt. Beim Verbrennen hinterliessen sie etwas Koble, der Gerucli 
war dem des Bliittertabacks der Bauern âbnlich. Petroleumâtber 
erwies sich ganz wirkuugslos. Durcb das Chloroform erhielt ich 
uur sehr wenig jener Krystalle und dann nocb eineu kriimlichen 
Anflug auf dem Glase, das den Veilcbeugerucb des Seblammcs ver- 
breitete. Jedenfalls war es also ein Erdbarz, das jenen Gerueb be- 
dingte — ob aber die Krystalle einen eigenen Kôrper darstellen, 
vielleieht zur Benzoii-Griippe gebôren, kaun icb uicht sagen. 

„ — Um auf die Geuesis des Tineizki'scben zuriickzukommen, so 
kann ich Ihre Ansicht uur bestiitigen. Solcbe Abscbnûrungen durcb 
Dlinenbildungen gescbeben nocb jetzt, in unseren ïageu. So ge- 
schieht es denn meist bei Hocbwasser im Sommer, dass sich das 
Wasser der Wolga Meilen weit in die Steppe bineiuzieht und bei 
anhaltendem SO.-Winde, wie er zu solcber Zeit so haufig vorkoramt, 
wird dann durcb aufgewehten Saud das Wasser vom Flussc abge- 
schieden. Es bildet sich so in ganz kurzer Zeit ein vollkommener 
Susswassersee mit reicher Fisch- uud Mollusken-î'auna — die Ufer 
werden griin, vom Weidegrase bedeckt, hie uud da zeigt sich auch 
Schilf, — die Ufer biUlen ein reicbes Jagdrevier. Dauert dieso Ab- 
schniirung langere Zeit fort, so wird das Wasser allniahlig bitter 
oder salzig, ailes Leben im Wasser hôrt auf und nach ciuigen Jab- 
ren haben wir einen vollkommenen Salzsee, in dem man nocb haufig 
Fischresten begegnet HOrt dièse Abschnurung auf, oder wird der 
aufgewebte Sand durcbstocheu, was haufig geschieht, so fliesst das 
Wasser ab und bei nachfolgendem Hochwasser wird der Boden wie- 
der ausgelaugt, so dass er nach einigen Jahren wiederum auf eine 
kurze Zeit zum Susswassersee wird Dièse Erscheinungen sind hier 
(Astrachan) Jedermann bekannt und sie werdeu sogar landwirtb- 
schaftlich ausgebeutet. 

Ich glaube, es unterliegt keinem Zweifel, dass der vorhistorische 
See, der die ganze Kaspi-Niederung bedeckte, ursprunglich ein 
Susswassersee war und spater erst salzig wurde, nachdem er seiuen 
Boden ausgelaugt batte. Wie weit nuii dièse Auslauguug im Laufe 
der Zeit gedieheu sei, das zu erfahren, war ich neugierig und fing 
daher an, den Boden auf Salz zu untersuchen. Da faud ich denn, 
dass nur die obcrste Scbicht des Erdbodens salzleer ist, indem 



1000,000 
1,26103 



1000,000 
1,26881 



1000,000 



dem krystallisirte in der gut verkorkten und vcr- 
harzten Flasche nur etwas reines Chlornatrium in 
grossen Wiirfeln heraus. Das von H. Gôbel am 1. 
(13.) Juni 1834 bei 25,6° C. Wassertemp. und 29,4''' 
C.Lufttemperatur gescliopfte Soolwasser der Karduan 
(Krassnojar-)sclien Seen batte dagegen in der wobl- 
verkorkten Flasche eine 1" hohe Scbicht reiner Bit- 
tersalz-Kiystalle abgesetzt (1. c. II p 52). 

Am 5. (17.) October 1863 fand H. Fedschenko, 
wabrscheinlich in Folge vorhergegangenen Herbst- 
regens, das Verhâltniss des Cblormagnesiums zum 
Kocbsalz und Bittersalz vôllig verandcrt, es war eine 
betrâcbtliche Menge der zwei letzteru Salze aus dem 
durcb Sommerverdunstung abgelagerten Bodensalze 
wieder aufgelôst worden. Man iibersieht das Verhâlt- 
niss am klarsten, wenn man die Tinetzky- und Kar- 
duan- (Krassnojar-) Soole auf gleichen Clilormagne- 
siumgelialt mit der Karabugas-Soole bringt. Es ent- 
sprechen dann 1000 grm. letzterer (Karabugas-) Soole 
14. (26.) Juli 1876 (Cari Schmidt) 

sich durch Silbernitrat aus einem wiissrigeu Auszugo dieser Scbicht 
kaum Spureu vou Chlor nachweisen lassen. Der Salzgehalt steigt 
proportional der Tiefe, aus der der Boden geuommen war, so dass 
ciue Probe von 4 Fuss Tiefe schon mit Salz gesattigt erscheiut. Es 
wird also nocb recht lange dauern, bis der Bodeu so weit ausgelaugt 
sein wird, dass in ibm obne klinstlicbeBeibulfe Baumwuchs stattfin- 
den kann. Bis jctzt siud nur ganz cinzelne Baumgattungcn dazu ge- 
cignet, wie der Maulbeerbaum und die weisse Akazie, — fur aile 
ûbrigen Baume uuisskuustlicbel<;rdc bereitct werdeu uud es werden 
Gruben gegrabeu, die, damit augefilllt, mit Baumun besetzt werdeu.» 

24) Gôbol Stoppenreise II. p. 49—55. 

25) Fedschenko 1. c. p. 103. 



305 



des Sciences de Saint-Pétersbourg:. 



306 



1721,70 ïinctzki Sommer 1863. 



1254,93 Karduan (Krassnojar) 1. (13.) Juui 1834 
(Gôbel). 

Tabelle XII. 



6427,07 Karduan (Krassnojar) 5. (17.) October 1836 



(Fedschenko.) 





1000 grm. 
Karabugas-Soole 

(Cari Se 


1721,70 grm. 
Tinetzki-Soole 

hmidt). 


Krassnojar (KarJiiau)- Soole 

1. (i3.) Juni 1834 j 5.(17.) Octob. 1863 
(Gôbel). (Fedschenko). 


Calciumsulfat CaSOi 


— 


0,093 




— 


Magnesiumsulfat MgSOi .... 


61,935 


132,104 


102,001 


295,305 


Chlormagnesium MgCl, 


129,377 


129,377 


129,377 


129,377 


Brommagncsium Mg Br2 .... 


0,193 


0,785 




— 


Clilorrubidiura Rb CI 


0,251 


0,052 


— 


— 


rîlilnvknliiim KCl 


9,956 

83,284 


2,231 


.^~~ 


0,938 


Clilornatrium NaCl 


232,908 


124,037 


1550,390 


Summa der Mineralbestandtli. . 


284,996 


497,550 


355,415 


1976,010 


Wasser 


715,004 


1224,150 


899,515 


4451,060 




1000,000 


1721,70 


1254,93 


6427,07 



In den Krassnojar' (Karduan) schen Seeen nach 
dem 1. (13.) Juni waren, bei regenlosem Juni und 
Juli ira Sommer 1834, nocli so viel Bittersalz und 
Kochsalz herauskrystallisirt, dass die darûbersteliende 
Soole die Zusammensetziuig der Karabugas-Soole 
am 14. (20.) Juli erreicht iiiitte. Umgekehrt werden 
Regen- und Scbneewasser, im Friilijahr dem Karabu- 
gasbecken zustrômend, aus dem Bodensalze so viel 
Kochsalz und Bittersalz lôsen. dass zunaclist, als erste 
Riickbildungsstufe zum ursprûnglichen Nord-Kaspi- 
Wasser, Krassnojar-Soole vom 1. (13.) Juni, dann 
als zweites Ausiaugungsstadium im Sommer auskry- 
stallisirten Chlornatrium's und Bittersalzes, Tinetzki, 
endlich als dritte Wiederauflôsungsstufe letztrer Salze 
durch Herbstregen Krassnojar-Herbst-Soole vom 
5. (17.) October, gebildet werden. 

Nachstchcnde Ûbersichts - Tabelle veranschaulicht 
dièse 3 Verdiiunungs- und Wiederauflôsungsstufen im 
heissen trockeuen Sommer lierauskrystallisirten Kocli- 
und Bittersalzes durcli Herbstregeu und Friilijalirs- 
Schneewasser: 

Tabelle XIII. 

1000 grm. Sommersoole wurden verdûnnt durch 



a) 184,511 grm. Wasser zu Krassnojar-Soole 

vom 1. (13.) Juni, 
§) 509,146 » » » Tinetzki-Soole, 

y) 3736,056 » » » Krassnojar-Soole 

vom 5. (17.) October. 
Dièse zugestrômten Regen- und Schneewasser-Men- 
gen lôsten Bodensalze 

Wasser a) 184,511, ^) 509,146 7)3736,056 

Magnesiumsulfat 40,060: 70,169 233,370 
Clilornatrium.. 40,753| 149,624 1467,106 

Das Verhaltniss von Magnesiumsulfalt zu Chlor- 
natrium ist in a = 1 : 1 
p=l :2 
Y=l :6 
d. h. Regen- und Schneewasser lôsen aus dem Boden- 
salze zuniichst ûberwiegend Bittersalz, dann bis zur 
Ûbersiittigung in der von H. Fedschenko am 5. 
(17.) October 1863 bei 17,5° C. geschôpften und 
untersuchten Soole des kleinen Karduan'schen Bitter- 
sees — Kochsalz. Dass in letzterm Falle Ûber- 
sàttigung stattgefunden, ergiebt sich aus folgender 
Ûbersicht der zur normal gesattigten Losung erforder- 
lichen Wassermeugen : 



Tabelle XIV. 

1000 grm. Wasser lôsen bei 17,5° C. 

Chlornatrium NaCl . . . 358,8 grm. (Poggiale Ann.deChim.etPhys. (3) VIIIp. 469 (1843). 
Magnesiumsulfat MgS.O, 344,2 » (Locwel ibid. XLIII p. 413 (1855). 



S07 



Bulletin de r^cadémie Impériale 



2on 



Chlonuagnesiiim MgCl,. 562,5 » (eigne Bestimmung). 

Chlorkalium KCl . . .". 340,5 » (Mulder Scheikuiid. Verhandel. (18G4) p. 39. 

Natriumsulfat Na,0, . . 162,2 » (Loewel Ann. de Chim. et Pliys. (3) XLIX p. 42 (1857). 

Mithiu bedurften die in 1000 grra. Soole des kleinen Karduan-Bittersees am 5. (17). 
October 1863 enthalteuen Salze bei 17,5° C. folgende Wassermengen zur normal gesâttigtcn 
Lôsung: 

Tabelle XV. 

45,947 grm. Magnesiumsulfat (MgSOJ 133,489 grm. Wasser 

20,1 30 » Chlormagnesium (MgCU 35,790 » « 

0,146 » Chlorkalium (KCl) .. .'. 0,429 » » 

241,228 » Chlornatrium (NaCl) 672,319 » » 

307,451 grm. wasserfreie Salze bediirfen zur Lôsung bei 17,5° C. 842,027 grm. "Wasser 
1000 » am 5. (17.) October bei 17,5° geschôpften Karduan- 

Soole enthielten 692,549 » » 



Dièse Soole ist sehr stark iibersâttigt; von 
1000 Grammen zur normalen Sâttigung bei 17,5° C. 
erforderlichen Wassers sind nur vorhanden 822,48 
Gramme. Durch Annakme von Glaubersalz und 
Chlormagnesium statt der aquivalenten Mengen Bitter- 
salz und Chlornatrium wird bei 17,5° C. in der Sach- 
lage nichts geândert, indem die grossere Losliclikeit 
des Chlormagnesiums durcli die geringere des Glauber- 
salzes compensirt wird. Die Karduan-Soole scliied bei 
H. Gobel's Anwesenhcit 1. (13.) Juni 1834 reine 
Kochsalzwiirfcl ab. Die Temperatur des Secwassers 
war 25,6° C, die der Luft 29,4° C. Wahrend der 
Riickreise batte sich bei 17,5° C. in den wohl verstôp- 
selten Glâsern ans dem Soolwasser eine 1" dickc Bo- 



denscbicht reiner Bittersalzkrystalle ohne Spur von 
Kochsalzwtirfeln oder Glaubersalzprismen ausgescbie- 
den. Aus einer bei 25,6' C. gesiittigten Karduan- 
Soole der von H. Gôbel am 1. (13.) Juni 1834 ge- 
schôpften Probe krystallisirt mitliin beim Erkalten 
auf 17,5° reines Magnesiasulfat, beim freiwilligen 
Eindunsten im offencn flachcn Seebecken bei 29,4° C. 
Lufttcmperatur, reines Chlornatrium. Das iiber 
dem Bittersalzabsatze steliende Karduan- Soolwasser 
(Gôbel) ist demnach als bei 17,5° C. vôllig gesattigt, 
vielleicht gleichfalls iibersiittigt, zu betrachten. 

Die in 1000 Grammen dièses Karduan-Soolwassers 
bei 17,5° gelôst geliliebonen Salzmengen erfordern 
zur normal gesiittigten Wasserlôsung 



Tabelle XVI. 



81,280 grm. Magnesiumsulfat (MgSOj 236,142 grm. Wasser 

103,095 » Chlormagnesium (MgClg) 183,280 » » 

98,840 » Chlornatriu m (NaC l) 27 5,474 » » 

283,21 5 grm. Salze bediirf. zu normal bei 1 7,5°C.gesattigter"Wasserlôs. 694,896 grm. Wasser 
1000 » Soole entlialten 716.785 » » 

Dièse Soole ist mithin nicht iibersâttigt. 

Bei 25,6° C. lôsen 1000 Grammen Wasser: 

Chlornatrium (NaCl) 361,5 grm. (Poggiale). 

Magnesiumsulfat (MgSO^) 366,3 » (Diacon Mém. de l'Acad. d. Montp. VI p. 45 (1 864). 

Chlormagnesium (MgCL) 573,8 » (eigne Bestimmung). 



209 



des iSciciices de Jiaiiit-lVtci'sbourg. 



310 



Bei 25,6"' C. bediirfen zur normal gesattigten Wasserlôsung: 

Tabelle XVII. 

81,280 grm. Maguesiumsiilfat (MgSO,) 221,895 grm. Wasser 

103,095 » Chlorraagiicsium (MgCy 179,671 » » 

98,840 » Chlornatrium (NaCl) . .". 273,416 » » 

283,215 grm. Salzc bediirfen bei 25,6^7" . .674,982 grm. Wasser 
1000 » Soole enthalten 716,785 » 

Diff. 41,803 grm. Wasser, 
die bei 25,6°lôsen 11,412 grm. Magnésium sulfat (MgSO,), 

aequiv. 23,315 » Bittersalz (MgSO^H^O-i- 6aq, 

die beim Erkalten des Soolwassers von 25,6- C. auf 17,5'^ C. wiihrend einiger Monatc 
aïs Bodensalz liorauskrystallisirten. 

Die in 1000 Grammen Tinetzld-Soolc entlialtenen Salze erfordern bei 17,5 ' C. zur 
normal gesattigten Lijsung. 

Tabelle mil 

76,729 grm. MgSO, 222,920 grm. Wasser 

75,001 » MgCljH-MgBr^ 134,402 » 

1,302 » KCl H- RbCl . ." 3,894 » 

135,278 » NaCl 376,102 » » 

288,988 grm. Salze 737,378 grm. Wasser 

1000 » Tinetzki-Soole enthalten. .711,012 » » 

Die Tinetzki-Soole ist dcmnacli etwas tibersiittigt. 

Die in 1000 Grammen Karabugas-Soolc entlialtenen Salze erfordern bei 17,5' C. zur 
normal gesattigten Lcisung: 



Tabelle XIX. 



61,935 grm 
129,570 » 
10,207 » 
83,284 » 



MgSO, 1 79,939 grm. Wasser 

MgCl„-4- MgBr. 230,347 

KCl-+-RbCl 29,976 

NaCl 232,118 



» 


» 


» 


» 


» 


» 



284,996 grm. Salze 672,380 grm. Wasser 

1000 » Karabugas-Soole enthalten 715,004 » » 

Die Karabugas-Soole ist deranach nicht tibersiittigt. 



IX. Der Kiikiinor-See. 

îni Sp;itherl)ste 1872 scbopfte Herr Gcncralstal)s- 
obrist N. von Przewalski, dessen Reisewerk dem 
«heiligen Sec» dcr Tibetaner einen besondern Ab- 
schnittwidmet-''),eine kleine Flasche mit dein Wasser 
dessclbcn zur chemischen Untersuchung. Obgleicli die 



26) Die Mongole! und das Tangutonland, dreijiihrigc Ecise durch's 
bstliche Hochasieu. Petersbui-ff 1875. (Eussisch) Cap. XI. p. 278 bis 
301. Der Spiegel des Kukunor-Secs liegt 10,500 Fiiss engl. (3200 
Meter) libor dem Meere; er bildet eine von WNW.— OSO. gcriclitete 
Ellipse, tleren Durchmesser 138 und 64 Werst von 3G° 42' bis 
To::!c XXIV. 



Menge dcsselben nur 160 Ce. l)etrng, von Doppelbe- 
stimmungen demnach bei dem geringen Salzgebalte 
nicht die Rede sein konute, so hoffe ich doch, durch 
Mittheilung der analj'tisclien Resultate einen willkom- 
mcnen Beitrag zur Hydrologie Hocliasiens zu geben. 
Zur Priifung auf Borsiiure roichte die geringe Quan- 
titât des Wassers nicht ans — grossere Mengen Bo- 
rax wie andere Seen Tibets, enthalt dasselbe keinenfalls. 



37° 18' n. Br. und 68" 27' bis G'f 40' ôstl. L. von Pulkowa (98° 47' 
bis 100° ôstl. L. V. Greenwicb). 

14 



311 



bulletin do î'Acad^mîo Inipëriale 



212 



DasKiikunor-Wasser ist klar, farblos=') imcl geruch- 
los, reagirt vor uiul nach dem Koclien neiitral. 

Spec. Gew. bei 19,7' C. (auf Wasser gleiclier Tompe- 
ratur = 1 bezogen) — in Geissler's Piknometcr 
mit direct lu O,!"" getheiltera sorgfilltig normirtem 
ciugescliliffeneiu Tliermometer bestimmt = 



17,!)397 
17,7784 



1,00907. 



Analytisclic Data: 



Ag CI H- Ag Br, durch Zink zersetzt, mit einer Spur 
Chlorwasser colorimetrisch 0,0002 Brom 
= 0,0039 p. M. Bi-om 
mithin 17,3526 p. M. AgClH-AgBr 

= 0,0092 p. M. AgBr 

'= 17,3434 p. M. AgCl = 4,2889 p. M. Clilor 
das Filtrat mit Baryumnitrat 0,2349 BaSO^ 

= l,5920p.M. SO3. 
b) 91,5921 Gramm Wasser iu der Platinschalc 
gekodit und anf ca. 10 Ce. eingedampft, mit reincm 
Wasser auf ca. 50 Ce. zuriickverdiinnt, filtrirt, das 
Filtrat und der Niedersehlag bei 100" getrocknet 



a) 50,6608 Gramm Wasser direct mit Silbernitrat 
und einigen Tropfen Salpetersaure gefallt geben 0,879 1 

a) 0,8909 grm. in Wasser lôsl. Salze = 9,7268 p. M. lôsl. 
1^)0,0844 » » » unlosl. Nicdersclil. = 0,9215 p. M. Kesselstciu. 
Die Wasserlosung a) mit Baryt-Wasser und Schwefelsaure 0,0857 MgSO^= 0,1871 
p. M. Magnésium, durch riatincldôrid 0,0674 grm. K„PtCl,, -+- RboPtClg, durch Wasscr- 
stoffreducirt 0,0202 grm. KCl-i-IlbCl, woraus durch Silbernitrat 0,0386 grm. AgCl 
= 0,0039 p. M. Rubidium, 0,1159 p. M. Kalium. 
Der Kochuicderschlag (Kesselstein) b, P, mit vcrdiinnter ChlorwasscrstoffsiUirc stark 
brausend, erweist sich als Gcmenge von Calcium- und Magnesiumcarbonat mit Spui'on 
Phosphorsaure, Eisenoxyd und Kieselsaurc, woraus 
0,0243 CaO = 0,1896 p. M. Calcium (als Bicarbonat — die Wasserlosung h, a, ist voUig 

kalkfrei). 
0,0524 Mg^RO, = 0,1237 p. M. Magnésium (als Bicarbonat). 
0,0009 Kie^eîsilure = 0,0098 p. M. SiOo 

n f^c^a^ c P r» _/ 0,001 7 p. M. Eisen 

u,0UU4 t e^i .3U, — <.^ Q QQ20 p. M. Phosphorsiinrc. 

Zum Vergleich sind die gleichchlorigen Mengen Kaspi- und Aral -Wasser daneben 

s^^*^"'- TabelleXX. 



1000 grm. 

Kukunorsec-Wasser 

cnthaltcn 



78S,34 grm. 

Kaspi -Wasser 

euthalten 



1118,82 grm. 

Aral -Wasser 

entlialten 



Chlor Cl 

Brom Br 

Schwefelsaure SO3 

Phosphorsaure P3O5 

Kohlensilure der Bicarbonate C2O4 . 

Kieselsaurc SiOg 

Saucrstoffacq. der SO3C.3O4, P2O5 . 

Rubidium Rb 

Kalium K 

Natrium Na 

Calcium Ca 

Magnésium Mg 

Eisen Fe 

Summe 



4,2889 
0,0039 
1,5920 
0,0020 
0,8721 
0,0098 
0,4780 
0,0039 
0,1159 
3,2777 
0,1896 
0,3108 
0,0017 



4,2889 
0,0056 
2,0391 
0,0011 
0,0546 
0,0019 
0,4179 
0,0019 
0,0554 
2,5207 
0,2337 
0,6092 
0,0004 



11,1463 



10,2304 



4,2889 
0^0032 
3.1110 
0,0012 
0,1507 
0,0035 
0,6498 
0,0023 
0,0655 
2,7480 
0,5124 
0,6674 
0,0009 
12^048" 



27) Przewalski 1. cl. p. 278 «DioFarbe dcsWasscrs im Sec ist 
solir schôn, tief dunkelhlau, der Gesclimack sabig. Der Mougolisclie 



Name Kuku-Nor, richtiger Chuchu-Nor, bedeutet «blauer See», 
cbenso der Chinesischc Name Zin-chai. 



313 



des Sciences de Saiit<;-PétersbouFg^. 



314 



Tabelle XXI. 

G r II p p i r u n g. 



Calciumbicarbonat CaCoOr, 

Magiiesiumbicarboiiat Mg CoOr, 

Eisenbicarbonat FeCoOj 

Calciuïiipliospbat CaPoOij 

Calciumsiilfat CaSO., , ■ ■ ■ 

Magnesiuinsulfat MgSOi 

Natriumsulfat NaS04 

Clilormagnesium MgCL 

Brominaguesium MgBr 

Chloniatriuiu NaCl 

Chlorkalium KCl. . . . , 

Chlorrubidium RbCl 

Kicscisaure SiOo 

Summe 

Wasserfreio CO2, N, 0, orgau. Subst. 



1000 grm. 

Kukunorsce-Wasse: 

cnth ;i,llpn 



788,34 gnn. 

Kas))i-WaB="' 
i,uiiial(cn 



-prnrrrrgrm. 

Aral-Wasser 

eutljalten 



T),G804 
0,0,598 
0,0053 
0,0028 

0,9324 
1,7241 

0,0045 
(3,9008 
0,2200 
0,0055 
0,0098 



0,0885 

0,0011 
0,0016 
0,7098 
2,4324 

0,4821 
0,00G4 
6,3983 
0,1056 
0,0027 
0,0019 



11,1463 

988,8537 



1000 



10,2304 
989,7696 



0,2445 

0,0024 
0,0018 
1,5102 
3,3340 

0,0003 
0,0036 
6,9765 
0,1247 
0,0033 
0,0035 
12,2^4^ 
987,7952 



1000 



1000 



Aiif gleichen Chlorgehalt als Vergleiclisbasis bezo- 
gen ist (las Wasscr des Kukunor-Seos viel leicher 
an Calcium, Magnésium mul Eisen-Bicarbonat 
als das des Aval uud Kaspi, dagegen bedeutend armer an 
Schwpfclsilure, Calcium, Magnésium als letztere. 

In der Gruppirung sind die Bicarbonate so aufge- 
fiihrt, wie sie sicb im Kocluiiederscblage (Kcsselstein) 
fanden; die ûber letzterm stehende Losung von Clilo- 
riden und Sulfatcn entbalt keine Spur Kalk. Dieser 
bedeutende Gehalt an Calcium- und Magncsium-Bi- 
carbonat erklilrt sich aus dem Zustromen vieler Baclie, 
von denen S grosscre. Unter letztern ist der ira SW. 
des Sees in eine Bucht desselben miindende «Bu- 
chain-gol»"^) der bedeutendste. DasWasser des Ku- 
kunor-Sces entbalt doppelt so viel Calciumbicarbonat 
und seclis mal so viel Magnesiumbicarbonat als das der 
Dorpater Quellen und Bohrbrunnen; es ist mit Cal- 
ciumbicarbonat vollstandig gesattigt. 

Das Zuriicktreten der alkalischen Erden gegeniiber 



28) Przewalski I. p. 278. Der Kukuuor - See ist flschreich, doch 
beschiiftigt der Fischfang kaum einige Dutzend Mongolen, die ihrea 
Fang zum Vcrkaiif in die Stadt Doukiir bringeu. Ilire Netze siud 
klein, der Fang wird fast iiur an deu Miinduugeu der Bilche betrie- 
ben. Przewalski sah nnr eine Art der Gattiing Schizopygopsis, doch 
solleu im See andere Arteu vorkommcn. Nach dem bodeuteudeu 
Gehalt au Caleiumbicarbouat ist ciue reiche xMolluskenfauua ira 
Kukunor-Soc zu orwarten. 



den Alkalion veranlasst don Ersatz eines Theils im 
Aral- uud Kaspi-Wasser vorliandcnen Bittersalzes 
im Kukunov durcli die aequivalente Glaubersalz- 
nicnge. Die Wolga, naraentlicb aber Amu und Syr- 
Darja fiiliren ihren Miindungsbecken viel grossere 
Gypsraengen zu, als die zablreicben kleincn Fliisse 
und Bilcbe, die dem Kukuuor ihren cbarakteristisclien 
Reiclithura an Calcium- \md Magnesiumbicarbonat 
zufiibren. Dièse Verbaltnisse miisseu ihre Riickwir- 
kung auf Fanna und Flora dieser 3 grossen Seen aus- 
iibon und sind beim Vergleich ibrcr Mollusken und 
Kalkliolden Charen- und Algen-Gattungen wohl zu be- 
acbten. Die Eigentbtimlichkeit letzterer wird durch 
die hohe Lage (10500' engl.) nocb gesteigert; die 
Eisbedeckung des Kukuuor dauert 4^/2 Monate (Mittc 
November bis Ende Marz)-°' und die Temperatur 
sinkt bis — 20' C. trotz des Breitengradcs vou Gir- 
genti und Messina. 



29) Przewalski I. p. 279 nnd Brief an A. C. Wlaugal i in Peking 
Petermauu Mittheilungen 1874 p. 41 — «Dem Gebirge Kansu fast 
bis zu den Quellen des Flusses Da-tun-hu (bei Kiepert Tu-tung-ho) 
folgeud gelangteu wir iu das Thaï des Sce's Kuku-noor, an dessen 
Ufer wir am 14. (26.) Octobcr (1872) unser Zelt aufschlugen. Sein 
Salzwasser schillert in ticfblauor Farbenpracht und die umliegcn- 
dcu schneebedeckten Berge (October) bildeten einen weissen Rah- 
riieu nm die weit ausgedehnte Wasserfliiche, die iistlich vou unserm 
Lagerplatze unter dem Horizouto verschwand.» 

14* 



315 



Bulletin de l'/tcadéinîe Impériale 



216 



Uber den Ursprung des Salzgelialtes dièses 
Alpensees diirfte die naliere Uutersucluuig der Ge- 
birgi,p,.i,p^ (i^s ijjy 13G00' engl. iJstl. u. westl. auf- 
steigenden Felswano. A„fschluss geben. Etwa 60 
Werst westlicli vom Kukimor cuuuii ^in^»,. 1^500 
Fuss hoheu Gebirgskamm getrcnnt, liegt in einem gen 
WNW. von jenem geschlosseuen gen OSO. offcnen 
Thaïe der kleine Salzsee Dalai-Dabassu von 12 
bis 14 Werst Durcbm., weisses Salz absetzend. 100 
bis 120 "Werst weitcr westlicli breitet sich am Fusse 
jeues Kaiumes der weite Salzsumpf der Tsaidam-Nie- 
derung ans, 1700' miter dem Wasserspiegel des Ku- 
kunor sich nnunterbroclien gen Westen bis zum Lob-nor 
erstreckend. Dièse allseitige Umraudung der Hocli- 
gebii'gskàmme von Salz-Seen und Siimpfen macht es 
wahrsclieinlicli , dass letztere der stetigen Auslaugung 
durcli Schnee- und Regenwasser iliren Ursprung ver- 
dauken. Der Titicaca-See am Fusse der Kônigs- 
Cordillere von Bolivia erlialt sein Salz in gleicher 
Weise durcli Auslaugung des Illimani und Sorata- 
Kraters. DenÛberschuss seines Salzwassers tuhrt der 
Rio Desaguadero in den 73 Meilen (58 Lègues) gen 
SO. belegenen 90 Quadratleguas = 50, G Qnadrat- 
meilen Oberflilche bedeckenden Salzsee «Pampa Aul- 
lagas» von bedeutender Tiefe, wahrend der Rcst sich 
iiber die Sudebene ergiessend, zur blendend weissen 
10 bis 13 Fuss dicken Sal/.krjstalldecke eines unter- 
irdischen Salzsees, der Laguna de Salinas ein- 
trocknet^"). Die Verhaltnisse des Titicaca sind gross- 
artiger, jedoch ganz analog. Die Erhebung des 
Randgebirges iiber den Kukunor- Wasserspiegel be- 
tnigt (îurchschnittlich 5000' cngl., die des Nevado de 
Sorata Kratergipfels iiber dem Titicaca-Spiegel 12400' 



30) Ilngo Reck (Bcrgingeiiieur) Der «Titicaca-See» Peter- 
manu's Mittheiliingen lSt>5 p. 288: «Die Fliidio des Sce's bcdeckt 
2G9 Quadrat- Léguas = 151,3 geogr. Quadrat-Meileu, bei 716' engl. 
mittlerer Tiefe. Sein Wasserspiegel liegt uach Pcutlaud 3911 Metcr 
(= 12832 eugl.) (cf. Peutlaud Ami. d. Chimie et Phys. XLII. p. 440). 
Nach H. Reck's Messung im October 18G0 mir 3842Meter = 12605' 
engl. Der Gipfel des «Nevado de Sorato, am SO.-Dfer des Ti- 
ticaca-Sces 7696 Meter (= 25,250 engl.). Die feste Salz-Pampa bc- 
deckt 250 Qoadrat- Léguas (= 150,6 geogr Quadrat-Meileu). Der 
Spiegel des Pampa-Aullagas- Salzsees liegt nacb H. Reck's Mes- 
sung im October 1860 = 3700 Meter = 12139 engl. Fuss ûber dem 
Océan. 

Die Gletscherwasser des Nevado de Illimani, dessen Gipfel nach 
Pentland's Messungen 7315 Meter (= 24000 engl.) ilbor dem Spiegel 
des stillen Océans, ergiessen sicli durch den Desaguadero direkt in 
den Pampa-Aullagas-Salzsce und wciterhin iiber die «Tjaguua de 
Salinas» - Salz-Ebene. 



engl. Dagegen iibertrifft die Wasserflache des Kuku- 
nor-Sees = 7854 Quadrat- Werst = 162,3 geogr. 
Quadvat-Meilen, die des Titicaca = 151,3 Quadrat- 
ineilen ura ca. 1 1 Quadrat-Meileu. Den ausgedehnteu 
Sal/siiinpfen des Tsaidam entsprechen die mindestcns 
ebenso salzreichen, die Cordillerenkette stidwârts von 
der Cordillère Real, alsSanimelbassins ihrer Gletscher- 
wasser, umsâumenden «Salinas» und Salz-Pampas 
Bolivia's. Sie ziehen sich fast ununterbrochen vom Ti- 
ticaca-See bis zur Salina de Atacaina vom 15^ bis 25° 
siidl. Brcite, 67^ bis 69" westl. Lilnge von Greenwich 
gen Siid hinab ^^). 

Da bis jetzt keine Analysen des Titicaca, Desagua- 
dero- und Pampa-AuUagas-Wassers vorliegen, so liisst 
sich dièse intéressante Parallèle vorlaufig nicht gc- 
nauer verfolgen. Fiir den Vergleich mit den analogen 
Erscheinuugen am Ararat bieten H. Abich's Uuter- 
suchuugeu der zahlreichen letztern umsaumandeii und 
seine Sclineewasserauslaugungsijroducte sammelnden 
Salz- und Soda-Seeen reichliches MateriaP'). Die von 
Hrn. Boussingault untersuchtenSoolquellen imQuell- 
gebict des Magdaleuenstroms^") entspringen ans Por- 
phyr, Syeuit, Tracliyi und Glimmerschiefer. Sie bil- 
den als Auslaugungsproduclc dieser krystallinischen, 
zum Theil plutonischeu Gebirgswasser Parallelen zu 
deuen des Ararat- Abhanges, dessen Soda-Seeen in 
dem SW. von Merida von Mariano de Rivero und Bous- 
singault bcreits 1824 ontdeckten Urao (Natrium- 
sesquicarhonat, Sec bei Lagunillas ilir Aualogon fin- 
den. (A un. d. Chimie et Phys. XXIX p. 110 — 111. 
(1825.) 



31) Vergl. die Orieinalkarte von Bolivia zn Hugo Reck's Abhand- 
lung — Petermann's Mittheiluugen 1865 ?!» 10. 

32) H. Abicb Natronseen auf der Araxes-Ebene. Bulletin de 

l'Ac. de St. Pétersb. V. p. 116—125. (1846). 
» Soda der Araxes-Ebene. Bulletin A^III. p. 

333—336 (1850). 
» Das Steinsalz und seine geologische Stellung im 

Russischen Arménien. Mémoires (6) VII (IX) p. 

59—150 (1857). 

33) Annales de Chimie et Physique XXX- p. 91—96 (1825). 

» » » » » XLVIII. p. 41—69 (1831). 

» » » » » LIV. p. 163 — 177 (1833). 

Viele dieser Soolqncllen sind jodhaltig uud das ans ihucn ge- 
wouneue Rohsalz eiu wichtiges Ileilmittel gegen den in Neu - Gra- 
uada sehr verbreitetcn Kropf Schon .4. von Humboldt beobachtete 
dieso Wirkung des jodhaltigen Salzes von Mira, dessen Soolquelleu 
den Trachyten von Puracé und Pasto entspringen. Die Bewohncr 
der 8000 Meter hoheu Provinz los Pastos des sûdamerikanischen 
Tibet verdankcn dem bestilndigcn Gebraucbc des jodhaltigen Salzes 
von Mira Kropffreihcit- 



aiy 



des Scit'iiees de Saint-Pétersbourg. 



ai» 



Im Gebicte Utah saiumelt dcr Great-Salt-lake der 
Mormoueustadt walirscliciidich in ilhnliclier Weise die 
Auslaugungsprodukte dor krystallinisclien Gcbirgs- 
umwallung (Rocky mouutains). Das Wasser desselben 
wiirde bereits 1852, gleiclizeitig mit don hoissen 
Quellen bci Saltlake City, von Hrn. Dr. L. D. Gale'*), 
neuerdiugs (1873) von H. Bassett^^) untersuclit. 
Seine Zusammensctzung schwankt bedeutend je nach 
der Concentration durch Somraerglnth oder Vordûn- 
niuig dnrch 
Messung 



Regen- und Sciinecwasser. Zur indirecteu 
letzterer dient ein am 21. Juli 1874 von 
Dr. J. R.Park bei «Black Rock» nahe dem Ufer des 
Great-Salt-Lake aufgestellter Steinpfeiler (Pegel)^*^). 
Seit Griindung der Mormonenstadt (1847) stetig be- 
obaclitet, zeigte der Soespiegel bis znm Friihjahr 1852 
keine Veranderung. Die Maximalschwankiuig zwischen 
dem liochsten Wasserstande im Friilijalir und dem 
niedvigsten im Herbste betrng 15 ZoU engl. Vom 
llcrbstc 1852 bis zum Herbste 1856 stieg dcr- 

Tabelle XXII. 

1000 Theile SoolwasKer des Great Sait Lakc (Utali) entliieltcn: 



selbe in Folge starker Schneefillle auf 6 niss cngi. 
liber den niedrigsten Stand von 1852, fiel dann wie- 
der 1856 — 1861 bis2Fuss unterden 1852"Minimal- 
stand, begann im Frulijahr 1862 wieder stctigzu stei- 
gen, bis er im Sommer 1868 die Maximalliohe von 10 
Fussuber dem 1852°'' und 12 Fuss ûber dem 1861" 
Minimalstand erreicht batte, auf dem dcrselbc bis 
1874 fast unveriludert stehen blieb. 

Capitan Stansbury fand die grosste Ticfe des Great 
Sait Lake im Sommer 1851 = 56 Fuss ongl., seine 
Wasserfliicbe 1,300000 Quailrat-Fuss. 

Seit dem Jahre 1847 um 12 bis 14 Fuss (bis auf 
den 1847" Stand) gestiegen, bodcckte er im Ictzten 
Jahre einen anderthalb mal so grossen FUichenraum , 
als im Sommer 1847. Dom entsprecliend nalim die 
Concentration der Soole ab, wie folgendc Zusammen- 
stellung der Analysen von Gale (1852) und Bassctt 



zeigt. 



Bf-i nicdrigcm Wasserstande 1852 


bei 10 Fuss 

hoherm 

Wasserstande 

1873 

(Bassctt). 


Auf glciclipu Chlorgchalt mit 1000 grm. 

Kukunor-AVasser roducirt entliielteu 

(Great- Sait- lalie -AVasser) 


1000 grm. 
K u k u n r - 


(Gale). 


34,511 srm. 

(1852) 
(Gale). 


61,020 grm. (1873) 
(Bassett). 


Wasscr 
eutlialtcu 


Chlor Cl 124,28 

Schwefclsaure SO, 10,33 

Sauerstottaipiiv. d. SOu- . 2,06 
Natrium Na 85,51 


73,60 
7,33 
1,47 

38,30 
9,90 
0,60 
3,00 


4,2889 
0,3565 
0,0713 
2,9510 

0,0221 


4,2889 
0,4271 
0,0854 
2,2319 
0,5769 
0,0350 
0,1748 
Br,P2 05,C2 0„Si02 


4,2889 
1,5920 
0,3184 
3,2777 


Kalium K — 

Calcium Ca — 

Magnésium Mg 0,64 


0,1198 
0,1896 
0,3108 
1,0491 


Wasserfreie Miner albest. 222,82 
Specif. Gewicht ... 1,170 


134,20 
1,102 


7,6898 


7,8200 


11,1463 



Auf gleichc Clilormengen reducirt, entsprechen 
1000 Th. Soolwasser von 1852 
1688,6 » )) » 1873 



34) Silliman Americau Journal (2) XVII. p. 120 (1854) ans « S tans- 
bury's Expédition to tlie Great Sait Lake Pkiladelphia 1852. 

35) H. Bassott Chemical News XXVIII p. 236 (187.S), daraus 
Jahresbci-icht f. 1873 p. 1232. 

3G) Silliman Am. .lourn. (3) VIII. p. 220—228 (1874) — «tlie 
rrofessor rngarded this isolatfd body of vvater as an immense rain 



^ 



die Gesammtwassermasse des Great-Salt-Lake ist von 
je 1000 auf 1792,8 Cubikmctcr verdiinnt worden. 
Der Steigung um 10 Fuss entspriclit eine urspriing- 
liche Durchschnittstiefe des Great-Salt-Lake von 



gange, indicating from year to year tbe changes in the mean quan- 
tity of water that falis in the région constituting the basin of whicb 
it forms the bottom.The changes are indicated both by the depth of 
tlip wator .and the varying extcnt of ground over which it is sjjread » 



31» 



Bulletin de l'Académie Iiniiériale 



230 



î^''"' '-h, falls die verdiinnendcn Sclmee- uud Re- 
genwa... ■ koiue erliebliclien Salzraengeu mit sicli 
fulirteu iiiid die Gesainmtvvasserflâche sicli niclit ver- 
grosserte. Da letztere sicli scit dem Minimal -was- 
serstaiidc im Sommer 18G1 bis zum Sommer 1874 
verdoppelt hatte, die atlimospliarischeii Niedersclilâge 
aber deu durchsickerteu Rocky mouiitaius jedeufalls 
weitere Salzmengen auslaugteu und dem Seesool- 
wasser zufiigten, so diirfte die Durchsclinittstiefe beim 
Miuimalwasserstaiide 1861 circa 20 Fuss l)etrageu 
liabeu, was mit der Bcobachtung ûbereiustimmt ^'). 

Der Kuku-nor ist gleich dem Great-Salt-Lake 
uud Titicaca eiii abflussloser Kesselsee, in den, ana- 
log den «Maren» der Eifel und dem Laacher See, 
sich die Auslaugowassor der sie umwallenden Syenite, 
Porpbyre, Trachyte uud vulkanischcn Asclieabreccien 
sammeln. Jcdenfalls scliwankt die Zusammensetzung 
des Kukuuor-Wassei's uacli der Jalireszeit; die Salz- 
losung muss aualog der des Great-Salt-Lakc um so 



verdiinnter werden, je boher der Wasserstand durcli 
Sclinee- und Regenwasser-Zufluss geworden. Vielleicbt 
finden sich auch Salmiak und ïrona im Kuku-nor- 
Gebiete, analog dem von W. P. Blake in Siid-Utah 
nachgewiesenen Vorkommen, neben den silberreicbcn 
Bleiglanzlagcrn der Walisatsch- und Oquirrhberge 
zwischen deiien der Jordanfluss dem «grossen Salz- 
see» dass Siisswasser des «Utab-See's» zufiihrt ^*). 

lin Gegensatz zu diescn Kesselseeen stehen die 
grossen Salzwasserbecken Kaspi und Aral, die die 
Auslaugeprodukte Tausender Quadratmeilen flacher 
Salzsteppen-Niederung zur stetig salzreicher werden- 
den Soole concentriren. 

Der Urmiali-See^°) und das Todte Meer^o) vermit- 
telu bside als von Sedimentargiirteln umscblosseue 
Sool und Muttcrlaugenbecken , wilhrend der Van,") 
5470' liber dem Mittelmeerspiegel, in grossem Maass- 
stabe die Soda-Trona und Urao Lagunen der Araxes 
Ebene, Siid-Utali's und Lagunillas' reprascntirt. 



îabelle XXIII. 





1000 grm. Wasscr cuthalten 


Auf gleichcn Clilorgolialt roducirt 
eiithalten 




2 a 


U r m i a 
(H. AI 


Van«) 
jicli). 




33,806 

grm. 

Urmia- 

Wasser. 


878,533 

grm. 

Vau- 

Wasser. 


29,807 

grm. 

Toiltes 

Mecr- 
Wasser. 


Specif. Gewicht 

(aufWassergleicherTemperatur) 

= 1 bezogeu. 


1,00907 


1,175 


1,0194 


1,1859 








riilor Cl 


4,2889 
0,0039 
1,5920 
0,8721 
0,4780 
0,1198 
3,2777 
0,1 89(; 
0,8108 

0,0098 
0,0020 
0,0017 


126,87 

9,29 

1,8G 

75,02 
0,27 
G,ti0 


4,8819 

1,8848 
4,9882 
1,2838 
0,2427 
G,405G 

0,1302 
0,0435 


143,89 

2,18 
0,52 

0.10 

7,33 

25.86 

10,08 

27,10 

0,05 

0,03 


42889 

0,3141 

0,0628 

2.5361 
0.0091 
0,2231 


4,2889 

1,(;558 
4,3824 
1,1279 
0,2132 
5,0275 

0,1144 
0,0382 


4,2889 
0,0650 


Schwcfelsiluro SO.^ 

Kohlensiiurc dor liicarb- C.>04. . 

SaucrstolTacq. d. SO^ 

Kaliuin K u. Ivuljidium Kb 

Natrium Na 


0,0155 

0,0031 
0,2185 
0,7708 
0,3184 




0,S07S 




0,0015 




0,0009 


l^lin'^iiVior'^aiiro P-Or 


— 




— 






Wasscrfreie Miacralbestandtli. . 


11,1463 

988,8537 


219,91 
780,09 


19,8607 
980,1393 


217,29 

782,71 


7,4341 
26,3710 


17,4483 
861,0847 


6,4904 
23,4066 







37) Parle Sillim, (p.) VIII. p. 227 (1874) — «The ycar 1861 will bo 
r.empmborcd by tbc farmcrs of UtaU as seasnii of uuprcccdeutcd 
drouglit, Iho crnps bcing seriotisly injured from lack nf wator for 
irrigation piirpnscs. A i ontratiou of tlic lake's surface was also 
observable to about, thrcc fourtlis of its dimensions in 1852, and 
more llian balf of this area was less than fivc fect in 



depth. Caplaiu Stansbury, in 1850— 1851, reports its grcatest 
dei)th as fiftv-six feet. 

In thc spriiig of 1862 tbe lako began to cxtond its area and 
continncd to risc until 1808, wlien it had reaclied a point twclve 
feet Iiigher tlian tlic lowcst stage of 18G1, witb an area estimatcd 
at one and a lialf times tbat of 1861. 



331 



«les IScicnces do SaiiBi-Pétersbourg. 



»as 



Auf glciclien Uhlorgehalt reducirt enthalt das A¥as- 
ser des Van-See's etwas mehr Schwcfelsaure , viel 
mehr Kohlensâure der Bicarbonate , Kaliiim iind Na- 
trium, als das des Kukunor, dagcgen viel weniger 
Magnésium, gar kein Calcium. 

Das Wasseï" des Great-Salt-Lake im Utahgebiete 
enthalt, ubereinstimmend mit dem des Urmia-See's, 
nur '/j bis y,^, das des Todten Meeres nur y,gp, des 
relativen Schwefelsiiuregehaltes im Kukunor-AVasser. 

Das Wasser des Todten Meeres ist durch eineu 
starken Chlorcaîciumgebalt charakterisirt, der dem 
Urmia-, Van- und Kukunor- Wasser vôllig feblt. 
Derselbe wird walirscbeinlicli diu'cl! Fâllung eincr 
aequivalenten Menge Magnesia ans Chlormagnesium 
durch's zustromende Calciumbicarbonat reiche Jordan- 
Wasser bedingt. 

X. Wasser des Weissen Meeres. 

Zwischcn Solowetz und Cap Orlow unter G6°25'n. Br, 
und41°0'ustl.L.v. Greenw. am 16. (28.) Augustl870 
gcscbopft vom Marinelieutenant Baron Maydell au 
der Oberflache. Wassertemp. -h7,2°C. 



sp. Gew. bei 18,8' 



278,1612 
271,9501 



= 1,022839. 



Since 1868, up to the jireseiit time (Sommer 1874), the rise aud 
fall hâve been about equal, the lake hokling its own, with a slight 
increase and an extrême variation of about two feet.» 

38) W. P. Blake Sillim. Journ. (3) II. p. 216 {1871)-«SaI Am- 
moniac is shSwn hère in large masses from the southern part of 
Dtah. It is remarkably pure and freo frora iron. Trôna is now about 
to be largely produced from tlie shallow lalce ou the Sweetwater, 
near Independeuce Rock.» 

30) E. Silliman — Sillim. Journ. (P,) III. p. 107 (1872) die Emma 
Silver Mine liegt 5560' engl. ûber dem Spiegel des Great Sait lake 
— der silberreiche Blciglanz setzt iu graueni Granit auf. 

40) II. Abich Untersuchung des Wassers vom Urmia- Sce. 
Mémoires de l'Acad. Imp. d. Se. d. St. Pctersbonrg (6) VU. p. 22—31 
(1859). 

41) H. B. Tristram «Geological Magazine» 1S65 J\ï XII. p. 
254 und Leonhard's Jahrb. 1866 p. 109 Die 2 Parallelketten von 
Hûgeln, welche beiderseits das todto Meer umschliessen, gebôren 
der untern Kreide an. Rings um die Ufer des todten Meeres fin- 
den sich zahlreiche Zuge jiingerer, wahrscheiulich posttertiiirer Ab- 
lageruugen, in denen ein salzfiihrendor Mergel vorherrscht, welcdier 
Schalthiere einschliesst, die man noch lebend im Jordan antref- 
fen kanu. 

Der Hiigel des Dschebet Usdum bildct einen hoheu Salzrûcken 
KO. gen S\V. von 3V2 engl. Meilen Liinge und '/a Meilen Creite 
und zieht sich von N. nach Sud noch 4 milos fort, Derselbe ist 
nach dem siidlichen Ende des todten Meeres gelegen und bewirkt 
den grôssern Salzgehalt des letztern am Sud-Ende Dieser Salzzug 
scheint die nilchste Quelle fîir den Salzgehalt des todten Meeres 
zn sein. 

42) II. Abich Ûber den Van-See. Mémoires de l'Acad. Im]) 
d. St. Pétersbourg (6) Vn. p. 32—51 (1859). 

43) R. F. Marchand Pogg. Anu. LXXVI. p. 403 (1819). 



Analytische Data: 

a] 57,461 grm. Wasser direkt mit Silbernitrat gcfâllt 
gcben 3,8177 grm. AgCl-»-AgBr 

= 66,4380 p. M. AgCl -h AgBr 
— 0,0402p.M.Brom= 0,0945 p. M. AgBr 

Diff. = 66,3435 p. M. AgCl 
= 16,4054p.M. Chlor. 

1)) 278,1612 grm. Wasser geben 1,5507 BaSO^ = 
1,9141 p. M. SO3. 

c) 101,8798 grm. Wasser 0,0560 CaO (durch Weiss- 

gliilicn des CaC„0,) = 0,3926 p. M. Calcium 
0,5 146 Mg,,P„0, = 1 ,0921 p. M. Magnésium. 

d) 352,851 grm. Wasser auf % eingedampft im Nie- 

derschlage (Kesselstein) 

0,0160 CaCOg =0,0651 p. M. CaC^O, 
0,0060 SiO, =0,0170 p. M. SiO," 
0,0058 Mg2P20j= 0,0101 p. M. P^O, 

die Losung 0,01419 Brora (colorimetriscb) = 0,0402 
p. M. Brom 
ans h) 8,3294 NaCl -4- RbCl -+- KCl = 0,6067 
K.PtCl.-i-Rb.PtClr, 

die gesammelten Niederschlage (K2PtCle-+-Rb2PtClg 
ans b-i-c-f-d im Wassorstoflstrom gegliiht 

0,3882 grm. KClH-PtbCl, woraus durch Silbernitrat 

0,7371 » A.CI=/0'0121P-M-Rl> 



AgCl 



\0,2689 p. M. K. 



XI. Wasser des Eismeers an der Miirmanen-Kilste. 

Gegeniiber Kola 69° 37' n. Br. und 34' 0' cistl. L. 
V. Greenw. goschopft an der Oberflache vom Marine- 
lieutenant Baron Maydell am 2. (14.) Scptember 
1870, 12 Uhr Mittags bei -+- 8,7 ' C. Wassertemp. 
u. -t- 10,9° C. Lufttemp. bei SSO.-Wind. 

sp. Gew. bei 19° C. = ^^gg 1,026596. 

Analytische Data: 

ft) 29,5934 grm. Wasserdirekt mit Silbernitrat 2,3082 
grm. AgCl H- AgBr 

= 77,9969 p. M. AgCl ■+■ AgBr 
= 0,1097 p. M. AgBr 

Diff. = 77,8872 p.M. AgCl=19,2600p.M.Cl 



SS3» 



BSiilleAïii de l';%cad(>niie liii|iéi*iale 



334 



h) 403,709 grm. Wasscr direkt ciiigedarapft ira Nio- 
dcrschlage 0,0168 CaCOg 

= 0,0597 p.M. CaCoOj 

0,0071 810.=. 0,0176 p. M. SiOj 
0,0059 Fe,53= 0,0010 p. M. Fe 
0,0073 Mg„P„0, = 0,0115 p. M. V„0^ 

aus der Losung 

8,01885 Brom = 0,0407 p. M. Brom 

(colorimetriscli) 
0,21 81 CaO (durch Weissglûhcn desCaC^OJ 

= 0,3858 p. M. Ca 
0,3533 Mg„P20„= 1,2615 p. M. Mg 

c) 270,1720 grm. Wasser 

1,8453 BaSO, = 2,2695 p. M. SO3 
7,7001 NaCl-HlvCl-t-RbCl 



woraus 0,5582 K^PtClg h- RboPtClg 



im Wasserstoffstrorae gcgliilit 
0,1701 KCl- 



RbCl 



woraus 



nus0 3O24AffCl|=^'^^^'^l^-^^-^^'"'™ 
aus u,o..^i ^S^^\=:0,0158 p. M. Paibidii 



Piubidiura. 



XII. Wasser des Atlanlischen Océans hei Xorwegeu (NJistvik). 

Untcr 04^55' n. Br. uiid S"15' ôstl.L. vouGrccnw. 
gescliopft 11. (23.) Juui 1870, 5 Uhr Naclimittags 
voiii Marinelientenant Baron Maydell. Lufttemp. 
12,1 'C. Wassertcmp. 10' C. 

spcc. Gew. bei 18,1° C. =|^ 1,026840. 

Aiialytische Data: 

a) 40,6413 grm. "Wasser direkt mit Silbcrnitrat 
3,1909 AgCl-i-AgBr 
= 78,5180 p. M. AgCI-+-AgBr 
= 0,1118 p. M. AgBr 

= 78,4002 p. M. AgCl= 19,3883 p.M.Chlor 

h) 279,2852 grm. Wasser 

0,01329 Brom = 0,047G p. M. Brom (colorime- 

triscb) 
0,0039 Si 0,= 0,0140 p. M. SiO, 
0,0049 Mg.P„0, = 0,01 1 2 p. M. P^O, 
0,00036 Fe2O3=0,0009 p. M. Fc (mit KMnO,). 

c) 178,561 grm. Wasser 

= 1,1826 BaSO, = 2,2740 p. M. SO^ 
4,9967 grm. NaCl -+- KCl -+- RbCl = 
0,3544 llb„PtCl,,K,PtCl6 



cl) 142,2858 grm Wasser direkt eingedampft 
0,0062 CaCOg^ 0,0625 p. M. CaaOg 
das Filtrat 0,0781 grm. CaO (durcli Weissgliiben 
des CaCoOJ = 0,3923 p. M. CaRest, 
0,8594 MgaPaO- = 1,3060 p. M. Mg. 

XIII. Wasser des Atlanlischen Océans Wi\iW. von Bergen. 

Unter 61" 1' n. Br. und 4"" 15' ostl. L. v. Greenw. 
gescbopft von Marinelientenant Baron Maydell 1 2 Ubr 
Mittags d. 10. (22.) Juni 1870 bei Siidwind, Stàrkc 4, 
an der Oberflaclie. Wassertemp. 11,3 C. Lufttemp, 

11, rc. 

spcc. Gew. bei 18,6"C. = gg-g = 1,025512 
Analytische Data: 
a) 91,572 grm. W^asser direkt mit Silbcrnitrat 
= 6,8056 grm. Ag Cl -H AgBr 
= 74,3200 p. M. AgCl -*- AgBr 
= 0,1128 p. M. AgBr 
Rcst = 74,2072irRLAgCI=18,3497p.MrCliïor 

das Filtrat, dnrcli Schwefelwasserstoff entsilbert, 
0,0519 CaO (durch Weissgiiihen von CaCgOJ 

= 0,4048 p. M. Ca 
0,5288 MgnPoO, = 1,2480 p. M. Mg 
h) 278,9031 grm. Wasser gekocht und eingedampft 
0,0098 CaCOg = 0,0478 p. M. CaC.Oj 
0,0048 SiOg =0,0172 p. M. SiO, 
0,00043 Fe,,03 = 0,0011 p. M. Fe* ' 
0,0054 Mg2kO;= 0,0123 p. M. P^O^ 

die Wasscrlosung 

0,5939 K^PtCl.-f- Rb,PtCle 
1,8204 BaSO, = 2,2484 p. M. SO^ 

XIV. Wasser der Osisee zwisclien deu Siidcaps von Oelaud 

und (iulliland. 

Untcr 50 35' n. I>r. und 17 '30' osti. L. v. Greenw. 
10. (28.) Scptember 1870 gescliopft von Marinclieute- 
nant Baron Maydell. Wassertemp. 12,5° C. 



273,5722 
272,0186 



= 1,005711 



spec. Gew. bei 17,3 C.= 

Analytische Data: 

a) 86,637 grm. Wasser direkt mit Silbcrnitrat 1,3925 
grm. AgCl -+- AgBr 
= 10,0723 p. M. AgCl H- AgBr 
= 0,0232 p. M. AgBr 

=^1 6 ,04^ 1 p^mT AgCl = 3 ,9 687 p. mTcI 



> 



395 



des Scioiico» de Saint- Pëtersbourg. 



226 



b) 547,1444 grm.Wasser 0,2574 K,,PtCl6-4-RboPtClg, 
im Wasserstoffstrome gegliiht 0,0740 KCl-+-NaCl, 
woraus 0,1406 AgCl 

0,0688 p. M. Kaliiim 
= 0,0029 p. M. Rubidium 

c) 255,468 grm. Wasser eingekoclit 0,0041 CaCOg 

= 0,0216 CaCjOj 
0,0006 Si02 = 0,0023 p. M. SiO^ 
0,0004 Fe2Ô3 = 0,0006 p. M. Fe" 
0,0992 CaSO, (Rest) = 0,1 142 p. M. Ca (Rest) 
0,3002 Mg2P20, = 0,2541 p.M.Mg. 

XV. Wasser des grossen Océans (Sûd-Chinesischen Meeres) 
zwischen Saigon und Singapore. 

7,4° n. Br. und 106,4^ ostl. L. v. Greenw. geschôpft 
von Hrn. Dr. Fritsclie, Direlîtor des Russisclien Ob- 
servatoriums zu Peking, 25. September (7. October) 
1875, 1 Uhr Naclimittags. Wassertemp. -h 28,6 C. 
spec. Gew. bei 25°C. = ||^= 1,02418. 

Analytische Data: 

a) 27,041 2 grm. Wasser mit Silbernitrat 1 ,9470 AgCl 

-i-AgBr = 72,0013 p. M. AgCI-f- AgBr, 

b) 45,2313 grm. Wasser 0,2731 BaSO, = 2,0730 

p.M. SO3, 

c) 252,294 grm. Wasser eingekocht 0,0031 CaCOj 

= 0,0175 p.M. CaC2 05, 
Rest = 0,1325 CaO (durch Weissgliihen des 
CaC.O,). 

Summa = 0,3799 p. M. Calcium. 
0,0008 SiOg 0,0032 p.SiO, 

(0^0009 FeO3 = 0,0025 
0019 Fe -f-P O — p. M. Fe, 

p.M. P^O, 
1,4020 Mg,P20, = 1,2020 p.M. Magnésium 
0,5081 K.PtCle -t-Rb.,PtCl3, ira Wasserstoâstrom 
gegliiht 0,1534 KCl-f-RbCl, woraus 

n 291 3 Arrn / = f*'0137 p.M. Rubidtum, 
. U,JJloA^U. 0,3088 p.M. Kalium. 

XVI. Wasser der Malakka-Strasse. 

1,7^ n. Br. und 102,9 ôstl.L. v. Greenw. 28. Sep- 
tember (10. (Jctober) 1875, 1 Uhr Nachmittags, ge- 
schôpft von Hrn. Dr. Fritsche. Meerestemp. an der 
Oberflàche ■h-29,4'C. 



spec. Gew. bei 25,9°C. = ^ 

Tome XXIV. 



18,1295 



7556 



1.02106. 



Analytische Data: 

a) 46,3275 grm. Wasser direkt mit Silbernitrat gc- 

fallt 2,9087 grm. Ag Cl -1- Ag Br= 62,7856 p. M. 

AgCl-+-AgBr 
h) 64,4570 grm. Wasser 0,3459 BaSO, = 1,8425 

p. M. SO3 
C) 269,431 grm. Wasser eingekocht 0,0035 CaCOg 

= 0,0195 p.M. CaCgOj 
Rest 0,1231 CaO (durch Weissgliihen des CaC^OJ 

Sumrae = 0,3317 p. M. Calcium 
0,0008 Si 02 = 0,0030 p.M. SiO„ 
0,0009 P205 = 0,0033 p.M. P^O^ 
0,0012 Fe2 03 = 0,0031 p.M. Fe 
1,4046 Mg2P20-= 1,1272 p.M, Magnésium 
0,4596 KoPtClgH-Rb^PtCl, im Wasserstoffstrom 

gegliiht 
= 0,1388 KCl -f-RbCl, woraus 0,2644 AgCl 

= 0,26381 p.M. K 

= 0,00868 p.M. Rb 

XVII. Wasser des Indischeu Océans zwischen Point de Galle 
(Ceylon) nnd Aden. 

8,5° n. Br. und 68,3-' ôstl. L. v. Greenw. 7. (19.) 
October 1875 geschôpft von Hrn. Dr. Fritsche, 7Uhr 
Vormittags. Meerestemp. an der Oberflàche -+- 28,2" C. 
Spec. Gew. bei 26,3° C. = J^'fgJ 1,02760. 

Analytische Data: 

a) 35, 01 49 grm. Wasser direkt mit Silbernitrat 2, 8805 
grm. AgCl -+- AgBr 

= 82,2650 p. M. AgCl -+- AgBr 
— 0,1140 p.M. AgBr 

= 82,1510 p. M. AgCl = 20,3144 p. M. Chlor 

b) 53,3583 grm. Wasser 0,3641 BrSO, = 2,3473 
p.M. SO3 

c) 103,437 grm. Wasser 0,0663 CaO (durch Weiss- 
gluhen desCaC2OJ = 0,4 576 p.M. Calcium 

0,6128 Mg2P20,= 1,2809 p.M. Magnésium 

d) 496,572 grm. Wasser eingedampft 

0,0057 CaC03= 0,0165 p.M. CaC^Oj 
0,0009 SiO, =0,0018 p.M. SiO^" 
0,001 1 P2O5 = 0,0022 p. M. P„05 
0,0010 Fe^Og =0,0014 p.M. Fe 
die Losiing 0,0241 Brom (colorimetrisch) = 0,0485 
p. M. Brom 1,1199 K,PtCle-»-Rb.PtCl,, davon im 

15 



aay 



Bnlletlii de l*itcad^niio Impériale 



aas 



Wasserstoffstrom gegliiht 1.0282 grm. = 0,3103 KCl 



Rb Cl , woraus , 5 8 9 4 Ag Cl == 



(0,01503 p. M. Rb 



'\0,34589 p. M. K. 

XVni. Indischer Océan bei der lusel Socotra. 

Unter 12,0° n. Br. und 52,2 ostl. L. v. Greemv. 
10.(22.) Octobcr 1875, 1 Uhr Nachmittags, gescbôpft 
VOQ Hrii. Dr. H. Fritsche. Meerestemp. an der Obcr- 
fliicbe 2G,6° C. 

Spec. Gew. bci 26,0° C. = ^g-J = 1,02675. 

Analytische Data: 
a) 4G,C98 grni. Wasser direkt mit Silbernitrat 
= 3,7267 AgCl -H AgBr 
= 79,9882 p.iM. AgCl-nAgBr 
h) 64,9281 grm. Wasser = 0,44 12 BaSO, = 2,3384 

p. M. SO3 
c) 523,243 grin. Wasser eingekocht 0,0082 CaCOg 
= 0,0227 p. M. CaCoOf, 

0,0011 Si03 = 0,0021 p. M. SiO, 

0,0009 PA^o.ooie p m. P2O5 

0,00 1 2 Fe'203= 0,0010 p. M. Fe 

die Losiing 0,2764 CaO Rest (durcb Wcissgliiben des 

CaCoO,) 3,3287 Mg^PoO- = 1,3754 p. M. Magnésium, 

0,9059 KoPtClc-i-Rb.PtCls, davon ira Wasserstoif- 

strom gegliiht 0,8308 grm. = 0,2518 KCl-*-RbCl, 

n ArroA X n^ / 0^26789 p. M. K 
woraus 0,4784 AgCl = < ^^^^^^^^ j^^j^ p^^ 

XIX. Sirasse Bab-el-Mandeb, 

Unter 12,8" n. Br. und 43,3' ostl. L. v. Grecnw. 
14. (20.) October 1875, 8 Ulir Morgens, geschopft 
von Hrn. Dr. Fritsche. Meerestemp. an der Obcr- 
flaclie -i-28°C. 

Spec. Gew. bei 23,5'-' C. 

Aualytisclie Data: 

a) 21,3854 grm. Wasser direkt mit Silbernitrat = 

1,7536 AgClH-AgBr 

= 81,9997 p. M. AgCl-+" AgBr 

— 0,1138 p. M. A gBr 

Rest = 81,885¥p7M. AgCl=20,2488p.M.Chlor 

b) 39,6450 grm. Wasser = 0,2834 BaSO, = 2,4545 

p. M. 

c) 536,858 grm. Wasser eingekocht 0,0069 CaO = 

0,0331 p. M. CaCjOs 



i^?:J;?ï= 1,02778. 



0,0028 SiOo = 0,0052 p. M. SiO, 
0,0017 P2O,, = 0,0032 p. M. P0O5 
0,00 1 3 Feo03= 0,0017 p. M. Fe 

die Losung 0,3224 CaO Rest 

3,2891 MgoPaO- = 1,3235 p. M. Mg, 
0,9238 KoPtCle-i-Rb,PtCl6, davon 0,8457 grm. Wasser 
im Wasserstoffstrome gegliilit 0,2538 KCl -+- RbCl, 
_ j 0,2011 p. M. Kalium 
^ \ 0,0131 p. M. Rubidium. 



XX. 



woraus 0,4812 AgCl 



Schôpfort durcli Verlust des Zettels zweifelbaft, 
waln'sclieinlich(dem Salzgehalte nach) zwischen Bab- 
el-Mandeb und der Mitte des rothen Meeres, 
geschopft von Hrn. Dr. Fritsclie, October 1875. 

Spec. Gew. bei 24,8° C. = [fg= 1,02952. 

Analytische Data: 

a) 31,943 grm. Wasser direkt mit Silbernitrat 2,8004 

AgCl -^ AgBr = 87,6687 p. M. AgCl -+- AgBr. 

b) 125,084 grm. Wasser 0,9273 BaSO^ = 2,5453 

p. M. SO3 

c) 412,266 grm. Wasser eingekocht 0,0020 CaO = 

0,0140 p.M. CaCaO, 

0,0018 SiO,, =0,0044 p. M. SiOo 
0,0008 PoO, = 0,0019 p.M. PoO, 
0,0011 Flv03= 0,0019 p.M. Fe 

die Losung 0,2277 CaO Rest (durcb Weissgliiheu des 

CaCA) 

2,9534 Mg2PA = l'^489 p. M. Magnésium 

b-4-c)=l,3181 lU'tCl.-t-RboPtCl,, davon 1,2704 
(aeq. 535,525 grm. Meerwasser) im Wasserstoffstrome 
gegliilit 0,3843 KCl s-RbCl, woraus durcb Silber- 

-. .nr,oni A ^1 r 0,36752 p.M. Kalium 
nitrat 0,7321 AgCl = -Jq 0^205 p. M. Rubidium. 



XXI. Mitte des rothen Meeres. 

Unter 22,1° u. Br. und 37,7° ostl. L. v. Greenw. 
16. (28.) October 1875, 1 Uhr Nachmittags, geschopft 
von Hrn. Dr. H. Fritsche. Meerestemp. an der 
Oberflaclio-i-28,9°C. 

Spec. Gew. bci 25,7^C. = J'''^ = 1,03021. 



239 



des Scieiicess de Saint- Pétersbourg. 



fèSO 



Aualytische Data: 

(p 20,1147 grm. Wasser direkt mit Silbernitrat ge- 
fàllt 1,8008 AgCl-t-AgBr 
= 89,5266 p. M. AgCl-+-AgBr 
== 0,1241 p. M. AgBr 

= 89,4025 p. M. AgCl = 22,1 075 p. M, Chlor 

h) 53,6198 grm. Wasser 0,3958 BaSO,= 2,5344 
p. M. SO3 

c) 598,178 grm. Wasser eiugekocht 0,0026 CaO = 
0,0111 CaCoOj 

0,0019 SiOg =0,0032 p. M. SiOg 
0,0011 PoO, = 0,0018 p. M. P2O5, 
0,0011 Fe,03 = 0,0019 p. M. Fe 

die Lôsuiig 0,2909 CaO Rest (durch Weissgliihen 
des CaCA) 4,2712 MgoPoO, = 1,5438 p. M. Mag- 
nésium, 1,4706 K2PtClg-+-RkptCl6,imWasserstoff- 
strome gegluht = 0,4523 KCl-i-RbCl, woraus0,861 1 

Ao-n — I 0,38660 p. M. Kalium 
^ 1 0,01356 p. M. Rubidium. 

XXII. Milte des Kanais von Suez — Isiiiaila. 

Unter 30° 35' 11. Br. und 32° 20' ôstl. L. v. Greemv., 
19. (31.) October 1875, 8 Ulir Morgeus, geschopft 
von Hrn. Dr. H. Fritsciie. Meerestemp. an der 
Oberflaclie -t- 22,1° C. 

Spec. Gew. bei 26,2° C. = JIJ^o^^ l'03898. 

Analytische Data: 

a) 25,0771 grm. Wasser direkt mit Silbernitrat = 
2,8808 AgCl H- AgBr 

= 114,8776 p. M. AgCl-HAgBr 
= 0,1593 p. M. AgBr 

Rest =114,7183 p. M. AgCl = 28,3677p.M. Chlor 

h) 43,5231 grm. Wasser 0,4135 BaSO, = 3,2621 

p. M. SO3 
c) 528,264 direkt eingedampft 0,0015 CaO = 0,0072 

p. M. CaC.O, 

0,0014 SiO,, =0,0027 p. M. SiO. 
0,0011 P2O5 =0,0021 p. M. P2O5 
0,0018FeoO3=0,0024p.M. Fe 
dicLosung 0,15945 CaO (durchWeissgluhen dcsCaC.jO.,) 



4,5421 MgoPA =1,8591 p. M. Magnésium, 
1,1298 KaPtÔg-HRbaPtOg, davon 1,1052 imWasser- 
stoffstrome gegliiht 0,3357 KCl-4-NaCl,woraus 0,6353 
Aan — .1 0,32689 p. M. Kalium 
^ — 1 0,01871 p. M. Rubidium. 

Auf nachsteheuden Tabellen XXIV und XXV sind 
die Analysen X bis XXII, bequemern Vergleichs hal- 
ber, mit den bereits friiher veroffentlicliten .\'; III des 
Eismeeres zwischen der Insel Kolgujeff und der 
SW.-Kiiste von Nowaja-Semlja, 23. Juli 1870 von 
A. von Middeudorff geschopft, und JVs VII B und C 
des weissen Meercs B in der Nijhe der Solowetz- 
Inselgruppe C, bei Cap Orlow im Sommer 1873 ge- 
schopft, zusammengestellt. 

Hr. Marinelieutenant Baron Maydell schôpfte im 
Sommer 1870 Wasser ans der Mitte des weissen 
Mecres (X), des Eismeeres bei der Murmanen- 
kuste (XI), des Atlantischen Océans an 2 Stcllen 
gegcniiber der Kiiste Norwegens (XII und XIII) und 
der Ostsee zwischen den Siidspitzen der Inscln 
Oeland und Gottland (XIV). 

Die Resultate der vom Director des Pekinger Ob- 
servatoriums Hrn. Dr. H. Fritsche auf einer Fahrt 
von Honkong iiber Saigun, Siugapore, die Malakka- 
Strasse, Point de Galle (Ceylon), das rothe Meer und 
den Suez-Kanal geschôpften j\° XVI bis XXII sind in 
historischer Reihenfolge aufgefûhrt. Dicbtigkeit, Chlor- 
und Schwefelsâure-Gehalt derselben sind im Anhangc 
zu Hrn. Dr. Fritschcs' «Beobachtungen auf einer 
Seereise von Peking iiber Ostindien nach St. Peters- 
burg»^*) bereits als vorlâufige Mittheilung publicirt. 
Sic haben gegeniiber der kurz vor Durchstechung 
des Isthmus ausgefiihrten Analyse des rotlien Mecr- 
Wassers durch Hrn. Robinet und J. Lefort*"^) und 
den auf Hrn. F. v. Lesseps's Betrieb von Hrn. Léon 
Durand -Claye*") untersuchten , im Jahre 1872 ge- 
schôpften 21 Proben des Suez-Kanal-Wassers beson- 
deres Interesse. ïîber die Bitterseeen und deren Salz- 
ablagerungen giebt Hr. F. v. Lesseps in seiner Ab- 
handlung «iiber die Bitterseen des Isthmus» nâhern 
Aufschluss "). 

44) Repertorium fur Météorologie, herausgegeben von der K.ai- 
serl. Akad^ d. W. Tom V. J\ï 7 p. 9-14 (187G). 

45) Comptes rendus LXII, p. 43S. (1S66). 

46) Ann. d. Chimie et Phys. (5) III. p. 188-193 (1874). 

47) Sur les lacs amers do l'isthme de Suez. Ann. Chim. et phys. 
(5) III. 129—140(1874). 



S31 



Bulletin de l'Académie Impériale 



333 



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68,3°ôstl.L 

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52,2°ostl.L. 

22. Oct. 1875. 



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43,3° ôstl.L. 
26 Oct. 1875. 



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(Fritsche.) 



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37,7° ôstl. L. 
28. Oct. 1875. 



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1875. 



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33 4 



Relative Zusammeusetzung des Wassers der Ostsee, des Weisseu Me ère s, Eismeercs, 

Atlantischen Océans bei Norwegen, der Malakka-Strasse, des Stidchinesischen 

Meeres, Indischen Océans, Rotlien Meeres und des Suez-Gaualcs bei Ismaila. 

Tabelle XXVI. Elemente, auf Chlor =100 bezogen. 

Tabelle XXVII. Salze, auf Clilornatrium =100 bezogen. 

Tabelle XXVI. 

Auf 100 grm. Chlor enthalten "). 



Atlantiscber Océan 



Ostsee XIV 

r VII, B . 
Weisses Meer { VII, C . . 

\ X. . . . 

Eismeer J j,j 

' ' ' XIII 
. XII. 

Malakka-Strasse XVI . . 
Siulchinesischcs Meer XV . 

ludischer Océan ! vyiir 

Babel-Mandeb-Strasse XIX 

I XX 

Rotlies Meer •? ^:^j ' 

Suez-Canal XXII 



Mittel 



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180,890 
180,938} 
181,130 
181,738 
180,846 
180,371 
180,429 
180,5(ili 
179,905 
181,314 
180,186 
179,870 
179,875 



0,250 
0,232 
0,241 
0.245 
0,242 
0,243 
0,262 
0,246 
|0,239 
!0,239 
0,239 
0,242 
0,239 
0,239 
0,239 
0,239 



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12,117 

11,985 
12,043 
11,667 
11,860 
11,783 
12,253 
11,729 
11,884 
11,659 
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11,839 
12,122 
11,757 
11,464 



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0,018 
0,043 
0,051 
0,062 
0,058 
0,060 
0,064 
0.058 
0,021 
0,022 
0,011 
0,008 
0,016 
0,009 
0,008 



0,378!0,058 2,495 
0,28210,063 2,453 
0,281|0,06J 12,409 



2,386 
2,406 
2,399 

2,488 



0,073 1,733 



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1,742 



0,07 1; 1,643 



*);1 1,499 0,007 



0,252]0,104 
0,154^0,079 
0,1 97 '0,091 
0,1680,094 
0,20l!o,077 2,389 
0,108|0,019 2,399 
0,083 ! 0,0 18 1,800 
0,06l'0,009 2,323 
0,083ÎO,01 11 1,888 
0,1 15'0,025 2,349 
0,05610,020:2,357 
0,044|o,015 1,849 
J0,029|0,010 2,272 



0,074 
0,066 
0,082 
0,075 
0,069 



1,639 
1,613 
1,599| 
1,819 
1,602 



0,056jl,701 
0,07711,737 
0,074! 1,703 



0,058 
0,065 
0,055 
0,001 



1,356 
1,289 
1,698 
1,749 



0,066,1,152 



55,410' 

55,3501 
55,7 25 1 
55,413j 
55,543' 
:56,032 
55,539 
55,620 
54,513 
155,336 
56,028 
55,507 
50,287 
54,994 
.55,410 
50,151 



3,039 

2,131 

2,054 

2,393 

2,122 

2,089 

2,206 

2,113 

2,139 

2,137 

2,253 

1,94216,963 

2,164'6,536 



6,403 
6,918 
6,817 
6,657 
6,790 
6,550 
6,804 
6,736 
7,270 
6,760 
6,305 



1.838 
1,585 

1,887 



180,800 0,242 '11,826 



0,032,0,156 0,04712,2910,0681,611 



55,536 



Auf 100 



Tabelle XXVII. 

C h 1 r n a t r i u m c n t h a 1 1 e n. 



2,131 



7,155 
6,983 
6,553 



6,763 



W 

0,015 
0,003 
0,011 
0,006 
0,007 
0,000 
0,006 
0,005 
0,020 
0,014 
0,007 
0,008 
0,008 
0,009 
0,009 
0,008 



0,009 



Ostsee XIV 

i VII,B... 
Weisses Meer { VII, C 

l X 

„. f III 

Eismeer -J vt 

Atlantischer Océan | ^j, " 

Malakka-Strasse XVI 

Sudchinesisches Meer XV . . . 

I r 1 n f XVII .... 

luuiscner Océan < vvttt 

Babel-Mandeb-Strasse XIX. . 

Rothes Meer { ^|j 

Suez-Canal (Ismaila) 

Mittel 



a 



O 



3 . 
o 3 

3-3 
o 



2,349 

2,364 
2,215 
2,221 
2,180 
2,143 
2,460 
2,!63 
2,343 
2,357 
2,282 
1,835 
1,720 
2,318 
2,369 
1,541 



0,073 
0,074 
0,071 
0,074 
0,007 
0,082 
0,075 
0,069 
0,057 
0,078 
0.073 
0/(58 
0,064 
0,056 
0,062 
0,066 



S 

3 

es '*-' 
O 



, 




a 


a 




àD 








Sa 




fl ^ 


^'^ 


— H 




^ M 


S 


O 



a 

60 



a d 



n 



,179 



0,069 



6,786 
4,824 
4,616 
5,475 
4,915 
4,741 
5,102 
4,833 



6,797 

8,540 
8,699 
7,611 

8,280 
8,243 
8,536 
8,197 



5,157 


8,331 


5,089 


7,961 


5,324 


7,489 


4,250 


8,543 


5,030 


8,287 


4,425 


8,729 


3,792 


8,8S0 


4,599 


7,971 


4,935 


8,193 



12,529 

12,622 
12,081 
12,593 
12,411 
11,592 
12,225 
12,284 
14,090 
12,039 
11,513 
12,689 
11,440 
13,206 
12,511 
11,780 



12,392 



0,204 
0,190 
0,196 
0,200 
0,197 
0,196 
0,213 
0,200 
0,198 
0,196 
0,193 
0,198 
0,193 
0,197 
0,195 
0,192 



03 
.~ O 



a 



o 



3 

u 



es 
o . 

.2 .s 



0,018 
0,043 
0,050 
0,061 
0,058 
0,061 
0,064 
0,057 
0,021 
0,022 
0,011 
0,008 
0,015 
0,009 
0,008 
0,007 



0,191 0,032 



0,412 
0,322 
0^305 
0,282 
0,171 
0,218 
0,184 
0,227 
0,091 
0,070 
0,057 
0,082 
0,114 
0,046 
0,036 
0,018 



0,030 
0,007 
0,023 
0,012 
0,008 
0,010 
0,012 
0,009 
0,041 
0,027 
0,014 
0,016 
0,019 
0,017 
0,017 
0,017 



0,041 

0,045 
0,045 
0,074 
0,056 
0,064 
0,066 
0,054 
0,014 
0,013 
0,006 
0,007 
0,018 
0,015 
0,010 
0,007 



^ S QJ 



0,165 



0,017 



0,038 



129,389 
129,028 
128,154 
128,603 
128,329 
127,350 
128,934 
128,091 
130,345 
128,451 
126,963 
127,687 
126.901 
129,078 
127,882 
126,198 



128,211 



51) Da sich das Vcrhaltniss von Chlor zu Brom (Ag Cl : Ag Br) 
in .V' XVII und XVIII als iialio zu gleicL dem des Eismeeres licr- 



ausstellte, so wurde dasselbe von J\ï XVII auf die mit *) bezeichiic- 
ten j\'ï XV, XVI, XIX, XX, XXI, XXII iibertragen. Dio Bestimmnn 



235 



Bulletin de I'/&cadéniie Impériale 



936 



Tabelle XXVIU. 

Auf 100 grm. Chlor fiiulet Hr. Forclihamiuer-'-) folgende Mittelwertlic ; 



Meeres- 
Region. 




Summa 

dcr 
Salze. 


SO3 

Schwefel- 
siiure. 


Ca 
Calcium. 


Mg 
Magné- 
sium. 


I. 
II. 

III. 

IV. 


Atlantisclier Océan, Aequator bis 30° n. Br. 

Atlantisclier Océan von 30'^ n. Br. bis zu einer 
Liuie von dcr Nordspitzc Scliottlands zur 
Nordspitzc Newfoundlands 

Atlantisclier Océan von Nordlinie II bis zur 
Siidkiiste von Grônland 

Davis-Str. uud Baffinsbai 


181,0 

181,2 

181,0 
181,1 
181,6 
181,4 
183,8 
180,9 
180,6 
181,4 

180,8 
181,4 

181,5 
180,6 
180,6 

181,4 


11,75 

12,05 

11,88 
12,09 
12,05 
11,94 
12,77 
12,74 
10,89 
12,03 

11,94 
12,04 

11,96 
11,67 

11,78 

11,65 


2,13 

2,19 

2,11 
2,00 

2,28 
2,35 
2,56 
2,14 
1,97 
2,08 

2,05 
2,13 

2,18 
2,24 
2,06 

2,26 


6,67 

6,66 

6,63 
6,77 


V. 
VI. 


Nordsec (Stavanger bis Helgoland) 

Kattegatt und Sund 


6,75 
6,52 
7,13 
6,36 
6,95 


VIL 

VIII. 

IX. 


Ostsee(GothlandbisKronstadtexcl.Bottn.Busen 
Mittelmecr 

Schwarzes und Asow'sclies Mccr 


X. 
XL 

XII. 


Atlantischer Océan Aequator bis 30 ' siidl. Br. 
Atlantischer Océan von 30" sûdl. Brcite bis zur 

Siidspitze von Afrika und Amerika 

Indischer Océan 


6,57 

6,69 
6,60 

6,60 


XIII. 


SO.-Kiiste Asieus von den Ostindischen lusela 
bis zu den Aleuten 


XIV. 
XV. 


Von den Aleuten bis zu den Gescllschafts-Inseln 
Patagonischer Kaltwasserstroni 


6,64 
6,62 


XVI. 


c-i 1 .T T> / 77° 32' s. Br.) 
Sudpolarmeer (James Ross J iooo9i'.- n t ( ■ 


6,60 




Mittel aller Oceane incl. Ostsee und Scbwarzes 

Meer, excl. Rothes Meer (Forchhammer) 181,1 


11,89 


2,11 


6,64 


Mittel der Ostsee, des weissenMeeres,Eismeeres, 
Atlant. Océans, Indiscbcn Océans, rotlien 
Meeres (excl, Grossen Océan) (G. Schmidt) 


180,8 


11,83 


2,13 


6,76 



Die Ûbcreinstimmung derMittol, trotz Aussclilusses 
des rotben Meeres, in Hr. Forchbamnier's Analysen 
mit den Meinigen, trotz Ausschlusses des stillcn 
(grossen) Océans aus letztern, beweist, dass das rela- 
tive Verbiiltniss der Elemente ini "Wasser des rotlicn 
Meeres mit dera des Océans ûbercinstimmen muss. 

Von dieseu MitteluweichtdieZusammensetzung des 
Meerwassers tief einschneidender Buchten um so 



gen des Kalium, Rubidium, der Phosphate, Biearbonatc, 
des Eisens und der Kie sel silure konuteu dadurch mit ent- 
sprcchend grusserer Prilrision bestimmt werden. 

52) Om sôvaudcts bestanddele og deres fordeling i havct. Kjiibeu- 
havn 1859 p. XLII. bis LVI. 



stilrker ab, je bedeutender der Siisswasserzufluss letz- 
terer ist. Der Reiclithum der QucUen, Biiclie und 
Fliisse an Calciumbicarbonat muss den Galcium- 
gelialt gcgeniiber dem Cblor um so atarker steigern, 
je Ivalkreicher der Kustenboden und die von den oin- 
miindendon Fliisscn bis zu den Quellen binauf durcli- 
stromten Sedimeutilr - Scliichten sind. Durcbsickern 
letztere sugleich Gypslager oder stark von Pyrit 
durcbsetzte Dolomitscbicbten, so wird der Gj'ps- 
und Bittersalz-Gelialt den Cbloriden gegeniiber cut- 
sprccbend gesteigert. Beides tindet in dcr Ostsee 
statt, deren zalilreiche Analj'sen auf Hrn. K. E. von 



337 



des Sciences de iSaint-Pëtersbours:* 



33S 



Baer's ^^) Vcranlassung durcli Hrn. H. Struve '^^j 
grui)pirt iiiul durch eiue Rcilie neiier Untersuchungen 
aus dem Bottuischen Busen vermehrt worden sind. 
Das Mittol aus 35 Analysen des Wassors der Ostsee, 
einschliesslicli des Fiuuischeu und Bottuischen Busens, 
von Landskrona bis Uleâborg liinauf ergiebt auf 100 
Th. Chlor 3,07 1 Th. Calcium, fast iibereinstim- 
mend mit meiuer Analyse des zwischen den Siid- 
spitzen der Insein Oeland und Gothland 16. (28.) 
September 1870 geschôpften Wassers (XIV), das auf 
100 Th. Chlor 3,0 39 Th. Calcium ergab. Bei 
Pernau, an der Miindung des, ausgcdehnte Kalk- 
steinlager durchstrômenden, Torgelflusses fand Hr. 
Gôbel (sen.) auf 100 Th. Chlor 6,093 Calcium, bei 
Reval inmitten des Silurkalk-Gebietes von Estland 
5,571 Calcium, wahreud Hr. A. Gôbel (Solm) 28. 
(16.) August 1854 bei frischem Westwindc am Strande 
des Riga'schea Meerbuscns 150 Schritt vom Ufer zwi- 



schen Kaugern und Carlsbad 3,914 Calcium fand. 
Neuerdings ist das Wasser des «grossen Sundes» 
zmschen Oesel und Moon im Jimi 18G6 von Hrn. Ar- 
thur V. Sass (Journ. f. pract. Chemie XCVIII p. 251 
(1866), das der Rhede von Arensburg, Windau und 
Liban, des Ri gaer Busens, der A rensburgerWieck 
und der SO. Ostsee zwischen Oeland und dem Kuri- 
schen Haff im Sommer 1876 von Hrn. M. Glaseuapp 
(Rigasche Industriezeitung 1876 jA^.XIV p. 157—159) 
untersucht worden, Da letztcre Quelle nicht allgemein 
zuganglich ist, so reihe ich die Analysen an die 35 
von H. Struve zusammengestellten als X?. 36 (A. von 
Sass) und M 37—42 (M. Glasenapp) an. Die Ele- 
mentarzusammensetzung ist auf Tab. XXIX in Erman- 
gelung direkter Auffiihrung der Einzelstoffe aus deren 
Gruppirung 1. c. p. 158 von mir zuriickberechnet und 
analog Tab. XXVI auf 100 Grammen Chlor reducirt 
worden. 



Tabelle XXIX. 

1000 grm. Ostseewasser enthalten (A. von Sass und M. Glasenapp): 



JVi 


Cl 
Chlor 


Br-) 
Brom 


SO3 

Schwefel- 
sâure 


SiOz 

Kiesel- 

sàure 




Sauerstoff 
aeq, d.SOs 


K 
Kalium 


Na 
Natrium 


Ca 
Calcium 


Mg 
Magné- 
sium 


c,o, 

Kolilen- 
siiurt; dcr 
Bicarbon. 


36 


3,6413 




0,396210,0179 0.1059 0,0386 


2,0284 0,1010'0,2627 


0,1468 


37 


1,2982 


0,0234 0,1460 ! 0,0026 0,0292 0,0n8| 0,6932 0,0528 0,0977' ? 


38 


3,6321 


0,0709 i 0,4165 


0,0024 0,0833,0,03681 2,0027 


0,1063 


0,3389 i ? 


39 


3,5168 


0,0656 0,4015 


0,0014 0,0803,0,0367 1,9398 


0,1036 


0,2321 1 ? 


40 


4,1097 


0,0720 0,4635 


0,0016 0,0927! 0,0386 2,2581 


0,1118 


0,2753 


? 


41 


4,1647 


0,0720 ! 0,4665 


0,0024 0,0933 ' 0,0389 2,3064 


0,1128 


0,2798 


? 


42 


4,4406 


0,0712 


0,5065 


0,0026 


0,1013 


0,0454 


2,4670 


0,1196 


0,2954 


? 



Tabelle XXX. 

1000 grm. Ostseewasser enthalten (A. von Sass und M. Glasenapp): 





Summe der 


Chlornatrium 


Chlorkalium 


Calcium- 


Magnesium- 


. Chlor- 


Brom- 


Kiesel- 


JV» 


Saize 


NaCl 


KCl 


sulfat 
CaSO^ 


sulfat 
MgSO, 


magnesiura 
MgBr 


natrium 
NaB 


sâure 

SiO„ 56) 


36 


6,6653 


5,1488 


0,0736 


0,2772 


0,3496 


0,6504 


Spur 


0,0179 


37 


2,3560 


1,7424 


0,0226 


0,1795 


0,0606 


0,3170 


0,0301 


0,0038 


38 


6,6980 


5,0316 


0,0701 


0,3614 


0,3059 


0,7353 


0,0913 


0,0024 


39 


6,3829 


4,8760 


0,0701 


0,3521 


0,2915 


0,707.3 


0,0845 


0,0014 


40 


7,4441 


5,7321 


0,0736 


0,3801 


0,3599 


0,8040 


0,0927 


0,0016 


41 


7,5370 


5,8018 


0,0742 


0,3837 


0,3612 


0,8208 


0,0928 


0,0024 


42 


8,0497 


6,2100 


0,0865 


0,4068 


0,4008 


0,8512 


0,0918 


0,0026 



53) Bulletin IV, pag. 127—136 (1862). 

54) liber den Salzgehalt dcr Ostsee. St. Petersburg 1864 (Fest- 
schrift zu K. E. v. Baer's fuufzigjahrigem Doctorjubililum), pag. 7. 

55) Der Brom- resp. Bromuatrium-Gebalt in Hrn. Cilase- 



uapp's 6 Analysen ist zu liocli bostiramt ~ vielleicht in Folge der 
analytischen Méthode. Ich fand nur Vg bis V? der von Hrn. Gla- 
senapp aufgeftihrten Drom-Mengen. 

5(5) JV» 36 zwischen Oesel und Moon enthalt uoch 



33» 



ICiilloliii de l*jtc'ad<''iiiie liii|iériaU> 



S40 



Tahelle XXXI. 

Auf 100 grm. Chlor faiiden Hr. A. von Sass und Hr. M. Glasenapp im Ostseewasser: 





















1 Kohlen- 




Chlor 


Brora 


Schwefel- 


Kiestl- 


Sauerstoff 


Kiilium 


Natrium 


Calcium 


Magne- gàure der 


X! 


Cl 


Br 


siiure 
SO3 


saure 
SiO, 


aeq. der 
SO3 


K 


Na 


Ca 


sium 
Mg 


Bicarb. 

c,o. 


86 


100 




10,881 


0,492 


2,908 


1,060 


55,696 


2,774 


7,555 


4,032 


37 


100 


1,801 


11,246 


0,020 


2,249 


0,911 


53,396 


4,067 


7,523 


? 


38 


100 


1,951 


11,467 


0,067 


2,293 


1,012 


55,136 


2,926 


9,118 


? 


39 


100 


1,866 


11,416 


0,040 


2,283 


1,044 


55,160 


2,945 


6,601 


? 


40 


100 


1,751 


11,277 


0,039 


2,255 


0,940 


54,945 


2,720 


6,698 


? 


41 


100 


1,730 


11,202 


0,059 


2,240 


i 0,934 


55,381 


2,710 


6,717 


? 


42 


100 


1,604 


11,405 


0,058 


2,281 


1 1,021 


55,556 


2,694 


6,652 


? 



Tabelle XXXII. 

Im bottnischen Golfe t'and Hr. H. Struve den relativ lioclisten Calcium- und 
Kaliura- Gehalt unter 64°4l' n. Br. ausserhalb Brahestad bei NNW.-Wind 30. (18.) Juli 
, ^ ^ , ^, (4,607 Calcium auf 100 Th. Chlor. 
1862gescbupft, =.Jg^239Kalium. 

1000 grm. Wasser des bottnischen Golfs enthalteu (H. Struve): 



JV» 


Cl 


1 

Br 


SO3 


SiOj 
und C2O4 





K 


Na Ca 

! 


Mg 


Sumnic d. 
Salzc"). 


31 


3,492 


? 


0,400 


? 


0,0800 


0,1378 


1,8811 0,0757 


0,2400 


6,310 


32 


3,248 


? 


0,368 


? 


0,0736 


0,0889 


1,8610 0,0993 


0,2262' 6,013 


83 


3,218 


? 


0,370 


? 


0,0740 


0,0374^ 1,8217 0,0836 


0,2058, 5,821 


34 


2,076 


5 


0,260 


9 


0,0520 


0,1295 1,0868 0,0957 


0,1428j 3,860 


35 


2,063 


? 


0,281 


? 


0,0562 


0,0515 


1,1150 0,0643 

i 


0,1446 3,774 





Auf 1000 grm 


J\î Cl 


SO3 


31 


100 11,455 


32 


100 


11,330 


33 


100 


11,497 


34 


100 


12,524 


35 


100 


13,621 



Tabelle XXXIII. 

Chlor fand Hr. II. Struve im Wasser des Bottnischen Golfes: 



Aeq. 
der SO3 



2,291 
2,266 
2,299 
2,505 
2,724 



3,947 
2,735 
1,161 
6,239 
2,495 



Na 



53,870 
57,271 
56,610 
52,350 
54,048 



Ca 



2,168 
3,057 
2,597 
4,610 
3,116 



Mg 



Summe der 
Mineralb. 



6,873 
6,964 
6,395 
6,879 
7,009 



180,700 
185,125 1 
180,877 i 
185,935 
182,939 i 



9 



und oSoî Sgœ'3 f ^'^ Bicarbonate gelost (A. v. Sass). 

AL 37 A r c u s b u r g W i e c k — tief einschnei- 

dende Bucht 
J\"' 38 Arensbiirg Rbcdc 
JV; 39 Rigaer Meerbuseu 
l^iù Windau Rhedc 
j'y; 41 Libau Uliedc 
J\M2 Zwischeu Oeland und dcm Kuri- 

schen Haff 
57) jYï :n Ilôhe von Nystad, fAf'vV n, Br., "Wind SOS.; 24 Stundeu 



gescliôpft im Sommer 

1876, analysirt von 

> Prof. M. Glasenapp 

im Laboratnrium des 

Rigaer Polytechnicum. 



friiher WN. gescliôpft 21. (9.) August 18C2. 
A^î 32 23. (11.) August 1862 sudlich von Kristinestad (62°16'n. Br,), 

westl.vom Lootsplatze Lidebyndd; Wind seit :'■} Stundeu NW. 
AL 33 23. (11.) August 18ri2 sudlich von Wasa (BS"!' Il, Br,), wcstl. 

vom Lootsplatze Gashâllau bei SSW.-Wiud; 24 Stundeu 

friiher SO. 
K: 34 30. (18.) Juli 1862 ausserhalb Brahestad (64^41' n, Br,), vom 

Lootscnplatze Idon Kraselin, bei NNW.-Wiud; 24 Stundeu 

friiher WSW.-Wiud. 
A» 35 (2. August (21. Juli) 1862 ausserhalb Uleaborg (65°2' U. Br.), 

vom Lootscuplatzc MesskSr, bei West-Wiud. 



941 



«Icii îicieiicc'S «le l^aiiii- Pétersbourg. 



342 



Wâhreud ira Bottnischeii Golfe sicli die Auslau- 
gungsprodukte des Nord - Fiiuiischen und Schwedi- 
schen Granits und Syenits dem Wasser des mittleru 
Ostseeheckens verdiinnend Ijeimengen, erfolgt dièse 
Misclmng in viel grosserm Maassstabe im Finnischen 
Golfe. Hier treten zii den Wassermassen des La- 
doga, Onega, S ai m a und der Naclibarseen Siid- 

Tabelle 

1000 grm. Wasser des Finnischen 



finnlands noch die den Peipus durchstrômenden 
Auslaugungsprodukto der Silurischen und Devonischeu 
Kalkstein- und Dolomit-Scbicliten Est- und Livlands. 
Die voi'liegendeu Analysen von H. Forcliliammer 
und mir ergeben fiir die innerc Bucbt, von den In- 
seln Hogland und Tiitters bis zur Newa-Miindung, 
folgende Resultate : 

XXXIV. 

Golfes enthalten: 



26 
27 

28 

29 
30 



Cl 



Br 



so. 



P205 



2,5960| ? 0,34600,0046 
A 2, 2081, 0,0233,0,2735 ? 
B2,4328!o,0233 0,290l| ? 

? 
? 
9 



SiO, 



0,006 

9 



Aeci 



Na 



Ca 



Mg 



Summe der 
Mioeralb. 



0,0692!0,0372[l,4535'0,0696 0,17941 4,763 
0,0547:0,0430 1,2433 0,0718,0,1553 4,047 



A 1,9310 
B,2,G700; 
Ai0,3310i 
B0,3.188; 
0,2940 



4,444 
3,552 



58 j ■) 
9 



? 0,0580 0,0582! 1,3824 0,0571 0,1421 
0,2390;0,0121:0,0260 0,0478'o,03944,0497 0,0649 0,1 356 
jO,3410,0,0054 0,03'JOO,OG82 0,0483:i,4460'0,1018!o,1860j 4,921 
0,0400l0,0054!0,0180|0,0080|0,0199:0,2013'0,0183 0,0276! 0,738 
0,0030c?)'o,0054 0,0180 0,0006 0,0194'0,1489'0.0183'0,0264! 0^597 
0,0440i0,0085 0,0120 0,0088,0,0058 0,1587 0,0232 0,02761 0,610 



.^:" 26. 



Zwisclien Hogland und Klein -Tutters 59 "5 5' 
n. Br. und 27' 1' iistl. L. von Greenw. 4. Juli 
1 847 bei NW.- — W.-Wind von der Oberfiacbe 
geschopft, Analyse Forcbhammer's (Om sô- 
vandets bestanddele, pag. XXVI.) 

JV: 27 A. Secbad Chudleigb 59°28' n. Br. und 2 7 '3 6' 
ostl. L. von Greenw. geschopft bei Windstille 
Juli 1853 — 30' von der Kiiste. 

J\^ 27 B. Ebendaher— 80' von der Fclskiiste— 8 Tage 
spatcr geschopft — beidc von mir analysirt. 



K'. 28 A. Zwischen Nervô und Seskar geschopft 4. Juli 
1847 bei NW.-Wind, von der Oberfiache. Ana- 
lyse von Hrn. Forchhamraer 1. c. pag. XXVI 
.^i 6. 

J\^ 28 B. Ebendaselbst 30Faden tief. Wind NW. Ana- 
lyse nach Forchhamraer 1. c. p. XXVI J\° 7. 

j\:: 29 A. 1 Meile westlich von Kronstadt 
24. (12.) Mai von der Oberfiache. 

J\'° 29 B. Daselbst aus 5 Faden Tiefe. 



Auf 100 grm. 



jYs 30. Kronstadt, Kauffahrteihafen. 

Tabelle XXXV. 

Chlor enthàlt das Wasser des Finnischen Golfes: 



Analyse von 

Hrn. ForcL- 

li a m m e r. 



V. Baer 


Cl 


S03 


P^Oj 


SiOj 


UAeq. 
der SO3 


K 


Na 


Ca 


Mg 


Summe der 
Mineralbest. 


26 


100 


13,329 


0,177 


0,0231 


2,666 


1,433 


55,991 


2,681 


6,911 


183,475 


fA 100 12,386 


? 


? 


2,477 


1,947 


56,306 


3,251 


7,034 


183,274 


' |B 100 


11,924 ? 


? 


2,385 


2,392 


56,8231 2,347 


5,841 


182,667 


28 1^ 100 
''^B 100 


12,376 0,627 


1,346 


2,475 


2,040 


54,360 3,361 


7,022 


183,948 


12,772 0,202 


1,461 


2,554 


1,809 


54,157,' 3,813 


6,966 


184,304 


,,\^ 1100 


12,084! 1,631 


5,438 


2,417 


6,012 •■ 60,814 5,529 


8,338 


222.960 


" (B^oj 100 :") ? j 1,694 


5,646 


? 6,085 1 46,705, 5,740 


8,281 


187,260 


30 


100 J 


14,966 


2,891 


4,082 


2,993 


1,973 1 


53,980; 


7,891 1 


9,388 


207,480 



58) Vgl. die Anm. zii Tab. XXXV. Ira Original p. XXVIII W. 9 

steht 0,632, dagegen ergiebt sich aus dem Coefficienten 

Salzsumme , _^„ , Kali „ „„ 
-,., , — = li876 und 7=^7-;— =0,72 
(lilor Chlor 

dicserWertb. 

Tome XXIV. 



59) Meine BrombestimmuDf;en sind wahrscheinlich zu hoch — sie 
wurden durcli Hinuherleiten von Chlor ûber das Gemenge von Ag 
Cl -H AgBr angestellt. Die colorimetrischo Bestimmnng durch Aus- 
schîitteln mit einigcn Tropfen Chlorwasscr und Chloroform oder 
Schwefelkohlenstoff gicbt bei so kleinen Broni-Mengeu viel zuver- 

16 



943 



Biilli'tîii de r/tea(l<^niit' Impériale 



344 



Je nâher der Newa-Miindung, um so starker wird 
der relative Gelialt an Calcium, Kalium, Pliosplior- 
sâure und Kieselsiuire, — letztrer zum Theil als Bei- 
steuer Pctersburgs , desscn Gesammtexcrete sicli zu- 
nàchst im Kronstâdter Hafen und seiner Umgegend 
concentriren. 

Die analogen Verhâltnisse des weissen Meeres 
zum Eismeere sind von mir bereits auf Grundlage 
frûhcrer Analysen des Wassers seiner Siidbuclit bei 
Solowetz und der Dwina erôrtert worden ■'"). 

Im Siid-Chinesischen Me ère zwischen Saigon 
und Singapore, vor der Bucht von Siam, macht sich 
der verdiinnende Einfluss des Me-nam- und Me-khoug- 
Flusses geltend. Wiihrend der Salzgehalt des Wassers 
des Indischen Océans 



zwischen Ceylon und 

Aden =36,0809 sp.Gew, 

bei der Insel Socotra = 35,5337 » » 



1,027600 
1,020753 



im Mittel= 36,1073 sp.Gew. = 1,027176 

betragt, sinkt der Salzgehalt vor der Bucht von Siara 
7,4' n. Br. und 106,4" ôstl. Lilnge auf 32,0803 p. M., 



lâssigere Resultate. Auf 100 GrammChlor wurde uach diesi^r âltern 
(zu liohon) Bestimmungenthalteii 27, A = 1,055 Brom, 

27, B = 0,057 Brom. 

■ GO) In Forchharamer's Tab. XXVIII A"; 9 ist als offenbarer 
Druckfehler 0,632 Chlor iu lUOO Th. Wasser aufgefuhrt. Dagegeu 
ergiebt sich aus dem n Coefficienten » : 



Summe der Mineralbestandtheile 
Chlor 



= 1,876 
0,597 — der _ 0,597 



und der Sunirae der Mineralsaize 

Cblorgehalt 

aus dem Kali-Gehalt in \ 

1000 Th. Wasser = 0,023 [ der Chlorge- _ 

uud seinem Verhiiltnissc f hait 

auf lOOTh. Chlor . . . . = 0,72 j 



1,876 

23 
72 



= 0,3182, 
= 0,3194. 



Mittel 0,3188. 

Dicse Zabi ist der Berechnung zu Gruude gelegt wordeu. 

61) Auch hier liegt in Forchhammers Ks 9 — 803 = 0003 iu KiOO 
Th. Wasser — ein offenbarer Druckfebler vor. Dicscr Gchalt eut- 
spricht auf 100 Th. Chlor 0,941 SO3. 

62) Die Dwina und das weisse Meer. Mélanges IX. p. 203—229 
(1874), aus dem Bulletin XX, 150—169. 



die Dichtigkeit auf 1,024183 herab, eiucr Verdun- 
iiuiig von 1000 Theilen Oceanwasser 

zwischen Ceylon und Aden mit 143 Th. Flusswasser, 
bei Socotra mit 107 » » 



im Mittel mit 125 Th. Flusswasser 
entsprechend. 

Viel bedeutender ist dièse Verdiinnung in der 
Malakka-Strasse. Der Salzgehalt des Oceanwas- 
sers sinkt in dcrselben auf 27,9054 p. M., das Vo- 
lum-Gewicht auf 1,021059 herab (reines Wasser 
gleicher Temp. = 1 gesetzt). 

In der Malakka-Strasse sind demnach 1000 Theile 
Wasser des Indischen Océans 

zwischen Ceylon und Aden mit. 311 Th. Siisswasser, 
bei Socotra* mit 270 » » 



im Mittel mit 290 Th. Siisswasser 



verdiinnt. 



Dièse gewaltige Siisswassermasse — auf je 1000 
Cubikmeter Meerwasser im Mittel 298 C. M. Glet- 
scherwasser des Himalaja (Ganges) oder der Siid- 
polarstromung — ist von hohera Interesse. SoUte ein 
Kiistcnstrom Ganges- und Irawaddi -Wasser langs der 
Westkûste Hinterindiens bis zur Malakka-Strasse hin- 
abfiihren? Die Bergfliisse Sumatra's und Malakka's 
sind niclit so wasserreich , um selbst an der engsten 
Stelle der Strasse das Oceanwasser so stark zu ver- 
dihinen. Oder soUte Anfang October's ein sUdpolarer 
Kaltwasserstrom die Malakka-Strasse passiren? 

Unter don von der Corvette Galathea mitgebrach- 
ten Meerwassern findet sich bei Hrn. Forchhammer 
eine ans dem Golfe vonBengalen unter 17 '20'n.Br. 
und 88' 12' ostl. L. v. Greenw , gcschôpft am 28.(16.) 
October 1845 mit 25,879 p. M. uud eine aus der 
Banka-Strasse unter 2 ' siidl. Br. und 104 '57'ôstl. L. 
von Greenw., geschopft am 15. (3.) April 1846 mit 
9.956 p. M. Salzgehalt als Parallelen aufgefiirt. Die- 
selben enthiclten 



345 



des Sciences de Saîii*-P<^tepsboiiPîr' 



S46 



Tabelle X\XVI. 

in 1000 Theilen Wasser 



:iuf 100 Theile Chlor 



j Golf von Malakka-Str. 

Baiika Stiasse' Beiigaleii 17° n. Br. 
17°211'n. Br. 



(15) April 
1846 



88°12'ôstl.L. 
V. Gr. 16 (28) 



Baiika-StrasseUoir von Ben- 



n>2°!t' ost. L.! 

V. Greenw. 
28 SepLeraber 
October 1816,(10 Oct.) 1875 



3 (15) April 
1846 



Chlor Cl 5,4750 j 14,2890 



Sciiwefelsaure SO3 . . . . 

Kalium K 

Natrium Na 

Calcium Ca 

Magnésium Mg 

Summc der Mineralbest. 

Forchliammer 1. c. p. XX, 



0,6190 
0,1506 
3,0255 
0,1224 
0,3522 
9,9560 

Ir 19 



1,7240 
0,2723 
7,8460 
0,3188 
1,0194 
25,8790 

^ 16 



15,5043 1 
1,8425 
0,2638 
8,4520 
0,3317 
1,1272 

27,9654 

C. Sclimidt 



100 

11,306 

2,750 

55,261 

2,235 

6,433 

181,846 



galen 

16 (28) Octob. 
18'7 



Malakka- 
Strasse 

28 September 

(20 October) 

1875 



100 

12,065 

1,906 

54,910 

2,231 

7,134 

181,110 



100 

11,884 

1,701 

54,513 

2,139 

7,270 

180,371 



Forchliammer 



Das Wasser des Ganges, Irawaddi, der Berg- 
bache Malakka's uiid Sumatra's kami nicht sehr 
kalkreich sein, da seine Beimenguug keine Steige- 
rung des relativen Calcium-Gelialtes veranlasst. Letz- 
tere (Sumatra) miissen kalireich sein, da der relative 
Kalium -Gelialt den sammtlicher von iiiir untersuch- 
ten Océan- Wasser bedeutend iibertrifft. Auf 100 Th. 
Chlor euthalten letztere im Mittel 1,611 Th. Kalium 



Maxim. 


= 1,819 


— Atlant. Océan gegenuber Bergen 

(Norwegen). 


Miuim. 


= 1,152 


— Suez-Kanal, demnachst Babel- 
Mandeb. 



Die bis 4680 Meter hohe Vulkan-Kette Sumatra's 
ist gegenuber der NW.-Spitze der gegeniiberliegenden 
Baugka-Insel reich an Qucllen, die sich zu grOssern 
Bergbaclien anschwellend (Rawar, Lakiau, Kalingi, 
Musi, Lamatang, Kramassan)vonSW.gen NO. nieder- 
stiirzend, bei Palembang zuiu Palem-Flusse vereinigen. 

Da das Wasser der Malakka-Strasse keinen relativ 
hôheru Kalium-Gelialt zeigt, als das des Indischen 
Océans, sogar noch einen etwas geringern als das des 
Golfes von Bengalen in der Hohe von Rangun , west- 
lich von der Irawaddi-Miiudung , so muss die siidost- 
liche Viilkan-Kette Sumatra's an die sie aus- 
laugeaden atmospharisclien Wasser uiederschlage viel 
mehr Kali abgeben, als die NW. gelegenen bedeu- 
tend niedrigeren Bergkiimme und kleineren Krater. 
Von Ictzteru stromt einc viel kleinere Wassermasse 



Forchhammer C. Schmidt 



der viel breitern Malakka-Strasse zu, kann dieselbe 
mithin iiur viel weniger verdiinnen. 

Auf gleichen Chlorgehalt reducirt entsprechen 

1000 Th. WasserderMalakka-Strasse= 1,701 Kalium. 
2831,8» » » Bangka-Strasse =4,264 » 



1831,8 Th. Wasser des verduunenden Palem -Flusses 
miissen demnach enthalten 2,563 Th. Kalium 

= 1,399 p. M. Kalium, 

ein Kaliunigelialt, der den der kalireichsten Fliisse 
und Quellen bedeutend ubertriift. 

Es ware sehr intéressant, dièse Folgerung durcli 
direkte Analyse des Flusswassers oberhalb Palem- 
bang, etwa des Lamatang -Flusses, zu controlliren, 
dessen Quellen unmittelbar unter einem der hOchsten 
Krater der SO.-Kette, entspringen. 

Das Wasser des Indischen Océans zwischen 
Ceylon und Aden unter 8,5^ n. Br. und 68,3'' ôstl. L. 
von Greenw. ist concentrirter als das hA der Insel So- 
cotra, gegeniiber dem Cap Guarda-Fui, am Eingange 
des Golfes von Aden. 

Da die Afrikanische Kiistenstrecke hier eine un- 
wirthbare wasserleere Wtiste bildet, die Concentration 
des Babel -Mandeb-Wassers (36,7139 p. M. Salze) 
aber der des Indischen Océans zwischen Ceylon und 
Aden = 36,6809 p. M. Salz nahezii gleich ist, so 
muss bei Socotra eine lokale Verdiinnung durch 
einen den Kanal von Mozambique passireuden liiugs 

16* 



247 



Bulletin de l'/licadéinîe Impériale 



24!i 



der Zanzibar- uud Somali-Kiiste zum Aequator liinauf- 
laufcudeii verdiuiutern Siidpolarstrom stattfindeii. 

Nach der Passage der Babel- Mandeb-Strasse stei- 
gert sicb die Concentration im Rothen Meere von 
36,7 bis 39,7 p. M. Salzgehalt. Uuter 22,1" n. Br. 
iind 37,7'^ôstl. L. v. Gr., etwas iiber die Mitte des Arabi- 
schen Golfes liinaus, gen Suez zu, betriigt die Concen- 
tration gegenwilrtig, 6 Jahre nacli Erofthung des Suez- 
Kanals,39,7C40i). M.Salzgelialt(28.(16.)Oct. 1875). 



Vor Eroffnung des letztern ist das Wasser des 
Rothen Meeres — geschopft 31. (19.) December 
1864 bei Suez von H. Robinet und J. Lefort''') 
untersuclit worden. 

Der Vergleich der damaligen Zusaniraonsetzung im 
Nordwinkel des langgestreckten Verdunstuugsbeckens, 
vor der Eroffnung dieser maritimen Sackgasse zum 
Mittelmeere hin, liât besonderes Interesse. 



Tabelle XXXVII. 

1000 grm. Wasser des Rothen Meeres enthielten: 



Vor Durcbstecliuug des Isthmus 



Chlor Cl 

Brom Br 

Schwefelsaurc SO3. . . . 
Sauerstoff aeq. der SO3 

Kalium K 

Natrium Na 

Calcium Ga 



bei Suez 

30° nOrdlichei- 

Breite 

19 (31) Doeember 

1864 



Magnésium Mg 

Summe der Mineralbest 
spec 
(Robinet u. J. Lefort) 



22,074 
0,048 
2,795 
0,559 
1,466 

11,596 
0,511 
1,523 

40,572 
Gew. := 1 



Âuf 100 Gramm 
Ciilur 

bezogen 



0306 



100 
0,217 

12,662 
2,532 
6,641 

52,538 
2,315 
6,900 



li 



13,800 



6 Jahre nach Eroiïnung des 
Suez-Kanals 



22,lo nôrdlicher 

Breite 

16 (28) October 

1875 



Auf 100 Gramm 
Cblur 

bezogen 



22,1075 
0,0528 
2,5344 
0,5088 
0,3866 

12,2495 
0,3504 
1,5438 

39.7640 



1,03 

(C 



100 
0,239 
11,464 
2,293 
1,749 
55,409 
1,585 
6,983 
179,867 
021 
Schmidt) 



Der Unterschied in der Zusammensetzung des V/as- 
sers des Arabischen Golfes, vor und nach eroffneter 
Vcrbindung mit dcm Mittelmeere, berulit wenigcr 
in der etwas grosseren Concentration des erstern, als 
in seinem viel hôhern Kalium- und Calciuin-Gehalt. 

tjber den GB-und dioser Differenz liisst sicb nichts 
Positives ermitteln, da die Herren Robinet und J. 
Lefort 1. c. keine naliern Angaben iiber die beson- 
deru Umstânde des Schôpfens an der Kuste von Suez 
machen. Jedenfalls sind hier Lokalursachen vorban- 
dcn — vielleicbt alter Mauerschutt, kalireiche Ab- 
fàlle, Aschenrûckstànde oder dergl. in der Nilhe der 
Stadt, die nachtriiglicb von Suez - Kanal - Reiscnden 
durch Lokal-Erkundigung cnnittelt werdcn konnten. 



63) Comptes-reudus LXll. p. 438 (1866) 



Fiir analytische Fehler ist die Differenz jedenfalls zu 
bcdeutcnd. 

p'iir den Suez -Kanal liegt eine auf Veranlassung 
des Hrn. Ferdinand von Lesseps von Hrn. Léon 
Durand-Clay e "^) im Laboratorio der École des ponts 
et chaussées ausgofiibrte Untersuchungsreihe vor. 

Die Proben wurden im Laufe des Jahres 1872 auf 
denWunscli des Hrn. Voisin-Bey, Ingénieur des ponts 
et chaussées von Herrn Lemasson, Ingénieur en cJief 
du service de l'entretien du canal maritime de Suez 
au 2ï Punkten, langs des ganzen Canals, \on Port- 



64) Essai des 21 échantillons d'eau salée du canal maritime de 
S„ez — Anualcs de Chimie et Physique (5) III p. 188 — 193 (1874); 
ferner Ferdinand de Lesseps, «Sur les lacs amers de Tlsthme de 
Suez» il). (S) 111 p. 129—140 (1874). 



aJ9 



des ifiiciencc'S de l§aiiit - Pétersbourt;. 



350 



Saïd bis Suez geschopft uiid am G. November 1872 

von Port-Saïd expedirt. 

J\s 1 ) bci Port-Saïd ausserlialb des Schleusen-Leucht- 

thurms. Wasser ruhig, Wiiidstille. 
» 2) Mitte des Bassin Isuiail — Meter Tiefe. 
» 3) beim 60. Kilometer. 
» 4) beim 7G. Kilometer — 4 Meter Tiefe. 
» 5) am Siidende des Sees Timsah — 4 Meter Tiefe 
» 6) am Nord - Leucbthurm der Bitterseeu, an der 

Oberflache. 
» 7) cbendaselbst — 7 Meter Tiefe. 
» 8) auf der Salzbank, an der Oberflache. 
» 9) auf der Salzbank — 4 Meter Tiefe. 
» 10) auf der Salzbank — 7 Meter Tiefe. 
M 1 1 ) auf der Salzbank — 7 Meter Tiefe — au einem 



audern Punkte, zwischeu der Schleuse des Ki- 
lometer 16 und dem «Tracé du canal maritime». 

12) Bitterseen, zwiscben don 2 Leuchtthiirmen, 
Oberflache. 

13) Bitterseen, zwiscben deu 2 Leuchtthiirmen 
— 7 Meter Tiefe. •) i , 

14) Bitterseen, sùdl. Leuchtthurm, Oberflache. 

15) Bitterseen, siidl. Leuchtthurm — 7 Meter 
Tiefe. 

16) bei Kabret-el-Echauch, Oberflache. 

17) bei Kabret-el-Echauch, 7 Meter Tiefe. 

18) bei Kilometer 133 an der Oberflache. 

19) bei Kilometer 133 = 7 Meter Tiefe. 

20) bei Chalouf — 4 Meter Tiefe. 

21) Damm von Suez — 4 Meter Tiefe. . 



Tabelle XXXVIII. 





1 Cubikmeter wiegt 


1 Cubik- 
meter 
hinter- 


1 Cubikmeter ' 
Kilog 


Wasser enthalt 
ramui 


Auf lUU Grill, Cblur 


Summe 
der 








lasst 






( 








Jù 




.... 


Verdam- 








Na,Ca,0 




Na, Ca, 0, 


Minerai - 




bei C" 


hilo- 


pfungs- 1 
ruckstand' l^ùlor 


SO3 


Mg 


u a. 


SO3 


Mg 1 u. a. 


bestand- 






graium 


Kilu- 
gramm 








Stoffe 






Stoffe 


theile 


1 


21,8 


1014 


26,20 


12,90 


1,60 


1,02 


10,68 


12,40 


7,91 


182,79 


203,10 


2 


21,5 


1015 


25,10 


13,00 


1,60 


1,32 


9,18 


12,31 


10,16 


170,61 


193,08 


3 


21,5 


1032 


51,70 


26,00 


3,10 


1,80 


20,80 


11,92 


6,92 


180,01 


198,85 


4 


22,0 


1046 


71,07 j40,20 |4,30 


2,34 


24,23 


10,70 


5,82 


160,27 


176,79 


5 


22,2 


1048 


67,20 


39,00 


4,50 


2,34 


21,36 


11,54 


6,00 


154,77 


172,31 


6 


22,5 


1049 


74,20 


39,20 


4,50 


■"> 52 


27,98 


11,48 


6,43 


171,37 


189,28 


7 


21,9 


1049 


74,70 


40,00 


4,50 


2,22 


27,98 


11,25 


5,50 


170,00 


186,75 


8 


21,7 


1050 


72,60 39,50 


4,50 


09 


26,38 


11,39 


5,62 


166,79 


183,80 


9 


21,1 


1050 


69,40 39,90 


4,50 


2,16 


22,84 


11,28 


5,41 


157,24 


173,93 


10 


22,0 


1050 


67,50 39,90 


4,50 


2,40 


20,70 


11,28 


6,01 


151,88 


169,17 


11 


21,5 


1059 


73,90 


40,50 


4,50 


2,40 


26,50 


11,11 


5,93 


165,43 


182,47 


12 


21,2 


1059 


69,50 


38,80 


4,40 


2,34 


23,96 


11,34 


6,03 


161,75 


179,12 


13 


21,8 


1050 


72,30 


38,50 


4,40 


2,70 


26,70 


11,43 


7,01 


169,35 


187,79 


14 


21,3 


1046 


65,30 


36,10 


4,30 


2,34 


22,66 


11,91 


6,48 


162,49 Î180.88 


15 


21,3 


1050 


69,70 


37,40 


4,50 


2,04 


25,76 


12,03 


5,46 


168,87 186,36 


16 


21,5 


1040 


58,50 


32,00 


3,80 


2,04 


20,66 


11,87 


6,38 


164,56 


182,81 


17 


22,1 


1049 


72,00 


38,60 


4,20 


2,04 


27,16 


10,88 


5,29 


170,36 


186,53 


18 


21,7 


1034 


47,30 


25,90 


3,20 


1,86 


16,24 


12,36 


7,18 


163,09 


182,63 


19 


21,7 


1048 


69,70 


38,60 


4,40 


2,34 


24,36 


11,40 


6,06 


163,11 


180,57 


20 


21,5 


1043 


62,20 


35,50 


3,80 


2,13 


20,77 


10,70 


6,00 


164,51 175,21 


21 


21,4 


1031 


46,50 


22,40 


2,70 


1,74 


19,66 


12,05 


7,77 


187,77 


207,59 




21,5 


1035,98 


52,862 


29,388 


3,379 


1,926 


18,169 


11,499 


6,553 


161,823 


179,875 



G. Schmidt. — Ismaila. 



351 



Bulletin de l'Académie liiiiiëriale 



352 



So roh und unvoUstaudig dièse Aualysen ausge- 
fiihrt sind, so geuiigen sie doch, mit Hiilfe der von 
mir hinzugefiigteu 4 Verticalcolumnen (redits =100 
Gramm Cl : SO^ : Mg : Na, Ca, etc. : Salzen) zur Fest- 
stellung des Verhilltiiisses von Chloriden und Sulfa- 
ten. Dasselbe scliwanlit inncrlialb enger Grenzen und 
gleicht deiu des am 31. (19.) October 1875 von 
Herrn Dr. Fritsche am Nordrande des Timsaii-Sees 
bci Ismaiîa, naliezu auf lialbem Wege zwischen Port- 
Suez und Saïd, gescliopften Wassers. Beide gleiclien 
dem Mittel des Oceanwassers. Die plôtzliche starke 
Steigerung des absoluten und relativen Magne sium- 
Gehaltes im Bassin Ismail (A*» 2) ist ratbselhaft, da 
die Zusammensetzuug des auf der llliede von Port- 
Saïd ausserbalb der Schleuse geschôpften stark mit 
Nilwasser gemiscbten Wasser's {M 1) im Ûbrigen nur 
uubedeutend von dem M: 2 abweicht. Lâsst man dièse 
môglicherweise auf einem Druck- oder Sclireibfehler 
berubenden 1,32 Mg im Cubikmeter Wasser J\° 2 
= ',.fj bei Seite , so ergiebt das Mittel aus den 



100 Cl 



iibrigen 20 Wasserproben des Hrn. Durand-Claye: 

Summe der 

SOg Mg Na,Ca,OetC. Minerai- 

be.standtli. 

auf 100 grm. Chlor: 11,52 6,26 160,52 184,30 

IsmailaAsXXIl 11,50 0,55 161,82 179,87 

OceanmittelJ\UlI,VII, 

X bis XXII 11,83 0,70 102,21 180,80 

DasMittel aller 21 Ana- 
lysen d.H. Durand- 
Claye ergiebt 11,55 0,45 106,71 184,71 

Das in don Bitterseen, 14 bis 43 Kilometer voiu 
Siidrande des Timsah-Sees NW gen SO, bis 23 Kilo- 
meter nordlicli vou Suez abgelagerte Salzgemenge 
muss die Zusammensetzung des Oceanwassers baben, 
durcb dessen Selbstverdunstung es sicb gebildet batte. 
"Wiire dièses niclit der Fall, so luiisste das Verliilltniss 
von Cl : SO3 : Mg : Na : Ca, etc. : Suiume der Salze — 
in den Bitterseen A!; — 15 weseutlicb von den nord- 
und siidwarts belegeueu Scbopfstationen J\° 3, 18, 19, 
20 — abvveichen. 

Auf 100 trr. Chlor enthalt das Mittel 



SO, 



■M -KT r< n . Summe 
Mg Na,Ca,Octc. j^g,^,^g 



der Bitterseen A:i — 15 11,45 5,99 164,52 181,96 
der Stationen JVi; 3, 18, 

19, 20 11,59 0,54 107,08 184,81 



SO3 Mg Na,Ca,Oetc. s™ 



der Tiinsah-See bei Is- 
maiîa (C. Schmidt) 11,50 0,55 101,82 179,87 

Siid-Eude des Timsali 

A^ 5 (Durand-Claye) 11,54 6,00 154,77 172,31 

Die Bitterseen - Région und das Siid - Ende des 
Timsah-Sees waren im Jahre 1872 relativ ilrmer an 
Magnésium als nord- und siidwarts belegene Wasser- 
partieen der Scbopfstationen M 3, 18, 16, 20. 

Im Jahre 1875 31. (19.) October war der relative 
Schwefelsâure-Gehalt (à 100 Chlor) des Timsali- 
Sees bci Ismaila (Nordrand) gleicb dem des Timsah- 
Sees 1872 (Sûdrand) und der Stationen 3, 18, 19, 
20 nord- und siidwarts der Bitterseen — der rela- 
tive Magnésium -Gebalt des Timsah-Sees dagegeu 
im Herbste 1875 gleicb dem der ausserbalb der 
Seen belegenen Scbopfstationen 3, 18,1 9, 20 — um 9 
Procent liôher als der des Timsah- und der Bitterseen. 

Hàtte Herr Léon Durand-Claye das ilim vor- 
liegende intéressante Untersuchungsmaterial zur Cal- 
cium- und Kaliumbestimmung mitbenutzt, wozu es 
reicblich geuiigte, so wiirden die Frageu uber etwaige 
Gyps-, Polyhalit-, Syngenit-"^), Kainit-'"^), Car- 
nallit-Scbicbten der «Salzbank» inmitten der Bit- 
terseen dadurch beantwortet werden. Meiuer Analyse 
zufolge war das Wasser des Timsah - Sees im Herbste 
1875 absolut und relativ kaliumiirmer als des Ara- 
biscben Golfes, sein Calcium-Gebalt dagegen absolut 
(in 1000 Th. Wasser) bober, relativ (à 100 Gramm 
Cblor) gleicb letzterem. 

Die Analyse des Salzblocks vom Boden der Bitter- 
seen, vor Erôflfnung der Communication jener mit 
dem Arabisclien Golfe und dem Mittelmeere, den Herr 
von Lesseps in der Sitzung vom 22. Juni 1874 
der Pariser Akadcmie vorlegte"), wurde in demselben 



G5) K2 SO4 -H CaSO^ -H IL von H. von Zepharowich im 
Jahre 1872 auf Sylviu (KCl) Drusen von Kalusz gefuuden, von H. 
Ottomar ViJlker analysirt. Liebig's Annalen CLXV. p. 358— 3G0 
(1873). 

66) Ûlier das Vorkommen des Kaiuits in Stassfurt (Leopolds- 
Lall) cf. l'hilipp Zeitschr. d. d. Geolog. Gcsellseli XVII. p 64i). 

Frank Ber. d. d. Chemisclieu Gcsollsch 1868 p. 121. 
in Kalusz Tschermak Wiener Akad. Ber. LXIII. 
Ilauer Jabrb. der Geolog. Reicbsanstalt XX. p. 141. 

67) Comptes Rendus 1874, I, p. 1740—1748 und Anu. d. Chim. 
et Pbys. (5) m. 1). 129: «J'ai l'honneur de présenter à l'Académie un 
échantillon du liane de sel existant dans les lacs amers 

« Je n'ai pas besoin de voua dire, que noua avons fait enlever le 



2â3 



des iiiciciicv** de Saint -Pc^(er«iboiirs. 



'i3t 



unzweifclhaft einen viel ho hem Kalium-Gehalt er- 
geben liaben, als der Rest dieser Salzbank gegeiiwâr- 
tig aufweist, nachdein die leichtlôslichen Kaliiimsalze 
6 Jahrc hindurch durch das frei dariiber hinfliessende 
Wasser des Mittelraeeres uiid Arabischeu Golfes vor- 
zugsweise ausgclaugt wxirden. 

Diesc Salzbank verkleinert sich stetig — nach 
einigen Jahrzchnten wird auch das relativ schwer 
lôslichere Chlornatrium aufgelost sem und nur der 
schwerlôslichstc Bestaudtheil desselben, eine diinne 
Gypsschicht, hmterbleiben, die durch stetig fortschrei- 
tende Lôsung die Wasscrschicht in der Tiefe, nn- 
mittelbar iiber der Salzbank, absolut und relativ 
gypsreicher maclien wird, als das Wasser des Mit- 
telmeeres und des Arabischeu Golfes. 

Nach Losung dièses Gypsrestes wird das Gleichge- 
wicht vôllig hergestellt und das relative Verhaltniss 
der Salze dem des Mittelmeeres und Rotlien Meeres 
identisch sein. 

Nach vollendeter Auslaugung des in den Bitter- 
seen seit 2 Jahrtausenden aufgespeicherten Verdun- 
stungsriickstandes durch Springfluthen iiber die Diinen 
von Chalouf und Suez geschleuderten Wassers des 
Arabischeu Golfes, durch die jetzt vereinigten Mittel- 
meer- und Rotheu Meer - Strôme , wird der relative 
Salzgehalt des Verbindungskanals beider, des Suez- 
kanals zwar gleich, der absolute dagegen, eutsprcchend 
relativ stiirkerer Wasserverdunstung in dem 
schmalen Kanale und der durch Schleusen- und Ufer- 
rcibung sclir verlangsaraten Strômung, stets hôher 
bleiben, als der gegenwartige des Rothen Meeres, viel 
hôher als der des Mittelmeeres. 

EineDurchschnitts-Analyse der Salzbank der trocke- 
nenBitterscen, vor Erôffnung des Suez-Kanales, wUrde 
das Salzvcrhiiltniss des Rothen Meeres, der freien 
Oceane odcr des gesammten Stassfurter Salzlagers, 
vor dem Abbaue der Carnallit- und anderweitigen 
Abraumsalz-Decken des letztern, ergeben haben. 

Ûber die Bildungsgeschichte , gegenwartige 
Ausdehnung, Wasserraasse und Gewicht der 
Salzbank am Boden der Bitterseen giebt die Darstel- 
lung des Herrn von Lesseps**^) sehr dankenswerthe 
Aufschliisse. 



Es sei mir gestattet, derselben, behufs klarer Ûber- 
sicht dieser Verhaltnisse, die wichtigsten Daten zu 
entlehnen. 

Zur Zeit des Auszuges der Juden ans Aegypten 
unter M oses' Fiihrnng bespiilte die Fhith des Arabi- 
scheu Golfes den Fuss des Serapium, 58 Kilometer 
NNO. von Suez zwischen dem Siidufer des Timsah- 
Sees und dem Diinenwalle ara Nordufer der gegenwâr- 
tigen Bitterseen. 

Wahrend der 14 Jahrhunderte bis Necos, dem 
Sohne des Psammeticus, der den sogenannten «Kanal 
der Pharaonen» begann, erlitt der Boden des Isth- 
mus wichtige Venin derungen — durch Eintrocknung 
zog sich das Nordufer des Rothen Meeres ca. 46 Ki- 
lometer siidwarts, bis Chalouf, 1 2 Kilometer von Port- 
Suez, zurilck. 

Der Diluische Reisende Niebuhr berichtet dariiber 
1761 als Augenzeugc: 

«Liings der ganzen Kiiste Arabicns bogegnet man 
Anzeichen des Meeresriickzuges. Maza, nach allen 
alten Autoren eine Hafcnstadt der Arabia Félix, 
liegt jetzt mehrere Mcilen landeinwiirts. Bei Loheia 
und Djedda sieht man grosse Hiigel erfiillt von Ko- 
rallen und Muscheln noch gegenwartig im Rothen 
Meere lebender Arten. Bei Suez findet man zahl- 
reiche Versteinerungeu derselben. Ich (Niebuhr 
1761) sah % Meile westlich von der Stadt (Suez) 
einen Haufen Muscheln lebend auf einem FelseUg der 
nur durch die Fluth mit Wasser bedeckt wurde und 
die gleichen Muschelgehause leer auf einem hôheru 
Felsen an der Kiiste, den die Fluth nicht mehr er- 
reichte. Vor einigen Jahrtausenden muss der Arabi- 
sche Golf sich demnach viel weiter iiber Suez hinaus 
crstrockt haben.» 

Die gegenwartige Gleichheit der Meeresspiegel des 
Rothen und Mittel-Meeres beweist, dass dieser Riick- 
zug des Wassers des Arabischeu Golfes bei Suez nicht 
durch Sinken des Niveaus des Letztern , sondern nur 
durch stetige Bodenheliung des Isthmus erfolgt. 

Zur Zeit der Ptolemiicr war der Boden des Isthmus 
historisch nachweisbar tiefer als gegenwartig. 

Necos, Sohn des Psammeticus, begann einen Ver- 



bloc, qui est sous vos yeux avant l'introduction des eaux dans le bas- 
sin des lacs amers.» 

68) 1. c, Anu. Chim.Phys. (5) III. p. 129 - 140 (1874). Die kleine 



Ûbersichtskarte des Nil -Delta uud des Isthmus von Suez (Peter- 
mann's Mittheilungen, 1864, Taf. VIll.) und des Siisswasserkanals 
vom Divisionschef M. Cazaux gentigt zur topographischen Uber- 
sicht. Den Bcsuchern der Pariser Ausstellung 1867 wird die treff- 
licbe Reliefdarstellung in der Aegyptischen Abtheilung bekanntsein. 



355 



■SeilIcAiii «le r/fteadt-niio liii|>(^rialc* 



25(( 



bindungskanal vom Polusinisclien Golfe zum Rotlion 
Meere. Darius setztc ihii fort, unterbrach jedoch die 
Arbeit auf den Rath einiger Ingenieure , die von der 
Communication mit dem vermcintlicb hôher liegenden 
Rotlien Meere eine Ûberschwemniung Aegyptens be- 
fiirchteten. 

Ptolemiius II. vollendete den Kanalbau, liess an 
geeigneten Stelleo desselben knnstvoll gebaute Schleu- 
sen anlegen, die fur den Durcblass von Schiffen ge- 
ôffnet, danach wieder gesclilossen wurden. Die in den 
Arabischen Golf bei Arsinoë miindende letzte (slid- 
lichste) Kanalstrecke fUbrte den Namen: «Fluss des 
Ptolemâus» ''^j. 

Strabo '") sagt vom Kanale nnd den Bitterseen: 

«Dieser Kanal ergiesst sich in das Rotlie Meer oder 
den Arabischen Golf bei Arsinoë un'd fliesst durcli 
dièse («Bitter») Seen. deren Wasser friiher bitter war, 
durcli Verbindnng des Plusses (Nil) mit dem Kanale 
aber siiss wurde. Gegenw.ïrtig (zu Strabo'sZeit) ent- 
halten dièse Seen gute Fische und zahlreiclie Wasser- 
vôgel. — Der Kanal wurde zuerst von Sesostris vor 
dem Trojanischen Kriege gegraben. Einige Schrift- 
stcller meinen, dass er erst von Psammeticus (Solm) 
begonnen sei, den der Tod dabei iiberraschte. Darauf 
liabe ihn Darius fortgefiilirt , der jedoch die fast voll- 
endete Arbeit unterbrach, weil man ihn falschlieh 
iiberredet batte , der Wasserspiegel des Rothen 
Meeres licge hôher als Aegypten — nach Durch- 
stechung des Isthmus werde letzteres daher unter Yvas- 
sergesetztwerden. Die Ptolemiier, die ihn durchschnei- 
den liessen, erbauten einen kunstgercchten Schieusen- 
damm "'), der eine leichte Schifffahrt ans dem Kanal 
ins Meer und vice versa gestattete.» 

Plinius'-) endlich berichtet: 

«Ptolemiius II. liess diesen Kanal graben 260 a. C. 
— mindcstens 100 Fuss breit, 30 Fuss tief und 



69) Diodoius Siculus I. § 1. 

70) Strabonis Geographica XVII. C. 804 (rec. A. Meineckt p. 
1121)...<iaXXif) ô' èotlv èxôiôoûca eJ; ttim 'Epujpàv xal tôv 'Apâ^tov xô>,- 
Ttov xata TCÔXtv 'Apstvôr)v T|V â'vtot KXEOTiarpîôa xaXoûot. Stappei 5È xcd 
Sia T(.)v Titxpuv xaÀO'JiiÉvuv ),t[xvwv, aï Trporepov nèv i^aav aixpa'i 
T|j.iq5£{ot,ç Sk TT,ç ôiùp'jYoç Tf,ç Xe^.^^'Oi'IÇ |j.£TE|iàXovTO ifi xpàoet TOÙ 
TtOTa|jLoù, xa'i v'jv efoiv cjo'jioi. 

71) . . . ot (J.EVT01 LlToXenaiV.01 paotXcîç ôtax6<JjavT£; xXsiotÔv liio(T]Oav 

TOV EUpiTIOV MOTE OTt poÙXoiVTO êxTlXtlv tXXUXÙSu; de, TT,V eîo) SàXoTTav 

xai eîç TtXeïv TiaAtv. eîpTjTai Si xal uepl tï;; toÏm uôàTti)v èuiçavEtaç xal 

£V TOTÇ TipOlTOtÇ UTTOlJVTIJiaîl. 

72) Plinius Vl. cap. 26. 



37, ,500 Schritte (XXXVII. MP. 10) lang — bis zu 
den Bitterquellcn , wo inan aufhorte, ans Furcht, das 
Land zu uberschwemmcn, indem das Rothe Meer drei 
Ellen hoher stehe als der Boden Aegyptens. Nach 
Andern fiirchtete man, durch die Verbindnng das 
Wasser des Nil zu verderben, der cinzigen Susswasser- 
versorgung Aegyptens.» 

Dieser Ptolemâer- Kanal, bis ins 8. Jahrhundert 
p. C. benutzt, ist zum Theil noch wohl erhalten; 
4 Kilometer desselben sind von H. von Lcsseps bei 
Chalouf fiir den Siisswasser-Kanal benutzt worden, 
dessen "Wasserspiegel, gegenwârtig 3 Meter iiber 
dem des Rothen Meeres, in letzteres durch eine 
Schleuse miindet. 

Das mittlere Niveau des Arabischen Golfes war 
demuach vor 1 1 Jahrlumderten 3 Meter hoher als das 
gegenwjirtige. 

Der hôchste Punkt des Bodens von Chalouf erhebt 
sich 6 Meter uber den Wasserspiegel des Rothen 
Meeres bei Suez. 

Dièse Schwelle ist bis 4 Meter Tiefc ans Tricbsand 
und Gyps-Tlion-Linsen gebildet, demniichst bis 2 Me- 
ter unter dem gegenwiirtigen Wasserspiegel herab von 
einer Felsbank, reich an Muschelresten altérer Bil- 
diing, als die iibrigen vom Kanal durchschnittenen 
Bodenschichten. 

Als die Juden Aegypten verliessen, war der Felsen 
von Chalouf, der letzte SO.-Auslaufer der Hiigel von 
Géneffé. unter Wasser. Als in Folge allmahliger Bo- 
denhebung, der Felsgipfel ans dem Wasser hervor- 
trat, bedeckte er sich durch Fluth und Wind mit 
Flugsand und bildete zwischen den Bitterseen und 
dem Arabischen Golfe einen Diinenwall, der nur zur 
Hochfluth, endlich gar niclit mehr vom Meerwasser 
iiberspiilt wurde. 

Hcrodot, der Aegypten um das Jahr 450 a. C. be- 
rciste, erwàlint des Ptoleiniier-Kanals als bereits von 
Darius (250 Jahre vor Ptolemâus II.) fiir die Schiff- 
folirt ei'ofiiiet. Zu dieser Epoche communicirte das 
Rothe Meer frei mit dem Darius - Kanal und durch 
diesen mit den Bitterseen. 

Durch die Ptolemiier wieder hergestellt, wurde 
dieser Kanal von den Romern durch NO.-Wasserzu- 
leitung von Cairo verbessert, unter dem Kalifen Omar 
im 7. Jalirliund(n-t gereinigt und vertieft; die Bitter- 



itô7 



des Sciences de Saiiii - Pëtersboiir^. 



«5S 



seen enthielten, bis zu seinem Verfalle im 8. Jalir- 
himdert, d. h. bis vor 1100 Jahren, Brackwasser. 

lira (lif Bilclung dei- Sabbaiik auf deiii Boden im 
Centruni des grossen Beckeus zu erklitren, von der 
1869 bis 1874, — d. h. binnen 5 Jalireii erneuter 
Wasserbedeckuug hôchstens '/lo wieder gelost worden 
ist, und deren Gewicht ca. 970 Milliardeo Kilogramm 
betrJigt, rauss man annehmen, dass die Bitterseen von 
Zeit zu Zeit Meerwasserzufluss von Suez (Arsinoë) 
her erhielten. 

Hiitte das Brackwasser der Bitterseen den gegen- 
wàrtigen Salzgehalt bei Port-Saïd (des Bassin Ismail), 
d. h. 25 Kilogramui Salz im Cubikmeter Wasser, ge- 
habt, so batte die Verdunstung der 2)'., Milliarden 
Cubikmeter'-^) damaliger Wassermenge nur eine Salz- 
bank von 62'/3 Milliarden Kilogramm, demnach nur 
Yio der vorhandeuen, geliefert. 

Die Ob(M-flâche der Salzl)ank betriigt G G iMillionen 
Quadratmeter, ilire mittlere Diclitigkeit = 1,5, mitt- 
lere Dicke =10 Centimeter. Dieser Salzriickstand 
entspricbt der Verdunstung von 200 Millionen Cubik- 
meter Wasser à 45 Kilogramm Salz im Cubikmetej-, 
dem gegenwartigen Salzgebalte bei Suez. Dièse 200 
Millionen Cubikmeter Wasser verdunsten von der 
Bitterseenflache in einem Jalire, sie bilden '/,„ ihres 
Rauminhaltes. Zur Zeit der liôchsten Aequinoctial- 
fluth miiss(^n sich die Bittersee - Becken durch Uber- 
spiiliMi der Fiutbwelle iiber den Diinenwall bei Cha- 
louf wieder mit Meerwasser gefiillt haben, dessen 
jedesraalige Verdunstung den Salzkrusten - Riickstand 
stetig verdeckte. 

Das Gesammtgewiclit der Salzbauk = 970 Milli- 
arden Kilogramm erforderte zur Bildung die Verdun- 
stung von 21 Milliarden Cubikmeter Wasser des 
Rotben Meeres, die durch 100 Hochtluth - Uber- 
schwemniungen von Suez lier einstrômten. 

Das grosse Bitterseebecken ist 20 Kilometer lang, 

8 » breit. 
» kleine » » 15 » bmg, 

3,5 M breit. 
Der Flàclienraum beider 19G, 122,253 Quadratmeter. 



Cubikinbalt 



1446,347,200 Cubikmeter. 



73) Die gegenwârtige Wassermenge der Bittersceu ira Niveau 
des RotUeu und Mittclmeeres betrâgt in runder Zabi 2 Milliarden 
Cubikmeter. Ihr Wasserspiegel liegt C Meter unter dem des gegen- 
wartigen Siisswasserkanals beim Serapiiim. 
Tome X.XIV. 



bank , 
mittlere Dicke- 



(incl. Salzbauk, deren Volum= 1090648000 Cub. 
Meter). 

Lange der Salzbauk— 13000 Meter 
mittlere Breite — 5120 » 

grossie Dicke der Salz- nacliBeendigung vuu 500zu 
13'^20 500 Meter làngs dem ihn 
9, 68 j durchschneidenden Meer- 
Kanal. 
Gesammtvolum der Salzbank = 644300800 Cubik- 
meter. 
Gesammtgewicbt à 1,51 spec. Gew. — 972894208000 

Kilogramm. 
Tagliche Wasserveidunstung vou dtii' Seeflàche 4,5 
Millimeter (im .Juli): 

Fluthwelle: Minim. 

Port-Saïd 17?6G 

Ïimsah-See 18,08 

Bitterseen 17, 99 

Suez 16, 7G 



Maxim. 


Diti\ 


18T18 


1^14 


18,51 


0,43 


18,43 


0,44 


20,00 


0,24 



liber die Lage der Schneegrânze und die Gletscher 
der Gegenwart im Kaukasus'i. Von H. Abich. (Lu 

le ;51 mai 1877.) 

Es ist in der That ein iiberraschender Umstand, 
dass selbst bei Vertretern des geograpbiscben Wissens 
sicb so lange die Vorsteliung erbalten konnte, nacii 
welclier im Kaukasus-Gebirgc keine, oder hoclistens 
nur Gletscher niedrigster Ordnung im Saussur'schen 
Sinne vorhanden sein sollten. Dièse irrige Vorsteliung 
findet ihre Erkliirung hauptsàchlich wohl in der Schwie- 
rigkeit, welciie die politischen Verhiiltnisse bis zur 
endlichen, vor minmehr 13 Jahren erfolgten Pacitici- 
rnng des Kaukasus den wissenschaftlich forschenden 
Wanderungeii in d. r Centralregion des Gebirges cnt- 
gegenstellten, wobei allerdings die das Reisenim Kau 
kasus iiberhaupt sehr ersthwereiiden Umstande in Mit- 
beriicksichtigung zu ziehen sind. Der, nach mancher- 
lei indessen erfolgten fragmentarischen Mitiheilungen 
iiber locale Gletscherverluiltuisse im Kaukasus, noch 
immer zuriickgebliebenen nnsicheren Vorsteliung von 
dem wahren Verhalten der Gletscher daselbst, darf 
ich, gestiitzt auf eigeue Wahrnehmungen, mitder Ver- 
sicherung entgegentreten, dass der Kaukasus hinsicht- 



1) Aile absoluten Hôheu sind in engliscben Kussen angegeben. 

17 



S59 



Bulletin de l'ytcadëniïe Impériale 



360 



lich seiner Gletscherverhàltuisse zu den reich uud 
niannigfaltig ausgestatteten Gebirgsziigeii der alteu 
Welt zu zalileii ist"). In dieser Beziehung bestàtigt 
derKaukasus vollkommcn die aprioristischen Vorstel- 
lungen, die von deveigentliïmilichen physika!isch-geo- 
grai^hischen Stellung, und dcr orograpliisclien wie der 
geologisclien Natur dièses durch die absoluten Hôhen 
seiuer Ceutral-Massen besonders ausgezeiclineten Ge- 
birges ausgelien durften. Wenn es erlaiibt ist die In- 
dividualitât einer Gletscherregion gewissermassen als 
den physiologischen Ausdruck der Wechselwirkung zu 
bezeichnen, wclcbe zwiscben den nieteorologischen 
Functionen und der Physik des vom permancnten- 
Schnee bedeckten Gebiigs besteht, so darf mit Riick- 
sicht auf die orograpbiscbe und vorziiglich die lithologi- 
sche Besonderheit desKaukasus Gebirges, in Vergleicb 
mit den gletsclierreichen Gebirgsgruppen in den Alpen 
bevorwortet werden, dass die auf Grundlage tief einge- 
drungener Studien daselbstzur vvissensclialtlicbenHôhe 
gefiihrte Lehre von den Gletschern nocli wertlivolle 
Bereiclierungen ans der niiberen Wurdigung jeuer 
Wechselwirkung im Kaukasus zu erwarten liât. Zur 
Motivirung dieser Ansicht bcabsiclitige ich zunachst 
einige Bemcrkungen iibcr Wesen und Bedeutung der 
Schneelinie auf dem kaukasisclien Isthmus iiberhaupt, 
mit einer Darstelluug der raumlichen Vertheilung des 
permanenteu Hocligebirgsscbnees und seiner Gletscher 
in der Gesammtausdebnungder Kaukasuskette zu ver- 
binden. Alsdann werde icb, mit Ubergebung der 
jàhrlichen Gletscberbewegungs-Oscillationen, derThat- 
sache einer gegenwârtig in Wirksamkeit befindiichen 
sekulàren lUickzugsperiode dcr kaukasischen Gletscher, 
die mit der in den Alpen beobachteten isochronisch 
ist, einige Worte vvidmen, woran sich eine nâhere Be- 
sprechung des Defdoraki-Gletschers am Kasbek-Sy- 



2) Meiuerseits ist iiber Gletscher und Gletscherverhàltuisse ira 
Kaukasus Folgendes zur Mittheilung gelangt: 

1. Aperçu de mes voyages en Trauscaucasic en 1S64; iu dciii Bul- 
letin de la société Imp- des Naturalistes de Moscou. 

2. Zur Géologie des sudostlichen Kaukasus. Bemerkungen von 
nieinen Reiseu ISGrj von Abich. Mélanges phys. et ehini. 
tirés du Bulletin de l'Acad. Imp. d. se. de St.-Pétersbourg 

3. Études sur les glaciers actuels ot anciens dn Caucase par H. 
Abich, première partie avec deux planches. Tiflis 1870. 

i. Bemerkungen iiber die Gerôll- und Triimnierablygcruugeu aus 
der Gletscherzeit im Kaukasus. In Mélanges phys. et Bulle- 
tin de l'Académie des St.-I'étersb. VIII. 

5. Geologische Beobachtuiigen auf lîeiseu im Caucasus im Jalire 
1873, mit einer Karte. Bulletin de 1. sof iélé Imp. d. natura- 
listes de Moscou 187!. Ileft 1 u. 2. 



stem als des denkwiirdigsten Gletschers im Kaukasus, 
mit besonderer Beziehung auf seine augenblicklich 
drobeiide llaltung schliessen wird. 

Dass die absolute Lage der Scbneegranze im Kau- 
kasus einc sehrwechselnde und nicht leichtzubestim- 
meii ist, ergiebt sich schon als theoietisches Postulat, 
wenn man erwàgt, dass dièses Gebirge von loGgeogr. 
M. Lange und einer inittleren Achsenrichtung vonW. 
27'42' N. ^), zwischen dem caspischen und dem schwar- 
zen Meere, den Einflussen der starksten meteorologi- 
schen Gegensâtze unterstellt ist. 

Die ganze nordwestlicbe Hâlfte der Siidseite des 
Gebirges unterliegt der Einwirkung des inaritimen 
Clima's, wiihrend der grossere Theil dcr Nordseite 
von den Eintlusseu des contiucntalen centralasiatischen 
Clima's stark beriihrt wird. Als wesentliche Faktoren 
fiir das Beharren selir bedeutender Niveauunterschiede 
in den unteren Begrauzuiigslinien der permanenten 
Schneefelder in den verschiedenen Theilen der Kette, 
sind die jâlirlicheu und monatlichen Unterschiede in 
der Temperatur, wie in der Dunstmenge der, aus kli- 
matiscb sehr verschiedenartig disponirten Regionen . 
bcrbeigefiihrten Luft in Anspruch zu nehmen. 

Wesentliche Mitbedingungcn fiir dièse Niveauunter- 
schiede sind die Eigenthiiralichkeiten in dem orographi- 
schenBaue des Gebirges und die starkephy sikalischeDif- 
ferenzirung zwisclien der Nord- und Siidseite desselben. 
Indessen bat der noch immer fortbestehende Mangel an 
ofter wiederholten vergleichenden Messungen und ins- 
besondere das Fehlen meteorologischer Statiousbe- 
obachtungen in namhaftcii Hohen auf beiden Seiten 
des Kaukasus die Zuruckfiihrung des Ganges der 
Schneelinie daselbst auf sichere numerische Werthe 
noch nicht erlaubt. Ich beschrânke mich deshalb vor- 
zugsweise auf Angabe derjenigen Zahlen, die même 
baroinetrischen Messungen im Umkreise der oi'ogra- 
phischen Ilauptsysteine der Centralregion geliefert 
haben. 

Die permanente Schncebedeckung vertheilt sich von 
Nordwest nach Siidost wie folgt: Die ersten dauern- 
den Schneefelder fiuden sich im âussersten Nordwest 
an den Quarzporphyrhohen des Fischta und Ôschtén. 
43"^ 57' lat. 57? 34' long. Nach Massgabe der geo- 
dâtisch zu 9360 Fuss bestimmten MeereshOlic dieser 



.3) Prodromiis oder vcrgleichende geolog. Grundzûge der Mé- 
moires de l'Acad. d. se. de St.-Pétersb. VP Série T. VII, p. 373. 



361 



des Seît'iiee» de Saint-Pétersbourg. 



363 



Gipfel, diirfte die Schnoelinie hier kaum ciiic grossero 
Hôhe aïs 9000 Fuss erreichen. Nacli don Angaben 
von G. Radde soll die absolute Hôhe des ewigen 
Schnees ain Goribolo auf der Holie derWasserscheide 
zwischen don Qiiellengebieten des Tskenis-Tsqali uiid 
Rion hitit. 42?45' iiud longit. 60^58'! . sogar nur 
8536 Fuss betragen^). Denigeniass wiirde die Meeres- 
hohe der Schneelinie ara siidliclien Kaukasusabliange, 
zwischen deni Oschtén und Goribolo, in derThateine 
sehr nahe Ûbereinstimmung mit der in den Alpen 
(8899) und in den Pyrenàen (8932 F.) zeigen. Bei 
einer Anzahl von Gebirgsstôcken, die sicli siidôstlich 
von Osclitén bis zu deni 28 geogr. Meilen entfernten 
Elburuz. mit absoluten Hohen von 10,G00bis 11,400 
im Schugus und Abago erheben, befindet sich die 
Schneelinie sehr wahrscheinlich etwalSOO und 2500 
Fuss unter den betrefiendcn Gipfelliolien. jMit gerin- 
gen Ausnahmen. die sicli auf die Quellengebiete der 
Lab^ und des Kuban beziehcn. ist dieser ganze Theil 
der kaukasischen Centralkette nocli von keineraNatur- 
forschei' liesncht und daber geologisch so gut als un- 
bekannt. Das Maximum der Eisbedeckung in liori- 
zontalen und vertikalen Dimensionen bietet die domi- 
nirende Massenerhebnng des 18,478 Fuss liolien El- 
buruz in ihrer Verbindung mit den zunâclist siidiich 
sich ihr anseliliessenden krystallinischen Gliedern der 
Hauptkette dar. Den Angaben der fuufwerstigen Karte 
des K. Generalstabs zu Folge, wiirden die Sclinee- und 
Firnfelder dieser orograpliischen, vom Elburuz domi- 
nirten Scliaarungsregion, in annaliernder Scliatzung 
ein Gesammtareal von mindestens 2.5 geogr. Quadrat- 
meilen einnelimen. Nach einer Anzalil von rair an 
verschiedenen geeigneten Stellen der Elbuniz-Erbe- 
bung angestellter Messungen liegt die Sclmeegrauze 
und zwar im Meridiane des Gipfels, in funf Werst 
nordliclier Entfernung von demselben, in 11,233 F. 
Meeresliôhe; auf der Westseite des Elburuz-Kegels 
fand icli sie in 10,923 F. und auf der Ostseite, obn- 
weit der Stelle \vo der Baksan-Gletscher, einem co- 
lossalen Lavastrome auflagernd. aus dem raeilenweiten 
plateaufôrraigen Gebiete der Schnee- und Eisfelder 
tritt, welche die ôstliclie und siidliche Basis des Elbu- 
ruzkegels bilden, ergab sicli die absolute Hôlie der 



4) SanHCKii KaBKaiiCKaro oTAl.jia iiMnopar. pyorK. rpni'pa'î> oCiui.. 
KHHiKKa VII, pag. 193. 



Schneegranze, an einer physikaliscli wolil geeigneten 
Stelle gemessen, zu 10,500 Fuss. 

Diesen Werthen zu Folge, wird die Meereshohe der 
Schneegranze am Elburuz im Mittel mit 10,885 Fuss 
anzunehmen sein. Von fiinf Gletschern ungleiclier. 
immer aber hoher Ordnung, die sich aus den Schnee- 
feldern der Anschlussregion des Elburuz an die Haupt- 
kette herabsenken, sind die Meeresbohen ihrer unte- 
ren Extremitiiteu nach nieineu barometrischen Mes- 
sungen vonzwei der Westseite angehorigen Gletschern, 
am Ulukam 8720 und am Kitschkinakol 7819 Fuss. 
Von den drei anderen, auf der ostlichen Bergseite ge- 
legenen. sind die entsprecheuden Meeresbohen: fiir 
den Baksan-Gletscher 7f)30; fiir den Teschkol-Glet- 
scher 8608 und fur den des Irtik 8303 F. Das arith- 
metisclie Mittel aus diesen funf Werthen ist 8216 F. 
und zeigt. dass die Gletscher am Elburuz schon in 
2609 F. unter der Schneegranze ihr Ende finden. 

Von der Hohe, welche dièse Grànze lângs der gros- 
sen Bergsystcme innehalt, die von Graniten, krystal- 
linischen und metamorpliischen Schiefergesteinen ge- 
bildet werden und deren Aneinanderreihung westlich 
vom Elburuz den 24 geographische Meilen langen 
Theil der Centralkette bis zum Kasbek bildet. sind 
keine Messungen vorlianden. 

Dagegen habe ich von acht Gletschern, die auf die- 
ser Strecke von niir untersucht wurden, die absolute 
Hohe ihrer unteren Enden wie folgt gefunden: Das 
Ende des Gletschers vom Uruchdon 8559; des Pasis- 
mta 8414; des Psakan-ssu 7250; des Adul 7362: 
des Tscherek 6753: des Bisinghi 6583; des Zea-don 
6575 und des Kaltsclii-don in Sturdigori 5702 F. 
Aus dem Mittel dieser aclit Bestimraungen ergiebt 
sich die Meereshôlie in welcher die Gletsclier in diesem 
Tlieilc des kaukasischen Gebirges endigen zu 7149 F. 
Es liegt dièse Gninze soinit uin 10G7 F. tiefer als am 
Elburuzsystem. — Unter den angefiilirten Gletschern 
stellt der des Kaltschi-don einen imposanten Gletscher 
erstei- Ordnung dar; er komrat, wie der Gletscher des 
Zea-don aus den weiten Firnmulden des umfangreichen 
Gebirgsstocks des Adai-Choch, der innerhalb der Cen- 
tralkette mit 15,244 F. absoluter Hôhe emporragt. 
Aucli bat dieser Gletscliei' den Vorzug, von allen bis- 
her bekannt gewordeiien Gletschern im Kaukasus der 
lilngste und am tiefsten abwârts steigende zu sein. 

In Erraangelung anwendungsfiihiger hypsometri- 

17* 



363 



ISiilletiii de l'/tcadëniic Impériale 



364 



scher Wertlie zur Feststellung (1er Lage der Schnee- 
grânxe aiif (loi- Sûdseitp dos soeben in Betraclitung 
gezogenen Haiipttheiles der Kctte, welclier in der 
krystallinischen Centralmasse des Dyclitaii, zugleicli 
mit dem Kasclitautau, dem Adiscli iind Giialdi, die 
dem Elburuz an absoluter Hôlie ara naclisten stelien- 
den Gipfol des kaukasischen Hocligebirges darstellt. 
glaube icli, belnifs annâbernder Scliatzung fur das Elé- 
ment der Schneegrânze. uuf die Meereshôhen der Glet- 
sclierenden, Bezug nelimen zu diiifen. In der oberen 
Halfte des voiu Ingur durclistrômten Langenthales von 
Suanien . wciclies bei nalicr listliciier Erstreckung eine 
Lange von 60 Werst l)esitzt, liabe icli die absoluten 
Hôhen derEnden von vierder liedeutendstenGletscher 
bestinimen konnen, die in tief einsclinoidenden Qner- 
sclilucliten ans den Hohen der krystallinisclien Cen- 
tralkette dein Ingurthale zugolien. Es sinddie folgen- 
den: Der Gletscher vom Tetnould. im Thal(> des 
Zanuer 6410 F.: der Glotsclier des Lerscha, der vom 
Adisch herabkommt 7500 F.: der Gletscher von Kildé 
7900 F.; und der des Tscbkai-r im Gau Usclikul 
7932 F. 

Ans diesen Bestiramungen wiirde ftir die absolute 
Hôhe die d(>n Glotscliereiulen in Hoch- Suanien zn- 
kommt, ein Mittelweitii von 7435 F. abzuleiten sein. 
Mit Kiicksicht auf die, sogar uin 286 Fuss hohere 
Lage des Niveaus der Gletsclierenden in Suanien als 
auf der entspreclienden Nordseito. eine Differenz die 
eine fernere Vermehrung der in Yergleicli zu ziohen- 
den Messungen der zalilreichen iibrigen Gletscher 
daselbst wolil ansgleichen diirfte, wird es selir wahi-- 
scheinlich, dass eine nahe (îbereinstimniung in Bezug 
auf die Meereshohc der Schneelinie auf b(Mden Gebirgs- 
seiten in diesem 'i'heile des Kaukasus stattfindet. Ob und 
in wie weit eine seiche iiberliaupt in weiterer iistlicher 
Entfernung von dem suanisclien Ilochgebirge ange- 
noramen werden kann. ist eine von der Zukunft zu 
losende Frage. In bemerkenswertliei- i-beiciiistim- 
raung mit dem so eben betonten Mittelwertlie v(in 
7435 F. habe ich auch die Meercshobe gefuuden. in 
welchcr das Eude des zur Catégorie der Hiingeglet- 
sclier gehorigen Gletschers des rechten Bionarmes in 
der Hohe des Glielatitliales, auf der Siidseite des Pa- 
sis-mta mit 7350 F. eintritt. 

Den Mittelpunkt der zweiten Hauptregion fiir be- 
sondere Ausdehnuug pcrmanenti-r Schnee- nn<l Ei^- 



felder. bildet die Massen-Erhebung des Kasbeks. 
Dei- centrale Kegel dièses erloschenen vulkanischen 
Systems contrastirt in seiner spitzconischen Gestalt 
auf das stàrkste mit dem gewaltigen doppeltgegipfelten 
Dôme des Elburuz, der auf breiter sanft geueigter 
Unterlage sich frei ei'liebt, wahrend der Kasbekkegel, 
wie auf enger Spalte, zwischen gefalteten, vielfach ge- 
brochenen und steil aufgerichteten Schichten der schon 
vorhin erwahnten Schieferformation und zwarauf einer 
Zone emporgedrungen erscheint, wo die Schiefer in 
das Verhaltniss gegenseitiger Durchdringung mit man- 
nigfaltigen Gesteinen der Granitfamilie treten. 

Noch ist die wahre Lage der Sclmeegranze amKas- 
beksystem nicht zur Gentige festgestellt. Kolenati's 
Angabe zu Folge soll dieselbe auf der Ostseite des 
Berges 10,187 F. Meereshôhe haben. Auf der Siid- 
seite des Kegels geben die Messungen von Chatis- 
sian der Schneelinie die etwas zweifelhafte Hohe von 
11.900 F. Sieben Gletscher verschiedener Ordaung, 
die von der Centralrogiou des Systems ausgehen, sen- 
ken sich in radialen tief einschneidenden Thalschluch- 
ten zum Terekflusssystem hinab, dessen Arme in bo- 
genfônniger Kriimmnng die Basis der Massenerhebung 
gegen SiUlen und Osten umfasseu. Die untergeordne- 
ten Gletscher von Orzwiri, Abauot und Atgiberit, die 
durch Chatissian bekannt geworden, wie auch der 
bedeutende Gletscher des Mua-Tliales, liegen auf der 
sûdwestlichen und siidlichen Seite des Kasbek. Der 
schon ausgebildete aber kurze Gletscher von Ste- 
panzminda, der Station Kasbek gegeuiiber, bleibt 
nacli meiner barometrischen Messung in 9505 Fuss 
Mceresh()he zuriick. Auf der Nordseite des Kasbek 
tinden sicli der Defdoraki- Gletscher mit der ab- 
soluten Hohe seines Endes von 7345 F. und endlicli 
der ihm westlicli benaclibarte im Tschotschui -Thaïe, 
den Ghatissian zuerst besucht und als selir ansehn- 
licii bezeic.hnet bat. Das Areal der gesammten zur 
Kasliek-Umgebung geliiirigen Schnee- und Fii-nfelder 
diirfte sich zu dem am Elburuz in dem Verhaltnisse 
von 1 :8 belinden. 

Die dritte Hauptregion Gletscher niilircnder 
Schneefelder im Kaukasus umfosst die hohen Ziige der 
Schiefersysteme von Pcrekitel und von Bogoz im Da- 
gestan. Die ersten bilden eincn ausgc/.eichnet regel- 
massigen Liingengebirgszug derin ])arallelei' Erstrek- 
kung mit dem kankasischen Hauplkamme demselben 



205 



des Scit^iicea «le Saint- Pélersbourg. 



306 



nôrcUich vorliegt. Mit Ausiialime des, mit absoliiter 
Hôlic von 14,800 F. an dem Westeude dos Zuges 
(Muporragenden Tebuloz, 42;'31 lat. und62';:58 lougit., 
gelien von der in ostsûdôstliclier Kichtung bis zum 
13,500 F. bolien Dikios fortsetzendon Kamniregion 
des Zuges nur ganz uutergeordnete Hangegletscher 
gegen Siidcn aus. Ostlicli vom Dikios ragt das viel- 
gegliederte Scliiefer- iind Sandstein-Gebirge empor. 
welclies von dem kaukasischen Hauptkamme als Bo- 
gozkette in nordnordostliciier Riclitung abzweigt; im 
Balakuri das Maximum seiner Erhebuug mit 12.323 
erreicht und als Wasserschcide zwiscben dem andi- 
schen und avarischen Koissu das Centralgebirge von 
Dagestan bildet. Sicliere Aiigaben iiber die Hôlie der 
Scbneegriinze an diesem Gebirge habe icli selbst niclit 
gewinnen konnen, weudete aber den Ijoidcn auf der 
nordwcstlicben Seite des Bogosdoraes, aus gesonderten 
CireustliiUeni des selir zerriitteten Scliiefergebirges 
liervortretenden Gletscbern meine Beobaclitung zu. 
Das untere Ende des eigentlicheu Bogozgletscliers 
fand icli in absoluter Holie von 8720 Fuss, dasjenige 
des benacbbarten Bilinghigletscliers, in dev von 7963 F. 

Die vierte Hauptregion ausgedelinter 8chnee- und 
Eisfelder im Kaukasus tindet sicli siidostlicb von Da- 
gestan, 26 geograpli. Meilen vom Bogozgletscber und 
1 geogr. Meilen vom caspiscbeu Meere entfernt. auf 
den Plateaub()ben des fast isolirt aus der Gentralkette 
des Kaukasus gegen Nord liervortretenden Schaclulag- 
Systems, welcbes in seiner dreitlieiligen Gliederung 
an den Bau der liolien Kalkalpen der Mittelzone er- 
innert. Der Scheitelpunkt dei' sebr fiaclienCiipfelwol- 
bung dt(s Schachdag-I'lateau fand icli 13,862 F.; die 
Sclmeegranze im Mittel aus mebreren Messungen am 
Tsclialbuz und Scbacbdag aber 12,203 F. 

Die Enden der beiden naeli Noi'den gewendoten, 
mit bodeutender Breite entwickelten Hauptgletsc]u?r 
des Scliachdag, baben eine Meeresbolie von 10,478 
iind i 0.374 engl. Fuss. 

Aus dem Vorliergcgangenen ergiebt sicli, dass die, 
wegen iiirer Dift'erenz von mindestens 3200 F., allein 
scluju iiberrasclicnden Extrême in den Scbwankuugen 
der Sclmeegranze im Kaukasus derartig auftreten, 
dass das Minimum sicli nordwestlicb unter dem 
Breitegrade von 40^ und das Maximum siidristlich un- 
ter der Breite von 41,' genau an den Fnd]3unkten der 
liberbaupt peinianenten Schnee tragenden Zone im 



Gebirge befindet. Aus jenen beiden extremen Hôhen- 
wertlieii folgt als mittlerer Ausdruck fiir die absolute 
Hobe der Sclmeegranze am Kaukasus etwa 10,600 F.; 
eine Zaid, die sich von der analogen, fiir das Elburuz- 
system gefundenen nur uni 285 F. entfernt. 

Vor allen tritt in den angefiilirten Tbatsacben die 
pbysikaliscli-geograpbisclie Individualitilt des Kauka- 
sus als eine solche liervor, welcbe die Grundziige siid- 
europilisclier klimatiscber Zustânde mit asiatischen 
vereinigt. în der Westbâlfte, soweit sie sich unter 
dem dominirenden Eintlusse des pontischen maritimen 
Elementes befindet, zeigt sich das Walten gleieher 
Bediugungen fur eine nahe Ûbereinstimmung der ab- 
soluten Hôlie der Sclmeegranze mit der in den Alpeu 
und in den Pyrenaen. In der unter dem iiberwiegen- 
den Einflusse des continentalen Climas gestellten Ost- 
lijllfte des Kaukasus, lassen die Àhnliclikeitsbeziehun- 
gen mit den, an die Schnee- und Eisregion auf der 
Nordseite des Himalaja gekniipften Ersclieinuugen 
nicht minder intéressante Parallelen zu. Ausgaugs- 
punkte fiir dieselben bieten sich am Schachdagsysterae 
vorztiglich in den absoluten und relativen Hôhenver- 
hilltnissen dar. in welchen die Gipfelregion des Ge- 
birges, die Sclmeegranze an demselben, wie die Enden 
seiner Gletscher sich befinden. 

So bestatigt sich auch von dieser jdiysikalischen 
Seite die tiefere naturhistorisclie Bedeutung des Kau- 
kasus, nicht etwa als die scharftrennendeGninzmauer 
zwiscben der West- und Osthiilfte der alten Welt, 
viclmehr als die libergangsstation zwiscben beiden 
und mehr und mebr nimmt die Wahrscbeinlicbkeit 
zu, dass sie als solche sich auch in etbnologischer, wie 
in geologischer Beziehung in dem weiteren Verfolg 
dei- prilhistorischen Entwicklungsgescbichte des kau- 
kasisclien Istbmus ei'weisen wcrde. 

Fiir die Bestimmung der absoluten Hohe der Griinze 
des permanenten Scbnees, wie der Gletscher, inner- 
halb der Sudhillfte des kaukasischen Istbmus ist das 
System der beiden Ararate im Siiden des sogenannten 
nnteren Kaukasus zuniiclist massgebend. An diesem 
Doppelsysteme von respective 16,950 und 12,840 
Fuss Meereshôhe, erreicht die Schneelinic auf dem 
Gesaramtgebiete zwiscben beiden Meeren ihre hochste 
Lage. Gestiitzt auf die Wertlie von mir an geeigne- 
ten Punkten wiederbolt ausgefiihrter Messungen, tinde 
ich fiir die Schneclinie aiif der Nordseite des Ararat, 



26T 



Bulletin de l'j^cad^mîe Impériale 



268 



eine Meeresliôhe vou 12,806 F. und fiir dieselbe auf 
der Siidseite 12,136 F. 

Der einzige wirklichc Gletscher lioherer Ord- 
luing der tiberhaupt auf dem armenischen Hoclilande 
vorhanden ist, befindet sicli am Eiide des Arguritlials. 
Ans der Gipfelregion des Bei'ges sinkt derselbe mit 
jiusserster Steilheit abwilrts und endet in absoluter 
Hôhe von 9172 F., mitliin etwa 3300 F. unterhalb 
der Schneegrànze. 

Dagegen erliebt sicli die aus den pyramidaleu Fels- 
Iiornern zusanimengesetzte Gipfelgruppe, welche im 
Mittelpunkte der scliwaclion Alagezwulbung dominirt, 
bis zu 13.430 F. absoluter Hohe. Obscbon dièse 
Felsgi])fel wegen ihi'er Steilheil sclnieefrei werden, so 
finden sich doch unterhalb derselben, lângs der Râu 
der der Steilabstûrzo circusforuiiger Hochtlialcr, die 
auf der Nordseite des Berges seinen iuneren Bau auf- 
schliesseu und durch breite schueefreie Grate von eiu- 
ander getrennt sind, scbmale stark vergletsclierte 
Firnmulden , die aus der Ferne kaum wahrneJirabar 
sind. Ein Beweis daftir. dass die hohe Lage der 
Schneegrànze von 12,800 F. niir fiir die Ararat-Ge- 
birgsgruppe. in der Mitte der so stark isolationsfabi- 
gen Thalebene des AraxesGiiltigkeit hat, wo die Soui- 
raerteinperaturen im Kaukasus das Maximum errei- 
cheu. ergiebt sich aus der Pliysik der Kammhohen 
der siidôstliclien Verlangerung des Crebirgszuges, der 
das Goktschaibecken und auch das vulkanische Cen- 
tralplateau des sudlichen Karabag von dem engen 
Stromthale des Araxes scheidet. 

Innerhalb dièses vielgegliederten Gebirgszuges trifft 
das Maximum absoluter Erhebung auf die domfôr- 
migen Gipfel des Kaputsclii und des ihin benacli- 
barten Kasangtil-dag von 12,855 und 12,649 F. ab- 
soluter Hohe. Etwas unterhalb der Scheitel dicser 
beiden zu einem ('entralsysteni verbundenen Beige 
finden sich nach verschiedenenSeiten liin dieAnfànge 
einer Randvergletscherung von sporadischen Firnmul- 
den. in nicht genau bestimmten, jedenfalls aber nicht 
bedeutend unter dem Niveau der Schneegriinze am 
Ararat liegenden Hohen. Eine noch griissere Ernie- 
drigung erfahrt die Schneegrànze in bedeutend niird- 
licher Eutfernung vom Ararat, am iiussersten Ende 
des achtzig "Werst langen vulkanisclien Meridiangebir- 
ges, welches die Hocliplateaugebiete von Aloxandropol 
und Akalkalaki iistlich bcgriiuzt. In der (îiiifolregion 



der Lilngeugruppe der erloschenen ryolithischen Vul- 
kankegel des Samsarsystems, scliwindcn die geringen 
Schnee- und Firnfelder niemals vollstilndig, die untei"- 
halb der inneren gegen Norden absturzenden Rânder 
des in 10,833 F. Meereshohe gipfelnden grossen Lân- 
genki-aters des Samsar zerstreut auftreten. Fiir den 
eigentlichen unteren Kaukasus, kann die Schneegrànze 
kaum in eine grossere Hohe als 12,200 F. verlegt 
werden, denn in der Umgebung der Gipfel die am 
Ende der (istlichen Verlangerung der dera Goktschai- 
see nordlich vorliegenden Gebirgskette, in dem Mu- 
rovdag 11,219 und im Gamisch 12,269 F. absoluter 
HiJlieerreichen, ûberdauern ganz unbedeutendeSchnec- 
flâchen die Abschmelzungs]icriode des Sommers. 

Der bevorworteten Absicht gemilss, beriihre ich in 
der Kiii'ze eine Ersclieinung von allgemeiner verglei- 
chender Bedeutung, die sich in der Gletscherwelt des 
Kaukasus gegenwârtig vollzieht. 

(ïanz abgeselien von den periodischen Schwankun- 
gen die sich in der Bewegung der Gletscher aller Zo- 
nen unter dem Einflusse der Wilrmerotation und ort- 
lich eintretender Umstiinde ereignen, die aus dem Bauc 
des Gebirges resultiren, niacht sich eine, vorerst nur 
innerhalb der AVesthalfte des Kaukasus constatirte 
sekulàre lliickzugsperiode der Gletscher, ganz in der- 
selben Weise und Starke bemerklich, wie sie in den 
West- und Ostalpen schon seit einer Reihe von 15 
Jahren (îegenstand desBefremdens gewesen ist. Noch 
im Sommer des Jahres 1S49 war dieDauer einer un- 
gewiihnlichen Vorwârtsbewegung der kaukasischen 
Gletscher in der Umgebung des Elburuz Thatsache. 
Zu jenor Zeit sali ich d"n Gletsclier erster Ordnung 
im Baksanthalc, Frontal- und Seitenmoranen vor sich 
herscliiebeu, die mit hundcrtjaiirigen Fichtenbaumen 
bedeckt waren. (îleich uutriigliche Zeichen einer 
aussergewohnlichen Vorwârtsbewegung, sali ich zu 
derselben Zeit von einem Hauiitgletscher des dera El- 
buruz (istlich benachbarten Centralsystems des Adul, 
durch seinen Eintritt in uralte Fichtenbestande aus- 
gelien. Ein Corollar-Phàiiomen diescr Art war unter 
anderen auch die Incorporation von den Morànen her- 
abgesunkener noch griinender Fichtenslamnie im 
Gletschereise, die ich im Sommer 1849 am Baksan- 
gletscher beobachtete. Zu derselben Zeit wurde die 
gleiche Ersclieinung auch am Aletschgletscher, dem 
liingsten aller ]']isstiome in der Scliwei/. wahrgenommen. 



269 



des Sciences) de ■Saint- P^'tersbourgr. 



370 



Die spilter eiutreteiide dauenule rUckgângige Be- 
wegiuig des Baksaiigletscliers inaclite sich im Anfange 
der seclisziger Jalire bemerkbar. 

Dass sich sâmmtliche Gletsclier ostlicli vom Elbu- 
ruz bis zum Kasbek dieser Bewegiiug augeschlossen 
haben uiid, dass sie mit Inbegriff derci-, die von der 
Massenerlicbuug des Elburuz abluingeii, iiocli gegen- 
wàrtig im Kiickzuge verharrcn, vermag icli deshalb 
zu verbiii'gen, weil die Beobachtungen die icli seit 
1873 auf alljïilnlicli wiedei'liolten Excuvsionen nacli 
der uordwestliclieu kaukasisclieu Kammi-egiou iiber die 
Bewegung der Gletsclier zu madieii Veranlassung 
nahm, eiiie vergleicliende Bezugnahme auf die au den- 
selben Orten, vor vielen Jahren notirten Beobachtun- 
gen und Messungen gestatteten. 

Ein untrugliclies Urtheil iiber das quantitative Ver- 
hâltniss der stattgehabten totalen Riickzugsbewegun- 
gen in einer nicht mehr genau bestimmbaren Période 
liess sich da, \vo granitisclier fester Uiitergrund vor- 
handeu, in gleicher Weise wie bei den (lletschern der 
Schweiz ans der Freilogung der Seiten- und Front- 
moranen, wie ans dem bekannten eigcntliiimlichen 
Habitus der abgeglatteten und abgesclilitienen Fels- 
wànde der Thalstrecken cntnelimen die der Gletscher 
im Laufe der Rtickzugsperiode verlassen hatte. 

Aus eigener Anschauung hatte icii in den Jahren 
18^67, 1872 und 187() die zunehmenden Riickzugs- 
erscheinuugen kennen gelernt, welche die Gletscher 
des Engadin, des Montblanc und des Berner Ober- 
landes darboten, und gewann ich die Ûberzeugung 
der volligen tlbereinstimmuug der Veranderungen, 
die von solchen riickgiingigen Bewegungen auf die 
Physik der Gletscherthiller ausgegangen waren, mit 
denen im Kaukasus. 

Aile seitdem von competenten Personen erliaitenen 
Nachrichten, bestâtigen die Thatsache der uocli in der 
Gegenwart fortdauernden Riickzugsperiode der Glet- 
scher in den Alpen wie auch in den Pyreniien. 

Da ich mir aus eigener Wahrnehmung keine Ge- 
wissheit dartiber verschafft habe, ob die in der West- 
halfte des Kaukasusgebirges constatirte sekulâre Riick- 
zugsperiode der Gletsclier sich gleichzeitig auf die 
Osthillfte desselben erstreckt hat, so kann ich fur die 
Wahrscheinlicldœit dièses Umstandes uur das beja- 
liende Urtheil des allgeniein verbreiteten Dafiirlial- 
tens in Anspruch nehmen. 



Die Teudenz dieser Schrift schliesst die Erôrterun- 
gen der Ursachen aus, welclie der gegenwartigen so 
auftïllligen gleichzeitigeu Abnahuie der Gletscher in- 
nerhalb einer Zone zu Grande liegen, die den Kauka- 
sus, die Ost- und Wcstalpeu uud die Pyreniieu um- 
fasst. Jedenfalls liegen diesc Ursachen nicht allein in 
der kosmisclien Piiysik unsrcr Hemisphare; sie gehô- 
ren dem Wirkungsgebiete jener grossen meteorologi- 
schen Gesetze an die in den oberen Regionen des 
Luftkreises beider Erdhalften den Verlauf der atmo- 
spharischcu Strihnungcn und ihren gegenseitigen perio- 
dischen und nicht periodischen Austausch bestimmen. 

In sein- auiîâlliger Weise haben die Gletscher des 
Kasbek, nachdem sie lange den Anschein gegeben, 
dass sie sich der bevorworteten allgemeinen Rtickzugs- 
periode anschlossen, ausnahmsweise begonnen eiuent- 
gegengesetztes Verhalten zu zeigen. " 

Namentlich sind es die mit durchaus anormalen 
Schwankungen und ortlichen substantiellcn Verande- 
lungen der Eismassen verbuudeuen Bewegungsphâuo- 
mene des Defdorakigletschers , die hier der zuvor an- 
gedeuteten Absicht zu Folge einen kurzen Rûckblick 
auf die sehr sonderbarenZustânde desselben bediugen. 
In ilirer gegenwartigen Natur sind dièse anormalen 
Zustande aller dings ganz dazu angethan, den schon 
ôfter gehegten Besorgnisseu wegen der Moglichkeit 
eines nahe bevorstehendea Gletscherbruches ueue Nah- 
rung zu geben, desseu periodische in den unbestimm- 
testen Grâuzen liegende "Wiederkehr flir einc aus der 
Natur des Gletschers selbst resultirende physikalische 
Nothwendigkeit zu halten ist. In historischer Bezie- 
hung auf die Abbruchsphànomene welche der Defdo- 
rakigletscher seit dem Beginne einigermassen sicherer 
Nachrichten bis zum Jahre 1863 dargeboten hat, ent- 
nehme ich der Abhandlung des Herrn Weskowatof 
nepioAU'iecKOM'fc Ka.iôeKCKOMi. saBa-ii^) nur so viel, 
dass seit dem Beginne der russischen Herrschaft im 
Kaukasus der Defdorakigletscher nur dreimal und 
zwar in den Jahren 1808, 1817 und 1832 Sturzphâ- 
nomeue dargeboten liât. Uber die ersten Fâlle ist 
bei Ermangelung aufgezeichneter Detailnachrichten 
soviel als sicher bekannt anzunehmen, dass die 1817 
herabgestiirzten Eismassen erst nach 5 Jahren im Te- 
rekthale vollig verschwandcn. Die Gesammtraâchtigkeit 



5) SaniicKa KaBuascKaro oTA'fe.ia HiinepaTopcKaro pyccKaro reo- 
rpai>H<iecKaro OoinecTBa KHiiHiKa VI lufjiucT, 1864 p. 186 — 219. 



ayi 



Bulletin de l'Acadi^niie Impériale 



«7» 



der ini Jahre 1832 am 5. August 8 Uhr Morgens herab- 
gestiirzteu Eis- iiiid Trumiucrniassen hatten an der 
Vereiniguiigsstello des Defdorakithales mit dem des 
Terek einc mittlere Hôlie von 50 Fadeu. Nacli acht- 
stiindigem Andrlingen des vor dciii Ti'iimmorwalle zu 
eineu See von enornier Tiefe augestauten ïerek ge- 
lang es deniselboii uoch fnilizeitig, oliiie den Eintvitt 
eines unlieilvoUen Dammbniclis, sich don Abflnssdurch 
einen Tiefeucanal zn erzwingen, der mit einer Lange 
von zwei Werst, unter Eis und Moranenscbutt das 
Wasser des Sees abfiilirte. Naclidem 10 Jahr spiitei', 
ira Sommer 1842 sich eiu wiederliolter Gletsclier- 
bruch ereignet batte, wobeidie berabgerutschten Eis- 
und Trummermasscn jedoch sclion in einer Entfeniung 
von 2 Werst vom Terektliale, auf einer mittleren 
'l'halstufe des abwàrts sicli stark erweiterndcn Defdo- 
rakitlialcs ilir Ende fanden und eine versperrende 
Wirknng des Stnrzes auf das ïerektbal nicht erfolgte, 
iialim der Gletsclier erst im Jahre 1855 wiedei' eine 
droliende Haltung an. Unter starker Vorwilrtsbewe- 
gung trat theilweise Ablosung gewaltiger Eismassen 
ein; jedoch erfolgte tlialabwarts auch diesmal wieder 
kein Gletsclierabsturz. In demachtjàiirigenZeitranme 
von 1855 bis 1863 erneuerteii sich die drolienden 
Anzeiclien eines wiederliolten Gletsclierbiiicbs nocli 
einige Maie; jedoch erlagen die mâchtigen weitvorge- 
scbobenen Eismassen einer verhàltnissmassig raschcn 
Absclimelzuiig und dei- Riickzug des Gletscliers ver- 
mittelte sicii bald. Innerlialb dieser Période, vom 
Jahre 18G1 an, wo sich eine verbaltnissuiassig l'asclic 
Vorwàrtsbewegung wieder einstellto und dui'cb nam- 
bafte Anscliwellung (b's Gletsclu^rkopfes die Befiircli- 
tung eines baldigcn Abbruclis aufs Neue ervveckt wurde, 
ist dera Defdorakiglctscher eine dauernde beobach- 
tende Aufmerksamkeit von Seiten des K. Generalstabs 
in Tiflis zu Theil geworden. Durch wiederliolte Coni- 
missionen, an welcben sicii die Herren Ingeuieurc der 
Wegecommuni(-ation betlieiligten, wurdengcnaue Mes- 
sungen hber den Verlauf der Vergrosserung des Glet- 
schers uach horizontalen und verticalen Dimensionen 
veranstaltet und durch topograpliisclie nnd pliotogi'a- 
phiscbe Aufnahmen der Gletsclierschluclit zur verglei- 
chenden Anschauung gebi-aclit. Auf dieseWeisc wurde 
festgestellt, dass vom Jahre 1863 bis 1866 die tagliche 
Bewegung des Gletschers 97 Mm. gewesen war und 
dass die Breite an seinem Ende 777 Fuss l)etrug. 



Vom Jahre 1866 bis 1867 war die tagliche Vor- 
wàrtsbewegung dagegen 366 Mm. und die jahrliche 
434 Fuss gefnnden. Fiir die Milchtigkeit dci; Fron- 
talanscliwellung des Gletscliers durfte eine genahertc 
Schat/ung mehr als 250 Fuss in Ansprucii nehraen. 
Angesichts dieser ansseroitlentlieli rasclicn und enor- 
men Zunalime des Defdorakigletschei's in dem Zeit- 
raume eines Jahres, niusste der baldige Eintritt eines 
Gletscherbruches fiir das uachsteFriihjahrsehr walir- 
sclieinlicli werdcn. Indesseu wiederholten sich friihere 
Erfahi'ungen; dei- Sturz blieb ans und der (iletsclier 
zog sich untei' rasclier Verringerung seiner Masse, 
langsani auf das vor 1861 innegelialteneMaasszuriick. 

In der berechtigten Voraussetzung, dass sicli der 
Defdorakigletscbei- unter dem Einflusse der indessen 
iminer starker in Wirksamkeit getretenen allgemeinen 
Abnalime der Gletsclier bildenden Ursaclien im Kau- 
kasus befinde, verlor die indesseu noch iminer fortge- 
setzte ControUe der am fi'âglichcn Orte in der Hobe 
der Defdoraki-'l'halscliluclit vorgehenden Veranderuu- 
gen das bislierige Interesse. 

Indesseu begannder Gletsclier schonim Jahre 1875, 
durch AViederaufnahme einer fast gleitond zu nennen- 
den Vorwàrtsbewegung dièse Voraussetzung zu wi- 
derlegeii. Die Uinstande und Erscheinungeii mit wel- 
cben die rasche Wiedererneuerung des Gletschers sich 
nunmelir vollzog, bracliten in Bezug auf Dimensionen, 
auf uncrwartete Localcntwicklung und innere Natur 
des Gletschereises sebr cigenthiimlichc und von den 
friilieren abweicbendeZustiindeliervor, in wclchen die 
Gebirgsbcwohner, die sich auf die Physiognomie ihres 
gefiihrlichen Nacbbars vortrefflich verstehen, die Vor- 
boten cincs bevorstehcnden Absturzes mit dem p]in- 
tritt des Jahres 187G, bestimmt zu erkennen glaub- 
ten. Eine deshalb auf das Neue in Tiflis zusaramen- 
gctretene Commission bescliaftigte sich im Spiitsom- 
mer mit der Beobaclitung und Fcststellung aller bis 
dahin an dem Gletsclier hervorgetreteneu pliysikali- 
schen Thatsachen; aucli verband sich damit die er- 
neuerte Aufnahme der vom Gletscher eingenoiumeneii 
mittleren und unteren Thalstufen. Jedoch blieb hier- 
von, wie zuvor, die sebr wiinschensweithe genaue Un- 
tersucliuug und Aufnahme der obersten Stufe mit 
dem Ûbergangsverhàltnisse beider Gletscherzufliisse 
aus der gemeinsamen Firninulde in die beginnende 
Gletscherschlucht ausgeschlossen. 



373 



des Sciences de Saint -P^tersboiirg'. 



274 



Dicser Urastand konnte abcr niclit verfehlen, als 
ein wesentlichcr Mangel aiif die tlicoretisclien Schluss- 
folgcningen zuviickzuwirken , die man sicli von den 
alleinigen Untersuchungen in der unteren Gletscher- 
thal-Rogion auf die Beantwortung der praktisch wich- 
tigsten Frage verspracli, ob uu<l ans welclien Griinden 
der gegenwartige Zutand des Gletschers die Befurch- 
tungen einer nahe bevorstelienden Catastrophe recht- 
fertige oder nicht. Offenbar fehlto hier der wissen- 
schaftliclien Induction das verbindende Glied, nm das 
so uberaus verwickelte Phaenomen der Gletsclier- 
bewegung hier in concreto bis in seine Ursprungs- 
region verfolgen zu kônnen. 

Der Vergleich der neuen Karte mit der gleichwer- 
tliigen Aufnahme von 1867 zeigte, dass, ziiglcich mit 
einer bedeutenden Zunahnie der Vertiefung der Glet- 
scherschlucht in der Hohe, eine ungemein starke, aile 
bisherigen iibertreffende Volumsvermelirung des Eises, 
besonders nach den Breitendimensionen , wie anch gegen 
das Gletscherende, Platz gegriffen liatte. Der Auf- 
nahme von 1867 zu Folge, war die Breite des Haupt- 
gletscherarmes unmittelbar vor seiner in absoluter 
Hohe von 8350 Fuss eintretenden Vereinigung mit 
dem Seiteugletscherarme nahe 285 Fuss gewesen; 
jetzt betrug sie 875 Fuss. Auf tieferer schwach ge- 
neigter Thalstufe, unterhalb der Vereinigung beider 
Zufliisse, wo die grôsste Breite des Thaïes eintritt, 
besass der Gletsclier damais einen Querdurclimosser 
von 700 Fuss, jetzt zeigte sich dersclbe 1246 Fuss. 
Weiter abwârts, bei stark zunehraendem Neiguugs- 
winkel des Gletscherbetts, in 65 Faden Entfernung 
von der Spitze der Gletschcrzunge, erscliien der Eis- 
strom jetzt 900 Fuss breit. Aus den Profilen, welclie 
die neue Aufnahme von 1876 begleiten, ergiebt sich 
die vertikale Màchtigkeit des Eises am Gletscherende 
mindestens zu 200 Fuss. 

Als ich ira September 1876, zehn Tage nachdem 
die vorerwâlmto Commission den (Jrt ihrer Thàtigkeit 
verlassen hatte, den Gletscher zum letzten Maie sah, 
fand ich die V(m den Beobachtern in das Eis einge- 
lassenen Visirstiibe zum Theil nocli an ihrem Orte. 

Drei Stâbe, welche in massiger Entfernung von 
dem Gletscherkopfe zur Fixirung einer mit dem ge- 
geniiberliegenden Ufer correspondirenden Visirlinie 
quer iiber den Gletscher gedient hatten, fand icli, von 
dem genau bezeiclnieten Beobaclitungspunkte am schar 

Tome XXIV. 



feu Thalrande auf altem Moranengrunde gesehen, fast 
gar niclit aus der geraden Linie gewiclien. 

Nur der innorlialb der Lângenachse des Gletscliers 
eingesenkte Stab war sehr wenig nach vorwarts ge- 
riickt und liatte eine stark thalaufwarts iibergebogenc 
Stellung angenommen. Diesem Umstande vcrlieli die 
Wahrnehmung eine grôssere Bedeutung, dass der noch 
vor zehn Tagen da gewesene schroife Steilabsturz am 
Gletscherkopfe sich nunmehr als schwach terrassen- 
formigivorgeschobener Abhang von massiger Neigung 
darstellte. 

Die berechtigte Anuahme eines gegenseitigen Ab- 
hangigkeitsverhâltnisses zwischen diesen Erscheinun- 
gen wurde zu dem Schlusse fûlircn, dass der Gletscher 
in der unteren Halfte seiner Masse eine beschleu- 
nigtere Bcwegung als in der oberen Halfte, uuter vor- 
auszusetzender eutsprechenderEinbusse derGesammt- 
hôhe seines Eises befolgt habe. Dièse Annahme, 
welclie sich mit den fiir normale Gletscher erkannten 
Bewegungsgesetzen in Widerspruch befindet, ist fiir 
einen Gletscher von so abweichender und eigenthiim- 
licher Ordnung und Natur wie der von Defdoraki 
durchaus anwendbar, denn sie bat die Erfahrungen 
aus der Gletscherkunde fiir sich, dass iiberhaupt: ein 
jeder Gletscher sein eigenes, von der Bescliaffenheit 
seines Bettes abhângiges Verhalten bat; dass das 
Verhaltniss der inneren Struktur des Gletschers ira 
engsten Zusanimenhange mit dem Mechanismus seiner 
Bewegung steht und endlich, dass die Beweglichkeit 
des Gletschers ira Ganzen wie in seinen Theilen ura 
so grôsser sein wird, je stârker er vom Wasser 
durchtriinkt und unternasst ist.'') 

Unverkeiinbar liegen aber gerade in diesen Ver- 
lialtnissen die wesentlichsten Factoren fiir die Ent- 
wickelung solcher Gletscher, wie der Oetzthaler Fer- 
ner'^) und der von Defdoraki. Die Parallelen, welche 
sich zwischen den beriichtigten Roseuthaler- und Ver- 
nagtgletschern in der Hohe des Oetzthales und dera 
an Kasbek ziehen lassen, kniipfen sich, in der Haupt- 
sache, an die Plotzlichkeit des Eintritts von uube- 
stiramten Perioden, in welchen die Bewegung der 



6) Die Gletscher der Jetztzeit. Eine Zusammenstellung 
und Priifung ihrer Erscheinungcn und Gesctze von A. Mousson. 
Zurich 1854. 

7) Die Oetzthaler Gebirgsgruppe, mit besundcrer Riick- 
sicht auf Orographie und Gletscherkunde von K. v. Sonklar nebst 
Atlas, 18(30. 

18 






275 



Bulletin de r/%ca(lëinie ImiM^riale 



^ve 



Gletscher in sehr variabeln Zeitverhaltnissen die 
starksteu Extrême abwocliselnder Vorwarts- und Riick- 
vvartsbeweguiig durchliiuft. 

So leiclit auch bei dem Veniagtgletsclier die ab- 
wârts gerichtete Bewegung in ein wahres Gleitcu der 
alsdann furciitbar zerkliiftetcn Eisniassen iibergehen 
kann, so kômnit es dabei doch keineswegs zur eigent- 
liclicn Trennung dos Ziisammenhangos des Eisstroms 
oder zu Abbriichen, wie sie bei dem Defdoraki-Glet- 
scher die zu befiirclitende Catastrophe einleiten. Die 
Gefahr ftir die Bewohner der nntercn Stufo des Oetz- 
tbales liegt in der Absperrung, welclie die Abfluss- 
wasser des benachbarten Rofener wie der ûbrigen 
noch hôher liegenden Gletscher, durch die énorme 
Anschwellung des Endes des Vernagt-Hauptgletscliers 
erleiden. Der Grosse und Tiefe des vor dem Ilinder- 
nisse sich bildenden Sees entspricht die Intensitiit 
einer zu fiirchtenden Durclibruchs- und plotzliclieu 
Entleerungs- Catastrophe, die alsdann in ihren thal- 
abwarts gerichteten Wirkuugen ganz derjenigen ver- 
gleichbar ist, wie sie einem Bruche und par^iellem 
Absturze des Defdoraki-Gletschers in das Terekthal 
auf dem Fusse folgen/) Weiter gehende Parallelen zwi- 
schen den Oetzthalgletschern und denen des Kasbek 
halte ich fiir unzulilssig, weil die allgemeinen physika- 
lisch-geographischen und insbesondere die geo- und 
lithologischen Verhiiltnisse beider Regionen grund- 
verscliïeden sind. In weiterer Andeutung der pliysio- 
gnomischen Ziige, wodurch das heutige Totalbild des 
Defdoraki-Gletschers, von demselben Standpunkte 
friiherer Aufnahraen betrachtet, sich von diesen auf- 
fallend unterschieden zeigte, fàllt ein besouderes Ge- 
wicht auf die bedeutendc Volumszunalime des Neben- 
gletschers und zwar im bemcrkenswerthen Contraste 
mit der schon zuvor betonten vertiefteren Lage des 
Hauptgletscherstammes in der dicht angrenzenden 
Schlucht. 

Jener, friiher im eutschiedensten Riickzugc und im 
scheinbaren Versiegen begriffene Seitengletschcr war 
jetzt mit dominirender Selbstandigkeit in das tiefere 
Niveau des Hauptgletschers getreten und hatte, in 
seitlicher Massen-Anschwellung densell)en gewisser- 
raassen ûberwaltigend, die Broitenausfiillung derrecht- 
seitigen Thalweitung durch die jetzt vereinigte 

8) Die Gletscher dos Vcrnagtthales in Tirol uud iLic Gcschichte 
von Dr. M. Stottcr. Inusbruck 184C. 



Gletscherraasse vollendet. Physiognomisch pragnant 
war dieser Hergang in der dominirendcn danimarti- 
gcu Rclieferhohung des Gletschers auf seiner rechten 
Seite zugleich mit dem reineren Aussehen des Eises, 
im Gegensatzc zu der verworren undulirenden Ober- 
fliichengestaltung des schrautzigeren Eises der linken 
Seite ausgeprâgt. Ohncrachtet dieser starkcn pliy- 
siognomischen Verscliiedenheiten beider Zufliisse, 
machte sich eine dennoch stattgehabte Verschmelzung 
derselbcn durch das am Frontalabhange des Glet- 
scliers deutlich hervortretende Ogivverhalten paral- 
leler Bandzonen des Eisinneren bemerkbar. Der stark 
abwiirts gerichtete Scheitol der parabolischen Kriim- 
mungslinien mit ihren gegen die "Wande der Gletscher- 
schlucht steil aufgerichteten Schenkeln, entsprachen 
der Profilcurve des von der Gletschcrzunge ausgcfuU- 
ten stark sich verengenden Schluchtausganges. 

Eine ungleich wichtigere Bedeutung fur das Ver- 
stîindniss des geheimnissvollen "Wesois des Defdoraki- 
Gletschers lege ich aber der ungewohnlichen Zunahme 
des den Gletscher zum grosseren Theilc, besonders in 
seiner unteren Région bedeckenden Moranenschutts, 
vor Allen aber dem Urastande bei, dass sich das an 
dem Frontal - Absturz blossgelegte Gletschereis von 
schmalen, den parabolisch gekriimmten Structurlinien 
sich anlegenden Schutt- und Gesteinstriimmcrlagen 
durchzogen zeigte , wodurcli die schmutzig graue Fàr- 
buiig des Gletscherabsturzes bedingt erschien. Diesc, 
von dem oberen reineren Eise abwarts allmahlich zu- 
nehmende Vcrunreinigung verstiirkte sicli in der un- 
teren Halfte des Gletschers dergestalt, dass die Mas- 
sen des Grundes den Begriff eines wahren, durch 
schmutziges Eis càmentirten Conglomérâtes versinn- 
lichten. 

Ans zahlreichen Randkluften und Spalten, beson- 
ders auf der linken Gletscherseite , ftxndeu weithin 
sichtbare Wasserabfliisse statt und unter dem au der 
Basis der Gletscherzunge gehauftcn Schutt der Sci- 
ten- und Grundinorilncn, den fortdauernd hcrabstiir- 
zenden Steine aller Grôssen vermehrten, brauste das 
dunkle Gletscherwasser auf breiter Zone hervor. 

Es unterliegt kaum einem Zweifel, dass, angesichts 
dièses Bibles des Defdoraki-Gletschers, wie es sicli im 
September 1876 zeigte, und bei vôlliger Unkcnntniss 
mit der Géologie des Kasbek wie der physikalischen 
Gcschichte seiner Gletscher, es Nicmand, auch nicht 



ayy 



ûes Sciences de Saint-Pétersbourg:. 



S7S 



dera bestcn Kenner (1er Alpen in deu Siun kommen 
wiirde, ans deii ihm vorliegenden Ersclicinungen die 
Nàhe eines Abbruchs des Gletscliers zu prognosticireu. 
Die Ursaclien, weslialb die mit dor Natur und den 
Gewoluilieiten des seltsamen Gletscliers Vertrauten 
anderer Ausiclit sind und es fUr sehr wahrscheiulicli 
halten, dass mit dem Fortgange der Sommerzeit 
der Gletscher wieder eine der ihm eigenthiimlicben 
Bniclierscheinungen improvisiren werde, berulien in 
der bis jetzt nur empirisch erkannten, aber in der 
Géologie des Berges tief begriindeten Bedeutung 
zweier Phanomene, deren genauer Zusammeubang 
mit der Gletsclierbewegung schon auf pag. 23 berubrt 
worden ist. Es sind dies: erstens die bereits ange- 
deutete Ûberhandnahme des den Gletscher bedecken- 
den iind partiell in sein Inneres gedrungenen Moriinen- 
schutts und zweiteus die unverkennbar starke Ver- 
mehrung des von dem Gletscher in seiner uuteren 
Halfte aufgenorameuen und seine Auflockerung bedin- 
gendcn Inliltrationswassers. Um nun die der Ûber- 
handnahme des Schuttterrains beigelegte wichtige Be- 
deutung zu wiirdigen ist es im kurzen Hinblick auf 
die allgemeine Géologie des Kasbek nôthig, daran zu 
erinnern , dass wàhreud der Entstehungsperiode des 
eigentlicheu Kasbek - Kegels , der um violes altère 
Grundbau des Systems in dem Zustande eiiier iiber- 
aus stark ausgebildeten, einem vorvulkanisclien Dyna- 
mismus angehOrigen Dislocation seiner krystallinischen 
und schiefrigen Massen, durch eruptivvulkanische Thâ- 
tigkeit gesprengt, von stock- und gangfôrmig aufge- 
stiegenen Quarztrachytmassen , bald schlakiger, bald 
fester krystallinischer Natur durchsetzt, und unter 
Hervorbrecheu enormer von der Gipfclregion aus- 
gehendcr Lavastrôme, von massenhaften Ablagerungen 
trachytischer Tufe und grober Conglomerate in den 
verschiedenstcn Niveaus bedeckt worden ist. 

Auf cinem solchen in den wildesten Formenverhalt- 
nissen ausgebildeten Untorgrunde haben alsdann erst 
die nivellirenden Ablagerungen des ewigen Schnees 
das heutige, in seiner terassenformigen Anordnung 
noch keinesweges gehorig erforschte System von 
Schueefeldcrn und Firneismulden hervorgebraclit, 
welche mit oft sehr steilen Neiguugswinkcln gegeu den 
Centralkegel im Mittelpunkte des Systems ansteigen. 

Dass eine solche Natur- und Reliefgestaltung des 
Untcrgrundes des permanenten Schnees, die so \ve- 



sentlich von der verschiedeu sind, welche iu der 
Gletscherwelt der Alpen die ausuahmslose Regel bil- 
den, uicbt ohne Einfluss auf die Beweguugsgesetze der 
am iicht vulkauischen Kasbek entspringenden Glet- 
scher sein kann, ist eine nothwendige Voraussetzung, 
welche die Erfahrung am Defdoraki - Gletscher be- 
statigt. 

Der Haupttheil der stark geueigten Schnee- und 
Firnfelder, welche die Brutstatten dièses Gletschers 
bilden, befindet sich auf einer Seite des Kasbckkegels, 
wo sich notorisch die Eruptionsschliinde theilweis von 
Schnee und Eis bedeckt zeigen, aus welchen einer der 
gewaltigsten Lavastrôme seinen Ursprung genommen 
bat, welche von den ôstlichen und nordôstlichen Hôhen 
des Systems bis zu der Tiefe des Terekthals gelang- 
ten. Seine immensen, in den bewunderungswerthesten 
prismatischen Absonderungsformen ausgebildeten Fels- 
massen senken sich, von Tufen und Conglomeraten 
unterteuft, mit unglaublicher Steilheit aus der Schnee- 
region oberhalb der Aule Ziklauri und Goleti, iiber 
die wild emporstarrendcn schiefrigen Gebirgsklippen 
hinweg, von welchen der geûbte Blick sie leicht unter- 
scheidet. Auch sie haben einst das erst nachher zu 
seiner jetzigen Tiefe ausgewaschene Terekthal abge- 
sperrt, und ist ihr gegenseitiges Lagerungsverhaltniss 
durch die miihevollen Arbeiten zur Herstellung der 
erst jiingst erôffneteu neuen Strasse auf der linken 
Terekseite, zwischen der Station Kasbek und den 
genanntcn Aulen, blossgelegt worden. Die vulkani- 
schen , von jenen Lavaeruptionen herruhrenden Conglo- 
meratmassen stehen in Verbindung mit denjenigen, 
welche oberhalb des Defdoraki-Gletscliers den dunklen 
Klippen und Felspartieen des vorvulkanischen Grund- 
gebirges auflagern , welche die Eingangspfeiler zu den 
beiden Gletscherschluchten und aucli ihre Wilnde 
bilden. Von den uuteren Thalstufen hinaufblickend, 
unterscheidet man dièse fremdartigen klastischen 
Gebilde durch ihre rothbraune Farbung und ihre 
mitunter isolirt hervortretenden bastions- und zinnen- 
artigen Gestaltungen und sieht in weiterer Perspektive 
deutlich wie die, aufwarts nach dem Centralkegel hin 
hervortretenden Wande der Firnmulden und andere 
aus der allgemeinen Hochschneebedeckung sporadisch 
aufragende Klippenziige, aus jenem Conglomerat- 
material bestehen. 

Es ist unverkennbar, dass aus Allem was vorlier- 

18* 



379 



Bulletin de rj%cadëiiiie Impériale 



3SO 



gegangen, unter zu Rathezieliiiug der Bewegungs-Ge- 
setze, welchen ein jeder Gletsclier, von seinein ersteii 
Anfaiige in der Firnregion an, bis zu seiuem Ende 
unterliegt, sich aile Ersclieinungen theoretiscli ablei- 
ten lassen , welche der Defdoraki - Gletsclier in seiner 
hcutigen Natur luid Gestaltung darbietet. 

Wie die Bilduug der Morànen iind des den Glet- 
sclier bedeckenden Sclmttterrain iiberliaupt meclia- 
nisclie Resultate der Gletsclierbeweguugsarbeit auf die 
klastisch vulkanische Unterlage der Firnmulden, so 
wie auf die scbielrigen Fclsarten von selir ungleiclier 
Widerstandsfahigkeit ia der eugeu und steil terrassirten 
Gletscliersclilucbt sind, so findet die in der jiingeren 
Zeit in so ausserordentlicliem Maasse stattgehabte 
Voluiuszunahme jener Triimmermassen ilire befriedi- 
gende Deutung in derAnnalime von partiellen Abstiir- 
zen und Zertrûmmerungen , die sich an den bereits 
angedeuteten klastischen Felswânden und klippen- 
formigen Bildungen von Zeit zu Zeit ereignen, welclie 
die Hochsclmee und Firnmnldeu iiberragend abwiirts 
geneigte Massen derselben in der Holie der Eintritts- 
region der sich bildeuden Gletscher in die eigentlichen 
Gletscherschluchten, pfeilerartig unterstiitzen. 

Der grôssere Theil dieser, langs der llàndcr der 
Firnmulden abgesunkenen Trtlmmer, die als Material 
fiir die Seitenmoriluen am obersten Firnrande des 
beginnenden Gletschers sich enorm anzuliiiufen ver- 
mogen, wird durch Vermittlung der jahrlich eine neue 
Eisschicht bedingcnden wiiiterlichen Schneebedeckung 
deiu Gletschereise auf eine Weise incorporirt, wie sie sich 
in dem bereits citirten Werke von Souklar pag. 142 
u. 143 sehr anschaulicli xylographisch dargestellt fin- 
det. Die Abschiuelzung oder Ablation durch die at- 
mosphàrische Warnie wurde zuerst von Mousson als 
die alleinige Ursache der Selbstausscheidung der 
Triimniereinschliisse des Gletschers angenommen, die 
von der Firnregion beginnend, abwarts aile Ticfen 
des Eises erreicht, aile Schichten auflost und den 
ganzen Stein- und Trummerinhalt derselben an das 
Tageslicht bringt"). Auch hier ist die Wiederausschei- 
dung der in der Hôlie aufgenommenon Triimmer, die 
der Einverleibung in die daselbst sclion in der Bil- 
dung begrift'enen Seitenmorànen entgingen, nur die 
Folge der von oben nach unten fortschreitenden Ab- 



sclimelzung. Dièse schou auf den steilen Absatzstufen 
des Gletschers beginnende und abwarts progressiv zu- 
nehmende Ausscheidung gewiunt ihre massenhafte 
Entwicklung aber erst mit der grosseren Verflàchung 
und Ausbreitung des Gletschers auf der untersten 
Stufe, wo die grôsste Thalweitung eintritt. Hier erst 
findet die allseitige Vermischung mit dem Material 
der Seiten- und Grundmoranen jiingster und altérer 
Zeit statt, in welche der vorriickende Gletscher sich 
buchstâblich eingrabt. 

Indem nun, in Folge des Druckes der in der Hohe 
ausserordentlich zugenommenen, durch zahllose Trans- 
versalspalten zerklùfteten Gletschermasse beider Zu- 
fliisse, die auf starke Niveau -Differenzen des abge- 
stufften Untergrundes deuten, ein l'aschesHindrangen 
des Eises nach den tiefereuRegionen vor sich geht, wo die 
Ablation ihre grôsste Intensitat entwickelt, muss die 
Entbindung einer enormen Menge von Schmelzwasser 
stattfinden, welches durch uuausgesetzto Infiltration 
in die Haarspalten des schon durch die Gegenwart 
der eingeschlossenen Steine gelockerten Eises an der 
unterirdischen Zerstôrung des Gletschers arbeitet, 
auf dessen unterer Flache die iiber Null temporirten 
Wasser ans der Hôhe ohnehin schon abschmelzend 
wirken. 

Darf man nach dem Vorgange von Agassiz'"), den 
von Haarspalten durchzogenen Gletscher, in welchem 
das "Wasser durch Capillaraction zuriickgehalten wird, 
mit einem vollgesogenen Schwamme vergleichen, so 
gilt dies mit gleichem Rechte auch fur das Schutt- 
terrain der Rand- und Grundmoranen, welches so zu 
sagen den unmittelbaren Recipienten fiir den auf der 
untersten Stufe der Thalmulde sich auslireiteuden 
Gletscher darstellt. 

Gewiss ist es, dass die Vorstellung von dem ver- 
wickelten Kraftesystem , welches den Oscillationeu 
und Bewegungen des den frappantesten Umformungen 
und Verschiebungen unterwoifenen Defdoraki -Glet- 
schers, wie seinen periodischen Absturzphanomenen zu 
Grunde liegt, das Wasser als einen sehr wesentlichen 
Faktor mit aufzunehmen bat. Die Hauptfunktion des- 
selben liegt aber keinesweges in der eveutuellen Aus- 
iibung alleinigen hydrostatischcn Druckes von, unter 
dem Gletscher anzunehmenden lokalisirten Wasser- 



9) Mnussou 1. c. pg. 05. 



10) Agassiz Systcmc des glaciers pg. 354, 



2S1 



des Sciences de Saint- Pétershourg-. 



3SS 



ausammlungen"), sondern darin, dass das Wasser dem 
durchtriinkten und aufgelockerteii Eise, der Vorstel- 
luiig von Forbes uber die eigeutliclie Ursacbe der 
Gletscherbeweguug entsi)rechend , gewissermassen die 
Eigenscliaften und das Verbalten einer bomogenen 
zillien und duktilen Flùssigkeit mittheilt und dass es, 
die mit dem Eise in nacbster Berûbi'ung befiudlicben 
Schutt- und Trummermassen befâhigt, sich scbon bei 
oinem weit geringeren Neigungsverhâltnisse ihres 
Untergruudes in fliessende Bewegung /u setzen als 
dasjenige welclies der trockene Zustand desselben 
heterogenen Aggregates zu dem gleichen Effekte ver- 
langen wiirde. 

So wird man donn augesiclits des heutigen Zustan- 
des des Defdoraki-Gletschers zu der Ansicbt gedrângt, 
dass dcrselbe in seinem unteren Theile gegenwârtig 
von einem im bOcbsten Grade gesteigerten Zuge der 
Schwero belierrscbt wird, welche bestrcbt ist, die un- 
teren Tbeilc von den oberen zu trenncn und dass der 
Gletscher sicb somit, vielleicbt melir als jemals, dem 
Zustande genabert befindet, wo seine in der unteren 
Hillfte jedeufalls boscbleunigte Bewegung plôtzlitb in 
den eines vollstandigen Abwartsgleitens iibergeben 
konnte. Durcb die Beweglicbkeit des scblaramartig 
durcbtrânkten Morânengrundes wiirde die Unterlage 
des liolieren Gletscbereises tbalaufwarts mit zum Wei- 
cben gebracbt und das gefiirclitete Absturzplianomen 
zur Entwicklung kommen konneu. Fiir den Winter 
von 1876 auf 1877 bat die Einwirkung des Frostes 
die Bedingungen fiir ein solcbes Résultat allerdings 
cntfernt gebalten. Dagegen treten dieselben gegen 
Ende Frubling und im Sommer, wo zur Zeit der 
Schneescbmelze die Durclitriinkung und Auflockeruug 
des Gletscbereises am zerstôrendsteu wirken , mit er- 
neuter Starke bcrvor. Aucb ist die Tbatsacbc der 
ganz aussorgcwobnlicli starken diesjâbrigen Scbnee- 
bedeckung in der Gesammtausdebnung des Kaukasus 
durcbaus geeignct, die Griinde fur die ausgesprocbene 
Befûrclitung zu unterstutzen. 

Keinesweges darf aber darait gesagt sein, dass die 
letztere sicb notbwendig realisiren miisse, dcnn wie 
zuvor dargetban worden, waren im Verlaufe der letz- 
ten Decennien zu verschiedenen Malen Zustande des 



11) Notice sur quelques glaciers de la chaîne du Caucase et par- 
ticulièrement sur le glacier de Devdoroc, par Erneste Favre. Ar- 
chives des Sciences de la bibliothèque universelle, janvier 18G;). 



Defdorakigletscbers eingetreten, die den beutigen 
selir abnlicb gewesen sein môgcn; dieselben Befiirch- 
tnngen wie jetzt baben sicb daran geknupft, aber die 
Erfabrung bat sie nicht gerecbtfertigt. 

Mit Riicksicbt auf die scbweren Folgen , womit ein 
Gletscberabbrucb in der Defdorakiscblucbt das Ge- 
meinwobl bedrobt, wie in Betracbt des grossen wissen- 
scbaftlicben Interesses, welcbes sicb an eine nocli im- 
mer feblende befriedigende genetische Deutung des 
eigcntbiimlicben Phanomens kniipft, ist der Umstand 
erfreulicb, dass in Tiflis die Ausfiibrung eines Pro- 
jektes fur fortdauernde Untersucbungen am Defdoraki- 
Gletscher bauptsâcblicbmit dem Zwecke bevorstebt, um 
Daten zu gewinnen, bei dem Beginne droliender Pbâno- 
uiene auf die Eintrittszeit einer Catasti'opbe sicberer 
scbliessen zu konnen. Es môge mir erlaubt soin, in diesor 
Beziebung dem Wunscbe einen Ausdruck zu geben, dass 
jene Untersucbungen, nicbt wie bislier, nur auf die 
untere Entwicklungsregion des Gletscbers besclirilnkt 
bleiben, vielmebr eine urafasseude pbysikaliscb geo- 
tcktoniscbe Erforscbung des ganzen Kasbeksystems 
mit einer gleicbzeitigen topograpbiscli-geognostischen 
Aufnalime, insbesondere der vom Hocbschnee einge- 
nommenen Gipfelregion , sicb verbinden môge. Aucb 
scbeint mir mit Riicksicbt auf den Wertb im Umkreise 
derKasbek-Gletscber anzustellender môglicbst zabl- 
reicber ambulanter raeteorologiscber Beobacbtungen , 
die Griindnng einer fiir einige Jalire permanenten 
meteorologiscben Station auf der nôrdlicben Gebirgs- 
seite sebr wunscbenswerth. Die notbigen Bedingungen 
fiir die Wabl eines passenden Ortes fur dieselbc 
mogen wobl ara Orto Kobi am giinstigston vereinigt 
sein. 

Wieu im Mai 1877. 



De la littérature romanesque géorgienne. Par M. Bros- 
se t. (Lu le 16 août 1S77.) 

Le présent travail se composera de deux parties: 
Introduction, proprement bibliograpbique et d'bistoire 
littéraire ; aperçu général des romans béroï-féeriques 
géorgiens et spécialement du Qaramaniani, ainsi que 
du roman de moeurs «Un bomme, un fils d'Adam,» 
avec extraits caractéristiques de ces deux ouvrages. 



3S3 



Bulletin de l'y^cadémie Impériale 



3§4 



I. Introduction. 



Les ouvrages composant l'ensemble de la littérature 
géorgienne se répartissent entre les diverses sections 
en nombre inégal, à-peu-près comme il suit, dans 
l'ordre de leur importance numérique. 

Religion, comprenant la théologie dogmatique et 
morale, la polémique et la liturgie. 

L'histoire, tant ecclésiastique que civile. : i 

Les romans, en vers et en prose. 

Puis viennent la poésie proprement dite, la gram- 
maire, la lexicographie, la législation, les sciences 
et de nombreuses traductions d'ouvrages russes, fran- 
çais, allemands et autres, se rattachant aux classifica- 
tions ci-dessus indiquées. 

Si l'on veut se former une idée adéquate de l'im- 
portance numérique des produits réunis de l'esprit 
géorgien, on en trouvera des listes, donnant l'ensemble 
presque complet, dans les ouvrages suivants: 

1) Éléments de la langue géorgienne, Paris 1827, 
8°, p. VI— XIX. 

2) Compte-Rendu de l'Académie Impériale des scien- 
ces pour 1837, p. 55— IIG. C'est un Catalogue formé 
de trois: a) Celui, en 212 ]\»JVs, rédigé par le savant tsa- 
révitch Théimouraz Giorgiévitch, pour sa propre bi- 
bliothèque; b) celui d'une collection que l'on m'a dit 
avoir appartenu à un thawad — prince Tzitzi-Chwili, 
qui n'est autre que la transcription pure et simple 
d'une liste de livres et manuscrits géorgiens, rédigée 
par le recteur David Alexis-Chwili, préposé au sémi- 
naire de Thélaw, dans le Cakheth septentrional, au 
temps du roi Ericli II, vers la fin du dernier siècle, 
homme fort lettré pour son temps et calligraphe distin- 
gué, ayant formé école. Je n'ai fait que transcrire 
dans le Compte-Rendu de M. Fuss le Catalogue dont 
il s'agit, dont une copie originale m'est tombée depuis 
lors entre les mains, sans que j'aie vu les ouvrages 
eux-mêmes, c) Une liste d'ouvrages, la plupart tra- 
duits de diverses langues, rédigée par un thawad 
Awali-Chwili, dans les mêmes conditions. 

Le Catalogue du recteur David, écrit en grande 
partie de sa main, du moins y remarque-t-on deux 
écritures, dont une est évidemment la sienne, l'autre, 
cursive, peut-être la sienne ou celle d'un tiers in- 
connu. Il comporte 271 }i?M, sauf erreur, et est pré- 



cédé d'une introduction qui mérite d'être lue, et pré- 
cise le genre de valeur du travail dont il s'agit. 

«Ce qui se trouve d'ancienne date dans toute la 
Géorgie, en fait d'ouvrages traduits, livres ecclésias- 
tiques, écrits ou commentaires des saints pères, Saintes- 
Écritures ou la Bible, histoires anciennes et nouvelles, 
livres profanes; les époques ou dates chrétiennes des 
traductions, les noms des rois de Géorgie, contempo- 
rains des auteurs; les langues auxquelles appartien- 
nent les originaux, grecque, frauque, arménienne, 
persane, russe et autres; en outre, quel sage ou savant 
Géorgien a composé des livres originaux; quels saints 
pères géorgiens ont traduit du grec, de l'arménien ou 
du russe en géorgien tel ou tel écrit philosophique, 
théologique, autant qu'il m'en souvenait, qu'il m'en 
souvient, et que je le sais, autant qu'il s'en trouve 
maintenant en Géorgie, ou qu'il s'en est perdu par 
suite des circonstances, par l'invasion et par le pil- 
lage des infidèles persans ou autres étrangers: tout 
cela est enregistré plus bas. 

«Ce qui est présent à ma mémoire, ce sont les livres 
que je possède ou qui, se trouvant dans ma maison^), 
ont été enlevés le mardi 22 septembre 483 = 1795, 
quand Agha-Mahmad arriva d'Astrabad, et sont enre- 
gistrés plus loin. J'ai tracé ce registre à la prière et 
sur les instances de mon ami, le capitaine Ghétic; en 
outre, vous amateurs géorgiens, veuillez y insérer ce 
que vous trouverez. Ce travail, fruit de mes souvenirs 
personnels, m'appartient; il contient ce que je savais 
par mes lectures, ce que j'ai appris relativement aux 
auteurs et traducteurs, par des recherches multipliées 
et exigeant beaucoup de temps. Malade et encombré 
d'affaires, j'étais hors d'état de découvrir les rois, les 
interprètes, de critiquer les dates, les indications de 
langues, la chronologie. 3 'ai écrit ce que je savais. Il 
n'existe pas de livre géorgien oîi soient consignés, et 
d'où j'aurais pu transcrire les noms d'auteurs et de 
traducteurs, les dates de composition des livres. Notre 
Histoire de la Géorgie énonce vaguement qu'en tel 



1) Les tsarévitch Bagrat et Théimouraz dans leurs Mémoires 
particuliers, assignent le «mardi 11 septembre» à la prise de Tiflis, 
indication exacte, quant au calendrier; Boutkof, MaT. A-"' ""'• Kan- 
Kasa. II, 338, dit «le 12,» Jean Onoskerdjan «le 14.» V. Ilist. mod. 
(le la Géor. t. Il, p. 2G1, n. 2, Fludication des sources. La différence 
d'un jour entre les tsarévitch et Boutkof peut s'expliquer, la date 
d'Onoskerdjan n'est pas autrement appuyée; quant à, celle du rec- 
teur David, je remarque, sans l'expliquer, qu'elle est en avant de 
11 jonrs, justement comme le nouveau style, par rapport à l'ancien. 



2Sâ 



des Sciences de Saint -Pëtersboupsr» 



3S6 



temps ont paru les saints pères interprètes, sans pré- 
ciser les livres traduits ou composés par eux: «Par ex. 
Moi tel et tel, j'ai traduit ceci du grec.» Là où je me 
sers du mot ^.^«^d-îjsîo hcrclzouU, grec, sache, lecteur 
que c'est la langue ^çc^oC-gf^" élinouri. Moi, je n'ai fait 
qu'inscrire mes souvenirs.» Signé: le noble David 
Aleksis-Dzé, recteur.» 

Ce n'est donc pas le catalogue d'une bibliothèque 
particulière, mais une liste d'ouvrages originaux ou 
traduits, dont les titres sont parvenus à la connais- 
sance du rédacteur; c'est dans son genre un catalogue 
analogue à ceux de Smirdin, 1825, et de Bazounof, 
1861), pour la littérature russe, à leur époque, conte- 
nant, le 1", 9934 ^°j\°, le 2°, 11993. 

3) Le Catalogue du Musée asiatique de l'Académie 
(cf. Das asiatische Muséum, 1846, p. 737—742), 
rédigé par M. Tchoubinof, sous 225 Mi:, contient, 
outre la bibliothèque du tsarévitch Théimouraz, obte- 
nue en 1847, grâce à la munificence Impériale, plu- 
sieurs acquisitions faites en divers temps, depuis une 
quarantaine d'années. Certains J\'2]\rs renferment plus 
d'un ouvrage. 

4) Le Catalogue, spécialement ecclésiastique, de la 
Laure Ibériennc du mont Athos, a été publié par 
M. Victor Langlois, en 1867, 4" p. 105, dans l'Intro- 
duction à la Géographie de Ptolémée, photographiée 
par le célèbre voyageur russe Sévastianof. Le même, 
plus développé, composé par le moine géorgien Ila- 
rion, vivant encore eu 1871, et dont je possède une 
copie géorgienne, a été reproduit intégralement dans 
le Journal asiatique de Paris, 6° sér. t. X, p. 336 — 351 . 

5) Quant à la littérature tout-ià-fait moderne de la 
Géorgie, j'en ai publié des registres, en 1863 — 1866, 
dans le Bulletin de l'Académie, t. IV — VIII; en outre 
on trouvera une soixantaine de titres d'ouvrages nou- 
vellement imprimés à Tiflis, dans les }i?M 63, 70, 71, 
74, 77, 91, 104, 105, 125 du Journal ^(^<^^i. «le 
Temps,» pour 1876, jYsJVs 17, 91 ibid. pour 1877, ainsi 
que dans les JVsA:! 1 et suiv de la c>33^os «Iwéria,» pour 
l'année courante. 

6) J'ai encore eu entre les mains une collection de 
30 M'*' appartenant en 1844 à M. Pétré Kébadzé, 
dont la liste me manque malheureusement, et celle des 
poésies ou autresM^'deM. PétréLaradzé, au nombre 
de 20. 7) Durant mon voyage j'ai parcouru la biblio- 
thèque de David-Dadian, amateur éclairé, dont j'ai 



donné un aperçu dans mon T Rapport, p. 62, ainsi 
que celle du couvent de Gélath, 1 T Rapport sur mon 
voyage, p. 24. 8) Il resterait à connaître l'importance 
réelle de la bibliothèque de M. Platon losélian, f à la 
mi-novembre 1875: son Catalogue se montait, il y a 
une quarantaine d'années, à 195 J\?:J\». 9) Enfin je men- 
tionnerai pour mémoire la bibliothèque du prince 
géorgien loané, fils du tsaré^^tch loané Giorgiévitch, 
comprenant: Théologie, 106 J\»J\!!; Philologie, 19; Lit- 
térature, 49; Histoire, 11; Droit, politique, 10; Phi- 
losophie, 36; Mathématiques, 7; Cosmographie, 4; 
Sciences militaires, 5; divers, 14; en tout 262 ou- 
vrages, dont 43 imprimés. -) 

De ce simple aperçu il résulte que les personnes 
qui s'occupent soit de philologie ou d'histoire litté- 
raire, soit spécialement de littérature géorgienne, 
trouveront sur leur route un nombre suffisant de com- 
positions, tant originales que traductions de diverses 
langues, où l'idiome géorgien et l'état social et intel- 
lectuel de la nation sont représentés au naturel. 

Le présent travail étant spécialement consacré à la 
section des ouvrages d'imagination ou romans géor- 
giens, nous devons placer en tête les notices fournies 
par le quatrain 1589 de l'Homme à la peau de tigre, 
édition du roi Wakhtang VI, Tiflis, 1712, et dans 
notre édition, St.-Pétersbourg, 1841, JE 1637; car ce 
poème fut écrit sans aucun doute au XIII's., et l'au- 
teur mourut, croit-on, en 1215^). 

iojo-ge^-y'jljoS digo:) j^Vi ; ç^yll'o ?il; -n-JlV f^o^içr^l/S. 
Sço25i(^^gor)L-^) Ifié^olf m'3p).îg'iOTl;i; 9!^lf •jGi roS'iiïlfoo'j.S'içobi. 
roi AiftonCT dolfi W'jjl; odo -jç^lfi : 9olfa>ool; fténSs? O'i'ino^Pï.v 

J'ai conservé dans cette citation la ponctuation du 
royal éditeur , qui sera rectifiée plus bas , d'après 
l'interprétation du savant tsarévitch Théimouraz et 
suivant mes idées. 



2) Cf. çfm^)> 1S77, J\E55, une liste de 74 ouvrages géorgiens, ori- 
ginaux ou traduits, dont l'origine n'est pas indiquée. 

3) Le même sujet a déjà été l'objet d'un travail particulier dans 
le Journ. asiat. août 1834, p. 143 — 1G4, et d'une dissertation du tsa- 
révitch Théimouraz: ici il sera traité avec de nouveaux et de plus 
grands développements. 

4) Deux bons M'*^ dont un ;"i la grande bibliothèque de Paris F , 
et l'autre m'appartient, écrivent jonjribfS^ncn; un autre M'*' de Pa- 
ris E, de moindre valeur, porte çijm^'^jgojils. 



«87 



Kiilletln do l*/tea«l(^iiiie Impériale 



38§ 



Le 1" vers de ce quatrain n'offre aucune difficulté, 

car tout le monde le comprend de la même manière: 

«Mosé de Khoni a célébré AmiranDaredjanis-Dzé.» 

Le 2°, parfaitement analogue, paraît aussi contenir 

un titre de poème et un nom d'auteur: 

«Chawthel , dont on loue la poésie, a célébré Abdoul- 
Messia.» 

Le tsarévitch Théimouraz, dans son commentaire 
sur ce sujet ^), nous apprend qu'Abdoul-Messia Chaw- 
thel, i. e. originaire du Chawcheth, avait composé un 
beau poème, aujourd'hui perdu, dont le héros était son 
homonyme, un certain Abdoul-Mcssia; interprétation 
tout-à-fait conforme à la grammaire, si non peut-être 
à l'histoire, ce que nous sommes dans l'impossibilité 
de contrôler. 

Le 3" vers offre une très grande difficulté, qui n'est 
pas encore, je dois le dire, entièrement résolue. Le 
nom de Dilargeth eu un seul mot au datif sço2^i<^53<»l^, 
comme celui de Sargis de Thmogwi. Vi^^ol; œ^o-^g^golti, 
semble être le sujet composé du verbe indirect sous- 
entendu, -g-joi, inscrit au l" vers, en sorte que ce 3' 
vers ne renfermerait aucun titre de poème, qu'exigent 
pourtant le parallélisme et la grammaire. Aussi le tsa- 
révitch écrit-il sooç.i(^ j^œl- en deux mots, et admet- 
trait-il ici le nom d'un héros, joint à celui de la fa- 
mille du poète ou à un simple sobriquet; il engage 
donc à traduire: 

«Geth Sargis, de Thmogwi, à la langue infatigable, 
a célébré Dilar;» Je répète et souligne de nouveau le 
verbe, parce que le parallélisme de la phrase le com- 
mande, et que, suivant l'affirmation du tsarévitch, Geth 
est le nom de famille de Sargis ; car il assure que le 
nom des Géthis-C!h\vili se retrouve encore dans le 
Saathahago, pays d'Akhal-Tzikhé, ainsi qu'en Iméreth. 
Sans révoquer en doute ce dernier fait, je n'en ai pas 
la preuve directe, et j'ai vainement cherché les Géthis- 
Chwili dans la liste considéral)lo des familles nobles 
de l'Iméreth et du Gouria. 

En outre, le Catalogue T. Ji» 96, porte: 

«Wisramiani, composé au temps de la grande reine 

riiamar, par Dilargeth''), sage thawad — prince — du 

Saathabago. Cotte rédaction est remarquable par 

l'affirmation du nom de Dilargeth. Quant au Wisra- 



miani, on sait exactement qu'il est l'oeuvre de Sargis 
de Thmogwi. 

De son côté M. le professeur Tchoubinof pense que 
Geth peut bien être un sobriquet, devenu nom de fa- 
mille, comme tant d'autres; en effet, le mot persan 
j.r, //4'"' est donné comme signifiant «Mendication, 
mendiant,» dans le Dictionnaire arménien-persan de 
Douz-Oghlou; en turk t^/-/ signifie «pars, va-t'en,» et 
n'a rien de plus absurde en soi que par ex. le sobri- 
quet Cozierhu «petit chameau,» donné à un savant 
vartabied arménien du XI" s. 

Mais ici les auteurs géorgiens ne sont pas tous d'ac- 
cord, et par exemple le catholicos Antoni l", dans son 
«Discours en vers,» § 803 de l'édition de M. Platon 
losélian, Tiflis, 1853, écrit en un seul mot ^cx^i^^^m 
comme nom d'un héros chanté par notre Sargis. 

«Sargis, dit-il, est aussi un homme du calibre de 
Chotha — surnom du poète Rousthwel'); — ami de la 
sagesse, pliilosophe fameux , rhéteur éloquent, poète 
louable, de qui Chotha dit: «Il a célébré Dilargeth, 
cngocn 'ipi.mi "(^g^l^ ^o^i^^^m -g^os SsV; ses écrits mé- 
ritent un tel éloge.» Dans une note, Téditeur nous dit 
que Sargis, qui mourut en 1190, a écrit le Dilar- 
giani*) (soit Dilargéthiani). Si, de l'avis des deux 
auteurs géorgiens cités, Sargis de Thmogwi a écrit un 
poème intitulé Dilargéthiani, dont le héros serait Di- 
largeth, Geth ne serait donc pas le nom de famille du 
poète, comme le pensait le tsarévitch. Le poème, quel 
qu'il soit, de Sargis, étant perdu, les matériaux nous 
font défaut pour résoudre la question. Toutefois on 
sait que le poète Pétré Laradzé avait écrit, il y a en- 
viron 80 ans, un poème intitulé Dilariani, dont le héros 
est un certain Dilar. '■') 

Mon humble opinion est donc qu'il faut traduire: 



5) Journ. Asiatique, août 1834, p. 147 

6) Cf. sup. la variante (Objmbi^^jgCT''^. 



7) Chotha, ou, comme écrivent quelques-uns, Chotbttha, en géor- 
gien Urmouzd; Svadatà, Qadatâ «donné, créé de lui-même.» 

8) P. J.ji coeur; c,jl l'émotion: coeur ému, ou émouvant le 

coeur. 

9) M. Tchoubinof m'a fait remarquer justement que ce nom pnrmt 
avoir été employé comme celui de l'auteur, tandis qu'en réalité c'est 
celui du héros mis eu scéue. Si le poète Tchakhroukhadzé, dans son 
Éloge de Thamar, quatrain G de l'édition de M. Plat, losélian, Tiflis, 
1836, semble à son tour blâmer la passion qui inspirait le poète: 



C( âfn-n'ib^nos dnu 



^IC?-* ^^"^ 



xjn^bMi ncnnUl bb ajn Jcor^cnn i-^çmi^. 



Elle était troublée par le flux de paroles enflammées de Dilargeth,» 
ces paroles peuvent aussi bien s'appliquer au héros Dilargeth, et 
certainement, dans les passages précédemment cités, le catholicos 
Antoni et M. Platon lui-même prenaient ce nom comme celui du 
héros chanté par Sargis de Thmogwi. 



:28tf 



des Scienccvs de Saint -Pëtersbourg. 



390 



«Getli Sargis, de Tlimogwi, à la langue infatigable, 
a célébré Dilar;» ou tout au plus 

«Sargis, de Tlimogwi, à la langue infatigable, a cé- 
lébré Dilargeth;» car deux M' ' et la variante d'Au- 
toni autorisent une telle lecture. 

Le 4° vers, tout-à-fait parallèle aux précédents, 
doit se traduire : 

«Roustliwel, intarissable en ses larmes, a célébré son 
Tariel.» 

Pour résumer, je lis et ortliograpliie ainsi les vers 
en question: 

mb /*)S6oig;9 9ol;i '") (^-jil/OTOig^lfij oolfcnyV ftéiosp di'TjdMoo.w 

Ainsi, Mosé, de Khoni, en Iméreth, a écrit le ro- 
man en prose d'Amiran Daredjamis-Dzé; Chawthel, 
du Chawclietb, le poème aujourd'hui perdu d'Abdoul- 
Messia; Gcth Sargis, ou simplement Sargis de Thmogwi, 
le livre, aussi perdu, de Dilargeth ou de Dilar ou de 
Dilargeth; Rousthwel, de Rousthaw en Akhal-Tzi- 
khé''), le poème de Tariel, l'Homme à la peau de 
tigre. 

Je ne pense pas que M. Tchoubinof soit parfaite- 
ment exact, quand il dit, dans son commentaire sur 
l'ouvrage de Rousthwel, éd. St.-Pét. 1860, p. 243: 

«Mosé de Khoni, auteur de l'Amiran-Daredjaniani; 
Abdoul-Messia Chawthel, du Thamariani; Sargis, de 
Thmogwi, du Wisramiani.» Ces notices, excepté la se- 
conde, vraies en ce qui concerne les auteurs et les 
ouvrages cités, n'ont point de rapport direct au qua- 
train que je viens d'analyser. 

Après ces notices, qui ont le mérite d'une antiquité 
avérée de six siècles, je vais donner par ordre alplia- 
bétique la liste des romans géorgiens dont j'ai pu re- 
cueillir les titres, et ce que je sais de leur contenu et 



10) La grammaire voudrait lire ici 'âMn. 

11) La carte du Samtzklié, par Wakhoucht, indique en effet deux 
localités du uom de Rousthaw: l'une, vers les sources de la Djaqis- 
Tsqal, l'autre, sur un affluent droit du Mtconar, presque vis-à-vis 
de Ghr, sur la gauche. 

Le tsarévitch Théimouraz croit, au contraire, que Rousthaw, pa- 
trie de notre poète, est la localité de ce nom, dans le Cakheth-Exté- 
rieur, dite plus tard Bostan-Kalak et Nagébebni, sur le bord du 
Kour, à 6 verstes de Tiflis. L'autre opinion, est plus généralement 
adoptée, et plus probable. 
Tome XXIV. 



de leur histoire littéraire. Les abréviations que j'em- 
ploierai sont: CR. Compte-Rendu de l'Académie, pour 
1837, p. 55 — 114; T. Catalogue TzitziChwili, le même 
que celui du recteur David Alexis-Chwili, dont je ne 
garantis pas le contenu. Je ne parlerai pas du Cata- 
logue du prince Awali-Chwili, qui ne renferme que des 
traductions du russe et du français; P. indique les tra- 
ductions du persan. 

1. i9oé 6il;i(^oiGo «Amir Nasariani,» P. traduit par 
le roi Wakhtaug VL CR. p. 104, T. Un exemplaire, le 
seul que je sache, est mentionné comme se trouvant 
dans la bibliothèque de M. Platon losélian. 

2. i9o(^sG ^i^Q^;sGolw9j «Amiran Daredjanis-Dzé,» 
par Mosé de Khoni '^), contemporain de la reine Thamar, 
en belle prose, composé originairement de 12 portes 
ou chapitres. L'exemplaire qui appartenait au tsaré- 
vitch Bagrat Giorgiévitch a reçu une augmentation 
de deux chapitres. V. l'analyse de cet ouvrage, dans 
le Bulletin scientifique de l'Académie, t. III, p. 7. 
C'est un roman héroïque semi-merveilleux, racontant 
de fameuses aventures de guerre, qui ne doit pas être 
confondu avec le Mirian Daredjanis-Dzé, mentionné 
plus bas. Le Catalogue du recteur David Alexis-Chwili, 
J\::226, mentionne un Amiran Daredjanis-Dzé en vers. 

3. i'i(^'gg9w'ajl;oi Abdoul mcssia est le héros et le 
titre d'un roman en vers , composé par Chawthel , qui 
est aujourd'hui perdu. 

4. Le livre d'AIferd ou d'Alfred, traduit de l'ar- 
ménien, en Iméreth, CR. p. 104, T. A» 232. Ce ro- 
man arménien est inconnu d'ailleurs. 

5. 'î)sl5Q(^os6o «Bakhtriani,» ou Baklitiar-Namch, P. 
traduit par Alexandre Soulkhanachwili, que j'ai connu 
interprète au ministère des affaires étrangères, il y a 
une quarantaine d'années. 

G. î>i^s9oi6o «Baramiani,» en vers, P. CR. p. 104. 
J'en ai tiré une copie sur l'exemplaire de la Biblio- 
thèque de Paris; v. l'analyse, Journ. asiatique, août 
1834, p. 234 — 240, avec la Table des chapitres de ce 
poème, qui a été composé par Onana, juge, dans le 
Cakheth, en 1726. 

7. Un autre Baramiani, que je ne connais pas, a été 
écrit en vers, par Nodar, fils de Pharsadan, thawad 



12) Sur les traditions superstisieuses dont Amiran est le sujet, en 
Gé., v. çf^mo^s, 1877, J\l' 80, feuilleton, par 8. ScnsÇSnjojjsmn; le fait 
est que j'ai vu dans une église du Souaneth certains traits de sa lé- 
gende peints al fresco. 

19 



301 



Bulletin de r/%cadëmie Impériale 



30S 



karthle, et contient l'histoire du roi sassanide Baram-, 
Gour. Il est cité avec éloge par le roi Artchil, dans le 
recueil de ses poésies, CR. p. 98. Comme le Catalogue 
T. distingue le grand et le petit Baramiani, je ne sais 
quel attribut convient à celui de Paris et à celui dont 
parle le roi Artchil; seulement le petit, CR. J\£ 119, est 
donné comme traduit du persan, et le grand, JV;; 96 
comme «écrit en vers géorgiens, ôissjj^os^" -ji^œ^^cDis^ 
et arrangé en géorgien 5!'53<"a^7)£?")» par un prince 
géorgien, je suppose que le second des deux que j'in- 
scris est le petit, et l'autre le grand. En outre, au 
JY2212 du même Catalogue, je trouve le Grand Bara- 
miani, en 7 nouvelles, en vers, P. ce qui paraît faire 
double emploi avec la notice du poème, d'ailleurs in- 
connu, de Nodar. 

Dans le catalogue du journal «le Temps,» cité plus 
haut, le Baramiani est indiqué comme ayant été tra- 
duit par ordre du roi Wakhtang. 

8. 'i^ojiGoiGo «Bt^aniani,» Histoire de Béjan et de 
Manidjaw, imprimé à Tiflis, 1875, in-18°, 34 p. 

9. <çséqo'îoi6o ou ^5(^-55^^301)0550 «Darwichiani ou 
Tchar-Darwicbiani,» P. Histoire en prose de quatre 
derviches; CR. p. 104, imprimé à Tiflis, 1876, in-18°, 
134 p. 

10. <^o2;9i^^ja)oiGo , DUargétMani, poème de Sargis 
de Thmogwi, aujourd'hui perdu. 

11. s^oç^iéoiGo «Dilariani,« histoire héroïque, per- 
sane, mise en vers par Pétré Qarib Laradzé, pour le 
tsarévitch Iwané Giorgiévitch, différent, par conséquent 
du Dilargiaui ou Dilargéthiani par Sargis de Thmogwi, 
dont il a été parlé dans le préambule de ce travail. 
J'ai eu pendant quelques jours cet ouvrage entre les 
mains, en 1847, avec une vingtaine d'autres, apparte- 
nant au docteur Andréiefski, mais je n'ai pu prendre 
connaissance du contenu. CR. p. 108.'^) 

s^sgoOToiGo «Dawithiani,» P. en vers, par David Gou- 
ramis-Chwili, V° livr., imprimé à Tiflis en 1873; je 
ne l'ai pas eu entre les mains. 

Malgré l'indication d'un original persan, ce n'est 
pas un roman, mais le commencement des oeuvres 
poétiques de l'auteur, Dawith Gouramis-Cliwili, vi- 
vant au commencement du XYIII" s., oeuvres qui se 
trouvent au Musée asiatique. 



13) A ce sujet M. Tchoubiuof m'a rappelé que la 19'' porte de 
l'Amiran-DareJjaniani renferme l'histoire de Dilar, fils de Djimched, 
roi des KLazars. 



12. gb^i^oiGo «"Waramiani,» ou le Petit Baramiani, 
P. T. c'est, avec une légère variante, le même que l'un 
des deux ouvrages de ce nom mentionnés plus haut. 

13. Q'im'bgoljwj^çjifo.lfiGo «wephkhwis-tqaosani,» His- 
toire de l'homme à la peau de tigre, de panthère ou 
de léopard, car le mot mal défini g^o^lsgo wephkhwi 
comporte ces variantes. Est-ce un mot d'origine pu- 
rement géorgienne, persane, arabe ou autre? c'est ce 
que je n'ai encore pu déterminer. La panthère se 
nomme en arménien jn^^i hovaz , en persan jUj 
wecliaq: le tigre, en turk, phélenkh, ou qaphlan. 

Quoi qu'il en soit, le héros principal, Tariel, y pa- 
raît revêtu d'une peau de tigre ou de panthère. Je ne 
répéterai pas ici ce que j'ai eu l'occasion de dire sur 
le contenu de ce poème dans le Nouveau journal asia- 
tique, t. I, p. 491, et H, p. 277. Quant à l'auteur, 
Chotha Rousthwel, il était contemporain de la reine 
Thamar et son 93§-a<^i5£?3<" -gHeO^"' ^'^''^ ^^^ garde- 
meubles, i. e. ministre des finances. Il mourut, dit-ou, 
sous le froc, à Jérusalem, en 1215. 

Le poème dont il s'agit, est le plus célèbre et réel- 
lement le plus artistique au point de vue de la compo- 
sition et du style, de toutes les productions de l'ima- 
gination des Géorgiens. Aussi a-t-il eu plusieurs édi- 
tions: celle du roi Wakhtang VI, petit in-fo. 1589") 
quatrains = 6356 vers, suivie d'un commentaire 
mystique, Tiflis, 1712. 

Cette édition, devenue très rare, atteignait des prix 
fabuleux. En 1841 MM. Tchoubinof, Zakaria Phalawan- 
dof et moi, nous en fîmes une seconde in-S", à S.-Pét. 
1637 quatrains, avec addition de 48, qui nous avaient 
été signalés par M. Kébadzé, comme trouvés par lui 
dans de bons manuscrits , et qui sont indiqués dans la 
Préface de M. Tchoubinof. Ces additions ne plaisent 
pas à tous les lecteurs, qui ont pourtant la pleine li- 
berté de ne pas en prendre connaissance. Nous y avons 
de plus joint un petit vocabulaire de 536 mots démo- 
dés ou rarement usités, employés par l'auteur. 

Notre édition adjointe en 1846 à la Chrestomathie 
de M. Tchoubinof, qui, dans la Préface, en russe, con- 
tient la traduction du 142 quatrains = 568 vers, 
translatés en beaux hexamètres russes , par M. Bar- 
dinski, d'après la traduction littérale, en prose, exé- 
cutée à l'avance pour lui par plusieurs Géorgiens. 



14) M 

de J\^:JVI'. 



Tchoubinof dit 1587, à cause des répétitions et omissions 



393 



des Sciences de Saint-Pétersbourg^. 



204 



Cette traduction avait été déjà bien accueillie par les 
lecteurs de riIjiJiK)CTpau,iH, pour 1845, JVs 6, 7. 

L'infatigable M. Tchoubinof refit une quatrième 
édition, 1593 quatrains'^), St.-Pét., iu-8°, avec addi- 
tion d'un commentaire suivi, pour l'intelligence de 
certaines phrases et locutions, dont beaucoup de lec- 
teurs ont peine à se rendre compte. 

En 1867 une 5° édition a paru à Tiflis — elle me 
manque — sans nom d'éditeur, mais on dit qu'elle est 
l'oeuvre de MM. G. Tséréthel et Dav. Qiphiani, qui 
ont fait un bon nombre de corrections à l'oeuvre du 
roi Waklitang. Enfin une 6° édition a paru àTiflia, en 
1875, sans nom d'éditeur savant, mais seulement avec 
celui de M. Arséni Calandadzé comme libraire. C'est 
de sa Préface anonyme , très sévère pour les éditeurs 
de 1841 que j'ai tiré plusieurs des détails précédents. 
Les nouveaux éditeurs n'ont pas numéroté les qua- 
trains, mais ils assurent s'être conformés à l'édition 
royale; eu comptant une seule fois, j'en ai trouvé 1588, 
mais je puis bien avoir fait erreur. Ils ont ajouté un 
errata d'une quarantaine de fautes typographiques les 
plus saillantes, et un vocabulaire de 593 mots diffi- 
ciles, différent de celui de M. Tchoubinof. 

Mentionnons enfin l'Homme à la peau de tigre, tra- 
gédie en vers russes, par le tsarévitch Okropir Gior- 
giévitch, Moscou, 1855, 8°. 

D'après ce que j'ai dit plus haut de notre édition, 
on voit que dans la suite des temps chacun a cru pou- 
voir ajouter de çà de là à l'oeuvre de Piousthwel cer- 
tains quatrains, qui font parfois double emploi, et qui, 
en tout cas, modifient l'oeuvre originale suivant la 
fantaisie de certains lecteurs; v. CPi. p. 108, l'indica- 
tion de plusieurs des auteurs, généralement peu goû- 
tés, de ces intercalations, signalées d'ailleurs et appré- 
ciées dans la Préface de notre édition. Outre cela, le 
prince Nanoutcha-Chwili, vivant sous le roiGiorgiXII, 
au XVir siècle, a cru devoir joindre au poème une 
continuation, formant plus de 1500 vers, qui se lit à 
la fin d'un des manuscrits de la grande bibliothèque 
de Paris. Elle n'est pas d'une bonne main et est très 
fortement critiquée par le roi-poète Artchil, dans un 
article sur les poètes anciens et modernes de la Géor- 
gie; CR. p. 98. 

14. gol;^s9osGo «Wisramiani,» plus exactement éi>?o« 

ID) Il n'avait conservé que 8 des quatrains additionnels de notre 
travail commun. 



GoiGo «Raminiani,» Histoire des amours de la princesse 
Wis et de Ramin, Indiens l'un et l'autre, écrite par 
6efh Sargis ou Sargis, de Thmogwi; cet auteur, à la 
langue infatigable, entre en effet dans des détails, sou- 
vent très délicats à toucher, et en tout cas excessive- 
ment développés. Le poète-roi Artchil n'a pas dédaigné 
de mettre en vers une partie notable de ce roman. 

J'avais, dans mes lectures, trouvé l'indication d'un 
pareil roman, existant en persan, que j'ai malheureu- 
sement égarée, mais M. Dorn a bien voulu prendre la 
peine de me communiquer qu'en effet, un exemplaire 
du roman persan ^a*Ij ,^jj se trouvait dans la bi- 
bliothèque du radja d'Aoud ; v. Sprenger, Catalogue de 
cette bibliothèque, Calcutta, 1854, 1. 1, p. 338, JV» 109, 
analyse détaillée de l'ouvrage. 

Il est à remarquer que Rousthwel connaissait si 
bien l'oeuvre de son contemporain, qu'il la cite en di- 
vers endroits de son propre poème, notamment au 4° 
vers du quatrain 1070 de l'édition royale, 1113 de 
notre édition, 1074 de l'édition de 1860: «Phatman, 
dit-il, se mourait de l'absence d'Awthandil, comme 
Wis de celle de Ramin.» 

Voici, du reste, la Table des chapitres du Wisra- 
miani géorgien. 

1 . Première porte de Wis et Ramin. 

2. Histoire de Wis, de Ramin et de son frère aîné 
Chah-Moabad. 

3. Lettre de la nourrice de Wis àCharo, mère de 
celle-ci. 

4. Noce de Wis et de Wiro et arrivée de Zard, 
père de Moabad. 

5. Ici Chah-Moabad part pour combattre Wiro. 

6. Ici, grand combat de Chah-Moabad et de Wiro. 

7. Ici Chah-Moabad assiège la citadelle de Wiro; 
discours de Wis. 

8. Lettre de Moabad à Charo. 

9. Wiro apprend l'enlèvement de son épouse; ses 
pleurs. 

10. Ramin s'éprend de Wis. 

1 1 . Noce de Moabad et de Wis. 

12. Plaintes et pleurs de la nourrice au sujet de 
l'enlèvement de Wis. 

13. Wis et la nourrice lient la virilité de Moabad. 

14. Histoire des amours du Ramin. 

15. La nourrice quitte Ramin et va près de Wis. 

16. La nourrice revient près de Ramin. 

19* 



ft95 



Bulletin de l'Académie Impériale 



396 



17. La nourrice quitte Wis et revient une troisième 
fois près de Ramin. 

18. Wis voit Ramin dans le palais de Moabad et 
s'éprend de lui. 

19. La nourrice va auprès de Ramin. 

20. Réunion de Wis et de Ramin. 

21. Moabad apprend l'amour de Ramin. 

22. Moabad emmène Wis à Mawar et va dans le 
Khorasan. 

23. Ramin part pour rejoindre Wis. 

24. Moabad apprend la réunion de Ramin et do W is. 

25. Moabad se fait pauvre, à la recberche de Wis. 

26. Moabad arrive à Mawar et apprend les aven- 
tures de Wis. 

27. Ramin amène Wis à Mawar; joie de Moabad, 
banquet. 

28. Expédition de Moabad en Grèce; il confie à 
Zard Wis et sa nourrice. 

29. Plainte de Wis sur l'éloignement de Ramin. 

30. Ramin va de Mawar à Achkaphouthi léwau, 
pour rejoindre Wis. 

31. Moabad apprend la réunion de Wis et de Ramin. 

32. Plainte et pleurs de Charo. 

33. Moabad apprend la réunion de WisetdeCliaro. 

34. Moabad maudit Charo et Wis; banquet. 

35. Bonne admonestation de Bégo à Ramiu. 

36. Chah-Moabad châtie et admoneste Wis. 

37. Wis et Ramin se séparent avec colère. 

38. Ramin s'éprend de Goul. 

39. Noce de Ramin et de Goul-Ward. 

40. Ramin écrit à Wis une lettre de renonciation. 

41. Wis tombe malade de chagrin. 

42. Entretien de Wis et de Michnik. 

43 — 52, 1 — 10 lettres de Wis à Ramin. 

53. Ramin songe à Wis. 

54. Ruphed annonce à sa fille la renonciation de 
Ramin. 

55. Ramin voit Adina. 

56. Lettre de Ramin à Wis. . 

57. Ramin va à Mawar. 

58. Réponse de Wis. 

59. Nouvel entretien de Wis. 

60. Réponse de Ramin. 

6 1 . Réponse de Wis. 

62. Réunion de Ramin et de Wis. 

63. Moabad va à la chasse. 



64. Lettre de Wis à Ramin. 

65. Ramin tue Zard. 

66. Moabad est tué par un sanglier. 

67. Avènement de Ramin au trône. 

La seule collection de ces titres fait voir que le 
Wisramiani est un livre d'une moralité assez légère, 
qui lui a valu , du reste , un quatrain , circulant en 
Géorgie, dont voici les deux derniers vers: «L'homme 
qui croit en Dieu ne mettra pas l'oeil dans le Wisra- 
miani, qui obscurcit le soleil en plein jour, et qui fe- 
rait tort même à l'enfer. « Il est vrai que le métropo- 
lite Jimothée dit presque la môme chose du Tariel, où 
l'on ne rencontre ni un seul fait ni un seul mot incon- 
venant, mais seulement la peinture d'un amour hon- 
nête, tandis que l'ouvrage de Sargis est réellement 
plus sujet à caution. C'est à M. Tchoubiuof que j'ai 
dû la communication du quatrain cité. 

15. mi'ii^ î,i(e)P).GoW()3os^o «Thamar Batonis-Chwi- 
li,» ou La princesse royale Thamar, par Grigol Rtché- 
oulidzé, bon littérateur, dont «Le ç^(^oo.j^!>, 1877, JV« 149, 
annonce la mort, arrivée le 31 août de cette année; 
Tiflis, 1875; roman historique, du temps de Giorgi- 
Lacha, Xlir s. 

16. œo31;i(^oiGo «Thimsariani,» P. histoire d'un mo- 
narque indien , traduite en prose, par le roi Théimou- 
raz (l" ou 2"), c'est un fait d'histoire littéraire à exa- 
miner, car le titre de l'ouvrage, dans mon Manuscrit, 
n'est pas plus explicite; ou par le roi Wakhtung VI, 
T, ](?. 103, autre doute à lever. 

17. ool/ocrw'^ogîoTîsGoiGo alosiph-Zilikhaniani,» Les 
amours de Joseph et de Zouléikha, P.; incoiinu d'ail- 
leurs en géorgien. V. Dorn, Catalogue des M'*' et 
xylographes orientaux de la Bibl. Imp. Publique, Pét. 
1852, Ah CDXXX— CDXXXIII, l'original persan. 



18. ô^ôc 



oVs roi OTi^goV p).9o «Lo combat du chat et de 
la souris,» CR. p. 108; poème satyriquo, par le moine 
Isac le Petit, soit Zakaria Gabachwili, père du poète 
Bessariou , au temps du roi Théimouraz II , milieu du 

xviir s. 

19. ^sgoi sj^i^oiGo «Un homme, un fils d'Adam,» joli 
roman de moeurs humoristique, en prose, par le prince 
Ilia Dchawdchawadzé, rédacteur du nouveau journal 
hebdomadaire géorgien ("3a<^"i) «l'ibérie,» paraissant 
depuis le 3 mars 1877; Tiflis, 1869. 

On en trouvera l'analyse et des extraits plus bas. 

20. 9o(^o!-Go «Miriani,» histoire fantasti(iuc et mer- 



897 



des Sciences de Saint - Pëtersbourg^. 



S9S 



veilleuse du roi Mir, en prose, auteur inconnu; P. T. 
Je 111. 

Ce roman a été publié eu entier, tr. fr., dans le 
Nouveau Journal Asiatique, novembre, décembre 1835, 
avec deux longs extraits textuels, et plusieurs chapitres 
dans l'Art libéral ou grammaire géorgienne, Paris 
1834, ouvrage autographié, puis traduit en anglais, 
dans l'Asiatic journal. Imprimé à Tiflis, 1876, in-18, 
se trouve à la Grande bibliothèque de Paris, d'oîi je 
l'ai copié. 

Il paraît avoir été rédigé au XYIII' s.; v. Journal 
asiat. août 1834, p. 240. 

21. (Jof^oiG (çS(^j^;iGo9j «Miriam Daredjanidzé,» par 
Soulkhan Thauiachwili, d'époque inconnue, mais que 
le roi-poète Artchil signale, sinon comme un génie, du 
moins comme savant; CR. p. 98. 

22. So^iG-gt^œi î)isçj «Le filet des amants, par le mdi- 
wan-bcg Kliosro Andronicachwili, d'époque inconnue, 
sujet aussi indéterminé; T. JV° 110. 

23. oîioGoiGo «Omaïniani,» Histoire d'Omaïn, fils de 
Saridan, fils de Tariel et de la fille d'Awthandil, l'ami 
de ce dei'uier. V. l'analyse Journ. asiat. août 1834, 
p. 158. T. J\» 104, dit que ce poème est traduit du 
persan: c'est possible; entoutcas, Rousthwel lui-même 
assure avoir pris son sujet à la littérature persane, ce 
qui n'est nullement démontré de facto. L'Omaïnianiest 
l'oeuvre d'un certain Kaïkhosro, au dire du roi-poète 
Artchil, CR, p. 98, et se trouve à la bibliothèque de 
Paris, d'où je l'ai copié. 

24. f^-glf-gs^iGoiGo « Rousoudaniani , » en prose, 12 
portes ou chapitres détachés, ne formant pas un en- 
semble: ce sont les aventures de 12 frères d'une cer- 
taine princesse Rousoudan. V. l'analyse et des extraits 
dans le BuUet. scient, de l'Académie Imp. des sciences, 
t. IV, p. 53. Au Musée asiatique. 

25. ^p>l;(a)P>c)osGo «Rostomiani,» Histoire de Rostom, 
par Khosro Thourmanidzé, d'époque inconnue, que le 
roi-poète Artchil ne loue guère; CR. p. 98; trad. du 
P. T. A^ 123. 

26. l/iiSoiGo «Saamiani,» Hist. de Saam, P. T. A^ 1 24 ; 
écrit en Mingrélie, par Bardzim Watchnadzé, d.'après 
l'indication du roi-poète Artchil, CR. p. 98. Sujet in- 
connu. 

27. l/joçsiGoiGo oSéilaniani,» sujet inconnu, gros ro- 
man P. traduit par le tsarévitch loané Giorgiévitch. 
Catal. loané. 



li-gg9V5çigooio5.Go «Saoul-Dawithiaui,» T. J\° 253; au- 
teur et sujet inconnu; fort volume, qui se trouvait dans 
la bibliothèque du roi Eréclé JI. M. Platon losélian, 
HyTOBbia sanHCKu no KaxeTin, Tiilis, 1846. p. 53, dit 
avoir vu ce livre à Thélaw, et s'être convaincu que 
c'est simplement le 1" et le 2' livre des Rois, et une 
partie des Paralipomènes, i. e. l'histoire des rois juifs 
Saul et David, ce qu'indique suffisamment le titre. 
Comment le recteur David pouvait-il ignorer ces cir- 
constances? 

28. l;-g<^s?ol; golîj «la citadelle de Souram , » ro- 
man historique, par Daniel Dchoukadzé; Tiflis, 1875, 
in-18". 

29. •gor)(^-gcnosGo «Outhrouthiaui,)) T. JVs 125, auteur 
et sujet inconnu, tr. du P. 

30. ogo(^3i>s^oiGo «Phirmaliani,» Histoire de Phirmal, 
inconnue d'ailleurs, par Phéchang, fils de Phachwi 
Bertqa, poète larmoyant, au dire du roi-poète Artchil; 
CR. p. 98. Il existe du même auteur une grande his- 
toire en vers, du roi Chah-Nawaz 1", qui n'est pas 
sans mérite, et dont j'ai fait souvent usage. 

31. cgs(^i(^ DoboG ou plutôt 'So^oG «Pharad-Chikhin 
ou Chirin,» CR. 104, trad. du persan, T. JV; 127. Comme 
il y a une correction dans le M'* original du Cata- 
logue T. j'admets plus volontiers le nom, connu d'ail- 
leurs, de Chirin: ce serait dont l'histoire de Pharad 
et de Chirin. 

32. -jos^oess s^i9iGi«Kilila et Damana,» l'original porte 
à tort sçi 9iGo, en deux mots. C'est l'ouvrage connu 
sous le nom deCalila etDimna, ce recueil d'apologues 
moraux, contenant 14 portes ou chapitres, traduit du 
persan au temps de la reine Thamar, Xllf s., puis 
mis en vers et en pi'ose par plusieurs collaborateurs 
géorgiens, enfin revu et complété par le roi Wakh- 
tang VI et par son oncle Saulklian Saba Orbélian; 
CR. p. 108. Le Musée asiatique de l'Académie en pos- 
sède un speudide exemplaire, grand in-fo, avec pein- 
tures exécutées par des artistes géorgiens, qui lui a 
été offert en 1842 par M. P. Kébadzé. J'ai eu en 
mains l'original de la traduction du roi Wakhtang, 
contenant toute l'histoire de ce travail et les correc- 
tions qu'y faisait incessamment le royal écrivain. 

33. sojgîo 9^s^^-g(^il;o «GhéH-Melcourasi,» livre et 
sujet inconnus d'ailleurs, trad. du russe par Alexandre 
Amilakhoris-Chwili T. J\"s 77. 

J'inscris ce livre à l'avoir de la littérature géoi-- 



S09 



Bulletin de l'Académie Impériale 



300 



gienne, comme j'ai inscrit le roman d'Alfred', précisé- 
ment par ce que l'un et l'autre me sont parfaitement 
inconnus. 

Quant à Alexandre Amilakhor, c'était un jeune 
prince géorgien, poète et historien connu, de la fin du 
XVIIf s., qui fut compromis dans des mouvements 
politiques, sous Eréclé II, puis exilé en Finlande. On a 
de lui divers ouvrages manuscrits, historiques, poé- 
tiques et même de philosophie, dont un a été imprimé 
en russe, Moscou, 1779, avec portrait de l'auteur. 
C'est HcTopia reoprisHCKafl o lOHomi kh. AniHJiaxo- 
poBt.... KOTopyK) paacKasbiBaeTTj YciiMt Kyneu^ aua- 

TOJIbCKiH COTOBapnmaMTj CBOHMl, MCKAy pasHbiMii HaB-fe- 

CTifiMH n nepeBejiTj ua pyccKin asbiki H. C, in-12. 

34. j]Sjj.vg9jos^oiGo «Qaï-Léiliani,» Histoire de Qaï et 
deLéila, auteur et sujet inconnus; Journ. as. août 1834, 
p. 1 5 1 . Je ne connais ce livre que par une seule citation. 

35. gi^i'SiGoiGo «Qaramaniani,» Histoire du brave 
Qaraman, traduite du persan, par le ministre de la cour 
et sardar kéchichcliibachi i. e. général, chef des gardes 
du corps, David Orbélian, sous Eréclé II, gros roman 
en 12 portes ou chapitres, qui s'imprime actuellement 
à Tiflis. Cinq cliapitres ont paru en autant de livrai- 
sons grand in-8°. Beau style, récit très attachant; 
CR. p. 114; T. X^ 226. 

Comme il est dit, p. 29 de l'imprimé, que ce livre 
a été composé en persan par un certain Tarsous-Akim, 
j'ai consulté à ce sujet mon savant collègue M. Dorn, 
qui a bien voulu me répondre qu'il existe en effet, en 
persan et en turk un Qahraman, dont l'auteur ne lui 
est pas connu, mais que l'Iskender-Nameh est réelle- 
ment l'oeuvre d'un certain Tarsous; i. e. originaire de 
Tarse, également auteur d'un Dareh-Nameh; v. Mél. 



37. Wl/(^p).2oiGo oKhosrowiani,» P. même collection, 
peut-être aussi même sujet. 

38. s(^iG^s, Aranca. Arana = Irène, la jeune fille de 
l'Herzégovine, poème en six chants, de G. Tséréthéli, 
Tiflis, 1876. Ce récit, composé de 1900 et quelques 
vers de 10 syllabes, donne l'histoire d'une héroïne de 
notre époque, qui, après avoir vu périr ceux qu'elle 
aimait, succombe elle-même sous les balles des Turks. 
Il y a des scènes navrantes et pleines d'intérêt. 

s^(^p>3Î)i, 1877, J^ 57, dans un catalogue déjà cité 
plus haut: 

39. lys(^o^pv6osGo Saridoniani, Hist. en vers de Sa- 
ridon; copié à Vladicavcaz. 

40. 6ié^o%p).gi6o Nargizowani, poème en 6 chants. 

4 1 . gséDijjoiGo "Warchaqiani , roman , traduit par 
ordre du roi Wakhtung. 

C'est tout ce que je sais de ces trois ouvrages. 

Trad. du russe, & Géorg. et P. 
20 41 

ci 



^jl*,^9, «possesseur de 



asiat. t. VII, p. 404 et 174. 

Qaraman est le Qaharman 
force,» surnommé Qathil «le tueur,» héros du roman 
turk Qaharman -Nameh, Histoire de Qaliarman, dont 
il existe plusieurs rédactions; Journ. asiat. 1854, art. 
de M. Garcin de Tassy. Mém. sur. les noms propres 
et les titres musulmans, note. 

36. Wl/^w. 'SofqoG «Khosro et Chirin,» P. Histoire 
de Khosro Anouchirwan et de son épouse Chirin (Col- 
lection du prince géorgien loané), trad. par ordre du 
tsarévitch Waklitang(Iracliévitch?); v. le Catal. de la 
Bibl. Imp. Publique, A's 339—348 et 394, l'original 
persan. 



Versuch, die problematische Krystallisation des Perow- 
skits zu erkiàren. Von N. v. Kokscharow. (Lu le 

23 août 1877.) 
Der Perowskit wurde von G u s t a v R o s e im Jahre 
1839 bestimmt und beschrieben und seit dieser Zeit 
hort cr nicht auf, Gegenstand der fleissigsten Un- 
tersuchungen der Mineralogen zu sein. Bis zu dem 
Jahre 1858 bat man ihn als ein unstrcitig zum regu- 
lâren Krystallsystem gehoriges Minerai betrachtet, 
aber die intéressante und unerwartete Entdeckung, 
welche Descloizeaux in dem erwiihnten Jahre 
maclite, bat die Frage iiber sein Krystallsystem in 
Zweifel gestellt. Descloizeaux hat niimlich gefun- 
den, dass der Perowskit ein doppeltbrechendes Minerai 
mit zwei optisclien Axen ist. Dièse Thatsache setzte 
viele in Staunen , weil man im Allgemeinen ge- 
wohnt war, die Perso wskitkrj stalle als schon genau 
untersuchte und genugend bestimmte anzusehen. Da 
aber die optischen Eigenschaften mit den krystallogra- 
phischen im strengen Einklang stehen miissen, so kehr- 
ten mehrere Krystallographen (unter denen auch ich) zu 
den alten Beobachtungen zuriick, mit der Absicht, die 
Krystallformen des Perowskits irgend einem anderen 
zweiaxigen Krystallsysteme zuzufiihren. — Ungeach- 



301 



des Sciences de Saint •Pëtersbourg:. 



SOS 



tet aber aller ilirer Miilie, ihrer zahlreichen iind sorg- 
faltigcn Untersuchungen, Messungen, Vergleichungen 
11. s. w. siud sic aile zu dcmselbcu Schlusse gelangt, 
wie friiher, d. h. zu dem rcguiâren Krystallsysteme '). 
Die Krystallisation des Perowskits ist seit dieser Zeit 
wirklich problematisch , und die Frage : auf welche 
Weise raan zwischen der Krystallform und der opti- 
schen Zweiaxigkeit den Frieden herstellen kônne — 
eine Tagesfrage geworden. Die letzten Worte iiber 
diesen Gegenstand sind von Descloizeaux gesagt, in 
einem Briefe an G. vom Rath: 

«Paris, den 7. April, 1877.» 

«Der Perowskit, wenngleich seine Zwilligsgruppirun- 
«gen augenscheinlich und von Kokscharow (Materia- 
«lien, Bd. VI, S. 388—407) nach den Krystallen vom 
«Ural und von Zcrmatt trefflich erwiesen worden sind, 
«erscbeintnoch immer rebellisch inBezugaufkrystal- 
«lonomiscbe Deutung seiner Combinationsgestalten. 
«Die kleinen tyrolischen Krystalle vermebren noch die 
«Scliwierigkeit, und hier sehe ich in der Tbat nicht 
«ein, wie man der Annahme doppeltbrechender, in ei- 
«ner anscheincnd regularen Form eingelagerten La- 
«mellen entgehen kann.»^) 

Wiilirend langer Zeit konnte auch icb kein anderes 
Mittel finden, um die Frage zu entsclieiden, als die 
Annahme eincs fremden doppeltbrechenden Korpers, 
welcher durch seine Anwesenheit im Perowskit die 
oben erwahnte Anomalie hervorbringt , — docli das 
sorgfaltige Studium der Natur einer grossen Menge 
Perowskitkrystallo bat micb ûberzeugt, dass eine solcbe 
Voraussetzungkeinengeniigenden Grund findet. Wenn 
aber die Ursache der Anomalie nicht in einer fi-emden 
Substanz liegt, so miissen wir dieselbc in den geome- 
trischen Eigenschaften des Minerais selbst suchen, 
welche vielleicht eine solcbe Eigenthûmlichkeit dar- 
bieten, die wir bis jetzt weder beobachtet, noch sogar 
fiir môglich gehalten haben. Von diesem Gesichtspunkte 
gerade ausgehend und auf das Beispiel der Gliramer- 
krystalle micli stiizend, schlage ich eine Erklilrung 
vor, welche auf den ersten Blick etwas gewagt zu sein 
scheint und vielleicht das Missfalleu der Theoretiker 
erregen wird, die jedoch genugend ist, um aile dunkelen 

1) Vergl. «Materialien zur Minéralogie Russlands» von N. von 
Kokscharow, Bd. VI, S. 388. 

•2) Briefliche Mittheilungen von Prof. G. v. Rath (Neues Jahr- 
buch fur Minéralogie, etc. 1877). 



Stellen der Krystallisation des Perowskits zu aufzuhel- 
len. Ich nelime namlich an, dass die Perowskitkrystalle 
zu dem regularen System sich gerade so verhalten, 
wie die Glimmerkrystalle zu dem liexagonalen System. 
Wenn wir fiir das rhombiscbe Prisma des GHmmers 
(im naturhistorischen Sinne) dieWinkel = 1200' und 
GO 0' angenommen haben und auf dièse Weise zu dem 
liexagonalen Prisma gelangt sind, warum soUen wir 
nicht fur das rhombiscbe Prisma des Perowskits (auch 
in demselben Sinne) die Winkel = genau 90'^0' oder 
solcbe, welche sich von dieser Zabi durch 2 oder 3 
Minuten unterscheiden, annehmcn? . . . Hat man ein 
Mal eine solcbe Eigenthiimlicbkeit in Betracht genom- 
men, so erklârt sich ailes andere von selbst. 
Also ich setzte voraus, dass: 

1) Die vier Fliichen desfrulierenPihomben-Dodcka- 
ëders die Rolle des Hauptprismas d =ooPspielen, die 
vier auderen die des Brachydomas c?'= Poo und die 
letzten vier die des Makrodomas d"= Poo (Vergl. die 
Figuren). 

2) Die Flachen des friilieren Oktaëders verwandeln 
sich in der Grundform (rhombiscbe Pyramide) o = P. 

3) Die Flachen des friiberen Wiirfels verwandeln 
sich in Pinakoiden: basisches Pinakoid c = oP, Bra- 
chypinakoidc'=ooPTOundMakropinakoidc"=ooPoo. 

Die iibrigbleibenden Formen erhalten die ihnen, 
nach dieser Anordnung, gebiihrenden Namen und kry- 
stallographischen Zeichen. 

Ferner setzte icb voraus, dass in den uattirlichen 
Perowskitkrystallen die Flachen des basischen Pina- 
koids c oft eben und oft glânzend siud und dass die 
Flachen des Brachypinakoids c' und des Makropinakoids 
c" dagegen oft eine verticale Streifimg besitzen. 

Die Zwillingskrystalle sind meistens nach dem Ge- 
setz gebildet : Zwillingsebene eine Flacbe des Brachy- 
domas c'= Poe. Fig. 1 stellt einen solchen Zwilling 
dar. In diesem Zwillinge besteht eine jede Flacbe o, 
welche bei der Granze zweier verbundenen Individuen 

hegt, aus zwei Hàlften Y "nd ^' ; dasselbe kommt, na- 
tiirlich, auch den Flachen d zu. Ans diesem Grunde 
muss die Granze zwischen den beiden Hâlften auf die 
Flachen einiger natiirlicher Krystalle bisweilen be- 
merkbar sein — und, in der Tbat habe ich dieselbe 
auf einem Krystalle des Pariser «Muséum de l'Histoire 
Naturelle» ziemlich deutlich beobachtet. 



SOS 



Bulletin de rjlcad<^iiiie liiipëriale 



304 





^7 


Fig. 1. 
c 






c/" 


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e 


V 


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d. 




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Fig. 2. 



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H !f(i 




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,?^ 


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V C;S;£E^ 



Die Krystalle, die cinc gekrcuztc Strcifuug zcigcn 
(Fig. 2), sind wahrsclicinlich aus vier Individucn zu- 
sammengesetzt , wie dies auf Fig. 3 am Besten zu er- 
seheii ist. 

Fia. 3. 




Bci ciner solchen Gruppirung der ludividucn muss 
in der Mitte, auf jedcr der beiden Seiten des Exem- 
plarcs, cine vierfliicliigc Verticfung («r, â!\, cl".., d"^) 
eutstchen, wo das fiinfte und secliste ludividuum bis- 
weilcn Platz finden (nach dem Gesetze: Zwilligscbene 
c"=Poo), wie dies auf Fig. 4 dargestellt ist. 



Fig. 4 erklârt voUlîommen ein Exemplar der Pariser 
Berg-Scliule, wclches ich auf S. 403, Bd. VI meines 
Werkcs (Materialien zur Minéralogie Russlands) be- 
schrieben habe uud welches hier wieder auf Figur 5 
dargestellt ist. Dièses Exemplar blieb bis jetzt ganz 
unverstandlich. Es zeichnet sich vorzûglichst durcli 
seine glatten und glânzenden Flâchen e des frlilieren 
Wiirfels (ohne geringste Spur von Streifungl und durc'li 
die zickzackartigen regelmiissigen Vertiefungen auf die 
friiberen Wiirfelkanten (Vergl. Fig. 5) aus. Es ist jetzt 
ganz klar ersichtlich, dass: 1) Die sogenannten Wiir- 
felflachen an diesera Exemplare glatt und glânzend 
sind, weil sie zu den basischen Pinakoiden c, Cj, Cj, Cg, 
c^ und Cg (welche glatt und glilnzend sind) gchoren und 
niclit zu den Bracliy- und Makropinakoiden (welche ge- 
wohnlich gestreift ersclieinen). 2) Eine zickzackartige 
Linic befindet sich auf jeder von den sogenannten Wiir- 
felkanten, weil hier eine Gninze zwischen den zusam- 
menverbundenen Individuen liegt. 3)Diesc Granzlinien 
(ziclizackartige Vertiefungen) sind zickzackartig, weil 
dieselben durch gemeinschaftliche Durchschneidung 
der (jestreiften Fliichen gebildet sind. 

Ebenfalls erklart Fig. 6 (eine Hâlfte von deniKry- 
stall mit gekreuzter Streifung, Fig. 2) vollkommencin 
Exemplar des Pariser «Muséum de l'Histoire Natu- 
relle», welches ich auf S. 402, Bd. VI meines Werkes 
(Materialien zur Minéralogie Russlands) beschrieben 
habe und welches hier wieder auf Fig. 7. dargestellt ist. 

Fis. V. 









Fig. 4. 
C 



Fig. 5. 



m 



% 



sia 



d' 



rZi, 



S 



f/' 



.d' 



zv 



y^ 






Die Exemplare mit zickzachartigen Vertiefungen 
(Fig. 5) kommon, wie es schoint, sehr seiten vor; ich 
habe nur zwei solche geseheu: cins in der Mineralien- 



305 



des Sciences de i^aiiit-Pétersbourg'. 



3O0 



sammlung des «Muséum de l'Histoire Naturelle» zu 
Paris und eiiis bel Herrn Professer P. v. Jeremejew 
zu St. Petersburg. 



Sur l'application des fonctions elliptiques aux questions 
de maxima et minima. Par G. Zolotareff. (Lu 

le 5 avril 1877.) 

Le but de cette note est de donner les solutions de 
quelques questions de maxima et minima qui sont liées 
à la théorie des fonctions elliptiques et en présentent 
une nouvelle application. 

Ces questions sont du genre de celles que M. Tché- 
bycheff a considérées dans son Mémoire intitulé: 
«Sur les questions de minima qui se rattachent à la 
représentation approximative des fonctions*)». 

Je me suis borné à indiquer ici les résultats aux- 
quels je suis parvenu. Quant aux démonstrations, on 
les trouve dans mon Mémoire sur le même sujet que 
j'ai eu riionneiir de présenter à l'Académie, et dont 
cette note n'est qu'un extrait. 

Problème I. 

Trouver le polynôme de la forme 



a;" — ra" - ' H- 2)2«" ~ ' -H i^g*" 



■Pn^ 



CT ayant une valeur donnée, de sorte que, entre les li- 
mites x= — 1 eta; = -Hl,il s'écarte le moins pos- 
sible de zéro. Le problème analogue, lorsque tous les 
coefficients 

îh,P2 Pn 

du polynôme 

sont indéterminés, est résolu. 

Dans ce cas le polynôme cherché s'exprime très 
simplement à l'aide des fonctions circulaires. Mais 
lorsque le coefficient p^ a une valeur assignée d'avance, 
nous aurons deux cas à distinguer: Dans le premier, 
qui a lieu, lorsque la valeur de a ne surpasse la limite 
wtang-^'^^, c'est encore en faisant usage des fonctions 
circulaires, qu'on trouve la solution du problème sous 
la forme la plus simple. En effet, en posant 



*) Mémoires de l'Académie Impériale de sciences de Saint-Pé- 
tersbourg. Sixième Série Tome VII. V. encore Bertrand. Traité 
de calcul différentiel p. 512 et suiv. 
Tome XXIV. 



l-^.. = 2(i-.ysin^|, 



.(i) 




f étant une nouvelle variable, la fonction qui s'écarte 
le moins possible de zéro, sera 

f(^) = (- 

Dans ces formules a est supposé positif. Mais on en 
déduit aisément la solution qui se rapporte aia cas de 
a négatif. 

En effet, désignant par g le coefficient de x^~\ la 
fonction cherchée sera 

i-l)J{-x). 

Dans le second cas , où Ton suppose a supérieur à 
n tang" ~, la fonction cherchée s'exprime d'un manière 
très simple par les fonctions Jacobiennes 

H [~^ \ = 2Vq sin îi — vq^ sin 3 m -h . . . . 

0(?^")= 1 — 22cos2M-H22*cos4M-f- 

En effet, si l'on pose 

^sn-(M, A:)-+-Sn2(J,J:) 



sir (u,k) — sn^l— , A- 



K 



(3) 



M variant entre les limites et K'i, pendant que x 
croît de — 1 à -t- 1 , il vient 



Fia;) = (—!)"§ 
où L est égal à 






Vk 02 (0) 






,.(4) 



on— 1 



HIHI). 



et désigne le maximum de F{x) entre les limites x^ — 1 
et a; =; -t- 1. Le module k des fonctions elliptiques 
qui figurent dans les formules précédentes, est donné 
par l'équation 



1 



en - dti - \ sn — 



«a 



■(5) 



De ce qui précède, on déduit les théorèmes suivants. 
Théorème I. S/ la valeur de a ne surpasse pas 
n tang' ^, le polynôme 

n — I 



■ QX 



■p^x 



20 



307 



Bulletin do l'ilcadëmle Impériale 



SOS 



ne saura être inférieur, en valeur absolue, à la limite 

lorsque x prend toutes les valeurs possibles entre les li- 
mites — 1 et -t- 1. 

Théorème II Si le coefficient g surpasse wtang"^, le 

polynôme 

^«_(ja;"-i-t- 

ne peut être inférieur, pour toutes les valeurs de x entre 
les limites — 1 et -t- 1, à la quantité 

le module k étant la racine de Véquation 



a 
n 



2sw- 



cn^'dfi^' 



sn 



2A' 






Problème H. 

Trouver la fonction entière de la forme 

de sorte qu'elle prenne une valeur donnée A pour x = a, 
a étant supérieur à l'unité, et qu'elle s'écarte le moins 
possible de zéro entre les limites x = — 1 eta;^-+-l. 

Les formules (2) et (4) donnent encore immédiate- 
ment la solution de ce problème. Mais dans ce cas le 
coefficient a s'obtient d'après la condition du problème 
que la fonction cliercbée prenne la valeur donnée A 
pour x = a. 

Voici encore deux problèmes qui sont liés à la théo- 
rie de transformation des fonctions elliptiques. 

Problème III. 

Trouver la fraction rationnelle 



y 



9(x) 

+ («) 



dont les termes ç(a;) et '!^{x) sont du degré non su- 
périeur à n, de sorte que, pour des valeurs de x com- 
prises entre les limites — 1 et -+- 1 , 7/ soit inférieur 
à l'unité, en valeur absolue, et qu'il s'écarte le plus 
possible de zéro, lorsque x prend toutes les valeurs 
possibles qui surpassent numériquement ^ , k ayant 
une valeur donnée moindre que l'unité. En d'autres 



termes, le minimum de la fraction, pour ces valeurs 
de a;, doit être la plus grand possible, tout en ayant 
égard aux conditions énoncées. 

Soit, en premier lieu, n — un nombre impair. On 
aura alors 



1J=X 



1- ,4a- 

sn-' — 



1- ,8K 
sn^ — 
n 



i-,,2 2(îL^^ 






n-l 



M=(-l) 



4K SK 

SHC — • snc — 
n n 



snc- 



2(w- 



iK 8K 
sn — • sn — 
n n 



2(n-l)K 



Le minimum ^ de y, correspondant aux valeurs de x 
qui surpassent j,, s'exprime comme il suit: 



fc« 



[sn — t 



3K 



(M— 2)Z\4 



)* 



En second lieu, si n est un nombre pair, on aura 



y= 



.K 



1- „5K 



,(«—!) A' 



(l-k^sn'i^-xAU- 



Ti^sn^ — 'X^ 
n 



'"( 



K 3K 

sn — sn — • 
w n 



n I 



1_,.,„.(^=1^),.' 



En ne considérant actuellement que les valeurs ab- 
solues des fonctions, on peut énoncer le théorème sui- 
vant. 

Théorème. Une fraction rationelle, dont les termes 
sont du degré non supérieur à n et qui ne surpasse pas 
Vunité entre les limites xr= — 1 et x=^ -^ 1, ne peut 
surpasser la limite 
1 



k'^lsn 



K 3K 

sn — • 
n 



ii.K\i 



i.K\i 
n j' 



pùur toutes les valeurs possibles de x supérieures à ^^en 
valeur absolue, [x étant égal à n — 1 ou à n — 3, sui- 
vant que n est pair ou impair. 

Problème IV- 

Trouver la fraction rationelle 

9(x) 



300 



des Sciences de Saint-Pétersbourg:. 



310 



dont les termes (p(a;) et 'liix) sont du degré non supérieur 
h n, de sorte 1" qu'elle surpasse l'unité entre les li- 
mites X = l et x = ^, k étant une constante donnée 
moindre que l'unité, et soit inférieure à —1 entre les 
limites a;= — 1 eta:: = — ^; 2" qu'elle s'écarte le 
moins possible de zéro entre les mêmes limites. 

Comme dans le problème précédent il y a ici deux 
cas à considérer; celui de n — impair et de n — pair. 

Dans le premier 

x' 
xl 1+' 



Ml 1 



M-- 



'"■(?>) A'Mf.'')rVM'^'.'') 






?.'■) 
(?.-) 



'*,.'! '"' 



f->) 



\ 



•"[-«■''j"[,-'"l-"(—^''-) 



>) 



fe' désignant le module couiplôuientaire. Le maximum 
de y entre les limites x = ±\ et a ^ ± ,- est égal à 

ou, ce qui est le même, à la quantité 



doyit les termes a^x et 'ifx sont du degré non supérieur 
à n, qui surpasse Vunité entre les limites x = 1 et 
x = T et reste inférieure à — 1 entre les limites x = 

rC 

— 1 et x = — T, ne saura être inférieure , en valeur 
absolue, à la quantité 

pour toutes les valeurs possibles de x entre les mêmes 
limites. 

Il est bon de remarquer que toutes les limites don- 
nées dans cette note, sont précises. 



n 



1 I e'-(^-^K'k'). 

p = 1 \ n ' / 

Dans le second cas 






M (l^-fc2^»2 (^'^ //)x2){l+Fte2(-^', /c') a;2) . . (1+Ffn2('.^i^',fc')x2 



31 = 



ïï 






»ff.'') 



Le maximum de y est 

i_TT!£Ëf>) 

p=l \ n ' / 

On parvient ainsi au théorème suivant. 
Théorème. Une fraction rationellc 

9(3;) 

y M.xy 



Sur les nombres complexes. Par G. Zolotareff. (Lu 

le 13 septembre 1877.) 

Dans mon ouvrage intitulé: «Théorie des nombres 
complexes» (en russe) j'ai considéré la décomposition 
en facteurs idéaux des nombres complexes, qui dé- 
pendent d'une racine de l'équation irréductible 

F(a;) = a;"-+-«,«"~'-4-fl,a;"~"-H . . . H-a„ = 0,.(l) 

«,,«„....« étant des nombres entiers ordinaires. Les 

17 2 n 

fonctions entières à coefficients entiers d'une racine de 
l'équation (1) ont été dites des nombres entiers com- 
plexes. 

La déiinition des facteurs idéaux d'un nombre pre- 
mier ordinaire p a été fondée sur la décomposition 
connue de F{x) en facteurs irréductibles suivant le mo- 
dule p. Soit 

F{x) = V^^VJ"' .... VJ^' -*-pF^('x), (2) 

F, Fj. . .Fjdésignantdcs fonctions irréductibles suivant 
le module p et w,, m^. . .m^ des entiers positifs. 

Dans le travail mentionné j'ai exclu de ma recherche 
des nombres premiers^) tels, que ¥^(x) soit divisible 
suivant le module p par l'une des fonctions 

V V F 

auxquelles correspond un exposant 
m, »», .... m, 
supérieur à l'unité. 

Les fonctions F{x) par rapport auxquelles de tels 
nombres premiers p existent, peuvent être considérées 

20* 



311 



Bulletin de rj%cadéinie Impériale 



313 



comme exceptionnelles parmi toutes les fonctions en- 
tières à coefficients entiers. En outre, pour chacune 
de ces fonctions F{x) les nombres p sont en nombre 
limité. 

On sait que tous ces nombres sont des diviseurs du 
discrimant de l'équation donnée. Je suis aussi parvenu 
à considérer la décomposition en facteurs des nombres 
premiers singuliers dont il s'agit. 

Dans cette note je me propose de démontrer le théo- 
rème fondamental pour ce cas, sans en tirer toutes les 
conséquences. 

Je vais d'abord éclaircir une différence essentielle 
qui existe entre les nombres premiers considérés au- 
paravant et ceux dont il s'agit dans cette note. Les 
derniers seront dits singuliers. 

Supposons, en premier lieu, que l'équation 

F{x) = 

soit une de colles par rapport auxquelles il n'existe 
pas des nombres singuliers. 

On aura alors la proposition suivante , si le nombre 
complexe 

X étant une racine de l'équation (1) et 

désignant des nombres rationnels ordinaires , satisfait 
à une équation de la forme 

i i-\ 



où les coefficients 



W 



(Iv 32 



% 



= 



•2/ 



sont des nombres entiers, lés nombres 

^o>^ K-^ 

seront aussi des entiers. 

En effet, le nombre complexe y peut être écrit comme 
il suit 



y — ^ ' 

Co) c, . . .c„_,, C étant des nombres entiers. 

Supposons que C soit divisible par un nombre pre- 
mier quelconque p. On pourra toujours admettre que 
l'un au moins des nombres 



ne soit pas divisible par ^J, car, s'il en était autrement, 
l'expression de y puisse être simplifiée. 
En posant, pour abréger, 

C=Pp 

nous considérons le nombre complexe 

- , -t- C,« -H C^X^ -H . . . -f- C„ _ lît" ~ ' 



z = Py. 



P 



De l'équation à laquelle y satisfait on tire l'équation 
suivante 
J _H P(^/-^ ^ P\/---*- -»- P'g, = 0. . (3) 

En outre, on voit que le nombre complexe 

,n — 1 



•c^x- ■ 



.X 



ne saura contenir tous les facteurs idéaux ûcp, ap- 
partenants respectivement aux fonctions 

V V V 



plus de 



m. 



fois, car dans le cas contraire 

^0) '^i • • • ^n — 1 
seraient divisibles par p. 

Or, en supposant que le nombre complexe 
cp(a;) = Cq H- c^x -H Co^" H- ... -4- c„_,a;"~' 

contienne un des facteurs de ^, celui, par exemple, 
qui appartient à la fonction V ^ fois , [t étant inférieur 
à m, nous ferons voir qu'on sera ainsi conduit à con- 
tradiction. En effet, l'équation (3) peut être écrite 
comme il suit 
ci>\x)-*-Ppq,<?'-\x)-i-Pyq,rf>'-\x)-^. . = — P'p%. 

Le premier membre de cette égalité contient le fac- 
teur idéal de p appartenant à la fonction V le môme 
nombre de fois que son premier terme (?{x), car les 
termes suivants en contiennent les puissances supé- 
rieures. Ainsi le premier membre de l'équation précé- 
dente contient le facteur idéal dont il s'agit précisément 
IxZ-fois et le second membre de la môme équation en 
contient au moins m^fois, ce qui est impossible. Par 
conséquent tous les coefficients 

doivent être dos entiers. 



313 



des Sciences de Saint-Pétersbourg:. 



314 



Soit, en second lieu, 2> — un nombre singulier. 
Je reprends l'égalité 

F(x) ^ F"*F, "" . . . V^^'-x-pF, {X) 

dans laquelle je suppose m supérieur à l'unité et 
-F, (x) — divisible par V suivant le module p. 

Alors cette fonction F^{x) peut être mise sous la 

forme 

F,[x)^AV-^pB, 

A et B désignant des fonctions entières à coefficients 
entiers. 

Cela posé, nous allons établir que le nombre com- 
plexe 



ym — 1 ym^ 



h = - 



vr^ 



P 



(4) 



est une racine de l'équation 

ïn $2 • • • Qi étant des nombres entiers. 

D'ailleurs, ce nombre- Ç se réduit, comme on sait, 
à la forme 



Ç^fo 



-+- C,X-t- C,X^ H- 



■ c» - !«:" 



où l'un au moins des entiers 



Cq, Cj , 



.c 



« — 1 



ne sera pas divisible par p. 

Si l'on multiplie les deux membres de l'équation 
V'^V,"'K..V;"^ = —pF,{x) 
par F"* -27^"»' Yjns ^^^^.^^ ,^^_^.^ remplacé F^{x) par 

sa valeur 

AV-t-pB, 
il vient 

= —p{AV-t-pB)V'^-\n)V,'^^{x). . . F,'"»(a;) 
ou, ce qui est le même, 

Ç- H- ^Ç H- Br^'-'ixW.'^ix). . . Vj^^ix). 

En désignant para;^ une des racines de l'équation (1 ) 
et supposant que la valeur Ç correspond à cette racine, 
on aura 

i;^^f^x,)t-^^{x,) = (5) 

où l'on a posé, pour abréger, 



Soient encore 



a?!, x.T. . .x 



les autres racines de l'équation (1). 

En multipliant les deux membres de l'équation (5) 
par le produit 

on aura évidemment une équation de la forme (4) pour Ç. 
Ainsi les nombres complexes 



■\x- 



■ hx" ■ 



■K ,«" 

n — 1 



A = f(x), BV"'-\x)V^\x). 



Vr\x) = 9(a;) 



^0) ^1- • ■ ^„_i étant fractionnaires, ne sauraient sa- 
tisfaire aux équations de la forme (4) que dans le cas 
lorsque existent des nombres premiers singuliers. 

Nous ajoutons encore que tous ces nombres com- 
plexes peuvent être mis sous la forme 



Cq ~f~ Cl X ~f~ CnSC 



^0 ) ^1 ■ 



Q 
■<^„_,j Q étant des entiers et Q, en outre, 
ne contenant que les facteurs premiers que nous avons 
nommés singuliers par rapport à l'équation donnée; 
enfin, le discriminant de l'équation (1) doit être di- 
visible par Q". Nous compterons parmi les nombres 
complexes entiers les nombres 



Cq -H CiX -+- C2X--t- . 



Q 
satisfaisants aux équations de la forme (4). Deux 
nombres complexes entiers a et ^ sont dits congrus 
suivant le module p, lorsque leur différence est divi- 
sible par p; en d'autres termes, lorsque le quotient 
°^ s'exprime en fonction entière de x à coefficients 
entiers ou est compris parmi les nombres Ç. Cela posé, 
je vais démontrer un théorème qui est fondamental 
dans ma théorie. 

«Parmi les nombres complexes entiers congrus à un 
nombre donné a suivant le module premier il existe 
toujours des nombres ^ satisfaisants aux équations de 
la forme 



où l'on a 



■9,r 



■0n-,^-^9„ = Q 



,^— t 



/«„ 



.,=P'~%^, 



9n=PK^(Jn-i=P K-Vffn- 

^) Kf \— 1- • • "^tant des nombres entiers, dont le 
premier X est positif et le second h^ n'est pas divisible 
par p.» 



315 



Bulletin de r/tcadëmie Impériale 



316 



Il est bien facile de démontrer ce théorème, si l'on 
avait exclu quelques nombres premiers j). Mais la 
démonstration qu'on va lire ne souffre aucune exception. 

Ou trouve d'abord sans difficulté, au moyen de nombre 
fini d'opérations , un des nombres congrus à a suivant 
le module p et dont les normes contiennent p comme 
facteur au moindre degré possible. Nous allons étal)lir 
que chaque nombre ^ ainsi déterminé satisfait au théo- 
rème précédent. 

En effet, soit 

l'équation à laquelle satisfait un de ces nombres §, 
( — l)"$fjj désignant sa norme. Posons, en outre, 

OÙ le nombre h^ n'est pas divisible par p. Maintenant, 
pour justifier notre théorème, il faut démontrer que 
les coefficients r/^_, , g^_^ . . . sont respectivement di- 
visibles par p*""', p^~^. . . 
Soient 

h ,, h ,. . . désignant des nombres entiers non 
divisibles par p. 

Nommons encore par [t la plus grande valeur des 
fractions 



■K' 



X — )i. 



Si [J. est < 1 , on peut vérifier le théorème dont il s'agit 
comme il suit. On a, par hypothèse, 

D'où l'on tire 

Xi>X— 1, X„>X — 2. . 
Par conséquent 

sont respectivement divisibles par |)^~\ j/~", . . . ce 
qu'il fallait démontrer. Il nous reste encore à exa- 
miner le cas de [i.> 1. 

Soit p. = -, r et s étant des nombres entiers. Nous 
ferons voir d'abord que le nombre complexe 



En effet, le nombre 



.P^n 



■m 



est une racine de l'équation 

...-h// «-yi-^ = o 

n * 

dans laquelle aucun des exposants 

Xj-H{j. — X, X2-i-2[i. — X, ...wpL — X 

d'après la définition de ^, ne sera négatif. 
De l'équation (G) et de ce que le nombre 



est un nombre rationnel on conclut qu'il est entier. 
Maintenant, en désignant par i un entier positif ar- 
bitraire, considérons le nombre complexe entier 



ri=p- 






La différence ^ — t], étant divisée par^;, donne pour 
quotient un nombre entier complexe ; donc ■»] est congru 
à j3 ou, ce qui est le même, à a suivant le module |9. 

Cela étant, nous allons chercher quelle puissance 
de p sera contenue comme facteur dans la norme du 
nombre y]. 

Si l'on désigne par « une racine primitive de l'équa- 
tion binôme 



u 



il vient 



=«ï>\jy 



ri-t-1 



,Sl-f-l 7 Sî- 



■1 



ri- 



-y<i>W'-^^h^''- 



ri-t- l si_ 



.(7) 



ou 



/ ri-t-l si \ 
<l>\lf^^^hj^^)^p\ 



rj-+-l 



SI 



-P 



Xi 



n— I 



P'hn' 



est un nombre ontiei'. 



représente le premier membre de l'équation à laquelle 

ri-t-l si 

satisfait p, si l'on y remplace § par j) *'"^V;>"*"^' 

Le nombre arbitraire i pourra être choisi de sorte 
que parmi les exposants 



*) Nous désignons par la lettre N la norme. 



317 



des Sicieuces de Saint -Pétersbourg:. 



31S 



\\ 



ri-t-l 



f,X.- 



,ri-«-l 



nn-l 



Sî-i-1' - • ^si-i-V ' • • 'si-t-l 

ne soient pas deux égaux entre eux. 

Soit A celui de ces exposants qui a la valeur moindre. 
Alors il est facile de voir que A sera inférieur à X. 
Soit effectivement 



V- 



Par conséquent 



k 



Donc 



-H [J.^ = X. 

•/^'^<X. 



Il en suit que A est, à fortiori, inférieur à X. 
D'après cela l'équation (7) montre que la norme du 
nombre complexe 

est divisible par jj et non divisible par2>'*"^'*^"^^- 

Ainsi la norme du nombre 

Q P "n 

contient ;; comme facteur précisément 

(si-i- Ï)A — six 

fois. On a vu que A<X; par conséquent 

(si-+-l)A — siX<X. 

Donc de tous les nombres complexes congrus à a 
suivant le module |), ^ ne serait pas, comme nous avons 
supposé plus haut, un de ceux dont les normes con- 
tiennent p comme facteur au moindre degré. Il en suit, 
que ^ ne saura être inférieur à l'unité, et le théorème 
et démontré. 



Description d'une médaille mongole d'Abou-SaTd Bé- 
hâdur-Khân de la dynastie llkhanienne. (716-36 
Hég. = 1316-36 Chr.) Par A. F. IVIehren. (Lu le 

20 septembre 1877.) 

Parmi les objets exposés au congrès des orientalis- 
tes réunis en septembre 1876 à St.-Pétersbourg se 
trouvait une empreinte sur feuille d'étain d'une grande 
médaille , trouvée dans le lit de l'Idjim , affluent 
gauche de l'Aousa, district de Minousinsk, vers la fron- 
tière chinoise. Après avoir considéré cette empreinte, 
dont M. Lerch, à la fin du congrès, m'avait fait ca- 
deau, j'en ai publié la description dans la revue de 
notre Académie , 1" cahier 1877; l'original ayant été 



donné en avril 1877 au Cabinet de médailles de l'Er- 
mitage à St.-Pétersbourg, je dois à l'obligeance de 
M. Brosset sa reproduction photographique qui, par- 
faitement bien exécutée, pour la lecture des légendes 
équivaut cà l'original, et me met en état de rectifier en 
quelques points moins essentiels mon premier déchif- 
frement. 

La pièce en argent'), d'une valeur de 4R. 87 K., 
offre les légendes qui suivent en arabe: 

I. Dans le carré 3 lignes en majuscules: 




1) 

2) 
3) 



cUjI 



symbole mahométan. 



Entre la première et la deuxième ligne: 

j,A\ ^11 Ml 

(«le royaume est la claire vérité.») 
Entre la deuxième et la troisième ligne: 

•.A*^) J.cJ) ^j)_^bJI 

(«Le Coran est la promesse sûre.) 
Dans les segments qui flanquent le carré: 



1) Module I8V2 de Mionnet T'A centim.; poids: 24 zolotniks 28 
doli; valeur intrinsèque, 4 r. 87 k. La pièce est parfaitement con- 
servée et porte des traces d'une ancienne bélière. Elle dépasse en 
module les grandes pièces d'Espagne «de 50,» mais elle n'a guère 
que la moitié du poids et de la valeur. 



319 



Bulletin de T/tcadt^iiiie Impériale 



330 



en haut: --li . 1 r I I 

(Abou-Bekr, le véridique, le pieux.) 



h gauche: 



en bas: 



(et Ornai", le trancliant, le pur.) 



(et Othman à deux lumières, le vertueux;) 
adroite: ,, .. ,, 

(et Ali l'élu, le parfait.) 
La légende circulaire donne le verset du trône 
Sour. II. V. 256. 

«Dieu est le seul Dieu; il n'y a point d'autre Dieu 
que lui, le vivant, l'immuable. Ni l'assoupissement 
ni le sommeil n'ont point de prise sur lui; tout ce qui 
est dans les cieux et sur la terre, lui appartient. Qui 
peut intercéder auprès de lui sans sa permission? Il 
connaît ce qui est devant eux et ce qui est derrière 
eux, et les hommes n'embrassent de sa science que ce 
qu'il a voulu leur apprendre. Son trône s'étend sur les 
cieux et sur la terre, et leur garde ne lui coûte au- 
cune peine. Il est le Très-Haut, le Grand.» 

II. Dans le grand cercle sous un ornement: 




<uJl« jXi> (jU jiU^ J'*»- ijjI ^«dl <^_iUj tJlJU 



«Frappé pendant les jours du règne de notre maître, 
le grand sultan , le dompteur des nuques des peuples , 
Abou-Saïd Bébadur-Khan"), que Dieu prolonge son 



règne !» 








en haut: 


^j\ <U.-j^y«. ^ 




au milieu: 


Jf^jM t«J_/«3 




en bas: 


dj L^SAm.. 4 ' *J jU^C 



(Frappé à Tcbriz dans le courant des mois de l'an 
724 = 1323,4.) 

La légende circulaire contient les versets du Coran, 

Sour. III. V. 16 et le commencement du v. 17. 



r 



%l\ dlif 



J*c 



^ 1^) lîjl 



Ji^ 



«S: III V. 16. Dieu a rendu ce témoignage: il n'y 
a point d'autre Dieu que lui; les anges et les hommes 
doués de science et de droiture répètent: il n'y a point 
d'autre Dieu que lui, le Puissant, le Sage. v. 17. La 
religion de Dieu est l'Islam.» 



Ueber die Entwickelung von einigen Covarianten der 
binâren Formen. Von E. Bonsdorff. (Lu le 23 

août 1S77.) 

Die folgende Note ist grôsstentheils ein Auszug ans 
der von uns der Gesellschaft der Wissenschaften zu 
Helsingfors eingereichten Abhandlung «Method att 
harleda relationer mellan binâra formers covarianter 
(resp. invarianter)». Vorlaufig bemerken wir, dass die 
dort gcgebenen Formeln nach einor von Gordan') 
liorrulirenden Méthode entwickelt sind. 

Wir bezeichnen mit f eine binâre Form n : ten 
Grades und setzen synibolisch 



/■=' 



K""- 



2) Le titre de «Béhadur» ne se trouve sur les médailles d'Abou- 
Saïd qu'après l'an 723 H. = 1323 Chr. v. Fraenii opusc. postum. cd 
13. Dorn, Petropoli 1877, pars II p. 20. 

1) Ubcr die Bilduug der Resultanten zweier Gleichungen, in 
Math Annalen Bd. III. und das Programm: Ueber das Formen- 
system biniuer Formeu. 



331 



de» Sciences de $ïaiii< - Pëtersboiirg. 



323 



Die wirklichen Coefficienteii von /'siiid symbolisch 
durcli di(> eiitsprecheuden Coefficienteii der verschie- 
denen Glieder in der Entwickelung von («,3", -t- ihx.-,)" 
vertreten. Wir bezeiclinon ferner mit a die Hesse- 
sche Covariente von f und setzen symbolisch 

Die naclisten Elementai'covarianten mogen durcli p 
und Y bezeiclinet werden, so dass 






X X 

n —Hi n — 6 



Endlich wollen wir naeh Gordau mit (9, 'ji)* die 
IrAe Ueberschiebung der Form 9 iiber eine andere ^ 
bezeiclinen. 

Znerst eutwickehi wir 

in eine Reilie nach l'olaren-), setzen in der Entwicke- 
lung a anstatt y und multipliciren mita^.'-""". Eswird 
dann 



-47 n- 

X 



(ah)iaoi)\"-% 
Weun andererseits 






= -(a,a)--t- 



4 (liM-ft) 



a(3. 



n — '.„ 2M — " 



nach Polaren entwickelt, in der Entwickelung b anstatt 
1/ gesetzt und mit hj^~^ multiplicirt vvird, erlialt man 



£3^/-</;->*- 



(2) 



Beachtet man, dass 



Af,^), 



' 2(2n-5)' 
(f _\4 »— 1 If avi _. ( «— 5)(3n— 10 ) . 



4(2«— 7)(2n— 9)' 



sind '), erhâlt man nach einer leichten Réduction 



3- 5n — /■; n- 



(ab)(aafaJ''-\ 



■1„ 2« — 7 
a; 



n — 4 
4(2» — 5) 



ap- 



n — 5 

4 (2n— 11) 



Pï-iA/',?/--..(3) 



2) In der oben angefûhiten Abhandlung von Gordau. 

3) Siehe unsereoben angefùhrte Abhandlung, der Gesellschatt 
eingereicht ira Mârz 1876. 

Tome XXIV. 



Die Aiistli'i'i^^^ke (1) und (3) sind identiscli. Durcii 
Vergleichung der rechten Glieder erhâlt man somit 



|(a,a)--H 

-4 a « 



4(2n — 5) 



a^ 



»— 1 „ 



4(2n — 9) 



und folglich 



(œ.a)- 



n — 



6(2n — 



9)/'T~2(2L5)'^^-1A/;^>'--^5) 



Nach dieser Formel kann somit die Hessesche 
Covariante von der Hessescheu Oovariante 
durch niedere Formen ausgedrtickt werden, 
nâmiieli durch die Grundtbrm, die drei ersten Ele- 
mentarcovarianten a, [B uud y und die zweite Ueber- 
schiebung von der Grundforra liber die Covariante '^. 

Beispielsweise hat man fur eine Form sechsten 
Grades d. h. fiir n = 6, 

( a,a )- = j'^ 7/-- — j'^ a|i — I [(f,^ )-, 

wo sclbstverstiindlich y = ((7?))'' eine Invariante ist. 

Die Formel (5) wollen wir noch anwenden zu der 
Bildung der Functionaldeterminante von der Grund- 
foini mit ihrer Hessescheu Covariante. Bezeichnen 
wii- di(! Functionalcovariante mit T, d. h. setzen wir 



■i„ ■2» — .'; 

X ' 



hat man nach Clebsch^) 

T-= — \ [œ' - 2fcL (f\a.f ^ p (a,ay^[ (6) 

Setzt man in (6) den Werth von (a. a)- nach (5) 
und beachtet, dass 

« — 3 



bekommt man schliesslich 



m, 



r=-'-\a?-la^P-Ut\m"- 



fi(2w — 9) 

Beispielweise hat man fiir w = 5 



Yf -(T) 



4) Théorie der binaren Formen, pag. 119. 

5) Siehe unsere augefiihrte Abhandlung. 

0) Vergl. Clebsch: Théorie der binaren Formen, pag. 276. 



oj^o 



21 



3»3 



Bulletin de l'Académie Inipériale 



324 



BULLETIN BIBLIOGRAPHIOIIE. 

L'Académie a reçu dans ses dernières séances les 
ouvrages dont voici les titres: 

Die Sammlungen (1er vereiuteii Familien- uud Privât- Bi- 

bliotliek Sr. M. des Kaisers. Zweiten Baudes erste 

Abtbeilung. Wien 1875. 4. 

Catalogus van de boekerij der Kon. Akademie van Weten- 

schappen, gevestigd te Amsterdam. 3. Deels 1. Stuk. 

Amsterdam 187C. 8. 

— van de boeken op 1 januari 1877aanwezig in de biblio- 

theek der sterrenwacht te Leiden. Uitgegeven door 

H.G. v.d. SandeBakhuyzeu. 'sGravenhage 1877. 8. 

Luuds universitets-biblioteks accessions -kj^talog. 1874. 

1875. Lund 1875—76. 8. 
Public libraries in the United States of America, their 
history, condition, and management. Spécial report. 
Department of the interior. Bureau of éducation. 
Part. I. II. Washington 1876. 8. 
Manifestation en l'honneur de M. le prof. P. J. van Bene- 
den. Louvain, 18. Juin 1877. Compte-rendu. Gand 
1877. 8. 
Wœrn (C. Fr.), Minnesteckning ofver Augustin Ehren- 

svard. Stockholm 1876. 8. 
Herrn Franz von Punecker, ihrem hochverdienten Senior 
— die medicinische Fakultat in Wûrzburg. Leipzig 
1877. 4. 
Lorenzoni (Giuseppi), Giovanni Santini, la sua vita e le 
sue opère. Discorso letto nella chiesa di S. Sofia in 
Padova. Padova 1877. 8. 
Prantl (Curl von), Verstehen und Beurtheilen. Festgabe 
zum Doctorjubilâum des Herrn Professor Dr. Leou- 
bard von Spengel. Munchen 1877. 4. 
Boletin de la Institucion libre de ensenanza. Anno I. 

J\» 1—4 et J\» 5. Madrid 1877. 8 
Annali délia R. scuola normale superiore di Pisa. Volume 

m. Filosofia e lilologia Vol. II. Pisa 1877. 8. 
Festschrift zur vierten Siicular-Feier der Eberhard-Karls- 
Universitat zu Tiibingen, dargebracht von der kon. 
ôffentl. Bibliothek zu Stuttgart. Stuttgart 1877. 4. 
DCLXX scripta varia academica ab universitatc Bonnensi 

usque ad annum 1877 édita. 
XLIII scripta academica ab universitate Vratislaviensi 

anno 1877 édita. 
LVII scripta academica ab universitate Fridericiana Ha- 
lensi cum Vitebergensi consociata anuis 1876 et 1877 
édita. 
LXXXVII scripta academica ab universitate Berolinensi 

anno 1876 édita. 
XLI scripta academica ab universitate Gryphiswaldensi 

annis 1876 et 1877 édita. 
XXVIII scripta academica ab universitate Rostochiensi 
annis 1876 et 1877 édita. 



-73. 1873—74. Lugduni Batav. 



Annales academici. 1872- 

1876—77. 4. 
Thèses universitatis catholicae iu oppido Lovaniensi. S. 

facultas theologica 1875 — 76 .i\'^ CCCCXVII — 

CCCCXXVII; facultas juris 1875-76 .Y' XL— XLIIL 
Annuaire de l'université catholique de Louvain. Année 

bissextile 1876. Louvain. 12. 
Revue catholique. Nouvelle série. T. XV. XVI. T. X. XII 

de toute la collection. Louvain 1876. 8. 
Acta universitatis Lundensis. Lunds uuiversitets iirs-skrift. 

T. X. 1873. T. XI. 1874. Lund 1873—75. 4. 
XIV scripta academica ab universitate Alexandrea Hel- 

singforsiae annis 1876 et 1877 édita. 
Programm der polytechnischen Schule zu Riga fiir das 

Studieiijahr 1877 — 78. Riga 1877. 8. 
Tweuty-first — Twenty seventh Annual report of the uni- 

versity of the state of New-York ou the condition 

of the State cabinet of uatural history (1808 — 73). 

Albany 1869—1875. 8. 
Mémoires de l'Académie des sciences, arts et belles-lettres 

de Dijon. Troisième Série T. II. III. années 1874— 

1876. Dijon 1874—76. 8. 

Mémoires de l'Académie de Metz. LVF. année. 1874—75. 

3°. série, 4^ année. 
L'investigateur. Novembre — Décembre 1876. Janvier — 

Avril 1877. Pari.s. 8. 
Atti del Reale Istituto Veneto di scienze, lettere ed arti. 

Tom II, Série V^ Dispensa X. Tom. III, Série V». 

Dispensa I— III. Venezia 1875—77. 8. 
Pubblicazioni del R. Istituto di studi superiori iu Firenze. 

Filosofia e filologia. Vol. I. II, Disp. 1 — 5. — Accad. 

orientale. Répertorie Sinico-Giapponese, Fasc. I. II. 

— Averroe, Fasc. I. Firenze 1875 — 77. 8. 
Scienze fisiche e naturali. Vol. I. — Opère 

pubbl. dai professer!. Medicina e chirurgia. Vol. I. 

Firenze 1876—77. 8. 
Atti délia Reale Accademia dei Lincei. Anno CCLXXIII. 

1875—76. Série seconda. Vol. III. Part. 1. 2. 3. 

Anno CCLXXIV, 1876—77. Série terza, Transunti, 

Vol. I, Fascic. 1. 7. Dicembre 1876. Gennajo-Giugno 

1877. Roma 1876—77. 4. 

Atti deir Accademia Poutificia de' nuovi Lincei. Anno XXX. 

Sessione IP del 21 Genn. 1877. Sessione IIP del 

18 Febbrajo 1877. Roma 1877. 4. 
Abhandlungen der historischen Classe der koniglich-baye- 

rischen Akademie der Wissenschaften. XIII. Band. 

2. Abth. Miinchen 1877. 4. 

— der philosophisch-philolog. Classe. XIV. Band. 1. Abth. 

Miiuchen 1877. 4. 

— der math.-physikal. Classe der kon. bayer. Akademie 

der Wissenschaften. Bd. XII. Abth. 2. 3. Munchen 
1876. 4. 
Sitzungsberichte der mathematisch-pbysikalischen Classe 



325 



des Sciences de Saint- Pétepsbourg:. 



336 



der k. b. Akadeinie d. Wiss. zu Mûnclien. 1876. 

Heft III. 1877. Heft 1. Milnchen 1876—77. 8. 
Sitzimgsbericlite der pliilosopliisch - philologischen und 

historischen Classe der k. b. Akademie der Wiss. zu 

Munchen. 1876. Heft V. 1877 Heft II. Miiiichen 1870 

— 77. S. 
Lilieiicroii (Freih. R. v.) Ueber den lulialt der allge- 

meinen Bildung in der Zeit der Schola.stik. Festrede. 

Munchen 1876. 4. 
Giimbel C. W. Die gengnostische Durchfnrscliung Uugarns. 

Rede. Munchen ls77. 4. 
Abhandlungen der kiin. bidini. Gescllschaft der Wissen- 

schafteu vom Jahre 187.5 und 1876. 6. Folgc, S. l'.d. 

Prag 1877. 4. 
Sitzungsberichte der k(in. bohni. Geselischaft der Wissen- 

schaften in Prag. dahrg. 187.^—1876. Prag 1876 — 

77. 8. 
.Tahresbericht, der kijn. bulini. Gesellschaft der Wissen- 

schaften, ausgegeben nni 12. Mai 1876. Prag 1876. 8. 
Rozprawy i sprawozdauia z posiedzei'i wydzialu iiistoryczno- 

filozoficznego Akadcmii uniiejçtnosci. Toin VI. VII. 

W Krakowie 1877. 8. 
Zbiôr wiadoraosci do antropologii krajouéj wydawauy stara- 

niein komisyiantropologicznéj Akademii umiejetnosci. 

W Krakowie. Tom I. Krakow 1877. S. 
'l'ypis iuii)ressorum collcgii historic'i Acadeniiae liiteraiinn 

Cracoviensis .^^: 8. 
Mdnnmenta inedii acvi historica res gestas Polonine il- 

lustrantia. 'l'omus II. Continet: ('odicem epistoLarem 

saeculi decimi quiuti 1384 — 1492. W Krakowie 

1870. S. 
Rocznik zarzqdu Akademii uniiejçtnosci w Krakowie. Rok 

1870. W Krakowie 1877. 8. 
Abhandlungen der kôn. Gesellschaft der Wissenschaften 

zu Gottingen. Bd. XXI. 1870. Gottiugen 1870. 4. 
Nachricliten von der k. Gesellscliaft der Wissenschaften 

und der Georg-Augusts-Universitat aus deni Jahre 

1876. 8. 

Monatsbericht der kiJn. prcuss. Akademie der Wissen- 
schaften 7A\ Berlin. Marz, April, Mai 1877. Berlin 

1877. 8. 

Verhandelingen der Kon. Akademie van Wetenschappen. 

Afd. Natuurkunde, Deel XVI. — Afd. Letterkunde, 

Deel X. Amsterdam 1876.. 4. 
Verslagen en mededeelingen der Kon. Akademie van 

Wetenschappen. Afd. Letterkunde. 2''°Reeks, V.Deel. 

Afd. Natuurkunde 2'"" Reeks, X. Deel. Amsterdam 

1870— 77. -8. 
Processen-verbaal van de gewone vergaderingen der Kon. 

Akademie van Wetenschappen. Afd. Natuurkunde 

1875—70. Amsterdam 8. 
Jaarboek van de Kon. Akademie van Wetenschappen, gc- 

vestigd te Amsterdam, voor 1875. Anisteidam 8. 



Transactions of thc Royal Society of Edinburgh. Vol. 

XXVII. P. IV for tii'e session 1875-70. 4. 
Procecdings of the Royal Society of Edinburgh. Session 

1875 — 76. Vol. IX. N'. 93. Edinburgh 1876. 8. 
Transactions of the Royal Irish Academy. Vol. XXII. 

Part. I. IL III. Vol." XXIV. Science, Fart. XVI. XVII. 

— Vol. XXV. Science, P. I- XVIII et XX. — Vol. 

XXVI. Science, P. I— V. — Vol. XXIV, Antiquities, 

Part. IX. Dublin 1850. 1870—76. 4. 
Procecdings of the Royal Irisli Academy. Vol. I. II. III. 

IV. V: VI. P. 1.4; Vol. IX. Part. 1—3; X. P. 1-4; 

Série II. Vol. 1. .^•• 1-11: Vol. II, m 1-0. Dublin 

1841—76. 8. 
List of the Council and Gfficers and Memliers of tlie 

Royal Irksh Academy; Dublin, 31"' of July, 1876. 

Dublin 1870. 8. 
Mémoires de l'Académie Royal de Copenhague. 5"'" Série 

Classe des sciences. Vol. XL A": o et 4. Kjiibenhavn 

1876. 4. 
Oversigt over de Kongeligc Danske Videnskabernes Sel- 

skabs Forhandlingar og det Medlemmers Arbeider i 

Aaret 1877 J\'i' 1. Kjffbeuhavn. 8. 
Kongl. svenska Vetenskaps Akademiens Ilandlingar. Ny 
^^oljd. XIII Bd. 1874.-XIVBd. l'' H. 187... Stock- 
holm 1875—76. 4. 
Bihang till kongl. svenska Vetenskaps Akademiens Hand- 

lingar. Band III. Ilàfte 2. Stockholm 1876. 8. 
Ofversigt of kongl. Vetenskaps Akademiens Fiirhandlingar 

XXXIII ârgângen. Stockholm 1870—77. S. 
Kongl. Svenska Vetenskaps-Academien Maj 1877. Stock- 
holm. 8. 
Ofversigt of Finska Vetenskaps -Societetens forhandlingar. 

XVIIL 1875—76. Hclsingfors 1876. 8. 
Sitzung.sbericht der Kurlandischen Gesellschaft fiir Lite- 

ratur und Kunst aus deni Jahre 1876. Mitau 1877. 8. 
Bidrag till kânnedom of Flulands natur och folk, utgifna 

af Finska Vetenskaps -Societéten. 20. 25. 26". hâft. 

Helsingfors 1876—77. 8. 
Vcrhandlnngen der gelehrten Estnischen Gesellschaft zu 

Dorpat. Achter Band. 4. Heft. Dorpat 1877. 8, 
Annalele Societatii Acaderaice Romane. Sessiunea annulai 

1876. Tomulu IX. Bucuresci 1876. 8. 
Notulen van de algemeene en bestuursvergaderingen van 

het Bataviaasch Genootschap van kunsten en weten- 
schappen. Deel XIV. 1876, J\?: 2— 3. Batavia 1876. 8. 
Procecdings of the American Philosophical Society held at 

Philadelphia. Vol. XV. December 1876 A^96. Vol.XVI. 

June to December 1876 M 98. Philadelphia 1876, 

Vol. VII Xs 62 July — December 1859. Vol. X. .^s 24. 

1865. 8. 
Smithsonian Contributions to knowledge. Vol. XX. XXI. 

Washington 1870. 4. 
Annual report of the board of régents of the Smithsonian 

21* 



337 



Kiilletiii d<» l'Acade^mî*' Impi^pîal*' 



33S 



institution showiiig the, opérations, expenditures, and 
condition of the institution for tlie year 1870. AVa- 
sliington 1876. 8. 
Peabody Institute of the city of Baltimore. 10"' ann. re- 
port. June 1, 1877. Baltimore 1877. 8. 
Archiv fur Literaturgeschichte herausgegeben von Dr. 
Franz Schnorr von Carolsfeld. Bd. V. Heft 4. Bd. 
VI. Heft 1— o. Leipzig 187U. 8. 
The American journal of science and arts Vol. XII. 
j\: 69—72. Vol. XIII. .Vï 73—78. Sept. — Dec. 1876. 
Jan. — June 1S77. New-Haven 1S7G — 77. 8. 
Homeri Ilias cum potiore lectionis varietate edidit Augu- 

stus Nauck. Pars prier. Berolini 1877. 8. 
Sophocles erkliirt von F. W. Schneidewin. Erstes Band- 
cheu. Allgenieine Eiuleitung Aias. Siebeute AuUage 
besorgt von August Nauck. Berlin 1877. s. 
Clarke (Hyde). Himalayan origin and connection of tlie 
Magyar and Ugrien (Piepriuted from the Journal ut the 
Anthroi)ological Institute, August 1877.) 8. 
Legrand (Emile.) Recueil de poëmes historiques en grec 

vulgaire Paris 1877. 8. 
Cispariu (Tim.) Gramatec'a limbei Romane. Partea II. 

Hintetica. Bucuresci 1876. 8. 
Jagic V. Archiv fiir slavische Philologie. B. II. Heft 11. III. 

Berlin 1877. 8. 
The journal of the royal asiatic Society of Gieat-Britain 
and Ireland. New Séries. Vol. IX. Part I. London 
1876. 8. 
Journal asiatique VII série T. IX .^■• 2 Févr. — Mars 1877. 

Paris. 8. 
Zeitschrift d'er Deutschen Morgenlàndischen Oesellschaft 
Band XXX Heft IV. B. XXXI Heft 1—3. Leipzig 
1876—77. 8. 

Register zu Bd. XXI— XXX von Prof. Dr. G. 

M. Redslob. Leidzig 1877. 8. 
Tijdschrift voor Indische taal-, land- eu volkeukunde. Deel 
XXIII., Atlev. 5 en 6. — • Deel XXIV, Atiev. 1 — 3 
Batavia, 'sHage 1876—77. 8. 
Bidragen tôt de taal-. land- en volkeukunde von Neder- 
landsch-Indii'. 3''" volgreeks, XL deel, 2" stuk. 4'''' 
volgreeks, L deel, stuk 1. 'sGravenhage 1876—77.8. 

Verslag der feestviering van het 2r)jarig bestaan 

van het Institut (1851 — 1876.) 'sGravenhage 1876. 8. 
Revue Africaine JV: 122. 123. Mars — Avril. Mai — Juin 

1877. 8. 
Nestlé (Eberhard). Die israelitischen Eigennamen uach 
ihrer religionsgeschichtlichen Bedeutung. Von der 
Teyler'schen Gesellschaft gekrônte Preisschrift. Haar- 
lem 1876. 8. 
A catalogus of the arable manuscript's in the library of the 

India Office. By Otto Loth. London 1877. 4. 
Wustenfeld (Ferd.) Das geographische Worterbuch des 
el-Bekri. Bd. II. 1 und 2'° Halfte. Gottingen, Paris 
1876. 8. 



Mehren A. F. Islams Reform ved Abu-1-Hasan el-A- 
shari i Slutningen af det 3die Aarhundrede. H. og 
Udsigt over denne Religions videre Udvikling. K,J0- 
benhavn 1877. 8. 
Bibliotheca Indica. OUI séries, JS?. 234 — 236. New séries, 
.^;• 328, 332 et 333, 336, 338 — 348. 351, 354. 
Calcutta, Benares ls76. S. 
A Cataliigue of Sanskrit mss., existing in Oudh, for the 

quarter ending 30"' Sept. 1875. 
Trumpp (Ernst). Nanak, der Stifter der Sikh-Religion. 

— Festrede. Miinchen 1876. 4. 
The Àdi granth, or the holy scriptures of the Sikhs trans- 
lated from the original Gurmukhi with introductory 
essays by Dr. Ernest Trumpp. London 1877. 4. 
The An\v;ir-i-Suhaili or lights of Canopus, commonly 
known as Kalilah and Damnah, translatcd from the 
Persian by .\rthur N. Wollaston. London 1877. vS. 
Shaw (Robert Barkley). A sketch of the Tiirki language 
as spokeu in eastern Tiirkistan (Kashgaret Yarkand) 
together with a collection of extracts. Lahore 1875. 8. 
Van den Berg (L. W. 0) Verslag van eene verzameliug 
Maleische, Arabische, Javaansche en andere Hand- 
scliriften. Batavia, s'Hage 1877. 8. 
De Clercq (F. S. A.) Het Maleisch der Molukken. P.ala- 

via 1876. 4. 
Boncompagni (B.) Bulletino di bibliograha e di storia 
délie scienze matematiche e tisiche. Tom X. Marzo — 
Agosto. Roma 1877. 4. 
Studnicka (Dr. F. J.) Casopis pro pèslovàni matlieniatiky 
a fysiky. Rocnik 111 Cislo 1—6. Rocuik IV (Jislo 
1 — 6. Rocnik V Cislo 1—6. V Praze 1874—76. 8. 
Weyr (Euiil). Archiv mathematiky a fysiky. Svazek I. 

C. 1. 2. 3. 4. V. Praze 1875—76. 8. 
Vierteljahrsschrift der astronomischen Gesellschaft. Jahrg. 

XII. Heft 1. 2. Leipzig 1877. 8. 
Monthly notices of Royal Astronomical Society. Vol. 

XXXVII A» 1 May, .^= 8, June 1877. 8. 
Bulletin de la société mathématique de France. Tome V, 

.V: 4. 5. Paris 1877. 8. 
Grunert's Archiv der Mathematik und Physik Th. 60. 

Heft 3. 4. Leipzig 1877. 8. 
Schubert (H.) Ueber geometrische Erweiterungeu des 
Bezoutschen Fundamentalsatzes. (Gott. Nachr. 1877. 
.V: 17.) Gottingen 1877. 8. 
Cremona (Ludvik). Ûvod do georaetrické théorie krivek 

rovinych. Usporadàl Emil Weyr. V Praze 1874. 8. 
Glaisher (J. W. L.) Mathematical note. — On some ellip- 
tic fuuction identifies, etc. etc. (Messenger of Math. 
N. S. 1876.) 8. 

- On a formula ofCauchy's for the évaluation of a class 

of detinite intégrais. (Proc. Cambridge Phil. Soc. III.) 
1876. 8. 

— Pieliminary account of an enumeration of the i)rimes 



»30 



<lleN Sciences de Saint >Péfer!4bourg. 



330 



in Dase's tables and Buickhardt's tables. (Cambridge 
Phil. Soc. III.) 1877. 8.' 
Glaisher, J. W. L. On certain identical differential rela- 
tions. (Proc. Lond. Math. Soc. VIII.) 8. 

— On a elliptic function solution of Keplers probleui. 

(Monthly Notic. Royal Astrou. Soc. May 1877.) 
1877. s. 

— Proof of Stirling's theoreni 1. 2. 3... H = Vc2mz)n"e-". 

(Quart. Joarn. of jiure and appl. Matliem. 1877.) 
1877. 8. 



relies de Bordeaux. 2'^'" Série. Toni. IL 1" cahier. 

Paris 1877. 8. 
Archives du muséum d'histoire naturelle de Lyon. Tome 

premier cinquième et sixième livraisons. Lyon 1876. 4. 
Muséum d'histoire naturelle de Lyon. Rajjport à M. le 

préfet sur les travaux exécutés pendant Tannée 1876 

par M. le Dr. Lortet. V. Lyon 1877. 8. 
Archives des Muséum d'histoire naturelle publiés par les 

professeurs-administrateurs de cet établissement. T. 

X. livr 1—4. Paris 1861. 4. 



Marie (Maximilieu). Nouvelle théorie des fonctions île ! Atti délia società italiana di scienze naturali. Volume XIX. 
variables imaginaires. Extrait. Paris 1877. 8. 

— Notice sur les travaux scientitiques de M. Maximil. 

Marie. Corbeil 1877. 8. 
Wolf (Rud.) Astronomische Mittheilungen. XLIV. Juli 

1877. 8. 



Fascicolo I. IL III. Milano 187G— 77. 

Società ïoscana di Scienze Naturali, adunauza ordinaria 

del r Luglio 1877. 8. 
Builetino délia Società di scienze naturali ed economiche 

di Palermo. .^s 2. Palermo 1877. 4. 
Taccliini (Prof. P.) Memorie délia Società degli spettro- 

scopisti Italiaui. Dispensa 5—9'' Maggio — Settembre 

1877. Palermo 1877. 4. 
Bulletin de la Société d'histoire naturelle de Colmar. 16° 

et 17'' années. 1875 et 1876. Colmar 1877. 8. 

Verhaudlungen des naturhistorisch-medicinischen Vereins 
zu Heidelberg. Neue Folgc. Zweiter Baud. Erstes 
Heft. Heidelberg 1877. 8. 
— der physikal.-medicin. Gesellschaft in Wiirzburg. Neue 
.Folge. X. Bd. 4, Heft. XI Rd. 1. und 2. Heft. Wiirz- 
burg 1877. 8. 
Abhandlungen, herausgegeben von der Senckenbergischen 
naturforschenden Gesellschaft. Bd. XL Ileft 1. Frank- 
furt a. M. 1877. 4. 
Bericht iiber die Senckenbergische naturforschende Ge- 
sellschaft. 1875—76. Frankfurt a. M. 1877. 8. 
Jahresbcricht des physikalischen Vereins zu Frankfurt am 
Main fur das Rechnungsjahr 1875 — 1876. Frankfurt 
a. M. 1877. 8, 
Sechzehnter Bericht der Oberhessischeu Gesellschaft fiir 

Natur- und Heilkunde. Giessen 1877. 8. 
Abhandlungen, herausgegeben vom naturwissenschaftlichen 
Vereine zu Bremen. Bd. V. Heft 2. Bremen 1877. 8. 
piiischen Graduiessung fur das Jahr 1876. Berlin ; Bulletin de la Société des sciences naturelles de Neucha- 
1877. 4. , tek Tome IX, Cah. ?,. Neuchatel 1873. 8. 
Publikation des KOnigl. Preussichen geodàtischen Institn- Bulletin de la Société vaudoise des sciences naturelles. 
tes. Astronomisch-geodiitische Arbeiten im J. 1876. | 2' Série Vol. XV .^:^ 78. Lausanne 1877. 8. 
Berlin 1877. 4. ; Archives Néerlandaises des sciences exactes et naturelles. 
Hirsch (A.) et Plantamour (E.) Nivellement de préci- ; Tome XL Livrais. 4. 5., XII, Livrais. 1. Harlem 
sion de la Suisse. 6° livrais. Genève, Baie, Lyon • 1376 77. s. 



Annaleii der koniglichen Sternwarte bei Miinchen, auf 
(iHVutliche Kosten herausgegeben von Dr. .1 v. La- 
mont. Bd. XXI. Muncheu 1876. 8. 

Hornstein (Cari). Astronomische, magnetische und me- 
teorologische Beobachtungen an der k. k. Sternwarte 
zu Prag im Jahre 1876. Prag 1877. 4. 

Van de Sande Bakhuyzen (H. G.) Verslag van deu 
staat der sterninvacht te Leideu en van de aldaar 
volbrachte werkzaainheden in het ti.jdvak van den 
eersten Juli 1875 tôt de laatste dageu der maand 
Juui 1876. te Amsterdam 1876. 8. 

Asironomical and meteorological observations niadc during 
the year 1874atthe United States naval observatory. 
Washington 1877. 4. 

Annals of theastronomical observatory at Harvard Collège 
Vol. VI 1859—60. Vol. VIL Vol. VIII. Vol. X. Cam- 
bridge 1871 — 77. 4. 

Publications of tlie Cincinnati Observatory. Catalogus of 
50 new double stars discovered with the 1 1 in. ré- 
fracter of the Cincinnati Observatory by N. A. Howe. 
Cincinnati 1876. 8. 

The American ephemeris and nauticai almanac for the 
year 1879. Washington 1876. 4. 

Verhandlungcn der ])ermanonten Commission der euro- 



1877. 4. 
Das Stereometer, priviligirtes Korper-Messungsiustrument 
von Johann Ritter vonPuscariu. Budapest 1877. 8. 



Proceedings of the Academy of Natural Sciences of Phila- 
delphia. Part. I— III. January — December 1876. Phila- 
delphia 1876—77. 8. 



Actes de la Société Linnéenne de Bordeaux. Tom. XXXI. i Journal of the Academy of Natural Sciences of Philadel- 
4' sér. T. L 3*. 4Mivrais. 1877. Bordeaux ls77. 8. phia. New Séries Vol. VIIl. Part. IL Philadelphia 

Mémoires de la Société des sciences physiques et natu- ; 1876. 4. 



331 



Bnlletin de l'Académie Impériale 



333 



Proceedings of the Davenport Academy of Natural Sciences, 

Volume I 1867— 187G. Daveuport, Jowa 1876. 8. 
Bulletin of the Essex Institute. Vol. 8 .i\s 1—12. Salem 

Mass. 1876. 8. 
Aiinals of the Lyceum of natural history of New-York. 
Vol. X. m 12—14. Oct.— Febr. 1874. Vol. XI. J\= 1—8. 
July 1874— Febr. 1876. New-York 1874-70. 8. 
Proceedings of the Lyceum of natural history in the city 
of New York. Second séries JYs 1—4. January 1873 
— to Juue 1874. New York 1873—74. 
Bulletin of the Buffalo Society of natural sciences. Vol III. 

JNf; 3. 4. Buffalo 1876—1877. 8. 
Acta de la Academia Nacional de ciencias exactas exis- 
tente en la Universidad de Côrdova. Tome I. Buenos 
Aires 1875. 4. 
Muhry (Ad.) Ueber die exacte Natur-Philosopliie. Oat- 

tingen 1877. 8. 
La nature. Pievue de Sciences etc. 5" année .lYs 209—210 

212 — 222. 224 — 227. Paris 1877. 
Nature. Vol. 16. .^■; 397—413. 41.5. London 1877. 4 
Bertin (L. E.) Les vagues et le roulis, les qualités nau- 
tiques des navires. Paris 1877. 8. 
Antoine (Ch.) Des propriétés mécaniques des vapeurs. 

4" Mémoire. (Lithogr.) Brest 1877. 4. 
Berichte der deutschen chemischeu Gcsellschaft. Zehntcr 

.Jahrgang .^» 10—14. Berlin 1877. S. 
The American Chemist Vol. VII. ,\': 9. Whole X: 81. New 

York 1877. 
Metereologische und Magnetische Beobachtungen der k. 
Sternwarte bei Mttnchen. Jahrgang 1876. Auf ijffent- 
liche Kosten herausgegeben von Dr. J. v. Lamont. 
Muucheu 1877. 8. 
Zeitschrift der osterreichischen Gesellschaft fur Météoro- 
logie. Bd. XI. Wion 1876. 8. 
Deutsche Seewarte. Mouatliche Uebersicht der Witterung. 
,Iuni— August 1876. Februar— Mai 1877. Hamburg. 
Marche annuelle du thermomètre et du baromètre en 
Néerlande, déduite d'observations simultanées de 1843 
à 1875 en rappoit avec les observations des stations 
normales, Copenhague, Greenwich et Pans. Institut 
Royal Météorologique des Pays-Bas. Utrecht 1876. 4. 
Annales météorologiques de l'Observatoire Royal do Bru- 
xelles. 1876. X""" année. Titre. 1877. XI""" année. 
Feuille 2. 3. Bruxelles 1877. 4. 
— de l'Observatoire royal de Bruxelles 1876 f. 13 1877 
f. 3. RésTimé des observations sur la météorologie et 
sur la physique du globe 1876. 
TygeBrahes Meteorologiske Dagbog holdt paa Urani- 
borg for Aarene 1582—1597. Udgiven af det Kgl. 
Danske Vidensk. Selskab. KJ0benhavn 1876. 8. 
Meteorologiske iakttagelser i Sverige. Utg. af Kongl. 
Svenska Vetensk.-Akad. Vol. XVI. 2' série. Vol. 2. 
1874. Stockholm 1876. 4. 
Observations météorologiques publiées i)ar la Société des 



sciences de Finlande. Année 1874. Helsingfors 

1876. 8. 
Moritz (A.). Das Reflexions-Thermometer. Tiflis 1876. 8. 
Kiefer(II). Magnetische Inclinationen in Tiflis. 1870— 

1876. Titiis^S77. 8. 

Trafford (F. W. C). Amphiorama ou la vue du monde. 
Phénomène inconnu pour la première fois observé 
et décrit. Avec une carte du pôle arctique. Lausanne 

1877. 8. 

Bulletin de la Société géologique de France. 3° Série. 

Tome IV, M 10—12. T. V^ Mb. Paris 1876—1877. 8. 
Abhandlungen der k. k. geologischen Reichsanstalt. Bd. 

VII. lîeft ,'^. 4. Bd. IX. Wien 1877. 4. 
Verhandlungen der k. k. geologischen Reichsanstalt. 1876. 

M 14 — 17. 1877, ,^;; 1 — 10. Wien 1876—77. 8. 
Jahrbuch der k. k. geologischen Reirhsan«talt. Jahrg. 

1876. Bd. XXVL, A- 4. Jahrg. I.s77. Bd. XXVII, 

M 1. 2. Wien 1876 — 77. S. 
Zeitschrift der Deutschen geologischen Gesellschaft. XXIX. 

Band. 2. Heft. April — Juni 1S77. Berlin 1877. 8. 
The Quarterly Journal of the Geological Society. Vol. 

XXXIIL P. 2. .IV: 130. May 1, 1877. P. 3. August 1, 

1877 .M: 131. London 1877. 8. 
Transactions of the Manchester Geological Society. Vol. 

XIV. Part. XI-XIII. Manchester 1877. 8. 
— of the Royal Geological Society of Cormvall. Vol. I\ 

Part. ni. Penzance 1877. 8. 
Royal Geological Society of Goruwali. The sixty-third 

annual report of the council, with the présidents 

aJdress and the treasurer's and libraiian's reports 

etc. etc. Plymouth 1877. 8. 
Mittheilungen aus dem Jahrbuche der kon.-ungarischen 

geologischen Anstalt. IV. Band. 3. Heft. Brachydia- 

stematherium transilvanicum Bkh. et Maty. Ein neues 

Pachydermeu Genus aus den eocànen Schichten Sie- 

benbiirgens von Johann Biickh. — V. Band 1. Heft. 

Ueber Permische Pflanzeu von Fiinfkirchen in Ungaru 

von Dr. Oswald Heer. Budapest 1876. 8. 
A Magyar kir. foldtani intérêt évkonyve IV. kôtet 4. fiizet. 

Pécs Varosa kornyékènek foldtani es vizi viszonyai. 

Bôckh Jânostol. Budapest 1876. 8. 
The Grotto Geyser of the Yellowstone National Park with 

a descriptive note and niap, and an illustration by 
■ the Albert-type process (ed by F. V. Hayden). Fol. 

transv. 
Delesse, Sur les gisements de chaux phosphatée de 

l'Estremadure. Paris 1877. 8. 
Damour (A.). Sur un fer métallique trouvé à Santa-Ca- 

tarina (Brésil). (Inst. de France. LXXXIV. Comptes- 
rendus). Paris. 4. 
— Note sur la composition d'une roche existant en filon 

dans la baie de Roguédas. (Nantes). 8. 
Ochsenius (Cari). Die Bildung der Steinsalzlager und 

ihrc Muttcrlaugensalze. Mit 3 Tafeln. Halle 1877. 8. 



333 



«fos Silcieiices de l^aiiij - l'éfersbourg. 



334 



AbhaïuUuugenzurgeologischeiiSpecialkarte von Preussen 
und den Thûiingisdien Staaten. Band II. Heft 2. 
Berlin 1877. S. 

Haydeu (F. V.). Catalogue of the publications of the U. 
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tories. Second édition. Washington 1877. >s. 

— Preliniinary report of the United States geological 

survey of Wyoming, and portions of contiguous terri- 
tories, being a second annual report of progress. 
Washington 1871. S. 

— Preliniinary report of the United States geological 

survey of Montana and portions of adjacent territories 
being a tifth annual report of progress. Washington 
1872. 8. 

— Annual report of the United Stated geological and 

geographical survey of the territories, einbraciug Co- 
lorado, being a report of progress of the exploration 
for the year 1873. Washington 1874. S. 

Bulletin of the United States geological and geographical 
survey of the territories. Vol. III. Novembre 1. 2. 3. 
Washington 1877. 8. 

Geyler (H. Th.). Ueber fossile Plianzen aus dcr Jura- 
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(XXIV.) 4. 

Weiss (E.). Ueber die Entwickelung der fossilen Florcn 
in den geologischen Perioden. (Zeitschr. d. deutsch. 
geol. Ges. 1877.) 1877. 8. 

Ludwig (Piudolph), Fossile Crocodiliden aus der Tertiiir- 
formation des Mainzer Beckens. Cassel 1877. 4. 

Burmeister (Herra.). Die fossilen Pferde der Pampas- 
formation. Buenos Aires 1875. 4. 

Verhaudlungen der kaiserl.-konigl. zoologisch-botanischen 
Gesellschaft in Wien. XXVI. Band. Wien 1877. S. 

Bulletin de la Société botanique de France. Tome XXI. 
1875. Tome XXII. 1875, Table. — T. XXIV. 1877, 
Comptes rendus 1. et Revue bibliographique A. B. 
Paris 1875-77. 8. 

Todaro (August). Hortus botanicus Panormitanus sive 
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Panormitano coluntur, descriptae et iconibus illustra- 
tae auctorc Augustino Todaro T. 1. fasc. 1 — VI. 
Panormi 1875—76. 4. 

Berg (Carlos). Enumeracion de las plantas européas que 
se hallan como silvestres en la provincia de Buenos 
Aires y en Patagonia. Buenos Aires 1877. 8. 

Mueller (Baron Ferd. von) Select plants readily eligible 
for industrial culture or naturalisation in Xictoria. 
Victoria 1876. 8. 

Pasquale (Fortunato). Sopra alcune raostruositcà del fiore 
délia Viola. 4. 

Tijdschrift der nederlandsche dierkundige Vereening. 
Tweede Deel. Afievering 1—4. 'sGravenhage. Rotter- 
dam 1875. 



Transactions of the Z(jological Society of London. Vol. IX. 
P. 11. Vol. X. P. 2. London 1877. 4. 

Proceedings of the scientific meetings of the Zoological 
Society of London for the year 1870. Part IV. Lon- 
don 1877. 8. 

for the year 1877. Part II (March and April). 

London 1877. 8. 

List of the vertebrated animais in the gardens of the 
Zoological Society of London. e"" edit. 1877. Lon- 
don. 8. 

Rade (E.) Jahres-Bericlit der zoologischen Station des 
Westfâlischen Provinzial-Vereins fiir Wissenschaft 
und Kunst, fiir das Etatjahr 1S76 — 77. Munster 
1877. 8. 

Annual report of the trustées of the Muséum of compara- 
tive zoology, at Harvard Collège, in Cambridge to- 
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on the muséum for 1876. Boston 1877. 8. 

Dobson (G. E.). Monograph of the Asiatic Chiroptera. 

London 1876. 8. 
Koren (J.) og Daiiielsscn (D. C). Fauna littoralis Nor- 

vegiae. 3° Hefte. Bergen 1S77. 4. 
Société entomologique de Belgique. Série II. M 38 — 42. 

Comptes-rendus des Assemblées mensuelles du 5 

mai— 1 sept. 1877. 8. 
Bulletin of the United States entomological Commission. 

K: 1. 2. Washington 1877. 8. 

Berg (Carlos). Orugas acuâticas de la familia de Bomby- 
cidae. Palustra AzoUae y Palustra tenuis. Memorias 
leidas en la Sociedad cientifica argentina. Buenos 
Aires 1876. 8. 

— Beitrâge zu den Pyralidinen Sûdamerika's. 8. 

— Untersuchungen uber die Gattung Min)allo Hiibner's 

und ihre Arten. (St. Petersburg.) S. 

— Estudios lepidopterolôgicos acerca de la fauna argen- 

tina oriental y brasilera. Buenos Aires 1877. 8, 

— Patagonische Lepidopteren beobachtet auf einer Reisc 

im Jahre 1874. Moskau 1876. 8. 

Palmén (J. A.). Zur Morphologie des Tracheensystems. 
Ilelsingfors 1877. 8. 

Packard (A. S.). Report on the rocky mountain locust 
and other insects now injuring or likely to injure 
field and garden crops in the western states and ter- 
ritories. Washington 1877. 8. 

Mittheilungen der anthropologischen Gesellschaft in Wien. 
Bd. VI, J\s 6—10; Bd. VII, JNs 1 — 6. Wien 1876— 
77. 8. 

Catalogus der ethnologische afdeeling van het Muséum 
van het Bataviaasch Genootschap van Kunsten en 
Wetenschappen. 2''" druk. Batavia 1877. 8. 

Tschouriloff Étude sur la dégénérescence physiologi- 
que des peuples civilisés (causes de dégénérescence 
des peuples civilisés). Paris 1876. 8. 



335 Bulletin de l*/tcadéinie Inipt^riale de» SeieiiceH de Naiiit-Pf^ter^boiirs- 330 



Oldendorff (A.). Der EiiiHus^s dcr Bescliaftiguiig auf die 
Lebensdauer des Mensehen. Berlin is77. S. 

Transactions of the American Gynecological Sdciety. Vol. 
r. Foi- the year 1876. Boston 1877. S. 

Hensche (W.). Wappen und Siegel der kïm. Haupt- und 
Residenzstadt Kônigsberg. Konigsberg 1877. 4. 

Mittheilungcn der geographischen Gesellschaft in Wien 

1876. Bd, XIX (der neuen Folge IX). Wien 1876. 8. 
Mittheilungen des Vereins fiir Erdkunde zu Halle a./S. 

1877. Halle 1877. 8. 

Geographische Gesellschaft in Breincu. Westsibirische 
Forschungsreise 1876 unter FUhrung von Dr. 0. 
Finsch. Catalog dcr Aiisstelluug ethnographischer 
und naturwissenscliaftlicher Sanimlungen. Mit erliiu- 
ternden Bemerkungen von Dr. 0. Finsch. Brenien 
1877. s. 

Bulletin de la société de géographie d'Anvers. T. I. 2'' 
fascicule. Anvers 1877. 8. 

The journal of the royal geographical society Vol. XLI. 
XLII. XLin. XLIV. XLV (1871-7.5). London 8. 

Proceedings of the royal geographical society Vol. XV. 

A: V. Vol. xvi-xix. Vol. XX. .^;. i. ii! iv. v. voi. 

XXI. JV: I. II. III. London 1871— •1877. 8. 
Classified catalogus of thelihrary of tlie royal geographical 

Society, to December 1870. London 1871. 8. 
Journal of the American Geographical and Statisticai 

Society. Vol. I. .M: 1 — 10. January — December 1859. 

New York. 4. 

Vol. II. P. 1. 2. Ibid. 1860—70. 8. 

Vol. III— VL (1872—74). Ibid. 1873 — 76. 8. 

Bulletin of the American Geographical and Statisticai 

Society. Vol. I for the year 1852. Vol. II for the year 

185G. Session 1875—76. .¥■ 1 — 3. Session of 1876— 

77. JVî 1—3. New York 1852—57. 1876—77. 8. 
Scientific results of the United States arctic expédition. 

Steamer Polaris, G. F. Hall conmianding. Vol. I. 

Physical observations by Eniil Bessels. Washington 

1876. 4. 

Mémoires de la Société des antiquaires de Picardie. Troi- 
sième Série. T. V. Paris, Amiens 1876. s. 

Bulletins de la Société des antiquaires de Picardie. Tome 
XII. 1874—76. Pans, Amiens 1876. 

Collection de documents inédits sur l'histoire de France. 
Lettres missives de Henri IV. Tome IX. (1567 — 1610). 
Supplém. publié par J. Guadet. Paris 1876. 4. 

Casati (C. Charles). Lettres royaux et lettres missives 
inédites. Paris 1877. 8. 

Neues Lausitzisches Magazin, Bd. 52, Ileft II. Bd. 53, 
Heft I. Gorhtz 1876-1877. 8. 

Statistische Mittheilungen iiber den Civilstand der Stadt 
Frankfurt am Main im Jahre 1876. Frankfurt a. M. 

1877. 4. 

Mittheilungen des statistischen Bureaus der Stadt Dres- 
den. Heft IV*. IV. Herausgegeben von R. Jannasch. 



Inhalt: Die Resultate der 1875'"' Volkszàhlung. Heft 
V. Dresden 1877. 8. 
Stillfried (R. G.). Kloster Heilsbronn. Fin Beitrag zu den 
Hohenzollerischeu Forschungen. Berlin 187 7. s, 

Preussische Statistik. XXXVII. XXXVIII. XLII. Berlin 

1876. 4. 
Zeitschrift des kon. preussischen statistischen Bureaus. 
Redigirt von Dr. E. En gel. 16'"' Jahrg. 1876. Heft 
IIP IV. 17'" Jahrg. 1877. Heft I. II. III. Berlin 
1876 — 77. 4. 

Mittheilungen der kais.-kiin. nuiliiisch-schlesischen Ge- 
sellschaft zur Befiirderung des Ackerbanes. dcr Na- 
tur- und Landeskunde in Brtinn. 1868. Briinn. 4. 

1876. Seclisiindfûnfzigster Jahrgang. Briinn. 4. 

Bundnerische Geschiclitsschreil)er und Chroniken. Heraus- 
gegeben von Conradin v. Moor. Zelinte Publikation. 
Des Ritters Job. Giiler v. VVeineck Déduction biind- 
nerischer llandlungen oder Rechtfertigung des Prâtti- 
gauer Freiheitkampfes vom Jahre 1622. Cnr 1877. 8. 

Kolberg (Oskar). Lud. Serya XI. W. Ks. Poznanskie 
Czçsc trzecia. Krakôw 1877. s. 

Bidermann (H. J.). Die Roiuanen und ihre Verbreitung 
in Oesterreich. Graz 1877. 8. 

Jahresliericht der Vereins flir siebenburgisclie Landes- 
kunde fur das Vereinsjahr 1875 — 76. Herniannstadt. 8. 

Foreningen til Norske Fortidsmindesmerkers Bevaring. 
Aarsberetning for 1875. Christiania 1876. 8. 

Mémoires de la Société Royal des Antiquaires du Nord. 
Noiiv. série. 1875 — 76. Copenhague. 8. 

Aarbnger for Nordisk Oldkyndighed og Historié. 1876, 
Hefte 3. 4. Kjobenhavn 1876. 8. 

VVorsaae (J. J. A.). Om Bevaringen af de fadrelandskc 
Oldsager og Mindesraairker i Danmark. Kjabenhavn 
1877. 8. 

Renan (Ernest). Mission de Phénicic. Texte Livr. septième, 
luiitième et neuvième (Fin du texte) et Planches. Paris 
1874. 4. et Fol. 

Histoire de l'Asie centrale (Afghanistan, Boukhara, Khiva, 
Khoqand) de])uis les dernières années du règne de 
NadirChàh (1 153), jusqu'en 1233 de l'Hégire (1740— 
1818) par Mir Abdoul Keriin Bonkhary, publiée, tra- 
duite et annotée jiar Charles Schefer. Texte persan 
Traduction française. Paris 1876. 8. 

Report of a mission to Yarkund in 1873 under command 
of Sir T. D. Forsyth, with historical and geographi- 
cal information regarding the posessions of the ameer 
of Yarkund. Calcutta 1875. 4. 

Relation de l'ambassade au Kharezm (Khiva) de Riza 
Qouly Khan, publié, traduit et annoté par Charles 
Schefer. Paris 1876. 8. 

Macedo (Joaquim Manoel de) Anno Biographico Brazi- 
leiro. Volume I — III. Rio de Janeiro 1876. S. 



Parn le 7 novembre 1877. 




T. \\1\, H» 3. 




BULLETIN 



DE ACADÉMIE IIIPIRMLE DES SCIENCES DE ST.-PETERSBOURG. 



TOIUE \m. 



(FeuiUcs x^S—âS ) 



C J[ T E N II. 

Page. 

A. I^'auck, Remarques sur le deuxième volume de l'ouvrage de M. Curtius concernant 

. '« ^^'•'«' g'cc ' 337-398 

F. MiDdmg. Quelques problèmes isopérimetriques 398—409 

E. Boiisdoriï, Sur le système polaire d'une courbe de troisième ordre ' 409-419 

Dr. Cari Schriildf, Études hydrologiques. XXIII — XXIV 419—436 

V, BoiiniakoHsk) , Sur le calcul appro.ximatif des rentes viagères ..'.'.'.'"*." 437-446 

Bulletin bibliographique 447—448 




LÎrat^P vT r ''• ^f "" f ' '• «^''^^''"""f «' J- I-'-^kof, libraires à St.-Pétersbourg; au Comité Ad- 
mimstrat.f de 1 Académie (KoMHTeTi. npaB.eHia HMnepaTopcKoii AKa^eMip. Haynx) ; N. Kymmel, libraire à Riga 

et chez M. Léopold Voss, libraire à Leipzig ' 

Le prix d'abonnement, par volume composé de 36 feuilles, est de 3 rbl. arg. pour la Russie, 
9 marks Allemands pour l'étranger. 



Décembre 1877 



Imprimé par ordre do l'Académie Impériale des sciences. 

C. Vessélofski, Secrétaire perpétuel. 
Imprimerie de l'Académie Impériale des sciences 
(Vass.-Ostr., 9" ligne, JV 12 ) 




BULLETIN 



DE L'ACADÉMIE IPERIALE DES SCIENCES DE ST.-PETERSBOURG. 



Bemerkungen zu'Georg Curtiiis „Das Verbum der 
Griechischen Sprache seinem Bau nach darge- 
stellt", Zweiter Band (Leipzig 1876). Von A. 
Naiick. (Lu le 24 mai 1877.) 

Aus einer Lecture des zweiten Bandes, mit welchem 
das Verbum der Griecliisclieu Spraclie von G. Curtius 
abgeschlosseii vorliegt, liât sich mir ein Spicilegiiim 
von Bemerkungen ergeben, das ich liier mitzutlieilen 
nicht fur uberflussig erachte. Bevor ich jedocli dicser 
Aufgabe micli zuwende, kann icli nicht umhin einiges 
vorauszuschicken iibcr Curtius' Verlialtcn zu meinen 
auf den ersteu Band beziiglichen Erorterungen (Bul- 
letin XX p. 481 — 520 oder Mélanges Gréco-Rom. 
IV p. 1 — 57). 

Die iiberaus fruchtbare literarische Thiitigkeit von 
G. Curtius verfolgte von jeher vorzugsweise den Zweck 
die von der Sprachvergleicliung gewonuenen Resultate 
auf die Behandiung der Griechischen Grammatik an- 
zuwenden. Manche Sprachvergleicher wussten iJingst 
dass er in den dièses Ziel verfolgendon Arbeiten nicht 
sowohl eigene als fremde Forschungen verwerthete 
und dass er zu wenig Sanskrit verstand uni iiber- 
haupt den Namen eines Sprachvergleichers bean- 
spruchen zu kônnen; abcr sie meinten, er sei ein 
Meister in seiner Specialitat, der Griechischen Sprache. 
Die so genanuten classischen Philologen konnten sich 
zwar nicht verhehlen dass Curtius sein massiges Wis- 
sen im Griechischen viel inehr aus lexikalisclien und 
grammatischen Schriften der Neuzeit als aus umfas- 
sendem Studiuin der alten Autoren geschôpft batte; 
aber desseu ungeachtet nahmen sie gernNotiz vonden 
durch Curtius ihnen zugefiihrten Belehrungen, ohne 
nach den intellectuellen Urliebern der neuen Resul- 
tate zu fragen. So galt Curtius den Philologen als 
Sprachvergleicher /.ax iB,oxr\-^, den Sprachvergleichern 
als hervorragender Hellenist: er selbst mochte glauben 
Sprachvergleicher zu sein und Hellenist. Die Répu- 
tation des Hellenisten Curtius wurde stark erschiit- 
tert durch meine Bemerkungen ûber den ersten Band 

Tome XXIV. 



des Griechischen Verbum. Dièse Bemerkungen riefen 
eine Erwiderung hervor (Studien VIII p. .816 — 334), 
deren Zweck kein andrer war als dieser, die Léser 
der Studien ûber den Inhalt meiner Bemerkungen zu 
tauschen, meine Kritik darzustellen nicht nur als eine 
einseitige, was sie factisch war und ausgesprochener 
Maassen sein sollte, sondern zugleich als eine unge- 
rechte , voreilige , auf unwesentliche Kleinigkeiten ge- 
richtete, die Aufgabe des Curtiussclien Werkes nicht 
begreifende. Auf Verlangen kann ich mehrere Fach- 
genossen namhaft machen, bei denen Curtius diesen 
Zweck erreicht liât, freilich nur so lange sie lediglich 
die Erwiderung, nicht aber meine Bemerkungen ge- 
lesen liatten. 

Im ersten Bande des Griechischen Verbum tritt 
Curtius , als wâre ihm die eigene Grosse zu Kopf ge- 
stiegen, mit einem Selbstgefiihl auf wie wir es fiuden 
bei Leuten von denen das Wort des Aesopns gilt, 
quocl te laudas veJiementer probo, 
namqiie hoc ah alto mimquam confimjet tibi, 
wâhrend in den friiheren Schriften des Verfassers uns 
nichts derartiges begegnet ist. Nicht nur gebricht es 
den classischen Philologen an der weiteren Umschau 
der neueren Sprachwissenschaft^); auch die einzelnen 
Spracherscheinungen in einer gewissen Vollstilndig- 
keit vorzufûhren, zu zeigen in welchem Umfange und 
aus welchen Perioden der Sprachgeschichte sie ûber- 
liefert sind, blieb dem Verfasser vorbehalten. Viele 
Philologen hôren nicht auf fortwahrend die gesammte 
Griechische Sprache nur durch Alexandrinische Bril- 
len zu betrachten; erdreisten sich aber eiuzelne die 



1) In der Erwiderung S. 322 sagt Curtius ; sollte dem Verfertiger 
dièses Gehildes ( Idf.xludi) statt des bei Homer iiberlieferten 'icpi- 
xXif)e''ïi) nicht in der That etwas vonjener'< iveiteren grammatischen 
Umschau» zu wilnschen gewesen sein, auf die er so geringschàtzig 
hcrahblickt? Aus welchen Worten meiner Bemerkungen Curtius 
weiss oder scliliesst dass ich auf die weiters Umschau der neueren 
Sprachwissenschaft, die mit den grammatischen Kenntnissen des 
Verfassers doch wohl kaum schlechthin identisch sein diirfie, ge- 
ringschiitzig herabblicke, vermag ich uicht zu errathen : wohl aber 
habe ich angedeutet dass Curtius keineu Grund hat einem Cobet 
gegeniiber sich seiner vermeintlichen Ueberlegenheit zu rûhmen. 

22 



339 



Bulletin de l'Académie liiipëriale 



340 



Ansiclit eiues Alcxandrinischen Grammatikers als irrig 
zu bezeiclinen, so wird dièse Verraessenheit geriigt 
mit der Wendung, auf die Dummlieit der Alexan- 
driner zu schelten erscheine vielen Pliilologen Doch 
immer als Grosstliat. Elmslej- undCobet leiden an Tlior- 
heit und pedantisclier Gleiclimacherei ; aucli icli bin be- 
haftet mit dem Strebeu nacb «akademiscberRegelmàs- 
sigkeit»; Curtius bat sogar entdeckt dass ich mich zu 
dem Grundsatz bekennc «credo quia absurdum est». — 
Wenn nacb solcben Âusseruugen des Verfassers meine 
Bemerkungen zeigteu dass der erstc Band des Grie- 
chischen Verbum an den auffallendstcu clementareu 
Fehlern leidet und dass der Verfasser in keiner Weise 
durch eindringlicbe und umfassende Qnellenstudien 
iiber den Bestand der Griecliiscben Verbalformen 
sich unterricbtet batte, so konnte icb zvvar nicbt er- 
warten dass meine Bericbtigungen ilim erwiinscbt 
kâmen, aber eben so wenig konnte icb einen solclien 
Mangel an Objectivitiit oder eine so geflissentlicbe 
Verdunkelung und Entstellung des Tbatbestandes er- 
warten, wie sie in der Erwiderung mir entgegentrat. 
Da ich dièse Erwiderung sclion friiber einer detaillir- 
ten Besprecbuug uuterworfen babe (Bulletin XXI p. 
148—169 oder Mél. Gréco-Rom. IV p. 58 — 89), 
wird es geniigen, wenn ich an einigeu Beispielen zeige 
in welcher Weise Curtius selbst in den Nachtrâgen 
zum zweiten Bande des Griecbischen Verbum gewisse 
Sàtze seiner Erwiderung beseitigt. 

In der Erwiderung lesen wir (S. 317): «Bemey- 
kungen z. B. wie sie Nauck vcrmisst — dass dos Ver- 
hum Tzlriaac) fast niir in der Zusammensdzung vor- 
kommt — lagen vollig ausserhnlb meines Planes». 
Gleicbwobl heisst es in den Nachtrâgen (Bd. II S. 
405): «5. 313 TiXi^aat) vor Aristoteles nur in Comiio- 
sifis (N.).» 

Die Erwiderung sagt (S. 318"): ndie SuhtilUdtcn 
iiher die Gébrauchsunterschiede zwisclien den Tempora 
von (jtÛu iiherlasse ich gctrost pJiilologischen Fcin- 
schneckern.» Wogegen die Nacbtriige (Bd. II S. 403) 
beraerken: Ebenda (S. 150) Z. 12 v. h. ist sfaff Gxûetv 
azxis.G'iai zu lesen (N.).» Die Bericbtigung ist freilich 
ungenau: statt axôsatiac soUte es beissen ia-z\iy.i\a.i. 

Endlich heisst es (Erwiderung S. 319): «NatiirlicJi 
hin ich Nauck fur aile solche Berichtigungen (d. h. fiir 
den Nacbweis von Fehlern und Ungenauigkeiten in 
Bezug auf das Vorkommen gewisser Verbalformen) 



sehr verhunden und tverde im zweiten Bande davon 
den nothigen Gehrauch machen. Uebrigens wird nicJii 
mehr als etwa ein halbes Dutzend von Fàllen heraus- 
kommen , die fur die von mir erstrebfe Bewàhrung des 
Gcbrauches in BetracM kommcn.» Obgleicb Curtius 
nicbt wenige meiner Berichtigungen willkiirlicber 
Weise voUstândig iguorirt bat, so bieten doch die 
Nachtrage von «solcben» Berichtigungen, die unter 
meinem Namen auftreten, entschieden mehr als ein 
halbes Dutzend, auch mehr als ein Dutzend und, wenn 
meine Recbuung nicbt triigt, wobl sogar etwas mehr 
als zwei Dutzend. Zum Mathematiker hiltte Curtius 
sich schwerlich qualificirt, eber vielleicht zum Diplo- 
maten. 

Den ira zweiten Bande S. 402 — 406 mitgetheilteu 
Nacbti'agen und Berichtigungen ist folgende ùber meine 
Missethaten handelude Notiz voraufgeschickt. 

Ben Theil der folgenden Nachtrage und Berichti- 
gungen, welcher mit (N.) bezeichnet ist, verdanke ich 
den Bemerkungen, welche A. Nauck im Bidletin — 
meinem Bvche gewidmet hat. 

Dies klingt etwas anders als was in der Erwiderung 
S. 316 f. gesagt wird: wie sollfe man sich die schône 
Gelegenlieit entschliïpfen lassen, die nothwendigen Man- 
gel einer vorlciufigen Bewàhrung des Sprachgchrauchs 
zu Klagcn iiber Ungenauigkeit auszubeuten, ivie sie 
gegen einen ccomparativen» gerichtet, immer noch von 
vielen mit hcsondercr Ltist gelesen werden! Klagen 
iiber Ungenauigkeit — dieser Ausdruck ist merk- 
wiirdig zalim: es sind viel stilrkere Dinge, die ich in 
meinen Bemerkungen Curtius zur Last gelegt habe, 
Mangel die sich in keiner Weise entschnldigen , ge- 
schweige denn als notbweudig erweisen lassen. Doch 
kehren wir zuriick zu der mich betreifenden Notiz. 

Auf dièse Bemerkungen bezieht sich die in meinen 
Stud. VIII S. 316 (genauer 316 — 334) erschiencne 
«Erwiderung». Der Petersburger Kritikcr hat darauf 
an derselben Stelle einen neuen auf mein Verbum be- 
sûglichen Aufsatz dnicken lassen, der mir nur in dem 
fur die Mélanges Gréco-Bomains bestitmnten Abzwj 
vorliegt (Tome IV p. 58 /f.J. Der sachlichc Gewinn, 
der fiir mich daraus zu entnehmen war, ist gering. 
Die Grobheiten und Bosheiten dièses zweiten Artikels 
beantwortc ich mit Schweigen. 

In welcbem Bande des Bulletin inid auf welchen 
Seiten dièses Bandes mein zweiter Aufsatz sich findet, 



341 



des Science» de Saint- Pétersboupg. 



342 



konnte Curtius aus dem fur die Mélanges Gréco- 
Romains bestimmten Abzug ersehen. Wie er weiss, 
bezog sicli mein zweiter Aufsatz nicht auf den ersten 
Band des Griechischen Verbum, sondern auf die im 
achten Bande der Studien entbaltene Erwiderung. 
Die Curtiussche Erwiderung bestimmte den luhalt 
wie die Form dièses zweiten Aufsatzes. Ich habe nir- 
gends aucb nur den leisesten Anlass gefunden, irgeud 
einer in der Curtiusscbeu Erwiderung beruhrten 
Frage auszuweicben. Selbst auf Fragcn die weder 
mit meiuen Bemerkungcn nocb mit dem Griechischen 
Verbum etwas zu thun hatten, bin ich nach Moglich- 
keit eingegangen. Mein Verfahren in der Soplioklei- 
schen und Homerisclien Texteskritik vor Curtius und 
auf Anlass seiner Erwiderung rechtfertigen zu wollen 
konnte mir naturlich nicht in den Sinn kommen, und 
iiber das Verbum 9pcV]iJL'., das bei den alteu Gramma- 
tikern 9j)û lautet und in der Neuzeit ©oô'm oder 95%'- 
oder TCtopYjiJ.', getauft worden ist, brachte die Erwide- 
rung Ansichten, die mir als zu seltsam erschienen um 
eine detaillirte Besprechung zu fordern. Mehrere com- 
pétente und unparteiische Léser bezeichneten meine 
Kritik der Gurtiusschen Erwiderung als scharf, aber 
gerecht: ich gai) Curtius was er verdiente, kÙtw t» 
[jieTçio, hie und da vielleicht xai Xtôtcv, und nur die 
Sorglosigkeit seiner Erwiderung trug die Schuld der 
Verlegenheiten, welche er sich bereitete. Wie weit 
dièse Sorglosigkeit gieng, mag man aus cinera Bei- 
spieleentnehmen. nAnchhci Anstoteles Trepl ^ai»iJ.ao-TMv 
(es soUte heisseu ïa'Jiiaafuv) à>coijc-[i.âT«v p. 831 h 11 
stelit da^DÇiiiGam , was ich nur dcshaïb anfillirc, iveil 
Nauck dièse Fornien ersf fur eine spàfere ZcH aner- 
kennen will. Nach seiner Weise mûssfe man also auch 
hier wieder corriffiren.» So die Erwiderung S. 331 f. 
Worauf ich mir erlaubte zu bemerken, 1. dass die 
hier beigebrachte Stelleaus der Sclirift -îçt 'Sau[j.ac7!.'«v 
àxouo-jxâxuv schon in meiner Abhandlung iiber das 
Verbum (ppéo (Bull. VI p. 42 oder Mél. Gr.-R. II p. 
544 f.) besprochen war, 2. dass d(j(ù^r\G(ùGi') an dieser 
Stelle sinnlos ist, 3. dass eben dièses dumçiiiaaaf^ der 
handschriftlichen Gewahr ermangelt, 4. dass die 
Schrift TCspl ^aufxixCTtMv àzo'jfrp-âx'ov nicht von Aristo- 
teles verfasst ist, sondern von einem Compilator aus 
weit jiingerer Zeit-). Es mag schonungslos . vielleicht 



2) Deber den muthmasslichen Verfasser dieser Scbrift kann ich 



sogar sehr grob und boshaft sein, wenn ich, wo 
Curtius meine «Hypothèse» mit einer Aristotelischen 
Stelle umzustossen hoffte, nicht nur dièse Illusion zer- 
storte, sondern zugleich ein ganzes Nest von Irrthti- 
mern aufdeckte; aber scliliesslich wiirde Cui'tius doch 
mit grosserem Rcchte seine Unbesonuenheit anklagen 
als meine Oftenheit. 

Was nun den Inhalt der «Nachtrage und Berichti- 
gungen» l)etrifft, so hat mich die Art wie Curtius die 
Aufstellungen meiner beiden Aufsatze tluMls fiir seine 
Zwocko verwendet, theils ignorirt, in gleicher "Weise 
iiber rase ht. 

Das fiir die Kenntniss der Verbalformen iiberaus 
wichtige Werk von Veitch «Greek verbs irregular 
and détective» ist nach Curtius (Verb. I p. IV) in 
vierter Auiiage erschienen. Dagegen erinnerte ich 
dass die 1871 erscliienene Auflage von Veitch selbst 
als third edifion bezeichnet werde, eine neuere Auf- 
lage. aber nicht existire. Auch im zweiten Bande des 
Griech. Verbum hat Curtius eine neuere als die eben 
angegebene Auflage nicht benutzt; gleichwohl ver- 
schmiiht er es das kleine Zahlenversehen zu berichtigen. 
Vielleicht iibersah er die bei Veitch p. VII gegebene 
Notiz. 

Curtius bezeichnete es als «thoriclite Gleichmache- 
rei», wenn man ^[lev (statt éapiev) bei Soph. El. 21 
nicht dulden will. Die von mir angefiihrten ausseren 
und inneren Grunde gegeu dièses é^sv werden als 
nicht vorhanden betrachtet: die Nachtrage (zu I S. 
147) verweisen auf den achten Band der Studien, wo 
gesagt wird, es scheine gar nicht so undenkbar, dass 
Sophokles in kiihnerer Weise sich einer Form bedient 
habe, die ihm an dieser Stelle gerade gut in den Vers 
passte. Also das harmlose und der Anwendung im 
iambischen Trimeter wie in anderen Versmaassen 
nicht die geriugste Schwierigkeit bereitende i(j]x.h 
wicli dem barbarischen i^zw um der Versnoth willen? 
Ein solches Armuthzeugniss wird ausgestellt einem 
Sophokles. 

Ueber die WorteApxaSe^£(7C7avj3a.Xa.vYi9âYot wird im 
Griech. Verbum I S. 148, wo von s-^vat, und S. 151, 
wo von è'8[j.£va'. die Rede ist, (agans heilâufig», wenn 
wir der Erwiderung S. 327 glauben) die Vermuthung 
ausgesprochen, die Form scaav gehôre nicht zu etvat 



jetzt verweisen auf die Erorterung von O. Keller Rerum naturalium 
script. Gr. min. I p. X — XII. 

22* 



343 



ISulletiii de 1- Académie Impériale 



344 



sondern zii £S(j.£va'., tvoraufdie Worfe, des anfiiJircnden 
Artemidor: -olÙxtiç yàç) rôv zap-r:ôv ria'i lov et 'AfîcâSe: 
fuJiren.» Meine Besprccliung dieser Vermutliuiig batte 
zur Folge, dass Curtius in seiner Erwiderung melir 
den Anlass als die Bercchtiguiig seiner Annalime dar- 
zutluin sicli bemiilite. In den Naclitragen werden die 
Studien wie die Mélanges citiit: dass jedocli in den 
oben angefuiirten Worten e^cjav weder filr •J](7jWv noch 
fur £<pa'YOv stehen kann und dass der anfiilirende Ar- 
temidor (oder Pseudo-Artemidor) an der Curtiusscben 
Anffassung nnscbuldig war, dies bleibt ungesagt; viel- 
leicbt war eine klare Darlcgung des Tbatbestandes 
dera Verfasser peinlich. Die Vermutlunig o 'Aly.aJ.cç 
statt à.^xfx^loç (so war zu sclireibon, nicbt o 'k^ialoç) 
rtibrt iil)rigeas lier von Reiske, niclit von Bergk. 

Zu den fiir ïicjTs {eratis) von Curtius beigebracliten 
Dicbterstcllen fiigte icli eine Verweisung auf das Lex. 
Vindob. p. 98 f iiinzu, wo dièse Form mit Beispielen 
Attiscber Prosaiker belegt wird: Bmtus nosfer sUcf. 

Im Griecb. Verbum I S. 170 stelit untcr rd^^-ri^i 

P'olgendes: <(Andrc Pràsensform irtTupào-xM. Auch 7up- 

'.a-p.a'. isf offcnbar venvandt.» Meine Beraerkung, dass 

statt des feblerliaften Ti:jta|xat vielraebr ir.ç'.d]}.-(]w zu 

schreiben sel, wurde in der Erwiderung (S. 32G) etwas 

ungniidig aligefertigt: Dièse mis jcder Sclmlgrammatih 

zu entnehmende Thatsache tvar, wie Nauck ans S. 174 

No. 11 ersehen konnte, auch mir nicJit ehen enfgangen. 

Was S. 174 iibor Koiaotai grsagt wird, es gcltc «bei 

den Attikern» (nicbt also bei Homer) als Aorist, gehore 

aber zu den Aoristen, die zu dieser Geltung niir durch 

den Gegensatz zu andern Formen gelangten. ist un- 

klar und cntliillt keine Bericlitigung der S. 170 auf- 

tretenden Fiction rptap-a'-. Der Kunstgrift, dessen sicb 

Curtius bediente, wenn er in der Erwiderung statt 

-iioiai>.at flugs •■■TCpiaiia'. unterscbob, wo der Stern die 

Form als niclit nachweisbar kennzeiclinen soU, dieser 

Kunstgrift' (U'wies sicb als niisslicli, daruin weil aucli 

in den Grundziigen der Griecb. Et3'iuologie von der 

ersten bis zur vierten Auflage das unbesternte r^^{a.]}.ct.<. 

paradirt im Widersprucb mit einer ans jeder Schul- 

grammatik zu entnebmenden Tbatsacbe. Auf meine 

Frago, wober bei Curtius die eigentliumlicbe. Vorliebe 

fiir das barbarische TCptaiJ.a'. komme, ist dios(^r, wie 

sich erwarten liess, die Antwort schuldig geblieben: 

selbst dazu konnte er sicb nicbt entschliesson, in den 

Berichtigungen zum Gri(>cb. Verbum das von Byzaii- 



tiniscben Grammatikern fingirte Prasens xçia\i.a.i, durch 
den Aorist £7:ptàp.rjV zu ersetzen. 

Zu S. 183 bi'ingen die Nachtrâge und Berichti- 
gungen Folgendes: Bei s'Spâv ist der Schluss unur An- 
fJiol. u. s. l'j.» fortzulassen (N.). Dièse mancbem 
Léser vielleiclit befremdliclie Wendung gebraucbt der 
sonst nicbt wortkarge Verfasser, um anzudeuten dass 
er in einem Epigramin der Anthologie die 3. Pers. 
Sing. eSpà[i£v (von £Spa;j.ov) fiir die 1. Pers. Plur. 
eàfajj-ev (von È'Sfav) gelialten batte. Offenbar setzt er 
voraus dass jeder Léser seines Bûches den von ihm 
gemachten Fehler ohne irgend welchen l'ingerzeig 
wahrnehmen werde. Auch ich bin dieser Ansicht, und 
eben darum balte ich die BeifUgung des Buchstabens 
N. fiir iibertliissig. 

Als Beleg fiir den Imperativus ççeç wird im Griech. 
Verbum I S. 184 der Vers eines Komikers (bei Mei- 
neke Com. 4 p. 651) in folgender Gestalt angefiihrt: 

à'v'ia Gia'idç 995; [t' dç to ]).tiçax,^'A\io\. 

Dièses Citât leidet an zwei Unrichtigkeiten: et; (statt 

ôç) tÔ ^stpa^ûXXtov berulit auf einem Schreibfehler 

von Curtius, è'v'i'x aTa'ietç . ©peç ist eine durchaus un- 

zulilssige Conjectur von Meineke statt der felilerhaften 

Ucberlicferung è'v'Sa xa'îetç cppsç, worin siclierlich das 

Compositum etaopsç enthalten ist, wenngleich die vor- 

aufgehenden Worte der Herstellung sich entziehen. 

Im zweiten Bande des Griech. Verbum (S. 403) wird 

der Scbreilifehler £t; statt u; bericbtigt mit beigefug- 

tem N:, obgleich dieser Schreibfehler fiir das Cur- 

tiussche Buch sehr irrelevant war; der viel schlimmere 

und bei einem aufmerksamen Léser meiner Abhand- 

lung tiber das Verbum 9p£0) schlechterdings unbe- 

gieifliche Fehler è'v^a c-a'ietç çje'ç bleibt dagegen un- 

augefochten stehen. Wie sollen wir uns dièses Verfahren 

erkltirenV Vermutlilich meiiite Curtius, wenn «ein so 

bewiilirter Kritiker wie Meineke» (Verb. II S. 404) 

die Form 9f£ç einem Attischeii Komiker zugcstand, so 

konnte er die gleiche Freiheit sich nehmen ohne Nach- 

theil fiir seine Pteputation. Aber ein Umstand ist da- 

bei nicbt in Rechnung gebracht : der vierte Band von 

Meinekes Fragm. Com. erschien im J. 1841, die 

kleinere Ausgabe eben dieser Bruchstiicke im ,T. 1 847, 

wogegen das Verbum cpç-£M crst im J. 1803 detaillirt 

von mir behandelt worden ist. Noch im J. 1860 felilte 

Meineke gegen die Flexionsgesctze dièses Verbum, 

indem er bei Ar. Vesp. 12G ^çeœoet [lôvov zu schrei- 



345 



des Sciences de iSaiiit-Pétersbourg^. 



346 



ben vorschlug; in den Vindiciae Aristoph. p. 26 (vom 
J. 1865) boriclitigte er seinen Irrtlmm: scrïbendum 
est haud dubie iB,tfç{s.^zv, ut vidit Nauclcius, mit einer 
Verweisung aiif meine Abhandluug. Hiitte Meineke 
iiacli Lesung meiner Abhaudlung iiber das Verbum 
9p£M die Bruchstticke der Griecliischen Komiker von 
neuem bearbeitet, so wâre das fehlerhafte oje; sicher- 
lich dem notbwendigen efcçpe; gewiclien. Und vvarum 
ist 9peç fehlerhaft? Ans dem einfaclien Grande, weil 
das in Rede steliende Verbum nur bei Grammatikeru 
als Simplex (ççô) ersclieint, niclit aber im Gebrauch 
der Scliriftsteller, die von Euripides an bis zu dem 
letzten Byzantiner nur Composita von (p?'-'ri[xt oder ©pu 
gebrauclien. Dièse aus siimmtliclien mir bekannten 
(mehr als achtzig) Belegen hervorgehendc Tliatsacbe 
wird niclit erschtittert durcli einige unriclitige Ver- 
muthungen neuerer Kritiker^): sie kann nur durch 
unanfechtbare Zeugnisse widerlegt werden. Da Cur- 
tius derartige Zeugnisse bis jetzt niclit beigebracht 
hat und siclierlicb niemals beibringen wird, so er- 
scheint es als willkiirlich, wenn er den gegen die Ver- 
muthuug evja crxa'ÎËtç ope^ von mir gelteud gemacli- 
ten, wie ich denke, entsclieidenden Grund einfach 
ignorirt. 

Das angebliche tppew, wozu die Nebenform r.i<f^ti]}.i 
gehoren soll, wird im Griech. Verbum 1 S. 184 f. 
sehr stiefraiitterlich abgetban; eben so wenig aber 
geniigt die ausfiibrlicbe Beliandlung desselben Gegen- 
standes, welche die Studien bringen VIII S. 327 — 
334. Zu einer detaillirten Analyse dieser zweiten Er- 
orterung kann ich raich jetzt so wenig entscliliessen 
als friiher, aus dem einfachen Gruude weil Curtius 
mit einer Willkiir verfâhrt, die keine Scliranken 
kennt und eben darum eine Widerlegung weder zu- 
lâsst nocli beanspruchen kann. Zur Erlauterung ge- 
nugt ein Beispiel. An einer Stelle des Aristoteles Hist. 
anim. V, 6 p. .541 b 11 bieten unsere Handschrif- 
ten £(77i:t9pâva'. , eine im Bereich der uns bekannten 
Grâcitat unerliôrte und jeder Analogie ermangelnde 
Form. Statt das Abschreiberversehen eCTUtcppâva'. diirch 



3) Dahin gehoren Vorschlâge wie oï S' etppojv xà x^pviiJiita Eur. 
Cyel. 232 (nach Musgrave); toùto -jàp ixotXiaTot cppéç â; rô yc Ti'j'ip 
Simonides fr. 59 p. 891 (nach Reisig); Féo-nrepE -navra (ppelç ô'oa cpai- 
voXtç èaxzSaQ aju?, 9pelç o'v, (ppe\; "^'-yy- , 9pei<; [ActTep! uaîd' 
a'YaTràxttM Sappho fr. 95 p. 689 (nach Ahrens); aï Sk raÙTa ye 9pïîv 
TOti; àvénoiD'.v èit-poTtï]; Thnokr. 29, .S5 (nacli Bergk Aiithol. lyr. 
p. LXIII). 



die nicht eben schwer zu findende Emendatiou èaxc- 
Tpàvat zu ersetzen, gerietli man (ich weiss nicht, wem 
die Entdeckung gehort) auf den Eiufall £a7rt9pâvat 
mit dem so genannten (ppsu in Zusaramenhang zu brin- 
gen, ein Gedanke der aufkommen und Beifall finden 
konnte nur so lange man iiber dièses Verbum voU- 
stâudig im Finstern tappte. "Wie stellt sich nun Cur- 
tius zu dieser Angelegenheit? Er betrachtet es als 
ausgemacht dass saTuçpâvat nicht ein Feliler der Co- 
pisten ist, sondern von Aristoteles lierriihrt. Zugegen 
war C!urtius freilich nicht, als Aristoteles die von der 
Begattung der Cephalopoden handelnde Stelle nieder- 
schrieb; aber das e'aTCcçpâvat ist ihm «schon seiner 
Alterthiimlichkeit wegen unverdachtig». Der Alter- 
thuuilichkeit wegen? Wolier aber weiss Curtius dass 
das sonst nirgends vorkommende, durch kein Ana- 
logon geschiitzte écjTttçpàvat eine alterthiimliche Form 
ist? bei welchem voraristotelischen Scliriftsteller hat 
er eine entsprechende Bildung gefunden? Vermuth- 
lich ergibt sich die Alterthiimlichkeit des iaizi- 
9pàvat aus dem Sanskrit. Auch mit dieser Hypo- 
thèse , gegen welche ich nichts einzuwenden vermag, 
ist wenig gewonnen; immer bleibt ein Riithsel iibrig: 
wie kommt Aristoteles dazu, eine alterthiimliche Form 
zu gebrauclien, zu der sich im Bereich der ganzen 
Griecliischen Literatur nichts entsprechendes nacli- 
weisen liisst? So lange auf dièse Frage eine Antwort 
nicht erfolgt, werden wir befugt zu sein glauben das 
unerhorte ia-!Z'.(pçiiy.vai als unmôglich zu bezeichnen. 
Curtius dagegen hait sich fiir befugt auf Grund des 
einen iai^K^^âvai neben der Wurzel œpe mit G. H. 
Schaefer im Greg. Cor. p. 521 uocli eine Wurzel 9pa 
anzunehmen: dies Auskunftsmittel scheint ihm so voi'- 
ziiglich dass er sogar sich zu der Behauptung ver- 
steigt, die Form é(77i:'.9pavœt habe in Wirkliclikeit nur 
den einen Feliler, mit meiner Théorie iiber das in 
Rede stehende Verbum absolut unvertrâglich zu sein. 
Dièse Behauptung veranlasste niich zu fragen, wie es 
wolil zugehe dass vor mir schon andere (zum Beispiel 
J. G. Schneider im J. 1811) iaTZKfiçiâ^ai als fehlerhaft 
bezeichnet haben: natiirlich hat Curtius auch liier die 
Antwort vorsichtiger Weise zuriickgehalten, wie er 
denn aus meinen Erôrterungen iiber 9çeM nicht das 
mindeste zu gewinnen vermocht hat mit Ausnahme 
der Berichtigung des Schreibfehlers et; tô (xecpaxiiiX- 
Xiov. Nacli wie vor hiilt er fest an dem ind. Praes. 



347 



Bulletin de l^/tcadémie Impériale 



34S 



(ppeu (Studien VIII S. 328), der durch Metathesis aus 
çepM entstanden sein soll, obgleicli ich gezeigt babe 
dass 9p£M erst nacli der Erfindung der Buchdrucker- 
kunst aufgekommen ist; an der Contraction èKzi(j(f^(è 
und é)£çp«!Tt (statt sTtetaœç^o nnd eV-çpsuc-t) nimmt er 
nicht den geringstcn Anstoss; und die Flexionsgesetze 
des vermeintlichen ©jeo) zu erraittebi biilt er noeli jetzt 
fiir durcbaiis ûberfliissig. Selbst auf eine Zusammen- 
stellung der nachweisbaren oder von ihm theils aner- 
kannten theils voraiisgesetzten Formen dièses Verbura 
niag er sicb nicht einlassen, so wenig es ihm sonst ein 
Nachtheil fiir sein Buch zu sein schien,wenn verscliie- 
dene Abschnitte desselben den Charakter blesser 
Samralungen triigen. Dass endlich die eine Forin e^e- 
9p!:o[i£v (mit der Variante éç,z(f>çt(o]3.z^) bei Ar, Vesp. 
126 nach Curtius' Auffassung bis jetzt nicht «gedeu- 
tet» ist, kann selbstverstandlich ausser Acht gelassen 
werden: £v yâo eartv oùSs é'v. Zur Ergânzung dessen 
was im achtcn Bande der Studien liber ©pet) gesagt 
ist.raag noch eineStelle im Griech. Verbum (II S. 289) 
dienen, wo wir belehrt werden dass die Aoriste tizzioi- 
9pïixa und ir^ziaic^^-fiua bei Attischen Dramatikern 
gleichzeitig in gleicher Bcdentung gebraucht wurden: 
uvon der W. ççs kommt ■riehen é-!zziaîoçi-riy.<x. die Fortn 
mit a schon bel Aitiselien Dramatikern vor s. B. Exr. 
Herc. fur. 1267 éîrE'.aéœpTjcrs, wo sie Nauck freUich 
nicht gelten lassen will.n Auch Dindorf (zu Eur. El. 
1033 in der fiinften Ausgabe der Poetae scenici) und 
Cobet V. L. p. 575 lassen £7:er.c7£cpp7icra. bei Euripides 
nicht gelten, sondern treten meiner Emendation èiziia- 
ÊQpYjXE bei, weil eicrscppYjG-a neben stVîcppTrixa ganz eben 
so befremdlich ist alssjvjo-a neben ejTqy.a es sein wiirde. 
Da Curtius sich in der glûcklichen Lage befindet fiir 
sein çpeo kein Gesetz zu kennen oder anzuerkenneu, so 
hait er natiirlich jede Form fiir berechtigt, welche un- 
wissenden Schreibern in die Feder gekoramen ist. Hatte 
er beachtet was ich iiber das Naclileben des so genann- 
ten 9p£« in der nachclassischen Zeit zusammengestellt 
habe, so wurde er vielleicht zu der Einsicht gelangt 
sein dass auf die in Eur. Herc. iiberlieferte Schrcibung 
èr£'.aé(i)p7i(7£ nicht das mindesto zu geben ist, sofern es 
einem nicht ganz gcdankcnlosen Schreiber iiberaus nahc 
lag das ihm frerad gewordene ê7:£'.ff£(pp7j>:£ durch das in 
der spiiteren Gracitiit berechtigte lTCetff^9pY]'7£ zu er- 
setzen. 

In der 3. Pers. Plur. jyvtw Hymn. in fVrer. 111 



sieht Curtius I S. 185 wohi mit Recht eine fehler- 
hafte Schreibung statt e-^vov (vgl. Sce^vov C. I. vol. 3 
p. 695 Zeile 99 und 100). Dazu bemerkte ich dass 
dièse Ansicht bereits von Ahrens de dial. Dor. p. 
317 ausgesprochen war und dass die Schreibung e^vwv 
statt è'^vov auch sonst wiederkehrt. Beide Bemerkun- 
gen bat Curtius verschmilht. Auch meine Hinweisung 
auf das der dritten Person lyvov entsprechende {i.i(xv- 
■^Tiv aîiJ.aTt (XYipoc A 146, womit ich das Kretische §te- 
li-^riw V. I. 3048 und das Delphische àxeXû'i-riv bei 
Wescher und Foucart Inscr. Delph. 254 verglich, ist 
unbeachtet geblieben: im 2. Bande des Griech. Ver- 
bum S. 322 f. wird der uumogliche Vorschlag [i.iav'îrev 
atii-axt [xïjçot gebilligt; iiber C. I. 3048 entschliesst 
sich Curtius zu der bedenklichen Annahnie, 8(.t1é-^r;M 
beruho auf einem Versehen des Steiumetzen; das 
(XTreX'j^Tlv der Delphischen Inschrift bleibt unerwahnt. 
Ueber die Imperative T.açdayz und xaxDCCTx- sagt 
Curtius Verb. I S. 191, es sel kein Grund vorhanden, 
dergleichen Formen, wn sie gut bezeugt sind, aus 
blossem Purismus anzufechten. Zunachst erinnerte ich 
dagegen, dass vielmehr Tcapaaxs "n^^ yATaayz zu ac- 
centuiren sei; sodann begehrte ich zu wissen, wo der- 
artige Formen gut bezeugt und namentlich durch das 
Metrum gesichert sind. Darauf bezieht sich was wir 
Bd. II S. 404 lesen: «S. 191 ist Itci T^ajœ-axe (dièse 
Betonmig scJieint mir mit Gôftiing AlJg. Lelire vom 
Grieeh. Accent S. 45 die einzig ricldige) statt Veitch p. 
252 vidmehr p. 257 zti lesen.» Von der Accentuation 
dieser Imperative wird spiiter die Rede sein: sehen 
wir zunachst zu , welche Belegc Curtius fiir dièse 
Formen beibringt. Er verweist auf Veitch p. 257, aber 
was dieser anfiibrt {vA-.a.Q-ft Eur. Herc. 1210. ^iittij^t 
Or. 1337. T:7.?ac<xî Eur. Hec. 842. Plat. Prot. p. 348 
A. Xenoph. Conv. 8, 4), beruht ohne Ausnahme auf 
fehlerhaften und lïingst beseitigten Lesarten*). kann 



4) Untfir (liescn fiinf Stellen findet sich nur eiue welche fur die 
kiirzere Inipprativform mit cinigem Scheine tcoltend gemacht wer- 
den kann, Kiir. Hec. 842: ttiSoù, Trotpao/.e xtlçi tï) TrpEOlî'jTiSt, wo 
das Metrum die gcsetzmiissige l'orm -rrapoiaxeç vertrâgt. Im Herc. 
1210 fordert das Metrum, wie Klmsley geseheu bat, xarioxeSe. An 
den drei ul)rigen Stellen hat mnn die Barbarei nérao/e und TCa'paoxe 
beseitigt nacli bandschriftliclier Autoritiit. Deber die Stella der 
Hecuba sagt Curtius H S. 37: "l'orson vertheidigt mit Rechi -apâaxc». 
Porsons Anmerkung laiitet: «Tcotpaoxe (mit diesem Accent, nicbt r.a.- 
pàcxi, wie Curtius beliauptet) Aid. et Mss. qnod temere barharum 
vocfit Brunckius, cum sH anaJogiae reguKs eonsentnneum. Non vnlde 
iisUntim fi^ac fatenr: occnrrit Inmen xâracxs w Herc.TPiir. 121 J. Sed 



349 



des Sicieiic*e$i de Saint -Pétersboiipg. 



3âO 



daher nicht in Betracht kommen. Eben so wenig be- 
weiseii die beiden andercn Belege, welclie im Griech. 
Verbum II S. 36 f. angemerkt werden. Bci Hesiod. 
Scut. 446 drucken allerdings auch die neiisten Aus- 
gaben : 

Apec, ir.tcry^s p-evoç xpaTSpov zal x^içolç àaTCTOuç. 
Natiirlich aber muss es lieissen, wie lâiigst Gôttling 
erkanut hat, sTctaxe ij.£voç, eine Forrn niclit von sTre'xo, 
sondern von iKtayci. Denselben Accentfehlcr iinden 
wir in der von ueueren Gelehrten fortgepflanzten 
Schreibweise izçoataxs bei Photius Lex. p. 460, 3. 4. 
«Durcli den Vers gesicliert» soll sein axe statt a^éç 
in dem Orakel Schol. zu Eurip. Phoen. 638: 

TYjvSs C7Ù T^ysjj-ôva Gyï "eç'.Tpt'T^TOto xeXeû^ou''). 
Aber dieser Vers erscheint bei Tzetzes Exeg. II. p. 16, 
14 in einer etwas anderen Gestalt, 

TTqV§£ TOt tJyEIiÔv t(7X£ TCtÇtTÇlTZTOlO ZsXsÛ'ioi), 

und axs ist weder in den Euripideischeu Scliolien ein- 
stimmig iiberliefert''), nocli findet es eine Stutze an 
dem codex Laur. XXXII, 9 bei N. Piccolos Supplé- 
ment à r Anthologie Gr. p. 189. Welche Autoren ba- 
ben nun Formen wie ayé^ vAxaayz^ ^zTOMyz. inàçan/i 
wirkiich gebraucht? Ftir das Simples ayé ist niir kein 
Beleg bekannt; aber bei dem Erotiker Acbillcs Tatius 
lesen wir xâxacrxE V, 19 p. 146, 10 Herch. wie TCocpaaxe 
IV, 13 p. 122, 25 und V, 22 p. 149, 16 obue Va- 
riante: ob die Verantwortlichkeit fiir dièse Formen 
den Autor oder (wie L. Dindorf ira Thés. VI p. 500 
D behauptet) die Abschreiber trifft, kann icli jetzt 
nicbt entsclieiden. Der spiiteren Griicitât und nur die- 
ser werden derartige Imperative zuzugestehen sein; 
wie wir tinden xâxacxs bei Greg. Naz. vol. 2 p. 225 



vide ad Orest. 1330.» Zu Or. 1330 aber bemerkt Porson; «[xCtaaxe 
Aid. et Mss. quidam : quod ciim aperte metrum vitiet , fartasse legen- 
diim xaTiox^ in loco citato ad Eec. 830.» Somit. erkannte Porson nach- 
trâglich selbst dass zapaoxe xccraoxs und eiitsprec.hende Iniperativ- 
formen fiir die classische Zeit nicht hinreicbend beglaubigt sind. 
Das von Curtius ihm gespendete Lob wtirde ihm, wenn cr norb am 
Leben wiire, wohl cher wie ein Vorwurf klingen. 

5) Curtius citirt uepiTpÎTiToto oôalo, mit einem nicht gerade ange- 
nehmen Hiatus, nur in Folge eines Ycrsehens. SoUte er nicht durch 
dièse und âhnliche Menschlichkeiten, wie sie einem jeden fast tàglich 
begegnen, gemahnt werden gegen die Fehler der Abschreiber sich 
etwas misstrauischer zu verhalten aïs bisher? oder sind derartige 
Irrthiimer nur denkbar bei modernen Gelehrten, nicht aber bei Co- 
pisten des Mittelalters? 

6) Daran erinnerte schon Buttmann Ausfûhrl. Sprachl. II p. 188, 
aber Curtius nimmt davon keine Notiz, und eben so wenig sieht er 
sich gemûssigt in der von ihm citirten Dindorfschen Ausgabe der 
Euripides-Scholien die untcr dem 'l'ext stehendeu Variantcn zu 
beachten. 



C, TzàgoLays. Chr. pat. 161. 2604. (jLsxaaxe (diesen Ac- 
cent bietet die Ausgabe von Diibner) Theod. Prodr. 
àizoh. (f>'.\. 270. Dass dagegen Euripides gesagt habe 

« TZOTvt' EtXet'juc', ii^'.ayz toû toxou, 
war eine ûbereilte Vermuthung von Meineke Vind. 
Aristoph. p. 129, gegen deren Ricbtigkeit ich schon 
friiher (Bulletin IX p. 395 f. oder Mél. Gréco-Rom. 
II p. 730 f.) mich ausgesprochen habe. — Nicht viel 
besser als xàxacxe, Tcàpao-xs, '^iiaayz ist beglaubigt 
der Imperativ himzz. Bei Homer findet sich nur 
eine Stelle welche fiJr dièse Form zu sprechen scheint, 
S 642: v7)iJ.£pTô'.; [xc. hiaizz tiÔt "X^'^o, 
wo ich mit der Emeudation v/ijjt-îÇiTe; [toi sitcè das Ori- 
ginal hergestellt zu haben glaube '). Dasselbe Heil- 
mittel scheint erforderlich im Hyiun. Cer. 71: vïipiep- 
TEMç [toi £vtc7Ti:£, 9!.'Xov TEXoç. Bel Apollouius Rhod. 3, 1. 
4, 1565 hat Merkel nach 1, 487. 832 mit Recht 
hÎQTzzi; statt i^naizô geschrieben, wogegen einem Quin- 
tus Smyrn. 14, 209 der Versausgaug ÂpYEtbtatv £vta7r£ 
wohl zugetraut werden darf, darum weil spâtere Dich- 
ter ein Prâsens hiçTza erfunden haben. Von zweifel- 
hafter Gewahr ist Theokr. 25, 34: 

à).Xà cij Trép [iot èvictts, to xot xal xépStov auTM 
£(7C7£Ta',, eu Two; û8ô Jt£XpTfilJLevo; EiXTjXou^aç, 
wo die Aenderung £vi'c-tce; o toi iiberaus nahe liegt. 
Entschieden unrichtig ist die jetzt herrschende Schrei- 
bung bei Aeschylus Suppl. 603: 

hiGKz S' ■ï\<^h Tcot xExûpurai teXoç, 
wo die Handschriften IvoaTïep iqii.rv bieten. Weitere Be- 
lege fiir iviGKz sind mir nicht gegenwilrtig. — Endlich 
glaubt Curtius Verb. Il S. 36, dass statt x,obe,ç ge- 
legentlich auch y.â'iz gesagt worden sei. Dièse Illusion 
wurde veranlasst durch folgende Glosse desHesychius: 

xa'ie' £7i:t'Soç, 
wo Curtius den Imper. Aor. von y.a.'iîri^.i voraussetzt, 
wàhrend M. Schmidt eine Verderbniss aus [zljxa'if 
èvSoç verrauthet. Die Schmidtsche Vermuthung ist 
jedenfalls scharfsinnig und durchaus nicht unwalir- 
scheinlich ; dass dagegen irgend ein Mensch xoCitévat 
durch ETCcStSovat erklart habe, scheint mir undenkbar. 



7) Zur ITnterstiitzuug dieser Kmendatiou kann dieuen Eur. Aie. 
SO, wo die besseren Handschriften goti; àv etirot, die geringeren 
das fehierhafte ôon; Îm èvétioi bieten. Desgleichen Axionicus (Coin. 
3 p. 531) bei Ath. VIII p. 342 B, wo das uberlieferfe 

TÎva TMô' ëveTCW Tqv oxeuaoîav, 
vielmehr itva ràd' eItcu lauten sollte, weil das Verbum itinus oder 
IwiTtu der Komôdie fremd ist. 



351 



Bulletin de l'/tcadëinle Impériale 



352 



Die Glosse des Hesychius kauu also niclit beweisen 
dass statt >ca'ie? jemals die Forin y-â^£gebrauchtworden 
sei. Curtiiis aber zeigt aiicli hier wieder, was er schon 
friiher bewieseu hat^), dass er besser tbàte den Hesy- 
chius ruhen zu lassen: où uavrcç àvSpôç 'Bauxto) X9'^- 
G'ia.i xaXô^. Endlich lioramen wir auf die Accentuation 
der in Rede stehenden Imperativformcu, die sicli sehr 
einfach bestimmen lilsst nach dem Gesetz, das der- 
artigo Imperative scliuf. Die Sclireibung y.ar:à,aft wilre 
berechtigt, weiiu Y.airi(jyzç und y.a.-^n.Qjt sich zu einan- 
der verhiclteu wie g'jtu; und ouxu (Curtius Verb. II 
S. 37), d. h. wenn y.axaaxs eine Verkiirzuug wàre ans 
xaxaaxs;. Eine derartige Abwerfung des Scbluss-Sigma 
ist aber fiir Imperativformen durchaus unerweisbar: 
nieniand, nicht einmal der Polizeisoldat in Aristoph. 
Thesmophoriazusen, bat otTrôêo^ oder Tit^i'ztc, zu (XT^ôàc 
oder 7:£p'''3£ verstiiminelt; auch xâ'ie statt xct'àeç erwies 
sich als irrtliiimlicli. Vielinebr sind vÂxauit und iihn- 
licbe Bildungen der Analogie der gewôlinlicb auf s aus- 
gehendeu 2. Pers. Sing. Imp. Praes. und Aor. II Act. 



8) lu der Glosse des Ilesycliiiis: ïÎ7_av5V£Î7r£.v, sieht Curtuis uicht 
mit Alberti und M. Schmidt eiue Eutstellung des Aorist y.àvsv 
oder ex,avEv (auch soust wird ^rx^tvi durch dniv) erklârt), soud m 
das Imperf. aines verschollenen v^x»''"- Gegen meine Kinweudun- 
gen bemerkt er (Studien IX p. 463 <&.), dass Hesychius iu der Kegel 
zwar das Tempus der Glosse mit demselbeu Tempus wiedergebe, 
oft aber auch Formen des Prasensstamraes durch Aoristformeu er- 
klâre und umgekehrt. Das Lexikon des Hesychius ist eiu aus gutem 
und schlechtem Material angehiiuftes Quodiibet: je trivialer die zu 
erlàuternde Form ist, um so weniger kann eine ungeuaue und ver- 
kehrte Erklarung uberraschen. Das von Curtius vorausgesetzte 
Verbum T,/âvw gchôrt sicherlich nicht zu den Trivialitiiten: rç/a-ivi 
also fiir das Imperfectum zu halten, wo die Erklarung d-^i eine 
Aoristform erwarten Iftsst, erscheint als eine willkûrliche und hochst 
unwahrscheinlicbc Voraussetzung; um so unwahrscheinlicher, da 
wir die Aoristform x»-"'^'' "nJ È'xavôv kenuen, der die bei v/.«^^^ 
stehende Erklarung s-'usv genau entspricht. Curtius selbst hait es 
(Stud. IX p. 46G) fiir donkbar, dass jenem T,xav£v eiu Praseus * k- 
Xaîvtù oder * rx'xi.^tù zur Seite gestauden: abfr, so meint er, solche 
Prâsensformcn sind selten, die auf — avu viel haufigcr. Er scheint 
nicht zu wisseu dass aus den von Lobeck zu lîuttmann Ausf. 
Sprachl. H p. G4— 66 und sonst gegebenen Nachweisungen mit 
Leichtigkeit sich gegen hundert Priiscutia auf -atvu zusammen- 
bringen lassen; sollte er dièse Sunimo nicht herausbckommen, so 
bin ich erbiitig meine Rechnung zu begiiiudeu : eiustweileu wird es 
mir erlaubt sein Prasensformen auf — atvw als durchaus nicht sel- 
ten zu bezeichnen. Wiire ein Yerbum i^x'-^''" i™ Siune von 'ift\\>.i 
anderweitig gesichert , so kOnnte das -(îxavEV EÎTtev des Hesychius 
zwar nicht mit Sicherheit, aber wcnigsteus mit einiger ^Yahrschein- 
lichkeit auf dièses Verbum bezogen werden. Dagegen ein vijllig 
unbezeugtes r,x«^" (911^^0 aus der obigen Glosse des Hesychius zu 
folgern halte ich fiir durchaus willkiirlich. Erdichtete Prasensformen 
bat uns die Thorheit der alten Grammatiker iu Unzahl zugeftihrt: 
uns liegt ob, solche Fictionen zu beseitigen, nicht aber sie mit 
einem neuen Contingent zu vermehren. 



gefolgt: wozu namentlicli die Formen a^x-iaxi und 
£7T:-tc7xe, die leicht fiir œm-a^ô und sT^t-axe genommen 
werden konnten, einen natiirlichen Anlass boten. Sind 
aber y.a.xa.aft und ilhnlicbe Missbildungen der spàte- 
reu Griicitat auf solclie Weise zu erkliireu, so erweist 
sicli die Accentuation îrapâffxe, welche Curtius fur die 
einzig richtige liillt, als durchaus widersinnig. Nach 
der Analogie von Iniperativen wie ^j-^^iw.^i^ TtpotrsŒs, 
jcàrexe, T^<^ôaia-ft ist vAxolo^z, ^éxaui^, izâça^xz, 
l-iiQTzt zu accentuiren. 

Im Griecli. Verbum 1 S. 212 beruft sich Curtius, 
um das 'j in ':;'j« bei Attischen Dichtern als mittel- 
zcitig zu erweisen, auf die zweite Aufiage von EUendts 
Lex. Soph. Darauf bemerkte ich (Bull. XX p. 499 f. 
oder Mél. Gr.-R. IV p. 27 f.), dass die zweite Auf- 
iage des Ellendtscben Lex. Soph. tiber die Quantitat 
der Wurzelsilbe in ïûu lediglich den Woi-tlaut des 
urspriinglicheu Werkes wiedergebe, nur mit dem 
Unterschiede, dass in dem Lemraa ^ûu das Ypsilon 
bei Ellendt als anceps, bei Geuthe als kurz bezeichnet 
werde, wàhrend der Wurzelvocal dièses Verbum bei 
den Attikern immer oder doch fast immer lang sei ; 
sodann fiigte ich hinzu, dass iiber dièse Frage zu ver- 
weisen war nicht auf EUendts Lex. Soph., sondern 
auf Meineke Com. IV p. 547. Dièse meine Bemer- 
kung ist, denke ich, klar und verstandlich: ich miss- 
billigte tlieils die Erwithnung des Ellendtscben Lex. 
Soph., weil hier die Frage oberflachlich und unge- 
niigend behandelt war, theils die specielle Hervor- 
liebung der zweiten Autlage dièses Werkes, welche 
nur eine irrtbiimliche Bezeichnung der Quantitat, 
uicht aber neues Material bot. Nun vergloiche man 
ira Griecb. Verbum II S. 404: (ŒUendfs Lex. Soph. 
ist nicht, ivie N. annimmt (?!), wegen des Zeichens der 
Kurse citirt, das 'iûu im Lemma hat, sondern ivegen 
der Schlussivortc des Artikels upracsentis infinitivus bis 
vidttur corripere Ar. Ach. 790, Eurip. El. 1136» 
u. s. w. Allerdmjs hat N. an der letztcn Stelle eine 
andere Lesart und bei Anstophanes ist es ein Mega- 
renser, der ^ùev mît kurzem u gebrauchf. Aber es lag 
mir anjener Stelle fern, auf solche Spccialitaten einzu- 
gehn und das Citât erfullte seinen Zweck.» So viel un- 
niitze Worte macht der Verfasser, um nicht einzu- 
gcstehen, dass Meinekes Erorterung iiber 'îsùm ihm 
entgangen war. Ob die Entstellung nieiner Berichti- 
gungen auf Zufall oder Absicht beruht, vermag ich 



353 



des Sciences de Saint-Pétersbourg:' 



354 



niclit zu entscheiden: jedenfalls trage ich an dieser 
Entstelluug keine Schuld. 

Im Priisens Xûm ûberwiegt bei Attikern dio Liinge 
des u: so belehrt uns das Griech. Verbum I S. 212. 
Die Nachtrâge (II S. 404) bemerken, statt «iibe»- 
wiegt» wiire «vielloicht» besser gesagt worden «licrrscht». 
So vorsichtige und auf Scliraubengestellte Wondnngen 
bei eiuer so einfachen Angelegeuheit machen eineh 
fast komischen Eindruck. Curtiiis batte, aucli als er 
seine Nachtriige zusammeiistellte , iiber die Quantitiit 
des Prâsens XÛm bei den Attikern sich nicbt unter- 
richtet. Statt seine Incompetenz einziigestehen, iiber- 
rascbt er uns durch folgende Wendung: «Wenn ûbri- 
gens N. selhst anfiihrt, dass seibsf so hewdhrte Krifiker 
wie Meineke die Kurze n/chf fiir loimôglicli hielten, so 
Tiatte ich docli guten Grund, mich hehntsam aussu- 
drûcken. Ich venveise ausserdem auf die ScMusstvorie 
von EUendfs Ârtikcl im Lex. Sophocl.» Die Verwei- 
sung auf Ellendt (jetzt oline Nennung der zweiten 
Auflage) ist einerseits neu, andrerseits liôclist tiber- 
flûssig , da aus dem Lex. Sopli. sicb niemand iiber die 
Attische Messungdes Prâsens Xuu unterrichten kann"); 
kiirzer und durcbaus richtig sagt Veitch p. 378: «Jrt 
près, and imp. u m Homer, û m Attic.n Was Curtius 
tiber Meineke sagt, dass dieser die Kiirze des Ypsilon 
ini Prâsens Xilo) nicht fiir unmoglich hielt, ist be- 
diugt durch meine Worte: «Die Vermuthungen von 
Meineke u}kI Heimsoefh, nelche XÛm mit kurzem Ypsilon 
der Tragddie aufdràngen wolUen, halte ich gerade des- 
halb far unmlàssig.n Aus diesen Worten scbliesst 
Curtius, es handle sicli hier ura eine schwer zu erlodi- 
gende Meinungsverscliiedenheit, uud indem er seine 
Unkenntniss zur Tugend stempelt, glaubt er «guten 
Grund» gehabt zu haben, sich «beliutsamM auszu- 
driickeu. Den «guten Grund», namlich die Unkennt- 
niss, sehc ich: dassesdagegenabsonderlich«behutsam» 
sei, durch ialsclie Beliauptuugcn seine Unkenntniss zu 
verrathen, ist mir weniger einleuchtend. Worauf aber 
beruht es, dass Meineke die Kiirze des u im Prâsens 
Xûo bei einem Attischen Dichter niclit fiir unmoglich 
hielt? Lediglich auf einer Uebereilung, wie sie bei 



9) Die betreffende Stelle lautet: «Xilii) commune Jiabere -j prae- 
sentis observât Etym. M. p. 458, 1. Producifur Atticis in arsi, ut El. 
733. Oed. Col. 1612; reliquis senariorum locis thesin imparium sedium 
tenet.inmelicis autem non Icgitur.n Darin liegt dass bei Sopliokles 
sich fur kurzes Ypsilon im Prâsens Xu'u Itein Beispiil fiiidet. 
Tome XXIV. . ' 



dem genialen Kritiker uud trefflichen Hellenisten be- 
kanntlich nicht selten vorkamen. In den Beitrâgen 
zur philol. Kritik der Antig. (Berlin 1861) p. 30 ver- 
muthete Meineke ts^suttiv toù p^ou jjlsXXsi Xûstv (statt 
TeXïfv) bei Soph. Trach. 79. Dièse auch von sprach- 
licher Soite schwerlich statthafte Conjectur wiirdc 
vermuthlich niemals an die. Oeffentlichkeit getreten 
sein, wenn ich zur Zeit des Druckes jener kleinen 
Schrift in Berlin gewesen ware: denn Meineke pflegte 
die Correctur seiner Publicationen mir zu iibertragen, 
und wie ich aus seinen Arbeiten Belehrung uud An- 
regung schôpfte, so war er etwaigen Einwendungen 
durchaus nicht unzugànglich. Nachdem ich briefiich 
ihn auf die Attische Messung des Xûetv hingewiesen 
batte, suchte er die prosodische Licenz durch die 
Analogie anderer Verba auf ûm zu entschuldigen 
(Oed. Col. p. 289). Hiernach raag Curtius zusehen, 
ob die Aegide eines «so bewâhrten Kritikcrs wie Mei- 
neke» seine Aeusscrungen iiber die Attische Messung 
des Prâsens Xû« zu rechtfertigen vermag. 

Aus einer Glosse desHesychius çàvXe'Ystv, wird im 
Gr, Verbum I S. 213 ein Prâsens «pâu erschlossen. 
Von meinem Nachweis, dass dieser Schluss unberech- 
tigt sei , sofern der von Hesychius augemerkte Intini- 
tiv vermuthlich auf einer Linie stehe mit Iniànitiven 
wie Soùv, [isTaSoûv, àreoSoùv, àva^tùv, j^ptixcpÏYÏv u. a., 
nehnien die Nachtriige keine Notiz, und eben so wenig 
bat der Verfasser Bd. II S. 103 f. bei seiner Bespre- 
chung derartiger Intinitivformen die von mir beige- 
brachten Belege benutzt. Fiir seinen Vorscblag bei 
Theognis [iSTaSoùv' HiXoi und bei Phoenix xsfpœ Soùv 
^TratTouaï] zu schreiben, vermag ich keine bessereAu- 
toritât anzufiihren als Greg. Naz. vol. 2 p. 198 B: tÔ 
§' stv' l')ca(7TOV Tofov r\ rorov, «pûcrtç. 

Der Aorist êtutcov wurde Bd. I S. 236 als «Euri- 
pideisch» bezeichnct; ich erinnerte dass nur an einer 
Stelle des Euripides (Ion 767) dieser Aorist iiber- 
liefert sei, und bekam zur Antwort, das sellene etutuov 
sei nur vorlâufig erwâhnt worden, erst «bei Gelegen- 
heit dieser Aoristbildung» werde «der genauere Nach- 
weis» folgen. Die Nachtrâge (II S. 404) verweisen 
uber sTUTTov auf Bd. II S. 20, wo gesagt wird; «TUTcerv, 
einziges Zeugniss aus alter Zeit Eurip. Ion 767 (etu- 
lev), (?««,«, ers< />ei^cM/es Ta//MS.» Das klingt wenigstens 
nicht «behutsara», sondern so sicher, als habe Curtius 
die Sache durch jahrelange Beobachtung festgestellt. 

23 



355 



Bnlletin de l'/&cadl^inie Inipëriale 



356 



Aber die nachliissige Citationsweise, die friiher in dem 
als « Euripideisch » bezeichneten etutcov zu rtigen 
war, ist noch fataler in den Worten «bei AcMlles 
Tatius», die uns niclit einmal sagen ob wir zur Auf- 
findung des Beleges fiir stuuov nach Herchers Erotici 
oder nach PetaviiUranologium zu greifen haben. Wir 
tliun keins von beideii, sondern suchen und finden 
Belehrung bei Voitcli p. 580: «tuttscv Acli. Tat. 7, 15 
(Vulg. but ■vjTzizi'j Jacohs, Herch.).» In dcn neueren 
Ausgabcn des Romanschriftstellers Achilles Tatius 
liest man èTzzyd^cuv \xz tû^tew : TUTreiv bietet statt 
TTJTCxetv nacb Jacobs die hoclist unzuverliissige éd. 
Commel., d. b. ruTrerv ermangeit bei Achilles Tatius 
jeder Gewahr. Dies ist das ganze Ergebniss des auf 
ETUTcov beziiglichen «genaueren Nachweises». 

Gegou die Annahme eines «Horaerischen» Priisens 
pe^pôÏM, das Bd. I S. 275 ans ù^hv (Js^pw^otç Ilpta- 
[J.OV A 35 erschlossen wui'de, boraerkte ich dass dièse 
eine Stelle das vermeintliche Prâsens weder beweisen 
nocb wahrscheinlich machen kônne und dass vielleiclit 
pe^jûxo'-ç zu sclireiben sei nach.zwei andercu Honie- 
rischen Stellen. In den Nachtragen II S. 405 wird die 
Notiz dass Pe^pô'iccç nur A 35 vorkomme, der Er- 
wâhnung werth befunden: ob aber dies pe^poJjoi; 
von dem Prasens pe^fu^o oder von dem Perfectum 
péppuja abzulcitcn sei, was fiir die Kenntniss des 
Griechischen Verbura doch nicht ganz unwesentlich 
sein diirfte, lasst Curtius ungesagt. Dagegcn wird Bd. 
II S. 157 ^z^Jtjù'ic'.ç entschieden als Perfectum be- 
zeichnet, und Bd. II S. 225 lesen wir: «fest Htelit A 
35 Pô^pô'iotç, aher (lies ist nicM mit Sicherheit als Per- 
fect zu hefrachten.ii Seiner Bildung nacb kann ^eppM- 
■ioiç nurPerfectum sein, und el)en weil es unwabrscbein- 
jich ist dass die Homeriscbe Spraclie zwei Perfecta 
^E'Pf uïa und ^E^puxa in gleichera Sinn gebraucht habe, 
meine ich dass entweder psfBpwtsocç A 35 aus ^e^fôxocç 
oder pe^pMxwç X 94 und x 403 ans ^e^fti'itô; ont- 
standen ist. 

Die Form cXajj.ac wurde Bd. I S. 275 als «Home- 
risch» bezeichnet; in den Nachtragen (Bd. II S. 405) 
wird meine Bemerkung angenommen, dass lla^ai crst 
in den sogenannten Homerischen Hyninen 21, 5 vor- 
kommt: dass jedoch aucli da iXaiiat unsicher ist, so- 
fern der Vers 

xal (tÙ |j.£v cuto x^^9^: ava§, ïXaixat 8é a' àotâTj 
an zwoi andc^reu Stellen cben dieseï- Hymnen mit dem 



Schlusse 'kîro\x.ai 8e a' doihr\ wiederkehrt, davon Notiz 
zu nehmen scbien dem Verfasser ûberfliissig. 

In den Worten (Bd. Il S. 405): nAndere Nacîiwei- 
sungen von aaîçu giht Nauck a. a. 0.» wird mir ein 
Terdienst beigelegt, das mir nicht zukommt und das 
ich niemals fiir mich in Anspruch genommen habe. 
Gegen die Aeusserung von Curtius (Bd. I S. 305), 
o-at'çiM wisse Veitch nur mit Eurip. Ion 115 und Lu- 
cian zu belegen, fiihrte ich sieben Stellen des Euripi- 
des und eine Stelle des Plutarch an mit der Bemer- 
kung, es wiirde voreilig und ungerecht sein zu glau- 
ben dass Veitch keine dieser Stellen gekannt habe, 
die fast ohne Ausnahme langst von andern angemerkt 
waren; vielmehr habe Veitch hier wie oft durch die 
ausgehobcnen Belegstellen nur audeuten woUen, bei 
welcher Gattung von Schriftstellern das botreffende 
Verbum sich hnde. Statt meinen Namen zu nennen 
und iiber das Vorkommen von aaîga so gut wie nichts 
zu sagen, batte Curtius Veitcli Abbitte thun soUen 
dafiir dass diesem eine Unkenntniss zur Last gelegt 
wurde, mit der nur der Verfasser des Gr. Verbum 
behaftet war. 

Die bei den Diclitern nicht selten iiberliefertc Form 
àxtii-aM, welche auch Curtius Bd. I S. 336 als Home- 
risch gelten liisst, ist mit den Gesetzen der Wortbil- 
dung schlechtcrdings unvertraglich und bei Autoren 
der voralexandrinischcn Zeit eben deslialb wenig 
glaublich. Niemand bat bisher diesc Bildung gerecht- 
fertigt, und niemand wird jemals im Standc sein dies 
zu thun: geduldet aber bat man sie allgeraein, wohl 
nui- deshalb weil sie ziemlich oft iiberliefert ist. In 
meinen Bemerkungen iiber Bd. I des Griechischen 
Vei'bum liabe ich gezeigt dass dies Argument wenig 
oder nichts besagt. Curtius bat meinen Nachweis un- 
erwiihnt gelassen, vielleicht weil er sich nicht fiir ver- 
pflichtet hielt iiber einen Ii-rthum nachzudenken, den 
er mit vielen andcren tlieilt, vielleicht aucli weil ich 
den Grund, warum àv.ima fehlerhaft ist, nicht ange- 
geben habe; ich glaubte namlich als bekannt voraus- 
setzen zu diirfen das Gesetz, dass Griechische Verba 
nur mit Priipositionen zusaramengesetzt werden: wo- 
i-iiber ausfiilirlich handelt Lobeck im dritten Capitel 
der Parerga zum Phrynichus p. 560 — 632. Sollte 
Curtius auf Grund der weiteren Umschau der neueren 
Sprachwissenschaft sich die Fiiliigkcit zutrauen das 
nacli meinem Dafiirliallcn fehlerhafte àT[[j.âM zu redit- 



357 



des Sciences de Saint - Pëtersbourg. 



351$ 



fertigen, so môge er den Versuch macheii: gelingt 
ihm die Reclitfertigung , so werde ich der erste sein 
der ueben àTt[jL(xÇ«, àxc'Ço und à.Tt^6o aiicli àT[[i.âM 
gelten lasst. Bel dieser Gelegenheit wird er vielleicht 
aiich iiber das selten vorkommende, im Griechisclien 
Verbiim niclit erwàhnte (XTt'u sich aussprechen , das 
mir zu erklaren unmôglich ist. 

Zu der nicht geriugen Zabi voa Verba dereu 
Flexion den alten Grainiuatikern unbekannt war, ge- 
hôrt 7£Yuv!.'(7)cM. Auf Anlass der von Curtius Bd. I S. 
376 nach dem Vorgaug vieler irrtliiimlicb vorausge- 
setzten Formen y£yuv£6) und -Ysyova liabe ich gezeigt 
(Bull. XX p. 509 — 514 oder Mél. IV p. 41—48), 
dass die Flexion dièses Verbum nicht so rcgellos und 
willkiirlich war wie mau bislier allgemein augenom- 
men bat, und mit der Erkenntniss eines festen Ge- 
setzes ergab sich die Moglichkeit die systematischen 
Entstellungen welche das Verbum durch die Eigen- 
mâchtigkeit der Alexandrinischen Textverfâlsclier bei 
Homer erlitten hat, riickgangig zu machen. Die fiir 
die classische Zeit gesicherten Formen dièses Verbum 
sind folgende: 

Prâsens •yeYuviajco (Aesch. Prom. 627. Eur. El. 
809. Suppl. 204. Tbuc. 7, 76). 

Futurum ysywvïio-w (Eur. Ion 696). 

Aorist Ind. e'YÉyovGv (llom.) oder ys'ymvcv (Hom.), 
Coni. YST^-^vM (Selon Soph.), Imper. y^'T"^^ (Trag.), 
Y£Y"^^™ (Xcnoph.), Inf. y^Y'^^^^V-^^ (Hom.) oder y^Y"" 
vstv (Hom. Pind. Aesch. Eur. Plat. Aristot.). 

Wie man sieht, entsprecheu sich y^Y"'"'"'^" ysT"- 
vïîcco i-^é-^MW^ wie £up!.CT)cM eùpTiao Tjûpov: auch darin 
zeigen beide Verba eine Uebereinstimmung, dass die 
Pràsentia bei Homer entweder gauz fehlen oder nur 
àusserst selten vorkommen. Als verdâchtig erscheint 
der in der classischen Zeit nur einmal (Aesch. Prom. 
990) auftauchende Aor. ^{t-^a^iT^aai ^ eine dem Byzan- 
tinisclien supïiaat entsprecbende Missbildung. Fiir das 
vermeintliche Perfectum y^'y^^* lasst sich aus àlteren 
Schriftstcllcrn kein Beleg auftreiben ausser dem Ho- 
merischen Vers ï)'jo-£v Se 8ca7i:pûaiov AavaocGi {TçûeGGi) 
Y£Y"V6)ç, wo das Adiectivum y£Y"^°? herzustellen ist: 
eine Aenderung die gar nicht einmal den Namen 
einer Aenderung verdient. Zu der Annahme eines 
Prâsens '^f^M^éu wurden die alten Grammatiker ver- 
leitet durch die Autoritilt des Aristarch: wie dieser 
sich fiir die Accentuation ysy""^'"* entschied (l'tolem. 



Ascal. schrieb •^zyà^e.i'^), so setzte man an mehreren 
Homerischen Stellen i^t-^ù'jii ■^s.'^à'^Eu^ (oder y^Y'^^^^^) 
£Y£Y"veuv (oder è-^tyâvzc'v), wo der Vers die allein be- 
rechtigten Formen £y£yov£(v) ye'yw^'ov iyz-^awc'v vertrug; 
in gleicher Weise wurde y^Y"^''^" l^^^i Xenoph. Cyneg. 
6, 24 von Byzantiuischen Abschreibern in ■^z^oiwsha 
verunstaltet. 

Dies war das kurze Ergebniss meiner oben citirten 
Erorterung, die einerseits die fiir das Verbum y^Y"" 
vc'o-xo bei guten und schlechten Autoren nachweis- 
bareu Belege weit voUstandiger vorfiihrt als dies bis- 
her geschehen war '"), audrerseits ein festes Gesetz 
aufzeigt, wo bisher Willkur zu herrschen schien, end- 
licli auf Grund des erkanuteu Gesetzes die Emen- 
datiou einiger fehlerhaft ûberlieferten Stellen an die 
Haud gibt, Wie stellt sich uuu Curtius zu den von 
mir gewounenen Resultaten? Er sagt (Bd. II S. 406): 
((Das dort (II S. 154) erwdJmfe yéyom 'will Nauck nur 
als reduplicirten Aorist gelten lassen, ivas nicht ohne 
Aenderungen môglich ist und mir vôllig unmotivirt zu 
sein scheint.» Als «reduplicirt» habe ich den Aorist 
YéY«v£ nirgends bezeichnet: dièse Benennuug ist ein 
eigenmàchtiger Zusatz von Curtius. Der Relativsatz 
«was nicht obne Aenderungen moghch ist» passt 
keiueswegs zu den Worten an welche er angefiigt ist; 
um die Form y^'y"^^ wedei- als Perfectum uoch als 
Imperfectum noch als Plusquamperfectum , sonderu 
als Aorist zu betrachten, ist selbstverstiindlich keine 
Aenderung der iiberlieferten Lesart vorzunehmen: 
wohl abei- halte ich gewisse Aenderungen der iiber- 
lieferten Lesart fiir uneilasslich nothwendig, um ge- 
wisse fehlerhafte Formen des Verbum y^Y""''^^" *us- 
zumerzen. Dass meino Herstellung der regelrechten 
Formen von '^e.yavîay.a «nicht ohne Aenderungen» môg- 
lich ist, erklârt sich einfach daraus, dass die alten 
Grammatiker iiber das in Rede steheude Verbum nicht 
hinreichend unterrichtet waren und durch die Voraus- 
setzung unmoglicher Formen zur Umiinderung der 
allein berechtigten sich verleiten liessen. Wer iiber 
den Formenreichthum der Griechisclien Verba sich 
belehren will, darf sich nicht dabei beruhigen das auf 
uns gekommene Material zu sammeln: nicht minder 
wichtig ist es die Bereclitigung der einzelnen Formen 



10) Nachzutragen ist piu Boleg fiir das nachclassische Prâsens 
yeytitiiw, Hedylus bei Atb. XI p. 497 D: ftià xpuofou ôi y^yaiii xoi- 
ôcùvoç xtùfiou oùv^ena xa'i 3aXtTjç. 

23* 



359 



Bulletin de l'Académie Impériale 



360 



zu untersuchen: fur derartige Untersuchungen aber 
kommt iu Betraclit uiclit sowohl die oft falsche Tra- 
dition als vielmehr die Analogie d. h. das den ein- 
zelnen sprachliclien Erscheinungen zu Grunde lie- 
gende Gesetz. Ein iiberaus wiclitiges Correctiv gegen- 
iiber der fehlerliaften Tradition bieten uns die Dichter, 
bei deuen das Metrum gewisse der Analogie nach zu 
erwartende Formen (z. B. ££v oder Genitive auf oo) 
als wirklich vorhauden erweist, andere dagegen als 
wenig oder gar nicht verbiirgt ersclieinen Ijisst. Ware 
ein Priisens -ystwvÉw in der classischen Zeit vorhanden 
gewesen, so wiirde sich wahrscheinlicli mindestens 
eine Stelle finden, wo ^yeymveov oder eine entsprechende 
P'orm durcli das Metrura gesicliert ware: so lange 
eine derartige Stelle sich nicht nachweisen lasst, kon- 
nen wir nicht umhin das von den Grammatikern an- 
genommene und von gelehrten Dichtern gebraucbte 
■^z^(méa, zumal da es der Analogie widerstrebt, als 
verdachtig zu bezeichnen. Wer ein solches Verfahren 
missbilligt, verlangt niclits anderes als dass wir den 
Ansichten alter Grammatikcr und der auf dièse An- 
sichten gegriindeten handschriftliclicn Ueberlieferung 
mehr glauben als den Dichtern sclbst. «VoUig unmo- 
tivirt» ist es sicherlich nicht, wenn icli die bisher 
liber '^k'^a^^a und ^ô'ymvsu vorgebrachten Ansichten als 
unhaltbar bezeichne. Curtius nimmt ein Priisens ysyM- 
v£0) und ein Perfectum •yïY"^"' ^'•^- abgesehen davon, 
dass beide Formen nicht hinreichend verbiirgt sind, 
reichen dièse Annahmen nicht aus, uni den Infinitivus 
•ysYuvéïxôv imd den Imperat. •yé^Mvs zu erkliiren (die 
2. Pers. Sing. Irap. Perf. Act. endigt sich in der 
alteren Zeit auf ^t). Die Form i^f^ut^i: kann nach 
Curtius Imperf. sein von y£y«v£« und Plusquamperf. 
zu -^é-^cna: YEYMvew zieht er zu deiu PrJisens ye^ovÉm, 
dagegen y£ymv£[j.£v hait er (vgl. Ed. II S. 227) fur 
den Inf. Perf.: endlich soll uur der Zusamnienhang 
entscheiden, ob die 3. Pers. y£y«vè Perfectum oder 
Plusquamperfectum sei (Bd. II S. 234). Das sind die 
Consequenzen des kritiklosen Festhaltens an einer 
fehlerhaften Ueberlieferung; und bei einer so chaoti- 
schen Verwirrung, die den starksten AVillkiirliclikei- 
ten Alexandrinischer und Byzantinischer Grammati- 
ker ebenbiirtig zur Seite steht, triigt der Verfasser 
kein Bedenken sich zu briisten mit der weiteren Um- 
schau der neueren Sprachwisscnschaft. 

Zu ax'3oi»-'X'. ziciit Curtius 1 S. 380 f. die Form 



a-riY^'s-q^k^oç bei Lykophron 827 und Synesius». Ich be- 
merkte dass dièse irrige Annahme sich griindete auf 
Veitch p, 106: uperf. pass. Yjx'^iriiJi-at Lycophr. 827, 
ccTZTjx'^TiiJ.at Synes. Epist. 89», und fugte hinzu: «6e« 
Lykoplir. 827 hahen ivir eine Form nicht von a^^oixat, 
sondern von £x^u. Ehen so winl àr^ï]/ jYi[jia'. hei Synesius 
herîcommen von àr.s.yfiœn^a'., nicht abcr von a^'^o^at: 
ich glauhe dies hehaiipten zu dUrfen, ohtvohl ich das von 
Veitch gegelene Citât angenUicMich weder aufzufinden 
noch m bericlitigen vermag.» Dièse meine Bemerkung 
bat Curtius in seinen Nachtriigen eiufach ignorirt; 
wie sollen wir uns sein Scliweigen erklâren? WoUte 
er meinen vermeintlichen Irrthura aus Schonung gegen 
micli unberiilirt lassen, so kann ich im Interesse der 
Sache nur bitten mit dieser Schonung mich zu ver- 
schonen. Oder hielt er die Fi-afre fiir noch nicht 
spruchreif, zumal da ich erkliirt batte, dass ich nicht 
im Stande sei das aus Synesius gegebene Citât aufzu- 
finden? Dann erinnere icii dass die Worte des Ly- 
koplir. 827: 

y.a.1 zàç 'Eçeixj^mv vau^âxa'.^ r])fi-ri^tya: 

keinen Zweifel gostatten iiber Bedeutung und IJr- 
sprung der Form in'iri^iwa.ç , und dass Veitch selbst 
an richtiger Stelle (namlich unter Ex'i" p. 255) aus 
Lykophr. 827 das Participium in'iri^éwç, anfiihrt, das 
nur in Folge einer Uebereilung friiher zu àx'io\xa'. 
sic!) verirrt batte. Was Synesius betrifft, so halte ich 
das Citât Epist. 89 fiir falsch; dass aber à7tYÎxÏT,i».ai, 
wo es sich auch finden mag, nichts zu thun hat mit 
àx^citat, dies unterliegt keinein Zweifel fiir jeden der 
et was Griechisch versteht"). Boswillige konnten hier- 
nach leicht auf den Gedanken kommen , Curtius habe 
meine Bemerkung den Benutzern seines Bûches vor- 
enthalten, um nicht einen ihm uuangenehmen Fehler 
einzugpstelien. Auch ein derartiger Argwohn erman- 
gelt, wo ahnlicbe und stilrkere Fehler uns iiber- 
raschen, hinreichender Grundlage. Curtius selbst 



11) Auch aus Synesius liisst sifh dies zur Genuge erweiscn. 
Epist. 58 p. 202 C: u xiç ÈTCtoxoTioç ùv ÈXei^oat T£TÔi|jn5>:ev ctvSpuTiov 
à-xriii'zrtii.hot aOiw. p^pist. 95 ]). 235 A: Si ï]d àXXïiXoiç a7Tiqx3^|.ie3a. 
de provid. p. 113 A: riSiaa.i Se. acotç t£ i■K1]X^■^,^^i^'0'■ ^'^'<- àv3pÛTcot( 
oucppooiK. de insomu. p. 147 B: npèç oJv xà o^étà ov e'vat. cjjyxuTtTeiv 
EÎç ta TOtocôe, w; êyMye TteOonai, xal ix7ii]x'3rnj.é^oi itû. Catast. p. 
303 A: à7tï;x,ïif)Tai OsvTot-oXi; tù âtù. Unrichtig steht de provid. p. 
107 B (in der augeulilicl<lich mir alleiii zugaiiglicheu Ausgahe des 
Petavius voni J. 1G12): xa'i ywp Ssoîi; à-tîySero xal auxo? uôupETO, 
wo àjîïix^1'''° '•" schrciben ist. 



361 



des Sciences de Saint-Pétersbourg:. 



363 



wird am besten wissen, warum er iiber meine das 
«TJX^TQHsvo; bei Lykophr. 827 und Synesius» betref- 
fende Ausstelluug ^-) bisher geschwiegen liât und ver- 
muthlich in Zukunft scliweigen wird. 

Ueber das Bd. I S. 385 erwahute xeXâSu sagte icli, 
dass weder der Indicativus jceXâSo) sicli fiude noch 
irgend ein anderer Modus dièses Pràsens, mit Aus- 
nahme des Pai'ticipium jcôXœSwv. Dièse Mittheilung 
wird Bd. II S. 406 beachtet, fi'eilich niclit ganz in 
meinem Siuue, sofern der erdiclitete Indicativus jceXâSo 
stehen.bleibt und die Hauptsache verschwiegen wird, 
dass namlich das Participium xeXâSuv fiir die Dichter 
der classischen Zeit durchaus unwalirsclieinlich oder 
vielmehr schlochterdings unniOglicIi ist. 

Allzu libéral verfuhr Curtius, wenn or Bd. I S. 
386 die vier Formen loùu lôa Xoueu Xoeu dem iiltesteu 
Epos zueignete. Wusste er mit dem von mir beige- 
brachteii Material (Bull. XX p. 517 — 519 oder Mél. 
IV p. 53^ — 56) uichts anzufangen, so werden doch au- 
dere vielleicht im Stande sein die von mir angeregte 
Frage besser aufzuklâren als es rair selbst gelungen 
ist, und darura wilre einc Verweisung auf meiuc Aus- 
einandersetzung wobl uicht iiberfliissig gcwesen. Min- 
destens war es in der Ordnung zu erwàlmen dass an 
dem vereinzelten e'Xoûsov Hymn. Cer. 289 schon Rulin- 
ken, Ilgen und Buclieler Anstoss genommen liaben. 
Aucli wûrde Curtius, wenn er die iiber Xôu (ursprûng- 
lich XÔFuj von mir angefiihrten Belege in Betracht. ge- 
zogen batte , schwerlich noch immer bebaupten , XoÙTat 
sel aus Xcûerat entstanden, wieeresBd. II S. 70 tbut; 
vielmehr ist mit Buttmann (Ausf. Sprachl. II p. 236) 
XcÙTac auf Xcîxac zuruckzufiihren. 

Auf Anlass der Erwiderung S. 320, wo die Frage 
bertilirt wird, ob Sophokles X£Xet;j.[jL£'3ov oder XeXsiji.ii.e'iœ 
geschrieben liabe, gab ich Bull. XXI p. 156 f. oder 
Mél. IV p. 69 ff. die Grixnde an, welche raicli bestim- 
men imGegensatz zu Curtius Verbum I S. 97 f. [xs-ov 
aïs Endung der ersten Person Dualis passiver Flexion 
fiir nicht hinreichend beglaubigt zu balten. Dem un- 
vergleichlichen Beobachter Elmsley gebiihrt das Ver- 
dienst nachgewiesen zu haben, dass die Dualendung 



12) Hier ware das Wort an seiner Stelle gewe.sen. das Curtius 
nicht passend anwendet, wenn er auf meine Bemerivung, dass der 
Aorist iràyt]') der voralexandrinischen Zeit frenid zu sein scheiue, 
erwidert, die « AusRtellung» sei ofl'pnbar an eiue falsrhe Adresse 
gerichtet. 



Ij.s'iov in der classischen Griicitàt iiberhaupt nur an drei 
Stellen auftaucht (r£ftSfo;j.îïov II. t" 485, XsXet'p-iJLs'iov 
Soph. El. 950, opiJL«iJ.£^ov Phil. 1079), und dass keine 
dieser Stellen die Endung verbiirgt, sofern iiberall ^sHa. 
dafiir eintreten kann, was II. 'P 485 als Variante iiber- 
liefert ist. Aus diesem Tbatbestand zog Elmsley den 
Schluss, dass wir die Endung pjov, fiir die er zugleich 
zwei Belege aus dem ow\i.aTo'ir\çaç Pompeianus bei 
Atb. III p. 98 A beibrachte, den Alexandrinischen 
Grammatikern zu danken liaben. Eine nicht uuvenicht- 
liche Stiitze bekam Elmsleys Vermuthung durch den 
Urastand, dass wie bei Homer, so auch an den beiden 
Sophokleischen Stellen die Variante (xs^a sicb findet, 
wonach fiir die Dualendung (is^ov nicht ein sicherer 
Beleg aus voralexandrinischer Zeit bekannt ist. Wenn 
gleicliwohl Buttmann u. a. sich nicht entschlossen die 
Endung [j.s'îJov aus don grammatischen Paradigmen zu 
streichen, so erkliirt sicli dies daraus, dass ihnen der 
triftigste Grund , welcher fiir die Richtigkeit der Elms- 
ley schen Ansicht spricht, unbekannt blieb: die von 
Elmsley iiber [iîîov geiiusserte Vermuthung wird fast 
zur Gewisslieit erhobeii durch das Sanskrit, wortiber 
ich mich im J. 1875 so ausgesprocheu habe. «Dafiir 
(dass [is^ov als noch nicht hinreichend beglaubigt vor- 
lîiufig von der Hand zu weisen sei) spricht noch ein 
iiberaus wichtiger Umstand , den ich bei Curtius mei'k- 
wtirdiger Weise nicht erwàhnt finde und darum zur 
Sprachc bringen muss , so sehr es mir auch widerstrebt 
auf ein mir fremdes Gebiet hiniiber zu greifeu. Im 
Sanskrit bestehtzwischeiider 1. Dualis und der l.Plu- 
ralis Med. ein Unterschied: abei' dieser Unterschied 
ist von der Art, dass er im Griechischen verschwindet , 
dass fiir das Griechische eine und dieselbe Endung fur 
beide Numeri sich ergibt und zwar die Endung ^s'àa. 
Was also Elmsley ohne Kenutniss des Sanskrit ledig- 
lich aus sorgfâltigem Studium der Griechischen Lite- 
ratur folgerte, dass die Endung pis^sov eine Erfiudung 
der Alexandrinischen Grammatiker sei , dies wird durch 
die Sprachvergleichung in iiberrascheuder Weise be- 
statigt, sofern die von Elmsley angefochtene Endung 
dem Sanskrit zufolge sich als durchaus unberechtigt 
erweist». Auf dièse Bemerkung entgegnet Curtius (Stu- 
dien IX S. 463): nS. 71 ivirff mir Nauck vor, ich hàtk 
nicht erwcihnf, dass der 1. Du. Med. «w/ [xe'iov im Sans- 
krit keine entsprecheiide Form zxw Seife stehe. In mei- 
nem Verhmi I S. 97 steht ailes nothige , auch der grossie 



363 



Bulletin de l'ylcadëniie Impériale 



364 



Iheil von dem, was Nauck S. 69 ff'. nach Elmsley wie- 
der anfliscMv. Was iiber das Vorkommen der Diialen- 
dung [X.SÏOV bei Griechischeu Dichtern zu sagen war, 
liât Elmsley erschôpft; iiber die dem [xe^a und jj-e^ov 
entsprechenden Endungeu im Sanskrit Hess sich Ciir- 
tius Verb. I S. 97 in folgeuder Weise veruehmeu. 
«De»' Dual des Médiums liât vor dem des Adivs den 
Vorsug eine besondere erste Persan su hesitsen. Frei- 
l'ich aber steîit die Endung -[i.e'àov durchaus nicht in ci- 
nem orgmmdicn Zusammcnhange mit der entsprechenden 
Endung im Sanskrit -vahe. Letzterc ist ofj'enbar nach 
Analogie der 1 PI. mabé ^Mwâc/tsif «t«/'va-dha-i surûck- 
zufuhren , so dass Mer , wie im. Activ das Vorhandensein 
einer schwdcheren Form. mit v nebcn der sfdrkeren mit 
m benutzt ist, uni die beiden Numrri su differcnzircn. 
Anders im Griechischen. Hier besteht stvischen i>.e':5ov 
und [j-E^a off'enbar kein grosserer Vnterschied als swi- 
schen dem Aeolischen [j.e^£v''*) tmd [le^a». Wer kein 
Sanskrit versteht, wird ans diesen Worten scbwerlich 
erseben, dass der von Elmsley ausgesprocbene Verdacbt 
gegcn die Endung {i.e'iov eine Stiit/.e tind(it am Sanskrit; 
erwJibnt batCurtius jedenfalls nicbt, dass das Sanskrit 
fUr die Entscheidung der von Elmsley angeregten Frage 
tiberbaupt in IJetraebt kommt; somit glaube icb in 
meinem Recbt gewesen zu sein, wenn icb auf einen von 
Curtius «nicbt ei-walmten» Umstand Iiinwies, der flir 
dieRicbtigkeit der Elrasleyscben Beobaclitung spricht. 
Meint aber Curtius iiber die Dualcndungen im Sanskrit 
ailes nôtbige gesagt zu baben , so bin icb gern erbotig 
statt der AVorte «nicbt erwiibnt» in dem eben mitge- 
theilten Passus die Worte «nicbt nacb Gebtibr gewiir- 
digt» zu substituiren. Die vermeintlicbe Dualendung 
[j.e'iov bespracb icb, nicbt um Curtius neues Material 
mitzutbeilen, sondern weil der Verfasser des Griecbi- 
schen Verbura das ihm zu Gebote stebende Material 
nicht in der rcchten Weise verwertbet bat. Curtius ist 
ein eifriger Gegner der namentlicb von Elmsley ver- 
tretenen «pedantiscben Gleicbraacberei», d. b.der Kri- 
tik, die weder den mittelalterlichen Copisteu uoch den 
Alexandriniscben und Byzantinischen Granimatikern 
gegeniiber sicb blindlings gefangen gibt, die vielmebr 
durcb strenge Sicbtung des Gewissen und des Zwei- 
felbaften statt regelloser Wiilkiir feste Gesetze zu ge- 
winnen sucbt. Nur aus dieser seiner antikritiscbcn Rich- 



tung kann icb es mir erklâren , dass er in der Mittbei- 
lung des Tbatbestandes Klarbeit und Objectivitat ver- 
missen lasst wie sonst '^) so liier. Er weiss, 

1) dass jxsja als Endung des Dualis auf das beste 
beglaubigt ist'''), 

2) dass fiir [jie^ov aus voralexaudrinischer Zeit nicbt 
mebr als drei Belege sicb beibringen lassen, von denen 
kein einziger Beweiskraft besitzt oder aucb nur ein- 
stimmig iiberliefert ist, 

3) dass Elrasleys Verdacbt gegen die Endung jxeïov 
unterstiitzt wird durcb das Sanskrit, welcbes die En- 
dung [j.s'ia als allein berechtigt erweist. 

Dies ailes weiss Curtius: dennocb biilt er sich fiir 
befugt zu Gunsten des nnverbiirgten [j.eiov gegen Elms- 
ley zu polemisiren nicht mitGriinden, sondern mit Phra- 
scn. Denu eine Phrase ist es, wenn Elmsleys Behaup- 
tung, die Dualendung [xeïov sei «iiberall auszumerzen», 
als «voreilig» bezeichnet wird. War es etwa voreilig, 
wenn Elmsley nacb jahrelanger Beobachtung die fur 
[xe'iov vorbandeneu Belege so voUstandig mittheilte, 
dass wir nacb Verlauf von mebr als zwei Menschen- 
altern nicbt im Stande sind auch nur einen von ihm 



13) Fur das angeblich Acolisclie (icSev ist meines Wissens kein 
Beleg vorhantleii: vgl. Ahrens de dial. Aeol, p. \oO. 



H) Zur Erlâiiterung- diene was im OriecL. Veibum I S. 1.S5 f. ge- 
gen Elmsley bemerkt wird, der die Schreibung eupov bei Sophokles 
und Euripides verwarf und dafiir inupoM forderte. Curtius kann nicht 
umliin gegen dièse «pedantische Glrichmacherei» zu protestireu. 
Freilich ist ihm nicht unbekaunt geblieben dass neuerdings Weck- 
lein Curae epigraph. p. 33 die Eichtigkeit der Elmsleyschen Ausicbt 
erwiesen oder dorh sehr wahrscheinlif;h gemacht bat durch Attische 
Inscbriften, die allein tur die Entscheidung dieser Frage in Betracht 
knmmen. Aber eine geschickle diplomatische Wendung rettet das 
Princip der ];ritiklosen Wiilkiir. « Epigmphisches Material hietet 
Wecldein Curae epigrajihicac 33n — dics und weiter nichts sagt Curtius, 
um dcu Schein zu erregeu als werde auch dujch Wcckleins Samm- 
Inngen die «pcdantische Gloichraacherei» eiues Elmsley widerlegt. 
Was icb Bull. XXI p. 140 f. oder Mél. IV p. 61 iiber diesc Frage 
gesagt habe, wird in den Nachtriigen und Berichtigungen zum ersten 
Bande des Griech. Verbum mit Stillschweigen iibergangen: denn 
wie sollte sich Curtius dazu entschliessen einera so thôrichten Pe- 
danten wie Elmsley Gerechtigkeit widerfahren zu lassen? 

15) Curtius driickt dies môglichst uuklar aus, indem er (Verb. I 
S. 98) sagt: Bieher de duali numéro p. 18 eeigt, wie oft hei Borner 
und den Bramatikern die Gelegenheit dièse Form (den auf |jie3ov aus- 
gebenden Dualis) anzmvendcn unhenuizt bleibt. Der Deutlichkeit wird 
besser gedient sein durch die Nachweisung von funfzehn Stellcn, 
an denen wir die erste Person Dualis passiver Flexion gebraucht 
und die richtige Endung ii.z'îa ohne Variante iiberliefert findeu, wobei 
dicjcnigen Formen, fdr welcbc die Endung f^eia nacb dem Metrum 
sicii als nothwendig erweist, durcb den Druck hervorgehoben wer- 
deu: aEToù|j.îiJa Eur. Ilel. 1095. (îXXa?(.')|ji£Î>a Eur. El. 103. Ô£xon£âa 
Ar. Av. 646. JuvEoofieïa Ar. Av. 650. xaT3c(voiJ|Jie3a Eur. Or. 
lOGl. àcp(YiJie3a Eur. El. 1242. àçÎYM-^^"- Ar. Av. 120. y.Tif;oo)(At3a 
Soph. El. 1004. iJiaxEOOÔnsSa 11. V 719. êtanay.oûntSa Ar. Plut. 448. 
oXoûfjiE^œ Soph. Anl. 59. àTioXoûjxeSa Ar. Av. 4. TtXavûneâa Ar. Av. 
44. cwSr.ooneaSa Eur. llcl. 1060. <p£j|où(Ji^S« Ar. Plut. 447. 



365 



des Sciences de Saiiit-Pétersbourg^. 



366 



ûbersehenen Beleg nachzutragen? oder ist der Aus- 
druck «ûberall ausmerzen» passend angebracht , \vo uu- 
ter den drei aus voralexaiidrinischer Zeit von Elmsley 
nachgewiesenen Bolegen fiir die Enduug ^j.s'àov nicbt ein 
eiuziger siclier stebt? Niclit minder bet'rcmdlich ist, 
was wir bei Cîiii-tius lesen: uvcrnunftige Kritik ivinl in 
singulàren Formen, wenn sie niclit gegen die Analogie 
sind, immer geneigt sein ctwas aUedhiimliches zu er- 
hUcJien». Die Dualeudung [iejov ist nicht siiigulilr, son- 
dern fiir die voralexaudrinisclie Zeit sclilccht verbiirgt 
oder eigentlich unverbiirgt ; eine Analogie zu Gimsten 
dieser Endung ist meines Wissens nicht vorhanden; 
und icb mocbte fragen, welcher uuvordenklicheu Zeit 
die «alterthiimliche" Endung ji-s^cv angebôren soll, wenn 
das Sanskrit gegen dieselbe spricht. Von allem was 
Curtius fiir [xeSov beibringt, bleibt somit sticblialtig 
nur die Frage «wie hdtte so etwas erfunden iverden 
Iconnen?» Vielleicht kniipft sicli die Genesis der unver- 
biirgten Endung au '*¥ 485: Ssûfô vuv, t) tçitucSo? TCspt- 
S«[».eïa T^à Xe^YiToç, wo TôptSuiisïov zur Beseitigung 
eines durchaus unverfilnglichen Hiatus erdacbt sein 
diirfte ; war die falsche Form einraal erfunden , so konnte 
sie iu einige audere Stellen willkiirlicl) hineingetragen 
werden. Sollte aber auch der Ursprung des [j.e'àov sicb 
nicbt ermitteln lassen, in jedem Falle wird, wie ich 
friiher aussprach , eine «verniinftige» (d. h. behutsame) 
Kritik ¥ 485. Sopb. El. 950. Pliil. 1079 sicb fur die 
Enduug p.e'ia eutscbeiden , [xeîsov dagegen als nocb nicht 
Iiinreicbend beglaubigt vorliiutig von der Hand weisen. 
Von deu Formen ria'iaç und ofcx^aç, die als «gelebrte 
Missbilduugen» bezeichnet werden, sagt Curtius {Ver- 
bum I S. 54),dass sie«gelegehtlich iu den Handscliriften 
auftauchen» ; fiir Yja'iaç wird ein Beleg augef (ilirt (die 
Lesart des Ven. A in II. E 898), fiir ofTcrsaç keiner. 
Darauf beisst es (S. 55) wortiicb: «Dcmioch hatNauck 
( Westphal MetJiod. Gf. 1,103) dieser Formen sich wieder 
angenommen und sie sogar in den Euripides einsufiiliren 
gesucM. Um sie zu hilligcn nmssfe man sich zu dem 
Grundsats hekennen: credo quia absurdum est». Dieser 
Passus veranlasste raich (Bull. XX p. 485 oder Mél. IV 
p. 7) auf die in deu Eurip. Studien II p. 71 — 74 ge- 
gebene Erôrterung zu verweisen und zu bemerken , dass 
die Formen vja'iaç und oia'âaç viel besser beglaubigt 
seien als Curtius meine, und dass er erst nacb Ent- 
kràftung der von mir beigebracbten directen und in- 
directen Zeugnisse mir vorwerfen diirfe, dass ich den 



alten Gramraatikern gegeniiber zu leichtglâubig gewe- 
sen sei. Das «credo quia absurdum est» war unter allen 
Umstanden unmotivirt , darum weil in den Eurip. Stu- 
dien ausdriicklichgesagt war, dass ich in den Formen 
Tja'âaç und oiV^a; Sprachfehler sehe, wie sie eben in 
jederSpracbe, auch in derGriecbischen, iiberaus bau- 
fig vorkommen. — Was thut nun Cnrtius? Nimmt er 
den unmotivirten Vorwurf der Absurditât zuruck? ge- 
steht er ein, dass er iiber die Formen Tqtr'àa; und ofa^aç 
schlecht unterrichtet war? zeigt er wie die Dichter- 
stellen zu emendiren sind, an denen man bislier dièse 
regelwidrigen Formen vorausgesetzt batte? In seiner 
p]rwideruug redet er zwar mit einer gewissen Vorliebe 
von ungeborigen , d. h. weder dasGriechische Verbum 
nocb meine Bemerkungen angebenden Fragen; die For- 
men TfJCTÏaç und ofaïaç jedoch werden nicht mit einem 
Sterbenswôrtchen beriihrt. Die Nachtrage aber(Bd. II 
S. 402) widmen der Angelegenheit den Raum einer 
Zeile: «6'. 55 Z. 2 v. o. war zu cHlren Nauck, Euri- 
pideische Studien II 71 if'. (N.)» Somit bleibt ailes, was 
Curtius Verbum I S. 54 f. iiber Yja^ac, und ocViaç hat 
drucken lassen, nnangefocliten stehen. Daraus folgt, 
entweder dass Curtius das iieue Citât aus meinen Be- 
merkungen einfach entlehnt hat, ohnc meine Eur. Stu- 
dien zu vergleichen , oder dass er seinen Irrthum zwar 
eingeseben hat, nicbt aber eingestehen will und statt 
eine lîeleidigung zuriickzunehmen es vorziebt zu dieser 
Belcidigung nocb Spott und Ilohn hinzuzufiigen. Denn 
mag iramerhiu das Nachlesen meiner Eur. Studien ge- 
niigeu, um die Haltlosigkeit der im Gr. Verbum 1 
S. 54 f. aufgestellteu Beliauptuugen einem jeden klar 
zu machen, so schuldetc doch Curtius seinen Lesern 
eine Berichtigung des erkannten Irrthums, und wenn er 
etwas Gerechtigkeitsgefiihl besâsse, so wiirde er den 
nnbesonnener Weise gegen mich gerichteten Vorwurf 
der Absurditât nacb erlangter bessercr Einsicht nicht 
mit Stillschweigen iibergaugen baben. Ueber den die 
Formen YJa^aç und ofcr^a; betreffenden Thatbestand 
fiige ich nur weniges bei. Dièse Formen, besonders 
oiajttç, taucbenkeineswegsnurvereinzelt in denHand- 
schriften auf, sondern sind als bei deu Attikern iiblich 
bezeugt durch mebrere alte Grammatiker, wie Aelius 
Dionysius bei Eust. , Phot. Lex., Suid. , Hesycbius. 
Choerob. in Theod. (oder Herodian gr. II p. 195, 24). 
Von diesen Zeugnissen wusste der Verfasser des er- 
sten Bandes des Gr. Verbum absolut nichts, was nie- 



367 



Bulletin de l'Académie Impériale 



36% 



mand befremden wiirdo, wenn er nicht gelegentlicli 
andeutete, dass er mit Hesycliius und Herodiau sich 
eiugeliender bcschiiftigt liabe '"). Ueber ciataç, das 
lângst scbon W. Dindorf in den Euripides finzu- 
fiihren gesucht bat (Annot. p. 942), baben vor mir 
viele, wir etwa Picrson , Bninck, Buttinann, Meineke, 
Dobree, W. und L. Dindorf gfliandclt: aucb davon 
wusste Curtius absolut niclits; selbst was sein bcstan- 
diger Truster Veitcb Greek verbs ]). 193 beibringt, 
liess er unbeacbtet. Dass Autoren wie die Griecliiscben 
Koraiker die Ebre ibm bekannt zu sein niclit geniessen, 
ist sclbstverstilndlicb. Ueber lueine auf iqa'jaç und oiV- 
"iiaç bezijgliche Erôrterung liricht er den Stab, oline 
dièse Erôrterung gelesen zu baben oder die Grundlagen 
derselben zu kennen , und naclidem er in miUlester Form 
veranlasst wordcn ist zu einer Palinodie, sucbt er die 
Sache todt zu schweigen. Dies Scbweigen ist beredt 
genug: es zeigt dass Gurtius die Walirheit, soweit sie 
ibm unbcquera ist, zu untcrdriicken sucbt. Die Er- 
folge eines derartigen Strebcns konnen niclit von Daiier 
sein. 

Nacb diesen Vorbemerkungen, die trotz der Be- 
schriinkung aufdas Wesentlicbere zienilicb umfangreicb 
ausgefallen sind, wende ich midi zu 
Band IL 

Von der im ersten Bande ziemlich oft sich gelteud 
machenden Neigung den so genannten «classiscben» Plii- 
lologen Strafpredigten zu balten finden sich im zweiten 
Bande vereinzclte Probcn, tlieils \vo der Verfasser sich 
gedrungen fiililt alte Vorurtheile zu bekampfen , theils 
aucb wo er den Ansichten eines classisclieii Pliilologen 
beitritt Fonuen wie ^e^ai/sv, E'axaTE u. dgl. wurdon 
ehenials uiiriclitiger "Weise als «synkopirt» bezeichnet; 
Curtius, der auf eine richtige Terminologie grôsseren 
Werth legt als auf die Kenntniss der Griecbischen Ver- 
balformen, bekampft dièse auch von pbilologischer Seite 
langst verworfcne Bezeicbnung mit eincm T:oTœjj.cç ^iq- 
lj.âT6)v (S. 167 f.), wobci gesagt wird: «es feJiU inimer 
noch nicht an solchen. die entwcder die alte Leier von 
synkopirten Perfccten gedankenlos nachsprechm, oder 
sich dadnrch als Philologen vom rcinsfen Wasser su 
legititniren suchen, dass sic von den Lehren der Spra- 
chenvergleicher sich selhst in solchen Ptinkfcn durchaus 



Ifi) Erwiderung (Stud. YIII) S. 319: Fur Homer, Hesychius und 
Herodian sind ausserdcm meinc Scimmhingcn i'OJJ Veitch vùllip un- 
abhàngig. 



unberiihrt zeigen.» Cobets Ansicht, dass die 3. Person 
Sing. T^etSif) bei Homer feblerhaft sei, sofern die En- 
dung £'. lauten miisse, wird S. 241 gcbilligt mit der 
Wendung : «hier haben ivir einen Fall , in welchem die 
nur auf gleichmdssige Polifur bedachte , genctischen Fra- 
gen ahholdc, Tcxfkriiik mit den Bestrebimgen , welcJie 
nnr rcrfolgcn, schihi zusummcn fri/ft.» So werden die 
Philologen gescholteii, bald dafiir dass sie einen als un- 
passcnd erkannteu Terminus zwar fast, aber vielleicht 
nicht vollstiindig beseitigt baben, bald auch, w© keiu 
Anlass ziiin Tadclii vorliegt, einfacb dafiir dass sie 
eben nur Philologen sind und sicli nieht aufgescbwuugen 
liaben zu «dem idealistischcn Fluge , der die vergleichende 
Sprachwissenschaft kenmeichnet» (S. 257). Wenn hier- 
nacli das Vorbandeosein wie das Felilen eines Anlasses 
zum Tadeln geniigt ura Ausfalle gegen die classiscbe 
Philologie hervorzurufen, so erscheint nur dies befremd- 
lich , dass derartige Ausfalle im zweiten Bande eines 
Werkes, das vorzugsweise die Ergebnisse der classi- 
scben Philologie verwerthet, sich nicht weit haufiger 
finden. Vielleicht bat Gurtius den ihm friiher ertheilten 
Rath sich eines bescheideneren Tones zu befleissigen 
nicht ganz in den Wind geschlagen; wenn einzelne 
Phrasen des zweiten Bandes an das Selbstgefuhl Ses 
ersten Bandes erinnern, so werden wir dièse Nach- 
ziigler ihm nicht hoch anrechnen. Um derartige Phra- 
sen allmahlich sich abzugewohnen, moge er bedenken, 
dass es nicht sowolil darauf ankommt, welches Haud- 
werk jemand wiiblt, als vielmebr auf die Art, wie er 
sein Handwerk treibt. 

Hiermit gehe ich iiber zu der Besprechung gewisser 
Einzclheiten des zweiten Bandes, die ich mit selteneu 
Ausnabmen nacb der Reihenfolge der Seitenzahlen vor- 
fiihre. 

S. 7 werden die Aoriste >epu|Σtv und Souirerv so er- 
wiibnt als seien sie allgemein iiblich. Ueber xpu^eiv 
folgt S. 17 die Notiz: «xpy^etv, rrst Ici ApoUodor, im 
N. T., ieiPlutarch.n Dièse Notiz ist entlehnt aus Veitch 
p. 347, wo Tcspie'jcpu^ov aus Evang. Luc. 1, 24, xara- 
xpu^Mv aus Plut. Mar. 38, ^y^py^oGo-a aus Apollod. 8, 
13, f) augefiihrt wird. Wer sich der Miihe unterzieht 
dièse Stellen einer Gontrole zu untcrwerfen, wird sehen, 
dass keine einzige derselben geeignet ist einen Aor. 
expu^ov zu erweisen. Koiinte Gurtius diesen Aorist nicht 
besser stiitzen, so durfte er ihn getrost fortlassen. — 
Von ÈSoDTtovwird S. 13 mitgetheilt, dass esaerst Anfhol.» 



36» 



des Sciences de Saint «Pëtershourg. 



370 



vorkomrae, nnd S. 16 lesen wir: «s-Soutts, xax-s- 
âours uiir Anth. Vil 637.» Niir dièse Stelle uàmlich 
hat Veitcli p. 177 augemorkt; iieben dersolben konn- 
ten aucli zwei Glossen des Hesychius, xaTeSouTûev und 
xareScuTrov ( rwahiit werdeii. 

Zu dera ùberaus liaufigeu iizlero wird S. U in Par- 
enthèse «mich acfiv ettXsv» beigeftigt. Curtius scheint 
fiir die active Form £tc)i£v eine Reihe von Belegen zu 
kenncn; mir ist nur eine Belegstelle gegenwiirtig oder 
eigentlich gar keinc; dcnn II. Mil stclit zwar £-X£(v) 
in unseren Ausgaben, aber die Handscbriften sind 
zwischeneTrXsfv), lirXeu, Tljev getheilt , und vielleiciit ist 
zu sclireiben à-itof jïjto; ttÔXcç saxîv. 

Hôchst iinsiclier sclieint luir der an zwei Stellen er- 
vvàhnte Aurist o^açTov. S. 11: uAus ganz spater Zeit 
ist die letzte dieser Formen oixapTov ûberliefert, nàm- 
licJi aus Orph. Arg. 513 y,cr.( §a TCavTj[jL£9!,Tfjaw iv îcXa- 
Tuc'vYjCTtv c'ixafTôv. VermufklicJi huhen wir darin tiur eine 
NacJtbildung ronci.Y.a.çTOvzuerkennen. S. 18: «c'ixapTs-v 
nachgehorncr Aorist zu oiiapr^w nur Orph. Argonaut. 
513, vgl. oben S. 10.» Wie das Prasens xtutceo und 
der Aor. £>ctut:ov oder ^outceg) und eSoutlov sich eut- 
spreclien , so konnte zu oi^afTEw wohl aucli c[xapTov gc- 
bildet werdon. Vielleicht aber ist b'jiapTsv an dei' ein- 
zigen bis jet/.t nachgewiesenen Stelle nur ein Abschrei- 
berversehen statt ô\}.olç,ts.i. 

Bei der Besprechung des Aor. ÈYpso-ja'. (S. 16) ist 
unerwiilint geblicben die in einem Fragment des Euri- 
pideisclien Phacthon iïberliefertc Praseusform Èyf ovxat, 
fr. 775, 27: 

EYfGvra'. à' de, poTctvœv 

"Wàre dièse P'orm berecbtigt, so kônnten wirnicht uin- 
hiu die Accentuation iyçiia'ia.t. iu den Texteu Attisclier 
Schriftsteller als unstattliaft zu bezeichnen. Aber ge- 
gen EYfovTai spricht der Siun, welcher ein Verbmudes 
Gehens, also ctwa È'p/ovTat oder ÏEvxat, erwarten làsst. 
Scliwerlicii vvar dièse Erwiigung der Grund, wesiialb 
Curtius das angeblich Euripideische Eypovxat mit Still- 
scbweigeu iiberging: die Bruchstiicke des Euripides 
fallen iiberhaupt nicbt in den Bereicli seiner Lectiire ^'). 



17) Darum gibt er so wenig wie seine Vorgilngcr Auskunft uber 
folgende Stelle des Etym. M. p. 79G, 6: 9XT,vaço;' iiupoÀQyo;, 
(pX'japo:, napà tÔ tpXiu (ÔTcep Taùrôv èait tù tpÀùu- (làvv S' ètpÀ'je 
xaXa JÉcïpa», oTo'j avxôosiv y.ai ovaTtOfjnrrjV iTzoiti toù uôaToç) yivETa: 
o'vo|jia tpXevo:, u; ô£(o, to eij>.apoû|j.at , ôevôç xa'i ôcivo;- xa'i (ac- 
Tome XXIV. 



und von der Existenz des von spàteren Epikern (Oppian. 
Hal,, Quintus Smyrn., Nonnus, Paulus Silent.j ge- 
braucliten, bei Tbomas Mag. p. 145, 3 unrichtiger 
Weise den Attikern zugeschriebenen Prasens ÈYpo[i.at, 
das bei Veitch p. 186 von éyEtpc) gesondert ist, hat 
er wohl nie eine Ahnung gehabt"), weshalb er denn 
keinen Anstand nalim statt der fehlerliaft iiberliefertea 
Accentuation iyçta'ia'. die fiir die classische Zeit noth- 
wendige Sclireibung £'YpE'c7^at zu adoptircn. 

S. 16 : «àîr-Ex^E-aja'., vun Homeran, tvo aber I. Bek- 
Jcer <!' 83 àiztx'^ia'iaL sckreibt, dagegen Enrip. Med. 
290 Elmsley, Dind.r> Die Accentuation à7i:E'xj£<7^at 
findet sich nicht nur im Bekkerschen Homcr, sondei-n 
meines Wissens iiberall wo dieser sehr hâuiige Tuf. 
Aor. uns begegnet, in allen Handscbriften, ebeu so in 
allen àlteren wie in nicht wenigen neueren und neusten 
Ausgaben. Dièse Accentuation beruht auf einem von 
Elmsley Eiir. Med. p. 130 berichtigten Irrthum der 
alten Grammatiker , wclclie ein Prasens àT:éi'io\}.ai. vor- 
aussetzten, das in der spàteren Grâcititt factisch ge- 
braucht worden ist. Belege fur dies dera Verfasser des 
Gr. Verbum unbekannt gebliebene «nachgeborne» Pra- 
sens bietet der Thés. Gr. L. I, 2 p. 1302, wozu ich 
naclitrage Marcus Anton. 2, 1: oute iç^il^ta'ia'. tm 
ffuyysvEr 8ijvap.at oute ànéf^iata.'. aùxù. 6, 20: eçectti 
Yœp, (oç E9Y1V, î'xxXtvE'.v xat [xtiSev ÛtcotcteÛeiv [j-yiSè è.rd- 
X^Eojtt!. Greg. Naz. vol. 2 p. 85 C: xcuçovcoiaw àtzé- 

S. 20: xapo-vTc nwr ans Quinlus Smyrn. bclegt: 
TpÛEç S' £7tJ{j.a)tpàxâf0VT0^,5i5». WennVeitchp.618 
nur diesen Beleg ftir das von ihra als selten bezeich- 

Totjéaei ToG E tpXitjvoî. Euptitti^-»)? Tiapâywvov ^■f,ii.a. àâc toutou itotTJoa; 
(foolv êv KpT|Ooatç* 

TcplM av ÈxcpXiivat jj.e za't ixaîe'.v Xoyov. 
TO Si (f\T]toç, ovofia, itpooXaiîôv -.o '.pw ^f,]xoi ôyjÀoÛv zl X£ym, à.noSiS(a)a: 
fir,\i.:t çXrivatpù To tpXuapia; XÉyu xté. In diescm çXT'vatpoç iuteres- 
sirt nus lediglich das Citât ans Euripides (fr. 47:-l) init der seltsamcn 
Form £xcpXT)va'.. DassEuujjidesuichtèxcpXvaigeschrieben hat, scheint 
mir nnzweifelhaft: was er dafiir geschrieben, wissen vielleicht an- 
dere ansflndig zu machen. 

18) Die active Form typa belegt Curtius II S. 2 mit der mehr als 
gebrechlichen Autoritiit des Graramatikers Herodian. Nicht erwâhnt 
wird Sopater bei Ath. IV p. 175 C: 

vapXaç èv apâpot; ypannaTwv oux eujxEXTi;, 

(0 XcûTo; h TiXeupofoiv a'^Ju^o? TcayEt.; 

è'|ji.Ttvouv à-di'. iJLOùaav £yp£TU d£ ti; 

Tov rjSoiv^i (jieXuôôv sOâÇuv '/.opâv. 
So niimlich schreibt maii nach einer unrichtigen Vermuthnng vou 
Valckenaer statt lyp£Tou (^£ tic. Môglich wâre, wie mir scheint, 
àpx£f ti> Si Tiî, aber mit gleicheni Rechte darfman nn rinige andere 
Tmperative denken. 

24 



371 



Riilletfin de l'Académie Impériale 



373 



nete x^P^vro angefulirt , so folgt daraus keineswegs, dass 
weitere Belege nicbt existireu; ich liabe mir zufallig 
angemerkt ApoUin. Psalm. 96, 17: xal nçamèeuai fà- 
povTO TTOCTiJcçoT 'loûStt jtoûçjttt (vielleiclit xcpat Tûoao-t'xpoT 
'loûSa). 

Nachdeni d^r Verfasser gosagt, ^re^uxov bei Hes. 
Theog. 152 sei unbedenklicli, iTdT:\y\-^c^ uud rerXTjYov 
bei Homer vermuthlich als Plusquamperfect zu fassen, 
fâhrt er S. 24 foit: «Diescn Formen ivûrdc sicJi èxé- 
xpayov anschUcsseyi , wenn rs siclierer damit stânde. 
Jefzt aber kf £>c£)cpœY£T£ als 3 PI. Phqpf. zum pràsen- 
fischen Perftct xs'xpaYa hei Xenoph. Cyrop. 13, 10 so 
vereinzelt, dass die von mehrcren Herausgebcrn aufge- 
nommene Emendation iy.iy.çâ.-{tiTt grosse Wahrschein- 
'licMeit hat. Anthol. Pal. V 87, 2 steU Jtexpa-Ysv , aher 
der Zusammenhang forderf cher das Pràsens nnd man 
ist versucld fur Y.éy.^aj^vi mç zu lesen xexpaY ôç. Es 
hleiht nur ein Zeugniss fur iyJy.çrf^o^ ans dem V. T.» 
Bei lesaias c. 6, 3 4 kaiin sclbstverstandlicli ^x^xpayov 
oder IzsxoaYsv nicht Plusquamperf. sein , sondern nur 
Aorist gleich dem hâufiger vorkoramenden exexpaga. 
In dem Epigramm des Rufiuus Anthol. Pal. V, 87: 
'Apvefrat tov epMxa MsXtaa'.a;, àHà tc où^-ol 

dachte schon Hermann Orpli. p 804 f. an die Acnde- 
ning xe'xpay wç ^eXs'ov, zog aber xexçaYev peXeuv vor: 
wer xéxça-yîv mç fiir richtig liait, wird anzunehmeu 
haben, dass der Verfasser des Epigramms in xe^paya 
die mittlere Silbe verkiirzt liabe, nicht dass der dritten 
Person xexjayev die erste Person xexpaYOv entspreclie , 
noch viel weniger dass xsxpaYOv Plusquamperfectura 
sei. Sehr tibcrraschend sind die auf Xenoi)h. Inst. 
Cyri I, 3, 10 beziiglichen Mittheilungen. Die so ge- 
nannte «Emendation» exexfctYetxe ist die in den Hand- 
schriftcn desXenophon einstimmig iiberlieferte Lesart. 
Wenn L. Dindorf dafur ^xexçaYôTC vermuthete, sofiel 
es ihm naturlich nicht im Trauni ein fiir dièse 2. Per- 
son Plur. als 1. Pers. Sing. éxsxpa'Yov vorauszusetzen. 
vielmehr meinte er, dem éxïxpotYSTê entspraclie die 
1 . Pers. Sing. ^xîxpa'Yvi, die 3. Pers. Sing. £x-:xp(XY£t(v), 
die 8. Pers. Plur. iy.zy.ç(i-^s,aay^^). 



Neben anderon reduplicirten Aoristen wird S. 28 
erwiihnt «Se-Saxe nur Anth. XII 15.» Das hier be- 
zeichuetc Epigramm des Straton ist in folgender Ge- 
stalt auf uns gekommeu : 

Et rpœœtxoG ruY^l^ cœvlç Sô'âax' £v ^aXavet'o, 
àv^pMTio; Tt râjo; xat çùXov aiCTïâvsxat. 

Ob liier mit Jacobs aavtâe; Sàxov oder mit L. Din- 
doif (7avlç IvSaxsv oder nocli anders zii schreiben sei, 
wage ich nicht zu entsclieiden: auf kcinen Fall aber 
reicht dièse Stelle aus um cinen Aor. Seâaxov zu stutzen. 
Auch die vermeintlichen Aoriste tï'j'.ysv und xs^operv 
sind nicht hinrcichend beglaubigt""). 

S. 30: ((i-GKi-tj^ai ist mit dem nicht redujilicirten 
uTzé-atat so in einander gewachscn, dass es nur in For- 
men, die des Augments unfàhig sind, deutlich heraus 
erhannt ivcrden kann, wie S.\i! i^izoï^Tiv t 579, a|j.' 
éo-Tiea^at E 433 {nach cod. Ambros. , andre mss. a.\i.a 
GTzéat'OLi) und noch zweifelloser Pind. 01. VIII 11 oxtvt 
(7Ôv Y^?a* ScjnTjT (XY^acv.» Der Sinn dièses Passus wird 
manchem unversfiindlich sein; der Verfasser scheint 
sagen zu wollen, Homer gebrauche nel)en or^ia'ia.i uud 
(77to(:'[j.Yiv auch éaizéa'ia'. und icr^oi^ri^, wie bei Pindar 
eaTîïiTa'. sich finde. Die Sache vcrhalt sich, was Homer 
betritFt, etwas anders. Hier finden sich zwar aTreVïat 
X 324 und ar^zio K 285, wie ènitjrda'ia.i S 521, [is- 
TacTzô^twç N 5G7, ir:iaKo\t.£voç, N 495, y 215 und 
sonst, aber in der Ilias und Odyssée koinnit nicht eine 
einzige Stelle vor, wo Formen wie so-Tcot'iJLTqv, éo-TCsaïat, 
iar.ô\t.twç durch das MetrumgGfordertwiirden: woraus 
I. Bekker den Schluss gezogen hat, dass bei Homer 
cni:ot'[i.Y]v , ijTzéa'iai, aizô^zw; iiberall herzustellen ist,wo 
unsere Handschrifteu ioizoî^ri^, éarJcj'sai, iaTzc^tvoç 
bieten. Wer Formen welche von alten Gramraatikern 
bei Homer angenommen wurden und demgemâss in 
unseren Handschriften sich finden, fiir unbestreitbar 
richtig hait, wird keinen Anstand nehmen £(7::o[[j.t]v, 
iaTzéatdi, saTCoixsvo^ und entsprechendc Formen dem 
Homer zuzueignen: wer dagegen die alten Grammatiker 
und die Schreiber unserer Codices nicht fiir infallibel 



19) «Qui nunquam ■v.aot.v dixerunt Aitici, ne -tirt quidem dicere 
potuissc videntiir, sed -ete, id scribendum sit ÈxexpaYtTe. Qiimnfor- 
mam prnchent libri qui Ikmosth. p. 586,16 infcriint verbum ab Mo 
non scripf.um HUc. Sie aTtwXwXeTe conjeci H. Or. 3,5,8. Htmc cnim 
primae et secundat prrs. plur. plusquamperf. formam certis poctarum 
exemplis cuiifiriiiuvit ElmsUjus ad Aristoph. Ach. 32:;, qmim diphthun- 



gus in tTlis verlo carcut (xcmplo.x So lauteu die Wortu von L. Diu- 
dorf Xenoph. Instit Cyri (Oxon. 1857) )). 24. 

20) Ueber die nnmittelbar vor TéStys^v angcfiibrtpn Formen £«£- 
vtTtE und ^vî^aire leseu wir S. i\: ulntcmsirere Kraft làsst .sich — 
in den bc.dm Scheltaorisfcn £v£vi7ce iind îyir.a-jis. tm'hrruhmc/i » Also 
ÉMîMiTO und lïvfîraTCE sind «Schcltaorisle»? Nacli dieser Analogie wa- 
ren eiraioa und ènaTaga Schlagaoriste, fôpav uud eôpanov Laufaoriste, 
' die darum l)ei Curtius gelcgcntlich iu einander luul'en, u. s. w. 



373 



des Sciences de Siaiiit-Pétepsbourg^. 



374 



hait, wird £a7i:ot'[j.Tfjv, iaizécj'iai. u. ii. bei Homer als un- 
verbiirgt vou (1er Haiid weisen und nach dera Vorgang 
vouBekker schreiben «[la oizéa'tai E 423. ajxa aiziatt^ 
M 350. 363. ajJLCt, arM)yr\v t 579 9 77. iid Sa ffTiûvxai 
[j. 349. TOUTOU ye aTtoiJ.£voto K 246. Sa o-7i:ô[j.£vo^ M 395. 
N 570. Dass hie uad da (wie etwa E 423. M 350. 
363) die lichtige Lesart iu Handschrifteu oder in Ci- 
taten spiiterer Schriftsteller auftauclit, kommt hierbei 
kaum in Betracht; viel wichtiger ist der Umstaud, dass 
schon die Alexandrinisclien Grammatiker uueinig wa- 
ren, ob Y £(Jiioi>.£vow oder ye oTtojj-Evoto (K 246), ob ! 
S' £ffTcôn.£vo? oder Sa a7T:ôiJ.£vo^ (N 570) zu schrei- i 
beu sei , wonacli die Entscheidung der Frage ledig- 
lich von der Beobaclitung des Homerischen Spracb- i 
gebrauchs abhàngt, d. h. zu Gunsten der Formen 
ffjioîiJ.7|v, oT.ia'ta.i, oizi^z^oç ausfallen muss. Auch bei 
deu Attikern finden wir zwar GTzia^ai^ iiziaTzïa'ia.i, iizi- 
cTtu[i.at, £T:[(jTco!.'[j.Tfiv und ontsprechende Formen (Veitch 
p. 231), nirgends aber iarJG'^at., SaTctjjiat u. s. w. 
Dagegeu liaben gelehrte Dichter der spâteren Zeit For- 
men wie sffTtojxat, i'ffTuujxac, £7TC£o, ScjTzta'ia.t (uur dieser 
Accent ist berechtigt), £(7t:Ô[j.£voç, iiberaus hâufig in 
ihren Poesieu angebracht" ). Gerade deshalb halte ich 
es fiir wahrscliciulich, dass bei Pindar Forraen wie 
â'auTfiTai nur auf TexteRfelileru beruhen"). Wie man 



21) So gebrauclieu £'o-o[Aat Apoll. Rhod. 4,Ui07. Ancli-omachus 
Galeu. XIV p. 06. Oppian. Hal. 1, 180. 2, 13. 57. Cyneg. 2, 430. Diouys. 
Perieg. 43(; 1140. 1142. Manetli. fi, 73(). Greg. Naz. vol. 2 p. 51 B. 
55 B. .56 B. 69 C. 84 B. C. 97 (!. Nonu. Dionys. 4, IfiO. 191. 19, 2R. 
20, 221. 31, 259. èçésitojjiai Oppian. Hal. 3, 110. 5, 73. 498. Dionys. 
Perieg. 990. Paul. Sil. Eciihr. m. eccl. 1, 103. É-t£a:iO!J.ot Oppian. 
Cyneg. 3, 272. ouvéoTO.aat Nonu. Dionys. 29, 171. é'oTtunai Maneth. 
6, 374. 411. èçéoTCcoiiai. Maneth. 6,66(5. Ëoirso (Iniperat.) Grcg. Naz. 
vol. 2 p. 61 C. 64 A. soTTeo^at Orph. Litli. 100. £C-ô(i£vo« Apoll. 
Bhod. 8, 615. 4, 434. Moschus 2, 147. Dionys. Perieg. 685. Maneth. 
6, 70. 573. Greg. Naz. vol. 2 p. 32 A. 34 A. 40 A. 43 C. 69 B. 70 B. 
92 C. Nonniis Dion. 1, 419. 446. 4, 312. 5, 265. Anthol. Plan. 372. 
Orph. Lith. 143. içco-ciJiejo; Oppian. Hal. 4, 140. Nonnns Dion. 16, 
401. 18, 43. 27,280.312. 20, 167. Anth. Plan. 337. o-jvecTrôfAevoç An- 
tipater Anthol. Pal 10. 25. Nounus Dionys. 4, 103. AnJere werden 
die vorstehende Stellensamralung leicht ergiinzen kônnen. 

22) Vgl. Pind. 01. 8. U : uTivt oôv yépac, é'o-ïit" (andcre éotcoit 
oder É'oTCeT ) «yXoLcv. 01. 9, 83: râXna ôi xal c<iJ.çc>,a9T,ç ôumouii; é'oitotT 
(andere i'TCOtT) atct. Isthni. 5, 36; cVl; TtôXtv Tpwwv ■:ipâSov éott^h^voi 
(firpaSov o-^ô(AEvot vermuthete ehemals Bcrgk) 'HpaxX-fit upoTspov. 
Isthm. 6, 17: ifù ô» ■jij'iîpovo'» KXoâw xaiai.yiT\Tixi ts zpooevvéïtM 
é'oTCEsâai (oitÉOjat audeie, é'i'eoàai ehemals Bergk) xX'jTal; àvôpô; çi- 
Xou (loCpaî È(fi£T|jiaïc. 01. 13,42 ist Botiies Verniuthung £o-ovt' in den 
neueren Ausgaben beseitigt, und Pyth. 10, 17 liest man ettoito fjLoïpa 
mit den ineisten Ilandscbriften statt desscbwaoh bcglaubigten î'oico'.ro 
(jiotpa. Auoh in der Odyssée {S 820) las man ebemals -oit] yâp ol 
itofiTtcç âji' é'aireTat, wofiir jptzt ipitraii geschrieben wird. vielleicht 
aber ^otceto den Vorzug verdient. 



jedoch darûber urtheileu môge, in jedem Falle haben 
wir kein Recht der Homerischen Poésie £C7tcoii>.ïiv oder 
iaizéa'ia.i beizulegen. Fiir das Verfahren vou Curtius 
ist es liochst bezeichnend , dass er zuerst (Gr. Verbura II 
S'. 19) die Worte Tp6)C7b à'ixa aizéutai aus E 423 an- 
fiihrt als Beleg fiir ardo'iax, sodana S. 30 mit ebeu 
dieser Stelle die fehlerhafte Form iarÂQ'ia.i stiitzt: ein 
Bedenken Uber die Lesart wird weder S. 19 noch S. 30 
geiiussert, woraus wir sehliessen diirfen, dass Curtius 
von den beiden Schreibungen a^a Qv.éa'za.i und ajj.' 
eaTcéaïat die eine fur zweifellos hait, die andere aber fiir 
— «noch zweifelloser». Ueber deu Imperativus QT^th 
(K 285: a~iî.o [xot «ç otî TiaTfl à'fx £'o-t:£0 TuSô'i Sto), 
der Bd. II S. 1 9 ohne irgend weicheu Verdacht erwâhnt 
war, lesen wir Bd. II S. 47= «/c/« lasse es unentschie- 
den, ob wir eine Verderbung der Lesart {etwa aus hizi 
a.^) oder annehmen sollen, dass dtr Dichter der Do- 
loneia Mer einer falschen Analogie fvlgend, dièse Form 
(jcbildet habe.v Der hier vorgcbrachte Emendatiousver- 
such, £ff~£ apJ oç oTô Tûaxf i a.\L £'t77ueo TuSô'i Stu, 
wo das erste iaizzo Impcrativ sein soU, erweist sich 
nach Bekkers Beobaclitung uber die Homerischen For- 
men des Aor. ioizô^riv als unmôglich. Stilnde das von 
Curtius vorgeschlageue ioKs à'it dç oTETCaxpl a^ îaizzo 
in unseren Homerischen Handschrifteu , so wurde Bek- 
kers Herstellung der allein bercchtigten Forineu des 
in Rede stehenden Aor. bei Homer auf cin schwer zu 
beseitigendcs Ilinderniss stossen. Zum Gliick ist dièse 
Conjectnr weder eiueiu Alexandriuischen noch einem 
Byzantinischen Grammatiker in deu Sinn gekommen: 
den Imperativ £ff7:îo bei Homer zu entdeckini blieb dom 
Lcipziger Professor Georg Curtius im 1 9. Jalirhundert 
nacli Chr. Geburt vorbehalten. Durch sorgfaltige Be- 
obaclitung bestimraen zuwollen, welche Formen in dem 
auf uns gekommenen Homerischen Texte berechtigt, 
welche uurichtiger Weise vorausgesetzt worden sind, 
(las ist eine langweilige und pedantische Arbeit, zu der 
Curtius weder Zeit noch Beruf hat; undwenn ein Pé- 
dant wie I. Bekker derartige Beobachtuugeu anstellt, 
welche als Correctiv einer schwankendeu Ueberliefe- 
' rung dienen, so sicht Curtius sich gomiissigt dieseibeu 
umzustossen mit einem augcnblicklichen Einfall. Mag 
! man dies Leichtfertigkcit hcnnen oder «idealistischeu 
Flug»: der Wissenschaft ist mit solchen Schwindeleien 
■ nicht gedient, und dieser moderne Ikarus wird siclier- 
! lich nicht weit fliegen. 

24* 



375 



Bulletin de IMcadëniie Impériale 



376 



S. 30: «TîT'JX'fl^-, TET'Jxo'.sv nur mis ganz spdten 
Bkliftm {Maximus, Manctho) beler/t. Ahcr TExûyjiat 
henni sclion Âristarcli und sein Commentator Arisiom- 
kos su A 116 cils Variante von (zItziç) te xxf/j^ai.» Bes- 
ser wiircle (1er Verfasser gesagt liaben, dass die von 
Maximus und Manetlio gebraucliten Formen TôTÛxfiai 
und TETu^otev jeder reaien Basis zu ermaugeln sclieinen, 
sofern sie vermutlilich nur auf einem Irrtlium Ari- 
starchs beruhen , der A 1 1 G tlr.tç ■vfT:\}iyiai statt eiTtep 
TE TÛ-^m las. 

S. 35 wird erwiihnt «(?«s aus Menander hclcgte ÇtJj;, 
wozu Çôït [Et. M. 698, 57) woM Nchcnform ist.» Die 
nachclassisclie Forin t,r(i'. findet sich zwar in Men. I 
mon. 191: Çïj^'. -çoctexcvtm; uç [xa)tpàv ey^ùç ^Xe'ttgjv, 
nicbt aber bei Menander; denn die unter Mcnanders 
Namen iibcrlieferten ■'[wô\i.a.'. [j.ovôo-rtxo'., zu welclien al- 
tère und jiingere Dichter ilir Contingent geliefert lia- 
ben, diirfen niclit obne weiteres auf Menander iiber- 
tragenwerden. Ausserdem entziclicn sich die angefiilir- 
ten Worte dem Verstândniss und konnen eben deshalb 
schwerlich als ein sicbcrer Beleg îïir Ç'^ït dienen ~^), 
Nur auf einer feblerhaften Lesart berubt Çùït. Ira Etym. 
M. werden die Aeolisclien Imperativformen tcm und 
(7tj[).t:o^'. angefiihrt, worauf es heisst: tm cxav YEVïjTai 
Tzôi'i'., î'T:a'jÇï]'7t'; iav.v, w; Zrfti y.où Çw'ic. Sollen die 
letzten Worte niclit vdllig sinnlos sein, so werden wir 
zu schreiben liaben «; Zi, y.a). Ç-^tt. — Beilanfig mijchto 
ich fragen, auf welche Tliatsaclien die S. 43 ausge- 
sprochene Behauptuug sicli griindet, dass uyj stellver- 
tretend sei fiir *u'^-£, willirend nach der herrschendeu 
Ansicht l,ri aus Çoîe entstanden ist, wie S'-^^tj uEtvfi xp^j- 
a'iat aus Sf^triv. TCE'.vâst -/^^âzatm. 

S. 39 wii-d der Vers y-fYJiJ-vï] crsauT-riv iy. ^tariç àv- 
TT]ptôoç aus «Eurij). fr. 918 Nauck» angefiihrt. Ge- 
wôhnlich nennt Curtius bei Anfiihrung Euripideischer 
Bruchstiicke niclit luicli, sondern Dindorf, der in der 
neusten Ausgabe der Poetae scenici ineiner Zalilung 
als der von den moisteu Gelelirten angenommeiien ge- 
folgt ist. Wenn der Verfasser des Gr. Verbiun hier 
ausnahmsweise lueineu Namen erwâhnt, so konnte er 
wohl aucli Notiz nehinen von meineni Zweifel iiber die 
Autorschaft des Verses. Die Worte y-p-ïipTi crEauTïi'v 



23) Stalt ÏTJSt Tzpo(iv/_à^-:tùi konnte mau vielleiclit t.r, vouvîxovtiùi; 
vermuthen (ilas Adverbium -(ojvexôvTw; wird von einigen Gratnma- 
tikern aus Menander Com. 4 p. 317 anseftihrt): aber anch die Worte 
(j{ (jiotKpàv ^cy•J; [ÎXt-uv siud mir riUliselhat't. 



diiiften sich cher fiir die Komôdie schicken als fUr die 
Tragodie ; statt Eùp'.T:i.'S-r] habe ich darum EùxôX'.S'. ver- 
muthot, da die Namen beider Dichter auch sonst ver- 
wechselt werden (vgl. Choerob. in Theud. p. 124, 13 
mit der von Gaisford Etym. M. prai'f. p. 7 gegebenen 
Notiz aus cod. Marc. 489). 

S. 43 heisst es, nachdein die von Grammatikcrn als 
Syrakusanisch bezeichneten Imp. Aor. -(.^ov, Xà^ov, 
avsXov (statt j tys u. s. w. ) erwàhnt wordeu sind : « Wahr- 
schdnlich ist das v liier wie ini Imperafiv des sigma- 
tischeii Aorists nur cin hedentungsloser nasaler Nach- 
Mang, ivelcher den dtimpferen Vocal zur Folge hatfe.» 
Wie idealistisch ist docli dièse neue Théorie von dem 
«bedeutungsloseu nasalen Nachklang», und wie ergeb- 
nissreicli kann sie nocli werden fiir die Zukunft. Pflegt 
Curtius vielleiclit, wenn er einenBefehl ertheilt, einen 
bedeutungsloseu nasalen Nachklang von sich zugeben? 
oder liaben wir in diesem bedeutungsloseu nasalen Nach- 
klang einen ehrwiirdigen Rest aus einer unendlich weit 
zuriick liegenden Sprachperiode , wo die Redenden 
nicht sowohl menschliclie als vielmehr thierischeLaute 
liôren liessen? 

S. 46: «Dff die Contraction von eo in eu ànzelnen 
Zmigcn des Borismus niclit frcmd ist , fàllt auch xâ'ieu 
bei Gallimaclms h. V 140 nicht auf.» Statt jtâ^Eu sollte 
es vielmehr heissen xàSe'j (d. li. xti^eo). Der Feliler 
wiire der Erwahnung kaum werth, wenn er nicht ini 
Register S. 422 wiederkelirte-*). 

S. 67 f. handelt der Verfasser liber Coniunctive wie 
Çwvvuvxac, §TÎ7v'jvTat u. a. Einige Belege deraitiger 
Formen gibt aus jiingerer Zeit Meineke Vind. Strab. 
p. 194 f., vgl. Lobeck Elem. 11 p. 119. 

Als Nebenform fiir (oi^: (oder lEqv T209) betrach- 
tet Curtius S. 83 nach dem Vorgang anderer die Form 

24) Etwas tiefer wird auf S. 4() àTcoyaipeo aus II. A 27f) erwàhnt, 
was à-oaipeo lauten sollte : dieser Fehler wird am Schluss des Bandes 
Ijerichtigt, im Register dagegen behauptet sich der Datismus àico- 
jaipco S. -110 unangefochten — ObwohI ich nicht allzu hâufig micli 
veranlasst sah die von Curtius Lerangezogeneu Stellen uachzuschla- 
geu, so sind mir doch in den Citaten nicht weuige Fehler aufgc- 
stossen, wie S. '.i Z. 13 «A ISC» statt «A 12G«. S. 15 Z. 30 «Anth. 
VII 252" statt (cAnth. IX 252». S. K! Z. 12 «H 124» statt «v 124». 
S. 19 Z. 33 «Her.» statt «Hesych.» S. 30 Z. 26 «0 77, 94» statt 
«0 77, 94.» S. 35 Z. 31 »■<!« 311>. statt <(<î> 311» u. s. w. —Von anderen 
Schreih- oder Druckfehlern crwilhne ich à-oXo'jaâ(i£voî (statt àzo- 
Xuoa'ixsMO!;) S. 112 Z. 13. Tiepi -où (statt ex toù) S. 190 Z. 3. «fiir 
xpÙTCTO) ist (p, fur y.Xi--(ù t. der Wurzel vocal» S. 202 Z. 15. tcetcÛ- 
ÀaxSt (statt -EçôXaxSe) '^.217 /. IS. àjjLaupoTepoç (statt àcpa'jpotepoç) 
S. 328 Z. 14 Duverstândlich sind inir die S. 190 stehenden Worte: 
((opGipexÔTe;- opÉYovTct Suid. bei Ilippokr.» 



377 



des Sciences de Saint - Pëtersbourg:. 



37S 



îiY]v aufGrund zweier Homerstellcn ç 496 imd Si 139. 
Dass dièse Stellen diirchaus niclit im Stande sind eine 
so unwalirsclieinliche Anuahme zu begrûnden, hat M. 
Haupt dargethan im Berliner Hermès I p. 252 f. oder 
Opusc. 3 p. 341 f. 

S. 85: «Von der dem Singulcv âhnlichsfen Bildimgs- 
iveise (der 3. Pers. Plur. im Optât.) auf -tT,-aa.v henni 
die Homerische Sprache nur ein eimiges Beispiel : ffxa- 
t'T]-!7av F 733 {Ka^aaTahv ^ 218, -eptaTacev u 50), 
wàhrend die kiirsere Form dort sehnfach helegl ist.o 
Eben darum halte ich es furwalirscheinlicb, dassaTat'ï]- 
(jav P 733 auf einein Fehler berubt: vgl. L. Dindorf 
im Diod. Sic. vol. 5 (Lips. 1868) p. XII. 

Als Beispiele fiir die Betonung der Pilnultima bei 
Infinitiven auf -vac erwahnt der Verfasser S. 107 die 
Formel! Yvûvat, oùxâvac, T'.'ievat. Hier ist daszweisilbige 
Yvûvat uicht gliicklich gewahlt, iind fur oÙTavat ver- 
raisse ich einc Belegstelle. 

Nachdem die Perfccta v.lT^(^a, £i).Y]xa, z^^o^z, v- 
[xapTa'., £.Wu;xat nebst verwandtcn Foruien ei'wahiit 
und mit Beispielen belegt sind-''), heisst os S loi: 
«Der ScJdilssel zu allen diescn Perfrricn isf woJd gcwiss 
in der Meiathesis su suclun. — Ans '■'),£- Xïjfpa, *'ki- 
Xïjxa, \i-\i-^-^a.i, ■■■<^i-^o^z, * cje - ai» - [lat ward, indein 
sicli ein irrationdcs i im Anlaut vorscJioh. "'iXe-Xïiça 
H. s. w., dann nuit Unterdrûckung des m'eiten Vocals 
*£XX7)(pa, £^[).oç)Z, iaa^r^oLi, endlich umrde hei einigen 
Verben spdter, indeni das erste X einen Tlieil seines 
Stimmlaiits au den vorherigcn Vocal abgab: dlr^^a, 
£?Xr,;(a, ei'Xo/a, zï\}.a.^Ta.i.» Also aus *l{ki](f>a wird mit 
Hilfe eiues «irratioiialen i» gemacht *£XïXTficpa. daraus 
*£XXïi9a, endlich £1X71901? Das ist ein selir complicirter 
und etwas wunderlicher Vorgang, der um so weniger 
plausibel erscheint, da er derEigenthiimlichkoit der in 
Rede stehenden Verba in keiner "Weise Rechnung tràgt. 
Zu einigen der oben erwahuten Perfecta liisst sicli «der 
Schliissel» jodenfalls leichter beschaffen: £cjc7uij.a'. ist, 
denko ich, aus EaKuixac entstanden, und i^^z^z wie 
zi]x.açTa(. scluint mit dem Lateinischen mors und dem 
Slavischen smert zusammenzuhângen, so dass dem £[jl- 
ji.ope eine altère Foi-m ■■■za[>.c[jz zu (Trunde liegen diirfte. 



25) Fur fjiE|jLop[i£vo; fiiulet sicb bei Curtius S. 130 nur eine Be- 
legstelle (Apoll. Rhod. 3, U30j: eine zweite von Veitch p. 387 au- 
gefUhrte ist als unsicher mit Recht fortgeUissen wordeu. Weitere 
Belege gibt Lobeck zu Buttmaau Ansf. Sprachl. II p. •2i2. Vgl.aiich 
Agathias I, 1 p. 15, 8. Léo Diac. VII, 4 p. 119, 19 Corp. Inscr. 4708, 7 
vol. 3 p. 350 nebst Schneidewin Pliilol. 4 p. 612. 



Die Formen £'.'Xï]9a Et'XTuxixat, zllriya zl'kriy^ai, EtXoxa 
sCkf^^ai weiss ich uicht zu erklaren; ûberhaupt aber 
ist es rathsamer auf jede Erklârung zu verzichten als 
sich in unfruchtbaren Phantasmen zu ergehen. Curtius 
findet jedoch seinen «Schliissel» zu £1X7)9» ^^ vorziig- 
lich, dass er kein Bedenken tràgt fortzufahreu: f^Man 
kvnnte im AnscMuss an dièse Auffassung sogar auf den 
Gedanken kommen, auch das I 113 anders erklàrte 
£XXa^e als ein umgestaîtetes *X£Xa^£ {vgl. 'Xz'ka.^éa'iai) 
und qj.jj.a'iE als "[lEjj.a'is su fassen.^ Die Form iXXa^E 
diirfte àhnlich zu erklaren sein wie zù,-r\'^a. und £t)>Y)iJL- 
l».a'.: £[ji.i>.a^£ dagegen berubt meines Wissens nur auf 
Q 362: àXX' iTzû oùv St) spY* itâx" £iJ.[jLa'i£ç, oùx l'^t- 
Xiqç7£;ç Efiyov ETCOt'xeCTja'., wo ich sp^ya ixâïEç xajca fiir 
wahrscheinlich halte. 

S. 132: <i£ot>ca, von Homer an geldufig, der auch 
â'ixTGv S 27, efxTï]v k 104 und die medialen Formen 
ïj'.xTO i» 31, £txTo 1* 107kennt. Das F ist ivalirscheinlich, 
aber nïcht sicher erwicsen.-» Dass £oty-a urspriinglicli F£- 
FO'.xa lautete, ist keinem Zweifel unterworfen: Curtius 
wirddies freiUch nicht ehereinraumeu als bisFEFOIKA 
auf einem Steine gefundeu wird, wie er bei znaaToq 
das bereits von Bentley erkannte Vau so lange bestritt, 
bis eine Lokrische Inschrift jedcn Widerspruch un- 
moglich machte , und von Sféoj und Sf£'.vÔç erst durcli 
das neuerdings zum Vorschein gekommene AFEtvtaç 
iiberzeugt werden konnte. Der ersten Person Sing. 
F£Fot)c(x entspricht die 3. Dualis im Perf. fe'fcxtov â 27 
und im Plusquamperf. fefixttqv A 104 (§662). $ 285. 
'P 379, wie bei den Attikern loixa und £tY[j.$v sich ent- 
sprecheu^"). Die Form ïjtxTo oder e'.xto ist das Plus- 
quamperf. Pass. von fefcctxm , weshalb bei Homer durch- 
gângig é£t>cTO (oder ^F£FtxTo) zu schreibeu ist, wàhrend 
gelehrte Dichter der nachclassischen Zeit allerdings 
TfjocTo und £t>cTo wie die Perfecta ïj'.xTat und axxai ge- 
braucht habeu: vgl. Bulletin XVII p. 195 oder Mé- 
langes Gréco-Rom. III p. 228 f. 

S 133:«£Mça)ca nebst Plusquamperfcct formen (ém - 
pâxEo-av Thuc. II 21) gelàufig in Attischer Prosa, dazu 
seit Isokrates iâ^a^ai. Mit kurzer sweiter Sylbe Aristoph. 
Thesm. 33 oùx Éôpaxœç tmtzozz.» Der Verfasser sieht 
in der Form Éépaxœ offenbar eine Ausnahme, das Wag- 



26) Ueberliefert ist zcty-t-^ (Sopb. Ai, 1239. Eur. Ileracl. 427. 
(581. Cycl. 99) vermuthlich nur in Folge eines Irrthums alter Gram- 
maliker; mit é'otxa und êifixti vgl. oîâa und fo|ji,ev, ^TÉitoiîa und im- 
Ki5|j.ev, Té3vi)Ka und TéS^afiev u. a. 



379 



Bulletin de l'Académie Impériale 



3SO 



niss eines Dichters, dem verni uthlich dièse Forrn «ge- 
rade gut in den Vers passte». Factisch aber liaben die 
Attiker, so weit das uns vorliegende Material ein Ur- 
theil gestattet, nur écçaxa gesagt, niemals sâpaica. 
Letztere Form ist zwar die herrschende in unseren 
Handschriften, welclie das richtige séjax.a zieralicli sel- 
tenbewahrthabeu; aber fiir die Walil zwischen îûpa/.a 
und ioçaxa komrat das Belieben mittelaltorlicher Co- 
pisten tiberhaupt nicht in Betracht. Statt fiir das mehr 
als hiureichend beglaubigte sopaxa eine Dichterstelle 
anzufiihren , batte Curtius nach einem sicliereu Belege 
fiir das, wie es scheint , erst spilt aufgekomniene iù^axa 
suchen sollen. 

S. 144 f. wird gehandelt tiber den Wegfall der Re- 
duplicatiou des Perfectum bei consonantischera Anlaut. 
Was der Verfasser beibringt um dièse Anomalie zu 
rechtfeitigeu, ist in hohem Grade unvollstandig und 
ermangelt jeder Beweiskraft. Mindestens hatten wir 
eine Verweisung auf das von Lobeck Elem. I p. 185 if. 
beigebrachte Material gewiinscbt^'), woraus oins her- 
vorgeht, dass fiir die Byzautinisclie Zeit Verstiiiume- 
lungen wie ^arTcajJLsvoç, xaxa.xkaa^é'^a , xaTaxauiiEvï) 
(Reiske Constant. Porphyrog. vol. 2 p. 332 éd. Bonn.) j 
sich nicht in Abrede stellen lassen. — Hiitte Curtius 
Lobecks Erorterung gekannt, so wiirde or vielleiclit 
auch so auffallende Formen wie eaoççiovTjjtaai, àrsSïj- 
l).7)xÔTe;, evu^âXto-ra'., sXsrTÛv^at, i-^{i^^rto]}.r/.t. , /.axe- 
ToXiiïixs, i^oûlvjy.ev, £|£T:t'ixy-ev, é^âX^euTai , rpoffs-ar- 
Ta)>EuiJ.£vai, die bei Schriftstellern vorkommen oder 
durch Graiumatiker bezeugt sind (vgl. meine Eurip. 
Stud. II S. 139), der Erwàliuung werth erachtet und 
gegen die Angriife der Kritik in Schutz geuommen 
haben. 

S. 149 f. ist die Rede von der Stellung der Redupli- 
cation, ein Abschnitt der vielmehr Bd. I S. 136 ff. 
hàtte behandelt werden sollen, wo die Stellung des 
Augments besprochen wurde : denn fiir die Stellung des 
Augments und fur die Stellung der Reduplication gel- 
ten dieselben Gesetze und dieselben Ausnalimen, so 



dass eine Trennung der Reduplication vom Augment 
in diesem Fall als unzweckraiissig erscheint. Aber Cur- 
tius geht uun einmal von der irrigen Vorstellung ans, 
dass Augment und Reduplication nichts mit einander ge- 
mein baben, und so zerreisst er das Zusammengehôrige, 
indem er statt eines Ganzen zwei Bruchstucke vorfiihrt. 
Scblimmer jedoch ist dieUuklarbeit der Begriffe, mit 
der die Stellung der Reduplication behandelt wird. 
Zur Probe diene folgeuder Satz: «Das Grundgesets, 
ivonach jcdvfi nicJit mit eincr Pràposition zusammenge- 
setztc Verhmn als ein ganzes hetracldet und im Anlaut 
veràndert wird, bewirU so sehwerwuchfige Formai wie 
SsS'jaTÛxïi^ta, TrsTuoXtopxYiixsvoç, r^a^'zifù^a.i.» Der Aus- 
dnick «jedes nicht mit einer Pràposition zusamnien- 
gesetzte Verbum» kann nur so viel sein als «jedes zu- 
sammengesetzte Verbum, bei welchem der erste Theil 
nicht eine Pràposition ist.» Dieser Ausdruck ist un- 
passend, sofern die Griecliischen Verba mit andern 
AVortein als Prâpositionen iiberhaupt nicht zusammen- 
gcsotzt werden. Ob reduplicirte (oder augmentirte) 
Formen wie Ssâ'jaTÛxïiJta (und èSuaTÛxo'Jv) «schwer- 
wuchtig» sind , dariiber mag jeder urtheilen wie ihm 
beliebt: sicherlich aber sind derartige Formen durch- 
aus regelrecht. nicht weil SuaTu^su ein «nicht mit einer 
Pràposition zusammengesetztiis», sonderu weil es ein' 
einfaches Verbum ist, hergeleitet von dem ans Sua- und 
tÛxï) zusammeugesetzten Adiectivum ôua-î^x^'?- Eben 
' so sind T:cT:oXcopy.Y]ji.£voç, £-cXtcpy.ouv, ÈToX'.ôjJttiaa, ^ro- 
Àcoçy-TioTiV durchaus regelmàssige Formen. Unpasseud 
wird YJvavT'.utiat erwàhnt als Beleg fur das Grundge- 
setz, wonach jedes nicht mit einer Pràposition zusam- 
mengesetztc; Verbum im Anlaut veràndert wird: denn 
falls èvavTtoo[i.at ein zusammengesetztes Verbum ist, 
kann es nur mit der Pràposition ev zusammengesetzt 
sein; und weil es eben Icicht fiir ein Compositum gehalten 
werden konnte, so erscheint es als durchaus nicht un- 
gl.inblicii dass Aristophanes Av. 3S5 gcschrieben habe, 
was mau nach Bentleys Vermuthung ihm beilegt. 
ctXXà [XTjv oùS' aXXo crot t.m -n^àr^^ £VT]VTtM[X£^a. 
In âhnlicher AVeise bat man xaT7)Yoo£M, àroSïiiieo und 
éT:'.STi[j.£M. £v'iuiJ.£0[JLat rj/O juix£0[j.a'. ^rctujiEG), i-ntaTCL-zza, 
£-'.TTi§£'Jw, i-^xti^iw e'-tx£tp£« und viele anderc Verba 
simplicia, was das Augment und die Reduplication be- 



27) Uuter den augeblich rediiplicatiouslosen Peifecta erwiilint 
liobeck p. 188 .auch jjlvtiHe^'c;: «MvïJiJLeiio; in versu ig)i(jti poctae Ari- 
stot. Bhet. I, 1] p. 7370 h 5 fi-trà yâp ts xal àXyeoi tépiiETai àviîp 

lxeî-;r,^£vo; ut pracsen, t^L^..: habet sed accents comjruit c.,n ao- ! trifft, stots als zusammcngesetzte behandelt: wio um 



risto pXriîJLEvoi;». Der nimbekannte Dicliter» ist kein geringerer als p-t>kehrt Uiancl 
Homer Od. o 100 f , wo jptzt goleson wird : fAVuofiévu \i.i-A yôp t£ xo' 
âX^EOt TÉp-TieTa'. àviip. ôç t'.; i5if; ixiXa zoXXà icâS-i) x»'- '^ÔXX' ênaXT.S-ji, 



zusammengesetzte Verba, weil das 
Simplex dein Sprachgefulil nicht mehr lebendig gegen- 



3111 



d«>$t Scîi>iie(>s tie Saille- Péfvrsbourg. 



3S2 



wârtig war, als einfaclie Verba behandelt wurden, so 
dass die Praposition durch das Augmeiit inul die Re- 
duplication eine Veriinderung erlitt. Aiich fiir die An- 
wendung von Doppelformen wie Tf]vavTCM[jia'. und èvTfjv- 
Ttw;jLai felilt es niclit an Analogieu. 

Bald naclilier lesen wir S. 149: nVerhàUnissmàssig 
seltcn sind andre crste Elemente narh Art der Pràpo- 
sitions - Composita hehandelt und zwar , tcù es scheint , 
nur bei vocalischem Anlaut des ganzen DaJnn geliôren 
àvT£U7i:ê7i:cr/))C£V I)cm. 20, 64, t7i7C0T£TpGcpY])ca Li/lurg 
139, oSot7i:£7uopir]>caiisv Fhilippides Coin. IV 471 (cinders 
Herod. VIII 129 StoSoraopTqxETav»). Dièse Worte lassen 
an Klarheit und Angemessenlieit des Ausdrucks ei- 
niges 7Ai wiiuschen iibrig: «andro erste Elemente» sol- 
len uiitunter behandelt sein «nach Ait der Prâpositious- 
Composita», d. h. wenn wir dem von Curtius ange- 
fiihrten Ïtctcotçoçeo ein «Prâpositions-Compositumi wie 
àizo^âXhiù gegeniiberstellen , in der Forni m7U0T£TpÔ9T)xa 
ist das «erste Elément» Zmoç nach der Art desVerbum 
àiropâXXM behandelt? So kanu nur schreiben, wer von 
sich sehr vvenig vcrlangt, dem geneigten Léser aber 
sehr viel zumuthet. Es war gemeint dass zuweilen 
einfache Vcrba die abgeleitet sind von einem zusam- 
mengesetzten Adiectivum, in Bezug anf die Redupli- 
cation wie zusammengesetzte Verba behandelt werden. 
Warum Auomalien wie mTroTCTpoçiqxa und oScotetto- 
pTi'xaii.£v (letztere Form beruht nur auf einer allcrdings 
wahrscheiulichen, aber durchaus nicht sicheren Ver- 
muthuug) als «verhâUnissmiissig» selten bezeichnct wer- 
den, vveiss ich nicht: so weit meinc Erfahrung reicht, 
sind sie absolut selten. In der classischen Griicitât 
scheinen derartige Anonialien allerdings nur bei Verba 
vorzukommen, die mit einem Vocal beginncn: spàtere 
Schriftsteller haben sich wohl schwerlich an dies Ge- 
setz gebunden, wie wir z. B. tz<:iT:iizur\Y.a.ai finden bei 
Philoponus de mundi aetern. XVIII, 7. Unrichtiger 
Weise wird àvT£U7T:£7i:oiT)X£v mit ^7:T:oT£Tpc<pv)5ta und 
ôSocTT:£iîopïixaiJ.£v in eine Kategorie gestellt, wie schon 
dai'aus hervorgeht dass '.TmroTpocpTqxcToç bei Diog. L. 
8, 51 sich findet, wahrend fiir àvT£U7i;£TC0i,'Y]xa eine 
Nebenform, wo die Reduplication (oder das Augment) 
eine andere Stelluug einnâhme, absolut undcnkbar ist. 
Da uian zwai' £Ù Tûojetv und £'J Tzâ.Qyzi'^ liât, nicht aber 
£Ù7T:ot£rv und £Ùn:cx(7X£tv, so erscheint die Schrnibung 
àvT£U7uct£rv und àvT£U7ûâc7X£'.v iiberhaupt alshochst zwei- 
felhaft, und ich môchte denen beipflichten, welche 



àvT EU T:o[£rv und àvr £Ù TCâcr/Ef.v zu schreiben vor- 
ziehen. 

S. 165 wird iiber Hymn. ApoII. Pyth. 360: v7)èv 
Se 7rfG9'jXax'i£ bemerkt, die der Reduplication erman- 
gelnde Form TupccpûXax'ie sei zu seltsam , um glaublich 
zu sein. Sodann wird gesagt, der ganze Vers stehe 
nicht in den besten Haudschriften, und darauf heisst 
es: v.M\r scheint Ldbeck. das richtigc gesehen zu haben, 
indem cr meint, der Verfasser des Verses liabe v-rjoû Se 
xpoçûXax^e schreiben ivollen (nur schreiben wollen, 
nicht aber geschrieben?), also nach einer in spàter Grà- 
citàt nicht unerhôrten Licenz eine médiate Perfectform 
ohne Reduptication gcbitdet». Zuerst also wird irporpû- 
Xax-£ der fehlenden Reduplication wegen als wenig 
glaublich bezeichnet, sodann wird das Felilen der Re- 
duplication mit dem spâten Ursprung des nicht in den 
besten Handschriften stehenden Verses entschuldigt. 
Aber den Vers als interpolirt auszusclieiden ist un- 
moglicli, und sein Fehien in den besten Handschriften 
erklart sich sehr einfach daraus dass V. 359 und 360 
mit àv'içoTruv schliessen. Ausser der Form TrpoçiJXax'ie 
ist in dem Verse nichts enthalten was der classischen 
Grâcitât unwûrdig ware , und um das der Form nach 
anstôssigc TïpotpûXax'i-: iiberhaupt moglich zu machen, 
sah Lobeck sich genôthigt virjov in vt]oû zu verândern. 
Mit grosserer "Wahrscheinlichkeit werden wir tcçoçû- 
Xax'i£ fur verschrieben halten, und es scheint mir kaum 
zweifelhaft dass Scluieidewiu mit der von Baumeister 
aufgenommenen Aenderuug vïiôv S' eu xEçùXax'iE das 
Original hergestellt hat. Fehlerhaft istauch iiberliefert 
in einem Orakel (Aclian. fr. 329 bei Suid. v. xovov): 

Ataxt'âïj, TtpoçûXalo [loXErv ' Ay^sçoÛGic^j u'Swp, 
wo ich vor einer Reihe von Jahren T:£cpuXa|o herge- 
stellt habe. 

S. 176: <(In hohem Grade bemerkenswerth sind die 
Dorischen Infinifive des Perfects auf -e'siîv [Ahrens 
dor. 331), nâmlich àvriK&-Ko^^i]i.zv Archimedes de 
plan.aequ.p.S, T^poEtSE'jj-Ev in einem Fragment des Ar- 
chytas im Florilegium loann. Damasc. {Stobaei Florileg. 
rccogn. Meineke IV p. 206 l. 21»). Was von àvTtTtETcov- 
i£lj.£v bei Archimedes zu halten sei, môgen andere 
entscheiden: ich begniige mich fiir jetzt das angeblich 
von Archytas gebrauchte TCpoEt8E'[XEv auf seine urspriing- 
liche Gestalt zuriickzufiihren. Die betreffende Stelle 
lautet bei Meineke: çtXocoçiav çavxt opE^tv EqiEv tm 
àvaXa[JL^âv£v ■») ctuve'xev aùxauTÔv ^v àpErà icpaJCTtxâ 



3S3 



Bulletin de rAcadéinle Impériale 



3S4 



xaxxàv eçea'.v ràç aoçtaç St aÙTaurâv xauxaç ^' àpX"^ 
jiÈv ràv «pûa'.v TrpoetS£;jLev, [XEca hl xàv àaxYiatv, rspixa 
Se xàv £tSï](7tv cp^fîv. Ein Lesen dieser Wortt' geniigt 
uni sofort zu erkennen class TcpoeiSéfi-sv eiiic Uumôg- 
lichkeit ist. Verfehlt aber ist Meinekes Vorsclilag ra- 
paS'.Sôjxsv: S'.Scvat wâre ertraglicli, rapaStScvœt prscheiut 
als unpassend. Eben so wenig ist das von Mullach 
(Fragm. Philosopli. II p. 120) gesotzte upoStSàc-x.ôv 
zu billigen, da es sich um uaturliche Anlagen, uni oine 
MitgiftderNatur liandelt.nichtaber um Lelireii vvelche 
dieNatur ertlieilt. Wie ich glaubo, ist zu lesen: xa'jxaç; 
s' àpxàv nÈvxàvçÛCTtvTCop'.ffSe'ixsv, jjLeo-a ht xàv a.ax-qoi'v, 
XÊÇiJ.a Sa xàv etSYiaiv [çépstv]. So namlicli, çEpsiv, bietet 
die Florentinev Handschrift; ich mochte nicht die En- 
dung corrigiren . soudern das entbehrliche Verbum als 
einen Zusatz von unberufencr Hand tilgeu. Zu der Form 
TioptffSu stimnit àfi«.ôo-Sovxaç, âç^cahrfzai , àpiicaSovxat 
in demselbeu Fragment p. 207, 8. 208, 1. 15. — 
Uebrigens wird rpoîtSeixevoder dhi\Lô^i im zweiten Bande 
des Griecb. Verbum auch spàter noch erwâhnt: nach 
S. 227 soll upo£t8£t».ev stehen «6e« Ârchimedes» (hier 
wurden Archimedes und Arcliytas verwechselt), und 
S. 236 wird «ein nach Analogie des Dor. TC£T:ov'i£-;x£v 
selir wolil denîchares *zlhé\>.zw erwâhnt, d. h, der Ver- 
fasser lâsst deni was S. 1 7G und S. 227 iiber 7i:po£tS£i).£v 
gesagt ist, auf S. 236 Gerechtigkeit widerfahren durch 
ein Versenken in die Fluthen der Lethe. 

S. 180: SeiSo, z. B. H 44, ist durch seine Rediqdi- 
cafion, die in diesem Folle nach Art der Inteiisiva ver 
stârkf ist (vgl. ^zi^îaGO]xai) , als Perfect gekennseichnet. 
Offenbar steht S£tSu fur *Sei8[&)». Wenn die Reduplica- 
tion allein ausreicht um das Prâscns SecSo in ein Per- 
fectum umzuwandeln, so werden wir wohl auch S£tSca- 
ao[i.at als Perfectum betracliten diirfen, môglicherWeise 
auch TitTCXo, •yrfvciJ.a'. u. dgl. Die Form S£i,'Sm aber ist 
iiberhaupt sehr schlecht verburgt, sofern 1. nirgends 
eine dieser orsten Persou Sing.Ind. Prâs. entsprcchende 
Form sich nachweisen làsst, 2. keine cinzigo Stelle 
einesvoralexandrinischenDichters bekannt ist woSei'Sw 
(statt des gesetzmcassigen Sst'Sta) durch das Metrum 
verbiirgt wilre, endlich 3. die Ueberlieforung zwischen 
8£tSta und SecSm ôfters schwankt. Als Résultat dieser 
Thatsachen (>rgibt sich dass Sei.'Su lediglicji auf cinem 
Irrthura der alten Grammatiker beruht und nur ge- 
lehrten Dichtern einer selu' spàten Zeit zugetiaut wer- 
den darf (wie wir lesen bei Quintus Smyrn. 2, 392: 



SscSm Sa x'jvtôv ixT] xùpti-a ^Evrixat), wàhrend altère Epi- 
ker nuv S-:''Sr.a kennen. Die von Curtius als Bcleg fiir 
Sei'Sm angcfiilirte Stelle H 44 ist so ungliicklich ge- 
wiihlt wie nur niôglich; denn abgesehen davon, dass 
hier eine Wiener Handschrift SetSta bietet, bemerken 
die Stliol. Ven.; £v xf, "Af'.<7xc9àvc'j^ Sct'Sta, wonach die 
handschriftliche Lesart Ss'.'âo als durcliaus apokryphisch 
ersclicint. Die Worte uofjhihar steht SeiSg) fW ^SEtStu» 
zeigen. was wir anderweitig schou wissen, dass Cur- 
tius iiber die Verbalformen der Griechischen Sprache 
sich nicht hiulilnglich unterrichtet liât. Die von ihm 
durch den vorgesetzten Stern als nicht nachweisbar 
sondei'n erschlossen bezeichnete Form SstS^u ist nicht 
minderberechtigtals das unbesternte Sei'So: auch SEtSt'o 
ist von alten Grammatikern angenoramen und von ge- 
lehrteii Dichtern gar nicht selten (vielleicht sogar hiiu- 
tiger als SîtSu) gebraucht worden. So finden wir-*) na- 
mentlich vora Imperfectum die 

1. Pers. Sing. ISecScov Quint. Smyrn. 5. 282. 

2. Pers Sing. èbdktç Nonn. Dion. 2, 608. TOpt- 
SeiS'.e; Quint. SmjTn. 5, 217. 

3. Pers. Sing. S£iSt£(v) Quint. Smyrn. 2, 500. 662. 

9, 152. 10, 268. 13, 408. 14, 363. Nonn. Dion. 10, 
256. 33, 221. 42, 204. 205. Tzetz. Antehom. 93. 
7:ept8£tSu Quint. Smyrn. 8, 430. éS£iSc£(v) Quint. Smyrn. 

10, 450. Nonn. Dion. 6, 14. 21, 64. 29, 377. 35, 
30. 42, 498. Û7T:£S£tSt£ Quint. Smyru. 12, 488. Nonn. 
Dion. 43, 11. Vereinzelt und schwerlich berechtigt 
ist die 3. P. Plur. £TC£S£t5'.ov bei Nonn. Dion. 28, 330 
(vgl. Kochly Comm. crit. p. CXVII) und der Impe- 
rativus SecSce bei Quintus Smyrn. 7, 298. 305. — 
Vorzugsweise also ist es die Form S£!.'Si£(v)oder èMbit{\) 
welchc bei einigen gelehrten Dichtern auftritt: wie 
dièse Leute das [iyjSev àixàpxupov oidBvy zu ihrem Prin- 
cip machten , so entlehntcn sie dièse Form aus zwei 
Honierischen Stellen, 2 34: SetSiE yàp jj-t] Xatii.cv à7i:a- 
[XTiascE a[S7)pM, und il 358: ctÙv Se voc; x^'^°. ^^'^'^ ^' 
atvtàç. An bciden Stellen ist ein Priiteritum nothwendig, 
und da Sec'Sce wie SstSta bei Homcr nur in prâsentischer 
Bedeutung stehen kann, so lâsst sich nicht zweifeln 
dass die Homerischen Stellen ^ Si und ii 358 feh- 
lerhaftuberliefertsind. Denn wenn Curtius (Verbum II 



28) Die nachfolgeuden von mir gesaniraeUen Belego fur das Im- 
perf. è'îciôcov finden sich , wie ich erst spater wahrgenommen habe, 
zum grôssten Theile schon bei Lehrs Quaest. epic. p. 274 f., dem ich 
die Nachwcisung des Imperat. SeiSie bei Quintus Smyru. verdauke. 



3li5 



des «Sciences de Saint-Pétersbourg* 



3S6 



S. 234) iiur nacli dem Zusammeiiliang bostimmen will 
ob das Humerisclie èi'2's Perfect oder Plusquamper- 
fect sei, so ist dies eine Wunderlichkeit die sicli mei- 
nem Verstândniss entzieht. 

S. 181 wird rizu als ein 'qjerfectisclies l'râscns» be- 
zeichnet und gesagt: uschon die Alten erUaren T\y.a mit 
Redit fur ein Perfect.» Mit «deii Alten» meint Cur- 
tius einen Byzantinischeu Gramuiatiker ( Aiiecd. Oxoii. I 
p. 212), der t^'xw oder tV.M von ït]]).'. ableitet. Dem an- 
geblich «perfectischen Prilsens» yÎ^o , von welchem die 
Barbarei der Byzantiner allerdings ein Perfectum Yi^a 
gebildet hat-^), entspricht was S. 216 iiber ovio^a.i 
gesagt wird : «ivenn dies Verhum mit seiner perfectischen 
Bedeutung richtig cds ein ersfarrtes Perfectum zn. zIym 
su hetrachten ist.» Die von Curtius beregte Frage, ob 
riy.a und olxo]xai Prascntia oder Perfecta sind, kann 
nicht nacb der Bedeutung, sondern lediglich nach der 
Form dieser Worter entschieden werden. Das Grie- 
cbische Perfectum ist ein Tempus der Gegenwart, es 
bezeichnet die in der Gegenwart abgescblossene Hand- 
lung. Daller kann es nicht befremden, wenn gewisse 
Prasentia mit den Perfecta anderer Verba begrififlicli 
sich voUstcïndig oder doch fast vollstandig decken: wie 
etwa iya und xszTï^jxat, iT:''c!xa\}.ai und oiôa oder s'yvo^o,, 
91XÛ soleo und dcota oder d'itu\}.at consuevi , Ei^i und 
•ysyova oder TCeçuJta, ouVxV siixc und Tô'jvïjica, Tof; s'v 
teXe'. oÙ(7W und xoîç év TsXst ^î^ùat, xi^vâs ty^v vocjov 
voaoï und x'^Se t-^ vÔ(7m TrepiTCeT^xuza , stu und iaTt]y.(x, 
confido und izir^oùioL, pateo und àveM^ixai, ixto-« und odi 
u. s. w. Keinem Mensclien darf es aber in den Sinn 
kommen e/"? darum weil es mit dem Perf. xeV»TY]iJ.at 
synonym ist, aïs «Perfectum» oder als «erstarrtes Per- 
fectum» zu bezeiclinen, so wenig xôy.TTia'iai dadurch 
zum Prasens wird dass wir den Begriff dièses Perfec- 
tum durch das Prasens «besitzen» wiedergeben. Statt 
des wenig gebraucbliclien Perf. Pass. zu TÎtruv. sagen 
die Attiker y.iî\}.ai: nimmermehr aber gibt uns dièse 
Stellvertretung ein Recht das Prasens xei^oli fiir ein 
Perfectum zu halten''"). Oder wenn àvayo und ci^jcjya. 



29) Vgl. Nicetas Eugen. 6, 97: xaXeî zpôç aÙTOv Ttjy.Évat XaptxXÉot, 
6, 262: xaXel Tïap' aùriTiV KaXXtâT|[jiov r^xi^ai, und die von Lobeck 
Phryn. p.744 angefûlirten Beispielc, die sich leiclit vermeliren lassen. 

30) In âhnlicherWeise ist und bleibt anoi-nfi/a eine active Form, 
trotzdera dass dies Verbum als Passivum von à-noxititui gebraucht 
wird, und co wird dadurch nicht zum Passivum, dASspereo undveneo 
gleichbedoulend sind mit perdor und vendor, und wenn ocTCoXÛXExa 
und àîicXcoXa der Bedeutung nach sich verhalleu wie Activum und 

Tome XXIV. 



in gleicbem Sinne gebraucbt werden, so kann àv«Yu 
doch darum nicht «Perfectum» heissen. Demi nicht die 
Bedeutung , sondern lediglich die grammatische Form 
ist es was fiir die Bcnennuugen Prasens und Perfec- 
tum in Betracht koramt, und es heisst die Begriffe 
verwirreu, wenn yj^w und oïyp]}.ai. zu Perfecta gestem- 
pelt werden. 

S. 189 wird unter den «durch 0-Lautgekenuzeich- 
neten» Perfecta angefiihrt: «Sc-ecp'iopa^ 0128, dann 
wiedcr in spàter Prosa.» Auch Sophokles, Euripides, 
Aristophaues gebrauchen das Perfectum Sceçtcpa, frei- 
lich in anderer Bedeutung alsâtscpïopa? bei Homer steht: 
aber Curtius redet hier nur von der Form; die dop- 
pelte Bedeutung des Perf. Stscp'iopa bat er nicht er- 
wàlmt, vielleicht gar nicht einnial geahnt. 

Eben da heisst es: Texpoça zu Tçscpu, hei Homer 
{intransitiv <]; 237), Sophokles {OC. 186) und Spàteren. 
Auch hier findct sich, ahererst hei Pohjhius, die Variante 
TSTpaça.» Erst bei Polybius? Das ist ein seltsamer 
Ausdruck, da fiir das friihere oder spatere Auftreten 
einer Variante nicht das Alter des Schriftstellers, son- 
dern lediglich das Alter der Handschrift, wo die be- 
treffende Variante vorkommt, in Betracht zu ziehen 
ist. Uebrigens findct sich die Variante 0^ év^ctSî te- 
Tçatp' api(TTo; (statt der gangbaren Lesart 0; ^v'iâSs 
•y' ETpœç' aptffTo;) schon II. $279 in den Scholien und 
in nicht wenigen Codices, namentlich auch im Syrischen 
Palimpsest, der denn doch etwas alter sein durfte als 
unsere Haudschriften des Polybius. 

S. 192: «iJ.£[j.apTi(jç Hes. 0pp. 204, bei Quint. 
Sniijrn. à\}.(f>i.^é]}.a^(f)t.n Den ganz gleichgiltigen Schreib- 
fehler d^(fi'.\i.i]s.aç(fB statt à^çiixE'jiaprs bei Quint. Smyru. 
3, 614 hat mau làngst berichtigt, wie Kôchlys Aus- 
gabe lehrt. 

S. 201 : «T£''iucp£ m Tu(pu Meinekcs Lesart hei Cro- 
hylus, Corn. IV 566.-0 Die unrichtige Vermuthung te'- 
■iucps konnte einfach mit Stillschweigen tibergangen 
werden, zumal da Meineke selbst sie aufgegeben hat 
Anal. crit. ad Ath. Deipnos. p. 113. 

S. 210 f. : iVon consonantischen Stàmmen sind 
hei den Attikern mn zahlreichsten die Perfecta zu Prd- 
sensformen auf -Ç«, loie ripiûocxa, riiî^axa. — Doch 
finde ich keine dieser Formen mit Ausnahme des einen 
Herodoteischen Beispiels y.txo^ty.6ç vor Euripides be- 



Passivum, so konneu wir àrccXuXa doch nicht aïs passive Form be- 
zeichnen. 

25 



3S7 



Bulletin de I-yticadéinie Inipt^riale 



3SS 



eeugt.r) Im Prometheiis des Aeschylus findet sich Tcpou- 
Ts^effTCtcrxet und ys^upaxacrtv. 

S. 212: «T£Î!£0«a. imd das mediale ■zt'itXo'iw, sind 
von Euripides an Ici Aftikern gelâufig.» Mit der «Ge- 
lâufigkeit» des Ts^sfo-'iat ist es bei den Attikern iiicht 
sonderlich bestellt: die wenigen Stellen welche aus Atti- 
sclien Scliriftstellern fiir dièse Form beigebraclit wer- 
den kônnen, sind vermutlilicli felilerbaft. 

S. 216: «Unleughar fhematisch ist das t des nur 
sweimal vorkommcnden Homerischen optjpsTat (t 377, 
524). das indirect durcli den Conjunctiv of Mpïixat N 371 
hestatigt wird.n Die seltsarae Form cpwpeTa'. babe icb 
in meiner Ausgabe der Odyssée als verdâclitig bezeich- 
net; man erwartet dafiir opweTat wie N 271 oçwïixat 
(statt opMpTjTat), woran Herwerden Quaest. ep. et eleg. 
p. 52 gedaclit bat. 

S. 221: «SchwerlicJi ist v 435 \}.?,]i.oçux^ivci. richtig 
ûherliefert, sonder n vielmchr mit Apollonius im Lexihon 
lJt.£jj.opuYpL£va su sclireihen.i) Niclit sowobl mit Apollo- 
nius als vielmebr mit den. meisten Handscbriften der 
Odyssée: die von La Rocbe zu v 435 gegebene Notiz 
bat Curtius vielleicbt nur fliichtig gelesen, jedenfalls 
unrichtig aufgefasst. 

S. 223, wo von der Iraperativeudung 'it geredet 
wird, sagt der Verfasser: <(hcachtcnsicei-th ist der Ah- 
fall der Endung in tetXo,- u7i:é[i.£wov Hesych. nehenHo- 
merischem T£TXajc.» Statt TEXTa, audTz-f[ ifo A 41 2 lasen 
einige Grammatiker x£xXa ui(.-iv.-r\ rpo. wie die Scliolien 
zu dieser Stelle andeuten und detaillirter Helladius 
bei Phot. Bibl. p. 531 Bekk. auseinandersetzt. Auf 
Grund dieser falscben Lesart bat Aratus év inçhav 
■itp6)TTi , wenn Helladius Glauben verdient, den Imperat. 
xexXa gebraucbt: aufeben dièse falscbe Lesart griindct 
sicb die Glosse des Hesycbius. Welcben Wertb dies 
Zeugniss des Hesycbius fiir uns bat, mag biernach 
Curtius selbst ermessen. Oder gewinnt der vermeint- 
licbe Imporat. itrla vielleiclit dadurcb an Gbaubwiir- 
digkeit, dass er scbon bei Homer als Variante ersclieint? 

S. 239 f.: «Ganz absonderlicJi ist die dreimal von 
Apollonios Bhod. Il 05, TV 1700 (iiS£tv), 947 [ri^-ii^a^) 
gehranclife Form auf -£tv fiir die 3 PI. Mit dieser 
konimt der ge.lehrfe Alexandriner sclUin an hei dem JIol- 
làndisehen Kritiker {Novae Lectiones p. 467): Apollo- 
nius ipse turpifer impegif. Quid eo Jwmine facias qui 
7i'S£iv dixitpro sci chant! AllerdingsJint sich Apollonius 
hisweilen seltsame Kunsteleien erlaitht, vielleiclit wa.r 



dièse 3 PI. auf zv^ nur eine falsclie Nachahmung von 
Homerischen Formen wie pâv, Èçav,' iJ.t.'Y£v, die noch 
heutzutagc manche fur verkiird ans dencn auf -aav 
lialtcn.-» Curtius bebt an, als wolle er zeigen dass Co- 
bet dem gelebrten Alexandriner Apollonius Rbod. ein 
scbweres Unrecbt angetban babe, indem er das fiir 
sciehant gebraucbte ifiSEcv als einen scbimpflicbeu Feb- 
1er riigte; und docb wird zur Vertbcidigung von Aus- 
drucksweisen wie oùSé xt r^hta vi^Ttcot oder aùxol S' Tjst'Setv 
oder ^'^''^yw. TÎpTq?£'.v nicbts beigebraclit, sondern nur 
die Vermuthung geaussert, dièse 3. Plur. sei eine 
«falscbe» Nacbalimung Homeriscber Formen. Somit 
erkliirt Curtius selbst, dass er nicbt im Stande ist den 
Scbnitzer des «gelebrten» Apollonius zu recbtfertigen 
oder den von Cobet ausgesprocbeneu Tadel zu ent- 
krâften. Um einen Scbnitzer niimlicb bandelt es sicb 
im vorliegenden Falle , nicbt um eine «Kiinstelei» : oder 
ist es vielleicbt aucb nur eine «gekiinstelte» Erklârung, 
wenn zu den Worten où y<^P "ôSs^v bei Ar. Pac. 1182 
ein «gelebrter» alter Grammatiker die Bemerkung 
macbt, der Dicbter babe bier die erste Person statt 
der dritten gebraucbt, xô yà? op^èv Viv «cù yàp •fjSsi 

S. 241 : niihcraU steht der 1 S. auf a eine 3 S. aufz 
gegenUber: ^tyo-^a — y^ï°'^^5 ■*]"■ — "^^y £YP''^4"^~^'TP''''*1'^-" 
Das mittlere Beispiel entbalt einen Febler oder, um mit 
Curtius zu l'cden, eine «Kiinstelei». Der 1. Pers. T^œ 
entspriclit die 3. Pers. iq£v, wofiir -qz ziemlicb spât 
(nicbt leicbt vor Gregorius Naz.) gebraucbt wird. 

Zu den S. 244 angemerkten reduplicirten Futura 
activer Form £o-x7Î|6) und xEtvïi^M kommt nocb £t|« 
(von £i5«a = ic'.y,a) nacb Ar. Nub. 1000. 

AlsBelegeinesConi. Aor. mit demModusvocal £ wird 
S. 261 erwJlbnt Solon fr. 20, 1: àXX £i jj-ot xav vûv 
Exi T.t{(TE(ti, zS,tlt xoûxo. Dic Fomi Tietafiat soll also 
gleicb izdariat sein und einem Indicativus ^rE'.tiâiJLYiv 
entsprecben? Das ist wenn aucb niclit neu (scbon Ren- 
ner in Curtius' Studien I, 2 p. 37 iiat dicse Ansicbt 
ausgesprocben), so doch iiberraschend: denn zwarken- 
nen wir das Futurum -Eiaoïxat und die Aoriste àizCiô- 
IJLTjv, r£7i:tïôixT]v und ^x:£t'(7^-ir)v, aber ein Aor. £7:£to-œ[j.ïiv 
liisst sicli niclit einmal fiir nacbclassiscbc Scliviftsteller, 
geschweige denn fur Solon stiitzen oder wabrscbeinHcb 
machen (vgl. Veitch p. 457 f.). Gesetzt aber lT:£taa[i.Y]v 
existirte, wiirc damit die Auffassung von Renner und 
Curtius gerecbtfertigt? Keineswegs; denn eàv Kiiat'^ç 



3$I9 



des Sciences de Saint - Pëtersbonrsif. 



390 



«fur (len Fall dass du nacligebeu solltest» ware hier 
vollig sinnlos; und wenn von dem in xàv enthaltenen 
éav der Coui. abliiingig ist, was soll ans d werden? 
oder ist etwa eine Verbindnng wie et jxct zal £àv ^s- 
Xi^o-ifi; Eirefv meuschenmoglich? Biswir belelirt werden 
wie'die Worte àïX d [xot xav vùv sxt -Kdozai anfzufassen 
sind, wird es erlaubt sein Tcetceat von d abliiingig zu 
machen und flir den Ind. Fut. zu halten, zàv vùv aber 
im Sinne von vùv yoùv zu verstelien. Vgl. Soph. El. 
1483: aXXa [xot tzcl^zç. xav o-jx'.jcpcv ecrrerv. Dio Clirys. 
3, 75: £t yàçi xàv (7[j.txpôv à[i.£X7Îa£t£ xal Ttapoc^at'T) x-fiç 
éauToù Tagsuç (demi so ist mit fast allen Handscliriften 
zu lesen). Andere Beispiele finden sich bei Meineke 
Men. p. 1 21 und Boissonade riiilostr. Epist. 28 p. 90 f. 
Eben dièses xàv bat (!obet ncuerdings vorgescblagen 
fur Soph. fr. 372: «ç Tor; xaxoïç TCfâaaouaw t^'^ù xav 
(gewôhnlich xal) Ppaxùv x^cvov Xa'^e'ff^ai tg>v Tiafeo-Tw- 
TUV xaxMv. 

S. 2G8 wird gehandelt iiber die Optativendungen 
etac, £t£{v), £tav : « Bel Homcr kommt nach mcincn Smnm- 
lungen die 2 S. 16 mal vor, 13 mal in der Form -t'.aç, 
(•n:£>4)£caç i 350, TElécrzia; o 195, ix£iv£tœç F 53) und 
3 mal auf aiç (èKftyLOxxyaiç Y 250, àvTt^oXYJo-a'.ç S 547, 
opt'voct; A 793). Von der drittcn S. finden sich migefahr 
90 Fàlle, darunter nur 8 auf eut (à^di^zit F 31G, e'Xoc- 
o-£i£ X 390, oX£a£t£ 358, TCœûa£t£v A 193 — yq'iriaai 
A 355, œx-oûcrac H 139). Die 3 PI. liât immer d. i. 
36 mal - etœv (àxoliaEtav B 98, apÇE-.av A 335, Tcb-£tav 
A 43) mit einziger Aitsnahme von O 38, wo zivei Op- 
tativformen neben einander stelin 

èv Tûupi, xTiatEv xaX Èrt jcTEpeœ XTeptaatEv.» 
Die hier gegebenen Mittheilungen sind hôclist frag- 
mentariscli und die Zahlungen nicht durchgangig rich- 
tig. Da meiner Ueberzeugung nach die Dorischen En- 
dungen atç ai at£v bei Homer durchaus unstatthaft sind , 
so balte ich es nicht fiir iiberflussig den nach Bekkers 
Ausgabe von mir beobachteten Thatbestand vollstau- 
dig und iibersichtlich mitzutheilen. 

2. Pers. Siug. regelrecbt: avxtaaEtaç a 147. àr£- 
pu7i(7£ta^ n 723. S£iÇ£taç T 332. hio'M-zzi^atiaq [j. 102. 
ÉTûatTYio-ôta; "'P 593. ira-v^i'l^ziaç o 24. èfOTzliaGziaç Ç 57. 
[i.£!,v£taç F 52. Tj]}.^ziaç i 350. ar/Mazt.a.ç P 149. teXe- 
aetaço 195. TEXsuTvîaEcaçç 200. u7uoaTp£i]j£'.œçF407. — 
abweichend: àvTtl3oXTÎc7at; § 547. v 229. èTzoiy,oùaaiz 
Y 250. ôpwatç A 792. 

3. Pers. Sing. regelrecht: à-^-^zChzis. 'Ç, 50. o 458. 



àôïî(7£[£v a 134. à^fiï)(7Ei£ M 391. H 334. àjpTiaEtEV 
K 11. àXEÇïîo-EjE Y 34G. àva^pô|Et£ [jl 240. àvaiÇEcsv 
F 216. (xvaTûVEiJcjEtE T 227. àvapp-rj^EtE Y 63. àvaaxT]- 
cTE'.Ev A 191. àvTT|a£t£H 158. àvxcaaEtEv N 290. [jl 88. 
V 292. o 402. àvû(7£t£ o 294. aTza^^-^dltiz P 640. 
tt: 153. à-aiJ.Yi(7£t£ 2 34. àT:o£po-£t£ <P 329. àTroppaicTEt' 
a 404. à7T:oc79YÎX£'.£ E 567. à'ptE'.Ev y 106. àxi^ricFd 
I 62. àT'.iJ.7i<7£t£ Z 522. "YTi^Tio-EtE N 344. [I. 88. yrfii]- 
a£tEv I 77. Seiçecô Ç 144. SecW îi 672. bdasis, H 456. 
Staxpt'vEts ^ 195. S'.ao-XESœastEv p 244. ^cco-eie S 118. 
EiÇEcs N 321. X 321. ç 221. X 91. éxTO>t];£t£ O 681. 
e'jcTEXEascEV ^22. éXao-Et' o- 91. ÈXaCTEte X 290. p 237. 
ff92. éXâ(7£t£vx97. èvTavûo-£t£V9 286. é^EXoco-stEÇ 360. 
eçejj-eVe'.e [X 237. e'çejj-eVecev [t 437. éçoX£CT£t£ ç 597. 

E'xtXpYlVEtE 599. £7T:CT9£4'£t£ 7] 149. ^TrOTpÛvÊCE t, 498. 
E'TTOTpÛvStEV | 461. ^pY]TÛa£C£ A 192. EptCTEtE ^ 126. 

£>a(7£iEv F 223. o 321. t 286. Etra^p^rasv F 450. 
^çapiJLOO-cjEtE T 385. é/ÏTipEiE I 452. ÇeÛçe'.sv £î 14. 
Tiix'jffEtE B 373. A 290. i'iûad X 591. xalé^ziz Q, 74. 
â 735. xaXs'o-E'.Ev K 111. 171. zaTajjpôtEtsv â 222. 
xaTaxretvECEO 586. x 53. xaTaxTEivEtEv Y465. ii226. 

XOpEffEtEV n 747. XTEptCTEtEV y 285. XÛCEIE <]; 87. xu^pst 

X 585. XTqÇEtEv I 191. ^ 87. XÛctecev 5 345. X«cpT|(7£te 

l 460. HEVOlVYJCTEt P 248. [J.ETa(7TpE'4lE'.£ 52. p-ETO- 

xXiqo-EtE îi 567. n.£ToxXT](T£t£v t]j 188. voaxTfjo-Et' I 329. 
voaTYjaste P 343. a 148. t 298. vodx-^aEtEv N 232. 
oiyû^EtE H 125. oXe'ctece â 668. ôXecteiev 358. o[i.ap- 
TV]a£t£v V 87. cix'.XTiaEtEv a 265. S 345. p 136. 6[io- 
xXvï<7£'.E 11714. opiJi.iî(7E'.£A335. $265. X194. a 376. 
oxpûvEiE 306. oçe'XXeiev n 651. ^ 334. TûapaTcvEuaEi' 
X 24. TTotÛCTEiE $ 137. 249. £ 492. TraûtiEtEv.A 192. 
S 801. TOtW I 386. TCEt'tTEtE ç 123. TO[j.tj;Et£v X 635. 
TiEpâo-E'.E E, 297. TETOcaEtE CT 160. tcXïÎçe'.e K 489. izoïri- 
ff£t£vN55. a 387. ^eçeceS 205. 649. pot^S-^raEv [x 106. 
atcpXûffEtsv S 142. axTjXEt' '«P 191. auXY]aEt£ A 466. 
xavûc-aECEv a 92. TappTi'c-EtEv P 586. teweiev Y 101. 
teXece'.' A 178. teXecte'.e 1299. §699. u236. teXe- 
(7ECSV K 303. § 34. ^ 570. o 112. 203. p 399. u 344. , 

T£X£UTYÎa£t£V T] 331. TEUÇEtE ^ 177. V 191. U 11. TC- 
[l-flCTEt B 4. T0X[1.7iaECEV t 332. TpE^tS I 601. ÇI^VEtE 

[j. 334. x«ptîo-£t£v N 324. — abweichend: aEcpat H 1 30. 
àxoûaatH 129. T 81. à[j.'jvat M 334. 736. ■^rftiiaai. 
A 255. évEtxai 2 147. 9 196. ETCaxoûcra'. ç 328. t 297. 
xi^ai<ï»336. oX£C7aiB4. aa«aai$ 611, y 231. S 753. 
■ui^at X 98. 

3. Pers. Plur. regelrecht: àtaTÔascav y 79. àxoû- 

25* 



•;i>;: 



^ 



391 



Bnlletin de rAcad<!'niie Impf^piale 



392 



(7£tav B 98.282. àvatçs'.av A 114. àv(7Tpe<|je'.av '1*"436. 
(XTtoXYi'êstav [X 224. àp|eiav A 335. SenrvYiastav S 685 
t 155. u 11 y. ^yet'pstav K 166. eiçecav N 807. Im^jx- 
a£iavM344. iTzcgazia^ H 42. ^ftWeiavO 284. Xou'aetav 
2 345. X'jae'.av P 163. OTirâc-etav '^ 181. v 45. opeÇstav 
p 407. OTp'JVE'.av j 90. oikriaEtnv M 448. '. 242. izéç- 
(js'.av $517. TTYifXTÎvstav T 299. ■K.l-qGS'.a^ U 72. rcotiri- 
astav V 42. aaMae'.av M 123. o-'.oiTr-iqCTîtav p 513. (ju^{- 
xûpaetav '<P 435. Ttaetav A 42. Tp£<];e'.av 451. — 
abweicliend. wie Curtius riclitig aiigibt, iiur x-iqa'.ev 
und zxepta-atev (mehrere Handsclir. xTepiaecav) O 38. 

Eine Besprecliung der einzelnen regelwidrigen For- 
men, die zum Theil auf schwankender Ueberliefe- 
ning oder unrichtigen Vermuthungen beriihen, ist 
hier entbehrlich, da meine Recension des Homerischen 
Textes uber die Mehiv.ahl derselben die nOthige Aus- 
kunft gibt. Ueber die naclihomerisclie Litcratur be- 
merkt Curtius, dass hier die Endungen aiç a>. occevselte- 
nersind, wobei ausEuripides ày^siXat Iph. T. 588 an- 
gemerkt wird: dies Beispiel beweistnichts, da cf^^eCkai 
au dieser Stelle vollig sinnlus und, wie bereits Mus- 
grave gesehen hat, durch 'Ap^D'iev zu ersetzen ist''^). 

S. 275: ((Hoincrhietef das zu )v'jiZ,(.->gt'hôri(ie iizl]y.\it(Vi, 
wofûr eine W. \}.\>y anzusetsen ïst. Bel Hippokratesund 
Plidarcli findff sich i^uuiy.'^.» Was hier von Phitai-cli 
behauptet wird , ist uachlassig cntlehnt aus Veitch , 
der unter [j-'j^m p. 403 sagt: «[xûaaç Plut. Pomp. 60, 
if not from [j-um». Die Plutarchische Stelle liandelt von 



31) Zu Giinsten (1er Optativendungen a'ç und ai bci Euripides 
hat sich vor einigen Jahren verwendet 0. Hense in den Lertiones 
Stobenses {Acta soc. philol. Lips. II) p. 23 f., der weder die richtig 
uberlieferten Formeii beobàchtet uoch die fehlerbaft (iberlieferten 
voUstâudig gekannt hat. Er selbst verwirft als nicht hinreicheud 
verbûrgt oder als unstatthaft die Schreibungen ôpioat; Med. 35(), 
xup-fioat Med. 1109, tjvâiiiat; Bacch. 747, o-jtViiyy.<X'. Ipb. Aul. 724, 
und bemerkf dass statt èjavjaat Iph. T. S97 vieliiiehr êçavjoa: iiber- 
liefert ist. Auch hâter richtig errathen, dass die Dorischea Formen 
xTtoai Suppl. 620 und OTrâoai Suppl. 830 entschiddigt siud durch die 
lyrischen l'artien, deneu sie angehtircn. Hicrnach verbleibon von 
den gegen meine « hypercrisis » von ihm beigebrachten Belegen 
fur die Endungen aiç und ai je zwei: icEioatc Med. 325. oûoaK; Iph. 
' T. 1184. ÈÀTrioai Hec. 820. zapaX'Joai Aie. 117. Ini Vergleieh zu deu 
bei Euripides uachweisbaren Belegen fiir die Endungen eta; und 
eiE(D) ist dièse Zahl verschwindcnd klein, zumal da mit Leichtigkeit 
mehr als die doppelte Zabi von Stellen sich anfiihren liisst, wo 
neuere Kritiker die fehlerhaften Optativendungen ai; und ai durch 
Conjectur deiu Euripides aufdrangen wollten. Das TrapaXûaai Aie. 
117 wird 0. Hense vielleicht selbst nicht mehr in Schutz nehmen, 
wenn er liest was Madvig Advers. crit. I p. 190 sagt: quocl in liurip. 
Aie. 117 scribi vohternm irapaXÛoci, niiper praeceptiim ridco a Naucliio. 
Sicherlich wurde Madvig nicht durch die Dorische Optativendung 
ai,sondern eiuzig und allein durcli eineu syntaktischeu Grund be- 
wogen meiner Aenderung naçici.lvav. beizutreten. 



Caesar, der im Begriff war den Rubicon zuiibersclirei- 
ten: eo-TY) atoTC-^ xal SteiJLeTATjaev aùxô^ àpa rpôç CauTov 
(7u>lXoycÇo[jl£.vo; to [j.s'Ye'io; xoù To),[j.Tjii.aTOç- sha, oo-rep 
ot TCpôç ^âtoç àçtevisç àxavè; àrô )tpT]poû TWoçéauToûç, 
JJ.UC7IXÇ TM lo^'M^ù y,cd Ti:apay-aXuiJjo!.[i.£voç 7i:pôç xô Setvcv 
xal xoCTCÛxov ixovov ' EXX'/jv.axî TCpô; xouç T:apcvxa? èy,- 
^oi\oa.ç, «àveppt'cp'^G) >tûpo;» (Worte des Menander Com. 4 
p. 88), StEpi'î^aÇe xôv axpaxcv. NatlirHch kommt ^-Juaç 
niclit von [xuÇm, sondern von [xuu: vgl. meine Eurip. 
Stud. II p. 104 Aum. uebst Meineke Com. 3 p. 4. 
Plat. Ciorg. p. 480 C.Aristid. 1 p. 810 u. a. — Auch 
Hippokrates p. 1142 H éd. Foes. (dièse Stelle sclieint 
Veitcli gemeint zu liaben), oicôxe àatxoç eit), è(jLut7£v 
aùxoù èv x-^ -yaaxpi lax^p"?, beweist nicht was bewiesen 
wcrden soll : dcm Nebensatz oxixE auiioç v.-r\ kann nur 
das Imperfectuin im Hauptsatz entsprecheu, d. li. wir 
haben i^ui^z zu schreiben: und diessteht, wieichnach- 
traglich sehe, im Texte bei Littré vol. 5 p. 206. 

Eben da wird angefiibrt ocep^Tf] aus Panyasis bei 
Ath. II 35 (vielmehr Ath. II p. 36 D): [jlt] a u^ptç 
ivl 9p£(7Î ouiicv à£po-T|. Nur auf dieser Stelle beruht der 
vermeintliche Aorist xiiçaa oder à£paa statt iristpa oder 
ots'.pa , der durch die ïr.Tzi:i àîpatroSEç scliwerlich hin- 
reicliend gestiitzt ist. Wcr das Bruelistuck des Panyasis 
nachliest, wird sich leicht iiberzeugen dass à£tp£w hier 
nicht passt. Ertraglich wâre [xiq g' lipptç £vl 9Ç£al voûv 
à7:a[J.epO"rj. 

S. 279: «£(7t7£ua-a n'ird, nur mis Anfh. VII 439 he- 
Icgf (iTJMas.\)Gaca)». Natiirlich muss es heisseu Ikig- 
Gtùaaft, was Plan, bietet. 

Das S. 282 zu Anfang aus Buttmaun Ausf. Sprachl. I 
p. 407 initgetheilte Excerpt ist durch zwei storende 
Druckfehler sinnlos geworden : einer dieser Druckfehler 
(Z. 1 «ohne a» statt «oline a») wird S. 406 berichtigt, 
der andere (Z. 5 «auf aa. und ov» statt «auf a und 
CTOv») ist dem Verfassor entgaugeu. 

S. 283 f. werden «sigmatische Aoriste mit den Vo- 
calen £ und o statt a» aufgezalilt, ^TJaexo, Sûa£xo und 
ilhnliche Formen , wie sie namentlich bei Homer nicht 
selten vorkommen^-). Hier iiberrascht uns eine dem 
Imperat. à'|ex£ F 105 beigeftigte Notiz: «à^aff^at m^Y 



32) Unerwahnt liisst Curtius , dass in der spiiteren GracitiU 
manche derartige Formen auftauchen, die der classischen Zeit wohl 
schwerlich bekannt gewesen sind, z. B. Tjpnaoeç Corp. Inscr. 6205. 
G227. ï]pTta|£; C. I. 0201. è'sïioov C. I. G20G, 14. nvriaco (= hvt]05ï)Ti) 
C, I. 9890, U. 



w- 



.•'<<fe'( 



393 



des Sciences de Saint-Pétersbourg:. 



394 



regelmàssigem A- Laid 7 345». Von a^o eine Form 
à^aff^at bei Hoiiier? Das klingt wunderlicli genug. 
Der als Beweis beigebrachte Vers cler Odyssée lautet: 

Tçlç -yàç 8t] [j-tv çao-îv àm^aa^cu yavs àvSpôïv. 
Statt 9ac7Ïv àva^aajtti bat I. Bekker in (lerzweitenAus- 
gabe çao-c Favâçaa^at drucken lassen. Allerdings haben 
schon alte Kritiker die Ecbtlieit dièses Verses in Zwei- 
fel gezogen, und iiber die Ricbtigkeit der jetzigeuLes- 
art kann luan streiten: dass aber irgenJ jemand auf 
den Gedanken kommen sollte àvâlaa'iSat an dieser Stelle 
nicht von àvàaaetv, sondern von àvaYew herzuleiten, 
dies batte ich niemals fiir rauglich gelialten. Mein Er- 
stauncn wuchs, als icli bei Veitcb p. 14 «àv-açao-'îat 
Od. 3, 245 « als eine Form von ayw verzeicbnet fand^''). 
Ob die «Autfassung» von Curtius durch den von Veitch 
begangenen Febler veranlasst ist, weiss ich nicht: or 
selbst kann uns dariiber aufklâren, wenn er mittheilt 
wie er die Stelle y 245 verstanden wissen will; bleibt 
er eine «gediegene» Uebersetzung uns schuldig, so 
diirfen wir, obwohl fiir Homer seine Sammhuigen voUig 
unabhaugig von Veitch sein soUen (vgl. oben Anm. IG), 
dennoch iiberzeugt sein dass er godankcnlos abgeschrie- 
ben bat was er las bei Veitch p. 14. 

Zu Gunsten des nur in der nachclassischen Zeit vor- 
kominenden vVor. ereo-a glaubt der Verfasser S. 284 
mehrere Belege aus alteu Autoren beibringen zu kôn- 
nen: ((HandscJiriftliche Spnren hielier gehoriger For- 
men sind TreCTSts Eurip. [Aie] 464 Dind. (vgl. Kircli- 
hoff), geundert in iziaoi, KÇiOdZKiGa. Eurip. Tro. 292, 
geàndert in TCpoaeTceaov {vgl. Veitch p. 478), sTireaav 
Herod. I (vielmehr VI) 21 (nur Aldhia), éveTueo-aiJ-sv 
Aeschin. 2, 170. n Ganz unabhaugig von der Frage ob 
der Aor. lizzoa. in classischer Zeit moglich sei, bat 
man die Formen Tcsasts, Ttpoo-eTCSo-a, eTceirav, £V£7t:£C7a[j.£v 
bei Euripides , Herodot und Aeschines auf Grund der 
besten Handschriften beseitigt : keine der von Curtius 
aufgefiihrten Formen ist diplomatisch hinreichend ver- 
biirgt. Zu welchemZweck alsowurden gleichgiltige Feh- 
1er unverstândiger Abschreiber registrirt, die fiir das 
Vorhandensein der Form Exsc-a in classischer Zeit uicht 
die geringste Beweiskraft besitzen? — Auch die bald 
nachher folgende Notiz, nNachweise derartiger Formen 



33) Sollte das niitzliclie Werk von Veitch eiue vierte Auflage er- 
leben, so wird der Artikel âyu p. 12 — 14 einer grûndlichen Umge- 
staUung zu unterwerfen sein, da sich sehr verscliiedene Klemente 
(auch Fornicu von ayvum und ctoato) hier zusammengefunden liaben. 



aus spiiteren Sckriftstellern (Sext. Empir., AcJiill. Ta- 
this, NT.) gibt Lohcck ad Phr/jn. 724», ist fast un- 
brauchbar, weil Curtius sich nicht die Muhe genom- 
mcn bat das von Lobeck aus liochst unzuverlâssigen 
Tcxten gezogene Material einer Contrôle zu unter- 
werfen: bei Sextus Empir. p. 486, 32 ist allerdings 
évErscrav iiberliefert, sicherlich aber héizicov herzu- 
stellcn; bei Achilles Tatius III, 17 und 19 sind die 
schlecht beglaubigten Lesarten y.axzrdaa.^z^ und tcê- 
pc£r£(7aiJ.£v lângst beseitigt, undimEvang. Lucaec. 14, 
10 und c. 17, 7 finden wir Formen von £TC£aov, nicht 
aber von ïv.zGaL. 

S. 289 werden drei sigmatische Aoriste crwiihnt, 
in denen sich Reduplication zeigt: 

1. TE'ivîcaTO" £'iïiXof(7aTo Hesych.; 

2. T£TpY]va X 396, ç (vielmehr ^) 198, spâter xe- 
Tpava zum Priisens TExpat'vo, wozu bemerkt wird, dass 
die Reduplication ain ganzen Verbum haftet: 

3. àvTETÔpTjaE" §t£T:£p6vTit7£, âuTpY](7£ Hesycb. 

Der vermeintliche Aorist iz'i-r\aar.o verdankt seine 
Scheinexistenz den Horaeriscben Worten Q. 58: "ExT«p 
[i.£v ^vTjTo^ T£ '^u'jaiy.â TE 'iTiaaTo [j.aÇov. Das an zwei- 
ter Stelle erwiihnte TETjYjva ist hier unpassend, eben 
weil die Reduplication am ganzen Verbum haftet, nicht 
als Eigeuthiimlichkeit des Aor. erscheint: sollte den- 
noch T£T9Y]va hier aufgefiihrt werden , so môchte ich 
fragen warum éSt'Sa^a unerwiihnt blieb. Endlich war 
an dritter Stelle niclit Hesychius zu citiren, sondern 
Hom. E 337: EÛap 8e Sôpu x?°°Ç àvT£TÔpï)aev àjjLppoaiou 
8[à TTs'rXou, denn dièse Stelle liegt der Glosse des He- 
sychius zu Grunde. Selbstverstandlich aber ist àvxE- 
TopïjaE gar nicht reduplicirt, so wenig als avTtTopï)(7aç 
K 267. 

S. 312 werden die Futurformen y.a'iizh aus Xen., 
xa'itEr und y.a'iitirs. aus Deinosth. erwahnt, worauf es 
heisst: o>taïtÇ6) ist offenhar trots seiner Herhunft von 
der W. £8 als ein Verhmii auf -tÇu, nie xoixc'Çg), IXirtÇ" 
enipfunden unddemgemdss behandeU.» Bei Xen. Anab. II, 
1, 4 beruht xa^tEiv nur auf geringeren Handschriften, 
wiihrend die besseren xa^iaEcv liieten. Fiir die Bildung 
des Fut. y-iHiQ kommt nicht die Wurzel in Betracht, 
sondern ledighch die Seltenheit des Siraplex îÇm : xa^tô 
ist nicht mehr und nicht weniger auffallend als £y.a^tÇov. 
Weit seltsamer ist das Fut. xnù (von xtotm) bei Oe- 
nomaus Euseb. P. E. VI p. 256 A, vgl. Dindorf Soph. 
éd. tert. Oxou. vol. IV p. 137. 



305 



Bulletin de r^cadéinie Impériale 



306 



S. 323: «Fcs^ stdien Eitrip. Hippol. 1247 sxjucp^ev 
(statt eV-fûç-Yi-jav), Aristoph. Fax 1283 iy.cçza'tis.w , 
Vesp. 662 xaT£vac7'i£v.» In don Eurip. Stiid. I p. 88 
und II p. 44 liabe ich angegeben weshalb die Lesart 
I'ttt^oi s' £x.ç)i»9^£v l)ei Eiiripidcs als liOclist bedenklicli 
erscheiut und die Vcrmutlmng geaussert dass dcr Dicli- 
ter iTCT^oc Se cppoûSot geschrieben liabe. 

Den passiven Aorist Ikiizf^v will Curtius S. 325 mit 
ciner Homerisclien Stelle belegen: «XtTzsv 11 507 èTztl 
XuTEv aç^ax àvaxTov, die Lesart Aristarchs 'àvâXo-yov 
Toû eXsc'cp'iïio-av', wàlirend Zenodot Xréov/as, dasScJuvie- 
rigkeiten hat.» Was mit denWorten àvaXoyov -où eXs^ç- 
^Tfjo-av gemeint sei, lehreu die Scholien zu II 507, wo 
66 heisst; tc Xt'-ev vùv oùx- ècjxtv évtzdv, àXXà àvâXoYov 
TM £X£^9'3Y]C7av xà a^\x.aTa. EinAor. EXtTCïjv istbis jetzt, 
wie Curtius nach Veitch p. 369 bemerkt, nur ans Dio 
Cassius (37, 43) uacligewiesen, wo sicherlich das im- 
"kiTzii^ai falscli ist. Dièse fast unerliorto Forra dem Ho- 
raer zuzueignen sclieint sclion deslialb unstattliaft, weil 
n 507 die Alexandrinischen Grammatiker zwisclien 
XtTCEv und Xotov getheilt waren, melir uoch deslialb weil 
Xt'Tzev im Sinnc von éXc'TCTjc-av oder vielmehi' éX£!.9oT]C7av 
nur denkbar ist, falls der Pluralis ctpixaTa festgelialten 
wird, der hier wie II 371 als hochst bedonklich er- 
scheint ura des nachfolgenden àvàxToiv (urspriinglicli 
Favâ>cT6)v) willen. 

S. 325 ff. werden zuerst Homcrische, sodann nach- 
homerische «Passivstàmme auf -r,» verzeichnet, d. h. 
Formen wie a.yt\ oder iâyri, iakr^, E^aXtç-^, àXXaY-iivat 
u. dgl., die wir gewohnt sind Aor. 2. Pass. zu nennen. 
Dass hier manches iibergangen ist (z. B. èGrJ.çriv und 
EaxpâçTQv) , woUen wir uicht betonen. Hochst befremd- 
lich aber ist es unter diesen Formeu S. 327 dem Fu- 
turum Med. aTu-^V^"^-' (Soph. 0. R. 672) zu begeg- 
nen. Vielleicht sielit Curtius in dem passivisch ge- 
brauchten cxu^TiOiiai einen Beweis fur das Vorhan- 
densein eines Aoristus eo-tÛyvjv: cine solche Folgerung 
wâre verkelu't, wie daraus hervorgeht, dass bei dem 
einen Sophokles auch die Futura Med. àçtûc7£Ta'., 
aùavoû[j.at, âv]XMC-£Tat, é/^apEr, 5caX£r, X£Ç£Ta'., ^tvà- 
CTExat, cvît8'.£?i7^e , 7:7)[jLavoû[j.£vo;, Ts'ks.îa'ia.i, Ti^rjus.'zai, 
çuXà^Exai in passivem Sinue vorkoramen. — S. 328 
wird «çu-fl Plato Rep. 494» angcfiihrt. Dies Citât ist 
zu tilgen: demi ein Aor. i<f>ûri'/ findet sich nur in den 
Zeiten des Verfalls, wiihrend die classischen Schrift- 
steller durcligiliigig eçuv sageii, wozu der Coni. çÛt] 



(mit dicsem Accent! gehort: vgl. Cobet. N. L. p. 560. 
Uebrigous tindet sich schon bei Eurip. fr. 378, 2: oç 
yàç) av xçriazoç ©uy], und vermuthlicli liât Soph. Oed. 
C. 1225 geschrieben: ij.y| çùvaj xcv aTcavxa vtxœ "Kô^ov 
xô 8', e'tceI 9Ûy) (çuïj Màhly, çav-îj die Handschriften), 
(^Yjvac y-x£. — Der Aor. inàri^ wird S. 328 ans «Choc- 
roboscus, Lentz Herod. II 800» belegt: er findet sich 
an zwei Stellen im Pastor des Hermas: itaYJvat 142*, 
30 und 145*. 28 Tischendorf (Novum Testam. Si- 
nait.). 

Unter den «Prâsentia auf -"i^i und Praterita auf 
-jo-v» finden wir S. 342: «'Ap£Ïouo-a, dock mohl zu 
àp£<7xo gehorig.» Dièse Notiz war fortzulassen ; denn 
durch die einem l'articipium gleichende Bildung Xp£- 
■iouo-a wird ein V(!rbum àpEoo keineswegs erwiesen: 
wie z. B. i)4't[j.E86)v, tovxojj.eSuv, aUUonans, armipotens 
und ahuliche Bildungcn uns nicht bcrechtigen zu der 
Annahme dass 'jt|jt[i.£'8u , -ovxcpiE'Sc) , aliifono, armipos- 
sum und ahuliche Ungeheuerliclikciten jemals im Ge- 
brauch gewesen seien^*). SoUte glcichwolil 'ApE''ïoi)aa 
herangezogen werden, so mochte man fragen warum 
''E.ar.z^HoMua. durch Abwesenheit gliinzt. Auch «paE^o 
ist durch die von Curtius gcgebene Notiz, «©«e'^mv 
A 375^ Soph. Eur. «PaE'iouaa [x 132,» nicht erwiesen; 
es war hinzuzuftigen Hesych.: çaE'ÏEr zatEt, XâfiTtEt, 
©at'vEt, wo wir freilich nicht wissen auf welcheu Dich- 
ter dièse Bildung oder Missbildung zuriickgeht. Bedenk- 
lich sclieint es weiin Curtius ans Epim. Hom. p. 87, 
ohne einen Verdacht zu àussern, i^do xo i\).à auf- 
nimmt. — Das Imperfectum tjXyjoov wird S. 342 mit 
Babrius belegt, wo TfjXïj'iEv nur auf einer durchaus un- 
statthaften Vermuthung beruht. 

S. 359 wird das ans Strabo XIII p. 622 belegte 
utcsX'ïexe'ov erwàhnt. Es konnte hinzugefiigt werden dass 
éX^EXEOv im Thés. Gr. L. vol. 3 p. 731 f. angemerkt 
wird ans zwei Stellen in Matthaei Med. Gr. und dass 
Cobet V. L. p. 360 statt û^EX'iEXE'ov bei Strabo utceX- 
ÏEw §£01 vcrmutliet. Aeltere Schriftsteller sclieinen 
weder éX^sxe'ov nocli éXEuaxEov (ïhes. Gr. L. vol, 3 
p. 727 C und £T:£X£uo-r£ov Eust. Opusc. p. 165, 47) 
gebraucht, sondern dafiir îxe'ov gesagt zu haben. 

S. 363: «SeSuxe, erst in dcr Anthologie èy.8é8uxaç 
(F 73).» Bei dieser Notiz ist ausser Acht gelassen die 



34) Riohtig gebildet ist vu.uçôiîaç: uumoglich abei' konnte der Tra- 
giker Acluieiis, wie einige Gololirtn eliemnls angenommen haben, 
v'j|j.«po|ÎTioo[iai sagen stiitt vuii^opaTijcti). 



397 



des S»cieiice9 de Saint -Pétersbourg^. 



39S 



verschiedene Bedeiituug des iiitransitiven Ss'ôuxa imd 
des transitiven Ssâuxa (ttjv ^scv eV^Ssâu^ta? sagt Ru- 
finus Anthol. Pal. 5, 73). Die heiden Perfecta SîSusca 
und SéSujta verhalten sich zu einander wie ISuv und 
eSuaa odcr wie ia-ï-qxa, icli habe micli gestellt, ich stelie, 
und so-Taxa, ich liabe gestellt (wofiir in altérer Zeit 
«TTïjc-aç iya gesagt wird), Als transitiv finden wir Seâuxa 
gebranclit schon bei Xen. Anab. 5, 8, 23: Boib-zp; — 
TcoXXoùç TrjSY] àTCoSeSuxEv. Ein intransitives SeSusca habe 
ich mir angemerkt ans keinera friiheren AutoralsTze- 
tzesPosthom. 58: xaXri Ilev'ieat.'Xsta — àpY'Jpsov'iGÎpYjxa 
TCavâcrrepov évSô§uxura. 

S. 364: «F/tr Xe'Xuxa ?CT>f? allgemein Kûrze des u 
angenommen, ahcr die einzige von Veitch dafïir ange- 
fûlirie Stelie Aristoph. Vesp. 992 i%yiTzâ.Trf:ri.i xàroXs- 
Xuxev oùx éxMV entsclieidet niclits. Bezetujt abcr ist die 
Kûrze durcJi CJioeroiosciis.n Die Aristophanische Stelie 
diirfte an sich schon ausreichen um die Kiirze des Yp- 
silon in XeXuxa zu beweisen : woriibor es geniigen mag 
auf die sorgfiiltige Untersuchung von C. Bernliardi de 
incisionibus anapaestî in trimetro comico Graecomm 
(Acta soc. philol. Lips. I p. 243— 286) zu verweisen. 
Seltsam abor ist es dass Curtius cine zweite fiir die 
Kiirze des u von Veitch p. 377 angefiihrte Stelie als 
nichtvorhandenbetrachtet; vermnthlich ahnteer nicht 
dass in den Worten «Athen. (Mach.) 13, 44» eine Ver- 
weisung entlialten ist auf Machon bei Ath. XIII p. 581 
C: xaTaXeXuxuiaç tïJ^ Fva'iawc'ou aytScv. 

Auf derselben Scitc wird im Gegensatz zu z<:f>'àt\La% 
ifftÏGo, etp^r^ev, cpSlToç, wo das Iota kurz ist, ange- 
fiihrt: «aber ç'iiaovTat A 831, 01x09 jiaetv So2)h. Ai. 
10.27» mit einem Zeichen der Liinge iiber dem Iota 
der Wurzclsilbe. Der Sophokleische Vers lautet: i^LeXké 
a "ExTup xat ^avwv àT^o(f>'i((jt'y. Unter die regelrcch- 
ten iambischeu Trimeter mischte also Sophokles einen 
(T>câÇ«v? Vielleicht glaubte Curtius in gelehrter Zer- 
streutheit, der Sophokleische Vers gehore dem Hip- 
ponax oder Babrius. 

. Aus den auf die Wurzel ^e zuriickgehenden Formen 
"izcis-oç und TEoixôç wird S. 365 mit Recht die Grund- 
form '-''^zt^ô: erschlossen, iibersehen aber bat der Ver- 
fasser die von W. Vischer im Rhein. Mus. XXVI be- 
handelte Lokrische Inschrift, wo Ï£"îj[j.wv erhalteu ist. 

S. 372 heisst es, wo von dem unsteten g in der 
Flexion von aûZa die Rede ist: «Bei Homer Jiahen wir 
keine Spur des a, und pràsentisches t zeigt sich nur e 



490 ((7mÇ6)v) 'WO aber Bidymos aôuv las, daneben inâa 
<? 238, Gaûcz'., GixÔGt'.ciy, Gaoy'iri-oy u. s. w.» Zu Od. 
e 490 bemerkt La Roche dass Didvmus nicht o-mÇu, 
sondern auÇo schrieb (vgl.M. Schmidt Didymi fragm. 
p. 340). Dièse Notiz verdreht Curtius in der Weise, 
dass er Buttmanns Vermnthung giôuv fiir eine Lesart 
des Didymus ausgibt. Uebrigens hiitte Buttmann statt 
a6)6)v vielmehr aaoMv herstellen sollen, und eaàu ist 
eine falsche Schreibung statt £c7àou : woriiber ich ge- 
sprochen habe Bull. XXII p. 32 ff. oder Mél. Gr.-Rom. 
IV p. 134 ff. 

Schwerlich richtig ist die S. 383 aus Orac. Sib. 1, 
44 angeraerkte Fonn l^eXct^eaxs, darum weil das Aug- 
ment in derartigen Iterativa fast durchgângig wegge- 
lassen wird. Vermnthlich ist zu schreiben: oç 8è yu- 
vatxxç tTzzGG', TzzKziG^iw^ èy.'ks.lfxtBGX.zv à'iSavâTOU x.t(- 
axou. Zur Unterstiitzung dient Orac. Sib. 3, 34 nach 
der von Meineke Philol. 28 p. 582 gegebenen Emen- 
dation: TspTCCitîvo', xaxÔTïiTt Xftov, xpc'a-w e'jcXsXocoovTeç 
(x'iavœTou o-Mxrjpoç, wo das uumugliche iy.Xt'iéowTtç iiber- 
liefert ist. 

Fur die Feststellung des ïhatbestandes der Grie- 
cliischen Verba und namentlich fiir die Beseitigung 
der aus Alexandria und Byzanz iiberkommeiien fehler- 
liaften Verbalfonncn ist noch viel zu tluin iibrig: aber 
bleibende Resultate lassen sich nur gewinnen durch 
emsiges Studium der Griechischen Literatur, durch 
wachsame Kritik und durch gewissenhaftc Benutzung 
der vorhandenen Hilfsmittel. Von diesen Bedingungen 
vermag ich bei Curtius nichts zu entdecken, und da- 
rum kann es mich nicht iiberraschen dass sein Grie- 
chisches Verbum in der hier angedeuteten Richtung 
einen bedauerliclien Riickschritt bezeichnet. 



Einige isoperîmetrische Aufgaben. 

(L11 le 13 septembre 1877.) 



Von F. Minding. 



Auf einer Kugel sei eine beliebige Curvc AB ge- 
geben und ein Punkt C. In den Raum zwischen der 
Curve AB und dem (einem grossten Kreise zugehôrigen) 
Bogen AC soll ein biegsamer Faden von der Lange L 
so gelegt werden , dass er durch A und C geht und mit 
AC einen mogliclist grossen Flâchenraum ABC=^F 
einschliesst. 



309 



Bulletin de r/tcadémie Impériale 



400 



Wenn man sicli durcli A und C einen Kreisbogen 
von der Lange L gezogcn denkt, so wiirde dieser der 
Aufgabegeniigen, wciiii er ganz innerhalb des gestat- 
tcten Kaumes fiele. Eskomint aber hier allein die An- 
uahme in Betracht, dass ein solcher Kreisbogen tlieil- 
weise die Greuzcurve iibersclireitet und folglich der 
Anfgabc niclit gcniigt. Offeubar wird dann der Faden 
einen Theil der Curve AB bedecken, der freie Theil 
des Fadens aber wird einen oder auch nach Unistanden 
mehrere Kreisbogen bilden. 

Die Curve AB sei bestimmt durch eine Gleicbung 
ç)=.-F (9) zwischen dem Leitstralil 6W=p und dem 
Winkel ACN = 9 (Fig. 1); der Faden bedecke den 
Bogen AB und bilde denn den Kreisbogen BDC vom 
Halbmesser r mit dem Centriwinkel BMC=2^; nocb 
sei < MBC^MGB = y, die Sehne CB = 21. Wenn 
der "Winkel ^ spitz ist, so liefert das spliilrische Drei- 
eck JfJ5C folgende Gleicbungen: 

sinr sin^ = ami, cos^siny = cos^, co^irtgi^tg'^ = 1 
oder auch cosr sin^ = cos^ cosy. 

Ist dagegen ^>l, so fâllt den Mittelpunkt M inner- 
halb des Kreisabschnittes BDC und der (legenwinkel 
derhalben Sehne l istnichtmehr p, sondermr — p, also 

cosl sin Y = — cosp , cosrtgptg-^ = — 1 . 

Die Gleicbungen I. reichen aber aucli fiir diesen 
Fall aus, wenn fiir 7 der entsprechende négative Werth 
genommen wird. 

Diiïerentiirt man die dritte der Gleicbungen I 



eine Strecke der Curve p> 71:, so brauchte man nur 



? = ' 



zu setzen und die Rechnung mit den aus 



so 



folgt: 



suiy cosY 



' sinp cos^ 

oder ^Y = — 



d^ 



tgram-^ cos^dr, 
— 3 ; dS -+- Igl sin Y dr 



dem (iegenpole (C) von C entspringenden Leitstrahlen 
Ibrtzufûhren. Noch sei bemerkt, dass auch der An- " 
fangspunkt A niclit maassgebend ist, sondeni auf der 
Curve beliebig gegenT? hin verlegt werdeu kann; denn 
dadurch wiirden von der Flache F und der Lange L 
nur constante Theile abgezogen, worauf nichts ankommt. 

Bezeichnet nun 6 den Winkel zwischen der Richtung 
des Leitstrahls NC und der in der Richtung des wach- 
senden Bogens s = AN in N gezogenen Tangente , so 
ist immer ds cos 6* = — rfp, ds %mO = sinff?9. Denn 
wenn 0{^=CNN') ein spitzer Winkel ist, wàhrend ds, 
d9 und sinp nach der Voraussetzung positiv sind, so 
nimmt p mit wachsendem 9 ab, also ist ds-cosâ = — dç ; 
ist aber stumpf, so wachst p mit wachsendem 9 und 
man bat wiederum ds cos^ — — dç. Es ist daher 
ds = f;^ld^nnàcotgO^-J^. 

Die Flache ACB ist =/o*(l — C0SPXI9. 

Es ergeben sich also die folgenden Gleicbungen der 
Aufgabe : 

/^'^{l — cose)rf9 -+-X = F 

Jo sme ^ 

sinP-i-Z=0. 

Soll nun bei gegebenem L, F ein Maximum sein, 
so bat man dF—0, dL = 0. Da fiir die Grenze 9 
der vorsteheudeu Intégrale 9 = 2Mvird, so ergeben 
sich folgende Bedingungen: 



IL 

cosr) 



^^-'^d^^tglmi^dr, 

also cosprfr -t-d-( =■ — cosrtgPd^ -+- tgl sin ydr. 

Die FlâchedesKreisabschnittesi^DCist 213(1 — 
— (2P-h2y — 71) = TC — 2Pcos/- — 2y = X, der Kreis- 
bogen 5DC==2l3sinr = r; noch sei — sinp-sinr-' = Z. 

Fiir den Punkt J ist 9 = und wachst von da mit 
wachsendem Bogen s der Grenzcurve; ich nehme an, 

ds 

dass dies bis zum Punkte B fortdauert, also dass j- 
zwischen A und B iiberall positiv ist. Es darf auch 
angenommen werden dass p<7i: ist; denn ware fiir 



(1 — cos2/)f?9- 



sin 2 ? 
sin e' 



do- 



dX 
dY 



d^ 
dp 



dl 



2 sin/ cosl^_df 



dZ 70 



dX 
'dr 
dY 
dr 
dZ 
"dr 



dr — 
dr^O 
dr = 0. 



III. 



Es ist aber dX = — 2rfp cosr — 2o!y -+- 2^ sin rdr, 
daherwegenll. dX-=2cosrtgl-dp-t-2 {^smr-tghin^]dr, 



und 



dX _ 

dp " 

dY 

dp 

dZ 



2 cos r tg l' = 



= 2 sin r 



2 cos Y 
sinp 
2s'ml 
sinp 



sinl^ 
cos? 



^ =— 2sinr'sinpcosP=- 



2jmP 
sin p 



cos/sinY, 



woraus ersichtlich folgt; 

dX 



dp 



cos Y cos l^ — ^ sii^ ' cos l — -^p sin Y = . 



401 



des Scioiice.«i de Saint •Pétersbourg;. 



40% 



P^ei'uer ist 

2(^ sinr — tgliiny) = 2 sin 1 (J-, — -^,) 

2(3 COS»" 



dX 

dr '' 
dY 

dr '' 
dZ 



Q j cosicosY 



^ = — 2sinZsiu(Jcosr = — 2 sin/cus/cosy, 

daher wiecler mit denselben Multii)licatoien 

dx ,2 rfy • 7 7 dZ . 

^cosYcosf — j-sm(cos6 — -j^sinY=0. 

Die Bedingungen III. erfordern alsu uiir uocli fol- 
gende Relation 

( 1 — cos2i cosY cosr — —- siiu cos^ 



sinô 



dl 



— 2 sin^ cos/ sin Y (P = ^• 
Naclî dem Vorigen ist 

— cotgâ (= — cotgCBB^); daher verwan- 



8in2^rf!p 

delt sicli vorstehende Gleichung in folgende 



sinf cosTcosY — 



iul'-cosl- sini- cosi^ siuY cosÉ* 



sino sine 

d. i. sin^cosY — 1 H-sinYCOsé* = 
oder sin(0-*-Y)= 1 

uud Û ■ 



= 



it: 
■ Y = 5- 



IV. 



Es ist aber ^ -+- y(= B'BC-t-GBiM) dcr Winkel, 
welclien der Halbiuesser BM mit dcr Tangente der 
Grenzcurve in B einsciiliesst; dalier sagt die vorste- 
hende Gleichung, dass bei dem Maximum von 2*' der 
Kreisbogen die Grenzcurve beriihren muss. 

Je nachdem der "Winkel û in B sintz oder stumpf 
ist, ist Y positiv oder negativ, immer aber spitz. 

Wenn neben ÂB noch eine zweite Grenzcurve A^B^ 
gegeben ist und ein von A ausgeliender, in A' endi- 
gender Faden innerhalb des Zwischeuraums beider Cur- 
ven bei gegebener Lange ein Maximum von Flâche eiu- 
schliessen soll, so folgt ans vorstehendem Satze sogleich , 
dass der die Curven vcrbindendc Kreisbogen sich an 
beiden Enden tangeutial an jene auschliessen muss. 
Wie fiir die erste Curve 6' -*- y = ^, so ist fiir die zweite 
^' H- Y — ^, also ô = 0\ d. h. die Sehue 21 schneidet 
beide Curven iinter gleichen Winkeln. 

Wenn in der gegebenen Curve 9 bei waclisendem 
Bogen s abwechselnd zu- und abnimmt, so wird fiir 
das Ma.ximum von Flache die Einschaltung mehrerer 
Tome XXIV. 



Kreisbogen nothig sein, wie es beispielsweise die Fi- 
gur 2. versinnlicht, wo^^DEFfl" die Grenzcurve ist, 
BU und FGCaber taugential in sie eingreifende Kreis- 
bogen sind, von welclien der zweite durch den voraus 
bestimmten Punkt Cgeht oder auch eine zweite Grenz- 
curve beriihrt. 

Wtirde verlangt, innerhalb eines sphilrischen Drei- 
ecks einen geschlossenen Faden, dessen Liinge kleiner 
wiire als der Umfang des Dreiecks, aber grôsser als 
der Umfang des eingescliriebenen Kreises, so zu legen, 
dass er den grôsstmoglichen Flâchenraum einschlôsse, 
so wtirde eine aus sphârisch geraden Strecken und 
tangential in sie eingreifenden Kreisbogen mehr oder 
weniger gemischte Figur entstehen, moglicherweisc 
wie abcdefa (Fig 3j. Ebeu so bei mehrseitigen Polr- 
gonen. 

Um die unbekannten Grôssen der Aufgabe zu finden , 
wenn nur eine Curve und ein Punkt G gegeben ist, 
bemerke man, dass nach Obigem â und l bekannte 



Functionen von <p sind, namlich cotgô = r 



dp 



sin pdqj 



fiir 



^ = 2l — f{(^); daher ist | '(^s h- ^^"- = LeineGlei- 

J 8111 p 

chung zwischen 9 und p und weil y = ^ — ^, so bat 
man noch cos^cos^* = cos^ als zweite Gleichung zwi- 
schen 9 uud (3. 

Sind aber zwei Grenzcurven gegeben , so denke man 
sich beide auf ein gemeinschaftliches sphârisches Axen- 
system m, v bezogen; es sei fiir die erste Curve (Fig. 4) 
ab^^u, hB = v = f(u), fiir die zweite «6' = ?«', 6'B' 
= v =f^{a)•, auch sei F der Pol des grôssten Krei- 
ses ah. Das sphiirische Dreieck PBB^ liât die Seiten 
PB--^l — V, FB' = l — v', BB' = 21, mit den Ge- 
genwinkeln PB'B = X, PBB' = tc — t], BPB' = e 
= ii' — U. Der Mittclpunkt des Kreisbogens BDB' 
sei 31, der Halbmesser MB = MB' = r, < BMD 
= D^W = p, MBB' = 3IB'B = y wie friiher; 
auch sei 



dv 



cos vdii 



= tfA^ 



dw» 



cosw'(iit' 



■w. 



so ist^ — ']; der Winkel, den dieinJS an die Grenz- 
curve BA und die sphiirische Ordinate Bh gelegten 
Tangenten mit einander bilden, und den icli zur Ab- 
kiirzung des Ausdrucks mit ABb bezeichnen will; der 
entsprechende Winkel an der zweiten Grenzcurve ist 



403 



Bulletin de l'Académie Impériale 



404 



Der Wiukel MBA ist = | - 1}; -- ï, -t- 7 und muss | «oll fiir ^ ein andercr Wertli eingefulirt werden , so 
rechter sein, eben so < MB'A!= | -h 4.' - X -h T pt zu bemerken, dass die Aufgabe ^ grosser aïs | -h a 



em 

=: ^; also hat man fiir das Maximum von F : 

7] = ,]^ — Y, X = f -4- Y- 

Im Dreiecke PBli ist aber sin yj cos v = sin X cos v' 

oder sin(4i — y) cos z; = sin ((]j' h- 7) cos y', 

daher wenn gesetzt wird 

cos!;cos4i-*-cosw'cos4''=-4,cosî;sin4i — cosy'sinij;'=.4' 

so ist , Atg-^ = A' V. 

Ferner ist 

sinf =^ cos 21 sin y' ■+- sin 21 cosw' cos»]^' -+• y 
sinz;':= cos2? sin y — sin 21 cosf cos 4» • — y, 

daher {A cosy -t- A' siny) tg / = sinw — sinw' 

(sinu — sin«')cosY ïji 



oder auch 



¥ = 



anzunehmen nicht erlaubt. Denn es sei (Fig. G) B3ID 
^ ^ _t. a, B3IH= BMH' = 8, miD = | -na— 8, 
H' MB = 5 -H a -t- 8 , so ist klar, dass der Bogen 
E'H ausserhalb des gestatteten Winkelrauraes liegt 
und also der Kreisbogen nicht von H\ sondern nur 
von H anfangen darf. Setzt man also ^ = ^-^-a — §, 
so darf 8 nur positive Werthe erhalten. 

Aus dieser Annahme folgt s sin a = ■/■ cos (a — 8), 

lL = SH-rgH-a-8), F 

= à- sin a cos a-i-r-(^-i-a — 8-4-sina — S.cosa — Sj 



oder F sin a=r 



\ 



1 -t- cos (2a — 20) 



cos a 



Durcli V. und VI. werden y und l bekannt, vvcnn 
û und «' es sind; denn v und <]^ sind durch m, (/ und 
<]/ durch «' ausgedriickt. 

Um endlich u und m' zu linden, hat man noch 

cos 2? = sint; sinzj' -+- cosv cosv' cos(«' — u) 

çu cos M, fu cosu' , / 2psiui j 

da auch cosP = — cos^siny eine bekaunte Function 
von M und u' ist. 

Wie das Vorstehende von der Kugel auf die Ebene 
zu ûbertragen ist, bedarf keiner Erklârung. In Hin- 
sicht auf das Maximum habe ich eiuen einfachen Fall 
in der Ebene niiher untersuclit, wobei etwas zu ver- 
weilen nicht unpassend sein wird. 

Es sei der Winkelraum zvvischen zwei (ieradcn ge- 
geben, namlich (Fig. 5) < BAB'=2a, MAB=MAB' 
— a, AB = AB' = s. Fiir das Maximum der Flachc 
hat man p = 5 -*- a,ssina = ;,stga = r. Die Formehi 
^L = s -+- /^, F= s^ sin a cos a -+- r(p — sin ^ cos^) 
gében hiernach 
|L = s(l -i-{l-+- a)tg(x), F= s%œ (1 -f- (^ -+- rt^tga) 

^^Lstga, also die grôsste Flâche F=^- ' . 

^--t-a-i-cotga 

Es versteht sich , dass a nur ein spitzer Winkel sein 
darf. 



-♦-(■^-i-œ — 8]sina-t-T, sin (2a — 28) sin a|, 
oder passend geordnet: 

F sin a.-=r'^ {{■^-*~'^) i'iii '''• ~*" '^'"S a 

cos (a — 2S) — cos a — 25 sin a ) 

-^^-- ^ 1 

^L sin a = r I ( T, -»- «■ ) sin a -t- cos œ 
-H cos (a — 8) — cos a — 8 sin a|. 

Sei cos (a — 8) — cos a — S sin a = 9 (8) und 
/.| _4_ a \ sin a -♦- cos a. — A, so wird ^ ^^ sin a = 

r (.4 -4- cp (8)), F = r {A -h \ 9 (28)). 

,, ,, ô^cosa ô^sina S'^KO&a 

Da 9 (8) = 2 6~ "*" ~^4 ^ ' 

so ersieht man sogleich, dass fiir 8 = 0, r ein Mini- 
mum und dci- Quotient ^^ ein Maximum wird. Der 
Wcrth von F, auf deii es hier allein aukommt. wird 
folgendcr: ^ . 

1-.-,^ cp (2<^) 



— i^siiia 
4 



)' 



Die Entwickelung nach Potenzen von 8 giebt: 



F = 



1/^2 sin a ( 1^3 gin a 5* cos a / cosaN | 



4: A {' 3 A 4 

Hiernach ist fiir die Ànderung von F in der Nâhe 
des Maximums die dritte Potenz von 8 entscheidend; 
es wiirde also fiir 8 = weder ein Maximum uoch ein 



40d 



des Sciences de Saint-Pétersbourg. 



406 



Minimum, sondern inu' ein Stillstand voiiFeintreten, 
wenu B beliebig positiv oder negativ sein kOunte. Da 
aber die vorgeschriebene Begrenzung nm- einen posi- 
tiven Werth von S gestattet, aiich ?^ positiv ist, so 
zeigt die Formel, dass fiir S = F in der That den 
grôssten mit den Bedingungen dev Aiifgabe vertrâg- 
liclien Werth erhillt. 

Fiir den "Winkelraum zwischen zwei grôssten Krei- 
seii auf der Kugel kommt dieRechnungdaraufzuriick, 



ans den Gleichungen 



iL = 



p sin s sin a 

sin p 



, ces p 



sm a sin s 



die Unbekannten AB = s, < BMD = (3 zu finden. 
(Fig. 5.) 

Soll ein gesclilossener Faden innerhalb einer Kii- 
gelzone zwischen zwei paralleleu Ebenen so angebracht 
werden, dass er den muglicli grôssten Raum nmfasse, 
so gebeu die obigenFormeln in diesemFalIe t|;=t|j'=: 

sin V — sin v' 



0, tgl = 0, fgl- 



cosi; -+- cos V 



-, oder l = ■ 



«'; um ^«zutinden,hatman- L= {cosv-t-cosv')u-t-T. sin 
— 2— , wobei vorausgesetzt ist, dass L grosser ist als 
der Umfang des beide Grenzkreise beriihrenden Krei- 

r — v' 



ses, aiso L> ti: sin 



Die Curve des Fadens be- 



steht demnach auszweiauseinandergeschobenen Halb- 
kreisen und den dazwischen befindlichen Bogen der 
beiden Grenzkreise. 

Es ist liier der Ort, iiber die Curven kurzesten 
Umrings auf Umdrehungsfliiclien einige Bemerknngen 
einzuschalten , wobei ich micli auf eine dariiber im 
21. Bande diescr akademisclien Schriften erschienene 
Abliandlung beziehe. Unterwirft man dièse Curven 
auf âhnliche Weise, wie so eben bei der Kugel ge- 
schelien ist, der Bedingung die Grenzkreise einer 
Zone nicht zu iibersclireiten, so crhiilt man bei hin- 
reicliend grossem L zwei gleiclie und sj'mmetrisch auf 
beiden Seiten einer Axe liegende Bogen , welclie ich 
zur Unterscheidung einstweilcn Halbrunde uenuenwill 
und welclie sicli an die lîrenzkreise tangential an- 
schliessen. Die zwischen beiden Halbrunden liegenden 
Bogeu der Grenzkreise (ich nenne sic FJrgiinzungsbo- 
gen) gehoren auf der Kugel zu gleichen Drehungs- 
winkeln und verschwinden beide zugleich, so dass fiir 
M=:0 (s. oben) ein voiler Kreis entsteht; hingegen auf 
einer beliebigen Umdrehuiigsflache siiid dièse Dre- 



hungswinkel iingleich, so dass, wenn die beiden Halb- 
runde auf der Seite des kleineren Drehuiigswinkels, 
von der Axe aus gerechnet, an einanander geschoben 
werden , auf der anderen Seite die Curve sich nicht 
schliesst, sondern, wenn eine geschlossene Curve ver- 
langt wird, noch ein Erganzungsbogen hinzugenommen 
werden mu'ss. 

Einige anderweitige Bemerkungen iiber die Curven 
kiirzesten Umrings môchte ich bei dieser Gelegen- 
lieit noch hinzufiigen , obgleich sie mit deiu Vorstehen- 
den nicht in naher Beziehung stehen. In der vorhin 
genannten Abhandlung bin ich von dem allgemeinen 
Ausdrucke fur den Kriimmungshalbmesser der abge- 
wickelten Curve ausgegangen, nachdem ich die grosse 
Vereinfachung bemerkt hatte, welclie dieser Ausdruck 
durch die Annahme F = und E= G erhàlt. Wenn 
es aber darauf ankommt, môglichst leicht zu der eiu- 
fachsten Form derDifferentialgleichung dieser Curven 
zu gelangen, so geschieht dies durch die Variation 
des Ausdrucks 



jjEdpdq -t- hjVE {df -+- dq% 
welche sofort die gesuchte Gleichung ergiebt, mimlich : 



Edp 



f = d{VEûnâ) — 



dVE 
dq 



da 



wo da cos â = dj), da sin = dq gesetzt ist. 

Zu derselben Art von Curven fiihrt auch folgendc 
mechanische Aufgabe : 

Auf einer krummen Fliiche werde ein Faden von 
bestimmter Lange, etwa zwischen zwei festen End- 
puncten, durch eine iiberall in der Beriihrungsebene 
wirkende auf den Faden senkrechte Kraft von der 
Intensitât P gespannt. 

Es sei N die Normale derFlàche, Tdie Tangente, 
R der Kriimmungshalbmesser in einem Pnnkte der 
Curve. Da die Kraft Pds senkrecht auf iV und T steht, 
so sind N, T, P drei rechtwinklige Axen, deren 
Bichtungszahlen (cosinus) folgende Tafel anzeigt: 



y 



N 


n, 


''^'2 


n. 




T 


u 


K 


h 




P 


Pi 


Pi 


Pz 





26* 



^■- 



407 



Bulletin de l'/tcadémie Impërlale 



40S 



Fig. 1. 





" h 



Fie. 4. 




Fig. 5. 





Fig. 0. 




Es bestehen also rlio bekannton Relationon »?,--i- 
w„ /„ -H «„ L ^= 0, u. H. w. 



W3' = î, w, /, 



Da die Kraft Pds iiiul (1er normale Druck Ms iiber- 
all senkrecht auf dem P'aden stelien , so ist die Span- 
nung û constant. Nonnt nian nocli r,, r.,, r^ die Iticli- 
tungszahlen von R, nnd i die Neigung von B. gegen 



P, so ist 7),r, -H i;^»^ -»- jJg/g = cos i 



nj\ -H Hgrg := sin v 



Fiir das Gleirligowirlit dos J<'adens golton nnn fol- 
gende Gleicliungcn: 



409 



des Sciences de Saint-Pétersbourg:. 



410 



ddt. — Pp/ls -+- In^ds (i = 1, 2, 3.) 

oder weil bekanntlich , wenn ds = Bda gesetzt wird, 
dt^ = r/lG, also r.ds = Rdf^ ist, so hat man: 

âr, = R {Pp, ■+- In,), 

daher durch Multiplication mit p^ uud Summation fiir 

' ^ ^' ^' ^ 6 cos i = RV. 

Wenn also P constant ist , so folgt die belcannte 
Gleichung der Curve, naralicli 

cosi P „„„„i 

-^=- = const. 

Fiir den Druck X erhâlt man 

â sin i = RI oder X = Ptgi. 

Nach der oben erwiibnten Abhandlung gilt fiir die 
Curve auf eiuer Umdrehungsflaclie folgende , ihre 
Haupteigenschaft ausdriickende Gleiclimig: 

Z ist der Fliicheninhalt der Zone zwischen den zu s 
und s' gehorigen Querschnitten. Um dièse Eigen- 
schaft in einer môgliclist anscbauliclien Weise aus- 
zuspreclicn, wcrdc in einem Puukte s der Cîurve die 
Beriilirungsebene an die Flâche gelegt, der Umfang 
des entsprechenden Querscbnitts 2Tzr auf dièse Ebene, 
vora Punkte s ausgeliend , abgewickelt und auf die 
durci) s gelegte Tangente der Curve projicirt, so ist 
dièse Projection (= 2t:>- sin û) der Zone Z proportional. 



Ueber das Polarsystem einer Curve dritter Ordnung. 
Von E. Bonsdorff. (Lu le 23 août 1877.) 

Eine Curve dritter Ordnung wird im Allgemeinen 
durcb ibr Polarsystem bestimmt, d. b. man kann iiber- 
haupt bloss cine Curve dritter Ordnung angeben, de- 
ren coniscbe Polaren mit einem durcb drei beliebig 
gewàlilte Leitcurven bestimmten Netze zusammen- 
fallen. Dièses Problem, das zu wichtigen Beziehungen 
zwiscben den ternâren kubisclien und simultanen 
Formen aus dem ternâren quadratiscben Formsysteme 
fuhrt, ist vollstândig unter andern von Cremona') 



1) Cremona. Eiuleitung in cine Geometrischc Tlipnrie der 
ohenen Curvcn, ins Deutsche iibertragen von Cnrtzp. 



und H ermite -) gelost. In Matb. Aunalen VI bat 
Rosanes^) eine élégante Losung des genannten 
Problems gegeben, indem er sich der entsprechen- 
den quadratiscben ternâren Formen bedient. 

Im Folgenden werden wir, von der fiir die Théo- 
rie der kubisclien Formen wichtigen Covariante 
(abc)a^'h "c^ ausgebend, eine einfacbe Losung dièses 
Problems geben. Dièse Covariante transformiren wir 
durch Einfiibrung von Liniecoordinaten zu einem Aus- 
drucke, in dem nur Coefiicienten der Hesse'scheu und 
Cayley'scben Formen vorkommen. Nach dem folgt 
eine Bestimmuug von der Gleichung der gesuchten 
Curve dritter Ordnung. Dièse Bestimmuug beruht 
bauptsachlicb auf den von Rosanes in der friiber ge- 
nannten Abhandlung gegebenen Metboden. Im dritten 
§ wollen wir einige Specialfalle und im Zusaramenbang 
damit eine Ableitung der Criterien fiir die Singulari- 
taten der Curven dritter Ordnung anfiibren. 

§1- 

Wir bezeichnen die ternâre kubische Fundamental- 
form symbolisch mit 

"'x — "x — ^x ' 
und beabsichtigcu die Covariante 



f/=(a6c)a,W 



:i) 



zu cntwickeln. Zu dem Zwecke gelien wir von dem 
Ausdrucke 

<p=:(a&c)a^%c^(6^c,-&/^) (2) 

aus. Durch Einfiihruug von den Liniecoordinaten 
n = (yz) *) wird 9 gleich 

{alc){hcu)aJhyCy (3) 

Die Form 9 steht in einer einfachon Beziehung zu f/, 
dcnn bildct man die Polaren von 9 in Bezug auf z, 
wenn y allein als variabel betrachtet wird, findet man 
dièse Polare gleich 

Wir haben somit (3) zu transformiren, in dem erhal- 
tenen Ausdrucke u durcb (yz) zu ersetzen und die Po- 
lare in Bezug auf z zu nehmen, wenn y allein variirt. 



2) Borchart. Journal, Band 57, pag. 371. 

?<) Rosanes. Ueber Système von Kegelsclinitten. 

4) Man liât u^—i/^^^—l/î'^';^ "2=2/3^1— 2/i'^:i '""' ^2 = 1/1^2 — Vî^i- 



411 



Bnlletin de l'j%cad<^inie Impériale 



412 



Zunâclist fuliren wir die Zwischenforra 

ein. Durcli Polarbilduug erhàlt man 

{bcu){icv)byCy=u^v^d^^ 



und dadurch wird 



9 = a^u^aJOy'. 



.(4) 



Deu Ausdruck (4) wollen wir in einer Reihe nach Po- 
laren entwickeln. Zu dem Zwecke bedieiien wir uns 
der Formel 



f^x "y Vx ^x 'yiiim-t-n^x "x 'yin 



y -y^^^ 



' rm+n^TA'x ''x ) m—^y'x^y ' y'^x' 



.(5) 



VIO y'' die h : te Polare inBezug a.uîy bezeiclmet, wenn 
X allein als Variabel betrachtet wird. Nach dieser 
Formel wird 

lK^-%^xf} 

w und werden folgende Abkiirzungen 



Setzt man {xy) 
eingefuhrt 



wird 






9: 



'i'^Sf- 



.(6) 



Nach dem Polarisiren ist [xy) anstatt tv zu setzon. 

Die Ausdriicke fiir 4", 4^' ""'1 'V ^inf^ zu finden. In 
den urspriinglichen Symbolen ausgedriickt ist 

Da a, 6 und c gleichwerthigo Symbole sind, kunnen 
dieselben vertausclit werden und somit wird 

i}i = ~ {abc)aj)^cj^ (h cu)a^— («m)6^-i- {ahu)cj^y 

Der in der Klammei- enthaltcnc Tlioil ist nacli einer 
bekannten Identitat gleich (abcp^. Dalier wird 

Bezeichnet man die Hesse'sclie Covarianto mit aj; 
wird also 



^ = l%\ (7) 

Wir gehen nun zu der Transformation von ^' tiber. 
In den urspriinglichen Symbolen ausgedriickt ist 

i^'=:{abc){bcu){acw)aj)^ (8) 

Indem in (8) die Symbole a und b vertausclit werden, 
kann man schreiben 

<]j' = i (abc)aj)^ I {bŒ){aœ) — {acu){bcw)\ 

oder wenn man darauf Riicksicht nimmt, dass 

ibcii) (acw) — [acu) (bcw) = {abc) (ucw), 

bekommt man 

^' = l{abcf{um)aj)^. 

Wird in dem durch Polarisiren enthaltonen Ausdrucke 

(wu) anstatt y gesetzt, findet man, dass 

«]>' = 2 a.J {awu) (9) 

ScJdiesslich werden wir ^" in Symbolen von a aus- 
driicken. Deswegen bilden wir die Polare von 

^x\'^ (&cm)'&^c^ 
in Bczug auf eine Qnantitat v, wenn ?/ allein als Va- 
riabel betrachtet wird und sctzen in dem crhaltenen 
Ausdrucke {aw) anstatt x sowic auch a anstatt v. Dann 

finden wir „ ,.,.■■ ^ , , ,mâ\ 

4."= (abc){bcu){ahv){acw) (10) 

Das redite Glied in (10) wird erhalten, wenn ans dor 
Cayley'schen Form 

uj^= {abc) (abn) (acu) {bat) ' ' '' 

die zweitc Polare in Bezug auf îc, wenn u der Variable 
ist, gebildet wird. Alsdann <'rhalt man 

V=v<' (1*) 

Uni 9 zu finden, bat man nach (6) die zweite und 
erste Polare von resp. 4' auch ^ zu bilden. Es wird 
dann s." 

^2,2= ^MxV% -•" VV*:r) (l^) 

und 

fj,=^».r*î/ (<*'*«*) • • • • (*^) 

Folglich wird 



théorie 



5) Clebsch. Ueber eine Fundamoiitalaufgabe der luvari;iiiten- ! m=-(a 'a. tl ~\-(t "a 11 )-+-\o- » (a.lVU)-\-r^UM^ 

j Y ij^ X y y y X X' 2 X y^ •' rf •> * 



413 



des Sciences de Saint -Pëfersbourgf. 



414 



Wenn {xy) austatt w gesetzt wird, erthàlt man endlich 

9 = l a/«x«^— l V« A-^- 3 %i^^'''jf- •••(14) 

Uni Z7zu erlialten, miissen mv in (14) (ye) anstatt 
u setzeii. Alsdann wird zuerst 

9 = § ^y%i^y^) -+- 1 (sy^) {s^yf (15) 

Polarisirt man (15) in Bezug auf ^, wenn y der Va- 
riable ist, erhalt man % U. Daher wird 

l ^= I %%'^z i'^y^) ^ l (s^y) isx2) (sy^) 

uud folglicli 

^=î"'x"'y'^zi'^y^)'*-l(^^yHsX^)isy2) (16) 

Die betreffendc Covariante {ahc)ajb^^^cj^ cntliàlt, wie 
man ans (16) sieht, nurdie Coefficieutcn von den ï'or- 
men aj und m/ 



§2. 



Wir wollen nun die Curve dritter Ordnung licrlei- 
ten , deren Polarsystcm mit dem durcli drei beliebig 
gewâhlte Kegelschnitten aj, h^- und c^- bestimmten 
Netze identisch ist. Mit diesen Kegelschnitten alsLeit- 
curven erhalt mau das Netz 

'«V-»- ^'V-*~ i^V== 0. (17) 

in welcliem jeder der zweifaeh unendlich vielen Kegel- 
sclmitt(; durcb zwei Punkte in derEbene bestimmt ist. 
In dem Netze gibt es eine einfacli unendiiche Anzalil 
zerfallender Kegelsrlniitte, deren Doppelpunkte auf 
einer Curve dritter Ordnung licgen. Dièse (Uirve wird 
erhaltcn, indem man bildet die Gleichungeu 

welche die Bedingung dafiir ausmachen, dass x ein 
Doppelpunkt sei, und zwischen denselben x, X und [jl 
eliminirt. Man erhalt alsdann die sogenannte Jacobi'- 
sche Covariante {abc) aJt>jPj;. Wenn ?/j, y., und y^ aus 
den Gleichungen 

aa,= 0, hh„= o, €■.€„= 

X y ' X y ' X y 

eliminirt werden , sielit man , dass die Résultante eben 
die Jacobi'sche Form ist. Dièse letztere ist somit auch 
der Ort fiir die Punkte, die in Bezug auf das Netz 



dieselben hai-monischen Mitteipunkte haben, sowie 
auch der Ort fiir dièse Mitteipunkte. 

Der Ort fiir die Geraden , welclie conjugirte Punkte 
auf der Jacobi'schen Curve verbinden, ist eine Curve 
dritter Classe , deren Gleichung man erhalt, wenn man 
bildet die Gleichungen fiir die Schnittpunkte x -+- çy 
von aj, bj und c^-mit einer Geraden , die zwei conjugirte 
Pôle X und y auf der Jacobi'schen Curve verbindet. 
Die Sciinittpunkt-Gleichungen sind 



K- 



?%(^y-*-f(Ç=^ 



^-9hK 



Sollen die Schnittpunkte in Involution sein , rauss man 
haben 



«^ Vy %- 



^'x ^x^y %' 



= 0. 



Setzt man u=:{xy), erhiilt man den gesuchten Ort oder 
die sogenannte Hermite'sche Curve 

(abn) (acti) (bcu) = 0. 

Weil man leicht ersieht, ist aucii die Hei'mite'sche 
(iurve der Ort fur die Geraden, in welche die einzel- 
nen Curven des Netzes zerfallen. 

Weil sowohl die Jacobi'sche aïs auch die Hermite'- 
sciie Curve unveràndort bleiben, von welchen Kegel- 
scluiittcn des Netzes man auch ausgehen mag, d. h. 
weil man anstatt à"^, &^-und c/ lineare Verbinduugen 
von diesen setzen darf, sind beide Formen Combinan- 
ten des Netzes. 

Jede Curve in (17) ist durcb zwei ihrer Punkte 
vollkommen bestimmt. Um die Gleichung von der 
Curve des Netzes, die durch die Punkte y auch ^^ geht, 
zu erhalten, brandit man nur x, À und [x aus den 
Gleichungen 





^%- ■ 



X 



VM^y 



Y.a, 



^v- 



K„ 



\b^'-+-^c^-—0 



zu elimiuiren. Betrachtet man y und z als Parameter, 
wird eine . beliebige (Jurve des Netzes reprâsentirt 
durch 



t' 



415 



Bulletin de rAcadëmlc Impériale 



416 



"x' 


V 


<=.;' 




«/ 


V 


s' 


= 


«.-' 


V 


^'/ 





(18) 



Angenommeu , dass aj =b^^=cj eine Curve dritter 
OrdDung darstellt, mid beachtet man dabei, dass die 
conischen Polaren zu dcn Spitzen des Fuiidamental- 
dreiecks 



a,aj= h^b^'= c,c,^-= 0, a/V^ W= c^J" = 





iind ajij=hj)j^=cx ^-. 

a X Z X Sx 



siud, erhâlt man die conischen Polaren, die durcli y und 
2 geht, wenn in (18) anstatt aj, bj^, c^", resp. a^aj, 
^a^i") CgC^" gesetzt werden. Eine beliebige conische 
Polare zu der Fundamentalcurve uj ist somit durcb 

{abc}aJby-c/=0 (19) 

reprasentirt. Da die Hesse'scbe Curve {abcfa^b^c^ 
in Bezug auf das Netz (19) der conischen Polaren 
dieselben Eigenscbaften wie die Jacobi'sche Curve 
{abc)aj)jc^a\ denKegelschnitten (18) bat, inuss, falls 
das Netz (17)dasPolarsystem einer Curve dritter Ord- 
nung bilden soll, die Hesse'scbe Curve der letztereu 
identiscb mit der Jacobi'scben (Juive des bekannten 
Netzes sein. Aus denselben Griiuden muss die Cay- 
1 ey'sche Curve von der gesuchten Curve dritter Ordnung 
mit der Hermite'scben Curve des Netzes zusammcn- 
fallen. Die conischen Polaren der gesuchten Curve 
kônnen dabcr nacb (16) durcb 

-*^«;/^i (■^■:f/^.) -+- (S^y) (^'^^i (*'2/^) = »> (20) 

dargestellt werden. In (20) bezeichnet x die laufende 
Coordinate und y und z die Parameter. Ferner sind 

%'={abc)aj)^c.^ und u^'={abu){acu){bcu), 

auf das gegebene Netz bezogen. 

Um die Gleichung der gesuchten Curve zu tinden, 
bedienen wir uns der Identitàt 

s 



«/«xM,= 3'**x 



.(21) 



Das linke Glied in (21) wird gleich NuU, wenn u^=o 
d. h. wenn x ein Punkt auf derGeraden u^. ist, deren 
Coordinaten m,, u., und «3 sind. Die Form «/«^«j entstebt 
aus a/iyi wenn >j durcb s ersetzt und das Résultat mit 
M, multiplicirt wii'd. Wenn dahcr in (20) s' anstatt y 



6) Math. Auuiil. Baud VI, pat'. 447. 



und s" anstatt z gesetzt und der erbaltene Ausdruck 
durcb ;'j/Wj'/ multiplicirt wird, erhalt man die conische 
Polare, deren Pol auf den beiden Geraden Vj. und w^ 
liegt. 

Dièse Gleichung ist also 

2a.^a^o.^\ss'x)v ^w ^,-*-[ss' s") {ss'x) {ss"x)v^,w^,,=0 .(22) 

Indem man beachtet, dass s, s' und s" gleichwerthige 
Symbole sind, kann die obige Gleichung 

'^x'^A'(ss'^)(^s«^.' — ■^.'«'s) 

-+- 2 (Ss's") [ss'x) {SS"X) {V^,IV^„ — 'i\„W^,} = 

gescbrieben werden. 

Setzt man {vw)=t und nimmt darauf Rilcksicht, dass 

tiudet sich die Gleichung der conischen Polare des 
Punktes t 

^jc'^s^'s' (S^'*) (SS'0-+- o tss's") {Ss'x){ss"x){s's"t)=. 0. . (23) 

Die conische Polare geht nur dann durcb ihren Pol, 
wenn der letztere ein Punkt der Fundamentalcurve ist. 
"Wird daher in (23) x anstatt / gesetzt, erbiiltmandie 
Gleichung der gesuchten Curve dritter Ordnung. 
Die Cui've dritter Ordnung, deren Polarsystem mit 
dem gegebenen Netzex«^--+-X?^_j,--i-[j.c^- identiscb ist, 
bat somit die Gleichung 

2 {ss'xf a^a^a^, -v- [ss's") [ss'x) {ss"x) (s's''.^) == 0, ... (24) 

wo, wie friiher gesagt, a^.^undM/ resp. die Jacobi'sche 
undHermite'scbe Form zu den quadratischen Formen 
(l'Jfi^' 'iiid c," darstellen. 

X ^ X X 

§3. 

Scbliesslicb wollen wir noch einige der wichtigsten 
Specialfallc betrachton. Wir nebmen zuerst an, dass 
es in dem Netze eine Doppelgerade vJ gibt. Wenn 
y^" und zwci beliebige Curven aJ und bj als Leitcur- 
ven betrachtet werden, wird die Jacobi'sche Curve 

iabv}a^b^v^=0 (25) 

Die Gerade v^ ist in diesem Fallc ein Tbeil der Jaco- 
bi'scben Curve. Wenn es eine Curve dritter Ordnung 
gibt, deren Polarsystem von dem gegebenen Netze 
gebildet ist, muss v^ auch ein Tbeil ihrer Hesse'schen 
Curve sein. Die conischen Polaren der Punkte auf v,. 



•i 



417 



de») $îicieuc*e)>» de Saint- Pétersbour^. 



4IS 



besteheii aus Geradenpaaren , weil v^ ein Theil der 
Hesse'schen Ciirve ist; dieselben bilden auch ein 
Biischel. Dalier miissen die conischen Polaren der 
Punkte aiif v^ ein involutorisches Stralilenbûscliel bil- 
den. In einem solclieii gibt es im Allgemeinen zwei 
versdiiedene Doppclstrablen. Hierausfolgt, dasswenn 
es ira Netze eine Doppelgerade gibt, sich zwei andere 
tinden miissen, damit das Netz das Polarsystem einer 
Curve dritter Ordnung bilden kônne. Dièse letzteren 
miissen selbstverstaudlicli ancli Tbeile der Hesse'schen 
Curve bilden, die somit ein Dreieck ist. Bezeichnet 
iv,J' eine zweite Doppelgerade des Polarsysteras, so ist 
die Gleichung der Hesse'schen Curve 

Da (avw)a die Résultante der Glcicliungen 



«A^'^'^^ 



0, Wy=0 



ist, tindet luan, dass, weun v^, und iv^ zwei Seiten der 
Hesse'schen Curve sind, die dritte die geradc Polarc 
des Puuktes {vw) in Bezug auf eine Curve aj^ des Netzes 
ist. Deshalb sind aile Kegelschnitte des Netzes dem aus 
den drei Doppelgeraden gebildeten Dreiecke conjugirt. 
In (25) baben wir gefunden, dass, wenn v^, eine 
Doppelgerade des Netzes ist, das Product der beiden 
andern Doppelstrahlen {abv) aj)^ wird. In der That 
sind uach dem Clebsch'scben Ubertragungsprincip 
(abv)aj)^ Doppelstrahlen einer Involution, deun die 
bimire Form {ttl>)aj>^ ist die Gleichung der Doppel- 
punkte, in der von den Punktpaareu a^ und h^ gebil- 
deten Involution. Beachtet man, dass (ahiAa b die 
Résultante der Gleichungen 

ist, so sieht man, dass die genannte Zwiscbeuform der 
Ort der harmonischen Mittelpunkte von den Punkten 
derGeraden v^ in Bezug auf zwei Kegelschnitte aj' und 
6 - ist. Diesen Ort bilden somit die l)eiden anderen 
Doppelgeraden. 

Bezeichnen wir mit f die Fundamentalcurve, mit A 
derenHesse'sche Curve und lassen wir A^ die Hesse'- 
sche Covariante der Hesse'schen Covarianten bedeu- 
ten, so hat man ^ = — f -A'). 

In dem oben betrachteten Falle miissen die erste und 
zweite Hesse'sche Curve identisch sein, d. h. man hat 



7) Aus dem Werthe fQr A^x in Math. Annal. VI, pag. 463, wenn 
x = 0, X= 1 gesetzt wird. 
Tome XXIV. 



S = o. Die Bedingung, dass in dem Netze conischcr 
Polaren Doppelstrahlen vorkommen , ist daher das 
Verschwinden der Aronhold'scheu Invariante S. Dièse 
Bedingung findetsich in den Coefficienten der Jacob i- 
schen und Hermite'schen Formen ausgedriickt, wen 
in (24) anstatt x ein Symbol s gesetzt wird, d. h. die 
Bedingung ist 

2 iss's"f a.^a^,a^.,-+-{ss's") {ss's'") {ss"s"') {s's"s"') = . (20) 

Wir woUen nuu annehraen, dass die beiden Doppel- 
strahlen der oben betrachteten Involution zusammen- 
fallen. Aile conischen Polaren von Punkten der Gera- 
den haben in diesem Falle eiuen gcmeiuschaftlichen 
Strahl. Ausser den Doppelgeraden vj gibt es in dem 
Polarsystem ein Paar zusaramenfalleuder Doppelstrah- 
len 'w ". Die conischen Polaren von Punkten anî iv 

•' X 

gehen, wie leiclit zu linden ist, durcli den Puukt (vw). 
Die conischen Polaren der Punkte auf v^. bestehen aus 
iv^ undGeraden, welchesichin einem gewissen Punkte 
auf tv^ schneiden. Daher ist die couische Polare von 
dem Punkte [vw) das Paar der Doppelstrahlen tv^. 
Die Fundamentalcurve dritter Ordnung geht somit 
durcb den Punkt {vw). Die Hesse'sche Curve besteht 
aus v^ und w^. Weil auch in diesem Falle die verschie- 
denen Curven des Netzes dem aus den Gcraden v , w 

X' X 

und w^p gebildeten Dreiecke conjugirt sind, folgt daraus, 
dass aile Curven des Netzes to^ in dem Punkte [vw) 
sich beriihren miissen. Die Fundamentalcurve hat als- 
dann' in {viv) eine Singularitat und da ihre couische 
Polare eine Doppelgerade ist, muss (vw) ein Riick- 
kehrpunkt und w^ die Riickkehrtangente sein. 

Wie bekannt, ist die Bedingung fijr einen Doppel- 
punkt .„ „, ,s'3 

In dem oben erwahnteu Falle ist auch S ~0, daher 
muss auch T=0. Man findet somit das bekannte 
Critérium fiir einen Riickkehrpunkt 6'= 0, T= 0. 

Als ein noch spociellcrer Fall kann es vorkommen, 
dass die beiden Doppelstrahlen in der betrachteten 
Involution mit der Geraden v^ zusammenfallen. Als- 
dann ist die Hesse'sche Curve v^ dreifach genommen, 
d. h. die Hesse'sche Covariante ist der Cubus einer 
linearen Form. Da die conischen Polaren der Punkte 
auf V ^ aus der Geraden v^ und in einem Punkt /• auf v 
sich schneidenden Geraden bestehen , muss v ein Theil 

' X 



8) Siehe: Matli. Annal. VI, pag. 472. 



27 



419 



Bulletin de l'Académie Impériale 



430 



der Fundamental(;urve sein. Die letztere zcrfallt so- 
mit in eine Geradc uiid einen Kcgelsclinitt. DcrPankt 
r bildet den Pol des Kegelschnittes v/; deshalb beriilirt 
V im Punkte r den Kegelsclinitt, der ein Tlieil der 
Fiindainentalcui-ve ist. Jede Ciirve in deiu gegebenen 
Netze beriihrt, wic mau leidit findet , im Punkte / die 
Gerade v^ dreipiniktig. 

Wie obeii erwahnt, ist die Hesse'schc Covariante 
die dritte Potenz eines linearen Ausdruckcs. Wenn 
of, und p gleicliwerthige Symbole sind, miiss alsdann die 
Zwisclienform ^^ , ^ ■> a 

identiscli verscliwindeu»). Mit Bezug auf die Relation 
(ss'x)\u,,^K-^f^O,'^>) (27) 

sielit man, wcil in dem erwithntnn Falle S=o, dass 
das redite Glied in (27) identiscbNnllwird. Daslinke 
Glied ist die Zwisclienform 0, gebildct fiir die Cîay- 
ley'sche Form; dessen ideutisches Versdiwindeu die 
Bedingung ist, damit die Cayley'sche Form der Cubus 
eines linearen A usdrnckes sei. Die Cayley'sche Curve 
besteht somit ans einciu dreifachen Punkte, nanilich 
aus dem Punkte r, wo aile Curven des Polarsy sternes 
unter sicli eine dreifache Beriihrung habeu. 



Hydrologische Untersuchimgen. Von Prof. Dr. Cari 
Schmidt in Dorpat. (Ln le 23 août 1877.) 
XXIII. Das AVasser des Baikal-Sees. 

Herr Dr. Dybowski, als Fôrderer der Baikal- 

Fauna bekannt, batte die Giite, im April d. J. (1877), 

eigenbiindig 1 2 Cliampagnerflascbcn voll Baikalwasser 

aus einem zu diesem Zwecke 2 Wei-st vom Ufcr unter 

51°4(y n. Br. und 73''26' ostl. L. von Pulkowa ( = 

103°46' ostl. L. von Greenw.) gegeniiber der am SW- 

Winkel des Sees belegenen Poststation Kultuk ge- 

hanenen Eisloche zu sdiopfen. Der See ist an dieser 

Stelle 700 Mcter tief: das Wasser mn-àe aus 20 Me- 

ter Tiefe unter der Eisdeckc, dcmnach ca. 680 Meter 

liber dem Seegrunde emporgelioben , sofort sorgfiUtig 

verkorkt, umharzt, zur Vermeidung der Gefalir der 

Nacbtfroste erst Mitte Mai durch gefâllige Verinitte- 

lung der sibirischen Abtheilung der Kaiserl, Geogra- 

pbischen Gesdlsdiaft vortrefflich verpackt per Post 

9) Math. Annal. IV, pag. 471. 
10) Math. Annar A'I, pag. 404. 



nach Dorpat expedirt, wo sammtlicbe 12 Flaschen am 
7. '19. Juli woblerhalten anlangten. 

Icli ergreife mit Freuden die Gelegenheit , unserm 
liochverdienten Baikal-Zoologen, wie seinen Herren Col- 
legcn àov Irkutzker Abtheilung der Kaiserl. Geogra- 
phischen (iesellschaft fiir dièse Sendung meinen wiirm- 
sten und vcrbindlicbstcn Dank zu sagen. Die Resul- 
tate dieser Untersuchung bilden ein wichtiges biolo- 
gisches Moment fiir die ichthyologiscben und con- 
cliyli ologiscben Studien unscrer Ostsibirischen Rei- 
seiiden gegenuber den Salz- und Brak-Wasser-Faunen 
der grossen und kleinern westsibirischen und mittel- 
asiatisclienSeen(Caspi, Aral, Bittersalz- undBrak- 
wasser-Secn von Oiusk bis Petropawlowsk, Kuku- 
nor), deren Untersucliungsresultate ich unseru Pionie- 
ren der Physiologie und Biologie der Fische und Mol- 
lusken Nord- und Mittel- Asiens bereits friiher als hy- 
drochemische Grnndlage ihrer Forscliungen zur Dispo- 
sition gestellt habe ^). 

Wiihrend der Baikal, als Erweiterung der ihn durch- 
stromenden Gebirgsfliisse , der obern Angara und 
Selenga, analog dem Gcnfer-, Boden- und Ziiri- 
cher-See, das Sedimentirbassin bildet, demdieuntere 
Angara , bei Irkutzk voriiber brausend als abgekliirter 
krystallheller Siisswasserlauf entstromt, bilden letztere 
abflusslose Saramelbecken sammtlicher Auslaugungs- 
produkte der umliegenden Steppen durch Schnee und 
Regenwasser. 

Da die Verwitterung der Uferfelsen des Baikal und 
seiner Quellsysterac stetig und gleicliinàssig fortsdirei- 
tet, die loslichen Produkte der Kaolinisirung und an- 
derweitiger Spaltungsprozesse crsterer von den atuio- 
sphârischen Niederschlilgen jahraus jalirein qualitativ 
und quantitativ nahezu libereinstimmend ausgelaugt im 
Baikalbecken zusammenfliessen und zuni Jenissei wei- 
terstroinen, so muss die Zusammensctzuug des Baikal- 
wassers innerhalb enger Grenzen constant bleiben. 
Unsere nachstliegenden grossen Susswasserseen; La- 
doga, Onega, Saima, Peipus verhalten sich ebenso: 
Newa, Swir, Wuoxen, Narowa cntsprecheu hydro- 



1) Caspi von Hrn. Dr. Oscar Grimm im Sommer 1876 geschopft. 
Aral Bulletin XX p. 130— 150 (1874) uud Mélanges IX p. 

17.') — 203. 

Secn der «Bittersalzlinie» (Gork.ija Linja) von Omsk bis 
Petropawlowsk und der «Sibirischen Kosak enlinie» von Petro- 
pawlowsk bis Prasnowskaja. Mémoires XIl""' Série. XX ,1\? 4 (1873). 

Kukunoi' gescliôpft von Herrn Obrist Prz ewalski October 
1872. 



431 



des Sciences de Saint -Pét^^ersbourgf. 



433 



logiscli (1er untern Angara (Tunguska) und dem Je- 
nissei; die Seeii sind Klarungsbecken; hlosse Erwei- 
terinigen und Aussackungen der sie durclifiiessen- 
den Abzugsstrômc. Sclmec und Regcn misclicn sich 
als ira Grossen destillirtes reines Verdunstungswasser 
dem zustromenden Flusswasser in , die gleichzeitig ver- 
dunstenden Wasserraengon weitaus iiherwiegon- 
den, Massen bei. 

Das Wasser des Erabach enthielt am 28. Juli 
(4. August) 18G8. .... 195,86 grm. ( Mineral- 
dasderWolikajagleiclizeitig 226,52 » [ ^f^'^^'' 
dasdesPeipus » 135,29 » \ Met. 

Im Peipusbecken raischen sich demnacli je 64 Cub.- 
Meter Embach und Welikaja Wasser rait je 36 Cub.- 
Meter Schnee und Regen zu 100 C'ub.-Metorn als 
Narowa dem finnisclien Golfe zustrumendera Peipus- 
wasser, abgesehen von der Gesammtmenge des von 
dem ausgedebnten Seespiegel stetig abdunstendenWas- 
sers -). Wahrscheinlich findet bei allen Abfluss- 
Seen in holiern Breiten, wo die Jahresniederschiage 
die gleichzeitig verdunsteten "Wassermengen stark iiber- 
wiegen, das gleichc Verhaltniss statt. Bei denSchwei- 
zerseen wird die Sache durch Concurrenz der Glet- 
scher-Wasscr verwickelter, deren Ziistrom, je nach 
der Tageswiirme, mit der Verdunstungsgrosse steigt 
oder fitllt. Ira Verhaltniss zu ilirer Oberflache viel 
tiefer als die grossen nordischen Svisswasserbecken, 
wird der verdiinncndc Einfluss von Sclinee und Regen 
bei den Schweizerseen entsprechend geringer. Das 
obère Rhonewasser,Liraat,Reuss, die Rheinquel- 
len kônnen ira Winter concentrirter, im Sommer vér- 
diinnter sein, als das Wasser ihrer Scdimeutirbecken, 
sofern sie ira Sommer durch Gletschorwassor unver- 
haltnissraassig stark verdûnnt werden, wulirend die 
Verwitterungs-Produkte der Alpen an die geriugen 
Losungswassermengen unter der winterlichen diclvcn 
Schnee- urid Eisdecke hinabrieselnder Quellen rclativ 
viel grossere Salzmengen abgeben. 

In den Schweizerseen kann das W^asser demzufolge 
ira Soraraer concentrirter, im Winter verdiinnter sein, 
als das ihrer Zufliisse. 

Die abflusslosen Steppenseen Mittelasiensraûsseu 
im Laufe der Jahrhunderte stetig salzreicher wer- 
den. Ihr Gehalt an Natrium- und Magnésium- Ver- 
bindungen steigert sich rascher, als deranKaliura- 



2) Vergl. (las Nâhere Mélanges VIII p. 494 (1871) 



und Calcium -Salzen, weil Kalium, theils zu Vege- 
tationszwecken dieneud, den Zufliissen, beim Ûber- 
ricseln der Felder und Gilrteo, vor ihrem Einflusse in 
die Steppenseen entzogen, theils als Doppelsilicat im 
Boden fixirt wird, der Kalk aber als unliisliclies Car- 
bonat (Molluskcnschaalen , Corallen) niederfallt. 

Je kleiner das Seeliecken, desto rascher muss der 
Salzgehalt desselben steigcn, falls die Querschnitte 
analoge VerhiUtuisse von Liings- und Querdurchmesser 
ziir Tiefe zeigeu. Die Seen der «Bittersalzlinie» und 
Kosakenlinie von Omsk iiber Petropawlowsk nach 
Prasnowskaja (54° bis 55^ n. Br. und 31° bis 43° 
ustl. L. von Pulkowa),(61,7° bis 73,7° ôstl. L. von 
Greenw.) werden, nach einem Jahrhundert wieder 
untersucht, in hoherem Grade salziger sein, als der 
Aral oder Kaspi. Der Kukunor, dessen Zufluss- 
gebiet kleiner, sein Wasserspiegel viel hohcr ist (3,200 
Meter iiber dem Mittelmeere = 3225,5 Meter iiber 
dem Kaspi- Spiegel) wiirde Marco-Polo vor 6 Jahr- 
hunderten statt 17,35 p. M. Silberniederschlag (Ag 
Cl -+- AgBr) zu gloicher Jahreszeit untersucht jeden- 
falls wenigcr Chlor- und Brorasilber, dagegen die 
gleiche Menge Calciumcarbonat ergeben haben. 
Analytische Data. 
a) 4504,78 grm. Baikalwasscr hinterliessen auf ge- 
wogenem Filter 0,0539 grm. bei 120 ' trockner vege- 
tabilischer Reste, gegliiht 0,0095 grm. hellgelbe Asche, 
aus Calciumcarbonat, Calciumphosphat, etwas Eisen- 
oxyd und Magnesia bestehend 

_ ( 0.009805 p. M. organ. Subst. 
~ \ 0,002109 p. M. Mineralbest. 
Das Filtrat, in einer grossen Platinschale verdunstend, 
setzte 0,2385 grm. krystallinischen Bodensatz (Kessel- 
steiu) ab, der Kieselsaure, Calciumcarbonat, Calcium- 
phosphat, Magnesiuracarbonat u. Eisenoxyd enthielt (^). 
Die von (P) affiltrirte Wasserliisung (a) ergab: 
0,0304 grm. Ag Cl = 0.001 «85 p. M. Chlor 

0,0522 .. BaSO, = 0,003979 p.M. SO3 
0.06C6 .. KCl^NaCh (0.002378 p. M. Kalium 
woraus !=( 

0,0668 » KoPt-HCl,,, J tO.004039 p.M. Natrium 

Aus dem unloslichen Salzabsatze (^1 wurde erhalten: 
0,0063 grra. SiO, = 0,00 J 398 p. M. SiO. 
0,00451 » Feo O3 (aus dem NHgNiederschlage durch 
Ûberraangansâure titrirt = 0,000701 p. M. Eisen 
durch Molybdân - Salpetersâure aus demselben 

27* 



433 



ISullefin de l'itcadëntie Isnpériale 



434 



0,002fi grm. MgoPoO, = 0,000369 p. M. PA- 
Durcli Weissgliilieii des Kalkoxalat-Niederschlages 

0,1018 grm. CaO = 0.016142 p. M. Calcium 
diircli Aramoniiimphosphat ans dem Filtrate 

0,0513 grm. Mg,P,0; = 0.002462 p. M. Magné- 
sium. 

h) 999.962 grm. Baikalwasser mit etwas Natrou- 
lauge y.ur Hiilfto abdestillirt, das Destillat mit einigen 
Tropfen Normal - Salzsâiire iibersattigt , eingeduustet 
und wiedeiiiolt durch etwas Natronlauge ans langhal- 
sigem kleinen Ballon mit 5 Platindraht-Netzen im Bal- 
lonhalse das Ammoniak in einen kleinen Kugelapparat 
mit Vi„o Normal - Salzsâure iibergetrieben, nentralisirt 
0,4 Co V„ HCl = 0,000054 p. M. Ammonium (NH,) 
der Riickstand mit Aluminiumfeile ingleiclierWeise 
= 0,23 Co Viof, HCl aeq. 0,000124 p. M. Salpeter- 
saureanhydrid (NoOr,). 

c) 3403.38 gnn. Baikalwasser bei Luftabscliluss, 



sofort nacli Erôffnung von 4 Flascbeu, mit Barj^twasser 

versetzt 
= 0,9130 grm. Niederschlag, worin 0,1950 CO, 
= 0,057286 p. M. Gesammt-Kohlensaure. 

Das Volumgewicht des Baikalwassers anf Wasser 
gleielier Temperatur = 1 bezogen ergab sich 



bei 19,9' C. = 



271,9482 
27l79iÔÎ 



= 1.0001031. 



Bequemen Vergleichs lialber sind die Resultate nach- 
stehend mit friihern Wasser-Analysen tabellarisch zu- 
sammeugestellt: 

B. des Peipus als Repriisentanten der den Silur- 
kalksteinen und devoniscben Dolomiteu Estlands 
und Nordlivlands eingebetteten Siisswasserseen. 

C. des Ziiri cher ^ Sees als Reprâsentanten der 
1). des (renfer } Scliweizer Alpenseen. 

E. des Starnberger Secs — Oberbayern. 
V. des Racbcl-Sees «Bavriscber Wald». 



1000000 grm. Wasser entlialten grm. Mineralbestandtheile: 



(circa 1 Cubikmeter Vv^assor bei 6^ C.) 

A 
Baikal. 



n-m. Mineralbest. 



April 1S77 



B 
Peipiis. 

Au^ïust 1808. 



(Cari Scbmiclt.) 



C 

'/Jiiiclier Sce, 

Jaimar 1837. 

(Molden- 

liaiier.) 



D 
Geufer 

Sec. 

Ai)nll846 

(H. St.- 

Claire 

Deville.) 



E 
Slarnber 
ger Scp, 

1856. 

(Mendius.) 



F 
Rachel 

Sfc, 
Juli 1854. 

(H S. 
Johnson.) 



Specif. Gewiclit (Reines Wasser 
gleicher Temp. = 1) 

Chïor~ci ."~.T7.T".T77r;T'.TT 

Schwefelsâure SO3 . .'• 

Salpetersiiure N2O5 

Pbosphorsaure P.jOj 

Gebundeue Kohleusilure 2C0.2 

(der Bicarbonate) 

Kieselsaure Si 0._, 

ïhonerde AUOg 



1,000103 1,000141 
1,685" 
3,979 
0,124 
0,369 

50,398 
1,398 



Sauerstoffaequiv. der an SO3, 

N2O5, PA uud 2C0ogebun- 

denen Metalle 

Kalium K 

NatriumNa 

Ammonium NH^ 

Calcium C'a ! 16,142 

Magnésium Mg 2,462 

Eisen Fe 



3,90 
0,54 
0,42 
0,11 

78,23 
0,83 



10,018 
2,378 
4,039 
0,054 



Summe der Mineralbestandth. 

Freie Kohlensaure 

Pflanzenreste 



0,701 



93,747 

6,888 

11.974 



14,40 
2,19 
2,91 
0,11 

27,05 
4,39 
0,10^ 
135,T8^ 



1,000154 



0,83 

9,25 

? 

108,24 
2,90 



21,53 
2,83 
2,24 

? 

40,91 
6,00 

9 



194,73 



1,03 
35,78 
5,06 
9 



74,53 

23,80 

3.90 



21,46 
1,55 
4.29 

'? 

45,27 
2,66 

9 



219,33 



0,78 

0,31 

? 

0,43 

34,48 
1,45 



6,38 

2,06 

4,86 

? 

2,02 
5,43 
0,06 

"58,26 
15,63 



0,91 

? 
? 
? 

23,67 
2,50 



4,19 
10,21 

5.13 

•j 

0,71 

0,84 
48,16 



435 



des Seieiices de Saint - Pétepsboupg. 



496 



B. Cari Schmidt — Bull. XVI 186 — 203 und 
Mélanges pliys. et cliiin. VIII p. 490 — 508 (1871). 

C. F. Moldenhauer — Schweizer polytechnische 
Zeitschrift 1857. II. p. 52, daraus im Jahresbericlit 
der Chernie 1857 p. 724. 

D. H. St. -Claire Deville — Annales de Chimie 



et Physique (3) XXIII 40 — 42 (1848). 

E. Mendias — Vierteljahrsschrift f. prakt. Pharm. 
V 95 (1856), daraus im Jahresb. der Chemie f. 1856 
p. 765. 

F. H. S. Johnson — Liebig'sAnualenXCV p. 230 
(1855). 



Gruppirung der Mineralbestandtheile in 1000000 grm. Wasser 



(Circa 1 Cubikmeter Wasser bei 6° C.)- 



•grm. Salze. 



Kaliumsulfat KoSO^ 

Chlorkalium K(J1 

Kaliumbicarbonat KoCoO, 

Natriumsulfat Na^SO^ 

Chlornatriura NaCl 

Natriumnitrat NaoNoO^ 

Natriurabicarbonat NaoCoOg . . . . 
Ammoniumbicarbonat (NH^)oC.205 
Calciumsulfat CaSO 



Chlorcalcium CaCL .... . 
Calciumnitrat CaNoO^ . . . 
Calciumphospliat CaPoO^ . 
Calciumbicarbonat C&G.fi^ 
Magnesiumbicarbonat MgC/) 
Eisenbicarbonat FeCoOr. . 
Thonerde AUO^ . . . 
Kieselsaure SiO., . . . 



&'-'3"5 



Summe der Mineralsalze . 

Freie Kohlensiiure 

Pflanzenreste 



A 
Baikal. 



6,428 



1,073 

2,780 
0,195 
8,301 
0,210 



0,515 
57,732 
13,130 

2,003 

1,398 



93,747 

0,888 

11,974 



B 

Peipus. 



1,18 
3,16 



3,96 
0,66 
3,82 
0,41 



0,16 
97,25 
23,46 

0,29 

0,83 



Zûricber 
See. 



6,3 



6,9 



135,18 

9 



4 2 
1,3 



141,1 
32,0 

? 

2,9 



194,7 

? 
9 



D 

Genfer 
See. 



3,45 



13,22 



45,49 
1,61 

7,68 

106,00 
14,18 

? 

3,90 
23,80 



219,33 

? 



Starnber- 
ger See. 



0,68 
1,64 
2,10 



15,83 



0,59 

6,85 

28,95 

0,17 

1,45 



58,26 

? 

15,63 



Beim Kochen und Eindampfen von 1000000 grm. Baikalwasser 



Bleiben selôst: 



Kaliumsulfat K.SO, 6,428 

Natriumsulfat NaoSO^ 1,073 

Chlornatrium NaCl 2,780 

Natriumnitrat NaoN.^Og 0,195 

Natriumcarbonat Na^COg 5,854 



Fallen nieder: (Kesselstein) 



F 

Kachel 
See. 



1,91 

21,44 



16,71 



3,20 
2,40 
2,50 



48,16 



Summe lôsliclier Abdampfsalze . . . 16,330 



Calciumphosphat (3bas.) CagPoOg. . 0,810 

Calciumcarbouat CaCOj 39,566 

Magnesiumcarbonat MgCOg 8,616 

Eisenoxyd Fe^Og 1 ,001 

Kieselsaure SiO., 



1,398 



Unlôsliche Abdampfsalze (Kessel- 
stein) 51,391 



Mineralbestandtheile des Abdampfriickstandes = 67,721 grm., à 1 Cubikmeter 
Baikalwasser bei 6° C. 



137 



Bulletin dc> rAcadémie Impériale 



4SS 



Aus (iieser Zusammenstellimg ergiebt sich : 

1) Der Baikal ist analog dem Zuricher, Genfer, 
Starnberger ein Al pi lier Sûsswassersee. 

2) Der Clilor-Gehalt des Baikalwassers ist viel ge- 
ringer als der des Peipiis, dagegeu ualiezu doppelt so 
hoch als der des Zuricher, Genfer, Starnberger und 
Rachel See's. 

3) Der Schwefelsaure- (ielialt des Baikalwassers 
ist sieben mal so stark als der des Peipus, zwolf mal 
so stark als der des Starnberger Sees, dagegen um 
das 27, fâche kleiner , als der des Ziiricher, um's 1) fâche 
kleiner, als der des Genfer See's. Der Rachel See ist 
vôUig Schwefclsiiurefrei. 

4) Die Quellsysteme des Genfer Sees (obère Rhone- 
zufliisse) miissen demnacli betrachtliche Gyps-Lager 
auslaugeu, ohne in gleichzeitigeBeruhrungmitStein- 
salz-Lagern zu kommen, deren Autiosung ihren Chlor- 
Gehalt entsprechend steigern muss, was nicht der Fall 
ist. Das Gleiche gilt fur den Ziiricher See, nur in 
geringerem Grade, in viel geringerm fiir den Baikal: 

Auf 1 00 gi'ui. Clilor entlialt das Wasser des 

Genfer Sees .... 3473,8 grm. Schwefelsiiure (SO3). 
Ziiricher » .... 1 114,7 » » 

Baikal » .... 236,1 » » 

Starnberger Sees . 39,7 » » 

Peipus » 13,8 » )) 

Rachel » » » 

5) Das Baikalwasser entlialt doppelt so viel Na- 
triumbicarbouat, als das des Peipus, dagegen nur 
halb so viel als die zwci Oberbayrischen Scen, von 
denen der Rachel ^) sich ausserdein durch einen irnge- 



3) Sâmmtliche Gewasser des "Bayrischeu Walilcs» sinil schr 
kalkarm, iii Folge dessen arm an Mollusken und ]''isclicii. Der 
Rachel Sec z. B. ."34.')' bayr. { — 97.", 5 Metcr) fiber dcni Meeres- 
spiegel, in Bicbroit- Gneiss eiugebcttct, entbillt k ci non Fiscli, 
keine Muscbel. Der ihm beuaclibarte Gneiss rcicblicli mit Pyrit 
durchsprengt, mùsste demnacb durch Verwitterung des letztern 
Schwef elsûiire an die ihn dnrcbsickernden athmosphariscseu Nie- 
derschliige abgebcn , von der sich nach Herrn Johnson's Analyse 
im Wasser des Rachel See's keine Spurfindet. Es tritt hier die 
charakteristische Erscheinung auf, dass das durch Verwitlerung des 
Pyrits gobildeto Eisen-sulfat, mit. den das Nord- und Osl-T^fer des 
Rachel See's bildonden zablreicbon «Baumleiclicn» und den 'l'orf- 
lagern des Sild- und West-Ufers in Bcriihrung, durch letztere sofort 
wieder zu Pyrit roducirt wird. 

Dieser «Bayrisclio Waldu— der .\bfall des Bobmerwaldes uach 



wôhiilicli hohen Gehalt von Kaliumbicarbonat aus- 
zeichnet, 

6) Das Baikalwasser entlialt halb so viel Cal- 
cium- und Magnesiumbicarbonat alsdasdes Pei- 
pus, '/g von dem des Zuricher Sees. Das des Genfer 
Sees enthâlt bei gleichem Magnesiumbicarbonat -Ge- 
halte doppelt so viel Galciumbicarbonat, als das des 
Baikal. Das des Starnberger Sees istrelativ viel Mag- 
nesiumreicher — es entlialt reichlich doppelt so viel 
Magnesiumbicarbonat, dagegen nur Vg vom Galcium- 
bicarbonat - Gelialte des Baikalwassers. Der Rachel 
See ist Maguesiumfrei und iiusserst Kalkarm. — 
Sein Wasser enthâlt nur '/|g voiu Calciumbicarbonat- 
Gehalte des Baikalwassers. 

7) Das Baikalwasser enthâlt drei mal so viel Phos- 
phorsâure, als das des Peipus, eben so viel wie das 
des Starnberger Sees. 

8) Das Baikalwasser enthâlt halb so viel Amrao- 
niumbicarbonat, nur% der Salpetcrsâure-Menge 
des Peipus AVassers. Beide werden von den an den 
Zuflûssen des Peipus liegenden Stadten als «Stadt- 
lauge» geliefert (Embach— Dorpat, Welikaja — Pskow, 
Ostrow), die dem Quellengebiete dos Baikal fehlen. 

Der ausserordentlich hoiie Salpeter- Gehalt des 
Genfer See-Wassers entspricht der Nieren-Zahl 
der Bevolkerung Genf's und des obern Rhone-Thales. 
Das Wasser des Genfer Sees enthielt nach Hrn. Henry 
St. Claire Deville's Bestimmung beim Genfer Wasser- 
wèrke am 30 April 1846, bei 8.7° C. Wassertemp. 
40 mal so viel Salpetersâure alsdasdes Baikal, 12 mal 
so viel als das des Peipus. 

9) Der Eisen-Gehalt des Baikalwassers ist relativ 
hoch — 7 mal so lioch als der des Peipus, 12 mal so 
hoch als der des Starnberger See-Wassers — dagegen 
ctwas niedriger als der des Rachel Sees. 

10) Der Kieselsâure- (reliait des Baikalwassers 
gleicht dem des Starnberger, ist andertliall) mal so 
lioch als der des Peipus, halb so gross, als der des Zii- 
richer und Rachel Sees. Der sehr liohe Kieselsâure- 



Bayorn ôstlich von der Nab zwischcn der Donau, Bobmen und dem 
Erzberzogtbum Oesterrcich — bestebt aus Gneiss und Granit. 
Seine (icAvilssor zeichuen sich durch ibre schwarzluaune (Kati'ee) 
Earhc von den klaren hlaugriinen Strumen der K.nlbalpen aus (John- 
son und Sendtnes 1. e. p. 288). 



439 



des Siciences de Saint - Pëfersliourer. 



430 



und glcichzeitigo Thoncrdo-Gelialt des Genfer Sees 
(beim Genfer Wasserwerkc «près la macliiue hydrau- 
lique») diirfte lioclist fein suspeudirtera Thouc zuzu- 
schreibcn sein und bcdarf der Bcstatigung, jcdenfalls 
der Wiederlioluugs-ControUo durch Untersuchung von 
Genfer Seewasser aus der Mitte des Sees nacli melir- 
tàgigem ruhigeiu Stelicn oder mehrwoclientlichem Klii- 
reu in hohen gut verstôpselten 10 — 20 Litres fassen- 
den Flascheu. 

XXIV. Die Soda-Saiierquelle «Rissela VVoda" bei Aiaiidjelowatz 
(Bezirk Rrakiijewatz) in Scrbien. 

Im Mai d. J. iibersandte niir Hcrr Dr. med. Hey- 
denreich, Chef des Lazareths Ihrer Majestat der 
Kaiserin Ijei Arandjelowatz 5 Flasclien dièses eigen- 
hàndig sorgfaltig gescliopften und umharzten Soda- 
wassers. Das Begleitschrciben entlialtfolgendeniihere 
Angaben iiber die Lokalverhaltnisse : 

. . . «Das Lazaretli , dessen Chef zu sein ich die 
Ehro batte, befand sich in einemBade-OrteSerbieus, 
circa 1 Werst von der Stadt Arandjelowatz. (Serbisch 
ApauTte.noBam,). Letzterc liegt im Bezirke Krakuje- 
watz, war bis 1859 ein Dorf Namens Wrbitza und 
wurde vom Fiirsten Milosch vor 18 Jahren znr Stadt 
erhoben. Auf den Karten Serbiens ist dieselbo auch 
unter den Namen: «Topolje», Tapala, «Wukowik» 
eingetragcn. Die uiihere Beschreibnng vou Stadt und 
Lazaretb cf. «Golos» 1870 »• 359 und 360. Nicht 
weit vou der Stadt befindet sich der kleine Badeort, 
genannt wegen des sàuerlich schiueckenden Wassers: 
«Knce.na Boiia». Es ist ein schoner Park mitDampf- 
bàderii, Hallen etc. und einem grosscn steinernen 
Kursaal mit 100 Zimmcrn. Da dasselbe grosse Salons 
und schone hohe Rilurae besass, so eignete es sich 
sehr gut zum Lazaretb. 

ïmPark, im Thaïe, umgc])cn von sumpfigem Boden 
mit iippiger Végétation, am Fusse des 591 Metcr ho- 
hen Berges «Wnkuwik» liegt die Quelle; — kcine 



I Fontaine, kein Sprud(!l. Das Wasser rieselt iiber die 
durch Eisenoxyd braunlich belegten Steine des Ré- 
servoirs. Sic kommt direkt aus der Erde und wird in 
eincr hôlzcrnen Rôhre aufgefangen. 

Bei schlechtem regnerischcn Wetter ist das Wasser 
tr iibe und schmeckt etwas nach S c h w c f e 1 w a s s c r s t o f f , 
bei schônem Wetter ist es krystallhell. Die Tempera- 
tur ist 12" C. bis 17" C, dabei sehr verânderlich. 
Dièses Wasser wird zum Trinken und Baden benutzt. 
Seine Wirkung ist eine gclind abfiihrende. 

Circa 50 Saschen (107 Meter) von dieser Quelle ist 
eine zweite, deren Wasser sich von dem der ersten 
durch einen starkcrn Gehalt an Schwefelwasserstoff 
unterscheidet und daher nur zu Biidern benutzt wird. 

Das erst(^ Wasser ist sehr beliebt und wird in den 
Cafés Belgrads sehr gern mit Zucker und AVeiu ge- 
trunken.» 

So weit Herrn Dr. Heydcureich's briefliche Mit- 
theilungen. 

Das am 13. (25.) Mai c. wohl erhalten in Dorpat 
angelangte Wasser war farblos, perlte beim Ofifnen der 
Flasche wie Selters-AVasser, schmeckte rein und an- 
genehm nach Sodawasser, mit sehr schwacb hepati- 
schemNacbgeschmack, vielleicht in Folge des Schôpfeus 
b(!i triibem Wetter. 

Specif. Gewicht bei 2r C. = "^^ = 1,002490 

(auf Wasser gleicher ïerap. = 1 bezogen). 

Bequemen Vergleichs halber sind nachstehend Geil- 
nau, Fachingcn und Selters als Reprasentanteu 
der Sodasauerlinge des Lahn-Thales mit der Haupt- 
quelle Vichy 's («grande grille») und einer der 10. 
Schwefelwasserstofffreien und 4 hepatischen Soda- 
Siiuerlinge Essentuki's (.i\;: 6) im Kaukasus mit den 
Resultaten der Analyse «Kissela woda's» tabellarisch 
zusammengcstellt worden. 



431 



Bulletin de l'yAcadéniie Impériale 



433 



1000 gram. Miueralwasser entlialten: 



1 Litre entlialt: 




Specif. Gewicht 



Selters») 
1868 



(R. F r e 8 e n i u s). 



1,002490 1,002047 1,00547 



1,00332 











CJ 










c« 


bi"* 




'1 


•a 


c" 


O 


Π00 






o 


> 


3 


« 






3 



5 S 



K 



H 



1,00663 



SO., 



Schwefelsaure 

Chlor Cl " 

Brom Br 

JodJ 

Salpetersixure NoOj 

Phosphorsaure Po^^ 

Arsensaure As^O^ 

Borsâure B2O3 . . ,. 

Schwefehvasserstoff HoS 

Schwefel (des KHS) S 

geb. Kolilensaure (der Bicar 

bonate) 2CO2 

Sauerstoffaeq. d. SO3, N0O5 

P,A, AsA, BA, 2C0,. 

Kieselsaure SiOo 

Tboiierde Al^Og 

Rubidium Rb 

Kalium K 

Natrium Na 

Ammouium NH^ 

Lithium Li 

Barium Ba 

Strontium Sr 

Calcium Ca 

Magnésium Mg 

Mangan Mn 

Eisen Fe 



0,01393 
0,01067 
0,00008 

Spur 
0,00130 



0,00032 
0,00030 



1,50752 

0,27718 
0,08728 

0,00177 
0,03585 
0,63490 

Spur 
0,00007 



0,10348 
0,01387 

Spur 
0,00384 



0,01290 |0,02197 
0,02193 jO,40224 

— |0,00019 

— jO, 00001 

— 0,00061 
0,00019 Spur 

— 0,00028 



1,19581 !2,89461 



0,02126 
1,42448 
0,00071 
0,00003 
0,00388 
0,00037 



0,21965 
0,02474 



0,00791 
0,34263 
0,00033 

Spur 
0,00011 

0,13623 
0,06807 
0,00160 
0,01341 



0,52944 
0,02550 

Spuren 
i(), 04235 
11,34806 
i0,00051 
0,00086 
0,00017 
0,00184 
0,17369 
0,10819 
0,00280 
0,00183 



0,1640 
0.3250 



0,0700 
0,0010 



1,22061 

0,22761 
0,02125 
0,00018 

0,03004 
1,30040 
0,00176 
0,00059 
0,00012 
0,00129 
0,12329 
0,05777 
0,00025 
0,00146 



3,5100 



1,68425 

0,00848 



0,00072 



3,16800 



0,7688 0,57600 
0,0700 0,01985 



0,1511 

1,8470 



0,01573 
2,50147 



0,0017 
0,1207 
0,0582 0,05892 



0,13900 



0,0015 



0,00798 



Summo der Mineralbest. (excl. 

freie CO,) 

Freie Kohlensâure 



2,69236 
1,33162 



2,04551 
2,78655 



Summe 4,02398 



4,83206 



5,55515 
1,78020 



4,43735 
2,23543 



7,0890 
0,9080 



8,18040 
1,81550 



7,33535 



6,67278 



7,9970 9,99590 



1—25. 



4) Dr.Fresenius — Journ. f. prakt. Chemie LXXII, p 
(1857). 

5) ibid. cm, p. 425-444. 
C) ibid. cm, 321-B51. 

7) Bouquet. Aun. de Cbim. et Phys. (3)XLII p. 278-363 (1854). 

8) Zusammeustellung der Analysen von 10 Soda-Sàuerlingen 



und 4 hepatischen Soda-Siiucrlingen zu Essentuki der II. H. 
Ileinrich Struve uud ïlieodor Schmidt in der sohr empfeh- 
lenswerlhen balueologischen Monographie des Direktors der Kau- 
kasischen Mineralquellen, Herrn Dr. med. S. Smirnow. Moskau 
1873. (Russisch: 9cceHTyKCKifl mejoiatia boau ua KaBKast. 
MocKBa 1873.) 



433 



des Sciences de Saint-Pétersbourg. 



434 



Gruppining in 100 grm. Mineralwasser: 



in 1 Litre Mineralwasser 



C3 
O 






■^ ^_ t^ ^__ 

ta O sh 

w ce es 

Mo ^ 



Gcilnau 
1857 



Fa c h i n g c n 
18BS 



S e 1 1 e r s 
18G8 



R. F r e s e n i u 



Rubidiumsulfat Rh.fi^ 

Kaliumsulfat K.jSO^ 

Chlorkalium KCl 

Bromkalium KBr 

Kaliumi3]iosphat K^P^O- . . . . 
Kaliumsulfhydriir KHs' . . . . 
Kaliumbicarbonat K^C^Og . . . 

Natriumsulfat Na.SOj .' 

Chlornatrium NaCl 

Bromnatrium NaBr 

Jodnatriuni NaJ 

Natriumnitrat Na^NoO,; 

Natriumarseniat Na^AsoOj . . 
Natriumphospluit Na^r,,0, . . 

Natriuml)iborat NaoB.O 

Natriumbicarljonat Na^C^Oj . 
Animoniumbicarbonat (NH^)., 

c.o, : 

Litliiumbicarbonat LioCsOj . . 
Baryumbicarbonat BaCLOj . . 
Strontiumbicarbonat SrO.jOg . i 
Calcinmbicarbonat CaCOj . . ' 
JMaguesinuibicarbonatMgC.jO,: 
Manganbicarbonat MnCoO^ , 
Eiseubicai'bunat FeCoOg . . . 
Kieselsiturc SiO., 



0,00277 
0,02853 
0,02244 
0,00012 
0,00302 
0,00135 
0,02112 



0,01762 



0,04785 
0,03976 



0,00853 
0,03615 



— 0,00035 



2,06765 

Spnr I 
0,00059 j 

Spur 

Spur 
0,37254 
0,07398 

Spur 
0,01097 
0,08728 



1,06019 

0,00130 

0,00019 

0,49045 
0,36305 
0,00463 
0,03831 
0,02474 



0,63198 
0,00024 
0,00001 
0,00096 



0,00037 
3,57861 

0,00198 
0,00725 
0,00030 
0,00403 
0,62529 
0,57702 
0,00877 
0,00522 
0,02550 



0,04630 
0,01763 



2,33461 
0,00091 
0,00003 
0,00611 

0,00022 

1,23661 

0,00684 
0,00499 
0,00020 
0,00283 
0,44385 
0,30810 
0,00070 
0,00418 
0,02125* 



Smunie fier Salze . 
Frcic KolileusJlure 



Siimrae 



*) Alurainiumphospbat ALPoOg 
*) Suspendirtc Ockerfiocken 

Fe,03 

Tcmperatnr C 



2,69236 
1,33162 



2,04551 

2,78655 



4,02398 



4,83206 



5,55515 
1,78020 



4,43735 
2,23543 






« 



■g o g 



w 



0,0299 



0,352 
0,291 
0,534 



0,002 
0,130 
Spur 

4,883 



2,7715 
0,0104 
0,0008 



4,5106 



Spur 



0,003 Spur 
0,434 0,3843 



0,303 
Spur 



0,2412 
Spur 



0,004 ,0,0228 
0,070 |0,0198 



7,006 
0,908 



7,33535 



12'^-17'^C, 



Uf C. 



] 0,1»- 11, 2' 



6,67278 7,914 



8,1804 
1,8155 



9,9959 



0,00043 

0,00156 

15,1»-] 5,8° 



41,8'^'C, 



11,2"C. 



Analog den Bicarbonaten sind in dieser Gruppi- 
rung Phosphate und Arseniate wasserfrei, d. h. 

Tome XXIV. 



als Pyropliospbate anfgefiihrt. Die Kieselsàurc 
ist, bequemen Vergleichs mit andern Sodawassern 

28 



435 



SulBe<iii de r/tcad^inio Iniitôriale 



436 



liulbei', in ûbliclier VVcisc als solche, uiigiiippirt 
(largestellt , obschon sie riclitiger als Tetrasilicat 
=: Na^Si^Og gruppirt werden miisste. 

Cliarakteristich fiir das Arandjelowatzer Sodawasser 
ist seine relative Aim util an Chloriden und Sul- 
faten. Es gleiclit in dieser Hinsiclit zuuachst Geil- 
nau, dessen Gehalt an frcier Koblcnsilure jcdoch 
doppelt so lioch ist. Facliingen und Seltcrs ent- 
lialten anderthalb mal so viel SchwcfelsJiure, je- 
nes 37,3, dièses 133,5 mal so viel Clilor als Arau- 
djelowatz. 

Die von Heirn Bouquet untersuchton IG Qucllen 
des Bassins von Vichy, deren Temperatur von 12'"C. 
(Nouvelle source des Célestins) bis 44° €. (Puits 
Carré) steigt, zeigen trotz dieser bedeutenden Wilrme- 
verscliiedenheit doch fast gleiclicn Gehalt au Chlor 



und Scliwefelsàure =0,320 grm. p. Liter Cl. und 0,10 
grm. p. Liter SOg. Dieser Chlor-Gehalt ist dreissig, 
der Schwefelsiiure- Gehalt zwolf mal so hoch als der 
Kissela wodàs. 

Die ueuerdings namentlich von Hrn. Heinrich 
S t r u V e und Theodor S c h m i d t untersuchten , von Hrn . 
Dr. Srairnow in seiner Monographie 1)alneologisch 
gruppirteu, 10 Schwefelwasserstoâfreien und 4 hepa- 
tischen kalten Sodawasser Essentuki' s (Temp. 10° C. 
bis 17,5" C.) zeigen sehr grosse Differenzen ihrer Ge- 
halte an Chloriden und Sulfatcn. Die Chlormenge 
steigt von 0,156 grm. (J\^ 28) bis 2,218 grm. (J\° 17) 
Cl., die Schwefelsaure von {M 6 und 8) bis 1,574 
grm, SO3 («neue Quelle») in 1 Liter Wasser. 

Man iibersieht diesc Verhaltnisse bcquem bei Ro- 
ductiou auf gleiche Mengen Natriumbicarbonat : 



Auf 100 grm. Natriumbicarbonat NaoC^Oa enthalten: 



Chlor Cl. 



Schwefel- 
saure SO3 



Kissela WOda, Arandjelowatz (Serbien) 



Soda-Sâuerlingc des Lahn-Thales { FavIliDg'Oll 



I Geiliiau 
^ Selters 



0,516 0,674 



2,0GS 

11,240 

115,190 



I 



1,216 
0,614 
1,719 



Vichy (grande grille) . 



6,656 



3,359 



Essentuki A 

(Kaukasus) SOJVci oderarm 



A) und B) frei 

von SHo und 

Hvdrosulfureten 



C) HoH-haltig. 



B 



C 



Is G . 
A» 18 
M 17 



A» 4 

J\^ 5 

Warmbad Quelle 
Neue Quelle . . . 



37,340 
36,419 
35,449 





0,185 



38,771 
34,076 
44,185 
35,300 



^. 23 à 0,0106 grm. H,S . ., 
JVs 25 à 0,0163 j - , . ., 
M. 26 à 0,0268 [ '' ^ ^''"'' 
A» 24 à 0,0055) ^^^^^■ 



Mittel der 
Gruppcn. 



A 
B 
C 



36,898 



14,391 
41,243 

75,445 
105,839 



34,257 


7,172 


31,338 


11,825 


32,792 


12,756 



23,250 



36,403 
38,083 
33,821 



0,062 
59,229 
13.751 



437 



des ^Sciences de Saint-Pétersbourg:. 



43S 



Note sur le calcul approximatif des rentes viagères. 
Par V. Bouniakowsky. (Lu le 8 novembre 1877.) 

La question de simplifier les calculs laborieux 
qu'exige la construction des tarifs de rentes viagères, 
surtout de ceux qui se rapportent aux groupes do 
plusieurs tètes, a beaucoup occupé les calculateurs. 
Vu l'impossibilité manifeste d'exprimer par yine for- 
mule analytique la loi de mortalité, il n'a pu être 
question que de cherclier une méthode propre à dé- 
terminer les valeurs des annuités viagères avec le 
moins de calcul possible et, en même temps, avec une 
approximation suffisante. Plusieurs procédés ont été 
proposés à cet effet: tous supposent, explicitement ou 
implicitement, la loi de la mortalité exprimée par des 
formules empiriques plus ou moins conformes aux 
observations. Telles sont, par exemple, les formules 
de Moivre, de Lamhert et d'autres, plus récentes, fon- 
dées sur l'interpolation parabolique. Le procédé, sans 
contredit le plus simple, est basé sur VhypothèsQ de 
Moivre qui consiste, comme on sait, en ce que les dê- 
croissements de la vie sont en progression arithmétique; 
cette supposition enti'aîne la conséquence rigoureuse 
que la durée de la vie moyenne d^une tête est égale à la 
moitié de son complément de vie. En partant de cette 
liypotlièse on arrive à des formules pour le calcul des 
rentes viagères, calculs notablement plus simples que 
ceux qu'exige l'emploi direct d'un nombre plus ou 
moins considérable d'élémens fournis par les tables 
de mortalité. Malheureusement les résultats, auxquels 
on arrive par cette voie, n'ont pas le degré d'approxi- 
mation désirable, et cela par la raison que l'Iiypotlièse 
de la décroissance de la vie en progression aritlimé- 
tique s'éloigne sensiblement de la réalité, surtout pour 
les bas âges et pour la vieillesse. Aussi, les tarifs de 
rentes viagères sur une tête et sur deux têtes réunies, 
calculés d'après r]iypot]u"'Sc de Moivre, ne sont plus 
d'usage aujourd'hui. Ceux, assez nombreux, dont on 
se sert actuellement, sont tous fondés sur le calcul 
exact des éléments contenus dans diverses tables de 
mortalité, ce qui fait qu'on a rarement recours aux 
procédés d'approximation. Néanmoins, il n'est pas 
douteux que si l'on possédait une méthode facile qui 
conduisît à calculer la valeur d'une annuité viagère 
avec une précision suffisante, elle pourrait être uti- 
lisée. Supposons, en effet, qu'il s'agit de fonder une 



caisse de rentes viagères au profit d'une classe d'in- 
dividus dont la position spéciale nécessite soit la mo- 
dification de telle ou telle table de mortalité, soit 
même la création d'une nouvelle. Dans cette occu- 
rence, avant d'entreprendre, de prime abord, des cal- 
culs très prolixes qu'exigerait la méthode ordinaire, 
et dont les résultats pourraient ne conduire qu'à la 
preuve de l'insuffisance des ressources matérielles dont 
on dispose, il serait certainement utile de parvenir à 
la même conclusion avec beaucoup moins de travail, 
et d'aviser, eu conséquence, aux moyens de modifiei- 
le plan primitif. Outre cet avantage, il y aurait en- 
core celui que l'approximation, poussée à un certain 
degré, pourrait être de quelque utilité pour le con- 
trôle des résultats obtenus par les calculs pénibles de 
la méthode directe. — Ce double but, comme j'ai lieu 
de penser, pourra être atteint par le procédé qui fait 
l'objet de cette Note, et qui, quoique très simple, n'a 
pas encore été employé à ma connaissance. 

Le procédé que je propose est fondé sur l'emploi 
de l'élément bien connu de la durée moyenne de la vie 
et d'un petit nombre d'âges intercalaires, lorsque cette 
moyenne est un peu forte. A l'aide de quelques va- 
leurs successives soit de cet élément, soit de celles 
des âges intercalaires, et d'autant d'indications plus 
une de la table de mortalité que Ton emploie, on ar- 
rive promptement, au moyen des tables existantes, à 
une valeur très approchée de l'annuité cherchée pour 
un taux d'intérêt quelconque. Notre supposition, bien 
plausible, et qui d'ailleurs se trouve suffisamment con- 
firmée par les tables de mortalité, consiste en ce que 
nous admettons que chacun des décédés dans l'inter- 
valle d'une courte période d'années a joui de la rente 
viagère, en moyenne, pendant la moitié de cette pé- 
riode. Ainsi, si l'on représente par n l'âge du dépo- 
sant qui, dans un an, devra toucher pour la première 
fois la rente, par m sa vie moyenne ou tout autre âge 
[X pris entre n et mh-w, et par ?/„, ?/,^_^,„ et y^^_^^ 
les indications de la table de mortalité relatives aux 
âges n, n -+- m et n -h i^., il faudra admettre que cha- 
cun des y^ — iu,^^ ou //„ — '/„^^ décédés n'a joui 
de sa rente que ]iendant l'intervalle de \^m ou de 
\y~ ans. 

La formule que je donne pour calculer le capital 
G^ que doit verser à l'époque actuelle un individu 

28* 



43» 



Bulletin de r/%cad<''iiiie Impériale 



4iO 



âgé de n ans pour touclier dès raniiée suivante une 
rente viagère égale à Vtmité, est la suivante: 



C' = 



Vn-*-yn- 



-Un 



Vn- 



F (m) 



■jn -* 



■Vn- 



F {m") 



in> 



FjntT) 
s'" 

••(i) 



daus laquelle m, comme nous l'avons dit, représente la 
vie moyenne à l'âge n, et m', m" etc. le même élément 
respectivement pour les âges n-t-m, n -\- m -^- m 
etc. De plus, s désigne l'unité augmentée du taux de 
l'intérêt, et la fonction F {m) la valeur actuelle de la 
somme produite, au bout de m années, par une annuité 
de 1 , payée à la fin de chaque année. Cette fonction 
F(m) est déterminée par la formule 



F {m) = ^m-j-^. 



m 



Les quantités ?/„, ?/„_^,„, 2/„^,„^.,„' • ■ • sont don- 
nées soit directement par la fahlc de mortalité qu'on 
emploie, soit au moyen de l'interpolation pour des 
valeurs fractionnaires de jh , m', ni!' .... ; quant aux 
valeurs de F{m) et de -^m, on les trouve dans plusieurs 

recueils de tables. 

Présentons une application numérique de la for- 
mule (1). Supposons l'âge w = 58; c'est Vâge moyen 
des pensionnaires de notre Ministère de la Marine 
pour 35 années de service. Le calcul de l'annuité C^,, 
relative à cet âge a été fondé sur les indications de la 
table de mortalité de Brune (Preussische Wittwencasse 
iiach Brune) et le taux de l'intérêt étant de 5 pour 
cent '■'■). Si l'on néglige les décimales dans les valeurs 

m^ m', m" de la vie moyenne, on aura (table de 

Brune) : 



m 



- 58, m = 13, n ■ 

-m-i-m' = 78, m! 

= 2, n-t-m- 



«1 = 71, m 



m 



■ m 



■m- 



■m 



m' -+ 

= 85 . 



m 



83, 



et de plus 

y-.s = 5890, 
y,, = 575, 

1 1 



:'/7. 

y,. 



= 2878, 
= 334. . 



1305, 



(1,05)'' 



= 0,53032, 



1 



(i,05f; 



"" (1,05P 

0,29530. . 



: 0,37689, 



*) Le capital Cjg, détermini! par la méthode exacte, a été tiniivé 
égal au nombre 0,1G080, dont il faut retrancher 5 = 0,CCGG6,.. pour 



les pensions payables dans le courant de la première année, 
nombre C;,^ (lue nous nous proposons de déterminer, est donc 



Le 



(^r., 



1 

2/58 



(2/, 



sy 



■ ?/«, 



60 



1 



1 



= 9,1G080 — 0,6GGGG: 

s étant ésal à \.OTy. 



r 8,49414, , 



(3) 



On ti'ouvcra également dans les tables: 

F(«,)=F(13) = 9, 39357, F(m') = F(7) = 5,78637, 
F(m")=F(5)=4,32948, F(m"')=F(2) = l,8594] ... 

Calculant successivement les valeurs des termes du 
second membre de la formule (1), on obtiendra 

Premier terme (),99173 

Second terme 1,08964 

Troisième tei'mc 0,26041 

Quatrième terme 0,00424 •. 

Somme: 8,34602. 

En ne conservant que les trois premiers termes, vu 
la petitesse du quatrième, on auia le nombre 

C;, = 8,34178, 

qui diffère, par défaut, de la valeur exacte 8,49414 
(form. (3)) de moins de 2 pour 100, nommément do 
1,79{|. Une telle approximation, surtout lorsqu'il ne 
s'agit que d'établir les premières bases des opérations 
d'une caisse de rentes viagères, est certainement bien 
suffisante. On arriverait à une approximation encore 
plus grande en intercalant entre l'âge du pensionnaire 
58 et 58 H- 13 = 71 ans un âge intermédiaire. 

Supposons maintenant qu'au lieu des nombres en- 
tiers 

jH = 13, m' = 7, m" — 5 etc. 

on emploie les valeurs exactes de la vie moyenne en 
commençant par vi = 13,28, qui correspond à l'âge 
de 58 ans dans la table de Brune, et qu'on calcixle, 
par le procédé des parties proportionnelles, les divers 
éléraens qui entrent dans la formule (1). On pourrait 
croire , au premier abord , que la valeur de O^^, ainsi 
déterminée sera plus ai)procliée que celle que nous 
venons de trouver. Mais, en réalité, il n'en sera pas 



441 



des Sciences de Saint -P<^ter9boiipg:. 



449 



généralement ainsi, et cela à cause de ce que les par- 
ties proportionnelles , obtenues par la méthode des 
seules premières différences, peuvent s'écarter assez 
notablement des véritables corrections à apporter aux 
élémens. Dans le cas traité ci -dessus on obtient les 
valeurs suivantes pour le calcul de l'expression (1): 
Pour le premier terme: 

n = 58, m = 13,28, ?/.g = 5890, 
2/,,,^,, = 2807, F(13,28) = 9,53499. 

Pour le second terme: 

m' = G, 95, y, 

F(G,95) = 5,75084, ^„-^,- = 0,52325. 



'71,28 

5,75084, 



2807, y„.,3=12GG, 
1 



époques intermédiaires [jl, [j.'. . . . ; dans le cas d'une 
intercalation jj. , il suffira de remplacer le premier 
terme de la formule (1) 



Vn ~*' Vn ■+- m 



F{m) 



(4) 



(1,05)> 



Pour le troisième terme: 



.'/.s2,„ = C08, 



m" = 4,51, 2/,.„2.= 1266, 

F(4,51) = 3,94555, ç-^^^^, = 0,37276. 



Effectuant les calculs indiqués par la formule (1), 
on trouve 

Premier terme 7,03959 

Second terme 1,04044 

Troisième terme 0,23397 



La différence 
8,49414 



Somme: 8,31400. 



8,31400 = 0,18014 



par la somme suivante: 

Pour donner une application de cette dernière for- 
mule, prenons le cas le plus défavorable quand on em- 
ploie la table de mortalité de Brune. (!etie table, 
comme on sait, ne commence que par l'âge de 20 ans. 

Soit donc 

n = 20; 

la vie moyenne d'un individu de cet âge est, d'après 
la même table, 

m= 39''°T)0, ou, en nombres ronds, 40 ans. 

Intercalons entre les âges de 20 et de 60 ans un 

âge intermédiaire, 40 ans par exemple, c'est-à-dire 

faisons 

V- = 20. 

Pour mettre les formules (4) et (5) en nombres, nous 
transcrivons les chiffres suivants: 

Vu = 2/20 == 1 000, ?/„_,„. = y,, = 5489, 

.V„..-^ = ?/,o = 8465, F(m) = F(AO) =17,1 5909, 

F{\i.) = F(W— i».) = F(20) = 12,40221, 



montre que la nouvelle valeur app-och'c diffère, par 
défaut, de la valeur exacte d'un peu plus de 2 pour 
cent, nommément de 2,123. La valeur de C^, précé- 
demment trouvée avec beaucoup moins de calcul est 
donc de 2,12 — 1,79 = 0,33 ou de ^ à peu près plus 
a])procliée que la nouvelle. 

La formule (1 1 subit une légère modification, lorsque 
l'âge du déposant â l'époque de son entrée en jouis- 
sance de la rente viagère est assez bas. En effet, dans 
ce cas le chiffre de sa rie moyenne étant assez élevé, 
il en résultera que la valeur du premier terme de la 
formule (1), qui est le terme prépondérant, ne sera 
pas exprimée avec une approximation suffisante. Pour 
remédier à cet inconvénient il n'y aura qu'à intercaler 
entre Tâgc n et la vie moyenne m une ou plusieurs 



1 



(TtIp = ^'3^^'«''- 



D'après ces données on trouvera pour la valeur du 
premier terme, sans intercalation (form. (4)): 

13,29, 

et avec intercalation (form. (5)): 

14,78. 
La différence 

14,78 — 13,29 = 1,49 

entre l^^s deux nombres trouvés est, comme nous le 
voyons, fort notnble, et va jusqu'à 10 pour cent. Au 



443 



Bulletin de r/tcad^mie Impériale 



444 



reste on observera que nous avons considéré le cas 
presque exceptionnel, celui d'un individu qui, à l'âge 
de 21 ans, commence déjà à toucher la rente viagère; 
de plus il est à remarquer que l'écart de 10 pour 
cent ne porte que sur le premier terme de la formule 
(1), et qu'il s'abaissera pour la somme totale des 
H'rmes de cette formule; en eifct, les durées consécu- 
tives de la vie moyenne iront en décroissant, et, déjà 
pour le second terme , qui correspond dans notre 
exemple à l'âge de 60 ans, la valeur de cet élément 
tombera de 39, GO à 12,18 ans (table de Brune), de 
sorte que l'intercalation d'un terme entre GO et 72 
ans deviendra presque superflue. 

L'introduction des âges intercalaires est le plus 
souvent très avantageuse dans le calcul des rentes via- 
gères, et en particulier lorsque les valeurs de la vie 
moyenne sont un peu considérables, ou, encore, quand 
ces valeurs n'ont pas été calculées d'avance pour la 
table de mortalité dont on fait usage. Entrons dans 
quelques détails à cet égard. 

Supposons que l'âge n du déposant à l'époque de 
son entrée en jouissance de la rente viagère est assez 
bas, de sorte que le chiffre de sa vie moyenne, au 
contraire, est assez élevé. Dans ce cas, pour déter- 
miner la valeur actuelle du capital C„ qui lui assure 
une rente viagère égale à l'unité, nous considérons 
successivement les époques 



W' 



l^> 



\L H- V-, 



[-{J.- 



l^ 



comprises entre l'âge n et l'âge limite de la vie. En 
conservant les notations précédentes, on aura la for- 
mule 



On = 






■?/«-.,^^<>-'- 



\-ill -1-11 



■(i-HH 






l'V 



-[A ' f!^' 



(6) 



-+-{V I -+- 'Il ' 

En supposant, par exemple, 

t,. = li.'=ix"=:.. .= 10, ,9=1,05, 

on trouve cette formule très simple pour le calcul 
numérique: 

7,72174 



a 



Vn 



[iil'n' 



,)-*-iyn- 



-U) 



-(?/„ 



■ 'n-i-W 



■V. 



X o,:;of;9G 



formule qui n'exige que la consultation de la seule 
table de mortalité pour transcrire im petit nombre 
d'indications 



2/n' Vu. 



10' 



Vn. 



•20" 



Passons maintenant à la question des rentes viagères 
pour des groupes de plusieurs (êtes. Le calcul exact des 
annuités relatives à ces cas devient de plus en plus 
laborieux à mesure que le nombre de têtes formant 
le groupe augmente. On possède un nombre assez 
considérable de tables pour les valeurs des annuités 
relatives aux groupes de deux têtes; pour ceux de 
trois têtes, je n'en connais que deux, nommément 
celles qui ont été calculées sur les observations de 
Norfhampfon: 1° pour trois têtes réunies du môme âge 
et 2° pour trois têtes dont les différences d'âge sont 
dix et vingt ans. 

La méthode approximative que je propose est fon- 
dée sur le même principe que celui qui a servi à éta- 
blir la formule (6). A défaut de tables de la durée 
moyenne des groupes de têtes, j'introduis à la place de 
cet élément des périodes, plus ou moins courtes, dont 
l'ensemble s'étend aux limites de la vie. Supposons, 
pour simplifier les formules, que nous considérons un 
groupe de deux têtes A ai B, la première de l'âge m 
et la seconde de l'âge w, m étant plus grand que n. 
Admettons que l'on fait usage de la même table de 
mortalité pour les deux têtes, de sorte que les indi- 
cations de cette table relatives à A qX B à l'époque 
actuelle, sont respectivement ?/„, et y^^. Faisons de 
plus 



r — W ■- 

n 2/„\-^n-i-1 .s 



y. 



m-t-2 s- 



• V 



C = -^- (il 



m-Hl 






~r,-i~1L 






'Jn- 



H ■ Vn. 



-.■î s^ 



(8) 
...)(9) 

à)' 
). (JO) 



chacune des deux premières sommes, comprises entre 
les parenthèses, s'étendant jusqu'aux limites de la vie, 
et celle de la troisième formule jusqu'à la limite de la 
vie de la tête A; s désigne, comme précédemment, 
l'unité augmentée du taux de l'intérêt. Les for- 
mules (8) et (!)) déterminent respectivement les va- 



445 



de^i J^cîoiicc'<«t de Saioit-P4!>t4,'Psll>oiir)ï:. 



446 



leurs des annuités des têtes ^1 et i?, et la formule (10) 
l'annuité viagère relative au groupe des deux têtes A 
et B tant qu'elles subsisteront ensemble. Quant à la 
valeur d'une annuité C\^ „ payable jusqu'au décès des 
deux têtes, elle sera donnée, comme on le sait, par 
l'expression 



tn,n 



c„ 



c.. 



6' 



(U) 



Cela posé, pour déterminer par approximation la 
quantité 6',„ ,j , partageons en périodes la différence 
entre l'âge qui correspond au terme de la vie et l'âge 
m de la tête A; soient 

\}., [i-, [j. . . . . 

ces périodes successives; pour déterminer la valeur 
approximative de C'^ „ nous donnons la formule sui- 
vante : 






{iPmVn- 



2/m-Hu^n-i-J^(l^' 



' m-t-\x-J n-i-is. 









i'/n+(ji+|x'+|x"yn+[Ji+(Ji'-i-|a."' gii.-i-l'^' 



(12) 



On étendra sans peine cette formule à un groupe 
composé d'un nombre quelconque de têtes. Si, pour 
la tête J5, il était nécessaire d'employer une table de 
mortalité différente de celle qui a été prise pour A, il 
n'y aurait, évidemment, qu'à remplacer les indications 
2/„, 2/„+^, 2/n+ix-i-^ Pai' les indications correspon- 
dantes de la table relative à B. 

Pour donner un exemple du degré d'approximation 
qu'on atteint en faisant usage de la formule (12), 
supposons qu'il s'agisse de trouver les annuités C,„ ^^ 
et C'j^ „ relatives à deux têtes ^ et 2?, dont les âges 
respectifs sont m = 50 et ?ï = 40 ans. Admettons que 
l'on emploie pour les deux têtes la table de morta- 
lité de Déparcieux^ et que l'intérêt est à 4,5 pour cent. 
Si l'on prend, par exemple, 10 ans pour la durée de 
chaque période, on aura 

tx = ii.' = 11." =....= 10, 
et les formules (6) et (12) donneront 



a„ = ?^'i(.. 



c,. 



22/5( 



22/40 V-^''« 



-2/go) 
(2/oo • 



(^60 -+- yJ 



1 



70-'(l,046>l" 



■y,^ 



l 



'(1,045)2' 



^r.M'.n 



F (10) 



22/502/40 r^«''^<" 

■+- ^y^y,. -* 



-^-(^.sn-^2/Go»(i 
"*~ ^70 ' (1,045)20 ~* 

•- ye^yJ 

s 1 

^70 %o' (1,045)"' 

N 1 

y^y-ifi' (1,045)-» 



,045)»' 



Voici les valeurs numériques des élémcns qui entrent 
dans ces formules, et qui sont toutes données directe- 
ment par les tables: 

2/4» = 657, 2/,„=581, 2/eo = 4C3, 2/,„ = 310, 
2/,,= 118, y,,= U; F(10) = 7,913; 

= 0,6439, 



1 



1 



(1,045)"' 

1 

(1,045)30 



= 0,2670, 



(1,045)2" 

1 
(l~045y«ô 



= 0,4146, 
= 0,1719. 



Substituant ces valeurs dans les formules précé- 
dentes, et par suite dans l'expression (11), on aura: 



Erreurs: 
H-0,14A 

- 0,02» 
H- 1,022 
-0,69fi 



Valeurs approchées: Valeurs exactes: 

a„ =11,938 11,921. . 

C^„ =14,251 14,254. . 

C;„,^^, = 10,379 10,274. . 

G",„jg= 15,790 15,901. . 

les signes h- et — indiquant respectivement les er- 
reurs par excès et par défaut. 

La petitesse des écarts de ces valeurs approxima- 
tives, écarts qui pourraient encore être diminués en 
employant des périodes plus courtes, est certainement 
bien suffisante dans la plupart des cas. Je dirai plus: 
il n'est pas impossible que la table de Déparciciix, ou 
toute autre dont on fait usage, ne présentent elles- 
mêmes quelques anomalies de même ordre de gran- 
deur que les écarts ci-dessus. 

Il n'est presque pas besoin de dire que le procédé 
d'approximation qui vient d'être exposé s'applique, sans 
aucun changement, au calcul des annuités différées, 
temporaires^ aux rentes en reversion etc. 

8 novembre 1877. 



447 Biillotiii de l*/tcadëiiiic Impériale des Sciences de tiaiut-Pëtersbourg. 



44S 



BULLETIN BIBLIOGRAPHIOIË. 

L'Académie a reçu dans ses dernières séances les 
ouvrages dont voici les titres: 

The empire of Brazil at the universal exhibition of 1876 

iu Philadelphia. Rio de Janeiro 1876. 8. 
Burmeister (H.)- Description physique de la république 
Argentine. Trad. de l'allemand par E. Maupas. Tome 
I. II. Paris 1876. 8. 
Mémoires de la Société des sciences de l'agriculture et des 
arts de Lille. Année 1874. IIF Série. 14° Volume. 
Paris, Lille 1877. 8. 
Iron .]\» 244—52. London. 4. 
Schuermans (H.). Inscriptions belges cà l'étranger (Suite). 

Liège 1871. 8. 
sur les horae belgicac du Dr. Fr. X. Kraus. 

Liège 1872. 8. 

Inscriptions romaines d'Arlon. Liège 1876. 8. 

Decamcronc di Giovanni Boccaccio, illustrato c comen- 

tato da Guippe Bozzo. Vol. I. Palermo 1876. 8. 
The knowledge of prophecy. From E. Mora Davison. New 

York 1877. 8. 
The Transactions of the American médical association in- 

stituted 1877. VoL XXVII. Philadelphia 1876. 8. 
Prize essay: supplément to Vol. XXVI. Culbertson H. 

Excision of the larger joints of the extrcmities. Ibid. 

1876. 8. 
Kirchhoff (Th.). Ein Beitrag zur Aphasie im Sinne der 

Localisation psychischcr Functionen. Kiel 1877. 4. 
Otis (George A.). A report to the surgeon gênerai on the 

transport of sick and wouuded by pack aninuils. Wa- 
shington 1877, 4. 
In the Court of General Sessions in and for the City and 

County of New York at the December Term, 1876. 

Hon. Josiah Sutherland Presiding. The People VS. 

Daniel Schrunipf Misdemeanor. Adultération of milk. 

Argument of W. P. Prenticc. New York 1877. 8. 

Zuwachs der Grossherzoglichen Bibliothck zu Weinuir in 

den Jahren 1874, 1875 und 1S76. Weimar 1877. 8. 
Waldeyer. K. E. v. Baer und seine Bedcutung l'iir die 

Naturwissenschaften. Tageblatt der 50. Versanuuluug 

Deutscher Naturforscher u. Arzte in Munchei\. 1877. 

Beilage. 4. 
XXXVIII scripta academica ab universitate Friburgensi 

anno 1877 édita. 
VIII scripta ab universitate Gisscnsi anno 1877 édita. 
XLI scripta academica ab universitate Upsaliensi anno 

1877 édita. 
Upsala univcrsitets ârsskrift 1876. Upsala. 8. 
Atti délia R. accademia délie scienze di Torino. Vol. XII 

Disp. 1—5. Torino 1876—77. 8. 



BoUetino dell' osservatorio délia regia università di To- 
rino. Anno XI (1876). 1877. Fol. tr. 
Monatsberichte der kouigl. preuss. Akademie der Wissen- 

schaften. 1877 Juni, Juli, August. 
Jahrbiiclier der konigl. Akademie gemeinniitziger Wissen- 

schaften zu Erfurt. Neue Folge. Heft VIII. IX. Erfurt 

1877. 8. 
Aristote. Poétique avec des extraits de la politique et 

des problèmes. Traduction française par E. Egger. 

Troisième édition revue et corrigée. Paris 1875. 8. 
Egger, E. Notions élémentaires de grammaire comparée 

pour servir à l'étude des trois langues classiques. 

Septième édition. Paris 1878. 8. 
Journal asiatique. 7"' série T. IX JN*; 3. Avril, Mai, Juin 

1877. T. X J\^ 1. Juillet 1877. Paris. 8. 
La revue polyhistore (en langue arménienne). T. XXXV 

livr. 1—3. Venise 1877. S. 
Revue Africaine. XXI année Numéro 124. Juillet -Avril 

1877. Paris 1877. 8. 
Annuaire de l'association pour l'encouragement des études 

grecques en France. 10" année, 1876. Paris 1876. 8. 
Monuments grecs publiés par l'association pour l'encou- 
ragement des études grecques en France. N: 5. 1870. 

Paris 1876. 
Bulletin de la Société mathématique de France. T. V A?. 6. 

Paris 1877. 8. 
BuUettino de bibliografia e di storia délie scienze nia- 

tematiche e fisiche. T. X. Settembre, Ottobre 1877. 

Roma 1877. 4. 
Grunert's Archiv fiir Mathematik und Physik. 61. Theil, 

1. 2. Ileit. Leipzig 1877. 8. 
Todd, D. P. A continuation of I). Damoiseau's tables of 

the satellites of Jupiter to the ycar 1900, Washington 

1876. 4. 
Pcters, C. A. F. Bestimmung des Laugenunterschiedes 

zwischcn den Sternwarten von Kopcnbagen und Al- 
loua. Kjnbenhavu 1H77. 4. 

Petit, L. Escaut. Partie comprise entre Burght et Hc- 
mixcm. Levée et sondée en 1875. 1 feuille in-fol. max. 

Meniorie délia Socictà degli Spettroscopisti Italiani, per 
cura del Prof. P. Tacchini. Dispensa 10\ Palermo 

1877. 4. 
Sitzungs - Berichtc der Gosellschaft Naturforsehender 

Freunde zu Berlin. Jahrg. 1876. Berlin 1876. 8. 

Videnskabeligc Meddelelser fra Naturliistorisk Foreniug 
i Kjobenhavn for Aaret 1876. Udgivne af Selskabets 
Bestyrelse. Med 10 Tavler. Tredje Aartis ottendc 
Aargang. Kjwbeuhavn 1876 — 77. S. 

Nature. K: 416—21. Vol. 10. London 1877. 4. 

La Nature. 5" année. .^:^ 229—35. Paris 1877. 4. 

Ericsson, John. Contributions to the ceutennal exhibi- 
tion. New-York 1876. 4. 



Paru le 3 décembre 1877. 




T. 3KXIV, W" 4 et dernier. 

^ ^ 




BULLETIN 



DE Vmwm IMPÉRIALE DES SCIEllES DE ST.-PETERSBOllRG, 



TOME niv. 

(FeuiUea 39—36.) 



CONTENU. 

A. Schiefner. Contes indiens. XLV — XLVII 

Dr. J, Backliind, Développement en séries convergentes des puissances négatives impaires 

des racines quarrées de la fonction 1 — 2riU-Hr^- 

A. Nauck, Remarques additionelles concernant l'ouvrage de M. Curtius sur le verbe grec 

m. Avenarius, Variations du volume des liquides par l'effet de la température 

P. Jereinejew, Quelques formes nouvelles des crislaux de l'Ilmenorutil 

M. Babikoff, Du développement des Céphalodies sur le thallus du Lichen Pcltigera 

apJitJwsa Hoffm. (Avec une planche.) 

V. Bouniakowsky, Nouveau cas de divisibilité des nombres de la forme 2-"'-+-l, trouvé 

par le révérend père J. Pervouchine 

A. Sawitch, Oppositions des planètes en 1S77 

M. Brossct, Sur deux rédactions arméniennes, en vers et en prose, de la légende des 

Saints Baralam et Joasaph ' 

M. Nyréii. Trépidation du terrain observée au moyen d'un niveau très délicat le 10 mai 

1877 

Bulletin bibliographique 



Page. 

449 — 508 

509—517 
517—524 
525—5.^3 
533 — 547 



548—559 

559 
559—561 



561-567 



567 — 571 
571—576 



Ci-joint lp titre et les tables des matières contenues dans le tome XXIV du Bulletin. 



On s'abonue : chez MM. Eggers & C'", J. Glasounof et J. Issakof, libraires à St.-P,étersboMrg; au Comité Ad- 
ministratif de l'Académie (KoMiiTeTi. IIpas-ieniH HMnepaTopcKoîi AKa^eiaiw HayKi.) ; N. Kymmel, libraire à Riga, 

et chez M. Léopold Vos s, libraire à Leipzig 

Le prix d'abonnement, par volume composé de 36 feuilles, est de 3 rbl. arg. pour la lîussie, 

9 marks Allemands pour l'étranger. 




Avril 1R7S. 



Imprimé par ordre de l'Académie Impériale des sciences. 

- - C. Vessélofski, Secrétaire perpétuel. 

Imprimerie de l'Académie Impériale des sciences. 
(Vass.-Ostr., IJ" ligne, Ki 12) 




BULLETIN 



DE L'ACADÉMIE IPERIALE DES SCMCES DE ST.-PETERSBODRG. 



Indische Erzâhlungen. 

octobre 1877.) 



Von A. Schieîner. (Lu le 18 



XLV. 



Der Kûnig Mândhàtar. 

(Kandjur Band II Blatt 169—180.) 

Im Divjàvadâna Cap. XVII findet sich diessîs Ava- 
dâna, von dem Burnouf, Introduction S. 89 spriclit 
und anderswo naheres niittheilen wollte. Da die mir 
zugângliche Sanslvrithandsclirift manche Liicken dar- 
bietet, habe icli mich an die voUstândigerc Receusion, 
wie sie im Kandjur vorliegt, halten zumiissengeglaubt. 

Vormals, als das Leben der Menschen maasslos war, 
lebte der Konig Utposhadha; ') an seinera Scheitel ent- 
stand ein iiberaus weiches Fleischgeschwur , etwa wie 
ein Kissen aus Baumwolle oder aus Wolle, U'^^] ohne 
irgend welclien Schaden zu verursachen. Als es ganz 
reif geworden und aufgegangen war, kam aus demsel- 
ben ein wohlgestalteter, schôner, anmuthiger Jiingiiug 
mitgoldfarbener Haut, einem baldachinartigen Haupte, 
mit langen Armen, breiter Stirn, ineinanderfliessenden 
Augenbrauen, mit hochgewolbter Nase und an allen 
Gliedern und Gelenken voUkommen, mit einem Leibe, 
der mit den 32 Merkmalen eines Mahâpurusba aus- 
gestattet war, zuni Vorscheiu. Gleich uach der Geburt 
wurde er in das Fraueugemach gefiihrt und als. die 
80,000 Gattinnen des Konigs Utposhadha ihn erblickt 
hatten und aus ihreu Briisten Milch zu fliessen begann, 
sagte jede Frau: «Mich sauge er, mich sauge er»"), 
weshalb er den Namen Mândhàtar erhielt''). Andere 



1)^5 



^'^R'f^^^^; (lie Sanskritform bietet das Wôrterbuch Ma- 



^^^; 



hâvjutpatti auf Blatt 91; aussprdem ist aber aus Avadi\naçataka 
(s. Burnouf, Introduction S. 138 Note 2) der Name Uposliadha be- 
kaiint, diesem entspricht in der tib. Ubersetzung im Kandjur Bd. 75 

Bl. 161 ^^S,'^a^: da au letzterer Stelle ein Gôttersohn den Na- 



men trâgt. ist es vielleieht nicht zu gewagt in dem indischen Namen 
eine Dmgestaltung des griech. "HçatCTo; zu seben, wenn auch die 
Relie, die letzterer in dem griechiscben Mythus bei der Geburt der 
Athene spielt, eine andere ist. 

2) Mâiîi dhajatu, mârà dhajatu. 

3) Anders lautet die Sache im Vishnupurâna, worûber Lassen 

Tome XXIV. 



meinten, er miisse, weil er aus dem Scheitel geboren, 
den Namen Mùrdhadsha (Scheitelgeboren) erhalten. 
Deshalb kennen einige den Namen Mândhàtar, andere 
den Namen Mùrdhadsha. Der Jiingling Mândhàtar 
brachte im Jugendspiel sechs Çakra-Schwunde^) zu, 
und eben so viel Zeit, nachdem er als Kronprinz ein- 
gesetzt war. Als der Prinz Mândhàtar einmal verreist 
war, erkrankte der Kônig Utposhadha und als ihm, ob- 
wohl er mit Arzneien aus Wurzeln, Stammen, Blâttern, 
Bliiten und Friichten behandelt wurde, noch schlimmer 
geworden war, befahl er den Ministern den Prinzen 
in die Herrsehaft einzusetzen. Dem Befehl des Konigs 
gemàss entsandten sie an ihn die Botschaft, dass der 
Kônig Utposhadha erkrankt sei und beschlossen habe, 
ihn den Prinzen herbeizubescheiden uin ihn in die 
Herrsehaft einzusetzen; es sei deshalb redit, dass er 
bald erscheine. Als der Bote aufgebrochen war, starb 
der Kônig Utposhadha. Darauf sandten die Minister 
einen andern Boten mit der Nachriclit, dass der Va- 
ter gestorben sei und er nun kommen solle, um die Herr- 
sehaft zu iibernehmen. Der Prinz Mândhàtar meinte, 
dass wenn sein Vater gestorben sei, es keinen Nutzen 
habe dahin zu gehen, und blieb wo er war. Die Mi- 
nister versammelten sich wiederura und sandten einen 
Minister als Boten [l'O*]. Als dieser zu ihm gelangt 
war und ihn aufforderte die Herrsehaft zu iibernehmen, 
sagte Mândhàtar: «Wenn ich dem Gesetze geraass die 
Herrsehaft erhalte, soll die Einsetzung in dieselbe hie- 
iier kommen.» Die Minister meldeten: «0 Kônig, da 
zur Kônigseinsetzung vieles erforderlich ist, eine Edel- 
stein-Streu*), ein Thron, ein Baldachin, eine Binde, 



Ind. Alterth. I Anhangp.V. Anmerk. 7 (der erstenAusgabe)nachzu- 
sebeu isi. Die Herleilung des Nameus von der Wurzel dhâ erinnert 
an den Versuch 'Aàrivï) als ndie Ungesâugte» aufzufasseu, vrgl. Eu- 
sthatius zur Iliade p. 83 (p. 71 der Lpz. Ausgalie) und Pott Ety- 
molog. Forschungen, Wurzelwôrterbuch I, 1, S. 180. 

4} Ûber die Lebensdauer Çakra's s. das Ende dieser Erzàhlung 
Bl. 180 des tib. Textes. 

5) 3;S'q'^ra,'în.(jrjj; das Wort ^^(^ bedeutet ausbreiten, es wird 

klar, wenn wir das von Mahâvjutpatti Bl. 140 gebotene und auch 

Lalitavistara S. 88 Z. 11 Cale, vorkommende ^STFIHTiTïïI verglei- 

•o 

29 



451 



Bulletin de l'Académie Impériale 



453 



Arinsclimuck und die Weihe in dem Palast stattfiiiden 
muss, so ist es notliwendig, dassder Prinz hielier komme. 
Er entgegnete: «Wenn die Herrscliaft mir nach dem 
Gesetz zukommt, werden aile dièse Dinge hielier kom- 
men.» Des Prinzeu Mândhâtar Vorlàufer war der Jaksha 
Divaukasa; dieser brachte die Edelstein-Streu und den 
Thron dorthin. Die Palastbewoliner bracliten den Bal- 
dachin, dieBinde, den Armschmuck lierbei. Da die 
Palastbewohner selbst gekommen waren , nannte man 
den Ort Sàketa"). Als darauf die Minister, der Heer- 
fuhrer, die Stadt- und Landbewohner mit der Weihe 
an ihn herankamen, sagten sie: «0 Kônig, geruhe die 
Weihe zu empfangen.» Er entgegnete: «SoUen etwa 
Menschen mir die Bindeanlegen? Wenn ich nach dem 
Gesetz die Herrscliaft erlange, sollen wohl Diimonen'') 
mir die Binde anlegen.» Da legtcn ihm Diimonen die 
Binde an und es kamen die sieben Kleinodien zum Vor- 
schein, naralich das Kleinod des Rades, das Kleinod 
des Elephanten, das Kleinod des Rosses, das Kleinod 
des Juwels, das Kleinod des Weibes, das Kleinod des 
Hausbesitzers und als siebentes das Kleinod des Mini- 
sters und es ward ihm ein voiles Tausend heldenmiithi- 
ger, tapferer, mit der Schônheit vortrefflicher Leiber 
ausgestatteter, die Schaaren der Widersacher besiegen- 
der Sôhne zu Theil. In der Nahe von Vaiçâlî war ein 
reizender dichter Wald, in welchem 500 mit den fiinf 
Klarsichten begabte Einsiedler sich der Betrachtung 
hingaben; in dicsem dichtenWalde hieltensich auchsehr 
viele Kraniche auf. Da Laute der Betrachtung ein Hin- 
derniss [i^^l sind, die Kraniche aberfliegend Laute von 
sich gaben, ward einer derRshi's aufgeregt und sprach 
den Flucli aus, dass den Kranichen die Fliigel erschlaf- 
fen môchten. Weil die Kraniche die Rshi's aufgeregt 
hatten, ersclilafften ihre Fliigel und sie fingen an zu 
Fuss zu gehen. Als der Kônig ûber Land gchend, die 
Kraniche also gehend sali, fragte er die Minister, wes- 
halb die Kraniche zu Fuss gingen. Die Minister cnt- 
gegneten: «0 Konig, da Laute der Betrachtung ein 
Hinderniss sind, haben die Rshi's aufgeregt, die Kra- 



chen; statt der sonst iiblichen Blumen sind hier Edeisteiiic uiisge- 
streut; s. auch BôhtIingk-_Roth unter 5IPT-7iTïïI; der Sanskrittext 
bietet an dieser Stelle ^WrWTl; ist es erlaubt an Mosaik zu den- 
ken? ^ 

6) '^S^^'q^^, vgl. ■Rôbtlingk-lloth unter d.W.SFrî; es ist ein 

Namc Ajodhjâ's. 

7) m^^- 



niche verflucht und_ deshalb sind durch die Aufregung 
der Rshi's ihre Fliigel erschlafft.» Der Konig sprach: 
«Sollten diejenigen, welche so mitleidslos gegen die 
Wesen sind, Rshi's sein! Geehrte, gehet hin und mel- 
det ihnen in meinem Namen, dass sie nicht in meinem 
Lande bleiben diirien.» Die Minister vollfiihrten seinen 
Befehl. DieRshi'sbodachtcn, dass der KôiiigMacht liber 
vier Welttheile habe und beschlossen zu den Abstu- 
fungen des Sumeru /u gelien. Sie brachen auf und 
liessen sich dort nieder. Da des Konigs Mândhâtar 
Mânner Dcnker, Erwiiger und Priifer waren und ver- 
schiedene Kiinste und Gcwerbe denkend, erwagend, 
und piiifend zu betreiben anfingen, nannte man sie 
Verstandgeboreue*). Sie fingen an Feldarbeit zu treiben. 
Als der Konig iiber Land gehend, dièse Mânner Feld- 
arbciten verrichten sah, fragte er die Minister, was 
dièse Mânner thâten. Die Minister entgegneten : «0 Kô- 
nig, damit ihnen Labung ^) zu Theil werde, beschaffen 
sicGetrcide u. s. w.» Der Kônig sprach: «Wie, treiben 
die Menschen in meinem Reiche Ackerbau?[i'^i*] Es 
sende die Gottheit einen Regen von 27 Arten von Saat.» 
Unmittelbar nach diesem Gedanken des Konigs Mân- 
dhâtar sandte die Gottheit einen Regen von 27 Arten 
von Saat. Es fragte der Kônig die Leute seines Reiches, 
durch wessen Verdienst dies geschehe. Sie entgegne- 
ten : «Sowohl durch das Verdienst des Konigs als auch 
durch das unsrige.» Ferner fingen die Menschen an 
Baumwollfelder zu pfliigen. Als der Kônig Mândhâtar 
iiber Land gehend, sie erblickte, fragte er die Mi- 
nister, was jene thaten. Die Minister erwiederten: 
«0 Kônig, dièse Menschen pfliigen Baumwollfelder.» 
Der Kônig fragte, wozu dies nôthig ware. Sie antwor- 
teten, es geschehe dies, um Kleidung zu schaffen. Da 
sagte der Kônig: «Wie, sollen die Menschen meines 
Landes Baumwollfelder pfltigen? Es soU die Gottheit 
einen BaumwoUregen herabsenden.» Unmittelbar da- 
rauf als dem Kônig ftlândhâtar dieser Gedanke gekom- 
men war, liess die Gottheit cMUon BaumwoUregen lierab. 
Der Kônig fragte die Leute seines Reiches, durch wes- 
sen Verdienst dies geschehen sei. Sie entgegneten: 
«Sowohl durch das Verdienst des Konigs als auch 



8) ^s'f^^'^^, im Skr. q^sl. 

9) Im Tibet. ^^— Skr. ïTmïï^ gewohnlich : Heilkraut. 



453 



des Science» de Saint- Pëfersbourg:. 



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durcli das iiiisrige. » Ferner fingen dièse Menschen an 
BaumwoUe zu spiimen uud der Konig fragte, was dièse 
Menschen tliaten. Die Minister antworteten: «0 Ko- 
nig, sie spinnen Baumwolle, um Fitden zu erlangeu.» 
Der Kônig sagte: «Wie, spiuueu die Lente in meiner 
Herrschaft Faden? Die riottheit sende einen Regen 
von Baumwollfiiden herab.» Unraittelbar nachdem dem 
Kônig MàndhàtardieserGedanke gekommenwar, sandte 
dieGottlieit einen Baumwollenfaden-Kegen herab. Der 
Kônig fragte, durch wessen Verdienst dies geschehe. 
Man antwortete: «Sowohl durch des Kônigs Verdienst 
als auch durch das unsrige.» Als sie darauf nach und 
nach die Baumwolle zu weben anfingen, fragte der Kô- 
nig, was sie tliaten. Sie antworteten: «0 Kônig, sie we- 
ben Baumwolle, um Kleider zu erlangen. » Der Kônig 
dachte: «Wie, sollen die Menschen meiner Herrschaft 
Baumwolle weben? i^'^^] Es sende die Gottlieit einen 
Gewand-Regen herab.» Unmittelbar nachdem dera Kô- 
nige dieser Gedanke gekommen war, sandte die Gott- 
heit einen Gewand-Regen herab. Der Kônig fragte, 
durch wessen Verdienst dies geschehe. Sie antworteten: 
«Sowohl durch das Verdienst des Kônigs als auch durch 
das unsrige.» Der Kônig meinte: «Dièse Menschen ken- 
nen nicht die Kraft meiner Verdienste; ich besitze das 
reiche, weite, gliickselige, fruclitbare und mit viel We ■ 
sen und Menschen angefiillte Dshambudvîpa, ich be- 
sitze die sieben Kleinodien: das Kleinoddes Rades, des 
Elephanten, des Rosses, des Juwels, der Gattin, des 
Hausbesitzers und siebentens desMinisters, ich besitze 
ein voiles Tausend heldenuiijthiger, tapferer, mit der 
Schônhcit vorziiglicherGlieder ausgestatteter, dieWi- 
dersacherganzlichbesiegender Sôhne; wohlan, so môge 
denn nun in raeinem Palast ein Edelstein-Regen fallen, 
ausserhalb desselben aber nicht ein einziger Kârsliâpa- 
na!» Kaumwar deniKônige Mândhâtar dieser Gedanke 
entstanden, so ûp\ in seinem PalaSt sieben Tage lang ein 
Edelstein-Regen, ausserhalb desselben aber nicht ein 
einziger Kârshâpana herab, so dass der Kônig Mân- 
dhâtar wie ein Wesen, das durch Verdienst und Tu- 
gend grosse Kraft und grosses Zaubervermôgen oi'langt 
hat, die Frucht seines Verdienstes genoss. Der Kônig 
fragte, durch wessen Verdienst dies geschehe. Sie ant- 
worteten : «Durch das Verdienst des Kônigs.» Der Kônig 
sagte: «0 Geehrte, ihr habt unrecht gehabt: hâttet ihr 
gesagt, es habe ailes durch des Kônigs Verdienst stattge- 
fundon,so hatte ich iiber ganz Dshambudvîpa einen Edel- 



stein-Regen hcrabgesandt und es hatte jeder von euch, 
derEdelsteine wunsclit.Edolsteine soviel erwiinscht neh- 
men kônnen.» Wahrend dièses Antritts der Herrschaft 
durch Kônig Mândhâtar fanden sechs Çakra-Schwunde 
statt. Der Kônig Mândhâtar fragte seinen Vorlâufer, 
den Jaksha Divaukasa: «Giebt es einen mir nicht un- 
terworfenen Welttheil, den ich unterwerfen kônnte?» 
Divaukasa antwortete: «0 Kônig, es giebt das Pûrva- 
videha gonannte Dvîpa[i'2*], das reich, weit, glûckse- 
lig, fruchtbar und mit viol Weson und Menschen an- 
gefiillt ist. Dorthin môge der Kônig gehen und ge- 
bieten.» Da dachte der Kônig Mândhâtar, dass er im 
Besitze des reichenu. s. w. Dshambudvîpa sei, dass er 
die^sieben Kleinodien, des Rades u. s. w., dass er ein 
voiles Tausend heldenmiithiger Sôhne habe, dass in- 
nerhalb seines Palastes sieben Tage lang ein Edelstein- 
Regen gefallen sei ; da er nun hôre, dass es einen Welt- 
theil PiÀrvavideha gebe. gedachte er auch dorthin zu 
gehen und daselbst zugebieten. Kaum hatte der Kônig 
diesen Gedanken gehabt, so erhob er sich zusammen mit 
einem 18 Koti starken Heere, von seinen tausend Sôh- 
nen umringt, gen Himmel und begab sich nach Pûr- 
vavidehadvipa, wo er wie ein Wesen, das durch Ver- 
dienst und Tugend grosse Macht und grosses Zauber- 
vermôgen erlangt hat, die Frucht seines Verdienstes 
geniessend, viele Jahre, viele hundert Jahre, viele 
tausend Jahre, viele hunderttausend Jahre gebot. Wah- 
rend er auf Pùrvavidehadvîpa gebot, fanden sechs Ça- 
kra-Schwunde statt. Ferner fragte der Kônig Mân- 
dhâtar den Jaksha Divaukasa, ob es vielleicht noch 
andere ihm nicht unterworfene Dvîpa'sgebe. Divaukasa 
antwortete, dass es noch ein Aparagodânîja genanntes 
reiches, weites, gliickseliges, fruchtbares, mit vielen 
Wesen und Menschen angefiilltes Dvîpa gebe, und der 
Kônig sich dahin begeben und gebieten sollet^'^^l Da 
dachte der Kônig Mândhâtar, dass er das reiche u. s. w. 
Dshambudvîpa besitze, dass in seinem Palaste sieben 
Tage hindurch ein Edelstein-Regen gefallen, dass er 
nach Pùrvavidehadvîpa gelangt, dort viele Jahre, 
viele hundert Jahre, viele tausend Jahre, viele hun- 
derttausei.d Jahre geboten habe; da er nun hôre, dass 
es noch ein Aparagodânîja genanntes Dvîpa gebe, so 
wolle er auch dahin gehen und daselbst gebieten. Kaum 
war ihm dieser Gedanke entstanden, so erhob sich Kô- 
nig Mândhâtar mit einem 18 Koti starken Heere, von 
seineu tausend Sôhnen umringt, gen Himmel und be- 

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Bulletin do rytea<I<^nile Impt^rlale 



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gab sich uach deni Aparagodânîjadvîpa und daselbst 
weilend und wie ein Wesen, das durch Verdienst und 
Tugend grosse Kraft und grosses Zauberverraogeu er- 
langt hat, die Frucht seines Verdienstes geniessend, 
gebot er in Aparagodânîjadvîpa viele Jahre, viele 
hundert Jalire, viel(> tauscnd Jahre, viele bunderttau- 
send Jalire. Wâlirend er iu Aparagodânîjadvîpa ge- 
bot, fanden sechsÇakra-Schwunde statt. Ferner fragte 
der Kônig Mândliâtar den Jaksha Divaukasa, ob es noch 
ein anderes ihm nicht unterworfenes Dvîpa gebe. Di- 
vaukasa antwortete, dass es noch ein reiches, weites, 
gliickseliges, fruclitl)ares. mit vielen Wesen und Men- 
schen angefiilltes Uttarakuru genanntes Dvîpa gebe, 
dessen Bewohner noch nicht abliiingig und unterworfen 
seien, dorthin solieergelien und seineneigeneu lleeren 
gebieten. Darauf ['^■^^"J bedachte derKonig Mândhâtar, 
dass er das reiche, weite u. s. w. Dshambudvîpa be- 
sitze, dass in seinem Palaste sieben Tage lang ein Edel- 
stein-Regen gefallen, dass er in Pûrvavidehadvîpa 
viele Jahre, viele hundert Jahre, viele tausend Jalire, 
viele hunderttausend Jahre geboten, dass er in Apara- 
godânîjadvîpa dasselbe gethan, dass er nun, da es ein an- 
deres reiches, weites, gliickseliges, fruchtbares, niitvîel 
Wesen und Menschen sehr angefiilltes Uttarakuru- 
dvîpa, dessen Bewohner noch niciit abhàngig und unter- 
worfen seien, geben solle, dorthin sich begebend seinem 
Heere gebieten woUe. Kaum wardem Kônig Mândhâtar 
dieser Gedanke gekommen, so erhob er sich mit sei- 
nem 18 Koti starken Heere, von seinen tausend Sôh- 
iien uniringt und seine sieben Kleinodien voranseudend, 
gen Himmel. An einer Seite des Sumeru bemerkte 
er verschiedene weisse Stellen ; als er sie beraerkt hatte, 
fragte er den Jakscha Divaukasa, was dies flir weisse 
Stellen seien. «0 Konig, das ist ohne Pfliigen und ohnc 
Sàen gediehener Reis der Bewohner von Uttara- 
kuru; sowie die Bewohner von Uttarakuru diesen ohne 
Pfliigen und Saen wachsenden Reis.geniessen, so wirst 
auch du, Kônig, dorthin gelangt, den ohne Pfliigen 
und Sàen wachsenden Reis geniessen.» Der Kônig Mân- 
dhâtar sprach darauf zu seinen Ministern: «Habet ihr, 
Anfiihrer. die weissen Stellen gesehcn?» [''^'^l — «Ja.» — 
«0 Anfiihrer, das ist der ohne Pfliigen und ohne Sâen 
entstandene Reis der Bewohner von Uttarakuru. So 
wie die Bewohner von Uttarakuru diesen ohne Pfliigen 
und Sàen entstandenen Reis geniessen, so werdet auch 
ihr, dorthin gelangt, ihn geniessen.» Ferner bemerkte 



Kônig Mândhâtar von weitem an einer Seite des Su- 
meru bunte Baume die guirlandenartig gepflanzt wa- 
ren. Als er sie bemerkt hatte, fragte er den Jaksha 
Divaukasa, was das fiir bunte guirlandenartig gepflanzte 
Baume seien. «0 Kônig,. das sind die Wunsch-Bàume 
der Bewohner Uttarakuru's, die Bewohner Uttarakuru's 
bekleiden sich mit Gewàndern der Wunsch-Bàume.» 
Da fragte der Kônig Mândhâtar, als er dies gehôrt hatte, 
die Minister : «0 Anfiihrer, habet ihr die guirlandenartig 
gepflanzten bunten Baume gesehen?» — «Ja.» — «0 An- 
fiihrer, das sind die Wunsch-Bàume mit den Gewàn- 
dern, mit denen sich die Bewohner von Uttarakuru 
bekleiden, auch ihr werdet, dorthin gelangt, euch mit 
den Gewàndern der Wunsch-Bàume bekleiden.» Der 
Kônig Mândhâtar gelangte nacli Uttarakuru und da- 
selbst wie ein W^csen, das durch sein Verdienst und 
seine Tugend grosse Kraft und Zaubervermôgen erlangt 
liât, die Frucht seines Verdienstes geniessend, gebot 
er in Uttarakuru viele Jahre, viele hundert Jahre, 
viele tausend Jahre, viele hunderttausend Jahre seinem 
Heere. Wâhrend er dort seiner Heeresschaar gebot, 
fanden sechs Çakra-Schwunde statt. Ferner fragte der 
Kônig Mândhâtar den Jakscha Divaukasa, ob es noch 
ein anderes, noch nicht unterworfenes t^'^'**] Dvîpa gebe. 
Divaukasa sagte: «Nein, es giebt keiues. Allein es 
soUen die langlebenden, mit Schônheit ausgestatteten 
und an Gliickseligkeit reicheu dreiunddreissig Gôtter 
in dem hohen Vimâna-Palaste fortwàhrend weileu; ge- 
ruhe, Kônig, dorthin zu ziehen, um die dreiunddrei- 
ssig Gôtter anzusehen.» Da bedachte der Kônig Mân- 
dhâtar, dass er das reiche, weite, gliickselige, frucht- 
bare, von viel Wesen und Menschen angefiillte Dsham- 
budvîpa beherrsche, dass er die sieben Kleinodien des 
Rades u. s. w. besitze, dass er ein ganzes Tausend hel- 
denmiitliiger Sôline liabe, dass in seinem Palaste sieben 
Tage hindurch ein Edelstein-Regen gefallen sei, dass 
er nach Pûrvavidehadvîpa gegangen sei und dort viele 
Jahre, viole hundert Jahre, viele tausend Jahre, viele 
hunderttausend Jahre geboten habe, dass er nach 
dem Aparagodânîjadvîpa gelangt , dort viele Jahre, 
viele hundert Jahre, viele tausend Jahre, viele hun- 
derttausend Jahre geboten habe, dass er nach dem 
Uttarakurudvîpa gezogen und auch dort viele Jahre, 
viele hundert Jahre, viele tausend Jahre, viele hun- 
derttausend Jahre seiner Heeresschaar geboten habe; 
da es nun langlebende, mit Schônheit ausgestattete, 



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des Sciences de Saint-Pétersbourg:. 



45§ 



an Gliickseligkeit reiche, indem hohen Vimâna-Palaste 
fortwàhrend weilende drciunddreissig Gotter gebeu 
solle, so wolle er dahin aufbrechen um die dreiund- 
dreissig Gotter zu besuchen. Kaum war dem Kônige 
Mândhâtar dieser Gedanke entstanden, so erbob sich 
der Konig mit einem 18 Koti starken U"''^] Heere, von 
seinen tausend Sohnen umringt, die sieben Kleinodien 
voransendend, gen Himmel und zog dahin. Der Kônig 
der Berge, der Siimeru, ist von sieben Goldbergcn 
umringt. Da weilte der Kônig Mândh<âtar auf dem Berge 
Nemirâdhara, wâlirend er auf dem Berge Nemirâdhara 
seinem Heere gebot, fanden sechsÇakra-Schwunde statt. 
Von dem Berge Nomiùidhara begab er sich auf denGold- 
berg Vinataka und vvalirend er dort seinem Heere ge- 
bot, fanden seclisÇakra-Schwunde statt. Von dem Berge 
Vinataka begab er sich auf den Goldberg Açvakarna; 
wiihrend er dort seinen Heeren gebot, fanden sechs 
Çakra-Schwunde statt. Von dem Berge Açvakarna be- 
gab er sic!) auf den Gohlberg Sudarçana und wahrend 
er dort seinen Heeren gebot, fanden sechs Çakra- 
Scliwunde statt. Von dem Berge Sudarçana begab er 
sich auf den Goldberg Kliadiraka und wahrend er dort 
seinen Heeren gebot, fanden sechs Çakra-Schwunde 
statt. Von dem Berge. Khadiraka begab er sich auf 
den Goldberg Içâdhâra und wahrend er dort seinen 
Heeren gebot, fanden sechs Çakra-Schwunde statt. 
Von dem Berge Içâdhâra begab er sich auf den Gold- 
berg Jiigamdhara und wahrend er dort seinen Heeren 
gebot, fanden sechs Çakra-Schwunde statt. Als er von 
dem Berge Jugaràdhara sich gen Himmel erhebend 
aufbrach und die an einer Abstufung des Sumeru woh- 
nenden iïmfhundert Rshi's den Kônig kommen sahen, 
sagten sie: «OGeehrte, es kommt der schlechteste der 
Kônige.» Der Rshi Durmukha goss Wasser in die Hand- 
flâchen und warf es hin, um die Heeresschaaren aufzu- 
halten. Das dem Heere voransclireitende Kleinod von 
Minister t'^^*] sprach zu jenen Rshi's: «0 Brahmanen, 
gebet den Zorn auf! Dieser hier ist in allen Stiicken sieg- 
reich, es ist der Kônig Mândhâtar, nicht sind es Kra- 
niche.» Als der Kônig Mândhâtar darauf dahin gelangt 
war, fragte er, werdie Heeresschaar aufgehalten habe. 
Das Kleinod von Minister sagte, dass es die Rshi's 
gewesen seien. Der Kônig fragte, woran diesc Rshi's 
ihre Freude hatten. Der Minister antwortete: «An den 
Flechten.» Der Kônig sagte: «So môgeu ihnen die 
Flechten ausfallen und sie selbst vor mir einhergehen ! » 



Da fielen ihnen die Flechten ans und, Bogen und Pfeil 
in der Hand, tingen sie an voran zu laufen. Das Klei- 
nod von Weib sprach zum Kônig: «0 Kônig, dièse 
Rshi's betreibenBussiibungen, siemussen entlassen wer- 
den.» Der Kônig liess sie gehen und als sie sichwieder 
der ijbungen befieissigten, wurden sie der ftinf Klar- 
sichten tlieilhaft. Der Kônig Mândhâtar aber erhob 
sich mit seiner Heeresschaar. Der Sumeru, der Kônig 
der Berge, reichte unterhalb in den goldenen Erdboden 
80,000 Jodshana tief und ragte 80,000 Jodshanaùber 
dem Wasser hervor; also batte er 160,000 Jodshana. 
Jede Seite maass ebenfalls 80,000 Jodshana, so dass 
er im Umkreis .360,000 Jodshana batte. Ans vier 
J]dclstein-Arten besteliend, war er scliôn und trefflich 
anzuschauen. Auf seinem Gipfel wohnten die drciund- 
dreissig Gotter; die fiinf Schutzwehren'°j der dreiund- 
dreissig Gotter waren die im Wasser wohnenden Nâga's, 
diebeckenhaltenden .Jaksha's, die guirlandentragendeu, 
die stets trunkenen Gotter und die vier Mahârâdsha's. 
Die im Wasser wohnenden Nâga's hielten des Kônigs 
Mândiiâtar Heeresschaar auf. Kônig Mândhâtar aber 
fragte, an jene Stelle gelangt, wer seine Heeresschaar 
aufgehalten. Man antwortete : «0 Kônig, die im Wasser 
wohnenden Nâga's haben es gethan.» Der Kônig t^'*'! 
sagte: «Wollen Thiere mit mir Krieg fiihren? Dièse 
im Wasser wohnenden Nâga's sollen selbst nieine Vor- 
lâufer sein.» Da zogen die Nâga's vor dem Kônig Mân- 
dhâtar einher. Als nun die Nâga's vor dem Kônige eiu- 
herliefen, gelangten sie zu den beckenhaltenden Gôt- 
tern. Letztere fragten: «0 Geehrte, was laufet ihr?» 
Sie antworten: «Es kçmmt hier der Kônig der Men- 
schen.» Da kehrten die Nâga's und die beckentragen- 
den Gotter um und hielten die Heeresschaaren auf. 
Als aber der Kônig Mândhâtar dahin gelangt war, 
fragte er, wer die Heeresschaaren aufgelialten habe. 
Man antwortete: «0 Kônig, dièse beckenhaltenden 
Gotter haben sie aufgehalten.» Der Kônig Mândhâtar 
sagte: «Es sollen die beckenhaltenden Gotter selbst 
vor mir einhergehen.» Da fingeu dièse an zu laufen 
und als sie mit den Nâga's zu den guirlandentragen- 
deu Gôttern gelangt waren, fragten dièse, weshalb sie 
liefen. Sie antworteten: «Es kommt hier der Kônig der 
Menschen.» Als darauf dièse Gotter und die Nâga's um- 
kehrten, wollten sie die Heeresschaaren aufhalten. Als 

10) ^'^r^çîl: i s. uber dièse Buniouf, lutioductiou S. 599 folg. 



459 



Bnllefiii de l'Académie Impériale 



460 



der Kônig daliin gelangt war, fragte er, wer die Heeres- 
schaar aufgelialteu luibe. «0 Kônig, dio guirlandentra- 
genden Gôtter haben es getliau.» Der Konig sagte: 
«Es sollen dièse guirlandentragenden Gôttei' selbst vor 
mir einhergehen!» Darauffingen dièse an voranzulaufen 
und gelangten laufend zu den stets trunkenen Gottei'ii. 
Dièse fragten, weshalb sie liefen. Sic antworteten : «Es 
kommt hier der Konig der Menschen.» Darauf kehrten 
sie um und hielten di^ Heeresschaaren auf. Als der 
Kônig an jene Stelle gelangt war, fragte er, wer die 
Heeresschaaren aufgelialtenliabe. Man sagte ihm, dass 
es die stets trunkenen Gottcr gewesen seien. Der Kô- 
nig [1^6*] sagte: «Es sollen die stets trunkenen Gôtter 
selbst vor mir einherziehen.» Darauf fingen dièse an 
voranzulaufen und gelangten zu den Gôttern der Ré- 
gion der vier Mahârâdsha's. Als letztere sie fragten 
weshalb sie liefen, sagten sie: «Es kommt hier der Kô- 
nig der Menselien.» Die Gôtter der Région der vier 
Mahârâdsha's bedachten, dass dièses ein Wesen mit 
grosser Macht des Verdienstes sein miisse und sie ilm 
nicht aufhalten dûrften. Darauf moldeten dièse Gôtter 
den Gôttern der dreiunddreissigGôtterregion, dass der 
Kônig der Menschen komme. Die Gôtter der dreiund- 
dreissig Gôtterregion bedachten, dass dies ein Wesen 
von grosser Kraft des Verdienstes sei und sie ihn des- 
halb nicht zuriickweisen dtirften, sondern ihn mit Ehren 
empfangen miissten. Darauf holten die dreiunddreissig 
Gôtter ihn mit Ehren ein. Als der Kônig Mândhâtar 
den Gipfel des Sumeru erstieg, erblickte er cinen blauen 
Waldstrich sich gleich einer Wolkenthiirmung erhe- 
ben und fragte den Jaksha Djvaukasa, was das sei. 
«Es sind dies die Gôtterbaume Pâridshâtaka und Ko- 
vidâra, unter denen die dreiunddreissig Gôtter die vier 
Sommermonate hindurch von den funf gôttlichen Sin- 
nesgeniissen ergriffen und erfasst spielen, sicli erfreuen 
und sich vergniigen. Aucli du, o Kônig, wirst dahin 
gelangt, von den funf gôttlichen Sinnesgeniissen er- 
griffen, spielen, dich erfreuen und dich vergniigen.» 
Als Kônig Mândhâtar dies gehôrt liatte, fragte er seine 
Minister, ob sie jene hohen blauen gleich Wolkenthiir- 
mung sich erhebenden Baume gesehen hâtten. Als sie 
es bejaht liatten, sagte er: «0 Anfiihrer, es sind das 
die Baume der dreiunddreissig Gôtter Pâridsliâtaka 
und Kovidâra, unter denen die dreiuntîdreissig Gôtter 
wahrend der vier Sommermonate l*^"] von den fiinf 
gôttlichen Sinnesgeniissen ergriffen, sjnelen, sicli er- 



freuen und sich vergniigen; auch ihr, o Anfiihrer, wer- 
det, dorthin gelangt, von den fiinf Sinnesgeniissen er- 
griffen, spielen, euch erfreuen und euch vergniigen.» 
Ferner erblickte der Kônig Mândhâtar-auf dem Gipfel 
des Sumeru etwas Weisses, was sich wie eine Wolken- 
ansammlung erhob und fragte den Jaksha Divankasa, 
was das sei. «0 Kônig, das ist der Versammlungsort 
dei- dreiunddreissig Gôtter, Sudharmâ mit Namen; dort 
versammeln sich die dreiunddreissig Gôtter und die 
vier Mahârâdsha's und betrachten, erwâgen und prii- 
fen daselbst die Angelegenheiten der Gôtter und Men- 
schen und auch du, o Kônig, wirst dort eintreten.« 
Als der Kônig Mândhâtar dies gehôrt hatte, fragte er 
seine Minister, ob sie das Weisse, das sich wie eine 
Wolkenansamralung erhebe, gesehen hâtten. Als sie es 
bejahteu, sagte er: «0 Anfiihrer, es ist dies der Ver- 
sammlungsort der dreiunddreissig Gôtter, Sudharmâ 
mit Namen, wo sich die dreiunddreissig Gôtter und 
die vier jNIaliârâdsha's versammeln und die Angele- 
genheiten der Gôtter und Menschen betrachten, er- 
wâgen und priifen ; auch ihr, o Anfiihrer, werdet dort- 
hin gelangen.» Die Stadt der dreiunddreissig Gôtter 
Sudarçana hatte in die Lange und in die Breite 2500 
Jodshana's, im Umkreis 10,000 Jodshana, umgeben 
von sieben Reihen goldener Mauern, dièse Mauern 
waren 2% Jodshana, hoch , dièse Mauern hâtten vier- 
faches Mauergesims ") aus Gold, Silber, ausBeryll und 
Krystall, nach oben und nach unten gerichtete Fen- 
ster waren angebracht; der innerhalb der Stadt Su- 
darçana belegene Raum war schôn, [i"''*] anmuthig, 
breit und sehr bunt mit hundert Farben bernait, wie 
ein Baumwoll- oder Wollkissen weicli, iiberaus weich, 
beim Auftreten des Fusses nachgebend, beim Aufheben 
des Fusses sich erliebeud, mit Gôtterblumen Mandâ- 
rava kniehoch bedeckt; erliol) sicli ein Wind, so wurden 
die welken Blumen fortgeweht und es regnete frische 
Blumen. Die Stadt Sudarçana hatte 999 Thore, an 
jedem Thore hâtten 500 Jaksha's in blaucm Gewande 
und gepanzert, mit Pfeil und Bogen zum Schutz und 
Schirm der dreiunddreissig Gôtter und zur Zierde ih- 
ren Aufentlialt. Der Marktplatz der Stadt Sudai-çana, 
der 2500 Jodshana in die Lange und 12 Jodshana in 
die Breite hatte, war schôn, anmuthig, mit Goldsand 
bestreut, mit Sandelwasser besprengt, mit Goldgitter 



n 



Skr. ÇRÏÏijfNr. ili nicht ^FTSft'ît' 



461 



des Sciences de Saint-Pétersbourg'. 



402 



uberzogen; an alleu Seiten waren verschiedenartige 
Wasserbassius, es wareu dieselben mit viererlei Qua- 
derii, mit goldeiien, silbernen, beryllenen uiid kry- 
stallenen eingefasst. Es waren