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Full text of "Bulletin de la Société impériale des naturalistes de Moscou"



^об.ач- 7 .^ г 




'À^'^iseaSi^â^a&'llèi^à. 



Errata 



• i' 1 Mr. M N Swirnow: „Enumeration des espèces de 
^rr^e^ia^efaVl«":;' Ш.. Cans ,e B„Ue«,. .885-, . . 

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^11\1 



DE LÀ 



SOCIETE IIPE 



DES iATÜRALlSTES 



Bk/n о s с:? о "О. 



Томе LXIL 



ANNEE 1886. 



}Г§1, 



MOSCOU. 
iTiprimerie de l'université Impériale (ÄL Katkoff.}. 



пи 



N, Yi Academy 
or ßolences 






ta ^ 
Si 






LA FIGURE DE LA TERRE DIAPRES LES OBSERVATIONS 
OU PENDULE. 

Par 

Th, Shudsky. 

(Avec une planche). 



L'hypothèse elliptique de la figure de la terre était 
d'abord une heureuse prévision; depuis elle a été confirmée 
par les recherches de Laplace. Mais l'illustre auteur de 
la Mécanique Céleste n'a eu égard dans ses recherches 
qu'aux quantités du premier ordre par rapport à l'apla- 
tissement du sphéroïde terrestre. La dite hypothèse ne 
procurait, par conséquent, qu'une solution du problème 
par une première approximation. Cette approximation, 
comparée avec les observations, fut trouvée insuffisante, 
et plusieurs savants ont essayé depuis de résoudre le 
problème avec plus de rigueur. L'éminent astronome anglais 
G. B. Airy et M. G. Paucker ont tenté de suppléer les 
recherches de Laplace. Ils prirent en considération quel- 
ques termes des ordres supérieurs, en admettant toujours 
que le sphéroïde terrestre soit un sphéroïde de révolution 

J^s 1. 188в. 1 



symétrique par rapport au plan de l'équateur. M-rs T. F. 
Schubert et A. B. Clarke ont taché d'accorder la théorie 
et les observations à l'aide d'une simple généralisation 
de l'hypothèse elliptique. Ils prirent pour la figure de 
notre globe celle de l'ellipsoïde à trois axes inégaux. Cn 
pareil essai a été fait récemment par M-r Pergola, qui a mo- 
difié la dite hypothèse, en supposant que l'axe de la figure 
de la terre et celui de sa rotation s'écartaient l'un de l'autre. 
Tous ces essais ont eu peu de succès, — ce à quoi il 
fallait s'attendre, car les solutions cherchées étaient trop 
restreintes. Vu les irrégularités connues dans la structure 
de la croûte terrestre, on ne pouvait espérer d'établir 
un accord suffisant entre la théorie et les observations 
à l'aide des hypothèses mentionnées. Il fallait employer des 
hypothèses plus étendues. 

J'ai essayé dernièrement une solution du problème, qui 
me parait bien plus parfaite. Convaincu que la recherche 
du potentiel de la pesanteur devait s'effectuer de la même 
manière que celle du potentiel magnétique de la terre, 
j'ai taché, dans deux articles précédents*), d'appliquer 
à la solution du problème géodésique la méthode d'in- 
vestigation employée par le célèbre C. F. Gauss, dans 
ses recherches du magnétisme, terrestre. Je me suis borné 
à la partie théorique de la question, réservant l'applica- 
tion pratique à quelque habile praticien, qui posséderait 
toutes les ressources nécessaires. 

Néanmoins il m'a paru utile de faciliter l'exécution de 
ce travail, en offrant un premier essai, quoique imparfait, 
de solution complète du problème. C'est ce que je 
ferai dans le présent article. 



•) Problème principal de la haute géodésie et Essai de solution du pro- 
blème géodésiqtie (Bulletin des Nat. de Moscou. 1883 et 1884). 



Je me servirai du développement en série du potentiel 
de la pesanteur sous la forme donnée dans mon Essai de 
solution du problème géodésique. 

La rapidité' de la convergence de cette série n'est pas 
connue. Ordinairement on considère cette rapidité comme 
fort médiocre, с à d. ou suppose que les termes des 
hauts rangs ont des valeurs appréciables. C'est une admis- 
sion permise. Mais on peut aussi supposer, et je le suppose, 
que les premiers termes du développement sont les plus 
considérables et que par conséquent la série, arrêtée à 
ces termes, donnera une solution satisfaisante du problème. 

Laplace, dans sa the'orie de la figure de la terre, a 
employé le même développement du potentiel de la pe- 
santeur. Il n'a conservé que les termes do deuxième 
ordre, et de plus il a admis Ä=0; C=I1^=E=0. 
Il parait naturel d'essayer d'abord de résoudre le pro- 
blème en conservant les mêmes termes de la série et en 
renonçant seulement aux admissions supplémentaires. 
Mais un tel essai différerait peu de ceux de M-rs Schu- 
bert, Clarke et Fergola, et aurait par conséquent aussi 
peu de succès. C'est pourquoi je le crois superflu. Pous- 
sons l'approximation plus loin, — prenons en considération 
les termes du troisième ordre. 

Le succès d'un tel essai n'est pas assuré non plus. 
Pour accorder la théorie et les observations, il faudrait 
probablement avoir égard aux termes du quatrième ou 
même du cinquième ordre. Mais je suis persuadé que mon 
travail sera dans tous les cas utile pour le moment. 



L'aplatissement du sphéroïde terrestre peut être trouvé 
à l'aide des mesures des arcs méridiens, ou d'après les 

1* 



observations du pendule. Jusqu'à nos jours le pre- 
mier de ces moyens a été préféré, car on croyait qu'il 
donnait les résultats les plus précis. On considérait même 
la valeur de l'aplatissement, trouvée par le célèbre Bes- 
sel, comme définitive. Quand les mesures des grands 
arcs de Russie et des Indes furent achevées, les géodé- 
siens anglais trouvèrent nécessaire d'entreprendre une 
nouvelle détermination des dimensions de la terre. Ils 
obtinrent des résultats inattendus. La nouvelle valeur de 
l'aplatissement différait considérablement de celle de Bes- 
sel, et s'approchait sensiblement des valeurs trouvées à 
l'aide des observations du pendule. Ce fait a atte'nué 
l'importance des mesures des arcs méridiens; et l'impor- 
tance des observations du pendule a considérablement 
augmenté. 

Certainement les mesures du pendule à secondes ont 
un grand avantage sur celles des dégrés des méridiens. 
D'abord parce qu'elles sont distribuées plus uniformé- 
ment sur la surface de la terre; ensuite parce que ces 
mesures, exécutées dans les petites îles océaniques, nous 
fournissent des données précieuses concernant la variation 
de la pesanteur à la surface de l'océan. Il faut donc croire 
que les observations du pendule peuvent nous procurer 
la valeur la plus précise de l'aplatissement terrestre. Ainsi 
croient, parait-il, les plus éminents des géodésistes con- 
temporains. 

L'aplatissement de la terre n'étant qu'un des para- 
mètres du potentiel de la pesanteur, il faut aussi admettre 
que les observations du pendule procureront les valeurs 
les plus précises de tous les autres paramètres *). Faisons 



*) Cette admission adoptée, les mesures des arcs méridiens ne 
serviront qu'a déterminer le grand axe de l'ellipsoïde le plus rap- 
proché de la surface de la terre. 



— 5 — 

cette admission et profitons pour la solution de notre 
problème des longueurs du pendule à secondes observées 
actuellement. 

Le procédé à suivre a été indiqué dans YEssai de so- 
lution (il" 23^. Mais comme nous y avons supposé 

eous devons maintenant suppléer nos lecherches théori- 
ques. Faisons le et posons en outre un peu autrement le 
même problème. Dans deux articles précédents, nous avons 
séparé les parties géométrique et dynamique du problème. 
Poussons maintenant cette séparation encore plus loin. 

Employons les notations de notre article cité plus haut. 
Prenons le centre de gravité de la masse terrestre pour 
origine des coordonnées X, Y, Z, et l'axe de rotation 
de la terre pour l'axe des Z. En négligeant les termes 
du quatrième ordre, on aura 

W \ 1 



li r tr' 



-i-^,|F(3xr^— x^)-t-ct(:ixz^— z^)^H(3rz^— r^) 

-H3MXrzJH-g(Z^-br^). 

Donnons à l'ellipsoïde {E) les dimensions trouve'es par 
M-r Listing pour l'ellipsoïde le plus rapproché de la terre. 
Plaçons le centre de l'ellipsoïde (E) au centre de gravité 
de la masse terrestre/ et faisons coïncider les axes des 
Ж, 2/, z avec ceux des X, Г, Z. 



— 6 — 

Posons 

А=у[е'-^-— (l-r)J**, 

к a I 6 24 G/v ^ Л . 
étant le paramètre d'une surface de niveau delà famille 

Désignons cette surface par (S). Elle peut être regar- 
dée comme la surface de niveau la plus rapprochée .de 
celle de l'océan et nommée la surface du géoïde idéal. 

Supposons que les fractions 

a* '*'*** cr ' a-"' " ' a^ 
sont des petites quantités de l'ordre e*. 
Posons, pour abréger, 

e'- 3(0'« e^toV« e* 

'^ f 2|Г^"2^1 '8""'''^' 

ooj^a e- 31e'' leho'a 



2a 2 8 [j. " 

[-2^ 2->'^"^- 

cos 9 COS л=с; cos cp sin /==/;, sin '■f ='C; 



— 7 — 
el (Je plus 

/ЗА' В'\ ^j В', С, Ж» Е 

+ {l.(3i'--)+il(3-v=--C')}A-Hi^/c')ï=P,. 

Les écarts entre la surface (S) et celle l'ellipsoïde (E) 
seront déterminés par l'équation 

k=êh^^ -^Ü,4^U,. I 

2a ^ 

Pour trouver l'intensité de la pesanteur idéale à la sur- 
face de l'ellipsoïde (E) on aura la formule suivante 



) = [i-o Г'^о -^'^i 'C ^-^'^■2 ^ ' 



20^-' a a 



En désignant par G^-^-cG^ l'intensité de la pesanteur 
idéale à la surface {8), on obtient 



G^-^ùG,=^A x, н-х, (; ^^-x^ 



.,, 2lli A' ?7, 2C/: 
^ ' a îa'^ a a 



Quant à la valeur numérique du paramètre p., nous 
adoptons celle qui résulte des recherches de M-r Listing. 
Bien entendu, nous la croyons susceptible d'une petite 
correction. 



— 8 — 

Soit G' l'iutensilé de la pesanteur réelle, réduite au 
niveau des mers. Pour résoudre notre problème nous 
aurons un groupe d'équations de la forme 

Nous préférons employer les longueurs du pendule à 
secondes. En désignant par l^ la longueur observée du 
pendule, toujours réduite au niveau des mers, et en posant 

nous aurons donc des équations de la forme 

Remarquons que les équations (1), qui déterminent les 
fonctions Z7j et ÏZ^? peuvent être mises sous une autre 
forme. En remplaçant les produits et les puissances des 
sin л et cos л par leurs expressions en sin et cos des 
arcs multiples, on aura 

( -— COS к-^т- sink ]sin'lq)-+-\ -z—stnzk — ^^—coszk ]cos^o: 
\ 4:0 kl ) ' \ka Ы J 

il„ = -^ — j—, — - [sm 9 — I 8г?г ■* 9 ) 

-t-( ^-^ cosA-*'^ sm A J (5sw^9 — 1) cos^ (2) 

H-{ ^^ — r^^ — - cos 2Л-1— p^ б'г^г 2 А \sm':^ cos "^ 
I 4fr 4«- J 

^1 (^^^■)«'"^"'^-(è"-iS^)'^'''^'') ^■'>'"^- 



^ 



Les constantes géodésiques de î 
nous aurons 

^^№-=6.8046421 
Z^(j,=0.991121î 

:9.9960715 



Listing adoptées, 



i9 (py^ 

Ig f^^=S.55179?i 



Les valeurs numériques de ^h (en mètres) et o\ (en 
millimètres) seront calculées à Taide de la petite table 
suivante: 



? 


àh 


Diff. 


àk 


Diff. 


? 


0'^ 

5" 

10^ 

15" 

20^' 
25" 
30" 
35" 

40« 
45" 


0.0 

0.6 

2,2 

4.8 

7.9 

11.2 

14.3 

16.8 

18.5 

19.1 


6 
16 
26 
31 
33 
31 
25 
17 

6 


0.0000 
0.0002 
0.0007 
0.0015 
0.0025 
0.0035 
0.0045 
0.0053 
0.0058 
0.0060 


2 

5 

8 

10 

10 

10 

8 

5 

2 


ЭО** 
85« 
80° 
75" 
70« 
65" 
60" 
55" 
50" 
45« 



Quant aux longueurs observées du pendule, nous les 
empruntons à M-r Helmert (Die mathematischen und 
physikalischen Theorieen der höheren Geodäsie^ t. lî, p. 
215 et suiv.)o Toutes les sources originales n'étant pas 
à notre disposition, il nous est impossible de vérifier ces 
données. Mais comme notre travail n'est qu'un premier essai 
de solution do problème, nous croyons la vérification 
superflue. Nous renonçons seulement aux réductions des 
longueurs du pendule, qui sont dues à l'attraction des 
continents. 



~ 10 — 

Les valeurs de l^ — cl, calculées, nous avons: 



No. 



Stations. 



Ф 



\ 




h 


1-Ы, 


+ 9° 


20' 


996.068 


995.972 


—113 


8 


5.862 


5.779 


— 21 


10 


5.779 


5.767 


— 91 


15 


5.782 


5.705 


+ 21 


25 


5.558 


5.570 


+ 30 


6 


5.356 


5.357 


+ 21 


54 


5.365 


5.273 


-f 8 


3 


5.043 


5.106 


+ 19 


17 


5.089 


5.082 


— 3 


11 


4.960 


4.908 


+ 27 


59 


4.877 


4.845 


+ 27 


59 


4.863 


4.832 


+ 22 


25 


4.886 


4.806 


+ 24 


24 


4.751 


4.722 


— 5 


2 


4.711 


4.666 


—137 


■iO 


4.621 


4.615 


-f 23 


26 


4.557 


4.569 


— 5 


30 


4.552 


4.526 


-T 18 


10 


4.439 


4.420 


+ 22 


58 


4.436 


4.418 


+ 8 


30 


4.397 


4.378 


+ 7 


36 


4.343 


4.321 


— 3 


33 


4.321 


4.314 



h — ^o+bZo 



1 

2, 
8, 

4, 
5. 
6, 

7, 

8, 

9, 

10, 

11. 

12, 
1.3. 
14, 
15. 
16. 
17. 
18. 
19. 
20 
21. 
22. 
23. 



Spitzberg . . . , 
Melville.. . ., 
Groenland . . , 
Port Bowen, 
Hammerfest. , 
Kandalaks . . 

Tornéo 

Drontheim. . . 
Nikolaistadt . 
Unst..... 



Saint-Péters- 
bourg 



Pouikowa. . 

Reval 

Doi'pat , 

Portsoy 

Sitka 

Jacobstadt. . . 

Leith 

Koenigsberg. . 

Wilna 

Gueldenstein. 

Altona 

Clifton 



+79° 49' 58" 

74 47 12 

74 32 19 

73 18 39 

70 40 5 

67 7 43 

65 50 43 

63 25 54 

63 5 33 

60 45 27 

59 56 30 

59 46 19 

59 26 37 

58 22 49 

57 40 59 

57 3 

.56 30 3 

55 58 39 

54 42 50 

54 41 2 

54 13 9 

53 32 45 

53 27 43 



0.096 



+ 
+ 
+ 



+ 

+ 

+ 

+ 32 

+ 31 

+ 30 

+ 29 

+ 45 

+ 6 

+ 
+ 
+ 

+ 

+ 



— и ~ 



Nos 


Stations. 


Ф 


\ 


h 


l -Ы, 


h- 


h +ы. 


24 


Pctropavlovsk 


+ 53' 


0' 


59" 


+ 156' 


23' 


994.350 


994.275 


+ 0.075 


25 


Berlin 


52 


30 


16 


+ 


11 


4 


4.238 


4.231 


+ 


7 


26 


Arbury Hill. . 


52 


12 


55 


— 


3 


33 


4.244 


4.206 


+ 


38 


27. 


Leyde 


52 


9 


20 


+ 


2 


9 


4.210 


4.201 


+ 


9 


28. 


Belin 


52 


2 


22 


+ 


22 


53 


4.195 


4.191 


+ 


4 


29. 


Londres 


51 


31 


8 


— 


2 


26 


4.142 


4,145 


— 


3 


30. 


Greenwich . . 


51 


28 


40 


— 


2 


20 


4.143 


4.142 


+ 


1 


31. 


Kew 


51 


28 


6 




2 


39 


4.169 


4.141 


+ 


28 


32. 


Dunkerque . , 


51 


2 


10 


+ 





3 


4.099 


4.103 




4 


33. 


Gotha 


50 


56 


38 


+ 


8 


23 


4.016 


4.095 


~ 


79 


34. 


Seeberg 


50 


56 


6 


+ 


8 


28 


4.099 


4.094 


+ 


5 


"Зб. 


Inselsberg . . . 


50 


51 


11 


+ 


8 


8 


4.155 


4,087 


+ 


68 


36. 


Bonn 


50 


43 


45 


+ 


4 


46 


4.077 


4.076 


+ 


1 


37. 


ShanklinFarm 


50 


37 


24 


— 


3 


32 


4.063 


4.067 


— 


4 


38. 


Kremenetz. . . 


50 


6 


8 


+ 


23 


23 


4.048 


4.021 


+ 


27 


39. 


Manheim. . . . 


49 


29 


11 


+ 


6 


8 


3.914 


3.967 


— 


53 


40. 


Paris 


48 


50 


14 










3.884 


3.909 


— 


25 


41. 


Kamenetz 


48 


40 


39 


+ 


24 


14 


3.879 


3.895 


— 


16 


42. 


Kichenev 


47 


1 


30 


+ 


26 


29 


3.741 


3.748 


— 


7 


43. 


Clermont-Fer- 
























rand 


45 


46 


48 


+ 





46 


3.601 


3.636 


— 


35 


44. 


Milan 


45 


28 


1 


+ 


6 


51 


3.567 


3.608 


— 


41 


45. 


Padoue 


45 


24 


3 


+ 


9 


32 


3.626 


3.602 


+. 


24 


46. 


Ismail 


45 


20 


34 


+ 


26 


29 


3.554 


3.597 


— 


43 


47. 


Fiume 


45 


19 





+ 


12 


IS 


3-603 


3.595 


+ 


8 



12 



Nos 


Stations. 




Ф 






\ 




h 


lo -Ыо 


1,-1 


o + b?o 

1 


48. 


Bordeaux. . . . 


+ 44" 


50' 


26" 




2» 


54' 


993.472 


993.552 


— 0.080 1 


49. 


Figeac 


44 


36 


45 


— 





17 


3.477 


3.531 


— 


54 


50. 


Toulon 


43 


7 


20 


+ 


3 


36 


3.402 


3.S98 


T 


4 


51. 


Vladikavkaz . 


43 


1 


59 


+ 


42 


21 


3.403 


3.390 


+ 


13 


52. 


Goudaour. . . . 


42 


29 


17 


+ 


42 


8 


3.368 


3.341 


+ 


27 


53. 


Douchet 


42 


4 


49 


+ 


42 


22 


3.178 


3.305 


— 


127 


54. 


Tiflis 


41 


41 


28 


+ 


42 


28 


3.246 


3.270 


— 


24 


55. 


Batoum 


41 


39 


28 


+ 


39 


18 


3.296 


3.267 


+ 


29 


56. 


Barcelone. . . 


41 


23 


15 


— 





12 


3.251 


3.243 


+ 


8 


57. 


Hobokeu-New 
York 


40 


44 


31 


— 


76 


22 


3.192 


3.186 


+ 





58. 


Jélisavetpol. . 


40 


40 


53 


+ 


44 


1 


3.164 


3.181 


— 


17 


59. 


Ararat 


39 


46 


12 


+ 


42 


2 


3.147 


3.100 


+ 


47 


60. 


Formentera. . 


88 


39 


56 


— 





55 


3.089 


3.003 


+ 


86 


61. 


Lipari 


38 


28 


37 


+ 


12 


37 


3.098 


2.986 


+ 


112 


62. 


Morée 


33 


15 


39 


+ 


75 


34 


2.524 


2.543 


— 


19 


63' 


Meean Meer.. 


31 


31 


37 


-f 


72 


6 


2.282 


2.402 


— 


120 


64. 


Ismaïlia 


30 


35 


55 


+ 


29 


56 


2.250 


2.328 


— 


78 


65. 


Mussoorie. . . . 


30 


27 


41 


+ 


75 


47 


2.342 


2.317 


+ 


25 


66. 


Dehra 


30 


19 


29 


+ 


75 


46 


2.112 


2.307 


— 


195 


67. 


Nojli 


29 


53 


28 


-t- 


75 


23 


2.139 


2.273 


— 


134 


68. 


Kaliana 


29 


30 


55 


+ 


75 


22 


2.125 


2.244 


— 


119 


69. 


Dataira 


28 


44 


5 


+ 


75 


21 


2.104 


2.184 


' 


80 


70. 


Ile Bonin. . . . 


27 


4 


9 


+ 140 





2.356 


2.061 


+ 


295 


71. 


Usira 


26 


57 


6 


+ 


75 


20 


1.987 


2.052 


— 


65 


72. 


Pahargarh.. . 


24 


56 


7 


+ 


75 


24 


1.829 


1.910 


— 


81 



— 13 — 



Nos stations. 


Ф 


X 


/, 


lo —Ыо 


l- 


k+bl. 


73. 


Kalianpur . . . 


+24« 


r 


11" 


+ 75° 


22' 


991.825 


991.854 


— 


0.029 


74. 


Ahmadpur . . 


23 


36 


21 


+ 75 


23 


1.769 


1.820 


— 


51 


75. 


Calcutta .... 


22 


32 


55 


+ 86 


4 


1.713 


1.752 


— 


39 


76. 


San-BIas. .... 


21 


32 


24 


—107 


36 


1.581 


1.689 


— 


108 


77. 


Mauwi 


20 


52 


7 


—159 


2 


1.794 


1.648 


+ 


146 


78. 


Badgaon .... 


20 


44 


23 


f 75 


19 


1.577 


1.640 


— 


63 


79. 


Somtana 


19 


5 





+ 75 


22 


1-495 


1.545 


- 


50 


80. 


Colaba 


18 


53 


46 


-h 70 


31 


1.542 


1.535 


+ 


7 


81. 


Damargida. . . 


18 


3 


17 


+ 75 


23 


1.397 


1.489 


— 


92 


82. 


La Jamaïque . 


17 


56 


7 


— 79 


14 


1.497 


1.483 


+ 


14 


83. 


KodaDgal 


17 


7 


57 


+ 75 


21 


1.393 


1.442 


— 


49 


84. 


Cocanada 


16 


56 


21 


+ 79 


58 


1.379 


1.432 


— 


53 


85. 


Namthabad. . . 


15 


5 


52 


+ 75 


19 


1.247 


1.344 


— 


97 


86. 


Guam (Freyci- 
net) 


13 


27 


51 


+ 142 


38 


1.460 


1.274 


+ 


186 


— 


Guam (Luet- 
ke) 


13 


26 


18 


+ 142 


26 


1.406 


1.273 


+ 


133 


87. 


Bangalore N. 


13 


4 


56 


-r 75 


22 


1.228 


1259 


— 


31 


88. 


Madras 


13 


4 


8 


+ 77 


57 


1.169 


1.258 


— 


89 


89. 


Bangalore S. . 


13 





41 


+ 75 


17 


1.218 


1.256 


— 


38 


90. 


Mangalore 


12 


51 


37 


-} 72 


33 


1.163 


1.250 


— 


87 


91. 


Aden 


12 


46 


53 


+ 42 


42 


1.227 


1.247 


— 


20 


92. 


Pacbapaliam . 


10 


59 


40 


+ 75 


20 


1.103 


1.182 


— 


79 


98. 


Trinidad 


10 


38 


56 


— 63 


55 


1.092 


1.171 


— 


79 


94. 


PortoBello.. . . 


9 


32 


80 


— 81 


55 


1.208 


1.136 


+ 


72 


95. 


Alleppy . . 


9 


29 


39 


+ 74 





1.094 


1.135 


— 


41 



— 1'4 



N"' 


Stations. 


Ф 


). 


A 


U-K 


li—lo + bl^ 


96. 


Maliapatti 


-f 9" 28' 


45" 


+ 75» 


48' 


991.045 


991.135 


— 


0.090 


97. 


Sierra - Leone 


8 


29 


28 


— 15 


85 


1.111 


1.107 


+ 


4 


93. 


Minicoy 


8 


17 


1 


+ 70 


42 


1.120 


1.102 


-ь 


18 


99. 


Kudankolam . 


8 


10 


21 


+ 75 


24 


1.033 


1.099 


— 


66 


100. 


Punnae 


8 


9 


28 


+ 75 


20 


1.026 


1.099 




73 


101. 


Oualan 


5 


21 


16 


-1-160 


41 


1.286 


1.040 


+ 


246 


102. 


lies Galapagos 





32 


19 


- 93 


50 


1.019 


0.996 


+ 


23 


103. 


He Saint-Tho- 
mas 


1 



24 


41 


4- 4 


24 


1.135 


0.995 


+ 


140 


104. 


Gaunsali-Lout 





1 


49 


+ 96 


30 


1.055 


0.995 


+ 


60 


105. 


Rawak 


- 


1 


34 


-M2S 


35 


0.966 


0.995 


— 


29 


106. 

107. 


Para 


1 

2 


27 

31 




39 


— 50 

— 46 


46 
40 


0.947 
0.910 


0.998 
1.005 


: 


51 

95 


Maranham . . 


108. 


Fernando do 
Noronlia . . 


3 


50 





— 34 


41 


1.190 


1.018 


+ 


172 


109. 


He de l'Ascen- 
sion 


7 


55 


36 


- 16 


42 


1.217 


1.093 


+ 


124 


110. 


Bahia 


12 


59 


21 


— 40 


51 


1.223 


1.255 


— 


32 


111. 


Sainte -Hélène. 


15 


56 


7 


— 8 


1 


1.581 


1.383 


+ 


198 


112. 


Isle de France 


2. 


9 


40 


+ 55 


8 


1.805 


1.606 


+ 


199 


113. 
114. 


E,io-de - Janei- 
ro 


22 
33 


55 
2 


17 

30 


— 45 

— 74 


38 
2 


1.713 
2.500 


1.776 
2.525 


— 


63 
25 


Valparaiso . . . 


115. 


Paramatta. . . . 


33 


48 


48 


+148 


40 


2.566 


2.588 


— • 


22 


116. 


Port Jackson 


33 


51 


37 


-1-149 





2.625 


2.592 


+ 


33 


117. 


Cap de Bonne- 
Espérance . 


33 


56 


3 


-h 16 


9 


2.581 


2.598 


— 


17 



15 



ДП5 


Stations. 


Ф 


К 


/. 


l -Ы, 


l,—l, + hl. 


118. 


Montevideo.. . 


—34» 


54' 


26" 


— 58" 


80' 


992.641 


992.680 


— 0.039 


119. 


Falkland. St.- 
Louis 


51 


31 


44 


— 60 


28 


4.154 


4.146 


+ 8 


— 


Falkland. 
French Bay 


51 


35 


18 


— 60 


24 


4.077 


4.152 


— 75 


120. 


Staten Island 


54 


46 


23 


— 66 


19 


4.501 


4.425 


+ 76 


121. 


Cap Horn. . . . 


55 


51 


20 


— 69 


50 


4.566 


4.516 


+ 50 


122. 


S. Shetland... 


62 


56 


11 


— 62 


5.1 


5.177 


5.070 


+ 107 



Le méridien de Paris a été pris pour le premier. Les 
valeurs des ?^ et l^ sont exprimées en millimètres. 

En évaluant les paramètres du potentiel de la pesan- 
teur à l'aide de ces mesures du pendule, il faut avoir 
égard à l'inégalité de leur précision, ainsi qu'au manque 
d'uniformité dans leur distribution sur la surface de la 
terre. 11 est donc bien difficile d'apprécier le poids de 
nos données. Mais dans un premier essai il n'est guère 
nécessaire d'être scrupuleux. 

Pour rendre nos calculs aussi faciles que possible, nous 
partagerons les mesures en groupes d'un même poids, 
et nous remplacerons toutes les mesures de chaque 
groupe par une seule fictive, en admettant la valeur 
moyenne de \ — \ +о?д correspondante à celles des cp et X. 
Quelques uns de nos groupes ne contiendront naturelle- 
ment qu'une seule mesure. 

En procédant de cette manière nous avons obtenu les 
résultats suivants: 



IG — 



JVJos 

des grou" 

pes. 



N^s des stations par 
groupes. 

1,3 

и 

5,6,7,8,9 

11,12,13,14,17,19,20.... 

16 

10, 15,18,23,26,29,30,31, 
37 

24 

21,22,25,27,32.33,34.35, 
36 

28,38,41,42,46 

39,40,43,44,45,47,48,49. . 

51,52,53,54,55,58,59 

57 

50,56,60,61 

64 

62,63,65,66,67.68,69,71, 
72,73 

70 

76 

77 

74, 75,78,79,80,81,83-84, 
85... 

32,94 . . . . ' 

86 

91 

87, 88,89,90,92,95,96,98, 
99,100... 



о moyenne. 



À moyenne. 



moyenne. 



I. 

II. 

III. 

IV. 
Y. 
YI. 

VIL 

Vin. 

IX. 

X. 

XI. 
XII. 
XIII. 
XIV. 
XV. 

XVI. 
XVII. 
XVIII. 
XIX. 

XX. 
XXI. 
XXII. 
ХХШ. 



j-770 11' S" 

74 26 

66 2 

57 38 1 

57 3 

53 54 33 

53 59 

51 52 49 

48 38 15 

46 13 3 

41 37 44 

40 44 31 

40 24 47 

30 35 55 

28 58 20 

27 4 9 

21 32 24 

20 52 7 

19 7 19 

13 44 18 

13 27 5 

12 46 53 

10 39 38 



— 


5< 


55' 


— 


102 


11 


+ 


20 


9 


-f 


23 


54 


— 


137 


40 


— 


3 


32 


+ 156 


23 


+ 


6 


34 


+ 


24 


42 


+ 


4 


2 


+ 


42 


6 


— 


76 


22 


_L 


3 


46 


4- 


29 


56 


Л- 


75 


8 


-f 


140 





— 


107 


36 


— 


159 


2 


+ 


76 


31 


— 


80 


35 


1 ^ 


142 


32 


-i- 


42 


42 


_u 


74 


46 



+ 0.054 
+ 0.080 
+0.005 
+ 0.021 
+0.006 

+0.021 
+ 0.075 

+0.005 
—0.007 
—0.032 
-0.007 
+ 0.006 
+ 0.032 
-0.078 

—0.082 
+0.295 
—0.108 
+0.146 

—0.054 
+ 0.043 
+0.160 
—0.020 

—0.058 



— 17 



des grou- 
pes. 



Nos des stations par 
groupes. 



to moyenne. 



\ moyenne, 



moyenne. 



Rési- 
dus. 



XXIV. 

XXV. 

XXVI. 

XXVII. 

[ XXVIII. 

XXIX. 
XXX. 
XXXI. 

XXXII. 

XXXIII. 
XXXIV. 

XXXV. 

XXXVI. 
XXXVII. 
XXXVIII. 
XXXIX. 



93 

97 

101 

102 

103 , 

104 

105 

106,107,108. 

109,111 

110,113 

112 ,.. 

115,116 

117 

114,118.,-.. 
119,120,121. 
122 



+ 10» 38' 56' 

8 29 28 

5 21 16 

32 19 

24 41 

1 49 

— 1 34 

2 36 13 

11 55 51 

17 57 19 

20 9 40 

33 50 10 

33 56 3 

33 58 28 

54 3 45 

62 56 11 



— 63° 55' 
-- 15 35 

+ 160 41 

— 93 50 

+ 4 24 
+ 96 30 
+ 128 35 

— 44 2 

— 12 21 

— 43 15 
+ 55 8 
+148 50 
+ 16 9 

— 66 16 

— 65 32 

— 62 51 



—0.079 
+ 0.004 
+0.246 
+0.023 
+0.140 
+0.060 
—0 029 
+ 0.009 
+0.161 
—0.047 
+0.199 
+0.005 
—0.017 
—0.032 
+0.031 
+ 0.107 



+0.091 
+0.070 
—0.072 
—0.047 
—0.043 
—0.071 
+0.090 
+0.007 
—0.099 
+0.049 
—0.061 
—0.068 
+0.164 
+0.062 
+0.024 
—0.051 



Le contemi de la dernière colonne sera expliqué plus tard. 
Remplaçons, dans l'équalion II, les fonctions U^ et TJ.^ par 

leurs expressions (1). Multiplions cette équation par -|^ et posons 

du. 



U. l^='^^'' 



2a' "^ a' )~~'^'' a' 



Ф.; 



4? 



2a'~~'^''^a' ~''a^"" '^' a'~"'^'' a''^''' a'~^^''' 



_='b 



a^ 

.¥ 1. 1886. 



'11? 



'^= +12 v = ']^1з;^Ро--г,— öU=ß. 



— 18 



En désignant para^. le coefficient de l'inconnue ф^, nous 
aurons 

En appliquant cette formule à nos données définiti- 
ves, nous avons obtenu 39 équations de condition. Puis, 
suivant les régies de la méthode des moindres carrés, 
nous avons formé 13 équations finales. 

La table ci-dessous contient les logarithmes des coef- 
ficients {rxj) et (a,^a.). 



»l. 


ig(^nß) 


^ffi'^n^i) 


^9 (^1^2) 


ig К^з) 


1. 


0.11846,, 


1.59106 






2. 


9.55823„ 


1.09268 


0.87011 




3. 


9.02554,, 


1.11900 


0.29464 


0.93248 


4. 


9.37103 


0.06569,, 


9.30023 


9.70351,, 


5. 


9.47642 


0.26042 


0.14056 


8.92952,, 


6. 


8.30735„ 


0.23660 


9.87403 


9.65431 


7. 


8.84765,, 


9.49575 


8.19612,, 


9.93013 


8. 


8.17006 


0.23060 


0.13780 


9.30254 


9. 


8.82117 


9.52454,, 


9.57252,, 


9.32023„ 


10. 


9.12847,, 


0.07598 


9.63299 


9.52506 


11. 


8.86842„ 


9.90228 


8.71046 


9.13872 


12. 


9.01723 


9.42966„ 


0.02120„, 


0.00456 


13. 


9.08620 


0.04775 


9.72221 


9.47254 



19 — 



k K^i) 


^9 {%^b) 


k K'^e) 


?^K^A) ^^K'^-s) 


4. 


0.41849 










5. 


9.72010 


0.47614 








6. 


8.92950^ 


9.30024 


0.29464 






7. 


9.20579 


9.10336,^ 


9.30013 


9.98836 




8. 


9.25923 


0.00859 


9.63369 


9.19920 


0.09254 


9. 


8.22689,, 


9.63200 


8.96696„ 


8.22075,, 


8.59639 


10. 


8.27i40„ 


9.28533 


9.14040„ 


9.04641^ 


9.42320 


11. 


9.06457 


9.58471 


9.70665 


8.84333^ 


9.43848 


12. 


9.08291 


9.41990,, 


8.74968„ 


9.03761 


9.38542„ 


13. 


9.36025 


9.55837 


9.47724 


8.87347 


9.08916 



n. 


k/ i^'-n^,) 


l9{\^io) 


Ig^'-^n^ii) 


^^K^is) 


igK^iz) 


9. 


9.97485 










10. 


9.61008 


0.05227 








11. 


8.44866 


9.02225 


9.92142 






12. 


7.39707 


8.67199 


9.24364 


9.95836 




13. 


8.56300„ 


8.87860„ 


9.77446 


8.59072„ 


9.52882 



2* 



— 20 — 

La résolution des équations finales a donné *). 



¥i. 


= 9.07?)o9 


¥h 


= 9,00396^ 


Ыз 


= 9.12788„ 


l9'W 


--6.86982„ 


igh 


= 9.00800„ 


1Л 


= 8.23070 


Vi. 


= 8.34936 


Щг 


= 8.66371 


Ш 


= 9.04029,, 


WlO 


= 8.96972 


^Ô'T^il 


= 8.84036 


Щ.. 


= 9.01465„ 


Vii, 


= 9.62639„ 



Nous avons porté ces valeurs des inconnues dans les 

équations de condition multipliées par i--2. Les résidus 

correspondants sons donnés plus haut (voir la dernière 
colonne de la table de nos données définitives). 

Puis nous avons entrepris le calcul des écarts entre 
la surface (S) et celle de l'ellipsoïde (E). Nous avons 
évalué ces écarts aux 131 points, dont les parallèles sont 
espacés de lo" en L3° et les méridiens — de 30" en 30^ 
Les valeurs des h (en mètres) sont 'es suivantes: 



*) Nous avons essayé de résoudre сев équations d'après la méthode 
de Mr. Seidel; mais cet essai a échoué. 



— 21 — 



\ X 0» 

Ф \ 


30° 


60» 


90° 


120° 


150« 


180» 


210° 


2400 


270» 


300° 


330« 


+90° 


—109 


—109 


—109 


—109 


—109 


—109 


--109 


—109 


—109 


—109 


—109 


—109 


75» 


—179 


—249 


—269 


—201 


— 68 


+ 48 


+ 78 


+ 26 


— 47 


— 86 


— 97 


—120 


60» 


—135 


—336 


—448 


—314 


+ 24 


+317 


+339 


+119 


-103 


—150 


— 67 


— 27 


45» 


- 16 


—318 


—546 


—398 


+ 120 


+592 


+591 


+ 166 


—228 


—272 


— 64 


+ 86 


30° 


+135 


—169 


—496 


—425 


+154 


+745 


+747 


+ 185 


—336 


—390 


—103 


+153 


+15« 


+285 


+ 84 


—301 


—395 


+ 81 


+692 


+ 747 


+ 197 


—350 


-436 


—160 


+161 


0» 


+414 


+367 


- 36 


-338 


— 95 


+434 


+588 


+203 


—251 


373 


-183 


+143 


—15° 


+ 502 


+579 


+188 


—291 


—319 


+ 60 


+ 315 


+ 183 


— 91 


-223 


-141 


+145 


30» 


+ 523 


+ 638 


+277 


—281 


—512 


—298 


+ 9 


+ 112 


+ 37 


— 58 


— 44 


+ 178 


45° 


+452 


+ 519 


+208 


—299 


—602 


--522 


—240 


— 13 


+ 64 


+ 44 


+ 52 


+206 


60« 


+ 284 


+274 


+ 41 


—312 


-555 


-553 


—367 


-151 


— 14 


+ 40 


+ 79 


+171 


75» 


+ 52 


+ 5 


—119 


—278 


—393 


-412 


—341 


—229 


-127 


— 55 


— 4 


1- 37 


—90» 


—182 


—182 


—182 


—182 


—182 


—182 


—182 


—182 


—182 


—182 


—182 


—182 



A l'aide de cette table nous avons trouvé une suite de 
points, cil /г— *). Ce sont les points de la trace de la surface 
du géoïde sur celle de rellipsoïde (E). Mr. l'ingénieur A. 
Vessélofsky a eu la bonté de construire celte trace sur une 
mappemonde. Voir la planche ci-jointe (Tab. I). 

Les élévations et les dépressions du géoïde par rapport à 
l'ellipsoïde (E) se rapportent donc les premières à Госеао 
et les secondes aux continents (eu gros). 



*) Bien entendu, en résolvant ce problème nous n'avons pris en consi- 
dération que les premières différences. 



— 22 - 

Les valeurs des résidus mentionnés plus haut étant 
assez grandes, on ne peut pas considérer notre essai 
comme parfaitement réussi. Mais on ne peut pas non plus, 
selon notre opinion, le croire manqué, car il a montré 
que la figure du géoïde dépend d'une certaine manière 
de ia configuration des continents et des mers. 

Quant à cette dépendance, nous avons obtenu un ré- 
sultat tout à fait opposé à l'opinion prédominante, ainsi 
qu'aux recherches récentes de Mr. Helmert {l. c). Mais 
la dite opinion et les recherches du géodésien allemand 
ont pour base les suppositions bien connues concernant 
la structure des couches supérieures de la terre. C'est 
une base fort incertaine. Mr. Airy, comme on le sait 
aussi, a supposé la croûte terrestre constituée tout à fait 
autrement. Nous croyons que notre recherche confirme 
l'hypothèse de Téminent astronome anglais. 

En évaluant l'aplatissement de la terre d'après les me- 
sures du pendule, Mr. Claïke a rejeté toutes les me- 
sures qui ont donné de grandes anomalies de la pesan- 
teur (Geodesy, ch. Х1У). Nous avions d'abord l'intention 
de procéder de la même manière,— de rejeter les me- 
sures exécutées aux îles Bonin et Oualan. Mais nous 
avons changé d'avis, et nous ne le regrettons pas. Il s'est 
trouvé, d'après notre recherche, que la plus grande ano- 
malie de la pesanteur a lieu au cap de Bonne-Espérance,, 
oil on ne soupçonnait jusqu'à présent qu'une anomalie 
très petite. 

Le manque d'accord entre notre théorie et les obser- 
vations doit être attribué aux erreurs de ces dernières, 
ainsi qu'à l'omission des termes du quatrième et dés 
ordres suivants dans l'expression du potentiel de la pesan- 
teur. Quant aux erreurs des observations, il ne reste 
plus qu'à désirer l'augmentation des mesures du pendule 



— 23 — 

et leur plus uniforme distribution sur la surface de la 
terre. Une telle augmentation permettra de négliger les 
mesures d'ancienne date, c. à d. les mesures les moins 
précises. L'augmentation du nombre des termes à con- 
server dans 1 expression du potentiel peut paraître nui- 
sible à notre théorie, car la solution d'un grand nombre 
d'équations à 22,33, 46... inconnues, d'après la méthode 
des moindres carrés, est un travail au dessus des forces 
humaines. Mais heureusement les inconnues du problème 
peuvent être trouvées d'une autre manière. En effet, 
l'équation II, comme il est aisé de le voir, représente le 
développement de (?, — ^o"*~^^o) ^^^ s^i'i^ des fonctions de 
Laplace. Les coefficients de ce dévelopement peuvent 
être exprimés par des intégrales définies. Donc, les don- 
nées du problème étant suffisantes, les inconnues seront 
calculées indépendamment l'une de l'autre par de sim- 
ples sommations. 



о ВИНТОВЫХЪ МЕХАНИЗМАХЪ 

НЪКОТОРЫХЪ плодовъ. 

Б. Мпшаева. 
(Таб. II - Yllj. 



Въ 1869 ГОДУ Бъ Берлпнскомъ общества натуралистовъ 
Августъ ') сообщплъ о saMtqeHHOMb имъ свойства зр1^- 
лыхъ плодовъ аистника {Erodivm сгсопшт) отскакивать на 
несколько футовъ отъ растетя п съ помощш очень гпгро- 
скоппческпхъ остей ввертываться въ землю. Ашерсонъ при 
этомъ напомнплъ, что подобными же снарядами для вверты- 
вашя въ посторонн1я т^ла снабжены плоды Stipa и Aristi- 
da, причпняющ1е вредъ скоту — ковыль пли тырса въ сте- 
пяхъ южной Pocciu, а Äristida по Шимперу въ Абисспнш. Тог- 
да же I. Г а н ш т е й н ъ ^) повторплъ наблюдешя Августа и 
описалъ кратко устройство плодовъ Е. дгигпиш и ходъ за- 
Бинчпвашя, объяснивши его бол-Ье сильнымъ ссыхан1емъ на- 
ружной стороны остей п гигроскопичностью пхъ тканей. 



^) August, Bot. Zeit. 1869. p. 518. 

») I. Hanstein, Ueber d. Einbohnmg d. Gerauiaceen-Frtichte in 
d. Boden. Ib. p. 528. 



— 25 — 

BcKopi затЕмъ Гильдебрандъ помЪстилъ рядъ ста- 
тей *) о приспособлешяхъ у разныкъ растенШ для разсЁва- 
шя с^мянъ и въ стать* „Die Schleuderfrüchte etc." далъ опи- 
сан1е строешя остей Erodium и кром* того у Pelargoni- 
um, Geranium и Ävena sterilis. Его объяснешя причинъ 
закручивашя вышли однако изъ довольно поверхностнаго 
осмотра строен1я остей, не были имъ пров-Ёрены и въ посл-Ьд- 
CTßin не подтвердились. 

Гораздо бол'Ёе основательное изсл'Ьдоваше, главнымъ обра- 
зомъ остей Stijya, нредставилъ сынъ знаменитаго Дарвина Ф р. 
Д а р в и н ъ ^). Онъ обратилъ вниыаше и на самыя мелк1я 
особенности строешя, сд-Ьлалъ рядъ опытовъ для бол-Ье 
точнаго опред'Ёлешя способа и причинъ закручивашя и ввер- 
тывашя остей и пришелъ къ заключешю, что закручи- 
ваше — всегда въ одну и ту же сторону — зависитъ отъ 
свойствъ волоконъ, составляющихъ ость; волокна при вы- 
сыханш свертываются какъ ость въ ту же сторону, что, 
по его MHjbHiro, должно быть объяснено молекулярнымъ ихъ 
строешемъ по учешю Негели. То же объяснеше онъ прила- 
гаетъ къ Erodium и Avena на основан1и замеченной имъ 
способности кручешя мацерированныхъ волоконъ и этихъ 
остей. 

Почти одновременно съ нимъ высказали то же предполо- 
жеше о значеши отд'Ьльныхъ кл-Ьтокъ въ крученш остей 
Негели и Швенденеръ ^). 



*) F. Hildebrand^ Ueber cl. Verbreitungsmittel d. Gramineen- 
Früchte въ Bot. Zeit. 1872. — Die Schleuderfrtichte und ihr im ana- 
tomischen Bau begründeter Mechanismus» Pringsh. Jahrb. IX. 1873. 
— Die Verbreitungsmittel d. Pflanzen. 1873. 

-) Francis Darvin^ Oh the Hygroscopic Mechanism by which certain 
Seeds are enabled to bury themselves in the Ground. Transact. 
Linn. See. II Ser. Bot. I. 1876. 

3) C. Nägeli und S. Schwendener. Das Microscop etc. 2 Aufl. 1877. 
p. 416. 



— 26 — 

Дад'Ье появилась работа Ш т е il н б р и н к а '), въ кото- 
рой онъ останавливается на менЬе пзслЕдованныхъ остяхъ 
Erodhim п находнтъ подтвержден1е взгляда Дарвина и Не- 
гели-Швенденера въ свойствахъ волоконъ средняго слоя 
остп, отъ которыхъ, по его jintHiio, зависптъ завертывате 
остей нaлtвo. 

На VI съ^зд-Ь естествоиспытателей п врачей въ С.-Петер- 
бурга я -) указалъ на сильное продольное сокращен1е вну- 
тренней ткани въ остяхъ Лиепа, Stipa п Erodium, какъ 
на главную причину закручиван1я, прпчемъ кручешю от- 
д'Ельныхъ кл-Етокъ приппсывалъ вспомогательную роль и вль 
ян1е на направлете впита. 

Наконецъ четыре года назадъ явилась еще работа А. 
Циммермана "), въ которой начинающ1й авторъ, види- 
мо больше математпкъ, иоставилъ ce6t задачей „дать меха- 
ническое объяснете гпгроскопическпхъ явден1Й". Очевидно 
подъ вл1яшемъ работы Фр. Дарвина и идей Негели, онъ 
прпнялъ за доказанное свертываше остей отъ кручешя от- 
д^льныхъ кл-Етокъ и ограничился разыскатемъ въ остяхъ 
крутящихся кл'ьтоЕЪ и математическими разсуждешями на 
счетъ прпчинъ пзм'Ьнешя послЪднихъ отъ воды. Эта работа 
не прибавила почти ничего къ р^шенш вопроса о причп- 
нахъ кручешя остей, теоретическ1е же выводы не им-Ьготъ 
прямаго отношен1я къ данному предмету, такъ какъ каса- 
ются кручешя одиночной кл-Етки, притомъ условнаго строе- 
шя^ п пе могутъ служить ни для подтвержден1я высказан- 
ныхъ MHtnia, ни для объяснен1я д'Ьйств1я ц'Ьлаго снаряда. 



•) с. Steinbrinck, Unters, üb. d. Aufspringen einiger trockner Pe- 
ricarjiien. Bot. Zeit. 1878. 

') Mibuiciee-o, механпзмахъ caM03apMBaeifl нЬкоторыхъ плодовт.. 
Р-Ьчи п прот. M съезда. 1880. Бот. с. 19. 

') Л. Zimmermann, Ueb. mechanische Einrichtungen zur Verbrei- 
tung (1. Samen und Früchte mit besonderer Berücksichtigung 
d. Torsionserscheinungen. Frings. Jahrb. "XII. 1881. 



Изъ приведеынаго очерка видно, что несмотря на выдаю- 
щШся иитересъ, представляемый этими замечательными есте- 
ственными механизмами, мало было удалено имъ вниман1я 
со стороны б1ологовъ. Только собственно одиа работа Дар- 
вина произведена въ направлеши, желательномъ и необхо- 
димомъ при изученш сложныхъ приспособлен1Й у организ- 
мовъ; опытъ идетъ въ ней рядомъ съ детальнымъ изсд'Ьдо- 
вашемъ строен1я и формы съ точки зрЕшя механической. 
Остальныя дв* незначительный работы составляютъ ея до- 
полнен1е и, поддерживая взглядъ Дарвина для всЪхъ слу- 
чаевъ кручешя остей, способствовали только его утвержде- 
шю безъ всякой критики. 

Не согласившись раньше съ заключешями Дарвина и 
находя, что снаряды эти, по своей исключительной ц-блесо- 
образности, вполн'Ё заслуживаютъ всесторонняго изучен1я, я 
снова принялся за эту тему; только исполнеше ея задержи- 
валось и по недостатку матер1ала, а главное всл'Ьдств1е труд- 
ности добывашя механическихъ данныхъ по кручешю вооб- 
ще. При неразработанности этого отдЬла механики и моле- 
кулярной физики я долженъ былъ самъ сд'Ьлать рядъ опы- 
товъ для уяснешя даже самыхъ обыденныхъ явленШ круче- 
шя — чтобы лучше ор1ентироваться въ своей задач-Е. Послед- 
няя же представлялась мне не слишкомъ ограниченно-спе- 
щальной, а обещающей дать результаты и более общаго 
значешя. Такхе совершенные самодействующ1б снаряды ка- 
зались мне особенно пригодными для уаснешя механическихъ 
принцииовъ, управляющихъ движен1ями растительныхъ орга- 
новъ, и во всякомъ случае для пополпен1я и проверки имею- 
щихся не обильныхъ сведешй по механике растительиаго 
организма. 

Сходство явлешй изгибашя и кручен1я разнообразнейшихъ 
телъ и органовъ растеп1й и иричинъ ихъ вызывающпхъ, 
заставило меня потомъ разширить кругъ своихъ изследова. 
нШ; такимъ образомъ явились заметки о кручеши вообще и 



— 28 — 

посл'Ёдуетъ особая статья о томъ же предмета. Одвако об- 
шириость этой новой темы въ свою очередь принудила меня 
остаться въ iiSBtcTHbixb тЬсныхъ границахъ и на эти до- 
полнительныя заметки п наблюден1я сл'Ьдуетъ смотреть не 
иначе, какъ на попытку привести различныя, на видъ не- 
сходныя явлен1я къ немногимъ причинамъ п дать имъ про- 
стое механическое объяспен1е — согласно съ простотою управ- 
ляющпхъ принциповъ. 

Его d i um. 

Для изсл'Ёдован1я имелись плоды Е. дгишит, Е. ciconi- 
иш, Е. clcutarium и Е. oxyrliynclium. 

Последующее описаше относится главнымъ образомъ къ 
крупнымъ плодамъ Е. дгишит и Е. ciconium. 

Зрелые плодники аистника отскакиваютъ, какъ пружинки, 
на несколько футовъ отъ растешя^ пли же, при медленномъ 
высыхаши, отд'Ьляются постепенно, начиная обыкновенно 
снизу, прпченъ ость тотчасъ же начинаетъ завертываться 
винтоыъ; въ послЬднемъ случае серпообразный верхшй ко- 
нецъ иногда разомъ отрывается и отбрасываетъ снарядъ на 
далекое разстояте или отстаетъ также постепенно до самаго 
верху, гдЪ снарядъ и держится въ висячемъ положеши не- 
которое время. Иногда ости начинаютъ отделяться верхними 
концами, именно у несовсемъ зр.елыхъ плодовъ, и сверты- 
ваясь клубкомъ остаются на месте. 

Отделивш1йся плодникъ имеетъ видъ настоящаго бурава; 
онъ падаетъ на землю своимъ загнутымъ остр1емъ ■ и 
поддерживается въ наклонномъ положеши серпообразнымъ 
концомъ, образующимъ почти прямой уголъ съ осью снаря- 
да, и длинными упругими волосками, сидящими въ рядъ на 
штопорообразной части ости (Таб. III. рис. 10 и 11). Са- 
мый плодникъ и наружная (до свертывашя внутренняя) сто- 



— 29 — 

рона ости усажены, кром'Ь того, короткими и жесткими, 
обращенными назадъ волосками. 

Гигроскопичность ости такъ велика, что уже при дыхашн 
заметно движете развертывашя, но энергично начинаетъ она 
развертываться при смачиванш, сначала^ медленно, потомъ 
все быстр^бе. При обильномъ смачиван1и всей ости пульве- 
ризаторомъ или погружен1емъ въ воду хорошо видно, что 
прежде всего начинаетъ разгибаться серпъ и развертывают- 
ся одмнъ за другимъ Bcpxnie обороты винта и отчасти са- 
мый нижн1й; средше же долго остаются плотно свернутыми, 
что зависитъ отъ затрудненнаго доступа воды внутрь оборо- 
товъ (воздухомъ — при погружен1и въ воду). 

Ввертыбате въ землю. — При намокан1и ости серпообраз- 
ный конецъ, отгибаясь, ложится тотчасъ же на спинку, во- 
лоски которой не позволяютъ ему скользить, поэтому отъ 
дальн-Ьйшаго развертывашя винта долженъ повертываться 
другой конецъ— съ плодникомъ, который и начинаетъ бура- 
вить землю. 

При посл-Едующемъ зат'Ьмъ высыхати ости, серпообразная 
часть опять первая загибается въ обратную сторону и упираясь 
концомъ даетъ опору бураву. Происходящее теперь свертываше 
винта пройзводитъ опять вращен1е остр1я, хотя и въ обратную 
сторону, но волоски задерживаютъ его въ земл11 и направ- 
ляютъ все-таки впередъ; ввертывате поэтому продолжается 
и даже еще съ большей силой, такъ какъ шиловидный ко- 
нецъ сверла, кром'Ь того что загнутъ, еще скрученъ еЪ- 
сколько вл-Ево, согласно винту, и при вращен1и долженъ за- 
бирать немного вбокъ и глубже. 

Такимъ образомъ при поперем1&нномъ смачиванш и высы- 
хати входитъ въ землю сначала самый плодникъ, длина ко- 
тораго у крупнаго Е, gruinum доходитъ до 14*^*"*, а по- 
томъ ввертывается и вся винтовая часть ости. 



— 30 — 

Любопытно, что сначала наклонный или даже лежачШ 
снарядъ при гвертыван!!! постепенно поднимается и стано- 
вится осью своей почтп прямо, такъ что серпообразная 
часть потомъ ыожетъ только описывать круги не касаясь 
землп. ÏÏ тЪмъ не ыеи-Ье ввертыван1е все-таки продолжает- 
ся. Переы'Ёщеше оси къ положешю болЪе отвесному про- 
псходитъ всл'Ьдств1е сильнаго нажима серпа, когда сверло 
войдетъ уже немного въ землю и можетъ удерживать сна- 
рядъ; утлублеше же его, когда н'Ьтъ опоры на верху, 
не трудно объяснить тЪмъ, что винтъ при изм^неши влаж- 
ности почвы то свертывается сильнее, то расходится и упи- 
раясь своими волосками долженъ повертывать плодъ и самъ 
продвигаться впередъ. Это п должна быть главная роль 
его короткпхъ волосковъ, такъ какъ для простаго удержи- 
вашя снаряда въ земл-Ь достаточно уже волосковъ плодника 
и, еще бол-Ье, двухъ выступовъ въ вид^ плечиковъ на верху 
его (рис. 13). 

Вхождешю плодника должна помогать изогнутость ocTpia 
еще главнымъ образомъ тЬмъ, что оно при вращенш опп- 
сываетъ круги почти д1аметра плодника и разрыхляетъ для 
него землю. 

Описаше Ганштейна лишено этихъ подробностей, которыя 
однако нельзя не признать весьма существенными, такъ 
какъ ont главнымъ образомъ опред'Еляютъ усп'Ьшность д-Ей- 
CTBia снаряда и въ нихъ больше всего обнаруживается до- 
стойное удивлен1я совершенство его устройства. 

Ввертыван1е происходитъ въ несколько дней и усн^хъ его 
зависитъ также отъ мягкости почвы и неровностей ея, ко- 
торыя облегчаютъ особенно начало вхождешя и д^йств1е 
серпообразнаго рычага. 

Причина свертывангя остей. — Г ильдебрандъ при- 
писалъ стягивате остей дЪйств1ю подкожной паринхимы, въ 
опровержен1е чего Штейнбринкъ сослался на прямые 



— 31 — 

опыты, показывающ1е что активныя напряжен1я происходятъ 
единственно въ сильномъ волокнистомъ слсе. Действительно 
очень носп'Ешно было главную роль въ механизма припи- 
сать рыхлому слою ничтожной толщины, который могъ бы 
погнуть толстый и кр^пий остовъ ости; уже въ лупу и даже 
такъ видно, какъ этотъ слой отстаетъ при сокращенш ости 
мелкими складками, еще же лучше подъ микроскопомъ на про- 
дольныхъ разр'Ьзахъ. — Ш тейнбринкъ, указавши на раз- 
лич1я въ свойствахъ внутреннихъ и вн'Ешнихъ волоконъ, гово- 
рить глухо о роде напряженШ въ остяхъ и останавливается 
больше на среднихъ волокнахъ, которыя своимъ кручетемъ. 
по его мпЪшю, производятъ кручете ости. — При томъ же 
взгляда на значеше отд^льныкъ волоконъ остается и Ц и ш- 
м е р M а н ъ, выражаясь только опред'Ёленн'Ее относительно 
ролп обоихъ крайпихъ слоевъ. Наружныя волокна ^), мало 
способныя разбухать, онъ думаетъ, совсЕмъ не д1Ёятельны въ 
MexaHHSMli, внутренн1я же помогаютъ только своимъ сильнымъ 
сокращешемъ, которое онъ опред^.лилъ слишкомъ въ 20 %• 
Такимъ образомъ, узнавши ближе свойства обопхъ слоевъ 
и необыкновенную сократимость одного пзъ нихъ, онъ не 
понялъ роли другаго и продолжаетъ верить въ крутящую 
силу волоконъ, хотя самъ же признается, что ему не уда- 
лось зам'Ьтить кручешя ихъ ни въ одпомъ сло'Ь ^). 

Главная причина свертывашя зр'Елыхъ остей заключается 
именно въ сильной продольной сократимости внутренняго 
слоя ихъ жесткой ткани. Этотъ слой составляетъ почти '/„ 
толщины ости, не считая паренхимы съ кожицей, которыя 



*) Для nsoiîKaHifl сбивчивости въ обозначен1и сторонъ я разсма- 
трпваю снарядъ какъ ц-Елое и буду называть выпуклую сторону 
винта и ОСТЕ втьшней или въ развернутой ости задней, а вогнутую — 
внутренней или передней. Въ плод'Е же, до отд'Елен1я остей, вы- 
пуклая сторона обращена внутрь, а вогнутая передняя наружу. 

*; L. с. р. 571. 



— 32 — 

вл1ятя тутъ вообще никакого не оказываютъ. — Вн'Ьшша же 
слой вдоль совсЕмъ не сократпмъ. 

Эти особенностп слоевъ хорошо видны, еслп над- 
Р'Ьзомъ ости по длпн-Е раздЪлпть оба слоя: вн^^шиШ 
при высыхашл остается прямымъ и нисколько не уко- 
рачивается, впутреншй же сильно сокращается, а если 
отделить только его переднюю часть и срезать края, то она 
укорачиваясь и не изгибается, а остается также прямою. 
Подъ микроскопоыъ въ продольныхъ разр-Ьзахъ ости, кото- 
рые при высыханш сильно гнутся дугой, также хорошо вид- 
но, какъ случайно отставш1я на краяхъ пли отд-Ёленпыя над- 
р^зомъ крайшя полоски не изгибаются, а принадлежащ1я 
активному слою только укорачиваются. Еще лучше и при- 
годнее для u3MlipeHiiï, еслп взять тонк1й срединный разр-Ьзъ 
поперечнаго ломтика ости (рис. 18). 

Внутреншй, активный слой сокращается у Е. grui- 
пит въ винтовой части до 23,5у„, въ серповид- 
ной же только на 5 — 7^/'„. — Самъ по себ1Ь этотъ слой, 
сл-Едовательно, можетъ только укорачиваться п лишь въ 
соединешп съ другимъ несократпмыыъ пропзводптъ сверты- 
ваше. Д'Ёйств1е тоже, какъ клея, свертывающаго фанеру пли 
бумагу, или серебряной пластинки въ Брегетовомъ термо- 
метра, только зд-Ьсь сократимость преобладаетъ въ одномъ 
направлеши. 

Простое объяснеше механизма наибол-Ье крупнаго п не 
сложпаго не появилось давно кажется больше потому, 
что не паблюдешями, а охотнее теоретическими соображе- 
тями руководствовались его изсл'Едователи по почину H е- 
г е л и. Все они опираются на его ученье о молекулярномъ 
строен1и ст-Ьнки и разбухан1и и ссылаются на его MH-fenie' о 
причин! кручешя остей, высказанное -voraussichtlich" ^). Те- 



*) Microscop... p. 41G. 



opiîi, принятая безъ критики, и авторитетъ Негели не въ 
одномъ этомъ случа-Ь задержали изучеше едва затрону- 
тыхъ фактовъ и свободное логическое ихъ объяснеше. 

Такъ какъ сократимый слой составляетъ главнымъ обра- 
зомъ толщу ости и такъ какъ активный его свойства вы- 
ражаются главнымъ образомъ въ продольной сократимости, 
то въ ней же всего ecTecTBennlie было искать и главную 
двигательную силу механизма, — подобно тому, какъ причину 
изгвбашй животнаго тЪла излишне было бы искать въ 
искривлешахъ мышцъ, когда и не механику известно мно- 
жество случаевъ боковыхъ движенШ отъ прямолинейно дей- 
ствующей силы. 

Винтовое искривленге остей. — Если не трудно убедиться 
что свертываше остей происходитъ отъ односторонняго ихъ 
сокращешя, то не такъ легко разрешается вопросъ, почему 
оне образуютъ при этомъ не плоскую, а винтовую спираль 
и при томъ всегда левую *). Это постоянное закручиваше 
въ одну и ту же сторону составляло главное затруднете 
всЕхъ изследователей и послужило преимущественно къ еди- 
нодушному признанпо вл1ян1я отдельныхъ волоконъ, такъ 
какъ последтя въ изолированномъ состоянш закручиваются 
нередко при высыхан1и въ ту же сторону. Ничемъ инымъ 
не считали достаточнымъ объяснить постоянство направлетя 
кручен1я, какъ молекулярнымъ строен1емъ волоконъ и молеку, 
лярными силами, действ1е которыхъ Ц и м м е р м а н ъ и ра- 



^) Въ общепринятомъ ботаниками ciibicii, т.-е. въ направлен1и 
обыкновеннаго впнта или штопора, конецъ котораго, обращенный 
къ наблюдателю, свернутъ налпво. Обратно — стержень, пли нить 
будетъ закручена направо, если переднш конецъ ея будетъ вра- 
щаеыъ по двпженш часовой стрЬлки.— Напротпвъ механиками при- 
нято называть винтъ иравымъ, если онъ ввинчивается направо (я 
нарезается вращен1емъ винтор^зки вправо). 

►¥ 1, 18S6. 3 



— 34 — 

зобралъ теоретически *), какъ бы для окончательнаго утверж- 
дешя этого толкован1я. 

Одинъ Гильдебрандъ раньше сд'Ьлалъ было попытку 
простаго механическаго объяснешя, но безъ всякой проверки 
и безъ успеха. Онъ обраталъ именно вниыан1е, что носикъ 
еще сочнаго плода вм'Ьст'е съ остями закрученъ н'Ьсколько 
вправо (рис. 12); поэтому ему казалось совершенно есте- 
ственнымъ („ganz natürlich"), что высыхающ1я ости должны 
завертываться не прямо вверхъ, а налево ^). Онъ былъ бы 
ближе къ объясненш явлен1я, еслибы не удовольствовался 
кажущейся необходимостью обратнаго свертывашя спирали 
непременно въ противоположную сторону, а пров'Ьрилъ бы 
свое предположеше хоть на самомъ простомъ опыте. 

Я также считаю положеше сырыхъ остей одною изъ при- 
чпнъ свертывания пхъ въ левую сторону, но чтобы объяс- 
нить вл1яте этой причины, я долженъ войти въ нЬкоторыя 
подробности объ образованш спиралей вообще. 

Образовате винтовыхъ спиралей простыхъ и обраш- 
ныхъ. — Разсмотрешю подлежатъ две стороны весьма слож- 
наго вопроса, именно отчего зависитъ переходъ плоской 
спирали въ винтовыя разной формы и чемъ обусловливается 
направлете винта; то и другое относительно простыхъ спи- 
ралей (съ одной осью) п обратныхъ, т.-е. полученныхъ 
чрезъ развертываше простыхъ и перегибаше ихъ въ обрат- 
ную сторону. Не имея намерешя слишкомъ вдаваться въ 
эту мало доступную для неспещалиста область механики, я 
ограничусь разборомъ опытныхъ данныхъ, достаточнымъ для 
предположенной здесь цели. 

Плоская лента, навернутая поперекъ па цилипдръ, обра- 
зуетъ пли кольцо, или плоскую спираль съ сохранен1емъ 



>) 1. с. 

») Schleuderfrtichte... р. 267. 



— 35 — 

прямолинейности своего поперечнаго сЬчетя. Такая же лента, 
навернутая на цилиндръ винтообразно, д-Ьдается по ширин'Ь 
своей вогнутой и получаетъ кром^ того, согласно его по- 
верхности, искривлен1я по другимъ направлен1имъ бол^е или 
мен'Ье несимметричныя; наибольшая кривизна (наименьшаго 
рад1уса), будетъ соответствовать окружности цилиндра, по 
другимъ же направлетямъ кривая изгиба будетъ прибли- 
жаться т^мъ бол^е къ прямой, чЫъ меньше уголъ ея съ 
образующей цилиндра, по которой искривлетя совсЬмъ Н'Етъ. 
Образуя такую цилиндрическую спираль, лента принимаетъ 
сл'Едовательно по длине своей желобчатую форму и изгибъ 
желобка будетъ т'Ьмъ значительнее, ч^мъ спираль круче, 
т. -е. ложится более вдоль цилиндра. Если возьмемъ полоску 
изъ мало упругаго матергала, напр. бумаги, то после на- 
вертывашя на цилиндръ она сохранитъ спиральную форму 
вследствие растяжешй наружной поверхности и сжат1я другой 
въ сказанныхъ направлешяхъ; спираль будетъ разверты- 
ваться несколько отъ упругости бумаги, не изменяя вин- 
товаго хода. 

Так1я же искривлен1я получаетъ бумага или картонъ при 
смачиванш одной стороны— отъ разбухашямокраго слоя: по- 
лоски гнутся дугой или, при более равномерномъ разбуханш, 
винтообразно — когда и поперекъ происходитъ изгибате же- 
добкомъ. Деревянная же фанера съ правильнымъ продоль- 
нымъ или поперечнымъ расположен1емъ волоконъ гнется 
лишь дугой, такъ какъ вдоль волоконъ разбухатя нетъ. 

Усиленное высыхате съ одной стороны производитъ такого 
же рода короблен1е. 

Возьмемъ теперь полоску, одна сторона которой обладала 
бы продольной сократимостью; она будетъ свертываться отъ 
этого какъ часовая пружина плоской спиралью *). Такая 



*) Для опытовъ служили тонкая плотная бумага, фольга, самое 
тонкое листовое железо и т. п. Свертываться полоски можно заста- 
вить навернувши ихъ предварительно покрепче натонк1й стержень. 

3* 



— 3G — 

полоска, навптая вдоль цплпндра сократимой стороной вверхъ 
п предоставленная потомъ самой ceoi, будетъ завертываться 
наружу п дастъ то, что я называю обратной спиралью. Если 
матер1алъ упругъ, какъ напр. тонкая стальная пружпна, то 
получится опять таже плоская спираль; въ этомъ случае 
растяжешя п сжат1я, вызванныя навертыван1емъ на цп- 
лпндръ, быстро уничтожаются упругостью матер1ала п ни- 
какого иза^нетя въ форм^ спирали не произойдетъ. Если 
же матер1алъ мало упругъ, какъ напр. бумага, то эти де- 
формашп отъ навертывашя, сохраняясь въ толщ'Е полосы, 
произведутъ пзм1&нете сппралп пзъ плоской въ винтовую, 
прпчемъ если полоска была навернута вправо, то и обрат- 
ная спираль завернется вправо. Предположеше Гильде- 
б р а н д а стало быть съ первымъ же опытомъ не оправ- 
далось. 

Для объяснетя прпчинъ этого уклонен1я сппралп saM-ÊTnMb 
(Таб. I рис. II), что вогнутая сторона наложенной на ци- 
линдръ сппралп становится выпуклой въ спирали обратной; 
чЪмъ больше вогнутость, т'Ьмъ труднее преодол-Еваются де- 
формащи сокращетемъ другой стороны для образован1я вы- 
пуклости. Наибольшее пскривлеше происходить, какъ ска- 
зано, по окружности цилиндра (по дугЕ дд). въ перпендп- 
кулярномъ же направлешп (по аа) искрпвлешя совс-Ьмъ н-бтъ. 
При косомъ ход'Ё сппралп на цплпндр-Е оба направлен1я зай- 
мутъ въ лент-Ё д1агональныя положен1я; поэтому, всл'Едств1е 
неспмметрпчностп измЕнетй, она не будетъ уже отъ про- 
дольнаго сокрап];етя загибаться прямо — по дугЪ /?, а долж- 
на уклониться въ сторону напменьшаго сопротпвлешя — къ 
аа, напр. по дуг^ VI'. 

БсмЬе наглядно можетъ пояснить сказанное черт, 2. 
Таб. I. Въ наложенной на цплиндръ лентЬ верхн1й слой Л 
подвергается растяжен1Ю по дд, нпжшй слой В — сжатш 
по тому же направлешю, среднШ же нейтральный слой N 



- 37 — 

лишь изгибается, не изм^&няя своихъ разм^ронъ. ВсдЬд- 
CTBie этихъ искаженш верхн1й слой, немного разширенный, 
ложится НЕСКОЛЬКО болЕе пологою спиралью, а нижшй wè- 
сколько болЬе крутою, какъ видно и на рис. 1. — При про- 
дольномъ сокращен1и верхней стороны лента будетъ вы- 
прямляться и тотчасъ же загибаться наружу; при этомъ 
слой Ä долженъ подвергнуться сжаию, а слой Б — растя- 
жешю. Сближенш же частицъ слоя Л по направдешю со- 
кращешя С (чер. 2**) будетъ противодМствовать упру- 
гость какъ этого слоя, такъ и другихъ — съ возрастающей 
силой отъ N тъ Л и В. Въ случае остающихся дефор- 
мащй, наибольшее сопротиБлен1е во вс^ехъ слояхъ окажется 
по направлен1ю дд, наименьшее по аа; вслЕдств1е этого 
сближеше частицъ слоя Ä, съ загибан1емъ его, произой- 
детъ уже не вдоль ленты, а наискось къ аа, по какой 
либо дугЕ VI'. Направлен1е послЕдней зависитъ, какъ вид- 
но изъ построешя чер. 2**, съ одной стороны отъ силы 
сокращеп1я С и упругости взятой полоски — Е, которая 
предполагается неизм'Енившейся по аа, съ другой же отъ 
величины остающейся деформац1и D; чЕмъ больше по- 
сл'Ёдняя, тЕмъ полоска согнется бол^е по направленш къ аа. 

Сжат1е слоя Л, наибольшее по ГГ, произведетъ растяжете 
слоя Б наибольшее также по этой дуге; всл1&дств1е этого слои 
примутъ видъ какъ на черт. 2*. Зд^Ьсь видно, что перекошен- 
ные слои ложатся теперь спиралями въ обратномъ поряд- 
JtÈ — Ä идетъ круче, Б болЕе полого. 

Образующей новой обратной спирали сд-блается лин1я b'b' 
и винтовой ходъ определится (для нейтральнаго слоя- 
угломъ loi'. — Д1аметръ этой спирали будетъ зависЕть отъ 
тЕхъ же факторовъ и опред^Ьлится, когда установится рач- 
HOBÈcie (черт. 2***) между ослабЕвающимъ вслЕдств1е сги- 
бан1я сокращешемъ и возрастающей, оттого же, неодина- 
ково упругостью по об-Еинъ д1агоналямъ. 

Н'Есколько иныя явлен1я представляетъ полоска желобча- 
той по длин^ формы. 



— 38 ~ 

Прямая такая полоска*), при продольной сократимости во- 
гнутой стороны, можетъ свернуться плоской спиралью лишь 
при услов1и свободнаго уничтожешя желобка; въ противномъ 
же случа'Ь она будетъ изгибаться винтовой спиралью вправо 
или вл'Ёво. Происходитъ последнее отъ стремлешя каждаго 
ея продольнаго разреза согнуться дугой внутрь — къ оси же- 
лобка, но стремлеше это можетъ быть удовлетворено, съ 
сохранетемъ параллельности краевъ и безъ разрывовъ, 
только сгибашемъ ея наискось, насколько позволяетъ гиб' 
кость матер1ала; всл'Ёдств1е этого все части ея и должны 
изогнуться винтообразно около прежней оси желобка. 

Ходъ изгибатя такой полоски представляется въ сл'Ьдую- 
щемъ Бйд-Е (Таб. II рис. 3). При слабомъ сокращенш, а 
также вообще въ начал'Ё сокращешя, полоска (рис. SJ ис- 
кривляется по длин'Ь своей, загибаясь противоположными 
углами и краями (рис. SJ; будучи весьма неустойчивой въ 
вытянутомъ положенш, она гнется безразлично вправо или 
вл-Ево, если им'Ьетъ CTpoenie однородное или симметричное: 
тогда мал'ЕйшШ толчокъ или легкое изм^неше формы мо- 
гутъ дать любое направлеше. При дальн1Ьйшемъ сокращенш 
квадратная полоска гнется по д1агонали (рис. Зд), дал-Ье же 
начинаетъ гнуться бол-Ье поперекъ (рис. 3J и наконецъ при 
достаточно сильпомъ сокращенш свертывается кольцомъ или 
плоской спиралью (рис. SJ. При этихъ изм^Ьнешяхъ желобокъ 
постепенно разгибается до полнаго уничтожешя въ поло- 
женш рис. З5. 

Чтобы лучше выяснить причины постепеннаго изгиба- 
Hifl и сложное чередован1е растяженш и сжатШ въ разныхъ 
слояхъ, обратимся къ теоретической noiocsiè, состоящей 
изъ трехъ слоевъ (черт. 3), Продольное сокращеше, сгж- 



*)Употреблялись полоски изъ тонкаго картона, свериутаго труб- 
кой, ФОЛЬГИ и пр., бумаги, покрытой желатияомъ и свернувшейся. 
Продольная; сократимость сообщалась также тугимъ навертыван!- 
емъ на TOHKÏH стержень, наведен1емъ слоя гуммиарабика и пр. 



— 39 — 

бая полоску по длин1е И, заставляетъ ее свертываться еще 
зам^Етн^е наискось и выпрямляться въ другую сторону — 
по аа. Передшй слой при этомъ укорачивается по И, но 
BMièCTlè съ т1Емъ долженъ растягиваться по аа и сильнее 
сжиматься по направлен1ю свертывашя. Какъ можно су- 
дить по стадш чер. З5, величина площадей слоевъ при 
этомъ не изменяется, т. е. растяжен1ямъ соотвЁтствуютъ 
одинаковыя сжат1я; на этомъ и основано построен1е черт. 
З,-^. — ЗаднШ слой въ тоже время долженъ растягиваться 
тамъ, гд11 происходятъ сжат1я передняго и ]збратно, сред- 
нш же нейтральный слой не подвергается искажен1ямъ. 
Всл1Ьдств1е этого полоска, при данныхъ на черт. размЬрахъ, 
приходитъ въ положение 3, при 4Уо продольнаго сокраще- 
н1я, въ положен1е З,— при Юу^^ въ З4 — при 15% и въ 
3. — при 20%; сгибаше происходитъ всегда перпендику- 
лярно къ аа и боковые края ложатся все бол^ее и бол^е 
пологою спиралью. 

На черт. 4 (Таб. II) можно просл1&дить вл1ян1е сокра- 
щен1я на всЬ части полоски. Всл^&дств1е продольнаго стя- 
гиван1я передняго слоя по И, должны въ немъ произойти — 
по направлен1ямъ малой д1агонали и вдоль — неравном^Ер- 
ныя сжат1я (выраженныя пунктирными лин1ями), по дру- 
гимъ же на крестъ — татя же растяжешя (показанныя 
прерывистыми лишями); отъ этого прямоугольный въ раз- 
вернутомъ вид'Е слой превращается въ равновеликШ ему 
параллелограммъ, положеше котораго относительно другихъ 
слоевъ опред'Елится направлешемъ аа (его выпрямлешя). 
Въ немъ на границахъ между растяжен1ями и сжат1ямн не 
трудно отыскать два нейтральныхъ направлен1я, по кото- 
рымъ ни удлинешя, ни укорочен1Я н1&тъ (0); наибольшее 
сжат1е происходитъ по ее, а растяжен1е наибольшее 
по дд (где соотв^&тственныя точки параллелограмма и 
прежняго прямоугольника приходятся на одной прямой). 
Свертыван1е же полоски произойдетъ по направлен1ю ss, 
въ обе стороны отъ котораго симметрично получатся оди- 
наковые изгибы слоевъ, (что на чертеж1& выражено затуше- 



— 40 ^ 

ванными треугольниками въ полукруга, o6t длинный сто- 
роны Еоторыхъ представляютъ развернутыя соотвЬтствен- 
ныя дуги слоевъ J. и ^, а отрЬзокъ mm — наибольшую 
разность ихъ длины, где стало быть и будетъ теперь наи- 
большая нрпвизна полоски). — Заднш слой получаетъ об- 
ратное положен1е п согласно съ этпмъ maximum растяже- 
шя въ немъ будетъ по д'д\ а наибольшее сжат1е по с'с'. 

До спхъ поръ предполагалось, что полоски состоять изъ 
однороднаго, пзотропнаго ыатер1ала п сгибаются однимъ про- 
дольньгаъ сокращен1еыъ актпвнаго слоя. — Въ случа^Ь всесто- 
ронпяго сокращен1я посл^дняго, напр. прп BbicLixaniii нало- 
женнаго слоя гумып, желатпна и пр., происходить въ сущ- 
ности то же самое; только разгпбашя будутъ бол1Ее затруд- 
нены U свертыван1е получптъ бол^е постоянное направлеше; 
полоски образуютъ крутую плп растянутую спираль, если не 
могутъ по плотности своей пли толщпн-е свернуться вдоль 
просто трубкой. 

Прп продольно-волокнпстомъ CTpoeniu желобчатой полоски, 
если прптомъ волокна не растяжи51Ы, какъ въ большей 
части грубыхъ растптельныхъ п жпвотныхъ тканей, про- 
дольное сокращеше должно производить н'Ьсколько иное дМ- 
CTBie на отдельные слои и свертываше такихъ полосокъ во- 
обще требуетъ бол-Ье энергичнаго сокращен1я. Деревянные 
желобки напр., также роговые, искривляются лишь крутой 
спиралью по длин^ — при сократимости внутренняго слоя, 
напр. слоя клея, лака. 

СмЕщен1е слоевъ при этомъ нужно представить себЪ не 
иначе, какъ показано на черт. 6 (cootbIètctb. стад1ю черт. 
Зо). Прп нерастяжпмостп и несократимости полоски по 
ДЛИНЕ, продольное сгибан1е вс^хъ слоевъ, съ выпрямлен!- 
емъ наискось (напр. по аа), можетъ произойти только 
съ перекашиван1еыъ ихъ всЬхъ въ одну сторону; при 
этомъ по одной д1агонали должны произойти сжат1я, по 



™- 41 — 

другой растяжешя. Наименьшее дЕйств1е, и следовательно 
сопротпвлеше, обнаружится въ переднемъ слоЬ, наиболь- 
шее въ заднемъ; самое выпрямлен1е произойдетъ только 
въ силу неодинановаго сжат1я вс^хъ слоевъ (больше зад- 
нихъ), желобокъ же разгибаться не будетъ. 

Для свертывашя такой полоски бол'Ёе пологой спиралью 
(по какой-либо поперечной оси) съ разгибашемъ желобка, 
необходима . особенная податливость слоевъ въ поперечномъ 
направлеши. 

Какъ видно изъ предыдущаго, спиральное искривлен1е же- 
лобчатой полоски находится въ зависимости отъ гибкости 
ея по Бс1^мъ направлетямъ, вл1яте же желобка въ част- 
ности обусловливаетъ высоту винтоваго хода. Если онъ ыо- 
жетъ разгибаться отъ т'Ьхъ или другихъ причинъ. то ходъ 
винта понижается; если же напротивъ онъ д-Ьлается глубже, 
напр. отъ поперечнаго сокращетя внутренней стороны, то 
спираль сд^Ь лается круче. Последнее происходитъ напр. при 
окончательномъ высыханш покрытой гумми бумажной по- 
лоски, когда бол'Ье свободные края начинаютъ сильн-Ее свер- 
тываться, какъ и вся полоска, въ поперечномъ направлеши; 
продольное разгибаше обнаруживается тогда косыми и изо- 
гнутыми параллельными трещинами въ сло-е гумми. — То же 
зам^Ёчается при высыханш н'Ёкоторыхъ листьевъ и древесной 
коры, которые сначала искривляются спирально, а подъ ко- 
нецъ свертываются тонкой трубкой. 

Отлагая на время, для удобства изложешя, разсмотр^ше 
обратнаго загибашя желобчатой полоски, посмотримъ на- 
сколько форма остей аистника обусловливаетъ свертываше 
ихъ винтовой спиралью и опред'Ьляетъ самую форму винта. 

Форма остей и причина винтоваго ихъ искривлетя. — 
Сырыя ости Erodium им^ютъ зам'Ьтную поперечную вогну- 
тость на передней сторон'Е, особенно внизу^ и выпуклы гор- 



— 42 — 

былемъ на задней, Въ поперечныхъ разр'Ьзахъ еще лучше 
видно, что деятельная жесткая часть выгнута даже больше, 
Ч'Емъ кажется прн наружномъ осмотра, такъ какъ парен- 
химный слой маокируетъ вогнутость (таб. Ш. рис. 14 — 17). 
Въ нижней части ости желобчатость особенно велика — до 
того, что об-Е половинки образуютъ почти прямой угодъ; 
выше же кривизна постепенно уменьшается до слабой дуги 
по середина ости. — Весьма толстый сократимый слой въ се- 
редин-Е ости составляетъ, какъ сказано, 7з всей толщины 
и отграниченъ р-Ьзко, параллельно своему переднему краю, 
отъ несократимаго слоя, образующаго такой же кривизны 
желобокъ. Особенно хорошо видно это въ лупу на гладко 
перерезанной поперекъ и высохшей ости. Внизу, ближе къ 
плоднику, сократимый слой еще развитее и составляетъ 
главнымъ образомъ толщу ости, переходя въ тонкШ несокра- 
тимый слой, утолщенный лишь немного по середине, где на 
немъ сидятъ волоски. 

При высыханш зрелыхъ, а еще лучше не совсемъ зре- 
лыхъ, плодовъ аистника легко видеть, какъ отдирается сна- 
чала правый край остей внизу и тотчасъ же начинается 
закручиван1е, заметное по косымъ складкамъ кожицы. То же 
видно на размоченныхъ остяхъ, которыя, высыхая, въ ниж- 
ней части тотчасъ же загибаютея въ сторону, тогда какъ 
въ средней части сначала гнутся некоторое время простой 
дугой, а затемъ уклоняются въ бокъ; совершенно какъ вся- 
кШ желобковатый прутъ, который при достаточной длине 
допускаетъ некоторое искривлеше правильной дугой, а затемъ 
долженъ свернутьея въ сторону (напр. полые прутья зон- 
тика). — Завертывающаяся ость образуетъ вначале довольно 
растянут>(ю спираль, которая постепенно делается сжатее. 
И только что свернувшаяся вполне ость представляетъ все 
еще раздвинутые обороты, которые сближаются только впо- 
следствш, при полпомъ высыхаши остей, и образуютъ впол- 
не сжатую спираль — съ более лежачими оборотами. 



— 13 — 

Раньше еще я замЬчалъ, что при BbicbixaHiii желобокъ 
ости д'Ьлается площе, но сначала не прпдалъ этому зпаче- 
шя и думалъ даже, зная большую сократимость передняго 
слоя, встретить при точномъ пзы1>рен1е обратное. Теперь же 
для меня стало ясно значеше этого, казалось бы нпчтожнаго, 
обстоятельства, такъ какъ для образовашя болЬе сжатой 
спирали вогнутость желобка должна уменьшаться и стало 
быть только прп этомъ условш возможно сильное сверты- 
ваше этихъ толстыхъ и довольно лоыкихъ остей. Изм'Ёрен1е 
краевъ тонкихъ поперечныхъ разрЪзовъ показало, что вы- 
пуклый край прп высыханш сокращается почти на 11 Vo, 
вогнутый же только на TV^^, всл'Ёдств1е чего глубина же- 
лобка убываетъ на Уз и кривизна задней, несократимой по 
длин'Ь пластинки д-Елается меньше (рис. 19). Что это из- 
м-Ьнеше желобка пропсходитъ не отъ крЪпкаго свертывашя, 
показываетъ пзмЕреше именно тонкихъ разр'Ьзовъ; сл-Ьдова- 
тельно сокращеше задняго слоя въ тангентальномъ направле- 
нш является активной сплою, помогающей свертывашю. 

Прибавлю, что U толщина ости уменьшается при вы- 
сыханш н'Ёсколько больше въ середин'Ь, ч-емъ къ краямъ, 
такъ что Быгибъ задняго упругаго слоя долженъ д-Ьдаться 
еще меньше и отъ этого, независимо изм^нетя кривизны 
передняго желобка; а заднШ слой п оказываетъ главное 
вл1яше на образовате винта *). 



*) Хотя пзъ предыдущаго видно, что главную роль прп искрив - 
леши играетъ задн1й упрупй желобокъ, но и передни! оказываетъ 
свою долю вл1ян1я. Для проверки этого былп тщательно изм'Ерены 
разрезы поперечныхъ лоз^тиковъ ости (какъ на рис. 18) черезъ се- 
редину и блнзъ краевъ и оказалось, что середина активнаго слоя 
въ продольномъ напраБлен1и несколько сократимте (у краевъ 
19,2 — 227о, въ середпн'Е 23 — 2б7о)- Поэтому края должны несколько 
свертываться подъ вл1ян1емъ середппы; они такимъ образомъ уси- 
ливаютъ д'Ейств1е задняго слоя. 



— 44 — 

Поэтому же u у памокающпхъ остей обороты не просто 
развертываются, а еще д'Ьлаются круче и въ этомъ нельзя 
не видеть существенной особенности механизма, такъ какъ 
происходящее удлинен1е спирали производитъ нажимъ бурава 
и продвигаше всего винта. 

Легко заметить, что и въ окончательно свернутой сухой 
ости высота оборотовъ (винтоваго хода) различна; именно 
вверху они ниже и bm'èct'ê съ тЪмъ шире, внизу же надъ 
плодникомъ вытянуты и сильнее скручены, такъ что вин- 
товая часть ости нм'Еетъ форму обращеннаго конуса (рис. 
10 и 11). Зная, что глубина желобка увеличивается быстро 
книзу и остается довольно значительной и посл'е высыхашя, 
мы пм'Ьемъ объяснеше и этой разницы въ оборотахъ. Ее 
также нельзя оставить безъ вниман1я, такъ какъ и зд'есь 
ясно обнаруживается целесообразность устройства снаряда. 
Только благодаря вытянутымъ нижнимъ оборотомъ нлоднпкъ, 
иначе сверло бурава, становится по оси снаряда; а напри- 
м^ръ въ незр'Елыхъ плодахъ онъ часто направленъ въ бокъ, 
очевидно вслЪдств1е мягкости ости и расправлешя желобка 
при свертываши. — Бол^е же отлог1е верхте обороты на- 
иротивъ обусловливаютъ положете серповиднаго конца — 
почти перпендикулярное къ оси и необходимое для опоры 
бурава. Любопытно, что это положете сохраняется при раз- 
вертываши остей и даже нереходитъ въ еще бол^е перпен- 
дикулярное, несмотря на удлинеше оборотовъ: всл'Едств1е 
того, что при развертываши верхнихъ оборотовъ ость, за- 
витая налево, развивается направо и выпрямляясь отгиба- 
етъ серпъ постоянно въ сторону плодника. 

Что касается до н'есколько большаго рад1уса верхнихъ 
оборотовъ, всл'Едств1е чего свернутая ость им'Ьетъ обратно- 
коническую форму, то это зависитъ просто отъ меньшей 
крутизны этихъ оборотовъ: при прочихъ равныхъ усло- 
в1яхъ, т.-е. сократимости, толщин* пластинки и пр., съ 
уменьшеп1емъ кривизны желобка и нонижешемъ оборотовъ 



долженъ увеличиваться ихъ д1аметръ. Однако на самомъ 
д-ЕлЕ верхше обороты мало отличаются шириной отъ ниж- 
нихъ, потому что толщина ости постепенно уменьшается 
вверхъ — до серпообразнаго придатка, гдЪ она снова уве- 
личивается сильно и зат'Емъ опять убываетъ постепенно къ 
вершинЁ (рис. 14). 

Вл1яше желобка можно подтвердить и опытнымъ путемЪ; 
Если срезать осторожно переднюю часть сократимаго слоя, 
то при высыханш образуется спираль съ бол^е пологими 
оборотами и особенно нижше обороты делаются мен'Ее рас- 
тянутыми и принимаютъ почти форму верхнпхъ; плодникъ 
тогда тоже отклоняется неправильно въ бокъ. Свертываше 
винтомъ, конечно, все-таки происходитъ, такъ какъ ср-Езьь 
вашемъ части слоя съ выступающими краями и уничтожеш- 
емъ передняго желобка не уничтожается вогнутость несокра- 
тимой задней пластинки, а лишь уменьшается вл1яше же- 
лобка.— Точно также спираль д'Ьлается сжатие и правильнее 
по всей длин-Е, если срезать края вдоль всей ости, чМъ 
достигается то же умалеше желобка. — Напротивъ, если сре- 
зать только заднШ горбыль, то въ нижней части заме- 
чается удлинеше оборотовъ и простое скручпваше, какъ 
плоской пластинки по собственной оси (всл^дстае того, что 
несократимыми остаются одни края съ сократимой серединой); 
въ остальной же части обороты делаются растянутыми и боль- 
шею частш очень неправильными, такъ какъ нельзя сре- 
зать совершенно ровный слой (растянутыми делаются обо- 
роты очевидно отъ неразгибаемости желобка всл'Ёдств1е уда- 
лен1я части задняго слоя; вместе съ т^мъ и свертываше 
делается слабее отъ последней причины). 

Нужно ОТМЕТИТЬ еще одну подробность, которая имеетъ 
прямое отношен1е къ форме оборотовъ. Правый край ости 
въ нижней ея половине длиннтье леваго, что явствуетъ уже 
изъ формы ости, нижшй конецъ которой не прямъ и не 
ложится на носике плода правильной спиралью, а загибает- 



- 4G - 

ся довольно круто внизъ, въ особенности у Е. дгигпит 
(рпс. 13); правый край поэтому образуетъ большую дугу, 
что легко подтвердить п пзм'Ьрешемъ. — Само по себ'Ь удли- 
нен1е одного края лентовидной спирали, плоской или растя- 
нутой, производптъ образоваше коническпхъ оборотовъ, что 
им'Ьетъ MtCTO U въ нашемъ случаЬ. Всл'Едств1е этого полу- 
чается не ступенчатый, а гладк1а коническ1й винтъ, весьма 
облегчающ1Й ввертыванье снаряда, точнее же выражаясь, не- 
препятствующ1й углублешю сверла. ДЪло въ томъ, что, какъ 
разъяснится дальше, ввпнчиванье бурава происходитъ съ по- 
мощью волосковъ сверла, а не посредствоыъ винта ости, по- 
этому и изм^нетя нарезки посл^дняго, т. е. высоты обо- 
ротовъ, въ этомъ отношенш безразличны, ибо не нужно 
чтобъ они в^рн-Ье захватывали гайку. Зд^сь, какъ въ обык- 
новенной навертка пли буравчика, поступательное движете 
определяется винтовымъ наконечникомъ, а самый стержень 
можетъ быть прямъ или пзвитъ, лишь бы онъ не задержи- 
валъ ходъ сверла, въ особенности если скважина не сво- 
бодна на большомъ протяженш. 

Причина свершывангя остей нал1ьво. — После того, какъ 
при подробномъ изучеши остей обнаружились все признаки 
происхождешя винта отъ односторонняго сокращетя и формы 
пластинки, уже трудно было согласиться съ мыслш, что на- 
правлеше его можетъ зависеть отъ какихъ-нибудь особен- 
ныхъ внутреннихъ причинъ; долго не удавалось найти более 
вероятный етимулъ леваго свертывашя, но кручеше воло- 
конъ, какъ просто ни разсекало бы оно узелъ, не допускали 
принять ни наблюден1я, ни общ1я соображешя. Если суще- 
ствуетъ эта причина, то почему бы не проявляться ей съ 
большей силой при услов1яхъ благопр1ятныхъ? Почему, напр., 
когда срезанъ задшй упругШ слой, ость неправильно и сла- 
бее закручивается, а не наоборотъ? Еслибы существовала 
эта причина, то она должна бы находиться въ большомъ 



— 47 —- 

антагонизм-Ь съ формой органа. Форма допускаетъ только 
определенное искривлеше, притомъ различное въ разныхъ 
м'Ьстахъ. Должны ли волокна также различно закручиваться, 
или же способность эта въ нихъ одинакова и они должны 
преодол-Ьвать лишь различный сспротивлешя формы? Въ та- 
комъ случа'Е при ыассивномъ развпт1ц волоконъ и изв^ст- 
яомъ энергичпоыъ fl-bftcTBin молекулярныхъ силъ форма 
должна бы уступать и оказывать слабое БЛ1яте на фигуру 
винта. 

Вопросъ тутъ заходитъ гораздо дальше. Подчиняютъ ли 
себе ткани форму, или наоборотъ форма обусловливаетъ ра- 
боту тканей? ïïcTopifl развпт1я показываетъ и новК^йшая 
морфолог1я принпмаетъ, что вообще форма вырабатывается 
прежде, даже независимо отъ внутренней архитектоники орга- 
новъ, ткани слЪд. въ самомъ начал1& получаютъ опред'Ьленный 
районъ для своего развит1я и деятельности. Съ другой же 
стороны несомненно, что и ткани въ развитомъ состояи1и 
могутъ оказывать .вл1яше на форму, по скольку она сохра- 
няетъ еще пластичность. Однако въ нашемъ случае деятель- 
ность ткани впервые проявляется въ органе уже мертвомъ, 
форма котораго изменяться уже не можетъ въ смысле орга- 
ндческаго метаморфоза. Стало-быть возможна-ли тутъ была бы 
попытка объяснить, какимъ образомъ ткань исключительная 
по действш оказывается въ такомъ полномъ соответствш 
съ неменее исключительной определенной формой. Въ обще- 
принятомъ объяснешп кручетя остей проглядываетъ телео- 
лог1я. Напротивъ, въ органическомъ MÏpe всюду приходится 
видеть, что одне и те же ткани повторяются въ органахъ 
самыхъ разнообразныхъ по форме и назначешю и исклю- 
чительныя ткани не связаны также съ определенной формой. 

Темъ менее можно говорить объ изменешяхъ молекулярна- 
го строен1я для произведешя различныхъ механическихъ 
эффектовъ. Если напр. утверждаютъ, что усиленное напря- 
жете тканей затененной стороны заставляетъ стебли и 



к 



— 48 — 

листья повертываться къ св-Ьту, то это легко допустить и 
признать весьма естественнымъ, что искривлеше ихъ будетъ 
различно, смотря по форм'Ь ихъ и положешю, то будетъ 
простое сгибан1е, то кручете. А если сказали бы, что крив- 
леше происходйтъ отъ удлинеп1а или сокращешя клЪтокъ 
въ одпомъ случа-Ь простаго, а въ другомъ винтообразнаго, 
всл'Ёдств1е особенностей молекулярнаго строешя, то это по- 
казалось бы неясяымъ и произвольнымъ. А именно такъ и 
говорятъ: у Geranium н'Етъ кручешя волоконъ, а у Его-> 
dium есть, вверху остей н^тъ, а внизу есть, хотя ткани 
везд^Ь одинаковы. 

Скор'Ее можно бы допустить принимая всетаки продольное 
сокращен1е за главную причину свертыванья, что направле- 
Hie его зависштъ отъ кручешя лишь н-Ёкоторыхъ волоконъ, 
fltficTBie которыхъ, хотя и слабое, могло бы быть до- 
статочно для отклонешя системы въ изв1Ьстную сторону; 
однако въ виду энергичнаго вл1ятя формы и положешя 
пластинокъ въ описанныхъ опытахъ и это допущеше является 
сомнительнымъ и во всякомъ случа1Ь произвольнымъ. 

Для того, чтобы доискаться болЬе в^роятнаго объяснетя, 
нужно прежде всего всмотр1Ьться въ положеше остей на 
плод'Ё, во ВСЁ ихъ изгибы въ сыромъ состояши. 

На HOCHKïi плода ость представляетъ весьма неправиль- 
ную кривую (рис. 12). Верхн1й конецъ, около Vs ^^'^^ Р*^" 
иы ости, лежитъ прямо вдоль носика. Сл-Едующая часть, 
на протяженш также около Уд длины, уклоняется вправо 
винтообразно, образуя около V^ оборота; эта часть, огиба- 
ющая конусъ носика, выгнута стало быть наружу или впе- 
редъ. Посл-Едшй нижшй участокъ ости направленъ опять 
вдоль конуса внизъ и иижнимъ концомъ заворачиваетъ даже 
несколько вл'Ьво; такъ какъ конусъ носика къ основанш 
быстро разширяется, то этотъ участокъ выгнутъ дугой па- 
задъ. — Всматриваясь въ этотъ нижнШ участокъ и его свер- 
тываше влЬво тотчасъ же при пачалЬ высыхан1я, замЬчаемъ, 



— 49 — 

что сырой онъ уже представляетъ пскривлеше въ смысл-Ь 
этого свертыван1я, именно ту же выгнутость по длипЪ и лег- 
кШ поворотъ вл'Ево, какъ и самый плоднпкъ свернутъ не- 
много вл'Ёво; стало быть тутъ д-Ело разъясняется очень 
просто: начало завертыватя уже сд'Елано въ незр'Ьлоыъ 
плод'Е, прп высыхашп же оно только продолжается въ томъ 
же направлен1и, а для этого достаточно одного продольнаго 
сокращешя. 

Главную трудность представляетъ средпШ участокъ. — Изъ 
формы его, сказать надо, сл'Ьдуетъ, что переднШ сократимый 
слой его долженъ быть несколько длиннее задняго и прп 
укорачиБан1и долженъ прежде всего сравняться съ нпмъ, 
всл'1дств1е чего ость въ этомъ м'ЬстЪ должна сначала вы- 
прямиться. Если д-Ьиствуехъ активное кручете волоконъ, то 
выпрямлете это можетъ быть только моментальное и даль- 
нейшее загпбаше должно сопровождаться сппральнымъ искрив- 
лешемъ остп. На самомъ же д^л-Ь легко наблюдать, что за 
выпрямлешемъ сл'Ьдуетъ простое загибан1е дугой п только 
н^Ьсколько позже обнаруживается уклонете вл-Ьво. Это мо- 
жетъ служить также указашемъ, что продольное ссыхаше 
происходптъ не по сппралямъ H э г е л п, ибо тогда кручете 
должно бы продолжаться безостановочно. 

Чтобы экспериментально выяснить вл1яше формы въ дан- 
номъ случае., я опять обратился къ картоннымъ полоскамъ, 
согнутымъ желобкомъ; а для того, чтобы желобокъ не раз- 
гибался при смачпван1п, накладывалъ рядъ проволочпыхъ 
дужекъ такой же кривизны и съ круто загнутыми концами, 
такъ что желобокъ и прп высыхашп не могъ изменяться. 
При смачиванш вогнутой стороны, такая полоска получала 
довольно значительное спиральное пскривлеше, выгибаясь 
желобковатой стороной впередъ, такъ что достаточно хо- 
рошо представляла подоб1е разсматриваемой части ости. (При 
долгомъ размачиванш сырыхъ остей также замечается бо- 
л'Ье сильное пскривлеше (направо), чемъ бываетъ оно у 

.¥ 1. 1886. ■ 4 



— 50 — 

зр'Елыхъ остей на носик-Ь плода, что сл1Едуетъ приписать ни- 
чему иному, какъ большему разбухашю сократимаго слоя). — 
Полоска при высыхаши опять выпрямляется, а чтобы за- 
ставить ее свертываться больше, вогнутая сторона не просто 
смачивалась, а покрывалась слоемъ гумми-арабика. Тогда 
оказалось, хотя гуммиарабикъ и не въ состояши оказать 
тутъ сильнаго AtficTBia, что свертыван1е начиналось въ про- 
тивоположномъ направлеши, т.-е. если первое искривлете 
было вправо, то посл-Еднее (обратная спираль) происходитъ 
влгьво. Вотъ гд'Ь я нахожу р'Ешен1е вопроса. 

Желательно было конечно объяснить ближайшую причину 
этого любопытнаго уклонешя, чтобы найти признаки ея и 
въ спорномъ объект'Ь. Представляется она мн^ въ сл^ду- 
ющемъ вид^. 

Полоска съ неизм'Ьннымъ желобкомъ можетъ изгибать- 
ся впередъ или назадъ, при нерастяжимостп краевъ ея 
и середины, только винтообразно, что должно обусловли- 
ваться возможностью д1агональныхъ растяжешй или сдви- 
говъ продольныхъ рядовъ ея элементовъ въ направленш 
винта (Таб. П, черт. 6, также 5 и 7). Подобные сдвиги легко 
вид'Еть на модели цилиндра, основан1я котораго соединены 
прутьями или нитями въ положеши образующей. При за- 
кручиваши такого цилиндра прутья ложатся винтовыми ли- 
шями или же просто наклоняясь въ сторону кручен1я оста- 
ются прямыми (и образуютъ тогда въ совокупности вогну- 
тую поверхность гиперболоида вращешя или же изгибаясь 
могутъ образовать вообще какую-либо поверхность блока; 
то же видно при скашиваши цилиндра въ одну сторону и 
при завертыван1п его винтовой спиралью вокругъ вертикаль- 
ной оси или другаго цилиндра). 

Наша полоска, составляя отрЪзокъ цилиндра, загиба- 
ющШся наружу (Тис. 8 и 9 &. Таб. И), представляетъ 
сходныя искривлен1я цилиндрической поверхиости и Tli 
же см1^щен!я должны имЬть здЬсь .м^сто. Необходимость 



— 51 — 

ихъ особенно очевидна при продольно-волокнистомъ стро- 
енш пластинки, какъ въ разсматриваемыхъ остяхъ: боль- 
шое сопротивлете растяжешю по длин^ волоконъ пред- 
полагает!., при гибкости пластинки, большую уступчивость 
въ ыЬстахъ ихъ соединета и — при косомъ изгибаши — сколь- 
жете волоконъ; (или же соотв1Ьтственные сдвиги происходятъ 
въ самыхъ волокнахъ, если они неслишкомъ жестки). См-Ьще- 
шя эти, при связности матер1ала, должны сопровождаться 
д1агональными растяжешяыи въ направлешн винта и сжа- 
т1ями въ противоположномъ (рис. 9 Ъ.). 

При наступающемъ зат^мъ сокращеши вогнутой стороны, 
полоска будетъ сначала выпрямляться съ возвращетемъ эле- 
ментовъ ея въ прежнее положеше, но при небольшой упругости 
матер1ала, остающ1яся деформац1п обнаружатся известными на- 
пряжешями въ смысл'Ь прежнихъ растяжешй и сжат1й. Даль- 
нейшее сокращеше можетъ произвести сгибан1е полоски также 
лишь при услов1и продольныхъ см'Ьщетй и тоже въ сторону 
винтоваго пскрпвлетя; направлеше посл'Едняго и определит 
ся названными напряжешями. Именно сжат1я перейдутъ так- 
же въ сжат1я, а по д1агоналямъ растяжешй, прежнихъ и 
новыхъ, пропзойдетъ самое свертывате — въ силу сокращешя 
активнаго слоя съ одной стороны п вл1ян1я деформащй съ 
другой (рис. 9 а). Всл-Едстиге этихъ однородныхъ nsil^HeHitt 
въ ТОЛЩЕ полосы правая спираль должна перейти въ обрат- 
ную л-Евую, какъ бы простымъ перегябашемъ. 

По черт. 6 также можно судить, что если отъ продоль- 
наго сокращешя передней стороны происходятъ сжат1я по 
маюй диагонали и растяжения по большой, то продольное же 
зат^Емъ удлинен1е должно Ai&ficTBOBaTb въ томъ же смысл'6; 
въ первомъ случае полоска согнется какъ на рис. 5, а во 
второмъ какъ на рис. 7. 

Такимъ образомъ въ сравненш съ плоской лентой раз- 
лич1е я вижу въ томъ, что зд-ёсь сходный см'Ещешя про- 

4.-!= 



— 52 — 

исходятъ ииенно во всей толщ'Ь полосы, тогда какъ тамъ 
при cBepTHBaHiii спиралью замечаются лишь взаимно проти- 
воположныя растяжешя и сжат1я по обе стороны нейтраль- 
наго слоя; посл'Ьдств1емъ этого и является въ первомъ слу- 
чае симметричное перегибан1е спирали съ одной въ другую 
сторону, а во второмъ, съ обм^номъ ролей въ напряже- 
шяхъ об'Еихъ поверхностей, завертыван1е въ ту же сторону. 

Пров^Ьрить описанное вл1яи1е желобчатости я могъ еще 
на одномъ объекта, который встрЕтилъ посл^ довольно дол- 
гихъ пскашй, такъ какъ не совс^мъ легко доказать экспери- 
ментально это вл1ян1е. Попалась мне отцветшая крупная 
стрелка одного Amaryllis, слегка закрученная влгьво; стрелки 
эти пустыя внутри и съ толстыми сочными станками, что 
мн'Ь казалось особенно пригоднымъ для такого пров^&рочнаго 
и довольно р^шительнаго опыта. Разрезанные вдоль участки 
загибались действительно наружу и вправо — отъ тургесцен- 
цш внутренней ткани; если положить ихъ въ воду, то изги- 
ôanie еще значительнее. Узк1а же полоски разгибаются по- 
перекъ и тогда завертываются наружу простой дугой или 
немного влгьво. 

Обращаясь къ остямъ, находимъ въ средней ихъ части 
все услов1я для подобнаго же перегибап1я спирали: главное 
изъ нихъ — сохранеше желобчатости въ обоихъ положен1яхъ. 

При свертыванш высыхающихъ остей, на гладкихъ попе- 
речныхъ срезахъ видно сильное искривлен1е поверхности, а 
при увеличеши въ тонкихъ разрезахъ и падеше волоконъ 
въ сторону винта. Это падеше или наклонен1е видно и въ 
заднемъ слое, т.-е. тамъ, где нетъ самостоятельнаго свер- 
тывашя; стало быть и въ активномъ слое наклонен1е во- 
локонъ можетъ быть объяснено не только сокращеи1емъ 
ихъ наискось, какъ предполагаетъ Ц и м ы е р м а и ъ въ 
другомъ случае (р. 549). По моему же и здесь, какъ и 
тамъ, оно есть слгьдств1е, а не причина искривлен1я остей. 



— 5В — 

Не трудно заставить ость свернуться направо при вы- 
сыханш, придерживая cooTBtTCTBeHHbiMb образоыъ концы во 
время свертывашя. Я волучалъ такъ весьма правильный 
правый винтъ и так1я ости не сразу отличишь отъ нормаль- 
ныхъ. Не думаю, чтобы можно было ожидать подобной пра- 
вильности насильственно изм^неннаго винта, еслибы онъ 
определялся молекулярнымъ строешемъ его вещества. А что 
при этомъ опыт-Е не происходить глубокаго повреждешя тка- 
ней, доказываютъ лучше всего те же ости, посл'Е размачи- 
вашя свертывающ1яся по прежнему. 

Причины искривлетя остей въ плод}ь. — Въ св'Ьжихъ 
плодахъ можно подметить детали, которыя даютъ указашя 
на причины и^ходъ искривлешя растущихъ остей, а также 
и закручивашя самаго носика плода. Изсл1Ьдовать полное раз- 
BHTÏe плода я не им-Ьдъ возможности и въ пачал1& даже 
нам*рен1Я, но и по позднимъ стад1ямъ можно сделать ка- 
жется безошибочныя заключетя. 

Носикъ закручивается очень рано и происходитъ это явно 
отъ бол'Ье сильнаго роста въ длину молодыхъ остей, зани- 
мающихъ большую часть его периферш. Особенно это по- 
казываютъ молодые уродливые плоды, как1е нередко встре- 
чаются осенью, съ заглохшими несколькими плодниками, изо- 
гнутые сильно дугой въ сторону этихъ плодниковъ, кото- 
рыхъ и ости находятся въ захудаломъ состоянш. 

Если на полномъ плоде присмотреться ближе къ положе- 
Hiro каждой ости и плодника, то не трудно заметить, что 
ость съ плодникомъ образуетъ собственно только боковой 
выгибъ внизу, такъ какъ верхшй прямой конецъ ея и ocTpie 
плодника лежатъ на одной прямой (рис. 12 и 13); совер- 
шенно какъ выгибается вбокъ растущШ побегъ или пру- 
жина, если удлиненш ихъ препятствуетъ треше или сопро- 
тйвлеше сверху. Ясно видно, что ость съ своимъ плодни- 
комъ имеетъ длину большую, чемъ весь плодъ съ носикомъ. 



- 54 — 

Бсл'Ёдств1е опережающаго удлинеБ1я остей, он* и должны 
изогнуться по длпн1Ь U, не будучи вероятно въ состояши, 
по нежности своей въ начала, повернуть и закрутить всю 
систему, получаютъ просто петлевидный изгибъ. 

Образоваше изгиба только въ нижней половин'Ь носика ука- 
зываетъ на преобладаше именно зд-Ьсь роста въ длину — какъ 
остей, такъ и самыхъ плодпиковъ. — Появлеше же изгиба необ- 
ходимо должно вести за собой усиленное растяжете на вы- 
пуклой сторона петли, т.-е. справа, и деформац1и, подобныя 
описаннымъ выше, которыя еще усилятся дальн^йшимъ 
ростомъ остей. 

Такимъ образомъ повидимому настоящаго кручешя все- 
го носика плода не пропсходптъ, а лишь изгпбате остей 
на поверхности его, при чемъ об^ в'етви образующейся пет- 
ли должны очевидно лечь винтовыми лишями въ разныхъ 
направлешяхъ. Возможно однако, что дальн^йшШ ростъ, и 
въ особенности наружнаго слоя остей, когда он1Ь уже не- 
сколько уплотнятся, производитъ не только усилен1е ихъ 
спиральнаго пскривлешя, но и некоторое кручеше носика. 
такъ какъ на иныхъ плодахъ оно довольно заметно. 

А что действительно наружный, будущШ активный слой ра- 
стетъ спльн-Ее и дольше, видно кажется изъ сл1Ьдующаго. При 
равном^рномъ или согласномъ ростЬ обопхъ слоевъ, ости 
были бы прижаты плотно къ носику, на самомъ же д^л^ 
owh выдаются снаружи ребрами, а подъ ними образуются 
шпрошя воздушныя полости, въ чемъ выражается какъ бы 
стремлеше ихъ отстать отъ стержня носика. Сначала, въ пе- 
CTHKt ЦБ-Ьтка, полости эти очень узки, после же ont зна- 
чительно увеличиваются и особенно въ рад1альномъ направ- 
леши (рис. 15 — 17). Это указываетъ на существовате тяги 
со стороны перифер1и въ дентробежномъ направленш. Она 
и должна возникнуть при удлиненш наружнаго слоя, всл^д- 
CTBie котораго нижняя часть ости получитъ стремлен1е вы- 
прямляться, а средняя — больше согнуться къ носику; а эта 



00 — 

должно произвести или кручеше носика или отставан1е остей 
отъ стержня его, или и то и другое. — Такиыъ образомъ по- 
лучится весьма правильное спиральное искривлеше середины 
ости, какъ въ опытной полоска, также отъ удлинешя вн-Ьш- 
няго слоя и it же caitn^eHia въ толщ-Ь ея неизбежны. — Уси- 
ленный же ростТ'. этого слоя ыожетъ быть достаточно объяс- 
ненъ непосредственнымъ соприкосновешеыъ его съ д-Ьятель- 
ной паренхимой, тогда какъ заднШ слой граничитъ съ 
воздушнымъ ходонъ и раньше деревян^етъ. 

Серповидная часть ости. — Серповидная часть, состав- 
ляющая немного бол'Ее половины всей ости, образуетъ 
большею част1ю широкую спиральную дугу, почтп въ пол- 
оборота, какъ продолжеше нижней спирали, но нер'Ёдко 
она изогнута простой дугой — въ одной плоскости. Отсут- 
ствие сппральнаго пскривлен1я въ посл-Ьднеыъ случае объ- 
ясняется какъ прямымъ иоложешемъ па носик-е этой части 
ости, такъ и иедостаткомъ вл1ян1е желобка при слабомъ со- 
кращеши и большой толщпн'Ь здесь ости. — Если же спираль- 
ное отклонен1е существуетъ, то для появлен1я его имеются 
въ наличности все причины, найденный для средней части. 
Вопервыхъ, у такихъ остей сырой конецъ также несколько 
искривленъ сппрально въ обратную сторону и на сырыхъ, 
нерастреснувшихся плодахъ можно нер-Едко зам^Ьтить, что 
концы остей лежатъ невполн-Ё прямо, а немного наискось 
(что отъ описаннаго выше смЕщен1я остей скорее всего и 
должно происходить). Вовторыхъ, концы остей, сходясь къ 
тонкой вершин-Е плодоваго носика, изогнуты по длин'Ь ду- 
гой, выгнутой наружу, и стало быть желобокъ остей выг- 
нутъ точно также по длине, какъ въ средней ихъ части. И 
Бтретьихъ, въ серпахъ съ бол'Ее яснымъ спиральнымъ 
искривлен1емъ я нашелъ задшй несократимый слой бол'Ее 
желобчатымъ, т.-е. вогнутымъ, ч'Ьмъ въ т'Ьхъ, гд'Е дуга 
пряма на большомъ протяжеши. 



— ЗГ) — 

Птакъ серпообразная часть представляетъ въ бол^е сла- 
бой степени тоже, что средняя часть, только иногда съ 
уклонешемъ отъ ея выдающейся особенности — спиральнаго 
пскрпБлен1я. Это уклонеше ын-Е кажется въ нашемъ вопрос* 
получаетъ особенный пнтересъ, такъ какъ оно также до- 
вольно ясно говоритъ протпвъ толковашя авторовъ; заги- 
баше серпа всегда происходитъ, почему же, если сокраще- 
Hie идетъ по сппраляыъ волоконъ, не всегда онъ заги- 
бается спирально? 

Значенге винта аистника. — Изъ нредыдущаго выясни- 
лось в'Ьроятно достаточно, что свертыван1е остей происхо- 
дить едпнственно отъ продольнаго сокращешя актнвнаго 
слоя, Бинтомъ — отъ желобчатости пхъ, и направлете винта 
определяется положен1емъ ихъ въ плод'Ь. 

Въ активномъ же слое, частш и въ заднемъ, развива- 
ются и ыоторныя силы механизма, AtficTByron^in по проис- 
хожденш своему лишь продольно и поперечно. 

Винтъ остп, какъ объяснится еще лучше дальн'Ьйшимъ 
сравнительныыъ изучешемъ остей, служитъ лишь для вра- 
щешя сверла по осп снаряда, самое же ввертываше проис- 
ходитъ съ помошш только волосковъ плодника. Посл^дше 
на конце его обращены назадъ и при ввертывашн должны 
ложиться наискось, принимая роль винтовыхъ нарезокъ; на 
верхней же толстой части его они горизонтальны, но въ 
земле конечно должны также отгибаться назадъ. 

Высота оборотовъ или шагъ винта ости не имеетъ поэтому 
прямаго вл1яшя на скорость продвигашя сверла; сверло при 
томъ и не составляетъ непрерывнаго продолжетя оборотовъ 
винта, какъ конецъ штопора, и само толще его д1аметра. Од- 
нако косвенно впнтъ содействуетъ углубленш сверла т-Ьмъ, 
что, удлиняясь прп намокаши, производить нажимъ его, полез- 
ный при твердомъ грунте для действ1я остр1я и вхождетя 
толстой части сверла; волоски винта въ этомъ случае не- 



— 57 — 

обходимы для предуиреждешя скольжешя его вверхъ, а так- 
же при ссыхаши и укорочен1и винта они помогаютъ втя- 
гиванш его въ землю — bmI^ct'è съ упомянутыми выше пле- 
чиками и волосками всего плодника. 

Съ этой точки зрЕшя аппаратъ Е. ciconium совершен- 
нее ч^мъ у Е. gruinum—'E& тЫъ, что винтъ длинн'Ье для 
более глубокаго ввертыван1я, а т^мъ, что при большемъ 
числе оборотовъ дольше вращается и производитъ сильнее 
нажимъ, а будучи гораздо тоньше и глаже следуетъ легче 
за плодникомъ. У Е. ciconium 9 7, оборотовъ въ винте, 
у Е. дгигпит öVj. — ТонкШ винтъ нашего Е. cicutarium 
вдеетъ 8 оборотовъ при длине всего въ у'""*. 

Перехожу теперь къ гистологическимъ особенностямъ остей. 

Внутреннее cmpoenie остей. — Механическая часть ости 
состоитъ изъ волокнистой ткани, весьма плотной и жесткой. 
ПереднШ слой своими физическими свойствами напоминаетъ 
роговой белокъ — напр. кофейнаго зерна: тотъ же хрящевой 
видъ въ сыромъ состоянш, твердость при высыхан1и и та 
же способность разбухать въ воде. Задн1й слой менее ло- 
мокъ и обладаетъ вообще свойствами простой древесины. 

Волокна соединены безъ пустыхъ промежутковъ, все име- 
ютъ продольное направлен1е и сильно утолщенныя стенки. 

Въ поперечномъ разрезе Е. дгшпиш хорошо различаются 
три рода волоконъ, расположенные въ три слоя (рис. 22). 

ПереднШ активный, самый толстый, слой образуютъ во- 
локна съ узкой полостью въ самой середине и многочи- 
сленными канальцами въ стенкахъ. Эти волокна безцветны 
или слегка желтоваты — внутри ости; они имеютъ призма- 
тическую форму съ плоскими или немного скошенными кон- 
цами, какъ видно въ продольныхъ разрезахъ и после ма- 
церацш (рис. 26). 

Задшй, деревянистый слой состоитъ изъ волоконъ тоже 
равномерно, но немного менее утолщенныхъ, сплюснутыхъ 



HliCKOJbKO въ рад1альнпмъ направлеши и сильно окрашенныхъ 
въ желтый, а къ краю ости даже въ густой красный цв1Ьтъ. 

Между этими двумя слоями пом'Ьщается трет1й — изъ во- 
локонъ бол1&е крупныхъ и утолщенныхъ сильно только съ 
одной стороны — обращенной къ горбылю ости, съ другой же 
стороны слабо или совс^мъ не утолщенныхъ (рис. 24, 25). 
Они желтоватаго цв^&та, со многими канальцами и мноие 
съ широкой полостью, такъ что р^^зко отличаются отъ ос- 
тальныхъ. Слой этотъ переходитъ постепенно въ оба смеж- 
ные, такъ что промежуточный волокна имеютъ среднШ ха- 
рактеръ. — Ни у одного автора не упоминается объ этихъ 
особенныхъ волокнахъ, между т'Ьмъ они постоянно фигури- 
руютъ въ закручивающихся остяхъ и другихъ растенШ и 
уже поэтому заслуживаютъ особеннаго внимашя. Изолпро- 
ванныя они им'Еютъ веретенообразную форму, въ попереч- 
ныхъ разр'Езахъ ости поэтому оказываются очень различной 
величины. Въ нихъ особенно хорошо видна слоистость, а 
въ совершенно однобокихъ не трудно разсмотр-Еть, что слои 
не продолжаются на тонкую сторону, а образуютъ концен- 
трическ1я дуги, упирающ1яся въ боковыя ст'Енки. Наружный 
щели ихъ канальцевъ расположены по л'Ьвымъ винтовымъ 
лин1ямъ, тогда какъ въ активныхъ волокнахъ передняго слоя 
он'Ь образуютъ наклонныя кольца. 

Предыдущее описан1е слоевъ относится къ средней части 
винта ости; внизу же слой сплюснутыхъ волоконъ едва за- 
м'Етенъ и состоитъ почти изъ одного ряда и то только по 
середина, а всю заднюю часть ости образуетъ толстый слой 
однобокоутолщенныхъ волоконъ (рис. 20). — Выше середины 
винта напротивъ постепенно убываютъ эти посл^дтя и за- 
м-Ёняются красными, которыя мало-по-малу образуютъ также 
толстый слой. 

Въ нолостяхъ вс^хъ волоконъ остается густое зернистое 
содержимое, разорванное вдоль на комки, также и въ ка- 
лальцахъ. 



— 59 — 

Bet волокна оказываются, при д'Ействш реактивовъ, оде- 
ревян^лыми, сильн'Ее всего задшя, однобок1я особенно на 
своей периферш, слаб'Ье же всего волокна активнаго слоя 
внутри ости. 

Мтъ сомн1Ьшя, что различ1е волоконъ находится въ пря- 
мой связи съ ихъ назначен1емъ, поэтому изучете въ от- 
дельности ихъ свойствъ представляетъ, кром-Ь интереса 
гистологическаго, также и механическШ — для разъяснешя 
д-ЬйствШ какъ разсматриваемаго снаряда, такъ и другихъ 
растительныхъ механизмовъ. Зд'Есь, однако, я ограничусь 
лишь разсмотр'Ешемъ ссыхан1я волоконъ въ разр^захъ — на 
сколько они вл1яютъ на изм'Енеше формы остей, отлагая 
на время друпя подробности: ткани эти сходны во всЬхъ 
описанныхъ далЪе остяхъ и общШ очеркъ ихъ свойствъ и 
д'Ьйств1я поэтому лучше сделать посл'^Ь обзора посл'еднихъ. 
Главнымъ образомъ я постараюсь теперь выяснить роль одно- 
бокоутолщенныхъ волоконъ, такъ какъ д'Ёйств1е другихъ 
понятно. 

Дтьйствъе волоконъ при ссыхаши остей. — Въ попер еч- 
номъ сЕчен1и ость при высыхай!« сокращается по всЕмъ 
направлешямъ, но далеко не равном'Ьрно, всл'Едств1е чего 
она д'Ёлается мен-Ье желобковатой, н'Есколько уже и тоньше, 
особенно по середина (рис. 19). 

Меньшая желобчатость происходитъ, какъ уже сказано, 
отъ большаго сокращен1я выпуклой стороны сравнительно 
съ вогнутой въ тангентальномъ направлен1и. Сокрап];еше это 
значительн-Ье внизу ости, именно около 13%, къ середин'Ь 
винта понижается до ЮУ^, а въ верхней его части до 5"/о; 
тогда какъ вогнутая сторона сокращается всего "Д на 7 
внизу и меньше 2"/^ вверху винта *). Стало быть вообще 



*) HsMipesia деланы по рисувкамъ, снятымъ съ камерои-лю- 
цидой съ тонкихъ поБеречныхъ разр^зовъ сырыхъ п высохшихъ, 
лоложенныхъ въ скипидаръ. 



— 00 -- 

сокращеше задней стороны почти вдвое больше, ч^мъ пе- 
редней, и съ ootnxb сторонъ сокращен1е убываетъ посте- 
пенно вверхъ. Результаты этихъ изм^^ренШ согласны съ 
ьн'Ешнимъ изучешемъ винта, желобокъ котораго также убы- 
ваетъ вверхъ и долженъ разгибаться особенно въ нижней 
половин'Ь винта для образовашя не слишкомъ крутыхъ обо- 
ротовъ. Уыеньшеше сокращетя сопровождается большимъ 
одеревян'Етемъ остей по направлетю къ верхнему концу. 

Въ частности же сокращеше выпуклой стороны находится 
въ зависимости отъ преобладашя т-Ьхъ или другихъ волоконъ 
заднихъ слоевъ. Въ нижней части, гд-Ь оно наибольшее, весь 
горбыль состоитъ почти исключительно изъ однобокихъ воло- 
конъ. Несколько выше появляется уже весьма зам'Етный слой 
сплюснутыхъ волоконъ, но только на самой cnnHK-b ости, и 
сокращеп1е зай1'Ётно ослаб^ваетъ, ИзмЕреше въ отдельности 
спинки и боковыхъ откосовъ задней стороны (рис. 19) пока- 
зало, что сокращеше первой не превышаешь 6,3 У^, тогда какъ 
вторыхъ около 15Уо (въ общемъ же выпуклая сторона со- 
кращается ЗДЕСЬ на 10,8Уо). Очевидно сл'Ьдовательно, что 
тангентальное сокращеше нужно приписать зд1Ьсъ главнымъ 
образомъ однобокимъ волокнамъ. Они стягиваютъ края ости 
назадъ и разгибаютъ дугу желобка. — Ширина ости при этомъ 
уменьшается — въ середина винта около 67^, вверху его 
на 3%. 

Что касается до уменьшешя толщины ости, то оно также 
стоитъ вниман1а. Оно, какъ сказано, значительнее по сере- 
дине поперечнаго разреза, притомъ разница заметнее также 
въ нижнихъ частяхъ винта. Это рад1альное сокращен1е ости, 
какъ легко прямо видеть, наблюдая самое сокращеше, про- 
исходитъ главнымъ образомъ въ задней части разреза, и имен- 
но также Бъ области однобокихъ волоконъ, где оно доходитъ 
до 15V„, тогда какъ всего толщина убываетъ по середине 
Уо па 10 (въ нижней половине винта). 



— 6î — 

MsM'ÊpeHie отд-Ёльныхъ волоконъ этого рода, въ попереч- 
ныхъ paspisaxb остей, показало, что они вообще сильно ссы- 
хаются въ 'Толщину п въ особенности со стороны утолщешя 
(рис. 23). Такъ, весь периметръ одного волокна уменьшился 
на 12,7%, задняя же утолщенная стоика (около У, пери- 
метра, считая отъ поперечника полости) на 17,8Уо, а перед- 
няя только на 6,47о; для другаго волокна т^ же изм^решя 
дали цифры 7,7; 10,1 п 1,2. Числа вообще получаются 
весьма различныя, такъ какъ въ разрЕзахъ волокна перерЬ- 
заны на разной высот-е, различно сгруппированы, не одина- 
ково утолщены и одеревянЕли; отношен1я же этихъ чиселъ 
во всякомъ случа-Ь показываютъ, что тангентальное сокра- 
щеше волоконъ сильн1Ье со стороны утолщешя, всл'Ёдств1е 
чего волокно спадается преимущественно по направлешю къ 
тонкой cTtHKlb и поперекъ толстой половины (одновременное 
рад1альное сокращеше стенки волокна производитъ увеличен1е, 
полости). 

Однако отъ положешя волокна между окружающими ви- 
димо зависитъ, будетъ ли она стягиваться сильн'Ее по той 
или другой изъ своихъ поперечныхъ осей; поэтому въ раз- 
р'Ёзахъ п видно, что одинаковыя по форм^ сырыя кл'Ьтки 
принимаютъ различную форму при высыхати, то д'Елаются 
площе, то уже, то перекашиваются. Такъ въ середпн1Ь ости 
подъ заднимъ деревянистымъ слоеыъ (рис. 22) волокна оче- 
видно не могутъ сильно сокращаться тангентально, по малой 
сократимости въ этомъ направленш обоихъ смежныхъ слоевъ, 
но могутъ безпрепятственно сжаться ряд1ально, притягивая зад- 
нШ слой къ переднему; по откосамъ же задней стороны ости 
они могутъ свободн1Ее сокращаться тангентально, и мы ви- 
д'Ьли, что зд'Есь д-Ьйствительно ироисходитъ значительное стя- 
гиваше краевъ. 

Определивши характеръ сократимости однобокихъ волоконъ, 
попытаемся уяснить и ихъ механическое ÄMcTBie въ остяхъ. 



— 62 

Въ нижней части винта Е. gruinum, гд^Ь они почти одни 
образуютъ горбыль (см. также рис, 20), тангентальное ихъ 
сокращен1е (всего ихъ слоя) способствуетъ разгибднш всего 
желобка, но при значительномъ сопротивленш массивнаго пе- 
редняго слоя они должны и рад1ально сильно сокращаться; по- 
следнее поведетъ къ тому же существенному результату — 
уменьшешю кривизны горбыля, который и оказываетъ глав- 
ное вл1яше на форму спиръ. 

Въ верхнихъ частяхъ винта д'Ьйств1е ихъ, какъ и самое 
расположеше, сложнее (рис. 22 и 19). Въ середин-Ь разр'Ьза 
(рис. 19) тангентальное сокращен1е ихъ слоя само по 
себ^Ь должно бы стягивать заднШ слой въ бол-Ье крутую 
дугу; по отъ сопротивлешя обоихъ прилегающихъ слоевъ оно 
переходитъ въ рад1альное, которое притягиваетъ задшй слой 
къ переднему и выпрямляетъ его. По бокамъ же разр'Ьза, 
въ заднихъ откосахъ, тангентальное сокращеше происходить 
свободнее, всл'Едств1е сближен1я обоихъ названныхъ слоевъ, и 
съ своей стороны способствуетъ этому сближенш; а поэтому 
же рад1альное сокращеше будетъ зд'есь слаб-Ее и толщина 
ости не убавится зд'есь такъ заметно, какъ по середина. — 
Въ результат-Ь получится разгибан1е задней и передней дуги. 

Продольные разр'Ьзы показываютъ, что по длине слой одно- 
бокихъ волоконъ несократимъ, и мацерированныя волокна не 
сокращаются; въ короткихъ же разр^захъ — изъ тонкихъ 
поперечныхъ ломтиковъ — видно, что при сокращеши въ длину 
активпаго слоя однобок1я волокна лишь изгибаются и являются 
бол^е подвижнымъ посредствующимъ звеномъ между имъ и 
заднимъ упругимъ слоемъ (рис. 18 Ь). Ихъ рад1альное сжат1е 
должно облегчать спиральное искривлете посл^дняго, отчасти 
же имъ и усиливается (такъ какъ натяжеше вн^шняго слоя 
при сгибаши вообще производитъ рад1альное давлеше на 
внутренше слои). 

Сплюснутость волоконъ самаго задняго слоя повидимому 
также облегчаетъ его сгибаше, хотя и не вызвана имъ, такъ 



— ()3 -- 

какъ въ молодыхъ остяхъ, съ пеутолщенными еще волокнами, 
я иашелъ ихъ уже несколько растянутыми тангентально, что 
могло произойти отъ опережающаго ихъ роста въ ширину 
Болоконъ средняго слоя, заметно болЪе крупныхъ. 

Роль однобокихъ волоконъ такимъ образомъ полнее вы- 
ясняется. Они не сократимы по длинЪ и слой ихъ сл-Ьдова- 
тельно входптъ въ составъ пластинки, производящей винтъ 
при сокращенш активнаго слоя. Сократимость же ихъ въ тол- 
щину производитъ разгибаше желобка, д-Ействуя выправляю- 
щимъ образомъ и на передшй слой и на задшй, гд^ онъ 
развитъ. 

Cmpoeuie серпа. — Въ серповидной части (рис. 21) много 
мЪста внутри занимаетъ ткань довольно губчатая — изъ во- 
локонъ крупныхъ и слабо утолщенныхъ; активный же слой 
слабее развитъ, гораздо больше одеревянЪлъ п желтаго цв^та, 
а задшй слой напротивъ съ нимъ сравнялся толщиной и за- 
метно сталъ еще грубее; однобокихъ волоконъ н'Ётъ. Этими 
недостатками развит1я слоевъ и ихъ большей одеревян1)ЛОСтью 
достаточно объясняется слабое загибаше серпа. Передняго 
желобка здесь н-етъ, а задшй слабъ для данной толщины 
серпа (рис. 14) и видимо долженъ еще разгибаться, при 
продольномъ стягивашн активнымъ слоемъ, благодаря рых- 
лости внутренней ткани; поэтому спиральнаго искрпвлешя 
зд^сь легко можетъ не быть, особенно въ недозр1Ьлыхъ остяхъ. 

Е. oxyrJiynclmm *). — Сяарядъ этого вида представляетъ 
Быдающ1яся особенности (рис. 27). 

Сверло, т. -е. плодникъ, здЪсь такой же формы, но ость 
только внизу образуетъ очень короткш винтъ, переходящ1й 



*) Я им^лъ для naM^ÄOBaalfl двt не совсЬмъ зр^льтя ости съ 
плодниками изъ Туркестанскаго гербар1я, ч'Емъ обязанъ г-ж^Ь О. А. 
Федченко. 



— 64 — 

подъ прямымъ угломъ въ длинный и прямой перистый прида- 
токъ, который наверное служитъ для переноса снаряда в^Ьт- 
ромъ и животными, а также долженъ помогать и ввертыванью. 
Эта верхняя часть ости очень тонка и гибка и покрыта длин- 
ными мягкими волосками, такъ что можетъ давать опору 
бураву повпдимому только въ густой трав'Е, подобно ковылю. 

Винтовая часть отличается также весьма интересными укло- 
нен1ямп. 

Спиральные обороты образуются только вверху подъ сгп- 
бомъ и то въ огранпченномъ числе. Въ этомъ м^ст'е по- 
перечный разр'Ьзъ въ сущности похожъ на предыдущ1е виды, 
но лпшенъ передней вогнутости, если не считать глубокую 
выемку для сосудистаго пучка (рис. 28); спереди онъ ока- 
.зывается даже болЬе выпукльшъ, ч-Ьмъ сзади. Зд^сь спираль- 
ное искривлеше производится стало-быть исключительно зад- 
нимъ слоемъ — р^зко желобковатымъ и состоящимъ пзъ одно- 
бокоутолщенныхъ волоконъ. — Подобное же развиие передняго 
сократимаго слоя — до уБичтожев1я вогнутости — я встр-Ьчалъ 
и въ остяхъ предыдущего типа, именно у одного неопред-Ь- 
леннаго вида Егодгит изъ Московскаго Ботанпческаго Сада 
съ мелкими плодами какъ у Е. cicutarkim; спираль этого 
вида бол'Ее правильна по всей длин-Ь до самаго низу и обо- 
роты не соприкасаются. 

Нижняя часть винта Е. oxyrliyncJium^ прилегающая къ 
плоднику, гораздо толще верхней, почти цилиндрической 
формы и не завертывается спиралью, а только скручена не- 
много по своей оси. Поперечный разрЪзъ показываетъ (рис. 
29), что однобок1я волокна появляются зд-Ьсь и на передней 
CTopoH-fe, которая сд-Едовательно но длин-Ь несократима, а 
должна действовать въ смысл* задней при укорачиваши цен- 
тральной части. Этотъ случай представляетъ довольно заме- 
чательный переходъ къ остямъ сл'Ьдующихъ типовъ — съ 
простымъ кручен1емъ. 



— 6ö — 

На E. oxyrliynclium я нм-едъ возможность выяснить лучше 
назначен1е техъ полулунныхъ выступовъ подъ волосками плод- 
ника (рис. 30), о которыхъ упоминаетъ Циммерманъ*), 
По его MHÈHiro цель ихъ (у Е. gruinum и cicutarium) 
препятствовать волоскамъ отгибаться внизъ и направлять ихъ 
Бверхъ. 

Нужно зам^Ьтить, что выступы эти очень жестки, а у Е. 
oxyrliynclium нритомъ очень велики, чтобы бросилось въ 
глаза HecooTBtTCTBie такой сильной подпоры для тонкихъ 
и гибкихъ волосковъ. — Посл'Ьдше и не ложатся на нее какъ 
представлено у Ц и м м е р м а н а; ^ Е. gruinum выступы 
слишкомъ коротки и горизонтальны, а когда волоски еще 
прижмутся въ земл'Ь къ плоду и безъ ихъ помощи, то для 
этой ц-Ели они окажутся еще бол'Ее непригодными. 

Сильные выступы Е. oxyrliynclium^ зам'Ьтные простымъ 
глазомъ и наощупь, скор'Ее могутъ служить, какъ и у другихъ 
видовъ, во 1-хъ для того, чтобы предупреждать надламываше 
и стиран1е волосковъ при вхождеши въ грунтъ, а во 2-хъ, 
сами служатъ еще бол-Ье д'Ьйствительпыми зацепками, ч'емъ 
волоски: не даромъ они им^Ьютъ видъ кр'Ьпкихъ зазубринъ^ 
обращенныхъ вверхъ своимъ гладкимъ и широкимъ краемъ. 

Pelargonium. 

Н-Ежный аппаратъ пеларгошя (рис. 31, 32. Таб. IY) не 
можетъ служить для ввертыван1я въ землю, но вполн'Е при- 
годенъ, чтобы плодникамъ забиваться въ густой дернъ, въ 
трещины и подъ комки. 

Нлодникъ зд^сь вздутъ, яйцевидной формы и съ короткимъ 
загнутымъ остр1емъ, стало-быть не имЕетъ вида остро-ко- 
ническаго сверла, какъ у Erodium; кручен1я въ немъ не 



*) 1. с. р. 573. 
л« 1. 1886. 



— 66 — 

зам-Ьтно. Покрытъ онъ мягкими обращенными назадъ волос- 
ками. — Ость очень тонкая, лентовидная, нижней бол-Ье ши- 
рокой половиной свернута въ красивую спираль, верхняя 
же нитевидная часть ея образуетъ почти подъ прямымъ 
угломъ гибк1й рычагъ, прямой или слегка согнутый простой 
дугой. Длинные шелковистые волоски ости, расходящ1еся 
винтовымъ в'Ееромъ, образуютъ пушистую летучку, которая 
при легкости всего снаряда можетъ отлично служить для его 
переноса. 

Нижняя часть винта и зд'Ьсь д^лаотъ 1 или Х'Д кру- 
тыхъ и плотныхъ оборота, верхняя же образуетъ почти 
ровную цилиндрическую спираль съ весьма правильными, 
раздвинутыми ила сближенными оборотами. 

Изыскашемъ причинъ завертыван1я остей пеларготя за- 
нимались Гильдебрандъ, Дарвин ъ, Штейн- 
бринкъ и Циммерман ъ. — Первый для объяснешя 
лЕваго завертывашя предполагалъ п зд^сь, по сходству съ 
Erodium, предшествующее кручеше сырыхъ остей направо, 
хотя никакихъ признаковъ этого заметить не могъ. — Осталь- 
ные приписывали все кручен1ю волоконъ при высыханш. 
11осл'Ьдн1й изъ нихъ больше остановился на строен1и остей 
и пришелъ къ заключешю, что загибан1е ости производитъ 
кожица, очень сократимая по длин-Ь, кручеше же зависитъ 
отъ задняго слоя, который, и будучи освобожденъ отъ ко- 
жицы, продолжаетъ завертываться въ туже сторону. 

Пров-Еряя показания авторовъ я пашелъ, что объяснешя 
ихъ основаны больше на аналопяхъ, ч'Ьмъ на изучен1и са- 
маго снаряда. Я нашелъ въ немъ так1я особенности, кото- 
рый дали наилучшее подтверждеше моихъ выводовъ, и въ 
отношен1и Erodium и относительно образовашя спиралей 
вообще, и которыя иначе было бы трудно объяснить. 

Отроете и свертыванге остей. — Винтовая часть ости 
въ сыромъ состояши — на плод1> или размоченная — пред- 



ставляетъ тонкую полоску, согнутую по длинЬ желобкомъ 
но не наружу, какъ у Erodium, а согласно поверхности 
почти цилиндрическаго носика плода; толщина ея везд* почти 
одинакова, разв^ по середин-Ь немного больше, ч'Ьмъ къ 
краямъ. При высыхаши она завертывается наружу, какъ у 
Erodium. 

Узнавши форму ости, уже а priori можно было ожидать, 
что она, будучи тонкой и гибкой и свертываясь винтовой 
спиралью, должна желобкомъ своимъ выгнуться въ обратную 
сторону. ÏÏ действительно въ луну легко было уб-Едиться въ 
этомъ на сухой ости и просл-Ьдить самое выгибаше на раз- 
моченныхъ и высыхающихъ остяхъ. — Стало быть происхо- 
дитъ зд-Ьсь тоже, что съ бумажными полосками, навитыми на 
цилиндръ и загибающимися обратной спиралью. 

Сходство явлешй давало основаше предполагать и сход- 
ство причинъ, т. е. единственно вл1яше сокращетя перед- 
няго слоя и положешя ости на плод^. 

Микроскопъ показалъ, что сократимый слой образуетъ зд-Ьсь 
толстая кожица, коротко -цилиндричесшя кл-Ьтки которой вы- 
ступаютъ наружу валиками и утолщены съ вн'Ьшней сто- 
роны почти до уничтожетя полостей, проходящихъ у самой 
внутренней станки (рис. 36) *). Подъ кожицей лежитъ слой 
кл'Ьтокъ. также сильно утолщенныхъ снаружи и сократи - 
мыхъ, пepexoдящiй въ мягкую и смятую перенхиму съ со- 
судистымъ пучкомъ по середин'Ь; этого слоя однобокихъ под- 
кожныхъ кл^токъ Циммерманъ не зам'Етилъ. Нако- 
нецъ заднюю бол^ее жесткую часть ости образуетъ слой 



*) Слои утол1цен1я лежать, какъ въ однобокихъ волокнахъ и дру- 
гйгхъ остей, концентрическими дугами и изъ разорваноыхъ клЕгокъ 
иногда выст,гпаютъ и выпрямляются (рис. 41), показывая этимъ, 
что внутренн1е слои разбухаютъ сильнее. Этотъ родъ утолщен1я 
достаточно ясно говоритъ въ пользу роста станки въ толщину по- 
средствомъ наложешя слоевъ. 

5* 



— 68 — 

тонкихъ продольныхъ волоконъ, сильно утолщенныхъ и съ 
очень узкпмп полостями. За исключен1еыъ безцв'Етной кожи- 
цы, ВСЁ ткани пм'Ьютъ бурый цв'Ьтъ, особенно же сильно- 
одеревян^лый заднШ слой. 

Кожица съ прилегающими однобокими клетками могутъ 
быть названы зд-Ьсь актпвнымъ слоемъ, который составля- 
етъ половину толщины всей ости, задшй же слой, несокра- 
тимый по длин*, образуетъ пластинку въ 'Д ея толщины. 
Сильное npoflOvïïbHoe сокращеше активнаго слоя сопровож- 
дается значительнымъ понеречнымъ (тангентальнымъ и ра- 
д1альяымъ), что хорошо впдно въ поперечныхъ разр1Езахъ; 
еще лучше впдно сокращеше по обоимъ направлешямъ, и 
что происходитъ оно безъ кручетя. если бритвой ср'Ьзать 
этотъ слой не глубоко съ поверхности. 

Всл'1дств1е поперечнаго сокращен1я, выпуклый активный 
слой делается плоскпыъ, а потомъ даже немного вогнутымъ, 
задняя пластинка выгибается поперекъ въ обратную сторо- 
ну, а промежуточная паренхима сильно сседается, такъ что 
вся ость д-Ёлается гораздо тоньше и несколько уже. 

Нужно заметить, что эти пзм'Енешя лучше можно видеть 
на гладко ср'Ьзанныхъ концахъ остп, прямо подложенныхъ подъ 
объективъ (рис. 37), тонк1е же поперечные разр^Езы могутъ и 
не выгибаться обратной дугой (рис. 36); въ посл^днемъ 
случае стягпван1е кожппы происходитъ очевидно на счетъ 
обминающейся паренхимы и не въ состоятп разогнуть зад- 
ней пластпнкп.— Изъ этого же можно вывести заключеше, 
что разгпбанш носл-Едней много сод'Ьйствуетъ само продоль- 
ное сокращеше, которое и не было бы иначе возможно; но и 
поперечное зат'Ьмъ должно являться активной силой, помога- 
ющей дальн'Ейшему выгпбашю и образован1ю новаго желобка. 

Подвижной слой паренхимы конечно много облегчаетъ эти 
изгйбан1я борющихся слоевъ и играетъ отчасти роль круп- 
Быхъ волоконъ внутри остей аистника; только зд^сь умень- 



— 69 — 

шеше толщины происходить главнымъ образомъ всл1Ьдств1е 
Бассивнаго обминашя ткани, а не активпаго сокращешя. 

И такъ желобчатость высыхающей ости, обусловливаю- 
щая винтовое ея свертыван1е, можетъ появиться отъ одного 
лишь сокращешя активпаго слоя. 

Что такое свертываше зависитъ не отъ кручешя задняго 
слоя, въ смысл* Циммермана^ видно изъ того, во 1-хъ, 
что, будучи освобожденъ отъ остальныхъ тканей, онъ при 
Бысыханш показываетъ весьма слабое спиральное искривлен1е, 
а если хорошо отчистить прилегающую паренхиму, то и со- 
БСЕмъ не искривляется, тогда какъ долженъ бы свертываться 
энергичнЬе, не встречая препятств1й со стороны другихъсло- 
евъ; во 2-хъ, долженъ бы свертываться въ сторону своей 
первоначальной вогнутости, т. е. назадъ, такъ какъ изм*- 
неше ея въ обратную производятъ только удаленные слои. 
Закручиваше его въ опытахъ Циммермана происходило 
просто отъ нечистаго препарировата. 

Этотъ слой въ длину, какъ сказано, совсЬмъ не сокра- 
тимъ, тангентально же немного сокращается и больше не- 
сколько со стороны паренхимы; поэтому при высыхаши онъ, 
самъ по себ-Ь, д1Елается плоскимъ, не сгибаясь вдоль и не 
искривляясь. — Пробуя найти причину этого большаго сокра- 
щешя съ одной только стороны, я встр'Ьтилъ въ немъ зна- 
комыя однобомя волокна, и именно только съ этой стороны. 
Сходство съ аистникомъ обнаружилось такимъ образомъ въ 
одной изъ наиболее интересныхъ подробностей. 1 здесь эти 
волокна гораздо развитее или преобладаютъ въ нижней части 
ости. 

Остается еще вопросъ, ч-Ьмъ же зд-Ьсь опред-Еляется на- 
пр авлеше винта? 

Обратившись для р'Ешешя его опять къ положенш остей 
на плод*, я им'Ьлъ два различныхъ показашя — Г и л ь д е- 
б р а н д а, который уверенно говорить, что ости лежать прямо. 



— 70 — 

нисколько не изогнуты винтомъ, и Штейнбринка, также 
ноложительно утверждающаго, что ont свернуты вл-ево и 
должны бы, по представлешю Г и л ь д е б р а н д а, заверты- 
ваться направо. 

И-М^вши подъ руками только cyxie плоды, я все-таки, раз- 
мачивая ихъ, могъ убедиться, что наблюден1е Ш т е й н б р и н- 
к а в'Ьрно: именно лентовидная часть ости д'Ьлаетъ около 'Д 
оборота налгьво, верхняя же лежитъ прямо вдоль носика 
(рис. 33). 

Следовательно направлете сухой спирали объясняется здЪсь 
также просто, какъ въ описанныхъ мной опытахъ съ бумаж- 
ными полосками. Д^лая те опыты, я никакъ не могъ думать, 
что встречу потомъ такую точную ихъ копш въ природа! 

Нпкошорыя модификацш остей у разныхъ видовъ. — 
Нижняя, съуженная къ плоднику, часть ости, какъ упомя- 
нуто, свернута гораздо круче, подобно аистнику, что пред- 
полагаетъ бол^е глубокую желобчатую, вогнутость въ этомъ 
м'Ьст'Ь. ИзслЕдуя эту часть въ лупу и въ разрЬзахъ, я нашелъ 
любопытныя модификацш у различныхъ видовъ пеларготя. 

У Р. tomentosum сырая ость надъ плодникомъ почти 
совсЁмъ плоска, и стало быть, при данной сократимости 
кожицы и большемъ развит1и однобокихъ волоконъ, должна 
выгнуться поперекъ сильнее, ч'Ьмъ верхняя выпуклая часть 
(рис. 38 и 39); отсюда и бол'Ье крутые обороты. 

У Р. vitifolium и inodoruw. внизу находится глубок1а 
желобокъ, вдавленный въ н'Ьсколько съуженное основаше 
носика и переходящШ въ выпуклость средняго участка ости 
довольно р'Ьзко, какъ показано на рис. 33 и 34. НаибольшШ 
изгибъ въ вид* *S' на MtcT-fe этого перехода образу етъ средняя 
полоска ости, края же не изогнуты и описываютъ почти 
правильную спираль. — Зд'Ьсь следовательно уже имеется го- 
товый желобокъ (рис. 40), направленный вл^во, и при высы- 
ханш онъ лишь продолжаетъ начатое свертыван1е, какъ это 



__ 71 — 

замечено и у ErocUum. Обороты поэтому образуются зд'Ьсь 
еще бол'Ёе крутые, ч^мъ у предыдущего вида. 

Сравнеше съ Erodium. — Сравнивая ости пеларготя и 
аистника, находимъ главныя отлич1я первыхъ въ особенпомъ 
развитш кожицы, въ выпуклости сырыхъ остей наружу и въ 
отсутствш слоя активныхъ волоконъ за сосудистымъ пучкомъ. 

Чрезвычайное развит1е кожицы опред'Еляетъ зд'Ьсь всю 
форму ости, насколько можно судить по поздн'Ейшимъ ста- 
д1ямъ. Она образуетъ сводъ (рис. 35), который во время 
роста увлекаетъ за собой остальныя ткани. Такъ въ не- 
зр-Ьлыхъ остяхъ Р. zonale прилегающая къ ней паренхима 
показываетъ признаки тангентальнаго и рад1альнаго растя- 
жешя — своими бол-Ье крупными наружными клетками съ удли- 
ненными рад1альными станками. Задняя пластинка также не- 
сетъ сл-Ьды тангентальнаго растяжешя, особенно на задней 
CTopoH'fe, — въ форм-Е полостей и самыхъ очертан1й волоконъ; 
это растяжеше и выгибъ ея наружу можно объяснить только 
центробежной тягой, такъ какъ сзади ея находится воздуш- 
ная полость. Выгибъ сначала не великъ, такъ что кожица го- 
раздо выпукл'Ье ея (рис. 35), въ зр-Елыхъ же остяхъ вы- 
гибаше продолжается до параллельности ея съ кожицей, но 
тогда происходитъ оно отъ сс'Ёдан1я замирающей паренхимы 
(рис. 36); посл^^дняя при высыханш ости сжимается до неуз- 
наваемости и при размачиванш не расправляется совершенно. 

У Erodium^ напротивъ, въ кожиц'Ь заметны сл'^Ьды попе- 
речнаго растяжешя и еще больше въ паренхимЬ. Сильное 
pasBHTÏe слоя активныхъ волоконъ должно производить зд-Ьсь 
это д'Ейств1е, равно какъ растяжеше и выгибаше еще моло- 
даго задняго слоя, которое происходитъ повидимому глав- 
нымъ образомъ отъ упомянутаго раньше разросташя воло- 
конъ въ задней трети ости. 

У пеларгон1я задняя пластинка несомн-Енно гомологична 
обоимъ заднимъ слоямъ аистника, н'Ьтъ только третьяго (пе- 



— 72 — 

редняго) слоя, по крайней sitpt сл'Ьдовъ его нельзя было 
заметить въ размоченныхъ остяхъ; но въ этомъ только pi 
заключается морфологическое различ1е. 

Сопоставлеше это я паходилъ не лишниыъ сделать въ 
виду зам-Ечатя Циммермана, что ости пеларгон1я су- 
щественно („ganz wesentlich") отличаются строен1емъ отъ 
остей аистника и поэтому представляютъ совершенно иной 
механизмъ, тогда какъ зд'Ьсь, какъ и сл-Ьдовало ожидать, 
только видоизм-Ьнеше одного и того же основнаго типа и 
механизмъ по сущности устройства одинаковъ. 

Geranium. 

Ости герашя, какъ изв'Ьстно, не закручиваются, а только 
загибаются дугой наружу. При сильномъ высыхаши зр'Ьлая 
ость разонъ отстаетъ отъ носика, увлекая и плодникъ. При 
этомъ у однихъ видовъ СЕМЯ выбрасывается въ моментъ 
растрескнватя изъ раскрывшагося раньше плодника, ость 
же обыкновенно удерживается на конц-Ь носика; у другихъ 
отбрасывается самый плодникъ съ сЬменемъ и отдельно от- 
падаетъ ость, у третьихъ же отскакиваетъ весь снарядъ и 
уже потомъ отъ удара отд1Ьляется плодникъ отъ ости *). 
Зд'Ьсь сл'Едовательно снарядъ приспособленъ только для раз- 
брасывашя с^Ьмянъ, ч'емъ и ограничивается роль ости. 

Ости лежатъ зд'Ьсь совершенно прямо вдоль носика и 
посл'Едшй нисколько не скрученъ. Ширина ихъ везд'Ь оди- 
накова, только къ концамъ oh'è постепенно съуживаются. 
Передняя сторона ихъ выпукла, задняя вогнута (Таб. IT, 
рис. 43). — Внутреннее строеше немногимъ отличается отъ 
Erodium. Подъ кожицей лежитъ также ничтожный слой 
паренхимы съ сосудистымъ пучкомъ, а дал-Ье весьма тол- 



*) Steinbrinck. 1. с 



— 73 — 

стая и жесткая механическая часть. Передшя дв-Ь трети тол- 
щины последней образуетъ активный слой — изъ тонкихъ? 
сильно утолщенныхъ и сократимыхъ по длин'Ё волоконъ, а 
заднюю треть — ^не сократимый слой изъ boäte крупныхъ, 
несколько слабее утолщенныхъ волоконъ, сильно притомъ 
одеревян'Ьлыхъ. — Не достаетъ только однобокоутолщенныхъ 
волоконъ; BMtcTt съ тЕмъ зд^сь не зам'Ьчается преоблада- 
ющего сокращешя по какому-либо поперечному нанравлешю, 
KpoMli свойственннаго вообще этимъ тканямъ н'Ькотораго 
ссыхашя въ толщину по вс1Ьмъ направлешямъ. 

Отъ сокращен1я активнаго слоя въ длину заднШ долженъ 
гнуться просто дугой, такъ какъ зд-Ьсь н'Ьтъ услов1й для 
спиральнаго его искривлетя; слабый поперечный его выгибъ 
почти уничтожается при сгибами ости. — Впрочемъ нер'Ьдко 
дужки свернутыхъ остей (рис. 42) слегка расходятся концами 
въ стороны, что нужно приписать или неполному разгибанш 
задняго желобка или легкому перегибашю его напередъ; та- 
кое первое проявлеше винта я находилъ въ обоихъ на- 
иравлешяхъ, т.-е. и вл'^Ьво и вправо. 

По моему геранШ представляетъ объектъ очень интерес- 
ный для объяснешя устройства винтовыхъ механизмовъ, для 
авторовъ же крутящей силы отд'Ьльныхъ волоконъ онъ дол- 
женъ составлять не последнюю помеху. 

Нужно зам-Етить, что названные авторы, въ особенности 
Циммерманъ, всЬ усил1я употребляли на искаше закру- 
чивающихся волоконъ, чтобы объяснить кручеше остей. Гд^ 
прямо кручеше волоконъ не доказано опытомъ, тамъ' указы- 
валось на спиральное положеше поръ, какъ на признакъ спи- 
ральнаго молекулярнаго строешя стенокъ и необходимость ихъ 
кручешя. А гд^ и при такихъ порахъ кручешя все-таки н^тъ, 
тамъ объяснялось это сильнымъ уменьшетемъ способности 
разбухашя ст^нокъ (QueHungsfähigkeit); такъ объясняетъ 
аапр. Циммерманъ отсутств1е кручешя кл'етокъ задняго 
.слоя Erodium, указавши на спиральное расположен1е ихъ 



— 74 — 

поръ, также его надо понимать и относительно этого слоя' 
у герашя, щЪ имъ тоже найдены косыя поры. Однако въ 
посл'Ьднемъ онъ принимаетъ некоторое сокращеи1е воло- 
конъ въ длину, поэтому и несовс^мъ ясно, ЛОСаЪ попы- 
токъ этого автора выяснить вл1ян1е молекулярнаго строе- 
шя, и именно спиральнаго, на кручен1е, почему же въ 
данномъ случать сокращеше не сопровождается хоть слабымъ 
кручетемъ. Считаетъ же онъ ничтожное кручеше задней 
пластинки у пеларгошя достаточнымъ для образован1я спи- 
рали при сильномъ даже сокращешп активнаго слоя, а тутъ 
и косыя поры на лицо и сократимость не отвергается, а 
кручешя остей все-таки н1Ьтъ! 

Скор'Ье можно было бы сослаться на отсутств1е однобо- 
кихъ волоконъ, какъ на возможную причину недостатка кру- 
чешя у Geranium, такъ какъ эти волокна весьма харак- 
терны для всЬхъ закручивающихся остей. Но во-первыхЪу 
ихъ н'Ьтъ напр. въ cepnt аистника, гд-Ь винтовое искрив- 
леше обыкновенно существуетъ, а вовторыхъ, они занима- 
ютъ свое M'ÈCTO въ задней пластинка пеларгошя, гд-Ь на- 
оборотъ не зам'Ьчается кручешя. Поэтому и нЬтъ надоб- 
ности приб'Ьгать къ излишнимъ предположешямъ, когда явле- 
Hie и безъ того объясняется достаточно просто. 

S С а п d i X. 

Плодъ этихъ зоптичныхъ отличается необыкновенно длин- 
нымъ носикомъ, который образовался изъ продолжешй обо- 
ихъ плодниковъ, прикр'Ёпленныхъ къ тонкому нераздельному 
или едва разщепленному на верху столбцу. Зр1Ьлые плоды 
въ сухую погоду растрескиваются съ н'Ькоторымъ шумомъ 
и всл'Едств1е сильнаго выгибашя остей об'Ё половинки от- 
брасываются на порядочное разстояше. При медленномъ вы- 
сыхан1и плодники съ остями отделяются постепенно и оста- 
ются потомъ въ висячемъ положенш'на конце карпофора 



— УО — 

(рис. 44, Таб. IY); незрелые же плоды разщепляются не- 
р'Едко съ верхняго конца (рис. 45). 

KpoM'È небольшой заметки Гильдебранда ^) о раз- 
брасывати плодовъ, св^д'ЬнШ о строенш самаго механизма 
не им-Еется. 

У меня были плоды S. macrorJiyncha п S. persica изъ 
Московскаго Ботаническаго сада. 

Въ общемъ снарядъ очень похожъ на Geranium — и фор- 
мой и по Д'Ьйствш, но отличается конечно деталями, такъ 
какъ растешя эти принадлежатъ къ семействамъ весьма 
удаленнымъ другъ отъ друга въ систем1&. 

Ость зд'Есь состоитъ также изъ жесткой механической 
части, окруженной мятой паренхимой съ обыкновенной ко- 
жицей; спереди она выпукла, сзади одинаково сильно вог- 
нута (рис. 48). При высыханш она загибается дугой на- 
ружу, причемъ сохраняются и передняя выпуклость и задняя 
вогнутость (рис. 46). 

Изгибаше происходитъ зд'Есь отъ продольнаго сокраще- 
шя всей средней части ости и несократимости краевъ. 
Изм'Ереше подъ мпкроскопомъ небольшихъ отр^зковъ ости, 
разр'Езанныхъ вдоль пополамъ, показало укорачпвате се- 
редины всего на 4% (почтп на столько же ость сокра- 
щается и въ ширину), длина же краевъ при высыханш 
не изм-Ёняется. Поэтому, если разр'Ьзать всю ость вдоль 
по серединке, то об'Е половинки загибаясь серпомъ схо- 
дятся концами и нотомъ заходятъ далеко другъ за друга 
на крестъ; если же отрезаны оба края, то средняя часть 
не только остается прямой, но даже верхнимъ концомъ за- 
гибается въ обратную сторону, т.-е. назадъ. 

Внутреннее CTpoenie поясняетъ этп явлешя. Вся средняя 
часть деревянистаго остова ости (рпс. 49) состоитъ изъ 



') Schleuderfrüchte, р. 270. 



— 76 — 

крупныхъ, равномерно утолщенныхъ волоконъ съ широкими 
полостямп. края же р^зко отличаются гораздо большей плот- 
ностью ткани; зд-Ьсь волокна тоньше, чрезвычайно утолщены 
и BMÈCTi съ тъмъ гораздо сильн'Ье одеревян^ли. Всл'Ьдств1е 
заворота назадъ именно жесткпхъ краевъ, какъ показываетъ 
рис. 48, они и должны стягиваться серединой въ одну сто- 
рону, а если она раздвоена разр^зомь, то другъ къ другу. 

Загпбаше средней пластинки назадъ въ предыдущемъ опыте 
указываетъ на несколько большую сократимость вогнутой 
стороны; въ поперечномъ разрезе мы находимъ въ этомъ 
MtcTÊ более крупныя и слабее утолщенныя волокна, тогда 
какъ на выпуклой стороне волокна и мельче другихъ и 
сильнее утолщены, такъ что по форме приближаются боль- 
ше къ краевымъ. И гигроскопичность вообще больше на 
вогнутой стороне — до того, что если помянутую сухую 
пластинку опустить въ воду, то она сначала загибается, и 
весьма энергично, впередъ, т. -е. въ ту же сторону, какъ 
цельная ость при высыхан1п, а иотомъ медленно выпрям- 
ляется; при высушиванш же сначала изгибается вся дугой 
назадъ, а потомъ медленно выпрямляется и только конедъ 
остается загнутымъ назадъ. 

Въ расположеши описанныхъ частей механизма нетъ усло- 
вш для кручетя или спиральнаго пскривлетя; края лежатъ 
здесь въ другой плоскости, или лучше выражаясь въ другомъ 
поясе, чемъ середина и представляетъ собой какъ бы прер- 
ванный задн1а ynpyriö слой предыдущихъ остей, середина же 
занимаетъ место активнаго слоя. Отс7тств1е упругаго же- 
лобка определяетъ здесь простое загпбаше дугой, какъ след- 
CTBie односторонняго сокращеп1я. II действительно, часто по- 
падаются татя ости безъ всякихъ следовъ кручен1я. 

Однако же чаще оне свернуты несколько въ бокъ, и всегда 
влево, что заметно бываетъ больше или меньше. — Отыскивая 
причину этого легкаго спиральнаго искривлешя, я нашелъ, 
что носпкъ нерастреснувшагося плода въ этомъ случае бы- 



ваетъ немного скрученъ, и также вл^во (рис. 44). Повиди- 
мому это происходитъ отъ перерастан1я въ длину средней 
части остей, на сколько можно судить по размоченнымъ остямъ, 
которыя окончательно намокая выгибаются очень заметно 
назадъ; ев'Ежихъ же плодовъ я не им'Ьлъ случая вид'Еть. Кру- 
чеше носика и должно отозваться при загибаши высыхающихъ 
остей, такъ какъ ynpyrie края главнымъ образомъ должны 
оказать упорство къ сохраненш полученнаго ими поворота. — 
Борьба тканей наглядно обнаруживается въ такихъ остяхъ, 
если OHt разщеплены вдоль на двое: правая половина тогда 
загибается простой дугой, видимо повинуясь сокращешю сере- 
дины, не дающему ей уклониться въ противную сторону, л'Ьвая 
же напротивъ уклоняется сильнее, ч'Емъ ц1&льная ость, подъ 
вл1яшемъ того же сокращешя, помогающаго уклонешю въ 
свою сторону (рис. 47 а).Если потомъ отделить надр^зомъ въ 
об-Еихъ ноловинкахъ края, то послЕдше одинаково искривля- 
ются ВЛЕВО, об-Ь же полоски середины загибаются простой 
дугой и при этомъ перекрещиваются отъ бол-Ее сильнаго со- 
кращешя съ внутренней ихъ стороны (рис. 47 Ъ). 

Нередко носики плодовъ изогнуты бываютъ серпомъ въ 
плоскости, разд-Еляющей оба плодника, что чаще повторяется 
по краямъ зонтика, Въ такомъ случа-Ь об'Ь ости при высыханш 
свертываются все-таки дугой, или же налево, если носикъ 
былъ слегка закрученъ, но при .этомъ бол-Ье длинный край 
выступаетъ сильн-Ее другаго, образуя кривую большаго радхуса 
и придавая обороту коническую форму. 

Ости Scandix, кром-Е отбрасыван1я снаряда, могутъ служить 
еще для движешя его по земл'Е или въ трав-Ё, выпрямляясь 
при намокаши и изгибаясь при Bbicbixaniii; тутъ оказываютъ 
не малую помощь чрезвычайно острые и загнутые вверхъ 
шипики, сидящ1е на плодник'е и по краямъ ости, но вообще 
въ этомъ отношеши механизмъ нельзя считать хорошо дости- 
гающимъ ЦЕЛИ, а скор-Ее онъ представляетъ лишь попытку 
въ этомъ направленш. 



— 78 — 

A V e n a. 

Зр'Ьлые колоски видовъ Arena съ коленчатыми остями 
выпадаютъ пзъ свопхъ прпцв1^тныхъ пленокъ и долго полза- 
ютъ по земл1^, прп изм^Ьненш влажиости, пока не забьются 
въ трещины плп подъ комкп. гд-Ь п прорастаютъ. Крупные 
плоды А. sterilis, liirsuta и fatua съ двумя остями особенно 
обращаютъ на себя внпмаше своими энергичными двпжен1ямп 
и получили народное назвате „шиваго овса" {А. fatua встре- 
чается U въ средней Pocciu, остальные на Юге). 

Колоски поименованныхъ видовъ, которые и послужили' 
главнымъ образомъ для изследовашя, состоятъ пзъ двухъ 
развптыхъ плодовъ съ крупными пленками, соединенныхъ 
подъ очень острымъ угломъ, и 2 или 3 зачаточныхъ и за- 
глохшпхъ цветковъ между ними, пзъ коихъ пижнШ часто 
даетъ также небольшой плодъ (рис. 51, таб. Т). — Больш1я 
наружныя пленки крайнихъ плодовъ несутъ на спинке по 
длинной остп, которыя въ сыромъ виде вытянуты и немного 
расходятся какъ ножки циркуля, прп высыханш же сгибаются 
почти по середине подъ угломъ около 110"; такъ какъ при 
этомъ оне еще отклоняются отъ пленокъ градусовъ па 10 — 
15, то верхнее колено, отгибаясь наружу, можетъ стано- 
виться почти перпендикулярно къ оси всего снаряда, что 
весьма выгодно для его двпженШ (рис. 51 и 52 Ь), 

Нижняя часть ости чернаго цвета, цилиндрической формы 
и сильно скручена, верхняя же обыкновеннаго цвета сухой 
травы, постепенно утончается къ концу и лишь слегка изо- 
гнута серпомъ. По всей длине ость покрыта мелкими, острыми 
шипикамп, направленными вверхъ. Нижняя же половина всего 
колоска, т.-е. наружныя пленки подъ остями и конецъ плодо- 
носа, которымъ колосокъ прикреплялся, усажены длинными 
и жесткими, растопыренными вверхъ волосками. 



— 71^ — 

Таковъ оригинальный снарядъ, отличающ1йся замечатель- 
ной подвижностью, благодаря чрезвычайной гигроскопичности 
остей. 

Зрелые высыхающ1е колоски сами выл^заютъ изъ прицв'Ьт- 
ныхъ пленокъ всл'Ьдств1е того, что волоски сначала прижа- 
тые начинаютъ оттопыриваться, а зат'Ьмъ и ости загибаясь 
и расходясь выталкиваютъ ихъ окончательно. 

Движенья колосковъ. — Смоченные колоски тотчасъ же на- 
чинаютъ повертываться, приподнимаются на остяхъ и подви- 
гаются по немногу впередъ, направляемые волосками (рис. 
50). Ости раскручиваются при этомъ съ большой силой, 
упираются обоими загнутыми концами въ землю, или своей 
шероховатой поверхностью въ сос'Едн1е предметы, и какъ ры- 
чаги переваливаютъ колосокъ съ боку на бокъ, продвигая въ 
то же время впередъ. Часто оба рычага перекрещиваются и, отъ 
возрастающаго тогда напряжешя въ нижней части, вдругъ 
соскальзываютъ и подбрасываютъ снарядъ немного вверхъ; 
ложится онъ тогда концомъ обыкновенно въ другую сторону. 

При высыхаши повторяются т^ же движешя и долго можетъ 
продолжаться это странствоваше соплод1я, такъ какъ оно по- 
строено весьма прочно и части его долго не подвергаются 
разрушенш. Чувствительность остей къ изм'Ьнешямъ влажно- 
сти такъ велика, что плоды лежащ1е въ коробка въ сухой 
комнатЬ всегда оказываются забившимися плотно въ углы. 

Такъ какъ конецъ снаряда очень тупъ, то онъ не можетъ 
буравить замлю, даже рыхлую; но на грядахъ съ такимъ 
овсомъ много видно въ концЪ л1Ета колосковъ какъ бы 
Боткнутыхъ до половины въ трещинки и залЪзшихъ подъ 
комки — часто на довольно значательномъ разстоанш отъ 
материнскаго растешя. 

Сшроете остей. — Для уяснешя причинъ закручивашя 
остей обратимся прежде всего къ строешю нижней ихъ части. 



Поперечный разр'Ьзъ (рис. 54) представляетъ два сегмента^ 
одинъ въ полъокружности, другой въ одну треть ея, соеди- 
ненныхъ по середин!, перемычкой и разд'Ёленныхъ по бокамъ 
глубокими полулунными вырезками.— Перемычка и внутренняя 
сторона сегментовъ состоятъ изъ бурой, весьма плотной 
ткани, кл-Ьтки которой, утолщенныя равном^Ьрно, оказываются 
въ продольномъ разр^зЕ длинными призматическими и сильно 
сократимыми по длин-Ь при высыханш (рис. 57). Снаружи 
сегментовъ р^зко выд^Ьляется, включая и кожицу, желтый слой 
однобокоутолщенныхъ волоконъ, въ продольномъ разр'Ез'Ь 
еще бол'Ье длинныхъ, но съ заостренными концами; эти волокна 
вдоль совсЕмъ не сократимы. — Меиьш1й сегментъ или, разумея 
ц^лую ость, узкая половинка ея — съ сосудистымъ пучкомъ — 
обращена наружу относительно пленки и всего колоска. 

При закручиван1И ости обЪ ея половинки ложатся плотно 
рядомъ винтовыми спиралями налгьво, оборота въ 4 съ 
небольшимъ, а об-Ь помянутыя выр'Ьзки образуютъ весьма 
правильный винтовыя лиши, хорошо зам'Ьтныя и безъ лупы. 
Выр-Ьзки продолжаются и на незакрученный конецъ ости — 'ВЪ 
вид'Ь двухъ бороздокъ по бокамъ его, и по нимъ именно 
хорошо видно, что эта часть бываетъ совсЬмъ не закручена, 
а лишь изогнута наружу, т. -е. въ сторону узкой половинки. 

Въ молодыхъ остяхъ вырезки выполнены зеленой рыхлой 
паренхимой и затянуты снаружи кожицей рядовъ въ 5 кл-Ь- 
токъ; по созрЕваши паренхима засыхаетъ и всл'^Ьдствге скру- 
чивашя разрушается, такъ что въ размоченныхъ остяхъ 
видны только ея обрывки. Кожица зд-Есь также отрывается 
однимъ краемъ, и такимъ образомъ при смачиванш ости вода 
им'Ьетъ открытый доступъ къ самымъ внутреннимъ ея тканямъ. 
Этимъ обстоятельствомъ несомнЬнно объясняется большая 
чувствительность остей къ влажности, даже къ мало сырому 
воздуху; особенной гигроскопичностью отличается именно 
внутренняя ткань. 



— 81 — 

Причина кручетя остей. — Первый далъ объяснеше ме- 
ханизма у Avena sterüis Гильдебрандъ*). По его 
мн^нш широкая полоска ости при высыхашп должна ско- 
рее и сильн-Ее укорачиваться, чЕмъ узкая, по причин1Ь 
большей ея поверхности и меньшей толщины; а такъ какъ 
сырая ость, имъ зам'Ьчено, закручена немного вправо, то 
при Бысыханш и должно пропзойдти кручеше въ обратную 
сторону^ т. е. вл-Ево. — Объяснеше это произвольно. Во 1-хъ, 
еслибы сокращалась широкая половинка сильнее, то ость 
должна бы просто гнуться дугой, самое большее изгибаться 
широкой спиралью около эксцентрической оси, а во 2-хъ, 
стоило бы автору только разд^лпть обЕ половинки и онъ 
увид'Ёлъ бы, что owh завертываются об'Ь по прежнему и 
узкая еще раньше широкой. 

Ф. Д а р в и н ъ, не принимая объяснешя Г п л ь д е- 
б р а н д а, указываетъ на кручеше отдЪльныхъ волоконъ, 
какъ на причину скручивашя. — Я въ 1879 году ^) указалъ 
на разлпч1е внутренней и периферической тканей, на раз- 
ницу строешя т-Ехъ и другпхъ волоконъ и отношешя ихъ 
къ влажности и реактивамъ, и приписалъ закручиваше ости 
энергическому сокращешю внутреннихъ и кручешю наруж- 
ныхъ волоконъ. 

Циммерманъ въ 1881 году также подробн'Ее разобралъ 
строеше остей, обративши главное внимаше, согласно своимъ 
предвзятыыъ взглядамъ, на молекулярное строеше механи- 
ческихъ клЕтокъ. Онъ принимаетъ, что главная сила въ 
кручеши наружныхъ клЪтокъ, внутреншя же только усилива- 
ютъ его своимъ особенпымъ сокращешемъ. Такъ, онъ счптаетъ 
несомн'Енньшъ, что наклонными кольцами расположенный поры 
внутреннихъ кл'Ьтокъ (рис. 56) указываютъ на такое же 



*) Prinsheim's Jahrb. IX p. 270. 
*) 1. с. стр. 19. 

.¥ 1. 1886. 



— 82 — 

расположеше частицъ (Micellen) въ ст^нк* и находя, что 
кольца эти образуютъ л'Евую сппраль, если саотр'Ьть на 
нихъ изнутри остп, полагаетъ, что клЪтки должны сокра- 
щаться перпендикулярно къ кольцамъ и своимъ склонешемъ 
вл'Ёво сод^йствуютъ кручешю. Авторъ сожал'Ьетъ только, 
что не могъ дать нпкакпхъ доказательствъ свопхъ предпо- 



ложенш 



Посл-Е подробнаго изсл'Ьдовашя я теперь убедился, что и 
ЗДЕСЬ кручеше вызывается единственно продольнымъ сокра- 
щешемъ одной части остп, именно внутренней, и сопроти- 
Блетемъ другой — периферической, совсёмъ несократимой по 
длинЪ. 

Свойства обгьиосъ тканей. — Что внутреншя бурыя клетки 
взятыя пзъ самой середины остп, сильно сокращаются по длинЪ 
п притомъ безъ кручешя, водно хорошо п на тонкихъ про- 
дольныхъ разрЪзахъ и на мацерпрованныхъ кл-Еткахъ. 
Цпммерманъ опред'Елилъ сократимость пхъ въ 12 — ^lö^o- 
По мопмъ же пзмЕрешямъ и остп при закручпванш укора- 
чиваются на 14Уо. Эта цифра конечно выражаетъ довольно 
точно п величину сокращетя центральныхъ кл'Етокъ, такъ 
какъ ont должны при закручпванш остп только соответ- 
ственно укоротиться, подвергаясь лишь слабому насиль- 
ственному кручешю по своей осп — съ ничтожнымъ умень- 
шешемъ длины отъ этой причины. — Насильственность же 
кручен1я пхъ во всякомъ случаЪ явствуетъ изъ того, что 
оно не заметно въ изолированныхъ клЬткахъ. 

Несократимость периферпческихъ волоконъ въ продоль- 
номъ направлен1и а пробовалъ доказать различными спо- 
собами, такъ какъ это обстоятельство Mnt^ казалось для 



') 1. с 



— 83 — 

объяснешя механизма очень существеннымъ. Если бы своимъ 
кручешем-ь отъ ссыхашл они производили свертываше ости, 
то очевидно они должны сами бы укорачиваться или по край- 
ней Mtpt должны бы сильнее скручиваться въ изолированномъ 
состояши — по отсутствш препятствШ со стороны другихъ 
тканей. Ни того, ни другаго не происходить; следовательно 
пассивная ихъ роль остается внЬ'СОмнЁнгя. 

Такъ, если срезать тонюй слой съ поверхности ости, то 
изм^реше подъ микроскопомъ прямо показываетъ, что ни 
мал-Ьйшаго укорочешя при высыханш н'етъ. Разр-Ьзы однако 
искривляются н'Ьсколько въ направленш кручешя ости и 
это Циммерманъ приводить особенно въ подтверждение 
своихъ доводовъ, прибавляя при томъ, что кручен1е въ 
этомъ случае сильн'Ёе, чемъ ц^лой ости (высота хода или 
шагъ винта понижается съ 4 на 2 миллиметра). Онъ зд'Ьсь 
впалъ въ ошибку. Если брать съ поверхности по его со- 
в'Ету „möglichst feine Längsschnitte" *), то свертываше мо- 
жетъ сделаться и сильн-Ье, но при этомъ окажутся срезан- 
ными только наружныя станки кожицы, которыхъ свойства 
только и обнаружатся яснее; концы такихъ разрезовъ за- 
гибаются даже совсемъ крючкомъ внутрь, при дыхаши же 
выпрямляются, что указываетъ на большую продольную со- 
кратимость внутреннихъ слоевъ стенокъ и даетъ объясне- 
Hie причины ихъ свертывашя (рис. 59). Если же срезать 
слой потолще, не захватывая однако бурыхъ клетокъ, то 
свертываше всегда делается слабее. Лучше же всего и без- 
упречнее производится опытъ, если отделить целую поло- 
винку ости и срезать ножемъ почище бурый слой; тогда 
свертыван1е легко наблюдать и легко убедиться, что высота 
хода значительно увеличивается, вдвое и больше, смотря 
потому, какъ чисто отделанъ препаратъ. — Стало быть въ це- 



1. с. р. 547. 



_ 84 — 

ломъ желтый слой можетъ оказывать лишь сопротивлеше 
активной ткани и энерпя его зависитъ отъ посл-Едней. 

Въ изолированномъ мацерац1ей бид'е наружныя волокна 
лри Бысыханш также нисколько не укорачиваются, оставаясь 
прямыми или же немного закручиваясь на концахъ или по 
всей длин*. Такое непостоянство очень убедительно гово- 
ритъ противъ предположенШ Циммермана и др., что 
кручеше зависитъ отъ сближешя спирально расположенныхъ 
частицъ, такъ какъ оно въ этомъ случа'Ь должно бы всегда 
происходить и еще съ большей силой, если ужъ приписывать 
молекулярному строенш первенствующую роль. 

Наконецъ несократимость этихъ волоконъ я доказалъ, еще 
не им-Ея всЕхъ пазванныхъ подтвержден1й, точнымъ изм^ре- 
н1емъ сухихъ отр'Ьзковъ остей и вычислешемъ по формул-Ь 
длины ихъ винтовой лиши, которая оказалась равной длин^ 
размоченныхъ отр^зковъ; относящ1яся сюда цифры приведены 
въ главе о Stipa для удобства сравнешя. 

Упомяну еще о действш н-Екоторыхъ реактивовъ на клетки^ 
имеющемъ отношеше къ разсмотр-Еннымъ ихъ свойствамъ. 
Отъ серной кислоты призматичесмя клетки сильно разбуха- 
ютъ только въ длину, волокна же разбухаютъ сильнее въ 
толщину и при этомъ закручиваются направо. Отъ смеси 
же Ш у л ь ц а волокна обыкновенно только изгибаются ду- 
гой въ сторону утолщешя (т. е. оно находится тогда на 
вогнутой стороне, рис. 55), но редко завертываются слабо 
направо; а между темъ Ц и м м е р м а н ъ и на это сверты- 
ваше указываетъ, какъ на новое для себя подтверждеше. 
Простое изгибан1е дугой кажется ясно показываетъ, что вну- 
тренн1е слои волокна, ближайшхе къ полости, разбухаютъ 
въ длину сильнее, также какъ и сокращаются они сильнее 
наружныхъ; отъ этого же должно происходить и свертыва- 
Hie волоконъ при известной кривизне последнихъ. Въ послед- 
CTBin увидимъ, что и закручиваше въ серной кислоте должно 
быть объяснено темъ же. 



— 85 — 

Нужно еще отметить къ CBtfltHiro, что промежуточный 
клетки — между бурыми и желтыми наружными — им^готъ 
средн1й характеръ — по форм-Ь. сокращенш и пр. 

Механизмъ остей. — Установивши фактъ сократимости 
внутренней части ости и несократимости периферической, 
можемъ перейти къ ближайшему разсмотрЕнш устройства и 
дЁйств1я механизма остей. 

Ость иредставляетъ зд^сь очевидно сочеташе двухъ же- 
лобчатыхъ полосокъ, связанпыхъ по середина п сократи- 
мыхъ съ одной только внутренней стороны. ВсЬ особенно- 
сти строешя об^и^ъ половинокъ, услов1я и ходъ ихъ свер- 
тыван1я, замечательно аналогичны тому, что мы вид'Ёли въ 
болЕе простыхъ механизмахъ, описанныхъ передъ этиыъ. 
Тотъ же принципъ механическШ повторяется п зд^сь; бол^е 
того, въ остяхъ овса мы имЪемъ интересный прпм^ръ пере- 
хода отъ упругой желобчатой пластинки къ закручивающе- 
муся цилиндру, перехода или лучше сказать осложнешя, от- 
лично поясняющаго явлетя въ последнемъ. 

Каждая половинка состоитъ зд1Ьсь также пзъ упругой 
пластинки и активнаго слоя на вогнутой сторона, отъ про- 
дольнаго сокращеша котораго пластинка можетъ изгибаться 
только спирально, такъ какъ поперекъ ей совсЬмъ разо- 
гнуться нельзя. Посл-Ьднее зависитъ, какъ и у Erodium, 
отъ плотности собственной ея ткани и нерастяжимости ак- 
тивнаго слоя. 

Что желобчатость самаго активнаго слоя не им'Ьетъ су- 
щественнаго вл1ятя на свертываше, не представляя никакого. 
сопротивлен1я сгибашю, это мы видели и раньше; зд^сь 
также находпмъ, что у одной половинки активный слой 
вогнутъ (можно совсЬмъ отнять перекладинку), у другой 
даже выпуклъ, точь въ точь, какъ вид'Ьли подобный же 
модификащи у разныхъ видовъ Erodium, только зд-Ьсь 
встр^чаемъ ихъ рядомъ. Замечательно даже сходство тканей 



— 86 — 

обоихъ слоевть у этихъ представителей столь отдаленныхъ се- 
щейстБЪ и въ органахъ въ гесномъ смысла не гомологичныхъ. 

Сходство это однако еще не говоритъ много въ пользу 
ученья III в е н д е н е р а ж др. о постоянства тканей въ 
отношенш ихъ физ1ологической роли у разныхъ растенШ. 
Эти ткани можно назвать еще болЕе механическими, чЪт&ъ 
названный такъ авторомъ „Das mechanische Princip", но 
т'бмъ не мен^Ье нельзя еще сказать, что онЪ вездЕ появ- 
ляются, ГДЕ требуется подобная работа, и всегда облада- 
ютъ т-Ьми же качествами. Напр. у Pelargonium, такъ 
близко родствеинаго аистнику, мы встретили кожицу въ 
роли активной ткани съ строен'1емъ весьма своеобразнымъ; 
въ свертывающихся створкахъ бобовъ Orobus и другихъ 
мотыльковыхъ находимъ активный слой изъ косыхъ во- 
локонъ, которыя сокращаются поперекъ; въ сухихъ пло- 
дахъ многихъ растен1и и остяхъ злаковъ часто встр^&ча- 
ются так1я же ткани, но лишенный сократимости и назы- 
ваемыя вообще склеренхимой, не говоря уже о сочныхъ 
органахъ, въ которыхъ появляются свои двигающ1я ткани, 
но для которыхъ также неизвестно одной специфической 
ткани, въ род-Ё мышечной животной. И механическая ткань 
Швенденера должна потерять свое исключительное 
значеше *). 

Если разд1Ьл0ть об! половинки ости, то онЁ при высы- 
хаши продолжаютъ также свертываться, какъ въ цельной 
ости, только несколько слабее, что объясняется н-Ькото- 
рымъ ослаблешемъ стягивашя ихъ отъ разр4зан1я централь- 
•ной части; особенно заметно это ослаблен1е свертывашя въ 
узкой полоска, такъ какъ прн отд'Ьлен1и ножемъ она OTpt- 



') См. мою статью: lieber die Anpassungen zum Aufrechthalten 
der Pflanzen und die Wasserversorgung bei der Transpiration. 
Bull. d. 1. Sog. d. Nat de Moscou. 1883. № 4. 



— 87 — 

зается отъ перекладинки, а въ последней сокращеше наи- 
большее. — Винтовая спираль, образуемая полосками, зам'Еча- 
тельно правильна, съ одинаковыми оборотами, а не такъ, 
какъ у Erodmm\ bm'èct'è съ т-емъ и кривизна желобка 
зд-Есь везд'Е одинакова, также какъ ширина и толщина по- 
ловинокъ. 

Кривизна желобка зд-Ьсь также изм-Еняется при намоканш 
и Bbicbixania, какъ это мы вид'ели у Erodium. Въ сырыхъ 
остяхъ об^Ь полоски, особенно широкая, образуютъ отр'Ьзки 
цилиндра почти рад1уса самой ости, но при высыханш он^ 
значительно разгибаются отъ сильнаго тангентальнаго со- 
кращешя периферическаго слоя; поэтому въ поперечныхъ 
разр'Ёзахъ об'Ь выр'Езки сильно расходятся. — Тангентальное 
сокращеше перпферическихъ волоконъ сопровождается силь- 
нымъ рад1альнымъ ихъ сокращеп1емъ, какъ у Erodium, такъ 
что эти волокна при одинаковой форм^а обладаютъ и т1^ми 
же свойствами. Изм^реше тонкихъ поперечныхъ разр-Ьзовъ А 
sterilis и А. hirsuta, сырыхъ и сухихъ — смоченныхъ для 
просв'Ётлетя скипидаромъ, дало около 14% тангентальнаго 
сокращешя и н'Есколько больше (до ПУ^) рад1альнаго. 
Сократимость же внутренняго края лопастей — изъ бурыхъ 
кл11Т0къ— почти вдвое меньше (около 8%), поэтому и 
должно происходить разгибаше; а въ тонкихъ разр'Ьзахъ 
нер-Едко образуются трещины между кл^Ьтками этого края 
(рис. 60). Бурыя кл'Ётки сокращаются почти одинаково по 
всЬмъ направлен1ямъ, такъ что уменьшается площадь всего 
разреза, только неравном'Ерно; очевидно промежуточныя 
кл'Ьтки, между бурымп и желтыми, должны сокращаться 
тФмъ сильн-Ее по двумъ направлешямъ, ч'Емъ ближе оп'Ь 
лежатъ къ периферш, что и показываетъ изм'Ьреше. 

Сократимость периферическаго слоя является и зд'Ьсь меха- 
нической необходимостью для большаго скручивашя ости, 
такъ какъ одного продольнаго сокращешя центральной части 
было бы недостаточно для необходимаго во всякомъ случае 



разгибашя очеяь плотныхъ п толстыхъ полосокъ; иначе, 
при нерастяжимостп своей ont должны бы давать трещины, 
что постепенно ослабляло бы пхъ д^ЙстБ1е. Можно бы ожи- 
дать простаго наспльственнаго разгибашя только такихъ 
гибкпхъ пластпнокъ, какъ у Pelargonium, но и тамъ ока- 
зался слой однобокоутолщенныхъ волоконъ, несколько по- 
могающпхъ дЪйствш актпвнаго слоя. 

Въ сочетанш пластпнокъ, образующемъ цилпндръ, какъ 
въ остяхъ Ävena, является большее соотвЪтств1е перифе- 
рпческаго сокращен1я съ продольнымъ, чЬмъ въ одпночныхъ 
пластннкахъ; вслЪдств1е связи между нпап, рад1усъ спиралей 
не ыожетъ при свертываши п развертыванш изм-Ьняться 
значительно, нп увеличиваться, нп уменьшаться, п попереч- 
ное разгпбаше пдетъ соразмърно съ сокращешемъ вдоль. 
Въ отдЪльныхъ же пластпнкахъ отъ болЬе или мен-Ее сво- 
боднаго разгибашя желобка завпсптъ болЪе пли мен-Ее по- 
логая плп крутая спираль, большаго пли меньшаго рад1уса, 
прп одномъ п юмъ же продольномъ сокращенш; оба сокра- 
щен1я находятся въ меньшей другъ отъ друга зависимости. 
вл1яя каждое въ отдельности на форму винта. Какъ оказа- 
лось, тангентальное сокращен1е у Ävetia равно продольному 
(14Vo)j тогда какъ у Erodium оно относительно гораздо 
слабее (13^0 танг. на '23,5-/0 пред.). Нужно принять еще 
въ разсчетъ, что у Ävena 1-iV., продольнаго сокращешя 
имЕютъ центральныя клетки, на разстоян1п же отъ поверх- 
ности, пропоршональномъ толщина остей Erodium, оно бу- 
детъ еще гораздо меньше, такъ что преобладать будетъ тан- 
гентальное сокращеше. 

Отсюда видно, что кручеше цилиндра предполагаетъ боль- 
ш1я стяжен1я въ периферпческомъ сло^. Если же самостоя- 
тельное тангентальное сокращеше довольно значительно, то 
ему слЪдуетъ также приписать активную роль, только дЪй- 
cTBie его должно согласоваться съ продольпымъ. Во всякомъ 
же случаЬ последнее, какъ главная двигательная сила, не 



— 89 — 

теряется при этихъ услов1ахъ слишкомъ на поб4жден1е пе- 
риферическаго сопротивлешя, чрезъ что снарядъ конечно 
много выигрываетъ въ сид^ своего ÄlBÜcTßia. — Д'Ействующая 
часть ости овса, при fliHHtj всего ок. 23"'"* {Äv. sterilis), 
образуетъ высыхая все-таки 5 оборотовъ (дл. тогда 20'^"*), 
благодаря чему снарядъ отъ смачивашя и высыхан1я мо- 
жетъ долго вращаться по своей оси. 

Такимъ образомъ въ остяхъ Ävena нельзя не вид-еть ме- 
ханизма весьма выгодно построеннаго какъ въ отношен1и 
легкости и прочности его, такъ и напряженности и продол- 
жительности его работы. 

Слгьдствгя кручешя въ остяхъ. — Скручиван1е остей отъ 
указанныхъ причинъ производитъ съ своей стороны круче- 
Hie вс^хъ волоконъ, а также сжат1е периферическаго слоя, 
независимо отъ его собственнаго сокращен1я. 

Что кручеше клЬтокъ не составляетъ и зд-есь причину 
затгручпвашя ости, а сл'Ёдств1е его, доказываютъ описанные 
выше опыты съ отд'Ьльными слоями волоконъ, которые за- 
кручиваются гораздо слаб^Ье^ ч'Ьмъ находясь въ связи съ 
другими слоями, тогда какъ иначе было бы наоборотъ; тоже 
доказываютъ и изолированныя клетки, чаще совсЕмъ не 
закручивающ1яся. 

Только центральныя кл-етки ости очевидно должны закру- 
чиваться по своей оси, тогда какъ лежащ1я ближе къ перифе- 
pin образуютъ виптовыя спирали различныхъ рад1усовъ. Если 
отд'Елить среднюю перекладинку, соединяющую об* половинки 
ости, то при высыхаши ея хорошо видно, какъ она закру- 
чивается однимъ краемъ около другаго — 'именно централь- 
наго; если надр'Ьзать ее сверху, чтобы отд'Елить этотъ по- 
сл'Ёдн1й, то онъ при высыхаши остается прямымъ, лишь 
слегка повертываясь, тогда какъ другая половинка описы- 
ваетъ вокругъ него красивую спираль большаго рад1уса. 
Ясно сталО'быть, что продольное сокращеше постепенно 



— 90 — 

^бываетъ къ периферш, и всякая клетка своимъ сокраще- 
н1емъ производитъ искривлете смежной, бол-Ье вн-Ьшней. По 
этому-то каждый, даже очень узшй, разр'Езъ непрем1Ьнно 
искривляеття спирально, хотя сами по ceöt кл-Ьтки и не 
крутятся. 

Зд^сь кстати заметить, что наспльственное кручен1е и 
сгибаше спльно утолщенныхъ волоконъ вообще происхо- 
дитъ легко безъ разрывовъ, не смотря на плотность cit- 
нокъ, если только ont не чрезм-Ёрно одеревянЕли, а глав- 
ное достаточно влажны. Это видно на прядильныхъ волок- 
лахъ, лык'Ё разнаго рода, сырой древесин'Ь и пр. Въ раз- 
моченномъ состоянш даже очень толстыя станки могутъ 
обнаруживать большую гибкость и вязкость, прямо можно 
сказать пластичность. Благодаря этому мнопе растительные 
мaтepiaлы5 какъ бумага, дерево, легко принпмаютъ изм'Ьпе- 
шя формы и удерживаютъ ихъ, при размачиванш же снова 
получаютъ прежшй впдъ; при вторичномъ высыханш часто 
опять проявляются сл^ды даннаго изм^нетя, но при посл'Ьд-ую- 
щихъ смачивашяхъ и высыхан1яхъ они могутъ совсЪмъ сгла- 
диться. Подобное же наблюдается и въ полоскахъ остей. Отчи- 
щенный вн'ЕшнШ слой напр. сначала свертывается довольно 
сильно (хотя слаб'Ее ости), но при посл'Едующихъ намока- 
шяхъ и высыхашяхъ свертываше его дЪлается заметно 
слабее; совсемъ оно можетъ быть п не изчезнетъ, такъ какъ 
зд'Есь мы имЕемъ Д'ело съ деформащей значительной и съ 
строешемъ ст'енокъ очень не однороднымъ. 

Что касается до сжат1я периферичнаго слоя, то оно яв- 
ляется также неизб'Ежнымъ сл'Ёдств1емъ кручешя. Необхо- 
димость его вытекаетъ изъ того, что цилиндръ, представляе- 
мый остью, укорачивается и делается несколько тоньше, сл-Ьд, 
поверхность его значительно должна уменьшиться. Требова- 
nie это удовлетворяется отчасти тангентальнымъ сокращен!- 
емъ обЕихъ половинокъ, которыя разгибаясь делаются въ 
то же время н'есколько уже (такъ какъ сокращен1е не 



— 91 — 

ограничивается однпмъ лишь вн'Ьшнимъ слоемъ, иначе же 
произошло бы разгибан1е съ увеличешемъ ширины). Однако 
простой разсчетъ показываетъ, что одного этого активнаго 
сокращешя не достаточно: оно, какъ мы знаемъ, равно 
зд'Ьсь продольному, уменьшен1е же толщины ости должно 
еще усилить стяжеше пер11фер1п ^). 

Существоваше сжат1я видно по об'Ёпыъ выр'Езкав1ъ ости, 
которыя на закрученныхъ остяхъ являются тонкими лин1я- 
ми, тогда какъ въ поперечныхъ разр'Ьзахъ ohIè напротивъ 
при высыханш расходятся отъ перферпческаго сокращешя. 
С;жат1е это сопровождается однако растяжешемъ въ другомъ 
косомъ направлен!», что также наглядно обнаруживается, въ 
вырЕзкахъ: края пхъ скользятъ при скручиванш одинъ 
вверхъ, другой внизъ, всл'Ёдств1е чего гладко срезанная въ 
сыромъ вщЪ ость пм'Еетъ по высыхан1и поверхность этого 
разреза сильно выгнутой, гд^ одинъ край каждой выр'Ьзкп 
выступаетъ надъ другпмъ почтп на 'д или 'Д ""'*• Тоже 
сжат1е и стреылеше скользить, производящее растяжешя, 
существуетъ конечно и между волокнами ости, но при плот- 
номъ ихъ скр-Епленш выражается лишь зам^тнымъ д1аго- 
нальнымъ перекашпвашемъ об'Епхъ полосокъ. 

Описанныя сжат]я ж раетяжешя въ косомъ направлеши, 
подобный разсмотрЕннымъ въ желобчатыхъ полоскахъ (стр, 
15 и 27),про11Сходятъ при всякомъ кручевш цилиндрическихъ 
и призматическихъ телъ изъ различныхъ матер1аловъ. Сжаие 
обнаруживается при растяжимомъ матер1алЕ, напр. резина, 
сближен1емъ неровностей, а при нерастяжимомъ образова- 
н1бмъ косыхъ складокъ по направлен11о кручен1я, напр. при 
скручиванш мягкихъ стеблей, размягченной смолы, когда 
она начинаетъ застывать на поверхности, и пр. Растяже- 
nie также или прямо видно или указывается появлен1емъ 



•) Поверхность цилиндра изыЕняется пропорщонально высот'Ё 
его п д1аметру. 



— 92 — 

спиральныхъ трещинъ, напр. при скручиванш жесткихъ 
стеблей, жел1Ьзной проволоки и пр. Трещины идутъ по 
напраБ1ен1ю кручбн1я или же образуются въ нанравленш 
прямо противоположномъ. При волокнистомъ MaiepiaÄE, 
если волокна идутъ параллельно вдоль, какъ въ древесина 
стеблей, вероятно и въ желЪзноп проволок^Ь, трещины 
образуются явно по нанравленш волоконъ, что легко объяс- 
нимо меньшей связью между ниши и скольжен1еыъ пхъ. 
При матер1алЕ не волокнистомъ образуются обыкновенно 
складки въ направлен1и косомъ къ образующей цилиндра 
или ребраыъ призмы и отклонен1е пхъ увеличивается съ 
закручиван1емъ; складки эти могутъ цилиндрическому стерж- 
ню придать видъ болЬе сильно скрученнаго, ч^&мъ есть въ 
дМствительности. При дальн^йшемъ кручеши въ этомъ 
случае образуются трещины или разрывы перпендикуляр- 
но къ складкамъ, сл1&довательно они будутъ идти тЬмъ 
круче, чЕмъ сильн'Ее кручен1е. 

Въ связи съ названными напряжешями верхняго слоя на- 
ходится строеше кожицы. Она состоитъ главнымъ образомъ 
изъ длинпыхь, однобокоутолщенныхъ волоконъ, такихъ же 
какъ въ подкожномъ слое, но между волокнами, черезъ 
одно или НЕСКОЛЬКО, проходатъ одиночные ряды короткихъ 
тонкостЕнныхъ кл^токъ, въ перемежку съ еще бол^е ко- 
роткими утолщенными клЁтками, вытянутыми въ острые ко- 
ничесше шипикп. Шипикп эти обращены концами вверхъ и 
замЪтны простымъ глазомъ. 

Это CTpoenie представляетъ уклонете отъ того, которое 
нашелъ D и v а 1-J о и v е весьма постояннымъ въ листьяхъ 
почти всЕхъ злаковъ и стало быть весьма тииичнымъ для 
этого семейства. Именно по его изсл'Ьдовашямъ кожица, при- 
легающая къ склеренхимнымъ подкожнымъ пучкамъ, всегда 
состоитъ изъ рядовъ длинныхъ, узкихъ и сильно утолщен- 
ныхъ, особеппо снаружи, кл'Ьтокъ, правильно чередующихся 
по длинЪ съ одной или двумя короткими клетками, обыкпо- 



— яз- 
венно выпуклыми, или же вытянутыми въ шипики или во- 
лоски *). 

Хотя механическ1я ткани остей Avena и соотв^тствуготъ 
прямо склеренхимнымъ пучкамъ листьевъ, но особенность 
ихъ кожицы конечно ничего не говоритъ противъ типично- 
сти указаннаго строешя для листьевъ, не лишено же инте- 
реса, какъ довольно р'Ьзкое изм^Ьнеше строешя въ связи съ 
новымъ приспособлешемъ органа. Полагаю, что тонкостей- 
ныя кл'Етки весьма существенно помогаютъ необходимо силь- 
ному сжатш кожицы, а также перекашивашю периферическа- 
го слоя. 

Причина лпваго крученья осшей. — Остается разсмотр^ть 
причины кручешя остей налево — камень преткновешя, за- 
ставлявши! прибегать къ объяснешю, которое столь же 
убедительно, какъ если бы сказать, что въ вихр-Е получает- 
ся вращательное движен1е оттого, что отд-Ельныя частицы 
начинаютъ вращаться всЬ въ одну сторону. 

Найдя еще раньше -), что закручивате остей происходить 
зд-Есь главнымъ образомъ отъ сокращен1я внутренней ткани, я 
посл-Ь изучешя другихъ остей получилъ ув-Еренность, что свер- 
тываше въ определенную сторону должно и здесь зависеть 
не отъ Болоконъ, а отъ кзкихъ либо иныхъ, просто механи- 
ческихъ условШ. ЛегкШ поворотъ сырыхъ остей вправо под- 
держивалъ, по примеру Erodium, эту уверенность; теперь 
же после подробнаго изследован1я я могъ убедиться, что и 
у Avena причина леваго кручен1я кроется въ этомъ пред- 
шествующемъ кручеши остей ма^^аво. — Последнее заметилъ 
также Гильдебрандъ и выставилъ его тоже причиной 
леваго кручен1я остей, но самое наблюден1е его подвергнуто 



*) J. Duval-Jouve, Histotaxie d. feuilles d. Graminées. An. se. nat. 
VI Sér. T. I, 1875. p. 310. 
') Прот. Yl-ro Съезда 1880 г. 



— 04 — 

сойн'Ёшю Фр. Дарвиномъ, который это „обратное кру- 
чен1е" объясиилъ просто сближсшеыъ об-Ьихъ выр'Ьзокъ къ 
ыЬсту, гд^ ость согнута. 

Такая неверная поправка произошла в-Ероятно потому, что 
Д а р в п н ъ не им-Ьдъ въ рукахъ крудныхъ Avena, иначе 
нельзя было бы не заметить этого кручетя, такъ какъ оно 
достигаетъ почти ц'Ьлаго оборота; притомъ если разделить 
половинки, то сейчасъ же видно, что он* везд* одинаковой 
ширины, и только въ самомъ сгиб^Ь выр'Ьзки несколько схо- 
дятся, переходя въ тонкое продолжеше ости. 

Необходимость л-Ьваго кручешя всл'Ёдств1е обратнаго пра- 
ваго представлялась мн* однако не столь очевидной, какъ 
Гильдебранду, и самое явлеше обратнаго кручешя 
являлось крайне непонятнымъ. 

Изъ трехъ выставленныхъ H э г е л и возможныхъ при- 
чинъ кручен1я *) одна только могла подходить къ данно- 
му случаю и им-Еетъ реальное значеше, именно удлинете 
периферическихъ слоевъ или укорачиваше внутреннихъ; но 
эта причина, въ томъ или другомъ приложенш, оказыва- 
лась недостаточной для объяснен1я перекручивашя съ одной 
стороны въ другую. Т-Ьмъ и были особенно загадочны ости 
Avena, что одно и тоже д'Ейств1е высыхан1я или намокан1я 
проызводитъ сначала раскручиваше, а потомъ закручиваше 
въ обратную сторону. Прим'Ьръ остей Геран1евыхъ и 
опыты, произведенные для ихъ разъяснешя, мало помогали 
въ этомъ случа!!, такъ какъ тамъ сущность д'Ьла въ изги- 
бан1и пластинокъ, зд^сь же мы им'Ьемъ д'Ьло съ настоящимъ 
кручешемъ. 

Разбирая по частямъ размоченныя ости, я неожиданно 
увид^лъ причину ихъ кручешя направо въ удлинен1и внут- 
ренней ткани. Такъ мало вероятной казалась MHli возмож- 



') Microscop 2 ed. p. 415. 



— \^'ô — - 

ность кручешя отъ удлинешя внутренБихъ слоевъ — даже раз- 
р^заннаго вдоль полаго цилиндра, какимъ отчасти представ- 
ляется ость, что я снова долженъ былъ сделать рядъ опы- 
товъ съ остями и разными моделями, чтобы удостовериться 
въ действительности этой новой для меня причины кручешя. 

Обе половинки разщепленной ости сырыя завертываются 
также направо и становятся гораздо чувствительнее къ 
действш влажности; и высыхаютъ оне быстрее, въ осо- 
бенности узкая полоска, какъ менее массивная, стало быть 
совсемъ наоборотъ предположешю Гпльдебранда. Впро- 
чемъ въ цельной ости полоски наверное не могутъ опере- 
жать одна другую въ высыхашн или намокаши при одина- 
ковой гигроскопичности и проводимости ихъ тканей. 

Въ отдельныхъ полоскахъ хорошо обнаруживается актив- 
ная роль внутренняго слоя. Узкая полоска, окончательно 
намокая, сильно изгибается наружу дугой, а потомъ ленто- 
видной спиралью, образуя 'У^ оборота; след. внутренняя 
сторона ея делается наружной, т.-е. завертывается она 
обратной спиралью. Очевидно это происходитъ отъ безпре- 
пятственнаго теперь удлинен!.-! внутренняго слоя. — Широкая 
полоска, при техъ же услов1яхъ, сначала также загибается 
несколько дугой наружу, но потомъ просто закручивается 
направо, такъ какъ вследств1е своей глубокой желобчатости 
не можетъ завернуться лентой. Выгибъ краевъ ея и вогну- 
тость накожной стороны ясно показываютъ и здесь боль- 
шую длину активнаго слоя. Если же эту полоску разщепить 
по длине на несколько частей, то каждая часть загибается, 
подобно узкой полоске и даже еще сильнее, сначала дугой,, 
а потомъ спиральной лентой, обращая также внутреннюю 
сторону наружу. — Объектъ этотъ занядъ меня дольше и пото- 
му, что показываетъ значен1е желобка также въ случае, когда 
активный слой не укорачивается, а удлиняется; онъ помогъ 
разъяснить сходиыя явлешя у аистника и вообще въ же- 
лобчатыхъ пластинкахъ. 



— 96 — 

Так1я же явлен1я происходить въ очень сочныхъ стеб- 
1яхъ и цвЕточныхъ стр1&1кахъ, разр^занныхъ вдоль. Отъ 
сильной тургесценцш внутреннихъ тканей половинки ихъ 
гнутся дугой наружу или даже свертываются какъ часовая 
пружина, если могутъ разогнуться поперекъ въ плоскуш 
ленту. Часто при этомъ изгибан1и замечается и винтовое ис- 
кривлен1е въ ту или другую сторону, — Для примера приведу 
еще сочные стебли Tradescantia zebrina. Если разрезать 
ихъ вдоль по середина, то обыкновенно происходить только 
изгибан1е дугой, но если разр'Ьзъ сделать несколько сбоку, 
то толстая половинка, почти не изгибаясь, заметно искрив- 
ляется вправо или вл^во, тонкая же по прежнему гнется 
не искривляясь. Очевидно, что въ этихъ случаяхъ удлине- 
Hie сочной паренхимы находить себе механическое удовле- 
твореше или въ простомъ загибан1и или, при затруд- 
ненности его, въ косомъ искривлеши; последнее же 
облегчается у этого растен1я нежностью паренхимы и вс^хъ 
тканей и широкими воздушными полостями, ещ,е легче 
допускающими см1Ьщен1я. Вь случае толстаго отр'Езка мы 
имЬемь уже примерь не просто спиральнаго изгибашя 
пластинки, а настоящаго кручен1я; кручен1е это пропа- 
даеть при увядан1и отрЬзковъ. 

Спиральное иcкpивлeнie часто затрудняетъ приготовле- 
Hie продольныхъ разр^зовъ сочныхъ стеблей для микро- 
скопическаго изследован1я. 

Посмотримъ теперь, что ироисходитъ съ высыхан1емъ 
об^ихъ иоловинокъ. Пре?кде всего укорочеше активной ткани 
производить конечно ихъ выпрямлеи1е, за которымъ слЕду- 
етъ изгибан1е дугой внутрь и паконецъ спиральное сверты- 
ваше въ л'Ьвую сторону. Узкая полоска и тутъ завертывается 
лентой, образуя винтовую спираль какъ въ ц'Ьльной ости, 
только несколько большаго рад1уса; а широкая закручивается 
опять но своей длин^, образуя только подъ конецъ винтъ 
съ лежачими оборотами, какъ въ ц'Ьльпой ости. Если эта 
последняя полоска разщеплена по длинЬ, то каждая часть 



— 97 — 

получаетъ свойства узкой полоски, т. -е. сначала сильно за- 
гибается дугой внутрь, а потомъ свертывается лентой, обра- 
зуя спираль также гораздо большаго рад1уса; только среднШ 
участокъ съ перекладинкой образуетъ винтовую лестницу 
около внутренняго ея края, который остается совершенно 
прямымъ, если же отнять перекладинку, то и онъ сверты- 
вается какъ друг1е. 

Если объяснять закручиваше остей кручен1емъ отд-Ельныхъ 
волоконъ, то совершенно непонятнымъ становится это изги- 
баше дугой внутрь и образован1е бол'Ье широкихъ спиралей 
отд1Ьльными ремешками лолосокъ, другими словами — и эти 
опыты прямо опровергаютъ такое объяснеп1е. 

Какимъ же образомъ въ цельной ости возможно кручеше 
отъ удлинен1я внутренней ткани? — Разсматривая внимательно 
мокрую ость, не трудно заметить, что она не сделалась 
прямою, а искривлена по длин-Ь »^-образно, съ легкимъ спя- 
ральнымъ поворотомъ. Нижняя выпуклость этого S начинается 
отъ самой пленки, гд1Ь прикреплена кнаружи узкая полоска, 
а верхняя обратная переходитъ подъ колено, отд-Еляющее 
придатокъ ости. Согласно съ этими изгибами, узкая полоска 
идетъ по ихъ выпуклой сторона, а широкая занимаетъ во- 
гнутую. Такимъ образомъ ость закручена не по своей цен- 
тральной оси, а еще изогнута очень крутой спиралью; вы- 
пуклую, бол^е длинную сторону ея и образуетъ узкая полоска, 
большая длина которой наглядно обнаруживается при начи- 
нающемъ высыханш, когда ость, при нереход-Ь въ л^вое 
1ручен1е, не выпрямляется вполн'Ь, а образуетъ дугу (вы- 
пуклую наружу), при дальн'Ейшемъ же кручеши д1>лается 
совершенно прямою. Уменьшеше длины полоски при этомъ 
происходитъ отъ сгибашя кол-Ьна, ею же производимаго: опа, 
какъ сказано, продолжается на нижнюю его сторону, сильно 
зд^сь утолщается и получаетъ свойство сокращаться по длинЪ. 
Узкая полоска въ ц-ельной ости не можетъ сл-Едовательно 

л? 1. 1886. 7 



— 98 — 

выгнуться согласно напряжее1ю своихъ тканей и повинуется 
Ц'Ьйств1ео широкой, бол^е сильной полоски. 

Такимъ образомъ кручеше ости, какъ в'Ьроятно и всякаго 
стержня, отъ удлинешя внутренннхъ слоевъ предполагаетъ 
удлинеше одной стороны и спиральное изгибате *). 

Кручеше начинается еще въ незрелой ости, поэтому его 
нельзя приписать разбухаяш бурой ткани отъ размачива- 
шя, а оно стало-быть есть сл'Едств1е усиленнаго роста ея 
въ длину. Его нельзя также приписать бол-Ее сильному росту 
узкой полоски (а т^мъ бол'Ье всего периферическаго слоя), 
такъ какъ въ этомъ случа-Е оно должно бы и при сокра- 
щенш внутренней ткани продолжаться въ ту же сторону; 
для перекручивашя въ обратную сторону, влево, ость долж- 
на придти сначала въ нейтральное положеше, т.-е. раскру- 
титься, а этого не могло бы быть при несократимости 
по всей длин-Ь полоски, произведшей первоначальное кру- 
чен1е. 

ÏÏ такъ, закручйван1е сухихъ остей нал1&во объясняется, 
какъ и у Erodium, предшествовавшимъ искривлешемъ ихъ 
вправо, причемъ главную роль играетъ широкая полоска, 
какъ бол'Ье желобчатая и сильная. 

Отклонеше ости отъ пленки. — Отклонеше остей при 
высыхаши происходитъ также всл'Ьдств1е сокращешя внутрен- 
ней ткани. Ость прикреплена косымъ своимъ основашемъ 
такъ, что задняя широкая полоска сидитъ немного выше 
узкой; поэтому съ укорочешемъ бурой ткани полоска эта 
должна отходить отъ пленки и, какъ бол'Ье сильная, преодо- 
левать обратное д'Ёйств1е узкой полоски. Ость при этомъ 
уклоняется зам'Ьтно вправо (если CMOTplbTb на пленку спереди). 
Верность этого объяснешя легко было подтвердить, наблюдая 



*) Это наводить на объяснен1е причинъ изгибан1я вьющихся 
стеблей. 



отклонеше каждой полоски порознь. Широкая, если узкую 
отрезать, отстаетъ какъ вся ость впередъ и вправо, узкая 
же, какъ разъ наоборотъ, прижимается къ пленка направляясь 
вл^во. Не MliuiaeTb заметить, что это прижнмаше видно хо- 
рошо, когда оставлена одна основная часть полоски; если 
же срезать се выше, то при высыхаши она тоже отстаетъ, 
но уже всл'Едств1е упирашя перваго оборота въ пленку. — 
Наклонеше одной полоски вправо, другой вл^во, объясняется 
очевидно поворотомъ первой спиры; широкая полоска и 
въ этомъ отношении пересиливаетъ вл1яше узкой, производя 
уклонеше ц'ельной ости вправо. 

Отклонеше остей значительно помогаетъ устойчивости сна- 
ряда, раздвигая две верхняя точки опоры, и BMibcTt съ тЬмъ 
облегчаетъ его зращеше, направляя подъ большимъ угломъ 
вращающ1е рычаги; действительно колоски легко и непрерывно 
повертываются отъ д'Ёйств1я влажности, но р'Ьдко падаютъ 
плашмя, и то па моментъ. 

Незакручениый придатокъ ости. — Незакрученная часть 
ости, какъ сказано, согнута дугой внизъ, при намокаши же 
выпрямляется или все-таки остается слегка согнутой. По 
вогнутой сторона Едетъ продолжеше узкой полоски и эта-то 
половинка, сокращаясь вся по длин1з, производитъ сгибаше; 
въ тЪхъ же остихъ, гд-е дуга не пропадаетъ, половинка эта 
стало-быть короче другой и въ сыромъ вид-е. — ЕромЬ дуго- 
виднаго изгиба нер-Едко замтЬчается слабое спиральное искрив- 
леше сухаго придатка, что еще видн'Ье по лишямъ выр^зокъ 
въ лупу. Интересно, что поворотъ зд'Ьсь не вл-Ево, какъ 
следовало бы ожидать, а вп]оаво. Не имевши подъ руками 
св'Ёжихъ остей и достаточно сухаго матер1ала, я не могъ 
определить, есть ли это сл'Ьдств1е первоначальнаго кручен1я 
остей или вызывается другими причинами. Во всякомъ случае 
съ точки зрЁН1я кручешя волоконъ эти изгибан1я придатвовъ 
еще бол^е необъяснимы, ч'Ьмъ у Erodium. 



— 100 ™ 

Что касается до внутренняго строешя незакрученныхъ 
концовъ, то оно представляетъ сл-^Ьдующ!« особенности (рис. 
53). Вырезками ость разделена здесь на дв'6 равной ширины 
половинки, изъ коихъ соотв'Ьтствующая нижней узкой полоска 
толще и массивн-Ье другой. Перемычка, связывающая ихъ, 
также толще и короче, чемъ въ нижней части. Изгибате 
поэтому ЗДЕСЬ вообще затруднено массивностью всЬхъ частей. 

Все кл'Ьтки зд'Ьсь равном-Ерно утолщены; даже клетки 
кожицы едва заметно толще съ наружной стороны, также 
какъ и н'Ькоторыя подкожныя клетки въ верхней половинка — 
слабые сл-Еды однобокоутолщенныхъ волоконъ нижней части. 
Въ сильныхъ остяхъ Л. sterilis утолщен1е весьма значи- 
тельно, вообще же въ придаткахъ клетки нер1^дко утолщены 
слаб^Ье, ч^мъ въ деятельной части ости. Бурая окраска 
внутри видна обыкновенно только въ верхней полосгЬ, которая 
и снаружи им'Ьетъ черный или черноватый цв'Етъ. Бурая ткань 
эта составляетъ непрерывное продолжен1е такой же ткани 
внизу ости и, какъ тамъ она видимо растетъ сильнее въ 
длину, такъ можетъ быть и зд-Ьсь производитъ иногда удли- 
неше сказанной полоски. Безцв'Ётная ткань другой половинки 
(BMtCTt съ кожицей) напротивъ подходитъ свойствами къ 
подколенному участку и своиыъ сокращешемъ производитъ 
также сгибан1е (только подъ сгибомъ ткань изъ однобокоутол- 
щенныхъ волоконъ, что наверное находится въ связи съ пере- 
кашиван1емъ ихъ при сгибаши). Слабая желобчатость верхней 
половинки при незначительвомъ сокращен1и нижней можетъ 
не вызывать кручен1я точно также, какъ мы вид'Ьли и въ 
нижпихъ полоскахъ, который въ отдельности сначала заги- 
баются дугой и лишь при более сильномъ сокращеши начи- 
наютъ свертываться спиралью. 

Существенное различ1е въ свойствахъ верхней и нижней 
частей ости состоитъ следовательно въ томъ, что въ при- 
датке и коленномъ сгибе продольной сократимостью обла- 
даетъ и периферическая ткань одной стороны, вследств1е 



— 101 — 

чего происходить простое сгибаше, тогда какъ въ нижней 
части периферическ1я волокна кругомъ сделались несократимы, 
ч'Ьмъ и обусловливается здесь кручете. 



S t i р а. 

Изо всЬхъ растенШ съ крутящимися плодами — Stipapen- 
nata, ковыль или тырса, пзв'Естна больше всего какъ въ 
народ*, по вреду причиняемому ею скоту, такъ и въ уче- 
номъ Mip-È — благодаря изсл-Едовашямъ Фр. Дарвина. 
Этотъ видъ Stipa, самый обыкновенный въ степяхъ средней 
и южной Росс1и, европейской и аз1атской, отличается наи- 
бол'Ье крупными плодами и лучше пригодеяъ для изсл'Едо- 
вашй. 

Зерновка ковыля заключена въ плотно-свернутую пленку, 
которая переходитъ въ длинную, почти въ одинъ футъ, 
ость (Таб. TI рис. 61). Нижняя треть ости, гладкая и блес- 
тящая, сильно скручена и въ зр^ломь состоянш чрезвы- 
чайно гигроскопична; верхн1й же конецъ, бод^е тонкШ и 
гибтй, покрытъ длинными мягкими волосками, не закрученъ 
и отогнутъ почти подъ прямымъ угломъ къ нижней части — 
въ вид* перистаго придатка. Смоченная ость раскручивается 
ж совершенно выпрямляется. 

Зрелые плоды легко отделяются отъ растен1я; всл'Ёдств1е 
скручивашя и перегиба остей они выл^заготъ изъ колос- 
ковъ, могутъ быть снесены в^тромъ или пристаютъ къ 
шерсти животныхъ. Интересно, что падаютъ они всегда го- 
ловкой внизъ — отъ большей тяжести и гладкости всей ниж- 
ней трети. Попавши въ траву, они легко проскальзываютъ 
до самой земли, а если запутаются своими волосками, то 
всл*дств1е движешя остей все-таки рано или поздно достлга- 
ютъ грунта, повертываясь въ разныя стороны и постоянно 
спадая внизъ. 



— 102 — 

Бвертывате плодовъ. — Намокая отъ росы или дождя, а 
также и просто во влажномъ воздух-Ь, ости начинаютъ рас- 
кручиваться, а такъ какъ круговому движешю перистаго 
конца препятствуютъ обыкновенно посторонн1е предметы, то 
повертывается приэтомъ только нижнШ конецъ по своей 
оси. Если кончикъ плода уже упирается въ землю, то онъ 
начинаетъ ее сверлить и ввертываться. 

Снарядъ представляетъ и зд'Ьсь настоящШ и очень совер' 
шенный буравъ. Сверло, т.-е. самый плодъ, который гораздо 
толще ости, быстро утончается книзу и оканчиваетси тон- 
кимъ загнутымъ остр1емъ. Надъ остр1емъ до половины сверло 
покрыто сильно прижатыми волосками, короткими и жест- 
кими, какъ у всЕхъ подобнаго рода снарядовъ. Винтовой 
стержень бурава кр-Ьпонъ и упругъ въ сухомъ состоянш, 
им'Еетъ до 16 оборотовъ, такъ что при раскручиваши долго 
можетъ вращать сверло и при этомъ зам'Ьтно удлиняется. 
Пушистый верхнШ придатокъ, хотя и очень гибокъ, но при 
своей значительной длин'е, а главное наклонномъ положенш, 
легко задерживается окружающими предметами и представ- 
ляетъ достаточно устойчивый рычагъ для опоры снаряда. 

При высыханш происходитъ обратное движете закручи- 
вашя и хотя оно сопровождается еще укорочешемъ винта, 
но сверло благодаря волоскамъ не выходитъ изъ почвы, 
если она не слишкомъ рыхла или мягка; вращен1е напро- 
тивъ заставляетъ его входить глубже, такъ какъ волоски 
должны наклоняться и дЪйствуютъ подобно пар'Ьзкамъ винта. 

Посл-Е н'Есколькихъ смачивашй и высыханШ, а также отъ 
nonepcMtHHaro д'ейств1я влажнаго и сухаго воздуха, ковыль 
можетъ ввернуться въ несколько дней довольно глубоко въ 
землю; тогда ость постепенно отопр'Ьваетъ, с1Ьмя же остается 
до проросташя. 

Бредъ отъ ковыля. — Сила ввертыван1я такъ велика, что 
и плотный грунтъ не избавленъ отъ. этого растен1я, кото- 



— 103 — 

рое им-Ьетъ довольно широкое распрострапеше. Плоды мо- 
гутъ ввертываться даже въ кожу крупныхъ животныхъ и 
въ этомъ отношеши тырса считается очень вреднымъ рас- 
тен1емъ для скотоводства, и больше всего для овцеводства. 
Ости особенно легко пристаютъ къ путаной шерсти овецъ, 
ввертываются въ нее и проникаютъ въ кожу; такъ какъ 
ocTpie очень тонко и кр'Ьпко, то он-Ь могутъ входить далеко 
въ т'Ело, производя глуботя раны п причиняя часто смерть 
животному. И попавши въ кормъ плоды причиняютъ боль и 
смертельныя поранешя внутреннихъ органовъ. 

По свид'Ьтельству изв-Естнаго нашего сельскаго хозяина И. 
П о д о б ы ^) прежде вредъ отъ тырсы былъ гораздо значи- 
тельн'Ее, но съ введешемъ въ пятидесятыхъ годахъ во многихъ 
хозяйствахъ особыхъ тырсовыхъ машинъ для скашиван1я еще 
зеленой травы, убытки стали не такъ чувствительны (прежде 
же только сЁмена ея отбивались прогономъ табуновъ); всл'Ёд- 
cTBie борьбы съ нею, тырса растетъ теперь не такъ обильно. 
KpoM'È расхода на выборку тырсы изъ овецъ — въ особыхъ 
загонахъ и немедленно по засореши ею шерсти, южно- 
pyccKie овцеводы терпятъ, по словамъ г. П о д о б ы, глав- 
нымъ образомъ отъ того, что громадный пространства ихъ 
степей не утилизируются съ Сентября по Апр'Ёль, а то и 
позже, если не усн'Еваютъ скосить вреднаго злака по не- 
достатку рабочихъ рукъ, что часто случается. За кожи (го- 
лицы), продыравленныя тырсой, платятъ вдвое и втрое де- 
шевле, ч'Емъ за цЕльныя. 

Так1я же жалобы на зловредность этого и другихъ подоб- 
ныхъ растен1й приходятъ изъ разныхъ странъ, гд'е суще- 
ствуютъ обширныя луговыя пространства. Фр. Дарвинъ 
привелъ въ одной своей стать-Е ^) несколько свид'Ьтельствъ 



*) Письменное сообщен1е. 

') The analogies of Plant and animal Life. Nature, 1878 March 14. 
p. 390. 



— 104 — 

о б'Ьдств1яхъ ферыеровъ въ Америка и Австралш и счита- 
етъ в-Ьроятнымъ, что въ сЬверной части Квинсленда овце- 
водство оставлено по причина распространета этого злака. 
За статьей Дарвина появилось въ томъ же журнала не- 
сколько зам'Етокъ изъ разныхъ мЪстъ, подтверждающихъ 
широкое распространеше такихъ злаковъ и вредъ ими при- 
носимый. Британск1й консулъ Е. L. Layard изъ Новой 
Каледонш сообщилъ напр., что въ Нуме^ его поразила въ 
ыясныхъ лавкахъ баранина, вся утыканная остями злаковъ 
и купцы говорили ему, что овцы р-Ьдко доставляются изъ 
Австрал1и безъ такихъ поврежденШ *). Онъ же упоминаетъ 
о случаяхъ сильныхъ пораненШ н'Ёкоторыхъ жвачныхъ 
(spring-bucks) на мыс^ Доброй Надежды. 

Объяснете ввертыватя. — Кручеше остей StiiJa pennata 
и ходъ ихъ ввертыватя подробно изсл'Ьдованы Ф р. Д а р- 
в и н о M ъ ^). По его мн^шю ввертываше при смачивашн 
происходитъ BCÄtflCTBie вращен1я остр1я и нажима сверху, 
пропзводимаго удлинешемъ винтовой части и разгибашемъ 
ости; нажимъ же можетъ возникнуть отъ запутыватя пе- 
ристаго придатка даже въ низкой трав4, благодаря его боль- 
шой длин'Ь и длинпымъ волоскамъ. При высыхаши, хотя 
сЬмя и должно оттягиваться вверхъ обратнымъ д'Ьйств1емъ 
винтовой части, но оно не выходитъ изъ земли, благодаря 
волоскамъ (посл^дшя, по опред'Ёлен1ю Дарвина покрыва- 
ютъ его на 4'^'"'' внизу, тогда какъ за одно смачивате 
оно можетъ углубиться на 5"*"*- 

Дальнейшее ввертываше при высыхаши Дарвинъ объяс- 
няетъ сл'Едующимъ сравнешемъ. Изогнутый дугою прутъ, 
упирающ1йся нижнимъ концомъ въ землю и удерживаемый 
за верхн1Й, получаетъ при крученш своемъ стремлен1е вра- 



Ib. 1879, April 10, p. 527. 
'J On the Hygrosc. Mechan. etc. 



— 105 — 

щаться около оси, соединяющей оба конца. Нижнее ocTpie 
при этомъ получитъ движете, подобное круговому движешю 
конца палки вгоняемой въ землю круговымъ раскачиван1емъ. 
Если существуетъ давлете сверху, то прутъ будетъ высвер- 
ливать ямку и углубляться, если же давлен1я н'етъ, то онъ 
будетъ просто верт-Еться въ сд-Еланной ямк*. — Въ случа-Ё 
Stipa (представляющей также согнутый крутящ1йся прутъ) 
ввертывате будетъ продолжаться однако и при отсутствш 
давлешя сверху' — ^съ помощш однихъ волосковъ и всл'Ёдств1е 
раскачивашя ости, которое по Дарвину несомненно нро- 
исходитъ. Для пояснетя этого дейстб1я волосковъ авторъ при- 
водитъ еще прим'Еръ прута, зазубреннаго внизу съ двухъ 
сторонъ и раскачиваемаго въ плоскости зазубринъ; стр'Ьло- 
видное ocTpie должно тогда входить постепенно въ землю, 
такъ какъ при каждомъ наклонети прута зубцы противо- 
положной стороны будутъ упираться въ почву и заставятъ 
ocTpie опускаться глубже. Тоже происходитъ и у 8Ы2Ш и 
даже Д а р в и н ъ находитъ, что волоски развиты гораздо 
больше па двухъ противоположныхъ сторонахъ плода *). 

Посл-Ь пров-Ерки наблюденШ Дарвина и испыташя прило- 
жимости его объяснешй, я долженъ во многомъ съ нимъ не 
согласиться. 

Вопервыхъ, удлинете винтовой части при намоканш по 
моимъ измЕрен1ямъ оказалось даже значительнее, ч^мъ на- 
шелъ Дарвинъ (7"/,,) и достигаетъ 8,5Уо, но оно играетъ 
весьма ничтожную роль въ процессе ввертывашя плода *). 
Достаточно принять въ соображеше, что всяк1й буравъ дол- 
женъ иметь не гибкШ стержень, чтобы давлете на него 
«верху передавалось сверлу по прямой линш — по оси его. 



*) 1. с. р. 155. 

*) Удлпнен1е показано согласно Дарвину для всей нижней 
части, отъ нижняго сгиба до конца плода. Если же исключить 
длину послЕдняго, то удлинен1е одного винта будетъ около П'/о- 



— 106 — 

Еслп же прутъ гибокъ, то онъ выгнется и тогда уже дав- 
лете будетъ расходоваться на поб-Еждете его упругости; 
самое же сверло будетъ наклоняться и прижиматься лишь 
сплою этой упругости. Вращен1е такого бурава будетъ за- 
труднено п полезное д'Ёйств1е его уменьшится или сведется 
къ пулю. 

У Stipa винтовая часть жестка и упруга въ сухомъ вид^,. 
но прп намоканш д-Елается мягче и гораздо гибче; поэтому 
если BepxniË конецъ ости станетъ неподвижно, а нижнШ 
будетъ упираться въ землю, то при намокаши она действи- 
тельно начинаетъ выгибаться и получаетъ неправильныя дви- 
жешя. Гибкость увеличивается еще отъ самаго удлинешя 
ости, а также отъ изогнутой формы верхней части.— Всл-Ьд- 
CTBie этого нажимъ винта не можетъ быть значителенъ и 
имъ нельзя объяснить вхождеше плода въ плотный грунтъ, 
а т'Ьмъ бол^е значительное углублете его. CKoplie при 
сильномъ упор-Е въ изв'Естныхъ положен1яхъ ости будетъ 
подаваться верхшй конецъ, такъ какъ онъ не можетъ самъ 
собой прочно укр'Ёпиться; и д-Ьйствительно приходится часто 
вид'Ёть скольжеше его и соскакиваше съ опоры. 

Вовторыхъ, разгибаше кол^нъ ости при намоканш Д а р- 
в и н ъ считаетъ также приспособлешемъ для сообщешя на- 
жима сверху, не вдаваясь въ разборъ этого д'Ьйств1я, счи- 
тая его достаточно очевпднымъ; упоминаетъ лишь, что углы 
обопхъ сгибовъ увеличиваются по м^Ьр'Ь поглощешя воды 
остью и что нижнШ сгибъ уничтожается въ 20 — 30', а 
верхШ изчезаетъ въ 2 — 3 часа, тогда какъ ость раскручи- 
вается на половину — мен'Ье ч-емъ въ У^ часа, а совершенно 
въ У^ — 1 часа *). Кажется не столько наблюдете, сколько 
форма ости заставила Дарвина приписать такое значеше 
сгибамъ. 



') 1. с. р. 152. 



— 107 — 

Оказывается же следующее. — Нижшй сгибъ, бол^е чув- 
ствительный къ влажности, начинаетъ только разгибаться, 
когда винтъ уже почти на половину раскрутился (рис. 63); 
а такъ какъ полное раскручиваше съ разгибашемъ угла 
происходитъ лишь при совершенномъ намокавши, то стало 
быть при обыкновенныхъ услов1яхъ влажности сгибъ этотъ 
остается большею частш безъ вл1яшя на ввертываше. Ин- 
тересн-Ёе же всего то, что принимая воду онъ сначала еще 
круче сгибается и только потомъ медленно выпрямляется, 
такъ что д^Ьйствуетъ обратно, когда давлеше нужн^&е (рис. 
63 Ъ). Продольные разр'Ьзы черезъ это mIècto при смачива- 
ши также изгибаются дугой въ смысл'Ь кривизны сгиба, а 
зат^мъ начинаютъ медленно выпрямляться, свид'Етельствуя 
этимъ, что на вогнутой сторон'Ь сгиба ткань мен-Ье гигро- 
скопична. 

Что касается до верхняго сгиба, то онъ едва только на- 
чинаетъ разгибаться, когда ость уже раскрутилась. И зд'Ьсъ 
также замечается уменьшеше угла еще раньше, всл'Ёдств1е 
унпчтожен1я небольшой кривизны подъ сгибомъ, какъ видно 
па рис. 63 « и &. Достаточно просмотр^^ть на этомъ ри- 
сунка фазы ра(!кручиван1я, чтобы убедиться въ неоснова- 
тольности Дарвинова предположен1я: перо какъ было въ су- 
хомъ вид-Ь наклонено къ винту, такъ и осталось при пол- 
номъ раскручеши, даже нер'Едко становится подъ бол-Ье пря- 
мымъ угломъ. — Внешнее сходство съ вертикально действую- 
щимъ рычагомъ вызвало ложное толкован1е. — Впрочемъ, если- 
бы и действительно рычагъ могъ здесь действовать такъ съ 
некоторой силой, то произвелъ бы, при своемъ фиксирова- 
Hiïï, не давлен1е внизъ по оси винта, а выгибан1е дугой н 
выдергиван1е сверла! 

Въ третьихъ, я долженъ коснуться вл1яшя верхняго ото- 
гнутаго участка винта между обоими сгибами. Д а р в и н ъ 
приписываетъ ему неправильно-круговыя движен1я пера и 
нижняго остр1я, замечая, что вращен1е отъ него медленно 



— 108 — 

и fltflcTBie его вообще незначительно при двухъ всего его 
оборотахъ. — На самомъ же д4.д1> движешя имъ производимыя 
весьма правильны и легко ыогутъ быть отличимы отъ дру- 
гихъ. При его крученш перо описываетъ конусъ, если же 
они укр-Ьплено, то конусъ описывается нижней винтовой 
Ч1астью; приэтомъ все равно крутится последняя или нЪтъ, 
такъ какъ при крученш она только вертится съ плодомъ по 
своей оси. Поэтому, когда ость запуталась своей верхушкой, 
плодъ описываетъ просто круги и если касается земли, то 
скользитъ по ней (о чемъ упоминаетъ Д а р в и н ъ ^....drag- 
ged across the soil...^^ p. 152); обыкновенно же задЪваетъ 
за неровности и перескакиваетъ время отъ времени, " какъ 
бы отыскивая удобное ы^сто для утверждетя. — Самое поло- 
жен1е Дарвина, что если съ укр'Еплен1емъ плода ость отъ 
кручешя обоихъ участковъ винта дЬлаетъ неправильный дви- 
жешя, то съ укр^Ьплен1емъ ости плодъ будетъ делать татя 
же движешя, стало быть неверно (неверно и логически) и не 
даетъ яснаго поняпа о движен1яхъ сверла. 

Въ случае укр^плешя плода, кручеше главнаго стержня 
произведетъ круговое движеше всей согнутой верхушки, а 
если оно будетъ задержано окружающими предметами, то 
отъ кручен1я верхняго участка будетъ кружить одно перо 
около наклонной оси — опускаясь въ одну сторону и подни- 
маясь съ другой. — Это движеше пера много сод'Ьйствуетъ 
фиксированш верхняго конца бурава при всякомъ положенш 
посл'Едняго. Углы сгибовъ таковы, что приподнятое перо не 
становится по оси снаряда, а пересЬкаетъ ее сначала подъ 
очень острымъ угломъ, который вскор-Ь однако увеличи- 
вается отъ разгибашя кривизны подъ верхнимъ сгибомъ 
(ср. рис. 63 с). Поэтому, когда перо встрЬтивъ ближайний 
предметъ, напр. какой-нибудь стебель, прижмется къ нему 
съ одной стороны, то съ другой долженъ прижаться тот- 
часъ же верхшй отр^зокъ винта вслЬдств1е кручешя глав- 
наго стержня. Благодаря такому какъ бы захватывашю со- 



— 109 — 

ct>flHett опоры, этотъ отр-Ьзонъ, хотя коротк1й и гладкШ, не 
соскальзываетъ съ нея и служитъ бол'Ье д'Ьйствительнымъ 
образомъ для задержки круговаго движешя верхняго конца 
бурава, необходимой для работы сверла. 

Объясняя вхождеше плодовъ въ почву Д'Ьйств1емъ нажима, 
Д а р в и н ъ упустилъ изъ виду главное для его объяснешя, 
именно способъ быстраго и прочпаго укр'Ёплен1я верхняго 
конца, такъ какъ мал-Ьйшая возможность cMtn^enifl его вверхъ 
д'Елала бы невозможнымъ углублеше за одно смачиваше 
на 5"*^. Онъ ограничивается лишь зам'Ёчан1емъ, что перо 
должно легко запутываться въ трав^Ь, благодаря своей длин-б 
и волоскамъ, но па д'ел'Ь такое фпксироваше безъ сомн^шя 
невозможно, такъ какъ перо очень гибко, а волоски очень 
мягки, зац'Ьпокъ же на ости пикакихъ не имеется. 

Объяснен1е дальн-Ьйшаго Бвертыван1я — при высыхаши 
остей — вышло у Дарвина также неправдоподобно и осно- 
вано на ложныхъ представлен1яхъ. Затруднен1я автора вы- 
разились и въ неясности изображешя процесса. — -Сравнеше 
остей съ крутящимся согнутымъ прутомъ и палкой, вгоняе- 
мой раскачиван1емъ въ землю, очень неудачно; ость не д^б- 
лаетъ и не можетъ дЪлать такихъ движешй. Для этого верх- 
nifi конецъ долженъ бы упираться во что-нибудь и вм-Ьст-Ь 
съ тЪмъ вращаться, чтобы следовать за движешемъ нижней 
части, иначе же онъ остановитъ круговое движете въ са- 
момъ начал-Е, какъ это действительно и бываетъ. Нельзя 
ость установить такъ, чтобы сд'Ьланъ былъ хоть одинъ обо- 
ротъ: при удачномъ искусственномъ укр'Еплен1и самое боль- 
шее, если она сд^лаетъ полъоборота и то въ несколько 
пр1емовъ и толчками. — Да кручеше въ этомъ случа-Е п не 
можетъ произвести круговаго движен1я, тЬмъ бол'Ье правиль- 
наго. Оба конца согнутаго прута, если возможно для нихъ 
катящееся движете на опорахъ, будутъ уклоняться въ про- 
тивоположный стороны и произведутъ спиральное искрив- 
лен1е прута. А если верхшй конецъ укр-^пится, какъ въ 



— no — 

оуча'Ь ости, то онъ своимъ кручешемъ станетъ отклонять 
вбокъ всю нижнюю половину и срывать остр1есъ своего 
м^ста; или же винтъ ости при этомъ услов1и развертывается 
быстрыми порывами не перемещаясь, иногда же срываясь въ 
другую сторону. 

Какъ видно Д а р в и и ъ хот^лъ даже этими движешями 
объяснить последующее ввертываше плода, когда онъ не- 
сколько вошелъ уже въ землю. — Допустивши, что качашя, 
хоть и неправильпыя, существуютъ, все-таки въ движен1яхъ 
сверла не найдемъ основашя для такого мнетя. Когда палка 
ввертывается въ землю круговымъ качатемъ, то нижнШ ко- 
нецъ ея додженъ самъ описывать круги, чтобы высверли- 
вать ямку, простое же вращеше его на одной точке не про- 
изведетъ желаемаго углублешя; давлеше сверху въ послед- 
немъ случае поможетъ вхожден1ю остр1я въ мягкШ грунтъ, 
какъ и безъ вращан1я его, но это будетъ простая вгонка 
клина или кола. При сверленш же, съ чемъ только и можно 
сравнивать Stipa, нижшй конецъ палки действуетъ какъ 
короткое плечо рычага, точкой опоры которому сдужатъ 
края или стенки скважины и который, разрыхляя кругомъ 
землю, прокладываетъ себе путь и въ твердомъ грунте. 
Такого движешя плодовъ Stipa не видалъ конечно Д а р- 
в и н ъ. Оно возможно было бы разве только въ сухомъ песке, 
но въ такую почву, какъ и онъ упоминаетъ, плодамъ ввер- 
нуться всего труднее. Въ грунте же сколько-нибудь плот- 
номъ такое сверлеше для Stipa прямо невозможно по не- 
соответствш прочности бурава съ сопротивлетемъ почвы. 
Ввертывающ1еся плоды всегда такъ плотно воткнуты въ 
землю и требуютъ такого усил1я для выдергиван1я, что мысль 
о возможности самыхъ качашй ости вместе съ плодомъ не 
можетъ быть допустима. 

Следующее далее разсуждеше Дарвина о действ1и 
нижнихъ волосковъ также совершенно ошибочно. Онъ пола- 
гаетъ, что прутъ, зазубренный стреловидно и раскачиваемый 



— Ill — 

въ плоскости зазубринъ, долженъ углубляться, потому что 
зубцы со стороны наклонешя прута окажутъ слабое сопро- 
тивлеше, тогда какъ зубцы другой стороны будутъ упираться 
въ почву и вгонять ocTpie прута глубже; при этомъ онъ 
допускаетъ, что центромъ качашя прута будетъ самый конецъ 
остр1я. 

Стоитъ только взять такой зазубренный прутъ и 
воткнувши въ землю качать его направо и налево, чтобы 
увидать прямо обратное: онъ будетъ вылезать изъ земли! 

Если вникнуть въ соображешя автора, то правда трудно 
сказать, на чемъ они основаны. — При паклонеши прутъ встр^- 
титъ сопротивлеше боковъ ямки и ocTpie, какъ короткое 
плечо рычага, должно сдвинуться въ сторону: центромъ 
качашя (перем'Ённымъ) будетъ какая либо точка выше остр1я; 
при этомъ оно приподнимается, такъ какъ нельзя ожидать, 
чти соцротйвлен1е грунта концамъ зубцовъ будетъ больше 
сопротивлешя всей другой сторона (они должны входить 
клиномъ). — При посл'Ёдовательныхъ раскачиваншхъ въ обЪ 
стороны, грунтъ выше остр1я будетъ разрыхленъ и нельзя 
предполагать, чтобы упираясь въ этотъ разрыхленный грунтъ 
зубцы въ состояши были гнать ocTpie въ грунтъ нетронутый. 
Довольно ясно, что ocTpie можетъ опуститься только при 
УСлоб1и, если зубцы одной стороны представятъ неподвижный 
центръ, около котораго повернулась бы вся система; а для 
этого нужно, чтобы сопротивлеше острш и всему наконеч- 
нику было меньше сопротивлен1я концамъ его зубцовъ и ихъ 
устойчивости. 

Простые опыты легко разъясняютъ дело. Можно взять 
просто зазубренную на конц1& лучинку или вырезать изъ 
картона подоб1е бурава съ стр^ловпднымъ наконечникомъ. 
Изъ сухой рыхлой земли или песку так1я стр'Ьлки выл^заютъ 
поел* немногпхъ раскачивашй и если землю положить въ 
коробку со стекломъ, то можно вид-Ьть, какъ движется ocTpie 
и всл'Ьдств1е заполнешя ямки осыпью постепенно поднимается 



— 112 — 

вверхъ; концы зубцовъ при этомъ лишь разрыхляютъ землю^^ 
которая тотчасъ же осыпается, такъ что и упереться они 
не могутъ. — Чтобы иы-еть стержень съ гибкими зубцами, я 
бралъ перо съ подстриженными бородками и заостреннымъ 
йонцоыъ и результатъ былъ конечно тотъ же. — Изъ плотной 
БлажноЙ земли цв'Ьточныхъ горшковъ стрелки тоже выдвига- 
ются, только ыедленн'Ье, въ сырой же земл-Ь он* качаются 
на одномъ MtCTi — въ обмятой просто ямк1Ь. 

Не подали ли Дарвину мысль предложить такое объ- 
яснеше случаи движен1я въ узкихъ каналахъ т1Ьлъ, покры- 
тыхъ наклонными волосками или шипиками, какъ движете 
колоса въ рукав'Е, моли въ складкахъ платья, т^ъ же 
плодовъ Sti;pa, если держать ихъ между пальцами и раска- 
чивать ость? Въ этпхъ случаяхъ однако главнымъ услов1емъ 
являются OTcyTCTBie сопротивлешя (или весьма слабое сопро- 
тивлеше) концу и достаточно твердыя сгЬнки для опоры 
Болосковъ *), Плодъ же Sti]pa, воткнутый въ сухую землю, 
при всякомъ раскачиваши ости (простомъ и круговомъ) вы- 
л-Ьзаетъ точно также, какъ стр'Ьлки въ описанныхъ опытахъ, а 
въ плотной земл^ гнется только ость, плодъ же остается не- 
двпжимъ. 

Непонятнымъ осталось для меня также зам'Ечаше Дар- 
вина, что волоски развиты больше съ двухъ сторонъ плода. 
Или какую-нибудь особенную разновидность Süpa pennata 
им'Ьлъ Д а р в и н ъ, или случайное уклонен1е принялъ за 
ц-Ёлесообразную особенность. Волоски на- нижней четверти 
плода сидятъ густо кругомъ, одинъ рядъ тянется по краю 
пленки до 74 бя длины, а еще н-Ьсколько рядовъ, почти на 
одинаковыхъ разстоян1яхъ, до половины, и ничего похожаго 
на двусторонн1й наконечнпкъ н'Етъ. 



*) üpoHOKanie гюлп въ плотво сложенныя вещи объяснить легко 
волосовидными чешуйками на тЬл'Ь ея и дрожательными движешями 
животнаго. 



— из — 

Относительно ввертыван1я плодовъ ЗЩа pennata со- 
общилъ еще свои наблюдешя изв-Ёстный англ1Йскш бюлогъ 
Джонъ Лёббокъ и указалъ еще новую причину ввер- 
тыван1и '). 

Соглашаясь съ Д а р в и н о м ъ, что плоды ыогутъ ввер- 
тываться описанпымъ иыъ способомъ, онъ сомн^Ёвается чтобы 
оно всегда такъ происходило; ости по его мнен1ю слишкомъ 
н-Ёжны для этого. — Обратилъ же онъ особенное внимаше на 
перистый конецъ, который очень легко повинуется д^ёйствио 
в^тра. Поставивши вертикально несколько плодовъ на землю, 
онъ уже черезъ несколько часовъ нашелъ ихъ немного 
ввернувшимися п, повторивши опытъ нтЬсколько разъ, при- 
шелъ къ заключенш, что ввертыван1е пропсходитъ и отъ 
в^тра и что впнтъ помогаетъ своимъ штопорообразньшъ 
движен1емъ вхожденш плодовъ въ землю. 

Самъ Лёббокъ, по всему судя, не видалъ какъ про- 
псходитъ ввертыван1е. Хотя онъ и говоритъ о роли винта, 
но трудно думать, чтобы онъ предполагалъ вращеше пера, 
которое невозможно, какъ для всякаго флюгера, при обыкно- 
венномъ BtTpt; не можетъ оно произойти и по трудности 
для ости сохранить вертикальное положен1е п им-еть свободное 
пространство для полнаго оборота. 

Стараясь найти объяснеше наблюдешя Лёббока, я 
скоро удостов'Ерился, что простое качан1е пера можетъ во- 
гнать плодъ, но только въ очень рыхлую пли мягкую землю. 
Если поставить ость вертикально или наклонно и такъ, чтобы 
винтовая часть налегла свободно на какую нибудь опору, 
то уже при небольшомъ раскачивашн пера остр1е начинаетъ 
сверлить землю, и можетъ даже войти въ нее весь плодникъ . 
(Эти качан1я не то, что разум'Елъ Д а р в и н ъ: зд-Есь вин- 



*) John LiMocîc, On the Mode in whicli the Seed of Stipa buries 
itself in the Ground (Brit. Associât). Nature, 1881. Sept. 22, p. 501. 
.¥ 1. 1886. 8 



— m — 

товая часть просто повертывается по своей оси, а не опи- 
сываетъ кругп). Въ болФе плотную землю онъ конечно да- 
леко не ввернется; п точно также въ рыхлой земл-Ь онъ. 
войдя на некоторую глубину, перестаетъ скоро повертываться, 
такъ что винтъ ости при этомъ не можетъ вообще играть ни- 
какой роли. — При обыкновенныхъ услов1яхъ этимъ способомъ 
Stijm зарывается, нужно думать, въ р^дкихъ случаяхъ, такъ 
какъ для этого требуется чрезмерное разрыхлете почвы 
пли образовате трещинъ, при томъ особенно выгодное по- 
ложеше ости и пр., тогда какъ плодъ обладаетъ бол-Ье дМ- 
стБптельныып средствами ввертывашя при всякпхъ обстоя- 
тельствахъ; къ тому же у многихъ другихъ впдовъ Süpa 
п1Етъ такихъ прпспособлешй и тЫъ не менЬе они вверты- 
ваются еще лучше этого вида. 

Собственныя наблюдешя привели меня къ бол^е простому 
объяснен1Ю Бвертывашя, показали въ остяхъ буравъ очень 
совершенный по действш, но весьма простой по идее. Опыты 
доказали, что для ввертывашя достаточно одного вращешя 
сверла. — Если это такъ, то опред1Ьляются тотчасъ же роли 
всЕхъ остальныхъ частей снаряда. Кручете винта им^Ьетъ 
ц-Елью производить лишь это вращен1е по оси, вся же верхняя 
изогнутая часть ости служитъ для задержки боковаго дви- 
жетя верхняго конца, заставляя работать сверло. 

Если сухую ость поставить отвесно, съ помощш напр. 
одной пли двухъ петель изъ проволоки, укр'Епленныхъ въ 
легкой стойк'Е, на сухую рыхлую землю п вращать перо 
пальцемъ или лучше стеклянной палочкой, чтобы избежать 
возможпаго давлен1я внизъ, то плодъ быстро ввертывается, 
пока пе будетъ остановленъ сопротивлешемъ земли; ввер- 
нуться усп'Еетъ весь плодникъ по самый винтъ. Во влажную 
землю ввертыван1е идетъ медленнее и ввернуть можно ко- 
нечно на меньшую глубину. — Расположивши оиытъ также, 
только взявши стойку подлиннее для задержки пера, легко 
наблюдать самозарыван1е, спрыскивая по временамъ ость 



— 11э — 

издали пульверизатрромъ. Плодъ ввертывается глубоко и прк 
этомъ можно ясно вид'Ьть, что н1Ьтъ надобности ни въ давлеши 
сверху, ни въ раскачиванш ости. Плодъ немного воткнувшШся 
сидитъ въ дша^ уже плотно и сильно сопротивляется вы- 
дергивашю, а т'Ьмъ бол'Ье насильственной вгонка вглубь; 
не трудно замътить скольжен1е пера по onopt отъ удлинешя 
или укорочетя винта, особенно если взять опору гладкую, 
напр, поставить рядомъ стеклянную палочку. При несильномъ 
смачивашя Бвертыван1е происходитъ безъ изм^нетя сгибовъ 
и полнаго развертывашя короткаго участка винта. 

Некоторое давлеше однако полезно иногда для перваго 
Бхождешя остр1я въ почву, хотя оно можетъ быть и очень 
незначительно. Бъ опытахъ съ сухой и мягкой землей мы сей- 
часъ видели, что уже тяжести снаряда достаточно, чтобы ocTpie 
успело проникнуть въ землю; кончикъ его действительно 
очень остеръ и гладокъ, такъ что легко проникаетъ между 
песчинками, а надъ нимъ сейчасъ же сидятъ KopoTKie волоски. 

Для вхожден1я въ грунтъ бол^е плотный нужно конечно 
давлеше побольше, но не требуется, чтобы оно было про- 
должительно, такъ какъ ocrpie очень коротко, а дальше 
ввертываше происходитъ уже само собой. Вообще же давлеше 
не должно быть велико, такъ какъ и на всякое сверло уси- 
.ченный нажимъ только затрудняетъ сверлеше, во 1-хъ^ 
увеличивая треше, а во 2-хъ, вдавливая сверло въ матер1алъ 
а уплотняя посл^^дшй; особенно вреденъ онъ для сверлъ съ 
загнутымъ р'Езцомъ, къ какиыъ и относится 8Ы2Ш (рис. 62). 

Въ нашемъ случае значительнаго нажима, какъ мы ви- 
дели, не можетъ быть ни отъ разгибап1я ости, ни отъ 
удлинешя винта, но того слабаго давлешя, которое возникаетъ 
при раскручивашн, уже достаточно, чтобы конецъ не просто 
вертелся, а началъ сверлить. — Точно также ввертыван1е въ 
кожу овецъ не предполагаетъ особеннаго нажима; при глад- 
кости ости, гибкости и ломкости пера, трудно ожидать, чтобы 
жогло произойти давлеше достаточно сильное для прокалыван1я 



— 116 — 

кожи. BtpoHTHte всего, что плодникъ, зарываясь въ густую 
шерсть жпвотнаго, держится въ ней [фЬпко своими волосками 
и, понемногу раздражая кожу остр1емъ, прод-Елываетъ въ 
ней легтя ранки, въ 'которыя потомъ и входитъ мало по 
малу; этому должны способствовать мягкость и потливость 
кожи, складки на ней и можетъ быть поры. (Крепкое ввер- 
тываши плодника въ шерсть легко просл-Едить на любой 
овчина). 

Давлен1е совсЬмъ не требуется, если плодъ попадетъ въ 
трещинку земли или между комками, если упадетъ на очень 
рыхлую или размякшую землю, какъ бываетъ черноземъ 
посл-Б дождя; самое прилипан1е конца къ вязкой земл'Ь по- 
могаетъ ему удерживаться на м-ест-Ь. — Я зам'Ьтилъ KpoMli того, 
что крупныя капли, падая на ость, даютъ толчки полезные 
для перваго фикспровашя плода, а стекая по ости обл'Ьпляютъ 
конецъ грязью, что отлично содЬйствуетъ быстрому вверты- 
вашю остр1я. 

Мое объясиеше отличается т1^мъ особенно отъ Д а р- 
в и н о в а, что нажимъ я не считаю необходимымъ даже 
для перваго проникан1я плода и не вижу въ остяхъ при- 
сиособленШ для этой ц'Ьли: изм^иеше длины винта есть 
простое сл'Едств1е кручешя и можетъ быть полезно дляввер- 
тывашя, какъ множество другихъ совершенно побочпыхъ 
обстоятельствъ, но также можетъ д'Ействовать и обратно. 

Дальн-Ьйшее ввертыванье происходитъ всл^дств1е работы 
остр1я и направляющаго fltficTBia волосковъ. Остр1е загнуто 
и сплюснуто на концЬ сверху внизъ, им'Ьетъ усеченную 
вершину п острые края; при вращен1и плода оно д'Ьйствуетъ 
какъ р'Ёзецъ, подобно горизонтальному р'Ьзцу перки колово- 
рота. — Волоски, сидящ1е густо на нижней четверти сверлау 
при повертыван1и должны отгибаться въ сторону и образуютъ 
винтовой рельефъ, направляющ1й его въ глубь. — Подобное 
д'Ьйств1е — винтовыхъ нар'Езокъ — всегда должны оказывать 
волоски и вообще гибк1е придатки, если только они доста- 



— 117 — 

точно жестки; такъ напр. перо съ подстриженными бородками 
при простомъ повертываши ввинчивается въ узк1е каналы и 
промежутки, также колосья ржи, круглая щетка и т. п. 
— OcTpie, описывая круги, разрыхляеть землю на пространства 
около миллиметра въ ÄiaMeipt и облегчаетъ вхождеше ниж- 
ней конической части плода; середина же его, немного по- 
толще миллиметра, должна уже входить туго въ проделанную 
ямку, что именно необходимо для круговаго движешя остр1я 
и винтоваго д'Ёйств1я волосковъ, сидящихъ на ней рядами; 
верхняя половина плода опять съуживается и волосковъ не 
им'Еетъ. 

Можно съ ув'Еренпостш сказать, что самый винтъ ости 
не можетъ оказывать никакой помощи въ этомъ процесеЕ 
Бвинчивашя, такъ какъ онъ слишкомъ тонокъ сравнительно 
со сверломъ и совершенно гладокъ; притомъ шагъ его со- 
всЕмъ не соотв'Ётствуетъ малой скорости ввертыванья (шагъ 
его около 4 миллиметровъ, а на столько можетъ ввернуться 
сверло лпшь сделавши много оборотовъ). — Зам'Етимъ кстати, 
что при обратномъ вращеши л^вый винтъ долженъ бы 
противодействовать ввинчиванш, но и тутъ вл1яте его также 
ничтожно. 

Такимъ образомъ все опыты и механпчестя соображешя 
показываютъ согласно, что одного вращешя сверла доста- 
точно для ввертывашя остей на какую угодно глубину, при 
всякомъ положен1и снаряда и съ одинаковымъ успехомъ какъ 
яри обильномъ смачиванш, такъ и отъ простого пзменетя 
влажности воздуха. — Ость представляетъ собою простой вин- 
товой буравъ. Нетъ надобности поэтому отыскивать здесь 
признаки сложно-действующаго аппарата и придумывать усло- 
в1я исключительно благопр1ятныя для ввертыван1я. Простота 
устройства не менее поражаетъ своей целесообразностью. 

И съ этой точки зрешя все-таки интересно видеть, кашя 
случайныя обстоятельства могутъ облегчать действ1е снаряда. 
Возникаше нажима, капли воды, трещинки земли — все это 



— 118 — 

Бомогаетъ ввертывапш. Для самодМствующаго аппарата ч^мъ 
больше можетъ быть такнхъ полезныхъ случайностей, т^мъ 
лучше. 

Къ упоыяиутыыъ раньше ложно прибавить, что опрыски- 
вание, подобно дождю п pocÉ, оказысаетъ между прочимъ ту 
услугу, что капли воды, сбегая легко по остямъ, проникаютъ въ 
землю скорее по каналу, просверленному остью, и облегчаютъ 
вращеше стержня, когда кругомъ грунтъ еще плотепъ. — Ко- 
жица остей водою плохо смачивается, поэтому и при обпль- 
номъ орошенш раскручивате пдетъ вообще медленно, всл^д- 
CTBie впитывашя воды только черезъ щели выр'Ьзокъ; полное 
же раскручпваше съ разгпбан1етъ угловъ происходить лишь 
при большой сырости. В'Ьтеръ въ такпхъ случаяхъ можетъ 
оказать очень полезное д'Ьйств1е, обсушивая ости и поддер- 
живая кручете и въ сырую погоду. — Легкость, съ которою 
волоски сверла могутъ м'енять направлен1е, д'Ьлаетъ для ycnibxa 
ввертывашя безразлпчнымъ, въ какую сторону будетъ про- 
исходить кручете. 

Строете остей. — Въ поперечныхъ разр'Езахъ ость нм-Ьетъ 
большое сходство съ остями Avena. Разница же въ томъ, 
что перенхимныя вырЪзки не заходятъ такъ глубоко, всл'Ед- 
eiBie чего центральная часть зд'есь гораздо MaccBBHte, осо- 
бенно въ винт-Ь (рис. 69); сосудистый пучекъ занпмаетъ 
середину ея и кром-Ь того два тонкихъ пучка тянутся въ 
углахъ съ вогнутой стороны. — Перпферпчесшй слой и зд^сь 
состоитъ пзъ тонкихъ и длинныхъ волоконъ, внутреншя же 
кл-Ьткп призматичесшя и гораздо крупн'Ье. Об'Ь ткани оде- 
ревян^ли, особенно же сильно наружный слой. 

Причина крученгя остей. — Этотъ вопросъ былъ подроб- 
нее разобранъ также Фр. Дарвпномъ и результатъ его- 
обыкновенно цитируется. — Въ виду мн'ен1я Сакса, что дре- 
весные стволы закручиваются отъ болЪе сильнаго роста въ 



— 119 — 

длину наружныхъ тканей, а также объяснешя Г и л ь д е- 
браида 11 Ганштейна относительно кручешя у Ävena 
и Erodnim, Д а р в и н ъ полагалъ сначала, что и для Stijya 
пригодно подобное же объяснеше. Однако, не найдя разницы 
въ сокращешп двухъ протпвоположныхъ сторонъ ости, онъ 
перешелъ къ предположенш, что можетъ быть неодинаково 
сокращаются внутренняя и наружная ткани. Подтвердить или 
прямо опровергнуть это предположеше онъ не могъ ^), но 
ему казалось, что противъ него говоритъ закручиваше остей 
всегда въ одну сторону п свертывате продольныхъ разрЕзовъ 
и обрывковъ остп въ ту же сторону. Когда же онъ увидалъ 
свертываше мацерированныхъ клЪтокъ, то пришелъ къ убЕ- 
ждешю, что кр^чеше и цЬлоЙ ости зависитъ отъ кл-етонъ, 
въ особенности наружныхъ. 

Циммерманъ считалъ излишниыъ после Дарвина 
останавливаться подробно на Stipa и только зам^тивши^ 
что механизмъ ея существенно таковъ же, какъ у Ävena 
sterilis, сд-Ёладъ поправку относительно внутреннихъ кл'Етокъ, 
который по его наблюденш совс1емъ не могутъ крутиться. 

Изучивши столько механпзыовъ я конечно сомн1Ьвался и 
въ отЕошенш Sfi2)a: особенно сходство съ и^^е^г« заставило 
меня искать п зд'Есь т'Ьхъ же прпчпнъ кручен1я. — Впрочемъ 
еще раньше -) я указалъ на продольную сократимость вну- 
тренней ткани, но оставилъ въ силе кручен1е кл1Ьтокъ, не 
зная чЕмъ иначе объяснить направлеше винта. Перепзсл^до- 
вате Sti2M дало новыя данный для р^Ешешя этого мудренаго 
вопроса. 

Единственной причиной кручешя и зд^сь сл'Ьдуетъ считать 
сокращеше внутренней ткани при совершенной несократи- 
мости вп^шняго слоя. 



*) ,1 saw по way of confirming or destroying this hipotliesis". 
On the Mech. etc. p. 158. 
*3 Tp. YI съезда. 



— 120 — 

У Ävena мы видели переходъ отъ пластинокъ къ кру- 
тящемуся цилиндру, зд'йсь находимъ еще большее приближен1е 
къ цилиндру. Если бы це было Avena, то TpyAul^e было бы 
понять зд'Есь основную идею механизма. — Сильнымъ разви- 
т1емъ внутренней активной ткани нужно объяснить зд'Ьсь 
значительную силу кручешя и прочность винта при зна- 
чительной его ДЛИНЕ; по этой же причина, и отъ малой 
глубины выр'Ьзокъ, кручеше у Stipa происходитъ гораздо 
медленнее, ч'Емъ у Avena, Бсл^дств1е бол^е постепеннаго 
намокашя п высыхан1я центр альныхъ частей. 

О сильномъ сокращен1и внутреннихъ кл^токъ можно су- 
дить уже по значительному укорачивашю всей ости, какъ 
это мы вид'Ели и у Avena. Тщательное же изм^рете мацери- 
рованныхъ кл-Ьтокъ показало, что ont сокращаются еще го- 
раздо спльнЕе, ч'Ьмъ вся ость, именно до 15 Vq и больше. 
Впрочемъ сократимость могла увеличиться отъ самой маце- 
ращи, всл'^дствге разрыхлен1я ст1^нокъ, но и въ продольныхъ 
разр'Езахъ она проявляется рЕзко. Тонк1е разрезы при вы- 
сыхан1и искривляются, если же пхъ расправить покрывнымъ 
стекломъ въ спирту, то ясно видно изгибаше крутой дугой 
обопхъ краевъ — отъ сильнаго укорочешя центральной части. 
Изм^рен1е кл^токъ въ такихъ разр^захъ дали напр. для 
4-й кл'Етки отъ края 7,5% сокращешя, для 6-й (близъ со- 
судистаго пучка) — 8,3%? стало-быть близко къ сокращенш 
ц-Елой ости (9 — 10 Уо). Заметить нужно, что сниртъ самъ 
впитывается въ стЕнкп и, хотя и абсолютный, шогъ принять 
несколько воды, къ тому же разр'Ьзъ былъ выправленъ 
стекломъ, следовательно несколько растянутъ, такъ что по- 
лученный цифры должны быть немного ниже д'Ьйствительныхъ. 
— Что касается до кручешя мацерированныхъ кл^токъ, то ие- 
BtpHO показаше Дарвина, что onli всегда свертываются, 
точно также какъ неверно отрицаше всякаго кручен1я ихъ 
Циммерманомъ: при высыханш ont обыкновенно свер- 



— 121 — 

тываются (Таб. TU, рис. 70 — 73), но попадаются между 
ними просто согиутыя и совершенно прямыя; изм'Ерялись 
конечно только посл^Ьдшя. 

Несократимость периферическаго слоя доказывается раз- 
личными способами. — Въ продольныхъ разр1Ьзахъ при самомъ 
тщательномъ измЕрен1н не оказывается никакого сокращешя. 
Точно также мацерированныя волокна совсемъ не укорачи- 
чиваются, усыхая только въ толщину (на Уз)з ^^^сто при 
этомъ они и не закручиваются, или же слегка свертываются 
пскривляясь но всей длин'Ь или только на концахъ. Утвер- 
ждеше Дарвин а, что они обладаютъ гораздо большею 
способностью кручен1я, ч'Емъ внутренн1я, (какъ и относительно 
посл1)Днихъ), можно объяснить только т-Ьмь, что онъ высу- 
шивалъ клетки на спиртовой ламп-Ь; отъ неравномЬрнаго и 
быстраго высыхатя и должно было произойти усиленное 
свертываше. 

Пробовалъ я также определять отношеше винтовой ли- 
,нш къ ДЛИНЕ размоченной ости вычислешемъ по формул'Ь 
Z-=:(n2:ir)'^4-^^ и получилъ результаты бол^е убедительные, 
Ч'ЕМЪ можно было ожидать по трудности точнаго изм-Ёретя 
такого объекта. — Такъ, при AiaMCTpt сухой ости въ 0,6""^' 
и mart винта— 4^7'""^ длина одного оборота определилась 
въ 5,06""" и отрезокъ той же ости въ 4 оборота сырой 
оказался длиною въ 20,2'^'^. — Другой отрезокъ имелъ сухой: 
длины (h) 32""", толщину въ 0,5""" и оборотовъ (п) 8,5; 
винтовая лишя (I) по вычислешю=:35,77 и по измерети 
размоченный отрезокъ оказался точно въ 35,8""" длиной: 
(сокращешя здесь было 10,67^ — несколько больше обыкпо- 
веннаго после размачивашя (9 — 10"Д), такъ какъ ость передъ 
темъ несколько летъ лежала въ сухой комнате). — Еще 
отрезокъ былъ въ 30,7'""* длиной, съг=г0,25и*г:=:9,3; по 
вычислешю ?:r34, по измереши — 34,2"*'". Тотъ же отре- 
зокъ по высыхати былъ опятъ измеренъ вскоре и далъ 



j22 

Л=:31,2, /• = 0,25 и /^ = 8,5; I опред'Елилось также въ 

Ташя же опред'Ьлешя испробованы были на остяхъ Ävena 
sterilis. Напр. сухой отрЕзокъ въ 13""" длины, 0,6'""' тол- 
щины, при 4 оборотахъ имФлъ по вычислен1ю винтовую 
линш въ 15,02"""; и по измЕренш послЪ намокан1я длина 
его была W 



■■mm 



Такимъ образомъ периферичесшя волокна могутъ только 
изгибаться спирально при сокращешн внутреннихъ кл-етокъ. 

Эти послЕдшя должны также изгибаться, и т-емъ сильнее, 
ч-Ёмъ ближе OHt къ перифер1и; но и т'Емъ слабее должны Oflt 
сокращаться. Действительно, въ продольныхъ разр'Езахъ нока- 
вываютъ ofl-È различную сократимость (ср. напр. цифры на 97 
страница) и при изм-Ёренш мацерированныхъ кл'Ьтокъ, влаж- 
ныхъ и сухихъ, получается различный процентъ сокращешя. 

Подробности механизма винтовой части. — Съ враще- 
темъ ости только одна центральная часть, занятая зд'Ьсь 
сосудистьмъ пучкомъ, можетъ закручиваться по своей оси, 
элементы же всей толстой перифер1и должны ложиться во- 
кругъ нея винтовыми спиралями. 

Сосудистый пучекъ самъ по себе не гигроскониченъ и 
несократимъ, что говоритъ и Дарвин ъ. При укорочеши 
ости онъ долженъ просто сседаться и свертываться насиль- 
но, чему помогаетъ нежность его тканей, въ которыхъ и 
элементы ксилемы им'Ьютъ ничтожную толщину ст^нокъ срав- 
нительно съ активной тканью; широшя поперечныя поры 
трахеидъ спосооствуютъ тому же. — Кром'Ь того, влагалище 
нучка состоитъ зд'Ьсь изъ широкихъ ТОНКОСТ'ЁННЫХЪ кл^токъ 



*) Больше определен!!! я даже считалъ излишнимъ дФлать, послЬ 
такого неожиданАо точнаго совпаден1я резудьтатовъ. — IIsMtpeHifl д'Ь- 
ланы были въ лупу на стеклянномъ масштаб'Ь, разд'Ёлееномъ на 
части миллиметра. 



— Î23 — 

(также весьма длгшныхъ), которыя при высыхан1и oct:i 
обминаются и допускаютъ гЬкоторое вращеше массивной 
коровой части около пучка. У Ävena влагалище им1аетъ 
т'Ь же свойства, но развито очень слабо, зд'есь же не слу- 
чайно им'Еетъ оно такое pasBiiTie. Въ поперечныхъ разр'Ьзахъ, 
высушенныхъ и смоченныхъ скипидаромъ или положенныхъ 
въ канадскШ бальзаыъ, очень хорошо видна эта роль клЬтокъ 
влагалища; вс^ онё кругомъ ложатся складками въ сторону 
наклонен1я активныхъ клетокъ, тогда какъ самъ сосудистый 
пучекъ, за исключешемъ обмятой флоэмной части, остается 
почти прямымъ и слегка выступаетъ поэтому надъ уровнемъ 
разр'Ёза. На гладко срЪзанныхъ остяхъ по высыханш пучекъ 
также выступаетъ едва замЬтно, если смотр^Ьть въ сильную 
лупу. 

Свертываше коровой части должно производить сильное 
искажен1е формы ея кл^токъ. Сравнительно съ Ävena, у 
которой об'Ь половинки ости могутъ довольно независимо 
другъ отъ друга ложиться лентовидными спиралями, у Stipa 
бол'Ее компактное строен1е остей не дозволяетъ большихъ 
«•Ещешй и поэтому Bcfe клетки должны сильн'Ёе перекаши- 
ваться по направленш винта. Въ свази съ этимъ находится 
ЗД'ЕСЬ, я полагаю, и самая форма кл^токъ. 

Бсчь кл'Ьткп у Stipa, наружныя и внутренн1я, утолщены не- 
равном'Ерио, именно гораздо сильн-Ее на вн^Ьшней сторонЬ 
(рис. 69). Это обстоятельство не замечено ни Д а р в и н ы м ъ, 
ни Ц и M M е р M а н о M ъ, которые даютъ нев-Ёрные рисунки 
поперечнаго разреза, въ особенности посл-едшЙ, набросавши 
КЛЕТКИ какъ пришлось и слишкомъ мелк1я, поэтому въ го- 
раздо большемъ количеств'^, ч^Ьмъ видимъ въ натур-Ь.— Эта 
особеиность строен1я заслужпваетъ однако такого же внима- 
шя, какъ въ другихъ остяхъ найденныя однобокоутолщенныя 
волокна. 

Зам'Етимъ предварительно, что при кручеши ости вну- 
тренняя сторона каждой клетки, описывая бол'Ёе крутую и 



— 124 — 

короткую спираль, должна сокращаться сильнее наружной. 
BôitcTt съ т^мъ, какъ въ ц-Ьльной ости тангентальное со- 
кращен1е гораздо sRaqnTeflbHte со стороны перпфер1и, такъ 
должно быть и въ каждой отдельной клетке съ наружной 
стороны; оно сопровождается соотвЬтственныыъ рад1альнымъ, 
что слЪдуетъ пзъ уменьшетя толщины ости. Татя неравно- 
Ы'Ьрныя сокращешя (плп пассивная уступчивость) об^ихъ 
половинокъ кл'Ьтокъ должпы необходимо находиться въ связи 
съ неодпнаковымъ утолщешемъ п различными свойствами 
слоевъ пхъ ст1.нокъ. — Эти отчасти теоретическ1я соображешя 
подтверждаются и пзсл'Едовашемъ кл^токъ въ отдельности. 

Бол^е сильная сократимость тонкой стороны обнаружи- 
вается хорошо на мацерпрованныхъ кл^ткахъ, которыя 
изгибаются дугой очевидно отъ этой причины, такъ какъ 
тонкая станка всегда оказывается на вогнутой сторона (Таб. 
YII, рнс. 70, 73). Я думаю однако, что большею сократи- 
мостью обладаетъ не сама тонкая ст-Ьика, а внутренше слои 
кл^ткП; которые гораздо мягче наружпыхъ *). Въ этомъ я 
уб-Ьдился па короткпхъ продольныхъ разр^захъ изъ тонкихъ 
поперечныхъ ломтпковъ ости (рис. 74 — -76). Тоже видно на 
высохшихъ поперечныхъ разр^захъ, положенныхъ для боль- 
шей ясности въ скипидаръ пли канадстй бальзамъ, пли прямо 
на сухпхъ; въ этомъ случае, действуя винтомъ микроскопа, 
легко удостовериться, что середина каждой клЪтки лежитъ 
ниже ея краевъ. 

Узнавши это свойство внутреннихъ слоевъ, получаемъ 
объяснен1е п скручиван1я нЕкоторыхъ кл^токъ по своей 
оси (рис. 71 а). Здесь явно повторяется тоже, что видимъ 
въ целой ости. Скручиваться будутъ клетки, у которыхъ 



*) II ПС OÄepesaHi-iu, какъ тЬ; отъ флороглюцина и серпок, аиц- 
лииа окрашивается только наружный слой клетки. И въ ыацсри- 
ровапныхь кл'Ьткахъ наружный слой кажется гораздо бол-Ье плот- 
нымъ, BHyipcHHic же съ вод^. иногда зам'Ьтно разбухаютъ. 



~ 125 -■"- 

BHÈmHie слои особенно плотны и полости которыхъ ближе 
къ центру; тЬ же, которыхъ тонкая ст'Ьнка можетъ обми- 
наться, будутъ изгибаться просто пли наискось. Я думаю 
именно, что тонкая стЁнка должна обминаться, такъ какъ 
BHiniHiii слой ея мен^е сократимъ, ч'Ьмъ внутреннШ. При 
высыхаши клетки, изображенной на рис. 70, прямо можно 
было вид'Еть ввертываше этой ctIehkh внутрь, всл^дъ за 
ч^Ьмъ последовало сгибан1е; также я склонепъ вид'Еть въ по- 
явлешп полосокъ, какъ представлено на томъ же рис. сбоку, 
не проявлен1е молекулярнаго строеы1я, а тонк1я складки вн'Ёш- 
няго слоя; появляются oH'fe только при высыхан1и. Так1я же 
полоски въ косомъ направлеши выступаютъ и при скручиваБ1и 
кл^тонъ. ^ 

На бод^е рЪзкое проявлеше полосатости при высыханий, 
въ противоположность утвержден1ю H е г е л и, указалъ уже 
Диппель ^). Только ът^ кажется во многихъ случаяхъ 
полосатость нужно объяснить не спиральнымъ утолщен1емъ 
слоевъ, а просто образоваи1емъ складокъ, по крайней MÉpib 
на поверхности кл1&токъ. Такъ полосатость на разбухшихъ 
волокнахъ хлопка скор-Ье можно принять за тонк1я складки 
кутикулы, по неправильному ходу ихъ, перетягиван1ю во- 
локна по краямъ и особенно потому, что она не видна на 
плоскихъ обрывкахъ кутикулы. — Кольцевая полосатость H е- 
г е л и на льняныхъ волокнахъ, снаружи и внутри волоконъ, 
также ничто иное, какъ складки отъ перегиба волоконъ, 
какъ на это я обратилъ внимаше еще въ 1880 году ^). — 
Весьма неудачный прим'Еръ полосатости въ кожиц'Ё Ilex 
AquifoUum приведенъ С а к с о м ъ въ его учебник1& "). Тутъ 



') L. JDippel, Die neuere Theore iib. d. fein. Structur d. Zellhtille, 
1878 p. 76. 

^) поврежлен1яхъ льпаныхъ п хлопчатобуыажвыхъ волоконъ въ 
тканяхъ. Прот. TI Съ-Ьзда Ест. и Вр. въ СПБ. 1880. Бот. с. И. 

^) J. Sachs, Lehrbuch d. Botanik. 1874. p. 36. 



— Î2G — 

на хорошихъ разр11захъ отчетливо видно, что на поверхно- 
сти 1истьевъ это морщинки кутикулы, какъ это часто 
бываетъ особенно на ленесткахъ. Внутри же станки это 
канальцы, нер-Ьдко изогнутые и в'Ьтвистые; при разсматри- 
ван1п кожицы сверху они кажутся светлыми точками. 

При crnoafliii клЬтокъ дугой или спиралью должна бы 
разгибаться несколько толстая половинка станки; она и 
разгибается, какъ можно судить потому, что свернувшаяся 
клетка делается немного шире, или по крайней м-Ер^Е не уже, 
чЕмъ была до высыхашя, несмотря на усыхаше въ тол- 
щину (рис. 72, 73); трудно только разобрать, происходитъ 
ли это разгибан1е пассивно или отъ большаго тангенталь- 
наго сокращен1я вн1^шняго слоя. Вообще же это сокращеше 
въ кл^ткахъ довольно значительно, особенно въ перифери- 
ческпхъ; напр. изолированныя мацерац1ей наружныя волокна, 
не укорачиваясь и не искривляясь, усыхаютъ въ толщину 
на 20—40%. 

Не удивительно, что кл-Етки всегда свертываются въ одну 
сторону, какъ и ость — налево. Наблюдешя производятся 
надъ клетками изъ сухой свернувшейся ости, гд^Ё он4 уже 
достаточно обмяты и получили значительныя деформад1и. 
Но и изъ св'Ежихъ остей взятыя клЪтки Bt^poflTHO будутъ 
свертываться въ томъ же направленш, что будетъ зависЬть 
уже отъ причинъ, направляющихъ самую ость. 

Такимъ образомъ неравном'Ьрное утолщен1е кл^Ьтокъ, еще 
при большей сократимости стЪнокъ внутри, весьма должно 
содействовать свертыватю остей^ Не столько можетъ быть 
активно сод'ййствуетъ кручешю неравномерное ихъ сокра- 
щеше, такъ какъ внутренп1я клетки все-таки сократимы по 
всей длине, сколько пассивно подчиняются оне легко дав- 
ленио отъ наклонешя наруукпыхъ волоконъ. Эти же послЬд- 
шя во всякомъ случае играютъ главную роль, какъ и въ 
желобчатыхъ нолоскахъ упругШ слой, въ указан1и паправ- 
лешя винту. 



— 127 — 

Приведу еще два-три наблюденЬч надъ разр-Ьзанными вдоль 
остями. — Нужно сказать, что наружная сторона ости, соответ- 
ствующая спинка плода, выпукла, другая же, гд'Б два при- 
даточныхъ сосудистымъ пучка, въ сыромъ вид'Е вогнута 
^рис. 69); при высыхашй посл'Ьдяяя делается также слегка 
выпуклой. — Если разр'Езать ость вдоль, именно отъ одной 
паренхижной вырезки къ другой, то об-Ь половинки, выпуклая 
и вогнутая, свертываются при высыхашй не одинаково. Во- 
гнутая образуетъ винтовую спираль большаго Д1аметра, ч'ёмъ 
взятая ость, и еъ бол-Ее пологими оборотами. Выпуклая же 
половинка скручивается по прежнему — по своей оси — и со- 
храняетъ прежнШ ходъ винта; но если ее разщепить еще 
пополамъ, то об* дольки также образуютъ болЬе широкую 
спираль съ понижешемъ хода. — Это тоже, что мы вид-ели у 
Avena, и также уничтожаетъ значен1е кручешя отд^льныхъ 
кл^токъ. Зная изъ предыдущихъ опытовъ, какъ изменяется 
спираль въ зависимости отъ кривизны и глубины желобка, 
при простомъ сокращети одной ея стороны, легко и въ 
этомъ случае объяснить происходящее самой формой полосокъ. 

Причина лтьваго кручешя остей. — Встр-Ьтивши во вс^хъ 
изученныхъ механизмахъ одинъ и тотъ же принципъ устрой- 
ства винтовой части и уб-Ьдившись^ что направлеше винта 
зависитъ вообще отъ вн'Ьшнихъ такъ сказать причинъ, я не 
могъ и зд-Есь не искать такихъ же причинъ. Тоже долго не 
удавалось ихъ подм'Ьтить, но наконецъ найдена была очень 
простая разгадка. 

Разсматрпвая съ большимъ вниман1емъ размоченныя ости 
я замЪтилъ, что ont никогда не д'Ьлаются совершенно пря- 
мыми, а во 1-хъ, бываютъ изогнуты бол-Ье или ыен^е дугой 
или местами неправильно, во 2-хъ, остаются немного, 
иногда едва зам'Ьтно^ скрученными въ лгьвую же сторону; 
посл'Еднее замечается или по всей длине винтовой частИу 
или только местами, чаще внизу и по середине. Къ сожа- 



— 128 — 

jitHiro я не им'Ёлъ гв'ежихъ остей, чтобы тотчасъ же опре- 
д-Елить происхожден1е этого кручешя. На спиртовыхъ экзем- 
плярахъ не совсемъ зр'Ьлыхчэ остей оно было хорошо видно, 
но конечно я не былъ увЬренъ, было ли оно прежде или 
произошло отъ д'Ьйств1я спирта. Пришлось довольствоваться 
сухиыъ матер1аломъ и логикой. 

Остатокъ кручен1я могъ бы зависать въ даииомъ случать 
отъ двухъ причинъ, или отъ потери внутренней тканью при 
высыханш способности растягиваться снова до прежней сте- 
пени, или отъ большей длины периферпческпхъ частей ости, 
всл1Едств1е неравном^рнаго ея роста. — Первое однако опро- 
вергается т-Емъ, что половинки разр^Ьзанной вдоль ости за- 
гибаются въ сыромъ видЪ наружу, что нужно объяснить 
очевидно бол'Ье сильнымъ удлинен1емъ внутренней ткани, а 
стало-быть эта ткань не потеряла своей растяжимости. 
— Второе же подтверждается самою формою ости. Какъ пока- 
зываютъ поперечные разр'Ьзы, винтовая часть Stipa несколько 
сплюснута, поэтому при кручен1и боковые края, какъ бол'Ье 
удаленные отъ центра пли оси, должны описывать бол'Ье 
пологую, и сл'Едовательно бол'Ье длинную спираль. На сухой 
ости края эти Д'Ьйствительно сильно выступаютъ винтовыми 
ребрами, и это есть признакъ ихъ Зольшей длины, такъ какъ 
периферическ1й слой и на остальныхъ сторонахъ въ длину 
не сократимъ; оторочки выр'Ьзокъ (ихъ разорванная кожица) 
образуютъ даже складки, а то ребра выдавались бы еще 
болыпе. Если же и въ сырой ости остается кручен1е, даже 
посл'Ь размачивашя н'Ьсколько дней, то это служитъ еще 
лучшиыъ доказательствомъ, что края длиннее середины; а 
это и будетъ составлять причину кручешя сырой ости. 

Тоже мы видимъ нер^Ьдко въ различныхъ плоскихъ оргэ- 
нахъ, особенно въ листьяхъ. Напр. въ очень резкой формЬ 
у Codiaeum spirale, длинные листья котораго образуютъ 
ло н'Ьскольку оборотовъ (или же им'^ютъ сильно волнистые 



- 129 — 

края). У этого растешя направлен1е оборотовъ ы1&няется 
даже въ одномъ и тоыъ же листе. 

У 8Ы2Ш трудно сказать, не проследивши жпвыя ости, 
отчего происходить поворотъ пмеппо вл-Ьво, но усиленный 
ростъ боковыхъ частей легко объяснить прпсутств1емъ дея- 
тельной паренхимы. Сравнительно съ Ävena, у которой па- 
ренхима глубоко внедряется внутрь ости, здесь она поме- 
щается по бокамъ у самыхъ краевъ; вместе съ темъ у 
Ävena замечено удлпяен1е всей внутренней ткани, у Stipa 
же однихъ краевъ. Мне кажется это прямо следуетъ при- 
писать действш сочной паренхимы, которая должна сильнее 
тургесцпровать, а главное дольше сохранять тургесценщю, 
чемъ остальная грубеющая ткань; происходящее отъ того 
напряжете легко можетъ вызвать пзгибаше пли кручеше 
тонкаго и длипнаго органа. Еручеше сохранптся затемъ, 
вследств1е утолщетя стенокъ клетокъ п пхъ одеревянен1я, и 
не ыожетъ быть потомъ выправлено дорасташемъ отставшпхъ 
въ удлпненш клетокъ. Въ незрелыхъ остяхъ Stijja я замъ- 
тилъ, что окончательный впдъ прпнпмаютъ раньше перифе- 
рпческ1я волокна, следовательно они должны задерживать ростъ 
частей п закреплять такъ сказать форму ости. 

Какъ бы то ни было, но предшествующее кручеше сырой 
ости влево, хотя бы самое легкое, должно определять и 
позднейшее свертываше въ ту же сторону. Бъ каждомъ пря- 
моыъ теле, симметричнаго (пли кругоыъ однороднаго) строе- 
шя, кручен1е одинаково легко можетъ начаться въ ту или 
другую сторону, но малейшее побочное обстоятельство уже 
указываетъ одно направлен1е. У сырой Stipa края и вообще 
периферически волокна вследств1е поворота должны быть 
несколько длиннее внутреннпхъ, при высыхатп же остей 
разница въ длинахъ еще более увеличивается и кручеше 
должно продолжаться въ принятомъ направлеши. 

Смачпван1е продольныхъ половинокъ ости заставляетъ пхъ, 
какъ сказано, загибаться наружу, особенно сильно вогну- 
ла 1. 1886. 9 



— 130 — 

тую, которая делается почти плоской. При этомъ онЬ удер- 
живаютъ легк'1Й поворотъ вл^во, который зам'Ьтно не уси- 
ливается п не ослаб'Ьваетъ. По Д а р в и н у и Циммер- 
ману имъ надо бы завернуться направо, такъ какъ по 
Mitfliro этйхъ авторовъ усиленное разбухаше должно про- 
изводить перекручиван1е въ обратную сторону. По моему же 
перекручпван1е и не можетъ зд'есь произойти, потому что одна 
полоска почти плоска, можетъ разгибаться поперекъ и во 
всякомъ случа-Ь должна дать обратную л-Ьвую же спираль, а 
другая хотя и выпукла, но при бол'Ье длинныхъ краяхъ 
можетъ просто изогнуться безъ проявлешя вл1яшя желобка, 
къ тому же слишкомъ мелкаго. Нужно заметить, что пере- 
гибание об'Ьихъ полосокъ наружу не проходитъ стад1я ихъ 
полнаго Быпрямлешя, чего не допускаютъ бол-Ье длинные 
ихъ края. — Развариван1е въ вод-Ь полосокъ также не усили- 
ваетъ зам'Етно ихъ пзгибан]я и не изм'Ьняетъ поворота. 

Строете и свойства обоихъ сгибовъ ости. — Образован1е 
обоихъ сгибовъ или кол-Ьнъ Д а р в и н ъ разсмотр'Ьлъ до- 
вольно подробно, но объяснилъ не совсЕмъ в-Ьрио. Оба кол'Ена 
въ сухомъ состояши не просто согнуты иодъ угломъ, какъ 
онъ описываетъ, а завернуты несколько вл^во. Различ1е въ 
сократимости внутренней и периферической тканей въ нихъ 
сохраняется, только появляется новая особенность, именно 
продольная сократимость и вн^ёшняго слоя на одной сторон-Ь 
ости, вслЕдств1е чего и происходитъ сгибан1е. — Эти сократи- 
мые участки хорошо зам1Ьтны на размоченной ости — какъ 
мозолистыя полупрозрачныя утолшешя, и на сухой ости они 
просв'Ьчиваютъ и бол-Ее темнаго цв^та; ткань эта вообще 
похожа своимъ видомъ и свойствами на роговой или хря- 
щевой сЕмянной б1Ьлокъ. Оба эти м-Ёста приходятся на вы- 
пуклую (внешнюю или переднюю) сторону ости и особен- 
ность ихъ, т.-е. большее просв'Ьчиван1е и сократимость по 
длин-^, сохраняется отчасти и подъ нижнимъ сгибомъ на 



— 131 — 

тлавномъ BHHTib. Поэтому верхняя половина nocfllbAHflro въ 
начала высыхашя не просто закручивается, а образуетъ 
винтовую спираль; и потомъ, высохши совершенно, она да- 
етъ все-таки неровный винтъ — съ выдающимися оборотами 
несократимой (вогнутой) стороны. Нижняя же половина за- 
кручивается съ самаго начала по своей оси и образуетъ 
очень ровный виптъ. 

'^Нижнее колено въ сыромъ вид1& представляетъ весьма 
любопытную особенность, именно ость въ этомъ ш'ЬаЪ р-Ез- 
ко закручена направо, тогда какъ выше и ниже ясно. видно 
описанное передъ этимъ слабое кручеше влево. Направо 
образуется мен^Ье полуоборота (а не ц-елый оборотъ — по 
Дарвину), но кручеше это отчетливо видно по изгиба- 
шю полосокъ ости ж въ лупу по направлешю волоконъ ко- 
жицы. — Оно казалось жпЪ очень страннымъ и механически 
непонятнымъ, пока я не обратился къ молодымъ остямъ, еще 
заключеннымъ въ пленки и свернутые листья (спиртов, 
экземпл.) Оказалось, что перо развивается раньше и выл^Ь- 
заетъ концомъ наружу, когда винтовая часть еще очень 
тонка и коротка; последняя внизу н^Ьжн'Ее, и стало быть 
тамъ происходитъ главный ея ростъ. Такъ какъ она при 
этомъ ясно закручивается вл'Ьво, а перо уже св1Ьшивается 
концомъ и не можетъ вращаться, то понятно, что гд'Ь-ни- 
будь посередин'Ь долженъ произойти поворотъ направо; онъ 
и образуется наверное въ бол1Ье мягкомъ участка, гдЪ бу- 
детъ кол-Ено: это мЪсто действительно рыхлЪе построено и 
позже груб^етъ, а такъ какъ оно им^етъ небольшое про- 
тяжете, то и поворотъ выходитъ p-feSKifi. 

При высыхаши ости, когда винтъ началъ уже сверты- 
ваться, въ участк-Ь нижняго кол-Ьна замечается движете 
раскручиватя справа, сопровождаемое сгибашемъ; сгибъ 
образуетъ сначала простой и только подъ конецъ высыха- 
н1я происходитъ въ немъ поворотъ влево. Причина развер- 

9* 



— 132 — 

тывашя лежитъ въ простомъ сокращети всей вогнутой сто- 
роны сгиба, тогда какъ при сокращенш одной внутреннеа 
тканп должно бы продолжаться кручеше вправо. 

Это Ä^ficTBie активной стороны такое же, какъ работа 
мышцы Supinator longus, производящей раскручиваше пред- 
мечья и ВМЕСТЕ съ т^мъ сгибающей локоть. 

Если наблюдать высыхан1е половинокъ разщепленноп ости, 
то хорошо видно, что задняя въ кол'Ьн'Ь сначала просто за- 
гибается впередъ подъ угломъ и потомъ слегка вл-ево; пе- 
редняя же въ самомъ mI^ct-e будущаго сгиба прежде вы- 
прямляется и долго остается въ такомъ положешп, пока со- 
С'Ёдн1я части закручиваются вл1Ьво, а подъ конецъ это м-Ёсто 
тоже загибается немного впередъ и едва зам^Етно поверты- 
вается вл'Ево; изгибаше это и поворотъ однако слаб'Ье^ ч-емъ 
въ ц'Ьльной ости. Изъ этого сл'Ьдуетъ, что въ вогнутой (пе- 
редней) половин'Ё сгиба сократимы об-Е ткани, и внутренняя 
и наружная, но последняя н-есколько больше. Что касается 
до окончательнаго заворота вл'Ьво ц'Ьлаго сгиба и отд1&л1>- 
ныхъ половинокъ, то его видимо производитъ сильное кру- 
чете выше и ниже лежащихъ частей. Разсуждая теорети- 
чески, или лучше сказать на основан1и всЬхъ предыдущихъ 
опытовъ, задней половинк'Ь сл'Едовало бы закручиваться н 
при высыхан1и направо; она д'Ьйствительно и начинаетъ 
изгибаться такъ, но обратное кручеше смежныхъ частей 
вскор'Ь уничтожаетъ правое искривлеше, а подъ конецъ вы- 
зываетъ легкое л'Ьвое. Передняя половинка и теоретически 
должна загибаться высыхая вл'Ьво, такъ какъ будучи же- 
лобчатой и свернутой сначала вправо, она должна дать об- 
ратную л^Ьвую спираль — вслЕдств1е сокращешя выпуклой 
стороны, что равносильно удлиненно вогнутой (при сохране- 
б1и желобка); но вл1яше смежныхъ частей и зд-есь такъ за- 



— 133 — 

M'ÊTHO, что трудно различить д^йств1е об'Ьихъ причияъ ^). 
Во внутреннемъ строееш этого сгиба не замечается боль- 
шпхъ уклонешй, только слабее развита задняя сторона и 
СИЛЬНЕЙ выпуклая передняя, гд^ средшя клетки стали го- 
раздо крупнее И съ большими полостями (рис. 68). 

Верхнее колено въ сыромъ виде вытянуто совершенно 
нрямо, при высыхаши же сгибается сначала простымъ уг- 
ломъ, а потоыъ д^Ьлаетъ полъоборота нал'Ево. Этотъ полу- 
оборотъ им'Еетъ очень низк1й ходъ, поэтому перо отгибается 
зд-Есь на гораздо больш1й уголъ, ч-Ьмъ въ нижнемъ колЬн'Е. 
Завнситъ это отъ изм^нешя формы ости, задняя сторона 
которой сделалась зд-есь плоской (рис. 67); поэтому-то въ 
начал* высыхашя происходитъ простое сгибаше, а нодъ ко- 
недъ эта сторона делается несколько выпуклой, всл'Ёдств1е 
весьма зам^тнаго поперечнаго сокращешя передней поло- 
Бьны, и вызываетъ легкое спиральное свертываше. Направ- 
леше послЕдняго определяется наверное кручешемъ преды- 
дущаго отдела ости. — Половинки этого сгиба въ отдель- 
ности изгибаются также гораздо слабее, чемъ въ целой 
ости, что еще разъ подтверждаетъ взаимодейств1е активной 
и пассивной сторонъ **). 

Во внутреннемъ строети верхняго колена произошли за- 
метныя изменешя, на которыя отчасти указалъ Дарвинъ. 
Онъ отметилъ распределете здесь тканей сократимой и не 
сократимой и говоритъ довольно подробно о начавшемся уже 



*) Эта половинка сгиба доел* выпрямлен1я д^лаеть попыткз' 
свертыван1я назадъ и вправо — очевидно всл'Едств1е бол^е быстраго 
высыхашя обнаженной внутренней ткани, но скоро пересиливаетъ 
сокращен1е иериферическаго слоя и она обращается наружу и 

ВЛЕВО. 

**) Передняя половинка и зд'Ьсь высыхая загибается сначала на- 
задъ, показывая, что гигроскопичность внутренней ткани вообще 
преобдадает'ь, но большая сократимость иериферическихъ волоконъ 
цроизводитъ подъ конецъ все-таки, хотя и слабое, загибаше впередъ. 



— 134 — 

зд^сь развитш не гигроскопической ткани, изъ какой со- 
стоитъ все перо, но не обратилъ внимашя на самую глав- 
ную особенность этой части ости, именно на усиленное раз- 
впт1е активной ткани и ея отлич1я. Зд^сь нужно видеть 
скорее не ослаблен1е силы механизма, а изм-Ьнете его для 
пнаго, все-таки энергическаго Д'Ьйств1я, каково здесь сгпба- 
Hie. — Сильно выдающаяся передняя половина, развитая въ 
ущербъ задней (рис. 67.), состоитъ изъ кл'етокъ утодщен- 
ныхъ почти равном-Ерно, не исключая и кожицы, прп- 
томъ утолщенныхъ очень сильно и весьма сократимыхъ по^ 
вс1Ьмъ направленшмъ, особенно же по длин'е. Слабое сопро- 
тивлеше другой половины, состоящей изъ мен^е утолщен- 
ныхъ КЛ'ЕТОКЪ, сосудистыхъ пучковъ и отодвинутыхъ со- 
всЁмъ назадъ паренхимныхъ полосъ, сод'Ьйствуетъ образова- 
шю крутаго сгиба и легкому его повороту. — Активная ткань 
этого сгиба больше похожа на такую же ткань ЕгосШш 
и. др. гд'Е, какъ и здtcь, происходитъ не кручеше, а свер- 
тываше спиралью. 

Перистый придатокъ ости. — Онъ им'Еетъ почти трех- 
гранную форму и состоитъ изъ КЛ'ЕТОКЪ также равномерно 
утолщенныхъ (рис. 66). Въ выпуклой его половин-Ь внут- 
реншя кл-Ьтки утолщены весьма слабо, но сократимость этой 
половины не совсемъ еще утратилась, такъ какъ въ сы- 
ромъ вид'Е перо прямо, а въ сухомъ красиво изогнуто ду- 
гой съ зам'Етнымъ спиральнымъ отклонешемъ. 

Stipa tortllis *). — Изящные плоды этого вида, съ тонкими 
очень гигроскопическими остями, им'Ьютъ въ длину всего 
около 8 — Ю^"'', изъ коихъ половина приходится на верх- 



•) Матер1аломъ для тсл'Ь]1,ова,вЬи какъ въ этоыъ, такъ и во ыно- 
гпхъ другихъ случаяхъ, я обязанъ большой всегда внимательности 
Главнаго Ботаника Ими. С.-Петерб. Бот. Сада А. Ф. Баталпна. 



— 135 — 

нШ незакрученный иридатокъ, l'^"* на отогнутый учас- 
токъ винта II около 2 7/"* на главный винтъ (фиг. 80, 
Таб. YII). — Вся ость зд^сь шероховата; тёмнокрасная винто- 
вая часть покрыта довольно жесткими, обращенными вверхъ 
волосками, которые сидятъ больше по ребрамъ ости, а верх- 
шй придатокъ усаженъ едва зам-Ьтными шипиками, также 
обращенными вверхъ. — Плодникъ, длиной около 7"^"*, кру- 
гомъ покрытъ прижатыми волосками, а внизу надъ остр1емъ 
им'Ёетъ два пучка шелковистыхъ длипныхъ волосковъ. 

Эти плоды ввертываются гораздо легче и скорее, чЪмъ 
S. pennata, что нужно объяснить какъ большею гигроско- 
пичностью ихъ остей, такъ и устройствомъ всего снаряда. 
Плодникъ зд1Ьсь гораздо тоньше и лучше заостренъ; ость съ 
придаткомъ своимъ очень ц'Ьпка и, благодаря сильному кру- 
чешю верхняго винтоваго участка, легко захватываетъ со- 
сЕдше предметы. Этотъ участокъ д'Ьлаетъ 4 — 47, оборотовъ 
и гораздо чувствительнее нижняго винта (9 — 10 обор.). 
Зд1Ьсь больше можетъ им-еть значешя, для вхожден1я плода 
Бъ почву, удлинеше ости при намокан1и, такъ какъ съ по- 
мощш волосковъ и шипиковъ она быстро можетъ быть фи- 
ксирована прижат1емъ верхняго рычага къ сосЬднимъ сте- 
белькамъ. Впрочемъ давлен1е это становится излишнимъ, 
коль скоро ocTpie уже несколько углубилось, а жесткость 
волосковъ и размеры шипиковъ не такъ велики, чтобы про- 
извести давлеше значительное, сравнительно съ сопротивле- 
н1емъ почвы. Волоски однако въ землЬ должны оказывать очень 
существенную помощь, подобно какъ на винт'е Erodium. 

Неизчезающее кручеше размоченныхъ остей вл'ево зд1Ьсь 
особенно хорошо видно, и зависимость его отъ д'ёйств1я па- 
ренхивш еще нагляднее, такъ какъ ость зд'Ьсь очень раз- 
ширена и вырезки занимаютъ прямо середины краевъ(рис. 83). 

Стоитъ упомянуть еще, что придатокъ ости высыхая не- 
сколько изгибается и при этомъ слегка свертывается въ 



— 136 — 

одн'Ехъ остяхъ направо, въ другихъ налЕво: тоже намекъ^ 
что ыолекулярныя объяснешя зд^сь не приложимы. 

Stipa capillata. — Плоды этого вида зарываются также весь- 
ма легко, благодаря особыыъ прыспособлетямъ. Ости зд-Ьсь 
очень тонки, длиною около 14*^'", изъ коихъ на главный 
винтъ приходится около 3^*" п около 1 У/'" на верхшй его 
участокъ. Плоднпкъ длиной въ 13""" (рис. 77, Таб. YII). 

Самая выдающаяся особенность пхъ та, что верхшй ко- 
нецъ остей завитъ въ сухоыъ состояши конической спи- 
ралью пли же довольно неправильно. Въ большинств'Ь слу- 
чаевъ обороты пдутъ бл'ево, по нередко простой дугой или 
же вправо. — Пропсходитъ это свертыван1е отъ продольнаго 
сокращешя также выпуклой стороны придатка; другая же 
сторона его зд^сь широкая п плоская, такъ что въ общемъ 
весь придатокъ несколько сплюснутъ и поэтому легко из- 
гибается (рис. 78). 

По всей длин^Ь ость покрыта рядами очень мелкихъ ши- 
пиковъ, которые д'Елаютъ немного шероховатыми и завитой 
конецъ и самый винтъ. Попавши въ траву этп ости, раз- 
вертываясь п свертываясь отъ д'Ейств1я влажности, легко 
захватываютъ посторонте предметы п даютъ надежную опору 
винту, который тогда быстро вгоняетъ въ почву топкое и 
острое сверло. 



Изложенный наблюден) я достаточно показываютъ, что все 
описанные механизмы построены на одномъ и томъ же прин- 
n,nnt — продольной сократимости одной части, или стороны 
аппарата, и сопротивлен1п другой. Это тотъ же принципъ, 
который проявляется въ движешяхъ сочныхъ органовъ рас- 



-« 137 — 

тенШ, въ ыышечныхъ движен1яхъ животныхъ и пр. Проис- 
ходитъ ли сокращете отъ ссыхатя мертвой ткани или отъ 
особой раздражительности живой, fl-bttcTBie будетъ одинаково — 
или сгибаше, или спиральное свертываше, или кручете, 
смотря по формЕ органа. Кручеше остей, зеленыхъ и вы- 
сыхающихъ листьевъ^ свертываше волосковъ, обрЕзка кожи, 
перер-Езаннаго червя и стебелька Vorticella и т. п. проис- 
ходитъ одинаково отъ взаимод'Ьйств1я активныхъ и пассив- 
ныхъ тканей. 

Простой модификащей этого принципа является произво- 
дящее так1я же д'Ьйств1я удлинеше одной части органа, что 
наблюдается также часто въ сочныхъ и растущихъ органахъ. 

Названныя причины дЬйствуютъ при активномъ сгибанш 
или кручеши, но и пассивный изгибатя и свертывашя отъ 
вн'Ешнихъ причинъ им^готъ сл^дств1емъ аналогичныя явле- 
шя сжатШ и растяжешй. 

Только не всегда эти сходныя явлешя получаютъ одина- 
ковыя и удобопринимаемыя объяснешя. — Они требуютъ 
болЕе обстоятельнаго сравнительнаго изучешя. 



Объяснен ie таблиц ъ. 

(Таблицы фотографированы и переданы цинкограф1еа съ 
точностью оригинала). 

Таб. И. 

Схематическ1е рисунки и чертежи, поясняют,! е изгибашя упругихъ 

полосокъ. 

1. — Лента навитая на цилиндръ спиралью вправо; нижнимъ кон- 
цоз1ъ отъ сокращеЕ1я верхней стороны завертывается обратной 
спиралью также вправо. 

2.— Схема деформац1й слоевъ той же ленты — отъ наложен1я на 
дилиндръ и * отъ иродольнаго сокращен1я верхней стороны, или 
подразум-Ьваемаго актпвнаго слоя-, (фигуры слоевъ А и В въ черт. 
* получились отъ перем'Ещен1я соотв'Ьтственныхъ точекъ первона- 
чальнаго прямоугольника по направленш 14' на одинаковый про- 
девтъ разстояшя отъ лишп ЪЪ'). — Черт. **— предполагаемыя напря- 
жеЕ1я Бъ верхнемъ слсЕ ленты въ начала обратнаго ея загибан1я 
и черт. *** — въ КОНЦЕ его, когда получится обратная спираль 
определенной формы. 

3.— Ходъ свертыван1я я^елобчатой полоски съ разгиб ан1емъ же- 
лобка отъ иродольнаго сокращен1я вогнутой стороны п схемы 
деформац1й слоевъ во всехъ положен1яхъ (1 — 5). Везд* по аа про- 
псходйтъ выпрямлен1е. — 7о укорачиван1я передняго слоя опред'Ьлееъ 
для каждаго положешя по изм^реши соотв'Ьтственныхъ лин1й на 
бол^Ье крупныхъ чертежахъ, (черт, сделаны на основан1п допущешя, 
что величина слоевъ не изменяется при сгибан1и, а фигуры слоевъ 
получились опред4лен1емъ угловыхъ точекъ, по известной длине 
лин1и аа). 

4. — Растяжен1я и сжапя слоевъ во 2-мъ стад1и предыдущихъ схеыъ. 
Бупктирвыя лин]п показываютъ паправлеп1я сжат1й, прерывпстыя— 



— 139 — 

растяжен]'н. Цифры iipn нихъ означаютъ проценты сжат1й (съ зна- 
комь — ) U растяжен1й (съ +) передняго слоя, определенные по 
изм'Еренш на большомъ чертежа cooiBixcTBeHHHXb лин1и этого слоя 
до и после смЕщетя его. — По ss произошло свертывап1е, а дв'Ь 
полукружныя дуги внутри показываютъ положен1е въ этомъ стадш 
cooTBiTCTBeHHbixb точекъ нередпяго слоя н нейтральнаго. 

5. — Свертыван1е желобчатой полоски волокнистаго строен1я (съ 
несократ. и нерастяж. волокнами) отъ продольнаго сокращеи1я во- 
гнутой стороны— впередъ и вправо. 

6. — Схема предполагаемыхъ деформац1й при этомъ; по аа ироис- 
ходнтъ выирямлен1е, какъ въ стад1и черт. Зо. 

7. — Таже полоска загибается отъ продольнаго удлинен1я во- 
гнутой стороны — назадъ и влюво. 

8.— Желобчатая полоска, наложенная на цплпндръ спиралью вправо^ 
завертывается ннжнимъконцомъ отъ продольнаго сокращен1я вогну- 
той стороны влпво. 

9.— Прямая желобчатая полоска, будучи изогнута спиралью, съ 
сохранешемъ желобка, въ одну сторону, свертывается зат-Емъ — отъ 
продольнаго сокращешя вн-Ьшней или удлинен1я внутренней поверх- 
ности—обратной спиралью въ другую сторону. На нижнемъ KOHuij 
намечены соответственвыя д1агоиальныя растяжен1я въ направленш 
спирали. 

Таб. т. 
Е г о d i U т. 

10. — Снарядъ Е. gruinum^ сухой. — Ест. вея. 

11. — Тоже Е. сгсопшт — Ест. вел. 

12. — Почти зрелый плодъ Е. дгигпит, безъ чашелистиковъ. — Ест. 
вел. 

13,— Размоченная ость съ плодннкомъ, выправленная на плоскости. 
Лин1я сбоку показываетъ естественное лоложен1е конца. — Ест. вел. 

14. — Поиереч. разрезы ости Е. gruinum чрезъ промежутки въ 
3""".— 4-й разр^зъ сверху — на MicT'b перехода винта въ серпъ. — 
Слабо увел. 

15. — Попер, разр. столбика изъ цв-Ьтка Е. gruinum. Слабо увел. 

16. — Попер, разр. почти зр^лаго плодоваго носика Е. дгигпит — 
чрезъ середину. 

17. — Тоже— внизу близъ нлодниковъ. 

18. — Разр-Езъ тонкаго поперечнаго ломтика ости изъ средней ея 
части, а— въ сыромъ вид-Ь, Ъ — высохш1й и смоченный терпент. мас- 
ломъ для npocBiTieuiff.— Налево смятый слой паренхимы, за нимъ 



— llô — 

актниный слон, въ а ы^сколько разбухш1и отъ долгаго лежан1я въ 
вод4, въ Ъ сократи вшхГгся. — Направо основаше крупнаго волоска. 
Рис. съ камерой. 

19.— Попер. разрЕзъ средней части ости Е. дг., а — въ вод^, Ь — 
Bbicoxuiiiï п въ терп. ласл^Е. Рис. съ камерой. 

20. — 'lacTb попер, разр. чрезъ середину BnHiaJEJ. cicomum, ближе 
къ краю ости. — '/j80. 

21. — Часть поперечнаго разреза серпа -Е". cieonimn. — *'7i- 

22. — Часть попер, разр. винта Е. дгшпшп чр. середину его, ближе 
къ серед, ости, а— въ воде, Ь— по висыхаши въ терп. масл^. — ""/,. 

23. — Группа Ki^TOKb средняго слоя пзъ того же разреза, а — въ 
вод-Ь, Ь— въ терп. масл'Е. — ""Vi* 

24.— Мацерпрованное волокно средпяго слоя остп Е. сгс— одно- 
бокоутолщенное, съ щелевидныыи порами п полосками, идущими 
по л'Ьвой спирали. 

25. — Тоже— съ границы актпвнаго стоя, съ ' щелевидными порами, 
расположенными наклонными кольцами. 

26.— Тоже — пзъ актпвнаго слоя. 

27. — Снарядъ Е. oxyrhynchum (по гербарн. экз.), почти зр'Ьлый. 
Ест. вел. 

28. — Попер, разр. сапральной части ости Er. ох. — ^Vi- 

29. — Тоже— нижней скрученной части— надъ плодникомъ. — ",,. 

30. — Волоски плодника Е. ох. — ^Рпс. съ камер, съ продольнаго 
разр. плоднпка. Валики подъ волосками — въ paspisi. 



Таб. IV. 
Pelargonium. 

31. — Снарядъ Р. vüifolium, развертываюп],1ися. — Ест. в. 

32. — Тоже, cj'xou безъ волосковъ. — Ест. в. 

33. — Плодъ Р. vitifolium почти зрелый, увел, въ 4 раза. — (Рис. 
сд'Еланъ по размоченному плоду). 

34. — Шоднпкъ Р. vit. и начало ости, въ профиль. У самаго плод- 
ника ость вогнута, выше выпукла. — Vi- 

35. — Попер, разр. свежей nespi-iou ости Р. zonale., чрезъ сере- 
дину.— '=V,. 

36. Попер, разр. размоченной зрелой ости Р. tomentosum., чрезъ 
середину винта, а — въ вод'Ь, Ъ — высохш1й въ терп. масл-Ь. — ^'Vi- 

37. — Попер, разр. сухой свернувшейся остп Р. torn., гладко пере- 
р-Ьзанной по середина; рис. сд'Ь.тнъ съ камерой при верхнемъ 
ocBtnteHiu. — ^-'Д. 



— 141 — 

38.— Попер, разр. раззюч. остп Р. torn, блпзъ плода.— '-V,- 
39. — Копецъ cyxofi свернутой ости Р. torn., ср'ЬзаппоГг гладко близъ 
плода.— Рис. съ кам. и верхн. осв-ёщ.— *-Vi. 
40.— Попер, разр. размоченной зрелой остп Р. vitifolium, близъ 

плода.— '- Vi- 

41. — Дв-Е кл'Ьткп кожпцы нзъ того же разреза, съ порванной 
первичной оболочкой у одной и выступпвшпмп слоями утолщен1я. *'"/,. 

Geranium. 

42.— Зр'Ьлая сухая ость Geranium sp. (пзъ Моск. Бот. Сада). — 
Ест. вел. 
43.— Попер, разр. той же размоченной ости чр. середину. — '"Д. 

S С а п d i X. 

44.— Зрелые плоды Sc. persica. —^ст. вел. 
45. — Почти зр'Елый вьтсохш1й плодъ S maerorhyneha. —'Ес'т. вел. 
46. — Cyxie плоднпкп съ остями S. pers., а — сбоку, Ъ — спереди. 
47. — Высохппя ости S. pers., разп;епленныя вдоль, — «-по середин-Ь , 
Ъ — по середпн!; п по краямъ. 
48. — Попер, разр. S. macrorh. — Слабо увелич. 
49. — Половина того же разр-Ьза, сильнее увелич. — *"Д. 



Таб. V. 
А V е п а. 

50. — Снарядъ 4. sterilis, въ положенш ползанья.— Ест. вел. 

51. — Тоже — а размоченный, &— сухой. 

52. — Снарядъ Л. fatua, а— размоченный, &— сухой. — Ест. вел. 

53' — Попер, разр. верхней незакрученной части зрелой размоченной 
остп А. fatua — ^■y^. 

54.— Попер, разр. винтовой частп зр'!'лой размоченной остп Л, 
fatua. — '"/i" 

55. — Периферическое волокно пзъ винтовой части остп Л. fatua, 
посл^ мацерац1и. 

56. — Мадерпрованная клетка внутренней ткапп А. fatua. 

57.— Часть продольнаго разреза внутренней ткани винта 4 fatua. 

58. — Двуразд'Ьльная клетка внутренней ткани винта 4 fatua, 
разъ встретившаяся прп ыацерац1и, а — слабо увелич., &— нижнй 
конедъ сильнее з'вел. 



— 112 — 

59. — Кожпца, срезанная съ посерхпостп винта А. sterilis, высохгпая. 
сверху. 

60. Часть попер, разр- винтовой части остп А. hirsuta. а—въ 
вод^; Ъ — высохшая въ терп. зг. — Рпс. съ камер. — "Vi* 



Таб. ^Ч. 
Stipa pennata. 

61.— Спарядъ S. pennata, въ сухомъ внд^Ь. — Ест. вед. 
62. — Нпжп1й конецъ плода, снпзу, гд'Е впдно м-Ьсто прпкр-Епде- 
в1я къ П.Т0 доносу, п сбоку. 
63.— Пзм-Ьнешя сгпбовъ остп при паыокан1и: 

а—въ сухомъ BHTt; нпжн1Г1 впнтъ тогда съ 15 оборотами. 
Ъ — во время напбод-Ье энергпчнаго раскручпватя; въ нпжнемъ" 
Bntfri остается 9 оборотовъ, Bepxniii участокъ уже рас- 
крутится Скогда нпжшп пм^дъ еще 12 оборотовъ). 
с— нпжшп впнтъ съ S оборотами п 
d — съ 7 оборотами. 

е — начато разгпбан1я ппжняго сгпба; впнтъ съ 6 оборотами. 
/ — ость почти совсЕмъ раскрутп.тась. 
Рис. сд'Ьланы по приложенной къ бумага ости, чтобы точно снячь 
углы. — Ость размокала въ воде.— Ест. вел. 

64. — Периферичесыя волокна нижняго винта, съ порами по д'Ьвой 
спирали. — Мацер. Шульца.— '*^'i. 

65. — Внутрепн1я к.т-Етки нижняго винта, мацер., — поры наклонными 
ко.тьцами. — "Vi- 
66.— Попер, разр. пера — недалеко отъ сгиба. — *-'/,. 
67. — „ „ верхняго сгиба остп. — *''!,. 
68. — „ „ нижняго сгиба.— '-Vj. 
69. — „ „ главнаго винта въ нижней noiOBHHi. — '"/i* 

Таб. УН 
Stipa pennata. 

70. — Мадер. клЬтка внутреннеГг ткапи главнаго впнта, высохшая 
безъ скручпван1я.— Рядомъ часть ея при бо.тьшемъ увеличен in, сх 
заметно ввернувшейся внутрь передней стенкой и ясно видными 
полосками и порами. 

71. — Так1я же кл1тки по высыхапш, а — закручена по своей оси, 
Ь— свернута около тонкаго края. 



— 1ГЗ — 

72.-— Тоже, а— сырая, Ь— высохшая. 

73. — Тоже, а — сырая, Ъ — высохшая и свернувшаяся около тонкаго 
края. 

74. — Часть разр'Ьза черезъ середину тонкаго понеречнаго ломтика 
нпжняго впнта: 

а— въ вод'Е сбоку, 
&— тоже сверху, 

с— высохшая (въ терн, м.); всйдствхе перекашиван1я перед- 
Hifr край (бол^е р-Ьзко обозначенный) опустился, задн1й 
поднялся. 
Одпнаковыя клетки можно узнать во всЬхъ трехъ положешяхъ. — 
Рис. съ камер. 
75.— Малая часть такого же разреза, сбоку: 
а — въ ВОД'Е 

&— по высыхаши, въ спирту (не совсЬмъ безводномъ) 
с — сухая, до смачпвашя спиртомъ. 
76. — "Часть такого же разреза: 
а — въ ВОД'Е, 
Ь— сухая, въ терп= м. 

Stipa capiliata. 

77. — Сварядъ въ сухомъ виде. — £ст. вел. 
78. — Попер, разр. нитевидной части ости.— '"Д. 
79. — Попер, разр. нпжняго винта не вполн'Е зрелой ости (какъ п 
на рис. 77 и 78).— *"/i. 

Stipa t о г t i i i s. 

80.— Снарядъ въ сухомъ вид'Ь. — Ест. вел. 
81. — Попереч. разр. нитевидной части ости. — '^Vi" 
82. — „ „ верхняго участка винта. — ''Vi- 

83. — „ „ нпжняго винта.— * -Vi« 



Рисунки разр^зовь и тканей д-Ьланы Bci& съ камерой Обергейзера. 



ХИМИЧЕСКОЕ КЗСЛЪД0ВАН1Е ЛИПЕЦКИХЪ МИНЕРАЛЬНЫХЪ 

ВОДЪ. 

А. Сабануьева. 
ТаГ».т. VIII — IX). 



I. KpaiKiii историческ1и очеркъ *). 

Открыт1е липецкихъ минеральныхъ водъ приписыва- 
ютъ Петру Великому, впрочемъ больше по предаш'ю, 
такъ какъ объ этомъ предмет-Ь не имеется точныхъ 



*) По ncTopin открыт1я и iisciiAOBaHifl Липецкихъ минеральныхъ 
водъ статьи: 

Ф. Я. H о в и ц к i и — Уст1-ойство и развит1е Липецкихъ минераль- 
ныхъ водъ съ 1866 по 1877 г. С.-Петерб. 1878. 

Его же: Современное положен1е и нужды Кавказскихъ и Липец- 
кихъ минеральныхъ водъ— Липецк. л-Ътн. листокъ 1876 г. и др. 

Н. Юшкевичъ — О Липецк, минер, водахъ — В^стникъ Водол'й- 
чешя 1881 jY2 1. 

Его же: Путеводитель по Липецк, минер, водамъ. 1881. 

Лнпецкъ п Липецк, минер, воды. С.-Петерб. 1868 г. 

П. Б. Бланк ъ— Историч. очеркъ г. Липецка и его минераль- 
ныхъ водъ. Липецк, л^тн. листокъ 1882. 

Е. В. Павлов ъ. — Г. Липецкъ и его л'Ьчебныя средства. Тамъ 
же 1883 г. 

Д-ръ К а M е н е в ъ. Протоколъ Тамбовскаго медиц. Общества 
Х« 1 1883 г. 



— 14o — 

документальныхъ данныхъ. Одно только несома^нно, 
что эти воды сд-Ьлались изв-Ьстны почти одновременно 
съ открыт1емъ жел'бзной руды и устроИствомъ чугун- 
но-литейнаго завода въ Липецка, т.-е. между 1700 и 
1707 годами. Весьма в'Ьроятно, что уже Петръ Велика 
будучи тамъ при основан1п завода, обратпдъ вниман1е 
на эти источники. Первое научное сообщен1е о Липец- 
комъ жел'Ьзномъ источник-б сделано было изв-Ьстныиъ 
путешествеиникомъ Гмелиномъ, который посЕтилъ его 
въ 1769 году и описалъ въ своемъ <путешеств1И по 
Poccin для изсл'Ьдован1я трехъ царствъ естества> *). 



*) Весьма интересно привести то и'Есто изъ его сочинетя, гд-Ь 
онъ описываетъ пр1емы произведеннаго пмъ хпмлческаго изсл'Едо- 
ван1я: 

„Ключь находится посредине сего м-Ёста на поддень иодл'Ё р'Ёки, 
въ которую онъ и вливается. Онъ весь наполненъ былъ грязью; но 
какъ онз'Ю счистили, то потекла изъ него нечистая, желтоватая, 
густая и почти вонючая вода. Я приказалъ ее вычерпать, посл'б 
чего вскоре доста.1и мы воду, которая была чпще, однако не со- 
вс^ыъ прозрачна, им-Ела чернильный вкусъ, но безъ запаху. Надъ 
ключемъ учинены были противуд'Ьйствующиыи средствами сл'Еду- 
ющ1е опыты. Черезъ кислоты купороса, селитры и поваренной соли 
не можно было сделать съ водою никакой перемены. Распущенная 
соль виняаго камня сперва se производила также ничего; но чрезъ 
несколько часовъ вода взмутилась. Какъ распущенное въ крепкой 
водк'Ё серебро, такъ и разведенный свинцовый сахаръ воду учи- 
нилъ млечноцв'Ётною. Отъ ф1алковаго соку цв'Ьтъ ея ни мало не 
изменился-, но отъ распущеннаго чернильнаго opixa сделалась она 
черною. Примешанные купоросные составы никакой не произвели 
перемены, а отъ распущеннаго синяго камня показался въ ней 
темный цв'Ьтъ. Въ перегонной воде разведенный ртутный субли- 
матъ см-Ьшался безъ всякой перемены. Отъ прилитыхъ япцъ пере- 
м'Ена была едва чувствительна. Будучи въ дорога, не им'Елъяспо- 
собнаго случая, чтобъ перегнать воду, и такимъ образомъ изслЕ- 
довать ея свойство. Но сего довольно, что изъ ириведенныхъ зд'Ьсь 
опытовъ можно о ней получить некоторое понят1е; а ежели бы 
случай допустилъ ее перегнать, то бъ мы выведены были изъ вся- 
.¥ 1. 1886. 10 



— IIG — 

До начала ныи^шняго CTOjiiiH эти минеральные источ- 
нокп оставалась въ пренебрежен1п н сд'Ьлались известны- 
ми благодаря д-Ьятельности лппецкаго уЬзднаго врача 
Вандера, представившаго въ государственную медицин- 
скую коллег1ю подробное описан1е источнпковъ и ц1&- 
лебнаго д'Ьиств1я воды. Донесен1емъ Вандера былъ воз- 
бужденъ пнтересъ къ этпмъ водамъ и отъ медицинской 
коллег1п былъ присланъ для изсл^дован1я воды прови- 
зоръ главной московской аптеки Ш е л е и докторъ 
П Ф е л л е р ъ. Первый произвелъ химическ1й анализъ 
воды, а второй на основан1и своихъ наблюденШ въ те- 
чете л'Ьта написалъ брошюру о липецкихъ минераль- 
ныхъ водахъ, изданную въ 1804 году. 

Въ это время та^1ъ было три желъзистыхъ источни- 
ка, находившихся весьма близко другъ отъ друга и 
самымъ старымъ считался тотъ, котораго суичествова- 
Hie упрочено Петромъ Великамъ и который теперь еще 
называется его именемъ. 



каго сомн-Ьтя. Ибо вероятно кажется, что сей к.1ючь юЛяъ хо- 
рошую З1арц1а1ьную воду, потоыъ ма.10-по-малу оставленъ въ не- 
брежеЕ1п, такъ что воздухъ получижъ къ нему проходъ, отъ чего 
ееиръ пропалъ, пропзош.та грубая купаросная кислота, п след- 
ственно нпчего, крозгЬ наполненной железными частицами воды, 
не осталось. По сторонамъ ключа попадается много колчедану н 
вохры. Такнмъ образомъ cie доказываетъ ясно то, о чемъ я теперь 
говорплъ, и съ удовольств1емъ можно видеть, что подтверждается 
изрядная и простая веор1я, которувз сообш,п.лъ св^ту г. надворный 
сов-Ьтнпкъ Модель „въ химическпхъ своихъ праздныхъ отъ д^лъ 
часахъ" о происхожден1и ц-Ьлительныхъ ключей. По моему MHiniro 
должно бы вести штольны и на несколько саженъ въ глубину изсл*- 
довать землю; ибо почти въ томъ н'Етъ сомн^шя, чтобы не можно 
было дойтп до хорошаго ключа, въ которомъ составляющ1Я его ча- 
сти еще не смешались". 



— 147 — 

Посл'Ь посылки Ш е л е и П ф е л л е р а министерство 
Бнутреннихъ цЪаъ отправило въ 1(S04 году для даль- 
н'Ьйшихъ изсл'Ьдован1й аптекаря Швенсона и докто- 
ра А л ь б и Б и, которые изложили результаты въ сво- 
ихъ трудахъ въ отд-Ьльной брошюрЬ *). 

На основан1ц ихъ донесен1и признано тогда возмож- 
нымъ ввести липецк1я минеральеыя воды во всеобщее 
употреблен!е и въ 1805 году учреждена правительствен- 
ная дирекщя водъ, причемъ директоръ былъ въ то же 
время начальникомъ города. Съ этого же времени на- 
чались улучшен1я въ вн1Ьшнемъ устройств-Е самихъ клю- 
чей, въ постройка здан]й и вообще заботы объ З'Доб- 
ствахъ минеральнаго заведен1Я. 

Первыя годы Х1Х-Г0 стол'Ьт1я были для липецкихъ 
водъ весьма цв'Ьтущимъ временемъ ихъ изyчeнiя и даже 
славы между публикою. Доказательствомъ служатъ дв'Ь 
появивппяся тогда книжки, составляюпця похвальное 
слово источникамъ и написанныя интеллигентными людь- 
ми того времени **). Но война 18Î2 года прекратила и 
на долго остановила это pasBHTie^ по крайней м'Ьр'Ь поч- 
ти до пятидесятыхъ годовъ не существуетъ никакихъ 
дальн^йп]ихъ письменныхъ или печатныхъ трудовъ. На- 
конецъ въ 1838 году источники были занесены пе- 
скомъ отъ полой воды р-Ьчки Линовки, прорвавшей пло- 
тину у верхней мельницы. Хотя наносъ и былъ разчи- 
щенъ, но въ публика распостранилось MH-fenie, что въ 
вод'Ь заключается меньше противъ прежняго жел1Ьза. 
Это обстоятельство побудило командированнаго въ пя- 



*) А 1 b i п i. Ueber den Gesundbrunnen zu Lipezk. 1804. 
**) Кугушевъ. Mot курсъ въ .Типецк'Ь. 1804. 
К н я ж е в ъ и M е и. Путешеств1е къ липецкиыъ ыинеральнымъ 
зодамъ. 1803. Словарь Щекатова и друг. 

10* 



— 148 — 

тодесятыхъ годахъ чиновипка особыхъ поручен1й для 
иевентарнаго onncaHin Липецка — M ордвинова по- 
ручить содержателю липецкой аптеки M е р т е н с у 
произвести химическ1й анализъ воды главнаго колодца 
для сравнен1я съ прежнимъ анализомъ Ш е л е. Хотя 
по этому новому анализу, сд-Еланному почти черезъ пять- 
десятъ л'Ьтъ количество л^елЬза показано одинаковымъ 
съ прежнимъ, но разъ поколебленное дов'1р1б къ водамъ 
не было возстановлено. Пр^здъ больныхъ для Л'ечен1я 
былъ самый ничтожный, а отсутств1е доходовь въ те- 
чен1и долгаго времени привело къ упадку и внешность 
учрежден1я минеральныхъ водъ. 

Такое печальное состоян1е продолжалось до 1864 го- 
да, когда благодаря энерг1и приглашеннаго для зав-Едо- 
ван1я водами доктора H о в и ц к а г о и средствамъ 
образовавшагося акщонернаго общества липецкая ле- 
чебная станщя была совершенно преобразована, старые 
источники очищены и обд-Ьланы заново камнемъ, при- 
менено Л'Ьчен1е торФянымъ иломъ, возведены бол-Ье со- 
вершенныя бальнеологическ1я приспособлен1я. Въ это 
время появилось подробное описан1е всЬхъисточниковъ, 
которыхъ насчитывалось тогда две группы: одна глав- 
ная около верхней мельницы, состоящая изъ трехъ 
источниковъ, Петра Великаго, Альбпни и ПФеллера, 
и другая, состоящая изъ источниковъ Башмаковскаго 
и Счастливаго, на противуположной стороне р-Ьяки Ли- 
новки внизъ по течен1ю ея, около ста саженъ отъ пер- 
вой группы. 

Въ 1866 году министерствомъ внутреннихъ д-Ьлъ ко- 
мандированъ былъ докторъ Вирен1усъ и химикъ 
Матизенъ для химическаго изсдедован1я всЬхъ водъ. 
Въ следующемъ году прооессоромъ Т р а п и о м ъ про- 



— 119 — 

мзведенъ быгь снова хймическ1й анадизъ воды источ- 
ника Петра Великаго *). Въ 1876 году горный инже- 
неръ К о ш к у д ь **) далъ первое описаше геологиче- 
скихъ услов1й залегаи1я минеральныхъ водъ. 

Энергическая деятельность Акц1онернаго Общества, 
улучшен1е л-Ьчебныхъ здан1и, изсл4дован1е и обд1&дка 
минеральныхъ источниковъ, введен1е гиг1еническихъ 
ыравилъ и медициескаго надзора за ходомъ л'Ечен1я, во- 
обще заботы о благоустройств-Ь л^чебнаго заведешя 
привлекли снова значительное число посетителей. Но 
къ несчастш это продолжалось недолго. Вскоре акщо- 
нерный капиталъ былъ истраченъ, доходовъ оказалось 
недостаточно для содержан1я л^чебнаго заведен1я, воды 
опять стали приходить въ упадокъ, источники засо- 
ряться и нзсякать. Дов'Ьр1е къ нимъ настолько поколе- 
балось, что появилось даже странное MH-bnie, что ли- 
пецшя воды вовсе не минеральныя. Акцюнерное Обще- 
ство должно было ликвидировать свои д-Ьда и въ 188S 
году съ разрешен1я правительства передать минераль- 
ное заведен1е Городскому Управлен1ю гораздо раньше 
усдовленнаго ЗО-ти-л^тняго срока. 

Новой городской дирекщи выпала тяжелая доля опять 
начинать д-Ьло почти сначала и естественно она прежде 
всего обратила вниман1е на необходимость подробнаго 
строго научнаго изучен1я местности залеган1я источниковъ 
и целебныхъ своиствъ воды. По ходатайству Общества 



*) Липецкъ и липецк1я шинерадьння воды. С.-Петерб. 1868. 

**) MniHie горнаго инженера Ф. Г. Ф о н ъ-К о ш к у л я о положе- 
н1и липецкнхъ минеральныхъ клю'1е1г. Липецк1й .TiiHiii .Иистокъ 
1876 г. 

Его же: О геологическихъ услов1яхъ залеган1я .Зипецкихъ мине- 
ральныхъ водъ, способы ихъ разведки въ видахъ упрочен1я клю- 
чей. С.-Петерб. 1878. 



— IdO — 

OxpaHenia Народнаго Здрав1я, медоциескимъ департа- 
ментомъ Мпыпстерства Внутреннихъ Д-Ьдъ командиро- 
ванъ быдъ проФессоръ M у ш к е т о в ъ ''=") для пзучен{я 
гео.югпческпхъ yciOBiü за1еган1я минера льныхъ псточ- 
нпковъ. Эти подробныя пзсл'Ьдовав1я повели къ откры- 
т1ю, въ ближайшемъ разстоян1и отъ прежвихъ, трехъ 
новыхъ коренБЫхъ желЬзистыхъ ключей, съ обд'Ьлкою 
и закр^плен1емъ которыхъ изсяклп все существовавппе 
до сего времени минеральные источники. 

Геологическ1я изсд4дован1я окрестностей г. Липецка, 
произведенныя проФ. Мушкетовымъ показали, что 
тамъ въ основан1и мощною толщею залегаютъ магне- 
з1альные известники девонской формащи. Надъ нами 
почти повсюду находятся отложен1я, принадлежащ1я по 
всей в-Ьроятности къ м-бловому возрасту, состоящ1я 
изъ красныхъ желЬзистыхъ или зеленыхъ песчаниковъ съ 
многочисленными скоплен1ями бураго жел'Ьзняка и пе- 
ремежающ1яся съ глиной, содержащей серный кодче- 
данъ; м-Ёстами въ основан1и этихъ песчаниковъ лежитъ 
не толстый сдой пгпатоваго жед-Ьзняка. Меловые осадки 
покрываются валунными отдожен1ями, состоящими изъ 
песка, галечника, красноватой глины съ валунами раз- 
личныхъ кристадлическихъ породъ и зат^^мъ десса. На- 
конецъ къ современнымъ образован1ямъ принаддежатъ 
ручные пескп, с'1^рыя р1&чныя глины и торфяники. 

Въ этпхъ отдожен1яхъ выяснено было существован1е 
четырехъ главныхъ водоносныхъ горпзонтовъ, изъ ко- 
торыхъ два находятся въ девонскихъ пзвестнякахъ, 



*) и. Мушкетов ъ. Геоюгпчесшй очеркъ Лппецкаго уЬзда въ 
СВЯЗИ съ зшнеральньши источниками г. .Гппецка. Предварительвый 
отчегъ въ nasicTiflXb Гео.югпческаго Комитета 1884. Т. Ш, jT» 2, 
стр. 37; no.inie Труды Геологическаго Комитета Î885. Т. 1. № 4. 



— 131 — 

трет1й — въ cjoi песка между двумя пластами зелеиова- 
тыхъ глпнъ м'Ьловой системы и наконецъ четвертый — 
вадъ пестрыми, красноватыми валунными глинами. Изъ 
этихъ водоносныхъ горизонтовъ только TpeTifl, залега- 
ющ1и въ CBHTi жел1^зистыхъ песчаниковъ и глинъ съ 
С'Ьрнымъ колчеданомъ и шпатовымъ жел-Ёзнякомъ, мо- 
жетъ въ н1&которыхъ случаяхъ считаться мпнерадьнымъ 
пли другими словами, что подземныя воды только пли 
преимущественно въ этихъ породахъ могутъ насыщать- 
ся жел^зомъ и выходить на земную поверхность въ 
вид'6 ц'Ьлебныхъ жел'Езныхъ псточниковъ. 

Геологпчесшя пзсл'Ёдован1я проФ. Мушкетов а пря- 
мо указываютъ, что открытые пмъ источники выходятъ 
изъ этого водоноснаго горизонта и залегаютъ въ шЪю- 
выхъ породахъ ниже валуннаго слоя и р^чныхъ нано- 
совъ, а потому ихъ можно признать за коренные. Между 
т^мъ какъ эксплуатируемые до сего времени минераль- 
ные источники всЬ выходили изъ верхнихъ наносовъ 
долины р. Лпповкп и составляли, конечно, производныя 
в-Етви основной водяной жилы, а потому были подвер- 
жены всЬмъ случайностямъ почвенныхъ водъ. Притомъ 
вс'Ь они были схвачены у самой поверхности и по своей 
меньшей чистота и количеству должны были быть 
оставлены и зам-Енены вновь открытыми ключами, какъ 
дающими коренную воду, изолированную притомъ отъ 
прямого вл1ян1я атмосферы и почвенныхъ водъ водо- 
непроницаемымъ слоемъ лесса. 

Такимъ образомъ, по мн'1н1ю проФ. Мушкетов а, 
главный коренной слой минеральной воды залегаетъ по 
NO -му склону Воронежской горы въ толщахъ м'Ьловыхъ 
породъ и спускается внизъ къ минеральному саду съ 
довольно большимъ уклономъ. 



— 152 — 

Три вновь открытые же-т^Ьзные псточиика были обд^)- 
даны и закрЬпяены въ 1884 году, благодаря средствамъ 
небольшой правительственной субспд1п5 хотя сл-Ьдуетъ 
заметить, что прп пропзводств^ работъ представились 
весьма значительный затруднен1я, BCTpiTHBiuiflCfl въ сло'Ь 
плывуна п едва преодолпмыя при т^хъ нпчтожныхъ 
средствахъ, которыми обладало Городское Управлен1е. 

Въ конц1^ Апреля 1883 года со ходатайству Липец- 
кой Городской Думы Медпцпнскимъ Департаментомъ 
3]пнпстерства Внутреннпхъ Д^лъ мн-Ь поручено было 
произвести химическое пзсл'Ьдован1е воды вновь отчры- 
тыхъ жел'Езпстыхъ псточнпковъ. Во время пребыван1я 
моего въ г. »InneaKi въ течен1п шести посл'Ьднпхъ дней 
Апреля м-Ьсяца источники были подробно осмотр-Ьны и 
описаны, опред-Ьдено вновь количество воды, темпера- 
тура и уд-Ьльнып .в^съ ея, пропзведенъ предварительный 
качественный аналпзъ, собраны и подготовлены образ- 
цы для детальнаго хпмпческаго изсл1Ьдован1я, Kpoaji то- 
го осмотр'Ьны старые п находящ1еся вблизи проч1е же- 
д-Ьзные источники. Подробный хпмическ1й анализъ про- 
пзведенъ въ химической лаборатор1п Московскаго Уни- 
верситета прп помощи хранителя минералогическаго 
кабинета Е. Д. Кпслаковскаго. 



II. Onncafiie новыхъ мпнеральныхъ псточнпковъ '^). 

Три новые источника находятся въ очень недале- 
комъ разстоян1п другъ отъ друга; два изъ нихъ .Vj 6 и 
JVo 7 въ Ю. 3. углу сада мвнеральныхъ водъ, а трет1й 



*) Сд1. приложенный въ EOHut илань и разрЪзъ лшедкихъ мине- 
ральныхъ нсточниковъ. 



— 153 — 

JN» 8, Bfli ограды на базарной площади близь часовни. 
Источникъ № 6 лежитъ у самаго бюветнаго здан1я на 
западной сторона его, мен'Ье ч^мъ въ четырехъ сажевяхъ 
отъ м^ста стараго источника Петра Великаго. Источ- 
никъ № 7 къ Ю. В. въ 16-ти саженяхъ отъ ^2 6, и источ- 
никъ № 8 къ Ю. 3, въ 13-ти саж. отъ посл'Ьдняго. За 
псточникомъ № 6 оставлено было назван1е Петровскаго, 
потому что съ открыт1емъ его старый источникъ Петра 
Великаго совершенно изсякъ. Источникъ № 8 получилъ 
назваше Альбин1евскаго, въ память доктора Альбини, 
впервые высказавшаго предположеше, что эксплуатиру- 
емые въ его время минеральные источники были толь- 
ко побочныя в^тви главныхъ ключей, залегающихъ где- 
то въ другомъ MicT'È. Это предположен1е, высказанное 
еще въ 1801 году, подтвердилось ровно черезъ восемь- 
десятъ л^тъ, когда были открыты коренные ключи, по- 
сл-е обд'Ьлки и укр-Еплен1я которыхъ уничтожились Bci 
существовавш1е минеральные источники. Источникъ № 7, 
железистая вода котораго по большему сравнительно 
содержан1ю угольной кислоты, назначена для внутрен- 
няго употреблен1я, названъ Мушкетовскимъ, въ честь 
проФ. Мушкетова, открывшаго коренные железистые 
ключи. 

Bei вновь открытые источники обделаны въ Форм-Ь 
колодцевъ съ двумя деревянными срубами каждый, 
однимъ внутреннимъ и другимъ наружнымъ. Промежу- 
токъ между срубами зад^ланъ б-Ьлою глиною. Отверст1е 
колодцевъ закрыто двумя крышками, покрытыми слоемъ 
белой глины: одною около 8 вершковъ отъ высшаго 
уровня воды и другою, лежащею на верхнихъ венцахъ 
срубовъ и сверху засыпанною землею. 

Внутренн1и срубъ колодцевъ им^етъ площадь с^че- 
а1я отъ 4 до бу^ квадр. аршинъ, г.тубина же колодцевъ: 



— 1Ö4 — 

№ 6— 4*Л арш., Л^ 7—7 арш. 9 вершк., .^г 8—8% 
аршпнъ. Вода этихъ трехъ источепковъ по жел-Ьзнымъ 
тр\бамъ стекаетъ въ закрытый сборный коюдецъ, а 
оттуда также самотекочъ по жел-Ьзнымъ трубамъ, пе- 
ресЬкающпмъ русло р-Ечкп Липовкп, пдетъ въ другой ре- 
зервуаръ, откуда уже накачивается въ ванное здан1е. 

Водопроводная труба, соединяющая колодецъ .Тг 7 съ 
сборнпкомъ пм'Еетъ на конц-Ь. входящемъ въ этотъ по- 
сл'Ьдн1й, задвижку, при поворота которой можетъ за- 
крываться OTBepcTie входнаго конца трубы. Почти по 
средин'Ь трубы на томъ м-Ест-Ь, гд'Ь находился старый, 
вын'Ь пзсякш1П псточнпкъ Петра Великаго отъ нея от- 
ходптъ в-Ьтвь, черезъ которую вода направляется въ 
четырехъугольную цистерну, находящуюся внутри бю- 
ветнаго здан1я. Ради сбережен1я железистой воды, она 
течетъ пзъ колодца Лг 7 въ бюветное здан1е только въ 
продолжен1н дня; на ночь же задвижка открывается и 
вода направляется въ сборный колодецъ "). 



П1. IISMtpcHie количества воды псточнпковъ. 

Определен1е производительности Липецкихъ минераль- 
выхъ псточнпковъ сд'блано было вскоре после обделки 
колодцевъ осенью 1884 года д-ромъ И. П. Соболе- 
в ы M ъ и описано въ его статье «о Липецкихъ мине- 
ральныхъ водахъ>, но я счелъ необходимымъ повторить 
эти изм'Ьрен1я съ ц^лью ближе познакомиться съ со- 



*) Сз1. подробное описан1е колодцевъ въ стать* д-ра И. П. С о- 
болева „.Тпцецк1я зшнеральныя воды''. Труды Физико-Меднцнн- 
скаго Общества врн Шгпераюрскомъ Московскомъ Университет-^, 
Д886 стр. 70—87. 



— 155 — 

стоян1емъ источыиковъ въ данное время, такъ какъ это 
могло послужить мн'Ь для объяснения н-Ькотораго разли- 
чш въ состав1& воды, что и оказалось на самомъ д-ЬлЬ. 
Опред'Ьлен1я производились двумя способами. Изм'Ь- 
рядось количество воды при стокЬ ея изъ водопровод- 
ной трубы въ сборный колодецъ. По другому способу 
вода по возможности выкачивалась изъ колодца насо- 
сомъ и опред-блялась скорость поднят1я ея. 

При изм'Ьрен1и по первому способу оказалось что: 

Колодецъ № 6 даетъ 3188 ведеръ въ сутки. 
Колодецъ № 7 » 1268 » » 
Колодецъ № 8 » 3335 » » « 

Всего 7791 ведро въ сутки. 

Причемъ изм'Ьрен1я скорости истечен1я воды для колод- 
ца Л"« 8, не могло быть мною произведено, всл'Ьдств1е 
неисправности водопровода и зд1&сь приводится изм-Ьре- 
HÎe, сделанное смотрителемъ водъ осенью 1884 года. 

Докторомъ И. П. Соболевы мъ осенью 1884 г. 
получены сл'Ьдующ1я числа: 

Колодецъ № 6 даетъ 4368 ведеръ въ сутки. 
Колодецъ № 7 » 2502 » » » 
Колодецъ № 8 )) 2215 > « « 

Всего 9085 ведеръ въ сутки. 

Баконецъ имъ же сообщены были мн-Ь числа полу- 
ченныя осенью 1885 года: 

Источникъ № 6 даетъ 4272 ведеръ въ сутки. 
Псточвйкъ № 7 » 3816 » » » 
Источникъ № 8 » 2088 » » 



Всего ... 10176 ведеръ въ сутки. 



— 156 — 

Отсюда видно, что получаются очень разнообразны» 
результаты, нзъ которыхъ впрочемъ можно заключить, 
что наименьшая производительность источниковъ 
будетъ: 

Источннкъ № 6 3188 

Источникъ № 7 1268 

Источникъ № 8 2088 

Всего 6544 ведеръ вь сутки. 

Наибольша я-ж е производительность: 

Источникъ № 6 4368 

Источникъ № 7 3816 

Источникъ № 8 3335 

Всего. . . . 11519 ведеръ въ суткд. 

Если же вычислить производительность источниковъ 
по скорости поднят1я воды въ колодцахъ въ первые 
полъ-часа, то оказывается: 

Псточнпкъ № 6 даетъ 3099 
Источникъ № 7 » 4493 

Источникъ № 8 *) » 4475 

Всего 12067 ведеръ въ сутки. 

Таки.мъ образомъ всЬ три источника даютъ въ на- 
стоящее время въ круг.тыхъ числахъ отъ 7000 до 12000 
ведеръ въ сутки. 



*) Хотя мною и опред'Ьлена была скорость поднят1я воды въ ко- 
лодца Л1' 8, но эти данныя, всл'Ьдств1с нецсиравности сруба, ока- 
зались непригодными для вычислен1я. Суточный дебитъ для .^ 8 
вычисленъ па основан1и HSMipeniii, сд-Ьланныхъ д-ромъ Соболе- 
в ы M ъ осенью 1884 г. и nOM-femienfluxb въ вышеприведенной статье. 



__ 1Ö7 — 

Сл^дуетъ замЬтпть, что суточный дебитъ всЬхъ ста- 
рыхъ источниковъ не превышалъ 6000 ведеръ. Источ- 
ники № 6 и № 7 тотчасъ послЬ ихъ открыт!я давали 
оба, по изм^ренш д-ра Павлова 18000 ведеръ, но позд- 
нее посл-б H-feKOTopoH обд-Ьлк и, дебитъ ихъ не превышалъ 
12000 ведеръ. 

IV*. Температура воды м уд^Ьдьный в4съ ея. 

Для опред'Ьлен1я температуры воды нормальный тер- 
мометръ Гейслера съ д'Ьлен1ями на Vi о градуса погру- 
жался въ средпну колодца и посл^Ё 2Ô минутъ отчиты- 
Banie производилось, не вынимая инструмента пзъ воды, 
почти въ вертикальномъ положен1и его. Для каждаго 
источника произведены были три опред'Ёлен1я и взято 
среднее между ними. 

Температура воды источника № 6, изм-Ёренная 26-го 
Апреля 1883 г. при температурь воздуха 15" Ц., была 
6«,6 Ц. 

Температура воды источника № 7, измЕренная 25-го 
Апр'Ьля 1885 г. при температура воздуха 17*^ Ц., бы- 
ла 6»,9 Ц. 

Температура воды источника № 8, измеренная 26-го 
Апр-Еля 1885 г. при температурь воздуха 15" Ц., бы- 
ла 6»,9 Ц. 

Эти изм'Ьрен1я совершенно согласны съ показан1ями 
проФ. M у ш к е т о в а, по которому температура всЬхъ 
жел-Езистыхъ и пр-Ёсныхъ источниковъ однообразна, 
именно отъ 6 — 7" Ц. 



— 158 — 

Оиред^лен1е уд-Ьльнаго в^са воды произведено на м^- 
cii посредствомъ пикнометра съ термометромъ работы 
fencciepa. Каждый разъ д-Ьлаяось два оиред^лен1я; для 
перваго вода была взята при температур-Ь 14'' Ц., а для 
втораго при произвольной температура на 1 — 3" ниже 
в удельный в'Ьсъ вычислялся, принимая, что изм^нен1е 
объема минеральной воды въ этпхъ пред1&лахъ темпе- 
ратура тоже, что для дистиллированной. Все уд-Ьльныя 
B-feca показаны при температура 14" Ц., по отношен1ю 
къ чистой дистиллированной вод-Ь при той же темпе- 
ратура. 

Удельный в^съ воды источника № 6. 

1-ое опред11ен1е 1,0003119 

2-ое опргд11ен1е 1,0003110 

Среднее 1,0003114 

У д i л ь н ы й в "È с ъ воды и с т о ч н п к а № 7. 

1-ое опред'Ьлеше 1,0006823 

2-ое опред-Елею'е 1,0000872 

Среднее 1,0006847 

Удельный в'Есъ воды источника № 8. 

1-ое опред^леше 1,0003088 

2-ое опред'Ьлен1е 1,0003287 

Среднее 1,0003187 

У. Качественное изсл*дован1е состава водъ. 

Лсшочникъ J)ë 7, Мушкешова. 

Вода этого источника, налитая въ стаканъ безцв^^тна, 
прозрачна, но въ большомъ объема, напримъръ, въ литро- 



— 150 — 

вомъ цидиидръ, если смотреть сверху, заметно желто- 
вата. Черезъ часъ она начанаетъ мутиться, а черезъ 
несколько часовъ появляется охристый осадокъ. Неза- 
долго до помутнен1я замечается появлен1е незначитель- 
ныхъ пузырьковъ газа. Вкусъ воды слабовяжущ1й, чер- 
нильный; она не им1^етъ запаха. 

Свежая вода, только что почерпнутая изъ колодца, 
относилась къ реактпвамъ сл^&дующимъ образомъ: 

Красная лакмусовая и желтая к у р к у м а я бу- 
мажки при смачиваяш водою не изм^Ьнялись, но при 
Bbicbixaniu обнаруживали слабо щелочную реакщю, ко- 
торая была совершенно явственна посл^ помутнен1я воды. 

Соляная кислота не производила шипен1я. 

Хлористый 6apifl черезъ несколько секунд ъ 
производидъ муть въ вод-Е, слабо подкисленной соляною 
кислотою. 

А M M i а к ъ давалъ слабое пожелт-Ьше, зат^мъ муть. 

Азотнокислое серебро въ вод-Е, подкислен- 
ной азотною кислотою, производило сильную муть. 

Щавелевокислый аммон1ы давалъ тотчасъ 
сильную муть и всдор!) осадокъ. 

Жел1)Зоспнеродистый кал1й въ вод-Ь, под- 
кистенной соляною кислотою, производилъ тотчасъ до- 
вольно значительное зеленовато-синее окрашиван1е. 

Дубильная кислота окрашиваетъ воду въ ф1- 
олетовой, зат'Емъ въ темно~Ф1олетовый цв'Етъ. 

Галловая кислота даетъ постепенно сильное 
сине-Ф1олетовое окрашиван1е. 

Если прибавить къ вод-Ь раствора 1одистаго кал1я, 
слабаго крахмальнаго клейстера и чистой разведенной 
с'Ьрной кислоты, то не проасходитъ никакого окраши- 
ван1я. Следовательно вода не содержитъ азотистой ки- 
слоты. 



— 160 



Подробный качественный анализъ ироизведеиъ былъ 
по методамъ, указанеымъ въ пзвЬстномъ руководства 
Фрезен1уса *), прпчемъ употреблено было около 
20 литровъ воды п найдены слЕдующ1я составныя части: 



J с н в а н i я. 


Кислоты п г а логе 


Натръ 


С-Ьрная кислота 


Кали 


Угольная > 


Амм1акъ 


ФосФорная > 


Известь 


Кремневая > 


Барптъ 


Азотная > 


Магнез1я 


Хлоръ 


Глпноземъ 


1одъ 


Закись железа 




Закись марганца 





ПндеФерентныя вещества. 

Азотъ. 

Смолистыя органцческ1я вещества. 

Гумусовыя органическ1я вещества. 

Количество азота не было опред'Ьлено. 

Для количественнаго также, какъ и для подробнаго 
качествепнаго анализа вода вс'Ьхъ трехъ источниковъ 
была на м'Ьст'Ь быстро профильтрована черезъ шведскую 
бумагу, для удален1я в.шученныхъ веществъ, въ стек- 
лянные сосуды различной величины съ хорошо притер- 
тыми стеклянными пробками и доставлена въ лаборато- 



*) Фрезен1ус ъ. — Руководство къ качественвому химическому 
анализу. Переводъ съ 14-го н-Ьмецкаго нздан1я подтэ редакц1ои А. 
П. Сабанеева. Москва 1881. §§ 211—213 



— ы\ — 

piro Московскаго Университета. Для количественнаго 
изсл4дован1я тамъ, гд^Ь это было нужно бралось, все со- 
держимое стклянки BJiicTi съ образовавшимся осадкомъ. 
Порщи для ог1ред'Ьлен1я угольной кислоты были подго- 
товлены при ЙСТОЧНИК-Ё. 

Источникъ M 6, Петра Беликаго. 

Вода ЭТОГО источника прозрачна, безъ запаха, нали- 
тая въ стаканъ начинаетъ мутиться примерно черезъ 
часъ, посл-Ь чего показываются пузырьки газа; не им'Ьетъ 
запаха, вкусъ такой же, какъ воды источника № 7. 

Лакмусовая и куркумовая бумажки, соляная кислота, 
амм1акъ, жел-Ьзосинеродистый кал1й, дубильная и гал- 
ловая кислота относятся къ свежей, только что почерп- 
нутой вод'Ь также, какъ и къ вод'Ь источника № 7. 
Между т-Ьмъ какъ хлористый бар1й, щавелевокислый 
аммон1й и азотнокислое серебро указываютъ на несколь- 
ко меньшее содержаше сЬрной кислоты, хлора и извести. 

Подробный качественный анализъ, на который упо- 
треблено было около 20 метровъ воды, показалъ со- 
держание тЪ\ъ же составныхъ частей, какъ и въ источ- 
HHKt № 7. 

Источникъ M S, Альбгши. 

Вода этого источника прозрачна, безцв:Ьтна5 мутится 
при стоян1п почти также скоро, какъ и друг1я воды, 
только муть зам1Ьтно слаб-бе. Железистый вкусъ слабый, 
не им^етъ запаха. 

Предварительное испытан1е на жЬстЬ свежепочерпну- 
той воды показало, что реакции съ лакмусовой и кур- 
кумовой бумажкой, соляной кислотой, хлористымъ ба- 

Л« 1. 1886. 11 



— 1{)2 — 

р!емъ u азотнокислымъ серебромъ сходны съ водою 
источника № 6, между тЬшъ какъ по д1Ьйств1ю жел-Ьзо- 
сиееродпстаго каш, дубильной и галловой кислоты, 
несомненно следовало вывести заключен1е о значительно 
меньшемъ содержан1и жел^Ьза. KpoM-fe того обнаружены 
сл^ды азотистой кислоты. Подробное качественное пспы- 
TâHie, произведенное съ 20 литрами воды, показало со- 
держан1е т^хъ же составныхъ частей, какъ и въ дру- 
гихъ источникахъ. 

VI. Количественное изсл1&дован1е1 

При количественномъ изсл'Ьдован1и приняты были т-Ь 
методы, которые изложены у Ф р е з е и i у с а въ его 
<Anleitung zur quantitativen chemischen Analyse. В Auf. 
§§ 206 — 213», а также у Kubel-Tiemann'a въ < Anlei- 
tung zur Untersuchung von Wasser. 2 Auf. Частности 
указаны въ дальн-Ьишемъ onncaHin. 

А. Непосредственныя данныя анализа воды 

источника Лг 7. 

1. Oflpeд'feлeнie хлора. 

a) Изъ 626,23 грам. воды получено поел* подкисле- 
н1я азотной кислотой и ocaждeнiя азотнокислымъ се- 
ребромъ 0,1045 грам. хлористаго и {одистаго серебра, 
то-есть 0,166871 р. М. 

b) Изъ 837,79 грам. воды получено 
0,1391 грам. хлористаго и 1одистаго 

серебра, то-есть 0,166032 « « 

Среднее . . . . 0,166451 р. М. 



Вычитая отсюда количество та- 
стаго серебра, вычисленнаго на осао- 
ван1и опред'Ьлен1я 12. а 0,000020 р. М. 



Остается хлористаго серебра... 0,166431 » » 
Сл-Ьдовательно хлора 0,041148 р. М. 

2. 011ред'Ьлен1е угольной кислоты. 

a) Изъ 223,6649 грам. воды получены угольной ки- 
слоты, собранной въ трубочкахъ съ натронною известью 
0,1 1 86 грам. то-есть ... 0,.^255Ö8 р. М. 

b) Изъ 214,1875 грам. воды полу- 
чено 0,1127 грам. угольной кислоты, 

то-есть 0,526174 « » 



Среднее . . . 0,525866 р. М, 

8. Определен ie кремневой кислоты. 

a) Изъ 2921,66 грам. воды, выпаренной, посл-Ь под- 
кислен1я соляной кислотой, до суха въ платиновой 
чашк-Ь, получено 0,03246 грам. кремневой кислоты 
то-есть 0,011110 р. М. 

b) Изъ 2954,94 грам. воды получе- 
но 0,03296 грам. кремневой кислоты 

или 0,011154 > > 



Среднее . . . 0,011132 р. М. 

4. О пред -Еле Hie закиси железа. 

а) Фильтратъ отъ В. а посл^ прибавлен1"я хлористаго 

аммон1я быдъ осажденъ амм1акомъ, осадокъ нечистой 

окиси железа растворенъ въ соляной кпслот1& и железо 

11* 



— 1B4 — 

выделено изъ этаго раствора кииячен1емъ съ уксусно- 
кислымъ Батр1емъ въ вид-Ь основной соли. Для удален:« 
небольшихъ сл-едовъ глинозема и ФОСФорной кислоты 
осадокъ оылъ растворенъ въ соляной кислотЬ и посл^ 
прибавки кислаге виннокислаго кал1я железо осаждено 
сЬрнистымъ аммон1емъ. С-Ернистое жел-бзо переведено 
въ окись железа, которая и было взв-Ьшено. Получено 
0,0322 грам. окиси жел-Ьза. 

Следовательно закиси железа 0,009919 р. М. 

Ь) Изъ Фильтрата отъ В.Ь при по- 
добной же обработк-Ь получено 0,0335 
грам. окиси жел-Ьза, а сл-Ьдовательно 
закиси железа 0,010203 » » 



Среднее ,... 0,010061 р. М. 



э. Опред'Елен1е извести. 

a) Фильтратъ отъ 1.а былъ дважды осажденъ щаве- 
левокислымъ аммошемъ. Посл-Ь переведен1я щавелево- 
кислой соли въ сернокислую последней получено 1,3281 
грам., то-есть 0,454563 р. М. 

b) Изъ Фильтрата отъ 4.Ь при по- 
добной же обработк-Ь получено 1,3443 

грам., то-есть 0,454933 > > 

Среднее.... 0,454748 р. М. 

Вычитая отсюда на основаши опре- 
д'Ёлен1я 12. г)., сЬрнокислаго бар1я. .. 0,000211 » » 



Остается с^рнокислаго кальщя. . 0,454537 р. М. 
а окиси кальфя 0,187221 » » 



— 165 — 
6. Опред'Ьлен1е магиез1и. 

a) Фильтратъ отъ 5. а быдъ выпаренъ до суха въ 
платиновой чашк-Ь и соли аммон1я удалены слабымъ 
прокалпван1емъ. Посл-Ь осажден1я раствореннаго остатка 
ФосФорнокислымъ аммон1емъ получено 0,4ft85 грам. пи- 
роФОСФорнокислаго warnis, что соотв-Ьтствуетъ 0,1472 
грам. окоси магшя илп ... 0,050383 р. М. 

b) Изъ Фильтрата отъ К.Ь получено 
0,4122 грам. пироФОСФорнокислаго маг- 
н1я, то-есть, 0,1485 грам. окиси маг- 
шя, или 0,050254 » » 



Среднее . . . 0,050318 р. М. 



7. Опред'Ьлен1е сЬрнои кислоты. 

a) Изъ 2072,23 грам. воды подучено 0,2864 грамм. 
сЬрнокислаго бар1я, то-есть 0,098335 серной кислоты 
или 0,047453 р. М, 

b) Изъ 1530,54 граи, воды получе- 
но 0,2122 грам. сЬрнокислаго бар1я, 
то-есть 0,072858 грам. с*Ьрной кисло- 
ты или 0,047602 ^ у 



Среднее . . . 0,047527 р. М. 

8. Опред'Ьлен1е хлористыхъ щелочныхъ 
металлов ъ. 

а) Фильтратъ отъ 7. а былъ выпаренъ, обработанъ 
н^Ьсколько разъ известковымъ молокомъ, зат'Ьмъ углекис- 
дымъ и щаведевокислымъ аммон(емъ. По удаленш амм1ач- 
ныхъ солей растворъ чистыхъ хлористыхъ щелочныхъ 



— Ш) — 

металловъ, до ирпбавден1п н^сколькпхъ капель соляной 
кислоты былъ выпаренъ въ маленькой платиновой чаш- 
Kt, слабо прокаленъ и взвЬшенъ. При этомъ получено 
0,5044 грам. хлористаго кал1я+хлористаго натр1я.... 
или 0,243i04 р. М. 

Ь) Пзъ Фильтрата отъ 7.Ь при по- 
добной же обработк1> получено 0,3788 
грам. или 0,248902 » » 

Среднее . . . 0,243658 р. М. 

9. О п р е д "6 л е н i е кал и. 

a) Пзъ хлорпстыхъ щелочныхъ металловъ, указан- 
ныхъ въ 8.а получено 1/1062 грам. х.1ороплатината ка- 
Л1Я, что соотв'етствуетъ 0,213187 грам. кали или 

0,102878 р. М. 

b) Пзъ хлористыхъ металловъ, вы- 
Д'Ьленныхъ въ 8.Ь получено 0,8168 
грамм, хлороплатината кал1я, то-есть 

0,157407 грамм, кали, или 0,102844 « » 

Среднее . . . 0,102861 р. М. 
Хлористаго ка.ля 0/162817 » » 

10. О п р е д t л е н i е натра. 

Общее количество хлористыхъ щелочныхъ металловъ 

(8) 0,248653 р. М- 

Вычитая отсюда хлористый кал1й (9) ОД 6281 7 > > 

Остается хлористаго натра.. 0,080836 р. М. 
Что соотв-Ьтствуетъ количеству натра 0,042861 > > 



— 167 — 
11. OnpeA^jieHie глинозема. 

Гдоноземъ бы1ъ опред'Ьденъ взъ количествъ воды З.а 
и З.Ь (всего 5876,60 грамм.), именно изъ Фильтратовъ, 
оставшихся посд'е осажден1а жед-Ьза с^рнистымъ аммо- 
н1емъ въ присутств1и кислаго виннокислаго кал1я. При 
этомъ получено 0,0013 грам. ФОСФорнокислаго амомин1я, 
следовательно глинозема 0,000093 р. М. 

12. Оиред'Елен1еюда, ФОСФорнои 
кислоты, марганца и барита. 

Для опред'Елен1я этихъ находящихся въ незначитель- 
номъ количестве составныхъ частей были употреблены 
остатки посл"Ё выпариван1я 60077 грам. воды и обра- 
ботаны по методамъ, указаннымъ въ «Anleitung zur 
quantitiven chemischen Analyse von R. Fresenius 6 Auflage 
§ 209. 6. Для опред'Ьлен1я 1ода сухая масса извлека- 
лась многократно 96 проц. алкоголемъ, изъ растворив- 
шейся части, посл-Ё посл'Ьдовательной обработки алко- 
го.1емъ, съ ц'Ьлью удален1я большей части хлористыхъ 
металловъ, 1одъ выд-блялся азотистой кислотой и ра- 
створъ его въ сЬрнистомъ углерода обезцвЬчивался ра- 
створомъ сЬрноватистокислаго натр1я определенной кон- 
центращи. 

ФосФорная кислота посд-Ь выд^лешя въ видЬ основ- 
ной жел-Ьзной соли, была осаждена молибденовокислымъ 
аммон1емъ, зат^мъ переведена въ пироФОСФорнокислый 
магн1й и въ этомъ вид-б взвешена. 

Баритъ определялся въ кремневой кислота, выделен- 
ной изъ воды съ соблюден{емъ вс^хъ пр1емовъ, указан- 
ныхъ въ вышеозначенномъ руководстве. 

Марганецъ определялся въ виде сернистаго марганца. 



— 108 — 

a) Для обезцв'Ьчиваи1я 1ода, выд-Ьденнаго изъ ({0077 
грам. воды потребовалось 0,5 куб. сант. раствора ctp- 
новистокислаго натр1я въ 7,оо нормальнаго, сл-Ьдователь- 
но 1ода содержится 0,000035 грам. или 0,000010 р. М. 

b) Изъ 60077 грамм, воды получе- 
но 0,0223 грамм. ппроФОСФорнокисла- 
го магн1я, сл-бдовательпо фосфорной 

кислоты 0,014264 грамм, или 0,000237 » » 

c) Изъ 60077 грам. воды получено 
0,1275 грам. сЬрнистаго марганца, что 
соотв1)Тствуетъ 0,104051 грам. закиси 

марганца или 0,001732 » » 

d) Пзъ 60077 грам. воды получено 

0,0127 С'Ьриокислаго бар1я, то-есть. . . 0,000211 » » 
окиси 6apifl 0,000139 » » 

13. Опред'Ьлен1е азотной кислоты. 

Азотная кислота опред-Елялась въ вид-Ь окиси азота 
по способу П1ульце-Тиманна (Anleitung zur Untersu- 
chung von Wasser von Kübel -Tiemann 2 Auflage S. 55). 
999,52 грам. воды дали 20,7 куб. сант. окиси азота 
при давлен1и 750,5 м. м. и температура^ 2!" Ц. Упру- 
гость пара при 21" Ц, равна 18,5 миллим., сл-Ьдовательно: 

^, 20,7(750,5—18,5)273. ^_. ^ 
^•==760(273 ^ 21)— = ^^-^^ ^^У^- ^^«'- 

при О* и 760 миллим. 

Что соотв'Ьтствуетъ 18,31X2,413=44,665 миллигр. NjOj. 
Следовательно азотной кислоты 0,044686 р, М. 



— Î69 — 

11. Оп|)ед'Ьлеи1е амлиака. 

1879,78 грам. воды посл-Ь подкислев1я соляной кис- 
лотой были выпарены въ реторта до малаго объема, 
амм1акъ былъ выд'Ьленъ кипячен1емъ съ св-Ьжепрокален- 
ной магнез1ей, поглощенъ въ надлешащихъ пр1емникахъ 
слабою соляною кислотою, полученный хлористый ам- 
мошй переведенъ въ хлороплатинатъ, который былъ со- 
бранъ на азбестовомъ Фильтр1^ и высушенъ при 120" 
въ TOK-fe сухаго воздуха. 

Получено 0,0975 грамм, хдороплатината аммония. 

Стедовательно амм1ака 0,003975 р. М. 

или окиси аммон1я 0.006080 > > 



15. Опред'Ьлен1е смолист ыхъ и гумус о- 
выхъ органмческихъ веществ ъ. 

1665,36 грам. воды были выпарены на водяной бан-Ь 
досуха. Остатокъ былъ обработанъ ири нагр-Ьванш чи- 
стымъ не оставлявшимъ при испарен1и остатка кр-Ьп- 
кимъ алкоголемъ и спиртовая жидкость проц1&жена че- 
резъ Фильтръ, который былъ промытъ сначала водою, 
потомъ кипящимъ алкоголемъ. Фильтратъ выпаривал- 
ся на водяной 6aflt и оставга1еся н-Ьсколько капель 
его обработывались дистиллированною водою. При 
этомъ выделялись клочья, которыя собирались на ма- 
ленькомъ Фильтр'Ь. Для дальн'Ьйшей очистки они снова 
растворялись въ чистомъ кипящемъ алкогол-Ь, растворъ 
выпаривался, обработывался водою, зат-Ьмъ выд-блив- 
ш1еся клочья еще разъ растворились въ алкоголе и 
этотъ растворъ выпаривался въ платиновой чашк-Ь при 



— 170 — 

100". Остатокъ высушивался и взвешивался. По уста- 
еовлен1и в-Ьса платиновой чашки вм'Ьст'Ь съ смолистымъ 
веществомъ она была слабо нагрета. При этомъ про- 
исходило разложен1е и потемнейте, выд'6лен1е б'Ьлыхъ 
npiflTHO ароматически пахнущихъ паровъ; въ конц-Ь пла- 
тиновая чашка накаливалась до т-Ехъ поръ, пока не 
сгоралъ весь уголь п зат-Ьмъ взвЬшивалась. Изъ разности 
этихъ двухъ в-ЬсоБЪ опред'Ьленъ бы.1ъ в^съ смолистыхъ 
веществъ оказавш1йся 0,0021 гр. или 0,000430 р. М. 

Водныя жидкости, отФпльтрованныя отъ выд-Еленныхъ 
смолистыхъ веществъ, были прибавлены къ обработан- 
ному кр-Ьпкимъ алкоголемъ остатку, который былъ предт 
варительно высушенъ; вся масса выпарена была до суха 
при 100" и по прибавлен1и небольшаго количества воды 
обработывалась по каплямъ слабою сЬрною кислотою 
до окончательнаго разложен1я углекислыхъ солей и вы- 
Д'6лен1я угольной кислоты. По прибавлен1и небольшаго 
количества чистой окиси свинца все выпаривалось до 
суха, остатокъ смешивался съ хромокислымъ свинцомъ 
и эта см-Ьсь подвергнута бьыа для определен1я углерода 
элементарному органическому аналпзу, причемъ въ пе- 
редней части трубки помещалось металлическое серебро. 

Получено было 0,1080 грам. угольной кислоты, что со- 
ответствуетъ содержан1ю углерода... 0,006313 р. Ш. 

Если принять, что этотъ углеродъ сполна принадле- 
житъ гумусовымъ (перегнойнымъ) органическимъ веще- 
ствамъ, находящимся въ почве и содержащимъ обы- 
кновенно 58% углерода, то по вычпстешю коли- 
чество этихъ органическихъ веществъ оказывается рав- 
нымъ 0,010884 р. М. 



— 171 — 

16. ()пред^Ь.1ен1ев'Ьса остатка, волучен- 
наго посл-Ь выпарпван1я воды съ сЬр- 
ною кислотою п слаб а го прокаливай {я. 

a) 811,01 грам. воды дали 0,7488 

грам.или 0,919890 р. М. 

b) 783,53 грам. воды дали 0,7216 

грам. или 0,920960 » » 



Среднее. . . . 0,920423 р. 31. 

Таблица непосредствеиныхь результатовъ анализа воды 

источника M 7. 

Бъ 1000 частяхъ 
по Bicy. 

Натра (Na,0) 0,042861 р. M. 

Кали (K,Ö) 0,102861 « » 

AMMiaKa (NH3) 0,003975 > » 

Извести (СаО) 0,187221 » » 

Барита (ВаО) 0,000139 » » 

Магнез1и (MgO) = 0,0503 18 » » 

Глинозема (к\,0,) 0,000093 » » 

Закиси жел-бза (FeO) 0,010061 » » 

Закиси марганца (МпО). 0,001732 » » 

C-fepHofl кислоты (80з)... ... 0,047599 » » 

Угольной кислоты (СО^) 0,525866 » » 

ФосФорной кислоты (PjOg) 0,000237 » » 

Кремневой кислоты (SiOJ 0,011132 » » 

Азотной кислоты (NjOg).. 0,044686 » » 

Хлора 0,041148 » » 

1ода 0,000010 » » 

Смолистыхъ веществъ. 0,000450 » » 

Гумусовыхъ веществъ 0,010884 » » 



— 172 — 

ß) Бычи слете анализа воды источника M 7. 

а) С'ЬрнокислыИбар1н. 

С-Ёрнокисдаго бар1я по (12d.) 0,000211 р, M 

b) Фосфорнокислый аммон1й. 

Глинозема найдено (11) 0,000093 р. M 

онъ связываетъ ФОСФорной кислоты. . 0,000127 > > 

Въ Фосфорнокислый аммон1й. .. . 0,000210 р. M 

c) Фосфорнокислый кальц1й. 

ФосФорной кислоты найдено (12. Ь).. 0,000237 р. М. 
Изъ этого числа связано съ глинозе- 
момъ 0,000127 > > 



Остатокъ ФОСФорной кислоты... 0,000110 р. М. 

Связанъ съ известью (3 экв.) 0,000130 > > 

Въ ФОСФОРНОКИСЛЫЙ кальщй.... 0,000240 р. М. 

cl) 1одистый натр1й. 

Года найдено (12. а) 0,000010 р. М. 

онъ связываетъ на тр1я 0,000002 > > 



Въ юдистый натрШ 0,000012 р. М. 

е) Хлористый HaTpifl. 

Хлора найдено (1) 0,041148 р. М. 

онъ связываетъ натр1я 0,028085 > > 

Въ хлористый натрШ 0,069233 р. М. 



— 17:^ — 
[) Азотнокислый H а т р i й. 

Натра найдено (Ю) 0,042861 р. М. 

что cooTB-bTCTByeTX натр1я 0,031798 » » 

изъ этого связано 1одомъ и хлоромъ 

. (doe) 0,028087 » » 



Остается натр1я 0,003711 р. М. 

Что соотв'бтствуетъ натра 0,004958 » » 

связывающаго азотной кислоты 0,008636 » » 



Въ азотнокислый натр1й... 0,013594 р. М. 

g) Азотнокислый а M M о н i й. 

Окиси аммон1я найдено (14) 0,006080 р. >L 

онъ связываетъ азотной кислоты.... 0,012263 » » 



Въ азотнокислый аммошй . . 0,018343 р. М. 

h) Азотнокислый к а л i й. 

Азотной кислоты найдено (13) , 0,044686 р. М. 

Изъ этого числа свя- 
зано съ натромъ. 0,008636 р. М. 

Изъ этого числа свя- 
зано съ амм1акомъ 0,012263 » » 

Всего 0,020899 » » 



Остается азотной кислоты 0,023787 р. 31. 

связанной съ кали . . 0,020752 » » 



азотнокислый калШ. . . . 0,044539 р. М. 



— 174 — 

i)Ct>pнoкиcдыiî кал1й. 

С-Ьрной кислоты найдено (7). 0,047527 р. М. 

она связываетъ кали 0,055725 > > 



Въ сернокислый калш.... 0,103252 р. М. 

к) 1' г л е к и с л ы и к а л i и. 

Кали найдено (9) 0,102861 р. М. 

Соединено съ азот- 
ной кислотой.... 0,020752 р. М. 

Соединено съ сЬрноп 

кислотой 0,055725 ^ > 

Итого 0,076477 » » 



Остается кали 0,026384 р. М. 

Связаннаго съ угольной кислотой. .. . 0,012322 » » 

Въ углекислый кал1й 0,038706 р. М. 

Что соотв^тствуетъ безводнаго дву- 

углекисдаго кал1я 0,051028 » » 

!) У г л е к и с л ы й к а л ь ц i й. 

Окиси кальщя найдено (5) 0,187221 р. М. 

Соединено съ ФОСФорною кислотою.. 0,000130 » » 

Остается окиси кальщя... 0,187091 р, М. 

она связываетъ угольной кислоты... 0,158308 » » 



въ углекислый кальщй.... 0,345399 р. М. 
Что соотв'Ьтствуетъ безводнаго дву- 
углекислаго кальщя 0,503707 » » 



— 17Ö — 

m) У г л e к Q с л ы п м м г и i и. 

Магнез1и найдено (6) 0,050318 р. М- 

она связана съ угольной кислотой. . . 0,055350 » » 



въ углекислый магн1й 0,105668 р. М. 

Что соотв'Ьтствуетъ безводнаго дву- 

углекислаго магн1я 0,161018 » » 

п) Углекислая закись жел-Ьза. 

Закиси жел'Ьза найдено (4) 0,010061 р. -М. 

она связываетъ угольной кислоты... 0,006148 » » 



въ углекислую закись жел-Еза, . . 0,016209 р. М. 
Что соотв'Ьтствуетъ безводной дву- 
углекислой закиси жел-Ьза 0,022357 » >^ 

о) Углекислая закись марганца. 

Закиси марганца найдено (12. с) 0,001732 р. М. 

она связываетъ угольной кислоты... 0,001072 » ь 

въ углекислую закись марганца. 0,002801 р. М. 
Что соотв'Ьтствуетъ безводной двуугле- 
кислой закиси марганца 0,003876 » » 

р) Свободная угольная кислота. 

Угольной кислоты найдено (2) 0,525866 р. М. 

Изъ этого числа связано въ углекислыя соли: 

съ кали 0,012322 р. М. 

» известью 0,158308 » » 

» магнез1ей. . .... 0,055350 » » 

» закисью же-т-Ьза. 0,006148 » » 
» закисью марганца 0,001072 » » 

Итого 0,233200 » » 



Остается 0,292666 р. М. 



— 176 — 

Изъ этого числа связано съ углекис- 
лыми солями въ двууглекислыя (по- 
лусвязаееои угольной кислоты)... 0,233200 р. М. 

свободной угольной кислоты... 0,059466 р. М. 

q) Кремневой кислоты найдено (3) 0,011132 р. М. 

г) Органическ1я вещества. 

Смолистыхъ веществъ по 15 0,000430 р. М. 

Гумусовыхъ веществъ по 15 0,010884 » » 

s) Пов-брна черезъ сравнен1е в-Ьса полу- 
ченнаго выпариван1емъ съсЬрною ки- 
слотою слабо прокаленнаго остатка съ 
суммою отд-Ельно опред^ленныхъ ча- 
стей, вы численны хъ Бгвид-Ь сЬрнокис- 
л ы X ъ солей, окисей и пр. 

Найдено извести 0,187221 р. }\. 
вычислено въ вид-Ь сЬрнок. кальщя (съ 

0,187091 СаО) 0,454364 р. М. 

вычислено въ вид-б ФосФорнок, кальщя 

(съ 0,000130 СаО) 0,000240 » » 

Найдено сЕрнокислаго бар1я 0,000211 » » 

» глинозема 0,000093 р. М. 
вычислено въвид-Ь ФОСФорнок.алюмишя 0,00021D » » 
Найдено натра 0,042861 р. М. 

вычислено въ вид-Ь сЬрнокисл. натр1я 0,098165 » » 
Найдено кали 0,102861 р. М. 

вычислено въ вид-Ь с'Ьрнокпсл. кал1я. 0,190216 » » 
Найдено магнез1и 0,050318 р. М. 
вычислено въ вид'Ь сЬрнокисл. магн1Я 0,150954 » » 



177 



Найдено закиси марганца 0,001732 р. М. 
вычислено въ вид* сЬрнокисл. закиси 

марганца 0,003683 р. М. 

Найдено окиси жед-Ьза 0,011179 » » 

» Кремневой кислоты 0,011132 » » 

Сумма 0,920354 р. М. 

Найдено прямымъ опытомъ (по 16).. 0,920425 » » 

С. (.шоставленге резулътатовъ анализа воды 
источника M 7 , 

а) Углекислыя соли вычислены въ видЬ среднихъ солей; 

Въ 100Ö частяхъ 

по Biîcy. 
0,069233 р. М. 



Хлористаго натр1Я 

1одистаго натр1я 

Азотнокислаго натр1я 

Азотнокислаго аммон!я 

Азотнокислаго кал1я 

С'Ьрнокислаго кал1я 

Углекислаго кал1я 

ФосФорнокислаго кальщя. . . 
ФосФорнокислаго алюмин1я. 

С-Ьрнокислаго oapiff 

Углекислаго кальщя 

Углекислаго магшя 

Углекислой закиси железа. 
Углекислой закиси марганца 

Кремневой кислоты 

Смолистыхъ веществъ 

Гумусовыхъ веществъ 



000012 

013594 
018343 
044539 
103252 
038706 
000240 
000210 
000211 
345399 



016209 

002804 
011132 
000450 



Сумма твердыхъ веществъ , 

.'(/■ 1. 1686, 



0.780886 р. М. 



— 178 — 

Угольной кислоты полусвязанной.... 0,233200» р. М. 

Угольной кислоты свободной 0,059466 » > 

Азота небольшое количество. 

Сумма вс^хъ составныхъ частей 1,073552 > > 

h) Углекислый соли вычислены въ вид* безводныхъ 

двууглекислыхъ солей: 

Въ 1000 частяхъ 
по Bicy. 

Хлористаго натр1я 0,069233 р, М. 

1одистаго натр1я 0,000012 > > 

Азотнокислаго натр1я 0,013594 » » 

Азотнокислаго аммон1я 0,018343 > » 

Азотнокислаго кал1я ..... 0,044539 > > 

С-Ьрнокислаго кал1я 0,103252 > > 

Двууглекислаго кал1я 0,051028 > > 

ФосФорнокисдаго кальщя 0,000240 > > 

ФосФорнокислаго алюмин1я 0,000210 > > 

С^рнокислаго бар1я 0,00021 1 > > 

Двууглекислаго кальц1я. . ; 0,503707 > > 

Двууглекислаго маги1я 0,161018 > » 

Двууглекислой закиси жел-Ьза 0,022357 > » 

Двууглекислой закиси марганца 0,003876 > » 

Кремневой кислоты 0,011132 > > 

Смолистыхъ органическихъ веществъ . 0,000450 > ^ 

Гумусовыхъ органическихъ веществъ. 0,010884 > > 

Сумма твердыхъ составныхъ частей 1,014086 р. М. 

Свободной угольной кислоты 0,059466 > > 

Азота небольш1я количества. 



Сумма вс1>хъ составныхъ частей. . . 1,073552 р. 



- ni) — 

Объемъ свободиои и полусвязаынои угольной кислоты 
при температур* источника (6,9 Ц.) и нормальномъ дав- 
лен1и въ 1000 куб. сайт. воды... 152,536 куб. сант. 

Объемъ свободной угольной ки- 
слоты 30,993 



> > 



А. Шепосредственныя данный анализа воды 
источника Л" 6. 

1. OnpeA-fejeflie хлора. 

a) изъ 741,81 грам. воды получено 0,04352 грам. 
хлористаго и io4HCTaro серебра, то-есть 0,058667 р. М, 

b) Изъ 598,9 грам. воды получено 
0,03542 грам. хлористаго и 1одистаго 

серебра, то-есть 0,059140 > > 



Среднее . . . 0,058903 р. М. 



вычитая отсюда количество юдиста- 
го серебра на основан1и опред^ле- 
Hifl 12.а 0,000007 > > 



Остается хлористаго серебра... 0,058896 > > 
Следовательно хлора 0,014561 > > 

2, Опред'Ьлен1е угольной кислоты. 

a) Изъ 213,2061 грам. воды получено угольной ки- 
слоты 0,0767 грам,, то-есть.. 0,359755 р. М. 

b) Изъ 199,3372 грам. воды полу- 
чено угольной кислоты 0,0718 грам., 

то-есть 0,358187 ' > > 

Среднее... 0,358971 > > 

\2* 



— 180 — 
3. Onpefl-bjeHie кремневой кислоты. 

a) Изъ 2683,76 грам. воды получено 0,02856 грам. 
кремневой кислоты, то-есть 0,010641 р. М. 

b) Изъ 2884,06 грам. воды подуче- 
но 0,03026 грам. кремневой кислоты, 

то-есть 0,010493 > > 



Среднее . . . 0,010567 > > 

4. Опред*лен1е закиси железа. 

a) Фильтратъ отъ З.а uocji iipnoaBjeuia хлористаго 
аммон1я былъ осажденъ амм1акомъ, осадокъ нечистой 
окпси жед-Ьза растворенъ въ соляной кислоте и железо 
выделено изъ этого раствора кипячен1емъ съ уксусноки- 
слымъ натр1емъ въ вид-Ь основной соли. Для удален1я 
небольшихъ сд-ЬдоБъ глинозема и ФОСФорной кислоты 
осадокъ былъ растворенъ въ со.тяной кислота п посл-Ь 
прибавки кпстаго виннокислаго кал1я железо осаждено 
сЕрнистымъ аммон1еиъ. CtpHHCToe железо переведено 
было въ окись железа и взвешено. Оолучено 0,03173 
грам. окиси жел-Ёза, сл^^довательно за- 
киси железа 0,010640 р. М. 

b) Пзъ Фи.1ьтрата З.Ь при подобной 
же обработк-Ь получено 0,03253 грам. 
окиси железа, а сл^Ьдовательно закиси 

жел-Еза 0,010150 > > 



Среднее ... 0,010395 р. М. 

5. Опред'Ьлен1е извести. 

а) Фильтратъ отъ 4.а былъ дважды осажденъ щаве- 
левокислымъ аммон1емъ. Посл'Ь переведения шавелево- 



— 181 — 

кислой соли въ сернокислую последвей получено 0,98216 

грам., то-есть . . 0,365964 р. М. 

Ь) Изъ Фильтрата 4.Ь при подобной 
же обработк-Ь получено 1,064 грам., 
то-есть ^ 0,368924 > > 



Среднее.... 0,367444 р. М. 

Вычитая на основан1и определен1я 
12 d. с^рнокпслаго бар1я 0,000015 > > 



Остается сЬрнокяслаго ка.1ьщя. . 0,367429 р. М. 
что соотв'Ьтствуетъ окиси кальц1Я. 0,151294 > > 

6. Определение магнезти. 

a) Фильтратъ отъ 5. а былъ выпаренъ до-суха въ 
платиновой чашке и соли ам.мон1я удалены слабымъ на- 
каливан1емъ. После осаждешя раствореннаго остатка 
ФОСФорнокислымъ натр1емъ получено 0,31559 грам. пи- 
роФОСФорнокпслаго магн1я, что соответствуетъ 0,113726 
грам. окиси магн1я или ,.. 0,042375 р. М. 

b) Изъ Фильтрата отъ 5.Ь получено 
0,33979 грам. пироФОСФорнокислаго 
магн1я то-есть ОД 22446 грам. окиси 

магн1я пли 0,042456 > > 



Среднее . . . 0,042415 р. М. 



7. Определен1е серной кислоты. 

а) Изъ 2024,76 грам. воды получено 0,0818 грам. 
сернокислаго бар1я, то-есть 0,028085 грам. серной 
кислоты или 0,013870 р. М. 



— I8i — 

b) Шъ 2947,78 грам. воды подуче- 
но 0,1186 грам. сЬрнокислаго бар1я, 
то-есть 0,040721 грам. сЬрной кисло- 
ты или 0,013814 \). М. 



Среднее . .. 0,01В842 р. М. 

8. О п р е д Ь л е н i е х л о р и с т ы х ъ щ е л о ч н ы х ъ 
мета л лов ъ. 

a) Фильтратъ отъ 7. а былъ обработаиъ такъ, какъ 
было указано при описан1и анализа воды источника 
№ 7. При этомъ получено 0,2019 грамм, хлористаго 
кал1яН- хлористаго натр1я, то-есть... 0,099715 р. М. 

b) Изъ Фильтрата отъ 7.Ь при по- 
добной же обработка получено 0,2899 

грам. или 0,098345 > > 

Среднее . . . 0,099030 р. М. 

9. О п р е д i л е н i е кали. 

a) Изъ хлористыхъ щелочныхъ металловъ, указанныхъ 
въ 8. а получено 0,2699 гр. хлороплатината кал1я, что со- 
отв-Ьтствуетъ 0,052082 грам. кали или 0,025718 р. М. 

b) Изъ хлористыхъ металловъ, вы- 
д1)Ленныхъ въ 8.Ь получено 0,3926 
грам. хлороплатината кал1я, то-есть 

0,075798 грам. кали или 0.025713 > > 

Среднее ... 0,025715 р. М. 
и^'таго кал1я 0,040684 > > 



— 183 — 
10. О п p e д 'Ь л e H i e натра. 

Общее количество хлористыхъ щелочныхъ метал- 

ловъ (8) 0,099030 р. Ж. 

вычитая отсюда хлористый кaлiй (9) 0,040684 > > 

Остается хлористаго натр1я.... 0,058346 р. М, 
Что соотв-Етствуетъ количеству натра 0,030946 > > 

П. Onpefl-feieHie глинозема. 

Глиноземъ быдъ опред-Ьленъ изъ количествъ воды З.а 
и З.Ь (всего 5567,82 грам.), именно изъ Фильтратовъ, 
оставшихся поел* осажден1я железа сЬрнистымъ аммо° 
н1емъ въ ирисутств1и кислаго виннокислаго кал1я. По- 
лучено 0,0013 грам. ФОСФорнокислаго алюминия, сл-Ьдо- 
вательно глинозема 0,000178 р. М. 

12, Опред'Ёнен1е 10да, ФОСФорной кисло- 
ты, марганца и барита. 

Для опред'Ьлен1я этихъ находящихся въ незначителъ- 
номъ количества составныхъ частей выпарено 47658 
грам. воды и остатокъ обработанъ такъ, какъ это ука- 
зано при описан1и анализа воды источника № 7. 

a) Для обезцв'Ьчиван1я 1ода, выд^леннаго изъ 47658 
грам. воды потребовалось 0,16 куб. сант. раствора сЬрно- 
ватистокпслаго натр1явъ Уюо нормальнаго, следовательно 
1ода содержится 0,0002027 грам. или 0,000004 р. М. 

b) Изъ 47658 грамм, воды полу- 
чено пироФОСФорнокислаго маге1я 
0,01853 грамм., следовательно фос- 
форной кислоты 0,011855 грамм, иди 0,000248 ^ i 



— 184 — 

c) Изъ 47658 грамм, воды получено 
0,09139 грамм, с^рнистаго марганца, 
что соотв']§тствуетъ 0,074585 грамм. 

закиси марганца пли 0,001565 р. М. 

d) Изъ 47658 грамм, воды получе- 
но 0,0007 грамм. сЬреокислаго бар1я, 

то-е€ть 0,000015 > > 

что соотв-Ьтствуехъ окиси бар1я. . 0,000010 > > 

13. О п р е д "Ь л е н i е азотной к п с л о т ы. 

Азотная кислота опред^.1алась въ вид-Ь окиси азота. 
по способу Шульце-Тпмана (Anleitung zur Untersuchung 
von Wasser von Kubel-Tiemann 2 Aufl. S. Щ. 998,56 
грамм. ВОДЫ' дали 2,4 куб. сант. окиси азота при дав- 
лен1и 752 М. М. и темоератур-Ь 2Р Ц. Упругость пара 
воды при 21*' Ц. равна 18,5 миллим., сл-бдовательно; 

^ 2,4(752—18,5)273. ^,_ . 

^°= 760(273-^ 21) = ^^'' '^''- '''''■ 

при О' и 760 маллпи., 

что соотв-етствуетъ 2,15x2,413^5,188 миллиграм. Nj^j- 

Сл-бдовательно азотной кислоты... 0,005195 р. М. 

14. Опред'6лен1е ами1ака. 

2003,62 rpaMvi. воды посл-б подкислен1я соляной ки- 
слотой были выпарены въ реторта до малаго объема, 
амм1акъ былъ выд'Ьленъ кипячен1емъ съ св'Ьжепрокален- 
ной магнез1ей. поглощенъ въ надлежащахъ пр1емникахъ 
слабою соляною кислотою, полученный хлористый аммо- 
н1й переведенъ въ хлороплатинатъ, который былъ соб- 



— 185 — 

ранъ на азбестовомъ Фильтра и высушенъ ири 120° въ 

TOK-fe сухаго воздуха. 
Получено 0^0368 грамм, хлороплатината аммон1я 

Сл-Ьдовательно амм1ака 0,001406 р. М. 

или окиси аммон1я 0,002150 » » 

15. Опред'Ьлен1е смолист ыхъ и гумусо- 
выхъ органическихъ веществ ъ. 

Опред'Ёлен1е этихъ составныхъ частей было произве- 
дено совершенно по т'Ьмъ же методамъ, которые опи- 
саны при анализ'^ воды источника № 7. 

Изъ 4670,37 грамм, воды получено 0,0026 грамм. 
смолистыхъ веществъ или 0,000557 р. М. 

Остатокъ по выд'Ьлен1и смолистыхъ веществъ и со- 
жиган1и далъ 0,0456 грамм, угольной кислоты, что со- 
отв-Ьтствуетъ содержанш углерода.. . 0,012436 р. М. 

Если принять, что этотъ углеродъ сполна принадле- 
житъ гумусовымъ (перегнойнымъ} органическимъ веще- 
ствамъ, находящимся въ почв^ и содержащимъ обыкно- 
венно 58 Vo углерода, то количество ихъ въ вод* бу- 
детъ 0,004592 р. М. 

16. Опред'Ёлен1е в tea остатка, получен- 
наго посл-Ь выпариван1Я воды еъ сЬр- 
ною кислотою я слабаго прокаливав! я. 

a) 766,11 грамм, воды дали 0,4889 

грамм, остатка или 0,638159 р. М. 

b) 787,57 грамм, воды дали 0,5040 

грамм, остатка или 0,639943 > > 

Среднее ... 0,639051 р. М. 



Таблица непосредстеепныхъ результатовъ анализа воды 

источника .¥ 6. 

Въ 1000 частлхъ 
по в icy. 

Натра (Na.O) 0,030946 р. М. 

Ка.ш (К,0) 0,025715 > > 

Амм1ака (NHJ. , 0,001406 > 

Извести (СаО) 0,151294 > 

Барита (ВаО) 0,000010 > 

Магнез1и (MgO) 0,042415 > 

Гяинозема (А1.>0з) 0,000178 > 

Закиси жел1;за fFeO) 0,010395 > 

Закиси марганца (31пО) 0,001565 ^ 

С-Ьреой кислоты (SO3) 0,013842 > 

Угольной кислоты (СОо) 0,358971 > 

ФосФорной кислоты (РоО.) 0,000248 у 

Р^ремневой кислоты (ЗЮз) 0,010567 > 

Азотной кислоты uNoÜ.) 0,005195 > 

Хлора ' 0,014561 > 

1ода 0,000004 > 

Смолистыхъ веществъ 0,000557 > 

Гумусовыхъ веществъ 0,004592 > 

В. Вычисленге анализа воды источника .¥ 6. 

а) Сернокислый бар1й. 

С-Ьрнокисдаго Capia по (12.d) 0,000015 р. М. 

Ь) Фосфорнокислый алюмин1й. 

Глинозема найдено (11) 0,000178 р. М. 

онъ связываетъ ФОСФорной кислоты. . 0,000245 > > 



въ ФОСФОРНОКИСЛЫЙ алюмин1й... 0,000423 р. М. 



— 187 — 

с ) Фосфорнокислый к а л I. ц i и. 

ФосФорнои кислоты вайдеео (12. Ь).. 0,000248 р. М, 
изъ этого числа связано съ глинозе- 

момъ • . 0,000245 !> j 



остатокъ ФОСФОрнои кислоты . . 0,000003 р. М. 
Связаеъ съ известью (3 экв.) 0,000003 > > 



въ ФОСФОРНОКИСЛЫЙ калы]11й... . 0,000006 р. М. 

(])1одистыйнатр1й. 

1ода найдено (12.а) 0,000004 р. М, 

онъ связываетъ натр1я 0,000001 > > 



въ 10дистый натр1й 0,000005 р, 

е) Хлористый н а т р 1 й. 

Хлора найдено (1) 0,014561 р. 

онъ связываетъ натр1Я.. 0,009444 > 



въ хлористый натр1й 0,024005 р. М. 

f) Азотнокислый а M M о н 3 й. 

Окиси аммон1я найдено (14) 0,002150 р. М. 

она связываетъ азотной кислоты.... 0,004465 > > 



въ азотнокислый аммоний 0,006615 р. М. 

g) Азотнокислый натр1й. 

Азотной кислоты найдено (13) 0,005195 р. М. 

Изъ этого числа связано съ амм1акомъ 0,004465 » « 



остается азотной кислоты 0,000730 р. M 

связанной съ натромъ 0,000419 > > 



въ азотнокислый натр]й 0,001149 р. 



— 188 — 

h) Сернокислый H a т p i и. 

CifepHoK кислоты найдено (7) 0,013842 p. M. 

она связываетъ натра 0,010727 > > 



въ сернокислый натр1й 0,024569 р. М, 

i) Углекислый naipifl. 

Натра найдено (10) 0,030946 р. М. 

Натр1я связано съ 

хлоромъ и шдоиъ 0,009445 р. М. - 

Что соотв^тствуетъ 

количеству натра. 0,012730 > > 
Натра связано съ 

азотной кислотой. 0,000419 > > 
Натра связано съ 

серной кислотой. 0,010727 > > 



всего. 0,023876 



> > 



остается натра. 0,007070 р. М, 

связаннаго съ угольной кислотой.... 0,005017 > > 



въ углекислый натр1й, 0,012087 р. М. 



к) Углекислый кал! и. 

Кали найдено (9) 0,025715 р. М. 

онъ связываетъ угольной кислоты. . . 0,012009 > > 

въ углекислый кал1й 0,037724 р. М. 



«til 



1) Углекислый к a л ыи îi 

Окиси кальшй найдено (5) 0,151291 р/ М. 

Соединено съ фосфорной кислотой... 0,000003 

остается окиси кальщя 0,151291 р. 

она связывается угольной кислоты... 0,118872 > 



> > 



въ углекислый кальщй 0,270163 р. M 

Что соотв"Ьтствуетъ безводнаго дву- 

углекйслаго кальц1я 0,389035 > » 

m) Углекислый м а г н i и. 

1\1агнез1и найдено (6) 0,042415 р. M 

она связываетъ угольной кислоты.. . 0,046656 » » 



въ углекислый магн1й 0,089071 р. \ 

Что соотв'Ьтствуетъ безводнаго дву- 

углекислаго магн1я 0,135727 > ; 

и) Углекислая закись же л i за. 

Закиси железа найдено (4) 0,010395 р. \ 

она связываетъ угольной кислоты 0,006352 > з 



въ углекислую закись жел-Ьза. .. 0,016747 р. Л 
Что соотв'Ьтствуетъ безводной дву- 
углекислой закиси жел-Ьза 0,023099 > 

о) У г л е к и с л а я 3 а к и с ь марганца. 

Закиси марганца найдено (12.с) 0,001565 р. \ 

она связываетъ угольной кислоты.... 0,000970 



> 



въ углекислую закись марганца- 0,002535 р. М. 
Что соотв'Ьтствуетъ безводной двуугле- 
кислой закиси марганца 0,003505 > у> 



— \'М) — 

р) Свободная у г о I ь li а я кислота. 

Угольной кислоты найдено (2) 0,358371 р. М. 

Изъ этого числа связано въ угле- 
кясльш соли: 

съ натромъ 0,005017 р. М. 

> кали 0,012009 > > 

>■ известью 0,118872 > > 

> магнез1ей 0,046656 > > 

> закисью железа. 0,006352 > > 

> закисью марганца 0,000970 > > 

итого 0,189878 > > 

Остается угольной кислоты полусвя- 
занной 0,169093 р; М. 

Угольной кислоты свободной н^тъ. 

q) Кремневой кислоты найдено (3) 0,010567 р. М. 

г1 О р г а н и ч е с tu я в е щ е с т в а. 

Смолистыхъ веществъ (15) 0,000557 р. М. 

Гумусовыхъ веществъ (15) 0,004592 > > 

s) II о в i р к а ч р е 3 ъ с р а в н е н i е в i с а п о л у- 
ченнаго выпариван1емъ съсЬрною ки- 
слотою слабо прокаленнаго остатка съ 
суммою отдельно определенны хъ со- 
ставныхъ частей, вы численны хъ въво- 
д-Ь сЬрнокислыхъ солей, окисей и пр. 

Найдено извести 0,151294 р. М. 
вычислено въ вид-Ь с^рнокисл. кальц1я 

(съ 0,151291 СаО) 0,367422 р. М. 

вычислено въ вид1> ФосФорнок. кальц1я 

(съ 0,000003 СаО 0,000006 > > 



— m — 

Найдено с^рнокислаго бар1я 0.000015 р. М. 

» глинозема 0,000178 р. М. 
вычислено ФОСФорнокислаго алюмин1я 0,00042Б > » 
Найдено натра 0,030946 р. М. 

вычислено сЬрнокислаго натр1я..,.. 0,070876 > > 
Найдено кали 0,025715 р. М. 

вычислено сЬряокислаго кал1я 0,047554 > > 

Найдено магнез1и 0,042415 р. М. 

вычислено сЬрнокислаго магн1я 0,127225 > > 

Найдено закиси марганца 0,001565 р. М. 
вычислено сернокислой закиси мар- 
ганца 0,003328 > > 

Найдено окиси железа 0,011551 > > 

> кремневой кислоты 0,010567 > > 



Сумма 0,638977 р. M 

Найдено прямымъ оиытомъ (16) 0,639051 > > 

С. Сопоставлете результатоьъ анализа воды 
источника M 6. 

а) Углекислыя соли вычислены въ вид-Ь среднихъ солеи: 

Въ 1000 частяхъ 
по Bicy. 

Хлористаго натр1я 0,024005 р. М. 

1одистаго натр1я 0,000005 > > 

Азотнокислаго натр1я 0,001149 > > 

Азотнокислаго аммон1я 0,006615 > > 

С^рнокислаго натр1я 0,024569 > > 

Угдекислаго натр}я 0,012087 > > 

Углекислаго кал1Я , . . . . 0,037724 > > 

ФосФорнокислаго кальц1я 0,000006 > s 

ФосФорнокислаго алюмишя 0,000423 > > 



- 192 — 

С-брвоквслаго I'apifl 0,000015 p. M 

Углекислаго кальщя 0,270163 

Углекислаго магния 0,089071 

Углекислой закиси железа 0,016747 

Углекислой закиси марганца 0,002535 

Кремневой кислоты 0,010567 

Смолпстыхъ органическихъ веществъ. 0,000557 

Гумусовыхъ органическихъ веществъ. 0,004592 



Сумма твердыхъ веществъ... 0,500830 р. М. 

Угольной кислоты полусвязанной 0,169093 > > 

Азота небольшое количество. 



Сумма всЬхъ составныхъ частей... 0,669923 р. М. 

Ь) Углекислый соли вычислены въ вид-Ь безводкыхъ 

двууглекислыхъ солей: "") 

Въ 1000 иастяхъ 
ло Bicy. 

Хлористаго йатр1я 0,024005 р. М. 

1одистаго Батр1я 0,000005 

Азотнокислаго натр1я 0,001149 

Азотнокислаго аммон1я 0,006615 

С-брнокислаго натр1я 0,024569 

Углекислаго натр1я 0,012087 

Углекислаго кал1я 0,037724 

ФосФорнокислаго кальщя 0,000006 

ФосФорнокислаго злюмин1'я. 0,000423 



*) Такъ какъ бъ оод'е источника № 6 вовсе н-Ьтб свободной 
угольной кислоты^ а кожвчество полусвязанной несколько мен-йе, 
ч'Ьмъ количество связанной угольной кислоты, то щелочи и часть 
извести вычислены въ видЬ среднихъ, а остальныя въ вид^ двуугле- 
кислыхъ солеи. 



— 193 — 

С-Ьрнокислаго 6apifl 0,000015 p. M. 

Угдекислаго кальщя 0,008539 > > 

Двууглекислаго кальщя 0,376739 > > 

Двууглекислаго магн1я 0,135727 > > 

Двууглекислой закиси железа 0,023099 > » 

Двууглекислой закиси марганца 0,003505 > > 

Кремневой кислоты 0,010567 > > 

Смолистыхъ органическихъ веществъ. 0,000557 > > 

Гумусовыхъ органическихъ веществъ. 0,004592 > > 



Сумма 0,669923 р. М. 

Угольной кислоты свободной Н'ЬТЪ. 

Объемъ иолусвязанной угольной кислоты при темпе- 
ратур-Ь источника (6", 6 Д.) и нориальяомъ давлеши въ 
1000 куб. сайт, воды 83,035 куб. сант. 

А. Непосредственныя данныя анализа воды 
источника ^¥ 8. 

1) Опред'Ьлен1е хлора. 

a) Изъ 758,14 грам. воды получено 0,75819 грам. 
хлористаго и 1одистаго серебра, т. -е. 0,100007 р. М. 

b) Изъ 638,83 грам. воды получено 
0,63861 грам. хлористаго и юдистаго 

серебра, то-есть 0,099965 > > 



Среднее . . . 0,099986 р. М. 
вычитая отсюда количество 1одистаго 
серебра на основан1и опред'Ьлен1я 12.а 0,000006 



> > 



остается хлористаго серебра. 0,099980 р. М. 
Следовательно хлора 0,024724 > > 

л 1, 1886. 13 



— 194 — 

2) 011ред^ден1е угольной касяоты. 

Изъ 227j5710 грам. воды оолучеео угольной кислоты, 
собранной въ трубочкахъ съ натронною известью 
0,0797 грам., то-есть 0,350220 р. М. 

Ь) Пзъ 213,9356 грам. воды полу- 
чено 0.0755 грам. уго.1ьной кислоты. 
то-есть 0,352293 > > 



Среднее ... 0,351257 р. М. 



3) Опред'Ь.1ен1е кремневой кислоты. 

a) Изъ 3058,8 грам. воды получено 0,02616 грам. 
кремневой кислоты, то-есть 0.008552 р. М. 

b) Пзъ 2773,35 грам. воды получе- 
но 0,02226 грам. кремневой кислоты, 

то-есть 0,008026 > > 

Среднее 0,008289 р. М. 



4j Опред'Ьлен1е закиси железа. 

а) Фильтра тъ отъ З.а посл-Ь прибавлен1я хлористаго 
аммон1я былъ осаждееъ амм1акомъ, осадокъ нечистой 
окиси железа растворенъ въ соляной кислот* и жел-Ьзо 
выд-блено изъ этого раствора кипячен1емъ съ уксусно- 
кислымъ натр1емъ въ вид* основной соли. Для удален1я 
небольшпхъ с.т'Едовъ г.7инозема в ФОСФорной кислоты 
осадокъ былъ растворенъ въ соляной кисют* и поел* 
прибавки кислаго виннокислаго кал1я железо осаждено 
с*рнистыиъ аммон1емъ. Сернистое жед*зо переведено въ 



окись жел'Ьза и взв-Ьшено. Получено 0,01656 грам. окиси 
жея-Ьза, сл-Ьдоватеяьно закиси жел-еза. 0^004397 р. М. 

Ь) Изъ Фильтрата отъ З.Ь при по- 
добной же обработк-Ь получено 0,01436 
грам. окиси жел-Ьза, сл-Ьдовательно за- 
киси железа 0,004658 > > 

Среднее 0,004777 р. М. 

5) О п р е д "Ь д е н i е извести. 

a) Фильтратъ отъ 4.а былъ дважды осажденъ щаве- 
левокислымъ аммон1емъ. Посл-Е переведен1я щавелево- 
кислой соли въ сЬрнокислую посл-Едней получено 0.82212 
грам., то-есть 0,268759 р. М. 

b) Изъ ФИ.1ьтрата отъ 4.Ь при по- 
добной же обработк'Ь получено 0,74682 

грам.; то-есть 0,269284 > > 

Среднее . . . 0,269021 р. М. 
вычитая отсюда на основан1и опре- 
д-Елетя 12.г1 с^рнокислаго бapiя.... 0,000155 » » 

остается с'Ьрнокислаго кальшя.. 0,268866 р. М, 
а окиси кальц1я 0,110710 » » 

6) Опред'Ьлен1е магиез1и. 

а) Фильтратъ отъ 5*а былъ выпаренъ до суха въ 
платиновой чашк-Ь и соли аммон1я удалены слабымъ 
прокаливан1емъ. Посл^ осажден1я раствореннаго остат- 
ка ФОСФорнокислымъ аммон1емъ получено 0,33373 
грам. пироФОСФорнокисяаго магн1я, что соотв-Ьтствуехъ 

13* 



— 196 — 

0,120263 грам. (жяси магшя иди 0,039313 р. М. 

Ь) Пзъ Фильтрата отъ 5.Ь при по- 
добной же обработк-Ь получено 0,30373 
грам. пироФОСФорнокислаго магн1я, то- 
есть 0,109452 окисп магн1я или 0,039465 р. М. 

Среднее ... 0,039389 р. М. 
7) Опред'Ьлен1е сЬрной кислоты. 

a) Пзъ 1549.26 грам. воды получено 0,07809 грам. 
сЬрнокислаго бар1я, то-есть 0,026812 грам. сЬрной ки- 
стоты или 0,017306 р. М, 

b) Пзъ 1541,69 грам. воды получе- 
но 0,07686 .грам. с^Ьрнокислаго бар1я 
то-есть 0,02639 грам. сбрной кисло- ' 

ты или 0,017118 > > 

Среднее . . . 0,017212 р. >1. 

8) Определен ie хлористыхъ щелочи ыхъ 
металловъ. 

а) Фильтратъ отъ 7.а былъ выпаренъ, обработанъ не- 
сколько разъ известковымъ молокомъ, зат'Ьмъ углеки- 
слымъ п щавелевокислымъ аммон1емъ. По удален1и 
амм1ачныхъ солей растворъ чистыхъ хлористыхъ ще- 
лочныхъ металловъ по прибавлен1и н'Ьсколькихъ капель 
соляной кислоты былъ выпаренъ въ платиновой чашк*, 
слабо прокаленъ и взв'Ьшенъ. При этомъ получено 
0,2566 грам. хлористаго кал1я4-хлористаго натр1я или 

.. 0,165627 р. М. 

Ь) Пзъ Фильтрата отъ 7.Ь при по- 
добной же обработк-Ь получено 0,2538 
грам. или 0,164634 > > 

Среднее 0,165130 р. М. 



— 197 — 
9) Опред4ден1е калн. 

a) Изъ хлористыхъ щелочныхъ металловъ, указан- 
ныхъ въ 8. а получено 0,4554 грам. хдороплатината ка- 
л1я, что соотв-Ьтствуетъ 0,087932 

грам. кали или 0,056011 р. М. 

b) Изъ хлористыхъ металловъ, вы- 
д-Ьленныхъ въ 8.Ь получено 0,4472 
грам. хдороплатината кал1я, то-есть 

0,086353 грам. кали или 0,056757 > > 

Среднее . . . 0,056384 р. М. 
Хлористаго кал1я 0,089215 > > 

10) Опред'Ьден1е натра. 

Общее количество хлористыхъ ме- 
талловъ (8) 0,165130 р. М. 

вычитая отсюда хлористый кадш (9) 0,089215 > > 

остается хлористаго натр1я.... 0,075915 р. М. 
Что соотв-Ьтствуетъ количеству натра 0,040256 > > 

11)0пред'Ьлен1е глинозема. 

Глиноземъ былъ опред'Ьленъ изъ количествъ воды З.а и 
З.Ь (всего 5832,15 грам.), именно изъ Фидьтратовъ, остав- 
шихся посл-Ь осажден1я жел-Еза с^рнистымъ аммон!емъ 
въ присутств1и кислаго виннокислаго кшя. При этоМ'Ъ 
получено 0,00074 грам. ФОСФорнокислаго алюмин1я, сле- 
довательно глинозема 0,000053 р. М. 



— m - 

12) Опред^1ен1е 10да, фосфорной кисло- 
ты, марганца п барита. 

Для ооред'Ьлен1я этихъ находящихся въ незначитель- 
номъ колпчеств'Ь составныхъ частей было выпарена 
50856 грам. воды и остатокъ обработанъ такъ, какъ 
это указано при описан1и анализа воды источника № 7. 

a) Для обезцв'Ьч0ван1я {ода, выд-Ьленнаго изъ 50856 
грам. воды потребовалось 0,12 куб. сант. раствора 
сЬрноватистокислаго натр1я въ Vioo нормальнаго, 
сл-Ьдовательно юда содержится 0,0001524 грамм. 
или 0,000003 р. М. 

b) Пзъ 50856 грам. воды получено 
0,01828 грам. пироФОСФорнокислаго 
магшя, сл-Ьдовательно ФОСФорной ки- 
слоты 0,011692, или 0,000229 >. > 

c) Пзъ 50856 грам. воды получено 
0,05774 грам. с^рнистаго марганца, 
то-есть 0,046054 грам. закиси мар- 
ганца или 0,000905 > у 

d) Изъ 50856 грам. воды получено 
0,0079 грам. сЬрнокислаго бар1я, 

то-есть 0,000155 > > 



13} Опред^лен1"е азотной кислоты. 

Азотная кисюта определялась въ вид-Ь окиси азота 
по способу Шульце-Тиманна (Anleitung zur Untersu- 
chung von Wasser von Kubel-Tiemann 2 Aufl. S. 35). 
998,22 грам. воды дали 4,6 куб. сант. окиси азота при 



давлешм 750,5 M. M. и температура 22 " Ц. Упругость 
пара воды при 22" равна 19,7 М. М., егЬдовательно: 

^ 4,6(746—19,7)273 ^ ^^^ , 
^0- 760(273-^ 22) -^.0^-8 ^>'^- ^^^^' 

при О® и давлен1и 760 миллигр., 

что соотв^тствуетъ 4,068X2,413=9,8165 мииигр. iNaOs- 

Следовательно азотной кислоты ... . 0,009835 р. М. 

14) О я р е д ib I е н i е а м м i а к а. 

1948,91 грамм, воды nocii подкис1ее1я соляной ки- 
слотой были выпарены въ реторта до малаго объема и 
амм1аг1Ъ оиредт^ленъ такъ, какъ это указано при описа- 
ши анализа воды источника № 7. Получено 0,0141 грам. 
хлороплатината аммон1я, сл-Ёдовательно 
амм1ака .... . „ . « . ... . . 0,000554 р. M 

15)0пред1ЬлеЕ1е смолистыхъ и гумусо- 
выхъ оргаемческихъ вещ ествъ. 

Опред'Елен1е этихъ составныхъ частей было произве- 
дено совершенно по т^мъ же методамъ, которые опи- 
саны лри анализа воды источника № 7 (стр. 26). 

Мзъ 4750,1 грам. воды получено 0,0028 грам. смоди- 
стыхъ веществъ или .. . 0,000589 р. М. 

Остатокъ 10 выд'Ьленш смолистыхъ веществъ и со- 
жигашм далъ 0,0583 грам. угольной кислоты, что со- 
отвЕтствуетъ содержанш углерода... 0,003347 р. M 

На основанзи этого, количество гу- 
мусовыхъ веществъ................ 0,005770 > > 



— 200 — 

16. О пределен! e в"Ьса остатка, пояучен- 
наго посл-Ь выпариван1я воды съ сер- 
ною кислотою и слаб ai о прокаливай! я. 

a) 805,35 грамм, воды дали 0,4504 грамм, остатка 
или 0,559260 р. М. 

b) 795,70 грам. воды дали 0,4459 гр. 

остатка или 0,560387 > > 



Среднее... . 0,559823 р. М. 

Таблица непосредственныхъ результатовъ анализа воды 

источника Же 8. 

Въ 1000 частяхъ 
по в^су. 

Натра (Na,0) , 0,040256 р. M. 

Кали (КзО) 0,056384 > > 

AMMiana (NH.) 0,000554 > > 

Извести (Cad) 0,110710 > > 

Барита (BaO) 0,000102 > > 

Магнеши (MgO) 0,039389 > > 

Глинозема (Al^Og) 0,000053 > > 

Закиси железа (FeO) 0,004777 > > 

Закиси марганца (МпО) 0,000905 > > 

С-Ьрной кислоты (SOs) 0,017118 » > 

Угольной кислоты (СО,) 0,351257 > ^ 

ФосФорной кислоты (РзОз) . - 0,000229 > » 

Кремневой кислоты (SiOo) 0,008289 » > 

Азотной кислоты 0,009835 > » 

Хлора , 0,024724 > > 

1ода 0,000003 > > 

Смолистыхъ веществъ 0,000589 > > 

Гумусовыхъ вешествъ 0,005770 > > 



— 201 — 

В. Вычислете анализа воды источника Л» 8. 

а) Сернокислый б а р i и. 

С-брнокислаго бар1я по (12,d). . .. . . . 0,000155 р. М. 

b) Фосфорнокислый алюминий. 

Глинозема найдено (11) 0,000053 р. М. 

онъ связываетъ ФОСФорной кислоты , , 0,000073 >> » 

въ ФОСФОРНОКИСЛЫЙ алюмишй. . . 0,00012S р. М, 

c) Фоснорнокяслый кальц1н. 

ФосФорной кислоты найдено (12. Ь) » . 0,000229 р. M . 
Изъ этого числа связано съ глинозе- 

моиъ , . . . . 0,000073 . > > 



остатокъ ФОСФорной кислоты... 0,000156 р. М. 
свжзанъ съ известью (3 экв.), 0,000185 > > 



въ ФОСФОРНОКИСЛЫЙ кальцдй.... 0,000341 р. М. 

d) 1одистый натр11. 

найдено (12.а) 0,000003 р. М. 

ОНЪ связываетъ натр1я. .... ... .. .. . 0,000001 > > 

въ юдистый натр1й. ...... .... 0,000004 р. М, 

е) Хлористый н а т р i Е 

Хлора найдено (1) .... . ......... . . 0,024724 р„ М. 

онъ связываетъ натр1я. ....... ..... 0,016036 > > 



въ хлористый натрий ... .. 0,040760 р. М. 



— 202 — 

f) Азотнокислый a M M о H { и. 

AMMiaKa найдено (14) 0,000554 p. M. 

онъ связываетъ азотной кислоты.... 0,001760 > > 

воды 0,000294 > > 

въ азотнокислый аммон{й 0,002608 р. М. 

g) Азотнокислый натр1й; 

Азотной кислоты найдено (13) 0,009835 р. М. 

изъ этого числа связано съ амм1акомъ 0,001760 > > 



остается азотной кисюты 0,008075 р. М. 

которая связывается съ натромъ 0,004635 > > 

въ азотнокислый натр1й 0,012710 р. М. 

h) Сернокислый н а т р i й. 

Серной кислоты найдено (10) 0,017212 р. М. 

она связываетъ натра 0,013339 » » 

въ сернокислый Haipitt 0,030551 р. М. 

i) Углекислый н а т р i й. 

Натра найдено 0,040256 р. М. 

Натр1я связано съ хлоромъ и 

юдомъ 0,016037 р. М. 
Что соотв^тствуетъ 

количеству натра. 0,021616 р. М. 
Натра связано съ 

азотной кислотой. 0,004635 » » 



— 203 — 

Натра связано съ 

M кислотой. 0,013339 > » 



всего 0,039590 р. M 

остается натра.... 0,000666 р. М. 

связаенаго съ угольной кислотой.. .. 0,000472 » » 

въ углекислый натр1й 0,001138 р. М. 

Что соотв1Ьтствуетъ безводнаго дву- 

углекислаго натр1я. . 0,001610 » » 

к) У г л е к и с л ы й к а л i й. 

Кали найдено (9) 0,056384 р. 31. 

ОЕЪ свя.зываетъ угольной кислоты 0,026331 » » 

Бъ углекислый калш 0,082715 р. М. 

Следовательно безводнаго двууглеки- 

ciaro кал1я. 0,109046 » » 

i) Углекисл ы й кальций. 

Окиси кальщя найдено (5).... 0,110710 р. М. 

Соединено съ ФОСФорной кислотой.. 0,000185 » » - 

остается окиси кальщя 0,110525 р. М. ' 

она связывается съ угольной кис.ютой. 0,086841 » » 

въ углекислый кальщй 0,197366 р. М. 

Что соотв'Ьтствуетъ безводнаго дву- 

упекислаго кальщя 0,284207 » » 



— 204 — 
m) УглеЕИСлыа магн1й. 

Магнез1и найдено (6) 0,039389 р. М. 

она связываетъ угольной кислоты . . . 0,043328 » » 



въ углекислый кальщй 0,082717 р. М. 

Сд-Ьдовательно безводнаго двууглеки- 

слаго магн1я 0,126045 » » 

п) Углекислая закись железа. 

Закиси жел-Ьза найдено (4) 0,004777 р. M 

она связываетъ угольной кислоты... 0,002919 » » 



въ углекислую закись железа.. 0,007696 р. М. 
Следовательно безводной двууглеки- 
слой закиси жел-Ьза 0,010615 » » 

о) Углекислаязакись марганца. 

Закиси марганца найдено (12. с) 0,000905 р. M 

она связываетъ угольной кислоты.. . 0,000598 » » 



въ уг.1екислую закись марганца . . 0,001503 р. М. 
Следовательно безводной двууглеки- 
слой закиси марганца 0,002101 » » 

р) Свободная угольная кислота. 

Угольной кислоты найдено 0,351257 р. М. 

Изъ этого числа связано въ угле- 
кислыя соло: 

съ натромъ 0,000472 р. М. 

' кали 0,026331 » » 



— 205 — 

съ известью 0,086841 р. М. 

» магнез1ей 0,043328 » » 

» закисью жел-Ьза. 0,002919 » » 

» закисью марганца 0,000598 » » 



итого 0,160489 р. 1к 



остается угольной кисяоты .. . 0,190768 р. 3L 
Изъ этого числа связано съ углеки- 
слыми солями въ двууглекислыя (по- 
лусвязанной угольной кислоты) 0,160489 » » 

свободной угольной кислоты... 0,030279 р. М. 
q) Кремневой кислоты найдено (3). 0,008289 р. М. 

г) Органическихъ веществ ъ. 

Смолистыхъ веществъ (15) 0,000589 р. М. 

Гумусовыхъ веществъ (15) 0,005770 » » 

s) Поверка чрезъ сравнен1е в-Ьса полу- 
ченнаго выпариван1емъ съ серною ки- 
слотою слабо прокаленнаго остатка съ 
суммою отдельно опред^&ленныхъ со- 
ставныхъ частей, вы численны хъ въви- 
д* с1}рнокислыхъ солей, окисей и пр. 

Найдено извести 0,110710 р. М. 
вычислено въ вид-Ь с^Ьрнокисл. кальщя 

(съ 0,110525 СаО) 0,268418 р. М. 

вычислено въ вид-Ь ФосФорнокислаго 

кальщя (съ 0,000185 СаО) 0,000341 » « 

Найдено с^рнокислаго бар1я 0,000155 » » 

» глинозема 0,000053 р. М. 
вычислено ФосФорнокислаго алюмин1я. 0,000126 > > 



— 206 — 

Найдено натра 0,040256 р. М. 

вычислено сЬрнокислаго натр1я 0,092199 .р. M 

Найдено кади 0,056384 р. М. 

вычислено сЬрнокислаго кал1я 0,104258 > > 

Найдено магнезш 0,039389 р. М. 

вычислено с^рнокислаго магшя 0,078778 > > 

Найдено закиси марганца 0,000905 р. М. 

вычислено с^рнок. закиси марганца. . 0,001922 > > 

Найдено окиси железа 0,005308 > > 

> кремневой кислоты 0,008289 > > 



Сумма 0,559794 р. М. 

Найдено ирямымъ опытомъ 0,559823 > > 

С. Сопоставлете резулыпашовъ анализа воды 
источника № 8. 

а) Углекислыя соли вычислены въ вид* среднихъ 
солей: 

Въ 1000 частяхъ 
по Bicy. 

Хлористаго натр1я 0,040760 р. М. 

1одистаго натр1я 0,000004 > > 

Азотнокисдаго натр1я 0,012710 > > 

Азотнокислаго аммошя 0,002608 > > 

С-Ьрнокислаго натр1я 0,030551 > > 

Углекислаго натр1я 0,001138 > > 

Углекислаго кал1я 0,082715 > > 

ФосФорнокислаго кальц1я 0,000341 > > 

ФосФорнокислаго алюмин1я 0,000126 > > 

С-Ьрнокислаго бар1я. 0,000155 > > 

Углекислаго кальщя 0,197366 > > 

Углекислаго магшя 0,082717 > > 



— 207 — 



Углекислой закиси железа 

Углекислой закиси марганца . . - 

Кремневой кислоты 

Смолистыхъ органическихъ веществъ. 
Гумусовыхъ органическихъ веществъ. 



0,007696 р. М. 

0,001503 > > 

0,008289 > > 

0,000589 > > 

0,005770 > > 



Сумма твердыхъ веществъ 0,47503& р. М. 

Угольной кислоты иолусвязанной. . . . 0,160489 > > 

Угольной кислоты свободной 0,030279 > > 

Азота найдено небольшое количество. 



Сумма всЬхъ составныхъ частей . . . 
Ь) Углекислыя соли вычислены въ 
двууглекислыхъ солей: 

Хлористаго натр1я 

1одистаго натр1я , 

Азотнокислаго натр1я 

Азотнокислаго аммон1я 

С-Ьрнокислаго натр1я , 

Двууглекйслаго натр1я 

Двууглекислаго кал1я 

ФосФорнокислаго кадьц1я 

ФосФорнокислаго алюмишя 

С-брнокислаго бар1я 

Двууглекислаго кальщя 

Двууглекислаго магн1я 

Двууглекислой закиси железа 

Двууглекислой закиси марганца 

Кремневой кислоты , 

Смолистыхъ органическихъ веществъ. 
Гумусовыхъ органическихъ веществъ. 

Сумма 



0,665806 р. М. 
вид-Ь безводЕыхъ 

Въ 1000 частяхъ 
по Btcy. 

0,040760 р. M 



000004 
012710 

002608 
030551 
001610 
109046 
000341 
000126 
000155 
284207 
126045 
010615 
002101 
008289 
000589 
005770 



0,635527 р. 



— 208 — 

Свободной угольной кислоты '0,03027^ р. ^. 

Азота найдено небольшое количество. 



Сумма всЬхъ составныхъ частей.. 0,665806 р. М. 

Объемъ свободной и полусвязанной угольной кислоты 
нри температур-Ь источника (6, "9 Ц.) и носшальномъ дав- 
леши въ 1000 куб. сант. воды.... 99,361 куб. саят. 

Объемъ свободной угольной ки- 
слоты 15,816 > > 



Пепосредстеенные результаты анализа липецкихъ 
минералъныхъ еодъ. 



Въ 1000 чаотяхъ по sicy. .4 7. 

Натра 0,042861 

Кали 0,102861 

AMMiaKa 0,003975 

Извести 0,187221 

Барита 0,000139 

Магнез1и 0,050318 

Глинозема 0,000093 

Закиси железа 0,010061 

Закиси марганца 0,001732 

Серной кислоты 0,047599 

Угольной кислоты... 0,525866 

ФосФорной кислоты. . 0,000237 

Кремневой кислоты.. 0,011132 

Азотной кислоты. . . . 0.044686 

Хлора 0,041148 

1ода 0,000010 

Смолистыхъ веществъ 0,000450 

Гумусовыхъ веществъ 0,010884 



,-* 6. 
0,030946 
0,025715 
0,001406 
0Д51294 
0,000010 
0,042415 
0,000178 
0,010395 
0,001565 
0,013842 
0,35В971 
0,000248 
0,010567 
0,005195 
0,014561 
0,000004 
0,000557 
0,004592 



№ 8. 
0,040256 
0,056384 
0,000554 
J),110710 
0,000102 
0,039389 
0,000054 
0,004777 
0,000905 
0,017118 
0,351257 
0,000229 
0,008289 
0,009835 
0,024724 
0,000003 
О 000589 
0,005770 



209 — 



Сопсставлете результатовъ анализа липецкихъ 
минеральныхъ водъ. 

г, tnnn л. Ркточникъ Источникъ Источника 

въ 1000 частяхъ по въсу. ^„ л т\|;, 7 № й 

Хлористаго HaipiH 0,024005 0,069233 0,04076© 

1одистаго Батр1я 0,000005 0,000013 0,000004 

Азотнокислаго ватр1я 0,001149 0,013594 0,012716 

Азотнокислаго аммоБ1я ....... 0,006615 ö,018343 0,002608 

Азотвокислаго кал1я — 0,014539 — 

С*рнок11слаго натр1Я 0,024569 — 0,030551 

С-Ьриокнслаго кал1я — 0,103252 — 

Углекислаго натр1я ..... 0,012087 — 0,001138 

Угаекислаго кал1я .... ........ 0,037724 0,038706 0,0827 1-з 

Фосфорнокислаго кальщя......... 0,000006 0,000240 0,000341 

Фосфорнокислаго алюмйБ1я.. . 0,000423 0,000210 0,000126 

С-Ьрнокислаго бар]я 0,000015 0,000211 0,000155 

Углекислаго кальц1я. 0,270163 0,345399 0,197366 

Углекислаго нагЕ1я 0,069071 0,105668 0,082717 

Углекислой закиси жел-Ьза.. . . . .. 0,016747 0,016209 0.0076Эе 

Углекислой закиси марганца 0,002535 0,002804 O,O0150S 

Кремневой кислоты 0,010567 0.011Î32 0,00828® 

Смолистыхъ веществъ 0,000557 0,000450 0,000583 

Гумусовыхъ вегаествъ... 0,004592 0,010884 0,00577« 

•г- —■■■■■ ■■' ■ , ,, ■ ., 

Сумма ТБордыхъ веществъ 0,500830 0,780887 0,4750'М 

Угольной кислоты полу связанной. 0,1б9о93 0,233200 0,160488 

Угольной кислоты свободной — 0,058406 0,03ü27S 

Сумма вс^хъ составныхъ частей. 0,669923 2,073553 0,66580« 

Объемъ полусвязанЕОЙ и свобод- 
ной угольной кислоты при вор- 
мальномъ давлети и температура 

источника въ 1000 куб. сант.. .... 88,035 152,536 99,31iÊ 

Объемъ свободной угольной ки- 
слоты.. .......... . — 30,993 I5,8ïi 

Температура. . 6\6 Ц. б^Э Ц. €",9 Ц„ 

Удельный б15СЪ ,.,... 1. 0003114 1,0006817 1,000317^ 

.¥ 1. 1886. 14 



— 210 — 

УП. Характеръ лнпецкихъ минеральныхъ водъ, 

Изъ сравнееая составь водъ трехъ лииецкихъ миее- 
ральныхъ источниковъ видно, что Bci они им1)Ютъ оди- 
наковый характеръ и принадлежатъ скорей не къ чисто 
жел-Ьзнымъ. а къ жел"Ьзно-шелочнымъ водамъ, такъ какъ 
Bct содержатъ углекислый щелочи. Они и.м'Ьютъ среднее 
содержан1е углекислой закиси жел-Ьза. мало свободной 
угольной кислоты, сравнительно значительное количе- 
ство углекислой закиси марганца и немного 1одистаго 
натр]я. 

Количество железа въ вод^ источниковъ Ж° 6 и № 7 
одинаково,, тогда какъ въ Уч 8 его почти въ два съ 
половиною раза меньше. Ба это обстоятельство, которое 
обнаружено было въ р1^зкон степени уже при работахъ 
у источниковъ. тогда же было обращено вниман1е, т-емъ 
бол-Ье. что проФ. M у m к е т о в ъ въ своихъ изсл1>дова- 
н^яхъ, на основан1и анализовъ; произведенныхъ гг. Р i з- 
д о в ы M ъ, Ч е л ь д о в ы M ъ и H и к о л а е в ы M ъ, какъ 
на MtcTt у источниковъ, такъ и въ лаборатории Горнаго 
института; указываетъ на источникъ № 8. какъ на самый 
богатый жел1э30мъ. По тщательному изсл^дованп^) ока- 
залось, что причина .этого заключается въ обд'блк'Ь и 
уБр'Ьплен1и ко-тодца. При постановк-б срубовъ встр'Ьтились 
техническ1Я затруднен1Я. всл'Ьдств1е нахожден1я на изв^^ст- 
ной глубина плывучаго песка; для того, чтобы устра- 
нить зто DpenflTCTBÏe, были вбиты кругомъ колодца на 
несколько аршинъ ниже дна его плотно сваи, которыя 
и преградили свободный доступъ минеральной водъ, 
она поднялась къ верху и въ настоящее время прохо- 
дитъ чере.зъ оба сруба, разиываетъ находящ1йся между 
ними слой б^лой глины и стекаетъ струйками въ коло- 



— 211 — 

децъ выше уровня въ иемъ воды. Струйки d'lu но ис- 
iibiianifl реактивами оказались содержащими горазд» 
бол-Ьс железа, ч-Ьмъ вода самаго колодца и нисколько! 
не уступали, а даже пожалуй превосходили въ этомъ 
отношении воду нсточнпковъ № 6 и № 7. Всл'Ьдств1е 
этого возникло даже сомн1^в1е въ необходимости произ- 
водства подробнаго анализа воды источника № 8, такъ 
какъ посл-Ь псправлен1Я колодца составъ ея, конечно, 

ИЗМ'ЕНИТСЯ. 

Нужно обратить также вниман1е на довольно зпачи- 
тельное содержан1е амм1ака и азотной кислоты въ вод!; 
н-Ькоторыхъ источвиковъ. Хотя количество железа въ 
липецкихъ водахъ оказалось мен^е, ч-бмъ сколько ука- 
зывалось прежними анализами (что впрочемъ дополняется 
отчасти coдepжaнieмъ марганца), но все-таки oui (за 
исключен1емъ Ш 8) богаче жед-Езомъ, ч'Ьмъ всЬ жел^зно- 
водск1е источники. 

Изъ минеральныхъ водъ наиболее сходныхъ по хими- 
ческому составу съ липецкими, необходимо указать на 
жел-Ьзноводскш источникъ Велпкаго Князя Михаила и 
въ особенности на Rothenbruimen пли Fontaua rossa въ 
Граумбинден-Ь въ Швейцар1и. Для сравнен1я приводится 
зд-Ьсь составъ главн-Ьйптхъ жел'Ьзно-щедочныхъ водъ 
рядомъ съ липецкими (см. таблицу). 

Количество жел'Ьза въ псточник'Ь Hothenbrunneu не- 
много меньше, ч'Ьмъ въ липецкихъ источникахъ JN'« 6 и 
JNo Ij сумма составныхъ частей почти таже. Сходство 
это дополняется еще прнсутств1емъ 1одистаго натр1я и 
малымъ содержан1емъ свободной угольной кислоты. 
Березовск1я, курьинск1я и славинковск1Я минераяьныя 
воды тоже н-Ьсколько сходны съ липецкими. 

14* 



- 212 - 



Л s й. л к т и ч e e к »1. 



я таблица состава 

ВЪ ГРАММАХЪ НА 1 КИЛЛО 
(Свободная угольная кислота по 



Franzens bad 

Franzen- 

quelle 



FranzensbacT 
Stahlquelle 



Chateau- 
neuf Sour- 
ce St. Cyr 



Berzelius 
1820. 



Rochleder 
1864. 



Duflos 
1878. 



Углекислая закись железа... 

„ „ марганца 
Углекислый магнш 

„ кальцш 

„ натр1й 

„ калш 

„ лит1й 

Хлористый натрш 

„ лит1й 

„ кaльцiй 

Тодистый натрзй 

Сернокислый натрш 

Сернокислый калш 

„ барш 

Фосфорнокислый аиоминш. . . 

„ кальц1Й 

Азотнокислый натрш. ....... 

^ аммонзй 

д кал1Е. , 

Глиноземъ 

Кремноземъ 

Мышьяков. закись железа... 

Мышьяковокисл. ватр1Й 

Смолистыя вещества. ....... 

ГумусоБыя Ебкества 

Сумма составныхъ частей 

Свободная и Болусвяз. уголь- 
ная кислота, 

Температура 



На 1 киллограммъ 



на 1 
литръ 



( 0,0413 

0,0072 

0,1320 

дву{ 0,3370 

0,9540 

0,0060 
1,2010 



3,1900 



( 0,0781 



дву ■ 



0,0020 



0,0610 



0,0530 
0,1990 

0,5460 



0,6110 



1,6140 



0,057 



0,208 



0,0830 



дву-» 0,416 
1,327 

0,489 



0,173 

0,028- 



0,408 



0.110 



5,9300 


3,1800 


3,216 


1462,68 


1528,96 


885,4 


10,5 


12,5 


— 



i>l3 — 



жел^знощелочдмхъ водъ 

ГРАМхМЪ ИЛИ ЛИТРЪ 
объему въ куб. сант. на 1 литръ) 



Cudowa 


.1ипецкъ 


.1ппецкъ 


Rotlienbrun- 


Жел^зно- 


Trinquelle 


источн. № б. 


истом. }è 7. 


iien 


водскъ ист. 
в. К. Мих. 


Duflos 


Сабан^евь 


СабанЕевъ 


Planta Rei- 


Лютенск1Г1 


1850. 

1 , 


1885. 


1885. 


chenau. 


1878. 


на 


д и н ъ к 


к.тограммъ 


на 1 дйтръ 




0,0354 


0,016747 


Г 0,022357 

0,003876 




0,0175 


0,00977 




0,0038 


0,002535 




— 


— 




0,2381 


0,089071 


0,161018 




0,1339 


0,16241 


дву 


0,7064 


0,270163 


дв {0,503707 


дву • 


0,5738 


0,71906 




1,2251 


0,012087 


— 


0,0991 


0,21644 




— 


0,037724 


0,051023 


— 


— 


0,1172 


0,024005 


0,069233 


0,0128 


0,34504 


0,0045 





— 








— 


0,000005 


0,000013 


0,0002 


— 


0,7063 


0,024569 


— 


0,1017 


1,00931 


— 


— 


0,103252 


0,0122 


— 


— 


0,000015 


0,000211 


— 


— 


— 


0,000423 


0,000210 


0,0170 


0,04527 


0,0067 


0,000006 


0,000240 


— 


— 


— 


0,001149 


0,013594 


— 


— 


— 


0,006615 


0,018343 


— 


— 


— 


— 


0,044539 


— 


— 


— 


— 


— 


0,0168 


— 


0,0917 


0,010567 


0,011132 


0,0273 


0,05032 


0,0016 


— 


— 


— 


— 


— 


0,000557 


0,000450 





— 


— 


0,004592 


0,010884 


— 


— 


3,1368 


0,500830 


1,014087 


1,0123 


2,55762 


1217,59 


83,035 


152,536 


129,024 


409,1 




ИД 


6,6 


6,9 




16,2 1 


20,83 



— 214 — 

VIII. Прежн!е анализы лиисцкнгь мвнеральныхъ водъ. 
Изм^нплиеь лп эти воды? 

LIpesuie анализы липецкихъ мпнеральиых.ъ водъ мо- 
гутъ быть распред%лены на трп группы: 1) Старинные 
аналпзы Шеле и Швенсона, произведенные въ 
1804 году. Они заимствованы пзъ вышеуказанои ста- 
тьи д-ра Павлова '•'). 2) Аналпзы M а т и с е н а, Трап- 
па пР^зцова 1866 — 1882 гг. Они заимствованы 
изъ статьи Павлова и известной книги Б е р т е н- 
сона и В о р о н и X и н а "). 3) Аналпзы 1883 г. 
Р-Езцова, Чельцова п Николаев а, въ первый 
разъ появивш1еся въ сочинен1и Мушкетова ***). 

Анализъ Шеле Анализъ Швенсона 

1804 г. 1804 г. 

грань Въ 1000 грань Въ 1000 

въ част, по въ част, по 

фунтЕ. Bicy. фунт*. в4су. 

Хлористаго натр1я 1,15 0Д98 0,54 0,093 

С^рнокислаго натра 0,47 0,081 0,42 0,072 

Хлористаго магшя 0,27 0,046 0,33 0,05"? 

УглекпслоГг пзвестп 1,20 0,208 2,46 0,427 

С^рвокпслой пзвестп 0,12 0,020 0,40 0,069 

Углекнслаго железа 1,25 0,217 — — 

Окиси железа — — 1,20 0,208 

Смолы — — 0,05 0,008 

Экстрактпвпыхъ веществъ. . 0,35 0,060 0,04 0,007 

Углекпслоты — — 2,67 0,463 

Сумма твердкгхъ веществъ. 4,81 0,830 — 1,404 



-'} Г. .Тппецкъ п его лечебныя средства. Е. Павлова. .Типецый 
л-Ьтнш лпстокъ 1883, ."^ 2, стр. 4 и ."^ 5, стр. 5. 

**) Мпнеральныя воды, грязи и морсыя купаяья въ Poccin и за 
Г1аницег?. .1ьва Бертеясона п Николая Воронпхвна. СПБ. 1882 г.-, 
стр. 54 и 55. 

***) Муп1кетовъ. Геологяческ1й очеркъ Липецкаго уЬзда. Труды 
геологгческаго комитета. Т. I, }k 1, стр. 49—53. 



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— ■217 — 

Конечно весьма важно решить, насколько азм1)нились 
липецкая минеральныя воды въ течен1е бол-Ье нежели 
ВО-л-Ьтней ихъ эксплуатащи. Если относиться къ этому 
вопросу поверхностно и сравнивать безъ всякой критики 
числовыя данныя анализовъ. то весьма легко пр{йти къ 
опред'Ьленнымъ заключев1ямъ. Именно, оставляя въ сто- 
рона весьма ycTap^Bmie анализы 1804 г. Шеле и 
Швенсона и также анализъ M а т и с е н а, относя- 
щ1ися къ источнику Поеллера, который, какъ оказалось, 
въ посл'Ьдств1и, не самостоятельный псточникъ, а скор^Ье 
резервуаръ, необходимо сд-блать выводъ, что количество 
важн-Ьишей составной части, углекислой закиси железа, 
уменьшилось въ н'Ькоторыхъ случаяхъ даже бол"Ье, ч-Ьмъ 
вдвое. Но съ подобнымъ зaк.'Iючeнieмъ ни коимъ образомъ 
нельзя согласиться. 

Прежде всего, говоря объ изм-Ьняемости липецкихъ 
минеральныхъ водъ, нужно стараться строго различать 
изменяемость отъ коренныхъ причинъ, т. -е. изм^нен^е 
въ минерализаши воды и изменяемость отъ случайныхъ 
причинъ, вследств1е дурной обделки п содержан1я ко- 
лодцевъ, причемъ вода можетъ разжижаться пр^снош 
грунтовою и дождевою водою и изменяться отъ действ1я 
воздуха. 

Для того чтобы анализы могли быть вполне срав- 
нены между собою необходимо въ данномъ случае, 
чтобы: 1) образцы были правильнымъ образомъ собраны 
и подготовлены на месте (на это важное услов1е къ 
несчаст1ю обыкновенно обращаютъ мало вниман1я); 2) 
чтобы были выбраны надлежащ1е методы изследован{я 
или по крайней мере подробно описаны пр1емы анализа; 
да кроме того произведены были для ycTpaneeifl всякихъ 



— 2\Н — 

могущихъ быть случайностей иовЬрочвые опыты. Ана- 
лизы лппецкнхъ водъ, произведенные до 1882 года, 
очень кратки п не содержатъ нпкакпхъ указашй на 
способъ собпран1я воды п на методы изсл'Ьдован1я. Можио 
только догадываться, что они производилось по сокра- 
щеннымъ пр1емамъ, существовавшимъ въ то время. Го- 
раздо полн-Ье, обстоятельнее и многочисленн'Ье анализы, 
приведенные въ первый разъ въ стать-Е M у ш к е т о в а. 
Онп особенно интересны т-Ьмъ, что въ первый разъ 
указываютъ на содержан1е углекислыхъ щелочей не толь- 
ко въ липецкпхъ жел1^зистыхъ, но и вблизи находящихся 
пр^сныхъ псточникахъ. Приведу зд-Есь подлинныя слова 
автора: 

<По поводу этихъ анализовъ считаю необходимымъ 
заметить, что на нпхъ нужно смотр^^ть, какъ на пред- 
варительные и на будущее время невозможно ограни- 
читься ими. Одни изъ нихъ весьма неполные, друг1е же 
произведены не на м^стЬ залегашя источниковъ. Ана- 
лизы гг. ЧельцоваиР-бзцова интересны главнымъ 
образомъ только по отношен1ю къ содержан1ю углекислой 
закиси железа и угольной кислоты, тогда какъ анализы 
Ть Николаева, произведенные не на м-Ьст-Ь, при всемъ 
пскусств-Ь опытнаго и точнаго аналитика, за каковаго 
изв'Ьстенъ П. Д. H и к о л а е в ъ, не могутъ претендовать 
на совершенную точность, такъ какъ для всЕхъ очевидно, 
что анализы произведенные не на м-Ьст^Ь им-Ьютъ только 
относительное значен1е; это особенно приложимо къ 
линецкимъ легко разлагающимся и непостояннымъ водамъ; 
да къ тому же образцы водъ доставлены изъ колодцевъ 
необд-Ьланныхъ, не закр-Ьпленныхъ, не приведенеыхъ въ 
нормальное положен1е. Некоторые образцы пришлось 



— 219 — 

взять ве ироц^женнымЕ съ м^тью м потому н-Ькоторыя 
онред'елен1я, какъ углекйслаго железа, свободной уголь- 
ной кислоты нельзя было сделать изъ 1-е\ъ же образ- 
цовъ; но тйкъ какъ къ счаст!Ю опред'Ьленае ведостающихъ 
частей было сделано на м'Ьст1>, то очевидно этотъ не- 
достатокъ бол-Ее или мен-Ье устраняется. Всл'едств^е 
такихъ услов1й ясно, что для окончательваго выяснения 
состава липецкихъ водъ необходимо предпринять ц-блый 
рядъ систе^гатпческихъ аоализовъ на MicTt м именно 
тогда, когда источники будутъ окончательно обделаны». 

Ни коимъ образомъ нельзя согла*'иться съ будто бы 
для всЬхъ очевиднымъ мн4в1емъ, что точные анализы 
липецкихъ легко разлагающихся водъ должны быть 
HeopeM-^HHO произведены на м-Ьст"!. Точный и подробный 
анализъ не можетъ быть сд^ланъ иначе, какъ въ бла- 
гоустроенной лаборатории; нельзя же рядомъ съ каждымъ 
жел'Ьзистымъ источникомъ выстроить химическую лабо- 
ратор1ю? Нужно только тщательно собрать воду на 
MicTi и подготовить ее къ анализу. Описан1е этихъ 
пр1емовъ находятся во вс4хъ руководствахъ для анализа 
ммнеральныхъ водъ. Липецкая минеральная вода при 
стоян1и выд1}ляетъ часть угольной кислоты, поглощаетъ 
кислородъ воздуха и вскоре даетъ осадокъ, состоящ1и 
изъ гидрата окиси железа, углекйслаго кальцзя и отчасти 
углекйслаго магн1я; такъ какъ осадокъ этотъ еще кром'Ь 
того часто пристаетъ ко дну сосуда, то, конечно, для 
определений различныхъ веществъ нельзя разд-Елять ва 
части уже постоявшую воду, наприм-Еръ отм-еривать ее, 
какъ это обыкновенно д-Елается, а сд'Ьдуетъ брать все 
содержимое сосуда, предварительно взв-Есивше его. При 
соблюденш этихъ пр1емовъ воду можно перевести на 



— ni) — 

какое угодно разстоян1е и изсл^довать черезъ какой 
> годно промежутокъ времени и безъ coMHinifl железо и 
11роч1я составныя части могутъ быть определены съ 
гораздо большимъ удобствомъ и точностью въ лабора- 
Topin, ч1&мъ на MicTi. Къ сожал'Ьн1ю на собиран1е воды, 
на разд'Ьлен1е ее на части и подготовку на »li^CT-b не 
обращено было достаточно вниман1я, всл'Едств1е этого 
довольно подробные, обстоятельные и несомн-Ьнио сто- 
DBHiie много труда анализы весьма теряютъ въ своемъ 
достоинств-^. 

При изсл'Ьдован1яхъ на м-Ьст-Ь возможно применять 
только npocT-bflniie методы, да и то далеко не всегда. 
Такъ при анализа жел-Ьзныхъ водъ для опред'Ьлен1я 
жел-Ьза часто употребляютъ объемные методы съ помощью 
раствора марганцовокислаго кал1я или двухромокислаго 
кал1я. Но если они прим-Ьнялись, то во всякомъ случае 
должны были получиться слишкомъ высок1я числа, такъ 
какъ липецк1я воды содержатъ органическ1я вещества. 

При анализахъ воды стараго источника Петра Вели- 
каго, произведенныхъ въ 1882 году Р^зцовымъ, нахо- 
дятся н-Ькоторыя yкaзaнiя на методы нзсл'6дован1я и 
между прочимъ сказано, что жел^Ьзо опред-Елено въ вид-Ь 
окиси, но не-изв-Ьстно были ли соблюдены sei довольно 
сложныя услов1я, необходимыя при точномъ опред'Ьден1и. 
i^ecbMa часто приб^гаютъ къ сокращенному способу, 
именно осаждаютъ однажды жел^Ьзо амм1акомъ. Въ такомъ 
случа-Е осадокъ состоитъ не только изъ окиси жел-Ьза 
и глинозема, но содержитъ еще углекислыя щелочи и 
марганецъ. 

Я упоминаю зд^сь о методахъ опред-Ьлен^я желЬза 
только съ тою ц-клью, чтобы показать, что при сокра- 



2ii 

щениыхъ способахъ nsM-EAOBaidH количество жел-1за 
всегда будетъ оказываться больше истиннаго. Этимъ 
обстоятельствомъ должны быть главнымъ образомъ объ- 
яснены слишкомъ больш1я числа и-Ькоторыхъ аиализовъ, 
особенно произведениыхъ на м^стЬ. 

Кром'Ь того сл'Ьдуетъ также обратить вниман1е на 
возможность изменяемости содержа н1я жел-Ьза въ зави- 
симости отъ временъ года. Весною и вообще въ сырое 
время года количество железа можетъ быть меньше, а 
въ сухое время года больше. Эта изменяемость, конечно, 
будетъ т'Ьмъ рЬзче, ч-Ьмъ мен-Ье совершенна обдЬдка 
колодцевъ, а едва ли въ настоящее время можно им1)ть 
полную уверенность въ безукоризненности укр'Ьплен!Я 
источниковъ. 

При большинств-Ь анализовъ нЬтъ прямыхъ указан1п 
на время, когда была взята вода для изсл'Ьдован1я, но 
косвенно можно заключить, что она бралась лЬтомъ. 
Бол'Ье точныя данныя въ этомъ отношен1и мы находимъ 
въ анализахъ РЬзцова для воды стараго источника 
Петра Великаго, взятой въ Ггол-Ь, Сентябре, Ноябре и 
Декабрь мЬсяц-Ь 1882 года. Такъ какъ образцы для 
анализа собраны повидимому одинаково я изсл'Ьдован1е 
произведено однимъ и т^мъ же лицомъ и безъ сомн'Ьн1я 
одними и т'Ьми же способами, то эти анализы совер- 
шенно сравнимы между собою. При этомъ оказалось, 
что содержаше железа было во всЬхъ четырехъ слу- 
чаяхъ одинаково, точнЬе говоря, колебалось въ самыхъ 
ничтожныхъ пред'Ьлахъ. Вода для произведениыхъ мною 
анализовъ была собрана въ самомъ конц-Ь Апреля ме- 
сяца 1885 года, сл^Ьдовательно въ довольно сьфое время 
года и меньшее содержан1'е въ ней жел1;за можетъ быть 



— 222 — 
отчасти объяснено н'Ькоторьшъ разжажен^емъ миаерадь- 

LIOË воды. 

Таквмъ образомъ, принимая во вниман1е недостаточ- 
ность химическяхъ ига^цоъатъ и отсутствие полной 
ув-Ьренноста въ надлежащей обд^лк-Ь и укръпленш ко- 
лодцевъ. нельзя придтн къ строго oпpeдtлeннымъ за- 
ключен{ямъ о изм-Ьняемости минерализац1и липецкихъ 
водъ. хотя я склоненъ думать^ что она существенно не 
изменилась. 

Считаю необходимымъ указать, какимъ образомъ мо- 
жетъ быть окончательно р'Ьшенъ этотъ вопросъ. наибол-Ье 
практично, то-есть съ наименьшею затратою средствъ 
и времени. Прежде всего должно быть тщательно опре- 
д-Ёлено, по описаннымъ мною пр1емамъ количество же- 
леза въ вод^ источника ^2 6, собранной съ надлежащими 
предосторожностями въ сухое время года, наприм'Ьръ въ 
1юле м^сяц-Ь. Я выбираю источнпкъ Л» 6, потому что 
онъ обд^ланъ удачн'Ье другпхъ. Очень возможно, что 
количество железа окажется при этомъ тоже или почти 
тоже, какое было въ Апр^л^ 1885 года. Тогда это 
будетъ служить доказательствомъ, что липецкая вода 
не изменяется и не встр-Ьтиться никакой настоятельной 
необходимости въ новыхъ подробныхъ анализахъ (за 
исключен1емъ впрочемъ колодца № 8), которые требуютъ 
весьма много времени и труда. Если же количество 
железа окажется значительно больше, то после надле- 
жащаго укреплен1я колодцевъ потребуется вновь произ- 
вести полные анализы воды липецкихъ псточниковъ и 
кроме того для определен{я изменяемости ея делать отъ 
времени до времени, впрочемъ не более двухъ разъ въ 
годъ, определен1е железа. 



223 — 

IX. llpo4ie железистые источники г. Липецка и его окрест- 
ностей "^). 

Хотя прямой моей задачей было только изсл1;дован1е 
воды трехъ вновь открытыхъ и укр-Ьплеиныхъ минераль- 

ПЫХЪ ИСТОЧНИКОВЪ, но мною осмотрено было НЕСКОЛЬКО 

десятковъ находящихся вблизи колодцевъ съ ц'Ьлью опре- 
делить содержитъ ли вода ихъ железо. При этомъ со- 
браны некоторые Факты, могущ1е послужить для разъ- 
яснен1я характера, залеган1я и количества минеральной 
воды г. Липецка. 

Bei воды дгел'Ьзистыхъ колодцевъ, о которыхъ будетъ 
(.казано дал^е, им-Ьготъ совершенно одинаковый характеръ 
именно они не только содержатъ углекислую закись 
жел'Ьза, но также и углекислыя щелочи. Посл'Ьдн1я на- 
ходятся также въ вод-Ь многихъ пр-Есныхъ колодцевъ, 
находящихся около жел-Ьзистыхъ. 

Что касается старыхъ колодцевъ минеральнаго сада, 
то объ нихъ нельзя сказать многаго. Съ открыт1емъ 
новыхъ они совершенно изсякли или даютъ ничтожное 
количество воды. На micii или вЬрн^Ье рядомъ съ м^- 
стомъ стараго Нетровскаго колодца находится деревян- 
ный срубъ, въ которомъ есть вода, но не железистая. 
Черезъ этотъ срубъ проходитъ водопроводная труба изъ 
источника № 7 въ сборный резервуаръ и въ этомъ м^стЬ 
отходитъ в^тка, проводящая воду въ бюветное здан1е. 
Источникъ Альбини сохранился въ первоначальномъ видЬ, 
обд-Ьлапъ камнемъ и содержитъ воду съ немного боль- 



*) См. приложенные въ конц-Ь маны: планъ и разр^зъ липецкихъ 
минеральныхъ источнпковъ н заимствованный у Мз'шкетова niaE'i= 
округа охраны лппедкихъ минеральныхъ водъ. 



шсмъ содержан1емъ же.тЬза, ч^мъ истомнпкъ Л« 8 п 
значительно меньшпмъ, ч^§мъ въ псточнпкахъ .Ys 6 и Л« '. 
Сохранпяась также весьма солидно устроенная подземная 
галлерея у ванеаго здан1я, изв'Естная подъ назван1емъ 
Башмаковскаго источника. Псточникъ Счастливый нахо- 
дится въ настоящее время подъ пристройкой къ ванному 
здан1ю, назначенной для паровыхъ котловъ. Вода Баш- 
маковскаго источника слабо железиста и подходитъ къ 
вод-б источниковъ Альбпнп, а вода Счастливаго содер- 
житъ еще меньше железа. 

На самомъ берегу р'Ьчки Лпповки въ 22 шагахъ отъ 
бюветнаго здае1я находится небольшой и неглубок1й 
колодецъ, обделанный пзвестковымъ камнемъ. Онъ су- 
ществуетъ уже давно и до 1884 года содержадъ npic- 
ную воду, но съ т^хъ поръ, какъ проложены были 
водопроводныя трубы и сл'Ьдовательно земля была на 
значительную глубину разрыхлена, онъ сталъ жел^зи- 
стымъ и во время моего пребыван1я содержалъ никакъ 
не мен-Ье желЬза, ч^мъ источники Л« lî и JS» 7. По 
содержан1ю извести, хлора и уд-Ьльному в-Есу *) вода 
его весьма подходитъ къ вод-Ь источника ^Ts 7, поэтому 
должно полагать, что въ этотъ колодецъ попадаетъ 
вода источника Л» 7. 

Вода колодца, находящагося во двор'Ь дома Ш е л и- 
X о в а была мною н-Ьсколько разъ изсл^дована и ока- 
залась вовсе не содержащей желЬза. Она желта отъ 
большаго количества органическихъ веществъ, содер- 
житъ извести и хлора больше, ч^мъ вода источника 
Ж 7. Я обращаю на это обстоятельство особое внима- 
Hie, потому что колодецъ Шелихова им^лъ довольно 



*) Уд-Ельный ßtcx воды этого колодца 1,0006502, а воды источ- 
ника .>8 7—1.0006847. 



— 225 - 

важное значен1е для н^которыхъ соображена!, выска- 
занныхъ проФ. Мушкетовымъ, такъ по приведеннымъ 
въ его стать-Ь аналпзамъ вода этого колодца содержитъ 
наибольшее количество жел-Еза. 

Не бол^е какъ въ полуверсте отъ вновь открытыхъ 
источниковъ на берегу новаго русла р-Ьки Липовки, во 
двор-Ь механическаго завода Милованова находятся обиль- 
ные железистые колодцы. Этихъ колодцевъ три, одинъ 
старый на большомъ дворе, другой незначительный въ 
зданш завода и трет{й въ 10 аршинъ глубиною самый 
большой п обильный, выкопанный только два года 
тому назадъ, на маломъ дворе ближе къ реке. Вода 
этого последняго колодца, употребляемая въ настоящее 
время для питан1я паровыхъ котловъ, содержитъ не 
менее, если даже не более железа, чемъ вновь откры- 
тые источники. Миловановск1е колодцы даютъ никакъ 
не менее воды, чемъ эксплуатитуемые въ настоящее 
время три новые источника минеральнаго сада. На этомъ 
месте уже давно существовали железистые колодцы. 
Старожилы показывали мне сейчасъ же за заводомъ въ 
новомъ русле реки Липовки развалины колодца, изъ 
котораго, по ихъ словамъ, несколько десятковъ летъ 
тому назадъ железистая вода въ бочкахъ достав.1ялась 
въ ванное здан{е^ когда тамъ былъ недостатокъ въ ней. 

Такъ какъ колодцы Милованова весьма обильны, 
лежатъ очень близко къ источникамъ минеральнаго сада, 
по крайней мере находятся въ округе охраны, наме- 
ченномъ проФ. M у ш к е т о в ы M ъ, то на нихъ должно 
быть обращено надлежащее вниман1е. 

Менее чемъ въ полуверсте къ Ю. В. отъ завода 
Милованова на противоположномъ берегу реки Воронежа 
на винокуренномъ заводе В о г а у находится громадный, 
очень глубокШ колодецъ, даюшлй аОООО ведеръ же.1е- 

М 1. 1886. 15 



— 226 — 

зпстой воды въ сутки. По содержан1ю жел-Ьза вода эта 
близко подходитъ къ источнику № 6 и № 7. 

Такимъ образомъ въ Липецк-Ь находятся въ настоя- 
щее время въ весьма недалекомъ разстоян1я другъ отъ 
друга, яменно не бол^е полуверсты три главныя группы 
источниковъ: вновь открытые источники № 6, № 7 и № 8, 
миловановск1е колодцы и колодецъ Вогау. Ихъ близость, 
сходство въ состав-Ь воды, наконецъ постепенное уве- 
личен1е глубины, начиная отъ колодцевъ минеральнаго 
сада, все это даетъ поводъ полагать, что они находятся 
въ связи между собою и составляютъ одну общую систему 
жед-Ьзистыхъ источниковъ. 



NOTE SUR L'HISTOIRE DE LA FAUNE KIMMERIQIENNE 
DE LA RUSSIE. 

Par 
A. F a V l UK 



L'existence des dépôts kimméridiens du type de l'Eu- 
rope centrale ne fut démontrée en Russie que dans ce 
•dernier temps, et jusqu'alors les géologues regardaient 
les couches russes à Perisphinctes virgatus comme équi- 
valentes des kimméridiennes de l'Europe. L'étude dé- 
taillée du jura du gouvernement de Simbirsk a de'montré, 
entre l'oxfordien à Cardioceras cordatum et les couches 
à Perisphinctes virgatus, la présence d'une série puis- 
saute de sédiments, contenant des fossiles caractéristi- 
ques de la zone à Asp. acanthicum, tels sont: Aspido- 
ceras acantliicum, méridionale, ВеаЫ, longispinum, ijyhi- 
cerum, саЫаптщ liparwm; Hoplites pseudomutabiliSy eu- 
doxus; Perispfliinetes polyplocus, lictor, contigmis; Oppelia 
Weinlandi, tenuiJobata; Cardioceras alternans *). Les 



*) A. Pavlow. Les Ammonites de la zone à Aspidoceras aca- 
siothicum de l'Est de la Russie. Mémoires du Comité géologique« 
Pétersbourg. Vol II, Л» 3. 1886. 

15* 



— 228 — 

formes suivantes de la même zone cnt été trouve'es dans 
le jura (le TOiiral du sud, près d'Orenbourg: Aspidoceras 
longispinum, lipariim; Hoplites etidoxîis, Çardiocerns 
alternans. 

La région du développement de la zone à Aspidoce- 
ras acantliicum en Russie ne peut pas être encore exac- 
tement délimitée. On peut supposer sa présence dans le 
jura du Donetz, oîi, d'après les recherches de M. Gourow *) 
les couches oxfordiennes à Card, cordatiim et Aspid. pe- 
rarmatum sont recouvertes par l'oolithe corallien, riche 
en coraux, oursins et bivalves. Cet oolithe contient: Pe- 
risp)Jünctes plicatiUs-tripUcafus, ressemblant au Per. con- 
tigmis Cat.; Gard. aff. alternans et Cosmoceras sp.; cet- 
te dernière est peut-être Hoplites etcdoxus, d'après la 
description qu'en donne M. Gourow. Il y a de bonnes 
raisons à supposer la présence des formes de la zone 
à Asp. acanthicum dans l'oolithe corallien du Donetz, 
et si cette supposition est prouvée, nous aurons un exem- 
ple intéressant du développement des formations coral- 
ligènes, absolument synchroniques à la zone à Asp. 
acanthicum et ce fait trouverait sa place parmi les cir- 
constances expliquant la valeur stratigraphique de l'étage 
corallien. Les rapports de la zone à Asp. acantliicum de 
l'Est de la Russie aux couches à Cardioceras alternans de 
3ioscou ne sont pas clairs pour le moment; la récente trou- 
vaille de Hoplites pseudomutabilis typique près de 31os- 
cou nous permet d'espérer d'avoir des indications pré- 
cises sur ces rapports. Nous ne connaissons pas pour le 
moment le gisement juste de ce Hopl. pseudomutabilis, 



*) A. G u r w. Sur la géologie du gouvernement irEkatérinoslav 
et de Kharkow. 1882, 



— 229 — 

mais en tous cas sa présence près de Moscou indique le 
lien continu entre la mer jurassique de Bloscou et de 
SimJDirsk, et l'absence des Hoplites et (VAsjndoceras 
du groupe Cycloti près de Moscou s'explique mieux par 
la différence des conditions climatériques et peut-être ba- 
timétriques, que par toute autre cause. 

Telles sont les données que nous possédons sur l'étendue 
géographique de la zone à Asjj. acantJimim en Russie. 
En les résumant nous voyons, que cette zone est le mieux 
développée dans l'Est de la Russie. Outre les es- 
pèces citées nous y trouvons une quantité deformes, qui 
ne sont pas connues dans les couches correspondantes 
de l'Europe occidentale; tels sont: quelques repré- 
sentants du genre Cardioceras, auquel on attribue une 
provenance boréale (Card. VoJgae, siibtilicostatus), les Am- 
monites du type crétacé de l'Europe {Hoplites атЫудо- 
rdus. Undorae, Schloenbachia Jasikoivi); les Hoplites du 
groupe primitif, conservant encore les étranglements et 
les cloisons aux lobes auxiliaires inclinés (Hopl. kirglii- 
sensis, Stuhenbergi). 

La richesse et la diversité de la faune de la zoue à 
Aspidoceras acanthicum dans l'Est de la Russie et la 
présence dans cette faune des formes non trouvées en 
Europe, éveillent l'idée, que cette localité recevait des 
colonistes non seulement de la mer de l'Europe centrale, 
mais encore des autres provinces. 

H est bien connu que les Ammonites les plus carac- 
téristiques de la zone à Asp. acanthicum appartiennent 
aux groupes subitement arrivés dans l'Europe centrale 
d'une localité encore inconnue (groupes cryptogènes) *). 



*) M, N e u m a 5' r. Ueber unvermittelî: auftretende Cephalopodenty- 
pen im Jura Mittel-Europa's. Jahrb. d. K. Geol. Reichsanstalt 1878. 
2S Bd. I Hepf. 



— 230 — 

Ce sont les mêmes groupes, qui sont si bien représen- 
tés dans l'Est de la Russie (Hoplites tudoxus, Aspido- 
ceras acantJiicum, Oppelia temdJobata), et ce fait pour- 
rait ètie expliqué de trois manières diflerentes: 

1) A rage de la zone à Asjndôceras acantliicum ces 
formes cryptogènes sont arrivées d'une localité inconnue 
dans la mer de TEurope centrale, elles y ont pris domai- 
ne, et, en qualité de colonistes, arrivèrent plus tard 
dans le bassin russe. 

2) Ces formes cryptogènes sont arrivées d'une localité 
inconnue, simultanément dans la mer de l'Europe cen- 
trale et dans le bassin russe, donnant à !a faune de ces 
mers le caractère particulier, qui la distingue des faunes 
précédentes. 

3) Ces formes cryptogènes sont arrivées dans la mer 
de l'Europe centrale quittant le bassin russe, qui a ser- 
vi lui même de métropole à ces formes, ou n'était qu'une 
voie de migration, pour ces formes d'une région inconnue. 

Examinons maintenant laquelle de ces trois supposi- 
tions correspond le mieux aux connaissances contemporai- 
nes du jura supérieur de l'Europe, connaissances dont 
le résumé général est si bien exposé dans l'excellent 
travail de M. Neu may r ''). 

La première supposition est peu probable: nous voyons 
dans le kimméridien russe les formes de l'Europe cen- 
trale mêlées aux formes médilerr;inéennes, formes boré- 
ales, formes rapprochées de celles de l'Inde et enfin 
aux formes, dont la provenance est encore inconnue. 



*) M. N e n m a y r. Die geographische Verbreitung der Juraforma- 
tion. Denkschr. d. K. Akad. Wien. Bd. L, 1885. Ce travail est accom- 
pagné d'une carte démontrant la distribution des continents et des 
mers du jura supérieur. 



— 281 — 

La supposition de l'existence d'une troisième province, 
qui fournissait des colonistes simultanément daos la mer 
de l'Europe centrale et la mer russe, peut expliquer plu- 
sieurs caractères spéciaux de cette faune en Russie et 
en Europe centrale. Les mêmes groupes des organismes 
pélagiques apparaissent en Russie, comme en Europe cen- 
trale, d'une localité inconnue et les espèces de ces groupes 
sont tantôt synonymes pour les deux localités et tantôt 
diûerentes. En admettant l'existence d'une troisième 
province, qui a servi de métropole à ces groupes, nous 
aurons toutes les données nécessaires pour l'explication 
du fait; mais si nous essayons de désigner la position 
de cette province nous verrons que ce n'est pas facile. 
II n'y a pas de place pour cette métropole au Nord. En 
y rencontrant un massif Scandinave et une large mer 
boréale, on voit que ce n'est pas là, qu'on peut espérer 
de trouver la patrie de nos formes cryptogènes. Cette 
faune caractéristique ne se rencontre ni dans le jura 
de la Petchora, ni dans les environs de Moscou, et son 
absence *) était signalée depuis longtemps comme le trait 
le plus caractéristique de la faune boréale. 

Le. role qu'a dû jouer la mer boréale dans la forma- 
tion de la faune qui nous intéresse est très bien dé- 
montré dans les ouvrages du Pr. Neumayr et l'influence 
de cette mer s'est bien manifestée en Russie par ГаЬоп- 
dance de Cardioceras alternans et autres formes rappro- 
chées de celle-ci. 

C'est encore en vain qu'on irait chercher la métropole 
voulue au sud, car c'est une mer à la faune toute spé- 
ciale, avec Lytoceras, Pkylloceras- et Simoceras, qui 



*) Absence non complète, ce qui est démontré par la trouvaille 
de Hoplites psendomutaUlis près de Moscou. 



— 232 — 

occupe celle région. Il n'y a qu'une bande élroile. qui 
s'élend entre la mer boréale et la mer du sud. et ce 
n'est que le long de cette bande qu'ofl peut chercher la 
communication non interrompue entre le bassin volgien 
et le bassin de l'Europe centrale; sur le Volga et dans 
rOural la faune de la zone à Aspidoceras acantkicum 
est plus développée que dans le reste de celte bande. 

Les affleurements du jura sur le Donetz, au Caucase, 
près du lac Indersk et à Mangischlak ne nous donnent 
aucun indice sur l'existence, dans celte région, de la 
province, d'oli venaient les colonistes dans la mer Kimmé- 
ridienne de la Russie et de l'Europe centrale. Admettre 
l'existence de cette province à l'ouest, c'est adopter la 
première supposition avec toutes les conséquences, qui 
en dérivent. 

La recherche de la métropole des formes cryptogèues 
à l'Est nous fait adopter la troisième supposition, in- 
diquée ci-dessus. Or, c'est l'élude des dépôts juras- 
siques en Asie, qui peut éclairer le mieux la question. 
Examinons donc quels sont les faits connus, qui peuvent 
donner appui à notre supposition. 

Pour la plus grande partie de l'Asie nous n'avons que 
très peu de connaissances sur les sédiments marins du 
jura *), quelques indications nous permetent pourtant de 
conclure, que les dépôts marins du jura ont en Asie une 
étendue considérable; mais les conclusions sûres ne peu- 
vent être basées sur ces indications. Ce n'est que le jura 



*; Nous trouvons un résnmé général de la littérature snr les dé- 
pôts marins jurassiques de l'Asie, dans le travail du Pr. M. Neu- 
mayr „IJeber die Geographische Verbreitung der Juraformation''. 
1885. Wien, et du Pr. J. M a r с о u „Explication d'une seconde édi- 
tion de la carte géologique de la terre. 



— 233 — 

de l'Inde et du Tibet qui est étudié, grâce aux explo- ' 
rations du Pr. Waagen et Stoliczka. 

Le jîira indien arrêta tout d'abord l'attention des sa- 
vants par la richesse et la multiplicité d'Ammonites ca- 
ractéristiques pour la faune européenne et encore plus 
par ce fait, que la distribution stratigraphique de ces 
formes coïncide avec celle du jura de l'Europe. Le mé- 
lange de Phyïloceras et Lytoceras к la faune indienne 
prouve que c'est le type méditerranéen du jura, que 
nous y rencontrons *), mais ce type est masqué par un 
grand nombre de formes de l'Europe centrale et de la 
Russie et c'est le callovien et l'Oxfordien qui sont sur- 
tout riches en ces formes; dans le Kimméridien leur 
nombre diminue et le type méditerranéen prédomine. 
Enfin dans les couches supérieures du jura (groupe Oomia) 
le rapport des formes méditerranéennes reste le même, 
mais les formes de l'Europe centrale commencent à aug- 
menter encore un peu; de sorte que cet horizon acquiert 
de la ressemblance avec le tithonique sud-européen et 
avec les dépôts supe'rieurs de l'Angleterre du Sud et de 
l'île de Portland. Or, on voit, que le caractère méditer- 
ranéen s'est mieux prononcé dans le groupe de Katrol 
(Kimméridien) que dans tout autre horizon du jura de 
l'Inde; tandis que dans les dépôts correspondants de la 
Russie orientale, c'est le type de l'Europe centrale qui 
est le mieux développé. En comparant la faune russe de 
la zone à Aspidoceras acanthicum à la faune du groupe 
de Katrol (Kimméridien de l'Inde), nous ne rencontrons 
qu'une seule forme commune. Perisphinctes virguloides. 

Nous voyons donc dans la zone à Aspidoceras acan- 
thicum en Russie peu de formes, dont la provenance 



*) M. Neu m a y r. Ueber Klimatische Zonen. 



— 234 — 

pourrait être attribuée à l'Inde; dans les horizons infé- 
rieurs leur nombre est plus considérable. L'absence com- 
plète des Hoplites et des Canlioceras dans le Kimmé- 
ridgien de Tlnde peut être considéré comme un carac- 
tère distinctif entre sa faune et celle de la Russie orien- 
tale, et prouve que l'Inde ne pouvait servir de métro- 
pole pour la faune qui nous intéresse, ou n'a donné 
qu'un petit nombre de ces formes. 

Le jura du Tibet, étudié par 31. Stoliczka et Oppel 
est regardé maintenant comme une province jurassique 
distincte; sa faune est bien différente de celle de finde*), 
et cette dernière a plus de rapports avec la faune éloignée 
de l'Europe, qu'avec celle du Tibet. L'absence des Phyl- 
îoceras et des Lytoceras, la présence d'un grand nombre de 
Cosmoceras et des AuceVes donnent à celte faune le cara- 
ctère de l'Europe centrale et même le caractère delà faune 
boréale **). Les recherches paléontologiques des dernières 
années démontrent l'existence de l'affinité entre la faune 
tlu Tibet et celle de la Russie; cette affinité se mani- 
feste par la présence en Hussie de quelques Perisphin- 
ctes, rapprochés de PerisijUlnctes sabineanus el Ferisphin- 
des du groupe frequem. Ces indications démontrent 
qu'il y a plus d'affinité entre la faune de la Russie et 
du Tibet, qu'entre cette dernière et la faune de l'Euro- 
pe. Mais en tous cas cette afiinité, qui ne devient sen- 
sible qu'en partant du callovien moyen, est beaucoup plus 
faible, que l'affinité entre la faune russe et indienne. 

Existent-ils dans la faune du Tibet des Ammonites, 
rapprochés des formes caractérestiques pour la zone à 



*) Oppel. Paläontologische Mittheilungen. 
**) M. Neumayr .,Die Geographische Verbreitung der Jurafor- 
mation p. 37. 



— 235 — 

Aspidoceras acanthicuui de l'Europe centrale et rie ia 
Russie orientale? voilà ce qu'il serait intéressant de 
résoudre. 

L'étude de ia faune des couches à Hoplites de la Rus- 
sie orientale me permet de supposer une parenté entre 
ces faunes, et c'est surtout V Ammonites Cautleyi pp. 
(T. 78f. 1) d'horizons de Spiti, qui donne appui à ma 
supposition. Cette forme très rappochée des Hoplites 
avec des étranglements et surtout de Sopl. Syrti sp. n. 
et de Hopl^ pseudomutdbilis de Loriol (Boulogne 1873. 
T. a. f. 1.) est placée par le Pr. Neumayr dans le 
genre OlcostepJiamts et précisément dans ce groupe pri- 
mitif, oïl les caractères du genre Olcosteplianus ne sont 
pas encore nets *). Pourtant cette forme se distingue des 
Okosfephanus typiques par son ombilic plus large, ses 
côtes interrom pues sur la région dorsale et surtout par 
la présence d'oreilles ou des excroissances latérales 
(myolabe) très développées. Le matériel patéontologique 
que j'ai eu l'occasion d'étudier me prouve que les excrois- 
sances latérales bien développées doivent être regardées 
comme le caractère distinctif si non pour tous les Hop- 
lites, au moins pour un grand nombre de formes de ce 
genre. Le diamètre de l'ombilic chez V Ammonites Caut- 
leyi pp. est le même, que chez les formes des Hoplites, 
qui lui sont rappochées. Les étranglements, dont l'ab- 
sence était regardée comme caractère distinctif pour les 
Hoplites se trouvent, comme je l'ai démontré chez un 
grand nombre des Hoplites typiques **), surtout chez les 



*) M. Neumayr. Ueber Kreideammoniteii p. 678. Sitzungsberichte 
d- k. Akad. Wien LXXI. Band. 1875. 

**) Л. Pavîow. Les Anamonites de la Zone à Aspidoceras acan- 
thicum I. c. 



— 236 — 

formes de l'Oural. Dans quelques-unes de ces formes 
ils sont très prononcés {Hoplites Syrti sp. n Hopl. 8tu- 
kenbergi sp. п.), dans les autres il n'y a qu'une ten- 
dance pour leur formation, tendance exprimée par une 
disposition moins régulière des côtes Or, Ammonites 
Cautleyi Opp. associé aux Hoplites ne paraîtra pas 
étranger parmi eux, au contraire il trouvera plus d'affi- 
nité avec les Hoplites typiques, qu'avec les Olcoste- 
pbanus. En tout cas les Hoplites avec les étranglements 
p!us ou moins prononcés présentent un groupe pri- 
mitif de ce genre, ce qu'on voit encore dans le ca- 
ractère des cloisons de Hoplites Stukenbergi sp. п., 
Jiirghisensis et pseudomutabilis de Loriol (Boulogne 1873. 
T. V. f. 1). La présence de ce groupe dans l'Est de la 
Russie et la grande probabilité de leur existence dans 
le jura de Tibet, jettent du jour sur la provenance de 
ces formes, qui ont apparu subitement en Europe et 
ont donné comme les autres groupes cryptogènes l'élé- 
ment caractéristique à la faune de l'horizon à Aspido- 
ceras acanthicum- en Europe centrale. Ces rapports de la 
faune des couches à Hoplites de la Russie avec la 
faune de l'Europe centrale et du Tibet me permettent 
de supposer l'existence dans la partie centrale du con- 
tinent asiatique d'une mer peuplée, pendant l'oxfordien 
et le kimméridien, d'une faune ayant beaucoup d'affi- 
nilé avec celle de l'Europe centrale et de la Russie de 
l'est. La mer du Tibet et celle de HEst de la Russie 
n'étaient que des parties de cette mer, oii le groupe 
des Hoplites si bien représenté dans la zone à Aspido- 
ceras acanihicum, en Russie subissait son évolution. La 
présence dans l'Est de la Russie d'une quantité de Hop- 
lites avec des caractères du genre encore incomplètement 
développés et leur grande rareté en Europe, viennent for- 



lifier mon idée. Si nous admettons maintenant, que ce 
bassin asiatique (avec la taune de l'Europe centrale et en 
partie avee la faune boréale) communiquait avec celui 
de l'Inde, la correspondance stricte des subdivisions stra- 
tigraphiques du jura de l'Inde avec ceux de l'Europe nous 
sera e^piiquée. Nous savons déjà que le jura de l'Inde 
avec ses Fliylloceras et Lijtoceras appartient au type 
alpien et le nombre des formes méditerranéennes démontre 
la communication des provinces indienne et européenne. 
Or, il n'y aurait rien d'étonnant, que quelques épisodes 
du développement géologique de la faune alpine (muta- 
tions successives des Zt/foceras et Flujlloceras) pourraient 
être observés dans la mer du sud en Europe et en Asie. 
II est plus difficile de s'expliquer la cause de la suc- 
cession des faunes du type exalpin, qui s'observe dans 
l'Inde avec la même régularité qu'en Europe centrale. 
En supposant l'existence d'une région intermédiaire entre 
l'Europe centrale et l'Inde, région, où quelques groupes 
d'Ammonites (communs à l'Europe et à l'Inde) ont tra- 
versé les phases de leur évolution, nous nous explique- 
rons facilement cette succession des Céphalopodes du 
type exalpin, succession, qui se répète avec tant de ré- 
gularité dans les subdivisions du jura supérieur en Europe 
et dans l'Inde. 

Restant pour le moment dans le domaine des hypothè- 
ses nous pouvons pourtant tracer provisoirement un ta- 
bleau général de la marche du peuplement des mers euro- 
péennees dans la période du jura supérieur. Nous pou- 
vons supposer, que la Russie a servi de voie de migra- 
tion à plusieurs groupes pélagiques se dirigeant de l'Est 
dans la mer ouest européenne; que ces formes provenaient 
en partie de la mer indienne, en partie du bassin asi- 



— S38 — 

atique et de la mer arctique. Il n'y a pas à douter, 
que la même voie a servi pour la migration des formes 
dans la direction opposée, et grâce aux excellents travaux 
des Pr. M. Neumayr et J. Marcou, ') nous savons même 
un des obstacles, qui limitait la distribution des formes 
dans toutes les directions. 

L'étude comparative de la faune russe et indienne ré- 
vèle l'idée de l'existence dans la première moitié du 
callovien d'une communication assez libre entre la mer 
indienne, la mer russe et la mer de l'Europe centrale; 
que plus tard, à la fin d'oxfordien et pendant le kim- 
méridien cette communication est devenue moins libre 
et que l'affinité' de la faune européenne avec la faune 
indienne s'est manifestée principalement par les formes du 
type jnéditerranéen. Enfin, dans l'âge du portlandien la 
Russie ne sert plus de voie d'échange faunistique entre 
l'Europe et l'Inde, et cette voie s'est reculée au Sud 
(les formes communes du type alpin et la ressemblance 
des dépôts portlandiens avec le groupe Oomia). A l'épo- 
que, oil la communication de la mer russe avec le bas- 
sin indien n'était plus libre, tout au moins dans la pre- 
mière moitié de cette époque, se fait sentir en Russie et 
en Europe l'influence d'un autre bassin, dont l'existence 
est bien probable, d'après les conuaisances que noDS avons 
sur la faune kimméridienne de l'Europe et de TAsie. 
Les recherches géologiques dans les latitudes moyennes 
de l'Asie nous indiqueront peut-être une nouvelle région, 
jurassique qui a servi avec la mer boréale et la mer 



•) M. Neumayr. Ueber Klimatische Zonen et jilusieurs autres 
travaux cités ci-dessus. 
J. Marcou. I^ettres sur ies roches du J;:ra. Paris 186C. 



— 239 — 

méditerrauéeune de métropole, d'où arrivaient en Europe 
les groupes cryptogènes de Céphalopodes. L'étude détail- 
lée de la stratigraphie du jura russe éclairera quelques 
circonstances, qui ont influé sur l'apparition de ces groupes. 

Nous possédons déjà quelques faits, qui semblent jeter 
du jour dans ce sombre domaine — c'est l'interruption 
sédimentaire dans la série jurassique, interruption, qui 
se laisse observer dans l'Est de la Russie, entre la zone 
inférieure du callovien et l'oxfordien. J'ai indiqué dans 
mon ouvrage stratigraphique sur le jura du bas Volga*) 
l'existence de cette interruption; dans le dernier temps 
M. Lewisson-Lessing a signalé que cette interruption se 
prolonge encore dans le gouvernement de Nijni — Nov- 
gorod **). 

Nous pouvons même supposer, que l'influence du bas- 
sin asiatique se faisait sentir encore dans la période 
crétacée. En admettant, que le bassin de l'Est a servi de 
métropole à quelques groupes de Hoplites, nous pourrons 
éclairer encore quelques faits, touchant l'histoire géolo- 
gique de ce groupe. Nous pourrons expliquer l'apparition 
subite du groupe Hoplites eudoxus dans la mer Kimmé- 
ridgienne de l'Europe et l'apparition simultanée dans la 
mer russe de ces Hoplites et de quelques Hoplites du 
type crétacé. L'exhaussement ayant lieu à la fm de la 
période jurassique et se manifestant en Russie par une 
grande interruption sédimentaire, a nettement séparé l'étage 
Volgien des argiles néocomiennes de Simbirsk, ***) el 
l'apparition de nouveaux groupes des Hoplites dans la 



*) A. P a V 1 w. Notions sur le système jurassique de l'Est de la 
Russie. Bull, de la Soc. géol. de France. 3-mè Serie, torn. 12 p. 686. 
**) F. L e V i s s n-L e s s i n g. Esquisse du Jura du bas. Soura. 
***) A. P a V 1 w. 1. с 



— 240 — 

mer (le l'Europe centrale fut suspendue. L'histoire de ce 
groupe en Europe se manifesta en évolution locale des 
formes arrivées antérieurement. Une nouvelle transgres- 
sion de la mer au commencement du crétacé provoqua 
l'apparition en Europe de nouveaux groupes du même 
genre. C'est là l'explication de l'affinité entre les Hopli- 
tes crétacés de l'Europe et les Hoplites Kimméridiens 
russes. 



VORLÄUFIGES VERZEfCHNiSS DER SCHMETTERLINGE 

a«s der Umgegend von Novorossiisk am Schwarzen Meere 

Im Caucasus. 

Yon 
E. Bâillon. 



Dies Verzeichniss der Schmetterlinge aus der Umge- 
gend von Novorossiisk, welches als ein kleiner Beitrag 
zur Kenntniss der geographischen Verbreitung der Schmet- 
terlinge im russischen Reiche betrachtet werden kann, 
uenue ich nur ein vorläufiges, denn die Zahl der Arten, 
welche hier zu finden sind, muss ohne allen Zweifel 
bedeutend grösser sein als die in diesem Verzeichniss 
angeführte. Nehme ich in Betracht die topographischen 
und klimatischen Verhältnisse, die reiche und mannich- 
faltige Flor unserer Gegend, so komme ich zu der üeber- 
zeugußg, dass die Zahl der Schmetterlings-Arten, welche 
hier vorkommen können, gewiss die dreifache gegen die 
bis jetzt von mir aufgefundenen sein wird. Die Ursache 
dieser geringen Zahl der gefundenen Arten liegt darin, 
dass ich, erstens^ durch verschiedene Umstände und häus- 
liche Beschäftigungen abgehalten wurde, dem Fange der 

.1? 2. 18S6. 16 



2i2 

Schmetterlinge in dem Grade nachzugehen, wie ich es 
selbst wünschte und dass ich, zweitens, bis jetzt nur in 
der nächsten Umgegend meines Wohnliauses den Fang 
betrieben habe. Die feuchten, mit Schilf bewachsenen Stel- 
len bei der Stadt Novorossiisk selbst, viele bewaldete Berg- 
abhänge, die Gipfel der umliegenden Berge, so wie viele 
Schluchten, mit und ohne Quellen, habe ich nicht besu- 
hen können, was ich sehr bedaure, denn auf jenen Stel- 
len würde ich wahrscheinlich viele schöne und vielleicht 
seltene Arten gefunden haben. Dem zu Folge habe ich 
!)is jetzt mich nur mit dem begnügen müssen, was, so 
zu sagen, vonselbst zu mir geflogen kam. Die Zahl der 
Arten ist freilich relativ eine geringe und dennoch eine 
bedeutende, wenn ich sage, dass der Baum, auf welchem 
ich sie fing, höchstens drei bis vier Dessjatinen beträgt 
und der Fang derselben nur eine Nebenbeschäftigung in 
den mir kärglich zugemessenen Freistunden war. Im 
Spätherbste, w^ann die Arbeiten auf dem Felde und im 
Garten aufgehört hatten, besass ich mehr freie Zeit um 
dem Fange der Noctuinen bei der Laterne nachzugehen. 
Dieses erklärt die verhällnissmässig grosse Zahl der Eu- 
len Arten in meinem Verzeichnisse. Die Zahl der Noc- 
tuinen wäre aber gewiss noch grösser, w enn ich mich nicht 
bloss auf meinen Garten hätte beschränken müssen, denn 
ausserhalb des gut umzäunten Gartens auf die Schmetter- 
ings-Jagd bei Nacht zu gehen, ist bei uns nicht rathsam, 
wenn man nicht mit Wölfen, Schakalen und Wildschwei- 
nen in Collision kommen will. Bei Tage sieht man diese 
Beester nicht, oder zum Wenigsten sehr selten, bei Nacht 
jedoch und besonders im Spätherbsle sind sie sehr dreist 
und kommen bis an die Höfe, und nur durch beständi- 
ges Schiessen kann man sie fern halten. Es liegt auf der 
Hand, dass bei so bewandten Umständen eine Schmetter- 



liiigs-Jagd zu nächtliger Zeit im Walde odtr aul' Wieser 
und Feldern nicht gut möglich ist. 

Rei einigen Arten habe ich die Flugzeil genau ange- 
geben; bei vielen aber nicht, weil ich in meinen Notiz- 
Wätlern den Tag, an ^^elchem dieser oder jener Schmel- 
terliug gefangen war, vergessen hatte anzumerkeUj beim 
Zusammenstellen dieses Verzeichnisses zum Drucke unter- 
lies ich die Flugzeit anzugeben, weil ich mich nicht auf 
mein Gedächhtniss verlassen wollte. 

Die Bemerkungen im Verzeichnisse «selten», «nicht häu- 
fig)', haben nur Werth in Bezug auf die nächste Umge- 
bung meines Wo'inhauses, denn die Art, welche bei mir 
im Garten seilen vorkommt ist vielleicht etw^as entfernter 
von mir sehr bäufig zu finden. 

Was die systematische Reihenfolge der angeführten 
Arten betrifft, so habe ich mich streng an Dr. Staudingers 
luiid Dr. Wockes Catalog (1871) gehalten. 



BHOPALOCEBA. 
Ï. F a p i I i n i d a с 



Papilio podalirius Lin. Ziemlich häufig; fliegt im Früh- 
jahre und im Herbste. 
— machaon Lin. W^eniger häufig als der Vorhergeheo- 
de; fliegt mit ihm zu gleicher Zeit. 

'-Thais iJolyxena Schiffm. Nicht selten. Erscheint schon m 
den ersten Tagen des April. 

Farnassius mnemosyne Lin. Nicht häufig. Die einzige 
Art aus dieser Galtung, welche in hiesiger Gegend 
bis jetzt vorgekommen ist. 

16* 



— 244 — 
III P i e г I cl a е. 

Aporia crataegi Lin. Häufig im Juni und Juli. 

Fieris brassicae Lin. Gemein im Frühjahre und Herbste. 

— rdpae Lin. Sehr häufig. Fliegt mit der vorhergehen- 
den Art zu gleicher Zeit. 

— napi Lin. Sehr häufig im Frühjahre. 

— daplidice Lin. Weniger häufig als die vorhergehen- 
den Arten, im luni und lull. 

Nota. Wahrscheinlich kommt bei uns auch Pieris 
chlorodice Hüb. vor. 

AnthocJiaris cardamines Lin. Ziemlich häufig im Frühjahre. 

Leucophasia sinapis Lin. Auch nicht selten im Mai bis 
Juni. 

C'Uas JiyaU Lin. Nicht selten im Sommer. 
- edîisa Fab. Häufig. Im September und October, ja 
noch selbst im November sieht man diesen Schmet- 
terling nicht selten fliegen. Den 30 September 1885 
fing ich zwei Weibchen, welche in der Zeichnung mit 
den typischen Exemplaren vollkommen gleich sind, 
nur ist die Grundfarbe der Flügel gelblich weiss, so 
dass beim flüchtigen Ansehen man diese Exemplare 
für C. hyale hält. 

Bhodocera rJiamni Lin. Nicht selten im Frühjahre und 
Spätherbste. 

IIL Lycaenidae. 

Theda spini Schiffm. Selten; bis jetzt zwei Exemplare 
gefangen. 

— W album Knoch. Eben so selten. 

— ilicis Esp. Nicht selten. 

— acaciae Fab. Häufiger als die Vorhergehenden. 

— rubi Lin. Ziemlich häufig im Frühjahre. 



— 24o — 

Folyommatus dorilis Hufn. Ziemlich seilen. 

— pJdaeas Lin. Nicht selten im Sommer bis spät in den 
Herbst; ich fing noch ganz frische Exemplare den 
1-sten October. 

— ampMdamas Esp. Selten; bis jetzt nur ein Exemplar 
gefangen. 

JLycaena argyrotoxus Bergst. Sehr häufig im Frühjahre 
und Sommer. 

— argus Lin. Nicht selten zu gleicher Zeit mit der vor- 
hergehenden Art. 

— baton Bergst. Selten; bis jetzt nur ein Exemplar ge- 
fangen. 

— astrarche Bergst. Im Juii 1883 vier Exemplare ge- 
fangen und nachher nicht mehr. 

— icarus Botl. Sehr häufig, fas gemein im Sommer, 
besonders an feuchten Stellen. 

— bellargus Rott. Nicht selten im Mai und Juni. 

— coridon Poda. Im Juni ein Exemplar gefangen. 

— meleager Esp. Ziemlich selten; ich fing bis jetzt nur 
zwei Männchen und ein Weibchen. 

— argiolus Lin. Nicht selten im Sommer. 

— semiargus Rott. Ziemlich häufig. 

— cyUarus Rott. Weniger häufig als die vorhergehende 
Art; fliegt fast den ganzen Sommer. 

IV. ]V y m p h a 1 1 d a с 

Limemtis Camilla Schiffm. Nicht häufig; bis jetzt habe 

ich nur fünf Stück gefangen. 
Vanessa levana Lin. im Frühjahre und die 
var. prorsa Lin. im Sommer häufig. 

— С album Lin. Häufig im Frühjare und Sommer. 

— polycliloros Lin. Nicht selten. 



— 24В — 

Vanessa xanthomelas Esp. Viel selteiiei" als die vorher- 
gehende Art. 

— io Lin. Nicht häuHg im Sommer. 

— atalcmta Lin. Nicht seilen. 

— cardui Lin. Gemein last das ganze Jahr. Den Octo- 
ber fing ich noch ganz reine Exemplare. 

Melitaea cmrinia Rott. Keine Seltenheit im Mai. 

— cinxia Lin. Gleichfalls nicht selten im Mai. 

— ßhoehe Knoch. Nicht selten in den Sommer-3Ionalen. 

— didyma Esp. Nicht selten im Sommer; variirt stark 
in der Grösse und Färbung. 

— dictynna Esp. Selten; nur ein Exemplar gefangen. 
Argynnis euphrosyne Lin. Nur ein Exemplar bis jetzt 

gefangen. 

— dia Lin. Nicht selten; Mitte Septembers fing ich noch 
' ziemlich reine Exemplare. 

— hecate Esp. Hier kommt nur die Var. caucasica vor; 
sie ist bedeutend grösser als die typische Form. 

— latlionia Lin. 1st im Allgemeinen hier nicht häufig. 
Den J-sten October 1885 fing ich ein noch ganz 
reines Exemplar. 

— пгоЪе Lin. Nicht häufig. 

— adippe Lin. An einigen Orten nicht selten im Juni 
und Juli. Den 2-ten Juli fing ich eine sehr interres- 
sante Abänderung dieser Art. Auf der Oberseite der 
Flügel sind alle schwarzen Flecken verwaschen und 
zusammen geflossen, der Art, dass von der bräun- 
iich-geiben Grundfarbe nur sehr wenig nachgeblie- 
ben ist. Auf der Unterseite sind die Vorderflügel 
in der Mitte schwarz mit gelblich braunen Adern; 
auf den Hinterflügeln zeigen sich die Silberflecken 
nur als kleine Wische. 

— papJiia Lin. Häufig im Juni. 

— pandora SchifTm. Nicht selten i-m Sommer. 



— 217 — 
¥. S a t y г i d a e. 

Melanargia galatliea Lin. Im Mai and Juni sehr häufig; 

an manchen Steilen sogar gemein. 
Erebia afrci Esp. Nicht selten schon in den ersten Tagen 

des April. 

— aetliio^s Esp. Bis jetzt nur zwei Exemplare gefangen. 
Satyrus hermlone Lin. Nicht selten im Juni. Auf der 

Oberseite der Eliigel, besonders der Vorderflügel, sind 
die hellen Binden zuweilen der Art mit dunkelbrau- 
nen Schuppen bedeckt, dass sie fast ganz ver- 
schwinden. 

— circe Fab. Etw-as häufiger als S. hermione Lin. 

— ■ briseis Lin. Häufig im Juli. Dieser Schmetterling ha\ 
die Gewohnheit sich auf Fahrwege zu setzen, beson- 
ders, wo viele kleine Steine herumliegen, so dass er 
auf dem Wege kaum zu bemerken ist. Sein Flug ist 
rasch, er fliegt aber nicht weit, wenn er aufge- 
scheucht w'ird und setzt sich bald wieder auf den Weg. 

— stmele Lio. Sehr häufig im Sommer. 

— dryas Sc. Eben so häufig. 

Fararga maera Lin. Ziemlich häufig im 3Iai und Juni. 

— megaera Lin. Auch ziemlich häufig. 
Ejpinepliele janira Lin. Gemein im Sommer. 
СоепощшрЬа arcania Lin. Nicht selten im Juli. 

— pampMus Lin. Sehr häufig fast den ganzen Sommer. 

Vf. H e s |) e г 1 d a e. 

SpilotJiynis alceae Esp. 1882 war diese Art nicht häu- 
fig; im Juli Î88B und auch in den folgenden Jah- 
ren w'ar sie sehr häufig, fast gemein. 

SyricMlnis proto Esp. 1882 fing ich nur ein Exemplar. 
Mitte Juli des folgenden Zahres flog dieser Schmet- 



— 2-i8 — 

terling sehr häufig, besonders um Scabiosen. Alle ge- 
fangenen Exemplare passen sehr gut zu der Beschrei- 
bung, welche OcJjsenheimer von dieser Art giebt. 
Syriclithus tessellum Hüb. Den 30 Juli 1883 ein etwas 
abgeflogenes Exemplar im Gemüse Garten gefangen. 

— alvetis Hüb. Im Juli 1883 einige Exemplare gefangen. 

— malvae Lin. Sehr häufig im Sommer. 

— orbifer Hüb. Den 14 Juli 1883 das erste Exeniplar 
auf einer Scabiosa gefangen. Einige Tage später 
fing ich noch sechs Stück und nachher keine mehr. 

Erynnis tages Lin. Sehr häufig, fast gemein. Diese Art 
erscheint schon früh im Jahre; 1884 fing ich das 
erste Exemplar am 9 April. 

Hesperia lineolä Ochsh. Häufig im Mai. 

— sylvanus Esp. Sehr häufig im Mai. 

Ci/ülopides morpheus Pali. Ziemlich selten; fliegt im Mai. 

HETEROCEBA. 

A, Sphinges. 
I. S p h i 11 g i d a e. 

Acherontia atropos Lin. Häufig. Der Schmetterling kommt 
nicht selten ins Zimmer auf das Licht geflogen. Die 
Raupe lebt auf Kartoffelkraut und die Puppe wird 
im Spätsommer nicht selten in der Erde beim Aus- 
graben der Kartoffel gefunden. 

Sx)hinx convolvuli Lin. Im Frühjahre 1884 eine Puppe 
in der Erde gefunden. Den 22 Juli 1885 fing ich 
zwei frisch entwickelte Exemplare dieses hier sel- 
tenen Schmetterlings. Den 4 August fing ich wieder 
zwei Stück, von denen ein Exemplar merkwürdig 
dunkel und scharf gezeichnet war. 



JDeilephila galii Roll. Den 28 Ju!i 1881 das erste Exem- 
plar gefangen. 

— euphorbiae Lin. Den 30 JuSi 1881 ein Exeoipiar ge- 
fangen und später nicht mehr. Die Ursache der Sel- 
tenheit dieses Schmetterlings mag wahrscheinlich 
darin liegen, dass in der Umgegend meines Wohn- 
orts fast gar keine Euphorbia wächst. 

SmerintJms ocellata Lin. Jn den letzten Tagen des Aprils 
1882 kam ein Exemplar in's Zimmer geflogen. Im 
Freien ist mir diese Art noch nicht vorgekommeo. 

Macroglossa stellatarum Ein. Gemein fast das ganze Sahr 
hindurch. Uebewintert nicht selten im Hause und 
flattert in der warmen Stube ganz munter schon im 
Januar. 

IE S e s i id a e. 

Sesia tipuliformis Gl. Nur ein Exemplar gefangeo. 

— hibioniformis Esp. Das einzige den 28 Mai gefange- 
ne Exemplar setze ich nur fraglich hieher, denü ich 
bin noch nicht überzeugt, dass die Art richtig be- 
stimmt ist. 

— affinis Stand. Auch dies einzige mir vorliegende 
Exemplar führe ich hier mit ? an. 

— cJialcidiformis Hüb. Selten; bis jetzt nur zwei Exem- 
plare gefangen. 

Faranthrene spec. Den 18 Juni ein Exemplar gefangen. 
Passt zu keiner Beschreibung der drei bekannten 
Arten dieser Gattung. Ob ueue Species wird die Zu- 
kunft lehren, wenn ich mehr Exemplare werde ge- 
fangen haben. 

IJI. T h y r i d i rt a e. 

TJiyris fenestrella Scop. Drei Exemplare gefangen. Die 
Flugzeit vergessen anzumerken. 



- 'loi) — 
iV. Z y Ц a c' H i «I a e. 

Ino ■Atnjjtlopiuuja Bayle. Mcht häufig. 

— glohularim Hiib. Xicht liäiifig; [liegt im jlai. 
Zyijaena pilosellae Esp. Sehr häafig, fast gemein im Mai. 

— spec. Drei Exemplare von der Grösse der Z. Irizae 
mit fünf laehr oder weniger gesonderten reihen 
Flecken auf den Oberfliigeln. Ob Varietät von Z. 
brizaef 

— acJüUeae Es\). Sehr gemein im Sommer. 

— felipendulae Lin. Sehr häufig im Mai und Juni. 

— dorijcmi Ochsh. Mcht Seiten. 

— laeta Hüb. Den li Juli 188B das erste Exemplar 
auf einer Scabiosa gefangen und später nicht mehr. 

« — carniolica Scop. Ziemlich häufig. 
var. Jiedysari Hüb. mit der Stammform zu glei- 
cher Zeit. 

V. S y и t Ш i d a e. 

Syntomis pheyea Lin. Sehr häufig alle Jahre. 

Nadia punctata Fab. Dr. Staudinger giebt in seinem 
Cataloge (pag. öO) als Fundort der typischen Form 
dieses Schmetterlings — Süd-Europa, Lydia und Arme- 
nien an, sie kommt aber auch in unserer Gegend 
vor. Ich fing bis jetzt sechs Exemplare dieser Spe- 
cies in meinem Garten. Das erste Stück den 14 Juni, 
darauf den 2i August und den 26 August an Lac- 
luca ein Weibchen. Ob dasselbe hier ihre Eier ab- 
legen wollte, lass ich dahingestellt sein, denn selbst 
bei der genauesten Untersuchung habe ich keine 
Eier auf der Pflanze gefunden. Ich weiss nicht, ob 
dieser Schmetterling schon \on jemanden in Russ- 
land gefunden wurde. 



^\î 



в. Bomoijce-s. 

L N y с i e î i d a e. 

Eariiis dorana Hüb. [ш Sommer 188:2 ein todies Ехею- 
lar auf dem Teiche schwimmend gefunden. 

ÏI. L i t h s i d a e. 

Nola (ilbiila Hüb. Ziemlich häufig. Variirt bedeutend in 
ier Grösse; ich habe Exemplare von i9-mm und 
andere von nur 15-mm. 

LüJwsia muscerda Hufn. Im Sommer 1881 ein Exemplar 
gefangen und später keinen mehr. 

— Gomplana Lin. Nicht selten im Juni und in den er- 
sten Tagen des Juli. 

— caniola flüb. Nicht häufig; fliegt im Juni. Ich setze 
diesen Schmetterling nur mit einem? hierher. Die 
Abbildung bei Duponchel, 1И 2, 1 a, b, passt gut 
zo meinen Exemplaren; die Beschreibung der L. 
coniola bei Ochsenheimer, IV p. 190, will aber nicht 
ganz passen zu meinen Thieren. 

— unifa Hüb. Nicht selten. 

Gnopkria quadra Lin. Selten. 1882 ein Weibchen gefan- 
gen. Den 12 August 1883 ein Männchen auf dem 
Teiche schwimmend, vom Winde ins Wasser gewor- 
fen und den 11 September desselben Jahres ein Weib- 
' dien im Zimmer bei der Lampe gefangen. 

!!L A r с t i d a e. 

Emijdia striata Lin. Die Weibchen sind viel seltener als 
die Männchen; auf fünf Männchen nur ein Weibchen 

.gefunden. 



JEuchdia jacobaeae Lin. Nicht häufig im Mai. 

Kemeophila russida Lin. Nicht häufig. Bis jetzt nur im- 
mer Männchen gefangen, darunter zwei sehr kleine 
Exemplare von nur 33-mm. FWgelspaunung; die gros- 
seren haben 45-mm. Die meisten Exemplare sind 
viel lichter gefärbt als die, welche ich im Innern 
Russlands gefangen habe. 

Callimorplia liera Lin. Sehr häufig im luli. Dieser Schmet- 
terling ist sehr constant in Grösse, Färbung und 
Zeichnung. Mir ist bis jetzt noch keine bemerkens- 
werthe Varietät vorgekommen. Er fliegt am Tage, 
ebenso Abends vorzüglich um Blumen, weiche an 
feuchten Orten wachsen. 

Arctia villica Lin. Nicht häufig; fliegt im Juni. 

— aulica Lin. Jm Mai. Nur zwei Exemplare bis jetzt 
gefangen. 

SpUosoma fuliginosa Lin. Nicht selten; fliegt im Juli. 

— mendica CI. Jm Mai. Auf dem Hinterleibe sind die 
Punkt-Reihen nicht immer sichtbar. 

IV. С s s i da e, 

Cossus ligniperda Fab. Ein Exemplar gefangen. Die Flug- 
zeit vergessen anzumerken. 

Zeuzera pyrina Lin. Den 10 Juni ein Exemplar gefangen 
und später nicht mehr. 

Endagria ulula Borkh. Ein Weibchen den 31 Mai 1883 
im Zimmer am Lichte gefangen. 1885 zwei ganz 
frische Männchen auch bei Lichte im Zimmer gefangen. 

— salicicola Ev. üb die mir vorliegenden Exemplare, 
welche hier grade nicht selten sind, zu der ächten 
E. salicicola gehören, ist mir noch etwas ungewiss. 
Die Beschreibuns; dieser Art bei Eversmann (Bull. 



— Too — 

ô. Mose. 1848, ill, p. Ill) ist etwas flüchtig, doch 
ein Merkmal scheint mir wichtig, dieses ist nämlich 
(he aus vier dunklen Flecken gebildete Querbinde 
auf der Mitte der Vorderflügel; diese Querbinde ist 
bei meinen Exemplaren sehr deutlich. Die Abbildung 
bei Herrich-Schäffer (Neue Schmet. I fig. 11) ent- 
spricht nicht der Beschreibung. Der Schmetterling 
kommt in's Zimmer auf das Licht geflogen. Ich fing 
denselben im Juni. 

V, P s y с h i d a e. 

Psyche muscella Hüb. Den 26 März 1883 das erste und 
bis jetzt das einzige Exemplar gefangen. 

EpicJinopferyx helix Sieb. Die Raupe kriecht mit ihrem 
schneckenförmigen Gehäuse sehr häufig an der stei- 
cernen Wand meines Hauses und besonders an der 
Seite, welche nach NO gekehrt ist. Wovon sich die 
Raupe nährt, ist mir unbekannt. Es ist mir noch nicht 
gelungen, den Schmetterling zu erziehen. 

VI. L i p a r i d Д e. 

Leuccma Salicis Lin. Den 7 Juni 1882 kam ein Weib- 
chen in's Zimmer geflogen, im Freien ist mir die- 
ser Schmetterling noch nicht vorgekommen. 

Porthesia cbrysorrlicea Lin. Den 29 Juni 1882 kamen 
die zwei ersten 3Iännchen in's Zimmer geflogen. Spä- 
ter fand ich den Schmetterling auch im Freien. 

Ocneria dispar Lin. 1882 w^aren die Raupen dieses Spin- 
ners sehr häufig auf Apfel-und verschiedenen Wald- 
Bäumen. 1883 und in den folgenden Jahren waren 
diese Raupen in so grossen Mengen, dass an vielen 



— i5l — 

f)rten aile Obst-und Wald-Bäume von ihnen total 
entblättert waren. 

VI!. В ill I) у f i d a е. 

Bombyx crataegi Lin. Ein Männchen Jen 20 September 
1882 bei Licht im Zimmer gefangen. 

— neustria Lin. Sehr häufig. Die Männchen sind vie! 
häufiger als die Weibchen. Die Baupen dieses Spio- 
ners schaden bedeutend den Fruchtbäuraen. 

— trifolii Esp. Den 1 September 1884 das erste Exem- 
plar gefangen. Von der Varietät — onedicaginis Borkiu 
kam ein Männchen den 21 August 1885 in's Zim- 
mer geflogen und den 31 August fing ich wieder 
ein Männchen im Zimmer. 

Crateronyx balcanica Her. ScIi. Zwei Männchen fing ich 
bei Licht im Zimmer. Diese Exemplare bilden ent- 
weder eine besondere Varietät oder vielleicht eine 
neue Art. Sie unterscheiden sich merklich von dem 
Exemplaî'e der С balcanica, welches ich bei TifÜs 
in Grusien gefangen habe. Sie haben auch einige 
Aehulichkeit mit Bombyx Eversmanni. unterscheideo 
sich aber durch Färbung und theilweise auch durch 
die Zeichnung. 

— dumi Lin. Ein männliches Exemplar den 21 Octo- 
ber 1883 Abends im Zimmer gefangen. 

VIIL S a l u г II i d a e. 

Safurnia pyri Schiffm. Nicht selten. Mehrere Male brach- 
te mir der Hirten - .Junge ganz frische Exemplare, 
welche er in copula an Baumstämmen gefunden hatte. 



2оК 

Die schöne Haiipe Inide ich nicht seilei! im Garten 
auf Pflaumenbamiiei!. 
Tahirnia pavonia Lin. Im Mai 1882 das erste \veil)liche 
Exemplar gefangen. Später ist mir dieser Schmetterling 
nicht mehr vorgekomtaeiL 

IX. ^ (> I Й ri IÎ t i d a с. 

I'iihpliora phimîgera Esp. Dieser Schmetterling variirt 
sehr in der Färbung. Ich fing ein Päärcheu, ô und 
$, von denen das Männchen rothbraun gefärbt ist, 
wie Ochsenheimer angiebt, das Weibchen hingegen 
ist ockergelb. Den 21 November 1885 fing ich wie- 
der ein Männchen, welches in einer Fensterbrüstung 
sass; dies Exemplar ist jedoch ziemlich dunkelgrau 
mit sehr leichtem bräunlichen Anfluge. 

Fhalera Imceplidla Lin. Seiten. Bis jetzt nur ein Exem- 
plar gefangen. 

C. Noctuae. 

Acronycta aceris Lin. Selten. Ein Exemplar im .lunt ge- 
fangen. 

— rumicis Lin. Nicht häufig im Juni. 

BryopMJa algae Fab. Den 20 Juli 1883 fand ich das 
erste weibliche Exemplar auf dem Wasser im Tel 
che schwimmend, durch den Wind hineingeworfen. 

Aprofis linogrisea Schiffm. Den 4 September 1881 ein 
ziemlich gut erhaltenes Exemplar gefangen. 

— fimbria Lin. Den 22 September 1883 zwei stark 
abgeflogene Exemplare am Honige gefangen. Treitsch- 
ke giebt Juni und Juli als Flugzeit an. Sollte diese 
Eule bei uns zwei Generationen haben? 



— 256 — 

Agrotis pronuba Lin. Den 30 Juni 1885 fing ich ein typi- 
shes weibliche Exemplar; ein gleiches sehr reine Exem- 
plar fing ich im vorigen Jahre, 1884, habe aber ver- 
gessen die Flugzeit zu noliren. Die Varietät oder 
Abänderung — innuba, welche Treitschke für eine gute 
Species hält und weiche hier nicht selten ist, fing 
ich immer nur im September, sogar in den ersten 
Tagen Octobers. Treitschke sagt, sie fliege zu glei- 
cher Zeit mit pronuba. Sollte diese Art zwei Gene- 
rationen haben? 

— comes Hüb. Ein ziemlich gut erhaltenes Exemplar 
fing ich den 1 October 1881. Scheint ziemlich selten 
zu sein, denn im vorigen fahre (1884) fingzu der- 
selben Zeit ein sehr abgeflgenes Weibchen. Den 30 
luni 1885 fing ich in der Nacht ein auf Helianthus 
annuus sitzende vollkommon reines Exemplar. Sollte 
diese Art auch eine doppelle Generalion habenl^ 

— depunda Lin. Zwei Männchen im vorigen lahre (1884) 
gefangen. Sie sind bedeutend grösser als die bei 
Godart abgebildeten, denn meine Exemplare haben 
45-mm Flügelspannung, die bei Godart (V, 62, 3, 4) 
nur 39-ПШ. 

— plecta Ein. Selteu; nur ein Exemplar bis jetzt ge- 
fangen. 

— cinerea Büb. Zwei Männchen gefangen, welche voll- 
kommen zu der Beschreibung dieser Art bei Treit- 
schke (V 1. pag 178) passen. 

— exelamationis Lin. Nicht häufig. Die Flugzeit habe 
ich vergessen anzuschreiben. 

— nigricans Liri. Im September und October sehr häufig. 

— tritici Lin. Ein sehr abgeflogenes Exenoplar im Au- 
gust gefangen, welches ich nur für Л. tritici halten 



каип. Von der Varietät — aquilina ein gut erhaltenes 
Exemplar gefangen, wann, ist mir entfallen. 
AgroUs ypsüon Rott. Vom 5 bis zum 13 October 1881 
fing ich mehrere ganz frisch entwickelte Exemplare. 
Die Männchen waren immer in grösserer Anzahl als 
die Weibchen da, denn auf ungefähr zehn Männchen 
kam nur ein Weibchen. Auch in den darauf folgen- 
den Jahren fing ich im October häufig diese Eule. 
Treitschke giebt (Band V, 1, 152, A. suffusa) den 
Jöli und August als Flugzeit dieses Schmetterlings 
an. Mir ist er um diese Zeil nicht vorgekommen. 
Am Asowschen Meere soll er im April und Mai flie- 
gen; folglich kann man voraussetzen, dass bei uns 
diese Art zwei Generationen hat. 

— segäum Schiffm. Bis jetzt nur ein Männchen gefangen. 

— crassa Hüb. Im September 1882 ein Männchen am 
Bonig gefangen. 1885 fing ich ein ziemlich dunkel 
gefärbtes Weibchen, welches ich nur für A. crassa 
halten kann, obgleich die Beschreibung ^lieser Art 
bei Treitschke nicht ganz auf mein Exemplar passt. 

— spec. Oen 1 September 1885 fing ich ein ganz fri- 
sches weibliche Exemplar einer Agrotis-Art, welche 
mir unbekannt war. Sie hat die grösste Aehnlich- 
keit in der Zeichnung mit A. obesa, welche ich vor 
einigen Jahren bei Tiflls gefangen hatte. Diese Art 
ist aber bedeutend grösser als die neugefundene Eule; 
diese ist auch dunkler gefärbt als A. obesa. Viel- 
leicht nur lokale Varietät dieser Letzteren. 

Neuronia cespitis Fab. Den 3 und 8 October 1881 zu je 
einem Exemplare gefangen. Nachher ist diese Art 
mir nicht mehr vorgekommen. 

Mamestra thalassina Bolt. Seilen. Die Flugzeit habe ich 
vergessen anzumerken. 

M 2. 1886. 17 



— r6S — 

Mamestra oleracea Lin. Den 4 August 1882 das erste 
txemplar im Zimmer gefangen. Im Freien ist mir 
dieser Schmetterling noch nicht vorgekommen. 

— dentina Esp. Nur ein. etwas abgeflogenes Exemplar 
gefangen. Die Flugzeit nicht angemerkt. 

— frifolii Rott. Auch nur ein Exemplor gefunden, den 
4 Juli 1885. 

— reticulata Vill. Ebenfalls nur ein Stück gefangen. 
Die Flugzeit ist nicht angeschrieben. 

— chrysozona Borkh. Scheint selten zu sein, denn ich 
habe bis jetzt nur ein ziemlich gut erhaltenes Exem- 
plar gefunden. 

Cladocera baetica Boird. Die drei im Juni gefangene 
Exemplare setze ich nur mit einem? hieher, denn 
diese Art wurde bis jetzt, wenn ich nicht irre, nur 
in Andalusien gefunden. Meine Exemplare sind etwas 
abgeflogen, passen aber so ziemlich gut zu der Ab- 
bildung, welche Duponchel (III, 20, 2 a. b.) von 
dieser Art giebt. 

Episema trimacula Hüb. Den 18 September 1883 fing 
ich ein ausgezeichnet schönes Weibchen, welches 
aufs Licht im Zimmer geflogen kam. Die Beschrei- 
bung bei Treitschke (V. 1, pag. 117) passt ganz 
gut zu meinem Exemplare, etwas weniger gut passt 
dasselbe zu der Abbildung bei Duponchel (Supl. 
III, tab. 16. fig 1 a. b.). Dr. Slaudinger setzt E. tri- 
macula als Synonym zu E.glaucina Esp. und bei 
trimacula als Synonym — <meIanof/ona Tausch. Mem. 
Mose. 1806>. Dies Citat ist aber nicht richtig; es 
muss heissen: Mém. Mose. II (1809) pag. 31 ö, tab. 
20. fig. 1. 

Aporopbyla lutulenta Borkh. Zwei Männchen und zwei 
Weibchen im Herbste gefangen. Diese Exemplare 



— 259 — 

passen sehr gut zu den Abbildungen bei Duponchti 
und zu der Beschreibung bei Treitschke. 

AporopUijta nigra Haw. In der ersten Hälfte Octobers 1881 
war dieser Schmetterling sehr häufig; Männchen und 
Weibchen fast in gleicher Anzahl und gut erhalten. 
Auch in darauf folgenden Jahren war diese Eule in 
schönen Exemplaren sehr häufig im Herbste. 

Ammoconia caecimacula Fab. In den letzten Tagen Sep- 
tembers 1882 ein weibliches Exemplar am Honige 
gefangen. Diese Art ist hier selten, denn ich fing 
nachher nur noch zwei Exemplare. 

Bryobota monochroma Esp. In den letzten Tagen Sep- 
tembers und der ersten Hälfte Octobers flog dieser 
Schmetterling sehr häufig. 

— protea Borkh. Flog in der ersten Hälfte Octobers 
1881 zusammen mit der vorhergehenden Art, aber 
weniger häufig, denn ich fing im Ganzen nur fünf 
Exemplare. Im vorigen 1885 Jahre fing ich wieder 
einige Sfücke. 

DicJionia aprilma Lin. Das erste Exemplar fing ich den 
October 1881, das zweite den 12, das dritte 
den 14 und das vierte den 21 October; alle viere 
waren eben aus der Puppe geschlüpft und sehr intensiv 
gefärbt. Auch sind dieselben bedeutend grösser als 
die, welche ich bei Petersburg gefangen habe. In 
den nachfolgenden Jahren ist mir diese schöne Eule 
nicht mehr zu Gesicht gekommen. 

Miselia bimaculosa Lin. Ende Septembers und in der 
ersten Hälfte Octobers ist diese Eule alle Jahre sehr 
häufig, zuweilen fast gemein. Sie ist sehr constant 
in der Grösse, Färbung und Zeichnung. 

— oxyacanthae Lin. Dieser Schmetterling fliegt alljäh- 
rig ziemlich häufig im October. Er variirt etwas m 

17* 



— 260 — 

der Grösse, von 30 bis 38-mra. Flügelspannung; in 
der Färbung und Zeichnung ziemlich constant. 

Lnperina matura Hufn. Von dieser hübschen Eule fing 
ich das erste Exemplar im September 1881. Den 28 
August 1885 fing ich das zweite Exemplar. Im Sep- 
tember darauf erschien dieser Schmetterling sehr 
häufig, theils in ganz reinen, theils in etwas abgeflo- 
genen Exemplaren. 

Hadena basilinea Fab. Nur ein Exemplar im Frühjahre 
gefangen. 
— didyma Esp. Auch von dieser Eule nur ein Exem- 
plar gefangen; die Flugzeit aber vergessen zu notiren.' 

Dypterygia scabriuscula Lin. Diese Eule kommt hier nicht 
häufig vor; ich fing nur vier Exemplare im Juni. 

Trachea atriplicis Ltn. Kommt hier auch nicht häufig 
vor; ich fing nur drei Exemplare im Juni und Juli- 

Brotolomia meticidosa Lin. In der ersten Hälfte des 
Octobers 1881 fing ich sieben ganz reine, sichtbar 
unlängst entwickelte Exemplare. Treitschke (V. 2, p. 
376) sagt von diesem Schmetterlinge: «Es sind zwei 
«Generationen' beobachtet worden. Von der ersten 
«überwintert die Raupe in der vorletzten Häutung, 
«verpuppt sich in den ersten Tagen des Frühlings 
«und der Schmetterling erscheint im May, von der 
«zweiten findet sich, jedoch seltener, der Schmet- 
«terling im July und die Eier desselben entwickeln 
«sich im August». Ob hier bei Novorossiisk zwei 
Generationen dieses Schmetterlings vorkommen, weiss 
ich nicht; ich bezweifele es aber sehr, denn ich fing 
diesen Schmetterling alle Jahre nur immer im Oclo- 

Г ber. !Nur 1885 fing ich den 4 August das erste 
Exemplar, von diesem Tage an bis zum 16-ten 
October aber keinen einzigen; nach dem 16 flogen 



— 261 — 

wieder reine Exemplare wie gewöhnlich. Ich halte 
daher das im August gefangene Stücii' für ein ver- 
frühtes Individuum. Wenn jedoch hier wiriviich zwei 
Generationen vorlvommeu sollten, so können sie nur 
im August und October erscheinen und nicht wie 
Treitsehke sagt im Mai und Juli. 

Mania maura Lin. Ein Exemplar dieser prächtigen Eule 
kam mir ins Zimmer geflogen. Im Freien habe ich 
diesen Schmetterling noch nicht gefunden. Bei der 
Vaterlands-Angabe setzt Dr. Staudinger in seinem 
Calaloge ein? vor Armenien. Ob diese Art in Arme- 
nien vorkommt, weiss ich nicht; dass dieselbe aber 
im Caucasus vorkommt, beweist das von mir ge- 
fangene Exemplar. 

Naenia typica Lin. Dieser Schmetterling scheint hier sei- 
len zu sein. Ich besitze aus hiesiger Gegend nur 
ein weibliches, reines und scharf gezeichnetes Exem- 
plar, welches zu mir ins Zimmer geflogen kam. 

Eydroecia nictitans Borkh. Das erste Exemplar fing ich 
vor mehreren Jahren im Hause; das zweite im Frei- 
en, mit röthlicher Nierenmakel und das dritte, sehr 
dunkel. 

Leucania spec. Etwas grösser als L. pallens^ mit der sie 
einige Aehnlichkeit in der Färbung hat. Die Vorder- 
flügel sind an der Spitze stumpf abgerundet; vender 
Basis zieht sich ein dunkler Schatlenstreif längs der 
Mitte des Flügel, von der Spitze des Flügels zieht 
sich ein andrer Schattenstreif in schiefer Richtung 
nach innen und verbindet sich mit dem Längsslrei- 
fen; an der Verbindungstelle beider Streifen steht 
ein kleiner weisser Punkt, lieber die ganze Ober- 
fläche ziehen sich sehr feine dunkle Längsstriche. 
Die Hinterflügel sind weiss, ohne alle Zeichnung. 



— 262 — 

Auf der iintereu Seite sind alle Flügel weisslich., 
glänzend; die Vorderflügel haben jede zwei schwärz- 
liche Längswische. Da ich nnr ein Exemplar besitze, 
so muss ich es unentschieden lassen, ob dasselbe nur 
Varietät von L. pallens sei oder neue Art. Die Flug- 
zeit habe ich vergessen anzumerken. 
Leucania L. album Lin. In den letzten Tagen des Sep- 
tembers und der ersten Bälfte Octobers 1881 fing 
ich gegen zehn ganz reine Exemplare. Auch in den 
folgenden Jahren erschien zu derselben Zeit diese Eule 
sehr häufig. Treitschke spricht von einer zweimaligen 
Fortpflanzung dieses Schmetterlings und giebt Juny 
und September als dessen Flugzeit an. Mir ist diese 
Art im Sommer noch nicht vorgekommen. 

— conigera Fab. Den 8 Juli 188o fing ich ein ziemlich 
stark abgeflogenes Exemplar einer Хеадшшбг, welches 
ich für L. conigera halte, obgleich ich noch nicht 
vollkommen davon überzeugt bin. 

— albipuncta Fab. 1881 ein ziemlich gut erhaltenes 
Exemplar gefangen; nachher ist dïese Art mir nicht 
mehr vorgekommen. 

— lythargyria Esp. Ein sehr dunkel gefärbtes Exemplar 
gefangen. Die Flugzeit vergessen anzumerken. 

Grammesia trigrammica Hufn, Scheint hier selten zu 
sein, denn bis jetzt habe ich nur ein 3Iänncheu ge- 
fangen. Auch von diesem Exemplareist die Flugzeit 
in meinen Notizhlältern nicht angegeben. 

Caradrina ехгдка Hüb. Nur ein gutes Exemplar bis jetzt 
gefangen im Frühjahie. 

— morpheus Hufn. Kommt nicht selten im Mai vor. 

— quadripuHctata Fab. Häufiger als die vorhergehende 
Art ebenfalls im Mai, kommt aber auch im August vor. 



— 263 — 

Caradrina terrea Frr. Nur ein gutes Exemplar gefan- 
gen, die Flugzeit ist nicht angemerkt. 

— superstes Treitschke. Den 8 Juli l88o ein Exemplar 
gefangen, auf welches die Beschreibung bei Treit- 
schke (V, 2, pag. 260) vollkommen passt. 

— ambigua Fab. Den 1 October 1881 fing ich zum 
ersten Male ein schönes reines Exemplar: später 
aber Mehrere. Ob diese Art zwei Generationen im 
Jahre hat, weiss ich nicht. Treitschke giebt die Flug- 
zeil nicht an, sagt nur, dass die Raupe Ende Mai 
erwachsen und die Verpuppung wie bei С alsines 
sei. Von dieser letzteren Art aber sagt er, dass sie 
im Juli und schon im Juni erscheine, In diesen Mo- 
naten ist mir hier С ambigua nicht vorgekommen, 
zum wenigsten bis jetzt. 

Busina tenebrosa Hüb. Bis jetzt nur ein gut erhaltenes 
Männchen gefangen, welches etwas grösser ist als die 
Stücke, welche ich bei Petersburg gefangen habe. 
Die Flugzeit ist nicht angemerkt. 

Amphipyra tragopogonis Lin. Diese Eule ist hier selten; 
ich fing bis jetzt nur zwei gute Exemplare im August. 

— livida Fab. Den 29 September und in der ersten 
Hälfte des Octobers 1881 fing ich die ersten Exem- 
plare. Diese Eule hat hier wahrscheinlich zwei Ge- 
nerationen, denn ich fing in diesem 1885 Jahre den 
8 Juli ein ganz frisch entwickeltes Exemplar und 
später im October wieder eben aus der Puppe aus- 
geschlüpfte Exemplare und ziemlich häufig. Nach 
Treitschke (V. 1 pag. 282) kommt dieser Schmetter- 
ling in Oestreich, Frankreich und Italien nur im Juli 
und August vor, was nur eine Generation im Jahre 
voraussetzen iässt. 



— Zb4 



ЛтрЫруга piramidea Lin. Den 30 September und 
in der ersten Hälfte Octobers 1881 war dieser 
Schmetterling nicht selten, obgleich ganz fehlerfreie 
Exemplare nicht häufig waren. In den folgenden Jah- 
ren fing ich diese Eule immer zu derselben Zeit Nur 
1885 macht eine Ausnahme, denn in diesem Jahre 
fing ich den 2, 6 und 8 Juli ganz frisch entwickelte 
Exemplare und dann im October wieder solche. 
Dieser Umstand lässt vermulhen, dass Ä. pyramidea 
hier bei uns zwei Generationen im Jahre hat. Nach 
Treitschke und Heinemann hat sie nur eine Gene- 
ration und fliegt im Juli und August. Dies mag für 
Deutschland richtig sein; bei uns hingegen isl die 
Haupt-Flugzeit für diese Art der October. 

Mesogona acetosella Fab. Fast alle Jahre sehr häufig zu 
Ende Septembers und in der ersten Hälfte Octobers. 

Calymnia pyrallna View. Den 4 Juli 1885 fing ich ein 
weibliches Exemplar, welches ich anfänglich für 
G. diffinis hielt, bei genauerer Betrachtung erwies 
es sich aber verschieden von dieser Art. Es passt 
sehr gut zu der Abbildung, welche Duponchel (VI!, 
tab. 108, fig. 6) giebt, auch hat es dieselbe Grösse, 
nur ist die Färbung im Allgemeinen bedeutend dunkler. 

— diffinis Lin. Ein Exemplar gefangen Abends bei 
Licht im Zimmer im August. 

— affinis Lin. Den 19 October 1881 fing ich ein etwas 
abgeflogenes und später ein ganz reines Exemplar. 
Nach Treitschke (V, 2 pag. 392) soll dieser Schmet- 
terling im Juli fliegen. Kommen nicht vielleicht bei 
dieser Art zwei Generationen im Jahre vor? 

— trapezina Lin. 1882, ein Exemplar, das erste ge- 
fangen; Ende Juli 1883 das zweite und den 4 Juli 



— 265 — 

1885 das dritte Exemplar. Diese Art variirt bedeu- 
tend in der Färbung. 

Cirroedia xerampel'ma Hüb. Den 17 September 1885 
mehrere Männchen und den 7 October ein Weibchen 
gefangen. Alle diese Exemplare haben genau die 
Zeichnung und grössten Theils auch die Färbung 
wie die Stücke, welche ich aus Frankreich besitze. 
Sie unterscheiden sich von diesen nur durch ihre 
Grösse, denn die französischen Exemplare haben 28"*^" 
Flügelspannung, die hiesigen hingegen 34 — ЗБ"""*. 

Orthosia Iota Gl. Den 19 October 1881 das erste Exem- 
plar gefangen; später noch einige. In Petersburg fing 
ich diesen Schmetterling Ende August und Anfangs 
September. 
— macilenta Hüb. Den 11 October 1881 die ersten zwei 
Exemplare gefangen. In den darauffolgenden Jahren, 
gleichfalls im October, fand sich dieser Schmetterling 
in grosser Anzahl am Honige ein. Nach Treitschke 
soll diese Art in Oestreich im Monate August fliegeo. 

— circdlaris Hufn. In den ersten Tagen Octobers 1881 
nur einige wenige Exemplare gefangen. 1883—1885 
fand sich diese Eule in solcher Menge am Hoaige 
ein, dass man sie zu Hunderten hätte einsammeb 
können. Diese Eule variirt nur wenig in der Fär- 
bung, nur in der Grösse. Die Männchen sind ge- 
wöhnlich bedeutend kleiner als die Weibchen. 

— Jielvola Lin. In der ersten Hälfte Octobers 1881 
zeigte sich diese Eule in grosser Anzahl, war ge- 
radezu gemein. Eben so gemein war dieselbe zu 
Ende Septembers und im October der folgenden 
Jahre. Sie variirt sehr in der Färbung, auch die 
Zeichnung ist bei einigen Stücken sehr scharf, bei 
anderen hingegen verwaschen und wenig deutlich. 



— 266 — 

Otiiosia pistacina Fab. Diese in der Färbung um! Zeich- 
nung überaus veränderliche Eule fing ich zuerst den 
S October 1881 in bedeutender Anzahl und von die- 
ser Zeit an fand sie sich alle Jahre im October in 
grossen Massen an mit Honig beschmierten Stellen ein. 

— nitida Fab. Ende Septembers und Anfang Octobers 
1881 fing ich die ersten Exemplare. Diese Art ist 
eben so häufig alle Jabre zu derselben Zeit, wie 
ihre Gattungsverwandten. Nach Treitschke (V 2 pag. 
236) soll diese Eule nur eine Generation haben und 
im Juli und August erscheinen. Borkhausen will aber 
zwei Generationen beobachtet haben. Hier bei No- 
vorossiisk ist mir diese Eule im Juli oder August 
noch nicht vorgekommen. Sie variirt viel weniger 
als die andern hier vorkommenden Orthosien. 

— humilis Fab. Die hiesigen Exemplare passen voll- 
kommen zu der Beschreibung, welche Treitschke 
von dieser Eule giebt. Treitschke sagt aber, dass 
dieser Schmetterling im Juli fliege. Ich fing ihn nur 
im Ociober sehr häufig und immer in Gesellschaft 
mit andern Orthosien. Er variirt sehr unbedeutend 
in der Färbung. 

— litura Lin. Diese Art erscheint sehr häufig in der 
ersten Hälfte des Octobers und ist sehr beständig 
in der Färbung und Zeichnung. 

Xanthia gilvago Lin. In der ersten Hälfte des October 
Monats kommt diese Eule häufig vor. Sie variirt 
bedeutend in der Färbung und Zeichnung, denn es 
kommen blass strohgelbe Exemplare vor, bei denen 
die Zeichnung wenig deutlich ist oder ganz ver- 
schwindet, bei anderen hingegen scharf vortritt. 

Orrhodia fragariae Esp. Von dieser prächtigen Eule fing 
ich nur ein Exemplar im Spälherbste 1883. 



~ 267 -— 

Orrliodia erythrocephala Fab. Das erste ExeiEplar, ein 
Männchen, ling ich den 3 October 1881 und den 6 
Octoberdie Aberration— б/?й&га. In den nachfolgenden 
Jahren und nur immer im October erschien dieser 
Schmetterling, wie die Stammform so auch die Aber- 
ration, sehr häufig, besonders an mit Honig be- 
schmierten Stellen. 
■ — vaccimi Lin. In der zweiten Hälfte Octobers 1881 
die ersten Exemplare hier gefangen und später alle 
Jahre im October war dieser Schmetterling häufig 
am Honige zo finden. Er variirt unendlich. 

— ligida Esp. Im October drei Exemplare in Gesseli- 
Schaft mit der vorhergehenden Art gefangen. Dass 
Or. %?/Za wirklich gute Species sei, möchte ich fast 
bezweifeln, denn bei einer grossen Reihe von Exem- 
plaren findet man alle üebergänge von 0. vaccinii 
zu 0. Ugula Esp. 

Scopdosoma satellitia Lin. Die ersten Exemplare zeigten 
sich den 14 October und in bedeutender Anzahl 
mit weissen und gelben Punkten in der Nierenmakel. 

ScoUopieryx libatrix Lin. Deo 29 Juni ein Exemplar im 
Zimmer bei Licht gefangen. Im Freien habe ich 
diese Art noch nicht angetroffen. Die zweite Gene- 
ration wird wahrscheinlich auch bei uns, wie allent- 
halben, im Herbste vorkommen. 

Xylina semibrunnea Ow. Im October 1881 vier Exem- 
plare gefangen; nachher habe ich diese Eule nicht 
mehr gefunden. 

— ornitopus Rolt. In der ersten Hälfte Octobers 1881 
war dieser Schmetterling sehr häufig; in den nach- 
folgenden Jahren aber war er viel seltener. 

Calocampa vefusta Hüb. Das erste Exemplar fing ich den 
11 October 1881. In den nachfolgenden Jahren er- 



- 268 — 

schien dieser Schmetterling auch im October und 
gar nicht selten. Er ist sehr constant in Färbung 
und Zeichnung. 

Calocampa exoleta Lin. Das erste ganz frisch aus der Puppe 
entwickelte Exemplar fing ich den 3 October 1881. 
Diese Eule fliegt alle Jahre mit der vorhergehenden 
zu gleicher Zeit und ist eben so wenig selten wie 
jene. 

Scotochrosta pulla Hüb. Bis jetzt nur ein männliches 
Exemplar gefangen. Die Flugzeit habe ich vergessen 
anzumerken. 

Asferoscopus sphinx Hufn. Ein etwas abgeflogenes Männ- 
chen im Spätherbste 1882 gefangen, welches ganz 
gut zu der Beschreibung dieser Art bei Treitschke, 
V 3, pag. 53. passt; auch zu der Abbildung bei Du- 
ponchel, VII, tab. 14 f. 2, passt mein Exemplar, 
welches jedoch etwas kleiner als die Abbildung ist. 
Diese stellt ein Weibchen dar, mein Schmetterling 
ist aber ein Männchen, daraus erklärt sich der Un- 
terschied in der Grösse. Den 29 October 1881 fing 
ich noch ein Männchen, welches frisch und unver- 
dorben war und den 19 October 1883 wieder ein 
Männchen. Alle drei Exemplare sind von gleicher 
Grösse. 

Calophasia casta Borkh. Den 4 August 1882 fing ich ein 
männliches Exemplar im Zimmer bei Licht. Im vo- 
rigen 1885 Jahre fing ich im Freien ein Weibchen. 
Treitschke, V 3, pag 82, sagt von dieser Art: «Man 
«will Generationen bemerkt haben, von denen die 
«erste im Mai, die zweite im August auf trockenen 
< Bergen und Haiden vorkommen soll». Dies kann 
vielleicht auch bei uns sein. 



CucuUia umbratica Lin. Den 13 August 1882 kam ein 
Exemplar bei Licht ins Zimmer geflogen. Dasselbe 
passl ganz gut zu der Beschreibung bei Treitschke. 
V, 3, pag. 103, und dennoch hege ich einige Zwei- 
fel über die Richtigkeit der Bestimmung. 1885 fing 
ich ein Exemplar im Freien. 

— tanaceü Schiffm. Selten. An die Richtigkeit der Be- 
stimmung zweifele ich nicht, denn ich habe den 
Schmetterling aus der Raupe gezogen, welche ich 
auf Artemisia absinthium fand. Wann der Schmet- 
terling sich entwickelte, habe ich vergessen anzu- 
schreiben. 

— gnaphaln Hüb. In der ersten Hälfte Octobers 1881 
einige Exemplare im reinen frischen Zustande ge- 
fangen und später keine mehr. 

— absinthii Lin. Nur ein einziges etwas abgeflogene 
Exemplar gefangen. Die Flugzeit ist bei mir nicht 
angezeigt. 

Eurhipia adulatrix Hüb. Im Juli sehr häufig, manches 
Jahr sogar gemein. Kommt gern auf's Licht im Zim- 
mer geflogen. Diese Eule ist sehr constant in Grösse, 
Zeichnung und Färbung. 

Calpe capucina Esp. Nich selten. Bis jetzt immer nur 
Männchen gefangen, unter denen sich ein überaus 
kleines Exemplar befand. 

Tlusia triplasia Lin. Bis jetzt nur ein Exemplar gefan- 
gen. Die Flugzeit habe ich vergessen anzumerken. 

— tripartita Hufn. Auch nur ein Exemplar gefangen 
im Mai. 

— deaurata Esp. Den 10 Juni zwei Exemplare gefan- 
gen. Mann und Weib. Der Mann bedeutend kleiner 
als sein Weib. 



— 270 — 

Plusia cheirantln Tausch. Das erste Exemplar den 21Juai 
1883 gefaîîgen; dasselbe kam aufs Licht im Zim- 
mer geflogen. 

— gutta Gn. Sehr häufig, jedoch reine unverdorbene 
Stücke selten. Sie fliegt fast den ganzen Sommer; 
variirt in der Färbung; die Männchen sind bedeu- 
tend kleiner als die Weibchen. 

— gamma Lin. Vom Frühjahre au bis tief in den Herbst 
alle Jahre sehr häufig, zuweilen sogar gemein. Sie 
variirt sehr bedeutend in der Färbung; man findet 
zuweilen frische sehr hellgefärbte Stücke. 

— ni Hüb. Dieser Schmetterling ist hier vielleicht gar 
nicht so selten, wie ich anfänglich glaubte und da 
er zu gleicher Zeit und in Gesellschaft von P. gam- 
ma fliegt, mit welchem er, bei flüchtiger Betrach- 
tung, Aehnlichkeit hat, so ist er von mir nur über- 
sehen. Das erste Exemplar fing ich vor mehreren 
Jahren, aber zu welcher Zeit ist mir jetzt entfallen. 
Den 30 August 1885 fand ich im Zimmer am Fen- 
sterrahmen einen Schmetterling sitzen, den ich in 
einiger Entfernung für P. gamma hielt, bei näherer 
Betrachtung aber für P. ni erkannte. Am andern 
Tage Abends, als es schon anfing dunkel zu werden, 
ging ich durch den Garten und bemerkte au Phlox 
Drumondi Schmetterlinge schwärmen; ich holte ge- 
schwind den Kätscher und in einigen Minuten hatte 
ich sieben Noctuinen gefangen. Im Zimmer betrach- 
tet Avaren es vier gamma und drei ni. Von letzteren 
war das eine Exemplar etwas abgeflogen, die andern 
jedoch frisch und rein. Ein Paar Tage später fing 
ich an derselben Stelle noch ein Stück. Es ist sehr 
wahrscheinlich, dass dieser Schmetterling hier in zwei 



— 271 ~ 

Generalioueii im Jahre erscheint, denn am Asow- 
chen Meere soll er schon im April fliegen. 

Aelia funesta Esp. Bis jetzt nur ein Exemplar im Juli 
gelangen. 

Heliothis dipsaceus Lin. Bis jetzt nur zwei Exemplare 
gefangen; ein ziemlich reines Männchen und ein 
etwas abgeflogenes Weibchen. Die Flugzeit habe ich 
vergessen anzunotiren. Dieser Schmetterling soll im 
Jahre in zwei Generationen erscheinen. 

— scutosus SchilTm. Den 1 August 1883 fing ich das 
erste, schon etwas ageflogene männliche Exemplar 
und 1885 ein sehr abgeriebenes Weibchen. Auch 
diese Art soll in zwei Generationen im Jahre er- 
scheinen. 

• — peltiger Schiffm. Den 25 Juni 1885 ting ich ein aus- 
gezeichnet schönes Exemplar, welches aufs Genau- 
este zu der Beschreibung bei Treitschke (V, 3. 
pag. 227) passt. 

— armiger Hüb. Nicht häufig. Den 2 October 1881 
ein Weibchen gefangen, welches sich durch eine 
grünlichgelbe Färbung von den Andern unterschei- 
det. Dieser Schmetterling hat hier wahrscheinlich 
eine doppelte Generation. 

Chariclea umbra Hufn. Den 8 Juli 1885 ein schönes, 

reines weibliche Exemplar gefangen. 
Acontia lucida Hufn. Ende Juli 1882 drei Exemplare im 

Zimmer bei Licht gefangen; später noch einige Stücke 

im Freien. Diese Art soll in zwei Generationen er- 

scheinen, im Mai und August. 

— luduosa Esp. Diese Art besitzt auch zw^ei Genera- 
tionen im Jahre. Sie ist hier sehr häufig im Früh- 
jahre und Sommer. 



272 

Talpochares purpurina Hüb. Den 16 August 1883 das 
erste Exemplar im Zimmer bei Licht gefangen. Es 
ist bedeutend kleiner als die Abbildung bei Dupon- 
chel, VIL 123, 7, sonst passt die Zeichnung ganz 
gut zu meinem Exemplar, nur ist die Färbung etwas 
matter. 

Erastria argentula Hüb. Im Mai drei Exemplare gefangen. 

AgropMla trabealis Scop. Sehr häufig, fast gemein im 
Frühjahre und im Herbste. 

Metoponia Koekeritziana Hüb. 1882 ein Exemplar im 
Zimmer bei Licht gefangen. 

EucUdia mi C!. Fliegt ziemlich häufig im Frühjahre. Nach 
Treitschke soll dieser Schmetterling zwei Mal im 
Jahre fliegen, was ich in unserer Gegend nicht be- 
merkt habe. 

— дЬурЫса Lin. Fliegt zu gleicher Zeit mit E. mi und 
ist nicht selten. Auch diese Art soll nach Treitsch- 
ke eine doppelte Generation haben, was bei uns 
nicht der Fall zu sein scheint. 

Grammodes algira Lin. Den 18 Juni ein etwas abgeflo- 
genes Exemplar gefangen. Dr. Staudinger sagt in 
seinem Cataloge pag. 137. Eur. m. (exe. Ross.) Maur; 
As. min; Syr; Arm. Der Schmetterling hat aber 
einen grösseren Verbreitungs-Bezirk, denn ich habe 
auch ein Exemplar aus dem Turkistanischen, in 
Mittel-Asien, erhalten. 

Catocala elocata Esp. 1st nicht selten im Sommer. Fast 
alle Exemplare habe ich bei Tage ruhig an den Wän- 
den des Hauses sitzend gefunden. 

— promissa Esp. Im Sommer 1882 zwei Exemplare 
gefangen; sie sassen bei Tage an der Wand des 
Hauses. 



— 273 — 

Catocala conversa Esp. var. agamos Hub, Ein Exemplar den 
23 Juni 1883 Abends im Zimmer bei Licht gefangen. 

— disjwticta Hüb. Den 27 Juni 1883 Abends im Zim- 
mer bei Licht gefangen. Ich bin übrigens noch nicht 
überzeugt, dass ich die echte G. disjunda vor mir 
habe, denn die Abbildung bei Duponchei, OL pl. 46. 
f. 3 passt nicht ganz zu meinem Schmetterling. Die 
Färbung der Vorderflügel ist grau, fast wie bei С 
promissa und nicht so braun wie in der Abbildung 
bei Duponche!. Die Zeichnung auf den Flügeln meines 
Exemplars stimmt so ziemlich mit der angeführten 
Abbildung. Das Herrich-Schäffersche Werk kann ich 
gegeowärtig nicht zu Ralhe ziehen. 

Toxocampa craccae Fab. Im Juni und Juli 1885 fing ich 
diese Art Nachts in mehreren Exemplaren; sie sassen 
aof Blumen топ Helianthus annuus. 

Zanglognata farsipennaUs Tr. Den 8 Juli ein etwas ab- 
gelîogenes Exemplar gefangen. 

— spec. Der Z. tarsipennalis nahe stehend, aber grösser 
und dunkler gefärbt. Nur zwei Weibchen gefangen, 

Hermmia tentacularia Lin. Nur ein Exemplar gefangen. 
Die Flugzeit ist bei mir nicht angemerkt. 

— derivalis Hüb. Den 3 Juli 1883 das erste Exemplar 
gefangen. 

Hypena rostralis Lin. Sehr häuOg im October. Ueber- 
winiert im Hause; den 27 Februar flog ein Exemplar 
munter im Vorhause herum. 

BrepJms parthenias Lin. Den 28 März 1883 ein Exem- 
plar gefangen. 



Phorodesma smaragdaria Fab. Dieser Spanner ist hier 
gar nicht selten im Sommer. 

.¥ 2. 1886. Î8 



~ 27i — 

Thalera fimbrialü Scop. ÎNur ein Stück gefangc«. Die 
Flugzeit habe ich vergesseu anzumerken. 

AmOali/x trilinea.a Scop. Mehl selten schon im Mai; das 
erste Exemplar den 2 Mai gefangen. Nach Treilschke 
fliegt dieser Schmetterling in Deutschland in den 
letzten Tagen des Juni und nach Duponchelin Frank- 
reich im Juli. Auch bei Taganrog am Asowscheo 
31eere kommt, nach Alferaki, dieser Spanner nur 
im 3]ai vor. 

— moniliata Fab. Im Juli an einer Stelle acht schön 
reine Stücke gefangen. 

— hisetata Hufn. Bis jetzt nur ein Exemplar gefangen.' 
Die Flugzeit ist bei mir nicht annotirt. 

— trigeminafa Hw. Zwei Exemplare in ziemlich gutem 
Zustande gefangen, aber zu welcher Zeit habe ich 
vergessen anzumerken. 

— degeneraria Hüb. Im Juli fünf, grössten Theüs etwas 
abgeflogene lixempinre gefangen. 

— aversata Lin. Ziemlich häufig im Sommer, wie die 
typische Form, so auch die varielät spaliata. 

— tessellaria Bois. Die ersten gefangenen Exemplare 
hielt ich anfänglich für A.immorata, die ich früher 
in Gorki und bei Petersburg gefangen halte und 
daher nahm ich keine mehr. Später jedoch, als ich 
ein sehr dunkles Exemplar gefangen hatte, unter- 
suchte ich dasselbe näher und da erwies es sich, dass 
ich A. fesselaria und nicht A. immorata vor mir 
hatte. Auch die früher hier gefangenen Stücke waren 
alle tessélaria. Noch muss ich bemerken, dass hier 
nicht seilen überaus biassgefärbte Kxemplare vor- 
kommen. 

— rvbiginafa Hufn. Ueber-us häutig im Frühjahre und 
im August. Yariirt bedeutend in der Färbung. 



Acidalia marginepimctata Gölze. Sehr hnulig, fast gemein 
im Fi'ühjahre und im Herbsle. 

— immiäata Lin. Die Beschreibung ijei Treilschke 
(VI. 2, 30G) der Gab. sylvestraria passt vollkommen 
auf das einzige hier bis jelzl geiaugene Exemplar. 

— strigUariü Hüb. Das mir vorliegende Exemplar passî 
ganz gut zu der Beschreibung dieser Art bei Treit- 
.schke (VI, l, 25 und vollkommen zu der Abbildung 
bei Duponchel (VIII, t. 177, f, 1). Die Flugzeit habe 
ich vergessen anzummerkcu. 

— amutaria Hüb. Auch nur ein Exemplar in meiner 
Sammlung ohne Angabe, Avann es gefaugen ist. 

— decorata Horkh. Yier Stücke im Sommer gefangen. 
Timaiulra amata Lin. Drei Exemplare im Sommer ge- 

Inngen, aber in welchem Monate ist bei mir nicht 
näher angegeben. Nach Treitschke soll dieser Span- 
ner zwei Generationen im Jahre haben. 

Felloma n.bicaiia Cl. Einer der häufigsten Spanner hier. 
Variirt ziemlich stark in der Deutlichkeit der Quer- 
binden. Nach Treitschke erscheint dieser Schmet- 
terling i[i zwei Generationen im Jahre. Wahrschein- 
lich ebenso hier. 

Eugonia erosaria Borkh. Nur ein etwas abgeflogenes 
Exemplar gefangen, zu welcher Zeit aber ist hei 
mir vergessen anzumerken. 

Selmia lunaria SchilTm. Den 4 Juli 1885 zwei Exemplare 
gefangen. 

FericalUa syringaria Lin. Bis jetzt nur ein sehr kleines 
Männchen gefangen. Die Flugzeit ist bei mir nichl 
angegeben. Nach Treitschke soll dieser Spanner in 
zwei Generationen im Jahre erscheinen. Ob bei uos 
auch so, weiss ich nicht. 

13* 



— 276 — 

Tfierapis evonimaria SchilFm. [chfing eiu ganz frisches 
Männchen den 3 September 1885 Abends im Fluge. 
Guenee (Uran, et Phal. I. 92) giebt die Flugzeit 
dieses Spanners im Mai und August. Ob hier bei 
uns auch zwei Generalionen vorkommen, weiss ich 
noch nicht. 

Mimera pennaria Lin. Den 3 November 1881 ein Männ- 
chen gefangen; später ist mir dieser Schmetterling 
nicht mehr vorgeiiommen. 

Crocallis elinguaria Lin. Den 29 August 1885 das erste 
weibliche Exemplar gefangen. 

Caustoloma flavicaria Hüb. Den 15 August ein Männchen 
Abends im Zimmer gefangen und bald durauf ein 
anderes Männchen im Freien. Treitschke sagt: «man 
hat zwei Generationen, im Mai und im Juli oder 
August bemerkt». Ob dieser Schmetterling hier bei 
uns auch ïm Frühlinge fliegt? 

Venilia macularia Lin. Nicht selten; fliegt im April und 
Mai. 

Hibernia bajaria Schiffm. Fast den ganzen November 
1885 war dieser Spanner in grosser Anzahl vor- 
handen. Sobald nur Licht im Zimmer angezündet 
wurde, so flatterten die Männchen bis Mitlernacht an 
den Scheiben der Fenster. Früher war mir diese 
Art nicht vorgekommen, auch habeich die Weibchen 
nicht auffinden können. 

— leucopJiaearia Schiflfm. Häufig, fast den ganzen No- 
vember hindurch. Variirt stark wie in der Färbung, 
so auch in der Zeichnung. Es kommen so dunkle 
Exemplare vor, dass die Zeichnung nur wenig 
sichtbar ist. Bis jetzt sind mir nur Männchen vor- 
gekommen. Ich bin übiigens noch nicht überzeugt, 
dass ich die echte H. leucopliaearia vor mir habe, 



— 277 — 

denn meine Kxempiare passen nur Iheilweise zu der 
Beschreibung bei Treilschke und zu der Abbildung 
bei Duponchei. 

Hibernia с?е/Ь?шгга CI. Den 13 November 1881 dass erste 
männliclie Exemplar gefangen und später keines mehr. 

Biston spec. Den 30 März fand ich im Garten ein auf 
der Erde kriechendes Weibchen. Es passt zu keiner 
Beschreibung oder Abbildung der bekannten Biston 
xlrten. Ob wirklich neue Species? 

Boarmia gemmaria Brahm. Den 8 Oclobei" 1881 ein 
Exemplar gefangen. Nach Treilschke hat dieser Span- 
ner zwei Generationen im Jahre. Die erste fliegt im 
Juni oder im Juli und die zweite im August oder 
September. Auch hier bei uns wird dieser Schmet- 
terling wahrscheinlich in zwei Generalionen erschei- 
nen, denn am Asowschen Meere, welches gar nicht 
weit von uns liegt, ist er im Juni gefangen worden. 

— roboraria Schitfm. Sehr häufig im Sommer. 
Gnophos amhiguata Dup. Ein Weibchen gefangen^ aber 

um welche Zeit ist bei mir nicht angemerkt. Das- 
selbe passt so ziemlich gut zn den Abbildungen bei 
Duponchei und Millière. 

— düucidarla Hüb. Ich führe diesen Spanner hier nur 
mit einem? an, denn ich bin noch nicht 'vollkom- 
men überzeugt, dass ich die wahre dilucidaria vor 
mir habe. Sie passt so ziemlich zu der Abbildung, 
die Duponchei von dieser Art giebl, so wie zu der 
Beschreibung derselben bei Treitschke, nur will die 
Grösse nicht passen. Duponchei giebt IT" au, meie 
Exemplar hat jedoch nur 13'" Flügelspannung. Es 
wurde gefangen den 31 August 1885. 

Ematurga atomaria Lin. Nicht häufg im Mai. 



'>Т' 



Phasiane gJarearia Brahm. Sehr häufig im Frühjahre und 
im Sommer. 

— dathrata Lin. Nicht häutig im April und Mai. 
Eubolia murinaria Fab. Zwei Exemplare gefangen im Mai. 
Scodwna conspersaria Fab. Nur ein Päärchen^ Männchen 

und Weibchen, gefangen. Die Flugzeit !iabe ich ver- 
gessen anzumerken. 

Cleogene niveata Scop. Bis jetzt nur ein Männchen ge- 
fangen. Die Flugzeit nicht annotirt. 

Scoria lineata Scop. Den 15 Mai ein Exemplar gefangen; 
später noch einige. 

Aspilates formosaria Fuchs. Scheint sehr selten zu sein, 
denn bis jetzt habe icti nur ein männliches Exem- 
plar dieses schönen Spanners gefangen. Die Flugzeit 
habe ich aber vergessen anzuschreiben. 

— ochrearia Rossi. 1884 ling ich drei Männchen, in 
welchem Monate ist bei mir nicht annotirt. 

LytJiria purpuraria Lin. Den 26 April das erste Exem- 
plar gefangen. Ist im Allgemeinen ziemlich seilen. Das 
erstgefangene Exemplar gehört zu der Var. rotaria. 

OrfJiolitha cervinata SchitTm. Den 20 October 1885 ein 
Männchen gefangen. 

Minoa murinata Scop. Bis jetzt nur ein Exemplar ge- 
fangen. Die Flugzeit nicht annotirt. 

An altes praeformata ,\Ш). Den 1 Mai ein Exemplar ge- 
fangen und später nicht mehr. 

Cheimatobla hrumata Lin. Den 11 November ling ich das 
erste Exemplar auf der Erde kriechend im Garten. 
Den 12 November und später flatterten die Männ- 
chen in grosser Anzahl um den Stämmen von Eichen, 
Eschen und andern Bäumen. 

Scotosia rhamnata Schifl'm. Nur ein stark abgeflogenes 
Exemplar gefangen, welches jedoch die rharacteri- 



slisfhen QuerliiiJeo uod Biocleia auf deo Flügeln noch 
so viel besitzt, dass man desi SclimeUerling erkennen 
kaon. Die Flugzeit vergesseu anzumerken. 
ria siterata Hufn. Häufig gefangen den 31 October, 
den 2 und 5 November. Treitschke sagt (VI. 2, 
pag. 06) «Sie erscheint in zwei Generationen, im 
Mai und im Juli oder August». Zu dieser Zeit habe 
ich diese Art hier noch nicht beobachtet. 

— fluduata Lin. Zwei Exemplare nur gefangen; zu 
welcher Zeit aber, ist vergessen anzuschreiben. 

— fluviata Hüb. In der ersten Hälfte Octobers 1885 
fing ich zum ersten Male diesen Spanner in zehn 
Exemplaren und nur alles Männchen, und unter 
diesen eins, welches auf den Flügeln fast gar keine 
Zeichnung hat, nur mit der Lupe und in gewisser 
Richtung bemerkt man einige Querlinien. 

— (Ulutafa Borkh. Den 31 October fmg ich ein sehr 
blasses, etwas abgeflogenes Exemplar. 

— procdlata Fab. Im Sommer 1881 ein Exemplar 
gelangen; später ist mir diese Art nicht mehr vor- 
gekommen. 

— sociata Borkh. Nur zwei Stücke gefangen. Die Flug- 
zeit habe ich vergessen anzumerken. 

— candidata SchifFm. Nur ein Exemplar, ohne Angabe 
der Flugzeit. 

^ — biliniata Lin. Zien^lich häufig im Sommer und Herbste. 
Variirl sehr stark in der Färbung. 

— '■ polygrawiata Borkh. Ob der einzige mir vorliegende 
Schmetterling auch wirklich zu dieser Art gehöre j 
davon bin ich noch nicht ganz überzeugt. Die Be- 
schreibung bei Treitschke (VÎ. 2, .p. 60) passt so 
ziefflüch gut auf mein Exemplar; weniger- jedoch die 



— 280 — 

Abbildung bei Duponchel (Vilf, tab. 197, fig. Б). 
Die Flugzeit vergessen anzumeriien. 



E. Pyralidina. 
1. P у r а I i d i d а e. 

Cledeobia moldavica Esp. Ziemlich häufig im Sommer. 

Aalossa pinauinalis Lin. Nicht seilen im Mai und auch 
im Herbste. Unter Anderen fing ich zwei Exemplare 
welche durch ihre dunkle Färbung von den üebri- 
gen sich unterscheiden. Diese Art variirt auch be- 
deutend in der Grösse. 

Äsöpia gJaucinalis Lin. Bis jetzt nur ein Exemplar ge- 
fangen. Die Flugzeit vergessen anzumerken. 

— cosfalis Fab. Sehr häufig, fast gemein. Kommt gern 
aufs Licht im Zimmer geflogen. Sie fliegt im Juoi 
und Juli. 

— farinalis Lin. Sehr häufig im Hause. Fliegt zuweilen 
schon früh im Jahre und nachlier im Sommer. Va- 
riirt stark in der Grösse und besonders in der Fär- 
bung. 

Endotricna flammeaJis Schiff"m. Häufig. Die meisten 
Exemplare habe ich im Zimmer bei Licht gefangen. 
Diese Art variirt gleichfalls sehr in der Färbung. 
Sie fliegt im Sommer. 

Scoparia truncicoJeV.a Stand. Ziemlich häufig im Juli. Diese 
Art variirt mit mehr oder weniger deutlichen Zeich- 
nung der Vorderflügei. 

Hel'otkela atralis Hüb. Nur ein Exemplar gefunden. Die 
Flugzeit ist bei mir nicht angeschrieben. 

Odmtia dentalis Schiffm. Im Sommer 1881 das erste 
Exemplar gefangen. Den 10 Juni ein Stück und in 
den fokenden Jahren noch drei Stück. 



~ Ï8Î — 

BoHs spec. Grosse und Form von B. clnfjulata Lin. Alle 
Flügel dunkelbraun, wenig glänzend, fast malt; auf 
den Vorderllügeln vor der Mitte, näher dem Vor- 
lerrande steht ein kleiner punktförmiger Flecken 
von blassgelber Farbe; dicht hinter der Mitte, gleich- 
falls dem Vorderraude näher ein grösserer läng- 
lich viereckiger blassgelber Flecken. Zwischen die- 
sem und dem Aussenrande zieht sich vom Vorder- 
rande an eine etwas geschwungene schwarzbraune 
Schattenlinie, welche sich auch auf den Hinterflügein 
fortsetzt. Diese haben nicht weit von der Wurzel 
und nahe dem Vorderrande einen etwas undeutlichen 
4;elblichen Flecken. Auf der ebenfalls dunklen Unter- 
seite aller Flügel zeigen sich deutlich alle Flecken 
und Linien der Oberseite. Alle Franzen sind dun- 
kelbraun mit feiner schwarzer Theilungslinie. Aon 
flieser Art fing ich im Sommer I880 sechs voll- 
kommen gleiche Exemplare. 

— fasciaUs Hüb. Nur ein Exemplar gefangen. Die Flug- 
zeit ist bei mir nicht angemerkt. 

■ — öhfuscata Scop. Den 18 Juni das erste und bis jetzt 
einzige Exemplar gefangen. 

— piirpuralis Lin. Diese Art ist sehr häutig im Mai. 
Kommt häufig auf's Licht im Zimmer geflogen. 

— sangii'maVs Lin. Im Mai fünf Stück gefangen. Diese 
hübsche x\rt soll nach Treitschke in zwei Genera- 
tionen im Jahre erscheinen. Dieses habe ich hier 
noch nicht beobachtet. 

— cespitalis Schiffm. Nur ein Exemplar im Sommer 
gefangen. 

— flavaUs Schifï'm. Auch nur ein Exemplar bis jetzt ge- 
fangen. Die Flugzeit ist bei mir nicht angemerkL 



— U'l — 

Boîis hyalinalis Hüb. Vor) dieser Art drei Stück im Juli 
gefangen. 

— repmidalis Schiffm. Vier Exemplare gefangen; zu 
welcher Zeit habe ich vergessen anzumerken. 

— iiubüalis flüb. Drei Exemplare im Herbste gefangen. 
Alle drei sind sich vollkommen gleich. Dieses be- 
merke ich nur, weil diese Ali sonst sehr stark variirt. 

— numeralis Hüb. Den 12 October 1881 ein Exem- 
plar gefangen und später keins mehr. 

— verbascalis Schilfm. Im Sommer 1881 ein Exemplar 
gefangei]. 

— rubiginalis Hüb. Drei Exemplare gefangen. Die Flug- 
zeit vergessen anzumerken. 

— ferrugalis Hüb. Im Sommer 1885 "vier Exemplare 
gefangen. 

Eurycreon sticticalis Lin. Stellenweise sehr häufig im 
Sommer. 

— ^a^ftt^s Schi lfm. Bis jelzt nur ein Exemplar gefangen, 
aber zu weicher Zeit habe ich vergessen anzumerken. 

— verticalis Lin. Sehr häufig. Fliegt in den Sommer- 
Monaten. 

NomopJiUa noctuella Schilf. Sehr häufig im August^ Sep- 
tember und auch noch später. Diese Art variirt 
sehr stark in der Färbung und Zeichnung. Letztere 
verschwindet auf den Vordeillügcin bei einigen Exem- 
plaren fast ganz. 

Psamotis pulveralis Hüb. Nur ein einziges Exemplar, auf 
welches die Beschreibung bei Treitschke (VH, pag. 
63) vollkommen passt. Die Flugzeit habe ich verges- 
sen anzumerken. 

Orobena extimalis Scop. Drei Exemplare in den Sommer- 
Monaten gefangen. 



— il8;i — 

Ferinopheie lançeaîis Schiffm. Ein einziges weibliche 
Exemplar gefangen im Juli. 

И. € r «Я Ш b i d a e. 

Ancylolomia tentaculella lliib. Sehr häutig im Sommer. 
Die Weibchen sind bedeutend grösser und heiler 
gefärbt als die Männchen. 

Crambus Itorfuellus Hüb. Die Stammform dieser Art ist 
mir hier noch nicht vorgekommen, nur von der 
Var. cespitelhs habe ich ein Exemplar gefangen, 
weiches sich durch seine besonders helle Färbung 
unterscheidet. Die Flugzeit ist bei mir nicht angemerkt. 

— craterellus Scop. Oen I Juli 1885 nur ein Exem- 
plar gefangen. 

— pinellus Lii}. Fünf Exemplare im JuH und August 
gefangen. 

— 'mlmellus Lin. Bis jetzt nur ein Exemplar gefangen 
im Juîî. 

— - inquinatelUis Schiffm. Ein männliches und zwei 
weibliche Exemplare gefangen, welche gut zu der 
Beschreibung bei Beinnemann (pag. 142) und zu der 
Abbildung bei Duponche! passen. Die Flugzeit habe 
ich vergessen anzumerken. 

~ contmninellus Bub. 1885 sechs Exemplare gefangen. 
Sie flogen im Spätsommer. 

— trisiellus Fab. Nicht häutig. Den 10 September 188B 
drei Exemplare im Zimmer bei Licht gefangen. 

— luteellus Schifîm. Ein Exemplar im Juni gefangen. 

: .— . Kiàargyrellus Hüb. Die fünf mir vorliegende Exem- 

.! . plare besitzen alie einen schwarzen Punkt auf den 

Vorderfliigeln; iin üebrigen passen sie sehr gut zu 



— 28i — 

der Beschreibuüg bei Treilschke. Dieser Schmelter- 
iing fliegt hier im Spätsommer. 
Eromene bella Hübn. Im Sommer 1881 zwei Exemplare 
gefangen und dann 1885 wieder ein Stück. 

III. Phycidaf. 

yepliopteryx spissicella Fab. Nur ein einziges, ganz 
frisches Weibchen gefangen. Die Flugzeit ist bei mir 
nicht angemerkt. 

— daUieUa Treitsch. Zwei Männchen und zwei Weib- 
chen gefangen im Juni. 

Fempella seminibella Scop. Diese Art ist sehr häufig, in 
manchen Jahren fast gemein und fliegt im Juli und 
August. 

— suhornafella Dup. Scheint nicht selten zu sein. Ich 
fing sieben Stück im Sommer. 

— spec. Zu gleicher Zeit und in Gesellschaft der P. 
subornatella fing ich einen Schmetterling von der 
Grösse und Babitus letztgenannter Art. Er zeichnet 
sich dadurch aus, dass der ganze Körper weiss 
beschuppt ist. Die Vorderflügel sind weiss, ziemlich 
dicht und gleichmässig mit etwas groben bräunlich 
schwarzen Atomen bestreut, ohne irgend welcher 
Zeichnung. Die Hinterflügel sind weiss. Sollte dies 
Exemplar nur eine eigenthümliche Varietät von P. 
subornatella sein, oder eine eigne Species bilden? 
Auf diese Frage wage ich es nicht, nach einem 
einzelnen Stücke, zu antworten. 

uisara aethiopella Dup. Die Beschreibung hei Heinemann 
(pag. 163) passt vollkommen auf meine vier Exem- 
plare, deren Flugzeit ich vergessen habe anzunotiren. 



-— 285 — 

Acrobasis oUusdla Hüb. Nur ein Exemplar gefangen im 

Sommer. 
— tumidella Zink. In der ersten Hälfte des Juli 1883 
zwei Exemplare im Zimmer bei Lichte gefangen. 

Myelois cribrum Schiffm. Nur ein Exemplar bis jelzt im 
•Juli gefangen. 

Nyctigretis achatinella Hüb. Im Sommer 1881 ein Exem- 
plar gefangen. 

Anerastia lofella Hüb. Zwei etwas abgeflogene Exemplare 
gefangen im JuÜ. 

IV. G a 1 1 e г 1 a e. 

Gallena mellonelJa Lin. Ziemtich selten. Im Sommer 
1881 zwei Weibchen gefangen; 1884 ein Männchen 
und 1883 wieder ein Weibchen. 

ApJiomia sociella Lin. Nur ein Exemplar gefangen im 
Anfange des Sommers. 

Melissoblaptes hipunctamis Curt. Den о Juli 1885 zwei 

Weibchen gefangen, etwas später ein Männchen. 
— • anelhis Schiffm. 1882 ein weibliches Exemplar ge- 
fangen; in welchem Monate ist nicht näher angege- 
ben in meinen Notiz-Blättern. 

F. T г t F i с i IÎ И. 

Tortricc podana Scop. Nur ein Exemplar bis jetzt gefan- 
gen im Juni. 
■ — spec. Die Beschreibung dieses, nur in einem Exem- 
plare gefundenen Wicklers, kann ich nicht auffin- 
den. Er ist von der Grösse und Färbung der T. 
podana, unterscheide! sich aber io der Zeichnung 
und vorzüglich durch den schwarzen rundlichen 



— 286 — ' 

Fleckctj ill der MiUe der A'orderfiugeL Möglich dass 
er eiüe neue Art bildet. Er flog im Sommer. 
Torlrix crataegana Hüb. ^Чlг ein Exemplar im Ju'li ge- 
fangen. 

— sorhiana Hüb. Zwei Exemplare im Juni i^efaogeo. 

— corylana Fab. Das erste Exemplar gefangerj den 
15 Juni. 

— vir'xlana Lin. Obgleich die Eiche bei uns zu den 
gewöhnlicbslen Waklbäumen gehört, so isî deooocb 
dieser auf der Eicbe lebende Wickler selten. Bis 
jetzt nur zwei Exemplare gefangen Anfangs JooL 

— imkolorana Dup. Ein Exemplar, welches vollkoai- 
men zu der Bescbreibung bei Duponchel, ÎX, pag. 
103 passt, fing ich den 14 Mai. 

Concliylis zoegana Lln. Fliegt nicht selten im Sommer. 

— franciUana Fab. Nur ein Exemplar gefangen. Die 
Flugzeit vergessen anzumerken. 

— ерШпапа Zell. Fünf Stück gefangen, aber zu welcher 
Zeil ist bei mir nicht angemeikt. 

— dtihifana Ilüb. Im Mai ein Exemplar gefangeo. 
Penfhimc smciana Hüb. Das einzige mir voriiegt-ode, 

im Juni gefangene, Exemplar passt ganz gut zu der 
Beschreibung, w^elche Heinemann (Schmeü. 2 Ab. 
I. pag. 108) von dieser Art giebt. 

— pnmiana Hüb. Bis jetzt nur ein Exemplar im Jum 
gefangen. 

— arcueUa CI. Im Mai nur zwei Exemplare gefaogea. 
Aspis uddmannianahm. Im Juni nur ein Exemptai' bis 

jetzt gefangen, 
Grajjholitha hohenwartlana Treilsch. Alle im Juli gefan- 
genen Exemplare zeichnen sich durch ihre helle Fär- 
bung aus, sonst passen sie ganz gut zu «1er Be- 
schreibung bei Treitschke (VIII. pag. 201),, 



Z6i 



GraplboiiUia cynosbana Fab.. Zwei etwas abgellogene 
Exemplare im Mai gefangen. 

— foenella Lin. îm Juni drei Exemplare gefangen: 
unler diesen eins, bei welchem die weiss sein sol- 
lenden Makeln auf den Vorderflügeln bleifarben, und 
nur in gewisser Richlung betrachtet, bemerkbar sind. 

— citrana Hüb. Drei Stücke im Frühjahre gefangen. 

— puj^illana Gl. Zwei frisch entwickelte Exemplare 
gefangen. Die Flugzeit habe ich vergessen anzu- 
merken. 

— gammana Mann. Den II Mai ein Exemplar gefangen, 
welches vollkommen zu der Beschreibung und Ab- 
bildung passt, welche Mann in den Verhandlungen 
der k. k. zoologisch-botanischen Gesellschaft in Wien 
(Band 16 pag. 347, lab. 1. B, fig. 2) von dieser 
Art giebt. Mann fand den Schmetterling in der Do- 
brudscha und Dr. Staudinger (Cat. 1871. pag. 2S8 
N- 1166) giebt die Türkei und Griechenland als 
Fundort an. Diese Art kann folglich als neu für die 
Fauna Russlands angesehen werden. 

Carpocapsa pomonella Lin. Scheint hier selten zu sein, 
denn ich habe bis jetzt nur zwei Exemplare gefangen. 

Fhthoroblastis rhediella Gl. Den 2 Mai ein Exemplar 
gefangen, 

Fhoocopteryx spec. Das einzige mir vorliegende Exemplar 
passt zu keinei' der achtzehn im Gataloge von Dr. 
Staudinger und Wocke angeführten Arten. Am meis- 
ten hat es noch Aehnlichkeit mit Fh. [myrtula7ia, 
von der es aber sich bestimmt unterscheidet. Ob- 
gleich der Schmetterling sehr gut erhalten ist, so Avage 
ich denn noch nicht eine Beschreibung von ihm zu 
geben, bis ich mehr Exemplare werde gefunden haheo. 



— 288 — 

G. Тг n ein a. 

\. T i il e i d a f . 

Ещ1осати8 anfhracinalis Scop. Nicht selten. Fliegt 
hier im Mai. 

ir. Flutellidat;. 

Plutella xylostella Lin. Häufig im Juli. Kommt auf's Licht 
im Zimmer i^eflosen. 



D^ 



III. (r e I e С li i d a e. 

Psecadia bipunctella Fab. Den 19 Juli 1883 das erste 
Exemplar an der Fensterscheibe im Zimmer gefunden. 

— decemguttella Hüb. Selten. Im Sommer 1881 ein 
Exemplar gefangen. 

— haemorrhoidella Ev. Anfangs August 1882 ein 
Exemplar im Zimmer bei Licht gefangen. Der 
Schmellerling passt ganz gut zu der Beschreibung 
bei Eversmann (Fauna V. ü. p. 565) und bei Hei- 
nemann (Motten. 139). 

— flavitibieUa Her.-Sch. Ein Fxemplar im Zimmer 1882 
gefangen. Die Beschreibung bei Eversmann (Fauna 
V — ü. pag. 506. n. 5 Sjwn. flavianella) passt fast 
ganz auf mein Exemplar, nur hat dasselbe zwei 
schwarze Punkte auf den Vorderflügeln, Eversmann 
spricht aber von drei Punkten bei seiner Art. 

Bepressaria alstroemeriana Cl. Sehr häutig im Frühjahre. 
ebenso auch noch spät im Herbste. 

— applana Fab. Die ersten Exemplare den 31 Octo- 
ber 1881 gefangen; nachher nicht selten noch im 
November. 



— 289 — 

Anacampsis ligulella Zell. Nur ein Exemplar im Zimmer 
gefangen. Wann namentlich habe ich vergessen anzu- 
merken. 

JpsolojjJius fascielkis Hüb. Auch nur ein Exemplar ge- 
fangen im Frühjahre. 

Nothris verbascella Hüb. Drei Exemplare gefangen im 
Sommer. 

Pleurota pyropella SchifFm. Vier Exemplare gefangen. 
Die Flugzeit ist bei mir nicht angemerkt. 

BypercaUia citrinalis Scop. Den 31 Mai 1883 zwei 
Exemplare im Zimmer bei Licht gefangen. 

IV. Coieophoridae. 

Coleophora ochrea Haw. Zwei Exemplare gefangen. Die 
Flugzeit ist vergessen anzumerken. 

V. Lavernidae. 

Stagmatophora spec. Gefangen ein Exemplar, welches 
grosse Aehnlichkeit mit St. stimptuosella Led. hat, 
unterscheidet sich nur durch das Fehlen der kleinen 
Flecken am Innenrande, alles üebrige passl sehr 
gut zu der Beschreibung und Abbildung, welche 
Lederer von seiner Art giebt. 

H. P t e r 1) h г i n a. 

Oxyptilus didadyliis Lin. Ein Exemplar im Juni gefangen. 

Pterophorus monodactylus Lin. Sehr häufig von April bis 
spät in den Herbst. 

Äciptilia pentadadyla Lin. Sehr häufig in den Sommer- 
Monaten. 



№ 2. 1886 . 19 



— 2Я0 



Tabelle der Zahl der Arten in diesem Verzeichnisse. 



Rhopalocera. 

I. PapilioDidae 

II. Pieridae 

Ш. Lycaenidae 

IV. Xymphalidae 

T. Satyridae 

VI. Hesperidae 

Heteroceridae. 

A. Sphinges. 

I. Sphingidae 

II. Sesii'lae 

III. Thirididae 

IV. Zygaenidae 

V. Syntomidae 

B. Bombice s. 

I. Nycteolidae 

II. Lithosidae 

III. Arctiidae 

IV. Cossidae 

V. Psvchidae , 



4 
30 
19 
21 
13 
10 



"VI. Liparidae 3 

VII. Bombycldie 5 

VIII. Saturnidae 2 

XI. Notodontidae 2 

С Xo с tuae 126 

D. G e om e tra e 57 

E. P }• г a 11 d i n a. 

Pyralidldae 30 

Crambidae 10 

Phvcidae 11 



I. 
Ц. 

III 
IV 



Galleriae 

F. Tortricina 

G. T i n e 1 n a. 

I. Tineidae 

II. Platellidae 

III. Gelechidae 

IV. Coleophoridae. 

V. Lavernidac 

H. Pterophorina. 



4 
24 



Im Ganzen... 413 



Ausser den in dieseai \'erzeichnisse angeführten 413 
Arten, besitze ich noch eine bedeutende Anzahl, fast aus 
allen Familien der Gross-und Klein-Schmetterlinge, theils 
in einzelnen gut erhaltenen, theils in mehreien, aber 
mehr oder weniger beschädigten Exemplaren, welche ich 
nicht mit Sicherheit habe bestimmen können. Ceber 
diese werde ich in den Nachträgen berichten. 

JNovorossisk. 
Im Januar 1886. 



DIE ZUGSTRASSEN DER VOGEL IM EUROPAEISGHEN RUSS- 
LAND. 

Von 

Dr. M. A. Menzbier. 
(Mit 2 Karten). 



Schon viele Jahre sind vergangen, seit ich anfing, die 
Zugstrassen der Vögel im enropaeischen Russland zu 
beobachten; bevor ich jedoch die Materialien zur russi- 
schen Ornit'iologie allseitig bearbeitet hatte, kam ich zu 
keinen besonders interessanten Folgerungen. Nur nachdem 
ich die Geographische Verbreitung jeder Vogelart, ihre 
Brut-, Zug- und Winterungsgebiete kennen gelernt hatte, 
gelang es mir, etwas Neues in dieser Hinsicht zu 
erlangen. Indem ich mich jetzt zur Auseinandersetzung 
der von mir erzielten Resultate wende, halte ich es für 
nolhwendig zu bemerken, dass sie nur als Weiterausar- 
beilung der Frage in dem Sinne, wie sie von Palmen 
(üeber die Zugstrassen der Vögel, 1876) aufgestellt wor- 
den ist, und als unmittelbare Fortsetzung der Arbeit des 
D-r N. Sewertzow (Études sur le passage des oiseaux 
dans l'Asie centrale, 1880) erscheint. 

19* 



292 

1. 

Prüfung der von Palmen gesammelten Thatsachen.— Palmen hatte 
za thun mit einem partiellen Falle, und seine Classification der 
Zugstrassen hat eine partielle Bedeutung. — Allgemeiner Unterschied 
zwischen den Zugstrassen West— und Centraleuropas, und den Zug- 
strassen Russlands. — Die Bedeutung dieser Unterschiede.— Dj s 
Wechseln der Stationen während des Zuges.— Classification der 
Zugstrassen des Palaearktischen Gebietes-, ihre allgemeine Cha- 
rakteristik. 

Als eine der hauptsächlichslen Folgerungen der Arbeit 
Palmén's über die Zugstrassen der Vögel erscheint uns, 
ausser dem Beweise des Daseyns der Zugstrassen, die 
Hinweisung auf die Abhängigkeit der Zugslrassen von 
den hydro-orographischen Bedingungen, und ihre Ein- 
Iheiluug in Kategorien. Herr Palmen hat, ausgehend von 
der Erlernung der Wanderungen der Brutvögel des 
höheren Nordens und der Vergleichung mit denselben 
des Zuges der Vögel der mittleren Breiten, sechs Kate- 
gorien der Zugstrassen aufgestellt, und diese Kategorien 
sind, wie folgt: 

i. Viae pelagicae litorales, für welche die Arten: Tringa 
maritima^ Fhalaropus fulicarius, Polystida Stellen, So- 
materia spectabiUs, Larus glaucus, Larus eburneus und 
Mergulus alle charakteristisch sind. 

U. Viae marinae litorales, weiche sich durch den Durch- 
zug von Anser bracliijrliynclms, Anser bernicla und 
Larus tridactylus characlerisiren. Ferner (S. 179) wur-^ 
den zu diesen folgende hinzugesellt: 

Haematopus. Sterna caspia. 

Strepsilas. Larus marinus. 

Becurvirostra. Lestris parasitica 

Somateria moUssima. — pomarina. 

Fhalacr осотах. Uria. 

Alca.' 



— 293 



III. Viae siibmarinae litorales, längs welcher ziehen: 

CJiaradrius sqvatarola, Tringà subarquata, Tringa mi- 
nuta, Calidris arenarius, Gygnus minor, Anser albi- 
frons, Anser ruficoUis, und noch folgende: 



CJiaradrius Jiiaticida. 
Lim osa ru fa. 
Phalaropiis liy perbor eus. 
Tringa alplna. 
Tofanus calidris. 
Flatalea leucorodia. 
Anas tadorna. 

Colymbus. 



Fuligida nigra. 

— fusca. 

— gladaUs. 

— marila. 
Mergns serrafor. 
Sterna arctica. 
Larus argentatus. 



IV. Viae fluvio-ütorales^ für welche sind charakteri- 



stisch: 

Charadrius minor. 
Numenius arcuata. 
Limosa cinerea. 
Totanus glareola. 

— ocJiropus. 

— liypoleAicos. 
Scolopax major. 
Tringa Schinsii. 

— Temminckii. 

— pygmaea. 
Fulica atra. 
Cygnus musicus. 
Anser minutus. 
Anas clypeata. 

— boschas. 

— strepera. 



Anas penelope. 

— acuta 

— querquedida. 

— crecca. 
Fuligula ferina. 

— nyroca. 
Mergus merganser. 

— alb ell US. 
Sterna minuta. 

— liirundo, 

— nigra. 
Larus canus. 
Larus fiiscus. 

— ridibundus. 

— minutus. 
Lestris Buffonii. 



Podiceps. 



— 294 — 

Ausserdem führt, Herr Palmen folgende Arten, welche 
einen vollständigen Uebergang zwischen beiden Gruppeo 
(III und IV) vermitteln, an: 

Numenius phoeopus. Limosa aegocephala. 

Totanus glottis. Fiäigula clangula. 

— fuscus. — cristata. 

V. Viae palustres, für welche Palmen folgende Arten 
anführt: 

Cif'cus? Charadrius apricarms. 

Emberisa schoeniclus. VaneJlus cristatus. 

— rustica. Machetes pugnax. 

— pusilla. Scolopax gallinago. 
Anthus pratensis.. — gallinida. 

— cervinus. Grus cinerea. 

Motacüla flava. Ardea. 

Calamoherpe? Anser cinereus (partim?)" 
und, endlich. 

VI. Viae terrestres, ohne Anführung charakteristischer 
Arten. 

Obgleich für die IV und V Kategorien der Zugstrassen 
die Leitformen angegeben sind, ist es dennoch beim Le- 
sen des Werkes des Herr Palmen nicht schwer, sich zu 
überzeugen, dass die lelzten drei Kategorien der Zug- 
strassen vom Autor mehr auf Grund allgemeiner Betrach- 
tungen, als auf Grund sorgsamer Bearbeitung des Male- 
riales festgesetzt sind. Desswegen ist es nicht im Min- 
desten erstaunlich, dass diese Seite seiner Untersuchung 
am meisten verwundbar ist. Aber wollen wir die Anga- 
ben Herrn Palmén's betreffs aller Kategorien der Zug- 
slrassen kritisch untersuchen. 

Vor Allem kann für uns kein Zweifel bestehen, dass 
das Material, über welches Herr Palmen verfügte, für das 



— 29э — 

westliche Europa genügend, für das europaeischc und 
asiatische Russland jedoch ungenügend war. Anderer- 
seits sind die Zugstrassen der Vöge! im westlichen Europa 
schärfer ausgeprägt und weniger verwickelt, als im euro- 
paeischen Russlaud, was sich durch sehr viele Bedingun- 
gen erklärt, und unter Anderem durch den Einfiuss der 
Cultur und durch die hydro-orographischen Verhältnisse, 
welchen Herr Palmen eine, wie es uns scheint, zu aus- 
schliessliche Bedeutung zuschreibt. 3Ian braucht nur einen 
Blick zu werfen auf den einförmigen Charakter der gros- 
sen Russischen Niederung, sich wenn auch flüchtig mit 
ihrer Fnuna bekannt zu machen, um sich zu überzeugen, 
dass anhaltende und allseitige Erforschungen des Landes 
nothwendig sind, bevor man im Stande sein wird, allge- 
meine Schlüsse betreffs seiner Fauna zu ziehen. Das 
europaeische Russland liegt auf der Grenze zwischen der 
Fauna Westeuropas, des östlichen Sibiriens und Central- 
asiens, und seine Fauna kann.^ nur bei vergleichender 
Erlernung ihrer Zusammensetzung mit den Faunen ge- 
nannter Gebiete begriffen werden. Ich bin jedoch fern 
von dem Gedanken, Herrn Palmen für seine mangelhafte 
Bekanntschaft mit den russischen Quellen und für die zu 
sehr übertriebene Bedeutung, welche er den Resultaten, 
zu welchen er bezüglich Westeuropas gekommen ist, zu- 
geschrieben hat, zu beschuldigen: fast allen russischen 
Zoologen war derselbe Fehler gemein. Ich deute einfach 
nur darauf hin, dass die Folgerungen, welche für West- 
und Cenlraleuropa richtig, zu Russland unanwendbar 
sind, und finde, dass die Kategorien der Zugstrassen, 
welche für die westliche Ecke des Palaearktischen Gebie- 
tes festgestellt sind, eine partielle Bedeutung haben, und 
nicht auf das ganze Gebiet übertragen werden können. 
[Jebrigens wird alles dieses klar werden aus dem einfa- 



— 296 — 

chen üeberblick der Thatsachen betreffs der verschie- 
denen Kategorien der Zugstrassen. 

Was die Zugstrassen der ersten Kategorie anbetrifft, 
so ist hinsichtlich ihrer nur Weniges zu sagen. Herr 
Palmen Iheill die viae pelagicae in viae pel agicae Mora- 
les und viae glaciales litorales (S. 178 — 179, S. 198), 
die viae glaciales litorales jedoch im Sinne bestimmter 
Zugstrassen existiren nicht: Procellaria, Puffinus, Thalas- 
sidroma, Larus eburneus und andere, für sie. charak- 
teristische Formen, können nicht zu den Zugvögeln ge- 
rechnet werden: nach dem Ausbrüten und der Auffülte- 
rung der Jungen fangen sie an, ein mehr oder weniger 
herumziehendes Leben zu führen, wobei sie weit in's 
offene Meer hinaus fliegen und, freilich, sich Südwärts 
zurückziehen, in Abhängigkeit vom Hinaufrücken des Eises 
in der Richtung nach Süden; aber das eisige Ufer hat 
für sie keine Bedeutung einer Zug-Uferlinie: es ersetzt 
ihnen überhaupt das Land in der Periode ihres irrenden 
Lebens. Desswegen scheint es uns richtiger zu sein, die 
Theilung der Kategorie viae pelagicae in viae p. litora- 
les und V. glaciales litorales vollständig abzuschaffen. 

Weiter ist zu bemerken, dass es besser ist, Phalar. 
fiilicarius aus der Zahl der für die viae pelagicae charak- 
teristischen Vögel auszustreichen, dieses Schnepfchen 
kommt während des Zuges im Südöstlichen Russland vor, 
und ist vom Herrn Sewertzow auf Pamir gefunden wor- 
den. Auf diese Weise dringt es weit in's Land hinein, 
und, was besonders bemerkenswerlh ist, nistet er sogar, 
nach den Anzeigen N. A. Zarudnoj's im Südosten Russ- 
iands *). 



*) In der „Allgemeinen Uebersicht der Ornithologischen Fauna 
des europaeischen Russlands", \\elche ich zum Drucke vorbereite 



— 297 — 

Also bleiben, nach unserer Meinung, folgende Arten 
als charakteristisch für die viae pelagicae: 

Tringa maritima. Somaferia spectabilis. 

Foli/sticta Stellen. Larus glaucus. 

Mergulus alle. 
Zahlreich werden unsere Bemerkungen bezüglich der 
viae marinae litorales sein. 

Vorerst müssen wir hinweisen auf die merkwürdige 
Verbreitung im euröpaeischen Russland der Austernfischer 
[Haematopus ostralegus), eines der ïur Westeuropa cha- 
rakteristisctiesten Vertreter der Gruppe der Vögel, die die 
viae marinae litorales durchziehen, dieser Vogel nimmt 
in Russland drei verschiedene Gebiete ein: das eine um- 
fassl den n.-w. Theil des Landes, d. h. die Küste des 
Weissen Meeres, Lappland, Finnland und die Ostseeprovin- 
zen, das zw^eite— den Süden (das Schwarze Meer und 
die angrenzenden Gebiete), das dritte den S.-O. und 0. 
des euröpaeischen Russlands. In der ersten Region ist 
der Austei'nfischer, ebenso wie in Centraleuropa, aus- 
schliesslich ein Vogel der Meeresküsten und der anlie- 
genden Inseln, und dieses konnte nicht freilich Herr 
Palméo, als ein Kenner der Fauna Finnlands, nicht an- 
merken. Auf dem Süden hört schon der Austernfischer 
auf, ein Bewohner ausschliesslich der Meeresküste zu sein, 
und dringt längs der Flüsse weil in's Innere des Landes 
hinein, sporadisch nistend längs des Dniepr bis zu Kiew, 
längs des Donetz bis zu Charkow, des Don bis zu Bitjüg 
(möglich noch höher hinauf]. Besonders aber ändert sich 
der Charakter dieses Vogels im ö. und s.-ö. Theil des 



wird man eine Menge interessanter zoogeographischer Thatsachen 
finden können, welche in den letzten Jahren für das europaeische 
Russlancl ermittelt worden. 



— 298 — 

europaeischen lUisslands und hinter dem Uralgebirge: 
reichlich bevölkernd die Küsten des Kaspischen- und 
des Aralsees, brütet der Auslernfischer längs der Wolga 
von ihrer Mündung an bis zu ihrem oberen Laufe 
(Twersches Gouvernement) inclusive, ebenfalls längs dei' 
Oka, Каша, Wjälka und anderer Nebenflüsse der Wolga, 
brütet in vielen Gegenden des östlichen Abhanges des 
Perm'schen Ural und südlicher, und nistei auch längs 
der Flüsse Ural, Ilek, Syr und Oxus. Zugleich muss die 
Zugstrasse dieses Vogels in dem ersten dieser Gebiete 
der Kategorie der v. marlnae litorales, in zweiten der 
V. submarinae litorales, und im dritten der v. fluvio- 
Utorales hinzugezählt werden. Mit anderen Worten, Лае- 
matopus ostralecjiis kann nicht für einen für die v. mari- 
пае litorales charakteristischen Vogel gehalten werden. 
Dasselbe muss man betreffs Strepsilas interpres sagen, 
obgleich die Verbreitung dieses Schnepfchens im euro- 
paeischen Kussland noch nicht hinreichend erforscht ist. 
Im europaeischen Bussland nistet Str. interpres längs 
der Küste des Nördlichen Oceans, auf den Scheren des 
Botnischen und des Finnschen Busens, auf einigen Insel- 
chen des Ballischen Meeres, dann wohl möglich längs 
des östlichen Abhanges des nördlichen Urals (längs der 
Flüsse, nicht südlicher der nördlichen Grenzen des Perm'- 
schen Gouvernements) und ist gefunden worden bei den 
Salzseen der Kirgisischen Steppen *) und auf den Inseln 
des Kaspischen Meeres. Folglich, eine der Zugstrassen 
dieses Vogels, im N.-W. des Landes, dort zusammen mit 
der Zugstrasse des Haematopus ostralegus, geht längs der 
Meeresküste, und gehört zur Kategorie <ier viae marinae 



*) Ebenso auf den Seen der Mongolei.' 



— 299 — 

litorales, die andere aber geht östlich vom UralgeJjirge' 
(die Umgebungen von Ekaterinburg^ Tibuix, weiter Emba 
und noch östlicher das Ufer des Aralschen 31eeres, Issyk- 
Kul, Alaj), und am richtigsten wird es sein, sie eine 
See-Flussstiasse {v. fluvio-lacustris) zu nennen, da sie' 
fast ausschliesslich über Seen und Fiüsse hinzieht, und 
nur auf einer verhältnissmässig nichtigen Strecke längs 
der Meeresküste liegt. Aber es giebt noch einen dritten^ 
Weg für Streps, interpres, welcher bis jetzt noch nicht 
vollständig ergründet worden, nämlich: eine geringe Zahf 
Individuen durchfliegt von flem System der Seen des 
oberen Wolgas zu dem Ursprung der Oka, und zieht 
folglich durch Centralrussland in der Richtung N-S (im 
Herbst), und ich bin geneigt zu denken, das dieses Weges 
ein Theil der Individuen vom Weissen Meere, wo Str. 
interpres in kleiner Zahl auf den hiseln nistet, zum п.- 
w. Winkel des Schwarzen Meeres fliegt, wo der Durch- 
zug dieses Schnepfchens von Herrn Nordmann beobachtet 
Avorden ist. Wenn dieser Weg wirklich exislirt (Zug 
schwach), so kann er in diesem Falle mit vollem Recht 
zur Kategorie der v. fliwiatiles gerechnet werden. 

Was die Verbreitung des Eecurvirostra avocetta an- 
betrifft, so ist auch sie ihrerseits sehr bemerkenswerth. 
Auf dem Küstenland des Baltischen Meeres ist es sehr 
selten und dessfalls ist hier von keinen Zugstrassen zu re- 
den. Am Schwarzen Meere kommt sie häufig vor nicht nur 
an der Küste des Meeres, sondern auch auf den Salzseen,, 
von wo sie sehr weit ins Land hinein kommt (Podol- 
sches, Kiewsches Gouvernement). Besonders weit in's 
Innere des Continent's hinein nistet dieser Vogel im Süd- 
osten Russiands: von der Küste des Kaspischen 31eereSy 
nistet er sporadisch gen Norden bis zum 51" N. ßr, 
(den Seen bei dem Ursprung der ütwa), und in diesem 



— 300 — 

•Gebiete sind seine Zugslrasseii Iheils v. fluvio-lacustres, 
theils V. suhmarino-fluviatiles, in keinem Falle jedoch 
ausschliesslich v. marinae. Auch weiter nach Osten, in 
der südlichen Mongolei, erscheint nistend neben den Seen, 
л\е11 vom Meeresufer. 

Merkwürdig sind auch im europaeischen Bussland die 
Verbreitung des Seeraben {Phalacrocorax carlo) und seine 
Zugstrassen. Im Norden, besonders auf der Halbinsel 
Kola, kommt der Seerabe nur längs der Meeresküste vor 
nach Osten hin bis zum Cap der Heiligen Nase reichend. 
Von hier geht er im Winter und im Herbst sehr weit 
in's Innere des Landes hinein, und möglicherweise sogar 
bis zum Bolnischen Busen, von wo er sich noch südli- 
cher hernnterlässt, aber diese Wanderungen werden ohne 
bestimmte Zugstrassen vollbracht. Dasselbe kann gesagt 
werden von den Seeraben, welche zum Finuschen Busen 
und zu den Ufern der Ostseeprovinzen, wahrscheinlich 
vorzugsweise aus dem Süden eiufliegen. Im südlichen 
und süd-ösllichen Bussland nistet der Seerabe schon im 
Inneren des Continents — in den Sümpfen ^on Pinsk, und, 
wahrscheinlich, sporadisch auch südlicher (z.B. imKiew- 
schen Gouvernement); nur sind die Zugstrassen des See- 
raben in diesem Theile des Landes nicht ergründet. Auf 
dem Schwarzen Meere ist der Seerabe ein gewöhnlicher 
sesshafter Vogel. Besonders weit vei breitet ist der See- 
rabe im Südosten Busslands: vom Kaspischen Meere an, 
-die Wolga hinauf, nistet er normal bis zu deren Sa- 
mar'scher Krümmung, den Lral hinauf bis zu Orenburg, 
«nd sporadisch auf vielen Seen und Flüssen der Kirgisi- 
schen Steppe; ist zahlreich an der Syr-Darja und am 
Oxus; ist während die Zuge neben Tschimként gefunden 
worden, ebenso im Sommer und während des Zuges auf 
dem Issyk-Kul; ist ein sporadisch" nistender Vogel der 



— 301 — 

Mongolei; endlich, ist im Sommer auf den Seen des Pa- 
myr gefunden worden. Und die Zugstrassen des Seeraben 
in den genannten Gegenden gehören zur Kategorie der 
V. fluvio lacustres und v. fluviaüles noch unzvveifeU 
barer, als die Zugstrassen des Säbelschnäbler's, da die 
Küsten der nebenliegenden Meere dem Seeraben nicht 
als Zugstrassen, sondern als Winterungsplälze dienen. 

Sterna caspia erscheint auch als ein Flussvogel, aber 
nur auf dem Syr- und dem Amu-Darja, wobei er auf 
dem Syr während des Zuges ebenso im Frühling, wie im 
Herbst beobachtet wurde. In dem Küstenrayon des Kas- 
pischen Meeres enfernt er sich vom Ufer nicht weiter 
als auf zehn Werst. 

Endlich bleiben mir die letzten Bemierkungen betreffs 
Lestrii parasiticus {crejndatus, Banks) zu machen übrigi 
dieser Vogel nlslet längs den Küsten des Nördlichen 
Oceans, des Weissen Meeres, und stellenweise am Botni- 
schen Busen, zur Winterung theils am Finnschen Busen,, 
theiis am Baltischen Meere verbleibend. In diesem Gebiete 
ist es ausschliesslich ein Seevogel, und seine Zugstrassen 
gehören zu den v. marinae. Ganz Anderes ist im östli- 
chen Russland, wo, wie es scheint, dieser Vogel zu sei- 
nem Winleraufhalt längs der Kama und der Wolga und 
insbesondere hinter dem Üralschen Gebirge und in den 
Kirgisischen Steppen fliegt: Sabanej.ew liefert uns einigen 
Grund zu vermuthen, dass L. parasiticus da und dort 
auf dem östlichen Abhänge des Ural nistet, Zarudnoj fand 
flüggegewordene Junge und Alte beim See Sujijüm-Kul,. 
nicht weit vom Flusse Ilek, und während des Zuges 
wurden diese Vögel in dieser Gegend von Mehreren 
beobachtet, und Sewertzow theilt mit, dass L. parasiticus- 
auf dem Winteraufhalte am Kaspischen Meere zahlreich^ 
ist und W'ährend der beiden Zugperioden auf dem Flusse 



— 302 — 

Ural beobachtet ^ird (Letzteres bestätigt auch Z^irudnoj). 
Folglich, gehören für L. parasiticus die Zugstrasseu im 
östlichen und süd-ösllichen Russlands uud im westlichen 
Sibirien zur Kategorie der v. fluvio-Jacustres. 

Auf diese Weise bleiben, nach dem Gesagten, aus der 
Zahl der von Herr Palmen angeführten für die v. marinae 
-charakteristischen Vögel nur: 

Anser bracliyrhynclius. Larus tridadylus. 
— bernicla. Lestris pomarinus. 

Somatcrla moUssima. Vria. 

Larus marinus. AI ca. 

zu welchen wir noch Sterna macrura hiuzufügeu, als 
einen der Meeresküste ausschliesslich zugehörenden 
A'ögel. Die übrigen sind schon gar nicht typische Vertre- 
ter der Meeresküste, sogar seitens ihrer Brutstationen, da 
ihre Nistungsgebiete weite Flächen der Continente ein- 
nehmen. 

Wollen wir jetzt zur folgenden Kategorie der Zugstras- 
sen, welche von H. Palmen fesgesetzt worden sind, überge- 
hen, nämlich zu den v. submarinae litorales, die nicht 
ausschliesslich und nicht vorzugsweise, aber nur bis zu 
einem gewissen Grade längs der .Meeresküste liegen. Auch 
unter den von Herr Palmen für diese Kategorie bezeich- 
neten charakteristischen Arten befinden sich viele, welche 
mehr continental sind, als man es denken könnte, wenn 
man sich nur auf den für das westliche Europa gesam- 
melten Thatsachen gründete. 

Anser albifrons. Die weissstirnige Gans, welche sich 
vorzugsweise an die Meeresküste im westlichen Europa 
und den Oslseeproviuzen hält, ist sein- gewöhnlich beim 
Frühlingszuge und beim Herbstzuge im ganzen europae- 
ischen Russland. Liebt besonders an durch den ausgetre- 
tenen Fluss gebildeten Feichen und an Seen Hall zu ma- 
chen. Ist zahlreich am Don, in ungeheurer Anzahl am 



Fluss Urai. Wird weiter oben an diesem Flusse gering- 
zähligcr, da die Hauptmasse des Zuges der Individuen 
dieser Art von der Kalmyivowaja gerade gegen Orsk 
längs der Diagonale abbiegt, von wo sie schon zu den 
jenseits des Ural gelegenen Seen zieht, wo sie in grosser 
Menge nistet. Macht Halt an den Kii'gisischen Seen. 1st 
während des Zuges zahlreich am östlichen Cfer des Arals, 
aber kommt weiter gen Osten nur zufällig vor. Auf diese 
Weise erweisen sich die Zugstrassen der weissstirnigen 
Gans als gar nicht zur Kategorie der v. suhnarinae 
gehörend: da sie und längs der Meeresküste, und längs 
der Flüsse, und über Seen laufen, so gehören sie zur 
Kategorie der v. subtnarino- fluvio-lacustres. 

Bernicla ruficollis, die in der westlichen Hälfte der Sibi- 
rischen Tundren nistet und an den südlichen Küsten des 
Kaspischen Meeres überwintert. Zieht längs der Küste des 
Kaspischen Meeres bis zur Mündung des Flusses Cral, von 
wo sie den Fluss hinauf bis zur Kalmykowaja'scheu 
x4nsiedelung zieht. Biegt von der Kalmykowaja gegen 
Orsk, wie die vorige ab, und schon von hier begiebt sie 
sich zum Ob. Steigt längs der W^oiga normal nicht höher 
Sarepta und auch das in geringer Anzahl. Wurde östlich 
vom Ural am unteren Syr beobachtet, von wo sie zum 
Ob über die Kirgisischen Steppen zieht, ist aber hier 
geringzähüg. Auf diese Weise wird die Hauptzugstrasse 
dieses schönen Vogels durch die Mündung des Ural und 
dessen oberen Lauf bezeichnet, und gehört im Allgemei- 
nen zu derselben Kategorie, wie die Zugstrasse des 
Anser aJbifrons, d. h. zu den v. submarino -fluvio-la- 
custres. 

Limosa rufa, welche im n.-w. Europa vorzugsweise 
längs der Meeresküste zieht, dringt, zur Nistung und 
während des Zuges, im s.-ö. Russland und westlichen 



'- 304 — 

Sibirien weit ins Innere des Continents hinein: nach Sa- 
banejew nistet sie aul' dem östlichen Abhänge des Ural 
nicht nur im entfernten Norden, sondern auch an den 
Cfern der Seen der Schwarzerdebene. Nach Sewertzow 
tritt sie myriadenweise im unteren Ural während des 
Frtihlingzuges auf, ist hier auf dem Herbstzuge geringzäh- 
lig oder wird gar nicht beobachtet, im umgekehrten 
Verhältniss zu dem, was im westlichen Europa stattfin- 
det. Weiter gen Osten hin wurde sie nicht beobach- 
tet. 

Phalaropus Jiyperboraeus, ein, wie es scheint, spora- 
disch in dem ganzen Gebiete der Diluvialablagerungen 
nistender Vogel, kommt auf dem Zuge entschieden auf 
allen Fluss- und Seesystemen der östlichen Hälfte des 
europaeischen Russlands vor, und ist sogar auf dem 
Pamir gefunden worden. Zufällig kommt er nur zu den 
Flüssen des Bassins des Dniepr, aber, vom Don an^ 
gefangen, ist es schon ein normal durchziehender 
Vogel. 

Tringa alpina wurde im europaeischen Russland auf 
dem Zuge in grosser Anzahl an den Flusssystemen des 
Dniepr, des Don, und der Wolga, ebenso am Ural, an 
der Emba und dem Aralschen Meere beobachtet. Östlich 
vom üralschen Gebirge nistet sie nach Sabanejew vom 
ßogoslowschen Ural (Fluss Soswa) bis zu den Seen der 
Ekaterinburgschen und Schadrinschen Bezirke einschliess- 
lich, obgleich sie hier selten ist. Am nördlichen Ufer 
des Schwarzen Meeres (in der Krym) bleibt sie bis zum 
November, überwintert aber nicht. Schwerlich können die- 
se Zugslrassen der Kategorie der v. submarinae zugeord- 
net werden: sie liegen längs der Flüsse und Landse- 
en, und wenigstens einige von ihnen, wie z. B. diejenigen 



— 30.'i — 

welche zum Pamir führen, stehen in Iveiner Beziehung 
zur Meeresküste *). 

Dieselben Bemerkungen kann man betreffs der Verbrei- 
tung und des Zuges der Tringa subaquafa und Tr. mi- 
nuta machen. 

Totanus calidris. Ist ein sehr typischer Vogel der Meeres- 
küste, in ihrer ganzen Ausdehnung von Norwegen bis 
zum Weissen Meere, ebenso wie im Gebiete des Balti- 
schen Meeres; dadurch erklärt sich der Charakter der 
Zugstrassen des T. calidris im n.-w. Russland, was frei- 
lich Palmen, ein Einwohner Finnlands, nicht übersehen 
konnte; süd-östlich von hier erscheint T. calidris als con- 
tinentaler Vogel: zuweilen nistet er schon in Centralruss- 
land, ist allgemein im süd-westlichen Gebiete und im Sü- 
den, ist zahlreich im östlichen und süd-östlichen Theüe 
des Landes, und überall hier zieht er längs der Flüsse 
und Seen. An der Emba, am unteren Syr und am Oxus 
wurde er nicht beobachtet, aber im Fergana, auf dem 
Pamir und in dem Semiretschje ist er zahlreich, und in 
diesem ganzen Gebiete sind seine Zugstrassen gar nicht 
mit der Meeresküste verbunden. Es ist eine sehr räthsel- 
hafte Thatsache, dass ein Vogel, welcher in einer Gegend 
sich ausschliesslich an die Meeresküste hält, in einer 
anderen vollständig continental wird; in Süd-Russland 
jedoch lebt, nach Nordmann, T. calidris sowohl an den 
Süsswasser-, wie an den Salzseen, und dies gleicht die 
angedeutete Differenz aus. 

Flatalea leucorodia. Ich sehe keine Möglichkeit, den 
Löffelreiher der Zahl der Meeresvögel zuzureihen: er liebt 



*) Ich muss zu dem hinzufügen, dass Tr. aïpina wahrscheinlich 
an den Ufern des Onega-Sees und sogar möglicherweise in Central- 
russland nistet, wo sie im Sommer vorkcmmt. 

.¥ 2. 1SS6. 20 



— 30îi — 

die Mündungen der Flüsse, welche sich ins Meer ergies- 
sen, naheliegende Seen, — aber durchaus nicht die Meeres- 
küste. Solche ist die Verbreitung dieses Vogels im Bassin 
des Schwarzen Meeres. Aber im süd-Östlichen Russland 
nistet der Löffelreiher noch weiter im Inneren des Con- 
tinents; so ist sie gewöhnlich an der Sarpa, am Ural bis 
zu Ilek, nistet an den Seen der Kirgisischen Steppen, am 
unleren Syr, am Oxus; wurde zuweilen am lii beobach- 
tet. Zugleich können auch die Zugstrassen des Löffelrei- 
hers in dem genannten Gebiete schwerlich zur Gruppe 
V. submarinae zugeschrieben werden. 

Anas tadorna. Die Veränderung im Standorte und in- 
den Zugstrassen der Brandente im europaeischen Russ- 
land ist viel weniger ausgesprochen, als bei den höher 
aufgezählten Arten. Am Schwarzen Meere ist die Brand- 
ente bestimmt ein Vogel der Meeresküste, obgleich sie 
möglicherweise sporadisch im Podolschen Gouvernement 
nistet. Aber im s.-ö. Russland und weiter nach Osten 
entfernt sich diese Ente weit von Meeresufer und nistet 
an vielen Seen nach Norden bis zur südlichen Grenze der 
Schwarzerde. Zugleich zieht sie hier fast ausschliesslich 
längs der Seen. 

Weitere Bemerkungen habe ich betreffs der Verbrei- 
tung und der Zugstrassen der Oidemia fusca zu thun. 
Obgleich im n.-w. Russlands die Sammlente auch stel- 
lenweise enfernt von der Meeresküste nistet (Lappland, 
Ladoga-See, hier und dort in den Ostseeprovinzen), 
so kann dennoch für besonders merkwürdig die Fundorte 
ihr Brüteplätze in den Pinsk'schen Morästen gehalten 
werden, was von Tiesenhausen angemerkt worden ist. Es 
ist unbekannt, ob die Sammtente an den Waldseen nörd- 
lich von Lithauen nistet; aber sie nistet unzweifelhaft 
an den Seen südlich vom Weissen Meere, und zieht von 



— 307 — 

liier durch die GouverDements Centra!- imd Südruss- 
lands (Ursprung der Wolga, Oka, Don, Dnjepr), zur 
Überwinterung verbleibend am Schwarzen Meere. Übri- 
gens ist es möglich, dass hierher auch diejenigen Indivi- 
duen herbeifliegen, welche längs der Kama und Wolga 
ziehen. Hinter dem Ural ist die Sammtente zahlreich an 
allen Seen so im nördlichen, wie im südlichen Theile 
des Perm'schen Gouvernements, und zieht von hier zur 
Überwinterung oder des östlichen Weges — zum östlichen 
Ufer des Aralsees, oder des westlichen Weges—den Ural 
entlang zum Raspischen Meere. Der eine, so wie der 
andere Weg laufen fast ausschliesslich über Seen. 

Was Fuligula glacialis anbetrifft, so zieht, wie Pal- 
men es angemerkt hat, im n.-w. Russland diese Ente 
oder demMeeresufer entlang (die Masse zieht den Torneo 
entlang und längs der westlichen Küste des Botnischen 
Busens), oder durch den District der grossen Seen (vom 
Weissen Meere über die Seen Ladoga und Onega) zum 
Finnschen Busen. Ein schwacher Durchzug wird beobach- 
tet in Centralrussland, wahrscheinlich auch vom Weissen 
Meere und den Seen her, welche zwischen der »Dwina, 
Onega und den Ursprüngen der Wolga zerstreut sind, die 
grossen Flüsse entlang, welche zum Schwarzen Meere 
fliessen; bis zum Meere fliegt jedoch Fuligula glacialis 
normal nicht. Im östlichen Bussland zieht normal die 
Thäler der Kama und Wolga entlang, und hinter dem 
Ural — die Seen entlang (stellenweise nistet sie auch hier), 
sich des einen wie des anderen Weges zur Überwinte- 
rung am Kaspischen Meere begebend, wo sie schon am 
Meeresufer und an der Mündung der Wolga, dort, wo Gänge 
durch Eisschämel und Risse im Eise entstehen, überwintert. 

Fuligula marila hält sich, ähnlich den höher angeführ- 
ten Formen, im n.-w. Biissland an die Meeresküste, so 

20* 



— 308 — 

in Beireff der ßrüteplälze, als auch auf dem Zuge; vom 
Weissen Meere zieht dieser Yogel zum Finnschen Busen 
über Seen, aber noch östlicher erweisen sich ihre Zug- 
strassen schon fast ausschliesslich als Fluss-Seestr'as- 
sen {v. fluvio-lacustres)^ und ich werde von diesen zwei 
Hauptstrassen anführen: vom üferland des Weissen Mee- 
res zur oberen Wolga, von der Wolga zum Ursprung 
der Oka, von hier zur Djesna oder direct zum Dnjepr, 
und zu Odessa; und die zweite Strasse — aus der n.-ö. 
Ecke Russlands die Kama entlang, und längs der Wolga 
bis zu Zaritzyn, von wo die Bergente theils zum Don 
ausbeugt und sich abermals zum westlichen Ufer des 
Schwarzen Meeres richtet; oder sie zieht weiter die Sarpa 
und ihre Seen entlang und beugt nachher zum Kaspischen 
Meere aus. Und hinter dem Uralgebirge zieht Ful. ma- 
rila längs der Seen, — eine Strasse, die wahrscheinlich 
mit dem Zuge längs der Flusse Usen], wo dieser Vogel 
von Séwertzow beobachtet wurde, im Zusammenhang 
steht. 

Ich kann nicht positiv behaupten, vermuthe jedoch auf 
Grund einiger Thatsachen, dass auch Larus argenfafus 
kein ausschliesslicher Meeresküsten-Vogel im süd-östli- 
chen Russland ist. 

Was endlich CoJymbus arcticus und Col. septentrionalis 
anbetrifft, so sind beide diese Taucher-Arten nicht 
seltene Brutvögel an den grossen Landseen, welche im 
Waldgebiele nördlich vom oberen Laufe des Dnjepr und 
nördlich vom oberen Wolga liegen, und ziehen normal 
zur Überwinterung zum Schwarzen Meere die Seen und 
Flüsse Central- und Südrusslands entlang. Besonders 
zahlreich jedoch sind diese Vögel an den Hinler- Ural- 
schen Seen, von wo sie zum Winter nach dem Süden 
ziehen, sich jedoch nicht weit-herab!assen, indem sie sich 



— 309 — 

zu den südlicher gelegenen Seen der Kirgisischen Step- 
pen zerstreuen. 

Auf diese Weise erweist es sich, dass eine [beträcht- 
liche Mehrzahl der Arten, welche Palmen für für die 
V. submarinae Morales charakteristisch hielt, und die 
wirklich als solche in Finnland, Scandinavien und Cen- 
Iraleurupa erscheinen, im europaeischen Russland und 
im westlichen Sibirien ihre Gewohnheit, an der Meeres- 
küste zu nisten und längs derselben zu ziehen, verlässt 
und theilweise als Fluss-, hauptsächlich aber als See- 
Formen erscheint. Und von allen charakteristischen Ar- 
ten, die von Palmen für diese Kategorie angeführt sind, 
verbleiben als wirklich charakteristisch nur: 

Gharadrius squatorola. Fuligida nigra. 

— haticitla. Cygnus minor. 

Calidris o.renaria? Mergus serrafor. 

Sterna arctica. 

Was die Arten anbetrifft, die Palmen für die IV (v. flu- 
mo'litorales) und V (г;, palustres) Kategorien angeführt 
hat, so kann ich nur wenig solche anführen die während 
den Brut- und Zugperioden denselben Stationen get- 
reu geblieben wären; die Mehrzahl weicht davon ab. 
Auf Grund aber dessen ist es schwer, die Bedeutung 
der von Herr Palmen aufgestellten Kategorien der Zug- 
strassen aufrecht zu erhalten. Es ist unzweifelhaft, dass 
für jede Art streng bestimmte Zugstrassen existiren, aber 
die Classification der Zugstrassen, welche z. B. die Pa- 
laearktische Region durchziehen, kann nur in allgemeinen 
Zügen angedeutet werden. Herr Palmen selbst hat einige 
Formen bezeichnet, welche die Differenz zwischen den 
Zugstrassen verschiedener Kategorien ausgleichen. Nach- 
dem ich die von Palmen gesammelten Materialien ergänzt 
habe, komme ich zu dem Schlüsse, dass es solcher Über- 



— 310 — 

gangsformen mehr als der lypischea giebt, und dass ша» 
eigentlich nur zwei Kategorien der Zugstrassen aufstel- 
len kann, mit einigen Cnterabtheilungen, welche dazu 
tauglich sind, um die Abhängigkeit der Richtung der 
Zugstrassen von den oro-hydrographischeu Bedingungen 
anzuzeigen aber durchaus nicht dazu, um diese Abhän- 
gigkeit, welche in den von Palmen angenommenen engen 
Grenzen gar nicht existirt, genau zu bestimmen. Das von 
mir gesammelte Material, dessen einen Theil ich höher 
angeführt habe, hat mich überzeugt, dass wir eigentlich 
nur zwei Gruppen Vögel haben, wenn wir alle Vögel in 
Kategorien auf Grund der von ihnen bewohnten Statio- 
nen eintheilen: nämlich, Küstenvögel, und Continental- 
Vögel im weiten Sinne dieses Wortes. Die Ersten sind 
wie in ihrer Nistung, so im Zuge und in der Überwinte- 
rung unlösbar mit dem Meere verbunden, und dessw^egen 
sind die Kategorien ihrer Zugstrassen so scharf ausge- 
prägt; die Zweiten, im Gegentheil, leben in verschiede- 
nen Gegenden entweder am Meeresufer, oder au Seen, 
oder an Flüssen u. s. w., und ziehen w^ährend des Zuges 
über verschiedene Stationen. Mir scheint es sogar, dass 
gerade letzter L^mstand dazu geführt hat, dass Herrn 
Palmen Gegner erschienen sind, welche behaupten, dass 
die Vögel im Zuge sich nur bestimmter Richtung, aber 
keiner streng bestimmten Zugstrasse halten. Dagegen 
werde ich aber hier nicht widersprechen: die Existenz 
der Zugstrassen ist schon genügend bewiesen; noch einige 
Beweise für ihre Existenz sind von mir im dritten Ca- 
pitel angeführt. Was aber die Gruppirung der Zugstras- 
sen anbetrift, so schlage ich auf Grund des Gesagten 
folgende ihre Classification für das Palaearktische Gebiet 
vor: 



— 311 — 

1. ¥iae marioae Ütoraies. 

Zugslrassen, weiche längs der Küste der Oceane 
und der Meere laufen und wenn von den Conlinen- 
!en etwas mitnehmen so nur auf kurzer Strecke, 
und auch das nur doit, wo grosse Seen gelegen 
sind. 

a. viae pelagicae litoräles. Laufen längs der Rüste 
der Oceane oder sogar gerade über Oceane— von 
entfernten Inseln zu den Küsten der Continente. 

b. viae marinae litoräles. Laufen theils längs der 
Küste der Oceane, vorzüglich aber längs der 31eeres- 
küste, auf kürzer Strecke (beim üebergange von 
Meer zu Meer) über Seen. 

2. ^iae confinentaîcs & submariiiae litora'es. 

Zugstrassen, welche die Continente in verschiedenen 
Richtungen kreuzen, mehr oder weniger die Meeres- 
küsten, vorzüglich die Küsten der Binnenmeere 
hinzunehmen. 

c. viae submarinae litoräles. Ebenso continental, 
als pelagical (dem Meere zugehörend). 

d. viae submarino-fluvio-Jacustres. Die am meisten 
gemischten Strassen nach dem Charakter der von 
ihnen umfassten Stationen: Meeresküste, Fluss- und 
Seeufer. 

e. viae fluvio-lacustres. Laufen hauptsächlich längs 
der Fluss- und Seeufer, führen zu den Überwinte- 
rungen an den nächsten 3Ieeren oder sogar an nicht 
einfrierenden Seen. 

/. viae fluvio-litorales. Ziehen hauptsächlich längs 
ihr Flussufer. 

g. viae palustres. Als charakteristische Station 
dieser Zugstrassen dienen Moräste und sumpfige 



— Bî2 — 

Wiesen, die von niedrigem Gebüsch bewachsen 
sind. 

h. viae continentales. Sind an l^eine Ufer gebun- 
den, durchschneiden in verschiedenen Richtungen 
die Continente und nehmen nur in ausschliesslichen 
Fällen die Meeresküste hinzu. 
Niedriger werde ich anführen diejenigen Formen, welche, 
nach meiner Meinung, vollständig oder bis zu einem ge- 
wissen Grade für charakteristisch für verschiedene Kate- 
gorien der Zugslrassen anerkannt werden können; jetzt 
aber werde ich das Gesagte noch durch einige Beobach^ 
tungen ergänzen, wobei ich von der Gruppe der Fluss- 
Cfer-Strassen (v. fluvio-lilorales), welcher Palmen eine 
zu ausschliessliche Bedeutung zugeschrieben hat, anfan- 
gen. 

Die dem vorliegenden Artikel beigefügte Karte № 1 
kann beim Anblick als meinen Folgerungen widerspre- 
chend erscheinen: es ist, als ob die Zugslrassen zu sehr 
mit den Flüssen zusammenfielen; bei näherer jedoch 
Bekantschaft mit dieser Karte kann man nicht übersehen, 
dass in der Ausdehnung zwischen dem Weissen Meere, dem 
Ursprünge des Dnjepr und der Oka und im Südosten Russ- 
lands, d.h. in zwei Gebieten unsers Landes, welche reich 
an Seen sind, die Zugstrassen vorzugsweise über der Seen 
laufen. Die erste der genannten Gegenden ist leider in zoolo- 
gischer Hinsicht wenig erforscht, und ausserdem fällt hier 
die Richtung vieler Flüsse mit der Richtung der Zugstras- 
sen längs der Seen zusammen; die Zweite aber über- 
zeigt uns, augenscheinlicher Weise dass die hauptsächli- 
chsten Zugslrassen über der Seen gehen. Ausserdem ist 
es nicht schwer die Ursachen zu finden, welche die 
Vögel zwingen, in Süd-, Central-, und Nordrussland 
sich bis zu einem gewissen Grade an die Flusslhäler zu 



^ 313 — 

halten: das europaeische Russland ist überhaupl arm an 
Seen, und diejenigen, welche sich in Cenlralnissland 
befinden, sind in den Flusslhälern gelegen, und der Vogel 
hält sich während des Zuges gerade an diese Seen, aber 
nicht an die Flüsse selber. Andererseits, in den Steppen 
zieht der Vogel längs der Flusse weil in diesen wasse- 
rarmen Region die Seen fast oder gänzlich fehlen, und 
die Flüsse hier die einzige Wasserstrasse bilden, was 
besonders scharf im Herbst, nach der Sommerdürre, 
ausgedrückt ist; aber im Frühling, wann vom aufthauen 
des Schnees sich zeitliche Seen und grosse Lachen bil- 
den, so zieht wieder nicht so viel der Fluss, als das 
überschwemmte Flussthal die Vögel an. Ebeoso erklärt 
eine partielle Ursache die Redeutung der Flüsse als Zug- 
strassen im Norden, im Gebiete der Tajgcl (d. Waldgebiet): 
hier zieht der Vogel längs der Flusse nur dort, wo keine 
Seen sind, und in diesem Falle zieht ihn der Fluss als 
einziger Erholungs- und Fütterungsort an. Derjenige, 
wer kennt, wie der Zug im Frühling in unserer nördli- 
chen Tajga vor sich geht, wird zugestehen dass der 
waldige Character dieser Gegend eine bestimmende Bedeu- 
tung bei der Wahl der .Flüsse als Zugstrassen hat. In 
der Wüste endlich kann der Vogel nichts anderes, als 
längs der Flüsse ziehen, ohne zu risquiren, vor Hunger 
und Müdigkeit zu sterben; und dieses erklärt genügend 
die Zugstrassen der Aralo- Kaspischen Niederung in 
ihrem östlichen Theile. Eine ähnliche partielle Ursache, 
nur anderen Charakters, elklärl, scheint uns, den starken 
Zug längs der Meeresküste und der Flüsse in Deutschland: 
die Cullur hat die Gegend zu sehr umgewandelt, die 
dichte Bevölkerung hat deren Thierbevölkerung von ihren 
ursprünglichen Gebieten weggedrängt, und die Vögel fin- 
gen an, das Innere des Landes zu vermeiden und sich 



— 314 — 

mehr an die Ufer Jer Flüsse zu halten; andererseits 
sind die oro-hydrographischen Bedingungen, wie z. B. 
die Richtung des Laufes der Flüsse von S. nach N. auch 
äusserst vortheilhaft für den Zug gerade längs der Flüsse, 
was nicht oder nicht überall in Russland der Fall ist. 
Was weiter den Frühlingszug anbetrifft, so muss man 
nicht vergessen, das das Eis auf den kleinen Flüsschen 
früher, als auf den grossen bricht, was selbstverständlich 
für einige Zeit die Bedeutung der Flüsse als Zugstrassen 
ausschliesst; ich sage für einige Zeit, weil zur Zeit des 
sogenannten Massenzuges (Zuges im Grossen) auch die 
grossen Flüsse aufbrechen, und in Centralrussland habe 
ich mich positiv überzeugt^ dass die Vögel im Frühlings- 
zuge (Jie Flüsse und Flüsschen als Erholungs- und Fütte- 
rungsorle benutzen, und dass die Zugstrassen gar nicht 
ausschliesslich an die Richtung des Laufes der Flüsse 
gebunden sind: und auf meiner Karte kann man viele 
Strassen sehen, welche die Flüsse kreuzen, und ihren 
Lauf nur theilweise mitnehmen: indem ich den Zug an der 
Oka beobachtete, konnte ich nicht umhin, zu bemer- 
ken, dass die Mehrzahl der Wasservögel im Frühling 
ausserhalb des Flussbettes zieht, Halt machend anlachen 
und Seechen, und zum Ende der Wasserflulh sich allmäh- 
Jig den Seen des Flussihales nähert, wo sie auch nistet. 
Ebenso geht auch in dem Gebiete des oberen Laufes der 
Wolga der Hauptzug über Seen, und in dieser Hinsicht 
bietet der sogenannte Rostow'sche See ein gutes Bei- 
spiel eines Haltes nicht nur der Süsswasserbewohner, 
sondern auch der Bewohner der Meeresküste, z. B. 
Strepsilas, Calidris, Tringa u. s. w. 

Die Theorie der Zugstrassen der Kategorie v. fluvio- 
lüorales hat darin Herrn Palmen geschadet, dass er zu 
derselben auch ûie, v. palustres hinzugerechnet hat, und 



— 315 — 

vermittelst ihrer auch die v. terrestres, von welchen er 
sagt; «meistens werden sie der Lage nach nicht viel von 
den Strassen der Sumpl'vögel abweichen» (Palmen, !. c, 
S. 192). 

Ausführlich werde ich die v. terrestres, oder, aligemei- 
ner gesprochen, die v. continentales im dritten Capitel 
behandeln; hier aber werde ich bemerken, dass die Zug- 
slrassen der Continentalvögel mit grossen üeberzeugun- 
gskraft uns belehren, dass jede Art ihres eigenen Weges 
zieht, und dass die oro-hydrographischen Bedingungen 
nicht alle Factoren die die Richtung der Zugstrassen 
bestimmen, erschöpfen. Schon die grossie Mehrzahl der 
Sumpfvögel Palmén's (s. oben) sind im Zuge nicht im 
mindesten an die Sümpfe gebunden: und im Nisten, und 
im Zuge bedürfen sie des Gestrüppes, welches auf feu- 
chten Wiesen, Sümpfen und an Fiussufern wächst; so 
verhalten sich verschiedene Arten der Salicaria, und 
schon daraus ist es augenscheinlich, dass die v. palustres 
nur bedingungsweise angenommen werden können, als 
eine der ünterabtheilungen. Aber noch w^eniger sind im 
Zuge die Waldvögel an die Brutstationen gebunden. 
Dandalus, Luscinia und andere Vögelchen ziehen nicht 
nur gerade über Steppen, sondern machen hier sogar 
Halt; von der Art ist z. B, nach Séwertzow's Beobach- 
tungen, der Zug der Vögelchen über die Chrenowsche 
Steppe (Woroneschsches Gouvernement); ebenso auch der 
Zug über die Steppen Südrusslands, z. B. die Kalmücken- 
und die Kirgische Steppen. Möglicherweise haben in Cen- 
tral- und Westeuropa die Brutstationen, als weniger 
mannigfaltig in Folge der Umgestaltung der ursprüngli- 
chen Gestalt des Landes in Folge der Cullur, eine grö- 
ssere Bedeutung auch beim Zuge, als bei uns in Russ- 
land; aber in solchen Falle erlernen wir die Vögel in 



~ 316 — 

mehr iialürlichen Bedingungen, als die westeuropaeischen 
Zoologen, und folglich haben die Folgerungen, zu denen 
wir gelangen^ ein höheres Interesse. Und hier kann ich 
nicht umhin, die Worte Glogers, der im Vorwort zu 
seinem bemerkenswerthen Werke «Die Abänderung der 
Vögel durch den Einfluss des Klimas» sogrosse Hoffnun- 
gen auf Russland legte, nicht zu gedenken: selten kann 
ein anderes Land uns so viele neue und sogar unerwar- 
tete Thatsachen liefern. 

Um dieses Capitel meines Artikels zu beschliessen, 
werde ich von den von Palmen aufgezählten Formen dieje-, 
nigen anführen, die für mehr oder weniger charakteris- 
tisch für die verschiedenen Kategorien der Zugstrassen 
nicht nur West- und Cantraleuropas, sondern auch des 
Palaearktischen Gebiets überhaupt angesehen werden 
können, wobei ich sie nach den von mir angenomme- 
nen Kategorien der Zugstrassen anordnen werde. 
a. Viae 2^elagicae lüorales werden charakterisirt durch 
den Zug von Tringa maritima, Polysticta Stellen, 
Somateria spectabilis, Larus glaucus, Mergulus alle, 
d. h. immer solcher Formen, die oder auf Inseln 
des Oceans oder an den Oceanküsten der Continen- 
te nisten, und die Küste des Oceans weder im Zuge, 
noch in der Ueberwinterung verlassen. In Folge sol- 
cher Beständigkeit in der Auswahl der Stationen 
seitens der charakteristischen Arten, ist diese Kate- 
gorie der Zugstrassen schärfer ausgedrückt, als die 
übrigen. 
Ъ Viae marinae Utorales, die durch den Zug von An- 
ser brachyrhynchus, Somateria molissima, Sterna 
macrura, Larus marinus, Lestris pomarina, JJria, 
Alca characterisirt sind. Fallen theilweise mit den 
Zugstrassen der ersten Kategorie zusammen, da 



— 317 — 

einige von den Vögeln, die an der nördlichen Küste 
der Alten Well brüten von ihrem Brnlgebiet so hinweg - 
ziehen, dass sie sich zuerst die Küste entlang rich- 
ten, und nur nachher zu den Ufern der Meere aus- 
beugen; fallen theilweise mit den Zugstrassen der 
zwei nächstfolgenden Kategorien zusammen. 

c. Viae submarinae lüorales sind nicht reich an cha- 
rakteristischen Formen: Charadrius Jiiaticula, Fuli- 
gula nigra, Mergus serrator und Sterna arctica 
unter ihnen, gehören zu den typischesten. 

d. Viae submarino-fl.uvio -lacustres werden charakteri- 
sirt durch den Zug vieler Formen, die von Palmen 
der Kategorie & zugerechnet worden sind, wie Лае- 
matopus ostralegus, Strepsüas interpres, Eecurvi- 
rostra avocetta, Fhalacrocorax carbo. Sterna caspia, 
Lestris parasitica, und noch vieler Anderer, wie 
z. B. Limosa rufa, Totanus calidris, Bernicla ru- 
ficoUis, u. s. w. 

e. Viae fluvio-lacustres werden charakterisirt durch 
den Zug verschiedener Totanus, Fulica atra, Cy- 
gnus musicus, Anser cinereus, zahlreicher AnaSy 
Mergus albellus, Larus canus, L. ridibundus, L. 
minutus, Podiceps, d. h. immer durch diejenigen, 
welche Palmen zur Gruppe der Aves fluviatiles zuge- 
rechnet hat, und deren Zugstrassen ebenso mannig- 
faltig sind, als die Nistungsstationen. 

f. Viae fluvio-litoralês sind nicht reich an charak- 
teristischen Vertretern: Sterna fluviatilis, St, mi- 
nuta, Aegialites fluviatilis, Tringa Scliindi, Tr. 
Temminckii, und nur noch Wenige können hierher 
ohne Uebertreibung zugerechnet werden. 

g. Viae palustres werden charakterisirt durch den 
Zug von Scolopax major, gallinago, gallimila und 



- 318 — 

weniger Anderer^ die die Sümpfe alien anderen 
Stationen vorzieiien. überhaupt aber eine Gruppe 
von Vögeln, die über Sümpfe ziehen, ist nicht zahl- 
reich. 
h. Viae continentales werden charakterisirl nicht nur 
durch den Zug der grössten Mehrzahl der Landvö- 
gel, sondern auch durch den Zug einiger Sumpf- und 
sogar Schwimmvögel. Sogar Änser segetum, arven- 
sis, u. A. hallen sich an die Flüsse und Seen weit 
nicht so sehr, dass man ihre Zugstrassen nicht zur 
Kategorie der v. continentales rechnete. Hier werde 
ich eine aligemeine Anmerkung machen: im Früh- 
ling weichen alle Vogel in grösserem oder kleine- 
rem Maasse von strengen Folgen den Flussthälern 
ab; im Herbst, im Gegentheil, häufen sie sich zu 
ihnen an als zu Gegenden, die die futtereichsten 
sind. Es versteht sich von selbst, dass die Brut- 
stationen eine Bedeutung auch beim Zuge haben, 
aber, wie es schon oben angemerkt worden, stehen 
die Waldvögel nicht an, über Steppen zu ziehen, in 
Folge dessen es unmöglich ist, ausser der allgemei 
nen Kategorie der viae continentales noch unter- 
geordnete llnlerabtheilungen aufzustellen. 



11. 

Erklärung zur Karte № 1 der Zugstrasseu —Via caspia.— Allge- 
meine Charakteristik des Zuges auf der via caspia.— Die Bedeutung 
der jenseits des Ural gelegenen Seen als Haltplätze.— Via ponti- 
ca. — Allgemeine Charakteristik des Zuges auf der via pontica. — 
Via baltica.— Der Zug auf der via baltica.— Via norvegica.— Der 
Zug auf der via norvegica. 

Auf die Karte № 1 habe ich die hauptsächlichsten 
Verzweigungen der Zugstrassen der Kategorien: viae ре- 



lagicae, viae marinae und viae submarino-fkivio-iaciist- 
res eingetragen. Ihre Bestimmung in kurzen Worten werde 
ich von Osten d. h. von der Gegend, deren Zugslrassen 
sehr sorgfältig von Herr Sewertzow erlernt und bestimmt 
worden sind, anfangen. Ich habe diese Zugstrassen (sie 
sind durch blaue Farbe bezeichnet) mit dem allgemeinen 
Namen via caspia benannt, weil die Küsten des Kaspi- 
schen Meeres der Hauptüberwinterungsplatz für viele 
Arten, die dieses Weges ziehen, ist; ausserdem dient das 
Kaspische Meer allen Zugstrassen dieser Kategorie als 
wichtigster die Richtung des Zuges bestimmender Platz, 
zu welchem die Zugstrassen au? dem n.-w. Sibirien 
und n.-Ö. Busslaud convergiren. 

Das Material, welches ich beim Aufzeichnen dieser 
Zugslrassen bsnutzte, ist sehr umfangreich: für den Bas- 
sin des Ob — die Beobachtungen des Pallas; für die jenseits 
des Ural gelegenen Seen — diejenigen von L. Sabanejew; 
für Westsibirien überhaupt— der Вгетзг Expedition; für 
die Kirgisischen Steppen — D-i. Séwerztzow's, P. Nasa- 
row's, die Sammlung des Herrn Karelin (Zoologisches 
Musäum der Mosk. Universität); für das Perm'sche 
und Ufim'sche Gouvernements [Bassin des Flusses Kama] 
die Beobachtungen und Sammlungen der Uralschen Expe- 
dition, so wie diejenigen Sabanejew's, Teplouchow's, Ewer- 
smann's, Pleske's, Axakow's, und Nasaro w's [die Ur- 
sprünge der Belaja]; für das mittlere und untere Wolga— 
Bogdanow's, Ewersmann's, Artzibaschew's, ßickbeiPs, 
Gencke's, lakowlew's, Seebhom & Gencke (in Ibis); für die 
Umgebungen Orenburg's — Zarudnoj's (selten durch die 
Vollständigkeit der Sammlungen, eine Masse merkwür- 
diger Beobachtungen); für den Fluss Ural, von Uralsk 
bis zu Gufjew, — die Beobachtungen Sewertzow's und 
Karelin's; für den Fluss Emba — Sewertzow's, für das Hin- 



- 320 -- 

terkaukasische Gebiet — Radde's; für das südliche Ufer des 
Kaspischen Meeres — Goblilz's; für Achal-Tekke — Zarud- 
noj's, für Persien — Blanford's und des Majors St. John. Auf 
diese Weise wurde der Zug auf den hauptsächlichsten 
und untergeordneten Zweigen der via caspia auf ihrer 
ganzen Ausdehnung beobachtet, nur wurde leider dabei 
wenig Acht auf den Zug einzelner Arten gegeben. 

Der Charakter der Cegend, durch welche die via caspia 
(v. submarino-fluvio-lacustris) geht, ist äusserst manni- 
gfaltig: zwischen dem westlichen Fusse des Thian-Schan^ 
der Oasis Achal-Tekke und dem Kaspischen Meer breitet 
sich die weite Aralo-Kaspische Wüste aas, die sich gen 
Norden ein wenig Lördlicher, als das Aral'sche Meer, gen 
W^esten ungefähr bis zur unteren Wolga erstreckt; von 
hier, zum Nortien hin, geht die Wüste allmälig in Pfrie- 
mengras-Steppen über, hinter welchen das Gebiet der 
Insel-Wälder anfängt. Noch nördlicher, vom 15" — 38*^ bis 
zum 64"— 66" breitet sich das weite Gebiet der Tajga 
[des Waldes] aus und endlich zieht längs der nördlichen 
Grenze des Continents die Tundra [das Gebiet der Mo- 
orgegenden], das Brutgebiet des Anser ruficollis (auf 
der Strecke zwischen der Kara und dem Enissej), eines 
der charakteristischesten Vertreter der Vögel, die längs der 
via caspia ziehen. 

Die Hauptzugstrasse dieser Gruppe (Aabc, Aa, ouf 
der Karte) geht längs <Jer westlichen Küste des Kaspi- 
schen Meeres zur Mündung der Wolga; von hier — zur 
Mündung des Urcl, längs des Ural an 200 Werst hinauf, 
bis zum Kosakendorf Kalmykowîija, und von hier gerade 
über Steppen mit Seen und Flüsschen zum Flusse Ural 
an der Stelle, wo in ihn der Fluss Or einmündet. Von 
hier an theilt sich die Strasse Aa in zwei Arme: der 
eine Arm geht zum Tobol, der Andere längs des östli- 



— Sol- 
chen Fusses des Uralschen Gebirges über zahlreiche hier 
zerstreute Seen zu den Ursprüngen des Mias und ande- 
rer linken Zuflüsse des Ob, welche theilweise kreuzt, 
lolgt theilweise ihnen, und also bis zum Thale des Flu- 
sses Ob. Dies ist die Hauptzugstrasse der Wasservögel 
von den Kaspischen üeberwinterungen zu ihren ßrutplät- 
zen und es ist schwer^ sich jene Masse Enten und Gänse 
welche sich während des Zuges an den Jenseitsuralschen 
Seen anhäuft vorzustellen, üeberhaupt charaklerisirtsich 
diese Strasse durch äusserst langdauernde Halte: die 
Jenseitsuralschen Seen und die Mündungen des Ural locken 
die Vögel durch den Reichlhum an Futter herbei, und, 
wie es von Séwertzow bemerkt worden, verbringen die 
Vögel, welche auf der via caspia ziehen, mehr als ein 
halbes Jahr im Zuge: im Frühling verbleiben sie an der 
Mündung des Flusses Ural vun Ende Februar bis zu Ende 
Mai, im Herbste von Mitte August bis zu Anfang Decem- 
ber. Von hier isi selbstverständlich die kurzdauernde 
üeberwinterungund der nicht lange Zeit dauernde Aufen- 
thalt im Nistungsgebiete; der letztere wird übrigens 
auch durch die Kürze des nördlichen Sommers bedingt. 
Als Ergänzungsstrasse zur Hauptstrasse muss noch 
bezeichnet werden der Weg Aa' von der Kalmykowaja nach 
Orenburg, Behija und Ufa, über das Uralgebirge theil- 
weise gerade zum Ob, theilweise zur Verbindung mit der 
Haaptstrasse im Gebiete der linken Zuflüsse des Ob. Dieses 
Weges ziehen verhältnissmässig wenig Heerden; aber den- 
noch, grössentheils auf Grund der Beobachtungen des 
Zarudnoj in Orenburg, ist es unmöglich, an der Existenz 
dieser Zugstrasse zu zweifeln. Andere Vögel, endlich, 
vorzugsweise aus den Passeres, weichen fast gar nicht von 
dem Thale des Flusses Ural ab, und folgen annähernd 

.¥ 3. 1886. 21 



— 322 - 

ihm auf seiner ganzen Strecke, von der Mündung bis 
zu (Jen Ursprüngen des Flusses. 

Ösllicb Yon der Hauptzugslrasse liegt die Nebenstrasse 
Ac', von dem Or auf die Emba und von hier zur Mün- 
dung des Ural. Von der Emba ziehen nur wenige Vögel 
gerade längs der östlichen Küste des Kaspischen Meeres 
(im Herbst); die Mehrzahl vereinigt sich an der Mündung 
des Ural mit den Heerden, die längs der Hauptstrasse 
ziehen, und zieht von hier zur Mündung der Wolga (im 
Frühling in umgekehrter Richtung). Allein, noch östli- 
cher existirt noch eine Zugstrasse Ad, vöm Tobol zum 
Irgiz und zu den Seen, welche längs der nord-westlichen 
Grenze des Ust-Urt liegen. Weiter, zum Kaspischen Meere, 
vereinigt sich dieser Weg mit dem so eben bezeichneten 
Ac', und bei den Ursprüngen des Tobol — mit einem Arme 
der Hauptzugstrasse. Auf diese Weise üben die Seen der 
Kirgisischen Steppen einen entscheidenden Einfluss aus 
bei der Wahl der Zugstrassen seitens der Vögel, die an 
der Südlichen Küste des Kaspischen Meeres überwintern, 
und, vvie man sieht, laufen nur Zugstrassen zweiten Ran- 
ges längs der Flussthäler. 

Westlich von der Hauptzugstrasse der via caspia gehl 
der Zweig Ab, von der Mündung der Wolga den Fluss 
hinauf, bis zu dessen oberen Laufe, und mit einem Arme 
längs der Kama (Ab'). Auf die Karte ist nicht eingetra- 
gen, aber wie es scheint^ existirt noch ein Zweig von 
Zaritzin auf den Don, bis zu den Ursprüngen dieses Flu- 
sses, wo diese Zugstrasse in drei kleinere zerfällt; die 
Eine vom oberen Don über die Sosna zu den Ursprün- 
gen der Oka und von hier zu den Ursprüngen der Wolga; 
die Andere von den Ursprüngen des Don über die Oka 
zu den Jaroslawschen Seen; und die Dritte von den Ur- 
sprüngen des Don zum mittleren Laufe der Oka, Die 



— 323 ^ 

Kamsche Zugslrasse giebt einerseits einen Агш längs der 
Wjatlv'a von sich, verbindet sich andererseits mit der 
Zugstrasse Aa' in dem Gebiete zwischen der Belaja und 
der Ufa. 

Cud auch längs des Zweiges Ab ziehen vorzugsweise 
Grallae und Palmipedes, aber ausserdem auch viele von 
den continenlalen Vögeln. Die Wolga, mit ihren Inseln auf 
ihrem unteren Laufe, ihren Uferseen auf ihrem mittleren 
Laufe, bildet üppigste Halt- und Fütterungsplätze, und, 
zusammen mit dem unteren Laufe des Don, dient als Haupt- 
zugstrasse in der Gruppe der Strassen der via pontica. 
Wolga, von Zaritzin bis zur Mündung der Kama, kann 
während des Zuges nur mit Mississipi verglichen werden, 
und es ist nöthig die Feder eines Audubon, um eine 
bildliche Beschreibung des Frühlingszuges längs ihres 
auf einige Werste Breite überschwemmten Flussthaies zu 
geben. 

Durch die hergezählten Strassen werden, freilich, nicht 
alle Zweige der via caspia erschöpft. So, z. B. liegen 
zwischen der Wolga, den Flüssen Ural und Belaja zahl- 
reiche Zugstrassen von untergeordneter Bedeutung, aber 
zum Eintragen derselben in die Karte ist das Material 
ungenügend. 

Als directe Fortsetzung der genannten Zugstrassen dient 
für die Vögel, welche südlicher vom Kaspischen Meere 
überwintern, die Achal-Tekkinsche Zugstrasse, welche 
längs der Oase, folglich in der Richtung von W. nach 0. 
^eht, mit zahlreichen Armen, die sich von ihr nach Süden 
längs der Flussthäler über die hier befindlichen Gebirge 
2ar-i-Kuch, Kopepet-Dag u. s. w. abzweigen. Alle zusam- 
men in ihrer ganzen Ausdehnung genommen, können 
diese Zugslrassen als die Aralo-Kaspische Wüste von Nor- 
den, Nord-Westen, Westen, Süd- Westen und Süden umbie- 

21* 



- 324 — 

gend betrachtet werden. Nur die Linie Ad geht über 
die Wüste; uud Östlicher, vom ischim zum Turgai und 
von hier gerade über Kara-Kumy zur n.-ö. Ecke des 
Arals geht eine grosse Zugstrasse, die weiter zum Syr 
übergeht. Östlich vou hier gehen schon Zugstrassen, die 
Aralo-Kaspische Wüste von Osten umfassen, und so um- 
ständlich von l)-r Séwertzow erforscht worden sind. 
Nicht aufgeiilärt ist bis jetzt das complicirte System der 
Zugstrassen in Persien und Afghanistan, — ein desto com- 
piicirteres System, weil es fast die L'eberwinterungen 
der Vögel, die hierher aus den verschiedensten Theilen 
des Palaearktischen Gebietes herbeiziehen, berührt. 

Via caspia liefert die Vögel ins Östliche ßussland und, 
vorzugsweise, ins westliche Sibirien. Desswegen hat eine 
viel grössere Bedeutung für das europaeische Russland 
die via pontica (aaf der Karte sind ihre Verzweigungen 
mit rother Farbe eingetragen), deren einzelne Arire ganz 
Russland umfassen: dieses Weges zieht zu uns die ganze 
Masse der Vögel, die im n.-ö. Afrika, Arabien und Klein 
Asien überwintern. Via pontica habe ich diese Strasse 
aus demselben Grunde genannt der mich bewogen hat, 
die via caspia aufzustellen: für alle Verzweigungen 
dieser Kategorie dienen die Küsten des Schwarzen 3Iee- 
res als Richtungspunkl. 

Als Material zum Eintragen auf die Karte derjenigen 
Zugstrassen, die die allgemeine Kategorie fier via pon- 
tica bilden, dienten die lîeobachtungen Nordmanns, Gö- 
Dels und Belkes füi-die süd-westliche Ecke Russlands, die 
Beobachtungen Badde's, Schatilow's u. a. für die Krim, 
Alferaki's für die n.-ö. Ecke des Asowschen Meeres, Sé- 
Avertzov. 's für das Worouesch'sche Gouvernement, Tscher- 
naj's fürs Charkowsche, Kessler's, Schewelew's, Markow's 
für den mittleren Dnjepr und dic-Desna, Talschanowsky's 



— 325 — 

für Polen, Russow's für die Ballischen Gouverne- 
ments, Büchner's und Pleske's für das Petersburgsche 
Gouvernement, Sabanejew's, Djakow's, Arsenjew's und 
Marakujew's für die obere Wolga, meine eigenen Beobach- 
tungen und die Beobachtungen Lorenz's und Sabanejew's 
für das mittlere Wolga, Palmen's, Meves's, GöbeKs, der 
Expedition zum Weissen Meere, Bystrow's, Seebohm's & 
Brown's und Bielow's für das nördliche Riissland. Ich 
spreche schon nicht von Zehenden von Artikeln in 
verschiedenen Journalen für die Jagd, welche eine Masse 
werthvollen Materials enthalten. Dessen ungeachtet sind 
auch für die via pontica nur die hauptsächlichsten 
Verzweigungen der Zugstrassen eingetragen. 

Die Bedingungen des Zuges auf der via pontica, welche 
ebenso, wie die via caspia, eine v. marino-fluvio-Iacust- 
ris ist, sind ein wenig verschieden von denjenigen auf 
der Letzteren: beim Zuge auf der via pontica begegnen 
die Vögel keiner Wüste, welche sie zu umbiegen hätten, 
wodurch auch eine grössere Zahl untergeordneter, Ergän- 
zungs-strassen bedingt wird; ausserdem führen diese 
Strassen zweiten Ranges zu Nistungsgebieten, die auf 
der ganzen Ausdehnung des europaeischen Russlands, von 
seiner südlichen Grenze bis zur nördlichen Grenze zer- 
streut sind. 

Der Character der Gegend, durch welche die via pon- 
tica gehl, ist folgender: Steppe, Insel-Wälder, Tajga und 
Tundra (Moorgegend), — kürzer, die grosse Russische Nie- 
derung, ohne irgend wie bemerkbares Hochland, durch- 
furcht von Flüssen, aber arm an Seen. Nur am oberen 
Laufe der Wolga, in dem Gebiete der Mologa und der 
Scheksna giebt es viele Seen, was während der Frtih- 
lings-Wasserfluth durch die sehr bedeutende allgemeine 
Ueberschwemmung dieser Gegend ergänzt wird, üebrigens 



— 326 — 

«üeut auch überhaupt die Wolga, von der Mündung der 
Kama bis zur genannten Gegend, mit ihren WasserfiutheUy 
Waldsümpfen unb Seen des linken Ufers, und die Ver- 
zweigungen der via pontica durchschneidend, als vor- 
trefflicher Ort für den Hall und die Rast vorzugsweise 
für Wasservögel, die nach Norden ziehen. Unzählige Züge, 
Gänse und Enten sammeln sich hier beim Zuge, von dem 
schon gemachten Wege sich erholend und sich vorberei- 
tend, denselben zu vollenden. 

Die Houptzugstrasse dieses complicirten Systems geht 
von Bosporus theiiweise längs der Küste des Schwarzen 
Meeres und von hier zum Asow'schen Meere, Iheils ge- 
rade übers Meer zur Taurischen Halbinsel, umbiegt vora 
S.-O. und N.-W. das Jaila-Gebirg und vereinigt sich im 
Küstenlande des Asowschen Meeres mit der mehr westli- 
chen, längs der Küste gehenden Strasse. Eigentlich vom 
n.-ö Winkel des Asowschen Meeres geht auch die Haupt- 
strasse Ba, längs des unteren Don, von hier zur Wolga 
bei Zaritzin, längs der mittleren Wolga bis zur Mündung 
der Kama, und das Thal der Kama entlang. Aus dem 
Thale der Kama gehen einige Strassen* die Eine von der 
Mündung der Belaja über das Ural-Gebirge gerade nach 
Osten, zum 3Jias und zur Vereinigung mit den Verzwei- 
gungen der via caspia (Ba'"); die Andere von der oberen 
Kama ebenfalls über den Ural zum unteren Ob; aber viele 
Vögel, die zur oberen Kama nicht längs des Thaies des 
Hauplflusses, sondern durch die Thäler ihrer Zuflüsse ge- 
langen, z. B. durch das Thal der Obwa, ziehen auch weiter 
gen Norden längs Kama und gelangen von hier zur Pet- 
schora. Von den rechten Zuflüssen der Kama dient der 
Fluss Wjatka als bequeme Strasse für den Zug in der 
Waldregion denjenigen Wasservögeln, die weiter zur 
Dwina hinüber gehen. Ausserdem scheinen Verbindungs- 



— 327 — 

zweige zwischen der Linie lutma-Petschora und Wjat- 
ka-Dwina zu existiren, ebenso wie auch ein Theil der 
Vögel wahrscheinlich direct aus dem Gebiete der unte- 
ren Kama zur Wytschegda und von hier zum Mesen 
zieht. Es ist gewiss, dass ein Theil der Yögel, die längs 
der mittleren Wolga ziehen, — und dabei ein beträchtlicher 
Xheil,— nachdem sie die Mündung der Kama erreicht 
haben, längs der Wolga nach Westen ablenken; aber wie 
weit sie nach Westen vordringen, ist schwer zu ent- 
scheiden, da directe Beobachtungen hier wegen der 
Masse Zugvögel unanwendbar sind. Auf Grund des Ein- 
fliegens bis zu Nischny-Nowgorod verirrter Exemplare der 
Arten der Vögel, die längs der via caspia ziehen^ z. B. 
der Änser riificolUs, die unzweifelbar sich dann und wann 
den Zügen anderer Zug-Gänse, die längs des Thaies der 
Wolga nach Westen ziehen, hinzugesellen, ist es mög- 
lich, dass einige Individuen die Wolga weit hinauf, viel- 
leicht bis zu den Jaroslawer Seen und noch weiter, vor' 
dringen. 

Längs des Don, seiner Zuflüsse und der nebenliegen- 
den Seen geht die Strasse Bb, welche die Vögel zum 
mittleren Laufe der Oka führt. Der Zug ist stark, obgle- 
ich am oberen Don nicht so stark, als man es erwarten 
könnte. Dies geschieht, weil längs des eigentlichen Don 
eine Masse von Vögeln zieht, die hier auch längs der 
Flüsschen und Seen nistet; die eigentlichen Zugvögel aber 
biegen vom Don zur Medweditza und zum Choper ab, 
von hier zur Sura und theilw^eise zur Mokscha und wei- 
ter gerade zur Dwina, über die Wolga, längs der Wet- 
luga. Im Ganzen geht die Linie Medweditza-Sura-W'et- 
luga parallel zur Hauptzugstrasse Ba, und ergänzt die- 
selbe sehr beträchtlich. Westlich vom Don, der Linie Bb 
parallel, geht die Zugstrasse längs des Donetz und der 



— 328 — 

ürsprüDge der Oka. Auch diese Zugslrasse dient mehr 
den örtlichen Vögeln, als den eigentlichen Zugvögeln, 
aber nur auf dem Donetz, wo der Zug schwach ist. Im 
Gegentheil, au den Ursprüngen der Oka ist der Zug 
stark, da hierher viele Züge von Zugvögeln, die direct 
von der Mündung des Dnjepr zu den Ursprüngen des 
Seym ziehen, sich hinzugesellen, nicht zu sprechen von 
dem, dass, die Oka noch weiter nach unten, ebenfalls 
hierher die Zugvögel von der Desna (ВС), wo der Zug 
sehr stark ist, herüberkommen. Auf diese Weise kommen 
zur Oka einige Zugstrassen zusammen, wodurch auch der 
starke Zug längs des Thaies dieses Flusses, welches die 
Vögel zur Wolga, und schon von hier zu der uns schon 
bekannten Strasse Wetluga-Dwina führt, erklärt wird. 
Verhältnissmässig Wenige biegen von der Oka zwischen 
Kaluga nud Rjäsan zum Moskauflusse ab, überfliegen 
denselben und richten sich zur oberen Wolga, wohin an- 
dere Züge längs des Dnjepr herbeigezogen kommen. Aber 
die Moskauische Strasse exislirt aller Wahrscheinlichkeit 
nach, und führt wahrscheinlich— nach Süden direct zur 
Mündung des Dnjepr, nach Norden über die Jaroslaw- 
schen Seen zum Weissen Meere. 

Der Zug längs des Dnjepr, Bc, von der Mündung die- 
ses Flusses bis zu seinen Ursprüngen, ist stark, aber es 
ist nicht unmöglich, dass ausser den Vögeln, die längs 
des Thaies des Dnjepr ziehen, andere von der Mündung 
der Donau, den Dnjepr und den Bug in ihrem unteren 
Laufe durchschneidend, und sich weiter gerade zur Mün- 
dung der Desna begebene, ziehen. Unzusammenhängende 
Thatsachen erlauben zu vermuthen, dass eine solche 
Verkürzung des Weges existirt, ebenso wie wir mil sehr 
bedeutendem Recht die Existenz solch eines verkürzten 



— 329 — 

Weges auf der Strecke zwischen dem untereo Dnjepr und 
dem oberen Don negiren können; aber genauere Kennt- 
nisse betrelfs der Richtung des Zuges und betreffs des 
Zuges selbst zwischen der Donau und dem Dnjepr. fehlen. 
Der obere Lauf des Dnjepr, in der Waldregion sich befin- 
dend, zeigt eine von den Zugslrassen, — die Verlängerung 
von ßCj — die sich gerade in der Richtung S — N, von 
den Ausflüssen des Dnjepr zu den Seen Urnen und La- 
doga erstreckt. Längs der Ausflüsse des Dnjepr und der 
Wolga, zur Suchona und von hier zur Dwina, und eben- 
falls zu den Seen Kubenskoje, Beloje, Wosche und Lat- 
scha erstrecken sich noch Nebenverzweigungen der Wolga- 
Dnjeprschen Linie, die im Ganzen ein sehr dichtes und 
verwickeltes Netz von Zugstrassen für Vögel, die in die- 
sem Gebiete nisten, bilden. Weiter nach Westen, vom 
Dnjepr, richtet sich der Zug zu den Ausflüssen der Düna 
wo die Zugstrasse sich abermals theilt; und ein Zweig 
derselben geht über den See Peipus und weiter über den 
Finnschen Busen nach Finnland; der Andere — längs der 
Düna zur Mündung des Flusses und von hier längs des 
östlichen Ufers des Botnischen Busens'zur Mündung des 
Torneo, wobei die Zugstrasse Bc'" auf ihrer ganzen Aus- 
dehnung kleine Seitenzweige, die ins Innere des Conti- 
nents führen, von sich giebt. Ueberhaupt ist diese Strasse 
nach Palmén's Karte eingetragen worden, mit der ein- 
zigen von mir zugelassenen Abweichung, welche darin 
besteht, dass ich diese fetrasse auf meiner Karte ein we- 
nig vom Ufer auf der Strecke zwischen Nikolaistadt und 
der Mündung des Torneo entfernt habe: hier, nach Allem 
geschlossen, ziehen die Vögel eines breiten Weges und 
die Zugstrasse liegt nicht ausschliesslich längs der Küste, 
aber geht direct über den Meerbusen. 



— зво — 

um mit (Jen Verzweigungen Her via pontica zu been- 
digen, blieb ans übrig, nur diejenigen von ihnen zu über- 
sehen, die dem süd-westlichen Russland und dem west- 
lichen Gebiete angehören. Unter ihnen verbleibt die 
Bedeutung einer vorzugsweisen Zugstrasse in der eigen- 
tlichen Bedeutung dieses Wortes der Weichsel; aber ich 
w^erde den Zug längs der Weichsel nicht berühren, da 
ich dazu über kein genügendes Material verfüge. WaS 
aber die übrigen Verzweigungen anbelriftt, so haben 
sie vorzugsweise eine örtliche Bedeutung. So geht von 
der Mündung des Bug zu den Pinskschen Sümpfen, und 
von hier zum Neimen eine Zugstrasse, längs welcher 
viele in dem Polessje (in den Wahl region der Pripet) 
nistende Vögel ziehen. Einige von ihnen ziehen hierher 
von Dnjepr, die Priepet hinaufsteigend, andere folgen auf 
untergeordneten Zugslrasseu. Andere Strassen liegen längs 
des Dnjestr und des Prut. Doch die Mehrzahl der hier 
ziehenden Vögel fliegt auf continentalen Strassen, die sorg- 
fältig für jede Art erlernt werden müssen, — was bis 
jetzt noch nicht der Fall ist, — und dadurch erklärt sich 
das uncomplicirte Netz der Zugstrassen auf meiner Karte 
im s -W'. Winkel des europaeischen Rnsslands. 

Auf die Karte X^ 1 habe ich auch eingetragen die via 
haltica (auf der Karte sind ihre Verzw^eigungen mit grü- 
ner Farbe eingetragen), welche eine via marina ist, und 
die via norvegica (auf der Karte sind ihre Verzweigun- 
gen mit gelben Farben eingetragen), die zu Kategorie der 
viae pelagicae gehört. Beide sind so umständlich von 
Herr Palmen erlernt worden, dass ich fast keine Verän- 
derungen beim Eintragen derselben auf meine Karte zu 
machen hatte. Die via baltica, die ich so genannt habe, 
weil das Baltische Meer bei der Richtung der Zugstrassen 



— m — 

der dritten Gruppe dieselbe Rolle spielt, als das Kaspische 
Meer und das Schwarze Meer hinsichtlich der zwei ersten 
Gruppen, führt Vögel vorzugsweise von der Novaja Zemlja, 
lind, obgleich es unzweifelhaft ist, dass zu ihnen sich Züge 
von den sibirischen Tundren hinzugesellen, ist es dennoch 
auch gewiss, dass diese Züge ihrerseits vorzugsweise 
längs der Küste des Nördlichen Oceans ziehen. Die via 
baltica, die kleine Strecke des Continents zwischen dem 
Weissen Meere und dem Finnschen Busen ausgenommen, 
geht längs der Küste des Oceans und der Meeresküste. 
Nur zwischen dem Weissen Meere und dem Finnschen 
Busen gehl dieselbe über Seen, welche durch ihr Vorhan- 
densein die Unterbrechung des Charakters der Landschaft 
ausgliechen. Der Zug ist ein später im Frühling und ein 
früher im Herbst, die Vögel ziehen in Heerden. 

Die Hauptzugstrassen der via baltica gehen die Eine 
längs des südlichen und süd-östlichen Ufers des Baltischen 
Meeres, Ca, von hier zum Peipus, Ladoga, Newa, zu den 
Seen Ladoga und Onega. Ein Arm derselben Linie, Cb, 
geht längs des östlichen Ufers des Baltischen Meeres, 
übe r die naheliegenden Inseln zur Mündung des Finn- 
schen Busens, und längs des südlichen Ufers desselben 
zur Vereinigung mit der Linie Ca. Die andere Hauptli- 
nie fürt von den Küsten des südlichen Schweden zur 
Mündung des Finschen Busens, Cc, folgt weiter seinem 
nördlichen Ufer und geht von hier zu den Seen Ladoga 
und Onega. — nur nicht zu deren südlichen Grenze, wie 
die Linie Ca, sondern zur nördlichen. Die unlängst veröf- 
fentlichten Resultate der Expedition zum Weissen Meere^ 
nach deren Anzeigen . Anser bernicla in Menge an der 
Sumschen Vorstadt vorbeizieht, zwingen zu anerkennen, 
dass viele Heerden vom Finnschen Busen zum See Wyg 



— 332 — 

ziehen. Ais Ergänzungszweig der zweiten Hauptslrasse, 
der keine grosse Bedeutung hat, muss die Linie Ce be- 
zeictinet werden. Die Linie Cd und die Uferlinie Cf en- 
dlich führen von den südlichen Theilen des Ballischen 
Meeres zu dem nördlichen Ende des Boltnischen Bu- 
sens. 

Als ausschliesslich Ocean-Küstenslrasse erscheint die 
via norvegica, welche mit ihrer einzigen Linie sich nach 
Osten, au der Mündung des Weissen Meeres und der 
Petschora vorbei, zur Nowaja Semlja und hinter den 
Wajgatsch richtet. Der allgemeine Charakter des Zuges 
auf der Linie D bleibt derselbe, wie auf der Linie C, 
mit welcher die erstere theilweise zusammenfällt. Für 
beide sind charakteristisch Massen von Individuen weni- 
ger Zugvögel-Arten, was durch die Einfachheit des Zuges 
erklärt wird. Während die via caspia und die via pon- 
tica zahlreiche Verzweigungen bilden, die beträchtliche 
Strecken des Continents umfassen, zweigen die via baltica, 
iind besonders die via norvegica sehr wenig. Für die 
via norvegica, auf ihrer ganzen Strecke vom Nordcap 
bis zur Petschora, existirt nur eine Linie des Zuges, 
mit einer nichtigsten Anzahl kleiner Seitenzweige zu den 
Küsten des Continents. Am besten erläutert den Charak- 
ter des Zuges auf der via norvegica und auf der via 
baltica eine Vergleichung, z. B. mit der via caspia: an 
der Mündung des Ural, wohin der Hauptstrasse und die 
Seitenzweige der Zugstrasse zusammenkommen, ziehen 
Anser ruficolUs und Anser albifrons massenweise, nör- 
dlicher, in dem Masse, wie die Strasse sich immer 
mehr und mehr verzweigt, werden die Massen dünner. 



— 333 — 

\u. 

Zugstrassen der Continentalvögel.— Materialien zur Bestimmung der 
viae continentales.— Zusammenstellung der Beobachtungen einzelner 
Arten.— Erklärung der Richtungen der Continentalzugstrassen, die 
aus dem oestlichen und centralen europaeischen Russland nachdeib 
Uebervvinterungsorten in Asien führen. — Bemerkungen über die 
westlichen Zugstrassen.— Zug der Raubvögel in Süd-Russland. 

Das folgende Capitei dieut als Erklärung zur Karle 
№ 2, auf der die von mir bis jetzt ausstudirlen Zug- 
strassen der Gontinentalvögel bezeichnet sind. Diese Karte 
ist unvollständiger als die vorhergehende, doch das 
Material welches ich vorräthig habe, erlaubt mir durchaus 
nicht dieselbe vollständiger zu machen; dazu beweis! die 
Karte anschaulich genug dass die Continentalzugstras- 
sen ausschliesslich durch hydro-orographische Bedingungeo 
durchaus nicht erklärt werden können und zur Lösung 
dieser Fragen die Beifügung eines neuen Factoren erfor- 
derlich ist, als welchen ich die Vererbung annehme, die 
die Vögel ungefähr denselben Weg, welchen die Aus- 
breitung der Individuen dieser oder jener Art aus dem 
ursprünglichen Wohnorte ging, nach den Ceberwinterungs- 
orten zu ziehen zwang. Die auf der Karte gezeichneten 
Zugstrassen sind nach Palmén's Methode bestimmt, d. h. 
es sind die Zugstrassen mehrerer Formen ausstudirt, die 
aus über 500 Arten, die dem europaeischen Russland 
angehören, erlesen sind. Diese Formen sind folgende: 
Emberùa aureola, Änthus Gustavi, Lociistella lanceolattty 
Acrocephalus agricola, Acroc. dumetorum, Iduna caligata^ 
ШуНозсориз lorealis, Phyü. plumbeitarsus, Phyllopneuste 
tristis, Phyll. superciliosus, Calliope kamtschatkensis, Ne- 
mura cyanura, Grits leucogeramis.~~J)\e Hauptresuitate 



— 834 — 

des Untersuchens der geographischen Verbreitung der 
genannten Foimen sind kurz gafasst folgende. 

1) Emberiza aureola nistet im europaeischen Russland 
in der Gegend des Bassins der Onega, der Nördlichen 
Dwina, der Mitte der Wolga und deren Nebenflusses Oka 
und in den üralschen Steppen. Von hier nach Osten ist 
sie in ganz Sibirien, wiederum hauptsächlich in Fluss- 
thälern, verbreitet und in manchen Theilen der Gegend 
dringt sie sehr weit nach Norden, z. B. längs der Jenis- 
sei bis zum Polarkreise, und ist einheimisch in Kam- 
tschatka. Im Süd-östlichen Sibirien ebenso um üssuri 
kommt dieser Vogel häufig vor. Sporadisch nistet er auch 
südlicher, z. B. im Thale des Chuan-Che, wo ihn die 
Expedition des H. Prschewalsky gefunden hat. Als ueber- 
winternder Vogel ist derselbe mehr oder weniger ge- 
wöhnlich in den südlichen Prowinzen China's und sehr 
zahlreich in Cochinchina, Birma und Assam gefunden wor- 
den; seltener dringt er in die süd-oestiichen Hymalaien 
und in Nepal, aber weiter nach Westen kommt er nur 
zufällig vor. In kleiner Anzahl ueberwiutert derselbe in 
Formosa und Hainan. Wenn man noch die unmittelbaren 
Beobachtungen des Zuges der Emb. aureola im Frühling 
im Centralen Russland von N.-O. durch das Thal der 
Oka weit von der Mündung derselben, die völlige Abwe- 
senheit dieser Art zu jeder Zeit in Turkestan, das 
sporadische Vorfinden an den Quellen und Brunnen in 
der Wüste zwischen Ala-Schan und Urga und die Beo- 
bachtungen des Zuges im S.-O. von Mongolien und bei 
Pekin in Betracht nimmt, so ist der einzig mögliche 
Schluss aus allen diesen Facten der, dass die Emb. 
aureola aus dem europaeischen Russland zum üeberwin- 
tern nach Osten fliegt, indem sie ihren Flug gerade von 
W\ nach 0. bis zum Altai richtet und hier sich nach S.~0. 



- 335 — 

längs dem nord-östlicheu Abhänge des Ekta-Altai (Gebirgs- 
kette zwischen dem kara-lrtisch und Kobdo) nach dem 
südlichen China kehrt. Dagegen fliegen Individuen der 
Emb. aureola aus dem süd-westlichen Sibirien, der üs- 
suri-Gegend und Mandschurien nach S.-W. und lassen 
sich, wie es scheint, hauptsäcblich in Ost-Indien zur 
Ueberw^nterung nieder. Es folgt also, dass die Emb. 
aureola theils durch die Wüste (von Altai zum Thale 
Chuan-Che), theils. um dieselbe fliegt (aus dem s.-Ö. Si- 
birien nach Ost- Indien). 

2) Anthus Gustavi nistet am Polarkreise, von der 
unteren Petschora bis zum Lande der Tschuktschen und 
bis zur Kamtschatka inclusiv, und ist hier ziemlich ein- 
heimisch. Er ist weder in West-Sibirien noch in Turke- 
stan jemals gefunden worden, in Daurien aber gefangen 
und während des Zuges im südlichen China beobachtet 
worden; ueberwintert auf den Philippinischen und Sunda- 
Inseln. Auch in Betreff dieses Vogels bleibt es nur 
anzunehmen, dass derselbe aus dem europaeischen Rus- 
sland gerade nach Osten, und in dieser Richtung wenig- 
stens bis zur Lena fliegt, die Lena aber bis zum Baikal 
verfolgt und von hier sich nach China begiebt. Aus 
dem N.-O.-Sibirien richtet sich die Zugstrasse dieses 
Vogels im Gegentheil nach S.-W., entweder längs der 
Küste oder durch das Continent (in Japan ist der Anthus 
Gustavi nicht gefunden) und dann schon nach den 
Inseln. 

3) Locustella lanceolata nistet in den Flussthälern des 
Taiga-Gebietes, von dem Flusse Onega im nord-westlichen 
Russland bis zur Küste des Stilleu Oceans nach Osten. 
Während des Zuges findet man sie im nördlichen, mitt- 
leren und südlichen China, als überwinternder Vogel 
erreicht sie Birma und die Andamanschen Inseln. Im 



— 836 ~ 

europaeischen Russlaocl ist sie während des Zuges nicht 
gefunden worden. Der von Herrn Séwerlzow statt Loc. 
lanceolata für Turkestan bezeichnete Vogel ist Loc. stra- 
minea, woraus man den Schluss ziehen muss, dass die 
Loc. lanceolata aus dem europaeischen Russland gerade 
nach Osten zieht und wahrscheinlich erst unweit des 
Baikals sich nach S.-O. wendet, indem sie also die Wüste 
in ihrem nord-ösllichen schmäleren Theile durchschnei- 
det. Alsdann verändern die ziehenden Inidividuen die 
Richtung des Zuges und ziehen nach S.-O., indem sie 
also um den sud-östlichen Theil der Wüste ihren Flug 
richten. 

4) Acroceplialus agricola gehört als nistender Vogel 
der Aralo- Kaspischen Tiefebene, dem nord-westlichen 
zoolog. Gebiet des Turkestans und dem Pamir. Nach 
Norden nistet derselbe bis zum Ekaterinburgschen 
Kreise inclusiv, nach Süden wurde er bis Chorossan beo- 
bachtet. Als überwinternder Vogel ist er in Afganistan, 
Pendschab, in Sind, im mittleren Indien und in Nepal 
gefunden worden. Die Hauptzugstrassen liegen wahrschein- 
lich längs dem westlichen Fusse des Tjan-Schan, aus 
den Kirgisen-Steppen zum Aral und Amu-Darja, und längs 
der östlichen Küste des Kaspischen Meeres und die Oase 
Achal-Tekke, vom Pamir zieht dieser Art nach Kasche- 
mir und dem Pendschab. 

o) Acroceplialus dumetorum nistet im europaeischen 
Russland im Gebiete der Nördlichen Dwina, des Bassins 
der Wolga, im Gebiete des Flusses Ural, in den Kirgisen- 
Steppen und überhaupt im westlichen^Sibirien bis zur Jenis- 
sei-Thale inclusiv, in ganz Turkestan, wo er bis 6000' 
hoch über der Meeres Oberfläche gefunden w'ird, und in 
Achal-Tekke. Die südwestliche Grenze der Verbreitung 
dieser Art ist nicht bestimmt. Zum üeberwintern fliegt 



— 337 — 

dieser Vogel nach" dem nord-wesllichen, Central- und Süd- 
Indien, wo er übrigens in den südlichen Nebengebirgen 
der Himalayen nistet. Die Zugstrasse ist am westlichen 
Fusse des Tjan-Schan, und an der nördlichen Küste des 
Kaspischen Meeres beobachtet worden. Er zieht wie es 
scheint hauptsächlich um die Wüste, theils aber durch- 
schneidet er sie (aus den Kirgisen-Steppen längs dem öst- 
lichen Ufer des Aral-See's und dem Thale des Amu). Vom 
Pamir führt die Zugstrasse in das Thal Kaschemir und 
von hier nach dem Pendscbab. 

6) Idima cäligata hat eine dem Acrocepbalus dume- 
torum ähnliche geographische Verbreitung. Gleich dem 
letzteren nistet sie im europaeischen Russland im Gebiete 
der Nördlichen Dwina, im Bassin der mittleren und eines 
bedeutenden Theüs der unteren Wolga, in den Kirgisen- 
Steppen und auch überhaupt im westlichen Sibirien. In 
Turkestan nistet die Iduna cäligata im nord-westlichen 
und süd-weslüchen zoologischen Gebieten; gefunden ist 
sie auch im Pamir. In Achal-Tekke trifft man sie weder 
während des Nislens, noch während des Zuges. Als zie- 
hender Vogel ist dieselbe an der Mündung des Flusses 
Ural, am westlichen Fusse des Tjan-Schan und im Pamir 
beobachtet worden, woraus folgt, dass sie sich von N.-W. 
nach S.-O. zum Aral richtend, die Kirgisen-Steppen 
schneidet, dann längs dem Thale des Syr, vielleicht auch 
des Oxus, den Tjan-Schan erreicht und von hier ebenso 
wie auch vom Pamir nach dem nord-westlichen und 
Central-Indien fliegt, wo sie in bedeutende Massen sich 
sammelnd überwintert. 

7) Fhilloscoims oorealis. Merkwürdig ist das Gebiet 
der Verbreitung dieses Vögelchens und (fer Weg, welchen 
er fliegt um seinen Winteraufenthalt zu erreichen. Vom 
Nordcap im Westen bis zur Kamtschatka inclusiv im Osten 

►¥ 1. 1886. 22 



— 338 — 

nistet der Fli. borealis in der schmalen Zone der Taiga, 
weiche die Tundren grenzt. Bewachsene Ufer sind Lieblings- 
orte dieser Art. Doch im östlichen Sibirien lässt sicli 
der Pli. borealis südlicher zum Nisten nieder und nistet 
am Baikal, Amur, in den Gebirgen der süd-Ösllichen Mon- 
golei und sogar des nördlichen China. Wahrscheinlich 
nistet er in den westlich vom Baikal gelegenen Gebir- 
gen, in den Sajanschen und im Altai, wenigstens ist da- 
von in dem Manuscript d^i Hr. Séwertzow erwähnt. Wä- 
hrend des Zuges ist er von Hr. Prschewalsky im Ala- 
Schan gefunden worden, von wo die Zugstrasse längs 
dem nord- östlichen Abhänge des Ekta- Altai führt. Vom 
Pere David im eigentlichen China beobachtet worden; 
nach Swinhoe zieht er durch Süd-China und ueberwin- 
tert in Formoza. Er ueberwintert nicht nur in ganz Ost- 
Indien bis Birma im Westen und im süden bis Malakka 
inclusiv, sondern auch auf den Inseln die den Continent 
umgeben (Sunda- und Andaman-Inseln). Der Phül. borealis 
fliegt also, von dem nördlichen Norwegen sich nicht stark 
nach S.-O. wendend, bis zum Altai und kehrt wahrschein- 
lich hier zum Ala-Schau nach China. Aus dem östlichen 
Sibirien fliegt dieser Vogel nach S.-W., wahrscheinlich 
zusammen mit dem Äntlms Gustavi, Locustella lanceo- 
lata u. a. 

8) Phylloscojnis lüumbeitarsus. Das Brulgebiet dieser 
Art umfasst das Permsche Gouvernement im europaeischen 
Russland, Turkestan, Pamir, die ganze Taiga-gebiele 
in Sibirien, nach Osten bis zum Ochotschen Meere, und 
die Gebirge des s.-oestl. Sibiriens. Der Zug in Turke- 
stan und besonders die Ceberwinterung in Indien sind 
in Folge der Verwechselung des Ph. plumbeitarsus mit 
dem PJiyll viridanus nicht genügend beobachtet worden. 
Von besonderer Interesse für das östliche Asien ist das 



— 33Ô — 

sporadische Nislen des Pli. plumbeüarsus im Gebirge 
Han-Su. Aus dem ösUichen Sibirien iliegt er in grosser 
Anzahl Pekin vorbei, sich zum Ueberwintern nach Ost- 
Indien richtend. Diese Art fliegt also int Westen und Osten 
richtiger im Süd-Osten um die Wüste Central-Asiens 
und gelangt den Zugstrassen der Turlîesîan folgend bis 
zum nördlichen Indien, durch die Mongolei und China 
aber bis Ost-Indien. 

9) Fhylloscopus tristis. Ein in der Taiga-Gebiete von 
der unteren Petschora bis zum Flusse Angara sehr ge- 
wöhnlicher nistender Vogel. Vielleicht nistet er spora- 
disch in Turkestan, unzweifelhaft nistet auf dem Kara- 
Korum und in den höheren Zonen des Himalaya Gebirges. 
Während des Zuges schneidet er die Kirgisen-Steppen, 
indem er sich entweder aus der Petschora-Thale und 
dem Permschen Ural nach Orenburg zu Emba und von 
hier zum Aral, — oder östlicher vom Ural durch das Ge- 
biet des Irgis und Turgai und die Golodnaja-Steppe wie- 
der zum Aral und dem Syr-Darja richtet. Aus dem West- 
und Gentral-Sibirien fliegt dieser Vogel den Zugstrassen 
von Turkestan folgend und theils um den Thian-Schan 
fliegend, theils denselben schneidend, und lasst sich in 
Beludschistan, im nördlichen Indien, bis zum südlichen 
Bengalien nach Osten, zum Ueberwintern nieder. Der 
Fh. tristis sammelt sich also aus einem ziemlich breiten 
Nistungs-Gebiete während des Zuges in Turkestan, wo- 
durch man die Menge der ziehenden Individuen dieser 
Art in der genannten Gegend erklären kann. 

10) PJiylloscopus superciliosus bietet ein gutes Beispiel 
dar zur Erklärung der Zugstrassen von Vögeln, die ein 
breites Nistungs-Gebiet ebenso wMe ein breites l'eberwin- 
terungs-Gebiet haben. Der Fhyll. superciliosus nistet in 
der ganzen Taiga Sibiriens, vom Permschen Cral bis zum 

22* 



— 340 — 

Üchotschen Meere, im Gebirge Kriratau, im Thian-SchaOy 
in Kaschmir und im Himalaya-Gebirge von N.-W. nach 
Osten bis zu Nepal inclusiv, er nistet in der süd-Östli- 
cheu Mongolei und sogar in den Gebirgen des nördli- 
chen China. Auf diese T\'eise besteht das Nistungs-Ge- 
biet dieser Art aus zwei ziemlich scharf abgegrenzten 
Gebieten: Sibirien, die Mongolei und Mandschurei bilden 
das eine, Turkestan, Kaschmir, das Himalaya-Gebirge 
das andere; eine Verbindung dieser zwei Gebiete findet 
nur im Bassin des oberen Irtisch und des Ob. Dadurch 
kann man die Hauptrichtung der Zugstrassen dieses Vo- 
gels erklären. Aus dem Permschen Ural und West-Sibi- 
rien fliegt der Fhyll. supercüiosus nicht nach Indien: 
zahlreiche Untersuchungen im südlichen Ural und in den 
Kirgisen-Steppen hatten als Beute unweit Orenburg nur 
ein einziges Exemplar des Flu supercüiosus^ der augen- 
sheinlich hierher ebenso zufällig mit dem Begul. cris- 
tatus gekommen war, wie manchmal Individuen dieser 
Art nach dem westlichen Europa zufällig fliegen. Folglich 
fliegen nur Individuen, die im Gebirge Thian-Schan und 
vielleicht im Gebiete des oberen Ob nisten, nach Indien 
zusammen mit denen aus Kaschmir und dem Himalaya- 
Gebirge und bleiben hier zum Ueberwintern im weiten 
Gebiete nach Osten bis zu Calcutta. Die Individuen aus 
Sibirien (aus dem West- und Ceutral-Sibirien) dagegen 
fliegen zum Ueberwintern in der Richtung von W. nach 
0. Manche von den letzteren wenden sich, nachdem sie 
das Baikal-Gebiet erreicht haben, zur Urga, und von hier 
richten sie sich durch die Wüste Gobi zum mittleren 
Theile des Gelben Flusses, das karge Wasser und die 
wenigen Pflanzen benutzend, die man in diesem Theile 
der Wüste noch finden kann. Doch die meisten Indivi- 
duen durchschneiden die Wüste Gabi im nord-Östlichen 



— 341 — 

Theile derselben und vereinigen sich in China mit den 
Individuen des süd-ösllichen Sibiriens, des Ussuri-Gebie- 
tes und des nördlichen China, indem sie sich zusam- 
men mit den letzteren von N.-O. nach S. W., nach Birma 
und westlicher, ungefähr bis zur östlichen Grenze der 
üeberwiuterungsorte der Individuen aus Turkestan und 
Himalaya-Gebirge richten. Est ist sehr möglich, dass die 
west- und central-sibirischen Individuen im südlichen 
China überwiniern, wo dieser Vogel von Swinhoe gefun- 
den ist, während die ost-sibirischen und chinesischen 
weiter nach S.-W. fliegen. Der Fliyll. superciliosus fliegt 
also gleich der ЕтЪ. aureola, theils um die Wüste, theils 
durchschneidet er dieselbe (ürga — Gelber Fluss), 

11) Calliope camtschatkensis. Ein nistender Vogel der 
Taiga vom Permscheu Ural bis zur Kamtschatka und 
bis Japan, im Ussuri-Gebiete und in den Gebirgen zwi- 
schen den Wüsten der Mongolei und China. Während 
des Zuges durchschneidet sie die Wüste Gobi im n.-o, 
Ende und theilweise wahrscheinlich auch in der Mitte 
derselben, d. h. sie verfolgt die Zugstrasse vom Altai 
zum mittleren Theile des Gelben Flusses (die Gebirgs- 
kette Khara-Narin-Ula) und vielleicht fliegt sie hierher 
gerade vom Baikal. Während des Zuges ist sie unweit 
Pekin und an anderen Orten China's zahlreich. Als über- 
winternder Vogel ist sie auf den Philippinen gefunden; 
auch in Bengaüen und überhaupt im östlichen Theil In- 
diens ist dieselbe ein sehr gewöhnlicher Vogel. Man trifft 
sie in Nord- und Central-Indien, doch nicht südlicher 
als Nerbuda. Ich konnte keine Mitlheilungen über die 
lleberwinterung der Call camtscliathensis in Ost-Indien 
finden; möglich ist es, dass die Call, camtschatk., in 
kleiner Anzahl bis zu den Phiüppineu und bis zu ande- 
ren Inse'.n des Stillen Ocean dringend, zum Ceberwin- 



™ 342 -^ 

tero von N.-W. nach S.-O. fliegt, indem sie sich vor- 
nehmlich an den westlichen Theil China's hält, und 
gänzlich Ost-Indien meidend, bis nach Indien kommt. 

12) Nemura cyanura. Das Nistungs-Gebiet dieser Art 
hat etwas gemeinschaftliches mit dem Nistungs-Gebiete 
des Phyll. superdliosus^ da es seinerseits in zwei Theile 
gelheilt werden kann. Ein weites Gebiet zieht sich vom 
Permschen Ural bis Japan und wendet sich von hier 
nach Süden, wo der Vogel in kleiner Anzahl in der 
Üssuri-Thale und ziemlich zahlreich in der waldigen Zone 
des Gebirges Han-Su nistet. Der andere Theil gehört dem 
nord-wesliichen und westlichen Himalaya-Gebirge bis Sik- 
kim nach Osten. Während des Zuges ist sie in der Mon- 
golei ein gewöhnlicher Vogel, wobei ein bedeutender 
Theil der Individuen die Wüste Gobi im n.-o. Theile 
derselben durchschneidet, während die anderen ohne 
Zweifel durch die Wüste fliegen, wahrscheinlich längs 
dem n.-o. Abhänge des Ekta-Altai und der Forsetzung 
desselben im Ala-Schan. 

13) Grus leucogeranus. Es ist nicht bewiesen, das diese 
Art im Permschen Gouvernement nistet; da aber die 
w^eissen Kraniche und (im Herbste) sogar alte mit jungen, 
unweit der Kama, unter dem 58" — 59" N. Breite mehr- 
mals gesehen worden sind, so ist in dieser Vorausset- 
zung nichts unmögliches. Das unzweifelhafte Nistungs-Ge- 
biet dieser Art dehnt sich durch ganz Sibirien von den 
Kirgisen-Steppen bis zum Gebiet des Amur inclusiv und 
nimmt die n.-o. Mongolei ein. Während des Zuges be- 
findet er sich regelmässig, erstens, unweit der Städte 
Gurjew (Mündung des Urals), Astrachan und im Trans- 
Kaukasien unweit der russisch-persischen Grenze; die- 
ser Weg führt nach wahrscheinlichen üeberwinterungs- 
orten unweit der süd-westlichen Ecke des Kaspischen 



^- 313 — 

Meeres, da kein Zug dieses Vogel in Persien beobachtet 
ist. Zweitens, fliegt der Grus leucogeranus längs der 
westlichen Fusses des Thian-schan und erreicht so das 
nördliche Indien, wo er in ziemlich grosser Anzahl in 
der sumpfigen Gegend des oberen Ganges und des Dschum- 
na überwintert. Drittens fliegt er durch das nördliche 
China, die Mandschurei, die nord-östliche Mongolei und 
ist von Hr. Prscheawisky als Zugvogel am К uku-Nor ge- 
funden. Man könnte vielleicht daraus schliessen, dass der 
Grus kucoger. aus dem Gebiete des Amur und der nörd- 
lichen Mongolei, theils die Wüste durchschneidend, theils 
um dieselbe fliegend, nach dem nördlichen Indien, von 
N.-O. nach S.-W. zum üeberwintern zieht, indem er dem 
Rande der Wüste sich nahe hält. Endlich, die Ueberwin- 
terung und der Zug des Grus leucoger. in Japan könn- 
ten kaum anders erklärt werden, als dass dieser Vogel 
entweder aus dem n.-ö. Sibirien, z. ß. aus dem Gebiet 
der Lena, oder aus dem s.-ö. Theile dieses Landes 
hierher geräth. Das letztere ist wahrscheinlicher, da es 
durch einen schwachen mandschurisch- chinesischen Zug 
bekräftigt wird. 

Wenn man die Beobachtungen der Züge der oben 
aufgezählten Arten zusammenstellt, so kann man zu kei- 
nem anderen Schlüsse kommen, als das diese Zugstras- 
sen streng bestimmt sind und drei Gruppen darstellen: 
erstens, Zugstrassen, die aus dem eur. Russland über- 
haupt nach Osten durch die Sibirische Ebene, die Mand- 
schurei und China nach den Üeberwinterungs-Gebiete 
im S.-O. Asien bis zum N.-W. Indien führen; zweitens 
solche, die aus dem eur. Russland im Allgemeinen nach 
S.-O. führen, das Kaspische und Aralsche Meer umbie- 
gen, am Fusse des Thian-Schan liegen oder durch den 
Thian-Schan führen,und dieUeberwinterungs-Orte im nord- 



~ 344 — 

wesUicheüj nördlichen und Central-Indien als Ziel haben; 
endlich, die Zugstrassen der dritten Gruppe sind in We- 
senheil wie aus den Zugstrassen der ersten zwei Katego- 
rien zusammengestellt. Für die erste Gruppe der Zug- 
strassen sind charakteristisch die Züge von Emberka 
aureola, Anthus Gustavi, Locustella lacneolata, Phyllo- 
зщшз borealis, Calliope camtscJiatkensis und Nemura 
cyanura; für die zweite — ^die Zug von Äcroceplialus agri- 
cola, Äcroceplialus dumetorum, Iduna caligata und 
Phylloscopus tristis; für die dritte— die von Fliylloscopus 
plumbeitarsus und Fhyll. super ciUosus. Obgleich es nicht 
zu bezweifeln ist dass die central-asiatischen Wüsten, und 
besonders Gobi, von sehr grosser Wichtigkeit für die 
Richtung der Zugstrassen der Gonlinentalvögel sind, des- 
sen ungeachtet giebt dieser Factor keine genügende Erklä- 
rung, weshalb Emb. aureola, Antli. Gustavi und die 
übrigen Arten der ersten Gruppe um die Wüste Gobi 
solch einen Umweg machen, während es andere Wege, 
geradere und schneller zum Ziele führende, giebt. Ich 
lasse die Erklärung dieses Umstândes für das folgende 
Capittel, und werde nur noch eins bemerken, nämlich: 
die oro-hydrographischen Bedingungen, die für die Rich- 
tung der Zugstrassen in Asien ohne Zweifel von Bedeu- 
tung sind, können im eur. Russland gar nicht dieselbe 
Wichtigkeit haben, da eine Menge Vögel, die mit dem 
Emb. aureola, Locustella lanceolata, Fhyll. plumbeitarsus 
und anderen oben angeführten zusammen nisten, zum 
Ueberwintern entweder gerade nach Süden, oder nach 
Süd-Westen und ausserdem einen bequemeren und kür- 
zeren Weg fliegen. Folglich giebt es etwas, was die Vö- 
gel Umwege zu machen und mehr Zeit, und Kraft zum 
Zuge nach den Uebervvinlerungsorten anzuwenden zwingt. 
Und dies etwas ist ohne Zweifel sehr wesentlich, da in 



— 345 — 

raanchcD Fällen die Vögel gewiss die Gelegenheit nicht 
unterlassen den Weg zu verkürzen; so z. B. führen die 
Zugstrassen im n.-ö. Theile der Wüste Gobi durch die 
hier ziemlich schmale Wüste. Sogar in der Central-Gobi, 
л'оп der ürga zum Ala-Schan und längs dem n.-ö. Ab- 
hänge des Ekta-Altai ebenso zum Ala-Schan, theils auch 
gerade zum Kuku-Nor findet der Zug statt, obgleich er 
unbedeutend ist. Doch machen diese Verkürzungen den 
Eindruck von einigermassen veränderten Detailen auf 
einem sehr charakteristischen Hintergrunde. 

Auf der beigelegten Karte N-' 2 sind, wie schon gesagt, 
die Continentalzugstrassen bezeichnet, die bis jetzt beo- 
bachtet sind. Zum Unterschiede von der Karte № 1 sind 
die Zugstrassen der vorliegenden Karte breiler gezeich- 
net, einerseits, weil sie wirklich breiter sind, als die 
Zugstrassen, welche mit der Richtung der Meeresküste, 
der Ufer der Seen und der Flüsse verbunden sind, an- 
drerseits, weil sie nicht so gut wie die ersteren unter- 
sucht sind. 

Mit blauer Farbe (E) habe ich die Kategorie der Zug- 
strassen bezeichnet, welche ich via sibirica benannt 
habe, da diese Zugstrassen überhaupt nach Sibirien aus 
dem eur. Russlande führen. So viel man urtheilen kann — 
bilden drei Hauptstrassen diese Kategorie: die nördliche 
(Ea), die mittlere (Eb) und die südliche (Ec). Die nörd- 
liche (Ea) führt vom Mesen bis zum Ural durch das 
Grcnz-Gebiet zwischen Tundra und Taiga, vom Mesen 
aber nach S.-W. ungefähr parallel der Küste des Weissen 
Meeres; was aber die n.-vv. Ecke des eur. Russlands 
anbelangt, so ist hier die Strasse (Ea) gar nicht unter- 
sucht und man kann nicht sagen, ob der Phyllosc. ho- 
realis aus Finnmark durch den Kola gerade über dem 
Weissen Meere zur Mündung des Mesen's fliegt, oder 



— 346 — 

um das Weisse Meer im S.-W. biegt. Letzteres würde 
von lîoher Intéresse sein. Die mittlere Strasse ist mehr 
nach negativen Beobachtungen in südlicher gelegenen Gebie- 
ten, als nach positiven in dem Gebiete des Zuges gezeich- 
net. Im Gegentheil, die südliche Zugstrasse (Ec) ist mit 
grosser Sorgfalt untersucht worden, und kann sogar be- 
deutend nach Westen verlängert werden; bis Polen geht 
ein Zweig und bis zum Gouvernement von Woronesch der 
andere, was aus dem Zuge der Pyrrlmla erytlirina klar 
wird. Cust. Tatsclianowski sprach mir seine entschiedene 
Meinung aus, welche auf Facten begründet ist, dass Pyrrh, 
erytlirina nach Polen im Frühling gerade von Osten geflogen 
kommt und im Herbste wieder nach Osten wegfliegt. 

Was den weiteren Gang der Zugstrasseu Ea, Eb, Ec 
betrifft, so kann man annehmen, dass dieselben einer- 
seits nach dem Ursprung des Ob und Irtisch. andrer- 
seits zum Baikal führen. Vom Irlisch richtet sich die 
Zugstrasse längs dem nord-östlichen Abhänge des Ekta- 
Altai, aus Daurien gerade nach Urga und durch Gobi 
zum Ala-Schan. Ein Zweig führt von der Dschab- 
kana gerade zum Kuku-nor. Die frühe Wanderung und 
der späte Wiederstrich der Emb. aureola nach Central- 
Russland zeigt klar auf die lange Dauer ihres Zuges. 
Zum Bedauern haben wir weder genügend ausgebreitete 
Beol)achtungen der Wiederstriche in China, noch Zahlen- 
data über den Zug in verschiedenen Orten. Ich habe 
Grund vorauszusetzen, dass die Besetzung der Ueberwin- 
terungosrte in Süd-China von Individuen aus dem eur. 
Russland der Umstand ist, weshalb die Vögel des s.-ö. 
Sibiriens durch das südliche China nur ziehen und sich 
zum Ueberwintern in Ost-Indien niederlassen. 



— 347 — 

Ich gehe zur folgender Kategorie der Zugstrassen über^ 
die ich mit dem gemeinschaftlichen Namen via turkesta- 
nica benannt habe (F) (gezeichnet mit rother Farbe), da 
sie hauptsächlich durch. Turlieslan führen. Von dieseo 
zerfällt der Stamm Fa, der längs dem Syr-Darja, von 
dem Aralschen Meere bis zum westlichen Fusse des 
Thian-Schan führte in mehrere Zweige im eur. Russlande; 
nämlich: Fa', der nach dem nördlichen Theile des Perra- 
schen Gouv. führt, Fa"— ins Gebiet der Belaja und Kama, 
Fa'" — ins Gebiet der Oberen Wolga und Fa"" — nach 
Cenlral-Russland. Der andere Stamm biegt um das Aral- 
sehe Meer und folgt dem Flusse Amu-Darja in Innere 
von Buchara. Die Zweige dieses Stammes sind kurz: der 
eine führt die Vogel zum Ueberwintern ins Gebiet der 
Emba und neben an gelegener Flüsschen (Fb'); der ande- 
re zur nördlichen Küste des Kaspischen Meeres und in 
dass Gebiet zwischen dem unteren Ural und der Wolga. 
Der Zweig Fe liegt längs der östlichen Küste des Kaspi- 
schen Meeres und führt weiter durch Oase Achal-Tekke. 
Was die Fortsetzung der Zugstrassen dieser Kategorie in 
Turkestan betrifft, so ist dieselbe von Hr.Séwertzow 
untersucht und auf eine Karte aufgetragen (Etudes sur 
le passage des oiseaux dans l'Asie centrale, 1880). 

Die dritte Kategorie der Zugstrassen, welche von mir 
auf die Karte № 2 aufgetragen sind (bezeichnet mit gel- 
ber Farbe), bildet die via trans-caspia, die unter ande- 
ren der Gfus leucogeranus verfolgt. Von dieser Strasse 
ist zu bemerken, dass sie zum ueberwintern zum süd- 
westlichen Theile des Kaspischen Meeres und überhaupt 
zu dem hinter dem Kaspischen Meere gelegenen Gebiete 
führt. Dabei trifft ein bedeutender Theil diser Zugstrasse 
mit der via caspia der Karte № 1 zusammen. Weiter 



— 348 — 

östlich gelegene Zweige dieser Zugstrassen führen längs 
dem westlichen Fusse des Thian-Schan und weiter, wahr- 
scheinlich durch das Gebiet des oberen Oxus, zu den 
Ursprüngen des Indus. Im östlichen Asien tritH diese 
Zugstrasse mehr oder weniger vollständig mit der Zug- 
strasse E zusammen, nur mit dem Unterschied, dass der 
Zweig derselben, der die Richtung von N.-O. nach S.-W. 
hat, näher zum Rande der Wüste liegt. 

Endlich, ist von mir die Zugstrasse G — via тгаЫка, 
auf die Karte aufgetragen (bezeichnet mit grüner Farbe). 
Derselbe führt aus den Kirgisen- und Kalmüken-Sleppen, 
Iheils aus dem Gebiete des mittleren Don längs dem Don, 
über dem Asowschen und Schw^arzen Meere bis zum Bos- 
porus, und wird durch den ungemein starken Zug der 
Steppen-adler {Aq. orientalis, Aq. Gitsclüi) charakterisirt. 
Die Ueberwinterungsorle, das Ziel dieser Zugstrasse, sind 
Klein-Asien, Syrien, Palaestina, das nördliche Arabien. 
Wie die via trans-caspia mit der via caspia zusammen- 
trifft, ebenso vereinigt sich die via anatolica mit den 
breiten Zweigen der via pontica, — ein Umstand, der 
dadurch erklärt werden kann, dass letzteren Weg die- 
jenigen Vögel verfolgen, die den Raubvögehi,' welche 
längs der via anatolica ziehen, als Reute dienen. 

Der meiste Theil dieser Zugstrasse ist mit Hülfe unmit- 
telbarer Reobachtungen genau vorfolgt worden. Nicht auf- 
getragen ist die Zugstrasse, welche doch, wie es scheint, 
aus den Steppen von Stawropol gerade nach süden nach 
Klein-Asien über den Kaukasus führt; nicht aufgetragen 
sind auch die Zugstrassen, die die Vögel aus dem west- 
lichen Europa und aus africaniscben Ueberwinterungsor- 
ten nach dem w-estlichen Russlande führen. Zu meiner 
Rechtfertigung muss ich sagen, dass wir ausser allgeme- 
inen Anweisungen auf die Existenz dieser Zugstrassen, 



349 - 



gar keine Materialien Ьа!зеп. Obgleich die ВиЫс. tithys,. 
Sylvia orphaea, Ciconia alba und andere ins westliche 
Russland aus dem Westen geflogen liommen, wie die 
Emb. aureola, Locust, lanceol. и. а. aus dem Osten, so 
sind doch die Zugstrassen dieser und anderer für das 
westliche und central Europa charakterisitischen Vögel 
im Gebiete des eur. Russlands nicht beobachtet worden. 
Ueberhaupt macht die zu meinem Aufsatze beigelegte 
Karte № 2 durchaus keinen Anspruch auf eine Erschöp- 
fung der Frage über die Continentalzugstrassen der Vö- 
gel in Russland. Dessen ungeachtet sind die Data, die sie 
enthält, derartig, dass man zu einigen allgemeinen Schlüs- 
sen k'jmmen kann, denen das letzte Capittel meiner Arbeit 
gewidmet ist. 



IV. 



Allgemeine Bemerkungen über die Karten der Zugstrassen. — Die 
Zugstrassen drücken bis zu einem gewissen Grade den Weg, auf 
welchem in der Zeit die Ausbreitung der Art vor sich ging, aus. — 
Die möglichen Veränderungen in der Richtung der Zugstrassen. — 
Die Bedeutung der Irrgäste.— Die Ordnung und die Phasen des 
Zuges.— Das Wechseln der Stationen während des Zuges. — Die 
Frühlings- und Herbstzugstrassen. — Der Strich wird durch die Bedin- 
gungen des Futtererwerhs bedingt.— Die Überwinterung.— Schluss' 

Indem wir jetzt die Endsumme zu dem, was in diesem 
Artikel, und insbesondere in dem ersten und dritten Ca- 
pitel desselben hinsichtlich der Zugstrassen der Vögel 
gesagt worden ist, ziehen, müssen wir vor Allem anmer- 
ken, das jede allgemeine Karte der Zugstrassen nur ein 
Schema ist: genaue Karten können nur für einzelne 
Arten gegeben w^erden, da jede Art ihre besondere Zug- 
strasse hat, und diese Strasse ist eine streng bestimmte,- 



— 350 ~ 

obgleich nicht unveränderliche, was wir uulen zu bewei- 
sen hoffen. Auf einem Schema werden Zugslrassen ver- 
schiedener Arten angeiîracht; von diesen einzelnen Zug- 
slrassen gehen die Einen sich durchkreuzend, die Anderen 
divergiren aus einem Gentrum, die Dritten sind parallel, 
aber durch ungeheuere Entfernungen gelheilt. Alles das 
kann auf einer einfachen schematischen Karte nicht 
ausgedrückt werden: es ist nöthig, Kategorien der Zug- 
strassen aufzustellen und verschiedene Kategorien durch 
verschiedene Farben anzudeuten, d. h. im Grunde ge- 
nommen ein Schema in einige Schemata zu zerlegen, 
und nur dann wird man eine grössere Annäherung zur 
Wirklichkeit bekommen. So eine Karte für das ganze Pa- 
laearktische Gebiet würde im höchsten Grade interessant 
sein, aber bis jetzt ist das Material zu deren Verferti- 
gung ungenügend, und desswegen ist man genöthigt, sich 
mit einem allgemeinen Schema zu begnügen, welches ich 
nicht beilege, da seine Bedeutung nicht dauerhaft sein 
kann, und als Material zur Verfertigung derselben die 
wohl bekannten Karten Palmén's und Sewerlzow's, zwei 
Karten, die für gegenwärtigen Artikel verfasst, und die 
Thatsachen, die im Texte Séwertzow's und meines Arti- 
kels mitgethöilt sind, dienen müssen. Wie allgemein solch 
ein Schema auch ist, so ist es, dessen ungeachtet, augens- 
cheinlich schon unermesslich vollständiger als die eben- 
falls schematische Karte Palmén's, und gibt Anlass zu 
neuen Fragen. In der Thal, dieses Schema, indem es 
Palmén's Folgerungen betreffs der für die Richtung der 
Zugstrassen wichtigen Bedeutung der oro-hydrographischen 
Bedingungen bestätigt, erklärt nicht, warum die einen 
Vögel, wie Nemura cyanura. Calliope kamtschatkensis, 
Antlius Gustavi u. a. so hartnäckig der Bichtung von 
W. nach 0. oder S.-O. folgen, während die mit ihnen 



— 35i — 

wohnende FliyUoscopus tristis aus den и.-о. Russland, dem 
westlichen und central Sibirien massenweise durch den 
Turkestan und den Pamir zur Ceberwinterung nach In- 
dien zieht; wesswegen Acrocephalus agricola aus dem 
s.-Ö. Russland und dem n.-w. Thian-Schan sich, die Ara- 
lo-Kaspischen Wüsten umfliegendj nach Nord-Wesl-lndieii 
und Cenlraiindien richtet, wohin Euspua melanocephala 
direct von Westen oder von Nord-Weslen ankommt, indess 
z. B. die Steppenadler aus dem Süd-Osten Russlands nach 
Süd-Westen, längs des unteren Don, der Küste des Schwar- 
zen Meeres und über den Bosporus nach Klein-Asien zie- 
hen? Die oro-hydrographischen Bedingungen zusammen 
mit den Bedingungen des Futtererwerbs erklären für sich 
allein dieses niclit, und mir scheint es, dass das Einzige, 
was in diesem Falle wenn auch einigermassen Licht ver- 
schaffen könnte, die Annahme ist, dass die Saison-Zug- 
strassen (die Frühlings- und die Herbstzugstrassen) bis 
zu einem gewissen Grade den Weg, auf welchem in der 
Zeit die Ausbreitung der Art vor sich ging, ausdrücken. 
Mit anderen Worten, als Vererbung, als Wiederkehr zum 
Vaterlande bin ich geneigt zu erklären das, dass im 
Herbste Nemura cyanura, Call, harnt schafkensis u. a. 
vom Ural und aus dem westlichen Sibirien nach dem 
s.-Ö. Sibirien und in das China ziehen, während Fhyll. 
tristis vom Ural und aus Sibirien nach Turkestan, und 
schon von hier nach Indien zieht. Ich bin bereit, zuzu- 
geben, dass ursprünglich Phyll. tristis beschränkte Striche 
vollbrachte, aus Turkestan nach Indien, und wieder zu- 
rück, dass aber in dem Masse, wie sie gen Norden hin 
sich immer weiter verbreitete, auch ihre Zugstrasse sieb 
verlängerte, wobei, so zu sagen, als Basis der ganzen 
Richtung der Zugstrasse Turkestan, das Urgebiet der Art, 
verblieb. Wenn wir zur Analogie Eusp. melanocephala 



— 3o5 — 

mit ihrer kurzen Zugstrasse nehmen würden, so zweif- 
fle ich nicht, class im Falle der Ausbreitung dieses 
Vögleins aus den südlichen Theilen der Balkan-Halbinsel 
nach Central-Europa und. ins Baltische Gebiet, derselbe 
dennoch zur Ueberwinterung nach Indien ziehen würde, 
über die s.-ö. Ecke des Balkan-Halbinsel und über Klein- 
Asien, aber nicht nach demn.-ö. oder n.-w. Afrika. Diese 
Erklärung ist freilich hypotetisch, dennoch wahrschein- 
lich, und findet seine Unterstützung noch darin, dass 
die Ausbreitung vieler Arten sich unter unseren Augen 
vollzieht. So verbreitet sich ЕтЪ. aureola unzweifelhaft 
nach W. und S.-W. immer weiter und weiter, und den- 
noch bleibt ihre Zugstrasse dieselbe — nämlich west-östlich, 
mit wahrscheinlicher Ueberwinterung der europaeischen 
Individuen in den südlichen Provinzen Chinas und der 
oslsibirischen im süd-östlichen Asien. Von diesem Stand- 
punkte aus hat die Ausdehnung der Zugstrassen eine un- 
verkennbare Bedeutung, und es wäre im höchsten Grade 
interessant zu erforschen den Zug, so wie auch zu be- 
stimmen die Bedingungen des Zuges der nahestehenden 
Erytliropus vespertinus und Erytliropus amiirensis, welche 
theilweise zur Ueberwinterung im südlichen Afrika zu- 
sammenkommen, dorthin auf gänzlich verschiedenen We- 
gen herbeiziehen. 

Es muss hinzugefügt werden, dass die Erforschung der 
Zugstrassen der Vögel und die Bestimmung der Facto- 
ren, die dieselben bestimmen, sehr stark erschwert wird 
durch deren mehr oder weniger beträchtliche Verände- 
rung in der Zeit. Wenn wir die Karte der Zugstrassen 
Central-Asiens überschauen, so müssen wir anerkennen, 
dass alle, oder die grösste Mehrzahl der Zugstrassen, die 
die Gobi in verschiedenen Richtungen schneiden, sich 
in der letzten seolosischen Periode gestaltet haben, nach 



D^ 



— 353 — 

dem Austrocknen des ceutrai-asiatischen Meeres. Ebenso 
wurden in der Aralo-Kaspischen Wüste die Zugstrussen 
liings der Flüsse Oxus, Syr, der Flüsse und Seen nörd- 
lich vom Syr, und ebenso um das Aralsche Meer, schon 
nach dem Austrocknen des Aralo-Kaspischen Meeres 
angebahnt. Nur einige unter ihnen, z. B. die Wege längs 
des westlichen Fusses des Thian-Schan-Gebirges, über 
das Oase Achal-Tekke, u. a. erscheinen als einer älte- 
ren Epoche angehörend, waren wahrscheinlich ursprün- 
glici) Meeresküsten-Zugstrassen, und gingen nur im Laufe 
der Jahrhunderte in Zugstrassen einer anderen Kategorie — 
in Wüsten-Grenzstrassen über. Einzelne Beispiele der im 
Laufe der Jahrhunderte sich vollziehenden Ausbreitung 
der Vögel bestätigen auch ihrerseits das Gesagte. So, z. B, 
Cyanistes cyanus, der nur seit den letzten drei-vier 
Jahrzehnten gemein in Central-Russland geworden ist, wo- 
hin er vom Osten her sich verbreitet, fing während der- 
selben Zeit an, imrrer öfter im Herbst und im Winter 
nach Central-Europa einzuwandern und es wird nichts 
erstaunliches sein, wenn früh oder spät dieses Vögelein 
anfangen wird, normal aus Central-Russland nach Cen- 
tral-Europa zu ziehen. Es wäre aber ein Irrthum, zu ver- 
muthen, dass nur klimatische und Fütterungs-Bedingun- 
gen die Möglichkeit oder die Unmöglichkeit der Verän- 
derungen der Zugstrasse bestimmen: wichtig ist noch 
der Umstand, inwiefern dabei die Concurrenz mit den 
nahestehenden Formen beseitigt wird, und in unserem 
partiellen Falle — den Wanderungen des Cyan, cyanus — 
hat dieses unzweifelhaft eine Bedeutung, da dieser Vogel 
von uns verhältnissmässig spät wegzieht, wann die Mehr- 
zahl der Vögel schon zur üeberwinterung hinweggezogen 
ist, wann sogar in Central-Europa, wo die Vögelbevöl- 

.¥ 2. 1886. 23 



— 354 — 

kerung im Winter reicher au Individuen ist, als bei 
uns, den Omnivoren es freier und voller wird. 

Hier wird es auch am Platze sein, auf die Bedeutung 
der Irrgäste von einer neuen, bis jetzt nicht angedeu- 
teten Seite hinzuweisen. Inwiefern ich mit dem Erscheinen 
der Irrgäste in verschiedeneu Theilen des europaeischen 
Russlands bekannt bin, kann ich sagen, dass unter ihnen 
wir zwei Gruppen unterscheiden müssen: die Einen flie- 
gen in für sie fremde Gebiete im Frühling ein^ die An- 
deren — im Herbst. Zugleich ist die Bedeutung der Irr- 
gäste der einen, so wie der anderen Kategorie durchaus 
verschieden: die Frühlings-Irrgäste können bei günstigen' 
Umständen verbleiben in der Gegend, wohin sie zufäl- 
lig gelangen, können anfangen hier zu nisten, und kön- 
nen, folglich, mehr oder weniger stark den Charakter der 
ornithologischen Fauna umändern. Solche ist, z. B. die 
Bedeutung der in das Orenburgsche Gebiet von S.-O. (aus 
der Aralo-Kaspieschen Wüste und den Vorgebirgen des 
Thian-Schau) einwandernden Vertreter der mittel-asialis- 
eben Fauna. Die Herbst-Irrste, im Gegentheil, erweisen 
keinen wesentlichen Einfluss auf den Bestand der Fauna; 
aber im Falle eines günstigen Ausganges ihier Reise zur 
neuen Ceberwinterung nnd zurück können sie bis zu einem 
gewissen Grade als Wegweiser ihren Gebrüdern dienen 
und zur Veränderung ihrer Zugstrassen beitragen. Von 
diesem Standpunkte aus betrachtet, bietet die Erlernung 
der Irrgäste, der Bedingungen ihres Erscheinens u. s. w. 
viel Interesse dar. Schon jetzt kann man bemerken, 
dass das Erscheinen der Irrgäste gewöhnlich von einigen 
constanten Factoren begleitet ist; so z. B. übt auf die 
Irrgäste, wie auch überhaupt auf die Vögel, einen Ein- 
fluss die Aehnlichkeit in der Färbung (dies ist von Herrn 
Nikolsky angemerkt worden), in der Lebensweise, die 



— 35o — 

Verwandtschaft u. s. w. aus. Dadurch erklärt sich, z. B. 
das, dass mit ЕтЪ, liortulana in das Orenburgische Gebiet 
herbeizieht ЕтЪ.ЛгШот^ба^Б mit FJiyllopneusferufa — PJi. 
tristis vorkommt, mit Begulus cristatus — PkyUosc. plumhei- 
tarsus uüdFhyll. superciliosiis, u. s. w. Durch diese Aehn- 
lichkeit in der Färbung erklärt sich auch das, dass die 
jungen einer Art sich oft den Zügen alter Vögel einer 
anderen Art hinzugesellen, was z. B. bei den Gänsen,. 
den Enten, Lerchen u. s. w. bemerkt wird. Kurz ges- 
prochen, das Erscheinen der Irrgäste wird bedingt durch 
verschiedener Art Irrlhümer ihrerseits, und nur ein güns- 
tiger Ausgang dieser Fehler kann dazu führen, dass die 
Irrgäste ihre Bedeutung als einer zufälligen Erscheinung 
verlieren und in die Kategorie der gewöhnlichen Zug- 
vögel gerathen werden. Aber um in diesem Falle über 
einen grossen Vorrath von factischem Material zu ver- 
fügen, sind sehr umständliche und anhaltende Beobachtun- 
gen der Irrgäste auf den Ueberwinterungsplätzen noth- 
wendig. Eigentlich gesprochen sind unsere Kenntnisse 
betreffs der Ueberwinterungen der Vögel sehr unvoll- 
ständig. Die Sammlungгфläîze der Ueberwinterungen, wie 
z. B. das n.'ö. Afrika, das südliche Ufer des Kaspischen 
Meeres, die nördlichen Theile Indiens, sind uns noch 
mehr oder weniger bekannt; aber sie sind nicht so inte- 
ressant, wie die üeberwinterungsplätze der Arten, welche 
sich in einem grossen Baume zerstreuen. Eine umständliche 
Erlernung der Wechselbeziehung naher Arten auf dem 
üeberwinterungsplätze wäre sehr fruchtbringend und 
würde zweifellos vieles in den Bedingungen, die nicht nur 
die Ueberwinterungen, sondern auch die zu denselben 
führenden Zugstrassen bestimmen, aufklären. Indem ich 
den Zug der Vögel in Central-Bussland beobachtete, über- 
zeugte ich mich bei allen durchziehenden und überwinlern- 

23* 



— 356 — 

den Arten, dass, so lange die Individuen einer bestimm- 
ten Art aus der oder jener Gegend noch nictit wegge- 
flogen sind, andere Individuen derselben Art, aber aus 
nördlicheren Gegenden, über diese Gegend hinwegziehen, 
wo möglich vermeidend hier sogar Halt, wenn auch für 
kurze Zeit, zu machen. Und in dem Falle, wann die Indi- 
viduen irgend einer Art bei uns zur Ueberwinterung 
Halt machen, findet ihre Ankunft ins Land immer nach 
dem Wegzuge der Individuen derselben Art, die in Cen- 
tral-Russland nisteten, statt. Auf diese Weise geschieht es, 
dass in einer und derselben Gegend beim Zuge die Indi-, 
viduen sich ablösen, eine Gruppe von ihnen durch eine 
andere ersetzt wird, und normal vermischen sich diesel- 
ben nicht. 

Diese Beobachtung aber, die an Individuen einer und 
derselben Art vollzogen worden ist, ist wahrscheinlich 
auch zu Individuen verschiedener, jedoch eine ähnliche 
Lebensweise führender und sich an einem und demsel- 
ben Falter äsenden Arten anwendbar. Die Concurrenz 
beseitigt die Möglichkeil einer Vermengung der Indivi- 
duen; wenn aber auch eine geringe Vermengung erfolgt, 
so geschieht es unter ausschliesslichen Bedingungen und 
für eine kurze Zeit. Je reicher eiue Art an Individuen 
ist, desto schärfer vollzieht sich die Ablösung der Indi- 
viduen in einer und derselben Gegend, und je geringer 
die Zahl der Individuen ist, desto unmerklicher vollzieht 
sich solch eine Ablösung. Als Beispiel kann man die 
grossen Adler nehmen: Aquila chrysaëtos, nobilis, verhält- 
nissmässig geringzählig, gestatten nur mit Mühe, ihren 
Frühlings- und ihren Herbslzug zu verfolgen. Im Gegen- 
theil, die Ourchzugs-Massen der Mäusebussarden, der 
Thurmfalken, der Bienen falken—^esisüen sehr leicht 
die Beobachtung dieser Ablösung. In den Gouvernements 



— 357 — 

um Moskau herum beobachtete ich folgende Reihenfolge 
beim Durchzuge verschiedener Arten: den Durchzug der 
nördlichen Individuen, die Ansammlung in Heerden der ört- 
lichen Individuen, und endlich den Wegzug der letzte- 
ren. Bei den Steppenadlern im Süden Russlands ist die 
Ansammlung in Heerden noch schärfer ausgedrückt, und 
zugleich ist es dort leichier, als irgend wo, sich in der 
Abhängigkeit der Ansammlung in Heerden von der Con- 
centrirung des Futters auf einigen beschränkten Terrains 
zu überzeugen. Zu gleicher Zeit kann man bei den Step- 
penraubvögeln leicht die Schwankung ihrer Zugstrassen 
in Abhängigheit von der Schwankung der Zugstrassen 
ihrer Beute verfolgen. Die Abhängigkeit des Zuges 
der Raubvögel von dem Zuge ihrer Beute nimmt in 
manchen Gegenden so einen Charakter an, dass mancher 
annehmen kann, ihre Wanderung sey kein regelmässiger 
Zug, sondern nur eine Jagd nach Beute. Nur stellenweise 
giebt sich der Wanderungstrieb, der nur eine der Aeus- 
serungen der Vererbung ist, mit grösserer Kraft Kund, 
und verändert den Charakter der Erscheinung. Aber be- 
sonders stark äussert sich der Wanderungstrieb an For- 
men des ferner Nordens, welche grosse Strecken der 
Continente durchziehen, und an einigen Arten der Gruppe 
der Insectivoren. Es macht einen sonderbaren Eindruck, 
Dandalus rubecula, Baulias luscinia u. a. in offener 
Steppe, wo kein einziger Strauch ist, zu sehen, und ohne 
das, was höher gesagt worden ist betreffs der Möglichkeit 
der Abänderung der Richtung der Zugstrasse anderen 
Arten hinterdrein, oder unter dem Einflüsse irgend wel» 
eher anderer Ursachen, bliebe es nur nach, sich auf den 
Wanderungstrieb ohne jeden Versuch einer Erklärung zu 
berufen. Aber die Zugstrassen im s.-ö. Russland zeigen 
deutlich, dass dort, wo es möglich ist, der Vogel seinen 



— 8э8 — 

Weg verkürzt, wenn nur dabei Plätze für den Halt und 
für die Rast vorhanden sind. Wesswegen niclit zugeben, 
dass die Waldvögel über die Steppe ziehen, um sich näm- 
lich auf diese Weise den Weg zu verkürzen, da in solch 
einem Falle die Richtung ihres Zuges annähernd meridi- 
onal wird, und sie die Krümmungen ihres Weges we- 
nigstens auf einer gewissen Strecke vermeiden? Eine 
wesentliche Bedeutung hat der Wechsel der Stationen in 
gegebenem Falle nicht: die Vögel ermüden nicht leicht, 
sie können, ohne sich zu erholen, ungeheure Strecken 
durchfliegen; und bei solchen Umständen wird sich eine 
entsprechende Gegend immer finden; es ist nur eine Frage 
um einige Zehend Werst früher oder später. Aber es 
besteht kein Zw^eifel, dass die Vögel, indem sie auf sol- 
chen geraden Wegen ziehen, hauptsächlich ihrem erbli- 
chen Triebe folgen; die persönliche Erfahrung tritt dabei 
in den Hintergrund. 

Im Zusammenhang mit der Frage über die Stationen 
und deren Wechseln in diese oder jene Perioden des 
Lebens, steht die Frage über die Herbst- und Frühlings- 
zugstrassen. Herr Palmen erkennt keinen Unterschied 
zwischen beiden an, und führt an Erw^ägungen, die ihn 
zu dem Schlüsse zu kommen nöthigen, dass die Vögel 
im Herbst, so wie im Frühling eines und desselben We- 
ges ziehen, und dass nur Nebenumstände dieses manch- 
mal verdunkeln. In diesem Falle geht der geehrte Zoolog 
abermals aus der üeberlegung der Bedingungen des Zuges 
der nördlichen Arten aus, und führt au Erwägungen, die 
in dem gegebenen partiellen Falle richtig sind. Aber man 
kann diese Erwägungen nicht verallgemeinern. Nicht nur 
unmittelbare Beobachtungen geben uns Kunde von der 
Verschiedenheit der Wege einiger Vögel zur Ueberwin- 
lerung und der Wege derselben von den Ueberwinte- 



— 359 — 

rungsorten, sondern auch theoretisch ist es vollkomnaen 
leicht erkiärlicii. Die Bedingungen des Futtererwerhs im 
Frühling und im Herbst sind verschieden, die meteo- 
rologischen Verhältnisse bleiben ihrerseits auch nicht 
ohne Einfluss auf den Zug, — und alles dies, wie man es 
sich leicht vorstellen kann, kann den Wegzug von der 
Ueberwinterung in einer anderen Richtung, als den Zuzug 
zur Ueberwinterung hervorrufen. Wodurch anders wäre die 
constant beobachtete Differenz zwischen der Anzahl der 
Limosa rufa beim Herbstzuge und beim Frühlingszuge 
im süd-östlichen Russland, in umgekehrtem Verhältniss zu. 
dem, was wir im westlichen Europa sehen, zu erklären? 
Weisen nicht die myriadenweise im Frühling am unteren 
Ural und im Herbste dort in geringer Zahl ziehenden 
Limosa rufa darauf hin, dass die herbstliche Hauptzug- 
strasse dieses Vogels durch West-Europa geht, wo in die- 
ser Jahresszeit er massenweise beobachtet wird? Mir 
scheint es, dass wir keinen Grund haben, dieses für 
einige Formen nicht zu anerkennen. Und wenn man zu 
dem Gesagten noch hinzufügt, dass bei vielen Arten das 
üeberwinterungsgebiet sich als ein ziemlich langer Strei- 
fen erstreckt, so wird sich in diesem Falle die Möglich- 
keit eines im Vergleich zum Herbstwege anderen Früh- 
lingsw^eges noch grösser erweisen. Der Zug der Tringa 
in Gentral-Russland zwingt mich positiv zu dem Schlüsse 
zu kommen, das sie hier im Herbst und im Frühling in 
verschiedener Anzahl ziehen; schwieriger ist es von 
dieser Seite, den Zug der Granivorae, der Corides und 
der Insectivorae zu erlernen. 

Oben habe ich schon auf den Unterschied in der Breite 
des Weges zwischen der Frühlings- und der Herbstzug- 
strasse hingewiesen: überhaupt gesprochen, ist im Früh- 
ling die Zugstrasse breiler, als im Herbst, und dieses 



— 360 — 

erklärt sich direct durch die Bedingungeo des Futterer- 
werbs und durch die beiui Frühlingszuge für die Vögel 
aller Kategorien, — die Kategorie der ausschliesslich con- 
tinentalen Yögel ausgenommen, — grosse Zahl der für den 
Halt und für die Rast geeigneten Orte. Was aber die 
ausschliesslich coniinenlalen Vögel anbetrifft, so scheinen 
ihre Zugstrassen überhaupt breiter zu sein, da die oro- 
hydrographischen Bedingungen auf sie keinen so grossen 
Einfluss ausüben, als auf die anderen Vögel, und es ist 
selbstverständlich, dass ihre Herbstzugstrassen sich auch 
nicht irgend wie bemerkbar im Verhältniss zu den Früh- 
lingszugstrassen verengen. Ausserdem steht die Breite dei' 
Zugstrasse in directer Abhängigkeit von dem, ob der 
Vogel durch ein Nistungsgebiet zieht, oder nein: im 
ersten Falle verdunkein die wegziehenden, aber nicht die 
durchziehenden Individuen die Regelmässigkeit der Zug- 
strasse, indem sie sich fortwährend zu den eigentlich 
durchziehenden anschliessen; und es ist nicht schwer 
sich vorzustellen, dass bei einem gewissen Reichlhum jin 
Individuen einer und derselben Art bei einem einträch- 
tig verlaufenden Zuge der Zug längs eines bestimmten 
Weges sich endlich so weit verdunkeln kann, dass er 
endlich nur als ein Zug in bestimmter Richtung erschei- 
nen wird. Die oben angedeutete Verkürzung kann, auch 
wie es mir scheint, zu dem Schlüsse führen, dass es nur 
eine bestimmte Richtung des Zuges, nicht aber eine Zug- 
strasse giebt; nur ist in allen diesen Fallen Eines augen- 
scheinlich: je breiter die Zugstrasse, und insbesondere je 
kürzer sie ist, desto mehr hat sie ihren ursprünglichen 
Charakter verloren. Die, wenn man sich so ausdrücken 
darf, von den Vögeln ererble Erfahrung verdunkelt so 
stark den ursprünglichen Anblick des Zuges, dass sie 
Anlass einerseits zum Negiren der Zugstrassen, anderer- 



— 301 — 

seits zur Uebertreibuiig der Bedeutung des Wauderungs- 
triebs giebt. Nur da, wo die oro-hydrographischen Ver~ 
hältnisse und die Fütlerungs-Bedingungen den Vogel nicht 
zur Vereinfachung des Zuges antreiben, wo die ererbte 
Erfahrung keine Vorlheile gewährt, dort vollzieht sich der 
Zug in seiner reinen Gestalt, dort treten die Zugstras- 
sen, die Bedeutung der flaltpiätze u. s. w. scharf hervor. 
Daraus ist es begreiflich, warum alle Erforscher der 
Gebirgsländer zur Anerkennung der Existenz dort von 
Zugstrassen gekommen sind: in Cenlral-Europa, auf dem 
Kaukasus, im Turkestan bestimmen die Be^gthäler, die 
Pässe, die Seen vollkommen klar die Zugstrassen, und es 
ist unmöglich die letzteren hier nicht zu anerkennen; 
im Gegenlheil, sobald die Beobachtungen aus den 
Grenzen des ßerglandes hinaustreten, und es ausserdem 
noch geschieht, in eine Gegend mit einem auch seitens 
der biologischen Bedingungen einförmigen Charakter 
einzutreten, so ist es, als ob die Zugstrassen verschwäm- 
men, aus den Augen verschwänden. Sogar in einer 
gebirgigen Gegend, in breiten Thälern^ bei nicht hohen 
Bergketten geht der Zug weit nicht so haufenweise vor 
sich, als in engen Thälerh, die zwischen hohen Bergketten 
liegen. 

Die Vergleichung der Frühlings- und der Herbst zug- 
strassen ist für uns auch von einem anderen Gesichts- 
punkte auswichtig: dabei werden auch leicht klar die 
Abhängigkeit des Wegzuges und des Zuzuges von den 
Bedingungen des Futterwerbs, so wie auch die geringe 
directe Bedeutung der Temperatur. 

Im Herbst, wann die Jungen ausgewachsen sind und 
die erste Winlerbefiederung angezogen haben, fangen die 
Familien, die bis jetzt einzeln gelebt halten, an sich, in 
Heerden anzusammehi, die anfangs nicht gross sind, aber 



— 362 — 

nachher immer grösser und grösser werden. Es fängt an 
ein nomadisches Leben, das Wechsehi der Nistungsstatio- 
nen für andere Stationen, die Vorbereitung zum Wegzüge, 
und endlich sammein sich alimählig alle solche Beerden^ 
zu futlerreicheu Plätzen, wo sie noch einige Zeit verweilen 
um nachher ihre Bewegung zur Ueberwinterung zu begin- 
nen. Das Nomadenthum dient als ob die erste Äusserung des 
erwachsenden Wanderungstriebes, aber^der erste Wegzug 
fängt nur gleich nach dem Durchzuge der mehr nördli- 
chen Individuen derselben Art an, und je weiter der 
Vogel von seinem Nistuugsorte wegfliegt, desto mehr, 
ergreift ihn der Wanderungslrieb. Die Abhängigkeit des 
herbstlichen Nomadisirens von der Concentrirung des Fut- 
ters in diesen oder jenen Orten ist so scharf ausgedrückt, 
dass man sie bei der Beobachtung des Herbsllebens der 
Vögel nicht übersehen kann, und die Temperatur hat 
dabei gerade so viel Bedeutung, wie viel von ihr das 
Pflanzenleben und das Leben der niederen Thiere abhän- 
gen. Die Züge sind im Grunde genommen nur mehr 
bestimmte und weite Nomadenstreifereien, die sich in 
scharfer Form unter dem Einflüsse der Vererbung und 
verschiedener örtlicher Bedingungen äussern. 

Beim Frühlingszuge dient als Anzeige des Anfangs des 
Zuges das Erscheinen einzelner Vögel der Art, das dem 
massenhaften Auftreten vorangeht. Das sind gleichsam 
Kundschafter, ein Vortrab, dessen Erscheinen noch nicht 
im mindesten für das spricht, dass die Hauptmassen un- 
mittelbar nach ihm ziehen. Und in den letzten dreissig 
Jahren geschah es schon manches Mal, dass der in Mit- 
tel-Bussland schon begonnene Zug nicht nur der Vortrab- 
individuen, sondern sogar auch grosser Massen, plötzlich 
für eine Zeit lang anhielt, ungeachtet der scheinbar gün- 
stigen örtlichen Bedingungen. Dabei erwies es sich immer, 



— 363 — 

dass in einem südlicheren Landstrich ungünstige Bedin- 
gungen eintraten und es waren dieselben, die als untiber- 
steigliche Barrière erscheinend, den Zuzug aufhielten. 
Schwerlich ist ein besserer Beweis dessen vonnöthen, dass 
der Vogel beim Zuge von den Bedingungen desjenigen 
Landes abhängt, durch welches er eben zieht, der Wan- 
derungstrieb erweist sich ohnmächtig, dazu um den gefie^ 
derten Wanderern zu helfen, den ungünstigen Landstrich 
zu durchfliegen, — ohnmächtig zu sagen, dass nach die- 
sem Landlschriche der Weg frei ist. Welche langdauernde 
Halte machen die Vögel am Lfer des Schwarzen Meeres 
und in der Krim wegen unerwarteter Weise in Neu-Rus~ 
sland und Klein-Russland eintretender Kälte und Schnee- 
gestöber, wann der Winter in Mittel-Russland schon ver- 
gangen ist, und die nomadisirenden, aber nicht ziehen- 
den Vögel schon grösstentheils ihre Muttei statten einge- 
nommen haben! 

Auf diese Weise bekommen wir noch einen Umstand^ 
der nicht zu Gunsten einer allgemeinen schematischeB 
Karte der Zugstrassen spricht: auf solch einer Karte 
verschwindet vollständig der Unterschied zwischen den 
Frühlings- lind Berbstzugstrassen, sey er klein oder gross,, 
ebenso wie andererseits auf so eiiier Karte es vollstän- 
dig unmöglich ist, zu erkennen worin die Charakteristik 
des Zuges in der gegebenen Gegend besteht. Zum Beis- 
piel, nördlich vom Aralschen Meere und am westlichen 
Fusse des Thian-Schan gehen Zugstrassen, welche jetzt 
die Wüsten des Aralo-Kaspischen Gebietes umbiegen. Auf 
der Karte giebt es keinen Unterschied zwischen diesen 
Strassen; in der Wirklichkeit aber ist der Zug in beiden 
Gegenden vollkommen verschieden. Die Zugstrassen der 
Niederungen des Ural und des Syr werden charakterisirt 
durch Massen eigentlich durchziehender, nicht nistender 



— 304 - 

und nicht iieberwinternder Vögel. Aber am Fusse des 
Thiaii-Schan verändert sich die Charakteristik des Zuges: 
im Frühling und im Herbst ist am bemerklichsten nicht 
das Erscheinen der Durchzugsvögel, aber die Ablösung 
der Sommervögel durch Wintervögel, und umgekehrt. 
Das Klima spielt schwerlich dabei eine Rolle, aber eher 
der Reichlhum an fulterreicheu Orten an den nicht zu- 
frierenden Quellen der Kalksteinmassen des Thian-Schan, 
wo der überwinternde Voge! nach Séwertzow's Beobacli- 
tuDgen frei einen Frost bis zu — 204Î. erträgt. Bei Man- 
gel an nictit einlVierendem Gewässer, wie z. B. bei Mar- 
gelan, Chodschend, zwischen Chodschend und Tschirlschik, 
ist die Lieberwinterung spärlich. Andererseits wirkt auf 
den oder jenen Charakter des Zuges auch der Charakter 
der Gegend ein: in der Nähe der Gebirge gesellen sich 
zu den Durchzugsvögelu, die durch die Thäler ziehen, 
die Vögel, welche von den Bergen für den Winter her- 
untersteigen. Sogar in Centrai-Russland, wo der Charak- 
ter der Gegend sehr einförmig ist, der Durchzug sehr 
çomplicirt; so ist biologisch mannigfaltig die ornitholo- 
gische Fauna des Landes. Hier kann man antreffen wie 
ausschlieslich Durchzugvögel, so auch Vögel, die für 
den Winter herbeiziehen, aber die lange Dauer des Zuges 
verwischt das Wegziehen der örtlichen nistenden Formen, 
die irgend wie unmerklich verschwinden. Schärfer ist 
das Erscheinen der überwinternden Vögel, aber auch 
ihre Ankunft fällt mit den letzten Phasen des eigentli- 
chen Zuges zusammen, was abermals die Erscheinung 
verdunkelt. 

Im europaeischen Russland giebt es keine solche Ge- 
genden, die als scharf ausgedrückte Ueberwinterungsge- 
biete dienten. Sogar die südliche Küste der Krim wird 
im Winter leer, und wird für den.December und Jannuar 



— 305 — 

durch die Mehrzahl der Arten, die dorthin im Herbst 
aus nördlicheren Ländern herbeiziehen, verlassen. Die 
Wintergestöber, der Schneereichtlium machen für die 
31 ehrzahl der Vögel die Ueberwinterung sogar im Süden 
des Landes unmöglich. Nur Wenige, hauptsächlich Raub- 
vögel, Omnivoren und Körnerfressende Vögel finden es 
für möglich, bei uns im Winter zu bleiben, und desto 
interessanter ist es, zu sehen, dass im Winter einige 
Arten des Süd-westlichen Sibiriens ihre Wanderungen von 
Osten nach Westen richten, und einige, wie Pterocles 
arenaria, Melan. leucoptera bis zum Don, die anderen, 
Avie Melan. tartarica noch weiter nach Westen vordringen. 
Der Winter des südlichen Russlands scheint massig, ver- 
hältniss-mässig zu den Schneegestöbern und Frösten des 
continentalen "Winters des süd-westlichen Sibiriens zu 
sein, aber dabei kann man nicht umhin, die Thatsache 
anzumerken, dass das erste Erscheinen der Schwarzen 
Lerchen mit dem allgemeinen Herbstzuge zusammenfällt, 
und, folglich, ihr Wegzug aus ihrem Nistungsgebiete nicht 
in directem Zusammenhang mit den klimatischen Bedin- 
gungen steht. Eher ist es die Nachahmung anderer Zug- 
vögel, deren Beispiel, welches auf fortreissende Weise 
auf die Bewohner der Kirgisischen Steppen wirkt, ihnen 
von der ihrem Heimathslande nahenden Hungerszeit Runde 
giebt. Melan. tartarica ist für uns dadurch interessant^ 
dass sie zusammen mit Melan. leucoptera als charakte- 
ristische Form der Steppen des süd-westlichen Sibiriens 
erscheint, und seine Züge oder besser Nomadenzüge, 
Nomadensreiferein sich unlängst gebildet haben. Wann 
anstatt der Aralo-Kaspischen Wüsten ein Meer war, gin- 
gen verschiedene Arten der Melanocorypha, die die 
Kirgisischen Steppen bewohnen, schwerlich im Winter 
weit über die Grenzen des Nistungsgebietes heraus: der 



— 360 — 

\\ eiliger schnrfe Wechsel des Winters und des Sommers, 
ein sanfterer Wiüter, verursachten auch einen grösseren 
Reichlhum au Futter, als jetzt. Nur mit dem Austrociinen 
des Aralo-Kaspischeu ^Meeres entstanden ungünstige Be- 
dingungen für die Ueberwinterungen in den Kirgisischen 
Steppen sogar für die Körnerfresser, und bildeten sich 
die Wanderangen der letzteren, und schwerlich kann 



'D' 



man daran zweifeln, dass die Richtung dei- Wanderungen 
der Melan. tartarica von Osten nach Westen durch die 
Richtung der Zugstrassen naher Formen bedingt wurde. 
In Persien sind Jlelanoc. tartarica und lencoptera nicht 
vorgefunden worden, obgleich sie sporadisch zum Süden 
hin bis zu Achal-Telike siedeln, und. folglich, hat die 
Richtung ihres Zuges mit der meridionalen Richtung 
nichts gemein. 

Was die Raubvögel und die Omnivoren anbetrifft, so 
kann man nicht vieles über ihre Überwinterungen sagen; 
es ist zu schwer, ein genügendes }laterial partieller 
Thatsachen für die Schlussfolgerungen zu sammeln. Aber 
in welcher Weise lernen die Vögel die A'eränderuugen 
der Bedingungen ertragen und wie gross die Bedeutung 
des Futters bei den Zügen ist, kann durch folgendes 
Beispiel bestätigt ^^ erden: Tardus pilaris \m\v immer ein 
Zugvogel nicht nur in Xord-Russlan«"', sondern auch sogar 
in Central-Russland, und wenn er für den Winter verblieb, 
so geschah es nur ausnahmsweise. Im Anfange der ach- 
tzigen Jahre, bei sanften Wintern und einer grossen 
Anzahl Beeren des Vogelbeerbaums, die im Herbste 
lange auf den Bäumen blieben, fing Turdus pilaris an 
massenweise sogar im Wologodscheu Gouvernement für 
den Winter zu verbleiben, und jetzt bin ich in Verlegen- 
heit, ob ich ihn für Central-Russland zur Zahl der Zug- 
vögel hinzurechnen soll: in so grosser Zahl überwintert 



— 367 — 

er bei uns. Aber schwerlich kann mau darüber zweifeln, 
dass ein unfruchtbares Jahr und ein rauher Winter, 
verbunden mit Mangel an Futter überhaupt, den Vogel 
zwingen wird, wieder ein Zugvogel zu werden. Über- 
haupt können nur eine sorgsame Erlernung des Zuges 
und der Bedingungen des Zuges in verschiedenartigen 
Gegenden, eine wo möglich allseitige Gruppirung der 
Thatsachen und endlich eine strenge, aber unparteiische 
Kritik die Erscheinung des Zuges vollständig aufklären. 
Es ist sehr möglich, dass viele von den Schlussfolgerun- 
gen Palmen's dabei umgeändert werden, oder sich sogar 
als vollständig unrichtig erweisen werden; aber Беггп 
Palmén's Methode der Erlernung des Zuges einzelner 
Arten, und unmittelbare Beobachtungen des Zuges, müs- 
sen die Base aller solcher Arbeiten sein, und Herrn 
Palmen wird der Verdienst der ersten streng wissen- 
schaftlichen Bearbeitung dieser Frage für immer verb- 
leiben. 

Zum Schlüsse meines Artikels finde ich es für nicht 
unnützlich, deren Resultate hier kurz anzuführen. 

1. Man kann nur zwei grosse Kategorien der Zugstras- 
sen anerkennen: viae marinae litorales und viae 
continentales; .viae submarino-litorales haben die 
Bedeutung einer Uebergangs-Kategorie. 

2. Jede Art zieht ihres eigenen Weges, und das, was 
die Biologen eine Zugstrasse nennen, ist nur ein 
Zusammenfallen der Zugstrassen einiger Arten auf 
einer grösseren oder kleineren Strecke ihrer Aus- 
dehnung. 

3. Die Erscheinung des Zuges wird durch die Bedin- 
gungen des Futtererwerbs, die Zugstrassen — durch 
die Geschichte der Ausbreitung der Art, die Fütte- 



— 368 — 

rungs- und oro-hydrographischen Bedingungen her- 
vorgerufen. 

4. Die Brutstationen üben einen Einfluss auf die Zug- 
strasse der Art aus, aber I^einen ausschliesslichen, 
und nicht für alle Arten; für die Mehrzahl der 
Continentalvögel muss der Wechsel der Stationen 
beim Zuge für eine normale Erscheinung gehalten 
werden. 

5. Die Zugstrassen verändern sich mit der Zeit, ent- 
weder im Zusammenhange mit den Veränderungen 
in der Verbreitung der Art, oder im Zusammen- 
hange mit der Veränderung der oro-hydrographischeri 
Bedingungen. 

6. Die Wege des Herbstzuges und des Frühlingszuges 
der Art fallen nicht immer zusammen; in einigen 
Fällen spricht sich der Unterschied zwischen dem 
Frühlings- und dem Herbstzuge auf einem und dem- 
selben Wege durch die verschiedene Zahl der Zug- 
individuen. 

7. In der Erscheinung der Züge spielt eine nicht 
unwichtige Rolle die Nachahmung, wie wenn die 
Verfolgung der einen Arten durch die anderen, 
das Versammeln zu Heerdeu , der jungen Vögel 
verschiedener Arten, die Aehnlichkeit in der Färbung 
u. s. w. 

8. Die ererbte Kenntniss der Zugstrassen und die 
Erfahrung der einander allmählig folgenden Genera- 
tionen führen in einigen Gegenden zur Verkürzung 
der ursprünglichen Zugstrassen, reduciren die 
Zugstrassen auf bloss bestimmte Zugrichtung. 

9. Die Characleristik der Zugstrassen wird bestimmt 
nicht nur durch die ziehenden Formen, sondern 



— 369 — 

auch durch die Ablösung der Sommer- und Winter- 
l)evölkerung, was im Zusammenhang mit dem 
Charakter der Gegend und den Bedingungen des 
Futtererwerbs steht. 
10. Die Veränderungen in den Bedingungen des Futter- 
erwerbs führen nach sich auch Veränderungen im 
periodischen Erscheinen der Vögel, wozu als ein- 
zelnes Beispiel der Üebergang eines Zugvogels in 
einen Standvogel, und umgekehrt, dienen kann. 



M 2 1886. 24 



ШЕ ORGANISCHEN VERBINDUNGEN 

IN IHRER BEZIEHUNG 
ZU DEN HALOIDSALZEN DES ALUMINIUMS. 

Von 
G. Gustavson. 

ERSTE ABHANDLUNG. 

In der letzten Zeit haben in der organischen Chemie 
solche Reactionen einen wichtigen Platz eingenommen, 
welche bei Gegenwart geringer Mengen von Mineralsal- 
zen sich vollziehen. Chlorzink, Chlormagnesium, Chlor- 
eisen und insbesondere Chlor-und Bromaluminium 
haben sich als geeignet erwiesen viele Processe her- 
vorzurufen, die mit grosser Leichtigkeit schon in der 
Kaelte verlaufen. Da ich an der Entdeckung eini- 
ger Reactionen dieser Art theilgenommen, so bot 
natürlicherweise auch die Erklärung derselben für 
mich ein besonderes Interesse. Dementsprechend betrifft 
der Hauptinhalt der vorliegenden Untersuchung die 
Deutung der Rolle, die den Haloidsalzen des Alumi- 
niums in solchen Processen zufällt. 

Die Reactionen, zu deren Erklärung man früher 
die Existenz einer besonderen katalytischen Kraft an- 



— 371 — 

nahm, und die durch Gegenwart einer geringen Menge 
einer fremden Substanz, welche in die Zusammenset- 
zung der Hauptreactionsproducte nicht eingeht, hervor- 
gerufen werden, haben von jeher die Aufmerksamkeit der 
Chemiker besonders gefesselt. Uebrigens meine ich, dass 
diese Reaction en selbst Personen, die mit Chemie wenig 
oder gar nicht vertraut, ein gewisses Interesse zu bieten 
vermögen. Ihrem äusserem Effecte nach erscheinen 
sie nämlich als Belege für den Satz, dass geringe 
Ursachen grossartige Folgen hervorzurufen vermögen. 
Ihr näheres Studium aber zeigt, indem es uns einen 
Einblick in den chemischen Sinn der Vorgänge er- 
möglicht, eine strenge Gesetzmässigkeit der Erschei- 
nungen und benimmt dem ausgesprochenen Satze jeden 
Anstrich von Zufälligkeit, den er vielleicht hätte ha- 
ben können. Dass die Ursache hier in keinem Ver- 
hältnisse zu ihren Folgen steht lässt sich entлveder 
durch eine Prädisposition der reagirenden Körper für 
die Entgegennahme eines gewissen Stosses erklären ^ 
oder auch dadurch, das an sich unbedeutende Ur- 
sachen, die aber stets sich wiederholen, gew^altige Re- 
sultate zu geben vermögen. 

An der Erklärung der oben erwähnten Reactionen 
erhöht sich unser Interesse noch durch die Beobach- 
tung, dass in der Natur die Bildung und Umsetzung 
der organischen Substanzen nur in Gegenwart von Mi- 
neralsalzen sich vollzieht Es kann diese Mitwirkung 
von Mineralsalzen in den Lebensprocessen umsoweniger 
geleugnet werden, als die tägliche Erfahrung und 
unanfechtbare Thatsachen uns zeigen, dass bei АЬлуе- 
senheit oder Mangel an Mineralsalzen eine Bildung der 
organischen Substanz nicht stattfindet, oder, falls letztere 
in den Organismen bereits vorhanden, sie die Fähigkeit zil 

24* 



.- 872 — 

den Umwandlungen, die für den Unterhalt der Lebens- 
processe unumgänglich, einbüsst. Deswegen war es auch 
interessant die Rolle der Mineralsalze in den Fällen 
klarzulegen, wo dieselben in geringen Mengen befindlich 
und ohne, wenigstens scheinbar, in die Umsetsung einzu- 
treten, tiefgehende Veränderungen in der Masse der orga- 
nischen Substanz hervorrufen. Als passendstes Object für 
die vorläufige Untersuchung in dieser Richtung erschie- 
nen diejenigen Reactionen, welche bei Gegenwart von 
Haloidsalzen des Aluminiums sich vollziehen, denn sie 
bieten das prägnanteste Beispiel für die Umwandlung 
der Eigenschaften organischer Verbindungen — in Ge- 
genwart sehr geringer Mengen des Mineralsalzes, Die 
von mir ausgeführten Untersuchungen haben gezeigt, 
dass die Veränderung der Eigenschaften der organi- 
schen Substanz in vorliegenden Fällen von ihrer Ver- 
einigung mit dem Haloidsalze des Aluminiums abhän- 
gig ist; es tritt hier in die Reaction nicht die freie 
organische Substanz, sondern ihre Verbindung mit dem 
Salze und die Veränderung der Eigenschaften der 
organischen Substanz, nämlich die Leichtigkeit, mit 
der sie schon bei niedriger Temperatur in viele Re- 
actionen zu treten vermag, lässt sich an ihr nur be- 
obachten so lange sie mit dem Haloidsalze des Alumi- 
niums verbunden ist. Diese Anschauungsweise lässt sich 
also auf das Gesetz zurückleiten, demzufolge, sobald 
die Körper chemisch sich verbinden, der jedem von 
ihnen gehörige Vorrath an Energie eine Aenderung 
erleidet, was auch eine Umwandlung ihrer Eigenschaf- 
ten zur Folge hat. Die von mir erhaltenen Resultate 
und einige andere Thatsachen und Erwägungen haben 
mich zu jener Hypothese über die chemische Rolle 
der Mineralsalze in den Organismen gefürt, die ich 



— 373 - 

in der von mir am Actustage der Akademie der Land- 
wirthschaft zu Petrowskoje-Rasumowskoje im Jahre 
1881 gehaltenen Rede dargelegt habe *). 

üebrigens sind hier nicht nur diejenigen meiner Ar- 
beiten, welche die angeregte Frage direct betreffen, ange- 
führt, sondern auch alle Untersuchungen die von mir 
in Bezug auf das Verhältniss der Haloidsalze des Alu- 
miniums zu den organischen Verbindungen ausgeführt 
worden sind. Sie haben alle einen unmittelbaren Zu- 
sammenhang und sind eine aus der anderen entstanden. 
Auch sind sie von mir, mit wenigen Ausnahmen, in 
derselben chronologischen Reihenfolge, in der sie im 
Drucke erschienen, geordnet und, mit Ausnahme der 
hier zum ersten Male gedruckten neuen Arbeiten, in 
der Form der ursprünglichen Mittheilungen eingereiht. 
Diese geschichtliche Darlegungweise hat, im gegebe- 
nen Falle, die Entwickelung der Hauptsäze meiner 
Arbeit nicht gehemmt, doch gab sie mir gleichzeitig 
die Möglickeit in die Hand, die factische Untersuchung 
in ihrer naturgemässen Entwickelung zu zeigen, was 
wohl einiges Interesse bieten könnte; überdies gestat- 
tete mir diese Art der Darlegung an passenden Stellen 
die Momente des Entstehens der Arbeiten anderer For- 
cher auf demselben Gebiet hervorzuheben. Ausser den 
augeführten Gründen, hatte ich mich schon desshalb 
entschlossen alle diese Arbeiten im Zusammenhange 
herauszugeben, weil ich die erste Periode der Erfor- 



*) „Nachrichten der Petrowschen Académie" 1881 und „die Ar- 
beiten der freien oekonomischen Gesellschaft", 1882, Band I, Lie- 
ferung 2. Das Wesentliche dieser Hypothese ist in den , Grundlagen 
der Chemie" (основы Х1ш1и) von Mendelejew dargelegt. Vierte Aus- 
gabe 1881 S. 584. 



- 374 — 

schung des Verhältnisses organischer Verbindungen zu 
den Haloidsalzen des Aluminiums, zum wenigsten in 
den Hauptzügen, für vollendet erachte. 

Akademie der Landwirthschaft 
zu Petrowskoje-Rasumowskoje. 
28 October 1883. 



leber die Zubereitung von Chlor- Brom-und Jodaluniinium, 

Alle diese Haloidverbindungen des Aluminiums berei- 
tete ich durch directe Vereinigung des Aluminiums 
mit den entsprechenden Halogenen. 

Diese Bereitungsweise von Chlor-und Bromaluminium 
kommt natürlich um Einiges theurer zu stehen als 
die gewöhnliche (Durchleiten von Chlor oder Brom durch 
ein glühendes Gemenge von Aluminium oxyd und 
Kohle), beansprucht dagegen weniger Vorbereitungsar- 
beiten und ist einfacher und bequemer in der Ausfüh- 
rung, was sich besonders geltend macht bei Bereitung 
von nicht sehr grossen Quantitäten. 

Zur Bereitung von Chloraluminium leitet man trock- 
enes Chlor durch ein Rohr von schwerschmelzbarem 
Glase (4 — 5 de. lang und IV2 c. breit), Avelches der 
ganzen Länge nach mit grossen Stücken Aluminium- 
blech angefüllt ist. Ein sch\v aches Erwärmen genügt 
um die Reaction einzuleiten. Aluminiumstücke, die dem 
chlorzuführenden Rohre am nächsten liegen, erglühen 
in Folge der Reaction und ein weiteres Erwärmen 
von aussen her wird an jener Stelle dann überflüs- 
sig. Ein bequemes Verfahren zum Auffangen des Chlor- 
aluminiums besteht in folgendem. Auf das freie Ende 
des Rohres, welches mit Aluminium beschickt ist, setzt 



— 375 — 

man ein etwa zwei Decimeter langes Stück eines an- 
deren Rohres auf. dessen Lichtung so weit sein muss 
dass das Rohr mit Aluminium in dasselbe bequem ein- 
geschoben лтerden kann. In diesem kurzen Rohre, wel- 
ches als Vorlage dient, verdichten sich alsdann die 
Dämpfe von Chlor aluminium. Ist die Menge von Chlor, 
aluminium darin so beträchtlich, dass es den Durch- 
gang der Gase versperrt, so tauscht man das Rohr ge- 
gen ein anderes von ebensolchen Dimensionen aus. 
Wenngleich das Chlor aluminium sich ausserordentlich 
fest an die Wände ansetzt, so lässt es sich doch 
leicht mit Hülfe eines starken Glasstabes aus den Röh- 
ren entfernen. Man kann die Operation leicht zu 
einer continuirlichen machen und grosse Mengen von 
Chloraluminium darstellen, ohne den Apparat ausein- 
anderzunehmen; man braucht nur von Zeit zu Zeit 
neue Quantitäten von Aluminium nachzufüllen. Das 
Chloraluminium muss durchaus in zugeschmolzenen 
Gefässen aufbewahrt werden. 

Auf ähnliche Weise stellte ich Bromaluminium dar. Ei- 
nen gleichmässigen Strom von Brom erhält man am bes- 
ten, wenn man dasselbe vermittelst eines Hahntrichters 
in einen im Parafinbade (100—120") befindlichen Kol- 
ben, der durch ein angeschweistes Seitenrohr und den 
daran angebrachten Kautschukpropfen mit den Alu- 
miniumrohr verbunden, tropfenweise einfliessen lässt. 
Das letztere muss sich in einer gegen die Vorlage ge- 
neigten Stellung befinden; als Vorlage kann man eine 
Retorte, deren Hals zur Hälfte abgesprengt ist, und 
in die dann das freie Ende des Aluminiumrohres einge- 
schoben Avird, benutzen. Anfänglich wird das Alumi- 
nium erhitzt und dann Brom durchgeleitet; ist aber die 
Reaction einmal in den Gang gerathen, so kann man 



— 376 — 

das ErMtzen ganz einstellen; doch muss man darauf 
achten, dass das entstandene Bromaluminium nicht im 
Rohre erstarrt, sondern in die Vorlage abfliesst. Den 
Zufluss von Brom kann man leicht so reguliren, dass 
es fast vollständig in die Reaction tritt. Die Vorlage 
abzukühlen ist überflüssig. Das erhaltene Bromalu- 
minium muss einer Destillation unterworfen werden, 
am zweckmässigsten aus derselben Retorte die bereits 
als Vorlage gedient hat. Die ersten Portionen des 
Destillates enthalten Brom und können zu Reactiouen, 
bei denen die Gegenwart von Brom und Bromaluminium 
nothwendig, Verwendung finden. Die nächstfolgenden 
Fractionen sind fast farblos. Bromaluminium muss eben- 
falls in zugeschmolzenen Gefässen aufbewahrt werden. 

Zur Bereitung von Jodaluminium aus Aluminiumdraht 
verfuhr ich genau so, wie ich vor zehn Jahren, berich- 
tete *). 

Noch einfacher gestaltet sich die Bereitung von Jod- 
aluminium, wenn mann seine Lösung in SchAvefelkoh- 
lenstoff darzustellen hat. Man bringt alsdann in eine 
Stöpselflasche Jod und Stücke von Aluminiumblech in 
einer zur Bildung von Alj .Jg erforderlichen Menge, 
giesst in das Gefäss die dreifache Gewichtsmenge 
Schwefelkohlenstoff (Alj Jg löst sich ungefähr in drei 
Theilen Schwefelkohlenstoff), verschliesst da.sselbe mit 
dem Stöpsel, schüttelt es und lässt in Wasser bei 
Zimmertemperatur stehen. Am anderen Tage schüttelt 
man das Gefäss von Neuem, wobei ein schwaches 
Erwärmen des Gemenges bemerkbar wird. Die Alumi- 



*) Liebig's Annalen 172, 173. 



— 377 — 

niumstücke erscheinen stark zerfressen. Wieder lässt 
man es 24 Stunden stehen; nach Verlauf derselben 
muss die Reaction als beendet angesehen werden: es 
hat sich eine Lösung von Jodaluminium in Schwefel- 
koclenstoff gebildet. Die erhaltene Lösung ist immer 
durch etwas freies Jod gefärbt, selbst bei Ueberschuss 
von Aluminium. Auf ähnliche Weise, лvenn auch lang- 
samer, geht die Bildung der Lösung von Jodaluminium 
in Benzol, wie auch in Jodaethyl, vor sich. 

lieber die Substitution von Chlor durch Jod vermittelst des 
Jodaluniiniunis. 

1. EinwirJcimg von Jodaluminium auf TetracMorhoh- 
lenstoff; Darstellung von TetrajodJcoldenstoff (siehe Lie- 
big's Annalen d. Chem. 172, 173). 

2. Die ümivandlung des CJiloroforms in Jodoform 
unter EiuAvirkung von Jodaluminium geht ausserordent- 
lich leicht vor sich. Im Allgemeinen verfährt man 
ähnlich wie bei der Darstellung von Jodkohlenstoff; es 
ist jedoch hier geboten sich einer schwächeren Lösung 
von Jodaluminium in Schлvefelkohlenstoff zu bedienen 
(z. B. 1 Theil Al^Jg u 6 Theile CSJ; andrerseits muss 
auch das Chloroform mit dem zehnfachen Volum CSg 
verdünnt werden. Die Lösungen von Chloroform und 
Jodaluminium werden unter häufigem Umschütteln und 
Abkühlen mit Eiswasser nur langsam und allmählich 
zusammengegossen; nach fünf Minuten ist die Reaction 
beendet. Die vom Niederschlage abgegossene Lösung 
wird mit Wasser gewaschen und der Schwefelkohlen- 
stoff abdestillirt oder im offenen Gefässe der freien 
Verdunstung bei gewöhnlicher Temperatur überlassen, 
wobei man Krystalle von Jodoform in reinem Zustande 



— 378 — 

erhält. Dies ist ein schnelles und vortheilhaftes Ver- 
fahren zur Darstellung von Jodoform, dessen Ausbeute 
gegen 95 7o der theoretischen Menge erreicht 

3. Die Umivandlung von Aethylidenchlorid in Äetliy- 
lidenjodid und von Aethylendilorid in Aethylen Jodid. 
Zu der Zeit als ich das Verhalten von Aethylidenchlo- 
rid zu Jodaluminium untersuchte (1874), war schon 
eine dem Aethylenjodid isomere Verbindung von der 
Formel Cj Щ 3^ bekannt und von Berthelot durch Ein- 
wirkung von HJ auf das Acetylen erhalten worden *); 
es'^lag also vor zu entscheiden, ob diese letztere mit dem 
aus Aethylidenchlorid erhaltenen Aethylidenjodid iden- 
tisch sei. üeberdies bot die Vergleichung der Spaltungs- 
producte des Aethylidenjodids bei Einwirkung von 
schwacher weingeistiger Aetzkalilösung — mit Vinyljodid 
ein hohes Interesse: Semenow hat, wie bekannt, eine 
dem Vinyljodid isomere Verbindung beschrieben '), die 
er bei Einwirkung von alcoholischem Aetzkali aul das 
Reactionsproduct von HJ auf Acetylen erhalten hatte. 
Die Resultate, zu denen ich gelangt bin, lassen sich 
folgendermaassen ausdrücken: das Aethylidenjodid ist 
aller Wahrscheinlichkeit nach mit dem aus zwei Mo- 
lekeln HJ und Acetylen entstandenem AddJtionsproducte 
identisch; die Verbindung 0^ H3 J, welche aus Aethyli- 
denjodid erhalten wird, ist jedoch nichts Anderes als 
Vinyljodid. 

Die Einwirkung von Jodaluminium auf Aethyliden- 
chlorid ist ebenso energisch wie auf Tetrachlorkohlenstoff. 
Um die Reaction zu massigen, bediente ich mich einer 
gesättigten, auf 0" abgekühlten, Lösung von Jodalumi- 



-) Cornpt. rend. 61, 646. 

') Ann. Chem. Phys. (4) 9. 428. 



— 379 — 

Lium in Schwefelkohlenstoff, zu der ich langsam Aethy- 
lidenchlorid zutröpfeln Hess (auf je ein Molekel 
Jodaluminium 3 Mol. Aethylidenchlorid.). Nachdem da& 
Gemenge eine Nacht sich sebst überlassen war, wurde 
die Flüssigkeit vom entstandenen Niederschlage abge- 
gossen, mit Wasser gewaschen, der Schwefelkohlenstoff 
im Wasserbade abdestillirt und die zurückgebliebene 
Flüssigkeit nach dem Trocknen der Destillation unter- 
worfen. Das durch Jod stark gefärbte Destillat wurde 
von Neuem gewaschen, über P2O3 getrocknet und 
abermals destillirt. Der Siedepunkt des erhaltenen Pro- 
ductes liegt bei 177 — 179, doch erleidet derselbe bei 
der Destillation eine th eilweise Zersetzung, лvesshalb er 
auch stets durch Jod gefärbt erscheint. Die Be- 
stimmung des Jodgehaltes vermittest des Natriumaethy- 
lates ergab folgende Resultate: 

0,462 der Substanz gaben 0,767 Ag Joder 89,71% J 

0,319 des Substanz gaben 0,527 Ag Joder 89,27Vo J 

Die Formel C^H^J^ erfordert 90,07% J. 

Das Aethylidenjodid ist eine Flüssigkeit, die nicht ohne 
Zersetzung bei 177 — 179" siedet, und einen süsslichen 
Geschmack besitzt; ihr Geruch erinnert an Methylenjodid; 
das specifische Gewicht bei 0" ist 2,84. Sie ist äusserst 
schwer löslich in Alcohol und erstarrt nicht im Kältege- 
misch von Schnee und Salz. Aethylidenjodid ist aller 
Wahrscheinlichkeit nach identisch mit dem aus zwei 
Molekülen Ш und einer Molekül CgH^ entstehenden 
Additionsproducte, welches nach den Angaben von 
Berthelot ohne bedeutende Zersetzung bei 182" siedet 
und dessen specifisches Gewicht 2,8 beträgt. Die Aus- 
beute an Aethylidenjodid erreicht bis gegen 40% der 
theoretischen Menge. 



— 380 — 

Bei gewöhnlicher Temperatur wirkt schwaches alco- 
holisches Aetzkali auf eine Lösung von Aethylidenjo- 
did in Alcohol nicht ein. Erwärmt man dagegen das 
Gemisch auf 100-, so findet eine Reaction statt; es 
scheidet sich Jodkalium aus und entweichen geringe 
Mengen von Acetylen; die dabei übergehende Flüssig- 
keit enthält ausser Alcohol — Vinyljodid, welches leicht 
durch ffinzufügen von Wasser ausgeschieden werden 
kann. Aus 50 gr. Aethylidenjodid und 10 gr. Aetzkali, 
welches in 500 gr. 90Vo-tigen Alcohol gelöst war, 
wurden gegen 7 gr. eines bei 55 — 66" siedenden Pro- 
ductes erhalten. Nach der zweiten Destillation erhielt 
ich daraus 5 gr. Vinyljodid, das bei 557," — 56" siedete, 
und oOO cb. cm. reinen Acetylens (vollständige Absorb- 
tion in der ammoniakalischen Lösung von Kupfer- 
chlorür unter Bildung des characteristischen Niederschla- 
ges.). Ausserdem Avaren gegen 11 gr. Aethylidenjodid 
unangegrifiFen geblieben. Somit beträgt bei der Bear- 
beitung von Aethylidenjodid mit alcoholischem Kali 
die Ausbeute an Vinyljodid ungefähr 20 У,, der theore- 
tisch möglichen, während aus Aethylenjodid unter den- 
selben Umständen nur 5Vo der theoretischen Menge 
von Vinyljodid sich erhalten lassen. Die Reinheit des 
so hergestellten Productes wird durch folgende Jod- 
bestimmungen erwiesen: 

0,2255 gr. gaben 0,344 Ag J oder 82,19% J 
0,333 gr. gaben 0,507 AgJ oder 82,27% J 
Die Formel СЛз J verlangt 82,46% J. 

Die Jodbeslimmungen wurden vermittelst Erhitzen 
mit Natriumalcoholat in zugeschmolzenen Röhren auf 
150" (5—6 Stunden) ausgeführt. 



— 381 — 

Eine Yergleichimg des von mir erhaltenen Productes 
mit Vinyljodid (Siedepunct 56"; 0481 gr. gaben 0,738 
AgJ oder 82,18 Vo J)? das aus Aethylenjodid darge- 
stellt war, ergab eine völlige Identität in allen Bezie- 
hungen. Das specifische Gewicht des Vinyljodides beider 
Darstellungen war bei 0''=2,08. Nach Angaben von E. 
Kopp ^) ist das specifische Gewicht des Vinyljodids=l,98, 
doch ist die Temperatur, bei der die Bestimmung vorge- 
nommen, nicht angegeben. 

Somit folgt aus meinen Versuchen, dass sowohl Ae- 
thylidenjodid als auch Aethylenjodid unter Einwirkung 
schwacher alcoholischer Kalilauge ein und dasselbe 
Product, das bei -н 56° siedende Vinyljodid ergeben. Diese 
Resultate stehen im Widerspruche mit den Angaben 
von Semenow, welcher einen dem Vinyljodid isomeren 
Körper erhalten hatte, indem er das Product der Ein- 
wirkung von HJ auf Aetylen, dessen Identität mit 
Aethylidenjodid kaum angezweifelt werden kann, einer 
Zersetzung mittelst alcoholischer Kalilauge unterwarf, 

Nach der von mir angegebenen Methode erhielt Simp- 
son -) das Aethylidenchlorjodid. Derselbe Hess eine 
gesättigte Lösung von Jodaluminium in Schwefelkoh- 
lenstoff zu Aethylidenchlorid, das mit einem gleichen 
Volum CS3 verdünnt war, unter Luftabschluss und 
Abkühlung tropfenweise zufliessen (auf je ein Molekül 
Jodaluminium 6 Mol. Aethylidenchlorid). Das Reactions- 
product wurde durch Asbest filtrirt und der Schwö- 
felkohlenstoif im Wasserbade abdestillirt. Das so er- 
haltene Aethylidenchlorjodid wurde einer fractionirten 
Destillation unterworfen, um es von dem bei dieser 



1) Compt. rend. 18, S. 871. 

=) Bull, de la soc. chim. 1879 T. 31. S. 411. Referat aus Procee- 
dings of the Royal Society № 188, 1878. 



-- 382 — 

Reaction ebenfalls entstehenden Aethylidenjodid zu 
trennen. 

Aethylidenchlorjodid siedet bei 117 — 119'', sein speci- 
fisches Gewicht bei 19° ist=2,054. 

Die Umwandlung von Aethylenchlorid in Aethylen Jodid 
mittelst Jodaluminium verläuft unter gleichen Bedin- 
gungen wie die Darstellung von xiethylidenjodid. Zieht 
man die Leichtigkeit, mit der die Lösung von Joda- 
luminium in Schwefelkohlenstoff sich herstellen lässt, 
in Betracht, so kann man diese Gewinnungsweise von 
Aethylenjodid der gewöhnlichen vorziehen, da das 
Aethylenchlorid leicht zugänglich ist. 

In anderen Chlorkohlenstoffen lässt sich das Chlor 
durch Jod unter Einwirkung von Jodaluminium nicht 
ersetzen. Auf Ca Cl^ und Cg Clg wirkt Jodaluminium 
selbst beim Erhitzen nicht ein. Aus Cg Clg und der 
Lösung von Jodaluminium in CSg entstehen: CaCl^, Chlor- 
aluminium, Jod und ein amorpher, schwarzer Körper, 
der Kohlenstoff und Jod enthält und nicht näher un- 
tersucht worden ist. Die Reaction verläuft also theil- 
weise nach der Gleichung: 3 C3Cl6-HAl,Jg=3 C^Cl, -+- 
ALClg-t-B Jo. Auf Trichlorhydrin wirkt Jodaluminium 
sehr energisch ein, doch selbst bei grosser Yerdünnug 
mit Schwefelkohlenstoff und starker Abkühlung erhält 
man nur Jod, Allyljodid und Chlor aluminium. 

Die Anwendbarkeit dieses Verfahrens bei anderen 
organischen Chlorderivaten ist eine beschränkte, da 
das Chlor aluminium auf viele derselben sehr energisch 
unter Entwickelung von HCl einwirkt. BisM'^eilen kann 
dieser vorgebeugt werden, indem man, wie bei der 
Darstellung von Aethylidenjodid, Aethylenjodid und 
Jodoform in verdünnten Lösungen operirt. 



— 383 — 

lieber die Substitution von Chlor durch Brom in organischen 
Verbindungen vermittelst des Bromaluminiums. 

1. Verwandlung der Chlorlîolilenstoffe in Bromkohlen- 
stoffe. Die Chlorkohlenstoffe CCP, С,СГ, С, Cl, lassen 
sich unter Einwirkung von Bromaluminium leicht in die 
entsprechenden Bromderivate umwandeln. Bromaiumi- 
nium wirkt bei Weitem nicht so energisch wie Joda- 
luminium auf Tetrachlorkohlenstoff. Die Reaction 
fängt schon bei gewöhnlicher Temperatur an, geht 
aber nur langsam vor sich, weil das Bromaluminium 
sich mit einer in Tetrachlorkohlenstoff unlöslichen 
Schicht von Chloraluminium bedeckt. Erwärmt man aber 
das Gemenge in einem zugeschmolzenem Rohr auf 100'' 
und schüttelt dasselbe alsdann, so vollzieht sich die 
Reaction augenblicklich. Das gebildete Chloraluminium 
mengt sich innig mit Tetrabromkohlenstoff und das 
Ganze erscheint, bei einer wenig unter 100" liegenden 
Temperatur, als feste Masse, aus der Tetrabromkohlenstoff 
leicht ausgeschieden werden kann, indem man sie mit 
Wasser behandelt. Auf diese Weise erhielt ich bei halb- 
stündigem Erhitzen im zugesclimolzenen Rohre eines 
Gemenges von 8, 8 gr. AI. Br,; und 3, 8 gr. CCl^ 
(2 AI, Brg-i-3 CCIJ— 7, 28' gr. CBr, d. h. 88, 7"/,. 
Tetrabromkohlenstoff, welches auf ein Filter gesammelt, 
mit Wasser ausgewaschen, zwischen Fliesspapier getro- 
cknet und geschmolzen wurde, wobei die letzten Spuren 
von Wasser auf der Oberfläche abscheiden. Bei län- 
gerer Erhitzung nimmt die Ausbeute an Tetrabromkoh- 
lenstoff um Einiges zu. So wurde bei dreistündigem 
Erhitzen eines Gemenges von 18, 05 gr. Al^ Br, und 
7, 79 gr. CCI, auf 100"— 15, 4 gr. CBr, erhalten, d.h. 
92, 2Vo der theoretischen Menge. 



— 38 i — 

Unter ähnlichen Bedingungen verwandeln sich — 
Cg CI4 und Cj Clß in die entsprechenden Bromderivate. 
Uebrigens ist die Ausbeute л¥eniger befriedigend, als 
bei der Umwandlung von CCI4 in CBr^. 

Ich war bestrebt ein Verfahren zur Bereitung von 
Bromkohlenstoffen, bei dem eine vorläufige Herstellung 
von Bromaluminium sich umgehen liesse, aufzustellen, 
und versuchte daher auf Lösungen der Chloride in Brom 
mit Aluminium einzuwirken. Am Zweckmässigsten 
führt man die Reaction in einer grossen, dünnwan- 
digen Probirröhre, in die man ein Gemisch von CCl^ 
und Brom (in geringem Ueberschus) bringt und allmäh- 
lich die berechnete Menge von Aluminium zufügt. 
Wenn auch die Aluminiumstücke, in Folge der hefti- 
gen Reaction mit Brom sich bis zum Glühen erhitzen 
und dann auf der Oberfläche der Flüssigkeit schwim- 
men, so kann man nichts destoweniger durch rechtzei- 
tiges Abkühlen des Gefässes mit Wasser oder vorsich- 
tiges Erwärmen beim Stocken der Reaction, den 
Verlauf der Umsetzung vollständig beherrschen. Es 
erscheint allerdings geboten zu Beginn der Operation 
nur kleine Stücke von Aluminium zu verwenden und 
neues Metall nicht einzutragen bevor die stürmische 
Reaction beendet ist. Der Bromkohlenstoff wird mit CS2 
ausgezogen, in welchem das Chloraluminium unlöslich 
ist, oder man zersetzt das Gemenge mit Wasser, sammelt 
den erhaltenen Bromkohlenstoff auf ein Filter und 
wäscht ihn mit Wasser aus, worauf er zwischen Fliess- 
papier getrocknet und durch Umkrystallisiren aus CS, 
gereinigt wird. Es ist bemerkenswerth, dass unter die- 
sen Bedingungen aus drei verschiedenen Chlorkohlen- 
stoffen, CCl^, Cg Cl^ und Co Clg, immer ein und das- 
selbe Product — С, Br, — erhalten wird. 

* 



~ 885 — 

Ich lasse hier einige nähere Angaben, die diese Re- 
actionen betreffen, folgen. 

1. Tetrachlorkohlenstoff, CCI4, reagirt mit Brom und 
Aluminium ungleich schwieriger als Cg Cl^ u C, Clg. 
Es bilden sich harzige Producte und die Ausbeute an 
Bromkohlenstoff ist verhältnissmässig gering. Ich 
änderte vielfach die Bedingungen, unter denen die Re- 
action verläuft, doch gelang es mir nicht eine einiger- 
massen beträchtiche Menge eines anderen Bromkohlen- 
stoffs ausser C, Crg, nachzuweisen. C2 Brg unterschei- 
det sich so bedeutend, sowohl durch sein Verhalten 
beim Erhitzen, als auch seine geringe Löslichkeit in 
Alcohol von C3 Br^ und CBr,, dass es unmöglich mit 
den letzteren verwechselt werden kann. 

2. Bei der Einwirkung von Brom und Aluminium 
auf Cç Cl^ bildet sich ebenfalls nur C. Вг„ selbst in 
dem Falle, wenn das Brom in einer zur Umwandlung 
des ganzen C.^ Cl^ in Co Brg nicht genügenden Menge 
angewandt wird. In diesem letzteren Falle bleibt ein 
Theil von C, Clj unverändert, der andere aber setzt 
sich vollständig in C^ Brg um. So zum Beispiel erhielt 
ich aus 12 gr. C^ Cl, und 12 gr. Brom (C^ С1,-|-Вгз)— 
8 gr. des Bromkohlenstoffs, der bei 180" noch nicht 
schmolz und sich schwer in Alcohol löste. Eine Brom- 
bestimmung ergab folgende Zahlen: 

0,1005 gr. gaben 0,2246 Ag Br, oder 95, 13% Brom. 
Die Formel C, Brg verlangt 95, 25 V^ Brom. 

Die Ausbeute an C, Brg steigt, лvenn man eine zur 
Umsetzung des ganzen C, Cl^ in Co Brg genügende 
Menge Brom verwendet. So zum Beispiel erhielt ich aus 
6 gr. C, CI4 und 21 gr. Brom 11 gr. C2 Brg und aus 
6 gr. C, Cl, und 13 gr. Brom 9, 5, C^ Brg. 

.V- 2. 1886. 25 



■^ 386 — 

3. Mit Hülfe der obenerwähnten Reaction lässt 
sicli auch Co 01^ in C, Brg-, umsetzen. Aus 8 gr. C, Cl,; 
und 16 gr. Brom erhielt ich 10,5 gr. C^ Br^, aus 20 
gr. C, Cl„ und 80 gr. Brom — 30 gr. C, Brg. Die Eigen- 
schaften und die Zusammensetzung entsprechen thatsäch- 
lich der Formel C, Br^,. 

0,578 gr. Substanz gaben 1, 291 Ag Br oder 
95,05y„ Brom. 

Als ich das soeben beschriebene Verfahren zur 
Darstellung von C, Br^ vermittelbst Brom und Brom- 
aluminium auf die Gewinnung von Aethylidenbromid 
aus Aethylidenchlorid auszudehnen versuchte, stiess ich 
auf Ercheinungen, deren Eigenthümlichkeit ein eingehen-, 
deres Studium erforderlich machte. Ich machte näm- 
lich die Beobachtuiig, dass beim Eintragen von Alu- 
minium in ein Gemisch von Aethylidenchlorid mit 
Brom eine Entwickelung von HBr und HCl stattfindet. 
Die anfangs geringe Menge der sich entwickelnden 
Gase nimmt späterhin zu. Die Entwickelung von ßrom- 
Avasserstoff лveist auf Substitution hin; da aber auch 
Chlorwasserstoff auftritt, so erschien der ganze Vor- 
gang weit complicirter. Es war also nothwendig die 
beobachteten Ercheinungen unter möglichst einfachen 
Bedingungen näher kennen zu lernen. Demzufolge mus- 
ste die Einwirkung von Brom und Brom alumini um auf 
chlorfreie Verbindungen studirt werden. Als solche 
wählte ich zunächst die aromatischen Kohlenwasser- 
stoffe, welche am leichtesten zugänglich sind und sich 
ohne Schwierigkeit in reinem Zustande erhalten lassen *). 



*) Ehe ich zur Beschreibung dieser Reactionen übergehe, will 
ich an dieser Stelle Dochmals auf* die Substitution von Chlor 



— 387 — 

lieber (lie Eiiiwirkuog voit Brom sniî aiomaiische Kohlenwas- 
serstoffe in Gegeiiwart loii Broäsuihiminiüm, 

Selbst in Gegenwart von äusserst geringen Mengen 
Bromaluminium wirkt Brom ausserordentlich heftig auf 
die aromatischen Kohlenwasserstoffe unter Substitution 
ein. Die Einwirkung von Brom in Gegenwart von ge- 
ringen Mengen Bromaluminium ist von mir an folgen- 
den Kohlenwasserstoffen studirt worden: Benzol, Tolu- 
ol, Aethylbenzol, Isopropylbenzol, Isobutylbenzol und 
Cymol. Bei Ueberschuss von Brom spalten sich einige 
Kohlenwasserstoffe, indem das fette Radical in Ver- 
bindung mit Brom austritt. Ueberhaupt ist die Reaction 
eine überaus heftige; sorgfältige Abkühlung auf 0" 
ist hier dringend nothwendig, Ist das Brom nicht im 
Ueberschuss und wird die Reaction so geführt, dass 
das Brom nur allmählig in den mit Bromaluminium 
versetzten aromatischen Kohlenwasserstoff eingetragen 



durch Brom in organischen Verbindungen zurückkommen. "Wenn 
auch das Aethj'lidenbromid aus AeLhylidenchlorid durch Einwir- 
kung von Brom u. Aluminium nicht erhalten werden konnte, so 
ässt sich doch ersteres nichts destoweniger aus Aethylidenchlo- 
rid darstellen, wenn man dasselbe auf eine Lösung von Brom- 
aluminium in CS. ähnlich wie bei der Darstellung von Aethyliden- 
jodid, einwirken lässt. Man löst Bromaluminium in 4 — 5 Theilen 
CSj und lässt zu dieser Lösung langsam unter Abtiehlung Aethy- 
lidenchlorid zutröpfeln; es bildet sich alsdann in der Flüssigkeit 
ein Niederschlag von Chloraluminium und nach 4 —5 Stunden ist 
die Reaction vollendet. Die Lösung des nun gebildeten Aethyli- 
denbromid iniSchwefelkohlenstoff wird mit Wasser ausgezogen und 
der fractionnirten Destillation unterworfen:^ die Ausbeute an Aethy- 
lidenbromid beträgt gegen öO^/o des zur Reaction verwandten Ae- 
thylidenchlorides. Unter ähnlichen Bedingungen kann man Aethylen- 
bromid und aus Aethylenchlorid und Bromoform aus Chloroform dar- 
stellen. 

25* 



— 388 — 

wird, so lassen sich leicht und schnell A^erschiedene 
Bromsubstitutionsproducte, je nach der Quantität des 
hinzugefügten Brom^ erhalten. Da die Entscheidung 
der Frage, welches Maximum bei der Substitution des 
Wasserstoffs durch Brom unter Beihülfe von Bromalu- 
minium erreicht werden könnte, für mich ein besonderes 
Interesse bot, so untersuchte ich hauptsächlich die 
Einwirkung bei üeberschuss von Brom. 

Die Bromirung des Benzols in Gegenwart von Brom- 
aluminium und bei üeberschuss von Brom wurde von 
mir auf folgende Weise vorgenommen. In einem gros- 
sen, dünnwandigen Probircylinder wurden gegen 20 
gr. trockenen und chlorfreien *) Broms abgewogen. 
Alsdann wurde in das mit Eiswasser abgekühlte Brom 
ein Stückchen Aluminium (4 — 5 milligr.) hineingewor- 
fen. Die Reaction zwischen Brom und Aluminium 
fängt selten sogleich an, sondern erst nach Verlauf 
von zAvei bis drei Minuten. Bisweilen bleibt die Reaction 
auch länger aus; ein schwaches Erwärmen genügt dann 
um sie sogleich hervorzurufen. Das Aluminiumstückchen 
schwimmt auf der Oberfläche herum und geräth ins 



*) Känfliches Brom enthält häufig ziemlich beträclitliclie Men- 
gen Chlor und in denjenigen Fällen, wo die Trennung der Brom- 
derivate von Chlorderivaten eine umständliche zu werden ver- 
spricht (wie z. B. im vorliegenden Fallej, ist es von höchster Wich- 
tigkeit für die Reaction chlorfreies Brom verwenden zn können. 
Die Reinigung des käuflichen Broms wird am leichtesten durch 
Bearbeitung desselben mit grossen Mengen Wasser erzielt. Die 
Analyse des auf solche Weise gereinigten Broms, das über Phos- 
phorpentoxyd getrocknet und destillirt wurde, ergab 99, 71 Vo Brom; 
ol ches Brom wurde hei den vorliegenden Untersuchungen verwandt. 
Ich muss hier bemerken, dass das käufliche Brom sich nicht von 
Chlor befreien lässt wenn man dasselbe über Bromkalium 2 — 3 
Tage stehen last und dann über Bromkalium destltlirt. 



^ 389 — 

Olühen. Bei den geringen Mengen von Aluminium, die 
zu dieser Reaction nöthig, braucht man keine Explo- 
sion zu fürchten, übrigens kann man zu Brom auch 
fertiges Bromaluminium zusetzen, wobei dieselben Re- 
sultate erzielt werden. Zu dem nun Bromaluminium 
enthaltenden Brom Hess ich alsdann, unter sorgfältiger 
Abkühlung mit Eiswasser, Benzol tropfenweise zuflies- 
sen, von dem gegen 60 "/^ — 70 V^, der nach der Gleichung: 
Cg Hg-b6 Bro=Cg Вге-ьбНВг erforderlichen Menge zur 
Reaction verwandt wurden. 

Jeder Tropfen Benzol ruft eine äusserst heftige, von 
einem zischenden Geräusch begleitete Reaction her- 
vor, л¥оЬе1 grosse Mengen von HBr entweichen; der 
ganze Vorgang lässt sich mit Erfolg als Vorlesungs- 
versuch zur Demonstration des Bromirens benutzen. 
Man kann nicht behaupten, dass die Reaction gegen 
das Ende weniger energisch wird: so lange noch 
freies Brom vorhanden, reagirt jeder Tropfen Benzol 
auf die oben beschriebene Weise, selbst dann, wenn 
die ganze Masse dickflüssig wird und mit einem Glas- 
stabe umgerührt werden muss. Die Entwickelung von 
HBr hört auch dann nicht auf, wenn die ganze Quan- 
tität des Benzols schon zugefügt ist; nichts desto- 
лveniger kann man, wenn man so gleich nach 
dem Hinzufügen der letzten Mengen von Benzol die 
Masse einer weiteren Bearbeitung unterwirft, Cg Brg 
schon erhalten; doch steigt die Ausbeute, wenn man 
die Masse bei gewöhnlicher Temperatur vierundzwan- 
zig Stunden stehen lässt. Man kann das Reactions- 
product von dem anhängenden, überschüssigen Brom 
entweder durch Behandlung mit Aetznatronlösung 
oder Verjagen des Broms leicht trennen. In beiden 
Fällen wird eine weisse sehr schwer schmelzbare 
Substanz erhalten, welche ich im Mörser zu feinem 



— 390 — 

Pulver zerrieb, erst mit Wasser, dano mehrmals mit 
kochendem Spiritus behandelte und aus lieissem Toluol 
iimkrystallisirte. Die erhaltenen Krystalle wurden von 
Neuem mit Alkohol gewaschen, getrocknet, sublimirt 
and alsdann analysirt. 

0,184:8 Substanz gaben nach dem Glühen mit Aetzkalk 

0,378 Ag Br 
d. h. 87, 12% Br; C,Br, enthält 86, 95o/o Br. 

Die untersuchte Verbindung ist folglich Perbromben- 
zol, Сд Вгс, das Gessner *) beim 150-stündigen Erhitzen 
von Benzol mit Brom und Jod auf 350° — 400° in zuge- 
schmolzenen Röhren erhalten hatte. Die Bedeutung des 
Bromaluminium, als eines Hülfsmittels bei der Bromi- 
rung, im Vergleiche mit anderen xlgenten wie z. B. 
dem Jod, ist am Besten aus der Zusammenstellung der 
Bedingungen, unter denen die beiden oben beschrie- 
benen Verfahren zum Ziele führen, zu ersehen. In dem 
einem Falle ist ein Erhitzen auf 350^ — 400° bei einer 
Zeitdauer топ 150 Stunden erforderlich^ in dem an- 
dern verläuft die Pieaction in äusserst kurzer Zeit und 
unter Abkühlung. 

Perbrombenzol schmilzt bei einer Temperatur von 
über 315° und sublimirt in langen glänzenden Nadeln, 
die häufig sich in Gestalt eines Federbartes gi-uppiren. 
Es ist nahezu unlöslich in kochendem Alcohol, ziem- 
lich schwer löslich in Benzol, Toluol und Chloroform- 

Last man zu Benzol, dem eine geringe Menge von 
Bromaluminium zugesetzt ist, Brom tropfenweise zuflies- 
sen. so findet eine Reaction statt, die der oben b«- 



") Berl. ßer. 9. 1505. 



— 391 — 

schriebenen an Heftigkeit nicht nachsteht; die Flüssig- 
keit entfärbt sich sogleich, es entweicht eine grosse 
Menge von HBr und bildet sich eine Reihe von Brom- 
Substitntionsproducten. 

2. Die Bromirung von Toluol und M.esitylen lässt 
sich ebenfalls in der oben beschriebenen Weise ausfüh- 
ren. Die Reaction ist nicht minder energisch, doch 
lässt sich in diesen Kohlenwasserstoffen nicht aller 
Wasserstoff unter angeführten Bedingungen durch 
Brom ersetzen. Nimmt man Toluol und Brom im Ver- 
hältniss C. Hji 8 Br.,, Mesitylen und Brom im Verhält- 
niss Cg Hj2 : 12 Вго^ so bemerkt man, dass, nachdem 
alles Toluol, respective Mesitylen zu Brom zugesetzt ist, 
das Gemisch nicht vollständig erstarrt^ wie es bei der 
Einwirkung von Benzol auf Brom der Fall ist; die Re- 
actionsmasse bleibt halbflüssig, verdünnt durch freies 
Brom. Besonders bleibt viel freies Brom nach der Reac- 
tion mit Mesitylen und weder beim Eintragen neuer 
Quaniitäten von Bromaluminium noch beim Erwär- 
men des Gemisches gelang es eine weitere Substitution 
hervorzurufen. Das überschüssige Brom Avurde abdestil- 
lirt, der feste Rückstand mit Natronlauge^ Wasser und 
kochendem Alcohol successive gewaschen und aus heis- 
sem Benzol umkrystallisirt. 

Bei der Bromirung von Toluol auf obenangeführte 
Weise wurden, nach Umkrystallisiren aus Benzol, lange 
biegsame Nadeln erhalten; beim Erhitzen schmelzen 
sie u. sublimiren in Krystallen, die denen des Perbrom- 
benzols sehr ähnlich sind und ebenfalls in Gestalt 
eines Federbartes sich gruppiren. Ihr Schmelzpunct 
liegt bei 282 — 283". Eine Brombestimmung vermit- 
telst Aetzkalk ergab folgende Zahlen: 



— 392 — 

1. Das Product wurde zweimal aus Benzol umkry- 
stallisirt: 

0,244 gr. gaben 0,471 Ag Bi\ d. h. 82, 13% Er. 

2. Das Product einer anderen Zubereitung wurde 
zweimal aus Benzol umkrystallisirt und dann sublimirt: 

0,3045 gr. gaben 0,590 Ag Br, d. li, 82, 44*^ , Br. 
a Нз Br. enthält 82, 13^, Br. 

In letzter Zeit haben Neville und ^Yinter *) das 
Pentabromtoluol auf andere Weise erhalten, und zwar 
aus Diazoperbromid des Tetrabrommetatoluidins. Der 
von ihnen gefundene Schmelzpunct (283° — 285'*) stimmt 
mit dem von mir angegebenen überein. 

Das Bromsubstitutionsproduct des Mesitylens besass 
alle die Eigenschaften, die für Tribrommesitylen cha- 
racteristisch sind. Es krystalJisirt in nicht grossen, aber 
sehr gut ausgebildeten durchsichtigen Prismen, die bei 
223° schmelzen und bei 222 V." erstarren. Nach den 
Angaben von Fittig und Storrer **) schmilzt das Tri- 
brommesitylen bei 224'\ 

3. Die Bromirung von Aethylbenzol nahm ich in 
grösserem Masstabe vor und benutzte zur Reaction 
einen Kolben mit einem Gasableitungsrohr; das Ae- 
thylbenzol wurde durch einen Hahntrichter zugegossen. 
Zu 100 gr. trockenen Broms, in dem 0,1 gr. Aluminium 
gelöst waren, wurden allmählig 9 gr. Aethylbenzol 
hinzugesetzt. Es entweicht hierbei HBr und die ganze 
Masse Avird anfangs teigig, dann aber gegen das 
Ende der Reaction wieder flüssig. Der entAveicheude 



*) Berl. Berichte 1880 S. 970. 
**) Liebig's Ann. U?, 11. 



— 39В -- 

Bromwasserstoff reisst Spuren eines Oels mit sich, das 
am Boden eines zum Auffangen von HBr bestimmten 
Gefässes mit Wasser sich in sehr unbedeutender Menge 
gesammelt hatte. Das Product der^ Einwirkung von 
Brom auf Aethylbenzol bleibt unter gegebenen Bedin- 
gungen, d. h. bei einigem Ueberschuss von Brom in 
dem letzteren gelöst. Diese Lösung wurde mit Was- 
ser destillirt. Es gingen 28 gr. Brom über, die, in 
Natronlauge gelöst, einen Tropfen Oel hinterliessen. 
Nimmt man an, dass bei der Bromirung aus C^H,. 
Co Hg, QjBr^CjHg entsteht, so müssen von 100 gr, Brom 
68 gr. bei der Substitution von 9 gr. Aethylbenzol in 
die Reaction eintreten und somit 32 gr. frei bleiben; 
bei der Destillation wurden 28 gr. wiedererhalten. Der 
feste, trockene Rückstand (CgBrg.CJij) betrug 39,3 gr. 
Laut Berechnung müssen 42,5 gr. erhalten werden. 
Dieser Rückstand ist sehr leicht löslich in Benzol 
und CSj, und scheidet sich aus diesen Lösungsmitteln 
in grossen Nadeln aus^ löst sich nur schwer in Alco- 
hol und schmilzt bei ISS''. Die an verschiedenen 
Proben desselben vorgenommenen Brombestimmungen 
ergaben folgende Resultate: 

1) 0,2114 gr. Substanz gaben 0,3935 AgBr 

oder 79,247, Br. 

2) 0,227 gr. Substanz gaben 0,4251 AgBr 

oder 79,69Vo Br. 

3) 0,2155 gr. Substanz gaben 0,4085 AgBr 

oder 80,65% Br. 
CßBr^. C.,H, enthält 79, 84% Br. 

Bemerkenswerth ist der gegen C^Br^CH^, CgBrg u. 
CgHBr^ (260") verhältnissmässig sehr niedrige Schmelz- 
punct (138^). Das geschmolzene C^Br^ C,H- sublimirt 



— 31)i — 

unzersetzt in federartigen Krystallen. die denen von 
СсВгзСНз und C,;Brg ähnlich sind. Im Л^ ergleich mit 
den letzteren Verbindungen ist das Pentahromaethyl- 
benzol weit löslicher in Brom und Benzol. 

Wei'in also Brom in Gegenwart von Bromalumi- 
nium unter ganz gleichen Bedingungen auf Benzol^ 
Toluol. Mesit^^len und Aethylbenzol einv^irkt, so werden 
alle im aromatischen Radical befindlichen Wasserstoff- 
atome substituirt. 

Die höheren Substitutionsproducte der aromatischen 
Kohlenwasserstoffe besitzen sehr characteristische äus- 
sere 3Ierkmale (Xadeln) und die Einwirkung des Broms 
in Gegenwart von Bromaluminium ist eine so rasche und 
energische, dass man diese Reaction füglich zum Nach- 
weise sebst geringer Mengen aromatischer Kohlen- 
wasserstoffe benutzen kann, wenn letztere mit Grenzkoh- 
lenwasserstoffen odtr Kohlenwasserstoffen des Naphta 
vermengt sind. ЛУепп man in leicht flüchtigen Fractio- 
nen des amerikanischen oder kaukasischen Peti'oleums 
Bromaluminium auflöst und zu der Lösung langsam 
Brom zufliessen lässt, so erscheinen an den Wänden 
des Gefässes bald Xadeln der Bromsubstitutionsproducte. 
Aus 160 gr. des amerikanischen Petroleumaethers, der 
zwischen 70'^ — 75° siedete, 60 gr. Bromaluminium und 
20 gr. Brom wurden nach Verjagen des überschüssi- 
gen Petroleumaethers 4,5 gr. Xadelkrystalle. deren 
Schmelzpunct zwischen 170" — 180" lag, erhalten. Da- 
von wurden -3.37 gr. einer weiteren Bromirung in Ge- 
genwart von Bromaluminium unterworfen. Das feste 
Reaction-product wurde mit Wasser gewaschen und 
dann getrocknet: sein Gewicht war=4,7 gr. Der 
•^chnielzpunct lagbei 300 — 310'. Eineso hohe Schmelz- 
temperatur Hess nicht daran"zweifeln, dass das Product 



— 395 ~ 

zum. grössten Tlieile aus C^Brg und einer geringen Bei- 
mengung von Pentabromtoluol bestand. (Schmelzpunct 
282^). Die Bearbeitung des Productes mit Brom und 
Bromaluminium schloss die Möglichkeit eines Vorhan- 
denseins von unvollständig brorairtem Benzol oder Toluol 
vollkommen aus: 

0,236 gr. Substanz gaben 0,468 AgBr. 
oder 84,37% Br; C^Br^ enthält aber 
86,957oU. С^Вгд (СНз) 82,13% Br. 

Es lässt sich aus dem obigen schliessen, dass bei 
Einv^irkung von Brom auf eine Lösung von Bromalu- 
minium in den niedrig siedenden Theilen des Petroleum 
unvollständig bromirtes Benzol und Toluol sich bilden, 
Derivate, welche gleich den Perbromiden, in Nadeln 
krystallisiren. Die von den Bromsnbstitutionsproducten 
abdestillirten Kohlenwasserstoffe enthielten noch eine 
geringe Menge von Nadelkrystallen in Lösung. Nach 
zweimaliger Destillation (unter Dephlegmation) hinter- 
liess die Flüssigkeit keine Krystalle beim Yerdamp- 
fen; die Flüssigkeit wurde alsdann von Neuem mit 
Brom und Bromaiuminium bearbeitet, ohne dass sich 
die oben erwähnten Krystalle bildeten. Die sehr leicht 
flüchtigen Theile des Bakinschen Gasolins von Dscha- 
keli lieferten bei gleicher Behandlung ebenfalls Nadel- 
krystalle; eine grosse Menge derselben erhielt ich aus 
kaukasischem Petroleum, das bei löO*^ siedete. 

Die Bildung der Nadelkrystalle lässt sich leicht und 
in kürzester Zeit demonstriren, ohne dass man zur 
Destillationen schreitet; es lässt sich dabei mit gerin- 
gen Mengen von Kohlenwasserstoffen arbeiten. Man 
bringt in einen Probircylindcr 1 — 2 gr. Brom, trägt 
0,01 — 0,015 gr. Aluminium ein und giesst, sobald die 



__ 396 — 

Reaction zwischen Brom und Aluminium beendet, den 
betreffenden Kohlenwasserstoff zu. Die Reaction beginnt 
sogleich unter Entwickelung von HBr. Ohne ihr Ende 
abzuwarten giesst man die mit Brom gefärbte Flüs- 
sigkeit auf ein Uhrglas und lässt sie verdampfen. 

Bald bilden sich Nadelkrystalle_, die in den meisten 
Fällen ohne Lupe deutlich sichtbar sind. Um die Em- 
pfindlichkeit der Reaction zu prüfen, benutzte ich das 
nach Bearbeitung von Petroleum (mit Brom und Bro- 
maluminium) erhaltene Destillat, das, Avie oben schon 
erwähnt, nach der Behandlung mit Brom und Brbm- 
aluminium und nach Verdampfen keine Krystalle mehr 
hinterliess. Zu 1 c.c. dieses Destillates fügte ich 1 mgr. 
Benzol zu und erhielt ein sehr deutliches, positives Re- 
sultat. Die hier beschriebene Methode ermöglicht also 
einen schnellen und sicheren Nachweis äusserst ge- 
ringer Mengen von aromatischen Kohlenwasserstoffen. 

4. EimvirJbUnß von Brom auf Cymol in Gegemvart 
von Bromaluminium. Lässt man Brom in Ueberschuss 
und in Gegenлvart von Bromaluminium einwirken, so 
entstehen Pentabromtoluol und Isopropylbromid. Die 
Reaction verläuft bei 0", nach der Gleichung: 

C,o Н„-.-5Вг,=4НВг-+-СзН. Вгн-С, Нз Br, 

Bei dieser Reaction findet also schon bei niedriger 
Temperatur eine Spaltung des Molecüls statt. 

Das Cymol (aus Campher) wurde von Kahlbaum 
bezogen und fractionirt; zur Reaction wurde die zwi- 
schen 174 — 175° siedende Fraction verwendet. Um die 
bei dieser Reaction entstehenden flüchtigen Producte 
auffangen zu können, verfuhr ich folgendermassen. Ich 
beschickte einen grossen dünnwandigen Probircylin- 



— 3Î)7 — 

dor oder Kolben, der mit Eiswasser auf 0" abgekühlt 
wurde, etwa zum vierten Theil mit trockenem und rei- 
nem Brom, und trug nun zwei bis drei Aluminium- 
Stückchen ein; nach beendeter Reaction Avurde das Ge- 
fäss mit einem doppelt durchbohrten Propfen, der mit 
Gasleitungsrohr und Hahntrichter versehen war, ver- 
schlossen. Das Gasleitungsrohr wurde mit einer auf 0^ 
abgekühlten Wulffschen Flasche, die etwas Wasser 
enthielt, derart verbunden, dass das Ende des Zulei- 
tungsrohres nicht bis zum Wasser reichte. An dem an- 
deren Tubulus der zweihalsigeu Flasche wurde ein auf- 
recht stehender Kühler angebracht. Lässt man nun ver- 
mittelst des Hahntrichters das Cymol tropfenweise zu 
Brom zufliessen, so beginnt die Reaction sogleich; doch 
ist sie weniger energisch als bei Benzol und Toluol: es 
entweichen grosse Mengen HBr, welches einen Theil 
des entstehenden Propylbromids mit sich reisst. Das 
in der Wulffschen Flasche befindliche Wasser sättigt 
sich allmählich mit HBr, und das anfangs ausgeschie- 
dene Propylbromid löst sich nach Massgabe dieser 
Sättigung in der entstandenen Lösung wieder auf. 
In dem Probircylinder bildet sich eine feste Masse. Bei 
Ueberschuss von Brom entweicht das HBr selbst noch 
dann, wenn die ganze Menge des Cymols schon zuge- 
gossen ist. 

Nach Verlauf von 24 Stunden wurde der Inhalt des 
Probircylinders und der Wulffschen Flasche in einen 
Kolben gebracht, das überschüssige Brom vermittelst 
verdünnter Kalilauge entfernt und das Gemisch der 
Destillation unterworfen. Das mit den Wasserdämpfen 
übergegangene Oel war schwerer als Wasser; es 
wurde von den letzten Spuren von Brom vermittelst 
verdünnter Aetznatronlauge befreit, mit Wasser gewa- 



— 3Î>8 — 

sehen und dann gewogen. Andrerseits wurde auch das 
Gewicht des im Kolben zurückgebliebenen festen 
Rückstandes, der mit Wasser gewaschen und getrock- 
net wurde, bestimmt. In dem einen Falle лvurden 
zur Reaction 70 gr. Brom und 7 gr. Cymol genommen 
und 24, 8 gr. festen Rückstand und 4 gr. Gel erhal- 
ten; in einem anderen aus 60 gr. Brom und 8 gr. Cymol 
27,5 gr. festen Rückstandes und 4,5 gr. Oel. Nimmt 
man an, dass die Reaction nach der von mir oben 
angegebenen Gleichung verläuft, so müsste man aus 
7 gr. Cymol — 6, 4 gr. Propylbromid und 25,3 Penta- 
bromtoluol, aus 8 gr. Cymol — 7,3 Propylbromid und 29 
gr. Pentabromtoluol erhalten. Wenn man in Betracht 
zieht, dass beim Arbeiten mit einer so flüchtigen Sub- 
stanz wie Propylbromid Verluste unvermeidlich sind, 
so kann man schon aus den obigen Daten den Schluss 
ziehen, dass die Reaction in dem von mir angegebe- 
nen Sinne verläuft. Die Untersuchung des festen Rück- 
standes sowie des Oeles bestätigte vollkommen diese 
Schlussfolgerung. Der feste Rückstand wurde aus Ben- 
zol umkrystallisirt und die erhaltenen Krystalle subli- 
mirt. Der Schmelzpunct der sublimirten Substanz, wie 
auch der aus Benzol umkrystallisirten, lag bei 282" — 
283"; das erhaltene Reactionsproduct besass also den 
gleichen Schmelzpunct, wie das Pentabromtoluol, mit 
dem es auch bezüglich der Krystallform die grösste 
Aehnlichkeit zeigte. Eine Brombestimmung (vermittelst 
Calciumoxyd) führte zu folgendem Resultate: 

0,1775 gr. Substanz gaben 0,3455 Ag Br oder 82, 81% Br 
C, Нз Вгз enthält 82, 13% Br 

Das erhaltene Product war also wirklich Pentabrom- 
toluol. 



— :j99 — 

Das Oel wurde über Phosphorpentoxyd getrocknet 
und der Destillation unterworfen; es fing bei 60*^ an 
zu sieden und bis 67" blieben nur einige Tropfen zurück. 
Nach wiederholter Destillation stellte es sich heraus, 
das mindestens У,^ des Productes bei 60° — 63*^ über- 
gingen. Eine Brombestimmung nach Carius ergab fol- 
gende Zahlen: 

1. 0Д12 gr. Substanz gaben 0,173 AgBr oder 65, 72«/^ Er 

2. 0,1235 gr. Substanz gaben 0,1895 AgBr d.h.65,28% Br 

der Formel C, H- Br entsprechen 65, 04"/^ Br. 

Somit ist das Oel-Isopropylbromid. Die Thatsache, dass 
aus Cymol sich Isopropylbromid bildet, lässt sich da- 
durch erklären, dass das zur Reaction verwendete 
Cymol Isopropyltoluol war und dass unter Einлvirkung 
von Brom und Bromaluminium eine Spaltung des Iso- 
propyltoluols in Isopropylbromid und Broaatoluol statt- 
fand. Diese Auslegung der Reaction ist allerdings 
die unmittelbarste; doch lässt sich letztere auch 
anders interpretiren. Man kann nämlich voraussetzen, 
dass sich Propylen bildet, welches mit HBr sich zu 
Isopropylbromid vereinigt: 

I. C,„ H.,-t-Br,=C, H, ВГ5-1-5 HBr-f-C, H, 

II. C3 H,-t-5HBr=:a, H, Br-b4HBr. 

Es ist augenscheinlich, dass nach der letzteren 
Betrachtungsweise die Bildung von Isopropylbromid 
auch aus normalem Propyl toluol stattfinden kann. Die 
Entstehung von Propylen beim Erhitzen von Penta- 
chlorthymol *), wie auch beim Erhitzen des Thymols 



*) Lallemand. Liebig's Ann. 101, 123; 102, 122. 



— iOO — 

sebst mitP^Oj"^) beweisen hinlänglich, dass sehr nahe 
zu Cyniol stehende \'erbindungen unter Bildung von 
Propylen zerfallen können. Diese Spaltungen voll- 
ziehen sich übrigens nur beim Erhitzen, vrährend 
die Bildung von Isopropylbromid aus Cymol und Brom 
(in Gegenwart von Bromaluminium) bei O** glatt vor 
sich geht. Bemerkenswert ist auch der Umstand, dass 
bei dieser Reaction sich kein Propylenbromid bildet. 
wenngleich Brom im L'eberschuss vorhanden ist. 

Kekule und Schroetter Berl. Ber, 15, 2279) geben 
folgende Erklärung für die Bildung von Isopropylbro- _ 
mid aus Cymol. Sie fanden, dass normales Propylbro- 
mid bei längerem Sieden mit Bromaluminium sich 
in Isopropylbromid verwandelt. Sich darauf stützend, 
behaupten sie, das Cymol, in welchem offenbar Normal- 
propyl enthalten ist, spalte zunächst Propylbromid ab, 
dieses aber gehe direct durch Vermittlung des Broma- 
luminiums in Isopropylbromid über. Den Process der 
Umwandlung von Propylbromid in Isopropylbromid 
erklären sie, indem sie annehmen, dass das gebildete 
Propylbromid in HBr und Propylen zerfällt, welch 
letzteres mit HBr sich zu Isopropylbromid vereinigt **). 



*) Engelhard und A. Latschinow, Journal der russ. ehem. Ge- 
sellsch. 1869 p. 217. 

**) Propylbromid ver^vandelt sich in Isopropylbromid nicht nur 
beim Kochen mit Bromaluminiam, sondern auch ohne jegliches 
Erhitzen, selbst in Gegenwart von geringen Mengen des Bromalu- 
miniums (Journal der russ. ehem. Gesellsc!;. 1883 p. 61. und Ber. 16 
968). Da ich das Cymol tropfenweise zu Brom zufliessen Hess, so 
konnte das Bromaluminium zeitweise wohl fi'ei werden und somit 
ist auch die Möglichkeit einer Umwandlung von Propylbromid in 
Iso()ropylbromid unter dem Einflüsse von Bromaluminium nicht 
ausgeschlossen (Berl. Ber. 12, 694 j. Bromaluminium m-iss nämüch 
dann frei werden, wenn das Cymol- in zu seiner Bindung nicht 
hinreichender Menée vorhanden ist. 



5) Die Einivirkung von Brom auf Isopropylben^ol in 
Gegemvart von Bromaluminium. Um für die bescliriebene 
Spaltung des Cymols Analogien zu finden, beschloss 
ich unter ähnlichen Bedingungen das Verhalten des 
Propylbenzols und IsopropyJbenzols, die ich nach Friedel 
und Krafts aus Benzol u. Propylbromid respect. Isopropyl- 
bromid herzustellen gedachte, zu studiren. Doch erwies 
es sich, dass in beiden Fällen ein und derselbe Kohlen- 
wasserstoff entsteht, der nach dem Siedepuncte (151") 
als Isopropylbenzol erkannt Avurde *). Ich lasse hier 
einige Einzelnheiten, die Darstellung dieses Kohlenwas- 
serstoffes betreffend, folgen. Trägt man in ein Gemenge 
von einem Molecül Benzol und einem Molecül Propyl- 
bromid oder Isopropylbromid etwas Bromaluminium 
ein, so beginnt sogleich die Entwickelung von HBr 
und die Reaction geht ruhig von Statten. Es bilden 
sich bald zwei Schichten, von denen die untere dun- 
kel gefärbt erscheint und Bromaluminium enthält; 
ihr Volum hängt von der zur Reaction genom- 
menen Quantität von Bromaluminium ab, die hier 
verhältnissmässig grösser sein muss als bei der Bro- 



*) Kekulé und Schroetter (loc. cit.) meinen, dass auch in diesem 
Falle der Grund, warum aus dem Bromid des primären Propyl alcohols 
Isopropylbenzol entsteht, in der Einwirkung von Bromaluminium auf 
das Bromid liege; doch, bei der in Frage stehenden Reaction, ist 
das gesammte Bromaluminium von Anfang bis zum Ende der Um- 
setzung an die aromatischen Kohlenwasserstoffe gebunden; es wur- 
den daher von mir besondere Versuche angestellt, um zu entschei- 
den, ob das primäre Bromid unter den Reactionsbedingungen, 
oder überhaupt in Gegenwart von au aromatische Kohlenwasser- 
stoffe gebundenem Bromaluminium in das secundäre übergehe, 
wobei sich herausgestellt hat, dass eine Umwandlung unter den oben 
angeführten Bedingungen nicht stattfindet. (Journal der russ. ehem. 
Gesellsch 1883, p. 61 und Berl. Ber. 16, 95S). 

Л» 2 1886. 26 



- 402 ~ 

mirung nach meinem У erfahr en. Um eine grössere 
Ausbeute an Isopropylbenzol in Beziehung auf das Bro- 
mid zu erzielen, ist es von Vortheil ein grössere Menge 
Benzol zu nehmen, als nach der Berechnung nöthig; 
es bilden sich nämlich stets Nebenproducte, die von 
einer weiteren Substitution des Wasserstoffs im Benzol 
durch Isopropyl herrühren und deren Menge um so ge- 
ringer wird, je mehr Benzol man zur Reaction verwen- 
det. Was die Ausbeute anbetrifft, so lasse ich hier 
folgende Angaben Platz finden. Aus 60 gr. normalen 
Propylbromid (Siedep. 71°) und 80 gr. Benzol erhielt 
ich 20 gr. Kohlenwasserstoff, der constant bei 151° sie- 
dete. Aehnliche Resultate werden erzielt, wenn man 
Benzol und Isopropylbromid zur Reaction verwendet, 
wobei man, wie schon oben erwähnt, stets denselben, 
bei 151° siedenden Kohlenwasserstoff erhält. 

Lässt man Isopropylbenzol tropfenweise zu Brom, 
das etwas Bromaluminium gelöst enthält und im üeber- 
schusse genommen ist, zufliessen, so vollzieht sich eine 
Spaltung des Isopropylbenzols als Spaltungsproducte re- 
sultiren: ein nach der Destillation zurückbleibender fe- 
ster Rückstand und ein flüchtiges, mit Wasserdämpfen 
übergehendes Oel. Der feste Rückstand wurde vermit- 
telst Natronlauge von überschüssigem Brom befreit, 
successive mit Wasser, Alcohol und Benzol ausgezogen 
und aus Benzol umkrystallisirt. Die Bestimmung des 
Schmelzpunctes und die Analyse der erhaltenen nadei- 
förmigen Krystalle ergaben übereinstimmend, dass die 
untersuchte Substanz Hexabrombenzol C^Br,; war. 
0,2129 gr, Substanz gaben nach dem Glühen mit Kalk 

0,435 AgBr oder 86,49% Br. 
0,282 gr. Substanz einer anderen Zubereitung gaben 

0,573 AgBr oder 86,39 «/„ Br. 

CgBrg enthält 86,95 V„ Brom. 



— 403 — 

Das flüchtige Oel wurde der Destillation unterwor- 
fen, wobei es sich herausteilte, dass es aus einem Ge- 
menge verschiedener Reactionsproducte bestand. Nur 
ein sehr geringer Theil ging bis 100" über, der gröss- 
te siedete von 100" bis 220" und bestand aus höheren 
Bromsubstitutionsproducten des Isopropylbromids. Die an 
verschiedenen Fractionen vorgenommenen Brombestim- 
mungen ergaben, dass der procentische Inhalt an Brom 
der bis 100" siedenden Antheile dem des Propylbro- 
mids entspricht; die zwichen 215 — 220" übergehenden 
Fractionen enthalten dagegen 85,2" '(, Brom und kom- 
men demnach dem Tribromhydrin sehr nahe, welches 
85,4"/„ Brom enthält. Ich will hier nur noch bemer- 
ken, dass nach meinen Beobachtungen, die weiter unten 
angeführt werden sollen, Brom in Gegenwart von 
Bromaluminium sehr energisch auf viele Chloride und 
Bromide bei 0" einwirktt. Was die Frage anbetrifft, wa- 
rum bei der Spaltung des Cymols Isopropylbromid als 
Hauptproduct auftritt und nicht seine weiteren Brom- 
substitutionsproducte, wie es bei dem Isopropylbenzol 
der Fall ist, so findet sie wohl eine BeantAvortung in 
der ungleichen Schnelligkeit, mit welcher das Cymol 
einerseits und das Isopropylbenzol andrerseits ihr Ma- 
ximum der Substitution durch Brom in Gegenwart von 
Al.Brg erreichen. Wenn jeder Kohlenwasserstofftropfen, 
der mit Brom in Berührung kommt, sogleich und voll- 
ständig bromirt wird, ohne sich vorerst in der Masse 
des Broms zu vertheilen, so findet eine örtliche Tem- 
peraturerhöhung statt und es entwickeln sich plötz- 
lich aus einem beschränkten Reactionskreise grosse Men- 
gen von HBr, beides Umstände, die eine rasche Ent- 
fernung des flüchtigen Productes aus dem Wirkungs- 
kreise des Broms (und Bromaluminiums) bedingen, so 



— lOi — 

dass man nach Beendigung der Reaction bei Cymol die 
Hauptmenge des Isopropylbromids in dem zum Auffan- 
gen von HBr bestimmten Wasser vorfindet, während 
bei Isopropylbenzol nur sehr geringe Quantitäten über- 
gehen. 

Aendert man übrigens die Reactionsbedingungen, unter 
denen die Bromirung des Isopropylbenzols stattfindet, 
so lässt sich das Vorhandensein des Isopropylbromids 
unter den flüchtigen Reactionsproducten ohne Weiteres 
nachweisen. Um dieses zu erreichen, muss man bei 
der Bromirung des Isopropylbenzols einen Ueberschuss 
von Brom vermeiden; ich Hess zu dem Zweck zu dem 
Kohlenwasserstoff, der etwas Bromaluminium gelöst 
enthielt, unter Abkühlung Brom tropfenweise zufliessen, 
dessen Menge sich nach folgender Reactionsgleichung 
berechnete: 

a H.. С. H- -+-6 Br„=c, вг.-ч-а н, вгн-5 нвг. 

о ;j J i 'S ob ai 

Auf diese Weise erhielt ich aus 15 gr. Kohlenwas- 
serstoffs gr. des zwischen 60 — 63" siedenden Oeles. 
Die nach Carius vorgenommenen Brombestimmungen 
ergaben folgende Resultate: 

0,1445 gr. Substanz gaben 0,221 Ag Er oder 65,07% Br 

0,1855 gr. Substanz gaben 0,284 Ag Br oder 65,147« Br 

Сз H, Br enthält 65,047,, Br. 

Somit zerfällt Isopropylbenzol unter Einwirkung von 
Brom und in Gegenwart von ßromaluminium unter Ab- 
spaltung von Isopropylbromid oder, bei Ueberschuss von 
Brom, seiner weiteren Substitutionsproducte. Auf ana- 
loge Weise und unter gleichen Bedingungen spaltet sich 
auch Isobutylbenzol unter Bildung von Hexabrom- 



benzol (0,2025 gr. des festen Rückstandes, der nach 
der Reaction zwischen Isobutylbenzol und Brom und 
der darauf folgenden, oben beschrieben Bearbeitung 
zurückgeblieben war, gaben 0,4135 gr. Ag Br oder 
86, 80"/, Br; C, Br^ enthält 86, 95% Br.) Aus dem oben 
Gesagten lässt sich also der Schluss ziehen, dass bei 
Einwirkung von Brom auf die Homologe des Benzols in 
Gegenwart von Bromaluminium Methyl und Aethyl nicht 
abgespalten werden, wohl aber die Radicale: Isopro- 
pyl, Isobutyl und wahrscheinlich auch die zusammen- 
gesetzteren. 

ücber die Verbiöduflgeii der arofflaiisclieii üohleowasserstoffe 
oiit Chior-imd Brvf)ma!iimmiom. 

Einige Wochen nach der Publication meiner ersten 
Resultate, die ich beim Studium der Einwirkung von 
Brom u. Bromaluminium auf aromatische Kohlenwas- 
serstoffe erzielt hatte, erschienen die Arbeiten von Friedel 
und Krafts über Reactionen in Gegenwart von Chlor- 
aluminium, die so allgemein bekannt sid, dass ich hier 
nicht näher auf sie einzugehen brauche. Aus dieser in 
der «Revue scientifique > (1878 p. 820) erschienenen Ar- 
beit ist zu ersehen, dass die Autoren, welche ein Chlo- 
rid nach meinem Л^erfahren (d. h. unter Einwirkung von 
lodaluminium) in das entsprechende Jodid überführen 
w^ollten, und dabei statt des fertigen lodaluminium. Alu- 
minium und Jod zur Reaction anwandten eine reichliche 
Entwickelung von Cl wahrnahmen. Sie untersuchten 
darauf die Einwirkung von Aluminium auf Amylchlo- 
rid, wobei es sich herausteilte, dass, nefcen Chlorwas- 
serstoff Chloraluminium und Kohlenwasserstoffe entste- 
hen. Diese ersten von Fridel und Krafts gewonnenen 



— 406 — 

Hesultate sind, wie man leicht einsehen kann, ähnlich 
denjenigen, die ich beim Studium der Eimvirkung von 
Brom und Bromaluminium auf Aethylidenchlorid erzielt 
hatte und die mich bewogen die Einwirkung von Brom 
und Bromalumininm auf Benzol in den Kreis meiner 
Untersuchungen zu ziehen. Doch hatten Friedel und 
Krafts die Möglichkeit den Vorgang in einfacherer 
Gestalt als ich zu studiren. Sie nahmen zur Reaction 
ein organisches Chlorid, Aluminium und Jod, ich da- 
gegen liess Brom und Aluminium auf das Chlorid (Ae- 
thylidenchlorid) einwirken. Während in dem ersten 
Falle das Jod ohne Eimvirkung blieb und ganz und 
gar von der Reaction mit der organischen Substanz 
ausgeschlossen лvar, trat in meinem Falle die Sub- 
stitution durch Brom in der Vordergrund. Eben diese 
Reaction veranlasste mich das Studium der Einwirkung 
von Brom und Bromaluminium auf Benzol und seine 
Homologe aufzunehmen. Friedel und Krafts hielten es 
ebenfalls für nöthig die Spaltung von Amylchlorid, 
unter Einwirkung von Chloraluminium und in Gegen- 
wart von Benzol zu verfolgen und kaum ein Monat 
nachdem ich dargethan hatte, dass das Benzol und 
seine Homologe in Gegenwart von Bromaluminium 
durch Brom sehr leicht substituirt werden, zeigten 
Friedel und Krafts, dass der Benzolwasserstofif sehr 
leicht durch Fettradieale aus den entsprechenden Chlo- 
riden substituirt werden kann, wenn man letztere in Ge- 
genwart von Chloraluminium auf Benzol einwirken lässt. 
Es liegt klar auf der Hand, dass wir, unabhängig von 
einander, Reactionen einer und derselben Catégorie stu- 
dirt hatten, deren Aufklärung grosses Interresse bot. 
Thatsächlich sind diese Reactionen höchst interressant 
durch den katalytischen Character, der ihnen zu 



— 407 ~ 

Grunde liegt: geringe Mengen von Chlor-oder Broma- 
luminium genügen um grosse Wirkungen hervorzuru- 
fen. Natürlicherweise haben Friedel und Krafts einer- 
seits und ich andereseits diese eigenthümlichen Reactionen 
aufzuklären gestrebt und sind zu verschiedenen An- 
sichten über das Wesen und die Ursachen der in Rede 
stehenden Reactionen gelangt. 

Friedel und Krafts nehmen an, dass in dem ersten 
Stadium der Reaction, aus dem gegebenen aromatischen 
Kohlenwasserstoff, z. B. Benzol nnd Chloraluminium eine 
besondere metallorganische Verbindung Cg Hg. A\ CI5 
entstehe. Auf diese Verbindung wirken alsdann orga- 
nische und anorganische Haloidverbindungen ein, wie 
auch Anhydride, Sauerstoff und sonstige andere Körper, 
die nach den Untersuchungen von Friedel und Krafts *) 
die Fähigkeit besitzen mit Benzolin Gegenwart von 
Chloraluminium zu reagiren. So Z, B. drücken Friedel 
und Krafts die Reaction zwischen Mehylchlorid und 
Benzol durch folgende Gleichuug aus: 

C, H,. AI, CI5 -I- CH3CI = Clß Я., CH3 -t- Alz Cl, 

Das regenerirte Chloraluminium reagirt von Neuem 
mit Benzol unter Bildung der Verbindung: Cg H5. Al^ CL, 
welche ihrerseits wieder von Methylchlorid angegriffen 
wird und s. w. 

Die Einwirkung der Kohlensäure auf Benzol lässt 
sich durch die Gleichung ausdrücken: 

C, H,. AI, Cl5-bC0,=C. E,. CO,. AI, CL 

und darauf: 

C, Hg.CO, A1,C15-h6H, 0-t-Al,(HO),-f ШС1-ьС, H^.CO.H. 

*) С R. 84, pag. 1392; 85, p. 74-, 86, p. 884; 86, p. 1368; Revne 
Fcientifique 1878 p. 820. 



— 408 - 

Lässt man in Gegenwart von Chloraluminium auf 
Benzol Luft einwirken so bildet sich die Verbindung: 
C,3 H5. 0. AI2 Clg, welche^ mit Wasser bearbeitet, Phenol 
giebt und s. w. 

Die von mir oben beschriebenen Reactionen, in denen 
die aromatischen Kohlenwasserstoffe durch Brom sub- 
stituirt werden, erklärt Friedel *) ebenfalls mit Hülfe 
dieser Hypothese. Somit entsteht im ersten Moment der 
Reaction, nach Friedel's Voraussetzung, aus AI, Br^ 
und C,; Hg — AI2 — ВГ5. C^ Hg, auf welche Verbindung 
alsdann Brom unter Bildung von Cg H^ Br und Al^ Br^ 
einwirkt. 

Doch haben Friedel und Krafts keine factische Daten 
bezüglich der Existenz einer Verbindung Cg H5 . Al.^ B. 
geliefert, während meine Untersuchungen mich zur 
Entdeckung von Verbindungen des Chlor-und Bromalu- 
miniums mit den aromatischen Kohlenwasserstoffen 
geführt haben; in diesen Verbindungen haben die be- 
treffenden Kohlenwasserstoffe ihre Eigenschaften durch- 
aus geändert und, wie directe Versuche zeigen, die 
Fähigkeit erlangt in die besprochenen Reactionen ein- 
zugehen. Das meinen Anschauungen zu Grunde liegende 
Princip besteht darin, dass jede chemische Verbindung 
andere Eigenschaften besitzt, als ihre Componenten. 
Die zur Bildung dieser Verbindungen erforderlichen 
Bedingungen sind bei den in Frage stehenden Reactio- 
nen stets vorhanden. Bis jetzt habe ich die Verbindun- 
gen des Benzols, Toluols und Cymols mit Chlor-und 
Bromaluminium einem näheren Studium unterzogen. 
Da ich zuerst das Verhalten des Toluols zu Bromalu- 
minium untersucht und an dieser Reaction auch die 



*) Revue Scientifique 1878 p. 824. 



— 109 — 

Darstellimgsmethoden der oben erwähnen Verbindun- 
gen ausgearbeitet hatte, so beginne ich auch demzufolge 
mit der Beschreibung dieser Verbindung 

1. Die Verbindungen des Toluols mit Brotuaiunjiniism. 

Giesst man in ein enges, einerseits zugeschmolzenes 
Rohr flüssiges Bromaluminium, so dass es beim Erstar- 
ren an den Wänden des Rohres sich vertheilt und 
darauf in dasselbe nicht besonders sorgfältig getrockne- 
tes Tolnol, so lassen sich folgende Erscheinungen beo- 
bachten. An den Berührungstellen des Tbluols mit 
Bromaluminium bilden sich dunkelroth gefärbte Trop- 
fen, die mit der übrigen Masse des Toluols sich nicht 
mischen und bald am Boden des Rohres sich ansam- 
meln. Inzwischen verschwindet allmählig das sich 
auflösende Bromaluminium und schliesslich bilden sich, 
in dem Rohre глуе! scharf abgegrenzte Schichten von 
Flüssigkeiten, die sich nicht mischen. 

Nimmt man auf eine und dieselbe Quantität Brom- 
aluminium sehr verschiedene Mengen Toluol, so ändert 
sich entsprechend auch die Zusammensetzung der obe- 
ren Schicht, während die der unteren stets gleich 
bleibt und der Formel AI Br^. 3C^ H^ entspricht. Um 
diese untere Schicht untersuchen zu können, verfuhr 
ich folgendermassen. Ich benutzte je nach der Menge 
des zu verarbeitenden Toluols Glasröhren von verschie- 
dener Grösse, deren unteres Ende in ein Capillarrohr 
ausgezogen und darauf zugeschmolzen лvurde, Avährend 
das andere, obere offen blieb; durch das Capillarrohr 
wurde später die untere Schicht abgelassen. Die auf 
solche Weise vorbereiteten Röhren wurden tarirt und 
mit geschmolzenem Bromaluminium in der Weise be- 



— ilo — 

schikt, dass es sich längs den Wänden vertheilte, 
wobei das untere Ende, in welchem späterhin die un- 
tere Schicht sich ansammeln sollte, von Bromaluminium 
frei blieb. Nun wurde das Rohr gut verschlossen, von 
Neuem gewogen, um das Gewicht des zur Reaction 
genommenen Bromaluminiums zu bestimmen und dann 
mit einer gewogenen 3Ienge Toluol beschickt. Nach 
einiger Zeit sammelte sich die untere Schicht am aus- 
gezogenen Ende de? Rohres, worauf ich das letztere 
öffnete, die untere, durch das Capillar tropfenweise 
abfliessende Schicht in ein gewogenes Röhrchen au^ 
fing und sie der Analyse unterwarf, d, h. ich bestimmte 
die, nach Zersetzung des Productes mit Wasser, erhal- 
tenen Mengen HBr und А\0.^ *). 

1. (AI, Br, und lOa HJ. Genommen: 2,11 gi-. 
AI, Br, und 3,63 gr. C- H,. In 0,2283 gr. der unteren 
Schicht wurden 0,1021 gr. Br, d. h. 44, 727o und 
0,021 gr. AI, O3 d. h. 4.91-,, Aluminium gefunden. 

2. (AI2 Brg-f-20 C- Hj Genommen: 1,9 gr. AI Br, 
nnd 6,5 gr. C- H^. In 0,3815 gr. der unteren Schicht 
Ал -nrden 0,1684 gr., d. h. 44,14% Br und 0,0375 gr. 
AI, 0. d. h. 5,25*'^o Aluminium gefunden. 

3. (AI, Brg-+-40 C, Hg) Genommen: 1,17 gr. AI, Br, 
nnd 8.81 2Г. C- H,, In 0.333 sr. der unteren Schicht 



*) Bei der Untersuchnng der aus Tolud und Benzol einerseits 
und Bromalumininm rndrerseits entstehenden Verbindungen wurde 
die Mehrzahl der Bestimmungen des Broms und des Aluminiums 
auf folgende Weise ausgeführt. Nach der Bearbeitung der Verbin- 
dung mit Wasser %\-urde die vom Kohlenwasserstoff abfiltrirte Lö- 
sung (letzteren zog ich mehrmas mit Wasser aus) auf ein 
bestimmtes Volum durch Zusatz von Wasser gebracht; in dem einen 
Theile dieser Lösung bestimmte ich HBr durch Titriren nach der 
Methode von Volhard, in dem anderen — Aluminiumoxyd vermittelst 
des Natriumhyposulfites. 



— 4ÎI _ 

wurden 0,1463 gr., d. h. 43,92'Уо Br und 0,0315 AI, O^ 
d. h. 5,05% Aluminium gefunden. 

4. (AI, Br,-^100 C. H,) Genommen: 0,82 gr. AI, Br^ 
und 14, 12 gr. C, Hg. In 0,2326 gr. der unteren Scsicht 
wurden 0,1043 gr. d. h. 44,86% Br. gefunden. 

Die Л^erbindung AYBr,. 3 C, H^ enthält 44,15% Br 
und 5,05",, Aluminium. 

Somit bleibt die Zusammensetzung der unteren Schicht 
eine gleiche, луепп auch die zur Reaction genommenen 
Mengen von Toluol und Brom aluminium луес118е1п. 

Was die Zusammensetzung der oberen Schicht an- 
betrifft, so war dieselbe, wie es auch nach den Analysen 
der unteren zu erwarten stand, eine sehr verschiedene 
je nach den Umständen. Die Untersuchung dieser obe- 
ren Schicht bot grosse Schwierigkeiten — bei dem gering- 
sten Zutritt von Feuchtigkeit änderte sich die Zusam- 
mensetzung derselben und es schieden neue Mengen der 
unteren Schicht aus. In der Voraussetzung, dass diese 
Erscheinung von der Eimvirkung des HBr herrühre, 
untersuchte ich das Verhalten dieses Gases zu der 
oberen Schicht, d. h, zu der Lösung von Bromalumini- 
um in Toluol. Beim Durchleiten von trockenem HBr *) 



*) HBr lässt sieb sehr bequem mit Hülfe des käuflichen Anthra- 
cens herstellen; das Brom wird vermittelst eines Hahntrichters 
zugegossen, die Reaction geht ohne jegliches Ег'\тагтеп vor sich^ 
Um überschüssiges Brom zu entfernen, leitet man den HBr 
durch ein mit reinem Anthracen gefülltes Rohr; die letzten З^шгеп 
von Feuchtigkeit entfernt man vermittelst Pj Oj. Der so erhaltene 
HBr ist vollständig rein. Diese Darstellungsweise lässt sich in 
allen Fällen wo man nicht allzu grosse Mengen HBr braucht, mit 
Yortheil anwenden, um das Anthracen möglichst auszunutzen, muss 
man in den Reactionskolben einige Aluminiumstückchen hinein- 
werfen. 



— i\2 — 

durcli die obere Scliiclit. erwärmt sich, letztere merk- 
licli und es scheiden sich reichliche Mengen der unteren 
aus. Auf diese Weise lässt sich, das Bromaluminium fast 
vollständig aus der Lösung in Toluol als ACBr^ 3 C- H^ 
ausscheiden, wozu sehr unbedeutende Quantitäten von 
HBr ausreichen. Ich führe hier einige diesen Gegenstand 
betreffende Daten an. 

Zu 2,4 gr. ALBrg wurden 8,26 gr. Toluol zugegossen 
(AI., Вгс-ь-20С. HJ. Die untere Schicht wurde durch, 
das Capillarrohr abgelassen und das Rohr gewogen; 
auf diese Weise ermittelte ich das Geлvicht der obe- 
ren Schicht, in welche ich nun einige Bläschen HBr 
einleitete, der über P.^Oj getrocknet лл^аг. Es bildete 
sich, eine bedeutende Menge der unteren Schicht. Di- 
recte Wägung ergab, dass bei einer Absorb tiou von 
O.Ol gr. HBr 1,089 gr. der unteren Schicht sich gebil- 
det hatten. Sie enthielt 43,4% Brom und 4,67"/,, Alu- 
minium, und hatte also dieselbe Zusammensetzung, wie 
die unmittelbar aus Bromaluminium und Toluol er- 
haltene. Somit scheidet Bromwasserstoff aus der Lö- 
sung л'-оп Bromaluminium in Toluol eine Verbindung 
хИВГу. 3 С- H^aus. Die Bildung dieser Verbindung aus 
Bromaluminium und Toluol ohne directe Einwirkung 
von HBr lässt sich dadurch erklären, dass letzterer 
in Folge der Berührung . mit feuchter Luft aus Bromalu- 
minium entstanden sein kann. Ich will damit durchaus 
nicht gesagt haben, dass die Verbindung АШгд. 3 C^Hg 
in geringen Mengen durch directe Л^ereinigung des Brom- 
aluminiums mit Toluol, in Abwesenheit von HBr sich 
nicht bilden kann; beim Arbeiten mit einem so begierig 
Wasser anziehenden Körper, wie Bromaluminium, kann 
man jedoch niemals von der vollständigen Abwesen- 
heit des HBr überzeust sein " und alles oben Gesagte 



— 113 — 

lässt sich dahin zusammenfassen, dass die Bildung der 
unteren Schicht bisher nur in Gegenwart von HBr beo- 
bachtet worden ist. Ich will hier nur noch bemerken, 
dass die Menge der beim Lösen von Al^ Br^ in Toluol 
entstehenden unteren Schicht in director Beziehung zu 
dem Feuchtigkeitsgehalte der angewandten Materialien 
steht. Wenn man bei der Bereitung des Bromalumini- 
ums den Zutritt der Feuchtigkeit so sorgfältig, Avie nur 
möglich, vermeidet und über Pj O5 getrocknetes, 
frisch destillirtes Toluol verwendet, so erhält man nur 
sehr unbedeutende Mengen der unteren Schicht; sobald 
man aber durch diese Lösung HBr durchleitet, so schei- 
det sich die genannte Verbindung sogleich und in reich- 
licher Menge aus. 

Ohne vorläufig auf die Rolle des HBr bei der Bil- 
dung der unteren Schicht näher einzugehen, gehe ich 
zu den Eigeschaften und der Zusammensetzung der 
letzteren über. Die oben angeführten, quantitativen 
Bestimmungen des Broms und des Aluminiums, die an 
der unteren Schicht vorgenommen wurden, weise» da- 
rauf hin, dass ihre Zusammensetzung unter verschiedenen 
Bedingungen stets die gleiche bleibt. Die angeführten 
Analysen mussten durch die Bestimmung des Kohlen- 
stoffes und Wasserstoffes vervollständigt werden. Ich 
hatte beobachtet, dass Brom sehr energisch auf die un- 
tere Schicht unter Bildung des von mir oben beschrie- 
benen Pentabromtoluols einwirkt, und da seine Eigen- 
schaften zur quantitativen Bestimmung sehr geeignet sind, 
so benutzte ich diese Reaction, um die Menge des in 
der unteren Schicht enthaltenen C- H^ quantitativ zu 
bestimmen. Die untere Schicht, лv eiche vermittelst einer 
geringen Menge von HBr aus der Lösung von Bromalumi- 
nium in Toluol ausgeschieden worden war, wurde durch 



- 414 — 

das CapillaiTohr in ein mit einem Glasstöpsel versehenes 
Probirrölirchen abgelassen und mit Brom, das ich trop- 
fenлveise unter sorgfältiger Abkühlung zufliessen liess, 
bearbeitet. Nach 24 Stunden entfernte ich das über- 
schüssige Brom vermittelst schwefliger Säure; der Rück- 
stand (Cg Вгд. СНз) wurde auf ein gewogenes Filter 
gebracht, mit Wasser ausgezogen und über Schwefel- 
säure getrocknet. Auf diese Weise erhielt ich fast die 
theoretische Menge Pentabromtoluol, was aus folgen- 
den Angaben zu ersehen ist. 

1. 1,775 gr. der unteren Schicht gaben bei der Bro- 
mirung (Brom im Ueberschuss) 4,731 gr. С^ВГд, CH^, 
folglich enthielt die untere Schicht 50,347o Toluol. 

2. 1,616 gr. der unteren Schicht einer anderen Zu- 
bereitung gaben 4,3945 gr. CgBrs.CH^, folglich enthielt 
sie 51, 37% Toluol. 

Nach der Berechnung enthält А1Вгз . 3 С; H, 50, 78" о 
Toluol. 

Die Bestimmung des Schmelzpunctes (282*^) und des 
Broms (0,204 gr. Substanz gaben 0,39 gr. AgBr, d. h. 
81, 37% Br) ergaben, dass das erhaltene Product mit 
Pentabromtoluol in der That identisch ist. 

Die Verbindung AlBr.3 — 3 C- H^ ist eine dunkelroth 
gefärbte Flüssigkeit, die selbst bei einer Abkühlung 
auf — 17„ nicht erstarrt; ihr specifisches Gewicht ist=l,37 
bei 0'' und 1,35 bei -4-20". Sie raucht an der Luft und 
entwickelt unter Einwirkung von Feuchtigkeit Brom- 
wasserstoff; mit Wasser reagirt sie sehr energisch, wobei 
eine Zersetzung in Toluol und Aluminium oxyd stattfin- 
det. Beim Аи1ЬелуаЬгеп in zugeschmolzenen Gefässen, 
wie auch beim Erwärmen auf dem Wasserbade, verän- 
dert sich diese Л^erbindung ebenfalls, indem sie dunkler 
wird. Das nach dem Bearbeiten einer solchen mit Was- 



— 415 — 

ser erhaltene Toluol ist nicht rein, sondern enthält 
einen gelben harzartigen Körper in Lösung. Beim 
Erhitzen geht zuerst Toluol über, dann wird die Masse 
schwarz und destillirt nun Bromaluminium, zusam- 
men mit anderen nicht näher untersuchten Produc- 
ten. Ungeachtet dessen, dass die Verbindung bei der 
Destillation eine Zersetzung erleidet, findet sich in der 
Vorlage eine mehr oder weniger beträchtliche Menge 
der Verbindung AlBr^. 3 C, Hg vor, wahrscheinlich weil 
das Toluol unter dem Einflüsse von HBr mit dem über- 
gegangenen Bromaluminium sich von Neuem vereinigt. 
Es ist bemerkenswerth, dass АШгз 3 C^ Hg in Toluol 
äussert schлver löslich ist. In 6,708 gr. der Lösung, 
die nach dem Ausziehen der mit Toluol ausgewas- 
chenen Verbindung mit einer neuen Q.uantität Toluol 
erhalten wurde, fand ich 0,0196 gr. Brom, was 0,0218 
gr. Al^ Вгц entspricht. Andrerseits ist die Löslichkeit 
des Bromaluminiums in Toluol ausserordentlich gross: 
1 Theil Bromaluminium löst sich annähernd in 1,25 
Theilen Toluol bei 20^^. Diese Verschiedenheit in der 
Löslichkeit des Bromaluminium und der Verbindung 
АШГд. 3 С- Hg in Toluol ist sehr characteristisch für 
die Individualität der letzteren. Die Zusammensetzung 
der Verbindung ändert sich nicht im Geringsten nach 
vielmals wiederholtem Auswaschen mit Toluol und 
entspricht vollkommen der Formel АШГд. 3 C^ Hg. In 
der Lösung des Bromaluminiums in Toluol ist die Л^ег- 
bindung bedeutend löslicher, und zwar steigt die Lös- 
lichkeit mit der Concentration der Bromaluminiumlö- 
sung. Andrerseits löst АШгд. 3 С. Hg Brom\vasserstoff 
und Bromaluminium und diese Eigenschaft muss man 
bei ihrer Darstellung wohl in Betracht ziehen. Wenn 
man, zum Beispiel, bei der Darstellung von AlBr^. 3 C^ Hg 



— 41<? — 

in die Lösung des Bromaluminiums in Toluol einen 
Ueberschuss von НВг einführt, so zeigt auch die Ana- 
lyse der ausgeschiedenen Verbindung, dass in ihr mehr 
Brom, als ihr nach der Formel АШгу. 3 С, Hg zukommt, 
enthalten ist. Die unmittelbar aus Bromaluminium und 
Toluol sich bildende untere Schicht ist eben desswegen so 
rein, weil sie bei Einwirkung nur geringer Mengen von 
HBr ausgeschieden ist. Wäscht man aber die untere 
Schicht, die schon Bromaluminium oder HBr gelöst enthält, 
mit Toluol aus, so entzieht letzteres die Beimengungen 
und man erhält die reine Verbindung AI Вгд. 3 С- Н^. 

Folgender Versuch bestätigt einen Theil des oben 
Gesagten; in der späteren Darlegung sollen Versuche 
angeführt werden, die auch das Uebrige bekräftigen. 

Es wurden 2,665 gr. der unteren Schicht, die bei Ein- 
wirkung von HBr (im üeberschusse) auf eine Lö- 
sung von 1,4 gr. Bromaluminium in Toluol erhalten 
worden war, genommen. Nach dem Auswaschen der 
unteren Schicht mit Toluol betrug ihr Gewicht — 2,52 gr. 
In diese Quantität wurde nun HBr so lange eingelei- 
tet, bis er noch bei 20" absorbirt wurde, worauf das 
Gewicht auf 2,67 gr. stieg. Die so erhaltene Lösung 
des HBr in der unteren Schicht zog ich vielmals mit To- 
luol aus, wonach ihr Gewicht nur 2,33 gr. betrug. 
0,647 gr. dieser mit Toluol ausgeAvaschenen Schicht ga- 
ben bei der Analyse 0,2836 gr. Br, d. h. 43,837„ und 
0,056?, А1,0:и d. h. 4,64% Aluminium. Daraus ergiebt 
sich Folgendes: 1) die untere Schicht löst HBr; 2) aus 
der Lösung des HBr in der unteren Schicht kann 
HBr durch Ausziehen mit Toluol wieder entfernt wer- 
den; 3) nach dem Auswaschen entspricht die Zusammen- 
setzung der unteren Schicht der Formel АШгз. 3 С, Hg. 



— 417 -~ 

In jedem Falle gehört HBr nicht zu den Bestand- 
theilen der unteren Schicht. Dies wird sowohl durch 
die obenangeführten Analysen bewiesen, als auch durch 
den Umstand, dass äusserst geringe Mengen HBr zur 
Bildung relativ sehr bedeutender Massen der unte- 
ren Schicht genügen. Man könnte луоЫ voraussetzen, 
dass HBr, sich in Toluol lösend, die Verbindung 
AlBr,. 3 C,H^, die sich unabhängig von HBr gebildet 
und in Toluol aufgelöst blieb, weil dieses letztere 
Bromaluminium enthielt, aus der Lösung verdrängt. 
Doch zeigte das weitere Studium, dass die Rolle des 
HBr eine andere ist. 

Bereitet man eine Lösung von Bromaluminium, in 
Toluol von solcher Concentration, dass auf eine Mole- 
kel Bromaluminium 6 Molekeln Toluol kommen, so 
erhält man, nachdem alles Bromaluminium gelöst 
ist, eine homogene Flüssigkeit, die keinerlei Schichten 
aufweist. Wenngleich die so erhaltene Lösung auch 
der Zusammensetzung АШГд. 3 C^Hg entspricht, so unter- 
scheidet sie sich doch von der Verbindung gleicher 
Zusammensetzung sehr wesentlich, einerseits dadurch, 
dass sie sich mit Toluol mischt, wobei nur wenig der 
unteren Schicht ausgeschieden wird, andrerseits aber^ 
weil sie beim Abkühlen Krystalle von Bromaluminium 
ausscheidet, üebrigens kann diese Lösung in ihrer 
ganzen Masse durch Einwirkung geringer Mengen HBr 
in die Verbindung AlBr.,, 3 C.Hg verwandelt werden. In 
2,69 gr. der homogenen Lösung (AlaBrg-Hß C-H,) wur- 
den 0,01 gr. HBr eingeleitet. Die Flüssigkeit theilte 
sich in zwei fast gleiche Schichten, von denen die un- 
tere alle Eigenschaften der Verbindung АШГд. 3 C^H^ 
zeigte (in 0,3354 gr. der unteren Schicht wurden 0,285 
ALOg^ d. h. 4,67 Vo Aluminium gefunden). Nachdem 

л» 2. 1886. 27 



— 418 — 

nocli einige Bläschen HBr eingeleitet worden waren, 
verwandelte sich die ganze Flüssigkeit in die untere 
Schicht, die natürlicherweise HBr in Lösung enthielt. 
Aus diesen Versuchen geht klar hervor, dass HBr die 
Vereinigung des Bromaluminiums mit Toluol bewirkt. 
Ich führe hier noch einen Versuch an. Es wurden 
genommen 2,06 gr. einer Lösung von ALBr^ in 4 C7H3 
(1,22 gr. Al,Br,-f-0,84 C,H ). Diese Lösung erstarrt 
vollständig bei 0". Nach dem Einleiten von 0^03 gr. 
HBr hatten die Eigenschaften der Lösung sich verän- 
dert: obschon sie homogen blieb, erstarrte sie nicht 
mehr bei 0°. In das Rohr, in dem sich die Flüssigkeit 
befand, wurden 3 gr. Toluol eingegossen; das Rohr wurde 
zugeschmolzen, der Inhalt durchgeschüttelt. Es schied 
sich die untere Schicht aus, deren Volum dem der 
ursprünglichen Lösung AI, Br^ in 4 C-Hj, annäherend 
gleich war. Die Schicht wurde durch das Capillarrohr 
abgelassen und gewogen. Ihr Gewicht betrug 1,6065 gr. 
Die Analyse zeigte, dass auch hier die Verbindung 
AlBr^. 3 C-H^ entstanden war. (In 0,2677 gr. Substanz 
Avurden 0,1179 gr. d. h. 44,047, Brom und 0,0235 gr. 
А1,0з d. h. 4,687o Aluminium gefunden). Somit ver- 
Avandet HBr die Lösung von Al,Brg in 4 C-H^, in die 
Verbindung АШГд 3 C-H^, wobei, freilich, ein Theil 
des Bromaluminiums frei bleibt und in der entstande- 
nen Verbindung sich löst. Beim Schütteln mit Toluol 
wird das überchüssige, gelöste Bromaluminium aus- 
gezogen. Aus diesem Versuch lässt sich entnehmen, 
nicht nur dass HBr die Verbindung des Bromalumini- 
ums mit Toluol bewirkt, sondern auch, dass die Verbin- 
dung А1ВГ3. 3 C-H, selbst dann entsteht, wenn man 
mit HBr auf eine solche Lösung von Bvomaluminium 
in Toluol einwirkt, in welcher Aveniger Toluol vor- 



— 419 — 

banden, als es die Formel АШгз- 3 С-Н^^ verlangt. 
Nehmen wir weniger Toluol, als nach der Formel 
AlBr,. 3 CJIg erforderlich, oder der Formel entspre- 
chend, oder auch mehr, stets bildet sich beim Durch- 
leiten von HBr eine und dieselbe Verbindung *). 



*) Ich erlaube mir, hier einige Angaben über das Verhalten von 
HBr zu aromatischen Kohlenwasserstoffen anzuführen. Bromwas- 
serstoff wird in beträchtlichen Mengen von den aromatischen Koh- 
lenwasserstoffen absorbirt. Leitet man trockenen Bromwasserstoff 
in ebenfalls trockenes Toluol ein, so wird anfangs jedes eintre- 
tende Bläschen vom Kohlenwasserstoff unter merklicher "Wär- 
meentwickelung vollständig absorbirt. Um die Menge des von 
verschiedenen Kohlenwasserstoffen absorbirten Gases bestim- 
men zu können, construirte ich einen besonderen Apparat, 
welcher direct gewogen werden konnte. Der Apparat bestand 
aus einem kleinen cylindrischen Hahntrichter- dessen oberer 
Theil in zwei Tubulns auslief, in die zv»rei enge gebogene Röh- 
ren ein geschliffen waren; das zum Einleiten des Gases bestimmte 
Rohr reichte fast bis zum Boden des Hahntrichters-, das andere 
(Ableitungsrohr) endigte schon beim Tubulus; beide waren an 
den horizontal abgebogenen Enden mit Glashähnen versehen. Das 
Gewicht des Kohlenwasserstoffes wurde durch Wägen des Trieb 
ters vor und nach der Füllung bestimmt. Alsdann liess ich einen 
langsamen Strom von HBr durch den Apparat streichen und Avog 
ihn von Zeit zu Zeit, wobei die Hähne geschlossen wurden. So- 
bald das Gewicht abzunehmen anfing, was gewöhnlich nach l'/j— 2 
Stunden eintrat, hörte ich auf HBr durchzuleiten. Die Resultate 
der directen Wägung wurden durch die Bestimmung des in den 
Kohlenwasserstoffen absorbirten HBr controlirt, was auf die Weise 
geschah, dass die Kohlenwasserstoffe ins Wasser abgelassen und 
ausgewaschen wurden, worauf ich die wässerige Lösung des HBr 
mit Silbernitrat fällte. Die Resultate solcher Bestimmungen stimm- 
ten mit den direct erhaltenen volkommen überein. Es stellte sich 
dabei heraus, dass die Kohlenwasserstoffe nach dem Auswaschen 
mit Wasser kein HBr mehr enthielten, denn bei dem darauf fol- 
genden Erhitzen derselben mit Salpetersäure und Silbernitrat er- 
hielt ich kein Bromsilber. 

1) 9,245 gr. Toluol absorbirten bei IS« 0,826 HBr, d. h. die Lö- 
sung enthielt 8,27o HBr; sie wurde mit Wasser ausgezogen und HBr 

27* 



~ 420 — 

*2) Die Verbindung des BenzoU mit Bromaluminium. 
Bromaluminium giebt mit Benzol eine analoge Verbin- 
dung: АШГз. 3 CgHg. Sie entsteht unter gleichen Bedin- 
gungen, wie die Verbindung des Bromaluminiums mit 



in der erhaltenen wässerigen Lösung bestimmt, wobei 1,83 gr. AgBr 
erhalten wurden, d. h. der Kohlenwasserstoff enthielt 8,40% HBr. 

2) 13,23 gr. Benzol absorbirten bei 19^0 974HBr, d. h. die Lösung 
enthielt 6,85% HBr; sie wurde mit Wasser ausgezogen und HBr in 
der erhaltenen wässerigen Lösung bestimmt, wobei 2,2 AgBr er- 
halten wurden, d. h, der Kohlenwasserstof enthielt 6,677o HBr. 

Diese Versuche zeigen, dass durch Bestimmung der Maximalge- 
wiohtszunahme der procentiche Inhalt an HBr in der gegebenen 
Lösung mit genügender Genauigkeit ermittelt Avird. Nach diesem 
Verfahren wurden tolgeude Daten erhalten. Zwei Versuche mit 
Toluol (bei 20") zeigten, dass die Lösung 8,5400 HBr enthält. 
Für Cymol wurden 6,597o HBr gefunden. Mesitylen absorbirt 
5,9V„ HBr, die Verbindung АШГз 3 CH«— 8,817o; dieselbe Verbin- 
dung, welche öü";o Bromaluminium gelöst enthält,— 9,75% HBr. 
Ich führe hier noch einige Angaben bezüglich der Absorbtion des 
HBr durch Bromide: 19,498 gr. Aethylbromid absorbirten bei 18° 
1,395 gr. HBr, d. h. die Lösung enthielt 6,67"/o HBr; 16,253 gr. des 
normalen Propylbromids absorbirten 0,882 HBr, d. h. die Lösung 
enthielt ■4,89''/o HBr. Die Lösung von 7,824 gr. Bromaluminium in 
11,542 gr. Aethylbromid absorbirte 1,312 gr. HBr. d. h. die Lö- 
sung enthielt 6,29''/o HBr. Die Lösung von 1,435 gr. AL ВГе in 
17,508 gr. Aethylbromid absorbirte 1,304 gr. HBr, d. h. die Lö- 
sung enthielt 6,44% HBr. Berechnet man aber um wie viel 
die Menge des absorbirten HBr in Folge des Vorhandenseins von 
Bromaluminium in der absorbirenden Flüssigkeit steigt, so stellt 
sich heraus, dass 1,435 Bromaluminium, in 17,508 Bromäthyl 
gelöst, die Menge des absorbirten HBr um 0,052 gr. erhöhen. 
Auf 7,824 gr. Bromaluminium in einem anderen Versuche wur- 
den 0,487 HBr absorbirt. Auf 5,37 gr. Bromaluminium, das in 
АШг;, 3 C,H, gelöst war, kamen 0,705 gr. HBr. Demzufolge ver- 
hält sich Bromaluminium in seinen Lösungen durchaus nicht in- 
different gegen HBf, HCl löst sich in aromatischen Kohlenwas- 
serstoffen in geringerer, Meuger als HBr. Die gesättigte Benzol- 
lösung enthielt l,56'v„ und 1,08Уо HCl. Toluol absorbirte 1,71"/.. 
HC); Mesitylen— 1,46V„; Cymoî— l,3'7o HCl. 



— 421 — 

Toluol, ist aber schwerer und in geringeren Mengen, 
zu erhalten. Auf eine Molekel Bromaluminium nahm 
ich von 6 bis 200 Theilen Benzol und erhielt stets beim 
Einleiten von HBr (wobei der Ueberschuss desselben 
sorgfältig vermieden wurde) eine untere Schicht von 
der Zusammensetzung AlBr,,. 3 CßH,, wie es aus fol- 
genden Analysen zu ersehen ist. 

1) (Al^Br^-H-lOC^Hj. Genommen: 1,07 gr. Al,Br, und 
1,56 gr. CgHg. 0,2286 gr. der unteren Schicht enthiel- 
ten 0,1102 Brom, d. h. 48,2%. 

2) (Al,Br,-^20C,H,). Genommen: 1,7 gr. Al.Br^ und 
5 gr. C^Hp. 0,1225 gr. der unteren Schicht enthielten 
0,05899 gr. Brom, d. h. 48,15%; in 0,1115 gr. Sub- 
stanz wurden 0,011 gr. ALO3, d h. 5,26% Aluminium 
gefunden. 

3) (Al,Br,-+-40 GeHg). Genommen: 1,44 gr. Al^Br^ 
und 8,41 gr. C,Hg. 0,265 gr. der unteren Schicht 
mthielten 0,1274 gr. Brom, d. h. 48,07%. 

4) (Al,Br,-f-80 C,H,). Genommen: 0,81 gr. Al^Br^ 
und 9,46 gr. CgHg. 0,2755 gr. der unteren Schicht 
enthielten 0,1309 gr. Brom, d. h. 47,54«/,, und0,028 gr. 
AlgOg, d. h. 5Д2*^/о Aluminium. 

b) (Al,Brg-t-80 CgHJ. Genommen: 0,87 gr. Al^Br« 
und 10,16 gr. CgHg. 0,182 gr. der unteren Schicht 
enthielten 0,019 gr. Al^O,, d. h. 5,57% Aluminium. 

6) (Al2Brg-i-200 CgHg). Genommen: 0,44 gr. Al,Brg und 
12,85 gr. CgHg. In 0,1236 der unteren Schicht wurden 
gefunden 0,0581 gr., d. h. 47,00%, Brom. Die Verbin- 
dung AlBr,. 3 CgHg enthält 47,87%, Brom und 5,48Уо 
Aluminium. 

Die 'A^erbindung АШгд. 3 C,H. ist eine Flüssigkeit 
vom specifischen Gewichte 1,49 bei 0^ und 1,47 bei 
20". Sie erstarrt erst beim Abkühlen auf -15°, wäh- 



422 

rend die Lösimg von der Zusammensetzung Al.^ Br^ н- 
6 CgHe schon bei 0" viel Bromaluminium ausscheidet.. 
Brom лvirkt auf die Verbindung AlBrj. 3 CgH^ äus- 
serst energisch ein. Beim Erhitzen wird sie zersetzt. 
3) Die Verbindungen von Chlor aluminium mit Benzol 
zmd Toluol sind denen des Bromaluminiums vollkom- 
men analog; die Zusammensetzung dieser Verbindungen 
entspricht den Formeln' AICI3. 3 C,H, und AICI3. 3 C,H,. 
Zu ihrer Darstellung benutzte ich dünnwandige 
Glasröhren, die unten in ein zugeschmolzenes Capil- 
larrohr, das zum Abgiessen der gebildeten Verbindung 
diente, ausgezogen луагеп. Solche Röhren beschickte 
ich mit Chloraluminium, das ich alsdann durch Sub- 
limiren in gleich massiger Schicht längs den Wän- 
den vertheilte; das untere Ende, an лvelchem die ent- 
standene Verbindung sich ansammelte, wurde sorgfäl- 
tig von AljCl^ befreit und Benzol resp. Toluol eingegos- 
sen (der Kohlenwasserstoff musste AljClg vollständig 
bedecken), worauf ich trockenes HCl einleitete. Sogleich 
bildeten sich an den Berührungsstellen des Chloralu- 
miniums mit den Kohlenwasserstoffen orangegelbe 
Tropfen^ die schnell am unteren Ende des Rohres sich 
sammelten; die so entstehende untere Schicht ist in der 
übrigen Flüssigkeit fast unlöslich. Die Bildung der 
Verbindung des Toluols mit Chloraluminium geht äus- 
serst schnell vor sich und alles zur Reaction genom- 
mene Chloraluminium verwandelt sich ohne Weiteres 
in die Verbindung AICI3 . 3 C-Hg, so dass gegen das 
Ende der Reaction nur zwei Schichten vorhanden sind; 
die obere besteht aus Toluol, in dem HCl gelöst ist; die 
untere enthält alles Chloraluminium, als AlCl^. 3 C_Hj 
Nimmt man Benzol und Chloraluminium, so geht an- 
fangs die Reaction ebenso rasch vor sich, dann aber 



— 123 — 

verlangsamt sich die Bildung der unteren Schiclit; das 
noch vorhandene Chloraluminium bräunt sich und hört 
augenscheinlich auf mit Benzol zu reagiren. Dieser Un- 
terschied in dem Verlauf der Reactionen beruht wahr- 
scheinlich darauf, dass aus dem Benzol bei der Reaction 
harzartige Neben^Droducte entstehen, die das Chloralumi- 
nium von der Berührung mit Benzol ausschliessen *). Die 
erhaltenen Verbindungen AICI3 3 CgHg und AICI3. 3 C-Hg 
reinigte ich durch Auswaschen; die erstere wurde mit 
Benzol, die letztere mit Toluol ausgewaschen. Zu dem 
Zwecke brach ich das Ende des Capillarrohres ab und 
Hess die untere Schicht in mit Benzol oder Toluol ge- 
füllte Röhren ablaufen. Diese Röhren waren eben- 
falls in Capillare ausgezogen und wurden zugeschmol- 
zen und geschüttelt. Nachdem die Verbindungen sich 
am Capillarende angesammelt, Avurden sie in ge- 
wogene Gefässe abgelassen und analysirt, wozu ich sie 
in zugeschmolzenen Röhren abAvog und in Stöpselfla- 
schen mit Wasser zersetzte. Den Aluminiumgehalt be- 
rechnete ich aus der Menge von Aluroiniumoxyd, welches 
ich nach dem Abdampfen der ganzen Avässerigen Lö- 
sung und Glühen des Restes erhielt. 

Die Bestimmung in des Chlores und des Aluminiums in 
AICI3. 3 C-Hg gaben folgende Resultate: 

i) 1.424 gr. gaben 1,536 AgCl, d. h. 26,68% Chlor. 

2) 0,355 gr gaben 0,3725 AgCl, d. h. 25,9 5'Vo Chlor. 

3) 0,729 gr. gaben 0,0845 AI, 0,, d. h. 6,19% Alu- 
minium. 



*) Es ist zu bemerken, dass Friedel, bei der Reaction des Ben- 
zols mit den Chloriden, das Chloraluminium in mehreren Portionen 
einträgt, wodurch natürlich die Bildung der Verbindung AICI3. 3 C,B^ 
erleichtert wird. 



— 424 — 

4j 5,346 gr. gaben 0,6285 AI2O3, d. h. 6,39% Alu- 
minium. 

Die Formel AI3. 3 C.H, verlangt 25,97% Chlor und 
6,70% Aluminium. 

Bei der Analyse von AlCl, . 3 C^Hg лл -urden folgende 
Zahlen erhalten: 

1) 0Д48 gr. gaben 0,172 AgCl, d. h. 29,42%, Chlor. 

2) 0,194 gr. gaben 0,2245 AgCl, d. h. 28, 63^, Chlor. 

3) 1,079 gr. gaben 0,14 Al^O^, d. h. 6,85% Alumi- 
nium. 

Die Formel АС]зЗСеН, verlangt 28,94«,,, Chlor un-d 
7,477o x41umimum. 

Die Verbindungen AICI3. 3 C^H^ und AlCl.. 3 С,Нз 
sind orangefarbene, dickliche Flüssigkeiten, die von 
Wasser sogleich unter Ausscheidung von Benzol oder 
Toluol zersetzt werden. Das sich ausscheidende Toluol 
ist fast völlig rein, das Benzol aber enthält als Bei- 
mengung harzartige Subtanzen. die gelb gefärbt sind. 
Die Verbindung AlCL. 3 C-H, hat bei 0*^ das specifische 
Geлvicht 1,08, bei 22° 1.06 und erstarrt noch nicht bei 
17^ Die Verbindung AlCl— 3 C,H, hat bei O^dasspe- 
cifische Gewicht 1,14, bei 20'' 1,12 und erstarrt bei 
5*^ zu einer krystallinischen Masse, die bei ч-З'^ schmilzt, 
und bei-f-2°. wenn sie nicht völlig geschmolzen war, 
wieder erstarrt. Brom Avirkt auf beide Verbindungen 
äusserst energisch ein; bei Ueberschuss von Brom ent- 
stehen C^Bt^. und Q.ßr.. GH3. Viele orgamsche Chloride, 
wie, zum В., Tetrachlorkohlenstoff, Isobutylchlorid, Amyl- 
chlorid wirken ebenfalls energisch auf diese Verbindun- 
gen ein, wobei HCl entweicht. 

4. Die Verbindungen des CymoJs mit Chlor-und 
Bromaluminiiim. Oben hatte ich schon angeführt, dass 
beim tropfeuAveisen Zugiessen des Cymols zu Brom, 



— 425 — 

das etwas Bromaluminium enthält, ersteres unter Bil- 
dung von Pentabromtoluol und Isopropylbromid ge- 
spalten wird. Unter diesen Bedingungen kam also das 
Cymol gleichzeitig mit Brom und Bromaluminium in 
Berührung und somit blieb die unmittelbare Ursache 
der Spaltung unbekannt. Man konnte vor Allem voraus- 
setzen, dass das Brom in Gegenwart von Bromalumi- 
nium das Cymol in der obenbeschriebenen Weise spalte. 
Doch schloss diese Voraussetzung eine andere nicht 
aus, dass nämlich die Spaltung des Cymols aus- 
schliesslich unter Einwirkung von Bromaluminium sich 
vollziehe, wobei anfangs Toluol und Propylen gebildet 
werden, das entstandene Toluol dann bromirt wird und 
das Propylen seinerseits mit HBr zu Isopropylbromid 
sich vereinigt. Diese Frage liess sich nur durch das 
Studium des Verhallens von AI, Br^ zu Cymol lösen; 
sollte das Cymol durch Al^ Br^ gespalten werden, so 
stand die Bildung der obenbeschriebenen Verbindung 
des Toluols mit Bromaluminium zu erwarten. 

Cymol spaltet sich unter Einwirkung von Bromalu- 
minium weder bei gewöhnlicher Temperatur, noch beim 
Erhitzen auf 100^. Bromaluminium löst sich leicht in 
Cymol, wobei sich zAvei Schichten bilden, wie beim 
Lösen von Bromaluminium in Benzol oder Toluol. Wenn 
übrigens Cymol nicht im Ueberschuss genommen wird, 
so erscheint die untere Schicht nur in den ersten 
Momenten, so lange eine concentrirte Lösung von 
Bromaluminium in Cymol, die die Eigenschaft besitzt die 
untere Schicht zu lösen, noch nicht sich gebildet hat. 
Beim Einleiten von trockenem HBr in die Lösung des 
Bromaluminiums in Cymol, bildet sich die untere Schicht 
in grosser Menge, und auf diese Weise kann alles 
Rromaluminium in die untere Schicht übergeführt 



— 126 — 

werden. Bei dieser Reaction löst sich HBr sowohl in 
Cymo], als auch in der Verbindung von Bromalumi- 
ninm mit Cymol, лл^оЬе! eine merkliche Erwärmung 
des Gemisches stattfindet. Der in der Verbindung von 
Bromaluminium mit Cymol gelöste HBr kann durch 
Auswaschen derselben mit reinem Cymol leicht entfernt 
Averden. Uebrigens erheischt die Entfernung grösserer 
Quantitäten HBr aus der unteren Schicht lang fort- 
gesetzte Waschoperationen, daher ist es ZAveckmässig, 
einen Ueberschuss von HBr bei der Gewinung der un- 
teren Schicht sorgfältig zu vermeiden. Am Besten -ist 
es, bei der Darstellung die Reaction nicht bis ans Ende 
zu führen, d. h. das Einleiten von HBr einzustellen, 
noch ehe alles Brom aluminium mit Cymol in Verbin- 
dung getreten ist — bevor also die untere Schicht vollständig 
ausgeschieden. Es genügt, die unter solchen Bedingun- 
gen entstandene untere Schicht zwei bis drei Mal mit 
reinem Cymol auszuwaschen, um sie ganz rein zu er- 
halten. Die Ursache der so leichten Reindarstellung der 
unter diesen Bedingungen erhaltenen unteren Schicht, 
liegt darin, dass sehr geringe Mengen HBr zur Bildung 
relativ bedeutender Quantitäten der unteren Schicht 
hinreichend sind. Es wurden zum B. in eine I^ösung 
ЛЮП 1,8 gr. Bromaluminium in 7,45 gr. Cymol 0,04 gr. 
HBr eingeleitet und 1,9 gr. der unteren Schicht erhal- 
ten. Die x'Vnalyse der unteren Schicht ergab, nach dem 
Auswaschen mit Cymol, folgende Resultate: 

1. 0,348 gr. gaben 0,4225 AgBr, d.h. 51,66% Brom 

2. 0,308 gr. gaben 0,37 AgBr, d. h. 51, 117o Brom 

3. 0,7465 gr. gaben 0,0835 AI, 0^, d h. 5,97"/, Alu- 
minium. 

Die Formel AI, Br,, 3 C,,, H,, verlangt 51,22% Brom 
und 5,86% Aluminium. 



Somit verbindet sich Cymol mit Bromaluminium in 
anderen Proportionen, als Benzol und Toluol. Die Re- 
sultate der Analyse Avurden auf folgende Weise veri- 
ficirt. Auf 2,55 gr. Bromaluminium wurden 3,6 gr. Cymol 
genommen, d. li, auf die Molekel Al^ Br^ sechs Mole- 
keln C,o H,^. In diese Lösung leitete ich HBr im Ueber- 
schusse ein, d. h. bis zum völligen Ausfällen der unteren 
Schicht. Es stellte sich dabei heraus, dass nur die Hälfte 
des angev^endeten Cymols in die Reaction getreten Avar; 
der unteren (nicht ausgewaschenen) Schicht wurden 
4,6 gr. erhalten, während nach Berechnung 4,35 gr. 
(AI, Br. 3 C,o H,J erhalten лт erden mussten. 

Die Verbindung A\ Br^. 3 C^ H,^ ist eine durch- 
sichtige, ziemlich schwer bewegliche Flüssigkeit von 
rothbrauner Farbe. Ihr specifisches Gewicht ist bei 0°= 
1,493, bei-+-16=l,477. Die Verbindung zersetzt sich mit 
Wasser, reagirt sehr energisch mit Brom, wobei Pen- 
tabromtoluol und Isopropylbromid entstehen. Aus 1,403 
gr. AI,. Br, 3 C,^ Hj, wurden 2,096 gr. C, H3 Br, 
erhalten, anstatt der berechneten 2,185 gr. Somit voll- 
ziehen sich beim tropfenweisen Zugiessen des Cymols 
zu Brom, das äusserst geringe Mengen von Bromalu- 
minium enthält, folgende Reactionen. Zu Anfange ver- 
bindet sich das Cymol mit Brom aluminium, wobei der 
hauptsächlich von der Reaction des Cymols mit Brom 
herrührende HBr die Vereinigung befördert. Alsdann 
wirkt das Brom auf die entstandene Verbindung 
AI2 Brg. BC.Q H(4 ein, wobei Pentabromtoluol und Isopro- 
pylbromid entstehen. Das somit freigewordene Brom alu- 
minium kann wieder in die Reaction mit neuen Quanti- 
täten Cymol treten, was umso leichter geschieht, als 
das Gemenge der Producte, sobald die Reaction begon- 
nen, stets einen üeberschuss von HBr enthält. 



Das Cymol geht auch mit Chloraluminium in Л'^ег- 
bindung ein. Alles, was bezüglich der Darstellung und 
Reinigung von Al^ Br^. 3 С^ H^^ angeführt ist, lässt 
sich auch auf die Verbindung des Cymols mit Chlor- 
aluminium anwenden. Chloraluminium löst sich nur 
sehr schwer in Cymol, verbindet sich aber leicht mit dem 
letzteren beim Einleiten von HCl in das Gemenge. 
Die Analyse der mit Cymol ausgewaschenen Verbindung 
ergab folgende Resultate: 

1) 0,3885 gr. gaben 0,4995 AgCl, d. h. 31,80V„ Chlor. 

2) 0,3075 gr. gaben 0,4025 Ag Cl, d. h. 32,387« Chlor. 

3) 1,09 gr. gaben 0,154 Al.,0.,, d. h. 7,547o Aluminium. 
Die Verbindung Al.Cl^. 3C,, H^, enthält 31,78% 

Chlor und 8,27o Aluminium. 

Diese Verbindung ist, gleich der Verbindung des Cy- 
mols mit Bromaluminium, eine schwer bewegliche Flüs- 
sigkeit, von rothbrauner Farbe. Das spec. Gew. bei 
0"=1,139, beiH-18'^=l,127. Wasser zersetzt die Ver- 
bindung; Chlor und Brom wirken auf dieselbe äusserst 
energisch ein. Die Entstehung ähnlicher Verbindungen, 
die jedoch nicht näher untersucht wurden, habe ich 
beim Einleiten von HBr in ein Gemenge von Broma- 
luminium und Mesitylen, Aethylbenzol, Isopropylbenzol, 
Isobutylbenzol und Amylbenzol beobachtet. 

Aus allem oben Gesagten lassen sich folgende 
Schluösfolgerungen ziehen. Chlor-und Bromaluminium, 
mit aromatischen Kohlenwasserstoffen in Berührung 
gebracht, verbinden sich mit den letzteren, soweit 
sie in dieser Beziehung bis jetzt untersucht sind. Die 
Bildung dieser Verbindungen wird durch Einleiten von 
HCl oder HBr in das Gemenge befördert und die Er- 
fahrung zeigt, dass geringe Mengen der Haloidwasser- 
stoffe zur Bildung relativ grösser Quantitäten der er- 



— 429 — 

wähnten Verbindungen hinreichen. Da unter den ge-- 
wohnlichen Reactionsbedinguugen Chlor-und Brom- 
aluminium stets eine gewisse Menge der entsprechenden 
Haloidwasserstofife enthalten, so lässt sich eben aus 
diesem Umstände die schnelle Bildung, лл^епп auch ge- 
ringer Mengen der Verbindungen des Chlor-und Brom- 
aluminiums mit den aromatischen Kohlenwasserstof- 
fen^ sobald letztere mit den ersteren in Berührung 
gebracht sind, erklären. Somit muss man annehmen 
dass die erлvällnten Verbindungen, sowohl bei den 
von mir studirten Substitutionsreactionen, als auch bei 
den Reactionen von Friedel und Krafts, gebildet werden. 
Infolge des Umstandes, dass die organischen Chloride 
und Bromide, wie auch Brom, sehr energisch auf diese 
Körper einwirken, лу1га Haloidwasserstoff entwickelt, 
welcher alsdann die Verbiiidung des ganzen noch 
übrig gebliebenen Chlor-oder Bromaluminiiims mit dem 
Kohlenwasserstoffe hervorruft, sobald letzterer in hinrei- 
chender Menge vorhanden. Bald nach dem Beginn der 
Reaction ist das betreffende Haloidsalz des Aluminiums 
gebunden und der weitere Verlauf der Reactiou beruht 
einzig und allein auf der Umsetzung der gebildeten Ver- 
bindung. Dass hierbei in der That alles Haloidsalz ge- 
bunden ist wird hinlänglich durch folgenden Umstand 
erwiesen; lässt man nämlich primäres Propylbromid 
in Gegenwart von Bromaluminium auf Toluol einwir- 
ken, so wird es nicht in das secundäre umgewandelt. Es 
wurden genommen: 70 gr. Toluol, SO gr, primäres Pro- 
pylbromid und gegen 20 gr. Bromaluminium. Sogleich, 
nachdem die ersten Tropfen des Bromides zu der Lö- 
sung des Bromaluminiums in Toluol zugegossen, theilt 
sich die Flüssigkeit in zwei scharf abgegrenzte Schich- 
ten. Die Reaction verläuft bei ^:eлvöhnlicher Zim- 



— 430 — 

mertemperatur langsam; die Entwickelung des НВг 
Avird durch Umschütteln der Flüssigkeit, wobei die 
Berührungsfläche der beiden Schichten A^ergrössert 
wird, gesteigert. Nach A^erlauf von drei Stunden wurde 
die Reaction durch Ausgiessen des Gemenges in Was- 
ser unterbrochen, das erhaltene Oel gewaschen, ge- 
trocknet und der fractionirten Destillation unterwor- 
fen, wobei ich 17 gr. des primären Bromides, das bei 
70 — 71'' constant siedete, erhielt. Niedriger siedende 
Producte konnten nicht nachgewiesen werden; folg- 
lich konnte unter den reagirenden Substanzen freies 
Bromaluminium nicht vorhanden ç-ewesen sein und die 
Hauptreaction — die Substitution des ^Wasserstoffs in To- 
luol durch Propyl, ging auf Kosten der Л^erbindung des 
Toluols mit Bromaluminium vor sich. 
Somit ist die Bildung der A^erbindungen des Chlor-und 
Bromaluminiums mit den aromatischen Kohlenwasser- 
stoffen die erste und unumgängliche Phase der unter- 
suchten Reactionen; und dieser Umstand erklärt den 
weiteren Verlauf dieser letzteren. Das Princip ihrer Deu- 
tung besteht in Folgendem: die Eigenschaften einer che- 
mischen A'erbindung sind von denen ihrer Componenten 
verschieden und die Erfahrung zeigt, in welcher Bezie- 
hung dieselben im gegebenen Falle sich ändern. Somit 
stellt sich klar heraus,, dass nicht das Benzol, Toluol 
u. s. w. so leicht der Substitution an und für sich 
unterliegen und nicht sie die eigenthümlichen von Frie- 
del und Krafts entdeckten Reactionen eingehen, sondern 
eben die durch Vereinigung der entsprechenden Kohlen- 
wasserstoffe mit Chlor-oder Bromaluminium entstande- 
nenen Körper *j. 



*) Es ist bemerkenswert)!, dass s-olche unmittelbare Derivate des 
Benzols und Toluols wie Nitrobenzol und Nitrotoluol, welchen die 



— 43 i — 

In dem oben Gesagten habe ich das Wesen der 
Anschauungweise, die ich an Stelle der Hypothese von 
Friedel und Krafts setze, dargelegt. Es erübrigt mir in 
der folgenden Auseinandersetzung näher darauf einzu- 
gehen^ in wie weit die von mir angeführte Anschauungs- 
weise den Eigenthümlichkeiten der in Frage stehenden 
Processe Rechnung trägt. Es muss vor Allem dargethan 
werden, dass meine Erklärung nicht im Wiederspruche 
steht mit der characteristischen Eigenschaft, dank welcher 
viele von den in Betracht kommenden Reactionen 
selbst bei Gegenwart äusserst geringer Mengen von 
Chlor- und Bromaluminium sich vollziehen. 

Um diesen Umstand mit der oben angeführten An- 
schauungsweise in Einklang bringen zu können, muss 
man annehmen, dass das angewandte Chlor-oder Brom- 
aluminium im Verlaufe der Reaction immerfort mit 
neuen Quantitäten des reagirenden Körpers in Ver- 
bindimg tritt, wobei, falls die Reactionsproducte ebenfalls 
die Fähigkeit besitzen mit Chloraluminium (resprective 
Bromaluminium) sich zu vereinigen, eine Vertheilung 
des letzteren zwischen den Reaction^producten und dem 
in Reaction noch nicht getretenen Körper stattfindet. 
Diese letztere Annahme muss man für einen sehr 
weiten Kreis von Reactionen, die in Gegenwart der 
Haloidverbindungen des Aluminiums verlaufen, gelten 
lassen, vor Allem aber für die von Friedel und 
Krafts entdeckten Synthesen von Kohlenwasserstoffen 
der Benzolreihe. Bei diesen Reactionen besitzten so- 
wohl der verwendete Kohlenwasserstoff, als auch der 



Fälligkeit abgeht sich mit Bromalurainium zu vereinigen, bei ge- 
wöhnlicher Temperatur, in Gegenwart von Bromaluminium, weder 
durch Brom, noch durch Haloidalkyle angegriffen werden. 



— I3Ü — 

aus ihm entstehende die Fähigkeit sich mit Chlor — 
(Brom) Aluminium zu vereinigen und, um erklären zu 
können wie der Process ferläuft, wie der verwen- 
dete Kohlenwasserstoff vollständig in die Reaction zu 
treten vermag, muss unbedingt angenommen лverden, 
dass hiebei eine Yertheilung des Haloidsalzes des Alu- 
miniums zwischen diesem Kohlenwasserstoff und den 
Reactionsproducten stattfindet. Einige Versuche, die von 
mir zur Aufklärung dieser (Seite der) Frage unter- 
nommen wurden, zeigten, dass eine solche Vertheilung 
wirklich stattfindet. 

Setzt man zu einer Verbinduns; des Bromaluminiums 
mit einem Kohlenw^asserstoff einen anderen Koh- 
lenwasserstoff hinzu, so entzieht dieser letztere der 
ursprünglichen Verbindung einen Theil des Bromalu- 
miniums, so dass an Stelle zweier Körper nunmehr 
vier entstehen, ähnlich dem Vorgange, welcher häufig 
bei der Einwirkung einer Säure auf das Salz einer ande- 
ren stattfindet. So, zum В., лvurden 77 gr. AlBr 3 CgH^ 
in einer Stöpselflasche mit 100 gr. Toluol ver- 
setzt. Das Gemisch wurde bei Zimmertemperatur 1 
Minute geschüttelt, die obere Schicht abgegossen, mit 
Wasser ausgezogen, über CaCl., getrocknet uud frac- 
tionnirt. Nach vier Destillationen wurden 14 gr. Benzol 
ausgeschieden, das bei 80 — 83*^ siedete. Somit hatte 
ein Theil des Toluols die Verbindung AlBr^. 3 C,Hg 
gebildet und der Verbindung AlBr.. 3 CgH^ einen Theil 
des Bromaluminiums entzogen, infolge dessen auch in 
der oberen Schicht freies Benzol nachgewiesen 'werden 
konnte. Doch Hess es sich annehmen, dass in der obe- 
ren Schicht, ausser freiem Benzol, auch die Verbindung 
AlBr.j. 3 C^H^ enthalten sein konnte, da diese letztere 
in Toluol etwas löslich ist. Um nun zu bestimmen, wie 



~ J33 - 

gross die Quantiiät des Benzols, welche aus der Ver- 
bindung AlBr^. 3 Cj;Hg entstanden sein konnte, wur- 
de das nach dem Ausziehen der oberen Schicht erhal- 
tene Waschwasser zur Trockne eingedampft und der 
Rückstand (AUO3) starker Glühhitze unterworfen. Es 
wurden 0.428 gr, AI2O3 gefunden, луаз 1,94 gr. Benzol 
entspricht. Es ist übrigens zu bemerken, dass die obe- 
re Schicht ausser Benzol, Toluol, der Verbindung 
А1ВГ3. 3 CgHg, auch noch die Verbindung AlBr^. 3 C-H<, 
enthält, so dass ein Theil des gefundenen Aluminiumoxy- 
des der letzteren seinen Ursprung verdankt. Obgleich die 
Berechnung auch nicht zu Gunsten des Processes, dessen 
Verlauf hier bвлviesen werden sollte, angestellt worden ist, 
so tritt aus dem angeführten Versuch nichts destoweniger 
die Thatsache, dass das Benzol aus der Verbindung 
АШГд. 3 CgHg theihveise durch Toluol verdrängt wird, 
klar hervor. 

Bei einem anderen Versuche wurde die Verbindung 
АШгз. 3 CgHg (22 gr.) mit 15 gr. Cy mol bei Zimmer- 
temperatur ausgeschüttelt. Die obere Schicht wurde 
abgehoben, mit Wasser ausgezogen, getrocknet und der 
Destillation unterworfen. Nach dem Fractioniren wurden 
4 gr. Benzol erhalten, das bei 80 — 81'^ siedete. In den 
Waschwassern der oberen Schicht wurden 0,048 gr. 
AlgOj gefunden, was 0,2 gr. Benzol entspricht. Die 
Brombestimmung der unteren Schicht zeigte ebenfalls, 
dass eine Vertheilung des Broraaluminiums zwischen 
Benzol und Cymol stattgefunden hatte. Der Inhalt der 
unteren Schicht an Brom war ein mittlerer; die Formel 
АШгз. 3 CgHg verlangt 47,87"/o Brom, АШГ3. 3 C-H«— 
51,227o; 0,209 der unteren Schicht gaben 0,249 AgBr, 
d. h. 50,69% Br. 

.1? 2 ISSG. 28 



- 43i — 

Durch die angeführten Versuche ist die Vertheilung 
der Haloidsalze des Aliirainiums ZAvischen den Kohlen- 
vrasserstoften hinlänglich erwiesen. Dass grosse Mengen 
von Benzol bei Gegenwart sehr geringer Quantitäten 
von Chlor-oder Bromalurainium in Reaction zu treten 
vermögen, lässt sich eben durch Vertheilung der Ha- 
loidverbindung des Aluminiums zwischen den entstehen- 
den Kohlenwasserstoffen und dem Benzol erklären; in 
jedem Moment der Reaction, wird (unter anderen rea- 
girenden Körpern) auch stets eine gewisse Menge der 
Verbindung des Benzols mit Chlor-oder Bromalumi- 
nium vorhanden sein. Demnach tritt alles Benzol in 
Reaction. Zu gleicher Zeit aber erhalten die entstehen- 
den Kohlenwasserstoffe, infolge der Vereinigung dersel- 
ben mit dem Haloidsalze des Aluminiums^ die Fähig- 
keit dieselben Reactionen, wie das Benzol, einzugehen 
und hieraus resultiren weitere Derivate. Wenn wir, 
zum В., irgend ein Chlorid in Gegemvart von Chloralu- 
minium auf das Benzol einwirken lassen, so können 
wir keineswegs die Bildung solcher Producte umgehen, 
die durch Einwirkung desselben Chlorides auf die aus 
Benzol während der Reaction sich bildenden Kohlen- 
Avasserstoffe entstehen. Im Einklänge damit entstehen 
bei den Synthesen nach b'riedel und Krafts aus dem 
ursprünglich zur Reaction genommenen Kohlenwasserstoff 
stets mehrere *) und diese Erscheinung steht ohne Zwei- 
fel in geAvisser Beziehung zu der Fähigkeit der Ha- 
loidsalze des Aluminiums sich zwischen den entstande- 
nen Kohlenwasserstoffen zu vertheilen. 



*) Ador und Rilliet. Berl. Ber. 1878, 1627. 1879, 329. 



— ш; — 

üebrigens kann der grosse Effect der citirten Re- 
actionen theilweise auch von anderen Umständen ab- 
hängig sein. Da ich gefunden habe, dass aromatische 
Kohlemvasserstoffe mit Chloraluminium in verschie- 
denen A'^erhältnissen sich zu vereinigen vermögen, so 
lässt sich annehmen, dass in einigen Fällen Chlor- 
aluminium frei werden kann; alsdann verbindet sich 
letzteres mit einer neuen Menge des ursprünglich zur 
Rea.ction genommenen Kohlenwasserstoffes und ftihrt 
solchermaassen dasselbe wiederum in die Reaction ein. 
Die beiden von mir angeführten Anschauungen schlies- 
sen einander nicht aus und beide erwähnte Ur- 
sachen des grossen Effectes der Reactionen, die den 
Anschauungen zu Grunde liegen, können sehr wohl 
nebeneinander existiren. Üebrigens hat die Anschauungs- 
weise, welche eine Verth eilung der Haloidsalze des 
Aluminiums zwischen den KohlemvasserstoflFen zulässt, 
einen weit allgemeineren Character, ist nicht so spe- 
ciel, лvie die zweite hier angeführte und umfasst dem- 
zufolge auch eine grössere Menge von Thatsachen. 

Doch giebt es Reactionen, bei denen die Ausbeute von 
der Quantität der zur Reaction verwendeten Haloid- 
Verbindungen des Aluminiums abhängig ist. Hierher 
gehören die Reactionen einiger Säureanhydride auf 
Benzol, in Gegenлvart von Chloraluminium. '•') Frie- 
del und Krafts zeigten, dass die Anhydride der Koh- 
lensäure, Sehwefligsäure und Phtalsäure bei Gegen- 
wart von Chloraluminium sich mit Benzol vereinigen: 
die erhaltenen Gemische liefern, nach Behandlung mit 
Wasser und s. лv., die entsprechenden Säuren: Ben- 



*) Friedel und Krafts. Comptes rend. 86, 1368. 



28* 



zoesäure, BenzylschAveflige - und Benzoylbeiizoesäure. 
Unter denselben Bedingungen giebt Essigsäureanliydrid 
mit Benzol Methylplienylketon. In diesen Reactionen 
sehen Friedel und Krafts gewichtige Beweismittel für 
die Richtigkeit ihrer Anschauungsweise. Indem sie die 
nicht existirende Verbindung Alj CI5. C,, Hj als me- 
tallorganische betrachten und hervorheben, dass einige 
metallorganische Verbindungen Säureanhydride zu bin- 
den vermögen, finden sie, dass die Reaction der 
Anhydride auf Benzol in Gegenwart von Chloralumi- 
nium ihre oben angeführte Anschauungsweise bestätigt. 
Es erscheint somit, dass die von Friedel und Krafts 
ausgesprochene Hypothese nicht nur allen bereits vor- 
liegenden Thatsachen entspricht, durch die sie hervor- 
gerufen, sondern auch noch die Möglichkeit neue vor- 
auszusehen gewährt. Doch das Studium der Ein- 
wirkung von Essigsäure -und Schwefligsäureanhydrid 
auf Benzol bei Gegenwart von Chlor aluminium hat 
gezeigt, dass an eine Vereinigung der Anhydride mit 
dem hypothetischen ALC],. C^ H5 nicht im Entfern- 
testen gedacht werden kann. Vor Allem treten die 
Anhydride in Reaction mit Chloraluminium, wie dies 
A. P. Adrianowsky gezeigt hat *), und, die entstande- 
nen AICI3SO0CI und C2H3 OCl, reagiren ihrerseits auf 
die Verbindung des Benzols mit Chloraluminium, unter 
Entwickelung von HCl. Die Entwickelung von HCl bei 
den Reactionen der Anhydride auf Benzol in Gegen- 
wart von Chloraluminium ist auch von Friedel und 
Krafts constatirt. Interessant ist die Beobachtung von 



''') A. Adrianowsky. Ueber die Einwirkung des Essigsäure-und 
Schwefiigsäure.'inliydrides auf Chloralumininm. Journal der russ. 
ehem. Gesellsch. 1879 S. 116, und Berl. Ber. 1879, S. Г.88 und 385. 



~ 437 — 

A. P. Adrianowsky, dass die Reaction bei Einwirkung 
von AlCl.SO.Cl anf Benzol in Gegenwart von CKlora- 
Inminium viel rascher verläuft. Acetylclilorid wirkt 
auf Benzol überhanpt mir in Gegen\vart von Chlora- 
luminium ein, Avie schon Friedel früher gezeigt hatte. 
Somit ist die Rolle des Chloralumininms bei Ein- 
wirkung einiger Anhydride nuf Benzol eine zwiefache. 
Einerseits wirkt also das Chloraluminium auf die An 
hydride ein, indem es die letzteren in Chloride umwan- 
delt, andrerseits aber vereinigt es sich unter Bil- 
dung von AICI3 3 C^;H.^. mit Benzol; auf diese letztere 
Verbindung reagiren alsdann die Chloride unter Ent- 
wickelung von HCL In diesem Falle verschwindet der 
kataly tische Character der Reaction, wie er beobachtet 
wird, wenn man mit fertigen organischen Chloriden 
iu Gegenwart geringer Mengen von Chloraluminium 
auf Benzol einwirkt. Wenn die Chloride auf Kosten 
von Chloraluminium gebildet werden, so ist es klar, 
dass die Ausbeute von der Menge des letzteren abhängig 
ist, was auch aus dem Memoir von Friedel und Krafts 
zu ersehen ist. 

Indem ich darauf hinweise, dass einige Anhydride 
vor ihrer Einwirkung auf die Verbindung des Benzols 
mit Chloraluminium, durch das letztere in Haloidver- 
bindungen umgewandelt лverden, bin ich weit da- 
von entfernt, den angeführten Thatsachen eine zu 
weitgehende Bedeutung zu verleihen und auf Grund der 
vorhandenen Daten etwa anzunehmen, dass auch alle 
anderen Anhydride sich ebenso bei der Reaction 
verhalten, wie das Schwefligsäure-und Essigsäurean- 
hydrid, Um die Vereinigung der Anhydride mit den 
Kohlenwasserstoffen mit meiner Betrachtungsweise der 
Reactionen von Friedel und Krafts in Einklang zu 



— 438 — 

bringen, liegt durchaus keine Notwendigkeit vor, eine 
vorläufige Umwandlung der Anhydride in Haloidver- 
bindungen anzunehmen. Wenn auch der wichtigste und 
characteristische Zug der überaus grösseren Mehrzahl 
der in Frage stehenden Reactionen eben darin besteht, 
dass der Wasserstoff der aromatischen Kohlenwasser- 
stoffe äusserst leicht mit dem Halogen der einwir- 
kenden Körper ausgeschieden wird, so wird dadurch 
die Möglichkeit anderer Reactionen, die nicht mit 
freien Kohlenwasserstoffen, sondern mit den aus den- 
selben und Chloraluminium gebildeten Verbindungen 
verlaufen, durchaus nicht ausgeschlossen. Zu solchen 
Reactionen lässt sich auch die Addition einiger 
Anhydride rechnen und vielleicht gehört hierher 
auch die Reaction des Schwefels und des Sauerstoffs 
mit Benzol in GegemA^art von Chloraluminium. Meine 
Betrachtungsweise der beschriebenen Processe, лvelche 
darin besteht, dass als actives Moment derselben die 
Bildung der Verbindungen der Kohlenwasserstoffe mit 
den Haloidsalzen des Aluminiums angesehen лvird, um- 
fasst in sich auch die Additionsreactionen. 

{Fortsetzung folgt.) 



NOTIZ ÜBER EINEN NEUEN GRÜNSPECHT, 

GECINÜS FLAVmOSTRlS, N. SP. 

Von 

Dr. Ж МепзЫет. 



Während seiner letzten (dritten) Reise nach dem 
Transcaspischen Gebiet, im Frühling und Sommer 1886, 
hatte H. Zariidnoi das Glück eine neue Art des Grün- 
spechtes zu entdecken. ZavcI Stück, ^^ ç^ adi, wurden am 
mittleren Lauf des Murgab von ihm erbeutet. Beide Vö- 
gel sind in der Färbung constant, und wollen wir die 
Beschreibung und die Diagnosen dieser Art folgen lassen. 

Schnabel wachsgelb, nur an den Seiten der Basis, vor 
den Nasenlöchern, etwas dunkel. Der Oberköpf ebenso roth 
wie bei Gec. viridis. Zügel schivars. Vom inneren Au- 
gemvinkel bis zum Nacken geht ein breiter tveisser Stt~ 
perciliarstreifen, von oben schivarz besäumt. Bartstreifen 
schwars, jede Feder weiss gesäumt. Kehle graugrünlich- 
weiss. Unterseite graugrünlich, etwas heller auf der Ober- 
brust. Von der Unterbrust bis zum Schivans jede Feder 
mit einem schwarzbraunen Längsstreifen in der Mitte 
und jeder seits mit ebensolchen nur schmäleren Streifen 
versehen. Seitenfedern schwarzbraun gebändert. Oberseite 



- 440 — 

gelbgrünlich, Unterrücixen und Bürzel lebhafter gefärbt. 
Schwung — und Steuerfedern gebändert. Iris gelhlichweiss. 
Sclinabel 4 c. 6 т.; Flügel 15 c. 8 w,; Tarsus 2 c. 8 m. 



Geviiuis flavirostris, Zartidiioi. 

r^ . Gecino viridi similis, sed rostro flavo; stria super- 
ciliari lata alba, supra nigro marginata; vitta mystacali 
nigra, albovaria; abdomine vlrescente, fusco striata. 

Habitat ad fl. Murgabi 



P^UIEHIE ОДНОЙ ЗАДАЧИ ГИДРОСТАТИКИ. 

H. Е. Жуковскаго. 



§ 1. Мы цредлагаемъ зд1§сь p-bnienie одной задачи о 
paBHOB-fecin плавающаго т^Ьла, которая находится въ нЬ- 
которой связи съ интересными изсл'Ьдован1ями 0. А. 
Слудскаго о взаимномъ расположен1и поверхностей зем- 
наго эллипсоида и геоида *). Эта задача состоитъ въ 
сл'Ьдуюпдемъ: жидкая масса плотности р заполняетъ 
безпред'Ьльное пространство, заключенное между двумя 
параллельными плоскостями, отстоящими другъ отъ друга 
на весьма большое разстоян1е h; въ этотъ слой погру- 
жается конечное твердое т^ло плотности -^' им-Ьющее 

Форму прямаго цилиндра съ произвольнымъ основан1емъ5 
такъ что плоскость основан1я параллельна плоскостямъ, 
ограничивающимъ слой; определить глубину, на которую 
цилиндръ взойдетъ въ жидкость, и nsMinenie свободной 
поверхности жидкаго слоя, принимая во вниман1е силы 
взаимнаго притяжен1я между частицами жидкости и ча- 
стицами жидкости и цилиндра. 



*) „La figure de la terre d'après les observations du pendule". 
Bulletin de la société Impériale des Noturalistes de Moscou 1886. 



^ 442 — 

§ 2. На весьма большомъ разстоян!и отъ цилиндра 
свободная поверхность жидкости будетъ горизонтальна; 
нродолживъ эту горизонтальную плоскость до пересЬче- 
Hifl съ дилиндромъ, назовемъ (фиг. 1) чрезъ а часть 
высоты цилиндра, находящуюся надъ нею, и чрезъ Ъ — 
часть высоты цилиндра, лежащую ниже ея. Иримемъ 
за начало прямоугольной системы координатъ центръ 




тяжести о площади сЬченья цилиндра съ вышеуиомяну- 
тою плоскостью; ось oz направимъ перпендикулярно этой 
плоскости въ сторону отъ слоя, а оси ох и оу — по 
этой плоскости. Будетъ показано, что разность Ь — а 
есть величина порядка h~*, а координата z свободной 
поверхности есть величина порядка h~-, поэтому при 
составлеи1и потеиц(ала всЬхъ им1)ющихся массъ, въ 
которомъ пренебрегаются малыя величины порядка h~', 
можно предположить, что Ь=а и что свободная поверх- 
ность жидкости есть плоскость ху. Сд'Ьлавъ это пред- 

положен1е, зам-Ьпимъ массу " плотности ^ , наполняю- 



щую погруженную часть цилиндра, двумя однородными 

— Р 
массами плотностей р и -~ , потомъ составляемъ по- 

тенщалъ трехъ массъ: массы слоя плотности р , за- 
ключеннаго между плоскостями z=o и z= — h, массы 

плотности —-, заполняющей выступающую часть цилин- 

дра, и массы плотности —-^, заполняющей погру?кен- 

ную часть цилиндра. Пусть Ü и U' будутъ потеиц1алы 
первой массы для точки, нм-Еющей положительную или 
отрицательную координату z, а V ш V подобные потен- 
ц1алы второй и третьей массы. Изв-Ьстно, что безиред-бль- 
ный слой толщины h и плотности р, заключенный между 
двумя параллельными плоскостями, притягиваетъ вн-Еш- 
нюю точку единицы массы съ постоянною силою 

Z = — 27г(лр h , 

гд-Ь [JL коэФФИц1ентъ ньютон1анскаго притяжен1я. Этой 
сил-Ь соотв^тствуетъ потенц1алъ 

и=^ Г^сг^-|-С=— âufxpA^^- С , (1) 

въ которомъ постоянное Спредставляетъ значен!е ZJna 
плоскости ху. Для внутренней точки сила притяжен1я 
сложится изъ противоположныхъ силъ притяжен1и двухъ 
слоевъ и будетъ: 

Z' = — 27Г{лр (h-i-s) — ^щр^ =. — 27rp[i./i — 4ир[л^ ; 

такъ что потенщалъ слоя для внутренней точки пред- 
ставится такъ: 

ü':= I Z'ch -H- с =- —^■Kpiihs—'lTzpijy-^C , (2) 
гд-Ь G тоже, что въ предъидущей Формул*. 



_ ш — 

Потенщалы V и V могли бы быть легко 01]ред4лены, 
еслибы мы им-бли umpoKiîi цилиндръ очень малой вы- 
соты, потому что тогда эти 110тенц1алы выразились бы 
съ помощао сФерическаго изображен1я площади основа- 
н1я; но для опред1§леи!я разности b — а намъ н-Ьтъ ну- 
жды знать V п V', а достаточно только заметить, что 
при Ь=а въ снмметричныхъ точкахъ верхняго и ниж- 
няго ocuoBauifl V= — V\ 

Обращаемся къ ФормулЬ гидростатическаго давлеи1я: 

Для оиред'Ьлеи1я постояннаго С преднолагаемъ, что 
при z=^Oj р^=о и зам'Ьчаемъ, что на плоскости ху Функ- 
ц}я U'=C, а Функц1я V'= о (всл'15дств1е h — а). 

Находимъ С'== — Ср, такъ что по Фор. (2) 

р= _27гр^/г^— 27ipV^^-*-pF (8) 

Полагая въ этой Формул-Ь s=^ — Ь, нандемъ величину 
гидростатическаго давлен1я на всякую точку дна цилин- 
дра; давленье же на все дно площади s будетъ: 



\ pels =^ '^'K^^ljJibs — 27гр^[ло^5-1-р Vds. 



W 



Это давлен1е должно уравнов-Ьсить силу R прптяже- 
н1я цилиндра жидкою массою. Назвавъ чрезъ 9 нотен- 
ц1алъ силы д1)йств1Я на матерьяльную точку единнцы 
массы, пом-Ьщснную внутри цплиндра, массы жидкости 
и массы вещества цилиндра, представимъ cилyi? инте- 
граломъ: 



^"^^jjj'u'^'^'^y^'-' 



— U5 



распространеннымъ на весь объемъ цилиндра, потому 
что введенная въ эту Формулу лишняя сила д^иств1я 
цилиндра самого на себя равна нулю. Совершивъ инте- 
грац1ю по S, найдемъ, что 

iü=fJJ?^s-|[j9'^s, (5) 

гд-Ь первый двойной интегралъ распространяется на 
верхнее ocnoBanie цилиндра, а второй на нижнее. Такъ 
какъ потенц!алъ ср изменяется непрерывно при пере- 
хода чрезъ поверхность цилиндра, то мы можемъ по- 
ложить на основан1яхъ цилиндра по Фор. (1) и (2): 

9= — 2тг[Ар7ш -+- V "*- С , 
ф'= 27Г[лр/г& - 27г[лр&2 -f- F -ь а 

Всл1^дств1е этого положен1я и упомянутаго равен- 
ства F=— F' Формула (5) обращается въ 

2?=— ТГ[Лр-^ (a-*-&)s Н-7Г[Лр"&^8 — р| F'c?s. (6) 

Эту силу В мы должны сложить съ силою давлен1я 
на дно цилиндра, выраженною Формулою (4), и прирав- 
нять сумму нулю: 

TTfjip^^ {Ъ — a)s — 7rfAp^&'s= о, 
Отсюда находимъ искомую величину: 

b-a=j. (7) 

§ 3. При опред'1лен1и вида свободной поверхности 
жидкости мы должны заменить Фор. (3) Формулою, въ 
которой обращено вниман1е на члены порядка h~ '. При 



— 4И — 

этомъ мы можемъ составлять пптеиц1'алъ нашего без- 
пред'^льваго слоя плотпостп р, продолнчая предполагать, 
что овъ огранпченъ параллельными плоскостямп, но при 
составлен1'п V мы уя^е не можемъ счптать Ь^=а. Назо- 
вемъ разность Ь—а, выражаемую по Фор. (7), чрезъ 2^ 
п разобьемъ нашъ потенщалъ V' на потенщалъ -Ь, п|)п- 
надлежащ1й (фпг. 1) верхнему п нижнему цилиндру 

Р Р 

толщины а п плотностей ^ п -| > и на потенц1алъ 

'/ промежуточпаго дплпнд[)пческаго слоя толщины 2о п 

плотпостп "1 . Легко впд-Ьть на Фпгур^^ что при z= — о, 

'1)=о Ü -/:=о ; вcл'Ьдcтвie чего, принимая s за малую 

величину порядка высшаго нежели h~\ можемъ разло- 
жить Функц]ю V въ сд']^дующую строку: 



r=L^> 



©„.,<"« 



Подставляя это выражен1е въ Фор. (В) и зам-йчая. что 
на свободной поверхности 2^=о, наодемъ сл-едующее 
vpaBHeHie свободной поверхности: 

//7'' ^ 

Прп составлен1п этой Формулы мы принималп вовни- 
Manie малыя величины порядка h~ \ поэтому paздf)Лпвъ 
ее на li, получпмъ Формулу вЬрную до велпчпнъ по- 
рядка Д"^: 

\'Щ ( -Л '" 



27:ра/Л/-=^=-^ \^.^^/;__г: / h 



— k'il — 

Если отбросимъ зд'Ьсь члены второй части, содержа - 
щ1е ^, которые весьма малы сравнительно съ величиною 
находящеюся въ первой части, то искомое уравнен1е 
свободной поверхности представится въ сл-Ьдующемъ 
простомъ вид'Ь: 



2 



Ы'—-Ш)1У "• 



Зд'Ьсь у^, представляя потенщялъ отрицательныхъ 
массъ, пом'Ьщенныхъ въ цилпндрЬ безконечно малой 
толщины 2(î, будетъ н-Ькоторою отрицательною величи- 
ною порядка h" \ такъ что вся вторая часть Формулы 
будетъ малою величиною порядка /г"^ Опред'Ьлимъ 
кривую, по которой найденная поверхность пересЬкаетъ 
плоскость XZ. Вблизи цилиндра эта кривая будетъ за- 
висать отъ Формы его основан1я, но при очень боль- 
шомъ разстоян1и х отъ цилиндра видъ ее уже не за- 
виситъ отъ этой Формы и опред'Ьляется по площади s. 

Действительно, при очень большомъ х можно поло- 
жить, что 



или, по ФОр. 7, 



apös 



X 



xli 



съ другой стороны, разсматривая -у- какъ силу, направ- 



ленную по оси 0Z, находимъ: 



ds ' tx^ X 2a? 



— 448 — 

Отсюда сл1^дуетъ, что на весьма больгаомъ разстоя- 
Bin отъ цпливдра разсматрпваемая кривая можетъ быть 
представлена уравнен1емъ 

s /¥ аЪ'^ 

5"= 



Такъ какъ здЪсь посл-Ьди!!] членъ второй часта мо- 
жетъ быть отброшенъ передъ первымъ, то можно про- 
сто положить: 

sb' 1 



^= 



'tizlf X ' 



(9). 



Такимъ образомъ, при приближен1и къ нашему пла- 
вающему т-Ьлу по свободной поверхности жидкости 
изъ безконечнон дали, мы зам'Ьтимъ, что эта свободная 
поверхность начнетъ опускаться внизъ (къ дну цилин- 
дра), образуя поверхность вращен1я равносторонней ги- 
перболы около ея асснмптоты; при приближен1п же къ 
цилиндру на конечное разстоянье эта поверхность при- 
метъ видъ, зависящ1п отъ Формы основан1я цилиндра. 



SUR LES GRANDES COMETES DE 1886. 

(41; 42). 
Par 



Th. .Bredichin, A. B. A. 8. 



Les queues de ces deux comètes ont e'té observe'es 
par moi et par M-rs GerasJci et Bélopolsky. Sur notre 
ciel éclairé par les cre'puscules elles e'taieut très fai- 
bles et c'est avec beaucoup de peine que nous sommes 
parvenus à présenter les positions de leurs bords parmi 
les étoiles. Outre cela la Terre se trouvait si près du 
plan de l'orbite de la comète Fabry que l'influence de 
la perspective augmentait considérablement,— comme on 
le verra d'après les valeurs des angles S et T,— -les 
erreurs de l'observation. La queue de la comète Bar- 
nard était très courte, ayant en outre le bord posté- 
rieur tout à fait estompé. Pour cette dernière raison 
l'axe optique observé peut être considéré comme trop 
rapproché du bord antérieur, et la force pour l'axe 
doit être trouvée plus grande qu'à l'ordinaire. 

J^ 3 1886. 1 



Ainsi dans ces comètes il ne s'agira pas de la re- 
cherche de la valeur de la force 1 — y., mais il faudra 
se contenter d'indiquer les types de leurs queues. 

Dans le spectre de la comète Fabry j"ai tu le 25 
avril les deux bandes ordinaires, la troisième étant 
imperceptible probablement par ce que le noyau se 
trouvait tout près de l'horizon. 

Dans le spectre de la comète Barnard toutes les 
ti'ois bandes ordinaires, vues le 9 mai, ont été très 
claires et présentaient im estompement vers le violet. 
La fente du spectroscope était toujours dirigée sur lès 
parties des queues voisines des noyaux. 

a) Comète Fabry. 

Ayant porté la queue de cette comète sui' le grand 
atlas d"Argelander nous avons obtenu pour ses bords 
les positions suivantes. 

Avril 24. 10'' 22'" t. m. de Greenvv-icli, un point du 
bord antérieur se trouva de l'étoile a à une distance 
égale à la quatrième partie de la ligne joignant les 
étoiles a et b. Les positions de ces deux étoiles dans 
le catalogue de Bonn sont: 

A.D. Décl. 

a 0^ 34"* 0^5 -^49^ 42'.8 

& 31 10 .4 -Ч-48 33 .4 

Doù on a pour le point observé du bord antérieur e 
e A.D.-=0'' 33'" 18' Décl.=4-49'^ 25'.4 

Le bord postérieur passait par Tétoile d et Taxe de 
la queue par l'étoile c, dont les positions sont: 



3 — 







A.D. 




Dëcl. 


с 


I' 


2'" 


8^3 


Ч-4Г 18'.2 


cl 





55 


35 .5 


-4-46 50 .7 



Avril 25, 10'' 45'" t. m. de Gr., le bord antérieur et 
l'axe passaient ге8реЫ1л^еп1еп1 par les e'toiles f et ^, 
dont les positions sont: 







A.D. 




Décl. 


f 


V' 


13'" 


48■^3 


-h44« 45'.4 


9 


1 


18 


58.8 


H-44 39 .0 



Les positions des points e, c, d, f, g, re'duites à l'èpo- 
qne 1886.3 seront: 



e 


8' 


45'.3 


-H-49" 


35'.8 


с 


15 


58.6 


41 


28.3 


d 


14 


20.6 


47 


0.9 


f 


18 


54.4 


44 


55.3 


a 


20 


12.2 


-b-44 


48.8 



Pour calculer les coordonne'es du noyau on a les 
donne'es suivantes (Astr. Naclir. Л! 2722): 

T=1886, avril 5.9490 t. m. Gr. a=36^ 22' 28" 
11=162" 58' 5" г=82 36 4 

co=126 j/ 35 37 lgg=9.807709 

cï;=(9. 907826) r. Sin (^-i-222° 0' 43") 
i/=(9. 793154) r. Sin (г;-ь245 25 57 ) 
^=(9.991167) г. Sin (v-f-140 31 59 ) 

D'où on obtient les positions du noyau. Ces positions 
a, et les coordonne'es du Soleil a et d seront: 



— 4 



Avril 1886 a 
24.4319 2P 51'.9 
25.4479 26 17 .5 



-33° 32'.6 32° 21'.5 
-31 20.6 33 18.9 



d 
■13° 4'.3 
-13 24.1 



La valeur de t e'tant 23° 27M, les éle'ments de l'or- 
bite nous donnent 



Л=306° 53M. 



D=— 11° 30'. 9 



Puis on calcule les autres valeurs servant à la re- 
cherche des coordonne'es rectilignes des points observés 
et on obtient: 



Avrü 24 252° 2'.6 
25 254 39 .7 



1er 



Ig? 



r S 

234° 1.0 95° 49'.0 
237 11.2 92 52.0 



Avril 24 9.87619 9.45568 -»44° 54'.4 332° 29'.8 
25 9.88254 9.42006 -ч-46 53 .1 338 38 .8 



On aura ensuite: 



P 



Avril 


24 


e 


332° 


47'.0 


18° 45'.0 


32° 20'.3 






с 


331 


15.0 


9 11 .8 


28 32 .9 






d 


339 


18.0 


14 37.5 


64 50 .2 




25 


f 


339 


3.5 


14 45.2 


27 9 .0 






9 


342 


14.8 


14 17.2 


50 12.7 


Avril 


24 


e 


-4- 0° 


9 

' 47'. 6 


0.11795 


■/1 
H-0.00163 






с 


— 3 


4.6 


0.07444 


0.00400 






d 


-^33 


37.3 


0.06107 


-+-0.04061 




25 


f 


-H 1 


37.2 


0.10027 


-t-0.00284 






9 


-t-24 


45,7- 


0.06531 


-t-o.o3oia 



On sait que le point qui se pre'sente situé sur le bord 
lie la queue ne se trouve pas, ge'ne'ralement parlant, 
dans le plan de l'orbite. Dans ce cas la réduction de 
l'angle p — p'^ au plan de l'orbite est affectée d'une 
erreur plus on moins grande, et l'on a les formules 
connues pour calculer les valeurs corrigées (approxi- 
mativement) de cp et Л. Ces formules peuvent être 
utiles quand les observations sont nombreuses. 

Mais pour nos deux estimations faites à l'époque ou 
la Terre se trouvait très près du plan de l'orbite, ces 
corrections sont très considérables et le degré même de 
leur approximation est incertain. Ainsi on est obligé 
de se contenter de la position approximative de l'axe 
de la queue. Pour le 24 avril on trouve les coordon- 
nées de cet axe en prenant les moyennes arithmétiques 
des coordonnées des points des deux bords, et l'on ob- 
tient pour l'axe. 

■^=0.06776 ■/i=-î-0.0183l 

Pour le 25 avril on a directement les coordonnées 
de l'axe 

E=0.06531, -/]=-i-0.03013 

Et les moyennes de ces coordonnées ayant lieu pour 
la moyenne des temps sont: 

H=0.06653, r^=-b0.02422. 

Les valeurs de r et v pour ce moment sont: 

lgr=9.87936, ^=-4-45° 53'.8 

A l'aide de toutes ces données on obtient finale 
ment 1 — u^l.3. 



— 6 — 

C'est la valeur approximative de la force pour l'axe 
de la queue du second type; donc la queue de la co- 
mète Fabry appartenait indubitablement au II type. 

b) Comète Barnard. 

Le 9 mai, à lO'^ 25"* t. m. de Greenw^ich, le bord 
ante'rieur de la queue de cette comète passait par le 
milieu de la distance mutuelle des e'toiles f et g et son 
axe optique passait approximativement par l'e'toile g. 
Les positions de ces e'toiles sont: 

A.D. Décl. 

f l'* IS'^ 48*.3 H-44° 45'.4 

^ 1 18 58.8 -4-44 39.0 

En les re'duisant à l'époque 1 886.3 5, on obtient: 

a' ô' 

f 24t' 54'.2 H-39" ЗЗ'.О 

g 25 18'.2 4-39 33 .8 

Pour calculer les coordonne'es du noyau on a les 
données suivantes (Ast. Nachr., Ж 2711): 

^'=1886, mai 3.2807 t. m. de Gr. г=84" 23' 50" 
0=119° 37' 41" lgg=9.680413 

Ü= 68 19 35 

ж=(9.580129). г. Sin (v-4-223« 25' 49") 
y=[dM6Sd3). r. Sin (v-i-232 41 39 ) 
^-=^(9,990301). r. Sin {v-i-Ul 22 22 ) 

D'où on obtient la positions du noyau. Cette position 
et les coordonnées du Soleil seront: 



3Iai 1886 a о a d 

9.4340 27'' r.3 ^-37° 55'.7 46^ 43M -^17° Sl'.G 

Avec la valeur connue de i les elements de l'orbite, 
nous donnent: 

^=337° 52'.4, J>=— 3° 15M 

Ensuite on calcule les autres valeurs servant à la 
recherche des coordonne'es rectilignes des points obser- 
ve's, et l'on trouve: 

Igr 9.70132 

Igp 9.83680 

V 25° 2'.4 

jp« 314 21.6 

T 
2'.6 70« 7'.2 
6.8 75 19.1 



H-0.00313 

-нО.00560 

Les coordonne'es de l'axe nous donnent 1 — a=:1.9. 
Donc la queue principale de cette comète appartient 
aussi au II type. Il ne faut pas perdre de vue que la 
queue est très courte, que nous n'avons qu'une seule 
observation et que le bord poste'rieur est tout à fait 
estompe', Cette dernière circonstance a dû nous mener 
à la valeur de la force plus grande que l'unité'. 

La comète a eu une autre queue, observe'e entre 
autres par Î^I, Backhouse (Nature, Л!; 863): »With the 



P 239« 25' 
F 222 51 
S 118 42 , 


.5 
.6 
.2 


Puis on a: 




f 318° О'.З 
g 321 10.6 


s 
2° 1' 
2 1 


-i- 6°' 27.3 
-h12 28.3 


■.5 

0.02762 
0.02533 



telescope this comet had also a faint tail nf^ about 16' 
long, maldng an angle of 65*^ or 70" with the other >. 
(May 1). 

11 est aisé de voir que cet appendice de 16' n'e'tait 
autre chose qu'un allongement de la tête qui suivait 
le noyau dans sa marche étant disposé dans l'orbite. 
En effet, l'angle x^ étant égal, d'après l'estimation de 
M. Backhouse à 67°, on en conclut que l'appendice 
était peu dévié de la partie de la tangente à l'orbite 
se trouvant derrière le noyau. On sait que nous avons 
indiqué des pareils allongements dans les comètes de 
1823 et de 1877 (b). 

Le corps de la grande comète de 1882 s'est allongé 
aassi après son passege au périhélie, à la suite de la 
division du noyau en plusieurs parties. 

18S6, 8 juillet. 



UEBER ÄGROIVIYZÄ LATERALIS IViÄGa. 
UND IHRE VËRWANQLUNGËN. 

Von 
Prof. K. Lindeman in Moskau. 



In den ersten Tagen des Juli fand icli an Blättern 
des Sommerweizens nnserer iandwirtlischaftliclieu Aka- 
demie, bei Moskau, minirende Larven und Puppen, aus 
welchen später eine Agromym sich entwickelte. 

Die von der Larve im Blattparenchyme ausgefresse- 
nen Gänge лvaren beinahe ausschliesslich in den obe- 
ren Blättern zu finden, und fehlten den unteren Blät- 
tern ganz. Sie wurden zu 2, 3, гил¥е11еп sogar bis zu 7 
in einem Blatte gefunden, enthielten aber immer nur 
je eine Larve oder Puppe. Jeder Gang zog immer längs 
dem Blatte und лvurde bis 6 Centimeter lang. Anfangs 
sehr fein und schmal, erweitern wsich die Gänge rech; 
schnell, bis sie an ihrem äussersten Ende ungefähr 4 
Mm. breit werden. Jeder Gang enthielt schwärzliche 
Excrementkrümel, die gewöhnlich in Reihen längs den 



~ 10 — 

SeitenwandGn des Ganges angeordnet liegen. (Siehe Fig. 
a und b.V 




In der ersten Hälfte des Juli und Mitte dieses Clo- 
uais sind, die Blätter des Sommerweizens in unserer 
Gegend nocli ganz grün, und darum die weissen Gän- 
ge der Agromyza-Larve sehr deutlich. Man muss schon 
sehr wenig aufmerksam sein um diese Gänge zu über- 
sehen, zumal wo sie zu mehreren in einem Blatte vor- 
handen sind. Später, wenn der Weizen reifer лл -ird und 
seine Blätter beginnen sich zu verfärben, wird es im- 
mer schwerer diese Gänge zu unterscheiden, bis sie 
endlich ganz unkenntlich werden an den ganz welken 
gelben Blättern. Nie habe ich diese Gänge in der. den 
Halm umschliessenden Blattscheide gesehen, aber im- 
mer nur in der Blattspreite," wo sie, wie schon gesagt, 



11 



immer eine Längsrichtung einhalten, welche durch den 
Verlauf der Blattnerven beeinflusst wird. 

Am 8 Juli fanden sich sowohl Larven und Puppen 
in beinahe gleicher Anzahl. Aber schon am 12 Juli 
wurden erstere so selten, dass auf ca, 300 eingesam- 
melte Puppen bloss eine einzige Larve gefunden wur- 
de. Die Verwandlung der meisten Larven geschah, 
also in der ersten Hälfte des Juli. 

Das Ptiparium ist 2 Mm. lang, schwarz, mit star- 
kem Bronze Glanz; eliptisch, stark eingeschnürt z\vi- 
schen den 9 sie zusammensetzenden Segmenten; sein 
stumpfes Vorderende trägt zwei lüeine und dünne Hör- 
ner, welche nahe aneinander stehend grade 
noch vorne vorstehen. (Fig. c). Am hinte- 
ren Körperende überragt den konisch vor- 
stehenden After ein ziemlich dicker und 
langer Fortsatz, dessen Spitze in vier Hör- 
ner getheilt ist; die zлл^ei mittleren Hör- 
ner sind länglich und dünn; die beid en 
lateralen sind kürzer und breiter. Längs den mittle- 
ren Körperringen (von 2 bis 7) zieht, sowohl auf 
dem Rücken als auch auf der Bauchseite, eine recht 
tiefe Mittelfurche und ist die Oberfläche der Ringe hier 
sehr fein nadelrissig. 

Die Larve ist bis 2'/, 
Mm. lang, weiss; ihr Hinter- 
ende orangegeib. Die Haut 
^ ist glatt, glänzend, harlos. 
Der After ragt als konische 
Warze vor. Ueber dem Af- 
ter sitzt, wie beim Pupa- 
rium, ein breiter und к ur 
zer Fortsatz, dessen Spitze- 
(flg. d). vier schлvärzliche; 





12 — 



Hörner trägt. Die beiden mittleren Hörnchen sind schlan- 
ker und länger als die zwei lateralen, und haben an 
ihrem Ende je eine Stigmenoffnung, welche zum Haupt- 
tracheenstamme führt. Diese mittleren Hörner sind 
also die hinteren Stigmoplioren. Die vorderen Stigmen- 
träger sind sehr klein, warzenförmig, und liegen auf 




der 
hat 

der 



Bauchseite, einander sehr genähert (flg. f;; jeder 
drei kleine Oeffnngen, welche in das vordere Ende 
Seitemracliee fahren. 

Der 3Iiind ist nur mit einem 
Haaken bewaffnet. Dieser Mund- 
haaken ist gross, schwarz, und 
trägt am Kaurande drei scharfe 
Zähuchen hinter seiner Spitze. 
(Fig e). 

Ich fand diese Larven und 
Piipppen nicht bloss am "Weizen, 
sondern auch in den Blättern 
der Gerste und des SxjeUes, aber 
in weit geringerer Anzahl. Am 
Hafer konnte'Jich sie, trotz ge- 
nauesten Suchens, nicht auf- 
finden. 

Den 19 .Juli erhielt ich aus 
eingcz-wingerten Puppen die er- 




/ / 




— 13 — 

sten Fliegen, wehe sich als eine Agromym aus- 
wiesen. Herr JDr. F. KarscJi in Berlin hat die Freund- 
lichkeit gehabt Exemplare dieser Fliege einer genauen 
Untersuchung und Vergleichung mit Exemplaren der 
Loew'schen Sammlung zu unterziehen, und ist zum 
Schlüsse gekommen, dass dieselbe der Agromym late- 
ralis 3£acq. ähnlich, aber durch hellgelbe Schwinger 
von derselben unterschieden ist, wenn anders die Ver- 
sicherung von Neuhaiis richtig ist, dem zufolge die A. 
lateralis M. dunkle Schwinger haben soll. 

Die Fliege ist 2 Mm. gross; schwarz; die Seiten des 
Brustkastens, die Schwinger_, die Wurzel der Flügel 
und alle Kniee hellgelb, die Hinterränder der Bauchrin- 
ge schmal gelblich gesäumt. Beine und Fusse schAvarz; 
Fühler braunschwarz. Stirn gelb (?) oder bräunlich 
((5'); Stirnfleck braunroth, sammtartig. 

Es scheint, dass diese Agromyza lateralis ein ganz 
unschädliches Insekt ist. An einigen Stellen unserer 
Felder war es beinahe unmöglich solche Weizen- 
pflanzen zu finden, die nicht von der Agromyza-Larve 
bewohnt wären. Und doch war der Weizen im besten 
Zustande. Die bewohnten Pflanzen hatten ganz die 
Grösse der unbefallenen und eine vollkommen ausge- 
bildete, reich mit Körnern versehene Aehre. Mit dem 
Landwirthe kommt diese Agromyza also wohl schAver- 
lieh je in Collision. 

Die Entwickelung der Larve verläuft recht schnell. 
Von 19 Juli an erschien die neue Generation, aus den 
Blättern des am 7 Mai gesäeten Weizen. In diesem 
Falle konnte also die ganze Entwickelung nicht länger 
als zwei Monate dauern. Daraus dürfte man schliessen, 
dass die Fliege bei Moskau лven^gstens zwei Generatio- 
nen im Laufe des Sommers ausbilden kann. Wo aber 



— 14 — 

die Larven der zweiten Brat leben? — das konnte ich 
noch nicht ermitteln. Warscheinlich miniren sie in 
Blättern wildwachsender Gramineen. 

Die Puparien unserer Agromyza scheinen sehr zart 
zu sein, denn aus vielen hunderten Exemplaren, welche 
ich einzwingerte, erhielt ich nur drei Fliegen, 28 pa- 
rasiüsche Pteromalinen und 2 kleine Ichneumoniden. 
Warscheinlich bedürfen diese Puppen eine starke Er- 
лvärmung der direkten Sonnenstrahlen um ihre Ver- 
wandlungen zu bestehen. Nächsten Sommer werde ich 
suchen diesen Anforderungen Rechnung zu tragen und 
werde villeicht reichere Ernte an dieser interessanten 
Agromyza machen. 

FigurciierkSäriing. 

Fig. a und b. Zwei Blattstücke des Weizens mit Gän- 
gen der Agromyza-Larve. Natürliche Grösse. Bei "■'' die 
Puppe. 

Fig. c. Puparium der Agromyza lateralis. Ver- 
grösser t. 

Fig. d. Das hintere Körperende der Larve mit dem 
Hornfortsatze. 

Fig. e. Mundhaaken der Larve. 

Fig. f. Die zwei vorderen Stigmenträger der Larve 
am zweiten Körperringo. 



ЛИПЕЦК1Й ЖЕЛЬЗИОТО-ИЛЙСТЫЙ ТОРФЪ. 

Ев. Д. Еислакобскаго. 



Торфяной ижъ, употребляемый въ г. Липецк-Ь съ баль- 
неологическою ц'Елью, добывается пзъ торФяника, от- 
крытаго въ 1867 году, прилежащаго къ нижнему саду, 
съ юго-западной стороны пруда Петра Велпкаго. 

Такъ какъ вышеозначенный торФяной илъ по наруж- 
ному виду мало отличается отъ органическаго перегноя 
дна пруда и то, что употребляется для врачебной ц-ели, 
есть смЪсъ торфа съ вып1еозначеннымъ органическимъ 
перегноемъ, то я считаю не лишнимъ сказать н'Ьсколько 
словъ объ этомъ посл'еднемъ. Илъ съ минеральнымъ 
наносомъ, составляющш дно пруда, содержитъ соб- 
ственно органичесшй перегной, въ вшр^^ слизистой, 
однородной массы, почти чернаго цв'Ьта, съ отврати- 
тельнымъ запахомъ, происходящимъ, по всей вкроят- 
ностп, отъ гшеша водныхъ растенш и моллюсковъ, 
какъ-то: Planorbis marginatus, Paludina inipura, Lim- 
naeus (fuscus) и др., остатки которыхъ встр-Ьчаются въ 
немъ въ изобил1и, уведичиваась къ средин'Е озера. 



~ 16 — 

Мощность за.11еган1я ила не одинакова. По изм'Ьре- 
шямъ гор. инженера Мушкетова и д-ра Каменева, про- 
изведеннымъ въ двухъ направлешяхъ: отъ бывшаго 
устья Липовки къ Студенк-Ь и отъ Монастырскихъ 
ключей къ плотин'Е, толщина его увеличивается отъ 
береговъ къ срединЪ озера, и въ техъ йгЬстахъ берега, 
гд'Ь не было наноса минеральныхъ веществъ, она дохо- 
дитъ до своего maximiim'a; minimum же находится у 
бывшаго устья Липовкр!, что объясняется по MHEHiro 
Мушкетова большимъ наносомъ минеральнаго MaTepia- 
ла, зависящимъ отъ спуска' въ р'Еку Липовку мине- 
ральныхъ источниковъ. Отводъ устья Липовки и Сту- 
денки отъ пруда Петра Великаго, конечно усилить съ 
одной стороны органическую жизнь въ этов1ъ пруд'Ь 
и ускоритъ пpeвpaщeнie его въ болото, а съ другой 
же стороны уменьшить минepaлизaцiю образующагося 
торфа. 

Изливающаяся въ озеро вода монастырскихъ ключей, 
берущихъ свое начало изъ девонскихъ известняковъ, 
содержитъ въ изобил1п известь и т'Емъ способствуетъ 
какъ развитаю водныхъ злаковъ и плавающихъ водныхъ 
растен1й, такъ и paзмнoжeнiю моллюсковъ, нуждаю- 
щихся въ извести для своихъ наружныхъ покрововъ. 
Умирающте же представители моллюсковъ, образуя при- 
брежный значительный слой органическихъ остатковъ, 
подготовляютъ, съ одной стороны, почву для бол-Ье 
высшихъ представителей болотной Флоры какъ-го: Alis- 
ma, Sparganium, Sagittaria и т. д., съ другой же, под- 
вергаясь дaвлeнiю верхнпхъ слоевъ и движешю воды, 
сдвигаются все дал'Ее и дал'Ье внутрь озера, внося съ 
собою, и въ эту область, почву для зарождешя расти- 
тельной жизни. 



— 17 ~ 

По м'Ьр'Ь того, какъ прекращается жизненная дея- 
тельность въ умирающихъ раствн1яхъ, внутренное со- 
держимое ихъ клЪтокъ, подъ вл1ян1емъ включеннаго 
кислорода, приходитъ въ брожеше. ФосФористоводород- 
ный аммон1й, являющ1йся продуктомъ брожешя азотис- 
тыхъ веществъ, дЪйствуетъ самъ какъ Ферментъ для 
дальн^йшаго процесса, переводя безазотистыя вещества 
и органическ1я кислоты въ гумусовую кислоту, эта 
же ПОСЛЕДНЯЯ, д'Ьйствуя на древесинныя волокна, спо- 
собствуетъ образовашю ульмина и гумина. Гумусовыя 
вещества жадно всасываютъ воду и увеличивая такимъ 
образомъ в-Ьсъ растительной массы погружаютъ ее на 
дно^ но въ силу незначительной глубины озера, давле- 
ше воды не въ силахъ уплотнить ее до консиствнц1и 
плотнаго войлока, при чемъ развивающаяся теплота 
недостаточна для полнаго обугливан1я неразложившихся 
растительныхъ волоконъ, а потому образующ1йся торфъ 
является въ вид'Ь рыхлой однородной массы и, если 
выд'Ьлить включенные въ него и еще не подвергнутые 
процессу обугливан1я, растительные остатки, то онъ 
весьма мало чемъ будетъ отличаться отъ органиче- 
каго перегноя дна пруда, что даетъ право отнести его 
къ виду еще не зрЕлаго торФа. 

KpoM'È того существуютъ и н^которыя неблагопр1ят- 
ныя условия къ скорому торФо-образован1ю, какъ-то: 
известково-мергелевая подпочва и обил1е щелочныхъ 
земель и щелочей въ почв-Ь болота, которыя дЕйству- 
ютъ разъЕдающимъ образомъ на продукты разложен1я^ 
и обращаютъ ихъ сполна въ гумусъ, образуя такимъ 
образомъ CKop'fee залежъ гумуса, а не торФъ. Точно 
также и химическ1й составъ встречающихся въ изо- 
билш растен1й (Hippnris, Lemna, Gramineae, Scirpiae 

jVo 3 1886. 2 



— 18 — 

и т. д. ) способствуетъ скорее къ образовашю илистаго 
торфа, нежели плотныхъ его сортовъ. 

Въ такомъ именно вид'Ь и является торфяная масса, 
употребляемая въ Липецка для врачебной ц^ли. Глу- 
бина торфяной залежи очень не постоянна. Попада- 
ются м'Ьста отъ 1 до 2 аршинъ глубины, расположен- 
ныя отд-Ельными вм-Ьстилищами, что чрезвычайно за- 
трудняетъ добычу торФа. М'Ьстами онъ переслоенъ 
иломъ, который обходятъ при разработк-Ё. Самая же 
разработка производится сл'Ьдующимъ образомъ: вы- 
бранное MtCTO огораживается досчатымъ срубомъ, въ 
н'Ьсколько квадратны хъ аршинъ, и такъ какъ торфъ 
лежитъ на полъаршина подъ поверхностью воды, то 
приходится, при разработк'Ь его, удалять воду, что 
делается простымъ вычерпывашемъ. 

Выкопанная торФяная масса складывается на особыя 
подмостки, для стока излишней воды и свободнаго про- 
мерзан1я въ течеши зимы, что им'Ьетъ ц'Ьлью превра- 
ш;ен1в сЬрнистыхъ соединен1й въ сЬрнокислыя, подъ 
вл1яшемъ кислорода воздуха. Солнечная теплота, въ 
продолжен1и л-Ьта, сообш,аетъ выкопанной масс* липкаго 
торфа слабую плотность, а зимн1е холода придаютъ 
ей окончательно рыхлый землистый видъ. 

На происшедшее химическое изм-Ьнеше въ органи- 
ческихъ и минеральныхъ составныхъ частяхъ ясно 
указываетъ уже отсутств1е того отвратительнаго за- 
паха, которымъ обладаетъ св'Ьже выкопанный илистый 
торФъ. Подобное же изм'Ьнеше минеральныхъ грязей 
вполне доказано уже анализами доктора Картелльери 
надъ Франценсбадскими грязями (Mineralmoor), а сл'Ь- 
довательно оно прим-Ьнимо и къ липецкому илистому 
торфу. 



— 19 — 

Прозимовавш1й въ кучахъ торфяной илъ, на сл-Ьду- 
дующее л'Ьто иросЬевается сквозь грохоты и сохра- 
няется въ закрытыхъ пом'Ьщвшяхъ до употреблешя, 
которое впервые было введено въ 1871 году докторомъ 
Новицкимъ. Первый анализъ Липецкаго илистаго тор- 
Фа былъ сд-Еланъ Матизеномъ въ 1871 году, при чемъ 
онъ показалъ близкую аналог1ю его съ Франценсбад- 
скимъ иломъ, пользующимся большою славою въ прак- 
тик* лечен1я 

Оба они содержатъ въ 100 в. част. сл'Ьдующгя со- 
ставныя части: 



Органическихъ веществъ . 

Кремневой кислоты 

Глинозема 

Окиси жел'Ьза 

Окиси магн1я 

ФосФорнокислаго жел-Ьза. 
С'Ьрнокислаго железа .... 

СЕрнокислаго натра 

С'Ернокслой извести 

С'Ернокислаго глинозема. . 
С-Ёрнокислаго мангашя. . . 

Хлористаго натр1я 

ФосФорнокислаго натра . . 
Фосфорнокислой извести. . 

Извести .' 

Магнезш 

Потери 



Дипецк1й по ана- 


Фрапценсбад- 


лизу Матизена. 


ск1й по ана- 




лизу Родича, 


48,50 


66,94 


20,76 


10,62 


12,48 


2,95 


9,40 


8,85 


— 


0,05 


2,13 


— 


— 


2,48 


0,07 


3,81 


3,40 


1,59 


— 


0,48 


■ — 


0,08 


— 


1,00 




0,17 


— 


0,37 


0,87 


— 


2,27 


1,43 


0,10 


0,17 


100,00 


100,00 




2* 



— 20 — 

Въ 1885 году, по предложешю директора Липецкихъ 
минеральныхъ водъ д-ра Соболева мною было предпри- 
нято второе изсл'Ьдоваше этого не безполезнаго врачеб- 
наго средства. 

Взятый для анализа торфяной илъ былъ выкопанъ 
въ 1юл'Ь 1882 года и прос^янъ въ 1юл1Ь 1884 года, 

Въ 100 частяхъ по вЬсу оказалось: 



I Смодистыхъ орг. вещестБъ. 0,469 
мыхъ въ алкоголь 0,505 \ Минеральныхъ веществъ.. 0,036 

2,428 



Веществъ, раствори- 

ыхъ въ алкогол:Е 

Веществъ, раствори- 



j Гумусовыхъ веществъ.... 
ныхъ въ ВОДЕ 5,940 у Минеральныхъ веществъ., 3,512 



римыхъ въ вод* 93,555 I Минеральныхъ веществъ.. 78,716 



100,000 

Въ 100 вЪс. час. торфянаго ила содержится: 

Воды 42.416 

Органическихъ веществъ...». 17,736 
Золы. 39,848 



100,000 



100,000 

Качественное испытан1е золы показало въ ней при- 
cyTCTBie сл-Ьдующихъ веществъ: 



Окись натр1я. 
> кал1я 



Основашя:{ 



Серная. 
ФосФорная. 



кальщя. 

6apia (слЪды). Кислоты - 

магшя. 1 Кремневая. 

жел-Еза. 



марганца. 



Угольная. 
[Хлористо- 
водородная, 



~ 21 



Безразличный вещества | 



Глина. 
Песокъ. 



Окончательно въ 100 вЪс. час. илистаго торфа най- 
дено количественное содержаше ниже сл'Ьдующихъ эде- 
ментарныхъ составныхъ частей: 

Воды Н^О 42,416 

Окиси жел'Ьза FcjOg 2,187 

> марганца MnjOg.... 0,133 

> аллюмишя AljOg,. . . . 1,321 

> кальщя СаО 4,514 

> магшя MgO 0,672 

> кал1я К,0 0,721 

> натр1я Na^O 0,145 

Ангидрида сЬрной кислоты..*. SO3 1,259 

> кремневой > ... SiO, .... 0,071 

> ФОСФОрной > ... PjOj 0,511 

> угольной > ... COj 1,074 

Хлора Cl 0,041 

Песку 27,212 

Органическихъ веществъ 17,736 



100,013 

Комбинируя основашя и кислоты, по мЬр'Ь ихъ хи- 
мическаго сродства и возможности ихъ нахождешя въ 
ирирод'Ь, сообразно съ геологическими услов1ями мест- 
ности получимъ: 

Въ 100 ъЪс. час. содержится: 

Воды Н^О 42,416 

Окиси железа Fe^Oj 2,018 

> марганца МпдОз. . . . 0,133 

> аллюмишя AI2O3 1,267 

> кальщя СаО 3,449 



22 

Хлористаго натр1я NaCl 0,068 

Сфрнокислаго натр1я Na2S04 .... 0,249 

> кад1я K^SO,.. .. 0.291 

> кальщя CaSO^ 1,464 

магшя MgSO, 0,186 

Углекислаго кал1я К^СОз 0,412 

> магшя MgCOj .... 1,281 

> .. кальщя СаСОз 0,618 

ФосФорнокислаго кал1я К^РНО^ .... 0,518 

» кальщя Саз(Р0^2-. . 0,191 

» аллюмин1я... AljOgPjO;.. 0,129 

» железа FePO^ 0,319 

Кремневой кислоты SiOj 0,071 

Песку 27,212 

Воска и земляной смолы 0,469 

Гумуса 2,428 

Древесины и гумусоваго угля 14,839 

100,028 

Сопостовляя выше приведенные результаты съ дан- 
ными бол-Ье новЕйшаго анализа Франценсбадскаго ила 
произведеннаго д-ромъ Картелльери и пом-Ьщеннаго въ 
ниже следующей таблиц-Ь, заимствованной изъ «Описа- 
шя минеральныхъ водъ Германш и Австрш» д-ра Яку- 
бовича и переведенной на сотыя доли, мы д-Ьйствительно 
зам'Ьчаемъ некоторую аналог1ю между липецкимъ и 
Франценсбадскимъ илистымъ торФОмъ, хотя и не столь 
близкую, какъ показалъ Матизенъ. Привожу анализъ 
франценсбадскаго ила, пролежавшаго некоторое время 
въ кучахъ, д-ра Киртелльери. 

I. Вещества растворимыя въ вод*. 

Сернокислый кал1й 0,01958 

> натръ 1Д4600 



— 23 — 

Сернокислый магн]й 0,12411 

> кальцШ 2,68954 

> аллюмишй 0,79358 

Сернокислая окись железа 9,77803 

> J марганца 0,05693 

Серная кислота изъ дисульФатовъ. . . . 4,79590 

Кремневая кислота 0,05894 

Перегнойная кислота 2,81663 

Друпя перегнойныя вещества 2,94407 

Вода въ химическихъ соединен1яхъ. .. 0,01859 

П. Вещества не растворимыя въ вод*. 

Фосфорнокислое железо , . 0,18463 • 

Двусернистое железо 2,84522 

Сернистое железо 0,35433 

Натръ 0,71348 

Магнез1я 0,13743 

ГлинШ 0,28485 

Известь 0,12239 

Стронщанъ 0,03956 

Кремневая кислота. . 0,23036 

Перегнойная кислота 41,10572 

Цероидныя вещества 1,84166 

Смолистыя вещества 2,54999 

Неанализированныя вещества 7,97352 

Растительныя вещества 15,37296 

100,00000 

Более близкую аналог1ю представляетъ липецкШ или- 
стый торФъ съ торФомъ изъ посада Цехоцинокъ, Вар- 
шавской губерши, Нешивскаго уезда, употребляемый 
также съ бальнеологической целью и вполне заслу- 
живш1й назван1е хорошаго лечебнаго средства. 



— 24 — 

Сравнивая ниже-приведенныя прямыя данныя анализа 
липецкаго илнстаго торФа съ данными г. Милицера для 
ц'Ьхоцинскаго торФа мы д-Ьиствительно зам'Ьчаемъ боль- 
шое сходство съ этпмъ ПОСЛ'ЬДНИМЪ. 

Въ 100 вЪе. час. торФЭ содержится: 

Липецк1Й Цъхоцин- 
торфъ. ск1й торфъ. 

Воды Н,0 42,416 27,138 

Окиси жел-Ьза , Fe, О, 2,187 4,217 

> марганца Мп^О., 0,133 — г 

> аллюмин1я .. А1.^0., 1,321 — 

> кальшя СаО 4,514 2,742 

> магшя MgO 0,672 0,248 

> кал1я К,0 0,721 — 

> натр1я îsXO 0Л45 0,252 

Cipnaro ангидрида...... SO^ 1,259 0,562 

Кремневаго > SiO^ 0,071 2,530 

ФосФорнаго > Р,0, 0,511 0,247 

Угольнаго > СО« 1,074 0,229 

Хлора СГ 0,041 0,013 

Песку — 27,212 24,165 

Органическихъ веществъ. — 17,736 37,721 

100,013 100,094 

Такъ какъ комбинащи основан1й и кислотъ являются 
до н-Ькоторой степени произвольными и зависятъ отъ 
личнаго взг.1яда аналитика, то, для сравнен1я выше 
приведенныхъ анализовъ, мною взяты непосредственныя 
опред'Ьлешя элементарныхъ составпыхъ частей, которыя 
n^iflM^e отвЪчаютъ данной ц-ёли. Меньшее содержаше 
окиси жел'Ьза въ липецкомъ илистомъ торФ'Ь объясняется 



— 25 ~ 

самымъ характеромъ минеральныхъ источниковъ, гд-Ь 
соли марганца играютъ не маловажную роль; то же 
самое значеше сохраняютъ они и для торФа, пополняя 
собою тотъ недостатокъ жел-Ьза, который зам-Ёчается 
въ липецкомъ илистомъ торФЕ, сравнительно съ торфомъ 
изъ ц'Ьхоцинка. 

Обил1е извести и магнез1и въ липецкомъ торФ1> зави- 
ситъ, по всей в'Ьроятности, отъ сравнительно большаго 
содержан1я этихъ солей въ самыхъ минеральныхъ источ- 
никахъ и монастырскихъ ключахъ, изливающихся въ 
прудъ Петра Великаго, а равно отъ известково-мерге- 
левой подпочвы, составляющей дно пруда. Геологиче- 
ск1й же характеръ м^Ьстности Ц'Ьхоцинка не выясненъ 
еще пока окончательно, такъ что трудно сказать что 
либо о характер* услов1й залегашя тамъ торФа. Боль- 
шое же сравнительно содержан1е сЬрной кислоты въ 
первомъ указываетъ также и на совершающуюся подъ 
вл1яшемъ кислорода воздуха, во время лежашя торФа 
въ кучахъ, полноту окислен1я тЬхъ сЬрнистыхъ соеди- 
нешй, которыя являются продуктами процесса гн1ен1я. 

Въ заключеше скажемъ несколько словъ о самомъ 
способ* врачебнаго употреблешя выше показаннаго 
торФянаго ила. Смотря по количеству ежедневно отпу- 
скаемыхъ торФяныхъ ваннъ, разечитывая приблизительно 
по 1 пуду на ванну, известное количество его обра- 
батывается въ закрытомъ чан* паромъ пока онъ не 
приметъ видъ рыхлой пушистой массы. 

Въ такомъ то распаренномъ вид* онъ отпускается 
въ ванны, въ количеств* 10 ведеръ на каждую, гд* 
разводится минеральной водой, предписанной врачемъ 
температуры. 

ОставшШся распаренный торфяной илъ на сл*дую- 
щш день не употребляется. 



— 26 — 

Остается пожелать, чтобы 6ojrbe близкое знакомство 
господъ врачей съ нашими природными врачебными 
средствами побороло то seAOBipie русской публики, 
которое она питаетъ ко всему тому, что предлагаетъ 
ей наша природа и устранило бы необходимость искать 
за границей того, чЪмъ богата Poccia. 



LES AMMONITES DU GROUPE 
OLCOSTEPHANUS VERSICOLOR. 

Par 
Marie Favlow. 



Les Ammonites, qui m'ont servi de mate'riaux pour 
cet article, m'ont été complaisamment fournis par le 
Prof, de géologie A. Pavlow. Une partie de ces 
fossiles appartient au musée paléontologique de l'U- 
niversité de Moscou, les autres font partie de la 
collection de M. Jasikov^^, appartenant au Musée de 
rinstitut des Mines, et m'ont été prêtés, grâce à l'extrê- 
me obligeance du Prof. Lahusen. Je dois ici des re- 
merciments bien sincères à M. J. Lahusen pour ce ma- 
tériaux et en plus à M. A. Pavlow pour ses précieux 
conseils qui m'ont guidée dans ce premier travail. 

Tous les Ammonites que je décris ici proviennent des 
couches inférieures d'argile néocomienne de Simbirsk 
(entre Simbirsk et Poliw^na). Il est vrai, qu'on ne peut 
pas encore au juste indiquer les horizons du Néoco- 
mien dans lesquels peut être placé cet argile de Sim- 
birsk. Mais la limite tranchée entre les dépôts jurassi- 



— 28 — 

ques supérieurs (à Aucella) et Targile de Simbirsk *) 
avec ses couches supe'rieures, renfermant des Ammoni' 
tes caracte'ristiques pour le ne'ocomien supérieur de 
l'Europe, nous donnent le droit de voir dans cet argile 
un des étages inférieurs du néocomien. Cet étage cor- 
respond-il à riiorizon inférieur des dépôts des ffils, ou 
présente-t-il des couches néocomiennes plus inférieures 
encore, qui sont inconnues aujourd'hui dans le néoco- 
mien allemand, et qui y sont remplacées en partie par 
les dépôts d'eau douce — Wealdien — c'est une question 
qui doit recevoir sa solution plus tard. 

En tous cas les Ammonites que je décris dans cet 
article sont inconnus dans le néocomien de l'Europe 
occidentale, quoiqu'ils sont rapprochés de quelques 
formes européennes. 

Ammonites versicolor Trautsch. a été décrit pour la 
première fois par le Prof. Trautschold en 1865, sans 
indication de la forme des cloisons **). En 1868 le 
Prof. Eichwald compare (sans en donner la figure) cet 
Ammonite avec V Ammonites Panderi et ne voit dans 
V Ammonites versicolor qu'une variété plus jeune d'Am- 
monites Pmideri ***) Plus tard en 1874 le Prof. Lahu- 
sen complète la description donnée par M. Trautschold, 
en donnant le dessin des cloisons, mais sans figurer la 
forme elle-même "^***]. Ce sont toutes les données que 



*) Ä. Favloî/:. NotioDS sur le système jurassique de l'Est de la 
Russie. Bull, de la Soc. géol. de France. 3-me Serie, V. 12. 

**) H. Trautschold. Der Inoceramen Thon von Simbirsk. Bull. 
1865. № 1. 

***) E. EichiL-ald. I.ethaea Rossica 1867. T. 35. 

****) I. Lahv.sen. Les fossiles des argiles de Simbirsk. 1874 
(en russe). 



— 29 — 

nous possédoiivS dans la littérature pour la forme, qui 
nous intéresse. En étudiant dans la riche collection 
dont je dispose les exemplaires d'Ammonites versicolor 
de toutes dimentions, en partant de la grosseur d'une 
tête d'épingle jusqu'au diamètre de 200 mm., je suis 
arrivée à croire, que ce nom d^Ammonites versicolor 
n'était pas toujours donné aux mêmes formes et cette 
étude a même éveillé en moi le doute, que ce groupe 
puisse appartenir au genre Perisphindes. 

En comparant entre elles plusieurs formes de ma 
collection^ j'ai vu que les différents traits caractéristi- 
ques de l'espèce et même du genre ne sont pas com- 
binés de la même façon chez les différentes formes qui 
portent le nom de Perisphindes versicolor Trautsch. 
Par ex. le caractère des cloisons, la présence ou l'ab- 
sence des tubercules à l'endroit de la division des cô- 
tes, la forme de l'ouverture, l'arrondissement du côté 
externe— tous ces caractères nous présentent des varia- 
tions marquées selon l'âge. Quelques-uns de ces carac- 
tères restent assez constants dans les différents âges 
(telles sont les cloisons), les autres se modifient beau- 
coup selon l'âge; tels sont: l'absence ou la présence 
des tubercules, le degrés de l'arrondissement du dos, la 
forme de l'ouverture. Or, si nous ne comparons que 
les grands individus, et surtout ceux qui n'ont pas con- 
servé les cloisons, nous ne pourrons pas remarquer les 
différences, qui se font apprécier pendant l'étude com- 
parative des formes jeunes et des formes adultes, diffé- 
rences si tranchées qu'elles nous forcent à créer dans 
ce groupe des espèces nouvelles. Il faut donc suivre, 
pour ainsi dire l'histoire du développement de ces sé- 
ries de formes pour comprendre mieux la nécessité de 
cette division et pour apprécier les caractères distinc- 



— 30 ~ 

tifs de chaque espèce. Je passe maintenant à la des- 
cription détaille'e de ces series, après quoi j'essayerai 
d'exposer quelques suppositions, auxquelles l'étude de 
cette collection m'a amene'e. 



Ammonites (Olcostephanus) versicolor. Trautsch. 
PI. I, fig. 1 a, b, c; fig. 2 a, b, c; fig. 3 a, b. 

1865. Amm. versicolor. Trai,uisch.. Bull. № 1. T. II, f. 4 
(non 3). 

1874. Amm. versicolor. Lah. Les fossil, de l'argile de 
Simbirsk. T. VI. f. 4 (en russe). 

Diamètre total . . 165 mm. 52 mm. 11 mm. 

Diam. de l'ombilic. 90 „ 25 „ 3 „ 

Haut, du dernier tour. 30 „ 13 „ 2 „ 

Larg. du dern. tour. 45 „ 22 „ 6 „ 

Coquille comprime'e, discoïdale, sans carène, à tours 
de spire fortement embrassant dans le jeune âge, et 
dont la rapidité' de croissance diminue avec l'âge, ce 
qui est bien nettement de'terminé par les rapports du 
diamètre de l'ombilic au diamètre total. A l'âge de 
11 mm. du diamètre total le dernier tour recouvre 
presque tout entier le tour précédent, et sa largeur est 
trois fois plus grande que sa hauteur (f. 3 b.). 
A 35 mm. (f. 2 a), du diamètre les tours devien- 
nent moins embrassants et chez les individus adul- 
tes (f. 1 a.), le dernier tour recouvre à peine Ve 
du précédent et sa largeur n'est qu'une fois et de- 
mie plus grande que sa hauteur. Ombilic abrupt dans 
les jeunes formes, le devient moins plus tard. Coquille 



— 31 — 

lisse dans l'état embryormaire, reçoit depuis 8 mm. 
(f. 3 a), les tubercules costiformes, comprimés dans 
la direction du diamètre; ces tubercules sont dis- 
posés sur le pourtour de l'ombilic et se dirigent obli- 
quement en avant. Vers 18 mm., ces tubercules 
(au nombre de 18 — 20) deviennent de vraies côtes, et 
ce ne sont que leurs bouts externes, qui prennent l'as- 
pect des tubercules saillants, donnant chacun un fais- 
ceau de côtes plus fines. Pour la plupart chaque fais- 
ceau est composé de trois côtes, qui toutes passent sans 
s'interrompre sur l'autre côté de la coquille pour arri- 
ver à un tubercule correspondant. Quelques côtes pas- 
sent en zig-zag aux tubercules du côté opposé. En par- 
tant du 30 mm. (f. 2 a) les côtes gardent encore leurs 
tubercules, mais ne donnent naissance chacune qu'à 
deux branches, et ce n'est que depuis 50 — 60 mm. 
que les tubercules commencent à disparaître et les in- 
dividus adultes (f. 1 a) n'en gardent presque pas trace. 
Les côtes (45 à peu près) commencent chez ces exem- 
plaires dans l'ombilie peu profond, se dirigent tout d'a- 
bord en arrière, mais au moment d'arriver sur le 
côté — elles tournent en avant et en s'approchant du 
côté siphonal chacune se bifurque, et passe sur le côté 
opposé (84 à peu près) s'infléchissant faiblement en 
avant. Les côtes simples sont très rares; elles accom- 
pagnent les faibles étranglements, qu'on rencontre sur 
les grands individus. Les points de bifurcation des cô- 
tes ne sont pas recouvertes dans cet âge par le der- 
nier tour, ce qu'on voit chez les formes plus jeunes. 
On ne voit aucune différence dans la disposition des 
côtes sur la dernière chambre, comparativement avec 
les chambres aériennes. 



— 32 — 

Le côté externe est presque aplati chez les jeunes for- 
mes, à l'exception des formes embryonnaires; mais il de- 
vient plus arrondi et plus e'troit avec l'âge. Les cloisons 
sont très caractéristiques (PI. I, f. 1 c, 2 c), et conservent 
leur type depuis le plus jeune âge; on remarque seulement 
que les selles latérales deviennent avec l'âge compara- 
tivement plus étroites. Le lobes iplional, bifurqué, assez 
large, est divisé par une selle étroite. La selle externe 
est large, sa partie supérieure se divise en deux bran- 
ches secondaires, par un lobe secondaire peu profond. 
Le 1-er lobe latéral trifurqué est plus court et plus 
éti'oit que la selle externe. La 1-ere et la 2-me selles 
latérales sont presque de la même grandeur, et ne 
surpassent pas la selle externe; elles sont séparées par 
le 2-me lobe latéral, qui est très court et ressemble 
plutôt à un lobe suplémentaire et alors les deux selles 
latérales ne seraient que les deux parties symétriques 
d'une large selle. Le lobe suturai est presque droit; 
l'inclinaison vers l'ombilie est très faible. Le caractère 
de ces cloisons avec leurs lobes latéraux régulièrement 
trifurqués et 2-me lobe latéral très court se manifeste dès 
le jeune âge; mais les contour des cloisons devient plus 
tard plus finement découpé. La dernière chambre occu- 
pe à peu près les V4 du tour. 

Formes rapprochées et leurs rapports: 

Ammonites submversiis sp. u. (voir p. 10). 

Ammonites elatus Trautsch. fvoir p. 14) se distingue 
par les tours plus larges et par la présence des côtes 
trifurquées dans les formes de 40 mm. 

Perîspliinctes sparsipJkatus Wang. (Kutsch. T. 49) du 
Katrol groupe rappelle beaucoup nos formes de l'âge 
dans lequel les tubercules ont déjà disparus (f. 1 a PL I); 
la forme de l'ouverture est la même. Les cloisons, 



- 33 - ^ 

i 

d'après la description qu'en donne M. Waagen ressem- ,j 
blent beaucoup aux cloisons de notre forme. ! 

Olcostephanus stephanoides 0pp. Frappe tout d'abord ;■ 
par sa ressemblance avec les jeunes Ammonites ver si- ] 
color maigre' la diffe'rence des horizons du gisement de i 
ces deux formes. Cette ressemblance est non seulement i 
extérieure, mais peut être suivie en comparant les cloi- ] 
sons qui sont bien repre'sentees chez M. Loriol (Baden ] 
1876. T. XIII, f. 8), et que j'ai eu l'occasion de voir ; 
en grande partie sur l'un des e'chantillons cVOlcoste- \ 
pJianus stephanoides dans la collection de l'Université' de ] 
Moscou. Le principal caractère qui distingue ces deux ] 
formes — c'est une faible de'pression siphonal. qu'on \ 
trouve chez les Olcost. stephanoides et qui est absolu- j 
ment absente chez nos formes; mais ce caractère lui- ; 
même n'est pas constant pour la première forme. Les ,, 
e'tranglement manquent chez les Ammonites versicolor:.. 
dans le jeune âge et existent chez les Olcost. stépha-i^ 
noïdes; enfin les côtes trifurque'es disparaissent dans nos î 
formes plus tôt que chez les formes d'Oppel. i 

Ammonites Pallasianus d'Orb. (Russia T. 32), se!i 
distingue par l'absence des tubercules au point de ; 
bifurcation des côtes et par son côté externe plus i 
arrondi; mais se rapproche beaucoup de nos formes ! 
par ses cloisons, qui ont absolument le type des cloi- I 
sons de V Ammonites versicolor: trois selles assez larges, .! 
sépare'es par des lobes plus étroits, qui diminuent suc- ^ 
cessivement vers l'ombilic. 

Ammonites versicolor Eichw. M. Eichwald voit] 
dans V Ammonites versicolor Tr. une variété plus jeune . 
de VAmmonites Panderi et il donne ifn dessin de { 
ce dernier, ainsi qu'une partie des cloisons. (Let- \ 
haea Rossica p. 1087. T. 36). Mais cet échan- 1 

^^ 3. 1S86. 3 ■ 



— 34 — 

tillon n'est qu'un morceau mal conserve' et ne pre'sente 
absolument rien d'analogue avec Ammonites versicolor 
Тг.; outre cela la grande diffe'rence des horizons du 
gisement de ces deux formes en Russie permettent de 
rejeter positivement l'ide'e de cette synonymie. M. 
Eichлvald classait l'argile noire de Khoroschowo (avec 
Amm. Panderi) dans le néocomien avec l'argile de 
Simbirsk, c'est pourquoi il trouvait la synonymie de 
ces deux formes possible. Äm.monites Ujugiis Eichw. 
(T. XXXY. Letbaca Rossica f. 6) pre'sente peut-être 
les jeunes individus de V Ämjnonites versicolor Tr., comr 
me le suppose M. Lahusen. mais le manque du dessin 
des cloisons ne permet pas d"en être sûr. 

Ammonites (ölcostephanus) subinversus sp. n. 

PL L tig. 9 *}. 

Diamèti-e total. . . 140 mm. 95 mm. 25 mm. 18 mm. 

Diam. de l'ombilic . 72 > 45 > 9 > 6 > 

Hauteur du dern. tour. 28 » 18 > 5 > 4 > 

Largeur du dern, tour. .35 :■> 27 > 13 > 11 > 

Cette forme ressemble à la pre'cedente, et sans une 
étude de'taille'e peut être facilement confondue avec 
elle; mais en e'tudiant comparativement plusieurs indi- 
vidus d'âges diffe'rents, et après avoir suivi les diflfe'- 
rents tours du même individu (qui e'tait casse') je me 
suis assure'e qu'elle présente une forme de passage 
entre ï Amjnonites versicolor Tr. et Ammonites inversus sp. 



*) A cause de la grande ressemblance de cette forme à l'état 
adulte avec ГЛпгт. versicolor, je ne figure ici que les cloisons, 
comme son caractère le plus distinetif. 



— So- 
ll, et qu'elle se distingue nettement de ces deux espèces. 
Sa coquille discoïdale adulte est aussi orne'e des côtes 
non interrompues sur le dos. Elle est lisse jusqu'aux 
10 mm., après quoi paraissent les tubercules costifor- 
mes, donnant naissance aux côtes trifurque'es au com- 
mencement de leur apparition et qui sont bientôt rem- 
place'es par les côtes bifurque'es. Les tubercules à l'en- 
droit de subdivision des côtes sont moins développés 
que chez V Ammonites versicolor. Les côtes vont en zig- 
zag chez les petits individus, plus tard elles passent 
régulièrement par paire; les côtes simples sont rares. 
Le nombre des côtes est plus grand que chez l'Amm. 
versicolor; chez l'individu de 140 mm. il est 85. Le 
degré de croissance des tours de spire diminue avec l'âge 
presque comme chez V Ammonites versicolor Tr. Le côté 
externe est arrondi même chez les petits individus. Les 
cloisons (PL I, fig. 9) n'ont pas la direction des cloi- 
sons ordinaires, quoiqu'elles rappellent encore le type 
des cloisons de V Ammonites versicolor. Les selles s'élè- 
vent successivement en s'approchant de l'ombilie au 
lieu de s'abaisseri De sorte qu'une ligne qui passe par 
les sommets des selles ne correspond pas au diamètre 
de la coquille, mais se trouve au-dessus du centre, La 
selle externe est assez étroite, le 1-er lobe latéral un 
peu incliné vers l'ombilic n'est pas symétrique et se 
termine par 3 — 4 branches. La 1-re selle latérale est 
plus étroite que la 2-me; elles sont séparées par le 
petit lobe lateral, non symétrique. Ce caractère des 
cloisons est très marqué et rapproche cette forme de 
V Ammonites inversus sp. n. La dernière chambre ос(шре 
presque les V4 du dernier tour; ouverture simple. 

Cette forme se distinç-ue de V Ammonites versicolor 
par son dos plus arrondi, ses tubercules moins develop- 



— 36 — 

pes des côtes plus nombreuses et par le caractère des 
cloisons. 

Ammonites (Olcostephanus) inversus sp. n. 

PI. I, fig. 4 a, Ъ. 5 a, b, с PI. II, fig. 1 a, Ъ, с. 

Diamètre total. . . 195 mm. 95 mm. 45 mm. 17 mm. 

Diam. de l'ombilic . 108 > 45 > 15 > 4 > 

Haut, du dernier tour. 40 > 18» 12 > 5> 

Largeur du dern, tour. 55 > 30 > 19 > 8 » 

Coquille plate, discoïdale avec des tours de spire 
assez embrassants dans le jeune âge; chez les petits 
exemplaires le diamètre de l'ombilie est moins de % 
du diamètre total (PI. I, fig. 4 a). Chez les individus adul- 
tes (PL II, fig. I a), le dernier tour recouvre à peine '/g 
du précédent et le diamètre de l'ombilie est plus de la 
moitié du diamètre total. La coquille est ornée des côtes 
naissant dans l'ombilie et se dirigeant en avant. Au 
milieu des flancs chez les jeunes individus et plus près 
da côté siphonal chez les adultes ces côtes se bifur- 
quent et passent sur l'autre côté sans s'interrompre. Les 
côtes simples sont très rares. Le nombre des côtes est 
presque le même que chez V Ammonites versicolor dans 
l'état adulte et beaucoup plus grand chez les jeunes 
individus. On remarque de faibles tubercules au point 
de bifurcation des côtes dans le jeune âge. Les tours 
de spire sont arrondis chez les jeunes individus, plus 
tard les flancs s'aplatissent. Les cloisons (PI. Il, fig. 1 c.) 
ont un caractère tout spécial, qui distingue cette for- 
me de tous les Ammonites, à l'exception de VAmmo- 
nites subinversus sp. n. et PerispJdnctes inverselobatus Nem. 
et Uhlig. (Hilsbild. T. 16 u 17). Ce caractère consiste 
dans les cloisons, qui s'élèvent de plus en plus en par- 



- 37 ~ 

tant du cote siphonal vers l'ombilic, de sorte que les 
selles late'rales sont beaucoup plus hautes que la selle 
externe. La selle externe est bifurquée, haute et pas 
très large; le 1-er lobe latéral est profond, non syme't- 
rique à 3 — 4 branches, plus court que le lobe sipho- 
nal; 2-me lobe late'ral est beaucoup plus court que le 
1-er lobe, il sépare les deux selles late'rales, qui ont 
presque les mêmes dimentions; le lobe auxiliaire est 
bien de'veloppe' chez les grands individus (f.l c, PL II) et 
il est suivi encore d'une petite selle. Même sur le petit 
e'chantillon (f. 5 a. PL I) le caractère particulier de ces 
cloisons est déjà très bien prononcé, quoique les con- 
tours de la ligne sont moins de'coupe's que chez l'indi- 
vidu adulte. L'ouverture s'e'largit un peu avec l'âge et 
se rapproche alors par sa forme de l'ouverture de 
VAmmonites versicolor Trautsch. restant cependant tou- 
jours plus haute. 

Formes rapproche'es et leurs rapports: Ammonites sub~ 
inversus, se distingue par les cloisons moins ëleve'es vers 
l'ombilie, sa coquille plus large, ses tubercules plus 
e'ievés, et par les côtes moins nombreuses chez les 
jeunes individus. 

Perisphinctesinverselobatus Neiim. etUhlig. (Hilsb. T. 16 
et 17) et Olcostephanus inverselobatus Weerth (Teutoburger 
Wald T. II). Sont rapproche's de notre forme par le ca- 
ractère des lobes montant vers l'ombilie; les lobes d'un 
grand exemplaire dessine's chez Weerth sont même com- 
plètement identiques. La différence principale de ces 
deux espèces, consiste dans la distribution des côtes. 
Chez VAmmonites inversus sp. n. nous voyons les côtes 
bifurquées chez les individus les plus jeunes, tandis que 
dans VAmmonites inverselobatus elles sont trifurquées 
même chez les grands exemplaires, et les côtes bifur- 



— 38 — 

quées ne s'y rencontrent que très rarement. L'ouvertu- 
re de nos exemplaires est moins haute. Ammonites ver- 
sicolor Trautsch. (Bull. T. II, f. 3 (non 4) 1865), est 
très rapproché par sa forme exte'rieure; les cloisons 
manquant, il est difficile de les identifier. 

Ammonites (Olcostephaiius) elatus Trautsch. 

PI. I, fig. 6 a, b, с 

1865. Ammonites elatus Trautsch. (Bull. T. II, f. 1^. 
^ 1). 

Diamètre total . . . 
Diam. de l'ombilic. . 
Hauteur du dern. tour. 
Larg. du dernier tour. 

Les petits exemplaires rappellent beaucoup Am- 
monites versicolor Tr. mais ils sont plus renflés, de sorte 
que la hauteur de leurs tours de spire est presque quatre 
fois plus petite que sa largeur. Cette dijBférence des 
rapports diminue avec l'âge, mais la coquille garde 
toujours cette forme renflée avec des flancs aplatis, 
s'abaissant vers l'ombilie et avec un pourtour ex- 
terne large, bien bombé. Les côtes entourent le 
pourtour de l'ombilie en nombre de 21 sur le der- 
nier tour et 15 sur Tavant- dernier et se terminent 
par des tubercules saillants, qui vers le diamètre de 
18 mm. donnent naissance aux faisceaux de côtes fines 
(par 3 — 4) au commencement, deл'^enant plus forte» 
vers 25 mm. et se changeant en côtes bifurquées après 
30 mm. de diamètre. Plus tard les côtes bifurquées 
prédominent et les côtes trifurquées n'apparaissent que 



63 mm. 


17 


mm 


32 > 


7 


> 


15 > 


4 


> 


30 » 


15 


> 



— 39 — 

rarement La marche des côtes sur le dos est en zig- 
zag. On remarque une variation chez les différents in- 
dividus dans la bifurcation et trifurcation des côtes; 
chez les uns les côtes trifurquées disparaissent plus tôt 
que chez les autres. Les cloisons (PL I, fig. 6 с,) sont 
du type cf Atnmonites versicolor Tr. avec le lobe sipho- 
nal bifurque', 1-er lobe late'ral plus court, et 2-me lobe 
late'ral très court; les deux derniers sont régulièrement 
trifurqués. La selle externe et les deux latérales sont 
assez larges, et d'une largeur à peu près égale. 

Nous avons un exemple intéressant dans cette forme, 
qui, conservant les cloisons du type Ammonites versico- 
lor, a modifié la forme extérieure de la coquille. Ici 
la division des côtes et les tubercules qui l'accompag- 
nent ne se trouvent plus au milieu des flancs, mais se 
sont avancés vers la limite des flancs et la région ex- 
terne, cette dernière est devenue presque plate à l'âge, 
ou les tours d'Amm. versicolor s'arrondissent déjà. Par- 
mi les échantillons que j'ai étudiés, j'ai rencontré quel- 
ques exemplaires, qui sont plus rapprochés de V Ammo- 
nites versicolor, les autres- d'Ammonites elatus Tr. et 
enfin — d'Amm. coronatiformis sp. n. 11 me semble qu'il 
est plus rationnel de figurer ici l'échantillon, qui a 
déjà ses côtes bifurquées et qui est rapproché de 
VAmm. versicolor, mais s'en distingue par ses tubercu- 
les plus développes et ses tours peu élevés, ce qui don- 
ne à la coquille un tout autre aspect étranger aux Pe- 
risphinctes. Formes rapprochées et leurs rapports: 

Ammonites versicolor Tr. (voir pag. 6). Am^monites coro- 
natiformis sp. n. Se distingue par les tours de spire 
plus larges et par les côtes plus nombreuses, qui conser- 
vent leur trifurcation plus longtemps. 



— 40 — 
Auinionites (Olcostephanus) coronatîformis sp. n. 

PI. I, fig. 7 a, Ъ, с; fig. 8 a, b. 

1865. Ammonites coronatus Trautsch. (Bull. № 1. 
T. II. *). 

Diamètre 42 mm. 20 mm. 

Diam. de ГотЪ. . 19 > 8 > 

Haut, du dern. tour. 8 » 5 > 

Larg. du dern. tour. 82 > 15 > 

Cet Ammonite a les caractères de la forme pre'cë- 
dente, mais ils sont plus accentue's. Coquille très large 
et aplatie sur le pourtour externe, à tours de spire peu 
embrassants; elle est orne'e de côtes saillantes, avec 
des tubercules très développés, donnant naissance aux 
faisceaux des côtes par trois au commencement, par 
deux plus tard. Ces côtes (47 sur un exemplaire de 42 
mm.) passent sur l'autre côté sans s'interrompre en 
zig-zag. Les tubercules se trouvent sur la limite du 
côté et du dos. La largeur du tour est 4 fois plus gran- 
de que sa hauteur. Les cloisons sont du type Ammo- 
nites versicolor. 

Formes rapprochées: Amm. elatus Tr. (voir pag. 14). 



Il est facile de voir, d'après la description donnée, 
<|ue toutes ces formes appartiennent au même groupe, 
dont les différents membres sont intimement liés entre 
eux. Ce groupe, malgré la ressemblance de quelques- 



*) En admettant la synonymie de cette forme avec VAmmoni- 
es coronatus Trautsch. je lui donne un autre nom pour éviter 
a confusion avec l'espèce caliovienne bien connue. 



__ 41 ~ 

uns de ses membres avec les autres Perisphinctes, pre'- 
sente par ses caractères spe'ciaux un groupe à part au 
milieu des repre'sentants typiques de ce genre. Une des 
formes néocomiennes de l'Europe occidentale, Amm. 
inversélobatus Neum, u Uhlig, appartenant évidemment 
an même groupe, est rattache'e maintenant au genre 
Olcostephamis. C'est encore dans le même genre que se 
trouve une autre forme rapproche'e de notre groupe — • 
c'est VOlcosteph. stephanoides *). Dans cet e'tat des cho- 
ses, nne question naît d'elle-même: a-t-on le droit de 
placer les formes de'crites ci-dessus dans le genre Pe- 
risphinctes, comme on l'a fait jusqu'à pre'sent? Ou faut- 
il les se'parer de ce genre, comme on l'a déjà fait pour 
les autres formes rapprochées? 

Après avoir suivi tous les caractères distinctifs indi- 
qués par le Prof. Neumayr **) pour les genres Peris- 
phinctes et Olcostephanus, et après avoir revu les dessins 
de presque toutes les formes, que cet illustre paléonto- 
logue classe dans ces deux genres, j'ai tâché de me 
rendre compte à quel degré les caractères de nos for- 
mes correspondent-ils aux caractères distinctifs d'un de 
ces deux genres? Voici les traits principaux de notre 
groupe: la dernière chambre occupe les У^ du dernier 
tour à peu près; le bord est simple (ce qui est bien 
visible sur un petit échantillon de VAmm. subinversus)] 
la présence des tubercules au point de la division des 
côtes: ces tubercules faiblement développés chez VAmm. 



*) M. Neumaijer und Uhlig. Hilsbindungen Norddeutschlands. 
1881. Seite 148. 

**) M. Nenmayer. Die Ammoniten der Kreide und die Syste- 
matik des Ammonitiden 1875. Zeitch. der Deutsch, geol. Geselsch. 
4 Heft. Seite 919 u 922. 



— 42 — 

inversus sp. п., sont plus saillants chez VAmm. versicolor 
et Amm. elatus', ils deviennent enfin très développés chez 
VAmm. coronatiformis. Les côtes en faisceaux de 3 ou 
4 côtes dans le jeune âge; la rareté d'étranglements et 
leur manque complète dans le jeune âge; enfin le ca- 
ractère des cloisons, qui n'a rien de commun avec le 
type des cloisons des Perisphindes. Un seul groupe de 
Perisphindes qui a les cloisons du même type avec 
notre groupe — c'est le groupe Virgati, un des membres 
duquel Amm. pallasianus d'Orb. [hifurcatus) *) se trouve 
parmi les formes rapprochées de V Ammonites versicolor 
C'est encore Leopold von Buch qui arrêta l'atten- 
tion sur le caractère spécial des cloisons du groupe 
Virgati^ cloisons qui les distinguent de tous les Planu- 
lati **). Il est possible que la coïncidence des caractè- 
res de ces deux groupes différents d'Ammonites indique 
leur liaison génétique, la recherche de cette liaison 
doit être l'objet de recherches futures. 

Après avoir examiné tous les rapports des formes 
décrites ci-dessus aux formes qui leur sont rapprochées, 
je crois ne pas faire une grande erreur, en les pla- 
çant dans le genre Olcosteplumus. 
Moscou, 
Mai 1886. 



*) <S. Nikitin. Les formes jurassiques trouvées entre Ribinsk, 
Mologa et Mischkin 1881, p. 110 (en russe). 

**) Leopold V. Buch. Explication des trois planches d'Ammo- 
nites. 1830. 



Explication des pîanclies. 

PLANCHE I. 
Fig. 1 a, Ъ. Ammonites (Olcostephanus) versico- 
lor Tr. 

1 с cloisons du même exemplaire. 

Fig. 2 a, b. Individu plus jeune de la même espèce. 

2 c, cloisons du même exemplaire. 

Fig. 3 a, b. Petit exemplaire d'Amonites versico- 
lor Tr. 

Fig. 4 a, b. Ammonites (Olcostephanus) in- 
versus sp. n. petit individu. 

Fig. 5 a, b. individu plus âgé de la même espèce. 

5 c, cloisons du même individu, 

Fig. 6 a, b. Ammonites (Olcostephanus) ela- 
t u s Tr. 

6 c, cloisons du même exemplaire. 

Fig. 7 a, b, c. Ammonites (Olcostephanus) co- 

ronatiformis sp. n. 
Fig. 8 a, b. Petit individu de la même espèce. 
Fig. 9. Cloisons de Г Ammonites (Olcostephanus) 

subinversus sp. n. 

PLANCHE II. 

Fig. 1 a, b. Ammonites (Olcostephanus) inver- 
sus sp. n. 
1 c, cloisons du même individu. 



ЗНАЧЕН1Е КИСЛОРОДА ДЛЯ РАСТЕН1Й. 

В. Палладина. 



Бол'Ье ста л-Ьтъ тому назадъ Лавуазье создалъ свою зна- 
менитую теор1ю дыхан1я. Одно изъ самыхъ темныхъ явлетй 
жизни было уподоблено имъ гор^нш. Съ т-Ьхъ поръ мнопя 
подробности его теорш оказались нев'Ерны и были оставле- 
ны; но принцппъ установленный имъ, остается непоколебимъ 
и будетъ привлекать къ себЬ многочисленныхъ изсл'Едовате- 
дей все время, пока жизнь будетъ оставаться загадкой. 

Настоящая работа им1'.етъ ц-елью привести несколько 
фактовъ въ пользу этой Teopin и указать нЪкоторыя изъ 
могущихъ произойти ошибокъ отъ односторонняго увлечешя 
ею. Окончивши это изсл^доваше, я считаю долгомъ выра- 
зить мою глубокую признательность профессору К. А. Ти- 
мирязеву какъ за многочисленныя указашя, способствовав- 
niin скор-Ейшему ходу работы, такъ и за доставлеше мн* 
всЬхъ цужныхъ для моихъ опытовъ приборовъ. 

Москва. 
Августъ, 1886 года. 



Кислородъ поглощается какъ растешями. такъ и живот- 
ными во все время ихъ жизни. Поглощете кислорода со- 
провождается выд'Ьлешемъ углекислоты. Эти два явлешя на- 
ходятся между собой въ причинной связи и составляютъ то, 
что называется дыхашемъ. Дыхаше растеши известно далеко 
не столько же времени, сколько и дыхан1е животныхъ. Про 



— 4^ — 

дыхан1е животныхъ нельзя даже сказать, что оно было когда- 
либо открыто. Фактъ дыхашя, его ButniHie признаки были 
известны всегда. Также всегда была изв-Ьстна и тесная связь 
дыхав1я съ жизнью, невозможность жизни безъ дыхашя: съ 
древн'ЬЙшихъ временъ слово дыхаше часто служитъ сино- 
нимомъ Живаго существа. Но нельзя сказать, что также 
давно изв'Естна и ц^ль существован1я дыхашя. Декартъ, на- 
прим'Еръ, думалъ еще, что дыхаше существуетъ для охлаж- 
дешя т*ла животнаго, посредствомъ вводимаго воздуха, отъ 
жара развиваемаго въ сердц-Ь. Только посл-Ь открытая ванъ 
Гельмонтомъ углекислоты и Пристлеемъ кислорода, газовъ 
играющихъ роль при дыхан1и, Лавуазье, въ семидесятыхъ 
годахъ прошлаго стол'Ьтая показалъ, что дыхаше есть оки- 
слеше т'Ьла животнаго, есть гор'Ьше, ц-Ель котораго достав- 
лять организму, освобождающуюся при этомъ свободную 
энерпю, нужную для поддержашя жизненныхъ процессовъ. 
Поел* того какъ относительно дыхашя животныхъ стали 
изв'Ьстны не только газы, поглощаемые и выд-Еляемые при 
дыхаши, но и ц^ль этого процесса, появились первыя изв-Ь- 
ст1я, что и растен1я также дышатъ. Дыхан1е растеши было 
открыто Ингенгузомъ въ 1779 году. Пожалуй еще ран^Ье 
были изв'Ьстны факты относительно существовашя дыхан1я 
растенШ. Такъ, въ изв-Ьстныхъ опытахъ Пристлея растен1я 
не всегда исправляли атмосферу, испорченную дыхан1емъ 
животныхъ; иногда же подобно животный1ъ они Ц'Елали воз- 
духъ негоднымъ для rop-bHin и дыхан1я. Но Пристлей счи- 
талъ опыты, съ подобными результатами, не удавшимися и 
не придавалъ имъ значешя. Только Ннгенгузу удалось объ- 
яснить разницу въ результатахъ, полученныхъ Пристлеемъ, 
различ1емъ услов1й, при которыхъ производились опыты. Онъ 
показалъ, что только на солнечномъ cbIèt'ê и только зеле- 
ный части растешя исправляютъ воздухъ, не зеленыя же 
части растен1я какъ на солнечномъ св'Ьт'Ь, такъ и въ тем- 
HOTli, зеленыя же только въ темнот11 портятъ воздухъ, по- 



— ы — 

добно животнымъ. Лишь только фактъ дыхан1я растеши былъ 
установленъ, последующими работами Ингенгуза, Соссюра и 
прочихъ изсл^дователей было выяснено, что и для растен1я 
дыхан1е им^етъ то же значеше, что и для животнаго. „Се 
phénomène (respiration) s'accomplit d'une manière et avec un 
re'sultat identiques cliez les animaux et les plantes. La doctrine 
de l'unité vitale y trouve, par conséquent, le plus solide de 
ses arguments" ') говоритъ Клодъ Бернаръ и нельзя не при- 
знать всей верности высказаннаго имъ зам^Ьчатя. 

Съ течешемъ времени выяснилось, что не одн-Ь только 
реакщи окислен1я, но и мнопя друпя могутъ развивать сво- 
бодную теплоту и, сл-Ёдовательно, доставлять организму нуж- 
ную для поддержашя жизненныхъ отправлешй энерпю. Прежде 
всего съ такими реакщями встретились въ явлетяхъ бро- 
жешй. Гораздо ран^е, ч^мъ стала известна природа дрож- 
жей, Коленъ ^) въ 1825 году этого столе^я указалъ, что 
они не нуждаются въ кислорода для произведешя брожешя. 
Только десять летъ спустя Каньяръ де Латуру ^) и зат^мъ 
Шванну *) удалось показать, что дрожжи — растительные 
организмы. Наконецъ въ 1861 году, после целаго ряда 
изследовашй надъ химической стороной брожешй, оригиналь- 
ное свойство дрожжей, указанное въ первый разъ Еоле- 
номъ, было прочно установлено замечательными какъ по 
результатамъ, такъ и по простоте метода, изследовашями 
Пастера ^), создавшаго физ1ологическую теор1ю брожешй. 
Онъ показалъ, что явлешя брожешя наступаютъ только въ 



*) Claude Bernard. Leçons sur les phénomènes de la vie etc, 2 fonie. 
1879. pag. 141. 

-) Colin. Annales de chimie. (2) T. 30. p. 42. 

^) Cagniard de Latour. Annales de chim. et d. physique. (2) T. 58- 
pag. 203. (Об* цитаты по Mayer's Gährungscliemie). 

*) Schwann. Poggendorf. Annalen. Bd. 117. p. 184. (no Майеру). 

') Pasteur. Experiences et vues nouvelles sur la nature des fermenta- 
tions. Comptes rendus. 52. 1861. 



__ 47 ~ 

безкислородной сред^ на см^ну дыхашя, и только тогда 
дрожжевые организмы начинаютъ разрушать много органи- 
ческаго вещества. При доступа же воздуха они дышатъ и 
на этотъ процессъ тратятъ не бол'Ье вещества, ч^мъ про- 
ч1е организмы. Когда было выяснено Физшлогическое значе- 
Hie броженШ, стали появляться одна за другой работы, до- 
казывавш1я, что процессы, сходные съ брожешями насту- 
паютъ также и во бсехъ живыхъ какъ растительныхъ, такъ 
и животныхъ тканяхъ, какъ только они окажутся въ сред1^, 
лишенной кислорода. Относительн