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Full text of "Bulletin international. Comptes rendus des séances"

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University of Ottawa 



http://www.archive.org/details/bulletininterna1900pols 






BULLETIN INTERNATIONAL 

DE L'ACADÉMIE DES SCIENCES 
DE CRACOVIE 






ACADÉMIE DES SCIENCES DE CRACOVIE A ÉTÉ FONDÉE EN 187* PI 

S. M. L'EMPEREUR FRANÇOIS JOSEPH L 

Protecteur de l'Académie : 

S. A. I. L'ARCHIDUC FRANÇOIS FERDINAND D'AUTRICHE • ESTE. 

Vice-Protecteur: S. E. M. Julien de Dunawwsu. 

Pbésident: M. lb comte Stanislas Tabsowski. 
Secbétaibe général: M. Stanislas Smolka. 



EXTRAIT DES STATUTS DE L'ACADÉMIE: 
/R 2 ) L' Académie est placée sous l'auguste patronage de Sa Majesté 

[mp ena?e Royale Apostolique. Le protecteur et le Vice-Protecteu, sont uou, 

mes par S. M. l'Empereur. 

(§. 4). L'Académie est divisée eu trois classes: 

a) classe de philologie, 

b) classe d'histoire et de philosophie, 

e) classe des Sciences mathématiques et naturelles. 
(§. ,2). La langue officielle de l'Académie est le polonais; c est dans 
cette langue que paraissent ses publications. 

fi. faitUtin inteznationaC pazait tous (es mois, à (exception 
des mois 9e vacances (août, septemhe), et se compose 9e ceux 
patties, Boni (a pzemiè.e contient t 'extzait 9es procès^ v^anx .toi 
séances (en fiançais), Ca décerne Ces *»mi. 9es mémoires et 
communications (en fiançais or, en aUeman9 t au choix 9es auteurs) 
Le prix de l'abonnement est 3 fl. = 8 fr. 

Séparément les livraisons se vendent à 40 kr. = 90 centm.es. 



Nakladem Akademii UmiejçtnoÂci 
pod r ei Iakcya Sekreurza gencraU.ego Dr. Stanistaw. Smolkî. 

Krako», , 9 oo - Drukam» Uni*. Jagiell. pod zarzadeu, J. Klipow.ki.gO. 






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BULLETIN INTERNATIONAL 



DE L'ACADÉMIE DES SCIENCES 



DE CRACOVfK 



COMPTES RENDUS 



SEANCES DE 1/ ANNEE 1900. 




CRACOVJE 

IMPRIMERIE DE l'u N I V E R S I T É 

1900. 



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Table de matières. 



Classe de philologie. Classe d'histoire et de philosophie. 

A. Bruckner. La langue de W. Potocki. Contributions à l'histoire 

de la langue polonaise ........ 304 

F. Bujak. Calimaque et les notions qu'on avait en Pologne sur 

l'Empire ottoman, au commencement du XVl-e siècle . . 216 

B. Dettibinski. Mission diplomatique de Félix Oraczewski, résident 

polonais à Paris pendant la révolution. (1791- 1792) . . 380 

T. Estreicher. Un globe du commencement du XVI. siècle à la 

Bibliothèque de l'Université de Cracovie .... 96 

M. K awc zy ns ki. Sur les Métamorphoses d'Apulée ou sur l'Ane d'or 124 
F. Kopera. Comptes rendus des séances de la Commission de l'his- 
toire de l'art, des 14 décembre 1899, 18 janvier. 22 février 

et 26 avril 1900 163 

S. Kutrzeba. L'organisation des tribunaux en Pologne au moyen- 
âge. I. Palatinat de Cracovie (1374 1501) .... 385 
V. Lutoslawski. La genèse de l'éleutherisme .... 170 
T. Mandybur. La mythologie grecque dans les dialogues de Lucien 4 

C. Morawski. Rhetorum Romanorum ampullae .... 380 
M. F. Papée. La Lithuanie pendant les douze dernières années du 

règne de Casimir IV (1480—1492) 56 

J. Tretiak. Le cavalier d'airain de Pouchkine .... 52 

Classe des sciences mathématiques et naturelles. 

E. Bandrowski. La réaction des bromonitrobenzen sur paraphé- 

nylene-diamine . . . . . . . . .186 

— La réactien d'acide azotique conc. sur le brombenzen . 193 
L. Bottcher. Sur le déterminants de Grévy . . . . .22/ 
T. Browicz. La structure des conduits biliaires et leur rapport 

avec les vaisseaux sanguins capillaires ..... 23 

— Structure des vaisseaux sanguins intralobutaires et leur 
rapport aux cellules hépatiques ...... 201 



358 



6 



T. Browicz. Les conduits biliaires int6rcellulaires ont ils des 
parvis propres ......... 

L. Bruner. Contribution à la dynamique chimique. Recherches dy- 
namiques sur la broinuration du benzène .... 29 

S. Ciechanowski. Etude sur la sécrétion intracellulaire dans les 

adénomes et adénocarcinomes du foie ..... 258 

N. Cybulski. Quelques remarquas sur la force électromotorice dans 

les nerfs de grenouilles ........ 256 

S. Droba. Sur les cellules géantes dans le tissu tuberculeux . . 306 

T. Emilewicz. Sur les phènylimines des oxy-acetophènones . . 198 
M. Ernst. Sur l'orbise de la planète d'Altheia .... 62 

L. Filimowski. Des modifications de l'épi thélium du tube dige- 
stif des embryons dans la région gastro-duodénale . . 156 
E. Godlewski (jun.). Sur la multiplication des noyaux dans les 

muscles striés des vertébrés . . . . . . .12/ 

- De l'influence de l'oxygène sur le développement de l'em- 
bryon du Kana temporaria et sur L'échange des gaz au com- 
mencement de ce développement ...... 232 

1\. Gutwinski. Additamenta ad floram algarum Indiae Batavorum 
cognoscendam. Algae a cl. Dre M. Kaciborski in montibus 
Vuleaniis: Krakatau et Slamat anno 1897 collectae . . 400 

V. Hein ri ch. De la constance de perception des tons purs à la 

limite d'audibilité ......... 37 

— Etude critique des théories contemporaines sur les impres- 
sions de couleurs ......... 64 

- Note préliminaire sur la fonction accomodativc de la mem- 
brane tympanique ........ 105 

H. Hoyer. Contribution à la morphologie du coeur des poissons . 263 
S. Klem ensio w i cz. Lépidoptères de Galicie, nouveaux ou pou con- 
nus. 1-er supplément ........ 405 

M. Kowalewski. Etudes uelmintologiques VI. Sur quatre espèces 

du genre Trichosoma Rud. ....... 183 

L. Marchl e w ski. Phyllorubin, un nouveau dérivé de chlorophylle 63 

L. Marchlewski et C. A. Schunck. L'action du broin sur la 

phylloporphyrine et haematoposphyrine . . . . .112 

— L'obtention de la chlorophylle à l'état pur, son spectre, 
ainsi que celui d'un autre principe colorant vert présent dans 

les feuilles .......... 155 

L Marchlewski et .). Buraczewski. Étude sur l'isotine . 374 

Matériaux anthropologiques, archéologiques et ethnographiques vol. IV 342 
S. Maziarski. Sur la topographie de la glande thymus et sur la 
présence des follicules lymphatique dans la glande salivaire 
sousmaxillairc de la cahoye . . . . . . .113 



S. Maziarski. Sur la construction des glandes salivaires . . 279 
M. J. Mazurek. L'influance de l'acide azotique sur la phenilaety- 

lamine ........... 118 

B. Miklaszewski et S. Niementowski. Sur les trois isomères 

(, r 5)-phénylbenzimidazoles . . . . . . . . 179 

R. Negrusz. Sur les trois isomères phényl-taluênes . . . 152 

S. Niementowski. Sur les homologues des alizarine , hystazarine 

et quinizarine ......... 317 

S. Opolski. Contributions à la connaissance des radicaux organi- 
ques électronégatifs ........ 151 

J. Paczoski. Liste des plantes ^recueillies en Poolie, dans la Bes- 
sarabie septentrionale et aux environs de Zdolbunow en Vol- 
bynie 404 

J. Piep es-Por atynski. Sur la polymérisation de p. tolunitrile 117 

F. Schille. La faune des lépidoptères de la vallée du Poprad et de 

ses affluents. 3-e mémoire ....... 403 

J. Sosnowski. Sur les phénomènes d'électricité observés dan les 

nerfs des mammifères ........ 137 

J. Trzebinski. La flore des forêts de Garwolin et des contrées 

voisines ........... 402 

L. Wewi6rski. Sur le condensation du glyoxale et de l'aldechyde 

benzoïque au moyens de l'ammoniaque ..... 398 

A. Wroblewski. Méthode pour obtenir des cristaux dans une so- 
lution sans formation de croûte à la superficie . . . 319 

— De l'influence des phosphates sur l'action fermentative du 
jus exprimé de la levure; des acides phosphoriques complexes, 
ainsi que quelques remarques sur le rôle de l'acide phospho- 
rique dans la nature animée ...... 407 

A. Wycz6îkowska. Sur les illusions optiques .... 7 

C. Zakrzewski. Sur la force électromotrice produite par le mouve- 

ment du liquide dans un tube de verre argenté . . . 224 

B. Znatowicz. Action de l'acide nitrique sur les vapeurs des hy- 

drocarbures aromatiques, à la température ordinaire . . 45 

— Sur la réaction entre AgN0. 2 et let dérivés chloriques de 

la série aromatique . . . ..... 399 

C. Zorawski. Sur une problème de la représentation conforme . 325 

— Sur la conservation du mouvement tourbillonnaire . . 335 

— Sur certaines catégories de variations d'éléments linéaires 
pendant le mouvement d'un système continu de oints . . 367 



-^35>-« 



BULLETIN INTERNATIONAL 

DE L'ACADÉMIE DES SCIENCES 

DE CRACOVIli. 



N" 1. Janvier. 1900. 

Sommaire: Séances du 8, lô et 22 janvier 1900. — Résumés: 

1. T. Mandybuk. La mythologie grecque dans les dialogues de Lucien. — 

2. A. WYCZôtKowsKA. Sur les illusions optiques. — 3. T. Bkowicz. La 
structure des conduits biliaires intercellulaires et leur rapport avec les vais- 
seaux sauguins capillaires. — 4. L. Bedner Contribution à la dyna- 
mique chimique. Recherches dynamiques sur la biomuration du benzène. — 
5. VV. Heinrich. De la constance de perception des tons purs à la li- 
mité d'audibilité. — B. Znatowicz. Action de l'acide nitrique sur le< 
vapeurs des hydrocai bures aromatiques, à la température ordinaire. 



Séa nées 



('lasse «le Philologie 



Séance du 23 janvier 1900 

Présidence de M. C. Morawski 

Le Secrétaire dépose sur le bureau les dernières publi- 
cations de la Classe: 

L. Sternbach. >De Georgii Pisidae fragmentis a Suida scrvatis*. 
8-o, p. 91. 

M. F. Piekosirïski présente le travail de M. J. Le<;ikjk- 
wmci: „Les monuments runiques chez les Slaves". 

M. A. Karbowiak donne lecture de son travail: ^Les 
troubles des écoliers à Cracovie, en 154'.) u . 

Le Secrétaire présente le compte rendu de la séance de la 
Commission de l'Histoire de l'Art du 14 décembre 1899. 



SÉANCES 

(Masse «l'Histoire et de Philosophie 



Séance du 15 janvier 1900 



Présidence de M. F. Zoll 

Le Secrétaire rend compte du travail de M. T. Estreicher: 
„ Un globe du commencement du X VI* siècle à la Bibliothèque 
de V Université de Gracovie u . 

M. B. Dembinski donne la lecture du son travail: v Mission 
diplomatique de Félix Oraczewski, résident polonais à Paris, 
pendant la révolution de 1791 — 1792 u . 

M. C. Potkanski présente son travail: „Etudes sur le 
XIV' siècle. Nr. VI. Les dates des conventions de Koszyce". 

Le Secrétaire rend compte du travail de M. V. Nowo- 
dworski: „Jean Zamojski écolier 11 . 



Classe des Sciences mathématiques et naturelles 

Séance du 8 janvier 1900 



Présidence de M. F. Kreutz 

M. T. Browjcz présente son travail: „La structure des 
conduits biliaires intercellulaires et leur rapport avec vaisseaux 
sanguins capillaires" x ). 

M. C. Olszewski rend compte du travail de M. Br. Zna- 
towicz: „ Action de l'acide nitrique sur les vapeurs des hydro- 
carbures aromatiques dans la température ordinaire" 2 ). 



J ) Voir ci-dessous aux Résumés p. 28. — 2 ) ibid. p. 45. 



SEANCES 



M. E. Bandrowski présente le travail de M. L. Bruner: 
^Contribution à la dynamique chimique. Recherches dynamiques 
sur la bromuration du benzène" l ). 

M. N. Cybulski donne lecture du travail de M. V. Hein- 
rich: „De la constance de perception des tons purs à la limite 
d'audibilité a 2 ). 



i) Voir ci-deasous aux Résumés p. 29. — 2) jbid. p. 37. 



1* 



Résumés 



1. - T. Mandybl-r. Mitologia grecka w dyalogach Lukiana. „I>ie </rie- 
chische Mythologie in den THalogen Lukians a . Vorgelegt 
den 13. November 1899. 

Im Gegensatz zur Kritik und Verspottung der griechi- 
schen Gôtter, wie sie bei Aristophanes und anderen iiblieli 
waren, bedient sich Lukian der griechischen Mythologie zu 
persônlichen Zwecken , indera er die Gôtter an seiner Pole- 
mik mit den Philosophen theilnehraen làsst. Desshalb sind 
seine Dialoge eine sonderbare Vermengang der alten Vorstel- 
lungen mit neuen, unmitelbar aus seiner Zeit geschôpften Ideen, 
deren Tràger nun die alten Gôtter sein sollten. Die Folge da- 
von war, dass die griechischen Gotter bei ihm in vôllig 
neuen Situationen auttreten und viel Originelles an sich haben. 
Dièse Seite der Lukianischen Dialoge hat man bis jetzt wenig 
beriicksichtigt, indem man déni Lukian bloss die Bekânipiung 
des Anthropomorphismus zugemuthet liât. Zu dieser originel- 
len, zeitgemâssen Anstrich an sich tragenden, Darstellung der 
alten Gotter gelangte Lukian nicht gleich im Anfang seiner 
literarisehen Thâtigkeit, sondern allmàlilich , im Laufe seiner 
geistigen Entwickelung. Die ein/.elnen Dialoge lassen uns den 
Lauf dieser Entwickelung deutlich erkennen. 

Im allgemeinen ist bei Lukian keine Rede von conse- 
quenter Verwertung und Kritik der alten Mythologie. Die Art 
und Weise, wie er die Gôtter in seinen Dialogen auftreten 
lâsBt, hângt immer eng mit seiner persônlichen Entwickelung 



RÉSUMÉS 5 

und seinen Anschauungen zusammen , die sich mehrmals ân- 
derten. Verschiedenen , literarisehen Zwecken des Satirikers 
gemàss, ândert sich auch das Aussehen seiner Gôtter. Die li- 
terarische Laufbahn, die er durchgemacht hat, findet ihr Ab- 
bild in der Darstellungsweise der Gotter. Conséquente Verspottung 
der alten Gotter lâ^st sich bei ihm nicht nachweisen, denn er 
verfasste Dialoge, in welchen er die Gotter ohne jede Zuthat 
von Spott und Ironie zur Darstellung bringt. 

Die einzelnen Dialoge stellen folgendes Bild seines Ver- 
haltnisses zur Mythologie: 

Die Erstlingswerke „Promctheus" und „die Gôtterdia- 
loge" haben rhetorisches Geprâge. Die letzten sind vorwiegend 
erotischen Inlialts und stehen unter déni Einflusse der „He- 
târengesprâche". Das grossstadtische Leben und die aestheti- 
schen Studien in Athen liesse n schon in diesen Werken deut- 
liche Spnren zuriïck, aber Lukian wagt noch nicht den Bo- 
den der traditionellen Sagen zu verlassen. 

In den nâchst stehenden Dialogen verspottet er die Got- 
ter und das „ Verhangnis " noch nicht; im Gegentheil, er 
macht sie zu ethisehen Rathgebern und Richtern des mensehli- 
chen Geselilechtes. Hieher gehoren: Charon , Tyrannus, Dia- 
logi raortuorum. In diesen Werken legte er die Friiclite sei- 
ner, im allgemeinen oberflaohlichen, philosophisch-ethischen Stu- 
dien nieder. 

Nacli langerer Unterbreeltung beginnt die eigentliche 
Parodie in „deorum eoncilium" und „Icaromenippus"- Das 
erste Werk enstand nich ummittclbar nach den Gottergesprâ- 
chen, sondera spàter. Wir begegnen hier zum erstenmal sati- 
rischen Beraerkungen ûber die Philosophen, wel.che den Giittern 
in den Mund gelegt werden. Das eigentliche Motiv der Abfa- 
nung war lediglich aesthetischer Natur d. i. das unaesthetische 
Aussehen der barbarischen Gotter oder eigentlich ihrer Sta- 
tuen. Im zweiten tritt Zeus scharf gegen die Philosophen auf. 
Die beiden Theile des „Icaromenippus" liangen eng zusam- 
men, was man mit Unrecht geleugnct hat. Die humoristische 
Anlage des Ganzen erkliirt zur Genûge die Composition; der 



6 RÉSUMÉS 

Vorwurf der Unmoralitat , der den Philosophen von Zeus ge- 
macht wird, bedeutet zugleich die Verurtheiluog der philoso : 
phischen Speculationen, von welchen im ersten Theile die Rede 
war und bildet genûgende Antwort im humoristischen Sinne 
fur Menippus. Das Werk ist naeh dem J. lfif) n. Chr. ent- 
standen. 

In den rein polemiscben Dialogen , welche gegen die 
Philosopben gericbtet sind. werden die Gotter als Feinde der- 
selben dargestellt. Sie treten hier in verschiedenen Situationen 
auf , dienen aber bloss zu rhetorischer Scenerie. Lukian ent- 
fernt sich immer mebr von den traditionellen Sagen. 

Im „Juppiter tragoedus" kommen wieder aesthetiscbe 
Motive zum Vorschein, indem Lukian die berûhmten Statuen 
der Gotter absichtlich mit ihren Personen vermiscbt. Zeus 
wird als schlechter Schauspieler und Redner und als furcht- 
sammer Gott dargestellt. Lukian verfolgt in diesem Dialoge 
den Zweck, die philosophischen Disputen in Anwesenheit der 
Gotter zu verspotten. 

Vor „Juppiter confutatus" musste Lukian „Saturnalia" 
gescbrieben haben oder wenigstens das Gesprâch des Priesters 
mit Kronos, der im allgemeinen als gutmuthiger Rathgeber 
der Menschen geschildert wird. Sein Bild steht weit hinter 
denen der in fruheren Dialogen dargestellten Gotter, was dem 
Greisenalter des Verfassers zuzuschreiben ist. 

Im „Juppiter confutatus" spielt der hochste Gott die 
Rolle eines unbeholfenen Philosophen von der Art des Damis 
im „ Jupiter tragoedus", der im Disput den kiirzeren zieht. 
Das „Verhângnis" wird hier im Gegensatz zu „Charon" eifrig 
bekiimpft- 

In allen Schriften gebraucht Lukian oft Gleichnisse und 
Metaphern aus der Mythologie, sogar in einigen spât geschrie- 
benen 7cpoXaXiai. 

Die Scenerie der besprochenen Dialoge wird allmahlich 
reicher und entwickelter, fehlt aber in den zwei letzten , da 
sie bloss theoretische Verhandlungen zum Zwecke haben. 



RESUMES t 

Zur Entwickelung der Parodie in diesen Schriften muss- 
ten ausser den literarischen Studien des Verfassers auck die 
scenischen Darstellungen aus seiner Zeit , vor allera der Pan- 
tomimus viel beigetragen haben und vor allera das schlechte 
Spiel der damaligen Schauspieler. Grossen Einfluss iibte auf 
dieselbe der Aufenthalt des Lukian in Athen, wo er das gross- 
stadtische Leben, die beriihmten Kunstwerke und das Treiben 
der philosophischen Schulen kennen gelernt batte. 



2. — Dr. A. WrczôtKowsKA. iluzyach optycznych. (Sur les illusions 

optiques). Cet article a été écrit au mois de juin 1899. Présenté le 
10 juillet 1899. 

L'inversion optique dont traite le travail résumé ici 
a été observée d'ordinaire sur des ligures et des dessins pers- 
pectiviques, dont le caractère spécial est de provoquer dans 
la conscience deux ou plusieurs interprétations différentes. 

On fixe par exemple le point de section de deux lignes 
droites dans un hexaèdre régulier et on l'aperçoit, tantôt 
avec une de ses surfaces inclinée, tantôt relevé avec un chan- 
gement de position de son axe. 

Ces phénomènes illusoires que l'on peut observer sur 
bien des figures ont été déjà expliqués par trois genres de 
théories et notamment: par des théories psychologiques, phy- 
siologiques et psycho-physiques. Aucune de ces théories — dis- 
cutées toutes dans le mémoire — ne suffit cependant pour ex- 
pliquer tous les phénomènes qui caractérisent l'inversion 
optique. 

D'après les théories psychologiques l'inversion est re- 
gardée, tantôt comme le produit de l'imagination et de la 
fantaisie, tantôt comme le produit de la volonté ou d'un ju- 
gement faux. L'importance de ces théories est minime. 

Les explications scientifiques ne commencent qu'avec 
les théories physiologiques. 

Necker, par exemple, nous dit que l'inversion a pour 
cause le changement de l'accommodation, par laquelle il ex- 



8 KKSITMRS 

plique le rapport qui existe entre les différents points de 
l'objet observé et les parties centrales et périphériques de 
la rétine: le point perçu par la tâche jaune étant estimé 
comme plus proche de l'oeil, le point perçu par les parties 
périphériques, comme plus éloigné. Mais aussi probable que 
paraisse cette théorie, elle n'embrasse pas un des faits les 
plus importants de l'inversion, c'est-à-dire l'absence de cette 
illusion dans certains cas de la vision binoculaire et monocu- 
laire. En second lieu la théorie de Necker a été faussement 
considérée comme explication du phénomène par la fonction 
accommodative, car le rapport entre l'objet et les parties spé- 
ciales de la rétine peut exister aussi en dehors de l'accom- 
modation. 

Une seconde théorie physiologique , celle de Loeb ') 
ayant expliqué l'inversion des figures planes par le chan- 
gement de l'accommodation, reste en dehors de cette explica- 
tion, lorsqu'il s'agit des figures et des objets solides, ces 
derniers provoquant l'inversion, lors même que l'on modifie 
successivement l'état de l'accommodation. 

La plus nouvelle d'entre ces théories, celle de W. Wundt 2 ), 
en indiquant les changements des points et des lignes de 
fixations comme cause de l'inversion ne s'inquiète point de ce 
fait qu'on peut la provoquer aussi bien en fixant le même 
point de la figure. 

Il y aurait encore à citer les expériences de Màch •"•;. 
faites pour la plupart sur des objets solides et qui, par con- 
séquent, ont le plus contribué à la connaissance de l'ensemble 
des phénomènes qui caractérisent l'inversion, tels que le chan- 
gement dans l'intensité de la lumière et de l'ombre des objets 
observés, de même que dans l'inclinaison et les mouvements 



») Loeb. Pfliiger Archiv. 1878. 

') Wundt. LTeber Geometr.-optische Tauschung. 1898. 
'■') Macli. Wiener Sitzungsberichte 1866. 
Math, (lusse 1868. 
„ „ Beitrâge zur Analyse dor Empfînd. 1888. 



U KSI ME» 9 

illusoires qui accompagnent le phénomène d'inversion; mais 
Mach en décrivant ces phénomènes a. premièrement, méconnu 
encore bien des détails importants, et. secondement, il n'a point 
expliqué la cause qui les produit. 

Quant aux théories psycho-phvsiques qui se rattachent 
aux faits connus dans le fonctionnement du système nerveux, 
elles sont pour la plupart liées à des hypothèses psychologi- 
ques plus ou moins ingénieuses, qui ont cependant peu con- 
tribué à l'explication du phénomène de l'inversion optique. 
Telle est par exemple la théorie de Nicolas Lange dont le 
mérite est d'avoir le premier mesuré la vitesse avec laquelle 
l'inversion se produit (3"). 

A défaut de cette solution définitive sur la cause de 
l'inversion optique, une série d'expériences nouvelle.^ devint 
nécessaire. 

1. Le premier objet de ces expériences fut de mesurer 
la vitesse avec laquelle on aperçoit l'inversion sur les figures 
planes. L'observation interne permit déjà de constater que 
cette vitesse est plus grande que la respiration, mais qu'elle 
est moindre que celle du pouls. 

C'est pourquoi la question fut posée de manière à pou- 
voir observer le rapport entre la vitesse de l'inversion et la 
fréquence du pouls. 

Le résultat acquis par les expériences graphiques faites 
pendant que le sujet observé fixait une figure plane, (l'hexaèdre 
de Necker. fig. 2 de fil de enivre) prouvait d'une part, que le 
synchronisme entre les deux n existe pas. vu que l'inversion 
reste tantôt au-dessus. Tantôt au-dessous de la vitesse du 
pouls, mais il confirme d'autre part, ee qui avait déjà été con- 
stat»' par l'observation interne, c'est-à-dire que ces deux vi- 
tesses sont très rapprochées l'une de l'autre. 

On obtenait par exemple chez un sujet pour 124 inver- 
sions. 174 pulsations: une autre fois pour 

260 inversions 2i'>.~) pulsations ou 

pour 313 .. 362 „ 



10 RÉSUMÉS 

2. Comme toutes les personnes soumises à ces expérien- 
ces déclaraient avec certitude avoir le sentiment d'un mou- 
vement quelconque dans l'oeil, lors même qu'elles tîxaient 
avec intensité le point indiqué de la figure, une question d'un 
autre genre se posait d'elle-même, c'est-à-dire: de quelle 
nature pouvaient être ces mouvements constatés par l'obser- 
vation interne? 

C'est par l'intermédiaire de l'ophtalmomètre que fut ob- 
servé l'oeil d'une personne myope à 7 dyoptries 1 ). 

Il résulta de ces observations faites sur les images lu- 
mineuses externes de la lentille que toute inversion provo- 
quée par une figure plane (fig. 2.) est accompagnée par un 
changement de la réfraction de la lentille. 

Et ce changement est si visible qu'il n'y avait point de 
difficulté pour le marquer chaque fois graphiquement, pendant 
(pie la personne observée marquait de sa part chaque inversion 
provoquée par l'hexaèdre fait de fil de cuivre jaune. Sur 
543 doubles réactions obtenues de cette manière. 343 étaient 
de notation simultanée d'un changement dans les images lu- 
mineuses de la lentille, aperçu par l'intermédiaire de l'oph- 
talmomètre par l'observateur, et l'inversion marquée par la 
personne qui observait l'hexaèdre plan; 132 étaient d'un 
svnchronisme douteux; dans 08 manquaient complètement les 
réactions de l'observateur, causées tantôt par un ralentisse- 
ment de l'attention, tantôt par les mouvements de l'oeil de la 
personne observée. Chaque série de ces expériences ne durait 
qu'une minute). 

Ce résultat prouve par conséquent un fait capital, c'est 
que l'inversion des figures planes ne se réalise j a- 
m a i s sans u n c h a n ge ment n o t ab le de 1 a r é f r a c- 
1 i m n. 



1 AV. Heinrich dans son ouvrage: „Zar Kenntniss der Myo- 
pie" a démontré 411c les images de la face extérieure de la lentille sont 
beaucoup plus prononcées chez les myo] 



RÉSUMÉS 1 1 

3. Mais comme les deux séries des expériences précé- 
dentes avaient été exécutées sur des figures planes, il fallait 
les compléter par une autre série d'expériences faites sur des 
figures en trois dimensions. On se servit à cet usage de figures 
faites de fils en cuivre jaune, de même que d'objets solides. 
Peu d'exemples suffirent pour prouver que l'inversion sur les 
objets solides apparaît avec la même facilité que sur les figu- 
res planes. Il n'y a presque pas d'objets qui ne subisse l'inver- 
sion: tels par exemple une chaise, une table ovale ou ronde, 
une cloche de lampe, un parapluie, un peigne, etc. 

C'est en faisant ces observations que l'on constate 4 phé- 
nomènes capitaux qui caractérisent l'inversion: 

a) Le changement de l'intensité de la lumière, du ton, 
de la couleur et de la forme de l'objet observé dans son 
image illusoire. 

b) La durée de l'image illusoire. 

c) Le mouvement illusoire 

d) L'inclinaison de l'image illusoire. 

Mais avant d'analvser ces quatre phénomènes distincts 
de l'inversion, il y a à dire quelques mots sur le caractère un 
peu différent de l'inversion des figures planes et des figures 
solides; en second lieu, sur la différence des conditions phy- 
siologiques nécessaires pour provoquer l'une et l'autre. 

La différence de l'inversion des figures planes et solides, 
consiste en ceci que la première offre la sensation de deux 
formes illusoires, tandis que la seconde n'en offre qu'une seule. 

Par exemple: on fixe le point de section de deux li- 
gnes d'un hexaèdre de Necker et cette figure plane apparaît 
d'emblée comme à trois dimensions , étant inclinée avec 
une de ses surfaces; c'est sa première forme illusoire. En con- 
tinuant de fixer le même point on aperçoit que cette première 
forme illusoire se transforme de manière à ce qu'on voit le 
même hexaèdre comme soulevé; c'est sa seconde forme illusoire. 

Cette inversion consiste par conséquent: 1° dans le passage 
de la sensation d'une figure plane à la sensation d'une figure 



12 RÈSUMKs 

<le la première forme illusoire; 2° dans le passage d'une forme 
illusoire à l'autre. 

Mais si au lieu de se servir d'un dessin perspectivique, 
on se sert d'une figure faite en cuivre jaune en trois dimen- 
sions, en fixant le même point de la figure on n'obtient qu'une 
seule illusion : c'est-à-dire que si la figure présente à l'oeil 
sa face inclinée, on l'aperçoit dans sa position relevée. Pour 
obtenir la seconde illusion , il faudrait d'abord tourner la 
figure dans le sens contraire. Toutefois nous ne percevons 
dans les deux cas qu'une illusion unique qui est caractérisée 
chaque fois comme le passage d'une sensation réelle à une 
sensation illusoire. 

C'est en considération de ce caractère un peu différent 
de ces deux inversions que nous distinguerons dans la suite 
l'inversion à une forme et l'inversion à deux formes illusoires, 
en donnant le nom d'inversion réelle-illusoire au passage 
d'une sensation réelle à une sensation illusoire, et le nom d'in- 
version p u r e m e n t-i 11 u s o i r e au ) iassage d'une forme illu- 
soire à l'autre. 

Cette distinction est des plus importantes, vu (pie les 
conditions physiologiques pour provoquer l'une ou l'autre ne 
sont pas égales non plus. Pour obtenir l'inversion d'un objet 
quelconque ou d'une figure en fil de cuivre à trois dimensions, 
il suffit de fixer ;ivec intensité et binoculairement un point 
d e I a fi g u r e e t de c o u v r i r e n s u i t e un oeil avec la 
main, de manière à ce qu'il reste dans la plus 
grande tranquillité possible. L'inversion ne se laisse 
pas attendre dans ces conditions-là. et le degré même de 
cette impassibilité de l'oeil conditionne la vitesse avec la- 
quelle l'inversion apparaît. On peut faciliter cet effet en se 
donnant le peine d'enlever tout contrôle sur les dimensions 
réelles de l'objet. 

Il n'en est pas de même avec l'inversion à doubles for- 
mes illusoires, sur des figures planes. En les fixant de la 
même manière, on obtient certes l'inversion qui est le passage 
de la sensation réelle à la sensation illusoire; mais pour ob- 



RÉSUMKS 15 

tenir ce second passage d'une illusion à l'autre, l'oeil doit 
exécuter un mouvement du globe oculaire, comme le veut 
"Wund. ou un changement de l'état d'accommodation, comme 
l'ont prouvé Necker et Loeb, ainsi que les observations ophtal- 
mométriques et même l'auto-observation de l'ouvrage résumé. 

C'est en se conformant à ces conditions particulières 
que l'on peut provoquer sans aucune difficulté l'inversion 
réelle-illusoire et l'inversion purement-illusoire. 

Mais il y a à revenir à la description des quatre 
phénomènes cités ci-dessus qui caractérisent l'inversion. 

a) En premier lieu c'est le changement de l'intensité 
de la lumière, du ton, de la couleur et de la forme même 
de l'objet observé. Il est facile de constater tous ces phéno- 
mènes en se servant d'une carte de visite comme le faisait 
E. Mach. La carte étant pliée dans son milieu et regardée 
fixement en un point de sa face concave, on l'aperçoit, après 
avoir fermé un oeil, comme une carte illusoire convexe. C'est 
alors que la partie éclairée est beaucoup plus lumineuse, la 
partie ombragée, beaucoup plus foncée qu'elle n'était avant 
l'inversion, quoique on puisse observer le même phénomène 
avant que l'inversion s'impose, rien que par un clignement 
de l'oeil. 

La partie ombragée change en même temps de couleur, 
en passant par toute sorte de tons gris, bruns, jusqu'à une 
couleur jaune-verdâtre ; ce qui arrive lorsqu'on déplace l'oeil 
sans déplacer le point de fixation *). 

Les mêmes conditions étant données, la forme de la carte 
ne manque pas non plus de se modifier. 

h) L'image de l'inversion réelle-illusoire peut acquérir 
une certaine durée qui est plus difficile à provoquer lorsqu'il 
s'agit de figures planes, et qui obtient son maximum auprès 
des figures faites à trois dimensions en fil de cuivre jaune. 

L'inversion d'un cône creux par exemple, ne disparaît 
pas, malgré qu'on l'observe d'un oeil, en s'en éloignant et s'en 

*) page 13. 



1 4 RÉSUMÉS 

rapprochant à plusieurs mètres de distance, malgré qu'on 
change le point de fixation à plusieurs reprises, malgré qu'on 
ôte ses lunettes et s'en empare de nouveau, malgré même 
qu'on ferme l'oeil pour 5 — 10 secondes; l'inversion reparaît 
dès que l'oeil est découvert. 

à) Le mouvement illusoire est le 3 me phénomène carac- 
téristique de l'inversion. Il peut être observé, autant sur les 
figures planes que sur les corps solides. 

Dès qu'une image atteint une certaine durée, rien de 
plus facile que de la mettre en mouvement, en déplaçant suc- 
cessivement l'oeil d'un point à l'autre, dans une direction 
quelconque. Il en résulte que l'image rétinienne change 
sous l'influence de ce déplacement de l'oeil, comme elle chan- 
gerait sous l'influence du mouvement de l'objet observé. Si 
on observe par exemple un cône creux en inversion, l'oeil 
étant placé vis-à-vis et à la hauteur du point central de la 
figure, l'image illusoire se présente comme en a; mais dès 
que l'oeil sera déplacé à droite ou à gauche, en haut ou en 
bas, par le mouvement de la tête, l'image se présentera dans 
une autre phase perspectivique comme pax ex. en b, c, (flg. 1). 




Fig. 1. 

Supposons que ces mouvements soient très lents et progressifs: 
il s'en suit que les sensations du cône creux d'un point de vue 
vont se rallier à celles d'un autre point de vue et ainsi de 
suite; de sorte que l'objet sera perçu par une synthèse de 
phases successives, par conséquent dans un mouvement con- 
tinuel. 

Mais pour que ces nouvements illusoires se propa- 
gent librement dans des limites qui leur sont accessibles, 






RÉSUMÉS 15 

il est de toute nécessité que l'on se déplace d'une manière 
déterminée, vis-à-vis de la figure observée. C'est-à-dire 
il y a à se représenter que la ligne oculaire qui relie 
la tâche jaune de la rétine avec le point fixé de l'objet, 
forme un rayon de cercle, et que c'est avec ce rayon que 
l'on doit mettre en mouvement la tête, sans cependant trans- 
mettre ce mouvement à l'oeil, autrement que d'une manière 
tout à fait passive, en le déplaçant d'un point du cercle à l'au- 
tre. (Pour faciliter ces mouvements circulaires, un cercle à la 
craie était tracé sur le parquet, autour de la table qui sou- 
tenait la figure observée. 

C'est alors que se déroulent librement toutes les phases 
perspectiviques de l'image, depuis celle que nous apercevons 
étant en face de l'objet, jusqu'à celle du coté droit ou gauche, 
dans le point le plus éloigné où l'image illusoire atteint son 
maximum d'abréviation, avant de disparaître complètement. 

Ce passage entre le maximum d'abréviation de l'image 
perspective et sa disparition est très caractéristique en ceci 
qu'une fois arrivé à ce maximum il y a un moment où on 
ne se rend plus compte si l'image observée est encore une 
illusion ou si elle est déjà un objet réel. Mais il n'y a qu'à 
faire encore un très léger mouvement dans la même direction 
pour se rassurer à ce sujet ; et c'est alors qu'on ressent 
quelque chose dans le genre d'un choc dans l'oeil, causé par 
la disparition de l'inversion et particulièrement par la dispa- 
rition du mouvement illusoire et l'apparition de l'objet réel 
qui reste sur place. 

Les mouvements illusoires sur des figures planes ne sont 
pas plus difficiles à constater, une fois que l'on observe avec 
exactitude les conditions nécessaires pour provoquer l'inversion. 

Par exemple, (fig. 2) en se plaçant dans le point a (60° 
à peu près de la ligne b — b) de la ligne circulaire qui entoure 
la figure plane de Necker, faite en fil de cuivre jaune, (fig. 2) 
on doit fixer monoculairement le point indiqué par une 
'petite croix et couvrir un oeil ensuite pour obtenir l'image illu- 
soire et notamment l'illusion de l'hexaèdre incliné en bas. Dès 



16 



RfcSlJMRS 




Fig. 2. 



qu'on réussit à i'.i i i » ■ durable cette illusion, on commence à se 
mouvoir très lentement dans la direction de a jusqu'à b, et l'i- 
mage de l'inversion passe pendant ce 
temps par toute une série de phases per- 
spectiviques, mais, chose étrange, ces 
changements ne se déploient pas d'une 
manière égale sur tout ce trajet. 

Depuis a jusqu'à ç, c'est un chan- 
gement connu des phases perspectiviques, 
mais depuis c jusqu'à b, l'inversion pers- 
pectivique disparaît et nous apercevons 
toute la figure se déplacer et se mettre en mouvement de 
rotation autour de son axe. lequel axe est formé par un des 

bâtonslatéraux. Toute la figure 
se meut alors à l'exemple d'une 
porte qui s'ouvre et se referme, 
et ce mouvement se propage 
sans interruption, si nous con- 
tinuons de mouvoir la tête en 
avant et en arrière, entre c et b. 
On observe alors que la 
figure se déplace continuelle- 
ment et que ce déplacement 
est déterminé par le point qu' 
occupe notre oeil. L'oeil étant par exemple dans le point 
c (30° de la ligne b — o), la figure prend la direction de d — o, 
et ainsi de suite. 

On peut provoquer la même illusion avec toute autre 
figure, telle que la figure 3, par exemple, fixée en un point 
de la ligne latérale, a. 

d) Mais il nous reste encore la description du phéno- 
mène le plus important de l'inversion, c'est-à-dire l'inclinaison 
de l'image illusoire. 

Cette inclinaison est de même en rapport direct avec 
la position de l'oeil à l'égard de l'objet observé. 






"/ 



Fig. 3 



KÉSL'Mfcs 



17 



a v,' e 




En fixant (Fig. 4) binoculairement et avec intensité 
une carte convexe, par exemple dans le point central, de ma- 
nière à ce que la ligne qui relie le point fixé de l'objet 
avec la tâche jaune forme le rayon 
horizontal d'un cercle, on obtient, 
après avoir couvert l'oeil de la main, 
une image illusoire de face, presque 
plane et sans aucune inclinaison. 
Nous marquons sur notre figure ce 
point de départ du mouvement de la 
tête avec la lettre x. 

Dès que l'oeii sera déplacé à 
un degré plus haut ou plus bas de 
cette ligne horizontale, on obtiendra, 
en fixant toujours le même point, 
une image illusoire dont l'inclinaison 

sera minimale. Ces deux points sont marqués sur la figure 
par des lettres m. m. 

En continuant de mouvoir la tête, toujours dans la 
même direction circulaire, de bas en haut, on arrive successi- 
vement sur les points r r : r 2 de la circonférence, et l'on aper- 
çoit que la carte change son inclinaison en raison directe 
du déplacement de l'oeil. C'est-à-dire, aux mouvements de la 
tête a aj a 2 vont correspondre les inclinaisons de la carte r r t r 3 . 

Arrivé au point x 1: toute illusion disparaît. Elle atteint 
son maximum d'inclinaison au point m,. L'oeil parcourt 90° 
depuis le début de ce trajet jusqu'au moment qu'il est placé 
dans le point x t ; la carte fait dans le même temps un mouve- 
ment de 180° autour de son axe horizontal. C'est-à-dire, en 
partant du point m de son inclinaison minimale, elle se baisse 
en arrière de plus en plus, jusqu'à ce que tous ces points 
entre e b tombent sur une ligne horizontale. L'oeil parcourt 
pendant ce temps 45°, la carte 90°. Elle se relève ensuite 
avec le point c, jusqu'à ce qu'elle soit posée debout sur le 
point h. Pendant ce temps l'oeil a parcouru de nouveau 45°, 



1 8 RÉSUMES 

tandis que le mouvement de la carte a complété le parcours 
de 180'. 

Mais si. sans atteindre le point x l5 on arrête l'oeil sur le 
point maximum de l'inclinaison de la carte m 15 pour recom- 
mencer le même chemin au rebours, l'image illusoire passe 
successivement par toutes les phases précédentes d'inclinaison, 
r 2 r t r. et arrive au point x où l'imagé illusoire est presque 
plane. 

On observe le même changement d'inclinaison en dé- 
plaçant l'oeil à droite ou à gauche etc. 

Le même fait serait encore à constater en observant 
une carte concave au lieu d'une carte convexe. 

Ici, comme dans le cas précédent, seraient à noter: 
1° les points où l'inversion est presque plane et où elle dis- 
paraît complètement x x/j. 2°. Les points de l'inclinaison 
minimum et maximum (m nij). 3°. Les points de l'inclinaison 
graduée, r i\ r 2 . 

Ce rapport sera le même si, au lieu de mouvoir la tête 
sur une ligne circulaire, on met l'objet observé en rotation 
autour de son axe horizontal. Il n'y a que la direction du 
mouvement qui changera; la carte mue de bas en haut, nous 
paraîtra en mouvement dans le sens contraire. 

Ces mesures prouvent que le l'apport entre le mouve- 
ment de la tête qui déplace l'oeil et le changement d'incli- 
naison de l'image illusoire est strictement déterminé, c'est- 
à-dire que Fin cl i na i son de l'image illusoire est une 
fonction de l'angle sous lequel l'oeil observe un 
obj et. 

En résumant tous les résultats obtenus de ces expérien- 
ces sur le phénomène de l'inversion, il s'en suit que: 1° La vi- 
tesse de l'inversion arrivée à son maximum est très rappro- 
chée de la fréquence du pouls, mais elle n'est point sa fonction. 
2° L'inversion sur des figures planes ne se manifeste pas 
sans un changement de la réfraction, fait prouvé par l'obser- 
vation ophtalmométrique. 3° Il y a à distinguer l'inversion 
réelle illusoire et l'inversion purement illusoire 



RÉSUMÉS 19 

qui demandent des conditions physiologiques spéciales pour 
être provoquées. 4° L'inversion apparaît aussi bien sur les 
ligures planes que sur les figures solides et cette apparition 
est accompagnée de quatre phénomènes distincts: a) le chan- 
gement d'intensité de la lumière, du ton, de la couleur et de 
la forme de l'objet observé; b) la durée de l'image illusoire; 
c) le mouvement de cette image; d) et son inclinaison, cette 
dernière étant la fonction de l'angle sous lequel l'oeil observe 
l'objet. 

Ces observations, de même que ces expériences, nous 
ont mis en état de pouvoir expliquer le phénomène d'inver- 
sion optique de la manière suivante. 

Il est certain que la cause de l'inversion consiste clans 
le rapport entre l'objet observé et les parties centrales et pé- 
riphériques de la rétine sur lesquelles se produit l'image de 
cet objet: les points tombant vers le centre de la rétine sont 
estimés comme plus distincts et par conséquent plus rappro- 
chés de l'oeil; ceux au contraire qui tombent sur les parties 
périphériques étant moins distincts sont considérés comme plus 
éloignés. 

Ce rapport cependant ne suffirait pas pour expliquer 
toutes les manifestations de l'inversion: (son absence par exem- 
ple dans quelques cas de la vision binoculaire ou monocu- 
laire), si l'on ne comptait pas avec une certaine irrégularité 
de la vision pendant que cette illusion se manifeste. 

La perception de l'objet extérieur dans ses trois dimensi- 
ons peut être en général l'effet de la vision binoculaire ou de la 
vision monoculaire. Dans la vision binoculaire, comme on le 
sait, l'image de la rétine, de l'oeil gauche par exemple, est 
complétée et contrôlée par l'image de la rétine droite. Ce 
n'est que par la coopération de ces deux images, en même 
temps que par l'influence de l'accommodation et de la con- 
vergence surtout, que se produit la représentation normale 
de l'objet dans l'espace. 

Il en est de même avec la vision monoculaire; on ne se 
rend pas compte de la dimension d'un objet par une seule 

2* 



20 RÉSUMÉS 

image rétinienne, mais par deux images successives de la 
même rétine qui se complètent et se contrôlent mutuellement. 

La représentation de l'objet est par conséquent une ré- 
sultante de deux images de la rétine, formées par des rayons 
lumineux provenant de deux directions opposées. 

Il n'en est pas ainsi dans le cas d'illusion qui nous 
occupe. En fixant l'objet, après avoir fermé un oeil et en 
tâchant de l'immobiliser autant que possible, on enlève par 
cela même le contrôle nécessaire pour percevoir les dimen- 
sions de l'objet. 

En fermant un oeil, on élimine l'image simultanée de 
la seconde rétine: en immobilisant l'oeil pendant la vision 
monoculaire, on élimine l'image successive de la même rétine. 
C'est alors que les parties de l'objet qui tombent sur le cen- 
tre de la rétine ou sur ses parties périphériques ne sont pas 
complétées et compensées par telles parties des images réti- 
niennes simultanées ou successives de la seconde rétine, con- 
dition principale de la sensation normale. 

Cet arrêt de la marche régulière de la fonction visu- 
elle, en supprimant la compensation mutuelle des images, 
est la cause principale de l'inversion. 

Il est clair maintenant qu'il suffit d'une seule position 
de l'oeil pour provoquer une seule forme illusoire, étant don- 
née cette correspondance nécessaire entre les parties de l'ob- 
jet et celles de la rétine. 

Mais pour qu'on puisse passer d'une l'orme illusoire 
à l'autre, il est nécessaire que les points de l'objel tombant 
en premier lieu sur les parties centrales de la rétine tombent 
en second lieu sur les parties périphériques, et vice versa. 
Ce qui ne peut arriver sans l'intermédiaire du mouvement 
des globes oculaires ou des changements de l'accommodation 
constatés à l'aide de l'ophthalmomètre). 

C'est pourquoi il est suffisant de fermer un oeil en l'im- 
mobilisant pour percevoir l'inversion réelle illusoire; tandis 
qu'il est nécessaire de changer l'état d'accommodation ou la 



21 



position de l'oeil par un mouvement pour passer d'une forme 
illusoire à une autre. 

Il est du reste absolument indifférent pour l'oeil qu'on se 
serve de tel ou tel de ces moyens pour provoquer l'inversion 
à double forme illusoire: sera-ce un changement conscient 
de l'accommodation, comme le faisait Necker et Loeb, ou un 
changement pareil, mais d'une manière inconsciente, comme 
c'était le cas dans nos expériences ophtalmométriques, sera-ce 
enfin un mouvement du globe oculaire, comme le constatait 
"W. Wundt. — Peu importe; chaque procédé est également bon. 
pourvu qu'il facilite le passage des rayons de l'objet, tantôt 
sur la partie centrale, tantôt sur les parties périphériques de 
la rétine. 

11 est de même indifférent à l'oeil que ce changement 
se produise d'une manière passive, lorsqu'on change le rapport 
de l'objet à l'oeil, ou d'une manière active, lorsqu'on met l'oeil 
dans un mouvement nécessaire. 

A l'appui de cette théorie parlent deux faits capi- 
taux: 1° l'inversion apparaît lors même que le muscle ciliaire 
est immobilisé par l'atropine (expérience faite par Loeb) 2° 
elle est à observer binoculairement toutes les fois que les 
yeux se trouvent dans des conditions à pouvoir observer deux 
images à la fois. Cette expérience a été faite en regardant 
un point éloigné d'une petite chaise de cuivre jaune. On 
aperçoit alors deux chaises, toutes deux dans une image in- 
verse. 

Cette théorie en dernier lieu nous explique tous les 
phénomènes caractéristiques de l'inversion. 

a) La vitesse de l'inversion mesurée graphiquement sur 
la figure plane de Neeker a été, comme il est facile de s'en 
convaincre maintenant, une mesure appliquée au passage 
d'une forme illusoire à l'autre. Et comme ce passage ne 
s'exécute pas sans L'intermédiaire, tantôt d'un mouvement 
de l'oeil, tantôt d'un changement d'accommodation, cette vitesse 
par conséquent est proportionnée à la vitesse de f, e mouve- 
ment ou de ces changements «le l'état d'accommodation. 



22 RÉSUMl 8 

Et quant à l'inversion des figures à trois dimensions, 
la vitesse n'y entre plus comme élémenl caractéristique, vu 
que l'image illusoire dans ce cas peut atteindre une durée 
quelconque. 

Ii> La durée de l'image s'explique de même sans aucune 
difficulté. Car dès que la cause de l'illusion des figures ;i une 
forme illusoire consiste dans un genre d'arrêt de la fonction nor- 
male de l'oeil, il n'y a point de raison pour que cette inver- 
sion ne persiste pas aussi long-temps que cette irrégularité dure. 
C'est pourquoi lorsque, en fermant un oeil pour provoquer 
l'inversion sur une figure plane, on tâche d'arrêter le mou- 
vement de l'oeil nécessaire pour provoquer le passage d'une 
forme illusoire à l'autre, on obtient aussi bien une inversion 
durable sur des figures planes. 

c) Quant aux mouvements et inclinaisons typiques de 
l'image illusoire il est non moins clair, d'après ce qui a été 
dit précédemment,' que chaque position de l'oeil, acquise passi- 
vement par le mouvement de la tête, sans changer le carac- 
tère du rapport nécessaire entre certaines parties de l'ob- 
jet et les parties centrales et périphériques de la rétine, réa- 
lise cependant un changement continuel dans la perspective 
de l'image rétinienne. 

Il se produit dans l'oeil, sous l'influence de ces dépla- 
cements successifs de l'image rétinienne, un phénomène pres- 
que identique à celui qui a lieu lorsqu'on se sert d'un appa- 
reil tel que le stroboscope ou le cinématographe. 

Toute différence entre ces deux phénomènes consiste en 
ceci que le stroboscope étant déjà en possession des images 
d'un objet en mouvement qui a été photographié d'un point 
central, mais dans différents rayons du cercle, prépare les 
moyens nécessaires pour provoquer la synthèse de ces ima- 
ges, tandis que les images qui se forment sur la rétine, pen- 
dant que l'oeil est déplacé dans différents points de la péri- 
phérie du cercle, par le mouvement de la tête, sont pour ainsi 
dire photographiées successivement sous différents angles par 






RÉSUMÉS 23 

la rétine, pour en faire d'emblée la synthèse d'un objet en 
mouvement. 

C'est pourquoi on peut dire que l'oeil présente dans ces 
conditions- là un stroboscope vivant. 



3. — T. Browicz. Budowa przewodôw zôtciowych miedzykomôrkowycli 
i ich stosunek do naczyri krwionoénych wJoskowatych. (Bau der 
intercelluldren Gallengange und ihr Verhaltnis zu den 

Blutcapillavenj. Mit 1 Tafel. Vorge'egt den 8 Januar 1900. 

Wénn man das mikroskopische Bild der Leber an einem 
ungefârbten Pràparate betrachtet, so bieten an einigen Stellen 
und in einzelnen Partieen des Prâparates die Leberzellenbal- 
ken gleichsam ein syncytiales Gefiige dar, die Zellgrenzen 
sind nicht siehtbar. An anderen Stellen sieht man meistens 
quer zur Achse des Zellenbalkens gerichtete dunkle Linien, 
welche die Zellgrenzen andeuten, an z. B. mit Hamatoxylin und 
Eosin gefârbten Prâparaten erscheinen an manchen Stellen 
dièse Linien tiefer roth gefârbt als das Cytoplasma der Le- 
berzellen , es kommt gleichsam das sogenannte Eetoplasma 
zum Vorschein. An anderen Stellen sind dièse tiefer roth ge- 
fârbten Linien nicht zu sehen. 

Wenn man eine Reihe von isolierten gefârbten Leberzel- 
len betrachtet, so prâsentiert sich die Fârbung des Cytoplasmas 
bis an den âussersten Rand der Zellen gleichmâssig, nicht 
an allen Zellen lasst sich eine tiefere Fârbung am âusseren 
Zellsaum, das sogenannte Eetoplasma, sehen. Wenn man mit- 
telst van Giesons Méthode also dreifach gefarbte Pràparate 
untersucht, so gewahrt man besonders und hauptsâchlich an 
pathologischen Lebern, wo dia Noxe ja nicht nur allein auf 
die Leberzellen aber auch auf die gesammten Grewebstheile 
einwirkt und Verânderungen verschiedenen Grades und ver- 
schiedener Art je nach den physiologischen Eigenschaften der 
Gewebstheile hervorruft, dass, wie gewohnlich, die Kerne der Le- 



24 Kl. SUMES 

berzellen blau. das Cytoplasma derselben gelb , dagegen die 
an ungef&rbten Prâparaten dunklen Linien, gleichsam die 
Zellgrenzen , an mit Eosin unterfàrbten Prâparaten ticfer 
roth als das Cytoplasma gefarbten Linien , an den dreifaeh 
gefàrbten Prâparaten mittelst van Giesons Méthode, fuchsin- 
roth gefârbt erscheinen. Sie erscheinen ebenso fuchsinfarbig 
wie die YVande der Bluteapillaren und das Bindsgewebe, 
Fig. 1. bietet ein solebes Bild eines Complexes von vier 
Leberzeilen, \vo die Grenzlinien zwischen den Leberzellen roth 
gefftrbt sind und zwei Knotenpunkte innerhalb dieser Grenz- 
linien zu selien sind. 

Auf der Fig. 2 ist ein àhnliches Bild dargestellc, nur 
ist statt des unteren Knotenpunktes ein Lumen zu sehen. 

Auf der Fig. 8 sieht man den Querdurchschnitt eines 
intratrabecularen enveiterten mit griiner Galle gefiillten Gal- 
lenganges'), in welclien intereellulâiv. , offene , leere Gallen- 
gânge miinden. Sowobl der intratrabeculâre als auch die in- 
tercellulâren Gange sind von seharfen, feinen rotben S&umeri, 
Linien begrenzt. 

Fig. 4. stellt den Querdurclischnitt eines intratrabeculâ- 
ren gallegefullten Gallenganges dar. der von einem dicken 
rotben Saum umgrenzt ist ; an welchen feiue, rothe, intereellu- 
laie Linien anstossen. 

Auf der Fig. f>, erscheinen statt der auf den vorberge- 
henden Figuren sichtbaren intereellulâren rotben Linien oder 
wie auf der Fig. 3 leeren Gangen gallige Streifen , welehe 
die einzelnen Leberzellen voneinander trennen. Unten links 
reicht der gallige Streifen nur bis zur Mitte der Zellgrenze. 
von da an ersebeint ein rotber Streifen, weleber bis zur Wand 
der links unten skizzierten Blutcapillare reicht. 



') Die Bilder staminen von einer, chronische intia- und intercellulare 
Gallen.stauung daibietenden, menseblichen Leber, wo zur dreifachen, kiinstli- 
chen Fârbung eine vierte griine Farbe der intin- und inteicellulàien Gallen- 
ablagerungen binzukommt. Hgrtung in 2 u / Formalin Gefiierschnitte. 






Bulletin de I le de Se de Craœtm. 1900 p. 



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Fig. (i stellt das Bild einer naturlieLen Injection der in- 
tercellulàren Gallengânge in Folge Gallenstauung dar. Die 
gallegefiillten intercellulàren Gallengânge umgeben die cen- 
tral gelegene Leberzelle , das bekannte Bild. bei ktinstlicher 
Injection der Gallengânge und bei der Silberimprâgnation. Da 
die intercellulàren Gallengânge nach Art eines Reifens die Le- 
berzellen nur in einem Meridiane umgeben, lâsst sicb ein der- 
artiges Bild wie auf Fig. 6 nur an in bestimmten Schnittrich- 
tungen fallenden mikroskopischen Bildern deutlich zur An- 
schauung bringen. 

Wie 8oll man dièse Bilder deuten? Was sind dièse fuch- 
singefârbten Linien ? 

Der Umstand , dass an isolierten z. B. mit Eosin ge- 
fârbten Leberzellen die Fârbung bis an den âussersten Rand 
des Cytoplasmas gleicbartig erscheint, nicht immer des9en 
Randsaum tiefer ala die innere Partie des Cytoplasmas gefârbt 
erscheint, weiter dass bei Anwendung einer dreifachen Fâr- 
bung die Zellgrenzlinien sich anders, âhnlich wie die Wànde 
der Blutcapillaren und das Bindegewebe, als das Cytoplasma 
fârben, welches mit Pikrinsaiire gelb gefârbt erscheint, wâh- 
rend dièse Linien sich mit Fuchsin fârben, spricht gegen die 
Existenz einer âusseren Zellhautschicht, das sogenannte Ecto- 
plasma und die Zellgrenzlinien erscheinen als von der Zelle 
gesenderte Gebilde. Wenn man weiter die Bilder auf den Fig. 
1, 2, 5 nnd t) zusammenstellt, das Bild auf der Fig. 5, wo 
nur ein Theil des intercellulàren Gallenganges mit Galle ge- 
tiillt erscheint und als Fortsetzung derselben die an die Blut- 
capillare anstossende rothe Linie in Augensehein nimmt, so 
muss man, glaubt der Verfasser, zu der Ansichf gelangen, 
dass die intercellulàren Gallengânge nicht wandungslos und 
nur rinnenformige Aushohlungen der Randpartie der aneinan 
dergrenzenden Zellen sind, sondern dass dieselben eigene Wan- 
dungen besitzen und ein selbststândiges Kanalsystem bilden. 
Dièse Anschaung i»t durehaus nieh neu. Schon Weber. Kru- 
kenberg, Budge, Andrejovic, Mac. Gillavry, Eberth und An- 
<lere sprachen dies mehr weniger bestimmt aus. Peszke z. B. 



26 RÉSUMÉS 

gelang es beim Frosche die intraacinosen Gallengange zu 
isolieren. 

Die Existenz selbststandiger Wandungen annehmend 
raussen die rothen Linien und die Grenzlinien zwischen den 
Leberzellen als zusammengefallene intercellulâre Gallengange 
betrachtet werden wie auf der Fig. 1, 2 und 4, welche er- 
weitert als leere mit einer VVand in Fonn einer aûsserst fei- 
nen Lamelle auftrettende auf der Fig. 3 zu sehen sind. Wich- 
tig ist deshalb das Bild auf der Fig. 5 mit der galligen 
Fiillung eines Theiles und der Leere und dem linienhaften 
Aussehen des anderen Theiles des intercellularen Gallengan- 
ges, was auch auf der Fig. 9 sichtbar ist. 

Die Bilder auf der Fig. H und 4 weisen auch eine eigene 
Wandung der intratrabeculâren Gallengange auf, deren Wand 
verdickt erscheint. In pathologischen Zustânden ist eine solche 
Verdickung wie eine Art Quellung ein bâufiges Vorkomnis, 
wodureh derlei aûsserst dûnne Wandungen praciser auftreten, 
erkennbar werden. 

Auf Grund der angefiihrten Umstânde und mikroskopi- 
schen Bilder nimmt der Verfasser an , das die intraacinosen, 
intercellularen Gallengânge selbststandige aûsserst feine Wan- 
dungen besitzen. Was die Structur dieser Wandungen anbe- 
langt, so konnte zwar der Verfasser zu keinem endgiltigen 
Schlusse kommen und betrachtet sie einstvveilen als structur- 
los, obwohl es ihm nicht als unmoglich erscheint, dass eine 
zellige Structur existiereu kann, was Legros schon langst be- 
hauptet hat. 

Auf der Fig. 5 sîeht man , dass die rothe Linie nach 
der Ansicht des Verfassers ein zusammengefallener, leerer in- 
tercellularer Gallengang bis an die Bluttcapillare reicht, was 
an mehreren Punkten auf der Fig. 7 sichtbar ist. 

Die Fig. 8 stellt einen Theil eines zweireihigen Leber- 
zellenbalkens dar, innerhalb dessen ein erweiterter gallegefullter 
intratrabecularer Gallengang sichtbar ist, nahe an dessen un- 
terem Ende ist ein intereellularer Gallengang, ein Seitenzweig 
des intratrabeculâren Gallenganges, zu sehen, der mit Galle 



RÉSUMÉS 27 

gefullt ist und hart an der Wand der auf der Fignr nicht 
skizzieirten Blutcapillare anscheinend blind endet. 

Auf der Fig. 9, ist eine stark erweiterte Bluttcapillare 
zu sehen, zu deren Wand theils zusammengefallene als rothe 
Linien sich darstellende, theils ganz oder theilweise gallegeftillte 
intercellulare Gallengange als Seitengânge des intratrabeculâ- 
ren Gallenganges hinstreben. Dièse Bilder deuten auf einen 
innigen Contact zwischen den intercellulâren Gallengângen und 
den Blutcapillaren liin. Das zwischen denselhen keine offene 
Verbingung besteht , ist einleuchtend und dies beweist der 
Urastand, dass ein standiger Icterus, was doch nicht der Fall 
ist, Folge dessen sein miisste. Sie konnen auch nicht wie es 
auf den ersten Blick aussieht, blind endigen , dagegen spre- 
chen schon Bilder wie auf der Fig. 6, wo die Leberzelle vom 
Gallengange ringsum unigeben ist. Und dies ist an diesen 
Contactstellen zwischen den intercellulâren Seitengangen und 
den Blutcapillaren wirklich der Fall. Auf der Fig. 9 links 
oben sieht man einen intercellulâren Gallengang, der an sei- 
ner âusseren Hâlfte zusammengefallen als rothe Linie, dessen 
innere Hâlfte erweitert als Gang erscheint und welcher auch 
nach oben und unten eine Strecke weit zwischen der Leber- 
zelle und der Wand der Blutcapillare hinzieht. Andeutungen 
dessen sieht man auf der Fig. 7 in Form von Spâltchen. Das 
Bild auf der Fig. 10 bestâttigt dies. Man sieht auf derselben 
rechts den Querdurchschnitt eines stark erweiterten gallegefullten 
intratrabeculâren Gallenganges, zu welchem ebenfalls gallege- 
fiilltp intercellulare Seitengânge hinstreben. Links von ihm 
ein kurzer, stark erweiterter und wie die anderen gallegefiillter 
Gallengang, der nach oben einen lângeren , nach unten kiir- 
zeren Auslâufer besitzt, der zwischen den Leberzellen und 
der anliegenden links gelegenen Blutcapillare gelegen ist. 
Zwischen einem Theile der intercellulâren Gallengange und 
den Blutcapillaren findet also ein inniger Contact statt. so dass 
an bestimniten Stellen und in bestimmten Richtungen Seiten- 
theile des intraacinosen Gallengangnetzes lângs der Wand der 
Blutcapillaren hinziehen. Dièses Verhâltnis der intraacinosen 



2 S RÉSUMES 

Gallengange zu den Blutcapillaren erklârt uns den leicht con- 
atatierbaren Befund von Galle innerhalfa der Blutca[)illaren in 
Lebern mit intraacinoser Gallenstauung beim Menschen, wo 
in Folge der Uberfullung der intraacinosen Gallenvvege mit 
Galle die selir feinen Wandnngen der intraacinosen Gallengan- 
ge, welche an der Wand der Blutcapillaren liegen, sowie die 
Wand der Blutcapillare einreissen und Galle sicli ins Blut 
ergiesst und auf dem Blutwege in den allgemeinen Kreislauf 
gelangt. 

Das dem so ist, das beweiset das Bild auf der Fig. 1 1, 
an welchem Spuren des llineingelangens der Galle ans den 
intraacinosen Gallengàngen in die Blutcapillare sowie die An- 
wesenheit von Galle in den im Lumen verfindliclien Zellen 
ganz deutlich zu sehen ist. 

Derlei Bilder fand der Verfasser selir haiïfig. Ebensolche 
Bilder fitiden sieh in den Lebern von Hunden, bei denen Ie- 
terus mittelst Tolnilendiamin hervorgerufen vvorden ist. 

Wenn weiteis an bestimmten Stellen und in bestimmten 
Riehtungen Seitentheile des intercelluliiren Gallengangnetzes 
lângs der Gefâsswand hinziehen . deren sehr feine Wandnn- 
gen mil den Wànden der Blutcapillaren in innigem organi- 
sclien Verbande sich befinden, s<> spricht dieser Unistand schon 
allein gegen die Existenz von pe r i vascu 1 aren Lymphr&u- 
nien, wogegen auch ein anderer Umstand spricht, nâmlieh der 
innige Contact der Wânde der Blutcapillaren mit den Leber- 
zellen ausserhalb des Verlaufës der lângs der Wand der Blut- 
capillaren hinzielienden Seitentheile der intraacinosen Gallen- 
gange, welehe nur in einer bestimmten Ricbtung den Blutca- 
pillaren anliegen, so dass der Rest der Oberflache der Wand 
der Blutcapillaren mit den angrenzenden Leberzellen in inni- 
gem Contact sein kann , woriiber der Verfasser nàchstens 
nâberes mittheilen wird. 

Auf den beigefugten Fig. 12 und 13 gibt der Verfasser 
ein grobschematisches Bild des gegenseitigen Verhii.lt nisses 
zwischen den Leberzellen. den interccllularen und intratrabe- 
culilren Gallengàngen und den Blutcapillaren, wie sich der 



RÉSUMÉS 29 

Il Verfasser dasselbe seinen Untersuchungen zu Folge vorstellt, 
welches jedoch nur einer bestimmten Schnittriehtung entspricîit. 
Die Fig. 12 gibt das schematîsche Bild des Langsschnit- 
tes eines im optischen Bilde zweireihigcn Leberzellenbalkens, 
an welcliem die intracellulâren , der Ànsicht der Verfassers 
nach (vide: Uber Befimde im Kerne der Leberzellen , welche 
fiir die secretorische Function de* Kernes sprechen, und: Uber 
den Bau der Leberzelle. Anzeiger d. Akad. d. Wissensehaften 
in Krakau, April und Mai 1897) ihren Anfang im Kerne der 
Leberzelle nehmenden Gallengânge, die intercel hilare n Gallen- 
gânge oder Seitenzweige derselben und der intratrabeculàre Gal- 
lengang griin , die beiden angrenzenden Blutcapillaren roth 
gezeiehnet sind, wâhrend die Fig. 13 das Bild des in einer 
bestimmten Ebene fallenden Querdurclisciinittes eines Leber- 
zellenbalkens wiedergibt. 



4. — L. JJbunkr. Przyczynki do dynamiki chemicznej. Uwagi nad bromo- 
waniem benzolu. (Beitvage zur chemischen Dynamik. Dyna- 
mische Beobachtungen uber die Bromierung des Benzols). 

Vorgelegt den 8. .Januar 1900. 

In dynamischer Hinsiclit sind grosstentheils Reactionen 
untersucht worden, denen eine nur geringe praktische Wich- 
tigkeit zukommt. Die Bedingungen, die fiir die genaue Dureh 
fuhrung der Formeln der chemiselien Dynamik nothwendig 
sind (grosse Verdiinnung. leiclit regulierbare Geschwindigkeit) 
treffen bei den meisten in Praxi wichtigen Reactionen nicht 
ein. Es ist jedoch wiinsclienswerth diesen Reactionen naher 
zu treten, uni sich auch in diesen Fiillen von der Anvvend- 
barkeit der dynamischen Formeln zu ûberzeugen. Auch kann 
die Prâparatenkunde, besonders im Gebiete der organischen 
Cheinie. «o man bfters mit qualitativen, ungepriiften Angaben 
zn thun-hat — wesentlich dadurch gefôrdert werden. 

In vorliegender Arbeit gebe ich einige dynamische Beo- 
bachtungen iiber die Bromierung des Benzols wieder. Dièse 



30 RÉSUMÉS 

Réaction ist aus folgenden Griinden gewâhlt worden: 1) Sie 
verliiult ziemlich glatt, indem gemUss der Formel C 6 H 6 -f Br 2 = . 
C 6 H 5 Br+HBr grosstenteils Brorabenzol gebildet wird, mit 
geringen Mengen p. Dibrombenzols; 2) die Reaction lasst sich 
analytisch leicht verfolgen; 3) es wird angegeben, die Bromie- 
rung des Benzols bei Abwesenheit von Jod komme zum Still- 
stand, nachdem 50% Benzols bromiert worden ist. Da die 
Reaction keine umkehrbare ist, so wiederspricht dieser, wie 
jeder andere Gleichgewichtszustand den gewohnlichen Ansichten 
iiber die Natur des chemisclien Gleicbgewiclites, und seine 
Bestâtigung resp. Wiederlegnng bot ein gewisses Interesse. 

Die experimentelle Anordnung war die folgende. Das 
Brom. in zugescbmolzenen Kiigelclien von ca 1 — 2 gr. Inhalt 
abgewogen, wurde in 20 cm. lange Probierrohren gebracbt und 
mit der berecimeten Menge Benzols (oder einer Jod-Benzol- 
losung) versetzt. Das Benzol wurde mit einer calibrierten in 
Vioo getheilter Pipette von 1 cm 3 Inhalt abgemessen. Das Brom- 
Kûgelchen wurde dann zerschmettert und die Probierrobre rasch 
zugeschmolzen. Ungeachtet der grossen Spannung des HBr 
hielten gewohnlicbe Probierrohrcn sebr gut aus, und ein Zer- 
triimniern der Robi'e kam nur ausnabmsweise vor. Gefiisse 
mit eingeschliffenen Hàbnen baben sich als unbrauchbar er- 
wiesen, da die Entweicbung des Bromdamfes war in diesen 
nicht zu vermeiden. 

Nach Ablauf der Reactionszeit, wurde die Analyse aus- 
gefûhrt, indem die Spitze der Relire in der Flamme geôftnet 
und die Probierrobre in eine concentrierte KJ-Losung gebracht 
wurde. Das ausgescbiedene Jod wurde mit iiberschussigem 
Na 2 S 2 3 entfârbt und der Uberschuss an Natriumthiosulfai 
mit ' 10 norm. Jod zuriicktitriert. Zu dieser Bestimmung bietet 
die Gegenwart von HBr kein Hinderniss. In einigen Controll- 
versuchen sind abgewogene Kugelchen Broms in eine mit HBr 
stark angesauerte Jodkalium-Losungen gebracht und zerschmet- 
tert worden; durch Titration des Jods ergab sich dann die 
Menge Brom : 






RÉSUMÉS 31 

1) 0,4032 gr. statt 0,4049 gr. 

2) 0,7224 „ „ 0,7235 „ 

Dies beweist die Anwendbarkeit der jodometrischen Mé- 
thode in den unten stehenden Fallen. Die Titration des Jods 
liefert jedenfails den totalen Verlust an Brom; da jedoch — 
wie erwâhnt vvurde — das p. Dibrombenzol nur âusserst ge- 
ringfiigig bei niedriger Temperatur gebildet wird (bei Verar- 
beitung von 60 gr. Br in iïberschiissigem Benzol mit 2° Jod 
belaiïft sich der feste Riickstand auf 0,2-0,3 gr.), so ist es 
zulâssig den Bromverlust als Mass fur das Fortscbreiten der 
Reaction 

C G H 6 + Br 2 = C 6 H 5 Br + HBr anzusehen. 

Das Benzol von Kahlbaum bezogen, wurde durch vier- 
inalige Destination gereinigt und mit Ca Cl 2 sorgfaltig entwâssert. 

Das Brom wurde nach Pierre mit Mn0 2 destilliert und 
mehrfach mit grossen Mengen Wasser ausgesehiïttelt. Zum 
Trocknen wurde Phosphorsaureanhydrid angewendet. Nach wie- 
derholter Destination ging es constant bei 58,8° — 59,0° iiber. 
Es enthielt kein Chlor, kein Jod und hinterliess beim Verdam- 
plen keinen Riickstand. 

Da die Versuche meistens lange Zeit in Anspruch nehmen 
und den ersten Orientierungszwecken entsprechen, so sind sie 
vorlâufig nur bei Zimmer-Temperatur (16" — 17*5) angestellt 
worden. 

I. 

Brom und Benzol im aequivalenten 3Ienge»verhâltniss. Jod nicht 

anwesend. 

Uber die nach bestimmten Zeitintervallen broniitrten Ben- 
zolmengen geben die folgenden Tafeln Auskunft. Unter Q ist 
uberall die Menge des gebildeten Brombenzols in Procenten 
gebraeht. 



32 RÉSUMÉS 







TAFEL 


I. 






t = 


die Zeit. 


ist in 


Minuten 


veiv.e 


îclmet 




t 


2 


5 


10 


15 


20 


40 


Q 


12.2 


12.4 


21.3 


23.2 


25.6 


26.4 


t 


60 


75 


140 


160 


300 


330 


Q 


29-7 


36-7 


39-0 


402 


410 


40.4 



TAFEL II 

t bedeutet Stunden. 

t 24 30 48 72 144 288 332 
Q 41-7 480 500 543 58-0 62-6 69-4 

TAFEL III 

t bedeutet Tage 

t 38 45 82 150 

Q 71-8 777 798 94-1 

Die Zahlen die sich auf kurze Zeitintervallen beziehen, 
haben nur einen approximative! Werth; es ist unmoglich die 
Reactionszeit genau zu bestimmen. da die Analyse selbst zeit- 
raubend ist und die Reaction wird dabei nicht momentan un- 
terbrochen. Fiir gcossere Zeitintervallen sind die in verschie- 
denen Versuchen erhaltenen Zahlen innerhalb l°/ constant, So 
z. B. nach 24 Stunden ist gefunden worden: 41,7° , 41,3°/ , 
42,0°/ im Mittel 41,7% gobildeten Brombenzols. 

Wie aus den Tafeln er.sichtlich bleibt die Bromierung 
keineswegs bei 50°/ Brombenzol stehen: vielmehr mit wacli- 
sender Verzogerung nahert sicb die Reaction asymptotisch dem 
tbeoretisch gefolgerten Ende zu. Versucbe. in welchen dem 
Reactionsgemische, uni den HBr-Druck zu beseitigen, kleine 
Quanti tâten Wasser zugesetzt worden sind, lieferten das nâbm- 
liche Ergebnis: bei t=28 Tage ist Q zu 76,1%. bei t = 82 
Tage ist Q zu 83,6% bestimmt werden. Mit feuchten Stoffen 
wilre also die Bromierung noeh schneller zu erzielen. 

Sollte die Bromierung bei 50% gebildeten Brombenzols 
geheinmt werden, so konnte ein solches Verhalten nur auf ei- 



RÉSUMÉS 33 

nen katalytischen Einfluss des Brombenzols auf die Bromierung 
hindeuten. Ein solcher Einfluss ist jedoch nicbt vorhanden. 
Setzt mann dem Reactionsgemisch kleine Mengen fertigen Brom- 
benzol zu, so ist dieser Zusatz fur die Bromierung ganz 
gleichgiltig: 

TAFEL IV. 

Zugesetztes Brombenzol in °/ . 1. 2. 3. 5. 10 

t = 4 Tage. 

Gebildetes Brombenzol (Q) 549 54'8 55.4 54.6 54.7 

t=\\ Tage 

Q 65.2 65.1 66.4 66.4 65.0 

Werden molekulare Mengen C 6 H 6 und C 6 H 5 Br mit 
einem Molekel Brom (Br 2 ) versetzt, so wird die Bromierung 
durch Anwesenheit von Brombenzol nicht gehemmt, wie es 
sein musste, falls die Bromierung bei 50°/ Brombenzols auf- 
hore: vielmehr ist in den Rohren ein starker Druck des HBr 
vorhanden und nach 8 Tagen betrâgt der Brom-Verlust ca 33%, 
nach 11 Tage — ca 56°/ . 

Der verzôgerte Gang in der Bromierung, wie aus den 
Tafeln I, II, III ersichtlich, ist also nur von der sich vermin- 
denden Concetrations des Broms abhângig. Die Bromconcen- 
tration ist fur die Geschwindigkeit der Bromierung massge- 
bend 1 ). Verdùnnte Losungen von Brom in Benzol halten sich 
sehr lange und werden nur âusserst langsam entfârbt, indem 
HBr entweicht. Ûber den Einfluss der Bromconcentration auf 
die Bromierung ist aus folgender Tafel zu schliessen. 

TAFEL V. 
t — ist in Tagen angegeben. Die Zahlen be.deuten °/ des 
gebildeten Brombenzols. 

') Àhnliche Erscheinungea sind bei der Esterficierung von Berthelot 
und Péan St - Gilles, bei Acetanilidbildung, — von Menschutkin, bei der 
Nitrierung des Benzols, — von L. Meyer beobachtet worden. S. Van't Hoff 
et Cohen. Studien zur chemischen Dynamik S. 29. 

Bulletin I. 3 



34 



t = 



RÉSUMÉS 






6. 


12. 


63. 


, 58.0 


62.6 


77.5 


, 32.2 


40.7 


60.0 


• 17.0 


26.1 


42.1 


5.8 


14.8 


18.6 



1 Br„ + 1 C 6 II 6 

1 Br 2 + 2 C 6 H 6 

1 Br 2 + 3 C 6 H 6 

1 Br 2 + 5 C 6 H 6 

Wird aus den Zablen der Tafel 1. II. III die Geschwin- 

1 x 

digkeitskonstante nach dem biinolekularen Gesetz k =— . — — 

at a — x 

berechnet. so ist der Geschwindigkeits-Coëfficient k 2 keines- 

wegs constant, sondern bundert und tausendfacb abnebmend. 

Dies hangt von der bedeutenden Concentrationsverminderung 

des Broms und von der Verànderung des Médiums ab. E8 

sind deshalb Versuche iiber die Bromierung im Ubersehuss 

von Benzol angestellt worden, uni 1) den Typus der Reaction 

festzustellen und 2) fur den Einfluss des Jods, des gebraiich- 

licbsten Katalysators bei der Bromierung des Benzols einen 

zahlennutssigen Ausdruck zu erhalten. 

II. 
Brom und Benzol in vielfach aequivalenteni Mengenverhaltniss. 

Icb lasse zuerst die Tafeln folgen: unter t ist die Zeit 
in Tagen angebracbt; unter x — die zur Zeit t gebildete 
Brorabenzol Menge in %; unter k 1 — der Gesclnvindigkeits- 

Coëfficient nach monomolekularem Gesetz: /c x = — log. 



t a — x 

unter k 2 — der Geschwindigkeitscoëfficient nach bimolekularem 

1 x 
Gesetz fiir aequivalente Mengen h = — ; unter k' — 

1 8 " at (a—x)' ~ 

der Geschwindigkeitscoëffieient ebenfalls nach dem bimoleku- 

rem Gesetz, fiir polyaequivalente Mengen: 

7 / * i (b — x)a ... 

«o= /, .log —, wo a — die Aequivalentenzahl des 

(b — ajt (a — xib 1 

Brom, b - - die Aequivalentenzahl des Benzols bedeutet. 



RÉSUMÉS 



36 



TAFEL VI. 



t 


X 


h 


k 2 


K 2 


6 


17.0 


0.0135 


0.034 


0.0046 


7 


20.0 


0.0138 


0.033 


0.0048 


9 


21.1 


0.0114 


0.030 


0.0039 


11 


25.5 


0.0116 


0.031 


0.0041 


12 


26.1 


0.0109 


0.030 


0.0038 


13 


27.2 


0.0106 


0.029 


0.0037 


15 


29.8 


0.0102 


0.028 


0.0036 


17 


343 


0.0107 


0.031 


0.0038 



0.031 



TAFEL VIL 
Br, + 3 C G H G — 1% des angewendeten Benzols. 



t 


X 


h 


« 2 


K 2 


2 


38.5 


0.105 


0.31 


0.038 


3 


49.3 


0.098 


0.32 


0.036 


4 


53.1 


0.082 


0.29 


0.030 


6 


66.3 


0.078 


0.33 


0.030 


7 


66.5 


0.068 


0.28 


0.026 


9 


70.8 


0.059 


0.27 


0.023 


11 


76.9 


0.057 


0.30 


0.023 


13 


78.8 


0.052 


0.29 


0.021 


15 


83.0 


0.051 


0.32 


0.021 


17 


86.0 


0.050 


0.36 


0.021 



0.31 



H* 



36 



RÉSUMÉS 



TAFEL VIII. 






Br 2 + 3 C H H 6 . Jod — 2% des angewendeten Benzols. 



t 


X 


h 


«2 


k 2 


1 


53.4 


0.332 


1.15 


0.123 


2 


71.8 


0.275 


1.27 


0.108 


3 


77.9 


0.218 


1.17 


0.087 


4 


83.9 


0.198 


1.30 


0.08 1 


5 


86.9 


0.196 


1.32 


0.073 


6 


89.2 


0.161 


1.38 


0.068 



1.26 

TAFEL IX. 
Br 2 + 5 C 8 H 6 . Jod — 2% des angewendeten Benzols. 



t 


X 


h 


fCa 


«2 


1 


42.6 


0.241 


0.74 


0-051 


2 


57.4 


0.185 


0.67 


0.040 


3 


67.2 


0.161 


0.6S 


0.035 


4 


76.9 


0.159 


0.83 


0.035 


5 


79.6 


0.138 


0.78 


0.031 


6 


83.1 


0.129 


0.82 


0.027 



0.75 



Vergleicht raan die Zahlen, die ftir die drei Gesehwin- 
digkeitscoëfficienten k l} k 2 , k\ erhalten worden sind, so ist 
zu bemerken, dass die Zahlen Ic l und Jc' 2 einen stetig abneh- 
menden „Gang" zeigen; dagegen die Zahlen k„ nur unregel- 
mâssigen, nicht bedeutenden (bis 20°/ ) Sehwankungen uni ein 
Mittelwerth unterliegen. Die Reaction ist also als eine bimole- 
kulare aufzufassen, und zwar so, dass die im Uberschuss vor- 
handenden A équivalente Benzols als reines Lôsungsmittel 
aultieten und an der Reaction nicht beteilio-tsind. 






RÉSUMÉS 37 

Aus den Werthen fur k 2 in den Tafeln VI, VII, VIII 
ist der katalytische Einfluss des Jodes gekennzeichnet: fiir-1% J. 
durch eine zehnfache, fur 2% J. — durch eine vierzigfache 
Vergrosserung der Geschwindigkeitskonstante. 

In praktischer Hinsicht wâre zu bemerken, dass raan 
auch im Ûberschuss von Benzol bei Gegenwart von 2% Jod 
binnen wenigen Tagen eine Ausbeute von ca 90°/ Brombenzol 
erzielen kann. Die Bildung von p. Dibrombenzol ist dann 
âusserst geringfiigig. Bei der Broraierung von 60 gr. Brom 
in 3 Aequivalenten Benzols (2% Jod) habe ich nach 7 Tagen 
51,1 gr. C 6 H 5 Br erhalten, also eine Ausbeute von 85%. Die 
von Gatterman x ) z. B. und Lëvy 2 ) beschriebenen Methoden 
geben nur eine Ausbeute von 70% — wahrscheinlicb wegen 
Bildung von p. C 6 H 4 Br 2 . Handelt es sich also ausschliessich 
um die Gewinnung von Monobrombenzol, so ist es rathsam 
im ûberschussigen Benzol zu Broraieren. Dies ist schon — 
jedoch ohne Zahlenbelage — von Miehaelis und Graeff 3 ) em- 
pfohlen worden. Auch das von Schramm 4 ) zur Erhôhung der 
Brombenzol Ausbeute vorgeschriebene Verfahren: das Brom 
portionsweise hinzufiigen — kommt ja im Grande einer Bro- 
mierung im Benzoliiberschuss gleich an. 



5. — W. Heinrich staJosci wrazenia zaledwie spostrzegalnego przy uzyciu 
tonôw stalych. (De ta constance de perception des tons purs 
à la limite d'audibilité). Présenté le 8. janvier 1900, 

L'auteur communique des recherches sur la constance 
d'intensité des tons purs à la limite d'audibilité. 



') Gatterman. Die Praxis des organischen Chemikers S. 209. 

i ) S. Levy. Anleitung zur Darstellung organischer Praparate S. 79. 

3 ) B. der deutschen Ch. Gesellschaft VIII. 922. 

*) B. der deutschen Ch. Gesellschaft XVIII. 606. 



;î8 résumés 

Il s'était occupé antérieurement de cet objet en se ser- 
vant des tons purs produits, soit par des tuyaux d'orgues, 
soit par des tuyaux en verre qu'on faisait résonner au moyen 
de flammes de gaz, soit enfin par des bouteilles à vent. On 
expérimenta sur des tons de différente hauteur, afin de prou- 
ver que la proposition est aussi bien valable pour des tons 
hauts que pour des tons bas. Le résultat fut toujours le même: 
l'intensité des tons à peine perceptibles était constante 1 ). 

Ces expériences furent répétées dans le laboratoire de la 
Cornel University, à Ithaque; les résultats obtenus par M. Cook 
sont communiqués par M. Titchner 2 ). 

On s'y servit des tons d'un diapason mis en vibration 
par un électro-aimant et de ceux d'une bouteille à vent et on 
constata un changement d'intensité. 

Les expérimentateurs expliquent la différence entre leur 
résultat et celui de l'auteur en supposant que ce dernier n'est 
pas parvenu à vainere la difficulté de la déterminer. Ils sou- 
lèvent aussi l'objection que l'auteur ayant été l'unique observa- 
teur dans ses expériences il y manquait le témoignage d'un tiers. 

Ces suppositions ne sont pas conformes à la réalité, ou 
bien ne peuvent pas expliquer l'erreur. La circonstance que 
l'auteur fut l'observateur unique dans ses expériences le forçait 
à un contrôle d'autant plus minutieux des résultats. La cir- 
conspection était d'autant plus naturelle que le résultat des 
expériences était en désaccord avec l'hypothèse fondamentale 
qui l'avait poussé à ces recherches. Il explique dans un 
travail antérieur 3 ) qu'il commença ses expériences en supposant 
que les changements observés dans l'intensité des perceptions 
auditives seraient liés avec les modifications de tension du tym- 
pan, produites par la respiration et la pulsation du sang. 

Quand il n'aperçut aucune variation de l'intensité des 
tons purs à peine perceptibles dans ses premières expériences, 



*) Bulletin de l'Académie des sciences. Cracovie, Nov. 1898. 

*) The American Journal of Psychology. Vol. XI p. 119. 

3 ) Mémoire précité p. 147. 






RÉSUMÉS 39 

la première pensée qui se présenta fut que le ton n'était pas 
encore assez faible. Rien de plus facile du reste que de mo- 
difier l'intensité d'un ton faible, quand on dispose d'une série 
de salles, comme cela avait lieu dans ce cas. On peut aussi 
diminuer jusqu' à leur disparition l'intensité des tons purs, 
même à une petite distance de l'auditeur, au moyen des ondes 
stationnaires. 

Si, dans un espace fermé, un ton réellement pur et d'in- 
tensité constante est produit, les ondes émanant de la source 
interfèrent avec celles qui sont réfléchies par les murs en pro- 
duisant des lieux de renforcement et d'affaiblissement du son. 
C'est ainsi qu'en employant une bouteille à vent, avec un 
souffle égal et sans bruit, l'auteur n'entendit rien à la distance 
d'un mètre, tandis que le son était parfaitement perceptible 
à 2 mètres de distance. 

La disparition complète du son dans les noeuds n'a lieu 
que lorsque le ton est absolument pur. Si le son est com- 
posé, on observe, dans les lieux qui correspondent aux noeuds 
du ton principal, un changement notable du caractère du son: 
le ton principal y disparaît, tandis que les tons accessoires res- 
sortent plus nettement, leur longueur d'onde étant différente. 
On peut du reste observer dans ce cas aussi le phénomène 
dans sa pureté primitive, c'est -à- dire la disparition et l'ac- 
croissement du ton, lorsqu'on choisit une place assez distante 
de la source du son pour faire disparaître les tons accessoires. 

Ce phénomène d'un caractère tout à fait élémentaire 
n'est rappelé que parce qu'il donne un moyen de déterminer 
avec facilité la hauteur du ton assez approximativement. D'au- 
tre part — et c'est ce qui est essentiel pour notre cas — 
il peut servir comme critérium de pureté des tons employés 
à l'expérience. C'est ainsi qu'on a pu constater que le diapa- 
son à électro aimant ne produit pas de ton, mais un son très 
compliqué auquel se joint le bruit de l'étincelle. On n'a pas 
réussi à obtenir des noeuds en s'en servant. 

Pour éliminer toute raison de doute, 1' auteur s'est im- 
posé comme règle dans ses premières expériences, ainsi que 



40 RÉSUMÉS 

dans celles qu' il va communiquer, de choisir pour lieu d'obser- 
vation la place la plus éloignée de la source du son, où le ton 
était à peine perceptible même dans les ventres. 

Les sources dont se servait l'auteur étaient donc diffé- 
rentes de celles mises en usage par M Cook. C'étaient des 
-tons purs dans le premier cas; des mélanges de tons avec 
des bruits dans le second. C'est incontestable, par rapport au 
diapason à électro-aimant, et bien problable, par rapport aux 
bouteilles qu'on faisait résonner au moyen de l'air comprimé. 

Nous avons vu que dans le premier cas on ne peut pas 
obtenir d' ondes stationnaires. Quant aux bouteilles à vent, 
les tons produits par elles peuvent être purs; mais il est in- 
dispensable pour cela que l'air comprimé forme un souffle 
doux. Pour y parvenir on conduit d'abord l'air du réceptacle 
où il se trouve sous une grande pression, dans un autre ayant 
plusieurs litres de volume. L'air y entre à pression constante 
et avec un bruit très marqué, pour en sortir avec un souffle 
doux. Ce réceptacle doit être disposé à une distance considé- 
rable de la bouteille résonnante et recouvert très soigneuse- 
ment pour amortir complètement le bruit du souffle. 

M. Cook ne fait pas mention de ces précautions indis- 
pensables. En revanche il introduit un facteur qui ne pouvait 
que diminuer la pureté du son: il disposait le diapason et la 
bouteille à vent dans une boîte dont les parois étaient recou- 
vertes de drap. 

L'auteur remarque que ce mode d'amortir le son influe 
d'abord sur les tons et beaucoup moins sur les bruits, les tons 
étant généralement renforcés par la résonnance des corps so- 
lides élastiques qui est éliminée dans les circonstances décrites; 
ce qui fait que dans ce cas les bruits prévalent sur les tons. 

Ces considérations peuvent servir pour expliquer la diffé- 
rence des résultats obtenus en Amérique. Pour en acquérir 
une preuve expérimentale on répéta les expériences. M. Cy- 
bulski, M. Goldberg et M-me Wyezofkowska furent invités 
comme observateurs. L'auteur témoigne ses sentiments de re- 
connaissance à ces personnes et spécialement à M. le prof. 






RÉSUMÉS 41 

Cybulski qui mit sa disposition l'Institut physiologique de 
l'Université. 

Le but des expériences était double. 1. Il s'agissait 
d'abord de vérifier si on peut percevoir des différences d'in- 
tensité des tons purs à la limite de perceptibilité. 2. On vou- 
lait ensuite apprécier la différence de résultats, signalée par 
M. Cook. 

En ce qui concerne le premier de ces points on se ser- 
vit de tuyaux en verre qu'on fit résonner au moyen de 
flammes de gaz, aussi bien que d'une bouteille à vent alimen- 
tée par un souffle continu. Dans les deux cas on obtint des 
tons absolument purs et d'une durée assez longue, sans chan- 
gement d'intensité. Les tuyaux en verre se montrèrent surtout 
très commodes. En changeant la grandeur de la flamme et 
sa place dans le tuyau on parvint à obtenir un son bien ré- 
gulier et constant, composé de tons simples, harmoniques. On 
pouvait constater la présence de tons accessoires par les chan- 
gements du son dans les noeuds. 

On détermina approximativement la longueur d'onde du 
ton principal pour chaque tuyau au moyen d'ondes station- 
nâmes. En voici les résultats: 

Tuyau N-o 1. Longueur, 980 mm.; diamètre, 20,5 mm.; 
hauteur de la flamme, 119 mm.; longueur d'onde du ton prin- 
cipal, 250 cm. 

Tuyau N-o 2. Longueur, 800 mm., diamètre, 16 mm.; 
hauteur de la flamme, 82 mm. ; longueur d'onde du ton prin- 
cipal, 200 cm. 

Tuyau N-o 3. Longueur, 499 mm.; diamètre, 15 mm.; 
hauteur de la flamme, 25 mm.; longueur d'onde, 160 cm. 

La bouteille était alimentée par un souffle sous la pres- 
sion de 0,1 — 0,02 d'une atmosphère. Le ton obtenu était pur 
et d'une intensité constante, sans bruits additionnels. La lon- 
gueur d'onde était de 400 cm. Le ton était tellement pur 
qu'on ne pouvait pas le percevoir dans le noeud à une dis- 
tance de 100 cm. de la bouteille, tandis qu'il était très bien 
perceptible dans le ventre, à une distance de 200 cm. 



RÉSUMÉS 

Dans une seconde série d'expériences destinées à véri- 
fier les observations de MM. Titchener et Cook, on s'est servi 
d'un appareil de Kronecker consistant en un ressort d'acier 
dont les vibrations sont maintenues au moyen d'un électro- 
aimant. Cet instrument donnait un ton plus pur et moins in- 
fecté de bruits que le diapason dont on pouvait disposer. Il 
avait encore cette supériorité qu'on pouvait, en déplaçant les 
électro-aimants, régler l'intensité relative des tons et des bruits. 

L'espace où on expérimentait se composait d'un couloir 
long de 2(5 mètres et de deux pièces attenantes, à ses deux 
bouts, qui augmentaient la longueur de l'espace disponible jusqu' 
à 40 mètres. L'instrument produisant le son était disposé dans 
une de ces pièces, à 2 — 5 mètres de la porte qui restait fermée 
pendant l'expérience. L'expérimentateur s'éloignait jusqu' à la 
limite du son perceptible, c'est- à- dire jusqu' au lieu au- delà 
duquel le son disparaissait. 

Là il devait déterminer, en écoutant avec attention, si le 
son était continu ou non, ou, du moins, si son intensité n'accu- 
sait pas de changements. 

Avant de commencer l'expérience, chacun des expéri- 
mentateurs s'était familiarisé avec les changements d'inten- 
sité qui se font observer dans le tic-tac d'une montre, continu 
ou interrompu. 

Tous apercevaient très distinctement les variations des 
bruits de la montre. 

Dans son mémoire antérieur l'auteur avait marqué la dif- 
ficulté de noter les changements. Comme MM. Titchener et 
Cook appuient sur cet aveu, il ajoute que ce ne fut pas la 
perception, mais bien l'enregistrement du phénomène qui pré- 
senta des difficultés. Comme il s'agissait de constater le syn- 
chronisme de phénomènes différents, pour que les résultats 
fussent comparables, il était indispensable d'avoir la certitude que 
l'enregistrement avait été fait exactement et en temps propre. 
L'acquisition de cette certitude exigeait du temps et de l'exer- 
cice. Les résultats des expériences répétées récemment sont 
les suivants: 



RÉSUMKS 43 

Tous les observateurs constatèrent sans aucun doute la 
constance des tons entendus à la limite extrême d'audibilité. 
On les percevait constants, ou on ne les percevait pas du tout; 
du moment où on commençait à les percevoir, ils étaient toujours 
constants. La limite à laquelle les tons cessent d'être percep- 
tibles est différente pour différents observateurs; elle dépend 
de l'acuité de l'ouïe. En général, comme le remarquent MM. 
Tetchener et Cook, elle est atteinte à une distance considé- 
rable de la source du son. Les sons dont on se servait ne 
dépassaient pas l'intensité d'un diapason pincé avec une force 
médiocre, et pourtant M-me Wyezolkowska les percevait à une 
distance de 35 mètres, à travers deux portes fermées. 

2. Tous les observateurs constatèrent des variations dans 
l'intensité des sons produits par le ressort (à l'exception d'un 
cas qui est notifié plus bas, dans le procès verbal). Pourtant 
tous remarquèrent la difficulté d'observer ces variations ainsi 
que la différence du caractère de ces variations du caractère 
de celles qui ont lieu dans le tic-tac d'une montre. 

Comme illustration nous insérons le procès- verbal des ex- 
périences auxquelles participa M. Cybulski: 

Expériences du 17/XI 99; temps: 10 heures du soir 
jusqu' à minuit. 

I. 

Expérience avec la montre. 

II. 

Source du son: l'interrupteur de Kronecker, à une di- 
stance de 2,5 m. de la porte. Les bobines disposées de manière 
à produire un ton aussi pur que possible. La porte est fermée. 
Limite d'audibilité: 26 m. de la porte qui sépare l'instrument 
du couloir. 

Le ton est constant. 

III. 

Source du son: le même appareil disposé de la sorte qu'il 
produise plus de bruit. Le reste comme précédemment. 



44 KÉSIIMÉS 

Variations d'intensité. L'observateur croit apercevoir la 
disparition périodique des bruits, tandis que le ton semble être 
continu. Le tout produit l'effet d'une ondulation. 

IV. 

Source du son: résonnance du tuyau N-o 1. Hauteur 
de la flamme: 119 mm. Distance de la porte: 5 m. Porte fer- 
mée Limite d'audibilité: le bout du couloir (26 m.). 

L'intensité du ton est constante. 

V. 

Source du son : tuyau N-o III, à 5 mètres de la porte. 
Porte fermée. Hauteur de la flamme: 25 mm. Limite d'audi- 
bilité: longueur du couloir + 3 mètres de la chambre attenante, 
opposée à la première. 

Le ton possède une intensité constante. 

VI 

Source du son: la bouteille à vent sous pression de 0,02 
atmosphères. Distance de la porte: 3 mètres. Porte fermée. 
Limite d'audibilité: 13 mètres de distance de la porte. 

Le ton est d'intensité constante. 

Les résultats ainsi obtenus confirment entièrement les 
expériences antérieures de l'auteur qui démontrèrent que les 
variations d'intensité ne se font percevoir que dans des bruits 
à peine perceptibles, tandis que les tons conservent une inten- 
sité constante pour l'oreille. 

Les expériences précitées semblent compléter celles qui pré- 
cédaient en ce que les sons à peine perceptibles, composés des 
tons et des bruits, manifestent des variations d'intensité d'au- 
tant plus accusées qu'ils se rapprochent davantage des bruits. 
Ils sont au contraire d'autant plus constants, qu' ils ont le ca- 
ractère des tons purs. 






RÉSUMÉS 45 

Quelle est la limite de pureté des tons à laquelle ceux-ci 
commencent à manifester des variations d'intensité? Comment 
ce produit cette transition de la constance à la variabilité? 
Quel doit être le caractère des bruits pour que les variations 
d'intensité arrivent au maximum? — L'auteur ne peut répon- 
dre à toutes ces questions. On pourrait pourtant les résoudre 
en changeant le caractère des bruits et en observant les mo- 
difications produites dans le phénomène. 

L'auteur communique encore une observation faite par 
M. Cybulski. 

La corde d'un violon mise en vibration rend un ton de 
plus en plus faible, qui finit par s'éteindre. Si l'on rapproche 
alors le violon de l'oreille, le ton devient de nouveau percep- 
tible, pour s'éteindre dans quelques instants. Un nouveau rap- 
prochement le fait encore reparaître etc. Pourtant le ton est 
toujours continu. Le même phénomène peut être observé avec 
un diapason. 

Dans son travail antérieur l'auteur s'était abstenu d'expli- 
quer les variations des bruits à peine perceptibles. Il remarque 
à présent qu' il doit exister une différence fondamentale entre 
la conductibilité des tons et des bruits dans le tympan et les os 
tym paniques. 

Il promet de reprendre ces expériences, quand l'action 
du tympan lui sera mieux connue. 



6. — Br. Znatowicz. Dziafanie kwasu azotowego na weglowodory aroma- 
tyczne w stanie pary. (Action de l'acide nitrique sur les va- 
peurs des hydrocarbures aromatiques, à la température 
ordinaire). Présenté le 8 janvier 1900. 

Dans les traités d'analyse chimique du gaz d'éclairage, on 
trouve une méthode pour doser la quantité d'ébenzène à l'aide 
de l'absorption par l'acide nitrique fumant. Supposant que cette 
méthode ne saurait être précise, d'une part à cause de la len- 
teur de réaction entre les hydrocarbures aromatiques et l'acide 



4fi RÉSUMÉS 

nitrique à la température ordinaire, et. d'autre part, par ce 
que cet acide n'est pas sans action sur les hydrocarbures ap- ] 
partenant à quelques autres séries, par exemple à la série 
éthylénique, j'ai entrepris quelques expériences sur l'action de | 
l'acide nitrique sur le benzène et ses homologues, pris à la 
température ordinaire et à l'état de vapeur. Je me suis servi 
de l'acide nitrique en divers degrés de concentration, exempt 
des oxydes d'azote ou saturé par ces corps. 

Dans ce but j'ai construit un appareil, ressemblant en 
principe au flacon laveur de Drechsel, dans lequel j'ai intro- 
duit l'acide nitrique qui y formait une colonne de la hauteur 
d'environ 60 centimètres. L'hydrocarbure se trouvait dans un 
kaliappareil de Geissler, communiquant avec le tube intérieur 
de mon flacon laveur. A l'aide d'une trompe à jet d'eau, je I 
faisais passer un courant d'air modéré qui, chargé des vapeurs 
de l'hydrocarbure dans l'appareil de Geissler. entrait dans le 
flacon avec l'acide nitrique, et là, bouillonnant en forme de pe- 
tites bulles, donnait lieu au contact le plus parfait entre la 
vapeur et l'acide. Le flacon était entouré d'un grand réservoir 
rempli d'eau qui rendait la température stationnaire pendant 
l'expérience. L'expérience se faisait avec une vitesse réglée 
de telle manière que 10 grammes d'hydrocarbure se transfor- 
m aient en vapeur, dans l'espace de 2 1 /, à 3 heures. Je versais 
ensuite le contenu du flacon dans une grande quantité d'eau. 

Voilà les résultats que j'ai obtenus à l'aide de la mé- 
thode exposée: 

I. Acide nitrique ordinaire, densité 1,33. Avec 
C 6 H, ; , nulle trace de produits nitrés ni d'acides aromatiques. 
Dans un appareil Geissler, rempli d'eau de baryte et disposé 
après le flacon laveur — un précipité abondant de carbonate 
de baryum, les vapeurs nitreuses étant préalablement absorbées 
par l'acide sulfurique concentré. La moyenne de quelques ex- 
périences, avec 10 g. de benzène chaque fois, donne environ 
12 g. de surplus dans l'appareil Geissler rempli de lessive de 
potasse caustique. Dans un tube fortement refroidi se condense 
jusqu' à 4, 5 g. de C,, H 6 . 






RÉSUMÉS 47 

II. Ac. nitrique de la densité 1,3S, privé des 
oxydes d'azote par l'action de la carbamide. Tout 
se passe comme dans le cas N-o I. 

III. Ac. nitrique de la dent. 1,33, privé des 
oxydes d'azote. Tout se passe comme dans le cas N-o I. 

IV. Ac. nitrique fumant (rouge), de la den- 
sité 1,52. Avec C 6 H 6 un produit cristallin qui, après une 
cristallisation unique, prend l'aspect d'aiguilles blanches avec 
un point de fusion 89, 7° et les réactions de métadinitroben- 
zène. — Avec le toluène — un produit cristallisant en aiguil- 
les fondant à la température de 69° environ (probablement 
C 6 H 3 . CH 3 . N0 2 . N0 2 = 1, 2, 4). 

V. Ac. nitrique de la dens. 1,52, privé des oxy- 
des d' azote par l'action de la carbamide. Le produit 
forme un liquide presque incolore qui, chauffé, se boursoufle 
en donnant des vapeurs rutillantes en grande quantité, après 
quoi il distille à la température d'environ 210°. 

VI. Un mélange de 40% de HNO de la dens. 
1 ,52, avec 60°/ d' acide sulfurique fumant cri- 
stallin. Avec C 6 H )3 abondante formation de métadiuitroben- 
zène, rendement jusqu' à 90% de la quantité théorique. Avec 
l'orthodiméthylbenzène, le produit se compose d'une partie li- 
quide, mêlée à une autre cristalline, difficile à séparer. Cette 
dernière, à ce que je crois, forme des tablettes fondant vers 
60° et non encore décrites. — Avec le méta-diméthylbenzène — 
un produit cristallisé en aiguilles blanches avec un point de 
fusion de 176, 5° (évidemment C 6 H. CH 3 . CH 3 . N0 2 . NO,. 
N0 2 = 1, 3. 2, 4, 6). Rendement jusqu'à 94% de la quantité 
théorique. Avec le para-diméthylbenzène — le produit solide, 
qui se divise par les cristallisations répétées en tables rhom- 
biques, tondant a 92 e (C 6 H 2 . CH 3 . N0 2 . N0 2 . CH 3 = 1, 2, 
3, 4), et en aiguilles fondant à 121° (C 6 H 2 . CH 3 . N0 2 . CH 3 . 
NO a = 1 , 2, 4, 6). 



Nakladem Akademii Umiejçtnosci 

pod redakcya S-'kretarza generalnego Stauisfawa Smolki. 



Krakôw, 1900. — Drukarnia Uaiwergytetu Jagiellonskiego, pod zarzadem J. Fllipowskiego, 



20 Lutego 1900. 



BULLETIN INTERNATIONAL 

DE L'ACADEMIE DES SCIENCES 

DE CRACOVIE. 



N° 2. Février. 1900. 

Sommaire: Séances du 5, 12 et 19 février 1900. — Résumés: 
7. J. Tbetiak. Le cavalier d'airain de Pouchkine. — 8. M. F. Papée. 
La Lithuanie pendant les douze dernières années du règne de Casimir 
IV (1480—1492). — 9. M. Ebhst. Sur l'orbite de la planète d'Aletheia. — 

10. L. Marchlewski. Phyllorubin , un nouveau dérivé de chlorophylle. — 

11. V. Heinbich. Etude critique des théories contemporaines sur les im- 
pressions de couleurs. 



Séances 
—^ — 



Classe de Philologie 



Séance du 12 février 1900 



Présidence de M. C. Morawski 

Le Secrétaire dépose sur le bureau les dernières publi- 
cations de la Classe: 

A. Brùckneb. »Apokryfy sredniowieczne« (Les apocryphes du moyen 
âge en Pologne 1-ere Partie), Mémoires, 8-0, vol. 28. p. 262 — 381. 

J. Tketiak. »Miedziany Jezdzioc Puszkina< (Le cavalier d'airain de 
Pouchkine), Mémoires, 8-o, vol. 31, p. 1 — 80 l ). 

M. L. Sternbach donne lecture de son travail : 1) Obser- 
vationes criticae u . 2) n Appendix metrica". 



i) Voir ci-dessous aux Résumés p. ôii. 



50 SÉAHCES 

Le Secrétaire présente le compte-rendu de la séance de 
la Commission de l'Histoire de l'Art du 18 janvier. 



Classe d'Histoire et de Philosophie 






Séance du 19 février 1900 



Présidence de M. F. Zoll 



M. F. Piekosinski présente son travail: ^Les anciens Po- 
lonais d'après Al Bekri u . 






Classe des Sciences mathématiques et naturelles 



Séance du 5 février 1900 



Présidence de M. F. Kreutz 

Le Secrétaire dépose sur le bureau les dernières publi- 
cations de la Classe: 

A. Bochenek. »0 dojrzewaniu i zaplodnieniu jaja slimaka Aplisia 
depilans» (La maturation et la fécondation de l'oeuf de l'Aplysia depilansj, 
Mémoires, 8-o, vol. 39, p. 69 — 91 et 3 planches. 

R. Meeecki. sKlimatologia ziem polskich. I. Nieokresowa zmien- 
nosr temperatury pOWÎetrza« (Sur la variation de la température en Pologne), 
Mémoires, 8-o, vol. 35, p. 265-376, 1 planche. 

St. TottoczKo. »Chlorek antymonawy w zastosowaniu do kryo- 

skopii* (Sur l'application du trichlorure d'antimoine en cryoscopiej, Mémoires, 
8-o, vol. 39, p. 103-108. 



SÉANCES 51 

M. E. Godlewski présente le travail de M. L. Marchlew- 
ski : Phyllorubin, un nouveau dérivé de chlorophylle 11 l ). 

M. M. F. Karliriski rend compte du travail de M. M. 
Erxst: n Sur l'orbite de la planète (259) Ahtheia u 2 ). 

M. C. Olszewski présente une note préliminaire de M. 
V. Heinrich: n Sur la fonction accommodative de la membrane 
tympanique u . 



i) Voir ci-dessous aux Résumés p. G3. — -) ibid. p. 62. 



!* 



Résumés 



7. — J. Tbetiak. — Miedziany Jezdziec Puszkina. (Le cavalier <Fai- 
rain de Pouchkine). Présenté le 13 novembre 1899. 

Au début de son travail l'auteur* expose les diverses in- 
terprétations que la critique a données du „ Cavalier d'airain" 
de Pouchkine, et, à ce sujet, fait remarquer que la critique 
russe a jusqu'ici peu contribué à la vraie compréhension du 
plus grand poëte de la Russie. La critique polonaise seule 
a vivement agité la question du „ Cavalier d'airain". Il est 
vrai que la „Zeitschrift fiir die vergleichende Literaturge- 
schichte N. F. B. XI 1897", s'en est aussi occupée 1 , mars 
fort superficiellement et en la présentant sous les plus faux 
aspects. Dans ses deux premiers chapitres, l'auteur ne touche 
pas au noeud même de la discussion, c'est-à-dire aux rapports 
entre le „ Cavalier d'airain" et l'épilogue de la troisième par- 
tie des „ Aïeux" de Mickiewicz; il s'attache surtout à faire 
ressortir les deux sources d'inspiration et de sentiments où 
puisa Pouchkine, qu'il avait déjà signalées dans une polé- 
mique avec M. Spasowicz, à savoir: la religiosité et le libé- 
ralisme. A propos de la religiosité, il insiste sur la diffé- 
rence de l'éducation domestique que reçurent Mickiewicz et 
Pouchkine. C'est à cette éducation que Pouchkine fut rede- 
vable de son incrédulité; cependant le besoin inné d'une reli- 



RÉSUMÉS 53 

gion ne s'éteignit pas complètement dans le coeur du poëte 
russe; parfois il se réveille en lui, à la faveur de certaines 
circonstances, et se manifeste franchement. En parlant du li- 
béralisme de Pouchkine, l'auteur démontre que, dans les aspi- 
rations et opinions politiques ou sociales du poëte, il y a en- 
core plus d'indécision et d'incertitude que dans ses opinions 
religieuses, et contredit l'assertion de M. Spasowicz qui prétend 
que, deux ans avant la catastrophe de décembre (1825), 
Pouchkine s'était complètement séparé du parti libéral. Après 
avoir comparé la „Liberté" de Pouchkine avec ,,1'Ode à la 
jeunesse" de Mickiewicz et montré les points de contact, ainsi 
que les différences entre ces deux pièces fameuses, l'auteur, 
ayant caractérisé l'état d'esprit des deux poètes à ce moment, 
examine successivement toutes les poésies ultérieures de Pouch- 
kine où s'accuse l'incertitude du libéralisme, et s'efforce d'é- 
tablir la genèse des morceaux suivants: Le Semeur, Elégie 
sur la mort de Madame Riznich, André Chénier, le Prophète, 
Anczar. Galub. Il s'appuie surtout sur les confidences mêmes 
du poëte. 

Dans le chapitre III, il aborde le sujet de sa polémique 
avec M. Spasowicz, c'est-à-dire la question des rapports entre 
le „Cavalier d'airain" de Pouchkine et l'épilogue de la troi- 
sième partie des „A'ïeux de Mickiewicz. Il soumet d'abord 
à une exacte analyse les faits cités par M. Spasowicz à l'ap- 
pui de cette assertion que Mickiewicz, dans "Le monument 
de Pierre le Grand", prête faussement à Pouchkine des pa- 
roles de blâme contre le fondateur de Pétersbourg, et prouve 
que les arguments allégués sont loin d'être péremptoires. Le 
plus saillant de ces arguments est puisé dans le poëme „Pul- 
tawa", où Pierre I est entouré d'une auréole, et qui fut écrit 
au moment où eut lieu la scène dont parle Mickiewicz dans 
son poëme. Un autre argument est la réponse à la „lettre phi- 
losophique de Czaadajew". L'auteur explique précisément l'oppo- 
sition des paroles de Pouchkine, dans „Pultawa" et dans „Le 
monument", par la versatilité du poëte russe, versatilité dont 
nous retrouvons des preuves dans toute une série de ses 



54 RÉSUMÉS 

poëraes. Quant à la réponse à la „ Lettre philosophique", 
l'auteur nons expose les circonstances dans lesquelles cette 
réponse fut écrite, circonstances qui ne nous permettent pas 
de penser qu'elle était l'expression sincère de l'opinion du poëte, 
mais qu'elle était bien plutôt un acte de prudence, destiné 
à endormir les susceptibilités du gouvernement. 

Suivant pas à pas M. Spasowicz dans ses déductions, 
l'auteur passe à l'examen des poésies officielles, patriotiques 
de Pouchkine, en 1831, et à l'ode „Aux amis Russes", par 
Mickiewicz, ouvrages entre lesquels on avait cru jusqu'ici 
qu'il existait un lien étroit. Eh bien, on s'était trompé, car la 
pièce de Mickiewicz fut composée en 1830, probablement sous 
les mêmes influences que „A une mère polonaise", ainsi qu'il 
ressort de l'autographe primitif qu'on a récemment publié. 
Mais Pouchkine ignorait certainement la date de la composi- 
tion de „Aux amis Russes", et cet appel ne pouvait être pour 
lui que l'expression des sentiments de Mickiewicz. après la 
révolution de 1831. Quant au rôle joué par Pouchkine en 
1831, à l'égard du gouvernement, et à ses poëmes „Aux dé- 
tracteurs de la Russie", et „1' Anniversaire de Borodino", l'auteur 
essaye de l'expliquer en comparant la première de ces deux 
pièces avec les brouillons de deux fragments d'une époque 
antérieure. Cette comparaison prouve clairement que Pouch- 
kine, dans son poëme „Aux détracteurs de la Russie", a fait 
entrer nombre de vers, de phrases, de termes, de passages 
entiers même tirés de compositions ébauchées précédemment, 
et cela de telle sorte que l'esprit en est diamétralement opposé, 
ce qui, contrairement aux conclusions de M. Spasowicz, dé- 
montre que le vers, chez Pouchkine, n'était pas l'image du 
coeur, le cri de la conviction, mais bien un brillant écho 
opportuniste. Puis, à propos de la pièce „au comte O", l'au- 
teur, ayant levé le voile de l'anonyme caché sous cette ini- 
tiale, nous fait voir la pensée inspiratrice du poëme: c'était 
le malheureux amour du comte Gustave Olizar, maréchal de 
la noblesse du gouvernemment de Kiew. pour Marie Ra- 
jewska. 






RÉSUMÉS 55 

L'auteur s'occupe ensuite du „Cavalier d'airain", et, ré- 
futant les critiques de M. Spasowicz, reproche à son contra- 
dicteur de n'avoir pas bien saisi ni rapporté ce que lui, 
M. Tretiak, avait avancé au sujet de ce poëme. S'en réfé- 
rant à sa première publication, l'auteur répète qu'il a vu dans 
le „Cavalier" l'aveu de soumission du poëte russe, l'accepta- 
tion du despotisme , acceptation imposée par le bon sens , la 
nécessité, la fatalité des circonstances, mais non la confession 
désespérée de la lâcheté, comme l'avait compris M. Spasowicz. 
Il n'a pas prétendu non plus que le „Cavalier d'airain" ne fût 
qu'un plaidoyer personnel, „pro domo sua", de Pouchkine — 
non, quoique personnel, c'était la défense de tout le libé- 
ralisme russe. M. Spasowicz affirme que Pouchkine ne répon- 
dit à aucun des reproches de Mickiewicz, que, dans le „Ca- 
valier", il n'y a rien en réponse à Mickiewicz, et que ce 
qu'on y pourrait prendre pour tel ne s'y trouve que par 
hasard. On voit, bien que M. Spasowicz est avocat et qu'il 
envisage la poésie sous un angle juridique, cherchant dans un 
poëme la logique et l'ordonnance sévère qui se remarquent 
dans le code. Mais il ne s'agit pas ici d'une critique de dé- 
tail, anonymement adressée à des amis russes, mais de l'im- 
pression qu'emporta Pouchine de la lecture des deux pièces 
„Aux amis russes" et „Le monument de Pierre le Grand". 
A cette lecture, Pouchkine comprit qu'on lui demandait s'il 
était encore, comme naguère, l'adversaire implacable du despo- 
tisme: „Le Cavalier d'airain" tut la réponse. 

L'auteur passe ensuite à l'examen de la pièce de Pouch- 
kine „Seigneur , détourne de moi la folie" qu'il considère 
comme ayant une parenté étroite d'idées avec le „ Cavalier" 
dont elle est le meilleur commentaire, et combat à ce propos 
M. Spasowicz qui prétend que cette parenté n'existe pas, et 
qui n'est pas loin de croire qu'il n'y a ici aucune pensée 
cachée, qu'il ne faut y voir que l'expression de la terreur de 
la folie. 

Le dernier point discuté est cette assertion de M. Spa- 
sowicz que, dans le personnage d'Eugène, c'est par aristocra- 



56 RÉSUMÉS 

tisme que Pouchkine montre le poing à Pierre le Grand, pré- 
tendu représentant du libéralisme européen. Et la genèse du 
poëme et le poëme lui-même contredisent catégoriquement cette 
assertion. Au cas où son héros eût été le représentant de 
l'aristocratie, Pouschkine n'aurait eu aucun motif pour retran- 
cher tout un passage , plein de griefs aristocratiques , pour 
en faire un morceau isolé, complet. D'ailleurs, dans le cours 
du poëme, n'a-t-il pas insisté sur ce que son héros, quoique 
de haute et antique naissance, ne se prévalait pas de cette 
origine. 

Enfin il s'excuse de s'être arrêté à une si longue et si 
minutieuse anal} 7 se : il l'a fait en considération de l'autorité 
de son honorable adversaire, et surtout de l'objet de la polé- 
mique, c'est-à-dire des rapports de Mickiewicz avec Pouchkine, 
ou pour mieux dire, avec la Russie, tels qu'ils ressortent du 
fameux épilogue de la troisième partie des „ Aïeux". D'après 
l'auteur, l'idée dominante du poëme de Mickiewicz consiste en 
ceci que la Russie, le peuple russe est un bloc assoupi, une 
force nouvelle, brutale, barbare que se disputent deux élé- 
ments contraires: le bien et le mal, la lumière et les ténèbres, 
la liberté et le despotisme; et l'auteur cite, à l'appui de cette 
thèse, toute une série d'extraits de ce poëme de Mickiewicz. 



8. — M. Fkédéric Fai'ék. Litwa w ostatniem dwunastoleciu Kazimierza 
Jagielloriczyka. (La Lithuanie pendant tes douze dernières 
années du règne de C'asunir IV (1ÂSO—1JL92). Présenté le 
18 décembre 1899. 

Obéissant aux recommandations de Dlugosz qui, à la lin 
de son oeuvre, en prescrit la continuation aux historiens de 
l'avenir, l'auteur a voulu combler la lacune qui se trouve 
dans l'historiographie polonaise immédiatement après la mort 
du grand historien, ce que personne jusqu'ici n'avait essayé de 
faire sérieusement. De récentes et nombreuses publications 
d'actes et documents de la seconde moitié du XVe siècle ont 



RÉSUMÉS 57 

singulièrement facilité sa tâche; quelques recherches dans les 
-archives ont complété ses sources. 

M. Papée considère la période qui s'écoula entre la paix 
d' Olmutz et la mort d'Alexandre (1479 — 1506), comme for- 
mant un tout assez homogène, durant à peu près HO ans. 
c'est-à-dire le temps d'une génération, d'après M. Lorenz 
la plus petite unité chronologique en histoire. Tout ce qui fut 
exécuté pendant les règnes de Jean Albert et d'Alexandre 
avait été en effet, ou projeté ou commencé, dans les douze 
dernières années du règne de Casimir IV. C'est de ces douze 
années (1479-1492) que l'auteur s'est occupé, et il com- 
mence par l'histoire de la Lithuanie à cette époque, car, 
jusqu' en 1484, elle joue dans la politique du roi le premier 
rôle qui passe ensuite à la Pologne. 

Dans un des derniers chapitres de son grand ouvrage 
Dlugosz raconte que le roi avait conseillé aux Lithuaniens 
d'éviter toute occasion de conflit avec le grand -duc de Mosco- 
vie, parce qu'ayant négligé dans les derniers temps l'art de 
la guerre, ils devaient avant tout s'assurer de l'appui des Polo- 
nais, soldats éprouvés. Ils ne devaient pas non plus compter sur 
la population russe qui, appartenant à une autre confession 
qu'eux, n'apporterait aucun zèle à les soutenir, et, en cas de 
lutte avec la Moscovie, contribuerait plutôt à la défaite 
qu'au triomphe des Lithuaniens. 

Les Lithuaniens étaient alors non seulement peu exer- 
cés au métier des armes, mais encore peu civilisés en géné- 
ral. Si l'on compare l'état de cette contrée sous Witold et 
sous Casimir IV, on constate une étrange stagnation sans 
progrès. Il ne faut chercher le motif principal de ce ma- 
rasme que dans le séparatisme lithuanien. Ce séparatisme 
commença à s'affirmer par les espérances chimériques que 
firent naître les rêves et les efforts de Witold pour ceindre son 
front de la couronne de Lithuanie. La dernière expression 
de ce sentiment se trouve dans le privilège territorial de 1447, 
où est solennellement énoncé ce principe: la Lithuanie aux 
Lithuaniens. Et cl' où pouvait venir en Lithuanie le souffle 



■~> v RÉSUMÉS 

civilisateur de l'Occident, puisque ce pays s'était alors systé- 
matiquement fermé pour le prêtre polonais, le chevalier polo- 
nais, le négociant et l'ouvrier polonais ou allemand? Il est 
vrai que, grâce aux efforts de Casimir IV. les rapports entre 
les deux nations s'améliorèrent sensiblement: des contingents 
Lithuaniens parurent sur les champs de bataille à coté des 
Polonais (1466, 1474), et la Pologne était prête à la récipro- 
cité en faveur de la Lithuanie. Mais les effets de l'aveugle 
opposition à l'introduction des institutions civiles et militaires 
de l'Occident ne pouvaient s'effacer en un jour, et la Lithua- 
nie devait longtemps encore souffrir de la longue interrup- 
tion de ses relations amicales avec la Pologne. 

L'élément russe occupait à cette époque les trois quarts 
de la Lithuanie et s'appuyait sur deux puissants soutiens: 
l'Eglise grecque et les principautés territoriales. En face du 
catholicisme, religion d'état, l'Eglise grecque avait pris une 
position haineuse: et quant aux principautés, les derniers 
travaux des savants russes ont péremptoirement démontré 
que le fédéralisme et non la centralisation était alors en 
vigueur en Lithuanie. Le pouvoir du grand-duc était déjà 
limité par les diètes oligarchiquement constituées; il l'était en- 
core par l'autonomie de divers territoires, même par les prin- 
cipautés indépendantes. Les liens les plus faibles unissaient 
à la Lithuanie celles de ces principautés qui étaient situées 
aux extrêmes confins du pays, entre Smolensk, Toropiec et 
Worotynsk, contrées frontières du côté de la Moscovie, par 
cela même les plus dangereuses. 

La question de Novgorod était en ce moment la grande 
préoccupation des esprits. Il fallait, ou déclarer la guerre au 
grand-duc de Moscou pour s'emparer de la république de Nov- 
gorod, ou permettre aux Moscovites de se l'annexer. Novgo- 
rod ne pouvait être plus longtemps abandonnée à elle-même. 
Mais une guerre à ce sujet avec la Moscovie eût été en 
quelque manière aussi une guerre des Russes contre les Russes, 
sapant les assises des deux puissances combattantes. Les résul- 
tats de la défaite étaient incalculables; et qu'auraient été ceux 






RÉSUMÉS 59 

le la victoire? D'abord l'accroissement de l'élément russe, si 
Prépondérant déjà en Lithuanie; ce que Casimir IV ne poli- 
rait point désirer, lui qui connaissait si bien la situation et 
iie voulait rien tant que conserver à son royaume le carac- 
tère occidental. D'ailleurs Ladislas Jagellon, en unissant la 
Lithuanie à la Pologne, en recevant le baptême catholique et 
qoii grec, avait abandonné le mot d'ordre d' Olgierd „quod 
Dmnis Russia ad Litvinos deberet simpliciter pertinere", et de 
plus il avait recommandé que la Lithuanie restât sur la défensive 
à l'égard de la Moscovie. Casimir adopta la politique de ses 
ancêtres. Certains faits paraissent aller à l'encontre de cette 
assertion, mais ils sont mal interprêtés, surtout cette soi-disant 
alliance avec Novgorod, par laquelle le roi se serait obligé 
à porter secours à la république; cette alliance ne fut qu'en 
projet, de la part de Novgorod. Le roi ne prit aucun en- 
gagement envers la république, mais il causa des embarras 
'à la Moscovie, en suscitant contre elle la Grande Horde d'au 
delà du Wolga. fidèle en cela à la tradition Jagellonienne. 
Ivan III trouva un contrepoids à ces difficultés en s'attachant 
,une autre horde qui s'était séparée de la grande: celle de 
Mengligirej , Khan des Tatares de Crimée. Et depuis ce mo- 
ment l'immense frontière orientale de la Lithuanie, de Toro- 
ipiec à l'embouchure de la Worskla, fut menacée; et c'est pour 
cela que le roi, vers la tin de 1479, vient s'installer dans le 
grand-duché, afin de „fortifier u la Lithuanie. 

A peine était-il arrivé à Wilna, que tout ce qui était hostile 
aux Moscovites se tourna vers lui : les Livoniens ainsi que les 
frères cadets d'Ivan III, qui relevèrent l'étendard de la ré- 
volte pour l'indépendance de leur pays, de même qu' Achmet. 
Khan de la Grande-Horde. Tout l'entourage divan III s'était 
donné le mot pour „le ramener à l'état dans lequel se trou- 
vaient ses ancêtres". Néanmoins l'alliance avec la Livonie 
n'aboutit pas, car le grand maître de l'Ordre Teutonique, qui 
servait d'intermédiaire dans les négociations, avait combiné 
cette alliance avec un projet fort épineux de protectorat royal 
sur les deux branches de l'Ordre, toutefois avec l'abandon de 



60 aÉsuKÉs 

la Prusse aux Chevaliers. Les frères du grand-duc de Mosco- 
vie s'unirent au roi, envoyèrent en Lithuanie leur famille, et 
firent campagne eux-mêmes le long de la frontière lithua- 
nienne, vers Novgorod ; mais en somme, on ne sait pourquoi, 
ils se réconcilièrent avec Ivan III au moment décisif, c'est- 
à-dire, pendant l'automne de 1480, lorsque Achmet, excité 
par Casimir, se porta à la tête de toute la horde sur l'Ugra, 
à la frontière de la Moscovie. Les forces moscovites, conso- 
lidées à temps, purent repousser l'invasion. — Mais pourquoi 
Casimir ne prit-il pas part à l'action? „Parce qu'il y avait des 
luttes domestiques (ycoônitti) chez lui", assurent les sources 
russes. Mais le chroniqueur de Dantzig, Weinreich, dit qu'en 
1480, certains magnats russes voulaient trahir la Lithuanie, 
après entente avec la Moscovie. 11 est donc probable que ce 
complot des „kniajes M russes, qui éclata au printemps de 1481, 
était dès lors en formation, et que le roi dut surveiller les 
agissements des conjurés. 

Cette hypothèse est du reste confirmée par un examen 
plus approfondi de cette conjuration. Elle fut une explosion 
des tendances décentralisatrices territoriales, et son but allait 
jusqu'à l'occupation du trône de Lithuanie. Tout cela pri 
naissance à Kiew. Cette ville appartenait aux Olelkowicz, 
descendants d'Olgierd, lorsqu'en 1471 Casimir en fit un 
palatinat, transportant les Olelkowicz à Shick. En sep- 
tembre 1480, le premier palatin de Kiew, Martin GrasztolcU 
étant passé au palatinat de Troki, le roi, sans tenir compte 
des prétentions des Olelkowicz, nomma palatin de Kiew son 
partisan Ivan Chodkowiez. Alors les Olelkowicz, de concert aveo 
leurs proches parents, les Holszanski et les Bielski, résolurent 
d'assassiner le roi et ses fils, et de donner le trône de Li- 
thuanie à leur chef Michel Olelkuwiez, prince de Sluck. Les 
conjurés avaient l'assentiment de la Moscovie; la défense de 
l'Eglise grecque n'était qu'un vain prétexte. L'attentat dirait 
être exécuté à lu chasse, quelque temps avant la fête de 
Pâques (1481); mais tout fut découvert à temps et l'on em- 
prisonna les conspirateurs dont on put se saisir. Fédor Biel- 



t 

t 



RÉSUMÉS 61 

ki s'enfuit à Moscou; Michel Olelkowicz et Ivan Hulszariski, 
apturés, furent suppliciés, le 30 août 1481 — non à Kiew, com- 
ne assurent certains historiens, mais à Wilna. Désormais les dy- 
îastes territoriaux cessèrent d'être un danger pour la Lithuanie, 
i l'exception de ceux qui étaient sur les confins. Les descendants 
les conjurés, — on leur avait laissé leurs domaines — devin- 
ent de fidèles défenseurs de la Lithuanie contre les Tatares,. 
îontre Glirïski, et même, plus tard, ils se firent catholiques. 
Les préparatifs de 1480 furent les premières menaces 
ie guerre de la Lithuanie contre la Moscovie. Ces menaces 
je renouvelèrent après la prise et l'incendie de Kiew (1 octo- 
ore 1482) par Mengligirej, poussé par Ivan III. On fit alors 
les levées en masse en Lithuanie; et pendant qu'une grande 
Dartie de l'armée ainsi rassemblée allait fortifier Kiew et les 
ihâteaux de l' Ukraine, 10000 hommes se portèrent à Smo- 
ensk, prêts à entrer en campagne contre la Moscovie. Mais 
jette fois encore on n'en vint pas aux mains. Le roi qui sa- 
vait combien les Moscovites étaient supérieurs en nombre et 
bs qualités militaires, n'ayant pu s'assurer le concours des Po- 
lonais, n'osa pas risquer l'entreprise. 

Dès lors on ne songea plus à l'offensive et l'on se borna 
'a, défendre les places frontières. On le fit avec beaucoup d'é- 
nergie, et si les Moscovites parvinrent néanmoins à remporter 
d'insignifiants avantages, ils le durent à la trahison des prin- 
ces des confins. Enfin, du vivant encore de Casimir, on pro- 
jeta de donner à la Lithuanie un grand-duc particulier, qui 
résiderait en permanence à Wilna et dont la mission serait 
de régler le différend avec la Moscovie, par un traité et un 
mariage (le testament de Casimir n'est donc pas une légende). 
On ne se dissimulait pas qu'un traité conclu dans de sem- 
blables conditions, entraînerait sans aucun doute des rectifica- 
tions de frontière , au détriment de la Lithuanie , et qu'il 
faudrait renoncer à Wjazma et aux autres principautés au- 
delà de Smolensk. 

On peut appeler cet abandon: résignation, — mais non 
négligence, résignation consciente, calculée, adroite, conseillée 



62 RÉSUMÉS 

par l'expérience acquise au prix des plus longues leçons. Mais 
tandis qu'on consentait à s'amputer d'un coté, on avait de 
l'autre les plus larges projets d'expansion. Toute cette pé- 
riode finale du règne de Casimir IV prépare la guerre avec 
la Turquie, et on rêve de reconquérir les bords de la Mer Noire. 
Peut-on taxer ces projets d'aventureux (Lewicki, préface au 
Ille Vol. du Cod. ep.)? Pour consolider le royaume des Jagel- 
lons et lui assurer un développement économique dans l'ave- 
nir, il est évident que la mer et l'Orient étaient de plus de 
valeur que les plateaux déserts de Wjazma. Les bouches du 
Dniepr étaient aussi nécessaires à la Lithuanie, que celles 
du Dniestr à la Pologne; aussi les intérêts des deux pays 
étaient-ils ici d'accord ; et c'est sur les champs de bataille que se 
cimenterait l'union, quoique un frère régnât en Lithuanie et 
l'autre en Pologne. 



: 



9. — M. Eux*!. Wyznaczenie clrogi planetoidy (259) Aletheia. (Bahnbel 
Stimmung (tes Planeten (259) Aletheia). Vorgelegt den 5 Fe- 
bruar 1900. 

Als Grundhige der Rechnung wurden die von Tietjen 
abgeleiteten Elemente benutzt. Die Elementenverbesserung 
wurde auf das gesammte Beobachtungsmaterial gegriindet. Die 
Beobachtungen beziehen sich auf die Oppositionen der Jahre 
1886, 1887, 1888, 1890, 1898. Sie wurden in 7 Normalorte 
vereinigt. Die 14 Bedingungsgleichungen , aufgelôst nach der 
Méthode der kleinsten Quadrate, ergaben folgende Correctio- 
nen der Tietjenschen Elemente: 

dM = — 35' 51 "64 

di = — 8"-68 
dco = + 29' 12"64 

d9 = + 7 /, -6l 

do = — m"m 
du. = — o"-35io97 



18900 



RÉSUMÉS 63 

und somit cl as Elementensystem: 

Ep. und Ose. 1888 Nov. 22'0 
M = 176° 25' 1"34 
<o = 152° 35' 25"-34 
il = 88° a&' 45"-48 
i = 10° 43' 22"-76 
<p = 6° 42' 52".40 
p = 637"-0490l 
Iga = 0-4972225 
Bei Anwendung dieser Elemente betragt die Suramë der 
Quadrate der iïbrigbleibenden B — R 6050". wâhrend fur die 
ûrspriinglichen Elemente sie 8698327'' betrug. Grossere Ge- 
nauigkeit liess sich nicht erzielen. Es wurden bei der Berech- 
nung nur die Jupiterstôrungen berucksichtigt. Die Saturn- 
storungen sollen bei der detinitiven Bahnbestiramung auf Grund 
der Beobachtnngen in 6 Oppositionen demnachst berucksichtigt 
werden. 



10. — L. Mabciilewski. — Filorubina nowa pochodna chlorofilu. {Pàylloru- 
bin, ein neues Dérivât des ChlorophyUs). Vorgelegt den 5. 
Februar 1900. 

Das interessanteste zur Zeit entdeckte Dérivât des Chlo- 
rophyUs ist zweifelsohne das Phylloporphyrin, welches durch 
Erhitzen verschiedener naherer Abkommlinge des ChlorophyUs 
mit Alkali auf hohe Temperaturen erhalten wird. Die Farbe 
seiner neutralen Losungen ist bekanntlich roth, wâhrend 
ein Zusatz von Sauren das Hervortreten eines violetten Sti- 
ehes hervorruft. Das Spectrum des Phylloporphyrins zeichnet 
sich von denen anderer Chlorophyllderivate besonders da- 
dureh aus, dass es kein Band in der rothen Région auf- 
weist. 

Im Laufe von Untersuchungen iiber Phyllocyanin gelang 
«s mir ein neues Dérivât zu erhalten, dessen Losungen in 
neutralen Losungsniitteln ebenfalls roth gefàrbt sind, wâhrend 



64 RÉSUMÉS 

die in Siiuren, wie in conc. Salzsâure, prâchtig griin er- 
scheinen. 

Das Spectrum dièses neuen Korpers, welchen ich Phyllo- 
rubin nennen will, unterscbeidet sicb sebr wesentlich von 
de m des Phylloporphyrins. Unter anderen entbalt es ein Band 
in der rothen Région des Spectrums, stellt also ein weniger 
weit abgebautes Dérivât des Chlorophylls dar. 

Die spectroskopischen Verhaltnisse des Phyllorubins sind 
aus der Originalmittheilung zu ersehen. Es genûgt hier auf 
seine Darstellungsweise hinzudeuten. 

Phyllocyanin wird rait alkoholischem Kaliumhydrat auf 
dem Sandbade eingedampft, mit der Vorsicht, dass die 
Masse niemals in's Scbmelzen gerâth. Sobald eine Probe des 
grtinen Riickstandes sich mit rein rothbrauner Farbe lost r 
■wird das Erbitzen unterbrochen , mit Alkohol aufgenommen, 
Wasser zugesetzt, mit Essigsâure angesâuert und mit Aether 
extrabiert. In krystallisiertem Zustande wurde Phyllorubin 
noch nicht erbalten. 



11. — W. Heineich. Krytyczny przeglad dotychczasowych badah nad wraze- 
niami barwnemi (Studyum z dziedziny poznania). (Kritische Ueber- 
slcht der Methoden bei Unter&uchungen der Farben- 
Wahrnefutmnf/en). (Eine historisch kritische Studie). Vorgelegt am 
8 Januar 1900. 

I. 

1. Die kritischen Untersuchungen der physikalischen 
Methoden und Begriffe. welcbe in den letzten Jahren unter- 
nommen wurden, haben die ganzliche Aenderung der Ansich- 
ten ûber die Bedeutung der mèchanischen Auffasung der Na- 
turerscheinungen zur Folge gehabt. Es hat sich ergeben, dass 
dièse Betracbtungsform weit davon entfernt das Wesen der 
Erscheinungen zu offenbaren, nur eine der vielen denkbaren 
Darstellungsformen ist. 



RÉSUMÉS 65 

Dièse Umwandlung in der Beurtheilung des Werthes der 
inechanischen Naturanschauung zieht nach sich eine wesentli- 
che Umânderung der erkenntnisstheoretischen Fragestellungen. 

Zur Zeit, wo man an die Moglichkeit der Erforschung 
des Wesens der Erscheinungen glaubte, bestand die Aufgabe 
der Erkenutnisstheorie darin, dass man nach den Merkmalen 
fragte, welche das Wesenhafte von dem Zufâlligen zu un- 
terscheiden gestatten , und die Kriterien zu ermitteln suchte, 
welclie erlauben wiirden, dièse Merkmale der Erscheinungen 
zu erkennen. 

Allen Antworten lag naturgemass die Anschauung zu 

Grunde dass wesenhaft die quantitativen niechanischeu Aende- 
rungen sind, accesorisch dagegen ihre subjective Erscheinungs- 
form. 

In diesem Sinne spricht z. B. Wundt in seiner Logik 
dass „als objectiv gewiss diejenigen Thatsachen zu gelten ha- 
ben, die auf dem Wege fortschreitender Berichtigung der 
Wahrnehmungen, nicht mehr beseitigt werden konnen" 1 ). 
Objectiv gewiss wird daher die Ansicht sein, dass die Wellenlange 
das wesenhafte Merkmal eines Lichtstrahles bildet, obwohl wir 
diesen Strahl unter Umstânden verschiedenfarbig sehen konnen . 
Dieser Auffasung gemàss wurde dann die allgemeine Aufgabe 
der Naturforschung formuliert. ,,Indem wir aile Naturerschei- 
nungen zuruckfuhren auf ein Substrat als dessen Wirkung 
wir sie auffassen — lesen wir anderorts bei Wundt 2 ) — entsteht 
die Aufgabe die wissenschaftlichen Voraussetzungen tiber diè- 
ses Substrat so zugestatten, dass sie dem causalen Zusanimen- 
hange der Erscheinungen gentigen". 

2. Ganz anders formulieren sich die Aufgaben der er- 
kenntnisstheoretischen Untersuchung, wenn wir zugeben, dass 
die mechanische Katurauffasung nur eine von den mehreren 
zulassigen Betrachtungsformen ist. Friiher, wenn man die Welt 



*) Logik Stuttgart 1894 Bd I. s. 433. 
'-) Logik Bd I. s. 618. 



66 RÉSUMÉS 

erkennen wollte, musste man die Substanz zu bestimmen su- 
clien welche clen Erscheinungen zu Grunde liegen sollte, ferner 
die im Wandel der Erscheinungen tibrig bîeibenden me- 
chanischen Merkmale finden. Jetzt dagegen entsteht die Frage, 
welclie Eigenschaften miissen die Betrachtungsformen aufwei- 
sen uni als wissenschaftlich gelten zukonnen; kann es Ihnen 
gleichzeitig viele und von gleicher wissenschaftlichen Bedeu- 
tung geben, die Frage endlich wie verhalten sich die Be- 
trachtungsformen zu dem Betrachteten, und vvas ist das Be- 
tracbtete. 

Aile dièse Fmgen bilden den Gegenstand vielseitiger 
Untersuehungen. Am klarsten hat sie bis jetzt Macb beant- 
wortet. Nach ihm bildet die Aufgabe der Naturwissenscbaft 
eine moglichst einfaehe und genaue Abbildung der Erschei- 
nungen. „Die wissensclialtliehe, methodische Darstellung 
eines Gebietes — sagt Maeh 1 ) — hat vor der zufâlligen un- 
geordneten Auffassung derselben den Vorzug einer sparsamen, 
okonomischen Verwerthung der geistigen Krafte voraus". Dièse 
Betrachlung der Erscheinungen giebt ein Weltbild, dessen wir 
bediirfcn uni sich in irgend ein Verhâltnis zu unserer Uni- 
gebung zu setzen. AVir treiben die Wissensehaft um dièses 
Bild auf okonomische Weise zu erreichen 2 ). Ist einmal ein 
Bild von der moglichsten Stabilitat erreicht so wiid es damit 
auch das Ziel der Wissenschaften erreicht. 

Dasjenige was abgebildet wird sind Elemente-Empfin- 
dungen welche die Gesammtheit der Erscheinungen ausmachen. 
Sie bilden das „Ich" und die „Welt" 3 ). 

Dièse Anschâuung wird von niehreren Naturforschern und 
Philosophen ^etheilt. 

3. In manchen seiner Arbeiten hat der Verfasser be- 
reits Gelegenheit gehabt Ansichten zu cntwickeln, welche von 



1 Die Prinzipien der Warmelehre. Leipzig 1896. 

2 ) Ebenda. 

:t ) Mach. Beitrage zur Analyse (1er Empfindungen. Jena 1886. 






RÉSUMÉS 67 

den oben skizzierten abweichen. Von dem Ergebnis der 
31 a c h's c h e n Kritik ausgehend hat der Verfasser sich die 
Frage gestellt, ob es wirklich moglich ist die Ersebeinungen 
auf vielfaehe Weise abzubilden, und ob man die Abbildung 
der Erscheinungen in moglichst einfacher Weise als Ziel der 
naturwissenschaftliehen Forschung zu betracbten hat; die Frage 
endlich, was ist der Gegenstand der naturwissensehaftlichen Be- 
trachtung. 

Gegen das Prinzip der okonomischen Abbildung derErschei- 
nungen, schien dem Verfasser von vorneherein folgendes Beden- 
ken zu sprechen: Soll die Abbildung der Erscheinungen die ge- 
sammte Mannigfaltigkeit derselben ausdriicken, so kann das Bild 
unmoglich einfacher werden als es die Erscheinungen sind, den 
die beiden Mannigfaltigkeiten miissen sich eindeutig entsprechen. 
Wird daher das Bild einfacher, so kann die Abbildung keine 
vollstândige sein, sondern sie wird liïckenhaft. 

Dièses Bedenken versuchte der Verfasser durch die Ana- 
lyse der Entwiekelung mechanischer BegrifFe und Methoden 
zu begriïnden 1 ). Er ist dabei zur Ansicht gekomraen, dass das 
Bestreben nach der Abbildung der Erscheinungen in einfacher 
Weise. welches in der Naturwissenschaft so oft vorkomrat, nur 
Ausdruck einer uebermâssigen Verallgemeinerung von Betrach- 
tungsfurmen ist, welche Anfangs auf kleinen Gebieten mit 
Erfolg angewandt. spater iiber Gebiihr auf weitere Gebiete 
ausgedehnt werden. Die Folgen dièses Verfahrens belehren 
aber bald, dass solche Versuche zu keinem befriedigenden Re- 
sultate fûhren konnen. Eine Form der Betrachtung welche 
fttr b e s e h r a n k t e Erscheinungsgebiete passt, wird unanwend- 
bar, wenn man aile Erscheinungen eines Wissenszweiges be- 
handeln will. Die BegrifFe, welche bei der Betrachtung ge- 
wisser Untersuchungsgebiete abgeleitet wurden, konnen un- 
moglich mehr ausdriicken als dasjenige, zur Bezeichnung 



l ) Stosunek metod i badari fizycznych do tilozotii. Przeglad tilozo- 
ficzny Tom II. 

2* 



68 RÉSUMÉS 

wessen sie aufgestellt wurden. Die Entwickelung der Unter- 
suchungen zvvingt auch von selbst mit Mothwendigkeit zur Be- 
seitigung unberechtigter Verallgemeinerungen und zur Ruckkehr 
zu den Erscheinungen wenn mann sich auf dem Wege der 
spécula tiven Abbildung zu weit von denselben entfernt liât. 
Es bilden sich dann neue Methoden und neue BegrifFe. Unter- 
sucht man wie solche Umiinderungen vor sich gehen und wel- 
che Merkmale sie aufweisen, so kommt man bald zu der Ein- 
sicht, dass dadurch eine mehr unmittelbare Beschreibung der 
Erscheinungen angebahnt wird. 

Die naturwissenschaftlichen Untersuchungen werden im- 
mer mehr Beschreibungen des Gegebenen, welche Beschreibung 
durch die Vermittelung von Methoden d. h. von Betrachtungs- 
formen gewonnen werden. 

Unter solchen Umstânden wird die naturphiiosophische 
Frage was ist Gegenstand der Beschreibung von hervorragen- 
der Wichtigkeit. Auf dièse Frage hat der Verfasser als Ant- 
wort gcgeben: den Gegenstand der naturwissenschaftlichen Un- 
tersuchung ist die unmittelbar naiv als real aufgefasste Um- 
gebung x ). 

4. Dieser letzten Anschauung scbeinen die Erscheinungen 
der Sinneswahrnehmung zu wiedersprechen. Auf Grund letz- 
ter Erscheinungen ist man ja zu der Ansicht gedràngt worden 
dass die vorgefundene qualitative Mannigfaltigkeit rein subjec- 
tiver Natur sei. 

Es ist ohne weiteres ersichtlich, dass wenn man durch die 
Untersuchungen der Sinneswahrnehmungen zur Annahme ge- 
zwungen werden sollte, Ailes qualitative sei nur eine Bewusst- 
seinserscheinung, dass mit dieser Annahme auch jede Denk- 
barkeit der naiv realen WeltaufFassung unmoglich wâre. 

Dies ist es aber nicht so. 

Es wurde vom Verfasser bereits im Allgemeinen gezeigt, 
dass die Anschauung, die qualitative Mannigfaltigkeit sei nur 



') Vergleiche : W. Hein rie h: Zur Principienfrage der Psychologie. 
Zurich 1S99. 



RÉSUMÉS 69 

subjectiv, bereits ein Produet einer Weltbetracbtung und nicbt 
eine unmittelbar gewisse Thatsache sei x ) Es lasst sich auch 
leicbt im Speziellen zeigen, dass die sinnespbysiologiscben Un- 
tersuchungen die naiv reale Unmittelbarkeit der Umgebung 
keineswegs aufbeben. 

5. Die von den angegebenen Gesicbtspunkten geleitete Un- 
tersuehung der Tbeorien der Farbenwabrnernung soll die Auf- 
gabe vorliegender Abbandlung bilden. Es soll dabei zweierlei ins 
Auge gefasst werden. Erstens die Fragen der naturwissen- 
scbaftlicben Methodik, zweitens die Frage ob die Untersu- 
cbungen ttber die Farbenwahrnemungen die naiv reale Unmit- 
telbarkeit der qualitativen Farben-Mannigfaltigkeit umândern 
oder aufheben. 

Der Verfasser hat den Weg einer historisch - kritischen 
Untersucbung gewâhlt weil er glaubt, dass man nur auf die- 
sem Wege zu den erkentniss- tbeoretischen Gesetzen koramen 
kann. Aile solche Gesetze wenn sie die Normen des menschli- 
cben Denkens ausdriicken sollen, mtisseii aus den Thatsacben 
des Denkens abgeleitet werden. Zu solcben gebôren in erster 
Linie wissenschaftliche Tbeorien in ibrer geschicbtlieben Folge. 
Dièse bilden Tbatsacben welcbe zu viel sicbei-eren erkentniss- 
theoretischen Scbliissen berechtigen, als es diejenigen sind, 
welche man auf speculativem Wege oder auf Grund psycbolo- 
giscber oder logiscber Annabmen erreicben kan. 

II. 

6. Wir kônnen auf die vorgefundene Farbenmannig- 
faltigkeit in verscbiedener Art binweisen. Erstens durcb die 
Benennung. Die sicb abbebenden Farben werden mit Namen 
beleget; andere weniger oft vorkommenden werden durcb 
Aehnlicbkeit und Analogie zu den ôfters vorkommenden uni- 
scbrieben. Die Unsicherheit einer solchen Bestimmungsweise 
ist offenkundig. 

l ) Vergl. „Zur l'rinzipieufrag-e etc." das Capitel : Die Monismusfrage . 



70 RÉSUMÉS 

7. Wenn wir einen Strahlenbiischel durcb gegebenes 
Prisma hindurchlassen, so bekommen wir einen Farbestreifen. 
In diesem Streifen siud die einzelnen Orte, bei gegebener 
Lage des Prismas genau ermittelbar. 

Durch die Periodicitât einiger Lichterscheinungen gelei- 
tet, bat die Pbysik den Oit in dern Spektrum mittelst einer 
geometrischen Beziehung, welche, als Wellenlilnge bezeicbnet 
wird, zu bestimmen gelernt. 

Man iiberzeugt sich leicbt, dass durcb die Wellenlânge 
nur der Ort im Spectrum und nicht die Farbe des Ortes bezei- 
cbnet wird, wenn man z. B. die Quelle des Licbtes (ev. die Grosse 
des Spaltes) ândert. Man rindet an demselben Orte des Spectrums 
verscbiedene Farben vor, obwobl aile dieselbe Wellenlânge 
baben. Zur Bestimraung der Farbe ist daber nicht nur die 
Kenntnis der Wellenlânge , sondern auch die Kenntnis der 
Licbtquelle (was man allgemein als Licbtstarke bezeicbnet) 
nothw r endig. Aucb dièse beiden Bedingungen reicben nocb 
nicht aus. Eine genaue Untersuchung zeigt dass die Farbe 
welebe bereits durcb Licbtstarke und Wellenlânge bestimmt ist 
eine andere wird wenn man mit anderen Vorbedingungen 
an die Bestimmung berantritt. Die Bestimmung wird z. B. 
anders ausfallen je nachdem man vorher auf intensives weisses 
oder farbiges Licbt gescbaut bat, oder aber in der Dunkelheit 
sicb befand. 

Jede allën Anforderungen der Genauigkeit entsprecbende 
Farbenbestimmung wiirde daher von drei Factoren ahbângen. 
1) von der Lichtstârke 2) von dem Orte ira Spectrum 3) von 
den Bedingungen welcben der Farbenbestimmende vorher 
ausgesetzt war. Die Feststellung zweier der Factoren wiirde 
die Farbenânderung in der Abbângigkeit von der Aenderun- 
gen des dritten Factures angeben kônnen. 

8. Eine andere Art der Farbenbestimmung wird mit 
Hilfe der Farbengleichungen erreicht. Stellt man die Défini- 
tion der Farbenquanta fest und bestimmt die Grundfarben 
so ist die Miscbt'arbe bestimmt unter voraussetzung jedoch dass 
man die Bedingungen welche der Bestimmung vorangingen 



RÉSUMÉS 71 

(wie im vorigen Falle) angiebt. Dièse Bestimmung ist jedoch 
nicht ganz selbstândig. Will man die Grundfarben genau an- 
geben so kann man das nur mit Hilfe des Spectrums thun. 
Hat man die Abh&ngigkeit der Farbenbestimmung von ver- 
schiedenen Factoren erkannt, so entsteht die weitere Aufgabe 
die gesammte Mannigtaltigkeit in ihren Beziehungen zu den 
sie bestimmenden Factoren zu untersuehen; ferner die Auf- 
gabe beide Formen der Bestimmung mit einander zu verglei- 
chen. Dièse Aufgaben sind rein deseriptiv. Man kann sie erle- 
digen ohne zu irgend welcher Théorie iiber das Licht und 
seine physiologische Wirkungen Zufluclit nehmen zu miissen. 

9. Erst durch die Modification obiger descriptiven Daten 
duch verschiedene Annahmen kann man zu den Theorien der 
Farbenwahrnehmung von Young, Maxwell, Helmholtz, 
H e r i n g etc. gelangen. 

Die erste Annahme soll das Wesen der Lichterschei- 
nungen betreffen. Man nimt an das die wellenartige Aende- 
rung eines unbestimmten Médiums das einzig reale Vorkom- 
nis bei den Liekterscheinungen bildet. Die Farben sind nur Re- 
actionen des Bewustseins, die Wellenlange und seine Amplitude 
sind in Folge dessen die „realen Eigenschaften" der Farbe, durcb 
welcbe sie vollkommen bestimmt wird. „Wendet man einfaches 
Licht eines gut gereinigten Spectrum an, so ist man wenig- 
stens sicher, dasss das Licht derselben Wellenlange immer 
dieselbe Qualitat habe, welche also durch Angabe der Wellen- 
lange vollstandig bestimmt ist" — sagt Helmholtz. Dièse 
Behauptung ist offenbar ungenau, wozu die Untersuchungen 
Belege in ubermâssiger Zabi geben. Sie ist jedoch charakteri- 
stisch als Folge einer naturphilosophischen Anschauung ûber 
die Lichterscheinungen. 

10. Sind die wellenfdrraigen Aenderungen eines Médiums 
das einzige objective Vorkommiss bei den Lichterscheinungen, 
dann nehmen die Resultate der Farbenmischung eine beson- 
dere Bedeutung an : Sie werden als Resultate der Synthèse 
einzelner Bewustseinsakte betrachtet. 



72 RÉSUMÉS 

Hat mail auch dies angenommen, dann eriibrigte nur 
die Briicke zwischen den wellenformigen Aenderungen ei- 
nes Médiums und den Empfindungen herzustellen. 

In der Anschauung von Maxwell waren die Empfin- 
dungen ohne weiteres Reactionen des Bewusstseins auf die 
physikalischen, qualitiitslosen Lichtreize. »Es existiert sagt Max- 
well eine bestimmte Anzahl von Empfindungen, die einer 
unendlichen Mannigfaltigkeit von Intensitâtsânderungen zu- 
gânglich von verschiedenen Lichtwellen angeregt werden. Die 
resultierende Empfindung bildet als Ergebnis die Reizung einen 
Bewusstseinsinhalt, einen einfachen Sehakt" 2 ). 

Auf die Frage, wie die Synthèse von Empfindungen vor 
sich geht, ist man iiberhaupt nicbt eingegangen. Helmholtz 
hat sich zwar die Frage gestellt, warum wir in der resul- 
tierenden Farbenempfindung die einzelnen Elemente nieht aus- 
sondern konnen, begniigte sich aber mit der Antwort, es sei 
kein Grund anzunehmen, „dass wir dièse so bestimmten Ele- 
mente der Empfindung (die Urempfindungen) durch einen un- 
mittelbaren Act des Bowusstseins von einander scheiden konnen 
sollten, uni sie unmittelbar als Elemente zu erkennen :i 3 ). 

Maxwell spricht nur von den Einwirkungen der Licht- 
wellen auf das Bewusstsein. Helmholtz nimmt die Existenz 
dreierlei Arten von Fasern an, deren Thatigkeit drei Urempfin- 
dungen entsprechen soll. 

Ursprunglich glaubte man ans drei Farben des Spectrums, 
die ubrigen Farben herstellen zu konnen. Indem sieh dies bei 
weitcrer Untersuchung als unmoglich gezeigt hat. hat man an- 
genommen die drei Urempfindungen seien ganz subjektiv, indem 
man annahm, sie seien „^esâttigter", als diejenigen Farben- 
empfindungen, welchen ein physikalischer Correlat entsprach. 



l ) Phys. Optik II. Aufl. S. 338. 

Maxwell: Gfesammelte Werke, Bd. I. 
Pbys. Optik. II. Aufl. S. 344. 






RÉSUMÉS 73 

So entstand das bekannte Schéma der Hel mho 1 1 z'schen 
Théorie. Die drei Urenipfmdungen in verschiedenen Abstu- 
fungen znsammengesetzt sollten die gesammte Farbenmannigfal- 
tigkeit darstellen konnen. Den Urempfindungen entsprechen drei 
Nervenarten, welche durch Liehtwellen in verschiedener Stârke 
in Thâtigkeit gesetzt werden konnten. 

1 1. Die Voraussetzungen und Méthode der skizzierten 
Théorie bediirfen keiner Erlàuterung. Die Théorie ist eine un- 
mittelbare Consequenz der mechanischen Naturanschauung. Dièse 
Anschauung hat seine Spuren aui allen Ueberlegungen von Helm- 
h ol tz hinterlassen. Es war ihm îeichter anzunehmen, dass wir 
einen Trugschluss vollziehen , wenn bei constanten physikali- 
schen Merkmalen die qualitativen Verhaltnisse sich andern, 
als die unmittelbare thâtsâchliche Verschiedenheit des Gege- 
benen zuzugeben. Er musste daher die Contrasterscheinungen 
als falsehe Urtheile bezeichnen, wenn die physikalischen Be- 
stimmungen der sich Sndernden Farben unverândert bleiben, 
denn nur die letzteren sollten das Reale der Erscheinung bilden. 

12. Im Gegensatze zum Helmholtz entwickelte sich 
die Théorie von Hering. Der Unterschied welcher beide Theo- 
rien kennzeichnete, war principieller Natur, Hering betrachtet 
zwar wie Helmholtz die Farben als subjective Bewusst- 
seinserseheinungen . im Gegensatze zu den objectiven quali- 
tâtslosen Aenderungen. Wâbrend jedoch Hel mho lz zum 
Ausgangspunkte seiner Betrachtungen die phy.sikalischen Merk- 
male der Lichterscheinungen gewahlt hat, dienten Hering als 
Ausgang die Bewusstseinserscheinungen, fur welehe er die phy- 
siologischen Correlate zu bestimmen suehte. In Folge dessen 
konnte es fiir Hering keine Tauschungen und keine falschen 
Urtheile im tSinne Helmholtz geben. 

„Im Gegensatze zu dieser (d. h. der von Helmholtz) 
spirittialischen Richtung, — sagt Hering 1 ), welche sich be- 



l ) Zur Lehre vom Lichtsinne II. àbdruek ans den Abh. der Wiener 
Akad. Wien, 1878, S. 1. 



74 RÉSUMES 

gnugt, die Gesetze der Sinneserscheinungen, so weit sie nicht 
bereits physiologisch erklârt sind aus der Eigenthiïmlichkeit des 
mensehlichen Geistes abzuleiten, liabe ich inieh von Anfang an 
auf den physiolologisclien Boden gestellt und raich bemiïht, 
die Phanoraene des Bewusstseins als bedingt und getragen von 
organisclien Proeessen anzusehen uud Verlauf und Verknupfung 
der ersteren aus dem Ablauf der letzteren zu erlâutern, soweit 
dies eben jetzt uberhaupt môglich ist". 

Dieser Unterschied der Staudpunkte beider Tbeorien 
ofFenbabrt sich gleich am Anfange in der Bestimmung der Ver- 
ânderlichen, von welchen die Farbenempfindungen abhangen 
sollen. 

Helmholtz bestimmt sie vor allem durch die physika- 
lischen Merkmale der Etherwelle: durcb die Wellenlange und 
Wellenamplitude. Da man jedoch auf dièse Weise nicbt aile 
Empfindungsinerkniale definiert bat, so musste Helmboltz 
und seine Schule l ), uni die dritte Veranderliche des Systems 
zu bekommen zur Farbenbestimmung durch Miscbung Zuflucht 
nehmen. Daraus entstand der Begriff der „Sâttigung t: . Die Be- 
stiinniungselemente sind dann folgende: die Wellenlange, die 
Intensitât und das Verbâltniss des farbigen Ladites zu dem 
Weissen. Oder: die Farbe, die Intensitât und die Sattigung. 
Dass dièse Bestimmung sachlich falsch ist, bat darauf H e ring 
bereits ofters hingewiesen 2 ). Man ùberzeugt sich sehr leicbt, dass 
mit der Intensitât auch die Sattigung geândert wird. 

13. Im Sinne seiner Betracbtungsweise gebt Hering 
von den Bewusstseinsdaten aus, und versucbt dièse zu ordnen, 
wobei ibm die folgende Ueberlegung beliilfiich ist 3 ). Jede Ge- 
sichtsempfindung der Farbe tritt zwar zunacbst als etwas Ein- 
heitliches in unserem Bewusstsein auf, lâsst sich aber mebr oder 



') Vergl. v. /.. B. Kries die Gesichtsempfindungen und ihre Analyse. 
Zeitschrift von Dubois-Keymond, 1882. Snppl. Bd. 

a ) Ueber Newton'sgesotz der Farbenmischung. Prag, 1887. 

3 ) Zur Erklarung der Farbenblindheit aus der Théorie der Gegen- 
t'arben. Lotos I, neue Folge 188. S. 76. 



RÉSUMÉS 75 

weniger deutlich in einzelne Bestandtheile auflosen, und als 
Gemisch oder als Ergebnis einer Mischung mehrerer einfacher 
Empfindungen betrachten. In Folge dessen sind fur Hering 
diejenigen Emphndungen, welche unmittelbar einfach erschei- 
nen, auch wirklich einfach, unbekummert uni die Resultate 
der thatsâchlichen Ergebnisse der Mischung. So kommt He- 
ring zq seinen drei Elementarempfindugspaaren weiss-schwarz, 
roth-griin, gelb-blau, welchen dann die antagonistische Processe 
in drei Substanzen entsprechen sollen. 

13. Uebergehen wir die Emwiïrfe, welche sich gegen die 
Elementarprocesse von Hering erheben lassen '). Die endgil- 
tige Aufgabe, welche im Sinne der Hel m h otz'schen, wie auch 
der Hering 'schen Théorie zur Untersuchung gestellt wurde, 
war : es sollte die Gesammtheit der Farben durch die Synthèse 
einiger Elementaremptindungen abgebildet werden. In dieser 
Aufgabe trotz der Verschiedenheit der Ausgangspunkte bieten 
raetheologisch beide Theorien dieselben Betrachtungsfor- 
rnen. Der Unterschied der ursprunglich in der Bestimmung 
der Verànderlichen der Farbenmannigfaltigkeit bestand, sowie 
der Umstand, dass die Hel m h ol tz'sche Théorie eine un- 
raittelbare Verallgemeinerung der Mischungsversuche war, 
wâhrend Hering sich auf das in déni Bewusstsein unmittel- 
bar gegebene stiitzte, haben aufgehôrt wesentlich zu sein, so- 
bald Helmholtz zu den rein subjectiven durch keine obje- 
ctiven Farben angegeben, Urempfindungen Zullucht nehmen 
musste. Die factische Aufgabe war daher jetzt gleichlautend. 
Es sollte die gegebene Farbenmannigfaltigkeit, 
welchedurchdieAenderungderLichtquelle,durch 
dasSpectrumund durchdieBedingungen, welche 
de m Betrachten von Farben vorangehen, bestimmt 
ist; als Résultat der Synthèse dreier — oder der 



') Vergl. hieriiber Preyer in seiner Abhandlung liber Farben und Tem- 
peraturen. Pfluger's Arch. Bd. 35. 



76 RÉSUMÉS 

dreiPaare v o n E m p f i n d u n g e n und den ihnen ent- 
sprechenden Procès se abgebildet werden. 

14. Vor Alleni aber war zu entscheiden, ob man da- 
bei der Psyché einen Antheil zuschreiben kann oder nicht. Die 
Unmoglichkeit dieser Annahrae war eine Voraussetzung der 
Betrachtungsweise von H e r i n g die Unvermeidliehkeit folgte 
aus der meclianischen Weltanschauung von Helmholtz. Die 
Ver sache iiber Contrasterscheinungen, die von Hering ange- 
stellt wurden l ) kann man hieriiber als entscheidend betraohten 

Dièse Entscheidung tangierte die Théorie ven Helmholtz 
als Dreifarbentheorie nicht. 

15. Uebergehen wir die Sehwierigkeiten, welche entste- 
hen, wenn man die physiologisehe Function der postulierten 
Sehesinnsubstanzen untersuchen wollte. Stellen wir uns auf dem 
Standpunkte. welchen die Theorien angenomnien haben. indem 
sie voraussetzten, da9S die Farbenmannigfaltigkeit ein Résultat 
der EmpHndungssynthese ist. Es entsteht dann die Frage, in- 
wiefern uns dièse Annahme beim Verstandnisse der Erschei- 
nungen behilrlich sein kann. Um auf dièse Frage eine Antwort 
zu bekommen, wollen wir fragen, wie werden gegebenenfalls 
sich im Sinne jeder Théorie die elementaren physiologischen 
Vorgânge und die ihnen zugeordneten Emprindungen ândern 
mûssen, und was ergeben die faetischen Resultate der Unter- 
suchung. 

Bei dieser Uebersicht rinden wir eine fundamentale That- 
sache vor. Die Beobachtungen lassen sich um so leichter mit 
Hilfe der einen oder der anderen Thorie erklâren, je mehr 
die Angaben allgeinein qualitativ sind. Die Sehwierigkeiten 
wachsen und werden endlich unttberwindlieh, je grosser die 
( u'iiauigkeit und Bestimintheit der Beobachtung. 



1 ) Herinfr: Zur Lehre vom Lichtsinne I— IV Mittheilung, terner der- 
selbe: Ueber die Théorie des siraultauen Contrastes von Helmholtz. Pfliiger's 
Arcliiv XL, XLI, XLIII. Spiiter wurden die Contrasterscheinuno'en einer mehr- 
fachen Untersuchung unterzogen, was fur die vorliegenden Fragen von se- 
cundârer Bedeutung ist. 



RÉSUMÉS 77 

Das ist leicht zu begreiien. Man muss nur darauf Riick- 
sicht nehraen, dass die allgemein gehaltenen Angaben iminer 
scheiuatisch sind, und dass man mit Hilfe der quantativen 
Feststellung der Einzelheiten ins Détail eingehen lassen. Die 
allgemein gehaltenen Angaben lassen sich auch leichter. ab- 
bilden und symbolisch in abgekiirzter Form darstellen. 

16. Qaalitativ bis zur letzten Zeit waren die Untersu- 
chungen der Ermiidungsersoheinungen. Im Allgemeinen ist das 
Auge ermiidet, wenn es den Lichteinwirkungen ftir langere 
Zeit ausgesetzt war. Dies soll physiologisch die herabgesetze 
Erregbarkeit des entsprechenden Processes zur Folge haben. 
Die der Erregung entsprechende Vermindernng der Empfindung 
wiirde aus dem Fechner'schen Gesetze je nach seiner Interpré- 
tation anzunebmen sein. 

Im Sinne der Helmholtz 'schen Théorie musste die 
Ermiindung in erster Linie die Erregbarkeit des am stârksten 
affizierten Processes herabsetzen. Im Sinne He rings musste 
nicht nur ein bestimmter Process herabgesetzt, sondern auch 
der antagonistische erhoht werden. 

Von den Ermiidungserscheinungen ausgehend glaubte 
Kries 1 ) die Entscheidung iiber die Zabi der Componenten her- 
beifuhren zu konnen, indem er sich auf den Satz stiitzte, dass 
gleich aussehende, wenn auch nicht gleich zasammengesetzte 
Lichter bei gleiehmâssiger Vermehrung oder Verminderung ihrer 
Intensitat die Gleichheit bewahren. Abgesehen davon. dass die 
Richtigkeit dièses Satzes sich jetzt nicht mehr behaupten Iâsst 2 ), 
8o konnen wir den Ueberlegungen von Kries keinen ent- 
scheidenden Werth beilegen, weil sie mit der Annahme der 
Abhângigkeit der Farben von drei functionellen Componenten 
bereits dasjenige voraussetzen, was erschlossen werden sollte. 



*) Von Kries. In Archiv von Dubois Reyinond. 1878. 
2 ) Kries glaubt noch auf die Anwendbarkeit desselben fur nicht 
adaptirtes Auge. 



78 RÉSUMÉS 

Ueberblickt ni an die Gesaromtheit der Ermiïdungserschei- 
nungen *), so findet man ebenso Belege fur die eine, wie fiir die 
andere Théorie, ohne dass eine von ihnen Aile eindeutig erklaren 
konnte. In der letzten Zeit veroffentlicht Beck 2 ) eine Mitthei- 
lung, nach welcber fiir ein mit weissem Liebte ermiidetes 
Auge die farbigen Papierstucke eine Farbenânderung erlitten 
liaben , und zvvar derart , dass rothe Streifen braun , oder 
schwarz, griine grau oder scbwarz aussahen, das Spectrum war 
an beiden Enden verkiirzt. Analoge Erseheinung trat auf die 
Betrachtung einer blauen Flàehe. 

Man siebt ohne weiteres an, dass dièse Beobachtung 
weder mit der Helm holtz'schen nocb mit der Hering- 
schen Théorie ubereinstimmt. Mit der He lm holt zschen 
nicht, weil man nach dieser eine Aenderung aller Farben be- 
konimen sollte. Mit der Hering'schen nicht, weil man nur 
eine Sâttigungsânderung, aber keine Farbenânderung beobachten 
sollte. Berticksichtigt man noch, dass Bursch 3 ] nach Ermiï- 
dung eines Auges mit monochromatischem Lichte keine merk- 
liche Aenderungen anderer Farben wohl aber eine Verminde- 
rung der Emptindhchkeit fiir das ermtidende Licht beobaehtet 
hat, so wird das Ergebnis der quantitativen Ermiidungsunter- 
sucbungen beide Theorien verwerfen. 

17. Nicht anders steht es mit den genaueren Resulta- 
tcn von Hess 4 ) und Voeste 5 ). 

Hess veralgemeinert seine Ergebnisse im Sinne der Thé- 
orie von Hering. Doch man findet die Unzulânglichkeit der Ver- 
allgeineinerung, vvenn man die Ergebnisse im Einzelnen er- 
klârt haben will. Nennen wir ein Beispiel: 1) Die Farbe von 



') Gcnauere Angaben in der Originalabhandlung. 
i lieck. O sztncznie wywcfanej slepocie barwnej. Krakow, 1899. 
Abgedruckt im Archiv von Ffliiger.. 

3 ) Citiert nach phys. Centralblatt, 1899, Nr. 12, S: 309. 

4 ) Hess: Ueber die Tonanderungen der Spectralfarben etc. Graefes 
Arcliiv 36. 

•') Zeitschrift fiir Psych. und Phys. der Sinnesorgane Bd. XVIII. 



RÉSUMÉS 79 

575 [X[A, kann nach Hering entweder rein gelbe, oder gelbe 
mit Beimischung yen rotker oder griinen Valenz besitzen. Der 
Versuch zeigte, dass nach Ermiidung des Auges mit dem rothen 
Lichte (900 jjuz.) die Farbe von 575 ist griinlicher geworden. 
Man mtisste daher annehmen, dass die Farbe 575 bereits ur- 
spriinglich schwache griine Valenz besass, und dass sie mit- 
hin die rothe nicht haben konnte. Trotzdera findet Hess 
weiter, dass die Ermiidung mit gelbgriinem oder griinem Lichte 
dieselbe Farbe von 575 [/.(/. rothlicher wurde, was nur dann 
moglich wâre, wenn die Farbe eine rothe Valenz, statt der 
griinen batte. Oder 2) die Ermiidung mit orange, welches ge- 
ringere griine Valenz besitzt als gelb ândert die gelbgriine Farbe. 
so. dass sie blâulich wird. Das wâre nur moglich, wenn die 
Erschopfung der Gelbempfindung so gross ware, dass eiu 
antaaonistischer Process einçetreten ist. und zwar trotz der 
weiteren G e 1 b e r r e g u n g. Nach der Ermiidung mit gelbem 
Lichte dagegen, welches ja grossere gelbe Valenz besitzt, die 
gelbgriine Farbe grun mit Stich ins Gelbe wird, d. h. ohne 
einer Beimischung von blau. Man kann solcher Beispiele sehr 
viel citieren. Die Resultate von Hess sprechen nur dann fur 
die Theurie von Hering. wenn man sie so allgemein zusam- 
menfasst, wie es Hess gethan , bestattigen jedoch keine der 
Theorien. wenn man von einer Théorie verlangt, dass sie jedes 
einzelne Ergebniss erklart. 

Ebenso unvereinbar mit beiden Theorien sind die Un- 
tersuchungen von Voeste. Sie wiedersprechen der Helm- 
holtz'sehen Regel, dass sich die Farbe in der Richtung 
der complementâren Farbung andern sollte; stimmen auch mit 
der Heri n g'schen nicht, da dièse nicht erklaren kann, warum 
z. B, in der Umgebung von Gelb die Farben sich auf beiden 
Seiten gegen Gelb andern. 

17. Das wichtigste Kampfterrain bildeten die Untersu- 
chungen der Farbenblinden. Bereits Maxwell, dann Helm- 
holtz glaubten annehmen zu kônnen, dass der Mangel einer 
der drei Componenten die Anomalie erklaren kann. Hering 



80 RÉSUMÉS 

musste zu demselben Zweeke bekanntermassen den Mangel 
einer seiner Substanzen annehmen. 

In Folge dessen mûssten beide „Blindentypen u je nach 
der Richtigkeit der einen oder der anderen Théorie die „Welt 
anders sehen". Der Unterscliied beider dieser Theorien ist so 
gross, dass man glauben sollte, die Eutscheidung wiirde durch 
einen einzigen Versuch ethalten werden kônnen. Zu diesem 
Zweeke wurden auch Anfangs die Versuche derart ange- 
stellt , dass man durch Ausfragen iiber den Bewusstseinsin- 
halt der Blinden sich Rechenschaft bilden wollte. Dies ist je- 
docli nicht gelungen, man musste daher zu genaueren Be- 
obachtungen sich wenden, und die F rage, „wie der Blinde 
die Welt sieht" bei Seite lassend, die Farbengleichungen der 
Blinden einer genauen Analyse unterziehen. Man iiberzeugte 
sich bald, dass die Folgen, welche sich aus der Helmholtz- 
schen Erklàrung der Dyehromasie ergaben mit den Thatsa- 
chen nicht ubereinstimmen. Vor Allem die Folgen ûber die 
Lage der neutralen Linie im Spectrum der Dychromaten l ). 
Dieser Umstand bekrâftigt durch die Ergebnisse der Unter- 
suchung von Hess 2 ) Ueber die periphere Farbenblindheit und 
diejenigen von Sachs 3 ) ûber Lichtabsorbtion durch Pigment 
schienen die Wagschale zu Gunsten Herings zu senken. 

Dies dauerte so lange, als man nur qualitative Vergleiche 
anstellte. Unterzieht man aber die Farbengleichungen einer ge- 
nauen Analyse, wie dies von Kries 4 ) und seinen Miarbeitern 
geschah, so bekommt man Resultate, die sich mit den Schluss- 
folgerungen der Théorie von Hering nicht in Anklang brin- 
gen lassen. Kries neigt daher wiederum zu der Annahme, dass 



') Preyer: Oben citierte Abhandlung. A. Konig: Zur Kenutuiss 
(licliromatisclier Farbensysteme, Graefe's Archiv, Bel. XXX. etc. 

2 ) Hess: Ueber Farbensinn bei indirectem Sehen. Graefe's Archiv. 
l'.d. XXXV. 

3 ) Sachs: Ueber specifische Lichtabsorbtion des gelben Fleckes. 
Pfliiger's Arcliiv. Bd. L. 

*) Kries: Abhaudlungen. Hamburg, 1897. 






RÉSUMÉS 8 1 

die dychromatischen Système Reductionsformen der Trychromati- 
schen sind. Dazu wurde jedoch der Beweis erbracht werden 
miïssen, dass das Farbensystem des Normalen ein Trychroma- 
tisches sei. Der Dychromat bildet aus zwei Farben des Spec- 
truras die Uebrigen. Der Normale kann mit drei Farben das 
Spectrum nicht abbilden. 

18. In der Thatsache, dass ein sehr schwaches Spectrum 
seine Farbigkeit verliert , und als ein grauer Streifen von 
wecbselnder Intensitât aussieht, glaubte Hering eine der wei- 
teren wesentlichen Stittzen seiner Théorie zu finden. In dem 
Grauausseben des Speetrums sollte die gesonderte weisse Valenz 
der farbigen Licbter zum Ausdrucke gelangen. Man iiberzeugte 
sich aber auch hier bald, dass die weiteren Consequenzen, 
welche aus der Annahme, es sei wirklich die weisse Valenz 
des Lichtes, welche gemesssen wird, gezogen werden miissen 
mit den Thatsachen der Beobachtuug sich nicht im Einklange 
befinden 1 ). Auch dieser Punkt der Hering schen Théorie kann 
mithin nicht aufrecht erhalten bleiben. Dass dièse Erscheinun- 
gen auch die Helm hol tz'sche Théorie nicht erklart, war 
wohl von Niemandem bezweifelt. 

19. Die Gesammtheit der Untersuchungen lâsst ohne Wei- 
teres erkennen, dass der Versuch die gesammte Farbenmannig- 
faltigkeit mit Hilfe von Aenderungen einiger Elemente abzu- 
bilden, als nicht erreichbar sich erwiesen hat. Man konnte die 
Farbeneindriicke nur dann als Resultate der Synthèse von Ele- 
raentarempfindungen betrachten, wenn dièse Emplindungen 
nicht naher angebbar waren. Jeder Versuch einer genauen Be- 
stimmung dieser Elemente fiïhrte in weiteren Folgen zum Wie- 
dersprucbe mit den Thatsachen. Die immer mehr und mehr 
sich einengende Discussion zwang aber znr Genauigkeit. Man 

musste daher, die Urempfindungen bei Seite lassend, bei den 
beobachtbaren und bestimmbaren Daten bleiben. Erst dann war 



x ) Veigl. Ko ni g: Abhandlungen der Berliner Akademie 1896, 80. Juli. 

Bulletin II. 3 



RE.SU M ES 






es moglich. «lie qualitativen Schliisse aus der Heringsehen 
Théorie zu discutiren. 

Dass ist das erste Moment der Entwickelung. 

Gleichzeitig vollzielit sich eine zweite Wandlung. Man 
verhisst die hypothetischen Substanzen, 11m die faktischen phy- 
siologischen Verhaltnisse kennen zu lernen. 

Rein chemisch untersuehte Kiihne die Substanzen der 
Retina. Im Anschluss daran entwickelt Schultze die Théorie 
von der Dualitat der Function der Netzhaut. ^Die Anschauun- 
gen von Schultze werden durch Parinaud 1 ) weiter ent- 
wickelt. Doch Hnden sie bei den deutschen Beobachtern kei- 
nen Anklang. Hier sind es E bbinghaus 2 ) und Ladd 
Franklin a ), welche die Resultate der Farbenanalyse an mehr 
concrète Verhaltnisse, als es die hypothetischen Substanzen 
sind, anzukniipfen suchen. Damit ist die duale Structur der Ré- 
sina in den Vordergrund getreten, uni Gegeustand einer Unter- 
suchung zu werden. 

Den Eûtwickelungsgang der sich hier darbietenden Pro- 
blème arigebend, betont der Verfasser den methodologisehen Cha- 
rakter der Untersuchungen, welchen durch die Untersuchung 
gBgèbener physiologiseher Funetionen gekennzeichnet wird. 
und glaubt oline den endgiltigen Unter.suchungsergebnissen vor- 
zugreifen, in der Annahme von Parinaud ueber die Flu- 
rescenz Purpurs eine hinreichende Erklarung aller m Frage 
kommenden Erscheinungen zu sehen. 

m. 

20. Zu den'Anfangs gestellten Fragen zuriickkehrend. fin- 
det der Verfasser, dass auch iu dem untersuchten Falle die allge- 



1 ) Parinaud. Zusaniinenfassende Monographie betitelt:La vision. 
Paris, 189K. 

2 ) Ebbinfyhaus: Théorie des Farbensehens. Zeitschrift fiir Psych. 
Banc] Y. 

"') Ladd Franklin: Eme neue Théorie der Lichtemnfindungen. 
Zeitschrift fiir Psych. und Phys. der Sinnesorgane Bd. IV. 



RÉSUMÉS 83 

meinsten Merkmale der Entwickelung der Uutersuchungsme- 
thoden, auf welche anderwârts aufmerksam gemacht vvurde, 
sich aufweisen lassen. Man findet also, dass die Tendenz zur 
Abbildung der gegebenen Mannigfaltigkeit ihren Ursprung in 
der iïbermâssigen Ausdehnung gewisser Betrachtungsformen auf 
die Gesammtheit der Erscheinungen bat. 

In» vorliegenden Falle waren es die Untersuchungen iiber 
Farbenmischung. welche durcb pbilosophische und psycholo- 
gische Annahmen erganzt, den Ausgangspunkt weiterer Spe- 
culationen bildeten. Aucli in dem betrachteten Falle bat sich 
jedoch gezeigt, dass solche Uebertragungen von keinera Er- 
folg gekront werden konnen. Wir sehen auch, wie die An- 
fangs gemachten speculativen Annahmen mit der Prâcisierung dei - 
Aufgaben immer mehr und mehr zuriickgeschoben wurden. 
So musste man die anfanglicbe Frage. wie „der Blinde sieht" 
fallen lassen, uni zur Analyse des gegebenen Thatbestandes 
iibeizugehen. Derselbe Umstand bewirkte, dass man die „ele- 
mentaren pbysiologiseben Proeesse" aus der Betrachtung aus- 
geschaltet bat. 

Man gebt langsam zur Betrachtung des unmittelbar Ge- 
gebenen iiber. Die neue Problemstellung ist jedoch noch nicht 
formuliert und man muss daher fragen, wie sich die Aufgaben 
der physiologischen Optik bei rein descriptiver Betrachtung 
gestalten konnen. 

Uni auf dièse Frage eine Antwort zu bekommen, priifen 
wir die Annahmen und Voraussetzungen der optiscben Unter- 
sutbungen. 

21. Wir finden eine Farbenmannigfaltigkeit vor, und die 
Physik sagt, es seien wellenformige Aenderungen des Aethers. 
Worauf basiert dièse Behauptung? 

Indem wir die Farbenmannigfaltigkeit untersuchen, kom- 
uien wir bald zu dem Begriff der s. g. einfachen und zusam- 
jioengesetzten Farben. Eine einfacbe und eine zusammenge- 
setzte Farbe konnen gleicb sein, und doch bezeichnet man die 
eine als „einfach", die andere als *gemiscbt u . Worauf beruht 
.las? 

H* 



84 RÉSUMÉS 

Wir finden ein weisses Licht vor. Stellen wir zwischen 
das Auge und das Lieht in geeigneter Weise ein bestimmtes 
Prisma, so tritt an Stelle der weissen Farbe ein farbiger Strei- 
fen auf. Es gab eine Erscheinung A, an seine Stelle ist 
unter den Bedingungen oc, (3, y... die Erseheinung B aufge- 
treten. Man sagt, die weisse Farbe sei „zerlegt" worden. in- 
dem man stillschweigend annimmt, die weisse Farbe sei „in 
Wirklichkeit" aus den farbigen gemischt. In der That 
aber ist die weisse Farbeebensounmittelbar und 
einfach, wie es die Spectralfarben sind, und das 
M i s c h e n von Farben ist nur einabgekiïrzterAus- 
druck ftir eine genau bestiramte Reihenfolge der 
Erscheinungen, nie ht aber fur eine uns unbe- 
kannte Aenderung mit den Erscheinungen. 

22. Eine zweite Erscheinungsreihe bilden die s. g. In- 
terferenzerscheinungen. Sieht man durch eine planparallele 
Platte auf monochromatisches Licht, so sieht man helle und 
dunkle Streifen. Analog in vielen anderen Fâllen. Man hat 
hier mit einer Periodicitât zu thun, welche sich mit Hilfe einer 
geometrischen Beziehung leicht und eindeutig ausdriicken lasst. 
Dièse Beziehung ist eharakteristischfùr Strahlen 
jedes Or tes des Spectrums. Nehmen wir z. B. die 
Frenelschen Spiegel, so findet man, wenn man den Abstand 
zweier Streifen mit ^ , den Abstand des Streifens von den 
geometrischen Orten der Lichtquelle mit S L und S 2 , den 
senkrechten Abstand der Streifen von der Verbindungslinie 
beider Lichtbilder mit D bezeielmen und mit d den Abstand 
beider Lichtbilder. so bekommen wir die bekannte Beziehung: 

d S 
S t - S 2 = 2 D. 

Dièse Beziehung kann als eine charakteri- 
stische Constante ftir den Spectrumsort dienen, 
so wie die spe^. ifischeWârme zumAusdruck eini- 
ger Eigenschaften derMetalle, das specifische Gre- 
wicht zurBestimmung desProcentgehaltes einer 
Losung etc. dienen kann. 



RÉSUMÉS 80 

Solche cbarakteristische Constante fur den Ort des Spec- 
trums bildet jedoch nicht nur die oben angegebene Beziebung. 
Nehmen wir z. B. an, dass wir bei derselben Anordnung, mit 
weleher die obige georaetrische Beziehung abgeleitet wurde, 
in den georaetrischen Gang eines der Strahlen eine Vorrich- 
tuug zur Luftverdtinung und Verdichtung angebracht haben. 
Wir finden, dass je nach dem Grade der vollzogenen Licht- 
ânderung die Streifen ihre Lage ândern. Wir konnen a u f 
dièse Weise wiederura zu einem charakteristi- 
schen Ausdruck gelangen, der uns angeben wtirde, 
wie die Luftdichte geândert werden muss, um beim Strahlen 
eines bestimmten Ortes eine Verschiebung um einen Streifen 
zu erhalten. 

In Folge der sich historisch entvvickelten Betrachtungs- 
weise haben wir uns gewohnt die Interferenzerscheinungen 
als Resultate der wellenformigen Aenderung des Lichtethers an- 
zusehen, und auf Grund dieser Annalune sind dann die wei- 
teren Beobachtuugen gedeutet worden. 

Es inag dahingestellt werden, inwiefern eine solche Dar- 
stellung der betrachteten Ersciieinungen fiir die Physik niitzlich 
ist oder nicht. Es nmss aber constatiert werden, dass dièse Deu- 
tung nur eine Darstellungsform, nicht aber eine unmittelbare 
Thatsache bildet. Der Begrifï der Wellenlange, wie niitzlich er 
auch sein inag, ist nur ein Hilfsbegriff, dessen wir nothi- 
genfalls entbehren kônnten, ohne dass die factischen Resultate 
irgend welche Einbûsse erieiden mussten. 

23. Wie die Bestimniung der Wellenlange, welche nur 
eine charakteristische Constante des Ortes in Spectrum giebt, so 
giebt auch die „Mischung der Farben" keine Resultate, wel- 
che man als irgendwie wesenhaft fiir die Farben bezeichnen 
konnte. 

Aus der Untersuchung der Mischergebnisse konnen wir die 
Bestimniung der Farben durch Gleichungen lernen. Dadurch 
wird auch nur eine Nacheinanderfolge von Ersciieinungen 
angegeben, welche aile in gleichem Grade unmittelbar und 
einfach sind. Die „Mischfarbe u ist ebenso unmittelbar einfach, 



86 KKSUMÉ-S 

wie „die Cumponenten". Die Annahme, dass die Mischfarbe 
als Résultat einer Synthèse subjectiver Elementarernpfindun- 
gen zu betrachten sei, ist eben nur eine Annahme, (1er 
keinefactischen Daten en ts prêche n. Ihre Entstehung 
ist nur die Folge der Ânschàùnng gewésen , dass man den 
Wellen des Aethers eine objective Existenz zuschreiben miisse, 
und dass daher die qualitativen Mannigfaltigkeiten nur sub- 
jective Bewusstseinserscheinungen waren. Fallt dièse Annah- 
me, — und der Verfasser hat wiederholl auf die Unzulanglic-h- 
keit derselben hingewiesen *), — so fallt 'auch die Folgerung. 

24. Als unbegriindet muss man weiter die Schlussfolgerun- 
gen ansehen, welche in den Elementarempfindungscurven etwas 
mehr, als einen Ausdruck geometrischer Constructionen sehen 
wollen. 

Die Aufgabe, welche die Untersuchung der M schung 
der Farben ert'ûllen kann, ist die Bestimmung aus w evielen 
und welchen Farben die gegebene Mannigfaltigkeit der Farben 
erhalten wird. Die ersten Versuche haben als wahrscheinlich 
gemacht, dass man aus drei Farben die Gesammtheit der Ue- 
brigen bekommt. woran dann aile weiteren Sehlussfolgerun- 
gen geknuplt wurden. Man sollte meinen, dass man sie aile 
fallen lassen wird . sobald die Mischungsergebnisse die ur- 
spriingliehe Vermuthung nicht bestatigen. 

Man verfâhrt jedoch anders. So z. B. Kunig und Diete- 
r ici 2 ). Die bezeichneten Autoren pracisieren ihre Aufgabe dahin ? 
dass sie die Darstellung der Farbensjsteme mogliehst einfach 
gestalten wollen. ..Es ist dièses eine Aufgabe der rein experi- 
mentellen Forschung, derën Losung von jeder theoretischen An- 
nahme freigehalten werden muss und kann, und im Folgenden 
auch freigehalten ist", lesen wir in der Arbeit . Wiirde nun 
eine solche Untersuchung wirklich die drei Componenten als 



*) Veigl. die Schrift. Zur Prineipienfrage der Psychologie. Zurich 
1899, Cap. IV. 

2 ) Die Giundempfindungen und ihre Analyse im normalen und anor- 
raalen Farbensysteme. Ifamburg, 1892. 



RÉSU.MKs 87 

hinreichend zeigen, so wâre damit die fundementale Voraus- 
setzung des ganzen Abbildungssystems festgestellt. Die facti- 
schen Resultate haben ergeben, dass raaii bei Mischung drei 
Formen von Gleicbungen benutzen muss. und dass zu diesem 
Zwecke das Spectrum am vortheilhaftesten in sieben Partien 
getheilt werden kann. Aus diesen factischen Resultaten leiteten 
nun Konig und D i e ter ici ihre drei Elementarempfindungs- 
curven ab. indem sie anuahmen. dass die Elementarempfin- 
dungscurve Griin von der Gleichung 

L) v == aL, J7 „ -f- bL 363 . 5 — cL)/ 

beginnen soll. Mit welchem Rechte wird eine solche Annahme 
gemacht? Sie wiirde zulâssig sein, wenn man sich auf ander- 
wârtige Resultate stûtzen konnte, man soll aber nicbt vergessen, 
dass grade die Untersuchung der Farbenmischung uns iiber die 
Componenten instruieren sollten. Haben daher Konig und 
Die ter ici die Misobungsversuche von Neuem aufgenomraen, 
so war ihre Aufgahe die Componenten zu finden und nicht an- 
zunehmen. 

Ein factischer Werth solcher Curven muss daher gleieh 
null angesehen werden. Konig und Dieterici geben auch 
selber auf Grund derselben Resultate „die Grundempiïndungs- 
curven". Ebbinghaus bat dieselben Resultate vvieder umge- 
rechnet, und man konnte auf ganz derselben Weise unzàhlige 
Berechnungen machen. Es wiirde kaum Jemand allen solchen 
Umrechnungen einen factischen Werth beimessen. 

25. Die unmittelbare naive Realitat der vorgefundenen 
Mannigfaltigkeit von Farben wird weder durch die physika- 
lischen Untersuchungen noch durch die Ergebnisse der Farben- 
mischung irgendwie aufgehoben. Aile unsere Erkenntnisse iiber 
dieselbe sind nur Erkenntnisse iiber gewisse Zùsammeuhànge 
der einzelnen Glieder der vorgefundenen Mannigfaltihkeit; aile 
Methoden nur Betrachtungsformen dieser Mannigfaltigkeit. 

Stellen wir uns auf den Standpuukt ein -s Besehreibers 
des Vorgefundenen. so entsteht als erste Aufgabe dièses Vor- 



88 RÉSUMÉ8 

gefundene zu ordnen; Mittel zu finden. uni auf einzelne Glie- 
der des Vorgefundenen eindeutig hinweisen zu konnen. 

Man classiBciert die Farbenmanngfaltigkeit, indeni mau 
die Farben mittelst Spectrums eindeutig zu bestimmen sucht. 
Die Erfahrung zeigt, dass sich die Farben des Spectrums 
ândern, wenn man die s. g. Intensitât der Licbtquelle ândert, 
dass sie sieb ândern, wenn man nacb verschiedenen Vorbe- 
dingungen dasselbe Spectrum betrachtet. Intensitât und Wel- 
lenlânge sind nun zwei unabbângige zur Bezeicbnung der vor- 
gefundenen Farbe. Dièse reichen jedoch nicbt hin, um sie zu 
bestimmen. Man frâgt nun, wie lâsst sich die dritte Bedingung 
formulieren. Ist sie eine neue Verânderliche unabhângig von 
beiden anderen? 

Man iiberzeugt sich leicht, dass es nicht der Fall ist. 
Wiirde es so sein, so konnte der Beobaehter, wenn er die Vor- 
bedingungen ândert, welche der Farben bestimmung vorangin- 
gen, keine Farbe sehen, welche den nach anderen Vorbedin- 
gungen gesehenen Farben gleich wâre. Die Beobachtung zeigt 
aber, dass ni an die Aenderung der Farbe, welche durch Ort 
des Spectrums und Intensitât gegeben ist, wenn sie durch 
„Ermiïdung des Auges" verândert wird , mit Hilfe desselben 
Spectrums bestimmen kann d. h. die gesammte Farbenmannig- 
faltigkeit scheint durch zwei Verânderliche bestimmbar zu sein. 
Aber die je des m a lige Anordnung dieser M an ni g- 
f a 1 1 i g k e i t wiirde eine andere Function dieser Ver- 
au der lichen sein. Ob es so ist. muss der Untersuehung 
vorbehalten werden. Hier sei nur besonders betont, dass eine 
solche Betrachtungsform nur ein Mittel des Hinweises auf die 
einzelnen Glieder der Farbenniannigfaltigkeit bildet. Dièse 
Mannigfaltigkeit ist gegeben, das ist die erste und letzte That- 
sache. 

26. Ein zweites Mittel anf die einzelnen Glieder der vor- 
gefundenen Mannigfaltigkeit lnnzuweisen, bildet die Bestimmung 
der Farben mittelst eines Farbendreieekes. Durch ein solches 
kann eine Mannigfaltigkeit, geometriseh veranschaulicht werden. 



RÉSUMÉS 89 

Dieser Veranschaulichung kommt aber nur die Bedeutung eines 
geometrischen Bildes zu. 

Man glaubte lange, und dies war die Voraussetzung der 
H e 1 m h o 1 1 z schen Théorie, dass sich die Aenderungen in der 
vorgefundenen Mannigfaltigkeit so vollziehen miissen, wie die 
Aenderungen bei der constructiven Behandlung der Farben- 
tafel. Die wiederbolten kritischen Untersuchungen von He- 
r i n g haben die Unhaltbarkeit dieser Annahme klargelegt. 
Man schritt infolge dessen statt die Unzulâssigkeit der Annahme 
einzusehen zum Aufsuchen immer neuer und neuer Eckfarben, 
ohne auf ein Dreieck zu kommen, der die gerugten Mângel 
aufheben konnte. Der Grund des Misserfolges ist darin zu 
suchen, dass das Farbendreieck nur eine geometrische Ver- 
anschaulichung der Farbenmannigfahigkeit ist. So wie man 
in déni Dreieck die Curve der Spectralfarben empirisch be- 
stimmt, so kann man in derselben Weise die Curven der Far- 
benânderungen bestimmen , welche eine oder mehrere Farben 
infolge der Ermiidung erleiden. Wie jedoch eine solche Curve 
verlaufen muss, dass kann man a priori aus dem Farbendreieck 
nicht ableiten. 

27. Nachdem die Mittel gefunden worden sind, die vor- 
gefundene Mannigfaltigkeit in eindeutiger Weise zu ordnen, 
entsteht die weitere Frage, wie sich die von verschiedenen Men- 
schen vorgefundenen Mannigfaltigkeiten zu einander verhalten. 

Das gewohnlichste Mittel des Hinweises auf die Umge- 
bungsânderungen, die Sprache reicht nicht hin, um die Unter- 
schiede merklich zu inachen. Anfangs, wo man die Subjecti- 
vitat der Qualitâten der Umgebung angenommen hat, glaubte 
man in der Sprache Mittel zu haben iiber die Bewusstseins- 
erscheinungen Auskunft zu eihalten. Die Praxis belehrte je- 
doch bald, dass man auf diesem Wege zu keiner Erkenntniss 
der Anomalien im Farbensysteme kommen wird. Das Wort 
ist eben nur ein Zeichen, welches auf die vorgefundene Mannig- 
faltigkeit hinweist, nicht aber ein Ausdruck der „Bewusstseins- 
erscheinungen". Es ist auch gleichgiltig, wie sich die Mannig- 
faltigkeit gestalten wurde, wenn wir uns in jemand Anderen 



90 RÉSUMÉS 

versetzen konnten; Hauptsache ist, dass sich die Mitmenschen 
beim Hinweise auf bestimmte Qualitâten , derselben Zeichen 
bedienen . und dass dièse Zeichen die Qualitâten eindeutig 
bezeichnen. 

Vergleicht raan nun die Farbenmannigfaltigkeiten, welche 
verschiedene Menschen vorfinden, so zeigt sich, dass dièse sich 
sich nicht immer eindeutig entsprechen. In diesem Falle ist 
raan der Môglichlceit der eindeutigen Verstandigung iiber die 
Farben beraubt, und zwar auf so lang, als raan nicht weiss, 
wie sich die „normalen" und „anormalen" Farbensysteme zu 
einander verhalten und in welcher Beziehung sie zu einander 
stehen. 

28. Aile dicse Fragen beziehen sich nur auf das Ord- 
nen der vorgefundenen Farbenmannigfaltigkeit . sagen aber 
nichts ûber die physiologischen Vorgange aus, welche in dem 
Auge vor sich gehen. 

Die Beziehung des „psychischen" zum „physischen" hat 
der Verfasser bereits einer vielfachen Besprechung unterzo- 
gen 1 ). 

Im Anschluss an die hier untersuchten Problème wendet 
sich der Verfasser gegen das von Mach 2 ) eingefuhrte und 
dann zur Grundlage der physiologisch-optischen Untersuchun- 
gen gemachte Hilfsprinzip, nach welchem „jedem Psychischen 
entspricht ein Physisches und umgekehrt. Grleichen psychischen 
Processen entsprechen gleiche physische, ungleichen — un- 
gleiche. Allen Détails des Psychischen correspondiren Détails 
des Physischen". 

Untersucht man niimlich das unmittelbar Gegebene, so 
findet raan verschiedene qualitative Aenderungen vor, welche 
mit einander in festen Verhaltnissen stehen. Die Ausdrucks- 
form derselben hangt lediglich von den Einheiten ab ? in wel- 
chen man die Aenderungen jeder Art bestimmt. 



') Die moderne physiologische Psychologie in Deutschland II. Aus- 

>e. Ziirich, 1899. — Zur Prinzipienfrage der Psychologie. Ziirieh, 1899. 

2 ) Sitzungsbeiichte der Akademie in Wien. Band LU, Jahrg. 1868. 



RÉSUMÉS 91 

Bei dieser Untersuchung der Zusammenhânge, wie sie sich 
der Beobachtung darbieten, kommt raan auf die Frage, wie 
die Aenderungen „in einander iibergehen" oder „auf einan- 
der wirken", iiberhaupt nicht. Die Aenderungen sind da, tre- 
ten in Zusammenhangen auf. und es ist die Aufgabe der Wis- 
senschaft dièse Zusammenhânge zu untersuehen. 

Erst dann, wenn man die einzelnen Erscheinungen als 
Spezialanderungen eines allgemeinen Etwas darstellen will, muss 
man dièse Brtrachtungsform ândern. Bei der deseriptiven Be- 
handlung der Problème hat man nicht nôtig auf Fragen, wie 
die Erscheinungen auf einander wirken, wie sie sich in einan- 
der umwandeln. iiberhaupt einzugehen. Dièse Fragen werden 
zu den wichtigsten Problemen der Naturphilosophie erst dann, 
wenn man aile Erscheinungen auf ein Substrat zuruckfïïhren 
will. Dann muss man die Wârme als moleculare Bewegungen 
der kleinsten Theile darstellen, um den Uebergang der mecha- 
nischen Arbeit in die Wârme anschaulich machen zu konnen 
u. s. w. 

Auf dièse Weise wurde auch das mechanische Bild der Er- 
scheinungen construiert. Bei solcher Construction ist aber ailes 
Qualitative verloren gegangen, und nun entstand die Frage, 
wo ist es zu setzen? Die Aetherwellen, die Nerwenerregun- 
gen u. s. w. bilden eine geschlossene Kette, in welcher fur 
die Qualitat kein Platz iibrig geblieben, und doch musste die- 
selbe irgendwo Platz haben. Man versetzte sie daher in das Be- 
wusstsein und postulierte dann physiologische Aenderungen die 
den Bewusstseinserscheinungen entsprechen sollten 1 ). Jetzt 
mûssen die postulierten physiologischen Aenderungen und die 
Bewusstseinserscheinungen irgendwie zusammenhangen. Um 
diesen Zusammenhang zu retten, hat Mach sein Prinzip auf- 
gestellt. 

Es zeigt sich aber, dass ein so entwickeltes mechanisches 
Bild physikalisch nicht hinreichend ist, und dass der Zusam- 



*) Vergl. zur Prinzipienfrage S. G7 u. f. 



92 RÉSUMÉS 

raenhang des Bewusstseins mit dem Mechanischen philosophisch 
unbegreiflich wird. Man ist daher genothigt, zur gegebeuen 
Mannigfaltigkeit der Erscheinungen zuruckzukehren, um dièse 
zu analysieren. 

29. Untersucht man sie, so findet man, dass die phy- 
siologischen Aenderungen ebenso unmittelbar gegeben sind, 
wie es die Farben sind. 

Untersucht man das Auge und die Aenderungen, welche 
in ihm vorkommen, wenn man dasselbe den Licbtwirkungen 
aussetzt, so bat man in den Lichtânderungen und den phy- 
siologischen Vorgângen zwei Arten von Aenderungen, die von 
einander ganz verschieden sind, und ûber dessen Zusammen- 
hang man a priori gar nicbts aussagen kann. Die betrachte- 
ten pbysiologiscben Vorgânge sind ebenso qualitativ, wie es 
die Farben sind, sie sind zwei Erscheinungen, die mit den Far- 
benanderungen im Znsemmenbange stehen, die aber nach den 
ihnen eigenthiimlichen Untersuchungsmethoden erforscht werden 
miïssem Kennt man einmal einen Zusammenhang von Erschei- 
nungen, so kann man aus der Kenntnis eines der zusammen- 
hângenden Glieder iiber das Zweite etwas aussagen, das aber 
nachtrâglich , wenn der Zusammenhang erst bekannt ist, Aus 
den Farbenuntersuchungen allein wird man daher ebenso we- 
nig zur Kenntnis der physiologischen Vorgânge gelangen, wie 
man aus der Untersuchung der mechanischen Arbeit zur 
Kenntnis der Wârmeerscheinungen kommen kann. Will man 
ilber physiologische Functionen des Auges etwas wissen, so 
muss man es physiologisch untersuchen. 

Kiakau, physikalisches Institut der Jagellonischen UniversitSt. 



Nakladem Akademii Umiejçtnosci 

pod redakcya S^kretarza generaluego Stanislavva Smolki. 



Krakow, 1900 — Drukarnia Uuiwersytetu Jagielloiiskiego, pod zarzadem J. Filipowskiego 



16 Marca 1900. 



BULLETIN INTERNATIONAL 

DE L'ACADÉMIE DES SCIENCES 

DE CRACOVIE. 

N« 3. Mars. 1900. 

Sommaire: Séances du 5, 12 et 19 mars 1900. — Résumés: 12. 
T. Estreicher. Un globe du commencement du XVI siècle à la Biblio- 
thèque de l'Université de Cracovie. — 13. V. Heinrich. Note prélimi- 
naire sur la fonction accomodative de la membrane tympanique. — 14. 
L. Marchlewski et C. A. Schunck. L'action du brom sur la phyllo- 
porphyrine et haematoposphyrine. — 15. S. Maziarski. Sur la topogra- 
phie de la glande thymus et sur la présence des follicules lymphatique 
dans la glande salivaire sousmaxillaire de la caboye. — 16. Jan Piepes- 
Poratystski. Sur la polymérisation de p. tolunitiile. — 17. P. J. Ma- 
zurek. L'influance de l'acide azotique sur la phenilaetylamine. 



Séances 
— ■>%. 

('lasse <le Philologie 



Séance du 12 mars 1900 



Présidence de M. C. Morawski 

Le Secrétaire dépose sur le bureau les dernières publi- 
cations de la Classe: 

Rozprawy Akademii Umiejetnosci. Wydziaî filologiczny. Serya II, 
tom XI11, ogôlnego zbioru tom dwudziesty ôsmy. (Traveaux de la Classe 
de philologie, vol. XXVII), 8-0, p. 380. 

Le Secrétaire présente le travail de M. P. BibSkowski: 
v Sur les personifications des nations conquises dans l'art des 
anciens Romains". 



'.•4 SÉANCES 

Le Secrétaire rend comple du travail de M. J. Gzubek: 
„Vespasien de Kochôw Kwhowski u . 



Classe d'Histoire et de Philosophie 



Séance du 19 mars 1900 



Présidence de M. F. Zoll 

Le Secrétaire dépose sur le bureau la dernière publica- 
tion de la Classe: 

F. Piekosinski. »Wiece. sejmiki, sejmy i przywileje ziemskie w Pol- 
sce wiekôw srednich*. (Des assemblées, états provinciaux et états généraux 
célébrés et des chartes accordées en Pologne au moyen-âge 1 . Mémoires. 8-0, vol. 
39, p. 171—251. 

M. 0. Balzer présente son étude: ^Quelques remarques 
sur la sanction du premier statut de Masovie de l'an 1532" . 

Le Secrétaire rend compte du travail de M. Vladimir 
Lenkiewicz: „La Russie et la paix de Carlovitz" . 



Classe des Sciences mathématiques et naturelles 



Séance du 5 mars 1900 



Présidence de M. F. Kreutz 
Le Secrétaire présente les dernières publications de la 



Classe: 



SÉANCES 95 

M. P. Rldzki. »Teorya fizycznego stanu kuli ziemskiej*. (Théorie 
physique de l'état du globe terrestre;. Mémoires, 8-0, vol. 37, 225—420 p. 

M. P. Rudzki. «Dalsze badania nad odksztalceniem ziemi pod cie- 
zarem wielkich lodowcôw<. (Nouvelles recherches sur les déformations de la 
terre pendant l'époque glaciale). Mémoires, 8-0, vol. 39, 109 — 136 p. 

»Sprawozdania Komisyi fîzyograficznej*. (Comptes rendus de la Com 
mission de physiographie], vol. XXIV, p. XXXI et4 84. Avec une planche. 

M. C. Kostanecki rend compte du travail de M. E. Go- 
dlkwski (jun.): n Sur la multiplication des noyaux dans les mus- 
cles striés des vertébrés". 

Le Secrétaire présente les travaux de M. J. Piepes-Po- 
ratynski: n Sur la polymérisation de p. tolunitrile u *) et de M. 
J. Mazurek: ^L'influance de l'acide azotique sur la phenilaety- 
lamine" 2 ). 

M. E. Bandrowski rend compte du travail de M. L. Mar- 
chlewski et C. A. Schunck : ^U action du brom sur la phyllo- 
porphyr'me et haematoporphyrine u 3 ). 

M. N. Cybulski rend compte du travail de M. S. Maziar- 
ski: n Sur la topographie de la glande thymus et sur la pré- 
sence des follicules" 4 ). 

Le Secrétaire présente le compte rendu de la Commission 
d'antropologie de 28 février 1900. 



i) Voir ci-dessous aux Résumés p. 117. — 2) ibid. p. 118. — 3) ibid. p. 112. — 
*) ibid. p. 113. 



Résumés 



12. — Tad. Estreichek. Globus Bibiioteki Jagielloriskiej z poczatku w. XVI. 
(Ein Evdglobus ans dent Anfange des XVI Jh. in. der 
Jagellonischen Hibliothe/c). Vorgelegt den 15. Januar 1900. 

Unter den Sehenswiirdigkeiten , welche sioh in der Ja- 
gellonischen Universitâtsbibliothek in Krakau befinden. nimmt 
eine schône Uhr aus den ersten Jahren des XVI Jahrhunderts 
eine hervorragende Stelle ein. Ein kurze Nachricht liber die- 
selbe, und zwar iiber ihre Einrichtung und Functionieren, bat 
der franzosische Physiker , M. Ch. Ed. Guillaume vor acbt 
Jahren in der Zeitschrift .,La Nature « L ) veroffentlicht; beson- 
ders intéressant ist aber ein Globus, welcher sich ira Inneren 
der Uhr befindet; iiber denselben ist bis jetzt noch nichts der 
Offentlichkeit vorgelegt worden. Ohne in die Einzelheiten der 
Construction einzugehen, da dieselben in dem citierten Aufsatze 
von Guillaume gefunden werden konnen , will ich gleich zur 
Beschreibung des Globus schreiten , dessen Projection in Pla- 
niglobform nebenstehend beigef'iigt ist. 

Der Globus besteht aus zwei halbkugeligen Calotten 
aus Kupferblech , welche aussen stark vergoldet sind ; der 
Durchmesser der^selben betriigt 73y 2 mm. Im Innern des Glo- 
bus befindet sich das Uhrwerk, welches die Achse des (in der 



») La Nature 1892, Nr. 99G, S. 75. 



RÉSUMÉS 



97 




98 RÉSUMÉS 

Uhr unbeweglichen) Globus beAvegt; zum Aufziehen des Wer- 
kes befinden sich in déni sudlichen Theile der Kugel zwei 
Offnungen (s. Figur), von denen aber blos eine heutzutage 
als Schliïsselloch dient. Die Oberflâohe ist durch Meridiane 
und Parallelkreise (sowie Wende- und Polarkreise) in Abstan- 
den von je 10° getheilt; die Meridiane 170° und 350° (ostlich 
von Ferro, wie uberhaupt die Meridiane von Ferro an. nume- 
riert sind), welche zusammen einen Kreis bilden, bilden zugleich 
die Beriïhrungsstelle beider Globuscalotten ; in zwei Stellen ist 
dièse Beriihrungslinie beschadigt, was in der Zeicbnung mit- 
tels dicker schwarzer Linien angedeutet ist. Das Meer und 
die Binnengewâsser sind durch wellenformige Linien bezeich- 
net, was in der Projection nur fur Binnenseen beibehalten 
worden ist. 

Was die Entstehungszeit des Globus anbelangt, so lehrt 
uns schon das Aussehen der Ziffern 4 und 5 auf den Meri- 
dianen und Parallelkreisen, sowie auf den Theilungen der 
Scalen des âusseren Mechanismus, dass die Uhr um das Jahr 
1500 entstanden sein muss , da die Zitfer 4 iïberall ihre mit- 
telillterliche Schlingenform beibehâlt, 5 dagegen bald in der 
alten , 7-ahnlichen (auf den Scalen). bald in der modernen 
Form (auf dem Globus) auftritt. Ein praciseres Datum Uann 
durch Vergleich gleichzeitig erschienener Karten aufgestellt 
werden, da es keinem Zweifel unterliegt , dass der Verfertiger 
des Globus auf der Hohe der damaligen Kenntnisse stand, 
und dass er unmoglich Solches ausser Acht gelassen haben 
konnte, was auf iiberall bekannten Karten eingezeichnet vrar. 
Auf solche Weise gelangen wir zu etwa 1510 als Entstehungs- 
zeit des Globus, was im Folgenden motiviert wird. 

Naehdem Neufundland zum ersten Mal auf der Karte 
von Juan de la Cosa als mit dem nbrdlichen Asien verbunden, 
dargestellt worden ist (1500), ist dasselbe auch spater mehrere 
Jahre hindurch als ein Theil Asiens aufgefasst worden; so 
finden wir es, als Terra Xova, auf der Karte von Johan- 
nes Ruysch im Ptolemaeus vom Jahre 1508 (ausgegeben in 
Rom). Es fehlt aber das Festland von Xordamerica, welehes 






RÉSUMÉS 99 

aucli auf dem Globus der Jagellonischen Bibliothek noch nicht 
vorhanden ist. Im Jahre 1511 finden wir Florida in Peter 
Martyr's Legatio Babylonica, unter dem Namen von Be i- 
meni; im nâchsten Jahre zeicb.net der Professor der Krakauer 
Universitat Johannes de Stobnica (Jan ze Stobnicy) auf der 
Erdkarte in seiner Ausgabe des Ptolemaeus (Cracoviae, FI. 
Ungler, 1512) schon einen grossen Tbeil des Landes in der 
Nâhe von Florida, sowie die mittelamerikanische Landesenge, 
welche hier zum ersten Mal ohne die hypothetische Meeres- 
enge auftritt. Einen âhnlichen Character haben auch die bei- 
den Karten Waldseemiïller's im Strassburger Ptolemaeus vom 
Jahre 1513. Da auf dem Globus der Jagellonischen Univer- 
sitâts-Bibliothek, den ich fortan der Kiirze wegen den Jagel- 
lonischen Globus nennen werde, Neufundland als eine (nanien- 
lose) Insel, das Festland von Nordameriea aber nicht einge- 
zeichnet ist, so kann nach Obigem unser Globus nur aus der 
Zeit zwischen 1509 — 1511 stammen, also etwa aus dem Jahre 
1510. 

Eine tiberaus ahnliche kartographische Darstellung fin- 
den wir auf dem sogenannten Lenox-Globus , der sich in der 
„New York Public Library", uri.d zwar in der Abtheilung der 
Lenox-Stiftung, befindet. Der Unterschied zwischen beiden 
Globen besteht nur in der Grosse (der Durchmesser des Lenox- 
Globus betragt 127 mm), in der Abwesenheit der Meridiane 
und Parallelkreise auf dem New-Yorker Globus, und in eini- 
gen Inschriften; sonst gleicht die Gelandedarstellung beider 
Globen vollkommen. 

Auf beiden finden wir das Continent von Sudamerica 
in dessen angenâhert richtiger Form, d. i. dreieckig, mit der 
Spitze gegen Siiden gerichtet; es befinden sich darauf drei 
Inschriften: Mondus Novus, zum ersten Mal dem neuen 
Continente vom Domherrn Sandacourt in St. Dié , in der 
Ûbersetzung eines Briefes von Vespucci mit der Beschreibung 
Brasiliens; weites Terra Sanctae Crucis, ein Name, der 
nur bis zum Jahre 1511 (zuletzt in der Bernhardus' Syl- 
vanus' Ausgabe von Ptolemaeus, Venedig 1511) im Gebrauche 



100 RÉSUMÉS 

steht ; und schliesslich der bis jetzt noch nicht vollkommen 
erklârte Name: Terra de Brazil. Was die dreieckige Form 
anbelangt, so ist dieselbe nicht direct erklàrlich, da man bis 
zu jener Zeit noch keine Umsegelung Siïdamerica's ausgefiihrt 
bat, und der Verfertiger des Globus scheinbar die spâteren 
Kenntnisse anticipiert hat. De Costa, dem wir eine ausfiilirliche 
Beschreibung des Lenox-Globus verdanken x ), ist der Ansicht, 
dass man diesem Erdtheile deshalb eine solche (restait gab. 
weil man als Vorbild dazu die Form von Aixica genommen; 
ahnliches behauptet H. Harrisse 2 ) in Bezug auf die angeblich 
Waldseemullerschen Globussegmente im Holzschnitt, etwa aus 
dem Jahre 1509, welcher sagt, dass man zwecks Analogie die 
spitz gegen Sùden zulaufenden Festlande: Africa, Ost-Indien 
und Malacca herbeizog. Dagegen muss man einwenden, dass 
auf damaligen Karten weder Indien, noch Malacca spitz zu- 
lâuft, und es also blos Africa zuriïckbleibt , welches in Wirk- 
lichkeit und in der damaligen Auffassung eine Spitze gegen 
Siïden aufweist. Es erscheint aber kaum plausibel anzunehmen, 
dass man eine einzige Thatsache so verallgemeinern wollte. 

Es scheint mir aber dièse Dreiecksform kaum mehr als 
zufiillig zu sein: man kannte die Nord- sowie die Ostkiiste von 
Sûdamerica; es wurden beide auf der Karte aufgezeichnet, 
die drei erwâhnen Namen aufgetragen . und die Enden der 
IviUtenzeichnung mit einander verbunden , eintach um anzu- 
deuten, dass das Land irgendwo im Westen aufhort. Dement- 
sprechend ist der Verlauf der Kiïste im Osten ein ganz an- 
derer, als im Westen; die Westliche ist skizzenhaft gefiihrt, 
ohne Meerbusen oder Landzungen oder Halbinseln ; die Ostli- 
che und Nordliche dagegen weist viele Halbinseln und Buchten 
auf, sowie etwa 35 Fliisse, welche im Westen gànzlich fehlen. 
Man sieht den Unterschied in der Ausfùhrungr beider Kùsten- 



1 1 15. F. De Costa, Magazine of American History, Band III, S. 529, 
New York 1879. 

'-) Discovery of North America, London 1892, S. 807. 



RÉSUMÉS 101 

linien besonders gut auf dem Original des Jagellonischen 
Globus ; ebeuso muss es sich mit dem Lenox-Globus verhalten. 
da in der Projection seiner Karte in „Encyclopedia Britannica" 
nach der Zeichnung von H. Stevens (Artikel „Globe"), die 
westliche Kiiste einfach auspunctiert ist. Nach Obigem wiirde 
die Frage. woher der Verfertiger der beiden Globen die Kennt- 
nis von der dreieekigen Form von Siïdamerica haben konnte, 
ziemlich gegenstandslos sein. 

Ein spezielles Interesse in den beiden Globen erregt ein 
grosses Eiland, geradezu ein Continent, welches nur auf die- 
sen beiden kartograpbischen Documenten vorkommt. Dièse 
Insel liegt etwa zwischen 110°— 160° ostlicher Lange und 25° 
und 60° siidlicher Breite, also stidlich von Indien. Da in Wirk- 
lichkeit. sowie auf anderen Karten , dièse Insel nicht vor- 
kommt, miissen wir annehmen, dass der Verfertiger der Karte 
fur den Jagellonischen Globus einem Missverstândnis zu Opfer 
fiel. De Costa (loco citato) vermuthet, dass das in Frage ste- 
hende Land Australien vorstellen sali, welches, wie er ausein- 
andersetzt, doch vielleicbt nicht gânzlich zu jener Zeit unbe- 
kannt war. Demzufolge sollten die beiden Insein, noidlich von 
dem auf dem Lenox-Globus namenlosem Lande, welche dort 
Madagascar und Cirtena bezeicbnet sind, resp. Sumatra 
und Java sein. Die drei kleineren Insein in derselben Gruppe 
sollten Sumbava, Floris und Timor vorstellen. 

Dièse Hypothèse, welche aber De Costa mit grosser Vor- 
sicht ausspricht, scheint nicht ganz stichhaltig zu sein, und 
zwar noch mehr, wenn man die Karte auf dem Jagellonischen 
Globus zum Vergleich herbeizieht. Wir sehen, dass die nor- 
dliche und westliche Kiiste des fraglichen Continents ebenfalls 
einen Character der Unsicherheit tragt, im Vergleich mit der 
stidostlichen Kiiste, analog wie die einander gegeniiberliegen- 
den Kiisten von Sùdamerica. Auch hier sehen wir eine sicher- 
bekannte Kiiste mit vielen Buchten, Vorgebirgen und Fliissen, 
sowie eine sanft wellenfdrmige , flusslose. oftenbar nur die En- 
den der bèkannten verbindende Kiiste. Dies beweist. dass das 
Land von Seefahrern entdeckt und beschrieben wurde, welche 



102 RÉSUMÉS 

von Osten herkaraen . (la nur die Kiiste, welche von Osten 
zugiinglich ist, genau eingetragen ist. Aufsolche Weise also ist 
os unmoglich anzunehmen, dass es das Festland von Austra- 
lien ist. welches doeh nur durch die U'msegelung Afrikas be- 
kannt geworden sein kônnte, also vora Westen. oder aber durch 
Reisen der friïlieren Reisenden wie Edresi , Marco Polo u. s. 
w.. welche es aber nur vom Norden her kennen lernen konnten; 
aus déni Character der Umrisse des Landes aber tblgt, dass 
es von ostlicher Seite entdeckt wurde. Ein solches Land ist 
nur Sildainerica allein , und wir miïssen annehmen, dass jene 
Insel Siidamerica vorstellen soll, freilich an einer ganz falschem 
Stelle. Dièse Annahme wird zur Gewissheit , als wir auf dem 
Jagellonischen Globus tinden, dass die Insel die Insehrift tràgt: 
AMERICA- NO VITER- REPERTA. Es fragt sien nun , w, li.r 
dièses Missverstandnis herkomint, welches den Autor des Glo- 
bus zwang, dasselbe Festland zweimal, unter doppeltem Nanien, 
einzuzeiehnen. Die Antwort darauf ist kaum nioglich: es scheint 
ein ganz gewôhnlicher Irrthum eingeschKehen zu sein. Doch 
kann inan eine ziemlich weitgehende Analogie zwischen bei- 
den Continenten rinden ; die Kustenconfiguration ist in beiden 
Fftïlen ziemlich àhnlich. wenn man nur dafiir Sorge trâgt, die 
„America noviter reperta" in der Zeichnungflâche uni 
ca. 90° zu drehen , entgegeDgesetzt der Uhrzeigerbewegungs- 
richtung. Sogar die Lângen der beiden Kontinente werden aut 
solche Weise ziemlich nahe gebracht, wenn man dieselben nicht 
in Ljingeneinheiten, sondera in Graden ausdruekt; so ist die 
Ostkiiste des „Mondus no vus" 53°, die Biidliche Kûste der 
„ America noviter reperta" 48° lang, was nur eine un- 
bedeutende Differenz ausmacht. Dièse falsche Namenslegung 
ist aber ein Beweis mehr , dass der Globus sehr bald nach 
dem Jahre 1507, in welchein Waldseemiiller den Namen 
„America" vorgeschlagen hatte, entstanden ist, da sonst ein 
solcher Irrthum nicht moglich gewesen wàre. 

Eine ganz identische Aufschrift: „America noviter 
reperta" finden wir aut den Globussegmenten ini Kupfer- 
stich, welche von Louis Boulena:ier zwischen 1514 und 1518 






RÉSUMÉS 103 

entworfen worden sind ; dieselben sind unter dem Namen „the 
Tross gores" bekannt, und es befindet sich ein Facsimile 
davon in Nordenskiold's Atlas till kartografiens àldsta historia, 
Stockholm 1889, Tafel XXXVII a. Dièse Karte erlaubt uns 
auch die Vermuthung von De Costa in Bezug auf die Insein 
Madagascar und Cirtena zu widerlegen. Dièse beiden 
Insein treten namlich auch hier auf, Cirtena heisst aber hier 
Zamzi (=Zanzibar): Java dagegen erscheint auf dem Ja- 
gellonischen Globus bedeutend weiter gegen Osten. Es kann 
also Madagascar und Cirtena des Lenox-Globus nicht 
Java und Sumatra bedeuten, da Cirtena offenbar Zanzibar 
vorstellt, Java aber anderswo liegt. 

Die Boulengier-Globussegmente zeigen in vielen Punkten 
eine grosse Analogie mit dem Jagellonischen Globus; es gibt 
dort viele ahnliche Inschriftim, Gelândedarstellungen ; das Was- 
ser ist auf beiden auf ahnliclie Weise angedeutet, ja wir 
finden mehrere gemeinsanie orthographische Febler u. s. w. 
Ob die Ahnlichkeit weit genug geht, um eine gemeinsanie 
Herkunft des Jagellonischen Globus und der „Tross gores", 
so wie dieselbe fiir unseren Globus und fur den Lenox-Globus 
ausser Zweifel steht, annehmen zu konnen , kann ich nicht 
entscheiden; es ist aber nicht unwahrscheinlich , dass Boulen- 
gier, der ein tiichtiger Astronom, Geometer und Geograph 
(der auch Globusse konstruierte) war, auch die astronomisch- 
geographische Uhr, welche jetzt eine der Zierden der Jagello- 
nischen Universitàts-Bibliothek ist, verfertigt haben kann. Zu 
derselben Gruppe scheint auch der sogenannte Waldseemiil- 
lersche Globus im Holzschnitt zu gehoren, dessen Abstammung 
von Waldseemiiller aber nichts weniger als bewiesen ist. 

Im Ganzen finden wir auf unserem Globus mehr Insel- 
namen, als auf dem Lenox-Globus, obwohl derselbe fiinf-drit- 
telmal grôsser ist ; auf solche Weise finden wir auf dem Lenox- 
Globus weder A n c a , noch l'enta, C a n a , Java mai (or) 
und Arbet wieder, die der Jagellonische Globus aufweist, 
Die Insel, deren Name ich mit Arbet wiedergebe , ist auf 
dem Lenox-Globus namenlos ; auf solche Weise kann ich 



104 RÉSUMÉS 

tneine Lesart nicht eontrollieren, welche in diesem Falle einer 
Controlle sehr bedarf, da an dieser Stelle die Globusoberflâche 
ziemlich stark corrodiert ist, was die Inschrift sehwer leserlich 
macht: es konnte auch Arrii heissen , oder etwas zwischen 
Arbet und Arrii. Ane a, welches auch auf déni Boulen- 
gierglobus vorkommt, ist Àngaraa anderer Karten ; iihnlich 
finden wir Peuta auf anderen Karten wieder. Cana konnte 
ich nirgends mehr finden; die Ptolemâus-Karte Ruysch's vom 
1508 weist Candur und Candyn auf, welche beide aber 
ziemlich weit von unseremCana liegen. Schliesslieh Zipagri 
(ohne Abkiïrzungszeichen) kommt nur noch auf den Boulengier- 
Globussegmenten vor; der Leiiox-Globus , wie auch sonst fast 
aile anderen, hat hier Zi pan gri. Dièses, das heutige Japan, 
liegt in unmittelbarer Nachbarschaft von Yukatan. 

Viele Namen, besonders diejenigen in Asien, lassen sich 
auf den Einfluss mittelalterlicher Reisenden , besonders von 
Marco Polo, zuriickfiïhren. So z. B. finden wir in der Nàhe 
von Persien ein Land „Cannaiiia", was dem „Kerman" 
von Marco Polo entspricht. „Floac pro(vincia)" („Loac 
provincia" des Lenox-Globus) ist Marco Polo's Locac. In der 
Nâhe davon ist Moabar, was wir bei diesem Reisenden als 
M a a b a r wiedertinden. 

Aus dem ganzen Obigen kommen wir zu folgenden 
Schlûssen : Der Jagellonische Globus ist, neben dem Lenox- 
Globus, der alteste postkolumbische Globus, da er etwa um 
fûnf Jahre alter ist, als der naehste, d. i. der Frankfurter 
Globus von J. Schoner aus dem Jahre 1515. Deshalb ist er 
auch (1er alteste von allen, die irgendwelchen Theil der Neuen 
Welt aufweisen, und auch der erste, der das sudamericanische 
Festland', nicht verbunden mit Asien darstellt, wie es nach 
Columbus' Meinung sein sollte, und wie es aucb ofters nach 
dem Jahre 1526 (Hemisphàie von Franciscus Monachus) ge- 
zeichnet wurde. Ausserdem ist der Jagellonische Globus der 
iilteàte von allen, welche irgendwo den Namen America tra- 
gen; bis jetzt galt als solcher der oben erwàhnte Globus von 
Schoner vom Jahre 1515. Palis es sich, was wahrscheinlich, 



RÉSUMÉS 105 

erweisen sollte, dass die anonymem Globussegmente, angeblk-h 
vora Jahre 1509, die von Einigen Waldseemuller zugeschrie- 
ben werden , jiïnger sind, als der Jagellonische Grlobus, dann 
wiirde ihm die Ehre zufallen , America's Namen iiberhaupt 
zum ersten Mal auf einer Karte zu erwâbnen ; von allen an- 
deren Karten und Globen ans jener Zeit unterscbeidet er sich 
aber dadurch , dass bier der Name America auf ganz fal- 
scber Stelle gelegt wurde , was beweist, dass sie dort noch 
zu jener Zeit gelegt wurde, als die Kenntnis von ibrer Zu- 
geborigkeit nocb nicht allgemein verbreitet war. 



13. — W. Heinrich. Komunikat tymczasowy o funkcyi akkomodacyjnej blony 
bebenkowej (z 1 fig. w tekscie). (Note préliminaire stir la fonc- 
tion accomodative de la membrane tympaniqué) (avec 1 fi- 
gure). Présenté le 5 février 1900. 

1. 

Il y a des dizaines d'années qu'on s'est efforcé vaine- 
ment de déterminer la fonction de la membrane tympaniqué 
dans l'acte auditif. Mach l ) s'occupa le premier de cette question 
pour prouver que la membrane tympaniqué peut réagir seule- 
ment sur certains tons, sa tension étant donnée; les résultats 
des expériences ne furent pas conformes à cette supposition. 
Helmboltz 2 ) laissa de côté cette question dans son travail sur 
le mécanisme des osselets et de la membrane tympaniqué. 
Des expériences nombreuses prouvèrent bien que le muscle 
tenseur du tympan réagit par une tension plus forte sur dm 
tons aigus que sur des tons bas; mais le manque absolu de 
notions sur l'influence de cette tension et sur les propriétés 



J ) Die Théorie des Gehororganes. Sitzungsberichte der Wiener Aka- 
demie 1863. 

2 ) H. Helmholtz. Die Mechanik der G ehorknochelc h en 
und des Trommelfells. Pfliigers Archiv V. I. 



106 RÉSUMÉS 

acoustique de la membrane tvmpanique fut cause que les 
résultats des expériences purent être interprétés de différentes 
manières. Dans ces interprétations on se refusait d'accepter la 
fonction accomodative de la membrane îvinpanique. 

Par des recherches sur les changements qui, dans les orga- 
nes sensoriels.se manifestent pendant des états d'attention, 
l'auteur fut amené à rechercher si l'organe auditif possède un 
appareil d'accomodation qui lui permettrait de s'adapter à 
certains sons sans réagir sur les autres. Les résultats obtenus 
par l'auteur pour l'oeil ont paru donner une certaine pro- 
habilité à cette supposition; et comme les expériences de 
M. Mach permettaient une modification qui promettait de 
meilleurs résultats, l'auteur entreprit de les refaire suivant la 
méthode du savant allemand. Le résultat ne répondit pas à 
l'attente. La méthode qui devait permettre d'ohserver les vi- 
brations de la membrane tympanique, se trouva impraticable 
dans les conditions normales 1 ). On a bien pu observer des 
modifications dans le champ visuel du microscope, synchro- 
niques avec les tons produits, qui paraissaient être le résultat 
des changements de tension de la membrane tvmpanique, mais 
leur détermination quantitative a été impossible; elle était du 
reste superflue. Le fait que le muscle tenseur produit une 
tension plus ou moins considérable de la membrane, était 
hors de doute. 

Il s'agissait d'expliquer ce fait, ce qui surpassait la por- 
tée de l'expérience. Il fallait trouver une méthode plus dé- 
licate. Les essais faits d'après celle de M. Mach, démontrèrent 
que si les vibrations n'avaient pas été visibles môme au moyen 
de grossissements considérables, c'est que leur amplitude était 
trop petite. Ce résultat fut confirmé par d'autres expérimen- 



') Voyoz W. Ileinrich, Zur Function des Trommelfells; Cen- 
tralblatt fur Physiologie 1896, où so trouve aussi une revue critique de 
la littérature sur la matière. 



sawnsaH 107 

tateurs, entre autres par Lord Rayleigli x ) et M. Wien 2 ) qui 
trouvèrent l'amplitude des tons perceptibles variant entre 0, 1 
p.y. et 1 u. 

L'unique méthode qui paraissait promettre des résultats 
positifs dans ces circonstances, c'était de mesurer les vibrations 
par la longueur des ondes lumineuses. Les réfractomètres de 
Jamin et de M. Rontgen furent trouvés peu avantageux pour 
cet usage; mais l'interféromètre de M. Micbelson se montra 
bien applicable dans ces expériences et c'est avec cet instru- 
ment qu'elles furent exécutées dans le laboratoire de phy- 
sique de l'Université de Cracovie. 

C'est M. le prof. Witkowski qui a poussé l'auteur 
à faire usage de cet instrument; c'est d'ailleurs aux bienveil- 
lants conseils de ce maître que l'auteur a eu souvent recours 
et il lui en exprime ici toute sa reconnaissance et tous ses 
remerciements. 

IL 

Le principe de l'interféromètre de Micbelson en peu de 
mots est le suivant : (Voir p. 108). 

Si l'on intercepte un rayon lumineux par une lame en 
verre à surfaces parallèles (A), formant un angle de 45° avec 
le rayon, ce dernier sera partiellement réfléchi dans une di- 
rection perpendiculaire (%), tandis que l'autre partie sera trans- 
mise (2). Si dans la voie de ces deux rayons se trouvent deux 
miroirs (C et D) perpendiculaires à leurs directions, ils seront 
refléchis sur eux-mêmes et il se produira l'interférence, étant 
admis que la différence des chemins ne dépasse pas un cer- 
tain multiple de la longueur d'onde. 

Une seconde lame B, dont l'épaisseur est exactement 
égale à celle de la lame A, complète l'appareil. Sa destination 
est de compenser la différence des chemins que parcourent les 



') Rayleigh. Theory of Sound. 

2 ) Wien. Ueber die Messung der Tonstàrke. Wiedemann's 
Annalen. Vol. 36. 



108 



RÉSUMÉS 



rayons 1 et 2 dans l'épaisseur du verre. La lame A est très 
légèrement argentée afin d'égaler l'intensité lumineuse des deux 
rayons qu'on fait interférer. Les miroirs C et D sont formés 
par une couche d'argent déposé sur un verre plan et polie du 
côté extérieur. Le miroir D est fixe ; C peut se mouvoir dans 
la direction du rayon 1 ). 

Pour appliquer cet appareil au but proposé il était né- 
cessaire d'éliminer le miroir D et de le remplacer par un petit 




(%• 1) 

miroir appliqué à la membrane tympanique. La difficulté con- 
sistait à se procurer des miroirs assez plans et assez légers 
pour pouvoir êtres placé sur la membrane tympanique, sans que 
les vibrations de cette dernière en soient modifiées. Il n'était 
pas possible de se procurer des miroirs aussi minces dans le 
commerce, c'est pourquoi l'auteur fut obligé de les faire lui- 
même. Celui dont il s'est servi pour les expériences décrites 



*) A. Michelson. Interférence phenomena in a new fori 
of refractometer. Philosophical Magazine v. XIII. p. 2.%. 



RÉSUMÉS 109 

plus bas. était argenté et poli du côté extérieur; son épais- 
seur était de 0,07r> mm.; son poids de 0,000725 gr. 

Déposé librement sur la membrane tympanique, à la place 
de son amplitude maximale *) le miroir adhérait assez forte- 
ment sans aucune colle. 

Une seconde difficulté consistait à donner au tympan 
avec le miroir qui y adhérait une position exactement perpen- 
diculaire à la direction du rayon lumineux, ce qui fut enfin 
atteint à force de nombreux essais. 

Pour obtenir une lumière homogène on se servait d'un 
spectre obtenu au moyen d'un prisme rempli de sulfure de 
carbone ; les rayons rouges se trouvèrent les plus convenables 
pour observer le phénomène d'interférence avec l'oeil. 

La disposition était donc la suivante : une lampe à incan- 
descence L jetait sur la fente un faisceau de rayons rendus 
parallèles au moyen d'une lentille S l . Ce faisceau était dé- 
composé par le prisme P .; les rayons rouges en étaient sépa- 
rés au moyen d'une seconde lentille M 2 qui le condensait sur 
le miroir fixé à la membrane tympanique. Refléchis par le 
miroir C et celui de la membrane tympanique, ils donnaient 
le phénomène d'interférence qu'on pouvait observer au moyen 
d'une lunette M. 

Un changement de position du miroir, correspondant à 
un Y 4 de la longueur d'onde de la lumière, se manifestait par un 
déplacement des bandes lumineuses par les obscures, ce qui 
permet de mesurer les déplacements du miroir plus petit que 
0.25 de la longueur d'onde. Quand la membrane tympanique est 
mise en vibrations, les déplacements des franges sont tellement 
rapides que les bandes cessent d'être visibles. 

Les conditions de l'expérience ne permettant pas l'usage 



(l'une oreille vivante ; on se servit des organes préparés d'ani- 
maux tués tout fraîchement, afin de se rapprocher des conditions 
lormales dans les limites de la possibilité. 



*) Voyez Helmholtz 1. «. 
Bulletin 111. 



110 RÉSUMÉS 

L'animal (au chien) étant asphyxié^par le ehlorophornii . 
prépara l'organe auditif en éloignant les parties extérieures 
autant que cela était indispensable pour découvrir le tym- 
pan qu'on avait eu soin de laisser intact. Du côté intérieur 
on ouvrit un peu l' orifice pour découvrir le tendon du 
muscle du tympan. Un petit crochet fixé à ce dernier 
permettait de produire une tension voulue de la membrane 
tympanique au moyen de poids attachés au crochet. Toute 
l'oreille interne restait donc absolument intacte. La jonction de 
la membrane tympanique avec les osselets, la transmission des 
vibrations sonores sur les parties internes de l'oreille, le charge- 
ment de la membrane par ces osselets étaient les mêmes que 
dans les conditions normales de l'audition. Et comme la durée 
d'une expérience ne dépassait pas 4—6 heures, comptées du mo- 
ment où l'animal avait été tué. il est à supposer que l'élasti- 
cité de la membrane ne différait pas beaucoup de son état 
normal, et que les vibrations avaient lieu dans des conditions 
identiques avec celles qui accompagnent l'audition. 

Les résultats obtenus jusqu'à présent peuvent être ré- 
sumés par les propositions suivantes : 

1. A chaque tension de la membrane tympa- 
nique correspond un seul ton sur lequel elle ré- 
agit; tous les autres tons de hauteur différente 
n'y produisent aucun effet. 

Si l'on dispose dans l'appareil une membrane qu'on a 
eu soin de tendre au moyen d'un poids déterminé, on apercevra 
dans le champ visuel les franges d'interférences, qui resteront 
invariables autant qu'on produira des tons différents jusqu'à 
ce qu'on ne trouve pas celui qui correspond à cette tension. 
Ce n'est que quand on le produira que les franges cesseront 
d'être visibles. 

Le ton trouvé pour une tension déterminée de la mem- 
brane change aussitôt qu'on change cette tension. 

IL La tension nécessaire pour faire réagir la membrane 
sur un ton déterminé est différente pour des membranes diffé- 
rentes. Il semble exister une correspondance entre la gran- 



RÉSUMÉS 111 

deur et l'épaisseur de la membrane, d'un côté, et la grandeur 
et la tension nécessaire de l'autre. C'est ainsi que dans une 
des expériences, la membrane chargée de 17 gr. réagissait sur 
un ton dont la longueur d'onde était 115,6 cm. Une autre ré- 
agissait à un ton correspondant à une longueur d'onde de 262 
cm. sans être cliargée d'aucun poids. Etant cliargée de 5 gr. 
elle réagissait sur l'onde sonore de 82,2 cm. de longueur. La 
première membrane était plus épaisse, et d'une dimension 
moindre; elle était disposée plus perpendiculairement à l'axe 
du canal auditif que la seconde, qui était plus large, plus 
mince et avait une position plus oblique. 

III. On n'a pu obtenir aucune réaction sur des bruits 
irréguliers. Les expériences antérieures de l'auteur semblent 
indiquer qu'il y a une différence fondamentale entre la trans- 
mission des sons et celle des bruits '). Leur investigation sera 
l'objet de ses travaux ultérieurs. 

On a donc constaté jusqu'à présent ce fait d'une portée 
capitale, que la membrane tympanique est un organe d'acco- 
modation ; qu' à chaque tension elle ne réagit que sur un ton 
déterminé sans être influencée par les autres. L'analyse des 
vibrations de la membrane, l'étude de sa réaction différente 
sur les tons simples et sur les tons composés et d'autres questi- 
ons qui se présentent, restent encore inconnues. L'auteur espère 
les résoudre en employant la méthode photographique qui lui 
permettra d'obtenir objectivement les courbes des vibrations et 
de faire une analyse bien précise des vibrations de la membrane. 

Cracovie, Laboratoire de physique de l'Université Jagellonne. 



a ) W. Heiuricli. De la constance de perception des tons purs à la 
limite d'audibilité. Bulletin international de l'Académie de sciences de Cra- 
covie. Janvier 1900, p. 37. 



2* 



112 RÉSUMÉS 



H. — L. Mahchlewski und C. A Schdnck. Wptyw bromu na filoporfiryne 
i hematoporfiryne. (Uebei- die Einwirkung von liront auf 
Phylloporphyrin und Haematoporphyrin). Vorgelegt an 5. 
Mârz 1900. 

Die Verfasser studierten die Aenderungen welchen dus 
Phylloporphyrinspectrum resp. Haematoporphyrinspectruni un- 
ter dem Einflusse von Brom unterliegt. Sie finden, dass obwohl 
der allgemeine Character der beobachteten Spectren ein sehr 
ahnlicher ist, doch auch gewisse Differenzen zum Vorschein 
ommen. Der Hauptunterschied besteht darin, dass alkolioli- 
sche Phylloporphyrinlosungen mit Brom behandelt schliesslich 
Losungen liefern welche ein Band im aiissersten Rotli sehr 
deutlich erscheinen lasen wâhrend Haematoporphyrinlosuiigen 
unter gleichen Bedingungen ein solches Band nicht zeigen. 
Der bemerkte Farbenumschlag ist in beiden Fallen ein sehr 
ahnlicher. Die urspriinglichen rothen Losungen werden zu- 
nâchst violett und auf weiteren Zusatz von Brom olivgrûn, 
obwohl nicht von ganz derselben Nuance. Die Phylloporphynn- 
losung lasst namlich gleichzeitig einen violetten Stich erkennen. 

Die der Abhandlung beigelegte Zeichnung erlaubt, mit 
Hilfe einer Sf-ala, die Lage der Absorptionsbander der Brom- 
einwirkungsprodncte in Wellenlângen zu charakterisieren. Aus- 
serdem enthalt dieselbe eine ausfiirliche Beschreibung der im 
Phylloporphyrin- resp. Hâmatoporphyrinspeetrum unter dem 
Einflusse von allmâhlig ansteigenden Brommengen eintreten- 
den Verânderungen. 

Nach Ansicht der Verfasser ist das analoge Verhalten des 
Phylloporphyrins und Hâmatoporphyrins zum Brom als ein neuer 
Beweis derchemischen Verwandsehaft dieser Stoffezu betrachten. 






RÉSUMÉS H3 



15. — S. Maziakski. Polozenie grasicy i wystepowanie grudek limfatycznych 
w gruczole podszczekowym u éwinki morskiej. (Ueber die Laye 
der Thymusdruse und iiber das \'orkomme>i von Lymph- 
follikeln in fier Sabniaxillardruse beim Meerschiveinchen). 

Vorgelegt am 5. Màrz 1900. 

Die Thymusdruse der Sâugethiere stellt uns ein paariges, 
gewohnlich zu einem Ganzen vereinigtes Organ dar", das hin- 
ter dem Brustbeine am oberen Eingange zur Brusthôhle ge- 
legen ist. Es hat ein lappiges Aussehen und erscheint makro- 
skopisch ais eine weissliche Masse von zâher Consistenz. Die 
Thymusdruse kann aber auch eine andere Lage einnehmen. 
Schon Afanassiew hat in seiner Arbeit (Arch. f. mikroskop. 
Anat. Bd, 14.) nachgewiesen, dass man bei den Saugethieren 
in der Thymusdruse zwei Abschnitte unterscheiden kann: 
einen Hais- und einen Brusttheil, deren jeder einen, seinem 
Namen entsprechenden Platz im Korper einnimmt. Manche 
Tliiere lesitzen beide Theile, andere nur den Brust- oder Hals- 
theil. Zu den letzteren gehort unter anderen das Meerschwein- 
chen , bei welchem der Brusttheil vollkommen fehlt. Eine 
nahere Auskunft iiber die Lage der Driise giebt Afanassiew 
nicht. 

Zu nâheren Untersuchungen iiber diesen Gegenstand hat 
mich reiner Zufall veranlasst, in welchem ich unter dem Mi- 
kroskope beim Durchmustern der Praparate von Submaxillar- 
driise eines jungen Meerschvveinchens neben der Driise eine 
ziemlich grosse, von einigen Follikeln zusammengesetzte Thy- 
musdriise fand. Sie war vermittelst Bindegewebes mit Speichel- 
driise innig verbunden. 

Ich stellte mir zuerst die Frage , ob wir es hier mit 
einem zufâlligen oder einem regelmassigen Befunde zu thun 
haben. Ich nahm darum nahere Untersuchungen an einigen 
Meerschweinchen vor, die aus verschiedenen Nestern stammten 
und von ein bis 10 Tage und sogar einige Monate ait waren, 
uni die Lage der Thymusdruse nàher bestimmen zu konnen. 



114 RÉSUMÉS 

Die La^e der Thymusdriise stellt sich folgendermassen dar. 
Wenn wir bei einem mehrtagi^en Thiere die Haut ara Halse 
vom Unterkiefer bis zura Brustbeine durchschnitten und sie 
etwas zur Seite abprâparirt haben , fâll't uns der dreieckige 
Raura ins Auge, welchen der gebogene Rand des Unterkie- 
fers bildet. Dieser Rauni ist mit weisslichen, gelappten Massen 
vollkomrneu ausgeflillt. Es ist dies die Thymusdriise, welohe 
aus zwei gesonderten Abschnitten zusammengesetzt ist. Sie 






r : 



ir 



u Unterkiefer, th Thymusdriise, v Aeussere Ingularvene. 

liège n direct unter der Haut, besitzen eine rundlichovale, 
bohnenformige Grestalt, mit einer mebr abgerundeten Ober- 
flache beruhren sie sich in der Mittellinie des Korpers, der 
der Berttb.ru ngsflâche gegenuberliegende, schmâlere Theil biegt 
sich unter den Kieferast, indem er in eine etwas rothliche 
glatte Masse ttbergeht. Beim Emporheben der Thymusdriise 
bekommt mail einen Ueberbliek in die Tiefe; jetzt sehen wir 
ganz genau, dass die Driise in inniger Verbindun<>- mit der 
Submaxillardriise ist, welche etwas unten und hinten liegt. 






RÉSUMÉS 115 

Die âussci'G Jugularveiae liiuit zwisohen der Thymus- und Sub- 
maxillardriïse. in der Biegung, welche die erste mit der zwei- 
fen bildet und nimmt kleinere Venen von beiden Driisen auf. 
(Siehe Fig.). 

Eine etwas abweicbende Lage besitzt die Thymusdriise 
satnmt den Speicheldrlisen an zwei ersten T;igen nach der 
Geburt. Die Thymusdriise ist bedeutend grosser und liegt 
etwas tiefer, so dass sie fast die Mitte des Halses zwiscben 
dem Unterkiefer und dem Brustbeine einnimmt; die mit ihr 
verbundene Submaxillardriise liegt binten und etwas oben. In 
folgenden Tagen bebt sicb xAJIes empor und nimmt das Drei- 
eck unter dem Kieferrande ein, die Thymusdrùsen werden 
immer kleiner, im spateren Alter erhalten sieh nur kleine 
Thymusreste, welche auf der vorderen Flâche der Submaxil- 
lardriise liegen, den grosseren Tbeil der Driise fiillt das Fett- 
gevvebe aus. 

Neben diesen Hauptdriisen, wenn icb sie so nenne, exis- 
tieren noch andere kleinere, welche gewôhnlieh die Form einer 
kleinen Lymphdrûse annehmen , deren Vorkommen nicht be- 
stàndig ist. Einige Maie habe ich sie gefunden und zwar ober- 
halb der Thyreoideadriise auf den langen Halsrauskeln als 
rundlich ovale, plattgedriickte Korperchen, je ein auf jeder 
Seite. Ebenso fand ich dieselben hinten am unteren Ende der 
Parotisdruse. 

Der mikroskopische Bau dieser Thymusdriisen entsprieht 
dem Bau dieser Driise bei anderen Sâugethieren. Die Binde- 
gewebsscheide, welc-he die Driise bedeckt, ist gewôhnlieh diinn. 
nur in den kleineren lympbdiiisenâhnlichen Gebilden stârker 
entwickelt; sie sendet zwischen eiuzelne Follikel Seheidewande, 
welche Fettgewebe und Blutgefasse fiihren. Die Follikel zi j igen 
den Bau eines reticularen Gewebes, dessen Maschen mit dicht 
gedrangten Lymphkorperchen gefiillt sind. Die Zahl derselben 
ist viel grosser an der Peripherie als im Innern der Follikel, 
so das inan sehr leicht eine Rinden- und Marksubstanz unter- 
scheiden kann. In der letzten tretten etwas reichlicher Blut- 
gefasse auf und die fiir die Thymusdruse charakteristischen 



116 RÉSUMÉS 

Grebilde, die eoncentrischen Korpercben von Hassal, we) 
eine ansehnliche Gi'ësse erreiclien konnen. Sie bestehen aus 
coneentriscb geschichteten Scheiben oder spindelfôrmigen, meist 
degenerierten Zellen, in und zwiscben welchen zablreicbe, klei- 
nere und grossere Kôrner liegen, die sicb mit Eosin sebr dis- 
tinct roth tingieren. Was die Natur dieser Korner anbelangt, 
ist die Sache nicht ganz klar; manche Autoren nebmen sie 
fur Zertriimmertmgsproducte der rothen Blutkbrpercben, welebe 
hier eingedrungen sind. Zwischen den Leukocyten im reticu- 
laren Gewebe finden sicb reichlich die eosinophilen Lyroph- 
kôrperchen, welebe sebr leicht mit ibren rotli gefârbten Gra- 
nulis von der Maebbarsehaft abstecben. 

Trotz sorgfâltigem Sucben nach dem Brusttbeile konnte 
ieli dcnselben nicht finden , an seiner Stelle liegt reichlicbes 
Fettgewebe, sebr oft mit Lymphkorperehen infiltriert. Die Thy- 
musdriise des Meerschweinchens liegt also ausscbiiesslicb auf 
dem Halse und es ist intéressant, dass sie eine so bobe Lage 
einnimmt und in inniger Verbindung mit den Speicbeldriisen 
stebt. 

Vue uns die Entwickelungsgescbichte lehrt . enstebt die 
Thymusdriise bei den Sâugetbieren als paariges Organ aus 
der dritten Schlundspalte , sowohl aus einer epidermoidalen 
wie epithelialen Anlage, welebes sicb spâter immer mebr be- 
rabsenkt, so dass die Driise in den Brustkasten gelangt. 

In diesetn Falle konnen zwei Fragen gestellt werden, 
erstens, entwickelt sicb die Tbymusdrtise beim Meerschwein- 
chen aus derselben Anlage wie bei anderen S&ugethieren, und 
zweitens, wenn die Anlage dieselbe ist. welebe sind die Hin- 
dernisse, die dièses Herabsteigen der Driise unmoglich maeben. 
Die Antwort in dieser Hinsicht konnen uns nur entwickelungs- 
geschicbtliche Untersuobungen geben, die icb hotre spâter niit- 
tbeilen zu konnen. 

Beim Durcbmustern der Prâparate von der Submaxillar- 
driise desselben Thieres fand icb in der Driisensubstanz ganz 
entwickelte Lympbfollikel, so wie es Ravitz bei einem Affen 
beschrieben hat (Anatom. Anzeig. Jg. 14.). 






RÉSUMÉS 117 

Neben den kleinen Lymphdrûsen , welche der Sabma- 
xillaris anliegen und mit ihr verinittelst Bindegewebes verbun- 
den sind, kommen Lymphfollikel im Innern vor, welche ganz 
in die Driisensubstanz eingekeilt sitzen und nar eine spârliche 
Bindegewebsscheide besitzen, welche eine scharfe Greuze zwi- 
schen Driïsenschlàuchen und adenoidem Gewebe bildet. Drii- 
senschlâuche weder Ausfiïhrungsgange konnte ich im Innern 
der Follikel nachweisen. 



16. — Jan Piepes-Pouatynski. poWmeryzacyi p. tolunitrylu. fUebev die 
Polymérisation des p. Toliinitrils). Vorgelegt am 5. Mârz 1900. 

Der Verfasser erhielt durch Einwirkung von 17 gr. Alu- 
miniurachlorid auf ein Gemenge von 30 gr. p. Tolunitril, 16 
gr. p. Toluylchlorid und 18 gr. trockenem Chlorammonium 
und durch langeres Erhitzen der Mischung im Olbade auf 
150°, eine dunkle Masse, welche durch einige Stunden in 
kaltem destil. Wasser gehalten und hierauf entsprechend ge- 
reinigt und in heissem Benzol gelost wurde. Die Losung 
scheidet beim langeren Stehen schone , weisse , starkglanzende 
nadelformige Krystalle ab, welche bei der Analyse als poly- 
mères p. Tolunitril — p. Kya n toi in (CH 3 . C 6 H 4 .CN) 3 erkannt 
wurden. Sie schmelzen bei 276 — 277° C, sind im Wasser un- 
loslich, losen sich schwer im Alkohol, leicht jedoch in heissem 
Benzol. In siedendem Eisessig gelost und durch einige Stun- 
den mit Zinkstaub erhitzt, geht p. Kyantolin in p. T o 1 u o 1 i n 
C 24 H 22 N 2 ûber, eine mit dem Lophin analoge Base, die in 
kleinen, weissen Nadeln krystallisiert und bei 234— 235° C. 
schmilzt. Mit alkoholischer Kalilauge versetzt oxydiert die Base 
an der Luft und zeigt eine starke Phosphorescenz. Dièse 
Reaction, welche auch dem Lophin eigen ist und welche be- 
reits vom Prof. Radziszewski (An. 203, 305. Ber. 15, 1493. 
Ber. 16, 597) genau erklârt wurde , geht schon bei gewohn- 
licher Temperatur vor sich, wird jedoch durch Erwarmen oder 
Schutteln der Lôsung 1 bedeutend erleichtert. 



I 1 s RÉSUMÉS 

Das p. Toluolin, welches aut Grritnd deï Analogie mit 
dem Lophin als Tritolylglyoxalin anzusehen ist, ist im 
Wasser unlôslieh, lo*t sich jedoch im Alkohol schon bei ge- 
wobnlieher TemperatUr Nâliere Untersuchungen haben envie - 
sen, dass 100 Tbeile von absol. Alkohol bei 16° C. — 2'82 
Tbeile von p. Toluolin, 100 Th. v. abs. Alk. bei 18° C — 2-90 
Th. und 100 Th. v. siedendem Alkohol — 9851 Theile der 
Base zu losen vermogen. 

Von den Salzen des p. Toluolins wurde das salzsaure 
Salz und das Platindoppelsalz nâher untersueht und der Ana- 
lyse unterzogen. 

Der Vergleich des p. K y a n t o 1 i n s mit dem K y a n- 
phenin einerseits und anderseits mit dem Kyanbenzy- 
1 i il (Wache, J. pr. 39. 256) und den Polymerisationsproducten 
der aliphatischen Niirile, iiihrt den Verfasser zum Schlusse. 
dass die aromatischen Nitrile, die die Cyangruppe in der Sei- 
tenkette besitzen bei der Bildung ihrer trimolecularen Verbin- 
dungen den Nitrilen der Fettsâuren analoge Producte liefern, 
also— wie E, Meyer (J. pr. 22. 261, 26. 837, 39. 262,) er- 
mittelte — als Abkommlinge des Py r imid i ns aulzufassen sind, 
wahrend Nitrile , die die Cyangruppe im aromatischen Kerne 
enthalten Polymerisationsproducte geben , die mit dem tri- 
molecularen Benzonitril in Verbindung stehen. 



17. — Paul Johann Mazubek. DziaJanie kwasu azôtowego na feniio-etylamin. 
(Uéber <li<> Einwirkung der salpetrigen Sàureauf Phriu/l- 
aethylatnin). Vorgelegt am 5. Mârz 1900. 

Der Verfasser erwalint der Arbeiten von Linnemann (1872), 
Linnemann und Zotta (1872), W. Meyer u. F. Forster (1876), 
W. Meyer, F. Forster u. Barbieri (1877), I. Frentzel (1883), 
M. Freund u. P. Hermann fl890), die sammtlich sich auf das 
Verhalten verschiedener aliphatischen Aminé gegeniiber der- 



RÉSUMÉS Ht) 

salpetrigen Silure beziehen, and nimrat das Studium der genann- 
ten Reaction fiir Phenylâthylamin vor. 

Zur Herstellung von Phenylâthylamin bediente sich der 
Verfasser des Mendius - Ladenburgschen Verfahrens der Hy- 
drogenisicrung. Salzsaurer Phenylâthylamin wurde der Einwir- 
kung von Kaliumnitrit in wâsseriger Liisung ausgesetzt. Die 
Reaction verlâuft ruhig unter fortwâhrèndèm Ausscheiden von 
Stickstoffblasen, welches aufhort sobald die Reaction sich ihrem 
Ende naht. 

Die Reactionsproducte wurden anfangs mit Wasserdâm- 
pfen u. schliesslich bis zum Trocknen , inwiefern es Kalium- 
chloridsedimente erlaubten, destilliert, liber gebranntem K 2 C0 3 
getrocknet und dann fractioniert. 

Es wurden als Hauptprodiicte der Reaction gefunden: 

a. Styrol Sp. 134° C; <j. d = 15393 gegen 154344 

b. prim. Phenylaethylalkohol Sp. 212° C. 

c. sec. Phenylaethylalkohol Sp. 204° C Sowohl prim. als 
aueh. sec. Phenylaethylalkohol wurde in Essigsâure- ester behnfs 
bçsserer Rectificierung umgerandclt und als solche analysiert. 
Die Siedetemperaturen der gen. Essigsâureester 227 - 228° C 
resp. 215-217° C wie auch die Analysen ergaben fiir die bei- 
den Alkohole ganz stimmende Resultate. 

Ausserdem wurde als ganz accesorischer Product Di - phe- 
nylaethylamin gefunden. Seine Entstehung lâsst sich dadurch 
erklâren, dass ein Theil von Phenylaetyhlamin der Reaction 
mit Kaliumnitrit entgieng und spater beirn Destillieren bis zum 
Trocknen einer Condensation zum Di-phenylaethylamin erle- 
gen ist. 

Ans dem Versuche geht hervor, dass Phenylaetylamin 
bei Einwirkung von Salpeterigsâure sich folgendermassen ver- 
hâlt: 

1. Es scheidet sich Stickstoff und Wasser (1 mol) und 
es entsteht : 

oc. prim. Phenylaethylalkohol 

'". sec. Phenylaethylalkohol 
jenachdem. ob der N H 2 - gruppe naher oder weiter stehender 



| 2< > RÉSUMÉS 

Kohlenstoffatom in Reaction mit N. N0 2 tritt; derartiges Ver- 
halten illutstriert folgendes Reactionsschema: 

C C H 5 — CHH — CH, ad 
HOHNNO H. 

C e H 5 — CH„ — CHH 2 ad a 
H N H 

HO N () 



oder aber 

2). Es spalten sich Stickstoff und 2 Mol. Wasser and es ent- 

steht 

y) Styrol, C 6 N 5 — CN = CN 2 

welcher theilweise als solcher sich in den Reactionsproducten 
vorfindet, theilweise sich wieder mit Wasser zum sec. Phe- 
nylaethylalkohol bindet. 

Daraus folgt ferner dass Phenylaethylamin sich gegen 
Salpetrigsaure ganz analog den aliphatischen Aminen verhâlt. 



->^Çfr-<- 






Nakladem Akademii Umiejetnosci 

pod redakcya Sakretarza generaluego Stanislawa Smolki. 



Krakow, 1900. — Drukarnia Uniwergytetu Jaçiellonskiego, pod zarzadem J. Filipowsklego 
17 Kvvietnia 1900. 






BULLETIN INTERNATIONAL 

DE L'ACADÉMIE DES SCIENCES 

DE CRACOVIE. 



No 4. Avril. 1900. 

Sommaire: Séances du 2, 9 et 30 avril 1900. — Résumés: 18. 
M. Kawczynski. Sur les Métamorphoses d'Apulée ou sur l'Ane d'or. — 
19. E. Godlewski. Sur la multiplication des noyaux dans les muscles 
striés des vertébrés. — 20. J. Sosnowski. Sur les phénomènes d'électri- 
cité observés dans les nerfs des mammifères. — 21. S. Opolski. Contri- 
butions à la connaissance des radicaux organiques électronégatifs. — 
22. R. Negrusz. Sur les trois isomères phényl-toluênes. — 23. L. Mar- 
chlewski et C. A. Schunck. L'obtention de la chlorophylle à l'état pur, 
son spectre, ainsi que celui d'un autre principe colorant vert présent 
dans les feuilles. — 24. L. Filimowski. Des modifications de Tépithé- 
lium du tube digestif des embryons dans la région gastro-duodénale. 



Séances 

# 

Classe de Philologie 



Séance du 9 avril 1900 



Présidence de M. L. £,uszczkiewicz 

Le Secrétaire dépose sur le bureau les dernières publi- 
cations de la Classe: 

J. Rgstafinski. >Materyaly do historyi jezyka i dyalektologii pol- 
skiej* (Matériaux pour servir a l'histoire de la langue et de la dialectologie 
polonaise), vol. I. 

J. Rostafinski. »Stownik polskich imion rodzajôw oraz wyiszych 
skupien roslin* (Dictionnaire des genres des plantes), 8-0, p. IX et 836. 

M. Kawczynski. »Apulejusza Metamorfozy czyli powiesd o Zlotym 
0sle« (Les ouvrages philosophiques et oratoires d'Apulée de Madaura) 1 ), Mémoi- 
res 8-o, vol. 21, p. 164—274. 

] ) Voir ci-dessous aux Résumés p. 124. 



122 SÉANCES 

L. Sternbach >Observationes in Georgii Pisidae Carmina historica. 
Appendix metrica», Mémoires, 8-0. vol. 30, p. 199—296. 

Le Secrétaire rend compte du travail de M. A. Bruckner: 
v La langue des ouvrages de Venceslas Potocki". 



(Masse d'Histoire et de Philosophie 



Séance du 30 avril 1900 



Présidence de M. F. Zoll 

Le Secrétaire dépose sur le bureau les dernières publi- 
cations de la Classe: 

V. Nowodworski. >Lata szkolne Jana Zamojskiego* (Jean Zamojskt 
écolier). Mémoires, 8-0, vol. 40, p. 143—173. 

C. Potkanski. »Studya nad XIV wiekiem. Daty zjazdôvv koszyckich» 
(Études sur le XIV siècle. Nr. VI. Les dates des conventions de Kos~yce , Mé- 
moires, 8-0. vol. 40, p. 252—282. 

Le Secrétaire présente le travail de M. Potkanski: „Les 
limites du diocèse de Cracovie u . 

Le Secrétaire rend compte du travail de M. V. Luto- 
slawski: v La genèse de Veuthérisme u . 



(Masse des Sciences mathématiques et naturelles 



Séance du 5 avril 1900 



Classe 



Présidence de M. F. Kreutz 
Le Secrétaire présente les dernières publications de la 



SÉANCES 123 

»Rozprawy Akademii Umiejetnosci. Wydzial matematyczno-przy- 
rodniczy. Serya II, tom XV, ogôlnego zbioru tom 35«, (Travaux de la 
Classe, vol. jjj, 8-o, p. 400, 6 planches et 16 gravures. 

»Rozprawy Akademii Umiejetnosci. Wydziat matematyczno-przyro- 
dniczy. Serya II, tom XVII, ogôlnego zbioru tom 37«, /Travaux de la 
Classe, vol. 37), 8-0, p. 175, 7 planches et 13 gravures. 

>MateryaIy antropologiczno-archeologiczne i etnograficzne, tom 1V<, 
f Matériaux anthropologiques, archéologiques et ethnographiques 1 , vol. IV, 8-0, 
p. XI, 125 et 285, 4 planches et 28 gravures. 

M. N. Cybulski rend compte du travail de M. J. Sosno- 
wski : „ Sur les phénomènes d'électricité observés dans les nerfs 
des mammifères" 1 ). 

M. B. Radziszewski présente les travaux a) de M. S. Opol- 
ski: ^Contributions à la connaissance des radicaux organiques 
électronégatifs" 2 ); b) de M. R. Negrusz: „Sur les trois isomères 
phényl-toluènes" 3 ). 

M. E. Godlewski rend compte du travail de M. M. L. 
Marchlewski et A. Schunck: v L 'obtention de la chlorophylle 
à l'état pur, son spectre, ainsi que celui d'un autre principe 
■colorant vert présent dans les feuilles" 4 ). 

M. K. Kostanecki présente l'étude de M. L. Filimowski: 
n Des modifications de Vépithélium du tube digestif des embry- 
ons dans la région gastro-duodénale u 5 ). 



i) Voir ci-dessous aux Résumés p. 137. — •) ibid. p. 151. — *) ibid. p. 152. — 
-*) ibid. p. 155. -=- j) ibid. 150. 



Résumés 



18.— Max. Kawczynski : Apulejusza Metamorfozy, czyli powiesc o ZJotym Osle. 
(Apuleius' Metamorphosen oder die Geschichte vont Gol- 

i/enen Esel). Vorgdegt den 11. Dezember 1899. 

Der Verfasser betrachtet die Metamorphosen Apuleius' fur 
eines der wichtigsten Erzeugnisse der allgemeinen erzahlenden 
Literatur und zwar nicht blos wegen des kitnstlerischen Wer- 
thes, den er hoch anschlâgt, sondern auch als Sittenbild der 
romisch-griechischen VVelt gegen das Ende des zweiten Jahr- 
hunderts n. Chr. und auch wegen des spatern Einflusses. Um 
dièse Ansichten besser begriinden zu konnen, giebt er zuerst 
genau den Inhalt des Werkes an , worauf er zur Bespre- 
chung desselben iibergeht. Was die Form anbetrifFt, so ist 
Apuleius' Werk das erste in der abendlândischen Literatur er- 
haltene Beispiel eines auto-biographischen und zugleich eines 
Schubladenronians. Es wird hier unter anderem darauf hinge- 
wiesen, das der Schelmen roman, von seiner ersten Erscheinung 
mit Lazarillo de Tormes an, bis zu seinem Hohepunkte 
mit Gil Blas, ebenfalls die autobiographische und zumeist auch die 
Sehubladenform festhalt. Dem Inhalte nach schildert das lateinische 
Werk den sittlichen Zustand fast aller Gesellschaftsklassen der 
griechi.sch-rotnischen Welt, vom Prâses einer Provinz an, bis zu 
den in einer Miihlen- und Beckereianstalt beschâftigten Strat- 
lingen. Dieser Zustand ist ein trauriger, trostloser. Die Mân- 
ner sind schlecht und dumm, die Weiber znmeist noch schlim- 



RÉSUMÉS 125 

mer, boshafter, vor keiner Siïnde und keinem Verbrechen zuruck- 
scheuend. Unter solchen Misstânden leiden die Guten ammeisten. 
Die blinde Fortuna, der Zufall, das Geschick, das Fatum, fiïh- 
ren eben gegen sie die hartesten Schlâge und es bleibt ihnen 
keine andere, oder keine bessere Rettung, als sich unter den 
Schutz der sehenden Fortuna, der Providenz, hier in der Isis ver- 
kurpert, zu begeben. Dies ist eben der oberste und wei- 
teste Gedanke, der die bunte Mannigfaltigkeit der in dem 
Werke erzahlten Begebenheiten zu einer Einheit verbindet. Aus- 
ser diesem Hauptgedanken enthâlt das Werk nocb andere Ge- 
sichtspunkte, welche den verschiedenen Inhalt der hier ge- 
botenen Erzahlungen inotivieren und welche der Verfasser 
hervorhebt; aile jedoch unterordnen sich, so gut es geht, jenein 
obersten Gedanken, der zugleich den Abschluss des Werkes 
bildet. 

Es handelt sich jetzt darum, zu ermitteln, was von dem 
Werke dem Apuleius als Eigenthum zufâllt. Er selbst hat ja 
schonaufeine griechische Quelle hingewiesen und der Lucian- 
sche Onos bestâtigt dièse Angabe. Es tritt. die von Photius 
gegebene Nachricht von Lucius von Patrae hinzu, dessen Lô- 
goi diaphorôi aber untergegangen sind. Der zunâchst einzu- 
schlagende Weg fiïhrt also zu einer Vergleichung der beiden 
vorhandenen Werke. des Lucianschen Esels mit dem des 
Apuleius. Dièse Vergleichung wurde von Goldbacher mit âus- 
serster Sorgfalt und grossem Scharfsinn ausgefiihrt. Weii er 
aber sehr willklirlich verfahren ist, so sind seine Resultate K. 
Biirger unsicher erschienen, was ihn veranlasst hat. eine neue 
Vergleichung zu unternehmen. Der Verfasser giebt zu, dass 
Biirger der Wahrheit viel nàher gekommen ist, schliesslich 
aber dieselbe dennoch verfehlt hat, weil er eines sicheren Kri- 
teriums ermangelte. Die eigene Ansicht des Verfassers geht 
nahmlich dahin, dass die von Photius gegebene Nachricht in 
allen Stiicken sicher und genau ist. Demnach hat Lucius von 
Patrae seine Verschiedene Erzahlungen von Verwandlungen in 
mehreren Biichern verfasst. Die zwei ersten Biicher entliielten 
die Verwandlung in einen Esel. Dièse grade erschien Luciân 



126 RÉSUMÉS 

am kuriosesten, er erzàhlte sie deslialb in seinen Vortriigen 
fast mit denselben Worten nach, verspottete aber zugleieh die 
Deisidaimonia des Verfassers. Das Werk war eben damais eine 
Novitat und Lucian maehte es deshalb, so zu sagen, zum Ge- 
genstand einer Conferenz, die er wahrscheinlich an verschie- 
denen Orten wiederholte. Sein Spott wendet sich gewiss auch 
gegen den Verfasser, aber nur indirecterweise und durchaus 
nicht so, dass er ihn eben sich in einen Esel verwandeln liess, 
denn dièse Rolle bat Lucius von Patrae schon selbst auf sich 
genommen, was dadurch bestâtigt wird, dass Apuleius sich 
dieselbe theilweise auch zugelegt hat. Lucian hat die deisi- 
daimonische Thèse des Lucius von Patrae verspottet. Welche 
war nun dièse Thèse? Sie lag darin, dass der Mensch trotz aller 
Verwandlung immer deu menschlichen Sinn, die menschliche 
Seele bewahre. Das heisst mît anderen Worten, dass der Mensch 
eine Seele besitzt. Dieser Gedanke wird bei allen Eselsge- 
schichten selbst bei Lucian noch festgehalten und er beherr- 
schte entsprechend modificiert. wahrscheinlicher Weise aile Ver- 
handlungsgeschichten bei Lucius von Patrae. Worin der Luci- 
anische Spott besteht, das hat der Verfasser ebenfalls nach- 
zuweisen gesucht. 

Apuleius nun nahm dieselbe Thèse auf, beschrilnkte sich 
ebenfalls blos auf die Eselsgeschichte, welcher Umstand sein 
Werk mit der Lucianschen Schrift eng verbindet, erweiterte 
aber dièse Geschichte, die bei Lucius von Patrae blos zwei 
Bûcher umfasste, bis auf eilf Bûcher. Wenn wir nun iiberlegen, 
dass Lucian aus den zwei Biïchern durch Kûreungen eines 
gemacht, dass dièses aber verhaltnissmassig sehr umfangreich 
ist, so kommen wir zu dem Schlusse, dass die Eselsgeschichte 
bei Lucius keine anderen Begebenheiten enthalten konnte. als 
die, welche Lucian erziihlt. Photius sagt das auch ausdriicklich. 
Aile dièse Begebenheiten beziehen sich auf den Gegensatz 
zwischen dem Leben und Leiden als Esel und dem Denken 
und Fiihlen als Mensch. Sie bilden eine strenge, wohlverbundene 
Einheit. Ailes andere nun ist Apuleius eigener Zusatz und die- 
ser besteht in allem, was seine Metamorphosen ausser dem 






RÉSUMÉS 127 

bei Lucian Erzahlten enthalten. Goldbacher meint zwar, dass 
die Reisenden bei Lucian, denen sich Lucius auf dem Weere 
nach Hypate anschliesst, nicht hinreichend motiviert siud. Sie 
zeigen aber dem Helden Hipparch's, des Gastfreundes, Haus, 
und das geniigt ja, zumal es die Einleitung etvvas belebt. 
Goldbacher ist derselben Meinung in Bezug auf Abroia: sie 
warnt aber Lucius vor Hipparchs Gattin, als einer liisternen 
Zauberin. Eine andere hâtte ihm dièse gefâhrlicbe Warnung 
nicbt zukommen lassen. Das macbt erst den Lucius neugierig 
auf die Zauberkunst, an die er vorber nicht gedacht hat. Und 
so in allen anderen Fâllen. 

Der Verfasser sucht ausserdera das Datum aller drei 
Werke zu bestimraen. Er ist geneigt aile drei als bald nach- 
einander entstanden anzusehen. Fur die Zeit des Lucius von 
Patrae, resp. von Korinth, findet er einen wichtigen und festen 
Anhaltspunkt bei Apuleius selbst, welcher von seinem Helden, 
der ja derselbe bei ihm, wie bei Lucian und Lucius ist, aus- 
driicklich und sogar zwei Mal sagt, dass er miitterlicherseits 
von Plutarch und von Sextus abstamme. Plutarch starb ffe°en 
125 n. Chr. Sextus war sein Enkel und als Enkel Plutarchs 
sovvohl. wie aueh als Lehrer Mark Aurel's ist er historisch 
bestiitigt. Er gab dem Letztern philosophischen Unterricht und 
zwar erst nach 161, als sein Schiller schon Kaiser war. Lu- 
cius, des Schriftstellers Mutter, stammte nun von diesem Sex- 
tus ab, im besten Falle also war sie seine Tochter und Lucius 
sein Enkel. Er gehôrt demnach der vierten Génération nach 
Plutarch an. Auf eine Génération rechnet man mindestens 30 
Jahre, zusammen also 120, die man zum Todesdatum Plutarchs 
zuzuzâhlen hat. Man gelangt auf dièse Weise zu 245, als dem 
Sterbedatum fur Lucius. Davon haben wir aber ungefâhr die 
gleiche Lebensdauer abzuziehen, wie fiir Plutarch, circa 80 
Jahre, wass 165, als muthmassliches Geburtsjahr fiir den er- 
sten Verfasser unserer Geschichte ergiebt. In dieser Généalo- 
gie kann man aber zwei Frauengenerationen annehmen, was 
bekantlich die Angelegenheit besehleunigt. Lucius ist zwar 
noch ein junger Mann, aber schon gelehrt und Schrift- 



1 28 RÉSUMÉS 

steller, unmôglich wird er das vor 180 gewesen sein kon- 
neu. Der Verfasser llndet aber eine motivierte Veranlas- 
sung sein Werk gegen 185 anzusetzen. Bald darauf pa- 
rodierte er Lucian, Apuleius dagegen, der sicb auf beide 
Vorganger beziebt, brauehte etwas mehr Zeit uni seinen uni 
das Fiinffache vergrosserten Roman zu Stande zu bringen. 
Dies kann gegen 190 gescbeben sein und gegen 193 ist die 
Existenz des Werkes und das durch dasselbe erweckte Inte- 
resse schon bestatigt. Es ware moglich, dass die von Apuleius 
seinem Lucius gegebene Généalogie wenigstens theilweise er- 
dichtet sei, hochst walirscheinlicb sollte sie dem darnals noch 
lebenden Verfasser scbmeieheln, keinesfalls aber konnte sie 
gegen allgemein bekannte Tluitsachen und Verbâltnisse ver- 
stossen und so bebalt sie immerhin ihre chronologiscbe Be- 
weiskraft. In einem besonderen Kapitel bespricbt der Verfasser 
den Einfluss, den die Gescbicbte vora Esel auf den Volks- 
glauben im Mittelalter ausgettbt hat, und in einem anderen, 
inwiefern die ganze Gescbicbte, als aucb einige der einge- 
legten Erzâblungen , die Literatur im Mittelalter und in der 
neueren Zeit beeinflusst haben. 

Die umfangreicbe Abbandlung bietet nach vielen Ricktun- 
gen neue und, wie der Verfasser meint, gut gesicherte Resultate, 
welche sebr gut mit denjenigen zusammenstimmen, die er bei der 
Untersucbung der pbilosopbischen Sebriften des Apuleius ge- 
wonnen bat. So sttitzen und bekràftigen sicb gegenseitig die 
einen und die anderen. 



19. — E. Godlewski (jun.) rozmnazaniu jader w miesniach prazkowanych 
zwierzat kregowych. ( Ueber die Keivivermehrung in denquer- 
gestreiften Muskelfasern der Wirbelthiere). (Vorl. Mitthei- 
lung). V'orgelegt am 5. Miirz 1900. 

In der Absicbt die Kernvermebrung in den quergertrei- 
ften Muskelfasern der Wirbelthiere wiibrend der ontogeneti- 
schen, sowie postembryonalen Entwickelung kennen zu lernen, 



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Fig. 10. 



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RÉSUMÉS 1 29 

hat cler Verfasser bisher die quergestreiften Muskelfasern von 
âlteren Embryonen und neugeborenen Meerschweinchen und 
Maiisen, sowie die Muskelfasern der Salamanderîarven als Un- 
tersuchungsobject gewâhlt. Der Verfasser hat dabei folgende 
Untersuchungsmethode angewandt. Von den der Gebârmutter 
entnommenen Embryonen oder narkotisierten neugeborenen In- 
dividuen wurden die Extrâmitaten in toto in Fixierungsfltissigkeit 
(Perennyisches Gemisch. oder concentrierte Sublimatlôsung mit 
Zusatz von2° Eisessig)gebracht. Wiihrend die Stûcke durch Al- 
kohole von allmahlich ansteigender Concentration durchgefiihrt 
wurden, wurden erst kleine Stiicke von Muskeln von den Kno- 
chen abgetrennt; auf dièse Weise vermeidet man einen stârkeren 
Grad von Contraction der Muskelfasern. Die in Paraffin ein- 
gebetteten Praparate wurden in lânglicher querer und schra- 
ger Richtung gescbnitten (5 u. Schnittdicke). Zur Fârbung 
diente dem Verfasser theilweise Thionin, hauptsâchtlich jedoch 
das M. Heidenhainsche Eisenbâmatoxylin- Verfahren mit Nach- 
fârbung mittelst Bordeaux R oder Eosin , welches die schon- 
sten Bilder lieferte. 

Die ruhenden Kerne der Muskelzellen der Embryonen, 
Larven und neugeborenen Thiere konnen ibrer Lage nacb, in 
innen und randstândige Kerne getheilt werden. Sie liegen ver- 
einzelt oder in Reihen. Das Chromatin der Kerne ist in einer 
dtinnen Schicbte an der Kernperipherie ausgebreitet und im 
Inneren desselben sind kleine Chromatinbrocken zerstreut. Auf 
gtinstigen Durcbschnitten ist auch ein Kernkorpercben wahr- 
nebmbar, welches in den vorliegenden Pràparaten exquisit roth 
tingiert erscheint, so dass ein schoner Kontrast zwischen bril- 
lant rothen Nucleolen und den blau gefarbten Chromatinbro- 
cken zu sehen ist. In den Kernkorpercben sind oft kleine 
runde Vacuolen zu bemerken (Fig. 1.). Sie liegen randstandig 
im Kernkorperchen, aber manchmal sind sie auch im Centrum 
des Nucleolus zu treffen. 

Die Kerne zeichnen sich durch grosse Elasticitât aus, 
was in Anbetracht der Katur des Muskelgewebes von vornehin 
zu erwarten war; der beste Beweis hierfiir. wird durch Prâ- 



130 RESUMES 

parate geliefert, welche von Muskeln angetertigt wurden, die ] 
vom Knocben vor der Fixierung abgetrennt wurden und des- \ 
halb sich in hohem Grade contrahiert haben. Zufolge der Con- I 
traction nebnien die langlich ovalen Kerne eine runde oder 
platte. d. h. in querer Richtung ovale Fornien an. Auch sieht man i 
ôfters gegenseitige Eindriicke von nebeneinander liegenden 
Kernen, wie dies z. B. in der. Fig. 11. ersicbtlicb ist. 

Die Kernvermehrung in den quergestreiften Muskelfasern 
erfolgt nach Verfassers Untersuchungen durch karyokinetische 
und amitotische resp. fragmentative Processe. Wâhrend der 
Verfasser sich die ausfiïhrliche Besprechung der Literatur tiir 
die spatere ausfiïhrliche Arbeit vorbehâlt, môchte er hervorhe- 
ben, dass ùber die Mitose und ihren Verlaut in den querge- 
streiften Muskelfasern wenig bekannt ist. 

Nicolaides 1 ) behauptet: „ira ganz jugendlichen Alter 
wachst die Muskellaser der Breite nach viel mehr als spâter. 
Sehr intéressant ist nur, dass ich gerade in dieser Zeit die mei- 
sten karvokinetischen Figuren finde". von Kolliker 2 ) bat 
in seinem Lebrbuch der Gewebelehre einige mitotische Figu- 
ren in quergestreiften Muskelfasern von Siredonlarven abge- 
bildet. M or pur go 3 ) ist der Meinung: .,die Xeubildung der- 
selben (der Fasern der Skeletmuskel) ist von einem mitotischen 
Kerntheilungsprocesse an noch wenig differenzierten Elemen- 
ten eingeleitet". Fast derselben Meinung sind Galeotti und 
Levi 4 ), welche die Regenerationsprocesse des quergestreiften' 
Grewebes untersuchten. Sie aiissern sich folgendermassen : 
„Wenn dann die jungen Muskelfasern die Querstreifung an-' 

^Nicolaides R. Ueber die karvokinetischen Erscheinungen der Mu- 
skelkorper wâhrend des Wachsthums der quergestreiften Muskeln. Arch. f. 
Anat. und Physiol. 1883. 

2 ) A. von Kolliker; Handbuch der Gewebelehre des Menschen , 
Leipzig. 1889. 

s ) Morpurgo: Ueber die postembryonale Entwickelung der quergestrei- 
ften Muskeln von weissen Ratten. Anat. Anz. Bd. L5. 

4 ) Galeotti G. und Levi <; : Beitrag zur Kenntniss de- Regene 
ration der quergestreiften Muskelfasern. Beitr. zur pathol. Anat. B. 14. 



RÉSUMÉS 131 

genommen baben, haben wir keine Erscbeinur.gen von Mitose 
mehr wahrnehmen konnen^. 

Die embryonalen Muskelfasern, welche der Untersucbung 
des Verfassers zu Grunde lagen, waren schon ausgesprochen 
difFerenziert und die Querstreifung auf s Deutlichste sichtbar. In 
diesen Muskelfasern sind die einzelnen Phasen des karyokineti- 
schen Precesses sehr oft zu sehen. Der Verfasser hat aile Stadien der 
Mitose sowohl in den innenstiindigen. wie auch in den bereits rand- 
standigen Kernen beobachtet. Wenn sich der rubende Kern der Mu- 
skelzelle zur Theilung anscbickt, kann man zuerst die Zunabme 
an Grosse . sodann die Verdeutlichung des cbromatiscben Geriï- 
stes (Fig. 2) und das Verscbwinden der Xucleolen feststellen. 
In der nachsten Umgebung des Kernes treten auch im Pro- 
toplasraa Struckturverânderungen ein. Die dera Kern nàcbst 
gelegenen Fibrillen der Muskelfaser geben ein wenig auseinan- 
der. unmitu-lbar uni den Kern berum sammelt sicb ein. durch 
sein helleres Ausseben sicb auszeicbnendes, fliissiges Plasma 
an, so dass der Kern gewissermassen in eine hellere Vacuole 
zu liegen kommt. Wenn an den randstândigen Kernen der 
mitotiscbe Process beginnt, heben sicb dieselben sammt déni 
sie umgebenden protoplasmatiscben Saume von der Oberfiacbe 
der Muskelfaser ab (Fig. 4.). Der Verfasser bat sein besonde- 
res Augenmerk auf die Centrosomen gericbtet, da er in bisbe- 
riger Literatur keine Erwabnung der Centrosomen im ditïe- 
renzierten quergestreiften Muskelgewebe gefunden bat. 

Im Knaiielstadium (Fig 2.) bat der Verfasser an der Seite 
des Kernes in etwas scbiefer Stellung den Centralkorper sehen 
konnen. Ganz typische Merkmale weist die mitotiscbe Figur 
im Muttersternstadium auf (Fig. 3 und 4). Zu beiden Seiten der 
zur Aequatorialplatte angeordneten Chromosomen, siebt man 
zwei deutliche Kegel acbromatiscber Faden. An beiden Polen 
der mitotischen Figur kommen bei Heidenbainscber Fàrbung 
deutlicbe. runde, scbwarze Centralkorper zura Vorscbein und 
von ibnen geht sogar eine typiscbe Polstrahlung nacb allen 
Seiten aus. 



132 RÉSUMÉS 

Aufs Deutlichste sind die Centrosomen auch im Diaster- 
stadium zu sehen. Die Chromatinmassen und die Centralspindel 
sammt ihren Centrosomen liegen wâhrend des Diasterstadium's 
anfangs in einer Achse; es treten aber bald Verânderungen 
ein, welche M. H e i d e n h a i n als Telopbasen bezeichnet bat. 
Der aequatoriale Tbeil der Centralspindel zeigt zunachst die 
ebarakteristiscben Differenzierungen. Die Centralspindelfasern 
werden mit ihren aequatorialen Anschwellungen dîcht zusam- 
mengedrangt, so dass im Inneren der Muskelfaser ein typiscber, 
sich intensiv farbender Zwischenkorper zu Stande kommt. Den 
Bildungsprocess des Zwischenkorpers stellt die Figur 7 u. 8 
vor. Die Lage der chromatischen Massen im Verhaltnis zur 
Centralspindel bat .sicb verândert. So sehen wir in der Abbil- 
dung 8. die mitotiscbe Figur im spaten Diasterstadium, \vo die 
Centralspindel eine winklige Kniekung erfahren hat. Einen 
abnlicben Fall von Zwischenkorperbildung ohne gleicbzeitige 
Tbeilung des Zellleibes bat der Verfasser *) bereits bei ande- 
rer Gelegenheit, nâbmlicb in den vielkernigen Spermatocyten bei 
Hélix pomatia beschneben und abgebildet. Diesbeweist von neu- 
era, dass die Zusammenraffung der Centralspindel und die Ausbil- 
dung des Zwischenkorpers von der Einstiilpung der peripheriscben 
Grenzschichte vollig unabhângig ist 2 j. Im Diasterstadium ist in 
der Einsenkung der dichten chromatischen Figur uoch ein 
Ueberrest des achromatiscben Kegels und das Centrosoma zu 
finden. 

Endlicb bildet sicb um die ganze cbromatische Masse be- 
rum eine Kernmembran und so entstehen zwei Tochterkerne. 
In dem Stadium nocb, als sicb uni die cbromatische Sub- 
stanz herum sehon eine Kernmembran aus^ebildet bat. ist zwi- 



J ) Godlewski E. jun. Wielokrotna karyokineza \v gruczole oboj- 
naczym slimaka Hélix pomatia. Rozpr. Ak. Im. w Krakowie. T. XXXIII. Dassel- 
be deutsch : Ùber mehrfache bipolare Mitose bei der Spermatogenese von 
Hélix pomatia. Auz. der Akad. d. Wissenscb. iu Krakau 1897. 

Vergl. von Kostanecki: Ueber die Bedeutung der Polstrahlung 
und ihr Verliiiltniss zur Theilung des Zellleibes. Arcb. f. mikr. Anat. B. 49. 



RÉSUMÉS 133 

schen den beiden Kernen ein Ueberrest des beschriebenen 
Zwischenkorpers sammt Spuren der Centralspindelreste (Fig. 9.) 
sichtbar. 

Wâhrend des Verlaufes des karyokinetischen Processes 
gewinnt das die mitotische Figur umgebende Protoplasma ein 
kurniges Aussehen. Die Kornchen, die sich sehr intensiv mittelst 
Eisenhâmatoxylin-Verfahren lârben treten im Protoplasma schon 
im Monasterstadium hervor, im Diasterstadium und den nach- 
folgenden Anaphasenstadien nimmt die Zahl dieser Kornchen 
an Menge zu, so dass die mitotische Figur von grobkorniger 
Protoplasmamasse umgeben ist. 

Der Verfasser môchte noch hervorheben. dass Hoyer 1 ) in 
letzter Zeit die karyokinetische Zelltheilung und das Vorhan- 
densein von Centrosomen im Myokard von Kâlbern festge- 
stellt hat. Seine Resultate stehen mit denen des Verfassers im 
Einklang. 

Neben der karyokinetischen Kerntheilung kommt wâhrend 
der histogenetischen Entwickelung des quergestreiften Muskel- 
gewebes, auch amitotische resp. fragmentative Kernwucherungs- 
form vor. In den fruheren Entwickelungsstadien sind ûber- 
wiegend die karyokinetischen, in den spâteren die fragmenta- 
tiven Formen zu treffen. Zwischen diesen beiden Zeitperioden 
lâsst sich aber keine scharfe Grenze ziehen. Der Verfasser 
hat bei der Untersuchung der Skeletmuskel altérer Embryo- 
nen in einem und demselben Muskel in der Zeit der regen, 
energischen Kernwucherung beide Formen gleichzeitig ge- 
trofïen. Wann die mitotische Kernwucherung auihort und die 
amitotische allein obwaltet, kann der Verfasser vorlaûfig noch 
nicht entscheiden. 

Die Amitose wurde bei der Kernwucherung wâhrend der 
Régénérât ions processe in den quergestreiften Muskelfa- 



J ) Hoyer: Ueber die Structur und Kerntheilung der Herzmuskel- 
zellen. Bulletin Internationale de l'Académie des Sciences de Cracovie 1899. 
November. 



1 34 RÉSUMÉS 

sern von Galeotti und Levi^u. a. beobachtet uud abgebil- 
det. Dass sie] auch bei Embryonen und Neugeborenen vorkommen 
muss. — wurde in letzter Zeit von Morpurgo 2 ) vermutbet. Er 
gibt aber hinzu: ..Leider habe ich trotz eifrigen Suchens bis jetzt 
keine sicheren mikroskopischen Biider von Phasen der Amitose an 
den Muskelkernen entdeckenkbnnen". Dièse bisjetzt bypotbetische 
Behauptung Morpurgo's, dass die Kernwucherung „sicher durch 
Amitose erfolgen muss" — glaubt der Verfasser auf Grund 
seiner Prâparate beweisen zu konnen. Er glaubt in seinen 
Praparaten aile Pbasen und Formen der Amitose bei der Kern- 
wucberung im ausgesprochen differenziertem, quergestreiften Mu- 
skelgewebe gefunden zu baben. Die Kernvermehrung erfolgt 
in der Regel in der Richtung der Làngsachse der Zelle. so dass 
bei eintretender Amitose die iïberwiêgende Zabi der Kerne sich 
senkreebt zur Làngsachse tbeilt. 

Die ersten Kennzeicben, dass sich der Kern zur amito- 
tisehen Kerntbeilung anschickt, lassen sich an den Kernkor- 
perchen wahrnehmen 3 ). Im ruhenden Kerne siebt man ein oder 
zwei Kernkorperchen ; vor dem Beginn der Fragmentation 
vergrôssert sich die Zabi der Nucleolen. Dies kommt auf fol- 
gende Weise zu Stande: Der gewôhnlich runde Nucleolus ver- 
grossert sich betrachtlicb und wàchst in die Lange , so dass 
er eine ovale langsgestreckte Form annimmt, sodann verdunnt 
er sich in der Mitte, wird gewissermassen hanteliormig (Fig. 
tO), bis eine vollige Durchschnurung seine Theilung in zwei 
Nucleolen herbeifiihrt. Die neuentstandenen Tocbternucleolen 
riicken jetzt auseinander, bisweilen konnen sie einige Zeitlang 
durch eine schmale Verbindungsbrucke im Zusammenhang blei- 
ben. Die Theilung der Kernkorperchen kann sich einige Maie 
nacheinander wiederholen. 

x ) Galeotti und Levi 1. c. 

2 ) Morpurgo: Ueber die Verhaltnisse der Kernwucherung zum Lan- i 
genwachstum der quergestreiften Muskelfasern der weissen Ratten. An. Anz 
Bd. 16. 

3 ) Verg. Siedlecki: Etude cytologique et cycle évolutif de la CoC' 
«idie de la Seiche- Annal, de l'Institut Pasteur: 



RÉSUMÉS 135 

Gleichzeitig mit der Nucleolenvermehrung treten auch 
Verânderungen in der Vertheilung der chromatischen Substanz 
ein. Dieselbe sammelt sich jetzt in grobere Chromatinklumpen 
und Brocken von unregelmâssiger Gestalt. welche sich gleich- 
mâssig im Kern vertheilen. Die eigentliche Theilung des Kernes 
kann auf zweifache Weise zustande kommen : 

1. Zwischen den einzelnen Kernpartien langsgestreckter 
Kerne. in denen die neuentstandenen Kernkorperchen in ge- 
wissen Abstânden vertheilt und von dem Chromatinnetze um- 
geben liegen, bilden sich diinne platte Seheidewânde, welche 
senkrecht oder manchmal schrâg zur Lângsachse der Muskel- 
faser sich stellen. Die chromatische Substanz vertheilt sich 
mehr weniger gleichmâssig auf die zukiinftigen Kerne. Durch 
die Zahl der ausgebildeten Seheidewânde wird die Zahl der 
Tochterkerne bestimmt, in welche der Mutterkern zerfallt. Man 
siekt den lângsgestreckten Kern oft nur durch eine Scheide- 
wand in zwei, bisweilen aber durch mehrere Seheidewânde 
in sechs oder noch mehr Tochterkerne zerfallen. 

2. In dem betrâchtlich verlângerten Muskelkern vermeh- 
ren sich die Kernkorperchen, die chromatische Substanz ver- 
theilt sich in Klumpchen angeordnet fast gleichmâssig auf die 
einzelnen Nucleolenfelder. Sodann werden in gewissen oft nicht 
ganz regelmassigen Zwischenraiimen Einsttilpungen von der 
Kernperipherie her wahrnehmbar (Fig. il). Sie vertiefen sich 
mehr und mehr und fiihren erst die Theilung des Mutterkerns 
in zwei oder mehrere Tochterkerne herbei. In jedem befindet 
sich ein, seltener zwei Nucleolen. Die Tochterkerne weichen 
darnach auseinander, bleiben aber bisweilen durch eine Sub- 
stanzbriicke in Verbindung, welche sich beim weiteren Aus- 
einanderweichen der Tochterkerne in die Lange auszieht (Fig. 
12). Wenn bisweilen mehrere hintereinander gelegene Kerne 
vermittelst solcher Briicken zusammenhangen, gewinnen die 
Kerne ein rosenkranzartiges Aussehen. Dièse zwei Formen der 
Fragmentation konnen nebeneinander, ja sogar in einem und 
demselben Kern vorkommen. In der beschriebenen Quer- und 
Sehrâgspaltung der Kerne findet die reihen- resp. kettenfdrmi- 



136 RÉSUMÉS 

ge Anordnung der Kerne in den quergestreiften Muskellasern, 
auf welche schon Weissraan hingewiesen hat, ihre Erklâ- 
rung. Xeben dieser Kernschniirung durch quer verlaufende 
Scheidewànde, kommt manchmal auch eine Lângsspaltung, d. 
h. die Ausbildung einer Scheidewand, welche zu der Achse der 
Muskelfaser parallel verlaiift, zu Stande, so z. B. in einera 
der Kerne in der Figur 11. Wir sehen hier an der hinteren 
Seite des Kernes sich einen schmalen Einschnitt ausbilden, der 
in der Lângsachse des Kërnes fortschreitet. 

Erkliirung (1er Abbildungen. 

Sâmmtliche Abbildungen wurden vom Herrn Dr. Johann Bar a es 
vermittelst des Abbeschen Zeichenapparates mit Zeiss Comp. Ocul . Nr. i 
und Apochr. Immers. 2 mm, Apeit. l - 30 entworfen. 

Fig. 1. Muskel der Salamanderlarve ; Perennyisch. Fliïssig. Eisenhii- 
mat.-'Verf. mit Bordeaux. Schrâger Durchschnitt. 

Fig. 2. Meerschweinchenembryo. Dieselbe Méthode. Muskelkern im 
Knaiielatadium, nach oben von ihm ein Centrosoma. 

Fig. 3. Dasselbe Material und Méthode. Muttersternstadium im in- 
nenstândigen Kern. 

Fig. 4. Dasselbe Stadium im randstandigen Kern. Die Polstrahlung 
sehr deutlich. 

Fig. 5. Diasterstadium im randstandigen Kern. 

Fig. 6' Spates Diasterstadium mit gebogen verlaufender Central- 
spindel. 

Fig. 7 und S. Zwei „Telophasen u deutlicher Zwischenkorper mit 
Kesten der umgebogenen Centralspindel. 

Fig. 9. Neuausgebildete Tochterkerne mit einem Ueberrest des Zwi 
schenkerpers. 

Fig. 10. Muskel der Salamanderlarve; im Kern ist der sich durch- 
schnurende Nucleolus sichtbar 

Fig. 11. Dasselbe Material. Die amitotisehe Theilung des Mutter- 
kernes in sieben Tochterkerne- An einem der Kerne ist der Liingsspaltungs 
process sichtbar. 

Fig. 14. Muskel der Salamanderlarve. Die Tochterkerne mit einan 
der mittelst einer Kernbriicke im Zusammenhang. 



RÉSUMÉS 137 



20. — Jan Sosnowski. zjawiskaéh eiektrycznych w nerwach zwierzat 
ssacych. (Ueber die elektrischen Erscheinungen in den 

Saugetiemewen). Vorgelegt den 2 April 1900. 

Es ist eine der wichtigsten Aufgaben der Elektrophysio- 
logie dièse elektrischen Erscheinungen — falls solche wirklich 
existieren, — die mit der Entstehung und Leitung der Erre- 
gung im Nerven im innigen Zusamnienhange stehen, von de- 
nen exact zu unterscheiden, die von anderen Eigenschaften 
der Nerven, theils physiologischer theils physikalischer Natur ab- 
hângig sind. Dazu muss man einerseits bei der N'M-venfor- 
scliung moglichst exacte Methoden anwenden und zweitens die 
ganze Mannigfaltigkeit der elektrischen Erscheinungen ken- 
nen lernen, die bei den Vertretern verschiedener Thierabtheilun- 
gen uns entgegentritt. Wâre es zum Beispiel richtig was Wal- 
ler in seiner „Thierischen Elektricitat" l ) behauptet, dass namlich 
den Sâugethiernerven die negatiwe Schwankung fehlt, so miisste 
man auch unsere Anschauungen liber den Zusammenhang 
zwischen dem Erregungsprocess und der negativen Schwan- 
kung grundlich verândern. 

In der vorliegeuden Arbeit berichtet der Verfasser iiber 
die Resultate seiner Untersuchungen an den Sâugethiernerven 
und zwar hauptsachlich am Kaninchenischiadicus. 

In der Literatur findet man iiber diesen Gegenstand 
bloss einige kurze Bemerkungen : So macht Hermann 2 ) darauf 
aufmerksam, dass in den Kaninchennerven die elektrotonischen 
Strome viel stârker sind als ira Froschischiadicus. Derselbe 
Autor 3 ) behauptet, dass er „die galvanischen Erregungserschei- 
nungen" langere Zeit beobachtete nachdem der Nerv und der 
Muskel seine Erregbarkeit eingebûsst hatten. 



') Waller. Thieiische Elektrizitiit. Leipzig 1899. 
2 ) Pfliiger's Arch. Bd. 18. Seite 574. 
! ) Hermann's Handbuch der Physiologie Bd. II. Theil 1. 
Bulletin IV. 



138 rési 

Erst im Jahre 1880 erscheinf eine grossere Abhandlung 
von Frédéricq x ) ûber die elektrischen Eigenschaften der Saû- 
gethiernerven. Den Werth der elektromotorischen Kraft hat er 
auf ca 0.02 D. bestimmt. Die négative Schwankung bei der 
Reizung mit der Inductionsspirale betrug ca 10 — 12 Theilstri- 
che der Scala vvâhrend der Ruhestrom eine Ablenkung im 
Gralvanometer von ca 200 Tlieilstrichen hervorrief. Die néga- 
tive Schwankung hat er noch nach ô — 10 und auch 24 Stun- 
den gesehen. Allerdings hat er die négative Schwankung bloss 
bei der elektrischen Reizung beobachtet, und aile Versuche uni 
dièse Erscheinung auch bei der chemischen, mechanischen 
u. s. w. Reizung zu bekommen blieben vollstiindig erfolglos. 

Dann behauptet Waller 2 ) wie ich schon frtiher erwâhnte, 
dass deun Saûgethiernerven (der Katze) die négative Schwan- 
kung fehlt. Er theilt auch mit, dass der anelektrotonische und 
der katelektrotonische Strom bei den Saûgethiernerven vollstân- 
dig gleich sind, wâhrend beim Frosch. wie bekannt. der ane- 
lektrotonische Strom immer iiberwiegt. Doch schon im nachsten 
Jahre hat Boruttau 3 ) berichtet, das er bei den Kaninchenner- 
ven die négative Schwankung sowie das Ueberwiegen des 
Anelektrotonus gesehen hat. 

Eigenc Untersachungen des Verfassers. Elektromotorisdie Kraft. 

Die elektromotorische Kraft wurde nach dem Poggen- 
dorf-Du Bois Reymondschen Verfahren gemessen. Der Strom 
von einem Daniellschen Elemente wurde durch einen kleinen 
Widerstandskasten . Siemens- Halskeschen Galvanometcr und 
Rheochord geleitçt. Die Stromintensitat in diesem Kreise wurde 
constant gehalten und betrug in allen Versuchen 0,025 A. 
Der Widerstand des Rheochorddrahtes war gleich 0,00845 Ci fur 
1 ctm. Die Lange des Rheochorddrahtes war gleich 114 ctm. 



l ). Arcb. fur Physiol. 1880. Seite 65. 

Waller a. a. O. 
3 ) Centralblatt f. Physiol. Bd. XII. S. 317. 



RÉSUMÉS 



139 



Voni Rheochord wurde mittelst eines verschiebbaren Contactes 
ein Theil des Stromes abgezweigt und zur Compensation des Ner- 
venstromes beniitzt. Aus den obigen Daten und der Entfer- 
nung zwischen den Punkten des Rheochords, von denen bei 
der vollstândigen Compensation der Strom abgezweigt wurde, 
konnte man die elektromotorische Kraft des Nervenstromes 
berechnen. Bei dieser Versuchsanordnung konnte man die elek- 
tromotorische Kraft von 0,U001 Volt genau bestimmen. Die 
Werthe, die der Verfasser fiir die elektromotorische Kraft 
bekommen hat. sind viel kleiner als die Frédéricqschen, Sie 
stirnmen aber gut mit denen iïberein die Engelmann 1 ) mit 
Hilfe des Quadrant- elektrometers gefanden hat was die fol- 
ofende Tafel erlâutern kann. 



Enfernung zwi- 
schen den ablei- 
tenden Elektro- 
den 


Elektromot. 
Kraft in Volt. 


Elektrom. Kraft 
in Volt. 


Elektromot. 
Kraft in Volt. 


1 Versuch 


2 Versuch 


3 Versuch 


8 mm. 


0.009 


0,010 


0.009 


16 mm. 


0,011 


0,016 


U.012 


26 mm. 


0,013 


0.015 


0.014 


32 mm. 


0,011 


0,012 


0.012 


4' t mm. 


0.003 


0,008 


0,006 



Maximum der elektromotorischen Kraft ans zahlreichen Ver- 
suchen 0,014 Volt. 

Wie schon Du Bois Reymond 2 ) beraerkt hat und Prof. 
Cybulski, fiir die Froschnerven nàher untersuchte findet man 
■die elektromotorische Kraft desto hoher, je mehr man sich 
mit dem kunstlichen Querschnitt dem centralen Ende des Ker- 



') Pfluger's Arch. Bd. I. 

2 ) Citiert nach Frédéricq a. a. O. 



140 RÉSUMES 

ven nâhert. Der Verfasser hat seine Messungen an den in (1er 
Nahe vom Becken durchgeschnittenen Nerven bei Zimmer- 
temperatur ca 18° ausgeftihrt. 

Die Elektrotonischen Strome. 

Die elektrotonischen Strome der Saugethiernerven sind 
noch nieht naher untersucht worden, Man tfndet bloss einige 
Bemerkungen dariiber in den erwahnten Abhandlungen von 
Hermann. Boruttan, Frédéricq und Waller. 

Der Verfasser hat seine Versuche folgendermassen an- 
gestellt: der frisch ausgeschnitene Kaninehen-Ischiadicus, der 
deutlich die négative Schwankung (siehe unten) gab und die 
Muskeizuckungen ausloste, wurde auf vier umpolarisierbare 
(Zink-Zinksulfat-Papiermasse) Elektroden gelegt, so dass er 
aile vier mit seinen Langsschnitten beriihrte. Uni die elektro- 
tonischen Erscheinungen hervorzurufen liât der Verfasser den 
Strom von zwei Daniellschen Elementen durch einen Stopsel- 
rheostat geleitet, dessen Wiederstand gleich 4110 il. war; ein 
Theil des Stromes wurde abgezweigt und durch eine Wippe, 
Schlussel und zwei Elektroden dem Nerven zugefiihrt. Durch 
Einsehaltung versehiedener Wiederstande parallel mit dem Nerven 
konnte man die Stârke des abgezweigten Stromes leicht vari- 
iren. Das zweite Elektrodenpaar wurde mit dem Galvanome- 
ter in Verbindung gebracht, dessen Empfindlichkeit gemessen 
wurde; eine Ablenkung von 1 Theilstrich der Scala entspracb 
3.10" 1 A. 

In den eigenen Versuchen hat der Verfasser, bei An- 
wendung der constanten polarisierenden Strome, immer den 
anelektrotonischen Strom stiirker gefunden, als den katelektro- 
tonischen. Die elektrotonischen Strome sind beim Kaninchen 
viel stârker als beim Frosch, wie es bereits schon Hermann 1 ) 
geselien hat, Inwiefern aber dièse Eigenschaft mit dem bessern 
Leitungsvermôgen der dicken Kaninchennerven oder mit ihrer 

*) Hermann a. a. 0. 






RESUMES 



141 



chemisch-physikalischer oder auch physiologischer Natur zu- 
sammenhângt, lâsst der Verfasser unentsckieden. 

Die beiliegende Tafel mag das Gesagte erlaiitern. 

T af elerklâr un g: a und b kezeichnet die Elektroden 
die mit dem Galvanorneter verbunden werden, c und d die 
Stromzufùhrenden Elektroden. Die Entfernung zwischen a und 
h war immer gleick 8 mm. 

Versùcta. 

Dicker Kaninclieniscbiadicus. der nocb die négative 
Schwankung zeigt und Muskelzuckungen auslost. Versuchsan- 
ordnung wie oben besckrieben. Langs-langsschnittableitung. 



Entfernung 
zwischen 
b und c 


Entfernung 

zwischen 

c-d 


Parallel mit dem 

Nerven einge- 

s^halteter 

Widerstand 


Anelektroto- Katelektioto- 
nischer Strom nischer stroni 


16 mm. 


8 mm. 


200 9. 


4- 9 


— 8 


r> 


„ 


500 il 


- Î9 


— 14 


n 


r 


1000 Q 


+ 40 


— 35 


n 


r 


2U00 il ■ 


+ 86 


— 80 


n 


r 


3000 il 


+ 135 


— 115 


8 mm. 


8 mm. 


200 il 


+ 13 


— 11 


n 


V 


500 il 


+ 35 


- 28 


r> 


n 


1000 L» 


+ 81 


— 69 


•n 


n 


2000 il 


-146 


— 130 


n 


n 


3000 «> 


-195 


-180 



Versuoh. 

Versuchsanordnung wie oben mit dem einzigen Unter- 
soliied. dass die elektromotoriscbe Kraft der elektrotonischen 
Si ruine nacb dem Compensationsverlahren gemessen wurde 



142 



RESUMES 



Entfernung Entfernung 

zwischen zwischen 

b und c c und d 


Parallel mit Ner- 

ven eingeschal- 

teter Wider- 

stand 


Die elekt. 
Kraft des ane- 
lek. Stromes 


Die elekt. 
Kraft des kat- 
elek. Stromes 


16 mm. 

n 


10 mm. 

n 


2000 il 


0,0029 V. 

0,0028 


0,0025 V. 
0, 0025 



genau wie oben. 



Versuch. 



Entfernung 
zwischen 
b und c 


Entfernung 
zwischen 
c und d 


Parallel mit Ner- 

ven eingeschal- 

teter Wider- 

stand 


Die elektr. 
Kraft des ane- 
lek. Stromes 


Die elektr. 
Kraft des kat- 
elek. Stromes 


16 mm. 


9 mm. 


2000 t> 


0,0029 V 


0,0024 V 


n 


n 


n 


0,0028 


0, 0024 


n 


!' 


3000 il 


0, 0042 


0, 0038 


» 


n 


n 


0,0041 


1 1.0037 



Jetzt muss man zur Erorterung cler Frage iibergeben, 
unter vvelchen Bedingungen die elektrotoniscben Pbiinomene 
in den Nerven verschwinden. Man findet gewohnlicb die An 
gabe. dass die elektrotoniscben Strome den todten Nerven 
fehlen, als Beispiél werde ich bloss den Passus citieren auf der 
Seite 388 der neuesten Aufgabe des bekannten Hermnnnscben 
Lehrbucbes, wo es ganz entscbieden gesagt wird: „sie feblen 
an abgestorbenen Nerven". 

Eine solebe Fragestellung scheint jedoeh dem Verfasser 
reclit gewagt zu sein, wenigstens sieht er dièse Annahme als 
unbeweisbar an. Man weiss bis jetzt doch nicht, wann der 
Nerv eigentlicb stirbt, das beist, wann aile physiologiscben Pro- 
eesse, in ihm erloseben. Wir konnen uns von dem Leben des 
Nerven nur durcb seine Fahigkeit iiberzeugen Muskelzuekungen 






RESUMES 



143 



auszulosen; dass entgegengesetzte kann jedoch nicht behaup- 
fet werden d. h. nicht jeder Nerv ist todt, der auf den Mus- 
kel nicht mehr wirkt. In der Aethernarkose ist der Nerv 
unerregbar, er lebt aber noch und kann seine Erregbarkeit 
wieder gewinnen. An solchen narkotisireten Nerven sind die 
elektrotonischen Erscheinungen noch sichtbar, wie der folgende 
Beispiel zeigen kann. 

Versuch. 

Der frische lebendige Kaninchenischiadicus. 
Versuchsanordnung wie oben. 



Entfernung 
zwischen 
b und c 


Entfernung 
zwischen 
c und d 


Parallel einge- 

schalteter Wider- 

stand 


Der anelek- 

trotonische 

Strom 


Der katelek- 

trotonische 

Strom 


16 mm. 


8 mm. 


2000 a 


^-89 


-83 


n 


» 


„ 


4-88 


—84 


n 


n 


n 


+ 89 


-84 



Nach dar Aethereinwirkung gab derselbe Nerv unter 
denselben Bedingungen fiir den anelektrotonischen Strom eine 
Ablenkung von 



Anelekt.Strom 


Katelek. Strom 


4- 75 
+ 76 
+ 76 


— 73 

— 73 

— 72 



Hier sehen wir also die elektrotonischen, allerdings et- 
was abgeschwachten Strome an einem narkotisierten, unerreg 
barenaber noch lebcnden Nerven. (Dieser Nerv hatte nach 



144 



RESUMES 



einiger Zeit seine Erregbarkeit d. h. Fâhigkeit Muskelzuckun- 
gen auszulosen wieder gewonnen . 

Niraint nian jetzt einen mit Chloroform narkotisierten 
Nerven, so kann man aueh an ihra die elektrotonischen Strôme 
beobachten, obgleich sie viel schw&cher sind, wie aus dem fol- 
genden Versuche ersichtlich ist. 



Entfernung 
zwischen 
b und c 


Entfernung 
zwischen 
c und d 


Eingeschal té- 
ter Wider- 
stand 


Der anelektr: Der katelektr. 
Strom Strom 


16 

r 


8 

•• 


2000 Q 
3000 Q 


-90 

88 

- 89 


-86 
—87 
-85 


Die elektrom. Die elektrom. 
Kraft des ane Kraft des kat- 
lektr. Stromes elek. Stromes 


0..0048 V. 


0,0044 V. 



Nach der Chloroformwirkung bekommt man unter genau 
denselben Bedintrunuen. 



Die elektr. Kraft Die elektr Kraft 
des anel Stromes des katel. Stromes 


Der anelektr. 
Strom 


Der katelektr. 
Strom 


0,0010 0,0006 V. 


+ 14- 
+ 13 


— 10 

- 10 



Bei der Chloroformnarkose kann man doch nicht sagen 
ob wir mit einem todten oder noch lebendigen Nerven zu 
thun babcn : er ï^t nicht mehr erregbar und gewinnt - 



RÉSUMÉS 145 

Erregbarkeit nie wieder. Es ist also viel wahrscheinlicher. dass 
er todt ist — besonders bei der lângeren Chloroformwirkung — 
und trotzdem zeigt er die elektrotonischen Strôme. Ebenso hat 
der Verfasser die elektrotonischen Strome an den seit 2 — o 
Tagen ausgeschnittenen und in der feuehten Kamraer aufbe- 
wahrten Kaninchenischiadici beobachtet. Wenn aber viele 
Forscber behaupten. das sie an den abgestorbenen Nerven keine 
elektrotonischen Strome wahrgenommen haben. so kann man 
aile dièse Erscheinungen entweder durch die Annabme erkla- 
ren. dass die elektrotonischen Strome blossvon den pkysikali- 
schen Eigenschaften des Nerven abhangig sind und so lange 
bestehen bleiben, bis dièse Eigenschaften durch secundâre 
postmortale Veranderungen vernichtet werden, oder durch die 
Annahme, dass wenigstens gewisse physiologischen Processe im 
Nerven langer erhalten werden als seine Erregbarkeit, und 
dièse physiologischen Processe fur dass Zustandekommen der 
elektrotonischen Strome verantwortlich sind. Mann konnte 
vielleicht auch, wie es Biedermann und Hering annehmen. den 
physikalischen und den physiologischen Elektrotonus unter- 
scheiden. 

Zur Erorterung dieser interessanten Fragen hofFt der 
Verfasser noch spâter zurtickkommen zu kônnen; zur Zeit will 
er bloss betonen, dass die elektrotonischen Strome auch in 
unerregbaren Nerven entstehen konnen. 

Man kann die elektrotonischen Strome nicht nur mit 
dem constanten sondern auch mit dem unterbrocbenen Ket- 
tenstrom hervorrufen. Dièse Versuche wurden genau so wie 
die oben beschriebenen angestellt, mit demeinzigen Unterschiede. 
dass der abgezweigte- Strom durch einen speciell von Prof. 
Cybulski zu solchen Zwecken moditicierten Kroneckerschen 
Stromunterbrecher (Unterbrechungszahl 120 in dèr Secunde) 
geleitet wurde. Der Charakter der elektrotonischen Strome war 
genau derselbe beim unterbrochenen Kettenstrom wie bei dem 
constanten; bloss im ersteren Falle waren sie etwas schwà- 
cher. Wenn man aber statt der unterbrochenen Kettenstrome 
die inducierten anwendct. so l>ekommt man bei nicht zu star- 



146 



RESUMES 



ken Strômen (im primàren Kreise 2 Daniellschen Elemente, 
Entfèrnung der secundaren Rolle von der primàren mehr al» 
20 ctm.) im Gralvanometer immer eine Ablenkung in der 
Richtung des katelectrotonischen Stromes. bei erregba- 
ren und unerregbaren Nerven, bei Làngs-lângscknittab- 
leitung und bei Lângsquerschnittableitung, wie es schon von 
Prof. Cybulski und dem Verfasser beschrieben worden ist 1 ). 
Wenn man aber die beiden Inductionsspiralen an einander nii- 
hert. so findet man, von gewisser Entfèrnung an im Galvano- 
meter bald eine Ablenkung in der Richtung des katelektroto- 
nischen bald des anelektrotoniscben Stromes, und zwar immer 
im Sinne desjenigen Stromes der bei Scbliessung des primà- 
ren Kreises entsteht. 



der 



Versuch 

Kaninchenischiadicus. Versuchsanordnung wie oben; 
zugefiihrte Strom durch den Kroneckerschen Unterbre 



cher geleitet. Lângs-làngscknittableitung. 






Entfèrnung 
zwischen 
b und c 


Entfernuug 
zwischen 
c und d 


Parallel ein- 
geschalteter 
Widerstand 


I Kommuta- 
tatorstellung 


II Kommuta- 
torstellung 


8 mm. 

H 


8 mm. 


500 il 

» 


4- 22 
+ 22 

4 23 


— 19 

— 19 

— 19 



Derselbi- Nerv; die elektrotonischen Strome durch die 



inducierten Strome hervorgerufen. 



M Centrlbl. f. Physiol. Bd. XIII 51n und. 

Anzeiger der Akad. d. Wiss. Krakau. December 1899. 



RESUMES 



147 



Entfernung 
zwischen 
b und c 


Entfernung 
zwischen 
c und d 


Rollenabstand 


I Kommuta- 
torstellung 


II Kommuta- 
torstellung 


8 mm. 


8 mm. 


300 mm. 


— 15 


— 16 


!) 


?> 


-. 


- 16 


— 16 


n 


.•> 


200 


— i 


+ 20 


n 


» 


ji 


— 5 


- 23 


n 


n 


100 


+ 32 


— 37 


n 


r> 


» 


4- 30 


— 36 


n 


7» 


eingeschoben 


- 97 


- 88 




n 




-r 95 


— 83 



Wirkung der einzelnen Stromschlàge: 

A. Schliessungsstrome. 



Entfernung 
zwischen 
b nnd c 


Entfernung T T - . Tr T . . 
. . ° „ ,, , . , I Kommuta- II kommuta- 
zwischen Kollenabstand . ,, . ,, 

.. , torstellune: torstellung' 

c und d e> o 


8 mm. 

n 


8 mm. 

•n n 


t- 8 

+ 7 
- 8 


— 8 

— 8 

— 7 





B. 


ef f nungsstr 


oine. 




Entfernung 
zwischen 
b und c 


Entfernung L Kommuta . 

zwischen Kollenabstand . . ,, 

, , torstellung 
c und d 


II Kommuta 
torstellung 


8 mm. 


8 mm. 

» 




n 


— 5 

— 5 

— ô 


_ 4 
+ 4 
+ 4 



148 






Aus den zwei letzten Tafeln erklârt sich das Verhalten 
der Kanincbennerven bei starken Induetionsstromen. Beira 
Frosch konnte der Verfasser solcben Unterschied zwisehen der 
Wirkung sehwacher und starker Inductionsstrome nicht conl 
statiren; hier hat er immer bloss das Auftreten des katelek- 
trotonischen Ablenkung im Galvanometer beobachtet, was schod 
friiher von Prof. Cybulski und ihra besehrieben und erkiârj 
worden ist. Radzikowski *) ist jedock geneigt eben dièses Auf- 
treten bald der anelektrotonischen bald der katelektrotonischen 
Phase such fur die Froschnerven als normal aufzufassen. Lei- 
der ist dem Verfasser diesbezuglicheArbeit von Radzikowski uni 
zugànglich, und er kann nicht die Ursaehe dièses Unterschieds 
finden. 

Négative Schwankung 

Aut Grand der erwàhnten Versuche und Auseinanderl 
setzungen ist es klar, dass bei jeder elektrischen Reizung. sei 
es mit dem unterbroehenen Kettenstrom. sei es mit der In- 
ductionsspirale, des erregbaren und auch unerregbaren Nerven, 
die elektrotonischen Stromc immer entstehen mtissen. Wenn 
also die Entstehung und Leitûtig des activen Zustandes îles 
Nerven mit den elektrischen Phânomenen sui ^eneiis d. h. mit 
der negativen Schwankung gebunden ist, so bat mail immer 
bei der L&ngsquerschnittableitung der friscben Nerven mit der 
Summe dieser zwei Erscheinungen zu thun, wenn die Strom- 
zufiïhrenden Elektroden von den ableitenden niebt so weit entfernl 
sind, dass sie von den elektrotonischen Stromen nicht mehr 
erreicht werden. Besonders in den Kaninchenischiadici ist es 
unmoglich auf dièse Weise die négative Schwankung von den 
elektrotonischsn Stromen zu trennen. da die letztern sehr stark 
und in grosser Entfernung sichtbar sind. 

Wie kann man sich trotzdem von der Existenz der ne- 
gativen Schwankung iïberzeugen *? Selbstverstàndlicb zur Enj 
scheidung dieser Frage darf man nicht die Inductionsspirale 



') Acad. Royale de Belgique 1899. 



RESUMES 



149 



anwenden. da dabei i m nier eine katelektrotonische Plias» 1 
— falls raan nicht sebr starke Strome nimmt — auf beiden 
Seiten der stromzufiïhrenden Elektroden entsteht, die den Ru- 
hestrora abschwàchen und so die négative Schwankung vor- 
tâuschen kann. Nimmt man nacb der oben besehriebenen Mé- 
thode den unterbrochenen Kettenstrom, so entsteht zwischen den 
Electroden b und c bald eine anelektrotonische bald katelek- 
trotonische Phase, je nach der Kommutatorstellung. Die letztere 
kann sich mit der eventuell vorhandenen negativen Schwankung 
summieren, die erstere verkleinert die négative Schwankung. Bei 
gewisser also Entfernung der Elektroden b und c bei gewisser 
Stromstarke u. s. w. miïsste man im Galvanometer bei jeder 
Kommutatorstellung den negativen Aussehlag beobachten, da 
hier die etwa vorhandene négative Schwankung ûberwiegen 
muss. Mit der Anniiherung der Elektroden b und c muss der 
négative Aussehlag bei der aufsteigenden Richtung des zuge- 
fuhrten Stromes (c positiv) immer kleiner, dann gleich Xull. 
und schliesslieh positiv werden, wenn der Anelektrotonus sehon 
stârker als die négative Schwankung sein wird. Bei der ab- 
steigenden Stromrichtung miissen die negativen Ausschlâge be- 
Btândig wachsen. Das beiligende Versuchsprotocoll soll be- 
weisen dass der Nerv sich wirklich genau so verhalt. 

Versuch 

Kaninchenischiedicus. Langsquerschnittableitung. 



Entfernung 
awischen 
h und c 


Entfernung 
zwischen 
c und d 


Parallel einge- 

sclialteter Wider 

stand. 


I Kommuta- 
torstellung 


II Kommuta- 
torstellung 


25 mm. 


9 mm. 


500 Q 


- 24 


— 26 


" 


n 


n 


- 24 


— 25 


17 mm. 


■• 


î) 





— 45 


» 


* 


«1 


- 1 


— 45 


10 mm. 


- 


- 


- 75 


-122 









Wenn raan einen solchen Nerv mit Aether, Alkohol usw. 

rt, oder einfach in der feuchten Kamraer liegen làsst, 

sich aUl elektrischen Eigenscliaften Jetzt 

m an ihra bloss die abgeschwâchten elektrotonischen 

wahrnehmen. die négative Schwankung fehlt. Màn 

- m Galvanometer, bei Anwendug unterbroche- 

ner Kettenstrëme entweder keinen Ausschlag (bei grosser Ent- 

zwischen b und c) oder zwei entgegengesetzte, je nach 

mutatorstellung, beobachten. Die Inductionsspirale gibt 

tzt bei jeder Kommutatorstellung, wenigstens unterhalb 

Stromstârke, eine négative Ablenkung ira Galvano- 

:r die eine négative Schwankung vortauschen kann. Die 

itive Schwankung verschwindet nach den Versuchen des 

Verfassers in ausgeschnittenen und in der feuchten Ranimer 

bei Zimmertemperatur + 18 gehaltenen Kaninchennerven ge- 

wShnlich nach 4 — 5 Stunden, nachdem der Nerv ausgeschnitten 

wurde. Der Verfasser hait sich daher fur berechtigt zu glau- 

ben, dass Frédéricq bloss mit der katelektrotonischen Phase 

zu thun batte, uud keine négative Schwankung an de m 24 

Stunden aufbewahrten Nerven wahrnehmen konnte. 

Der Verfasser hat auch am Kaninchennerven eine kleine 
3 bwankung bei Anwendung des Tetanomotor gese- 
hen. Die Ablenkung war: I Versuch II Versuch 

— 10 — 8 

— 9 — 8 

— Il —9 

Als die wichtigsten Resultate seiner Arbeit betrachtet der 
Verfasser 1) Eine Feststellung der Thatsache, dass der Sauge- 
thiernerv genau dieselben elektrischen Eigenschaften besitzt 
wie der Froschnerv und 2) dass die friscben lebendigen Nerven 
verhalten sich elektromotorisch anders, als die „abgestorbenen". 
Erstere besitzen eine négative Schwankung. die als elektrischer 
Auadruck des Erregungszustandes betrachtet werden muss und 
mit den elektrotonischen Stromen nichts zu thun hat. 



RÉSUMÉS 1Ô1 

Ich mochte noch dera Herrn Prof. Cybulski meinen în- 
nigsten Dank aussprechen fur sein lebhaftes Interesse und 
fur die Unterstiïtzung mit Rath und That, die ich iraraer bei 
Ihm fand. 



21. — St. Opolski. Przyczynek do znajomosci elektroujemnej natury rodni- 
kôw otganicznych. (Zur Kenntniss der negativen Natur ov- 
ganischer Radicale). Vorgelegt den 2 April 1900. 

Durch Einwirkung des Natriumalkoholats und Methyl- 
oder Aethyljodids auf Dibenzylketon wird in diesem Keton 
ein Wasserstoffatom durch die betreffenden Alkylradicale sub- 
stituirt. 

Das auf dièse Weise erhaltene Methy ldibenzylketon 

(C 6 H 5 — CH— CO-CH 2 — C 6 H 5 ) ist eine olige, bei 215° unter 

CH 3 

44 mm. Druck siedende, angenehm riechende Fltissigkeit, deren 
specifisches Gewicht bei 18° betrâgt l - 0357 (dcon- = 1* 0341) 
und die mit Hilfe des Brechungsexponenten ?v=l\5548 (bei 
18°) bereehnete Molecularrefraction 69.38 stimmt mit der theo- 
retischen 69.24 befriedigend iiberein. 

Dièses Keton geht durch achtstiindiges Erhitzen auf dem 
Wasserbade mit salzsaurem Hydroksylamin (2 Mol.) und Na- 
tronlange (6 Mol) in sein Oksim tiber. Ausgeschieden aus 
dem Reaetionsgemische durch Ansâurn mit Salzsâure und aus 
Alkohol umkrystallisiert bildet das Oksim des Methyldi- 
benzylketons kleine wasserhelle Krystalle, welche bei 136.5°C 
sehmelzen, im heissen Wasser schwer, im Alkohol und Aether 
leicht lôslich sind. 

Aethyldibenzylketon(C 6 H 5 — CH— CO-CH 2 — C,H 3 ) 

C 2 H 5 

siedet bei 232° unter 66 mm. Druck. Nach zweimaligem 
Fractionieren erhitlt man eine angenehm riechende, olige, farblose 



fisches Gewicbt bei 18° betrâgt 1-0115 

. ihr Brechungsexponent » 18 j,= 1*5448 undihre 

•retische 73-84.) 

Liingere Zeit in der Kâlte aufbewahrt erstarrte die Fliïs- 

durch Umkrystallisieren aus Alkohol feine, 

glanzende Nadeln erhalten wurden, die bei 48°C 

melzen. 

Dis Oksim des Aet h y 1 d i b e nz y 1 ke tons bildet 

serhelle Krystalle. Es sehmilzt bei 102-5°, ist im heissen 

chwer, im Alkohol and Aether leieht losslich. 

Die Fiihigkeit des Dibenzylketons dièse Substitutionspro- 

geben steht im Einklang mit den zahlreichen Unter- 

such Meyer's und seiner Schiiller (Ber. 21.22 

und 24), welche bewiesen haben, dass in aromutischen Keto- 

nen ein Wasserstoffatom der Methylengruppe, die in unmitel- 

liarer Verbindung mit einer Phenyl-und einer Carbonylgruppe 

steht in Folge des sauren Charakters dieser Gruppen durch 

Alkylradicale substituierbar ist. Da das Dibenzylketon zwei 

3olche Methylengruppen besitzt, konnte man hofFen, dass 

aueh ein Wasserstofiatom der zweiten Methylengruppe durch 

Alkylradicale zu substituiereri wâre. 

Die Untersuchungen haben es jedoch vorlautig nicht be- 

. t. denn sowohl das Einwirken einer doppelten Menge Na- 

triumalkoholats und Alkyljodids auf Dibenzylketon, wie auch 

Einwirken des Methyl- oder Aethyljodids aut Methyl-oder 

Aethyldibenzylketon blieben erfolglos. Im ersten Falle bekommt 

man Substitutionsprodukte nur eines Wasserstoffatoms, im 

pgriffene Ketone. 



trzech izomerycznych benzylotoluolach. (Ûber 
drei isomère Benzyltoluole). Vorgelegt den 2 April 19U0. 

Die drei isomeren Benzyltoluole waren Gegenstand zahl- 

• srsuchangen, wurden jedoch bis jetzt als einheit- 

Kôrper nicht erhalten; die in der Literatur unter die 



RÉSUMÉS _ 153 

sem Namen beschriebenen Verbindungen, sind, wie es ein 
Vergleich mit meinen Resultaten ergibt, Mischungen der iso- 
meren Modificationen, und der Grund hievon liegt theils in 
der Unreinheit der Muttersubstanzen, theils in der Méthode, die 
zura Erhalten der in Rede stehenden Kohlenvvasserstoffe ge- 
wahlt wurde. 

m-Benzyltoluol. 

Die Senff's Méthode (Ann. 220-225) ergab mit m.- 
Xylylbromid ungiinstige Resultate; ich erhielt immer einerseits 
nnr sein* kleine Mengen des Benzyltoluols, anderer.seits bildete 
sich in erheblicher, manchmal sogar theoretischer Quantitât Di- 
phenylmethan, trotzdem die Reactionsbedingungen, der Tempe- 
ratur, der Concentration, der Menge des angewandten Alumi- 
niumchlorids in sehr umfangreichen Grenzen moditiciert wurden. 
Erst mit Zinkstaub erhielt ich bessere Resultate; obvvohl auch 
hier die Ausbeute sehr viel zu Wûnsehen iibrig Hess; jedoch 
das Reactionsproduct war sehr leicht zum Reinigen da sich 
kein Diphenylmethan bildete. 

Das m.Benzyltoluol bildet eine farblose, stark lichtbrechende 
Fliissigkeit, vora schwachen acomatisohen Geruch; siedet bei 
272-273° C. und 743mm. Druck; spezifischeg Gewicht 0.9945 
bei 17°C, n fl =1.5715. Die durch Oxydation erhaltene m. Ben- 
zylbenzoesâure ist ein fester, krystallinischer Korper. der bei 
162-3° C. schmilzt; fast unloslieh im kalten, schwer loslich im 
siedenden Wasser, leichter im Alkohol, Aether, und verdumi- 
ter Essigsaure. Das Baryumsalz (C 14 H 9 3 ) a Ba+2H 2 0. lost 
sich schwer im kalten, leichter im siedenden Wasser, ganz 
analog das Calciumsalz (C u H,,0 3 ) 2 Ca. Silbersalz ist schwer 
loslich im siedenden Wasser, krystallisiert in feinen Nadeln. 
Natrium- amalgamât reduciert die Saure in m. Benzhydrylben- 
zoësiture C 6 H 5 .CH(OH).C u H 4 .COOH kleine bei 1 22-3°C schmel- 
zende Nadeln. 

p-Benzyltoluol 
wurde erhalten durch Einwirkung des wasserfreien Zinkbro- 
mids auf eine Losung des p. Xylylbromids in zehnfacher Menge 

3 



154 RÉSUMÉS 

Benzol. Als giïnstige Reactionstemperatur wurde der Siede- 
punkt des Benzols ermittelt. 15 gr. p. Xylylbromid gaben 
durchschnittlich 10 gr. p. Benzyltoluol. Das schnelle Fortreissen 
des sich bei der Réaction bildenden Bromwasserstoffs crwies 
sich sehr vortheilhaf't. p.- Benzyltoluol im Aiisseren dem m. 
âhnlich, siedet bei 274°C und 750 mm. Druck. Eine Kalte- 
mischung ans krystallisiertem Calciumcblorid und Scbnee bringt 
es nicbt zum Erstarren, macht es nur etwas dickfliissiger; SG. 
0*9937 (18°C), ni =1*571. Die p. Benzylbenzoësàure ist ein 
weisser, krystalliniscber Korper und schmilzt bei 193 — 4°C. 
1m kalten Wasser fast unlôslich, schwer in siedendem, leich- 
ter in Alkobol, Aether und Essigsâure. Das Baryumsalz krystalli- 
siert mit 2H 2 und ist im kalten Wasser schwer, im siedenden 
leichter loslich; analog das Calciumsalz; Silbersalz ist im sieden- 
den Wasser sehr schwer loslich. Die aus der p. Saure mit Natrium- 
amalgam erhaltene p. Benzhydrylbenzoësaure, lost sich leicbt 
in Alkohol und Aether; krystallisiert in weissen, glânzenden, 
wasserfreien Nadeln, die bei 164- 5° C schinelzen. 

o-Benzyltoluol 

wnrde ganz analog dem p. -Benzyltoluol erhalten: 200 gr. o- 
Xylylbromid gaben 14 gr. o Benzyltoluol. Farblose Fllissig- 
keit, vom schwachen aromatischen Geruch. Siedet bei 271 2°0 
(742mm.), besitzt spezifisches Gewicht - 9979(170C) und n u -= 
1*5711. In erhôhter Temperatur verliert o- Benzyltoluol drei 
Atome Wasserstoff und iibergeht quantitativ in Anthracen. Die 
o-Benzylbenzoësaure, ist im Wasser leicht lOslich; krystal- 
lisiert mit einem Moleciil Krystallwasser in langen, dicken, leb- 
haft glânzenden Nadeln, schmilzt bei 98 — 4°C, wasserfrei bei 
127 — 8° C. Das Calcium und Baryumsalz scheiden sich aus 
wâsserigen Losungen beim langsamen Abdampfen pulverig, 
beim raschen Abdampfen als eine glasige Masse. Das Silber- 
salz krystallisiert in feinen. glânzenden, im Wasser sehr schwer 
loslichen Nadeln. Durch Wasserentziehung iibergeht die Sâure 
in ein Lacton, das aus Essigsâure in feinen, glânzenden Blât- 
chen krystallisiert und bei 114 — 115°C schmilzt. 



RÉSUMÉS 155 



23. — L. Mabchlewski i C. A. Schunck. Otrzymanie chlorofilu w stanie 
czystym, widmo chlorofilu i barwika zielonego, towarzyszacego mu 
w lisciach. (Die Jieindarstellung des Chlorophylls, sein 
Spectrum und dasjenige eines anderen, inBUltterextracten 
vorhandenen, griinen Farbstoffs). Vorgelegt den 2. A prit 1900. 

Die Verfasser untersuchten das sog. blaue chlorophyll 
Hartleys und kamen zur Ueberzeugung , dass dasselbe ent- 
gegen der Behauptung Hartleys nicht das unveranderte Chlo- 
rophyll vorstellt, sondern ein dem Alkachloropbyll verwandtes 
Dérivât. Dièse Bebauptung wird auf dem spectroskopischen 
Vergleich von Losungen, welcbe Hartley's blaues Chlorophyll 
enthalten, mit Losungen von durcb Cbemikalien nicht verau- 
dertem Chlorophyll, gegrundet. Als normales Chlorophyllspee- 
trum wird dasjenige rolier Pflanzenextracte hingestellt, so weit 
es sich um die drei ersten Bander in der weniger gebrochenen 
Spectrumregion und um die drei hinter der F-Linie gelegenen 
bandelt. 

Als chemiscbes Kriterium von unverandertem Chloro- 
phyll wird die Fahigkeit Phylloxanthin und Pbyllocyanin unter 
dem Einfluss von Salzsâure zu geben, hingestellt. Hartleys 
„blaues Chlorophyll" gibt ein von dem normalen Chlorophyll- 
spectrum ganz abweichendes Absorptionsspectrum und liefert 
unter dem Einfluss von Salzsauere Phyllotaonin und nicht 
Phylloxantbin oder Phyllocyanin. 

Im zweiten Theil der Arbeit beschreiben die Verfasser 
Versuche, die die Anwésenheit eines grûnen Begleiters des 
Chlorophylls darthun. Die Anwésenheit eines Farbstoffs, der 
ahnlich wie Chlorophyll, Absorption der rothen Strahlen ver- 
ursacht wurde schon von Sorby und Hartley vermuthet. Die 
Verfasser beweisen, dass das „gelbe Chlorophyll" Hartley's ein 
Gemisch von FarbstofFen der Xanthophyllgruppe mit einem 
neuen griinen Farbstoff ist. Ein Vergleich der spectroskopi- 
schen Eigensehaften von Losungen, welche unter anderen die- 
sen neuen Farbstoff enthalten und aus welchen das gewohnli- 
che Chlorophyll durcb. Bariumhydrat entfernt wurde, mit Lo- 



156 RÉSUMÉS 

sungen des Chlorophylls in denen die Menge des neuen 
Farbstofls kiinstlich angehâuft warde, belehrte, dass dieser neue 
griine Begleiter des Chlorophylls in Kohextracten pra<'existiert 
und nicht als Folge von Umwandlungvn des gewohnlichen 
Chlorophylls unter dem Einfluss von Bariumhydrat anzusehen ist. 
Im dritten Theil ihrer Mittheilung beschreiben die Ver- 
fasser eine Méthode, die dieTrennnng des Chlorophylls von sei- 
nem gfttnem Begleiter und den Xanthoph ylltarbstuffen ermoghcht. 
Das erhaltene Product zeigt in Alkohol gelost das normale Chlo- 
rophyllspectrum obwohl in der Regel auch eine Andeutung des 
vierten, bei E gelegenen Bandes zu beobachten ist. Ob dasselbe 
frei von farblosen Beimischungen ist, unternehnen die Verfasser 
vorderhand nicht zu entscheiden und enthalten sich demnach 
einer Beurtheilung der bekannten Conception, nach welcher 
Chlorophyll zu den Lecithinen zu zahlen ware. 



24. — Ludwik Filimowski. przemianach warstwy nabtonkowej przewodu 
pokarmowego zarodkôw na pograniczu miedzy zoladkiem a dwunast- 
nica. (Uéber die Veranderungen innerhalb dev lhtrimpi- 
thelschicht von Embryonen an der Grenzé awischen 
Magen und Duodénum). Vorgelegt den 2 April 1900. 

Der Verfasser untersuchte an Kaninchen- und Hunde 
Embryonen, welche in Perennyischer Fliissigkeit fixiert und in 
Haematoxylinalaun in toto gefarbt wurden, die Entwickelung 
des Epithels des Darmcanals. 

Er bemerkte hierbei, dass an der Uebergangsstelle zwi- 
schen dem Magen und dem Duodénum, das Epithel im Laute 
der Entwickelung eigenthumliche Bilder darbot. 

Wie bekannt, stammt das Epithel des ganzen Darmca- 
nals vom Entoblast und ist in den ersten Stadien der Entwic- 
kelung des Daim es ein Pf'lasterepithel. Mit der Zeit wird es 
zu einem einschichtigen Cylinderepiihel, und, wie uns Kollmann 
berichtet, bilden sich im Darmcanal an manchen Stellen Ver- 
ilickungen,die zu einer geschichteten Lage fïihren. Die Driisen 



RÉSUMÉS _ 157 

in der Wand des Darmcanals entwickeln sich erst spiiter, da- 
gegen ist die Muskulatur friih als deutliche Ring - und Langs- 
schicht zu unterscheidm. An Embryonen von Hunden von 
ungefahr 19 mm. Lange tindet der Verfasser an der Ueber- 
gangsstelle vom Magen in das Duodénum grosse Wuclierungen 
des Epithels, welche in das Lient des Darmcanals hineinragen 
und dasselbe verengern. 

Wenn raan die Bilder genauer beobachtet, so sieht man 
die Epitbelzellen zunachst in mehreren Lagen angeordnet, so 
dass das Lumen an dieser Stelle viel enger ist. als in dem 
weiteren Theile des Diinndarms. 

Die anfangs compacte Epithelschicht verliert jedoch bald 
ibr dichtes Gefiige, indem die Zellen infolge des Waclisthums 
des ganzen Darmrobrs theils auseinander riicken. theils vielleicht 
sich verfliissigen und zugrunde gehen. so dass freie Râume 
zwiseben ihnen auftreten, und vonder vvandstândigen Zellschicht 
ausgebend Zellstrange zu beobachten sind, die dem Lumen diè- 
ses Darmstuekes ein gai.z eigenartiges Aussehen verleihen. 
Dasselbe er?cbeint nahmlich niebt einheitlicb, sondern ist dureb 
die netzartig veriaufenden Strànge in raebrere Tlieile zertheilt. 

Allmâhlich werden die Strange immer dunner und ge- 
ringer an Zabi, so dass sie scbliesslich ganz verscbwinden. und 
nur d''e wandstândige Epithelschicht ubrig bleibt. 

Die Zellstrange werden ausscbliesslicb von Epitbelzellen 
gebildet, nirgends ist auch nur eine ISpur von Bindegewebe in 
ihnen wahrzunehmen , die Grenze zwischen Epithel und der 
Bindegewebschicbt des Darmstûcks bebt sich ganz scharf ab. 

Die nahere Erorterung der Bedeutung dieser Modificatio- 
nen des Epithels an dieser Stelle und die Besprechung, ob dièse 
Verengerung des Darmlumens durch die Zellenwucherungen 
unter Umstanden niebt etwa auch zur Atresie zwiseben Ma- 
gen und Duodénum fuhren kann, bebâlt sich der Verfasser fur 
seine weiteren Untersuchungen vor. 



NakJadem Akademii Umiejetnosci 

pud rodakcya Srfkrelarza gt;ueraluego Stanislawa Smolki. 



Krakow, 1900. — Drukaruia UuiwerBytetu Jagiclloiiskiego, pod zarzadem J. Filipowekiego. 



17 Maja 1900. 



BULLETIN INTERNATIONAL 

DE L'ACADÉMIE DES SCIENCES 

DE CRACOVIE. 

No 5. Mai. 1900. 

Sommaire: A-semblée générale de l'Académie du 18 mai 1900. — 
Séances du 7, 14 et 17 mai 1900. — Résumés: 25. Comptes ren- 
dus des séances de la Commission de l'histoire de l'art des 14 décem- 
bre 1899, 18 janvier. 22 février et 26 avril 1900. — 26. V. Lutosêa- 
wski. La genèse de l'éleuthépisme. — 27. B. Miklaszewski et S. Niemen- 
towski. Sur les trois isomères ff;jphénylbenzimidazoles. — 28. M. Ko- 
walewski. Etudes helminthologiques VI. Sur quatre espèces du genre 
Trichosoma Rud. — 29. E Bandkowski. La réaction des bromonitroben- 
zen sur la paraphnylène - diamine. — H0. E. Baxdrowskt. La réaction 
de acide azotique conc. sur le brombenzen. — 31. T. Emilewicz. Sur les 
phénylimines des oxy-acetophénones. — 32. T. Browicz. Structure de" 
vaisseaux sanguins intralobutaires et leur rapport aux cellules hépatiques. 



Séances 

<&■ 

Assemblée générale de l'Académie des Sciences. 



L'assemblée générale annuelle de l'Académie a eu lieu 
le 18 mai 1900. 

Au nom de Son Altesse Impériale et Royale, Protecteur 
de l'Académie, le Vice-Protecteur, son Excellence Julien Du- 
najewski ouvre la séance. 

Son Exe. M. le comte Stanislas Tarndwski, pré- 
sident de l'Académie, prend la parole. 

Le Secrétaire général, M. Stanislas Smolka, rend 
compte des travaux de l'Académie pendant l'année écoulée, et 
fait savoir qu'à la séance plénière tenue la veille, ont été élus, 



160 SÉANCES 

dans la Classe de Philologie: M. Joseph Tretiak, membre 
titulaire, et M. Alexandre Wiesioio wskij . membre 
titulaire étranger; membres correspondants: M. M. l'abbé Jo- 
seph Bilczewski, Martin Drinow, Vincent Luto- 
stawski, Jérôme Lopaeihski, Sigismond Win ter; 
dans la classe d'Histoire et de Philosophie: M. Osvald Bal- 
zer, membre titulaire, membres correspondants: M. M. Bro- 
nislasDembiiiski, LouisFinkel, IvanAndrejewicz 
Linniczenko. Dans la classe des Sciences mathématiques et 
naturelles: M. Ladislas Natanson, membre titulaire. M. 
M. J. W. Bruni et P. Dehérain, membres titulaires étran- 
gers; membres correspondants: .M. M. Mary an Raciborski, 
le prince Joseph Puzyna, Casimir Zorawski. L'élec- 
tion de Al. M. Wiesioio wskij, Drinow, Lut osla wski, 
Lopaciiiski, Linniczenko, Briihl, Dehérain et Ra- 
ciborski sera soumise à la sanction de S. M. l'Empereur. 

M. M. Ladislas Rothert et Léon Marchlewski, 
élus Tannée dernière à titre étranger, ont reçu confirmation de 
leur nomination de S M. l'Empereur. 

M . C a s i m i r Mo r a w s k i fait une conférence sur : L'his- 
toire e l'Université <h Cracovie u . 

Le Secrétaire général proclame les noms des lauréats de 
cette année. 

Prix Barczewski, décerné au meilleur ouvrage histo- 
rique : M. François Piekosinski, pour son ouvrage : 
n L' Héraldique polonaise <<n moyen-âge" : ; au meilleur tableau: 
M. Stanislas Witkiewicz, pour le paysage „Nuages u . 

Le 17 mai. fut tenue la Séance du comité administratif 
de l'Académie. 



SÉANCES 1QI 

(lasse de Philologie 



Séance du 14 mai 1900 



Présidence de M. L. £,uszczkiewicz 

M. J. Baudouin de Courtenay présente le travail de M. 
S. Dobrzycki: yjSur le dzetasisme dans la langue polonaise". 

Le Secrétaire rend compte de la séance de la Commis- 
sion de l'Histoire de l'Art du 26 avril 1900 *). 



Classe d'Histoire et «le Philosophie 



Séance du 17 mai 1900 



Présidence de M. F. Zoll 

M. F. Pjekosinski présente son étude: ^Noblesse polonaise 
du moyen âge en Pologne". 

M. Ulanowski rend compte du travail de M. S. Krzyza- 
nowski: ^Légation polonaise envoyée de la yart de Casimir le 
Grand à Avignon au sujet de la fondation de l'Université de 
Cracovie u . 



Classe des Sciences mathématiques et naturelles 



Séance du 7 mai 1900 



Présidence de M. F. Kreutz 

M. S. Niementowski présente son étude faite avec M. D. 
Miklaszewski : „ Sur les trois isomères (^)-p/i<'it>jlbe>izi)nidazoles U2 ). 



1 ) Voir ci-dessous aux Résumés p. 163. — 2 ) ibid. p. 17'.'. 

V 



162 SÉANCES 

M. A. Wierzejski rend compte du travail de M. S. Ko- 
•walewski: n Études helminthologiques VI. Sur quatre espèces du 

Trichosoma Eud. u J ). 

M. E. Bandkowski présente son étude: „La réaction des 
bromonitrobenzen sur la paraphénylène-diamine u 2 ) et „L« réac- 
tion de acide azotique conc. sur le brombenzen" 3 ). 

M. E. Bandrowski rend compte du travail de M. T. Emi- 
lewicz : v Sur les phénylimines des oxy-acétophènones u 4 ). 

.M. T. Browicz présente son étude: „ Structure des vais- 
seaux sanguins intralobutaires et leur rapport aux cellules hé- 
patique s il 5 ). 



i) Voir ci-dessous aux Résumés p. 1S3. — 2) ibid. p. 180. — 3 ) ibid. p. 193. — 
ibid. p. 1!»8. - 5) ibid. 20 . 



Résumés 



25. — G. Mycielski. Posiedzenia Komisyi historyi sztuki z dnia 14 grudnia 
1899, 18 stycznia, 22 lutego i 26 kwietnia 1900. (Comptes rendus 
des séances de la Commission de l'histoire de l'art, du 
14 décembre 1899, 18 janvier, 22 février et 26 avril 1900). 

Séance du 14 décembre 1899. 

M. le comte Georges Mycielski présente une note sur 
un tableau de Hans Suess von Kulmbach, actuellement au 
musée de Hanovre. Ce tableau dont il communique la photo- 
graphie, fut exécuté en 1518. Peut-être a-t-il quelque rapport 
avec la Pologne. Peint sur bois, il représente Saint Sébastien 
et Saint Roch dans une prairie. A gauche, au premier plan, 
se tient à genoux le donateur, jeune homme dont l'écusson à 
champ de gueules figure à droite de la composition. Cet écusson 
porte le blason polonais „Lis", avec cette seule modification qu'au 
lieu de la figure „Lis«, il y a une aile éployée surmontée de 
la croix double flèchetée. Il n'est pas impossible que ce soit 
une variante du blason „Lis a - le donateur par conséquent 
aurait été Polonais, et le tableau, destiné sans doute à quelque 
église de Cracovie, serait passé à l'étranger par suite d'une 
vente. C'est d'ailleurs une oeuvre de valeur qui, par beaucoup 
de détails, rappelle les compositions cracoviennes de Kulmbach. 

Dans la discussion qui s'élève a propos de cet ouvrage, 
M. François Piekosiiiski fait remarquer que si c'est ici une 



1H4 RÉSUMÉS 

variante du blason „Lis", elle est des plus fantaisistes et n'a 
pu être imaginée que par un étranger. M. Maryan Sokoïowski 
ne croit pas non plus que ce blason soit polonais; quoique 
semblable au „Lis", il a pu appartenir à quelque famille noble 
allemande. En tout cas, si ce tableau fut peint par Kulmbach 
en 1518, ce ne fut pas à Oacovie. L'artiste séjourna dans 
cette ville de 1 514 à 1516, peut-être 1517: avant de s'y éta- 
blir, il avait travaillé à la cour de Frédéric de Brandebourg, 
margrave d'Anspach, veuf d'Hedvige Jagellon. En 1514 prend 
fin sa première manière, dite de Bamberg. La seconde, la 
meilleure, est celle de Oacovie, jusqu'en 1517. A cette époque, 
il adopte sa troisième manière dans laquelle il remplace son 
coloris à tons dorés par des tons argentés. En 1518, il travaille 
avec Durer aux célèbres planches de Maximilien I. Il est donc 
certain que si le tableau en question fut commandé par un 
Polonais, c'est à Nurenberg que le maître le composa. Cette 
ville était du reste en fréquents rapports avec Oacovie, à cette 
époque. 

M. le comte Georges Mycielski communique la photo- 
graphie d'une gravure d'André Kilian, graveur à Augsbourg 
au commencement du XVIII-e siècle, et démontre que cette 
pièce a trait à la Pologne. Philippe André, fils de Georges, 
né en 1714 et mort en 1759. fut le dernier représentant de 
cette longue dynastie des Kilian d' Augsbourg. Il s'attacha 
surtout à reproduire par la gravure les compositions religieuses 
des maîtres italiens des XVIl-e et XVIII-e siècles, ainsi que 
quelques portraits de célébrités contemporaines. Très aimé 
d'Auguste III, sur quelques unes de ses gravures il fait suivre 
sa signature de la mention ..graveur du roi de Pologne". Il 
collabora à la série de gravures reproduisant les dessins du 
peintre Paul Decker tils, série connue sous le nom de „Laco- 
nicum Europae spéculum". Il en existe un magnifique exem- 
plaire au musée des princes Czartoryski, à Cracovie. Chaque 
pièce est une sorte d'allégorie sur un des états de l'Europe, 
allégorie satirique du gouvernement, des souverains, de la po- 
litique, des moeurs, du costume, etc. L'Allemagne. l'Angleterre, 



RÉSUMÉS _ 165 

la France. l'Espagne, l'Italie, la Turquie, enfin le „Polonus", 
daté de 1737, figurent dans cette galerie. La composition du 
„Polonus" est excellente. Au centre, on voit Auguste III sur 
son trône, entouré d'allégories féminines, et. sur les côtés, des 
seigneurs polonais en costume national, tiennent en main la 
couronne élective; d'autres se battent, étudient, travaillent 
aux champs, etc. 

La scène est entourée d'un encadrement avec panoplies 
et cartouches sur lesquels on lit de mordantes légendes latines 
sur la République: ces épigraphes sont cruelles mais souvent 
fort justes. Cette gravure, très curieuse au point de vue ar- 
tistique, ne l'est pas moins au point de vue historique. Elle 
témoigne du rôle que jouait alurs la Pologne en Europe et de 
l'opinion qu'on s'en faisait dans les nations occidentales. 

M. Luszczkiewicz parle d'un tableau de Jacques Callot, 
qui se trouve aujourd'hui à Byehawa. dans le Royaume de 
Pologne. 

M. François Piekosinski présente le sceau (1462) du 
peintre et miniaturiste Stanislas Dorinth ou Durnih, attaché à 
la cour du roi Casimir Jagiellonczyk. Cet artiste peignit aussi 
des bannières, en 1481. 

M. Félix Kopera communique une collection de photo- 
graphies des magnifiques objets d'art provenant de Pologne, 
conservés au palais ..Orvujenaïa" h Moscou. Ces objets, pla- 
teaux d'argent, bassins, coupes, hanaps. sont d'un fini, d'une 
délicatesse, d'un bon goût rares. 

M. Maryan Sokolowski est ensuite réélu président de la 
Commission. M. Félix Kopera est choisi comme secrétaire et 
rédacteur des comptes-rendus. Le président adresse de cha- 
leureux remerciments à MM. Greorges Mycielski et Adam 
Chiniel que de lourdes occupations empêchent de remplir plus 
longtemps les fonctions qu ils ont exercées avec tant de zèle, 
et dont le dévouement a si largement contribué h animer les 
travaux de la * 'ommission. 



166 RÉSUMÉS 



Séance du 18 janvier 1900. 

Le président expose le programme des travaux de la 
Commission, en 1900. 

Il communique une gravure tirée des collections du Mu- 
sée Czartoryski, due à Jean Dill, Polonais, artiste complète- 
ment oublié. Il montre aussi un des dessins de Charles Decker 
pour la série gravée par Kilian dont M. Mycielski a parlé à 
la dernière séance. 

M. Jules Pagaczewski décrit une image byzantine de la 
Vierge, conservée au couvent de S. André, à Cracovie. Cette 
image dont personne ne s'est occupé, est pourtant fort inté- 
ressante. C'est un tableau portatif, en mosaïque, du Xll-e ou 
du commencement du XlII-e siècle, d'un travail exquis et 
achevé. Il est probable qu'il se rattache aussi à la vénération 
pour la bienheureuse Salomée, fondatrice du premier monastère 
de religieuses franciscaines, autrement dit Clarisses, en Pologne. 
Les rapports avec l'Orient étaient alors continuels; il est même 
fort possible que le séjour de Salomée à Zawichost, près de 
Sandomir, ait occasionné l'acquisition de ce tableau par le cou- 
vent. Le cadre qui entoure l'image est dû à un orfèvre cra- 
covien du XVI-e siècle; il est néanmoins probable que c'est 
une copie de l'encadrement primitif du XlII-e siècle. 

M. Maryan Sokolowski appelle l'attention de la Commis- 
sion sur l'exposé de M. Pagaczewski. Il fait remarquer que 
les mosaïques portatives sont de toute rareté: il n'en existe en 
Europe qu'un fort petit nombre. M. Pagaczewski décrit une 
statuette de Saint Sébastien, à laquelle il assigne comme date 
1520 à 1525, et qui se trouve aussi au couvent de S. André. 
Le président donne lecture d'une communication de M. Wo- 
robjew de Lomza sur les ruines du château épiscopal et de 
l'église paroissiale de Brok, dans le district d'Ostrow, gouver- 
nement de Lomza. Brok était, au XVI-e siècle, la résidence 
favorite des évêques de Plock. Ainsi qu'en font foi les photo- 
graphies jointes à la notice de M. Worobjew, des murs à re- 
vêtements renaissance, le clocher et la chapelle sont dans un 



RÉSUMÉS - 167 

état de conservation assez satisfaisant, de même que l'église 
paroissiale de Brok, en style gothique, avec ornementations 
renaissance de 154*2 à 1546. 

M. Jérôme Lopacinski a fait parvenir à la Commission 
la copie et la description d'un tableau politique allégorique du 
temps du roi Etienne Bathory, tableau appartenant à M. Joseph 
Lipinski de Strzaîkôw, district de Stopnica. Ce tableau a trait 
à la littérature de cette époque, dont il est une excellente 
illustration. Le sujet en est pris de l'ouvrage de Dymitr Soli- 
kowski: „Facies perturbatae et afflictae Reipublicae", ouvrage 
faussement attribué à Stanislas Orzechowski, sous le titre de 
„Apocalypsis u . 

M. Félix Kopera communique la photographie du tom- 
beau du prince Constantin Ostrogski, à la Peczarskaïa Lavra 
de Kiew. C'est un immense monument adossé au mur de l'église. 
Il a été élevé en partie en 1534, et terminé au commencement 
du XVHI-e siècle. M. Kopera soumet encore à la commission 
la photographie due à M. Wityg de Varsovie, d'une grande 
médaille du prince Wasili Ostrogski, exemplaire unique con- 
servé à l'Ermitage et provenant du trésor découvert à la Lawra 
de Kiew. Ce tombeau et cette médaille sont de magnifiques 
produits de l'art occidental. 



Séance du 22 février 1900. 

M. Luszczkiewicz présente un relevé des dépenses faites 
pour des travaux artistiques, dans l'église St. Catherine, en 
1712 et 1713. Communication de M l'abbé Sutor. 

M. Pagaczewski donne lecture de son mémoire sur les 
figurines d'une crèche qui se trouvent à l'église de S. André, 
à Cracovie, et en présente en même temps de nombreuses pho- 
tographies. Les plus anciennes de ces statuettes représentent 
la Sainte- Vierge et S. Joseph, uniques débris dune vaste com- 
position de la fin du XlV-e siècle. Elles sont en bois, soigneuse- 
ment sculptées et peintes en polychromie: des ornementations 






en cuir -autre et en plomb doré relèvent encore les tons plats 
de la polychromie. Certaines particularités dès ornementations, 
entr'autres un E, surmonté d'une couronne royale, permettent 
de supposer que cette crèche fut donnée au couvent par la reine 
Elisabeth, tille de Lokietek et épouse de Charles Robert d'An- 
jou. Cette provenance princière explique la haute valeur arti- 
stique de ces images. La crèche, d'une ornementation analogue 
à celles dont noirs venons de parler, date du XV-e siècle. 
Les autres figures sont de la renaissance mi du style barocco: 
parmi les premières citons: les trois rois mages, d'une réelle 
beauté dans leur majesté grave; parmi les secondes, toute une 
série de types réalistes, surtout un vieillard bossu qui rappelle 
les héros des crèches napolitaines du temps, si répandues alors, 
et des bergers cracoviens chantant des noëls. Cette crèche est 
placée dans l'oratoire du premier étage, dont l'accès est dé- 
fendu au public. 

A ce propos, M. Maryan Sokoîowski compare la crèche 
de S, André avec quelques autres et fait ressortir que les 
ligures du XlV-e siècle sont des plus anciennes que l'on con- 
naisse en ce genre de composition, par conséquent, elles n'en 
présentent que plus d'intérêt. 



Séance du 26 avril 1900. 

Le président analyse le travail de M. Ladislas Lozinski 
sur la période arménienne de l'orfèvrerie, à Léopol. Cette ville 
était certainement la plus renommée, à la tin du XVII siècle, 
pour ses ouvrages de joaillerie, pour ses poignées de sabres, 
boucliers finement sculptés, ses carquois, ses gibernes d'or 
et d'argent; d'autant plus que les victoires de Sobieski n'avaient 
pas peu contribué à propager la mode des costumes et des 
armures nationales. La plupart des orfèvres étaient arméniens. 
Les renseignements pris sur le vif que nous trouvons dans les 
archives, et les trop rares spécimens de cet art qui sont par- 



RÉSUMÉS 169 

venus jusqu'à nous, sont d'éloquents témoignages de la haute 
valeur de cette industrie arménienne. 

Le président présente les photographies prises par M. 
Worobjew et donne lecture de la description de l'église go- 
thique du XV-e siècle, sise à Rozsochal Koscielny, dans le 
gouvernement de Lomza, ainsi que l'église bâtie par Krzycki, 
à Andrzejôw. Les fondements en furent jetés en 1526. Il en 
subsiste encore le choeur, vaste et imposant, dans le style 
gothique, quelques autels renaissance, et le monument funèbre. 
aussi renaissance, de Simon Jabtonowski, porte-enseigne de 
Lomza. M. Worobjew communique encore une note sur des 
objets d'art du XVIII-e siècle, conservés à Myszenice. 

M. Stanislas Tomkowicz lit son mémoire sur la dalle de 
pierre découverte récemment, au cours de la restauration de 
la Cathédrale, au Wawel. Elle était destinée au tombeau de 
Casimir le Grand, et c'est une des plus anciennes plaques de 
ce genre qui se soit conservée. M. Piekosinski démontre que 
les inscriptions qui la recouvrent ont trait à François, du 
blason „Sulima", custode de l'église de Saint-Michel, au com- 
mencement du XlV-e siècle. Cette église était dans le voisinage 
du Wawel. Ces inscriptions accompagnent un dessin gravé 
représentant un ecclésiastique étendu. 

M. Félix Kopera parle des portraits du roi Bathcry, à la 
galerie Pitti, et du cardinal Georges RadziwiM, à la galerie 
Corsini, à Florence. Ces ouvrages sont dus à des artistes ano- 
nymes, mais d'un talent supérieur. M. Kopera présente les 
photographies des portraits de Sigismond III et de la reine 
Constance d'Autriche, conservées au château de Schleissheim, 
offertes au cabinet d'histoire de Y art de 1' université, par M. 
le comte Charles Lanckoronski. M. Alexandre Borawski a fait 
parvenir à la Commission la photographie d'un buste de marbre 
de la reine Marysienka, buste assez détérioré, découvert dans 
le dépôt du jardin d'été, à Péter sbourg, parmi les objets au rebut. 

M. Joseph Èelinski transmet les dessins, photographies et 
copies des incriptions du baptistère, à l'église S. Jean de Thorn. 
Par l'intermédiaire du journal ,,\Viek", la commission a ob- 



170 RÉSUMÉS 

tenu de M. l'abbé Paul Wronka la copie de l'inscription qu'on 
lit sur une cloche de l'église de Potok Wielki, diocèse de 
Lublin. M. Tomkowicz démontre que la cloche fut fondue en 
1505, par un certain Valentin que nous ne connaissons pas 
autrement. Les caractères scholastiques de cette inscription sont 
une rareté à cette époque relativement récente. 

M. Putkanski apprécie les matériaux que les inventaires 
des XVII-e et XVIII-e siècles peuvent fournir à l'histoire de l'art. 



26. — \Vin< iNTY LoTOStAwsKt. Geneza Eleuteryzmu. (La genèse de 
Véleuthéi'isme). Présenté le 30 avril 1900. 

Dans ce travail, l'auteur explique l'origine de la doctrine 
nommée éleuthérisme par les critiques de son oeuvre „Seelen- 
macht, Abriss einer zeitgemassen Weltanschauung" (Leipzig, 
Verlag von Wilhelm Engelmann, 1899). d'après le nom d'Eleu- 
theria que l'auteur avait donné dans cet ouvrage à son idéal 
de l'organisation sociale. 

L'hypothèse fondamentale de la métaphysique de l'éleu- 
thérisme est la reconnaissance d'une pluralité de substances 
autonomes, douées du pouvoir d'agir les unes sur les autres, avec 
liberté inconditionnée de chacune d'exclure toute action venant 
du dehors. Ainsi chaque monade est un être libre, un facteur 
indépendant dans la marche progressive de l'univers, auquel 
elle est associée, vers les buts des monades coagissantes. 

La dépendance apparente de mon corps est la conséquence 
d'une décision libre, par laquelle je me suis lié pour un temps 
déterminé avec un organisme de monades inférieures dont je 
suis l'élément organisateur. Je suis libre de rompre à chaque 
moment ce lien, en détruisant l'union temporaire organique qui 
a été volontairement créée par moi, lors de mon incarnation- 
Un tel acte de liberté, nommé par erreur suicide, a été jus- 
qu'ici recommandé uniquement par les stoïciens comme moven 
extrême d'échapper aux souffrances: il est considéré par l'auteur 
comme la preuve suprême de la liberté absolue de chaque 



171 



âme humaine et de chaque monade pareille en son essence à 
une âme humaine. 

L'action mutuelle des monades est un fait primordial qui 
ne comporte aucune explication, mais offre la base de l'expli- 
cation métaphysique de toute existence: a. peut agir sur $ 
seulement avec le consentement de i. et chaque action est 
mutuelle et libre. 

Toute monade existe sans commencement ni fin, ne dé- 
pend absolument d'aucune loi, ne peut avoir été créée, ni pré- 
destinée, ni dirigée par l'Etre suprême d'une manière incon- 
ditionnée. Elle entre volontairement en relations stables et 
durables, comme par exemple l'âme humaine est associée à un 
corps qu'elle a organisé, comme l'individu humain devient 
volontairement citoyen d'un Etat, qui est un plus vaste système 
de monades que le corps humain, etc. 

Notre oubli de notre existence antérieure ne prouve rien 
contre la thèse principale de l' éleuthérisme, car la mémoire 
n'est pas une condition de l'existence, et même au cours de 
la vie présente, nous oublions la grande majorité de nos états 
de conscience successifs. Nous nous rappelons fort peu de 
faits de notre enfance; et même s'il s'agit de la semaine der- 
nière, nous ne sommes pas en état d'indiquer exactement la 
dixième partie de nos actions et impressions. Il est donc fort 
naturel qu'en prenant la résolution de passer par l'expérience 
d'une incarnation sur terre, nous ayons éliminé volontairement 
de notre conscience toute mémoire d'existences antérieures, qui 
nous aurait peut-être entravé dans la mission que nous avons 
choisie librement au début de notre vie terrestre. Il est probable 
qu'au moment de la libération de notre corps, la mémoire de 
toutes nos existences passées nous reviendra soudainement; 
comme au réveil du sommeil nous retrouvons dans notre mé- 
moire la vie du jour antérieur. Alors cette vie terrestre nous 
paraîtra une courte expérience de peu d'importance en com- 
paraison avec notre éternelle destinée qui est formée par notre 
libro volonté. 



172 mes 

Les monades ont un pouvoir inégal d'action et forment 
une hiérarchie naturelle, depuis l'Etre suprême jusqu'aux mo- 
ii.kI. >s inférieures qui produisent l'apparence de la matière 
inerte. L'Etre suprême de cel univers n'est pas tout-puissant, ni 

teur des autres monades: il est seulement leur guide, et 
même uniquement le guide d'une partie des monades constituant 
notre univers de celles qui par amour tendent vers le bien, c'est 
à dire vers l'union avec lui. 11 esl l'âme la plus puissante, la plus 
aimante, la plus sage de notre univers. 

A côté du nôtre, il y a une infinité d'univers qui n'entrent 
en aucune relation avec lui. et qui par conséquent n'existent pas 
pour nous, quoique certaines monades de ces univers étrangers 
puissent, à un certain moment de leur évolution, entrer en 
relation avec quelque monade de notre univers, ce que faisant 
elles font un acte spontané d 'autocréation dans notre univers. 
Ainsi notre univers petit s'accroître, sans jamais pouvoir perdre 
entièrement aucune des monades qui sont entrées une fois en 
action mutuelle avec une monade quelconque agissant sur nous. 
Une monade peut exister dans plus d'un univers, comme un 
homme peut fréquenter plus d'une société. 

Les monades humaines de notre univers appartiennent 
à deux genres différents. Celles qui aiment Dieu, coopèrent à 
l'unité croissante de notre univers et s'aiment entre elles, se 
donnant mutuellement un bonheur toujours croissant, par la 
communication mutuelle de leur richesse intérieure — formée 
de sentiments, d'idées, et d'idéaux d'action. Celles qui n'aiment 
que leur propre plaisir, agissent contre l'unité et produisent la 
souffrance, enviant aux autres leurs satisfactions et ambition- 
nant le pouvoir et la volupté sans aucune considération pour 
le prochain. Ces deux groupes peuvent être nommés chrétiens 
et païens. Les chrétiens opèrent l'unité croissante de notre 
univers, y introduisent un bonheur toujours plus intense et 
plus certain, en se servant souvent des païens qu'ils obligent 
■i la soumission en agissant sur leur ambition et sur leur 

nie. Les païens cherchent leur propre volupté et leur 
plaisir Bans se préoccuper de Dieu ni de l'univers. Une grande 



RÉSUMÉS _ 173 

partie des représentants officiels des différentes Églises sont 
païens; parfois des hommes considérés comme athées sont 
chrétiens. 

En logique l'éleuthérisme abolit la certitude absolue des 
axiomes et la validité absolue des lois. Les axiomes sont des 
jugements individuels communs à ceux qui ont passé par la 
même évolution mentale. Ils n'ont pas une validité qui dépasse 
notre expérience psychologique, et sans être faux, peuvent être 
supplantés par de nouveaux axiomes, si le progrès intellectuel 
mène à la formation de nouveaux concepts. Toutes nos no- 
tions aprioriques peuvent être rendues superflues par de nou- 
velles notions qui correspondent à un degré supérieur de 
puissance intellectuelle, comme les règles du calcul élé- 
mentaire sont remplacées par les règles plus générales de 
l'analyse algébrique. Quant aux lois de la nature, elles ne 
sont que des formules approximatives pour exprimer l'im- 
pression produite par des monades d'un certain ordre (le monde 
physique) sur des monades d'un ordre supérieur (les âmes 
des savants). Ces formules n'ont aucune force obligatoire ni 
aucune nécessité inhérente: elles peuvent toujours être rem- 
placées par des formules plus exactes quand notre faculté 
d'observation et d'analyse avance — comme par exemple la 
loi de Bovle a été trouvée inexacte avec le progrès des 
investigations physiques. Ainsi chaque vérité est relative — et 
n'exprime que la relation d' une monade d' un certain ordre 
avec un ensemble de monades dont elle subit l'influence. L'in- 
tensité de la conviction subjective et l'accord entre les mo- 
nades du même ordre sont les véritables critères de la cer- 
titude. Il n'y a pas d'abîme infranchissable entre la foi et la 
science, et le dogme du platonisme qui séparait absolument 
Yï-in-A'):^ de la So;a est renié par l'Eleuthérisme. 

En morale la loi suprême de l'Eleuthérisme est: „Sois 
d'accord avec toi-même", ce qui revient à l'obligation de tenir 
toujours une parole donnée, afin d'éviter les contradictions qui 
empêchent l'unité. Il faut qu'on puisse compter sur moi et que 
je puisse également compter sur les autres. Mais je ne veux 



174 rési 

ter d'obligation qu'envers ceux sur lesquels je puis 
pter moi-même — c'est à dire surtout envers mes véri- 
tables amis. 

L'amitié ou la sympathie acquiert ici une importance 
nde que celle qu'elle avait clans l'école de Pythagore: 
elle unit les âmes qui ont la puissance maximale d'agir mu- 
tuellement les unes sur les autres, ce qui arrive surtout quand 
il v a une véritable affinité ou similitude dans leurs sentiments, 
leurs idées et leurs tendances. La sympathie intensive est un 
avertissement qui indique une affinité souvent cachée. Si au lieu 
de combattre ces svmpathies soudaines nous nous exerçons à 
les développer, à les traiter aussi franchement et naturellement 
que nos besoins physiques, nous élargissons considérablement 
nos sentiments et nous contribuons puissamment au progrès de 
l'unité et de l'harmonie dans le cercle de notre activité. En 
ouvrant inconditionnellement notre âme à nos amis, en péné- 
trant jusqu'au fond de leur âme. nous établissons une vie 
commune (wspôlnota dusz) qui nous ouvre un éternel paradis 
de félicité divine; car l'union exclut la faiblesse qui est la 
source de la majorité des souffrances humaines. Les mo- 
nades libres créent constamment de nouvelles réalités idéales 
qui servent de liens entre les âmes animées d'amour mutuel. 
Tout le domaine de la science et de l'art y sert: chaque ar- 
tiste crée un nouvel idéal qu'il communique aux autres par 
amour et pour leur félicité. 

Une conséquence psychologique de l'éleuthérisme est la 
distinction claire et complète entre la notion du moi et celle 
de la personnalité. La personnalité est une apparence complexe, 
produite par le concours de l'activité simultanée de beaucoup 
de monades simples (jaéni). Une personnalité historique n'est 
jamais le résultat de l'activité d'une seule monade: les grands 
homt rarement conscience de tout ce qui leur est attri- 

bué et de tout ce qui est l'effet ou la cause de leur activité. 
Ed psychologie, l'éleuthérisme établit la télépathie et la 
gestion mentale comme les formes primordiales de la 
mutuelle des substances, toute autre causalité n'étant 



RÉSUMÉS 175 

qu'une conséquence de l' action directe d' une monade sur 
une autre. 

En politique, l'éleuthérisnie propage la spontanéité et la 
liberté inconditionnée de toute organisation sociale et limite 
l'action de l' Etat au minimum possible, dû à l' imperfection 
des citoyens. L'Etat est l'union obligatoire de tous les habi- 
tants d'un pays pour les buts communs et pour la protection 
mutuelle de leur libre évolution. Dans une société parfaite, 
où personne ne voudrait jamais enfreindre la liberté des autres, 
l'organisation de l'Etat serait entièrement superflue. Selon l'im- 
perfection d'une société et la tendance des individus à en- 
freindre la liberté des autres en abusant de leur propre liberté, 
la force de l'Etat augmente jusqu'aux limites déplorables qu'elle 
atteint dans les autocraties modernes comme la Russie, la Prusse, 
la Chine, etc. L'idéal politique de l'éleuthérisnie est l'orga- 
nisation libre des nationalités, une nation étant l'association 
spontanée des individus possédant la plus grande affinité mu- 
tuelle, sans considération des limites des États ni des diffé- 
rences territoriales. Quand les nations seront ainsi organisées, 
la force des Etats devra nécessairement diminuer, et les li- 
mites des Etats devront être réglées de manière à réunir la 
plus grande partie des individus de la même nationalité sous 
le même gouvernement. Le caractère nationaliste de l'éleu- 
thérisme l'oppose aux tendances socialistes qui sont la 
conséquence politique de la métaphysique idéaliste ou panthéiste. 

La grande majorité des philosophes a toujours reconnu 
l' unité de l' univers comme un fait réel procédant de son 
origine commune. L'auteur considère cette unité comme un 
idéal dont nous approchons indéfiniment sans jamais l'at- 
teindre. En ceci il se trouve singulièrement d'accord avec les 
écrits récents de l'éminent penseur américain William James, 
qui est arrivé à son pluralisme par une voie tout à fait diffé- 
rente. Cette conception de l'univers, comme formant une plu- 
ralité de substances ou monades libres agissant les unes sur 
les autres sans intermédiaire, est un pluralisme encore plus 
radical que celui de M. Renouvier, qui admet presque en- 

Bulletin V. 2 



176 RÉSUMÉS 

tièremcnt l'harmonie préétablie dans sa „Nouvelle Monado- 
logi( 

Avant esquissé ainsi les points essentiels de l' éleuthérisme, 
l'auteur indique la relation de ses travaux antérieurs avec 
son - métaphysique et avec ce qu'il considère comme 

le but de ses efforts ultérieurs. 

Déjà en 1885. avant l'ait des recherches sur l'accélération 
des réactions chimiques (Das Gesetz der Beschleunigung der 
Esterbildung. Halle 1885), l'auteur avait trouvé dans les réactions 
chimiques un élément de liberté individuelle qui déterminait 
L'affinité entre chaque paire de corps entrant en action mu- 
tuelle. D'après les expériences qui lui ont servi de matériaux 
pour ses inductions, aucune réaction n'était complète et néces- 
saire dans le sens des formules généralement employées en 
chimie. 

Bientôt après, en 1886, l'auteur eut l'occasion d'étudier 
un aspect curieux des affinités psychiques, en comparant toutes 
les versions du mythe de Tristan et d'Iseut sous la direction 
de Gaston Paris. (Le résultat de ces recherches fut publié 
dans le XV-me vol. de la Romania sous le titre: „Les Folies de 
Tristan"). Cette étude de certaines affinités des âmes qui dans 
leur tendance vers l'union surmontent tous les obstacles ma- 
tériels, quoique cette tendance naisse seulement de l'influence 
mutuelle, sans être donnée dès le commencement, ne manqua 
pas d'impressioner profondément l'auteur, qui en philosophie 
avait été jusque là le disciple de Grustav Teichmiiller, philo- 
sophe profond, et auteur entre autres d'un volume remarquable 
sur l'amour. 

En 1887, P auteur essaya de représenter critiquement 

les bases de la philosophie de son maître (El Personalismo, 

uevo sistema de filosofia, Madrid 1887) et commença déjà 

en séparer, en suivant les traditions de la pensée nationale 

qu'il étudiait alors principalement dans Mickiewicz, 

Krasinski el Slowacki. 

Depuis ce temps une série d'investigations sur Platon 
démontra à L'auteur qi , ad créateur de l'idéalisme n'avait 



RÉSUMÉS 177 

pas été fidèle à sa théorie des idées jusqu'au bout, et que dans 
le Parménide il avait certainement entrevu la possibilité d'un 
pluralisme qu'il ne développa que très incomplètement, lui 
substituant le spiritualisme modéré du Timée et des Lois. 

En 1889, l'auteur écrivit une dissertation critique sur la 
métaphysique de Lotze, dans laquelle il analysait le concept 
de F unité de l'univers de ce philosophe en cherchant à en 
démontrer l'inconsistance. Cette dissertation, présentée d'abord 
comme thèse de doctorat à l'université de Dorpat, y fut 
refusée, et elle fut refusée ensuite par plusieurs journaux phi- 
losophiques, malgré l'appui de C. Sigwart. Elle ne fut publiée 
que dix années plus tard, dans le t. CXIV de la Zeitschrift 
fur Philosophie und philosophische Kritik, et encore le prof. 
Falckenberg, rédacteur de ce journal, exigea l'ommission des 
passages où la télépathie était affirmée comme un fait scienti- 
fiquement prouvé, jugeant qu'une telle affirmation causerait 
du tort au journal. Dans cette dissertation l'auteur distingue 
quatre types d'action mutuelle, connus dans notre expérience, 
qu'il désigne comme A : B, A : (3, a : B, a : [3, en employant les 
symboles A, B, C . . . pour les phénomènes et a, (3, y . . . pour 
les substances qui en sont les causes. Il reconnaît le type y. : % 
ou l'action directe, immédiate (sans intermédiaire), d'une âme 
sur une autre comme la forme la plus élémentaire et la mieux 
connue de toute causalité. 

Cette déduction apriorique de la télépathie a formé dès 
lors une des bases de la doctrine de l'auteur, qui développa 
ses vues métaphysiques dans les cours de psychologie et de 
logique qu'il professa à l'université de Kazan (1890 — 1893). 

En 1893 il eut l'occasion de comparer ses convictions 
avec celles des représentants de différentes religions au Par- 
liament of religions de Chicago, et cela le décida à écrire 
quelques articles en anglais (vol. XXII du Journal of sp< ula- 
tive philosophy en 1893, et vol. V de l'International Journal of 
Ethics en 1895), dans lesquels il donna une conception de l'im- 
mortalité et de la préexistence différente de celle qu'il avait trouvée 
généralement répandue. Le premier essai d'exposer brièvement 

2* 



RÉSUMÉS 

l'ensemble de la doetrine de Péleuthérisme fut un article dans 
le Monist de Chicago vol. VI. \\. 351: 7/- >•'/■"/, 0/ fn<e Beings). 
où l'auteur proclamait le caractère essentiellement national 
(polonais) de cette variété de l'individualisme radical qu'il en- 
seignait dans ses cours et écrits. Cet aspect de l'éleutbérisme 
comme philosophie nationale polonaise fut aussi soutenu dans 
un article publié dans la Bibliothèque universelle de Lausanne 
(Un [a tnih- invidualiste, Dec. 1895). 

En 1897. l'auteur écrivit en anglais un aperçu dogma- 
tique de sa doctrine, qui n'a pas trouvé d'éditeur, mais dont 
une traduction allemande abrégée fut publiée à Leipzig en 
1899 sous le titre de „Seelenmacht u . En même temps l'auteur 
exposait critiquement les principes fondamentaux de sa philo- 
sophie dans une thèse défendue publiquement à Helsingfors 
en 1898 (Uéber die Grundvoraussetzungen und Consequenzen der 
individualistischen Weltanschauung). 

Depuis ce temps l'auteur étant retourné à l'enseignement 
de la philosophie (qu'il avait interrompu de 1893 à 1899) a 
eu mainte occasion d'affirmer sa conviction que l'éleuthérisme 
est l'expression philosophique de l'esprit national polonais. Il 
reste à démontrer les germes de cette conception dans l'histoire 
et l,i littérature polonaise: cette nation, en subissant l'oppres- 
sion la plus inouïe de la part des gouvernements ennemis, a 
développé son patriotisme et son amour de la liberté absolue 
«à un degré inconnu jusqu'ici dans l'histoire des sentiments 
humains. 

L'auteur voit là 'avec Mickiewiez. Krasinski et Towiarïski) 
une force régénératrice qui ne peut manquer d'exercer son 
influence dans le domaine de la réforme des relations sociales 
internationales et privées, en introduisant dans la vie quoti- 
dienne la véritable fraternité et la véritable liberté, qui ne 
vont jamais d'accord avec cette absurde égalité dont le désir im- 
modéré ruine la France. Ce qui distingue surtout les Polonais, 
c'est leur audace à tenter toujours de réaliser l'idéal, comme 
l'a fait remarquer profondément Stanislas Szczepanowski dans 
travail sur ..l'idée nationale polonaise", qui coïncide sin- 



RESUMES "" 179 

gulièrement avec les conclusion de l'éleuthérisme, quoique Szcze- 
panowski ne connût pas l'auteur et partit des prémisses fon- 
cièrement différentes. 

Comme conséquence pratique de l'éleuthérisme Fauteur 
indique la nécessité d'organiser l'éducation nationale de la 
jeunesse polonaise indépendamment des Etats qui se sont 
partagé la Pologne et 1' oppriment actuellement. Il a traité ce 
sujet dans une série d'articles (0 ivychowaniu varodowem), 
publiés dans le Czas de Cracovie. Il recommande l'organisation 
des élèves en groupes d'autodidactes pour les émanciper de 
l'influence nivelante des écoles publiques, et pour maintenir 
en eux l'esprit national, qui est miné par l'influence prussienne 
et moscovite pénétrant de plus en plus partout. 

L'auteur termine le compte rendu oral de son travail 
sur la genèse de l'éleuthérisme en offrant à l'Académie des 
sciences de Cracovie une collection à peu près complète de 
ses écrits en cinq volumes, y compris les publications en 
langues étrangères, depuis 1885 jusqu'en 1900. 



27. — B. MiKLâszEwsKi i S. Niementowski. Studyum porôwnawcze trzech 
izomernych ,; -aminofenylbenzimidazoli. Vergleichendes Studiwm 
der drei isomeren n - Aminophenylbenzimidazole). Vor- 

gelegt am 7 Mai 1900. 

Den Gegenstand dieser Untersuchung bilden Derivate 
der drei isomeren (^i-Aminophenylbenzimiclazole: 

/\/ n /\y n 

>C\/\ C /\/NH 2 

\/\NH/ \/\NH 

NH 2 /\/ -\/ 

N 

C\/\ 
\NH/ 

\/\NH 2 




RÉSUMÉS 

aUo ein Thema, welches vor Jahresfrist von eineui der Ver- 
ser fur das o-Derivat schon eingehend behandelt worden 
ist 1 ). Das Hauptergebniss jener Arbeit ging dahin, dass zwisehen 
dem (P)-o-Aminophenylbezimidazol und o-Pbenylendiamin, weit- 
gehende Analogie besteht; es war also intéressant zu priifen, 
ob die Aminophenylbenzimidazole der meta- und para-Reihe 
ihrerseits mit m , beziehungsweise p-Pbenylendiamin cbemisch 
Cibereinstimmen; mari h«.fFte aucb gelegentlicb die technisch 
intéressante Frage des Direktfârbens der Baumwolle durch die 
von drei Aminophenylbenzimidazolen derivirende Azofarbstoffe 
zu erledigen. 

Zur genauen chemischen Charakteristik der isomeren 
3 -Aminopbenylbenzimidazole wurden folgende Derivate dar- 
ellt : 

Chlorhydrate und Nitrate, 
Aeetyl- und Benzoylderivate, 
Thioharnstoffe, 
(3-Naphtol-azofarbstoffe, 

Hydrazine, sammt den entsprechenden Hydrazonen, 
Chinolinbenzimidazole, ihre Salze und zum Theil auch ibre 
Reduktionsprodukte. 

Fur die Base der orto-Reihe lag das Material grSssten- 
teils sehon bearbeitet in der erwâhnten Untersuchung von 
Niementowski. Fiir beide anderen Basen musste es im ganzen 
Umfange erst inilhsam herbeigeschafft werden. 

In folgendem soll eine kurze Zusammenstellung der vvicb- 
tigsten Eigenschaften der untersucbten Korper mitgetbeilt 
werden. 

Zur Darstellung des Ausgangsmaterials dienten die Ni- 
trobenz-o-Nitranilide, von welcben das meta-] )erivat als 
neu beschrieben wird: hellgelbe, wollige Nadeln, Scbm. 138°; 
sic geben durch Reduktion mit Zinnchlorûr und Salzsaure in 



') St. Niementowski: Rozprawy Wydz. mat.-przyrod. 38, 70. 



RÉSUMÉS 181 

entsprecbende (3)-A m i n o p h e n y 1 b e n z i m i d a z o le. Hier war 
wiederum die m-Base unbekannt: kellgelbe Stâbchen. Schm. 
251 -252°; Base, bildet Salze wie C 18 H u N 3 . 2 HC1, C 13 II U 
N 3 . HN0 3 . 

Die Ace tyl v erb i n d un ge n der (V-va- und p-Ami- 
nopbenylbenzimidazole sind zum Unterschied vom Verhalten der 
in der o-Stellung amidirten Base, wo auch Dianhydroverbin- 
dungen entstehen, alleinige Produkte der Einwirkung der Sâure- 
anhydride auf Aminoverbindungen. Es kann hier wegen der 
entfernten m- resp. p-Stellùng des Acylaminrestes zur NH- 
Gruppe des Benzimidazolringes keine neue Ringsckliessung 
erfolgen. Sowohl die acetylirten als auch die benzoylirten De- 
rivate sind chemisch indifférente, in Wasser praktisch unlosliche, 
in organisehen Solventien vorwiegend sehr schwer losliche Ver- 
bindungen. Die Schmelz[)unkte der Derivate der 

m-Reihe: Aeetyl . . 288° Benzoyl 139° 

p-Reihe: „ . . 299° „ oberhalb . . 333° 

Die Thioharnstoffe sind gelbe, in Alkali losliche 
Korper; sie entstehen leicht durch mehrstiindiges Erhitzen der 
Basen in al kohol ischer Losung mit Scliwefelkohlenstoff. 
m-Reihe: amorph. gelbdurchscheinend, Schm. 263° m. Zersetzg. 
p-Reibe : gelbe kriïmelige Stâbchen, Schm. 236 — 237° „ 

Unter gewohnlichen Bedingungen lassen sich die isomeren 
((i)-Aminophenyibenzimidazole diazotiren und die Diazo- 
niumsalze mit alkalischer S-Xaphtollosung zu rotlien Azo- 
farbstoffen kuppeln. Die Farbstoffe sind in Alkalien lôslich. 
Der Farbstoff der o-Reihe schmilzt bei 272°, der m-Reihe bei 
15B — 157 und der p-Reihe bei 297°. 

Reduktion der Diazoniumsalze mit Zinnchloriir und Salz- 
siiure ergab drei isomère Hydrazine: 
/N\ /\/ N 



<C\/\ 



\/\NH/ \/\NH, 

NH 2 . NH/\/ 



MI . MI, 






RESUMES 



N 



\/ x NH 



•c\/\ 



S /\NH.NH 2 



Dièse sind krystallinisch und gelb gefàrbt. Zweisàurige 
:i. jedoeh auch in Alkalien loslich. was nur durch An- 
wesenheit der Ituidogruppe ini Benzimidazolringe zu erklàren 
ist; aus dieser Losung werden sie durch Kohlensâure aus- 
illt. Sie reduzieren die ammoniakalische ►Silbersalzlôsung, 
dagegen auffallender Weise sind bestândig gegen Fehling'sehe 
Losung. Ihre Chlorhydrate und Xitrate krystallisiren scbon 
und entsprechen s&mmtlich den empirischen Formeln 

H 12 N 4 . 2 HC1 und C 13 H 12 N 4 . 2 HXO,. 

Mit Aldehyden, Ketonen und Ketoearbonsàuren bilden die 
Hydrazine cntspreehende Hydrazone; dièse sind eigelb, 
krystallinisch, in Wasser unloslich, in Alkohol loslich, in an- 
deren organiscben Solventieu sehr schwer loslich. Ihre Schmelz- 
punkte sind sehr unscharf, meistens mit Gasentwickelung und 
Schwarzun»' verbunden. 



182' 




305° 




267- 




135" 


250° 


191° 


180° Zers. 


195" 


220° 



Hydiazin schmilzt 
Benzaldehyd . 
Acetophenou . 
Brenztraubensâuie 



Von den vier theoretisch môglichen Chinolinbenzi- 
midazolen sind zwei neue dargestèllt worden, namlich durch 
Anwendung der Skraup'sehen Reaktion auf das (^)-tu und p- 
Aminophenylbenzimidazol. Bei der m-Base sollten zwei isomère 

ben : 



RÉSUMÉS _ 183 



\/\NHX \/\NH/ 




\/N N\/ 



es ist jedocb nur ein isolirt worden, Schm. 135 — 136°. 
Das (P)-p Clnnolinbenzimidazol : 

N 

C\/\ 



\/\NH 



\/\N 



schmilzt bei 215°. Die neuen Chinolinderivate sind zweisâurige, 
in organise-lien Solventien leicht loslicbe Basen. Sie entbalten, 
gleicb der orto-Base ein Molekel Krystallwasser, welebes bei 
105° entweicht. 



28. — M. Kowalewski. Studya helminiologiczne VI. czterech gatunkach 
rodzaju Trichosoma Rud. (Études helmintholot/ iques VI. Sur 
quatre espèces du genre Trichosoma Iïurt.j Avec 1 planche. 
Présenté le 7 mai 190U. 

Au début de cet article, l'auteur se déclare uour l'opinion 
de Looss (15, p. 523 etc.) concernant la nomenclature behnin- 
thologique et accepte en même temps la proposition de ce savant, 
pour qui la loi de priorité de la dénomination des vers parasites 
est obligatoire depuis l'édition de Rudolpbi: „Entozoorum sy- 
nopsis, Berolini, 1819". 

Puis, l'auteur appelle l'attention des belmintbologistes sur 
la nécessité de décrire d'une façon beaucoup plus détaillée les 



lr-4 résumés 

caractère? spécifiques les plus frappants des représentants du 
re Trichosoma Rud., et demande que les descriptions soient 
accompagnées de dessins nombreux et exacts, surtout de la 
bourse caudale du mâle dans la position latérale et neutrale, 
de l'extrémité postérieure du corps de la femelle, des oeufs etc. 

L'auteur donne ensuite une description, illustrée par 
des dessins, des espèees suivantes: Trichosoma brevicolle Rud. 
1819, T. eaudinflatum Molin. 1858, T. retusum Railliet, 1893 
et T. longispiculum Sonsino, 1889. Ces espèces étant déjà 
décrites par l'auteur et d'autres helminthologistës, il se contente 
d'ajouter seulement aux anciennes descriptions des supplé- 
ments, indispensables pour la définition exacte de ces espèces. 

Dans ce court résumé on ne peut citer que quelques 
détails, parce que pour bien comprendre 1' ensemble il fau- 
drait étudier en même temps les dessins joints au texte, 
par exemple, lorsqu'il s'agit la structure de la bourse caudale 
du mâle, à laquelle sont consacrés par l'auteur à peu près la 
moitié du texte et plusieurs figures (fig. 5, 6, 10, 11, 12, 13, 
17, 18). Remarquons, entre parenthèses, que, dans la bourse, 
l'auteur distingue à côté de la lamelle dorsale et des ailes la- 
térales encore une lamelle posteloacale (1. pc. fig. 5 et 6, etc.), 
formée par le bord euticulaire de la paroi ventrale du corps, 
saillant en arrière de l'orifice cloacal. Dans la coque des oeufs 
il trouve toujours trois couches, dont l'intermédiaire est foncée 
et dépourvue s uivent de tubercules ou bâtonnets à sa surface 
externe (fig. 2 et 16). 

1. Trichosoma brevicolle Rud. 1819 (fig. 1 — 7), trouvé 
par l'auteur dans l'intestin grêle de l'oie domestique. Aux 
descriptions de ce parasite, données par Eberth (7, p. 59, PI. 
VI. fig. 12, 17 et Railliet (12, p. 486) il faut ajouter: tête 
séparée du reste du corps par une ligne, tégument strié en 
travers; bandes latérales d'une largeur égale au tiers du dia- 
mètre du corps (d'accord avec Railliet) ; vulve distante de l'ori- 
gine de l'intestin environ de 120 p.; surface des oeufs souvent 

nient irrégulière; spicule long de 1,7s mm. etc. 



RÉSUMÉS *■ 185 

2. Trickosoma caudinflatum Molin 1858 (fig. 8 — 1 1 . 
trouvé par l'auteur dans l'intestin grêle de la poule. 

Syn. dem. (14, p. 12): T. longicolle du faisan commun 
(Phasianus colchicus L.) et du coq de bruyère (Tetrao uro- 
gallus L.) du Musée de Vienne, étudié par l'auteur). 

Syn. dem. (14, p. 12): T. gallinum M. Kow. 1895 (11 1 ), 
p. 362," PI. VIII, fig. 18—22). 

L'auteur démontre les inexactitudes et les erreurs com- 
mises par Molin dans la description de ce parasite, et dans les 
dessins qui y sont annexés (6, p. 330, PI. XV, fig. 17 — 18). 
Selon l'auteur, le nom spécifique „ longicolle Rud." doit être 
rejeté, comme appuyé sur une diagnose tout-à-fait insuffisante 
(3, p. 221). A sa description ancienne de cet animal (11, p. 362 
etc.) l'auteur ajoute une description du regouflement cuticu- 
laire caudal de la paroi ventrale du corps du mâle, si carac- 
téristique pour cette espèce, et de la bourse. 

3. Trickosoma retusum Railliet 1895 (fig. 12 — 15), ren- 
contré par l'auteur dans des coecums de poule. 

Syn. dem.: T. longicolle Du jardin 1845 (4, p. 19), Eberth 
1863 (7, p. 57, PI. VI, fig. Il) et Parona 1887 (9, p. 357, 
PL VII, fig. 48, 49). 

Syn. dem.: T. dubium M. Kow. 1895 (11 2 ), p. 361, tab. 
VIII, tig. 14—17). 

L'auteur constate chez son T. dubium l'existence de la 
bande neutrale, pareille à celle du T. retusum Rail., et chez le 



1 ) Mentionnons de ce travail les détails suivants sur le parasite en 
question: longeur de la femelle 34 mm, dont l / i pour le cou, — du mâle 
16,5 mm., dont pour le cou 5 u de la longueur totale du corps; tête séparée 
par une ligne; cuticule striée en travers; bandes bacillaires latérales d'une 
largeur égale au tiers du diamètre du corps: lignes dorsale et ventrale très 
étroites; vulve distante de l'origine de l'intestin de 87 a.; oeufs longs de 
48 à 58 u..; larges de 22 à 23 u. ; spieule long de 0,8 à 1,8 mm.; gaîne 
du spieule lisse, plissée en travers. 

2 ) On peut citer ici de cet ouvrage les détails suivants: tête séparée 
par une ligne; cuticule striée en travers; spieule long de 1.21 à 1,62 mm. 



RÉSUMÉS 

T. retusum Rail, (sur des préparations, à lui envoyées par Mr. 
Railliet) l'existence de petites épines sur la surface de la gaîne 
du spicule de cet animal comme chez le T. dubium — détails lui 
peimettant d'identifier ces deux espèces. Il donne ensuite 
quelques suppléments à son ancienne description de cet animal 
IL p. 361 etc.) et à celle de Railliet (12, p. 486): il men- 
tionne que les lignes latérales du mâle durant la vie ont le 
même aspect que chez les femelles (décrit jadis par l'au- 
teur), c'est-à-dire, les bandelettes très étroites, claires et bril- 
lantes, renfermant une rangée de champs opaques; il trouve que 
la distance de la vulve à l'origine de l'intestin peut varier de 
82 à 125 [7.., que la surface des oeufs est toujours plus ou 
moins tuberculée, que le spicule est triquètre etc. 

4. Trichosoma longispiculum Sonnno 1889 (fig 16 — 18), 
provenant de l'intestin d'un Pyton molurus Gr., décédé dans 
une ménagerie à Stanislawôw. Aux descriptions de ce ver, 
données par îSensino (10. p. 18) et par Parona (18, p. 1, PI. 
X. lig. 1 — 8) l'auteur ajoute: bandes latérales d'une largeur 
égale au demi-diamètre du corps; vulve distante de l'origine 
de l'intestin environ de 140 [/.. ; oeufs longs de 60 à 68 y-, 
larges de 30 à 82 y..: surface externe de la couche intermé- 
diaire de la coque de l'oeuf dépourvue de bâtonnets; spicule 
long de 2 à 8.H2 mm. 

Pour plusieurs autres détails concernant les espèces décrites 
voir l'ouvrage lui-même. 



29. — E. Banurowski. dziaJaniu bromonitrobenzolôw na parafenylendiamin. 
Ueber (fie Eintvirh'ung von Bromnitrobenzolen auf l'a- 
raphenylendiantin). Vorgelegt am 7 Mai 1900. 

Von den drei Xitrobenzolen reagiren auf Paraphenylen- 
diamin nur <las p. und ortobn mnitrobenzol. Die Metaverbindung 
me dus nach bisherigen Befunden auch zu erwarten war — 
verhàlt sich dem Diamin gegeniiber vollkommen inactiv. 



RÉSUMÉS _ 187 

Die beiden Bromnitrobenzole reagiren auf Paraphenylen- 
diamin naeh der Gleichung: 



H ^NH + Bl - C < H ^ • N0 ^> = HBr - + 



+ C 6 H 4 



/NH.C 6 H 4 .N0 2 

\NH 2 



d. h. es werden die entsprechenden Xitroamidodiphenylamine 
gebildet. Die weitere Reaction: 

kunnte nicht verwirklicht werden. so dass die Dinitrodiphenyl- 
paraphenylendiamine. die Diamidodiphenylparaphenylendiamine, 
als auch die Diamidodiphenylparazophenylene d. b. Korper, wel- 
che im geneotiscben Zusammenhange: 

/NH . C 6 H 4 . N0 2 /NH . C 6 H 4 . NH 2 

^6 ^*\NH . C 6 H 4 . N0 2 - L 6 u i\NH . C 6 H 4 . NH, 

y N . C 6 H 4 . NH 2 
-C 9 H 4 < i 

\N . C 6 H 4 . NH 2 

sttinden, auf diesem Wege nicht zu erhalten waren. Aber auch 
die nacb der ersten Gleichung verlaufende Reaction vollzieht 
sich ziemlich trage, nie quantitativ, immer neben anderen Re- 
actionen, welche zur Bildung verschiedener Producte Anlass 
gaben. 

Einwirkung von Parabromnitrobenzol auf Paraphenylendiamin. 

Parapbenylendiamin, Parabromnitrobenzol und Xatrium 
od. Kaliumacetat im mol- Verhâltnisse 2:1:1 werden im Por- 
zellanmorser verrieben und in Portionen von je 20 Gr. und 
10—15 Cm 3 Weingeist in zugeschmolzenen Rohren auf 160° — 
170° wâhrend 8—10 Stunden erhitzt. Naeh déni Erkalten 



RÉSUMÉS 

wurde der Rôhreninhalt in einer Porzelianschale auf dem Wasser- 
bade zurn Trocknen abgedampft und der Riickstand im Sox- 
let'schen Apparat mittels Eters Solange extrahirt. bis derselbe 
ganz farblos abfloss. Aus der eterischen, inimer dunkelrothen 
Lôsung wird reichlich ein krystallinischer graurother Nieder- 
schlag abgesetzt; in der Extractionshiilse verbleibt viel von 
einer grauen Masse zuriiek, welche — wie spàter erwâhnt 
werden wird — wesentlich aus einem FarbstofF besteht. 

Der aus der eterischen Losung abgesetzte kry*tallisirte 
Niederschlag wurde vorerst auf dem Filter mit heissem Wasser 
einige Maie ausgewaschen, wodurch das im Ueberschusse an- 
gewandte l'araphenylendiamin vollstândig entfernt wurde, der 
Riickstand wurde jetzt mit viel stark verdiinnter Salzsâure 
gekocht, die Losung filtrirt. Auf dem Filter verbleibt das pa- 
rabromnitrobenzol sammt einer geringern Menge von d i para- 
fa rom a zo benzol, in der abfiltrirten Losung wurden beim 
Erkalten zwirnartig gewundene gelbe Krystalle des chlor- 
w a s s e r s t o f f s a u r e n p. n i t r o - p. a m i d o d i p h e n y 1- 
a m i n s abgesetzt. 

Es zeigte sich somit, dass der aus der eterischen Losung 
abgesetzte Niederschlag ein Gèmenge von 4 Kôrpern war und 
zwar ein Gemenge von parabromnitrobenzol, paraphenylen- 
diamin, paranitro-amid( diphei ylamin und parabromazobenzol. 

Das in der salzsauren Losung abgeschiedene Chlorid ist 
noch immer durch kleine Mengen von Parabromnitrobenzol ver- 
unreinigt, welche leicht durch mehrmaliges Auswaschen mit 
Eter entfernt werden konnen; nochmals aus verdiinnter Salz- 
sâure umkrystallisirt, bildete dasselbe flache, lange, blassgelbe 
Krystalle, welche schon an der Luft, schneller beim Kochen 
mit Wasser unter Verlust von ChlorwasserstofiF zur freien Base 
uragesetzt werden, und dabei eine rothe Farbe annehmen; 
woraus zu schliessen wâre, dass das p. nitroamidodiphenylamin 
eine schwache Base ist. 

Gefunden : Formel : verlangt. 

Cl Cl = 



RÉSUMÉS ^39 

Ans der salzsauren Losung des Chlorids wurde die freie 
iBase mittels Ammoniak als rother gut krystallisirter Nieder- 
i schlag ausgefallt und aus Weingeist urakrystallisirt. 

Pa r a nitro para-amidodi phenylarnin 

NH /C 6 H 4 . N0 2 

^^XCe H 4 . N0 2 
istellt gutausgebildete bis 0*5 cm. lange, pfirsiclibliithenrothe rae- 
tallisch glânzende oberflâchlich irisirende Krystalle vor, welche 
|bei 211° — 212° schmelzen und sehr wenig loslich in gewohn- 
[ lichen Solventien sind. Saure Losungen sind hellgelb. 
Erhalten : Théorie: 

C = 62-87 C = 6298 

H= 4-81 H= 518 

N = 18 25 N== 18-34 

Es wurden weiter folgende Derivate des paranitro para- 
amidodiphenylamins erhalten: 

Acetylde rivât NH<^° H* ^MO^ ^ ^ bildet sich 

beim Erwarmen der freien Base mit Essigsâureanhydrid wahrend 
;kurzer Zeit im Wasserbade. Das Acetvlderivat bildete naeh 
|dem Umkrystallisiren aus Weingeist, gelbe bei 22;° schmelzende 

Krystalle. 

Erhalten : Formel C l4 H 13 N 3 3 

N = 15 28 N = 15.48 

Paranitro- p. e t h y 1 a m ido-diphenylamin 

NH\' q G o 4 xtq 2 wurde durch Erwarmen der freien Base 

mit Jodaethyl (1 Mol.) und Kaliumhvdrat (1 Mol.) in wein- 
geistiger Losung auf dem Wasserbade bis zur neutralen Re- 
action der Losung erhalten; sodann wurde der Weingeist ab- 
destillirt und der Rtickstand mit stark verdùnnter Salzsaoïre 
aufgenommen. In der filtrirten Losung schieden sich hellgelbe 
Krystalle des Chlorids ab, aus welcher die Base mittels Am- 
moniak abgeschieden und aus Weingeist umkrvstallisirt wurde. 
Dunkelrothe Krystalle vom Schmelzpunkte 146°— 149°. 



RÉSUMÉS 
Erhalten: Théorie: 

N = 16-50 N = 1634 

. . , . Vl r/C e H 4 . N = CH . C 6 H 5 

Benzylidendenvat JN.hU q g ^q^ 

Das Einwirkungsproduct des Benzaldehyds auf die freie Base 
bildet nach dem Umkrystallisiren aus Weingest schone nadel- 
formige, goldgelbe Krystalle vom Schmelzpunkte 219°. Sie losen 
sich schwierig in Weingeist etc. 

Erhalten : Théorie : 

13-40 1325 

TA- 1- -lit 1 • XTTt/Cq H. .NH 2 

D i p a r a d i a m i d o d i p h e n y 1 a m i n JN hK p tt -kttt 

wird beim Behandeln des paranitro - paramidodiphenylamins 
in salzsaurer Losung mit Zinn gebildet. Die zuletzt farblose 
Lôsung hinterlâsst nach dem Entzinnen und Verdampfen das 
Chlorid des Diparadiamidodiphenylamins, aus 
welchem die bei 154° schmelzende Base 1 ) wie auch des Ben- 
zylidenprodukt vom Schmp. 170 dargestellt wurde. 



Von den Nebenprodukten der Einwirkung von Para- 
bromnitrobenzol auf Paraphenylendiamin wâren folgende zu 
nennen: 

D i p a r a d i b r o m a z o b e n z o 1 Br . C c H 4 . N. N. C 6 H 4 Br 
bleibt mit Parabromnitrobenzol als der in Salzsaure unlosliche 
Ruckstand. Die beiden Korper konnen leieht durcb Kochen 
mit 50%-igem Weingeist getrennt werden, in welchem der 
Azotkorper so gut wie unlbslich ist. Aus starkem Weingeist 
umkrystallisirt, wurde er in bliittrigen Krystallen vom Schmpt. 
i J i >5° erhalten und mit dem aus Parabromnitrobenzol durch 
Kochen einer weingeistigen Losung mit Zinkstaub dargestellten 
Diparadibromazobenzol identificirt. 



l ) Ann. der Chemie 803, 366. 



RÉSUMÉS 191 

Erhalten : Théorie : 

C = 42-35 C = 42-35 

H = 2-58 H = 2-26 

Br = 48-66 Br = 47 06 

N = 8-24 N = 8-28 

Das Diparadibromazobenzol betindet sich auch noch in 
der eterischen Losung neben parabromnitrobenzol und einem 
basischen krystallinischen Korper, der jedoch wegen sehr ge- 
ringer Menge nicht untersucht werden konnte. Er bild^te kleine 
metallisch glanzende, griin gefârbte Krystalle, die sich in Eter 
und anderen Solventien mit rother Farbe losen. 

Wie oben schon erwàhnt worden, betindet sich in der 
Extractionshulse in reichlicher Menge eine graue Masse vor, 
die ausser Natrmmbromid und Acetat noch eine in Sâuren mit 
rothvioletter Farbe losliche und aus diesen Losungen durch 
Ammoniak als graurothlieher Xiederschlag fàllbare Substanz, die 
jedoch im krystallinischen Zustande nicht erhalten werden 
konnte und deshalb nicht weiter untersucht wurde. 

Einwirkung von Ortobroninitrobenzol auf Paraphenylendiarain. 

Die Einwirkung von Ortobromnitrobenzol vollzieht sich 
etwas energischer , als der Parabromkorpers. Das Reactions- 
produkt wurde wie friiher behandelt. Aus der eterischen Losung 
setzte sich im Soxlet'schen Apparate ein Gemenge von Para- 
phenylendiamin und ortonitroparamidodiphenylamin ab, in der 
Losung verblieb ein Theil des letztern Korpers neben orto- 
bromnitrobenzol und der grûnen metallisch glânzenden basischen 
Substanz Das Diortodibromazobenzol wurde nicht gefunden. 

In der Extractionshulse befand sich wiederum und zwar 
in reichlicher Menge ein rothlich graues Gemenge von Natrium- 
bromid, Natriumacetat und einem amorphtm basischen Korper, 
der aus saurer Losung mittels Ammoniak gefallt im getrôck- 
neten Zustande eine kupfergianzende Masse bildete. Dieser 
Farbstofï wurde nicht untersucht. 

Ortoni tropara midod i ph en ylamin NrK C°h!(NO>) 

Bulletin V. 3 



RÉSUMÉS 

bildet schône, sp schwarzgefârbte, metallisch glân- 

zend >!le vom Schmelzpunkte 105° — 106°, welclie vora 

warmen Weingeist ziemlich leicht gelost werden. 



Gefuii'k'ii 




1 heorie verlang 


C = 6313. 


631 6 


G = 62-87 


H = n-22. 


5-12 


H= 4 81 


N = 18-01, 




X = 18-34 



I >er Kôrper bildet mit Sâuren gutkrystallisirte Salze von 
orangegelber Farbe. l>as Chlorid krystallisirt in zu Drusen 
vereinigten Nadeln. 

Acetyldenvat NH^ N q ' durch Er- 

wârmen der freien Base mit Essigsâureanhydrid etc. erhalten 
und aus Weingeist umkrystallisirt. Dunkelrothe Krystallblâltchen 
vom Schmpkt 135°— 136°. 

Erhalten: Théorie: 

N = 15-44 N = 15-48 

T-. i-i i -vttt/ Ce H, . N = CH . CL H-. 

Benzylidenderivat NFKçg 4 ^q ' 

auf freier Base und Benzaldehyd. Dunkelrothe Krystalle vom 

mpkt 98°- 9D". 

Erhalten: Théorie: 

N : : 1301 N = 13-25. 

/P H NTT 
Or t o-pa ra-d i a m i il o d i p h e n y 1 a ni i n NHa qtt 4, XR 2 

konnte aus der durch Kochen mit Zinn entfârbten Salzsâure- 
Lôsung der Hase nickt in reinem Zustande abgeschieden werden. 
Aus der concentrirten, mittels Ammoniak neutralisirten Losung 
wurde jedoch durch Erwârmen mit gelbem Quecksilberoxyd 
bekannte bei 274° schmelzende Amidophenazin x ) 



Berichte. 22, i)b". 



RÉSUMÉS _ 193 

dargestellt, so dass die Bildung des orto-para-diamidodiphe- 
nvlamins bei der Réduction der paranitro-ortoaniidodiphenyla- 
rnins ausser Zweifel gestellt wurde. 



Es soll zuletzt erwàhnt werden, dass ich zu den I)ia- 
midodiphenylparazophenylen auf dera Wege der von O. Fischer 
entdeckten Nitrosaminenunnvandlung zu gelangen gedenke. 
Es wâre nâmlich auf diesem Wege folgender Reactionsgang 
moglich: 

r „ /NH . C 6 H 5 /N(NO) . C 6 H-, 

^^Xffl.CsHj ~* u « u *\N(NO .C 6 H 5 "* 

/NH . C 6 ïï 4 . no /NH . C 6 II 4 

-* c « H ±\NH . C 6 H 4 . NO "* ^ M ^\KH . C 6 H 5 



NH, 
NH, 



,N . C 6 H 4 . NH, 

c 6 h 4 <; 

H 4 . NH,. 



30. — E. Banduowski. dzialaniu stezonego kwasu azotowego na bromo- 
benzol (Ueber die Einwirkung von conc. Salpeter sauve auf 
Bvotnbenzol). Vorgelegt arn 7. Mai 1900. 

Bei der Einwirkung von Salpetersaure sp. G. 1*5 auf 
Brombenzol werden nacb bisherigen Angaben von Hiïbner und 
Alsberg !), Zincke und Walcker*) u. A. para- und ortobrbmni- 
trobenzol gebildet. I. H. Coste und E. J. Parry fanden 3 ), 
dass dièse Einwirkung unter gewissen Bedingungen fast quan- 
titativ verlauft und dass die beiden Bromnitrobenzole in einem 
gewissen quantitativen Verhâltnisse entstehen. Beide Korper 
konnen nach Angabe dieser Forschermittels 50%- gem. Wein- 



*) Ann. Lieb. 156, 136. 

2 ) Berichte 5, 114. 

3 ) Berichte 29. 788. 



194 RÉSUMÉS 

gut getrennt werden, indera das Paraproduct aus diesem 

mgsmittel beim Erkalten fast vollstàndig auskrystallisirt, 

wogegen die Orto-Verbindung aus der Mutterlauge langsam in 

Krystallen oder beim Einengen der Losung als eine olige, 

langsam erstarrende Flûssigkeit abgeschieden wird. 

Verfasser benôthigte grôssere Mengen an Nitrobromben- 
zolen. war also in der Lage dieselben oftmals nach der iibrigens 
vortrefflichen Méthode .T. H. Costes' nnd E. J. Parrys' dar- 
zustellen and fand, dass sowohl die letztern, als auch friihere 
Forscher ein Reactionsmoment ausser Acht gelassen batten und 
zwar die s t e 1 1 i g e B i 1 d u n g von bromdinitrobenzol 
n e b e n para und ortobromnitrobenzol. Folgende Ver- 
suche mogen dies beweisen : 

Zu den ersten in voriger Abhandlung beschriebenen Ver- 
suchen wurde vom Verfasser das robe Ortonitrubenzol an- 
gewendet, d. h. die olige, langsam erstarrende Fliissigkeit, 
welche aus der nach Entfernung des Parabromnitrobenzols ein- 
geengten Mutterlauge abgeschieden wird. Dièses Product tritt 
mit dem Paraphenylendiamin âusserst leicht in weingeistiger 
Losung und im Wasserbade in Reaction ein, wobei ein kry- 
stallinischer, rother, ganz einheitlich ausshauender Niederschlag 
abgesetzt wurde. 

Bei der Analyse ergab derselbe Zahlen: 



C = 49-79 H = 411 N = 19-65 



aus welchen jedoch keine Formel herzuleiten ist. Jedenfalls 
zeigten jedoch dièse Zahlen, dass der analysirte Korper nicht 
vom Ortobromnitrobenzol derivirt, da von den zweien moglichen 
Einwiikungsproducten des Ortobromnitrobenzols auf Paraphe- 
nylendiamin eines. d. i. das O r to n i t ropa r a m idodiphe- 

C = 62-9 H = 5-13 N = 18-34, 

das zweite dagegen, das bis nun unbekannte Diortodini- 






RÉSUMÉS - 195 

trodiphenylparaphenylendiamin C 6 H 4 (NH C 6 H 4 )N0 2 ) 2 

C = 61-71 H = 40 N = 16 

verlangen. Daraus war schon zu schliessen, dass in dera rohen 
Ortonitro brombenzol — neben dieser Verbindung noch ein 
anderer Korper vorhanden ist. der eben auf Paraphenylen- 
diamin in alkoholischer Losung auf dem Wasserbade einwirkt. 
Dieser Schluss wurde zur Gewissheit, als sich der Verfasser 
durch einen eigens angestellten Versuch iiberzeugt batte, dass 
cbemisch reines Ortobronmitrobenzol mit Paraphenylendianiin 
in weingeistiger Losung bei Wasserbadtempei*atur selbst nach 
lângerer Zeit in Reaction nicht eintritt. 

Nun die F rage — was ist dieser bis nun unbeachtete 
Gemengteil des rohen Ortobronmitrobenzol? Nichts an- 
deres als Bromdinitrobenzol (1 — 2—4), das analog dem Chlor- 
dinitrobenzol (1 — 2— 4) 1 ), in weingeistiger Losung auf Para- 
phenylendiamin bei der Temp. des Wasserbades einwirken 
konnte. Dieser Korper entsteht wie bekannt 2 ), beim Bebandeln 
von Brombenzol mit Salpetersehwefelsaure als Hauptproduct, 
konnte desbalb bei der Einwirkung von conc. Salpetersâure 
als Nebenproduct gebildet werden. 

Nun deriviren aus Paraphenylendiamin und Bromdini- 
trobenzol (1 — 2 — 4) zwei Producte mit folgenden Percentsàtzen: 

Dinitrophenyldiphenylamin und Tetranitrodiphenylparaphenylendiamin 

n /NH . C 6 H 3 (N0 2 ) 2 /NH . C G H 3 (N0 2 ) 2 

°6 H ^\NH 2 ( - " H /NH . C 6 H 3 (N0 2 1 2 

C = 52-55 C = 4904 

H = 3 65 H == 272 

N = 20-44 N = 19-09 

Wie leicbt zu erseben, stehen die Zablen, welche bei 
der Analyse des Einwirkungsproductes von Paraphenylendiamin 

') Nietzki und Ernst Berichte 23, 1852. 
2 ) Korrier J. 1875. 



196 RÉSUMÉS 

das rohe Oitobromnitrobenzol erhalten worden sind, zwischen 
denen der obenerwâhnten rnôglichen Derivate des Bromdini- 
trobenzols uni war es demnaoh hochst wahrscheinlieh, das s 
dièses P r o d u c t thatsâchlich e i n G e m e n g e b e i d e r 

imdinitrobenzolderivate des Para phen y len- 
di a m i n s b i 1 d e t. 

Dieser Schluss wurde vollauf durch das Experiment be- 
stâtigt und zwar auf folgende Weise: Das rothe Einwirkungs- 
product des rohen ortobromnitrobenzols wurde einige Maie mit 
verdiinnter Salzsâure ausgekocht, wobei beinahe die Halfte un- 
gelost zurûekheblieben war. 

Aus der abtiltrirten gelben Losung vvuide mittels Am- 
moniak ein rother Niederschlag ausgefâllt; nach dem Umkry- 
stallisiren aus Weingeist zeigte derselbe aile Eigenscbaften des 
von Nietzki und Ernst l ) bescbriebenen Dinitrophenyldiphe- 



. . n „ /NH . C 6 H 3 (N0 2 ) 2 ,,177 

nylannns ( 6 Ha -^ vora behmpkt 1/7°. 

Der in Salzsâure unlosliche Ruckstand wurde abgetroeknet, 
aus Nitrobenzol umkrystallisirt und mit Eteralkobol abge- 
wascben. 

Es waren gut ausgebildete, dunkelrotbe hoch sehmelzendë 
Krystalle, welche in gewôhnlichen Solventien und in Saur en 
unluslich. in» Nitrobenzol schwer loslich waren. Die Analyse 
ergab N = L8'8, wogegen die Formel eines Tetranitro- 
dipheny lpa ra plie n y 1 en d ia m i n s C H 4 (NH.C G H 3 (N0 2 ) 2 
N = 1907 verlan -t. 

Dieselben Kôrper wurden aucb beim Behandeln des Pa- 
raphenylendiamins in weingeistiger Losung mit reineni Bromdi- 
nitrobenzol (1 — 2 — 4) erhalten, so dass die Existenz des Brom- 
dinitrobenzols (1 — 2 — 4) im rohen Ortonitrobrombenzol ausser 
Zweifel gestellt wurde. 

eh diesem Befunde war es leicht aus dem rolien Orto- 
nitrobrombenzol reine Kôrper abzusondern und sogar die quan- 



Berichte 23, 



RÉSUMÉS - 197 

titative Zusammensetzung des rohen Préparâtes zu errnitteln. 
Das rohe Prâparat kann teilweise durch Destination im Dampf- 
strome in seine Componenten getrennt werden; in den ersten 
iiberdestillirenden Partien geht chem. reines, schon in der 
Destillationsrohre erstarrendes Ortonitrobrom benzol iiber; erst 
gegen Ende der Destination hat das Destillat andere Ei- 
genschaften und zwar: es erstarrt viel schwieriger, so dass 
es sogar in der Vorlage olig sich ansamraelt; es reagirt schon 
in weingeistiger Losung auf Paraphenylendiamin. 

Es ist soniit hochst wahrseheinlieh, dass Orto- 
bromnitrobenzol mit Bromnitrobenzol in e i n e m 
g e w i s s e n V e r h à 1 1 n i s s e zii e i n e r e h e m i s c h e n Ver- 
b i n d u n g z u s a m m e n t r e t e n , welche schon bei gewohn- 
licher Temperatur flûssig ist. 

Eine andere Méthode zur Darstellung des reinen Orto- 
bromnitrobenzols aus dem rohen Praeparate basirt darauf, dass 
vom letztern das Bromdinitrobenzol durch Einwirkung irgend 
welchen Korpers z. B Paraphenylendiamins in alkoholisclier 
Losung auf dem Wasserbade als unlôslicher Niederschlag ab- 
getrennt wird und der Ruekstand der abfiltrirten und nachher 
eingeengten Mutterlauge im Dampfstroine destillirt wird. 

Aut diesem Wege lâsst sich das Ortonitrobenzol quan- 
titativ bestimmen. Zu diesem Zwecke wird ein abgewogenes 
Quantum des rohen Prâparates mit eineni Ueberschuss an 
Benzidin in weingeistiger Losung auf dem Wasserbade lângere 
Zeit erhitzt. sodann naeh dem Erkalten der Niederschlag auf 
ein gewogenes Filter gebracht, gut mil kaltem Weingeist ab- 
gewaschen, getrocknet und gewogen. Das Product stellt, wie 
Wiilgerodt 1 ) gezeigt, Dintropbenylbenzin NH 2 .C 6 H 4 . 
NH.C 6 H 3 (N0 2 J 2 dar; aus seinem Gewicht lâsst sich sonach sehr 
gut das Quantum des zu seiner Bildung nothigen Bromdini- 
trobenzols berechnen. Auf dièse Weise fand der Vertasser, 
dass im rohen Ortobromnitrobenzol die Menge des Bromdini- 
trobenzols bis zu 20°/o betrâg 

l ) Berichte IX, 981. 



KÉSUMÊS 

Zuletzt moge noeh eine Angabe von Schopf 1 ), wonach 
reines < >rtobromnitrobenzol auf Benzidin in weingeistiger Losung 
d bei Wasserbadtemperatur unter Bildung des Dinitro- 
diphenylbenzidins C 6 H 4 . NH 2 . C 6 H 3 . (N< > 2 , einwirkt, berichtigt 
werden. Die bei d en Kôrper reagiren unter diesen 
Um s tan d e n g a r n i ch t a uf ei n an d e r, woraus der Schluss 
zu ziehen ist. dass Schbpi zu seinen Versuchen ein Bromdini- 
trobenzolhaltiges Praeparat angewendet batte und dass das von 
Schopf erhaltene Einwirkungsproduct trotz der analytischen 
fur Dinitrodiphenylbenzidin sprechenden Daten niclits auderes 
als das von Willgerodt besrhriel.ene bei 24:")° sehmelzende 
Dinitrophenylbenzidin NH 2 . C 6 H 4 . C 6 H 4 . NH . C 6 H 3 (NO,) 2 
orewesen war. 



31. -- T. Emilewicz. fenyliminach oksyacetofenonôw. débet' l'henij- 
limine van Oayyacetophenonen). Vorgelegt am 7. Mai 1900. 

Wàhrend die Condensation der aromatischen Aldéhyde 
mit primâren aromatischen Arainen stets fast ausserordentlich 
leieht im Sinne der Grleichung 

R. CHO + ILX K x = H 2 - RCH : N - Rj 

verlàuft. so gelingt eine Condensation der aromatischen Ketone 
mit Anilinbasen unter den gleichen Bedingungen nicht. AYie 
es Graebe und seine Schiller 2 ) vor ca. einem Jahre gezeigt ha- 
ben lassen sich die Derivaten des Benzophenons direct mit Ani- 
lin d 'n. aber nur dann leieht, wenn sich in denselben 

ein < >H : OCH 3 ; CH 3 ;C1; et cet. in ortho-Stellung zur Car- 
bonylgruppe (CO) betindet. 

Ein ganz analoges Verhalten zeigen nun die Osy-aceto- 
plunone. Die unten angegebenen Condensationsproducte wurden 



Berichte XXII. 904. 

Ber. der Deut. Chem. Gesell. B. 32. (1899.) S. 1675— 1GS8. Ju- 
niheft. 






199 



durch Erhitzen von einen o- Oxyacetophenonen mit iiberschûs- 
sigem Amin auf eine Temperatur von 180° — 200° durch etwa 
10 — 20 Minuten dargestellt. Sie bilden aile schôn aus Alkohol 
oder Benzol krystallisirende Veroindungen, die durch verdiinnte 
Sâuren oder Alkalien besonders beim Kochen leicht zersetzt 
werden. 

Es wurden Condensation sproducte ans déni Resacetophe- 
non. Chinacetophenon, Gallacetophenon, und dem a- Aceto-na- 
phtol dargestellt, wârend aus dem p- Oxyacetophenon und aus 
Acetobrenzkatechin keine Phenylimine erhalten werden konnten. 

Resacetophenon-phenylimin 

C 6 H 3 (OH, 2 ~C = N-C c H 5 

CH 3 
Kurze gelbe abgestumpfte Saulen aus Benzol, oder Nadeln aus 
Alkohol vom Sm. P. 205—206°. Ziemlich leicht loslich im Alko- 
hol, schwieriger im Benzol. Wird durch verdiinnte Sauren oder 
Alkalien in Resacetophenon und Anilin gespalten. 
Resaeetophenon-o-tolylimin. 

C 6 H 3 (OH) 2 -C = NC 6 H 4 

CH 3 CH 3 

Gelbe Krystâllichen wie beim Vorigen aus Alkohol oder Benzol 
vom Sm. P. 169-170° C. 

Besacetophenon-p-tolylimin , Gelbe Nadeln (aus Alkohol) 
vom Sm. P. 182 183° C. 

Resacetophenon-fi-nophtylamin, 

C 6 H 3 (OH) 2 -C = N-C 10 H 7 
l 
CH 3 

Gelbe Blattchen aus Alkohol Sm. P. 206—207° C. 

( '/'/ inacetophenon-phenylimin 

C 6 H 3 (OH) 2 -C = N-C,;H 5 

CH 3 

Orange-gelbe Blattchen aus Benzol vom Sm. P. 198°, sintert 
gegen 181°. 



RÉSUMÉS 

Ghinacetophenon-p.-tolylim i a 

M OH) 2 -C = NC 6 H 4 -CH 3 ( P ). 

CH 3 
Orange-gelbe Blâttchen aus Benzol vom Sm. P. 165°. 

Gallacetophenon-phenylimin, 

ïï 2 (OH) 3 -C = N-C 6 H 5 

CH 3 

Lange orange-g<dbe Nadeln aus Alkohol Sm. P. 171 — 172°. 

GaUacetophf j n<>i)-[>-folyh'inin 

B 2 (OH),-C = N-C 6 H 4 -CH 3 (p). 
CH 3 
Oliven-gelbe Nadeln oder Prismeri aus Alkohol. 8m. P. 172 — 1730. 

'j-Acetonaphtol-phcinjU mi a 

X C = NC 6 H 5 
CH 3 

Lange, diinne Nadeln oder Blâttchen aus Alkohol vom Sm. P. 
118—119° C. 

y- Acetonaphtol-p-tolylim in 
X)l\ 

X C = N-C r> H 4 -CH 3 (p) 

< Il 
Citronen-gelbe Nadeln aus Alkohol vom Sm. P. 125° C, 

y.- Acetonaphtol-o-tolijl i m in 

OH 



C 10 H G < 



C = NC 6 H 4 CH 3 (o). 



CH 3 



i-gelbe Nadeln aus Alkohol vom 118— 1 19° C. Sm. P. 
x-Acetonaphtol-$-naphtylimin 



RÉSUMÉS *■ 201 

.OH 

CioH 6 s 

\C = N-C 10 H 7 (S). 

OH g 

Intensiv-gelbe Nadeln aus AI kohol vom Sm. P. 1n2 — 153°. 

Sie lôsen sich f'ast aile in concertrirter Salzsâure beim 
Erwàrmen; beim Erkalten krystallisiren nach einiger Zeit Pro- 
ducte, die wahrscheinlich Chloride (1er Phenylimine vorstellen, 
und die beim Trocknen an der Luft sehr leicht Salzsâure ver- 
lieren. 



32. — T. Browicz. budowie naczyii wJoskowatych i ich stosunku do komô- 
rek watrobnych. (Ban der intraacinôsen Blutcapillaren und 
ihr Verhaltniss zu den JLéberzellen). Mit 1 Tafel. Vorgelegt 
ara 7. Mai 1900. 

Als weitere Folge seiner Untersuchungen liber die Histo- 
logie der Leber, berichtet der Verfasser beztigiicb des Baues 
der intraacinôsen Blutcapillaren und ihres Verhâltnisses zu den 
Leberzellen nacbstehendes 1 ). 

Das Netz der intraacinôsen Blutcapillaren ist âusserst 
zahlreich. Blutcapillaren, hauptsâchlich quere Verbindungsâste, 
Queranastomosen sind zahlreicher als man es gewohnlich an- 
nimmt. Sowohl die nie^hanischen als auch physiologiscben In- 
jectionen lassen stets bei anscheineud nocb so gutem (ielingen 
die Moglichkeit zu. dass Theile der Cnpillaren ungefiillt geblieben 
sind. Deshalb entgehen zahlreiche Queranastomosen der Auf- 
merksamkeit, welche — wie sich der Verfasser an Bildern aus 
pathologischen Lebern, in welchen die intraacinôsen Blutcapil- 
laren erweitert und blutleer waren, iiberzeugt bat — wirklich 
existiren, was schon auf der Fig. 1 zu sehen.ist, welcbe nur 
einen Theil des Leberacinus bei starkerer Vergrosserung dar- 
stellt *). 

M Hârtung in l J " Fcrmalin. Gefrierschnitte. 

! ) Wir wissen, dass unseren Untersuehungsmeth>>den iiberhaupt Fehler 
anhaften, die darin bestehen, dass sie manchmal uuseiem Auge Gegeu^tiiml e 



202 rési 

Dièse Queranastomosen erseheinen unter mikroskopischen 
ihiedenartigen Aussehens. 
2 stellt einen Lângs- und Querschnitt erweiterter 
blutleerer Blutcapillaren dar. Am Làngsschnitte sieht mari 
rechts eine sinuose Einbuchtung, welche zwischen die Leber- 
zellen eindringt, am âusseren Ende anscheinend blind endigt. 
Zwischen dem blinden Ende dieser capillaren Einbuchtung und 
dem linken Tbei] des Umfanges des Querschnittes liegt zwischen 
den Leberzellen ein querliegender Zellkern, weleher dem nicht 
sichtbaren nicht in die Schnittebene fallenden Iheil der Blut- 
capillarenwand angehort. Der rothlich gefârbte Theil am Làngs- 
sclinitte der linken Capillare entspriclit dem Cytoplasma der 
Wandzel 



entziehen. die doch vwhanden sind. Die gangbaren Injections-, lmpràgnations- 
und Tinctionsniethoden decken mis nicht aile Einzelheiten des Baues der 

be und Zellen auf. Manche Einzelheiten lassen sich mit dieseri Me- 
thoden an physiologischen Objecten nicht aufdecken, (lies kann jeder aus 

i r Erfahnmg bestâtigen. Der Verfasser rerweist au! die Kittsubstanz 
der Muskelzellbalken des Herzens. Mittelst der Imprâgnationsmethode ge- 
langte man nur zur Kenntniss der Existenz einer Kittsubstanz zwischen 
den Muskelzellen. Man kann die Muskelzellen der Herzbalken kiinstlich 
trennen An pathologischen Objecten gewahrt man dagegen, dass die Kitt- 

inz einen, wie ihn der Verfasser genannt bat, stâbchenformigen Bau 

besitzt, was mittelst der gangbaren Untersuchungsmethoden und an physio- 

logischen objecten nicht eruirbar isr (Ueber das Verbalten der Kittsubstanz 

der Muskelzellbalken des Herzens in pathologischen Zustànden. Frzeglad 

lekarski und Wiener K lin. Wochenschrift 1889, Ueber die Bedeutung der 

Verânderungen der Kittsubstanz der Muskelzellbalken des Herzens, Prze- 

glad lekarski und Virchows Archiv 1893 Prz< wôski bat spater das Thema 

weiter behandelt und diesen Bau nâher pràcisirt (Gazeta lekarska 1893). 

l.)ie Kesultate, zu denen der Verfasser bei seinen Untersuchungen der Leber 

i und welche fast ausschliesslich auf der L'ntersuchung patholo- 

basirl sind, bekràftigen den Verfasser in der Ansicht, dass 

Qgbaren histologischen Untersuchungsraethoden noch auch 

pathologiscbe Bilder der Gewebe und Zellen benicksichtigt werden sollten, 

wodurch manches beziiglich des Baues und der Function der Zellen und 

be aufgeklàrl werden wird, was, obwohl vorhanden, uns unbekannt 
bleibt. Selbstverstàndlich konnen dabei nur eutsprechend ausgewâhlte Ub- 
uid Bilder in Rechnung gezogen werden. 



RÉSUMÉS 203 

Fig. 3 stellt wieder einen Lângs- und Querschnitt zweier 
Blutcapillaren dar. welclie anseheinend durch eine zwischen 
die Leberzellen eingeschobene Zelle getrennt sind. Dièse Zelle 
entspricht wieder einer Capillarwandzelle, deren Kerne Iiber- 
haupt sich mit Hàmatoxylin st&rker farben als die Kerne dër 
Leberzellen. so dass scbon dièses tinctorielle Verhalten die- 
selben von den Leberzellen unterscheidet. 

Fig. 4 stellt abermals einen Lângs- und Querschnitt zu 
Blutcapillaren, welche durch eine zwischen die Leberzellen 
gelagerte dreieckige Zelle verbui den sind. Eine weitere Bild- 
forni der Wandzellen der Blutcapillaren ist von der Schnittrich- 
tung abhângig. 

Die von Kupffer erwàhnten Fortsâtze der Wandzellt-n 
gehoren eben den Queranastomosen an, stellen Theile von Blut- 
capillaren dar. von welchen je nach der Schnittrichtung nur 
kleine Theile zum Vorschein gelangen. 

Fig. 5 stellt eine in Form einer rothen (fuchsingefârbten) 
Linie bestehende Verbindung zweier Blutcapillaren dar, in 
deren Verlauf ein lânglicher Kern sichtbar ist. Vom Cyto- 
plasma der Zelle, zu der der sichtbare Kern gehort. sieht man 
keine Spur. Auch dieser Kern gehort einer Wandzelle der 
Blutcapillaren an, welche Blutcapillare ganz leer und zusammen- 
gefallen ist und deren Wande ganz dicht aneinandcrliegen. 

Dièse verschiedenen Bilder riihren davon her, dass er- 
weiterte. offene oder leere und zusanmiengefallene Blutcapillaren 
in verschiedenen Ebenen in die Schnittrichtung gelangen, wo- 
durch sogar ein solches Bild zum Vorschein kommt, wie es 
die Fig. 6 darstellt, wo weder vom Lumen noch vom Kern 
der Wandzelle nichts zu sehen ist, wo die zusammengefallene 
Blutcapillare, welche die beiden auf beiden Seiten des Zell- 
balkens gelegenen Blutcapillaren quer verbindet. als eine rothe 
Linie erscheint. 

Die an ungefârbten mikroskopischen Leberprâparaten 
sichtbaren Linien, die sogenannten Zellgrenzen, und zwar die- 
jenigen, welche zwischen zwei Blutcapillaren ausgespannt sind 
und quer zur Achse des einreihigen Leberzellenbalkens ver- 



204 MÉS 

laufen, konnen also auch das Bild zusammengefallener Blut- 
llaren darstellen. Nieht aile an ungefârbten Pfàparaten 
dunk-el, ;in mittelst van Giesons Méthode roth gefàrbten Linien 
chen den Leberzellen. sind der Ausdruck von intercellur 
j.n vgl. Qeber den Bau der intercellulàren 
Gallengânge und ihr Verhâltniss zu den intraacinosen Blut- 
capillaren. Anzeiger der Akad. d. W. in Krakau, Jânner 1900); 
ein Theil cntsprk-ht auch leeren, zusammengefallenen Blut- 
capillaren. 

Auf der Fig. 1 ist das Bild eines Theiles eines Leber- 

istellt, von einer Leber. in welcher das intralobu- 

lâre Blutcapillarennetz erweitert und blutleer angetroffen worden 

woran • offene Queranastomosen zu sehen sind. 

.Mau sieht weiter anscheinend blind endigende Capillaren. An- 

scheinend blind endigende, demi in Wirklichkeit existirt dies 

nicht und nach der Ansieht des Verfassers in keinem Gefâss- 

ni. welcher Art auch immer, sei es Blut- Lymph- oder 

Gallencapillarensystem. An vielen Stellen. an welchen solehe 

anscheinend blind endigende Blutcapillaren vorzukommcn 

scheinen, erseheint bei Aenderung der Einstellung des Mikro- 

skope>. dass «lie Capillare deutlich weiterlàuft. Auf dieser 

Figur 1 sieht nian weiter. dass die Capillarwand von déni 

ilen Rand der Leberzellenreihen abgelôst ist, was in patho- 

schen < >bjecten ofters beobachtet wird und wodurch die 

Capillarwand distinct zum Vorschein komrat. Derlei Bilder 

bezeugen, dass die Blutcapillarwand ans einer einfachen Lage 

'lit. D. r Verfasser muss seinen frûheren (Ueber intravascu- 

1 are Zellen in den Blutcapillaren der Leberacini. Anzeiger 

d. Akad. d. W. in Krakau. April 1898 und Arehiv f. mikr. 

Anatomie, 1900. Bd. ôô Ausspruch von der Existent einer 

illarwandlamelle zuriickiiehnien, obwohl er daselbst 

ausdriicklich âussert, dass auch zweifellos Bilder existiren, 

welche fur eine Einzellage sprechen. Kupffer i Ueber die soge- 

- rnzellen der Sâugethierleber. Arehiv f. mikr. Ana- 

' behaupl seine Sternzellen, des Verfassers 

culâre Zellen, dit eigentliche Wand der intraacinosen 






RÉSUMÉS - 205 

Blutcapillaren bilden und der Verfasser muss Kupffer auf Grund 
seiner weiteren Untersuchungen in diesem Punkte beipflichten. 
In der genannten Arbeit erwàhnt jedoch Kupffer selbst, dass 
bei âlteren Thieren nicht selten die Capillarwand verdickt er- 
scheint und man an solchen Objecten eine Doppeliage der 
Wand deutlieh nachweisen kann. Es komnien Bilder vor, wie 
z. B. auf der Fig. 7, wo man an der Capillarwand, an ihrer 
ausseren FJâche an mittelst van Giesons Méthode gefftrbten Pra- 
paraten einen rothen fuehsingefârbten Saum, der in Gestalt einer 
feinen Linie bis zu einem breiten deutlieh faserige Structur 
aufweisenden Bande erscheint und weiter nach aussen den Rand 
der Leberzellenreihe sieht. Auf déni Bilde liegen aile drei Ob- 
jecte getrennt, so dass dieselben sehr distinct auftreten. Dièse 
anscheinend âussere Capillarwandlamelle verlàuft jedoch nach 
rechts zwischen die Leberzellen. Das sind Theilstiicke von 
Gitterfasern. welche vom interlobulàren Bindegewebe in die 
Leberacini eindringen und welche man in derselben Schnitt- 
ebene mit den Durchschnitten der Blutcapillare manchmal wie 
auf der Fig. 7 zu sehen bekommt. Bilder auf der Fig. 1 
weisen also nach ; dass die Blutcapillarwand aus einer Einzel- 
lage von Zellen besteht, fur welche der Verfasser als die ent- 
sprechendste die Benennung „Wandzelle" erachtet. welche jedoch 
nicht an allen Abschnitten der Capillarwand ein gleiches Aus- 
sehen darbieten. 

An den einen Abschnitten erscheinen dieselben als platte 
mit platten Kernen versehene Zellen, an anderen Abschnitten 
erscheinen die Zellen dieker, wie gequollen, ragen stark in 
das Lumen der Blutcapillare hinein, wobei an ihrer intrava- 
salen Flâche nicht selten feine Fortsatze vorkommen. welche 
in das Lumen der Capillare hineinragen. Dass an vieleu Ab- 
schnitten der Blutcapillaren auf lângeren Strecken keine Kerne 
zu sehen sind und die Capillarwand als einfacher, diinner Saum 
erscheint, hangt natiirlich nur von der Schnittrichtung her (vgl. 
Fig. 1). In diesen in das Capillarlumen hineinragenden Wand- 
zellen kommen — und nur in diesen. worauf Kupffer und der 
Verfasser gleichzeitig aufmerksam wurden — Erythrocyten vor. 



RÉSUMÉS 

In der Leber von Hunden, denen subcutan Toluilen- 
diarain eingefuhrt worden ist, iindet ruan, da durch die Ein- 
wirkung des Toluilendiamins im kreisenden Blute Erythrocyten 
aufgelôst werden uud Hamoglobin in Losung kommt, in den 
Wandzellen ausser den Erythrocyten auch braunes amorphes 
oder krystalliniscb.es Pigment, also mikroskopisehe Spuren des 
von den Wandzellen eingesogenen diissigen Hâmoglobins. Dies 
Bild entspricht dem Bilde, welch.es man sowohl in Hundelebern 
nach Einfiihrung von Hiimoglobinlosung in die Blutbahn, als 
auch in Muscatnusslebern des Menschen zu sehen bekommt, 
ffn in den Leberzellen mikroskopisehe Spuren von in die 
Zellen gelangten Hâmoglobins im Cytoplasma als auch ira 
Kerne der Leberzellen nach Formalinhârtung vorkommen, 
Spuren in Gestalt von braunem amorphen oder in Form braunen 
nadell'ormig krystallinischen Pigmentes, welches modificirtes 
(Methàmoglobin oder Hâmatin ?) Hamoglobin ist. (Vgl. Intra- 
cellulaire Gallengànge in den Leberzellen etc., Ueber Befunde 
im Kerne der Leberzellen etc., Krystallisationsphànomene in 
der Leberzelle, das mikroskopisehe Bild der Leberzelle nach 
intravenoser H&moglobininjection, Intususception der Erythro- 
cyten durch die Leberzellen etc., Anzeiger d. Akad. d. Wissen- 
schaften in Krakau, Màrz, April 1897, April, November 1898, 
Juli 1899). 

Nebenbei sei erwâhnt, dass, was ja im voraus zu er- 
warten war, in Folge des durch die Einvvirkung des To- 
luilendiamins in Losung befindlichen Hâmoglobins nnd der 
leichten Krystallisirbarkeit des Hnndehamoglobins. in den Blut- 
capillaren der Acini neben Erythocyten auch Hâmoglobinkry- 
stalle anzutreffen vvaren, ebensolche Krystalle wie 
in den Kern en der Leberzellen des Hundes. (Vgl. 
Wie und in welcher Form wird den Leberzellen Hamoglobin 
zugeftthrt. Anzeiger d. Akad. d. Wissenschaften in Krakau, 
Juni L897). 

Dieser Umstand beweiset nun, dass dièse Zellen aus dem 
Blute morphotische Bestandtheile, wobei moglicherweise analog 
der Rolle der Fortsâtze an den Leucocvten die an der intra- 



RÉSUMÉS 207 

vasalen Flâche derselben vorkommenden Fortsatze einen thà- 
tigen Antheil niitspielen, als auch in Losung befindliche Sub- 
stanzen aufnehmen. Auf Grrund der leicht nur in diesen Zellen 
eruirbaren Anwesenheit von Erythrocyten und Hâmoglobin- 
spuren erachtet der Verfasser die^elben als das Bild von in 
dera Zeitmomente, wann das Gevvebe zur Untersuchung ent- 
nomraen worden ist, thâtigen Zelien, wàhrend die platten Zellen 
als zu derselben Zeit ruhende anzusehen wâren, demi nicht 
aile Zellen innerhalb eines Gewebes sind stetig und gleieh- 
zeitig thâtig, es existirt eine Arbeitstheilung, was die Zeit 
anbelrifft. 

Der active Antheil der Wandzellen an der physiologischen 
Transudation aus dem Blute in das Gewebe, respective in die 
Leberzelle wird nicht auf einem Durchsickern der Blutbestand- 
theile durch die Wandzelle hindurch beruhen. Die Wandzellen 
konnen die physiologische Transudation reguliren, was die 
Menge und Art der Blutbestandtheile anbetrifft. 

Auffallend erscheinen derlei Bilder, wie auf der Fig. s. 
wo anscheinend innerhalb des Leberzellenbalkens eine grosse, 
rundliche mit tiefer blau als die Kerne der Leberzellen 
gefârbtem Kerne, welche Zellen Gallenablagerungen enthalten 
und von der Blutcapillare durch einen Saum des Cytoplasmas 
getrennt erscheinen. Bei geânderter Einstellung des Mikroskopes 
verschwindet dieser Saum des Cytoplasmas und es erscheint 
ein Fortsatz des Cytoplasmas, Fig. 9, gegen die Blutcapillare 
zu gerichtet, welcher Fortsatz innerhalb eines Kanales liegt. 
Auf Grund âhnlicher Uebergangsbilder, welche nicht selten 
angetroffen werden, erachtet der Verfasser auch dièse Bilder 
als Durchschnitte von Wandzellen. als integrirenden Theil der 
auf dieser Schnittebene nicht sichibaren Blutcapillaren, welche 
hoher oder tiefer als die Schnittebene verlaufen. Das dem so 
ist, darauf deutet auch das Bild auf der Fig. 10, wo das Cyto- 
plasma der Wandzelle links eine Hervorwolbung zeigt, welche 
in einer Einbuchtung der Leberzellen liegt und Grallenabl 
rungen enthalt. Derlei Bilder, wie auf der Fig. 8, 9 und 10 
zeigen eine ziemliche Mannigfaltigkeit. was von der Schnitt- 

4 



208 RÉSUMÉS 

richtung und der Lage der Objecte in verschiedenen Ebenen 
herriïhren kaun. Die Capillarwand Liegt der Capillarflâche der 

Leberzellen dicht (wie z. B. auf Fig. Il) an und schon in 
seiner Arbeit unter dem Titel: Wie und in welcher Form wird 
den Leberzellen Hàmoglobin zugefiihrt (Anzeiger d. Akad. d. 
Wissenschaften in Krakau, Juni 1897), nahm der Verfasser 
einen innigen Zusammenhang zwischen den Blutcapillaren und 
den Leberzellen an, weil ja anderenfalls das Hineingelanyen 
der Erythrocyten in die Leberzelle nicht erklart werden konnte, 
vvorauf ja auch die Injectionsergebnisse von Fraser und 
Nauwerok hinweisen. 

lu Fàllen von acutem Icterus, welchen man beim Hunde 
z. B. mittelst Toluilendiamin hervorrufen kann, als auch in 
Fàllen chronischen Icterus beim Menschen, gevvabrt man, dass 
in den Wandzellen der Blutcapillaren Gallenablagerungen vor- 
kommen, und zwar sowohl in den der vasalen Flâcbe der 
Leberzelleureihe dicht anliegenden Wandzellen, als auch in 
den abgetrennten und im Lumen der Blutcapillaren liegenden 
Wandzellen. In der oben genannten Publication iiber die intra- 
vascularen Zellen in den Blutcapillaren der Leberacini erwâhnt 
der Verfasser, dass sich die Wandzellen leicht abtrennen und 
frei im Lumen der Capillare liegen. Derlei gallebeladene Wand- 
zellen stellen die Fig. 11, 12, 13 und 14 dar. 

Woher und wie gelangt Galle in die Wandzellen? Dies 
konnte auf zweierlei Weise zu Stande kommen. In der im 
Anzeiger d. Akad. d. Wissenschaften in Krakau im Janner 
1900 erschienenen Publication iiber den Bau der intercellularen 
Gallengànge und ihr Verhaltniss zu den Blutcapillaren, gab 
der Verfasser an, dass im Falle einer Polycholia pigmentaris, 
einer Ueberfullung der intercellularen Gallengànge, die sehr 
feinen Wandungen der intraacinosen Gallengànge, welche an 
der Wand der Blutcapillaren liegen, sowie die Wànde der 
Blutcapillaren in Folge des in den intercellularen Gallengângen 
stattfindenden Druckes leicht einreissen, Galle sich in das Blut 
ergiesst und auf dem Blutwege in den allgemeinen Kreislauf 
gelangt. Das Blut enthalt in dem Falle wenijrstens zeitweise 



RÉSUMÉS _ 209 

iïi der Blutflussigkeit gelostes Gallenpigment, welches von den 
Wandzellen eiugesogen und wahrend seines Aufenthaltes in 
der Wandzelle in Folge seiner Farbe zu sehen ware. Oder es 
kônnte von aussen von der Leberzellenreihe her Galle in die 
Wandzelle hineingepresst werden, welcher Modus dem Ver- 
fasser aus nachstehenden Grtinden wahrscheinlieher erscheint: 
Dass von den mit Galle ûberfiillten intercellularen Gallengàngen 
her Galle in das Blut gelangen kann, das ist an entsprechenden 
patbologiscben Objeeten leicht zu constatiren und dies illustrirt 
die Fig. 15, auf welcher an zwei Stellen das sich Eingiessen 
der Galle aus den intercellularen Gallengàngen ganz deutlich 
erscheint. Dass Galle in Fâllen chronischen Ieterus in die Blut- 
capillaren gelangt, dass Endothelzellen also Wandzellen der 
Blutcapillaren Gallenablagerangen enthalten konnen, ist ja schon 
bekannt und Ziegler reproducirt in seiner pathologisehen Ana- 
tomie ein solches Bild. Auf der linken Seite derselben Fig. 15 
sieht man eine hart dem erweiterten leeren intercellularen 
Gallengange anliegende Wandzelle, in welche aus déni iïber- 
fiïllten Gallengange Galle hineingepresst werden kônnte. Das 
Bild auf der Fig. 16 wiirde dafiir sprechen. Man sieht eiuen 
directen Zusammenhang zwischen der Gallenablagerung im 
intrabeculâren und intercellularen Gallengange und der galle- 
beladenen, abgelosten. formveranderten. innerhalb der Aus- 
buchtung der Blutcapillare gelegenen Wandzelle. 

In seiner Publication tiber die Ernâhrungswege in der 
Leberzelle bat der Verfasser die Ansicbt ausgesprochen, dass 
in der Leberzelle neben den intracellulâren Gallenwegen als 
Ausfuhrswegen noch intracellulâre Ernâhrungswege, Einfahrs- 
wege. existiren miissen, mittelst welcher Ernahrungs- und Func- 
tionsmaterial aus dem Blnte in die Leberzelle gelangt und 
dass ein inniger Zusammenhang zwischen den Leberzellen und 
Blutcapillaren anzunehnien ist, Auf der Fig. 17, 18 und 19 
sieht man zwischen den von der vasalen Flâche der Leber- 
zellenreihe abgelosten und gallebeladenen Wandzellen und den 
Leberzellen eine directe Verbindung mittelst eines galligen 
Cylinders, dessen ein Ende innerhalb der Wandzelle, das 



210 RÉSUMÉS 

andere innerhalb der Leberzelle liegt unrl der Verbindungstheil 
dieser galligen intracellulàren Einlagerungen liegt frei in dem 
die beiden einander zugekehrten Zellenflâchen trennenden Spalt- 
raum, der erst durch die AblSsung der Wandzelle entstanden 
ist, im normalen Zustande niclit existirt, da ja, wie oben aus- 
drucklich hervorgehoben ist, die Wandzellen der Blutcapillaren 
der vasalen Flâche der Leberzellen dicbt anliegen. 

Es kommen aucb im Lumen der Blutcapillaren frei lie- 
gende Wandzellen vor, von deren Oberflâche, wie z. B. auf 
der Fig. 14 ein galliger Fortsatz, gleichsam ein Ausgusscylinder 
eines Canâlchens hervorragt, welchen galligen Ausguss die 
sich ablôsende Wandzelle ans dem intercellulâren Gallengange 
oder ans der Leberzelle gleichsam liera usgezogen hat. 

I )er unmittelbare Zusammenhang zwischen den galligen 
Einlagerungen in den Leberzellen und in den Wandzellen 
wiirde also fiir eine Absonderung von Galle aus den Leber- 
zellen gegen die Blutcapillaren hin sprechen, was ja normaler- 
weise nicht stattliat. Derlei Zusammenhang lâsst sich nicht oft 
beobachten, in der Regel sieht nian an pathologischen Objecten 
mit Galle iiberfûllte intercellulare Gallengange und gallebeladene 
Wandzellen, wâhrend die Leberzellen ganz oder fast ganz 
frei sind von Galleablagernngen oder man sieht die Galle- 
ablagerungen nur <>der fast nur in den Leberzellen. 

Dièse anormale Absonderungsrichtung hângt, nach der 
Ansicht des Verfassers, mit der von ihm angenommenen Exi- 
stenz von Ernàhrungswegen zusammen und in der Abhandlung 
iiber die Ernâhrungswege in der Leberzelle (Anzeiger d. Akad. 
• 1. Wissenschaften in Krakau, .Juli 1899) befindet sich folgender 
Passus: „Auch fiir die Pathologie der Leber, eventuell der 
Leberzelle ware die Annahme besonderer mit den Blutcapillaren 
in enger Beziehung stehender Ernahrungseanâlchen wichtig. 
Die sehr nahe Lage der intracellulàren Gallen- und Ernah- 
rungseanâlchen liesse bei Gallenstauungen in der Leberzelle 
linen intracellulàren Durchbruch von den Gallencanâlclien 
m die Ernahrungseanâlchen denken, was beim Mangel irgend 
weleli.r mechanischer Momente innerhalb oder ausserhalb der 



RÉSUMfcS ^ 211 

Leber das Auftreten von Icterus in gewissen Fallen leicht er- 
klàren wiirde". 

Liebermeisters Auffassung des akathektischen 
Icterus, P i c k s Paracholie, Minkowskis Parapedesis 
der Galle wûrden in dera Baue der Leberzelle, der Existenz 
besonderer intracellularer Einfuhr- und Ausfuhrwege in den 
oben angefiïhrten mikroskopischen Bildeni der Leber- und 
YVandzelle eine Begriindung durch das Mikroskop finden, wozu 
noch das Verhâltniss der intercellulâren Gallengange zu den 
intraacinosen Blutcapillaren hinzukommt, wodurch das Gelangen 
von Galle in die Blutcapillaren moglich wird 

Auf der Fig. 12, 13 und 14 siebt man, dass die inner- 
halb der Wandzellen vorlindlichen Gallenablagerungen niclit 
diffus auftreten, dass die Zelle nicht von Galle durchtrânkt 
ist, wie das an todten, dem Einfluss der Galle ausgesetzten 
Zellen der Fall ist. Ira Gegentheil erscheinen die galligen Ein- 
lagerungen scharf abgegrenzt in Form von Kugeln, ovalen, 
lanr,lich-ovalen, ja selbst sich verzweigenden und sehr oft bis 
ar den Rand der Wandzelle reichenden Einlagerungen. Es 
f.cheint die Lage und Form der galligen Einlagerungen von 
Spalten, Rauraen, Gângen oder Canâlchen innerhalb der Wand- 
zelle abzuhângen. Lage und Form der galligen EinJagerungen 
innerhalb der Wandzellen entsprechen den Bildern, welcue man 
sclion in den Leberzellen kennt. Es wiirden darnach in den 
Wandzellen der Blutcapillaren, also in Zellen anderer Gattung 
als die Leberzellen âhnliche Gange oder Canâlchen existiren 
wie in den Leberzellen (Vgl. Zur Frage der Herkunft des 
Melanins in Melanosarcoraen, Anzeiger, Mai 1898). 

Wenn nun zwischen den Leberzellen und den Wandzellen, 
welche die alleinigen histologischen Bestandtheile der Wand 
der intraacinosen Blutcapillaren bilden, ein inniger Zusammen- 
hang existirt, so kônnen Lymphgefàsse in der Form und An- 
ordnung, wie sie allgemein beschrieben und angenommen 
werden, nicht existiren und wenn auch der Verfasser nicht so 
weit geht wie Teichmann (Seine nach dessen Tode gedruckte 
Abhandlung tiber die Lymphgefàsse der serosen Haute, der 



2V2 RÉSUMES 

Lunge und der Leber. Abliandlungen der Akad. d. Wissen- 
sehaften in Krakau, 1899, Bd. Hi), welcher behauptet. dass 
innerhalb der Leberacini iiberhaupt keine Lymphgefâsse sich 
vorfinden, so erachtet er, dass die Frage der Lymphgefâsse in 
den Leberacini von neuem griindlich behandelt werden muss; 
perivascul&re Lymphrâume, worauf der Verfasser schon hin- 
gewiesen liât (Anzeiger, Jânner 1900) existiren ganz sieher 
nicbt. 






iNakiadein Akademii Umiejetnosci 

pod rcdakeyn Sekretarza generalaego Stauisiawa Smolki. 



Krakow, 1900. — Drukarnia Uniwersytetu Jagielloiiskiego, pod zarzadero J. Filipowskieg. 

15 Czerwca 1900. 



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BULLETIN INTERNATIONAL 

DE L'ACADÉMIE DES SCIENCES 

DE CRACOVIE. 

X" 6. Juin 1900. 

Sommaire: Séances du 18 et 24 juin 1900. — Résumés: 33. F. Bn- 
jak. Calimaqne et les notions qu'on avait en Pologne sur l'Empire ot- 
toman, au commencement du XVl-e siècle. — 34. C. Zakezew.-,ki. Sur 
la force électromotrice produite par le mouvement du liquide dans un 
tube de verre argenté. — 35. L. Bôttchek. Sur le déterminants de G 



Séances 

^ — 

('lasse «le Philologie 



Galice du 18 juin 1900 



Présidence de M. C. Morawski 

Le Secrétaire présente les dernières publications de la 
Classe: 

»Biblioteka pisarzôw polskich. Stanistawa ze Szczodrkowic Rozmowa 
o niektcrych ceremoniach koscielnych* {Bibliothèque polonaise. Dialogue sur 
les cérémonies ecclésiastiques) (de 154c), 8-0, p. 78. 

T. Estreichee >Globus Biblioteki Jagiellonskiej z poczatku XVI \v.« 
(Un globe du commencement du XVI siècle a la Bibliothèque de l' Université de 
CracovieJ avec 3 planches, 8-0, p. 18. 

Jean Fjjaï,kk. »Mistrz Jakôb z Paradyza i Uniwersytet krakowski 
w okresie soboru bazylejskiego* (Jacques de Paradis et l'université de Cra- 
covie a l'époque du concil de BâleJ, 8-0; I. vol. p. 448, II. vol. p. 423. 

J. Kaklowicz. >Stownik gwar polskich< (Dictionnaire des dialectes 
polonais), vol. 1. A — E, 8-0, p. 454. 

M. Kawczynski. »Apulejusza Metamorfozy czyli powiesc o zlotym 
Osle« Les Métamorphoses ou l'Ane d'or d'Apulée), 8-0, p. 11" 



214 SÉANCES 

B. Kruczkikwicz. > Pétri Royzii Maurei Alcagnicensis Carmina«. 
11, pars II. p. 310. 
w-^ki i J. Baudouin de Courtenay. >Melodye ludowe litew- 
skie* (Mélodies populaires lithuaniennes, I. Partie. 4o p. XLIV et 24S. 
Texte et musique. 

L. Stkknbach. >Analecla avarica< 8-o, p. 69. 
M. C. Morawski présente un travail de M. S. Schneider: 
Études philologiques sur le développement de la civilisation 
grecque au V. siècle avant J. C". 



Classe d'Histoire et de Philosophie 



Séance du 24 juin 1900 



Présidence de M. F. Zoll 
Le Secrétaire présente la dernière publication de la Classe: 

L. Fjnkel. >Bibliografia historyi polskiej* (Bibliographie de l'histoire 
de Pologne;, II. partie, III livraison, 8-o. p. 849—1008. 

Le Secrétaire rend compte du travail de M. F. IVjak: 
n Càlimaque et les notions qu'on avait en Pologne sur l'Empire 
ottoman, an commencement du XVI-e siècle" 1 ). 



(Masse d«»s Sciences mathématiques ei naturelles 

Séance du 18 juin 1900 

Présidence de M. F. Kreutz 

Le Secrétaire présente les dernières publications de la 
Classe: 

1 Voir ci-dessous aux Résumés j> 216. 



SÉANCES 215 

L. Birkenmajer. »Mikoîaj Kopernik* (Nicolas Copernic), I. partie 4-0, 
p 711. 

A. Wyczôekowska. »0 iluzyach optycznych« Sur les illusions opti- 
ques), 8-o, p. 31. 

M. C Zorawski rend compte du travail de M. L. Bottchkk: 
^Sur les déterminants de Grévy u l ). 

AI. A. \V. Witkowski présente un travail de M. C. Za- 
krzewski: „Sur la force êlectromotrice produite par le mouve- 
ment du liquide dans un tube de verre arge>dé u 2 ). 

') Voir ri-dessous aux Késutués p. L'iT. — -) ibid. ]>. l'l'4. 



Résumés 



33. Fb. Bdjak. Kalimach i znajomosc paristwa tureckiego w Polsce okolo 
poczatku XVI wieku. (Calimaque et les notions qu'on avait en 
Pologne sur /'Empire ottoman, an commencement du 
X Fl-e siècle). Présenté le 24 juin 1900. 

L'auteur s'est proposé dans le mémoire en question, de 
montrer combien on s'intéressait en Pologne à la Turquie 
vers la fin du XV-e et au commencement du XVI-e siècle, 
c'est-à-dire au moment où la puissance de la Porte devint 
menaçante pour la République. A plusieurs reprises, dans les 
rares productions littéraires de l'époque, se manifeste la crainte 
du péril turc, et cet écho répété des préoccupations nationales 
en atteste la vivacité et l'actualité. 

I. Calimaque est le principal représentant de cette litté- 
rature. Mais comme cet écrivain se consacra accidentellement 
à l'ethnographie et à la géographie, ainsi que beaucoup d'autres 
humanistes, l'auteur a passé en revue tous les ouvrages de ce 
maître ayant quelque rapport avec la géographie. La plus re- 
marquable de ces productions est: „Vita et mores Gregorii 
Suioccii;" biographie ou plutôt panégyrique du premier hu- 
maniste polonais du temps, Grégoire de Sanok, archevêqne de 
Léopol, encore vivant au moment où Calimaque, son familier, 
célébrait ainsi ses mérites. Dans le chapitre 18 de cet ouvrage, 
après avoir critiqué fort justement les informations fantaisistes 



RÉSUMÉS 217 

données par les chroniqueurs polonais sur les origines de leur 
nation, Calimaque expose l'opinion fort sensé de Grégoire de 
Sanok qui tait descendre les Polonais des Vénètes dont il 
compare les moeurs et les institutions avec celles de ses com- 
patriotes contemporains. Quoique nous ne sachions au juste qui 
étaient ces Vénètes, remarquons la méthode de notre historien qui, 
mettant de côté, les étymologies et généalogies banales, s'attache 
aux données ethnographiques et procède par comparaison, à 
l'exemple de, Strabon. Tout ce travail n'en est pas moins 
un simple pastiche humaniste, car l'auteur a tiré tout le passage, 
dont nous parlons, de la „Germanie" de Tacite, chapitre 7, 
Il — 18, 21- — 23, appliquant aux Polonais et aux Vénètes que 
Tacite d'ailleurs ne tient pas pour Germains, ce que cet écrivain 
dit des Germains en général et de quelques-unes de leurs tribus 
en particulier. La transcription est presque mot à mot, avec 
quelques modifications seulement dans la forme. 

Dans la biographie du cardinal Zbigniew Olesnicki, Ca- 
limaque consacre les premiers chapitres à l'ethnographie de la 
Pologne. Il s'y étend en théories fort spécieuses que lui-même 
sans doute ne pouvait prendre au sérieux. Avec la même ima- 
gination abondante et fantaisiste il recherche l'origine des Li- 
thuaniens (cap. 14 et 15) et celle des Olesnicki. Dans ces 
débauches d'érudition se fait surtout sentir l'influence d'Héro- 
dote, cité une fois, et de Strabon. Malgré tout, ces dissertations 
ne sont pas sans valeur pour l'historiographie polonaise, car il 
est aisé d'y discerner la part chimérique, d'en retirer nombre 
de renseignements fournis par la tradition ou puisés à des 
sources inconnues, et par lesquels l'auteur complète Dfugosz, 
surtout en ce qui concerne le tableau de la barbarie payenne 
de la Lithuanie et de la Samogitie (âge de pierre). 

Les humanistes firent la découverte de ,,1'homme", pré- 
tend-on généralement; il faut ajouter que, les premiers, ils 
comprirent que l'étude de la nature ne doit pas avoir pour 
but ses phénomènes et ses particularités, mais bien la con- 
naissance et la compréhension de ses phénomènes. La curiosité 
de l'ignorant doit faire place aux investigations du savant 



RÉSUMÉS 

Cette nouvelle méthode fut appliquée à l'histoire et à la géo- 
graphie longtemps après le XV-e siècle. Mais chez les huma- 
nistes on remarque déjà un sensible progrès dans ce» sciences. 
Pour eux les événements et les hommes, jouets de la Provi- 
dence, ne sont pas seulement dignes d'intérêt, mais encore le 
sol, les moeurs, les institutions sociales. Calimaque tient, à côté 
d'Enéas Silvius. un rang honorable parmi ces humanistes. 
Dans son oeuvre capitale: „Historia rerum gestarum in Hun- 
garia et contra Turcos per Wladislaum Poloniae et Hungariae 
r^gein" 1487), il fait preuve d'une large intelligence, en écrivant 
dans son introduction qu'il considère comme un devoir de 
décrire les pays où vont se dérouler les événements de son 
récit, afin que les lecteurs puissent mieux en saisir le déve- 
loppement. Dans cette description, remplie d'erreurs du reste, 
il s'appuie sur le système cartographique de Ptolémée. Après 
avoir fait un exposé de la géographie ancienne de la contrée, 
il y adapte l'état actuel des populations et des territoires, (il 
ne fait pas mention de la Grande Pologne, ni de la Mazovie; 
il divise les Carpathes en „Carpatus" et „m. Sarmatici"; en 
revanche il décrit fort bien les pays slaves méridionaux et fait 
ressortir la différence entre la Moldavie et la Multanie). En 
outre, et comme pour mettre de la variété dans sa narration, 
il sème çà et là des aperçus géographiques, comme par exemple 
le tableau de la Bulgarie (ch. 37), la description des deux 
routes qui mènent d'Orsowa à Galipoli (ch. 54), et surtout la 
description du champ de bataille de Warna (ch. 58). Tous ces 
morceaux sont d' une allure fort pittoresque, et donnent la 
meilleure idée du talent de Calimaque comme géographe. 

De tout ce qui précède il est aisé de conclure que Ca- 
limaque est un historien qui s'intéresse à la géographie et fait 
volontiers des incursions dans le domaine de cette science. 
Nous savons d'autre part qu'il publia „De tatarorum moribus 
liber unus", aujourd'hui considéré comme perdu (Oiampi), de 
même que l'„IIistoria peregrinationum suarum" en deux livres 
.m moins (introduction à l'édition d'Augsbourg (1519) des 
ïtoriae rerum gestarum") laquelle contenait sans doute non 



RÉSUMÉS 219 

seulement le récit de la fuite de Rome, mais encore celui de 
quelques autres voyages diplomatiques de Calimaque. Cette 
histoire ne saurait être identique avec la lettre connue „de 
exilio suo", écrite, en 1471, à Dersfaw de Rytwiany; cette 
lettre est trop courte et ne contient qu'une sorte d'apologie 
personnelle en réponse aux persécutions de la curie, sans détails 
marquants sur le voyage et l'itinéraire suivi. 

Pendant son premier séjour forcé en Orient. Calimaque 
ne se résigna pas à son sort de proscrit, mais chercha à tirer 
le meilleur parti possible de sa situation. Les muses donnèrent 
la main à la politique pour occuper ses loisirs : il étudia à fond 
la question turque. En Russie Rouge, auprès de Grégoire de 
Sanok, il ne rit que compléter les informations déjà acquises. 
Sur les bords du Dniestr, en effet, le terrain était des plus favo- 
rables pour examiner le sujet sur une de ses faces les plus impor- 
tantes: le conflit perpétuel entre les Turcs et la République 
du Pologne dont les provinces ruthènes étaient l'incessant théâtre 
des invasions et des rapines tartares. De plus, l'ami qui lui 
donnait l'hospitalité, Grégoire, vieil observateur attentif des 
rapports entre la Turquie et l'Europe orientale, dut probable- 
ment lui communiquer sur ce point ses remarques les plus 
précieuses. Arrivé à la cour de Cracovie, Calimaque s'y pose 
comme diplomate spécial dans les questions tartares et turques. 

C'est dans ce champ d'action qu'il travailla toute sa vie, 
et par la plume, et par la parole. La campagne de Jean 
Olbracht en Valachie (1496) fut entreprise sous son influence. 
M. J. Caro (Gesch. Polens V, 2—647) a déjà exposé les ten- 
dances étroites de cette politique de Calimaque. Néanmoins 
cet historien se trompe lorsqu'il prétend que Calimaque se 
rendit à Constantinople pour étudier de près les ennemis du 
Christianisme et mettre plus tard au service de sa foi les con- 
naissances ainsi acquises. La vérité est que Calimaque alla 
chercher un asile et du pain auprès du sultan, comme beau- 
coup de ses compatriotes d'alors (Bellini, Carpaccio, etc.) Toute 
fois il ne parvint pas à gagner la confiance du Grand- Seigneur: 
un conseiller politique est en effet fort différent d'un comédien. 



RÉSUMÉS 

si lui fut-il facile de repousser le juste reproche d'avoir 
voulu entrer au service des Turcs. 

Bientôt Calimaque qui s'occupait de l'éducation des en- 
tants du roi, eut la réputation d'être fort compétent dans les 
questions tartares. Le gouvernement vénitien s'adresse à lui pour 
savoir s'il serait possible de pousser les Tartares à une guerre 
contre les Turcs. C'est en réponse à cette demande que Cali- 
maque envoie à Venise, entre la fin de 1474, au plus tôt. et le 
commencement de 1476. au plus tard, un mémoire détaillé qui. 
refait ensuite littérairement, portait le titre de: De Tatarorum 
moribus, liber I. Calimaque affirme cet envoi et donne un 
résumé du mémoire dans son ouvrage: „De hiis quae a Ve- 
nitis contra Turcos tentata sunt". Pour que les Vénitiens 
eussent une idée exacte des Tartares et pour que leur politique 
ne s'égarât pas en d'inutiles démarches, Calimaque leur fait 
un tableau détaillé du monde tartare. Ce peuple sauvage erre 
dans les immenses espaces du nord de l'Europe et de l'Asie 
et se divise en quelques hordes distinctes. Cependant les Tar- 
tares d'Asie ne viennent pas en Europe, de même que ceux 
d'Europe ne passent pas en Asie, à l'exception toutefois des 
hordes frontières qui, en hiver, jettent leurs campements vers 
la mer Caspienne, et, en été, s'établissent sur le Don et 
poussent jusqu'au Dniepr. Les Tartares d'Asie, les plus nom- 
breux et les plus barbares, sont de vrais brigands qui ne con- 
naissent pas l'art de la guerre des Européens: tandis que les 
Tartares d'Europe ont des procèdes tactiques empruntés à des 
peuples européens. Dans leurs luttes incessantes avec la Pologne 
et la Moscovie ils font usage contre leurs ennemis non seule- 
ment de leurs armes, mais ils incendient et pillent les villes 
prises. Quant au projet de lancer les Tartares contre les Turcs 
il est presque irréalisable. Les Tartares de Crimée supportent 
impatiemment, il est vrai, le joug turc, mais ils sont trop faibles 
pour le secouer; quant à ceux du Volga, ils pourraient sans 
doute se mesurer avec un si puissant adversaire, mais il fau- 
drait pour cela leur permettre le passage sur le territoire po- 



RÉSUMÉS 221 

louais, ce qui présenterait les plus grands dangers, non seulement 
pour la Pologne, mais pour la chrétienté tout entière. 

On a encore un second ouvrage de Calimaque sur la 
même question: „Ad Innocentium VIII pontificem maximum 
de bello Turcis inferrendo oratio". Ce discours prononcé à Rome, 
au Congrès des représentants des Etats Chrétiens, convoqué 
par le pape, le 25 mars 1490, fut ensuite développé et im- 
primé au cours des deux années suivantes, car le 25 mars 
1492 il en envoya un exemplaire à Jean IV, Rotli. évêque 
de Breslau 

M. Caro voit dans ce discours l'unique résultat do tout 
ces débats académico-diplomatiques; peu importait en somme 
à la curie romaine une croisade contre les Turcs; elle ne tenait 
qu'à soulever une agitation qui ferait affluer les offrandes dans 
les caisses du Saint Siège. Dans son discours, Calimaque sou- 
tient que ce n'est qu'avec la Pologne et par la Pologne qu'on 
peut compter sur le succès final d'une campagne contre les 
Ottomans. Il est fort probable qu'en Pologne aussi on n'avait 
guère le dessein de prendre les armes; il s'agissait avant tout 
du chapeau de cardinal pour le plus jeune fils du roi, Frédéric, 
chapeau en faveur duquel Calimaque se prononce avec chaleur, 
énumérant tous les services rendus à l'Eglise par les Jagellons 
et célébrant cette illustre famille. 

Au début de son plaidoyer, Calimaque soumet à une 
critique sévère les errements funestes et impuissants des papes 
pour rejeter les Turcs hors de l'Europe: il montre qu'il est 
impossible d'entraîner tous les peuples chrétiens a une action 
commune contre ces infidèles, action qui présenterait d'ailleurs 
des difficultés d'exécution presque insurmontables, et il soutient 
que ceux-là, seuls, qui pourront être aisément gagnés à cette 
cause et seront disposés à la faire triompher par de longs et 
persévérants sacrifices, doivent être chargés de la croisade. 
Calimaque expose ensuite la situation actuelle de la Turquie. 
Les territoires de cet empire énorme, s'étendent, presque dé- 
serts, du Danube à l'Euphrate, sans qu'on puisse y trouver 
trace de l'ancienne civilisation des peuples qui les possédaient 



KKSUMKS 



jadis; tandis que les nations slaves de l'Europe n'attendent 
qu'une occasion propice pour rejeter la domination odieuse des 
musulmans. 

I '.s détaites, la piraterie, des épidémies ont, dans ces 
derniers temps, fort affaibli les Turcs. Les forces militaires 
turques sont insuffisantes; et. si elles ont eu jusqu'ici des succès 
constants, elles les doivent, non au nombre, mais à la ruse et 
aux circonstances heureuses. Quant aux fameux trésors en or 
et en argent qu'ils possédaient, ils ont été épuisés par les dé- 
penses qu'ont nécessités les guerres continuelles. 

< >n s'est donc exagéré la puissance turque, conclut Cali- 
maque: elle est loin d'être telle qu'il faille une ligue de toute 
l'Europe pour la combattre; un seul état en viendrait à bout, 
et la Pologne semble tout indiquée pour ce rôle, car, par leurs 
rencontres multipliées avec les Tartares. les troupes polonaises 
se sont habituées à lutter contre ces dangereux ennemis et 
sont mieux préparées que n'importe quelle autre armée à se 
mesurer avec eux qu'ils ont souvent vaincus. Mainte fois, les 
Kans tartares ont été fais prisonniers par les Polonais et ont 
dû se reconnaître leurs tributaires. Et, à ce propos. Calimaque 
fait remarquer que la Pologne a été depuis longtemps le rem- 
part de l'Occident contre la barbarie asiatique et que les 
Pi 'louais s'acquittent avec gloire de cette périlleuse mission et, 
presque dès le berceau, ont les armes à la main pour la dé- 
fense de la foi. 

Quoique par la seule expédition de Ladislas Warnenczyk, 
roi de Pologne et de Hongrie, on puisse se rendre compte de 
la puissance de la Pologne et voir ce dont elle est capable 
pour la cause du christianisme, Calimaque par d'autres exemples 
encore montre la force de la monarchie des Jagellons. Il fait 
un tableau de son commerce avec l'étranger, de ses richesses; 
il dénombre sa population; il mesure sa vaste étendue. De plus, 
la Pologne, par sa position limitrophe, a les plus grandes fa- 
cilités pour approvisionner ses troupes qui peuvent immédiate- 
ment faire invasion chez les musulmans. Calimaque termine 



RÉSUMÉS 223 

son discours par une brûlante invitation à adopter le plan qu'il 
propose, et qui a les meilleures conditions de succès. 

Au moment où Calimaque prononça ce chaleureux appel 
à la Pologne, il avait déjà fait un second voyage à Constan- 
tiuople, comme ambassadeur du roi auprès de la Porte, en 
14^7, et son discours s'appuyait sur des informations précises 
qu'il avait recueillies pendant de longues années, pendant sa 
vie entière à peu près. C'était donc une autorité des plus com- 
pétentes en la matière, dans ce Congrès de 1490, et son opi- 
nion devait être d'un grand poids. Le coup d'oeil qu'il jette 
sur la situation politique et géographique de l'Orient embrasse 
en effet tout ce qui, en ce moment, avait une importance 
quelconque en cette question. Ses ouvrages ne sont pas sans 
exagérations, sans inexactitudes, sans lacunes, et il pose souvent 
des conclusions fort hasardées; il n'en est pas moins, pour son 
époque, un des mieux et des plus amplement informés. 

II. Les ^Mémoires du janissaire Michel Konstantinowicz 
d'Ostrowica" sont fort différents, et par la forme, et par le ton, 
des travaux de Calimaque dont nous venons de parler: ils ont 
pourtant trait au même sujet. M. Bujak déplore que le manus- 
crit de ce curieux monument historique soit dans un si piteux 
état; puis il fixe la date et l'origine du texte polonais. A son 
avis le titre de „ Mémoires" n'est nullement justifié: il ne s'agit 
pas ici en effet d'un récit de souvenirs personnels de l'ex- 
janissaire Michel qui d'ailleurs ne joua jamais de rôle marquant 
et n'eut aucunement l'ambition de se placer au rang des chro- 
niqueurs. C'est plutôt un traité de géographie politique, ou, 
comme nous dirions aujourd'hui, un mémorial sur la question 
d'Orient, poussant à une croisade contre les Turcs à la tête 
de laquelle serait placée la Pologne. A ce propos, le vieux 
soldat s'efforce de donner aux Polonais des informations pré- 
cises et complètes sur l'Empire ottoman, ses moyens d'action, 
sa puissance militaire, ses ressources, son administration, les 
dispositions de ses sujets et tributaires. Au surplus, il fait pré- 
céder cette étude d'un large exposé sur l'histoire de cet empire 
depuis ses origines. Les descriptions topographiques auxquelles 



224 RKS ' 

nombreuses expéditions des janissaires auraient pu fournir 
matériaux exacts sont entachées d'erreurs grossières, et 
encom pendes populaires. 

III. „Descriptio potentiae Turciae". Ce mémoire rédigé 
par la chancellerie royale d'après les données fournies par le 
ce diplomatique en Turquie, fut présenté à la Curie romaine 
par Miedzieleski, en 1514. Il prouve que les envoyés polonais, 
ci mime ceux de Venise et de Rome, apportaient le plus grand 
si un à recueillir les renseignements les plus minutieux sur le 
qu'ils visitaient. 

!St une copieuse source d'informations géographiques 
et politiques, sans exagération ni fantaisie, ayant le caractère 
strict d'un travail appuyé sur la plus rigoureuse observation. 
Comme les ouvrages dont nous avons parlé, il s'occupe surtout 
des questions militaires; mais le coté ethnographique est loin 
d'être négligé. Nous y trouvons une excellente description des 
Tartares, des hospodaries de Moldavie et de Multanie, un 
tableau de l'administration et des finances de ces pays. 



i anhn Zakbzewskj. sile elektromotorycznej. powstajacej wskutek 
ruchu cieczy w wysrebrzonej rurce szklanej. (Sur (a force électro- 
motrice produite par le mouvement du liquide dans un 
tube de verre argenté). Présenté le J8 juin 1900. 

L'appareil qui servait à l'expérience consistait en deux 
en verre à parois épaisses (A et B), communiquant au 
moyen d'un tube capillaire, en verre, argenté au dedans, in- 
dans deux bouchons en caoutchouc La longueur du tube 
était de 15 cm. à peu près; son diamètre, de 02 mm. 

Deux lils de platine terminés par des électrodes du même 
luverts de noir de platine traversaient les bou- 
chons (a, b). Les vases étaient remplis d'eau jusqu'à moitié 
bouchons traversés par des tubes de laiton (a, (3). 
Lan tôt l'un, tantôt l'autre était mis en communication (au 
■m d'un caoutchouc vec un régulateur à gaz qui laissait 



RÉSUMÉS 



225 



passer dans le vase l'air comprimé dans une bouteille de fer, 
en le réduisant à la tension de deux atmosphères à peu près. 



a 




$ 




//■ 



/ 



C était "la pression qui faisait passer l'eau de l'un des vases 
dans l'autre par le tube capillaire. 

Les électrodes étaient en communication avec un gal- 
vanomètre astatique de Thomson à résistance intérieure de 
12.000 mètres à peu près. 

Résultats: 

Un cours d'eau est toujours accompagné d'un courant 
électrique dont la direction dépend de celle de l'eau. 

1. La force électromotrice de ce courant est proportion- 
nelle à la différence des pressions aux deux bouts du tube 
capillaire. Dans une des séries des mensurations on a obtenu 
les nombres qui suivent: 

Pression en atmo- Force électromo- 
trice en voltes (E) 

0.026 
0.031 
0.043 

2. Elle dépend de la distance des électrodes aux bouts 
du tube capillaire; l'éloignement de celui qui se trouve dans le 
vase à pression moindre diminue la force êlectromotrice: 



sphères (P) 

0.5 
0.6 
0.8 



Relation 

E/P 

0,0052 
0,0051 
0.0054 



226 RÉSUMÉS 

Grandeur à'E en unités Distance de l'électrode b au 

arbitraires bout du tube: 

33 la moindre possible 

25 3 mm. 

20 10 mm. 

Ce résultat peut être considéré comme une confirmation 
de l'hypothèse de Quincke-Helmhotz l ), qui explique l'origine 
de la force électromotrice par le déchirement de la couche 
électrique double localisée à la limite de l'argent et de l'eau. 
L'éloignement de l'électrode dans le vase à pression moindre 
a pour effet que la quantité des particules d'eau électrisée qui 
atteignent cette électrode et lui communiquent leur charge est 
amoindrie. 

Une seconde charge doit être admise dans la couche 
d'argent. En effet, si l'on élimine une des électrodes en pla- 
tine et si on met le galvanomètre en contact direct avec la 
couche d'argent, on observe un courant électrique marqué quand 
le cours d'eau est dirigé vers l' électrode. Sa force électro- 
mol rice diminue à mesure que l'on éloigne l'électrode. Si le 
cours d'eau a une direction inverse, le courant électrique est 
beaucoup plus faible. En ce cas, presque toutes les particules 
électrisées sont dispersées dans le vase et ce n' est qu' une 
quantité minime d'entre elles qui passent par le tube et rendent 
leur charge à la couche d'argent. 

11 arrive parfois (surtout dans des tubes nouvellement 
argentés) que la force électromotrice du courant accuse des 
changements subits, en s'élevant de quelques millièmes d'un 
volte à quelques dizièmes, ou vice versa. C'est un effet du 
changement de la résistance du tube avec son contenu liquide. 
< >n peut la réduire presque toujours à sa grandeur primitive 
en faisant jaillir des étincelles électriques dans le voisinage du 
tube. Le tube avec son contenu liquide se comporte dans ce 



) lli'lmholtz. Studien iiber elektrische Qrenzachichten dans le I vol. 
de ses Wiaaemchaftliche Abhandlungen. 



RÉSUMÉS 227 

cas comme celles de Branley (coherer) envers les ondes 
électriques. 

La force électromotrice dépend aussi de l'épaisseur de 
la couche d'argent: elle est d'autant moindre que la couche 
est plus épaisse. 

L'hypothèse de Quincke et Helmholtz permet aussi de 
déduire le signe de l'électricité à la limite de l'argent en par- 
tant de la direction du courant. Dans les expériences avec de 
l'eau, l'électrode qui se trouve dans le vase à pression moindre 
est toujours positive, ce qui prouve que l' eau au contact de 
l'argent a l'électricité positive. Si l'on prend une solution d'azo- 
tate d'argent à Yioo du contenu normal, la direction de la force 
électromotrice est opposée à celle observée dans l'eau pure: l'élec- 
trode positive est celle du vase à pression plus haute. En 
diluant la solution avec de l'eau, on obtient une diminution 
de l'inclinaison du galvanomètre et. lorsque la concentration 
est à peu près de "^3000 de la normale, la direction du courant est 
intervertie. La solution de l'azotate d'argent dont la concen- 
tration dépasse Vsooo de la normale reçoit donc une charge 
négative au contact avec l'argent ; si sa concentration est 
inférieure à Y 30 oo la solution du nitrate d'argent reçoit une 
charge négative. A la concentration limite, nous devons ad- 
mettre que la charge est nulle. 

Les solutions concentrées du sulfate (?) et de l'acé- 
tate d'argent se comportent comme l'eau pure: elles reçoivent 
une charge positive. 

Ce travail suggéré par Mr. Witkowski, professeur de 
physique, est à continuer au point de vue qualitatif et quan- 
titatif. 



35.— L. Bôttcher. Zasadnicze wlasnosci Grewianôw. (Eimiae Haupt- 
sdtze aus der Théorie der Grévy'schen Determinanten). 

Vorgelegt am 18 Juni 1900. 

Wir nennen Grévy'sche Déterminante des Systems der 
w-Funktionen die folgende Déterminante: 






KÉSUMÉS 



*; f» (*)] = 

B\ (*), Ft (*\ K (z) , F u (z) 

/•; (%), k z, , /•;. h \ , F m ( Zi 

/•; (z 2 ). K z, . F 3 (z 2 ), F n (z 2 ) 



F x {z n , .Kiz n ,). F s (*„_,), , /''., (*„_, 

= f ( 2 A % =/ («i)> % =/ («ai) • - • • etc. 
Es giebt eine Reihe von Analogien zwischen der Gré- 
vy'schen Déterminante eines Systems der n-Funktionen , und 
der Wroiiski'schen Déterminante desselben. 

Wir ûberzeugen uns, dass jedem Theorem aus der Théorie 
der Wroiiski'sclien Determinanten ein Theorem aus der Théorie 
der Grévy'schen Determinanten entspricht. 

Wir transformieren zuerst die Grévy'sche Déterminante 
cincs Funktionensystems, daiin erhalten wir eine Regel zur 
Bildung der endlichen Differenz der Grévy'schen Déterminante, 
welche Hegel der Differentiation der Wronski'schen Déter- 
minante entspricht. ferner beweisen wir eine Reihe von Sàtzen, 
die den wohlbekannten Sâtzen aus der Théorie der Wron- 
ski'schen Determinanten, also unter anderen den Sâtzen: 

IV \F (z) F 3 (z) F (z) F n (z)\ = 

V*(z) W [/<, (z) b\,(z)\; 

"' [*; r«; ■ . . k, r«;, ^, + . 00, *•«+, ^, .... F n (z)\ = 

":"';/ v . .. /•;,. /<;„ ,;.... w{F lt . .. /<;.,. K)\ 

[W{F, :. . . i (z)}} 

entsprechen. 



NakJadem Akadetnii Umiejçtnosci 

S <iai/.a geoeralnego Stanisfawa Smolki 



IJrukarnia Uniweriiytetu Jagiellonakiego, poil zarzadem J. Filipowskiego. 



16 Lipea 1900. 



BULLETIN INTERNATIONAL 

DE L'ACADÉMIE DES SCIENCES 

DE CRACOVIE. 

N<> 7. Juillet 1900. 

Sommaire: Séances du 9 et 14 juillet 1900. — Résumés: 36. E. Go- 
dlewski (jun.). De l'influence de l'oxygène sur le développement de 
l'embryon du Rana temporaria et sur l'échange des gaz au comniencem- 
ment de ce développement. — 37. N. Cybulski. Quelques remarques sur 
la force électromotrice dans les nerts de grenouilles. — ■ 38- S. Ciecha- 
nowskt. Etude sur la sécrétion intracellulaire dans les adénomes et 
adénocarcinomes du foie. — ■ 39. H. Hoyer. Contribution à la morpho- 
logie du coeur des poissons. — 40. S. Maziarski. Sur la construction des 
glandes salivaires. 



Séances 
Classe de Philologie 



Séance du 8 juillet 1900 



Présidence de M. C. Morawski 

M. J. Trrtiak présente une note: „Sur les chants cosa- 
ques, évolution de leur caractère 11 . 

Le Secrétaire rend compte de la séance de la Commis- 
sion de l'Histoire de l'art du 28 juin 1900 et de la Commis- 
sion linguistique du 23 juin 1900. 



SÉANCES 

Classe d'Histoire et de Philosophie 



Séance du 14 juillet 1900 



Présidence de M. F. Zoll 

Le Secrétaire présente le travail de M. V. Czerkawski: 
v Sur la population de la Volhynie, à la fin du XVI siècle" 
et l'étude de M. C. Potkanski: „Collégiate d'Opatôw". Il rend 
compte aussi du travail de M. A. Krzyzanowski: n Sur la théo- 
rie de Maltus u . 



Classe des Sciences mathématiques et naturelles 



Séance du 9 juillet 1900 



Présidence de M. F. Kreutz 

M. C. Kostanecki présente le travail de M. E. Godlewski: 
n De l'influence de V oxygène sur le développement de Vembryon 
du Rana temporaria et sur /'échange des gaz au commencement 
de ce développement" A ). 

M. N. Cybulski rend compte du travail de M. S. Ma- 
ziarski: n Sur la construction des glandes salivaires" -). 

M. A. Wierzejski p'rés"ente le travail de M. H. Hoyer: 
Contribution à la morpJiologie du coeur des poissons" 3 ). 

M. T. Browicz rend compte du travail de M. S. Circha- 

i,i : n Etude sur la sécrétion intracellulaire dans les adéno- 

t adénocarcinomes du foie" 4 ). 



l ; Voir ci-dessous aux Résumés i>. 232. — A ibid. p. ÏV*. — 3) ibid. p. 203. — 



SÉANCES - 231 

M. N. Gybulski donne lecture de son travail: ^Quelques 
remarques sur la force électromotrice dans les nerfs de gre- 
nouilles" l ). 

Le Secrétaire présente le compte rendu de la séance de 
la Commission d'anthropologie du 26 juin. 



i) Voir ci-dessous aux Résumés p. 256. 



Résumés 



:!6. — E. Godlewski (jun.). wplywie tlenu na rozwôj zarodka u Rana 
temporaria i o wymianie gazôw w pierwszych stadyach tego ro- 
zwoju. (TJéber die Einwirkung des Sauerstoffs auf Ent- 
wicJcelung und iXber den Gaswechsel in den ersten Ent- 
wiclcelungsstadien von llana temporaria), Vorgelegt am 
9. Jnli 1900 (Vorlâafige Mittheilung). 

Bezugliek der Rolle, welcbe der Sauerstoff in cler embryo- 
nalen Entwickelung der Organismen spielt, stimmen die bis- 
licrigen Literaturan^aben darin tiberein, dass beim dauern- 
den Sauerstotî'ubsehluss die Entwickelung- fortschreiten kann; 
wenngleich (1er G nul der Empfindlichkeit der sieb entwickelnden 
Organismen gegen SauerstofFmangel bei verscbiedenen Orga- 
nismen und in verscbiedenen Entwickelungsstadien ein anderer 
ist. Die bisherigen Arbeiten sucbten eben dièse principielle 
Frage zu ermitteln, ob Sauerstoll'anwesenbeit fur die Entwicke- 
lung unbedingt aothwendig ist und sodann die relative Em- 
pfindlicbkeil (\v> Embryo gegen Sauerstoffmangel zu bestimmen, 
dagegen fehll es an systematischen Specialuntersucbungen 
c die quantitativen Verbâltnisse des Gaswechsels, namentlicb 
liber <li<; Menge des aufgenommenen Sauerstoffs und der aus- 
ihiedeneu Koblensâure wâhrend der ersten Furcbungsstadien 
und wahrend der embryonalen Entwickelung, obwohl eine 



RÉSUMÉS " 233 

genaue Kenntniss dièses Processes fur Ermittelung der Energie- 
zufuhr und des Energieverbrauches wakrend der Entwickelun»- 
von hoher Bedeutung ist. 

Was die qualitativen Verhaltnisse anbetrifft, hat schon 
Roux auf die Nothwendigkeit der Luftzufuhr fur das Fort- 
schreiten der Entwickelung des Frosckeies kingewiesen. 

L o e b l ) giebt auf Grund seiner Untersuchungen an, 
dass die relative Empfindlichkeit des Embryo gegen Sauer- 
stoffmangel mit fortschreitender Entwickelung zunimmt. Er 
bat bemerkt, dass „die Eier von Fundulus, weleke unmittelbar 
nach der Befrucbtung in's Sauerstoffvacuum gebracht worden 
waren, sich noch weiter entwickeln konnen. nacbdem sie vier 
Tage in der Temperatur von 22° in einem solcben Vacuum 
gewesen waren. Befanden sie sicb aber langer darin, so biissten 
sie ihre Entwickelungsfabigkeit definitiv ein". Loeb liisst aber 
nocb die Frage offen, „ob die Furchung auch obne Sauerstoff 
ablaufen kann" oder nicbt. 

Samassa 2 ) bat fast gleicbzeitig mit Loeb tiber den 
Einfluss des Sauerstoffs auf die Entwickelung von Rana tem- 
poraria Untersucbungen angestellt. Er bracbte die befruchteten 
Froscbeier in das Katodenlicbtvacuum und Hess sie dort durch 
24 Stunden liegen, die anderen Eier brachte er in reine 
Wasser- oder StickstofFatmospbare, „tbeils wieder unter eine 
Glasglocke, in der der Sauerstoff durch pyrogallussaures Kali 
absorbiert wurde. Nacb vier Tagen wurden die Eier sowohl 
aus dem Wasserstoff als auch aus dem Stickstoff genommen 
.und in frisches Wasser gesetzt. Die Eier beider Portionen 
befanden sich auf dem Blastulastadium, wie es bei den Con- 
trolleiern am Ende des ersten Entwickelungstages auftrat". 
Aus diesem Expérimente zieht Samassa den Schluss, „dass 



J ) Loeb J. Ueber die relative Empfindlichkeit von Fischembryonen 
gegen Sauerstotlmangel und Wasserentziehung in verschiedenen Entwicke- 
lungsstadien. Pfliiger's Arch. B. 55. 1894:. 

2 ) H. Samassa: Ueber die àusseren Entwickelungsbedingungen von 
Kana temporaria. Verh. d. dentsch. zool. Gesellsch. 1896. 



RÉSUMÉS 

Ei von Rana temporaria in clen ersten 20 Stunden der 
Entwickelung von Sauerstotfumgebung unabhangig ist". 

Im n&chsten Jahre liât Loeb 1 ) eine andere Arbeit iiber 
physiologische Wirkungen des Sanerstoffinangels veroffentlicht, 
in welcher er zu dem Schlusse kommt: „dass im Ctenolabrusei, 
wenn aller auspumpbare Sauerstoff verdrangt ist. keine voll- 
standige Zelltheilung mebr zu Stande kommt". Er bat aucb 
bewiesen, „dass bei den Seeigeleiern obne Sauerstoff. weder 
eine Furchung der Zelle nocb des Kerns môglicb ist". Als 
Grund des Ausbleibens der Furcbung betracbtet Loeb: „tief- 
gehende niolekulare Aenderungen, die u. a. anscbeinend ver- 
hindern, dass eine Membran oder specifiscbe Oberflàchenschicht 
sich bildet". 

In letzter Zeit bat 0. Scbultze 2 ) dasselbe Forschungs- 
gebiet betreten. Scbultze nntersucbte den Einfluss der unzu- 
lânglicben Luftzufubr in den ersten Entwickelungsstadien. 
Aus seinen Experinienten scbliesst er: „dass eine wabrend 
der Furchung bestehende hochgradig bescbrankte Ventilation 
der Eier von nur 24-stiindiger Dauer auf die Entwickelung 
bemmend einwirkt und im ungiinstigen Falle zum langsamen 
Tode fiibrt". Aile in dieser Arbeit angegebenen Untersuchungen 
von Scbultze bilden aber keinen ausreicbenden Beweis fur 
die Behaiiptung, dass ,,in die herabgesetzte SauerstofFzufubr 
die Hauptursacbe der Entwickelungsturungen verlegt werden 
muss". Die Froscbeier. welcbe sich in Glasrobrcben befanden, 
hatten sowohl unter Sauerstoffmangel zu leiden, als aucb waren 
sie der schadlicben Wirkung der Kohlensâure und anderer 
texischen Stoffwechselproducte ausgesetzt. Deswegen muss ieb 
.T. L o e b 3 ) vullig zustimmen, dass nacbdem Schultze in keinem 



.1. Loeb: Untersuchungen ûber die physiologischen Wirkungen 
des Sauorstoffmangels. Pfliiger's Arch. B. 62. 1895. 

îchultze: Ueber den Einfluss des Luftmangels auf die ersto 
Entwickelung des Eies. Verh. der phys.-med. Gesellsch. in Wurzburg 1899. 
'; .1. Lu eh: Warum ist die Régénération kernloser Protoplasmastiicke 
iich oder erschwerf? Arch. f. Entwickelungsmech. B. VIII. 1899. 



RÉSUMÉS "" 235 

seiner Expérimente die Kohlensaure beseitigte, er noch nicht 
zu dem Schlusse berechtigt war: „dass die Hauptursache der 
Storungen in der Entwickelung auf Sauerstoffmangel verlegt 
werden soll". 



Es ist schon ans der vorhergehenden Uebersicbt der 
Literatur ersichtlich, class in Bezug auf die qualitative Ein- 
wirkung des Sauerstoffes die Ansicbten der Autoren in mancber 
Hinsicbt nocb von einander abweichen. Ausserdem ist aber 
das ganze Gebiet der quantitativen Bestimmungen des Gas- 
wechsels bei dem Entwickelungsprocess bis jetzt wie weit es 
mir bekannt ist, ganz unerforscbt. 

Ich babe mir zuerst in der vorliegenden Arbeit die Fra^e 
aufgeworfen, ob die Furcbung der befrucbteten Froscbeier 
chne Sauerstoff ablaufen kann. Um bieriiber Aufsckluss zu 
gewinnen, babe ich die Expérimente an befruchteten Eiern 
von Rana temporaria angestellt. Ich fiihre in dieser vorlilufigen 
Mittbeilung nur einige der wichtigsten Expérimente vor, die 
anderen werden demnâchst in der ausfuhrlichen Abnandhmg 
angegeben. Die Versuchsnummern entsprechen jenen, mit 
welchen die Expérimente in der ausfuhrlichen Publication 
werden bezeichnet werden. 

Versuch 3. Bei diesem Expérimente habe ich mich des 
„Athmungsapparat's bedient. welcher von meinem Vater l ) fiir 
die Bestimmungen des Gaswechsels der Pflanzen angegeben 
wurde. Die Construction dièses Apparates ist folgende: Eirit 
conische (Erlenmayer'sche Gestalt) Kolbe 13 cm hoch. 14 cm 
Bodendurchmesser ungefahr 1 Liter Inhalt. ans starkem Glas 
ist mit einer aufgeschlifFenen Glaskappe verschliessbar. Der 



*) Emil Godlewski sen. : „0 nitryfikacyi amoniaka i zrôdlach 
wegla podczas zywienia sie fermentôw nitryiikacyjnych". Kozpr. Akadem. 
Umiej. w Krakowie. VVydz. mat. przyrodn. T. 30. Dasselbe deutsch: Zur 
Kenntniss der Vitrification. Bulletin international du l'Académie des Sciences 
de Cracovie. Juni 1895. 



RÉSUMÉS 

Schliff zwischen dem Halse and der Kappe der Kolbe wird 
mit Quecksilber luftdicht geschlossen. Zur Aulhahme des 

cksilbers dient ein besonderer Aufsatz. aucb ans Glas. 
Derselbe umgiebl den Hais der Kolbe und wird mittelt eines 
Kautschukringes unterhalb des Halses der Kolbe an dieselbe 

stigt. In die Kappe sind zwei Glasrôhren eingescbmolzen. 
Die eine ist anter reehtem Winkel gebogen und ain Ende 
etwas ausgezogen. Dièses Rohrchen war wahrend des Expé- 
rimentes an die Quecksilberpumpe angescblossen und diente 

Ausflussweg beim Auspumpen der Luft. Das andere Rohr 
ist unerefahr einen Meter lan»-. zweimal unter recbtem Winkel 

>gen und taucht mit seiner Mtindung im Quecksilber. Der 

igende Arm dièses Rohres ist mit einer Milimetertheilung 
versehen und dem Volumen nach genau kalibriert. 

In die Kolbe des oben bescbriebenen Apparates wurden 
a m 18. April d. J. uni 4 Uhr 15 Minuten nacbmittags circa 
120 Froscheier gebracbt und im Brunnenwasser mit frisch 
vorbereitetem Sperma befruebtet. Nach einer halben Stunde 
habe ich das Brunnen- mit dem destillierten Wasser x ) ersetztj 
ans welchem ich durcb zweisttindiges Kocben die Luft so 
genau als môglich zu entfernen suchte. Uni 4 Uhr 50 Minuten 
nachmittags wurde der Apparat mit der Glaskappe und mit 
dem Quecksilber geschlossen. Der Apparat stand auf einem 
I ischj die Mtindung des langeren Rohres war in ein Glas 
eingetauchtj welches mit Quecksilber gefullt auf den Boden 
des Zimmers gestellt wurde. Jetzt wurde der Apparat mittelst 
eines Bleirohres an eine Quecksilberpumpe angeschlossen. 
Dureh ungefâhr zwei Stunden dauerndes Auspumpen der Luft 
wurde der Apparat mit der Quecksilberpumpe bis an 2 mm. 
Druck i unter Abzug von Wasserdampfdruck) evacuiert. Um 
6 I lir 4.'i .Minuten abends wurde das Rohrchen. welches die 



l ) Ich habe mich schon friiher iiberzeugt, dass die Furchung und 
Intwickelang im destillierten Wasser vorzuglich ablàuft (ja sogar 
in etwas schnell apo), svenn nur die Befruchtung im Brunnenwasser 

irde. 



résumés 237 

Communication mit derQueeksilberpumpe bildete, abgeschm< ilzen 
und (1er so geschlossene Apparat stehen gelassen. 

Aus demselben Eierstock desselben Frosches war eine 
andere Eierportion herausgenommen mit demselben Sperma 
gleichzeitig im Brunnenwasser befruchtet und als das Brunnen- 
mit dem gewohnlichen destillierten Wasser ersetzt wurde. 
wurden die Eier dem normalen Luftzutritt in einer offenen 
Glasscbale iiberlassen. Dièse Eierportion wircl als Controlleier 
bezeichnet. 

Am 22. April d. J. 1 Uhr nachmittags (also 7 ( J Stunden 
nach der Befruchtung der Eier) stellten sich die Controlleier 
als Larven mit etwas ausgebogenen Korpern dar. Die Eier 
aus dem jetzt geoffneten Apparat befanden sich auf dem Bla- 
stulastadium, welches die Controlleier schon 20 Stunden nach 
der Befruchtung erreicht haben. Die Furchung ist nur bei 
wenigen Eiern normal abgelaufen, bei der Mehrzahl aber liessen 
sich zahlreiche Unregelmassigkeiten in der Furchung erken- 
nen. Die Oberflache der Mehrzahl 
der Eier war mit ungleichmassig 
grossen Zellen bedeckt (Fig. 1). 
Zwischen den kleinen runden 
Zellen traten haufenweise grôssere 
auf. dabei war J| aber wieder ein 
Nest von ganz kleinen vieleckigen 
Zellen wahrnehmbar. Manchmal 
erhebt sich eine grôssere Zelle 
iiber die Oberflache, so dass man 
den Eindruck gewinnt, als ob sie 

von den benachbarten Zellen hervorgetrieben wâre. Viele 
Eier (Fig. 2) tragen deutliche Zeichen des Todes, weleher 
schon langere Zeit vorher eingetreten sein muss, Man siehl 
an einigen Stellen Streifen von weissen trlib verfarbten Zellen. 
deren Grenzen nur hie und da durchschimmern und welche 
zwischen den durch unregelmassige Furchung entstandenen 
ungleich grossen Zellen liegen. 

Die Resultate der Untersuchungen an Sclmîttserienpra- 







RESUMES 



ten werde ich in der ausfuhrlichen Abhandlung mit- 
theilen. Von den sichtbar verstorbenen Eiern abstrahierend, 
haben al] r scheinbar normal gefurchte Eier ilire Ent- 

wiekelungsfâhigkeit in der Zeit ihres Verweilens im Vacuum 
eingebtisst: wenn sie aueh gleicb nacb der Oeffnung des Appa- 
rates in ein .indexes Gefass in frisches Wasser iibertragen 
und dem normalen Luftzutritt ausgesetzt wurden, so ist trotz- 
dem die Entwickelung bei keinem einzigen Ei weiter fort- 
srescbritten. Ans diesem, wie aueh nus zwei anderen hier nicbt 

nâher angegebenen Versuchen. 
welcbe in Bezug auf das Schluss- 
resultat mit dem oben beschrie- 
benen im Emklang stehen — ist 
es ersichtlich. dass die Froscheier 
in der Furchungsperiode 
den Sauer stof'f zutritt von 
a u s s e n entbehren kônnen, ob- 
schon der Verlauf der Furchung 
anter diesen Bedingungen nicht 
ganz normal vor sich geht. Bei 
lângerem SauerstoflPmangel biissen sie jedoch ihre Entwicke- 
lungsfahigkeit ein. Ich betone das Wort .,Sauerstoffzu tritt 

dass 




% 



Fig. 2. 



von aussen 



", da es mir unwahrseheinlich erscheint. 



die Eier den Sauerstoff ganz entbehren kônnen. 

Bekanntlich sind die Froscheier durch so viel Gallerte 
amgeben, dass das genauo Auspumpen der Luft ans derselben 
mir fast unmoglieh scbeint. Es wird sich ans den nachste- 
henden Experimenten ergeben, dass die Froscheier eine hoch- 
gradige Fâhigkeil des Ausntitzens des Sauerstoffes besitzen: 
die kleinen Mengen von Sauerstoff, die sich im Wasser, in der 
Gallerte und im Gewebe selbst befinden und nicht entfernen 
lassen, werden vrahrseheinlich bis zu den letzten Spuren ver- 
braucbt und ermôglicben den Ablauf der Furchungsperiode 1 ). 



Vergl. Meves: ZelltheUung. Ergebnisse der Anat. 1899. 



RÉSUMÉS " 239 

Es mag von Interesse sein die Frage aufzuwerfen, ob 
bei diesen Experimenten der négative Druck einen hemmenden 
Einfluss anf die Entwickelung nicht ausgeiibt liât. Um hier- 
tiber Aufscbluss zu gewinnen. bescbloss ich die Luft durch 
irgend ein anderes Gas zu ersetzen, damit der Druck normal 
und der Sauerstoff so genau als moglich durch dièses neutral 
wirkende Gas verdràngt ware. 

Versuch 5. Als Versucksgefass diente mir ein plattes 
rundlicbes Gefass von Kitasato (Fig. 3). welches an zwei oberen 
entgegengesetzten Seiten mit einem breiteren und engeren 
Rohrchen verseben ist. Der Apparat bat circa 150 Cubikcm. 
Volumen. Einerseits lief das Gefass. wie scbon oben erwâhnt, 
in ein breites kurzeres Rohr a ans. welehes mit einem Gummi- 




6- 



Fig. 3. 

stopfen luftdicbt verscblossen wurde. Mit Hilfe eines Êinfluss- 
robrchens a, welehes in das Bohrloch des Gummistopfens ein- 
gesetzt wurde, war der Apparat an einen an a angebrachten 
Gasometer vermittelst eines Kautschukschlauches angesehlossen. 
Die Communication mit dem Gasometer konnte vermittelsl 
eines Schraubenquetscbhahnes beschrànkt oder nach Belieben 
unterbrochen werden. Anderseits lauft der Apparat in ein 
enges Ausflussrohrchen b ans, an welehes aueh ein engerer 
Gummischlauch angesetzt wurde, um dann den Apparat ver- 
mittelst eines Schraubenquetschbahnes schliessen. zu konaen. 
Um noch die Transfusion der Gase von aussen unmoglich zu 
machen. wurde der ganze Apparat in eine grosse, mit \\ asser 
ausgefùîlte Porcellanschale eingetaucht. 

In den so vorbereit» ten Apparat wurden am 19. April 
9 Uhr 30 Minuten abends die Eier moglichst gleichm 



240 RÉSUMÉS 

am Boden des Gefasses in einer Schichte ausgebreitet, dar- 
nach wurden sic mit Wasser, welches Spernia enthielt. aile 
m iibergosscn und (1er Apparat eine halbe Stunde lang 
ruhig s elassen. Jetzt wurde Brunnenwasser durcit 

illiertes Wasser, welches mit Wasserstoff gesattigt war, 
ersetzt und der Apparat an den mit Wasserstoff gefiillten 
Gasometer angebracht. Der Wasserstoff, welcher aus dem Gaso- 
meter constant durchstrômen sollte, wurde vor dem Eintritt 
in den Apparat dureh eine Elasche mit Kalilauge und eine 
andere mit iibermangansaurem Kali, bekufs Reinigung geleitet. 
Die Miindung des Ausflussrohrchens b wurde in's Wasser ein- 
sgt, damit auch dureh dieselbe die Luft keinen Eintritt 
in den Apparat finde. Am 19 April um 10 Uhr abends, eine 
halbe Stunde naeh der Befruchtung, hat man angefangen den 
Wasserstoff dureh den Apparat durchstrômen zu lassen. 

Die Controlleier wurden wie gewoknlick aus dem Brunnen- 
in das normale destillierte Wasser gebracht und dem normalen 
Luftzutritt ausgesetzt Die platte, niedrige Gestalt des Appa- 
rates gestattete denselben von Zeit zu Zeit auf einen Mikro- 
skoptisch zu stellen und unter schwacher Vergrosserung den 
Fortschritt des Entwickelungsprocesses zu beobachten. 

Am 20. April 12 Uhr 30 Minuten mittags (15 Stunden 
nach der Befruchtung) habe ich zum ersten Maie die Eier 
der mikroskopischen Controlle unterzogen. In beiden Portionen 
haben sich sowohl die Controll-, wie auch die Versuchseier 
fast aile zu entwickeln angefansren. Der Unterschied aber in 
Bezug a ni' das Entwickelungsstadium war schon auffallig: Die 
Zellen der Eier, die sich in der Wasserstoftatmosphàre ent- 
wickelten, wuren bedeutend e;r<">sser als die der Controlleier. 
Bis 21. April 1 Uhr naehmittags (39 Stunden 30 Minuten 
nach der Befruchtung) haben die in Wasserstoff sich ent- 
wickcludcu Eier keinen hedeutenden Fortschritt in der Ent- 
wickelung gemacht. An dem vegetativen Pôle dieser Eier 
war eine grosse weisse Scheibe wahrnehmbar, als Beweis. dass 
hier eine Storung in A^v Qmwachsunff der vegetativen Zellen 
dureh die aniinalen eingetreten sein musste. An den Controll- 



RESUMES 



241 



-eiern waren nur noch ganz" kleine. weiss veri'àrbte Punkte 
vonThinten sichtbar. Bei starkerer Vergrûsserung war hier 
sclion die Anlage des Blastoporus^wahrnehmbar. 




Fig. 4. 



Fie. 5. 







Fig. 6. 

Die befruchteten Froscheier, circa 40 Stunden nach der BefruchtuDg. Fig. 4 

Cultur in Wasserstoffatmosphare. Fig. 5 Cultur bei dem normalen Luftzutritt. 

Fig. 6. Cultur in Sauerstoffatmosphare. 

Am 22. April 3 Uhr nachmittags (65 Stunden nach der 
Befruchtung) wurde der Versuch zu Ende gefiihr't. Die Con- 
trolleier zeigten eine lange offen stehende Medularrinne un- 
mittelbar vor dem Stadium. wo sich die Larve in die Lange 
streckt. Die aus dem Wasserstoff entnommenen Eier waren 
theils todt, theils zeigten sie dieselben pathologischen Ver- 



RÉSUMÉS 

anderungen die icli schon bei der Beschreibung der dem Va- 
cuum entnommenen Eier angegeben habe. Obschon aile dièse 
Eier in frisches Wasser iibertragen und dem normalen Luffc- 
zutritl iiberlassen wurden, liât sich doch kein einziges Ei 
entwickelt. 

Den Versuchen, bei welchen sich die Eier in evacuierten, 
luftdichl geschlossenen Gefâsseu entwickeln sollten. konnte man 
den Einwurf machen, dass hier die stagnierenden Stoffwecksel- 
produete insbesondere die Kohlensaure hemrrienden Einfluss 
auf die Entwickelung ausgcubt haben. Hier waren die schad- 
lichen Stoffwechselproducte, welche in umgebende Atmosphare 
iibereesranffen sind, sofort durch den durchstromenden Wasser- 
stoff beseitigt — dadurch ist die experimentelle Gewissheit 
gewonnen, dass Sauerstoffmangel die oben beschriebenen Ver- 
anderungen in der Entwickelung und nachfolgendes Absterben 
der Eier vrerursachte. 

Bezttglich der Thatsache, dass in den ersten 20 Stunden 
die Furehung der befruchteten Froscheier ohne Sauerstoflf- 
zutritt von aussen mehr oder minder normal ablaufen kann — 
stimine icb mit Sa m as s a tiberein; meiner Ansicht nack be- 
rechti,-t aber dièse Thatsache nicht zu dem Schlusse: »dass 
das Ei von Rana temporaria in den ersten 20 Stunden der 
Entwickelung vom der Umgebung unabkàngig ist". Um 
den Einfluss des Sauerstoffes auf den Entwickeluncrsirang zu 
erforschen habe ich z^vei Versuche angestellt. Vorlaufig fiihre 
ich das Protocoll eines derselben an. Die Resultatte standen 
in beideu Experimenten im Einklang. In diesen Versuchen 
wollte ich rnich zugleich uberzeugen, ob eine specifische toxische 
Wirkung von Kohlensaure auf die Entwickelung besteht, ob 
die Furehung bei Anwesenheit von Kohlensaure und gleich- 
zeitiger Anwesenheit von Sauerstoff normal ablaufen kann. 

Versuch 8. Am 23 April wurden aus einem Frosch- 

eierstock vier Eierportionen entnommen und mit demselben 

L*ma in drei Culturglàsern und einer orfenen Glasschale 

mu 1 Uhr 15 Minuten nachmittags befruchtet. Nach einer 

halboi Stunde wurde das Brunnenwasser aus den Culturglàsern 



RÉSUMÉS _ 243 

und der Glasschale ausgegossen. Im Culturglas A habe ich 
das Brunnenwasser clurcli destilliertes Wasser ersetzt, welches 
mit Wasserstoff gesattigt war; im Apparat B durch destilliertes 
Wasser mit Sauerstoff gesattigt, im Apparat C durci, destil- 
liertes Wasser gesattigt mit einer Mischung von Sauerstoff 
und Kohlensaure. Die offene Glasschale, welche in dem 
destillierten gewôhnlichen Wasser die Controlleier enthielt 
wurde dem normalen Luftzutritt iiberlassen. Jetzt wurden die 
Culturgliiser mittelst Kautschukschlauche mit den betreffenden 
Gasometern verbunden: dureb den Apparat A wurde der 
Sauerstoff, durch das Culturglas B der Wasserstoff 1 ), durcb 
Apparat C die Mischung von Sauerstoff (50°/o) und Kohlensaure 
(50%) durchgeleitet. 

Die nachstehende Tabelle II veranschaulicht den weiteren 
Verlauf des Expérimentes. 

Zur Beurtheilunff des Entwickelun^sfortschrittes wird 
an der Tafel das Stadium von zehn bei einander stehenden 
Eiern, die sich auf dem Gesichtsfelde befanden angegeben. 
Da es sich uni kleine Differenzen im zeitlichen Verlaufe der 
Furchuno- handelt. ist es nicht moo-lich in so kurzer Zeit mehr 
Eier durchzusehen und zu controllieren. 
(Siehe Seite 2U u. 245). 

Wenn wir jetzt das Protocoll des Entwickelungsganges 
der Eier im Culturglas A in's Auge fassen, so fallt es gleich 
auf, dass in der Sauerstoffatmosphare die Entwickelung am 
schnellsten vor sich geht. Es ware aber auch denkbar, dass 
bei dieser Beschleunigung des Entwickeluugsganges, ausser 
dem verstiirkten Sauerstoffzutritt auch das Fortschaffen der 
Stoffwechselproducte des Sauerstoffs bei den Versuchseiern 
(des Apparates A) mitwirkte. 

Obschon das Fortschaffen dieser vielleicht hemmend 
wirkenden Substanzen auch im Culturglas B bestand, ist hier 



*) Culturglas B, durch welches Wassorstoff durclislnhneii sollte, wurde 
im Uanzen iu eine grosse Porzellanschale eingetaucht uni die Diffusion der 
Gase unmoglich zu machen. 



244 



RÉSUMÉS 



TA BE L 1. E II. 





< ' u 1 1 u r g 


laser von K 


i t a s a t o 


Oôenstehende 
Glasschale 


A 

Entwickelung 


B 

Entwickelung 


C 

Entwickelung 


Ë 


Entwickelung 
beim normalen 


«j 


in 


in fl 


in C0 2 + 


Luftzutritt 












^1 




Befruchtung 




2:;. 

! Uhr 
nach 
















Ersetzen des 




B 


Ersetzen des 


Ersetzen des 


Brunnenwass. 


Ersetzen des 


as 


Brunnenwass. 


Brunnenwass. 


mit destilliert. 


Brunnenwass. 




mit destilliert. 


mit destilliert. 


Wasser, wel- 


mit gewohnl. 


- «■"; tï 


Wasser mit 


Wasser mit 


ches m. C0 2 + 


destillierten 


1s! 

ce . o 
(M S 03 

P = 


Sauerstoff ge- 

sàttigt. 

Beginn der 

Durcb- 


Wasserstofï 

gesâttigt. 

Beginn der 

Durch- 


gesâttigt 

wurde. 
Beginn dei 
Durchstrom. 


Wasser. Die 
Eier wurden 
dem normalen 

Luftzutritt 




strômungv. 0. 


stromung v. 11. 


der Mischung 
von CO, -j- 0. 


ausgesetzt. 




8 Eier in 








3-c- 


2 lîlastomere 


Aile Eier 




Aile Eier 


"M ' si 


getheilt; 
2 ungetheilt 


ungetheilt 


'ce 

a 


ungetheilt 


April 
10 Min. 
mittags 


9 in 2 Blasto- 
more, 


6 in 2 Blasto- 
mere, 


8 in 2 Blasto- 
mere, 


23 

5 l hi 
nacl 


1 ungetheilt 


4 ungetheilt 


u 


2 ungetheilt 


— — -c 

:"' — "3 








9 in 4 Bla 
nicre, 
1 ungetheilt 


6 in 2 Blasto- 

mere, 
4 ungetheilt 


o 

a 


10 in 2 Blasto- 
mere 


— •- =o 

2-1 

* B 


LO in 4 lîlasto- 
mere 


6 in 4 Blasto- 

mere 
4 in 2 Blasto- 


2 Eier in 
4 Blastomere 

8 Eier in 






mere 




2 Blastomere 



RESUMES 



245 



. ce a 

(M g 




'S « 3 
o-o ** 
■<5 ..: '- 

•- E 
in ~ ~ 

<N Ci 



^ a 



Culturglâser von Kitasato 



A B 

Entwickelung- Entwickelun<. 
in O in. H 



C 
Entwickelung 
in C0 9 + O 



i rlasschale 
Entwickelung 

Luftzutritt 



Die Fnr- 

chungszellen 
ganz normal, 
aber bedeu- 
tend kleiner 
als die der 
Controlleîer 



Die Fnr- 

chungszellen 
von ungleicb- 

massiger 

Grosse. Bedeu- 

tend kleiner 

als die der 

Controlleier 



Die Fnr- 

chungszellen 

ganz klein, 

von normaler 

Gestalt 



Die Furchung 
ist seit 7.30 
nicht fort- 
geschrrtten 



DieEier gànz- 

lich mit den 

animalen 

Zellen um- 
gewacbsen 



Derselbe Be- 
fund wie am 
24 April 7.30 



Embryo von 

eiformiger 

Gestalt mit 

der Medular- 

rinne fângt an 

sich aus- 

zustrecken 



Derselbe Be- 
fund wie am 
24. April 7.30 



Die Zellen von 
normaler Ge- 
stalt u. Grosse 



Die Zellen von 
normaler Ge- 
stalt u. Grosse 



Grosse weisse 

S tell en von 
unten sichtbar 



Die Eiorgànz- 

licb um- 

gewac 

von hinten 

kleine weisse 

Punk te 



schon die erste Fnrche ca. 15 Minuten sp&ter zum Vorschein 
gekommen: ein Beweis, class die Abhangigkeit der Enl 
wiefcelitng von dem Sauerstoffe wirklich besteht. und die Zeit, 
in welcher sich der SauerstofFmangel geltend macht, in die 
ersten Stunden der Furchung fâllt. Vus der Tabelle ist es 
ersichtlioh, dass schon im ersten Tage naeh der Befruchtung 
ein Stillstand der Entwickelung durci! die Sauerstoffentziehung 
herbeigefuhrt wurde. Es warf sich jetzt die Frage auf, ob die 



Bulletin VIT. 



3 illstaud der Ent- 
•lit wurdcn. ihre Entwiekelungsfahigkeit voll- 
b hier die Ruckkehr der normalen 
inungen unbedingt unmoglicb ist. Dm dar 
innen, wurdi Abscbluss 

Culturglases i? durcb 

t ersetzl und durch 

durcbgeleitet. 

April 7 Uhr Abends konnte man bei einem 

r Eier den Fortschritt der Entwickelung constatieren, 

aucb in nàebsten Tagen normal weiter vor sicb gieng. 

Bei einem anderen Tbeil dur Eier war die Entwickelung nient 

normal, mai ben auch im Sauerstoff die Weiter- 

> nicbt aufgenommen, sic baben also ihre Ent- 

wickelui Zeit des Sanerstoffmangels ein- 

E à zeigt sicb daraus, d a s s d i e E m pf in dli cbk e i t 

b u n g v i e 1 von der I n d i v i- 

L i t à t des b e t r e f i' e n d < • n r g a n i s m u s a b h a n £ r. 

[m Culturg] den sicb die Eier unter Wirkung 

niscbung von C0 2 und O. Kein einziges Ei bat sich 

:■ durcb die erste Furcbe getbeilt, obscbon die Sauer- 

titat do] 3S war. wie sie in der normalen 

den Organismen zur Verfugung stebt. Die 

sutung d jcbeint mir in déni Ergebnis 

zu lie Koblensaure eine toxiscbe Wirkung 

bt. durcb v Lie Eier ihre Entwickelunsrsfâbisrkeit 

sperimentelle G-ewissbeit zu 
i. babe icb die Eier. welcbe bis jetzt in O -+- C0 2 - 
. silten dem eonstanten Strom des reinen Sauer- 
. das Wasser durcb frisches, mit Sauerstoff 
iser ersetzt; dessen n et bat sicb kein 

Ei gefur 
Im Lden glaube icb nacbgewiesen zu baben, 

1 der Verlauf und das Tempo der Ent- 
er mit der Sauerstoff an wesenheit im 
n Zusammenbang stebt, o lis eh on die Fur- 



RÉSUMÉS _ 247 

• h ii n g m e h r o d e r m i n cl e r no r m. al ohr » f f- 

z u t r i 1 1 v o n a u s s e n a b 1 a u f e n k a n n ; 

2) die Sauerst offwirkung sich gleich 
Anfang der Entwickelung (Auftreten der ersten 
Furche) gel tend m a dit: 

3) die Empfindlichkeit ge rstoff- 
e n t z i e h u n g v i e 1 von der Individualitàt des b e- 
treffenden Organismus abh&ngt; 

4) d i e K o hl en s au r e e in e specifische toxische 
W i r k ii n g a u f d i e Entwi c k e 1 u n g a u s ii 1) t. 

IL 

Probe der quantitative!! Bestimmung des Gaswechsels. 

Die im ersten Theil dieser Arbeit mitgetheilten Benier- 
kungen betrafen nnr die qualitativen Ergebnisse, ich habe 
jedoch aucb versucht eine quantitative Bestimmung des Gas- 
wechsels, cl. li. der Aufnabme des Sauerstoffes und der Aus- 
scheidung der Kohlensaure wâbrend der ersten Entwickelungs- 
stadien der Froscheier vorzunehmen. Dièses Gebiet der 
quantitativen Untersuchungen des Athmungsprocesses wahrencl 
der Entwickelung- ist bis jetzt, meines Wissens noch nicht in 
Angriff genommen worclen — deswegen stand mir auch zu 
diesem Zwecke keine in der Entwickelungsmechanik an- 
gewandte Metbode zur Verfttgung. Ich babe meine Expéri- 
mente im agricultur-ebemiscben Laboratorium meines Vaters 
unternommen und ich babe micli vorzugsweise der Metlioden 
bedient, welcbe bei den Untersuchungen in der Pfianzen- 
pbysiologie angewandt werclen. Ich will im Voraus bemerken, 
dass dièse Expérimente niclit so pracis ausgefûbrt werden 
konnen, wie es bei pflanzenpbysiologiscben Studien der Fall 
ist. Dies hangt von zablreichen Bedingungen und Umstanden 
ab: Die Gasmengen, welcbe beim Athmungsproeesse il>\- sich 
entwickelnden Eier in Betracht kommen, sind so gering, 
man ffezwungen ist. eine grôssere Zahl von Eiera zu einem 
Expérimente zu verwenden, was auf den nonnalen Entwicke- 



RÉSUMÉS 

lungsgang cinen hemmenden Einfluss hat. Beim Manipulieren 
mit einer grosseren Zahl von Eier ist es fast unmôglieh eine 
genaue Controlle iiber Absterben einzelner Eier dnrchzufuhren. 
uni das betreffende Endividuum von dem Augenblick des 
Todes an bei den beziiglichen Berechnungen auszuschliessen. 
Die quantitativen Bestimmungen die ich zuerst unternommen 
habe, waren mit dem oben beschriebenen (vergl. S. 4) Athmungs- 
apparat ausgefiihrt. Ein Unterschied in der Zusammenstellung 
des Apparates besteht nur darin, dass der absteigende Ami 
«1rs Rohrchens dessen Miindung im Quecksilber eingetaucht 
ist, beziiglich seiner Lange der Hohe des Apparates entspricbt. 
Im [nneren der Kolbe wird noch ein kleines Glâschen mit 
Kalilauge (3 — 4 c. cm.) aufgekangt. 

Dièse Kalilauge soll die von den Eiern ausgeschiedeiH' 
K< ihlensâure absorbieren. 

Die Quantitat de> absorbierten Sauerstoffes wird nach 
der Abnahme des Grasvolumens in dem Apparate geschatzt. 
Dièse Abnaknie veranschaulieht das Steigen des C^uecksilbers 
im absteigenden Arm des Rohrchens des Apparates. Um aber 
ein vergleichbares Bild der Volnmenabnabme zu gewinnen 
muss das gefundene Volumen jedesmal auf 760 mm. Druck 
und O -Temperatur berecbnet werden. 

In der nachstehenden Tabelle, welche den Verlauf des 
Expérimentes veranschaulieht sind aile jedesmal notierten 
Angaben das beiïmdene Gasvolumen im Apparat, Temperatur, 
Barometerstand, die Hohe der Quecksilbersaule im Steig- 
rohrchen und ausserdem auf 760 mm. und 0°-Temperatur 
reduciertes Volumen) verzeichnet. In der letzten Tabellerubrik 
wird die absorbierte Sauerstoffquantitât (in Cub. Cm. aus- 
jeben. Da die ausgeschiedene Kohlensaure 
durch Kalilauge absorbiert wird. kann die Volumen abnahme 
nur der Absorption des Sauerstoffes entsprecl 

H- Versuch. Befruchtung am 8. April 1 Uhr 30 Min. 
im Brunnenwasser. In einer halben Stunde ist das 
Brunnen- mit dem destiliierten Wasser ersetzt. Km 2 Ubr 
Minuten Versuch angeaetzt (Apparat zugeschlossen) 



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250 RÉSUMÉS 

Ans diesem Versuchsprotocoll 3 wie aucb aus mehreren 
anderen hier nicht angegebenen Experimenten — ist es er- 
sichtlich, dass die Sauerstoffabsorption gleich vom Anfang, 
vom ersten Entwickelungstage an sich feststellen lâsst. Dièse 
Sauerstoffabsorption wurde darnach in allen nachfolgenden 
Tagen constatiert. Die Sauerstoffquantitât ist aber sehr gering 
und ans diesem Grande lâsst sich der Apparat /ai vollkommen 
genauen Bestimmungen nicht verwenden. da beim Ablesen 
der Quecksilbersâule kleine Fehler nicht . ausgeschlossen werden 
konnen, bei der Berechnung vergrossert sich der dadurch her- 
vorgerufene [Jnterschied. 

Die Bestimmung der Sauerstoffabsorption in verschiedenen 
Entwickelungsperioden lâsst sich mit diesem Apparat vor 
allem nicht so genau durchfiihren, dass die zûsammengestellten 
Ziffern mit einander ein ganz iibereinstimmendes Résultat geben- 
Dièse Ergebnisse sind aueh deswe^en unvergleichbar. da wie 
oben erwâhnt wurde. die Controlle liber abgestorbene Indi- 
viduen bei grosserer Eierzahl fast unmoglich erscheint. 

Was die Kohlensâureausscheidung anbetrifft lâsst sich 
die durch Kalilauge absorbierte Kohlensâurequantitât analytisch 
bestimmen. 

Dièse Quantitât ist aber so gering, dass die Resultate 
uiclil .ils ganz genau betrachtet werden konnen. Aus diesem 
Grande habe ich mich anderer Methoden zur Bestimmung- der 
ausgeschiedenen Kohlensâure bedient. 

Uni jetzt die Frage zu ermitteln, wie sich die Sauer- 
stoffabsorption und Kohlensâure-Ausscheidung in verschiedenen 
Entwickelungsperioden verhâlt, habe ich die Eier in das oben 
beschriebene Culturglas von Kitasato gebracht undim Brunnen- 
wasser befruchtet. In'einer halben Stunde wurde das Brunnen- 
mit destilliertemWasser ersetzt, das Gefass luftdicht verschlossen 
und steheu gelassen. Nach einiger Zeit, als ich die Bestimmung 
(1rs absorbierten O und der ausgeschiedenen C(X bestimmen 
wollte, habe ich eine gewisse, kleine (circa 3 cm. 3 ) Gasprobe 
aus dem Culturglas in eine mit Quecksilber geflillte Eprou- 
vette libergefiihrt. Jetzt wurde das Culturglas durch einen 



RÉSUMÉS 

constant durchgeleiteten (ungefàhi unde lan trom 

ventilirt, darnach knapp eingeschlossen und bis zur Zeit der 
nàchsten Entnahme der Gasprobe stehen gelassen. Die « 
proben wurden mittelst des Apparates von B o n 11 i e r und 
M a n g- i n J ) analysiert. 

Dièse Méthode liât den besonderen Vorzug hier 

g-anz kleine Gasmengen zur Analyse ausreiehev. dass also deui 
entsprechend auch zum Expérimente eine kleine zahl 

genorumen werden kann. 

Vermittelst dieser Méthode habe ich mehrere Expérimente 
angestellt. In den nachstehenden Tabellen gebe ich vorlàufig 
die Kesultate von zwei Experimenten an. In die Tafelcolonne 
werden folgende Angaben eingestellt: Datum der Gaspr 
laufende Zahl der entnommenen Gasprobe'-. die Dauer des 
Versuches vom Anfang an, resp. von der Zeit der letzten 
Entnahme der analytischen Gasprobe (in Stunden ausgedrii 
die Quantitat des Wassers und der Luft. die den sicli ent- 
wickelnden Eiern in dem Culturglas zur Verfiigung stand, die 
Quantitat des Sauerstoffes und der Kohlensaure in Proc 
gehalt ausgedrlickt, nach dem Befund bei der Gasanalyse, die 
Zahl der Eier. absolute Quantitat des absorbierten Sauerstoffes 
und die sowohl ins Wasser wie auch in die Atmosphàre des 
Gefàsses ausgesehiedene absolute Kohlensàure-Quantitàt in 
C. Cm. ausgedrlickt. Uni den Vergleich der entsprechendeD 
Ziffern zu ermoglichen. habe ich die fiir die verschiedene 
Zahl der Eier und fiir die verschieden lang dauernden Expé- 
rimente gewunnenen Resultate auf 100 Eier und 24 Stunden 
berechnet und in der A^orletzten Tafelcolonne ang< geben. Es 

J ) Die ausfûhrliche Beschreibung und Gebrauchsanweisung di 
Apparates ist in der Arbeit von Aubert: „Nouvel appareil de M.U. G. 
Bonnier et Mangin pour l'analyse de gaz". Revue Génér. de 1 
nique, T. XIII, p. 97. Paris 1891 zu tinden. Princip des Apparates und 
Méthode der Analyse wird auch in rneiner ausfuhrlichen Abhandlung dem- 
nàchst angegeben werden. 

-i In jedem Expérimente wurden mehrere Gasproben i 
Entwickelung-sstadien genommen. 



252 



muss noch an dieser Stelle bemerkt werden, dass als normaler 
Procentgehalt des Sauerstoffes in der Luft vod mir 203° 
nicht 20*99% angenommen werden musste. Dièse Differenz 
von 0'69°/ musste ich bei allon Berechnungen aus diesem 
Grunde bertieksichtigen, weil wegen einer mir naher un- 
bekannten Ursaclie die Luftanalysen mittelst des Apparates 
vod Bonnier und M an gin immer constant diesen Aus- 
fall hatten. te 22 und 28). 

Wenn wirjetztdie unter sich stehenden Ziffern. besonders 
die den auf .100 Eier und 24 Stunden reducierten Quantitâten 
von ausgeschiedenem C0 2 und eingenommenem Sauerstoff mit 
einander vergleichen, so fâllt es gleich auf. dess in jedem 
aachfolgenden Entwickelungstage die Energie des Gaswechsels 
zunimmt. Dièse Thatsache, dass die Quantitat des absorbierten 
O und ausgeschiedenen C0 2 mit dem Fortschritte der Ent- 
wickelung steigt, i, : isst sich in allen Experimenten iiberein- 
stimmend eonstatieren. Ich muss noch hervorheben, dass die 
in den Tabellen angegebene Quantitat der ausgeschiedenen 
Kohlensâure in der That etwas kleiner ist. Der Grund des 
Fehlers liegt darin, dass wenn nach der Entnahme der Gas- 
probe die bisherige Atmosphare mit frischer Luft ersetzt 
wurde, ich leider versâumt habe das Gefasswasser durch 
frisches dettilliertes zu ersetzen. Man kann vermuthen, dass 
brotzdem die Luft eine halbe Stunde lang iiber dem Wasser 
durchstromte, ein Theil von der beim vorigen Experiment 
producierteu Kohlensâure noch im "Wasser zuriickgeblieben 
ist und bei der nâehsten Kohlensâurebestimmung l ) ihre Quan- 
( it.ii vergrosserte 2 ). In Anbetracht des Umstandes, dass die im 
Wasser enthaltene Quantitat und folglich auch die allgemeine 
Quantitat der ausgeschiedenen C0 2 nicht ganz einwandsfrei 



') Zur Berechnung des Kohleusauregehaltes dieuten folgende Angaben: 
Die Quantitat des Wassers, Barometerstand, Temperatur, Partialdruck der 
CO., (dariiber lielehrt die Gasanalyse), Ai'surpticmscoefncient der CO.,. 

! ) Der Fehler bezieht sich natiirlich nicht auf die zum ersten Mal 
aus dem Expérimente entnommencn Gasproben. 



Bulletin ih tJc.dcSc.de Cracovie. iQoo p. 









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RÉSUMÉS 

ist. kann ich die Bilanz des Gaswechsels d. h. das quanl 
tive Yerhaitniss zwischen dem eingeathmeten and 
geschiedenen C0 2 vorlâufig nicht feststellen. Tcli glaube jed 
dass meine Untersuckungen auf die Méthode hir mit 

welcher auch dièses Résultat zu gewinnen sein wird. Auf 
Grund meiner quantitativen Bestimniungen wurde noch eine 
Thatsache festgestellt. Es ist bekannt, dass die Organismen 
nur innerhalb gewisser Grenzen von Procentgehalt des Sauer- 
stoffes in der umgebenden Atmosphère leben konnen. Dièse 
Grenzen sind aber fur verschiedene Organismen nicht die- 
selben. In einigen Gasproben der Expérimente, deren Protocolle 
in der ausfiihrlichen Arbeit angegeben werden, wo die Eier 
in etwas spâteren Entwickelungstagen einige Tage lang in 
derselben Atmosphère verweilten, wurde 3 - 66° ,,. j 
1*06 % des Sauerstoffes gefunden und die Eier haben sich 
trotzdem ganz normal entwickelt — ein Beweis, dass die Eier von 
Eana temporaria Sauerstoff bis zu den letzten Spuren ausniitzen 

Hier kann die Thatsache ihre Erklàrung findcn. welche 
ich (vgl. I. Theil) im Einklang mit Loeb und Sam:, 
festgestellt habe, dass die Eier sich durch einige Zeit ohne 
Sauerstoffzutritt entwickelh konnen. Wahrscheinlich geht die 
Entwickelung auf Kosten der nicht entfernbaren Sauerstoff- 
spuren vor sich. 

Die quantitativen Untersuchungen iiber den Gaswechsel 
beim Athmungsprocesse will ich absolut nicht fur abgeschlos 
halten. Ich habe nur die ersten Proben der quantitativen 
Bestimmungen des Gaswechsels vorgebracht und glaube auf 
Grund dieser Proben naehgewiesen zu haben, dass die 
Athmung-senerg-ie mit dem Fortschritt der Eut- 
w i c k el u n g z u n i m m t und dass die sich e n t w i c k el n- 
den Organismen in den ersten Entwickelun 
s t a d i e n durch w e i t g e h e n d e U n a b h a n g i gkei 1 v o m 
Partialdrucke des Sauerstoffes (bei ihrer Ath- 
miing wie bei ihrer Entwickelung) sich aus- 
zei chnen. 



256 RRsUMfcS 



N. Cvb( i.sk!. wlasnosciach pradu spocznnkowego w nerwach zaby. 
(Einige JSemerkungen liber d<ts Verhalten der elektro- 
motorischen Kraft in den Froschnerven). Vorgelegt am 
9 Juli 1900. 

Da der Verfasser die Erklàrung der Herkunft des Ruke- 
stromes in den durchgeschnittenen Nerven als durcbaus noth- 
wendisr zur Verstàndnis der elektrischen Vorgan°;e in den 
Nerven betrachtet. wiederholte er diejenigen Versuche anderer 
Forscber. welcbe die Eigenscbaften des Rubestromes in den 
Nerven eine Aufklarung- geben kunnen. Abgeseben von den 
anderen naberen bekannten Tbatsacben macbt der Verfasser 

nders auf folgende aufmerksain. 
Die elektromotoriscbe Kraft bei der Langsquerscbnitt- 
ableitung vermindert sicb nicbt nur bei den ausgescbnittenen 
und frei ausserbalb des Organismus auf den Elektroden lie- 
genden Nerven, sondern aucli bei denen. die nur durcbsebnitten 
worden sind, obre aus dem lebenden Organismus entfernt zu 
werden. x4.ni dritten oder vierten Tage — besonders bei den 
in Eistemperatur aufbewahrten Fruscben — kommt es manch- 
nfal vor, dass der Querrscbnitt sicb dem Làngsscbnitte gegen- 
itber positiv verhàlt. Dièse Erscbeinung kann man jedocb nur 
dann beobacbten. wenn der Nerv gânzlich unverletzt und obne 
jegliclie Zerrung aus der Wunde berauspraparirt wurde. Scbnei- 
det man jetzt mit einem scbarfen Rasirmesser eine minimale 
Schicbte des Querscbnittes ab, so tritt die Negativitàt des 
Querschnittes sogleieh zum Vorscbein. Die elektromotorische 
Krai'i. die anfangs sehr klein ist, wiicbst stark mit jedem 
neuen angelegteo Querschnitte und erreicbt ibr Maximum. 
nacbdem 2 — 3 mm langes Stiickcben des Nerven entfernt 
wurde. Weitere Querschnitte zeigen wieder eine geringere 
Spannung. Zu einer spiiteren Période am vierten bis sieben- 
ten Tage nacb dem Durchneiden bat der Verfasser dièse Po- 
sitivitât des Querschnittes nicbt mebr beobacbten kônnen: der 

rscbnitt war in dem l-'alle immer schwach negativ. 



késumbs _ 257 

In dieser Versuchsreihe war es jedoch sehr schwer ja 
unmogliçh, den Nerven aus der Wunde auszupràparieren, ohne 
zu verletzen oder zu zerren, was sieh leicht durci) die mm 
ziemlich starke Reaction und Prolifération d< bes rine-s 

mu die Durchschneidungsstelle des Nerven erklârt. Reizt man 
in den ersten Tagen nach der Durchschneidung den periphe- 
ren Theil des Nerven in der Nàhe des Durchsehnittes. sei 
dièse Reizung elektriseh oder mechanisch, so bekommt man 
eine Muskelcontraetion. Manchmal konnte der Verfasser nn- 
mittelbar an dem Querschnitte sogar die erhohte Erregbarkeit 
beobachten. Daber meint der Verfasser, dass vom Absterben 
des Nerven an dieser Stelle nicbt die Rede sein kann, wenig- 
stens wabrend des ersten Tages. und dass die Verminderung 
der Negativitat des Nervenqnerschnittes sicb dadurch nicbt 
erklaren liisst. wie Hermann meint. Dièse Erseheinunfir be- 
statigt vielmebr die Hypotbese dess Verfassers, dass namlicb 
auf der Oberflacbe des Acbsencylinders immer die Wanderung 
der positiven Jonen in der Ricbtung nach aussen stattfindet, 
und die der negativen in der Ricbtung von aussen nach innen. 
so dass ein frischer Querscbnitt des Axencylinders sicb negativ 
elektriscb gegen die Oberiiiiebe verbalten muss. Nach einiger 
Zeit entstebt dieselbe Jonenbewegung aucb auf der Oberflaehe 
des kitnstlicben Querscbnittes und seine Negativitat wird im- 
mer kleiner und kleiner. Da dièse Jonenwanderung zum Tbeil 
wenigstens von den Lebenserscheinungen dus Axencvlinders 
abhangïg ist und der Heilungsprocess die Vitalitat des Ner- 
venquerscbnittes warscbeiniicb verstiirkt. so kann manchmal 
der Querscbnitt sich als positiv gegen die ganze iibrige Ob 
flacbe erweisen. Aucb ist es leicbt verstandlicb. dass die elektro- 
motoriscbe Kraft ibr Maximum erreicht. wenn der aeue Quer- 
scbnitt in einer gewissen Entfernung von dem alten 
wird. Fiir die Ansichten des Verfassers spricht ' auch die 
scbeinung, dass die elektromotoriscbe Kraft in dem perip 
rischen Tbeile des Nervenstammes kleiner ist. als in dem 
centralen. Nimmt man als Ursache des Ne 
nekrobiotischen Erscheinungen an. so muss man auch anneh- 



RÉSUMÉS 

-s dièse Vorç sich in verschiedenen Theilen «les 

Nerven verschieden gestalten. Dièse Thatsacbe lasst sich jedoch 
leichter durch die Annahme erklâren, dass die elektrische Kraft 
dos Nerven in eineni gewissen Verhaltnis zur Stârke des Stoff- 
amsatzes in Nerven steht. Die grôssere elektromotorisclie Kraft 
in dem eentralen Theile des Nerven soll daher bloss bedeuten, 
dass die [ntensitàt der Lebensprocesse dort grôsser ist. als in 
peripherem Theile. Die Ansichten des Verfassers bestatigt 
auch die Thatsacbe. dass die niedrige Temperatur. wie auch 
einige Gase, wie z. B. C0 2 , CHC1 3 . Co.H^OH n. s. w. die 
elektromotorische Kraft der Nerven stark herabsetzen. Bei 
solchen Versuchen rnuss man jedoch immer darauf Rticksicht 
nelimen. dass viele von diesen Stoffen die Polarisation der 
sonst unpolarisirbaren Elektroden hervorrufen nnd auf dièse 
YVeise zu falschen Schlussfolo-erun2:en fiihren kGnnen. 



38. — S Ciechaxowskï. Sprawy vvydzielnicze w komôrkach pierwotnych gru- 
ezolakôw i rakôw gruczoiakowych vatroby. (Ueber intracellulare 
Secretionsvorgange in Léberadenomen und~ Adenocard- 
nomen). Mit 1 Tafel. Vorgelegt am 9 Juli 1900. 

Xacbdem bereits sehon Hering vennittelst der kûnstlichen 
Injection von den GalleEgângen aus innerhalb des Cytopla.sma 
der L^berzelle intracellulare Kanàlchen beobachtet bat, die- 
selben aber tbeiiweise als Artefact auffasste. ist in den spàteren 
Arbeiten zablreieher Autoren die Lehre von der feineren Struc- 
tur der Leberzelle in der von Hering zuerst einuesclila^enen 
Richtung mit einzelnen Beobacbtungen ergànzt worden ; erst 
aber neulich i>t es Browiez gelungen durch Naehweis von na- 
tiirlicber Injection der intracellulàren Kanâlchen mit Galle die 
Existenz der intraprotoplasmatischen und intranuelearen Gallen- 
kanalchen zweifellos nachzuweisen und ein genaues Bild der 
Structur der Leberzolle zu construire!). Browiez hat bekannt- 



RÉSUMÉS .. 259 

lich nachgewiesen *), dass die intracellulâren Gallenkanalchen 
mit den intercellularen Gallengângen in Verbindung stehea 
und ia dem Zellkern ihren Ursprung nehmen ; dass die Kerne 
der Leberzellen an den Secretionsvorgângen einen aetiven An- 
theil nehmen, dass sie nâmlich an der Umarbeitung des Hâ- 
moglobins der ins Innere der Zellen befôrderten rothen Blut- 
korperchen in die Grallenpigmente betheiliiit sind. 

Es war von Intéresse zu entseheiden, ob die mit der 
intracellulâren Galhmsrcretion und mit der Verarbeitung des 
Hârnoglobins in Gallenpigmente innig zusanmmnhangenden 
morphologischen Erscheinungen. die von Browicz in der Leber- 
zelle beobachtet worden sind, in analoger Weise zu Tage treten 
in den von der Leberzelle abstammenden Zellen der Leber- 
neubildungen, icsbesondere der primâren L^beradenome und- 
Adenoearcinome, deren Zellen unter Umstanden die Fâhigkeit 
der Gallensecretion. selbst in den Métastaser), beizuhehalten 
im Stande sind. Falls es dem so ware, daim wiirde noch die 
Frage zu beantworten sein, wie und wann die Fâhigkeit der 
Gallensecretion in den Zellen der benannten Neubildungen 
mit fortschreitender morphologischer, bezw. funktioneller Ana- 
plasie der Zellen, bei den Entartungsprocessen des Cytopla- 
sma und der Zellkerne als aueh verloren geht. Die Beantwor- 
tung dieser Fragen schien nâmlich fur das Verstandnis 
der Innigkeit des Zusammenhanges der Secretionsvorgànge 
mit den von Browicz geschilderten intracellulâren Erschei- 
nungen nicht ohne Bedeutung zu sein. 

In dieser Richtung wurden die in den letzten fûnf Jahren 
im Institute fur pathologische Anatomie zu Krakau beobaeh- 
teten Fâlle von primâren Leberadenomen. bezw. Adenocarci- 
nomen uutersucht. 



*) Zahireiche Publicationen in den „Verhandlungen der Akademie 
der Wissenschaften in Krakau. Math-naturwiss. Klasse'' Band ;5 & u. M7 und 
vorliiufige Mittheilungen in dem „Anzeiger u der genannten Akademie 
1897—1900. Mehrere Abhandlungen in „Przeglnd lekarski -. 
karska", «Deutsche med. Wochenschrift" u. s. w. 1898—190 



j?60 KÉSUMÉS 

Es wurde dabei festgestellt. dasa iu den neoplasmatisehen 
Zellen, welche mit den Leberzellen die meisten morpbologischen 
Analogien besassen, d. i. die kleinste morphologi'sche Anaplasie 
bekundeten, und keine Enartungserscheinungen darboten, die 
fur die intracellulâre Gallenseeretion eharakteristisehen Bilder 
leicht nachzuvveisen sind. 

In solchen Zellen beobachtete man stellenweise innerhalb 
des Cytoplasma, meist in einer Vacuole, am Rande der Zelle 
liegende rothe Blutkorperchen (fig. 1.). In anderen Zellen liegen 
die rothen Blutkorperchen bereits nahe an dem Zellkerne (fig. 
2.), bald einzeln, bald gruppenweise in Vaeuolen angehâuft (fig. 
S.), wobei liie und «la die Blutkorperchen mit einander zu ver- 
schmelzen begiuneu (fig. 4.), uni weiters die den von Browicz 
in nonnalen Leberzellen gesehilderten analogen Veranderungen 
einzugehen. unter Beibebaltung ihres fur ihre Abkominensckaft 
charakteristischen Verhaltens gegeniiber den Farbstoffen. 

Seltener begegnet man den rothen Blutkorperchen. welche 
bald unverândert, bald immer mehr verândert werden, im Inneru 
der Zellkerne (fig. 2.), wobei hie und da die Blutkorperchen 
gruppenweise in intranucleàren Vaeuolen angehâuft sind und 
mit einander theilweise verschmelzen (fig. 5.)- 

Manchmal endlich wurden im Cytoplasma der neoplas- 
matischen Zellen Vaeuolen beobachtet, in denen nadelfôrmige, 
tiefbraune Krystalle irgend eines Hamoglobinderivates ange- 
sarnmelt wareu. (tig. 8.) 

Einen haufigen Betund bildeten die intraprotoplasmatisehen 
Gallenkanàlcken, welche mit der in naturlicher Farbe conser- 
vierten (Formalin 2%, Sublimât) Galle gefilllt waren und den 
in den normalen Leberzellen von Browicz gesehilderten intra- 
cellulâren Gallenkanalchen vollkommen glichen (fig. 9.). Dièse 
intracellulâren Gallenkanalchen standen mit den intercellularen 
Gallengângen in Verbindung und traten zu den Zellkernen 
in analoges Verhâltnis, wie es von Browicz in den normalen 
Leberzellen bereits geschildert wurde (fig. 6 u. 7.). Fin Bild, 
wo sàmmtliche Einzelheiten der Beziehunffen der intracellulâ- 



RÉSUMÉS - 261 

ren Gallenkanalchen zu den Zellkernen gleichzeitip- zu sehen 
waren, ist in Fig. 6 dargestellt. 

Beziiglich des Erhaltenbleibens der morphologischen Àqui- 
valente der intracellulâren Gallensecretion in den neoplasma- 
tischen. von der Leberzelle herstammenden Zellen bei fort- 
sehreitender Anaplasie wurde festgestellt , dass in den hoch- 
gradig anaplasischen Zellen, — welche morphologisch bereits le- 
diglicb als epithelialer Herkunft sieh documentirten , irgend 
welche hohere Differenzierung dagegen nicht mehr besassen, - 
die benannten morphologischen Erscheinungen der Gallensecre- 
tion vollstandig in Verlust gegangen sind. In den Zellen da- 
gegen, die eine, wenn auch entfernte morpbologische Analogie 
mit den Leberzellen besassen, traten noch, wenn auch seltener 
und unvollkoramener, die benannten Erscheinungen zu Tage. 
Dabei schien die Sécrétion der Gallen pigmente ara ehesten zu 
Grande zu gehen. 

Die intracellulaire Gallensecretion wurde weiter vermisst 
in den hochgradig fettig degenerierten und absterbenden Zellen, 
dagegen war sie noch mauchmal nachzuweisen in den Zellen, 
welche im Cytoplasma nur spârliche Fettropfen beherbergten. 
wie auch in den Zellen mit verschiedenartig pathologisch ver- 
ânderten (nicht aber nekrotisierenden) Kernen (fig. 10), endlich 
in den vielkernigen Riesenzellen (fiig. 11). 

Auf Grand vorstehend in aller Kiirze angefiihrten Be- 
lunde und Sichtung der bezuglichen Litteratur, gelangt Ver- 
fasser zu folgenden Schliissen : 

1) Im Cytoplasma und den Kernen der Zellen der Leber- 
adennme und -Adenocarcinome sind unschwer morpholo- 
gische Erscheinungen nachzuweisen, welche den von Im - 
wicz in den Leberzellen nachgewiesenen Erscheinungen 
der intracellulâren Gallensecretion, an welcher die Zell 
kerne durch Verarbeitung des Hamoglobins der ins In- 
nere der Zellkerne beforderten rothen Blutkorperchen in 
Gallenpigmente activen Antheil nimmt, vollkommen ana- 
log sind. 

Bulletin VIL H 



^()2 



2) Dièse morphologischen Erscheinungen sind, — zumindest 
theilweise — , lange Zeit hindurch zu beobacliten, obwohl 
die neoplasmatische Zelle sich bereits von dera Typus 
ihrer normalen Mutterzelle weit entfemt liai. 

3) Dièse Erscheinungen konnen einige Zeit sogar dann be- 

ben, wenn die Adenom- bezw. Adenocarcinomzelle se- 
cundâre pathologische Veranderungen, insbesondere die 
Kerntheilungsabnormitâten und die Degeneration des 
Cytoplasmas zu erleiden beginnt. 

4) Die morphologischen intraeellulâren, von Browicz in der 
Leberzelle nachgewiesenen Erseheinungen, sind demnach 
als mit der Gallensecretion, bezw. der Verarbeitung des 
Hâmoglobins in Gallenpigmente innigst zusammenlian- 
gend aufzufassen; dièse Erseheinungen scheinen eine 
nothwendige Bedingung der Gallensecretion zu sein. 

5) Allem Anschein nach geht in den der Anaplasie ver- 
fallenden neoplasmatischen Zellen die Fâhigkeit der intra- 
eellulâren Gallensecretion nicht auf einmal verloren; bei 
einem stufenweisen Verlust dieser Eigenschaft scheinen 
die Zellen zuerst die Fâhigkeit der Sécrétion der Gallen- 
pigmente zu verlieren. 

6) Es scheint, als ob bei den secundâren pathologischen 
Veranderungen der Zellen der Leberadenome und- Ade- 
nocarcinome, insbesondere bei der Degeneration des Cy- 
toplasmas, der Verlust der Fâhigkeit der Gallensecretion 
ebenfalls mit dem Verluste der Sécrétion der Gallenpi- 
gmente seinen Anfang nehnae. 

7) Ein Theil der achromatischen protoplasmatisehen Inclu- 
sionen, welche in Cytoplasma der Zellen der verschiede- 
nen Neubildungen, besonders aber der epithelialen, hâufig 
vorkommen, — und vielleieht auch ein Theil der intra- 
nucleâren protoplasmatisehen Inclusionen wâre im Gegen- 
satz mit den herrsehenden Anschauungen aus der Klasse 
der degenerativen Veranderungen auszurangiren; jeden- 
fals aber wâre es kaum angângig, sâmmtliche dièse In- 
clusionen als desrenerative Veranderungen ritcksichtslos 



RÉSUMÉS 

aufzufaaseq. Es ist nâmlich nk-lit von der Hand zu 
weisen, dass gewisse Inclusioneti in den ins Innere der 
Zellen beforderten un 1 verânderten rothen Blutkorperchen 
ihren Uraprung haben ; gewisse Inclusions dag 
diirften mit grosser Wahrscheinlichkeit nieht als degene- 
rative Verânderung des Cytoplasraas aufzufassen 
soudern als moglicherweise schwindende Ersebeinuno' der 
mit den physiologischeD Aufgaben der Zelle zusammen- 
hàngenden, jedoch durch secundâre pathologische Ein- 
fliïsse modificierteu Secretionsvorgange. 



39. — H. Hoyer. Przyczynek do morfologii serca ryb. (Zur Morpho- 
logie des Fischherzens). Vorgelegt am 9 Juli 1900. 

Gegenbau r war in seiner ersten Arbeit iiber die 
vergleichende Anatomie des ïïerzens auf Grund von verglei- 
cbend-anatomischen Studien zu dem Ergebnis gelangt. dass 
bei Teleostier» wie bei Selacbiern und Ganoiden die Kammer 
sicb in ein muskuloses Rohr verlângert, welches bei den ersteren 
in der Regel nur kurz, bei allen den letztgenannten Ordnun- 
gen langer gestreckt sicb darstellt, bei beiden jedoch durch 
Tascbenklappen gegen das daraus hervorgehende Arterienrohr 
sicb abgrenzt. Gegenbaur zeigte ferner. dass bei Selacbiern. 
Cbimaren und Ganoiden die Klappen der vorclersten Querreihe 
des muskulosen Rohres in Form und Verrichtung von denen 
der folgenden Querreihen verschieden sind . und verglich 
scbliesslicb die Klappen der vordersten Querreihe der au 
fùhrten Fiscbe mit der einzigen Klappenreihe am Ostium 
arteriosum der Herzkammer der Teleostier. Damit war die 
Trennung zwischen dem muskulosen Robre der Selaehier und 
Ganoiden und dem erweiterten Arterienstiel der Teleostier voll- 
endet. Jenes wurde Conus. dieser Bulbus genannt. 

Boas schliesst sich hinsicbtlich der Auf 
zelnen Herztbeile der Selaehier, Ganoiden und auch der Di- 



264 RÉSUMÉS 

pnoer dén Ausfiihrungen Gegenbaur' s vollkommen an, hin- 
sichtlich des Teleostierberzens gelangt er jedoch zu etwas- 
anderen Resultaten als Gegenbaur. Bei Teleostiern ist naeh 
Boas der Conus in der Regel „ vollkommen rudimentar. obne 
Muskelschicht, tragt nur eine Querreibe von Klappen. der vor- 
dersten Reibe der Ganoiden homolog". Nur bei einigen Clu- 
peiden ist der rudimentare Conus noch mit quergestreifter 
Muskulatur verseben. Boas fasst somitdeneingeengten.bin- 
degewebigen Tbeil zwiscben Ventrikel und Bulbus als Conus 
auf, lâsst von diesem die Klappen entspringen und betrachtet 
den vordersten Tbeil des Ventrikels, der dem muskulosen 
Robre Gegenbaur's entspricbt, als „einen Tbeil des eigentlicben 
Ventrikels". 

In seiner zweiten Abbandlung iiber den cliesbeziiglicben 
Gegenstand gelangt Gegenbaur auf Grund von weiteren 
Untersucbungen, die er am Conus von 2 Lepidostei und einem 
Embrvo von Acantbias angestellt, zu Resultaten. die beziiglicb 
des morpbologiscben Wertes des Conus von seinen urspriing- 
licben Ansicbten nicbt unwesentlicb abweieben. Im Conus von 
Lepidosteus sind namlieb die Klappen genau in Langsreihen 
angeordnet. In den letzteren sind die Klappen mittelst Faden 
oder breiterer Ziige unter einander verbunden. Hieraus ge- 
winnt man die Vorstellung, dass die in einer Langsreibe lie- 
genden Klappen ursprimglicb inniger zusammengebangen haben. 
Gegenbaur wird in dieser Ansicbt nocb mebr bestarkt 
durch das Ergebnis der Untersucbung des Acantbiasembryo. 
in dessen Conus sicb 4 Langsfalten befinden, obne dass eine 
Differenzierung derselben in einzelne Klappen zu bemerken 
war. Gegenbaur scbliesst daraus: „Die Anordnung der 
Klappen in Langsreihen ist also von der Entstebung von 
Langswulsten abzuleiten, und dièse reprlisentiéren den primi- 
tiven Zustand des gesammten Apparates". Von diesem pri- 
mitiven Zustand leitet Gegenbaur die im Conus von Se- 
lachiern, Chimaren, Ganoiden und Dipnoern existierendt'n 
Klappen ab. nicbt aber die Klappen der TeleostiVr. die in der 
nannten Arbeit liberbaupt keine Erwàhnung finden. 




RÉSUMÉS - 265 

Wie weiter unten ausgefiihrt werden soll, lassen sich die 
einander theilweise widersprechenden Ansichten der Autoren 
recht g-ut in Einkiang bringen. Ein den Selaehierembryonen 
entsprechender Conus lasst sich auch bei Embryonen von 
Teleostiern nachweisen und erhalt sich auch bei erwachsenen 
Exemplaren allerclings in veranderter Form fort. 

Als Untersuchungsmaterial dienten dem Verf. etwa 2 cm. 
lange Embryonen von Pristiurus melanostomus und Salmo salar. 
Ebenso wie bei dem Embryo von 
Acanthias sind bei Pristiurus in dem 
vom Ventrikel entspringenden Ge- 
fassrohre 3 Lângsfalten vorhanden, 
welche vom Ostium arteriosum bis 
zum Abgange der hintersten Bran- 
chialgefasse reichen. Dieselben be- 
stehen aus embryonalem Bindegewebe. Fig. 1 . 

Sie werden an ihrer Oberflache, im Innern des Gefassés, von 
Endothel bekleidet; nach aussen zu. grenzen sie mit ihren 
Basalflachen an eine diinne Schicht von quergestreiften Mus- 
kelfasern, denen noch eine Schicht von flachen Serosazellen 
aufliegt. (Fig. 1.) Soweit Verf. aus den Serienschnitten beur- 
theilen konnte. làsst sich in diesem Entwickelungsstadium, 
ebenso wie bei jenem Acanthiasembryo Gegenbaur's. noch kei- 
nerlei Difïerenzierung. welche auf eine Klappenanlage hinwei- 
sen wiirde, wahrnehmen. Den Process der Klappenentwicke- 
lung hat Verf. nicht direct beobachtet, doch glaubt er, dass 
derselbe sich in der von Gegenbaur geschilderten Weise voll- 
zieht. Als wirksamer Factor wirckt der Druck. (1er nach der 
Ventrikel- und Conussystole von dem sich riickstauenden 
Blute ausgeht. Durch dasselbe erhiilt die weiche Masse der 
Falten Eindriicke, welche sich bei steter Wiederholung des 
Vorgangs successive vertiefen, bis sie schliesslieh' Taschenform 
annehmen. Wie aile Autoren ubereinstimmend angeben, sind 
die Klappen der ersten Querreihe stets ;un besten ausgebildet, 
wahrend diejenigen der iibrigen Querreihen ihrer Form nach 
oft recht unvollkommcn erscheinen. Nach Stôhr befinden 



266 rési mes 

sicli dieselben in Riickbildung. Dieser Auffassung tritt bereits 
jcn. Die Klappen haben sicb ans einem 
vollkommcneren Zustande nicbt rûckgebildet, sondera sind in 
ihrer Entwickelung durch die stetig fortscbreitende Ansbildung 
dér Klappen der ersten Querreibe aufgebalten worden. Da 
letztere wohl nicht von Anfang an einen gânzlîcben Abscbluss 
bewirken konnte, so war daniit den weiteren Abscbnitten der 
Longitudinalfalten die Moglicbkeit gegeben, sieh zu dem Klap- 
penapparate allmabbcb umzubilden. Sobald als der Verscblnss 
der ersten Reibe von Klappen vollkommen wird. und damit 
die Wirkung des die Klappen modellierenden Blutdruckes ver- 
miudert wird, bleiben die Klappen auf ilirer jeweiligen Ent- 
wickelungsstufe steben und erfàbren dann wohl kaum mebr 
wesentlicbe Verânderungen. Wie innige Beziebungen zwischen 
der Einwirkung des Druckes der Blutsaule und der Ansbil- 
dung der Klappen besteben, ersiebt man an einem wobl con- 
servierten, in der Sammlung des Institutes aufbewabrten Pra- 
parate vom Herzen von Acipenser sturio, der eine Lange von 
mebr als 2 m besessen natte. Die Lange des Conus betrâgt 
37 mm. In demselben ist die erste, ovale. Querreibe vod 
Klappen sebr gut ausgebildet. Alsdann folgt ein grosser klap- 
pen i'reier Raum, welcber naeb einer Seite bin ziemlich be- 
deutend ausgebuebtet ist. Die Innenwand des Raumes zeigt 
mannigfacbe Unebenbeiten. Gegen den Ventrikel zu, tritt eine 
zweite Querreibe von unscbeinbaren Klappen auf und hinter 
derselben eine dritte, die in der Entwickelung der einzelnen 
Klappen der ersten sehr nabe stebt. Hier bat demnach der 
im Conus selbst sieb geltend maehende Blutdruck zur Ver- 
vollkommnùng der letzten Klappenreibe beigesragen. Wenn 
man aucli iiber die Klappenbildung im allgemeinen einiger- 
• ii befriedigende Erklârungen abzugeben vermag, so blei- 
ben dennoeb verschiedene Punkte iibrig, die noch weiterer 
Aufklarung bedtirfen. So macbt z. B. sehon Gegenbaur darauf 
aufmerksam, dass bei dem von ibm untersucbten Acantbias- 
embryo die vordersten (ovalen) Enden der Langsfalten im 
Conus durcbaus nicbt auf* einen Quersehnitt fallen. Dasselbe 



RÉSUMÉS 

konnte auch Verf. au seinem Pristiurusembj 
Von den 3 Lângsfalten liegeu 2 Falten im obersten Tl 
des Conus dicht bei einander auf der ventralen Seite de 
ben. Weiterhin in der Richtung zum Herzen weic 
einander und nehmen (due mehr latérale Lage ein. Di 
Lângsfalte liegt auf der dorsalen Seite des Rohres. Wab 
nun die beiden lateralen resp. ventralen Lângsfalten auf den 
Querschnittsserien bereiis vor der Abzweigung der letz 
Kiemenarterien sich bemerkbar machen. tritt der dorsale Wulst 
erst hinter dem Abgange der Gefasse in Erscheinung. Dii 
Enden der Lângswtilste wiirden somit auf eine Ebene fallen, 
welcbe in der Richtung von vorn und unten nach hinten und 
oben das Gefàss schneiden wiirde. Trotzdem bilden sich dii 
Klappen der ersten Reihe in einem Niveau ans. Es miis 
also offenbar beim weiteren Wachstum des Thieres V 
bungen der einzelnen Theile stattfinden und ferner muss auch 
der Blutdruck regulatorisch auf die Entfaltung der Klappen 
einwirken. 

Zu erôrtern ist weiter'die Frage, warum sich bei Knorpel- 
fischen eine Mehrzahl von Klappen anlegt, wo doch die i 
Klappenreihe. gut entwickelt, offenbar genttgen dtirfte. >• 
der Ansicht des Verf. steht die Entwickelung einer en 
Anzahl von Klappen in unmittelbarer Beziehung zu der den 
nus umgebenden Schicht von quergestreiften Muskeln. I >< 
Conus wirkt als propulsatorischer Herzabschnitt selbstandig 
auf die aus dem Ventrikel eingetriebene Blutmenge eiu und 
bedarf daher eines ausgiebigeren Klappenapparates. Lëtzfc 
tritt, wie bei Selachiern und Lepidosteus, in Form von Lai 
reihen von mehr oder weniger functionierenden Klappen aui. 
oder auch. wie wir es bei Aeipenser gesehen haben, in Form 
von zvei gut entwickelten Querreihen am Eingange and Aus- 
gange des Conus. zwischen denen sich. durch einen \v> 
Zwischenraum getrennt. kleinere. weniger entwickelte Kla] 
befinden kônnen. 

Schliesslich ware noch die Frage zu erledigen, ofc der 
Anzahl der in einer Quer- oder Langsreike befindlichen Klap- 



268 RÉSUMÉS 

pen ein besonderer Wert beigemessen werden darf. Wie es 
scheint, besteht eine gewisse Constanz in der Aiizahl der Klap- 
pen fur eiuzelne Species; andererseits kommen. wie bereits die 
Zusammenstellung der Befunde verscbiedener Autoreu durch 
S t ri li r lehrt. zablreicge Variationen vor. Bevor also an einem 
srrôssereB Materiale raittelst der statistiscben Metbode das Vor- 
kommen von standigen Bildungen und Abweicbungen nicbt 
festgestellt ist, lâsst sicb die Anzabl der vorbandenen Klap- 
pen im Conus in systematiscber Beziebung nur wenig ver- 
werten. 

Bei der Untersucbung des Conus von Lacbsembryonen 
ergeben sicb im grossen und ganzen die gleicben Verbaltnisse 
wie am Pristiurusembrvo. Wâhrend aber bei letzterem das 
ganze Gefàssrobr zwiscben Ventrikel und der Abzweigung der 
Branebialgefâsse den embryonalen Conus darstellt, ist derselbe 
beim Lacbsembryo auf die kleinere, dem Herzen zugewandte 
Hàlfte des gasammten Gefassrobres bescbrânkt; der iibrige 
distale Abscbnitt gehôrt bereits dem Bulbus und Truncus ar- 
teriosus an. Wie bei Pristiurus erbebt sicb liber dem Ven- 
trikel der Conus als ein Robr von gleicbmâssigem Kaliber. 
Die Wandungen desselben werden von einer Scbicbt querge- 
streifter Muskulatur gebildet, und nacb innen zu erbeben sicb 
von den Wânden zwei Falten, welcbe aus embryonalem Binde- 
gewebe und der Bedeckung von Endothelzellen bestehen. Die 
Falten erstrecken sicb vom Ostium arteriosum so weit, als 
die quergestreiften .Muskeln reicben. Wir baben es somit mit 
einem, dem embryonalen Selacbierconus vollkommen bomo- 
logen. Gebilde zu thun. mit dem Unterscbiede. dass bier der 
Conus bedeuteiul verkùrzt ist und nur Lângsfalten entbalt. 
Da dem Verf. aucb von Teleostierembryonen keine weiteren 
Entwickelungsstadien zur Verfiigung standen, konnte das wei- 
tere Schicksal des Conus und die Umbildung der Lângsfalten 
in Klappen nicbt verfolgt werden; docb lasst sicb aucb hier 
aus den entsprechenden Herzabscbnitten erwachsener Fiscbe 
der Verlauf des Umbildungsprocesses zum Theil erschliessen- 




RESUMES 

Betrachtet man Langsschnitte durch das Herz • 
ciscus rutilus, Oyprinus rarpio, Tinca vulgaris, so sieht man. 
Fig. 2 vom Herzen von Leur! sens darthut, in dein halsarti"- 
eingeengten Abscknitte zwischen Bulbus und Ventrikel zwei 
Bindegewebsstrànge verlaufen, die sich weiterhin gegen den 
Ventrikel in die Klappen fortsetzen. Nach aussen sind diesel- 
ben von Fett und lockerem Bindegewebe umgeben. Nach 
Boas stellt dieser kurze, halsfôrmige, klappentragende und 
muskelfreie Verbindungstheil zwisclien Ventrikel und Bulbus 
den Conus der Teleostier dar. Nach der Ansicht des Verf. 
ist eine derartige Auffassung 
des Conus zuriickzuweisen, 
weil in derselben der querge- 
streiften Muskulatur. welche 
neben den Klappen das Haupt- 
charakteristicum bildet, keine 
Rechnun^o-etra^en wird. Bo- 
as befindet sich iibrigens s ' 

hin sichtlich seiner Anschauungen in einem gewissen Wi- 
derspruche. da er den meisten Teleostiern eine Muskulatur im 
Conus abspriehc und dieselbe nur einigen Clupeïden (darun- 
ter Osteoglossum bicirrhosum , welcher nur eine Querreihe 
von Klappen. und Butirinus (Albula), welcher deren zwei ent- 
halt) zugesteht. 

Gegen Boas schliesst sich Verf.. allerdings, 
mit e i n e r gewissen Beschrânkun g, d e r u r s p r ii ng- 
lich en Ansicht Gogenbaur's an. wonach der Co- 
nus bei Teleostiern existiert, aber bei au s 
w a c h s e n e n E x e m p 1 a r e n z u m T h e i 1 in d e n V e n- 
t r i k e 1 mit hineinbezogen ist. 

Wie Fig. 2 zeigt, sowie auch die Abbildungen von an- 
deren Autoren, darunter auch die von Boas, befinden sich die 
Klappenansatze stets im Bereiche der Ventrikèlmuskulatur. 
Betrachtet man nun dieselbe genauer, su erkennl man, • 
von der Klappenbasis ans die Làngszùge sich nach dem Ven- 
trikellumen zu fortsetzen und in die Dicke der Ventrikelwand 



RÉSUMÉS 

ausstrahlen. Ebenso schliessen sich die an der Klappénbasis 
([lier getroffénen Btindel an die in glëicher Weise verlaufende 
Muskulatur der Véntrikelwand an. Die Aussënschiclit der 
Ventrikelmuskulatur zeigt in dem eingezogenen Theile zwi- 
q Ventrikel und Bulbus eine Unterbreehung durch eine 
diinnë Bindeg:ewebsschicht , welche sich ans ienem verengten 
Theile in die Wand des Ventrikels hineinërstreckt und nach 
kurzem Verlaufë zwischen clen Muskëllamellen verliert. Der 
dem Ventrikellumeu zugekëhrte und die Klappénbasis um- 
fassende Theil der Muskulatur sammt Bmdegèwebe erscheint 
dadurch in den Ventrikel hineingezogen, und die durch 
den Bindegewebsstrans getrennte A.ussenschieht von Mus- 
keln als eine secundàre Auflagerung. Doch ïst letztere als 
solche thatsachlich nicht aufzufassen, sondern erweekt nur den 
Schcin einer solchen. Man muss vielmehr aonehmen. dass 
dièse Aussënschiclit ursprtinglich, als sich der primitive Co- 
nus als Gefâssrohr liber den Ventrikel orhob. bis an dasselbe 
lieranreichte. und dass sie erst nachtrâglich durch die Ein- 
verleibung des Conus in den Ventrikel von dem muskulosen 
Klappentheil abgedrângt wurde. Vert", hait demnaeh die 
der Klappénbasis unmittelbar anliegende M u s- 
k u 1 a t u r , die sich o h n e U n t ; < ■ r 1 » r e c h u n g in die I n- 
n e n t li e i 1 e d e s M y o c a r d s f o r t s et z t, f ii r den m u s k u- 
1 u s e n Bestandtheil d e s p r i m i t i v e n C o n u s. Der 
bindegewebige Anteil im Vefbindungsstiick , den Boas als 
Conus bezeichnet. ist erst nachtrâglich entstanden und hat 
mit dem primitiven Conus nichts zu schaffen. Es deutet auch 
schon das Verhalten der elastisehëu Fasern darauf hin. welche 
sich in dieken Ztigen von der Intima des Bulbus abspalten 
und in dem Verbindungsstiick bis an dm Klappenansatz ver- 
laufen, um sich dort aufzureisern und zu verschwinden. 

Beztiglich der histologisehen Détails ware noch folgendes 
zu erwâhnen: Tn der Klappe selbst sind in der dem Bulbus zuge- 
kehrten Flachensehieht keine elastischen l'asern naehzuweisen, 
wohl aber auf der entgegengesetzten Seite, wo sich, wie Seipp 
fiir die Semilunarklappen des mensehliehen Ilerzens nachge- 



RÉSUMÉS - 271 

wîesen bat. der starkeren Spannung entsp'rei 
anselinliche Schicht von elastischen Fasem i 
tere tritt sowobl mit den aufgelockerten elastischen Elementen 
an der Klappenbasis, als auch mit denen der Endoi 
Verbindung. Wâhrend auf der Kammersëite der Klapp 
den elastischen Elementen noch deutliche Bind 
besonders nach Farbung mittelst van Giesôn'schen oder 
ondi'sehen Gemisches zu erkennen sind, ist sich der \ 
liber das Gewebe der Klappe auf der Aortenseite nicht klar 
geworden. Es besteht offenbar ans Bindegewebe, w< loch 

eine eigenthiimliche Métamorphose erfahren hat. Bei allen 
untersuchten Species liess sich nâmlich nach Farbung mit ver- 
schiedenen Kernfarbstoffen, besonders mit Thionin, eine deut- 
liche Metachromasie wahrnehmen, welche auf die Existenz 
von reichlichen Mengen von Mucin in diffuser Vertheilung 
schliessen lassen. Ja auf den ersten Blick erhalt man den 
Eindruck eines verquollenen mehrschichtigen Epithels, doch 
lehren die mittelst van Gi.es on gefarbten Praparate. i 
auch vereinzelte rotb tingirte Bindegewebszlige darin verlau- 
fen. Ganz andere Bilder der histologischen Structur der Klap- 
pen liefern entsprechende Praparate vom Herzen einer erw 
senenen Torpédo ocellata. Bei diesem bestehen die Klappen aus 
derbem Bindegewebe. welch.es in den Klappen der ersten 
Querreihe besonders stark entwickelt ist; im Gegensatz zu 
den Teleostiern besitzen beide Oberflâchen der Klappen eine 
ziemlich anselinliche Schicht von elastischen Fasem. welche 
mittelst feiner, transversal durch die Dicke (\er Klappen 
laufender Fasem mit einander verbunden werden. Nach der 
Anordnung und der Dicke der Klappen zu urtheilen, sind 
dieselben auch wohl nicht im Stande, sich nach der Ventrikel- 
seite hin auszubuchten. 

Betrachten wir nach diesem histologischen Excurs nun- 
mehr noch den muthmasslichen Verlauf der Klappenbildung 
bei Teleostiern. Es werden wohl auch hier, wie bei Selachiern, 
durch den Blutdruck in den beiden Langsfalten successive 
tiefere Eindriicke erfolgen, bis die Form von Taschenklappen 



212 RÉSUMÉS 

erreicht ist. Eine Mehrheit von auf einander folgenden Klap- 
pen kann sich mit wenigen Ausnahmen aus dem Grunde wohl 
nicht entwickeln, weil der Conus mit seinen Langsfalten zu 
kurz ist, ferner weil derselbe wohl schon ziemlich friïhzeitig 
in den Ventrikel hineinbezogen wird, und schliesslich, weil der 
sich entwickelnde Bulbus theilweise wenigstens die Functionen 
des Conus iibernimmt. 

Auf Grund der embryologischen und histologischen Be- 
funde fasst der Verf. die Ergebnisse seiner Untersuchungen 
in folgender Weise zusammen: Der Conus des Herzens 
legt sich bei s a m m 1 1 i c h e n Fischen in der g 1 e i- 
chen Weise an, und 1 a s s t sich auch bei erwach- 
senen Exemplaren stets nachweisen. Seine we- 
sentlichstenBestandtheile sind dieKlappen und 
die quergestreifteMuskulatur. DieKlappen ent- 
wickeln sich aus Langsfalten in dem primitiven 
Conus. Die Falten stellen den phyologenetisch 
altesten V e r s c h 1 u s s a p p a r a t in dem Truneus a r- 
teriosus d a r. Die Anzahl der daraus entstehen- 
den Klappen wechselt je nach den Ordnungen 
und A r t e n der Fische, und ist am geringsten bei 
Teleostiern, weil bei diesen die Falten, wie iiber- 
haupt der Conus bereits in seiner A ni âge, bede u- 
tend reduciert sind. 

Was den Bulbus arteriosus anbetrifft, so scheint sich 
derselbe erst in spàteren Stadien zu entfalten, seine Anlage 
macht sich jedoch bereits bei dem oben erwahnten Lachs- 
embryo durch Verengerung des Lumens und Verdickung der 
Wandung des Gefassrohres liber dem Conus bemerkbar. Wâh- 
rend nâmlich die Lichtung desselben in der Hohe des Conus 
und ini Anfangsstuck des Bulbus 104 a betriigt, verschmàlert 
sie sich ini Bulbustheile auf 84 [/.. Die Wandung verdickt 
sich in den gleichen Hijhen von 19 auf o2 [/., also fast um 
das Doppelte. Die Grenze zwischen Conus und Bulbus mar- 
kiert sich dureh das Aufhoren der quergestreifren Muskulatur. 
Ob aber in diesem Stadium bereits in der Bulbuswand glatte 



RÉSUMÉS 



273 



Muskelfasern vorhanden sind, ist schwer zu entscheiderr. man 
konnte hochstens aus der regelmàssigen Anordnung der Kerne 
daselbst einen Schluss auf die Existenz von glatten Muskeln 
zieben. Fiir die weitere Entwickelung des Bulbus stand Verf. 
kein entsprechendes Material zu Gebote. docb liefern die Be- 
fnnde an bereits ausgebildeten Herzen verschiedener Fische, 
wie Anguilla vulgaris, Cyprinus carpio, Leuciscus rutilus einen 
Hinweis auf den Gang der Entwickelung. 

Die anfangs nui' angedentete kegelformige Gestalt des 
Bulbus kommt erst dann stârker zum Ausdruck. wenn der 
Conus in den Ventrikel bineinbezogen ist. indem sicb der ba- 
sale Tbeil des Bulbus stârker ausdehnt. Gleicbzeiti^ scbeinen 

■ 

von der inneren "Wand des Bulbus Falten in centripetaler 
Richtung in das Lumen bineinzuwacbsen. Ich schliesse dies 
aus den Untersucbungen des ausgebildeten Bulbus vom Aal, 
dessen Herz, soweit mir bekannt ist. bisber nicbt nliber unter- 




Fig. 3. 






suebt worden ist: Wie Fig. 3 auf dem Querschnitte zeigt. 
bilden die Falten ein System von Vorsprungen, welchê in dem 
allerdings stark contrabierten Bulbus in radialer Anordnung 
weit in das Lumen des Bulbus hineinragen. Andeutun 



2 (4 

!S Faltensysteins finden sich aiieli nodh im Bulbus eines 
4 cm langen jungeu Karpfen, obwohl das Bild durch die, wie 
Verf. vermuthet, erst nachtraglich sich abspielenden Entwicke- 
lungsprocesse verwischt erscheint. Wàhrend nâmlich beim Aal 
die Falten in anverânderter Form bestehen bleiben, bilden 
sich bei anderen Species noch Hohlungen in denselben 
welche mit dem Lumen commuiiicieren. Da dièse Hohlungen 
mit ibren < tânungen anfangs wohl ziemlicb symmetrisch ira 
Bulbus verteilt sind , so vergleicht Brûcke letztere nicbt 
unpassend mit der Anordnung von Fenstern an einer Laterne. 
Tn spâteren Entwickelungsstadien bilden sich dann noch wei- 
• auch umfangreicbere Verbindungen der Hohlriiume 
mit dem Eïauptlumen des Bulbus einerseits, und unter einander 
andrerseits aus. Das Bild. welches man dann vom Bulbus 
erhàlt, erinnert an cavernuses oder scbwammiges Grewebe. Der 
Bulbus wiirde demnach bei Cypriniden einen Entwickelungs- 
gang durchmachen. welcber durch folgende Verânderungen 
cbarakterisiert wird: Verdickung der Wandung und Einengung 
des Lumens, Abscbnlirung vom Conus, Wachstum des Bulbus 
mit Faltenbildung in seinem Innern. Excavation, Umbildung 
in cavernuses Gewebe. 

In histologischer Beziehung ergeben die Untersuchungen 
des Bulbus sehr intéressante Befunde. Die Angaben der Au- 
toren iiber die Art der histologischen Elemente, aus welchen 
sich der Bulbus aufbaut, sind insofern iibereinstimmend. als 
aile behaupten, dass in demselben sich glatte Muskeln und 
elastiscbe Fasern befinden; iiber ihr gegenseitiges Verhaltnis 
fehlen aber fast jeglicbe Angaben. Nur Boas erwâhnt von 
Butirinus : dass derselbe eine dicke Sckicht von glatten Mus- 
kelzellen besitzt, die aussen von einer starkcn elastischen 

-•lit: iiberdeckt wird. 
Praparate, die in gewôhnlicher Weise mit Kernfarbstoffen 
oder in doppelter Weise auch noch mit Protoplasmafarbstoffen 

rl)t werden, gewahren noch keinen geniigenden Aufschluss 
iiber die Vertheilung der muskulosen und elastischen Ele- 
mente und iiber deren gegenseitiges Verhaltnis zu einander. 






Erst wenn man nach der Tânzer'schen Méthode mittelst Or- 
cein farbt, erhâlt man eine klare Vorstellung davon. 
Fig. 3 hervorgeht, liegt eine ziemlich bedeutende Schicht 
circulâren Fasern an der Peripherie des Bulbus. Von dieser 
spalten sich an der Basis der Falten Blinde] ab, \\ 
die Falten einbiegen und in denselben einen longitudinalen 
Verlauf annehmen. Wahrend in den mittleren Theilen der 
Faite die Verlaufsrichtung der Fasern noch nieht deutlich 
ausgeprâgt ist, ist dies der Fall an den Spitzen der Falten. 
woselbst auf Querschnitten durch den Bulbus auch sâmmtliche 
Fasern quergesclmitten sind. Bei denjenigen Fischen. bei denen 
der Bulbus einen schwammigen Charakter besitzt (cf. Fig. 4 
von Cyprinus). ist der Faserverlauf nattirlicher Weise noch 
complicierter; doch lassen sich aucli hier an der Periph 
circulare und in den centralen Theilen longitudinale Fasern 
wahrnehmen. 

Es wurde im vorhergehenden nur im allgemeinen vom 
Faserverlauf gesproehen. ohne die Bestandtheile der Fasern 
oder Bitndel genauer zu berticksichtigen. Betrachtet man jedoch 







die Prâparate mit starken Vergrusserungen, so erhalt man 
erst einen Einblick in das Verhaltnis von Muskelzellen zu 
elastischen Fasern. Fiir. 5 stellt einen Theil einer Faltenspitze 



276 



RESUMES 



des Bulbus vom Aale im '^uerschnitt dar. Innerhalb eines 
sehr feinfaseriffen Substrates, welcbes in der Fi^ur nicht dar- 




l'h 



gestellt worden ist. liegen die (^uerschnitte von Muskelzellen. 
Eine jede ist von einem Rino-o von elastischen Fasern welcbe 
mit Orcein tief dunkel gefarbt sind. umgeben. Von dem Ringe 
geben nacb aussen in transversale!' Ricbtung zablreicbe feine 




Fié 



be ! Isercben ab, die sicb mit ebensoleben der benacb- 
barten Zellen vereinigen. Auf Langsschnitten Fig. 7) kommt 



RÉSU.MKS 

dasselbe Verhàltnis zum Ausdruck. nur dâss die glatten Mti- 
skelzellen hier nicht von einem Ringe von elastischen 
umschlossen werden, sondern in eine von denselben gebild 
Hohlspindel eingebettet liegen, von deren Wandungen die 
chen elastischen Fàserchen zu den benacbbarten Spindeln ver- 
laufen. Dass es sich uni glatte Muskelzellen, und nicht om 
Bindegewebsfasern handelt, beweisen die mittelst Heidenhain- 
scher Méthode und mittelst anderer Kernfarbstofle tingierten 
Praparate, woselbst, wie Fig. 6 und 8 ') darthun. die F 



«"«.■XaSb^Sfe», 



'■-.-;.. '■"■-. 



jâHari 







;■, -u..„ 






Fig-. 8. 

der Zellen und der Kerne keinen Zweifel daran lassen. Aucli 
sprechen dafiïr die mittelst der Mischung von van Gieson 
gefârbten Praparate. In denselben erscheinen nâmlich die 
Huskelfasern gelb inmitten eines schwach rosa gefârbten Fel< 
An ' frisch untersuchten Prâparaten sind die Zellen in il. 
Umrissen zwar kenntlich. treten aber nicht so deutlich hervor. 
dass man sie ohne weiteres als glatte Muskelzellen ansprechen 

l ) In Fig. 5 und 7 sind Quer- und Langsschnitte von glatten Mas 
fasern. welche zur Darstellung der elastischen Fasern mil 
delt sind, abgebildet; in Fig. 6 und 8 entsprechende Schnitte auc Dai 
long der glatten Muskelzellen, nacli Eeidenhain behandelt. Samratliche 
Figuren stamrnen von Prâparaten aus dem Bulbus vo 

Bulletin VII. 



1 } 78 RÉSUMÉS 

konnte. Wie aucb L e y d i g bei Leuciscus und anderen Fiscben 
besckreibt, erscbeinen sie kôrnig, wobl infolge der sie umge- 
benden elastiscben Hiille. Essigsliurezusatz lâsst das Substrat 
'■tuas aufquellen und einzelne elastiscbe Fasern deutlicber ber- 
vortreten, tragt aber im ûbrigen nicbt mebr zur Aufkliirung 
bei. Die Behandlung der Fasern mit 33 1 /., % Natronlauge fiibrt 
ebenfalls nicbt zuin Ziele. weil eine kùrzer dauernde Einwir- 
kung der Lange die Fasern nicbt isoliert, eine liingere sie wobl 
von einander trennt, sie aber aucb zugleicb derartig verun- 
staltet. dass sie sich kaum mebr erkennen lassen. Es bleibt 
also nur die Untersucbung von fixiertem Materiale iibrig, und 
dièse fiibrt zu dem oben bereits ausgesprocbenen Resultate, 
dass wir es mit glatten Muskelzellen zu tbun baben, die von 
elastiscben Elementen in Form von Robren umscblossen und 
durcb ebensolche Elemente mit einander verbunden werden. 
G-anz analoge Verbâltnisse hat letztbin J. Scbaffer von glat- 
ten Muskelzellen im allgemeinen bescbrieben und abgebildet, 
und damit die Beziebunoen der o-latten Muskelzellen zu ein- 
ander in das recbte Licbt gestellt. In seiner sorgfaltioren und 
iiberaus kritiscben Untersucbung kommt er zu dem Scblusse, 
dass sicb die glatten Muskelzellen unter einander nicbt ver- 
mittelst der von den Autoren bescbriebenen Intercellularbriicken 
verbinden. sondern mittelst eines zwiscben denselben befind- 
licben geformten Bindemittels. welcbes aus Bindegewebe 
und elastischen Fasern bestebt. Meine Untersucbungen bestli- 
tigen die Bebauptung Scbaffer' s in vollstem Masse. Das 
Avesentlicbste Bindemittel zwiscben den Muskelzellen bilden 
im Fiscbbulbus die elastiscben Fasern, welcbe infolge der giinz- 
licben Einscbeidung des Muskels dessen Tbiitigkeit bei der 
Contraction wirksam unterstiitzen 1 ). Als Ausdruck der weit- 
gebenden Zusammenziebuno: der elastiscben Scbeiden uni den 



Wie sich Yerf. bei einer Untersuchung des Corpus cavernosum 
pénis vom Hunde iil)erzeugt hat, liegcn lu'or die Verhaltuisse àhnlich, in- 
dem die einzelnen Muskelfasern von oineni Flechtwerk von olastischen Fa- 
sern nmfjebeu werden. 



RÉSUMÉS _ 279 

Muskel sieht Verf. die hier und dort auf Langsschnitten (Fia-. 8) 
sich bemerkbar machende spiralige Dreliung der Muskelzellen 
an, die etwa in folgender Weise sich erklaren liesse: Der 
elastische Muskelschlauck yerkiïrzt sich bei der Contraction 
des Bnlbus starker, als die in demselben befindliche Muskel- 
zelle, letztere legt sich daher passiv schraubenformig zusam- 
men, da sie sich vorher bereits ad maximum verkurzt hatte. 
Bei Lebzeiten des Thieres tritt ein derartiger Fall niemals 
ein, weil sich der Bulbus niemals ad maximum contrahiert. 
wohl aber dann, wenn das Herz herausgeschnitten wird. Mit 
diesen Erscheinungen steht auch die Beobachtung Briickes 
in gutem Einklang, wonach sich ein ganzlich entleerter oder 
vom Ventrikel abgetrennter Bulbus sogleich bis zum ausser- 
sten contrahiert und selbst auf starke elektrische Reize nicht 
niehr reagiert. 

Es eriibrigt noch mit einigen Worten auf das Substrat 
zuruckzukehren, in welches Muskelzelzellen und elastische 
Fasern eingebettet liegen. Nach der Ansicht des Verf.s stellt 
es ein gelatinoses Gewebe dar, welches aus embryonalem Binde- 
gewebe hervorgegangen ist. Hier und dort lassen sich noch 
Tereinzelte sternfurmige Zellen mit deutlichen Kernen wahr- 
nehmen, meistens jedoch nur die Kerne selbst. Stellen weise 
ist noch eine weitere Differenzierung in Bindegewebsfasern 
eingetreten, welche sich mittelst der van Gieson'schen Méthode 
sichtbar machen lassen. 



40. — S. Maziabski. budowie gruczolôw slinowych. (Ueber den lion 
der Speichekliiisen). Mit 1 Tafel. Vorgelegt am 9. Juli 1900. 

Das mikroskopische Bild, wenn es uns auch die gering- 
sten Einzelheiten im Bane eines Organes zu zeigen vertnag, 
lasst uns doch nur selten die Form der ilin bildenden Elemente 
vermuthen. 

Der Schnitt, besonders wenn er fein ist, zeigt uns nur 
das Bild dieser Flâche, in welcher er gefahrt wurde; er ver- 

i* 



280 RÉSUMÉS 

nwârtigt uns — wozu schon grôbere Scbnitte nothig sind — 
einïge Zelllagen, den Zusammenhang derselhen, die Verhâlt- 
nisse, welche hier obwalten; "von einem Scbnitte, ja wobl von 
einer Scbnittreihe konnen wir uns nur mit Miihe ein Urtheil 
iiber die Gesammtgestalt eines aus einzelnen Zellen zusammen- 
gesetzten Organes z. B. einer Driise bilden. Mit Hilfe beson- 
derer Fixirungs- und Farbungsmethoden, bei geeigneter Schnitt- 
dicke konnen wir die geringsten Détails, die functionellen 
Zustànde der Driisenzellen erkennen ; jedoch reicben dièse 
Methoden nieht aus. um uns die genaue Form einer solcben 
Driise vorstellen zu konnen. Dass es in der Tbat so ist, bewei- 
sen uns die verscbiedenen Ansichten iiber den Bau der Driisen, 
die wir bei verschiedenen Verfassern tinden. 

In giinstigen Fâllen, wenn wir mit einfaehen Driisen zu 
tbun haben, konnen uns selbst die Durcbschnitte derselben 
eine Vermuthung iiber ihre Gestalt geben, so z. B. die tubu- 
losen, in der Magniischleimbaut liegenden Driisen, die die Schnitt- 
fûhrung in verschiedenen Ricbtungen erlauben. Auf solchen 
Schnitten, welche in verschiedenen Axen zur Sohleimhautober- 
fliiche ausgefiihrt wurden, konnen wir dièse Driisen lângs — , 
scbrâg — , éventuel quergetroffen sehen. Aus diesen drei ver- 
scbiedenen Bildern konnen wir uns leicbt ein Ganzes im Ge- 
danken reconstruiren und auf dièse Weise den tubulosen Typus 
dieser Drûsen erkennen. Und doch nahm Zimmermann x ) ein 
miihevolles und zeitraubendes Mittel, — die plastische Recon- 
stiuctionsmethode nach Born zur Hilfe vor, ura den Bau der 
Magenschleimhautdriisen genauer zu erkennen, mit welcber es 
ihni nachzuweisen gelang, dass dieselben nicht einzeln, sondern 
mit einander in reichlicher Verbindung stehen. 

Die von Born erfundene Plattenmodellirmethode erlaubt 
uns eine korperliche Form eines Organes oder seiner Einzel- 
theile zu erhalten, und auf dièse Weise naher in seinen Bau 
einzudringen, besonders dann, wenn es unmoglich ist die Schnitt- 



') K. W. Zimmermann. Beitrage zur Kenntnis eitiiger Driisen und 
Epithelien. Arch. f. mikr. Anat. Bd. 52. 1898. 



RÉSUMÉS *" 281 

flihrung in verschiedenen Richtungen durohzufiïhren, wie z. B. 
bei dèn Speicheldrusen, deren, in welcher immer Richtung ge- 
fiïhrten Sehnitte immer dasselbe mikroskopische Bild geben. 

Seit làngerer Zeit mit dem Studium der Speieheldriisen 
beschaftigt, erhielt ich beim Untersuchen von mehreren Schnitt- 
serien oft den Eindruck, der mich betreffs des fast von allen 
neueren Forsckern angegebenen tubulosen Baues dieser Driïsen 
in Zvveifel satzte. Die Sehnitte. in welchen ein Theil des 
Speichelrohres, das ganze Schaltstiick und die secernierenden 
Endstiïcke getroffen waren, fiihrten mieb zur Ueberzeugung, 
da^s die Hauptstiicke keine Tubuli, sondern Acini resp. Alveoli 
sind. Da jedoch der feine Schnitt keinen Schluss iiber den 
weiteren Verlauf des secernirenden Hauptstûekes geben kann, 
da dieser ganz wohl weiter ziehen und abbiegen kann, und 
auf dem mikroskopischen Prâparate ebenfalls dieser abbiegende 
Tubulus abgeschnitten werden konnte, so nahm ich die plas- 
tische Reconstnictionsmethode nach Born zur Hilfe, ara endlich 
die Frage des Baues der Speioheldriisen in dieser oder jener 
Hinsicht erklaren zu konnen. 

Auf dieser Stelle will ich aile Einwânde, die mir von 
verschiedenenen Seiten zugesetzt werden konnen, zuriickschlagen, 
dass ich die Arbeit nur zu diesem Zwecke unternakm. uin den 
Anschaungen anderer Forscher tiber den Bau der Speichel- 
driisen meine Ansichten gegeniiher zu stellen ; es war mir ganz 
gleiebgiltig, ob die Reconstructionsbilder mir eine tubulose oder 
acinose Form dieser Drûsen ergeben werden. In meiner Arbeit 
hatte ich die Absicht die Gestalt der Speicheldriisen in plas- 
tischer Form zu erhalten, denn nur auf diesem Wege konnte 
die Frage und der Streit liber ihren Bau aufgelost werden. 

Die Wachsmodelle wurden naturgetreu nach den Prapa- 
raten verfertigt. jede ausgeschnittene Platte mit. dem mikros- 
kopischen Bilde verglichen, bevor sie zum Aufbau des ganzen 
Mudells beniitzt wurde. 



RÉSUMÉS 

Modelle im Wachs wurden nach der bekannten 
Plattenmodellirmethode nach Born l ) verfertigt, indem ich den 
Vorschriften des Autors ganz genau folgte. Eine liiokenlose Série 
von Scliitten, einer in Sublimât fixierten, in Stiick gefârbten 
und in Paraffin eingebetteten Drûse von 5,8p. Dicke, wurde 
mittelst eines Zeiehenapparates bei einer 518 VergrSsserung 
auf diinnemCopirnapier gezeichnet, darauf auf dieselben YYachs- 
platten von 3 mm. Dicke auf glatten Lithograpbiestein ausge- 
gossen ; die Zeichnungen bielten auf der eitien Seite der Platte 
fest. Die Contouren der Drûsentheile wurden mit einem scbarfen. 
spitzigen Messer ausgeschnitten, darauf das Papier, da mit die 
Platten leichter verklebt werden konnten, abgerissen und die 
fertigen Platten der Reihe nach zusammengeklebt, die Ver- 
bindungsbrûcken wurden weggesebnitten, die Rânder etwas 
abgerundet und geglitttet, uni eine mehr regelmâssige Ober- 
flàche zu erbalten. Die grosste Miihe und Schwierigkeit machten 
niir die Definierlinien, mit deren Hilfe das riehtige Zusammen- 
kleben der Platten erfolgen sollte. 

Das Modelliren ohne Richtlinien und Richtebenen schien 
niir etwas zu kiihn, da die Durchschnitte der Driise, selbst 
der kleinsten Liippcben so sehr âhnlich sind. dass infolge der 
Verscbiebung leicht ein Fehler in dem richtigen Aufeinander- 
folgen der Platten entstehen konnte. Die von Born und Peter - 
neu angegebene Méthode der Einbettung der Stûcke in Pa- 
raffin anf einer Platte, die eingeritzte Linien besitzt, welche 
auf dem Blocke nach dem Erkalten als Âbgûsse der Ritze 
bleiben, schien mir zu dem Zwecke zu fiihren. Jedoeh nach 
der ersten Probe erwies sich dièse Méthode, speciell fur meine 
Zwecke nieht genug hinreichend ; die auf dem Para f tin blocke 



*) G. Born. Die Plattenmodellirmethode. Areh. f. mikr. Anat. Bd. 
XXII. 1883. 

Derselbe. Noch einmal die Plattenmodellirmethode. Zeitsch. f. wiss. 
Mikroskop. Bd. V. 18 

J ) G. Born u. K. Peter. Zur llerstellung von Richtebenen und Kieht- 
Iinien. Zeitschrift f. wiss. Mikrosk. Bd. XV. 1898. 






RÉSUMÉS 283 

bleibenden Zacken waren zu weit von einander entfernt, - — 
der Abstand betrug 1 / 2 bis Y 3 mm, so dass sehon bei einer 
Vergrosserung von 200 Mal kaum eine ganze Zacke im Gesicht<- 
felde sichtbar war. 

Mit grossem Zeitaufwand urid groser Miihe machte ich 
mir selbst eine âhnliche Glasplatte mit etwas feinerer Theilung, 
dass mir wenigstens 2 bis 3 Zacken bei einer 200 Vergrosserung 
in das Gesichtsfeld rielen. Die Rinnen waren zwar nicht so 
nett und genau parallel, nicht so tief wie bei der von Zeiss 
verfertigten Platte, aber sie waren hinreichend, um die nothige 
Orientirung zu geben ; spâter iiberzeugte icb mich, dass es 
selir leicht ist, die entsprechenden Orientierungspunkte selbst im 
Prâparate zu finden, um den Febler der ungenauen Richtlinien 
eorrigieren zu konnen. 

Der Paraffinblock wurde auf der Zackenseite mit einer 
kleinen Menge Russ bedeckt, dieselbe mittelst diinner Sehel- 
lacklosung in Alcobol begossen ; und als dieselbe verdunstete, 
hielt die Russschichte an dem Blocke fest an. Der Block wurde 
spâter senkrecbt auf die Rinnenachse geschnitten, die Schnitte 
mittelst Wassèr auf den Objecttrâgern geklebt und als sie sich 
ausgeglâttet haben, im Offen bei 30° C. getrocknet. Nach Aut- 
lôsung der Paraffin mittelst Xylol wurden die Prâparate in 
Canadabalsam eingescblossen. 

Bei der 518 Vergrosserung war leider aber auch die 
auf dièse Weise erhaltene Richtebene nicbt sichtbar, und da- 
rum blieb mir nichts anderes ubrig, als , da die Bearbeitung 
eines zu kleinen Modells sebr schwierig war, dièses erst bei 
der 200 Vergrosserung zu machen , um micb gut im Ganzen 
orientiren zu konnen und dann erst ohne die Richtlinien mehr 
zu brauchen, die Zeiehnungen bei Vergrosserung von 518 auf- 
zunehmen, die Platten von entsprechender Dicke auszuwalzen 
und das Modell in allen Einzelheiten sorgfâltig zu bearbeiten. 

Auf dièse Weise erbielt icb aile meine Modelle und die 
kleinen Febler, welcbe infolge der Verscbiebung des diinnen 
Papieres beim Zeichnen entstehen konnten. konnen in Rech- 
nung nicht mitgenommen werden. 



RÉSUMÉS 

Die Wachsmodelle wurden von Prof. Hoyer photogra- 
phiert, damit sic leichter zu Zeichnungen beniitzt werden konnten. 
-■-i mir hier gestattet dem Herrn Prof. Hoyer fur seine 
illigkeit meinen verbindliehsteu Dank ausznspr>'chen. 

Die Zeichnungen (1er Modelle wurden nach der Natuf 
getreu verfertigt, die Photographien dienten nur zur genaueren 
Contouraufnahme und leichteren Grossenberechnung. 

Bevor ich zur Erlàuterung meiner Ergebnisse konime, 
will ich kurz einen bistorischen Uberblick der betreffeinb n 
Litteratur angeben und die Ansichten verschiedener Forseher 
liber den Bau der Speicheldrusen zusammenfassen. Grossten- 
theils werde ich auf die Lehrbûcher der Histologie verziebten, 
fast unmoglieb wàre die ganze Litteratur tiber diesen 
■nst.uid anzugeben; und in den Lelirbiicbern rindet nian 
knapp und kurz die neuesten Ansichten itber den Bau der 
Drusen zusammengefasst. 

Koelliker 1 ) theilt die Drusen des menschliehen Korpers 
in 4 Abtheilungen rin: die dritte derselben bilden die „trau- 
benfôrmigen Drusen, bei denen an den letzten Enden der Aus- 
fûhrungsgânge Hâufchen rundlicher und ianglicher Drii<enbla- 
schen sitzen". Zu diesen und zwar zusammengesetzten , mit 
vielen Drusenlâppehen gehbren die Speichel drusen. Ùber die 
Driisenblâschen gibt uns der Autor folgende Erklârung: „Was 
man Drtisenbl&scben (Acini) genannt bat, sind nichts anderes 
als die Ausbucbtungen und Enden der letzten Aeste der Aus- 
fûhrungsgânge. Dieselben ersebeinen oberflàchlich und bei klei- 
i Vergrôsserungen betrachtet, aile gleichmàssig rundlicb 

biniformig; eine genaue Analyse eines ganzen Lappchens 
und noch besser einer injicierten Drille ergibt jedoch, dass 
die Enfin derselben eine sehr wecbselnde, rundliehe, birnfor- 
mige oder lânglidbe ist. Es ist nicht moglich aile vorkommen- 
den Gestalten ausfiihrlich zu beschreiben ; ich will daber nur 
i bemerken, dass die Enden der Drusenlâppehen hâutig 

M A. Koelliker. Ilandlmcli der (nwebelehre des Menschen. II. Auf- 
! und 380. 



RÉSUMÉS 285 

ira K'ieinen das Bild der Samenblaschen und auch den Bau 
dersel'ben wiederholen". 

In der spâteren Ausgabe seiner Gewebelehre niimnt. 
Koellikër 1 ) eine etwas andere Eintheiluug der Driisen an. 
Er theilt sie in blasenformige oder acinose (in diesen einige 
Unterabtheilungenj und tubulôse. Zu der Unterabtheilung „tu- 
bulo-acinose u zàhlt er die Sehleim- und Speicheldriisen. Die 
Annabme einer solcben Unterabtbeilung motiviert er auf fol- 
gende Weise: „So habe icb scbon vor Jahren in meiner mi- 
krosk. Ar.at. darauf aufmerksam gemacht, dass unter den trau- 
benfôrmigen Driisen viele vorkornmen, bei denen, wie bei den 
Schleini- und Speicheldriisen , neben blasigen Enden auch 
rokrenfôrmige vorkominen, ein Verhalten , das viele Neueren 
dazu gefubrt liât, dièse Driisen zu den rôhrenfbrmigen zu stel- 
len, was icb nicht fur gereclitfertigt balte, da bei keiner die- 
ser Driisen lângere cylindrisehe Sehlauche vorkomruen , bei 
keiner ferner rundlicbe Ausbuebtungen feblen". 

In der nt-uesten Beaibeitung Koellikei's Gewebelehre 
von Ebne-r 2 ) ninimt der Verfasser dieselbe Anscbaungen iiber 
den Bau der Driisen an und fugt nocb hinzu, „dass es keine 
rundlicben Endblâschen (Acini) gibt, welcbe wie die Beeren 
an den Stielen einer Traube sitzen, sondern nur verzweigte 
Sehlauche mit vielen seitlieben abgerundeten Ausbuchtungen". 
Dièse verzweigten Sehlauche mit seitlieben Ausbuchtungen 
geben den Speicheldriisen einen tubulo-afcinôsen Charakter. 

Frey 3 ) fasst sich sehr kurz und nennt die Speichel- 
driisen — traubige oder zusammengesetzte Blâscbendrûsen; die 
Gestalt der Blâschen ist gevvonlich rundlicb. 



') A. Koellikër. Handbuch der Gewebelehre des Menschen. VI Aud. 
Leipzig 1889. S. 92—94. 

2 ) A. Koelliker's Handbuch der Gewebelehre des Menschen. VI. um- 
gearb. Aufl. von V. v. Ebner. III. Bd. Leipzig 1899. S. 157. 

3 J H. Frey. Histologie und Histochemie des Menschen. Leipzig 1859. 
Seite 457. 



RÉSUMÉS 

Pfliiger 1 ) z&hlt aile Speicheldriisen zu der acinosen 
Formation, jedoch spricht er ihnen den traubenformigen Bau 
ab. Er schreibt: „Man muss sich aber die oft von obnebin 
mit secundâren und tertiàren Ausstiilpungen versehenen Al- 
veolen nicht unter die Gestalt einer Beere denken. da sie nicbt 
selten ganz cylindriseb , zuweilen nur scbwach verjiingt aus 
den Hauptzweigen hervorgehen". Pfliiger ninimt also liir die 
Speicheldriisen einen mehr tubulo-aeinosen Bau an. 

Nach Toldt 2 j sind sammtliche Speicheldriisen nach dem 
acinosen Typus gebaut; in dem Bau eiuzelner Driisen gibt es 
Unterschiede, welche sich nur auf die Ramificationsweise der 
Drûsengânge und auf den feineren Bau (BescbafFenheit der 
Driisenzellen) der Aeini bezielien. Der Verfasser nimmt aucb 
eine nielirmalige Theilung der Sehaltstûcke, deren Zweige 
zwischeu den Acini hindurcbzieben und endlich in Endzweige 
noch einmal zerfallen, uni mit Acinis in Verbindung zu tretten. 

Hei den bain 3 ) in kurzer Zusammenfassung von dem 
Bau der Speicheldriisen als Einleitung zu seiner „ Physiologie 
der Absonderung und Aufsaugung" nennt sie zusammenge- 
setzte acinose Driisen. 

Der engliscbe Autor Klein 4 ) betrachtet die secerniren- 
den Theile der Speicheldriisen als Alveolen oder Acini oder 
Driisenblâschen „Sie sind" — schreibt er — ,,rlaschen- oder keu- 
lenfôrmige, kiirzere oder langere, cylindrische Rohren , die 
mehr weniger zu einem Knàuel gewunden erscheinen. Viele 
derselben sind verastelt. Der Durchmesser der Alveolen ist 
bedeutend grôsser als der der Sehaltstûcke, er entspricbt etvva 
dem Durchmesser der Speichelrbhre. In dieser Hinsicht gibt es 



') E. F. W. Pfliiger im Handbuch der Lehre von den Geweben des 
Menscben und Thiere herausg. v. Stricker. Leipzig- 1871. S. 306. 

roldt. Lehrbuch der Gewebelebre. Stuttgart 1877. S. 389 u. 395. 
I Haidenhain, im Handbuch der Physiologie, herausgeg. von L Her- 
mann V. Bd. 1880. 

4 ) E. Klein. Grundziige der Histologie. Vom engl. iïbersetzt von A. 
Kollmann I 



RESUMES 



287 



einen Unterschied in der Grosse zwisehen den Alveolen einer 
serosen und einer mukosen Speicheldriïse. in ersterer sind die 
Alveolen kleiner als in letzterer". 

Dieser Verfasser nimrat zwar einen alveolàren event. aci- 
nosen Bau der Speicheldriïsen an: die Beschreibung jedoch 
der Gestalt dieser Alveolen entspricht nicht vollkonnnen ihrem 
Namen. 

Ranvier 1 ) fasst sich sehr kurz zusammen , nennt die 
Speicheldriïsen „Les glandes acineuses". 

Mit grosser Genauigkeit stellt uns den Bau der Speichel- 
driïsen Renaut 2 ) vor. Er nennt sie „glandes en grappe com- 
posée". Zu solchen Drilsen gehoren die Snbmaxillar- und Pa- 
rotisdriise, von denen er spricht: ..dont les acini , simples ou 
formés de grains agminés, sont insérés par un pédicule distinct 
sur un système de canaux arboiïsés. L'analogie avec la grappe 
composée de la vigne est ici complète: Pacinus représente le 
grain de raisin, le passage de Boll son pédoncule; les canaux 
intralobulaires et interlobulaires les pédoncules secondaires ra- 
mifiés; le canal excréteur, l'axe de la grappe entière". Was die 
Gestalt dieser Acini anbelangt, ist sie kugelig oder leicht oval, 
sie soll „la forme de grains" besitzen , welche mittelst einer 
Oethung mit dem Schaltstiicke in Verbindung stehen. Dièse 
Acini gruppiren sich auch in verschiedener Zahl rings um das 
Schaltstiiek, indem sie einen n lobule primitif" bilden. 

Fur die Schleimdrilsen nimmt Renaut einen ganz ver- 
schiedenen Bau an, obwohl „leur disposition générale en grappe 
soit sensiblement la même". Den Hauptunterschied sieht Autor 
in der Lagerung der Secretionsalveolen ; sie sind langer, als 
bei serosen Drilsen. 

Von den neueren Autoten zâhlen noch Bohm und Da- 
vidoff 3 ) sàmmtliehe Drilsen der Mundhohle, sowohl Scjileim- 



*) L. Ranvier. Traité technique d'histologie, Paris 1889. 
2 I. Renaut, Traité d'histologie pratique. Paris 1897. 
3 ) A. Bohm und M. v. Davidoff, — Lehrbuch der Histologie des Men- 
schen. Wiesbaden 1895. 



RÉSUMÉS 

wie ud gemischte Driisen zu den zusammengesetzten 

alveolâren Driisen. 

F 1 e ra m i n g *) war der erste , welcher den Speicheldriisen 
den tubulosen Bau zugeschrieben liât. 

Seine Anschaungen lelint er auf lange mit verschiedenen 
Methoden, auch mit Injeetionen der Drùsengânge ausgefiïhrten 
Untersuchungen. Nach diesem Verfasser bilden die secerniren- 
den Râunie cylindrische Epithelgange oder Tubuli, die sich 
mehrfach verâsteln, und in einen Ausfiihrungsgang tibergehen. 
Gruppirungen von solchen tubulosen Gangsysternen sind die 
zusammengesetzten Driisen — die Speieheldrûsen. Zwar gibt er 
zu. das.s die veiàstelten Tubuli dieser Driisen nicbt ûberall 
den gleichen Durchmesser haben, spricbt ibnen aber ab, dass 
die blinden Enden der Gangàste Erweiterungen zeigen, wonaeh 
man Grund batte, sie als besondere Endalveolen zu unter- 
scbeiden. Der Name Alveoli oder Acini moge etwa den blinden 
Seiten- und Endzweigen des Gangwerkes bewabrt werden, 
trotzdem sie keineswegs ausgebaucht sind. „Die Haupr sa- 
che'", schreibt der Autor, „bleibt dock, dass durch das 
g a n 7. e G a n g systeni hindurch der s e c e r n i r e n d e Ca- 
nal dure h a u s gleichen Bau, d u r c h a u s gleichen 
Epithel hat". 

Der Flemming'scben Eintheilung der Driisen, sowie seinen 
Ansichten iiber den tubulosen Bau der Speicheldriisen, folgte 
Stohr -') vollkommen nach. Die falsche, bisherige Meinung 
(alveolâren resp. acinësen Bau) anderer Verfasser erklârt er aut 
folgende Weise (S. 56): „Die Querschnitte der vielfach gewun- 
denen und eng zusammeugedrlin^ten, veriistelten Tubuli dieser 
Driisen d. i. der Milchdrûse, grôsserer Schleimdrusen, Spei- 
cheldriisen und Thranendriisen) wurden lano;e Zeit fur blâsehen- 



W. Flemming. LFeber Bau und Eintheilung der Driisen. Àrch. f. 
u. Physiol. Anat. Theil. 1888 

; ) Pli. Sti'ihr Lehrbuch der Histologie und der mikroskopisehen Ana- 
VIII. Auflage Jena 1898. 



résumes - zoy 

iormige Ausbuchtungen der Endstûcke gehalten und End- 
blaschen (Beeren. Acini) genannt. Derartige Ausbuchtungen 
kommen iiun in der That (ausgenommen an einzelnen Stellen 
der gl. sublingualis) hier nicht vor, der Durchmesser des Lu- 
mens ist hier nieht grosser, als an anderen Stellen der Tubuli. 
Dagegen ist die Verdickung der W and un g des Endstiiokes 
(durch hohere Driisenzellen) bei manchen tubulôsen Driisen 
nicht selten z. B. bei der Parotis und bei der Baucbspeichel- 
drùse. Solche Verdickungen dùrfen aber nicht Acini genannt 
werden, da wir mit dem Begrifïe Acinus — eine Ausbuch- 
tung = Er\veiterung des Lumens verbinden. Zur Vermeidung von 
Missverstândnissen ist (las Wort „Acinus" gestrichen und fur 
Driisen von der Form ausgebauchter Sâckchen das Wort ..Al- 
veolus" (Alveus = bauchiger Schlauch) gewâhlt worden. Auch die 
vielfach iibliche Benennung „acinôV:e" oder traubige Driise (al- 
véolaire Driise) ist nicht mehr benutzt worden, weil auch Durch- 
schnittsbilder tubuloser Driisen ein traubiges Aussehen zeigen". 
Wie sollen jedoch die Durcbschnittsbilder der Alveolen aus- 
seben? Die Bilder, welche uns Stohr in seinem Lehrbuche 
gibt, fig. 172 (Schnitt durch die Parotis) und noch mehr rig. 
194- (Schnitt durch den Pancréas) zeigen sehr gut den alveo- 
lâren Bau dieser zwei Driisen ; das Schaltstiick geht direct in 
erstem Falle in drei zusammenbângende, in zweitem in 5 ganz 
von einandei abgetrennte Alveolen. Warum nimmt der Autor 
an. dass dièse Endstticke („halbirte") keinen Durchschnitt der 
Alveolen, sondern einen Durchschnitt des Tubulus, der nach 
anderer Richtung abgebogen worden ist, vorstellen, ist mir 
volkommen unklar. Eine Untersuchung derselben Stelle auf 
einer Série der Prâparate wûrde dern Autor die Sache etwas 
erlautern. Natiirlich sind aile Schemata, welche den Speiehel- 
drûsen entsprechen sollen, ganz auf falschen Problemen gestiitzt. 
Krause 1 ) nimmt in seiner Arbeit liber die Bedeutung 
der Gianuzzischen Halbmonde den tubulôsen Bau der Sub- 



1 ) K. Krause. Beitrâge zur Histologie der Speicheldriisen. Aicb. t', 
mikr. Anat. Bd. 49. 1897. 



RÉSU1 

maxillardriise des Menschen an und zeichnet ein Schéma, das 
den thats&cblichen VerhàltnisseD wohl ziemlich entsprechen 
dtirfte". Wie weit es jedoch von dem wahren Baue dieser 
Driise steht, werden wir bald sehen. 

S /. y m o n o w i c z 1 ) geht der Minderzahl der Autoren nach 
und hait die Speicheldrusen fur tubulose zusammengesetzte 
Drûsen ; er wiedergibt auch in seinem Lehrbuche das K r au- 
:he Schéma der Submaxillardriise des Menschen. 

A us dieser Uebersicht der Litteratur iiber diesen Gegen- 
stand ersehen wir sehr leicht, dass in den Ansebaungen der 
Verfasser iiber den Ban der Speicheldrusen keine Einigkeit 
herrscht, wie mannigfach die Gestalt der Acini resp. Alveolen 
beschrieben wird, se.lbst bei diesen Autoren. die den acinosen 
Bau der Drûsen annehmen. In den neuesten Lehrbtichern sogar 
wird der Charakter dieser Driisen als alveolâr-acinos. in anderen 
als tubulos erklait. 

Die Sache volkommen zu erklaren, die erste oder die 
zweite Anschauung als eine richtige zu bebaupten, blieb nur 
ein einziger Weg iibrig, — die Reconstruction einer Driisen- 
partie in Waebs. Diesen Weg nahm ich vor, „das muhevolle 
und zeitraubende Mittel" — wie ibn Born selbst nennt — in 
der Hoffnung. dass es mir gelingen wird, die Sache in dieser 
oder jener Hinsicbt endlich erlâutern zu konnen. 

Die Modelle wurden nach Pr&paraten der menschlichen 
Submaxillar- und Parotisdrûse nachgebildet; von der Subma- 
xillardriise. die beim Menschen gemischt ist, wurden zwei Mo- 
delle gemacht, das erste des serosen, das zweite des Sehleim- 
theiles. Die Submaxillardriise stammte von einem wegen des 
Wangencarcinoms Operirten, dem die etwas vergrosserten 
Lymplidriiscn sammt der Speicheldriise entfernt wurden, die 
Parotis von einem Verstorbenen, 2 Stunden nach dem Tode. 



j mouowicz. Lehrbuch der Histologie und der mikroskopisehen 
niie mit besonderer Berueksichtigung des menschlichen Kôrpers. Wurz- 
burg- I 



RÉSUMÉS - 291 

Auf dièse Modelle mich stiitzend, muss ich die Speichel- 
drûsen und zwar die serosen Drtisen als zusamniengesetzte 
alveolâre, die schleimigen als zusammengesetzte tubulo-alveo- 
llire Drusen erklâren, Von dem tubulosen Bau kann bei se- 
rosen Drtisen keine Rede sein; entsprecbende Durchschnitte 
eines Driïsenlappchens lassen uns ohne Plattenmodellirmethode 
ganz gut erkennen, dass wir mit einein alveolâren Typus zu 
tbun haben. 

Betrachten wir zunâcbst den serosen Theil der Subma- 
xillardruse, deren Modell fig. 1 der Tafel wiedergibt. Das 
Speichelrobr, das immer an der Uebergangstelle in das Schalt- 
stiick eine spindelformige Erweiterung aufweist, geht in das- 
selbe, wobei eine plôtzliche Abnabme des Durchschnittes erfolgt. 
Der Durehmesser des Speichelrohrs an breitester Stelle be- 
trâgt — 0,05 mm. Nacb kurzem Verlaufe tbeilt sien das Schalt- 
stiick weiter, gibt Seitenzweige, welche in einiger Entfernung 
von einander, oder in grosserer Zahl von einer Stelle abgeben, 
wobei immer dièse Stelle etwas am Umfang zunimmt, seltener 
abnimmt ; endlich tbeilt es sieh sowie seine Aeste in Endzweige, 
welche sich mit den Alveolen verbinden. Die Ramificationen 
des Schaltsttickes sowie dessen Aeste sind sehr zablreich ; ihr 
Verlauf kann nur auf einem Modell gut gesehen werden ; er 
ist keineswegs geradlinig, eher sehr unregelmâssig : sie ver- 
laufen nach einer Richtung. biegen dann um, geben Zweige 
auf dièse oder jene Seite, um endlich mit den Alveolen in 
Zusammenhang zu treffen. 

Der Durchschnitt der Schaltstiicke und ihrer Verzwei- 
gungen ist sehr verschieden ; in engeren Stellen betràgt ihr 
Durehmesser von 0.02 bis 0,03 mm, in den verdickten, wo- 
von eine grossere Summe von Zweigen abgeht, 0,024 bis 0,042 
mm., die Endâste, welche iu die Alveolen ubergehen, von 0.0 1 H 
bis 0,019 mm. 1 ) Die Lange der Schaltstucke ist sehr variabel, 

l ) Die Classe, niebt nur auf dieser Stelle, sondern auch bei Besclirei- 
bung anderer Driïsenarten angegeben, beziehen sich nicht nur auf das Modell, 
sondern auch auf verschiedene Stellen des Prâparates. 



RÉSUMÉS 

Endâste sind gewôhnlich kurz, nur der Theil, der mit 
dem Speichelrohr in gerader Verbindung steht, ist etwas langer. 
Den Winkel. unter weicben die Theilung des Schaltstiïckes 
erfolgt. anzugeben. wâre sehr schwierig : sehr oft. wie auf dem 
• ■lie die Sache .-ich verhâlt, gelifm die Seitenzweigen unter 
h stumpfen Winkel ab. indem sie m entgegensetzter Rich- 
tungj als das Selialtstiick zieht. abbiegen. 

Die Alveolen baben gewôhnlich eine kugelige oder schwa<-h 
ovale Gestalt. nianchnial sind sie unregelm;t.-si-\ ibre Oberfla- 
che uneben infolge des gegenseitigen Druckes, den die einen 
Alveolen auf ibre Xacbbarn ausiiben. 

Infolge des alhnahlichen Ueberganges des Schalf:tuckes 
in die Alveolen. bezitzen sie oft eine birnformige Form , bei 
den meisten ist der Uebergang ganz plôtzlich. Die Grosse der 
einzelnen Alveolen ist sehr versehieden. die kleinen. kugeligen 
baben im Durchschnitte etwa 0,023 bis 0.042 mm. , die ova- 
len Formen in langerer Achse von 0.038 bis 0,050 mm. in 
kiirzerer von 0,021 bis 0,038 mm. 

Jede Alvéole steht in directer Verbindung mit einera 

Endzweige des Schaltstiiekes. dies kann jedoch nur dann voll- 

kommen deutlich gestdien werden, wenn nur eine Alvéole auf 

dem Schaltstiieke sitzt: gewôhnlich aber iibergebt das Schalt- 

stiicdc in eine Gruppe von einigen Alveolen; die Enclstiicke 

sind sehr klein. so dass die Alveolon wie die Beeren auf einem 

gedràngt sitzen. Das gibt den Endasten und Alveolen 

i Ahnlichkeit mit einer Weintraube. Die ganze Summe 

von Alveolen. die mit ihnen verbundenen Schaltstiieke, deren 

Hauptast ins Speichelrohr iibergebt. bilden ein Driisenlappelien. 

Gesamiûtgestalt (b'sselben ist bei der Submaxillardriise 

olinlicb ein nicht ganz regel ru âssiger Wiirfel; eine nicht 

reicbliehe La interstitiellem Bindegewebe theilt dièses 

Lâp] n anderen , deren Alveolen dicht den Alveolen 

xsteren beiliegen. 

Von dem tubulosen Bau dieser Driise kann nicht einm.-il 

il. Darum kann mein Modell dem Schéma den 

sder naeh Stobr (1. c.) nocl) naeb Kranse 



RÉSUMÉS - 293 

(1. c.) entsprechen, da die Secretionsrâume keine Tubuli, son- 
dera Alveolen sind, welche auf den Schaltstiicken wie die 
Beeren auf eiriem Stiele sitzen. 

Der mukose Theil der Submaxillardriïse weist etwas an- 
dere Beschaffenheit auf. Eine wortlicbe Beschreibung ist etwas 
schwierig; mehr Licht wird die Ansehauung des Modells (fig. 
4 auf der Tafel) auf die Sache werfen. 

Das Speichelrohr, welches auch eine spindelformige Er- 
weiterung vor dem Uebergange in das Schaltstuek zeigt , ist 
verbaltnissraassig stârker entwickelt, als im serosen Theile 
derselben Driise. Das Schaltstuek. welches sich durch seine 
énorme Kiirze auszeichnet, zeigt gewohnlich auch eine in der 
Mitte unbedeutende Erweiterung; sein Ende, welches mit dem 
secernierenden Hauptstûcke in Verbindung steht, wie auch die 
Uebergangsstelle ins Speichelrohr, sind etwas verengt. Das 
Speichelrohr. sovvie das kurze Schaltstiick sind Ausfiihrungs- 
wege von dem ganzeri Complexe der Schleim secernierenden 
Kaume. Wie sich ihre Form vorstellt, ist nicht schwer aus 
dem Modelle zu ersehen. Sie steilen zuerst eine Gruppirung 
vieler mit einander verbundenen Gangsysteme vor, deren Ge- 
stalt sehr mannigfach ist. Es sind ktirzere oder langere Schlâu- 
che, die reich mit stark erweiterten wand- oder endstandig 
sitzenden Alveolen versehen sind. 

Den Ban der Schleimdrtise konnte man mit diesen Wor- 
ten charakterisieren: Das Schaltstiick iibergeht in einen sieh 
vielfach theilenden, mit vielen Aesten versehenen, nnregelmas- 
sig verlanfenden Tubulus (Schlauch), der mannigfaltige Bie- 
gungen und Knickungen aufweist. Die Wande dièses reich 
verzweigten Schlauches und hauptsachlich die Endstticke des- 
selben. sind mit zahlreichen, blinden, stark erweiterten alveo- 
laren Blaschen, deren Grosse sehr verschieden ist, bef-etzt. 
Die Schleimdriise ist also nach dem tnbulo-alveolilrem Typus 
gebaut. 

Der Unterschied zwischen der serosen und Schleimdriise 
ist deutlich ausgedruckt; dort sahen wir eine traubenformige 
Form: zu jedem oder zu einigen Alveoli gieng ein Schaltstuek, 



RÉSUMÉS 

verzweigt sich selbst der Secretionsraum , um die secer- 

nierende Fhlche am meisten zn vergrossern; die Ausftihrungs- 

o-ânfire sind auf ein Minimum reduciert. Das Modell dieser Driise 

entspricht in gewissem Grade dem von Koelliker (1. c.) ange- 

enen Schéma der tubulo-acinosen Driise. 

Der tubulose Bau ist jedoch hier nicht so prâgnant, wie 
in den typischen tubulosen Drûsen, ausgedriickt . die Tubuli 
sind so sehr von den alveolâren Erweiterungen verdeckt, dass 
das ganze Bild mehr an einen alveolâren Bau erinnert. Wir 
konnen also die Schleimdrûsen als eine Uebergangsform zwi- 
sclien den alveolâren und tubulosen Driisen betrachten. Die 
Ursache einer solchen Form erkennen wir leicht , — in der 
serSsen Driise hatten wir eine ganze Summe von Schaltstiicken, 
lie das Secret von einzelnen Alveolen abfiihrten , hier, in 
Schleimdrûsen, infolge des Wegfalles derselben, miissen die 
einzelnen Alveolen vermittelst tubuloser Gange verbunden sein, 
um dem Secrète Abflnss in ein einziges Schaltstuck zu ermog- 
lichen. Der Durôhmesser aller unregelmâssigen Tubuli, sowie 
der Alveolen ist viel grSsser als in den serosen Driisen; sehon 
aus der naturgetreuen Zeichnung des Modells, das in dersel- 
ben Vergrosserung, wie das vorige ausgefûhrt wurde, geht 
es hervor. Eine genaue Messung des Durchmessers einzelner 
Alveoli und Tubuli ergiebt folgende Zahlen: der Durchmesser 
des erweiterten Speichelrohres betrâgt 0,061 mm., der des 
Schaltstiickes 0,023 bis 0,027 mm. Die Alveolen und die mehr 
cylindrischen Schlàuche messen von 0,026 bis sogar 0,088 
mm. im Durchmesser. die Zabi 0,088 mm. entspricht der lân- 
Achse der ovalen grossten Alveolen. 

Auf* dieser Stelle will ich kurz iiber die Lage der Gia- 

nuzzi'schen Halbmonde in den Scbleimtubuli der Submaxillar- 

driise berichten. [m 41) Bande des Archives fur mikroskopi- 

Anatomie sprieht Krause (S. 751), dass eine genaue Orien- 

tirung liber die Lage der Halbmonde sich nur n auf dem Wege 

Reconstruction erlangen lâsst". Bei der Reconstruction 

des Schleimtheiles der Submaxillardruse habe ich auch daran 

icht, die Lage der Randzellencomplexe naher anzeigen zu 



RÉSUMÉS _ 295 

konnen. Ich macbte dies auf dièse Weise, dass icb in den 
Zeicbnungen die Halbmonde mit farbigem Stifte bezeichnete, 
dieselben dann auch auf der Wacbsplatte nacb Abnebmen des 
Papierblattes mit Farbe bernait babe, so dass nacb dem Zu- 
sammenkleben der Platten die bemalten Rander mir die Ober- 
flâcbe der Halbmonde zeigten. Jedoch dièse Scbleimdruse ist 
zu viel zusammengesetzt, dass das Bild derselben nett ausfal- 
len konnte; es wiirde viel besser sein, sicb einer anderen 
Scbleimdruse, die einen einfacberen Bau zeigt , vielleicbt der 
Scbleimbautdriïsen der Epiglottis, zur Reconstruction zu be- 
dienen. 

So viel, was icb genau angeben kann, theile icb mit: 
Die Gianuzzi'scben Halbmonde liegen gewobnlicb als flacber 
Ueberzug auf den Endstiicken der alveolâr erweiterten Scblaiï- 
che, indem sie wie eine Kappe dieselben bedecken; manch- 
mal nebmen sie einen viel grôsseren Raum ein , so dass sie 
dann etwa einein Fingerbute âbnlicb sind. Neben dieser (re- 
stait der Halbmonde treffen wir sie aucb in geringer Zabi in 
Form wandstândiger kleiner Alveolen , oder als selbststândige 
serose Alveolen in Verlangerung der Schleimtubuli oder Al- 
veolen gelegen. Dieser letzte Lagerungsmodus der Gianuzzi'- 
scben Halbmonde entspricht ziemlicb genau der Lage dersel- 
ben in Scbema der Submaxillardriïse nacb Krause (1. c.) , wo 
der Autor dem Schleimtubulus einen serosen folgen lâsst, mit 
dem Unterscbiede , dass es keine serosen Tubuli sondern Al- 
veolen gibt. Der Durcbmesser dieser serosen Anhange der 
Schleimtubuli oder Alveolen ist bedeutend kleiner als dièse, 
auf denen sie sitzen; sie sind gewohnlieh so gross wie die 
entsprecbenden Alveolen der serosen Driise. Ibr Durcbmesser 
schwankt zwiscben 0,026 bis 0,034 mm. 

Das Modell der Schleimdruse stellt diesen ganzen Com- 
plex der Tubuli und Alveolen vor, welche in éin ganzes ver- 
bunden in das eine Schaltstiïck ibr Secret ausliefern. Es liegt 
binter dieser ganzen Masse verdeckt, nacb ibrer Abtragung 
ist es sicbtbar isicb Fig. 5). 

Dièse Zeicbnung stellt die letzten Endstûcke vor, welcbe 



RÉSUMÉS 

iene sehr entfernte Ahnlichkeii mit den Tubuli ganz deutlich 
vorzeigen. Die plan abgesehnittene Flâclie ist die raitten durch- 
schnittene Verbindung mit anderen Schlâuchen und Alveolen. 

W'as die Parotisdriise anbelangt, die beim Menscben eine 
rein serose Driise ist, zeigt sie einen alveolâren Bau in wei- 
testem Sinne dièses Wortes. Mittelst eines oder mebrerer Prâ- 
parate kann mai: sicb leicbt ein Scbema reconstruieren, das 
ganz genau einer alveolâren oder wenn wir ein Driisenlap- 
pchen als Ganzes betrachten, einer acinosen Driise entspriebt. 
Nocb besser st. lit uns dièse Verhaltnisse im Baue derselben 
Wachsmodell vor (sieb Fig. 3.), dein die oben citierten 
Worte Renaut's volikommen gleichen. Das etwas vereinfaehte 
Modell, d. h. dass die zahlreichen Seitenzweige und die mit 
ihnen verbundene Alveolen abgetragen wurden, damit man in 
die Einzelheiten genauer eindringen konnte, gibt uns das Bild 
eines Weintraubenastes : das Scbaltstûek , welcbes bei dieser 
Driise sehr lang ist . gibt auf beiden Seiten Zweige ab, wel- 
ehe an ihrem Ende sicb in mehrere etwas versehmâlerte Zweig- 
eben theilen, deren jedes mit einer Alvéole in Zusammenbang 
tritt. Der Hauptast des Scbaltstiickes ziebt sicb etwas ver- 
sChmàlernd weiter, uni endlicb demselben Scbicksal zu erlie- 
gen und in die Alveolen zu iibergehen. 

Die, (J estait des ganzen Làppchens erscbeint etwas an- 
ders, als bei der Submaxillardruse geformt; dort war es etwa 
wurfelformig, bier besitzt es die Form eines vierseitigen Kor- 
pers, wenn wir aile Alveolen, die mit Sehaltstiicken in Ver- 
bindung stehen, auch die abgetragenen in Rechnung nehmen. 
Der Vergleicb eines Làppchens mit einem Weintraubenaste 
ist bei der Parotisdriise so prâgnant, dass niemand zweifeln 
werde, ob dieser Driise der Cbarakter einer tubulosen Driise 
zugesprocben werden konnte. Das Schaltstûck mit allen seinen 
Verzweigungen stellt uns die Stiele dar. auf welcben wie die 
Weinbeeren die Alveolen sitzen. 

Der Durcbmesser des Scbaltstiickes ist genug stark, er 
vermindert sieb allmàhlich, indem er sicb seinem Ende nàhert, 
die Seitenzweige sind etwas scbmaler, am kleinsten im Durcb- 






RÉSUMÉS _ 297 

schnitte sind die Stiele der Alveolen. Aile dièse Theile wurden 
nach dem Modell und anderen Stellen der Prâparate berechnet. 
Das Schaltstiick von 0,023 bis 0,013 mm. am Ende, Seiten- 
zweige von 0,015 bis 0,019, die Endzweige, auf denen die 
Alveolen si:zen, 0.007 bis 0,009 mm. Das Schaltstiick ver- 
bindet sick wie gewôhnlich mit dem Speichelrohr, welcbes aucb 
eine spindelformige Auftreibung zeigt. 

Die Alveolen besitzen gewôhnlich eine kugelige oder 
ovale Gestalt, seltener sind sie unregelmâssig. Sie sitzen ge- 
wôhnlich schaarenweise am Ende der Scbaltstiicke, die einen 
von den anderen nur durch einen sebr kleinen Raum getrennt. 
Die Grosse der Alveolen ist sebr variabel, durchschnittlich 
betrâgt der Durchmesser der kugeligen Alveolen von 0,015 
bis 0,028 mm. ; der ovalen in lângerer Achse 0,019 bis 0,038 
mm. in kùrzerer 0,017 bis 0,032 mm. 

Es geniigt, wenn wir die Wachsmodelle der Submaxillar-, 
sowie der Parotisdriïse vergleicben, um zu seben, dass die letzte 
im Durchmesser sehr weit binter der ersten stebt, dass sovvohl 
die Schaltstucke, als auch die Alveolen viel kleiner sind. Der 
acinose Bau dieser Driise tritt noch mebr hervor, als in der 
Submaxillardrtise; die Kleinheit der Alveolen, die Lange und 
seitliche Abzweigungen der Schaltstucke vergrossern die Ahn- 
lichkeit mit einem Weintraubenaste. 

Obwohl es mir nicht gelang eine Reconstruction der reinen 
Scbleimdriise, Glandula sublingualis des Menschen zu Stande 
zu bringen, da ich kein entsprechendes Material besass, so bin 
ich auf Grund einzelner Schnitte zu der Einsicht gekommen, 
dass sie denselben Bau, wie der schleimige Theil der Subma- 
xillardrtise, zeigt, dass dièse beiden Modelle sich vollkommen 
entsprecben wurden. Ich werde aber spâter trachten, aucb diè- 
ses Modell verfertigen zu konnen, um aile Arten der Speichei- 
driisen des Menschen reconstruiert zu besitzen. 



Kurz die Résultat e ineiner Arbeit zusamraenstellend, kann 
ich mich ûber den Bau der Speicheldrusen des Menschen auf 



RÉSUMÉS 

nde Weise erklâren: Di ■■ n Drusen, wie Parotis, 

•r Theil der Submaxillaris gekoren zu den alveolaren 
zusammengesetzten Drusen, die Alveolen sind hier die secernie- 
renden Râume. Die Schleiradriisen entsprechen dem Typas der 
t u b u 1 o-a 1 v e o 1 à r e n Drusen, es iiberwiegen hier die Alveo- 
len. welche sehr stark ausgedehnt auf den Wânden und End- 
stiicken der Sehlâuche sitzen. die unregellmâssig in alleu 
Richtungen gekrummt ein Ganzes bilden. Auf dièse Weise 
wird die seeernierende Flache vergrossert. Die Schleimdriisen 
bilden eine Uebergangsform zwischen den tubulosen und alveo- 
laren Drusen. 

Naeli dem oben Erwàhnten rniissen wir den Rahmen der 
alveolaren Drusen etwas erweitern, uni in denselben aucli die 
serosen Speicheldriisen einstellen zu konnen. 

Wie sich andere Driisen des Menschen verhalten. zu 
welehem Typus die Driisen der Thiere gehôren, kann ich keine 
sieheren Anhaltspunkte geben ; die Prâparate, selbst die ge- 
nauesten mikroskopischen Bilder konnen uns sehr wenig Licht 
auf diesen Gregenstand werfen ; es bleibt uns die miihevolle 
Plattenmodellirmethode ûbrig, welche uns die gânze Form ab- 
bilden kann. Die controversen Ansichten verschiedèner Forscher 
geben uns ein Beispiel. dass nur dièse Untersuchungsmethode 
in manchen Fâllen Grewissheit und Wahrheit bringen kann. 

Die anatornische Eintheilung der Driisen kann sich nur 
auf genaues Erkennen ihrer Form stûtzen. 

Die zu den Speicheldriisen gezâblte Baucbspeicheldrtise, 
fur welche Flemming (1. c.) und andere Verfasser tubulosen 
Bau annehmen, scheint mir ihrer Form nach sehr nahe der 
Parotisdrtise zu steben ; die Reconstruction , die ich in kurzer 
Zeit beabsichtige , wird mich von der Richtigkeit dieser Ver- 
muthung ûberzeugen, oder sie als falsch erklâren. 

In kurzen Worten will ich noch iiber die von mir ge- 
brauchte Benennung der secernierenden Endblâschen „AlveoIen" 
und iiber die Ursachen, die mich zum Verwerfen des Namens 
„Acinus" gebracht haben, berichten. Der Naine ..Alveolus" 
batte bei den Romern eine etwas andere Bedeutung: er be- 



RÉSUMÉS 299 

zeichnete „ein verengtes Flussbett", „ein kleiner Futtertrog", 
„eine Mulde", ..eine Schiissel"; Vésal bezeichnete mit dem 
selben Namen die Zahnhôhlen in der Kinnlade; Rosignol 
brauchte den Namen „alvéoles" ftir die Lungenblâschen. Im 
Laufe der Zeit wurde mit „Alveolus" jede Art kleiner Blâs- 
chen benannt. Der Name Alveolus , obwobl er in seiner Be- 
deutung eine Erweiterung des Lumens birgt, entspricht am 
meisten den secernierenden, kugeligen Endblâschen der serosen 
Speicheldriisen. wenn wir ihre âussere Grestalt im Auge baben. 
Das Lumen der Endblâschen ist keineswegs grôsser, eber ist 
es verschmâlert infolge der Grosse der secernierenden Eleraente, 
die die Alveolen ausfiillen, im Vergleich mit dem niedrigen 
Epitbel der Schaltstûcke. 

Der Name ,,Aemus" scheint mir fur die Bezeicbnung 
der Endblâschen weniger zu passen. Das Wort kommt nicht 
vom griechisehen n àîtivoç", wie es Flemming (1. c. S. 297) ha- 
ben will, und naeh demselben .,Rohre u , „Schlauch" heissen 
sollte. Das griechische Wort àx.tvo; , wie ich von einem tiich- 
tigen Philologen belehrt worden bin, wurde von Plinius zur 
Bezeichnung einer Pflanze mit wohlriechender Bluthe gebraucht; 
es steht also in keinem Zusammenliange mit der von Flem- 
ming gegebenen Ubersetzung. Das Wort „Acinus" stammt von 
dem lateinisehen „acinus"-i (acinum, acina), das eine Frucht- 
beere von Wein. Ephen, Flieder und anderen Pflanzen , be- 
sonders die Weinbeere bezeicbnet. 

Der Name acinus ware also ganz passend fiir die Be- 
nennung der Lâppchen I. Ordnung (lobule primitif-Renaut). 
Avelche wirklich einen aeinosen Bau besitzen und eine sehr 
grosse Aehnlicbkeit mit der Weinbeere zeigen. Die Bezeichnung 
mit diesem Namen der einzelnen Endblâschen entspricht der 
wahren Bedeutung nicht; eine grôssere Summe der Alveolen. 
die auf den Schaltstûeken sitzen und ein Ganzes bilden, ent- 
spricht den wirklichen Verhâltnissen. 

Am Ende sei mir noch erlaubt, meinem verehrten Cbef, 
Prof. Cybulski, in dessen Institute ich dièse Arbeit gemacbt 



RÉSUMÉS 

habe meinen verbindlichen Dank auszudrucken fur seine gû- 
tige Bereitwilligkeit , mit welclier er mir stets entgegenkam. 

Erklârung (1er Abbildungen. 

Aile Figuren wurden nacli den naturgetreuen Mcdellen von Dr J. 
Baracz gezeichnet; die Photographien dienten nur zur leichteren Contour- 

aufnahme. 

Fig. 1. Wachsmodell der Submaxillardriise (seroser Theilï. Modell- 
vergrosserung 518. Figurenvergross. HOJ. Vorderausicht. Das spindelformig er- 
weiterte Speichelrohr geht unter einem Winkel aus einem querdurchschnit- 
tenen Aste, und geht weiter in das Schaltstiick liber, das seitliche Zweige 
aufweist, auf deren Enden Alveolen sitzen. Die mit zwei querdurchsehnittenen 
Schaltstiicken in Verbindung stehenden Alveolen wurden abgetragen, um 
leichter ins Innere des Modells einsehen zu konnen. 

Fig. 2. Dasselbe Wachsmodell von hinten gesehen, ein grosserer Theil 
der Alveolen abgetragen, um die Ramificationen der Schaltstiicke leichter 
vorzuzeigen. Die Alveolen sitzen schaarenweise auf den Endstiickenjder Schalt- 
stiicke. 

Fig. 3. Wachsmodell der Parotisdriise. Modellvergross. 518. Figuren- 
vergr. 320. Vorderansicht. Das Schaltstiick verschmâlert sich almâhlich, gibt 
Seitenzweige ab, die noch engere Endzweige abgeben, welche mit den Al- 
veolen in Verbindung steben. Die Aehnlichkeit mit eiuer Weintraube fâllt 
sehr leicbt ins Auge. 

Fig. 4. Wachsmodell der Submaxillardriise ischleimiger Theil). Modell- 
vergross. 518. Figurenvergross. 300. Vorderansicht des ganzen Modells. Das 
Speichelrohr etwas angeschnitten, mit spindelformiger Enveiterung in der 
Mitte, ist theilweise von dern Complexe der gewundenen, zusammenverbun- 
denen Schlâuche verdeckt, die reicblich mit Alveolen versehen sind. Die 
Gianuzzi'schen Halbmonde event. ganze serose mit Schleimséhlauchen ver- 
bundene Alveolen sind mit rother Farbe bezeichnet. 

Fig. 5. Dasselbe Modell nach Abtragung des ganzen Complexes, um 
die secernierenden Endbljischen ganz klar sehen zu konnen. Das Speichel- 
rohr geht in kurzes Schaltstiick uber, welehes in die vier stark erweiterten 
Alveolen einmiindet. Die plane Flache entspricht der Verbindun°sflache mit 
der ganzen Masse der Schlâuche und Alveolen. Roth bezeichnet sind Gia- 
nuzzi'sche Halbmonde. 



Nakladem Akademii Umiejçtnosci 

pod redakcya Sekrptarza geueraluego Stauistawa Smolki. 
Krakow, 1900. — Drukarnia Uniwersytetu Jagiellonskiego, pod zarzadem J. Filipowskiego. 



12 Sierpnia 1900. 



Bulletin de l'AcaJ. de Se. de Cracovie rçoo. 




Fie 1. 





Fier. 3. 



1<; 





4 



Fig. 2. 




Fis. 5. 



Dr. S. Maziarski. 



BULLETIN INTERNATIONAL 

DE L'ACADÉMIE DES SCIENCES 

DE CRACOVIE. 

X" 8. Octobre 1900. 

Sommaire: Séances du 8, 15 et 22 octobre 1900. — Résumés: 41. 
A. Brûcknek. La langue de W. Potocki. Contributions à l'histoire de la 
langue polonaise. — 42, S. Dkoba. Sur les cellules géantes dans le tissu 
tuberculeux. — 4.4. St. Niemextowski. Sur les homologues des alizarine, 
hystazarine et quinizarine. — 44. A. Weôblewski. Méthode pour obtenir 
des cristaux dans une solution, sans formation de croûte à la superficie. — 
45. K. Zorawski. Sur une problème de la représentation conforme. — 46. 
K. Zoeawskt. Sur la conservation du mouvement tourbillonnaire. — 47. 
Matériaux anthropologiques, archéologiques et ethnographiques. 



Séances 
— ^ 

Classe de Philologie 



Séance du 22 octobre 1900 



Présidence de M. C. Morawski 

Le Secrétaire dépose sur les bureau les dernières publi- 
cations de la Classe: 

^ozprawy Akademii Umiejetnosci. Wydzial filologiczny. Serya II, 
tom XV ogôlnego zbioru tom trzydziesty«. (Travaux de la Classe de phi- 
lologie, vol. XXX, , 8-o. p. 265. 

J. Czubek. »Wespazyan z Kochowa Kochowski«. fVespasûn de Ko- 
chow Kochoivski), 8-0. p. 189. 

M. M. Kayvczynski présente son étude: n Snr l'Amour et 
Psychée d' Apulée". 



302 séai 

('lasse d'Histoire el de Philosophie 



Séance du 15 octobre 1900 



Présidence de M. F. Zoll 

Le Secrétaire dépose sur le bureau les dernières publi- 
cations de la Classe: 

St. Badeni. >Stanislaw Ciolek biskup poznanski*. {Stanislas Ciolek 
éveque de PosenJ, 8-0, p. 104. 

0. Balzek. >W spravvie sankcyi statutu mazowieckiego pierwszego 
Z r. 1532*. (Quelques remarques sur la sanction du premier statut de Masovie 
de Pan IJS 2 J, 8-0, p. 94- 

F. Bujak. »Kalimach i znajomosc parïstwa tureckiego w Polsce 
okolo poczatku XVI W.«. (Calimaque et les notions qu'on avait en Pologne 
sur V Empire ottoman, au commencement du XVl-e siècle, 8-0. p. 23. 

F. Piekosinski. »A1 Bekri o Polakach*. (Les anciens Polonais d'après 
Al Bekri), 8-0, p. 13. 

Le Secrétaire présente l'étude de M. K. Krotoski : „ Quel- 
ques remarques sur l'évêque de Cracovie St. Stanislas". 



Classe des Sciences mathématiques et naturelles 



Séance du 8 octobre 1900 



Présidence de M. E. Godlewski 

Le Secrétaire présente les dernières publications de la 
Classe : 

V. Teisseykk. »Atlas geologicnny Galicyi. Zeszyt ôsmy«. (Alias géo- 
logique de Galicie. VI11 livraison), 8-0. p. VII, 329 et XII. 

A. Bocuenek. >0 unerwieniu splotôw naczyniowych mozgu zaby«. 
terminaisons de fibres nerveuses dans le plexus chorioideus de la grenouille . 
8-o, p. 5. 



SÉANCES 303 

A. Bochenek. »Drogi nerwowe przedmôzdza salamandry plamistej*. 
(Marche des fibres nerveuses dans le cerveau antérieur de la Salamandra macu- 
losa), 8-0, p. 20. 

L. Brdnner et S. Toi.£oczko. »0 szybkosci tworzenia sie estrôw 
z chlorku benzoilowego i alkoholôw tïuszczowych«. (Sur la vitesse de réac- 
tion entre le chlorure de benzoyle et les alcools de la série grasse), 8-0 , p. 19. 

S. Niemczycki. >0 trzech normalnych butylotoluolacb*. (Sur les 
trois isomères bulylotoluenes), 8-0, p. 6. 

M. P. Ruuzki. »0 ksztaïcie fali sprezystej w pokîadach ziemskich. 
IV. Studyum z teoryi trzesien ziemi«. (Sur la forme de ronde élasticité dans 
les couches terrestres), 8-0, p. 15. 

Br. Znatowicz. »DziaJanie kwasu azotowego na weglowodory aro- 
matyczne w stanie pary«. (Action de l'acide nitrique sur les vapeurs des hy- 
drocarbures aromatiques à température ordinaire), 8-0, p. 4. 

M. E. Godlewski présente l'étude M. A. Wrôblewski : 
^Méthode d'obtenir des cristaux dans une solution sans forma- 
tion de croûte à la sîtperficie u 1 ). 



!) Voir ci-dessous aux Résumés p. 319. 



1^ 



Résumés 



il.— A. Brûcknek, Jezyk Waclawa Potockiego. Przyczynek do historyi jezyka 
polskiego. (Die Sprache des )V. Potocki. Ein Beitrag zur 
Geschichte der polniscJien Sprache). Vorgelegt am 22. Oct»- 
ber 1900. 

Die Arbeit besehrâukt sich durchaus nicht, wie cler Titel 
anzudeuten scheiut, auf die Sprache eines kleinpolnischen Dich- 
ters des XVII Jahrhunderts, dessen handschriftlicben Nachlass 
(1er Verfasser in zwei vorausgegangenen Beitragen (Abban- 
dlungen XXVII und XXIX) besprochen bat. Die Arbeit bringt 
eine Bereicherung des Wort- und Phrasenschatzes des XVII 
Jahrbundertes auf Grund der Werke des Potocki zunâchst, 
daim auch mauclier Zeitgenossen des Dicbters. Sie bietet eine 
Ergânzung des grossen Linde'scben Wôrterbuches der polni- 
scben Sprache. 

Der Verfasser bespricht in einer ausfiibrlichen Einleitung 
die Geschichte der polnischen Lexicographie seit den mittelal- 
terlichen Granarû bis auf Linde, das eigentliche historische 
Wôrterbueh der Polen , welches zur Zeit seines Erscheinens 
einen wesentlichen Fortscbritt auf dem Gebiete europaiseher 
Lexicographie iiberhaupt darstellte. Trotz der bewunderungs- 
wûrdigen Fiille und Verlâsslichkeit von Stoff und Erklârung 
sstén sich auch in dièses Werk Unvollkoramenheiten ein- 
ieichen, weil bei der ausserordentlichen Fulle der àlteren 






RÉSUMÉS ^ 305 

polnischen Litteratur es Linde unmoglich war, den historischen 
Stoff zu erschôpfen; Handsehriftliches beriïcksichtigte er gar 
nicbt; manche wichtige Druckwerke entgiengen seiner Auf- 
merksamkeit; er irrte hie und da in der Erklarung. Verfasser 
zeigt nun an einer Reihe von Beîspielen solclie Liieken und 
Mângel; auch der darauf folgende lexicalische Theil ist haupt- 
sâchlich solchen Ergânzungen und Beriehtigungen gewidmet. 

Es werden jedoch nicbt nur bisher unbekannte Worte 
oder Bedeutungen aufgefuhrt und moglichst vollstândig belegt; 
die Arbeit verfolgt nocb andere Ziele. Einmal bandelt es sich 
uni eine Reihe von Bereicherungen und Beriehtigungen zur 
polnischen Paraemiograpbie. Potoeki war unermûdlich in dem 
Heranziehen und Verwerthen von Sprichwortern und sprich- 
wortlichen Redensarten; wir konnen aus ihm die Bedeutung 
oder den Ursprung so manchen vergessenen oder missverstan- 
denen Spricbwortes feststellen; es erstreckt sich dies sogar auf 
kleinrussiscbe Sprichworter, die er ebenfalls emflocht. Bei den 
Sprichwortern ist die grosse Sammlung S. Adalbergs stets ver- 
glichen worden; es ergaben sich wesentliche Nachtràge and 
Beriehtigungen ; auch hier beschrankte sieh. die Sammlnng 
nicht auf Potoeki, obwohl sie wesentlich von ihm ausgieng. 

Andererseits, da die Werke des Potoeki ihres Umfanges 
wegen nicht leicht gedruckt werden dtirften und die wenigen 
Handschriften nicht jedem zugânglich sind (die meisten und 
wichtigsten birgt ja Petersburg) und dièse Werke eine Fûlle 
von Material fiir Sitten und Brâuche, Glauben und Aberglau- 
ben der Zeit enthalten, ist vieles derartige, kûrzere, mitgeteilt 
worden: Auslassungen liber Moden und Kleider, Speisen und 
Getrânke, Spiele und Tanze, iiber das Leben und Treiben im 
Lager. im Adelshof, in der Kirche, auf dem Marktplatz, in 
der Wahlagitation. vor der Dorischenke, in Kloster und Schule, 
in Wald und Feld. So verfolgt die Arbeit nèben lexicalischen 
und etymologischen sowie paraemiographischen auch kultur- 
und sittengeschiehtliehe Aufgaben; manche Artikel wachsen in 
folge dieser Anhaufung von Stoff zu kleineren Abhandlungen aus. 



RÉSUMÉS 

Déni lexicalischen Theil geht eine kurze Characteristik 
der Sprache des Dichters und seines Zusaramentreffens mit 
volksthiimlichen Motiven voraus. 



S. Dboba: tworach olbrzymich w tkance gruzliczej. (Uebef 
Itii senyebilde in ttiberJvulôsen Geweben). Vorgelegt am 
9. Juli 1900. 

Auf Grund eingehender am entsprecbenden Menschen- 
und Thiermaterial angestellter Untersuchungen kam Verfasser 
beziïglich der Histogenèse der fur tuberkulôse Processe cha- 
rakteristischen Riesengebilde (Langhans' Riesenzellen) zu Schliis- 
sen, die von den bisher sonst allgemein getbeilten Ansicbten 
wesentlicb abweicben. Als Belege fur die weiter anzufiihrenden 
Tbatsachen sollen zuerst kurz die Befunde, welcbe sicb an den 
beigelegten bistologiscben Bildern ablesen lassen, zusammen- 
gefasst werden so in Fig. I : Scbnitte aus dem Lungengewebe 
eines an Lungentuberkulose gefallenen Meerscbweinebens. Ba- 
cillenfarbung. Im (iesicbtsfelde ein im Querschnitt getroffenes 
Blutgefiiss. Zwiscben zahlreicben rothen Blutkôrpercben einige 
Leukocyten, nebst Tuberkelbacillen, die in Gruppen gelagert 
erscheinen. Zwei Gruppen liegen im Leukoeytenplasma, die 
anderen ausserbalb derselben. — In der Gefasswand sind zahl- 
reiche Zellenelemente nachweisbar und dazwiscben treten con- 
centrisch gelagerte, das Gefâsslumen in einigen Scbiehten um- 
gebemle Kerne glatter Muskelfaserzellen anf. — Weiter nacb 

il finden sich blasenfôrmige Kerne, die zu Zellen mit un- 
deutlicb eontourirtem Plasma geboren. Zwischen den gescbil- 
derten Elementen finden sich Leukocytenkerne und deren Zer- 
fallsproducte. In der Intimaschicht erscheinen spârlicbe Endo- 
thelzellen, die Umrisse dieser Zellen sind verschwommen. Dièse 
Zellen liegen in einer structurlosen Masse, welcbe mit einem 
schmalen Saum das Gefâsslumen einscbliesst. In dieser Scbichte 
sielit man zahlreiche Tuberkelbacillen, welche theils vereinzelt, 



aaueun de l'Ac. de Se. de Cracovie. Octobre igoo. 



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Bulletin de V Ac. de Se. de Cracovie. Octobre igoo. 



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307 



theils in Gruppen gelagert erscheinen. Die grosste Gruppe (auf 
der -linken Seite des Bildes) liegt theils im Lumen, also zwischen 
rothen Blutkorperchen, theils in der Gefâsswand, also ausser- 
bâlb oder zwischen den Endothelzellkernen. Die Grenze der 
Gefâsswand ist hier wie auch etwas weiter unten weniger scharf 
gezeichnet. Die sonderbare Vertheilung der Tuberkelbacillen 
war ein Grund, der den Verfasser zu einer eingehenderen Schil- 
derung obigen Bildes bewog. Der Umstand, dass die Tuberkel- 
bacillen vorwiegend in der Intima, sehr oft in den Leukocyten 
und fixen Bindegewebszellen, in Prâparaten aus dem Lungen- 
gewebe im Alveoleninneren nachgewiesen werden, soll mit Nach- 
druck hervorgehoben werden. 

Die Prâparate, auf welche sich Verfasser in seinen wei- 
teren Auseinandersetzungen stiitzt, sind mit Hamatoxylin gefârbt 
mit Eosin, oder nach van Gieson nachgefârbt. 

Es wurde dièse Tinctionsmethode statt der gebrâuch lichen 
Bacillenfarbungsmethoden angewandt, da detn Verfasser die- 
selbe zweckentsprechender zu sein schien. 

Fig. II. Gefâssquerdurchschnitt. Im Gefasslumen finden 
sich in einem blassroth gel&rbten Netz zerstreute rothe Blut- 
korperchen. Das Netz steht mit der Endothelschicht in Ver- 
bindung. Die Kerne der Endothelzellen sind unregelmassig 
gelagert. Es lâsst sich jedoch links oben und unten eine doppelte, 
auf rechter Seite eine einfache Schicht unterscheiden. Die Kerne 
bei a scheinen im Endstadium der Theilung zu sein. Die Zell- 
grenze ist stellenweise schwach angedeutet , stellenweise ganz 
verstrichen. Die ilussere Grenze der Endothelschicht (b) ist 
mit Ausnahme des unteren Abschnittes von der Muskelschicht 
scharf abgegrenzt. Die Structureinzelnheiten der Muskelfaser- 
schicht sind deutlich wahrnehmbar. Ausserhalb dieser Schicht 
hnden sich in einigen Reihen concentrisch gegliederte epithe- 
lioide Zellen mit blasenformigen Kernen und dazwischen Leu- 
kocytenkerne (ô). 

Fig. III. Gefâssquerdurchschnitt. In das leere Gefass- 
lumen dringen Auslaufer einer homogenen Masse, in weleher 
kranzformig liegende Endothelkerne sichtbar sind. Ein schmaler 



308 RÉSUMÉS 

Streifen (a) dieser Masse ist naeh aussen von einem viol 
breiteren Streifen (b). welcher eine undeutliche Struetur auf- 
weist, abgegrenzt. In diesera Streifen sieht mai) einige Kerne 
liegen, die Endothelzellen anzugehoren seheinen und neben 
ihnen ziemlieh doutlich auftretendes Zellplasma. Daneben 
liegen einige Leukocytenkerne (d). Der zweite Streifen geht 
ohne seharfe Grenze in den dritten Streifen liber, in woleliem 
concentrisch gelagerte Kerne glatter Muskelfaserzellen und da- 
zwischen zahlreiche Leukocyten nachweisbar sind (e). 

Fig. IV. GefassquerdurcWhnitt. D;js Lumen mit Endo- 
thelzellen dicht ausgefûllt. Ihre querdurehschnittenen Kerne 
treten deutlieh, ihre Plasmagrenze dagegen undeutlich hervor. 
Der Endothelschieht liegen concentrisch gegliederte glatte Muskel- 
fasern an. — Weiter nach aussen trifft man lockeres Biude- 
gewebe und dazwischen einige Bindegewebszellen (a) und 
sparliche Leukocytenkerne. 

Fig. V. Querdurehschnitt zweier Gelasse. Im Lumen des 
Gefasses a sieht man rotin; Blutkorperchen und vier Leuko- 
cytenkerne eingebettet in einer homogenen structurlosen sehwaeh 
roth gefârbten Masse, deren Auslâufer mit der Gefâsswand 
in Verbindung stehen. Die Gefasswand erscheint als ein homo- 
gener, structurloser Streifen, an dessen innerem Rand quer- 
durchschnittene Endothelialkerne walirgenommen werden. Die 
Plasmagrenzen sind nicht nachweisbar, da das Plasma einen 
integrirenden Theil der Mas.se bildet. Rings uni den Streifen 
liegen epithelioide Zellen mit blasenfôrmigen Kernen. Dièse 
Zellen stehen im unteren Theil des Bildes (b) in drei Reihen, 
sonst in einer Reihe (d). Auf der linken Seite des Bildes (c) 
sind die Zellengrenzen verstrichen. Es treten in der structur- 
losen Masse drei concentrisch ffelafferte Kerne auf, als Beweis, 
dass das Zellplasma demselben Processe anheimtiel, wie die Ge- 
fasswand. Nach aussen vom mittleren Kern findet sich eine 
deutlieh abgegrenzte Spindelzelle, deren Auslâufer sich in den 
aufgequollenen Bindegewebsziigen verlieren. Dièse Zelle liegt 
der structurlosen Masse unmittelbar an. Von dieser Seite weiter 
nach unten zu sieht man, dass die Umrisse dieser Zellen nach 



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Bulletin de V Ac. de Se. de Cracovie. Octobre igoo. 












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309 



der Seite der structurlosen Masse zu verwiscbt sind, dagegen der 
ûbrige Theil des Umrisse^ wie auch die Zellumrisse in wei- 
teren Schiehten deutlich naehweisbar sind. Die Zellen li 
einander unrnittelbar an; zwisehen ihnen liegen Leukocyten- 
kerne (f). Die Zellen oben redits (d) stehen theils un- 
niittelbar, theils mittelst Auslâufern in Verbindung. Die am 
oberen Pôle liegende Zelle, in welcher sieh zwei Kerne vor- 
fmden, entsendet zwei Ansl&ufer in die structurlose M. 
Naeh aussen von den beschriebenen Zellen verlaufen ringsam 
aufgequollene Bindegewebszûge, die im Ziisamraenhang mit 
den Auslâufern der oben erwâbnteu Zellen zu stehen oder 
sogar dièse Zellen zu umringen und eine Begrenzung ihres 
Plasmas zu bilden scheinen. Unter diesen Ziigen finden sich 
Bindegewebszellkerne. 

Im kleineren Bild (e) liegt ein querdurchschnittenes Ca- 
pillargefâss. Sein Lumen liillt eine structurlose, homogène Masse 
aus, in welcher vier Gewebselemente liegen, die an Endothel- 
zellkerne erinnern. Der fttnfte Kern umgibt die Masse halb- 
mondformig von unten her. derselbe scheint einer glatten 
Muskelzelle zu gehoren, deren Plasma âhnlicber Verân- 
derung. wie das der Endothelien anheimtiel. Unten sieht man 
die Umrisse dreier epithelioider Zellen. Das Gefâss ist von 
eircularen Bindegewebszttgen mit deutlich wahrnehmbaren 
Kernen umgeben. Das Bild kann mit vollem Redite als ein 
fûnfkerniges Riesengebilde gelten. 

Fig. VI. Querdurehschnitt eines Gefâsses, welehes auf 
einer Seite vveiter, auf der anderen enger ersebeint. Dafûr, dass 
das Bild von der entsprechenden Gestaltung und nidit von dem 
ijueren Durchschnitt abbàngt, sprecheu die querdurcbschnittenen 
Kerne der Endothelzellen. Das Lumen des Gefâsses ist durch 
eine structurlose, feinkornige Masse ausgefiillt. In derselben lie- 
gen Haufen von rothen Blutkorpercben und Leukocytenkerne. 
In der recbten Ecke des Gefiisses sieht man in der kornigen 
Masse kleine Maschen, die mit der Gefasswand in Verbindung 
steben. Die Gefâssintima ersebeint als ein homogener structurloser 
dunkler gefârbter Streifen, welcher das Gefasslumen dicht uni- 



.",1(1 RÉSUMÉS 

ringt. An ihrem inneren Rande liegen Endothelzellkerne in einer 
Reihe gegliedert, am âusseren Rande sind dunkler geiarbte 
Auslàufer sichtbar, welcbe als dunkle Ziige in das weitere 
Gewebe eindringen, wie es bei a deutlicher vortritt. In dieser 
Gegend sieht man Zellen, welche in zwei niclit gànz concen- 
triscli gebildeten Reihen liegen. Dièse Zellen sind vom epi- 
thelioiden Charakter, haben blasenformige Kerne und stehen 
mittelst Auslàufern mit einander innigst in Contact. Zwisehen 
einige von denselben dringen Auslàufer der strueturlosen Masse 
(h) und manche der Zellen gehoren mit einem Theile ihres 
Plasmas der Masse an (c). Die weitere Umgebung jst nicht 
deutlieh wahrnehmbar. 

Fig. VII. Das Bild verdient besondere Aufmèrksamkeit. 
Seinen oberen Theil bildet eine homogène, structurlose Masse, 
deren âusserer Rand einen einreihigen Kernestreifen, dessen 
unterer Theil ein Netz ans ebensolcher Masse mit drei rothen 
Blutkorperchen in den Maschen aufweist. Das Netz verbindet 
sich mit der erwâhnten Masse im oberen Theil des Bildes und 
mit dem undeutlichen Streifen der strueturlosen Masse, in 
welcher Kerne eingebettet sind. die den oben beschriebenen 
Kreis einschliessen . Dièse structurlose Masse uberschreitet die 
Grenze der Kerne und verbindet sich mit dem Plasma der 
nahe gelegenen Epithelioidzellen (a, h) unmittelbar und mit- 
telst Auslàufern mit weiter gelegenen Zellen (d). Bei c ist die 
Richtung der Kerne geàndert und die structurlose Masse iïber- 
geht in ein Feld, in welchem jedwede Zellelemente vermisst 
werden. Bei e finden sich lângliche Zellkerne, deren Plasma 
dem strueturlosen Streifen angehort. Am unteren Pol sieht 
man eng miteinander und dem strueturlosen Streifen verbùn- 
dene Epithelioidzellen, sonst ein Netzwerk, gebildet aus Epi- 
thelioidzellen und deren Auslàufern. Zwisehen den Zellen finden 
sich Leukoeytenkerne (f, g). Bei nâherer Betrachtung des 
Bildes gelangt man zu der Ueberzeugung, dass dasselbe dem 
Querschnitt eines entsprechend veranderten Gefasses entspricht. 
Die Annahme bestàtigt 1) der Kreis der Kerne, welcher von 
dem in vorherigen Bildern nicht abweicht. 2) Rothe BlutUôr- 



Tab. IX. 



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Fis. vin. 


















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/■/X'. /x. 



Reicheri homoe. Imm. 



RÉSUMÉS w 311 

perehen in den Maschen des Netzvverkes im unteren Tbeile 
des Bildes. Die Verânderungen sind bei gleichzeitigem Ver- 
gleich mit den in vorherigen Bildern angetroffenen Verânde- 
rungen leicht erklàrlich. — Die Verânderungen, welehe sich 
dort auf die Intimasehicht bezogen. betreffen bier den Gefâss- 
inhalt, also das geronnene Blut. wofiir das im Lumen ange- 
troffene Netz spricht und iibergeben weiter nach aussen. 
indem sie theils die der Endothelschicht anliegenden Epithe- 
lioidzellen, theils deren Auslâufer betrafen. Die untereinander 
mittelst Auslâufer verbundenen Zellen sind Abkômmlinge von 
Bindegewebszellen. deren lockere Ziige eirculâr das Gefâss 
umgaben. wie es in Fig. V sicbtbar ist. Der obère Theil des 
Bildes. fur sich genommen, stellt ein Riesengebilde mit Aus- 
lâufern dar, wie es als solcbes Gegenstand der Aufmerksamkeit 
altérer Autoren war. Das ganze entspricbt dem Bilde eines 
reticulâren Tuberkels altérer Autoren. 

Fig. VIII. Das Bild eines Riesengebildes. Wenn man die 
vorberigen Bilder vergleicht, sodann den Kreis der Kerne. 
welcher die structurlose Masse umgibt. in Betracht zieht, kann 
die Ueberzeugung gewonnen werden. dass das Bild dem Quer- 
sehnitt eines auf eingangs gescbilderte Weise verânderten Ca- 
pillargefâsses entspricbt. Rings uni dasselbe siebt man àhnlicb. 
wie in den vorherigen Bildern mehr oder minder ausgespro- 
cbene Epithelioidzellen mit grossem, blasigem Kerne. welehe 
aus Zellen des Bindegewebes, die das Gefass ahnlieh. wie auf 
Fig. V umgaben. entsîanden waren. Die Zellen liegen diebt 
aneinander, ahnlieh wie in Fig. Via und nicht wie in 
Fig. VII. 

Fig. IX. Das Bild eines Langhans'schen Riesengebildes 
mit rundem Zellleib und randstandigen Kernen. Bei niiberer 
Betracbtung siebt man. dass der Zellleib aus einer structurlosen, 
feinkôrnigen Mas<e bestebt. ahnlieh der in Fig". VI das Gefass- 
lumen ausfullenden Substanz. In dieser Masse siebt man bei a 
eine durch den Ausfall eines Kerns entstandene Liicke. An 
der Peripherie stehen die Kerne in einer Reibe. Die Kerne 
sind rund oder etwas oval und nur stellenweise lauglieh. Bei 



KESI 

sind die Kerne lânglich und laufen in zwei paraleller/ 
Reihen peripherwârts. Die structui-lose Masse ûberschreitet 
den Kernekreis und grenzt mittelst Streifen von versehiedener 
Breite an coneentrisch in mehreren Schichten gelagerte Epi- 
îhelioidzellen. Die Kerne bei d «vhOren Zellen an, deren Plasma 
eine Umwandlung in eine structurlose Masse erlitt. Dies Bild 
kann ebenfalls als Querschnitt eines verànderten Gefâsses gel- 
ten, umsomehr, als hier die Kerne der Reihe bei b. c als Kerne 
(1er Endothelzellen, welche Verâstelungen des Gefâsses ange- 
horen, angesehen werden konnen. Die Kerne des Kreises ent- 
sprechen den Durcbscbnitten der Endothelkerne des Haupt- 
gefâsses. Die Grosse und Forin der Kerne am Querdurch- 
schnitt entspricht vollkommen derselben ara Lângsdurch- 
scbnitt (b. c). 

Fig. X. Gefâss im schiefen Durchscbnitt. Ira Gefâsslumen 
rothe Blutkorpercben und da/.wischen Leukocytenkerne. In 
einem Tbeil des Bildes eine gefensterte strukturlose Classe und 
in derselben undeutliehe Umrisse rother Blutkorperehen. Dièse 
Masse steht mittelst Balken mit der Gefâsswand in Verbindun^. 
Die Intima erscheint als structurlose Masse. Am inneren Rand 
derselben kreisfôrmig gelagerte Endothelzell kerne, deren Zell- 
leib nicht siebtbar ist. Die structurlose Masse ist ringsum durch 
spindelfôrraige Zellen mit grossem blasigen Kern umgeben. 
Das Plasma mancher derselben gehort ganz (d) oder nur theil- 
weise (e) der structurlosen Masse an. Die Zellen steben mittelst 
Auslâufern mit peripherwârts gelagerten Zellen in Verbind ng. 
Dazwischen sieht man Leukocytenkerne, Im unteren Theile (a) 
und oben bei b, c ist der Kernekreis unterbroehen. An dieser 
Stelle ist die Richtung der Kerne veràndert. was der Verâstelung 
des Gefâsses entspricht, âhnlich wie auf Fig. IX. 

Fig. XI. Typisches Bild einer ovalen Langhans'schen Zelle, 

welche mit gleichem Reeht dem schiefen Durchschnitt eines 

fisch verànderten Gefâsses entspricht. Sein Lumen fûllt 

structurlose Masse aus. Die randstândigen Kerne entspreehen 

den Endothelkernen. — Die structurlose Masse ûberschreitet 

iiwie auf Fig. X den Kernekreis und steht mit den benach- 



Bulletin de V Ac. de Se. de Cracovie. Octobre igoo. 









Flsr. x . 





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St. Droba. 



Tab. X. 



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lia: XI. 



313 



barten Epithelioidzellen in Zusammenhang. Im unteren Theil 
bestelit der Kreis aus einer, im obereri ans zweien, am Pôle 
selbst aus drei Schichten. Es findet dièses Bild seine Erklâ- 
rung in der Annalime, dass die Endothelschicht des Gefâsses 
vom Schnitt auf einer grosseren Strecke getroffen wurde, es 
kann auch der Ausdruck einer Zellvermehrang sein, die weit- 
gehenden Veranderungen der Gefâsswaud vorausgieng. 

Einè Zusàmmenstellung der vorher geschilderten Ver- 
anderungen lâsst zu der Ueberzeugung gelangen, dass dieselben 
nicht nur die Gefâsswânde, sondern auch die ira Gefâsslumen 
sich beiïndenden Blutelemente betrefFen. Die Veranderungen 
in den Gefâsswânden sind anfangs in allen Schichten derselben 
qualitativ gleichwerthig und beruhen auf einer Vermehrung 
der Zellelemente. Statt in einer treten die Endothelzellen in 
zwei Schichten auf. sie fiïllen manehmal das ganze Gefâss- 
lumen aus: Die Zellen erscheinen wie aufgequollen Fig. II, 
III, IV. In weiteren Schichten, in der Media und Adven- 
titia finden sich zahlreiche fixe Bindegewebszellen und dazwi- 
schen Leukocytenkerne und deren Zerfallsproduete. Letztere 
gelangten mit dem Blutplasma, allem Anscheine naeh nach 
der Altération der Gefâsswânde, insbe.sondere der Endothel- 
schicht. — Spâter ândern sich die Verhaltnisse. — Die Intima 
wird ihrer Structur verlustig. Die Grenzen der Endothelzellen 
verstreichen, infolge dessen an Stelle der Zellenschicht ein 
Streifen homogener structurloser Masse mit dazwischen erhal- 
tenen Kernen dieser Zellen auftritt, Fig. V, VI, VII, VIII. 
Die Veranderungen, welche sich anfangs auf die Endothel- 
schicht allein beschrânken — schreiten nachher central und peri- 
pherwarts vor, betrefïen alsdann einerseits das vorher geronnene 
Blut Fig. VI, VII, anderseits das Plasma oder nur die Aus- 
lâufer Fig. V c, VI c, VII a, b, X d, e der die Endothelsehicht 
unmittelbar umgebenden Zellen, wobei die Endothelkerne, die 
Leukocytenkerne Fig. VI, VII, XIV und die Epithelioidzell- 
kerne Fig. IX d, X d, als widerstandsfâhigere Elemente ihre 
Gestalt nicht einbiissen. 



314 RÉSUMÉS 

Unterdessen schreiten die beschriebenen Veranderungen in 
den auderen Gefâsswandsehiehten weiter vor. An Stelle der glat- 
ten Muskelfasern und Bindegewebsziige erscheinen coneentrisch 
gelagerte Reihen von epithelioiden Zellen mit grossen, blasenfor- 
raigen Kernen Fig. V b, VI a, VII, VIII, IX, X, XI, XIV. 

Dièse Zellen liegen entweder aneinander, oder dem struc- 
turlosen Streifen unmittelbar an, oder steben mit demselben 
und miteinander mittelst Auslâufern in Verbindung Fig. VII, 
was davon abhângt, ob die genannten Zellen an die Stelle 
lockeren das Capillargefâss einschliessenden Bindegewebes ge- 
treten sind Fig. V, VII, oder auch dem dicbteren Gewebe 
der Media, oder Adventitia eines grosseren Gefâsses entstammen 
Fig. II, VI, IX, XI, XIV. 

Den Anlass zum Entstehen genannter Ver- 
ânderungen geben die in g rosser er Menge sicb 
in der Intima und dem Gefâsslumen vorfindenden 
Tuberkelbacillen. 

Die Anfangsstadien dièses Processes, wie sie in Fig, II, 
III, IV abgebildet sind, sind ein Ausdruck der bacillâren 
Reizung. Die spateren Stadien, welche die Gefassintima be- 
trefFen, konnen (Fig. V, VI, VII) gewissermassen als régres- 
sive, durch specifische Wirkung des Bacillus und seiner Pro- 
ducte bedingte, zur Bildung von kasigen Massen fiïbrende, 
von VVeigert Coagulationsnekrose genannte Processe aufge- 
fasst werden. 

Die Ursache der Veriinderungen in anderen Gefass- 
wandscbichten ist zu suchen: einerseits in dem reactiven Verhal- 
ten des Gewebes gegeniiber dem nekrotisehen Herde, anderseits 
in den vom Tuberkelbacillus infolge dessen Anwesenheit 
(hier nicht besonders zahlreich) ausgeiibten Reiz und zuletzt 
in der Anwesenheit zerfallender Leukocyten. 

Als Producte dieser regressiven Processe findet sicb in 
des Verfassers Prâparaten eine structurlose, homogène Fig. V, 
VII, VIII, X, XI oder leichtkornige Fig. VI, IX Masse. 

Diesen Verânderungen fallt anheim zuerst die Gefass- 
intima, wo dieselben stets peripherwârts fortschreiten, wie aucb 



Bulletin de V Ac. de Se. de Cracovie. Octobre igoo. 



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Fis. XII. 


















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Fis. XIII. 



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RÉSUMÉS 315 

der Gefâssinhalt, also das vorher geronnene Blut. Fiir letzteren 
Umstand sprechen die in Fig. V, VII, X im Gefasslumen sich 
vorfindenden Netzwerke. Der regressiven Métamorphose unter- 
liegt vor Aliéna das Zellplasma — den Kernen bleibt ihre 
Form langer erhalten; daher finden sich auch in der structur- 
losen Masse Kerne von Endothelien, Leukocyten, von der En- 
dothelschicht anliegenden Epithelioidzellen. 

Das Product des in weiteren Gefâsswandschichten sich 
abspielenden Processes ist ein Granulationsgewebe mit poly- 
morphen Zellen. — Dièse Zellen besitzen ausgesprochene Merk- 
male epithelioider Elemente — grosse blasenformige Kerne. 
Sie liegen in concentrischen Kreisen dicht aneinander Fig. XIV, 
oder stehen wie in Fig. VII mittelst Auslâufern untereinander 
in enger Verbindung. Das Protoplasma der Zellen, welche un- 
mittelbar der Endothelschicht angehoren, unterliegt theilweise, 
oder ganz dem regressiven Processe Fig. IX J, X d, VII a,b V c. 

Die Durchschnitte so verânderter Gefâsse 
sind identisch mit den Bildern der als Riesen- 
zellengeltendenGebilde. 

Das angebliche Protoplasma — das ist ein Product des 
nekrotischen Endothelplasmas und geronnenen Blutes: der 
Kernekreis, das sind erhaltene Endothelkerne. 

Fiir die Richtigkeit obiger Folgerungen sprechen unzwei- 
deutig folgende drei Moniente: 1. die Gestalt der Riesengebilde; 
2. die Vertheilung und Form der Kerne; 3. die Anwesenheit 
und Lagerung der Tuberkelbacillen in den Gebilden. Die 
ersten zwei Momente sind bedingt durch a) die Grosse des 
Gefâssdurchmessers; b) durch das Klaffen oder Nicbtklaffen 
der Gefâsse; 

c) durch die Lagerung des Gefâsses und seiner Aeste; d) durch 
die Schnittrichtung. Die beigelegten Bilder entsprechen in allen 
ihren Einzelnheiten genau ail' den angefiihrten Folgerungen. 
So* entsprechen Fig. V b und Fig. VIII Durchschnitten von 
kleinkalibrigen Gefassen, es sind also kleine runde Gebildc, 
umgeben von einem Kranz von quergetroffenen Kernen. In 
Fig. IX entspricht das Bild dem queren Durchschnitt einea 



316 i mes 

(Refasses von grosserem Durchmesser und einem Lângsschnitte 
durch seine Verâstèlungen (h. c). Grosse und Fbrm der quer- 
nen Kerne entspricht vollkommen der Grosse und Form 
in den Seitenâsten des Grefasses im Lângsdurchmesser ge- 
troffenen Kerne Das Bild in Fig. XI entspricht einem grôs- 
seren Gefâss im diagonalen Durchsehnitt (e. f. Fig. XI). VVei- 
tere Bilder wie Fig XII. XIII, XIV. fiihrt der Verfasser an, 
uni die durch Combination angefûhrter Momente zu Stande 
komniende Mannigfaltigkeit der Formen zu illustriren und so 
traf z. B. in Fig. XII der Schnitt die endotheliale Schicht 
cmes làngs liegenden Gefâsses. In Fig. XIII wurde das 
Gefass an der Stelle einer gabelformigen Theilung getroffen. 
In Fig. XIV findet sieh dei Querschnitt eines Gérasses 
und Lângsschnitte seiner Aeste. Die Gestalt der Grebilde hiingt 
weiter ab vom Verhalten seiner Urngebung, insbesondere von 
der Ausbreitung der regressiven Veianderungen. In Fâllen. \vo 
dieselben die Grenze der Endothelschieht nicht iiberschreiten, 
besitzen die Gebilde scharfe Umrisse Fig. XIV. In Fâllen 
dagegen, wo die Verânderungen sicb auf die anliegend(;n Zellen 
odèr deren Auslâufer erstrecken, weisen die Gebilde wie in 
Fig. VI I Auslâufer auf. Die Epithelioidzellen des Granulations- 
gewebes, welches ans der Media und Adventitia grôsserer Ge- 
fâsse, oder auch aus den ein Capillargefâss umgebenden lockeren 
Bindegewebsziigen hervorging, behalten dem vorherigen Ver- 
lauf der Fasern entsprechend, eine eoncentrische Lagerung und 
geben das Bild des ersten Stadiums des Tuberkels (Baum- 
garten) Die Zellen sind dicht aneinander gelagert Fig. XIV, 
oder sind mittelst Auslâufern locker miteinander verbunden 
und geben im zweiten Fall das Bild eines reticulâren Tuberkels 
altérer Autoren, Fig. VIL 

Die Figur XV veranschaulicht die Verânderungen in der 
ganzen Breite der Gefâsswand. Die Mitte bildet ein Gebilde 
mit mehrreihigem Kranz von Zellkernen. Die Kerne der cen- 
tralen Reihen liegen tiefer und treten daher bei entsprechender 
Tubuseinstellung deutlicher hervor. Dies Gebilde ist von einer 
concentrischen Reihe von Zellen umgeben. Die Lagerung und 



Tab. XL 














: 








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Fie. XIV. 





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Fig. XV. 

Rn'clicit homog. Imni. 
Imprimerie II". L. Anczyc & Co Cracovie. 



RÉSUMES w 3X7 

Form ihrer Zellkerne erlaubt deutlich den circulâren und 
langlichen VerJauf der Gefâsswandelemente zu unterscheiden. 

Fiir die Richtigkeit der Annahme spricht, wie schon 
erwâhnt, die Anwesenheit und Vertheilung der Tuberkelbacillen, 
welche dem Bilde in Fig. I entsprechend, hauptsachlich an 
der Peripherie der Gebilde mitten, aussen und innen von der 
Kernreihe liegen. — Weigerts einschlâgige Untersuchungen. 
welche ergaben, dass die Tuberkelbacillen an der Peripherie 
in der Kernereihe und nicht wie von anderen augenommen 
wird, im Centrum der Gebilde vertheilt sind, scheinen 
des Verfassers Annahme vollstârtdig zu bestâtigen. Desgleichen 
beweisen dasselbe die Untersuchungen neuerer Autoren, welche 
sich mit dem Studium des Tuberkels befassten. Abgesehen von 
anderen Arbeiten will der Verfasser nur die Untersuchungen 
Schmaus' und Albrechts erwâhnen ; welche auf das Auftreten 
einer fibrinoiden Masse in der Form canalisirten Fibrins auf- 
merksam machten. Dièse Massen und hauptsachlich die ange- 
fiibrten Canale entsprechen den specifisch verànderten Gefâssen 
und deren Veràstelungen. Auch der Umstand scheint die An- 
sicht des Verfassers zu bekrâftigen, dass nur auf dièse Weise die 
charakteristische Lagerung der Zellkerne erklârt werden kann, 
was sonst bei Annahme der von franzosischen Autoren und der 
Baumgarten'schen Schule vertretenen Ansicht nicht moglich ist. 

Zum Schluss hebt der Verfasser ausdriicklich hervor, dass 
dièse Erklârung nur fiir die tuberkulosen von Langhans 
genau beschriebenen Riesengebilde zutrifft und sich nicht auf 
zwei- bis dreikernige Zellen von epithelioidem Charakter, 
bezieht. welche in diesem, wie auch in jedem Granulationsge- 
webe getroffen werden. 



43. — St. Niementowski. homologach alizaryny, hystazaryny i chinizaryny. 
(Ueber neue Homologe des Alizarins, Hystazarins und 
Chinizarins). Vorgelegt am 7 Mai 1900. 

Durch Condensation des Anhydrids der a-Methyl-o-phtal- 
sâure mit Brenzcatechin oder Hydrochinon erhielt der Ver- 

Bulletin VIII. 2 



318 



RESUMES 



fasser neue Methylanthrachinondiole. In erstem Falle, der Con- 
densation mit Brenzcatechin. sind theoretisi-h drei Isomère 



moglich, nâhmlich 




zwei Methylalizarine und ein Methylhystazarin, in zweitem. 
als Dérivât des Hydrochinons, kann nur ein einziges Methyl- 
chinizarin 

IV. 
OH 



CO 



co 



CHo 



OH 



entstehen. Beide Condensationen vvurden durch eoncentrierte 
Schwefelsâure bei 165 bis 185°, beziehungsweise bei 140 bis 
160° (Methylchinizarin) bewirkt. 

Das Produkt der ersten Condensation (mit Brenzcatechin) 
konnte nur in zwei Isomère aufgelost werden: ein in Benzol 
leicht Iôsliches Methylalizarin, voin Schm. 216° und ein darin 
ausserst schwer aber in Alkohol leicht losliches, Methylhysta- 
zarin (III) vom Schm. von 320 bis 340° mit Zersetzung. 
Dièse beiden Methylanthrachinondiole sind in sammtlichen phy- 
sikalischen und chemischen Eigenschaften ihren Prototypen der 
Antbracenreiche ausserst ahnlich , unter anderen auch im 
Verhalten als Farbstoffe und in spectral analytischer Hinsieht. 



RÉSUMÉS 319 

Durch Acetyliren mit Essigsâureanhydrid und gesehmolze- 
neni essi^saurem Natroi wurden sie in Diacetate iibergetïihrt, 
das des Methylalizarins schraolz bei 176°, jenes des IVIethyl- 
hystazarins bei 208°. 

Das aus Hydrochinon und Anhydrid der Methylphtal- 
sâure dargestelltes Methylchinizarin (IV) bildet aus Alkohol- 
Benzol goldgelbe Blâttchen, Sclim. 175° — Diacetat 204°. Das 
Absorbtionsspectrum seiner Losung in concentrierter Schwefel- 
saure stimmt annâhernd mit dem gegenwârtig dem Chinizarin 
zugeschriebenen Spektrum. Der Verfasser behauptet aber. dass 
das Absorbtionsspectrum des Chinizarins unrichtig beobaehtet 
war, es soll nâmlicli in der dunkelsten Région bei D, aus 
zwei scharf abgegreDzten Streifen bestehen. 

Die Abstammung der beschriebenen Methylanthrachinon- 
diole voni 2-Metliylanthracen. wurde abgeseben von den aus 
der Synthèse sich ergebenden Consequenzen. durch Abbau des 
Methylhystazanns in der Zinkstaubdestihation zum 2-Methyl- 
anthracen. Schm. 202, bewiesen. 



44. — A. WRÔBLEWriKi. Metoda krystalizacyi ciaf z ich rozczynôw zapobiega- 
jace tworzeniu sie skorupy na powierzchni cieczy. (Méthode pour 
obtenir des cristaux dans une solution sans formation 
de croûte à la superficie). Présenté le 8 octobre 1900. 

Depuis plusieurs années l'auteur ayant exécuté des re- 
cherches sur les corps albumineux, s'est appliqué à imaginer 
un moyen de prévenir la formation d'une croûte cristallique 
à la surface de la solution albumineuse pendant la cristalli- 
sation. La méthode de M. Hoffm ei ster l ), ingénieuse qu'elle 
soit. — on suit que ces travaux forment une époque dans la 
recherche des substances albumineuses — présenti 1 un grave in- 
convénient: elle entraîne la formation abondante de ermite qui 
contient de nombreuses impuretés provenant delà solution d 

l ) Zeitschrift fur pbysiol. Chemie 14. 16 et 24. 



320 RÈSl MRS 

Ces croûtes sont le fléau des chimistes qui appliquent la cris 
tallisation comme moyen d'épurer une substance. Une légère 
secousse, faite par mégarde. occasionne l'enfoncement de la 
croûte; une nouvelle croûte se forme à sa place et la quantité 
d'impuretés augmente. 

Une des conditions de cristallisation des corps albu rui- 
neux, c'est la condensation graduelle de la solution. Dans la 
méthode de M. Hoffmeister cette condensation est produite par la 
vaporisation superficielle. Pour obvier à la formation des croûtes, 
il est indispensable de prévenir la vaporisation superficielle, 
en fermant le vase par en haut et en facilitant la vaporisation 
par le fond. 

Cette idée suggéra à l'auteur la construction d'un appa- 
reil qu'il s'avisa d'appliquer à la cristallisation des corps 
albumineux contenus dans les préparations de la diastase. Il 
ne réussit pas à épurer la diastase par ce procédé, mais la 
méthode lui paraissant applicable à d'autres buts, et les ré- 
sultats de ses expériences présentant un certain intérêt théo- 
rique, il se décida d'en donner une communication préalable. 

Principe du procédé. On sait que l'eau séparée de l'air 
par une membrane de parchemin peut s'évaporer. On a men- 
tionné le rôle des phénomènes de ce genre dans la vie des plantes. 
Le procédé appliqué par l'auteur repose sur cette observation. 

Si l'on suspend dans l'air un tuyau de parchemin rem- 
pli d'eau, celle-ci ne mouille pas sa surface extérieure; mais 
si T air est sec, on constate que l' eau diminue en quantité. 
Puisque la fermeture des bouts du tuyau exclut l'évaporation 
superficielle, elle se fait sans aucun doute par l'intermédiaire de 
la membrane 1 ). La pression produite par le poids propre de l'eau 
engendre une tendance de transpiration qui est réprimée par 
les forces de capillarité et d'attraction. L'eau infiltre la mem- 
brane et s'évapore à la surface entourée d'air sec. Tout le 
contenu du tuyau peut être ainsi évaporé sans qu'on remarque 



') Un phénomène analogue mais non identique a lieu quand l'eau 
est conservée dans il<-s vases poreux en grès on en porcelaine. 



321 



la moindre humidité à la surface extérieure du parchemin. Si 
à la place de l'eau pure nous introduisons dans le tuyau la 
solution d'un corps solide, elle se condensera de plus en plus 
jusqu'à ce que le corps dissous se dépose en forme de cristaux, 
ou amorphe. 




Fis. 1. 



Construction de l'appareil. L'appareil est com- 
posé d'un vase A; d'un large tube B fermant hermétiquement 
l'ouverture C et fermé lui-même par le bouchon D, qui est 
percé par le tube E. Le tube B est fermé d'en bas par une 



'.\2'2 RÉSUMÉS 

membrane de parchemin végétal attachée très soigneusement 
par une ligature triple. Pour l'emploi de l'appareil, on intro- 
duit du chlorure de calcium poreux dans le vase A et un peu 
d'eau dans le tube E, tandis que la solution est introduite 
dans Le tube B. Si l'on y indruit de l'eau, elle est évaporée 
bientôt; si c'est une solution, elle est condensée. 

Essais avec des substances minérales. En in- 
troduisant dans le tube B une solution de sulfate d'ammo- 
niaque, on observe d'abord une condensation du liquide, puis 
une cristallisation du sel dans le tube; en même temps on 
remarque la formation de cristaux sur la surface extérieure 
du parchemin. Quelquefois ce dernier phénomène devance la 
cristallisation au dedans du tube B; jamais il n'eut lieu im- 
médiatement après que ce tube fut rempli de la solution con- 
centrée du sel. 

Aucune croûte ne se forme au dedans du tube pen- 
dant la cristallisation. Au dehors les cristaux sont longs et 
filiformes ressemblant à des brins d'herbe très fins ou à des 
fils de toile d'araignée; quelquefois ils sont terminés par des 
boursouflements piriformes et recourbés. Ils poussent dans la 
direction du chlorure de calcium. L'auteur explique ce phé- 
nomène par l'alimentation des cristaux formés d'abord à la 
surface extérieure de la membrane par le liquide qui l'infiltré. 

Le chlorure d'ammonium forme des cristaux filiformes 
plus courts. Le chlorure de sodium et l'acétate de potasse 
ne forment qu'un duvet subtil; la cristallisation extérieure a 
lieu dans ce cas beaucoup moins facilement que dans le cas 
du sulfate d'ammoniaque. Le sulfate de magnésie ne forme 
qu'une effleurescence minime; le sulfate de cuivre] n'en donne 
presque aucune. Il est à noter, que ces sels disposés en une 
série selon la grandeur de leurs coefficient de diffusion respec- 
tifs présentent à peu près le même ordre que celui qui cor- 
respond à la facilité de cristallisation à l'extérieur. 

Il est à remarquer que des phénomènes analogues sont 
observés dans la nature. On aperçoit souvent que l'épidémie 
des parties végétales des plantes qui poussent dans un soi sa- 



KÉSUMÈS 323 

tui'é de chlorure de sodium est recouvert d'une effleurescence 
blanche de ce sel. Ce phénomène a lieu surtout pendant des 
jours chauds. Il est possible que nous ayons affaire à un phé- 
nomène osmotique: le sel contenu dans la cellule pénètre par 
l'intermédiaire de la membrane et se cristallise à sa surface. 
Essai de cristallisation de la diastase. L'au- 
teur a élaboré la méthode de purifier la diastase *), en préci- 
pitant l' arabane qui l' accompagne par le sulfate d' ammo- 
niaque. La substance albumineuse est précipitée d'abord, puis 
l' arabane. En supposant que la diastase contenue dans le pre- 
mier précipité est infecté, par des matières colorantes, d'autres 
enzymes ou des substances albumineuses, l'auteur essaya de 
la purifier au moyen de la cristallisation en supposant qu'elle 
pourra être obtenu en cristaux ou, sinon, du moins les sub- 
stances qui l'infectent. En effectuant une précipitation frac- 
tionnée de la solution impure de la diastase, il trouve dans le 
troisième précipité un hydrate de carbone ne contenant guère 
de substances albumineuses comme impuretés et dépourvu de 
pouvoir diastatique. La première fraction était composé prin- 
cipalement de substances albumineuses et possédait une forte 
activité diastatique; elle contenait aussi de l' arabane. Broyé 
avec une petite quantité d'eau, elle ne se dissolvait pas en- 
tièrement. En ajoutant à la partie soluble 3 /é de son volume 
de solution de sulfate d'ammoniaque concentrée on obtenait un 
précipité qui, rincé, ne contenait plus que des traces d'une 
substance réduisant la liqueur de Fehling après ébulition avec 
de l'acide chlorhydrique. La partie insoluble de la première 
fraction ne contenait pas d'arabane et possédait un pouvoir 
diastatique. C'était probablement la diastase qui, sous l'influ- 
ence d'une macération prolongée, avait perdu sa solubilité en 
retenant son pouvoir diastatique. L'auteur avait observé déjà 
que la diastase, devenu insoluble sous l'influence de l'alcool, 
pouvait conserver néanmoins son pouvoir diastatique 2 ). 

*) Voyez ce bulletin, avril, 1898. 

2 ) Uber die chemische Beschaf f enheit der Diastaseetc 
„Zeitschrift fur physiolog. Chênaie" 24, p. 207. 



324 RÉSUMÉS 

Une partie de la première fraction dissoute dans une 
petite quantité d'eau fut partagée en plusieurs portions dont 
chacune fut mêlée à une solution de sulfate d'ammoniaque 
en proportion différente. Ces mélanges furent soumis à la cri- 
stallisation dans les appareils construits comme celui dont nous 
avons donné la description. 

Après qu'un certain temps se fut écoulé il se forma un 
précipité dans l'un des vases B; un peu plus tard les cristaux 
de sulfate d'ammoniaque se formèrent à l'extérieur de la 
membrane. Il n'y avait pas de croûte cristallique au dedans. 
Les précipités qui se formaient dans les tubes B étaient pour 
la plupart floconneux ou granulés. Dans un des vases il se 
forma un précipité verruqué; la structure radiante des verrues 
indiquait que c'étaient des germes de cristaux comme ceux qui 
sont formés communément par les substances albumineuses. 
Le but fut donc atteint; mais ni les cristaux ni la solution 
mère n'avaient plus de pouvoir tliastatique. Il était perdu pro- 
bablement à cause de la macération durant un couple de mois. 
Il était donc impossible de constater si les cristaux étaient 
ceux de la diastase ou d'un corps qui en formait l'impureté. 

Le même procédé appliqué à l'albumine d'oeuf donna 
pour résultat un dépôt de cristaux très purs sans formation 
de croûte superficielle. L'apparition des globules qui d'après 
la méthode de M. HofFmeister n'a lieu que dans deux ou 
trois semaines, suivit déjà le lendemain dans les expériences 
précités. 

Quand on soumet des corps albumineux à la dialyse en 
plongeant le dialysateur dans de l'eau, on remarque à la sur- 
face extérieure du parchemin une couche lubrique très délicate. 
Il paraît que les substances albumineuses traversent le par- 
chemin en petite quantité, ce qui ne serait pas étrange, vu 
qu'elles ne sont pas entièrement dépourvues d'aptitude dia- 
lytique. Le même phénomène fut observé par l'auteur dans 
ses expériences sur la cristallisation: des quantités minimes 
de substances albumineuses transpiraient à la surface exté- 
rieure du parchemin vers le temps où les cristaux de sulfate 



RÉSUMÉS 325 

d'ammoniaque s'y formaient et s'y déposaient en couche très 
délicate. 

Conclusions. La méthode proposée par l'auteur peut 
servir à obtenir des cristaux de substances albumineuses plus 
purs que ceux qui résultent de l'application du procédé Hoff- 
meister. Les phénomènes observes donnent lieu à des reflexions 
théoriques qui suggèrent des études particulières sur les phé- 
nomènes osmotiques. Un des faits de ce genre est cité par 
l'auteur. Si l'on verse un peu d'eau dans le flacon A et que 
l'on dépose quelques morceaux de chlorure de calcium dans 
le tube B, en ayant soin de remplir le tube E avec la même 
substance en poudre, on remarque que le chlorure de calcium 
dans le tube B devient humide. L'eau passe donc à l'état de 
vapeur par le parchemin et le phénomène a lieu dans' une 
direction inverse. 



45. — K. Zokawski. pewnem zaqadnieniu z teoryi podobnego odwzoro- 
wania powierzchni. (Ueber ein froblem der Théorie der con- 
formen Abbildunf/ von Flachen). Vorg-elegt am 8 October 1900. 

Wir behandeln hier das folgende Problem. 

Es sei eine Schaar von ce 1 Flachen vorgelegt. Wir suchen 
solche infinitésimale Transformationen des Raumes zu bestim- 
men, welche dièse Schaar invariant lassen und die Linienele- 
mente derselben in solche Linienelemente transformieren, welche 
den urspriinglichen in der Weise proportional sind, dass der 
Proportionalitâtsfactor eine Function des Punktes dièses Rau- 
mes ist. 

Der einfachste Fall unserer Aufgabe besteht in der Be- 
stimmung solcher infinitesimaler Transformationen, welche die 
Verbiegung in einander der Flachen unserer Schaar leisten. 
Daraus folgt ohne Weiteres, dass in den Rechnungen, welche 
zur Losung dieser Aufgabe fiiliren, die Biegungsinvarianten 
eine hervorragende Rolle spielen miissen und dass sogar die 



826 



Anordnung der Rechnungen eine âhnliche sein muss, wie in 
der Behandlung der Bedingungcn. welche bestehen miissen, damit 
zwei vorgelegte Flaclien in einander verbogen werden konnen. 
Wir wollen die liechnungen durch die Wahl der Ooor- 
dinaten erleicbtern. Wir legen nâmlich die krummlinigen Coor- 
dinaten u. v, co zu Grande, wo u, v die krummlinigen Coor- 
dinaten auf den Flâchen bezeichnen und co derjenige Para- 
meter ist, welcber die Flaclien der Schaar von einander unter- 
scheidet. Bei dieser Wahl ist 

co == const. 

die Gleichung der Fliichenschaar und die fragliche Transfor- 
mation besitzt die Forra: 

df gf gf 

Wf=z*{u,v,ià)-*- -f-7j(w, v, <a)Aû((s)f, 

du dv diù 

welche der Bedingung: 

W(ds) — p (u, v, to) ds 

genugen soll, vvo in 

ds" = Edw + 2Fdudv -j- Gdv 2 , 

E, F. G gegebene Functionen von u. v, co sind. 

1. Wir wollen im Allgemeinem die Minimalcurven auf 
den Flaclien als Coordinatenlinien benutzen und bei dieser 
Wahl muss das System: 

WF+F(£, + y lot ) = 2F 9 
integriert werden, wo die kûrzere Bezeiehnungsweise: 

3 f+ *<p __ 
2u'dv k "' 

eingefiihrt worden ist. welche wir auch in der Folge oft be- 
nutzen werden. Beachtet man, dass in unserem Système £ von 
v und 75 von u unabh&ngig sind, so kann dièses System durch 
die Bezeichnungen : 



RBSDMÊS _ 327 

-to - " '/91 '/ ■ x c 

in der Fonn einer einzigen Gleichun°r: 

i> + ,'=^ + A.5 + ^ + 4^ û (1) 

dargestellt werden. 

Die Intégration dieser Gleiehung kann durch Differen- 
tiationen uncl Elirainationen gettlhrt werden. Indem wir in 
Bezug auf die wirkliche Ausfûhrang derselben auf den polni- 
schen Text verweisen, begniigen wir uns hier mit der Angabe 
der Resultate. 

Bezeiclinet man das Gauss'sche Krûmmungsmaass durch 
K, d. h. setzt man in unserem Coordinatensysteme: 

und nimmt man an, dass die Flàchen der Schaar keine Flâ- 

chen vom constanten Kriïmmangsmaasse sind und dass die 

Curvenschaar: 

K= const. 2 

keine Schaar von parallelen Curven ist. so wird bekanntlich 
die Biegungsinvariante AivT eiuen solchen Werth : 

besitzen, dass die Functionaldeterminante : 

D = K, \' \-lK,Xl 
von Null verschieden ist. Bei diesen Yonmssetzungen konnen 
ans der Gleiehung (1) die Gleiehungen: 



: Cd 



(3) 



hergeleitet werden, wo: 

A =2(2K to K ot? +K ot K lo +K to K , 

ist. Dièse Gleiehungen liefern ein einziges System von ; und •/; 
und damit di stem wirklich eine Losung der Gleiehung 

(1) bildet. miis8en gewisse Bedingungen bestehen. 



528 



RESUMES 



Dièse Bedingungen werden mit Hilfe weiterer Biegungs- 
invarianten: 

A"> A(o 7 

A 10 A 01 ^ 

bestimmt. Man beweist nâmlich, dass das System von c, und 
r y , welcbes den Gleichungen (3) geniigt, dann und nur dann die 
Gleicbung (1) befriedigt, wenn dasselbe aucb den Gleicbungen: 



i a o ,y l + —Çl-\-â=0 : 



(4) 



3.-i 



£„; + M + —il + 6 = 0, 



C, o ; + C el 7] + ■=- iï + c = 

Geniige leistet, wo 

K\ a = K 10 Â^ - K, A£, Kl T = K , Â<? - K , A« , 
c = (2 D ? + iT,„ ï« - K.Ï2 + fc. A<? - Koi A") e * 

sind. Aus den Gleichungen (3) und (4) folgen nun die Relationen: 
{a—b)V* + (â — b ) A<' J == 2 C , 



= 0, 



5 a* 
K R 

■"■10 5 -**■<> i j /■» 




K 10 


^ 


, K 


A/0 A(0 " 


a + 


A« 


Air, 


 w 


^,0 5 a o. • 

CO) 


ca 










a, , a „- 




««,, 


«o« 5 


â 


A, , A 0I , 7T- 

c'a) 




A*io, 


/c, 


, * 


cW 

A (0 A (,) 


Q + 


A,?, 


A/° 

-*oi > 


 f,J 






»., 


&o,, 


6 



welche nothwendige und binreichende Bedingungen fiir die 
Existenz der intinitesimalen Transformation Wf sind. 



RESUMES 



329 



Fur p = o verscliwinden in unsern Formeln aile Grôssen, 
welche mit einem horizontalen Striche versehen sind. Daraus 
folgt, dass fiir die Môglichkeit der Verbiegung der Flâchen 
in einander a und b nur von K und A u) abhângig sein kon- 
nen und dass die Verbiegung der Flâchen in sich selbst, wie 
bekannt, unmoglich ist. 

2. Im Falle, wenn das Kriimmungsmaass K nicbt nur 
von o) abhângig ist, a'oer wenn die Curvenschar (2) eine Schaar 
von parallelen Curven bildet, ist identisch D = und kann 
die fruhere Lôsung nicht in Anwendung gebracht werden. 
Sind dabei die Flâchen der Schaar nicht auf Rotationsflâchen 
abwickelbar. so hat die Biegungsinvariante ± 2 K einen solchen 
Werth : 

dass die Déterminante 

D'=KA (2 <-K A 

von Null verschieden ist. 

In diesem Falle konnen \ und r t aus den Gleichungen: 

9K 

(j(Ù 

berechnet werden. wo 

-K™ = 2(2K lt? + K.,)e B 

ist. Die Bedingungen. damit dièse Losung wirklich die ver- 
langte Abbildung leiste. konnen âhnlich wie friiher in der Form: 

(a'—b') « + (ô' — F) A™ = 27, 





K,o, 


K dK 




K,o, 


K ot 


s: 




A (2) 


2zV 2) 

COI 


Q + 


A£\ 


A (2) . 


 w 




«'«>, 


^ t 

f 

a ou ~Z 

o'to 




a'.o, 


«'.< 


. «' 



= 0, 



330 



KKSUMÉS 



K 



"-10 j "-ot 1 >-\ 

C Cl) 



2A C: ° 

CCO 






Û + 



K 10 , A" 0f , jg; 



AM A (ï) Â (2) 



y-, *'.., V 



0, 



geschrieben werden, wo mit a', eV, c' die Biegungsinvarianten : 
und mit â', b', ~c' die zugehorigen durch die Fonneln: 

bestimmte Grossen benannt sind. 

Die Transformationen Wf, welche die Verbiegung der 
Flâchen hervorbringen, konnen ans diesen Formeln in dersel- 
ben Weise wie friïher abgeleitet werden. 

3. Im Falle wenn D und D' identisch gleich Null sind, 
konnen dièse Formeln nicht gebraucht werden. Man hat dann 
bekanntlich eine Schaar von Flâchen, welche auf Rotations- 
flâchen abwickelbar sind und man kann solche geodâtische 
Linien und deren orthogonale Trajectorien als Coordinatenlinien 
benutzen , dass das Linienelement die Form: 

ds 2 = du 2 + Gdv 2 

crhalt, wo G von v unabhângig ist. Auf Grund dieser Form 
der Linienelemente wollen wir unsere Rechnungen in demjeni- 
gen Falle ausfiihren , in welchem die Flâchen nicht zu den 
Flâchen vom constanten Kriimmungsmaasse angehoren. 
Es soll hier das System: 

ÈU = Pj lo, + &tl,o=0, 

( 5 ) 3\fQ r S \G<^ 



331 



integriert vverden und sobald man in Erinnerung bringt, dass 
in unserem Falle: 



K= 



1 9\G 
\G 9u* 

ist, so bekommt man durch Differentiationen und Eliminatio- 
nen die Beziehung: 

©CO 7 

wo durch k der Ausdruck: 

bezeichnet wird; aus dieser Grleichung kann ; bestimmt wer- 
den nnd damit dieser Werth die erste der Gleichungen (5) be- 
friedigt, muss die Relation: 

(K^ - &o ^) O + K] B? - K 20 k + K i0 k l0 = 
Y ©co ©co / 

identisch bestehen. Dai-auf bestimmt man r { durch eine Qua- 
dratur aus den Gleichungen : 






>]*,= 



GK, 



Ho. 



(9log\G ^og\G^—\ 9log\K h 



V 9 



9u ~\ l 9u K w 



aber nur in der Voraussetzung dass noch die Integrabilitâts- 
bedingung: 



9 ( 9log\ G _ 9log\!G 
9u\ 9(x> 



9K 



K, r 



9(9log\K k\ 1 K_ 



befriedigt wird. 

Wenn die Transformation eine Verbiegung der Flâchen 
in einander hervorrufen soll , d. h. wenn p = und Q von 
Null verschieden genommen wird, so erhàlt man fur \ G die 
Form : 



332 RÉSUMÉS 

\ G = e'^tp \u — <p(co)], 

wo <p, 'l. t I ) irgend welche Funetionen sind, und fur die Trans- 
formation Wf ergiebt sich die Formel: 

w f =i Kw) [ ? »| +(n«)v +«w) K+ g] , 

wo Q. und <7 willkûrliche Funetionen bezeichnen. Fiir die Ver- 
biegung der Flachen in sich selbst, d. h, wenn p = o und 
£l = o ist, braucht die Schaar keinen Bedingungen zu gentigen 
und die Transformation vvird bekanntlich eine Translation: 

wo t wiederum eine willkiirliche Function bezeicb.net. 

4. Dièse Ausfiihrungen gelten fur die Flachen vom con- 
stanten Kriimniungsmaasse nicht und bei einer Schaar von 
solchen Flachen wollen wir wieder die Minimalcurven als Coor- 
dinatenlinien benutzen, wobei man im Falle, wo die Flachen 
nicht auf die Ebene abwiekelbar sind, das Linienelement be- 
kanntlich in der Form: 

ds 2 = -= — dudv 

K(u — vf 

nehmen kann, wo das Krûmmungsmaas, K eine von Null ver- 
schiedene Function von iù ist, 

In diesem Falle soll die Gleichung: 

(6) 2(? i — Ç)+-(u — v){ï;+7 l , ) = (u—v)<! 

integriert werden, wo £ von v und /] von u unabhàngig sind 
und mit cr der Andruck : 

q=2 9JosK a 

bezeichnet worden ist. Dureh Differentiationen und Elimina- 
tionen ergiebt sich fiir n die Differentialgleichung: 



RESUMES - 333 

(u — v)"a tt + 2g = 0, 7 

welche eine nothwendige und hinreichende Bedingung fïir die 
Integrabilitât von (6) darstellt, weil die allgemeine Losung von 
(7) in der Formel: 

di — © 

a = 2±—ï +?'+$' ; 8) 

enthalten ist , wo © eine willkurliche Function von u und w, 
<!/ eine willkurliche Function von v und co siud. Fiir die Be- 
stiramung von \ und vj bekommt man die Differentialglei- 
chungen : 

l'"= ff M — 2è tt — (u-vX, , r{" = a —2a„+(u—v)a 12 (9) 

und auf Grand der Bedingung (7) kann einerseits bewiesen 
werden, dass die rechten Seiten dieser Gleichungen bezieh- 
ungsweise von v und u unabhângig sind und anderseits veri- 
ficiert werden, dass dièse Gleichungen die Losungen: 

1 1 

i=—2^ u -~ h y a °> ( m ' è )' v — — 2 ( v ~~ a ^ °» ( a > v ^ 

besitzen, wo a und b irgend welche Constanten bezeichnen, 
welche wir endlich und von einander verschieden voraussetzen 
wollen. Also sind: 

; = — - {u — bf a ot (u, b) + x -f x, u + x 2 u 2 , 

~ (10) 

■r\= — -%{v -«)**,„(«,*) + &> + &*> + &«% 

wo x und [3 willkurliche Functionen von w bezeichnen, die 
allgemeinsten Losungen der Differentialgleichungen (9). Es 
fragt sich nun, ob aile dièse Losungen auch die Differential- 
gleichnng (H) befriedigen, oder ob dafiïr die Functionen x 
und p gewissen Relationen genùgen miissen. Mit Hilfe der 
Formel (8) ergeben sich die Relationen: 

Bulletin VIU. ;-} 



334 



RÉSUMES 



a — b 
y- — %= g 1%, («, b) — n 10 (« ; b) I — — -^ a (a, b) 



(H) 



und auf dièse Weise liefern die Formeln (10) mit den Bedin- 
gungen (11) aile gesuchten infiinitesimale Transformationen. 

Dièse Formeln stellen eine Verallgemeinerung derjenigen 
Formeln, welche die Gruppe der Bewegungen auf den Flâchen 
vom constanten Kriïmmungsmaasse definieren. Nimmt man 
nâhmlich p = und = 0, so bekomrot man: 

'; == oc + y.,u-\- x 2 u% 7] = y. + x,v -f y. 2 v J 

d. h. es ist u allen linearen Substitutionen unterworfen und jeder 
Substitution von u entspricht dieselbe Substitution von v. Aber 
dièse letzten Ausdriïcke liefern auch die gesuchte Transforma- 
tion im Falle, wenn Cl von Null verscbieden ist, d. h. im Falle, 
wenn die Transformation die Flâchen in einander verbiegen 
soll. Es wird dabei 



dlogK 



Li 



und also muss nach (7). wie iibrigens unmittellbar klar ist, 
die ganze Flâchenschaar dasselbe Kriimmungsmaass besitzen. 
Wenn endlich die Flâchen der Schaar auf die Ebene 
abwickelbar sind, so kann das Linienelement in der Form: 

ds~ = 2dudv 

geschrieben werden. In diesem Falle muss p der Diffeiential- 

içleichung: 

geniigen und man hat: 



RÉSUMÉS 335 

wo a und (à Functionen von co bezeichnen, welche nur der 
Bedingung: 

«.+P.+*p(«,*)=0 
geniigen miissen. 



00.— K. Zobawski. zachowaniu ruchu wirowego. (Ueber die Evitai- 
tung der Wirbelbeivegung). Vorgelegt am 8. October 1900. 

Bei bekannten Voraussetzungen physikalischer Natur 
sind vom H. v. Helmholtz in der Théorie der Wirbelbewegrune 
unter Anderen zwei geometrische Sâtze aufgestellt worden, 
nàhmlich 1) dass wahrend der Bewegung die Wirbellinien in 
Wirbellinien iibergehen, 2) dass die Intensitat eines jeden Wir- 
bels wàhrend der Bewegung unverandert bleibt. Sobald man 
aile physikalischen Voraussetzungen bei Seite làsst, so kann 
man fragen, welche Bedingungen die Greschwindigkeitscompo- 
nenten der Bewegung erfiïllen sollen, damit entweder das eine 
oder das andere dieser Théorème zur Geltung komme. Meines 
Wissens ist in hydrodynamiseher Literatur dièse, im Uebrigen, 
âusserst einfache Untersuchung nicht vorgenommen worden, 
obwohl in derselben solche Stellen zu finden sind, aus welchen 
sich schliessen lâsst , dass die Geltungsbereiche dieser Sâtze 
keineswegs miteinander identisch sind. Herr Poincaré in sei- 
nen Vorlesungen liber Wirbelbewegung stellt im Falle tropf- 
barer Fliissigkeiten unter Berûeksichtigung der inneren Rei- 
bung fur die Geltung der Sâtze 1) und 2) Bedingungen auf, 
welche von einander verschieden sind 1 ). Herr Appel in einer 
seiner letzten Arbeiten 2 ) betrachtet zwei zweifach unendliche 
Curvenschaaren im Raume , welche durch eine Punkttransfor- 



1 ) Théorie des tourbillons. Paris 1893 p. 192—196. 

2 ) Journal de mathématiques, V série, tome 5, 1899, p. 137 — 153. 

3* 



336 résumés 

mation dièses Raumes ineinnander iibergehen und leitet daraus 
deii invarianten Charakter gewisser Intégrale ab, fiïhrt aber 
nicht aus, dass sehr nahe zu denselben liegende Intégrale nicht 
ohne Bedeutung fiir die Théorie der Wirbelbewegung sind, 
ohne ein genau invariantes Verhalten aufzuweisen. Wir beab- 
sichtigen in dieser kurzen Note die Sâtze 1) und 2) einer 
allgemeinen Betrachtrmg zu unterziehen und dabei auf die 
Eigenschaften gewisser mit diesen Sâtzen in enger Beziehung 
stehenden Intégrale einzugehen. Wir setzen dabei voraus, dass 
aile hier vorkommenden Functionen in den betrachteten Punk- 
ten régulai* sind. 

1. Wenn wir die Gesehwindigkeitscomponenten eines ma- 
teriellen Punktes mit u , v, w bezeichnen , welche Functionen 
der Coordinaten dièses Punktes x , y , z und der Zeit t sind, 
so kann die Bewegung der Fltissigkeit oder allgemeiner eines 
continuierlichen Systems materieller Punkte als die infinitési- 
male Transformation: 

et 9x 9y Sz 

dargestellt werden. Wenn wir \ , f\. 'C die Componenten der 
Wirbelgeschwindigkeit, d. h. 



\h r, = 2\9z~9x)' ^~2\Jx~~9v) 



1 rdw 9v 

2\9y~~9zP' t ~2\3z 9xP^~2\9x 9y) 



nenneti und voraussetzen , dass dieselben nicht aile identisch 
Null sind, so bestimmt das System von Difïerentialgleichungen: 

,_. dx dv dz 

(2) T=f=T 

die Wirbellinien. Es empiiehlt sich noch das Symbol: 

Tf --9x + fï Jy + —z 

zu benutzen , welches diejenige unendlich kleine Translation 
lângs der Wirbellinien dàrâtëllt, die déni Vector des Wir- 
bels proportional ist. 



RÉSUMÉS _ 337 

Das System (2) gestattet dann und nur dann die infini- 
tésimale Transformation (1), wenn eine solcbe Function t von 
x, y, 0, t existiert, dass die Identitat: 

(D,T) = xTf 
besteht. Hier ist bequemer statt t die Function: 

einzufubren, wo durch die Summe: 

„ 9u 9v 9w 
9x dy 9z 

bezeicbnet wird. Dann erbalt unsere Bedingung die Form: 

welcbe dureb die Bereclinung des Poisson'scben Symbols zu 
folgenden Bedingungen fûhrt: 

D{ï)-T(u) + % = <*?» 

D(r ) )-T(v) + B-r l = o>r l , (3) 

Dièse Bedingungen sind notbwendig und hinreichend , damit 
wâbrend der Bewegung (1) die Wirbellinien in Wirbellinien 
tibergehen. 

Es kann leicbt verificiert werden , dass wenn man die 
linken Seiten dieser Gleicbungen beziebungsweise nach x, y 
und z differentiert und dann die erbaltenen Ausdrûcke addiert, 
so ergiebt sicb, dass dièse Summe gleich Null ist. Beacbtet 
man nocb. dass: 



^ + ^ = 
9x^ 9y^ 9z ' 



so iolgt die Beziebung: 



9(ù 9tù „ 9tù 



welcbe wir in der Folge in Anwendung bringen werden. 



338 RÉSUMÉS 

2. Die Intensitat eines Wirbels kann durch das 
Intégral : 

J= JJ {tdydz + '^dzdx -\- "Qdxdy) 

dargestellt werden, welches auf eine Flâche ausgebreitet ist. 
Wenn man die krummlinigen Coordinaten auf dieser Flâcbe 
mit p, q bezeicbnet, so kann dièses Intégral in der Form : 

Jjy-d{p,q) T ' d(p,q) T ^ d(p, q)J l * 

geschrieben werden. Scbreibt man die infinitésimale Transfor- 
mation Df in der Form: 

x' = x -\- uiït , y' = y -\- vtt,z' = z-\- wiïtj 
so folgt: 

d{y\z') d(y,z) r„ d(y.z) 9u d(y.z) 9v d(z.x) 

d (P>9) d(p,q) L d(p,q) 9x d(p,q) 9xd{p,q) 
__ 9w d{x,y) ~l^ 
ex d\p.q)\ ' 

d{z\x') d(z,x) J" d(z,or) 9u d{y,z) 9v d(z.x) 



+ [ 



(-) 



d{p,q)~ d{p.q) L d(p.q) 9y d{p,q) 9y d{p,q) 

__ 2w d (x-y) 1^ 

9y d(p,q) J ' 

d{x',y') _ d{x.y) r Q d(x.y) _ 9u d(y,z) _ 9v_ d(z,x) _ 
d (P,9) d {Ptf) L d(p.q) 9z d(p.q) 9z d(p,q) 

9z d(p,q)* 
and auf Grund dieser Formeln kann leicht das Résultat : 

JKJ) = II [WD - T(u) + 6Q dydz + 

(5) + (D(tj) — T(v) + Qri)dzdx + 

+ (Z)(0 - a» + eOeforfy] 

erhalten werden. Dièses Integra! D(J) wollen wir Geschwin- 
digkeit der Intensitat eines Wirbels nennen. 



RÉSUMÉS - 339 

Indem man dièse letzte Formel mit den Bedingungs- 
gleichungen (3) vergleicht, so kommt mau auf den folgenden 
Reciprocitâtssatz: 

Wenn wâhrend einer Bewegung die Wirbel- 
linien in Wirbel linien iibergehen, sovvird dieGe- 
schwindigkeit der Intensitât eines jeden W i r- 
bels durch die Formel: 

D(J) = JJ tûfedydz + tflzdx + *dxdy) (6) 

b e s t i m m t u n d umgekehrt, wenn die Gesehwin- 
digkeit der Intensitât eines jeden Wirbels durch 
dièse Formel bestimmt ist, so gehenwahrend der 
Bewegung die Wirbellinien inWirbellinienuber. 
Wenn in dem Intégrale J die Intégration auf ein un- 
endlich kleines Flâchenelement erstreckt wird. so bekommt man 
die Intensitât eines elementaren Wirbels. Bezeichnet man die- 
selbe mit t, so folgt aus (6) die einfache Beziehung: 

D(J) = m. 

Wenn co=:o, aber auch nur in diesem Falle, hat man 
eine Bewegung. wàhrend welcher sowohl die Wirbellinien in 
Wirbellinien iibergehen. wie auch die Intensitât eines jeden 
Wirbels unverândert bleibt. Zu dieser Kathegorie der Bewe- 
gungen gehoren diejenigen, fur welche H. v. Helmholtz seine 
Sâtze 1) und 2) aufgestellt hat. 

Wir wollen nun allgemeiner fragen, welchen Bedingun- 
gen eine Bewegung (1) genûgen muss, damit die Geschwin- 
digkeit der Verânderung des Intégrais : 

"fl = JJ uJ^dydz + rflzdx -\- Y jdxdy |, 

wo y. eine Function von x. y. z, t bezeichnet , bei beliebiger 
Wahl der Flâche. auf welche das Intégral auszubreiten ist. 
durch die Formel : 

Z>(0) = ïïfàdydz + r t dzdx -f ^dxdy) 

gegeben wâre, wo p wiederum eine Function von x, y, z : t 
bezeiehnet. 



340 



Eine geeignete Anwendung der Formel (5) zeigt, dass 
dafiir die Bedindungen: 

D(i) — T(u) + 9ç _ B^)- T(v) + Q t) = D(Q-T(w) + 0? _ 
l 1 l 



bestehen mtissen, woraus ohne Weiteres folgt, dass das Inté- 
gral 12 nur daim mit einer solchen Geschwindigkeit D(CÏ) 
sich verândern kann, wenn die Bewegung der Kathegorie (3) 
angehort , d. h. wenn die Wirbellinien in Wirbellinien iiber- 
gehen. Dabei wird p durch die Formel: 

(7) p = {/.<o+i) ({/.), 

bestimmt, also verhâlt sich das Intégral 12 dann und nur dann 
invariant, wenn die Function y. der partiellen Differentialglei- 
chung : 

D(\).)+(ùp = 

Genûge leistet. 

3. II. v. Helmholtz zeigte, dass die Intensitat eines jeden 
Wirbels bei allen Translationen lângs der Wirbellinien un- 
vcriindert bleibt und es lâsst sich leicht einsehen, dass fur die 
Geltung dièses Satzes die Geschwindigkeitscomponenten u, v, w 
der Wirbelbewegung keinen Relationen zu geniïgen brauchen. 
In Veibindung damit wollen wir nun aile diejenigen Flâchen- 
integrale aufstellen, welche die Eigenschaft besitzen, dass wenn 
man sie auf eine beliebig gewâhlte Flâche ausbreitet, aie bei 
allen Translationen lângs der Wirbellinien sich invariant ver- 
halten. 

Eine beliebige Translation làngs der Wirbellinien kann 
durch die infinitésimale Transformation: 



*v-*(«-£h£-k£) 



3x ' 9y 9z ) 

dargestellt werden, wo iïTeine willkiirliche Function von x, y, 2, t 
bezeichnet. Soll dabei das Intégral: 



li KSI MES __ 341 

1 2 = jj (xdydz + 'pdzdx -\- ydxdy) 

anveràndert bleiben, so kann inan in derselben Weise wie am 
Anfang der vorigen Nummer die Bedingungen : 

L J c z ox 

aufstellen, welche fur jede Function K erfiillt werden mtissen. 
Es folgt also zuerst, dass x, 'i. y die Werthe: 



\y l ,y = \r 



haben miïssen, wo a eine Function von x, y, z, t ist. Indem 
aber dabei die Coëffiizienten von K in unseren Bedingungen 
die Werthe: 

besitzen, so inuss nothwendig 

2\X) = (8) 

sein, weil die Bewegung nach der Voraussetzung eine Wirbel- 
bevvegung ist. Also verhalten sich bei diesen Translationen 
solche dnd nui* solche Intégrale il invariant, welche die Forai: 

il = J j 1 (idydz -f- Tjlzdx -\- (dzdy) 

besitzen und in welchen 1 die Bedingung (8) erfiillt. 

Auf Grund dieser Entwickelung. kann nun unter Beriick- 
sichtigung der friiberen Ausfiihrungen und insbesondere der 
Beziehung (4) der folgende Satz ausgesprochen werden: 

Die Intensitât einesjeden Wirbels bleibt in 
j e d e r W i r b e 1 b e w e g u n g b e î a 1 1 e n Translationen 
1 a n g s der \Virbellinicn invariant, d a g e g e n die 
Grescjawindjgkeit der Intensitât e i n e s j e d e n W i r- 
b e 1 s bleibt bei s o 1 c h e n Translationen n u r i m F a 1 1 e 



342 



derjenigen Bewegungen i n v a r i a n t, w ;i h r e n cl w e 1- 
cher die Wirbellinien in W i r b e 1 1 i n i e n ii b e r g e h e n. 
Die Analogie der Intégrale Ll und D (O) der vorigen 
Nummer zu der Intensitât eines Wirbels und deren Geschwin- 
digkeit wird noch vollkommener in dem Falle, wo dièse Inté- 
grale bei allen Translationen lângs der Wirbellinien invariant 
sind. Ans der Formel (7) kann ieicht die Formel : 

T( 9 ) = D(T(*)) + QT( [ l 

abgeleitet werden, aus welcher folgt, dass sobald das Intégral 
iï ein solches invariantes Verhalten aufweist, so besitzt D(Q.) 
dieselbe Eiffensehaft. 



Im polniscben Texte de'r Arbeit sind dièse Ausfiïbrungen 
auch unter Zugrundelegung endlicher Gleiehungen der ein- 
gliedrigen Grappe, welche die Bewegung darstellt, discutiert 
worden. 



47.— Maieryalyantropologiczno-archeologiczne i etnograficzne. (Matériaux 
anthropologiques, archéologiques et ethnographiques/. 

Tome IV, avec quatre tableaux et 28 figures dans le texte. Cracovie, 
1900, in 8". p. XI, 125 et 285. 

Anthropologie. — Archéologie. 

Talko Hrymcewicz. Przyc^ynek do poznania swiata Kurhanowego Ukrainy. 
(Contribution à l'étude fies kourhans de l'Ukraine). 

L'auteur, après avoir pris les mesures de 150 squelettes 
trouvés dans les kourhans de l'Ukraine, surtout des couver- 
nements actuels de Kiew et de Wolhynie, étudie les particu- 
larités anthropologiques des peuples préhistoriques, établis jadis 
dans ces contrées. 

Les kourhans] qui ont fourni les matériaux de cet examen 
sont de quatre espèces 1 : 1) les kourhans antiques, les plus 
anciens, 2) les kourhans scythes, 3) les kourhans polaniens 
(habitants de la plaine, 4) les kourhans drevlanes (habitants 



543 



des forêts). L'auteur étudie les ossements de chaque groupe en 
particulier et compare les indications qu'ils lui fournissent avec 
celles qu'a formulées M. Topinard sur les squelettes préhisto- 
riques découverts dans d'autres parties de l'Europe, ainsi qu'avec 
les mesures anthropologiques prises sur les indigènes actuels 
de l'Ukraine. 

De nombreux tableaux complètent et classifient ces obser- 
vations qu'on peut résumer de la manière suivante: 

1) La taille des habitants préhistoriques de l'Ukraine, 
c'est-à-dire de ceux dont les restes étaient contenus dans les 
kourhans des groupes antique et scythe est élevée, bien su- 
périeure à celle des Drevlanes qui en général étaient de taille 
moyenne. Les squelettes préhistoriques ukrainiens se distinguent 
par des jambes plus longues (cuisses et os antérieurs) que 
celles des squelettes de la même époque de l'Europe occiden- 
tale et plus courtes que celles des contemporains, avec toutefois 
un tronc plus long. Les ossements de ces squelettes ont tous 
les caractères de ceux de la race antique primitive. 

2) Les crânes préhistoriques sont beaucoup plus déve- 
loppés que ceux des anciens slaves (Pulaniens et Drevlanes). 
Ils sont presques tous allongés; mais dans quelques groupes 
craniologiques slaves, spécialement chez les Drevlanes, le type 
dolichocéphale est plus fréquent que dans les squelettes pré- 
historiques. Tous ces crânes sont fort proéminents. 

3) Parmi les autres détails de construction il faut signaler 
l'uniformité de la largeur du front à sa partie supérieure, avec 
toutefois cette restriction que la largeur de la partie inférieure 
du front et de l'occiput dans les crânes préhistoriques (antiques 
et scythes) est plus considérable que chez les Slaves (Pola- 
niens et Drevlanes). 

Talko Hryncewjcz. Materyaly do paleoetnologii mogiJ Azyi wschodniej. 
(Matériaux paléoethnographiques sur les t muni us de 
l'Asie orientale). 

En continuation des comptes rendus de ses recherches 
archéologiques dans la Sibérie orientale, publiés dans le pré- 



344 



ct''dent volume, l'auteur communique aujourd'hui une note sur 
un cimetière près de la ferme de Diurben, dans le cercle de 
Cahan, district de Troickosawsk. 

Cette petite réunion de sépultures autrefois plus étendue, 
mais aujourd'hui fort réduite par suite de l'empiétement des 
cultures, ne compte plus que quatres tombes: l'auteur en a 
étudié deux. A leur surface apparaissait un creux entouré de 
pierres debout, fixées dans la terre. 

Dans l'une d'elles, l'auteur a découvert, sous une couche 
de charbon mêlé de bois, une plaque en pierre recouvrant les 
ossements d'une femme et d'un enfant de 3 à 4 ans. A côté 
du squelette se trouvaient des débris d'un tissu rougeâtre et 
des fragments d'un ustensile en argile sans col. de la forme 
de nos vases à fleurs actuels. Dans la seconde, sous une couche 
de charbon, se sont montrés des ossements humains enfermés 
dans une sorte de coffre en mélèze. L'auteur joint à sa de- 
scription le plan du cimetière de Diurben et fait remarquer 
que ces sépultures ont beaucoup d'analogie avec celles qu'il 
a précédemment étudiées sur les bords de la rivière Sudra. 

Mabyan Udziela. Trwanie zycia w Janowie. na zasatlzie wykazu zmarlych 
w ciagu lat 110 (1785—1894). (La datée de la vie à Janôw, 
d'après les registres mortuaires de 178S à 1X94). 

L'auteur a pris pour base de ses évaluations les registres 
paroissiaux de la petite ville de Janow. près de Léopol, qui 
compte aujourd'hui 2013 habitants, tant du rite grec- uni que 
catholiques romains. Les tables qui sont annexées à ce travail 
et dans lesquelles figurent à part les Ruthènes et les Polonais 
rendent un compte exact de la mortalité pendant les années 
étudiées, d'abord au point de vue de l'âge des décédés, puis 
par rapport aux survivants. 

L'auteur arrive à la conclusion que la durée de la vie 
e§t, eu moyenne, plus considérable chez les Polonais que chez 
les Ruthènes; ce qu'il attribue au degré supérieur de culture 
et de bien-être qu'ont ceux-là sur les autres. La vie moyenne 



KÉSUMÉS .. 345 

des Polonais à Janôw est de 26 ans 6. tandis que celle des 
Ruthènes n'est que de 23 ans — 4. 

Dans l'année qui suit la naissance la mortalité est énorme: 
27.64% chez les Polonais, 29.36% chez les Ruthènes. Dans 
les années suivantes la mortalité est moindre chez les Ruthènes 
que chez les Polonais. A partir de 60 ans. les Polonais re- 
prennent l'avantage, et ils atteignent à un âge fort avancé 
plus souvent que les Ruthènes. 

Lk.in MtAGiERowsKi. Wzrost ludnosci w powiecie Sanockim. (La faille 
de la population dans le district de Sanokj. 

D'après les mensurations prises sur 902 conscrits de 21 
ans, de l'année 1894, dans la circonscription de Sanok. l'auteur 
présente quelques observations sur la taille de la population 
dans ce district. Dans une série de tableaux, il classe ces 
jeunes gens d'après leur nationalité, c'est-à-dire en Polonais. 
Ruthènes et Juifs, et il pose les conclusions suivantes: 

La taille moyenne des jeunes hommes de 21 ans est de 
16r.6 ,n : Polonais ^164 c .5 m , Ruthènes, 159 c 5 m , Juifs, 162 c .7 m . 
Les Polonais sont en général de taille moyenne, tandis que 
les Juifs et les Ruthènes sont plutôt petits. 

Vladjmik Demetrvkiewkz. Korony bronzowe przedhistoryczne znalezione 
na obszarze ziem dawnej Polski. (Couronnes de bronze trouvées 
sur le territoire de l'ancienne Pologne. 

Comme addition au travail de M. Sophus Mimer, direc- 
teur du musée national à Copenhague, sur les cercles de fer 
à cassure, c'est-a-dire pouvant être ouverts et ayant la forme 
d'une couronne: „Xogle Halsringe frà slutninger of bronzeal- 
deren og- fra den aeldste iernalder. Nordiske Fortitsminder I". 
l'auteur donne la description de quatre spécimens d'objets de 
ce genre, trouvés en Pologne, 1° à Zalesie, dans le district de 
Borszczuw, Galicie orientale, 2" à Staw, dans le distrier de 
Wrz'esin, grand duché de Posen. 3" à Cmacnôw, dans le district 
de Szainotulv. grand duché de Posen, 4' près de Swidnica, 
au Silésie. 



346 



Ces objets présentenl deux variétés. L'une, à laquelle 
appartiennent les couronnes de Cmachôw et de Swidnica est 
très rapprochée des types découverts en Danemarck, ou dans 
les contrées voisines; l'autre, c'est-à-dire celle des couronnes 
de Zalesie et de Staw, avec leur bandeau mince et élevé, de 
proportions délicates, leurs pointes aiguës à côtes, comme la 
nervure saillante d'une feuille, est fort différente de la première. 

Après avoir examiné toutes les hypothèses émises par les 
archéologues danois, suédois, allemands et polonais sur l'usage 
qu'on faisait de ces cerceaux dentés, l'auteur n'en retient que 
deux: celle de M. Sophus Millier qui pense que ces cercles de 
métal étaient des colliers, et celle de la Société des archéo- 
logues danois qui prétend que ces anneaux servaient à orner 
la chevelure et étaient portés au sommet de la tête. 

Il s'arrête ensuite longuement à la critique et à la ré- 
futation de l'opinion de M. Sadowski qui croyait que le cercle 
de Zalesie était une corona vallaris romaine. 

Cependant l'auteur démontre que malgré son ingéniosité 
l'hypothèse de M. Millier est assez hasardée. Elle n'est basée 
d'abord que sur des trouvailles faites en Danemarck, ce qui 
ne permet pas de l'appliquer à des objets découverts ailleurs. 
L'anneau trouvé à Sôhren, dans le Schleswig-Holstein, ne saurait 
être rangé dans la catégorie décrite par M. Miiller, pas plus 
que ceux de Zalesie et de Staw dont les formes sont beau- 
coup plus artistiques, beaucoup plus finies que celles des an- 
neaux danois, et qui en outre n'auraient pu être portés comme 
colliers à cause de leur poids, de leur largeur, de l'acuité des 
pointes, avec un diamètre de 13 centimètres. 

Aussi M. Demetrykiewicz croit-il que l'hypothèse de la 
Société d'archéologie danoise, d'après laquelle ces couronnes 
étaient un ornement de la toilette des femmes, est seule ad- 
missible, parce qu'elle peut s'appliquer sans exception à tous 
les objets archéologiques de cette espèce. Sans doute — et 
l'auteur le reconnaît - il n'est pas impossible que quelques- 
uns de ces cercles de bronze à fermetures, n'aient été em- 
ployés en guise de colliers ou de bracelets, comme par exemple 



RÉSUMÉS 347 

ceux que M. Millier a cités au début de sa série et qui au 
lieu de pointes n'ont que de petites entailles arrondies. Il est 
certain qu'à l'époque de La Tène, appelée aussi dans le Nord 
préromaine, à laquelle l'auteur, d'accord avec tous les archéo- 
logues, attribue les couronnes dentées trouvées en Pologne, on 
portait ces bracelets à charnières et à fermeture. L'analyse 
du bronze de la couronne de Zalesie qui contient 13.6% de 
plomb et seulement 7% d'étain, prouve que cet ornement ap- 
partient à une époque préhistorique ultérieure. 

Une exacte reproduction des couronnes de Zalesie (fig. 
1 et 2) et de Cmachow (fig. 3) est jointe à ce travail. 

Vladimik Demetrykiewicz. Poszukiwanie archeologiczne w powiecie Trem- 
bowelskim w Galicyi wschodniej. (Recherches archéologiques 
dans le district de Trembowla, Galicie orientale). 

Dans ce compte rendu l'auteur parle des fouilles exé- 
cutées en onze localités de ce district. Les recherches archéo- 
logiques ont été systématiquement conduites à Zieleiicze-Pod- 
gorze, Semenow, Hleszczawa et Budzanôw. Dans les autres 
endroits, il s'est borné à des travaux préparatoires, ou il s'est 
contenté de prendre des informations sur les trouvailles qu'on 
y avait faites autrefois, soit accidentellement, soit de toute 
autre manière. C'est ainsi qu'il a visité Trembowla, Podhaj- 
czyki justinowe, Mogilnica, Loszniow, Strusôw, Kobylowloki. 

A Zielencze, sur la rive gauche du Séret, l'auteur a dé- 
couvert les traces d'un campement de l'époque néolithique. Il 
y a là des quadrilatères qui sans aucun doute furent l'em- 
placement de huttes ou de cabanes en branchages tressés, 
crépies d'argile, avec des piliers en bois aux angles; cette sup- 
position est légitimée par les empreintes qui sont reproduites 
sur l'argile brûlée (fig. 8). Ces huttes furent sans doute incen- 
diées et s'écroulèrent ensevelissant sous leurs décombres tout 
ce qu'elles contenaient, ainsi qu'en font foi de nombreux débris 
d'ustensiles en terre glaise, ustensiles grossiers, fabriqués à la 
main, sans tour, et peints (f. 9, 10, 11), des fragments de figu- 



348 RÉSUMÉS 

rines nues (f. 14), des outils de pierre (f. 12). des boules et des 
poids d'argile (f. 9). 

Près de Budzahow, l'auteur a rencontré les mêmes traces. 
Les restes d'ossements qu'il a trouvés parmi des tessons d'usten- 
siles, provenaient d'un boeuf, d'un sanglier et d'une brebis. 
En comparant ses fouilles à celles que l'archéologue Ossowski 
fit autrefois à Bilcze et à Wasilkowcé, il arrive à là convic- 
tion que la théorie d'Ossowski sur „les tombeaux en brique", 
sur l'inhumation symbolique d'un fragment d'ossement d'un 
corps incinéré, est fausse en principe; car ces sépultures de 
brique découvertes mais trop superficiellement étudiées par 
Ossowski, n'étaient que des restes d'anciennes demeures in- 
cendiées. 

M. Demetrykiewicz fait remarquer que les objets peints 
de la céramique néolithique, particuliers à la région sud-est 
de la Galicie orientale et des contrées voisines au sud et à 
l'est, n'ont aucune analogie, aucune parenté avec les instru- 
ments peints trouvés dans l'Europe centrale. Les poteries ga- 
liciennes, ainsi que celles qu'on a exhumées en Bukovine. en 
Roumanie, en Transylvanie, présentent d'étranges ressemblances 
avec la céramique peinte découverte par Schlieman dans les 
plus antiques tombeaux de Mycènes. On peut aussi constater 
une grande ressemblance avec les plus anciennes poteries des 
îles grecques de l'archipel. 

Les statuettes d'argile que l'on voit souvent à côté des 
poteries peintes de l'époque néolithique, dans la Galicie orien- 
tale (fig. 15) et qui représentent un corps humain, le plus 
souvent un corps de femme dont le sexe est accus»', ont beau- 
coup d'analogie, ainsi que l'a fait remarquer M Mucli. avec 
les figurines découvertes à Chypre. 

Dans cette même localité de Zielence, près de Trem- 
bowla, M. Demetrykiewicz a fouillé une petite nécropole a 
sépultures par incinération, avec des urnes dont la forme dé- 
cèle une époque soumise à l'influence romaine. On a découvert 
autrefois au même endroit une belle amphore, semblable à celles 
que l'on trouve en Wolhyme et en Bukovine (fig. 7). On y a 



Kh..sUMÉS H49 

trouvé encore, dans un vase d'argile (fig. 5), nombre de petites 
boules de différentes couleurs, en verre filé (fig. 6i. que l'auteur 
assigne à la plus récente période préhistorique, c'est-à-dire à 
l'âge slave. 

Sur la rive opposée du Séret. toujours à Zielencze. 
l'auteur a étudié les ruines d'une petite forteresse, entourée 
de remparts en terre, qui. ainsi que l'ont démontré les objets 
qu'on en a retirés a été occupée depuis l'âge de pierre jusqu'aux 
temps préhistoriques les moins anciens. 

Non loin de cette forteresse, on a découvert un tom- 
beau en pierres plates, de la forme d'une caisse, dans lequel 
il y avait une hache en silex, ainsi que des boules de kaolin. 
de chalcédoine et de verre. 

À Séménow, l'auteur a fouillé un des deux grands kour- 
hans qu'on y voit. Il y a trouvé des sépultures à squelettes, 
avec des ustensiles d'argile (fig. 23), fermées avec d'énormes 
madriers de chêne. Elles doivent appartenir à l'âge slave. 

Le Kourhan de Hleszczawa, fouillé par M. Demetrvkie- 
wicz contenait un tombeau à caisson de pierre, à côté duquel 
gisaient des objets en verre de type romain (fig. 24. 25). Cer- 
taines marques permettent de conjecturer que ce tombeau a 
jadis été violé. 

A Podhajczyki justynowe, on a découvert par hasard, il 
v a quelques années, des sépultures préhistoriques, avec des 
ustensiles faits au tour, en argile grise et noire (fig. 21). 
Quelques objets en métal s'y trouvaient aussi: ils ont disparu. 

A Trembowla, lors de la construction du chemin de fer. 
on a saccagé un cimetière de tombes à squelettes, dans les- 
quelles il v avait des instruments en verre, et des sépultures 
par incinération de l'époque dominée par l'influence romaine 
(fig. 1, 2, 3 a). Près de ces tombes, se trouvaient des cavernes 
souterraines remplies de millet. 

■ A Mogilnica, dans des tumulus, on a trouvé, il y a long- 
temps, des objets en bronze et en pierre. 

A Lasznôw, des fragments d'ustensiles préhistoriques non 

Bulletin VIII. 4 



350 RÉSUMES 

brûlés, un petit seau en bronze, des flèches de bronze et d'os 
ont été exhumés. 

A Strusow, c'est un couteau de pierre qu'on a trouvé; 
à Zazdrosc. des flèches triangulaires en bronze. 

Les cultivateurs de Kobylowîoki déterrent souvent en 
labourant leurs champs des instruments préhistoriques. Au même 
village, on a découvert une urne noire et une statuette qui 
ont été déposées au musée Dzieduszycki, à Léopol. 



Ethnographie. 

Lucien Malinowski. Powiesci ludu polskiego na Slasku. (Contes du 
peuple polonais en SilésieJ. 

Dans l'été de 1869, feu M. Malinowski se rendit en Si- 
lésie dans le but d'y étudier les dialectes populaires. Plu- 
sieurs ouvrages furent le fruit de ce voyage; mais l'auteur, 
absorbé par d'autres travaux, n'eut pas le temps de classer ni 
de publier les matériaux ethnographiques qu'il avait rassem- 
blés. La Commission ayant pensé qu'il serait regrettable de 
laisser inédits des manuscrits qui, par la scrupuleuse notation 
phonétique, présentent une grande valeur, a résolu de les édi- 
ter — en partie du moins, et autant que les ressources le 
permettront — et en a confié le soin à M. Bystron, Silésien 
et élève de M. Malinowski. Dans ce premier volume, on n'a 
réuni que les contes recueillis dans le duché de Cieszyn (Te- 
schen), à Ustronie, à Wisla, à Nydek, Istebne, Jablonkôw, 
Grôdek, Nawsie, Ligotka gnojnicka, Ligotka, Smilowice, Sucha 
postrzedna. Ce ne sont pas des contes dans toute la significa- 
tion de ce mot; on y lit en effet des légendes, des anecdotes, 
des racontars, et même des chansons (p. 25, de Wisla, p. 35 
à 40 Wisla, „sur la place de la ville", des chants dans cer- 
taines cérémonies, p. 46, 47. de Nydek p. 50, 51, de Jablonkôw, 
p. 59, 60, de Grôdek); mais cela n'infirme en rien le caractère 
général du recueil dont le but est de faire surtout ressortir 
les particularités dialectiques. Ces contes ont déjà trouvé place 



RÉSUMÉS _ 351 

en majeure partie dans l'ouvrage „Ueber die Oppelnsche Mund- 
art in Oberschlesien"; ils n'en sont pas moins une source 
précieuse, et. sous le rapport de la notation minutieuse, un 
modèle pour le dialectologue et le folkoriste. 

S. Ckkcha. Przebieczany. wies w powiecie wielickim. Opisaî pod wzgledem 
etnograficznym. (Przebieczany, village du district de Wieli- 
CZJca). Etude ethnographique. 

Przebieczany est situé à 4 kilomètres au sud-est de 
Wieliczka. L'auteur en donne une exacte topographie, avec 
les dénominations des champs, prairies, marécages, sources et 
forêts; il expose les rapports entre voisins, la situation éco- 
nomique de la population; il décrit les habitations, les meubles 
et ustensiles, les costumes, les particularités anthropologiques 
des villageois; il cite les noms et surnoms, les prénoms les 
plus répandus; il fait le tableau de la vie agricole et de ses 
usages, des superstitions ayant trait à la nature; enfin il 
rapporte les prédictions, les présages, les recettes de la méde- 
cine populaire. Il a pris pour nous retracer les coutumes 
annuelles l'ordre généralement adopté, c'est-à-dire qu'il com- 
mence par la Noël et la veille de cette fête. Dans les céré- 
monies de la vie civile ou religieuse, il s'arrête spécialement 
au mariage; à ce sujet il cite nombre de chants avec leur 
musique. Puis il nous donne encore une foule de chansons, 
de bons mots, de farses, de récits, de devinettes et de pro- 
verbes. 

Les matériaux qui composent ce recueil ont beaucoup 
plus de valeur au point de vue de l'ethnologie qu'à celui de 
la dialectologie; la partie phonétique laisse beaucoup à désirer. 

W. Pbacki. Zagadki ludowe z wsi Turowa, pow. radzyhskiego, gub. sie- 
dleckiej. (Devinettes recueillies à Turéiv, village du district 
de Kadzin, gouvernement de Siedlce). 

Cet opuscule n'est qu'un léger apport à la collection des 
devinettes populaires, mais il n'en est pas moins fort intéres- 
sant, car il a été composé dans une région encore peu étudiée. 



352 



Quelques-unes de ces énigmes sont des variantes d'énigmes 
déjà connues. 

M. Kucz. Przystowla ludowe z okolic Witebska, Mohylewa, Smoleriska i Orta, 
dotyczace niektôrych miejscowosci w cesarstwie rosyjskiem. (Pro- 
verbes populaires des environs de Witebsh, Smoleiisk, 
Mohylew et Orel, sur quelques localités de V empire de 

liussie . 

Dans un séjour de quelques années dans ces contrées, 
l'auteur put s'initier à la vie rustique et il nous rapporte 
dans son travail une des manifestations de l'imagination po- 
pulaire, c'est-à-dire la création de proverbes sur certaines 
localités. Si l' on considère que les frontières de l' ancienne 
Pologne s'étendaient jusqu'à ces régions où l'on trouve encore 
beaucoup de gentilshommes polonais, ces proverbes présentent 
un grand intérêt au point de vue linguistique: ils offrent un 
curieux mélange de polonais et de russe. 

■S. Govet. Opowiadania ludowe z okolic Andrychowa. (Récits populaires 
des environs d* Andrychéw). 

Ces récits proviennent des villages de Rzyki. Targanice. 
Zagôrnik, Sulkowice, Roczvnv. Inwald, situés près de la petite 
ville d'Andrychôw. L'auteur ayant passé 13 années au milieu 
de ces populations rurales et en ayant étudié le dialecte, a 
fidèlement rapporté leurs récits dans leur saveur originale. 
Sur les 43 récits qu'il publie, nous lisons 12 contes, 15 lé- 
gendes, 5 traditions, 4 fables. 4 récits humoristiques émaillées 
de questions plaisantes. La plus haute expression de cet esprit 
villageois se trouve dans les „oraisons li versifiées, sans rythme, 
■du forgeron Lyson (n. 43). 

L'idiome de cette contrée est fort intéressant pour le 
dialectologue, à cause de la disparition des nasales q, § (en 
polonais on, in) = o, et même de em, oui. 

L. Magikkowski. Kalendarz puszczania krwi. (Calendrier de la saignée). 

La saignée est encore un moyen thérapeutique fort usité 
dans le peuple. Ainsi que nous l'apprennent les vieux alrna- 



RÉSUMÉS 353 

nachs polonais, cette pratique était autrefois générale; aujour- 
d'hui elle n'est plus qu'une réminiscence de l'ancienne faveur. 
L'auteur a vu, dans un calendrier de 1803, une note manu- 
scrite, sur laquelle, d'un côté de la feuille, un dessin grossier 
représentant une espèce de guitare indiquait les jours où il 
fallait rigoureusement s'abstenir de saignée. Cette note égarée 
dans un calendrier mérite d'être conservée, comme document 
historique, comme un curieux monument de cette médecine 
populaire où les superstitions jouent un si grand rôle. 



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Nakiadem Akademii Umiejçtnosci 

pod redakcya Sekretarza generalnego StanUlawa Smolki. 



Krakow, 1900. — Drukarnia Uniwergytetu Jagiellonskiego, pod zarzadem J. Filipowskiego. 



8 Listopada 1900. 



BULLETIN INTERNATIONAL 

DE L'ACADÉMIE DES SCIENCES 

DE CRACOVIE. 

N« 9. Novembre 1900. 

Sommaire: Séances du 12, 19 et 27 novembre 1900. — Résumés: 
48. T. Beowicz. Les conduits biliaires intercellulaires ont-ils des parois 
propres? — 49. K. Zorawski. Sur certaines catégories de variations 
d'éléments linéaires pendant le mouvement d'un système continu de 
points. Première partie. — 50. L. Mabchlewski et J. Buraczewski. Etude 
sur l'isotine. 



Séances 

^ 



('lasse de Philologie 



Séance du 12 novembre 1900 



Présidence de M. C. Morawski 

Le Secrétaire dépose sur le bureau les dernières publi- 
cations de la Classe: 

>Rozprawy Akademii Umiejetnosci. Wydzial filologiczny. Serya II, 
tom XVI, ogôlnego zbioru tom trzydziesty pierwszy>. (Travaux de la Classe 
de philologie, vol. XXI). 8-0, 421 p. 

»Biblioteka Pisarzôw polskich, tom XXXVIII. Bartosza Paprockiego 
dwie broszury polityczne z lat 1587 i 1588 wydal J. Czubekc Bibliothè- 
que des écrivains polonais. Deux brochures politiques de ijS? et 1588 par Bar- 
tosz Paprocki, publiées par J. Czubek), 8-0, 125 p. 

A. Brucknkr. »Jezyk Waclawa Potockiego. Przyczynek do historyi 
jezyka polskiegO*. (La langue de Venceslas Potocki. Contribution a l'histoire de 
la langue -polonaise), 8-0, p. 157. 



356 SÉANCES 

M. M. Kawcztnski présente son travail: n Amor et Psyché 
dans les contes. Première partie". 



Séance du 27 novembre 1900 



Présidence de M. C. Morawski 

Le Secrétaire présente l'étude de M. G. Potkanski: ^Re- 
cherches historiques et ethnologiques sur les demeures primitives 
des tribus polonaises". 

M. Kawczynski rend compte de son travail: ^Amor et 
Psyché dans les contes". 



("lasse d'Histoire et de Philosophie 



Séance du 19 novembre 1900 



Présidence de M. F. Zoll 

Le Secrétaire présente les dernières publications de la 
Classe : 

»Editio Collegii iuridici Aoademiae litterarum Cracoviensis. Collec- 
tanea ex archive) Collegii iuridici Tomus VII. Statutum lituanicum alte- 
rius editionis (1566 >«, 8-o. p. LXX et 568. 

»Rozprawy Akademii Umiejetnosci. Wydzial historyczno filozoficzny. 
Serya H, tom XIV, ogôlnego zbioru tom trzydziesty dziewiaty*. (Travaux 
de la Classe d'histoire et de philosophie vol. jçj, 8-0, 399 p. 

Le Secrétaire présente l'étude de M. S. Kutkzeba: ^L'or- 
ganisation des tribunaux en Pologne au moyen-âge. I. Palatinat 
de Cracovie (1374—1501)". 



357 



Le Secrétaire rend compte du travail de M. S. Zakrzew- 
ski: n La plus ancienne histoire de l'abbaye de Szczyrzyc 
(1238—1382)". 



Classe des Sciences mathématiques et naturelles 



Séance du 12 novembre 1900 



Présidence de M. E. Godlewski 

Le Secrétaire présente les dernières publications de la 
Classe: 

T. Beowicz. »PochIanianie krwinek czerwonych przez komérke wa- 
trobna i mogace stad powstac obrazy w tej komôrce<. ( LHntussusception 
des érythrocytes par la cellule du foie et l'état microscopique possible de la cellule) , 
8-0, 5 p. et 1 pi. 

L. Bkunek. »Uwagi dynamiczne nad bromowaniem benzolu*. (Con- 
tribution a la dynamique sur la bromuration du benzène), 8-0, p. 9. 

W. Heinkich. »0 staîosci wrazenia zaledwie dostrzegalnego przy 
uzyciu tonôw Stalych*. (De la constance de perception des tons purs a la lu 
mite d'audibllité), 8-0, p. 40. 

M. L. Marchlkwski présente le travail fait avec M. J. 
Buraczewski : n Etude sur l'isotine" 1 ). 

M. T. Browicz rend compte de son travail: n Les con- 
duits biliaires intercellulaires ont-ils des parois propres" 2 ). 

M. C. £orawski présente son travail: ^Sur certaines ca- 
tégories de variations d'éléments linéaires pendant le mouvement 
d'un système continu de points" 3 ). 

Le Secrétaire rend compte de la séance de la Commis- 
sion d'anthropologie du 30 octobre 1900. 

i) Voir ci-dessous aux Résumés p. 374. — *) ibid. p. 358. — 3 ) ibid. p. 367. 



Résumés 



è8. — T. Browicz. Czy kanaliki zôlciowe miedzykomôrkowe maja wlasne 
scianki. (Haben die intercellularen Gallengange eigene 
Wandungen). Mit 1. Tafel. Vorgelegt am 12. November 1900. 

In seiner Publication iiber die intracellulâren Gallengange 
etc. (Anzeiger d. Acad. d. W. in Krakau, Màrz 1897) lenkte 
der Verfasser die Aufmerksamkeit darauf, dass an mittelst 
Hâmatoxylin und Eosin gefarbten Praparaten an manchen 
Stellen die Intercellularlinien als breite mit Eosin distinct sich 
rothfârbende, hie und da wellige, ja sogar faserig aussehende 
Streifen zu sehen sind, so dass der Verfasser den Eindruck 
gewann, als wenn die intercellularen Gallengange eigene Wan- 
dungen besâssen. In seiner zweiten Publication iiber den Ban 
der intercellularen Gallengange und ibr Verhaltnis zu den 
Blutcapillaren (Anzeiger der Acad d. W. Janner 1900) spricht 
der Verfasser ganz bestimmt aus, das die im Leberacinus 
vorfindlicben intercellularen Gallengange eigene Wandungen 
besitzen. Der Verfasser grundete diesen Aussprucb darauf, 
dass isolierte Leberzellen, was man in verschiedenen patholo- 
giscben Zustânden der Leber oft beobachtet, an gefarbten 
Praparaten bis an den âussersten Rand der Zelle gleicbmâssig 
gefarbt erscbeinen und nicht an allen Zellen sich eine tiefere 
Fârbung am âusseren Zellsaum, das sogenannte Ectoplasma. 
seben lâsst, dass weiter an mittelst van Giesons Méthode also 
dreifacb gefarbten Praparaten von pathologisch veriinderten 



RÉSUMÉS 359 

Lebern das Cytoplasma der Leberzellen gelb, die Intercellu- 
larlinien fuchsinroth gefârbt erscheinen. Sie erscheinen ebenso 
fuchsinfarbig wie die Wânde der Blutcapillaren und das Bin- 
degewebe. In Lebern, in welchen zu Lebzeiten die Leberzellen 
iiberniàssige Galle producierten, erscheinen die intercellulâren 
Gallengange offen, erweitert, theils leer, theils mit Galle ge- 
fûllt, so dass das mikroskopische Bild noch prâgnanter zum 
Vorschein gelangt. Auf Grund dessen bezeichnete der Ver- 
fasser damais die Intercellularlinien als von der Leberzelle 
gesonderte Gebilde und die intercellulâren Gallengange als 
ein selbststàndiges Kanalsystem, was ja ubrigens, was der Ver- 
fasser damais angegeben hat, altère Autoren und auch der pol- 
nisL-he Autor Peszke (1874) behaupteten. 

Auf Grund vveiterer Untersuchungen bâlt der Verfasser 
die damais ausgesprocbene Ansicht aufrecht sowie die damais 
hervorgehobene Beobachtung, dass die intercellulâren Gallen- 
gange in gewissen Richtungen die Blutcapillaren dicht berûh- 
ren. ja selbst lângs derselben verlaufen also ein gescblossenes 
Kanalsystem bilden, das in die interlobularen Gallengange 
einmtindet. 

Zu den damais angefiihrten Griinden der Annahme eines 
selbststândigen intercellulâren oder intralobularen Gallengang- 
systems liigt der Verfasser heute einen neuen, unzneideutigen 
Beweis bei. 

Die Wahrnehmbarkeit materieller Punkte und Linien 
ist, wie bekannt, begrenzt. Die Grenze betrâgt 00002 mm. 
was die Dicke der materiellen Punkte und Linien betrifft, 
aucli die Entfernung derselben von einander hat hiebei die- 
selbe Bedeutung, aus diesem Grande erscheinen uns manche 
Einzelheiten im Bau der Zellen und Gewebe verdeckt. 

Im Jahre 1889 (Ûber das Verhalten der Kittsubstanz 
der Muskelzellbalken des Herzens in pathologischen Zustanden. 
Przegiq,d lekarski und Wiener Klinische Wochenschrift 1889. 
Ûber die Bedeutung der Veranderungen der Kittsubstanz der 
Muskelzellbalken des Herzens. Przeglad lekarski und Virchows 
Arcliiv 1893) berichtete der Verfasser, dass die als homogène 






360 RÉSUMÉS 

Substanz angesehene Kittsubstanz einen stàbchenformigen Bau 
besitzt. Bei der Untersuchung des der Leicbe direct entnom- 
menen Herzmuskels in Y2°/o Kochsalzlosung sei es an mit der 
Hohlscheere ausgefiïhrten sei es an Gefriermikrotomscbnitten, 
welebe aus denjenigen Theilen oder Scbiehten der Herzwand 
stammen, wo die Muskelzellenbalken parallel zu einander ver- 
laufen, was schon mit freiem Auge aus der Richtung der Mu- 
skelbiindel beurtheilt werden kann, kann man ohne Anwen- 
dung irgend welcher Hàrtungsmittel oder ehemiseher Agentien 
diesen Bau ganz deutlicb seben. Im normalen Herzmuskel lie— 
gen dièse protoplasmatisehen Fortsâtze so nabe aneinander, 
sind so fein, dass sie nicht wahrnehmbar sind und die Grenzen 
der die Muskelbalken bildenden Zellen nicht sichtbar sind. 
Sobald aber dièse protoplasmatisehen Fortsâtze aufquellen und 
sicb zwiseben ihnen Flussigkeit ansammelt, treten sie in den 
Bereich der Wahrmhmbarkeit ein. Dasselbe trifft auch in 
anderen Geweben zu. In der Leber bielen in Leberprâparaten 
in einzelnen Partieen die Leberzellenbalken ein gleichsam 
syncytiales Gefiige dar, die Zellgrenzen sind nicht sichtbar. 
An anderen Stellen sieht man meistens quer zur Achse des 
Zellenbalkens gerichtete dunkle Linien, welebe die Zellgrenzen 
andeuten, an z. B., mit Hâmatoxylin und Eosin gefârbten Pra- 
paraten erscheinen an maneben Stellen dièse Linien tief'er roth 
getarbt als das Cytoplasma der Leberzellen, es kommt gleieb- 
sam das sogenannte Ectoplasma zum Vorsehein, welches in 
der That, was der Verfasser oben hervorgehoben bat, nicht 
existiert und die Grenzlinien, Intercellularlinien als gesonderte 
zusammengefallene, leere Gallenkanâlchen betraebtet werden 
miissen, was an mittelst van Giesons Méthode gefârbten Prâ- 
paraten pathologischer Objecte praciser auf'tritt. Die intraaei- 
nôsen Blutcapillaren sind im normalen Zustande des Leberge- 
webes mit den Leberzellen in innigem Contact, worauf der 
Verfasser schon im Jahre 1897 (Wie und in welcher F» uni 
wiid den Leberzellen Hâmoglobin zugefiihrt. Anzeiger d. Akad. 
d. W. Juni 1897) hingewiesen bat, da man sonst das passive 
Hineingelangen von Erythrocyten in die r.eberzelle nicht er- 



RÉSUMÉS 361 

klâren konnte. Dasselbe behauptet der Verfasser in seiner 
weiteren Publication ûber den Bau der intraacinôsen Blutca- 
pillaren und ihr Verhâltnis zu den Leberzellen (Anzeiger d. 
Acad. d. W. Mai 1900) Ira 2. Bande seines Traité d'histolo- 
gie pratique (1899) erwâhnt aueh Renant (p. 1445): „ chaque 
travée est limitée en dehors par la ligne des noyaux endo- 
theliaux appartenant aux capillaires et la paroi de ceux-ci se 
moule exactement sur la surface des travées en y faisant 
corps sans aucun intervalle dévelopable". Pag. 1447: Isolées 
les cellules glandulaires emportent chacune un lambeau de la 
paroi protopl-ismique du vaisseau sanguin". Dasselbe, der innige 
organische Verband, findet statt zwischen den interceliulâren 
Gallengângen und den Leberzellen, vvorauf ja schon der un- 
mittelbare Zusamrnenhang zwischen den intracellulâren Gallen- 
wegen und den interceliulâren Gallengângen hinweist. (Anzei- 
ger d. Akad. d. W. Marz 1997). Dieser innige Verband zwi- 
schen den Leberzellen und den Blutcapillaren und interceliu- 
lâren Gallengângen ist aueh der Grund davon, dass an nian- 
chen Leberzellen an der dem Auge des Beobachters zugewen- 
deten Flâche der Leberzelle ein gleidhsam sogenanntes Ecto- 
plasma zum Vorschein kommt, welches eigentlieh Theile der 
der Leberzelle dicht adhârenten Wânde der interceliulâren 
Gallengânge und Blutcapillaren sind. Ein eben solcher orga- 
nischer Verband existieit zwischen den interceliulâren Gallen- 
gângen und Blutcapillaren an aolchen Stellen, wo sich diesel- 
ben dicht beriihren oder nebenaneinder in gewissen Richtun- 
gen verlaufen. In seiner Publication liber die Dissociation der 
Leberlâppchen (Nowiny lekarskie und Virchows Aroliiv 1897) 
bat der Verfasser besonders hervorgehoben, dass die physio- 
logisbe normale Function der Gewebe abhângt voni Zustande 
der Zellen, der Blut und Lymphcirculation, des Bindegewebs- 
geriistes. der Innervation und vom w ech s e.lsei tigen Ver- 
bal t n i s s e. organischen Verbande der G e w e b s e 1 e- 
mente u nt erei n an d er. Innerhalb jeder der genannten 
Einzelheiten konnen unter dem Einflusse verschiedenartiger 
Schâdlichkeiten, Noxen, welche von aussen auf den Organi- 



362 RÉSUMÉS 

smus einwirken oder innerhalb desselben entstehen, Verânde- 
rungen und Abvveichungen vom normalen Zustande auftreten, 
deren mittelbares oder unmittelbares Résultat eine verschieden- 
gradige Functionsstorung ist. In der Reihe der pathologischen 
Gewebsveriinderungen spielen die Anderu n gen im wechsel- 
seitigen Verh&ltnisse und orjganischen Verbande 
der Gewebselemente eine nicht unwichtige Rolle, welche 
neben den verschiedenartigen und verschiedengradigen Verân- 
derungen des Cytoplasrnas und des Kernes der Zellen, der 
Blut und Lymphgefâsse und des Bindegewebes zu Tage tre- 
ten. Als hochster Ausdruck der Anderung des organischen 
Verbandes der Gewebselemente erscbeinen die pathologischen 
Zustande. welche Folge mechanischer Einwirkung sind, wie 
Zerreissung, Zermalmung der Gewebe. In diesen Fàllen er- 
scheint der organische Ver ban d der Gewebselemente derart 
verândert, dass dies mit freiem Auge diagnosticiert werden 
kann. In der Pathologie kennen wir jedoch Zustande, in wel- 
ehen die Anderungen des organischen Verbandes der Gewebs- 
elemente makroskopisch nicht erkannt werden konnen und in 
welehen erst das Mikroskop die Lockerung und das Ausein- 
andergehen des organischen Verbandes aufdeckt, (Fragmenta- 
tion des Herzmuskels. Dissociation der Leberlâppchen u. dgl.). 
Eine solche Lockerung des organischen Verbandes zwi- 
schen den Leberzellen und Blutcapilaren sowie intercellulâren 
Gallengàngen tindet eben in pathologischen Zustànden der 
Leber statt, wodurch die Einzelheiten des Baues, welche un- 
terhalb der Grenze der Wahrnehmbarkeit liegen. distinct zu 
Tage treten, wobei Quellungszustânde behilflich sind. Dies 
tritt besonders deutlich auf bei Infectionszustnaden. wo inner- 
halb der Leber z B. innerhalb der interlobulâren Gallengânge 
Microbencolonien vorfindlich sind, deren Wirkung und Ein- 
fluss auf das Gewebe mit dera Tode des Organismus nicht 
aufhort und dieselb(;n auch postmortal vveiter wirkeu konnen. 
In solchen Lebern losen sich die Leberzellen von den Blut- 
capillaren und den intraacinosen Gallengàngen ab, ebenso in- 
traacinose Blûtcapillaren von den intraacinosen Gallengàngen 



Buffet in ilt: l 'Au de Se. de Cracovie. Novembre jooo. 



y 



T Browicz. 



blh liriiitikt'irski à Cl 



RÉSUMÉS 363 

und aile Theile treten gesondert auf. Einzelne Leberzellen 
und Leberzellengruppen zerfallen, so dass nur kornige Reste 
davon ûbrig bleiben und die intraacinosen Gallengânge, Ab- 
schnitte des Netzes, theils einzelner intraacinoser Gallengânge 
sichtbar werden. 

Heidenhain (Handbuch der Physiologie von Herman. Bd. 
V. S. 219) behandelt die strittige Frage, ob die Gallencapil- 
laren wandungslose Intercellular gânge seien oder eine selbst- 
stândige Wandung besitzen, erklârt ganz reeht, dass er fur 
das letztere mit Entschiedenheit eintreten muss und erwâhnt 
die Arbeit des polnischen Autors Peszke (Beitrâge zur Kennt- 
niss des feineren Baues der Wirbelthierleber. Dorpat. 1874) 
welcbem es gelungen ist aus der Leber von Froschen, deren 
Gallenwege durch natiirliche Injection mit indigschwefelsaurem 
Natron erfiillt waren, Fragmente der Gallenwege als selbst- 
stândige Kanâle zu isolieren. Die Mittheilung wurde mit Miss- 
trauen aufgenommen und die heutigen Histologen theilen die 
allgemein herrschende Ansiclit, dass die intercellularen Gallen- 
gânge keine selbststândigen Kanâle bilden. Renaut sowie Ran- 
vier gliickte es nicht nach der Méthode Peszkes Gallenkanâle 
zu isolieren. Renaut schliesst in seinem Traité d'histologie pra- 
tique den Abschnitt tiber die (îallencapillaren mit den Worten: 
„I1 faut, en somme, elore cette discussion comme l'a fait Ran- 
vier, qui dit, le canalicule biliaire n' étant purement et sim- 
plement qu'une lumière glandulaire il n'y a pas lieu à consi- 
dérer une enveloppe quelconque de ce canalicule, pas plus 
qu'il n'y'a a chercher une enveloppe à la lumière des acinis 
pancrécatiques ou des glandes de Brunner. 

Ebner (Kôlliker Ebner Handbuch der Gewebelehre Bd. 
III) bestâtigt zwar die Beobachtung Peszkes, spricht sich je- 
doch ablehuend aus, gegeniiber der Frage von der Selbst- 
stândigkeit der intraacinosen Gallengânge. . 

Unter oben angefiihrten Umstânden, in Lebern, in wel- 
chen die Leberzellen iibermâssig Galle producierten und die 
intercellularen Gallenwege erweitert, leer oder mit Galle ge- 
fiillt waren und wo eine Lockerung des organischen Verbandes 



364 résumés 

und theilweiser Zerfall der Leberzellen stattgefunden hat, fand 
der Verfasser in der menschlichen Leber ohne jedes Zu- 
thun irgend eines kunstlichen Eingriffes, in Prâparaten , wel- 
che auf die moglicbst einfacbe Weise hergerichtet waren (Con- 
servierung der Leberstiickcben in 2°/ Formalin, Gefrierschnitte, 
Fârbung mit Hâmatoxylin und Eosin) an vielen Stellen offene 
leere intercellulàre Gallengânge. welcbe die Blutcapillaren dicht 
beriihrten oder lângs derselben zwiseben den Blutcapillaren 
and der Leberzelle hinliefen, deren feine Wâude eosinrotb, 
starker als das Cytoplasma der Leberzellen gefârbt waren. an 
mancken Stellen isolierte Abscbnitte des Netzes der intraaci- 
nosen Gallengânge, oder Abscbnitte einzelner Gallengânge, 
wie dies die beiliegenden Bilder widergeben. 

Fig. 1. Redits unten die Kuppel einer Blutcapillare, 
hart an welcher nacb oben zu ein zusanimengefallener inter- 
eellularer Gallengang. dessen obères Ende an einen intercel- 
lularen erweiterten mit Galle gefiïllten Gallengang grenzt. 
Von diesera letzteren verlaiift nacb links ein offener leerer 
Gallengang mit stârker roth als das Cytoplasma der Leber- 
zellen gefârbten Wânden, derselbe sebmiegt sieb an den freien 
Rand der mittleren Leberzelle an. Nacb oben zu ein f'reier 
Raum. so dass eh e Wand fiir sich selbst besteben bbeb. Der 
Gallengang stellt schon nacb diesem Bilde ein selbststàndiges 
Gebilde dar. 

Fig. 2. Eine Gruppe von Leberzellen. Nur in zwei links 
gelegenen Leberzellen die Kerne sicbtbar. Zwischen den Le- 
berzellen gelegene continuierlich verlaufende offene. leere Gal- 
lengânge. von denen der obère Ast sicb an dem freien mit 
keinen Leberzellen in Verbindung stehendem Rande nacb bei- 
den Seiten verzweîgt und dessen obère Wand frei liegt, wel- 
clier Tbeil des Gallenganges wieder als ein selbststàndiges Ge- 
bilde sich darstellt- 

Fig. 3. Zwei rechts und links gelagerte Gruppen von 
Leberzellen, zwischen welchen in Folge theilweisen Zerfalls 
der inneren Partieen der Leberzellen der rechtsseitigen Leber- 
zellengruppe eine Spalte entstanden ist. durch welcbe hindurcb 



RÉSUMÉS 365 

ein frei liegender einen selbststândigen Verbindungskanal dar- 
stellender Theil der innerhalb beider Leberzellengruppen ge- 
legenen offenen, leeren Gallengànge verlauft. 

Fig. 4. Links zwei Leberzellen. zwischen welchen ein 
ofîener, leerer Gallengang. Rechts nur kOrnige Reste von zer- 
fallenen Leberzellen, innerhalb weleher ein Absclinitt des 
Gallengangnetzes in Gestalt des Buchstaben H. Der redite 
untere Arm der Figur H beriihrt dicht die Kuppel einer 
Blutcapillare. 

Fig. 5. Oben eine Leberzellenreihe. Abgelost von dem 
Leberzellenrande ein Stiick eines offenen leeren Gallenganges, 
weiter naeli unten die abgelôste Blutcapillare, so dass aile 
Theile abgetrennt aufireten. 

Fi^-. 6. Ein isolierter Absehnitt eines Gallenganges, der 
im oberen Theile offen, im unteren grôsseren Theile zusam- 
mengefallen ist. Der untere Theil stellt sieh in Gestalt einer 
Faser dar. 

Fig. 7. Oben eine vom Leberzellenrande abgelôste Blut- 
capillare. Zwischen dem unteren Rande der Blutcapillare und 
dem Leberzellenrande ein recbts vom Leberzellenrande abge- 
loster zusammengefallener , faserartigaussehender Gallengang, 
der sich nach rechts und unten an den Leberzellenrand an- 
schmiegt. 

Fig. 8. Mitten innerhalb einer hufeisenformig gestalteten 
Leberzellenreihe liegt die vom Leberzellenrande abgelôste Blut- 
capillare mit drei deutlichen Wandzellen. Nach unten ein Theil 
faserartig aussehenden und von den Leberzellen abgelosten 
Gallenganges. 

Die làngs der Blutcapillaren in manchen Richtungen 
verlaufenden Gallengànge kônnen sich. wenn sie leer und zu- 
sammengefallen sind, als Fasern darstellen, was zu einer An- 
nahme einer Doppellage der Wand der Blutcapillaren fuhren 
konnte (Uber intravasculiire Zellen in den Blutcapillaren der 
Leberacini. Anzeiger d. Akad. d. W. April 1898 und Arehiv. 
f. mikr. Anatomie Bd. 55) wàhrend dieselbe nur aus einer 
einfachen Zelllage besteht. die den Leberzellen dicht anliegt. 



366 RÉSUMÉS 

(Bau der intraacinosen Blutcapillaren etc. Anzeiger d. Akad. 
d. W. Mai 1900). 

Es drângt sich von selbst die Frage auf, welehen Bau 
besitzen die in den pei'ipherischen Partieen der Leberacini be- 
findlichen, gleichsam Ûbergangskanâle, mit Epitbel bekleideten 
sowie die interlobulâren Gallengânge, in welchem Verhâltnisse 
stehen die Wandungen der intralobulâren Gallengânge zu den 
interlobulâren, was. da der Verfasser noeh nicht zu einem si- 
cberen Resultate gelangt ist, Gegenstand einer spàteren Publi- 
cation bilden wird. 

Die Wandungen der intralobulâren Gallengânge betra- 
chtet der Verfasser laut seinen bisherigen Beobachtungen als 
homogen, structurlos. deren Entwickelung und Entstehen an 
embryologisehen Objecten erforscht werden muss. 

Dièse Bilder, welche die Natur selbst dargeboten bat. 
bieten einen unzweideutigen Beweis der Existenz selbststân- 
diger Gallenkanâlchen dar, wie sie ausnahmsweise Peszke und 
Ebner hergestellt haben. Dièse unzweideutigen Bilder bevvei- 
sen ferner. dass der Schluss, den der Verfasser im Jânner 1. 
J. auf Grund verschiedenart'gei' Fârbung der Intercellularlinien 
und des Cytoplaamas der Leberzellen gefolgert hat. richtig 
war. Sie losen den langjâhrigen Streit iiber die Existenz eines 
selbststândigen intraacinosen Gallengangsvstems. 

Die Natur hat uns dièse Bilder mit feinerer Hand nud 
Méthode dargestellt als wir es mit unseren gebraiichlichen 
und gelatirigen Methoden erreichen konnen. 

Die an pathologischen Objecten gewonnenen 
Bilder der Structur der Kittsubstanz der Muskelzellbalken 
im Herzen. die Reihe von Einzelheiten beziiglich des feineren 
Baues der Leberzellen. der gallebereitenden Function des Le- 
berzellenkerns, des Baues der intraacinosen Blutcapillaren und 
Gallengânge sowie ihres Verhaltnisses zu den Leberzellen, des 
Verhâltnisses der intraacinosen Gallengânge zu den intraaci- 
nosen Blutcapillaren, beziiglich der Uninoglichkeit der Exis- 
tenz perivasculârer Lymphrâume ja sogar der Xichtexistenz 
von Lynijihgefâssen innerhalb des Leberaeinus . welehe der 



RÉSUMÉS 367 

Verfasser in einer Reihe von Publicationen dargelegt bat, be- 
rechtigen den Verfasser zu dera Schlusse, dass neben den ge- 
bratiehlichen, gelaiifigen Metboden, welcbe die Histologie bebufs 
Aufdeckung der Structur der Zelle und Grewebe anwendet, 
noch die Untersucbung geeigneter patbologiseber Objecte be- 
achtet werden soll , wodurch manches beziiglich des Baues 
und der Function der Zellen und Grewebe aufgeklârt werden 
wird, was obwohl vorhanden, uns in Folge der Beschrânktheit 
und Mangelhaftigkeit unserer gleiehsam groben Methoden bis- 
her unbekannt ist. 



49. — K. Zorawski. pewnych zmianach duigosci liniowych elementôw pod- 
czas ruchu ciaglego uktadu materyalnych punktôw. Czesc pierwsza. 
( Uéber gewisse AenderungsgeschtvindigJceiten von Linien- 
elementen bel der Bewegung eines continuierlichen tna- 
teriellen Systems. Erste Mittheilung). Vorgelegt am 12. No- 
vember 1900. 

Wir wollen hier fur den dreifachen Raum ein derjenigen 
Problème in Betracht zu ziehen, welche wir in einer frûheren 
Arbeit x ) fur die Ebene behandelt liaben. 

Die Bewegung eines continuierlichen Systems materieller 
Punkte kann als eine eingliedrige Gruppe mit der infinitesi- 
malen Transformation : 

dargestellt werden . wo u, v , w Functionen der Cartesi'schen 
Coordinaten x, y, z des materiellen Punktes und der Zeit 
t bezeichnen. Dabei wird die Lange: 



ds = \dx 2 + dy* -+- dz 2 . 
solchen Verânderungen unterworfen, welche durch die Formel 

*) Leipziger Berichte. Juni 1900. Math. phys. Classe p. 77—89. 



368 RÉSUMÉS 

1 H(ds) _ Idx 2 + pdy 2 +vdz 2 + 2xdydz+2°>dzdx+2ydxdy 
ds ùt dx^+dy^ + dz* 

festgelegt simi. wo wir durch X, [/., v. x, (â, y die Grosseur 

9u cr 9w 

oc= — 



2V% 
bezeichnen. Schreibt man: 






= a>ds, 



wo (o eine Function von x, y, z, t bezeichuet, so kann es vor- 
kommen , dass dièse Beziehung fur aile Linieneleinente des 
Rauines identisch bestelit, dass also die Transformation in je- 
dein Momente conforni ist. Im Allgemeinen stellt dièse Be- 
ziehung eine Monge'sche Differentialgleichung vor und man 
kann sagen, dass dièse Differentialgleichung in jedem Punkte 
und jedem Momente einen solchen Elementarkegel von Lini- 
enelementen detiniert. deren Lângen ds mit der Geschwin- 
digkeit uds sicb verândern. Wir beabsichtigen hier solehe 
F&lle in Betracht zu ziehen , in welchen die Gesammtheit 
aller dieser oo 4 Elementarkegeln eine invariante Schaar der 
infinitesimalen Transformation bildet, d. h. in welchen die 
Monge'sche Differentialgleichung die infinitésimale Transforma- 
tion gestattet. Dièses Verhalten von ds wollen wir der Kiirze 
halber als vollkommen gleichmâssig bezeichnen. Wir 
setzen dabei voraus, dass aile hier vorkommenden Functionen 
in den betrachteten Punkten und Momenten keine functionen- 
theoretische Singularitàten aufweisen. 

Die ausfûhrliche Behandlung dièses Gegenstandes wird 
in polnischer Sprache verôffentlicht ; hier begniigen wir uns 
mit der Angabe der Hauptpunkte unserer Entwickelung. 

1. Die Gleichungen: 



RESUMES 



369 



(X — tù k )a k + vb k + $c k = 0, 

T a * + (F- — w *)&* + xe k = 0, 
r pa k + -xb k + (v — û> Jt )c fc = 

definiei-en dann und nur dann solche Système von Grôssen 
a k> ^*, c k , welche die Bedingung: 

a k 2 + K* + c k * = l 

erfiïllen, wenn w t die charakteristische Gleichung: 

y , y. — w 4 , 



p , a , v — g) . 



= 



(1) 



befriedigt. Die Grossen a /; , 3^, c* sind Cosinus einer Richtun^ 
mit den Coordinatenaxen, welche Hauptriehtung genannt wird. 
Wir trefien die Voraussetzung. das3 sobald to t eine zweifache 
Wurzel der charakteristischen Gleichung ist, so verschwinden 
auch aile zweireihigen Determinanten der Déterminante (1) 
und dass sobald to k eine dreifaehe Wurzel dieser Gleichung ist. 
so verschwinden aile Elemente unserer Déterminante. Dièse 
Voraussetzung beschrànkt nur die imaginâren Bewegungen 
unseres Systems, nicht aber die reellen. Dann, aber auch nur 
dann, wenn dièse Voraussetzung stattfindet, existieren in allen 
Fàllen drei gegeneinander senkrechte Hauptrichtungen. Unter- 
scheidet man dieselben von einander durch die Werthe 1, 2, 3 
des Index Je. so hat man die Formeln : 

3 3 3 

3 3 3 

y. = \* b k c k o),, r p = \ a- c k a h iù k , y = ^* a k b k <o 4 . 

Damit eine Hauptriehtung wâbrend der Bewegung steis 
in die Hauptriehtung von demselben Index tibergehe, d. h. 
damit das System: 

dx dy dz 

a k b k c k {"' 



370 RÉSUMÉS 

die infinitésimale Transformation gestatte, miissen die Bedin 
gungen : 

a k = D (a,) — (tp k — Xjb k ) = , 

(3) à k = D @0 - (*(«* — lc k ) = 0, 

c k = D (c, ; ) — (ty k — i)a fc )= 0, 

bestehen, wo mit ;, tj, X, die Componenten der Wirbelgeschwin- 
digkeit, d. h. die Grossen: 

1 /Sw 9v\ 1 /3u 2w \ 1 s dv 9u\ 

Z == ~2V9y~9z)> y l = 2\!fz~ ~9x)> ^ = '2\9lc~3 r y) 

bezeichnet sind. Dièse Bedingungen konnen aucb anders for- 
mu liert werden. Fûhrt man nâhmlich die Grossen p k durch die 
Relationen : 

a k =a,p m — a m p,. b k = b,p m — b m p t , c k = c t p m — c m p t 

ein, so lâsst sich leicht einsehen ; dass unsere Bedingungen (3) 
einfach in der Form: 

p l = 0, p m = 

geschrieben werden konnen. 

Die Bedingungen. damit drei gegeneinander senkrecbte 
Hauptrichtungen in Hauptricbtungen iibergeben, d. h. damit 
die Système (2) fur k^=l. 2, 3 die infinitésimale Transfor- 
mation gestatten, kann man demnacb entweder in der Form: 

a k = o, b k = o, c k = o {Ic = l, 2. 3) 

oder in der Form: 

p k = (k = l,2,3) 
angeben. 

2. Die Linienelemente. deren Làngen mit der Gesebwin- 
digkeit (àds variiren, werden durch die Mouge'sche DifFeren- 
tialgleichung: 

A = (X—w) dx* + (p. - w) dy* + (v — œ) dz 2 + 2a.dydz -f 2$dzdx + 

+ 2fdxdy = 
definiert. Dièse Differentialgleichung ist eine invariante Difie- 



RÉSUMÉS ^ 371 

rentialgleichung der infinitesimalen Transformation Df, wenn 
die Identitât: 

besteht, wo p eine Function der Verânderlichen x, y, 2, t be- 
zeichnet. Dièse Bedingung kann in der Form: 

Ldx 2 + Mdy* -f Ndz 2 + 2Adydz + 2Bdzdx + 2Cdxdy = 

geschrieben werden und fiihrt man die Bezeichnungen : 

P=2co + p, Q = D(tù) — po>, 

Z/= Z)(X) + S(X 2 + p + Y 2 + y r _ ^ 

if = D{u.) + %■ + y* + K * + a; - Y Q, 

JV = D(v) + 2(v 2 + a* + p» + (^ - a?), 

-4'= Z*«) + % + v)a + % + (v - jt)5 + TPÎ — ^ i 

5'= D($) + 2(v + X)(3 + 2 T x + (k— v)7] + <- y£ , 

C'= £(y) + 2(1 + «x)y + 2a£ + (f* — X)Ç + £ — oeq 

ein, so haben die Coëffizienten dieser Bedingung die Werthe: 

L = L' — 1P—Q, M=M'~- V .P-Q, N=N' — ^P—Q, 

A = A' — y.P, B = B' — Ç>P, C=C'—yP 

und fur die Invariabilité unserer Differentialgleichung mûssen 
dièse Ausdriicke identisch gleich Null sein. 

Wenn man die fruberen Formeln fur die Hauptrichtun- 
gen in Anwendung bringt und dabei die ktirzeren Bezei- 
chnungen : 

O^DKJ + W (*=1, 2, 3) 
und 

(<o 2 — <ù 3 ) p t =q u (œ s —<ùj)p 2 = q 2 , (u t — w 2 )p 3 = q 5 

einfuhrt, so konnen durch einfache Umformungen die letztge- 
nannten Bedingungen auf die Gestalt: 

Bulletin IX. 2 



372 KÈSUMÈS 

3 

Y a,;-(il k - Pu k —Q) +2Y a <« m q k = 0, 

3 

Y* h 2 (Q» - A»* - Q) + 2 Y*i K q k = 0, 

3 

£* c t »(û,-P(* t -Q) + 2 ^'0,0.^ = 0, 

i 

}_* b k c k (Q t — Pw, — Q) + £' & c„, + b mCl )q k = 0, 
£* c,«, (O t — Pw t — Q) + Y ( c < a - + c - a ') î* = > 

3 

Y «A (Q* — i*»* -Ç)+^'(« I J n + fl-i I )î* = o 

gebracht werden. Die mit einem Striehe versehenen Summen 
sollen hier in der Weise gebildet werden, dass man fiir &, Z, 
m die Werthe 1,2, 3 und die cyklischen Vertauschungen 
dieser Werthe nimmt. Unsere Bedingungen konnen als lineare 
homogène Gleichungen fiir die Grossen: 

Q k -Po> k -Q, q k (Jc = l, 2, 3) 

betrachtet werden. Beachtet man, dass die Derminante dièses 
Systems eine Determinate Hunyady's ist, so kommt man leicht 
auf den Schluss, dass der Werth dieser Déterminante gleich 
1 ist und dass die Bedingungen des vollkoinmen gleichmâssigen 
Verhaltens von ds einfach in der Form: 

(4) a k — F< àk —Q = O i q k = (k=l,2,3) 

geschrieben werden konnen. 

3. Wir setzen zuerst voraus, dass die Wurzeln der cha- 
rakteristischen Gleichung tù l , o> 2 , o) 3 aile von einander ver- 
schieden sind. Dann liefert die zweite Grappe der Bedingun- 
gen (4) die Relationen: 

p k = (k=l, 2, 3), 



RÉSUMÉS 



373 



welche besagen, dass ira F aile, wenn die charakteris- 
tische Gleich ung lautereinfaclie Wurzeln besitzt, 
die Hauptrichtungen wâhrend der Bewegung in 
Hauptrichtungen liber gehen m tisse n. Die erste Gruppe 
unserer Bedingungen giebt die Beziebung: 



2 , a> 2 , 1 



J l 5 



il. 



,1 



= 0, 



(5) 



welche leicht als eine Eigenschaft des Ellipsoids der Défor- 
mation interpretiert werden kann. Bezeichnet man nàhmlich 
mit s den unendlich kleinen Radius einer Kugel, so geht die- 
selbe nach der Zeit §t in ein Ellipsoid mit den Halbaxen r 1? 
r 2 . r 3 iiber, und unsere Beziebung liefert fiir dieselben die 
Relation : 

3 

~M\ k F k + (r 2 — r 3 ) {r 3 - rj (r t — r 2 ) = 0, 






wo die Grossen: y 



'-M 



,2>i 



./> 



W] 



als gewisse Flâchengeschwindigkeiten gedeutet werden konnen. 
Sobald aile dièse Bedingungen erfullt sind , wird man die be- 
ziigliehen Geschwindigkeiten o>ds durcb die Intégration der 
partiellen Differentialgleichung: 

(ti); Ci) m ) D(lù) CO D(lx) tt) m ) [o) ? Z)((j) m ) (i) m D (w,)] + 

+ 2(iù, — <o m ) ((«> — o) ( ) (w — o> m ) = 

bestimmen konnen. Aile Gleichungen, welche aus derselben 
durch cyklische Vertauscbungen hervorgeben, sind auf Grund 
der Bedingung (5) mit dieser Gleichung identiscb. 
Setzt man ferner voraus. dass 



ist und dass to,. eine einfache Wurzel ist, so wird sovvohl 
die Bedingung (5) als auch die Bedingung q k = obne Wei- 



374 RÉSUMÉS 

teres erfiïllt sein. Also findet mai) fur das vollkommen gleich- 
mâssige Verhalten nur die Bedingungen: 

Pi=°, p m =o, 

welche besagen, dass im Falle, wenn die charakteris- 
tisclie Gleichung eine einzige ein fâche Wurzel 
besitzt, braucht nur dieser Wurzel entsprechende 
Hauptr ichtung in ebensolche Hauptrichtung iiber- 
gehen. Die beztiglichen Geschwindigkeiten <x>ds werden dabei 
durch eine Differentialgleichung von derselben Form wie ira 
allgemeinen Falle detiniert. 

Endlich ira Falle einer drei fâche n Wurzel der 
charakteristischen Gleichung brauchen fiir das 
vollkoramen gle ichmàssige Verhalten von ds keine 
Bedingungen bestehen. Die Function to kann dabei be- 
liebig aber von dieser Wurzel verschieden genommen werden. 
Der Geschwindigkeit oids, wo co gleich dieser Wurzel ist, ent- 
spricht die conforme Abbildung des dreifachen Raumes. 



50. — L. MARCHLEWrftci und J. Boraczewski. Studyum nad izatyna. (Stu- 
dien Uber Isatin). Vorgelegt am 12 November 1900. 

Die Verfasser untersuchten die Constitution der chemischen 
Verbindung, die boim Verseifen des Kondensationsproductes von 
Acetyl-ps-Isatin mit o-Phenylendiamin entsteht und kamen 
zu dem Résultat, dass der Korper nicht, wie friiher angenom- 
men, o-Arainophenimesatin ist sondern o-Aminofenylhydroxychi- 
noxalin. Dies ergiebt sich aus Folgendem: 1) Acetylisatin- 
aâure giebt mit o-Phenylendiamin chien farbloseo Korper, 
welcher beim Verseifen ein mit sog. o-Aminophenimesatin 
identisches Product liefert. 2) o-Nitrophenylhydroxychinoxalin, 
erhalten durch Condensation von o-Phenylendiamin mit o-Ni- 
trobenzoylameisensâure , liefert bei der Réduction einen mit 
sogenanntem o-Arainophenimesatin identischen Korper. Man 



RÉSUMÉS 375 

kann demnach aus ps-Isatinderivaten ausgehend zu Derivaten 
des Chinoxalins gelangen. 

Dièses Résultat auf das Verhalten wâsseriger Losungen 
von Isatin zum o-Phenylendiamin , wobei Indophenazin und 
o-Amino-Phenyl-hydroxychinoxalin entsteht, angewandt, fiibrt 
zu den Annahmen, dass entweder Isatin in soleben Losungen 
theilweise Isatinsàure bildet. oder dass dasselbe unter soleben 
Bedingungen in zwei Formen vorliegt in einer Diketon- und 
Hydroxyketonform. Die Letztere konnte nacb einseitiger Con- 
densation mit o-Pbenylendiamin und Anlagerung 1 Mol. Was- 
sers die Chinoxalinabkommlinge liefern. 

Ausser den erwâbnten Cbinoxalinabkommlingen beschrei- 
ben die Verfasser: o-Acetaminophenyl-hydroxy - cbinoxalin, 
welebes aus verd. Alkobol mit l Mol. H 2 krystallisirt, o-Ni- 
trophenyl -hydroxy-ethoxy-chinoxalin , o-Acetamino-phenyl-hy- 
droxy-metbyl-cbinoxalin. Weiterhin wird die Constitution des 
Indophenazins besproeben und auf die Uebereinstimung der 
von Scbunck und Marcblewski fur dièse Substanz vorgescbla- 
genen Formel , mit ihrer Bildungsweise aus o-Amino-phenyl- 
bydroxy-cbinoxalin bingewiesen. Als weitere Stiitze der In- 
dopbenazinformel wird angefiihrt, dass die Alkylierungspro- 
ducte des Indophenazins identisch sind mit den Condensations- 
producten von alkylierten Pseudoisatinen , mit o-Phenylen-dia- 
min. Die Indopbenazinreihe wurde durch Darstellung der ent- 
sprecbenden Carbonsàure und zweier izomeren Aetboxyindo- 
pbenazine vervollstândigt. 

Sodann beschreiben die Verfasser die beim Condensieren 
von alkylierten o-Diaminen mit. Isatin erbaltenen Resultate. 
Es entstehen bierbei keine Azoniumbasen sondern Korper die 
isonier mit Alkyl-indophenazinen sind. Daraus ergiebt sich 
der Schluss, dass in diesem Falle die Condensation des Isatins 
grundsatzlicb versebieden veiiauft als im Falle mit o-Diaminen. 
Es ist moglicb, dass zunaebst nur die primare Amingruppe 
reagiert, deren Folge eine Verschiebung des Wasserstoffs ist, 
und dass dann die gebildete Hydroxylgruppe mit dem Was- 
serstoff der secundaren Amingruppe des alkylierten o-Diamins 



376 RÉSUMÉS 

in Reaction tritt. Die entstehenden Korper nennen die Ver- 
fasser Alkyl (Alphyl) ps-Indophenazine. Dieselben liefern beim 
Erhitzen mit conc. Sâuren Indopbenazin. 

Endlicb besehreiben die Verfasser die Reaction zwischen 
Semikarbazyd und Methyl-ps-Isatin. Es bilden sicb hierbei 
2 Isomère von den Formel C 10 H 10 N 4 0. 2 . 



»-3&~<- 



Nakiadem Akademii Umiejetnosci 

pod reriakcya Sekretarz:. (feneralnego Stanisiawa Smolki. 



Krakow, 1900. — Drukarnia Ij'niweraytetu Jaeielloriskiego, poii zarzadem J. Filipowskiego. 



10 Grudnia 1900. 



BULLETIN INTERNATIONAL 

DE L'ACADEMIE DES SCIENCES 

DE CRACOVIE. 



N° 10. Décembre 1900. 

Sommaire: Séances du 10 décembre 1900. — Résumés: 51. C. Mo- 
rawski. Rhetorum Romanorum ampullae. — 52. B. Dembigski. Mission 
diplomatique de Félix Oraezewski, résident polonais à Paris pendant la 
la révolution. (1791 — 1792 — 53. S. Kutrzeba. L'organisation des tri- 
bunaux en Pologne au moyen-âge. I. Palatinat de Cracovie (1374—1501. — 
54. L. Wewiôbski. Sur la condensation du glyoxale et de l'aldéchyde 
benzoïque au moyen de l'ammoniaque. — 55. P>. Znatowicz. Sur la 
réaction entre AqNO, et les dérivés cbloriques de la série aromatique. — 
56. R. Guïwin.ski. Additamenta ad floram algarum Indiae Batavorum co- 
gnoscendam. Algae a cl. Ure M. Kaeiborski in montibus Vulcaniis: Kra- 
katau et Slamat anno 1897 collectae. — 07. J. Trzebinski La flore des 
forêts de Garwolin et des contrées voisines. — 58. F. Schille La faune 
des lépidoptères de la vallée du Poprad et de ses affluents. 3 e mé- 
moire. — 59. J. Paczoski. Liste des plantes recueillies en Podolie, dans 
la Bessarabie septentrionale et aux environs de Zdoîbunéw en Volhy- 
nie. — 60. S. Klemensiewjcz Lépidoptères de Galicie. nouveaux ou 
peu connus. 1-er supplément. — 61. A. Wkôblewski. De l'influence des 
phosphates sur l'action fermentative du jus exprimé de la levure; des 
acides phosphoriques complexes, ainsi que quelques remarques sur le 
rôle de l'acide phosphorique dans la nature animée. 



Séances 



Classe de Philologie 



Séance du 10 décembre 1900 

Présidence de M. C. Morawski 

Prof, C. Mokaw.SK! donne lecture de son travail: „Rhe- 
torum Romanorum ampullae 11 1 ). 

Voir ci-dessous aux Résumés p. 380. 



:;;s 



Le Secrétaire présente le compte rendu de la séance de 
la Commission de l'Histoire de l'Art du 22 novembre 1900 et 
de la séance de la Commission littéraire du 17 novembre 1900. 



Classe «l'Histoire et <le Philosophie 



Séance du 10 décembre 1 900 



Présidence de M. F. Zoll 

Le Secrétaire rend compte du travail de M. Adam Sze- 
i.AiiDwsKi: ^Monnaies et prix en Pologne au XVI-e et XVII-e 
siècle. 






('lasse des Sciences mathématiques et naturelles 



Séance du 10 décembre 190U 



Présidence de M. E. Godlewski 

M. B. Radziszewski présente le travail de M. L. Wë- 
wiôkski : n Sur la condensation du ylyoxale et de l'aldéchyde 
benzotque au moyen de V ammoniaque" l ). 

M. E. Bandrovvski rend compte du travail de M. B. Zna- 
towicz: ..Sur la réaction entre AqN0. 2 et les dérivés ckloriques 
de la série aromatique" 1 2 ). 



i) Voir ci-dessous aux Késumos p. 398. — *) ib. S. 399. 



379 



Le Secrétaire présente le travail de M. R. Gutwinski: 
n Additamenta ad fioram algarum lndiae Batavorum cognoscendam. 
Algae a cl. Dre M. Raciborski in motdibus Vulcaniis: Kraka- 
tau et Slamat. anno 1897 collectae u 1 ). 



i) Voir ci-dessous aux Résumés p. 400. 



Résumés 



51. — K. Morawski. Rhetorum Romanorum ampuliae. Vorgelegt am 10. De- 
cember 1900. 

Der Verfasser verfolgt in dieser Abhandlung seine Stu- 
dien iiber das Fortleben gewisser Phrasen , welche der rheto- 
rischen Schule ihren Ursprung verdanken , bei den rômischen 
Schriftstellern. Hauptsâchlich werden hiebei die beiden Seneca, 
die beiden Plinii, Lucanus Manilius und mehrere andere be 
riicksichtigt. 



52. — Bbonisi.as Dembinski. Misya Feliksa Oraczewskiego posla polskiego 
w Paryzu podczas wielkiej rewolucyi w r. 1791 i 1792. (Mission di- 
plomatique de Félix Oraczewski, résident polonais à Pa- 
ris pendant la révolution, (1791 — 1792). Présenté le 15 jan- 
vier 1900. 

Félix Oraczewski „visitator", puis recteur de l'Académie 
de Cracovie, en 1787, connu d'ailleurs par son énergique et 
courageuse attitude dans la diète extraordinaire de Varsovie, 
où fut agitée la question du premier partage de la Pologne, 
tout particulièrement apprécié et aimé du roi Stanislas-Augu- 
ste (1773 — 1776), arriva à Paris, en qualité de ministre pléni- 
potentiaire, dans le courant de mars 1791, avec la mission 



38 L 



de nouer des relations entre la République et la France. Il 
ne quitta son poste que le 19 août 1792. c'est-à-dire après 
l'arrestation du roi. Sans compter les rapports (inédits jusqu'ici) 
adressés au ministre des affaires étrangères Chreptowicz. à par- 
tir de juillet 1791, il fit parvenir régulièrement au roi Stanislas- 
Auguste lui-même de longues lettres où non seulement il l'en- 
tretenait des affaires publiques, mais lui donnait une foule 
de „ nouvelles politiques". Les originaux de ces lettres font 
partie des collections de M. Paul Popiel. La tache d'Oraczew- 
ski n'était ni facile, ni agréable, au début surtout où il ne 
pouvait en aucune manière s'accorder avec le mentor que lui 
avait imposé le roi qui, par sa correspondance peu circonspecte, 
exposait aux soupçons sa personne et son pays tout entier. Ce 
mentor, un certain Massai . tout imbu des idées révolutionnaires 
se permettait de prodiguer des conseils au roi. et comprenait 
qu'il ..devait diriger le ministre de Pologne". Oraczewski lui 
impute avec raison de ., donner de fausses idées sur la Po- 
logne" ; il l'accuse de montrer les lettres du roi à l'envoyé 
russe avec lequel „il complote". Inquiet et personnellement 
offensé, le ministre multiplie ses plaintes contre le dangereux 
conseiller et recommande au roi ..la prudence, si nécessaire 
dans les circonstances présentes •'. Oraczewski tenait surtout 
à redresser l'opinion erronée qu'on se faisait de la Pologne et 
qui ^indisposait contre ce pays nombre de gens". La Pologne 
doit être considérée „non comme une proie pour ses puissants 
voisins, mais comme une grande nation ayant un rGle en Eu- 
rope". La promulgation de la constitution du 3 mai ne con- 
tribua pas peu à un revirement de l'opinion publique. L'assem- 
blée constituante y rendit un élogieux hommage. En réponse 
à la mission d'Oraezewski. la cour de France, dès le mois 
d'avril, avait décidé d'envoyer en Pologne un ministre plénipoten- 
tiaire. Le marquis Descorches Sainte Croix, désigné pour 
cette mission, arriva à Varsovie en juillet, absolument con- 
vaincu que l'intérêt de la France exigeait l'indépendance et la 
liberté d'action de la Pologne, ainsi qu'en font foi quantité de 
missives et de relations conservées aux archives du ministère 



382 RÉSUMÉS 

des affaires étrangères à Paris. Oraczewski, lui aussi, songeait 
à rapprocher la Pologne de la France et pensait que d'étroits 
rapports politiques et commerciaux ne pourraient que tourner 
au profit des deux royaumes. Il faudrait favoriser le négoce 
de l'Ukraine avec la France „ parce qu'ici (à Paris) la tem- 
pête s'apaisera enfin, et cette France si peuplée, si riche en 
ressources, aura sans doute besoin de nous comme nous 
aurons besoin d'elle". Le projet d'une alliance entre la 
Pologne et la France occupait les esprits révolutionnaires et 
contre-révolutionnaires qui v voyaient une garantie de mu- 
tuelle existence". On pensa même un moment marier le fils 
du comte d'Artois avec la fille du roi de Pologne. Cependant 
cette alliance française ne répondait, en 1791 et au commen- 
cement de 1792, ni aux intérêts, ni aux vues de la Pologne 
tout occupée à chercher alors, dans la Prusse et dans 1' Au- 
triche, un point d'appui, un secours contre la Russie. S'atta- 
cher à la France lorsque la Prusse et l'Autriche s'apprêtaient 
à entrer en guerre contre la révolution, c'eût été se faire des 
ennemis de ces deux puissances. Aussi Oraczewski se borna- 
t-il à maintenir d'amicales mais tout idéales relations avec la 
cour et les ministres se succédant rapidement, ainsi qu'avec 
les représentants des puissances étrangères qui, l'un après 
l'autre, ne tardèrent pas à s'enfuir de Paris. A mesure que 
la situation de la Pologne devenait plus critique, la mission 
de son envoyé acquérait plus d'importance. L'invasion russe 
d'un côté, et, de l'autre, la guerre entre l'Autriche et la ré- 
volution agrandirent le champ d'action de l'émissaire polonais 
à Paris et alimentèrent son activité. La cause polonaise inté- 
ressait alors tout particulièrement la France. On y lisait avec 
^enthousiasme" la réponse à la déclaration russe du 18 mai 
1792. On trouvait dans tous les journaux des nouvelles sur 
la politique prussienne à l'égard de la Pologne, et sur la 
rupture de l'alliance. Le nouveau ministre des affaires étran- 
gères, Chambonas, recevait Oraczewski et s'entretenait longue- 
ment avec lui „de la question polonaise". Le projet d'alliance 
avec la Pologne, présenté à Varsovie par Descorcb.es, était 



38o 



„très en faveur parmi les patriotes français", mais Oraczewski 
lui-même comprenait „que le moment n'était pas propice pour 
parler de cette affaire qui d'ailleurs sera bientôt éclaircie". Le 
ministre polonais porta ailleurs toute son attention : il voulut 
mettre à profit l'amitié que le liait à Mr. Gower, ambassa- 
deur d'Angleterre, pour entraîner cette puissance à prendre 
parti pour la Pologne. Autant qu'il avait pu .,en conjecturer 
de ce que lui avait dit ce ministre peu expansif, mais bon 
et fort honnête homme, le cabinet britannique était bien disposé 
envers la Pologne; néanmoins il devait tenir ses armées prêtes 
à tout événement imprévu". Oraczewski écrivit à Stanislas- 
Auguste „qu'il serait sage de faire des démarches officielles 
en Angleterre et de profiter du bon vouloir de cette puis- 
sance". Simultanément, l'envoyé négociait un emprunt à Ge- 
nève ou à Gênes. Mais voilà que le roi adhère à la con- 
vention de Targowica et rappelle Oraczewski. Ce revirement 
subit des affaires en Pologne rend vains tous les efforts tentés 
jusque, là et produit la plus funeste impression. Oraczewski, 
malgré son passeport „au nom de la nation" est, en route, 
l'objet de manifestations peu sympathiques. 

En dehors des questions de son ressort, l'envoyé polonais 
ne manqua pas de s'intéresser aux progrès de la révolution 
et d'en observer les phases et les incidents. Les informations 
qu'il transmet au roi à ce sujet remplissent la plus grande 
partie de ses lettres et leur donnent aujourd'hui la valeur d'un 
document historique de haute portée. Oraczewski fréquentait 
à la cour et chez les ministres; il connaissait tous les 
étrangers et tous les Français de marque ; il les voyait souvent. 
Aussi l'avait-on admis „unanimitate" au club „Le Salon", 
composé des ambassadeurs, des ministres, de toutes les per- 
sonnalités en vue. Il fut le témoin oculaire de toutes les scènes 
de la tragédie révolutionnaire, des violences et des combats 
du Champ-de-Mars, en 1791. de la proclamation de la consti- 
tution, de la convocation de l'Assemblée législative où il assista 
à plusieurs séances tumultueuses, des désordres de la rue; il vit 
le roi et la reine prisonniers se rendre au Temple. Le juge- 



384 



ment que porte Oraczewski sur la révolution est calme et 
mesuré; il trouve ^qu'elle a du bon". ..Ce n'est pas la révolu- 
tion qui perd ce pays, dit-il; elle pourrait au contraire être 
fort utile : c'est le manque d'expérience. On a commis 
une grande faute en proclamant les Droits naturels de l'hom- 
me, sans l'avoir habitué aux devoirs de la société; et ee qui. 
bien compris, aurait pu assurer le bonheur du peuple, par 
une fausse interprétation est devenu une cause de dissolution". 
La métaphysique politique qui pour se rapprocher de l'homme 
individu éloigne de l'homme social, ne peut amener que des 
effets désastreux. L'état de la France troublée par la révolu- 
tion était, d'après l'envoyé polonais, semblable à celui de la 
Pologne de Sisrismond-Auguste à Stanislas-Auguste : ..seule- 
ment un pays peuplé et industriel sera toujours entraîné aux 
révolutions, et ces révolutions sont très dangereuses lorsqu'elles 
agitent 25 millions d'âmes". Le fond du caractère français, 
c'est-à-dire la légèreté, l'ardeur, la cruauté froide, s'est révélé 
dans ces mouvements populaires. L'amour-propre leur fait 
aimer l'esprit, le fait naître, ce qui, excellent en littérature, 
est funeste dans les affaires publiques où le bon sens est plus 
nécessaire que les bons mots. La demi-philosophie n'est que 
la caricature de la raison. Oraczewski pensa un moment que 
la promulgation de la constitution pacifierait les passions et 
épargnerait à la France une attaque de l'étranger; il croyait 
avec son roi ..qu'aucune puissance ne se mêlerait des affaires 
de ce pays". Bientôt il put se convaincre que l'indiscipline 
des législateurs menace de ruine toute leur oeuvre; de plus 
il observe qu'à la cour ..la noblesse se plaint du peu de sei- 
gneurs et de dames à l'audience". 11 parle en termes sévères 
et énergiques de ces gentilshommes qui émigraient : ..à quoi 
leur servira, dit-il. d'abandonner leur propre foyer pour se 
traîner chez autrui - : ..ces petits-maîtres n'ont que de l'égoïsme 
et sont fâchés de ce que tout ne va pas ainsi que sous Lou- 
is XIV: comme si l'étiquette pouvait leur faire restituer ce 
qu'ils ont perdu par leur maladresse". L'envoyé polonais 
avait pour la France une profonde sympathie et fort souvent 



385 



il exprima la conviction que ce pays, par son heureuse situ- 
ation, avait mille ressources pour sortir sain et sauf de la 
crise qu'il traversait. „La révolution passera, elle doit passer, 
et ce peuple restera un grand peuple"; la France sera tou- 
jours un „grand atelier d'affaires". Aussi quitta-t-il Paris avec 
regret, rappelé par les ordres imprévus de son souverain. 

Les lettres d'Oraczewski ne le cèdent en rien, comme 
intérêt et comme critique, à celles des envoyés étrangers con- 
temporains: Morris (Amérique), Gower (Angleterre), Capello 
(Venise) et quelques autres. C'est à relever d'autant plus que 
ces ambassadeurs étaient depuis longtemps en France, tandis 
qu' Oraczewski n'arriva à Paris qu'au moment où la révolu- 
tion battait déjà son plein. Il trace des portraits fort remar- 
quables des personnages en scène : Condorcet , Brissot , Lafa- 
yette, Narbonne, Necker, madame de Staël, etc. Il estime La- 
fayette et prend toujours sa défense; il pleure Condorcet vic- 
time de cet -infâme Brissot". La politique n'occupait pas ex- 
clusivement Oraczewski: il s'intéressait aussi aux artistes qui 
avaient reçu des commandes de son roi. Il tente d'amener 
en Pologne des savants; il est l'ami intime de Lavoisier. Il 
assiste aux spectacles, va aux salons de peinture et rend compte 
au roi de ses impressions. L'ancien recteur de l'Académie de 
Cracovie est toujours l'ami des sciences et des arts. Cette cor- 
respondance peut être considérée comme une modeste contri- 
bution à l'histoire de la civilisation à cette époque, et la mis- 
sion politique d'Oraczewski ne fut pas non plus sans quelque 
importance. 



53. — 8. Kutkzvj'.a. Sady ziemskie i grodzkie w wiekach érednich. I. Woje- 
wôdztwo krakowskie (1374—1501). (Die polnischen JLand- mai 
Chrodgerichte un Mittelaltet: I. Die Kralcauer H ojuod- 
schaft. 1374:— 1501). Vorgelegt ara 19 Nov^niber 1900. 

In der vorlie^enden Arbeit beabsichtigt der Verfasser 
die Einrichtung der polnischen Laml- uml (îrodgerichte ini 



386 RÉSUMÉS 

Mittelalter darzustellen. Der erste Tbeil ist speciell der Wojwod- 
schaft Krakau gewidmet. und vvird mit der Durchforschung 
aller gedruckten wie aueh nicht edierten Gerichtsbûcher ans 
dieser Zeit begrûndet (von 1374 bis 1501). 

I. L a n d g e r i c b t e. 

A) Bezirksgericbte (iudicia terrestria). Die Grundlage der 
Gerichtsorganisation bildet in Polen die Eintbeilung des Staates 
in Wojwodschaften. Die Krakauer Wojwodschait war zum 
Zwecke der Rechtspflege in sechs Bezirke getheilt: Krakau, 
Proszowice, Ksiai, Lelow, Czchôw und Biecz. Der Bezirk von 
Lelow erscheint etwas spater; vielleicht wurde er erst in den 
Jaliren 1390 — 1394 ausgeschieden. In den letzten Jaliren des 
XIV. und den ersten des XV. Jabrhunderts gibt es in den 
Bezirken Ksiaz und Lelow zwei Orte, in denen die Gerichtstage 
stattfinden ; in dem Bezirke von Ksia.z : Ksiai und Wlodzi- 
slaw. oder Ksi^z und Zarnowiec, in dem Bezirke von Lelow : 
Lelow und Zarnowiec (letzteres Stâdchen mit Umgebung ist 
zwischen 1390 — 1394 dem Lelow'scben Bezirke einverieibt 
worden). Die Gerichte wurden an diesen Orten nicht periodiscb, 
sondern durch eine lângere Zeit (einige Monate) an dem einen. 
dann wieder an einem anderen Orte abgehalten. Dièse Ein- 
richtung wird vor 1410 abgeschafft, so, dass von dieser Zeit 
in jedem Bezirke das Gericht sich nur in dem Stâdtchen ver- 
sammelt, von welchem der Bezirk seinen Namen ableitet. 

Eine Umgestaltung fiihrt erst das Jahr 1465 ein. Durch 
den Beschluss der Provinzialversammlung von Korczyn aus 
diesem Jahre wurden aile sechs Bezirke in einen Bezirk ver- 
einigt, dessen Hauptsitz Krakau bilden sollte. Diesem Beschluss 
entsprechend wurde wirklich, aber nur einmal, das Gericht 
fur die ganze Wojwodschaft in Krakau abgehalten. Das Kra- 
kauer Colloquium vom Mai 1466 fiihrt wieder eine neue Ein- 
richtung ein, indem die sechs alten Bezirke in drei umgestal- 
tet wurden; so entstanden : der Bezirk Krakau aus Krakau 
und Proszowice. der Bezirk Zarnowiec, der die alten Bezirke 
Ksiaz und Lelow ersetzte, endlich der Bezirk Wojnicz, in 
welt-liem die Bezirke von Czchow und Biecz vereinigt sincL 






387 



Dièse Reform war von keiner langen Dauer. Der Krakauer 
Bezirk zerfallt nâmlich wieder in die friiheren schon im Jahre 
1469; ebenso kehren die friiheren Verbâltnisse laut einer kô- 
nigliehen Verordnung im J. 1477 in den Bezirken Wojniez 
und Zarnowiee zuriïck. In diesem letzteren Bezirke hat man 
schon in J. 1469 die Colloquiumsreform recht stark modificiert. 
Bis zu Ende dieser Période wird an dieser Einrichtung nicht 
mehr geriittelt. 

Die Bezirksgerichte wurden in jedem Bezirke je zwei 
Wochen gehalten. und der Regel nach an denselben Wochen- 
tagen. In den vier westlicben Bezirken herrsclit die Gewohn- 
beit. dass die Gerichtstage der Bezirke nie zusammenfallen 
und in gewi.sser Ordnung nacheinander folgen. In den ostlichen 
Bezirken (Czchow und Biecz) bestimmt man die Gerichtstage 
ganz unabhangig fur sich. Das Statut von Warta vom Jahre 
1423 ordnet das Abhalten der Gerichte je einmal im Monate 
an. Dièse Reform ist jedoch erst in dem J. 1426 in Wirksam- 
keit getreten , was sonst auf das Verhâltnis der Gerichtstage 
der Bezirke von Biecz und Czchow zu den anderen keinen 
Einfluss batte. Eine weitere Modification beabsicbtigt das Statut 
von Nieszawa, nach dem die Bezirksgerichte sich nur viermal 
im Jahre an den Fasttagen versammeln sollten. Doch wird dièse 
Vorschrift nicht vollzogen, obgleich deswegen das Krakauer 
Gericht von den Rittern zweimal gesprengt wurde. Auch das 
Piotrkower Statut vom J. 1459 liait die Vollziehung dieser 
Regel zurûck, bis sie wieder durch die Provinzialversammlung 
vom J. 1465 wiederholt, und sofort durch die Gerichte ins Leben 
gerufen wurde. Die Gerichtstage werden von dieser Zeit an. sehr 
bestimmt festgesetzt, so, dass sie in je zwei Bezirken auf die- 
selbe Woche fallen, und somit die Gerichte in allen Bezirken 
im Zeitraume von drei. spâter vier Wochen abgehalten werden 
kônnen. 

Die Bezirksgerichte kommen nicht imraer regelmàssig 
zusammen. Ofters werden sie auf Beiehl des Konigs oder des 
Wojwoden aufgeschoben. Im Juli und August unterbleiben sie 
der Feldarbeiten wegen. Das ausserordentliche Aufschieben der 



388 



RESUMES 



Gerichte, die bisweilen sogar ein Jalir hindurch nicht tfehalten 
werden. verursachen : Krieg, Pest, einmal sogar schlechte Mùn- 
ze. Die einzelnen Sitzungen werden aufgelassen. wenn das 
Gericht entweder gesprengt wird, oder die betheiligten Richter 
ausbleiben, oder die sogenannte „motio iudicis" eintritt. Das 
letzte Hindernis. das erst in der zweiten Hàlfte des XV Jh. 
vorkoramt uud als legaler Missbrauch sich darstellt, wurde im 
J. 14(55 abgescbafFt. 

Die Schriftsteller, die sicb mit der Organisation der Be- 
zirksgerichte befassen. sind gewohnlich der Ansicbt, dass das 
Bezirksgericbt ans dem Richter (iudex), Unterrichter (subiudex). 
und den Assessoren besteht. Dièse Meinung mussen vvir als 
eine ganz falsche bezeichnen. Neben dem Richter und dem 
Unterrichter sitzen in den Bezirksgerichten die Kâmmerer 
(camerarii), denen. besonders in den ostlichen Bezirken, i'ast 
ausschliesslich die Rechtssprechung oblag. obgleich die Urtheile 
ohne Ausnahme im Namen des Richters und des Unterrich- 
ters ergehen. Das richterliche Amt ûben so gut der Richter 
und der Unterrichter, als auch die Kâmmerer a us. Dieser letz- 
teren gibt es sechs in der ganzen Wojwodsehaft, und zwar 
zwei Krakauer Kâmmerer fitr die Bezirke: Krakau. Proszo- 
wice und Ksi,\z. zwei liir den Bezirk Lelow. zwei fur Czchow 
und Biecz. Von diesen Kâmmerer n gehort der eine zum Richter. 
der andere zum Unterrichter. Die Zusammensetzung der Ge- 
richte ist sehr verschieden; pro tribunali sitzen entweder der 
Richter und Unterrichter, oder die Kâmmerer, oder die einen 
neben den anderen. Die Kâmmerer, die zusammen mit den 
Richtern sitzen, haben eine ganz bedeutungslose Stellung, na- 
mentlich der Kâmmerer des Richters, wenn er neben dem Rich- 
ter, der Kâmmerer des Unterrichters. wenn er neben dem Un- 
terrichter sitzt. In einem ordnungsmâssig besetzten Gerichte 
mussen ebenso der Richter wie der Unterrichter repràsen- 
tiert sein und zwar so, dass sie uersonlich erscheinen. 
oder durch die Kâmmerer ersetzt werden. Die Zusammense- 
tzung des Gerichtes ist also dann rechtmâssig. wenn an ihm 
entweder 1) der Richter und der Unterrichter. oder 2) der 



RÉSUMÉS ^ 389 

Richter und der Kâmmerer des Unterriehters, oder 3) der Un- 
terrichter und der Kâmmerer des Richters theilnehmen. Uebri- 
gens konnen an dem Gerichte auch noch mehr Personen An- 
theil nehmen. also neben dem Richter und Unterrichter oder 
neben einem derselben die beiden Kâmmerer sich befînden. 
Das Gericht wâre jedoch nicht ordentlich besetzt. wenn es nur 
aus dem Richter und seinem Kâmmerer, oder aus dem Unter- 
richter und dessen Kâmmerer bestehen wûrde. 

Der Richter und der Unterrichter gehoren zu den Land- 
beamten und werden schon im XIV Jh. auf Lebenszeit er- 
nannt. Doch ist es ihnen erlaubt, ihr Amt niederzulegen. Das 
Amt wird von dem Konige ertheilt, doch nehmen scbon im 
Anfange des XV Jh. die Ritter an der Désignation der Per- 
sonen theil. Der Gewâblte muss ein Ritter sein und in der 
Wojwodschaft Landgiiter besitzpn. Das Amt des Richters ist 
mit der Starostei derselben Wojwodschaft nicht vereinbar. 
Obgleich sie in der Reihe der Landbeamten der Wojwod- 
schaft einen recht hohen Rang einnehmen, gehoren sie jedoch 
nicht zu den einflussreichen Personen. Merkwtirdig ist es, dass 
sie nicht im Range vorrucken. Bei der Erledigung dieser 
Wûrde kommt es zweimal vor, dass der Castellan von Kra- 
kau dièses Amt iïbernommen hat. 

Die Kâmmerer sind die Stellvertreter der Richter. Sie 
besitzen aile die Befugnisse, die ihren Machtgebern zustehen. 
Erst am Ende des XV Jh. wird dagegen die Opposition rege, 
die auch in der Gesetzgebung ihren Ausdruck findet. Im Ver- 
hâltnis zu ihren Machtgebern sind die Kâmmerer von ihnen 
ganz abhângig und mussen sich ihren Verordnungen und Be- 
fehlen fiigen. Sie sind eher Privât- als Landbeamte, von selir 
geringer Bedeutung , zu deu Landâmtern werden sie nie zu- 
gelassen. Am grellsten tritt ihre Stellung im Falle der Motion 
vor. Die Motion (die Klage gegen den Kâmmerer wegen rechts- 
widriger Handlungen) wird vor dem Richter oder Unterrichter 
erhoben, dessen Bevollmâchtigter der Kâmmerer ist. Nur vor 
seinem Machtgeber muss er sich rechtfertigen , und wird frei- 
gesprochen, wen er beweisen kann. dass seine Handlung sich 



390 RÉSUMÈ& 

anf eine Anordnuag seines Macbtgebers stiïtzt. Es unterliegt 
keinem Zweifel, dass ibre Ernennung dem Ricbter (event. dem 
Uuterriohter) zusteht. (1er in der Wahl gar nicht gebunden 
ist. Docb muss aucb der Kâmmerer ein Ritter sein. 

Nebst den Ricbtern und Kàmmerern nehmen an der 
Recbtspflege die Assessoren tbeil, deren Zabi f'ast ausnabmslos 
secbs betrâgt. Dieselben Namen kominen sebr oft vor. Als As- 
sessoren fungieren die Ritter, seltener bôbere Wtirdentrâger. 
Ibre Bedeutung ira Gericbte bângt von ihrer Macbt und Wurde 
ab. Auf die Processleitung haben sie keinen Einfluss. Nur bei 
der Entscbeidung der Streitpunkte werden sie gefragt. Eine 
formliche Stiimnenabgabe, eine Stimmenzâhlung unter Beobacb- 
tung der Stimmenmebrheit existiert nicbt. Eines von den Mit- 
gliedern des Geriebtes gibt den Vorsehlag, dem die anderen 
zustimmen, oder es wird eines von ibnen mit dem Finden des 
Urtheils betraut. Ira Falle einer Meinungsverschiedenbeit legte 
m an die Streitsaebe zur Beurtheilung den Ricbtern vor, und 
wenn sie, nicbt die Kâmmerer, bei Gericht sassen , wandte 
man sicb um Ratb an das Colloquium oder den Kônig. Der 
Beantwortung gemass wurde die Streitfrage erledigt. Dies Ver- 
fahren nannte man interrogatio. 

Als Kanzlei fungieren bei den Gerichten mebrere Scbrei- 
ber und zwar : 1) der Generalsebreiber , vom Konig er- 
nannt, 2) der Unterschreiber, vom Vorigen gewiiblt, 3) der 
Sebreiber des Ricbters, vom Ricbter abhangig. Die zwei letzt- 
genannten treten erst im XV. Jb. auf. Wir finden noch spe- 
eielle Sebreiber fur den Bezirk Lelow, wie aueh fur die Be- 
zirke (Jzcbow und Biecz. Der Generalsebreiber ist wabrscbein- 
licb nur mit der Oberleitung betraut. Die Gericbtsbueher 
werden vom Schreiber des Ricbters gefiibrt. Dem Untersebrei- 
ber steht die Ausfertigung der Gericbtsurkunden zu. Die Ge- 
richtsbiieher fur die Krakauer Wojwodsebaft sind vom J. 1374 
erhalten. In den Statuten von Warta und Nieszawa war ilire 
sorgfaltige Bewabrung angeordnet. Am Ende des XIV. Jb. 
wecbseln zwei Système der Biicberfiibrung ab, und zwar: das 
cbronologische , das fur die ersten drei Bezirke nur die Chro- 



RÉSUMÉS 391 

nologie beriïcksichtigt , und das System (1er abgesonderten 
Biicher f iir jeden Bezirk. Das letztere ûberwiegt im XV. Jh. 
Vom J. 1425 ab werden die Colloquienbiicher, von 1436 die 
Biicher der Konigsgerichte abgesondert gefïïhrt. Nach dem Jahre 
1470 theilt man sie noch in die Biicher der streitigen und nieht- 
streitigen Gerichtsbarkeit ein. Aussenlem fertigen die Notare 
die Gerichtsacten aus, schreiben ab und verarbeiten die Texte 
der Statuten, insbesondere jener von Kasimir dem Grossen, und 
stellen die Formelsammlungen zusammen. auch zu Gerichts- 
zwecken. 

B Der Unterkàmmerer. In der zweiten Hàlfte des XV. 
Jh. tritt der Unterkàmmerer als Richter fur die Grenzstrei- 
tigkeiten vor Als eharakteristisch wurde bei ihm hervorge- 
hoben . dass er keine regelmâssigen Sitzungen abhàit, und 
nur in campo amtshandelt. Der Unterkàmmerer erneuert die 
Grenzen und die Grenzzeichen (die Huffel;. Doch besitzt er 
gar keine Befugnis, in Streitsachen ein Urtheil abzugeben. Ge- 
wohnlich wird er von dem. gewiss durch ihn ernannten Kàm- 
merer, vertreten. Auch hier finden wir sechs Assessoren. 

C) Das Colloquium. Den Colloquien begegnen wir in 
der Krakauer Wojwodschaft erst angefangen vom J. 1362. 
Sie werden nur in Krakau gehalten , zuerst dreimal jâhrlich 
an bestimmten Tagen (3. Febr. , 9. Mai. , 30. Sept.). Doch 
kommen sie ofters gar nicht zustande. Von 1425 — 1454 ken- 
nen wir nur 24 Colloquien. und es ist sehr zweifelhaft, ob es 
ihrer noch mehrere gegeben bat. Vergeblich beabsichtigte das 
Piotrkower Statut v. J. 1447 dieser Sachlage entgegenzutre- 
ten. Das Statut von Xieszawa reduciert die Zabi der Colloquien. 
Sie sol 1 en nur einmal im Jahre und zwar im Februar abge- 
halten werden. Seit dieser Zeit gibt es jâhrlich nicht mehr 
als ein Colloquium. doch wird dièses nicht im Februar son- 
dern im Mai abgehalten. Auch dièse Massregel hat mchts ge- 
holfen. Wir besitzen ganz sichere Ziffern. wonach in dem Zeit- 
raume vom J. 1454 — 1501 nur sieben Colloquien gehalten 
wurden. zum letzten Maie im J. 1485. Dièse Institution ist 
somit in Verfall grerathen. Erst die Constitution vom J. 1511 



392 RÉ80MÈS 

hat sie wieder . doch nur auf kurze Zeit . ins Leben 
gerufen. 

Das Colloquium besteht aus zwei Factoren : aus dem 
Tribu Dale (d. i. dem Richter und Unterrichter) und den As- 
sessoren. die eine iiberwiegende Stellung einnebmen und den 
Colloquien ihren specifischen Charakter verleihen. Die Zusam- 
mensetzung der Colloquien ist sehr intéressant. Der Regel nacb 
gibt es aucb bier secbs Assessoren. Es gibt iïbrigens in den 
ersten Zeiten der Colloquien recbt verscbiedene Personen, die 
sieh an den Colloquiengerichten betheiligen und zwar : hohere 
Geistliche (Bischofe und Domherrn), Staatsbearate, auch Rit- 
ter. Die Geistlichen und die Staatsbeamten treten bald (von 
dem J. 1430) zuruck, und baben sieh an den Colloquien auch 
sonst wenig betbeiligt. Docb war es fur sie kein Hindernis. 
wenn sie aus einer anderen Provinz stammten. Von den Grod- 
beamten sitzt in den Colloquien der Krakauer Starost. Cha- 
rakteristisch ist. dass er sieh nur dann unter den Assessoren 
findet', wenn er aucb ein Landamt bekleidet. Deswegen ist 
es zweifelhatt. ob er als Starost dazu berecbtigt war. Den 
Haupttheil der Assessoren bilden die Landbeamten , bis zum 
J. 1398 in grcsser Zabi aucb die niederen Beamten, spâter 
fast ausschliesslich die Wojwoden und Castellane. Sie stano- 
men aus Kleinpolen , d. i. so gut aus der Krakauer, als auch 
aus der Sandomirer Wojwodschaft. Seltener kommen die Land- 
beamten von den Wojwodschaften Leczyca und Sieradz vor. 
Doch gab es unter ihnen niemabs einen Landbeamten aus Gross- 
polen. In der Hàifte des XV. Jh. verschwindet die Theilnabme 
der auswartigen Wurdentrager; es verbleiben nur die Krakauer. 
Gleicbzeitig wird noch eine weitere Veranderung wahrge- 
nommen. Aus der Reihe der Landbeamten der Krakauer Woj- 
wodschaft treten gewisse Wurdentrager hervor, deren Anwe- 
senheit in den Colloquien zur Regel wird. Sie sind unentbehr- 
lich. im Falle ihrer Abwesenheit wird das Colloquium nicbt 
gehalten. Doch ist das nicht gesetzlich angeordnet, sondern 
durch Gewohnheit eingeftihrt. In der Hàifte des Jh. ist die 
Entwickelung vollendet. Zu diesen Wurdentrâgern gehoren: 



RÉSUMES 393 

der Krakauer Wojwode (von 1407), die Castellane : von 
Krakau (von 1424), Wojnicz (von 1436), Sandez (von 1441) 
und Biecz (vom 1446). Die Colloquien werden jetzt nur von 
diesen fiinf Personen gehalten. Die Anwesenheit anderer ist 
zwar nicht ausgeschlossen. aber entbehrlich. 

Wie aus dem Gesagten zu ersehen ist, gieng die Entwi- 
ckelung in der Riehtung vor, dass aus der recht grossen An- 
zahl der Personen, die zur Theilnahme an den Culloquien be- 
rechtigt waren, mit der Zeit die Mehrheit derselben eliminiert 
wurde, dass indessen jene, die zuriickgeblieben sind, nicht 
nur das Recht hatten , den Colloquien beizuwohnen , sondern 
dazu auch verpfiichtet waren. Den Theilnehmern an den Col- 
loquien steht es frei , an ibre Stelle einen Stellvertreter zu 
bestiminen; dièses offenbar von dem Zeitpunkte an, als einige 
derselben zur besagten Theilnahme verpfiichtet waren. Dièse 
Angelegenheit wird durch die Statuten vom J. 1447 und 1465 
genauer geregelt, welche auf dièse Weise das Zusammenkom- 
men der Colloquien sichern wollten. Die Stellvertreter kom- 
men in Krakau schon friiher vor. Indessen hat sich dièse In- 
stitution sehr schwach entwickelt und konnte dem Verfalle 
der Colloquien nicht vorbeugen. Die Vertreter werden fast nur 
in dem Falle bestellt, wenn die Wiirdentrâger sich von den 
Colloquien . wâhrend sie abgehalten werden , entfernen und 
ihre Stellen mit denselben besetzen. Bei der Erôffnung des 
Colloquiums sind sie in der Regel personlich anwesend. 

Das Verhâltnis der Assessoren zum Richter und Unter- 
richter gestaltet sich derartig, dass die letzteren das Verfahren 
leiten, dagegen die Streitfragen zur Beurtheilung den Asses- 
soren vorgelegt werden. Je hoher die Wurde, desto grosser 
die Bedeutung. Die „interrogatio u wird dem Konige vorgelegt. 
Laut den Colloquienbeschlûssen vom J. 1448 und 1449 trifft 
die Motio nicht nur den Richter, welcher das Urtheil gelun- 
den hat, sondern das ganze Richtercollegium. Die Colloquien 
besitzen nicht nur die richterliche, sondern auch die legislato- 
rische Gewalt, die naturlich nur in den Grenzen der Wojwod- 
schatt eine Bedeutung hat. Als der erste von den Assessoren 

Bulletin X. 2 



894 



tritt vor (1er Wojwode, dem «lie Oberleitung der Reehtspflege 
in der Wojwodschaft zusteht. 

II. Die Gr odgeri c h t e. 

Drei Grodgeriehte gibt es in der Krakauer Wojwod- 
schaft und zwar das eine in Krakau, das andere in Bieez und 
das dritte in Sandez. Nur die Krakauer Grodbiicher sind 
«vom J. 1418) in grcisserer Zabi erhalten. Die Grodgerichte 
bieten den Gegensatz zu den Landgerichten, mit denen sie 
sich ergânzen. Das ebarakteristische Merkraal der Grodgerichte 
besteht darin, dass sie ohne Unterbrechung, fast alltâglich 
fongieren. Dieser Umstand schliesst abgesonderte Gerichtsca- 
denzen. denen wir bis zum J. 1480 ofters begegnen. nicht aus. 
An gewissen Tagen (gewohnlich ani dritten Tage nach der Si- 
tzung des Bezirksgerichtes), werden mehrere Streitigkeiten durch- 
gefuhrt. In der Zwischenzeit wird indessen die Gerichtsbar- 
keit der Grodgerichte nicht unterbroehen. Dièse Gewohnheit 
kehrt um das J. 1450 zurïïck. Von einer Cadenz auf die 
andere werden die Verhandlungen verschoben, die schon friiher 
begonnen haben. und die man als cause antique bezeichnet. 
Inzwischen werden die Streitigkeiten verhandelt. die als cause 
nove (violencie nove) charakterisiert erscheinen, spâter auch die 
Provisorialangelegenheiten, schliesslich auch andere. doch nur 
auf Grand einer speciellen Anordnung zugewiesene Angelegen- 
heiten, wie z. B. cause «le ktnetonibus u. s. w. Die Sitzungen 
werden abgeschafft wahrend des Krieges oder der Pest. doch 
nur fur die cause antique. 

Vorstand des Grodgerichtes ist der Starost. Nebst ihm 
fungieren : der Unterstarost (vieecapitaneus), der Grodrichter 
und der Grodschfeiber. Die letztgenannten sind ganz vom Sta- 
rost abhângig und werden durch ihn ernannt. Ihre Bedeutung 
ist deswegen eine sehr geringe. Im Falle der Abwesenheit ersetzt 
der Starost seine Stelle fur dièse, gewôhnlich kurze. Zeit durch 
einen Vertretet locUmtenens, vicesgerens). Auch hier sitzen 
l>ei Gericht sechs Assessoren. Wenn der Starost anwesend ist ; 
riehtet er fast ganz ohne Riïcksieht auf die Beisitzer. In seiner 
Abwesenheit richten der Qnterstarost und der Richter. Dièse 



RÉSUMÉS .. 395 

ganze Einricbtung ist durch die Organisation der Landgerichte 
beeintlusst. Es mûssen zwei Personen das Tribunal bilden. Einer 
Abweicbung davon begegnen wir in den Jahren 1495 — 1496. 
Durch einige Monate bekleiden das Aint des Starosten zwei 
Personen, die gewôhnlicb zu^ammen das Recbt sprechen, ob- 
gleicb aucb jeder von ihnen allein dazu befugt ist. 

Zu den Grodbeamten zâhlen noch die iusticionarii. Sie 
smd bis zu einer gewissen Grenze mit der Polizeibandbabung 
und der Untersuchung betraut. Vom Starost ernannt, besitzen 
sie gar kein persônliehes Anseben. Obgleich durch die Landes- 
privilegien gànzlich (1386, 1388, 1430, 1433) abgeschafft, er- 
balten sie sicb bis zu Ende des Mittelalters. 

III. Die gemeinschaftlichen B eh or den. 

A) Die Provinzialversammlungen von Kleinpolen (gewôhn- 
licb in Korczin) besitzen auch die richterliche Gewalt. Fiir die 
Rechtspflege der Krakauer Wojwodschaft ist ihre Bedeutung 
sehr gering. 

B) Die Gerichte in curia. Der Konig ist die Hauptquelle 
des Kechts. Seine Gewalt erstreckt sich auch auf die Rechts- 
sprechung. Er hait die Gerichte. die als Gerichte in curia (régis) 
beseichnet werden. Fiir die Wojwodschaft Krakau ist er nicht 
verpfllicbtet, in ihren Grenzen das Gericbt zu halten. doch 
kann er nur innerhalb der Grenzen Kleinpolens sein Amt 
ausiiben. Bis zum Jahre 1434 gibt es mehrere Orte in der 
Wojwodsehaft, in welchen wir den iudicia in curia begegnen, 
von diesem Jahre angèfangen fast ausschliesslich nur in 
Krakau. Am Ende des XIV. und in der ersten Hâlfte des 
XV. Jahrhunderts sind die Kônigsgerichte recht selten und 
dauern jâhrlich hochstens einige Tage. Von dieser Zeit an 
werden sie humer hâufiger. So dauern sie im Jahre 1471 
durch 73, im J. 1472 duch 65 Tage. Dies geschab infolge 
der Erweiterung der Competenz des Kônigsgerichtes und ver- 
ursachte den gânzlichen Verfall der Colloquien. Am Kônigs- 
gerichte nehmen der Kônig, die Assessoren und das Tribunal 
des Landgerichtes, d. i. der Richter und der Unterrichter. theil. 
Vom XV. Jh. angèfangen werden die Acten des Konigs- 



396 RÉSUMÉS 

périclites im Namen der beiden letztgenannten herausgegebeir 
In der Regel miissen sie anweseni sein, oder sie werden je- 
desmal durch andere Personen ersetzt. Sie leiten das Vertahren. 
Die Zusammensetzung der Assessoren hângt vom Willen des 
Konigs ab nnd ist sehr verschieden. Gewohnlich sind es mehrere 
Staats- und Landbeamten. doch nicht selten auch nur gewohn- 
liche Ritter. Endlich nimmt am Gericht auch der Konig theil. 
Er ist zwar anwesend, doch fiïhrt er nicht den Vorsitz. Es vvâre 
unrichtig zu glauben, dass er imraer dem Gerichte beiwohnt. 
Das geschieht nur ausnahmsweise. Gewohnlich sind es die Asses- 
soren. die dem Gericht vorsitzen. Ihnen steht zu die Erledigung 
der Streitangelegenheiten. Wenn wir die Falle der Anwesenheit 
des Konigs beiseite lassen. dann stellen sich die iudicia in 
curia als Commissargeric-hte dar. die dadurch charakterisiert 
werden. dass sie am Hofe und mit Zuziehung des Richters 
und Unterrichters urtheilen. Nur einmal kommt es vor. dass 
das Gericht in curia nicht am Hofe des Konigs. doch auf 
seinen speciellen Befehl gehalten wird. Eben darin liegt die 
Bedeutung dieser Gerichte, dass sie am Hofe des Konigs tagen 
und in jeder wichtigeren Sache sich an ihn um Rath (inter- 
rogatio) wenden konnen. 

C) In aussergewôhnlichen Zeiten treten auch ausserordent- 
liche Gerichte auf. deren Existenz in den beztiglichen Ver- 
hâltnissen begriindet erscheint. Zu diesen Gerichten gehoren: 
1) das Gericht der tutores, die fur die Wojwodschaft Krakau 
auf die Dauer der Unmundigkeit Vladislav des J II. ernannt 
wurden. Von diesem Gerichte wissen wir sehr wenig. 2) Das 
Gericht des Stellvertreters des Konigs , als der obengenannte 
Konig nach Ungarn zog. Er besitzt dieselbe Gewalt, die der 
Konig hat. doch nur fiir Kleinpolen. Er hait auch die Ge- 
richte in curia. Zur Ausiibung der Rechtspflege zieht er den 
Richter und den Unterrichter zu. 

D) Commissârgerichte. Sie kommen recht oft vor. Cha- 
rakteristisch fiir sie ist es, dass sie ganz dem Willen des Ko- 
nigs gemàss ins Leben gerufen und besetzt werden , in der 
Regel nur fiir eine speciell bestimmte Rechtssache. Wir ken- 



RÉSUMftS 397 

nen nur drei Ausnalmien und zwar: 1) Laut den Niesza- 
wer-Statuten muss der Konig fiir jede, zwischeu den kôni- 
glichen und den Rittergutern vorkominende Streitangelegen- 
heit, specielle Commissâre ernennen. 2) Nach dem Moldauer 
Feldzug vom J. 1497 ernennt der Konig Commissâre fur 
die Proeesse wegen der confiscierten und den Anzeigern ge- 
schenkten Gtiter, abgesondert fur jeden Beschenkten. 3) Nacli 
flem Statut vom J. 1447 sollten den Commissargerichten die 
Streitsachen, betreffend die rechtswidrigen Zollerpressungen. zu- 
gewiesen werden. Doch wissen wir nicht. ob dièse Verordnung 
durchgefuhrt wurde. 

E) Die Gerichtsdiener. Sie sind gemeinschaftlicb fur die 
Land- und Grodgerichte bestellt. Ibre Ernennung stebt dem 
Wojwoden zu, der sie fur die Gericbte aller Bezirke auswàblt. 
Der Gerichtsdiener muss durch den Wojwoden beeidet und 
durcb ibn geschoren (tonsus) werden. Die Tonsur ist ibr Merk- 
mal. Zur Aushilfe suchen sie sicb Leute aus , die jedocb 
niebt geschoren werden Erst spâter (doch vor dem J. 1445) 
wird eine andere Organisation der Gerichtsdiener durchgefuhrt. 
An ihre Spitze tritt der Obergerichtsdiener (senior) , dem 
die anderen untergeordnet sind, sowohl die geschorenen als 
die ungeschorenen. Die wicbtigste Befugnis des Seniors ist die, 
dass nur der Wojwode oder er dare potestatem citandi berechtigt 
sei. Obgleich sie zu den familiares des Wojwoden zâhlen, be- 
sitzen sie in der Gerichtspraxis eine recht grosse Bedeutung. 

Schluss. So stellt sicb die Gericlitsorganisation der Kra- 
kauer Wqjwodscbaft dar. Die charakteristischen Merkmale sind 
folgende: 1) die Trennung der Gerichte in Land- und Grod- 
gerichte. 2) die Theilnahme an den Gerichten der Assessoren, 
die neben dem Tribunal sitzen. 3) Das Recht der Ernennung 
der Stellvertreter, das den an der Recbtspflege theilnehmenden 
Personen zusteht, so dass auf die 4 vom Konig ernannten Per- 
sonen (der Richter, der Unterrichter, der Schreiber, der Starost) 
14 Personen kommen, die durch dièse vier bestellt werden. 
Durch dièse ganze Zeit unterliegt die Gerichtsorganisation 
keinen gewaltsamen Veranderungen. Die wichtigste besteht in 



398 RÉSUMKft 

dem Verfall der Colloquien und in der Starkung der Konigs- 

gerichte. 



54. — L. Wkuiôkski. kondensacyi glyoksalu z aldehydem benzoesowym 
za pomoca amoniaku. (Veber die Condensation eon Qlyoxal 
und Benzaldehyd mit Atnoniah). Vorgelegt am 10. December 

1900. 

Darch Einwirkung vom Amoniak auf Glyoxal und Benz- 
aldehyd in wàsseriger Losung (auf einen gnn. Benzaldehyd 
300 gnn. Wasser) wurde vom genannten Autor [/.-feniloglyo- 
xalin dargestellt und zwar in H0°/„ der theoretischen Ausbeute. 
Bei der Darstellung der Base wurde die Beobachtung gemacht, 
dass bei Einwirkung vom gasformigen Amoniak auf alkoho- 
lische Losung von Glyoxal und Benzaldehyd sich kauptsachlioh 
Hydrobenzamid, Glyoxalin. Glykozin (C 6 HgN 4 ) und grossere 
Mengen von liarzartigen Producten bilden, y. -feniloglyoxalin 
dagegen wurde nur spurenweise aufgefunden. Die Reaction 
verlauft nach folgendem Schéma: 

R.CO RiC — N 

+ R, COH + 2NH 3 = /C— R 2 +3H 2 0. 

RiCO RjC — NH 

Die Base, umkrystallisiert aus sehr verdiinntem Alkohol, 
bildet weisse glânzende Schuppen oder Nadeln, die im Alkohol 
ungemein leicht, in Aetlier oder Benzol etwas schwerer loslich 
sind, und deren Schmelzpunkt constant bei 148° liegt. 

Mit Sâuren bildet die Base leicht Salze von denen Salz- 
sâuressalz und SchwefeUàure.ssalz naher untersucht wurden. 
Salzsauressalz aus Wasser umkrystallisiert bildet lange weisse 
Nadeln ohne Krystallwasser vom Schmp. t)7.5° — 68°. Sehwefel- 
sauressalz besitzt den Schmp. bei 186° — 187°; beide sind in 
Wasser und Alkohol loslich. 

Platinchloriddoppelsalz krystallisiert aus heissem Wasser 
in schonen orang-gelben Nadeln. 



RÉSUMES 399 

Die Oxalinbasen wurden nach der allgemeincn Méthode 
erhalten und zwar, die [/..-feniloglyoxalin wurde einige Stunden 
mit Jod- oder Bromalkyl bis 100° erwârmt, das Additionspro- 
duct mit Kalihydrat behandelt, mit Alkohol-aether ausgezogen 
und franktioniert. 

(jx)-fenilo(n) metyloglyoxalin ist eine olige narkotisch rie- 
chende Flûssigkeit, unloslich in Wasser, leicht lôslich in Alkoliol. 

a-fenilo(n) aetyloglyoxalin aucli eine olige unangenehm 
karbylaminartig riechende Flûssigkeit in Wasser unloslich, in 
Alkohol lôslich. Siedet bei 300 — 305°. Ihr specitisches Gewicht 
bei 18°= 1-0522 Molekuiarrefraction 54'49 (theoretische 54 75). 

Beide dièse Oxalinbasen geben leicht Platinehloriddoppel- 
salze, die im kalten Wasser unloslich, im heissen ziemlich 
lôslich sind. 

Ans heisseiu Wasser umkrystallisiert konen in schonen 
orang-gelben Nadeln erhalten werden. 

Durch Synthèse der ;x-feniloglyoxalin wurde die Glyoxa- 
linbildung nach der bekannten Reaktion (die Radziszewski 
autklarte 1882) auf gemisehte Glyoxaline erstreckt. Es wurde 
gezeigt, dass der einfachste alifatische ac-diketon, mit aroma- 
tischem Aldehyd und Amoniak sich zu condensieren imstan- 
de ist. 



55. B. Znatowicz. dzialaniu azotynu srebrowego na pochotlne ehlorow- 
cowe cial aromatycznych. (Ueber die Eimvirkung von Silbemi- 
trit auf die aromatischen Halogensubstitutionsproducte). 

Voigelegt am 10. December 1900. 

Der Verfasser weist auf Grund zahlreicher Expérimente 
nach, dass 1) die Vertretung eines Halogens durch die Nitro- 
gruppe bei der Einwirkung von AgN0 2 auf die im aromati- 
schen Kern halogenisirten Korper im Allgeineinen zu Stande 
kommt: 2) unter den Halogenen wird Jod am leichtesten, Chlor 
dagegen am schwierigsten substituirt ; 3) Benzolderivate, welche 
sowohl Halogène als auch andere Gruppen als Substituenten 



400 



enthalten z. B. Chlorphenoie, zeigen Silbernitrit gegeniiber eine 
grossere Reactionst'iihigkeit : 4) Silbernitrit reagirt in manchen 
Fâllen oxvdirend. namentlich in Temperaturen. bei welchen er 
in Silber und Stichstofloxyde zerlegt wird. 



56. — R. Gdtwinski. Additamenta ad floram algarum Indiae Batavorum cogno- 
scendam. Algae a cl. Dre M. Raciborski in montibus Vulcaniis: Kra- 
katau et Slamat anno 1897 collectae. (Una cum tabula) Vorgelegt ara 
10. December 19UU. 

Obwohl an der Erforscliung der Algenflora von Nieder- 
lândisch-Indien nicht wenige Algologen betheiligt waren. sind 
die Algen der beissen Quellen „Goetji" ara nordlichen Ab- 
hange des Vnlkanberges Slamat ca. 1100 m il. d. M. bis jetzt 
gânzlieli nnbekannt geblieben nnd die der Insel Krakatau 
nur hochst niangelhaft erforscht worden. 

Im J. 1 897 d. 17. Mârz machte Dr. M. Raciborski einen 
Ausflug nach Krakatau Die Algenproben. welche er dort ge- 
samraelt und dem Verfasser zur Bearbeitung im troekenen Zu- 
stande iibersandt liatte. ergaben — nach einer muhevollen 
Priifung — nur 11 Speeies. so dass sie mit den von Treub 
friilier angegebenen die Zabi 14 ausmachen. Die so geringe 
Anzabl der Algenspecies, bestebt fast vorwiegend aus den 
kosmopolitischen Arten. was leicbt begreiflicb erscheint, wenn 
man bedenkt. dass vor 14 Jahren die ganze Végétation der 
Insel durch den Ausbrucb vernichtet wurde und jetzt von 
neuem einwandert. Dièse Einwanderung tindet aus Java und 
Sumatra statt. desbalb raiissen die ersten Pioniere der Végé- 
tation zuin Ertragen der scbwierigsten Verbaltnisse ganz gut 
angepasst sein und das sind eben die als bestimmt Cosmopo- 
liten bekannte Arten. Vergleicbt man aber die Zahl der bis 
heuer eingewanderten hoberen Pflanzen (efr. M. Raciborski. 
Krakatau, in „Wszecbéwiat a Warscbau 1898, mit der der 
Algen 30 «-rscheint die zuletztgenannte ausserst gering. 



401 



Dièse Thatsaehe sucht der Verfasser durch dièse Ver- 
muthung zu rechtfertigen. dass die Sumpf- und Wasser-Vogel 
aus Java und Sumatra sellen Krakatau besuchen, die Algen 
also theils mit Hilfe des Win des, theils auf den Fruchten der 
hôheren Pflanzen und auf de?i Baumstâmmen die Fluten des — 
dièse Insein trennenden Meeres passieren. 

Was die Algenflora von Goetji anbelangt, so sei hier 
hervorgehoben. dass sie gânzlieh unbekannt war. Die Proben 
wurden von Raciborski theils an den Felswânden, die mit 
heissem Dampf fortwâhrend bespritzt werden, theils aber im 
warmen Wasser neben der heissen Quelle gesammelt, weil er 
in das Innere der Grotte des heissen Dampfes wegen nicht 
hineindringen konnte. 

Die Durchpriifung der genannten Proben ergab 91 Arten. 
Unter ihnen gibt es: Gladophora Raciborskii, Scenedesmus co- 
status p De Wtldemanii, Schizostauron Treubii, Scytonema Go- 
montii und Glaucocystis nostochinearum var. Mobiï, die zum 
ersten Mal vom Verfasser entdeckt sind und deshalb lateinisch 
besehrieben und auf einer Tafel abgebildet wurden. 

Als besonders intéressant erscheint dem Verfasser das 
Vorkommen folgender Species. die als Einwohner der kalten 
Gewasser oder der nodliehen Regionen bekannt. — in der 
Flora Goetji's und zwar in Gesellschaft der ausgeprâgt tropi- 
schen Arten, wie der: Hydrosera triquetra und Melosira un- 
dulata auftreten. Es sind: Hildenbrandtia ricu/arù. Rhizoclonium 
pachydermum f. norvegicwm. Scenedesmus costatus. Coelastrum 
Bohlinîi, Tetmemorus granulatus und Diatomella Balfouriana. 
Dièse Species kommen in Goetji in Formen vor. welche gânz- 
lieh mit den bei uns oder im weiten Norden gesammelten 
Formen identisch sind. Dièse Thatsaehe seheint dem Verfasser 
fiir den Cosmopolitismus der Algen zu sprechen. 

Der systematischen Aufzàhlung I der Algen von Kra- 
k«tau, Il von Goetji tolgt eine kurze Zusammenfassung der 
Resultate. Es zeigt sieh daraus, dass durch die Arbeit des Ver- 
fassers die Gesammtanzahl der in Niederlândisch- Indien be- 



402 RESUMES 

kannten Algenarten zu 167 i und die der javanischen zu 810 
herangewaehsen ist. 

Die iiir die Algenflora von ganz N. -Indien neuen Species 
werden in der Abhandlung mit einem -f- Zeichen und die 
neuen fiir Java's Flora mil ^ Zeichen ersichtlich gemacht. 



ô7. — J. Tbzebinski. Flora lasôw garwoliriskich i sasiednich okolic. (Flora 
der Walder von Garwolin und ihrer Umgebung). (Berichte 
der physiographischen Coramision, Bd. o4). 

Verf. sebildert die Flora des zwisehen Garwolin und 
der Eisenbahnstation Pilavva gelegenen Theiles des Bezirkes 
von Garwolin (Gouv. Siedlce im KOnigr. Polen). Die Zabi der 
vom Verf. gesammelten Arten betragt 599: 11 Gef&sskrypto- 
gamen, 4 Gymnospermen, 109 Mono- und 415 Dieotyledoneen. 
Die am stârksten vertretenen Familien sind: unter den Mono- 
eotyledoneen die Gramineen (8°/ ) und Cyperaceen (4%), unter 
den Dieotyledoneen die Gompositen (10%), Papilionaceen (6°/ 
und Labiaten (5%). Einjâhrige Arten - der Mebrzahl nacb 
dem bebauten Lande und sandigen Standorten eigen — bilden 
9% der Monocotyledoneen (ausschliesslich Grauiineen) und 
25% der Dieotyledoneen. 

Verf. untersebeidet in dem bebandelten Gebiete folgende 
Pflanzenvereine: l) Xerophytische Flora, besonders stark ent- 
wickelt in der Umgegend der Dorter: Trzeianka. Wilga. Cy- 
ganôwka und Celejôw. Calluna vulgarîs Salisb., Arctostapltylos 
Uva ursi Spr. und Thymus Serpyllum L. bedecken hautig 
grosse Streeken. Auf fast reinem Sande wacbsen ktimmerlich 
Corynephorns canescens Beauv. und Panicum glabrum Gaud. 
2) Flora der bebauten Felder und Gàrten. Von den 50 cha- 
rakteristiscben Arten sind 40 einjâhrige Pflanzen. 3) Arten — 
vorwiegend Stauden — . welche besonders gern an Rainen, 
Wegen, bei Hecken und Gebâuden auftreten. 4) Wiesenflora 
mit 52 charakter. Arten. darunter 20 Monocotyledoneen. 5) 



403 



Flora der Moorwiesen und Siimpfe, vorwiegend darch Carex- 
und Juncus-Arten gekennzeiehnet. mit 52 charakter. Arten. 
6) Hydrophyten-Flora (Flora des Wilga-Flusses und der Grâ- 
ben) mit 20 charakter. Arten. 7) Waldflora. mit theils xero- 
phytischem (Kieferwâlder auf Sandboden), theils mesophytischem 
(Hainbuchenwàlder). theils helophytischem Charakter Wald- 
siimpfe mit Sphagnum, Erlenbrûehe an den Wilga-Ufern). 

Als seltene Arten in dem Gebiete wàren hervorzuheben : 
Brachy podium silvaticum R. et Seh., Carex brizoides L.. G. 
praecox Jacq., IÀlium Martagon L.. Cepholanthera ensifolia 
Rchnb.. Vaccaria parviflom Mnch., Thalictrum fiavum L., Th. 
aquilegifolium L . TroUius europaeus L., Ranunculus cassùbicus 
L.. Carydalù solida Lm.. Potentilla norvégien L.. Orobus lae- 
vigatus DC, Peplis Portula L., Lysimachia thyrsifiora L.. Ga- 
lium vemum Scop.. Phyteuma spicatum L.. Valeriana sambu- 
cifolin Mik., Artemisia austriaca Jacq. eingeschleppt). 



58. — F. Schili.k. Fauna lepidopterologiczna doliny Popradu i jego dopJywôw. 
Czesc III. (Lepidopterenfauna in den ThiUern eont Poprad 
und dessert Zuflussen. III TJieil). (Berichte der physiographi- 
schen Commission, Band 34). 

Seine miorolepidopterologischen Forschungen im Auftrage 
der physiographischen Commission lortsetzend. tand Vert", fol- 
gende 49 fiir das Popradthal und die Umgebung neue Arten: 

Pyralidina: Botys rubiginalis Hb., Eurycreon sticticalis 
L., Pempelia obductella F. R.. P. ornâtella Schiff.. Hypochalcia 
ahenella Zk.. 

Tortricina: Rhacodia eaudana F. S., Teras aspersana 
Hb -, Tortrix viburniana F., T. bifasciana Hb. Cochylis curvi- 
strigana Wlk., C. ambiguella Hb. . C. notulella Z. . Lobesia 
permixtana Hb.. (rrapholitha solandiiana L., Steganoptycha 
neglectana Dup., 

Tineina: Choreutis Bjerkandrella Thnb., Tinea arcella F. 
Cm., T. argentimaculella Stt., Lampronia praelatella Schiff., 



4<>4 



Ochsenheimeria vaculella F. R., Argyresthia semitestacella Curt.. 
A. nitidella F., A. pygmaeella Hb.. A. aurulentella Stt., De- 
pressaria Alstroemeriana CL, D. arenella Schiff, Gelechia sco- 
tinella H. S., Lita psilella H. S., Teleia tri par el la Z., Taehy- 
ptylia populella Cl.. Coleophora fuseedinella Z.. C. limosipen- 
nella Dup., C. eurrucipennella Z., C. ornatipennella Hb.. 
Gracilaria rutipennella Hb.. Ornix fagivora Stt.. O. anglicella 
Stt.. Laverna propinquella Stt.. Elachista subnigrella DgL E. 
festucicolella Z ., E. rufocinerea Hw.. Lithocolletis Amyotella 
Dup.. L. sylvella Hw.. L. coryli Nicelli, Lyonetia Clerkella 
L. and var. aereella Fr.. Bucculatrix nigricomella Z., 

Pterophorina : Oxyptilus parvidactylus Hw.. Leioptilus bra- 
chvdactylus Fr. 



59. — J. Paczoski. Spis roslin zebranych na Podolu, w poJnocnej Bessarabii 
i kolo Zdolbunowa na Wolyniu. (Verzeichnis der in Podolien, im 
nordlichen JBessarabien und bei Zdotbunéw in \olhy- 
nien gesammelten Pflanzen). (Berichte der physiographischen 
Commission. Band 84). 

Verf. fiihrt 753 Arten von Phanerogamen auf. welehe 
von ihm in den in der Aufschrift genannten Gegenden ge- 
sammelt wurden. Unter denselben verdienen die folgenden 
hervorgehoben zu werden. 

Diauthus Borbasii Wandas diutinus Auct. fl. ross. nec 
Kit (die Kitaibel'sche Art ist mit D. polymorphits MB. iden- 
tischl); Silène Thyraica n. sp., der <S nemoralis \V. K. âhnlich, 
aber mit viertheiligen Blumenblattern, Ataki in Bessarabien. 
ein Exemplar im Gebiisch an dem hohen Dniestr-Ufer; La- 
thyrus hirsutus L., Felder bei Nowosieliea in Bessarabien ; 
Saxifraga Hirculus L.. Szarki in Podolien; Bu pleurum affine 
Sadl.. Nowosieliea; Foeniculum offiicinale Ail., in ungeheuerer 
Anzahl als Unkraut auf Feldern zwischen Nowosieliea und 
Chotim (Bessarabien); Galium vernum Scop.. Okuica, in einem 
Eichenwalde (neu tiir Bessarabien); Bellis perennis L.. spontan 



RÉSUMÉS 405 

ara Pruth und Dniestr bei Nowosielica und Chotim neu fiir 
Bessarabien); Garlina simplex W K., Szarki. Kryniczne in 
Podolien; Veronica orchidea Crantz , gemein in Podolien und 
im nordlichen Bessarabien, fruher von V. spicata L. nicht un- 
terschieden; Mentha Pulegium L... Dniestrufer bei Zwaniec in 
Podolien; Marrubium prnecox Janka . Mohilew in Podolien; 
Lamium album L. , im Gebiisch bei Ataki und Chotim am 
Dniestr (neu fiir Bessarabien); Ajuga Ghia Schreb., Kamieniec, 
Mohilew: es ist die wahre Ghia, und nicht A. Chamaepitys 
Schreb., wie von Einigen angenommen wird : Euphorbio an- 
gulata Jacq., im Gebiisch am Dniestr bei Chotim. Eichenwald 
bei Oknica (neu fur Bessarabien); E. Gerardiana Jacq. , ZdoJ- 
bunôw; Betula pubescens Ehrh., Szarki in Podolien; Ornitho- 
g aluni umbellatum L. typicum!, Bendery in Bessarabien. In Siid- 
russland wâchst das sehr nahe 0. tenuifolium Guss. , welches 
fruher irrthumlich als 0. umbellatum aufgefiihrt vvurde; das 
wahre umbellatum wird hiermit zum ersten Maie fiir Siidruss- 
land festgestellt. Tulipa silvestris L. typica , bei Delakeu im 
Gebiisch am Dniestr; Garex kumilis Leysser, Zdoibunôw. 



60. — S. Klemensiewicz. nowych i malo znanych gatunkach motyli fauny gali- 
cyjskiej. Przyczynek pierwszy. fUeber neue und wenig bekannte 
Liepidopterenarten der galizischen Fauna. Eè'ster Beitrag). 

Beiichte der physiographischen Commission, Band 34-). 

Verfasser berichtet in diesem Aufsatze. der als erste Fort- 
setzung seiner gleich betitelten . im B. XXXIII der Berichte 
der phys. Coin, ersehienenen Arbeit zu betrachten ist, ûber 
weitere, faunistisch wichtigere Lepidopterenfunde ans Galizien, 
wobei viele, biologisch intéressante Détails besprochen werden. 
Die Zahl der bisher im Gebiete aufgefundenen Schmetterlings- 
formen betrâgt 2439, wovon 305 Varietâten und Aberrationen. 

Neu fiir Galizien sind folgende Arten: 

Dasychira Fascelina L. ab. Laricis Schille, eine albini- 
stische Form, gezogen 1898. in Rytro aus Raupen, die ab ovo 



t06 RÉSUMÉS 

mit Larixblâttern gefuttert wurden ; Rhyparia Melanaria L. 
aus Brody; Boarmia Repandata L. ab. Déstrigaria Hw. ex l. 
in Lemberg; Minoa Murinota Se. ah. Monochroaria H. S.; 67- 
daria Anseraria H. S.; Eupithecia spec. , eine der Pumilata 
Hb. nahe stehende, in vielen Exemplaren. M il te April bei 
Brody aufgefundene Form, mit der Diagnose: n Alae cinereo- 
albidae, tribus striais geminatis^ lineaque submarginali acute 
dentata dilutioribus, spatiis inter strigam exteriorem et lineam 
submarginalem. anteriores etiam inter strigam inferiorem et me- 
diam fulvescentibus \ costis infra strigam exteriorem nigris. SStriga 
exteriore alar. anter. in cellula 3 fracta et a Umbo recedenti. 
in costa 6 pauUulum recurvata : linea limbali alarum interrupta, 
ciliis variegatis. Long. al. ant. !> — 10 mm.\ Botys Gespitalis 
Schiff. S. V. v. Inter mediatis Dup.; Alispa Angustella Bb. bei 
Brody; Teras Proteana H. S. bei Lemberg; Tortri r (Jhondril- 
lana H. S. entdeckt Mitte August 1896 auf dem Brodyer 
Friedhofe, neu fur Oesterreicb-Ungarn; T. Strigana Hb. ab. 
Stramineana H. S. ; Coc/rglis Udana Gn. und G. Moguntiana 
Roessl., beide aus Brody; Phtheoehroa Amandana H. S. ver- 
.scheucht aus einem Berberisstraucb bei Lemberg; Grapholitha 
Foenella L. nov. ab. Unicolorana. ^macula alba marginis in- 
terioris infuscata u , angeflogen zur Lampe in Brody, Mitte Au- 
gust 1898; Phoxopteryx Complana Froel.; Bickrorampha Dis- 
tinctana Hein.; Incurvario Fascatella Tgstr.. neu fur die oster. 
ungar. Monarchie, aufgefunden bei Lemberg Ende Mai 1 896 ; 
Acrolepia Assectella Z. bei Brody und Lemberg; Depressaria 
Petasitis Stdfs. aus den Gebirgen Rytros; Lita Maculiferella 
l)gl. bei Lemberg; Goriscium Brongniardellum F. nov. ab. 
Disconigrellum, ^Alis anter. disco a basi ad striolam antiapi- 
calem nigris. margine interiore unicolore dilute ochraceo-fusco" . 
entdeckt bei Lemberg ain 2. October 1897: Ornix Scutulatella 
Stt. ; Coleophora Ochripennella Z. bei Lemberg als Raupe jedes 
Jahr bautig; ('. Olivacella Stt. ex. I.. Ledi Stt und Otitae Z. 
bei Lemberg; G. Bianthi H. S. aus Brody; Laverna Laspey- 
rella Hb. in Laubwâldern bei Lemberg; Aechmia Dêntella Z. 
uni Lemberg; Heliozela Stanneella F. R. bei Lemberg und 



RÉSUMÉS 407 

Brody; Elachista Stabilella Frey. aus Neu-Sandez; Lithocolletis 
Geniculella Ragonot, in Lemberger Gftrten im Friihjahr recht 
hâufig; L. Insignitella Z. in Brody; L. Oxyacanthae Frey. und 
Ooryli Nicell. bei Lemberg; Bucculatrix Fatigatella nov. var. 
Obscurella. mit der Diagnose ^Alae anteriores nigro-fuscae, 
macidis quatuor oppositis albis^ quorum duae costales oblitéra- 
tae. duae dorsales arcum supra interrupturn efficientes, macu- 
lamque nigram includentes, anqulo posteriore albido : cilhs ci- 
nereis^ ante lineam dividentem nigram albis. Long, alae anter. 
4 mm.", eine mit Fatigatella verwandte. doch moglicherweise 
neue Art, ersclieint in zwei Gênera tionen, in den Gebirgsebe- 
nen West Galiziens; B. Artemisiae H. S. sammt ab. Ratisbo- 
nensis Stt. bei Lemberg und Brody; Nepticula Marginicolella 
Stt. aus Lemberg; N. Sericopeza Z. ex l. in Lemberg; Oxyp- 
tilus Teucrii Jordan, weit verbreitet im Gebiete (Neu-Sandez, 
Lemberg). doch selten ; Mimaesoptilus Aridus Z.. gefangen bei 
Lemberg. am 3. October 1896. 



61. — A. Wiîoblewskj. wplywie fosforanôw na dziatanie fermentacyjne 
soku wycisnietego z drozdzy i o kwasach fosforowych sprzezonych, 
oraz kilka uwag o znaczeniu jakie posiada kwas fcsforowy w przy- 
rodzie ozywionej. (De l'influence des phosphates sur l'action 
fe rmentative du jus exprimé de la levure; des acides 
phosphoriques complexes, ainsi que quelques remarques 
sur le rôle de l'acide phosphoriqae dans la nature ani- 
mée). Présenté le 10 décembre 1900. 



1. L'influence des phosphates sur l'action fermeiitative du jus 

de levure. 

Pendant ses recherches sur le jus exprimé des levures de 
bière l'auteur observa que la présence des phosphates favori- 
sait . la fermentation. 11 entreprit les expériences qui suivent 
pour éclaircir le mode d'action de ces sels. 



4< 18 RÉSUMES 

Les levures qui servirent à cette série de recherches^ 
ainsi qu'à la série précédente r ), étaient de culture pure. Les 
épreuves de comparaison furent faites comme précédemment 
dans des éprouvettes à fermentation, à volumes égaux et à hau- 
teurs égales. L'acide carbonique qui se dégageait pendant la 
fermentation s'accumulait dans la partie recourbée de léprou- 
vette. ce qui permettait de comparer les volumes de gaz dans 
les épreuves parallèles. Ces expériences n'étaient pas assez 
strictes pour donner lieu à des estimations quantitatives, car 
une partie du gaz échappait par la branche courte de l'éprou- 
vette. Néanmoins elles étaient suffisantes pour décider si l'action 
fermentative était plus ou moins intense. En réalité le volume 
observé était toujours moindre que le volume dégagé; mais 
comme la perte était d'autant plus considérable que la fermen- 
tation gagnait en intensité, l'erreur ne contribuait qu'à amoin- 
drir les différences qui sans cela auraient donné plus de netteté 
aux résultats. 

On commence par comparer l'influence des phosphates 
avec celles d'autres sels. L'auteur avait déjà constaté que l'ad- 
dition de l°/ de chlorure de sodium ou de nitrate de potasse 
affaiblit la fermentation et que la présence de 1 V2 % ^ e ces 
sels suffit presque pour l 1 arrête! - . Le sulfate d'ammoniaque 
agissait avec plus d'intensité encore 2 ). Il recommença ces expé- 
riences avec une exactitude plus grande en les étendant sur 
d'autres sels. Les tables ci-jointes offrent les résultats obtenus 
avec le chlorure de sodium, le sulfate de magnésie, le nitrate 
de potasse et le sulfate de soude (Table I) en comparaison 
avec les phosphates (Tables TT et IIJ). 



*) A. Wrôblewski. Ueber den Buchner 1 sehen H efep resssaf t 
„Centralblatt fiir Physiologie", 1S99, Heft 12. 
'-') 1. c. 



409 



Table I. 















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quant à 


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cm. 3 


cm. 3 


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cm 


sodium 

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Acide ca 

dégagé 

approxim: 


Place dan 

isposée se 
gie ferm< 


l'aspect de 
la liqueur 














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T3 






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a,5 




3,5 


0,00 


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normal 




2 


» 




* 


0,62 


8.5 


2 


B 




a 


» 


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1,25 


6,5 


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77 


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4 


7) 


a 


T) 


2,50 


0,1 


6 


précipité peu 
considérable 


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l ) Les nombres renfermés dans cette colonne représentent les nu- 
méros des places qu'occupe chaque éprouvette quand elles sont disposées 
dans une série selon la quantité de l'acide carbonique qu'elles contiennent; 
la première est celle qui en contient le plus. 

Bulletin X. 3 



410 RÉSUMÉS 

Table II. 















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La première de ces tables représente deux séries d'expé- 
riences parallèles; la deuxième de même; la troisième — trois 
séries. Une portion à part du jus était prise pour chaque série. 
Les observations furent faites 6 heures après le commencement 
de T expérience qui se produisait dans un thermostate à 
28—80° C 1 ). 

') La même remarque s'applique aux tables suivantes. 



3* 



412 RÉSUMÉS 

En considérant la table I on aperçoit que l'addition de 
t°/ ou à peu près des sels en umérés affaiblit la fermentation; 
que ^/g /,, ou à peu près des mêmes sels suffisent pour l'ar- 
rêter, tandis que des quantités inférieures des mêmes sels (ex- 
cepté le sulfate de soude) — de 0,3 à 0,6% — faisaient 
quelque peu ce procès. Le sulfate de soude agit défavora- 
blement, même quand sa proportion ne dépasse pas 0,3%. 

Les phosphates se comportent autrement. L'optimum pour 
les phosphates dibasiques (Na 2 HP0 4 ) correspond à peu près à 
1,25%; pour les monobasiques (NaH 2 P0 4 ) à 1% du sel. La 
fermentation était encore assez intense dans la plupart des cas, 
quand le contenu des phosphates montait à 2,5%. On remarqua 
que les phosphates dibasiques favorisaient la fermentation à un 
degré supérieur que les monobasiques. Tandis que l'addition 
d'autres sels n'augmente pas la quantité absolue de l'acide car- 
bonique dégagé d'une manière considérable en comparaison 
avec l'expérience de contrôle, dans les cas où ce sont des phos- 
phates, elle devient triple ou quadruple; leur action peut donc 
être considérée comme spécifique. Quand on prenait les parties 
égales de phosphates monobasiques et dibasiques et que l'on 
calculait le contenu pour la quantité totale des phosphates, 
l'optimum correspondait à un contenu supérieur à 2%. Quand 
le contenu des phosphates montait à 4% un précipité se for- 
mait et la fermentation n'avait plus lieu. 

Puisque les phosphates ajoutés au liquide manifestaient 
une influence sur la fermentation, il est évident que ceux qui 
étaient contenus dans le jus naturel devaient agir de même. 
Cette influence se fait observer quand on compare l'action des 
phosphates avec celle des acides et des alcalis. 

Les expériences antérieures démontrèrent que l'addition 
de l'hydrate de soude en quantité supérieure à 0,25% empê- 
chait la fermentation de se produire. L'auteur remarqua que 
les quantités inférieures de cet alcali ne sont pas défavorables 
à la fermentation, ne produisent pas de précipité et ne changent 
pas la réaction double du jus. Mais si la quantité de l'alcali 
augmente, la réaction devient alcalique et un précipité gélati- 



RESUMES 



413 



neux est formé. Les expériences concernant ce sujet renou- 
velées avec plus d'exactitude sont résumées dans la table IV, 
où elles forment trois séries parallèles. 

Table IV. 





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414 KKSUMRS 

Elles démontrent que des quantités très petites d'hy- 
drate de soude, le mieux 0,02—0,03% augmentent l'énergie fer- 
mentative du jus; cette augmentation devient de plus en plus 
faible à mesure que la proportion de l'alcali augmente, mais elle 
est encore perceptible à 0,1 °/ de NaOH. Depuis ce moment 
l'addition de l'alcali est défavorable à la fermentation qui est 
complètement réprimée à 0,2%. L'apparition du précipité géla- 
tineux correspond au moment où la fermentation est arrêtée. 

Pour étudier l'influence de petites quantités d'acides, l'au- 
teur fit trois séries d'expériences qui se trouvent résumées 
dans la table V. 

(Voir p. 415) 

On y remarque que les acides chlorhydriques et acétiques, 
ajoutés au jus en quantités minimes et lors même qu'ils ne 
produisent pas de précipité, diminuent pourtant son activité: ce 
qui prouve que les acides sont plus défavorables à la fermen- 
tation que les alcalis. 

Les expériences résumées dans les tables IV et V sem- 
blent prouver que l'addition de l'alcali ou de l'acide n'arrête 
la fermentation qu'à la concentration qui occasionne la préci- 
pitation. Ce précipité est composé de phosphates dans les cas 
d'alcalis; de substances albumineuses dans celui d'acides. La 
supposition se présenta donc que les phosphates mono- et diba- 
siques du jus pourraient avoir une fonction préservative : en 
neutralisant les acides ou les alcalis ils empêcheraient la for- 
mation des précipités et l'arrêt de la fermentation. Pour éluci- 
der cette question, l' auteur entreprit des expériences où il 
ajoutait des phosphates au suc en même temps que de l'hy- 
drate de soude ou de l'acide chlorbydrique. 
(Voir p. 416 et 417) 

11 en résulta que l'action antifermeutative de l'hydrate 
de soude était visiblement atténuée par l'addition des phosphates 
(voyez table VI); l'addition de 0,5% de l'alcali en présence 
des phosphates ne faisait qu'intensifier la fermentation; il en 
fallait 1% pour l'arrêter. Le même fait fut observé dans le 
cas d'acide chlorhydrique (voyez table VII); l'addition de 0,3% 



RKSUMKS 



415 



Table V. 





















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précipité 
abondant 
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précipité 



') Dans la première série d'expériences (No 1—10) de la table VI 
la disposition d'après l'énergie de fermentation était autre après une '/., 
heure qu après 6 h La première disposition correspondait à l'ordre suivant 
(les nombres étant ceux de la 8 colonne de la table VI): 9. 8, 1, 3, 2 — 
9 représentant la plus grande énergie de fermentation. Les éprouvettes 
omises n'étaient pas prises en considération. On y voit que certains 
échantillons qui commençaient par un^ fermentation très énergique finis- 



RESUMES 



417 



Table VII. 



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<le cet acide, quantité qui dans le jus naturel arrêtait com- 
plètement la fermentation et occasionnait la fermentation d'un 
précipité abondant ne faisait que l'intensifier en présence des phos- 
phates. 

Comme le jus exprimé de la levure contient une quan- 
tité considérable de phosphates naturels, il faut admettre que 
l'augmentation de cette quantité intensifie l'action de la zymaze 
•et que sa diminution l'entrave. L'auteur avait antérieurement 
établi l ) que le délayement du suc par l'eau fait diminuer son 
activité beaucoup plus rapidement que ne le ferait supposer 
la proportion du liquide additionné en raison des phosphates, 
et que l'action est complètement arrêtée quand le volume d'eau 



saient par être moins actifs que les autres et vice versa. Comme on est 
autorisé d'admettre que dans chaque éprouvette la fermentation croît d'abord 
jusqu'à un certain maximum pour décroître ensuite jusqu'à zéro il s'en 
suit que suivant les conditions . ce maximum est atteint, tantôt au com- 
mencement, tantôt vers la fin de la réaction. Ce phénomène doit être pris 
en considération lorsqu'on porte jugement suc les expériences de ce genre. 
M Centvalblatt fur Physiologie 1. c. 



418 



est le multiple de celui du jus. Les expériences plus détaillées 
sur ce sujet sont résumés dans la table VIII. 



Table VIII. 





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1 


1 


1 




2 


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3,50 


„ 


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2 


0,67 


0,5 




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3,50 


7,00 


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0,5 


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0,33 


0,1 


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1,75 


8,75 „ 


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4 


0,17 


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très peu 


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10,05 





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1 


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0.67 


0,5 


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12 


3,50 


7,00 


1,2 


3 


0,33 


0.14 


00 


13 


1,75 


8,75 , 


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14 


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0,00 


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1 


1 


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7,00 


3,50 „ 


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2 


0,67 


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16 


3,50 


7,00 


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3 


0,33 


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ce 


17 


1.75 


8,75 


» 


0,1 


4 


0,17 


0,012 



On pourrait donc admettre d'après ce qui précède que la 
diminution de l'activité est due à celle de la proportion des 



') Dans cette colonne sont donnés les volumes de l'acide carbonique 
observés après 2 h. L'expérience fut continuée depuis. On remarque que 
les échantillons No 5, 6, 8, 9 ne fermentaient pas même après 12 h. 

a ) Les nombres de cette colonne ont été obtenus en prenant pour 
nnité le contenu de 10,5 cm 3 de jus dans 14 cm 3 du liquide. 

8 ) Les nombres de cette colonne sont calculés par rapport au volume 
de l'acide carbonique dégagé dans l'échantillon No 1 considéré comme unité. 



KRSUMKS 



419 



phosphates plutôt qu'à celle de la zymaze. Pour élucider cette 
question Fauteur fit des expériences dans lesquelles il addition- 
nait le jus, non avec de l'eau pure mais avec une solution de 
phosphates, en sorte que la proportion de ces derniers restait 
toujours la même. Malgré cette précaution, l'activité du jus 
diminuait rapidement, à mesure qu'il devenait de plus en plus 
délayé, et bientôt elle disparaissait totalement. Néanmoins l'in- 
fluence favorable des phosphates se fit remarquer aussi dans 
cette dernière série d'expériences. 

La conséquence des expériences citées est donc que la pré- 
sence des phosphates augmente l'activité de la zymaze; cette 
influence n'est pas due à l'alcalinité des phosphates dibasiques, 
puisque les phosphates monobasiques, à réaction acidique, 
agissent de même; l'action du mélange de ces deux genres de 
sels est encore plus intense. La même influence est produite 
par les phosphates contenus dans le suc naturel, comme il s'en 
suit de ce que l'addition de l'hydrate de soude au suc n'en- 
trave pas la fermentation jusqu'à ce que les phosphates ne 
soient précipités. Une fois cette limite dépassée, l'alcali arrête 
la fermentation. 



Le rôle préservatif de l'acide phosphorique. 

La série d'expériences que nous venons d'exposer mène 
à la conclusion que les phosphates à réaction double con- 
tenus dans le jus de la levure mêlés à de petites quantités 
d'alcali ou d'acide qui pourraient être ajoutées n'entravent 
pas la fermentation. Ces phosphates qui se trouvent aussi dans 
les cellules vivantes de la levure servent donc à garantir cette 
importante fonction vitale — la respiration intramoléculaire — 
de l'influence des bases ou des acides qui pourraient se former 
dans la cellule ou l'attaquer du dehors. Les phosphates se com- 
binant plus aisément avec des bases ou des acides qui peuvent 
se former dans la cellule, que les substances albumineuses, les 
ferments ou autres parties constitutives du protoplasma, doivent 



420 KKSUmks 

en général préserver les parties vivantes de la cellule contre 
l'influence nuisible de l'alcalinité ou de l'acidité du suc cellulaire, 
L'auteur constata la présence des phosphates mono- et 
dibasiques dans beaucoup de jus à réaction double, tant végé- 
taux qu'animaux; l'addition de petites quantités d'acide acétique 
ou chlorhydrique. ainsi que d'hydrate de soude n'y produisait 
aucun changement jusqu'à ce que la réaction restât double, 
c'est-à-dire jusqu'à ce que les phosphates monobasiques et di- 
basiques s'y trouvassent. Mais dès que la réaction devenait alca- 
line les phosphates étaient précipités. Au contraire, si la réaction 
était acidique, c'étaient les corps albumineux qui étaient pré- 
cipités. Si l'on prend en considération que les phosphates accom- 
pagnent toujours la matière vivante, que chaque pelotte de pro- 
toplasma en contient une certaine quantité, et que dans la 
majorité des cas ce sont des phosphates à réaction double, 
nous devons convenir que le rôle de préservateurs est une des 
fonctions de ces sels dans la nature vivante. Comme l'équilibre 
chimique de la cellule est instable, les procès divers v ont lieu 
l'un à côté de l'autre et dans des directions différentes; la ré- 
action ne pourrait y être constante: elle deviendrait tantôt al- 
calique tantôt acidique. La formation des précipités, l'arrêt des 
fonctions importantes s'en suivraient et toute l'économie de la 
cellule serait troublée. Les phosphates servent de régulateur 
contre ces inconvénients; ils subissent eux-mêmes les influences 
acidiques ou alcalines pour en préserver la cellule et pour y 
soutenir le courant normal de la vie. 

2. Acides phosphoriques complexes ; ). 

Outre le rôle préservateur que joue l'acide phosphorique 
sous forme des phosphates dans la cellule vivante il v en a 

'_) L'auteur ne se dissimule pas que les observations communiquées dans 
ce chapitre ne reposent pas sur des investigations consommées: il a la con- 
science que les recherches des corps qu'il décrit ne sont qu'entamées. II est 
pourtant pressé de faire cette communication à cause de la publication récente 
de Posternak (Revue générale de botanique XII, p. 5) qui traite un sujet 
très rapproché du sien ; travail dont l'auteur vient de prendre connaissance. 



RÉSUMÉS 421 

un autre qui lui appartient dans la chimie de la cellule à cause 
de la facilité qu'il possède de former des sels doubles et de se 
combiner avec des substances organiques, en produisant des 
composés qui se décomposent aussi aisément qu'ils se forment. 
C'est de ce genre de» combinaisons qu'il sera question dans 
ce chapitre. 

On sait que l'acide phosphorique est tribasique et que 
parmi les trois groupes hydroxyliques il y en a deux qui 
possèdent les propriétés acidiques, tandis que le troisième a le 
caractère plutôt phénilique. Il peut former, outre des sels in- 
organiques, des combinaisons avec des bases organiques et avec 
des radicaux alcooliques, ainsi que des combinaisons avec di- 
verses substances organiques. L'auteur expose quelques obser- 
vations qui témoignent jusqu'à quel point ces acides phospho- 
riques complexes sont répandus dans la nature organique. 

a) Substance obtenue du jus de la levure. Dans 
un article sur le suc exprimé de la levure (Voyez le Bul- 
letin, Nov. 1898) l'auteur mentionna y avoir découvert une 
substance organique contenant de la chaux et des quantités 
considérables d'acide phosphorique. En renouvelant ces expé- 
riences, il obtint, au moyen de l'appareil qu'il a décrit dans le 
dernier Bulletin, la même substance sous forme de petits 
cristaux lamineux (Fig. 1). 




Fig. 1. 

Cette fois-ci l'analyse n'y découvrit pas le soufre qui 
dans les recherches antérieures provenait évidemment d'impu- 
retés. La substance donna 25,8% de cendre, contenant beau- 
coup de magnésie et d'acide phosphorique, moins de chaux et 
de potasse. La quantité de substance obtenue était insuffisante 



422 RÉSUMÉS 

pour faire une analyse élémentaire et pour déterminer le carac- 
tère de la substance qui entrait en combinaison avec l'acide 
phosphorique pour former des sels acidiques. Il a été néan- 
moins constaté qu'elle ne réagit pas comme les peptones, ni 
ne réduit la liqueur de Fehling après l'ébullition avec l'acide 
chlorhydrique. L'auteur n'a pas pu constater non plus si ce 
corps était un dérivé ou non de l'acide oxy-métylo-phosphorique 
décrit par Prosternak (1. c). Ce corps cristallin est très 
peu soluble dans l'eau et dans l'alcool délayé; il est au con- 
traire très soluble dans des acides déiayés; il est précipité par 
1' ammoniaque. La solution acqueuse se troublait si l'on la 
chauffait; elle ne redevenait que partiellement claire étant re- 
froidie. Si l'on ajoutait à une solution de ce corps dans l'acide 
acétique de l'alcali jusqu'il réaction double, et que l'on filtrât 
pour séparer le liquide d'un précipité qui se formait pendant 
cette opération, ce liquide, étant chauffé, donnait un précipité 
qui disparaissait presque totalement après refroidissement. C'est 
tout ce que l'auteur peut communiquer sur ce corps. 

b) L' acide phosphorique complexe trouvé 
dans le kéfir et dans le lait. Une substance analogue 
fut observée par l'auteur pendant l'analyse du kéfir. il y a deux 
ans 1 ). Le filtrat séparé de la caséine ne contient plus de corps 
albumineux. mais seulement des quantités considérables d'une 
protéose dont l'auteur remet la description à une occasion pro- 
chaine, ainsi que des quantités considérables de phosphates qui 
étaient sans nul doute séparés de la caséine par le procès de 
fermentation. Ce liquide se comporte d'une manière analogue à la 
solution du corps précédemment décrit. Chauffé jusqu'à l'ébul- 
lition (si la réaction est trop acidique, il faut la réduire préala- 
blement, en ajoutant de l'alcali jusqu'à coloration double du 
papier réactif) il forme un précipité granuleux, abondant qui 
est dissous après refroidissement, en ne laissant qu'un trouble 



1 L'auteur fut assisté dans ces recherches par M. Stepkowski: Il en 
communiqua les résultats oralement à M. Bondzyiiski et à quelques-uns de 
ses amis. Elles ont eu lieu il y a un an et demi. 



RÉSUMÉS __ 423 

peu considérable. Si l'on filtre le liquide pour l'en séparer et 
qu'on le chauffe de nouveau, le précipité formé est dissous, 
cette fois complètement. Il y a donc présence d'un corps plus 
soluble à froid qu'à chaud. C'est une qualité commune à plu- 
sieurs acides phosphefriques complexes, les sels de l'aeide-gly- 
céro-phosphorique et oxy-métylo-phosphorique la partagent avec 
le citrate et le butirate de chaux. 

Le précipité qui se forme quand on chauffe le liquide 
obtenu du kéfir contient, outre les phosphates de chaux et de 
magnésie, une substance organique qui est très faible combinée 
avec des phosphates et se laisse presque tout à fait diviser 
par précipitation répétée ou par une ébullition longue. La com- 
binaison mentionnée est précipitée par l'ammoniaque; l'acide 
acétique la dissout en formant un liquide à réaction double. 
Nous pouvons en conclure que le kéfir contient un acide phos- 
phorique complexe préformé. 

Cette substance contenait dans un cas 77,59% de cendre; 
après 15 minutes d'ébullition avec de l'eau, le contenu de cen- 
dre monta jusqu'à 79,60%. Une autre préparation de la même 
substance contenait 75,6% de cendre, chiffre qui, après une 
longue ébullition avec de l'eau, monta jusqu'à 80,75°/ . Après 
décomposition complète dans un autoclave le résidu inorganique 
contenait 53,33% CaO; 0.88% MgO et 44,29% P s 5 . La 
substance même ne contenait pas d'ammoniaque. 

Le filtrat du lait caillé manifeste les mêmes phénomènes 
que celui du kéfir, quoique beaucoup moins marqués et exi- 
geant un traitement plus soigné. On peut les observer aussi 
dans les produits de digestion de la caséine. Si l'on précipite 
cette dernière en ajoutant du dorure de sodium au lait frais 
et qu'on la soumette à la digestion peptique et triptique, on 
trouve dans la liqueur obtenue un acide phosphorique com- 
plexe. Le filtrat du lait frais, obtenu au moyen du filtre Cliam- 
berland. en contient aussi quoique en quantité inférieure à celle 
que l'on trouve dans le filtrat du kéfir. Le filtrat du lait ob- 
tenu par ce moyen est un liquide parfaitement clair, de couleur 
jaune-clair; il ne contient pas de caséine; quant à l'opalescine, 



424 RÉSUMÉS 

à l'albumine, leur présence dépend de la grandeur des pores 
du filtre. Si ce dernier a été plusieurs fois employé dans ce 
but. les pores en sont tellement obstrués que le filtrat ne con- 
tient plus de substances albumineuses l ). Etant mis en ébulli- 
tion il forme un précipité assez abondant qui se dissout après 
refroidissement en ne laissant qu'une légère opalescence; une 
ébullition réitérée le fait reparaître. L'alcool le précipite à froid 
et l'analyse prouve l'identité des substances obtenues par ces 
deux moyens de précipitation. On en conclut que le lait frais 
contient un acide phosphorique complexe préformé. 



La présence de corps analogues a été prouvée dans beau- 
coup de liquides organiques animaux et végétaux: dans l'urine 2 ) y 
dans le suc exprimé du foie, des muscles, du cerveau; dans 
le jus de la carotte, du chou etc. 8 ). 

Le phénomène caractéristique que nous venons de décrire, 
c'est à-dire la précipitation à chaud et la dissolution du préci- 
pité à mesure du refroidissement, ne peut être considéré comme 
prouvant la présence d'un acide phosphorique complexe que 
lorsque l'analyse démontre que le précipité contient aussi des sub- 
stances organiques outre l'acide phosphorique. En effet, le même 
phénomène peut être produit par des phosphates inorganiques. 
Si l'on dissout le phosphate double de magnésie et d'ammo- 
niaque dans de l'acide acétique délayé, le liquide étant mis 
en ébullition donne un précipité qui se dissout après refroidis- 
sement. On peut répéter l' opération plusieurs fois : mais si 
Tébullition dure longtemps, le précipité amorphe est transformé 



') Si le lait frais contenait du penton. il devrait se trouver dans ce 
filtrat. Comme il n'y en a pas, cette question, jusqu'à présent indécise, doit 
être considérée résolue dans un sens négatif. 

s ) L'urine normale en contient des quantités minimes; dans les cas 
pathologiques parfois des quantités considérables. 

3 ) L'auteur les trouva aussi dans les grains, de froment indépendam- 
ment de Posternak. 



RÉSUMÉS 425 

en phosphate double crislallique d'ammoniaque et de magnésie 
qui n'est plus dissous à froid. 

Si F on ajoute une solution de phosphate ammoniaco- 
magnésique à celle du pepton obtenue par la méthode de 
Kiihne, et que l'on cLj,aufFe ce mélange, il se forme un préci- 
pité floconneux abondant qui se redissout après refroidissement. 
Une ébullition contenue le transforme en phosphate cristallique. 
Comme le précipité amorphe contient du pepton, on en conclut 
que la formation d'un acide complexe peptono-phosphorique 
y a lieu et que cet acide est très facilement hydralisé 1 ). 

Afin d'étudier la capacité de l'acide phosphorique de for- 
mer des combinaisons avec des corps organiques, l'auteur a 
fait pour obtenir ces combinaisons par voie synthétique une 
série d'essais qu'il se propose de décrire un jour. Il a reçu entre 
autres des sels d'acide phosphorique avec des composés xan- 
thiniques et des combinaisons complexes des corps xanthiniques 
avec le phosphate de magnésie di basique. Il a reçu aussi des 
combinaisons de l'acide glycéro-phosphorique avec des corps 
xanthiniques. 

Parmi les combinaisons de ce genre, il faut noter aussi 
l'acide oxymétylophosphorique observé par MM. Pfeffer, Palla- 
din, Schultze. Winterstein, identifié et décrit minutieusement 
par Posternak qui fit sur ce sujet des recherches très exactes 
et très importantes daus le laboratoire de M. Schultze 2 ). Ce corps 
ainsi qu'une série de corps connus depuis longtemps et con- 
tenant du phosphore comme par exemple: l'acide phosphoro- 
tarcique, les substances obtenus par Moraczewski comme pro- 
duits de la caséine et de la vitelline, la lécitalbumine, Fovo- 
vitelline. les lécitines, les protagones, la jecorine, sont des acides 
phosphoriques complexes. 

l ) Cette observation fut faite indépendamment de Posternak qui 
obtint avec du pepton du commerce de Witte des réactions qui indiquent 
l'existence des combinaisons de l'acide oxymétylphosphorique avec les sub- 
stances contenues dans ce pepton. 

-', 1. c. 

4 



426 résumés 

Les phosphates et les enzymes: Les acides phos- 
phoiïques complexes jouent un rôle important dans L'action de 

certaines enzymes. La présure ne fait coaguler la caséine qu'en 
présence du phosphate de chaux qui forme une combina 
avec cette dernière. Le phosphate de chaux est aussi indispen- 
sable pour la coagulation du sang. Il ne manque pa 
de points d'appui pour la supposition que les enzymes peuvent 
entrer en combinaison avec les phosphate 

Le fait est souvent cité que lors de la formation des 
précipités gélatineux dans des solution-, contenant les enzymes, 
ces dernières sont entraînées. C'est là certainement une des pro- 
priétés des enzymes, quoiqu'elle ne soit ni aussi générale, ni 
absolue qu'on le suppose. En travaillant avec la diastaze, l'auteur 
trouva qu'elle n'est jamais complètement précipitée par ce pro- 
cédé, mais qu'une partie plus ou moins grande reste <-n solu- 
tion. La même observation fut faite pour la pepsine. En appli- 
quant le procédé de Briicke pour purifier la pepsine, l'auteur 
trouva que le précipité obtenu après précipitation multiple par 
les phosphates et la cholestérine ne i ; que des traces 

de cette substance, et qi olution avait une action peu 

intense. La cholestérine n'entraîne qu'une quantité insigni- 
fiante de pepsine et l'on pourrait expliquer le mécanisme de 
ce phénomène en supposant que sous l'influence de l'alcool et 
de l'éther qui sont ajoutés a sa solution la pepsine passe à 
l'état de pseudo-solution, c'est-à dire d'imbibition très forte, ce 
qui cause sa précipitation avec la cholestérine. La précipitation 
avec le phosphate de calcium est beaucoup plus avantageuse. 
On sait que si l'on ajoute d'un coup à une solution de pepsine 
dans de l'acide phosphorique toute la quantité d'eau calcaire 
qui est indispensable pour la neutralisation de l'acide, toute 
la pepsine reste en solution. Si au contraire on n'ajoute qu'au- 
tant d'eau calcaire qu'il est nécessaire pour former le sel à 
réaction acidique, le précipité contient une quantité considé- 
rable de pepsine. Dans le premier cas, le précipité est cri- 
stallique; dans le second, il est amorphe et contient outre la 
pepsine quelques autres substances. Le contenu de la pepsine 



RÉSUMÉS __ 427 

dans le précipité ne peut être que difficilement expliqué par 
l'absorbtion mécanique, puisque des broyages multiples avec 
de l'eau dans un mortier ne lui font pas céder ce corps. La 
supposition se présente donc naturellement que le phosphate se 
combine avec la pepsirte, -en formant un acide phosphorique 
complexe, quoique cette combinaison doive être considérée comme 
très instable. Des combinaisons analogues sont produites par 
d'autres enzymes; elles sont généralement insolubles. On peut 
admettre cependant l'existence des combinaisons solubles du 
même genre, ce qui expliquerait le rôle des phosphates dans 
le procès de l'action des enzymes. 

Aperçu général sur le rôle de l'acide phosphorique. 

L'acide phosphorique forme une des parties intégrantes de 
la matière vivante; il se trouve dans chaque pelote du proto- 
plasma, soit sous forme de sels, soit en combinaison avec 
des corps organiques. Ses sels inorganiques se combinent avec 
des substances organiques en leur donnant des qualités qu'elles 
ne possédaient pas, mais qui sont celles des corps inorganiques. 
Ils changent la solubilité de ces substances ainsi que leur ca- 
pacité osmotique, ce qui contribue à leur transport à des di- 
stances plus considérables dans les tissus organiques. Les phos- 
phates contribuent aussi à la cristallisation des corps albumineux. 
L'albumine d'oeuf ne cristallise pas si elle est dépourvue com- 
plètement de sels; au contraire, elle cristallise à l'état naturel, 
dans lequel elle contient des substances inorganiques. Les cris- 
taux de cette substance, obtenue par la méthode Hoffmeister, 
analysés par Badzynski et Zoja 1 ) contenaient 0,55°/ de phos- 
phate de chaux, d'où l'on peut conclure qu'ils contiennent un 
acide phosphorique complexe avec une substance albumineuse. 

L'acide phosphorique peut former des combinaisons avec 
plusieurs substances organiques à la fois. Les corps obtenus 
ont des qualités différentes de celles des substances qui en 
font partie. C'est ainsi que, par exemple, l'albumine dans la lecyt- 

*) Zeitschrift fur physiolog. ('hernie XIX 1, 1. 



AS 
262 
K7 
1900 



Folska Akademia Umiejftnéci, 
Krakow 

Bulletin international 



s*f 



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