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Full text of "Dictionnaire complet illustré de la langue française [microforme]"

IMAGE EVALUATION 
TEST TARGET (MT-3) 




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Photographie 

Scienœs 

Corporation 



23 WEST MAIN STREET 

WEBSTER, N.Y. 14580 

(716) 872-4503 





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CIHM/ICMH 

Microfiche 

Séries. 



CIHM/ICMH 
Collection de 
microfiches. 




Canadian Institute for Historical Microreproductions / Institut canadien de microreproductions historiques 





Technical and Bibliographie Notes/Notes techniques et bibliographiques 



The Instituts has attempted to obtain the best 
original copy avaiiable for filming. Features off this 
copy which may be bibliographicaliy unique, 
which may alter any of the images in the 
reproduction, or which may significantiy change 
the usuel method of filming, are checked below. 



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Coioured covers/ 
Couverture de couleur 



I I Covers damaged/ 



Couverture endommagée 



~~1 Covers restored and/or laminated/ 
Couverture restaurée et/ou pelliculée 



I I Cover title missing/ 



Le titre de couverture manquai 



I I Coioured maps/ 



Cartes géographiques en couleur 



□ Coioured ink (i.e. other than blue or biacic)/ 
Encre de couleur (i.e. autre que bleue ou noire) 



Coioured plates and/or illustrations/ 
Planches et/ou illustrations en couleur 

Bound with other matériel/ 
Relié avec d'autres documents 

Tight binding may cause shadows or distortion 
along interior margin/ 

La reliure serrée peut causer de l'ombre ou de le 
distortion le long de la marge intérieure 

Blank leaves added during restoration may 
appeer within the text. Whenever possible, thèse 
heve been omitted from filming/ 
Il se peut que certaines pages blanches sjoiitées 
lors d'une restauration apparaissent dans le texte, 
mais, lorsque cela était possible, ces psges n'ont 
pas été filmées. 

Additional commente:/ 
Commentaires supplémentaires: 



L'Institut a microfilmé le meilleur exemplaire 
qu'il lui a été possible de se procurer. Les détails 
de cet exemplaire qui sont peut-être uniques du 
point de vue bibliographique, qui peuvent modifier 
une imege reproduite, ou qui peuvent exiger une 
modification dans la méthode normale de filmage 
sont indiqués ci-dessous. 



r~| Coioured pages/ 



Pages de couleur 

Pages damaged/ 
Pages endommagées 

Pages restored and/oi 

Pages restaurées et/ou pelliculées 

Pages discoloured, stained or foxed/ 
Pages décolorées, tachetées ou piquées 

□ Pages detached/ 
Pages détachées 



nn Pages damaged/ 

r^ Pages restored and/or laminated/ 



^y 



Showthrough/ 
Transparence 



I I Quality of print varies/ 



Qualité inégale de l'impression 

Includes supplementary matériel/ 
Comprend du matériel supplémentaire 

Only édition evailable/ 
Seule édition disponible 



D 



Pcgies wholly or partially obscured by errata 
slips, tissues, etc., hâve been refilmed to 
ensure the best possible image/ 
Les pages totsiement ou partiellement 
obscurcies psr un feuillet d'errata, une pelure, 
etc.. ont été filmées à nouveau de façon à 
obtenir le meilleure image possible. 



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This item is filmed et the réduction ratio checked below/ 

Ce document est filmé au taux de réduction indiqué ci-dessous. 



10X 








14X 








18X 








22X 








26X 








30X 






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12X liX 20X 24X 28X 32X 





The copy filmed hère has been reproduced thanks 
to the generosity of : 

National Library of Canada 



L'exemplaire filmé fut reproduit grâce à la 
générosité de: 

Bibliothèque nationale du Canada 



The images appearing hère are the beat quality 
possible considering the condition and legibility 
of the original copy and in keeping with the 
filming contract spécifications. 



Les images suivantes ont été reproduites avec le 
plus grand soin, compte tenu de la condition et 
de ia netteté de l'exemplaire filmé, et en 
conformité avec les conditions du contrat de 
filmage. 



Original copies in printed paper covers are filmed 
beginning with the front cover and ending on 
the last page with a printed or iliustrated impres- 
sion, or the back cover when appropriate. Ail 
other original copies are filmed beginning on the 
first page with a printed or iliustrated impres- 
sion, and ending on the last page with a printed 
or iliustrated impression. 



Les exemplaires originaux dont ia couverture en 
papier est imprimée sont filmés en commençant 
par le premier plat et en terminant soit par ia 
dernière page qui comporte une empreinte 
d'impression ou d'illustration, soit par le second 
plat, selon le cas. Tous les autres exemplaires 
originaux sont filmés en commençant par la 
première page qui comporte une empreinte 
d'impression ou d'illustration et en terminant par 
la dernière page qui comporte une telle 
empreinte. 



The last recorded frame on each microfiche 
shail contain the symbol — ^'(meaning "CON- 
TINUED "), or the symbol y (meaning "END"), 
whichever appiies. 



Un des symboles suivants apparaîtra sur la 
dernière image de chaque microfiche, selon le 
cas: le symbole — ► signifie "A SUIVRE", le 
symbole V signifie "FIN". 



Maps, plates, charts, etc., may be filmed at 
différent réduction ratios. Those too large to be 
entirely included in one exposure are filmed 
beginning in the upper left hand corner, left to 
right and top to bottom, as many frames as 
required. The following diagrams illustrate the 
method: 



Les cartes, planches, tableaux, etc., peuvent être 
filmés à des taux de réduction différents. 
Lorsque le document est trop grand pour être 
reproduit en un seul cliché, il est filmé à partir 
de l'angle supérieur gauche, de gauche à droite, 
et de haut en bas, en prenant le nombre 
d'images nécessaire. Les diagrammes suivants 
illustrent la méthode. 



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1,300 Oravur 
encyclo] 



(M). IiEAU< 



ÉDITION SPECIALE POUR LE CANADA 



IMCTIONNAIHK COMI'LKT ILIJ STItl-: 



l»K I.A 



LANdlfE FRANÇAISE 



i' \ i{ 



P. LAROUSSE 



C'iiMl'KKN.ANT 

l'^ Un»' iKimeiK^liiture irt^s tîoinplt't»' «if lu luiig.u% mvci- 

lu iiouvellt! orthographe (le rAca<l<''mie; 

j-- I>Hs rl.vfloppementH eucyclopt'iliques rclatifK uii.x sciriicts, 

aux lettres et aux arts; 

;{" lifs iocutioiifi grecques, latines et t'-truiiKerfs 

les plus souvent eltCes ; 

i Tu nouveau «Ueliuuuairu historique, g«^ographique, biograpliiiiuc 

et mythologique dans lequel on u ins^-r^* environ . 

1,000 .4KTIC<liKM « ONCKRNABÎT t.H 4M9î.4».% 



-'■:'3,i;iS 



44" ÉDITION 

1,300 Gravures distribuées dans le texte— 35 Tableaux 
encyclopédiquesi dont 2 en couleur [pavillons » . 

desi différente.^ nation») 



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MONTRÉAL 

en. lîEAUOHKMIN & FILS, LmRAiRi.iK-TMi.KiMKri<.. 
2:Vi «t 25S, rue Saint - Paul 

1890 






eC2ùx5 

TAHLEAUX ENCYCLOPÉDKJUHS 



150761 

LISTE DES 



CONTENUS DANS CE DlCTIONNAlkK 



1. Alphabet grec- 

2. Alphabet allemand. 
i. Alphabet rusae. 



18. Lignes ku-m). 

19. Locomotive (La). 

ao. Machine à vapeur (La). 



4. Alphabet des aveugles. 21. liaison (La). 

:^. — des sonrds-muets. 22. Mammifères (Lis). 

«>. Alphabet Morse. 23. Musique (inHtrumonts dr). 

7. Abréviations diverses. 24. Navire(Mâtureetgi6«m»iin 

s. Armes dm). 25. Navire (Voiiuro et coup..). 

!>. Armure. 26. Oiseaux (Les). 

10. Cheval (Le). . 27. Ordres (d'architectun). 

11. Costumes militaires. 28. Ornements (Les) • 

12. Costumes militaires (snit()29. Pavillons. 

18. Escrime. 80. Pavillons (suit» ). 

14. Perme et Comble. 31. Plante (La). 

16. Gymnastique. •}2. Solides (Les). 

16. Homme (extérieur). 33. SurfaCOS (Les). 

17. Homme (squelette). 34^. VéhiCUlOS (Len). 



la: 



DirTTONNAîRK ( OMin.KT 



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LANGUE FRANC, AISE 



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ALPHABET DES AVEUGLES 



Louis HrAilIn. 



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CHIFFRES ET SIGNES MATHÉMATIQUES 



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* Les gros p.)ints rppri5sentant les ••ar.irtères sont (Il ivHof; Ifs petits points ne 
STvoiit ici iiu",'i imltqiier la position relative des jj-rot dans chaque jjroape de bix. 



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ALPHABET TÉLÉGRAPHIQUE MORSE 



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CIIIKKnRH 

KT PONl'TrATKtN 



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..» 

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l'oint 

Alinéa 

Virgule 

roint-virgulc. 

Doux points .. 

Point joterrogatif . 

Point exrlamatif . . 

Apostrophe.. . 

Trait d'union. 

Darro de divis 
ou de fraction 



Souligné .... 

Guillemet. .. 

Parenthèse. . 

Signal scparaiU 
le prcanihule 
de l'adresse, 
l'adresse du 
texte, et le 
texte de la si- 
gnature 



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ALPHABET DES GOURDS-MUETS 






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Àfet'iJt'i'ii 



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JSLiS^i/Â-MllJ 



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ABRÉVIATIONS USUELLES 



N 


oms, titres et qualités. . 


#*« 


Après l'initiale d'un nom qa'on ne veut pas écrire 




en entier : P"", L"». 


X. ou N. 


Lettre indiquant l'anonymat. 


Bon, Bonne 


baron, baronne. 


Otc, Cte»»e 


C'omle, comtesse. 


Dr 


Dociour (en droit, on médecine , es sciences, es 




lettres). 


I,L AA.,LL.ÉKm. 


Leurs Aliosses, Leurs Eminences. 


MmeouMa(l.,M»»i> 


Madame, mademoiselle. 


Me 


Maître (pour désigner les notaires, avocats, etc.). 


Mtl, Mdo 


Marchand, marchande. . 


M»"'* OM MM. 


Messieurs. 


Mis, Mise 


Marquis, marquise. 


Mgr 


Monseigneur. 


M. ou M"" 


Monsieur. 


NRi OM iNt 


Négociant. • 


iN.-D. 


Notre-Dame 


N.-S. J.-C. 


Notre- Seigneur Jésus-Christ. 


R. F. (le) 


Le Révérend Fère (chez certains religieux). 


S. ou 8t, Ste 


Saint, sainte. 


S. A. I. et H. 


Son Altesse Impériale et Royale (le prince). 


S. i^m. ou É. 


Son Éminence (le cardinal). 


S. Kxc. 


Son Excellence (le ministre). 


S. G. 


Sa Grandeur (l'évoque ou l'archevêque). 
Sa Majesté (le roi, 1 empereur). 


S. M, 


S. F. (le) 


Le Saint-Père (le pape). 


ss. 


Saints. " 


s. s. 


Sa Sainteté (le pape). 


Sr (le) 


Le Sieur (pourmo?i«jeMï',danslesactes judiciaires). 


Yi.' ou Vv« 


Veuve. 


Y te, V'icsse 


Vicomte, vicomtesse. 




Expressions diverses. 


Cle 


Compagnie. 


Cpte (;t 


Compte courant. 


Delt, Finxt, Sd 


Delineavit, Finxit, Sculpsit {le dessina, peignit, 




grava = dessiné, peint, gravé par). 


Do 


Dito Ice qui a été dit). 


Kte. 


Et caetera (et le reste). 


âc 


Et. (Ce sont les lettres ef dans une ligature.) 


Ex. 


E.vemple. 


Fo, Ro, Vo 


Folio, Recto, Verso. 


Ib. ou ibid. 


Ibidem {au même endy.yit). 


1(1. 


Idem (le m^me). 


In-4'\ in-80 


In-quarto [en quatre), in-octavo (en huit). 


^'.,F..,S.,0.ouW. 


Nord, Est, Sud, Ouest. 


N. B. 


Nota bene {notez bien). 


N*> 


Numéro. 


Fass. 


Fassim [en divers endroits). 


F.-S. 


Fost-scriptum (après iecriture). 


F. p. c. 


Four prendre congé. 


S. t<. d. g. 


Sans garantie du gouvernement. 


1. s. V. p. 


Tournez, s'il vous plaît. 


Î5 


Paragraphe. 



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SIGNES ET ABRÉVIATIONS 

FMPLOYÉS DANS CET OUVRAOIC 






Ab9. 

Adj. 

Adm. 

Adv. 

Agr. 

Alg. 

AIL 

Anat. 

Angl. 

Ar. 

Arr. 

Arch. 

Arith. 

Art. 

Artill. 

Art tnil. 

Astr. 

Auxil. 

nias. 

Bot. 

Chanc. 

Chnrp. 

Chim. 

Chir. 

Com. 

Conj. 

Contr. 

Cuis. 

Déiïi. 

Ddt. 

Diniin. 

Eîl. 

Escr. 

Esp. 

Ex. 

Fam. 

Fauconn. 

Féin. 

Fifr. 

Vig. i\c 

Fin. 

Fort if. 

Fr. 

Génial. 

fié.o^r. 

GfSol. 

Ci'om, 

Grani. 

Ilist liât. 

Horl. 

Ilortio. 

Impers. 

Impr. 

Ind. 

Interj. 

Inus. a>i pi 

Inv. 

Iron. 

Irr. 

Ital. 

Jard. 

Ji:risp. 

Litt. 



hCt. 



Absolu. 

Ad •«•tif. 

Administration. 

x\dverb« 

A^çriculture. 

Alf^/'bre. 

Allemand. 

Anatomie. 

Anfilais. 

Arabe. 

Arrondissement. 

Arrhitertiiff. 

Arithmétique. 

Articlci. 

Artillerie. 

Art militaire. 

Astroncmiie 

Auxiliaire. 

l.Jlason. 

Kotaniquc. 

rhaneeileriij. 

Charçenttfrit;. 

Chimie. 

Chirurgie 

Commerce. 

(.'onjonrtion. 

Contracté. 

Cuisine. 

Démons! rai if. 

Déterminatif. 

Diminutif. 

Elliptique. 

Escrime. 

Espaf:nol. 

Exemple. 

Familier. 

Fauconiierift. 

Féminin. 

Féodalité. 

Fipu renient. 

Figure iU rhétorique. 

Finances. 

Fort iticat ions. 

Français. 

(Jénéalo^fic, 

(Jéogr.iphie. 

(îéoïojîie. 

Géométrie. 

Oramraaire. 

Histoire naturelle. 

Horlogerie. 

Horticulture. 

Impersonnel. 

Imprimerie. 

Indicatif. 

interjection. 

Inusité au plui'iel. 

InViiriahle. 

Ironique. 

liTégulier. 

Italien 

.fariliiiîige. 

•Iurisi»nidence. 

Littéialurc. 



Liturg. 


Lituriçie. 


Loc. adv. 


Loc,ution adverbiale. 


Loc. conj. 


Locution conjonctive. 


Loc. Int. 


Locution latine. 


Loc. prép. 


I..ocuti()n prépositive. 


Log. 


Logique. 


M. 


Mot. 


Maçon n. 


Maçonnerie. 


Mail. 


Manège. 


Mar. 


Marine 


Math. 


Mathématiques, 


Méo. 


Mécanique. 


M éd. 


Médecine. 


Menuis. 


Menuiseriti. 


Miner. 


Minéralogie. 


Mus. 


Musique. 


Myth. 


Mythologie. 


Néol. 


Néologisme. 


N. 


Nom 


N. f. 


Nom féminin. 


N. f. pL 


Nom féminin pluriel. 


N. m. 


Nom masculin. 


N. m. pi. 


Nom masculin pluriel 


Num. 


Numéral. 


[0. N] 


Orthographe nouvelle. 


Onomat. 


Onom.-itopée. 


Oppos. 


Opposition. 
Optique. 


Opt. 


Ord. 


Ordinal. 


P. et ch 


Ponts et chaussées. 


Pal. 


Palais. 


Par ext. 


Par extension. 


Part. pass. 


Participe passé. 


Peint. 


Peinture. 


IVrs. 


Personne. 


Peu us. 


Peu usité. 


Phys. 


Physique. 
Pluriel. 


PI. 


Poét. 


l'oétique. 


Pop. 


Populaire. 


Posa. 


Possessif. 


Piat. 


Pratique. 


Prép. 


Préposition. 


Prés. 


Présent. 


Pron. . 


Pronom. 


Ilad. 


Radical. 


Itel. 


Reliure. 


Rhét. 


Rhétorique. 


Sans pL 


Sans pluriel. 


Sculpt. 


Sculpture. 


Sing. 


Singulier. 


Subst. 


Substantivement, 


Syn. 


Synonyme. 


T. 


Terme. 


Théol. 


Théologie. 


Typugr. 


Typographie. 


V. 


Vei'be. 


V. fr. 


Vieux français. 


Vén 


Vénerie 


Vét. 


Vétérinaire. 


V. int. 


Verbe intransitif. 


V. pr. 


Verbe pronominal. 


V. tr. 


Verbe transitif. 



.. indique /i aspiré. — ; Si^p.Trc les difTérentes acceptions. -- : annonce un exemple. 
— * renvoie à une ligure. Dans celle-ci, les lignes pleines seules se rapportent à la 
définition, les lignes pointilléos complètent la représentation de l'objet. 



fi 



■m. 



DICTIONNAIRE ILLUSTRÉ 

DE LA LANGUE FRANÇAISE 



A 



A n. m. Lettre-vojelle, la première de 
l'nlphnliet. 

A (sans accent), 3» pers. du sing. i\o. 
l'inii. prés, du verhe nroir. 

\ prép. Prend raccent, prave et ex- 
prime un rapport <1« tendance : aller o. 
Pdris; de situation ; ("trc « ia cnm)Mi)uc. 
A ou AB ou ABU, prCposit, (|iii sijrni- 
f[v. lie. par, pour indiquer un rapport d<^- 
loigiiement, d'extraction, de s<^par;itiori, 
de privation, et qui entre (:i>:nme prolixe 
dans la composition de ctTiaiiis mots 
français: Atone, .^bjniaiion, Ahutentiim. 
ABAII!inABI.R adj. Qu on peut abais- 
ser : tarif ahai^falik'. 

ABAIt^NA^T. K adj. Qui sert à abais- 
ser. Fig. Hiimiiiant, di^^radant. 

ABAIHHK n. f. Pâte rendue aussi 
mince qu'on le désire, en l'étendant avec 
le rouleau. 

ABAIMBEMEXT n. m. Action d'un 
corps qui, baissant. s'«5l<)igne d'un point 
plus élevé : nbaissemiutt du uiercttre dan.i 
le baromètre. Fiij. Humiliation forcée ou 
volontaire ; almiitiienK'nt du parfait chré- 
tien; amoindrissement : l' abat "snn ont des 
iialaire.1 ; état de décadence ; t'abainscmcnt 
d'un Etat, de ta littérature. 

ABAIHNER v. tr. (rad. bas]. Mettre 
plus bas pour couvrir : abaisser san voile. 
les paupières ; diminuer la hauteur ; abais- 
ger un mur; faire descendre: abaisser un 
store; réduire ; abaisser les salaires. -- 
Abaisser une perpendieulaire, la mener 
d'im point sur une ligTie ou stir un plan. 
Fh). Humilier : Dic%i abaisse les stiprrlies. 
S'abainorr v. pr. S humilier, s'avilir : 
je ne m'abaisserai point à me justifier. 
Devenir plus bas : le terrai)i .':'abaisse. 

ABAin.«IErH adj. et n. rn. Muscle qui 
sert k abaisser la partie du corps k la- 
quelle il e t attaché. 

AB.%JOrE n. f. Cavité intérieure dans 
les joues de certains animaux, comme chez 
les .«iria;ts. vie. 

AB4LIÉIVATIO!V n. f. Cession, alié- 
nation (dr. rom.). 

ABAMÉ^'ER V. tr. Consentir une 
nbaliénation. 

ABAI.OIHDIR V. tr. Rendre lourd, 
stupide : nbalourdir vv enfant. 

AnATVDO^Ii n. m. Etat d'une personne 
ou d'une rhose délaissée; nt';jlii!:eni:e ai- 
mable dans le di.scours, le style, les ma- 
nières, etc. ; résignation : abandon à la 
t'otontë de Dieu; oubli : abandon de soi- 
même; renoncement: abandon d'un droit. 
A Tabandoo loc. adv. Sans soin, en 



désordre : laisser sex enfants, sa mai^onti 
l'abandon. 

ABAKDOW:VATAIRE n. Jurisp. Per- 
sonne au profit de qui est fait un abandon 
de liitMis. 

ABAIVDOUilVATErR, TRIf'E n. Ju- 
risp. l^er.sonne qui fuit un abandon de 
biens au proiit de ses créancit-rs. 

ARA!VUOK1IR!ME;vt n. m. Délaisse* 
ment entier; acte de cession. 

ABAIVIIOWWÉMEKT adv. A l'aban- 
don, sans rt-st-rve. 

ABA1«PUIV%ER V. tr. Quitter, délais- 
ser entièrement : abandonner sa maison; 
renoncer a : abandonner .ves prétentions ; 
négliger : abandonner ses devoirs ; confier: 
abandonner le .soin de ses affaires à vn 
commis; livrer : abandonner ■"ne ville au 
}iilla;ie. fl'«l»«n«lonn«r v. r>r. Se livrer : 
s'abandonnera lajoir.à lanébanche; per- 
dre courage : i<»ie Ame forte ne s'abandonne 
jamais. -«=?n 

.ABAQKE n. m. Tailloir, ta ' g. ■ . y 
blette formant la partie supé- Lj fij 
rieure du chapiteau d'une co- "• :•• 
lonne(*); machine fi calculer en usage chea 
les Romains; table h jouer, à lire; dressoir. 

ABA$iOrRDIR(zour)v.tr.(rad.»'0)avO- 
Etourdir. FjV/ Consterner. Fani. 

ABAHOI'RniNNEMEXT n. m. Con- 
sternation, stupeur. 

ABAT ou ABAN n. m. Averse, pluie 
abondante qui lonibe tout k coup. 

ABAT n. m. Action d'abattre, de tuer ; 
iahat des unimanx. 

ABATACiE n. m. Action de couper le 
bois, de tuer les bestiaux, les animaux. 

abItaruir vtr. Altérer, faire di^gé- 
nérer. S'emploie aussi au fî^. : une lumjue 
servitude abâtardit le couratje. 

AB.4TARniHNEME^'Tn. m. Dégéné- 
ration, altération, au prop. et au {\fs. : l a- 
bdtanlissement d'uiip plante, de l'espèce. 

ABATÉE !i. f. .Mouvement d'un navire 
qui fait que la proue s'écarte de la ligne 
du vent. 

ABATEM-EMKlTTn. m. Sentence par 
laquelle les oonsuLs fr.Tnçais, dans le Le- 
vant, interdisent le commerce avec tous 
ceux qui d(''8avouent leurs marchés ou 
qui refusant de paver leurs dettes. 

ABAT-FAI.W n. m, Grosse pièce de 
viande. PI. des atiat-faim. 

AB.AT-rOliV n. m. Oiiverfure par la- 
quelle on jette le foin. PI. des abat-foin, 

ABATIA n. m. Quantité de choses abat- 
tties, telles que bois, arbres, maisons, de 
bètes fauve», de gibier tué ; tête, cou, aile 



ABD 



16 ABTj 



'il*--'-. 




rons, pattci de volaille: un abati$ d'oie. 

ABAT-JOUR n. m. KétIficUtur qui ra- 
bat ia lumière d*'^ luntpes ; fen«^tre qui 
reçoit 1« j<iur d un haut; auvent élevé 
di^vant les magasins ou boutiques pour 
int<^rcepter les rayons du swieil; sorte 
ilo visiôrf qui sert à préserver les yeux 
d'une lumit'-re trup vive PI. des ahat-juiir. 

AB.%T-MOW 11 m. I-ames de IhjIs qui, 
dariB les clocher», ren- 
voient le 81)11 vers le. sol. 
ri. des ahnt-ioii (*). 

ABATTKME.'WT n. 
m. Déc<')urîigeinerit ; af- 
faiblissement physique 
ou moral. 

ABATTKl'R il. m. 
Ciui abat. Cmind aliat- 
teur de bemi/ne, qui eu 
fait boaucoup. 

ABATTOin n. m. 
Lieu ou r )ntuu les bes- 
tiaux. 

ABATTRK v. tr. 
(rad. bas). Mettre h bas. 
renverser, démolir : 
abattre un arbre, un mur; tuer : alialtre 
des bestiaux, du qibier. Fin- Aff liblir ; la 
(ifvre /'rtfcû/; ; 'courager ; quelle peur 
vous abat/ al>;iisser -. abattre V ur que.il ; 
faire cesser : itetile pluie abat urand vent. 
M''*l>«tire V. pr. Tomber : sort cheval 
s'abattit; se pr(^cipiter sur . lepervier 
s'abat siir sa proie; cesser : le ve7it s'abat. 

ABATTI^HK u. f. Action d'abattre le« 
glands. PI. Foulures laissées par le cerf 
dans les broussailles. 

ABAT-%KMT n. m. Petit auvent 
garantit de la pluie et du vent. PI. 
abat-vent. 

AilAT-VOIX n. m. Couronne- 
ment d'une chaire à prêcher. PI. 
des altat voix ('). 

ABBATIAL, K, .\V\ (t'ial) adj. 
Qui se rapporte à l'abbé, à l'ab- 
liesse, à i'abbave : maison abba- 
tiale. " ■. ■ i ;; 

ABB«'ire (abé-i) n. f. Monas- 
ti-re gouverné par un abbé nu une abbesse; 
iiàtinients du monastère. V. part. hist. 

ABBÉ n. m. (lat. fl/)fcn<, pi-re). Supé- 
rieur d'une abbaye, ecoiésiastique. 

ABBENHIK n. f. Supérieure d'un mo- 
iiasicre de femmes. 

ABC n. m. Petit hvre contenant l'al- 
phabet. Fig. Premiers éléments d un nrt, 
«l'une science ; l'arithnu'titjue n'e»t (jue 
t'A b c des mathemaHijucs. 

ABt'ÉDGH V. int. et pr. Se tourner en 
abcès. 

ABCKM n. m. (lat. abcessns, sépara- 
tion). Amas d'humeurs corrompues. 
,%BDlL'.%TI01i n. f. Action d'abdiquer. 

V. FART. Hisr. 

ABDI^IRP V. tr. et intr. (lat. ahdi- 
vnre]. K>noncer h une dignité souve- 
raine, à. des fonctions éminentes : abdi- 
quer ta vouronnc. 

ABDONBIV [mène) n. m. Partie du 




corps «jui renferme le.s intestins; partie 
postérieure du corps des iniectes. 

ABDOMINAl., K, AIJX adj Qui appar- 
tient à l'abdomen : muscles abdominaux. 

ABBUt'TKlH adj. et n. m. (préf. ab 
et lat. ducere, couduire). Anat Se dit de 
certains muscles dont la fonction est d'é- 
ciirter de l'axe du corps les parties aux- 
quelles iU sont attachés. 

ABD|.'(;TI0IV n. f. Action des muscles 
abducteurs. 

ABÉrBDAIRB n. m. livre él'^;mea- 
taire «le le«'ture. 

ABKt'QtKR ou ABKQIBR, V. tr. 
'rad. ftei?). Donner la becquée : nbeeijuer 
un idseau. 

.IBÉE n. f. (du V. fr. bée, auj. baie, 
ouverture). Ouverture par Inquelle coule 
l'eau qui t'ait mouvoir un moulin. 

.ABK:ii.I.K n. f. Uat. apis). Moui:he qui 
produit le miel et la cire. 

ABERR.4TiO^ P. f. liât, aberratio). 
Mouvement apparent des étoiles llxes. 
Ont. nisi)ersi«>ii des riiyons lumineux ; 
aberration de la lumière. Fiij. Trouble, 
égarement : aberration des idées. 

.«BÈTIR V. tr. Rendre stupide : trop 
de solUrute abêtit l'homme. V. int. et pr, 
Devenirsiupide-. cet en faut abêtit, s'abêtit, 
de jour en jour. 

ÀBÉTlNflEMF.KT n. m. Action d'a- 
bétir; état de celui «[ui est abêti. 

ABROHHEH v. tr. Avoir en horreur. 

ABÎME n.m.(apriv.etgr. 6u.<i.<;o.s-,fond). 
Gouffre très profond. Fig. Tout c«- «lui est 
eKiri^mi': . un abîme de vii.<>ere ; impéné- 
trable : le cœur de l'homme est un ahtme. 

AbImeh V. tr. Renverser; les cinq 
villes que Dieu abîma ; akier, endomma- 
gt-r : la pluie a abîmé les chemins. 8'«M- 
nuT V. pr. S'écrouler : la nifiison s'est abî- 
mée dans le\ /lirmnws; se jionger -. s'abî- 
mer dans sa diitlrnr. 

AB l.%TES»TAT. V. INTFSTAT. 

ABJECT. E [abjékte) adj. (lat. abjec- 
tus, jeté hors:. Méprisable, bas, vil, 
homme, emploi, i>en'.hnents abjects. 

ABJECTION n. f. Abaissement, bas- 
sesse : vivre dans l'abjection. 

ABJCR.tTlOIV n.' f. (lat. ahjnratio, 
reniement). Renonciation solennelle fi 
une erreur, h une hérésii'. 

ABJCHEH V. tr. et int. Renoncer pu- 
bliquement k une relis.M«in. Fit). Renoiicer 
^ une opinion, h un sentiment. 

.ABI,.%TIE n m Oram. Sixième cas de 
la déclinaison latine. 

.lBI..%TlO!V n. f. rhir. Action de re- 
trancher: 
l'ablation 
d'un mem . 
I,re, il'une 
lumenr. 

ABI.E n. 

m. ou ABLETTE n f. F'ftit poisson 
d'eau douce à éi^ailles arj^entées ("j. 

ABI,É».«T n. m. ,préf ab et lat. legn- 
tus, envovéï. Vi,-aire d'un légat. 

ABLERET n. m. Filet carré attaché 




m 



ABO 

nu bout J'une perche, pour la p«che du 
menu poisson. 

ARI'I'KR V. tr. Passer l<*gèrement une 
li(|ue()r sur du parchemin uu du papier 
pour faire revivre l'écriture. 

AIII.I'Tlo:« n. f. Action qui, chez lei 
Orientrtux. consiste & se laver le corps ou 
une partie du corps ; vin et eau que le 
prélre verse sur ses doigts après la com- 
munion. 

AHNÉUATIOIV n. f. (lat. nhnrijatio, 
?uf!on de nier'. Renoncement : faire ab- 
lU'ijation de soi-même. 

.«BOI n.m.(rad.fl/«)?/P'').Cri du chien. 
N. m. pi. Dernières extrémités où le cerf 
est ri*duit. Fig. Situation désesptîrée : il 
ji'a plus li; SOI', il est fins tihois. 

ABOlKMEirr ou ABOi.VKXT n. m. 
Cn ,\\\ chien. 

«BOL.IH V. tr. (Int. oholrrr). Annuler, 
nnt^aiitir : ahnlir une lui. 

.«BOI.IAHABI.K adj. Qui doit ou peut 
Otre aboli. 

AROLlAMEME!«T M, m, Ac'ion d'a- 
bolir. 

ABOLITION n. f. Annulation (en 
parlant des lois ) ; suppression d'une 
«•liose ; abulitiou (te la toi ture, de l'rutla- 
vufie. 

«BOI.ITIO!VI%'I.OMEou /«BOMTIO- 
WINMK n. m. Doctrine des jmrlisaiis de 
l'abolition de l'esclavage. 

ABOMINABLE adj. (préf. ni) et Int. 
otnine. rejeté par l'augure i. Qui excite 
l'aversion, l'horreur : liinnmc dhonrina- 
lilr. erime nbominnlile ; trfts mauvais : 
(inùt, temps nbominnlile. 

ABOMI!VABLEMEi%Tadv. D'une ma- 
nière ahotiiinat'ile. 

ABOMIIVATIOW n. f. Horreur : rire 
en iiboiinnntion ^itx (/eus île bien ; chose 
iibominable : c'esi! une iibominoti'oii. 

ABOMI^TER V. tr. Avoir en horreur, 
détester. Pop. 

ABOIVDAMMEIVT adv. Avec nhon- 
dancf. 

ABO:VDAN(.'E n. f. Grande qiiantii.< ; 
vin m*'\é avec beaucoup d'cjui, liois.son 
ordinaire des colléfriens; douceur de la 
vie ■ là'V dfDfi Vahuniliiiire. Fig Ri- 
chesse d. 'locution : ]i,trler nere' nbon- 
diiiue. D*al>oiidaiir« {parler\, sans pr(*- 
ji.iratinu. 

ABtt.\DA^'T. E adj. Qui abonde : ce 
fo//f ah.iiidnnte. Fig. Riche en idées : 
sh/lr abondant 

, «HOMDEH v. int. (lat. nbviidnre). 
Ktre, avoir on produire en aliondanoe 
t"iit abonde ici; la vigtie abonde en ce 
l'min. Abonder dans le sens île giielgn'un, 
l'tre de son .avis 

ABo.liME, E n. Qui a pris un abonne- 
ment. 

«Bo:«IVEMeiiT 11, m. Convention ou 
marché fait à un prix déterminé et pour 
uo tt-nips limité ; prendre un nhonnement 
u 1(1' jitvrnnl. à loi théâtre 

«BO^IVEH v. tr. Faire un abonne- 
m^nt. H'Mbnnnnr v pr. Prendre un 
abonnement pour sol-me»ne. 



n ABR 

ABOlVlVIlt v. tr. Améliorer ; nhnnnir 
un terrain. N'uboiinir v. pr. Devenir 
meilleur. 

ABOHD n. m. (rad. bord). Action d'a- 
Itorder ; toiittr l'abord d'un port , manière 
d'accueillir ; abord faille. D'abord, dM 
prpMiicr abord, de prini<> abord, tout 
d'abord loc.ndv. Dès le premi.r instant. 

ADONDABI.E adj. Qu'on p>Mit abor- 
der. F'ig. Accessible ; homme abordable. 

AUOWmxUK n. m. Assaut donné ii 
uu vaisseau ennemi ; monter n l'nbor- 
dage; choc imprévu dedeiix bàtinicutseit 
mer. 

ABORDER V. int. Prendre terre ; 
aborder dans une Ue. V. tr. Comliattre 
un vaisseau bord à bord : le heurter par 
accident; accoster quelqu'un : je Inbor- 
dni avec confiance. Fig. Aborder une 
giie/iti07i, en venir à la traiter. N'abor- 
der v. pr. S'approclier : les devjc souve- 
rains s'aborilereiil aniicnlement. 

ABORI»E.'\E adj. et n. (préf. nb et 
lat. origu, orifiiue). Qui est orifriiiaire du 
pays fjii'ii habile : plante aborigène. N. 
Ml. pi Naturels d'un pays, par opposition 
à ceux <|iii sont venus s'y établir 

ABOHi'VEMe^'r n. m. Action d'abor- 
ner. 

ABORîVER V. tr. Mettre des bornes à 
\ un champ. 

I ABURTIP, IVE adj. Prématuré, qui 
I av(>rte, 

j ABOITHEMENT n. m. Fntrevue, 
I conférence. 

AROIXIIER V. tr. (rnd. bouche). Faire 
rencontrer deux ou plusifurs personnes 
pour qu'elles confèrent eiisemlile. Wa- 
boiirhrr v. pr. Se mettre en rapport : 
s'aboucher avec gvelgu'un. 

ABOCT [a hou) n. m. Pièce de char- 
pt'iite nioiitée a une autre 

ABOITEH V. tr. M.'ttre bout h bout. 

ABOITin V. in l. Toucher par un bout : 
(V champ aboutit au chemin. Fig. Tendre 
/>, avoir pour résultat : tuns ces raison- 
iienienls n aliouti'-seiii à r/oi : conduire : 
la ri( nboutit a la mm t. Mal. .arriver A 
suppuration, en parlant d'un abcès. 

.%B«»l.'TII«MAli'T, E ad). Qui aboutit. 
N. m. pi. i',"e qui joint, ce (|ui a rapport . 
les tenants et les ahoutissanis d'uiie Ici re, 
d'une a/faue. 

ABOrTIMMEME\T n. m. Résultat ; 
commencement de suppuration • l'iibim- 
tiisement d'un abcès. 

ABOVAIVT, K adj. Qui aboie : meute 
aboyante. Fig Qui postule. 

.%'hoVER'v. int. ^v. fr. bnier. du lat. 
laiibnrit Jîifiper. en parlant du chien. 
Fig, Crier après quelqu'un. \e presser, le 

Jioursuivre avec importunité : ccmp: d'n- 
xn/er contre moi. 

.ABOYKtR n, m. Chaise. Chien qui 
aboie sans approi'her. Fiij. Celui qui la- 
tigue par ses cris, «es damcure. 

.ABH.%rAD%BHA n. m. Mot rahalis- 
tique auquel les anciens attribuaient une 
vertu maffique pour guérir certaines ma- 
ladies. 









prncinuse 



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ABS 

ABRAlAli n. m Pierre 
qu'on portait en amulette. 

ABRBlaK n. m. Petit ouvrag." conte- 
nant lo résumé (l'un art, d'une m;ience, etti. 
Bm «bréité loc. adv. En rncrourci . r'est 
te momie en ahréqé. Ecrirr, en abrégé, on 
employant des abréviatiuns. 

ABRBfeBMBNT n. m. Action d'abré- 
ger. 

ABRRCIBR V. tr. (Int. nlirprinre, de 
bfpiiti, court. — Pr(?9. de l'ind.. j'<ihi'èii>\ 
tu abreqcs, il <ihtf(/fl, ils ulm'fftmt , un- 
pér. : ahréqe; prés, du 8iibj. : 7. j'at/rf'</i', 
q. tu abroges, quil nbrèqe, qu'ils abrt- 
qent. Partout aillpurs, conserve l'nci;eiit 
aigu). — Rendre plus court. 

ABRED%'A«i)K ou /%BHKrVRMK.\T 
n. n. Action dabreuver. 

ABHRL'VER v. Ir (pr^^f. n<l et Int. 
biberr, boire). Faire boirn. /V;;, Remplir, 
accabler : abreuver quelqu'un (l'outniiirs, 
de chigrim. 

ABRBVVOIR n. m. Lieu oi"! l'on n- '-le 
boire 1*.'« bestiaux. 

ABHBVIATBt'R n. m. Celui qui 
abrège l'ouvrage, K'S écrit* d'un auteur. 

ABRBVIATir, IVE adj. Qui désigne 
en abrégé : siqn.es )ibrert'uifs. 

ABRÈVIATlOll n. f. Retranchement 
de lettres dans un mot •. M., M'"<^, W", 
pour Monsieur, Mnitnmc, Mndcmoiselle. 

ABRI n, m. (lat. arbor, arbre). Lieu 
où l'on peut se mettre à couvert de la 
pluie, du soleil, etc. h'iq. Endioit oii l'on 
««ten sûreté : la rrliqion o/f'rr un fihn 
iiux malheureuj-. A Tnliri «l« lue. pn^j). 
A couvert, en sùrtté ; if l'abri de la pluie, 
dei passions. 

ABRICOT n. m. p'ruitde l'abricotier. 

ABRiCOTIBR n. ni. Arbre fruitier, 
du genre prunier. 

ABRITER V. tr. Mettre .1 l'abri. 

ABRIWRNT n m. Hutte de bivounc 
pour les sentinelles; paillasson qui ga- 
rantit les plantes. 

ABROOATIO^' n. (. (lat. nhroqntio). 
Annulation d'une loi, d'un usage, etc. 

ARROUBR V. tr. Annuler, aiiolir, en 
parlant d'une loi, d'un décret, etc;. 

ABRVPT, R [niruptri ;i.l,). Coup.' 
dmit, escarpé : rocher abrupt. Fiq. Siic- 
cadé, p«u poli ; sti/le. caractère, abrupt. 

ABRCPTEMKNT adv. D'une manière 
abrupte. 

itBRl-TI, E ad.|. et n. Rendu brute, 
Btupide. 

ABRl'TIR V. ti-. Rendre stupide. 

ABRlTI«lfl.%mT, K .m\]. gui .'tbrutit. 

ABRCTIMMK.'HRliT n.'ni Etal d'une 
personne abrutie. 

ABRl'TISMRt'R n. et adj. m. Qui 
abrutit ; les ubratisseura du peuple ; jonq 
ahmiis.ip.ur. 

AIIM. V. A. 

ABSriMMF. n. f.ilat. ab^ci^swi. coup('-). 
Gioni. L'une des deii\ coordoim^'es rer,- 
tilignes (celle qui est horizontale) s-rv.int 
Hdétermineriin point dune couriie plane. 

ABSR:«('E n. i. (préf. abi et lat. cas. 



ts 



ABS 



étant). Eloignement; défaut de présence. 
Fiq Mamjue : absence de 'joût ; distrac- 
tion ; avoir des absences. 

ABNRNT, E adj. Uori de sa demeure ; 
non présent : être aosent nu vioment de 
l'appel. Fiq. Distrait . son esprit est ab- 
sent. N. m. : les absents ont toujours tort. 

ABNRNTRR (H') v. pr. S'éloigner mo- 
mentnnénient. 

ABMIUE n. f. Partie d'une église où 
se trouvent le sanctuaire et le cliuMir. 

ABMIWTHR n. f. (n pri v. et ^r.psinthos, 
douceur). Plante amere; liqueur extraite 
de cette plante. Fiq. Uoiileur, amertume : 
la vie est imHee de miel et d'absinthe. 

ABMOIX', R adj. (préf. ab et lat. solu- 
tus, »lélie). Indépendant, souverain : roi 
absidu; sans restriction : vérité absolue; 
impérieux : ton absolu. Luq. Opposé de 
relatif : bominn e^t un terme abNalii, 
\tifre est un. terme relatif. N. m. Ce qui 
existe in(l<^pendaminent de toute condi- 
tion : le vviitnble absolu, c'est Dieu. 

ABHOI.r.'MENT adv. D'une manière 
absolue, sans restriction; indispensable- 
nient : il faut absolument que vous par- 
tiez. Gram. Mot employé absolument, 
sans complément, comme aimer, chanter. 

ABMOMITIO.'V n. f. (préf. nb et lat. 
solutio, dégagement) Pardon, rémission. 

ARHCI.l'TINMI-: n. ni.rhOorieou pra- 
tique d'une autorité absolue. 

ABMOE,liTl«lTE n. m. Partisan de 
l'absolutisme. 

ABNOLt'TOIRE adj. Qui absout: /ire/ 
absnlutoire. 

ABNORBAHLR adj Qui peut être 
absorbé. 

ABMORBAIVT, E î.dj. Qui absorbe ; 
>erres absorbantes. Fiq .Travail absorbant. 
N. m. Mcd. : un b'in absorbant. 

ABMOIIBRMEIVT n. m. Etat d'un es- 
|irit absorbé. 

ABSORBER v. tr. ( lat. ttb.sorbere). 
S'imbiber de, pomper : le sable absorbe 
l'eau; neutraliser, faire disparaître : le 
noir absorbe la lumière; boire, manger, 
p'iq. Dissiper entièrement : le luxe ab- 
.-iorbe les m7;p».sc.s, occuper fortement : 
absorber l'attention. N'absorber v. pr. 
Se plonger, s'nbiuier ; .s'absorber dans la 
méditation. 

ABMORPTIO:v n. f. Action d'absor- 
ber ; les animaux et les réqctaux erois- 
sent et .«c developpcut par absorption. 

ABflOITORR v. tr. (préf. ab et lat. sol- 
rere, déffager. — J'absous, tu absous, ii 
absout, nous nb.tolvons, vous absolvez, Us 
absolvent. J'absolvais, nous ab.tolvions. 
Passé déf. manque. J'absoudrai, n. ab- 
soudrons. J'absoudrais, h. absoudrions. 
Absous, absolvons, absolvez. Que j'absolve. 
q. n. absolvions. Imp, du subj. manque. 
Absolvant. Ali.''.on.s. absoute) Renvoyer 
d'une accusation : absoudre un coupable, 
un accusé; remettre les péché.i;. 

ABWOITE n. f. Absolution publique 
donnée au peuple le jeudi saint ; cérémo- 
nie qui se fait autour du cercueil. 



.•:^i.: 



ADU 



I» 



ACA 



ABUTIIMB n. (pr6f. ail et lat. terne- 
tum, vin) Qui ne noit pas de vin. 

AKKTKlilll (n*) V. pr. (préf. abi et 
lat. lenere, tenir). S'empêcher de faire 
un*' choRe. 

AB0TBWTIO:V n. f. Action de s'abs- 
tenir, de ne pas prendre part à un vot«, 
h une discussion, etc. 

ABNTKN'riO.^WIHTE ou «BMTE^'- 
TIONIMTK n. m. Celui qui veut qu'on 
s'abstienne de prendre pari à un vote, Ix 
une discussion, etc. 

«BMTKHdiBNT, K adj. et n. m. Med. 
Remède pour nettoyer les plnies. 

.%BSTKHftBH V. tr. (pr(>f. nbs et lat. 
terqtre ►•ssuyer). Méd Nettover une plaie 

.«BMTEHMIF, IVE adj.'A/ct/. Propre 
K nettoyer. 

ABMTEHMIOW n. f. Action d'abster- 
ger. 

.%BATI.'VE:VC'E n. f. Action de s'ahste- 
nir, en pnrlant d'aliments. 

«BMTI:ve:vt, e adj. Sobre dans le 
boire et le manger. 

ABMTRACTir, lYE adj. Qui sert .'i 
exprimer des iilées abstraites. 

ABMTItArTIO^V n. f. Opération de 
l'esprit par laquelle il considère isoM- 
inriil des choses unies: l)esii"-lcs ^ iih- 
iiraction faite de son fameux si/stéutt dt's 
tourbillons, fut un grand iiliilusoplic. l'I. 
l'r(»occupatioris, rêveries : il est uixnii (/•■.« 
ahsiraCions continuelles. Faire alislra"- 
tion dune chose, n'en pas tenir compte. 

ABSTHACTIYEMEMT adv. Par abs- 
traction. 

ABJ9TR%IRE v. tr. (préf. ahs et lat. 
trakr.re . tirer — se conj. comme traire). 
Faire abstraction. 

ABHTHAIT, E adj. Qui désigne une 
qualité, abstraction faite du sujet, comme 
hlaiulieur, bonté; métaphysique, diflîcile 
à comprendre : sciences abstraites. éi:ri- 
vain abstrait; préoccupé : csjirit abstrait. 
Ariili. Nombre abstrait, dont la nature 
des unités n'est pus exprimée. N. m. Ce 
qui est abstrait, par opposition k concret. 

ABNTHAITE1IE.\T adv. D une ma- 
nière .-ibsiraite. 

«BNTHrM, E adj. Abstrait, difflcilo à 
comprendre : raisonnement abstrus. 

ABNtnBE adj. fpréf. ab «t lat. sur- 
dûs, sourd). Contraire ii la raison, au 
St;ns commun. N. m. 
surdf. 

ARHURUEMEIVT 
.*bsurd<'. 

.«BNIRDITÉ n. f 
absiinie , chose absurde. 

ABIM n. m. (préf. ab et lat. usus, 
usage; Usage mauvais, excessif ou in- 
juste : abus de «a force; erreur ; c'est un 
abus de croire. . Abus de confiance, ac- 
tion d'abuser de la confiance de quelqu'un. 
PI. Désordres : il se commet bien des abus. 

ABIHER V. tr. Tromper, égarer . abu- 
»«r u» esfirit faible. V. int. User mal : 
abuser de son crédit 8'abii«««r v. pr. Se 
tromper ; il$'abuse étrangement. 



tomber dans l'ab- 
adv. D'une manière 
État de ce qui est 




ABrMF.rR n. m. Qui abus«,qnl (rompt. 

ABIMir, IVE aiij. Contraire aux rè- 
gles, aux luis, pxcessif ; usaqr abusif. 

%BCMIVBME.'VT adv. D'une manière 
abusivp. 

ABVMMIWIE.VEIVIVE ouABVHMI.'V,E 
udj. et n. De l'AbYSsiiiic. 

yK'.^BIT n. ni. Qualité bonne ou ninii- 
v.iise d'um» chose ; poire d'un bon acnbii. 
Fiy. Naturf», caractère ; cft homme est 
d'un bon d'un mauvais nciliit. 

ACACIA n. m. Arbre de8légiMniii<^use3 
croissant dans les 
régions chaudes!*) 
A 4' A D É M I - 
4' lEIV n. m. Au- 
trefois, en 'irèce, 
sectateur de Pla- 
ton ; aujourd'hui, 
membre d'une 
académie. 

At'ABÉMIE n 
f. Sociétt» de g>'n» 
de lettres, de sa- 
vants CM d'artis- 
tes : l'Acadcnne 
française, i.Acn- 
deinie des scien- 
ces, etc.; t'.icadc- 
mit! de musique, d 
Paris (, Opéra i ; 
Kcole de peinture, d'escrime. d'é(|uita- 
ti'in. Division universitaire en Franco; il 
existe IB académies dirigées chacune par 
un recteur assisté d'autant d'inspecteurs 
d'acaciémie qu'il y a de ilépartements 
dans sa circ<inscrijitinn. "V. académie 
{Part. Iiist.). .%rni>cini« do ■uvdeciue, 
compagnie d« ^iiédecins qui a son siège 
h Paris et qui ne lait pas partie de l'In- 
stitut. 

AC.%DÉ1IIE n. f. Kigure dessinée d'a- 
près un modèle vivant et nu, 

ACADÉMIQUE adj. Propret une aca- 
démie : fauteuil, séance acadèminue. faillie 
academiijue. où l'art se fait trop sentir ; 
fose acndcini'jue, prétentieuse. 

ACABÉMiQtiEMEKT adv. D'une ma- 
nière académiiiue. 

AC.%nÉ.HlMTE n. m. Celui qui tient 
une acadi'^inie ; él've d'une académie. 

.%CAU%ARDEH v.tr. Rendre fainéant. 
M'aragiiarder v. pr. ^'habituer à. un» 
vie oisive. 

ACAJOC n m. Arbre, d'Amérique, dont 
le bois est ro.ipâtre et fort dur. 

AC.ALÈPHEM n. ni. pi. Zool. Classe 
d'animaux ravonnôs. de zoophytes. 

ACA!«TRA<"i'ES n. f. pi. Famille de 
plantes dont l'acanthe est le type. S. : 
une acanthac'je. 

ACANTHE n. f. (gr. akan- 
tha, épine). Plante épineuse 
du Midi; ornement d'.irchi- 
tecture qui imite cette plaute : 
feuille dacanthe (')■ 

ACAWTHOPTERVttlEIVil n. m. pi. 
Faniille de poissons ayant la nageoirs 




};■ i. 

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ACC 



t« 




4or««le ^pinruM, coiuu« U pervh*, )• 

ACknilTSK 4(1; Il priv. el itr. fka- 
ns, j;rAc«) D uue hiumvur ficbcuti*, ai- { 

ACAMiAt«CTK n. f. Dumeiir acA- i 
riàtrt. 

%C.%RI'M -M^>' n. m. Aracb» 
itid« irM fexi\ qu'on nMnar()u« 
dans l*!! v^«iOiiUs lit \\ fnW 

ACAtLK Ail) i« priv rt (tr 
Irnuita. li^« Se Jii «l'uuo |>laiu« d^inxir- 
«iM <)« tj((«' app«r<*itt«, coiuiu« i« piM<i>- 
lil, U ptantM)n, etc. 

%rr%BLAKT. ■ adj Q«ii aocabU 

«rT%Bl.K«KVT r m rrostralion 

phv»iqu« O'.; iuor»i«; 

À(X%BLKa T. tr Faire «uoconiNcr 
•t'^tt» le jn%iJ*. Fij;. SnvhR;"^*r : nrijAiV' 
fit trynttit . lu hier acc.ibt^r ,i 'ioiih^m''* 

ACTAUMEK ou ACrALMIK n ( 
Mmr. Calnir numeiuati* du vt-n» e» d*- i.-» 
■Hrr. Pi^. Teinf.» de r«'p\^, d>n):vv.irdis- 
•cment dans 'a vi,^ d \iii« nation 

.%mil>%RK«KXT a m Action d'ac- 
caparer . rrtu'.Tctt de cett* action 

ACC%r%RKK T. tr pr<^r ati et tat. 
(nffrt. prendra Amasser i.ne dmr^fe 
quelconque en jrrande qiiartité p'Hir en 
produire !a rareté et la revendre fort 
cher Fi<}. iiwj/drtr <ii«f(\-ii U/i, l sttirtr 
aui» ce«»e pr** de $<^i. 

.«rr«JP%RK( n. Et se d. Celui, c«i:e 
qui v.vap*re 

ArCESRK T. mt. lat. <t,.Y»<»-rr t'ap- 
proober Adhérer Arriver à. apprwher 
Aï. — l'our !a '■on-., t. *c ctLrKtR. 

.%rCBEJ».%TKt~m. TmM'E adj Qui 
aoc«l*pe; qui » accélère *•• for<t acctle- 
r»tfr»t*e ifun ivriti 'fui tombf. 

AVCKUaiATlOX n f. Aut'nwntation 
d« Tît««»« qu'a*<îuiert un corps eu movi- 
vemcnt . prompte exécution 

ACrKLKAEll V t.- pr^M. .| j et lat.»-'- 
itr. prompt — prend un e ouvert devant 
une syi.tl^ n>uette : fmxtirrt ; e\cepW 
au futur et an :.-.n«li:iotînel.o»j ilci'nii«rrve 
l'e ftrmé :'<> •■'rryi-nt. n-.-ut OKCtifrf- 
riont . H\;er. presser, activer. 

ArrE-VHEK ou .%C R-^OEH vtr. Don- 
ner, prendre àcecï une proprit té. Ffui. 

ACCESfT n .t!. pr*f. !i<i et at. iîuifi4..< 
chant}. Elévation ou ai>at»s«nient de 1r 
Toix »ur certA.De» STlh.be» : dtctn.' ont 
liMre. prononîiÀtion'particulière : (itiei; 
j«*fe»».- e\presa!'"»n oe i.» von : a<xeni 
jflmùtiif : si^^ q ji s« ntet iur une Toyeile : 
«cf^nr mfu. 

.%CCK.^rTrATI«« n. f. Manière d'ac- 
centuer, en pariMil ou en écrivant. 

%rrR.^mEK v. tr Mettre les accenU. ! 
varier le* ladexica» de îa voit. 

ArrKPT.tALE adj. Qui peut ou doit 
être acc»pt> oîfrt* a^K'.ptablet. 

.«C-CBrT.%TM.^ n. f Action dacrep- 
**' '■ ^--^-tfianond u.nt Uoiuttiùn , promesse 



ACC 

ii(HY;ir(i;i(iii tfune Itttrt 4t 



de payer 

««H'RrTBK V tr (lat. iiivr/i/crr h 
Asr^er c« qui est offert ■ i\«rt^t<r un i<on; 
w luonirrr pn»t fc M\fi>ltr \k\ btUtùilf. 
Kc\-tyif< un* lt:<t xif K-ktingt, s'engager 
* la pater à rèch^jvnoe. 

.«rrBTTKl n n. m. Celui qui s'eng«((« 
A pa\er une lettre de change. 

iCCKl»TIOX 11. f. Sorlede préWrcnc* : 
rfndr'' il <\i*!icf »<nt.< (»tve/t(i«)»i dt vtr- 
H'MHc». (.i'ii»H Sens dans le»|ue! un mot est 
emplov^ .i?>rf flou /'roj'r» . iii-\rjirii»M /lyw- 
ree, •! . inchix!iur «coepiion propre) du 
'tM, lit i»J«'.ur ^accepiiou li»;uié«; du 
u«,«(Ol.r«. 

.%rrKA n m lat. itcfft*ii.<i\ Abord, 
entrée ««acs dif^xùt . attaque d'un mal : 
■.iiCC.» lie fifvrr, mou\eiiiei\t intérieur et 
pASS«t:er : rttiY.* <ie >(>/rir. Ft<j. Kliide, 
coaiaissaiice l'>u\i* dit nirnct's, de la 

leri.v. 

«n EMiilBll.lTÉ n. t Facilité d'ar- 
ri>er ^. 

.tcrEMlilBI.K ad.i. l'kont on peut ap- 
procher • Ws J. •< /'Ot'iiirfj ne sont pa$ 
iHxrssihit't ; bienveillant, prince accfêsi- 
bu .i mu; (!' ntoitde. 

.4CrK»lilOX r. (. AdhésiiMi : donner 
«OH aar*»i()« tt un trai:e . avenemeut ; 

/'.tCt*r*«f">H (IM 1"M.( oir. 

%rrElil»IT (.«i.'c n. m [m. lat. qui si- 
pnif. li t eu apyrocheK Distiiu'tion accor- 
dée à ceux qui ont le plus approché du 
pni. PI. des iic<-'-f.irs 

trCEÎSfiOlRK adj Qui suit ou qui ac- 
corapasr.e nue chose principale . clause 
iini*sjt<)i>e. N. m. ■ prendre l'accessoire pour 
.'«; priMCif"!.'. 

«rCE»«iOIREXE.VT adv. D'une ma- 
nière accessoire. 

.«Cf IBEXT n. m. ^lat. accidens, qui 
arrive'. Evénement fortuit ; malheur. Àc- 
' iiiifn: de lerratit. mouvement du sol qui 
s'abaisse et s'clév e irrégulièrement. Peint. 
A^:idfi:s de lumière. cciu)>iiiaison de la 
lumière et des ombres dnas tir tableau. 
Par aeridens loc. adv Par hasard. 

.«CC'iBE'VTÉ. E adj. Varié dans ses 
aspects . iné-ral . terrain atxidenie. Fig. 
Vie -iccideulee , agitée; snjle accidente, 
■ néjrai. 

.%«-CI»E}rrBL. ELLE adj. Qui arrive 
par hasar«l. qui n'est pas prévu. 

%( riBEXTEl.LEMB.TT adv. Par ac- 
cideiiî Gmm Vertx aceidenteilenHiU pro- 
tuimttuil. comme se plaindre. 

trC'tVE.VTEB V ir. Rendre un pays, 
un terrain inégal. Fig. : acc.denter son 
styU. 

'.%CCIMT»B n. m. lat. accipiter). Nom 
scientiâque des oiseaux de proie. 

.%m0E n. f Taxe sur les boissons, 
principalement en Angleterre. 

.%CCU%JL%TBrK n. m. Celui qui ac- 
clame 

%C-rL.4M ATIOX n. f. Cri île joie ; 
approDatton unanime, manière de voter 



<f« 



le join- 



ACC 

itAfit Im nsMiubl^*, Mna rtH'ounr mu 
•iTUttn : lot votiff fur lUi^amaiio» 

.«l^«X.%MKN V. (r. iprt'f. 'Ul et lut. 
ctntH'trr. «•ri'Ti. Salinr p:ir iK'i» ;»i'oli»iim- 
tioni : turUwier un oml ur , nomin«r 
•an» ri*i"4.>urir «>i voto un i'iirc/ii»ii,i iiii 
itltitlff. V. inl. l'on»»*!- il«f« cns iJc joie, 
d'apiiiobation. 

«r«-LIHAT4TIO.'« I). f. A'jr. Aolioii 
d'ACt'linintor 

ACt'LIMATKMKIVT n. m. Kt.'it de Otf 
i|Ui «»t ai'oliiiKit^ 

Arri.lM%TBN >. ti* Accoutumer h 
m» novive.iu «'liiuat : nrilimiUfrunr jihiiiiv. 
H'aerliwalvr V yv. S habituer ft vivrv 
il.in» un lieu Si .lit :»us»i tlti» rhoiifs • i»'( 
li,<ii</e »'c'>f riii .'. i!f m l-'rti>n'r. 

irVOtlUT \yiVK n f. K;ipi -t, fr.V 
()ueiitatioii : «u coiii/iiii, >' Ct>t»ii>o,„tiiii)itr. 

«('«-OI.^TKH {M') \ pr. Selieriuli- 
nienieiit 

.«ri-OI.4DR n. r. (prtM'. ri(/ et lat. roi 
lum, C*)ii^ Knibrasst-nu'iit : Uoiun'i- int- 
vohiii'. jvtit ctiup tivi plat li'uiie éptS 
tloiui*' sur IVpaulc d'un l'hevnlit'r au 
nioroent de sa réoeplioii; trait de pluuie 
pour r»'umr plusieurs artii'Ios on un. 

«rroi,%HK n. lu. Action de tlxer les 
sarments ou les raineaux à des esDiiliors. 

Ar<'OI.KMBKT n. m. Action di 
dre, <ie réunir. 

«<'('OLEH V. tr. ipr««f. ail et lat. col- 
ium. oou\ Jtter les bras autour du cou 
de (quelqu'un pour l'embrasser ; joindre 
plusieurs lignes pnr un trait de plume; 
faire ilpurer ensemble ; accolrr ilnix noms, 
AiXoler hi viqiiv, la lier A rtV.ha'a». 

.%('(OLlHK n. r. Lieu qui sert A tlxer 
la Ti)îiie, les brai>c,ho9 d'arbres fruitiers. 

.%r('OaiMm».%RI.K adj. gui se pt<ut 
accommoder : ifuc luwn'lU accomnioilahle. 

«rrOMMOD.%UK n. m. ApprtH des 
aliments 

AfCOaiaiOllAWT, E adj. C«mplai- 
sant, traitable. d'un commerce facile : 
homme arcommodant. 

ACrOMMODATKt R adj. Qui se rap- 
porte à l'accommodation : »ii(*c/es ac- 
commodateurs. 

Arroaiai00.4Tlo:v n. f. changement 
qui s'opère dans l'œil, surtout dans la 
courbure du cristallin. pour rendre la vi- 
sion distincte à des distances dlflVrentes. 

At'COMllODBMKIVT u. m. Arrange- 
ment : accord d'un différend. 

.%C'C'OMMODER v. tr. Rendre com- 
mode, propre à ; concilier ; accommoder 
«ne affaire d l'aniiable; apprêter ; nccom- 
moiierik la viande, du poisson ; convenir 
ctitr mai'^on m'oi'comuinde. 

«rrOMPAfilVATEl R, THICE n.Qui 
ac.-ompaene avec la voix ou avec quelque 
instrument la partie priticipaled'un mor- 
ceau de musique. 

.4r€OMP4UIVK!NEMT n. m. Action 
d'accompHarner ; accessoire destin*^ à com- 
pléter certaines choses : cette chambre 
manque de» aciompaqnemfint.1 ncce^f airain. 
Mus Accord d'instruments qui accompa- 
gntut la voix, etc. 



tl 



KCC, 




%rrOMH4M:«M« v. tr irad. r.iw;),|. 
</M.»;ii. Aller du e.>nip«);nu< avec quel- 
qu'un ; riioorter Vii.«. Soutenir le cimnt 
au nu>_ven d'uu a.compajjnement. 

«r<'OMPI,l. K adj. Parlait ; tn^rje 
<liv«i»i;)/l, etTei tu«» : ie cime e.«/ ,i. c'tuM/i/i. 

44 «'OMPI.IR V tr. ^itd. com)>lirr, reni» 
pliri. Achever eilti<«remenl : i\viOini>lir uu 
dfioir, exiVuHiir (ii'iii»»i(i/ie i«»i iirnir/. 

4«-«-OMPl.iHMKMK.'«T n. n\ Achève- 
ment , réalisation. 

4r('URO n m (pref od et lat. cor, 
curi^ii, conir). ('onlonnit*' de sentiments, 
bonne ir.îellufence, harimuiie : iurord rn- 
Ire If i/enlr ri /f,« fiarnIrsAiriim. Uappi^rt 
lies mots, concvirdance Vni. l'num de plu- 
.'iieurii t>ons lorniant harmonie : mcoid 
liiirfai! I>*arrar4l loc. adv. J'y consens. 

4|-( OHD4MI.K adj. Qui peut *Mre ac- 
cordé : ifrdcc tircordiiblc , que l'on peut 
mettre tl'.u'iord : plitideun a<xordnhle». 

.*i.VnHU\U%i ou Al'i'ORlkKMKIVT 
Il Ul. ,\ction d'ai'i'order un iiusirumcnt !\ 
cordes 

Al'lORUlllXBM ii.f pi. Kianvailles. 

ArcOHDK, R n. Fianc«. flanc<*e. 

ACCORUKON n. m. Instru- 
nieut de musique à soul'llet et 
.1 tcuiches. 

A<-«'ORDRR v. tr. Mettre 
d'accord : arcorder itru.v (Hli'>:r»iitrrs ; con- 
céder, oiM.ro> er accorder du N'i»/)«, une. 
i)rdcc. (îratn. Mettre les mots en ciuiior- 
dance Mua. Mettre d'accord la voix avec 
un instrument, les cordes d'un instrument. 

ArcOHURfR n. m. gui accorde les 
in.strumcnls de musique : accordeur de 
jiianos. 

44'rORDOIR n. ni. Outil pour accor- 
der les instruments dn musique. 

ACCORE n. m. Mar. Pièce de bois 
dressée verticalement pour servir d'étal. 
Adj, Se dit d'une cote coupée verticule- 
ment A la surface de la mer et dont les 
navires peuvent facilement approcher. 

A«'(:ORT. K ndj. (liai, ai eor^), clair- 
voyant, adroit). Civil, complaisant :^cmme 
douce ei accorte. 

ACrORTlME n. f. Humeur gracieuse 
et complaisante. 

A(-C-OMT4ML.K adj. Facile fi aborder. 

ACTOMTER v. tr. (préf. ad et lut. 
Cûsto, côtei. Aborder quelqu'un pour lui 
parler. Mar. S'approcher aussi près que 
possible. 

ADCOTEHIENT n. m. P ri cil. Es- 
pace compris entre la chaussée et le fossé, 
le ruisseau et la maisim. 

ACCOTER v. tr. Appuyer de côté. 
S*«ccot(tr v. pr. S'appuyer ; s'accoter 
contre vu »wur. 

ACCOTOIR n. m. Appui pour s'acco- 
ter. 

ACCOVCHEE n. f. Femme qui vient 
de mettre un enfant au monde. 

ACCOCCHEMEIVT n. m. Action d'ac- 
coucher. 

ACCOliCHBR v. int. Enfanter. Ft;/. 
Se dit de» productions de l'esprit ; «c- 



ACC 



M 



ACF 



eoucher d'un b n mut. V. tr. Faire un 
accoiichfrn<;nt 

AirOKHieiia, r.tMB n. Dont la )iro- 
feasion hnI «Ja faire ilei« uo<:oiii;h(siii«iiti. 

ACC'OIWBM (N') V. pr. S'appuyer du 
coudtt, lur M coud*!. 

A<'i'OU0OUI n. m. Appui pour l'ac- 
coud«r. 

Al'<'Ol'BR V. tr At*ncher d*!i chenaux 
à la qu«*u« l'un d« l'autre. 

ACI/'OVPLK n f. Lien avt<n loquol on 
accoupli! le« chienH. 

AC't;Oi;PL,KIIKI«T n. m. AHSoinbl.i^n 
d'animaux pur couple. 

A«'(;OUI>I.KN V. tr. Joiridi-n (l«iux rho- 
iifli«na«3inl>lti, iiieltru deux fl doux : (trcon 
pler ik'H bteufs. Fitj, : at'cyu/Wer (kux mot» 
contrnilictiiin'M. 

ArCOlinrin v. tr. Rendrtf plus court. 

ACrOrnCIMMKMR.VT II. lit. Diiiiiiiu- 
tion <l(* l()(i!;u>'iii', do durée. 

Ai;4;ol!HIH V. int. (pr>ir.mi«tliit. rur- 
rrre, courir — se conj. comme i:<iurir).Wf- 
iiir k la hâte. Hr^nd ainir ou ('trfi, ncloii 
qu'on veut exprimer l'action ou l'^'tut. 

A(;4^UIITHKMKWT n. ni. Habillement 
bizarre, ridicul*-. 

ACL'OVTHKH v. tr. Habiller ridicule- 
ment. Fnm. 

ACCOrTUMAWCK n f. Habitude. 

ACCOUTI MK, K ad.|. Ordinaire, ha- 
bituel. A TMecouluaiéa loo. adv. Comme 
à l'oi'ilinaii'e. 

At;rOl.-T|}MKn V. tr. Faire prendre 
une habitude : accoutumer oiielf/u'iin ri... 
V. int. Avoir coutume ; j (icaU accou- 
tumé iVaUcr, lie faire. M^Mcrouiunier v. 
pr. S'habituer. 

Ar<.^HliDITER V tr. Mettre en cré.iit : 
sa lojjauté l'a a<ci'éditéi faire croire ii : 
accreUitcr un lirait. .Accréditer un eiwoyr, 
autoriser sa mission. M'i»ri-r«fiit«i* v. pr. 
Gagner en réputation, en crédit ; ce mar- 
ciiand, cette nouvelle s'accrcilitc. 

ArC'ROC {acru} n m Déchirure. Fif). 
Difficulté il est .lurnenu va acciu: dan» 
cette alfairei tache • accroc a sa réi/utalion. 

ACCBOrilK- rOirn n. m. Petite iiW-- 
che de cheveux aplatie en boucle sur la 
tempe PI. des accrocfic-cvur. 

Art'HUCHKlieEWT 0. m. Action d'ac- 
crocher, de s'accrocher : iaccrocUemcnt 
de deux voitures. 

ACCROCHER v. tr. Suspendre à un 
clou ; déchirer. Fig. Retarder, arrêter ; 
c'est une affaire accrochée; obtenir par 
ruse : accrocher une place. ll*accro«*li«r 
V. pr. Importuner vivement : n'accrocher 
d quelqu'un. 

ACCROIRE (foire) v. tr. Faire croire 
ce qui n'est pas. H^en faire accroire, 
Présumer trop de soi-même. 

ACCROIHSEMSIWT n. m. Action de 
croître, de pousser ; l'accroinsenicnt d'une 
plante; augmentation accroissement de 
fortune. 

ACCROtTRR V. tr. Augmenter, ren- 
dre plus grand, au propre et au ûg. : ac- 
croître sa fortune: tout accroît mes en- 



nui». V. int. et pr. Aller en «ueinanUnt t 
j»on liien accroil, s'accroît ton» les jours. 

ACCHOCPIR {U')v. pr 8'aiMOir Hiir 
tt-B talons. 

%C«-ROItPIM«BHEmT n. m. Poaition 
d'iiMf personne accroupie. 

Al CRI) n. m. Rejeton produit par lei 
rarini'M 

At'CHI K n f Augmentation d'un ter- 
rain par la retraite des eaux, d'une forêt 
par I extension de tes racines lur le ter- 
rain voisin. 

ACCliEII< n. m. Réception. Faire ac- 
cueil, bien recevoir. 

At^CCKIIXIR V. tr. (préf. nd et fr. 
cueillir — se conj. comme cueillir). Re- 
CHvi'ir r|ueb|u'un bien ou mal; agrâer : 
ucciieillii une demande. 

ACCV !.. {a-kuh n. m. Lieu lani iMue. 

A(( (I.KMKVr n. m. Etat de ce qui 
est acculé; action d'acculer. 

A('<'l L.RR V. tr. Pousser dans un en- 
droit où l'on ne puisse plus reculer. Fi)/. 
Mettre dans l'impossibilité de répondre, 
d'agir : cet arfiunient l'accula. M'aecvler 
V. pr. S'ailosser ; il s'accula contre un mur. 

AI « 1 Ml I.ATK8 R. TRICB ad.). Qui 
accumule. N. m Appareil inéciinique, 
él('clri(|iie, etc., eimiiagiisinant l'énergie. 

ACCIMII.ATIO.V n. f. Kntassement, 
amas : occnnndalion île ru:hesses. 

ACf:illCI>ER V. tr. Entasser et met- 
tre oiisemblo : Accumuler des trésors. 

ACCl'MABLB adj.Qui peut être accusé. 

AC( I MATEIR, TRICB n.Qui accuse 
quoiqu'un. Acrueaieur imblic, niaiiis- 
Irat qui, pendant la Révolution, était 
.:hargé du ministère public près d'un tri- 
bunal criminel. 

ACCCMATIF n. m. Qu.itrième cas de» 
déclinaisons grecque, latine etullemande. 

ACCIIMATION n. f. Action en Justice; 
reproche. 

ACCIWE, EB n. Qui est déféré en jus- 
tice . absoudre un accusé. Accusé de récep- 
tion, avis donné qu'on a reçu une chose. 

AI'l'liNKH V tr. (lat. accusare). Défé- 
rer en justice pdur crime ou délit; inipu- 
ter une faute l'i quelqu'un : accuser de M- 
cheté; révéler : accuser .ses péchés; servir 
d'indice ; les apparences nous accusent. 
Fiij. Indiquer : cette action accuse de la fo- 
lié, li.arts. Faire ressortir certaines par- 
tics (lu corps cachées sous ce qui les cou- 
vre ; accuser les muscles sous la peau. 
Com. Accuser réception, donner avis qu'on 
a rei,;u une chose. M^accuiter v. pr. S'a- 
vouer coupable. 

ACÉPHA1.E adj. (a priv. et gr, héphah', 
tète). Qui est dépourvu de tête : monstre 
acéphale; les huîtres sont acéphales. N. m.: 
un acéphale. On dit aussi acépualien, 

ENNB 

ACÉPHAt.lE n. f. Absence totale de 
tête. 

ACERAHV, AilffB adj. Qui tient de la 
nature de l'acier : fer aeérain. 

ACBRBB adj. (lat. acer, aigre). D'un 



f^dt Apre 

mordant ' 

AI'BRI 

ACÉRI 

cier ; onii 
acérée. Fiq 
acéré* dr 

AI'KRKI 
fer. Fig 
irr ton sti/l 

Al'BRi: 
pi Hoi. Fi 






ACII 



H 



ACO 



#oùt Apr« ^•»"" '"'♦•'•'•«''• fia MrèrK, 
niordiint /uuf/rt./.' ■ufiln'. 

yM'KHBlVa II. r Apruté, ■•W(<rilé. 

A('liMB< H adj. U'ii «'t trarnl d'à 
r,i«r ; oit/*/ acért'; tranchant, uix'n /'"»' 
iiif (■««. Fig Mordrmt, cau»tii|uu : /e^ InuH 
acéré» do la calomnin. 

««'BIIKn V tr. Siiiidxr de l'acior à du 
iVr. Fig R<*ndre j)i(|ii»int, niDKlunt : mr- 
,vr i.MiW»//'" -Pourlai!')ri,i.,v. m'^élèrkh.. 

ACBHISRKM ou MVKH^iKKH n. t°. 
ul H<>'- Funiillrt doH «•riibliii. 

%^■^;wK:%^Kn.f.Di«|>o«ltilM\^»'ull:ri^. 

A4'MM<:K:W'I'< B adj. (jiii coiiiineiict! h 
i'aijînr : liqueur ncfHfi'Hti: . 

«rÉTATR n. m. Cliim. Sfl produit par 
l'acide ao<iti(|iiecoinl>in<S avec urit; Ims.-. 

ArBTEI'X, BtiMK )tdj. Chim. <Jiii i\ 1h 
(Tout du viniiif^re. 

A^'BTII-'IKH V «r. Ciiim Convertir 
on viniigr**, en acide aoélmun. 

At'BTIQlB adj. So dit df" l'acido du 
vinaigre et di'S conmoHt^s (ini l'ii d*«rivfnt. 

A«'llftl'%:V».t«;R n. m. .\'-tinii d'acUa 
landiT; clientèle d un iiianhand. 

ACHALAirUBH V. tr. Procurer des 
client*. , . ^ 

.«CHARGE. R adj. Excité, irrité. 

ACHAHNRMEKT n. ni. Ardtiur fu- 
riMte. Fia Animosité ; achunumunl de 
dcuj^ plaideurs. , • , „ 

ACHARKRH V. tr. (de « j-t chatr). Ex- 
citer, nninier, irriter. H'm-liarnwr v. pr. 
S'attacher avec passion ; s acharner au jeu. 

A4'H.%T n. m. Acquisition. 

ACHK n. f. G»!nre de plantes ombelli- 
fèrea voniprenaut quatre espi-ces, entre 
autres le céleri. 

At'HEMINBMRNT n. m. Avancement 
dans une voie qui mène k un but 

ACHEHI^VER V. tr. Diriger vers un 
lit u, et, au fig., vers un but. (•'arliemltur 
V. pr. Se dirij^tr vers, au propre et au fif:. 

ACHÉROW (ché) n. m. Mylh. FUmivl 
des enfers. FtV/. La rnort: l'avare Achrron 
ne lih'he poini sa proie. 

ACUETEH V. tr. AcqufSrir A prix d »ir 
gent. Fiq. Obtenir avec p^Mne, — Prend un 
e ouvert devant une syllabe muette. 

ACHBTEVB, El«E n. Celui, cill 
qui achote. 

ACHETÉ, E adj. Accompli dans son 
genre : un tableau achevé. 

ArH£VEaiEi.VT n. Ul. Fin, exécution 
entière. 

ACHEYEH V. tr. |i-ad. chef). Finir une 
chose commencée ; porter le dernier coup ; 
eonsommiT ; cette aventure acheva m ruine 
— Prend un é ouvert devant une syllabe 
muette. 

A<'HIL1.ÉE n. f. Genre de plantes, h 
fleurs radiées, que l'on employait autre- 
fois pour la guérison des blessures. 

ACHOPPKMEIVT n.m. Obstacle, choc. 
Piirrerf'rtc/io;(pc!nien<, embarras, difficulté 
imprévue : l'affaire sera bientôt terminée, 
« nous ne trouvons pas quelque pierre d'à- 



ehopprment; occasion défaillir'. Unélént"» 
pareH.teu.r :,mi Wcv uurriH d achoppement 
tiDUr /«'S élèris stiiJieux. 

ACHOrPKR v int. Heurter du ^\^'^, 

faire un taux pas. /V;/. l'aiUir, (îchouer. 

ACHNOMATI^liR ad), [it priv et gr. 

chrAiniiy i-ouleur; Qui tait voir Uiobjeti 

sans c,(.iil<'ur» élrangi'res 

A4-HNOMI.ATIMATIO.'« n. f Action 
d'achromai.i»er. 

At'HHOMATIMEHv.tr. Rendre achro- 
niatiqiii'. 

ACIlHOMATIMMr. n. m. Propriét(i 
des lunettehou (l<'ii veri'is achromati(|ue9. 
.AC'IUE fol,). (IhI. neidvs, aigre). Qui a 
une saveur ai;;re : fruit ncidc.fi. m. Chim. 
Composé d'un corps simple avec l'oxy- 
g<'ne ou l'hydrotrcne, d'un» 8a\eur pi- 
<iuante,( t rtiitiaiit paHS>-rau rouge la tein- 
tur>! de tournesol. 

AC'IDIPIAHLE adj. Qui peut être con- 
verti en ai'ide. 

ACIDiriANT, E adj Qui convertit en 
acide. 

A«;iDiri(;ATIO:« n. f. Action d'acidi- 
(ler. 

AriDiriRR V. tr. f'hini. Tonvcrtlr en 
acide. M'aciiliaer v. pr. Devenir acide. 
ACIDITÉ n. f. Saveur acide, piquuntu : 
1 l'acidité fliL verjus. 

A4'IDI'I.E adj. Légèrement acide. 
ACIDt I.EH v. tr Rendre légèrement 
;iigre, piquant, acide. 

ACIKH n. m. (l.at. acjcs, pointe). Fer 
combiné avec une faible quantité de car- 
bone et devenu tr»!s ilur par la trempe. 
Fiij. Jarret d'ncier, vigoureux ; creur da- 
cicr, cœur dur, homme inébranlable. 

.ACIER ACiE n. m. Opi'-rntion qui con- 
siste à donner k différents métaux la du- 
reté de l'acier. 
ACIÉHATIO:« n. f. Action d'aciérer. • 
ACIÉHBH v. tr. Convertir du fer en 
acier. - Pour lu conj., v. accélérkr.. 

ACIEHIE n. f. Usine où l'on fabrique 
l'acier. , 

ACNE n. f. Maladie de la peau, vul- 
gairement cnujiryiise. 

ACOL.VTAT II. m. Le plut élevé dos 
quatre ordres mineurs. 

.A<'Ol.%'TE .1. m. (f;r. nki^lnuthoSy ser- 
viteur). Celui qui sert à l'autel ; compa- 
gnon. 

ACOMPTE n. m. Payement partiel k 
valoir sur le montant d'une dette ; ditn- 
)ier un acompte, des acomptes. A compte 
loc. adv. ; if d reçu cent francs d compte. 

ACOîWIT(/ii/'.')i"i- '"• Peinte 
vénéneuse, de la famille di» 
renonculact'es (•). 

ACOQUlI«EH V. tr. Allé- 
cher ; Ses dtncrs m'avaient 
acoquiné. S'acoquluer v. pr. 
S'adonner, s'attacher trop, be 
prend souvent en mauvaise 
part. 

ACQTYL.BROWB ou ACOTVE.E- 
DOIWBi R adj> et u. f. (a priv. et gr. ko- 




ACQ 1 

hil^ ■•ftviWI. /)«r s^ dir lU» plantoi qtii 
n ont point du uotyl^iiniig. tollen nm 
le* rhampiKnnni, Irii fungrrtn. «(<'. 

/%«-<»TVI,KM»l«K« n f. pi. Orniide 
dlyuicn du r«gn« v<lKét«l. 

/l-«'Oli|» n III. Moiiv.'munt hrutqim ou 
tempiid'nrrél «ubit pronilvr puva hiM),^ 

«rOlJMTIÇIK n f mr. fikouHikou, r>- 
Ulif AU iiin). Phjin. TTiéoriti ^^nn nom. 
Ad.). Qui augmente M luii . lonwt aioun- 
Itqut. Pferf acvu'<ltow\ culut (lui vu h, 
loreill.- ' 

A(-or%-TOrrAI«« n. f (Uni. nrqun, 
^«11 . Tuffnna, n, de ri'iniiic). l'niioii riî- 
K'bre f n Italiu un xv!!"* »iiM-,le. «'Ytait muij 
doute un«i «oliition d'iiciilt» iirn»'ni>'iix. 

At'Qt<'KIIKi;il II. m. Wui tia|iiicrt. 

«f'QI'KHin V. Ir. (lat nrf/vinn - 
J^iaimem m acquier», il ocquiri t. noun 
OiqUCroHil, VOU» acqilévt'i, ils ni qnieirnl. 
J'avquéraii, nou» fic(/i4('ci/i(i.s Jiitqins. 
noUb nvqutmi'». J'ft( (lUt'rrii. huii» nrqurr- 
rotts. J'ncqui'irtiiit, nous iiri/norrionH. Ac- 
quière, ncqurrons , ucqncirz. (Jnr fur- 
ifuièrc, quv In arquici-fs, qu'il iiiqiiirii\ 
çurnoiiH acquérions, ./ur nnis at'qi"'rirz, 
qu'lll ii'-qiiirrrnl. Que j'in'/iiissr, i/ur naun 
nrquiasiotm. \rquriiint. Aiquiii, loquise). 
Devenir poHB«ii8<>iir pur iicliat. par li- ini- 
vail , etc. : acquérir des lolrnin, de la 
gloire 

ACQI.'RT n. ni. Chose, l.icn n<',i|uiH 
par achat, doiiatimi, i-tr., en ili-horB il»- 
toute iiiuiïesHinn. S'i-iuploiu surtout nu pi. 

ACQUKTKM \. tr. AiMjui^nr un un- 
meuble. 

A€QI!IRM<'RMV:^T n. m Adlifiiioii, 
conienteiiipiit : »//i iniifr iKquic.'n vnie.nl 
auJT voloittrs tir quelqu'un. 

AC^lilKM'KH V. int. ( lat. acr/^iirx- 
cere — r prend um; c.iilille devant a. h . 
Il acquien^a, noim ttruiiuscon>:). Coiisun- 
tir ; acquiescer d un UKsir. 

ACQI'lll n. m. Savoir, expérience : il 
a de iacqui.H. 

AroUISITlOIV n. f. Action d'acqué- 
rir; chose acquise. 

ACQUIT n. m. yiiitlaiic»', décharge . 
j'ai voire acquit, ainsi je ne vous ilnis 
vien. ■»o«ir «r«|iiit, mots qu'on écrit au 
bai d'un billet, d'un coinpti* , po'ir ccrti- 
tî<-r qu'ils ont été payés, l'ar inanière 
d'ac^Hit loc. adv. Négligemment. Fiq. 
Pour l'iicquit de sa conucience, pour qu'elle 
u'en soit pas chargée. 

ACQVIT-A-C'ArTIOIV n. m. Billet 
d'octroi qui permet de faire circuler li- 
brement des marchandises. PI. des fit'- 
quilt-d- caution. 

%CQlllTTABl.E adj. Qui peut ou doit 
être acquitté. 

ACQUITTKMRWT n. m. Action d'ac- 
quitter, en parlant d'une ilctte , d'un ac- 
cusé. 

ACQVITTRR v. tr. Payer ce qu'on 
doit : acquitter une dette; constater le 
payement de : acquitter un billet, une 
facture. Fiq. Renvoyer absous •. acquitter 
Un accuêc. 



y ACT 

AmR n. f. lat. n>ier, champ). Mesu«« 
iiKraire usitée autr«il'olt en France et vi« 
liint «nviroii iit ares, mai* variHiit d'un 
(iiiys a un autre : aujourd'hui, en Angle- 
terre, l'acre mt de id area et denu. 

iVMU ad), (lat. aeer). Piquant au 
jroiiL, corrosif fruit, biU dcre. Fiq Pi- 
quant, revrtche ; cmactert Acre. 

I IritKTK II. f. Qualité de ca qui «tt 
Acre. Fiq. l'dcrete du nt\ile 

I ACRIMOKIR ii.f. Acreté: r/icrimo>nr 
de.i humenru. Fiq. l'on mordant : 4uc//c 
at:rini'inie diin.% «ci jinrulc» ! 
A«'Niiio:«iKl A, KiMB adj. Qui a do 

' rai.rinioiilc 

I A('M9M%TRn.(Kr aA-rou,sutniiiAt:/iiï> 
n''>,iin marche). Diins'oir. danseuse de cord». 
Fia. Celui qui cherche h cacher son in- 
rufiUMiic)^ sous des procèdes plus ou 
ni'<iiH l'xccntriquds . ce juurnaluie n'eat 
qu'un, ncriihiitc 

I A('HO«'RPN%l>R n. et adj. (gr. «iXtrort. 

I pointe ; kephalf, tète). Si' dit d un 'i mime 

iuviiiit l>> l'ràne haut, terminé en iiointe. 
A<'HO:«VQrK adj. A litron, w dit 
quiiiid uii astre se U-vrt au couchur du so- 
leil "U HP couche K son lever. 

A<'NOI>OI.R n. r. (gr. akrot, "I^vA; 
polis, ville), l'.-irtic If» plus élevé» des 
cites grecques, i>ervmit de c'^delle. 

V. VKWy. IIIST. 

At'HUMTIC'HR n. m. fgr. akron; extr«< 
mité ; Htivliim. vers). Petite plèc^ de vert, 
duui |p8 premicre» lettres réunies repro- 
duisent le mi'tqiii en furmn le su.jet. Voici 
un acro.itiche fait sur louis XIV par 
((iielque sulliciteur dont le goiisael ne 
contenait pas un écu ; 

[■«iiM «ut un liérna i>«nii (leur «t xtim raproohai 
On (litirê l« voir. .^iiMilAt qu'on l'spprooha, 
en -finti-icnt irafiioiir rnflaDiin* Isui !•• eauri; 
'1 n« trouve choi iiou» (|u« d*» adorslaur» ; 
V^oii initie est imiluul, ««capM dan» ma pocha. 

ArHOTRnK n. m. Archit. Sorte de 
piédestal sans hase et sans corniche des' 
liné <i supporter divers ornements. 

.AC'TR n. m. 0'>t. action, chose faite'. 
Ac.tion : 0/1 ' oitnaiV l'homme par ses ac 
tc< : déi-laration légale : acte de naissance; 
formule religieuse ; acte de foi; dlviaion 
d une pièce de théâtre : pièce en cinq ac 
les. Prendre acte, faire consigner un fait; 
faire acte de romiiarution, se montrer 
un instant; acte d'accusation, exposition 
des faits imputés à un accusé. PI. Déci- 
sions de l'autorité . les actes du gouter- 
neincnt. 

ACTRI'H, TBICE n. Artiste qui joue 
dans un ihéAtre. Fig. Celui qui joue un 
rôle dans un événement. 

ACTIF, IVR adj. Vif laborieux : 
homme, ouvrier actif; qui agit ; principe 
actif; énergique: remède actif. Dettes 
»(cfirc"*, sommes dont on est créancier. 
Gram. Verbe actif, qui a un complément 
direct, Voj'or active. 'S. m. Com. Ce qu'on 
poséde, paroppot. à j>(is<t/',cequ'ondoit. 
ACTIIVOMRTIIR n. m. Instrument 
pour mesurer l'intensité des radiations. 



-V 



ADA 



n 



AT)J 



r. Motur« de 



lia 



'nt 

III. 



«CTINOMBTNIB n 

lliilnnsitrt ilr» ru<luiti'>n» 

ACTIon n. r Tout et qui M ffttt . 
htllf aciton. rtfciipation , iiiouvetin'nt ; 
on le t'Oit loujouii en ncliun, iii«ni*r« 
dont un corp» Hjit lur un Hutre adion 
chiminue, mliou <iun yniHim; loinbal : 
inlrtiiidt diinit inctioii; rhalrur dam l« 
dObit ou l« «"'•«• • l^fli'^ "'••'' «''"on; 
«iij«t d'un potHim : action inlérfi»unle ; 
maroho d'uin; pitcw de th«Atr«' : action 1 
rafiiih; pouruuiin en ju»lic«i ; ttciion cri- \ 
mtntllf, part dnii» une «ntreprite flnan- ' 
Oi*ru ou (•(.miiuirf.iHle ; nc/iflevune, deux, ' 
trui» nciiiiiis lie ' ItrmiH de fer. VI. ftt;- ' 
ni«)r«i«ineiit • nclioiii île ijrârei. 

««'TIO.KVilHK n Ml. Vlui pimiiMe une 
nu pluti«urt actioni dan*< une unirepriM 
linamitre ou coiniuercinl*. 

At'TIOlviVKH V. tr. Intenter une ac- 
tion «n ju»ti(;*!. 

ACTIVKMBNT ndv. D'une manière 
aiitivi!. /;r(i»i. Dons le lens nclif. 
Af'TIVKN V tr. »*rL'M«ir, accélérer. 
M'TIVITB n. f. Vertu d'agir : l'arti- 
mlédufen; promptitude: inrliiilé de 
l'enprit. tiolital «»• iulivitc, <|ui wrt actuet- 
It'iiient. 

^«'TCALIMATION n. f. Aciion d'ac- 
tuMliter. 
Af'Tt'AIJMBN V. tr. Rendre actuel. 
Al'Tt-'AMTB n. f. Ce qui arrive à 
propoa, (|iii convient au moment présent : 
M presuf. firriodi'iuc ne vil queU'ai liinliléi. 
Ai'TI KL, KI.I.B adi. (Int. ncluitlis). 
Qui existe h l'étnt actif : terviiu uctuel; 
présent : .c» mceur% uctuelle». l'èvhé ac- 
tuel, péctié qui résult<! d'un actii person- 
nel, par opposition & péché oriiiinel, 
Ai;'riEIL.I.BaiK^^Ta(lv.Fré8'ont«m«nt. 
Ari'ITB n.f. (lat. armtus, aiguj. Qua- 
lité de ce qui eat ai^u. pointu : Vacuité 
d'ui clou, r'iq. : l'acuité ne lu douleur. 

ACI'LKIPORMB adj. (lut. nruleus,n\^ 
guillon). li'it.iiuï est en l'orme dai^ulilon. 
tCi'lll.'VE. E adj. Bot. Se dit de toui 
organe foliacé terminé bru.«quemunt en 
pointe ; Ilh feuilles du co^ttouiller nuUi 
sont acuininees. 
AiiPOM'TinwE ou A«:iiPi!:\'r- 

Tl'RK (ponk) II. f. (lat. rtct/*, ai^uilli!; 
punçluro, piqûre). Chir. Opfrution qm 
coniitte & piquer une partie maladu avec 
uti« aiguille. 

Atl'T.ANULB adj A angles aigus. 

AU prép. lat. qui sig ifle à, vers, 
;iour etc., et qui entre comme préllxiî 
dans un certain nombre de aiots français. 

ADAUK n. m Proverbe, maxime. Ex.; 
L'homnie proiiose et Dieu dispime 

AD.AUIO adv. Mus, Lentement. N. m. 
L'air niôme • un bel adaqio. PI. des adu- 
gto$. 

ADAMANTDV, E adj. Qui a la dureté 
et l'éclat du diamant. 

ADAMiQrE adj. Qui a rapport à 
idam ; race adamique. 

ABAPTATIOIV n. f. Action d'adapter. 

ADAPTBH T. tr. (préf. ad et lat. av- 



/<irr, ajuster). Appliquer; ajuster : nilnp- 
ter un cadre. Fin Ap|>lii|uer convenalil»> 
ment ' lulapiei" le» tnoiienii nu itut. 

ABMTIOM n. r il'U <ii/(/i/iO, dM nd- 
Uere, ajouter) Action d'ajuuttir ; ru qu'on 
n|i>ute; totitl d'une note de dépense. >4rt(A. 
Hreiniére récrie d'itrkthméti((Ue 

ABBITIONMBI., KI.I.B adj Qui est 
ou doit Atre ajouté (ir<ic/e additionnel; 
centime» additionnel». 

ABBITIONNBH v tr. Arith. Ajouter 
ensenii)l« pluKieur* munbri'S ou quanti- 
t4^H. t'him Additionner de lucre une Itr 
i/Kcur, y a)outei' du sucre 

ADDlTTErn 'idj. et n. m. Anal. Mus- 
cle rappr(M'.hant de l'axo du eorps les par- 
ties aux(iue||es II est attncbé. 

AUBMTlOiV n. r. Anat. Action des 
muscles adducteurs. 

AI»KMI«TI01« n. f. JuriHp. Kévoca- 
tion d'un le(;s, d'une donation. 

ABK!«T n. m. Kntaille ou partie sail- 
lantij exécutée sur de« pièces de bois pour 
auBiirer leur asBeinbla(re. 

.%DKin'K n. (lut. ndcplu», (jui a ac- 
quis). Personne iniljée aux desseins d'une 
Necte, aux secrets de In s^Viencc. 

ADKQI AT, K (koua) adj. (préf. ad et 
lat mi^uare, éfrnU'r). Entier, <°omplet, 
d'une compréhension égale . anoir une 
idée adéquate d'une clione; synonyme : 
exprtHni.mi adéquates. 

adiii':hk:«4'E n. f. 

d'une chose à une autre. 

ADIIKREWT. K adj. 

ché ; liranche adhérente 

Fil/. Attnché k un parti. 

.AVIIKRRH V. int. (préf. ad et lat. 
h/erere. s attacher). Tenir fortement à 
june chos" Fia. Etre d'un parti, acquies- { 
cer ; ailfierer a une ditctriw. d une clatue, 
|— Pour la conj., v. accéi.ékbk. 
I i%DHKlSir, IVE adj. Qui marqua 
l'adhésion : foinulr ndhésiii' ; qui h'atta- 
che h la ptîau : emplâtre adhésif. 

ADHKMIOIV II. f. Union , jonction : 
furr.e d'dilliesiivi. Fia. Consentement : 
donmrr, refuser son tulhésion. 
I AUI.AWTE n. m. (ienre de fougèrts. 
; ADIKl' loc. elliptique et n. m Terme 
I de civilité et d'amili*"! quand on se quitte. 
ADIPKt'S, Eli*»: adj. (lat. adeps, 
graisst). Qui a les caractères de la graisse. 
ADIREH V. tr. Jurinp. Perdre, égarer 
adirer les pièces d'un prorés. 

ADITIO.'V n. f. Adition d'hérédité, ac- 
ceptation d'une succession, .luri.sp. 

ADJAf-E.'VT, E adj (préf.«(/ et lat.jrt- 
cerc, être situé). Qui se touche . teires ad- 
jacentes; contigu -. omîtes ndincents. 

ADJECTIF n. m. (lat. adjectivus, qui 
s'ajoute). Mot que l'on joint au substan- 
t'f pour le qualiller ou le déterminer. 
Adj. : forme ad/ectire. 

ABJECTIVBMENT adv. Comme ad- 
jectif : nom employé adjectivement. 

ABJOINDRK V. tr. (nd, jungere, join- 
dre). Associer wn" personne k une autre. 



Union intime 

I''ort«'menl atta- 
au tronc. N. m. 



ADiM 



99 



ADO 



I' ■ 

r: 



AVJOINT adj. et n. Aide: professeur 
adjoint; masçiiitrHtqdi remplace le mnire. 
ADJO!VCTIOW n. r. Action d'adjoiii- 
dr» : (lUjonclion de deiur jurés. 

ADJIJDAITT n. m. (l'it. ndjiivnre. ai- 
der). Ofrtoier ou sous-ofllcier qui second»! 
des iili'fs : adjudant-maior. 

A»JI!DIC.«T«IRK! II. A qui une choBo 
ett adjugée. 

ABJVDlCATBtJH, THICB n. Per- 
sonne qui ftdju£Ç('. 

ADJlTDir.%Tir, IVK adj. Qui adjuge: 
jiKiv.rnpiit. ndîudiraiif. 
ADJtDSC.lTIOX n.f. Action d'adjuprer. 
ADJVCIBH V. tr. (pr(<r. nd et lat. judi- 
care, juKer) Attribuer en ju.«iic«' à l'une 
des parjties une propriété con'-stétj: don- 
ner des' travaux au rabais : - {/!'«/er un»^ 
entreprise; vendre par adju(ln:;ition pu- 
blique; décerner . adjiu/er un prit. 

ADJL'HATIO.'V n. (.Action d'adjurer; 
formule d'exorcisme. 

ADJUREIt V, tr. (lat. ndjurnre) Com- 
mander au nom de Dieu; supplitr avec 
instance -. je vous ndjun: de dire In vérité. 
ADJUVANT, AIVTE adj. et n. m. Se 
dit d'un médicament qui entre dans uni' 
formule pour seconder l'nction du plus 
énergique : substance adjuvante, un ad- 
juvant. 

ADMETTRK v. tr. (préf. (Z(/ et lai. 
millcre, envojer). Recevoir, ajiréer : ad- 
mettre dans une société; rei;onnaltrc' 
comme vrai : admettre un urincipe ; com- 
porter : celte (lïïaire n'aumet uumn re- 
tard, accueillir favorablement : admettre 
une requête. 

ADMIKIl'VI.E n. m. Moyen auxiliaire. 
Jurisp. Commencement de preuve, con- 
jecture. 

ADMWIHTHATKl'H, THICK adj. et 
n. Qui régit, administre. 

ADIMIIVMTR.ATII'-, IVE adj. Qui tient 
ou a rapport k l'administration : décision 
administrative. 

Al»MI!%IMTR.%TIO!V n. f. Gouverne- 
ment ; répie de biens ; direction des aflai- 
res ; branche d'un service public. 

ADMINIHTHATIVEUENT adv. Sui- 
vant tea formes, les règlements adminis- 
tratifs. 

AOMINIIITRK, E n. Qui e.«t Rouniis 
k une administration ; iiréfct, maire res- 
pecté de lotis sei administrés. 

ADMINISTRER v. tr. (préf. nd et lat. 
ministrwe, servirj. (Jouverner, dirifîer : 
administrer un département ; C()iif>?rer ; 
administrer les .mcrements ; faire prendre : 
administrer un vomitif ; appliquer . ad 
ministrer des coups de canne M^MiiminiH 
«r«r V. pr. S'attribuer • s'administrer la 
meiileure part. 

ADMIRABLEadj.Dign^d admiration 
ADMIR.tkBLEMKNT adv. U'une ma- 
nière admirable. 

ADMIHATEI!R, TRICE n. Qui ad- 
•nire. 

ADMin.lTir, IVE adj. Qui marque 
de la surprise, de radmiration : ycsle ad- 
mtrutif, point admiralif. 



ABIf ntATIOlV n. f. Action d'admirer. 

ABXIRBR V. tr. (préf. ad et lat. mi- 
rari, regarder). Considérer avec un éton- 
nement mêlé de plaisir ; trouver étrange; 
j'admire ses prétentions. 

ADMINSIBIMTE n. f. Qualité de ce 
qui e.it admissible : candidat porté sur la 
liste d'admissibilité. 

ADMIMHIUL,E adj. Qi.*) peut être ad- 
mis; recevable : cela n'est pas admissible, 

ADMIflHION n. f. Action d'admettre; 
le fait d'être a«lnii8. 

ADMONENTATION n. f. Réprimande. 

ADMOmEHTER ou AD'ilONÉTER 
V. tr. (lat. admonere, avertir), '-'aire une 
remontrance. 

ADMONITION n. f. Avertissement. 

.%DOI.E«irENC:K n. f. (lat. adolesce.re, 
croître). Açe de la vie qui suit la puberté 
jusqu'à l'âge viril (de 14 k 2b ans). 

ADOLCâCENT, E adj. et n. Qui est 
dans l'adolescence. 

%DON.%ï n. m Nom que les Juifs don- 
naient (luelquefois ii Dieu. 

ADONIEN ou AUONI5)l!E adj. et n. 
m. Se dit des vers composés d'un dactyle 
et d'un spondéi . 

ADONl«(/ijCf) n. m. Jeune homme ^iii 
fait le Leau et qui prend un soin exagéré 
de sa parure. V p. iiist. 

ADONiMER V. tr. Rarer avec soin, 
avec recherche. ll''«dloui»er v. pr. Se pa- 
rer avec trop de soin, se complaire dans 
l'admiration de Soi-même. 

ADONNER («") V. pr. Se livrer entiè- 
rement a une chose. 

ADOPTABLE adj. Qui peut ou doit 
être adopté. 

ADOPTANT n. m. Celui qui adopte ; 
i i<ii)f)tant et l'adopté. 

ADOPTER V tr.(préf.afZ et lat. optnre^ 
choisir). Prendre légalement jiour flls ou 
pour ÙUe: A unnsie adopta Til/ére; choi- 
sir, jpréférer adopter le barreau; se ral- 
liera; adopter une opinion, un siistéme. 

ADOPTIF. IVE ailj. Qui a été adopté. 

ADOPTION n. f. Action d'adopter. 

ADORABLE adj. Digne d'être adoré. 

ADORATEI.lR,TRI('E n. Celui, celle 
qui adore; qui aime avec excès: les ado- 
rateurs du pouvoir. 

ADORATION n. f. Action d'adorer; 
amour extrême. 

%DORER V. tr. Rendre ft Dieu le culte 
qui lui est dû; aimer avec, passion. 

ADOff n. m. Terre relevée en talus lo 
longd'un mur. pour v semer des primeurs. 

.%DOMMEME.NT n. m. Etat de ce qui 
est adossé. 

%DOHABR T. tr. Appuyer contre : 
adosser un bâtiment contre vn mur. «'•• 
tltiimer v. pr. Appuyer le dos contre. 

ADOI'BER V. ir. Arranffer. 

ADOrC'IR V. tr. Rendre plus doux. Fl'gf. 
Rendre supportable : adoucir la peine. 

ADOUCIMMANT, B adj. et n. m. QuI 
adoucit, qui ''alrne la souffranee. 

AOO|}CIMS(l2.UEnrT u. m. Actior d'à- 



ADV 



17 



AÊR 



doucir. Fig. Soulagement, diminution de 
pein«. 

ABBACtANT OU ADRACiAIVTB adj. 
f. Se dit d'une sorte de gomme. 

ADRBM8B n. f. Dextérité du corps : 
adresse des mains; finesse de l'esprit : 
dessein plein d'adresse ; suscription d'une 
lettre : cette adresse est mal mise; indi- 
cation d une fiersonne ou d'un lieu : en- 
t'oi/er Mue lettre d son adresse; lettre de 
deinande, de félicitation, d'adhésion : pré- 
tenter une adresse. 

ADRBMiSEIt V. tr. Envoyer directf- 
ment : adresser un paquet. Adresser la 
parole d quelniun, lui parler. 

ADROIT, K adj. Qui a de la dextérité. 
Fig. Rusé : adroit fripon. 

ÀDROITBIRENT adv. Avec adresse. 

ADri^ATECR, TRICE n. Qui Hatte 
bassement. 

ADVLATIOW n. f. Flatterie basse. 

ADIXATOIRB adj. Qui tient de l'adu- 
lation. 

ADIXBR V. fr. (Inl. adulnri, caresser). 
Flatter bassemeut : aduler les grands. 

ADULTE adj. et n. (lat. adultiis, du 
adolescere, croître). Parvenu & l'adoles- 

ADIXTÉRATION n. f. Falsilkation : 
l'aduUéraliun d'une marchandise, d'un 
médicament. Fig. : VaduUciation d'un 
tejcte. 

ADIII.TBRE adj. et n. (prêt, ad et lat. 
aller, un auire). Qui viole la foi conju- 
gale. N. ni. Yiolation de la foi conjugale. 
UULTÉRER V. tr. Falsifier, altérer, 
an pr. et au fig. 

.«DiiLTBRIIV, E adj. et n. Né de l'a- 
dulière. 

ADKSTEadj. {lat. adustus). Brûlé, hâlé 
par le st^leil : teint aduste et bronzé. 

ADVHTIOIW n. f. Cautérisation à l'aide 
du feu. 

AUVEWIR V. int. (préf. ad et lat. ve- 
nire, venir). Arriver par accident : quoi 
qiCil advienne. 

ADVe:«TICB adj. Qui vient acciden- 
tellement. 

ADVE.DTIF, IVE adj. Se dit des biens 
v^-niis par toute autre voie que par suc- 
cession directe. 

ADVERBE n. m. (préf. ad et lat. ver- 
bum, verbe). Gram. Mot invnriabic, qui 
modifie le verbe, l'adjectif ou un autre 
adverbe. 

ADVERBIAL, E, AUX adj. Gram. Qui 
tient de l'adverbe ; locution adverbiale. 

.iDVERBlALEXEirr udv. D'une ma- 
nière adverbiale. 

ADVERBIALITÉ n. f. Qualité de l'ad- 
verbe ou d'un mot pris comme adverbe. 

ADVERHAIRR n m. (lat. adversus, 
opposé). Celui qui est d'un parti, d'une 
opinion contraire, et que l'on combat soit 
avec les armes, soit avec la parole. 

ADVERSATIP, IVE adj. Gram. Con- 
jonction adversative, qui marque opposi- 
tion, comme mai», cependant, etc. 



ABUrKRHE adi. Contraire. Partie ad- 
verse, contre qui l'on plaide. 

ABVBRMITB n. f. Infortune. 

ABYNAMIB n. f. Débilité, faiblesse. 

ABYIVAMIQUE adj. Sans force. 

AEBB n. m. (gr. «idem,chanter).Poè»p 
de l'époi^ue primitive, chez les Greoit: Or- 
phée était un aède. 

jBDICI'LB n.m. Partie d'un temple ro- 
main renfermant la statue d'un dieu. 

iKCiAilROPILB n. m. Concrétion qu'on 
trouve parlois dans les voies digesiivcs 
des ruminants. 

AÉRAUB n. m. ou AÉRATIOW n. f. 
Action d'aérer : conduit d'aerage. 

AÉRft)., E adj. Qui est au bon air, au 
grand air : maiwn Lien aérée. 

AERER V. tr. (gr. ttér, air). Donner de 
l'air. Pour la conj., v. aucélérer. 

AÉRICOLE adj. Qui vit duns l'air. 

ABHIEIV, EIV:«E adj. Formé d'air, de 
la nature de l'air : corps aérien j qui so 
passe dans l'air : phénomène aérien. 

AÉRIFÈRB adj. Qui conduit l'air: 
tube aériferc. 

ABRiroRME adj. Qui a les propriétés 
physiques de l'air : fluide acriforme. 

AEROBIE adj. Se dit d'étres microsco- 
piques respirant l'air libre. 

AÉROttRAPUlB u. f. Description, 
théorie de l'air, 

AÉROI.ITHE n. m. (gr.a^r, air; lithos, 
pierre). Nom donné à des masses miné- 
rales tombées du ciel sur la surface de la 
terre. —La chute des aérolithes est cons- 
tamment accompagnée de météores lumi- 
neux et se produit avec un grand bruit. 
On pense que les aérolithes sont de petits 
corps planétaires qui circulent daMs l'es- 
|)ace et qu'attire notre globe lorsque sa 
force d'attraction est supérifure à celle 
dt! leur mouvement. De temps en temps 
on trouve en divers lieux, à la surfacede 
la torre, des masses ferrugineuses d'une 
nature toute particulière et dont quel- 
ques-unes ont un poids qui dépasse plu- 
sieurs milliers do kilogrammes. Ces pier- 
res sont évidemment des nérolithe.<i. Bu 
reste, ladiuie des pierres tombéesdu ciel 
était Hii fait connu de toute l'antiquité. 

AÉUOLOVIE n.f. Partie de la phy- 
sique qui traite des propriétés do l'air. 

AÉROMAKCIB n. f. Art de deviner 
par le moyen des phénomènes aériens. 

AÉROMÈTRE n. m. (i^r. air, air; 
metron, mesure) Instrument qui sert à 
déterminer la densité de l'air. 

AÉROMÉ'rMIE n. f. Science des pro- 
priétés physiques de l'air. 

AIKROIVAliTE n. (gr. ntV, air; naitth, 
navigateur). Qui parcourt les airs dans 
un aérostat. 

AÉROSrOPE n. m. (gr. a/r, air; sko- 
péo, j'examine). Instrument destiné & re- 
cueillir la poussière de l'air atln d'en dé» 
terminer la quantité et la composition. 




AFF 



ts 




Ai&IUMTAT n. m. 1 ;r. aér, air ; ttatos, ' 
qui se tient). Appareil rempli 
d'un eaz plus léger que l'air 
«t qui peut ainsi s'élever dans 
l'atn)Osphëre,en vertu du prin- 
cipe découvert et établi par 
Archiméde -. tout corps solide, 
plongé dans un fluide quel- 
conque, est poussé de oas en 
haut avec une force épale au 
poids du volume de fluide qu'il 
déplace. L'aérostat, applica- 
tion de ce principe, s'élève jusqu'à ce mril 
so't arrivé dans des couches aasoî rarénées 

Sour que la différence du poids de l'air 
épiacé «t du gaz intérieur soit éf;ale nu 
poids de l'enveloppe et de la nacelle. 
L'aéronaute est muni d'une provision de 
lest, dont il Jette une partie quand il 
veut s'élever davantage. Pour redescen- 
dre, il ouvre, au moyen d'une corde, une 
soupape pratiijuée à la partie supéricuru 
du ballon, et par laquelle s'échappe une 
partie du gaz intérieur. — l,es nérostats 
ont été imaginés par le.s frères Montgol- 
fier, d'Annonay, (jui tentèrent leur pre- 
mière expérience le il juin I78:i. Depuis 
ce temps, ils ont reniu de grands servi- 
ces aux armées françaises, notamment à 
la bataille da Fleurus ^1704) et pendant 
la guerre de 187(M1 ; en outre, ils contri- 
buent chaque .joar au projirrès de la mé- 
téorologie en permettant l'étude des hau- 
tes régions de l'atmosphère Après «le 
nombreuses et vaines tentatives," le pro- 
blème de Li direction des ballons Heinhie 
avoir fait un j/rand pas. Le 1» août IK8», 
deux officiers français, MM. Renard ei. 
Krebs, partis en aérostat des ateliers de 
Chalais, près Meudon (S.-et-O.), sont re- 
venus à leur point de départ après un |"ar- 
cours de 7 kilom. effectué en 2.'? minutes. 

ABMO«T.4TIC!¥n.f. Art de construire 
et de diriger les aérostats. 

AÉROMTATIQIJE ndj. Qui a rapport 
à l'aérostalion : expérience aérostaCique. 

AKROflITIBR ou AÉRONTATIBR n. 
m. Celui qui dirige un aérostat; soldat 
d'un corps créé pendant la Révolution pour 
la manœuvre des aérostats militaires. 

AÊTITK n. f. Tritoxyde de fer, vul- 
gairement appelé pierre d'aUjle. 

ArFABlLlTÉ n. f. Qualité des person- 
nes douces < t bienveillantes. 

AFF.%BLl!: adj. (\n. a/fabilis ; de fari 
ad, parler à) Qui a de l'affabilité. 

AVr.%BI.EMKWT adv. Avec affabilité. 

ArFABELATlOi'V n. f. Sens moral 
d'une fable. 

AFFADIR v. tr. Rendre fade • causer 
du dégoût. Fi(). Rendre froid, insipide : 
affadir une éfigramme. 

AFFADISHÉMENT n. m. Etat de ce 
qui devient fade : l'a([adisfi4^uipnt dtme 
sauce Fi(/. : louer jusqu'à l affadissement. 

AFFAIB1.IR v. tr Rendre faible. 

AFF.*IBl.l»«%:\r,E adj. Qui affaiblit. 

AFrAlBA.IHHEMEWT n. m. Diminu- 



AFP 

lion de force, d'activité, au propre et 
au flg. 

AFFAIRE n. f. Tout ce ( i est l'objet 
d'une occupation; procès ; , n une très- 
mauvaise affaire; combat : i affaire a été 
rhaude; duel ; affaire d'honneur; trantac- 
tion commerciale. PI. Iniérèu de l'Etat 
et des particuliers : les affaires vont mal. 
Avoir affaire d quelaiiun, avoir besoin da 
lui parler : a«oir affaire avec quelquun^ 
être en rapport avec lui; fin fais mon 
affaire, je m'en charge ; il fait mon af- 
faire, il ine convieLt ; se tirer d'affaire, 
se procurer une position honorable, ou 
sortir d'un mauvais pas. 

AFFAIRÉ, B adj. Qui a ou parait 
avoir beaucoup d'affaire*. 

AFFAINMEMEIWT n. m. Etat de ce qui 
est affaissé; accablement. 

AFFAIHMER V. tr. Baisser en foulant : 
la pluie affaisse le sol. Fin. Accabler ; être 
affaissé sow. le jioids des années. 

AFFAITEH v. tr. Apprivoiser, en par* 
lant d'un oiseau de proie. 

AFF.%L,ER v. tr. E'ousser vers la cA(e. 
M'affaler v. pr. S'approcher trop de la 
côte, en parlant d'un navire. 

AFFAMÉ, E uiij. Avide : affamé de 
gloire. 

AFFAMER v. tr. (lat, famés, faim). 
Priver de vivres : affamer une ville. 

.%FFEC"I' %TIOX n. f. Manière d'être 
ou d'agir qui n'est pas naturelle parler 
avec affectation ; destination, application : 
affectation d'une somme à une dépense. 

AFFECTÉ, E adj. Qui n'est pas na- 
turel ; modi'stie affectée; outré, exagéré : 
louange affectée. 

.AFFECTER v tr. (lat. affectars). Faire 
un usage fréquent rie : affecter cerlaiJis 
mots; faire ostentation de, feindre: af- 
fecter des defiors vertueux ; destiner à un 
usage ; affecter des fonds d une dépense; 
toucher, émouvoir : son état m'affecte. 
M^nffvrter v. pr. Ressentir une impres- 
sion pénible. 

AFFECTIF, IVE adj. Qui émeut rame, 
excite l'affection : geste affectif; sensible, 
impressionnable : nature affective. 

AFFECTION n. f. (lat. affectio). At- 
tachement, amitié tendre : affection ma- 
ternelle; impression : affection.^ de l'âme. 
Méd. Etat maladif °. affection nerveuse. 

AFFECTIOiWIVÉ, B adj. et n. Aimé, 
recherché: affectionné de tous; attaché 
de cœur, dévoué: je vous suis affectionné. 

AFFECTIOIVKBMBIWT adv. Avec af- 
fection. 

AFFBCTIONIVER v. tr. Aimer. 

AFFBCTVBVHEMBi^T ad v . U' u ne ma- 
nière affectueuse. 

AFFECTVECX, EKSE adj. Plein d'af- 
fection. 

AFFENER v. tr. (préf. aJet lat. fœnum, 
foin). Donner la pâture aux bestiaux. — 
Prend un è ouvert devant une syllabe 
muette., 

AFFÉRENT, E adj. Qui revient à cha- 
cun ; portion, part afférente. 



■ •ti-At^ 



'^-IJ'.iY*"";''""" 



• •v 



AFP 

AmimMAClR u. m. Action d'affer- 
mer; bail à ferme. 

MfWKMJttttWl V. tr. Donner ou prendre 
à ferme : affermer une uroitriété. 

AFFERMIR V. tr. Rendre ferme : la 
ijelà» affermit les chf.mim. Fig. Rendre 
stable : affermir U< pouvoir. 

AFFKRMIMHEMENT n. m. Action 
d'affermir; état de la chose affermie, au 
propre et au ftg. : l'a/fei'missemcnt des 
chairs, de la santé. 

AFFÉTÉ, E adj. Plein d'affectation 
dans son air, son langage. 

AFFÉTERIE n. f. Petites manières 
dtudiée», recherchées, dans le désir de 
plaire : afféterie du lanfjayc. 
AFFICHAGE n. m. Action d'afiicbcr. 
AFFICHE n. f. Avis placardé d»ins un 
lieu public. Fig. Indice moral : l'étiquette 
est l'affiche de la fausse grandi ur. 

AFFICHER V. tr. (lat. affiycre, fixer';. 
Poser une affiche. Fi;/. Rendre public : af- 
ficher sa honte; montrer avec affectation : 
afficher des prétentions, «"afilcber v. pr. 
Se faire remarquer. Se prend en mauvaise 
part. 

AFFICHEUR n. m. Qui pose les affi- 
ches. 

AFFIDA^'IT n. n). {vitt — mot lat. qui 
signifie 1/ affirtna). En Angleterre et aux 
Etats-Unis, déclaration affirmée sous ser- 
ment par les témoins à charge. 

AFFIDÉ, E adj. (préf. ad et lat. fidcre, 
se fier). A qui on se fie. N. Agent secret, 
«■îpion ; c'est M»i de ses affidés. 

AFFIl-AUE n. m. Action d affiler un 
outil, un instrument tranchant. 

AFFILÉ, E c,ij. Aiguisé, tranchant. 
Fil]. : avoir la langue bien affilée. 

AFFILÉE {W) loc. adv. Sans s'arrêter, 
sans discontinuer. 

AFFILER v. tr. Donner le fil à un in- 
strument tranchant : affiler im sabre. 

AFFU.ER1E n. f. Lieu où l'on affile 
les outils. 

AFFILIATIOIV n. f. Association à une 
corporation, à une société secrète. 

AFFILIÉ, B adj. et n. Qui est dans 
une affiliation. 

AFFILIER V. tr. (préf. ad et lat. filius, 

fils). Adopter, associer, en parlant d'une 

société. 

AFFILOIRn.m.Objet qui sert à affiler. 

AFFI.VtejB n. m. Action d'affiner. On 

dit aussi affinembnt. 

AFFILER v. tr. Rendre plus pur, plus 
fin : affiner des métaux. 
AFFI.'VERIE n. f. Lieu où l'on affine. 
AFFIWECR n. m. Ouvrier qui affine. 
AFFI!«ITÉ n. f. (ÏRt.affinitas). Parentt! 
acquise par le mariage; conformité, rap- 
port, liaison : 1/ y a de l'affinité entre la 
musique et la peinture. Chim. Tendance 
''''» '-orps à s'unir : le charbon a beaucoup 
"«fliiiité pour l'oxi/fjone. 

AFFIKOIR n. m. Instrument pour af- 
llncr !r chnnvpe. le lin. 
AFFlQiiB'r n. m. Petit instrument qui 



89 AFP 

soutient l'aiguille & tricoter. PI. Atouri, 
ajustementa de femme. 

AFPIRMATIF, IVB adj. Qui affirme : 
proposition affirr.xative, mode affirmatif. 
ArirMaâlve n. f. Proposition qui affirme : 
sout&iir l'affirmative. 

AFFIRMATION n. f. Action d'affir- 
mer. 

AFFIRMATIVEMENT adv.D'une ma- 
nière affirmative. 

AFFIRMER v. tr. (lat. affirmare). As- 
surer, soutenir qu'une chose est vraie. 

AFFIXE adj. et n. m. (lat. a//ixu«, collé 
t). Particule qui se met au commence- 
ment où à la fin des mots pour en modi- 
fier la signification. Ex. : dans parsemer, 
par et er sont des afflxes ; la racine est 
sem. 

.%FrLE, E adj. Altéré par le contact 
de l'air : vin affle. 

AFFLEURAUE n. m. Action de dé- 
layer la pâte qui sert & la fabricptioa du 
papier. 

AFFLEUREMENT n. m. Action d'af- 
fleurer ; résultat de cette action. 

AFFLEURER v. tr. Mettre de niveau 
deux choses contigués. 

AFFLICTir, IVE adj. Se dit des châ- 
timents qui atteignent le corps lui-même: 
les peines infamantes ne sont pas toujours 
afflictives. 

AFFLICTION n. f. (lat. afflictio). Cha. 
grin vif, peine de l'àme. 

AFFLIGÉ, E adj. Qui éprouve de l'af- 
fliction. Par plaisant. : être affligé de 
vin;/t mille francs de rente; être affliqé 
(tune bosse, d'une lvu})e. N. : consoler tes 
affliifés. 

AFFLIGEANT, E adj. Qui afflige. 

AFFLIGER v. tr. (préf. ad et lat. fit- 
(jere, frapper). Causer de l'affliction; dé- 
soler : la peste affligeait l<i pays, 

AFFLOUAGE n. m. Action d'afflouer. 

AFFLOUER v. tr. Remettre à Hot un 
navire échoué. 

AFFLUENCE n. f. Grand concours de 
personnes . affluence de peuple; abon- 
dance d'eaux, d'humeurs, etc. Hg. Grandt 
abondance : affluence de biens. 

AFFLUEN't' n. m. Cuurs d'eau qui so 
jette dans un autre : l'Yonne, la Marne 
et l'Oise sont Ifs trois principaux affluents 
de la Seine. Adj, : rivière affluente. 

AFFLUER v. int. (préf. ad et Jat. flucre, 
couler). Couler vers, aboutir au même 
point. Fia. Abonder, arriver en grand 
nombre : les étrangers affluent 'ici. 

AFFLUX n. m. Abondance plus grande 
des liquides dans une partie du corps. 

AFFOLEMENT n. m. Etat du Celui, 
de celle qui est affolée. 

AFFOLER V. tr. Troubler complète- 
ment la raison. Mar. Aiguille affolée, se 
dit de l'aiguille d'une boussole lorsqu'elle 
est dérangée de sa direction naturelle 
vers le nord, soit par le voisinage du 
fer, soit par un violent orage, etc. 

AFFOUAGE n. m. Droit de coupe dans 
un bois. L'affou.age donne droit aux ha- 



AFP" 



80 



bitants d'une commune de prendre du 
bnii dan;: les forêts de cette commune. 
Les coupes affouagees sont déterminées 
par l'adrainiatration; les lots sont faits 
par la municipalité : ils doivent être 
égaux. Le parfaire a lieu par feu, c'est- 
à-dire par habitant ayant un feu distinrt 
et ayant depuis un an son domicile réel 
et fixe dans la l'/Omtnune. 

ArPOUAAKR, ÈHK adj. Qui fait par- 
tic d'un affouap'.' : coupe affouaii're. 

AFrol IM.EMKKT n. m. Dégrada- 
tion causée par les eaux. 

AFrO(JIE,L.BH V. tr. Creuser, dégra- 
der, en parlant des eaux. 

AFrOIJK%«BME:WT ou AFPOin- 
■l.%filEllBI«T n. m. Distribution de four- 
rage aux bestiaux. 

AFFOURAUENou AFFOinHAf^ER 
V. tr. Donner ^\\\ fourrage aux bestiaux. 

AFFOURCHER v. tr. Disposer en 
forme de fourche les câbles de deux an- 
cres : affourrher un vninsenu. 

APFRA.'VCIII, E adj. et n. Esclave 
rendu libre. V. esclavage (P(ir«. hint.). 

AFFRA1V4'HIH v. tr. (rad. franc . Ren- 
dre la liberté h un esi'kivf ; exempter 
d'une charge : a/fraiichir min propriclc ; 
payer d'av.nn<'e 'e port d'\)ne lettre, d'un 
envoi ; délivrer ; a/franrhirde la tyrauiiie, 
de In misn'c. de la rroin/r. 

Ak-'PRA.UCHIMiVKMEKT n. m. Action 
d'affranchir: raffranchisneitieul ili'n escla- 
ves ; acquittement préalable des frais 
de port : l',i/franchisnenient d'une lettre. 
L'affranchissement est facultatif pour les 
lettres orilinalres; il lest aussi pour les 
papiers d'alîaires ou de commerce, l^s 
imprimés et les échantillons; mais, non 
affranchis, ils sont taxés comme lettres 
ordinaires: pour qu'ils puissent circuler 
fc prix réduit, il taut qu'ils soient d'abord 
affranchis. L'affranchissement est obliga- 
toire pour les lettres chargé^», les va- 
leurs cotées et les articles d'argent. 

AFFRB n. f. Sentiment d'iingoisse, 
d'horreur. N'est gu<'ro usité qu'au phir. : 
les affres de lo mort. 

AFFRKTEMEWT n. m. (rail, fret]- 
Louage d'un vaisseau. 

AFFRETER v. tr. Prendre un nnvire 
à louage. — Pour laconj.v Ar< i'leukr. 

AFFRÉTE1:R n. m. Qui afl'réte. 

APFREI.iHElIE.'V'r adv. D'une ma- 
nière affreuse. 

AFFHEIX, El ME adj. (ra-I. fiffrrt). 
Qui cause de l'effroi : spectacle n /freux; 
excessivement laid ou très méchant : 
homine affreux. 

AFFRIAIVUER v. tr. Rendre friand : at 
tirer par les douceurs : l'appât affriande les 
poistuns. Fi(). Attirer par quelque chose 
d'utile, d'agréable : le gain l'a affriande 

AFFRI01,ER V tr.' Attirer, allécher 
par un appât; et, fig., par quelque chose 
de séduisant. 

AFFRONT n. m. (préf. nd et lat. fron- 
tem, front). Injure. outrage; déshonneur. 
hoDte : ce garçon fait affront d *a famille. 




AG.\ 

APFRONTBMBIVT n. Kl. Action d« 
mettre de uiveau et bout & bout : fa/"- 
frontement de deux pièces de bois. 

AFFRONTER v. tr. Attaquer avea 
intrépidité : affronter l'ennemi; mettre de 
niveau et bout à bout : affronter deux pan- 
neaux. Fiq. Braver : affronter In mort. 

AFFROUTERIE n. f. Action d'affron- 
ter. 

AFFRONTECR, EWSE adj. Impu- 
dent, trompeur. 

AFFUBl^EMENT n. m. Habillement 
bizarre, sans goût. 

AFFI Bl.ER v. tr. (bas lat. affibulare, 
agrafer). Habiller d'une manière bizarre. 

AFFCMiOîV n.f. Ârrosomeut, asperàion. 

AFFIJT 8. m. 
Support d'un canon 
Chasse. Endroit où 
l'on se poste pour 
attendre le ginicr. 
Fig. Etre d l'affàt, épier l'occasion, guet- 
ter quelqu'un. 

AFFIiTAfiiE n. m. Action d'affûter. 

AFfI^teh v. tr. Aiguiser des outils ; 
mettre un canon sur 1 affût. 

AFFtJTKl'R n. m. Celui qui aiguise 
les outils. 

AFFIlTIAtl n. m Brimborion, afflquet. 

AFIN QUE ou UE loc. conj. OU prép., 
qui niarquf rintenlu)n, le but. 

AFiorMEn. m. Lin du Levant très fin. 

AFRICAIN, AINE adj. et n. Qui est 
d'Afrique. 

Ati* n. m.Chefinilitaire chez les Turcs. 

AU.%<^'ANT. E adj. Qui agace ; qui pro- 
voque : mine agaçante. 

AUAf ;e ou ÀUÀMME n. f.Nom familier 
de la pie. 

ACiACEMENT n. m. Sensation désa- 
gréable produite par les fruits acides : 
agacement des dents. Fig. Irritation : aga- 
cement des nerfs. 

Af-iACER V. t. (gr. ahazein, aiguiser). 
Causer de l'agacement. F«(/. Exciter, pro- 
voquer : agacer un cliien. 

.«bAf'ÉRIE n. f. Ri-gards, paroles, 
petites manières pour attirer l'attention. 

A<ii.%ll.I.AHUIR v.tr. Rendre plus gai. 

AftiAME adj. Bot. Se dit des plant'g 
dépourvues d'étamines et de pistils; tels 
sont les champignons. 

AWAMi s. m. Oiseau tr^s intel- 
ligent, tenant des gallinacés et des^ 
échassier8(*î. L'agami vi>'iif do l'A- 
UK'rique du Sud : il est de la 
taille d'une poule, mais plus 
haut monté; son plumage est, 
noir et. gris avec des redets/ 
bleus, vcis, dorés sur la poi- 
trine, 11 vole lourdement, s'at- _^J 

tache ^ son maître et le suit jI 

comme un chien; -^ans une hasse-cour, 
il prend la volaille sous sa protection. 

ASAMIE n. f. Etat des plantes a&:aines. 

AClAPE n. f. (gr. agapé, affection). V. 

PART. HIST. 

AOAPBTB0 n. m. et f. pi. V. p&et. 

HI8T. 




i j. .t-i •Vl|l**lè-.4i^(^^ 



AOG 



SI 



AGN 




AOARIC (rik) n. m. Genre de 

champignons renfermant plu» 
lieiii'ii eBp<>cei comefltibles très 
recherchées. 

AttAHHe n. r. V. AUACB. 

AbtTB II. f. Pierre précieuse, de cou- 
leur» vive» et variées. 

ACIAVE ou Ab/%%'B n. m. Bot. Plante 
Je I» famille des amarj'llidées. 

AttB n. m. (gr. aiùn]. Durée ordinaire 
de la vie; temps écoulé depuis la nnis- 
Snrice ; cacher son Ant; chacun d»;» diff»"- 
lents di.'ttrés de la vie : Véduciihon i.si de 
tous les ii(fes ; vieillesse; ('/rt sur l'âge; 
lioiiibrc d'années requis par la loi pour 
certains actes. Le moyen âge, temps qui 
s'est écoulé de 3',tG A 1453 ; les quatre âgen, 
division adoptée par les aoi'.ii'ns et les 
physiolù^isles & deux points de vue ditTé- 
rents. Les anciens distin<;uaient quatre 
âpes dans I histoire du penre humain ; 
Vâqv d'or est le temps pendant lequel un 
printemps perpétuel régna sur la terre et 
pendant lequel aussi les hommes gardè- 
rent des mcBurs douces et pures; Vâgc 
d'argent marque l'époque où les hommes 
commencèrent à déchoir de leur inno- 
cemre; le mal domine dans Vâae d'airain, 
et IVÎf/c fZc fer est signalé par le déborde- 
inentde tous les excès et de tous les crimes. 

[,es physiologistes divisent la vie de 
l'homme en quatre âges : 1« l'enfance, 
jusqu'à 15 ans; 2" l'adolescence ou jeu- 
nesse, jusqu'à 25 ans; 3" Vê.iio. viril, jus- 
qu'/i o") ans ; 4" l;i vieillesse, qui se ter- 
luine pur la décrépitude et la mort. 

AliE n. m. Longue pièce de bois ou 
timon auquel se. lient le soc et tout le 
système &■: la charrue. 

\CiK, E adj. Qui a tel &ge ; Agé de... ; 
vieux : homme âgé. 

.%OE!¥CE n. t'. Adminis!ration tenue 
par un ou plusieurs afients ; temps pen- 
dant lequel on remplit les fonctions d'à- 
Ijent ; durant non agence. 

AtJEfKttMIEîVT n. m. Arrangement. 

ACiEWCER v. tr. Ajuster, arranger. — 
Prend une cédille sous le c devant les 
voyelles n et o. 

AtiKirOA (jin) n. m. Carnet pour in- 
scrire jour par jour ce qu'on doit faire. 
i'I. des agendna. 

AGBIV«ifl, B s. et adj. Qui est d'Agen. 

A6BXOVILL.EK («') v. pr. Se mettre 
^ penoux. 

AnRW«(iii.i.01R n. m. Petit escabeau 
sur lequel on s'agenouille, 

AUE.%T n, m. (lat. agens, de ngere, 
agir). Tout ce qui agit ; la lumière et la 
chaleur sont des age^its de ta nature; ce- 
lui qui fait les affaires d'autrui, de l'Etat ■ 
les receveurs, les préfets, les ambassa- 
dntrs, etc., .sont les agents du gouverne 
mmK Ayeni de chaiiKc, entremetteur 
autorisé pour la Fiégociation des effet» 
publies, aiteni «l*airi>ii>eM, celui qui se 
oharpt de diriger pour autrui des aflfaires 
d'intérêt. 

AGULOMBRAT n.m- Agrégation na- 



turelle de subitancei minéralei diversea. 
Quelques uns disent conolomérat. 

AUULOMBRATION n. f. Action d'ag- 
glomérer ; état de ce qui est aggloméré. 

An»L,OMÉRER v tr. (préf. ad et lat. 
nlomus, peloton). Amonceler, entasser.— 
Pour la conj., v. accélérer. 

AttOLl'TIWAlVT, B adj. et n. m. Qui 
est de nature à réunir, h coller : sub- 
stance agglutinante ; un agglutiannt. On 
dit aussi dans ce sens aooi.Ùtinatif, ive. 
■.«■•llueB asKlulInantes ou «KKlanté- 
muSeM, celles dans lesquelles les radi- 
caux s'agglomèrent, sans se fondre com- 
plètement, pour former des composés ex- 
primant des combinaisons d'idées et des 
relations de toute espèce. 

.%WUl.i;Tl.%ATir, IVB ndj. et n. Qui 
recolle les chairs ; emplâtre ngglutinatif. 

ACiUM TI!W.%TIO!V n. f. Action d'ag- 
glutiner, de s'agglutiner. 

AOCSLr'riiHBR V. tr. (préf. ad et lat. 
glutinum, colle). Recoller, rejoindre Us 
chairs. I>*«f|iliiiiner v. pr.Se recoller. 

AftSOHAVAIVT, E adj. Qui rend plus 
grave : lircon.itnnces aggravante,'!. 

AftCiRAVATlO.^ r. t. Augmentation : 
agi/raration de peine. 

ÀftUHAVE n. f. (Seconde fulmination 
solennelle d'un inonitoire. 

AUUHAVBMBWT n. m. Action d'ag- 
graver. 

A«iiURAVEnv. tr. {ad, gravis, lourd). 
Rendre plus grave: aggraver sea torLi; 
augmenter ; aggraver les impôts. 

AC:il^nd|.(nyi7 /,')). Léger, di$po8,8onple. 

AOII.KIIB1VT adv. Avec ngilité. 

AOILITE n. f. Légèreté, souplesse. 

ACtIO n. m. (ital. aggio, mis en sus). 
Spéculation sur le cours des effets pu- 
blics; bénéfice du change, de l'escompte. 

.4GIOTAUE n. m. Traite sur les effeis 
publies. 

AGIOTER v. int. Paire l'agiotage. 

AOIOTEIR n. m. Qui fait l'agiotage. 

AOIR V. int. (lat. ngere, faire). Faire 
quelque chose; produire effet :7e feu ai/it 
sur les métaux; se comporter : «g j'r e/i 
iiomme d'honneur; poursuivre en justice : 
agir civilement. Impers. 7/ s'agit, il est 
question. Ne dites pas : i7 en a bien agi 
avec moi, mais 27 n hieyi agi. 

AOINNAIVT, E adj. Qui agit ; qui a de 
l'activité. 

AftlIMHBMEIVT n. m. Façon d'agir; 
les agissements du vaingueiir. 

A«.IITATBUR n. m. Qui excite du 
trouble. 

ACilTATION n. f. Mouvement pro- 
longé et irrégulier : agitation de la mer. 
Fig. Inquiétude de l'âme; trouble : l'agi- 
tation des esprits. 

AUITER v, tr. (lat. agitare). Ébran- 
ler, secouer, en divers sens. l'ig. Trou- 
bler; les passions l'agitent; exciter ; agi- 
ter le peuple; discuter : agiterune question. 

ACiNAT {ag-na) n. m. Chez les Ro- 
mains, tous ceux qui étaient sou» la puis- 
aance d'un m«me père de famille. 



AGR 



S« 



AGR 



P- • 






AttIVATIOX (rt(7-nrtci-o)i)n.f. Parenté 
civile che7. los Rorriains. 

AOIVATIQUB (ag-nn-tike) adj. Qui se 
rapporte aux agnats : ligne agnalique. 

ACtlVRAI) n. m. (lat. agnu'n). Pptit de 
la brebis. Fig. Personne d'bumeur douce. 
l<'«Rm«aM •■!•• laehr, Jésus-Christ. 

AttlVUI. ou AIftIVKI. II. m. AïK-iitmo 
monnaie d'or du temps d<' saint Louis h 
Cliarlcs VII. valant environ 1'» fr. 

AttNEI.BR V. int. Mettre bas, en 
parlant do la brebis. 

AttNBl.BT n. m. Petit apneau. 

AttlVEMNE adj. f. Se dit d'une laine 
Boyeuse, premii'>re tonte de l',Tj;;ne.iu. 

ÀGI«BL.E.Rn. f. Féminin Anagm-au. 

AGNBM (èr.r) n. f. Jiune fllle tr^s in- 
nocente. V. PART. IIIST. 

AttNli» iag-nuci') n.m. Cire l)t?nite par 
le pape, portant l'image d'un agneau. 

AfilWVN-CtNTL'H («fji - niicr - en - ntitrr 
n. m.). Arbrisseau vulffairement .ippelt^ 
faux-jpotvric !• on nrbrc au poivre. 

A6IVVH DRI n. m. (iiMt lat. si^MiiC 
Agneau de DintK Une des prièi-es de la 
messe, qui commence par c -s mots. 

AttOIWIEn.f. (gr. ngôn, comhnt). Der- 
nière lutte contre la mort. Fig. Sdiifrrriu- 
ces morales . notre vie n'est qn'.ine ago- 
■nie; fln prochaine ; l'agonie iftai règne. 

AUONIR v. tr. (v. ïr. nhonnir, faire 
honte). A<;c!abler. Est presrpie toujours 
suivi des mots injure.';, sottises, etc. Pop. 
Ne pas dire agoniser. 

A60NISANT, E adj Qui est h. l'ago- 
nie. N. m.: prier pour les agonisants. 

AOOWIAER V. int. Etre h l'agonie. 

AttOMIHTIQE'E n. f. Lutt ; d'athlètes 
nrm<*8 chez les Grecs. 

AOOIVOTHÈTE n. ni. Président des 
jeux publics chez les <«recs. 

AttORAn. f. Principale place publique 
dans les villes île la Grèce ancienne. 

A«OVTI n.m. Petit 
rongeur, oripinaire d'A- 
mérique etdOcéanie. 

AttRAFE n. f. Cro- 
chet pour réunir les 
Lords opiX)9és d'un habit. 

AfriHAFER V. tr. Attacher avec une 
agrafe. 

AOR.%IRE adj. (lat. agrarius, deager. 
champ). Qui a rapport aux terres: me.snrr 
agraire; l'are est l'unité de mesure pour 
ih surfaces agraires. — Lois agraires. 
V. AORAiRES 'lois). [Part, hist.] 

AttRANDIR V. tr. Rendre plus -rrand : 
agrandir une maison; faire paraître plus 
crand : ce vêtement vous agrandit. Fiti- 
Klever, ennoblir ; la lecture agrandit 
Idme. 

AURANUIMHEMEIVT n. m. Accrois- 
sement en (^tendue, Fig. Augmentation 
en dignités, en fortune, en puissance. 

AC3RÉ.%RI.E adj. Qui platt. Avoir 
potir agréable, trouver bon. N. ni.: pré- 
férer l'utile à l'ngrcnlile. 

AGRÉARI.EMENT adv. D'une ma- 
nière agréable. 




AGREE n. m. Défenseur n<i tribunal 
de comnerce. — Il y a cette différence 
entre Vagréé et Vavoué: l<»que le premier 
exerce son ministère devant les tribu- 
naux de commerce, tandis que le second 
l'exerce devant les tribunaux civils; 
io que l'on est obligé, au civil, de se 
faire représenter par un avoué, tandis 
que devant les tribun'>u\ de commerce 
la même obligation n'existe pas. 

AGRÉER V. tr. (rad. gré,. Uecevoir 
favorablement, approuver. V. int. Plaire : 
cela ne m'agrée pas. 

.AGRÉGAT n.m. Assemblage de par- 
ties qui adhèrent entre elles. 

AGRÉGATION n. f Admission dans 
lin corps: prade d'aciégé. Phys. Assem- 
lila^fe de parties homof^énes formant un 

tout. 

AGRÉGÉ n. m. Celui qui est admis, 

npres un concdurs, dans le corps des 
professeurs. 

AGRÉGER V. tr. flat. aggregnrc. réu 
nir ; préf. ad. et grex. gregis. troupeau). 
Admettre dins un corps. Phys. R<'unir 
dans im tout des parties sans liaison na- 
turelle. — Se conjugue comme abréger. 

AGRÉMENT n.m. Approbation, con- 
sentement : obtenir l'agrcment de sa fn- 
viille pour . : qualité par laquelle on 
niait ; livre plein d'agrément ; plaisir : 
l'agrément de la société. PI. Oinements 
du discours, du cliant, de la toilette. Arts 
d'agrément : la musique, la peinture, la 
danse, l'équitation, l'escrime, etc. 

AOREMENTERv.tr. Relever par des 
agréments, orner : ttne broderie agré- 
mentait sa mantille. 

.AGRÈM n. m. pi. Mnr. Tout ce qui 
ciuistitue la mâture, l'équipement d'un 
vaisseau, comme voiles, corilages, etc. 

.AGREMNEl'R n. m. Qui attaque le 
pr 'mier. 

AGREMfllF, IVE adj. Qui a un ca- 
ract^r.' d'a^rression : mesure agressive. 

AGREMHION .. f. (lat. aggressio, de 
«(/(/rer/j, attaquer). Action de l'agresseur. 

AGHEATE adj. (lat. agie<iiis,. Rusti- 
que ; site agreste; rude : moeurs agrestes. 

AGRICOLE adj. (agrieola, laboureur; 
(le nger, champ, etcolo, je cultive). Adon- 
né ,'1 l'aïrri'Uilture :;)pv;(/p rtf/rjco/e; (jui a 
rapport à l'acriculture: industrie agricole, 

AGRI('1'1.TEI:r n m. {ager, champ; 
euUor, qui cultive). Qui cultive la terre. 

AGRIl'|T|.Tt'RE n. f. Art de cultiver 
la terre dans le but de la fertiliser. 
Tout ce qui concerne les encouragements 
i'i l'agriculture et les «Voles d'agriculture 
est, administrativement, sous la dépen- 
dance d'im ministère spécial, le 'm!nï>'f'='''e 
de l'.Agrieulture, a.siiist<^ de conseils spé- 

ciaUX.V f.COl.V, NATIONAI.r; n'AORlCULTIIRE 

[Part. Iiist.). 

AGRIFFER (»') v, pr. S'attacher avec 
les Érrifles : le chat s'agriffe aux rideaux. 

AGRIPADME n. f! Plante labiée H 
fleurs pourpres ou blanches. 



iUpi;ii&->"W:Ci>'^^"' 



Ëtat d'une 



A 10 

AOMPPBII T. tr. Saiiir aTidi>ment. 

A41R01V0MB n. m. (gr. a<jrot, champ ; 
nomot, loi). Qui enseigne ou pratique la 
science de l'agriculture. 

AUROIVOMIB n. f. Science de l'agri- 
culture. 

AOROIVOMIQVB adj. Qui a rapport 
h l'agronomie. 

AOnOtJPBR V. tr. Réunir en groupe. 

AttUEIIRIR V. tr. Accoutumer & la 
guerre, à uns chose diMcile. 

A6CBTM n. m. pi. (fr. à guet, en guet- 
tant). Surveillance att«!Btive. Etre, se te- 
nir aux aguets, épier. 

AH interj. qui sert à marquer la joie : 
uh! quel plaisir! la douleur: ah! vous 
me faites mal! l'admiration: ah! que 
c'est beau! la commisération : ah! que je 
roui> plains ! l'impatience: ah! que vous 
flrs lent ! etc. 

AHA.V n. m. (onomatopée). Grand ef- 
fort; cri de fatigue. 

AHAIVER V. int. Supporter une grande 
fatigue ; faire entendre le cri de almn en 
travaillant. 

AHCrHTBMEZVT n. m. Obstination 
extrême. 

AHEl'RTER (S') V. pr. S'obstiner. 

AHI, AÏE interj. Cri de douleur. 

^HCRI, E adj. Stupéfait. 

AHIHIR V. tr. (du celt. hur, stupéfait). 
Troubler, interdire. 

AHVRISSBMBIVT n. 
personne ahurie. 

AÏn.m. Mammifère de 
Tordre des tardigraâtis(*). 

AÏ n. m. Vin de Cham- 
pagne du territoire d'Aï. 

AIDE n. f. (lat. adju- 
vare, secourir). Secours, 
iissistance. N. m. et f. 
Personne qui aide. Aid* de rniii|>, ot'ii- 
oier d'ordonnance attaché & la personne 
d'un général. 

AIDE-MAJOR n. m. Chirurgien ad- 
joint au chirurgien-major d'un régiment. 
PI. des aides-majors. 

AIDER V. tr. (rad. aide). Seconder, as- 
sister : aider .ses antis; aider quelqu'un de 
sa bourse. V. int. Fréter son concours en 
prenant soi-même une partie de la poine : 
•le lui aiderai ri perler ce paquet. H*«ider 
V. pr Se servir ; s'aider des deux mains. 

AÏE interj. V. aiii. 

AÏEUL, AÏEITLR n. (lat. avus, grand- 
père). Le grand-père, la grand'mère. PI. 
aïeuls, Meules. N. m pi. : les aïeux, les 
ancêtres. 

AIGLE n. m. (lat. aquila). ^^-^ 
lin des plus forts et le plus cou- (^F^ 
rageux des oiseaux de proie ; ' V" 
pupitre d'église surmonté d'une T 
ligure d'aigle. Fif/. Esprit su- 
litjrieur ; l'aiqle de .Mcaux ( Bossuet ) 
Yeux, regards d'aii/le, très-perçants. Dé- 
coration : l'aiqle noir de Pritsse. CIrand 
nlfl«». format de papier (piiv. ini,7r; sur 
l"»,!*;. N. f. Femelle de l'oiseau de proie; 
étendard, drapeau ; les aigles rowaincs. 



33 



AIQ 




AiaLRTTR. V. Ai.ÉnioN. 

AI«i»L02V, 0»<VB n. Petit de l'aigle. 

AiONBL n. m. V. AUNBL.. 

AlfiRE adj. (lat. aeer, acre). Acide, 
piquant. Fig. Criard, aigu : voix aigre; 
rude, désagréable : ion aigre; revéche . 
femme aigre. N. m.: ce vin sent l'axgre. 

AIC1RB-DOU&. «B adj. Mêlé d'aigre 
H de doux. Fig. Dont l'aigreur se revêt 
I ""* '•PP*''*"ce de douceur : parole aigre- 
douce. PI. aigre s- doux, aigres douces. 

AlfiRKMlv n. m. Hoirime qui vit de 
ruses, en recourant h des procédés indé- 
licats; poisson du genre gade. 

AIURELET, ETTEadj. Un peu aigre. 

AIORBMEVT adv. D'une manière 
aigre : répandre aigrement. 

AIGREMOlWEn. f. Plante de la fa- 
mille des rosacées, employée surtout en 
médecine vétérinaire. 

AIttRET, ETTE adj. Un peu aigre. 

AinRKTTE n. f. (du fr. cgrnn, héron).. 
F.'iiscen'i de plumes qui orne la tète do 
certains oiseaux ; ornement de tète 




Bot. Qui porte 



des aigrettes (*). 

AIGRETTE, E adj. 
une aigrette. 

AIURECR n. f. État de ce qui est 
aigre; sensation désagréable causée par 
des aliments mal digérés. Fig. : parler 
ai:ec aigreur. 

AIGIII.1I n. m. Poirier, pommier jeunes. 

AIGRIR V. tr. Rendre aigre. Fig. Ir- 
riter ; le malheur aiqiit les cœurs. 

AIGRIOHKMBNT n. m. Action d'ai- 
grir ; résultat de cette action. 

AIGU, r£ adj. (lat. actituê. pointu). 
Terminé en pointe. Fjf/. Clair et perçant; 
voix uifiue ; vif et p\qHani:doule%iriii',i''^. 
Arcent «iKii, qui \P ie droite à gaiicl. ; ; 
niiKleuiKu. moins .juvert que l'angle 
droit; maladie «ifciii^, rapide dans sa 
mar(;ht et son développement 

AIGI .IDE ^ga) n. f (v. fr. nigiie, eau). 
Provision d eaù douce que l'ont les vais- 
seaux dans le cours d'un voyage ; lieux où 
se fait cette provision. 

AIGt'.AIL n.m. Rosée sur les feuilles. 

AiGt'AYER {è (jai-ié) v. tr. Daigner, 
laver : aiquaqer du linge. 

AIGUÉ-M.ARI.'VE n. f. Emeraude vert 
de mer. PI. des nigues-niarinis. 

AIGt'lÈRR (è-gue-ière! n.f.v. 
fr. rni;i(c, tau). Vase ou Ton met 
de l'eau pour divers usages (*). 

AIGI'IÉRKEyi f. Le contenu 
d'une .liRuière. 

AIGI'lLLADB n. f. Gaule 
armée d'une pointe pour piquer 
les bœufs. 

AIGl'ILtiAGB n. m. Action de la.tsi 
mouvoir l'aigtiille d'un chemin de fer. . 

AIGITILLE (é-gu-i-ie) n. fc. (lat. acus, 
pointe). Petite tige,ordinairement d'acier. 




AIM 31 

Pour coudre; p«tite verge du m^tal, ser- 
vant à divers usages : aiguille d tricotvr, 
niguille de cadran; extrémité d'une pyra- 
mide, d'un clocher, d'un obélisque ; por- 
tion de rail mobile sur le soi, autour 
(l'un point Hxe, qui i^rt à faire paKoer un 
train dune voie sur une autre, i'hyn. Ai- 
guille aioiantén. V. BOUSSOLK. 

AIOtIll.l<KB (é-ou-iit-) n. f. Certain» 
étendue de fli, de soie, etc., qu'on pas»'' 
dans une ai(?uille h coudre. 

AlCil'IM.KIt {é-.jzt-i-é) V. tr. Disposer 
le«'Ri(fiiill(!8 de ch'tnin M fer pour qu'un 
train uhanfi^e de voie. 

Al«tJll.l.BTTK (èqn-i-è-te) n. f. Ter- 
don ferré par les deux bouts. Mar. Cor- 
dage. PI. Ornement militaire. Fig. Mor- 
ceau do chair coupé mince et eii long. 

AlOVIIxem {f-qu-i ieu>') n. m. Ce- 
lui qui dispose les aiguilles sur une voie 
ferrée. 

AICiril.MRR n.nt. Etui à aiguilles 

/kttiVlt.M^OVI {i.'-ifu-i-nn) n.m. Pointe de 
fer t\xéo iiu boutd'un long bâton; dard des 
abeilles, des guêpes. Fig. Tout ce qui ex- 
cite '. la gloire ett vn puissant aiguillon. 

AlUIllE.I.OlV.lIKH ie-gii-i-onr.i') v. tr. 
Piquer avec l'aiguillon. Fig. Exciter: 
aiguillonner un enfant parcsneux, 

AIUtlIMRlIRWT {é-gu i-Mement) n. m. 
Action d'aiguiser. On dit aussi aioiisaob. 

AlttUlHRH {égn-i-s^) v. tr. Rendre 
aigu, tranchant. Fig. Aiguiser l'njijiétit, 
l'exciter. 

AlMtJlllIRVR , RUHR n. Celui, <-elle 
dont le métier est d'aiguiser. 

Ail. n. m. (lat. allium). Oignon 
d'Mne odeur très forte. PI aulx; 
cependant on dit, en botanique, 
la famille des ails. 

AII^AIVTR n. m. Arbre des Moluqiies, 
vulgairement appelé vernis tkt Japon. 

AILR n. f. (lat. ala). Membre des oi- 
seaux et de l'iuclques insectes, qui leur 
sert & voler. Par exi. Ailes d'un moulin, 
4es ch&SBiH gnrnis de toile; ailes d'un bâ- 
timent, ses cAtés; ailes d'une année, ses 
flancs. Fig. Prott-ction , surveillance : 
se réfugier sous l'aile de sa mère. Voler 
de ses propres ailes, se passer d'autrui. 

AILR n. f. V. Ar.E. 

AILR, E adj. Qui a des aile». 

AILRROni n. m. f:xtrémité de l'aile ; 
nom des petits ais qui garnissent les roues 
des moulins h eau. 

AI1.BTTR n. f. Se dit de petits termns 
encastrés dans les projectiles allongés et 
saillants à la surface. 

AIL.L.ADR n. f. Sauce à 1 ail. 

AIIjE.RrRM adv. de lieu. (lat. alior- 
lum). Eb un autre lieu. D'ailleurs loc. 
adv. D'un autre lieu; de plus; pour une 
autre cause. 

AILLOLI (a-yoli) n. m. Coulis d'ail fi- 
nement pilé avec de 1 huile d'olive 

AIIIABLR adj. (lat. ninabilis). Oigne 
d'être aimé. 

AlMABLEME!VTadv. Avec amabilité- 



AIR 



AIMANT n. m. (contraction du ffr- 
aiiamn.s diamant). Oxyde de for qui attire 
le fer et quelques autres métaux ; 
barreau aimanté (*), aiguille ai- 
mantée. Fig. Attrait ; M douceur 
est un aimant pour lei cceurs. - 
Laimant était connu dès la plus haute 
antiquité, ainsi que ses propriétés attrac- 
tives. Les aimants servent k la construc- 
tion dtts boussoles et des machines élec- 
tro-magnétiques ; ils servent encore A 
reconnaître la présente du fer dans les 
minerais; la médecinfi les utilise dans di- 
vers usages ; pour l'extraction des pail- 
lett<'S de fer, pour les névralgies. 

illMAlVT, R adj. Porté h aimer : ca- 
raetère. aimant, dme aimante. 

AIMANTATION n. f. Action d'aiman- 
ter. 

AIMANTRR v. tr. Communiquer k un 
corps la propriété de l'aimant : aimanter 
l'aiguille d'une boussole. 

ÀIMANTIN. R adj. Qui appartient, 
qui se rapporte à l'aimant ; vertu fli- 
tiiantine. 

AIMRR V. tr. (lat. amare). Avoir de 
raiTection,du goût, du penchant; prendre 
plaisir. 

AINR n. f. (lat. inguen). Partie du 
corps entre le haut de la cuisse et le bas- 
ventre. 

aInr, r adj. (v. fr. ains, avant, et 
né). Le premier né ; plus âgé qu'un autre : 
il est mon atné. 

AiNEHUR n. f. Priorité d'âge entre frè- 
res el sœurs. Droit d'atiieeae, droit qu'a 
v.tit l'atné de prendre dans la succession 
des parents plus que les autres enfants. 

AINSI adv. (lat. in sic, de cette ma- 
nière). De cette façon. Conj. De même, 
donc. Ainsi que loc. conj. De la manière 
que, comme. Alnai noii^il, mots qui ter- 
minent ordinairement les prières de l'É- 
glise, et qui, par ext., servent & deman- 
der l'accomplissement de ce que l'on 
souhaite. 

AIR n. m. (gr. afr)' Fluide élastique 
que nou» respirons ; vent : il fait de l'air 
Prendre l'air, se promener; contes en 
l'air, discours invraisemblables; promes- 
.iM en l'air, vaines. PI. L'étendue de l'at- 
mosphère : planer dans les airs. — L'air 
pur n'est pas un élément simple, comme 
l'a cru toute l'antiquité, mais un mélange 
d'éléments formé de 21 parties d'oxygène 
et de 19 d azote. L'air joue un rôle impor- 
tant dans la nature : il est indispensable à 
la vie des animaux etdes plantes; il entre- 
tient la combustion et la respiration, qui 
n'est autre chose qu'une combustion ; il est 
le véhicule du son ; enfin l'industrie l'uti- 
lise oomme force motrice dans une foule 
de circonstances, entre autres dans la 
navigation â voiles et pour les moulins 
à vent. 

Galilée et, après lui, son disciple Tor- 
ricoUi établirent que l'air est pesant, d'où 
dérive la pression atmosvhérique. C'est à 
cettA propriété qu'est due l'ascension de 



ï|;i.V-.i;iïa:^-:n;?i'. 



AJU 



S5 



ALB 



l'eau dans t«i poiTipe* et non, comme on 
l« peninit autr*>foii, à Vhorreur de la na- 
ture pour le vide. 

Ain n m. (v. (T. aire, disposition, ca- 
ractère). Manière, façon : parliv d'un air 
canxennblr, expression des traits : nroif 
l'iiir fii^i ri'Bseinblanci' : i7 n do votre air. 
Al ou l'air, paraître; jinindre i/r.s <■/)>.«, 
affecter Af» maiii^rcK au dessus de ton 
<<tat. 

*!■» n. m. (ital. arin). Suite de tons et 
(le notes qui r.omposent un < hant. 

«IHAIN n. rn. (lat. mramen). Alliage 
lie différints métaux, dont le cuivre forme 
lu base. Fig. Cœur d'airain, dur et impi- 
toyaiile Se prend, dans lu style poéti<^ue, 
pour le canon, une cloche : l'airain tonne ; 
lis son.t lnijubri;s de l'airain. Agn d'ai- 
rain. V. AOK 

AIRE n. f. (lat. aren). Lieu oii l'on bat 
le cr.iin. (iéont. Ksp.ice renferrn(5 jinr des 
lianes ; airn d'un triangle, d'ttn vlancher, 
■l'un cham]>, nid lU'.i oiseaux d« proies : 
l'aire de l'aiijle. Mnr. Direction du vent : 
:/ 1/ n trenli'deux aires de vvnl- 

AIRÉR n. f. Quantité', de gerbes qu'on 
met en une fois sur l'aire. 

AIHF.M.E II. f. Arbuste à baies acides 
et r/ifraii'hissantes. 

AIHKR V. int. Faire son nid, en par- 
lant (le certains oiseaux de proie. 
4i#» n. m. Planchi! de iiois. 
Al.«l.«IVf'E n. f. Facilita» qui se montre 
ilans les actions , les inimii'res, le lau- 
ira^'e ; fortune suft^sante : vivra dons l'ai- 
sunip. Lieux d^MiHanrea, destinés aux 
bi'soiiis naturels. 

AIHE n. f. (çr. nisios, heureux). Con- 
tentement,. |oie,tUat .•iL'r<?aliie. I''I.Comnio- 
ditf*s de la viej aimer ses aisen. A i'ai«e, 
M «on «iiin loc. adv. Sans peine, sans se 
{,'fner. Ironiq. .1 votre aiw, ne vous gê- 
nez pas. 
.%ISK adj. Content, joyeux. 
AI.*ȃ, K adj. Facile; qui n (|U;'lque 
fortune ; c'est un homme aisé. 
AIMKME.'VT adv. Facilement. 
AIMHEIXE n. f. (lai. axilln). Treux du 
Lras ti. l'endroit ou il joint répaule. 

.iItreh n. m. pi. Autre orthojrraphe 
<lii mot ÊTRES : les nttrcs d'une maison. 
AJOi.'VTKH V. tr. .Joindn; bout à bout. 
AJO^VC n. m. Arbuste t^pimux, de la 
l.iniilie des lépuniineuses. 

.«JOIPA n. m. Hutte grossière, chez 
les sauvages. 

iJOlR n. m. Ce qui est h jour, dans 
une sculpture. 

AJOIRÉ, E adj. Dlai. Se dit des 
[il(M'.-s p8rc<'es ù jour. 

A.IOIRNKMICXT n. m. Remise d'une 
fiit'.'iire, d'un pmces ù, un autre |our. 

tJOrRWER V. tr. Renvoyer iX un au- 
♦rn jour : ajourner vne raiisr. 

«JOû'TA(4K n m. Chose ajoutée h une 
r litre 

AJOrTER V tr. Joindre; di:e de 
rl'i':. Ajoitter foi, croire. 
Ail'STAttB D. m. Action de donner 




aux monnaies le poids lëgal' action do 
nxer dans la place (ju'elles doivent ocou- 
|ier les différentes pièces d'une machine, 
d'un instrument 

AJlWTBMR.^r n. m. Action d'iuuster 
quelque chose ; parure : /tre recherché 
danâ ion ajustement. 

AJI MTKH V. tr. Rendre juste : ajuster 
un poids, une mesure, tme balance; adap- 
ter ; ajuster un couvercle d une boite, 
mettre en étal de fonctionner : ajuster une 
machine i viser -. ajuster un ttévre; ha- 
biller, parer. 

AJVflTKIlR n. m. Qui ajuste 

AjrATOIR n. m IMite balance où 
l'on pèse et ajuste les nionnaies avant de 
les marquer. 

A#i:TA(iK n. m. Petit tuyau soudé au 
tuyau d'un bassin pour former un jet. On 
dit quelquefois ajutoir ou ajoutoir. 

AKÈ!«E n.m. Bot. Fruit sec, dont le 
péricarpe n'est pas soudé avec l'aUiumen. 

ALAPI.'V ad). Genre de teinture em- 
ployé dans riinpressiitn de l'indienne. 

AI.,.«IiaRI(' iùi/cc) n. m. (ar. 
«/, le, ambic, vase A distilla- 
tion). Appareil pour distiller. 
l'iq. Passer à l'alantbic, exa- ' 
miner avec soin. 

AI.AMRIQrKR V. tr. Fatiguer l'esprit; 
rendre trop subtil ; alnmbiqucr son style, 

AI.AKUI IR v.tr. Rendre languissant. 
M'alanKMii< v. pr. Perdre de sa force. 

Ai.A^WMUlSNKaiE.irT n. lu. Ktat de 
langueur. 

ALARUVER V. i)it. Gagner le large. 

ALARMA.VT, B ad.|. Qui alarme. 

AI.AHSIR n. f. (de l'ital. nlfarme, aux 
a'-iiiesl), ("ri, appel aux armes : sonner 
l'olnrmt; frayeur : jeter l'alarme dans les 
co'iirs.Vl. Inquiétudes : ces,sez vos alarmes. 

ALARMER v.tr. Donner l'alarme; 
causer de l'inquiétude. île la frayeur. 

ALAHMIMTK n. Qui répand l'alarme. 

ALATKR^VE n.m. Dot. Espèce de ner- 
prun toujours vert. 

ALB.%':VAI», AIME adj. et n. Qui est 
de I Albanie. 

ALR.%RELLE n. f. Champitrnon co- 
mestible croissant sur le châtaignier, le 
peuplier. 

ALH'iTRE n. w, (gr.nlnbastroyi). Es- 
ft^ce de marbre tra.iaparent. FiQ. Blan- 
cheur extrême : l'albâtre de son cou. 

ALBATROid {irnce) n. m. 
Gros oiseau des mers australes. 

.ALBERUE n. f. Sorte de 
pèche prérore. 

ALBKROIER n. m. Arbre 
qui <lonne l'alberge. 

ALRl»EOIN, E adj. et n. De la ville 
d'Albi ou de l'Albigeois. N. m. pi. Héré- 
tiques du xi|f' siècle, précurseurs des pro- 
testants 

ALBi:viSME n. m. (lat. nlbux. blanc). 
Anomalie congénitale de la pe.au, con- 
sistant dans la diminution ou même l'ab- 
sence complète de la matière colorante 
de la peau et des cheveux, qui sont d'u> 



Ce 






ALC 3e 

btanc mut et blafard, tandis que !«•• youx 
•ont l'ou^tefltrtts. 

4t.BIJIIOM {ikut) n. m, Peifonnt* nf- 
feriéiid'all>i(ii!trii '. 

ALnrUDVK, Knilj. 'I.it.«//.i(«. Iduiirl. 
Mt'f/. Si' dii (It^K luiiin'iiri, iiit.rntii«ni'» et 
tiRfiib trt'N )iIhii<-s. 

EIHK adj. Blun- 



Al.R 



rhi'itro. 
ALBrUO n. m. 

f|iii ««' forinn dins 



Mi'd. Tnchi* Mani:h<> 
<■ tliAii d- lu r>irn<V 

%I<III'M hitiuf) II. m. Livre r»!!** et éli* 
({((iil, destiné Jx ruoi'voir dos v«r».di'S dis- 
Hiri» ; recueil d« initëK^ue. IM dci nlhums. 

AlMVMKyi [menu j n. ni. lilnnc d'œiil'; 
pnrtie de In eraine entnurant I t!tiil«rv<iii. 

AC.BliMi:VK n. f. SiibKtance de l;i'na 
tiiri' du blanc, d'iniif. 

«I.BUINI.vr.l %, KIMK adj. Qui con- 
tient de l'iiIhuminH. 

AM'ADK n. m. Inr.nl. le; hodi. .jiifr*! 
Nom donnt*. en KH}iai.'n«, à certains Jui^e» 
et rna({istratg muni -iiiaiix. 

«M'.tÏQl'K adj. r't ii.m. Sorte de verH 
ou dt! (niHre grer. et luiin. 

.«I.CAI.KMCK-VCe n f. EtMld'un.orps 
almlescHiit. 

.%l.t;.tl.KM<'KllT,Kadj.Q>ii prend les 
propriétés alcuiiiies. 

<%M?i%l.l n. m. (nr. rJ, le; hali. plante 
rn.'iriiii; dont on exirnil l« soude). (Jiuii, 
SuLxtanee dont \es piopriéié» cliiniiqui;» 
Bont analogues a celles de la soude. AI- 
viili vuliitil, arnuioni:i(|(ie. 

i%l.<'AI.IIV, K tid j. Qui Hc* rapporta aux 
alcalis : saveur nlinlnv. 

AlXAMlVITRn. f. Ftat alc.iilin. 

Al.i- %I.IH.%TIOM n.l. .\ctiun dalcali- 
Rtr. 

Al.r.«I.IMRR v.ir Donner h une suIj- 
tance les proprit^tt^s alciilim.'s. 

Al.rALOÏDK n. m. Substance or{.':i 
>iii|UP rappelant les alcalis par ics um- 
prlé«««. 

.«M'AR4XAM I3(jcc) n. m. 
Vase da terre porçtix,eti furnie 
de carafe, dans lequel IVau se 
rafraîchit promptemetit(*j. 

AE.rBE n. f. (gr. o/At«, mau- 
ve). Planto de ta famille des 
malvacéfS, viilsrairenient appe- 
lée pn-^se-rnir et ruf-e trrniirrr. 

AI^CHIMie n. t. Artcliini^ririue de la 
transmutation d'is métaux.- -Cette science 
s"p«t vainement occupée de rechercher la 
t'k-^re philosopbalo et la ijnnarrf propre 
a prolonfrer indtMlninient In vie. On lui 
doit la découverte du la poudre, du phos- 
phore, e*c. Les plus célMjrrs alchimistes 
«ont le moine Rojter Bacon, Alljert le 
Urand, Raymond Lulle, Nicolas Klainol, 
Haracelse, et •. 

.%l.rHIMIQrK -vdj. Qui n rapport à 
l'alchimie. 

ALCniMlflTE n. m. Qui s'occipaif 
d'alchimie. 

ALCOOL, n. m. (ar. a/, le; ^or/i/, chose 
subtile). Chim. Liquide obtenu par la 
distillation du vin et outre» liqueurs fer- 




mentes et appeM aussi *»;»r«7-<(rw>/n, 
%l.i'OOL%-r n. m. Médicament qui 
résulte lie la distillation de l'ulcuol sur 
une substance aroinati<|Ue. 

ALCOOLIQI K adj. Qui contient de 
l 'esprit -de- vin : litiuriir aliiiitUiiur. 

.%l.4'OOI.IM%TIO:« n. r. Développe- 
ment dtt I alcool dans 1>>S liquides. 

AL«'«OI.IMBRv.tr. Mêler de l'alcooU 
un autre liquide. 

ALrooi.IMMB n. m. Maladie produite 
par I abus de» liqueurs alcoolii|ues. 

«LIOOMKTRE 1 tLCOALO.UK- 
TH8 n.in. Aérom^tre pour ni«.surer In ri- 
chesse en alcool cleHcsnriisef cau\-de-vie. 

«LrORlW n. m. V. tokan. 

AL<'4IVK n. f. (esp. nliolm. ctiamhre t\ 
coucher). Kiifonccin^'iit dans une cham- 
bre pour recevoir un lit. ^tt & 

ALt'VO.V n. 11». OiS' 3U ^ir>s^ k I 
de mer •( de iiiarecnLcs, ^B^^^ Kl/ 
espèce de niartin i" • \ j»^^fc^L l/ 
cheur (•). ^!\i^<8Mi 

AL<-101lll'::«»« adj et ^^wh^Jf^- itSÙ' 
n. Jours olii/dnirn.i, les ■■***^'-"|p|l 
sept jours (jiii précèdent et ies f'pt jours 
qui suivent le solstice d'hiver, pendant 
lesquels on dit qu" l'ali-yon fait son nid 
et que la incr est cnline. 

ALOKHAHtX ... m. Ktoile fixe lU pre- 
miCi-( grandeur, dans I'omI du Taureau. 

AI.UKK 11 f. Village dépendant des 
iiossessions européennes d'Afrique et d' s 
Iniie.s, et lialiité par des autochtone». 

Al.nRHll.%^ {maiic) n. ni. Magistrat, 
ofllcicr nnini(;ipal en Ant^lcterre 

ALE ou AkLK n. f. (m. anpl.). Espèce 
de bière an^^iaise légère 

AI.EA n. m. Chniice, busard. 

ALÉATOIHE adj. [\:\{. al'iiioriH<:)Ai\i\ 
repose sur un événement incertain : .V» 
iisHurnnros sont ilvfi vonlrats nli'atoire'i , 
un jtMii'vrqui vend d'mnnci; non tvitp Je 
filpt fait uiif vnle nlmf.oirr. 

AI.ÈNR n. f. l'oinçon de fer 
pour percer le cuir; outil de 
(;or«lonnier ("). 

ALK:«IRR n m. Fabricant, 
! marchand dnUMies. 
I ALKWOIN adj. Se dit du cresson des 

jardins; c/r.vvox ahnjis. 
' ' ALEIVTOI'K adv. Aux environs. Ne 
dites pas : alentuurdr la liilJc, \rn\:i autour 
dfln tnltle. N. m. pi. Lieux circonvoisins. 

ALKPIWB n. f. (de A!cp, n. de ville). 
Etoffe de soie et de laine. 

ALÉRIO:V n. m. Hhis. Aiglon avec les 
ailes étendues et sans becs ni pieds. 

.ALERTE adj. Vijrilaiit ; v if. - N f. 
.Wacme : l'alerto a rtc liri'. - liiterj. De- 
bout! ^arde a vous ! 

ALEM.««B n. m Ai'tion d'aléser. 

ALBflER V, tr. Polir l'intérieur d'un 
tube, d'un trou quelconque. 

ALÉnoiR n.m Outil ,iour aléser. 

ALBVI.'V n. m. Menu poisson qui sert 
à peupler les étangs. 



\ 



«■.■Vin y 

l'alevin; fire 
ALKVIWI 

dans un éta 
ALKI«W 

douze sylla 

On a sou-T'Ul 

ALBXIPI 

Nom donn< 

l'on croyait 

poison ou d 

ALBCAM 

fauve, tu pi 

ALiCBK 1 

doubles qu'( 

ALVA n. 

ALrBKII 

rK|ue bliincl 

ALliiALII 

AM4A.1IO 

ALUARit 

bruyante ci 

Ai.«iiKHII 

grandeurs i 

livre qui tn 

lire, qui a p' 

literlasolut 

quantités, e 

pnrativemei 

Elle fut inti 

parlesArab 

naissance di 

lans Diophi 

uluf ancien 

La rx}nnai!!s 

temps le pat 

Veut-on, en^ 

chose difllci 

dit . ''"«,'*< du 

ALUBBH 

gébre forn 

AI^BHM 

ies règles di 

ALOKBM 

gf'bre, rens< 

A LU IDE 

ver des sens 

Ai.ur«K 

police en E.i 

ALUIB 
ou au fond 

ALIBI n 
sence d'un 
dans un aut 
molièn- crir 

ALIBIM 
port avec h 

ALf-~JLI 

ALIBILI 
Qualité d'ui 

ALIBOR 
ignorant q<; 

ALICAW 
produit \e t 
cante : un v 

ALIBAD 
mobile poti 
jets et mesi 



î';.'- 



ALI 



n. m. Art du rrnpager 
tr. J«l«r (le l'alovin 



l'ftievin ; ft-etin. 
«MiVINKN V 

dniiM un lUniiL'. 

Al.KX«.\i>HI.'«, a<lj. et o. m. Vert lia 
dou%e iiyUu>)<;h. h]%. : 

On A sou-ri'ut be-soia d'UD plus pe-tit quo sol. 

AUlXirH.lkNIlAQtJB atO. et n. m. 
Nom donné autrefois aux rcin'td'ii quu 
l'on croyait propres à détruire l'action du 
poiion on (t«t urincipei niorbifl<|u«M. 

AI.BB.%1«, h adj. «t n. De couleur 
fauve, bu pariant des ciievaux. 

ALKSK n. f. Drap plié «n pluticurs 
doubles qu'on met «oui les maluden. 

ALKA n. m. Graminéi! d'Algériu. 

ALrKKIDK n. m. Composition niétnl- 
li(|iie bliinche, d>ie iiu chimistio Halphen. 

AMàtLilB n. f. goiuie creuse- 

Al.iaAîVO.'V n. ni. Chaîne de ffnlérien. 

.«I.U4NADK n f. Sortie bruniiuc et 
briiyantif contre quelqu'un. 

AMitr.HHB n. f. Science du calcul dos 
grandeurs reprt'senK'es par des lettres; 
livre qui truite de cette scitmce. — I/iiIk^- 
lire, qui a pour but diibréff^-rel de gérn»rn- 
liser laHolution desiiuestioiisrclutivesaux 
quantités, est d'une origine rf'ceiite cimi- 
parativement h celle de l'arilhinétique. 
Elle fut introduite en Kurop»!. vers UoO, 
par les Arabes, qui en avaient puisé la con- 
naissance diins les livres ^rec.s et surtout 
.lans Diophante d'Alexandrie, l'auteur du 
i)lu» ancien traité d'algèbre connu (ive s.). 
l-îi connaissance de l'algèbre a été long- 
tt-mps le patrimoine exclusif des savants. 
Veut-on, encore aujourd'hui, parler d'une 
choNf difllcile, inconnue & quelqu'un, on 
dit . <'"e»ldi; l'ali/rhrejiour Un. 

ALUBBHloi'R ndj. gui tii^nt à l'al- 
gèbre formule ulijébri'jw. 

AI4JBHHIQI KMKiVT adv. Suivant 
les règles de I algèbre. 

AMjKBMIHTB u.m. Qui connaît l'al- 
gèbre, l'enseijrne. 

.«■.(lilDE adj. (a///j</u*).Qui fait éprou- 
v( r des sensations de froid : fim-v itlifidv. 

Al.ur %KII. {(jima-sile), n. m. Ofllciér de 
police en Espagne. 

AI^Ul E n. f. Plante qui vit h la surface 
ou au fond des eaux douces ou salées. 

ALIBI n. m. (lat, alibi, ailleurs^ Ab- 
sence d'un lieu prouvée par In présence 
dans un autre : les alibis sont frcquenta en 
mntrèrv criminvlli'. 

AMBIFONAIW n. m. Propos sans rap- 
port avec la chose dont il est question. 

ALf^JEiE adj. Propre à la nutrition. 

ALIBIE.ITB n. f. (lat. nlere, nourrir). 
Qualité d'une substance alibile. 

AA.IB0R01V n. m. Ane. Fig. Homme 
ignorant qui fait le connaisseur. 

ALICAWTB n. m. Vin liquoreux que 
produit le territoire d'Ali 
cantb ; un verre d' alitante 

AUBADE n. f. Règle 
mobile pour viser les ob- 
jets et mesurer les an^^les. 



f 



iJ^ 



I. f. Qualité â« M 
Juriitp. Qui peut 



Vf MA. 

ALIBIWABIMTB i 

qui est aliénable. 

AI.IB.VABL,B adj. 
être aliéné 

ALIEMATIOW n. f Action d'aliéner. 
Fig. Kôlie ; aliénation d'euprit. 

AMBMÉ, B adj. et n. Kou, folle. 

ALIBNEH V. tr (lat. alienare, rendre 
autre). Vendre, transférer; rendre hos- 
tile : aliéner /es rnurit» , troubler : aliéner 
la rai»on. -—Pour la cmij., v. AcJcéi.iniR. 

ALIBMIMTB adj. et n. m. Médecin qui 
■oiKiie spé4'.ialement les aliénés. 

AMWWEMBWT n. m. Action d'ali- 
Kner ; ligne qu'on tire pour aligner une 
rue, une cUée, etc. ; situation de plu- 
sieurs objets sur une ligne droite. 

AI.IU.VKM V. tr. Ranger sur une ligna 
droite; soif^'ner jusqu'à PatTectatlon : ati- 
'jner se» phrases. M'allgaer v. pr. Se met> 
tre en face d'un autre nourse battre. Pov. 

ALIMB.VT n. m. (lat. alimentum ; cle 
fiUre , nourrir). Nourriture. Fig. : les 
sciences sont l'nliwent de l'esprit. 

ALIBIENTAinB adj. Propre h servir 
d'aliment : plante alimentaire ; destiné 
pour les aliments : pension iilinti-ritaire. 

ALIMENTATION n. f. Action d'ali- 
menter. 

ALIMENTER v. tr. Nourrir. Fig.. 
l'étude alimente l'esprit. 

ALIMBNTBVX, BVIIE adj. Nutritif. 

ALINEA n. m. (lat. ad lineum, à la li- 
gne). Ligne dont le premier mot est ren- 
tré; passage commençant par cette ligne 
jusqu'à une autre de même disposition. 
PI. des alinéas (o. s.). 

ALIQUANTB (Ao?<an)adj. f. Math. Qui 
n'est pas exactement contenu un certain 
nombre de fois dans un tout : deux est 
une partie alignante de neuf. 

ALlf^rOTE (ko) adj. f. Math. Qui est 
contenu exactement un certain nombre 
de fois dans un tout : le nombre trait itt 
une partie aliquo'e de douze. 

ALIME ou AI.IBB n. f. Fruit de l'ali- 
sier, aigrelet et d'un goût agréable. 

ALiaiKH ou ALIKIBR n. m. Genre 
d'arbre, de la famille des rosacées. 

ALITEH V. tr. Forcer à garder le lit. 
0*«lii«r V. pr. Garder le lit par maladie. 

ALIBARi n. m. Racine de la garance. 

ALIBARINE n. f. Matière colorante 
extraite de la racine de la garance. 

ALIBÉ adj. m. Se dit des vents qui ré- 
gnent de l'est à l'ouest entre les tropiques. 

ALKÉRElVfjE n. m. (ienre de plantes 
à baies d'une saveur acidulé. 

ALK.EHMÈA adj. Ptn.m. Préparation 
faite avec le suc du liorrnès animai. 

ALLAH n. m. Nom oue les niahomé- 
tans donnent à Dieu -. Alinh soit lové! 

.%LLAITBMENTn.ni.Actiond'aUaiter. 

ALLAITER v. tr. Nourrir de »oii lait. 

ALL.%NT8 n. m. pi. Qui vont : les al- 
lants et venants. 

ALLBCHANT, E adj. Attrayant, se- 
duisant -. proposition alléchante. 



'i !■ 



• *" ■.M«(*'î*'!(<;airSîS£'-.: 



m 



ALI. 



It 



ALIi 



I. 



'v. 




ALLÉCMBIIBIIT ■. m. Moyi^n il'Allé- 
char, appât. 

ALLÉrMKIt V. tr. (lat. aUi-rrf. attl- 
r«*r). Attirer pnr l'npitAt ilu plaUir.- l'our 
la <ronj.^ V. ACC^i.iaKR 

AIXVR n. f. r;kiiitnff< (étroit ; ';hcmin 
bordé li'iirbrei. Allé»» el •••••■••, <>our- 
■«■ rillit«<r)>i'^. 

ALLMIiATIon n. r. Citation d'un fait, 
aMertton 

AE.t.K€)R n. r. Petit batoau \ la iuiti> 
d'un plti* Kraml pour 
l'alléf^er. l'élit mur 
d'fipiMii aovm la baia 
d'un« f«n«»ir« (*). 

AI.I.K«éK,%I«('R n. 
f. AdouciMRpnient.Mer- 
■••••• d'ailAgraner, 
•errnent de fl(l<^lit^ 
pr«t<< au roi, en Ad- 
gleterre. 

AIXKCtBMKIVT n. 
m. Diininutiun do 

ÎKiids, lie cliarfife . /*«/- 
l'ijenifnt ihin navire. 
I''iq. : l'nlléuement de 
l'impAt., 

AI.I.KCIKR V. tr. Soulager d'une par- 
tie d'un fardeau. Fin- Calmer, adoucir: 
nllégi'rla prine." Ciinj., \. abrèof.r. 

AI.I<Kfail« V. tr. Diminuer le volume : 
altégir une pioip ili> bois. 

ALLBCiOHiK n. f. Hir. allon, autre ; 
agorein, reprt^seiiti*r). Fii'tlon qui pr<1«»(nte 
un objet h l'esprit, de manière h. éveiller 
la pennée d'un autre objHt : en cochant la 
Vérité au fond d'un pni/^, Ipk poètPi mil 
fait une aliénorie: peinture ou sculp- 
ture reprét^ntunt une i U>e abstralt<i : le 
Inblenv de la (Calomnie, d'Apclle, était 
une maifnifiifue allégmie. 

ALLSCiOniVl E ailj. Qui appartient 
à l'allégorie. 

ALI.BtiOHI^l'KllK!«T adv. Par al- 
léftorie.^ 

AIXBClOllINBR V. tr, Donner ur sens 
allégorique. 

AIXBCIORMTB ou AM.BftORI- 
HBm n. m. Qui explique les alKgoriefi. 

AI..I<RURB adj. Gai, di»po.s. 

Al.L.BeREBlÉlV'r adv. D'une manière 
allègre. 

AL.E.BC1RBMHB n. f. Grande joie qui 
éclate au dehors. 

AIXB«IRETTO adv. et n. m. Mvê. Di- 
minutif d'allégro. PI. des allégrettos. 

AE.E,KCtRO adv. (m. ital.)! Vivement 
et gaiement. N. m. . jouer un allégro. PI. 
des allégros. 

AE,t.BttUBR V. tr. Mettre en avant, 
prétexter : alléguer des rai.wns. 

AliLÉLVIA (lui-ia) n. m. Mot hébreu 
qui signifia louez Dieu, et qui marque 
rallégresse. PI. des alléluias. 

AIABLiriA n. m. Plante qui fleurit 
vers PflquAi et qui fournit le sel d'oseille. 



AI.LBIIANIB, B adj et n. Qui a rap. 
port A ou qui est de l'Allemagne 

AIXBMAIVRB ti. f Dame vive et gale 
h deux temps ; air sur leijuel on l'er.érute. 

ALI.br v. Int. iJe vain ou je va», tu 
va^, il va, nousallonn, vous allei, ils vont 
J'allais. J'allai. Jeuni^allé. ./'irai. J'irai/*. 
Vu. allons, allez. Om; failli'..., yue nous 
alitons, qtie «'uu« allipi, qu'ils aillent. Que 
fiillnsse. Allant, Allé, allée]. Se mouvoir, 
Me transporter d'un lieti ilanN un autre; 
conduire . c»; rhemin va li l'nris ; marcher: 
<•? {'hn al va liien ; avancer : ce tratiail »(<• 
va pas; prospérer : la coninienv va; s'w 
lever . cette montagne va jusqu'aux nue»; 
s'ajjusinr ; cet habit vous va bien ; Hrei sur 
le priint de : nous allons unrtii' ; se porter ' 
commnit allez vous? Aller au r voit, vo- 
ter; j7 V 171 de, il s'agit de; se laisser al- 
ler, s'abandonner. M*«m «ll«r v. pr. Se 
retirer: mourir- ce malade s'en tfi. -• 
Ne dites ras : je me sui:* en allé, je mi- 
tais en all< . mais je m'en suis allé, etc.. 
Ecrivez ra t'en, et non »'<!-/ en, Gn rem- 
place quelquefotN ,^'e suis allé, fêtais allé 
par j'ai été, favms été, etc. ; mais alors 
on fait entendre que l'aller a été suivi du 
retour. On ne doit pas dire 7e fu» pour/«/- 
lai. A ritnpt»ratif, i>n dit vas-i/ pour va 1/. 

ALLER n. m. Action d'aller: l'aller rt 
Ir retour. 

ALLBIi n. m. Propriété héréditaire. 
FrNNft'Mllen, liéritRgo exempt de toute 
redevance. V. PV.oDAi.iTé 'Part. hist.). 

ALLIACÉ, B adj. Qià tient de l'ail. 

ALLIACIB n. m. Combinaison de mé- 
taux par la fusion. Fig. Mélange impur ; 
alliage de bien et de niai. Arith. Régie 
italltage, opération qui consiste h déter- 
miner le prix d'un mélange quand on 
Connaît le prix et la quantité des éléments 
qui le composent. 

ALLIAIVCK n. f. Union par niaringc ; 
anneau de mariage; confédération entre 
Etats ou souverains : traité d'aWancv. 
V. Part. hist. Fig. Union, mélange do 
plu.<iieur8 choses; alliance de la prudence 
et du courage. Alliance de mots, rappro- 
rlicment de mots formant une expression 
ri-uiarquable. K.\. : // ne loil que la iiiiil. 
)i'oiil«iiil r/lii; /(' «ileiK-wi 

AIXIR, E n. Parent par alliance ; con- 
fédéré. V. Part. hist. 

ALLIER V. tr. (ad. et ligare, lier). Mê- 
ler, combiner ; a//jer l'or avec l'argent. 
Fig. : allier la force d la prudence, •l'ai- 
ller V. pr. S'unir par mariage ; se liguer. 

ALLIER n. m. Sorte de tllet & pren- 
dre les perdrix. 

ALLIA ATOR n. 
m. Crocodile de l'A- 
mérique du Nord '*). 

ALLITERATION _ 

n. f. Répétition des mêmes lettres, des 
mêmes syllabes. Ex. : 
Non, il n'est rien que Nanine n'honore. 
Pour qui sont ces serpents qui sifflent sur 

[vos têtes. 

ALLODROttB n. m. Homme grossier 




AI.M »• 

H l.in.Teii pfiipïf r1^ ••»• nom. V. p. MifcT. 

AlX«<'4Tlon n. f. Action d'allouer. 

j%IX4M'l'TIO!« n (■ (prt»r. (ni «-t Inl. 
/otfiu, i>arler). llnranpiio <i*> peuavu-nduc. 

ALLOVIAI'. AI.K udj. Ttriii en fraiio- 
alUii . biem allodutHt. 

AI.I.ODIAI.ITK n. r. QualiM d'une 
torre teriun «ii franc alleu 

ALLO.%»K n. r. Fi*''« pour allonger. 

AM.OWUK, K ndj. Rendu plui lorip. 
Vi,ii\ A;/««''e atluwjet', nul exprime la dd- 
CDiiveiiuc. 

AM.ONUKMKWT n. m. Augineiitntioii 

lie loni^uvur. 

ALI.O!«UBR V. tr. K«)ndr« plus long; 
.'tendre : allonger k bra»; p<jrter; nllon- 
lier un couii d'è}>ée. 

AI.1.0PATNK ou AI^LUPATHIMTE 
n. m Médecin qui traite pur l'allopathie. 

«IXOPATHIK 11. f. ();r. allon, autre; 
]iiitho» . inaladio;. Syst<>iiii! iiiëilical «(ui 
u pour objet de guérir Itn maliuliei t;ii 
recourant fc de» rtnièdeg d'un" nature cou- 
trnirc à ces maladie» V. iioaukopatiiië 

«LLOPATHIQUK adj. Qui a rapport b 
l'allopathie. 

AIXOMATHIQVKMKWT ad V. D'après 
la méthode ullopathi(|ue. 

ALMkPATHlMTB n. m.'V. AtLOPATHR. 

At.LOi;ABL.B adj. Qui peutélre alloua, 
accordé 

AliLOI'BR V. tr. Décréter : allimer un 
cédil; accorder : alloutr une indemnité. 

Al.ni('liO% n. m. Dent de boii qu'on 
adapte k certaine» mue». 

ALLl'MAUB n. m. Action d'allumer. 

AE.L1'MBH V. tr. (préf. ad et lat. lu 
men, lumière). Mettre le feu. Fij/. Exci- 
ter : allumer In fjuerre, la colère. 

ALL.VMETTB n. I'. lirin de bois ou de 
chanvre soufré. AllMm«ll« rhlmltiuo, 
allumette préparée ave» du phosphore et 
du chlorate de potasse. 

AM.iiBIETTIBH n. m. Fabricant d'al- 
luuiettes. 

AIXtJMBVR n. m. Celui qui est chargé 
d'allumer les réverbères , les becs de 
gaz, etc. 

ALIX'RB n. f. Façon de marcher. Fig. 
Manière de se conduire : son allure n'eut 
pa» franche. 

ALlXfllOW n. r. (préf. ad et lat. luderc, 
jouer). Figure (^ui consiste à dire une 
cho.se qui ^ rapport k une autre, sans 
faire une mention expresse de celle-ci, 
quoiqu'on ait en vue d'en éveiller l'idée. 

AMX'VIAL, B ou AMXVIEN,BIVlfB 
ndj. (jui est le produit d'une alluviou : 
irrrains alltiviaux. 

ALIX'VIOIV n. f. (préf. ad et lat. luo, 
je lave). Terrain formé par le déplacement 
lent Ht graduel des eaux. 

ALMAUBMTB n. m. Nom donné a des 
r.-cueils d'observations astronomiques , 
dont VAlmageate de Ptolémée est le type. 

A1.1IA1VACH {na) n. m. (ar. al, le, ma- 
ruic/k, compter). Calctidrier. 



AT.P 

f. DtnieuM «t chant «usa 







AUiBB 

en Orient. 

ALOécM (éce) n. m (nr.aloi). 
Arbre dont on extrait une surt» 
de résine lurt anière et piirKU- 
tive; cette résine elle-même 

ALOBTIQIB «dj. Qui contient de l'a* 
loèi 

AI.OI n m. (lat. a leqr, suivant la loi). 
Titre létfal de l'or et de l'argent; bonn») 
ou mauvaise qualité d'une chose ; «Kir- 
vknntliteê dv fiun aloi. 

ALOPKriB n. f. (gr. ati'itekia). Chute 
des r.heveux, des sourcils, etc. 

AI.OHM (/or) ndv En ce temps>là; en 
ce <;at-lh : alun n'rrt fiarlon» p'u$. Ji»a- 
qw^alora loc. ndv. Jus(iu'A ce moment- 
lA. Aloraqtt* loc.cnnj Quand bien même: 
alors r/ue vnui seriez malade ; lorsque ; 
alors i/iii' vous ètii'T trinlrnlf. 

AE4»MB n. f. Poisson de 
nier. 

ALOVBTTB n. f. (lat- 
nlnnUa). Petit oiseau des 
champs (•). 

ALOrnoin v. tr. Rendre lourd : ( âge 
alourdit le pas. 

AI.OIJnulMflBMB!VT D. m. Etat de 
celui ou de ce qui est alourdi. 

AE.OV.At' n. m. Pièce de bwuf coupée 
le long du dos. 

AI.PAC'.% n. m. Ruminant 
f;enre lama, dans l'Amérique 
du Sud (*). 

ALPAMAn. m. Etoffe de< 
Inine faite avec le poil de( 
r.dpaea. 

AI.PBNTRB adj. Des Alpes ; site 
nljtetitrr. 

AI.PII.% n. m. Première lettre de 
l'alphnbet grec. Fig. L'alpha et l'o- a 
iti(.'7((,Ie coinmenct-ment et la fin. 

ÀI.PHABBT n. m. (gr alpha et b^ta). 
Réunion de toutes hs lettres d'une lan- 
;rie; petit livre qui 'Xiiitieiit l'alphabet et 
les éléments de la lecture. Ce sont, dit-on, 
les Phéniciens i|ui ont inventé l'écrittire 
(ilphabétique. Le Phénicien Cadinus l'ap» 
porta en Grèce ; de lu elle passa aux Ro- 
inniiis. qui l'ont transmise b (nutee les 
langues néo-lntines : le français, l'espa- 
{.'iiol, le portugais, l'italien, etc. Les Chi- 
nois, comme les anciens Eifyptiens, n'ont 
pas d'alphabet propri-ment dit. Les sicnes 
de l'écriture , chez eux. représentent les 
choses mêmes, expriinifnt les idées. L'écri- 
ture sacrée des Egyptiens était une écri- 
ture symbolique. 

ALPHABÉTIQUE adj. Selon l'ordre 
de l'alphabet : table alphabétique. 

At.PHABBTIQi;BMK!«T adv. Dant 
l'ordre alphabétique. 

AL.P1W, B adj. Qui vit, qui crott sur 
les Alpes ou sur les hautes montagnes. 

AE.P1QWB adj. Qui se rapporte aux 
Alpes. 

AL.PIHTB n. m. Sorte de granaiaée 
appelée auiii millet long. 




'IHf, 

'à 
"SB 

4 



! ' 



M' 






ALU 

AL.A1XB n. r. V. MOROELIME. 

ALTAÏQIIR adj. Se dit de la race dont 
le berceau est présumé se trouver dans 
les monts Altaï. 

ALTÉRABILITÉ n.f.Qualité de ce qui 
peut être altéré ; l'altérabilité de» couleurs. 

ALTBRABIJB adj. Qui peut être altéré. 

ALTKRAIVT, E adj. Qui altère; qui 
cause la soif. N. ni. Un nltérnnt. 

ALTÉRATION n. r. Changement de 
bien en -^al : altération de. la santé; fal- 
siflcation : altération des monnaies ^ soif 
ardente; résultat d'une émotion intérieure 
qui se manifeste dans les traits, la voix, etc. 

ALTERCATION n. f. Contestation. On 
a dit autrefois altercàs n. m. 

ALTÉRER V. tr. (lat. at^er, autre). 
Changer en mal ; falsifier : altérer les 
monnaies; refroidir : altérer l'amitié; ex- 
citer la soif. Pour la conj., v. ai;cél£rbr. 

ALTERNAT n. m. Ordre dans lequt^l 
des choses différentes se succèdent pério- 
diquement : l'alternat des cultures. 

ALTERNATIF, iVE adj. Qui agit 
tour à tour. 

ALTERNATIVE jp. f. Successi'>n de 
choses qui reviennerit tour à tour. Fig. 
Choix .je vous laisse l'atlvrtiative. 

ALTERNATIVEMENT adv. L'un 
après l'autre. 

ALTERNE adj. Géom. Se dit des an- 
gles formés par deux lignes parallèles 
avec les côtés opposés d'une ligne qui les 
coupe. Bol. Feuilles, fleurs alternes, dis- 
posées de chaque côté de U tige les unes 
au-dessus des autres. 

ALTER.%ER v. int. Se succéder avec 
plus ou moins de régularité, V. tr.Agric. 
Varier la culture : alterner les .^rmrriccu. 

ALTESME n. f. (lat. altissimvs, très 
élevé). Titre d honneur donné aux prin- 
ces et aux princesses. 

ALTHJBA n. m. Nom scientifique de 
la guimauve. 

ALTIER, 1ERE adj. (lat. altior, plus 
élevé). Orgueilleux. 

ALTlBREMENT adv. Avec hauteur. 

ALTITUDE n. f. (lat. altitudo, hau- 
teur). Elévation verticale d'un lieu au- 
dessus du niveau de la mer. 

ALTO n. m. La plus grave des voix de 
femme et d'enfant; partie changée par 
ces voix; sorte de grand violon. PI. des 
altos. 

ALTRVliaillE n. m. (lat. aller, autre). 
Sentiment opposé à l'é^olsme [ego, moi) 
dans la philosophie positiviste. 

ALUCITE n. f. Genre d'insectes lépi- 
doptères nocturnes. 

ALllDE n. f. V. ALUTB. 

ALl'RBL n. m. Chim. Assemblage de 
pièces de poterie qui s'emboîtent pour 
rormer un tuyau. 

ALCMBLLE n. f. Lame de coi,teau, 
d'épée. 

ALmiNB n. f. Chim. Oxyde métalli- 
que qui a pour radical l'aluminium. 



40 



AMA 




f. Caractère d'une 



ALOmncvX, BUCB a4j. Qui a l«e 
propriétés de l'alumine. 

ALVHINIilM (orne) n. m. Métal blano, 
léger, qui a l'éclat de l'argent. 

ALUN n. m. Sulfate double d'alumine 
et de potasse ; sel analogue. 

ALlîNAClE n. m. Action d'aluner. 

ALVNATION n. f. Formation de l'alun. 

ALVNBR V. tr. Imprégner de dissolu- 
tion d'alun. 

ALUNIÈRB n. f. Mine, fabrique d'alun. 

ALVTE ou ALL'DE n, f. Basane molle 
et colorée q'ii sert à la reliure. 

ALVÉOLAIRE adj. Qui appartient 
aux alvéoles. 

ALVÉOLE n. m. (lat. alveo- 
lus, petite auge). Cellule d'a- 
beille (*); cavité où la dent est 
enchAssée. 

ALVÉOLÉ, B adj. Qui est 
composé d'alvéoles. 

AL VIN, E adj. Qui a rapport au bas- 
ventre. 

AMABILITE n. 
personne aimable. 

AMADOU n. m. Substance spongieuse 
provenant de l'agaric du ohéne et pré- 
parée pour prendre feu aisément. 

AMADOUER V. tr. Flatter, caresser, 
pour obtenir ce qu'on désire. 

AMADOUEKR, EUHE adj. et n. Flat- 
teur. 

AMADOU VIER n. m. Sorte de cham- 
pignon dont on fait l'amadou. 

AMAIttRIR V. tr. Rendre maigre. V. 
int. Devenir maigre. 

AMAIfaRIHIIBMENT n. m. Diminu- 
tion d'embonpoint. 

AMALGAMATION n. '. Action d'a- 
malgamer. 

AMALGAME n. m. (gr. ama, ensem- 
ble; gamein, marier). Union du mercure 
avec un autre métal. Fig. Mélange bi- 
zarre, confusion. 

AMALGAMER V. tr. Faire un amal- 
game. M^anialganier v. pr. S'unir. 

AMAN n. m. Cri par lequel les Ara- 
bes, 1<:8 musulmans demandent grâce dans 
un combat. Demander l'aman, faire sa 
soumission. 

AMANDE n. f. (gr. amug- 
dalf). Fruit de l'amandier ; 
toute graine contenue dans un 
noyau. 

AMANDIER n. m. Genre 
d'arbres de la famille des rosacées, qui 
porte des amandes. 

AMANT, E n. Celui qui aime une per- 
sonne d'un autre sexe; qui est passionné 
pour une chose : amant de la gloire, de 
la liberté. 

AMARANTACÉES n. f. pi. Famille 
de plantes qui a pour type le genre ama- 
rante. S. ; une amarantacéc. 

AMARANTE n. f. (gr. ama- 
rantos, qui ne se flétrit pas). 
Fleur d'automn<*, d'un rouje de 
pourpre velouté. Adj, : étoffe 
amarante- 





AMB 



41 AMB 




j^ar. 



Associer 
faire le 



aMABUVaCIB n. m. Action d'amari- 
ner un navire. 

AMAIIIIVBM V. tr. Mar. Envoyer des 
hommei pour remplacer l'équipage d'un 
bâtiment pria sur l'ennemi; habituer un 
éuuipape h la mer ; amarimr le» matelots. 

AMARBAAK n. m. Mar. Action d'a- 
marrer un navire. 

AHARRBn. f. Câble pour amarrer. 

AMAIIMBR V. tr. Attacher, tlxer un 
navire au moyen J'une amarre. 

AMAHYL.LilDBi:M n. f. pi. Famille 
de plantes qui comprend les narcisses. 
S ; Mjie nmarylliflêe 

AHARYLLIA {lipfi) n. f. Plante (l'aj^ré- 
ment, type de la l'amille 
des arnaryllidées (*). 

AMASn. m. (gr. amaô, 
jpntassf). Accumulation. 

AMitHflBR v. tr.Kaire 
un amas. V. int. Thésau- 
risi^r : la vii'.illesse aime 
d amasser. 

AMASMRTTB n. f. 
i'etit couteau 2i lume 
flexible pour amasser les 
couleurs ltroy4es. 

AMANNKtJR, BVHB 
n Qui amasse. 

AMATBL,OTACiB n 
m. Action d'amateloter. 

AM.ATBl.OTER V. tr 
les matelots deux & deux pour 
service. 

AMATBVR fti^j. et n. (lat. amare, 
aimer). Qui a du goût, du penchant pour 
quelque chose : amateur de tableavjr. Fig. 
Qui aime la poésie, les beaux-arts sans 
en faire profession : c'est un amateur. 

AMATIR V. tr. Rfndre mat l'or, l'ar- 
gent, leur <^ter le poli. 

AMAl'ROMB n. f. {gr. amauriisis, ob- 
scurcissement}, Ct^cité plus ou moins com- 
plète causée par la paralysie de la rétine 
et du nerf optique ; vulgairement goutta 
sereine. 

ARAXONB n. f. (a priv. et gr. mazos, 
mamelle). Femme Cùp. courage mâle et 
guerrier V. AM>'ijNE8 (Part. hist.). Lon- 
gue robe d? urap que les .'emmes portent 
pour mor.ter k cheval. 

AH**'ACiEH n. f. pi. (kt. ambaqex, 
détours). Circuit, embarras l'o pa ;des ; 
ex/Àquet'Vova sans ft»nônj/c«,c'v^8t-à-dire 
sans détours 

AMBASSADB n. f. (lat. ambactm 
valet qui fait les '•ommissions). Fonc- 
tion d'ambassadeur ion hôtel. Fig. Mes- 
sage entre particuliers : chargez-vous (le 
l'amha<sade. Fam. 

AMBAMMADEUR n. m. Représentant 
dun souverain pré» d'une cour étran- 
gère. Fig. et fam. Toute personne char- 
gée d un iiiossage. 

AMiEtAiisADRiCBn. f. Femme dara- 
Das.iadeur ; femme chargée d'un message. 
AMBBn. m. (lat. ambo, deux). Deux nu- 
méro» pris ou sortis ensemble k la loterie. 
^■'■■■A» (zass) n. m. V. bbaas. 
AMBlAHT,Badj. (lat. ambiens).Phy8. 



Qui entoure, enveloppe : Pair on^iant. 

AMRMBXTRB adJ. et n. (lat. ambo, 
deux; âéxtra, main droite). Qui se sert 
également bien des deux mains. -- On 
attribue à l'éducation plutôt qu'à la na- 
ture la singulière particularité d'une 
main plus adroite, plus dextre que l'au- 
tre. Ainsi, suivant l'opinion générale, 
tous les hommes nattratent ambidextres, 
c'e8t-,\-dire avec deux mains douées d'une 
égale dextérité. Cette opinion est assee 
difflcile à admettre, si l'on considère le 
très petit nombre d'ambidextres que l'on 
trouve chez les sauvages aussi bien que 
chez les peuples civilisés. 

AINBICIIJ n. m. Repas oi'i l'on sert à la 
fois les viandes et le dessert. 

AMBICli;, B adj. (lat. ambiguus, équi- 
voque). Qui présente deux sens : réponse 
amhvjuë. 

AHaiCiVlTÉ n. f. Défaut de ca qui 
est équivoque, â double sens. 

AMBICtUMBNT adv. D'une manière 
ambigué. 

AMiBITIBrflBllKlVT adv. Avec am- 
bitliivi. 

AMBITIEUX, BUMB adj. et n. Qui a 
ou qui annonce de l'ambition : homme, 
projet ambitieux. Fig. Style ambitieux, 
trop reciierché. 

AMBITION n. f. (lat. ambire, recher- 
cher ardemment), Désir immodéré de 
gloire, de fortune, etc. Se prend aussi en 
bonne part : ambition louable. 

AMBITIONNER v. tr. Rechercher 
avec ardeur. 

AMBI.8 n. m. (lat. ambtilare, aller). 
Allure d un 
cheval entr^ le 
pas et le trot, 
par laquelle 
l'animal lève 
en même temps 
les deux jam- 
bes du même 
côté (*i. 

AMBI.ER 
V. int. Aller 
lamble. 

AMBI.YOPIB 11. f. Affaiblissement de 
la vue. 

AMBON n. m. V. junfi. 

AMBRB n. m. (ar. anber). Substance 
résineuse et aromatique qui a la consis- 
tance de la cire. Aaibre gris, substance 
de couleur cendrée, tenace et flexible, 
qui exhnle une odeur analogue à celle du 
.nusc. AMbre jaune, matière résineuse 
fossile, dure, cassante, demi-opaque ou 
presque transparente, d'une couleur va- 
riant du jaune pa .. au rouge hyacinthe: 
on l'appelle encore succin. Lambre jaune 
(en grec ^lektron) a douné son nom à l'é- 
leetricité, parce que. frotté, il attire les 
corps légers. Fig. Fin comme l'ambre, 
adroit, pénétrant. 

AMBRER V. tr. Parfumer d'ambre. 

AMBRBTTK n. f. Sorte de plante 
dont la graine exb&le une odeur d.i t^um 




■$ 









'1, 



V. 



Rendre meil- 



AMKIJOHER 

leur. 

AMEIV {mène). Mot hébreu qui signi- 
fle atxst toit-it. Dans 1k lan^^ase ordi- 
naire, dire, répondre amen, consentir ù 
une chose. Pi. d«8 aru .. 

AMÉNAUEMKWT n. m. Action d'a- 
ménager; résultat de ceitu action. 

AMÉ^VAOER V. tr. Régler les coupes 
d'une forêt; disposer avec ordre. 

A1IIR)WDABE.E adj. Qui est susceptible 
d'amélioration : terres amendables. 

AMEWDB n. f. Peine pécuniaire. 
\ineMde boaorMbla, aveu public d'une 
faute, d'un irime. r*ire amende bona. 
rable, demander pardon. Fam. 

AMRNrOK.liR!VT n. m. Changement en 
mieux; modifti»tion ft une loi ; «nizrais. 

AMENDER v. tr. (lat. nmendarr,cov 
rlger). Rendre meilleur; modifler : amer- 
der Mn projet de loi. S'apsaader v. pr. 
8« corriger. 

AMENER V. tr. Conduire en menant. 
Fig. Introduire : amener une mode; pré- 



AME 4V 

AMBROMIB n. f. (a priv. et i^r. bro- 
to$, mortel). Nourriture des dieux. Fiif. 
Met» exquis. — Cette délicieuse uoiin i- 
tufe des dieux de l'Olympe, qui, selon la 
Fabl«, rrindait immortels c^ux qui en 
godtaient, a été un sujet de controverse 
pour les commentateurs. Elle était, di- 
sent les anciens, ntuf fois plus douce, que 
le miel ; mais ils ne sont pas d'accord sur 
cette fiction : le plus grand nombre en 
font un aliment solide et l'uppcseai au 
nectar, (|ui était un breuvage. 

AMBROMIEN, K!VNE adj. Qui con- 
cerne le rit attribué & saint Ambroise : 
chant ambroiie-a. 

AMBULANCE n. f. (lat. amhulave, 
marcher). Sorte d'hôpital qui accompa- 
gne une armée. 

AMBV1.AN€IER, ÈRE n. Personn^^^ 
attachée au service d'une ambulance. 

AMBIJI^ANT, B adj. Qui n'a pas d ■ 
résiden^ce fixe : marchand ambulant. 

AMBULATOIRE adj. Jurisp. Qui n'a 
pas de siège llxe ; le parlemenl etiiit ani- 
oulatoire. 

Ame n. f. (lat. anima, soul'rte, vie). 
Principe de la vie ; qualités morales, bon- 
nes ou mauvais 3S : âme noble, c.bjccle; 
consci.'oce, pensée intime : les yeux sont 
le miroir de '.âme ; habitant : ville de 
20,000 amas; agi^nt, moteur principal : 
cet homme était l'âme du <:omplot; la 
discijiline est l'âme d'une ai-mée. Homme 
sans âme, qui ne sent riea; chanter- ave,: 
<!me, avec expression, sentiment; rendre 
l'âme, expirer. Pur ext. Petite pièce d'un 
instrument à cordes, d'un soufflet, etc.: 
l'ânte d'un violon; vide intérieur d'une 
bouche à feu. 

AMÉ, E adj. Chanc. Aimé : à nos 
amés et féaux, etc. Vieux. 

AMÉLIORATION n. f. Progrès vers 
la bien. 

tr. 



AMI 



parer avec art : amener un incident; oc- 
casionner ; la f)uerre aniéve bien des 
maux. Mar. Ameiinr les voiles, les mettre 
bas ; amener uavillon, se rendre. — Prend 
un e .ouvert devant une syllabe muette. 

AMÉNITÉ n. f. (lat. amœnus, agréa- 
ble). Douceur, afTabilité. 

AMENTAC'ÉEM {man) n. t. pi. Genre 
des ormes, des bouleaux, des saules, etc 
S. : une amcntacée. 

AME.^l'IMERv.tr.Rendre moins épais. 

AMER, É:RE adj. (Int. amarus). Qui a 
une saveur rude et désagréable. Fi<). Ex 
tr^me : douleur anicrr; triste, doulou- 
reux : .soxcc/ti'j' fe//K')',- piquant : raillerie 
nmi'ic; dur: rcprovlir.s amer.^. N. m. Ce 
([Ui est amer: prendre des amers; flel de 
quelques nniinaux. 

AMERNn.tn. pi. Mnr. M.-trquessurle 
côtes, pour guider les navigateurs. 

AMÈREMENT ndv. Avec amertume. 

AMÉRICAIN, AINE adj. et n. Qui cet 
d'Amérique. 

AMEHTIME n. f. Saveur amère. Fiq. 
Aftliction : les amertmif-i de la vie; ai- 
greur ■.^('vilifi'ui'r iivvr oiiitr/ume. 

AMÉTIll'STEn.f gr. ((Hî';///j(.«<os. qui 
n'est pas ivrei.l'ierre précieuse de couleur 
violette. Les anciens lui attribuiiioni 
la propriété de préserver de l'ixreiîse. 

AMElJlxr.RMENT n. m. Ensemble de 
meubles garnissant un appartement. 

AMEUBLIR V. tr. Faire entrer nés 
immeubles dans la communauté con.,u 
fraie; rendre une terre plus meuble, plui 
légère. 

AMEUBLUÏHEMKNT n. m. Action 
d'ameubii.'". 

AMEUTEMENT n. m. Action da- 
meuf.er. 

AMEUTE» V. tr. Assembler des chiens 
courants pour la chasse, ou les jeunes 
chiens avec les vieux pour les dresser ; 
soulever, attrouper : ame%tter le peuple 

AMI, E n. (lat. amicus). Avec qui on 
est lié d'une affection réciproque. Fn/. 
Partisan : ami de la vérité. Adj. Propice, 
favorable ; voix amie, rivage ami, vents 
amis. 

AMIABLE adj. Affectueux, gracieux: 
accueil amiable. \ rumiable, loo. adv. 
De gré à pré : arramjer un différend d 
l'amiable. Vendre à l'amiable, ae gré à 
gré. 

AMIABLEMENT adv. D'une manière 
amiable. 

A1I.14ANTB n. m. (gr. aniianios , in- 
corruptible). Minéral fllamenteux inconi- 
'oustible. — Les anciens regardaient l'a- 
miante comme une espèce de lin incom- 
bustible ; ils lu cardaient, le fllaient, et en 
faisaient des nappes, des s^ viettes, etc , 
que l'on jetait au feu quand elles étaient 
sales, et qui en sortaient plus blanches 
uue si on les ^ut lavées. C'est dans une 
toile d'amiante qu'ils brûlaient lei corps 
des personnages distingués, dont ils vou- 
laient co' server les cendres pures et se- 
p.-irées de celles du bûcher. On en oon^- 



AMN 



43 



AMO 



pose aujo-Ji-dhiii des moches qui brûlent 
dans l'huile sans se consumer, et un pa- 
pier précieux en oe qu'il est incombus- 
tible. Pendant quelque temps on a em- 
ployé l'nmiantp. pour faire des tuniques 
propres h préserver les pompiers du leu, 
dans les incendies. 

AMICAL, B adj. Inspiré par l'amitié. 
PI. ; ronseils amicaux. 

A]IIC'AE,EMK!VT adv. Dune manière 
amicale. Ne pas dire aniinabler,ient. 

AMICT {ami) n. m. Linge qui couvre 
les épaules du prêtre k la messe. 

AMEDK n. f. ('In'm. Classe de composés 
qui difffTent des sels ammoniacaux par 
l'absence d.s éléments de l'e:ui. 

AMIDOIV n. m (pr. rfM(i'/(-(i). Fécule 
que Ion retire le plus souvent des céréa- 
les ; pAte composée avec cette fécule et 
qu'on délaye |>i>ur faire de l'eujpois. 

AMIWOXIVKH V. tr. Enduire d'amidon. 

AMIUO.^KKHIE n. f. Fabrique d'a- 

AMIDOIVIVIKR n. m Qui fait, vend de 

l'amidon. 

AMiIVCin v.tr. Rendre plus mince. 

AMi:V('IMNK.'«II':.'VT n. m. Artiuri d'a- 
rnincir. 

.\MIH.%I' n. m. (ar. amir, chef). Qui 
occupe le prade le plus élevé <l,'ins la 
;narine de TKiat. Adj. Vaisseau amiral, 
liionté par un amir.al 

AMIHAI.AT n 

AMIHAI..E n.f. 

AlHin.%XTi: n 
les Espajjnols.^ 

AMIH.^IJTK n. m. Tribunal et conseil 
des amiraux; dans certains pays, admi- 
nistration supérieure de la marine. 

AMIMNIBll.lTK o. f. Jurisp. Qualité 
de ce qui peut être perdu. 

.%MINMIBLR adj. (lat. ammz'o, perte). 
Juriip Qui peut être perdu. 

AMIHNIOIW n. f. Jurisp. Perte. 

AMITIK n. f. (lat. rt.>)ii'ci7m)- Attache- 
ment mutuel ; plaisir, bon ol'lice : faites- 
moi l'amitié (le... PI. Caresses, paroles 
obligeantes ; il m'a fait mille nmiliés. 

.«.HMI n. m. Pliinte ombellifère dont 
la semence fst un carminatif. 

.%MM01IIAr, AQI'E adj. Gnz ammn- 
nmi , gaz d'une odeur icre, formé d'azote 
et ("hydrogêne combinés. Sel ammoniac, 
chlorhydrate d'ammoniaque. Gonowe am- 
moniaqiie, gomme-résine produite par utie 
plante d'Afrique. 

AMMOi'Vl.%rAI., K, Al'X nd.i Chim 
Qui contient de l'ammoniaqiie. 

.«MIVOiriACÉ, K adj. Qui contient de 
l'aninioniaque, 

4MM0:VIAQI:R n f. Dissolution du 
gaz ammoniac dans Teau, vil^rairement 
appelé nliali volatil ; le gfiz 'imtnoniac 
hii-mènie. S'emploie aussi nu m. 

«MMO^VITE: n. f. (Jenre de co- 
q'iiHes fossiles, vulgairement appe- 
pelées autrefois cornes d'Ammon. 

AMNISTIE n. f. (gr. amnêstia, oubli]- 



m. Dignité d'amiral. 
P'emme d'un amiri',1. 
m. Grand amiral V-e? 



Pardon accorda par le souverain à des 
condamnés politiques; pardon, oubli. 

AM.'VIMTIB n. m. Qui a été l'objet 
d'une amnistie. 

AMNISTIBH v. tr. Faire gr&ce à des 
condamnés. Far ext. Pardonner. 

AMODIATAIRE >i. Qui prend une 
ierre à ferme. 

AM0DIATBOI, TRirB n. Qui cède 
une terre par amodiation. 

AMODIATibN n. f. Action d'amodier. 

AMODIBR V. tr. (préf. ad et lat. nio- 
diu.n , boisseau ). Affermer une terre 
moyennant une redevance. 

AMOUVDRIR V. tr. Rendre moindre. 
V. int. Devenir moindre. 

AMOIlVDHieiMEMRIKT n. m. Dimi- 
nution. 

AMOIXIH V. tr. Rendre mou. Fig. 
Rendre efféminé ; le repos nnollit. 

AIHOLI.IMMANT, E adj. Qui amollit : 
plainirs amol/i'<.ianls. 

A!MOL,L.l«fiiKllEIVT n. m. Action d'a- 
mollir. 

AMONrEI^ER V. tr. Mettre en tas. — 
Prend deux / devant unu syllabe muette. 

AMOXrEM.EMEKT n. m. Action 
d'nrnonceler. 

Allo:WT n. m. (préf. ad et lat. mous, 
montagne). Côté d'où descend un lleuvo. 
lin amont de, loc. prép. Au-dessus* de. 
Son opposé est aval. 

AMOHrAUE n. m. Action d'amorcer. 

AIMOHCB n. f. (préf. ad et lat. mor- 
sua. action de mordre). Appât; poudre 
dans le bassinet d'une a-me à feu. Fif/. 
Tout ce qui atliL'e en flattant : les awjor- 
ccs du plaisir. 

ASiORfEKv.tr. Garnir d'une amorce. 
Fiii. Attirer par des choses qui flattent : 
amorcer par l'i louanqe. 

AMOnçoiR n. m. Outil pour com- 
mencer un trou dans le bois. 

AMGHOHO adv. (m. ital.). Mut. D'une 
manière tendre. 

AMORPHE adj. (a priv. et gr. nior- 
pM, forme). Se dit des substances qui 
n'ont point de forme régulière et déter- 
minée ; l'état amorphe du phosoftore.. 

AMORTIR V. tr. (rad. mort). Rendre 
moins violent; amortir un coup ; affai- 
blir • l'âge amortit les passions. Amortir 
une rente, l'éteindre en en payant le ca- 
pital. 

AMtkRTIfllllABE.E adj. Qui neut t'tre 
ai.irili : rente amortissable. 

/4MORTISMEIiriE.%T n. m. Rachat 
d'une rente. r«if.a« •{''nmortisacmeiil, 
dont les fonds sort destinés à l'extinction 
graduelle de la dttte publique. 

AM01:r n. m. (lat. amor, de amare, 
aimer). Sentiment par lequel le cœur se 
porte vers ce qui lui plaît fortement et 
en désire la posseccion : atnot^r de Dieu, 
de la patrie, de la vertu ; penchant d>cté 
par les lois de la nature •. (miour mater- 
nel, filial; passion ; amour des art$, — 
Est masculin au singulier et générale- 
ment féminin au pluriel : un amour inr 



r * 



AiMP 



44 



AMU 



t' 



h: 



14- 



I 



sensé, dos amour$ iiisetitccs, — Dieu de la 
F«ble. 

AMOUR %€HBH v. tr. Engager dans 
une folle passion. M'aaiouracber v. pr. 
SVprendre d'une folle passion. 

AMOVRBTTK n. f. Amour passager ; 
moelle «'.pinière du mouton et du veau 
liont on fait dos garnitures dans la pr**- 
paratlon de certains met», flot,. Nom v<il- 
gaire de quelques plantes des cliamps. 

AllOVHBt.HKME:«Tadv.AvecHiui.>ar. 

AMOVRBCX, EIMB adj. Qui aime 
avec amour, avec pausion. N. m. Amant. 

AMOVR-PHOPBB n. m. Sentiment 

S lus ou moins juste qu'on a de sa dignité, 
e ca valeur. PI. des amouris-propres. 

AaiOVIBIl.lTB n. f. Etat de ce qui 
est amovible. 

AMOVIBI^B adj. (moi'err. mouvoir). 

Qui peut Atre changé de place ou destitvié, 

en parlant de certain» fonctiimnnires, ' 

AiapBL.IDBRfl n.f.pl. (am;>e/o.v,vigne). 

Famille de plantes, a la vigne pour type. 

AMPBLOUIIAPHIE n. f. (gr. am}»'- 
lnn, vigne; ffraplit', je décris). Partie de 
la science qiii traite de la vigne. 

AMPBHE n. m. Phifs. Unité d'inten- 
sité des courants éleclrique.s. 

AMPHIBIE adj. et n. {ar.nmphôÂmx: 
bios, vie;. Qui peut vivre dans l'air et 
dans l'eau : phoque, tjrewmilLi', nrru-o- 
dite, etc. Mnainiirèii>e«aMpbil>iciiii. m. 
pi. Ordre de mammifères qui vivent tan- 
tôt sur terre, tantôt dans l'eau, mais 
sont obligés de venir respirer l'air h. la 
surface : phnqw, morse. 

AMPIIIBIENM n. m. pi. Subdivision 
de la classe des reptiles, animaux à penu 
nue, généralement aquatiques dans le 
jeune Age et aériens dans l'âge s-lulte ; 
crapaud, ifrenotUUe, mlamanitrc. 

AMPHIBOLOC^IE n. f. fgr. amphi- 
bolos . ambigu; loijos, discours. Sens 
équivoque : ambiguïté ; double sens que 
représente une phrase mal construite : 
Je porte des honfntax à ws enfants qui 
sont dans la poibe de mon kahil. 

AMPUIB0I<0<i1IQI:E adj. A double 
sens : oracle amphibologique. 

AMPHIBOI.OfitlQlEME.'VTadv. D'u- 
ne minière amphibologique. 

AMPH11-TYO!« {an-/ik-cion\ n. m. 
Représentant d'une des villes confédérées 
de la Grèce. V. amphictyonie (Part, 
hist.). 

AMPHIf'TV05riDE adj. Se disait des 
villes grecques ayant droit d'envoyer un 
représentant au conseil d'samphicty .s. 

AMPHtCTVOIVIE n. f. V.i>ART.msT. 

AMPHICTYOWIQI'E adj. Qui a rap- 
port aux amphictyons. 

AMPHlUOrHI n. m. Discours sans 
suite et qui n'a pas de sens. 

AMPBI«0|;MIQI:E adj. Obscur. 

AMPHIKOCHIQtEMEMTadv. D'une 
manière amphigourique. 

AMPHlMt'IBIVM n. m. pi. (gr. arnphi, 
des deux cdtés; skia, ombre), Habitants 



de la zone torride qui, par cette raison, 
projettent leur ombre en uu temps de 
l'année vers le midi, et en l'autre vers la 
nord. 

AMPUITHbAtiib n. m. ^gr. amvhi; 
autour; theatron, théâtre). Partie d'un 
théâtre en face de la scène ; lieu garni de 
gradins où un profc^^seur fait son cours ; 
chez les Romains, vaste enceinte ronde 
ou ovale, avec des gradins pour les fête.i 
publiques. Terrain en ampnithédtrc, qui 
va en s'élevant graduellement. 

AMPIIITHHITE n. f. (déesse de la 
mer). Nom poétique de la mer. V. part. 

HIST. 

AMPHITRYO:Vn. m. 'nom d'un prince 
tbébain qui ligure dans une pièce ae Mo- 
lière), Celui chez qui l'on dîne. 

V. PART. HIST. 

AMPHOHE n. f. (lat. ampho- ' 
m). Vase antique h deux anses. 

AMPI^E adj. (lat. ampltisf. 
Large. Fiq. Au delà de la me- 
sure commune : ample repas, 
atnple récit. 

ampi..I<:me;\'T adv. D'une manière 
ample. 

AMPLIil'H n. f. Qualité de ce qui est 
ample. Fiq. Abondance, élévation, sur- 
tout en parlant du style. 

AMPM.4TIF, IVE adj. Qui augmente, 
qui ajoute. 

AMPI.IATIOWn. f. Double d'un acte. 

AMPI.IFI.%I«T, E adj. Qui grossit les 
objets : l'vrre amplifiant. 

AMPLIFirATElH n. m. Qui ampli- 
fie, exagère. 

AMPLIVirATIO.'V n. f. Développe- 
ment d'un sujet donné. Fiij. Exagération. 

AMPLiriEH V. tr. (lat. nmpliticrtre, 
étendre, îi'igmenter). Etendre par le dis- 
cours : exagérer. 

%MPL.ITt'DB n. f. Arc de la courbe 
que décrit un projectile ; grandeur an 
gulaire : rampliiude des oscillations di 




gulaire : Campluude des oscillations du 
pendule. 

AMPOCI.B n. f. (lat. ampulla, sorte 
de vase). Petite ♦umeur constituée par 
une accumulation de sérosité dans l'épi - 
derine et qui survient le plus souventaux 
main». Ne pas se faire ^ampoules aux 
mains, travailler mr)Uemènt. 8«iute •■■•' 

Itoialv, V. PART. HIST. 

AMPOIXÉ.Badj Boursouflé, empha- 
tique : style, discours ampoulé. 

AMPIiTATIO.% n. f. Action de cou- 
per, de retrancher un membre. 

.%MPrTÉ,E adj. et n. Qui a subi une 
amputation. 

AMPI TEH V. tr. (lat. amputare, cou- 
per). Pratiquer une amputation. 

.%Mri.ETTE n. f. (lat. nmuletum; de 
amoliri, écarter,. Objet qu'on porte sur 
soi comme un prétendu préservatif. 

AMl'IVITIonmiEn v. tr. Pourvoir des 
munitions nécessaires, 

AMIIHB n. f. Mar. Nom do certains 
cordiitrcs aui fixent les voiles. 



ANA 4S 

AMtntBM V. tr. Tendre plut ou moini 
l'amure d'une voile. 

AMKMABUI ad,i. Qui peut être amuse: 
i7 y a de» vieillards qui sont encore amw 
saole$ et des jeunes gens qui ne le sont 
plus. 

AMCflAMT, B adj. Qui amuse. 

ABIV0B11BIVT n. m. Action d'amu- 
ser, de H'amuser; ce qui amuse, distrait. 

AHVIIBII V. tr. (rad. muser). Divertir: 
amuser les tnfants; récréer : amuser l'es- 
prit; tromper en préoccupant : amuser 
l'ennemi; repattre de vaines espérances : 
amuser par des promesses. 

AMVSBTTB n. f. Petit amusement. 

yUBVSBKiR n. m. Qui amuse, qui 
trompe. 

AM Y«DAL.E n. f. ( gr. amugdalé , 
amande). Anat. Glande en forme d'a- 
mande, située de chaque côté de la gorge. 

AMYG0AL.ÉBH n. f. pi. Famille de 
plantes dont le type est l'amandier. S. : 
une (imygdalce 

AM1irtt::»AE.ITB n. f. inflammation des 
amygdales. 

AMYODAL.OÏDE adj. et n. f. Se dit 
de roches qui contiennent de petits corps 
blancs en forme d'amande. 

AMYLACÉ, K adj. De la nature jde 
l'amidon. 

A!« n. m. (lat. annus). Temps (^ue met 
la terre & tourner autour du soleil. Bon 
an, mal an, compensation faite des bon- 
nes et d''9 mauvaises années. PI. Vieil- 
lesse, temps : l'outraqe des atis. 

A!VA n. m. Recueil de bons mots. PI. 
des nna. 

AWABAPTIf B n. m. Doctrino des 
anabaptistes. 

AIV.ABAPTIMTE n. m. (gr. ana, de 
nouveau ; baptizô, je plonge dans l'eau). 
Membre d'une secte dans laquelle on ne 
baptise les enfants qu'à l'âge de raison 
ou on les rebaptise à cet &ge. 

ANACHORETE {ko} n. m. (gr. um, 
en arrière; ckoreû, je vais). Ermite, reli- 
gieux qui vit seul dans un désert. 

ANACHROWI0MB n. m. (gr. ana, en 
arrière; chronos, temps). Faute contre la 
chronologie; chose qu'on fait revivro aune 
époque où ello na plus de raison d'être. 

A.'WACOI.rTnE n. f. Ellipse p;ir la- 
qup' on omet dans une phrase le corré- 
laiii (l'un mot exprimé. E\. : quidurt dîne, 
pour re/u! qui dort... 

AXACKKOlVTIQrE adj. Léger, gra- 
cieux, bachique, dans le goût des odes du 
poète Anacréon : vers anacréontiques. 

AIVADYOMÉIVE ailj. (gr. anaduomai, 
je sors de l'eiiu). Surnom donné à Vénus, 
formée par l'écume de la mer. 

AIV.%EROBlB adj. Se dit d'êtres micros- 
copiques pouvant se passer d'air libre. 

AWA<iiOAlE n. m. Pilévaiion de l'âme 
vers les choses divines; interprétation d'un 
texte des Ecriture» par laquelle 'm s'éU'^ve 
du sens naturel et littéral au sens spiri- 
tuel et mystique. 



ANA 

AHAOOCIIQVB &ài. Qui tient d« l*a. 
nagogie. 

AlVACiRAMME n. t. (gr. ana , en ar- 
rière: gramma, lettre). Arrangement des 
lettres d'un mot, de telle sorte qu'elles 
forment un autre mot et un autre sens : 
l'anagramme du mot Versailles est ville 
■«r*ft I de vigneron, l«raga« ^ de Révo- 
lution française, nn Corae la lluira. 

AU AL, B adj. Qui a rapport à l'anus. 

ANALBCTBB n. m. pi. (gr. analektos, 
recueilli). Morceaux choisis d'un ou de 
plusieurs auteurs. 

AlVAliBPTIOCB adj. Propre à rendre 
des forces : le cnocolal est analeptique. 

AlVALOOIB n. f. (gr. analoqia, rap- 
port). Rapport, similitude d'une chose 
avec une autre : la lanque italienne a 
beaucoup d'analogie avec la langue latine. 
Par analogie, d'après les rapports qui 
existent entre les choses : juger, raison- 
ner par analogie. 

AN.ALOOIQUE adj. Qui tient de l'ana- 
logie. 

A!VAL.OGIQI:e1IB!¥T adv. D'une ma- 
nière analogique. 

AIV.%E.OUI(IME n. m. Raisonnement 
par voie d'analogie. 

AIVAL.OQCE adj. Qui a de l'analogie, 
de la ressemblance avec une autre chose. 

ANALYSABLE adj. Qu'on peut ana^ 
lyser. 

ANALYME n. f. (gr. a7ialusi8 , décom- 
position). Décomposition d'un corps en 
ses principes constituants : analyse de 
l'eau, de Tair, etc.; résumé d'un texte, d'un 
discours. Gram. Aiialjrse logique, décom- 
sition d'une phrase en propositions et de 
chaque proposition en sujet, verbe et at- 
tribut. AH«l)r»« graaiMiaSirale , celle 
qui prend les mots un à un pour en indi- 
quer l'espèce, le genre, etc. Log, Mé- 
thode qui consiste h énumérer, distin 
guer et comparer entre elles les idées 
partielles contenues dans une idée géné- 
rale. Sou opposé est SYNTHÈSE. 

AN.ALYHER v. tr. Faire une analyse. 

AXALY0'rE u. m. Qui est versé dans 
l'analyse. 

ANALYTIQUE ad). Qui procède par 
voie d'analyse : méthode analytique, par 
opposition & méthode synthétique. Laa- 
SMra analytique», celles qui expriment 
les diverses idées et les rapports qui les 
lient par des mots et des signes isolés. 

ANALYTIQUEMENT adv. D'une ma- 
nière analytique. 

AIVAIIORPHOHE n. f. Image gro- 
tesque, difforme, quand elle est ob.servée 
d'un certain point. ^'^ 

AlVANAfl (anana) n. m. 
Plante et fruit d'Amérique. 

AN,%PESTE n. m Pied 
de vers grec ou latin com- 
posé de deux brèves et d'une 
longue. 

A'IVAPBCITIQIJB a<lj. Se 
dit des vers grecs et latins composés 
d'anapestes. 

ANABCilUB n. f. (a priv. et gr. arche, 




ANC 



16 



ANK 



r'>innian(l''nient; Absence» d'auiori(é dans 
un Efnl : <lt^snrilrf. 

A.VAKCHIQrs adj. Qui tient de l'a. 
narrhi(>. 

A!«.%M<-MIQrKMB.vr adv D'une ma- 
nière anarchiqiie. 

AIWAMl'HISTX n. m. Fauteur de trou- 
bles 

A!«All.%IIQrR n. f. MM. Infiltration 
de s^rosit** dan» le ti»<iu cellulaire. 

%%'«MTOMO»K n. f. Anat. Jonction 
(le deux vris8.'.hix. 

A^fAUTOMOHKR (H*)v. pr. S« join- 
dre par les bout» de rriani*re à former une 
anastomose. 

.%:« %NTHOPIIE n f. Renversement 'le 
l'ordre naturel des mots. Ex. ; me voici, 
pour voici moi. 

A5r.%T1IRll.«TmKlt V. tr. Prapp*r 
d'anatheme, excommunier. 

AilbtTHKME n. m. Excommunication ; 
blamc solennel. .\dj. : bulk analKcnir. 
qu'il soit iinatheme. 

A^'%TI»K!« n. f. pi Kamille d'oiseaux 
palmipèdes dont le canard est le type. S. - 
une ixnntidr. 

a:«.«TOMIB n. f. (pr. atta. à travers; 
tomé, acti'iri de coupt;r'. Action, art ik> 
disséquer l- i.-orps huiiiain ou celui d'un 
animal ; repri^seiitation en plâtre ou en 
cire d'un corps disséqué. 

.%^'.4TOMIQt'E adj. Qui appartient h 
l'anatomie. 

AWATOMIQVE.lIK.'rr adv. p'une ma- 
nière aiiatoMiiqiie. 

.«XATOMIMER V. tr. Faire l'anatomie. 

AXATOMIHTE n. m. Celui qui s'oc- 
cupe d anatomie. 

A:srÈTltE8 n. m. pi. (lat. ante, aup.n- 
ravant ; cuicrp, marchera Ceux de qui 0!i 
descend, ceux qui ont vécii avant nous. 
S. : un ancêtre, une ancc'n. 

AWCHEn. fr. igr. nqrhô.jier^ 
tréci»!. LansTiettedont les \ibra- 
tiont produisent les sons dans 
certains instruments à vent {"•. 

a:«CHILOPM Al) 11. m. Verf. Petite 
tumeur dans l'angle interne de l'œil. 

Airt'HOIH n. m. ^esp. anchûv<u). Petit 
poisson de mer. 

A.%Cie.V. E.1WE adj. (lat. nnte, aupa- 
ravant), ijui «xiste depuis Ion:;temps ; qui 
a existé autrefois : rdncienne Grecp ; qui 
n'est plus en fonction : raitcien préfet. 
N. m. Personnage de I antiquité : un nn- 
cicu dtnit... PI. Vieillanls : len anciens. 

A5ICIEXVEME5iT adv. Autrefois. 

AXClE^nrBTÉ n. f. Etat de ce qui est 
ancien : l'ancienneté (Tune loi; priorité : 
avancement par ancienneté. 

AIVCU.B n. m. Bouclier sacré dps Ro- 
mai.is. leur j'nllndiutn. 

A.'Vf'OI.IE n. f. Plante de 
la famille des renonculacées, 
qui donne de très belles 
fleura de couleurs variées {*). 

AlVCR.%fiB a. m. Lieu 
pour ancrer. 



fi, crochet), 

'^ -As. 

lu ^p" 

in I 




A.\CnE n. f. (gr. agkura, crochet), 
Mar. Instrument en fer a deux 
becs, qu'on laisse tomber au 
fond de la mer pour fixer ur 
navire. Fii}. .Ancre de ialut, 
uiiiiiue re.ssource. 

.'..«rRER V. int. Jeter l'ancre. 

.*;*1».%I.^ n. m. Herbe qu'un faucheur 
peut nbattre à chaque pas qu'il fait. 

A5r«.%LOt , OlME adj. et n. Qui est 
de l'Andalousie. 

.AliDAXTÉou A!VDAVrE .idv. Hfii-t 
Modérément. Nni. Airdun mouvement 
modéré. PI. des anfiantrs 

.*'Kn.%'%Tf%» adv. Vict. D'un mouve- 
ment plus ,iiiiin<< que rnnd.iiite. N. m. 
Morceau joué dans ce mouvement Pi. dos 
fiiulantîniii. 

A:vi»Ot'lI.I.E n. f. Boyau de porc rem- 
pli de la chair du même animal. 

A^DOril.l.ER n. m. Espèce de petite 
corne qui vient au bois du cerf, du daim 
et du chevreuil. 

A:%DOriLl.ETTE n. f. Petite an- 
douille. 

A%nROClY!VE adj. Bot. Se dit des vé- 
gétaux qui réunissent k la fois des (ieurs 
mâles ei de.<» fleurs femelles, comme le 
«oi/cr, le ri<ii.<rfjer. 

.AlVDROiÏDE n. m. Automate à figure 
hiftnaine. 

.4XE n. m. (lat. astmis). Quadrupède 
pluj petit que le cheval, à longues oreilles. 
Fig. Homme ignorant. 

À!VÊANTIR V. tr. Détruire. Par exf. 
Rendre stupéfait, confondu ; exténuer de 
fatigue. 

A!VÉA!VTIHSEMK!VT n. m. Destruc- 
tion entière. Par exi. Abattement. 

.%:\°EC'DOTE n. f. (gr. anekdoioa , non 
publié!. Petit fait historique peu connu. 

.A.'VKCDOTIER n. m. Qui a l'habitude 
de raconter des anecdotes. 

A^VEC'DOTIQl E adj. Qui tient de l'a- 
necdote, qui reiit'erme des anecdotes. 

Axée n. f. Charge d'un àne. 

ANÉMIE r. f. (a priv. et gr. aima, 
saiiiT). Appauvrissement du sang. 

.A.%ÉXIQI.E avij. Qui est causé par l'a- 
némie. 

.AlVÉMOMÉTRE n. m. (gr. ancmo. 
Vent; melron, mesure). PAt/s. Instrument 
qui sert à mesurer la vitesse et la forc« 
du vent. 

A.'VBMOMÉTRIB n. f. Mesure de la 
vitesse et de la force du vent. 

AXÊMOIVE n. f. Bot. Esp^ 
de renoncule. 

AWÉMOSrOPE n. m. (gr. 
anemoê , vent; êknpeô , j'examine). In- 
strument qui sert k faire connaître la 
direction du vent : la girouette sft un 
mémoscope. 

A.XERIE n. m. Grande gnorance ; 
fliute grossière. Fam. 

kJlKmmwt n. f. Femelle de l'&ne. 

n. f. (a prïT. et gr. ai$- 



•e 




de ia 



ANO 

(/i/sù,tunsibinU).PrivationpIu8ouinoini 
complète de la faculté de nentir. 

AlVBIITHBMQl'B adj Se dit des lub- 
«lances qui, comme le chloroforme, l'é- 
Jher. etc., ont la propriété de tuspendre 
la ff nuibilité. 

AIVBTH n. m. riante de la famille des 
ombellifères. 

A:«KYniMM.%l^ B adj. Qui tient de 
r«névri«me ; tumeur anévriimale. 

ikXÉVWUmMK n. m. (gr. mieurutma, 
dilatation). Tumeur formée par du sang 
et communiquant avec une artère. 

«wrR.irTITBI X, BtSB adj. Inégal : 
chemin anfraclunix 

.%NFR%rTl'0«llTÉ n. f. Aspérité: les 
w fmctuosités d'un rocher. 

jk%tiK n. m. fgr. ag()itlos, messager: 
lat. angcluit) Créature purement i|)iri- 
tuelle Fiq. Personne très douce. Comme 
un ange. trAs bit^n ; élre aux anifer, dans 
le ravJ8Si»m»?nt. — Les anges sont appelés 
les messagers du ciel, parce que Dieu les 
a souvent employés pour porter ses or 
dres et manifester ses volontés. On leur 
donne un nom spécial, suivant la nature 
de l'office qu'ils remplissent : tantôt on 
implore ï'nnqc de la paix, Vanqe de la 
jiriére; tantôt on invoque Vanye des mers ; 
on s'effraye a j nom de Vange de la mort, 
de Vanye exterminateur. On appelle mau- 
vais anyes ou amjes des ténèbres ceux que 
Dieu a précipités dans l'abîme après leur 
pCvolte; les botu anges ou anges de lu- 
mière sont ceux que Dieu a confirmés en 
ploire pour récompeTiser leur fidélité. Er- 
tin l'ange qui veille sur chacun de nous, 
pour nous éloigner du mal et nous exciter 
au bien, est notre ange gardien. 

Les anges qui ont joué un rôle dans les 
Ecritures sont : Michel, qui terrassa Lu- 
cifer; Raphaél cx)nduisant U jeune To- 
bie, Gabriel annonçant à Marie l'incar- 
nation du Verbe. 

A^ruÉMQUB adj. Parfait, excellent: 
vertu angélique. 

«:«ftBLlQi;Bn. f. liot. Plante ombcl- 
lifère fort odorante, dont on confit latine. 

AIVCtBLI5|VBIIEIVT adv. D'une ma- 
nière angélique. 

ANttBLOT n. ni. Ancienne monnaie de 
France représentant un ange terrassant 
le dragon ; fromage fabriqué dans le pays 
d'Auge, en Normandie. 

A.'VOÉL.US fo. N.] {luce} n. m. Prière en 
latin commençant par ce mot. 

A^VfilIVK n. f. (lat. angcre, suffoquer). 
Inflammation de la ^nrge. Angine couen- 
■eiia«, inflammation du pharynx, des 
amygdales, du voile du palais, cart> .té- 
ris<>e par la formation de fausses mem- 
branes généralement grisâtres. 

AWttiNKlx, El HE adj. Qui a rat>port 
à l'angine : a/Jection nngineuse. 

ANlilOLOtilE n. f. i^r. aggeion, vais- 
seau ; logos, discours). Partie de i'anato- 
mie qui traite des organes de la circula- 
tion. On dit auui anoiooraphib. 



47 



ANO 



< 



Al««)t.Alil, 8 adj. et n. Qui est d'An. 
Bleterre. N. m. Langue anglaise imrltr 
l'anglais. N. f. Sorte de danse très vive; 
d'écriture cursive. PI. Boucle» de cheveux 
longues et légère» : porter d-g anglaises. 

A.'WLAIMKR v Ir. Knle\er II un che- 
val les muscles abais8<>urs de la queue, 
pour qu'elle se tienne dans une position 
horizontale. 

A.^ULE n. m. (lat. angulus). 
Coin, encoignure ; espace indétinl 
formé luir deux lignes, deux plans 
qui se rencontrent (*^ 

AW«l.E'r n. m Petite cavité à 
angle droit, comme celles qui séparent 
les bossages ou pierres de refend. 

ANCtLEl^X, KtJME adj. Se dit surtout 
des noix dont l'amande, enchAssée dans 
des angles, des coins, est difficile à ex- 
traire. 

AIV«l.ir%III, B adj. Qui n rapport 
h la religion dominante en An(;leterre : 
clergé anglican N. Celui qui professe cotte 
religion. 

AW»l.irAlVIfiaiE n. m. Religion d<^ 
l'Etiit en AngltHeire. V. part. HL-iT. 

AlV(Jl.lCIMMEn m. Idiotisme anglais : 
les œuvres de Wnlier Scott sont remplies 
trmiglicismes qu'il est impossible de ren- 
dre dans une traduction. 

AVUMMM.KViK adj. et n. Imitateur* ou 
tré des usages anglais. 

AlVULOMANIE n. f. Manie d'imiter les 
Anglais. 

A!«C>I.OPHOHR adj. et n. (de angh, 
pour Anglais, et gr. phobos, aversion). 
Qui a de l'aversion pour les Anglais. 

AMCiliOPHOBIB n. f. Aversion pour 
les Anglais. 

AIVULO-SAXOIV, ONNB at^j. et n. 
Qui se rapporte aux Anglo-Saxons. 

AIVUOISfllE n. f. (lat. angustin, resser- 
rement). Douleur morale, inquiétude pro- 
fonde. Potrc d'angoisse, poire très &pre; 
instrument de torture qui sert de bâillon. 
Avaler des poires d'angoisse, éprouver 
d'amers déplaisias. 

AJVttON n. m. (gr. agkos, cro- 
chet). Arme munie de deux crocs, 
à l'usage des Francs. 

ANOORA adj. et n. Chat, lapin, 
chèvre, originaires d'Angora, et qui se 
distinguent par leur poil long et soyaux. 
Ne pas dire angola. 

ANUi;iLt..%bB n. f. Coup cinglé avec 
une peau d'anguille, un mouchoir tor- 
tillé, etc. 

AIVOdlLLB n. f. (lat. an- 
guis, serpent). Poisson d'eau 
douce, de la forme du ser- 
pent. 

AIVCli;t.AIRB adj. (lat. anguTus, an- 
gle). Qui a un ou plusieurs angles. Pierre 
angnlaire, pierre fondamentale qui fait 
l'angle <' un oAtiment. Fig. Base, fonde- 
ment d'une chose. 
AardtlLAISBMBNT adv. En angle. 
AxVeouilTX BV0B adj. Qui a, qui 
présente dci angles. Par ex(. Vitagt an- 



^ 




$■ 



ANN 49 

f/u/eur, dur, dont les traits sont fortement 
pronon'.<^ii. 

Al«ttlIHTiri.AVE n. m.Vii'cti d<> pour- 
pre que les chevaliers romains ajoutaient 
à leur tunique; la tuniqtie elle-ini^ine 

AIVHVONK aJj. (a priv. et uf- udi'r, 
eau). Chim. Qui ne contient pas dVau : 
sel anhydre. 

ANirnorne n. f. obstacle : affaire 
pteiru d'anicroche». Fam. 

AlVIBR, IRNK n. Qui conduitdes Anes. 

AlVIL (nile) n. m. iManle dont on ex- 
trait l'indigo. 

ANILINlB n. f. Alcaloïde artificiel, 
découvert dans l'huile enipjreuinntique 
d'indigo. 

Al«lllAD>KHMIO:v n.f. Improhation, 
censure, MAine. 

ANIMAL n. m. (lat. animal; de anima. 
principe de vie). Etre organisé et dou<^ 
de sensibilittr. Fig. l'ersonne stupide et 
grossière. 

ANIMAE., K, AUX adj. Qui appar- 
tient & l'animal : ftmclioiin nnimalfs. 

AI«llllAM:tL.I{ n. nt. i'etit animal vi- 
sible seulement au microscope. 

AIVIMAI^IKR n. m. Peintre ou sculp 
teur d'animaux. 

AIVIMAI.IHATlOi'V n. f. Transforma- 
tion des aliments en la propre substance 
de l'animal. 

AIVIMAt.lMEHv,tr. Convertir une sub- 
stance en celle de l'animal, coiame dans 
la digestion. 

ANIMALITÉ n. f. Ce qui constitue l'rc- 
nimal. 

AIVIMATIOIV n. f. Vivacité, mouve- 
ment. 

AIVIMÉ, B adj. Doué de vie, plein 
d'animation. 

ANIMER v. tr. (lat. anima, Ame). Don- 
ner la vie. Fiq. Exciter, ciicourajrer : ani- 
mer des soldats au corn hal; àoi\ner de la 
force, de la vigueur : aiiimev son sn/le. 

ANIMIMMK n. m. Système dans lequ"! 
l'âme devient la cause première des Idits 
vitaux aussi bien que des laits intellec- 
tuels. 

ANIMMTE n. m. Partisan de l'an! 
misme. 

ANIMOAITÉ n. t. Haine, dési.- de 
nuire; emportement dans une discussion, 
un débat. 

ANIS n. m. fgr. ntùson). Plante om- 
bellifère odoriférante ; sorte de dragée 
faite avec sa graine. 

ANIMER v. tr. An'>matiser avec de l'a- 
nia : aniaer un gâteau, une liqueur. 

ANI8ETTE n. f. Liqueur composée 
avec de Tanis. 

ANRYLOSE n . r. (gr. agkulos, courbé). 
Privation du mouvement des articulations. 
ANIi.YE.OME, E adj. Privé du mouve- 
ment des articulations. 

ANHYLOMBR v. tr. Déterminer une 
ankylose. M'aakyloaer v. pr. Devenir an- 
kylosé ; son genou s'ankylose. 

ANNAEi, E adj. Qui né dure qu'un an : 
locntinn annala 



ANN 



A-NNALEM n. f. pi. Ouvrnpc qui rap- 
porte les événements année par année : 
les Annales de facile ; histoire : jwrcowrc» 
ks annales de tous h-s yeupUs... 

ANNAI.IMTE n. ui. Ilistorien qui écrit 
des annales. * 

ANNATE n. f. R'venu d'une année que 
l'on payait nu pape pour les bulles des 
évéchés, des abbaye», etc. 

ANNEAU n. m. (lat. annrUus). Cercle de 
métal auquel on attache quelque chose; 
bague. Anneau paatoraif anneau que 
portent les évéques ; «iine«u «le M«- 
lurtie, bande circulaire qui environne 
cette planète. 

ANNÉE n. f. flat. anmis). Temps que 
met la terre à fi... révolution autour 

(lu soleil. — L'anni .■■ est la même chez 
i)re8(|ue tous les peuples de l'Europe. Les 
liusses et les ftrecs seuls ont conservé le 
calendrier Julien, ce qui établit entre eux 
et nous une différence de 12 jours; en 
sorte que leur année conunence le 13 jan- 
vier de la nrttre. Celle des Turcs est plus 
défectueuse eii(;ore, puisqu'elle se com- 
pose de douze mois lunaires, aiternativc- 
mont de il) et de 30 jours. 

L'époque du commoucei.ent de l'anné > 
a varié chez tous les peuples ; les E'^yp- 
liens, les Chaldéens, les 'Perses, etc., la 
commençaient k l'équinoxe d'automne (21 
septembre), d'autres au solstice d'hiver, 
d'autres enfin au solstice d'été. Chez nous, 
il l'avènement de Charles IX, elle corn- 
mençait A PAques. L'n édit de ce prince, 
en 1S64: or^lonna que l'année commence* 
rait le Ic janvier, date purement civile 
ANNELER v. tr. Disposer en anneaux. 
A.'W.IEI-ES n. m pi. Un des embran- 
chement:: du rè^'ne animal. Animaux for- 
més d'à nnjuu x ajoutés les uns au x autres ; 
Insectes, araiipiées. nnUc/iieds. crustacés, 
lera. S. : un nnnelé. 
ANNEI.ET n. m. Petit anneau. 
AN.NÉI.IDESJn.m. pi. Seconde division 
des annelés, comprenant des animaux A 
sang rouge.comme les vers.^.-.unanuélidc. 
ANNEl.iHE n. f. Disposition de la 
chevelure en anneaux. 

ANNEXE n. f. (lat. annexus. attaché A). 
Ce qui est relié a une chose principale : 
annexe d'nn bâtiment. 

ANNEXER V. tr. Joindre, attacher ; 
annexer une province à un ro/aume. 
ANNEXION n. f. Action d'annexer. 
ANNlHll..%TiON n.f. Anéantissement. 
ANNIHILER v, tr. (préf. ad et lat. 
nihil, rien). Anéantir: annihiler U7i acte. 
ANNIVERHAIRB adj. (lat. annus, an- 
née; «fJ'SiM, tourné). Qui rappelle le sou- 
venir d'un événament arrivé k pareil jn\ir 
une ou phisieurs années auparavant. N. 
m. Cérémonie commétnorative : fêter l'an- 
niversaire d'une naissance, d'une victoire. 
ANNONCE n. f. Avis verbal, écrit ou 
imprimé, donné au public. 

ANNON<-ER V. tr. (préf. ad et lat. nun- 
tius, messager). Faire savoir, publier : an- 
noncer une vente; manifester; les deux 



lat. 






ANO 

nnno^icent la {/luire de Dieu; prdilirc : la 
jtr,.]ihéle» annoncèrent la Vf nue du Meute; 
prêcher : annontwr l'Hvnnnilr. 

AWl«0!Vi'l%DB n. f. Ordre de roli(;ieu- 
«(•8 instilurt pour lionorer ie myst<!r« de 
l'Incirnalion ; religietise appartenant ft 
cet ordre. 

A.'V.t'OlM'HTIO.lf n. f. Messnpe de 
l'anffe Gabriel .1 la Vierpi; pour l\ii an- 
noii'vr le mystère de l'Incarnation; jour 
où rK(îli«e oNt'-lire ce mystère (2(> mars). 

AMMO.'*» n. f. Autrefois, à Home, ap- 
provisionnenient d« vivre» piiur un an. 

ANNOTATKI H n. m. Qui annote. 

A.'%.%OT.tTlu;V n. f. Notes faites sur 
un tc:\te pour l'é<;lair(;ir. 

AJVIWOTKH V. tr. Faire des remarqucF. 
des notes sur un auteur. 

AlVlvIiAinK n. ni. Ouvrage pnblit» ohn- 
que année, et qui contient l'état indus- 
triel, commercial et administratif d un 
lieu : annnairv du déiartenicnt de l'Aiihr; 
r(<.sumé des faits d'une année : aiinuaiiv 
de l'instrurlion publique. 

A!«N1%MTB n. f. Qualité de ce qui 
est annuel. 

A:V!VrRf.^ KI.I.E ndj. Qui dure \in an , 
qui revient chaque année : revenu annuel, 
l'ianlcs annuelles, qui meurent tous les 
ans, comme les K>'iiin>nées. 

ANWl KLI.EME.'VT adv. Par année. 

AVÎUlfl'ITK n. f. Mode de payement 
dans lequel le débiteur s'acquitte envers le 
créancier, en lui versant chaqiie année 
une somme composée, partie des intérêts, 
partie d'une Ir.iiHion du capital. 

an:vii..aHLE adj. Qui peut, qui doit 
être annulé. 

A!Vliri..%IRC adj. (lat. annnlnriu.t ; 
de atmulus, anneau). Qui a la forme d'un 
anneau : éclipse annulaire. N. m. Le qua- 
trième doigt de la main, où se met ordi- 
nairement l'anneau. 

A.'VKl'l..ATIF, lYRadj. Qui annule. 

AXWi;i.ATIO!V n. f. Action d'annuler. 

AN:vri.KH V. tr. Rendre nul. 

ANOBLI, E adj. et n. Qui a reçu des 
lettres de noblesse. 

ANOBLIR V. '.r. Admettre dans la no- 
blesse : k roi vient d'anoblir celte famille. 
Nfc pas confondre avec ennoblir. 

A.\OBLIMHESIKN'T n. m. Action d'a- 
noblir. 

ANODIN, K adj. {a prlv. et pr. odunâ. 
douleur) Méd. Qui opère doucement, sans 
causer de douleur : potion anodine. N. m. 
Faire usage d'anodins, comme l'opium, le 
pavot, la ciguë, la jusquiame, etc. 

A.NOMAL, E adj. (a priv. et gr. omalos, 
réfjulier). Irrégulier, surtout en parlant 
du verbe. 

ANOMAME n. f. Irrégularité, surtout 
en parlant du verbe. Hisl. nnf. Monstruo- 
sité. 

AnoW n. m. Le petit d'un Ane. 
AnonnemeNT n. m. Action d'à- 

noniier, 

Anonner V. int. Lire, parler avec 
peiuc et en hétitanu 



49 



ANT 



n. m. Etat de ce qui est 



AIVOIVYIIAT 

anonyme 

ANONYME adj. (n priv. et gr. iiiuma, 
nom). Qui est sans nom d'auteur • «cri( 
anonyme. Com. Société anonyvw, qui n'a 
pas de nom social. N. m. darder l'ano- 
nyme, ne pas se déclnrer I niiteur. 

ANORMAL, E, AI'X adj. (a priv. et 
fr. normal). Contraire aux règles. 

NOIRE ad), {a priv et gi . aura, 
queufc' Se dit des aniuiaun dépourvus de 
(|ueue. 

AN«E n. f. Partie courbée en urc, par 
laquelle on j 'end un vase, un panier. freoy. 
Tré,.s petit golft'. 

ANME n. f. et ANMKATI^l'E adj. V. 
lIANSi; et H AN SI-'. ATI QUE. 

ANNPEi'T n. u).(.iiiek). Sorte de levier 
pour manœuvrer les pièces d'artillerie sur 
mer. 

ANWPEMMADE n. m. Soldat d'élite, 
sorte de bas offlcier dans noire ancienne 
infanterie. 

ANT, ANTE, ANTI (prép. lat. ante ou 
gr. anti). Préfixes qui entrent dans un 
grand nombre de mots composés pour e.x- 
primerune idée d'opposition, d'antériorité, 
de précession, etc. Ant n'est que l'abré- 
viation d* aule ou anti. 

ANTA<.ONIMME n. m. (préf. ant et 
gr. aqônizomai, je lutte). Etat de riva- 
lité, de lutte, entre des personnes, des na- 
tions, des doctrines, eti;- 

ANTAGONISTE adj. et n. Adversaire , 
qui agit dans un sens opposé : muaclca 
antagonistes. 

ANTALtilçrE a4j. (préf. ant et gr. 
olgos, douleur). Propre à calmer la dou- 
leur. 

ANTAN n. m. (lat. ante annum, l'an- 
née d'avant). L'an avant celui où l'on est. 
Usité surtout dans cette locution : Mais 
où sont les neiges d'antari / c'est-à-dire les 
neiges, et, au flg., les choses d'autrefois : 
je m'en soucie comme des nrijea d'antan. 

ANTANACL.AME n. f. Répétition d'un 
mot pris dans des sens diflérents. Ex. ; le 
cwur a ses raisoua que la r«tia»u ne con- 
naît pas. 

ANTARCTIQUE adj. (préf. ant et gr 
arktikos, du nord). Du sud : pôle antarcti- 
que, par opposition à arctique. 

ANTE. V. ANT. 

ANTÉCÉDEMMENT adv. Avant. 

ANTÉCÉDENT, E adj. (lat. antecedere, 
précéder). Qui précède : faits aniécédenls. 
N. m. Fait précédent : avoir de bons, de 
mauvais antécédetits. Gram. Mot qui pré- 
cède le pronom relatif. Log. Première 
partie de l'enthymème. Math. Le premier 
des deux termes d'un rapport, par oppo- 
sition k conséquent. 

ANTBCHRMT [o. N.] n. m. impos- 
teur, ennemi du Christ, qui doit venir k 
la fin du monde. PI. des anléchrists, 

ANTÉDILUVIEN, ENNE adj. (préf. 
ante et lat. diluvium, déluge^ Qui a prtf- 
céd é le dé luge ■ patriarche antédiluvien. 

AXTKStmB n. f. Mar. Lon^^ue vergue 



■, **^-iCî' s^ 



ANT 



50 



ANT 






■f: 



qui toutient les toilui. PI. Cornan mu- 
Dilci qu« plulieurM inBcctei, comme Ir 
batineton, le papillon, l'Abeille, portunt 
■ur la \Ai(i. 

A^TTHOCCtlPATION n. f. Figure tl<> 
rhOtoriotie qui contiMte à aller au-dHvant 
d'une olijection pour la détruire linmé- 
diat«-inent. 

Al«TKPK!lii;i.TIRMB mlj. «t n. Qui 

fir^cèda la péitultième , l'avant-dt^rnitre : 
i e*( la syllahc anlépénultiéme du vwt 
re-U-gi-on. 

AIVTKHIBDR, B adj. (lat. nnterior). 
Qui est avant, par rapport tiu temps ou 
au lieu. 

AIVTBHIBVRBMB.VT adv. Avant. 

AIVTBHIORITB n. f. I>riorit<! de 
toinpu. Son opposé eut poh' ériorité. 

AWTNBLMIWTHIQl/B adj. et n. (préf. 
ant et gr. helmins, ver). Se dit des remè- 
des propres à détruire les vers intestinaux. 

AIVTHKIIB n. r. (gr. atUftêros, a 
fleuri). Dot. Petit sac situé t la 'ji 
partie supérieure de IVtamine et ,v 

«ui renferme la poussière fécon- . •.'■ 
dante. 

Al«TIIOI.O«IB n. f. (^r. a>t(/to«, fleur ; 
/cf/d, je cueille). Recueil de morceaux 
choisis dans les oeuvres des portes. 

AtVirHHACITK n. m. Charbon fossile, 
nommé aussi houille sèche. 

ANTHRAX. n,m.(pr. «»i//<mj" .charbon). 
Tumeur intlamniatotre et ^an^^réneuse. 

ANTIIROPOÏUR ad.|. et n. Se dit des 
singes qui rnssfmblent U> plus à l'homme. 

.%IVTHIHOI>OI.U«.IK u. f. {mUhrùym, 
homme , loiutx. trait<V). Aiiat. Histoire na- 
turelle de rhotnine. 

AWTHKOPOI.O<»IQt:B a(^. Qui con- 
cerne l'iinthropolof^ie. 

ANTHR«l>OLOUIMTE n. m. Celui 
qui s'occupe d'anthropologie. 

ANTHROPOMORPHE adj. ( gr. an- 
tkrdpos^ homme ; morphê, foriiie).Qui a la 
forme, l'appareiioe humaine. 

AIVTHR0PO.1IORPHIM.HI): n.m.Sys 
tèmedeceiix nui altiibufiit à Dieu um; 
forme cornorello ou des passions sembla- 
bles à celles des hommus. 

ANTHROPOMORPHIMTB ou \fi- 
THROPOMORPHITK n. m. Partisan 
de l'anthropomorphisme. 

ANTHROPOPHAKE adj. et n. (;rr, 
anthii^ios, homme ; pli'%gô,']>i mange). Qui 
mange de la chair humaine- — L'homme 
qui se nourrit de chair humaine n'existe 
pas, à proprement dire. Choz les peuples 
civilises, l'anthropophagie ne se produit 
que dans des circonstances excj'ptionnel- 
les'.lorsdu siège de Jérusalem, par Ti- 
tus, une femme tua son enfant etledévo- 
vora. Cheii les sauvages, l'anthropophagie 
a toujours eu pour cause la sup'or^tition 
ou la vengeance ; les Caraïbes, peuples de 
l'Amérique, dévoraient leurs prisonniers; 
quelques peuplades de la Polynésie man- 
gent les victimes offertes en sacritlces ; 
mais on a toujours vu les sauvages les 
plus féroces respecter ceur de leur tribu . 



AimiROPOraAtlIB n. f. Habiiud* 
de manger de la chair humaine. 

AWTI. V. ANT. 

Al«TIAPOPLB€TIQCB adj. et n. m. 
Propre à prévenir l'apoplexie. 
ANTIARTHRITIQI'B aaj. et n. m. 

Hon rontr»! In goutte. 

AIYTIAMTHMATIÇVB adj. et n. m. 
Hon l'oiitre l'asthme. 

A.NTK'ATARRHAE, adj. et n. m. Qui 
combat, qui prévient le catarrhe. 

AIVTICHAMMRB D. f. Pièce qui pré- 
cède un appartement. 

AI«TirH01.KRIQIJB adj. etn. m. Pro- 
pre à combattre ou a prévenir le choléra. 
ANTICHRÉCMB n. t. Abandon de l'u- 
Kufruit d'un immeuble fait par un débi- 
t«ur ft. son créancier. 

anti«;hrbtieiv, knivb adj. Qui est 
opposé à la religion chrétienne. 

ANTICIPATION M. 1 Action d'antici- 
per ; empiéteufent. Par «nticipalion loc. 
adv. F^ar avance. 

ANTICIPER V. Int (lat. antkipare; 
de autc, avant; irtwr.-, prendre). Empié- 
ter ; nntirifirr sur ses reirnus. 

ANTIC ONMTITUTIONNKi. , RI,1.B 
adj. Opposé, contraire li la conslitution. 
ANTIt'ONMTITi;TIONNEI.I.EMENT 
ailv. Conirairement .1 la constitution. 

«NTIDAHTREl'X, KIME adj. et n. 
m. Propre à guérir 1«r dartres. 

ANTIDATE n. f. Date antérieure à la 
viiritable. 

ANTIDATER V. tr. Mettre une anti- 
date : antidater un acte. 

ANTIDOTE n. m. (gr. anti, contre; rfo 
tos, donné). Contrepoison. Fig : le travail 
eut un antidote contre l'ennui. 

ANTIENNE n. f. Verset qui se chante 
avant un psaume ou qui se répète après. 
ANTIÉPILEPTIQUE adj.et u. m. Bon 
contre l'épilepsie. 

ANTirÉBHILE adj. et n. m Propre 
à combattre la fièvre. 

ANTKitONE n. f. Jeune fille qui sert 
de guide à un vieillard aveugle. — Ce nom 
est celui de la ttlle d'CEdipe, restée célè- 
bre par sa piété filiale. Antigone servit 
de guide k son père aveugle et banni, et 
l'act'/Ompagna dans son exil. 

Ce nom propre, devenu nom commun, 
s'emploie pour désigner une jeune flile 
qui prodigue ses soins et son dévouement 
à un père vieux et infirme, mais surtout 
aveugle. — Le vieux Hilton, pauvre et ou- 
blié, trouva une Autigou« dans chacune 
de $(H filles. 

ANTIftOVTTBVX , El'BE adj. Bon 
contre la goutte. 

ANTIHÉMORROÏDAI. adj. et n. m. 
Bon contre les hémorroïdes. 

ANTIHUMAIN, E adj. Contraire aux 
lois, aux sentiments de l'humanité. 

ANTU^ITEUX, BVHE adj. Qui fait 
passer le lait. 

ANTUOeiB n. f. (nréf. anti et gr. lo- 
goi, diacours). CoDtraaiction d'idt>ea. 



A NT 



Bl 



ANT 




A5rTlt.OPa n. r. G«nre da 
Baminlf^ra ruminant : ta ija- 
lelle esl une antilope (*). 

«.<«TIMOI»B n. m. Mé- 
tal ci'un blaiio hleii/Vtre, cm- 
»aiit. __ — 

AMTIMO.'V «nC'HIQVR v\). Uûiitruire 
à In monarchie. 

«nTIMOlVIAE. , K, AVX OU AIVTI- 
MO!VIK, K ndj. Qui CDntJKnt de l'anti- 
liuiitie. 

A.HTINtTlOIWAI., R, AI'X adj. Op- 
po««* nu «■(\rfti-t<'r«, à rint<*r(>i national. 

AMTI%|{I>HHRTI9I.K adj. ut n. m. 
«'ontrt! les <loiil)>ur> de rein» 

ANTI.%»MIK n. r. (pr<>f. mtti et Rr. 
nom os , Un). Contradiction entre deux 
lois, d«ux prim'ipeg de philosopiiie. 

AIVTIPAPK n. m. Faux pape. 

A:«Tii>.«HtL.VTlvrK ailj. et n. ni. 
Contre In paraly«n' 

AMTlM.tTHIK n. f. (pr<«f. nnti «t pr. 
finthoH, passion) Aversion, répugnance 
nuturplle et non raisonnéc. Son opposi' 

est SYMPATHIE. 

A»Tll*.%THIQI'E adj. Contraire, op- 
pos(? ; nentiments nntijinlhiques. 

A.%Tir.«THI4»Tl9lB adj. Contraire 
au patriotisme. 

.%»TIPKHTII.KIVTIEI., RE.I.E adj. 
Se (lit des remèdes employés contre la 
peste 

A.UTlPHILOflOPHIQt e adj. Con- 
traire k la saine philosophie. 

A.%TiPHl.OMl»TlQt;K adj. et n. m. 
Contre les il Hanimations. 

.t:\TIPH<ii:V.4IHR ou AIVTIPIIO- 
KIER n. m. (lat. an/i'/i/ionn , antienne). 
Livre dVplise contenant les diverses p.ar- 
ties dfi l'oftlce notées en plain-chnnt. 

AnTlPllHAHE n. f. Bhét. Ironie, 
contre-vérité. C'est par aiUiphrane que 
l'on a surnommé Philopntor (qui aime 
son p^re) «lui des Ptoléinées qui fit périr 
l'uutt^ur t\f ses jours. 

ANTIPODE n. m. (préf. anti et gr. 
jious, po'lon, pied). Lieu de la terre dia- 
métr.alemint opposé k un autre lien; ha- 
bitant de ce lieu Fi;]. Tout à fait con- 
traire lo're rnîsonnémvnt esl Vnnlipode 
du bon sens. — Nos antipodes ont bien 
réellement leurs pieds oppo^iés aux nô- 
tres; mais, comme il n'y a f n réalité ni 
nnut ni bas dans l'espace, et oue, comme 
nous, ils sont retenus à la teri-e en vertu 
de la force centripète, dont le principe 
est à son centre, comme nous aussi il' 
voient les étoile» se lever, passer aii-dea 
sus de leurs tètes et se coucher. La Nou- 
velle-Zélande est l'antipode de la France. 
Quand il est midi pour l'un des antipo- 
des, il est minuit pour l'autre. L'anti- 
quité et le moyen âge ne croyaient pas 
aux antipodes , et l'opinion générale à 
cet égard fut un des principaux obstacles 

?iue rencontra Christophe Colomb pour 
aire approuver son projet de voyage. 

AWTIPSORIQVB adj. et n. m. (préf. 
anti et er. psôra , Raie). Se dit des remè- 
des employés contre la gale. 



AirriPVTRIBR adj. Propre k empo- 
cher la putréfaction. 

AWTIQOAII.I.B n. f. Chose antique et 
do peu de vaU-ur. 

^^ ^^ Savant dans la 
inonumenti antique*, 



AMTIQCAIHR 

connaissance des 
(les médailles. 
A.1ITIQIB adj 



( lat. anliffvwi]. Très 
ancien ; iwse nntiqun; de ninde niisHée ; 
lialiit antique; qui a les quiilitAs des cho- 
ses de mmne genre chez les anciens : 
Himplicité antique. N. m L'enstnible îles 
produi'.tioni Hrtittii]ui-s qui nous restent 
de» anciens ; rovier iantique. N. f. Ou- 
vrage d'art produit par le» anciens : une 
bfiCe antique. 

AMTlVIEMEiVT adv. D'une manière 
aniiq'ie, anciennement. 

AWTIQUITR n. f Ancienneté reculée ; 
les ancien» : toute l'antiquité l'a rnt; sta- 
tue , médaille , monument antique . les 
antiquités de flomc. 

AiTIHKl.l»lKrX, RUHE adj. Con- 
traire à la religion. 

AI«TIRÉPI'RI.I<'AI!« , E adj. Opposé 
A la république. 

AWTIRRYOMTIOirilAIRE adj. et 
0.. Opposé ii la révolutioD. 

A^TTISCIGM, Kirm aA,\. ot n. (prAf. 
anti et gr. skia, ombre). Nom donné aux 
peuples qui habitent sur le même méri- 
dien , mais de chaque cùté de ré'|iiateur, 
et dont ft midi les ombres sont opposée». 
A:>ITIHrOHBrTIQVE adj. Propre k 
guérir le scorbut. 

AIVTIMI'ROFIXKI %, Et'SE adj. Pro- 
pre à guérir les scrofules. 

ANTlHEPTI^l'E adj. et n. Se dit des 
agents propres à arrêter la putréfaction. 
AIVtIiiociai., E, aux adj. Contraire 
à la société. 

AWTIMPAnMOniOt'E adj. et n. So 
dit des remèdes que 1 on emploie contre 
les convulsions. 

AWTl^iTROPHE n. f. Se-'onde stance 
l'o la poésie lyrique chantée par les 
chœur» sur le théâtre grec; la première 
se nommait strophe. Sorte d'ajias,'ramine. 
A!«T1THE.<IE n. f. (gr. antithesis , op. 
position). Figure de rnétorique par la- 
quelle on oppose des pensées, des mots : 
Dtett est (raiid Oans les pctitca choses. 
ANTITHÊTIQCE adi. Rempli d'an- 
tithèses : le style de Flémicr est an'Uhc- 
tique. 

A.^TITERMIIVEIi;\, EI'AE ndj. et !1. 
Se dit des remèdes contre les vers, 

AMTOIVOMAME n. f. (préf. ont et gr. 
onuma, nom). Figure de rhétorique par 
laquelle on emploie un nom propre pour 
un nom commun, et réciproquement, 
comme Aristarque pour critique; l'Apôtre 
pour saint Paul. 

A!VTO!VTME n. m. (préf. ont et gi-. 
oniima, nom). Mot qui a un sens opposé 
k celui d'un autre : laideur el beaulé 
sont des antonymes. 

ANTONVMIB n. f. OppotltiOQ de mots ; 
tin honnête fripon. 



AI'E 



bS 



AI'L 



AIVTMB n. m. Mat. antrum). Cavtrnc, 
retraite des bètei férocei. 

ANTHI'MTIOIV n m. Nom «Ifi volon- 
taire atlai'lit'it au H»>rvlc(> il'un roi, i:\ioi 
]«)■ Fram» pI l»»» Gnrinaiiiit. 

AnilITKH (M*) V. pr. S'<>xpo(«r t fitrt> 
■urprli par la nuit. 

A.^UM vuuro) n. m. OriHrn du rectum. 

AMXIKTK n. f. (lat. rt/ixù7a»). Tour- 
ment dViprlt. 

AIVIIKI «BMBIVT nilv. Av*>c anxiété. 

AWXIBI'X, KIHK ndj. Soucieux. 

AONIMTK n. m. f^r. miritto», iiitl(>ter- 
nitii»'). Un dei teiupi de la rurijupai:iori 
grecque. 

AOHTB n. f, (gr. aortf, veine). Ar- 
tère qui nait de In 
hase du ^('ntri• 
culrt K^'x^he ilu 
•îtBur et qui est lo 
tronc commun <lei 
artères portant lo 
tiang rougi* d^tns 
toutes les purtk's 
du corps (*). 

AOHTIQrR 
adj. (Jiii a rupport 
à l'aorte. 

AUt'T Km] n. 
nri. Huitième niois 
dn l'aiMK'e ; Mii)i!>- 
t*on faire l'auiU. 
l:> août. 

AOJÏTB, K laoHté) adj, 
chaleur d'août. 




Mûri par la 



AOVTBMB.'VT (a-ou) n. lu. Action du 

■'aoilter. 

AOJtTBH (n-oxi) V. tr. Benilnj niùr. 
M'aoAirr v, pp. Devenir niùr. 

AoêTKHO:« (ovtvron) n. m. .Journa- 
lier lou'^ pour le temps (le la moisson. 

AP.tlNBMEliT n. m. Action d'apaiser; 
état «le co qui est apaist^. 

APAIHKR V. tr. Adoucir, calmer : 
ajtaiscr la culèrc, la faim. H'«piiiacr v. 
pr. Se calmer. 

APAIVAUE n. m. liât. n}iaiiagium. rc 
venu annuel ; de }>aiiis, paiii). Revenu que 
les souverains asslcnenl H leurs tils puî- 
nés. Fig. Suite, dépendance ; les infirmi- 
tés sont Vnpnnage de la virillesn;. 

APANACiKH V. tr. Donn^^r un apanage. 

APANACSIHTB adj. et n. Qui possède 
un apanage 

APAMTK n. m. f'e qu'un acteur dit à 
part soi sur la scf'ne. FI. des apartés. 

APATHIB n. f. (rtpriv. et gr. pathos, 
passioii). Insensibilité, indolence. 

APATHIQUE adj. Insensible ft tout. 

APATHIQUBMB.^T udv. D'une ma- 
nière apathique. 

APEPHIB n. f. Défavit do digestion. 

APBHCBPTIOW n. f. Faculté ou ac- 
tion de haisir immédiatement par la con- 
science une idée, une vérité. 

APBMCKVAB1.B adj. Qu'on peut aper- 
cevoir. 

APEBCJBVOW V. tr, CommeQcer à 



voir , découvrir. B'ai^rcAVMlr t. pr 

llvmarmier : il» in nont aper^nll quf 

APBN^t' n. m. Première vu6 d'un ob- 
jet; exposé sommaire d'une afliâtre. 

APBMITir. IVB iidi. et n. (la*. a}tr- 
rire, ouvrir . Qui ouvre les paires, comme 
le I hirndnit, la thicoree, certaines eaux 
mtncrnlfi, etc. . qui ouvre l'appétit. 

APBRTBMBNT adv. D'une manière 
ouverte. 

APBRTINB n. f. Preuve d'adresse. 

APBTAI.Ba.lj. Qui n'a pas de pétales. 

APBTIHMBMBIVT n. m. Diminution. 

APBTINMBI» V. tr. Rendre plus petit. 

A PBr PMBM loc. adv. Environ. N. 
m. Approximation. 

APBI'MIC, B adj. V. tPEtJRf . 

APHBMB n m. (gr. avo, loin de: /i<*- 
liiiH, soleil). Astr. Point di' l'orbite d'une 
planetf ou elle est à sa pi i grande dls- 
taiii'f du soleil. Son opposé est périhélitt. 

APHBHBMB n. f (gr. ii;<A(iire(), j'en 
U've). tinim. Retranchement d une syllabe 
ou il'une b'ttre au commencement d'un 
ni' >t : lu* t jai tant souffert, pour hélaa ; 
lora, uttrriinl l'œil, pour aisrs* 

APHONB adj. {a priv. et gr. phùni, 
voix). Qui na pas de voix, de son. 

APHOWIB n. m. Extincthin de voix. 

.4PllonillMB n. m. \\iT. aphoriimos, 
déllnitiouj. Maxime énoncée en peu de 
mots. 

APIIHODIHIAQI B adj. et n. S« dit 
de rertnines substances excitantes. 

APHTB n.ni. (gr. aphthai). Petit ul- 
cère qui vient dans la bouche. 

APiiTKCX, BKHB adj. De la nature 
de l'aphte. 

APlll'L.I.B adj. (a priv. et gr. phul- 
Ion, feuillpi. Dépourvu de feuilles. 

API n. m. Sorte de pomme très ^tite. 

APIAINRMn.f. pi. Famille des abeilles. 

APIC'liLTBVH n. m. Qui élève des 
abeilles. 

APICCLTUMB n. f. (lat. apis, abeille; 
cnllura, culture). Art a'élover les abeil- 
les. Los réglons où l'apiculture est le 
plus développée en ï^-ance sont : le «iâti- 
nais, la Beauce, Reirns, Caen, la Breta- 
gne, la Gascogne, le Narbonuais, etc. 

APiei (ce) n. m, Boeuf sacré qu'ado- 
raient les Egyptiens. V. Pakt. uiht. 

APITOIBMBNT n. m. Action de s'a- 
pitover. 

APITOYER v. tr. Exciter la pitié. 
S'apitoyer v. pr. Compatir. 

APL.AI01VBR OU APLAIVKR v. tr. 
Faire ven>r la laine à une étoffe en la 
peignant avec le chardon. 

API.AICIIVEIIH ou APLA5rBI.H , 
BIMB II. Qui aplaigne les draps. 

APE.AMIR V. tr. Rendre uni.T'ig. Faire 
disparaître : aplanir les difficultés. 

APLANMHBMBIVT n. m. Action d'a- 
planir. 

APl..AIili}«Bi;R D. m. Ouvrier qui 
aplanit. 

APLATIS* V. tr. Rendre plat 



A PO 



M 



APP 



API.ATiaMBMBMT n. m, Action d'à- 
pUtlr . *Ui da c« qui eit aplati 

ikmVMTtmmKVm n. m. c«lui <iui apla- 
tit. 

«PI.ATIHMOIM n. m. Korte de cylin 
dru pour aplatir le fer. 

APL0.1IB II m. Ligne perpendiculaire 
au plan de l'horizon Fig. Aiaurance : 
avoir di l'aftlomb •'•pl«»«k loc. «dv. 
PerpAndiculairenient ; aolidetnent. 

«POCAI.l'PMR M f. (ur. niiuhahijm», 
ri'ifliti m), i.ivri' (jiil "•i«ntlpnt \f^ ré\6- 
hitioni faite* h S' Jean. V part, hiht, 
Fin. Stiik il' [ixualyp^r, «tyle oliaciir. 

AI»Oi-ALirl*TIQIJR adj. Obicur, trop 
HlUKoriqiie. 

APIN'OPB n f. (gr. nj>o, hom de; 
kdiitô, je coupe). Gram. Retran<".hement 
Jï la fln d'un mot : le$ poélet éirxvent qutl- 
(\uffois, ji'ir apocope, jf *•!» pour je 
«olfit euror, puur •ueor*, etc. 

APOCII YPIIK .id,j.(nr. aftohniphoii, ca- 
ch«<).Suppo»é,tu»peot ; hùtoirv apocniphi: 
iPOOK adj. (a priT. et irr. poxu, po- 
dos, pied). Qui n'a pas de pi))di. 

APOUKK n. m. (gr. apo, loin de; ij<i. 
terre). Point où la lune se trouve h ta 
plus grande distance de la terre, par op- 
position hpéfiijtfc. Fin. I/« plus haut de- 
\fT( d'tîlf .atioii : (ire d Vapo<it'<- de sa for- 
lu m;, de m ijloirc. 

.«PUI.OfiliTIQrB adj gui contient 
une a|iolo;ii« ; discours npoloiiétit/rie. 

APOI.OIJIK n. f. {gr. apoloi/ta). Dis- 
cours justificatif : faire i'npologie. dv qwl- 

i]U'Vll. 

.«POLOCtIQI'E adj. Qui contient une 
apolo):i('. 

APOLOdlHTK adj. Qui fnit l'apologie 
du quelqu'un, de quelque chose. 

%POl.o<41.'K n. m. (tir. apo, sur; h 
go!<, discours). Sorte de fable présentani 
une v<!rité morale 

APONRVROMK n. f. Membrane qui 
enveloppe les musclea et sert à les fixer 
aux os. 

APU.DKVHOTIQrB adj. Qui concerne 
l'aponévrcse. 

APOPiiTK«llB |o. N J (gr. apoph- 
thryma, senten'^e) n. m. l'arole mémora 
liie de quelque personnage illustre : les 
apophtegme» des sept saqes de la Grèce. 

APOPHYMB n. f. Ëtninence qui s'é- 
lève sur les os. 

tPOPLRCTIQUBadj. Qui appartient 
à l'ipoplexie. N. ; c'est un apoplectique. 

APOPLEXIK n. f. (gr. npo, sur ; pless,\ 
je frappe). Maladie qui attaque le cer- 
veau, et fuspend tout & ooup le sentiment 
et le mouvement; épanchement da san^;: 
au [loumon ou dans un autre organe. 

APOMTAHIE n. f. (gr. apustatia, aban- 
don) Abandon public d'une religion pour 
une autre. Se dit surtout du christia- 
nisme: iapostttsic de l'empereur Julien et 
du Henri VI II. Fiij. Désertion d'un parti. 

APOMTASIEH v. int. Renoncer k sa 
religion, à ses vœux, à son parti. 

APOSTAT n. m. Oui a aocstosié. 



( 



ou APOnTVMB n m. 
AbcM non ouvert; tumeur en général. 

APOMTBII V tr Placer quelqu'un 
dans un endroit, pour observer 

APOn-. II.1.K n f (bas lat. apouilln, 
note, expiicHtion). Note pla<'6e h. la marge 
ou au baa d'un écrit; recommandation. 

APOMTILLBII V. tr. Mettre une apos- 
tille. 

APONTOI.lT n. m. (gr apoilolâ , dé- 
part) Ministore d'apôtre. 

APOMTOI.K'ITB n. f. Carartère de 
re qui est conforme à la doctrine desapO- 
très. 

APONTOI.IQCK Hd|. D'apôtre : tHe 
apu.v/o/n/K'.- '.ui émane du laint-iiège : 
href apostolique. 

APOMTOI.IQI'BMB.'VT adv. D'une ma- 
ni^ri- apostolique. 

APOMTHOPHR n. f. (gr apo, loin de; 
•itropM, tour, c'est-A-dire détour). Figure 
de rli^lori<iiie par laquelle on s'adresse 
directement aux pr^^nents au< absenta, 
nux êtres animés ou inanimés : l'aposlro- 
pltr lie Cicéron à Catilinu . Jueigw'à 
qMaMil...< signe de l'élision ('). 

APOHTHOPIIBR v. tr. Adresser vi- 
vement la parole à quelqu'un pour lui 
dire quelque chose de désagréable. 

APOMTtJMB n. m. V. AI'U8Tli.MB. 

APOaTl'MBR vint. Tourner en apo- 
stume. 

APOTHBMB n. m. (iéom. /■•';:.. 
Perpendiculaire menée du cen- 
tre d'un polygone régulier sur 
un de ses cAtés. '•**■■■ 

APOTHBOHB n. f. (gr. it]H), k part; 
theos, dieu). Déification des empereurs ro- 
mains et des héros. Fùj. Honneurs ex- 
traordinaires rendus à quelqu'un. 

APOTHirAIIIK n. m. (gr. apolhêki\ 
boutique). Qui préparent vend les remèdes. 

APOTHK'AIRBRIB n. f. Boutique, 
officine d'apothicaire. 

APÀTME n m. (gr. apo, loin; stellô, 
j'envoie). Disciple de .lé.siis-Christ ; celui 
qui se voue & la propagation et à la dé- 
fense d'une doctrine. Fiq. Faire le bon 
npijtre, contrefaire l'homme de bien. 

APPAHaIthE v. int. Devenir visi- 
ble; se montrer tout à coup : Dieu appa- 
rut d Motie.— Prend l'auxiliaire «Doirou 
ftre, selon qu'on veut marquer l'actiou ou 
l'état. 

APPARAT n. m. Pompe, éclat. 

APPAR.Al'X n. m. pi. (lat. appnratus, 
apprêt). Les voiles , les vergue» , les pou- 
lies, les ancres, etc., d'un vaisseau. 

APPARBIIj n. m. (lat. apparatus, ap- 
prêt). Préparatif de tout ce qui a de la 
pompe , de l'éclat. Chir. Pièces nécessai- 
res a, un pansement - lever l'appareil. Anat. 
EnBeçnble des organes qui concourent à 
une fonction : l'appareil respiratoire. 

APPARBII.LAHE n. m. Mar. Action 
d'appareiller. 

APPAREIE.I<RllBirr n. m. Accou- 
plement d'animaux domestiques pour le 
travail. 



\ 



APP 



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APP 






1, 



f 



APPARBIIXBR V. tr. Mettre ensem- 
ble des choses pareilles.V. int. Mar. Met- 
tre à la voile. 

ArPAHKILI.EVR n. m. Ouvrier qui 
tracu la coupe des pierres. 

APPAHKMMENT adv. D'après les ap- 
parences. 

APPARENCE n. f. (lat. app'irnre, ap- 
paraître). Ce qui apparaît au (!• hors : // 
ne faut pan se firr aux a^ijtarcnces ; vrai- 
semblance, prouabillt«( ; il n'y a nullp. a/i- 
parence. Ka apiiarenre loc. adv. Kxtû- 
rieuremeiit. 

APPAHE.NT, E adj. Visible, sp<;- 
cieux : pri'>ti:.Ttc niparent. 

APPAHEIVTKU v. tr. Donner h quel- 
qu'uti des parents par .'illiini-.e. «"'«piia- 
l'enler v. pr. Sallior h (|iieiqu'iin. 

APPARIKMEIVT ou «rPAHiMKNT 
n. m. Action il'apparier. 

.%PPAHIEH V. tr. Assortir pai paire», 
par couples. 

APPAKITEIR n. m. Huissier d'une 
Faculté. 

APPARITION n. f. Manifestation su- 
bite d'un être, d'un objet ; l'apparition 
de l'angt; OahricI, d'uiio. (oméUi; séjour 
d'un moment : il ii'a fait qu'une appari- 
tion; .spectre, vision. — Nt pas dire np- 
parution. 

APPAROIR V. impers. Dr:>It. Etre 
évident, résulter. Nés' yms usito que 
dans il apport. 

APPARTEM*:NT n. m. (préf. ad et 
lat. parliri, partager). Logement com- 
posé de plusieurs pièces. 

APPARTKNAIvrE n. f. Di^pendance. 

APPARTENANT, E adj. Qui appar- 
tient de droit ; voild des biens apparlv- 
nanls d... ; maison d lui appartenante. 

APPARTENIR v. int. (préf. ad et lat. 
pcrtinere, se rapporter). Ktre de droit à 
quelqu'un; être le propre, la (juaiité es- 
sentielle : tant de bonté n'afipartiejit qu'à 
VOUS; convenir : la ijnirte appartient à 
l'enfanee. ifappartonir v. pr. Etre li- 
bre, indépendant. 

APPAS n. m. pi. Attraits, charmes : 
Its appas de la gloire. 

APpAt n. m. (préf. ad et lat. pa^tni, 
notirriture). Pâture placée dans un piéjre 
ou fixée à un hameçon. Fig. Tout ce qui 
attire : l'appdt du gain. 

APP.4ter v. tr. Attirer avec un ap- 
p&t ; engraisser, en parlant de la volaille. 

APPAIlVRIR V. tr. Rendre nauvre. 
Fig. Diminuer la fertilité, l'aboudance ; 
appauvrir un terrain, uw langnc. 

APPAUVRISSEMENT n. m. Etat de 
pauvreté où l'on tombe peuàr*^"- f'^^d- f>'- 
minution de force, d'abondance ; appau- 
vrissement du sang, d'une langue. 

APPEAU n. m. Sifflet avec lequel on 
imite le ori des oiseuux pour les attirer, 
les appeler. 

APPEl. n. m. Action d'appeler; re- 
cours k un jup>, à v.n tribunal supérieur; 
•ignal militaire, battre i appel; excita- 
tion : appel d L'initu^rection. 




APPELANT, E n. Qui appelle d'un 
jugement. 

APPELER V. ir. (lat. appcilure). Nom- 
mer; faire venir : appeler ta garde.; citer 
en justice : appeler en témoignage ; rendre 
propre : son mérite l'appelle d cmnman- 
dvr ; avertir : l'heure, m'appelle. V. int. 
Recourir à un tribunal supérieur. — Prend 
Jeux / devant une svUabe muette. 

APPELLATir, l%E adj. Gram. Qui 
convient A toute une espùce, comme les 
noms homme, arbre. On dit plutôt nom 
commun. 

APPELLATION n. f. Action d'appe- 
ler, de ooiiurier ; nom donné ii une chose. 

AP>PENDI1'E (pin — lat. appendere, 
dépendre de) n. m. tiipplénient à la lin 
d'un (l'ivra^'e; foute partie qui sert de 
prolontfcrr.ent k ude partie principale. 

APPENDRE V. tr. Suspendre. 

APPENTIS (pnnti — ~ 

préf. ad et lat. pendei'r, MUs me -^' 1 
pendre) n. m. Petit bâti- ™" -^»i^ >- 
ment adossé contre un 
mur. 

APPERT (II). V. APPAROIR. 

APPESANTIR v. tr. Alourdir: l'eau 
appesantit les vâtinrients ; rendre moin:i 
propre pour le mouvement, pour l'action : 
la vieillesse appesantit le curps P'ig.: ap- 
pesantir lejong. 

APPESANTISSEMENT n. m. Etat 
d'une personne appesantie par làge, etc. 

AVPSTENTK ii.f. Désir instinctif. 

APPÉTER v. tr. Désirer vivement. — 
Pour la conjujïaison , v. accélérer. 

.Ai'PETISSANT , E adj. Qui excilc 
l'appétit. 

APPÉTIT n. m. (lat. appetere, dési- 
rer). Désir de manger. Fig .: appétit désor- 
donné rfe.s- passio7is. 

APPÉTITIO.N n. f Vif désir. 

APPL.AI;DIR v. tr. (lat. applaudere). 
Battre des mains en signe d'approbation ; 
applaudir une pièce, un acteur. V. in». 
.ipplaudir à, approuver ; j'applaudis d 
tout re que vous dites. S'applaudir v. pr. 
Se glorifier, se féliciter. 

APPLAUDISSEMENT n. m. Batte- 
ment de mains. 

APPLAUDISSEI'R n. m. Qui applau- 
dit beaucoup. 

APPLICABLE adj. Qui doit ou peut 
être appliqué. 

APPLICACîE n. m. Action d'.ippliquer 
quelque chose pour la décoration ou la 
solidité. 

APPLICATION n. f. Action de poser 
une chose sur une autre. Fig. Attention 
soutenue : application à l'étude; action 
d'adapter une maxime, un précepte, etc.: 
ipplicalion d'un prinei)ie. 

APPLIQUE n. f. T.iit ce qu'on appli- 
que sur un objet pour l'orner; lampe à 
un seul bec. 

APPLIQUER v.tr. (préf. nd et lat. pli- 
care, plierV Mettre une chose sur une 
autre; donner : ippliqucr un soufflet; di- 
riger avec attention : ap^ tiquer ton etprit 



APP 



55 



APP 



i; employer: appliquer un re)néde, un 
procitU, une méthode, une loi, une rè- 
yle, etc. ; faire servir : appliquer l'algèbre 
,i la qéométrie. S'appliquer v. pr. Met- 
tre touie son attention ; prendre pour 
soi : x'avpliqut'r des louangis. 

AHPOCIIATCRB OU APPOU»lA* 
Tl'HK n. f. (dji — ital. appoggiatura). 
Mus. Orneinei''. de mélodie sans valeur 
réelle dans )a chant, qu'on ajoute au- 
dessus ou ^u-dessou8 d'une note essen- 
tielle. 

APPe'iWT n. m. Ce qu'on ftjoutj pour 
compl<<trr une somme, un compte. 

APPOI^vreilKlIITM n. m. pi. Salaire 
pour uj emploi. 

APl-'OllTTBR V. tr. Donner des ap- 
pointements. 

APPOI!VTIR V. tr. Rendre pointu. 

.%PPORT n. m. Biens qu'un époux ap- 
porte dans la communauté coniugale; ce 
qu'un associé met à la masse sociale. 

APPORTER V. tr. (préf. ad et lat. 
portare, porter). Porter où se trouve quel- 
qu'un : apportez-moi ce livre. Fig. Four- 
nir apporter tarU en mariage; alléguer: 
«;</). ter des raisons ; annoncer : apporter 
une nouvelle; employer; apvortrr les 
soins, susciter : apporter des obstacles. 

APPOMER V. tr. Appliquer, mettre : 
appoxrr les scellés. 

APPOiHITlOX n. f. Action d'npposer. 
(ifuni Union de deux noms, dont le se- 
cond v*t attribut du premier ; Cicérou. 
orateur romain. 

APPRÉCIAHIMTK n. f. Qualité de 
ce qui evt appréciable. 

APPRÉCIABLE adj. Qui peut être 
apprécié. 

APPHÉri.4TBIJR n. m. Qui appré- 
cie : appréciateur du talent. 

APPRÉCIATIF, IVB adj. Qui marque 
l'appréciation. 

APPRÉCl.ATIO!V n. f. Kstimation. 

APPRÉ<'IBR V. tr. (préf. ad et lat. 
prctium, prixj. Evaluer. Apprécier quel- 
qu'un, l'estimer. 

APPRiSHEIVOER v. tr. (lat. appre- 
kendere). Saisir : appréhender au corps ; 
craindre : j'appréhende qu''l ne soit trop 
tard, jf n'appréhende guère qu'il soit trop 
tard. 

ArPRÉHE!«SIF, IVB adj. Timide, 
craintif. 

%l>PRÉHE!««lo:v n. f. Crainte. 

appre:vdre v. tr. (préf. ad et lat. 
prfhendere . saisir par l'esprit). Acquérir 
des connaissances: contracter une habi- 
tude ; apprendre d se taire ; informer. 
être informé : apprendre une ruiuvelle a 
qw/iju'un, de quelqu'un; enseigner : np- 
pretiilrc le dessin n im enfant. 

APPREVn, E n. Qui aoprend un 
inélier. Fiy. Peu habile. — I 'las dire 
apprenti] . ive. 

APPRENTISSAOB n. m. Action d'ap- 
prendre un état; le temps qu'on met à 
rapprendre. Fig. Premiers essais : l'ap- 
freniissage de la vertu. 



APPRÊT n. m. Manière d'apprêter Us 
étoffes, les cuirs, etc. ; matière qui sert à 
l'apprêt ; assaisonnement : apprêt des 
niandes. Fig. Affectation dans le dis- 
cours : style plein d' apprit, pl. Prépara- 
tifs : les apprêts d'un voyage. 

APPRBTAUB n. m. Emploi de l'ap- 
prêt. 

APPRRTB, E adj. Affecté, dépourvu 
de naturel. 

APPRETER V. tr. Préparer : apprê- 
ter ses armes; accommoder ; apprêter des 
aliments. 

APPRBTEE'R n. m. Qui donne l'ap- 
prêt aux l'toffes, etc. 

APPRIM, E adj. et n. F.Uvé, formé par 
l'éducation. Homme vial appris, un mal 
appris, homme gro-ssier. 

APPRK^OIMAlkij^E adj. Qu'on peutap- 
privoiser. 

APPRIVOINEMEIVT n. m. Action 
d'apprivoiser. 

APPRI^'OMER V. tr. (préf. ad et lat. 
privus, privé). Rendre moins farouche. 
N'a|>privoiaerv.pr. Se familiariser, s'ac- 
coiilumer : s'oppriroiser arec le danger. 

APPROBATEUR, TRUE n. Qui ap- 
prouve. 

APPROBATir, IVE adj. Qui marque 
l'approbation : geste approhatif. 

APPRORA'TilON n f Consentement; 
j ugement favorable •//ai<cie."te(j;>;(roii''»on. 

APPROBATIVEMB.<«T adv. D'une 
manière approhative. 

.«PPROC'HABLB adj. Dont on peut 
approcher. 

APPROrHA!VT, E adj. Peu différent, 
i-resque semblable. 

APPRO('ll.«IVT adv. Environ, à peu 
près : mille francs ou approchant. 

.%PPRO<'HE n. f. Mouvunientveri,.PI. 
Abords, accès : les approches d'une ville. 

APPROCHER V. tr. Mettre proche : 
approcher une chaise. V. int. Devenir pro- 
( he : t heure, l'ennemi approche. 

APPROFO.VDIR V. tr. Rendre plus 
i profv.nd ; examiner à fond ; approfondir 
une matière. 

APPROFOtVDIMMEMENT n. m. Ac- 
tion d'approfondir, au pr. et nu flg. : }V,7>- 
profondissemenl d'un puits,<rnne question. 

APPROPRIATION n. f. Action de 
s'approprier une chose. 

APPROPRIER V. tr. (préf. ad et iat. 
)iropriu.i, convt-nable). Rendi'e propre à 
une destination; mettre en état de pro- 
preté : approprier un appartement. Fig. 
Conformer : approprier le style au sujet. 
M'approprier v. pr. S'attribuer, usurper : 
s'approprier un héritage, une pensée. 

APPROCHER V. tr. (préf. ad et lat. 
prohare, prouver). Donner son consente- 
ment; juger lountlf 

APPROVIHIOi^KEMEIVT n. m. Four- 
niture des choses nécessaires 

APPROVISIONNER v. tr. Foura.4r 
les choses nécessaires. 

APPROVMIONNBIJB D. m. Celui qui 
approvisionne. 



AQl 



5« 



AU A 



»xril'ATir, ■▼■ adj. Fait par 
*pf roximatio:^ : coicui appritxtmatif. 

Arr««xaiATI«N n. {. (lat. apfjroTi- 
more, approcher). Estimation approchée 
de la valeur d'une choae. 

%rrmoKi«ATivB«nrr adv. Par 

approximation 

APPCI. n m (préf ad et lat. podium, 
piMeatal). Soutien , support. « iq. : ftre 
r.ippui du *a\llt. Mec. Paiat d'arpMi. 
Centre de mouvement. 

%J»FII-MAIX n. m. Baguttte dont »e 
•erveni les peintre» pour appuyer ia ijia n 
qui tient le pinceau. PI. dc'S aiiiuu main. 

APH'lf*!» V tr. Soutenir par ie moyen 
d'un appui; bAtir contr»?. F'j/ Prn^ger; 
appuyer une demanle. V. int. Peser : ap- 
puyer $ur La plume. Fi>j. Insister : ap- 
puyer sur une c«rci>n.'(rrtiioe 

.4pKB adj (lat. asper]. Rude au goût, 
au toucher. Fiq. Avide: d/ »■* au nain, 
violent, plein d'aigreur : caractère âpre. 

AjP»EMK5rT adv. Avec âpreté 

APRBA prép. .\ la suite de : entrer ajrrei 
quelqu'un ; contre : crier après quelqu'un ,• 
à la poursuite de ; courir a;>re.' uji lietre. 
— Ne dite» pas : ta <lef e$t up^e* i . porte, 
mais la clef ett à la porte; on demande 
après vous. Diajs on coût detnande 

AVWÙm-mKM.\t% loc. adv. Le second 
jour après celui où l'on rgi. 

AraiCft-Bt^rKM n. m. Temps depuis 
ledinerju»44U.iU6oir. P\.ie*au>e^diuer.<i. 
On écrit aussi aprés-diué' On «écrivait an- 
ci'^nnement apre*-din.éc i*. t. 

ArKBM^HIBl n m. Partie du jour 
depuis midi jusqu'au soir. PI. des apren- 
ihmL. Quelques uns font ce mot féminin. 

APRBfl-littI l>RK [o.N.j n.iri Temps 
entre le souper et iz coucher. PI. des 
aprt%-$oupcr». On peut aus«i écrire apre^- 
êoupé et apres-êoupée n. f. 

.^PmfrVK n r. Etat de ce qui eit fipre. 
Fig. tâj/relé de ses reproches 

A-PHOPOS n. m Chose dite OU faite 
en_ temps et lieu couvenables. 

À PMOPOII loc. adv. V. iRopos. 

AP0IBB n. f. Chaque extrémité du 
grand axe de l'orbite dune plant^te. 

'APTB adj. (lat. Âpttu, propre à). Qui 8 
de l'aptitude. 

APTBRB adj et n. m. (a priv. et gr. 
p/<ron. aiie). Se dit d'un insecte sans ailes. 

APTITTOB n.f. Disposition naturelle 
A quelque choae : aptitude pmtr Us sciences. 

Al*i;BBaB!rr n. m. (rad. pur). Véri- 
fication d'un compte. 

APOIBK ▼. tr (rad. pur). Vérifier et 
arrèt«r déflnitiTement : apurer un compte. 

AFT»E adj. Infusible ; le cristal ae 
roche est apyre. 

AQVA-vmmTtnTm (koua) n. m. 'iUl. 
itcqua-forte, eau-forte). Graveur i. I eau- 
forte. 

A9IJAMBLE.B ;k<nui) n. t. Citsd.acque- 
TtUo. de ac/va, e«u). Peinture en couleur» 
h l'a&u. 




AQr.%mKU.UITB (koiut) a. m. Peintre 

h l'aquarelle. 

AÇIARIIM {a-koun-ri-omm) n. m. Ré- 
servoir dans lequel on entret.ent dea 
plantes et des animaux d'eau douce et 
deau s» ée PI. de» i^quariums. 

.h^liàTU^B [,koua) adj. Bot. Qui naît, 
>{ui vit dans l'rau. 

.%Ql.%-ri.irT.% ikoua] n.f (lat. «i^u<i, 
eau; et ital. tinta, teinte). Gravure lUii- 
taiit le dessin au lavis. PI. des («fiui-fin/a. 
On dit aussi aquatinte. PI. aquatintes. 

.%Q1 .%TIQIB [koua) aùj. Qui crott.qui 
vit dans Tenu : plante, animal iquatiqu-". 

AQl RBt'C n. m. 
lat aqtui. eau; du- 
cere. conduire). Ca 
nal pour conduire 
l'eau. 

AQl El K. Bl «E 
nd.i lat nvjirt. eau . De la nature de l'eau : 
humeur aqueuse ; qui •■ontlent de l'eau : 
légumes trop a<jueux. 

.AQtlcrLTBlR tAif/i n. ni. Celui qui 
s'occupe d'aquiculture. 
I AQliCirTl RR (Ami n. f. Art de mul- 
tiplier et d'élever les auiniaux et les 
plaiites aquatiques. 

.%QriL.lX (Al) adj. m. (lat. a^ut/a. ai- 
gle). Nez iiquilin, courbé eu bec d'aigle. 

AQliLON (ki) n. m. Vent du nord. 

AR.A n. m. Gros perroquet h. longue 
queue. 

AR.%BBadj et n. De '^'Arabie. Fam. 
A^ re, usurier. Adj. Clii,,rv$ aralies, les 
d: lignes de la nunié.'ati')!!. 

«RtRCAOlK adj <t n. f. 
Peint, et K'Utji!. Entreiai-t'ineiit 
de feuillages et de ligures de ca- 
price, à la manière des Arabes. 

.ARABIQIB adj. Qui est d'Arabie. 
goinine tiraliti/ue. 

.ARAni..B adj. (Int. ararc, labourer). 
Labtiuruble : Irrre arable. 

AR%(HiDB n. f. Plante dont les 
gr.'iiiies forniem une huile blanche, dune 
saveur aari^iible. 

ARA4-M.\iDKn {rak) n. f. pi. Classe 
d'animaux articulés, comprenant les arai- 
gnées, scorpions, etc. S. : une arachnide. 

ARACHXOÏBE u f. Une des trois 
membranes qui enveloppent le cerveau. 

.AR%ri& ou RAC'K. n.m. Liqueur spi- 
ritueuse tirée du riz lermenté. 

ARAUMB n. m. Aiic. nom de l'araignée. 

ARAICt5r«B n. f. (lat. 
aranea). .Vrticaié à huit pat- 
tes et sans ailes (*). 

AR.AIRE n. m. Charrue 
sans avant-tram. ... 

ARA^TBIBEH n. f. pi. Suivant Cuvier, 
subdivision de la cla»»e des araignéea. 
S. : une nranéide. 

ARAHBMBWT D. m. action d'araser. 

ARAMBR v. tr. Mettre de ^.liveau le* 
assises d'une construction. 

ARAMBH n. f. pi. Pierres qui servent 
à l'arasement. 

ARATeiRB adj. (lat. arator, labou- 





\^ 



ARC 



tuM : iiMfru- 
ildat TE 

kfo>. •" 



reur}.(jui coaMma t'agricuituM : inifru- 
menU aratoirtM. 

AMBAtÀTX n. r. (lat. (ireui, 
arc; 6aiùra, balitW). Arc d'a- 
cier monM aur in fdt. 

ABM ALièiVAIKH n . m .Soldat 
arméd'uiie arbalèi«.0>'/i(/A.Mar 
tmtt noir. Charp. Pièces de boia qui sou- 
tiennent la couverture d'un bâtiment. 

ARBITKAUK n. f. Jugement d'un dif- 
réreud par arbitre. 

AlUlITmAIIIB adj. Qui dépend de In 
■eule volonté ; despotique ; pouvoir arbi- 
irairt. 

ARBITRAIRBaiBXT adv. D'une ma 
nière arbitraire. 

.AmBITRAL, B, AFX adj. Rendu pnr 
arbitres .jugrment arbitral. 

ABBITRALBME.'VT adv. Par arbi- 
tre». 

ARBITIIATIO.'V n. r. Estimation en 
bloc Juritp. 

\BBITRB n. m. (lut. arbitrari, esti- 
mer, juger). Qui est choisi pai un tribunal 
ou par les parties pour prononcer dans 
ud différenu; maître absolu : Dieu e</ 
l'arbitre de nos destinée». LiàiTe artaUrr, 
puissance que la volonté a d^ choisir, de 
re déterminer. 

ABBITMBM V. tr. Juger en qualité 
(larbitrvî. 

«RBOREII V. tr. Hat. ar6or, arbre). 
Planter, déployer : arborer un drapeau. 
Arborer un pavillon, le hisser ; arborer 
I étendard de la révolte, se révolter. 

%RB«RBB€BNT, B adj. Qui a pres- 
que \n forme, le caractère d'un arbre. 

ARBamrDLTBIJn n. m Qui s'oc- 
c'jpe d'arboriculture. 

AMBORICVLiTVKB n. f. (lat. avbor, 
arbre ; cultura, culture). Culture des ar- 
bres. 

ARBORISATIOIV n. f. Dessin natu- 
rel représentant des branches d'arbre 
dans des corps minéraux. 

ARBORIMTB n. m. S^n. de pÉriNiÉ- 

RISTB. 

ARBOl'AE n. t. Fruit de l'arbousier. 

ARBOKHIBR n. m. Arbre du Midi, 
produisant des fruits d'une saveur aigre- 
lette. 

ARBRE n. m. (lat. arbor). Plante li- 
gneuse. Méc. Axe de bois ou de méfal : 
arbre de moulin, de pressoir, etc. Arbre 
géN^aUgi^ae, arbre figuré d'où sortent 
les diverses branches d'une famille. 

ARBRIlIBBAU n. m. Petit arbre qui 
se ramifle dès sa base, comme le lilas, le 
ntreau, Vaubépine, etc. 

ARBIBTB n. m. Plante ligneuse plus 
petite que l'arbrisseau, comme la truyére, 
i»rtains rosiers, etc. 

ARC n, m. (lat. arcus). Arme 
servant à lancer des flèches ( 
Giom. Portion de circon 
rcncfl. Fig. Avoi* plusieurs 
cordes à son arc, avoir plusieurs mojeps 
pour faire réussir un projet. Arc <!• 



*me I 




*' ARC 

irl*»t|i l i».monumt'nt en forme d'arcorni 
iliiuscrivu'inset rie bis-relief». V. part. h. 

ARCADE n, r. Ouverture en arc. 

AHt\%%8 n. m. (lat. arciuvi-t, secret). 
Opération niysté.-ieuse des alchimistes. 
Fjtf. Chose niystéri«^ii.w. 

ARrAMMOX n. n. Résina appelés 
aussi colophant*. 

ARCATVmB n. f Suite de ^ 
petites arcades, réei s ou si- 
mulées, dan« une construc- 
lion. 

ARC-BOCT ANT ( arbou ) 
n. m. Pilier qui se termine en 
demi-orc, et qui sert à soute- 
nir un mur, une voûte. PI. des 
arcs-boutanls. 

ARC-ROITBR [ar-bou) v. tr. Soutenir 
Hu moyen d'un arc-boulant. 

ARC'-noVRLKAti n. m. Arc eu saillie. 
PI. des iir(*.«-(/ou6{eatur. 

AR<'B.%i; n. ni. Arc de voûte. 

ARi'-KW-i'lBL n. m. Météore en forme 
d'arc, résultant de la réfl-action et de la 
réflexion des rayons solaires. PI. des arcs- 
cn-ciel. — Ce météore, le plus beau des 
phénomènes qui se rapportent à la lu- 
mière, annonce tout simplement que le 
soleil, étant sur l'horizon ii une hauteur 
convenable, darde ses rayons sur un nuage 
opposé qui se résout en pluie. Lorsqu» 
nous l'apercevons, il nous indique que 
nous tournons le dos au soleil, et que 
nous sommes placés entre cet astre et le 
nuasre. Newton est le premier qui ait 
donné ia théorie exacte de.s causes toutes 
physiquf:^ de ce phénomène. 

bans la Bible, l'arc-en-ciel fut le gage 
de réconciliation donné par Dieu à Noé 
après le déluge, t.es païens y voyaient la 
trace laissée par Iris, messa^'ëre des dieux. 

ARCHAÏ^tE {ka) adj. Qui a rapport 
k. l'archaïsme. 

ARCH.AÏHME {ka) n. m. (gr. archaios, 
ancien). Mot, tour de phrue sursnné, 
comme dans l'abord, possible, treuve, pour 
d'abord, probablement, trouve : dans l'a- 
bord il se met au large..., notre, mort ne 
lardera possible fluérr..., dans la citroxiille 
je la treuve. (La Font.) Ainsi encore étroit, 
s'éjouir, faire l'août, peu ni prou, au- 
cuns, etc., pour étroit, se réjouir, faire la 
moisson , peu ni beaucottp , quelques - 
t«n«, etc. L'opposé d'archalsm«> est méo- 

LOOISME. 

ARCHAL, (Al d') n. m. (lat. aurichat- 
iH7n, laiton). Fil de laiton. 

ARCHA.liriiK {kan) n. m. (sr. archo.i, 
chef, et fr. ange). Ange d un ordre supé- 
rieur. 

ARCHAlweÉLIQUE {kan} adj. Qui 
tient de l'archange. 

ARCHE n. f. (rad. arc). Voùte entre 
les piles d'un pont. 

ARCHE n. f. (lat. arcn, coflTre). \i:l'. 
seau de Noé. Arrlie d''«IIUnc*, Coffre 
où les Hébreux gardaient les tables de la 
loi. 

AnCHBB n. m. ou f. Principe de la vie. 



! 



r 



K- 



ARC 8S 

AMraR«.BT n. n. Petit Mchet à l^u- 
»ft|r« à*-t horlo$:er«. 

MICBB»I.»«IB (Vf) n. f ifr. ar- 
ckaint. ancien ioi/ot.^ ditcour* i. Si-iciK-e 
de* TrionurofDl* <•; àf* »rU Jp 1 anti^iiK'-. 

AKrBKOL«Mil1^lK \^h ) ».à\. Qui a 
r«.pjK)rt h \ »rch<'ùii.p;*. 

AltrHI-:At.A«irK t'tf' n. ui. Celui qui 
»6t versé d&ns rarch*«"»lojrie. 

%KraKR i . -.n. Si 1.1ni arii»<« de l'arc ; 
imeiit df risuc? û'i d.^ poli f.V PART. n. 

ABt'HKT n. va. l>tit arc tendu ave>" 
ûfS cnn» j-our jouer du riolon, cic. ; an" 
d ac.er pour tcurner ou jK^rcer. 

AMCHKTVrK iici] n. m. Mr.dflf sur 
ieqtjel en fait un ouvrsce; <-iaion dtJ 
iiicnriijts, p<-.i Is el mefurei. 

ABrHR^Ê<'HK n m. Di<v^se. paiK<<^ 
d'un arrhcti-^jne , étendue de paj» Km» 
sa .iiirid lotion. 

ARCHES K^IR n. ru Prélat au-de^- 
i-us d* i>\equf . 

AMCHI. préiixe qui ai >rio J> la «ipni 
ficaticf du rnot qu'il pr<;cédc une iJt't' t.. 
desTé ^wri-var 

A«< HirHA:«f'r£.ir.H n. m. Orami 
chanoejier. 

.AmrBHO:VrRr.RIE n. f. Société 
pieuse. 

AHCimiArOXAT n. œ. Dignité 
d arclijdjaor*-. 

AsmiBIArOVK n. :i. Partie d'un 
dkic^sc fcc.unliae à Ja jundkiiou d'un ar- 
ciiidiarre. 

AamiSIArKE n. m Snp'^ri^ur ec- 
ciétiani.j if f,\ni,t droit Ut. visie i^ur les 

ASTHIVierKHAI^'. E adj. Qui dé- 

pt-rid d uii hrchexelhé. 

AMCHIVtT n. ui. Titrr- des prince 
d« )« inaif-^.n d Autriche. 

All( NIBICAL adj Qui a r/ippcrt à 
l'arrhidj':. 

AMrHIvrCBK n. m. Domaine d'un 
archiduc 

.ABrMI»! r-REKHE r. f. Tiire d<-s 
prin(e*i»e# d'Aui.'i:h' . 

ARCHIÉPIM-OPAL. E. A( X iki 
adj. Apj>arjft.aat â r&rchcvéque : j>a/2iJi 
arc/uépuC'ipaJ. 

.ABTHlKPlHrSPAT 'lu, n m. Di- 
gnité d arrhevéf^ue; t.a durf'e. 

-ABCMir*!. , POLLB tdj. Extrême- 
m.'Ct tbu. 

ABCHlvmiPO.<« n. m. Exlréraçment 
fripon. 

ABrani VITBBITAT n. m. Dignité 
U archj.'nandrite. 

ABCBIHAW»BITE n. m.(|rr. archo». 
chef, mandra. tiiclo*. cloitrei. Titre que 
Ion donne aux tupëneurt de queJq<ies 
fjonastère» pre' » 

ABCHIPATSLIX. B n. Fourbe trit 
.'idrcit. xrf-t- patelin. 

AB<'BIPRL n. m. Etendue de mer 
parsemé- d'iitf. 

ABt BU>BRHBTTBBAL, B ad;. Qui 
cou.erDt l'archijrêtre. 



ARD 




n. xo Titre qui 
donne aux curés de certaine» éf liMH un^ 
prééminence honorifique »ur la* aatrei 
curé«. • 

.ABrmTRTTB n m (jir. rtrrfco*,ch« f 
Itku'in. ouvrier). Qui exerce Tart de Tar 
ch;tecture. 

ABrBITKCTttXIQrR Kd.j. Qui ap- 
p.^rtient. qui a rappi^rt à Tuf^'hitecture. 
N. f. ; enseig^ier rtirchitectonii^iif. 

ABrBtTBrrrBAi.,. k, ai \aig. Qui 

appartient k l'architecture. 

ABCBITRCTIBB n f. Art de crvr . 
slruiri- et d orner les édifices. 

AB« BITB.AVB n. f. Partie de l'entn- 

bieivient. 

.AB«°BIVRll n. f. pi. (lat. itrchirnm\. 
Anciens titres, chattes et autres papiers 
importants; lien où on les garde; déput 
de» Hctes. des lois. etc. 

ABCMI^IHTB n. m. Garde des ar- 

CliiXeS. 

ABrBIVOI.TR n. f (Int. m-rtiit. arc . 
• v/w/n.<, roulé; Moulure qui régne sur la 
,eie des voussuirs dune arcade. 

ABCROVrAT (Av'i) n. m. Dignité 
d'archonte. 

ABrROVTR fr^nl n. m. (pr, nrl-ôi. 
chef. Autrefois. pren;i>^r magistrat des 
réiiuDliques grecques. V. fakt. hist. 

ABCOX n. m. (lat. nrct<», 
arc;. Piéc# de lois cintrée qui 
eoiitieni la selle. V'iiier iet ar- 
çons, tomber de cheval. 

.ABC-B.ABP.AXT n. ni. Courbe méi:i: 
tiCjue destinée d soutenir une rampe. 

.ABf'TiQIE {ar-ka-kr adj. (pr. arfr'. 
'.«*,. Septentrional : ;«'/<* arctique. Son 

opposé «St ANTARCTIQt-K. 

ABBBLI05I n. in.tUt.ar<ic{io). Homme 
qui fait Tempressé. l'ofticieux. 

ABBRHMEKT adv. Avec ardeur. 

ABBRWT. E adj. (lat. ardere. brûler\. 
Rn feu. qui échauffe fortement : êolfzl ar 
<iciit. Fttf. Violent : dctir ardtmt ; actif, 
plein d'i.rdeur : enfcuit ardent n l'ëtuàt, 
ritei-iil ardetwt ; roux ; poil ardent. CI»»- 
|i<>ll«> ardeaic, luminaire nombreux qui 
iTùle autour d'un cercueil; rhaaibrv «r- 
deate^ autrefois, tribunal qui condam- 
nait au fc'i U"j empoisonneurs. 

ABBRB ou ABBBB T. tr. Vieux mol 
qui signiâ.>iit brûler. 

ABBRtB n. f. (iat. ardor ; de ardere. 
brûler). Chaleur extrême : arJeiir du s<>- 
îett Ftij. Activité, vivacité excessive: 
cheval pleiti d'ardeur. 

ABBIE.LO:v n. m. Pointe de f^T< 
métal au milieu d'une boucle, ^i nj\ 
pour arrêtée la courroie. c:^^-^ 

ABBOIHB n. f. Pierre tendre et bleuà 
tre qui sert k couvrir les maisons. 

ABDOISB, B adj. Qui a la couleur 
d'ardoise. 

ABBOISIBB, ÈBE ou ABBOISBCX, 
El'MB adj. De la nature de l'ardoise. 

ABB«ISIB«B n. f. Carrière d'ar- 
doise. 

AtUNù, B adj. (lat. arduut). Escarpé : 



i: 



ARO 59 

mcyiiagne nntur. Fit). D'tCAcWf : travail 
ardu. 

ikWtB n. m. (lAt.arro, «urfao<>). Unii^ t1^« 
iK'>«ur<»» pour le» «urfare» agraire», h'arr 
correspond au d«H\anuHn» oariv <>t vaut 
c«ni nti-trf* c.wré» on c^nttarcs. Son mol 
nplt- '.Vi/'rf.ir*'. oorrospoïKlant h l'ht^rto- 
nuMn» ."«rw», vaut cent are». 

ARRC èk^ n. m. Genro d(> palmipra «les 
r^jtion» ohaiid^» rfp laniMon contiiiont 

AMKW.%TIO!V II f (Int. arrna. snblo). 
Action de couvrir de «nblo une surface, 
un rorps 

.«RRXB n. f. l.\t «^rf>l1.«ahle^. Kspac«< 
tahW, su i'entr<» do» aiiiphitlu^fttres, où 
o^^rabattaient les gladiateurs. 

<%ltKOI.R n. f Mol. Orcle roujreAtre 
qui entoiiff un point inllaniuuttoirc. 

ARBOMisTIIR n. m i^r. aroiofi, peu 
dense : mrtron. me- 
guro' Instruutent qui 
siTt à d('terinir.er la 
dt>n»ité de» liquide» : 
pe»e - liqueur . pe»e - 
acide 

.%MROMRTRIBn. 
f Art de déterminer 
la densité des liquides. 
ARKOMRTMIQt'R 
n.lj. yui a rapport A 
1 aréoraétrie. 

«RROPAGB n m. 
Ancien tribunal d"A- 
thenos. V.part. hist. 
liij. Réunion de pens 
\f!tueu&: assemblée 
di> !nagi8trats. 

ARROPAttlTB n. -^ -- — - 

m. Monilire de l'Aréopaiye. 

4RROIITYLB n. m. Entre-colonne, 
ment dan.s lequel l'intervallo entre cha- 
que colonne est de 3 dlanu''tres «it demi. 

.IRKOTRCTOKIQI B, il. f. Art dutta- 
quer on de dtffendre les places fortes. 

ARBTB n. r. [lat. ariitta. épi). Os de cer- 
tains poissons. Bot. Harbe des épis de 
1 orge, du seigle, etc. Arch. Aiigle saillant. 

ARRTIRR n. m. Pièce de charpente 
qui forme IVnooignure d'un coiubUi. 

.%RGEXT n. m. (lat. argennim). Métal 
blanc, toute sorte de monnaie. Fig. Ri- 
chesse.-- L'argent se rencontre rarement 
il l'état pur dans le sein de la terre ; il est 
presque toujours mêlé au soufre ou à l'an- 
timoine. On trouve des mines d'argent 
•ans le nord de l'Europe : en Suède, en 
Norvège, en Russie ; mais les plus riches 
du monde sont celles du Pérou et du 
.Mexique. La densité de l'argent est de 
10.+74a , on 1 jUilie au cuivre pour lui 
donner une dureté qui lui assure plus de 
durée. La piéc' de 5 fr en argent con- 
tient 9 parties J'argent pur sur i de cui- 
vre, les autres pièces sont un alliage de 
f*.!") parties d'argent et de 165 parties de 
cuivre Le» piùees d'argent dont : fj, 2, 
1 fr., 50 e'. 20 c 




A KO 

ARttRlVTB, ■ adj. R«cnuT«rt d« 
fmiille* d'argent ou dune solution 
d'ar^ent_ 

# AfaRXTRRv tr Pourrir d'une f«ulU« 
«l' igent ou dure solution d'argent. Ft'j;. 
Donner l'éclat, la blancheur de l'argent ; 
ht lunr rtrgi'utait Iffi flot» /Vii»r. 

.%RMKNTRRIK n f Vais.sell)* «t au- 
tres uslensile» d'argent. 

ARUBNTRI'R n. m Ouvrier qui ar- 
pente. 

«RtaRWTKVK, RI ARadj. gui a beau- 
coup d'argent. 

ARlàKNTIRR n. m. Autrefois, en 
France, surintendant de» llnnnoes. 

ARURNTirKRK adj. Qui renferme de 
l'argent ; terrain argnitifrir. 

ARURIVTIK, R adj Qui a le son clair, 
reieiitissaiu de l'argent •. r()i'.r argentine, 

.%RUBWTrRK n. f. Couche li argent 
appliqué!) sur un métal , art, notion d'ar- 
geiiter. 

ARWII.E n. f. (lat. nr«)i//<iVTerre molle, 
grasse, appelée aussi terre gluise. 

.%R«II.Bl'X. RI MK adj. gui tient d« 
l'argile : .«<)/ argiteiw. 

AR«i01V.«l "TR n. m. Serte de mollus- 
que appelé aussi 
NAIITILK [*j. V. Purt. 
him. 

AROOT n. m. 
•la'gon dont »« ser- 
vent entre eux les 
tllousde profession, 
soiivont très expres- 
sif, couinie refroidir 
(tuer., la sorhonne 
(la tête), la veuve 
lia guillotine), fati- 
eher le grand pré 

^rainer tur les galère»), etc.; langage 
particulier adopté dans certaines pro 
fessions. 

ARUOT n. m. Jard. Hols au-dessus de 
l'oeil d'une branche. On d'.'. plutôt f.root. 

ARWOTKH V. tr. Jard. Couper l'ex- 
trémité d'une branche morte. 

ARMOI:niM n. m. (esn algiinzil,Skgftnt 
de police). Surveillant oes formats. 

ARMUE n f. Machine qui sert à dé- 
grossir, au moyen de filières, les lingots 
d'or, d'argent, etc. 

ARGIBR (gu-er) v. tr. (lat. arguere, 
prouver). Accuser : arguer un acte de 
fmu:. V. int. Conclure : \)Ous arguez mal 
à )>ropo.'> de ce fait. 

AHUI''liBNT n. m. (lai. argnmentum, 
de nr^ueri?, démontrer). Raisonnement par 
lequel on tire une conséquence ; preuva ; 
tirer argument d'un fait; sominairo d'un 
livre, d'un chapitre, d'une narration. 

AR60MBIVTAIVT n. m. Celui qui 
argumente dans un acte public contre le 
répondant. 

ARAliMBlVTATErA n. m. Qui aime 
à argumenter. 

ARCIVIIBIVTATION n. f. Action, art 
d'argumenter. 

ARClVMElVTBB T. int. Faire des ar- 
guments. 




■f 



;^.^»*-c>:MW.<i4.<a 






terre aride, Fiij. Esprit 
produira; sujft 



ARL 

AHCiVM {ouie) n. m. Homme très 
elalrvoyant.rif/.Surveillant, espion. Yphz 
ftArguH, tiin pénétrants. V. p. 
HIST. Esp'ice lîfi papillon; 
oiseau voisin du faisan '*). 

AHbUTIB (d) n. r. Vainn 
subtilité. 

Ani.% n. m. Embarras, 
ennui. 

ARIAIVIMMR 
n. m. Hérésie 
d'A r Lu », qui 
niait la consub- 
iitantialité d u 
Fils avec le 
Père. V. p. HI8T. 

ARI0K adj. 
(lat. aridus ; de 
arno. je def;»»'- 
che). Seo, sitirile 
aride, qui ne peut rien 
aride, qui prête peu. 

AHIDITÉ n. f. Sécheresse. Fig.: aridité 
de l'euprit. dit style. 

AMienr, KNWE n Sectuteur d'Arius. 

ARIBTTB n. t'. fital. arietln). Air lé< 
ger ; paroles chantées sur cet air. 

AHIHTAHQDE n. m. Critique sévère, 
mais équitable et éclairé. V. ZoIle. 

ARlIlTOi'nATK adj. et n. Partisan, 
membre de l'aristocratie. 

AHtATOeilATIB n. f. (gr. nristos. 
excellent; lantot, pouvoir). Classe de» 
nobles, des priviléfriés. 

ARISTOCHATIÇIR adj. Qui appnr- 
tkf*u( à l'aristocratie. 

ARIHTOrRATIQlJBMKMT adv. 

D'une manière aristucratiqiie. 

ARIMTOLOCHB n. f. Genre de plan- 
tes à ti;re grimpante. 

ARIMTOPHANBSQI K adj. Dans le 
genre du poète grrec Aristophane. 

ARIMTOTBMCIB.%, K.VVE adj. etn. 
Conforme ii la dtjclrine d'Ari:itute; par- 
tisan do ce philosopho. 

ARIHTOTKMi;! K adj. D'Aristote. 

ARIHTOTÉI.ISMR n. m.(gr. Aristo- 
telês, Aristote). Doctrine d'Aristote. 

ARITIIMBTICIBW, BW!VB u. Qui sait 
l'arithmétique. 

AniTlIMBTlQVB n. f. (gr. uritinnof:. 
nom brei.Scifncedo!! nombres. Adj. Fondé 
sur l'arithmétique. 

ARITHMBTiQt BME!«T adv. Con- 
formément U rarithméii(iue. 

AHITHBIOI.iH.%l>ME n.m.(gr. arith- 
moi; f;r«;*/i(1, j'éciis ..Vjipareil pouretîec- 
tuer mécaniquement les opérations arith- 
métiques : un nrithnwqraphe, Troncct. 

ARITHMOMANC'IB n. f. {gr. arith- 
mon, nombre; manteia, divination}, Divi- 
nation au moyen des nombres. 

ARITimOMBTRB n. m. (gr. arith- 
mo» ; metron, mesure). Calculateur mé- 
canique. 

ARLEQUIN n. ra. boutTon dont le Vê- 
tement est composé de pièces de diverses 
couleurs. V. part. aur. i^iy. Homme lauK 



<0 



ARM 




principes arrêtés. Pop. Mets composé ds 
restes divers accommodés ensemble. 

ARLE^tlINARB n. f. Bouffouneriti 
d'arlequin; action ridicule. 

ARMADILLB n. f. Petite flotte espa- 
gnole qui (rnrdait \i% côtes du Mexique. 

ARMATEUR n. m. Celui qui équipe 
un navire à ses frais. 

ARMATURE n. f. Assemblage de liens 
di^ métal soutenant les parties d'un ou- 
vrage mécaniipie. Plaque métallique fai- 
.sant partie des condensateurs électriqueb, 

ARME n. r. (lat. arma, armes). Instru- 
ment qui sert à attaquer ou fc ù'fe'xdrp ; 
arme o/fensive, défensive. PI. Pun-.ssion 
de la guerre : ^lé pour 
les armes; escrime ; 
faire des armes; les 
différents corps de 
l'armée, cavalerie, in- 
fanterie. etc.; combat : 
courir aux armes; ar- 
moiries . les armes de 
France . de Parii '*) 
d'Autriche, etc. Passer 
{/neliinuii par les ar- 
»He,<i. le fusiller ; faire ses premières armes, 
s;i première campagne : être sous les armes 
être armé. Fin. Fournir des armes contre 
soi. donner prise sur soi par ses actes, 
ses paroles, etc. 

ARiMBK n. f. Troupe sous la conduite 
d'un chef; toutes les troupes d'un Etat. 

ARMEMEIVT n. m. Action d'armer; 
appareil de guerre; équipement d'un 
vaisseau. 

ARMENIEN, ENNB adj. et D. Qui est 
d'Arméni'». 

ARMER v. tr. Fournir d'armes; levé: 
des troupes; équiper un vaisseau ; tendre 
le ressort d'une arme à feu. Fig. Garnir 
d'une chose qui donne de la force: armer 
de fer une poutre; fortifier, prémunir : la 
philosophie nous arme contre les pas.iiivi'^. 

ARMET n. m. Armure de tête des an- 
ciens chevaliers. 

ARMII.L.%IRE (mil-laire) adj. (lat. 
armilta, bracelet). Sphère armillaire, 
composée de cercles pour représenter le 
ciel et le mouvement des ast es. 

ARMILLEM n. f. pi Petites moulures 
qui entourent un chapiteau dorique. 

ARMINIEN ou REMONTRANT s. m. 
Sectaire d'Arminius (1 5(10-1600), qtii com- 
battait une partie des doctrines de Calvin. 

ARMIMTICB n. m. (lat.ami^t, armes; 
êislere. arrêter). Suspension d'armes. 

ARMOIRE n. f. Grand meuble de 
bois pour serrer les bardes, etc. 

ARMOIRIEM n. i'. pi. (Iat.ar»ui). Armes 
dune famille noble. 

ARMOIHE n. f. Herbe odoriférante, 
nommée aussi herbe de la Saint-Jean. 

.4RMONn m. Nom des deux pièces eri' 
tre lesquelles se trouve placé le gros bout 
du timon d'une voiture. 

ARMORIi%l<n. m. Livre d'armoiries 

ARMORICAIN, E adj. et n. De l'Ar- 
morique. 







ARMES 



i 1 



Qui t'si 



iriMrant», 

il-Jean. 
pièces en- 
gros bout 




ARQ 



11 




lOMUtR V. tr. Peindra det m 
moiri«t. 

ARMtJMi n. f. Armes qui pro- 
tègent le corpi, comme cuirasse, 
cn<ique,eic,.{'i, plaquede fer atta- 
chée à un aimant . 

AUMVRBRIB n. f. Profes- 
sion d'armurier. 

ARMCHIKH n. m. Qui fabri- 
que, qui vend des armeg. 

AHMICA ou AMi^l^lIK n. f. 
IMante de la famille des composée".. 

ARORB ou ARRORB n. f. Mesure de 
capacité pour les liquides, usitée en Ks- 
pagne et en Portugal, ci ntenant de 10 à 
16 litre»; nom de différents poids variant 
de 12 à 15 ki.ogr. 

ABOlDfCEf n. <: r)]. j'amille de plan- 
tes ayant pour type ie genri^ anirr 

aROMATG n. m. (gr. aràmata, par- 
fums). Toute substance qui répaud unr 
mteur suave. 

AROBIATI(||>I;k adj. Do la nature des 
arômes : herbes aromatiqut'x. 

AROMATIMATIO.D 11, f. Action d'a- 
romatiwir. 

AROIRATIMRR v. tr. Mêler une sub- 
stance aromatique /i un leiutulr. 

AROT.i.B n. m. (gr. ardmu, parfum). 
Principe odorant de certaines substances. 

AROIVDB n. f. Ancien nom de l'hiron- 
delle. A qwue d'aronde^tn forme de queue 
d'hirondelle. 

ARPBttB ou ARPKUKME.VT n. m. 

(ital. arpefigio), Mtis, Accord dont on fait 
entendre succes.sivcm'nt, et nou h lu 
lois, tous les BOUS. 

ARPBCtER v. int. Faire des arpèges. 
— Se cormigue comme AnuÉdER. 

ARPEWT n. m.(lat. nrprn7iis , mc.Ritre 
carrée des Gaulois). Ancienne mesure 
agraire de 30 à 51 ares, suivant les pays. 

ARIPBMTAHE n. m. Mesurage de la 
superficie des terres. 

ARPENTER v. tr. Mesurer la surface. 
des terres. Fiq. Parcourir à grands pas. 

ARPENTEUR n. m. Qui mesure la 
superAcie des terres. 

AkXPENTEKME n, f. Sorte de cher.ille. 

ARQUÉ, E adj. Courbet en arc. (.'nevnl 
arqué, dont les jambes sont pliées au- 
dessoua des genoux dans )i repos. 

ARQUEBUSADE n. f. Coap d'arque- 
buse. 

ARQUEBUSE n. .'. __ 

(ital. arco, arc; ouqio, f^^saBSi^Br^:^^ 
trov). Ancienne arme ^*^ 

à feu qui se portait sur l'épaule. 

ARQUERUMER v. tr. Tuer d'un coup 
d'arquebuee. 

A£:Q-<i;EBUaERIE n. f. Prof."Hsion 
d'arquebusier. 

A^4Qr"tUualER n. m. Autrefois, sol- 
dat f rmé d'une arquebuse ; aujourd'hui, 
armurier. 

ARQUER V. t,r. CourLsr en arc. V. int. 
Fléchir, it courber. 



ARR 

ARRACRACIB n. m. Action d'arra- 
cher des barbes, des racines. 

ARRACHEMENT n. m. Action d'ar- 
racher. 

ARRACHE-PIED (9«) loc. adv. Sans 
interruption. 

ARRACHER v. tr. (lat. eradicare, «-n- 
icver avec la racine). Détacher avec effort 
Fig. Obtenir 'ivec peine, de force ou par 
adresse : on ne peut lui arracher unn jm- 
rôle, arracher de Vurgcnl , enlever, déta- 
cher ; arracher aux plaisirs. 

ARHACHEI.'R n. m Qui arrache ; ur- 
rachi.ur de dents. 

ARRACHIM n.m. Enlèvement frauj'i- 
leux du plant des arbres. 

ARRANGEANT, B adj. Qui est facllt 
en affaires. 

AHUANOEMENT n. m. Action d'ar- 
rang'.'r ; conciliation : l'arrangement il'nn 
différend. 

ARRANGER v. tr. Mettre en ordre : 
arranger dea livres ; terminer à l'amiable; 
nrrangr.v vn" affaire. Arranger quelqu'un, 
le maltraiter; cela m'arrange, me ou- 
vieni,. Fam. 

ARRANGEUR n. m. Celui qui ar- 
range, donne une forme. 

ARRENTF.1HENT n. m. Action d'nr- 
renier 

ARRENTEH v. tr. Donner ou prendre 
h rente. 

ARRÉRAGER v. int. Laisser aci^u- 
inuler les arrérages en parlant d'une r.'- 
devance. 

ARRÉR.%GEH n. m. pi. Ce qui est ilL 
échu d'une terre affermée, d'un revenu 
quelconque. 

ARRESTATION n. f. Action de se sai 
sir de quelqu'ut\ pour l'emprisonner; état 
de celui qui est arr<\té : être en ar^estatio)i. 

ARRÊT n. m. Action d'arrêter, de s'ar- 
rêter : l'arrêt des affaires ; jugement d'une 
cour souveraine ; décision d'une autoriti^ 
quelconque : les arrêts de la Providenci. 
Fig. Saisie d'\ine personne ou de ses bitns: 
faire arrêt sur r/cs niarch,indi.<>e.'> . des «;*- 
jiointements. Maiiioii d'arrêt, prisuii ; 
fhicn d'arrêt, qui arrête lu gibier. l'\. 
Défense de sortir : mettre un militaire, 
un écolier aux arrêts. 

ARRÊTÉ n. m. Ordonnance, prescrip- 
tion : arrêté de mairir, de police. Arrêt'' 
,\i compte, réjlenicrt lie co.'inte. 

ARRÉTE-B^lr:ur n. m. ï lante dont 
les racines offrent une grande résistan.'e 
k la charrue. PI. des arrête-bœuf. 

ARnÊTER V. tr. (préf. ad et lat. rrs 
tare, rester). Faire rester en place; n(>- 
prélieiuier : arrcr^r un voleur; suspendra 
le cours d'urj chuse ; arrêter une révolu', 
arrêter une h-^rloge. Fig. Fixer : arrèlir 
ses regards, «a pâmée; engager k son ser- 
vie; : arrêter un laquais; déterminer : «r 
rêterun plan; réglerd'une manièredéfini 
tive . arrêter un compte, un marché ; inter- 
rompre : H l'arrêta tout ecurt. K»arr#t«rv. 
pr. Cesser de marcher, de parler, d'agir. 



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S ilerct h la 
poulaine. \ 




Armet (xvi«). 




Buurguignotte(xvie] 




lluudrier. 
Cuirasse. 



Bouclier ff O 

(Targ.)). 

O 

c 

• Bi-aconnière 1 ^ 



.. Tassrttes. 



Cotte 

de maillet. 






Chevalier 

ilii xv si^'lo rnuni 
d'un bouclier aux 
:iinies dfi La llirt». 

(It'iiprps 

le .]tii.'^cf d'artillerii' 

dp Puris.) 



Morion ixviC). 



■'***» 4 ^ ^ 




* * 



I . 



ARR 



«9 



I 

M' 
I- 



AMa^vi»T» a. lu. Celui qui annote 
•t publie un recueil d'arrèU. 

AMIlHBa V. tr. Donner des arrhei. 

ARRHBM n. r. pi. (gr. arrhabAn, Kagei;. 
ArfTpnt donna à l'avancf pour asiurt^r 
l'exécution d'un marché. 

ARRIBRK intvrj. (lat. ad rétro, par. 
derrièrn). Au loin : arriérf h's médimnt»! 
■u arriére loc. adv. Derrière, en relurd . 
rester en arrière. N. m. Mar. Moltl«« de la 
longueur d'un vaisseau . du grand m&t à 
la poupt*. Vent arriére, en poupe. 

ARRIBRB, B adi. Qui t-it en retard : 
payement arriéré. Hg. Qui n'e«t pas »n 
rapport avec son ûge, son ^ipoque ; peuple 
arriéré. N. m. Dette dont le payement • »t 
en retard. 

ARRIKRE-RAW n. in. Conv< r<ntion 
dn tous les vassaux d'un Etat par leur 
suzerain. PI. denan'iert! b;in<s. 

ARRIKRE-BBC n. m. Kperon d'une 
pile de pont en aval. PI. des arricre-h'rs. 

ARRIBRK-BOI CHB n. t'. Le fond de 
la bouche. PI. des arrière -bouches. 

ARRIBRB-nOt'TIOI'B n. f. Pi<>ce de 
plainpied derrière la ooutique. PI. des 
arriére-bouliqiu'H. 

ARRIKRB-BR«H n. m. Partie qui 
s'étend de l't^paule au coude. 

ARRIÈRR-CORPM n. m. Partie pin- 
cée à l'arrière d'un ^àtinient. 

ARRIKRE-COl'R n. f. P^ito cour 
servant de dégagement. PI. des arrière- 
cours. 

ARRIBRE-riB»- n. m. Fief relevant 
d'un autre fief. Pi. des arrière- fief ^. 

ARRIKHB-PI.EI.R n. f. Seconde tln- 
raison. PI. des arrièrr-fleur.s. 

ARRIKRB-ttARDE n. f. Partie d'un 
corps de troupes qui ferme la marche. PI. 
des arricre-iiardes. 

ARRIRRE-«o£t n. m. Goût désa- 
gréable que laisF'P un mets, une boisson. 
PI. des arrièrc-ifoùts . 

ARRIÈRE-M.%l!V n. m. Revrrs de la 
main; partie posU^rieure du ''.hoval. PI. 
des arriére-maivs. 

ARRlÈRE-NE'VEr n.in.ARRlÈRE- 
IVIBCE n. f. Le fils, la fllle du neveu ou 
de la nièce. Pi. des arricre.-nevcux, des 
arriére -nièces. 

ARRIBRE-PENMÉE n. f. Pensée in- 
térieure et secrète; intention que Von ca- 
che, tandis qu'on en manifeste une autre. 
PI. des arrière-pennées. 

ARRIÈHE-PETIT-FIE.S n. m. AR- 
RIÈRB-PETITE-FILLE n. f. Le fils, 
la fllWf du petit-tlls ou de la petite-fllle. 
PI. des arrière-pctitii-fils, des arrière-peti- 
tes- fi Hes. 

ARRIBRE-PETITS-EIVFAIVTN n m . 

pi. Enfants du petit-flls, de la petite-tille. 
ARRIBRB-P1.AIV n. m. lAgnn de 
perspective la plus éloignée. PI. des ar- 
riére-plans. 

âRRIBWB-POlXT n. m. Feint d'ai- 



ARS 

guille empiétant sur le précédent. PI. dei 
arriére-poinis. 

ARRIBRBR v. tr. DifTérer, retarder. 
■«arriérer v. pr. Demeurer en arrière. 
— Pour la conj., v. accéiJ^rir- 

ARRIBRB-NAINOni n. f. Fin de l'au- 
tomne. PI. du» arrière -Maisons, 

ARRIBRB-TRAIIV n. m. Partie d'un 
véhicule portée par les roues (*e derrière ; 
train postérieur d'un animal. PI. des ar- 
rière-Prains . 

ARRIBRB-VAKMAL n. m. Celui qui 
relevait d'un seiifneur vassal d'un autre 
seigneur. PI. des arrière-vassaux. 

ARRIÈRE-VOIMMCRB n. f. Sorte 
de voiite pratiqu(?e derrière une porte, 
une fenêtre. PI. des arriere-voussures. 

ARRIM.tUB n. m. Action d'arrini.T 

.%RRIMKR V. tr. Arranger la cargai- 
son d'un vaisseau. 

AHRIMEI R n. m. Celui qui arrime. 

ARRIV.AfilB n. m. Abord des navires 
dans un port; arrivée des marchandises. 

ARRIVÉE .1. f. Action d'arriver; mo- 
ment précis de cette action. 

ARRIVER V. iiit. Parvrnir dans un 
lieu ; atteindre : arriver ri la vieillesse. \. 
iinp. : il m'est arrivé un malheur. — Prend 
toujours l'auxil. /'Irr. 

ARROBE. V. AROBE. 

ARROCHE n. f. Ginre de plantes dont 
un grand nombre d'espèces sont cultivi'es 
dans les jardins. 

ARROUAMMENT ndv. Avec arro- 
gance. 

ARROfti.AWC'B n. f. Fierté méprisante 
et insultante. 

ARROf^AWT, B adj. Fier, hautain. 

ARROMER (M') v. pr. (lat. arroqare). 
S'attribuer mal à propos quelque chose • 
17,1 se sont arrogé ne" pouvoirs exces<iifs. 

ARROI n. m. Equipage, appareil. 

ARRONDIR v. tr. Rendre rond. Fin. 
Arrondir son bien, l'-.ifrmenler ; arrondir 
nue période, lui donner du nombre, d<' 
l'harmonie. 

arro:vdimmeme:«t n. m. Action 
d'arrondir; état do ce qui est arrondi; 
circonscription administrative ; départe- 
ment divisé eu quatre arrondissements. 

AHROHAtàE n. m. Irrigation : arro- 
sage d'une jiruiric. 

ÀRROMEliE!VT n. m. Action d'ar- 
roser. 

ARRONER V. tr. (préf. ad et lat. ras, 
rosée). Humecter par aspersion; coulera 
travers : la Seine arrose Paris. 

ARROMION u. f. Action de ce qui 
ronge : l'arrosion de la rouille. 

ARROMOIRn.m. Us- A J^ 

tensile pour arroser (*). ^^c==?^\_ 

ARHKCilE n. f. Canal \vr~'|l 
pour l'écoulement des Vt y 

eaux dans les mines. Ni j 

AR» n. m. Point d'u- *ï=s^ 

nion du membre antérieur du cheval avec 
le tronc. Saigner un cheval aux quatre ars, 
aux quatre membres. 



ART 



es 



ASC 



ABHRIVAL n. m. Magasin d'arm#t et 
(1h ru jnition» île jfuerre. 

AMNK!«I.%TB II. m. Chim. Sel formé 
piir l'uiidf art4nli|ue et une base. 

«RXB^It; [ntk devant uno voyelle) 
n. m. igr. ariM, vigoureux; nikaâ, je 
iloinptej. Substance mëtallioue, volatile 
au l'eii.Pl répand.int alors une odeur d'ail; 
ciimpoiié arsenical vénéneux. 

«nMK^ICAL, B, AI X iiu ARNBlVIiÊ, 
B udj. Cliim. Qui contient d(.' '"«rsenic. 

AHNK.-VIBI X (aeid*) adj. m. Chim. 
(■i)iiibiii;ii8on d arsenic et d'iixy;;<!ne. 

AITNÉXIQrB (arldct) adj. m. Chim. 
Coiabk'iaiMin r lui oxygénée que l'acide 
ar!t<^iiipux. 

ARHr:iilTB n. m. Chim. Sol formé 
d'acide arsénicux et d'une baiiH. 

ART n. m. (lat. ars). Application de» 
l'oiinaissancesfi la réalisation d'une con- 
ception; adresse : avoir l'ait de... l'I, 
Aria lib^r«u>, où l'intelligence a le plus 
df part; «rta méc«ut(|u«>M, qtii dépen- 
dent de la main; li«>«iis-«ria, la peinture, 
la sculpture, l'architecture, la musique; 
■ria et atétiara, v. ÉCOLE {Part. hist.). 

AHTEI. n. m. Société coopérative en 
Kus^io. 

ARTKRB n. f. (gr. artihia). Vaisseau 
iiiii porti^ lesan|< du cœur aux extrémités. 
Fi</. Grande voie de communication. 

«RTKHIBI., iBLiiLE adj. Qui appar 
tient aux artères : mnq artérivl, par op 
position k sanif veineur. 

4RTRRIOI.R n. f. Petite artère. 

«HTÉRiOLOfilB n. f. Partie de l'a- 
natomie qui traite des artère». 

«HTÉHIOTOMIE n. f. Dissection des 
artères. 

artknib:« adj. m. V. puits. 
ARTHRITE n. f. Inflammation d'une 

•irtiriilation. 
ARTHRITIQUE adj. Qui a rapport 

aux articulation». 

ARTICHAUT n. m. Plante 
potairère dont la fleur avant de 
s'ouvrir forme une tête compo- 
sée d'écai-lles charnues à leur 
base : luci'f de serrurerie hérissée de crocs, 

AltriCLB n. m. (lat. artivulus). Divi- 
sion d'un traité, d'une loi, d'un contrat, 
uun compte; tout objet de commerce : 
partie comprise entre deux points d'arti- 
' ulation dans une plante ou un insecte. 
.1 rude .if Paris, objet de mode ou indws- 
inel qui 9H fabrique spécialement à Pa- 
ns. Paire l'article, faire valoir une chose 
"litre mesure. Grnm. Mot qui détermine 
<■» noms. Ariicle de roi, point impor- 
yintde croyance religieuse. A l'article de 
m mort, au dernier moment de la vie 

ARTitiJLA4RB adj. Qui a rapport 
aux arti.'iiiations. 

ARTiriXATlON n. f. Jointure des 
os : prononciation. 

ARTICILÉ, E adj. Qui a une ou plu- 
sieur» articulations ; énoncé, exprimé 
nettement. N. m. pi. Première division 




d*-* anneléfl, comprenant les inmctté, 
araiuniu'^, mille-pied^ et t-ruêtacén. 

ANTirri^Bn v. tr. Déduire par arti- 
clef ; articuler de» preuvei ; afflrmtfr posi- 
tivcment ; articuler un fait; prononcer; 
articuler un âon. 

AHTirirB n. m. (Ut. ar\ arti», art; 
fticere, faire). Art, déguisement, fraude. 
VeM d'APtlérat ensemble de compoii' 
tiens pyrotechniques. 

ARTIVICIEL, ELLE adj. Qui se fait 
par art : /leurs ariificMlleii. Son opposé 

est NATURKL. 

ARTiririELLBIlBniT adv. D'une 
manière artiflcielle. 

ARTiriC'IBH n. m. Qui fait des feux 
d'artiflce , artilleur employé à la confec- 
tion des pièces de pyrotechnii-. 

ARTIPM'IRl'NR.1IE!«T adv. D'un« 
manière artificieuse. 

ARTiri<'IKIX,EI'HEadi. Plein d'ar- 
tifice, de ruse : conduite artificieuse. 

ARTILIUÉ, K adj. Armé de son artil- 
lerie 

ARTILE.EHIE n. f. Attirail de guerre, 
comme canons, etc. ; le corps des artilleurs, 
y^ièce d'artillerie, canon, obusier, etc. 

ARTILLEUR n. m. Soldat d'artillerie. 

ARTIMOm n, m. Mar. Mât de l'arrière. 

ABTIMAIV n. m. Homme de métier, 
comme le charpentirr, le serrurier, eti;. 
Fiij. Auteur : artinan de sa fortune. 

AHTIHOK n. m. Insecte qui ronge les 
pelleteries, les étoffes. 

AHTIMTE II. m. -Celui «lui exerce un 
art libéral, comme le peintre, le sculp- 
teur, «te. Artiste dramatique, ncieur N. t. : 
une jeune artiste. 

AHTIHTEMKIVT adv. Avec art. 

ARTIHTIQLE adj. Qui a rapport aux 
arts. 

AHUM n. m. (lîenre de plantes, vulgai- 
rement pi: il-dr-Vi'tlU. 

AHUMPICE n. m. (lat. aruspex). Chei 
les Romains, sacrificateur qui prétendait 
prédire l'avenir par l'inspection des en- 
trailles des victimes. V. auourb. 

ARITEN, EX.%'E adj. et n. Qui con- 
cerne lus Aryens ou A vas, peuple de 
l'Inde très ancien. 

Att {ace) n. m. (lat. ns, un seul). Carte 
à, jouer; face du dé marquée d'un seul 
point ; unité de poids, de monnaie, de 
mesure chez les anciens Romains. 

ASBE8TF. {az-hés-tc) n. m. Substance 
minérale i.icombustible, de la nature de 
l'amiante. 

ASCARIDE n. m. (gr. askarizô, je m'a- 
gite). Genre de vers intestinaux. 

ASCElVDANiCE n. f. Ensemble des gé- 
nérations qui ont précédé une génération 
actuelle. 

AMCEiniAIVT n. m. (lat. r.scendere, 
monter). Astr. Mouvement d'une planète 
au-dessus de l'horizon. Fig. Autorité, in- 
fluence sur quelqu'un. PI. Les parents 
dont on descend. 

AHCEMDAIVT, E adj. Qui va en mon- 
tant, et, liu-. en progressant. 



*, 

' ■>' 

■I 



ASP 



M 



AM€BMNRi>R n. m. Panier en furme 
d* cage inù par un iii<<;aiilsiii»*, Hervant 
liant Tf>t bàtt<in«àin(>nier les mat<*ilnux ; 
fautHull qui MKintu ou doitoend à Ttidn 
d'un appareil, <Iriii la caKP d un ••nc.silier, 
pour lf> «t>ivicf> dit! personne!). 

AndC^NlOW n r Action do iriunt*>r. 
d«' n'élever ; l'aiienuton tl'un ballon ; ^Xf'- 
vation nilmcitleuHn cle J<»i(us-Cliriht ; jour 
où rE^Miae c^^lf^bre colle l«>te dix jour* 
avant la Iv-ntecAte). 

AMC-K.llNION.'«BL.RI.«.t!adj. Qui tend 
à monter ou faire mont';,' • nnnivrinrnt 
nscensiunnel, forve. asans.onntllc. 

AMCRTR n. (gr. ankfitiU. uni «'exerioi. 
Celui qui SH consacri» aux exercice» de 
piét<*, aux murliflcatlonH. 

ANCBTIQI'R adj. (Jui a rapport aux 
exereice» do la vie lipiriluflle. 

AIK'KTIMMR n. m. Vie funsarri^e aux 
exerc-ici's de piéit'. 

AMCIRWM n. ni. pi. Ui priv. et ar. skia, 
ombre;. Habitants de la /.on*' torride,iiaii« 
ombre k midi. 

AwriTR n. r. Ilvdropiiie du pi^ritoino. 

AH€I<RI*IAUK n. ni. inom d'un po^te 
grec) , Sorte de ver» lyriqiii', grec ou la 
tin. Adj. Vir'i mclrpiitilit^. 

AII#4:i.RPIADK II. r. ou AHC'I.KPI/tM 
n. m. Genre de plantes fi graine» .soyeuse» 
auxquelles amiartient l-' donint'' veni.i. 

AHIAMCATh. m. Fonction d asiarque. 

AHI.tHQt'K n. m. Nom di^niié daii.s 
la province roniainn de l'AHie aux ni;i- 
gistrats siipi^rieurs «les ritos reli;Ti,.||x, 
chartféB d orff.iniRer f<>te8 et jeux micron. 

AHItTl^lKndj. Farticiili'er à l'Asie : 
luxr. uururs asiatiqin'^. 

AIIILE n. m. Lieu de refuse. /•'/'/. l'r.^- 
tection, retraite ; I'osUp do in pni.i . Mnll« 
d^aalle, <^tabli8isenient deBtiin» h recist'oir 
les enfants en bas â^e et à leur donner 
les premières connaisfiances. V. Éroi.i s 
(Pari, hist.i. — Droit il'««llo. V amlf. 
(l'art hi^t 1. Aujourd'hui, f)n i.oinnu' 
asiles de» <»tablissemenl« où in i-liaritt* re- 
cueille les Hialades, etc., et oii I indi;;en<'e 
et le nialheur sont sûrs de trouver abri. 

AMIiVE adj. liât, nsunii. i\ne.'.i^iii a rap- 
port !i l'Aue : Mf nii'io : sinn ou finesse 

«MP.%R%(.I 
NÉKN 
Fa 

tes dont l'asp 
ge est le type. 

A«l»KCT(;)ti,- 
pek devant une 
voyellem.m.Mat. 
aêppctus). Vue 
d'un objet; ma- 
nière dont il se 
présente à In 
vue. Fiy. Face 
d'une .affaire ; 
cettp entreprise se 
présente suns lui 
fâcheux nsperi. 

ASPRHUR n. 
f, (gr. nsyi\ragos]. |'l>\nt>' potat-ère 



ÏÉK» n. f. pi, ^\^ 
•"amille de pian- *^I ' 
es dont l'asper- î^, 




ASP 

A»PRM4lBlt V. tr. (lat. n$perijerp. 
ritpandre). Arroaer légèrement avec 
une branche d'arbre ou un goupillon. 

Attnuukm tgece) u. m. Uoupill..>n 
pour asperger ; moment de raiperitton k 
la nieiise. 

ANPBIIITR n. f. (lat. aaper, dpre). 
JCtat de ce qui «si raboteux : l'ntpèrité 
du »ol Fiii- les nspMté» du style, 

AMPRNMIO:« n. f. Action d asperger. 

AMPKUMOIH n. m. Goupillon. 

ANPRRl'I.K n r. Genre de plantes, d» 
la fainilie des rubiacées. Aspértil* oil». 
r«Nte, petit muguet ou reine-desbois. 

A»<PH.%I.TR n. m. (gr. usphalhis, bi 
tuiiir.' . Sorte di bitume. 

AMPIIOUBI.R n. m. riante de la fa< 
iiiille (les liliact'eH. 

tNPNVll.tiVT, R ndj. Qui asphyxie. 

«MPHVJlLlKti. ('. anriv.etgr.«/(/in.ri.'ii, 
pouls;. SiisptMiHirjn subit» de la respira- 
tuu». — Elle a lieu par mbmersion, c.'cst 
celle des noyt^s ; par stninfpiliiliiinfCOumto 
d;ins le supplice d^ l.i corde et dans le 
croup ; par I alisorplion d'un >;az délétère, 
ainsi i)ue cela arrive dan» les fosse» d'ai- 
sance». Dans cet état, il y a suspension de 
tous les pliétioniene.s vitaux. i/asphy\i<' 
par submersion peut être assimilée ft Tus- 
pliyxie par le charbon ; ce n'est ni l'eau 
ni l'oxyde de carbone (jui cause la mort, 
ccst labsenc(« seule d'air vital, l'our 
c.oi.iiiattre l'asphyxie, il faut exposer le 
iiinlaile A l'air libr.-, le dépouiller de ses 
v<>teiiients, insufilcr de l'air dans les 
poumons et rétablir la circulation du 
►aiiR au moyen de l'urtes frictions : <ian.< 
Certaine» circonstances, une saignée lU 
bras peut-être iiécessain». 

«MPHYXIR, R adj. et n. Frappé d .is- 
phyxie. 

«MPHYXIRR V. tr. Causer l'asuhjxie. 

AHPIC ipirk) i\. III. (gr. aspis.. Serpent 
du j^enre vipère, répandu en Francu et 
dont la morsure est très dangoreiise p.ir 
les fortes chaleurs. 
I)ès ((u'on est monlu, 
faire une ligature 
au-dessus de la bles- 
sure si c'est un mem- 
bre ; M 1 on n'a pas 
d'écorcbures dans la 
boucbe, il |':iut sui'er ' 
la plaie, iiifiis uren- 
dr.' ;rnrde d'avaler le 
voniii. Le mieux est de cautériser au ni 
trate d'argent ou au fer rouj^e. /•'/,' 
lanijup d'tispic, personne médisante. 

AffPIt' n. m. Nom vulgairedelut^rai»!e 
lavande. 

AMPIC n. m. Plat composé de viaml'' 
ou de poisson froid et de gelée. 

AMPIHANT, R adj. Qui aspire. Ihmj'C 
aspirante, pompe (|ui élève l'eau en fai- 
sant le vide. 

AMPIR.%!VT, R n. Personne qui as- 
pire à une (place, à un emploi. Aupinint 
de »nnn>ie, otrtcier de marine du j;radf 
inférieur k celui il'enscijfne. 





ASS e& 

««rmATKUn, TMICB «dj. Qui «■- 

ANPINATIO» n t. Action «l'aiptrer. 
(imin l'ronom iall<>ndiigo»i«r. Fiij.Mou- 
venmnt «Ir 1 Ame vem Dieu. 

AMi*lH%TOIHIC ailj. Qui concerne 

r;iK|iir'itl'iii 

«MFIHKII V. tr. (yrA(. aii«t lat. »piyarr, 
reupircr) AttirHrl'iiiruver lahi>iKh« ; él»!- 
ver leaii imr le viil«' , j)ri>nf>ncer du jro- 
jier. V int. Prétendre: aspirer auj hou- 

Ht' !(;■,«. 

AMPUB n tn Petite monnaie d arf^ent 

AMN.% r<ETID.% n r. Suc rénineuxqui 
déivnile dune oniljtillifTe. 

«HMAILLAMT n. m. Celui qui atia- 
<]ii« l'I. Ceux qui donnent assaut à une 
place 

' «NN«IIXIR V. tr fprt^r ad et lut. m- 
lirr. sauter — se «'onjuRue comme tres- 
liiMiRi AUa'iuer vivement. 

AHH«l%in V tr. Rendre sain. 

4f«M.%i:«INMKllK:«T n. m. Action 
d assainir ; son r<»8ultat. 

%HN%IM0«KKMK:«T n. m. Action. 
tnnnic>re d'assaisotiiier les mets; ingrt'- 
dieiit pour assaisonner, i-omme univr , 
«r/, linniqre. eti . Fig. A^rt^ment uans le 
discours, jrrac.e dans l'action. 

.%NM.%lMO%.'VKR V. tr. Accommoder 
■m mets avec des intçrt'dients qui llatlcnt 
l- jrouf /'iV/. Parler. i»>;ir avec des ma- 
iin^T'"* doui'.es, bienveillantes : an'^ainDit- 
utr i.;ie faveur, un icf'iH, Un paroles ijra 
iieusi'i. 

%MNAN8IW, B n. m. rar. haschiichin. 
de ha<lf■hi^ch, plante enivrante que le 
Vieux de la Montapne faisait prendre f» 
(>es !irrtd«*8K Celui qui tue de dessein pré- 
médité ou par trahison. Adj. : main as- 
.«asviVir. 

«HN.%MAI.%4:«T, E adj. Ennuyeux, 
fatigant à l'excès : compliments as'sassi- 
uiin'u. 

AMM.4SMi5r.4T n. m. Meurtre commis 
par un assassin. 

AMM.iMMiiVEn V. tr. Tuer de dess<-i' 
prém(?(Ut'< ou par trahison. Fig. Fati- 
k'uer, importuner k l'excès ; assassiner de 
■omplimetits. 

ANSAlT n. m. (préf. ad et lat. saltits, 
Attaque pour emporter une place 



saut) _ ^ _ 

ilf Ruerre , comWt au tîeuret. Fig. -."^faiie 

défaut deiprit. 

AflHKrHER V. tr. Priver d'eau. 

AHNEMRLAttE n. m. Union de plu- 
sieurs choses, soit au physique, 
HOit au inoral : asiemblat/p de vi- 
cfs^t ili' lertm. M,'nuii. Manière 
(le joindre ensemble des pièces 
o« ""ig. Irnpr. Mise en onif e des feuilles 
imprimées. 

AHMEMBLÉ n. m. Un des pas de la 

darse 

A»(. rMBLÉE n. f. Réunion de per- 
sonne* dan» un même lieu. 

AfiaBMELBR v. tr. Mettre enK.Tible, 
nunir • ri.trtnftVr dea troupes, les feuilles 




ASS 

tCun lïrrr; joindre : assembler de* piécf» 
df charftente, convoquer asirmb/er k 
Sénat 

i%MNBMHI.RrR. Kl MB n Impr. Qui 
fait l'aisemblafte des feuilles imprimées. 

AMMB^KR V tr. (lat. assignare, dési- 
gner), porter avec violence. - Pr^nd un 
e ouvert devant une syllabe muette : fas- 
»éne, j assénerai. 

AMMKnTIMBNT n. m. Consentement 
volontaire. 

AHMB.^TIR V. int. Donner son assen* 
tintent. 

ANMKOIR V. tr. (Ut. sedes, siéf^e - 
J'assirds, m assieds, il ntsied, nous ns- 
sf j/ont, vous o-iseyet, ils assei^enl, ou fas- 
voM, tu assois, etc. J'asseipits , now» as- 
sei/ions ou j'assoyai'<, etc. J'assis, nous 
usstmes. J'assiérai, nous aisiénmi , ou 
} assoirai, »w»(« nv.toirotij, etc. f assiérais, 
nous assiérions, 'lu j'assoirais, nous a»' 
soirions, etc. Assieds, asseyons, ou assois, 
assoyons, etc. Que j'asseye, que nous as- 
seyions , ou que j assoie, que nous as 
siiyinns, etc. Que j assisse, que notia aiiis- 
sions. Asseyant ou assoyant. Assis, r. On 
dit toujours au fl(r. ; j'a^stds, fassoyaia 
faisoirai, fa^soirais, etc.). Mettre sur un 
siï'fïe ; poser sur quelque chose de solide. 
Fiy. Etablir : asseoir un ramp, des im- 
positions, un youvemonent, etc. 

AHHBRMB:vtÉ. b adj. Qui a pr«t4 
serment au gouvernement, à la constitu- 
tion : fontionnaire aisermenté. Prêtre as- 
sermenté, celui qui, & l'époque de la con- 
stitution civile du clergé en 1790, avait 
prtHt? le serment. 

AMHEHMK.%TBR V. tr. Lier par ser- 
ment. 

.«NMBRTIOW n. t. (lat. a.^serere, afâr- 
mer). Proposition qu'on soutient vraie. 

A8MKRVIR v. tr. Assujettir, réduire 
& une dépendance extrême. Fig. Asservir 
.ses passions, le» dompter. 

AllMERVif«M%KT, K adj. Qui asser- 
vit : condition as sertissante. 

ASNBRViMMEiiBiVT n. m. Etat de 
ce qui est asservi. 

AMMER^'INMECR n. m. Celui qui as- 
servit. 

AMMBAflBl'R adj. et n. (lat. assidere, 
s'asseoir auprès). Adjoint à un juge : con- 
seiller as.sesseur. 

ANHETTB S. f. Hachette de 
couvreur servant à couper et 
h. clouer les lattes et les ar- 
doises. 

AHHEX adv. (préf. ad et lat. satis, suf- 
fisamment). En quantité suffisante. 

AMRIDV, E adj, (lat. assidere, se tenir 
auprès). Exact à se rendre où le devoir 
l'appelle; qui rend des soins continuels: 
courtisans assidus , appliqué sans cesse : 
assidu d l'étude; contînu : travail assidu. 

ASSIS VITE n. f. Exactitude, applica- 
tion. PI. Continuité de soins. 

AMSIDlhRBIVT adv. Avec assiduité. 

ASflIBCIBAirr, B ad), et n. Qui W 
si^ge : repwt$er k$ assiigeanti. 



T 



1 



4 






ASS 



•6 






AAUlMtBR T. tr. (préf. ad et lat. «<<- 
derc^ l'établir). Faire le 8li>^e d'une place. 
Fig. Obséder. — Se conjugue comme 

ABRÉOKR. 

AH8IBUÉH n. ni pi. Ceux qui sont 
dai:^ une place assiégée. 

A03IBTTE n. f. (rad. atsia). Ma' ' 
ù'Hre assis, placé ; positioti stable d'un 
corps : l'asK.t 'e d\inc poutre; pièce, de 
vai'isell'^ Foi. Disposition de l'esprit : la 
vertu tieiit Vâme dans une ansiette iné- 
branlable, ■.'••■iellc de MaipAi, sa ré- 
partition. 

ASflIBTTBB n. f. Contenu d'une as- 
siette. 

AMSIOIVABL.K aAj. Qui peut être dé- 
terminé avec précision. 

AMMIGNATn. m. Papier-monnaie dont 
Iti valeur était assignée sur les biens na- 
tionaux. 

ASHICtNATlOW n. f. Citation devant 
1p juge; attribution de fonds à un paye- 
ment. 

ASMIttlVBR V. tr. (préf. ad et lat. fiif]- 
num, signe I. Appeler quelqu un en jus- 
tice; affecter un fonds & un payement. 
Fig. Affecter, donner, déterminer : a*.<it- 
liner une place, un rendez-vous, une cotise 
d un événement. 

AMIII1II1.AB1.B aiàj. Qui peut être as- 
similé. 

.%S8IMILATBI)a, TRICB adj. Qui 
assimile: fonctions assimilatrices. 

AMSIIIIK.ATIOIV n. f. Action d'assi 
miler. 

ASSIMILKR V. tr. (préf. ad et lat. si- 
milis, semblable). Rendre semblable ; éta- 
blir une comparaison. M'anainiler v. pr. 
Se comparer : s'a''Similcr aux grands hom- 
mes. Phtjs. Approprier à sa substance. 

.\0SII9B n. .*'. Rang de pierres posées 
horizontalement. PI. Séances extraordi- 
naires tenues par les magistrats pour 
juger les -au ses criminelles; lieu où se 
tiennent ces séances. 

AHSISTAIVl'B n. f. Présence d'un ma- 
gistrat ou d'un prêtre, lorsqu'elle est re- 
quise ; assemblée, auditoire : .son discours 
rnvit l'assistance; aide, secours : on doit 
assistance aux malheureux. AsuiatHMco 
publique, administration publique de se- 
i-ours et de bienfaisance. Aaaiatance Ju- 
diciaire, institution qui facilite ou pro- 
cure gratuitement aux indigents la dé- 
fense de leurs droits en justice. 

AMNISTA.'VT, K adj. Qui assiste, qui 
aide. N. m. pi. Personnes assemblées dans 
un même lieu. 

AMSIHTK, E n. Qui jouit du bénéfice 
de l'Assistance publique ou judiciaire. 

ABMMTBR v. int. (préf. ad et lat. 
sistere, se tenir). Etre présent : assister d 
une séance. V. tr. Secourir : aêsister un 
malheureux. 

ASaociATIOK n. f. Union de person- 
nes pour un intérêt, un but commun; 
rapproch«nent : l\usociatif<\ des idéw. 

ABBOCIB, B n. Peraqnne !iée par as- 
•ociation avec une ou plusieurs autres. 



ASS 

AIMOCIBR V. tr. (préf. ad i-.i lat. .<•>- 
ctare, joindre). Donner, prendre pouraidu, 
pour coUëgue ; unir, joindre : oêsocier dr^ 
idées. ll'aa*oei«r v. pr. Entrer en société. 

AHM01.BIIBNT n. m. Succession mé- 
thodique de cultures, combinée dans U 
out d'obtenir du sol les meilleurs résul 
tats possibles sans l'afTaiblir. 

ASSIOIjER v. tr. (rad. sole). Alterner 
les cultures d'un champ. 

AflMOMBRIR v. tr. Rendre sombre. 
■'«■•ombrir v. pr. Devenir sombre. 

ABflOMBIAIII'l', E adj. Fatigant, en 
nuyeux à l'excès : travail, homme, dis- 
cours assommant. Fam. 

AMMOailIBR V. tr. Tuer en frappant 
avfc un corps pesant; battre avec excès. 
Fig. Etourdir, importuner : assommer de 
questions. Fam. 

.%flMOMMEi:R n. m. Qui assomme. 

A8C10MM0I>4 n. m. Tout instrument 
qui sert à assommer; sorte de b&ton 
plombé. 

AIIHOMPTIOW n. f. (lat. assumcre, 
enlever). Enlèvement de la sainte Vierge 
au ci il ; jour où l'Eglise en célèbre la fête 
(15 août) ; oeuvre d'art représentant cet 
événement. 

ASMOIVAIVC'E n. f. Ressemblance im- 
parfaite de son ''ans la terminaison des 
mots, comme : sombre, tondre ; peindre, 
peintre; tombe, onde, etc. 

AHHOIVAIVT, E at^. Qui produit une 
assonance. 

AMSOHTI, E adj. Qui se convient : 
époux assortis. 

'AMMORTIMBIVT n. m. Convenance ; 
l'assortiment de ces couleurs est agréahW ; 
assemblage complet de choses qui vont 
ensemble : assmtiment de bijoux ; coU-c- 
tion de marchandises de même genre : 
fonds d'assortiment. 

ASSORTIR V. tr. Réunir des person- 
nes, des choses qui se conviennent : as- 
sortir des étoffes, des fleurs, des convives; 
approvisionner : assortir un magasin. 
n'assortir v. pr. Se convenir : ce» cou- 
leurs s'assortissent. 

AHAORTlHHArVT, E adj. Qui assortit 
bien, qui va bien : couleur assortissantc 
a une autre. 

ASMOTER v. tr. Infatuer d'une pas- 
sion ridicule. 

ASHOUPIR v. tr. (préf. ad et lat. sd- 
pire, endormir). Endormir à demi. /'>>/. 
Calmer, empêcher l'éclat d'une chose fà 
cheuse : assoupir la douleur, vw ajfairc. 

A«IIOl'PIIIAANT,Eadj. Qui assoupit 

/;.SHOt;PlllllEMEWT n. m. Etat d'une 
personne assoupie. Fig. Nonchalance ex- 
trême : honteux assoupissement. 

AASOl'PLIR v. tr. Rendre souple ■ as- 
souplir une étoffe. Fig : assouplir k ca- 
ractère. 

AMMOCRDIR v. tr. Etourdir. 

.^flnOCRDMSANT , E adj. Qui as- 
sourdit : bruit assourdissant. 

AflSOrRDIBflBMBNrr n. m. Actioc 
d'assourdir; résultat de cette action. 

AUSOirV'lR V. tr. (rad. soûl) R.usaiier 



pleiiiemei 
gi-nnce. 

««son 

d'assouvir 

Msouvisse 

AAMUJi 

Soumettre 

dre rtv.»Mj 

sujettir un 

ANMIJI 

TIMM.41%1 

place assuj 

AMKII7JI 

JRTISflBI 

dance. Fig 

ses assujeit 

dre). Prend 
AtmVHA 

suranre au 

mille. Fig. 

suiance. Co 

citîtéquiass 

linondation 

.«NMUHB 

air, regard 

contrat d'tsi 

AHHIIHÉl 

4MS1.RRI 

fait u quelqu 
quelqu'un rf'i 
":^t.- un mi 
créance; s'en 
tes : assurer ; 
Se procurer 1 
mes nssuréi q 

coupât)!».; Jlfl! 

AfiMUREl 
'tn navire cor 
contre l'incer 

«mmvrie; 

•yrie. 

famille des co 
«HTKRIB 

appelé vulga 
iiicr. 

AHTijRifli 
, «NTBRisi 

il'-'toilt' pour i 
AMTÉROÏI 

ruim, Hspict). 
lithes <'t des et 

AHTHB.VIB 

f'>i'ce), Dinjinu 
ue l'action orgi 

*«TUSiATi 

««thmc. ^ 



AST «7 



AST 



assortit 
yrtisnanic 

'une pas- 



!t 



lat. vo- 
mi. Fiff 
chose fà- 

atfairc- 
assoupit. 
;tat d'une 
lance ex- 

uple ■ «'• 
}Hr k crt- 



Qui as- 

Action 
ttion. 
,,'iaiaiier 



pleinement ; asêouvir ta faim, sa ven- 
grntice. 
ASSOVVKSBMBIVT n. m. Action 

d'assouvir ; état de ce qui est assouvi : 
a»aouvm>;nvint de la faim, drs désirs. 

AMSIIJBTTIR ou AMMVJÉTIR v.tr. 
Soumettre ; asuujettir un peuple; astrein- 
dre assujettir a l'obéissance ; fixer . as- 
sujettir une porte. 

AII8I JBTTISAAIVT OU AMIirJR- 
TIIIK.4NT, B adj. Qui gcne, assujettit : 
place assujettissante. 

«MflVJBTTISMBMElVT ou AllAV- 
JÈTISflBMElVT n. m. Etat de dépen- 
dance. Fig. Contrainte ; la grandeur a 
ses assujettis- jments. 

AMflL'lIBR V. tr. (Int. snmiere, pren- 
drel. l^rendre sur soi un* responsabilité. 
AMMURAXCE n. f. Certitude : fai l'as- 
surance que...; garantie, promesse for- 
melle. Fiq. Hardiesse : répondre avec as- 
surance. roiapaKiiie 4''it*a«ir*nre , sn- 
cii^téqui assure contre l'incendie, la grêle, 
1 inondation, le naufrage, etc. 

ANHIj'HB, B adj. Ferme, hardi : pas, 
air, regard assuré. N. Qui a passé un 
contrat d'tissurance. 
ASMVRÉHBXT adv. Certainement. 
ANSVRRIi V. tr. Affirmer : assurer un 
fait a quelqu'un; rendre certain : assurer 
quelqiiun dune chose; rendre stable : as- 
■<i':rti un mur; garantir . as.iujrr une 
créance; s'engager k rembourser les per- 
tes ; assurer une récolte, tfmmimr^r v. pr. 
Se procurer la certitude ; notM noMM som- 
mes assurés qufi... ; arrêter : s'assurer d'un 
coupable; passer un contrat d'assuranct- 
ASHUREIR n. m. Celui qui assr j 
un navire contre le naufrage, une maison 
contre l'incendie, etc. 

tHMlRlK.'V, E.^.%E adj. et n. De l'As- 
syrie. 

.%HTKR {a-stére) n. m. Plante de la 
famille des composées. 

tATÉRIB n.f. Echinoderme 
appelé vultiairemoiit étoile de 
mer. 

AMT^RIHME n. m. Constellation, 
%NTÉHIS5}|;e n. m. Signe en forme 
d'étoile pour indiquer uu renvoi {*). 

AHTÉROÏDB n. m. (gr. aster, astre; 
ri'infi, !isp«ct). Nom scientillque des aéro- 
lilhes l't des étoiles filantes. 

AHTHÉKIE n. f. (a priv. et gr. sthenos, 
forcei. Diminution partielle ou générale 
de l'action organique. 

AHTUMATIQUE adj. et n. Qui a un 
asthme, 

AHTiiMB n. m. (gr. asthma, respira- 
tion diflicile). Maladie caractérisée par 
une grande difficulté de respirer, 

AMTIC n. m. Gros os de 
cheval dont les cordonniers se 
«erv«nt pcar lisser les semelles 
des souliers. 

«MTICOT n. m. Sorte de ., 
viaude dont on se sert pour la p*chi 




'■y 

ver de 



Contrarier pour 
reluire en 




AMTICOTBR v. tr. 

des bagatelles. Fam. 

ASTIQUER V. tr. Faire 
frottant avec un astic. 

AMTRAttAlA n. m. (gr. as- 
tragales). Arch. Moulure qui 
couronne la partie supérieure 
d'une colonne ; un des os du 
pied ; genre de plantes légumineuses 

AMTRAK.A1V n. m. Poumire à poil 
frisé préparée à Astrakan )u suivant les 
mêmes procédés. — Contre l'usage qui a 
prévalu, l'Académie écrit astrauan. 

A<TR/«1., K adj. Des astres. 

AHTRB n. m. (gr. aatron). Corps cé- 
leste. Fig. Beauté rare: celte femme est 
un as4re. 

AHTREIWDRE v. tr. (lat. aMringere, 
lier, attac^iir). Soumettre, assujettir. 

ASTHICTIOIV n. f. Effet produit par 
un astringent. 

AMTRIÎVOETVT, E adj. et n. (lat. as- 
tringere, resserrer). JUéd. Qui resserre: 
remède astringent. 

AMTROI,AilB n. m. (gr. astron, astre ; 
lambanâ, je prends). Instrument pour 
mesurer la hauteur des astres. 

ASTR01.0UIE n. f. (gr.a.<i(ron, astre ; 
logos, discours). Art mensonger de pré- 
dire les événements d'après l'inspection 
des astres. ~ Cette science chimérique 
prétendait prédire l'avenir par l'inspec- 
tion des astres, comme s'ils pouvaient 
avoir quelque influence sur les événe- 
ments qui dépendent uniquement de la 
volonté de l'homme et de son libre arbi- 
tre. Née en Chaldée, l'astrologie passa en 
Egypte, de là en (îrêce, puis en Italie, et 
de là dans tout l'occident de l'Europe. On 
a peine à croire que les hommes les plus 
célv>bre8 dans tous les temps, que Tacite, 
(ialien, saint Thomas d'Aquin, Tycho- 
Brahé, Kéuler et mille autres, s'en soient 
occupés. Chaque prince avait un astrolo- 
gue a sa cour; celui de Louis XI se nom- 
mait Gnleotti, et celui Je Catheriiie de 
Médicis Côme Kuggieri , tous les deux 
Italiens. Il ne naissait pas un personnage 
de quelque importance sans qu'on appelât 
un astrologue pour tirer son horosi;ope. 
('ette absurde superstition ne disparut 
complètement nu'au xviie siècle. 

AMTROLOCèlQIIEadj.Qui appartient 
à l'astrologie. 

ASTROLOUIQUEMEIIT adv. D'a- 
près l'astrologie. 

AHTROI.O«tJE n. m. Qui s'adonne à 
l'astrologie. 

ASTROKOMB n. m. Qui connaît l'as- 
tronomie. 

A0TROWO1MIE n. f. (gr. astron, as- 
tre; nomos, loi). Science qui traite des 
astres. — L'astronomie apprend à dé- 
terminer la position relative des astres, 
leur configuration, et à constater les lois 
de leurs mouvements. Son origine ta perd 
dans la nuit des temps ; avant Pythagore, 
on n'avait encore que des connaissances 
éparses. Ce gcand philosophe devina le 
mouvement quotidien de la terre sur son 



•4 



tu- 



ATL 



«8 



ATR 



•xe, et son mouvement annuel autour du 
■oleil; il rattacha les planâtes «t les co- 
mètes au «ystème solaire (140 avant J.-C). 
PtoMm^e, célèbre astronome de l'école 
d'Alexandrie, établit un 8yBt>'<Tne complet 
qu'adopt<>rent toutes lus nations; il ad- 
mettait, contrairement à Pythagore, qu». 
la terre était placée au centre du monde 
et Que tous les astres se mouvaient au- 
tour à e'v'e. Au xv* siècle, Copernic, as- 
tronome allemand, démontra les erreurs 
de Ptolémée et ramena la science astro- 
nomique aux idées de Pythagore. 

AMTHOIVOIIIQt/'ri: adj. Qui concerne 
l'astronomie : ofiservatinn nstronomiwe. 

AHTROIVOMIQCKMRWT adv. Sui- 
vant les principes de l'astronomie. 

AHTtJC'K,' n. r. (lat. nsitiUaj. Finesse 
pleine «'o intchni. ■<'*<» 

AIIVt;«'IKi'HKMK:«Tadv.Avecflstuce. 

AIITCCIBtJX,l!:i«E ud.i. Qui a de l'as- 
tuce. 

AM'VMÉTRIE (nci) n. f. Dérniit (le 
symétrie. . 

AUVMETBIQl'E (a-ci^ adj. Sans sy- 
métrie. 

ASYMPTOTE (a-cintp to-tc) n. f. (n 
priv. et j^r. aun, avec; pipt<). je tombe). 
Géom. Ligne droite qui s'approche con- 
stamment d'une li^ue courbe sans pou- 
voir jamais la rencontrer. 

A'TAR.tXlB n. f. État d'une personne 
que rien n'(*meut. 

AT.%VlllMB (lat. ntanm, aïeul) n. m. 
Ressemblance avec les aïeux. 

ATAXIE n. f. Ensemble de phénomè- 
nes irréguliers, dans certnines flèvrc». 

ATAXIQCE ad.i. Qui apparti-^nt h Vu- 
taxie: fièvres ntaxiqui'x.S . A i te i n t d'atax ie . 

ATKI.E n. m. £spèc<; de siu^e. 

ATEL.IF.H n. m. Lieu ou travaillent 
des ouvriers, des artistes, etc.; les ouvriers 
ou élèves travaillant sous un maître. 

ATKLI.,.%KeH n. f. pi. Chez les Ro- 
mains, pièi es bouffonnes qui avaient pris 
naissance x Atella. 

ATKIIMOIE.WE%'T ou ATKRMOi- 
MEWT n. ni. .\ccoinniodenient d'un débi- 
teur avec SiS créanciers pour les payer à, 
termes convenus. 

ATERMOYER v. tr.Reiarder le terme 
d'un payement. Fit]. Différer, remettre. 

ATHÉE adj. et n. {n priv. et gr. theos. 
Dieu). Qui ne reconnaît point de Dieu. 

ATHÉINME n.ni. Doctrine des athées. 

— "V. DÉISMii. 

ATHEIVÉE n.m.(gr.i4^i'V, Minerve, 
déesse des beaux-urts). Etablissement où 
des savants, des g - .s de letlres se réu- 
nissent pour faire des cours, des lectures. 

ATHLÈTE n.m. (gr athlus, combat), 
liomme très fort; jadis, celui qui combat- 
tait dans, les ,ieii\ snlennels de la Grèce. 

ATHLETIQtE adj. Qui appartient 
aux athlètes : furmcn atlitétiques. 

ATHREPMIE n. f. Diarrhée enfantine 
due au défaut d'assimilation des aliments. 

ATI<A.vrB n. f. Figure d'homme qui 
soutient un nuvra(;e d'architecture. 



ATLANTIQUE adj. So dit de la me( 

située entre l'ancien continent k l'est e( 
le nouveau à l'ouest. 

ATLAH {lace) n. m. Recueil de cartel 
géographiques ; planches jointes à un ou 
vrage. 

ATMOMPHERE n. f. (gr. atmot, va- 
peur; sphaira, sphère). Masse d'air qui 
environne la terre ; mesure de force dans 
les machines : pression de dix, de vingt 
atmosphères. — La hauteur de l'atmo- 
sphère, suivant M. Biot, n^i saurait dé- 
passer 40,(K)0 mètres. On a trouvé que la 
pression cle l'atmosphère sur un homme 
de grandeur ordinaire est de 17,000 kilo- 
grammes. Si nous ne sommes pas écrasés 
par cet énorme poids, c'est qu'il est sans 
cesse contre-balancé par la réaction des 
fluides dont notre corps est rempli. 

Les obser.ations astronomiques démon- 
trent que les planètes et leurs satellites 
(la lum excpptec) sont également entou- 
rt's d'une aiiuosphère. 

AT.MOMI>HKHIQlE adj. Qui a rap- 
port fi l'atmosphère. 

ATOLli n. m. Ile annulaire formée 
par des coraux. 

ATOME n. m. (gr. ntomos, qu'on ne 

Sent diviser). Corps regardé comme in- 
ivisible à cause de sa petitesse ; élément 
des corps. Fig. Corps relativement très 
petit : les hommes sont des atomes dans 
l'tinicers. 

ATOMIQl'E OU ATOMIIITI9I.E adj. 
Qui a rapport aux atomes : théorie ato- 
mique. 

.«TOMIHME n. m. Système des philo- 
sophes qui prétendent expliquer la for- 
mation de l'univers par la combinaison 
spontanée des atomes. 

ATOMIMTE n. m. Partisan de l'ato- 
misme. 

ATOMIHTIQCE. V. ATOMIQUE. 

ATO.KE adj. [a priv. et gr. tonos, ton). 
Sans vigueur, sans expression. 

ATOJMIE u. f. Faiblesse, manque de 
force. 

ATOWIQIE adj. Qui résulte de l'a- 
tonie : éiat ntonique. 

ATOIR n. m. Tout ce qui sert à la 
parure des femmes. 

ATOIR:veR v. tr. Parer. Peu usité 

ATOl'T n. m. Carte de la couleur qui 
retourne. 

ATRABILAIRE adj. et n. Triste. 

ATRABIL.E n. f. (lat. atra, noire; bi- 
lis, bile). Bile noire, mélancolie. 

Àtre n. m. (lat. ater, noir). Foyer de 
la cheminée. 

ATRIDM (triome) n. m. 'Vestibule chez 
les Romains. 

ATROl'E adj. (lat. atrox, atrocin). 
D'une méchanceté excessive. 

ATROCEMENT adv. D'une manière 
atroce. 

ATROCITE n. f. Actior. atroce. 

ATROPHIE n. f. [a priv. et gr. tro- 
rhê, nourriture). Méd AmniffrissemeQt 
excessif. 



ATT ( 

ATB0l*BlBi B a4j. Méd, Très amai- 
eri : membre atrophié. 

ATBOPHIKH («*) V. pr. Méd. Deve- 
nir très maigre. 

.%TTABE.BH (M*) V. pr. Se mettre à 

table. 

ATTACHANT, E adj. Qui intéresse, 
fixe fortement Taltention : lecture atta- 
chante. 

%TT.%C'HE n. I. Lien, courroie, etc.; 
endrtjjt où est fixé un muscle. Fig. Sujé- 
tion continuelle : tenir quelqu'un à l'at- 
tachr. 

ATTACHK n. m. Qui fait partie du 
personnel d'une -ambassade. 

ATTAC'HIClliXKT n. m. Sentiment de 
vive affw tion; application . attachement 
uu travail. 

ATTACHBB v. tr. Joindre fortement 
une chose à une autre. Fiq. Lier par 
f|uelQue chose qui plaît, oblige : attactirr 
par la rei nnaissance ; attribuer: atta- 
cher du prix à tin objet : fixer : attacher ,ics 
yetu stir quelque chose. V. int. Intéres- 
ser ; cette lecture attache. M'attMcher v. 
pr S'attacher n quelqu'un, éprouver pour 
fin de l'affection ; a attacher aux pas de 
qneliju'un. le suivre sans cesse; s'atta- 
cher a quelque chose, s'y appliquer. 

ATTAQIABI.E adj. Qui peut être at- 
taqué ; place attaquable. 

ATTAQ»* n. f. Action d'attaquer. 
Fiij. Accès subit d'un mal : attaque d'a- 
poplej.ie; atteinte : les attaques de la ca- 
lomnie. 

ATTACHER V. tr. Assaillir. Fiq. Pro- 
MMluer; intente* une action judiciaire: 
mi'iouer quelqu'un vn Justice; ronger : la 
riiKille attaque le fer. 

tXTtHDKR V. tr. Mettre en retard : 
i7 m'a attardé. H^aliarder v. pr. Se met- 
tre eti reltird. 

ATTKi:«DRE v.tr. (préf.adetlat. tan- 
ijcre. toucher). Frapper de loin : atteindre 
iCnn coup de pierre; joindre en chemin : 
atteindre celui qui était en avant ; parve- 
nir a : atteindre le but, atteindre une 
rieiiles.ie arancée. V. int., avec la prép. à, 
«luand il y a effort, difficulté ; atteindre 
au plancher. 

ATTEINT, B adj. Attacjué : atteint de 
la pente. Atteint et convaincu, coupable 
de tait et reconnu coupable en droit : 
atteint l't c'>nraincu de vol. 

ATTEINTE n. f. Coup dont on est at- 
teint. Fifi. .\ttaque : atteinte de goutte. 

ATTELAGE n. m. Action ou "manière 
d atteler . attelaije mal fait; ensemble de 
bétes attelées. 

«TTELEH v. tr. (rad. attelle). Atta- 
cher (les animaux do trait à une voiture. 
— Prend deux l devant une syllabe 
muette. 

«TTELl.E n. f. Partie en ..-^ 
^ols du collier des chevaux h Q"'.- 
la(iuelle les traits sont atta-: ' 
chés. Chir. Petite pièc^î de bois vv 
P'iur maintenir des os fracturés^ X: 

ATTKLOIRE n. f. Cheville mobile 
qui llxe les traits du iheval au timon. 



► ATT 

ATTBWABT, B adj. Coxitigu : terré 
attenante d la maùon. 

ATTB1VBANT (EN) loc. prép. Jusqu'à 
la réalisation de... Bu «M«Md*Ht ^ai» 
loc. oonj. Jusqu'à ce que. 

ATTENBRB v. tr. (préf. ad et lat- 
tcndere, tendre). Etre dans l'attente, l'es- 
pérance ou la crainte de... Fiq. Être prêt; 
le diner nous attend. V. int. Différer : il 
faut attendre. S'atlendr» v. pr. Compter 
sur, espérer, prévoir : s'attendre d une 
faveur. 

ATTE.VBRIR v. tr. Rendre tendre. 
Fig. Emouvoir : attendrir le cœur. $fmt- 
(«ndrir v. pr. Devenir tendre; être ému. 

.ATTENDRIHIIAirr,E adj.Qui émeut 
r/ime : paroles attendrissantes. 

ATTENDRMHEMEIVT n. ni. Etat de 
l'âme émue. 

ATTElVOr prép. Vu : Attendu les évé- 
nements. Attendu que loc. conj. Vu que. 

ATTENTAT n. m. Entreprise crimi- 
nelle contre les personnes ou les choses. 

ATTENT.ATOIHE adj. Qui porte at- 
teinte : mesure attentatoire. 

ATTENTE n. f. Etat de celui qui at- 
tend. Fig. Espérance, trompci' l'attente, 

ATTENTER v. int. (préf ad et lat, 
tentare, tenter). Commettre un atientat. 

ATTENTIF, lYE adj. Qui a de l'at- 
tention, lie l'application : oreille attentive, 
élève attenC'f. 

ATTBNT.^ON r. f. (préf. ad et lat. 
tcndere, tendre). Application d'esprit. Fiq. 
PI. Soins officieux '.Avoir mille attentiom 
pour... Absol. et interj. : Attention! soyez 
attentif. 

ATTENTIONNE, E adj. Qui a des 
prévenances. 

ATTENTIVEMENT adv. Avec atten- 
tion. 

.ATTENUANT, E adj. Qui attéiuic, 
rend moins grave. CircoitM«iice« atté- 
nuMMteii, qui ont r'our effet de diminuer 
la criminalité et ('.'aitaisser la peine. Son 
opposé est agqraiantes. 

ATTÉNU.ATRON n. f. Action d'atté- 
nuer : obtenir une atténuation de peine, 

ATTÉ-'t^ER V. tr. (préf. ad et lat. te- 
nuis, léger — Prend un tréma sur Vi aux 
deux prem. pers. du pi. de l'iinp. de Tind. et 
du prés, du subj. : noua atténuions, que 
vous atténufez). Rendre moins grave : le 
repentir atténue la faute. 

ATTERRAOE n. m. Mar. Lieu où un 
vaisseau peut aborder la terre. 

ATTERRER v. tr. (rad. terre). Ac- 
cabler : ce coup l'a atterré. 

ATTERRIR v. int. (rad. terre). Mar. 
Prendre terre. 

ATTERRISHAfiE n. m. Mar. Action 
de prendre terre. 

ATTBRRIASEMENT n. m. Amas de 
terres, de sables apportés par les eaux. 

ATTESTATION n. f. Certificat,- té- 
moignage. 

ATTESTER v. tr. (préf. ad et lat. tea- 
tis, témoin). Certifier : attester un fait; 
prendre à témoin : attester le ciel. 



h p' 



ATT 

ATTICIMMB n. m. (gr. attikismos). 
DélicatesBe, finesse de goût, de langage, 
particulière aux Iiabitants de l'Attique. 

ATTICI0TB n. m. Celui qui cherche k 
reproduire le style des écrivains attiques. 

ATTIÉDIR V. tr. Rendre tiède. Fig. 
Diminuer l'ardeur : attiédir l'amitié. 

ATTIÉDIHSEMBIVT n. m. Refroidis- 
sement : l'at tiédissement de tamittc, ilt- la 
dévotion. 

ATTIFAGE ou ATTirBMBIVT D. m. 
Manière d'attifer ou d'être attifé. 

ATTirEH V. tr. (V. fr. tuffe. touffe de 
cheveux). Orner, parer avec affectation. 
Fam. 

ATTIFET n. m. Ornement de tête pour 
les femmes. 

ATTIQIB ad^j. (gr. nttikou). Qui a rap- 
port à la manière, au goût des anciens 
Athéniens : finesse attique. Sel attique, 
raillerie délicate et fine, particulière au 
peuple d'Athènes. N. m. .4 rch. Petit étap 
supérieur pour orner ou dissimuler le toit. 

ATTI^VBMEIHT adv. Avec une élé- 
gance attique. 

.ATTIRAIL n. m. (rn-yi) — rad. tirer 
[après soi]). Quantité dé choses néces- 
saires à la guerre, aux voyages, à la 

ATTIRAIVT, E ndi.Qui attire, séd.iit. 

ATTIRER V. tr. Tirer à soi . l'aimant 
lUtirc le fer. Fig. Appeler sur soi : attirer 
les reqards. 

ATTIMER v. t". (préf. ad et lat. tilio, 
tison). Rapprocher les tisons pour les 
faire mieux brûler. Fùj. Exciter, allumer : 
attiser le feu de la révolte. 

ATTMEUR n, m. Celui qui attise. 

ATTisoiR ou attimok:«oir n. m. 
Petit instrument pour attiser le feu. 

ATTITRE, B adj. Qui eNiste en vertu 
d'un titre ou de l'habitude: courtier, mar- 
chand attitré. 

ATTITI;db n. f. (ital. nttitudine; du 
lat. aptitudo, aptitude). Position du corps. 
Fig. Façon de se présenter. 

ATTORWEV {ator-né) n. m. (v. fr. 
atome, préposé à). Officier public qui, en 
Angleterre , remplit les fonctions de pro- 
cureur ou d'avoué. Atl«ru«y géucritl, 
procureur général. 

ATTOUCHEMENT n. m. Action de 
toucher. 

ATTRACTIF, IVE adj. Qui attire : 
la force attractive de l'nimant. 

ATTRACTION n. f. (préf. ad et lat. 
trahere, tirer). Action d'attirer. Phys. 
Puissance en vertu de laquelle les corps 
et les parties d'un même corps s'attirent 
réciproquement. — Tous les corps 'je la 
nature s'attirent mutuellement en i&ison 
directe des masses et en raison inverse 
du carré des distances; c'est l'attraction 
uianétaire. Telle est la gronde loi que 
Newton a démontrée, et qui est son plus 
beau titra de gloire. Par elle, il expliqua 
le mouvement des planètes, le retour des 
comètes, le Aux et te reflux de la mer, 
l'aplatissement des pâles, etc. Si nous ne 



TO 



AUB 



voyons pas cet corps se précipiter les uas 
contre les autres, c'est qu'ils sont doués en 
même temps d'une force d'impulsioii qui 
neutralise la puissance attractive ; le 
mouvement circulait e est le résultat de 
la combinaison de 'OS deux forces. 

On appelle force de cohésion ou attrac- 
tion moléculaire celle qui s'exerce entre 
les parties d'un même corps par le con- 
tact immédiat. 

ATTRAIT n. m. Ce qui platt, charme, 
attire : l'attrait des plaisirs. PI. Agré- 
ments extérieurs d'une femme : de chastes 
attraits. 

ATTRAPE n. f. Tromperie. Fam. 

ATTRAPE - MOrCHE n. m. Plan«e 
dont les feu'lles se replient lorsqu'un in- 
si^cte vient s'y poser. PI. des attrape- 
mouches. 

ATTRAPE -NIAIS OU ATTRAPE - 
NlttAUl» \ '-> Ru^e grossière. l'I. des 
attrapr-nifjnuda. 

ATTRAPER v. tr. (rad. trappe). Pren- 
dre à un piège : attraper un loup. Fig. 
Tromper : >s<' laisser attraper par un fri- 
pon; atteindre en courant: attraper un 
lièvre; obtenir par hasard : attraper une 
jilnce , gagner , recevoir : attraper un 
rhume, un coup , imiter : attraper la ma- 
nière d'un auteur. 

ATTR.%PE1}R, BWSB n. Qui attrape. 

ATTRAPOIRE n. f. Piège pour les 
animaux. F'ig. Fourberie. 

ATTRAYA.NT, E adj. Qui attire agréa- 
blement ; discours attrayant. 

ATTRIBUABLE adj. Qui peut, qui 
doit être attribué. 

ATTRIBUER v. tr. (préf. a</ et lat. 
tribuere , accorder). Attacher : attribuer 
lies émoluments d un emploi. Fig. Impu- 
ter : attribuer au haaard. 

ATTRIBUT n. m. (rad. attribuer). Ce 
qui est propre, particulier & un être ; 
l'immensité est un des attributs de Dieu; 
symbole : un glaive, une balance, sont les 
attributs de la Justice. Log. et Gram. Ce 
qu'on affirme ou ce qu'on nie du sujet 
dune proposition. 

ATTRIBUTIF, IVE adj. Qui ren- 
lorme un attribut : verbe attributif. 

ATTRIBUTION n. f. Chose qui est de 
la compétence : cela sort de mes attribu- 
tions; partie d'administration assignée k 
un fonctionnaire : let attributions d'un 
maire. 

ATTRISTANT, E adj. Qui attriste. 

ATTRISTER v. tr. Rendre triste. 
S'attrister v. pr. Devenir triste. 

ATTRITION n. f. (préf. ad et lat. le- 
rere, broyer). Action de deux corps qui 
s'usent par un frottement mutuel ; regntt 
d'avoir offerné Dieu, causé par la crainte 
des peines. 

ATTROUPEMENT n. m. Rassemble- 
ment tumul leux. 

itfTTROUPBR T. tr. Rassembler eo 
troupe. 

AU, AVX art. contracté, pour ri le, à les. 

AVBAPB n. f. Concert uonoé à Vauba 



l 



AUD 



71 




por*e 



du jour, à la porte ou »oui le» fenêtre» 
cie quelqu'un. 

ACBAllV n. m. Individu fixé dun» un 
pays éiranper où il n'est pas naturalisé. 
/%IB.«IWE n. f. Droit par lequel la suc- 
cessii>n dun étranger non naturali»-' rttait 
attribut*^ au souverain : In droii i'flu- 
btûne fui supprimé en 1819. Par nnal. Cas 
fnrt\iit avanlageux. prollt inespéré. 

At;BB n. f. (lat. nlba, blanche). Pre- 
mier blanchissement du jour qui se pro- 
duit h l'horizon; vêtement blanc des pn^- 
Xrits quand il» disent la messe; planche 
fi^ée ft la circonlérence d'une roue hy- 
draulique et sur laquelle s'exerce l'action 
de l'eau. 

AKBKPIWE n. f. (lat. alha, blanchei 
i->t fr. épine). Ar- 
brisseau épinoux 
h fleurs blanche» 
et odorantes; sa 
IleurC). 

.%IBÈRE adj. 
m. Se dit d'un 
c'heval dont la ro- 
be est entre le 
blanc et le bai. 

.%lBEH<àB n. 
f. (ail. herberf}e\ 
Maison où l'on 
trf^uve k manger 
et a comher on payant. 

AI'BEHfilNE n. f. Plante qui 
un fruit oblon;?, blanc, jaune 
ou violet, de la forme du con- f>, 
coinl.re (*). "-f 

.4LBEHUIfl(TE n. Qui tient 
aiiber<rc. 

.«IBIEH n. r^. (lat. alùus, 
blanc). Bois tent"e et blanchâtre entre 
l'érorce et le cœur d'un arbre. 

Al'Birol.lI n. m. Nom vulgaire du 
billet. 

ACBl.V n. m. Allure défectueuse du 
cheval f;ui galope avec les jambes de de- 
vant alors qu'il trotte avec les jambes 
de derrière. 

ACt'irv, E adj. indéf. sing. Pas un, 
uul. Se met au pluriel devant un nom qui 
n'a pas de singulier; aucuns fj'uis, aucu- 
nes funcrailks. Pron. indéf. : }(; n'en con- 
nais aucun- PI. Quelques-uns : Aucuns 
pensent. (Vieux en ce sens.) 
.«rf'l'^VEMENT adv. Nullement. 
A1'D.%1'E n. f. Hardiesse excessive. 
AlU.U'IEI'SESIEirT adv. Avec au- 
dace. 

AIDACIECX, El'SE adj. et n. Qui n 
le l'auduce. 
At DEÇ\ adv. De ce ^Até-ci. 
Al' DEÙ.a:vm adv. Dans l'intérieur. 
At UEHOni» adv. A l'extérieur. 
Al- DELii adv. de 'autre côté. 
Al'-DKSHOliS adv. A un point infé- 
rieur. 

AC'DEASVfl adv. A un endroit supé- 
rieur. 
Al'-DBTAIVT adv. A la rencontre. 
AWiEKt'E n. f. (lat. andire, enten- 




A'dO 

drc). Admission près d'un prince, d'un 
haut fonctionnaire : obtenir une audience. 
Séance dans laquelle les juges interro- 
gent les parties, entendent les plaidoirie» 
et prononcent leurs jugements. Les au- 
diences sont publiques; toutefois si les 
débats pouvaient être dangereux pour 
l'ordre public et les bonnes mœurs, les 
juges peuvent prononcer le huis clos; 
'liai» dans tous le» cas le jugement ou 
l'arrêt sont rendus publiquement. 

AVDIBIVCIEn adj. et n. m. Huissier 
chargé d'appeler le» causes. 

AUUITECH n. m. Celui (jui écoute 
un discours, une lei'ture; aspirant k la 
magistrature. Audiicur «•■ couaeil d'E- 
tni, fonctionnaire qui assiste aux séances 
du conseil d'Etat pour y faire une sorte 
de noviciat. Adj.: conseiller audittur. 

AIJDlTIP,l¥Eadj.Qui concerne l'ouïe: 
nerf auditif. 

ArpiTlOIV n. f. Action d'entendre : 
l'audition des témoins. 

AKDITOIHBn.m.Réuniondeceuxc^ui 
écoutent une personne parlant en public. 

Al'DOM.AnOlM, OIME adj. et n. (lat. 
Audomarus, Orner, saint qui a donné son 
nom à lu ville). De Suint-Omer. 

AVUE n. f. [alvcus, bassin). Pierre 
Cireuse où mangent et boivent les bes- 
tiaux, etc. ; vaisseau pour dé- 
layer le plâtre (*). PI. Godets 
placés à la circonférence d'une 
roue pour recevoir l'eau. 

AUnÉE n. f. Le contenu d'une auge. 

AUOET n. m. Petite auge. 

AVUMENT n. m. (lat. augmentum, 
accroissement). Syllabe que l'on ajoute à 
certains temps, devant le radical du 
verbe, dans le grec et quelques autres 
langues ; ce qu'on ajoute à la dot pour 
former le douaire. 

ArGaiki.<liTATBi;B n. m. Celui qui 
fait des additions à un ouvrage d'esprit. 

AUClKEWT.ATir, IVE adj. Gram. Se 
dit d'une particule ou d'une terminaison 
qui sert b. aiouter au sens des mots, 
comme très, fort., archi. fi. m.: l'italien 
a de nombreux augmentatifs. 

Al'tiMEWTATlOK n. f. Accroisse- 
ment. 

AlGMENTEH v. tr. (lat. augmentum, 
accroissement). Accroître; ajouter au 
traitement, au salaire : augmenter un do- 
mestique. V. int. et pr.-. sa richesse aug- 
mente, son mal s'augmente. — On dit: la 
farine a augmenté, ou est avgmctitée, se- 
lon qu'on veut marquer l'action ou l'état. 

AUOCRAI.., B, AL'X :)dj. Relatif aux 
augures : science augurale. 

ACCttiRE n. m. {{Bit, augur). Présage, 
signe par lequel on juge de l'avenir. 
Oiseau de bon, de rinnvais augure, per- 
sonne qui fait prévoir une bonne ou une 
mauviiise nouvelle. V. part. hist. 

AVKCIIEH V. l,r. Tirer un présage, 
faire une conject jre : que faut-il augu- 
rer de ce fait ? 

AVttl'BTE adi. (lat. augustiis}. Grand, 



V 



S . 



MMiaAM 



AUR n 

augwtc jirolettiun, religion 



AUT 




V^Dérable 
augutte. 

AIICWATIN, AtlUVMTI^B n. Reli- 
gieux, religieuse de l'ordre le 8aiut-Au- 
gustin. 

AtlUVaTIIV (MAi^iT-)- l'iipr. V. 

SAINT-AUOUSTIN. 

AUJOURDI!!.'! adv. Dans le jour uù 
l'on est: dans le temps présent ; aujour- 
d'hui, tout va mal. 

AEXIQtlB («:ouseil) adj. (lat. nnla, 
cour). Tribunal suprême dau« l'ancien 
empire germanique. 

AHmAwe n. f. (gr. rlr^iuomné, piti<«). 
Co qu'on donne aux pauvres par charité. 

ASJMÂmBHIK n. r. charge d'aunionier. 

AUMÔNIER n. m. Prêtre attaché à un 
élablis'.iemenl, un corps, et<-. 

AVIlAlVIÈnK n. t'. Hourse 
qu'on portait fe la ceinture (*). 

AVMl'MMK ou Al'MlX'E n. f. 
Fourrure que porlent uu bras les 
chanoines, etc. 

AVIVAUB n. m. Mesurage & 

l'aune. 

AVWAIB ou Al'L.'VAIE n. f. 

Lieu planté d'aunes. 

Al'lVB n. f. (lat. nina, avant-hrasi. An- 
cienne mesure de langueur i) m. 188). 

AVIVE ou AIII.WK n. m. (lat. aînus). 
Arbre qui croit dans les lieux humides. 

AinVBB n. f. Longueur d'une aune. 

AVNEb V. tr. Mesurer k 1 aune. 

AUI»Ai»A%'/..^T adv. Qui marque prio- 
rité de temps. — Ne <lites pas ; cmpara- 
vant la nuit , nuiiarnrant qu'il vie-tiic. 
auparavant de partir; mais : avant In 
nuit, avant qu'il vicuiic, avant de partir. 

AUPRÈS! adv. Proche : pour voir cela, 
il faut que je sois atiprés. Au|irè« de 
loc. prép. Marq\ie proximité : nuprc.i du 
palais ; comparaison : votre mal n'est rien 
auprès du mien. 

AUQVEE. pr. rel. m. Se dit pour à le- 
quel. PI. ataqucls. 

AURÉOI^E n. f. (lat. aurcoln, de cou- 
leur d'or). Cercle lumineux dont les pein- 
tres entourent la tête des saints: degré 
de gloire qui les distingue dans le ciel : 
l'auréole des martyrs. Fi;]. : l'auréole du 
génie. 

AURirrL.lIRE adj. flat. auricula. 
petite oreilleK Qui a rapport à l'oreille. 
Témoin auriculaire, qui a entendu de ses 

firopres oreilles. N. m. Le petit doigt de 
?s. main. 

AURICIXE n. f. Lobe ou bout de l'o- 
reille. 

AtlRICULÉ, E ac|j. Qui est muni d'au- 
ricules ou oreillettes. 

AURIFÈRE adj. (lat. aurum, or ; fera, 
)e porte). Qui renferme de l'or : .'er/am 
aurifère. 

AUROCBII n. m. (ail. aeurorhs, bœuf 
de plaine). Bœuf sauvage des forêts de la 
Pologne et de la Russie, ancêtre du bœuf 
domestique. 

AVRORE n. f. (lat. nurora). Lumière 



qui précède li lever du soleil. Tlj;. Com- 
mencement : l'aurore de la vie; le le- 
vant : du .'ouehant à l'aurore. Couletir 
aurore d'un jaune doré : rubans aurore, 
de cette couleur. Aurore «oréale, mé- 
téore lumineux qui parait dans le ciel, 
du c6té du nord. — Ce phénomène est 
trê.s commun dans les régions septen- 
trionales, en Laponie, en Norvège, en 
Islande et en Sibérie. C'est une espèce 
d'arc entlammé, d'où s'échappent des jets 
de lumière qui s'élancent dans Vespaco. 
Les aurores boréales sont un bienfait 
pour les pays du nord ; brillantes et im- 
mobiles pendant plusieurs hetires, elle les 
éclairent durant leurs longues nuits d'hi- 
ver. Ce phénomène est intimement lié 
;>'! iiiîignétisme terrestre; il rend folle 
l'ai^uilii! aimantée. Il y a aussi des au- 
rores nmtrnics, qui se manifestent dans 
les régions voisines du pôle sud. 

AI'SI'CLTATIOIV n. f. Méd. Applica- 
tion immédiate de l'oreille sur la poitrine 
ou sur le do», pour reconnaître 1 état du 
poumon ou du cœur, d'après les sons 
perçus. 

Al'Mri.l.TER V. fr. (lat. auscultare, 
écouten. Faire l'auscultation. 

AUtiPiC'E n. m. (lat. aits-, oiseau ; s;)t- 
cere, examiner). Terme générique dési- 
gnant, chez les Romains, les divers pré- 
sages qui se tiraient en général du vol, 
du chant des oiseaux et de la manière 
dont ils mangeaient. Fig. PI. Soua d'heu- 
reux nuspiecs , ivec apparence de suc- 
cès ; sous les au 'ces de quelqu'un, sous 
sa protection. 

AUMHI adv. 1 areillement : moi aus.ii; 
de plus, encor et cela aussi. Adv. de 
comparaison : n est aus,si saqe que vail- 
lant. Conj. C'est pourquoi : il est méchant, 
ait.i«t chacun le fuit. Loc. conj. Ausai 
bien, car, parce que ; ausai bien que, 
auaai peu que, de même que, pas plus 
que. 

AI'flHITOT adv. Au moment m>*mi'. 

AUSTER [ter) n. m. (gr. miô, je des- 
sèche). Nom poétique du vent du mi^i. 

.%UMTÈRE adj. (gr. austêros , sévère, 
rude). Rigoureux : jeûne austère; sévère: 
vertu OKSfërc. 

AUMTÈREMEIVTadv. Avec aust'irité. 

AUMTÉRITÉ n. f. Mortification des 
sens et de l'esprit. Fig. Sévérité : austé- 
rité des mœurs, des lois. 

AUSTRAL, E adj. (rad. ot«/er). Méri- 
dional : pôle auttrai. 

AUSTRALIEN, ENNB adj. et n. Di> 
l 'A 11 4( paIic^ 

.%U8TR.%SIBi«,EIVIVE ac^ . et n. D'Aus- 
trasie. 

AUT.%1% n. m. Vent du midi. S'emploie 
surtout au pluriel. 

AUTANT adv. (lat. alterum tantum, 
autre tant). Marque égalité de mérite, 
d'étendue, de quantité, etc. 

AUTEL n. m. (lat. aitu.^, éJsvé). Tçible 
pour les sacridces. ■<• ••erince de Vm\t' 



fo. N.] {tok) n. m.(j,T. 
chthûii, terre). Syno- 



AtJT' 

irl, la messe ; ■iattre-«Mt«l, l'aulel 
principal de chaque églite. 

AI:TKI'II n. m. (lat. nuctor ou avlor; 
dp miijere. accroître). Première cause : 
[Heu est l'auteur de l'univem ; inventeur: 
l'auteur d'xme calomnie: <!crivain, homme 
ou fetnme, oui a fait un livre; l'ouvrage 
même : étudier un auteur. 

AUTHKWTiriTK n. f. Qualité de ce 
qui est autheuti(|ue. 

At:THKWTIQCR adj. (gr. authent/'s, 
qui aifit par soi-même). Revêtu des for- 
inei) requises : acte aulhoitique ; certain : 
histoire authentique. 

AlITHE^VTIQrKMElVT adv. D'uno 
manière authentique. 

ACTHENTIQl'EH V. tr. Rendre au- 
thentique. 

AlTOniOttRAPHIE n. f. (gr. nulns, 
«oi-iiiénie; bina, vie; iyaphein, écrire). 
Récit, histoire qu'un personnage fait de 
sa propre vie. 

AITOBIOURAPHIQCB adj. Qui a 
rapport h une autobiographie. 

Ai;TorHTo:%B 
autos , soi-même ; Ci 
nynie d'ABORioÉNE. 

.%i:TOt't.A%E adj. et n. m. (gr. autos, 
soi-même, et Int. clavis. clef). Se dit d \ine 
marmite en métal pour opérer la cuisson 
en vase clos. 

ArTOCII.%TE n. m. (gr. autnkrntA<<, 
de autos, soi même; kratos, puissance). 
Monarqu*! absolu, titre qu'on donne & 
l'eiMppreur de Russie. 

AlTO('H.4TIK (r«'/l n. f. Gouverne- 
ment absolu d'un souverain. 

.«rTOC'HATIQrE uJ.j.Qui a rapport 
k l'autocratie : youvernemcHt autocrn- 
lique. 

4i:TOf'n.%TI9i;E!IIEi\T adv. D'une 
manière autocratique. 

Al'TOD.%rÉ n. m. (en esp. ante de foi). 
Suppliiie du feu qu'ordonnait ri'iquisi- 
tion : il y tut une foule d'autodafés sous 
Philijjiie'll. Par e.vt. Toute action de brû- 
ler ; il a fait im autodafé de sa bibliothè- 
que. PI. de.s autodafés. 

«DTOfJHAPHE adj.,{pr. nulos, soi- 
Tuêrne; qrapliô. j'écrio). Écrit de la main 
même de 1 auteur : lettre autographe de 
Rmiiif, (le Napoléon. N. m. : posséder un 
tiHtoqraj)lie de... 

AI'TOUHAPHIE n. f. Reproduction 
exacte, au moyen de l'impression, d une 
écriture ou de dessins tracés avec une 
encre et sur un papier préparés i cet effet. 
tl°TOUR.\PHlER v. tr. Reproduire 
l'éoriture par le procédé autographique. 
tlTOURAPHlQlE adj. Qui a rap- 
port h 1 autoijraphie. 

.«ITOMATE n. m. (gr. autos, soi- 
r^'t'me; maomai, j« me meus). Machine 
orsanisée qui, par le moyen de ressorts 
1- t^spieur», imite le mouveniunt d'un corps 
Anitné : l'automate de Vauconson. Fiq. 
Homme lourd, ttuvido : c'e^t un véritablf 
autowatt. 



^3 



A UT 



AUTOMATIQl'K ailj Qui 5'eiiécute 
sans la participation de lii vol.Jn'., : mou- 
vement autontatiqur. 

ACTOMATIQI EME.^T adv. Dune 
manière autnmAtii|iie. 

AtTOMATlMME n. m. Caractère de 
ce qui e^t automatique. 

ArTOMÉDO.'V n. m. Kcuy. r ou cocher 
habile, par allusion au conducteur du 
char d'Achille. S'emploie aussi par ironie. 

ACTOM.'VAI.., K (tM)»m-7tat) adj. Qui 
appartient à l'automne : plantes autom 
nales. 

.%UTOM!\'E {tonr) n. m. (lat, autum- 
uns), l'ne des quatre saisons de l'année. 
— Les poètes emploient quelquefois ce 
mot au léminin. 

A l TOMOTEl'R, THIC'K adj . Qui pro- 
duit de soi-même le mouvement. 

At'TONOMB adj. Q- i possède l'auto- 
nomie. 

AlTO.liOMIE n. f. (gr. nutos, soi- 
même; namos, loi). Liberté de se gou- 
verner par se» propres lois. 

At.TOPI.ANTIK n. f. (gr. autos, soi- 
même ; iilassô, ie forme). Opération chi- 
rurgicale qui consiste ti remplacer une 
partie détruite par d'autres empruntées 
au sujet lui-même. 

.AITOPHIH n. f. (gr. autos, soi-même; 
op'iii, vue), ^^cd. Ouverture d'un cadavre 
pour connaître la cause de la mort. 

AITORIMATIOW n. f. Action par la- 
quelle on autorise. 

ACTORIHER v. tr. Donner pouvoir : 
autoriser un iiiitairc d vendre... ; accordei" 
permission ; autoriser te jiUlafie. n'auto- 
riser V. pr. S'appuyer sur', s'autoriser de 
l'exemple. 

AITOHITAIRE adj. et n. m. Parti- 
san exclusif de l'autorité. 

Al'TOHITÉ n. f. (lat. auetoritas, de 
anctnr, auteur). Puissance légitime À la- 
nuelle on doit être soumis : l'autorité de 
l Euli>e, des lois, d'un père. Fiq. Manière 
impérieuse : aqir d'autorité; opinion d'un 
auteur : l'autorité de Platon. De pleine 
autorité, avec tout le droit qvi'on a; de 
son autorité privée, sans droit. 

.Al'TOrn prép. (rad. tour). Marque 
idée de circonférence : la terre tourne au- 
tour du soleil ; de voisinajre : autour de 
soi;- d'ussiiluité : autour d'un malade. 
Adv. La campn?ne autour. Tout autour 
Idc. adv. De tous côtés. V. ai.bntour. 

AUTOCR n. m. Oiseau de proie. 

Al'TRE adj. indél'. (lat. aller). Mar- 
Que distinction . différence : on se voit 
ann autre œil qu'on ne voit son prochain ; 
égalité , ressomblani'e : t^'esl un autre 
Aterandre ; antériorité : l'autre jour. Av 
tre part, ailleurs ; d'autre part, ien outre ; 
de temps d autre, parfois. Pr. indéf. : un 
autre, les autre<<. 

Ai;TREI'Olfladv.Anciennement,.jadi8. 

AC'TRBME.'WT adv. D'une autre façon : 
il parle autrement qu'il ne pense; linoa; 
obéissez, autrnnen' je voua chaste. 



np 



i 



kVk J4 



AVA 



1': 
t 



a. «jui 



et n. Ut. tiujtlium. 

oir t ^tre, i\n\ ••r- 
. np> composer 



(les 



rr. Devenir imxi. se 
nt à un billet. 



«ITKirHIKf , BlfWm adj. et n. Qui 
c»t d'Ai>*noh«). 

.«rT««i l'HK n. t. Oiseau de 
praDd' Mille, de l'ordre d«-s ^has- 
*ter«f[ impropre au vol Rnomac 
ifautrucne. qui dijrvlTe tout. 

AtTRI'l pi. indt'T et n. m. (lat ntteri, 
K un autrej Les autre», le privham. 

%t'VRXT n. m. Petit toit eu saillie 
pour garantir de la pluie. 

.%rVBIIttX%T, B attj. et n. Qui est 
dWuvergne 

.%l'VRn5l%T n. m. Vin d Origan». 

.%rill.l %IRB at\) 
secours). Qui aidt- 
Gram. I verbe 
veni 11 •■•■.'it > 

»u'.'"-;s V' ; w»^. 

d<»foriii /• ■ '•, 

A»%i. n. ;.. i ndosk 
n. des iwaU. 

.%VAt. n m. Le oMé vers, leipiel des- 
cend la rivit>re. Son opposa est amont. 

.%V.%l..%€iiK n. m. Dt^soeiite d'un bntti i 
«'ir une rivivre , descente d une pitVe tle 
vin dans une cave. 

.%%'%L.%.%<-MB n. f. Masse onsid^ra- 
hle de neige i.{\\ se di'taohe ues mon 
tagnes 

%V%I.ER v. tr. rad. <\i;tl). Kair* des- 
l'endre par le K"»i«r : desi-endre du vin 
dans la «-ave. /•l'i/. Se soumettre ?i (juel- 
«l'ie chose de fâcheux. Aw«ler Je» yeHs, 
regarder avidement. 

.%v.ll.Klll. KlME n. (Glouton. Fi»i. 

%«'.%LOIHE n f. ri^-e du harnais d'un 
cheval; gosier. 

AY.%X('B n. f. Espace de chemin qu'on 
.1 devant quelqu n : iivoir tiint ilaranvc , 
payement avant le terme : fdin' <l^i iitnn- 
<'e.< n itn ouirier. F'ii/. Prt':nit>res dt^niar 
ches dans un accomniodeiuent. une li:\i- 
son d'.iniiti^ : ii ,i fait len furmierr^ m on- 
ir«. ■'•»«nce loc. adT. Par anticipation : 
ne réjouir d'ainnci'. 

.%V.4.^rK, E adj. Trop mur : fmlfx 
(unni'i^f '^•>'':,'. f*,.»r«nc ataiiré. qui 
est en avant des autre> . po»i«« avanré. 
tr^s en avant vers l'ennenii N. f. : <'/••«« 
l'avancée. 

.%V.45r('EllEVr n m. Action d'avan- 
cer; action de monter en erade. A%«n- 
rcaieul d'hoirie, ce qu'un héritier re^'oit 
par anticipation. 

AA'A.liCER v. tr. (rad (iini.»). Porter, 
pousser en avant amncer le 6;its,- payer 
par anticipation : muncer sfs r/aqcs a un 
domestique . Fiq. Hâter <\i<xnccr $on de- 
part ; mettre en avant ; a'.<i>t"" une pro- 
position. V. int. Aller en avant : avancer 
rapidement: aller trop vite ; ma montre 
avance; sortir de l'alignement : ce mur 
avance; faire des progrès : ijvancer dans 
tea études; approcher du terme ; l'ouvrage 
avance. 

A'V.kJHM n. f. Affront public, traite- 
ment humiliant essuyer une aiMnie 

AVAVr prép. ju adv. fpréf. ah et lat. 



iu'ij plruve, et non avant qu'ii ne pin 
In «v«Mt loo. adv. F.n fac* du IImu 



anie. auparavant). Manque priorité da 
temps, d'ordrv ou de Ueu. — Dite* . avatit 

1«U OU 
l'on est. V. AUPARUVANT. 

AVAirr n m .Mur. Lh parti» anté- 
rieure d'un bAtiment 

A%AMT%CiB !.. m. Ce qui est utile, 
profitable . supériorit»» vrufitir de S'>n 
(ii(iiiW</e, don ff.* p.ir (e»tame:.t, excé- 
dant la part légale . faur ci'i nvaiilaue. 

.%Va:«TAMBR V. tr. Donner den «van- 
tâmes . la nature l'avatt fart avaiitiuie. 

A«A:«T%URinEMK.'VT ndv. D'une 
manière avaiita^'euse. 

AAA.<«TAiia'rx, BtitE adj. Qui pro- 
dui des avanfa*res : vonditmn avanta- 
!)i'UM- ; qui sied Dieu : coiffure avanta- 
i/en.te. N. m. Présomptueux : (■''••'f un 
lUviuM'/cnj-. JTt:! 

AVAMT-BRC n m. Brise- ^\- 
fflace d'un pont. PI. des <it'<iru- 
oecs. 

AVAWT-RR%ti n. m. Partie du bras 
depuis le cou<le jusqu'au poignet. PI. des 
avant-h'-as. 

AAA:«T-<'0RPM n. ni. l'artie d'une 
construction en saillie. 

.A4A»T-<'OrR n. f. Première cour 
d une grande maison. Pl.de* avant-cmrs. 

AVAllT-«'OIREIR adj. et n. m. Qui 
préct'de quelqu'un Fifi Tout ce qui an- 
nonce un éM'nenient prochain : siijnrs 
avan:-''initeurs. 

A^'AXT-C'Ol'RRIEnif n. f. Ne se dit 
qu'en poésie et en parlant de l'aurore : 
i'avaut-counière du jour. _ 

.a%.a:vt-dkrxikr, ère adj. et n. 
Qui est avant le dernier. PL avant-dcr- 
riieri, ères. 

.AV.AKT-DErx n m. La jieconde des 
cinc} ligures du quadrille. 

AT.i^T-fàARDK n. f. Première ligne 
dune armée, d'une troupe en bataille, en 
marche. PI. des aiant-gardes. 

.AV.%XT-fcOrT n. m. (Joùt qu'on a 
par avance d'une chose agréable, PL des 

.AV.iliT-HIER {man-tiéri') loc. adv. 
Avant-M'ille du jour où l'on est. 

AVAVr-PORT n. m. Petit port à 
l'entrée d'un grand. PI. des avant-ports. 

.AV.A.%T-POMTE n. m. Poste en avant, 
le plus près de l'ennemi. PI. des avant- 
l.>oi>tes. 

.AV.A!«T-PROPOfli B. m. Préface, in- 
troduction en tcte d'un livre. 

.AV.A.^T-Çl'.ART n. m. Coup que cer- 
taines horloges sonnent un peu avant 
l'heure, la demi-heure et le quart. P'. des 
aiant-quartn. 

AVA^VT-MTETIB n. f. Partie du théâ- 
tre en avant des décors. PI. des avant 
scènes. 

AVA.TT-TOIT n. m. Toit en saillie. 
PL des aiant-tuiti. 

AV.AKT-TR.AIX n. m. Le train qui 
comprend les deux roues de devant ^t le 
limon d'une voiture. PI. de» avant-trains. 



avk 



fl 



tt AMT-YB1L.L.B il. >. I.« jour i|ui e«t 
:iv,ii\t iH v«»ilU IM de» avanl-i^ille» 

%V/%nK adj et II. (lut. at'ari««,' detir'ri'. 
i1t>airer arti-'iimifir Qui it un amour f\ 
,i»ml lit» Inr^ent p <iir 1 .ii'ininuil»"- h'm 

Air nvit !• >/'• M»'» /'■( /<>(. 

.%%%IIVMK>T udv. n'un<> ninriliTr 

nvar»- 

«>%m('K II. r. AttHi-hnnieiit -eHxif 
;Ui V rn'hH«s<>». 

%V%NM'IKI «. KI'MK adj. et il gii' 'i 
(le l'HV.'xric'tî diuis Ifs |i.''tp' ihi^ses. 

.%Y%|III': II. f. Mur. |>(<ninm>rt' iirriv»* h 
un naviri* : ft hh riu'K.'i'snii So dit aussi 
i4"s I .<ir> iutiul:8i!S dont Ut trKiiHport h lieu 
pjir terre. 

4VARIB, K ftiU- Kiidiuiimaiî*', kAI<« 

%% «HIKH V. tr. t:ii({<Miiiiiagt>r,giUfr : 
t'itiu iii'iirid MO* ;i;(»tivii>ii(i. 

%V.«T.%H II m. Nom doiini*. iluiiii 
riiule, aux iiu'aniHtioiis iluii dieu, sur- 
tout à oellt-s de Vii'linou. 

.4 V.%t-I/K.%l' \ik:. :v\\ .\ii i^-ouranl 
de IVau /•'''/■ .Hier à ««u-Tcmm^ iii' pa» 
reu»8ir. t'ani. 

%Vi: ou %VK M «Hit II. m. La salu- 
tittion an);^li>iue. PI des .lir 

.%VKC' pi'ép. Knseml'le; inal^fn', sauf 
iiiyc tout le ifyftfct </'!'' /'■ idus iloi'i. h'ii- 
ifc indique iiu rapport de diiïéreiue ; dis- 
Imiiue i"(i»n ./ m et îf flntliur. 

.iVKC'Qt E prép. î> iinployait autrefois 
eu pot>sie pour (ii'fc par panifioif»-. 

.«>V.i:VDRE V tr. l'iror ui u those du 
lieu iHi elle se trouvo. F>(<n. 

AVKl^iE n. t. Ano. orth. de .woink. 

.4VKI.4:«KDK n. r. Godet du gland. 

%%KL,I^'K 11. f. Grosso noisette. 

.%VKI.IXIKH n. m. R8p(>ce de coudrier 
qui pr.iduit laveluie. 

AVK.V ICKK n. f. Noindonnt» h de» gra- 
iiiiiit'es «vaut pour type le penre avoine. 

AVK^'.iXTn.iii. Acte Diodillcatif d'une 
polii'e d'assurance. 

AVK.%.%.%T.K adj. Qui ftbon air, liomie 
pràoe ; maniévs awiiintla. A rN»fiiMnt 
io<'. ailv. A proportion. .4 fairnaut de 
loc. prt*ti. le dcKsvrt fut à riti:vnnnt ilu 
r> ;«!»■. la m. 

.4VKXEMEWT [o. N.] n. m. Venue : 
l'nveni'ment du ,Ve*Me , <ilt<vation à une 
dignité suprême : aiéii'mcnt à l'empire. 

44'E.'«IR V. imp. et défec. Arriver for- 
tuitement. — Ecrivez : les tetiipa à voiir, 
en si^parant atenir en deux mots. 

4%E.%IH n. m. Temps futur. fiV;. Bien- 
être que l'on peut espérer ; assurer l'ave- 
nir d'un enfant; postérité: l'avenir lui 
madm justice. A revenir loc. adv. Dé- 
sormais. 

.IVE.VT n. m. (lat. ndventus, arrivée. 
Temps destiné par l'Eglise pour se pré- 
parT à la ff^te de No?l. et qui comprend 
les quatre dimanches qui précédent. 
_ .4TEnm:ilE n. f. (lat. adventurux, qui 
uoit arriver). Evénement inopiné ; entre- 
prise hasardeuse • périllexue aventure; 
événement extraordinaire : les avuntures 
de Tetémaque. Dire d quelqu'un la bonne 



ire. 



lat vtruM 

tiinie vrai. 

Pluie KU- 



(I l'C 

•e 



-Il ,de nrrr- 
répugnance 
ton. 
.dit qui rend fu 
iialadio particu- 

ndi'crli'ir, faire 



AVK 

iivc»i/u»v, abuser di* sa erédulité na lut 
annonçant >-e qui doit lui arriver. I>oc. 
adv A r»«enlwr«t, sans dessrin . par 
«vriiliirr, il'awrniurafi, par h-isard. 

AVK:%TIREH V. tr ilitsarder, iiioltre 
à laveriture iii nl'iifr une snuiine. 

AYE^TIREIMEMEI^T uilv. D'une 
in«lin''re Hvelitlirense. 

AYKUTIHEim. EIMK adj Qui lia- 
A.'irde : ahaiidoiiiié au linsurd : rxialfnce 
iivrnturi'HM'. 

AVK:«TI'RIKN.IERK n. Qui rh<^r>-he 
des nvenlur<R', qui est sans l>ien>, aaiia 
fortune, et vit d'iiitripues, 

AVK!«TIRi:«K n. f. Pierre )<ré.'ieiise 
jaune tiruir semée de petits point.s d or 

A%K^t', K ail^. Ne Hi'iiiploie que dans 
non aifiiH, considéré loinuie nul. 

4%'K^'I K n. f. irad. t'(';ii/-). l'heiiiiii par 
l.'quel ou arrive «lans un lieu : ten avr- 
'iiie.i iCun /«(/(iiv; ,'illt>e d'arlires qui con- 
duit A une hatiitation 

A4KRER V. tr. ipr 
vrai). Nériller et déiiu: 

4%KRMK n. f. (n* 1. 
Iilte et 'ihondaiite. 

AVKRMIOW n. f U 
trre. délouriierK ■. 'na 
extrême ; pirndi\ .i ••!«■ 

AVKRTIIV n. n. M. . 
rieux ; syn. de to'irnis. i 
liére aux iiiouti" 

AYERTIR \ ^' ... 

remarquer). Infor. iier, donner avis. 

AVKRTIMMKME^VT n. m. Avis, in 
formation ; sorte de prét'ace : iWfrli^sf- 
uunt nu lecteur; avis adressé aux iioiitri- 
liuables pou' le pavement de l'impiU. 

AVEHriMMEIli n. m. et adj. f;ui 
avertit : .«/</)/(// unrtisscur. 

.4VKI n. m. (rad. avouer), rlecr.-. nais- 
Kance, verbale ou par écrit, d'avoir fait 
ou dit quelque irhost! : faire t'acen de len 
faute.'i ; consentement: .«««.s- volir aveu; 
témoipnape : dr l'avvu de tout le nwiule. 
Homme sans arru, vagabond. 

.4VKI(.I.AKT, K adj. Qui élilouit, 
aveiicle : lumière areui/lante. 

AiKKàl.E adj. et il. (préf. ah et lat. 
oiidus, o>il). Privé de l'usage de la vue. 
Fiil- l'eliii k qui la passion enlève le ju- 
gement : In colère le reuil nceuijii',- sr. dit 
de la passion même . haine nveuqli:. Sou- 
mission oveu'jlc, entière. A r«veu|{lc> 
loc. adv. Sans intelligence. 

AVErCiEEME.'VT n. m. Privation de 
l'usage de la vue. Fi<j. Trouble de la rai- 
son : l'aveuglement des pastiona. 

.4¥EI'(JI.K1ME!VT adv. Sans discerne- 
ment sans réflexion. 

A4-ErGLE.:vÉ. K adj. et n. Qui n'a 
jamais vu la lumière. PI. aceuijles-néa, 
nées. 

AVEl'GLER v. tr. Rendre aveugle. 
Fiq. Eblouir : l'éclat d>i soleil m'aveugle; 
6ter rusag« de la raison : la passion votu 
aveuçle. 

AVECttUBTTB (>^ L') loc. adv. A 
t&tont. 



m ( 



AVO f# 

«VM'RI>TOI.«»fclR n. (. (lat. avii, oi 
■eau ; anifi'f, prtiKirc. et (^r. lof/ini, di» 
cours). Traité <lc la chasun aux (liitcnuv 

AViril.TKI'H n. Eii!Vfur(l'(iiHfiiiix. 

AVirt'i.TI'RK II. f liât, avis.oncam 
Art d'éipver les oiseaux. 

AVIDR ad.j. (lat. rti'i</(M. il« niPrr,<\A 
sirer arduiniiieiit). Qui «li^din- avec henu- 
coup d'ardeur; ««i.i(/e ih' ijUiirr; l'.upido, 
iniatiHhli! . tDnins niulrs. 

A^'lUKMK.'VTndv. D'une innnièri'. avide. 

AYIDITK n. r. bévir ardiMit et insa- 
tiable. 

Af'IMR V tr. (rad. vil). K^ndre vil, 
dépri?ci<T ; milir iiin- nii'i'i lin/iili^i\ 

AVIL.IMM«:«'r, K ndi g>ii avilit. 

AYIL.IMMK.MK.'VT imii. ICt.it d une prr- 
lonne. d'un»- chose avilie. 

AVILiMMKtH II. m. Celui qui rherclii- 
A avilir '|Uul(|u'un. 

AVIWK. K adj. Qui »•»( dans l'ivret-^-. 

AVI.%ICH V. tr. trnd. tin), 'lubiljer d. 
vin : aciiifr une ntrr. 

ATino:V n. m. Kiime. 

AVIM n. III. (lat. risim, vue, d'nii le \ 
f'r. vis, opinion). Opinion, .«.eiiiiiiii'iit, d.' 
liliératiuii : iirfi ilis jinivn. tttK un |>ii 
Itlie, iilacard alliclit' : aii» au lertem , 
sorte (le prôraie en tt'le d'un livre. 

AVIHK, B adj. ï'rurlciit i circoiispoct 

Rensé, iiiia^iiit! : ce ftil « lui. Iii'n ai'i:u 
t. C'est M/i mal tu i^r, il rie bait ni c. 
qu'il dit ni ee <|u il l'ait. 

AVIHRH V. tr. (rad.'/r;v). Aper-'evoir; 
avertir, donner a\i8. V. iiii. RiMli^riur .'; 
ce qu'on doit l'air»* . arisitns n. .^ix lir tl'i< i 
M''««iaer \. pr. Trouver : il ,x'«ri.srt ti'tii 
bon exptilicnt. 

AVIMO n. m. (ni. e»p. sifrnifiant nvi' 
Mar. Petit bAiiineiit ICprer et ripide qui 
porte des avis, des dôp<^ches. l'I.des (iriios. 

AVITAII..I.R1IR7VT n. m. r'rovisic:?^ 
nécessMir»"' h l'tVniipafîe dun navire. 

AVITAILLRR V. ir. (v. fr ri'nUh. 
pour victuinllc.) . Pourvoir de vivres et di- 
munitions un camp, uni' pl.ice île yuerre 
et principalement un vaisseau. 

AVIVKH V. tr. frad. ii/'. Uonn-rT du 
lustre, de la vivacité, do l'éclat ; rendre 
plus actif: aviver k feu; envenimer : dri- 
ver une hle/tsure. 

AVIVBH n. f. pi. Inflammation des 
glandes parotides chez le cheval ; les 
glandes elles-mêmes. 

AVOCAHMRH v. tr. Exercer obscuré- 
ment la profession d'avocat. 

AVOCAMMRRIB n. f. Mauvaise chi- 
cane d'avocat. 

AVOC'AHMIER, KRE adj. Qui a rap- 
port aux mauvais avocats : t/ent avnca/i- 
sière; faconde aiocaHsiere. N. m. Mau- 
vais avocat 

AVOCAT n. m. (lat. advocahm; de nd, 
Auprès, et vocatw. appelé). Celui qui fait 
profession de défendre en justice. Fig. 
Celui qui intercède pour un autre. Dans 
ee sens il y a un fi<minin : /'avocate des 
fécheum, la sainte Vierge. 



AXO 




AVOIMB n. f. (lat. avenu). Genre de 
graminées qui fournit un Kraiii 
partirulièreinent employé ft la 
nourriture des chevaux. 

«VOIR v. tr lat hnberp — 
J'ai, tu nu, il a, noun nvun.^, vnwi 
avez, i/» ont; favai^, uoui avuniB; j'ev.t, 
noua eùme»; j'aurai, nous nurun» ; fnu- 
rnis, nouH aurions; aie, ai/ons, ai/ri; que 
j'aie, que »»'ii« ayon»; que fruste, que 
nouK ruifsionii ; ayant; eu, ruf). Posséder ; 
avoir du bien, du mcrUe ; éprouver : «roiir 
faim, avoir /leur, OM'ai.cï-iou*/' Be pro 
curer : iiii a cela d oon marehc ; obtenir ; 
il aura le prit ; être d'une dimensum de ; 
ii'ttr. tnur a rrnt jtirdx de haut. V. auxil. 
servant h. former les temps composés dt^i 
verbes d'action 

.«YOIR 11. m. r« qu'on possède de bien : 
vnild tiivt nion avoir ; partie d'un conipte 
où l'on poru- leti sommer, iliies à quelqu'un. 

ATOINI^ER V. tr. Etre proche, être 
voisin. 

.t«ORTCMK!«T n. m fpréf. n* et lat. 
ortns, part. p;i»sé de oriri, naître). Ac- 
couchement avant l'époque de viabilité du 
produit de la conception, l'ii/. Insuccès. 

AVORTER V. int. Accoucher avant 
terme. Fi<j. Ne pas mûrir, en panant des 
fruits ; échouer, no pas réussir, en parlant 
d'une entreprise. 

AVORTOW n. rn. Plante ou animal 
venu avant terme. Par idaisant. Petit 
honiine mal fait. 

%«'Ot)Ani.E adj. Qui peut être hon- 
nètement avoué . motif avoun'ilr. 

AVOl'I'i n. m. Ol'ilcier niiiiistéri"! 
hai-gé de repié-eiiter le» parties devant 
,3 juridiction cfvile. qui ajrit en leur nom 
et «liriiçe la procédure V. auréé. 

AVOt'ER v. t;*. (lai. (idrocare, lecoii- 
naltre:. Conl'esier, reconnaître ; reconiini- 
tre comme sien : avouer un oiivraije; rati 
lier ; j'nvoue tout ce que vous «tes fait. 

.%%'OVBH u m. Premier maçisirat de 
certains cantons suisses. 

AVRIL i/()ii. m. I.e quatrième mois d'- 
l'aniiée. Fi'). PoImom «l'N«ril, attrape. 

AVl'I.HIO:« n. f. Cliir. Arrachement : 
l'avuhion d'une dent. 

AXE n. m. Ligne droite qui passe ou 
est censée pas8( r par le centre du globe. 
et sur laquelle il tourne ; pièce de ter ou 
de bois qui passe par le centre d'un corps 
et qui sert h faire tourner ce corps sur 
lui-même. Axe d'une voie, ligne idéale 
qui tiendrait le milieu entre les deux 
borda extérieurs de la voie, V. tôlb. 

AXILLAIHE adj. Qui a rapport à 
l'aisselle. 

.AILIOME n. m. fgr. axioma; de axws, 
précieux). Vérité évidente par elle-même; 
proposition générale établie dans une 
science, comme : 'e tout est plus grand 
que sa partie, deux quantités eqalea d une 
troisième sont égales entre elles; tout ef- 
fet a une cause. 

AXOLOTL n. m. Genre de batraciens 
amphibies du Mexique. , . 



BAB 77 



AXANCIK n. f. Grailla fondue dai ani- 
maux, particulièremetU du porc , autre- 
ment laindoux. 

AVAMT <'«rflR n. m. ('«lui k qui l«s 
ilroiti d'une p«rBnnno ont ^^té transmis 
FI. Àen nynntu raunr. 

AV41IT nROIT n III. r'flui qui n d<ui 
ilroit» ^ rjiielq'if cho(i»».PI d»*» nynnty lirait. 

«YIIVT.tMlKWTO (touani n. m. Kii 
Rupa^ne, l<i C(irj)K ilfs roniieillerii iiiiinici- 
paiix d'une rcpiiiinune, d'un«i cité. 

i%K/tl.BK n. f. Onnri) du planf<'<i .1 
fleur» trt!i t<l<'(ïantos. 

«xp;n«n%(' nu /tEKO^tnicii n m 

Arhr« df la famille dii m«'liH.;rti's. 
AXKMOI.l': II. f Petit truii nif^relet. 

AKKHOI.lKnn.m. 

Arlirc <»piiifi x, du 
Ki'nrH aliiier,(|iii porte 
)t8 az«roli's. 

.iXIMIT (tc) n. m. 
Ant'l'' que l'nit avei' li' 
uifiridiuii It; plan vertical d'un astre. 

«KIMCTAI., R, Al'X adj. g>ii rKpr><- 
«enif ou qu! iiiHsure loH aziiilUtH. N. iri. 
Sorti' de lidMSSiilij. 

*«OT%TK II. m. Chim. Std n^sulfanf 
lU' la coniliiiiaisoii de rai;iile u/.»ti(|Ut> 
au'i iiiif hase. 

4ZOTK n. ni. ia priv. H f,r. r.<V, vitO. 
f'him. Ont qui entre pour les (piatre cin- 
quiéinu.i envirrin dans la ivniipnsition de 
l'air a(in(isph(*rique, et ijui mt peut en 
tri'tenir ni l;t regpiratiun ni la coinbus- 
tif'n Adj. • <j(iz (lïo/e. 




BAC 

ABOTé,B ou ABOTBCX, ■VUS aiU. 
Chim Qui contient de l'azota. 

4BOTIQrR adj Se dit d'un acide qui 
eut le cinquième deiKrA d'oxjrdation d« 

l'a/.ote. 

ABOTITR n m Sel ohtenn parla com- 
binaisun de l'acide azoteux avec une 
bane. 

ABTR^l'B adj. et n Qui a rapport 
mix Azt^-qu"!!. premier! habitant! du 
Mexique: Innque nzléiiup. ; individu ap- 
p:irtenant k ce peuple. V. part, iiist. 

ABI^n n. m (ar. nl-azuni. le bleu). 
Sorte de inini^ral dont on fait un bleu 
fort beau et de jfrand prix ; couleur bleue 
de l'atmosphère, de la mer, etc. Plerr* 
«fiisiir, Inpi.s-lazuli. 

«Xl'HK, K adj. De couleur d'a/.ur. La 
l'DÛtn ozitrcc, le ciel ; m plaine azurri', 
l.i mer 

.«XinRR V. tr. Teindre en oouleur 
d'azur. 

.%XVMR adj. ('( priv. et (fT. zuvu'', le- 
vain) Sans lev.iin. - f-e» Isri^lit-s ap- 
pi^laii-nt pain azyme celui qu'iU faisaient 
luircf la veille de la F&qiie, en ni«!nioire do 
ce (jiie leurs anC^tre», au moment de quit- 
ter rp;»{ypte, avaient fait un repai avec 
du pain sariH levain. On appelait ce jour 
la /<*/'' (les azymfs. L'Eglise croit ffrtnéra- 
lement que N. S .).-('. s'est servi de pain 
a/.ynie dans la dernière ccne avec ses dis- 
ciples; c'est h cause de c;ela qu'elle em- 
ploie cette espace de pain. Dans l'Kglise 
russe, on ne tait usage qut^ de pain levé. 



Il 



■ n. m. (la m^nie lettre que le bft^ 
de» (irecs, le bHh phf'nirion et hébreu; 
Deuxième lettre de l alphabet et la pre- 
mière des consonnes. IWe eAvoir ni a ni 
I», Atro fort ifïnorant. 

H,\B.% n. m (iâteau auquel on ajoute 
du raisin de Corinthe. 

BABKL («oiir tie) n. f. Locution fa 
milière employée pour désigner une Râ- 
semhlée oU I on ne peut s'entendre : c'cs/ 
une tuur do Babel. 

B4BKI.'HHK n. m. Liqueur séreuse 
que laisse le lait, quand la partie grasse 
est convertie en beurre. 

B.%B1L n. m. Abondance excessive de 
paroles inutiles. 

n.tBIIX.%UE n. m. Action de babiller. 

B%BILI.AnD, K udj. et n. Qui parle 
beaucoup. 

BABIIXRMtR^T n. m. Action de par- 
ler avec volubilité. 

B.tBILLRR V. Intr Parler beaucoup, 
«ans s\iite et h. propos de rien. 

BABlfVR n. f. L^vre pendante de cer- 
tains ai)imni4x. On dit aussi pA^otJiNp. 



^Tî... Jî® 



U.4RIOI.E n f. Jouet d'enfants. Fig. 
Bagatelle. 

r4b0RD n. m. Côté gauche d'un na- 
vire, en partant d' l'arrière ou poupe. 
Son opposé est TRiBORri. 

B.4BOtC'HE n. f. (persan papoch, qui 
couvre le pied). Sor- 
te de pantoufle en | 
cuir de couleur, sans' 
quartier et sans ta- 
lon, qui nous est venue du Levant. 

BAMODIIV n. m. (rad. babinc). Espace 
de gros singe. Par ext. Enfant étourai. 

B.%BOC¥IHllE n. ni. Doctrine de Ua- 
beuf, qui tendait à établir l'égalité des 
fortunes par l'application d'une nouvelle 
loi agraire. 

BABOWINTR n. m. Pantisan de Ba- 
beuf. 

RARY {hé-bi) n. m. Petit enfant. Mot 
anglais synonyme de débé. 

R.%RYI.OI«IK!V, BN:vk adj. et n. Qui 
appartient à Rabylone, à la Habylonie ou 
à ses habitants. 

RAC n. m. (ail. back). Bateau long et 
plat, servant is paiser un cours d'eau, au 



BAD 

ffloy«n d'un* corda tiné* k chaque rlw ; 
grand baquet ds boit. 

•ACCALAUMBAT n. m. (lat. barra, 
buke ; Inuiui, Uurlerj. **remler grnAf uni- 
venitatri*, qui donne 'io*itr«<d<<l>Hchi<lii'r ; 
Oarcataurrat e» Uttrrs, e» .«(■«>•)»(•••(«. 

■AC'i'ANA n. ni. Sorte de jeu de 
carti'M. 

MACC'AMAT n. m. ('riktal do la inn- 
nufacture de liaccarat. 

■ACCHANAL {ka) n. m. Ornml brutl. 

■AC'€MANAI.K [kit) n. f. I))>>iau<*.h<t 
bruyanln; Horte do dunite «•mport'^H, tu- 
niultueuan. Fatn. l'I. ViMm piU<.>n>ii<ii vn 
l'honneur de Uacrhus. V. Bacchante 
{htrt. hi*l.]. 

■ACI'HAWTK [knn] n. f (rmt. Uni- 
rhiu}. l'r^tri'ssn d«Uiii;i'.lius.V. haut. »isr. 
Fig. Femmo «^chev«'l<'e, furifUSH, lasi'iv)'. 

■ACririCMK adj. Sf ilit i'hk plantes 
qui pruduisent dea liaieit. 

■AC'IIK n. r. (iroHUP tcilp d.mt on re 
couvre le» charrettcH, lus hatfiiux, les 
voiture* pour ^itranilr de la pluie 1<'8 
inarchandiseH, les* bngfii^i's. 

BACHKL.BTTK il. t. {{,Hi\. de hachr- 
lier). Autrelois, jeiiiie Mlle. 

BAI'HB1.IKH n. m. ^niot d'orl|;ine cel- 
tique et qui d(?fii(fnalt autrefois un jeune 
homme). Celui qui esl promu uu luicca- 
lauréat : bachflirr év hiirfs. es ■«•ioium. 

BArHKIt V. tr. Ktendre l:t hache sur 
une voilure chnrfî^e. 

BACHI - BOIKOITH. n. m. Soldat 
irréKulier de l'urnu'i- tur(|ue. l'I. de.s 
biU'hi-hoHzon, lis 

BACHIQt E adj. De Kai-chu8, dieu du 
vin ehez les piiiien8. Chunnoii buihu/iw, 
chanson k boire. 

BA<'HOT n. m. (rad. /lac). Petit bateau. 

BAi'HOTKI n n. m. Qui conduit un 
bnchot. 

BAriI.K n m Plante ontbellif^ro ap- 
pelée aussi fenouil marin. 

B%('ILI<K n. m. Or(;anifime niior<i.>ti-0' 
pique atl'octant la forim* d un bàloun<-t 
droit ou courbe. 

nkCl.Ku. i.[\i\t.b(vulnx, Imton). l'it^ce 
de bois ou de ter que l'on ;thi>u,ieltit der 
riAre une porte pour la fermer. 

bAC'I.BH V. tr. Fermer une porte, un>' 
fenêtre par derrière au moyen d'une bA- 
cln ; faire, conclure h la hiUe et sans 
précaution ; bâcler lOc travail, une affaire. 

BABAl'D, B n. (rad. baiir, v. m. qui 
sienifle baliverne, propos frivole et niais). 
NTais, qui rejfarde tout, ailmire tout, 

BADAVDKH V. inl. Faire le badaud ; 
perdre le temps. 

BADAl DBHIK n. f. Caraot^re, action, 
discours de badaud. 

B.%DBH.%B n. f. r.rosse tresse en m 
de caret ou de vieux cordasses dont ou 
couvre les parties que l'on veul prést-r- 
ver de l'effet du frottement. Fin. Toutn 
chose vieille, hors de service. Se dit, par 
Biépris, d'une personne inutile. 

BABIANB n. f. Genre de plantes h 
fleuri) trfts aromatiqnes, dont une espace 



I BAO 

ro\irnit l'anii ^tollA, qui i«rt à la Ikbrl- 
catiun de l'aniMtte. 

BABlilBBIVn. m. Couleuren détrempe 
dont on peint les muri. 

BABlilBOlVWAttB n. ni. Action du 
lindi^eonner; ouvrage de celui qui badi- 
geiinne, 

B%BIWBOIV:«BII v. tr. Peindre un 
mur avec, du badi^een. 

IIABliiBONlVBtJn n. m. Qui badi- 
geonne. 

BAUIW, B adj. et n. (mAm« dtymolo- 
gie (|ue badaud). Qui aime /i jouer, a 
rire . esprit badin. 

BAttl.l.iClB II. m. Action ou discours 
de badin : innovent badinnije ; eorte d'en- 
Jouement dans le style, dans la conver- 
sation ; éléijant hadinaye. 

B.%DIWB n. f. Uiigiiette mince et 
llexiblc que l'on lient h la main. 

BADI^KH V. int. Faire le badin; 
p^trler, écrire avec agrément et d'une 
manière enjouée. 

B.%DINBMIR n. f. Ce qu'on dit, ce 
qu on fait en plaisantant. 

BADOIN, R adj. et n. De Bade. 

B.«FOI KH v. tr. Plaisanter quelqu'un 
d'une manière outrageante. 

bIvrb n. f. Repas où l'on mange 
beaucoup, ripaille. On dit aussi bâfrki. 

B.IrMRN v. tr. et int. Manger avide- 
ment et avec exc<>s. f'np. 

BivHBl'H, BrME n. Qui aime exces- 
sivement l'I manger. Pop. ^ 

BA(JA«K n. m (bas lat. bami). Equi- 
page du voyage ou de guerre. Fti], et faut. 
Vlier haqni/e, s'enfuir, mourir. 

BAttÀNMB n.f. Tumulte; grand bruit 
causé ordinairement par une querelle 
se sinwer d'une bagarre, Fain. 

BAUANMR n. f. 1,'anne n sucre passée 
par le moulin pour en extrnii-e le suc. 

BaC>ATBI.I..B n. f. (itnl. baifatell.i. 
tour û^ bateleur). Chose de peu de prix 
et peu nécessaire. Fin. Chose frivole t d 
s'annue à des bagatelles. 

BA<dWB n. m. (ital. 6<if;no, bain, parce 
que, à Constnntinople, le bagne avait été 
I "iinitivementun établissemontde bains) 
Lieu où étaient enfermés les forçat'^, 
dans un port. Les bagnes, qui avaient 
remplacé les gaK-res, ont été à leur tour 
supprimés ; les condamnés aux travaux 
forcés subissent aujourd'hui la peine de 
la transportation. 

BAUOlîT n. m. Bavardape hardi et 
effronté. On écrit aussi baoou. 

B,%UI.'R n. f. (lat. bacca, anneau d» 
chaîne). Anneau d'or ou d'argent que l'on 
met au doi^t; grand anneau quon en- 
lève dans les courses de bague. 

BA«irEWAUDB n. t. Fruit du bague- 
naudier. 

BAClVEIVAVDER v. int. S'atnuser h 
des choses vaines et frivoles. 

BACIVEIVAIIBEHIB n. f. Paroles sot- 
tas et frivoles 

BAOUBMaÈtbiBR adj. et n. Celui qui 
i baguenaude; jeu d'anneaux. 



RAI 

■Attl'CnAI'VIBII M. m. ArbrlMi>Kii 
dei la fHiiiillM dei léKiiinttieUMH, duiit le 
frmt. qui liiinue i|iiHrnl on 1« pr«iM «it- 
trtt l«« doiKtii, est connu loui 1h aoiii de 

fnnr Kfii^ 

B«WI KH V tr. Arrêter ^ fjrranda poinli 
lei l'Ii» d'une rohe.d'an habit, etc.avaut 
de loudre. Svn. de rADFil.KR. 

■ %UIRTTK II. f. (itnl bncrhetta; du 
\Kt.hii(iiluM, bâton). Petit bâton fort menu, 
ului ou innint lonv «t tlenible Anlut. 
IVtife moulure ronae. ■•■•■•ti« «IIvIn*- 
<«lr«, bâton de coudrier, au moyen dii- 

311*1 un prt^tuiidait découvrir le» ioiirre» 
rau . uchéet, lei niineu, les trésors en- 
foum. et iiiAme les (races des meurtrierfi 
et den voleurs. L'<>pérateur tenait la ba- 
(Tuette divinatoire horitontnletnent, de 
manière À lui lalRser la faculté de se 
mouvoir, et. i(uand il approchait du lieu 
ou il y avait une source, un trésor, la 
bajfuette se mettait A ti>urner d elle-même 
entre ses doigts. Dans la plupart des cam- 
pagnes, on croit etv'ore aujourd hui aux 
rabdomanciens ou découvreur» de sour- 
ces lin a prétendu que le bol» de cou- 
drier, étant hy(Çfiimétri(|ue. devait attirer 
1 humidité, et qu en pla(,'aNt une baifuettc 
en i>i|iulibrH nu-dessua d'un terrain hhuh 
lequel l'Xistait une source d'saii, l'extré- 
mité de celte baguette devait ^«'illcline^ 
viTi le fo\ et dénoncer ainsi la présence 
dn IVau, Il devait en être de même pour 
les métaux, dont les émanations ti tra- 
vers les couches de terre pouvaient, ili- 
s.iit-Dii. aeir soit sur les iierl's déli. .ts du 
rjihili'inniii'ieii. soit sur la sensibilité d,- 
Haba(;iu'tte. Mais il y a lonKtemps que les 
idiinaissances de la physique expérimen- 
tale ont détrompé tous les hommes éclai- 
rés, yiiflques-uns pensent que cette super- 
stition a été inspirée par le souvenir «le In 
vvrce miraculeuse de Moïse et d'Aaron, 
uu du la baguette magique de Circé. Les 
alchimistes du moyen Age, h la recherche 
du frrand œuvre, tenaient k la main une 
baguette sympathique. Mesmer, pW-s de 
son baquet magnétique, avait une canne 
lépfre dont les prétendues émanations 
distribuaient le tluide sur les pnvties du 
nirpa dont il l'approchait. Aujourd'hui 
eiii'ore, c'est par la vertu d'une baffuette 
que nos inapiciens des places publiques 
prétendent faire paraître et disparaître 
les itiiisi'ades aux yeux émerveillés des 
spectateurs. 

B4UIIER m. Petit coffret pour 
serrer des baxur 

BAH! intorj.qiii marque l'étonnement, 
le doute. Ah bah! Exclamation din- 
sounaiice. 

B.tHlT n. m. Vieux coffre. 

BAHl'TlER n. m. Ouvrier qui fabri- 
que des bahuts. 

B.»l, B.%IE udj. (lat. hndius, brun). Qui 
c>t de .'ouleur rouge brun : cheval bai. 

B*IB n t IV. fr. bayer, être ouvert). 
Ride, petit jfolfe ; ouverture de porte, de 
JtniJtr.' Tromperie plaisante. Fam. 

B.ilE n. f liât. bana). Fruit de cer- 




79 HAI 

tains arbre*, tels que le laurier, le gro- 
seillier, etc. 

HAIMWKII V tr (rad, hnin). Mettre 
dans le bain. /'«;/. Arroser, mouiller : hni- 
iiner non lit de ulntr» , entourer, toucher : 
Al mer biiii/nr la lillv. V. int. Ktre entiè- 
rement pliingé : |7 ^rtiif (/ne cc« fruit» bni- 
linenl dam* Trau-deite. Ilaiiinn- dan» le 
laiiii, en être couvert. ■• baigNar v pr. 
Prendre un bain. 

■.«lUIVKIR, Bl'MK n. gui se baigne 
nu ({ui a soin des bains. 

RAIWWKIME n. r Sorte de bonnet du 
femme ; vêtement de bain. 

■AIUIVOINB n. r. 
Cuve où l'on se bai- 
gne (•) ; loge de théâ- 
tre au rez-de-chaussée. 

RAIL n. m. (bas lat. baliiim). Cojitrat 
par lequel on cCde la. jouissance d'un bien 
meuble ou immeuble pmir un prix et un 
temps détenu niés |'l des bniiT. 

RilM.K.HEi%Tu, m. Action de bâiller 

R%li.l.KR v. tr. Donner, mettre en 

main hailli-z-m'ii /c.» trente écu.i que voui 

me tlrvrz; en l'aire accroire : vou» vie In 

bnilh-3 hrllr. 

R.IlLI.ER v. int. (V. fr. hnniller ; An 
bas ku, hiui.tre, ouvrir la bouchei. Respi 
reren ouvrant coBviilsivement la boiii-he. 
l'ar exi. Etre entr'ouvert la jiorte bâille. 
— Ne dites pas : biUller aur cnmeithH, 
mais hni/er itu.r corm-illrs. 

RAIIXKIR, RREMNK n. Qui donne 
!i bail. RailleMr d» fouila, qui fournit de 
l'argent. 

R.lll.LKin, EIMK II. Qui bâille 
vcnt. 

IIAIM.I II. m. (V. fr iHvlhr. 
ner). .^ni'ien oftlcier de justice. 

R%ll,nAUK n, m. Tribunal jugeant 
au nom et sous la présidence d'un bailli ; 
juridiction d un bailli. 

RAII.I.IAUKR, ÈRE adj. Qui appar- 
tient h un bailliage. 

RAIIXII'E n. f. Femme d'un bailli. 

bAii.I.OW n. m. Morceau de bois ou 
objet quebionijue qu'on met dans la bou- 
che pour empêcher de crier. 

b4ili.o:«.'«RR v.tr. Mettre un bâillon. 

R.%I1V n. m. (lat. batneum). Eau ou 
autre liquide dans lequel on se baigne ; 
iinmerâion du corps ou d'une partie du 
corps dans l'eau. PI, Etablissement de 
bains; eaux thermales ou minérales, ou 
l'on va se bai^ziier, RnIh dr ««pour, 
celui que prend une personne exposée 
aux vapeurs de l'eau nouMIante. Raiw- 
marie, eau bouillante dans laquell»- on 
met un vase contenant ce qu'on veut fiire 
chauffer. PI. des hains-marie. 

HAÏOIV^VBTTE n, f, (de Itayome. ville 
.lU cette arme fut d'abord fabriqu.'c Sorte 
de long poignard qui s'adapte a Sout 
d un fusil, 

RAÏOQI'B n. f. Petite mon;iti/e des 
anciens Etats romains , valant uu peu 
plus de S centimes. 



sou 



gouver- 




i 



RAT. 



to 



MAIRAII OM mKtHAM Ibérame) n. m. 
(mot tuiv)- Nom des deux rétea principa- 
les .d<<8 intiaulinans, dont la lecunde suit 
le Ramadan. 

RAIMEMAITV n. m. Honneur que le 
vassal rt^ndait à son seigneur ; cérémonie 
usitée dans certaines cours, et qui con- 
siste h, baiser la main du prince. PI. Ci- 
vilités., compliments. 

BitIMKMK.VV n. m. Acti(m de baiser 
les pieds ou la mule (pantoufle) du pape. 

BABICKR V. tr. (lat. tasiarp). Applii|uer 
ses livres sur le visnfre ou la niaiii de 
quelqu'un, par amitié; piim-spect, B'il s'a- 
fîït d'appliqiii>r ses lièvres sur un objet vé- 
néré : hnisttrln iToir,l'<iiitii'nii dn l'ovriju»'. 

H/tlMKH n. m. ;i.it. hnnhim). .Xctior. de 
baiser : luiisrr do paix. BHiarr ii« Juil«ii, 
de traître. 

RAINOTF.R [o, n] V. tr. Donner frô- 
quiMiiiiiertt d(!8 b/iiix^rs. 

RAIHNI! n. f. Diminution de prix, de 
valeur dans \fV, marchandises, les fonds 
publics, les actions, etc. Jouera tii haissr, 
spéculer sur la baisse des fonds publics. 

R.%IMMKU V. tr. frad. bas). Abaisser, 
mettre plus bas : irtj.v.vec U}>. slêrr ; dimi 
nuer de hauteur : liniisvr un toit, fïi; 
Hoitse.r l'omtle , être honteux, confus; 
tiai^srr pnrill^in, c^éder. V. int. Aller en 
diminuant : la livirn' a biiinsé ou rlir 
ftsi bnùscL , îtelon oiTon veut nianiucr 
l'action ou l'étnt ; saU'atblir; .irm tiilt'iit 
bnixxp. Nr baiiiKcr v. pr. Se ctiurber. 

BAIM.<XIKH n II). Qui juin! U. la baisse 
sur les fonds publics. 

BAINMIKUK !i. f. Uestedu vin quand 
il approche di- la lie. 

n.%IMI HK n f. Kndroit où un pain 
en i\ t<>nvhé iiu autre dans le t'uur. 

R.IJOI 1'! u. t. i'.'irtie de la ttMe d'un 
anima), pai'ticuli(''rciiÉi'Mt ilii veau et du 
cochon, ((Uî s'étend itesmis l'œil jusqu'à 
la m.V.hoire. 

B%l. n. III. (bas lat. /((i//firc, dan^4erK 
yVR«embire 'Hi l'on daiisi'. 1*1. des bah. 

K%l..%ni..'V n. m.(v fr. ftn/Zcc, danser) 
Farceur fie carrefour 
fi.nne en so-'ié».'. 

RAI.,tDi:^.%«.:E: n. m 
ladin, plaisanterie de inauvim proùt. 

RAI..%I'''RI< n f. Liin>rue blessure au 
Visais, et, plus souvent, la cicatrice (|ui 
en reste 

RALAFRi:, R ai),) Qui a une balafre. 

R.ALAFRI R v. Ir. Faire une balafre. 

BAI.AI n. m. (bas lat. bnliium, d'un 
mot celtique si^iiifi.iTit gcnh). Faisceau 
de jonc, de plumes, de <;rin, etc., pour 
nettoyer. F'dud .m. Qufxw. des oiseaux. 
Vén. Dont de la (jueue. des chiuns. 

R.%I..%IM adj. m. S^f dit d'un rubis de 
couleur rose ou roii^'e violacé. 

RAI.AIVC'K n. f. (lat. 
bilnn.r; de 6j«, deux 
fois, et /rt>ij", bas.-;'Mi). 
I.istrument pour peser. 
C'owi. Solde de compte ; 
état de situatlcn ; équilibre : faire la bn- 



personne bout 
Propos de bala- 




fftit 



BAI. 

lance dun compte, de» affaire» etun moU,, 
d'une année. Astr. Signe du zodiaque 
(septembre). , 

HALAKCB n. m. Pas de danse. 

B,%L,.%wrEi.t.R n. f. Embarcation na- 
politaine h un seul m&t. 

R.%L..«I«CEaiEI«T n. ni. Mouvement 
par lequel un corps penche tantôt d un 
coté, tantrtt de l'autre. 

BAL.AIV<'BR V. tr. (prend une cédille 
sous 1b c devant a et o) Mouvoir tantôt 
dun côté, tantôt de l'autre : le vent balano' 
lis arbres. Fig. Peser, examiner : balan- 
(cr h; pour et le contre; établir la diffi'- 
rence entre le débit et le crédit : halaiinr 
un vumptr ; compenser ; ses vertus balan- 
cent ses vices. V. int. Hésiter, être en sus- 
pens ; «7 n'y n ^ms a balancer; être incer- 
tain : la victoire balança longtemps. Ne 
bnlaiirer v. pr. Se placer sur la balan- 
çoire et la meMre eu oscillation. 

B.«l.AW('IER n. m. Picce dont 
le balancement régie le mouvement 
d une machine : le balancier d'une 
horli.iic {*) ; mac^hine pour fraoper 
les monnaies ; loiifj bâton des uan- 
seurs de coide. 

BAl.ANCir.R n. m. Ouvrier qui 
des poids et des balances. 

n.%L,A%l'II«E n. f. Nom des corilapes 
qui soutiennent les verjïiies. 

n.%l..%:«C;OIRE n. f. Planche ou ConU 
qui sert à se balam^e'*. 

II.%I,«I«»RA:« ku BAI.A^rBR.%^l n 
m. Ancien maïucaii lon^j;, boutonné \f\v 
devant. 

n.tL.%!4T ou B.«I.I..%NT n. m. imi>t 
aiifil.). Sable, jrravier, pierres concass.'is 
dont on charj^e les traverses d'un che'nn 
de fer pour les assujetti.'. 

B.%E.lil.%f4E n III Action de balaver. 

BALAYER V. tn. Nettoyer avec un bn- 
lai. Fil/. (Classer, mettre en fuite : Im- 
layer ieniietiii. 

BAI.AVEI'H, ECME n. Qui balaye. 

BAI.AYIHEM n. f. pi. Ordures anias- 
S'^es avec le baiai. 

BAI.BrTIKMErVT {ci) n m. Action 
de balbutier. 

BAI.BliTIKH inir] v. int. (lat. hnifni- 
tire; de halbus, bcuue). Articuler inipar- 
faiterrier.t Fi(i Parler av^c hésitHtion. 
V. tr ■ /.iiiliiiiiii (/). { omiiliiiirnt. 

BAI.B1.'EARD n. m. Kspôce d'oiseau 
de proie diurne. 

BALCON II. m. (ital. 
biilcone, planchur, es- 
trade). Saillie d une fe- 
nêtre, d'un bâtiment, 
entourée d'une balus- 
trade (*; ; loge de théâtre h côté de l'ft- 
vaiit sccne. 

K.ll.n.AQlIN n. m. Espèce de d.iis ou 
de ciel de lit, d'une forme "lemi-circulnirc; 
ouvrage d'architectisre ou de menuiserie 
(lui sert de couronnement h un trône, à 
un autel. 

BALB (o. N.J n. f. Enveloppe ilu prain 
dans W'p'i ■ haie d'avoine. On écrit auM* 

B\lE et liALLC- 




BAL 



tl 



BAN 






■4LBIirac D. r. («r. phalaina). MAmmi- 
r^re marin du genre 

des céUicét , d'une 
grandeur «xtraordi- y^ _/^3 

naire; «espèce de corne ft(~^ ^W^y 
forte et nexible, tirCe O^^^msT fi '^ 
des fanons ou barbes de \a baleine. 

B.4L.KINK, R ndj. Garni de baleines. 

■ALKlNBAi; n. m. Petit de la baleine. 

B.«l.Ei:viER n. m. Navire équipé pour 
la pt^> hu de la baleine, dans les mers du 
Nord. 

B.%I.Ki:«IKHB n. f. Embarcation lon- 
jî'.ie, tftruito et lôg^'rc, servant k la p6che 
de la biileine. 

B.%L,ÈVRK n. f. LMre inférieure. 

BAl.lH.tfàB n ni. -action de baliser. 

B/iMHB n. f. Bniiée flottante servant 
?» indiquer les écueiU aux navires. 

BAMNER y. tr. Mettre des balises. 

B.%LIMEIR n. m. Inspecteur des ba- 
lises. 

BALlfflRR n. m. Arbrisseau des Indes. 

n.tLIHTE n. f. (pr. bnllô, je lance). Ma- 
ctiine de jfuerre des anriens, qui servait 
h. lani'er centre l'ennemi des traits, des 
proiectiles. 

B.tMNTIQIB n. f Art de calculer le 
jet d'une bombe, d un projectile. 

BAI.IV.tUK n. m. f'boix ou niarq'ue 
des baliveaux. 

BALIVEAr n m. Jeune arbre réservé 
dan» la l'oupe .i'un bois faillis. 

B.4I.IVKRKK n. f. Discours frivole. 

n%L.IYER:ilKR V. int. Dire des bali- 
vrne.s. 

liALI..ABR n. f. Ancienne poésie divi- 
sa»' en stances égales et terminée par un 
cioiplet plus c( urt appelé onvitt ; aujour 
d hiii, ode d' ir genre le plus souvent lé 
gfndaire et fantastique. 

R.%LLA1VT, E adj. Qui pend et osiiile : 
alla Ifs bran bnlliintt. 

R.%I.L.%HT n. m. V. BALAsr 

B.tIJ.E n. f. (f^r. balli',, je lance). Pe- 
it>' peloto ronde servant ft, jouer: boule 
de plomb dont on ciarpe certaines armes 
:ift;u cror, paquet de marchandises. Impr. 
Tampon dont on se servait avant l'inven- 
tion du rouleau pour appliquer l'encre. 
hi] ftc'noi/cr In ballr, riposter vive- 
ment ; (( vou< la ballp, h votre tour ; pren- 
dre la bnllp nu hnmi. saisir l'occasion ; 
l'iifdtii lie In balk, personne élevée dans 
la profession de son père. V. pai-e. 

H.tl.l.KH V. int. Danser, sauter. 

BiLLKHl.'VB n. f. Danseuse de pro- 
tt'ss^nn. 

BALLET n. m. Danse figurée repré- 
s«"itant un suiet; pièce oe théâtie mêlée 
de danses et fie pantomimes. 

BtLLOlV n. m. (rad. balk). Vtssie en- 
wn iluir et recouverte de cuir; 




BALLOlVIiK, ■ adj. Distendu. 

BALLOIVMBHEiVT n. m. Distenaion 
considérable du ventrv oAusée par des gai. 

B.%L.I.01W5rBR V. tr. Entier, gonfler. 

BALLOW1VI8H n. m. Fabricant ou 
marchand de ballons à jouer. 

BAI^LOT n. m. (rad. balle). Gros pa- 
quet do m.M':handiB*is. 

BAL.LOTi.« n. m. Petit ballot. 

BAM.OTTAUB n. m. Action de bal- 
lotter, i?:»- ùU surtout de deux candidats 
dfliis une éiei'.tion : xcrutin de Inillotlaife. 

BAL.LOTTEMB.'Vir u. m. Mouvement 
de ce qui l)allotte. 

B.AM.OTTER v. tr. Agiter en divers 
sens : la mer ballDtte les nnrires; se jouer 
de : hixllottrr iiui'lquan ; procéder & un 
nouveau tour de scrutin. 

B.%|,:VÉ.%IRE ndj. Kcintif aux bains: 
Trouvillf est une sintùm hnincnii'c. 

BAM>C'KE n. f. (>i uscille a tnaquereau. 

BALOIRO, K adj. et n. Grossier, 
stiuiide. 

B tl.OI'RDlME n. f. Chose faite ou dita 
sans esprit et mal a propos. 

H%LH%MIER (sa) OU R.%rillER n. 
m. (i^r. hnlsiunoii, baume; Arbre qui pro- 
duit le baume. 

B.%I.H.%Mi;VE (sn) n f. (gr. baltamon. 
baume). Petite plante remarquable pcr 
la couleur variéj de ses lleurs. 

B%LM«Mi:vÉBM (sa) n. f. pi. Famille 
dt< pl.'intes ayant pour type la balsamine. 
S. ; loïc halsntniiiee. 

n.urNtMI^I K (za) adj. Qui a les pro- 
priét-'s du baume : vert ' balsamique. 

Btl.INTRADE n. 1. 
Rangée de balustres {') ; 
(oute cl(\ture h jour et à W U tt A I 
hauteur d'appui. 

B.tl.UATRK n. m. Pe- 

tit pilier façonné 

B.%I.K.%V B adj. Se dit d un cheval 
noir ou bai qui a des balzanes. 

BAI.Za:«E n. f. Tache blanche aux 
pieds de certains chevaux. 

BAMBt.'V, K n Petit enfant. F<int. 

BAMBOCHADR n. f Tableau dans le 

genre firotcsi|ue. 

R.%llB04-|IEn.f. Marionnette . jeune 
tige de bambou. Débauche, ripaille. Po^j 

BAMBOt HEl'R, RrME adj. et n. Qui 
a l'habitude des plaisirs immcjdérés, de 
la débauche. Pop. 

BABIBOr n. m. Roseau des Indes; 
canne faite de ce roseau. 

BAMIBOILA n. f. Danse des nègres. 

B.%Mn. m. Proclamation, publication. 
Iian de vendante; promesse de muriage 
publii'e a l'église; cen v.n'ation de la no- 
Idesse ; jugement qui interdit ou ossi>;ne 
l'ertaine.s résidences h un condamné après 
sa lii)ération ; rni}ipre non l>i^,)i l'ire eu 
rupture lie /«r>i, commettre une infraction 
,'i ce |Ut,'eiiient — Sous le ffouverneinent 
léodal. et mot. qui signifiait anniere, se 
disait de l'afpel fait par le seigneur à se» 
vassaux. La noblesse faisant seule alors 
l<; nervi. •»> militaire, le i.om de hn i fut 




K 




BAN Bi 



donne aux raajaux imiuédiats , aux tei- 
gnaurs convoqués par le roi lui-mAme; 
et celui d'arriére-oan aux arriftre-va»- 
■aux appelés par leurs suzerains. De )\ 
cette expression : convoquer le ban et 
Ï'arriére-ba7i. 

Mettre qui-lqu'un nu b«n de l'empire, 
signifiait, en Allemagne, le déclarer dé- 
chu de ses droits, le chasser de ses do- 
maines, le hnnnir; d'où notre expression 
ti^urér, : mettre quelqu'un au h*u de l'o- 
pinion publique. 

BAIVAI., B, Alix idj. (rnd. ban). A l'u- 
sage de tous : four banal, moulin banal ; 
trivial : louant/es bannies. 

BA!V.«LEMKKT adv. D'une iMani«>re 
banale, trivmle. 

RAWAMTÉ n. f. Trivialité. 

BAWANB n. f. Fruit du ba- 
nanier. 

BA^TAIVIRR n. m. Plante 
des Indes, à feuilles longues 
de deux & trois ni^tri-s. 

BA!VAT ou BA%:«AT n. m 
Ancien norn de plusieurs pro- 
vinces linjitrophes de la II'mi- 
grie et de la Turquie, et aujourd'hui en- 
core de la Croatie. 

BANC n. m. (has lut. bant-nx). Si^<re 
étroit et lonj;. Miir. Ei:ueil otiché sous 
l'eau, auiaa de sable. FI. et ft<j. Etri' sur 
len bancs, suivre les cours «t'uii ciH^ffe, 
d'une é<'.i>le. Banc «fopMwr»*. ré3er\ 4 dans 
les églises aux niarguiiliei-s. 

BAKCAL., K, .%I.Madj. et n. Q>'i .1 les 
jambes tortues. N. n\. Sabre de cnwilerie 
recourbi^. 

BA.'Wl'O adj iriv, (mot itnl.i. S.'i-t .^ 
distinguer en bj\H(|ue l.-s v;ib'iirs lixcs de^ 
valeurs variatilt s <.iu (U^ «haiigo ; cini/ 
(C/it'î florins banco. Fairi' banio , jouer 
seul contr.' tous. 

BA:VCHOrilK .-idj. et u. IVirx-il 

BAKB.«Cii: n. m. Chir. Lii.-'aiur.' 
maintenir un nppareil : liaiide d 
élastique pour roiitenir les hernies. 

BANUtCilMTK II. ni. Celui (jui Cuit ou 
vend des bandaijes. 

B%!iDIS n. f. (ail. bantl, lienV I.it;n plat 
qui sert A bander ; ornehieul plus lori^r 
que larîje : bande île vehnir.t ; rebord 
élastique qui ento.iTi! le tapis d'un bil- 
lard ; troupe : bnnde ih' volmrs. 

BA.%DK.%5j' n. ni. Kaiule p<>ur ceindre 
le front, la tète ou couvrir les yeux. Fit). 
Aveuglement : /<! bandeau de l'erreur 



pour 
'.•icier 



r 
■s.. 



B«nd«MU royal, diadJ'me. 

BANDRI.ETTK n. f Petite bande. PI. 
Bandes qui, dans l'antiquité, ornaient la 
tête de» prêtres et celle des victimes qu'on 
immolait aux die\ix. 

BANDRR V. tr. Lier et serrer avec une 
bande ; tendre : bander un ajv. 

BAlVBRHRAt) n m. ("ordon qui sert à 
porter une trompette en bandoulit're. 

BAWI»RROI.R n. f. Petit étendard/; 
bretelle d'un l'iisil : pièo d^ buflleterie. 

BAIVniRRR n. i. (ail. ttand, drupeauK 
Bannière au initiini^t d'un mât de naviro. 



BAN 

Front de bandiére, ligne d'une armée ran- 
gée un bataille. 

BAIVBIT n. m. (ital. bandito). Malfai- 
teur, vagabond. 

BAIVBITIMMB n. m. Etat d'un pavn 
où il y a des bandits- condition du bamlit. 

BAiWBOLlIVB n. ''. Eau vi8q-.:euse et 
aromatisée pour lisser les cheveux. 

BAWDOVLIER OU B.AWDOLIRR n. 
m. Bandit. 

BANBOl' LIBRE n. f. Bande de cuir ou 
d'étoffe à laquelle on suspend une .trme. 
Kn biiniloulière loc. adv. En sautoir 

BA.^f.%!V n. m. Espèce de figuier-, mem- 
bre de la classe des marchands aux Indes 

Ba:vMl-NOTK n. f. (m. angl.). Billet 
de banque anglais. PI. des bank-notes. 

BAIVIJRIJÉ! n. f. Territoire qui entoura 
une grande ville et qui en dépend. 

B.%!*NE n. f. Manne d'osier; toile ten- 
due polir garantir les marchandises. 

B,4.'V1VER V. tr. Couvrir avec une banne. 

B.%.%WERET n. m. Seigneur de ilif 
(|ui comptait un nombre suHlsaot l'e vas- 
saux pour lever une bannièi-e. 

B.%NIVRTO:v n. m. Coffie percé qui 
sert à conserver le poisson dans l'eau. 

B.%!%WETTE n. f. Espèce de punier, 
de corbeille. 

BA.WI, R adj. et n. Qui est expuls* 
de sa patrie. /•'(</. .• ta mauvaise [01 doit 
être bannie de tout contrat. 

R.tiVKIRRK n. f. (gothique 
bandva, signe, enseigne). En- 
seigne sous laquelle se ran- 
geaient les v:^.ssaux d'un sei- 
iiiieur pour aller à. la guerre ; pavilUm 
d'un vaisseau , étendard d'une église, 
d'une l'onfrérie {"). Fiij. Parti : se niiij ■ 
sons ta bannière de... 

B.%IViriKv. tr. (rad. ban). Exiler, chas- 
ser. FiQ. l'ioigner : bannir toute craruli'. 

Ba:vnimnaBL.R adj. Qui mérite d étr^ 
Danni. 

BAli:«IMHRllR\'T n. m. Action de 
"uannir; état d'une personne bannie. 

BA^VQI'R 8. f. (rad. banr, à caus*» ib's 
l)an<'s ou comptoirs des anciens cliiii- 
i;:*'urs;.- ,\ certains jeux, fonds d'artr-'itt 
qu'a devant lui celui «(ui tient le jcu — 
<Jomineri-« qui consirite à avaiici-r d^-i 
fonds, à en rei-evoirà intéi'êt, a esionip- 
HT des ellets moyennant une prime; 
faire la banque. Lieu où s'exerc' ce ii>m- 
meree. Etabli.ssenient public de i-n'-dit 
autorisé par une loi, placé sous le i'on- 
irùlede 1 Etat, et ayant certaines cnarj.'*» 
et privilèges : la Han(|ue de Ki-aiice,ci(<i'i' 
■^u 1803, a le privilège exclusif d'émettre 
des billeis .'i vue et au porteur, dits h'd- 
lets de banque ; ses opération.s statutaires 
sont les siiivanies : escomptes d'eflei-s 
de commerce et deffets piiblio, avi'nces 
sur lingots, sur rentes, sur actims et 
obligations de chemins de fer et du Cri*- 
dit foncier, recouvrements gratuits, elt. 
Elle a son siège central à Paris et de* 
sui-cursales dans les départements. 

WANM-KHOI'Ti: n. f. tital, tiinca, 



BAR «» 

hanc: rotto, rompu; allusion au vifl\l 
usai.'*' de rompre le banc ou comptoir du 
lîinqiieroutier). Etat réel ou feint, d'in 
bdIvabiliW d'un n^poriant. 

BA:««rKHOCTlEII, lÈRK n Qui 
f,iii, Imnqiieroute. 

BA.^VIKT n. m. (rad. banc). Grand 
r-'pas. Le banquet sacré, la communion ; 
/(• banquet de la vie, l'existence. 

BAWQl'ETER v. int. Faire bonne 
ci,^rp. _ Double ( devant une syllabe 
linifttc. . 

B«!VQi:ETEi:n n. m. Celui qui ban- 

' BAUtQlETTK n. f. Banc rembourré 
et sans dossier ; appui en pierre d'une 
lenetre ; palissade tx hauteur d'appui ; 
ini|>tViale d'ime diligt-nce. 

BAKQl'IEH. lÈHE n. Qui fait la ban- 
que, ï". de KU. Celui un celle qui tient 
le jeu contre tous les autres joueurs, 

B.«:VQriNE n. f. (du Scandinave boiik. 
hi\ bsiic i|h ^Mare). Enorme amas de gla- 
ces tl()ltant<is qui arrêtent la navigation 
iliiiis les mers polaires. 

B«:VVL"B1'E n- "1- Bateleur, charla- 
tan . homme à promesses mensongères. 

B.tOB.%B n. m. Arbre immense d'A- 
trique. le pins gros des végt.Haux connus. 

BAPTEME {bnté) n. m. Le premier 
des sept sacrements de l'Eglise, celui qui 
efface le péché originel. — Ce mot signifie 
immersion igr. baytizi), je lave), parce 
i|ue dans longine, on baptisait eu plon- 
(."■ant dans l'eau. Atitrefois, le baptême 
nVt;)il conféri^ que dans un âge avancé 
t't apiV's de longues épreuves imposées 
;iu\ néophytes, appelés aussi catéchu- 
mènes, linplfme tCuiie cliu he, d'un nn- 
rin. etf , noni donné fi certaines bénédic- 
tion.s solennelles. 

On appelle bafit^me du tropique, une 
1 l'rénionie burlesque, qui a lieu quand un 
navire passe sous l'un des tropiques ou 
soiis 1 équateur , elle consiste b. inonder 
«IVau de mer ceux qui traversent la ligne 
pour la première fois. 

HAPTI8EH ibati) V. tr. Conférer le 
bnptén.e. llaptiner du vin, y mettre de 

B.4PTIM1IAI., E. .«ex [batis) adj. Qui 
iippartieiit au baptême; qui sert pour 
liunner le Ijaptème : eau baptismale. 

B.tPTIMT.AlHE [batif) adj. et n. Qui 

ronstati; le baptême : extrait baptistaire. 

BAPTISTÈHE (bati>))n. m. Petit édi- 
fice ^ilué ordinairement près d'une ca- 
thi^drale. et où l'on baptise. 

B%QtET n. m. Petit cuvier 

de hi.iis i';, 

B.%R n. m. Poisson de mer 

trts recherché ; débit de boissons. 

■.iH%eoiIX n. m. Langage corrompu 
•■)! inintelligible. — Ce mot vient de l'an- 
i-ien ceJtique iijca, pain, et ijwin. vin; 
uiDti qui. exprimant les premiers besoins 
de l'hoinme, reviennent le plus souvent 
hn« son vocabulaire. Après la conquête 
<lei QaulPî, les Francs durent ent"ndre 



BAR 





souvent prononcer ces deux mots tara, 
gwin,pa.T le peuple conquit, le* Celtes ou 
Gaulois, et, n'en comprenant pas tout 
d'abord la signiticntion, ils les réunirent 
pour en faire le synonyme, l'équivalent 
de tout langage inintelligible. 

B.%HAUOCII«AftiK n. m. Manière de 
parier vicieuse, embrouillée, difficile à 
comprendre. Fam. 

BAHAttOt'INBR v. tr. et int. Parler 
mal une langue: baragouiner le français. 

n\H^fi9€WXKtim, El'ME n. Qui ba- 
ragouine. 

BAHAQl'E n. f. (bas lat. barara). Hutte 
de soldat ; boutique en planches. Fig. 
Maison mal tenue. 

BARAQUEMENT n . m. Action d'élever 
des baraques ; le matériel qui les garnit. 

BARAQtEH v. tr. et 

fir. Faire des baraques ; 
oger dans des baraques. 

BARATERIE n. f. 
Préjudice volontaire cau- 
sé aux armateurs ou as- 
sureurs d'un navire par 
une personne de l'équi- 
page. 

BARATTE n. f. Vais- 
seau de bois, de forme 
oblongue, dans lequel on 
bat le beurre (*). 

BARATTER v. tr. 
A^'iter la crème dans la baratte pour 
faire le beurre. 

BARBACANE n. f. Meur- 
trière ; ouverture laissée au 
mur d'une terrasse pour l'é ?t- H-rV 
coulement des eaux (*). TCHIÏIC 

BARBACOLE n. m. Pé- *^«'-«-^ 
dant, maître déoole. {La FontaineA 

BARBARE adj et n. igr. barbnros, 
étranger). Cruel, inhumain. Terme bar- 
bare, impropre, langue barbare, r\i(^'^. Fig. 
Sauvage; qui n'a ni lois ni politesse. N. ni. 
pi. Peuples non civilis 's. V. part. hist. 

BARBAREMENTadv. D'une manière 
barbare. 

BARBARESQVEadj. Qui appartient 
aux peuples de Barbarie : les htats bar- 
bareiques. 

BARB.tRIE n. f. Cruauté; manque de 
civilisation. 

BARBARISME n. m. (rnd. barbare). 
Mot forgé ou employé dans un sens con- 
traire à l'usage, comme ré/'arùcin*/// pour 
rébarbatif; ca-^tonade \^ourca.s:^unadc; cent 
une somme, une faute, une alfairc consé- 
quente, pour somme considera()le, faute 
grave, affaire imjio^ tante f il a recouvert 
la vue. pour il a recouvre la vue, etc. 

BARBE n, f. (lat. barba). Poil du men- 
ton et des joues; longs poils que certains 
animaux ont sous la mâchoire. Fig. Poin- 
tes des épis ; filets qui tiennent au tuyau 
des plumes PI. Bandes de toile ou de 
dentelle qui pendent aux cornettt;s dea 
femmes, aarbc grise, vieillard ; barbede- 
capucin, espèce de chicorée ; barbe de- 
bouc, salsitls aauvage. Fig. Rire dans sa 
fcarôf, intérieurement; aair d la barbe U^ 









s 



il. 

'v; 






;^- 



"4! 



I 



i>-»^^ . 



BaR 



84 



BAR 



quelqu'un, en sa préience et en dépit 
de lui. 

BARBE udj. tt II. m. S; dit d'uriK en- 
pëce de chevKl originaire de Barbarie. 

BAnBE.%lJ n. m. PoitRon d'eau douce; 
fleur bleue qui croit ilan» les blés (hlutt). 
Dieu bnrbvau, espèce de bleu rlair. 

BAHBBL.É, E adj. Se dit de» traits 
f^arniii de dents et de pointes ; flèche bar- 
belée. 

BARBET, ETTE adj. et n. Chien à 
poil lonjc et fri8<^ 

BARBETTE n. f. Sorte dp {riiiiiipe 
qui recouvre la poitrine et le cn'i des re- 
ligieuses; plate-fonne en terr.?. assez élo- 
vi'e pour f|ue les canons (|ii'on y place 
puissent tirer par-dessus le panipe.t. 

BARBICHE n. t. Harbe qu'on laisse 
croître seulement nu menton. 

BARBICHOW n. ni. Petit biirbet. 

BARBIER n. m. Celui dont I.i pro- 
fession est de faire la l)arbe. 

BARBIPIER V. tr. Faire La barbe. 

BARBILMIK n. m. Petit barbeau, 
poisson. Pi. Barbes de ctTtaiii!! poissons. 

BARBOK n. ni. Vieillard, lùtiii. 

BARBOT.%«E ou BAHBOTEMEXT 
n. m. Action de barboter. 

BARRBTER V. iiit. (onomat.). Fouiller 
avec, le bec dans l'eau ou dans la boue; 
niari'her dans une eau bourbeuse. Fam. 
et /iq. Dire des sottises. 

BARBOTEI R n. m. Canard domesti- 
que ; celui qui barbote. 

BARBOriM.A(.E n. m. Mauvaise 
peinture ; écriture illisible. Fi;/. Discours 
mnbrouilW. On dit quelquefois nARBOi;iL- 

.18. 

BARB0I;H.I.ER v. tr. Salir, phier; 
peindre grossièrement avec, une brosse. 
Fiq. linrhouiller du pajiicr, composiir sans 
talent, mal écrire. V. iiU. Promucer mal. 

BARBOril.l.EI n n. m. Qui bar- 
bouille. FiV/. Mauvais peintre; mauvais 
écrivain; bavaril nuntellidible 

BARBOt'ILI.lM n. u). Syn. de bar- 

D0UII.i.\l3K 

BARBI', B adj. Qui n de la barbe. 

BARKIE II. f. Espèce de 
poisson de iner plat, tr^'s voi- Ç 
sin du turbrit. 

BAR(-AROI.I.E n. f. (! il. harrn, bar- 
que), (..'hanson dos f^onduliers h. Venise. 

BAR(-KI.O!«!VETTR n f (dimin. do 
berieau). Berceau, lit il enfant n-iuveau-né. 

BARD II. m. Sorte de civière ou de 
chariot a bras 

B.tRDANE n. f. Oenre de plantes du 
la (aniille des composées. 

BARBE n. m. (ci»lliqu'> bordas'. Puète 
• eUf qui .'liantitil les bérns. Par fjlenK. 
l'iiéte h'Si'iIque et Ivi'Miue. V. 1'\rt hist. 

B%RDEii. f. ibiis lai. Ixrrdn. bat . Nubi 
<los lanh's d.> nii'tfil riont on c.iuvr.iit les 
membres ditn aruerrier et le jxntivul d'un 
chevHi «le, bataille ; tranche de l.ard dont 
on euveloi ue les pièce» i|ii'(..ii vpu=« rAiir. 

wARBS , K adi rouvert ^rmé île la 
>(•■ 'er.. 



BARDEAV n. m. Planche min.-c et 
courte qui sert à soutenir sur les toits Iti 
tuiles et les ardoises, ou in^me qui en 
tient lieu. 

BARRim V. tr. Couvrir d'ure armiire 
d'une ..Miirasso ; .nvelopper dt tranche» 
de l;ird barder une voiaillp. 

B.'kRBEl'Il n. m Porteur de lard. 

B 4RBIT iiUtv] n. m ^bas lat. i.tirditut^ 
dat/iour . Chant do fruerre des anciens 
Germains. 

B.ARBOT n. ni. Petit mulet; homme 
qui est un objet de plaisanteries. 

BARÈdiE [r, n.] n m. £totfe de lain..- 
légère non < roisée. 

B.tRÉME n. m. Ljvrc contenant de< 
calculs tout faits, ainsi nommé de lin 
venteur, B.K. Barréme. 

BARUri1.XA«.^E n. m. Hésitation. 

B.ARUtl»WEH V. inl. Hias lut. Imr- 
caninre, marchander). Hésiter ft preiidr 
un parti. 

R.4R»l'l«. T'o'l.-R, Et HE n. Qui a de 
la peine .'i «e iléte. 'iiiner. 

BAHi«'AIT n. m. i'etit baril. 

B.%RI(iiOt I.E n. f. Manière d apprMcr 
les artii'hauts h l'huile d'olive ; artithaui 
d la lianijinile. 

B.%RII. (ri) n. m. Petit totmeiui ; ce 
qu'il C(Uitient. 

BAHIL,I.ET (n iet) n. m. Petit hanl 
Hùrl. Boite cylindrique qui contient li" 
grand ressort d'une montre. A mit. Cavii* 
derrière le tambour de l'oreille. 

BARIOI>Af.E n. m. Mélange bizarre 
de r.onle.urs. Fam. 

BAHiOl.É, E adj. Bigarré. 

BARIOLER V. tr. Peindre bizarrenienl 
de diverses i;oulcurs. 

BAHI.OXfii,«.IE!).dj. Allongé en furiii' 
de ((uadr.Iatère irré^'ulier. 

BAR.liABITE n. v:. u.tliglcux un 
clercs réguliers de Saint-Paul. 

BAROMÈTRE n. m. (gr, harof,\U'\(h; 
mctrim, mesure). Instrument servante 
faire connaître la pression de l'air, et, 
par suite, le", changements atmosphéri- 
ques. — Cet instrument, inv.:tiie 
en lfi'f.3 par Torncel'i, dis'"iple 
de Galilée, s"rt j'i mesurer la pres- 
sion de 1 ail , et. e.omnie la colonne 
mercurielle se déprime h mesure 
qu'on Bel. Vrf dans l'atmosphèrt 
parce quelle tait alors équilibre 
!x des co'icbes moins élevées, et 
conséqueiiiment ni'uns pesantes, 
Pascal «-n lit usage pour mesu- 
rer la hauteur des moiitagneit. I,,. li.ir '• 
mètre 'innoin e, jusqu a un certnic p 'ln^ 
le be:iu et le iii«in!iis temps; mr hi 
-ec étant moins léger qu" l'air Inniw!'. 
le mercure s'élève quand il ne doit |nr- 
pleuvuir et baisse dans le cas contrairf, 

Ije» principaux baromètres sont b's ba- 
romètres à mercure (haromatrr à noeif, 

^ifihoii, ladran) et le baromètre an^ 

1 B « ROMETRiQrB adj. Qui a rapport 



1' '■iiii 
roi de 



BAR 



«K 



BAS 




nu baromètre observations haromftri- 

</'"'•' 

RAMAIV n. ta haut ail. bar, homme 
II' rf. Titre de nobloase au-dessous de 
..,,i! (\f ix)nite et au-densus de o«lui de 
•hfvalier, e?. dont U nriarriue 
ilistinitive «sst représentétî 
par la cour "ne ei-eontre ; 
anTetoi», grHi -l du rovavnie. 

nAROIVKAAî.. n. m. (J. -^lité de baron ; 
ivrps (les baf>ii8. 

H.%a0VVB n. f. F>:nnie d'un baron. 

BAHOTVHVT n. m. En Angleterre, ti- 
tre Ttr»- iB i aroii et le chevalier. 

BAmOMXIB n. f. .anciennement, sei- 
jrnfii'ie et te"r» d'un baron. 

ll^■OV■^^■'' *^U Irr6;;ulier, bizarre : 

filin -t . P^r rit baraijue. 

mWk^fm. K n f. Hll. barke). Petit bateau. 

BAMVI KM*ft.LK n. f. Petit navire 
Bnris riiAts ; car-fit 'If plaisance. 

BAnvt ■'''■^B n r. Petit'! barque. 

HAHRAUK n m. Barrière élevée sur 
iiii cht'inin, dans une rivière. 

BtRRF n f. /leltique bar). Longue 
pièif <ie bois, de 1er. et. ; trait de plume, 
liirnère (|ui. dans un tribunal, 8<<piire le» 
lIla^'l8trat8 du publi' . Piraitrf n la bnrvc, 
SI- pn'sentt i devani les ,iu);es. }fnr. Pièce 
lin {{ouvt'rnail : obst.T'le forni*' peir du sa- 
ille, dfs rochers, à l'entrée d'un port, à 
li'iiibouchure d'une rivière. PI. Jeu de 
f'iiirse. 

liAHRRAt; n. m. (rad. '.,.'•..';. Petite 
î'.TiTt'. i-ti/. Han'- réservé, ai. .< avocats; 
1. :ir nrdrt^, leur prufession • vitrer dans 
Il iiTvirij. 

HtRRKRv. tr Fermer ave.: me barre, 
iihsiriif;r; tirer un trait de plu. le sur.. 

B.IRRKTTK n. t. Petit bor 
ntf [liât, Imnnvt rouge des ca! 
il;ii!tiix. 

BAHRIC '.«DE n. f. Retranchinient éta- 
lili, dans une villu ou dans ui passape 
èiioil, avec des voitures, des javés, des 
rlinliies, etc. 

BARniCADER v. tr. Faire des bar- 
ri ades. Jian II iidry une lUirte, en défen- 
dre solidement l'entrée. Wc Uarrlc«il«*r 
V. pr Se fortifier au iinnen de barrica- 
des- s'enfermer pour ne voir personne. 

ll%HHIKRK n. f. rad. harrv). Assem- 
tila;.'tf de pièces de bois feriï.ant un pas- 
sa.-e ; bi^rncs, défenses naturelles d'un 
Eiat ■ //■< l'yrencv! .servent <it barrières 
niitnrellcs à lu France et à l Esfiaqne.; 
porte d'entrée d une ville où sont établis 
dos bure.aux d'ociroi, surtout en parlant 
Je Paris. Fia, Ernpécbement , obstacle : 
les lois oiiiit (Ifi bairieres contre le crime. 

BAHUlQtE r. f. Gros tonneau ser- 
vant au transport des marchandises ; son 
contenu. 

BARTAVELLE n. f. Perdrix rouge 
d'i midi de l'Europe. 

BARYTE n. f.(gr. barus, lourd) Chim. 

Prot.uyde de baryum, de couleur blan- 

cLâtre et remarquable par sa pesanteur. 

PABYTOW n. m. (gr. bartis, grave, et 



^ 



fr. ton). Voix r^ui tient le milieu entre le 
ténor et la baise-taille. 

BABYtiH {ri-ome) n. m. {gr. baruê, 
lourd). Métal d'un blanc d'argent. 

RAH, MABf^B adj. Qui a peu de hau- 
teur ; inférie'ir : 6n.« of/leier, ban peufile; 
vil, abject, rampant: âme bosse; trivial : 
style bai ; modique : d irt.v prix. Temps bas, 
chargé de nuages ; at;oir la vw. basse, ne 
voir que de près; avoir l'oreille fcn«.«e, 
être humilié ; messe basse, non chantée ; 
filtre tnain bas.^e, tuer, piller. N. m. Par- 
tie inférieure : le bas du vi.mge. ttm» eàté, 
nef latérale d'une église, moins élevée 
((ue celle du milieu. Adv. Doucement, 
nans bruit : parler bas. Mettre bas, faire 
(les petits, en parlant des animaux ; frai- 
ser lie liant en bas, avec lierté ; re malade 
r.Kf lien bas, près de mourir; a boa! cri 
d'iinprobation. 

R.AN n. m. Vèfement qui sert à couvrir 
le pied et la jambo. 

BAM.ALTB n. m. Roche volcanique 
d'un noir plus ou moins foncé. 

BAhALTIQI'B adj. Formé de basalte : 
roche lnualtiijue. 

B.AHANK n. f. Peau de mouton prépa- 
rée : livre relié en ftasanc 

R.AMAWR, R adj. Noirâtre, hàlé : t;t- 
,<(7<;c basané. 

B.AMANER V. tr. Ristrer, donner une 
couliur de basane. 

RAfl BliKI' n. m. Femme auteur et pé- 
d.uite, qui vise à la réputation de D«^l 
es'irit. PI. des bas bli'us 

UAMt'rLE n. r. Mnchme dont l'un des 
bouts s'élève quand on 
pèse sur l'autre ; ma- 
chine à. peser de lourd,^ 
fardeaux , bnsée sur 
les mêmes principes 
que la romaine (*) ; i 
jeu denfants. 

BAM4:iL.ER v. int. Kxécuter un mou- 
vei.ient de bascule; toin> -t. 

B.Ati>»KSHi;M n m tus. \o\\ plus 
basse que le dessus. 

BASEn. f. (pr. basi:^ 
(luelle un corps est pu 
soutien : la justice '-' 
Gcum. Côté d'un triai. ^ 
met. Chim. Substance qui, combinée avec 
un acide, produit un •'■' 

BASEH V. tr. Apf 'ir. Se baser v. 
pr. Se fonder. 

U.%H-POM'Dn. r I rrain bas et en- 
foncé; écueil PI. s .!.'i- fonds. 

B.AMIl'ITÉ n. f 'hm. Propriété qu'a 
un corps de jouer le rôle de base dans 
le.s combinaisons. 

BAHILIC (lik) n. ; .. Herbe odorifé- 
rante; serpent fabilr .x. dont le regard 
avait la faculté de tuer. Fuj. Yeujc de ba- 
silic, yeux méchants, yeux courroucés. 

BAMILIQVK n. f. (gr. ba-ùliko:^, roy«^). 
Demeure royale chez les tirées ; chez le» 
Romains, édifice où V i îradait la jus- 
tice et où s'assembla^ ^n les marchands 
pour traiter d'aflàirei ; aujourd'hui, nom 




>urface sur la- 

Fig. Principe, 

hase d'un Etat. 

.>pposé au soin- 



i 



BAS 

de quelqn«!8 «'{^lUes principales: la bo-ii- 
liqtic de f^ainlPierrf de Bomr. 

HAMIW n. m. Ktoffe croisée dont la 
chaîne est. de fll et la trame de ciHoii : 
basin uni, finiuv. 

B.%MIÇI K siiij. tJàyn. Se dit des si'ls 

3ui roiiiierif.<-nl un exC^s de base, ou 
'un Rorptt quelconque qii.< présente les 
caracl^i-es do base. 

BAI»-M|4t n. m. Partie InlVrieiiro d'un 
mAt k brisure. PI. dru bns-mdt.<. 

■ANOCHB n. t. (iat. hanili a, maison 
royale). Corps et juridirtion des anciens 
clercs de procureur. V. paki iiisr. 

BAflOf'HIKIVadj. ot n De la basoche. 

BAM^l'K n. f. l'an d'un habit. 

BaH^IK n. m Habitant du midi de 
l'ancienne Gascogne. I'<irlvr fraïu.dis 
comme un Basque es/imjnol (devenu, pur 
corruption, parler fraurnis (•miiiic vnv 
varhe espagnole), parler ti'^s mal le 
français. 

BAMQUIIVE n. r. Jupe de femme. 

BAM-MrXIKr n. m. Ouvrage de 8<-.ulp- 
ture 16çèreinent relevé en bosse. PI. des 
bas-rplirf.i. 

BA8MK n.f. Mm. Partie, voix, instru- 
ment à cordes ou en cuivre n", t'aisani en- 
tendre que des sons graves ; a.iti'ur, iiiu- 
sicien qui chante uu joue i-.<'tte partie. 

BAMME n. f. Endroit oii l'eau est pou 
profonde et où ko trouve caclié un biinr 
de sable, de roches ou du corail : les bn-i- 
ac? sont vmriiuèrx mir les cartfs muriin:". 

BAMMK-I'OIVTHK n. f. Mus. Voix de 
basse la plus grave. PI. des bofxe'-eontrv. 

BAMMtX Ol R n. f. (V>ur ou l'on nour- 
rit la volaille. PI. des hds.'irn rours. 

BANMK-FOMMK n. f. Cachot profond. 
PI. des Oh'^xi's f'tnisi\s. 

BAMMKMKIWT adv. D'une manière 
basse : ai/ir basai: uieid. 

BAMMKMMR n. f. .Sentiment, inclina- 
tion, action, niani<!res indignes d'un hoii- 
ntvte homme ; btisacsm: du cwur. faire une 
basses.se. 

BAMMKT n. m. Chit-n de chasse à jam- 
bes courtes et quelquefois tortues. 

BAN!«K-T.%II.I..I': n. f. Mus. Voix entre 
le baryton et la basse. PI. dt:s liii.ssrs-iHLUcs. 

BAMMtSTTK n. f. .Jeu de ciries. 

BANMIN 11. m. icelt. bar, (-reux, ca- 
vité). Grand plat creux ; plateau de ba 
lance; pièce <reau dans» 'ui jardin; par- 
tie d'un port ou les vai.s;s!'au\ «tatioii 
nent. Uas>iiit il'un fli-uri:, tout le pays dont 
lest'aux vienntntse rendrcdansce lleuvc. 
Anat. Partie du corpf humain qui ter- 
mine It! tronc et Sr-rt de point d'attache 
aux membres itift^ri'i is. 

BANMIKE n. f. l'^tensile de 
cuisine ('i. 

BAMHINEU V. tr. Ch.auffer avec une 
bassinoire; humecter avec, un liquide: 
bassiner une pince. 

BAWMimKT n. m. Petite pièce crmise 
de la platine des anciennes ari/;e.s ,^ feu, 
dans laquelle on plaçait ia poudre da- 
niorce ; calotte de 1er que l'on plaçait sous 



fc3 



sa BAT 

le casque au moyen âge. Espace de re- 
noncule ,1 If.ntrs jets rampants. 
BANMIUOIHEn. _^ 

f. Bassin de métal. .•'*^Bw^aJl^j^> 
ayant un couvede XS~J 

pjsrcé dtUrouR, servant A chauffer un lu "i 

BAMMIHTE . . m. Artiste qui joue du 
la basse ou du vi(jloni'elle. 

BA»*©!* n. m. (It. basHone). Infini- 
ment fi vent et h. nncbe. qui sert AexiVu- 
ter de» parties de basse. Celui qui en jonc 

BAt»TE int^rj. qui marque l'indifC''- 
ren<"e et le dédain . bnstr ',;ç m'en riiuifh 

BAMTE II. m. li'as de tr<''fle au j.'u de 
l'honibre, du quailrille, etc.. le ba.st'' csi !<■ 
Irnisienir ilr.t iiKiladors. 

BAMTEHXE n. f. Char attel.< rie 
bo'ut.s. en usage cbe?, les Mérovingiens 

B.%MTinK n. f. l'etite maison de cani 
pagne dans le Midi, petit ouvrage provi- 
soire construit pour 1 attaque d'une plac' 

BAMTIM.K n. I. (v. fr. bastir, .•,,,) 
struirei. On iipp^dait ainsi autrefois ti.iis 
'es ('hàti-aux f<)rts. — Ancien chàtcaii 
fort; ancienne prison d'Etat de Vhtk. 

V, I'4RT. IfIST. 

B.«tNTII.I<É, E adj. Blas. Pièces 'l'ii 

ont les créneaux renversés et tournes 
vers la pointe de l'écu. 

BAHTIIVUAUE n. m. (celt. base, rem- 
part). Mnr. Parapet en bastingues qu on 
établit autour du pont supérieur d'un na- 
vire pour se protéger contre le feu de 
reiiiiemi. 

BAMTIWlil'E n. f. Mar. Toile, filets 
matel'ibSL^s, disposés sur le pont d'un na- 
vire pour se cacher et se gar.oiitir. 

RAMTIWUtEH V. tr. Mar. Faire d-'S 
ba.stiiigages. Wei linH(iiif(upr v. pr. Se 
mettre h couvert par des Icistincages. 

BAM'riO:%' Il II,. 'V. fr. bas- %^^A^ 
tillun, petit forti. l-'orl. Ou- ^^^^ 
vrage avancé, à deux lianes et •=' 

K deux faces (*) 

IIAMTIO!V.'\É.E ad.) Qui a 
des bastions : tntir basHoiinéc, 

BAMTJOKWEH v. tr. Garnir de l>a^• 
lions. 

BANTO'V.HAnE ibasse-to) n. f. (.- fr. 
basloii pour b/lt'in\ Coups de bftton. 

BAMTni.^Ul'E n. m. l^al de guin- 
guette, l'iiji. 

B.AMTt'DE n. f. Filet dont on se s^rt 
pour pCcher dans les étaii;rs sales. 

HAN-VE^THE i). m. la partie la plus 
'/lassc du ventre. 

' M.4'1" n. m. (gr, bastiizil, je 
porte'. Selle de bêle de somme, [jg,^ 

B.ATAC'I.A.li n. m. .-Xttirail, 
é'juipage fiubarrass.iiif. lùini, 

U.ATAll.l.E n. f. (rîi.l. b<ittre).^"oi\' ^t 
glanerai entre deux arueh.s ; jeu de cai : • 

UATAILKEli v. iiit. Livr'>r bataille 
contester, se disputer ; baltiiller nu' i/'s 
riens. 

BATAIL,I.ErR, EI'AE adj. et n. gù 
aime h. bat.ailler, h di.sputer. 

R.ATAIfXON u. m. irad bntaitli)- 
Corps d'infaïuerie, fraction d un r<!.s?i' 




BAT 



le cftoc des 



xvi-M' , troupe quelconque 
latitilliiiu. 

hItaRD, B adj. et n. (rad. fr'C' et 
ocli.Mis, e^trai-tion). D<?généré . rnf />.î- 
t,ii(tf; enfant naturel. 

bIt«HDR n. f. Eiriture entre la 
roiiile l'f r.inijlaiso. 

R«T%nDK%li n. ni. Dii^'iie pour con- 
teiiii- ou détourner un cours d'eau. 

hItahUIAR n. f État du h/itard. 

niT.tVI^UK Hdj. Larme hntmique, 
pouite J«; verre triMn|K^ (jiii se pulvi'rise 
(|iiitiid on en rnnipl la pointe. 

B.4TK.tl' n. m. (celti<|uo hat)- Sorte de 
bnrque. Ratt^nii à vapeur, inù par la 
inrce lU la vapeur. 

B.»TKI-%«Kn. m. Métier de bateleur; 
transport p.ir petits bateaux. 

B.iTKI.KKn. r. La charge d'un bateau : 
Ualflti: di' buis. 

BtTKI.RR V. tr. Transporter sur un 
battuii. V. int. Kairii des tours de bateleur. 

B4TF.LKT n. m. Petit bateau. 

B.tTKl.ei'R, Kl'MK n. (rad. bàUm). 
Faiseur de tours, charlatan, acteur de 
tr<'t»aax. 

B.%Tr:MF.R, lERK n. Qui conduit un 
b;iteau,et en ('ait profession. 

B.lTKM.KRIK n. 1'. Industrie du 
trnnsporf par bateaux. 

rItkh V. tr. Mettre un bAt sur une 
bi^tp <le somme. 

B.Iti n. ui. Couture k jyrands points ; 
HSseiiihiase de plusieurs pitices de menui- 
serie ou de eharperite. 

B%TlFOL..%Ufc: 11. m. Action de bati- 
foler. F'Xm. 

BiTiFOI.ER V. int. Jouer comme les 
enfants h'ai,}. 

BlTiFOl.KlR, EINK n. Qui aime h 
batifoler. Fitm. 

bItimk.vt n. m. Kdillce: navire. 

BiTiR V. tr Ediller, construire ; as- 
scMiilil-r t\ ^'raud.'* points les différentes 
parties dun viHeuieiit. t'iij. K.tablir : bâ- 
tir m foitiiiio sur la ruine d'nutrui. Hdtir 
rr,. l'air, se ''Tévr des chimi-res. 

b4tinhr n. f. Maçonnerie d'un bâti- 
ment; le hâtiiiient m^me. 

bAtimmkir n. ni. Qui a la manie ,1e 
faire bâtir. 

BtTlMTE n. f. (nom de l'inventeur). 
Toile (le lin XvH fine. 

sItoX II, m. I/onp morceau de bois 
rond nu'oii p,.iit tenir h la main ; niarnue 
ib' certaine-* (lif;nit^!S : bâton de maréchal 
l'.i: F'nit'y. Fi<;. Jeter des bâtans dans les 
'''■'((■(, siisriter des nbsta-leS; à bâtons 
rompue, à diverses reprises ; tnur du bâ- 
^"11, prolU 'lljcite ; bâton de oirilless'.; ce- 
lui nni pi end soin d'un vieillard. 

BiTO:\->AT 11. m. Dit:nit4 du blton- 
nier ; durée de 1 exercice de eette fonction. 

B.4T(^K'^'KR V. tr. l)onni^r des coups 
de b&t.oii • effacer. 

bAtompïet n. m. Petit bâton qni sprt 




«T BAT 

^ un jeu d'eufanla, petite kègle ^ quatre 
lacei. 

■AtoNNIBR n. m. Chef du corps des 

avocats dans une ville. 
■ Itoivnimte II. rn. Qui sait jouer 

du b.'itOll. 

HATR.%('IE:«m n. m. pi. Igr. batrachoit. 
ffrenouillel. Grand >:rr)upe comprenant 
tous les animaux de la cIhssh de» rep- 
tile» dont l'orkianisalion est analopue k 
celle de la grenouille. S. : mu 6«trrtc'ie>i. 

B.%'rT.%UK n. m. Action de battre lee 
blé», les laines, les cotons. 

B%TT%.'%T n. m. Kspèce dn marteau 
sii.speiidii dans l'iottirieur d'une cloche; 
cba.|ue cùté d une porte qui s'ouvre en 

deux 

n.%TT.*:%T, E adj. Qui bat. Porte bal- 
'onte, qui se referme d'elle-même ; pluie 
btitlante, qui tombe nvei' v.olence, tam- 
bour battant, nu son du tambour, et, fig., 
rondemoiit, sév(>reiiient : nwner quelqu'un 
lambonr battant, lialtant neuf, 'lut neuf. 

RATTE n. r. Maillet h lou^ 
manche pour aplanir ou écra- 
ser (*) ; petit banc sur lequel le 
blanchisseuses battent et savon- 
nent le linge; bâton rond pour ' * 
battre le beurre ; sabre de bois d'Arlequin 

R.%TTEIIIENT n. m. Choc d'un corpg 
contre un autr*" : battement de.% mains; 
mouveuieiil ( her'.uuf, pulsation ; batte- 
ment du cflf. '•, r;u pouls, etc. ; pas de 
danse. 

R.tTTERIE n. f. Querelle acconipa- 
;;née de coups ; pièces d'artillerie réu- 
nies ; manière de Lattre le tambour. D««- 
tvrie «IcrlriqHe , réunion d(! plusieurs 
bouteilles de Leyde pour produire une 
décharge plus ou moins torle; ItNitprie 
«!•• ruiwiup, ensemble des ustensiles de 
métal employés dans une cuisine. PI. Ma- 
obinations, moyens de réussir. Fi;/. Dres- 
ser xes batteries, prendre ses mesures. 

RATTEIH n. m. Qui bat le grain, les 
métaux batteur en ijranqe, batteur d'nr. 

RATTEIME n. f. Machine k battre le 
grain ; appareil piiur réduire les métaux 
en feuilles. •. 

R.%TTOIH n. m. Palette ^ 
pour battre le linge, pour jouer îr^^V 
i la paume. \ y 

RATTOI.OUIK n. f. Képé- \X 

tition inutile, comme : il m'a enmhlé de 
mille /lo/i/cv s'.s, au lieu de : «7 m'a com- 
blé de ixdite^ses. 

R.%'rTRE v tr. (lai. batmre, frapper, 
comprimer). Frapper, donner d'S coups; 
agiter fortement : battre des o ufs ; vain- 
i're ; battre l'ernerni; baigner; (a rivière 
bat les muraillcii , parcourir en chassant : 
battre les huis, liattre le pavé, aller et ve- 
nir par désoeuvrement ; battre monnaie, 
fatiriquer de la monnaie; battre la me 
sine, la marquer; l/attre 1rs cartes, les 
ni'Her. Fii/. liattre en retraite, fuir l'en- 
iieini ; battre la eampaijne, divatruer ; bat- 
tre ie fer quand il ai cliaud, suivre ac- 
tivement une affaire; battre des wijn.«. 



BAV 



M 



BKA 









applaudir. V. int. Etre aKittf : le cœur lui 
bat. Me kattre v. pr. Combattre. 

HATTI', K adj. Foulé, durci par une 
prcBnion répétée : 'ol battu; fréquenté, en 
parlant d'un r.heniin . route battue. Fif). 
Vulgaire, banal : mivrp dnnx hh conduite 
les nentiem buttwi, Ymr battu», fatigués, 
entourés d'un cerrlA plua ou moins noir. 

■ATTWR n. f. Action du bnttr*^ lc« 
bois pour en faire sortir les loups, les re- 
nnrds <>t autres bètes. 

RATTl'RK n. f. Dorure au miel, à la 
colle et au vinaigre. 

RATS n. m. Monnaie suissi« ou alle- 
mande, valant environ lî) centimes. 

RAI7 n. m. Chacune des poutres trans- 
versales qui soutiennent un pont do na- 
vire. PI. des baux. 

RAUB n. m. Chien de Barbarie pour la 
chasse du cerf. 

RAVDKT II. rn. Ane. Ft'f/. Homme 
iprnorant, stupide. 

RAVDRIEW n m. (v. fr. bander, mor- 
ceau de cuir). Kande do buffle, de cuir ou 
d'étoffe, qui se porte en sautoir et sert à 
soutenir le sabre ou l'épéc. 

RArDRri'IlB n. f. rellicule de boyau 
de bœuf apprêtée. 

R.AldB n. f. (bas lat. Immium). Hite 
fan{;;eux du sanglier; retraite de l'éru 
r<Mjil. 

HAVim n. m. (gr. halsamon). Résine 
odoriférante qui coule de certains arbres , 
uiédicament balsamique. Fia. (.'onsola- 
tion : cette nouvelle fut an ïmume jMur 
lui. R«UM« tranqfMIe, infusion de plan- 
tes narcotiques d_i.8 l'huile d'olive, em- 
ployée en frictions. 

RAI'MIKIt n. m. (rad. baume). V. bal- 

6\MIER. 

BAVARD, E ndj. et n. (rad. hn'^i). 
Qui parle «ans discrétion et sans n><>sur<!. 

RAVARUAdiK n. m. Action de bavar- 
der ; choses in8ip;niflante8 dites ou éi'rites. 

BAVARDBR v. int. Parier excessive- 
ment de choses frivoles, ou qu'on devrait 
t.-xire. 

BAVARDBRIE n. f. Défaut du bavard. 

BAVAROm, K adj. et n. De Bavière. 

BAVAHOIAB n. f. Infusion de thé où 
l'on met du sirop de capillaire nu lieu de 
sucre. 

BAVE n. f. Salive qui dé'oule de la 
bouche; espèce d'écume que jetent cer- 
tains animaux : la bave d'un serpent. Fig. 
l'ropos ou écrits haineux, venimeux. 

BAVER V. int. Jeter de la liave. 

BAVETTE n. f. Linge qu'on attaohe 
sur la poitrine dei petits enfants. 

BAVEt'K. ECNE udj Qui bave. 

BAVOCHER V int. Imprimer sans 
netteté : bavochevune estampe, une feuille 
d'imprcHsion» 

BAVOCHl'RE n. f. Défaut de ce qui 
est bavoché. 

BA VOLET n. m. Coiffure villageoise; 
pièce d'étoffe ou ruban oue l'on fixe der- 
rière vu chapeau ou un oonnet de dame. 

RAVirRE n. f. Trac«B que laissent sur 
l'objet moulé les joi nts des pièces du moule 



BAVABRRB (ba-ia) n. f. (portug. bat- 
ladeira, danseuse). Danseuse indienne 

BAVER (6a-icr) V. int. (v. fr. béer, étrs 
ouvert). Regarder la bouche béante. Fig. 
Dayer atix corneilles , regarder niaise- 
ment en l'air. Fani. 

BAYKI R, RUME (ba-icur) n. Qui re- 
garde niaisemortt, badaud. 

R.%ZARn. m. (m. ar. signifiant mari'hi<, 
trnflc ). Marché public et couvert "n 
Orient; en Europe, grand centre de mar- 
chandises; endroit couvert ou l'on vend 
toute esp^ce de menus objets et d'usten- 
siles. 

RÉ.i:VT, E adj. (v. fr. béer, être ou 
verti. Lar;;einent ouvert ; qouffre béant. 

RÉAR.'VAIS, B adj. et n. Du Béarn. 

nÉAT, p. adj. et n. ^Int. beatw, heu- 
reux). Calme et sans inquiétude ; vie niullf 
et béate; qui aff xte la dévotion. 

BÉATEMENT adv. D'une manière 
béate. 

BÉATIFirATIO!V n. f. Acte par le- 
quel le pape béatifle. 

BÉ.lTiriER v. tr. (lat. bcatus, heu- 
reux; facere, faire). Mettre au nombre 
des bienheureux. 

BBATIt'IQl'E adj. Qui rend heureux. 
Vision b^.iitifique, vue que les élus ont de 
Dieu dans le ciel. 

BÉATITl'DE n. f. Bonheur calme, 
sans mélange d'in<iuiétUv!t); félicité l'Ier- 
nelle. PI. L«,i huit béatitudes, érHiinéra 
tlon des huit félicités dont parle l'Evan- 
gile, 

BE.%1' (bel devant une voyelle), REM.E 
ndj. (lat he.Uus). Qui plaît \ l'œil un '<i 
I esprit : beau visage, beau poème; nobln 
élevé 6r//»? 4me; avantageux : belle nc- 
cnsion; considérable : belle fortune ; liien- 
séant : cela n''"*t pas beau; grand : loïc 
belle peur. Le beau monde, la société bril 
lante; le beait sexe, les femmes; beau par- 
leur, qui met de l'affiictation h. bien par- 
ler ; beau joueur, qui joue franchement; 
■i n bel âge, un âge avancé; le bel âge, la 
jeunesse; un beau jour, un beau matin. .., 
inopinément; une belle main, une bdlt 
plume, une belle écriture ; il fait bran 
voir, il est agréable de voir; il ferait kau 
%}oir, il serait étrange de voir. N. Ce qui 
est excellent : le beau dans les arts. Fain 
le beau, la belle, .se pavaner. Adv. Kn 
vain : vous avez beau faire. Loc. adv. En 
beau, sous un aspect favorable ; tout heau, 
dou(H!ment , mouiirez-vous ; de plii.i lielli\ 
de plus en plus. 

REACl-KROUr, OIVIWE adj. et n. Do la 
bcauce. 

BEArCOIP adv. de quantité, l.ne 
(uantiiô considérable; fort, trrand>',ment. 

BEAl-riLS n. m Celui dont on a 
épousé le père ou la mère; gendre PI. 
des heaux-fiis. 

BEAU-FRÈRE n. m. Frère du mari 
ou do la femme. PI. des beaux-frères. 

BEAU-PÈRE n. m. Père de la femme 
par rapport au mari, ou du riiari par rap- 



BÉC 



• jeune beauté, une femme jeune 



port k la ftmm*, ou ••eond mari du la 
mtr* par rapport aux anfanti de celle-ci. 
PI. des beauT-pérei. 

■B^rPMB n. m. Mât Inclina à l'horN 
ion, qui i'élance k i'avant du navire. 

HKAVTK n. f. Qualité de ce qui est 
' oHn, <ln c'it (lui plaît et charme : la beauté 
ilu l'Ut'iuf, au ciel; lus braulén d'un ou- 
'■raqc. ('ne 
et l„.ll«, 

HRBK n. m. Petit enfant. V baut. 

■Wn. m. (m. celtique;. Partiecomëeet 
likiUante, qui ttTmine fi\ avant la ttMe dei 
(imeaux H leur sert de bouche. Pari'xt. 
l.anjfU'!, facDiule : awir bon bec : objet fa- 
i,')niiA en forme de bec ; le bec il une 
jilume, d'une Inmpe. I.oc fam. liée n bec, 
face à face; iiinh' bri et untjle*, avoir les 
•iLoyen» du se défendre et i'en bien «ervlr. 
(f.'oyr. Fointc de terre nu cunlliient de 
deux lour» d'eau ou qui s'avance en incr. 

BV(°%RI Kn.% {bon] n. m. l'iantu ap- 
pcli^f vultraironienl véruniqne ciessontue, 
Hi qui croit au bord de» eaux. Un écrit 

aussi HECOAKUNOA. 

HKCAHHK n m. Mu.i. Si^'iie pour 
raiiiciicr h .•«on ton naturel une iioto 
liitU'<.<ée ou baissée d'un doiiii-toii. 

UKCâNMK n. f. irad. hci}. Oiseau 
pasxa:;»', de l'ordre des échas- 
sicr». à long liée, ; la bccii.S'ie 
frrqwntr Ici marais. 

BKt %NNE.%t n. m. lOspéce 
de liéoassine ; petit de In bccil.sse. 

IIKC.tflHIîVK n. f. dis^'iui du aeiirc 
bel asse, mais plus petit et jiliis alloii;,'é. 

IIP.r-CUH^Vl' n. m. Sot, iiiil.ccil... M. 
de.s 'icc.«-corn(/'f. 

lll':r-l»'.4.'VKi7,(;-.,/,î. ^mrr-r rjr^.-r-zz:-:;^ 
iw: n. M. Outil (!•• char- ■■■* 
riai, lie liimuisier. l'I. des hcc^-il'ihii\ 

HKi''UK-f\%K n. m. Clou .'i <'roch. t 
k l'iisnt;»! des serruriers; le deuxième 
[>t-iiH (1 une serrure, ijin ,a l.i Conim <l'uii 
o«i-. de caiw , «t qui jourt par le niuycii 
il in bmit'in sans le secours di! In clef. 
l'I ili s bci t-de-ciDii'. 

nVA-KK-i ni\tH% n m 
rt-i'oiirbé et tenuiiié en (lointe : can)ie à 
bccde-torbin. l'I. des bas-dc-curbin. 

nK|'-DK-l.lÉ\HK n. m. L^\ re .supé- 




«» Itftl. 

BÎSM.'HlltH n. m. Ou«rier qui l« le. 

■ÉfcCBIQrK adj. et n. (fn*. bix, tuuk^ 
Be dit det remèdes contre la toux. 

BBCHOIM n.m.IIuuo carrée il large fer. 

■BCQKKB ou MKIfl'KK n. f Ce qu'un 
oiseau prend dans hoii bec, pour In don- 
ner a ses petits. 

BB<QIKTKH ou HKQ|!BTEH v tr. 
Donner des coups de bec ; caresser avi*c 
le bec. — Prend un e ouvert devant une 
syllabii iiii ette. 

BKD«l.'\'li n. f. (iros ventre. Fam. 

BKDA.'VK. \'. UKC-n'AMB. 

BKDE.%1; n. m. Employé laïque subal- 
terne d'une église. 
HKDKU.%H ou BKDBUrAR n. m. Kx 

criiisHunce c,he\ lue produite par un in- 
secte sur les rosii rs et les églantiers. 

BBDOW n. m. lioniine gros et replet. 

RKDOII.'V. K adj. et B. Qui n rapport 
aux Bédouins .Vrabe nomade d'Afrique. 

HBE adj I l'i'vneau (i (fuettlc bée, dé- 
foncé d'un ijiité. N. I. Ouverture par la- 
quelle c.uile l'eau qui fait marcher un 
moulin. 

BKI'rHOl n. m. Tour ou clocher où 
l'on sonne l'alarme ; In clo<;he elle-même; 
.Hunncr le bcffmi. 

BÉCSAVENE.'VT 'lU BÉ»%IE1IK!«T 
n. ni. Ai;tion de bégayer. 

IIÉliiAWEII v. int. Articuler mal les 
mots, les proïK'ucer avec, peine. F/i;. lie- 
<liiycri(nr.iriciicc, eii coiuriltre k peine les 
éléMients. 

ItKUl , K ;id). et n. Se dit d'un cheval 
qui luarqu.: nprès l'à^^e. 

UEtàtKadi. e' n. (jui bégaye. 

n. ('. I'"eiiune prude, (Ȏ- 



^ 



uni! rcServcexajiérée : faire 
n. f. Ciiricti^re, airs 



H. 



n. m 
r.<'i;re fendue con.nie celle du liCivie 
les /"t s.,/( Ueirc. ] 

Bi:('Fiut'K n. m. Petit oiseau à chair I 
li'Ucite, qui g(. nourrit de ligues ou d'in- i 



-ti't^s . nian'ier des bic/i<iuc,s. 

BI-;('-H\ n m. Nom vulgaire d'une 
n.ur.breuse famille d'oiseaux, à bi'c droit, 
i^lfil.^, Général ment estimés comme gibier. 

BKC-n.\.HRL n. f. Sauce blanche faite 
avp,: de la crôme, ainsi appelée du nom de 
8ÙU inventeur, ttnancier du xviio siècle. 
_ BFtiiE n. f (rad. bec). Outil 
"t. uiilmage qui sert à remuer la wmun 

BBt HER V, tr. Remuer la terre 
»vic un? b.V:he. 



d;ii^l)OUSe .;t < 
/a be<jut>Jc. 

HE»i»:(I.KHIE 

d'une bégueule. 

IIE4ili:i!V n. ir.. Sorte de coiffe à capu- 
chon une poi t.'Ment les oéguiiies , bonnet 
de petit eiifaut. 
Instrument' BÉ«IJIi%.%*iiE n. m. Maison, couvent 
de béguines. 

BÉfJi;iWE n. f. Nom donné k des re- 
ligieuses des Pays-Bas, qui, sans pronon 
cer de vœuv, vivent réunies dans des sor 
tes de couvents, ou rhncune a son petit 
ménage ii part. Par cxt. Religieuse 

BKIfàE 'idj. (ital. oiijiii, gris, brunâ- 




tre). Se dit de la laine brute, qui a sa 
couleur naturelle. 

' DEMbUET n. m (celtique biqne, tu 
meur, enflure). Pâte frite à la poéle et 
j qui renferme oniinairement une tranche 
de fruit. 

BÊJAL'IVE n m (rad. bec et jaune). 
Fauconn. Oiseau très jnune. Fig. Jeune 
homme ignorant et sot. 

BEE, !\dj. V . B'-Aii. 

BÊLEMENT . m. Cri des moutoni 
et di>s brebis. 



-^th^ 



•f 






■ht 



son 




! li^ j'iur. l'I. 

Fleur oui in' 
des lifiih'.sik- 

f. Nom viil- 
rhérn-îrociillf. 



I 



la llt'iir ni' 8>p,iiiouit iiu 
des livlIeH d(!)0'ir. 

BKI.LK-UK-^'I IT n. t' 

8'<?pHiiouit que la nuit. l'I. 
■nuit. 

cîiirn (le l'iisphiMltle cl de 
l'I. des bcHi'i-tt'Mii-jiinr. 

BEM.R-ril.l.K' n. f. Femme du fils; 
celle durit nu a (''iiipURf? ki pOre ou la nn>re. 
des bi'lli's-fil'o'<. 

HEL,i.i<:me:«T adv. Doucement, avec 
niodiVation. 

BEM.E-MÈnB n. f M^re du mar' ou 
de la l'eiimict^ par rappupt aux er.Iants, 
cell-i ijui a «''pous*! leu'- n(>re. VI. des 
belles-màres. 

nEI.I.E-l>ETITr.-Fll.I.E n f. Fille 
d'un gendre mi d'utie bru. M. d«â billes- 
pi'tilts-fille^. 

BKlXE-lilEl'R n, t Celle dont on n 
ëpoust* le IVere ou a sinur: femme du 
frère ; femme du l>eau-lrère. PI. des 
it'///"i-'(a-i. *",<, 

BELI.I«ÉRA!VT, E adj. (Int. belhim, 
guerre : Qererc, faire). Qui est en guerre 
puissani. es belligérantes. 



BRL tO 

■il^miViTB n. f. Cjuullte foifllle, 
qui appartient /t l.i classe des ^3 — *^ 
c<<phalopi>il<*a \*). ^ 

bAi.BII V. int. (lat. balarf). Faire un 
bêlement. 

BKI.KTTE n. f ^CT' 
rceUi<|nn W/e. mnr- ^v 4 < N 
trej. Petit niaminlf»!re 
carnaasier du ir'Miro 
putois qui a 1(1 eorp» 'iUon>{<' ft 'b "'" 
«eau pointu ('1. 

BKI.IEH n m. Mdle d,> la 
brebis (*) ; aneienne ni.ii-jiine 
dejfiierre, siffu.i du / i.lia.jue. 

BKLIEHE n. f. Anneau qui 
Huppi.rle le liiiiiant dune ••lo, 
netie utlachi^" nu .ou du b^Mi t qui 
iluit un troiiperiu; anneau mobil 
iuspension en Kt^nhal. 

BEI.lTHK n m. Homme de rien, n- 
quin. f,"leu\ : irsl un fruiu liitiire. 

BRI.I.AUOWE n. f. (ital. brlladonnu , 
de bflla, belle; 
ilonnn , du - 
uie).l'lantc v»*- 
néneiise de la 
famille des ro- 
lanées, appe- 
lée vulî^ali'e- 
inent bellv il<i 
mr Elle eut 
fri'quefiinK'nt 
eniplo\<>e en 
mede.'ine (']. 

HEI.I.ATHR 

ad.j. et n. iii. 

Qui a une beauti^ fade ou des pri^ien- 

lions A l.i beauii?. 

BEIJ.E-»AMR n. f. Nom Yul(,'aire de 
l'arronhe, doiiiiiî au»>ii à la belladone, 
l'apilluii du ebardon. 

nELLE-DE-JOt R n. f. D.mto d'i't 



BEN 



BEIXIQrBi;i,Bi;HRndJ.(lat.h«>//,r». 
«u«, de 6e//t(m, guerre). Guerrier, martial. 

BKI.I.OT, ATTK, ad), et n. Se dit 
d un eiilaiit Kiuitil, aimiible; celui' >pd 
fut le beau , belbiire t'um. 

BEI.I.I'AINB n. m. lat. hillun, bMe ri<- 

roeni. Celui i|i|i rtoniple les bétes ti*rn.'i'H, 

BBIAienÉRR nu BRI.VKDKR n m, 

Utal belvrtlrir : i\i< IhIId, beau; vcilr.., 
voiri. Pavillon ou terrasse «^levf'^e, d^u 
l.-i vue st*tend au loin. 

BÉINOI. n. ni. iI/uh. Sii;ne qui baisse | 
la Ml. te d'un demi-ton (*i. Adj. Se dit >) 
do 1,1 note ainsi .ibaissi^e. 

nRMOI.lMRH V. tr. Marquer i.nenoto 
d'un l>"iiiiil. 

BRWARDR n. f. Serrure qui s'ouvr» 

(b'K deux i',(')|i's. 

IIR:«RDI( ITR n. m. (lat. hni iliiltf. 

b<^nisseAV Prière lutine qui sr lit avant 
le npa^ et d<int le premier mot esi Le- 

iii'iliiitr. l'I. des hi}iii"ti( lies. 

HR:VR»I4'TII«.i:VR i\ [Uit.nenfdùim^, 
liennli,. Helitiii'ux, reiiuleuse de l'ordie 
foiiib> |iir Hiiint Heiioit. V. iMkT. ni.si, 

BÉMi'fnii'TIOX n. l. (lat. benedicliu; 
de /"'K , lue:!; dii'i-if, dire), Aotiun iW 
l'i^nir. BéiiédIrlioH Hiipiiale, rért^iim 
iiii( ihi inari.ifje relijiieux. 

BI{.-VICi'l«'l<: n. m (iat. Ix^nefirium . ^W 
lient', bien, fiiirre, f.iirel. Gain, piivi- 
loge : beiieftie d'iUje ; dignité ei'il<'si;ts- 
tii|ue av '!•. revenu. \' v(odmu(: yPn'-t. 
hia'. — Fi<i. Siiun béiiéfiie d'invi-ninirc. 
se *lit pour expi'imer qu'avant d'admetirrt 
une opinion, un fait, etc., on i^u réserve 
ib' l"s vi^rill'T. 

IIR^VKFICI.tlHR adj. et n. Se dit d'in 
lif'rttier .sous béiiétlie d'in .eutaire. N. 
Celui ou lelle au bfSiniIlce duquel se donne 
'ine repr<'Bentaf ion ibf^Atrale. 

nR.'%l!:i<'l('IAlM E, WX adj. Qui cen- 
eerne les béneilees eco'' si us fi que:). 

nÉ.'«ÈFM-lEl« n. m. tjui possi'de un 
biMii'qlee ee.i'b siastique. 

nR^ÉririEH v. int. Faire un profit' 
liinéficicr sur anv Tuarrlianitise. 

BE%KT adj. et n. m. Niais, sot. 

BÉIVRVOI.'e adj. (lat. benevohis. tW 
lieue, bieu ; ro/o, je \i'U\). bien di.siiûsi», 
indulgent ■ Inteur. audiii'Ue lienèioir. 

BÉKHWOLEME.^T adv. Avec bipn- 
vtillance ; écouter yuelqutin bénévole- 
mi'iit. 

nv.%(i\lA adj. et n Qui est du l^en- 
gale : une fimme bengali ,• /es lienyaO». 
N. m. Langue parlée au Bengale; piusoa 
originaire de ce pays. 

BR.%ICS:«EMEXT adv. D'une manière 
bénigne. 

BEIVIA;viTK n. f. Indulgence, dou- 
ceur," condescendance affectueuse. 

BÉ:«I!V, IttniB adj. «lat. heni-iiun)- 
Doux, humain : liumeur liénvjne, mnurH 
bénin. Fi^. Favorable, propice: i:iel he 
ni7i. Remède bénin, qui purge douceuieiil. 



I ouvre 



(lit d'iii 

Ifrt, N. 

(limue 



disiiûsi', 

t,)/c. 

Iiicn- 
bciiK'julc- 



uiaui^ro 
ce, Jju- 
ni'i mit'. 

ceuieiil. 



BRR 

Biina V tr. (Ut. btnediceri; de btnt, 
bisii dtctTf, dire). Contacrnr au culte : 
tiétur wif éçilUe , appel<ir Idi hénédiction* 
ilii 'iMl : bénir »!'» rnfant». dfn drapcaur , 
glurilWr : htnir If Siignntr, faire friicti- 
t\fr Itttu l<énit le travail. Ce vorbe « 
d«u% part paM ; h*»l, • et b<>nii, w. 
<> dernier »iifnitta coimacré par l'h^lite 
;«iifi hfitit, ctiH bénite. Eau bénite de iuur, 
v.-iiiiïs ppoiiiessoi. 

BKWITIKH ti. m. Vaiie à eau Mnite. 

■R:«J%ailW (ftt'fi) 11. m. fpar nllu». au 
(ils lit) .lacol), qu« celui-ci affectionnait 
pliiK qiif »H« autre» enfant»). Kiifant pré- 
Orr», (irdlnaireiiient le plu» jeune. 

■KXJOIIV ibin) n. '0. Ré»ine nroina- 
tiijin*, provenant il'iin arbre dos Inde». 

IIE:%oIt, K adj. Doucereux : Ame br- 
iioif. l'eu unité, 

UK%W.t'%K (hni) n. r. Huile volatile 
jirovonnnl du tfDudron de houille : la biit- 
iiif I iilcve h'H litfhe» lie i/rinHir. 

HKHBOATR lim) n. m. '"cl formé par 
la ( oinbinaiaon de rncida benzolque avec 
une l<ase. 

RKUKOÏQIiB adj. tn. Se dit de l'nciile 
extrait du benjoin et de queli|ues autre» 
•ubstani't;». 

HKOTIK5I, RNNR adj. et n. Du la 
HiVitiH. A''ii;. D'un esprit lourti, grossier, 
par hHus il la réputation dos anciens 
IttVitieiiH. 

Ui:0'riM.1IK n. m. Gro8sièret<$, lour- 
(li;iir d'esprit. 

BKQIKK n. r. V. nE( gt!KE. 

IlliQl KTRH V. tr. V. nKt'QiiKTEii. 

RKQIILLAKD il. ni. Vieillard qui se 
8' ri d une lié(|uill<!. 

BÉQi ILLK n. f. (rad. bec .-t 71////^, 
drins le sons de jiinilx', hâtun). H.ilon sur- 
jiioiité l'une pi'tite traverse, sur lei|uel 
ie.t (fen» iiiiirnu'S s'appuient. 

RK^I ll.l.KH V. int. Marcher & l'aide 
d'i.iit' li«»i)ujlle 

BEH n. m. Appareil employé . lur le 
laiuriniPiit d'un navire \ l'e.'iu. 

BP.RiiKiiE adj. et n. Qui a rapport 
aux Bi-rluTes; membre tU ce peuple. 

RUItCAlU 11. m. DerRerie. Fig. Le 
srîin de l'Eglise; famille, inaisfin pater- 
:uîlle ramener au beri'itil vue brebis aji- 
nr - N'a pas de pluriel. 

RKB('U.%II n. m. Lit d in fout jeune 
t-niuMi. Fi^. Enfance ; (té.i le bcr- 
venn: ori;i;ine : la Grèce fut le 
tiurrcttu de la civilisation. Jard. 
Treillage en voûte : berceau de 
' hi I e feuille. 

BRiU'KMEKT n. m. Action de bercer. 

BKIK Kit V. tr. Balancer un enfant 
pour l'endormir. Fig. Amuser d'esprtran- 
ces fausses ou éloignéea : [bercer quel- 
iliiiinlilliimim. 

RRHl KISIS n. f. Femme qui berce 
les enfants; ihanson pour endormir le» 
enfants berceau suspendu de manière 
que l'enfant puisse se bercer de lui ntôtne. 




I. EidAc* 



Larxe fauteuil avec 

n. f. .leune herçAre. 
Lieu où l'on enferma 
l'otSsiea pastorales : 



fl RRR 



■■■BT ou BBBHnBT n m. 
de toque ronde et plate, coiffure 
partlculi<>re aux paysans bas- 
que». 

MRRCi.%||.%NQl.B adj. et n De Uer- 
gaine. 

■BRMAMOTR n. f Poire fondante 
tr<>s e»tim*»e; espace dot-anKe, dont 00 
tire une eHsence agrénble. 

BRRMR n. f. (ail. herq, «^l<«v)»tlon ). 
Bord escarpe d'une rivière; talus d'un 
chemin, d'un fossé, chaloupe étroite. 

BRRMRR, ICRR n. (Int. brrher, bre- 
bis). Qui Karde les moutons. Kloil* du 
bwrgrr, planète Vénus. 

BRRfiRRK n. 

COUKSillS. 

HKHUKRRTTR 
BRR«i)KRIRn f 

les moutons. Fig. 
brrqerir» de fincan. 
HKRfilKHO.'VNBTTBn. f. Petit oiseau 

noir et biuiic, nommé aussi hurhe-tfueiw 
<-t lavandière, et qui aime le voisinage 
des troupeaux. Syn. de bergerette. 

BRKII.. V. B^RYL. 

BKHI.K n f. IMante de la famille des 
omlx'llil'i'res. 

BKHI.I'%K n. f. (rad. Pertin, ville où 
tut fabriquée la preiiiii>ru voiture de ce 
;.'enre). Carrosse de voyaire h deux fonds. 

BRRMWIJOT n. III. li.!rline à un seul 
fond; sorte de bontion au caramel. 

BRHI.i:voiN, R adj. et n De Berlin. 

BBRI.OQIR ou BRVt.OQIR n. f. 
Hatterie de tambour pour annoncer les 
repas, les corvées. Fig. Battre la berlO' 
<IU('. déiMi.soiiner. 

BF.HLI K n. f. FIdouissement passa- 
frer. Fig. Avoir la berlue, juger mal une 
ihose. 

BKRMK n. f. Espace étroit qui sépare 
le par.ipet du fossé. 

nKH:v.4nLB adj. Qui mérite d'être 
berné. 

iii<:h.%a<'M<:, b«h:«.4('I.r ou bah- 

IWtf'IIR n. t Sorte d'oia à bec court et 
menu; sorte de coquillage. 

RKR:v.%RBI!V, K n. Rclif^ieux, relU 
i/ieuse de l'ordre de Saint-Benoit, réformé 
par saint Bernard. 

RKHWK n. f. .Mauvais four qu'on joue 
à queliju'iin en le faisant sauter en l'air 
sur une couverture; moquerie. Mnr. Pa- 
villon en berne, hissé et plié en faisceau 
pour appeler du secouni ou en signe de 
deuil. 

BRRIVKMEIVT n. m. Action de berner. 

BRR:\ER v. tr. p'airo sauter quel- 
qu'un en l'air sur une couverture. Fig, 
Se moquer, tourner en ridicule. 

BKRlVRt'R n. m. Qui raille. 

RER.'VIÇl.'E ioterj. exprimant un es- 
poir déçu : vous comptez sur lui, bar' 
)iique. pop. 

BKRWOIH, R adj. et n. De Berne. 

BEHQri.'VABE n. f. Ouvrage écrit 
pour la jeunesse, à la manière de Ber- 
quin ; œuvre fade, sans intérêt. 



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Sdenœs 

Corporation 



23 WEST MAIN STREET 

WEBSTER, N.Y. 14580 

(716) 872-4503 




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BES 9« 



1^: 



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BBBBIfIBOIV, ONWB adj et n. Du 

Berry. 

BBRMAUL>IBR n.m. (ital. hprHaglu'rc, 
tirailleur). Soldat de l'armée italienne 
ayant de l'analogie avec les chasseurs à 
pied de l'armée française. 

nBHTHE n. f. borte de pèlerine 
étroite. 

HBRVL ou BKHIE. n. m. Variété d'é- 
meraude appelée aussi aigiui-ninrine. 

BKM.%rE n. f. (lat. bii.<\eii\ fiMS , snr. 
CHS, sac), l.on? sac h deux poches, luij. 
Misère : (Ure ré(hdt t> lu br.incf. 

BEHACIBB n. m. Qui porte la b<!sa<^<-. 

BKMAIMBE adi. et n. m. (rad. aniri'i. 
Qui s'aifrrit : vin bfsaiyrc, vin (jui tonihc 
au hcsnii/ri'. ,. 

BKMAÏqi'K ou 
BlSAIfiilK n. 1. 
(lat. bis, deux fois, 
et fr. ai<jrc). (Jntil 
(le charpeiifier, taillant par les deux bouts. 

BBfl.%!VT n. m. (lat. bi/zanlius, de Hy- 
zance). .\nc. monnaie d'or de liyzance nu 
C'onstantinnple, connue en France, au 
XII* siècle, sous le nom de snu d'or. 

BEMAM ou REMET n. m. Coup qui 
amené deux aa au trictrac. On dit aussi 

AMIIKSAS. 

BEMI n. m. Nom générique de ])Iu- 
sieurs espaces de poires. 

BEHICLEN n. f. pi. 
(lat. bis, deux t'ois : wn- 
tus, œil). Lunettes à 
deux verres et h liran- 
ches,qui se fixent à In 

BEMini E ou BEMV 
jeu de cartes. 

BEMO«>.%E n. f. (ital. hisofina. besoin). 
Travail, ouvraf^e. Fi;/. Tuilh-r dr lu /,■«>- 
■sof/nc, préparer une tâche ; donner ù. des- 
«ein de la peine, de l'embarras. 

BEMOC>!VEH v. int. Faire, travailler. 

BEMOUDEl^K, El.filE [o. N. adj. (rad. 
bcwi/ne). Qui est dans le besoin. 

BENOI^V n m. (ital. biiui/nn). Manque 
d'une c.hose néi:es«aire; indigence: ^//v 
dans le bctoiit; oblitration : ,/'((( bruni. i 
d'nllpr là. Fl. Nécessités naturelles ; cho 
ses nécessaires & l'existence. Au beitoiii 
loc. adv. En cas de nécessité. 

BBAilO.'V.W^IVE adj. Jumeau, jumelle. 

BEI9TI.%IHE n. m. (lat. br-Hiarius ; de 
bestia, bète). (Jladiateur destiné, chez les 
Romains, A combattre contre les bétes 
féroces. 

BEMTI.«L,, E adj. (lat. be.ilialt'i, de 
hestia. béte). Qui tient de la béte ■■ ftircur 
bestiale. 

BEBTI.«f.EIIE:VT a<lv. En vériUble 
brute : vivre hestialemeut. 

BEMTIALITÉ n. f. Caractc'-re de 
l'homme qui se livre k tous les instincts 
de la brute 

BEHTI.tlISE n. f. Personne stupide 

BEMTI.tUm n. m. pl. Même sens que 
hirwi.. 

BEMTIOI.E n. f. Petite béte; jeune 
humme, jeune fille sans esprit. 




télé. 
n. m. 



Sorte de 



BÊZ 

Deuxième lettre Je l'aU 



BETA n. m. 

phabet grec. 

BÈTA n. m. Homme très bote : ce m st 
qu'un bêta. 

BÉTAII< n. m Nom collectif des ani- 
maux de pâture dans une ferme. 

BÊTE n. f. (lat. bestia). Animal sans 
raison ; personne sotte ou stupide. ("■■st 
ma btilH noire, se dit de la personne qu'un 
déteste le plus, c'est une btmne bête, pcr 
siinne de peu d'esprit, mais sans malice ; 
sorte de jeu de cartes. Uêle hombrée, jeu 
d'homltre espagnol, un peu modifié. Adj. 
St>t, stupide : air bêle. 

BÉTEL n. m. Espèce de poivrier grim- 
pant ; mélange de substances dont les 
feuilles du bétel forment la base, et que 
les Indiens ont l'habitude de mâcher. 

BÊTEMENT a<lv. Sottement. 

BÈTIHE n. f. Défaut d'intelligence; 
action ou pnjpos béte. 

BÉTOIIVE n. f. Plante de la famille 
des labiées, dont une espèce est employée 
eu médecine comme sternutatoire. 

BÉTO^' n. m. (v. fr. beter, se durcir). 
Sorte de mortier composé de chaux hy- 
draulitjue, d'eau, de sable et de cailloux 
ou d'éclats de pierre, principalement em- 
ployé pour construire dans l'eau. 

BÉTOIVlV.ACiE n. m. Maçonnerie faite 
avec du béton. 

BÉTONIVER V. tr. Construire avec du 
béton. 

BETTE n. f. Plante potagère dont la 
poirée et la betterave sont deux 
espèces. 

BETTERAVE n. f. (rad. bette. 
et rave). Espèce de bette h racine 
d'une saveur sucrée. 
^ BETTINCl n. m. lhr-iii),t, m. angl,,. 
Cote des paris; ensemble de» parleurs, 
iur un champ de courses. 

BEl'CiLEMEIVT n. m. Cri du bœuf, 
de la vache et du tauiviu. 

liErui.EH v. int. (lat. bucitlm, dimi- 
nutif de hit.<i, breufl. pousser des beugle- 
ments. Fin -leter de grands cris. 

BEURRE n. m. (lat. butiirurn). Sub- 
stajice grasse et onctueuse extraite de la 
crème ; substance grasse que l'on extrait 
de divers végétaux ; briirrv ilc cacao; an- 
cien nom de certains chlorures métalli- 
ques ; beurre d'antimoiiic. ficurrc nuir, 
beurre chauffé dans la poêle jusqu'à ce 
qu'il devienne noir. 

BEl'RRÉ 11. m. Sorte de poire fon- 
dante. 

BEl'RRÉB n. f. Tranche de pain re- 
couverte de beurre. 

BEURRER V tr. Couvrir de beurre. 

BEURRIER. 1ÈRE n. Qui vend du 
beurre. N. m. Vase dans lequel on con- 
serve le beurre, 

BÉVI'E n. f Méprise, erreur grossière. 

BEY n. m (bè). Gouverneur d'une pro- 
vince ou d'une ville turque. 

BÉZO.ARB n. m. Concrétion pierrcuso 




BIC 



93 



BIE 




qui se forme lans l'estomac d: certains 
animaux, et à laquelle on attribuait au- 
trefois lie merveilleuBes propriét<»8. 

III ou BI« (lat. In/t, deux fuis). Préflxe 
'iui, pla>i^ au coniniciicemeiit des mots, 
indique n^p'^^fition ou duplication. 

BItIM II. m. Lipni^ oblique, F/.'/. Moyen 
(l.Uourntî ; /D-i'nilre un biais. EubiaiM,de 
hiaU loc, adv. Obliquement : i:<mi>cr une 
cio/ff (II- hiiiis ; adroiti'iiient, sans froisser ; 
yri'iiiln' mi f~]iril de biais. 

BI.%IMI-:.Mll!;:\°T n. m. Af.tion de biaiser. 

Bl.%lNEH V int. Etre d'^ biais, aller 
de iiiais. Fiq 'ser de finesse. 

BI.%IMEl H. El MF. ii.Qui aime fi biaiser. 

Bl.%HTiri l.É, K adj. Qui présente 
deux arti'Mil. lions. 

BIB%NI^IL adj. t'him. Se dit d'un 
sel contenant deux fois autant de base 
que le s-'l ncutri- correspondant. 

BIBKMIT n. m. Petit objet de luxe 
qui ie pl.'ie» sur une ch(Hnin>V, une <^-ta- 
gere; (iLiet futile et de peu de valeur. 

lilBEHO:v n. m. :lat. hil,r.,e, 
boire;. P<'tit vase h be.' ou tuyau 
puur faire boire un enf.mt (*). 

UIBEHOV O.^ITR n. (lat. bi- 
beri', boire) (Jui aime le vin 

IIIBITIO.X n. f. Aetion d.- boire. 

BIUI.K n. f. 'gr. hiblinii, livrt», c'est-à- 
dire le Ucre par txci'llitacr). Recueil des 
saintes Keritureg. V. part. hist. 

BIBMOtiHAPHK n. m. (^t. hiblion, 
livre ; i;/a;//(i», j'tîeris). Humuie ou (écri- 
vain vi;r>e dans la coiinaissunce des livres. 

BIBl.iO(iin.%IMiiK n. f. Science du 
bibho.Taphe. 

BIBMOUH.iHHIQlE adj. Qui a rap 
Bort ^ la biDliof^rapbie : cunnaissanc:;^ 
inliliiii)riiiilu(]}ii's. 

BiHI,IO.'H.%XCIE n. f. Divination qui 
se pratiquait en ouvrant au basard la 
Hiblr ou ti'Ul, autre livre, et en tir.int du 
passage sur lequel on était tombe des 
coiii'lusious pr)ur l'avenir. 

BIBLIO.U%%E n. m. ijr. hiblion, Wwf'; 
rnniiiT. iviii^ . Qui a la manie des livres. 

BlBMO.H.%^lE n. ï. Passion .xces- 
aive p,)iir les livres. 

niBl.lOIMIirEn.m.f?r. biblion, livre; 
l>hil'i<i, miii). .\itiateur éclairt' des livr^sl 

BlBLIOTHÉCtlHE n. m. Préposé ii 
la i.':ird(' d'une ljibliotliè(|ue, 

BIBIJOTIlÈQi>; n. f. l'grec bibliun, 
livre; tfii^kê, arriioirei. Collp.'tion de li- 
vres; jp'u où ils sont raii'.'és. Armoire 
.'i rnyiiii.s pour rno-voir des livres. Fif/. 
rVs'i iinr bildiiitheqru- vitanto, c'est un 
bonuiie très s;ivant. V. part. hist. 

BIHI.IQl E adj. Qui a rapport ;\ la 
lîible. Si' irlp InlilitjU)'. pour sa propai,'a- 
tion : ."i^iy/e b/biiiiuf, qui offre de l'aiialo- 
gi" n.'.c le style de la Lible. 

BIIIIH ,/,u-(e) n. m. Chose sans va- 
leur, l)al>io|u. 

Bi4'ti>Nli..%iHE adj. Doi. Se dit des 
fruits h deux carpelles 

HU'tiiBO.VATR n. m. Sel, et, en par- 
tiouh'M- sel :\ base de soude, qui contient 




8 fols p»u« d'acida carbonique nue le «ar- 
bonatr, neutre pour le mdme poids de bas«. 

BIl'AHBtiRB n. m. Carbure qui coa- 
tient deux proportions de carbone. 

BICARnÉ, K :idj. Al,]. Qui est élev.5 
au carré du caïa-e, h la quatrième puis- 
sance. EquHlioii Itîearrée , équation 
dont un tiu'mi' au moins contient l'incon- 
nue h. la quatrième puissance. 

BirÉPii.%l.,E adj. Qui a deux tètes. 

RfrEPH {sèpse\ 
adj. Se dit de deux 
muscles qui ont 
c.*^iaeun deux atta- 
ches (*). N.m. .4i'0i;' 
du biri'ps. être lrè>s 
fort. /'(>/).. 

BM'llE n. f. l''e- 
melle du cerf. Vrn- 
trede hirhi\ eouleur 
d'un hlane roussâ- 
tre, comme le ventre de la biche. 

BIC'HET n. m. Ancienne mesure pour 
les y-rains de 20 àj4l) litres. 

iliniETTEn. f. Jeune biche; expres- 
sion alVectueiise adressée à une petite 
fille. Fain. 

BiCliOFP. V. P.ISCHOF. 

BICHON. OTHXr. n .Petit chien ou petite 
chienne !i poil lonjï, soyeux et ondoyant. 

BICIIO.%:VEH V. tr. Friser, boucler 
comme le poil d'un bichon; parer, cares- 
ser : X10US bii'bonnez trop votre enfant. 

niCIlHOMATE n. m. Sel, et en par- 
ticulier sel k base de potasse, contenant 
lieux fois plus d'acide chromique quo le 
sel neutre. 

Ull'Ol.onE adj. Qui a deux couleurs. 

Bli'OXCAVE adj. Qui otfrc deux faces 
concaves opposées. 

Blt'01%'%'E%E adj. Qui offre deux faces 
convexes opposées. 

ilICOQt E n. f. Place mal fortifiée; 
maison de peu de valeur. 

BIDE.'VT n. m. Fourche à deux dents. 

BIDET n. m. (celtique bideach, menu). 
l'élit cheval de ticlle. 

IIIDO.K n. m. (corruption de 
bvdiiH, gros ventre). Broc do 
bois : vase do fer-blanc à l'usage 
des soldats ;*). 

BIEF. V. BIF.Z. 

BIELLE n f. Méc. Pièce d'une ma- 
chine qui sert k communiquer et k trans- 
former le mouvement. 

BIEX n. ni. Ce qui est bon. honnête, 
avantîijijeux, convenable, richesse; pro- 
priété : bitii patriiiioiiinl. PI. liieriK de 
lu terre, produi'tions du sol ; bim.i étcr- 
iit'lx, le ciel. /''ii^. Bieiin du <orp.<>, la 
santé, la force; bipn.i de l'e.^prit. les ta- 
lents; biens de l'dmp, les vertus. .\dv. 
Beaucoup, fort : )'/ dort bien : formelb-- 
ment : son<)fz-i/ bien ; a peu près ; il y a 
bien di'U.r ans. Marque avantage ; ce ma- 
lade eut bien miey.r; certain degré de per- 
fection : il écrit bien; consentement : je 
le veux bien ; convenance: je siiis bien 
ici, sagesse, prudence ; vous ferez bien 




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V 



BIP 



94 



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I 






lu- 



M 






dagir airui; approbation : bien, très bien. 
Loc. conj. BleM que, quoique; «1 bica 
qua, de sorte que. lié bien ou Eb bien 
interj. Marque l'interrogation, l'étonne- 
ment, la concession, etc. : hé bien, quv 
voua en aenihlc/ eh bien, noit- 

BiEN-AIMÉ, E adj. et n. Chéri ten- 
drement; préféré à tout autre : t'i.vi mon 
fi h bien -ai me. 

IIIEIV-DIRR n. m. Action de bien dire : 
le bien-dire ne suffit pas. 

DIEW-DINA:«T, E adj. Qui parle bien, 
avec facilité. 

BIEN-ÊTRE n. ni. Situation agréable 
de corps, d'esprit et de fortune. 

BIRirPAlil.li^rE n. f. Inclination & 
faire le bien. 

BIEIvr.%iMA:VT, E adj. Qui aime à 
faire du bien. 

BIENFAIT n. m. Bien que l'on fait; 
faveur, bon office : accabler de bienfail.s. 

BlENrAITECH, THICE n. Qui fait 
du bien. 

BiEN-PONDN n. m. Immeuble (terre 
ou maison). !'l. des biois-fonds. 

BIEIVHKI'HECX, El'HE adj. Extn^- 
mement iieureux. N m. Celui qui jouit 
de la béatitude éternelle. 

HIE.%NAI., E, AI'X adj. (préf. bi et 
lat. annui, année). Qim dure deux ans : 
charge biennale; qui .s'exécute de deux 
en deux ans : aasolements biennaux. 

BIEIVNÙANCE n. f. Convenance. 

BIEmMÉANT, E ndj. (rad. bien et 
séant), t'o qu'il convient de faire, de dire. 

BIE.NTdT adv. do temps (rad. bien et 
tôt). Sous peu. A liieiitAt loc. adv. Je 
souhaite, je compte vous revoir avant 
peu. 

BIENVEILLANCE n. f. Disposition 
favorable envers quelqu'un. 

BIENVEILLANT, E ndj. (nid. bien 
et )'<•^a'//rtl^^ part, aujourd'hui inusiti* de 
v:ouloir). Qui veut du bien, qui lémuif^iiD 
de la bienveillance. 

BIENVENIR v. int. N'est usité q • 
dans la locution Se faire bienvenir, &j 
faire accueillir avec plaisir. 

BIENVENU, E adj. et n. Qui est nc- 
cueilli avec plaisir, qui arrive ii propos : 
soyez le bienvenu. 

illENVENlE n. f. ITeureuse arrivé.-; 
régal qu'on a l'habitude de pajor eu 
entrant dans un corp*: : payer sa bien- 
vemcc. 

BIÈRE n. f. (ail. bier). Boisson fer- 
mentée faite avec de l'orbe et du houblon. 

BIÈRE n. f. (ail. bahre ou angl. béer). 
Cercueil. 

BIEZ ou BIEF (btê) n. m. Canal qui 
fait tomber les eaux sur la roue d'un 
moulin; esnace entre deux écluses, sur 
un canal de navigation, niez d'amont, 
partie du canal qui am<>ne les eaux jus- 
qu'au moulin; biez iVaval, celui qui s'é- 
tend à partir du moulin. 

BIFFAOB n. m. Rature, 




BIL 

BIFFBB V. tr. Etfacer ce qui eit écrit : 
biffer une clause dans un contrat. 

BIFIDE adj. Fendu en deux parties. d'V, 

BIFTECM n. m. (angl. beef, bœuf; 
xteak, grillade). Tranche de boeuf grillée. 
Vl. des bifteck». 

BIFL'RCATION n. f. Endroit où um 
chose se divise en deux : la bifurcatUin 
d'un chemin, dun arbre. 

BIFL'RQCER v. int. (préf. 6i et lat. 
furca, fourche). Fourcher : ici la rout'' 
bifurque. Se bifurquer v. pr. Se diviser 
en <\ei<x. 

BI<>A.1IE adj. et n. (préf. bi et gr. qh- 
mos, mariage). Marié à deux persornic-s 
en même temps. 

BIUAHIE n. f. Etat de bigame. 

BIUAR.AUE n. f. Espèce d'oran^a 
amère. 

BlU.AR.AniERn.m.Variété d'oranger. 

BKà.ARRÉ, E adj. Qui a des couleiir^s 
ou des dessins variés. 

BKîARHEAi; u. m. Cerise 
rougcAtre, à chair trf-s ferme. 

BlUAHREAtTIER n. m. 
Arbre ()ui porte des tiigarreaux. 

llKàARRER V. tr. Diversifier par Uts 
couleurs ou des dessins variés. 

RlUARRt'RE n. f. Variété de cou- 
leurs ou de dessins. Fig. Mélange confu.s 
de personnes ou de choses disparates. 
Bigarrure du style, mélange cl'expres- 
sions nobles et de locutions triviales. 

BKàLE adj. et n. Louche. 

BIULER v. int. Loucher. 

BIUNE n. f. Tumeur, bosse à la t^te. 

BlfiiOR.NE n. f. Enclume à 
deux pointes, deux cornes (*). 

BinORNEAV n. m. Petite 
bigorne. 

BMàOT, E adj. D'une dévotion outrte. 

BldiOTEKIE u. f. Dévotion outrée. 

BKiSOTmME n. m. Caractère du bit^'nt. 

BIttt E n. f. Mât qui sert h soulever 
ou .'i soutenir des l'anleaux. 

HIJOU n. m. Petit ouvrage d'une ni.i 
ti^re ou d'un travail précieux, servai.t 
pour la parure; chose élégante et d'une 
petitesse relative : cette maison e.it " i 
vrai bijou; joli enfant; chose ou per- 
sonne mignonne. PI. des bijoux. 

BIJOl'TERIE n. f. Commerce de I i- 
joux. 

BMOLTIER, ERE n. Qui fait ou vei d 
des bijoux. 

BILABIÉ, E adj. Bot. Se dit des co- 
rolles ou des calices divisés en deux. 

BIL.AN n. m. (lat. bilanx balance). 
Compte de l'actif et du passif d'un négo- 
ciant ; état de situation d'un commerçant 
en faillite. Déposer son bilan, faire faillite 

BILATÉHAk., E, AVX adj. Qui lie 
des deux côtés : une convention bilaté- 
rale. 

BILBOQIET n. m. Jouet for- 
mé d'une boule et d'un petit bâ- 
ton tourni}, creusé par un bout 
et pointu par l'autre. 

BILE n. {.Clat. bilin). Humeur aiuére, 



T 



a bilate- 



'♦*r«f. 



BIN 



9» 



BIS 




taun(< verd&tre, dont la sécrétion l'opére 
ilans le foie. Fig. Colère, irritabilité. 

BII^IAIRB adj. Anat. Qui a rapport 
à la bile. 

BII.IKVXf KVHK adj. Qui abondo en 
bile. FiQ. C'est un homme bilieux, colère. 

BiLINttUE ad^. Qui est en deux idiomes 
difIVrcnts : inscription bilingue. 

Bll.I< fbi-le) n. m. (m. an^l)- Projet 
d'iicte du Parlement d'Angleterre. 

BILL.%RD n. m. (rad. bille). Jeu qui se 
joue avec des bou- 
les d'ivoire sur 
une table couverte 

d'un tapis vert (*); 

la table sur laquelle on joue ; la salle uù 
l'on joue. 

BILI.ARDP.R V. int. Toucher deux 
fois sa bille avec la queue. 

BILL.%RBIER n. m. Ouvrier qui fa- 
Irique ou remt-t en état les billiirds. 

BILL.B n. f. Boule de billard; petite 
boule de pierre, de marbre ou d'agate ; 
b!oc de bois non travaillé. 

BILLEB.^RRKH v. tr. Bigarrer de 
couleurs mal assorties. 

BIM.I<:b.%i DR {bi'ie) n. f. Confusion. 
A la hillebauile loc. adv. Sans ordre, 
(;oiifiis(''nient. 

BILLET n. m. (bas lat. hilln, cédule). 
Petite lettre missive : billitt d invitation ; 
carte d'entrée ; billet de spectacle ; pnpier 
de crédit : billet de banque ; promesse de 
payement ; billet d ordre; bulletin de lo- 
terie. 

BILLETTE n. f. Morceau de bois fendu 
pour le chauffage ; pièce de blason. 

BILLEVESÉE n. f. Discours frivole, 
Conte ridicule. 

BILLIOM {li'On} n. m. Mille millions. 
Syn. de milliard. 

BILLON (bi-ion) n. m. Monnaie de 
cuivre pur ou contenant un peu d arjrent. 

BILLOT (bi-ion) n. m. .4 gr. Ados fornii'' 
dans on terrain avec la charrue. 

Bl LOK^'AliE (bi-ionn) n. n 
rage eu billons ; tralic illégal 
monnaies défectueusiîs. 

BILLOT (bi-iot) n. m. (dimin. 
ûeliillc). Tronçon de bois gros et 
court; pièce de bois sur laquelle 
on tranchait la tète des condamni^-s. 

BILOBÉ, E adj. Qui a deux lobes. 

BILOCI'LAIUE adj. Se dit d un iruit 
à deux cavités ou loges. 

BIM.%!VE adj. et n. (préf. bi et lat. 
inaiius, main). Qui adeux mains ; l'Iionvne 
€si iiimane. 

BIMBELOT n. m. Jouet d'enfants. 

BIMBELOTERIE n. f. Commerce de 
jouets, 

BiiiBELOTlER n. m. Marchand de 

jouets d'enfants. 

BLIIENSL'BL, ELLE adj. Qui a lieu 
deux fois par mois : publication bimen- 
svelle. 

BIW.40B n. m. Action de biner ; action 
du prêtre qui dit deux œcsstjs dans la 
Qéoie matipiit^. 




VI uirr iro 



BIIVAIHK adj. Qui a deux pour baset 
nombre binaire. 

BINER v. tr. (lat. binus, double). 
Donner une seconde façon aux terres, 
aux vignes. V int. Dire deux messes lu 
même jour dans deux églises différentes. 

RIIVBT n. m. Bobèche pour brûler les 
bouts de chandelle, de bougie. 

BUVETTE n. f. Outil de jar- 
dinier. 

BINOCLE n. m. (lat. 6mu«, 
double; ocutm, œil). Sorte de lunette 
dont les deux verres se replient ordinai- 
rement l'un sur l'autre. 

RlIVOCrL.AlHE adj. Qui est pour les 
deux yeux. 

BI.'vAllE n. m. (préf. bi et gr. nom , 
division). Alg. Expression algébrique h 
deux termes, comme a — b. Binôme de. 
iSi'Wton , formule célèbre par laquelle 
Newton a donné le développement des 
puissances d'un binôme affecté d'un ex- 
posant quelconque. 

RIOttR.%PIIE n. m. Auteur d^ bio> 
graphies. 

BlOf^HtPHIE n. f. (gr. bios , vie; 
qrnphô, j'écris). Vie de quelque person- 
nage. 

BIOGRAPHIQUE adj. Qui concerne 
la biographie : notice biographique. 

BIOLOttlE n. f. (gr. bioH, vie ; logos, 
discours). Science de la vie des corps or- 
ganisés. 

BIOLOfiilNTE ou BIOLOGIE n. m. 
Celui qui s'occupe de biologie. 

BIOXVDK n. m. Oxyde au second de- 

' BIPÈDE ndj. et n. (préf. bi et lat. pes, 
jitdis. pied). Animal à deux pieds : /'Aoiitine 
est un bipède. 

niQI E n. f. Chèvre. Fam. 

BIQI ET n. m. Petit d'une bique, nom 
vultraire du chevreau. 

BIQI'ETTE n. f. Jeune chèvre. 

RIRÈME n. f. Vaisseau ancien à deux 
rangs d'^ rames de chaque côté. 

HIIIIBI n. m. Sorte de jeu de hasard. 

DIRLOIR n. m. Tourniquet qui main- 
tient ouvert le chAssis d'une fenêtre. 

BIM, V. adj. Brun : pain Ins. 

BIM (bice) adv. Une seconde fois, deux 
fois : numéro 20 bis. N. m. Cri qui, adressé 
,'1 des chanteurs, à des acteurs, signifie 
qu'on demande la répétition d'un pas- 
sage : acoir les honneurs du bis. V bi. 

BIS.%ÏELL. E n. (préf. bts et aienl). 
Père, mère de l'aïeul ou de l'aïeule. PI. 
bisaïeuls, bisaieutes. 

tHftAUHK n. f. V. BESAïauË. 

niSAILLE n. f. Farine servant h la 
fabrication du pain bis ; mélange de pois 
et de vesces pour la nourriture de la vo- 
laille. 

BIHA!VIVIJGL, ELLE adj. Bot. Qui ne 
fleurit, ne fructifie et ne meurt qu'au 
bout de deux ans, comme la carotte, la 
betterave, le blé d'hiver, etc. 

BIMBILLE n. f. Petite queielle sur 
UU obj<!t futile. Fam. 



■•1-. 1 



aïs 



96 



BLA 



n. m. Petit boulet en fer. 
BIVIVB adj. et n. De la 






■mcaUbt. 

Biscaye. 
BIHCHOF ou BirnOPF {hi-chof) n. 

m. Boisson iroide, composée d« vin, de 
sucre et de citron. 

BIHCORIVr, B adj. (pr4f. ^j,s- et cornu]. 
D'une forme irr(*gulière. Fiij. Bizarre : 
rainonnemenl liiicornu. 

BIMCOTIIV n. m. Petit biscuit ferme 
et cassant. 

BIMCOTTB n. f. Trancfa' de pain sé- 
ch<'e au foiir. 

BIMC'l IT n. m. (prdf. bis .-t cuit). Ga- 
lette tr^s dure pour les voyages sur mer; 
pAtisf -io faite avec d»' lu farine, des 
(eufs et du sucre; ouvrage de porcelaine 
qui, 8^ rès avoir re^u deux cui.ssons, est 
laissé dans son blanc- mat, imitant le 
grain du marbre : statuettf di' hùruit. 

BINK n. f. Vent du nord. t'i</. Hiver : 
i^uand la bise fut re/i?;'?. 

BIMB.4U n. m. Bord en talus; outil 
de menuisier, de tourneur. 

BINKkI'TAUK n. m. Action de bi- 
seauter. 

BINK.%KTER v. tr. Tailler en biseau 
pour tromper au jeu • bixfauter (ks airtru. 

BIHEH V. tr." Reteii.dre, en parlant 
des «^tolTe.s. V. iiif. Dt^gënérer, noircir, 
en parlant des ct^rf^ales. 

BISiKT n. m. Pig.'on sauvape qui a la 
chair plus noire que les autres. 

BIABTTE n. f. Sorte de dentelle en 
fil de lin, tr^J étroite et demi-blanche. 

BISlItJTII n. m. Métal d'un blanc 
tirant sur le jaune, cassant et facile à 
réduire en poudre. 

Bi»OI«n.m.(gr.//is.(/i). 
Bœuf sauvafîe ("e l'Ainé- 
rique du Nord. 

BI.«IOIVmB n. f. Toile 
gnise, employée surtout comme doublure. 

BISO.'VTIW, B adj. et n. (de Bison- 
tium, n. lat. de Besançon). De Besançon. 

BIHQrAIIV n. m. Peau de mouton 
préparée et garnie df sa laine. 

BIHQIJB n. f. Potage fait de coulis 
d'écrevisses, de quenelles de volaille ou 
de gibier, de hachis de poissons, etc. ; 
avantage de quinze points qu'un joueur 
fait il un autre, au jeu de paume. 

BISQUER v. int. Eprouver du dépit. 
Fam. 

BIMHAC n. m. (préf. bis et sac). Sorte 
de besace. 

BISHECTIOm n. f. (préf. bi<) et «er- 
tion). Géom. Division d'un angle, d'une 
ligne, etc., en deux parties égales. 

BISSIKrTErR, TRICE adj. 
Géom. Qui divise en deux par- 
ties égales ; plan bissecteur, li- 
ane bissectrice. N. f. Ligne de 
Dissection (*). 

BISMER V. tr. Répéter ou faire répé- 
ter une seconde fois : bisser un passai/c, 
un acteur. 

BIAMBXTB n. m. Jour ajouté au mois 
de février dans toutes les années dont 







l'expreision numérale est exactement di- 
visible par quatre, c'est-à-dire bissextile», 

BIHAEXTIL, B adj. Re dit de l'an- 
née de 366 jours, où se rencontre le bic- 
sexte. — Chez les Romains, l'année était 
de .%() jours; or, la terre employant Ix 
peu prés .Wf, jours 1/4 à faire sa révolu- 
tion annuflle autour du soleil, les six 
heures restantes avaient amené, au temps 
de Jules César, une perturbation ♦•ntre 
les datts vulgaires et les révolutions cé- 
lestes. Pour régler cette différence, Jules 
César fit venir à Rome Sosigène, célèbre 
astronome d'Alex» ndrie. Ce savant éta- 
blit que l'année commune serait trois 
lois lie s\ute de 3G;'> jours, et la quatrième 
de 3(16 jnurs. Ce jour intercalaire s'ajoute 
au mois de février qui, tous les quatre 
atis, a 2!) jours au lieu de 28. Cette qua- 
trième année se nomme bisscTtile. Toute 
année dont l'expre.ssion numérale est 
exactement divisible par 4 est bissextile : 
18.')2, 1H,S6, l«fiO, 1H64, etc. 

RIHHEXrEI., ELLE adj. Se dit des 
fleurs qui ont à la fois des étamines et 
des pistils. 

BINTOIRI n. m. (bas lat. bastoria, 
bâton). Instrument de 
chirurgie en forme de 
couteau servant ^ faire des incisions. 

niHTOrH^VER V. tr. Tourner, défor- 
mer. 

BINTHE n. m. Suie détrempée, dont 
on se sert pour laver les dessins. 

BIMTRER V. tr. Donner la couleur du 
bisire. 

BITORD n. m. Petit cordage composé 
de deux lils de caret. 

BITTBH n. m. Liqueur araère et apé- 
ritive qui s'obtient en faisant macérer 
diverses substances dans du genièvre. 

Bl'ri'MAKE n. m. Action de bitumer. 

BITIME n. m. (lat. bitumen). Sub- 
stance inflammable ; sorte de goudron 
fossile ou minéral. 

BITI MINER V. f r. Enduire de bitume. 

BlTlMi:%'Kt X, Ei;«E adj. Qui a les 
qualités du bitume; qui en contient ; sol 
bitumineux. 

BIV.%t' n. m. Forme vieillie de bivouac. 

BIV.4I.%E n. m. (préf. bi et 
lat. valva, valve). Hist. nat. Se 
dit des coquillages composés de 
deux pièces jointes par une espèce de 
charnière, comme les moules, les huîtres. 

BiVAQrER v. int. Forme vieillie do 

BIVOUAQUER. 

BIVOV.%C' n. m. (ail. hei, auprès ; tvarht, 
garde). Garde de nuit en plein air; lieu 
où s'arrête une armée en campagne. 

BIV'OU.%QliER V. int. Camper en plein 
air 

BIZARRE adj. Fantasque, extrava- 
gant, capricieux : esprit bizarre. 

BIK.%RREaiENT adv. D'une façon 
bizarre. 

BIZ.4RRERIE r. f. Caractère de ce 
qui est bizarre. 

BL.%F.%RD. E adj. Pâle, d'un blanc 
terne : teint blafard, lueur bltifuittc. 



BLA 



97 



BLE 




BLAGt'B n. f. (aM. hlagh, outre, louf- 
(let). Petit «ai; <i tabac. 

■l.«urB n, f. Mensonge. Fam. 

BL.ttil'RR V int. Dire des blagues. 
V. tr. Railler. Fam. 

BL%UI KIH, KCME adj. et n. Qui dit 
ded ti!af,'uti Fnvi. 

ML%IBEAi; n m. Petit 
iiiainuiifèro de l'ordre des car- 
iia.Mier8(*) , pinceau de doreur 
lait i''- poil de blaireau ; pinceau à nj- 
vonner In barbe. 

Bl.tMtBLK adj. Digne de blâme. 

blImk n. m. Sentiment, discours par 
lequel on condamne une personne, une 
action. 

BI.4MKH V. tr. Désapprouver, répri- 
maii<lfr. 

BL.iWr, BL.\!VrilB adj. Qui est de 
la couleur du lait, de la neige. Fiji. Qui 
nfst pas sale : lim/f hlaiv; innocent : 
blaiir coiiimr nrifjp. Arme hltinrlie, tran- 
chiiite ou pointue; papier blanc, où il 
n'y a r\itn d'(*crit; nuit hlaiulie, pass>V 
sans dormir', donner carie Itlnnche, iloii- 
ner plein pouvoir. N. La couleur blan- 
che; fard; homme, femme appartenant h 
la ra''e blanche; espace vide dans une 
pas^e ; but auquel on vise. BImiic d^œuf, 
partie g:laireuse de l'muf , blanc d« l'ieil, 
la rorni^e ; lilniic d'Eupay ne, craie t'ria- 
ble ; blanc d« cérua*' , de plomb, | 
substance qui entre dans rertaines 
couleurs N. f. Note de musique qui ^\ 
équivaut à deux noires. f^ 

BI..%^'fVBKf.' n. m. Jeune homme sans 
cxp<*rit'nce. PI. des hlancx-hcri. 

IILAXCIIAIIXK n. m. Menus pcis- 
son.s blancs. 

HLAIIt'HiTnE adj. Tirant sur U: 
blaric Uipienr lilniiduhri'. 

Bl..i:%rHK.«ll<::VT adv. Proprement : 
tenir un enfant hlanehemrnt. 

BI.%.\1-hkT n. m. Filtre d\Holîe eni- 
p|iiy<? dans les pharmacies. Imjir M.'i- 
• eau de laine ou de soie dont un garn.l 
le tympan d'une presse pour rendre U' 
foulante plus égal. 

BL.%:«X'llli:i'R n, m. Qualité de ce qui 
est blanc : la hlanchenr de la ni-nie. 

BLAWmiMKNT n. m. Action ou an 
de blanchir : blanchiment dr la tuile. 

BL.«.\<.'HIH V. tr. Rendre blanc : V(h,ii 
hiancliil les chevenr; rendre propre : blu.i- 
i'hir du Imge. Cvis. Passer 'i l'eau bouil- 
lante pour attendrir, enlever l'âcrflt' ; 
blanchi- dex chotti. Fifi Disculper : rira 
ne peu/ le blanchir. V. int. Devenir blanc . 
set l'heverix commencent a blanchir. 

BL %.M'HIM.«IAUE n. m. Action de 
blanchir le lince. 

Bf.AWfHI«IMAlVT, E adj. Qui blan- 
•bit, qui parait blanc : l'aube blanchis- 

SiUltl". 

BLANCHIMBERIR n. f. Lieu où l'on 
blanchit des toiles, des étoffes, etc. 

Bl.twCniMMKva, EWME n. Dont la 
profession est de blanchir du linge. 

B&,A.'«c-ai.%!VCiER n. m. Gelée ani- 



male blan< 1 e, que l'on prépare avec un 
extrait d'amandes do'jcei, de l'eau de 
fleum d'oranger et de l'huile essentielle 
de citron. PI. des blanca-mangerH. 

nVAMC-HKïïJtiii fo.N.ln.m. Signature 
appost*e au bas d un papier blanc. IM. 
des blnncK-.ieiiiiis. 

BI.A.'V^I R n. f. .leu en forme de lo- 
terie ; variée" di- raisin. 

HL,.«.'V9I'ETTE n. f. Petite poi. i d'été 
k peau blanche, ragoût de viandes blan- 
ches acconmiodées au blanc; sorte de vin 
bl»nc mousseux du Midi. 

BLÂMÉ. K adj. Dégoûté de tout : 
fiovime bliisé. 

HI..AIIE1IEXT n. m. Etat d'une per- 
sonne bla e. 

BLAHKH V. tr. (gr. hlazein. Atre in- 
dolent). Affaiblir les sens, éniousser le 
goût : les eirea l'uni bintc. 

BI..A«0.% n. m. Armoiries ; science du 
blason. 

BI.AHO:v.'VEllEWT n. m. Action de 
représenter des armoiries. 

BL.AMONWER v. tr. Peindre ou in- 
terpréter des armoiries; médire, blâmer. 

BLAMPHÉMATEia, TRICE n Qui 
blasphème. 

BLAMPHÉM.ATOIRE adj. Qui con- 
tient des blasphèmes : propos blasphé- 
matoires. 

BI..ASPHÈMR n. m. Parole ou dis- 
cours qui outrage la divinité, insulte à 
la religion. 

B1.AHPIIÉMKR v. tr. et int. (gr. blap- 
teiii, nuire; pltèmi*, réputation). Proférer 
un blasphème : bltisphémer la religion, 
lda.<ftkèmcr contre la religion. — Pour la 

COniUfr., V. ACCÉLKKER. 

BI..ATIER n. ni (b. lat. ^/f/f/arm.<,- de 
bUuhun, blé). Marchand de blé. 

BI.,.A'I'TK n f. Insulte nocturne 
ortb()(>t('!re, vulgairenu'nt appelé 
cafaril. 

BI..Al'DB n. f. HloiiSH de charretier. 

Bl..li n. m. (.'intrcfiiis bled; bas' lat. 
bldiliim). Kronienf. et génr^ralemeut toute 
plante (|ui produit le grain dont on fait 
le pain. Bin inclcil, moitii^ blé, moitié 
lieiglc : blé n<iir, >^arrasin ; blé de Tur- 
quie, mais. Fig. Manger s<m blé en herbe, 
(lépenêer son revenu par avance. 

BI..ÈME adj. Très pâle : teint blême. 

RI.ÈMIR v. int. Devenir blême. 

BLENRE s. f. Minerai de zinc. 

BLÉHEMEWT n. m. Action de blé.ser. 

RI>ÉMER v. int. Substituer dans la 
prononciaMon une con.sonne faible k une 
consonne forte, comme zerbe, zeval, pour 
gerbe, cheval. 

BE.É»»'iTÉ n. f. Vice dans la pronon- 
ciation, consistant à dire z pour «, g, etc. 

BL.EMHA.'VT, E adj. Offeubunt : parole 
blesnantc. , 

BliEBME, E adj. et n. Qui a reçu une 
blessure. Fig. Affligé, outragé ; bletoé 
dans ses affectiom, Uans son honneur. 




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BLBMflBB V. tr. (gr. ^ilêi^ein, frapper). 
Donner un coup qui fait plaie, fracture 
ou Contusion; faire du mal : mon hou- 
licr tna blesnc. Fi;/. (Jlioqunr, offenspr; ri' 
mot le blessa ; pnrf<*r pr<^judice : lilcii'>er 
des inlérf'.H. V. pr. Se faire une blessure; 
■'offiMispr. 

BLRMMIJRE n. f. P1ui<>. F/'/. €<>, qui 
offpnse l'honiiRur, raniour-pruprc ; tour- 
ment moral : hloKsuri: de l'âme. 

BI<ET, ETTR «dj. Trop mùr : fruit 
blet, poire blette. . 

Bl.èTE ou BI.BTTE n. f. Sorte de 
plante pot;ig<>ri>. 

BI.ETTIH V, int. Dcvi^nir Met. 

MI.Ki;, K adj. De couleur (l'azur \. 
m. I.a <-ouleur bleue : passrr tlii liinje 
au bleu, des étolJei, tiiev <'litu\ bleu fonvé. 
t'ai». Court-bouillon ; jxùssun nu bleu, 
■ .enBlpus n. m, pi, V. fAUT. liiST. Bleit 
d«Pru««o,niati<'rt! <l'un bleul'onc**; cor- 
<lon biviu, l'.uisinit'U'i- tri'<s liut)ile: fwiilea 
bleiiN, rf'i'its t'uliulcux, (■niitesili' ft^es. 

BI.Kt;.4THK adj. Qui tire sur le bleu- 

BI.KIKT V. BI.DKT. 

BI.EUIH V. tr. Rendre bleu. V. int. 
Dfenir bleu. 

HI.K|!IMM.%GK n. m. A ■,ti.)n du bleuir. 

ItrKl.'lMNK.WKKT n. m l'assa};e 
d'iiiie couleur ati bleu. 

nR.IIVU%(iiE n. ni. Action de blinder. 

BI.INUBH V. tr. Garnir de blindes 
une trancbt^e; entourei- de plaque.s de 
fer les parois des navires, des forts, etc., 
p(iur le.s prot^itrer. 

BI.IMDKH II. f. pi. Pi^!»s de bois 
einployf'es surtout dans les >ii^ge,s pour 
soutenir une voûte de fascines ou d'au- 
tres objets qui garantissent d«s leux 
plongeants de l'eiineiiii. 

BI.OC; n. m. (ail. bloek). Masse consi- 
dérable et pesante : un liloc de marbre. 
de fer, anlas, iiu bloc de li.rre.'i. Un bloe 
loc. fidv. Kn gros, sans ex.inien dt^taillt^ . 
vendre en bine. 

BtMVJkUK II. m. o\i BI.OC'.%IL,I.E 
n. f. Débris de moellons. 

BtiOt.'ACiEn. iii. Iritjie. l,et.tres reto\ir- 
nées mises provisoirement pour d'autres. 

BLOrKIlAl'H {blokoce) n. m. (ail. 
hlock. bloc; kiv's, maison). Fortin élevé, 
construit en bois sur <iii bout de cohinne 
ou sur un grand mai bien scellé en terre. 

BE-OCrii (cHce) n. m. (rad. blockluius). 
Investissement d'une place de guerre, 
d'un port, d'une position fortillée. Blo. 
eu» coiitineiiial. V. part. Iiisr. 

BE.OIVB. E adj . D'une couleur moyenne 
entre le doré et le châiain ''lair. N. Se 
dit des personnes ; vu ijrand blond, une 
belle blonde. N. m, La couleur blonde : 
chcve^ix d'un betiu blond. 

BLOKD.«KlME adj. D'un blond fade. 

BI>0!%'nK n f. Dentelle de soie. 

BL,0:%'DI.>i, E adj. Qui a les cheveux 
blonds. N. m. Dameret, jeune elîéniiné. 

BLONDIR V. int. Devenir blond. 

BLOIVDiei8i%l«T, E adj. Qui blondit : 
éjti» blondissants. 




au 



BI..OOI''SR V. tr. Faire I« blocus d'une 
place, d Une ville. Pillard. Pounser droit 
et avec, force une bille dans la blousf 
Impr. Mettre provisoirement une lettre» 
renversée, pour uri'* autre dont on man- 
que. Maçonn. Rfiiiplir les vides de blo- 
cage et de mortier. 

BI.OTTin (ME) V. pr. S'accroupir, 
se ramassi-r en tas. 

BMkVME n. f. Chacun des trous des 
coins et des cAtég d'un billard. 

BLOtlME II. r. Sarrau de toile. 

BI.Ol'MER V. tr. Faire entrer utiû 
bille de billard dans la blouse. Fuj. 
Ti'oniper, induire eu erreur ;i/ m'a (don^r. 
h'nni. 

Bl.rK-BOOK {blioii bioik, n. m. M,{ 
anglais qui sigiiitle liere bleu. C'esl, ec. 
Aiigleti'rre.le livre qui i-ontient 
des documents diplomatiques. 

BIX'ET B. m. Centaurée l\ ' 
(b'iir l)leu(% tr^'S coinnium'dans "^ | \/' 
les l)lés(*). On dit aussi blkiikt. 

BI.IETTE n. t. Petite étin- 
celle. Fiij. Petit ouvrage spirituel et sans 
prétention : cette comédie n'eut (ju'une. 
hluette. 

Bl.lTA(-E n. m. Action de bluter. 

BM.'TEH v. tr. Passer la farine 
blutoir pour la séparer du son. 

Bl.l'TERIE n. f. Lieu où l'on blute. 

BMTOIR ou BI.(:TE.\I' n. m. Sorte 
de tamis pour passyr la farine et la sé- 
parer du son. 

BOA n. m. Serpent de la plus grosse 
espèce. Fi<i. Longue fourrure de femme. 
— Les boas 
sont les plus 
grands et les 
plus forts de 
tous let ser- 
pents ; ils at- 
taquent avec 
succès d e .s 
animaux de 
forte taille , 
les étoufl'»-nt, 
Its pétrissent 
dans leurs an- 
neaux vigou- 
reux, mais ils 
nés n t r e- 
dou tables que 
par leur force, car ils n'ont pas de cro- 
chets à venin. Le plus célèbre des boas 
est le boa devin, qui habite les forêts 
de l'Amérique du Sud. Ce serpent mon- 
strueux atteint quelquefois une longue.ir 
de 15 métrés et la grosseur de l'hoinrn''. 

BOBÈrHE n. f. Partie supé- 
rieure et mobile du chandelier, 
dans laquelle on met la bougie 
ou la chandelle. 

BOBINE n. f. Petit cylindre de liois 
pour dévider du fll. de la soie, etc. 

BOBINER V. tr. Dévider de la soie, 
du til, etc., sur une bobine. 

BOBJNBTTB n f. Petite pièce de 






BOl 



99 



bols mobile qui servait autrefois & fermer 
Us bortns. dan* les campaKOfi*- 

noniURllMR n. f. Ouvrii'ire qui tl(<viil(j. 

noHO II. M). Petit mal. 

HO('%(4K n ni. Bosqiiot, pftit boi3. 

H(M'%1>En, KHK ndj. Uui habito Ifs 
lio.'tyc». • niimf>hv hocagprr. 

B4IC'<«L II. n. Vasp h large ouvertur»- 
(>l h l'oi tri'"» i;r urt, PI. de» hormu:. 

nul'.%HD II. m. Marhliio pour écraBcr 
1)1 mine. !«• minfrni. 

ilOf'%HO«(JE II. m. .\ctioD de bocar- 

,1.T 

HO('%HDKI( V. Ir. PaâHer au bocard. 

BOCK II m. (ni. ail.). Quantité df 
l.i.Me «'nMival.iiit à un quHrt de litre. 

aïKI'l-' lii'uf)!. au [il. hcHi 11. m. (t:r. 
bom i'U lai. bos). Animal ruminant et h. 




A.,\!<ijau et 6le( (Iri» qiiiililé). — H. Rnmateck 
lr,i _ C. CtiloUe (lre|. — II. Tranche (Ire). — 
K Oil» à la lioix (Ire).— F. Faux-lilel (lre|. — 
(i Quaai (lre|. — H. Côtes coiivertfl», enlrecoU» 
(•>) - I. Cote» (lêcnuvprlfiH (ie). ~ J. l'ait- ron ou 
tyiuif {it:\. — L. Plales-CélPH (Sel. — M. Poitrine 
l'if) -N. Flaiichol (3e). — T, O. (iite ou Triirneaii 
(:tt -1*. CoUiei(:ti!|— Q J"ue» (»B).— S. Cro«e(3e). 

('(.itiP'<- sa chair. Bieuf Krnm (heu au 
siiifT. et au pi.). Bœuf qu on promène en 
ponipi' pendant les jours i^ras. 
HO« n. m Sorte de jeu de .-artes. 
BOUnKI iho-quéj n. m. Cabriolet dé- 
cinivprt .'> deux roues. 
BO(;iK n.f. Enveloppe de la chAtaijçne. 

BOHÈME n. m. Individuqui vitaujoar 
le jour. N. f. L'ensemble deij bolu^^mes. 

B0IIÉMIK:V, KXXK adj. et n. De la 
Biihiune ; vagnbon'^s qu(> l'on croyait ori- 
'.'i'riir.'S de la liohèm*' et qui disaient la 
lionne aventure ou mendiaient. 

BOIHE V. tr. (lat. bibcrc. — Je bois, iv 
'«iK, (/ boit. n. Imvons, v. buvez, ih boi- 
lent; 7c buvais ; je bnn ; je boirai; je boi- 
rais ; lois, buvons, buvez ; q. je boive, q. 
II. bucioH!) ; q. je busse ; buvant ; bu, bue). 
Avaler un liquide. Ab.iol. S'enivrer; ab- 
'.■ir^er. ,:c papier bon. Fig. Boire le cii- 
//(■'■ jusqu'à la lie, supporter un malheur 
ilaijs tr.iite son étendue. 

HOIHE n. m. t.'e qu'on boit : le boire. 

BOIM n. ra. Substanc<î dure et com- 
pacte dos arbres; lieu planté d'arbres; 
'•urnts des hôtes fauves : bois du cerf. 

BOIMAGE n, m. Bois pour boiser. 

BOISÉ, E adj. Garni d'arbres. 

BOlHEMRKT n. m. Plantation de bois. 



BON 

nOl.ilEH V. tr. Oarnlr d'unn boiserie; 
planter du bol» : hoiner une utonttKjne. 

■OIMERIB n. f Menuiserie qui cou- 
vre I"» iinirH d'un iippurfement, 
BOIMEl^X, KUME ndj. Li|<ni>ux. 
BUIMMEAtI n m. Anrienae mesure de 
rapae.ilé pour les matifTes saches, valant 
li litres •>» demi ; sou tvintenii. 
riOlMNKI.KK n.f. Contenu du boisseati. 
HOIMMELIEH n. m gui lait des bois- 
seaiu et <les u>terisUes de bois. 

noiNMEl.l.EniE n. t. Art ou 00m- 
mer>'e du boisselier. 
noiHMOi'V n. f. Ce qu'on boit. 
nOITE 11. f. Ktat du vin bon h boire. 
MOIte n. f. Cott'ret de bois, de carton 
ou de métal; son contenu- boite de bon- 
biiiLs; tabatière; pi^ci- de pyrotechnie. 
Il»ti« ans loitr«'«, dans laquelle se ji;t- 
teril l>'s lettres pour lu poste. 
noiTEH v. iiil. Marclicr un clochant. 
nOITEHIE n. f. Claudi..-atiMn d'un 
animal domestique. 
BOITEt A, El'HE adj. et n. Qui boite. 
BOiTIEH II. m. Cotfre à comparti- 
menls; ouvrier qui fait les boites. 

BOl.. n. m. (anfifl. boivl, jatte). Vase 
demi .spiiérique ; son contenu Bol «lU 
lueiiiaire, masse formée par les ali- 
ment' sur la laiijjue après la mastication 
BOf.ÉHOn. m. Danse espuf^nole très 
vive , air sur lequel elle s'exécute. 
BOl. ET 11. m. Sorte de champit^non. 
BOt.inEn. m. (Rr. bohs, bolido.'<. Jet). 
Corps igné qui lif. verso parfois notre at- 
mosphère et se précipite sur la terre. 
BOI.I..«liBIHITE n. m. V. part. hist. 
BO.'MB.%.%('E n. f. Grande chère. 
HOMBAHDE n. f. (gr. bombas, fra- 
cas,. Mai'liiuede truerre qui servait àlan- 
cer des projectiles; bouche à feu; navire. 
B0MB.%KUE.«IE:«T n. m Action d'at- 
taquer avec dey bombes. 

BO.unAiinEH V. tr. Lancer des bom- 
bes dans une pLice de guerre. 

B09MB.«BDIEH n. m. Artilleur qui 
lance des botiih«s. 
BOMB.lMiW n. m Etoffe de soie 
BOMBE n. f. (gr. bitinbos, fracas). 
Crlobe de ter rempli de poudre. Arriver 
connue nir bombe, sans être attendu. 
BUMBE!HE:%"r n. m. Convexité. 
BOMBEH V. tr. Rendre convexe. V. 
int. ; i« rnnr bombe. 

ilOMBEl'R II. m. Celui qui fabrique 
ou vend des verres bombés. 

BOMBIQIE ou BO.HBVriQrB adj. 
Se dit d'un .acide t\irait du ver à soie. 
BOMBYX ou BO.MRYCE n. m. (gr. 
bombu.v, ver A soie). Lépidoptère noc- 
turne, dont la chenille est le ver à soie. 
BOIV. BONNE adj. (lat. bonus). Qui a 
de la i)Oi\lé : bon />m; inerénietix : bon 
mot; heureux' bonne année; qui a les 
qualités convenables; bon cheval; qui 
excelle : bon. ouvrier; propre à : bon pour 
le conseil ; favorable : voiid un bon temps; 
grand, fort; donner un bon coup; faible, 
crédule ; bonnes gens. 



BON 



100 



BOR 



^■; 



N. m. €• qut rtt bon : il y a du lion dan» 
cet enfant. PI. Oeii» An bien Adv. : nen- 
tir bon. ■«■! «>xi'lnniatiori de doute, dn 
•urnrise, d'incr<'dulit<' ; r'«»i bou, ola 
•ufflt ; pour tout de boN, Rt^rieiiK^nieiit. 

BOIV n. m. Froiriegne di- |)»yi'iiieiii ; 
autorJKation dt! fay«r, de livriT . Iiuit ili' 
vivrez. 

BOK^CB n. f. Cnlirie <l« la mer. 

R01««P%nTIMIIIK n m. AttuchHtiient 
Ku f.ysti'Miiu pciliti'iue ou à lu dyuastie 
defi Itunapiirti^K. 

BO.VAI^AnTlMTF. adj. et n. Qui ap- 
partictit au bunapurtisine. 

BO.%<%fllNK aJj. Siinplf, sarm mniK'e 

BOIVAWHKHIE n. f. (iriiidt' Himpliciii^. 

BO^BCV 11. m. Friandise laite avec 
du Hiirru. 

BO.\'BOMWK n. f. Sorte de dame- 
jeanni) de verre ou de grts ; une bon- 
bimni! d'acide suljurumv.. 

BOWBOWlWliCKI''. n. r. botte l\. Iion- 
bons. /'Vf/, l'ijtit.! iiinisoii «?ltîg(inte et bit-n 
distribut'H. 

BON-4-|IHKTII':w n. rn. Ei^pôco de 
poire. PI. drs liDiis-rhreltcns. 

BOIVD n. m. HejnillisstniHiit d'un cnipn 
(élastique ; saut : /dire un tunnl. Fii/ 
Passage ftubit : arrinr tl'tm liuud il luu' 
hautt: positiim. Du jiremiir bond, imuiO- 
diatumeiit; faire fau.r botid, muiiquiT U 
un eii^ragt'riiiTit. 

RO.'VDK n. f. Pièce de boi.s qui, baisst'c 
ou levde, retient ou laisse éi:ouler l'eau 
d'ua étang ; trou rond d'un tonneau, 
pour y verser le liquide; bouchon qui 
ferme ce trou. 

BOWnCH V. tr. lieiiiplir autant que 
possible. 

BOi'VUlH V. int. Pain; des bonds. Fi'/. 
Cela fait bondir le c<eni , cela r6pu}.'ne 
extrômement; bondir de Juit, tressaillir 
de bonheur. 

BO:«OIMM.\:VT, E adj. Qui bondit : 
a(/iieii}ix bondissant.^. 

BOiWDlW.HKMK.'V'r n. m. Action de 
bondir. 

BOKDOIV n. ni. D-iu-hon de la bonde 
d'un tonneau: petit l'roiiiage cyliiulrifjue. 

B01VD0:V.\i:ii v. tr. .ioucher avec un 
bondon. 

BO.'VDHKK n. f. (;r<;3 oiseau de proie, 
du genre milan. 

BON-IlKIVni n.m. L't^pinanî sauvage. 

BONHKI'H n. m. Ktat heureux; i^v^ 
nement prospèm; hîisîird favorable. 

BOKHOMIK n. f. Hont<< du c.wur, sim 
plicité des manit'res; créduliK^. 

BOWHOMMR n.m . Homme faible, trop 
bon; homme âpi»; Afiure dessinf'e gros- 
sièrement ; dessiner f/ct (lonsbnmme.''. 

BOXI n. m. Quantité dorii la d^'panse 
prévue ou les fonds allout's excédent les 
sommes réellement dépensées. Par ext. 
Tout bénétlce. PI, des boitis. 

BOIViriCATlOIV n. f. Amélioration. 

BOIViriEB V. tr. (lat. bon7i.<i, bon ; fa- 
cere, faire). Rendre meilleur . bonifier 
des terres. 



BOIVIMBIVT n. m. Annonce pomp«uM 
de charlatan. 

BONJOtlH n. m. Salut du jour. 

BO!*KK ti. f. Femme de «ervico; lUle 
char^i'e de veiller sur un enfaut. 

BO:«!«K-U.%.Hi: n. f. Nom vulgaire dH 
l'arroche. 

BO.%:vi<>.llAM.%V n. r. Nom nfTectueiu 
que les eTiCunis substituent a <;elui de 
granrt'inere. (M des iHinne^-miinmnt. 

BONIVKMICVT adv. lie lionne foi, naï- 
vement C'ifivi'nir bimnom nt d'uii'' < busf. 

BUK.%KT n, m. CoitTiire d'homme sans 
rebords; coiffure de femme en lingerie; 
coitTure de certains dignitaires : botimi (/,■ 
doetrur. Flif. GroH bonnnt, p> rsoniiatfe im- 
portun t;/i»'e;uiw«»j«.'(.vo;(/)o/j/icf, inventer; 
aroir hi tiHi' jiri's du bmuit't, être proin^it \ 
se fâcher ; (/e/<.f tintes dana nu honint. de'ix 
per.sonneH toujours» du im^ine avi;». Hniia 
■■«< cbitioiM, 'instruirieiit dn musique. 

BOIV.VKTKAtl n. m. Sorte de jeu dj 
cartes où il est facile de tricher. 

Rn^W.'VBTKHIK n. f. Commerce dj 
liontietier. 

noiVWRTEI'n n.m. Joueur de bonne- 
teau ; tricheur au jeji. 

IIO^'%KTII<:h, EHR n. Fabricant, 
marehand de bonnets, de bas, etc. 

nOli^KTTR n. f. Oiivratrc on forme 
de petit corps do garde, au delfi du ^'la- 
ois ou de l'avant l'ossè. }fiir. Petite voile. 

BOIVMOIH n. m. Salut du soir. 

BO.^'TK n. f. ;lnt. b mitas; do bonuf;. 
boni. Qualité de c,e qui est bon; penchant 
à faire le bien. PI. .\i:tes de bieiivciillance. 

BO^'KK II. m. PriMr' cliiiiois ou lapo- 
nais. V. bon/esse ou noNzmi.R. 

BOUXKHIK n. f. Monastère de bonzes. 

BOOH.M.tli.l':it {b .iili-mèkfin') n. m. 
(m. an>îl.'. Celui qui tient un livre pour 
ii'S pari-i sur ic-.s chain|i3 de courses. 

BO^IIM'O^ n. m. Pùcheron. 

BlklI.kTK n m. Sel n'sulfant delacom- 
binaison de l'ac ide b(U'ique avec une b.ise, 

BOH.lX. n. m. Cliini. Uorate de soude-. 

BOHHOHl(ii.HK n. m. (gr. borhi>rii- 
zcin, i;ai"ui)uillerV Bruit que font enteii- 
i dre les vents c,(>t;ienus dans l'abdomen. 

BOKII n. ni Kxtri^inité d'une surface: 
bord. d'Kue titille; rivage : barils du Hhiii; 
cûté d'un navire; le navire même : mon- 
ti'.r d liord. Vai.iseau de haut bar.l, grand 
b.'itiment. Fi</. I.e.s sombres bords , le 
royaume de l'Iulon, l'enfer. 

RORD%ni>: n. m. Action, manière du 
border : le bnrdo.iie d'anhab't; revétem»ut 
qui couvre les membrures d'un navire. 

BOHDR n. f. Métairie. 

BOHDK n. m. Galon qui sert à border. 

ROni»R.«l-<X n. m. Vin de Bordeaux. 

BORDRR n. f. Mar. Décharge simul- 
tanée de tous les canons du même bord ; 
marche d'un navire qui louvoie. Fiij.: 
une bordée d'injures. 

BORDRI.%lli, R adj. et n. De Bordeaux . 

BORDER V. tr, Garnir le bord d'un 
habit, d'une robe, etc.; s'étendre le long 
ilu borU- Mar C6toyer, 



M^ 



BOS 



101 



BOU 



■j'i' 



nAnVBRBAIi n. m. Ddtall dei arti- 
cU'â <l un coiuv«e; éUit de» «ipèccs diver- 
8 n i|iii ( .>rnpo««nt <iiic Honiini*. un compte 
(riiil''riH, litirilvtviiii tTinsi riplinn, conte- 
iinrit 1 iMoniiaiiori dHiit! crâimct; <i in- 
», rir« sur le n'|<i»trt' du counurvuteur 
«J"S livpi)tli»^i|uei<. 

BOHDKitLiKn n. ni. Pécheur & la 
bi'i-iliKui-. 

HOHIIIUl'K n. r. Enceinte du <-lni08 
lur Im ti'iid de la im.r pour prciidrc o'i 
f:nr' er iln poisson. 

HOHIil HK n. r. Ce qui hordo, sert 
d'oiMitinient : hunlun: d'un tableitu; bor- 
dur'' ili' l'ii'ltrs, ili (Jitznu. 

IIOHK 11 m. r7f«//(. Corps simple solide. 

HOHK^I'^ K ad. . Ou Nord. 

nnni.V. n. m. Vtnl <hi nord. Poct, 

nOHU^t: aili. '.-t n. gui a jterdu un 
(Pli /•'»(/ Sans appart-nce : iiitustni Intr- 
('it'iiirvt Uiii'jm:, niauvai» citbiiret. 

HOH<*%KMMl!: n. t'. FeiiiCiti- horuiie. 

nilKitfl K ail.j.Se dit d un acide i'ortnô 
(!(• l)or.^ ft d'o\y>;/!ric. 

HOn.^ACiK II. m Action de pl.mter 
(Itis horiw* pour sf^parer les prnpri(«të8. 

IIOKXK II. I Pierre ou autre marqiio 
((Il s<»pare un champ «l'un nutr»'-, frontière : 
/iiir/ii'v d'un rmiiin'i limite de l'ai'tion, 
i!.' li^ii ndue ; lionus tic l'esprit Inimaui. 

BORHK. E adj. De peu d'étendue. Fiij. 
/''./;;■/> hoi-n.e. peu inlelliffcnt. 

HOH«K-FO.'«TAI.\K n. f. Petite fon- 
taine en forme de borne. 1*1 dis hornes- 
/■int'iiiii's. 

•iOR>lKR V. tr Mettre des bornes; li- 
II, lier, h'iii. Mtidt^ref : hnnti'r '>''•"•' ili'sirn. 

HUR^VilVKR V. tr. Viser d'un œil en 
f."!!!!,';!!! l'autre, pour 8'as,snrer si une li- 
j,'nt e.'ii droite, si une surlace est plane. 

BORH.%Cil.'«RKf* II. f. pi. Famille de 
plaiites (j^roupe des dicotylédones), a pour 
Ivpe !a bourrache. S. ; une borrai/inée. 

BOMUIAQIE ou BOHWIEIV, EI«:VE 
adj. et n. De la Bosnie. 

BONPiiOHK n. m. Etroit espace de 
tiicr resserré entre deux terres : le Bos- 
]ihnre de Thracc. 

BOMQlET n. m. Petit bois; touffe 
d'arbres. 

BOMH.iOE n. m. Archit. 
Partie lais.sée comme orne- 
ment (') ou pour «^tre taillée. 

BONNK n.f. Grosseur contre 
nature au dos ou à l'estomac; endure; 
^UHation sur une surface qui devrait être 
unie ; figure sculptée ou moulée pour 
s exercer à dessiner d'après nature; pro- 
'ubéiam e du crâne considérée comme in- 
cite d'un penchant, d'une aptitude. 

BONNei.AiiE n. m. Travail en bosse. 

BONSIELER v. tr. Travailler en bosse. 
**« boMiieler v. pr. Etre déformé par des 
bosses. - Prend deux / devant un e muet : 
je houille. 

BOMNELl'RE n. f. Etat d'une surface 
Bemi'e de tiosses, 

BONiiETTE n. f. Ornement des deux 
ofttés J:i mors. 




BOHMOII& n. m. A/rir. Poutre qui lup* 
porte l'ancre. 

BUHHI', K adj. et n. Qui a une bosse. 

■OMMCKH V tr. Faire de» bosses à de 
la vaitselle, de rarifent^rie, etc. 

nOHTAWUI n. m. Janliiiier du sérail. 

IIOMTOW n. m. Jeu de cartes. 

MOT adj. m. (lat, 6o», b(«uf) Pied bot, 
contrefait. 

HOT.%l«IQ|iK n. f. {i:r. hnhiniki^; de 
hiitnnfi, plante 1 . Science des véjçétaiix Ail.i . 
Qui n rappcTt b. cette science '. jardin bu- 
taniquv. 

ROT%'%IMEn V. int. Herboriser. 

nOT.k:«INTK n. m. Qui s'occupe de 
botanique. 

BUTTE n. f. Asseirblacre de choses de 
ni^^ine nature liées ensemble • butte d'as- 
fievi/ri ; coup de lleuret ou d'épée : porter, 
parer tnif balte 

HOTTE n f. (bns lat botta, sorte do 
tonneau). Chaussure de cuir (jui enferme 
le, pied et la junbe. Avoir du foin dam 
,vcs battis, être riche; à prupo» de hotte», 
sans motif. 

BOTTKI^.tf^Kn.rn. Action de botteler. 

BOTTELEH v. tr. Lier en bottes. — 
Prend deux l devant une syllabe muette. 

HOTTKLEI'H n. m. Qui bottelle. 

nOTTEH V. tr. Fournir de bottes ; 
botter un réqiment de eavnleric. We boi- 
ter V. pr. Mettre ses bottes. 

nOTTIER n. m. Qui fait des bottes. 

BOTTII.MIIV n. m. Petite botte d'her- 
bes ou de légumes. 

BOTTi:«E n. f. Petite botte. 

BOl't' n. m. Mâle de la chèvre. 

BOl't'A.V n. m liieu où les sauvages 
d Amérique t'unieut leurs viandes; bruit, 
vacarme : c'est un boucan d ne pas s'en- 
tendre. Font. 

nort'.VUER V. tr. Fumer de la viande, 
du poisson. 

BOi:<'.4KIER n. ni. Autrefois, pirate 
en Amérique; chasseur do bœufs sau 
va;;es, 

BOl'CAMHliV n. m. Sorte de futaine, 
d'étoffe de coton pour doublure. 

BOt;f'.%CT n. m. Tonneau grossier où 
l'on met des marchandises sèches. 

BOCCHitttK n. m. Action de boucher. 

B0UC;HE n. f. (lat bueca). Partie du 
visage de l'homme qui reçoit les aliments 
et donne passaj^e k la voix ; en parlant 
des animaux, se dit des bêtes <ie somme 
et de trait : bouche dhin bœuf, d'un cAc- 
val. On dit aussi : î.; houch. dvn sau- 
mo7i, d'une carpe, d'une grenouille. Bou- 
che close, silence ' faire zenir l'eau à la 
bouche, exciter le désir; faire la petite 
bouche, le difficile, '.e défcoùtô ; la aéesse 
aux cent bouches .i Renommée. Bouche 
à, feu, pièce .artillerie; boucbe de 
rhaleur, ouverture au moyen de laquelle 
la chaleur se communique. Fig. Personne : 
(les boiicnes inutilen ; ouverture : la bouche 
d'un canon. PI. Embouchure» d'un fleuve : 
les bouches , du Nil, du Danube, etc. 

BOtICHE, B adj. Sans intelligence: 
enfant bouché. 



n 



'a 






i|J;r 



Si I 



t? 









fait o\i 



BOU 



■OVf'HCB n. r. Quaiitili'! île poln '>u 
(l'autrt^ alirnnnt qui entre dam la bouchu 
en un« ieiili- toiii. 

norCHKH V. tr. Fermer une oitver- 
liiff. 

NOi'ClIKH n. m. Qni fit* \nn hnutiiiiix 
vl \eiicl leur chair en ilinuil. /•"/>/. H<"inii.> 
criiol ; 1 hirurgien igiiDriiut, niiil/ulioi' 
Film. 

BOICIIKHE n. .t. Fe ic ti'un bou- 
cher 

■OI'CIIF.HIK n. r I.ieii ou oe vend lu 
vi;ind»! ; l'oniineri'o d« Ijoui'her /■'(</ M'is- 
sacre, .i/c/icr (/c«r tionin'-' <i lo hmi, Uvi'H , 
à un<; ac-t.ioti ou ellcn iloiviîiit |j<*rir. 

HOIIIIK-THOi: II. Ml. Qui r<>iiipla<-.e 
momentanément, une lurHonne on une 
choHH ubHcnte. l'I. des 'iini,li''-tri>us. 

nOl'<'HOin n. m. (iniii.lr 

fdHr|iie de l'< r <|iii siert fi l'erunr 
a bouche d'un four. 

HOI(-|IO:% n. m.Cequi iiert Micii. h.r ; 
branche de verdure mi d nrbre, qui sert 
.dViiseiRne h. un • fitciret, ; \v c/il);iict même ; 
poi;.'n<'c. de pailh' lortilli^c. 

BOI.I'HO.>l%l':«ll'::«T n. m. Action de 
bouchonner 

MOl<-llo:>i:«KII V. Ir. Frotter aven un 
bouchon de paille ou de foin pour enlever 
la sueur ou la malpropreté ; hinwhonnir 
w» vhi ml. 

BOi'«'iio:v!viKn n. m. qui 

Vend des bouchons. 

BOI'CI.K n. f. (bas lat. bur- 
cula). Anneau de méial avec tra- 
verse ])i)rlant un ou plu.sieurs ar- 
dillon»; bi|jou que les femmes attachent 
à leurs oreilles ; mt''che de ('hi'veux frist^'s : 
bnuclct iDiiloi/fUiti'!! ; ;inrieau île fer scellé 
pour amarrer les bâtiment». 

BOlCI.r.H V. (r. Serrrravcc une bou- 
cle : hoiidrr ili'f Hfiitlins ; mettre en bou- 
cle : liourliv ilrs ikirvitu. V. int. : fvs 
chciriLr hnmlinl. 

BOt ( I.K'I'TI': 
petit anneau. 

BOUI'I.IKH n 
fensive des gens de guerre d'au- 
trefuis. Fi;/. Défenseur, appui 
le liouclicr rfev /ii/v. 

BOVDDHIQIK adj. Qui a rapport au 
bouddhisme. 

BOt-'DUMIMMK n. m. Religion du 
Bouddha, dann l'Inde. 

BOIDDIIIMTK n Sectateur de la re- 
ligion du Bouddha. 

BOl DKH V. tr. et int. Témoigner de 
\.a mauvaise humeur 

BOIDKniK n. f Action de bouder. 

BOUDKIH, KtHF < j. et n. Qui a 
l'habitude de bouder. 

BOliDI.% n. m. (celtique hoiien. ventre). 
Boyau rempli de san^; et de jïraisse de 
porc; spirale de iH de fer ou de luiton. 
S'en aller en eau (le boudin, échouer, aller 
à néant. 

BOUDIWIERK n. f. Petit entonnoir 
pour faire des boudins ou des s.iucisses. 

BOWJOt.' n. m. Monnaie d'Alger, va- 
lant 1 fr 8G centimes PI. deh boudjou» 




m 



V. int. 
f. Petite boucle ou 
. AriiK! de- 





dans 



Uiiiilfi . N. tu. 
rôle honffon. 



iM nou 

ROI'DOin n. m Cabinet d« daine 

HOI'K n. r (celtique butn). PoiisnAred-t 
rues et, des ■hetnins détreinpée d'esu /•'fy. 
Abjection i\inf dr boni Trai'ner iinn.t lu 
bouf, vilipender; le tminir diiiis hi hntir^ 
s avilir; tirvr iinihiu'un ili' la Ihtui . d'un 
•'(■il at>|i!ct. 

HOIKK n. f. Objet flottant, 
indiquant <.ii éciieil en mer, 
un Mhslicle tlaiis les llelivef.. 

IIOI Kl H n. m. Qui est 
c|i,ar>;é de l'enlcvemetit de» boues 
les villes. 

BOI Kl %, Kl MK adj. TMein de boue ; 
ifinttin liDiiiui r. 

HOI>'l''/%.'%T, K udj. Qui boufTb : iTic- 
riK.r liùulfiliit». 

IIOiri-'K ad.i. (ilal. hiiffa, chose bouf- 
fonne). Hoiilfori . Diirrii lu 
I lianli'ur qui rcmiilif, un 
l.i'H BnuiTeM, le Tiieàtre-llalien, h Paris. 

IIOI'FrKi: n. f. (rad. bni'l}rr). \c\\i.x\ 
subite et pîissnt'i'Te d'un corps té;;i'r qui 
se porte en masse vers nous : biiii/fti île 
rrnl, de fiinirr , air qui sort de la tioiii lie • 
b'iulTi'c d<' lin. /•'/(/. JUiii/l'i'r d'oriiiiril. d-' 
, :ii neri>.ii/r, mouvement passager d'orgueil, 
de ;;éiuîrosité. 

BUIFt-KR v. int.fall. hii/rni, souftler). 
Se uontler crtte vt(>IJe biiv/l'r. 

ll«l>'KKTTK n. f. Petite houppe q'ii 
pend au harnais des chevaux. 

BOI'rri, K adj. Plein, gonflé : buutli 
d'iiri/uril, ilr cd/ccc. 

BOIFKin V. tr. et int. Finfler; deve- 
nir endé ; /c ri.ffn/c lui li<inf'fit. 

IIOI l'FIHMIBK M. f. Knilure. 

Iiom-'OM II. m. (ital. bii/fn. 
boiiiTonne.). l'ersoniiage comiiiue. 
Servir de botiIJun, de jouet. 

IlOirrOW, 0%:%'K adj. Plaisant, f icé- 
lic;i\ : dl.sftxifs biiu/fini, 

lini'KI''0:%!>iKB v.int. Faire le boiifloii. 

BOI'FFOWHKHIK n. f. Ce (|U'oii f.'iit 
ou ce qii'cui dit pour e.xcitcr lo lire. 

BOI'fjK n. m. (ilal. biili/iii, réduit ob- 
scur). Logement malpropre ; partie la plus 
renflée d'un tonneau. 

BOI'CSKOlHn.m.Petitchun- 
dclier ft manche. ^.<Xh^, 

BOI.UEH v. int. Se mouvoir. 
V. tr. Changer de place : ne botnjcs 
rien ici. 

BOrUKI'TK n. f. Sac de cuir, grande 
bourse. 

BOUCilR n. f. (de Roufjie, ville où elles 
furent d'abord fabriquées). Chandelle do 
cire; petit appareil cylindrique employé 
en chirurgie. 

BOl'UO.ir, o:«!«iî n. Qui bougonne 
souvent. 

IIOCUON.^EHv. int. Murmurer, gron- 
der entre sej* dents. Pop. 

BOCttH.^^ n. m. Toile forte et gom- 
mée. 

BOVIIX-tBAinUE ou BOI'IIXE- 
ABlItUSC n. f. Sorte de soupe au poi.<- 
8on, qu affectionnent les Provençaux. 

BOVIL.L.A1VT, ft adj. Qui bout : huile 



oboso 




BOU 



103 



UOV 




bouillaiiH>. Fig. Vif, anlent : jeune$.ie 
li'tutliiintr. 

HOI ll.l<t:i n n. III Dintillati'iir ilenu- 
di' vil-; ii;ini\i' lin l.i iii;i>-luiitj A viipoir 
, n I .'li'! rritrr t-n «^•tmlli'ion. 

nui II ■•! '!■ I» Viitiidii ( uitii dam 
|'<n\i p"iH- iHiro lin b'uiitlnn. 

HOIILIII-'- n. f AliiiD-iil romposil iU 
Idii l'f .1. tanno hoiilllis en»»?iiililt'. 

IIOtlI.I'IH V. irit. [Je ^lovs, tit Ikiw, il 
h.iiif. itiiu> Imiiilluns, t'iiu" lii»iiltfi, ils 
houillent Ji '»i)i(i//(iM. )iini» bauUlin i.i. Ju 
/ciiii'/i'', niKi.i» hiiiiilKincn. Je htiuillirni, 
/,()»« houillirmis. Je houiilirnh. nouf bauil- 
lirimn lions bt-uilliins, bouillrz. (Jur j- 
hiiinllcifUi: niiu.1 bn}(illionf. Qur jf b^mil- 
ins>:, •/iir ndHH boiiillissioiis. Uiniillam. 
lliHiilli, r — lai bulUrf). Iîtr« l'ii 
.<l)iillitioii. /'il/ bouillir (il! iiilirr. yf/ 

HOIII.I.OINF II. r. \Mi' (te 
rr.*^ial l'uir faire liouillir (!»■ IVnii. 

BOI 11.1.0.11 II. m (rnii. hmiilUr) F.nvi 
>M)iiii;ip ftvn- lie la viaiulHou .k'U herbes; 
hiiuiil'xi liras, huile qui «'«iiive *! la »ur- 
flic (1 un liquide bouilLint; ond« tiiimil 
tufugi; d'un liquide sVohappnnt.'ivi'rtopr.f: 

i'i'rt?! fitrt à ijros bomUonm pli liouirant 
(i'uiie (Moffi?. 

noril.i.o:v-Rl..«.'«r n. m.PlanM vul- 

iiCinin- iii'(;i(>rnle, PI. dei bouillui^-litaiics. 

IIOlllXO.'VW.4MT, U adj. Qui bouil- 

IvIltK'. 

H«l IKLOirifE.«KWT n. m. EtiU d'un 
llquidi' qui bouillonne, fig- Agitation, 
eiTiTVi'sri'noe. 

BOI ll.l,01l!VKH V. int. (rad. houil- 
l<}ii] S'^'li'vcr i.n bouillons. Fti/- S'apilor, 
lemietitir. V int. l-'nire de» bouillons .'i ; 
ImiiilliDDirr uni: rubi' 

n«ll II.I.OTTR n. f. Petite bouilloire ; 
si'rtt' '\f leu de l'artes. 

nouinoii n. m. Mar. Potite mesure 
iimti'ii.uit un peu iiioin."» d'un seiAièiim 
di: litre, •■i i|ui sert t la distribiitioii des 
liquides aux inariris. 

noil..«lE n. f. Terrain planté do bou- 
leaux. 

BOri..%ll»eR, BIIK n. Qui fait et 
vind du paiii. 

UOII.\.VOI--n V. tr. 'dtrir du pain et 
11' cuirf. 

BOtl.A^'GKRIli n. r. Art de faire le 
|>aiii ; |.' lieu où il se. fait, où il se vend. 
BAll.f: n. f. (lat. Iiidtn). Corps sphé- 
riiue, D<ihIc nniri; oelle qui exprime le 
rejfldaiis un scrutin ; boule blniichr, ceIKî 
'lui adopte, bdiile rouijc. celle qui, dans 
un exuiiif:ii, exprime une note interni*^- 
diaire entre Inen et mal Hol. Bouli-<t''- 
i"'/;/e, ii.jin vulgaire d'une variété d obie.r. 
l'I .Vu j'jucr aiir boules. 

BUII.E n m. Nieuble sorti des ateliers 
lie Houl-:, irl^bre ébéniste. 

BMiLKAl n. m. Arbre h bois blanc, de 
la fauullf lies bi^tulinées. 
BOll.KUOUie n. 
Wi Viiiété de dogue 
*» iiiâchoires prc)»5|i,iiien- 
v*«, plus petit et plus 

que le graud dogue 



féroce 



e h bois blanc, de 



■IOI'I.RT n. m. Boul.) de fur dont on 
eharfje le» canons , peine iiifaiimntf» qui 
l'oimiiit.iit à traîner un lioulet Kttaeht^ k 
une cli.ilnn ; joiiiluie de la jambe du cho- 
yai au-dessus du paturon. 

BOll.KTTK n. r. petite boule de fiM« 
ou de chair hae.h<'e /•'//; Faire une )iou- 
lelle, une bévue, /'ii/i 

BOII.KV%HU oi nO|-|.R«%HT n 
m. (ail. buUirerk). Aulrefiu», trrre plein 
d'un rempart; aujourd hui , priiuieii'ide 
plantée d arbren autour dune ville, et 
aussi a l'intérieur Fiij. Place forte : reite 
»ille ent le liiiulei<nril île l'Il'tUr; protec- 
tion '. /(( justice ext le boule'iiril i/«'< Et<U<i. 

noi LKV.iHI, l'orme vicieuse de hulr- 

VAItl. 

HOI°I.KVRHN.%l«T, R adj. Qui trou- 
ble, buulevtirse. 

HOI rK«'KHnKMK:« r n. m. Trouille 
violent, grand désordre, au propre et au 

I ll;ruriV 

I IlOI I.K«»:HMr.R V. ir. Mettre en dé- 
sordre : bouleverser un terrain, une fti- 
lilii'tlieijue ; airiter violeiiuuent , ruiner, 
abattre . bouleeerser un Etat. 

nOIM-:viF. i\ I.A, \\ loir. adv. Pré- 
cipitaninient, avec peu d'attention. 

ROI I.IKH n. lu Appareil comprenant 
dix tringles de fer aumiuelle» sont enfi- 
lées des bouler, qui sert aux enfanU à 
apprendre le« premiers éli^iiients de l'a- 
ritnméti((iie On dit aussi poiilikr comp- 
TïtjR. — I''ilct de pêche ; pot de terre. 

ROI'MMIK n. r (gr. W«, bœuf; li- 
mos, faim». Faim excessive, 

nOI'l.lH n. lu. Triu pratiqué dans un 
coloiiiliier pour faire iii<;hur les pigeons. 
Miiroiin. Trou fait dans un mur pour por- 
tci'les éfbafaudages. 

BOI'I.IKI': n. f .V/((>v Corde amarrée vers 
le milieu de chaque crtté d'une voile, pour 
lui faire prendre le vrt de c6té 

nOlM:VKn v. int. Mar. Aller h la 
bouliii'i, naviguer avec un vent do biais. 

HOrM:vnHi:v n. iii.|ani;l. b„wl, boule; 
ijreen, vert). Parterre oe gazon. 

BOI'LOIH n. m Instrument 

rour remuer lu chaux quand on 
éteint. 

BOll^OIV n. m. Cheville de fer avec 
fente au bout pour recevoir une clavette. 

HOII<OM.%IN, AI^E adj. et n. De 
Houlognc-8iir-M*r. 

ROI I.O.lilViîil V. tr. Fixer, arrêter avec 
uii bculoii. 

BOrLOT.OTTK udj. etn. (rad. bovle). 
'ir.is et rond. 

ROI'QI ICT n. m Assemblage de fleurs 
ciudeoortainesfbo.ses liées ensemble . hi)u- 
ijuet de diamants, de /leryit, de tln/rn, etc. 
h'iif. Parfum agréable du vin; piéc« qui 
termine un feu d'ariilice. 

ROr^l'KTIKR II. m. Vase h fleurs. 

BOI'QieTIBRE n. f. Mar- 
chande de tieurs. 

ROI QI'ETIW n. m. /dimin. de 
boue — ou de houc-eciain, bouc 
des rochers). Espèce de chèvre sauvage {')'. 




iieiirs. 

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BOU 



104 



BOU 



■OVQWIN n. ni. Vieux bouc, rornut 
à boH^Min, trompe recourbée faite quel- 
quefois d'une corne de bouc. 

BOWQUItW n. m. Vieux livre de peu de 
valeur. 

HOti^VIlVER V. iiit. Chercher de vieux 
livres dans les boutiques. 

HOVQI'INKHIK n. f. Amas, commerce 
de vieux livres. 

BOVl^VIlVKtJH n. m. Qui aime à bou- 
quiner. 

BOVOIL'IIVIIITE n. m. Qui achète et 
revend de vieux livres. 

BOVHACAW n. B). Sorte dfi gros ca- 
melot. 

BOURRE n. f. Amas de boue, telle que 
celle des marais, des étangs. 

BOURBEUX, EUME adj. Plein do 
bourbe. 

BOURBIER n. m. Lif;u creux et plein 
de boue. Fig. Mauvaise affaire : il s'est mis 
dans un bourbier; impureté, infamie : 
le bourbier du vice. 

BOURBlLLiOW (bi-ion) n m. Corps 
fllnmenteux qui occupe le centre d'un fu- 
roncle. 

BOITRBOIVIEIV, EIVIVE adj. Qui con- 
cerne la famille des Bourbons. 

BOURBO.'VNAIM, AIME adj. et n. Du 
Bourbonnais. 

BOURrETTE n. f. Syn. de mâche. 

OOrRB.%llVE ou BOIRliÉ.'VE n. f. 
Arbuste dont le bois, réduit en charbon, 
sert ?lla fabrication de la poudre à canon. 

BOURDE n. m. Mensonge, défaite : 
(Wi^er des bourdes. Pop. 

BOURBILLON n. f. Bois de chènc 
refendu, propre .1 faire des futailles. 

BOUHDOS n. m. Bâton de 
pMerin ; gros insecte de la fa- 
mille des abeilles (*), grosse cIo- ;• 
che ; omission d'un ou plusieurs 
mots dans la composition typographique ; 
un des jeu-' de l'orgue, qui fait la basse. 
Faux-bourdon, v. FAUX-BOURDON. 

BOURDOlVIVEMENT n. m. Bruit des 
mouches. Fitj. Murmure sourd ; bruit 
continuel dans les oi'eilles. 

BOUHDO^.liER V. int. Faire entendre 
un bourdonnement. V. tr. Chanter ou 
causer A voix basse. 

BOURDO.VNET n. m. Faisceau de 
charpie nuis dans une plaie pour en ab- 
sorber !e pus. 

BOUH» (bour) n. m. (ail. burg). Gros 
village où l'on tient marché. Bourf 
pourri, bourg anglais dont les électeurs 
vendaient facilement leurs suffrages au 
candidat qui désirait se faire envoyer au 
Parlement. 

BOURG.%DE n. f. Petit bourg. 

BOURfiB.VE n. f. V. BOURRAINE. 

BOURCiEOlM, E n. (rad. bourg). Ci- 
toyen d'une ville; patron, maître d'un 
ouvrier. Se dit par opposition à noble et k 
militaire. Adj. Qui tient à la bourgeoisie ; 
maiton bourgeoise; commun : maniëret 
bourgeoUet; confortable : ordinaire bour- 
geoii. 





BOURCtBORIIBIlEJfT adv. D'une mil- 
nière bourgeoise : vivre bourgeoisement. 

BOURUEOISIE n. f. Qualité be bour- 
geois ; classe intermédiaire entre la no- 
blesse et le peuple. 

BOURbEON n. m. (haut ail. burjan, 
lever). Bouton qui pousse aux arbres; 
nouveau jet de la vigne. Fig. Bouton au 
visage. 

BOURGEO:V!VEIIIE!«T n. m. Déve- 
loppement des bourgeons. 

BOUReEOir.NER v. int. Pousser des 
bourgeons: les arbres bourgeonnent- Fig. 
Avoir des boutons : son nez bourgeonne. 

BOI RUEHOIV n. m. Courte blouse de 
t(Tile q\: sortent certains ouvriers. 

BOI . 'RENTRE {,/ue) n. m. Pre- 
mier i...kgistrat de quelques villes de T.el- 
;^ique, d'Allemagne, de Suisse, de Hol- 
l.niide, et que l'on homme maire en France. 

BOURfiOtiNE n. m. Vin récolté en 
Bourgogne : boire un verre de bourgo'inr. 

BOURfiUlCilIOIV, ONME adj 
De la Bourgogne. 

BOUH:voi.N n. m. V. BURNOt).s. 

BOURRACHE n. f. (lat. bor- 
raçio}. Plante médicinale, type de j 
la famille des borraginées. 

BOURRADE n. f. Coup brusque. 

BOURRASQUE n. f. Tourbillon de 
I vent impétueux et de peu de durée. Fiij 
I Accès de mauvaise humeur. 

BOURRE n. f. (bas lat. Intra. poil). 
Amas de poils pour garnir les selles, les 
bats, etc. ; ce qu'on met par-dessus la 
charge des armes à feu ; partie grossière 
de la soie, de la laine. 

BOURHE.AU n. m. Ancitn nom de 
l'exécuteur des hautes œuvres. Fin 
Homme cruel, inhumain. 

inoURRKE n. f. Fagot de menu bois, 
danse d'Auvergne. 

'BOURHÉLERENT n. m. Etat d'une 
Amo bourrelée : le bouirèlement du re- 
mords. 

BOURRELER v. tr. Tourmenter ; la 
conscience bourrelé les méchants. — Prend 
un a.-.cent grave dans toute sa conjuf;ai 
son devant un e muet. 

BOURRELET OU BOURLET n m 
Coussii rond et vide par le milieu ; gaine 
remplit le bourre, qui se met aux " 
portes aux fenêtres ; coiffure ^ 
d'enfant rembourrée (*). 

BOURRELIER n. m. Fabricant de 
harnais. 

BOURRELLERIE n. f. Etat et com- 
merce du bourrelier. — L'Acad. men- 
tionne ce mot pour la première fois dan* 
sa dernière édition (1877), et l'écrit av^c 
deux /. 

BOURRER V. tr. Enfoncer la boum' 
dans une arme à feu ; garnir de bourre, 
faire manger avec exeès. Fig. Maltraiter. 

BOURRICHE n. f. Panier poar en- 
voyer du gibier, du poisson. 

BOURRIQUE n. f. Ane, ânesse. Fig^ 
Ignorant. 







BOU 



105 



BOU 



BOITIIRIQI'IJT n. m. Anon ou âne 

de petite taille. 

BOVRROIH n. m. Pilon pour bourrer. 

noIHHlo R adj. et n. D'une humeur 

bnisque ot chagrine. Vin bourru, vin 

blanc nouveau qui n'a point fermente. 

BOl'RNE n. f. (gr. bursa}. Petit sac k 
argent, h'iij. L'arg^-nt qu'on y met : aidur 
uticlqii'nnde sa hourv. ; pension gratuite 
0.1119 un collt^ge ; \aleur monétaire en 
Tiiri^uie (l,.Sl>0 fr.); lieu où se l'ont les 
opérations flnamières sur les valeurs pu- 
bliques, obliKations, actions, etc. 

HOL'HMIl'Al'T n. m. Petite bourse 
amassée avec économie et tenue en ré- 
serve. Fnm. 

ROIHMIEK. KRE n. Klëve qui jouit 
(l'une bourse dans un établissement dor 
stnii'tidn publique. 

BO( HMil.tiKR v.int. Contribuer pour 
une ib-perise commime. Fam. 

BOl ltMUi't'I.A«iiE n. m. Fig. Enflure 
'\\\ style ; son discours n'cluit que hour- 
siiiillitfiv. 

IlOl RNOl'FI.K, E udj. Vide et enipha- 

tiiiiie . s7i//c, diicoiirs hnursouflé. 

ROI'RMUI FI.ER v. tr. KnHer la peau. 

BOIRNOrFMRE n. f. Enflure, au 

propre et au ilguré : boursouflure du vi- 

sa'ie, du nliiln. 

BOl Ht il.ADE n. f ou ROIIACILE- 
VliSîT u. m. Poussée brusque ou désor- 
dùiiiiée 

ROINCI LER V. tr. M Htre sens dessus 
di'ssous ; pousser en tous sens. 

IIOINE n. f. (gr. bous, bœuf). Fiente 
de bii'ui. de vache. 
BOl!4lER n. m. Insecte coléoptère. 
BOr.mLI..%«.:E n. m. Mélange de 
l'hitiime et de tei-re détrempée. Fiy. Ou- 
vraf.'e mal fait. Fam. 

RUINIIXER v.mt. Maçonner en bou- 
♦illage. V. tr. Faire iii.il quehiuc '-liose. 
BOmiM.EI'R n. m. Qui bousille. 
BOlNI\ 11 m. M.itière étrangère qui 
fHi^ouvrH cerî.iini'b pierres quand on les 
extrait de \n. ( ;),rri<''r!. 

iiOI.*«lli4,iO'r n. m. Petit chapeau de 
innrin en cuir verni. 

BOI..*t.<«ol!.E n. f (ital. hossola, petite 
buitei l'adian dont l'aiguille aimantée 
6" tourne toujours v^-rs le nord. Fiif. 
(huile ; rt)$ comeils Seront mn boussole. 
— La l'Cius.sole était inconnue des anciens; 
mais il parait que les Chinois en faisaient 
u'^ase plus de lOilO ans avant l'ère chré- 
liemie. Sa découverte, en Europe, date 
(lu .\ii!c sièole. époque à la(|uelle on re- 
niarfjua, pour la première fois, «qu'une 
aigullls alnianlée, oscillant librein(»'it au- 
tour d'un pivot, se dirige toujours vers 
le nord C'est l'Italien Fluviu Gioja (|ui 
eut le premier l'idée de suspendre l'ai- 
puiile amiantée sur un pivot où elle put 
se mou.oir en tous sens, et de rendre 
uinsi l(>8 observations plus faciles et plus 
PN ii'te^ T,e cercle que parcourt l'aieuille 
wt divise en :i2 parties et se nomme rose 
des vents. 
B0IJIITROPHBDO5I i,. m. Sorte dé 



crilure grecque dont les lignei allaient 
sans discontinuer de gauche il droite et 
de droite b. gauche. 

BOrT n m Extrémité; fin : le bout 
de l'année. Bout d'aile, plume du bout de 
l'aile: bout de l'an, service funèbre en 
Ihonneiir de quelqu'un un an après sa 
niort. Fin. fl"'e dn bout des dents, s effor- 
cer de rire ; savoir sur le haut du doiqt, 
parfaitement ; brûler In chandelle par 'les 
aeu.i bouts, faire des dépenses ruineuses; 
pousser à bout, faire, perdre patience; 
mettre ri bout, réduire au silence; venir 
d bout, réussir ; être à bout, ne savoir 
que devenir; à tout bout de champ, atout 
propos ; au bout du compte, après tout. 

BOlT.%DK n. f. Caprice brusque, sail- 
lie d'esprit ou d'humeur. 

BOIT-OEHORH ou BOVTE-HORB 
n. m. Mar. Rallonge que l'on ajoute k 
une vergue pour porter des voiles sup- 
plémentaires quand le vent est faible. 
PI. des bouts-dehors ou houte-hors. 

BOIJTE-KN-THAIN n. m. Qui met 
les autres en train , en gaieté. PI. dea 
houte-en-lrain. 

ROITEFEV [0. N.] n. m. BAton muni 
d'une mèche allumée pour mettre le feu 
aux canons. Fig. Qui excite une sédition, 
des querelles : on arrêta les houtefeux. 

BOIJTEIL.L.E n. f. (du V. fr. boute, 
tonneauj. Vase à goulot étroit; son con- 
tenu. Aimer la bouteille, aimer à boire; 
c'est la bouteille d l'encre, on n'y connaît 
rien. 

ROI TEII.I.ER ou ROi'TILMER (té- 
ié— ti-ie) n. rn. OflU-ier chargé de l'inten- 
daniîe du vin chez un roi, un prince, etc. 

ROITEH V. tr. Mettre, placer. Vieux. 

BOI.TEROLI.E n. f. Bout d'un 
fourreau d'épée (*) ; une des gardes 
(le la serrure ; chacune des lentes ^V 
«le la clef. _ 

BUITE-MEM.E n. m. Signal donné 
par les trompettes dans les régiments 
pour monter ù. cheval : sonner le boute- 
selle. PI. des boute-seiic. 

HOiTii.i.iEH n. m. V. Bomeiu.KR. 

ROl'Ti^tE n. f. (gr. apoiMkê, de 
npotiiMmi, je dépose). Lieu d'étalage et 
de vente au détail; marchandises qu'il 
contient : ensemblt; des outils d un arti- 
san. Pardénigr. Maison «nal tenue : quelle 
biiHtigue ! 

BOCTIQI'IER n. m. Celui qui tient 
boutique. 

BWI'TIM n. m. Endroit où un sanglier 
a fouillé avei' son boutoir. 

BOI'TIHNI': n. f. Mac. Pierre placée 
selon sa longueur dans "un mur, rie ma- 
ni<''re Ix larisser voir sa largeur au dehors. 

BOtTOIR n. m. Outil de maréchal et 
de corroyeur ; groiu du saniilier. Fi;/. 
Coiip dehntitoir. trait d'humeur, propos 
brusiiue et blessant. 

BOUTON n. m. Bourgeon; fleur non 
t'Ipauouie ; tumeur sur.l.i ijeau; cercle de 
métal ou de bui.s couvert a étoffe pour at- 
tacher les vêtements; ce qui a la forma 
d'un bouton • bouton de fleuret, llouton 



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BOY 



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S-:^ 



de feu, bouton de fer rougi au teu, qui 
s'applique dans plusieurs opérations de 
chirurgie, de maréchal^rie. 

BOVTOm-D'AHUEWT ii.m. Dot. tiom 
vulgaire de deux renoncules. 

BOrTOIV-D'OR n. m. Sorte de renon- 
cule à fleurs jaunes. 

BOIjTOXIVAIVT, K adj. Q'ii se bou- 
tonne : redinijote boutonnante. 

BOVTOXNRR V. itit. Pousser des bou- 
tons •. cet arbre'boictnnn<'.\ . tr. Attacher, 
arrêter avec des boutons : boutomier un 
habit. 

BOVTOWIVIER n. m. Qui fait ou vend 
des boutons. 

BOVTO^nvIÈRK n. f. Fttntu pour pas- 
ser le bouton. 

BOtIT-tR.%l«j!«EI'X n. m. Cou d'un 
veau ou d'un mouton vendu d la bouche- 
rie. 

BOI'T8-RlMKS n. m. pi. Rimes don- 
nées pour faire des vers. S Boul-rimé, 
pit'ice de vers composée sur des rimes 
données. 

BOUTl'HAnE n. ni. Multiplication 
des vegétfiux par boutures. 

BODTI HE n. (. Pousse ou rejeton 
d'un arbre, qui, étant mis en terre, prend 
racine. — Plusieurs prantls arbres, le 
peuplier, le saule, le platane, etc., se 
reproduisent pjir boutures. Les autres 
moyens de reproauction sont la marcotte 
et la greffe. Marcotter une jilante, c'est 
coucher en terre une ou plusieurs de ses 
branches, afin qu'elles i)roiluisent des r;i- 
cines, tandis qu'elles tiennent encore à 
la branche m^'re. La «'"elfe consiste à 
appliquer un rameau d'un végétal sur un 
autre végétal, de manière que leur sCvc 
puisse se mettre promptement en coni- 
munication. Elle ne réussit que sur Ks 
végétaux de même nature. 

BOl^Tl'HEH V. in t. Pousser des dra- 
geons. V. tr. Reproduire par b(Uitures. 
QOUVEHIE n. 1'. Ëtable a bœufs. 
BUIJ%'ET n. m. Menuis. Rabot pour 
faire des rainures. 

BOUVIEH, ÈHE n. Qui conduit ou 
}.'arde les bœufs; constellation boréale. 
ritj. Homme grossier. 
BOUVlLLO.H n. m. Jeune bœuf. 
BOrVREt'lL n. m. Oiseau 
chanteur, à. tète noire et à gorge 
jouge (*). 

novi.^VE adj. f. De l'espèce 
du bœuf : race bovine. 
BOXE n. f. (angl. ior). Action de boxer. 
BOXE n. f. ou BOX (bolis) n. m. (mot 
angl.). Stalle pour un seul cheval, 

BOXER V. int. Se battre à coups de 
poing, à la manière des Anpîais. 
BOXEt'R n. m. Qui boxe. 
BOYitRi» n. m. Nom des anciens no- 
bles de Russie, de Transylvanie et des 
Provinces danubiennes. 

BOYAV n. m. Intestin ; conduit do 
cuir des pompes à incendie, Pig. Chemin 
long et étroit. 




BOVACDBRIB n. f. Lieu où l'on pré- 
pare les boyaux. 

BOVAliBIER n. m. Ouvrier qui pré- 
pare les cordes à bcyau. 

BRABANÇON, ONliE adj. »' n. Du 
Brabant. 

BR.%CBLBT n. m. Ornement que lis 
femmes portent au bras. 

BRAC'Hi.tL,, «. AUX {kial) adj. (lat. 
hrmhium, bras). Qui a rapport au bras 
artère brachiale. 

RRACHl'CÉPHALE n. et adj. 'gr. 
brachua, covivi\ keyhaU, tète). Se ditd'iin 
homme dont lo crâne, vu d'en haut, a la 
forme d'un œuf, la plus grande longueur 
ne dépassant pas la plus grande larfreiir. 
nRACO.%:v.%<ilE n. m. Action de bra- 
conner. 

BHACOIVIVER v. int. (rad. hraipti, 
espèce de chien). Chasser d'une façon ou 
lin des temps défendus. 
RRACOIVWIER n. m. Qui braconne. 
BRACTÉE n.f. Nom des petites feuilles 
qui recouvrent les fleurs avant leur dé- 
veloppement. 

nRADYPEP«9IR n. f. fgr. bradus, dif- 
llcile ; prp.iis. digestion). Digestion lente. 
BHACSDETTE. V. BRAYETTE. 
BHAHIKAME, BRAME, BRIMIIV 
ou BRAMIIVE n. m. Prêtre du brahma- 
nisme. 

, BRAHMAIVIQI'E adj. Qui a rapport 
au hrahmaiiismc. 

RR.%HMa:vimme n. m. Religion de 
lirahma. V, part. hist. 
BH.%1 n. m. Résine du pin et du sapin. 
BRAIE n. f. (cellique bracta). Linge 
il'enfant, PI. Ancien vêtement gaulois. 
{ nHAII.I.ARD, E ou BRAILLEIR, 
I ICI ME ndj. et n. Qui braille. 
; BRAILLEMENT n. m. Action de brail- 
ler. 

BRAILLER v, int. (rad. braire, dum 
le vieux sens de crier). Parler bien haut, 
! beaucoup;'* nuil à propos; crier, lam. 
' BRAlLLSaR, E1.8E. V. BRAILLARD. 
BRAIMENT n. m. Cri de l'àne. 
UR.%1HE v. int. et déf. (bas lat. bra- 
(lire, hennir. — Se conjugue comme traire). 
Crier, en parlant de tâne. 

BBAINE n. f. (gr. brazein, bouillon- 
ner). Bois réduit en charbons, ardtnts 
ou éteints. 

BR.AISER V. tr. Faire cuire dans une 
braisière. 
BRAIMIER n.m.Huchepourlabmise. 

BRAISIERE n. f. Etouffoir; casse- 
role à couvercle pour faire cuire à la 
braise. 

BR.%ME n. m. V. BRAHMANE. 

BR.%MEMENT n. m. Cri du csrf ou 
du daim. 

BRAMER V int. (gr. bremein, frémir). 
Crier, en parlant du cerf ou du d.iini. 

BRAMIN n. m. V. BRAHMANE. 

BRAMirVE n. m. V. brahmane. 

BRAN n. m. Matière fécale, liran de 
scie, de son, poudre qui tomlie du bois 
qu'on scie; partie la plusgro.ssièreduson. 



! te 



BRA 



107 



BRA 



bouillon- 
ardents 

I dms une 

•labrîiise. 



!, frémir), 
j.iiui. 

NE. 

liran. de 

du bois 

rp du son. 



■M tIVCARD n. m. Civière â bras (*) 
chacune des deux pro- 
longes de D018 entriî les- 
qiif'IleB on attelle le cheval. 

BRANC'ARDIEH n. m. Préposé ati 
sprvii* <le8 brancards sur lesquels on 
transporte les blessés au cours ou & la 
suite d'unft bntnille. 

nRAM'H.tUK n. m. Toutes les bran- 
ches d'un arbre. 

HRA.'Wt'HK n. f. Bois que pousse le 
tronc d un arbre, d'un arbuste ou d'un 
arbrisseau ; division d'un cours d'eau : 
hs branches du Nil. Fiif. Différentes par- 
ties d'une science : les branches de ien- 
fiiqwmmt; familles sortant d'une môme 
bouche. 

BRAlvrHKME%T n. m. Petit tuyau 
f)ui conduit à l'appareil d'éclairage le 
gaz d'un tuyau principal. 

BRANCHEIi V. int. Percher sur des 

branches d'arbre : Vahvctlc ne branche 

]in.i. 

BR.iWCHET'b'E n. f. Petite branche. 

BR%lirHB-vnt»l!VE n. f. Bot. Nom 

vulgaire de l'acanthe commune. 

BH.\!«CHIE8 n. f. pi. (gr. bragchia). 
Crpanes respiratoires des poissons, vul- 
gairement appelés owJf.«. 

BRAIVCHV, E adj. Qui a beaucoup 
de branches : ar6re branchu. 

BRAWDi%DE n. f. Préparation de mo- 
rue à la provençale, avec do l'ail , du 
persil, du jus de citron, du poivre, et 
battue avec de l'huile d'olive. 

BR.tlVDEBOlRG n. m. Broderie en 
palon sur \in vtHenient. 

BRAKDEBOIHUEOIS, E adj. et n. 
Dm Brandebourg. 

BR.%iiDEVlW n. m. (ail. bravtwein, 
vin brillé!. Eau-de-vie de vin. 

BH.tKDEVl.%1ER n. m. Celui qui fait 
l'eau-de-vie. 

BRtXDILI.ER V. tr. Mouvoir deçà 
et delA : brandUkr les jambes. 

BR.4irDII.LOIRE n. f. Balançoire 
faite avec des cordes ou des branches 
d arbre entrelacées. 

BH.%:v»IR V. tr. (vieu\ fr. hrnnd , 
i^pi^e). Aijiter dans sa main avant de frap- 
per ■ i7 hrandissait son sabre. 

BR.i!«BO!V n. m. (ail. brand, torche 
allumée). Flambeau de paille tortillée; 
I orps enflammé qui s'élève d'un incendie ; 
paille tortillée au bout d'un bâton place 
aux extrémités d'un champ, pour indi- 
qîier que les fruits en sont saisis. Fjj/. 
Allumer le brandon de la discorde, la 
provoquiT. 

BR%WDO.%!«ER v. tr. Mettre des 
brandons. 

RRAKLAIVT, E adj. Qui branle : tfte 
hranlanle. 

BR.\:VLE n. m. Oscillation d'un corps : 
le hrank d'une elorhe. Fiq. Première im- 
pulsion donnée & une chose : mettre en 
mnle; danse en rond. Fig. Donner le 
branle, mettre les autres en train. 
■RAIVUB-BAS n. m. »ar. Préparatifs 



de combat à bord d'un vaiiseau : sontW 
le branle- bas. 

BHa:«LEMEIVT n. m. Mouvement de 
ce qui branle. 

BRAl«t.E-4}VBIJB n. f. Un des noms 
vulgaires de la bergeronnette. PI. Inv. 

BRANLER v. tr. Agiter, remuer: 
branler la tête. V. int. Chanceler, oscil- 
ler : le plancher branle; contredire, ré- 
sister : l'ordre fut ejcecuté. personne ne 
branla. Fig. Branler dans le manche, étr? 
en danger de perdre place, crédit ou fa- 
veur. Fam. 

BRANLOIRE n. f. Espèce de balan- 
çoire. 

BRAQrE n. m. Chien de chasse. Adj. 
et n. Fig. Etourdi. Fam. 

BRAQVBIIART n. m. Epée courte et 
large qui se portait autrefois. 

BRAQ1JE!BENT n. m. Action de bra- 
quer : le b.dquement dun canon. 

BRAQI'ER V. tr. Tourner un objet 
vers un point ; braquer «n canon: fixer, 
diriger : braquer les yeux sur quelqu'un, 
braquer un télescope. 

BRAS n. m. (lat. brachiwn). Membre 
du corps humain qui tient à l'épaule; 
côté d'un fauteuil ; partie d'un fleuve, 
d'une mer. Fig. Travail : vivre de set 
bras; puissance : le bras de Dieu; vail- 
lance ; tout cède d son bras. Recevoir d 
bras ouverts, accueillir avec joie ; couper 
bras et jambes, décourager ; avoir quel- 
au'un sur les bras, à sa charge ; demeurer 
tes bras croisés , ne rien faire ; atjotr le 
bras long, de l'influence. Loc. adv. A *o«r 
de braii, avec force ; à bras, & force de 
bras ; à bras-le-corpa (et non & braste 
cvrps), par le milieu du corps. 

BRAMER v.tr. Réu.iir deux morceaux 
d'un même métal ou de métaux difTéi onts 
a l'aide d'un autre plus fusible. 

BRASERO (zé) n. m. (m. esp.). Petit 
brasier. 

BRASIER n. m. Feu de charbons in- 
candescents. 

BRASIL.LER v. tr. Faire griller sur 
la braise. 

BRASSAGE n. m. Action de brasser. 

BRASSARD n. m. (rad. bras). Partie 
de l'armure qui couvrait le bras; sorte 
n'écharpe qu'on porte au bras. 

BRASSE n. f. Mesure de la longueur 
dt.s deux bras étendus; manière particu- 
lière de nager. Mar. Environ 1 mètre 62 ; 
la sonde marquait 20 brasses. 

BRASSÉE n. f. Ce que peuvent con- 
tenir les deux bras. 

BR.ASSER V. tr. Remuer à force de 
bras ; préparer la bière en opérant le 
m«Hange du malt avec l'eau. 

BRASSERIE n. f. Lieu où l'on brasse 
la bière. 

BRASSEUR, KISE n. Qui fait de la 
bière et la vend en gros. 

BRASSIÈRE n. f. Petite camisole 
pour maintenir le corps des enfants. PI. 
Bretelles d'un havresac, d'une hotte, etc> 



A 
Ëi 



BRB 



108 



mm 



BRASMIIV Q. m. Cuve à bière; son 
contenu. 

■HAMCRB n. r. Point de réunion des 
pièces braHées. 

BRAYAC'HE n. m. (ilal. bravaccio). 
Faux brave. 

KRAVADB n. f. Action ou parolu de 
défi, de forfanterie. 

BRAVE adj. (gr. brabeus, arbitre ré- 
glant les cond)tions d'un combat). Vail- 
lant : /tomme brave; honnête : brave 
Aomme.N. m. Homme c,ourageux,vaiLlant. 

BRAVBMBNT adv. D'une nianièrtj 
brave. 

BRAVBR V. tr. (rad. brnre). Défier : 
braver quelqu'un; affronter ; braver la 
mort. 

BRAVERIB n. f. Magnificence en ha- 
bit». Vieux. 

BRAVO! interj. (m. ital.). Très bien! 
N. m. Approbation ; redoubla' les bravos. 

BRAVO n. m. (m. ital.)- Assassin k 
gages. PI. des bravi. 

BRAVOURE n. f. Courage, vaillance. 

BRAVER V. tr. Enduire de brai. 

BRAVER n. ni. Bandage servant h 
•yjntenir le» hernies; bande de .ros cuir 
soutenant le battaiit d'une cIocIk'. 

BRAYETTE n. f. (dimin. de braie). 
Fente pratiquée sur le devant du pantalon. 

BREAIi. (brek) n. m. (m. angl.). Voi- 
ture a quatre roues, dorit le derrière est 
occupé par deux bancs longitudinaux 
placés vis-a-vis l'un de l'autre. 

BREBIM n. f. (bas lat. berbix). Fe- 
melle d'un genre d'animaux ruminants, 
qu'on élève pour son lait, sa laine et sa 
chair, et qui sert à l'alimentation : un 
troupeau de brebis. Fiq. Brebis (juliuse, 
persor^ne dont la société et l'exemple 
sont dangereux. 

BRÈCBE n. f. (ail. brechen, briser). 
Ouverture faite à un mur, un rempart, 
une haie; brisure qui se trouve au tran- 
chant d'une lame. Fùj. Tort, dommage : 
c'est une brèche à l'honneur. Mourir sur 
la brèche, en combattant ; battre en brè- 
che, à coups de canon. 

BRÈCHE-DEIVT adj. et n. Qui a 
perdu une ou plusieurs dents de devant. 
ÎPl. des brèche- (il nts. 

BREDl-BREDA loc. adv. Trop vite : 
raconter une chose bredi-breda. 

BRBBOVIE.L.E n. f. Marque du jeu de 
trictrac, qui indique que l'on a gagné 
sans que l'adversaire ait pris un point; 
désappointement d'un chasseur qui n'a 
rien tué. Adj. : revenir bredouille. 

BREDOCILLEMB^TT n. m. Action de 
bredouiller. 

BREDOUIIXER v. int. Parler d'une 
manière peu distincte. 

BRBDOVILLEUR, BUSE n. Qui bre- 
douille. 

BREF, ÈVB adj. (lat. brevis). Court, 
de peu de durée : discours bref; brusque, 
impératif : ton bref, parole brève. N. f. 
Syllabe brève. Bref adv. Enfin, en un 
mot : bref, je ne «eux pas. 



■ERE n. Qui joue 
, Bijou de peu de va- 



BREF n. m. Lettre pastorale du pape 
ayant un caractère privé. 

BRBHAIOIVB adj. Stérile, en parlant 
des femelles des animaux domestiques. 

BREl^AIV n. m. Jeu de cartes ; lieu ou 
l'on s'assemble pour jouer aux jeux de 
hasard : tenir brelan chez soi. 

BREL,Ai%DER v. int. Jouer continuel- 
lement. 

BRBI.AIVDIER , 
continuellement. 

BBELOQUE n. f. 

leur. y. BERI.OQUE. 

BRÈVE n. f. Poisson d'eau douce. 
BRE>W n. m. Mot gaulois qui «ignifle 

chef, et que les Romain» paraissent avoir 
pris pour un nom propre dont ils ont fait 
Hrennus. 

BRÉMIl. n. m. Bois rouge de teinUire 
On dit plus souvent boib de BKEbii.. 

BRRHIL.IEN, IE:«!VB adj. et n. Du 
Brésil. 

nHÉNIL.I-EH v. tr. Rompre par petita 
morceaux. Teindre avec du brésil. 

BRBSSAIV, E adj. et n. De la lirebsc. 

BRÉTAIM.ER v. int. Tirer l'épée à 
la moindre occasion. 

BRÉT.4IL.L,EI.R n. m. Qui est tou- 
jours pr(H à tirer l'épée. 

BRETAIiDER v. tr. Mutiler, en par- 
lant d'un animal, lui couper la qutue, k. 
oreilles, etc. 

BRETELI^E n. f. Courroie pour por- 
ter un fardeau ; tissu de ttl, de soie, etc., 
pour soutenir le pantalon. 

BRETON, ON^'E adj. et n. De la Bre- 
tagne. 

BRETOWNANT, E adj. Se dit de la 
Bretagne et des Bretons qui ont conservé 
leur ancien langage, leurs mœurs primi- 
tives. 

BBETTE n. f. Epée longue et (?troife. 

BHETTEL.ER v. tr. Tailler au moyen 
d'un instrument dentelé ; bretteler une 
pierre. 

BRETTEUR n. m. Qui aime h se bat- 
tre, à ferrailler. 

BREUVA6E n. m. Boisson. 

BREVET n. m. (rad. bref). Titre, cer- 
tificat : brevet d'instituteur, de bachlier. 
Brevet d'inveiiiiou, celui que le gou- 
vernement délivre à l'auteur d'une inven- 
tion, d'une découverte, pour lui en assu- 
rer la propriété et l'exploitation exclu- 
sive pendant un certain nombre d'ann<!e8. 

BREVETER v. tr. Donner un brevet 
— Prend un è ouvert devant une sjUabe 
muette. 

BRÉVIAIRE n. m. Livre d'offî<:«s 
pour les prêtres; l'office même. Fin- Le:- 
ture habituelle : Horace est le hrèviave 
des gens de lettres. 

RRIANÇONIVAIS , E adj. et u, De 
Briançon. 

BRlARB, E adj. et n. De la Brie. 

BRIBE n. f. Gros morceau de pain. 
PI. Restes d'un repas. Fig- Citations. 



■if'' 
t 



BRI 



109 



BRI 






phrases détachée! et sant suite, extraites 
dur ouvrage. 

BIIIC-.^'BRAC n. m. Marchandises 
diverses d'occa«Jon. PI. des bric-à-brac. 

BRICK n. m. (angl. brig). Navire à 
deux mâts 

BHII OLE n. f. Partie du harnais qui 
s'attacli»' au poitrail ; bretelle de porte- 
faix ; habileté acquise par une longue 
pratique ; ruse, tromperie. 

BRIC'OI.KH V. in t. Faire toute espèce 
de métiers. Fam. 

BRIDE n. r. (.lit. brcidcl). Partie du 
harnais d'un cheval qui sert à le con- 
duire, et comprenant la monture, le mors 
et les rênes; lien pour retenir certaines 
ciiffures. FJ|. Lâcher la bride à ses pas- 
sions , s'y abandonner; tenir la bridr 
haulf , se montrer sévère; courir bride 
abaltui-. ou a toute bride, courir très vite. 

RHIDER V. tr. Mettre la bride à. Ftf/. 
R.^liriiner. dompter, contenir. 

RHIUO:v n. m. Petite bride légère. 

HHIE n m. Fromage très estimé, qui 
se fabrique dans la Brie. 

BRIKF, EVE adj. (ancienne forme de 
hrcf). De courte durée, lirief ne se dit 
L'uère qu'au Palais : on rn a fait bonne et 
hnni\ jmiice. On dit cependant briève 
desi'i'iiitiun, hrieve narration. 

BHIKVE.HEWT adv. En peu de mots. 

BRIÈVETÉ n. f. Courte durée : 6rie- 
vele de la vie. Littcr. Concision : iroit de 
brièveté rund le style obscur. 

BRIU.%UE n. f. Deux régiments réu- 
nis sous le commandement d'un général ; 
escouade de gendarmes sous les ordres 
d'un snus-officier ; troupe d'ouvriers tra- 
vaillant sous la direction d'un chef. 

BHI(i%DIER n. m. Qui occupe le grade 

le moins élevé dans la cavalerie ; chef 

[d'une brigade dans la gendarmerie; en 

Kspsjfne, officier supérieur d'un grade 

intermédiaire entre ceux de colonel et do 

[général. 

BRIU%WD n. m. Celui qui exerce le 
|briganiia;ïe. 

BHldi %;VD.4GE n. m. Vol a main ar- 
ftiée, pillage sur les grands chemins. Fiq. 
|Con'.u5sion, rapine : son adminislratio)i 

ne fut qiiun briijandagn. 

HHUmK^UEÀV n. m. Mauvais garne- 
ment ; fripon. 

BHICl.%!VDER v. int. Vivre en bri- 
gand ; nceoutumé d briqander. 
RRICi.«:VDi:vr n. f, Petite cotte de 

nallles. 
BKin.%:«TI!V n. m. Petit navire à un 

on deux mâts et k un seul pont. 

RHi»(«TI!VE n. f. Voile du brigan- 
|in ; petit l/àtiment de la Méditerranée. 

BHlfii^Ol.E n. f. Sorte de prune ré- 
volté» A Rrignoles. 
HBIUUE n. f. (bas lat. briga, querelle). 

Janreuvre, cabale. 
BRibVER V. tr. Tâcher d'obtenir par 

ffisue ; rechercher avec ardeur ; briguer 

fne alltanee. 
■«■«VBIJK, BV«B n. Qui brigue. 




BRILLAMMICNT adv. D'une manière 
brillante. 

BRII.LA.'VT, E adj. Eclatant, 
qui brille. N. m. Lustre, éclat : 
te brillant de l'or; diamant taillé 
ù facettes (*). 

BHIE.l..t.'«TB, E adj. D'un éclat ordi- 
nairement trompeur. N. m. Jaconas bro- 
ché dont les dessins paraissent brillants. 

BHIIXAIVTEH v. tr. Tailler en bril- 
lant. Fiq. Urillanter son stule, lui donner 
un éclat souvent factice. 

BHIE.E>ER V. int. (vieux Ir. bril, éclat, 
lueur; lat. berillus, pierre précieuse trè^ 
brillante). Jeter une vive lumière, avoir 
de l'éclat. Fig. Se faire remarquer par 
une qualité quelconque; paraître avec 
honneur : briller au barreau; éclater : la 
joie brille dans ses regards. 

BHIM.%DE n. f. Epreuve imposée aux 
nouveaux élèves de certaines écoles mili- 
taires par les anciens. 

BRIMBAI.EMEXT n. m. Balance- 
ment saccadé. 

BRIMR.%LER v. tr. Agiter par un 
branle continu : brimbaler les cloches. 

BUIMBORIOIV n. m. Chose de peu de 
valeur. 

BRIMER V. tr. Berner, faire des es- 
piègleries aux nouveaux élèves, dans les 
écoles militaires. 

BRIi'V n. m. (m. celtique signifiant 
petite chose). Première pousse d'un grain 
ou d'une graine : brin d'herbe; ti^e flexi- 
ble ; brin d'osier, de paille. Se dit fami- 
lièrement d'un objet qui manque : il n'y 
a pas un brin de bois. 

RRI.'VDE n. f. Coup que l'on boit à la 
santé de quelqu'un 

BRINDILLE n. f. Branche menue. 

HHIO n. m. (m. ital.). Dans la litté- 
rature et les beaux-arts, chiJeur, entrain, 
vivacité. 

BRIOCHE n. f. Sorte de pâtisserie. 
Fit). Bévue : faire des brioches. Fam. 

BRIQUE n. f. Terre argileus pétrie 
et moulée, puis séchée nu soleil et cuite 
riu feu ; ce qui en a la figure : une brique 
de savon. 

BRIQCET n. m. Pièce d'acier pour 
tirer du feu d'un caillou ; sabre court et 
recourbé. 

BRIQrETAGE n. m. Maçonnerie de 
briques. 

RRIQUETER v. tr. Imiter la brique. 
— Double t devant une syllabe muette. 

BRIQCETEHIE n. f. Lieu OÙ se fait 
la brique. 

BRIQVETIER n. m. Qui fait ou vend 
de la brique. 

BRIQUETTE n. f. Sorte de brique 
faite de houille ou de tourbe, et servant 
de combustible. 

BRIN n. m. Fracture avec violence 
d'une porte ou d'un scellé. 

RRIBAR1.E adj. Qui peut être brisé. 

RRIBAIWT n. m. Rocher, écueil à fleur 
d'eau. 

■KlBB n. f. Petit Tent fraii et doux. 



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BRO 



110 



BRO 



v-^ 



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Sfev 



■RIMCRM n. f. pi. Uranches d'arbres 
que le veneur coupe et sème sur »oi» che- 
Mln. Fig. Aller sur ks brisées de quel- 
t/u'un, entrer en ooncuireiice avec lui. 

■RIMK-«ilL,.4rK n. ni. Arc-boutant 
qu'on met en nvHiit des piles d un pont 
pour briser la glace ou les glaces. PI. des 
Iriue-gluce ou ulaos. 

BBIHK-LAfliKll n. m. Ouvrage en 
avant d'un port pour amortir la violence 
des vagues. PI. aes brise-lames. 

RRISEMK.KT n. m. Action de briser : 
choc violent contre la cAte. P'iij. Brise- 
ment de cœur, douleur profonde. 

NRIHE-MOTTKM n. m. Sorte de cy- 
lindre propre h écrascir les mottes de 
terre. PI. des brise-mottes. 

HRIHKH v. tr. Rompre, mettre en 
nièces . briser une glace Fit/. Fatiguer : 
la voiture m'a brisé, détruire, supprii.icr : 
briser une iii<ilitulion; abattre; briser les 
cvurages. liriser ses fers, recouvrer sa li- 
berté. V. int. Briser avec (pielqu'uii, cis- 
ser de le vnir ; brisom là, cessons de par- 
ler, de discuter. 

BRIHE-TOI.it n. m. Maladroit, <<tour- 
di, qui brise tout ce qui lui tombe .sous 
la main. PI. des brisi-luut. 

BRIHEUH n. m. Qui brise. 

BRIME-«EIVT n. III. Abri pour s^aran- 
tir les arbres et les planteade l'actitm du 
vent. PI. des brise-vent. 

BHIAIN n. III. Nom des angles que for- 
ment les plans d'un comble brisé. 

BRISM.A n. m. (m. russe). Calèche de 
voyage légé>re et découverte, 

BRIMOIR n. m. Instrument pour bri- 
ser le chanvre, la paille. 

BRIMQVE n. f. Se dit des as et des dix 
au jeu de besigue ; sorte de jeu de cartes. 

BHIMI;rk n. f. Solution de continuité 
dans un objet brisé. 

BRITA.'V^VIQI E adj. (lat. Britannia, 
la Grande-bretagne). Qui a rapport à l'An- 
gleterre ou aux Anglais. 

BROC (bro) n. m. Grand vase à 
une anse pour mettre du vin (*). 

BROr A:VT.%CiE n. m. Action de 
brocanter. 

BROC.%.'«TER v. int. Acheter, ven- 
dre, échanger des objets de curiosité ou 
de hasard. 

BROCAWTEVR, EU8E n. Qui bro- 
cante. 

BROC.4RD n. m. Raillerie offensante : 
lancer des brocnrils. Fam. 

BROCARDER v. tr. Piquer par des 
railleries. 

BROCART n. m. Etoffe brochée de 
soie, d'or ou d'argent. 

BROCATBIXE n. f. Etoffe imitant le 
brocart; marbre de plusieurs couleurs. 

BROCRAGE n. m. Action de brocher 
des livres. 

BROCHAIVT adj. Brochant snr le tout, 
s'ajoutant à tout le reste et y mettant le 
comble. 

BROCHE n, f. Verge de fer pour faire 
PôUr la viande; cheville de bois; verge 



de fer pour lei métiers à tis8«r ; aigtiilt» 
à tricoter ; baguette servant à enfiler plu- 
sieurs objets ; grosse épingle de 
parure (*); billets de commerce 
de peu do valeur. PI. Yen. Dé- 
fenses du sanglier. 

BROCHÉE n. f. Quantité de viande 
qu'on fait rôtir à une broche en une seuit 
fois. 

BROCHER V. tr. Passer l'or, li 
soie, etc., dans une étotie ; coudre lei 
feuilles d'un livre. Fiff. Exécuter à la 
hâte : cet écolier broche ses devoirs. Fnm. 

BROCHET n. m. Poisson d'eau douce. 

BROCHETOIV n. m. Petit brochet. 

BROCHETTE n. f. Petite broche 

BHOCHEl'R, ECME n. Qui broche 
des livres. 

BHOCHOIR n. m. Marteau de niart<. 
chai poc ferrer les chevaux. 

BROCHCRE n. f. Action de brocher: 
livre broché jieu volumineux. 

BH04'HI HIER n. ai. Auteur de mau- 
vaises brochures. 

BHOCOI.I n. m. (m. ital.). Chou d'I'i- 
lie. espèce de cliou-fleur. 

nROllEQIlW n. m. Chaussnn' anii- 
fiue ; bottine lacée. Fii/. Chausser k bro- 
Uctiuiit, jouer la comédie. 

BRODER V. tr. (rad. border, par trans- 
position de r). Faire des dessins en re- 
lief sur une étoffe, soit à raiguilic, S"ii 
au métier, p'ig. A'mplifler, embellir; bro- 
der nue liistoire, 

BHODEKIE n. f. Ouvrage du brodeur. 
Fig. Détails ajoutés à un réeit, note» 
d'agrément dans le chant. 

BRODECR. ECNE n. Qui brode. 

BROIE n. f. Instrument qui sert à 
briser la tige du chnnvro et du lin. 

BROIEIMEIVT. V. BROYEMENT. 

BRO.'ME n. m. (gr. brômos, puanteur). 
Chim. Corps simple, d'une odeur fétide, 
qu'on obtient des eaux de la mer. 

BROMCRE n. m. Cornb: moa du 
brome avec un autre corps simple. 

IIRONCHE n. f. (gr. hrogchos. gorgei, 
Chacun des deux coMduits par lesqueli 
l'air s'intrfiduit dans les poumons. 

BHOXCIIEH V. int. l'aire un lauxpas; 
bouger, remuer. Fig. Faillir. 

DROmCHI.AI.., E adj. Qui a rapport 
aux bronches. 

BROIVCHIQl'E adj. Des bronches 
veine bronchique. 

BRONCHli'E n, f. Inflammation dei 
bronches. 

BROIVCHOTOMIE (ko) n. f. '?r. bnf 
chos , gorge; tome, incision), ('hir. Inci- 
sion pratiquée dans les voies respiratoires. 

BRONZAGE n. m. Action de i^ronzer 

BRONZE n. m. Alliage de cuivre, de- 1 
tain etde zinc ; figure, médaille de bron». 
voilà unbeau bronze. Fig. Cantr de bronit< j 
coeur dur. Poét. Canon ; le brome lotw- 

BRONZÉ, B adj. Qui a la c(julcuriloj 
bronze ; statuette bronzée ; basané ;t)i«}tij 
teint bronzé. 



BRO 



111 



liUU 



t ; aiguilt» 
mfller plu- 
de 



(D 



da viande 
n une geult 

p l'or, li 
coudre lei 
Scuter à la 
voirs. Fam. 
l'eau douce, 
brochet. 
( broche 
Qui broche 

lu de mari'- 

de brocher; 

Leur de ina'i- 

. Chou d'Iia- 

ussnrt' anli- 
iiissvr h h'o- 

er, pir trans- 
ess'ms en ri- 
'aiguille. »"il 
rnbellir ; hni- 

e du hroJeur. 
réoit . nolts 

brode. 

qui sert à 
lin. 

IKNT. 

,.(, iniHtituir). 
odriur fétide, 
luor. 

•ison du 

Il!l)Mf. 

/c/i '!.•>•. t;orge'. 
par iesquols 
mons. 
un i aux pas; 



ui a 



rapport 



JS 



broni'heJ 



.nunation dei 

f. 'er. 6W 
,^. r/îir. Inci- 
respiratoire' 
m de bronzer. 
Je cuivre, df* 
lÛedebron». j 

la couleur il 
asanô ; ciWJ'' 




une 



de 



RHONKBH V. tr. Peindre en couleur 

dt- bronze. 
IIH09I %RT n. m Cerf d'un an ; che- 

vrt^uil ;i «"Il premier bois. 

BHOQrETTK n. f. Petit clou à large 
me. 

nnOMN^iUE n m. Action de brosser. 

RHOWHR n. f. l'Htensile pour iiot- 
tnjer les habits; sorte 
lie ^'ros piiici'au pour 
ét»'iidre leH couleurs^'). 

BROMMKE n. f. Grêle de coups, 
faite : rem iiir une bro^sfc. 

BHOMMKK V. tr. Nettoyer avec 
brosse. Fi'i Vaincre, battre. 

BHONMEHIK n. f. Commerce 
brosses. 

BHOMMRIR n. m. Soldat attaché 
coinnie doiritstique à un officier. 

BHOMNIEH II. ni. Qui fuit ou vend 
(les brosses. 

BKOI n. m. Enveloppe verte des fruits 
à écales. Brou de noir, liqueur stuiiia- 
chique. 

BHOIET n. m. Uouillon au lait et au 
su'-rc; méchant rafioiit; mets liquide, 
noirâtre et fort fjrossiei-, dont se nourris- 
saient les Spartiates. 

BROtKTTK n. f. Petit tombereau h 
une roue et A. deux brancards, servant à 
cpf'rer de petits transports. — Ce mot est 
formé du l;itin liis, deux, et roUi. roue. 
On <iisait autrefois birouette, parce qu'a- 
lors la brouette avait deu.x roues. Actuel- 
leirient elle n'en a plus qu'une. Elle fut 
inventée, dit on, par Pascal, au milieu du 
xvii« si^'cle. 

RHOl'KTTÉE n. f. Contenu d'une 
brouette. 

BHf^l KTTER v. tr. Triinsporter dans 
une brouette. 

BHOIETTKIR ou RRODETTIEH 
n. m. Celui qui transporte des fardeaux, 
(les matériaux k l'aide de la brouette. 

BHOI'H.tll.% n. m. (ononiat.). Bruit de 
voix confus et tumultueux. Fam. 

BHOI ■LI..4Mi:VI n. m. Désordre, con- 
fusion. — Ne pas dire embrouillamini. 

RHOriLL.%RD n. m. 'Vapeurs épais- 
ses et froides, qui obscurcissent l'air; li- 
\re de commerce sur lequel on inscrit les 
opérations à mesure qu'elles se font. Adj. 
P'i]>i(r brouillard, non collé et servant à 
sécher l'é'-riture. 

BHOtlLLAHfllER v. int. Commencer 
à tomber, en parlant du brouillard. 

BRoriLLE n. f. Désunion. Fam. 

BROi'ii.LEMElVT n. ni. Action de 
bnuiller; état de ce qui est brouillé. 

BHOIIL1.ER V. tr. (vieux fr. lireuil ; 
^du celtique broi), gonflement). Mêler : 
fhrmiiller des œufs. Fig. Mettre de la més- 
intelligence • brouiller deux amis. Le 
|(tm;j.s'.se brouille, se couvre de nuages. 

BHOl II.LERIE n. f. Mésintelligence, 
[désunion. 

BROl'lLLON, 0%TtiK adj. et n. Qui 
fr.e fait que brouiller ou s'embrouiller : 
Usprit broti.illon, pertonne brouillonne; 



écrit à mettre au uut ; k brouillon d'unt 
Icltrr 
RRO|-|I.I.A.\%EH V. tr. Ecrire en 

brouillon . brovilloninr une lettre. 

RROtlU v. tr. Dessécher, brûler par 
l'allernative du froid, de la chaleur ou 
d4! l'humidittl 

RROI'IMMCHE n.f. Dommage éprouvé 
par le» végétaux limuis. 

RROINM%llXEH n. f. p|. Epines, 
ronces qui crois.seiit dans les bois. S'em- 
ploie quelquefois au sinirulier. 

RROI'NHIN n. m. Excroissance qt<( 
vient aux branches et au tronc de cer- 
tains arbres. 

HROIT {brov) n. m. Pousse des jeu- 
nes arbres au priiiteiiips. 

RROITEH v. tr. Paître, manger 
l'herbe, les Jeunes pousses. 

RROI Tll.l.E n. f. Menu branchage. 

RH01'%<iiE ou RHUVEME.>'T n. m. 
Action de broyer. Un écrit aussi broie- 
ment et BKOiMFNT. 

HHOVEH v. tr. (gothique briUan, 
rompre). Réduire en poudre, casser: 
broyer du poiere, du chanvre; écraser 
en délayant : broyer des couleurs. Fij, 
Broyée du noir, se livrer k des idées tristes. 

HHOYEIH n. m. Qui broie les cou- 
leurs, etc. 

HRC n. f. Femme du fils, l.lle-fllle. 

RHCA.VT ou HRÉ.A.'VT n. m. Genre 
d'oiseau.x de passage, dont font partie le 
verdier. l'ortolan, etc. 

HH|:(i:K01M. E ad.), et n. De Bruges. 

RHlCi!«0.% n. m. Pèche à peau lisse. 

HRt'IWE n. f. Pluie fine et froide qui 
tombe lentement. 

HHt;i:VER v. impers. Re dit de la 
bruine qui tombe : il bruine. 

nRl'IRK V. int. et déf. Rendre un son 
confus : le vent bruyait dans la forh. — 
Ne s'emploie, selon l'Académie, (\\x'h l'in- 
finitif présent et dans : il bruit, il bruyait, 
ils bruyaient ; mais d'excellents écrivains 
nous fournissent des exemples d'une 
forme plus variée : les torrents bruis- 
sent ; tout bruissait ; les serpents à sonnet- 
tes briiissaient; pas un in.seetc ijui bruisse. 
On peut contîlure de là qu'antérieure- 
ment au verbe bruire il a existé une forme 
bruisser. 

RRl'IKMAWT, E adj. Qui bruit. 

RRIIMNEMEIVT n. m. Bruit faible et 
confus : le bruissement des feuilles. 

RRl'IT n. m. Assemblage de sons di- 
vers, abstraction faite de toute harmonie. 
Fiy. Nouvelle : le bruit court; éclat : ecHe 
affaire fait qrand bruit; sédition : il y a 
du bruit dans la ville ; querelle : il y a eu 
du bruit entre eux; renommée ; il fait du 
bruit dans le monde. 

RRél..AGB n. m. Destruction par le 
feu des herbes sèches ou des broussailles. 

RRVE./%!VT, E adj. Qui brille. Fig. Vif, 
animé : séle brûlant, style brûlant. 

RRÊLÉ n. m. Odeur répandue par une 
chose brûlée. 

BRJyuBMIEIVT n. m. Action de brûler. 









m. 



Si-' 



»;• 



m 

ftiV, ., 



"'>' 






m". 



mi- : - 



m 



loc. adv. 
brusque- 



uc-vic. 



BRU 

■MéLB-POCKrOINT (k) 

De trèi prèi, à bout portant; 
ment. 

BK^LBIt V. tr. Consumer par le feu ; 
causer une douleur vive par le contact du 
feu : ce tison ma hrûlé; dessécher : Ir so- 
un brûle les plantes. Fia. Hràler le pavé, 
courir très vite ; brûler la cerveUv à quel- 
qu'un, lui casser la t<>tc d'un coup de 
pistolet ; brûler ses vaisseaux, s'Oter volon- 
tairement tout moyen dt* reculer, quand 
on est engagé dans une affaire ; brôler la 
politesse d quelqu'un, le quitter brusque- 
ment ; brûler les planches , jouer avec 
beaucoup de chaleur, en parlant d'un ac- 
teur; brûler une étape, passer outre sans 
s'y arrêter. V. int. Se consumer : la mai- 
:ion brûle; avoir trfts chaud ; subir un feu 
trop vif : le rôti brûle. Fig. Eprouver une 
violente passion, désirer ardemment ; il 
brûle d'être d Paris. Les pieds lui brûlent, 
il est impatient de partir. 

■Rtyt.BRIR n. f. Atelier où l'on dis- 
tille le vin pour en faire de l'eau-de-vie 

■RtyLE-^OUT n. m. Bobèche 
avec pointe, pour brûler les bouts 
de bougie. Pi. des brùie-tout- 

■HÊLBIJR, KC'ME n. Incendiaire*, 
distillateur d'eau-de-vie. 

BHÊE.OIH n. m. Ustensile pour tor- 
réfier le café. 

BHÎhLOT n. m. Bâtiment rempli de 
matières inflammables, pour brûler les 
vaisseaux ennemis; eau-de-vie brûlée 
avec du sucre. 

BRdLVRB n. f. Effet du feu sur la peau. 

BRVMAIHB n. Di. Deuxième mois du 
calendrier républicain (du 23 octobre au 
21 novembre). 

BRiJIf Al., E adj. De la saison des bru- 
mes, de l'hiver. 

BRWE n. f. (lat. bruma, hiver}. 
Brouillard épais. 

BRVMErx. EVBE adj. Couvert de 
brume : temps brumeitx. 

BRIjIV^ E adj. et n. De couleur tirant 
•ur le noir; qui a les cheveux bruns: 
c'est un beau brun. N. m. Couleur brune. 

BRL'NAtrE a^j. Tirant sur le brun. 

BRVIVE n. f. (rad. brun). Moment où 
le jour baisse vers le soir : sur la brune. 

BRVIVET, ETTE adj. et n. Diminutif 
de brun. 

BRUNI n. m. Le poli d'un morceau 
d'orfèvrerie. 

BRl'NIR V. tr. Rendre brun : brunir 
une voilure; polir, brunir l'or. V. int. De- 
venir brun ; son teint brunit. 

BRUNISSAGE n. m. Action de bru- 
nir, de polir. 

BRVIVIMSEVR, XUSE n. Qui brunit 
les métaux. 

BRUNISSOIR n. m. Outil 
pour brunir. 

BRUNISSURE n. f. Art du 
brunisseur ; poli donné k un métal par le 
brunissage ; façon donnée aux étoffes 
pour mieux assortir les nuanoes. 



lit 



BIJC 




BRUsgvB adj. 
( , vif 



Prompt, subit : atfo. 
que brusque , viî : mantérei brusque» 
rude, incivil : ton brusque 

BRUS^tUBMBILLB n. f. Sorte de j«u 
de cartel. 

BRVMQUEIIE.NT adv. D'une manière 
brusque. 

BRUSQUER V. tr. Offenser par de) 
paroles dures. Fig. Brus'iuer une affaire, 
la faire vite. 

BRUSQUERIE n. f. Action ou parolii 
brusques. 

BRUT, B {te) adj. (lat. brntus, lourd, stii- 
|iide). Qui n'est pas façonné, poli, au phy 
sique comnn! uu moral ; diamant nniurti. 
brut. Sucre brut, non rafllné; produit 
brut, frais non défalqués. 

BRUTAL, E, AUX adj. (rad. hrvU). 
Tenant de la bète brute : instinct hrutnl 
Fiij. Grossier, emporté, féroce . prn<cijf 
brutal, force brutale. N. : c'est un bruta! 

BRUTALEMENT adv. AvecbrutaliW. 

BRUTALISER v. tr. Traiter brutale- 
ment. 

BRUTALITE n. f. Grossièreté, ru- 
desse ; action ou parole brutale. 

BRUTE n. f. (lat. hrutus, lourd) Ani- 
mal privé de raison. Fit/. Personne gros' 
sière, sans esprit ni raison. 

BRUXELLOIS, B (sé-loi) adj. et n 
De Bruxelles. 

BHUV.AMMENT adv. Avec grand 
bruit. 

BRUYANT, B adj. (rad. bruire). Qui 
fait du brait. 

BHUIKRE H. f. (celtique brnq, buis- 
son). Arbuste qui croit dans les tcrrei 
incultes; le terrain où il croit, f oq d« 
bruyère, sorte de grand gallinacé qui 
habite surtout le nord de l'Europe. 

BHYON on BRIO.N n. m. Mousse qui 
croit sur l'écorce des arbres. 

BRVONE n. f. Plante grim- »v ), 
pante de la famille dos cucurbi- vVi 
lac(*f>.s (*). 

BU.ANDEHIE n. f. Lieu où se 
fait la lessive. 

BU.ANDIER, iSHE n. Qui blanciiit les 
toiles neuves. N. f. Femme qui l'ait la 
lessive. 

BUBALE n. va. Ruminant du gnrf 
antilope. 

BUBE n. f. Pustule qui vient sur !■ 
penu. 

BUBON n. m. Tumeur inflaniniatuirc 

BUrCAL, E, .AUX adj. ibucca, boui'he 
Qui a rapport à la bouche : qlandv bwcnU- 

BUrciN n. m. Ancien instrument » 
vent: genre de mollusques. 

BUCCINATEUH n. m. Musole d<' li 
joue ; Romain sonnant de la buccine. 

BUf'«'INR n. f. Trompette roin.-iine. 

BUCENTAURE n. m. (gr. bons. bœuf. 
et fr. centaure). Centaure qui avait 1« 
corps d'\in taureau. V. part. hl^t. 

BUCBPHALE n. m. Nom du cheval 
d'Alexandre. Par ext. Cheval de parade 
ou de bataille : rosse. Iron. 



* 



\ * 



BUL 



in 



BUR 



bit . attti- 
bruiquet ; 

Ttti d« j«u 

le manière 

r par des 
ine affaire, 

ou parolti 

, lourd, 8tu- 
)li, au phy 
Kit nnturtl. 
é\ produit 

■ad. hrvtt). 
Invt brutal 
ce ; prn(Cil>' 
t U7t bruta' 
BC brutalité, 
iter brutale- 

Bièret*;, ru- 
lie. 

lourd) Ani- 
rsonne gros- 

i) adj. et n 
\vec grand 
bruire]. Qui 

! ftr'c;, l)ui8- 
les tprrei 
•oit. Toq «I» 
allinacé qui 

rope. 

Mousse, qui 



rbi' 



% 



lU a 



blanchit les 
qui l'ait la 

ut du g"nre 

rient sur b 

flaniiiiatiiirc 
..c'd.boui'hf 
Dulv buccnl'' 
nstrument li 

IuscIp di' 1> 

burcine. 

romain«. 

•. /loi/s.bœuf 

qui avait l« 

HIST. 

.) du cheval 
il de paraJe 



■éCHB n. r. Morceau de gros boii de 
chaiiffage. Fi<j. Personne «tupide. 

■jyC'HBN n. m. Lieu où l'on serre le 
bois \ brûler; pile de bois sur laquelle 
on brûlait les corps dans l'antiquité, ou 
i'4!u« qui, au moyen à!?e, avaient été con- 
damna»» au «upplice du feu ; Jeanne Darc 
WDiita sur le hitcher. 

BÛCHER V. iiit. Travailler sans re- 
W:\\i' «e tiûrher v. p.". Se battre. Fmn. 

RÎ^CIIKRO.'V n. m. Qui abat du bois 
,lans »ne forOt. 

R^CIIKTTR n. f. Menu bois que les 
pauvres v.jnt ramasser dans les forôts. 

BICIIEIR n. m. Travailleur. Fam. 

BICOMQI^K adj. (gr. houkolikos; de 
fiiiukotein, luire paitre des bœufs). Qui a 
rapport à la vie des bergers ou à la poé- 
sie pastorale : exinteiicf bitrolirjue. N. f. 
pi. Ii's lliiioliques de Tht'ocritc; papi'- 
rnsscH. fatras d'tlcrlts. Iroii. 

BinUET II. m. (m. ançl. tiré lui-même 
du vi«ux fr. bouiittti', petite bourse). lOfat 
des dépenses d'un pays ou d'une adminis- 
tration publique. 

Bl D(iiKT.%iRR adj. Qui concerne le 
hiiilsfet : loi budyétairr. 

BIRE n. f Lessive : faire la buée; va- 
niMir qui se rifigage d'un liquide en ébul- 
lition. 

HIE.'VOfl-.lVRIRW, RIVIVE adj. et n. 
De Huenos-Ayres. 

Bl FI-'ET n. m. Armoire pour renfer- 
mer la vaisselle, le lin^re de table ; dans 
les grandes reunions, table où sont dres- 
sas des mets, des vins, des liqueurs; me- 
nuiserie de l'orgue. 

Bit'FI.R n. m. Espt.'ce de bœuf sau- 
vajfe ; son ruir. 

BVFFLETKRIR n. f. Partie de l'équi- 
pement militaire, en peau de buffle, ser- 
viiiii a SDutenir les armes du soldat. 

BlFFLETl.'W n. m. Jeune buffle. 

BtUI.E n. m. 
riatron il clef. N. f. 
«ienre de plantes de 
la famille des la- 
biées. 

BIXil.OHE ou RLUrOSME n. f. Genre 
lie plantes de la famille des borraginées. 

RIUR.tlIE n. f. (gr. hom, bœuf, 
(igreu-;,.) arrête). Bor. Nom scientifique de 
l'arrète-bœuf. 
BllRR n. f Sorte de burette. 
Hl'l» n. m. (lat. Inirus). Arbrisseau 

toujours vert; son bois. 
BriN.*io:« n. m. Touffe d'arbrisseaux 

sauvtipes et rameux. 
BtlM«o:v:VElix, RUHR adj. Couvert 

de buissons : //ai/.« buinsonneujc. 
RI INMO:v\IRR, lÈRB adj. Qui se 

r-'lirc dans les buissons ; lapin bui^aon- 

nier. fnq. Faire l'école hui'^snn- 

>nere, se promener au lieu d'al- 
ler en l'iasse. 
BII.RE n f. {gr. 60/60,?, oi- 

t.'twn> Oignon de plante (*). N. m.'Ahàt. 

t'artie renflée, globuleuse 





■VLBBVX, BVMB adj. Bot. Formé 
d'une bulbe. Anat. Pourvu d'un bulbe. 

■i;E.Ct.%MB adj. «t n. De la Bulgarie. 

■li|.L<%mB n. m. Recueil de bullet 
des papes. 

BtiLI.R n. f. (lat. huila). Globule d'air 
qui s'élAve à la surface d'un liquide : bulle 
de savon; lettre du pape i<-ellée eu 
plomb . bulle d'e.Teommunuation. 

BrLLRl!X, KUMR adj. Qui consiste 
en bulles : éruption bulleune. 

RVl.l.RTi:« n. m. Suffrage par écrit : 
bulletin de vote; rapport officiel : bulle- 
tin de. l'armée; recueil de décrets, d'ar- 
râtés ; bulletin des loùi ; état de conduite, 
de tra il le bulletin d'un écolier. 

RDPMRMTE n. m. Genre d'iniectei 
coléoptères. 

Bl'RAIJNTR n. Personne préposée 
.'i un bureau de payement, de distribu- 
tion, de recette, etc. 

RIJRAT n. m. Petite étoffe de laine 
légt^re. 

HtJH.%TI!« n. m. ou BVRATIIVB n. 
f. Sorte de popeline, étoffe soie et laine. 

BL'RR n. t. Grosse étoffe de laine; 
puits creusé pour l'exploitation d'un mi- 
nerai. 

Bl'HRAV n. m. Sorte de grosse étoffe 
de laine; table pour écrire; endroit oU 
s'exfiédient les affaires : bureaux d'un 
ministère; lieu où se réunissent les com- 
missions dune assemblée; établissement 
public : bureau de poste; le président, le 
vice-président et les secrétaires d'une as- 
semblée ; cabinet des comptables, des em- 
ployés supérieurs d'une administration 
fiarticuliére. Bureau de plareasent, où 
'on se charge de placer les employés, lec 
domestiques. 

Bl HR.«I.TRATE n. ni. Employé dani 
les bureaux d'une administration. 

Rl'RRAlirRATIR n. f. Pouvoir, in- 
fluence des bureaux. Se 
vnise part. 

RVREALCRATIQrE 
port aux gens de bureau. 

BURETTE n. f. Petit vase à 
goulot, pour mettre de l'huile ou 
tlu vinaigre (*) ; chacun des petit» 
va.ses où l'on met l'eau et le vin 
pour dire la messe. 

RIJRUAl? n. m. Nom vulgaire 
d'une sorte de coquille ; nacre 
qu'elle fournit. 

RIRUAIBIKE n. r. Nacre fournie 
par la coquille du burgau. 

Rl'RORAVE n. m. (ail. burg, forte- 
resse ; graf, comte). Nom donné, pendant 
le moyen âge, au commandant militaire 
d'une ville ou place forte en Allemagne. 

Bl'RUUitVlAT n. m. Dignité hérédi- 
taire des burgraves. 

Rl'Rini n. m. (ail. hohren, percer). In- 
strument d'acier pour 
graver sur les métaux. 
Fi^. : le burin de l'his- 
toire. 

RVRIIVBB V. tr. Travailler au buria, 
graver. 



prend en niau- 
adj. Qui a rap- 




CAB 



tl# 



CAB 






■VULBIIQUB adj. (it&l. burU'uro} du 
lât. 6urra, farce). Qui nst d'un comniue 
outr«*, grotesque : poème, fxiiurc burles- 
que. N. m. Le genrn burlt-Rqiie. 

■tin'.BMQtiKIlKMT adv D'une n.a- 
itiAre biirlf-sque. 

Rt'RIVOI'M (nnure) n. m. (ar. hoitton). 
Manteau d'hor' in«t, h. capuchon, qui* por- 
tent Irr Arabe». 

■VRMAI^, R,. Arx ad| (lat. bnrsa, 
bourHe). Qui a pour objut un iinpât ex- 
traordinaire . idit (nivHal, 

HVm\nn n. m. Uiscau de proie du 
genre bute. 

Bt'flC; n. m. Lame de baleine, d'a- 
cier, d'ivoire, (|ue l'on mut dans les cor 
•et«. 

■■'MB n. f (lat. l)uteo\ Oiseau de proie, 
de la famille de« faiiroiiB Fiij. I^iiiorant 
et sot ; c'eut une Intse. 

BtlMQDRH V tr Munir d'un buic; ar- 
quer. 

Bt'MQt'IKIIB n. f Coulisse du corset 
dans laquelle on introduit le buse. 

BliNTB n. m. (ital Inixto). Partie su- 
périeure du corps humain, rcprésenla- 
tion peinte ou sciilpt<'e de la partie su- 
périeure du corps d uns personne. 

BUT (bu) n. m. Point oi'i l'on vise ; 
frapiitr au but; fin qu'on se propose : l(t 
fortune est son but. Loc. adv. De bul en 
blauc , ini'.onsidf^n^ment ; but à but, 
■ans avantap;e de part et d'autre. 

BKTB n. f. Outil de maréchal pour 
couper la corne des pieds des chevaux. 

BI'TKK ou HITTKR n. f. Massif de 
pierres aux deux extri^mités d un pont, 
pour soutenir ia (•haiiRs<^e. 

BITKH V. int. Toucher le bul; «endre 
h une lin. V. tr> Heurter. J»e biitci* v. pr. 
S'opiniAtrcr, s'obatiner; se heurter. 

BITIN II. m. (ail. btute, proie). Ce 



qu'un enlève K l'ennemi. Fin. RicheM« : 
tl y a du bvnn dans celle mniton 

BITIWBH V. tr et int. Fairn du Lu- 
tin : l'altciUc Imliitc lc% fleurs, tes nnlilatt 
butineront. 

UIJTOM n. m. Eehnssier du penre h*" 
ron. Fit} Homme grossier, stupide. N. i. : 
'■'e<it une htttnrile. 

BDTTAUK n. m. Action de butter. 

BCTTR n. f. Petite colline. Fi;/. Etrf 
vu tiutte d, exposé à. 

BUTTKB v. tr. Entourer de terrr 
butter un arbre, une plante. V int. Knir 
un faux pas, broncher. 

Bl'TirilElx, KI'NR adi. (Int hiihi- 
mm, beurre). De la nature du neurre. 

BI.'VYHIWR n. f. Une des substanos 
errasses nui <'onstituent le beurre. 

Ht TVRIQVR adj. Se dit d'un aciilK 
que produit le beurre. 

BtiVABLK adj. Qui peut ^tre bu. 

BI'VAHD n ni. Cahierde papier brouil- 
lard dont on se sert pour faire sécher \'t- 
orilure fraîche. 

BrYBTIliH n. m. Qui tient buvette 

Rt'VBTTK n. f. Espfice de cabaret; 
buffet de riit'rnli'hissement. 

BVTKCH, KINR adj et n. Qui ainin 
tl boire. 

RVVOTBR \r). N.] V. int. Boire à peiin 
coups et fréqueiiiinent. 

BVHO:VIR% . IKIVIVE adj. Qui ,i du 
rapport avec 1 iiiint;ination, le style du 
poète .anplais Hyron. 

BVMMR ou BVMMUN n. m. (gr. bmsni) 
Sorte d'étoffe très estimée des anciens. 

BYEAIVTIM, E adj. et n. De Hyzance 
Empire byzantin, empire d'Orient; .«n//c 
bijznntin , arc.hitciturt: byzantine, parti- 
culiers aux architectes de l'empire (i'(i- 
rient; dixciiasion» iiyzautines, oif.euses et 
intempestives. 



1 I 



fe 






W-3. 



V. n. m. 3« lettre de l'alphabet et la 
rteuxi<>me des consonnes. C, chiffre ro- 
.nain, vaut cent. 

ÇA pr. déin. contr. pour cela : donnez- 
moi ça. Fnm. [Çà adv. de lieu. Ici : viens 
çd. Çk e« là loc. adv. De côté et d'autre; 
fà, or çU interj. : çà, déjeunons; or çà, 
répondez.. 

CAB n. m. (m. angl.). 
Sorte de cabriolet de place, 
d'origine anglaise, où le co- 
cher ejt placé par derrière, 

CABAIt^E n. f. (héb. kabbnlah, tradi- 
tion). Chez les Juifs, interprétation mys- 
térieuse de la Bible ; art chimérique de 
commercer avec les esprits ; menée sourde, 
intrigue ; troupe de claqueurs au théâtre ; 
ceux qui forment la cabale. 




CABAIJ3R V. int. Comploter. 

CABALEUH, BIJAB n. Qui cabale. 

CABALIWTR n. m. Juif versé dans 
l'art de la cabale. 

i'ABAL.IMTIQ(iB adj. Qui ara]>portA 
la cabale des juifs : licre cabaUntiiiw^ 
qui concerne la magie. 

CABAL.I.KHO (ic) n. m. (m. esp. |ii- 
Sniflant cncnlier). Membre de la petite 
noblesse en Espagne. 

C'ARA!« n. m. (esp. gaban). Mante.iu à 
capuchon. 

C.%RA1«B (celtique cab, hutteV Mai- 
sonnette, hutte, réduit chétif, abri. 

CABAIVER V. int. Se retirer sons drt 
cabanes. 

rABAWOIV n. m. Petite et chétive ca- 
bane; petite loge où l'on renferme l*" 



CAB 



lis 



mi; s'v''' 

", parti- 

)pire il'*'- 

if.e'.ises fl 



rnjiport ii 
lali.siiqV':, 

esp. si- 
la petite 



rttp'». Mai- 

ibri. 

r sons dr! 

hétive ca- 
iferine l*" 





roim furifux ilani loi inaiions d'alltfntfa; 
i-achiit «ttrolt et loinbr» dAim unn prison, 
pour mettre certatni criminel*. 

<'%BtRKT n. m. I<ieu ot'i l'on vend du 
vin ni (liMnil; nervU;« pour prendre lu 
(liC, le r.'ilV'. 

('tH«HKTIRII, IRHR n. Qui tient 
riliarct. 

t'«H.«M n. m Ktp^M de pa 
iiDT i>n uaille, «n laine, etc., à S!^^'' 
1 umiL'e (Ip» fenmiei. 

C/tHKMTtW n. m. Tourniquet pour 
r^'iiler et dérouler un 
• iihle, et qui tire le» 
t'nr(l*;uu\ horizontale- 
ment. 

('%HII.L.«l'Dn.m. 
Sorte (le petite morue 
que l'un cnuHOMime fraîche. 

('4ltlKK II. 1'. (corruption de caliane) 
ChiiMitiri'tte h. bord d'un navire. 

rtni%KT n. m. (dimin. de cnhine). 
l'utile I luiinbra pour la toilette,; lieu de 
travail ; (^tude de notaire, d'avonat, de pra- 
tiiTien ; conBeil particulier dei ininittres; 
collection scientifique : cabinet d'hisloirv 
nnturitl>\ ; lieux d'aisances, ('«bin** de 
lecture, oVi l'on donne k lire des jour- 
nauT. de» livre»; hommu tir cnliinctf que 
•a profession oblige d'y travailler. 

Clni.K n.m. (ha» Int. «(ym/ww, corde-). 
Orosse corde dont on se sert pour élever 
(le lourds fardeaux ; cordaffe (otmé de 
llls métalliques, qu'on immerge potir ser- 
vir (le télégraphe entre de» pays séparés 
pir une mer ; table Iransnllnntitfue. 

f'.lRI.K n. ni. (iros cordon qui sert & 
soutenir les tableaux, à relever les ten- 
tures, etc. 

rlHl.K.%11 ou C'AbLOT n. m. Sorte 
d'.iinarre. 

4 .4bi.RR v. tr. Tordre plusieurs cor- 
de» ensemble pour n'en faire qu'une. 

cAbmit n. m. V. CÀPI.EAU. 

f'4B(»C'HR n. f. Grosse tête. Fam. 
l'om Clou ti tête large et ronde. 

('«BOCIIO.'V n. m. Pierre précieuse 
polie, mais non taillée. 

4'tBOT4(ilE n. m. (esp. cabo , cap). 
Navigation des navires marchands h de 
faibl-s distances de» crttes. 

CtBOTRR v. int Faire le cabotage. 

(«ROTEIJR n. m. Marin qui fait le 
cahoia^re. 

l'ABOTiRR n. m Bâtiment pour faire 
le cabotage. 

<'%BOTlV n. m. Mauvais acteur; co- 
uiédien ambulant. Fam. 

CABOTl.'V.tCiR n. m. Métier de ca- 
botin. 

t',«BOTIlVER V. int. Paire le métier 
de e.Jtbotiii. 

C4BHER (ME) v. pr. (Int. ca}>ra, chè- 
vre). Se dresser sur les pieds de derrière, 
en parlant des chevaux. Fig. S'emporter. 

Cabri n m. (lat. cnijra, chèvre). Jeune 
i^hevreau. 

CABRiOLR n. f. (vieux Tr. capriole; 
«u lat. cai>ra, chèvre). Saut agile. 



CAO 

V. iDt. Fair» 



ca- 




c/iou ca- 




C4Rlliei.BII 

brio! es. 

«'ABRIOLBT n. m. (rad. 
raén'i)/e). Voiture légère h 
deux roues. 

('.«RRIOI.RI'R n.m. Qui 
fait des cabrioles. 

«'ARIM [bu) adj. m. Pommé 
Au.t. 

<'j%r.% n. m. Excrément, dans le lan 
gage des enfant». 

« ««-ARR n. f. Entreprise folle 
d'échec. 

<'A4'AO n. m. Amande du ca- 
caoyer, qui sert à faire le cho- 
colat <'). 

«'.%<'AOVRR ou r^C'AOTIRR 
n. m. Arbre d'Amérique, qui pro- 
duit le cacao. 

4-.%«'AOVRRR (o-i'M') ou «'.%«■«•• 
TIKRR n. f. Lieu planté de cacaoyers. 

4'.%4'.%TOIll n. m. Uiheau de la famille 
des perroquets. 

r.%4'.%TOIM n. m. I,e8 plus petits mâts 
gri^^s dans le» vaisseaux, au-dessus de 
ceux de perroquet. i 

(.%4'H.%l.OT n. m. Ce- 
tacé de l'espèce des baleines. 

I'%4'HR n. f Lieu secret pour cacher 
quelque chose. 

l'/irHB-C'A4'HR n. m. Jeu d'enfants. 

l'AriffRf.'TI^I'R adj. Qui est attaqué 
de cache.xie. 

4'v%4'llKMIRR n. m. Nom donné aux 
chAles qui viennent de Cachemire. 

4"/%4'IIE-!¥KK n. m. Cravate pour ga- 
rantir du froid la partie inférieure du 
visage. l'I. des vachg-iifz. 

f'.%C'HR-P4kT n. m. Enveloppe qui sert 
h orner un pot de fieurs. A ««che-pot 
loc. adv. En cachette. PI. des cache-vot. 

VWHW.Wi v. tr. Mettre dans un lieu 
secret ; couvrir • cacher sa nudité. Fig. 
Dissimuler : cacher xa joie. 

€At;ilET n. m. Petit sceau gravé (*) , 
son empreinte ; carte "^ 
qu'on donne à un maî- 
tre a chaque leçon, l.*»- 
Ire de racbei, fermée 
d'un cachet du roi , et 
qui contenait un ordre de sa part. Fitf. 
Caractère de l'esprit, du talent ; le ca- 
chet du qénte. 

CA4'HRTER v. tr Mettre un cachet. 
— Double t devant une syllabe muette. 

CACHRTTE n. f Petite cache. Rn 
rachotse loc. adv. En secret, à la déro- 
bée : rire en cachette. 

ÇACHRXIR n. f. (gr kakou, mauvais; 
fTÏa.état). Mauvaise disposition du corps- 
altération dea organes. 

CACHRT n. m Cellule de prison basse 
et obscure. 

CACHOTTRRIR n. f. MvstAre sur 
des choses de peu d'importance. Fain. 

TArROTTIRR, RRR adj «t n. Qui 
fait des cachotteries. 

CACHOU n. m. Substance astringente, 
extraite d'un acacia des Indes. 




Il r 



CAD 



110 



CAD 



run'KT li. i1r:«»i.T 




(j-r. Ad/Kt.i, iiiitii 
C'onutriiction vi 



CACnVCHA n. f. Vnnut ««pacnolM. 

CAC'IQVK n. m. (m. oaraltia). Jadis, 
tttre de c«rUini princes amérlcaim. 

CACOCNYMB ndj. at n. (((r. ^1^»% 
mauvais ; c/iumof, suc). Faible, languis- 
•anl flt nialnilli . linllitnl ntcoihynie 

rArOC'nVMIR n f. RtHt ilu corps 
cnoochyin*'. Fii/ Aiitrour <!•; c iracWre. 

L'A€0«tN.%PMIK n. f. ffrr. /ifiA-oi. miiii 
vais; grnphein. év.nrf). OrthoKraphH vi- 
cifuse pr^si-ritHnt aux «l*'ve» Att* faille» 
qu'ils doivj-nt corriger, roniine : apimrn- 
tinn, (Hnpnrution, en définitif, iiii» pour : 
avmritùm, dinfUMitioii. »■»» <lvfiniiiii\ 

i'ACnunJ^PMtQtK ail), gui iv nip- 
poTi h la CHCographiB 

€«C'OI.KT II. ni. 
garni «ie coussins, 
quel nn pince sur le» 
iiiiilets pour trans- 
porter les voya'/eiH'S 
ou les bleSJK^S l'). 

€Aroi.<M.ïiK II. r 

vais ; tiii/us, discniirN) 
cieuse, comme : il fnul rcflvrliir aupnrii- 
vunt de imrli'r; il ne vonlnit jkxs qnr j'y 
aille, au lieu de • uvant - atlnsse. 

€A< OI.OftilQI'B adj. Qui a rapport h 
la cacoloiîie . vj-ncice» cnrolofiinx'es. 

C'A«-OPHO:«IR n. f. (Jfr. knkos. mau- 
vais; vMuê, voix). Keni'ontrt' de mots nu 
de syllabes qui blessent l'oreille, comme ; 
Ciel! ceci se xoU. Mus. Sons iliacordants. 

CACOPHONIQre adj. gui a le cn- 
racKtre de la cacophonie. 

CAl'TKB* n. f. pi. Famille de plnufes 
grasses ayant pour type le genre 
cactus. S. : une cactée. 

C'AC'TIKH ou t'ACTl'» (/«- 
ce) n ni. (gr. kaictos, sorte de 
plante ^pineusel. Genre de plan- 
tes jrrasHes et épineuse», type de 
la famille des cact«ses (*). 

CAD.AHTHAfiiK n. m. Action 
de cadastrer. 

CADANTRAI., R, .%VX adj. Relutil 
au cadastre : reijintre cadastral. 

CADAMTHR n. m. Plan des proprii't*'» 
territoriales d'une contrée, pri'-sentant 
leur situation, leur étendue et leur va- 
leur, pour asseoir l'impôt foncier. 

C'AIIAHTHRH V. tr. Faire l'opération 
du cadastre; inscrire au cadastre. 

CADAfRHRUX, RIHR adj. Qui tient 
du cadavre ; teint cadavéreu.t. 

C'ADAVÊniQlJR ndj. Qui a rapport 
au cadavre : odeur cadavérique. 

CABAVRR n. m. (lat. caiiaver; de rn- 
dere, tomber). Corps d'un bomme ou d'un 
animal mort ; corps très atfaibli 
un cadavre aminilant. 

€ADR n. m. Sorte de penévrier 
en usape dans les salines. 

CADRAI' n. m. Présent, don. 

CADRNAH n. m. (lat. calena, 
dialne). Serrure mobile (•). 

CABBNANSRR v. tr. Fermer 
irec un cadenas, 

CAVBIVCB n. f. (ital. vaUfn^a; du v, 




c'eut 
Baril 

Se 



cader»^ tomhar). Mesure qui règU In 
mouvements d'un danseur. Mm. Trvm. 
blemviit soutenu da la voix à la fln d'un* 
masure, mouvemanl accéléré sur d«iji 
notas à la fin d'une phrnsa musicale. Lu. 
Marche harmonieuse d un vers. 

t'ABRWiKR v. int. Fa<ra des caden.>i 
aveo la voix. V. tr. Donner de rhiiri/io- 
nie h ses périrxles, à ses vers. 

C'ABRIVR n. r. Chntne des forçats, \i: 

CABR.VRTTR n. f. Lonf^ue ires*)- .l« 
cheveux que '■«rlnines troupes portineni 
autrefois derri<>re In télé 

CARKT, RTTR ndj. Putlié, ou, p|ii« 

Çarliculiereiiient, enfant né le second 
hanche indette d'une mai.ion, Huri:- 
d un cadet. N. m. Le plus jeune : Ir di. 
det de toute la famille. Flff. Moin» âc* 
sans relation de parenté 1/ est mon m 
dvt ; .leiuii- )ientllnomiiie qui l'uisuit vi 
premières nriiies en qualité de soldat 
iitinpaiiiHi' lie iadrt!>. I,'e»t un fieriiX'Irt, 
ne dit d'un leuiie homme courageux. 

CADRTTR n. f. La moins longue de* 
deux ((randes i|ueues de billard; p.«rris 
de taille pour paver. 

t'ADI n. m. Juge musulman. 

rADlH n. m Serge étroite et légère. 

CADMIR n. m. Oxyde de zinc qui nat. 
tache aux parois des cheminées pendant 
la fonte du ce métal. 

TADMirM {omm) n. m. Corps simple, 
métal blanc qui accompagne k zinc dam 
fes minerais. 

rADOLR n. f. Sorte de loquet de port^. 

€ADn.%:w n m. Surface sur la^iielit 
sont marquées les heures. 

CAOHAT n. m lm]ir. Petit morceau 
de fonte plus brs et de même corps <|U« 
les lettres, qui sert h remplir les viiles 

C'ADHATi:« n. m. Petit cadrât. 

CADHATVHR n. f. Assemblage dci 
pièces qui meuvent les aiguilles d'un» 
montre, etc. 

C'ADRR n. m. (lat. ifitadrum, cnrr(<) 
Bordure de bois, de bronze, etc., qui l'ii 
toure une glace, un tableau, etc. /'c;. 
Plan d'un ouvras» d'esprit ; un ((utn 
in(jcnieu.r; ensemble des officiers et .sous- 
ofnciers d'une compagnie. 

C.ADRRH v. int. Avoirdu rapport < en- 
corder : oc* deux cliose.<> cadrent hit'n. 

CADUC, CADUQUE adj. (lat. cndun'i, 
de cadere, tomber). Vieux, CHssé. /.>■;« 
cadiw, legs annulé pour vice de tonne, 
incapacité ou refus. Mal caduc , épilcpsie. 

CADUCRR n. m. (lat. raducenni'. .M- 
tribut de Mercure. — Le ca- 
ducée symbolisait la paix chez 
les anciens. Il consistait en une 
branche de laurier ou d'olivier 
surmontée de deux ailes et en- 
tourée de deux serpents entre- 
lacés. Le caducée est l'eni- 
blèinc du commerce, auquel 
Mercure présidait, j^s ser- 
pents sont le symbole de la 
prudence, de la ruse, et le» ai}es <iié 
gnent r^ctjvit*}. 




li 



CAO 



IIV 



CAI 



^«•rrrriî n. f. Kut (J'nni» prrtonne 
riulnqiK- lu iiiduril^ commence ti 10 ani. 

('«•I RCIRN, R!«:«R adj. rt n. (lat 
rdi/iint, p.'uple qui habitait «Jfthori «"t 
kf* ••iiviroriK). De Cahort. On «lit auiai 
Cahornin, e 

4'/K4IM ((Vrowirl n. m. C^if. ctiu», 
«v<>u(rl<>i. Annt l'iirtie du ^ran iiit«stiri, 
riilri- riiitfstin (rr'^lf <-l l« rrtlon. 

< «K:««.%IM. K ika nf) iu\). «-t n. lia- 
bitniit (le ('ai-n ; qui Hppartiiiit h cette 
vIIIh ou /i «m hatiiinntH : In tai'nnai.n, la 
YiijiHlali'm rafnnaiv. 

râr.«RD« R n<lj. Rt n. (bni lat. caphnr- 
ilum, »ortH i\f df^jruisi'nient). Hyporrit»*, 
faux <Mv(it ; air cafard, c'rtt un infnrd. 

r.irtHD n. ni. V. BUiTTE. 

rirAHDKII V. int. KnirM l<> nnfard. 

('%P«RDKHIR ou f'AriRUIMK II. f. 
F.iiifiiif (IfHi)lion, hypocrisiH. 

i'WV, n. in. Fruit du carter (*) Infiiiion 
fnitf nsfc. re fruit; lieu piihlii; où l'on 
prfiid (lu r:it'«< et il'autrea luiucur». — I.e 
cîilV pjir.ilt t'tre orif^maire d« l'K- 
I ■■ ■ 

R 



prfiid (lu r:it'«< et il'autrea luiucur». — I.e 
cîilV pjir.ilt <'tr« oriffinaire d« l'K- /ï\ 
Ihiiipii'. Il t'\i«le pluBieura ler- f iw 
mnin sur l.'i d<>rouv«rt« des pro- C ^ 
prit>i<<!i Hxritnntes dt* cette plaiitt;; wL:/ 

.... ..1. l'r. . * ...\m «vil. n Ar . .s*.* >.#x>^b(ui.» K ..« 



un l'ti fnit (•oininun<»nent honneur k un 
l»T(jer, qui mirait remarcjué que se» c\\i'- 
vrt's iimnitVHtHit'iit uiio vivant»^ cxtrour- 
diimirc ipr(i» avoir hroiité lea jrraine.s et 
Ifs Ictiilli's (lt( rarbrisaenu apprit* rafler. 
1,1' cnW se rt^pandit rapidement dan» tout 
roritnt h part..' du xv»-- si.'c.le. Introduit 
en Fr.viire en ICi'», c« ne fut qu'en KiHît 
(ju'oii en tu usa^e ti l'aria. I.e» nKidecins 
«ii^nonr^renl d'abord le lafé C(nnm« une 
l.oisson tr^'S d.ini{eriMise; il n'en est pan 
moins iiuj Mird'Iiiii d'un usage gdnCrai. 
C.trKIRR. V. CK\ 1ER 

f'trKIBRR n. f. Lieu planté de CA- 

fiers. 

rif'KTtlf n. m. Ilobe turque riche- 
nient orii4e. 

rtFKTIKR n. m. Qui tient 
un ralt? 

r%FKTIRRR n f Vase pour 
faire «t verser le cafiî (*). 

r%FiKR ou r.tFRIIRR n. m. Arbre 
qui produit le rai<'. 

C'.«»-HE adj. et n. De 1p. Cafrerle. 

rtUK n. f. Loge grill<*e pour enfer- 
mer des oiseaux, des animaux. Fii). 
Metlrn m ra^e, en prison. Caqc d'un es- 
rnlirr, espace disposé dans une construc- 
tion pour le recevoir. 

('%(.):«.%RD, K adj. et n. frad. cagnp). 
Pari'sseux, fain^Jant : vie caynarde, c'est 
un cnqnnrd. Ftim. 

CAÙW.tRDKR V. int. Vivre dans la 
par»«»e. Fnm. 

CAUyi KHni»K n. f. Fainéantise. 

rAU:«K 1). f. (lat. canis, chien) Per- 
sonne fainéante, méprisable. 

FACii^RlX, RCMR adj. Qui a les ge- 
noux, lo^ jambes tournées en dedans. 

CADIVOTTB n. f. Sorte de vase qui re- 
çoit lei rétributions imposées aux joueurt 



^ 



dans n^rtalni coups ; somme qui tn pro» 
vient 

«'AttOT, ■ adj. et n. Qui a una âéfo- 
tion fausse et mnl «ntondue. 

r^itOTKMIR n. f. Manière d'agir du 

CAffot. 

C AMOTIMMR n. m. Caractfra du ca> 

got. 

r^UAVI.R II r. Manteau sans man< 
ches dont les niolnes s'enveloppaient, el 
•urnioii té quelquefois d'un capurhon percé 
ti l'endroit des yean. 

<'i%HIKR n. m. Assemblage d« feuilles 
du papier. 4'abirr des rb«rgt>«« clauses 
imposées k un ail.iudicntaire. 

<'.«HI»-«''%nA Inc. adv. Tant bien que 
mal : .1»» nanté va cahin-cnfin. Fam. 

r.%HOR«l!«, B. V. Cadceciin. 

4'%HOT n. m. (onoinal ). Saut que fait 
une voiture sur un chemin raboteux. 

CAHOTtClR n. m. Mouvement fré- 
quent causé par les cahots. 

«AHOTKMRWT n. m. Action de ca- 
hoter. 

«rAHOTKR V. tr. et int. Causer, éprou- 
ver des cahot». 

TAHUTR n. f. (rad. hulte). Petite loge, 
hii.'te. 

C %ÏD n. m. (ar. knid, cheP. Nom donné, 
dans les Etats barbaresques, k un ofllcier 
public qui cumule les fonctions de juge, 
lie conimandaiit, de receveur de» contri- 
butions, etc. 

< UÏRII n. m. Petit bourgeon qui se 
formt sur le côté d'une bulbe ou oignon. 

r.tlIXR n. f. (nnomat 
Genre de gallinacés, voisin 
des penJrix. 

C'AII.LR n. m. Luit caillé. 4^ 

r«IL,I.RBATTB n. f Massa de lait 
caillé. 

«;,%IE.I.RROTTEffii V. tr. Réduire en 
caillots. 

r%II.I.R-:i.%IT n. m. Plante de la fa- 
mille des i-ubiacées, à laquelle on a faus- 
sement attribué la propriété de faire 
cailler le lait. PI. des caille-lait. 

t'AlIXKMRWT n. m. Etat d'un liquide 
qui se caille 

CAILLRH V tr. (lat. coagulare). Fi- 
ger, coaguler, épaissir : la présure caille 
It lait. 

VAH.t.WiT\tiK n. m. Bavardage. 

CAll.l.KTK.%i; n. m. Jeune caille. 

r.%lt.l.RTEH V. int. Babiller beau- 
coup. — Double t dev. une cyllabe muette. 

C'AII..E.ETTR n. f. Hummu ou femme 
frivole, aimant ix babiller; quatrième es- 
tomac des ruminants, dan» lequel ne 
trouve la présure qui fait cailler le lait. 

C%IL.LOT n m. Petite masse de li- 
quide coagulé. 

CAILLOT-RON.tT n. m. Variété de 
poire, pierreuse et d'un goût de rose. 

CAIl.I<OU n. m. Pierre très dure (ui 
donne du feu sous le choc de l'acier. 

CAOXOIJTACIB D. m. Ouvrage fait âe 
cailloux. 



le ou oi|(nnii. 



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CAILl<OVTBEn.f. Sorte de fatenoe hne. 

€i%ILI<OVTEH V. (r. Garnir de cail- 
loux 

CAILLOCTKIJX, Br«E nil.j. Remi>li 
de cnilloux • cliemhi caillouteux. 

CAILL.OVTIil n. m. Amas de petits 
cailloux, pour l'entretien d'une route. 

(^AÏMyiVAN n. m. Li<;uteuantdu ^rand 
vizir ou d'un haut dignitaire ottoman. 

eVlfM.%IV ou AI^EilUATOH n. m. Es- 

fi<>ce de crocodile d'Amérique ft tête plus 
arfçe que longue, 

f'.IÏQCB n. m. Embarcntion lonfrup. et 
étroite en usa^iedans lesmersdu Levant. 

C.tlHtV {kèru) n. m. Monlu-nledi' terre 
et de pierre élevée parles Celtes. 

CAIHMR n.f. (lut. frt;)sY(, coffre). Coffre 
de bois ; coffr." a Hrf:feiii ; le cuiiienu d'un 
Coffre; bureau où est lii caisxe «Tun né- 
gociant; corps d'une voiture; tahit)our : 
laisse roulante, cais'ic claire. tJroBwo 
cainiie, sorte de gros lambuur ; raiM»o 
ifépiirKn». V. ÉPARQNK. 

CAISMIER, EHR n. Celui, c<>!le (|iii 
tient la caisse. 

€.%I8MOW n. m. r.iariot 
couvert pi)ur transporter les 
vivres, les munitions d'une 
armée", compartiment de 
plafond ornt^ «le moulures. 

CAJOI.EH V. tr. Flatter, louer dans un 
intérêt quelconque. 

CAJ01.EniE n. f. Flatterie, louange, 
affectée ai intéressée. 

CAJOSLErn, EtIME n. Qui cajole. 

CAE. n. m. (lat. cilns, '•allositéi. Duril- 
lon; cicatrice d'un os fnirtun'. l'I.des calx. 

rAI.ABRAIft, E adj. et n. Ue la Car 
labre. 

('.%I.ADE n. f. Terrain en penfe inie 
l'on exerce les chevaux h desceiidiv. 

4'AE.A(tE n. m. Action décaler. 

«'AI<AIHIE!«,EK.'VEiid.i.etn.[>e(%-l1ais. 

CALAIHO^ n. f. l^lar. Enl'onoement 
plus ou moins considi^rahle d'un navire 
en raison de son charfrenient. 

rAI.,AMBOIH n. m.Hois odorant des 
Indes. 

('.A1.%ME^'T n. m. Plante lahiée h 
odeur at;réable, employée en mt'decine. 

CALAMINE n, f. hJiner. Oxyde de 
zinc natif. 

CALAMITE n. f. Miner. 
gomme-résine; sorte d'argile 

rAL.AMITÉ n. f. (lat. 
Grand malheur. 

CALAMITErX, ECNE ad.j. Se dit des 
temps de peste, de guerre, de ianiine.elc : 
leni])^ calnmileu.r. 

CAI.A!VUnA»E n. m. Action de ca- 
landrer les étoffes. 

«'AI.AIVUHE n. f. Machine pour lus- 
trer les étotl'es ; espèce d'alouette ; insecte 
qui ronge le blé. 

CAI.AIVDRER v. tr. Faire passer à la 
calandre. 

l'.Aft.AWDREliR n. m. Ouvrier qui ca- 
landre. 

ÇAMJCMKK adj. (lat. cakariust de 



Espace de 
bl.'vnche. 
cala»! lias). 



cnlr, chaux). Qui confient de la chaux : 
pierre rakaire. 

C'ALCAIVÉrM {ome) n. m. Anat. Os 
du tal<»n. gros et, court. 

CAM ÉDOI^VE n. f. Asate présentant 
une grande variété de couleurs, 

€AE.ri!VABI.E ad.j. Qui peut être cal- 
ciné : pierre vnlcinnlde. 

CALCINATION n. f. Action de calei- 
ner; ses effets. 

C'AIX'DVER V. tr. (lot. cals, c<ilri<. 
chaux). Réduire en chaux par l'action tin 
feu; soumettre à une chaleur tri-s élevée. 

CAM^IVM (rio-me) n. m. Métal blanc 
launûtre qu'on obtient en décomposant l;i 
r.haux nu moyen de la pile. 

('.%M'1'I. n. m. (lat. (vr/i-u/t/.f , caillou, 
parce que, anciennement, on comptait 
avec de petits cailloux). Supputation de 
nombres ; compte : cot..;)inaison*, mesures 
pour le succès d'une affaire. Méd. Con- 
ciétioii pierreuse qui Se forme principa- 
lement dans la vessie. 

l',%IX'lX..%BLE adj. Qui peut se calcu- 
ler. 

CAIXl'LATEt'R, TRFC'E n. Qui sait 
calculer. 

C.%L€t'I.EH v. ti . Supputer, compter. 
Fil/. (.,'ombi>ier, apprécier : calculer les 
cvénenii'iits. 

CAM'I'LErX, EI'NE adj. Qui a rap- 
port aux calculs de la vessie. 

<'AE.E n. f. Pierre ou morceau de bois 
qu'on place sous un objet pour le faire 
tenir d'aplomb; châtiment à bord des 
vaisseaux ; partie la plus basse dans l'in- 
térieur d'un vaisseau. Cale d'un quai, lieu 
de débarqii, nt. 

t'AI.EBAM.*ilj II. f. Fruit de 
diverses espèces de courges; 
bouteille faite avec ce fruit sé- 
ché et vidé (*). 

CAI.ERAHHIER n. m. Arbre 
rique, qui produit les calebasses. 

CALÈCHE n. f. (-arrosse dont le devant 
est souvent découvert. 

ï'AI.,E^.'OX n. m. Sorte de pantalon de 
dessous. 

CALÉUONIEK, EIV.\E adj. et n. De 
la Calédonie. 

CAl.ÉF.*CTErR n. m Appareil pour 
faire cuire les aliments avec économie 
de combustible. 

CAI.ÉFACTlOi'V n. f. (lat. calefacen. 
chauffer). Action du feu produisant lu 
chaleur. 

CAL.E.'WBOrR n. m . .leu de mots fonde! 
sur une équivoque, une similitude de 
sons, ex. : M. de Biévre ayant appris que 
le comédien Mole, si connu par sa fatuité, 
était retenu au lit par une indisposition, 
s'écria : Quelle fatalité (quel fat alitéil 

C.ALEMBOCRIHTE n. m. Faiseur <l« 
calembours. Pop. 

CALEMBREDAINE n. f. Paux-fuyant, 
vain propos. 

C.ALENDBR (lan-dè-re) n. m. Espècç 
de derviche turc ou persan. 




CAL 



119 



CAL 



C.%LEWDBfl n. f. pi. (lat. calendx). 
Premiers jour» de chaque moi» chez les 
Romains. — Chez les Romains, le mois 
étftit divis«5 en trois parties : les calendes, 
les i(li\i et les nonen. Les calendes tom- 
baient le t*^"", les ides le 13 ou le 15, et 
k's nones le neuvième jour avant les ides. 
I,es lalendi'S «liaient consacri^es i\ Jiinon 
et fixités pour le payement des dettes. 
lit'3 calendes aux nones, il y avait quatre 
jours dans les mois de janvier, février, 
avril, juin, août, septembre, iiovembre 
ff di?cemhre. et six dans ceux de mars, 
mai, juillet et octobre. On comptait ces 
jours par leur éloipnemenf des nones, 
les autres jours du mois se comptaient 
pîir leur éloiirnenient diî3 calendes du 
mois suivant. On donnait Ih nom de ceille 
au jour avant les calendes, les noui'S et 
les iilt'S. 

Ia'& mois precs n'avaient point de ca- 
lendes. De \h., les Romains firent le dic- 
ton ; Ail cniinultt» Qr,Tea<t salvere, payer 
aux calendes «recques, qui signifiait ne 
jauiais payer De là aussi notre locution 
proverbiale : Renvoyer aux calendes f/rec- 
(jues, qui veut dire Remettre une chose 
à une époque qui n'arrivera pas. 

<'/tLK.>iUHIRR n. m. (lat. cnlendn- 
rliint; de cnletidse , calendes). Tableau 
des jours do l'année. Calendrier répu- 
blicain, substitué au calendrier gréjro- 
rien sous la première République fran- 
ç.iise. — Le calendrier romain doit son 
origine h Rumulus, qui composa une an- 
née de .K)0 jours, divisée en 10 mois. 
Numa, son successeur, ajouta les deux 
autres En l'an 'M de Rome, Jules César 
le ré(oi!'ma pour le mettre en rapport 
avi'i; le cours du soleil, et il s'appela dès 
lors le calendrier Julien. Un jour com- 
plémentaire, ou bissexle, l'ut intercalé 
tf.us les quatre ans; mais l'année était 
alurs trop forte et amenait une erreur de 
7 jours au bout de 'JOO ans. en sorte qu'en 
liiSi l'éqiiinoxe du printemps av.nit rétro- 
cruif (le 10 jours. Ije pape (irépoire XIII 
ordonna que le 5 octobre de cette année 
■s'appellcriut le i;> octobre, et supprima 
lis bisse.xiiles séculaires, excepté une sur 
quatre. Celte réforme, dite ffreijorienne, a 
été adoptée par tous les peuples de l'Eu- 
rope, à l'exception des Russes, des Grecs 
et des Tui'cs. ii y n bien encore une pe- 
tite erreur, mais elle n'est que d'un jour 
sur .'..(100 ans. — f'aloiidricr répuhii- 
rnlii. D'après ce calendrier, établi par 
la Convention nationale, le 2i novembre 
1]9.3, l'.'innée commençait Ji l'équinoxe 
d'automne (22 septembre), et était parta- 
gée en 12 mois de .30 jours chacun, plus 
6 jours complémentaires , qui devaient 
être consacrés a la célébration de fêtes 
'•épublicaines.Ces mois reçurent les noms 
suivants- pour l'automne, vendémiaire 
(niois des vendanges), brumaire (des bru- 
nies), fnmaire (des frimash pour l'hiver, 
ntvu.ie (des neiges), pluviôse (des pluies), 
venume Mes vents); pour le printemps, 
germinali^et germes), ftoréal ^ucs Heurs), 



prairial (des prairies); pour l'été, me»$i- 
dnr (des moissons), thermidor (de la cha- 
leur, des bains), fructidor (des fruits). 
Ces poétiques appellations sont dues au 
conventionnel Fabre d'EglantIne. Le mois 
était divisé en trois dizaines ou décades, 
et les noms des jours étaient tirés de l'or- 
dre naturel de la numération : primidi, 
duodi, tridi, quartidi, quintidi, seTlidi, 
scpiidi, octidi, nunidi, décadi. 

C'AI,,BPIIV n. m. Carnet sur lequel on 
recueille des notes pour son usage, ainsi 
nommé de l'inventeur. 

CALER V. tr. Assujettir avec une cale. 
.Mar. Caler la voile, la '.a'isser. V. int. 
Enfoncer dans l'eau : ce bdliment cale 
trii)i. 

tWASM V. int. (corruption de caner ; 
du lat. canis, chien). Reculer, faire le 
poltron. 

CALr.%T.n. m. Ouvrier qui calfate. 

Cll.FATACiE n. m. Action de calfater. 

CAI.rATKR \. tr. (SiT. calafa). Gar- 
nir d'étoupe , de poix , de goudron les 
fentes d'un vaisseau. 

CAI.rKi;TR.%«E n. m. Action de cal- 
feutrer. 

CALFEUTRER v. tr. Boucher les fen- 
tes d'une porte, d'une fenêtre. Ke cal- 
feutrer v. pr. Se tenir enfermé. 

CALIBRAfàE n. m. Action de donner 
le calibre. 

C.ALIDRE n. m. (ar. kalab, moule). 
Diamètre d'un cylindre creux : le calibre 
d'un canon; modèle servant à vérifier le 
diamètre des armes à feu, des projecti- 
les; grosseur d'un boulet, d'une balle, 
d'une colonne, etc. Fif/. Qualité, état des 
personnes, des choses : ils sont dit mf.me 
calibre. 

CALIORER V. tr. Donner le calibre; 
calibrer des bulles. 

CALICE n. m. (lat. calix, du 
pr. kaliix). Enveloppe extérieure 
des tleurs ; vase sacré pour le sa- 
crifice de la messe (*). Fig. Boire 
le calice jusc/ud la lie, endurer les plus 
grandes afflictions. 

C.%LICOT n. m. (rad. Calicut, nom de 
ville). Toile de coton ; commis d'un ma- 
gasin de nouveautés. Fam. 

C.ALIF.AT n. m. Dignité de calife. 

CALIFE n. m. (ar. chalifa, vicaire). 
Titre des premiers souverains mahomé- 
tans. 

CALIFORIVIE.%, ENIVE adj. et n. De 
la Californie. 

CALIFOL'RCHeiV (\) loc. adv. Jambe 
d'un côté, jambe de l'autre, comme si on 
était k cheval. 

CALIGE n. f. Chaussure des soldats 
romains. 

c4li!V, E adj. et n. Doucereux et ca- 
ressant. 

CAliXER v. tr Caresser, cajoler. 

cAliiverIE n. f. Cajolerie. Fam. 

CALLECX, ECNE adj. Où il y a des 
cals . peau calleuse. 

CALLIURAPBB n. (gr. A^a//o8,t>eauté; 




-m 



, rfH/«K*'--Ai'*rf«'^»*'" 






CAL 



l«0 



CAM 



iLisqiies. 
m. Ab- 
la mer. 



graphô, j'écris). Personne qui a une belle 
écriture. 

CAEiLIClRAPHIR n, f. Art de bien 
former les caractères de l'écriture. 

Ci%M.lfiltAI*niRR V. int. Faire une 
belle écriture. 

rALMdiHAPHIQtlE adj Qui a rap- 
port à la calii(;raphie. 

rAI.LONITK n. f, P]paississeinent et 
durcisseinent de l'épidémie. 

CALMA-irnE n. f. Etoffe de laine lus- 
trée d'un côté, comme le satin. 

C'AI.MAKT, K adj. Qui calme. N. m. 
Remède qui calme les douleurs : prendre 
un calmant. 

<L^AL.M.%R n. m. Genro de n\ù 

CALMK adj. Tranquille. N. 
sence d'agitation : le calme de 
Fii). : A; calme des passions. 

C^LMEH v.tr. Apaiser, rendre calme. 

f'AI.OMEI. n. 111. Protochlorure de 
mercure. 

CAMIMIVIATRrR, TRICE n (lat. 
calumnialor). Qui calomnie. 

CAI.OM:vir n. f. (lat. calumnia). 
Paus.ie accusation qui blesse la réputa- 
tion, l'honneur. 

r/%J<OM\'IER V. tr. Blesser quelqu'un 
dans sa réputation, dans son honneur, 
par de fausses accusaiioris. 

i;%LOW;VIKI'NK!ME:VT adv. D'une 
manière culoninieii.se. 

CAI.UM'VIErx, KI'ME adj. Qui con- 
tient des calomnies : disi'aiirs atlomniiuT. 

CAI.OHICITÉ n.f. Propriété des corps 
qui ont une chaleur natiir.^lle. 

rAI.OHIE n. f. Quantité de chaleur 
nécessaire pour élever d'un det;ré centi- 
grade la température d'un litre d'eau. 

<.'AL,OHIFÈRK n. m. ^lat. cnlor. cha- 
leur ; ferre, porter). Appareil pour chaut- 
fer plu.sieui's appartements. 

CAI.ORiriC'.%TIO;V n. f. Production 
de la chaleur dans les corps organisés. 

€f ' ORiriQUE adj. Qui donne de la 
chal«-.ii rai/'"i.'>' calorifiques. 

rAI.OHlMÈTRE n. m (Int. enlor, 
chaleur, et gr. ntetnin, mesure). Instru- 
ment pour mesurer le calorique spéci ti- 
que des corps. 

C.«I.ORI.llÉTRIK n. f. Partie de la 
physique ayant pour objet la mesure de 
ta quantité de calorique contenue dans 
le» corps. 

CALORIQUE n. m. (lat. eulor, enloris, 
chaleur). Principe de la chaleur. 

CALOTTE n. f. Petit bop- 
net de cuir, de laine, etc., 
principalement k l'usaçre des 
ecclésiastiques (*); petit souf- 
flet. P.i/i. 

C'i%LOTTER V. tr. Donner des 
sur la tète avec, le plat de la main 

CAL.OYER, ERE n. Moine grec, reli- 
gieuse grecque de l'ordre de Saint-Basile. 

CALQUE n. m. Trait léger d'un dessin 
calqué. 

CALÇOBR V. tr (iat. calcnre, fouler), 
prendre le trait d'un dessin sur un pa- 




coups 



pier, une toile, une planche de cuivre, el 
au moyen d'une pointe. Fiy. Imiter s i 
vilement. 

CALl'MBT n. m. Pipe des sauva^'es 
de lAiiiérique du Nord. 

CAtit M II. m. CViir. Syn. de cal, 

CALVAIRE n. m. V. part, il; petite 
élévation sur laquelle on a planté une 
croix, iïig. A lier, mouler au valvaire, sup- 
porter les souffrances avec résignatioa, 

C%LVILLE n. m. Espi'-ce de poiiiiui'. 

<v«LVINIM.HE n.f. Doctrine religieuse 
de Calvin. V. calvin [Part. Iiist.). 

CALVI^IIMTE n. m. Sectateur de 
Calvin. 

CALVITIE Ict) n. f. (lat. calvities; de 
(alvu.i, chauve). Etat d'une tête chauve. 

CA.VI.%ÏEII n. m. Genre de peinture 
dans lequel on n'emploie qu'une seule 
■•(Hileur; pierre Une k deux conciles su- 
perposées et diversement colorées. 

(;A.ll.tlL n. tn. 'vieux tr. (.'((/). tèfi^; 
mail, armure de mailli;sj. Esp^c • de pi- 
lerine h capuchon, que portent les évc- 
qiies et autres ei'clé.sia.stiq,iios privilégit?s. 

C.«.ViAI.Di:LE n. m. V. part, iiist. 

C%.'II.%R.%DE n. {e»i>. cnniarnda ; de 
cnmara, chambre), ('-ompagnon de tra- 
vail, d'étude, de chambre ; terme de fami- 
liarité, de bieiiveillan' 

C.%M.%R.%DEHiE M. f. Familiarité 
intime; esprit de coterie • la caritaradrrie 
lituuaire. 

C.%9IARD, E adj. et n. Qui a le nez 
plat et l'onirnc écrasé. 

C.%.liARILL.% (ril-la) n. f. fm. esp., 
diiuin. de eamain, chambre). C'olerie in- 
Huente à la cour d Espagne, et, par ext., 
l;i foule des courtisans qui dirigent les 
actes d'un PUat quelconque. 

CtMRIIIM iomr) n. m. Tissu végéi;»! 
en voie de formation, de nature nmciiu- 
gineuse. 

C4MnoriM n. m. Vieux oing nriirci pir 
le frottement des roues d'une voiture. 

C.%MRRAI n. m. Sorte de toile de lin, 
blanche, lliie, claire. Sorte de dentell 

cambraimie:w. 

C.ambrai. 

CAMUREMEIVT 

canibrrT. 

CAMHRER v. tr 

C.%MnHEt;H n 

bre les cuirs des chaussures. 

CAMBRlOLEt'R n. m. Celui qui s'in- 
troduit daiLs une chambre pour voler. 

CAMBRt'RE n. f. Courbure en arc. 

CAMHI'HE n. f Mar. Partie du taux- 
pont d'un navire où se distribuent b'j 
vivres; cantine dans un chantier; caba- 
ret mal tenu. 

CAMRt'MIER n. m. Mar. Celui qui 
est chargé du .'iervice de la cambuse. 

CAME n. f. Dent ou saillie d'eiitriv- 
nage destinée h transmettre et h tr.ius- 
former le mouveinent d'une machine. 

CAMÉE n. m. Pierre Une sculptée en 
relief. 



E!V:VE adj. et n. De 

n. m. Action dt 

. Courber en arc. 
m. Ouvrier qui caiu- 



CâM 



Itl 



CAM 



CAUBLBOIf n. m. Genre de reptiles 

lauriena. — Le caméléon a une couleur 
qui lui est propre, mais dont la nuance 
change sous reffet de causes accideu- 
telles. Sur un arbre v«rt, il devient, par 




suite du reflet, d'un vert tendre. Mn\», 
cruintil' à lexces. c'esl principalement 
ce sentiment qui produit en lui les nuan- 
ces roupes, jaunes, noires, vertes, blan- 
ches, dont il se colore, et que Ton voit à 
travers sa peau, dont le tissu est d'une 
extrême transparence. Cotte singulière 
propriété du caméléon en a fait l'en» 
Dléme de l'hypocrisie, de l'homme qui 
change d'opinion et dï conduite au gré 
de son intért^t. 

CAMÉLÉOIVIENS n. m. pi. Famille 
de reptiles sauriens dont le caméléon est 
le type. S. . un caméléonien. 

(AMÉLÉOPAHD n. m. Ancien nom 
de la girafe. 

CAMÉLIA n. m. Dot. Oenre d'arbris- 
seaiLx de l'Asie orientale, que le mis- 
sionnaire CameUi apporta en Europe; 
sa (leur. Quelques-uns écrivent oameli.ia. 

('AMIil.l!VE n.^. Plante de la famille 
des i-rucifères. 

CAMELOT n. m. Etoffe de laine ou 
de poil de chèvre: petit marchand d'ob- 
jets (le peu de valeur. 

CAMELOTE n. f. Marchandise infé- 
rieure , ouvrage mal fait. 

(AMEMREBT n. m. Fromage très 
estimé, fabriqué à Camembert, viUage de 
rOrne. 

CAMRHIER n. m. (ital. caméra, cham- 
bre) Oftlcier de la chambre du pape. 

r.tMÉRIÈHE n. f. Femme de chambre. 

rAMÊRlMTE n. f. Femme de chambre 
des daines de qualité, en Italie, en Espn- 
gno et eu Portugal. 

r.tMRHLiniUrE n. m. Cardinal qui 
administre les affaires de l'Eglise pen- 
dant la vacance du saint-siège. 

C.tMlON n. m. 
Très petite épingle ; 
i:liartot très bas et 
à ijuatre roues (*). 

rAMIONNAOK q 
•amion. 

CAMIOWIVBR v. tr. Transporter sur 
un oamion. 

rAMIO^RVBILTp p. m. Qui conduit un 
GSHIl'.'H, 




m. Transport par 



Nom qu'on don» 
des CévennM. V. 




CAMISARB n. m. 

nait aux calvinistes 

PART. HrST. 

CAMISOLB n. f. (dimin. du Ut. ca- 
misa, chemise), bêtement de femme 
court et à manches ; gilet de force qu'où 
met aux fous furieux et aux criminels. 

CAMOIIII.1.B (mi-ie) n. f. 
Hlante odoriférante médicinale; 
sa fleur. 

CA1IOIJF1.BT n. m. Fumée 
épaisse qu'on souffle au nez de quelqu'un. 
ram Mortification : recevoir un camou- 
flet. 

C.AMI» n. m. (Int. campus, champ). 
Lieu oCi s'établit une armée ; l'armée cam- 
pée : le camp est endormi. Fig. Parti : 
ville divisée en deux camps. 

CAMPA«aw.ARD, E n. Qui habite les 
champs, la campagne. 

CAMPACiME n. f. (lat. campus, champ). 
Etendue de pays plat et découvert. Ftg. 
Expédition militaire : glorieuse campa- 
f/ne ; saison propre à certains travaux : 
maison bâtie en deux campagnes. Aller d 
la campagne, hors de la ville ; aller en cam- 
pagne, sortir pour ses affaires; battre la 
campagne, déraisonner; mirer en cam- 
pagne, marcher contre l'ennemi ; faire 
ses premières campagnes, se dit, au pro- 
pre, de la guerre, et, au flg., de tout au- 
tre métier. 

C.AMPACilVOL. n. m. Rat des champs. 

CAMPAIVE n. f. Ornement de soie, 
d'or, en forme de cloche. Arch. Corps 
du chapiteau corinthien et du chapiteau 
composite. 

CAMPANILE n. m. (lat. campana, 
cloche). Petit clocher à jour. 

CAMPAXVLACBBM n. f. pi. Famille 
de plantes monopétales ayant pour type 
le genre campanule. S. ; mie campanu- 
lacée. 

CAMPAWL'LE n. f. (lat. cam- 
pana, cloche). Bot. Plante lai- 
teuse à fleurs en forme de cloche. 

CAMPAWliLÉ, E adj. En 
forme de cloche : corolle campanulee. 

CAMPÉ, E adj. Etabli, posté. 

CAMPBCHE n. m Arbre du Mexique, 
dont le bois fournit une teinture rouge. 

CAMPEMENT n. m. Action de cam- 
per; le lieu où l'on campe. 

CAMPER V. int. Asseoir un camp. 
V. ir. Quitter ; camper là quelqu'un. V. 
pr. Se placer : i7 se campa dans tm fau- 
teuil. 

CAMPHRE n. m. (bas lat. camphora). 
Gomme aromatique, extraite du laurier 
camphrier. 

CAMPHRE, E adj. Qui contient du 
camphre ; eau-de-vie camphrée. 

CAMPHRÉE n. f. Plante dont les 
feuilles sentent le camphre. 

CAMPHRER V. tr. Mettre du cam- 
phre. 

CAMPHRIER n. m. Laurier do^t ox^ 
tX\T*x% |e c^mpbre, 




OAN ist 

CAMPOM (pS) n. m. (accusatif pi. «lu 
lat. canipuH, champ) .Congé, repos . avoir 
va mpos. 

€i%Mr0,R adj.Qui a le nez court, plnt. 

CAWi%D/\ n. m. Variété de pomin« de 
reinette. 

€AIV.%ll.,rE n.f. (lat. c«Ha<//ia; du lat. 
canin, chien). Vile populucé; personne 
qu'on méprise. 

CANAL n. m. (celtiqjje A'rtu.tuvaul Ri- 
vière creusé parlart; conduit, ^iq. Voie, 
moyeu :réu^»ir parle canal de quéUju'un. 
JV<.'à.Vai8s<'au du covits: canaux vnneux. 

CAI« 4I.IMABI.K adj. Susceptible d être 
canalisé. 

CANALINATio.V n. f. Action de cana- 
liser. 

CAIVALIMER V. tr. Ouvrir des ca- 
naux ; transformer un cours d'eau en 
canal. 

f. (Int 
noms 



CAN 



canna, canne ; 
de la canne ii 




t I 



<;A:vA.iiH:«Xi: n. 

mel, miel). Un des 
sucre. 
CA^VAPK n. m. 

Long si^ge h dos- 
sier poui- plusieurs 
personnes. 

e/%iVAHU n. m. 
Oiseau palmipède; récit controuvé : mm ca- 
nard de journal; note fausse et criarde. 

CAN.tHDEH V. tr. Tirer sur quelqu'un 
d'un lieu où 1 ou nst fi couvert ; luire des 
notes fausses et criardes en chantant ou 
»;n Jouant d'un instrument. 

CANAHDIKHK n.f. Lieu qu'on dis- 
pose dans un marais pour prendre des 
canards sauvantes; lonjç fusil pour tirer 
Qur les c^inard.s^ s.auvjiges. 

C.AIWAKI n.m. Serin des iles Canaries. 

CAiVCAN n. m. Havardage médisant : 
faire dea cancnns; sorte de danse excen- 
trique ei indécente. 

C/%:«('AI«KH V. int. Médire, faire des 
commérages, l'^ain. 

CANCAWEEH, lÈKR adj. et n. Qui a 
l'habitude de faire des cancans. 

rA!Vi'EM.,AniAT n. m. Dignité de 
chancelier. 

cÀwrenn.m. 

Tumeur maligne 
qui dégénère en 
ulcère ; igné du 
zodiaque (*) appe- 
lé aussi écrevisse (jtiin). 

rA.'VCKHRl'.V, El'NB ad,). De la na- 
ture du cancer tumeur cancéreuse. 

CaiVCRE n. m (iat. cancer). Crahe, 
écrevisse de mer. Fin. Homme extrême- 
ment avare ; écolier paresseux. 

€AWrnKI.AT ou CA!V1-||K- 
I.AH n. m. Blatte américaine. 

CAWBKI.ABHR n. m. (lat. 
candela, chandelle). Chandelier 
à plusieurs branches (*). 

CAIVDBrH n. f. (Iat, candor, 
blancheur éclatante). Puretf' d'âme, in 
nocenco naïve. 

CANDI adj. m. Cristallisé ; sucre candi 
«Qveloppé de sucre candi ; fruit candi. 





CANDIDAT n. ni. (Iat. rau(/i(/(M, blanc, 
parce que les candidats, k Rome, étaient 
vêtus de blanc). Qui postule un emploi, 
une fonction, un titre. 

CANDIDATrRKn.f.Elatde candidat. 

CANDlllK adj. Uui a de la candeur . 
(Uni: candide. 

CA.%DIDK.<HENT adv. Avec candeur. 

«lA.VDIOTKadj.etn.DeliledeCundif. 

CA'NDIH V tr. Faire fondre <lu sucre 
jusqu'à ce qu'il soit candi M« raïadir v. 
pr. Se cristalliser, en parlant du sucri.'. 

C'ANK n.f. l-'cinelle ffu cnnard. 

CANEPKTIUHK n. f. Espère d'ou- 
tarde. 

CANKPIIOKE n.f. Jeune fille (|<ii, 
dans certaines fêtes grecques, port.iit 
dans une corbeille les choses destinées 
aux sucrifices ; statue représentant cette 
jeune fille. 

CANEPIN n. m. Peau de chevreau ou 
d'agnt-uu très Une pour faire des gants. 

t'ANETOK n. m. .leune canard. 

C.1k.%ETTE n. f. Petite cane ; mesure 
pour les liquides, pour la bière surtout. 

CA.^EV.%.«I n, m. (ital. cnunvaccio. 
toile de chèvre). Grosse toile claire pour 
faire la tapisserie. F/;/. Plan d'un ouvrage 
d'esprit; tracer son cantca-i. 

<;.4NKKOI) n. m. Corsage sans mamles 

CANliCE n. f. Sorte 
de carcan pertatif, sup- 
plice usité en (^hine ("). 

CANICHE n. (lat. ca- 
Hîv, chien), ("bien bar- 
bet : nn joli caniche, mtc 
caniche, kd']. cliien, c/iiemic idniilte. 

CANICCI.AIHE adj. Qui tient de la c.v 
nic.ule, de l'époque de la canicule. 

CANICULE n. f. (lat, cnnix, constella- 
tion du t'hieni. Constellation du (îraml 
Chien ; époque où elle se lève et se cou- 
che avec le soleil, correspondant autre- 
fois aux grandes chaleurs i2J juillet au 
22 août). 

C.%Nir n. m. Petit couteau- fort tran- 
chant pour tailler les plumes, les crayons. 

CANIN, E adj. (iat. canin, chien). Qui 
tient du chien. N f. .4 nat. Nom des quatre 
dents pointues qui, che» l'homme, sont 
situées entre les incisives et les fausses 
molaires. Adj. : une dent canine. 

C*NIVE.%C n m. Pierre creusée pour 
faire écouler les eaux. 

CANNAtlE 

CAN.NAIB 

à sucre. 

CANNE n. f. (lat. canna, roseau). Ro- 
seau, jonc, bftton, pour s'appuyer en 
marchant; anc. mesure de longueur vu- 
riant de 1 m. 71 a 2 m. 9H, Canne à 
■iirr«, roseau dont on tire le sucre, 
— La canne k sucre est originaire de 
l'Inde, en Asie ; elle fut apportée en 
Arabie et en Europe dans le m« siè- 
cle, et y fut cultivée avec succès. Elle 
passa ensuite dans l'Ile de Chypre, en 
Sieile, en Espagne, à Madère, d'où elle 
fut portée à Saint-Domingue, lors de 




n. m. Mesurage fi la canne, 
n. f. Lieu planté de cannes 



i 



CAN 



I«3 



CAN 



la découverte du nouveau monde. La 
température de Saint-Domingue lui fut 
si favorable , que bientôt le sucre qije 
ffiurnit cette t»e fut préféré h. celui de 
toutes les autres contrées. 

Lors de son apparition en France, le 
iucre, qui est devenu aujourd'hui un ob- 
jet (le preinit>re nécessité, était, très rare. 
Sous Henri IV encore, on n'en faisait 
usajfH qu'en médecine, et il ne se trouvait 
que chei les apothicaires, où il se ven- 
dait à l'once. Notre langue n conservé 
un témoignage de ce fait. Quelqu'un 
iiianque-t-il d'une chose nécessaire ii son 
couiiiierce, on dit : C'est comme un apo- 
thicaire sans sucrr. 

Les Chinois paraissent avoir connu la 
canne à sucre plus de 2.000 ans avant 
les Kuropéens. 

CAIV.%EIXB V. tr. Orner de cannelu- 
res. — Double / devant une syllabe muette. 

i'.4!«:VEI..lF.II [o. N.] n. m. Espèce de 
laurier originaire des Indes oriiuitales et 
dont on tiré la cannelle 

TAIVXKIXR n. f. Epi ce, écorne odori- 
férante du cannelier : cannelle de Ci'ylan, 
cannelle de Cayenne. 

rA5i!VEM.E n. f. Robinet formé d'un 
morceau de bois creusé qu'on 
met à une ruve, à un pres- 
soir ; robinet de cuivre qu'on 
met il un tonneau (*). 

I.AÏV.^KIX'HE n. f. Rainure creusée.du 
haut en bas le long d'une co- 
d'un pilastre 



lonne , 



j, etc. 





litre: 



/iot. Stries qu'on remarqua; sur 
la tige de certaines plant' s. 

t'4:vxi!:TII.LE n. f. ni d'or 
eu d'ar^eiii tortillé qu'on emploie dans 
les iiroderies. 

('a:%'!VIBAI.B n. m. (indien cnnniba). 
Nom donné à certains peuples anthropo- 
pha(j;HS. Fil). Homme cruel, féroce. V. ak- 

THROPOPRAOB. 

i'.%i'V:«in.«I>l.*taiE n. m. Synonyme 

d'ANTIlROPOPHAOlB. 

CA.XOXn ni.Pi^- 

ce d'artillt'rie (*); 
tube d'une arme h. 

l'eu; nifsure de vin 

de la l'ontenanoe d'un huitième de 
partie forée <l'uiie clef. 

«•.l.\Oir n. m. (gr. kanôn, rèjïlel. Dé- 
cret, rôgle concernant la foi ou la disci- 
pline religieuse, prières et cérémonie» 
de la messe comprenant depuis la pré- 
lare jusnu à la communion. Uroit ca- 
non, science d» droit ecclésiastique. 

r%lfO:vi%lM K, Alix ,'.dj. Réglé par 
les canons de l'Eglise ; qui .. rapport à un 
canonirat. 

r*xo\ie.%T n. m. (bas lat. canoni- 
cu>\ chanoine). Autrefois, bénéfice de 
chanoine; aujourd'hui, dignité, office de 
chanoine. 

CA.-VOXICITB n f. Qualité de ce qui est 
canonique. 

CA!«oxiQllE adj. Conforme aux ca- 
nons de l'Eglise ; doctrine canonique. 





rAlVOnriQVBMKirr adv. Selon les 
canons. 

CAIVOMMABI-B adj. Qui peut être 
canonisé. 

<'j%W01VlflATI0!« n. f. Action de ca- 
noniser. 

CAIVOVIHER V. tr. (rad. canon). Met- 
tre au nombre des saints. 

rAIVONlMTK n. m. Savant en droit 
canon. 

C%'VO^rN.4DE n. f. Plusieurs coups de 
canon tirés à la fois. 

f;AnroiV.^AttE n. m. Art du canonnier. 

ri%!VO!VIVEn v. tr. Battre à coups de 
canon : canonner %ine place. 

CANOWIVEHIE n. f. Endroit d'une fon- 
derie où l'on coule des canons. 

CAIVOIVXIER n. m. Celui dont la pro- 
fession est de servir le canon, 

r.%NO:v.'VIKRK n. f. Petite ouverture 
dans une muraille 
pour tirer sans être 
vu ; jouet d'enfant (*); 
petit bâtiment fi fond 
plat, armé de plu- ^' 

sieurs canons. Adj. : chaloupe canonnière. 

€a:V0T n. m. Pe- 
tit bateau (*l. 

CATVOT.%»En.in. 
Art du canotier. 

€.%!VOTI<:h V. int. Se livrer à 1 exer- 
cice du canotage. 

CA.'VOTIKH n. m. Matelot qui conduit 
un canot; amateur qui conduit un ba- 
teau de plaisance. 

(■.%^-T.4Hll.e {bile) n. m. (m. ital.). Mé- 
lodie facile et gracieuse. 

CAMT.Ali n. m. Fromage d'Auvergne. 

rAWTAI.OI.P n. m. Melon h. grosses 
ciHes. 

«.•.%srT.%TE n. f. (lat. cnatalm, chanté). 
Petit poème t'ait pour être mis en musi- 
que; musique faite pour ce poème. 

C'AWT.4Tltil.E [ti-iej n. l. Petite can- 
tate. 

<\%:%T.*TniC'K n. f. (lat. Ciintittri.r). 
Chanieiisrt de profession. 

t'.AWTllARIUF, n. f. tgr. kan- 
llinros, scarabée; eiilos , as- 
pect). Genre d'insectes coléo- 
l'tères d'un grand usage pour 
l^iS vésicatoires. 

CAi-vriLÈIVE n. f. (lat. can' 
lilena, chanson). Romance d'un genre 
grave et sentinienial. 

fAIWTIKK n. f. Lieu où l'on vend h 
boire et à manjt,^er aux soldats dans les 
casernes, aux prisonniers, aux ouvriers 
d'un chantier. 

TAIVTIXIER, ÉKR n. Qui tient une 
cantine. 

CAIVTIQIE n. m. (lat. canticum, 
chant). Sorte d'ode, sur un sujet reli- 
gieux, chantée dans les églises. 

C A."«'roW n. m. Subdivision d'un ar- 
rondissement; certaine étendue de pays: 
canton fertile ■— Le canton est uno cir- 
conscription territoriale formée de plu- 



cnntalri.r^. 

=1 



CAP 



IS4 






des 

int. 

est 



qui 

lit. 



sieurs commune* et faisant partie d'un 
arrondis&eaient . c«perdant, uu(> %ille *>t 
même une partie de ville peuvent former 
à elle* seul»?» un canton. Le oantin est 
la r«ssort dans lequel sexerce la ji.ri- 
c»iction du jusre de paix. Le tirajTf au sort 
se f.tit au chrf-lieii de oliaijuo i-anton. • l 
r est Ijk que les citoyen» des. '>r»i»iu/if'« qui 
■'Omposeiit le <.itntùn se réunissent pt.ur 
élire leurs repr^^seiitants au ion>ril d ar- 
rondissement et ai. cori>eil g!?neral. — 
Il y a en Fran-e 2.8'I cuiions. 

r%5rrOX.%»K n. f. Coin du thWtre. 
Pnrl^r a li\ '.•m'.onniir, ?i un per»o!iiiage 
que lin siipp..>se dans le» .oïliis-^s. 

r.%:«TO:«%L. K. .%IX adj Q.:i c.n- 
ceriie le .aiuon ii-lnjua ■ itifuniiuj. 

C A^TO^i^tùMKnT n. n. .\,-ù.-ti d^ 
canloni.er les ir 'upes: lieu «u elles s? 
cantunn-nt 

C-.%XTO^%KR V tr Distribuer 
truupes dans pli^.eiirs caiit hs. V. 
Prendre -e> q lari ers. 

C.%.%TO^r^lEH u. m. Celui qui 
préposa » l'entretien d'une ro'ite. 

C.4.^T05i:Vli:RE n t. Draperie 
entourait les ooli-nnes d'u.i pied de 
«t passait par-dessus les rideaux. 

r.%5(rLB n. f. Petit tuyau qui s adapte 
au b<5Ut dune seriistrue. 

C'.tXlT n. m. Nom d^nn»* aux ouvriers 
en soie des fabriques à métier de LNun. 

C'.4.'«KO:VB dzo-ne n. f. rn. ital. .'Pe- 
tit poeru'' itaii-?."! divisé en stances. 

€.«eLIX' V RAOL!>. 

l'.40lTC'H01.(' .'/(OU! n. m. 'indien 

cahtichu . Substanire élastique et résis- 
tante extraite par incisi<jns de plusieurs 
arbres d-». i .Xrnérique : vulgairement 
gomme élastique. 

C'.%OlT<'HOlTEn V. tr. Enduire de 
cauUl':hoU' . 

C-.4I» n m. lat. ca]>>i:, tétel. Tête: 
amne de pu:d en -'ti'. Mur. Lperon ou 
avant d un vaisseau : mettrt le cap au 
ven! , pointe de terre é!e\ée qui s'avance 
dans la mer. boubUr un cap, le tourner 
en loneeaiit la côte. 

t'.%P.%BL.E adj. lat cn^aj). Qui p^^ut 
contenir, embrasser : qui est en état de 
faire ae ohose : habile, intellijient. 

C'AP.%C'ITÉ n. (. i.'untenance : cnpn- 
cité d'un loie; la personne méiae douée 
de quelque aptitude ^péciale; intelli- 
gence, habileté. Mi-surr Ue capacité, qui 
sert à mesurer les liquides et les grains. 

C'.%P.4ll.%rox n. m. Sorte de ciuver- 
ture pour les '-hevaux. 

r%P.«R.%^'0:%:«ER v. tr. couvrir d'un 
caparav'.n, 

l'A'i*K n. f. rad. ffifj. tétei Ancien 
manveau à capuchon. Hire ^ous cape, en 
desfous; n'avoir ijiif la cape et l'épee, 
être «ans fortune avec un titre nobiliaire. 
ifar. Grande voile du grand mât. 

C'APBl,ET n. m. Son»' de loupe qui 
se déve'oppe h la pointe dii jarret d'un 
cheval 

CAFBLIXB n. f. (dimin. de cave.- 



sen- 




CAP 

Sorte de capote dont les femmes 
veloppent la tète en hiver / 
C:.%PKX»i; n. ui. Pomme 

rouge. 
r.%PKTIR«. B1V5IK ( Cl ; 

.^dj. Qui se rapporte aux Ca- 
pétiens. 

t'.%PH.%RWAi'>l {uftie n. m Ll<u le,. 
fermant des obieis entassés confuseuiiMn 
ce ca')itiet est uit va» capharnaùm. 

C'.%PlLL.tlRR adj. lut. cnptllus. <-ht- 
veu . R'>latif aux cheveux ; dont le da- 
mètre intérieur est ténu comme un i-he- 
veu : tul>c. veine capilinirc. N m. Plan*.'» 
médicale : ,fii-,.|i ,/,• captlLurc. 

C'.%PILI..%RITÉ n. f. Etat d'un tube "i 
d'un conduit ■■apillaire ; prupriété attruc 
live uu répulsive des tubes capillaires ■! 
l'égard de-i litj'iides qui les traversent. 

4-.%PII.O'e'%DK ;i I. Rag.H'it de m u- 
ceaux de viande rùtie. Fij- mettre en id- 
ptlotail'\ en pie. -es. 

C'%PIT%l.'«E n. m. (lat. (7ipt</, tête. 
Chef il une coiupaïnie de soldats ; chef 
dune troupe : ciipiiaitie Je voleur» ; com- 
maudant d'un vùsseaii, d'un port, d'un 
ballon ; liabib' général vaillant capitai<i\ 

CAPir.%l.\ERIE n f. Charge de ca|ii- 
taine des chasses ; logement du capitain?. 

f'.%PIT.%L. n. m. La chose essentiel!»' . 
somme qui rapporte intérêt : fonds d'iiii'' 
six-iété d'exploitation ; biens que lou 
possède ; devvri'r son capital. 

r«PlT.%l>.E,.«l.% adj. liât, capitaux; 
de caput. tête,. Essentiel, fondamental ; 
point capital ; qui a le plus d'importance : 
ville capiale, qui entraine la mort <e.(- 
tence capitale. Peine eapilalc, peine de 
mort : lettre eapitale, majuscule. 

C'APIT.«I>B n. f. Ville principale d un 
Etat: lettre majuscule. 

l'.%PiT.%L.EilEWT adv. D'une manière 
capitale, 

r.«PIT,«I.IS.«BLE adj. Qu- peut être 
capitalisé, 

t-.«PITAL.IIIATI05r n. f. Action de 
capitaliser. 

C'.«PIT.«LMER V. tr. Convertir en 
capitaux. V, int. Thésauriser. 

C'APIT.%ILI1ITB n m. Qui a des capi- 
taux. 

<'.*PITA5I n. m. Fanfaron 

C'.4PIT.%KE n f Autrefois, galère d'j 
capitan-pacha. 

CAPITAX-PAl'li,4 n. m. Grand ami- 
ral turc 

CAPIT.4TIOW n. f. Taxe par tête. 

t'APITKtX, El'ME adj. lat. capitl. 
tête/. Qui porte à la tête : iin capitfnj. 

i'.4PITOL.E n. m. Ancienne forteifs.^.^ 
de Rome. V. iart. hist. Au moyen ât.'e, 
on y Couronnait les poètes vainqueûri 
dans les luttes littéraires. De là l'expres- 
sion : monter au Capitale, triompher, 

CAPITOI.IIV adj. m. Du Capitule: 
Jupiter capitolin. 

l'APITOW n. m. Bourre de soie 

t'APlTO^rXER V. tr. Boucher les fen- 
tes. ]»s joints avec du capiton. 



CAP 



IIS 



CAQ 



r.%PlTOtX D. m. Nom des anciens 
giaiçistrats municipaux de Toulouse. 
CAmOVljAT n. m. Dignité de capi- 

toul 

t'APITIXAIRB adj. Appartenant ^ 
un chapitr*! de chanoiin-s ou de religieux : 
rt.tsemô/Vc capitulai'T. N. ni. pi Aii<ii'n 
nés ordonnances royale» . len t'n)>ituUii- 
rci de l'harlenut'ini'- V. vakt hist. 

rAPITlXAIRBMBIVT adv. En cha- 
ritrt. 

r.%PITrE..%TI05l n. f. Traili^ pour la 
reddition d'une place ; convention qui 
r«^cle les droits des sujets d une puisnan'o 
sur le territoire d'une aucrc. Fiij. Sacri- 
tlce imposa par la nécessitt*. 

<'%PITI1.K n. m. Petite pri<'>re qui 
se dit à la tin de certains offices; penre 
dindorescence de plusieurs fleurs com- 
posées. 

( 'APITIXER V. int. Traiter de la red- 
dition d'une place. Fiij. Entrer en accom- 
modement. 

i.iPOW, O^WK adj. et n. Poltron. 

f'.iPOXlVRR V. int. Faire le capon, 
montrer de la làchet«f. Pop. 

r.%P05î.%IÈRB n. f. Abri pratiqtu^ 
dan» le fossé & sec d une place forte pour 
tirer sur l'ennemi. 

('.%POR.%I. n. ni. Militaire qui occupe 
le grade le moins élevé dans l'infante- 
rie; tabac à fumer d'une qualité infé- 
rieure. 

r.4POT adj. inv. Jeu. Celui ou celle 
qui ne fait aucune levée. Fiij. Confus, in- 
terdit ; i7 pst tout capot. 

r.tPOTE n. f. (dimin. de fctpe). Man- 
teau & capuchon ; redingote à l'usage des 
soldats; chapeau de femme ; couverture 
en cuir d'un cabriolet. 

r.4pRE n. f. Bouton à fleur du câ- 
prier, qui se contlt dans le vinaigre pour 
servir d'assaisonnement. 

('.%PRIC.%xVr, E adj. Inégal, sautil- 
lant : pouls capricant, allure capriuanlc. 

<'tPRI('E n. m. (lat. capra. chèvre, à 
cause de I allure capricieuse de cet ani- 
inaP, Volonté subite et irréfléchie ; goût 
soudain et passager pour une personne 
ou une chose ; fantaisie d'esprit, d'imagi- 
nation. 

CAPRICIEUSEMENT adv. Par ca- 
price 

C.tPRlcIEVX, BUSE adj. Qui a des 
caprices. 

C.%PRIC0RIVE n. m. 
Dixième signe du zodia- 
que, dans lequel le soleil 
entre au solstice d'hiver; 
penre d'insectes coléoptè- 
res. 

clpRiER n. m. Arbrisseau des ré- 
pions chaudes du globe. 

CAPROW n. m. Grosse fraise. 

ÇAPRONIEH n. m. Fraisier ^ul pro- 
duit le capron. 

CAPHCLAUUI adj. A capsule : fruit 
oofsulairt. 




lunin. 

f 



C.APMIXB D r. (lat. ca;)«t4{a, dUnln. 
de capsa, boite). Hot Enveloppe 
sèche qui renferme les semences et 
les graines ["^ ; amorce pour les ar- 
mes ft piston. Chini. Vase arrondi 
pi>ur le» évaptiraiions. 

C.«P«rt.KRIK n f. Lieu où se fait la 
fabrication des capsules. 

C.aPTAL n. m. Titru connu dans notre 
histoire du moyen Age comme syn. de 
cupitnine, de chef : /f captai de Uuch. 

CAi>T.%TBIR n. m. Qui use de cap- 
tation. 

C.%PT4TIO!V n. f. Manœuvre perflde 
pour s'emparer d'une succession, sur- 
prendre une donation, un legs. 

CAPT.aTOIRE nd.i. Qui a pour but 
la captation ; entaché de captation. 

CAPTER v. tr. (lat captare). Obtenir 
par insin nation : ruptrr la confiantt'. 

<'APTIEINEME:«T adv. D'une ma- 
nière captieuse. 

CAPTIEI'X, Et'ME adj. Insidieux, qui 
tend a induire en erreur : raisonnement 
ca]itit u.r. 

CAPTir, IVE adj. et n. (lat. captivtu; 
de caper*", prendre). Prisonnier: roi cap- 
tif: tenu dans une extrême contrainte: 
peuplf captif. 

CAPTIVER v. tr. Assujettir. Ne se 
dit qu'au tig. ; captiver l'attention, les 
esfirits. 

CAPTIVITE n. f. Privation de la li- 
berté. Fi<f. Sujétion, pêne pénible. 

CAPTI'RE n. f. (lat. captura; de ea- 
pcre, prendre). Prise sur l'ennemi; saisie 
de choses prohibées. 

C.APTIREU V. tr. Faire une capture. 

l'APrCE n. m. (rad. cap). Capuchon 
pointu de certains moines. 

CAPCCHB n. f. Coiffure en forme de 
capuchon. 

CAPtCHOIV n. m. (rad. cap). Vêtement 
de tête qui peut se rabattre en .' > > iêre. 

CAPICHOJVIVB, E adj. En forme de 
capuchon. 

C.APCnw n. m. (ital. capucino). Re- 
ligieux de l'ordre de Saint-François. 

CAPUCINADE n. f. Plat discours sur 
la religion. 

CAPI'CIIVE n. f. Religieuse d'un ordre 
mendiant de Saint-François. 

CAPITINB n. f. Plante po- 
tagère ; anneau qui assujettit 
le canon d'une arme k feu. 

CAPE'CIIVIÈRE n. f. Mai- 
son de capucins. Iron. 

CAPl'liET n. m. Coiffure de femme 
en usage dans les Pyrénées. 

CAPCT-MORTCVM (caputR-morfio- 
me) n. m. (m. lat. qui signittent létemorte). 
Mots par lesquels les anciens chimistes 
désignaient le résidu non liquide de leurs 
analyses. 

CAQVACtE n. m. Action de caquer. 

CAQUE n. f. Barrique où l'on presse 
les harengs salés. Fig. La caque $etit 
toujours le hareng, on se restent tou- 
jours de son origine. 




CAR 



126 



CAR 



^ 



r,on,). 
de la 






t 



CAQIIBB V, tr. Mettre des harengi en 
oaque. 

CAQVRT n. m. (onomat). Babil im- 
portun. PI. Propos médisants ; soin ca- 
intets. Rabattre le caquet de quelqu'un, le 
laire taire. 

CitQl'ETAUK n. m. Action de ca- 
queter. 

rA^l'KTER V. in.t. Se dit du cri des 
poules. FiQ. Babiller. ~ Prend deux / 
devant une syllabe muette. 

CAQUETERIR n. f. (1aque.g. 

CAQl!BTEl'n, El NE aJj. Qui ca- 
quette, qui bavarde. 

rAQl'Et-M, ElAE n. Celui, celle qui 
caque les harengs. 

CAH (lat. quai'c, c'est pourquoi 
qui marque la preuve, la raisixi 
propoRition avanec^e. 

CARABE 11. m. Genre dV 
sectes col<?optère8. 

C'ARAIIK n. 11). Un des noms 
de l'anilire jaune ou nuccin. 

r.tRABI.'V n. ni. Miudiant eu chirur- 
gie, en médecine. Fam. 

TARABINE n. f. Fusil court, léger, 
& calibre cannelé. 

CAR.tBI.'VER V. \r. Creuser des raies 
dans le canon d'une arme à l'eu. 

«'ARABIKÏEH n. m. Cavalier de haute 
taille, piirtiint le casque et la cuirasse; 
fantassin faisant partie d'un corps d'élite. 

('AHA('.4I.. n. m. <>irnassier du genre 
chat. PI. des carncals. 

CAR.%('0 n. m. Vêtement de dessus 
peur les femmes, en forme de camisole 
prenant la taille. 

CARACOLE n. f. Mouvement «n rond 
ou en demi-rond, qu'on fait exécuter à 
un cheval. 

CAR.ACOLER V. int. Faire des cara- 
coles. 

CAR.ACTÈRE n. m. (pr. chnmktèr; 
de charasHÔ, je irravei. Fiffure dont on 
se aert dans l'écriture ; type dont on se 
sert dans l'imprimerie. hiQ. Nature de 
l'âme •• airactcre wce//enf,- fermeté, cou- 
rage ; montrer du caractère; marque, 
empreinte ; les caractères de In qrande.ur ; 
expression, physionomie : damte de ca- 
ractère; ce qui est propre à une chose : 
la raison est le r.ara tcre di.itinctif de 
l'homme; titre, diftnité, mission : carac- 
tère d'ambassadeur. 

CARACTÉRIMER v. tr. Déterminer 
avec précision : caractériser un siècle, un 
personnage. 

CARACTÉRISTIQUE adj. Qui ca- 
ractérise : sii/nc caractéristique . Gram. 
Adj. et n. f. Lettre qui se retrouve tou- 
jours dans des cas semblables qu'elle 
sert à déterminer ; la lettre s est In lettre 
caractéristique, est la caractéristique du 
pluriel. Mathém. Carartcrisliquc d'un lo- 
garithme, partie de ce logarithme qui ex- 
prime des unités entières. 




CARAFE n. f. (ar. yarafa, puiser). 
Soi'te de bouteille en verre blanc 
ou en cristal (*). 

CARArON n. m. Petite ca- 
rafe. 

CARAÏBE adj. et n. Qui se 
rapporte aux inaigf-nes des An- 
tilles et des côtes voisines de 
l'Amérique ; le» mœurs cnraihcs; 
un Caraihe. 

C.%RAÏTE n. Tu. Sectaire juif qui re- 
jette la tradition et n'admet que l'Ecri- 
ture. 

CARAMBOLAGE n. m. Action de ca- 
ramboler. 

CARAMBOLER v. int. Toucher du 
même coup deux billes avec la sienne. 

CARAMEL n.m. Sucre fondu et duroi 

CARAMÉLIIIATIO.% n. f. Réduction 
en caramel : la raraïuélisation du sucri:. 

CARAMELISER v. tr. Héduire en < a- 
ramel, en parlant du sucre. 

CARAPACE n. f. Uist. nal. Test, par 
tie supérieure de la boite écailleuse di 
la tortue. 

CARAQI'E n. f. Sorte de vaisseau por 
tugais qui faisait le voyage du Brésil ei 
des Indes orientales. 

CARAT n. m. Partie d'or fin pesant 
un viiijit-quatrieme du poids total; petit 
poid.<i pour peser les di.'iinaiits. Fi'/. Sri 
n vinijt quatre, a trrutesix carats, an su- 
prême degré. 

CARAVA-VE n. f. 'persan karouait). 
Troupe de voyapeurs dans le Levant. 

CARAVA!VMÉR.«IL n. m. Hôtellerie 
pour les caravanes. 

CARAVELLE n. f. Navire portugais 

CARBOITARIMME n. m. Sociétt^' po- 
litique secrète qui se forma en Italie au 
commencement du xix" si^'cle, et se ré- 
pandit en France sous la Restauratio»!. 

CARB01I.%R0 n. m. (m. ital. signi- 
fiant charbonnier). Affilié au carbona- 
risme. PI. des rarbonari. 

CARBONATE n. m. Chim. Nom p4- 
nérique des sels formés par l'acide car- 
i)oni(iue avei; une base. 

C.%RBO:VE n. m. (lat. cnrbo, charbon). 
Chim. Corps simple, rarement à l'état 
pur comme dans le diamant. 

CAHBOXÉ, E adj. Qui contient du 
carbone 

C.ARBO!VIFERE adj. Qui contient du 
charbon : terrain carbonifère. 

CARBOIWIQCE adj. Se dit d'un acide 
résultant de la combinaison du carbone 
avec l'oxvp^ne. 

C.%Rb6nim.%TIOW n. f. Transforma- 
tion d'un corps en charbon. 

CARBC^VIMBR v. tr. Réduire en char- 
bon. 

CARBOIV!«ADE a. f. Viande grillée 
sur des charbons. 

CARBURE n. m. Chim. Combinaison 
du carbone avec un autre corps simple. 

CARCAN n. m. Collier de ter pour at- 
tacher autrefois un criminel au poteau; 
cette peine. 



CAR 



127 



CAR 




('ARC'AMNB n. f. ('harponte osseuse 
J'un animât ; app.ireil destiné à soutenir 
un eiia»'nihlo. 

( 4Ht'KI< n. f. Lampe h rouages, in- 
venK'e par Carcel. 

CtHCl^OME n, ni. Mcd. Syn. de 
cam:kr. 

( %RD.4UE n. m. Action de carder. 

('4HD.%Mi:VK n. f. Genre de plantes 
(Innt une espace s'appelle vulgairement 
iri'ssnn des prén. 

t'.iRDE n. f. (\&t. carduus, chardon). 
Côte di: certaines plan- 
tes, bonne à manper ; 
pei)fiie à carder f *} ; 
niarhine garnie (ie 
chardons pour peijrner le drap. 

(«HDKH V. tr. Démêler la laine, etc., 
avec la carde. 

i-ARDKRK n. f. Plante dont les tiges 
parnies d'asp<^rité8 sont employées au 
("ardiijTf,' des étoffes. 

f'.%RDKRlK n. f. Lieu où l'on carde 
la laine et d'autres matières textiles. 

r.%RDElR, EI'NE n. Qui carde. 

t.%RDI% n. m. fgr. kardia, cœur). 
Anrit. Ouverture supérieure de l'estoinac. 

I .«RUI.%t.UIE n. f. Douleur de l'es- 
tomac ou du coeur. 

('.%RDI.%Ql°E adj. Qui appartient au 
cœur; se dit d'un médicament tonique. 

riRDlXAI., K, AIX ad.i. (lat. cardi- 
tw'i": de cardo, cardinU, gond). Princi- 
pal Vrrtux cardinales, la Justice, la Pru- 
dfnrc, la Tempérance et la Force ; points 
cariimn'tt, l'est, le sud, l'ouest et le nord ; 
ridirtbic cardinal, celui qui exprime sim- 
pleiii-Mit le rapport de la quantité & l'u- 
nité, comrne un, deux, trois, quatre, etc. 

<'%HDIKAI.. n. m. Un des soixante-dix 
prélats qui composent le sacré collège ; 
genre d'oiseaux, à plumage rouge, «le 
l'Amérique du Nord. 

('ARDI!«.%E..%T n. m. Dignité de car- 
dinal. 

r.%RDl.%.%LlCE adj. Qui a rapport 
aux iwirdinatix : dignité cardinalice. 

f «HDITE n. f, (gr. kardia, cœur), 
Mfd. Inflammation du cœur. 

('.%RDO:V n. m. (lat. cardnus, char- 
don). Plante potagère du même genre 
que l'artichaut. 

(.%HD0.1I.'«ETTE n. f. V. CHARDON- 
NETTE. 

('%HÉME n. m. Temps d'abstinence 
entre le mardi gras et le jour de Pâques. 
Fiq. Vi.s'rtve de carême, pâle et défait. 

r.tRÉMK-PRE!V.%WT n. m. Les trois 
jour.^ qui préot'dent le mercredi des Cen- 
dres, FiV;. Personne vêtue d'une manière 
extrava^u;it" PI. des caréines-prenants . 

r4RÉ:VAGE u. m. Action de caréner 
un vaisseau. 

C^RE-VCE n. f. (lat. carere, man- 
quer). Jurisp. Absence de tous objets 
mobiliers : procès-verbal de carence. 

r.«RÉXK n. f. (lat. carina). Partie in- 
férmure d'un navire, la quille et les llaDcs 
jujqu'à fleur d'eau. 




rAKBIVRR T. tr. Mettr» en Vton «tat 
la carène d'un navire. — Pour la conj., 
V accélékkr* 

l-AHENMAWT, E ad). Qui i-aresse. 

< .«UBMME n. f. Dénionsirutioi. d'ami' 
tié en paroles ou en actions. 

C'AREMMER V. tr. Faire des caresses. 

CARET n. m. Toi tue <le 
iner('); sorte de dévidoir. Fil 
de rarct, gros fil à fabriquer 
les cordages. 

4'AHUAll|tO!V n. f. Marchandises qui ■ 
font la 1 harge entière d'un navire. 

('AR(iil|B n. r. Cordages qui servent 
& relever les voiles contre leurs vergues. 

«ARftil EH V. tr. Replier les voile*. 

('.%RI,%TIDE n. f. .Stntue de femme ou 
d'homme qui soutient une corniche. 

rtRM'ATtJRAL, E udj. Qui tient de 
la caricature. 

C'ARirATL'RE n. f. (ital. cffrtcarc, 
charger). Repro<luction grotesque d'une 
persoraie ou d'une chose par le dessin, 
la peiuiure; iinaife grotesque. Fig. Per- 
sonne ridicule. Fnm. 

TARICATIRER nu rARICATtlRI" 
NER V. tr. Keproduire en caricature. 

<'.%RIC'ATI HINTE n. m. Celui qui 
fait des caricatures. 

CARIE n. f. (lat. cnricH). Ulcération 
des os: maladie des blés, des plantes. 

C'ARIEIV, EITNE adj. et n. De la Carie. 

C'.ARIKR V. tr. (tâter par I effet <le la ca- 
rie. Me rarier v. pr. Etr<; affecté de carie. 

4'.4Rll.t.O.% n. m. Batt'inent de clo- 
ches â coups précipités ; réunion de clo- 
ches accordées à différents tons ; horloge 
qui sonne des airs. Fig. Grand bruit: 
faire du rnrillon. 

CARII.t.OlVi'VÉ, E adj. Ke dit surtout 
des fêtes solennelles, annoncées par des 
carillons. 

t-ARll.LONIVEMEMT n. m. Action de 
carillonner. 

CARII.L.OIV:VEH v. int. Sonner le ca- 
rillon ; faire beaucoup de bruit. 

CARIM.ON.-VKl R n. m. Celui qui 
carillonne. 

CARIOPHYILE.ÉEM n. f pi. Famille 
de plantes du groupe des dicotylédones, 
comprenant l'œillet, le lin, la silène. 

CARmT.ADEn.f.(m.e8p.).Aum6ne(v.). 

C.ARLUV n. m. Monnaie d'Italie, en 
or ou en argent ; petit dogue à museau 
noir et écrasé. 

CARLINCiCE n. f. Grosse pièce de bois 
placée a l'intérieur d'un navire et ser- 
vant à consolider la carène. 

CARI^IMME n. m. Opinion politique 
des carlistes. 

CARLISTE n. m, V. partie husto- 

<;ARLOVIIVttlE:«, E!VNE adj. Qui SA 
rapporte aux Carlovingiens. \. paktie 

HISTORIQUE. 

CARaiACilWOL.E n. f. Veste courte; 
ronde révolutionnaire. — Carmaynole, 
ville du Piémont, ayant été prise au com- 
mencement de la Révolution, on donna 
ce nom, injurieux pour la cour, & une 



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CAR 



128 



CAR 



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ipusft» A 
(les Jif" 



cette oci'a- 
l>ini>pu t7U3. 



!US. 




roD«\tt populaire coiii| 
■ion, tminaucosti 
CAHMII n. m. C-%MMBI.ITR n f 

Religieux, rRlii^ipiiHn du r..rilrt'iiii Mont- 
Carmcl. Adj t'uuleur au-nirlite, couleur 
brun pàU'. 
CAnMKLIIVR n. f. L'iine d» vigogne. 
CAMMIN n. m. l'oulHur <l'uii ruuge 
éclatant. /''17. dni /ci/rK i/c mrmin 

f'ARMI.^K, K adj. Qui ronrerniu du 
rarmin . 

l'AMMI.'«%Tir, IVR ;i<lj Sa dit (1rs 
r«m<'deH *)iii ont lu propriété 'l'expulser 
les vents i!l«!H intestins. 

CAIi:v.%MB n. m. \ lut. cnro, vnrnis, 
rhair). Mas^aerr», tuerie. 

CAHMAMMIRH. IKHR adi. (I.it. cnro. 
rarnin, ohairi. (Jui s»* r»«pail de ehair 
rrue et en est fort avidn. N. m. pi. Ordre 
de niaminir^-res h. dents eauines, Inelsives 
et molaires, estomac, siinpl(>. oii;;les ai 

rAHMAMNIKHr. n 
f. Hac en tllet pour met 
trf: le j?">i**r. 

CAHWATIOIV n f 
Teint d'une personne : 
belle vavualtoii.. Peint, v'oloris de»t■hair^. 
C'i%RM/%V.%l4 n. m. Temps destine aux 
divertissemeHts, depuis le. jour des Uois 
jusqu'au carême. PI. des (iirnnvals. ■-■ 
Ce temps de réjouissances est une imi 
tation des bacchanales, des saturnales 
des anciens, ou un reste des fôtos popu 
laires de nos aïeux, cotniue la f<^ln des l't)us. 
CAHlVAVAL.KCIVt,'K adj, Qui tient du 
carnaval. 

r%H%K 1. f. Angle saillant d'une 
pierre, d'ui,,, table. 

€AH!«IK, K adj. Dot. Couleur de chair ; 
aillet carné. 

CXWiyiKT n. m. Petit livre de notes, 
de compte. 
CAHlilEK n. m. Carnassière. 
fiAHWirien (ME) v pr. Ac((uérir la 
consistance des parties liaruues. 

i'.%H!VIVOIlK adj. et 11, (lat. rnro, car- 
nis, ehair; voro, je d<'vore). Qui se nour- 
rit de chair: Ihumtnc est loeiiirme. 

CARiiUWK n. f. Femme débauchée, 
méprisable, fuji. 

rAHOLUM (/u((.') n. 
naie de billon. 

rAHOIV.ïDR n. r. 
Gros canon en usajre 
dans la marine. 

VAHOIVCI LE n. f. 
Anal. Excroissance d 
rougeâtre. 

CAHOTIDE ndj. et <i. f. Chacune des 
deux artères principales qui portent le 
sanp du cœur à la tète. 

CAROTTE n. f. Racine po- 
tagère de la famille des ombel- 
lifères ; feuilles «.le tabac roul«!es 
en forme de carotte. 

CAROTTER V. int. Trom- 
per ; jouer mesquii ement. Fnw. 

CAROTTECR, RUSE n. Qui carotte. 
Fam, On dit aussi cakottjkr, iére. 



Ancienne mon- 




chair de couleur 





«'AROUBB n. r Fruit du caroubier. 
On dit auiit carouoc 

CAROUBIER n. m. Arbre & bois K^wst 
et dur. 

C;arOI'UE n. f. V. CARouBK. 

CARPE n f. poisson d'eau doiim 
Fil,!- Saut de carpe, qu'on fait étant e,,ii. 
ché sur le dos "u sur le ventre. 

CARPE n. m. (gr. kdijtos^. Nom «i:ien- 
tiflque du poignet. 

<'ARPEAI' n. m. Petite carpe. 

4'ARPRI..I<K M. m. (ur l((ir}ios, fruiti 
Organe essentiel de l'ovaire d'une Mcur 
et de son fruit. 

<'ARPRTTE n. f. Petite carpe. 

CARPETTE n. r. Sorte de 
tapis. 

CARPILL.O.'W n. m Très pe 
tite carpe. 

«ARQIOIM 11. m. Etui A Ile 
ches (*). 

l'ARRARE n. m. Marbre 
blanc qu'on tire des environs de 
Carrare 

C.iRRB n. f. Kpaisseur d'un 
objet plat, couni* carrément; le 
haut de la taille; mise au jeu de bouil 
lotte. 

CARRÉ, B adj. Qui est taillé en forme 
quadrangulaire. A'i;/. Ejiauteii carré"». 
larges; hnnnct carre, de docteur, à quatifl 

fians. Arith. Bacine carrée d'un numUrr, 
H nombre qui, multiplié par lui-aiâino, 
reproduit et: nombre. 

CARRÉ n. m. Figure qui a 4 cAtés 
éigaux et 4 angles droits!*); palier | — ■ 
d'un escalier; format de papier 
(environ On»,. '13 sur 0'»,42), pro- ' — ' 
duitd'un nombre multiplié par lui-même. 
CARREAU n. m. Espèce de pavé plut 
fait de terra cuite, de pierre, etc.; verre 
de fenêtre ; coussin carré ; 
fer de tailleur (') ; une des 
couleurs du jeu de cartes. 
Méd. Maladie qui rend le 
ventre dur et tendu. De- 
meurer sur le carrenu, être tué sur plaoOi 
PI, Foudres : les carreaux d« Jui)ilcr. 

CAHRErOl'R n. m. Lieu ou se 1 roi- 
sent plusieurs chemins, plusieurs rue$: 

CARREL.%Ci)E n. m. Action de car- 
reler. 

CARRELER V. tr. Paver en carreaiix; 
raccommoder de vieux souliers. — Prend 
deux / devant une syllabe muette. 

C.%RREL.KT n. m. Grosse aiguille 'i 
l'usage des bourreliers ; filet pour pècber ; 
poisson de mer. 

CARRELETTE n. f. Lime plate et 
nue. 

C.%RRELEUR n. m* Ouvrier qui po!>e 
le carreau ; savetier ambulant. 

CARRELURE n. f. Ressemelage de 
vieilles chaussures. 

CARRÉMENT adv. En carré ; À an- 
gle droit, d'équerre. Fig. Franchement : 
repondez carrévient. 
CARRER V. tr. Rendre carré : carrer 




\\\ 



CAR 



119 



CAR 





iwK' /tc^e; niultiplior par le nombre 
intiiiti (itrrrr un nombre; ronffrtir en 
un (arr*" t^iinivaleut carrer un polygone, 
nf emrrrr v Pr. Marcher aver pr<<ien- 
tmii ; «Il J'Ht <le houIllottH, r'kh- 
duri;!- Ih )>ri<>ri(é eu itoublanl 

CtHHM'Ii n. m. Reilin(,'ote 

H jlMsifir» ('olletii (*) 

(«HHIKH n. II). Ouvrier 
i|iii ixtriiit la nierri. ; entre- 
|irt!ii)!iir i|iii exploite une car- 
rii'Tw 

riRHIKRR n. r. (Int. carriix, char). 
1,1,11 fi 1-iik' (1r burn^rcs pour les cours»;» 
<\i- «hfMiiix ou lii' I liarB. /•'>'//. Cour» il« 
In VU! hii'ii ininjilir sa itirrifri', profiiB- 
mriri . vmbra'i'^ r tu carrirn' de» arnu'ê. 
liiiitiiir tiirneiL, doniur pleine liberté. 

< «HHIKHK II. t. Lieu d'oU l'on extrait 
(le la jiierre. 

< IHHIOI.K n. r. l'iliinin. ilu lut. car- 
ri(«, '1' . Tetite charrette couverte et 
iiiii>|i«iiiliit'. 

< tHnoiHM.«DLE a<lj. Que les cnrros- 
»i'8 fitMivfiit pif'ourir. 

( tlinOHMKii,m.(ital. 
cnrrozza). Voiture & qua- 
tre roues, 8u»perulue. 

(ARROMMKBn. f. Per- 
dciines 'lue contient un carrosse. 

(«HHOWMKHIK n. f. Art ou corn- 
nierre du l'.arroDRier. 

('AMHONNIKn n. m. Qui Tait des voi- 
lures de luxe. 

CtHHOl MKI. n. in. Sorte de tournoi 
n\i .\iM ca\alier8 cxf'cutciit des évolutiotis 
Mirii'es. lieu où se fait le carrousel. 

r%HUl KKri. t. I.arç^Aurdudos ; forme 
l,irt.'<', vifçoureuse : quclie carrure vous 

lUiZl 

(ARTAYRR (ic-yc) v. int. Conduire 
uim viuture itc fa(,'on qu'une des ornières 
Bull plnc(?p entre les roues. 

I ARTK II. f. (lat, chiirtn, papier). P»-- 
lit iftrton liii portant des ti^ures sur une 
lie ses fuies tt servant il jouer ; billet 
li ilmissiou ; airti: il'ekcteui ; liste des 
mets; reprt'sentnlion du globe ou d'une 
>le «et parties. Carie d« vinile, sur la- 
niielle on a écrit ou fait jjraver son nom. 
Tirer ks cartes, prédire l'avenir au moyen 
lies coml)inai.son8 qu'elles peuvent pré- 
senter , hrtiuiller les cartes , mettre du 
trouble; donner carte blanche, plein pou- 
voir; prnlrc la carte, se troubler; jouer 
utrta sur iabl>\ ne rien dissimuler. 

('%RTKI. n. m. Défi par é it; accord 
pour la rançon ou l'écnange de prison- 
iiiers (le ^'uerre. 

('.tRTKMi,%.%ii(ME: n. m. (de Carte- 
*ms. M. lat. de Descartes). Philosophie 
lit hesoartes. — Le cartésianisme a pour 
point de départ le doute méthodique, qui 

insiste h douter provisoirement de tout, 
pour reionstruire ensuite l'édifice entier 
fur de nouvelles bases, en ne se fiant 
qu à l'évidence. Après une vogue de f'.us 
d'un domi-siècle, le cartésiauiame l'é- 



d« 



cUpsa devant les syntèui»»» nouveaux 
Ldckf!, di« Newton ''t d» Lelhni/. 

«-«RTKMIK.'V, tt^^K iiilj gin n r,ip- 
iiort h la doctrine de De.tciirtei. N. m. 
l'artisan de celte dui'lnne. 

(■«ni:H%MK n. m l'IinU- tiumiiit'o 
aussi safran bAtard. 

4-AHTIICN M m. (iui fait ou vend do» 
lUirtes a ji'iier 

4'.%N'ril.%UK n m. lat carlilaijn^. 
Anat. Tissu blanc, dur et élastiiiup, qui 
se tr'iiivc hurtodt aux extii'»iiit<>» des os, 

(;.%n'rii.«iàiwK:i SL. icimk .u\y Do la 

nature du cnrtilat^'»'. 

«-AHTIM.tWK n. r. IN'lit moreoaii de 
parobi'iiiiu entortillé d'un Ml de smo, d'or 
ou <rar;,'i'iit, tnrmant reliof dans cor- 
taiiie.s liroilenes. 

C'%HTO<àH.%PIIB n. m. l'ersonne qui 
dresse los cnrlos de g"o^'r,'iphie. 

«'AHTOUNiMUir. n. f. Art du dresser 
les ciirtos de ^'«u^raphui. 

C'AnTOilAWCIR n. r. (fr. carte, t^i gr. 
manlfia, divination). Art prétendu de 
tirer les cartes et de prédire l'avenir par 
les coinhitiaifioTis qu'elles iilTrent. 

f'AHTOMANCIKIV , KNWK n. Qui 
pratique la cartomancie. 

l-AHTO.% n. m. atal. car'one; du lat. 
chartn, papier). Carte grossière fabriquée 
avec des rognures de papier, des chif- 
Ibns, etc. ; boite en carton ; grand porte* 
feuille de dessin. Impr. Feuillet réim- 
primé pour corrifçer une l'unie ou faire 
des cbangcmetits 

r.tRTOWWAUK n. m. Action de car- 
tonner; ouvrage en carton. 

CARTONNKH v. tr. Couvrir un livre 
en carton. 

CAHTO.'VWERIK n. f. Art du carlon- 
iiier; fabrique de carton. 

t'AHTO.VllKl'R n. m, Ouvrier qui 
cartonne les livres. 

C'ARTONNIER n. m. Fabricant de 
carton. 

CARTOrCHR n. m. Sorte 
de tableau de pierre, de bois 
ou do métal, encadré d'orne- 
ments et destiné à recevoir une 
inscription. 

<'%RT01JCnE n. f. (ital. cartoccio, gar< 
gousse). Charge d'une arme & feu. 

CARTOrCHERIE n. f. Lieu où l'on 
fabrique des cartouches. 

€ARTOi;rHIER n. m. Coffret à car- 
touches. 

CARTOVrniERE n. f. 
Sac de cuir où le soldat 
met ses cartouches en cam- 
pa;;ne. 

CARTri.AIRB n. m. 
(lat. cariuUi , dimin. de carta, papier). 
Recueil de titrei. relatifs aux droits tem- 
porels d'un monastère, d'une église, etc. 

CARllS (r«ce) n. m. Méd. Dernier de- 
gré du coma. 

CARVI n. m. Plante à racl:^<f aroma- 
tique et dont le» graines entrent dans la 
composition de plutieuri liqueurs. 





CAS 



130 



CAS 



CAN n m. Oat casu», H<v-idfnt). Ëv4- 
n«>tn«nt fortuit : /« i'a» enl fJctirturUiiiatri', 
«,irconttaii<'«, conjoncture : ijv fnire un 
pareil va»? Fairv. eau, i-Miinfr Km p« 
"•k, aliirt; «-m *«iiI r«a« quoi qu'il ar- 
ri»e. (iram |i<!»inun('<t tl«« iiiotn : l"» !tir 
aiH de la tnnijur luHw, C'nb «If ron- 
•rldNr», (Urri* ult<^ Hiir >•■ qur la d-Ii^'kim 
pfrtnt'l ou (It^luiid «ii cirtmiitii circoii- 
atiiri'-i-ii. 

«'.%M<«:«IKn, 'IKMK aitj. et n. (Inl 
rni.i, iiiiiisoii). Vtui hihii' .'i rnsliT chez lin. 

f'AMA^l'K n. .'. lltal. cd.ird rrl, \^li'- 
iriHtit pour nit^ttrc diuin lu inaiHun). Sur- 
tout ;» inaiii'lH'f» ircs l.irxc». /''«f/. Tuur 
tu'r caHitiiUf:, ohunKer d»; parti. 

f'AMAifl'IM u. m. K>pi'<'(i <!•! cnniisoln 
court»'. 

r.%MBAII n. f. (m. nr.). Nom qu'on 
(loiuif. nn Arri(|ue nux < itadellH* tien villeii. 

4'AN€ADB n. ni. (ital. faHintu, chutu; 
du lat. (ndrrf, tomber). Chute «l'eau. 

«'AHI'4TKI.I.R n. r. l'ftiti! rascaile. 

4'.%MK n. f. (lat. cnm). « iihiiiif de» n*»- 
ftres en Amérique; cuiiipurtinieiit ; carrO 
de l'ôchiquier. 

C'AHKKVX, KIMK ndj. (lat. ca^rua, 
froinagH) De la luiture du fromage. 

('.«NKiroHMR adj. Qui a 1«> carac- 
tère» du fromage. 

r.%MKINK n. f. Syn. de caséi'm. 

«-AMKM.%TK n. f Fort. Souterrain 
voûté. 

r«NKaiATEH V. tr. Garnir do caite- 
mîitefl. 

C'AMKR V. tr. Mettre en ordre : vanv.r 
des marchandùi's. Fitj, l'rocurer un ein- 
ploi : on ne p*;u( rcusiiiir ri le raser. V. iiit. 
T. de hictrnt: Faire une case. 

CAMKHMK n. f. (lat. casa, maison). 
B&timent afTecté au loi^ement des sol- 
dats ; la tro\ipe entière casermte. 

CAHKRIVKIIIK.'VT n. m. Action de ca- 
serner, d'tMre cast^rué. 

rAHKRIVKn V, tr. Etablir en caserne. 

TAMKIJM (om) n. m. nu t'.«WKI.'«K n. f. 
Celui lies principes du lait qui se change 
en fromage. 

C'AHIKH n. m. Meuble garni de cases 
qui reçoit des cartons, des papiers. 

rAMILLKlK. EIME adj. Se dit du 
verre insufllsamment rec.uit, qui se brise 
sous le diamant au lieu de se couper. 

«'.tNIMIH n. m. Elotfe de laino mince 
et croisée. 

C'AMINO n. m. (m. ital. signifiant mai- 
son de carnpa(jnc). Lieu de réunion et de 
plaisirs. FI. des casinos. 

CAfilOAR n. m. Grand oi- 
seau de l'ordre des ëchassiers. 

CAHQVB n. m. (esp. casKio, 
écorce, casque). Coiffure r:ili- 
taire en cuir botiilli nu en métal. 

l^AS^I É, K adj. C<.>iffé d'un casque. 

(^AMQDETTK D. t. Coiffure d'homme 
avec visi^ro. 

CAliC>AOB n. m. Action de casser : le 
wuaye dct pierres. 




VAHMANT, B adj Fragil* , iuip<neui 
ton eas'ant 

C'AMMtTlOW n f. Annulation (iiri* 
dique d'un arrêt, d'une procédure i'mmr 
d« r«Baati«n, co'ir suprême, qui a pour 
iiiissioii do véritler si le» formes île U 
procédure ont été exactement suivii»». 

«'AHHAVB n. f. Farine faite de U ra 
ciiie de manioc séchée. 

C'AHMB n f. Action de briser; (.'"Umo 
ilii cassier einnloyév coiiime purgatif 
hnjir. Sorte de noite h. conipartiimiiiKt 
divisée en deux parties, pour iiielirs |i-i 
caractères. 

f'AMMK, R Bdj. Vieux, infirme : vii||. 
lard tout cri.vié, tremblant ; voit ctustr 

4'.%MMRAr n. m. Int)»-. Moitié d.- < niM 
dont les rompurlimeiits, plus grandi i'( 
plus profontls, servent de réserve a crr 
tain» ciirai'ti'res. 

«'AMME-«'Ol' n. m. Kndroit "l'i il p.. 
aise (II) tomber ; individu plus hardi <^ii ht 
bile. Inlrrj. Cri du jeu de colin-iiiaillarH 
IM. dcH (■asiif(Oii. 

('%MHE1IIE:%T n. m. Action de i-Mm. 
Cassement de télé, bruit insupportnljk; 
fatigue. 

«'AHMR-MI'MRAIJ n. m. Sorte de pA 
lisserie. l'I. des 'asse-musrau 

TAMME-WOIMETTE n. m. Instrument 
pour casser dos noi- 
settes. l'I. des casse- 
noise itf». 

TAMIVE-IVOIX n. 
m. Instrument pour casser des noix. i'i. 
des easse-nuii. 

«'AMHE-PIKHHR n. m. Masse (l<> fer 
avec laquelle on casse des pierres. PI 
des casse-pierres. 

<'.«MAEn V. tr. Briser, rompre. Fin 
Etourdir : ce vin cns'^e la tète; annuKr ; 
casser un jutfement. Casser un offuut, 
lui rtter son emploi. Hé «••■er v. pr. S« 
rompre. .«Je casser la tète, s'appliquer for- 
tenieiit. ... 

€'Att|KEHOI>R n. f. Us- 
tensile de cuisine. 

rANMEHOI.ÉE n. f. 
Le contenu d'une casserole. 

f'AMME-TÈTR n. m. Massue des lau- 
v.'iges de l'Amérique ; verge courte et 
dexible, portant une masse de plom>)à 
l'une de ses extrémités. /•'/(/. Travail oui 
demande une grande application. Pi a'.i 
cas.M'-tfle. 

r.AMMETI.'V n. m. /»?;»r. Chacun df» 
compartiments d'une casse. 

«AMHETTB n. f. Petit coffre ; trésor 
particulier d'un souverain. 

CAHHEtlR n. m. Celui qui casse; Rcr- 
à-bras. Casseur d'assiettes, tapageur; iik- 
seur de pierres, celui qui casse les pierrei 
pour l'entretien d'une route. 

CAHSIER n. m. Impr. Armoire où 
l'on met les casses. 

CAIMIBR n. m. Arbre qui produit la 
casse. 

CASBUVB n. t. Maison mal tsnuJ: 
bicoque. 




■ appliquer lor- 



CAT 



131 



(.AT 




(AimiaPBB n. f <irfiU(lo contiella 
ijon v.iuiii*» «lu prti»! nonl. 

(«MMIM (''iV'') n "*■ UrosAllIlHr A fruU 
noir, le fruit lui inénifl, li- 
.iiifur 'lu'iin «n fait. 

l'.tHHOI.KTTKn. C, |{.>U<- 
fcpnrfuriiît vahhouoii if* luit 
t>i-iil«rt*l . , 

( «HMOW n m. l'nin m- 
formf '!■■ lUiTi' ttn. 

('«HMO?«.«UK 11 f Siiore 
iiui n a .M.« rrtflliu' iju'iinc fnin. 

('/(NMINK n. f. Kiiilroil où uo otijcl 

riNTtaWKTTR n. f. Iimtruinent 
iniiip.iK» (Ih deux (iftil» mor- 
. H m» (le loi» oii J ivuire .-n u- 

•«'■..ilUnlVui H'ftttncllt* «UMllUpti 

(■tnuonfiiitr<*iiinnercii l«»iifni|i- 

p-iiit l'un rontre l'autre (*) : jnuer de en»- 

/((i/ii'Ci'.t 

('«MTiS n. f, (e»p. (vnfrt, H'ui iii(«lnn(.'<< ; 
.Iii lat rantu», .•Imstf). ft-n'-tine des 
I lisiifi» <'ntr«» IcKfiuelleft se piiriiicfnt If* 
pciililc» (i<» l'iuilo ; cnslfi de,n bmlimims; 
cIh»»!' il individus ; la t:n»te nobilinirr. 

r.%MTRI. II. m. (rantrllum). ChùiPau. 

( «MTIIJ.t.'V. K ,(dj. H ti.De la Ca!4iillt>. 

I «NTII.I.R n. f. l'«tit« (|uei-i'lle : l'tre 
tiiiatiillf h'aïu. 

CtNTlWK II. f. rierr« cul.airfl qup 
I >iii iiiiMi' iiu minerai, quand il coiilicnt 
Irip (r;ii'(;ili!. 

«ANTOn II m. (?r. kiist'*r). Mamml- 



Htruiiient 







Tf!» ronj;«iir; (^iiupeiiu l'ail de suri poil. 

rAHTOnim (owici n. m. Maililre 
;inti»piMii.)(|i()Me extraite du castor. 

t.%NTOHI.VE n. f. Etoffe de poil de 
; castor niMé df laine. 

t-.tllTn.%.1IÉT.4TIO:v n. f. Hat. v(i»- 
tfn, camp; wi.tnri, mesurer). Art de 
«hoisir H de disposer remplacement 
il un camp 

<'*»TM»T n. m, Chanteur à qui l'on 
a fait subir la castration pour lui conser- 
ver la voix d'une femme. 

('«■THATIO.'V n. f. Amputation d'un 
1 urc ii(> nécessaire à la génération. 

Ctill %LITB n. f. Qualité de ce qui 
I ni cfniiel. 

rANi'El.. Bl,L,E adj. aat. caius, acci- 

f'ient) Fortuit, accidentel. N. m. Béné- 

11'-"» accidentels ; le caswt d'une cnre. — 

ime» ; net objet est cntsant, et non caaiiel. 

<'A«CRLLEaiE!«T adv. Fortuitement, 
par hasard Peu ws 
C.tSiiSTB n. m. Théologien qui 



ct«. 



«aK.ii lie !\ r/si>iidre las ras i\>\ ninsrirrnd 

« %MI IMTIQI R n. f l'nrite d* la théo- 
logie qui traktA des oa.. <\r •'onsoi^m-*. 

<-AT%«NnRNR n r. M<«lnphorn qui 
consiste a employer un mot dans un sens 
contraire h sa slunillrutinn, l'cinnne cheval 
ffrré il'mrummt^ à rlicval nur nn â«** 

r.%TA<'I.V(llliR ti. m iur. httiti^ntê' 
mo*) firaiid bouleverseim'iil, déluge. 

«'AT.%«'OMIIRM n f. pi, iirr. knln, fn 
bas; Afion/ios, «•nvllé).iJrottes sonterralnM 
0(1 l'on enterrait let mort*. V. i> art. hist. 

rATACOIWTI^UK n. f. f'artte du 
l'aroustiqun qui a pour objet la propriété 
des échos. 

C'AT.tVIOPTNigt-K n. t. I>artie d« 
la physique concernantMes «ITeta combi- 
nés de la rértexiun et d« la réfraction da 
la luniii'Tf. 

«;ata»OIIPB n. r. Cataracte. 

C-ATAr.%rQI.'R n. m. (ital. 
ciitttfntvo). Dt'coration funè- 
lire qu'on élèv« au-dessus 
d'un cercueil (') : drtȐer un 
(•(Onfnlifur. 

4'.%T.%IHK II. r. Plante ap- 
pelée vulttaii'eiip-nt herim aux <:mu». 

r AT.%I..%:«, K adj. et n. Dfl la Cata- 
Inertie. Méthode cninlane, procédé métal- 
lurgique d'après lei|uel on convertit ili- 
rectomenl le minerai en fer, sans l'avoir 
fait passer par l't'tal de fonte. 

C'AT.il.KI'TRM n. m. pi Recueil de 
moriîfaux d«'tiichés. 

rATAI.RI>«IK n. r. inr. kntn,dM\n; 
Irpuù, prise). Affection cérébrale dans 
laquelle la sensibilité extérieuri^ et les 
mouvcmeiitR volontaires sont suspendus. 

(■%TAI.RI>TIQ1E adj. Méd. Atteint 
de catalepsie. 

«"ATAI.OUrR n. m. (f;r. kalalit;iox,Aé- 
nombrcment). Liste, dénombrement par 
ordre : cataloque de plnnten, de livre». 

€.%TAI.O(ji;emRi'VT n. m. Action de 
cataloguer; r^'sultat de cette action 

CATAI^OCiliRH V. tr. Inscrire par or- 
dre lies plantes, dos livres, etc. 

(;aTAI..P.% n. m. Arbre du nord de 
l'Amérique, & Heurs blanches. 

€ATAPL.AMMiS [j>lace-me) n. m. (gr. 
Itala, sur; jdtiuma, application.) Compo- 
.sitlon médicale qu'on applique sur une 
|iarlie du corps pour amollir et résoudre 
les iiitlamiiiations. 

C'AT.%Pi;i..TE n. f. (Rr. kata, contre; 
pnllebi, lanoer). Machine de guerre dont 
se servaient les anciens pour lancer des 
pierres, des traits. 

TATAHACTE n. f. (gr. katamktês, 
Incluse). Chute d'un fleuve : !e$ cataracteH 
du A't/,- opacité du cristallin ou de sa 
membrane. 

CATARHIIAL. K, AV\ adj. Qui tient 
du catarrhe. 

C'ATAHIIIIE n. m. (gr. kala, en bas ; 
rhein, couler). Inflammation aigu^t ou 
chronique des membranes muqueuses; 
gros rhume. 

CATAKRHBIIX, BVSB adj. Sujet au 
catarrhe . vieillard catarrheux. 



■;.U- 



r i 



CAT 



I3t 



CAU 



»f- 



CATASTROPHB n. f. (gr. ^nta, en 
ha»; strephô, je tourne). Evéneaieut dé- 
cisif et funeate. 

CATRCHBMK n. f. Instruction reli- 
gieuse par demandeii et par réponses. 

CATÉCIIIMEB V. tr. (gr. katUchévs, 
instruction). Instruire sur les principaux 
points de la religion chrétienne. Fi{i- Ta 
cher de ^persuader. 

CATEClllHlME n. m. Instruction sur 
les principes et les mystères de la loi ; li- 
vre qui contient cette instruction. 

CATÉCIlINTIi: n. m. Qui enseigne le 
catéchisme aux enfant». 

CATKrHI'MÊiVAT n. m. Etat du ca- 
téchum<>ne. 

C.%TBCIll'!MÈWE {kit) n. (ftr. kat('<- 
choumenos, instruit de vive vcix). Néo- 
phyte que l'on instruit pour le disposera 
recevoir le baptôme. 

CATÉGORIE n. f. Classification par 
genre : les catéqoricH d'Aristoto. Fiij. Ca- 
ractère, classe, nature : ces ( /toscs ne sont 
pas de la même caléijoric. 

CATÉnOKIQLE adj. Clair, précis : 
réponse ca téi/o riq m»' . 

CATÉ«oiRIQrEME:VT .idv. D'une 
manière catégorique ; répondre catéffori- 
quemeni. 

CATIIARTIQUE ad), et n. Se dit des 
purgatifs. 

CATHÉnR.%LE n. f. (lat. mthcdra, 
chaire). Eglise principale d'un évrché. 

rATHOLICISME n. m. Religion ca- 
tholique. 

CATHOLICITÉ n. f. Doctrine de l'É- 
gliso catholique; ensemble des peuples 
catholiques. 

CATHOI.ICOIV n. m. Electuaire de 
rhubarbe et de séné considéré autrefois 
comme une panacée. 

CATHOLI^tK ad.i. (gr. liat/iolikos, 
universel). Qui appartient .à la religion 
romaine : foi, pai/s catholique. «« ma- 
Jeiité Calbolique, le roi d'Es^pagne. N. 
Qui professe la religion catholique. 

CATIIOI.IQt'l':Ml':!VT ndv. Conformé- 
ment h la loi de l'Eplise catholique. 

CATl n. m. Apprêt qui rend les étoffes 
plus fermes ei plus lustrées : donner le 
cati d du drap. 

CATII.i:v.«lRE n. f. Satire violente, 
par allusion aux CatilhiaiiTS de Cicéron. 

CATILI.AC ou riTILLARD n. m. 
Grosse poiro d'hiver qu'on ne mange que 
cuite. 

C.tTIMIWI (El«) loc. adv. En cachette. 
Fam. 

CATIR v. tr. Donner le lustre à une 
étoffe. 

CATimiAOE n. m. Action de catir. 

C%TISCiEI.'R n. m. Qui donne le cati. 

CAT06AN n. m. Nœud de cheveux 
retroussés, fort .l la mode à la fin du 
xvm* siècle 

CATON n. m. V. ce mot & la parti* 
historique. 



pays de 

queut'j. 



CATOPTRIOVE n. f. (gr, hatoj>:m 
miroir). Partie de l'optique qui traite de 
la réflexion de la lumière. 

CACCAMIEIV, IBIVIVE adi. et n. ou 
CAi;CAMIQIJE adj. Originaire du Cau- 
case : race caucasienne. 

CACCHEMAR n. m. Oppression, étouf- 
fement que l'on éprouve parfois durant le 
sommeil. Fig. Personne ennuyeusu et in- 
commode : cet liumme est mon caucfitmar. 
J'^am. 

«.-AtCllOlfl , B adj. et n. Du 
•"aux. 

CAKD.tl.., E adj. (lat. cavda, 
De la queue : nnqeoirc caudale. 

CAL'UATAIHÉ n. m. Celui qui porte 
la queue de la robe du pape, d'un prélat. 

CAIIDEBEC n. m. Ancien chapeau de 
laine, dont la première fabrique a été 
établie h Caudebec. 

CAIRI» n. m. Petite coquille qui sert 
de monnaie dans l'Inde et au Sttnégal. 

CACHAI., E ndj. (lat. rauso, l'ausei. 
Qui annonce un rapport de la caus« il 
l'effet. Grani. Syn. de caijsatif. 

CACNAI.ITÉ n. f. Manière dont une 
oause aeit ; rhrrcher la cansalilé, 

CACMAI%T, E adj. Qui aime à causer. 

CACMATIF, IVE adj. Gram. Se dil 
des particules que l'on emploie pour <înon- 
cer la cause de ce qui u été dit : conjunc- 
tion caimative, comme car, parce iiue, etc. 

€;aCSE n. f. (lat. causa). Principe, « 
qui fait que la chose est : Dùn exi k 
cause première; motif, sujet : afitr ^Mi 
cause; intérêt, parti : defcndrr la cauii 
lie l'innocence ; procès : mettre (/U'.7(/»('iw 
hors de cause. Cause flunle, ttii pour la- 
quelle une chose est faite. A cuuae «Je 
loc, pren. En considération de. - • Nepa» 
dire d cause que, mais parce que, 

CACSER V. tr. Etre cause : causer it 
la peine ; parler de . causer littcrnlurc. V. 
int. S'entretenir familiéretnenl ; parier 
trop, incousidéiément : il ne fuit i/i.« 
causer. 

CAIMEHIE n. f. Action de casser; 
propos indiscret. 

C.%CflETTE n. f. Petite causerie. 

CACHECH, ECHE adj. et^n. Qui aiu» 
à causer. 

CACMECME n. f. Petit ^* 
canapé pour deux per- 
sonnes {*). 

CACHTICITÉ n. f. 
Méd. Propriété des caustiques. Fig. P'ii 
chant à dire des choses mordantes; nia- 
lignite : causticiié du caractère. 

C.%I<HTIQI'E ad), et n. (<ir. haustikû», 
qui brûle), AJéd. Brûlant, corrosif: /n'i;'/*. 
remède caustique. Fit/. Mordant, satiri- 
que : humeur caustique. 

CACMTIQCEMENT adv. D'une ma- 
nière caustique. 

CADTÈLE n. f. (lat. cauteln , Ae mu- 
tas, prudent). Prudence mêlée de ruse, 

CADTBI.BVflEIIBIin'adv. D'uDe mi- 
nière cantrleuse. 




' CAirrELBCX,B 

Ifrit rauteleux.&e p] 
[ CACTÉRB n, a 
Idicament qui brûU 
leneiit le résultat, el 
lia suppuration. 

r.il'TKHIHATI 
Icautéri.^er. 

CAiTBRISER 
Icauitique 3u un fei 
j CAITio:v n. f. I 
[je prends garde). J 
Ion s'engage À rei 
I contractées par un 
Ile fait elle-même ; c 
IFig. Garantie : son 
I tit)h. Homme sujet 
Ine peut compter. 
[ (.il'TIO^.llKMI 
[posée en garantie. 

t'AlTIOK.%ER 
[tion pour qiielqu'ui 
I CAVALCADE n 
j chevaucher), Marcl 
[avec poinpo et céréi 

f'AVALCADOlJM 
jécuyer chargé du s 
[équipages d'un prir 

CAV.'iLE n. f. ( 
I Jument. 

CAVALERIE n. 

tAVALIER n. r 
tval). Homme & che\ 
[rie; homme, par opf 
[«lu jcudesécnecs; e 
[cHi'rt/ifT, jeune hom 
I CAVALIER, lÈl 
[libre: air cavalier; 
[ tain : réponse cavalt 
I CAVALIÉREMI 
[nière cavalière. 

CAVATI.\B n. r. 
[reprise. 

I CAVB n. f. (lat. 
[souterrain oii l'on ci 
I à liqueurs; fonds d'i 

CAVE adj. Creux 

Vnnei, caves, les det 

{«Njutigsent dans 1 

I cœur, 

CAVEAU n. m. I 

I lie familk. 

CAVECÉ, E adj. 

[♦n parlant d'un che 

CAVK(^:0!V n. m, 

[ Que l'on fixe au nez > 
[dompter. 

CAVRE n. f Cher 
tAVKR V. tr. Cr 

I fiU'e la pierre. 8«) 
[une cave au jeu. 
I CAVFRIVB n. f. 
[ ti«, creux). Excavati 
retraite de malfaite 
l iturs. 

, CAVERMEux « 
[WTernes. Fig. Soati 



OAV 



133 



CÉL 



CAtrrELBrX,BIIIIB adj.Fin,ruR«^ : <'';- 
I tirit rauteleiu. Se prend en mauvaise part. 
I caI'TBHB n. m. (gr. kautSrion). Mé- 
itlicamfnt qui brûle les chairs; plaie qui 
Irn est le résultat, et qu'on entretient pour 
[la suppuration. 

r.il'TKHlHATlOIV n. f. Action de 
Icauttfriaer. 

CALTÉRISBR V. tr. Brûler avec un 
[caustique au un fer roupe. 

CAl'TIO* n. f. (Int. cautio; de caveo, 
[je prends garde). Acte légal par lequel 
Ion s'engage à remplir les obligations 
I contractées par une personne si elle ne 
IIr fait elle-même; celui qui s'oblige ainsi. 
IFig. Garantie ; son honneur est ma cau- 
\tioh. Homme sujet ù caution, sur qui on 
ne peut compter. 

(Mil'TIO^.'WKMKIVT n. m. Somme dé- 
[piisée en parnnlle. 

t'AlTlOW.HER V. tr. Se rendre cau- 
[lioii pour quelqu'un. 

CAVALCADE n. f. (ital. cavalcare, 
johevauclier). Marche de gens achevai, 
[avec pompe «t cérémonie. 

f'AVAL.t'ADOtJH adj. m.Se disait d'un 
l^cuyer chargé du soin des écuries et des 
équipages d'un prmce. 

CAVAE.E n. f. (lat. cabatlus, cheval). 
I Jument. 

CAVALERIE n. f. Troupes h cheval. 
CAVALIER n. m. (lat. caballus, che- 
I val). Horame à cheval ; soldat de cavale- 
rie ; homme, par opposition .'i dame ; pièce 
tlu jeu de» échecs ; espèce de papier. Beau 
\cavalier, jeune homme leste et bien fait. 
CAVALIER, IBRE adj. Un peu trop 
[libre: air cavalier; brusque, un peu hau- 
I tain : réponse cavalière. 

CAVAMÉRElilE.1iT adv. D'une ma- 
[nière cavalière. 

CAVATIXE n. f. Mm. Air court, sans 
[reprise. 

CAVE n. f. Oat. cavua, creuxV Lieu 
[ souierrain où l'on conserve le vin ; caisse 
[ à liqueurs ; fonds d'argent au Jeu. 

CAVE adj. Creux : joues caves. AncJ 
Ycinei caves, les deux grosses veine, qui 
fthoutisient dans l'oreillette drr.ite du 
[coeur. 

CAVEAU n. m. Petite cavj ; sépulcre 

I ue familk. 

CAVBCÉ, E adj. Qui a la tête noire, 

[en parlant d'un cheval. 

CAVK^'OW n. m. Demi-cercle de fer 
<)ue l'on Axe au uez des chevaux pour les 

[dompter. 

CAVRB n. f Chemin creux. 

CAVBR V. tr. Creuser, miner : Veau 
\ cave la pierre. 0e eavcr v. pr. Mettre 
I une cave au jeu. 

CAVFRWB n. f. (lat. caverPit; de ca- 
1 ti«. creux). Excavation vaste «it profonde ; 
retraite de malfaiteurs : caverne de vo- 
! ifurj. 

CAVKRNEKX, KViiR adj. Plein de 
ciTernes. Fig. Sourd, voilé ; voix eaver- 

noiye. 



CAVBT n. m. Moulure concave dont 
le pro6l est d'un quart de cercle. 

CAVIAR n. m. Œufs d'esturgeon salés. 

CAf'II.LATIAIV (vil-la) n. f. SO|ihisme, 
subtilité forcée. 

CAVITÉ n. f. (rad. cave). Creux, vide 
dans un corps solide. 

CB pr. dém. Ce, cet adj. dém. m. sing. ; 
ce««« f. sing. ; ce* pi. des deux genres. — 
On dit : ce sont les parents, ce sont «ux, 
c'est nous, c'est vous, c'est le printemps et 
l'été, etc. 

CBAWM adv. ici dedans : sortez de 
céans. Vieux mot. 

CBCI pr. dém. Cette chose-ci. 

CBCITB n. f. (lat. c«ctta«; de cxcu$, 
aveugle). Etat d'une personne aveugle. 

CBDAIVT, B n. Qui Cède son droit. 

CBDBR V. tr. (lat. cedere, s'en aller). 
Laisser, abandonner; vendre. V. int. i»fl 
soumettre : céder d la force; succomber : 
céder d la douleur; se reconnaître infé* 
rieur : céder au mérite; plier : céder sont 
le poids. — Pour la conj., v. .\ccél£RER. 

CBDILi^B n. f. Signe orthographique 
qui se met sous la lettre c devant a, o, u, 
pour lui donner le son de s, comme dans : 
façade, leçon, reçu. 

CÉDRAT n. m. Arbre de l'espèce du 
citroniiiei ; son fruit. 

CBVRB n. m. (gr. kedrns). Grand ar- 
bre de la famille des conifères. 

CÉDULB n. r. (lat. schedula, feuillet). 
Billet sous B<?ing privé. 

CEIIVDRE v. tr. (lat. cingere. — Je 
ceins, tu ceins, il ceint, nous ceignons, 
vous ceignez, ils ceignent; je ceignais, 
nous ceignions; je ceignis, nous ceignî- 
mes ; je ceindrai, nous ceindrons ; je cein- 
drai.1, nous ceindrions; ceins, ceignons, 
ceignez; que je ceigne, que nous ceignions ; 
que je ceignisse, que nous ceignissions; 
ceignant; ceint, ceinte). Entourer, envi- 
ronner. Ceindre la couronmi, le diadème, 
être élevé au pouvoir sonverain ; ceindre 
la tiar\ être élu pape. 

CEIfTTRAGB n. m. Mar. Ensemble 
des cor.lages qui servent à ceindre un 
bâtiment lorsqu'il menace de s'ouvrir. 

CKIIVTW'RB n. f. Ruban, cordon, etc., 
mis autour du .nilieu du corps ; endroit 
du corps où se place la c«inture ; ce qui 
entoure, fortifie : ceinture de murailles. 

CEI!«TVRIBR n. m. Celui qui fait ou 
vend des ceintures, des ceinturons. 

CKiiVTVROIV n. m. Ceinturek laquelle 
on suspend l'épée, le sabre. 

CELA pr. dém. Cett« chose-là. 

CB1.AD01V adj. Vert p&l-; : un rubof^ 
céladon.^ — V. & la partie historique. 

CÉLBRRAirr n. m. Prêtre qui dit la 
messe, gui officie. 

CBLÉRRATIOIV n. f. Action de célé- 
brer ; ce/é6ra(ton du mariage. 

CBUBBRB adj. (lat. celeber). Fameux, 
renommA. 

CBIÂRBBR V. tr. Ex&lter, louer aToo 



1 



1» 



CEM 



134 



- CEN 



éclat ; rélehi^r une action, un heni^ ; «o- 
lenniBer. Célébrer la m>-sse, la dire. — 
Tour la conj.. v. acoklérer. 

rKI.BBRITK n. f. Grande réputation , 
p«rsonnat;e oéli'bre Cfst une ceUbrite. 

CBLER V. tr ilat. cflar^\. Caoher ; 
taire, iif pas révéler. - Pour la conj., 

V. ACCKl.tRKR. 

CÉLKHKH n.m. pi (lat. vtler. rapide^. 
Corp» de cavalerie créé par Roinniiis 
pour lui servir de garde, et qui parait 
avoir été lorigine de l'ordre équestre. 
CKLRRI n. m. Plante po'ngére. 
CKI.ÉRITK n. f. liât. ceU'>\ rapide). 
Vitesse, promptitude dans l'exécution. 

rÉLKMTS adj. (lat. l'œifitiii- de ( œ- 
/nm, ciel). Qui appartient au ciel : ioryx 
rrienle, divin, qui vient de Dieu : bonté 
vélesle. Père rélente. Dieu. Kwprll» ce- 
lealea, qui habitent le séjour dns bi>;n- 
heureux. 

C'ÉLEHTI^' n. m. Relieieux d'un or- 
dre fondé eu 12.6 par le pnpe Célesl.n V. 
C'ÉLa.tQl'E adj Anat. Se dit dune 
des artères du bas-ventre. 

i'KLIB%T n. >n. (lat, cœlibanis). Etat 
d'une personne non mariée. 

CBMBAT.tIRE adj. et n. Qui vit dans 
le célibat. 
t'ELI.K pr. f. 'V. CELli. 
C-ELLKRIKR. lÉRK n Chargé de 
faire des provisums, dans un nioi)astt''re. 
rKLLIKR n. m. liât, tella, cave;, i.ieu 
has et frais où l'on met le vin et les au- 
tres provisions. 

rEl<L(X.%IRE adj. Rempli dune inft 
nité de petites loges ou cellules : .ioc 
cellulaire. Voiture celiulaire, qui sert a ^ 
transporter les prisonniers; .<;,i/<fe;>ic. re- i 
ijime celluhur''. d ;ipivs l^',iiel les prison- | 
niers sont renfermes isolément. 

l'ELLlLE n. f. Mt. celluln'. Petit" j 
chambre d un religieux ou dunf r.'li- 
pieuie; logement d'un ■■ardmal au con- ; 
elave ; chambre de prisonnier. Auiit. Pc- I 
tire cavité. Hu<t. unt. .\lvé,..le des abe ll's. j 
C'ELLt LECX adj. ni. Divisé en cellun's. 
rELLk.XO<iD ou ( EI.IXI.UÏDE n. ,11 
Substan<-e il r>ise de cellub'Se ritriquo 
et de camphre 

CEIXI.XOME n. f. Principe particulier 
des corps organisés qui constitue la par- 
tie solide des végétaux. 

CELTI^'T'E adj. Qui con-ernc les Ccl- 
t<?8. N. m. L'\ langue des '"elles. 

€El..ri, «'E1,I.E pr. dérn : pi. C'El'X. 
C'EL'i'EM» >e disent des personnes et des 
choses. Celui-ci, celle-ci, ftc. servenl 
^ représenter ce qui est le plu> proche; 
ce. «Ma. celle-là, etc., servent à ^ 
pré enter ce qui est le plus éluigné. 
C.^^EXT n. m. Matii re don* on 
f lure un corps métallique pour le 
nienter, tartre des dents. 

l'BMEXT.tTIOX n. f. Ac'ion de cé- 
menter un métal. 



re 



en 
ce 



rEaB!«Ti%T01RB adj. Qui coucernt 

la cémeutation. 

CBBIE.^TKR V tr. Entourer rin métal 
de cément p >ur 1 exposer au fi'U. 

rBMK^VTEI'S, EIME adj. Qui :i lei 
caractères du cément. 

i'È.\%('I.B n. m. (lat. ctrunculnm. 
Salle à manger en style de l'Ecriture 
saint'V Jesu.s-Chriiit fit In cène iUin$ uh 
céiwcle Fig. Kéuniou de gens qui par- 
tagent les inémes idées. 

CENDRE II. f liât, cinis, cituvis\ Ré- 
sidu de toute combustion. PI. Uc-,i.'<i!ei 
morts; résidu des linge» qui ont servi 'i 
l'autel, et doiU le prêtre marque le frnt 
<les tUléle» 1m premier jour du caréine 
recel wr /r» cendiT'i. 

CE.-VUHÉ, E adj. Couleur de cendre 
cheveux blond emiré- 

rEKDREE n. f. Petit plomb pour U 
chasse. 

i'E^VDREtX, EUMB adj. Plein i- 
cendre, 

C'E.'VDRIEH n. m. Partie du 
fourneau i.u tombe la cendre ■/ . 

('E:«R»HII.L01i n. f. V. PAiiT uj' 
Femnie (|ui se tient toujours au ooitiùi 
feu ; L-ervaaie malpropre. Fam 

C'EXE n. i'. ; lat. C"'/ia. souper). Di-rn-.':: 
repas île J.'sus Chri.st avec ses .iiioifs, 
la veille de sa passion; communion dt» 
protestants. 
C'E.'VELl.E n. f. Fruit de l'aubépine. 
CÊ!VOBlTE n. ni. (trr. kuùw:. commiu; 
bios, vie). Moine qui vit en couiiiiunaMt.' 
CÉ:VORITIQlE adj. Qui appaitu:! 
au cénobite ; vie cénobiii^jue, 

CÊ:VOHITl.«).«E n. m. Etat du ct'nc- 
bite. 

rÉXOT%i*IIE n. m. (gr. froio*. vide 
tophos, toiubeaul. Toinbenu vide ilress* 
à la mémoire d'un mort. 

C'EX» I cen«el II. m. (lat. censu^, coniptei. 
Dénombrement des citoyens; redevan'-f 
annuelle; quotité d'impositions iii^c"S«ai 
res pour être électeur en certains pays: 
le cen» électoral. 
rE:«f*E n. f. Métairie. 
CEMBIÉ. E adj, (lat. censere. jug^rl. 
Considéré connue. 
CEWSÉMElFT adv. Par supposition. 
C'B.liSEl R n. m. liât, crnsor .\n.-irn 
inar/istrat de Rome. V. part. hist. Cri- 
tique; surveillant des études dans us 
lycée. 

'cElVfllIER, ÀBE adj. A qui le ceni 
était du; qui percevait le cens. 

rBNMIT.^IHB n. m. Celui qui devait 
le cen.s à un seigneur. 
rE:vfiiivi: n, f. v. féodalité 1 P. ftW' 
CE.^SORI«L, E, .\V\ adj. Rclatil a 
!a censure le' rensoriale. 

rB.-«fili;f>l.. ELLE .-dj. Qui "V rapport 
au cens : rettte ccnsue'ir. 

CBl«ilt}RABL.E a<'.j. Qui mérite U 
censure ; conduite eenmrable. 
CBXSIIRB u. f. (1- censura). Foao- 



^r- 



CEN 



135 



CÊP 



tiondecunsbur; critique d'un ouvrap; 
blâme : s'rj poser à la lenxure au pulilu-; 
mceinent eicl<»8ia8tique qui prononce sus- 
ik-nsiKii, interdiction ; examen 'ju'iin gou- 
vernement fait faire iJe» ouvrnfU'a svant 
d'en permettra la publicatioti : coniitt* des 
iH-rsniiiiPs ■•harR.'eH de cet examen. 

rK:%»«lHFH V. tr. Blâmer; critiquer; 
condamner h la censure. 

CB.liT adj. num. Dix fois dix : deux 
■enls Aomwr.i, deux ccitt dix chevaux; 
nombre indt«terminë : en cent occasions; 
centième ; l'an huit cent, page deux cent. 
N.ni. : trois cents d'œufs, un cenc de piquet. 

<-K<«T.%IME n. f. Cent; un fjrnnd nom- 
bre : par centaines; brin de fil ou de soie 
qui lie ensemble tous les fils d'un éche- 

i'K.VTAI'RE n m. Personnage fabu- 
leux V. l'ART. lllàT. 

(-E:VT.%i;nÉE n. f. Plante nK<dkinale. 

t'E^'TEK.tlRK adj. pt n. Qui a v(<cu 
cent f.ris ; anniversaire d'un événement 
m»!mnralile, qui revient de cent ans en 

l'iMit mis. 
t'ElVTElVlKH n. m. Chef d'une troupn 

de cent hoinines. 

rB:VTÉMIM%l» E, M'X adj. Qui <>st 
divisé en '-put parties; qui se rapporte ji 
'liacune <les divisions d'une é(-|i«'l.le Ciiu- 
p.>i- ^n cent, parties légales : dcijrés centc- 
niinnui. 

TK^'T! lat. centxm, cpnt) Prétlxo qui 

di'sigiie, ùar>R Ir. 8vst(>me métrique, une 

•nité c'eut fuis plus petite que l'unité 

et? n*' rat ri ce. comme centimètre, centilitre. 

eniiijrnmive. etc. 

CE.^'TIAHE n. m. CentlC-me pai-fio do 
i irft. Le centiare est le seul sous-mul- 
tiple de ! are ; il vaut 1 m^tro carré. 

TE.'VTIÉIIE adj. onl. de cent. N. m. 
La centii>me partie. 

CE.'VTIUKAUE adj, (préf. centi et la.t. 
gradus. dejjré». Divisé en 100 degrés : 
tkennomeire centif/rade. 

CElVTifmAMME n. m. Centième par- 
tie du gramme. 

CElfTlLlTRB n. m. Centième partie 

du litre. 

('e.XiTlME n. ni. Centième partie du 

fraM.:. 

CEliTIMÉTKE n. m. Centième 
tiê du mt-tre, 

CEXTIMTERE n. m. Centième partie 

paitie (lu srere. 

CE:«T»\ n. m. (lat. ctnto, habit fait 
a»! morceaux). Recueil de vers ou de 
fragments de prose réunis ensemble de 
uani'^re n former un sens. 

CBliTHAl., E, AUX adj. Qui est au 
'<ntr^: principal : bui'eau central décha- 
rné. Feu central, supposé au centre de la 
terre. 

€K.VrR.%M0ATEi;R , TBICB adj. 

Qui centralise. 

CKXTRALIDATIOIV n. f. Action de 
reunir en un centre commun d'action ou 



par- 



d'aulorittf : nulle part la centralisation 
n'est portée aussi loin qu'en France 

«'EWTRAI.IMBR v. tr. Réunir' dans 
un centre commun. 

CENTRE n. m. (laf. centntm) Milieu 
d'un cercle, d'une sphère, etc. t'ig. Sièpo 
principal ; le centre des affaires. Centre 
d'attraction ou de qrnvitaluni, point vers 
lequel un corps céleste est sans cesse at- 
tiré par l.\ force do gravité. 

rE%TRirr»E adj. (lat. centmm, cen- 
tre; fuijio, je fuis). Qui tend k éloigner 
du centre : force centrifuge. — Tout corps 
qui tourne autour d'un centre tend à sé- 
chapper, à f-iir par la tangente. La force 
en vertu de laquelle ce corps tend ainsi à 
«éloiiriier se nomme force centrifuge, 
(-'est en vertu d* cette force que les pier- 
res s'échappent des frondes. 

Tout corps qui est en niouvenu-nt au- 
tour d'un centre tend à s'en rapprocher et 
semble le chercher. Ce phénomène a lieu en 
vertu d'une force appelée centripète. C'est 
jtar la force centripète que les corps li- 
bres, comme les animaux, les pierres, etc., 
sont retenus à la surface de la terre, 
malgré son mouvement de rotation. Ainsi , 
quand un corps se meut autour <l'un au- 
tre, il tend à s'en éloigner en vertu de la 
force centrifuge, et h s'en rapprocher eu 
vertu de la force centripète; il doit ré- 
sulter, et il résulte en effet, de ces deux 
forces contraires un mouvement mixte, 
cest-à-direle mouvement circulaire ; c'est 
ce qui a lieu dans le système solaire : la 
lune tourne autour de la terre, la terre 
autour du soleil, etc. 

CENTRIPÈTE adj. (lat. wn^rvm, cen- 
tre ; peto, je gagne). Qui tend à rappro- 
cher du centre : force centripète: V. cbn- 

TRIFUOK. 

CENT-MCISHRH n. m. pi, V. à la par- 
tie historique. N. m. s. : un Cenl-Suisse. 

CENTCHVIR (^onic) n. m. ^lat. .ce;i- 
tum, cent ; vir. hommel. Membre d'un tri- 
bun.al de l'ancienne Rome, composé de 
cent membres. 

CENTL'MVIRAI., E, ACX {tome) adj. 
Qui se rapporte aux ceniumvirs. 

CE.NTI MTIRAT (tome) n. m. Dignité 
de centumvir. 

CENTCPLE adj. et n. Qui vaut cent 
fois autant. 

CENTCPI.ER V. tr. Re'jJre cent fois 
aussi grand. 

CEVriH''.E n. f. (lat centuria; do 
centum, cent^. Centaine : le peuple rc- 
main était divisé par ceutuvia. 

CENTCRIOIV n. m. Chef de cent hom- 
mes dans la milice romaine. 

<,'BP (ce — cepp devant une voyelle) 
n. m. (1»» cippus, souche). Pied de vigne. 

CÉPAâi^: n. m. Nature de plant de 
vigne. 

CBPB n. m. Sorte d« champignon très 
estimé. 

CÉPBB n. f. (lat. cippus, souche). 
Touffe de tiges de boit sortant du méoiG 
troue. 



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T.' 



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CE II 



I3d 



CER 




CBPBNDANT adv. Pendant ce temps- 
là. Coaj. Néanmoins, toutefois. 

CmrtÊAtjAtMt» n. f. (Kr. kephali, 
tête ; algos, douleur). Toute sorte de dou- 
leur de tète. 

CBPBALALClIQVB adj. Qui a rap- 
port à la céphalalgie. 

CKPHAL.IQVB a^j. (fiT. kephalê, tète). 
De la tête : terne céphalique. 

CÉPHALOPODB n. m. Mol- 
lusque caractérisé par des ten- 
tacules t la tète et autour de la 
bouche. 

CÉRAmOVB adj. (gr. keramns, terre 
à potier). Qui concerne la fabrication des 
vases de terre. N. f. Art de fabriquer ces 
vases. 

CBRASTB n. m. Vipère d'Egypte très 
venimeuse. 

L'ÉHAT n. m. (lat. cerattis , qui con- 
tient de la cire). Onguent qui contient de 
la cire et de l'huile. 

rERBBRB n. m. Portier brutal, gros- 
sier, intraitable ; gardien sévère. V. à la 
partie historique. 

C;KHCK.%ti n. m. (Lit. circulus, cercle). 
Cercle de bois ou de fer. 

CERCLAfjtB n. m. Action de cercler. 

CBRCI.E n. m. (lat. circulus). Surface 
plane, limitée par une circon- 
férence dont tous les points sont 
h égale distance du centre (*) ; 
la circonférence elle-même : dé- 
crire un cercle; cerceau : cer- 
cle d'un tonneau; réunion, assemblée : 
cercle nombreux. Fig. Etendue, limites : 
le cercle des connaissances humaines. 
Cercle vicieux, manière défectueuse de 
raisonner. 

CBRCLER v. tr. Garnir, entourer de 

CERCOPITHÈQUE n. m. Genre de 
sini.'es à longue queue. 

CERCliRlE. n. m. (^r. sarr, sarkos, 
chair). Coffre, or- 
dinairement de 
bois, où l'on ren- 
ferm e le cok'pa 
d'un mort. 

CÉRÉALE adj. et 
déessij des moissons) 





Cérès, 
grami- 



n. f. (rad 
Se dit des 
nées dont les grains, réduits en farine, 
serveint à la nourriture de l'homme. 

CBRÉBRAl., B, AJJX adj. (lat. cere- 
brum, cerveau). Anat. Qui appartient au 
cerveau ; fièvre, matière cérébrale. 

CBRBMOIVIAiLi n. m. Usage suivi dans 
les c<!rémonies religieuses ou politiques : 
le cérémonial de la cour. 

CBRBMOWIB n. f. Forme extérieure 
et régulière d'un culte ; pompe, appareil : 
grande cérémonie; politesse, déférence ; 
visite de cérémonie; civilité gênante ; faire 
des cérémonie». Sans cérémonie, sans fa- 
çon. 

CBRBMOnriBVX, EVSB a^. Qui fait 
trop d« cérémonies. 




CBRV n. m. (lat. crrvns). Bête fauve, 
de l'ordre des ruminants , dont la tète 
est garnie de prolongements osseux et di- 
versement ramifiés, appelés bois. 

CERFEl'IL n. m. Plante potagère, de 
la famille des ombellifères. 

CERF-VOLAXT (cèr) n. m. Insecte 
volant de la famille 
des coléoptères ( * ) ; 
jouet «l'enfant. Pi. 
des cerfs-volants. 

CERIMAIE n. r. 
Lieu planté de cerisiers. 

CERIflE n. f. (lat. cerasus). Fruit du 
cerisier. Adj. Qui est de la couleur do la 
cerise : dei rubans cerise, rouge cerise. 

CBRIMBTTE n. t. Cerise séchée. 

CERIHIKR n. m. Genre d'arbres voi- 
sin du genre prunier. 

CERKB n, m. Cercle qui se forme au- 
tour d'une plaie, iVune contusion, etc. 

C'ERWÉ adj. m. Yeux cerné», entourés 
d'un cercle bleu&tre. 

CER.'VEAtJ n. m. Moitié de noix tir^i 
de la coque avant la maturité. 

CKRWIiR V. tr. Faire une incision au* 
tour de : cerner un arbre; faire des cer- 
neaux : cerner des noix; investir • cerner 
une place. Fig. Circonvenir : cerner que' 
qu'un. 

CERTAIN, E adj. (lat. cerlus). Vrai, 
indubitable : un fait certain; sûr, assuré: 
(laqc certain; déter-niné : se réunir n trr- 
taines heures; un, quelque : certain au- 
teur, certaines cfuises. N. m. sing. Chose 
certaine ; préférer le certain d l'incertain. 

CERTAIIVEMEWT adv. Assurément, 
indubitablement. 

CERTEfll adv. Très certainement. 

CERTIFICAT n. m. (lat. certum, cer- 
tain; facere, faire). Ecrit signé qui rernl 
témoignage de la vérité d'un fait. 

CERTIPICATEUR n. m. Qui certiP,« 
une caution, un billet, etc. 

CERTIFICATI02V n. f. Assurance par 
écrit. 

CERTIFIER V. tr. Donner pour cer- 
tain, assurer comme vrai. 

CERTITUDE n. f. flat. certitudo; de 
certus, certain). Conviction, assurance 
pleine et r-ntière. 

CÉRUMEN (mène) n. m. Matière jaun^ 
et épaisse qui se forme dans l'oreille. 

CÉRUIMIIVEUX, BUSE adj. Qui ferme 
le cérumen ; qui tient de la cire : maliére 
cérumineuse. 

CÉRUfBE n. f. Carbonate de plomb, 
appelé auasi blanc de céruse. 

CBRVAIBON n. f. Epoque ou le cerl 
est gras et bon k chasser. 

CER%'EAU n. m. (lai. cervix,iète). Nom 
donné à l'ensemble de toutes les 
parties cortenue» dans la ca- 
vité du crâne (*). Fig. Esprit, in- 
telligence, )Ugement : cerveau 
creux, débile, léger. Cerveau brûlé,hommt 

fiXflltâ 

CERVBLA0 D. m. Saucisse groeu et 
courte. 




ij 



CH\ 



IS? 



CH\ 






CRRVBLBT n. m. Partie postérieure 
de l'encéphale. 

CBRVKLLB n. f. Partie molle du cer- 
veau. Fig. Entendement, esprit. Homme 
miis cervelle, fou, évaporé. Fam. 

CBRVlt'AlM B, AUX adj. Qui appar* 
titînf au cou : muscle ceivical. 

('BRVIEn. V. LOUf-CBRVIER. 

rBHVOIHE n. f. Sorte de bière. 

rBS4HIB.%, BWNE adj. Qui a rapport 
?» Jiiloe César ou à un empereur, un sou- 
vt'rftin. Opération céiariemie, opôpatioa 
chirurgicale. N. m. Partisan de César. 

CBAAHIMME n. m. (rad. César). Do- 
rninatioii de» souverains portés au gou- 
vernement par la démocratie, mais revê- 
tus d'un p(»uvoir absolu. 

CBNMAKT. E adj. Arr^^té, suspendu : 
tiiHte alfairi; cessante. 

(^EDHATIOW n. f- Discontinuation : 
r.'Ksation de. travail, de la vie. 

CKMNE n. f. Répit : il n'avait point de 
eetsv qu'il n'ait réussi. fl«M* cea«e loc. 
aiiv. Sans discontinuer. 

eEIMEH V. tr. (lat. cessare). Discon- 
tinuer : cesser une poursuite. V. int. 
Prendre fin : l'orfj()e a cessé. 

('EfiaiRll..lTE n. f. Qualité d'une 
chose qui peut être cédée. 

reilfllBl.E adj. Qui peut être cédé : 
(l'oit cessiible. 

('E.*4fllOW n. f. Action de céder, (rans- 
rnrt, abandon : cessior de biens. 

('EllJ9io:«!«AIRE n. m. Celui qui ac- 
cepie une o.ession. 

<"'F.NT-.4-DIRE loc. conj. qui indique 
explication. 

TESTE n. m. Gantelflt garni de fer '>u 
lie plomb , dont se 
servaient les athlè- 
tes il:ins les combats 
(lu pu^i'.iii. 

CÉSDHE n. f. (lat ramira action de 
roup<'r|. Repos ménagé dans un vers uoui" 
en régler la cadenoe : liien 7i'est Veau 
u:ip le vrai ; — le vrai setil est aimable. 
dans les vers grecs et latins, syllabe qui 
termine un mot et commence un pied. 

«'ET. t'R'l'TE pr. dém. V. CK. 

CÉTACÉ, E adj. Qui appartient aux 
(rrands mammifères ayant la forme de 
poisson. N. m. pi. Ordre de mammifèrea 
auquel appartiennent les haleines, led 
iiiichalots, les dauphins. 

rÉTÊHAC n. m. Fougère médicinale. 

CÉTOINE n. f. Genre de coléoptère. 

rH.iBl.En V. tr. Battre k coups do 
giule : iliaiiler des noix. 

i'iltBLlH n. m. Vin blanc très estimé, 
récolté à. Chablis : un verre de chablis ; 
lois abattu dans les forêts par le vent 
nu l'orajïe. 

CHABOT ou CABOT n. m. Poisson 
il'eau douce, à tête grosse et plate. 

(H «BRAQUE n f. V. SCHA- 

BRAQUI 

CHACAL n. m. {turc»c/m/f«0- 
Quadrupède carnassier qui lient 
(lu loup et (lu reuard. PI. des chacals. 




ate. 



CHACAlVira n. f. Danie que Ton exé- 
cutait sur un air servant autrefois de 
finale aux ballets; cet air lui-même. 

CHACUN, E pr. ind. Chaque personoe 
ou chaque chose ; tout le monde : chacun 
le dit. 

CHAFOIIIX, B adj. et n. Maigre, de 
petite taille, et qui a la mine sournoise 
et rusée. Fam. 

CH.AQHIIV, B adj. Triste, mélancoli- 
que ; de mauvaise humeur. 

CHA6RI.V n. m. Peine, affliction. 

CBAORIW n. m. (ital. zigrino). Cuir 
grenu pour couvrir des boites, des étuis, 
des livres, ordinairement de peau d'&ne 
ou de mulet. 

CRAttRIIVB, B adj. Qui a l'apparence 
du chagrin : peav chagrinée. 

CHAttRINER V. tr. Attrister; prépa» 
rer une peau pour en faire du chagrin. 

«HAH. V. RciiAH. 

CHACiRlNlEH n. m. Celui qui fabri- 
que le chagrin. 

CHAI ou <;nAlll n. m. Lieu où sont 
emina<;asinés les vins et les eaux-de-vie. 

CHAtiVAttB n. m. Action de mesurer 
& la chaîne. 

CUAt^VB n. f. Lien composé d'anneaux 
passés les uns dans les autres : chaîne 
d'or; peine des galères : condamner d la 
chaîne; continuité : chaîne de montagnes; 
flls tendus entre lesquels passe la trame. 
Fig. Captivité, sujétion : les chaînes de 
Vesclavage; figure de danse : c/ia/ne n?i- 
glaise; enchaînement : la chaîne des idée». 

CHaIiver V. tr. Mesurer sur le ter- 
rain avec une chaîne. 

CHaIivetieh n. m. Ouvrier qui fa- 
brique des agrafes et de petites chaînes. 

CIIaIneTTE n. f Petite chaîne. 

CHaIiveur n. m. Celui qui mesure 
avec la chaîne d'arpenteur. 

CHaInoiv n. m. Anneau de chaîne. 

CHAIR n. f. (v. fr. car, char; du lat. 
rare). Substance molle, sanguine et or- 
franique de l'animal. Fig. Nature hu- 
maine : la chair est faible; pulpe des 
fruits : la chair du melon. 
.Avoir la chair de poule, fris- 
sonner. Fam. 

CH.AIRE n. f. Siège élevé 
d'où un prédicateur, un pro- 
fesseur parlent & l'auditoire. 
Fiij. Prédication religieuse : 
éloquence de la chaire; siège 
npostolicjue : la chairv an 
saint Pierre,' fonction de 
professeur : chaire de pldtosophit'. 

CHAIB. V. CUAI. 

CHAIBB n. f. Siège à dossier sans 
bras. Chaiae à porSrur*, 
siège fermé et couvert, 
dans lequel on se faisait 
porter par deux hom- 
mes (*) ; chulee d« poêle, 
voiture pour courir la 
poste ; rliaiee percée, siège 
liesoins naturels. 








pour 



CHA 



138 



CHA 



CHAIiAlTO n. m. Bateau plat. 

CHALAIVB, ■ n. Acheteur habitu«. 

CNALANDIAR n. f. Clientèle, affluence 
de chalandp. 

CH.ll.<:OfARAPHB (kal) n. tu. Gra- 
veur 8ur métaux. 

CHAI.COURAPHIK n, f. {kal) n. f. 
(gr. chaikoi, cuivre ; grapfuj, jVcris). Art 
«lu chalcographe. 

CHAECOORAPHIQUR {kal) ailj. Qui 
flo rapporte à la chalrx)graphie. 

CHA1.DAÏQIJE {kal) adi. Qui a rapport 
aux ChaldéeriB : langue chaldaiqui:. 

rnALDÉBIV (kal) adj. et n. Ue la 
Chaldée. 

rnALE n. m. (ar. schdl). Grande pièrc 
de laine, de soie, etc., que les fcinint-s 
portent sur leurs épaules. <'hâle-i*piit, 
ch&le de laine très fort, .1 dcssin.i de for- 
mes régulières ou carrées. 

CHALET n. m. Maison suisse où l'on 
fait des fromages; toute maison de cam- 
pagne imitant le chalet suisse. 

€HAI.EI.:r n. f. (lat. lalnr). Qualité 
de ce qui est chaud. Fig. Ardeur ; cha- 
leur du combat. 

CnAL.RlIRErflEME:VT adv. Avec 
chaleur. 

THALEIRECX, El'AB adj. Qui a 
beaucoup de chaleur : style chaleureux. 

rnJiE,IT n. m. Bois de lit, 

THALOIR v. int. Importer, intéres- 
ser. N'est plus employé que dans cette lo- 
cution : iV ne m'en chaiil, il ne m'importe. 

CH.4I.Ol'PE n. f. Petit bâtiment lé- 
ger pour le service des vaisseaux, 

CHALUMEAi: n. m, (lat. calamu.t). 
Tuyau de paille, 
de roseau ; tuyau 
employé dans les 
arts et servant ji 
produire une flamme d'une température 
très élevée (*) ; flûte champêtre. 

CBAIXT n, m. Filet de pèche. 

CHAMADE n. f. Signal donné par le 
tambour pour annoncer que des assiégés 
capitulent : battre la chamade. 

CHAMAILLER v. int. Quereller. M« 
«'hamaitler v. pr. Se battre ou se que- 
reller avec bruit. 

CHAMAILLIN n. m. Mêlée, rixe ; dis- 
pute bruyante. 

CHAMARRER v. tr. (v. fr. chamarre, 
simarre). Orner de passementeries : cha- 
marrer un habit. 

C^HAMARRt'RE n. f. Manière de cha- 
marrer; ornements de mauvais goût. 

CHAMBELLAN n. m. Officier chargé 
de tout ce qui concerne le service inté- 
rieur de la chambre d'un souverain, 

CHAMBERTIIV n. m. Vin rouge tr^s 
estimé, récolté à Chambertin : w/ic bou- 
teille de chambertin. 

CHAMRRAIVLE n. m. 
Encadrement d'unt? porte, 
d'une fenêtre, d'une che- 
minée. 

CHAMBRE n. f. (V. fr. .. 
«Mmbre; du gr. chamara, voûf«). Cha 






cune des pièces d'une maison, surtout 
celle où l'on c«uche ; lieu où se réunis- 
sent les assemblées délibérantes, les curpt 
<M)nstitués : chambre den déjjuté.s; l'en- 
semble des membres de ces assemblées; 
section ou division de certaiiis tribu- 
naux : première chambre du tribunal ci- 
vil. Garder la chambre, être indispost<; 
travailler en chambre, travailler chei 
soi et pour un autre qui tient bo\iti- 
que. Chambre noire ou obacnre, bolti> 
(ïlose, sauf une légère ouverture, munit) 
d'une lentille par laquelle pénètrent eu 
se croisant les rayons réfléchis par les 
objets extérieurs, dont l'image va s-i for 
mer wur un écran placé à une disiame 
convenable. 

«'HAMBRÉE n. f. Soldats, ouvrier! 
logeant et mangeant ensemble. 

CHAMBRER v. tr. Tenir enfermé : 

chambrer ses oifantu. 

CHA.MBRELA!V n. m. Ouvrier qui tra- 
vaille en chambre. 

CHAMBRETTE n. f. Petite rhan^bre. 

CHAMBRIER n. m. Officier claustral 
de certains chapitres et monastères. 

CHAMBRIÈRE n. f. Servante; long 
fouet de manège ; pièce de bois mobile 
|.our soutenir une voiture. 

CHAMEAti n. m, (lat. came- 
lus). Quadrupède ruminant qui 
a deux bosses sur le dos. 

CHAMELIER n. m. Celui qui soigne 
et conduit les chameaux. 

CHAMELLE n. f. Pemelledu chameau. 

CHAMOIM n. m. Genre d'antilopes des 
montagnes ; sa peau préparée : gants df 
chamoin. Adj. Couleur d'un jaune clair : 
ruban, robe chamois. 

CH.4MOIHER v. tr. Apprêter les peaux 
de chamois. 

CHAMOIMERIE n. f. Lieu où l'on 
prépare les peaux de chamois ; ces peaux 
préparées. 

CII.%MOIIIECR n. m. Qui préparc et 
vend les peaux en général. 

CHAMP n. m. (lat. campus). Ftendue 
de terre labourable. Courir les champs, h 
oampagiie ; fond sur lequel on représt-nt-i 
auelque chose : le chamit d'une médaillC: 
d'un écusson. Fig. Le cnamp d'honneur. 
l'endroit où se livre une bataille ; champ 
(le Mars , champ de manoeuvre ; cham^' 
de Mai, autrefois assemblée générale de 
la nation; champ de repos, cimetière; »• 
battre en chamji clos, en :ombat sinsfu 
lier; prendre la clef des champs, s'enfuir. 
I.oc. adv. flHr-le-rl>ain|tf sans délai ; à 
Iniit bout d« «■hnnip, .'i tout propos. 

l'HAMP n. m. (v. fr. cant, cAié). CW 
d'une pièce équarrie le plus étroit dans 
le sens de la longueur. Loc. adv. ■•• 
rbatnp, dans le sens de la luiigui'iir et 
sur la petite face. 

4'HAMPAUIVE n. m. Vin blanc mous- 
seux, très estimé , que l'on récolte en 
Champagne : un verre de Champagne. 
Cham2}agne frappe, refroidi vivuaunt: 



fine Champagne, 
périeure. fabriqu< 

(BAMPART 
ment et Je seigle 
l'art sur les gerb* 
gneurs do certain 

<:HtMPE!«OI(l 
la Champagne. 

CHAMPÊTRE 
champs : mœurs 

CH.%MPI6:VOI^ 

pinolius). Genre 
iri«s, dont certajm 
H manger et les a 
port dont l'extrém 
sTl à soutenir div( 
l-iiies; huutoii qui 
ijiii tinile. Méii. I 
l'insfumise qui se i\ 
CHAMPIVIVOir 
liiHir les chaiiipigni 
(HtMPloV n. 
lait en chami) clos 
feiiseur : se faire le 
CHtMPLElRR 
I faie unie iiour y ta 
fiiicrustur «les orneir 
<'H.4.'V|'B n. f. (v 
Irésultat d'un évén 
U'ilmler les ihancei 
I lu ( hnnce. 

('IIAWCEL.«1VT, 

|t'ici//arrf chanrelan! 
yen'- chancelante. 
<'H.t^CE|,ER v. 

>'t-ds, .sa base : cet 
l'"Mfflle. Fig. Etre 
fliuiiu'lle - Prend 
muet. 

«'HAIVrEI.IRII Ti 

l'uv) Chef suprême < 

le I» garde des sceai 

^"•<' i|iii a la garde 

V.fp^ ou un ordre : 

•*!l"in (t'Itonueur 

^<nt«tKMÈHR r 

rit" ou sac fourré p( 
pr.irles pieds chaiidi 

ian'iiilcr 

M>[t\(KMKHiK 

y".« avec le sceau i 
pministration que dii 
f'"! du chancelier. 
l'Hi.WKH, El H 
ance heureuse ; doi 
• lort chanceuse. 
rHAXriH V. int. M 
f«V1H IUNI HE n. 
l'MAM.'HR n, m. 
J f:'")?* l^s chairs. 
P'tiun progrrts,slve 

P du rhancre 
Rtion (le Notre-Sei 



CHA 



1S« 



CHA 



, peaux 

îù l'on 
peaux 

parc et 

'leiulue 
>«;», 11» 
r(»seiit') 

daillc, 
)nneur. 
hnmp 

7i(i»i(' 
;rale de 
i(>re ; sr 

siniîu 

enfuir. 

éiai ; • 

08. 

.). Cùt.' 
it dans 
V. »' 

leur et 

mous- 
Ite en 



finp Champagne, eau-de-vie de qualité su- 
périeure, fabriquée dan» les Charente». 

CHAlIPIkBT n. m. MélJinee de fro- 
ment et Je seigle semés enBemble. Féoii. 
l'art sur le» Rerbes qui revenait aux sei- 
({iieur.'! lit) certains flefs. 

CHiMPKWOlfl, OISE adj. et n. De 
la Champagne. 

l'H.iMPKTRE adj. Qui appartient au\ 
(haiiips : mœurs champêtres. 

€H.%MPieW01« n. m. (bus lat. cam- 
lànolius). Genre de végétaux cryptoga- 
ines, dont certaines espèces sont bonnes 
à inanffer et les autres vénéneuses ; sup- 
port dont l'extrémité ist arrondie et qui 
sTt à soutenir divers objets dans les éta- 
laifes; bouton oui se forme à une mèche 
nui hrùle. Mea. Excroissance molle et 
fiinxue.use qui se forme dans les plaies. 

l'HAllPlti?IO:WIÉnE n. f. Couche 
puur les chanipi^nons. 

('H%MP10V n. m. Celui qui combat- 
hit un champ clos ; combattant. Fig. Dé- 
fenseur : se faire le chaminon d'un autro. 
<'H.41IPLEVRR v. tr. Creuser une sur- 
\ faie unie uour y tailler des figures ou y 
j iii';ni8ter des ornements. 

CH.t^CB n. f. (v. fr. c/»oj>). Nature ou 
l résultat d'un événement; probabilité: 
dlniler Ips ihanres; bonheur: «uoj'r </e 
[/« thancc. 

('II.%»C;RI..%1VT, E adj. Qui chancelle • 
Ivinliard chancelant. Fig. Mal assuré : 
•tnit'" chancelante. 

«H.t^TEI.ER v. int. Vaciller sur ses 
jpieds, sa base : cet homme, cet édifice 
îLvH'i'Ile. Fig. Etre irrésolu : sa vertu 
tlianrelle. — Prend deux / devant un c 

BUet. 

CHAlvrEl.lER n. m. (lat. cancclla- 
^'u») Chef suprême de la justice, chargé 

i la garde des sceaux de l'Etat; digni- 
»ire qui a la garde des sceaux dans un 
prps ou un ordre : le chancelier de la 
\fgim d'hoaneur. 
[(n.iKlEIJÈRR n. f. 

olte ou 8ac fourré pour 
^r.ir les pieds chauds. 

[CHtwrELI.KMKKT n. m. Action de 

nani:eler 

H'K.txrEij.KHIK n. f. Lieu où l'on 

«lie avec le sceau de l'Etat ; bureaux, 
Iminutration que dirige un chancelier; 
Ptel du chancelier. 
|('R%M:ecx, Et'ME adj. Qui a une 

anc« heureuse; douteux: cette affaire 

I Jart chanceum. 

rHAXriR V. iiit. Moisir. 

TH.tiVniiftil HE n. f. Moisissure. 

l'ilAM'HR n m. Llcftre cancéreux 
■• r^iuge les chairs. Fig. Cause de des- 

l' tion progressive. 

[■HiMKEll. EI'HE adj. De la na- 

fe uu rhancre 

t">**««'Kl'« n. f. Fête de la pre- 
station de Notre-Seigneur au Temple, 





et de la puriflcation de la Vierge (! février). 

CHAmBMBII n. m. Usten- tm, 
sile pour mettr« la chandelle, 
la bougie H ; celui qui fait ou 
vend des chandelles. 

rHAIVDEL.LE n. f. (lat. can- 
dela; de candco, je brûle). Flamoe<iu de 
suif. Chandelle romaine, pièce d'artifice. 

rHANVEL.L.RRIG n. f. Fabrique de 

l-HA!«FRBI!V n. m. Partie de la tète 
du cheval qui s'étend des oreilles aux 
naseaux ; petite surface que l'on forme 
eu abattant l'arôte d'une pierre ou d'une 
pi^ce de bois. 

CHtlII'RElIVER v. tr. Tailler en 
chanfrein. 

CHANUE n. m. Troc d'une chose con- 
tre une autre; opération qui consiste 
dans la vente des monnaies, des matières 
d'or et d'argent et des papiers-monnaie»; 
taux auquel se fait cette opération ; bu- 
reau du changeur; commission du chan- 
geur ; il y n tant pour le change. Fig. 
Prendre le change, se tromper; donner 
le change, tromper. 

f'H.%:««E.%BLE adj. Qui peut être 
changé. 

CHA1«GE.1!VT, E adj. Inconstant, va- 
riable. 

<'HA]VCiEME.%T n.m. Action de chan- 
ger. 

t'HANdSER V. tr. Céder une chose 
pour une autre ; remplacer une chose par 
une autre : il faut changer cet enfant (le 
changer de linge) ; convertir ; changer 
les métaux en or; altérer : rien ne peut 
changi'r les lois de la nature. V. int. Quit- 
ter une chose pour une autre : changer 
de co/)(/(/ion; passer d'un état h. un au- 
tre : le temps va changer. — Prend l'auxil. 
acoir ou être, selon qu'on veut exprimer 
l'action ou l'étal. 

CHAWUEKR n. m. Qui se li^Te aux 
opérations du change. 

rHAXI..ATTE n. f. Chevron refendu 
qui se pose dans le même sens que les 
lattes. 

<'llA!IVOI!VE n. m. (gr. kanumkns, ré- 
gulier). Ecclésiastique qui possède un 
canonicat. 

rHA!VOII«EIIHB n. f. Autrefois reli- 
gieuse qui possédait une prébende, 

CHANOI.'VIE n. f. Canonicat. 

rUAMMOIV n. f. (lat. cantio, action de 
chanter). Pièce de vers que l'on chante. 
PI. Fig. Sornettes , discours frivoles . 
chansons que tout cela! 

CHAIVHO.'V.'Wfca V. tr. Faire une chan- 
son satirique contre quelqu'un : chanton- 
ner un ministre. 

rnAKMOIVNETTE n. f. Petite chan- 
son. 

THANHOIVIVIER n. m. Auteur ou re- 
cueil de chansons. 

CHANT n. m. (lat. cantu.i). Suite de 
sons modulés émis par la voix ; ai mis 
sur des paroles ; mélodie : chant har)iiO' 
nieux; toute composition en vers ; mes 
chants rediront vos exploits, -îiiacune de» 



(1 






.M 



n 



CHA 



140 



CHA 



itvltioni d'un foèiae épique ou didacti- 
que : poème en dix chantn Plaln-ckaa», 
chant ordinaire de l'Eglise. 

CHAli'TABt.B adj. Qui peut être 
chanté. 

CHAlVTAttB n. m. Action d'exploiter 
à son profit la crainte qu'un autr<i éprouve 
de vojr révéler un acte honteux. 

CHAIfTBAl! n. j». Morceau coupé h 
un grand pain; morcenu d'étoffe coupé 
à une plut grande pièce. 

CHANTBPI^BURB n. f. Espace d'en- 
tonnoir à long tuyau percé i\e trou* ; 
fente pratiquée dans un mur pour l'é- 
coulement deH eaux» 

CHANTER V. tr. (lat. cantare). For- 
mer avec la voix 'les sons variés ; ctth^- 
brer, louer : chantfi' la gloire, les vertu<; 
chansonner, railler : Mnzarin disait : iln 
chantent, ils payeront. V. int. Imiter le 
chant en déclamant ; CPt orateur chanie. 
Me chauler v. pr. Etre chanté : cet air 
ae chante partout. 

CHA?irTEHBl.LB n. f. Corde d'un vio- 
lon, d'une basse, qui a le son le plus 
aigu; oiseau qu'on emploie pour en atti- 
rer d'autres dans des tllets; femelle de 
la perdrix dont on se sert pour attirer 
les mâles. 

CIIANTEUB, EI;ME n. Qui chante 
souvent ou fait métier de chanter. 

CUAXTIEB n. m. Emplacement <n'i 
les marchands entassent Je bois, le char- 
bon qu'ils ont à vendre ; atelier où l'on 
travaille le bois, la pierre; lieu de con- 
struction pour les vaisseaux; madriers 
sur lesquels on place les tonneaux dans 
les caves. 

CHAWTIGNOL.E n. f. Pièce 
de bois qui soutient les pannes 
d'une charpente. 

CHA!VTO.\:VKR v. tr. et int. 
Chanter à demi-voix. 

CHANTOVR^TAOB n. m 
chantourner. 

CHANTOl'RWER v. tr. Tailler en de- 
hors et évider en dedans une pièce de 
bois ou de métal, d'après un proiil donné. 

CHANTRE n. nu (lat. cantor, chan- 
teur). Celui qui chante au lutrin. Fif/. 
Foète : le chantre d'Ausonie (Virgile) ; 
.« chantre d'Achille (Homère) ; le chantre 
de Thrace (Orphée); «-iseau chanteur: 
,'e» chantres des boi^. 

CHi%!«TRE n. m. Plante textile qui 
porte le chènevis ; lilasse qu'on retire de 
î'écorce du chanvre. 

CHANVRIER, ÈRE adj. Qui concerne 
le chanvre : industrie chanvrière. 

CHAO0 (ka-o) n. m (gr. chaos, abîme). 
Confusion générale des éléments, de la 
matière, avant la création; contusion, 
désordre. 

CBAOTIQIIB adj. Qui se rapporte au 
chaos. 

CHAPE n. f. (lat. capere, contenir). 
Sorte de grand manteau d'église, qui s'a- 




Actiou de 



w 



f. Croûte de pain 



firafe par devant ; étrier de fer qui porte 
'axe sur lequel tourne une poulie. 

CHAPE AV n. m. (bas lat. 
capellus). Coiffure d'homme 
ou de femme ; pnrtio supé- 
rieure d'un champignon. Hg. 
Dignité de cardinal. Chapeau 
rhinoia, instrument de mu- 
sique militaire (*). 

CHAPE-CHCTE n. f. Au- 
baine. Vieux. 

CHAPELAIN n. m. (lat. ra- 
jwllanus). Aumônier d'un prince; de»er 
vant d'une chapelle. 

CHAPEE,ER V. tr. RAper la croûte. 
— Double / devant une syllabe muette. 

CHAPELET n. m. Réunion i\« plu- 
sieurs grains enlWés. sur lei i ..< on in- 
cite des Pater et des Ave. Arvh Haffin'tt» 
découpée en une suite continue Je graih» 
ronds ou ovales. Fifi- Défiler son ehaiii'ln, 
dire tout ce qu'on sait, ce qu on a Hur 1« 
cœur. 

CrHAPEMER n. m. Qui fait ou vend 
des ch.'ipeaux. 

Cll.%PEM.B n. ». (lat. capella). Petit* 
église ; toute partie d'une église ayant 
autel. <'ha|ielle ardente, a|ipHrell fu- 
nèbre qui entoure le corps d'un mort. 

CHAPELL.ENIE n. f. Dignité, b<>n^ 
flce d'un chapelain. 

«CHAPELLERIE n. f. Art et com- 
merce du chapelier. 

CHAPELURE n. 
rftpée. 

CH.%PERON n. m. Sorte de capuchon 
qui était la coiffux'e ordinaire 
des deux sexes au moyen &g>i ; 
couronnement d'un mur en 
forme de toit (*). Fig. Per- 
sonne grave et 4eée gui, par 
bienséance, accon. pagne une 
jeune tille dans le monde. 

CHAPERONNER v. tr. Cûuvrir d'un 
chaperon ; chaperonner vue mumi'dt 
Fig. Chaperonner 1' ir jeune personne, \m 
servir de compagnon, de surveillant. 

CHAPIER n. m. Porte-chape. 

CHA^^ITEAV n. m. (lat. vapiKilhim: 
de ca-^ut, tête). Partie qui 
fait saillie au-dessus d'un 
fût de colonne, de pil.-is- 
tre (*) ; corniche d'un bufTf t, 
d'une armoire, etc.; partie 
supérieure d'un alambic. 

CHAPITR AL, E adj . Qui 
concerne un chapitre de religieux, « 
chanoines. 

CHAPITRE n. m. (lat. capitulvni;i< 
cnput, tète). Division d'un livre Indiq"*» 
par ce mot même avec un numéro a or- 
dre ou par ce simple numéro; maiicr'* 
qui y sont traitées; corps de chanom'î 
ifcêque et son chapitre. Fig Matii'^"- 
chose ''ont on parle : causons nw ff'"" 
pitre. , . I 

CHAPITRER V. tr. Répriinanilcr «• | 

vèrement. , ., 

CUAPO.'V n. m. Poulet engrUWr 





cro()l« de pai 

dan» l'.ertaines 

IHAPONNI 

(il.%PON.NI 

r|iifil f.n fait et 
< H.«QI E ai 

'litt'8 pas : ff.s V, 

iliaqw, niais tt 

i'Il.tB n. m. 

riens, voiture à 

roues pour les 

bats, les jeux, et 

aujourd'hui , v( 

'i un genre qut 

f.|ue. <'kar à bi 

voiture à bancs 

fuuébre, corbi 

CHIRABIA 

(.'natg; langage 

(il.«R.4nE I 

l'on lioit devint 

li^-'Hitloation de 

pr*»»»; niant un 

mon premier (cl 

"1er (dent) iw.irf 

<lent). 

<HARAN<;o: 

secte coléoptère 
blés, les pois, les 

CilARANÇOn 

Attiqué par les 
çomié. 
(lltRBON n. 

drf bois entièreir 
Ji'tte plus de ilam 
ilu bois l.rùlé à 1 
C'barbon de ter 

ployé comme coi 
inilamniatoire qi 
noirâtre gangrt 
blé. 

<'n<%Rno.'VN.4 

'\f la houille en _ 
1ère en particulie 

('H.%RBO.'VNK 

sur le charbon. 
CHAHBONNE 

charbon sans 
écrire avec du 
murs. 

l'HARBONNK 
charbon : société 
«0U8 la Restaura 

CHARBONNE 
nifure du charbo 

(IIARBONNII 

011 vend du charl 

flIARBONNll 

fait le charbon. 
«MABCITKR 

Premeiit de la vij 

maladroitement 
'Mie. 

t'n*RClTE« 

"larchandises du 

«HARCITIEI 

y'} Qui préparf 



fl 



on A 



Hl 



CHA 



e iiiiliq'i*' 
roéro dcr- 

manilt'f »<• ] 







croftlH <><• pain froUéfl d'«il qu'on mnt 
daim .'.«rtaineu salades. 

C'HAlPOWNBAt; n. m. Jeune clinpoti. 

rilAPO.vmBRB n. f. Vaso danii le- 
quel f.n fait cuiM un chapon en ragoût. 

('H.%QI B adj- in<l. Tout, toute. — Ne 
ditcg pan : (ff voliinifis co&tvnt trois francs 
clHiqnv. mais trois francs chacun. 

t'll.%R n. m. (lat. currus). Chez Ips an- 
rifus, voiture à deux 
roues pour les com- 
bat», le» jeux, etc. (') ; 
aujourd'hui , voiture 
•iun penrc quelcon- 
(lue. Chiir à banen^ 
voiture â bancs disposés en iruvers ; chur 
fuuèbre, corbillard. 

CHARABIA n. m Patois dos Auver- 
(.'natg; lanpafte bizarre, inintelligible. 

Ml.tH.AItK n. f. Sorte d'(<ni(rme où 
1 011 (ioit deviner un mot, h l'aicl»! .le la 
ii{.'r.ifi:ation de chacune de ses syllabes, 
présentant an sens complet, comme : 
mon premier (chien) se sert de mon dev 
jiiec((lent) po irmantjcr mon entier .'.liiei 

(lent). 

«HAHANCOM U. m 

secte coléoptère oui ron?e 
ijjés, les pois, les lentilles, e 

t HARAIVÇOIVXK, E aO_ 
Atlnqué par les charançons : ble i Uarun 
tonné. 

CIIARBOW n. m. (lat. cwlio). Morceau 
d.i bois enti^-rement embrasé et qui ne 
jette plus de flamme; produit qui résulte 
(lu bois lirùlé à l'abri du contact de l'air. 
rharbon de terre, charbon fossile em- 
ploya comme combustible. Méd. Tumeur 
iiillaminatoire qui se convertit en croûte 
noirâtre gangreneuse. Agr, Maladie du 
bit». 

cnARnolVlVAnB n. m. Exploitation 
(le la houille en général ou d'une houil- 
lère en particulier. 

('H.%RROXKBE n f. Viande grillée 
sur le charbon. 

rUARBOWIVER V int. Se réduire en 
charbon sans flamber. V. tr. Noircir, 
écrire avec du charbon : eharbonner les 
murs. 

<'HARB05ri«BniE n. f. Dép(^t de 
charbon ; société politique qui se forma 
sous la Restauration. 

fHARBOWlVKIJX, EUNB adj. De la 
nMure du charbon. 

riiARBOIVNIBR, 1ÈRE n. Qui fait 
ou vend du charbon. 

rilARROW^IBRE n. f. Lieu où l'on 
faille charbon. 

CHARix'TER v. tr. Couper malpro- 
prement de la viande à. table ; pratiquer 
maladroitement une opération chirurgi- 
cale. 

l'HARf TTERIE n. f. Commerce, 
marchandises du charcutier. 

('HARcrTlER, lÈRB n. (de chair et 
cuit) Qui prépare ou vend de la chair de 

liûrc. 



0. T'IanU 



CHAMBON n. tn. (lat. cardiiut). T'IanU 
h feuillen épineuiei (*) ; pointes 
de fer courbées et entrelacées 
qu'on met sur les murs ou les 
grilles pour empêcher de les es- 
calader. ^V "6 

eHARBONnVKRRT n. m. Petit oiseau 
du genre des passereaux, qui aime à se 
nourrir des graine» du chardon. 

CHAMDO.'VnrETTi ou 4'ARBOIV- 
WBTTE n. f. Espace d'arti«.**aut sauvage. 

CH.%IIE1«TAIII, E adj. et i. ^e la Cha- 
rente. 

f'HARQB n. f. Paix, fardeau ; ce que 
peut porter un homme, un cheval, an 
vaisseau, une voituns obligation oné- 
reuse : avoir de grandes charges ; fonction 
publique : charge, rni ihch/c ,' attai^ue im- 

fii^iueusa d'une troupe : charqe n fond; 
)atterie de tambour, sonnerie de trom- 
pette, pour avancer sur l'ennemi : sonner 
la charge; ce qu'on met de poudre et de 
plomb dans une arme à feu. Femme de 
charge, qui n soin du lin<;e, de la vais- 
selle, etc.; lénoiii à rharçe, qui dépose 
contre un accusé. Fig. Imitation exagé- 
rée en peinture : faire la charge de quel- 
gxCiin; exagération bouffonne en tout 
genre : charge de mauvais gn<\t. PI. Preu- 
ves, indices : charges accablantes contre 
vn accusé; impositions : charges pubti- 

(JllCS. 

CHAROÉ, E adj. Qui a trop : discouru 
chargé de citations. Fig. Comblé : chargé 
d'honneurs. Temps chargé, couvert de 
nuages: lettre chargée, q\ii contient des 
valeurs^ N. m. rharRé d'affaire*, repré- 
sentant un pays dans un autre ; homme 
d'affaires. 

C'H.AHUEMENT n. m. Cargaison d'un 
bâtiment; charge d'une voiture de rou- 
lage; action de charger. 

CHARC^ER v. tr. (bas lat. carricare, 
charrier). Mettre une charge sur; cou- 
vrir . charger une table de mets. Fig. Im- 
poser une charge ; charger d'impôts; dé- 
poser contre : charger un accuse; donner 
un ordre, une commission : charger d'une 
affaire; attaquer avec impétuosité : cArtr- 
ger l'ennemi; mettre dans une arme à 
feu de la poudre, du plomb ; exagérer : 
charger im r^cj7, cet acteur charge trop; 
rendre ridicule : charger un portrait. <•• 
charger V. pr. Prendre lé soin, la con- 
duite de quelque chose : je me charge de 
tout. Le temps se charge, se couvre de 
nuages. 

rn.ARCIErR n. m. Qui charge des 
marchandises. 

CHARIOT n. 
m. ("ad. char). 
"Voiture à quatre 
rouespour le» far- 
deaux. Astr. Cha- 
riot de David, constellation. 

C'HARIT.ABL.E adj. Qui a de la cha- 
rité pour son prochain ; qui fait des au- 
mânes ; doux , indulgent ; être charitable 
envers tout le monde; qui part d'un prin- 
cipe de charité ; sentiments charitabUê. 




'if 



CÏIA 



Ht 



CIIA 



m 



CmAMUV/kUtMMUm adv. D'une ma- 
ni*r« obariubitt. 

CHAMTB n. f. (lat. charilan; du Kr- 
charU, grâce). Amour que noua avons 
pour Di«u ou pour noire prochain: vi rtu 
oui porta k fairi) ou h ilâilrer le bien 
a'autrui ; Ri,iinône. Maewr* de rbarlié, 
congréffation de reli(;ieuiee <|ui se vouent 
au touTa^'ement dei pauvres et dt!i mi- 
ladcs, inutituéu en l*i07 par laint Vin- 
cent de Pfaul ; biireàu a* rhartté, où 
l'on distribue des secours aux mdiKents; 
<•■■•■ d» rb*ritA, dames bietifuisantes 
qui secondent les bureaux de charité. 

€U«niVARI n. m. Uniit tum'jlt<icux 
de poêles, de chaudrons, acconipat;nt^ de 
cria et de huées, que l'on fait entendre 
dans certains pays devant la maison de 
ceux qui ont excité un niécuiitentement. 
Fiy. Musique discordante. 

rHARIVARIQl'E adj. Qui tient du 
charivari. 

rHARIVARIMRR v. tr. Donner un 
charivari. 

<'H.%RIVAIIIMR1;R, KCNE n. Qui 
charivarise. 

€IIARL.ATit5l n. m. fital. riarlaïauo; 
de einrlare, bavarder). Vendeur de dro- 
gues sur les pinces piil)lii|ueM. ^'<l/. Iiii- 
posteur qui exploite la crédulité |iublii|ut!. 

CHARL.lTAHKR v tr. Abuser par 
de belles paroles. 

rH.«RL.%T.«.\'KHIR n. f. IlAhlt-rie. 

<'HARI.ATAIVE(l9tE adj. Qui sent le 
charlatanisme. 

CHARr.tTAWIHMK n. m. Exploita- 
tion de la cré<iulité piiblique. 

C'HARLK!ll.4bXK (faire). Se retirer 
brusquement l'-u jeu après avoir ga{,'né, 
sans donner de revanche. 

rH.ARLOTTE n. f. Marmelade de 
pommes qu'on entoure de pnin rrlt.<ii«r- 
iotle rusée, crème fouettée entourée de 
petits biscuits. 

raiARMAWT, E ndj. Agréable, qui 
platt extrêmement, qui captive le cœur. 

CHARME n. m. Encliantcnient tnniri- 
que : romjire vu chicrmr. /<')(/. «iiaiid 
agrément, puissant attrait : Iv^ ckunncs 
de la vertu. 

CHARME n. m. Arbre de haute tige, 
à bois dur et blanc. 

CHARMER V. tr. Jeter un charme, 
fasciner. Fig. Plaire extrêmement, ravir 
d'admiration ; charmer Icsprii; suspen- 
dre, adoucir l'etïet d'un sentiment triste, 
pénible : charnier la douleur, lea hi'inrs 

CHARMECR. El'ME n. Qui t'ait des 
enchantements. Le fém. cliarhieresfH' est 
encore quel(|uof(>ia employé. 

CHARMILLE n. 1'. Allée, berceau 
planté de charmes. 

CHARMOIE n. f. Bois où le charme 
domine. 

en ARSTEL, ELLE a^i (lat. carnalis ; 
de caro, camU, chair). Voluptueux : 
homme charnel; qui a rapport aux seus . 
plaisir» charneU. 




CHARIVR1.1.BMBNT adv. D'une m«. 
ni^re charnelle. 

CHARNIER n. m. (lat. ramii)'M(m.ila 
caro, rami», chair). Lieu où l'on cons-rv» 
des viandes salées; dépôt d'ossements 

CHARNIRRE n. f. (bas lat. cordinn- 
Ha; de cardo, cardini», gond). 
Appareil composé de deux piè- 
ces assemblées sur un axe com- 
mun, l'une au moins étant nm- 
bile autour de cet axe. 

CIlAHiVC, E adj. (lat. caro, rorni^, 
chair). Bien fourni de chair : bras iluir- 
nus. Fiq. Se dit des fruits : olietn hirn 
charnues. 

f-HARNCRE n. f. Constitution, i-ii- 
semble (IcH parties charnues «lu corps. 

CHAROUVE n. f. (lat. caro. chair: on 
disait autrefois caroipif). Cadavre mr. 
rom|>u d'une béte morte. 

CIIARPEXTE n. f. (lat. carpeniym, 
char). Assembl.'ige tie pièces de bois ou 
de métal servant U soutenir ou 'i é|p/i>r 
des crmstructions. Fifl- Assemblnce de» 
os : la charjieute o^neune ; structure .1 un 
ouvrajie d'esprit, d'un poCma. 

CIIARI*E:«TÉ, J<: adj. Constitué, hftti, 
en parlant d'un homme : Hrc solidemi'nt 
churjivnle. 

CHAHI>E:VTEn v. tr. Tuilier, équnr- 
rir du bois. Fin. Disposer : Inen charpen- 
1er un drame. 

CII.«RPE.%TERIE n. f. Art du chsr- 
pentier. 

CHARPE.VTIER n. m. Artisan qui 
travaille en charpente. 

<'HAHI*IE II. f. (V, l'r. ehnr})ir, mettre 
en menus morceaux). Filaments de liiittc 
usé pour metire sur les plaies. 

CIIARHÉE n. f. Cendre qui a servi à 
faire la lestive.. 

CHARRETÉE n. f Le contenu aune 
cliarette, 

CHARRETIER. 1ERE n. Celui, celle 
qui conduit une rhîirrelte. Adj. Pur où 
les charrettes peuvent passer : porte chiir- 
reliëre. 

CHARRETTE n. f. . 
Voiture à riiielles et & ' 
limons. 

CH%RRlAUEn. m. 
Action de charrier. 

CH.%RRIER n. m. Grosse toile qui se 
met entre la cendre et le linge, dans un 
cuvier, lorsqu'on fait la lessive. 

CII.%RRIEH v. tr. Transporter dam 
une charrette; emporter dans son cour» 
le fleuve charrie du sable- 7. int. l'urtii 
des plaçons : la rivière charrie. 

CHaRMOI n. m. Transport parchariot. 

CHARRON n. m. Artisan qui l'ait des 
chariots, des charrettes, des voitures. 

CHARRONNAUE n. m. Métier dii 
charron. 

CHARHOVER v. tr. Transporter sur 
des chariots , des charrettes , des tombe- 
reaux, etc. 

CHARROYRVR D. m. Celui qui char- 
roia. 





CIIA l« 

rRAmni'B n. f. MAchln* K )abour«r 
In t-rre ('). Etendue Ao terre q-i'on p(»ut 



CHA 




nii'iirp PU valeur avec un'» charrue : e^tln 
fi ruic fst de diHT chnrrur^. Fiq Tirfr lu 
clinrnif, avoir beaucnip di> peine. Mettre 
la ilidrmr ilevint les hwuf.s, commencer 
|i:ii' iMi l'on devrait Hnir. 

tll»MTK n f. (lat. vhnrtn, papier) 
Ancien titre ((inc^^dant de» franchises, 
\\t"\ priviKiges ; lois conittitufionnelle » 
d'un Etat. V. vaRT. iiist. Kcnle dca 
rbiirln*. V. ÉCOLE {Varl. ht»t.). t'harle- 
|i«r(ie, arte qui l'onstaie l<> louai;» de 
i.iiii on piirlic d'un navire. 

ClIiHTII. "() n. m. ApiHiitis servant 
de iviiiisc dans les bnsses-i'ours. 

l'HAHTO<4H.%PIIR n. mide charte, et 
du (.T. i/raiihâ, je décris), ("l'iul qui re- 
riicillc on explique Ifisancicnnfs cliîirti's. 

('HAUTOf.N%l*HIK n. f. Sc/ihiicp, 
art dn ■•harioi;raplie. 

( HARTHK n. f. Prison. Vieux. Ti-iiir 
ijiwliinun eu chartre privée, le détenir 
sans autorité do justice. V. charte. 

(-H«RTHKl'NE n. f. Couvent de char- 
treux Fii] FVtite maison de irampa^'ne 
i< 'l<'i' ; liqueur aromatique fabriquée a\i 
'Kiivent de la Grande-Chartreuse. 

ni%HTREi-:(, KrNK n. Religieux, 
n'iiiri<'use de l'ordre <lc Saint-Bruno. 

«'HtRTRIER n. m. Recueil de char- 
tes ; salle où se trouvaient rangées les 
'hiirti's, titres, etc. 

niAHVBDE (fra) V. PART. IllST. 

<'ll%» (('/«a) n. m. Trou d'une aiguille. 

<H%NHR n. f.i Action dei chasser : 
espace de terrain réservé spécialement 
pMwr chasser : chnnne gihnyen.ie; gibier 
pris ou tué en chas'uint : faire bonnr 
(huMv; chass 'urs, chiens, équipaire de la 
i'hass<>.P«rmia de cliaaae, autorisation 
d' rliassRr délivrée pur l'autorité. Lon- 
ivr la clm^ne d l'e}inemi, d gneltfu'tin, le 
['Oiiriuivpp. 

f II .4 MME n. r. (lat. 
Ki/.sd, bnltf',. l.'olTre où 
l<in conserve les reliques 
il' lin saint'*): la rhdssv de 
«rt/,((f fienevifve ; mon- 
ture, place réservée pour recevoir une 
pièce : la l'Itùnsf d'un verre de lunettes. 

l'HtNMÉ n. m. Pas de danse. 

l'H4fliNE-i'Orcil!« n. m. Ma\ivais vin 
cil toutes choses propres h éloigner les 
parasites. PI. des chnssc-coimnH. 

CBA«HK-<:ROi«K n. m. P.<isde danse; 
•iiite d'évolutions qui se succèdent sans 





«mener de résultat. Pl.dei eha»Héi-rroiiéi. 

<'HA««RI.AII n. m. Variété de beau 
raisin ordinairement cultivé «n treille et 
originaire de Chaitelaa, près de Mâcon. 

«'HAHMR-MAHBR n. m. Voiture, vol- 
turier qui apporte la marée; b&timent 
côtior h deu» mAts. très propre h la mar- 
che. i'I. des chasse- mnr^f. 

|:H%MMR-M0I('NBH n. 
m. Espèc»! d'éventail (*); 
sorte de tllet d cordons pen- 
dants «lont on couvre les che- 
vaux pour les garantir des 
mouc'.hes. PI. des chnnnemou- 
(lus. 

rH.%HNK-PIRRHRM n. m. appareil 
lUé h une lo.-omotive pour ebjlgner le» 

f lierres ou tout autre objet qui obstrue 
es rails. PI. des chnsne-pierres. 

C'IIAMMRPOT n. m. (n. de son inven- 
teur). Fusil de guerre h aiguille, ft tir 
lapide e( Il longue portée ; un t)on elias- 
te ) 11)1 

rilAHMRR V. tr. (lat. (fuansare, ébran- 
ler). Mettre dehors avec violence . pous- 
ser devant soi ; congédier : chasser un 
d onv: stigue ; énurter ce qui importune: 
chasser de tristes pensées; dissipiier ; chas- 
.ver In mauvais nie , poursuivre le gibier : 
chasser le cerf; enfoncor : chasser un 
clou. V. int. : «jmer d chas.ier. Fig. Chas- 
ser sur les terres d'avtrui., empiéter sur 
les droits des autres. 

«'IIAAMBRRMHR n. f. Poét. Chasseuse. 
Ailj. : Diane chasseresse. 

«'HAHHRm. Bl'HE n. Qui chasse ; 
soldat armé à la légère : chasseur d pied, 
à cheval ; domestique en livrée de chasse. 

«'IIANMRB-HKIT n. m. T>as de danse. 

MIAHMIE n. f. (lat. cwcus, aveugle). 
Humeur visqueuse qui déioule des yeux. 

t'H.%MMIEL'X, BI'MK adj. Qui a de lu 
chassie aux yeux. 

«'IllSMIA n. m. Kncadrement en bois, 
en fer, pour enchâsser, con- 
tenir ; cadre sur lequel on 
applique une toile, un ta- 
bleau. Jard. Cadre garni de 
vitres, qu'on met sur une 
cou -he (*). 

('H.%MTR adj. (lat. castus). V.iv, en- 
nemi de tout ce qiii bles.se la pudeur, la 
modestie ; oreille :'hnste. 

CH.%HTEMBN'r adv. D'une manière 
chatte. 

CHAH'rKTÊ n. f. Vertu des personne; 
chastes. 

rHANlBLE n. f. (bas lat. 
casubula). Ornement que le 
prêtre met par-dessus l'aube 
et l'étole pour célébrer la 
messe (*). 

CHAMIRI.ERIB n. f. Art 
de fabriquer les chasubles 
et autres ornements sacrés ; 
commerce de ces ornements. 

CHAflUBLIBR n.iQ. Qui fait ou vend 





w 



!'■ 






CHA 



144 



CHA 






arliri' 



âf» rhanuhl^'i ft nuiras firncini»nti il'é- 

< H%T, C'HATTR n. (lat. ,ntu»). Ani- 
mal cariiHKMD'r (l<>iu<>iitiqt)i> qui détruit Ias 
rn.ts et lei ■oiirU. Il n'y a }in» un i liât, il 
1. > •» penoiine ; n'orr <ommv chirn t7 
rha • ai'i'oriltT mal enwMiihle; aihrtvr 
ihat KH ftoihr, iaii» «'xaniim r ; révdllrr /.• 
ihal qut ilori, rtvi^ûWr uno afTairti n» 
aoupie. 

C'HiTAIfti'VR II. r. (i>M/uiir(i). 
Fruit (lu rhiiiaitjnitT. 

<-HA'rAI»WKH«IR n.f. l.iiHi 
pl,'uit<) d« chfttoïKiiifi'S. 

('ll)iT%ll4:VIKII II. n<. Grniul 
^ui produit It» rli&tnlgn<>8. 

<'H4taII« iidj ttt n. m. (rnd. ihihtii 
tfne). Couleur ftilrti le l)lond et le noir : 
ùifH cheveux chdniin», dcn i/icr/'ur l'hâlniu 
clair, c'«at-à-dire d'un rhàlnm olair. 

«'hAtkai n. m. (lat. mstrllum, forte- 
resie). Demeure ft^odale fortifiée ; habita- 
tion royale ou sei)t;iieuriaie ; irraiide et 
lielle inaisuii de (;aiii|ia^iie. Fin- Châ- 
tvauj: (;n huinufne, prjojet» en i'air. 

ChAtki.aI.W II. m. (V. fr. chdtel, chà- 
teauj. Ancien 8«i);neur d'an manoir. 

<'HilTKL,AIWK n. f. Femme d'un cliA- 
telain , iiialIreHse d'un chAteau ; chaîne ji 
laquelle on .suspend de» bijoux. 

4'bAtki.KT n. m. Petit chAteau fort ; 
ancien château de l'ari» ou l'on rendait 
la justice, et qui devint ensuite une prison. 

I'hAtki.LKIïIR n. f. Seigneurie et ju- 
ridiotion d un ohâti'lain. 

rilAT-IIE A!«T (h do htiiinl est aspiré; 
n. m. Genre d'oiseaux de proie, de la fn- 
inille des nocturnes, qui poussent pendant 
la nuit des cris sinistres et plaintifs. 

C'HAtiKB V. tr. (lat. rasliynrc; de rai) 
tus, pur). Punir, corrijrer. h'iy. l'olir, 
rendre pur : châtia' son style. 

rHATIBRR n. f. Ouverture 
pratiqut?e au bas d'une porte 
pour laisser pa.sser les chat.s. 

€H.4timk:«T n. m. Puni- 
tion. 

CH.iTOIEMEWT ou CHA 
TOtMKNT n. m. Reflet d'une 
d'unu et )fre, etc 

CHATOD n. m. Petit chat ; partie d'une 
bague, dans laquelle une pierre prëcii-use 
est enchâssée. Ùot. PI. Fleurs de certains 
arbres attachées ensemble sur un niOnie 
filet, telles que celles du noyer, du 
chêne, etc. 

<'H.%TOl'II.I.RMR!VT n. ni. Action de 
chatouiller; sensation qui en r.»sulte. Fiij. 
impression (laiteuse, sentiment d'amour- 
propre satisfait. 

rUATOrilXRR V. tr. Causer, par un 
attouchement léper, un tressaillement 
qui provoque ordinairement le rire. Fiy. 
Flatter agréablement ; les louanges ihh- 
touillent l'oreille. 

CHATOI'IIXBIIX, KUflK adj. Sensi- 
ble au chatouille ubui. fty- bucCptible, 



pierre. 



qui le fàohr aisément : hommf ch<it(»tr\. 
leur 

«'HATOVANT, B adj. Qui a des reHrU 
brillant» «t changeants, aelon la dire.-- 
tion de la lumière ; ^loffe chutoynnte. 

f'HATOVRR V. in(. 8e dit ilei |iit>rr.<<i 
précieuses qui jettent des rayons, iln 
feux, comm- l'csil d'un ihat. 

('HAT-I*%MI» n. m. (de rhat, <>t iln 
laf. ;i(ir«/i/.«, léopard^ Nom •cientiIlLiiieilu 
IVMX de Portugal, appelé encore irrin/ n 
ihnttiqri: PI. d»s chiils-Vitnl». 

«'IIATTRMITB n. f. Personne qui af- 
fecie un faux air de douceur pour lui 'lu 
tromper ; faim la rhaltemUe. F(On. 

<'H.%TTRH V. int. Faire dus petits, i^n 
parlant d'une chatte'. 

C'IIATTRHIR n f. Mani^re8 de chnt. 
penlillesses malignes ou perlldis. 

(■||.1T-TI«4HR II. m. V. «MIAT-PARIi 

PI. des ehats-tx/res. 

CII.AI D, B adj. (lat. caliJii.i). Qui a. tu 
donne de la chaleur : climat iliuml, \ m 
chaud; qui la conserve ; v^tenimit chaud. 
Fiij. Vif, animé ; une chaude (/«.lym/c ar- 
dent : ti'te chatide; violent ; fit'nre cluiudr; 
empressé : ann chauil ; récent : ^xniirillf 
toute chaude. N. m. Chaleur; indivulii 
Z(>lé, ardent : i-'est un chaud. Adv. Chau- 
dement : lerves chaud. 

CII.AI BR n. f. Feu vif et clair pour «« 
chauffer prompteinent : faire une /^linude, 
action de chaulfer un métal pour le l'ur 
ger ou le travailler : donner deux chau- 
des à un fer à cheval. 

«'H.AtDKAC n. m. Sorte de bouillon 
chaud. 

niAl ORMRWT adv. De manière K 
avoir chaud : Se vt^tir chaudement . t'i'i. 
Avec ardeur : poursuivre une alfatie 
chaudetnent. 

CHACDIKHR n. f. (lat. caldaria). 
Grand vai8.<ieau, ordinairement de cui- 
vre, oii l'on fait chauffer, cuire, bouillir. 

niAIDROIV n. m. (dimin. 
de chaudicrej. Petite chaudière 
h anse mobile (*). 

CHAtDROIWWRR n. f. Ce 
que contient un chaudron. 

rHAVDROWNBRIR n. f. Prol>s:>inn, 
marchandise du chaudronnier. 

rUAIDRONNIRR, IRRR n.Qui fait 
OU vend les ustensiles de cuisine. 

«'ILAUFFAbE n. m. Ce qui sert \ 
chaufTer : le chatiffaqc est cher <cite an 
née; action, manière de chauff.T : li" 
chauffaqe d'un four, d'wie locomotirc 

t'HAt'rFR n. f. I.ieu OÙ se Irùle l« 
combustible dans les fourneaux >1h tuii- 
derie. 

«'HAIFFR-PIRDN n. m. ChaiifTeretle 
PI. des chau/fe-pird.'i 

CHArrrRR v. tr. (lat. cnirfacrn . 
Rendre chaud : chaulfer un fuiir. Fi^i. 
Presser, mener vivement ; chauffer une 
affaire. V. int. Recevoir de la chaleur : 
le bain chai-ffe; s'animer : cela chauffa; 
.avoir ses feux allumés, en parlant duoe 
maoLiiie Ji vapeur. 




CHA 



145 



CHB 



<Ix bolt« 

ni 



. Action di' chnulw 

l'osBtT le h\A pur 
(le lo <»eiii<*r, povii- 



c aArFrvaBTT* n. r sort*» 

I l'un met (le la brali«- pour 
ut* bMiffpf lei pledi. 

«■HttrVKMlB II. t- ForK** 
ou I On ri'.l'iii le l'cr en barrr*. 

CHAWriCin n m (^-lul qui ««t 
chiric' (tVntretenir !<• foi iluni» forKe, 
il U!i'' luai'hine h vap«ur. V PAKr. iiiiT. 

('HAI'rrOia n m. Sulle uu l'on ite 
iiMiiiit pour te cliauffur. 

«'HAt'roUII n m. Four K -Itnui 

(HiiroiMXIKH D. Ut. Ou>rier t^ui 
L-iiit Im cImux. 

CH.ilXAUR n. ut 
le hit», le» arbre». 

rNAl'LBR V. tr. 
Ittnu (le (ihaut avant 
!•• turc «onlIiT et «m activer la >,'f>rniin!i 
lion. Chauler un aibre, l'enduin' de lait 
(Il «liaux pourdéiiuirt- It» insm'tes. 

f HtlMAiiB II. m. Tenip» au(|iit>l on 
.-oiipe If chaum» ; action df le coupt-r. 

CHAmB n. ni. (lat. calamui). Partie 
(le l'i ti^« «les bl<<i qui rcat<» dans le* 
■ hampi quand on les a couple ; le champ 
lui iiiémequaiid le chaume est encore »ur 
pied ; paille lonjfi! « dont on a enlevé le 
K'Pain, et qui sert ^ rec<.»uvrip les hubita- 
tioiii pauvres deb campaRnos. Fig- »-'bau- 
miere . uaitre êoun le i haitme. 

t'HttHRN V. tr. et lut. Couper et ar- 
rachiT le chaume. 

CHAIHIKRK n. f. Petite niaison i*ou- 
verte de chaume 

CHAI'MIKK n. f, Petite chaumière. 

t'H.%1 MOWTEL. n. m. P<jire de beurra, 
origiimirc de Chaumontel (Seliie-et-Oliei. 

CH.tCltMR n. f. Bande dtUotfe que le» 
mfiribr(« de l Université portent sur l'»^- 
pauli» par-deiaus leur rob«; <»t»ffe dispo- 
^ée en forme d'entonnoir pour clarillei 
le» li(^uidP8. N. f. pi. Sorte (le caleçon qui 
l'ouvrait le corps depuis la ci'inture jus- 
qu'aux pieds inclusivement, et tenait lieu 
k la fols de bas et de culcjtte 

C'H.il'MHRIi n. f. Elévation de terre 
pour retenir l eau dune rivière, d'un 
étang; levée dons un liou bas pour servir 
(le chemin , milieu d'\àne rue ou d'une 
route pavée. 

I'H%1(IHK-I>IRI> n ni. Morceau de 
corne façonné sur la forme du 
talon, pour chausser un m>u 
lier. PI. (les chausse- pifils. 

rn.tl'MMRH v. tr. (lat. cal- 
<PM)'p, de calcetut , soulier). 
Mi-ttre des [bas, des eouliers; 
faire, fournir de la chaussure. Jard. 
CluiuSDer une plante, l'entourer de terre. 
Hij. l'hauH.ser lu cothurne, jouer la tra- 
K-'ilie ; chausser le liroiieifuin, jouer la 
l'oiiiédie. V. tr. et int. Aller bien au 
pi'd ; ce soulier votis chausse, chausse 
parfaitement. 

CHAI'MHCTIER n. m. Qui fait ou 
vend des bas. 

CHAI.8nK-TR.%PB n. f. Piè^e à re- 
nards et autres bétes ; assemblage de 
poiiiieh de fer (ju'on jette dans le» ran^s 



\ 



•nnemit pour «nferrar le» hommti «t IM 
chevaux, Pl. de» chaïunr iraiti 

CHAUBaBTTB n f. Bas tré» court. 

rMAI'BaOIV n. m. ( hauxaiirnde toile, 
de laine, etc., «lui nenveloupo (|ue le 
pied; «oulier de danse, de •nlUi d'arme»; 
combat à coup» de pied, ayant sa» réfrle» 
et ae» principes comme re»crimr ; »ort« 
de pAtuserie. 

('■ArM«l RK n. r. (lat. cnlceu». Bou- 
lier ; de caU, talon). Tout ce que l'on 
met au pied pour »e chausser. 

rHAVVB adj. (lat. catvu*). Dont la 
tête H»t coropli-tement ou presque com- 
plètement dépouillée de cheveux. 

<'H%r%R.MOiniM n. f. Mammifère 




nocturne qui a des aile» membraneuses 
et re»»emule à une souri». Pl. de» 
chauves-souris. 

<'H.%1 VIW n. m. Fanatique napoléo- 
ni "Il , de Chauvin, personnage du SoUlat 
!■ niureur, vaudeville de Scribe; per- 
s'inne entichée d'un patrioti»me exagéré 
et irréfléchi. 

('H«rvi.%IHMR n. m. Fanatisme nft< 
poléonien ; tout fanatisme politique. 

«'H.%r«IR v. int. r/i(ii(i)ir (/(> loreille^ 
des oreilles, les dresser. . r parlant du 
cheval, de l'Âne et du mulet. 

CHAUX n. f. (lat. cnlx). Protoxyde de 
calcium, formant la base d'un grand 
nombre de pierre», telles que le marbre, 
la craie, la pierre A plAire, la pierre ti 
bàtir, lapierveK chaux, etc. t'haus vive, 
qui ne contient pas d'eau; chaus éteinte, 
propre u être employée; chaus hydntu- 
titjxte, qui le durcit promptement suus 
l'eau : lait d« chaux, cnaux éteinte éten- 
due d'eau. <|ui sert h blanchir les murs. 

C'H.AVIRBMKNT n. m. Action de 
chavirer. 

t'HAVIRRR V. int. Se dit d'un vais- 
seau ou d'un bateau qui se renverse sens 
dessus dessous. 

eHCRKC D. m. B&timent h trois m&ts 
de la Méditerranée, à voiles et à rames. 

t'HBP n. in. ((jr. keiilialê. tété). Tête 
de l'homme ; celui qui est à la tête : chef 
de bataillon, chef d'une entreprise ; point. 
article, objet principal . chef d'accuM' 
tion; fondateur d'une institution, d'une 
école, d'une doctrine. De ■•« olsisf loc. 
adv. De sa propre autorité. 

€Hlîr-B'«Ei:^RK [che) n. m. Autre- 
fois, ouvrage que tout ouvrier aspirant h 
la maîtrise devait soumettre h 1 examen 
d'un jury pour être admis; œuvre par- 
faite. Pl des chefs-il'(Pttvre. 

CRBrrBRIB n. f Oconscriptiao mt* 



CHÉ 



U« 



CHE 



■i 



^- 



! i 









litaire placé» boub les ordres d'un officier 
du génie. 

CHBr-IilBU n. m. Ville principale 
d'une division administrative : chef-lieu 
de département, d'arrondissement. PI. des 
chefs-lieux. 

CHBIK ou MCHBIML {chék) n. m. (ar. 
icheikh, vieillard). Chef de tribu arabe. 

CnBinOPTBREM (ké-i) ou CHIROP- 
TBHBH (ki) n. m. pi. (gr. cheir, main ; 
pteron, aile).Nom scientinqi.ue d« la famille 
des chauves-souris. S. : un chéiroplére. 

CHBL.E1I n. m. Réunion de toutes les 
levées dans la main d'un seul joueur, à 
certains jeux de cartes. 

CHBLIVOIIVB (ké)n. f. Plante vul- 
gairement appelée éclaire. 

CHKLONIBWH {ké) n. ro. pi. (gr. che- 
lân^, tortue). Nom scientifique de la fa- 
nailie des tortues. S. : un chélonien. 

CHBMIIV n.m.(ceUique camen ; d«c(im, 
pas). Voie de communication. Chemin 
d« fer, dont la voie est formée par deux 
lignes parallèles de barres de fer sur les- 
quelles I s roues glissent; rbentin niei- 
tiAl^qtii sert à unir entre elles les diverses 
communes d'un département. Fi(). Voie 
qui conduit à un but, à un résultat : le 
rhemifi de la yloire, du déshonneur. Faire 
son chemin, réussir ; aller le droit che- 
min^ procéder avec droiture; montrer le 
chemin, donner l'exemple. 

CHKMINÉB n. f. (gr. ^arninos, four- 
neau). Endroit où l'on fait ordinairement 
du feu; partie de la cheminée qui fait 
saillie dans la chambre : cheminée de mar- 
bre; tuyau qut s'élève au-dessus du toit 
et par où passe la fumée ; partie d'une 
arme à piston où s'adapte la capsule. Faire 
une chose sous la cheminée, sous le man- 
teau d\ la cheminée, secrètement. 

r HE IKIIVENBIVT n. m. Cours pro- 
gressif des travaux offensifs d'un siège. 

CF.BMIIVBR V. int. Aller, marcher, 
faire du chemin. 

CHEMISB n. f. (bas lat. camisia, tu- 
nique, sarrau). Vêtement de lingi;, qu'on 
porte sur la peau ; enveloppe de papier 
qui renferme d'autres papiers. 

CBBMIMETTB n. f. Petite chemise 
qui n'a que la partie antérieure, et qu'on 
porte sur la chemise. 

rHBMIMIER, IBRE n. Qui fait ou 
vend des chemises. 

CHBIVAIB n. f. Lieu planté de chênes. 

CMBIVAl, n. m. (anc. forme du mot 
canal). Courant d'eau pour un moulin ; 
passage long, étroit, souvent sinueux, 
accessible aux navires & l'entrée u'un port 
ou sur les fleuves et les canaux. 

CHENAPAN n. m. Vaurien, bandit. 

CHÊNE n. m. Grand arbre d'un bois 
fort dur, qui porte le gland. 

CH8NEAIJ n. m. Jeune chêne. 

CRBNBAC; n. m. Conduit de bois ou de 
métal qui reçoit les eaux d'un toit et les 
dirige vers la gouttière ou le tuyau de 
descente. 



tup- 



A 



CHBIVBT n. m. Ustensile pour 
porter le bois dans le foyer (•). 

CHBNBVIBMB n. f. Champ où 
croit le chanvre. 

CHÈNBVIH n. m. Graine du 
chanvre. 

CHÈNBVOTTB n. f. Partie ligneuse 
du chanvre dépouillée de son écoroe. 

CHBNBVOTTER v. int. Pousser du 
bois faible comme les chènevottes, en 
parlant de la vigne. 

CHENIL (ni) n. m. (lat. canis, chien). 
Lieu où l'on renferme les chiens de 
chasse. Fig. Logement sale et mal tenu, 
en dé&ordre. 

rHENIl.E.B n. f. 
Larve de lépidoptère; 

fiassement de soie ve- 
outé. 

CHÉNOPODE i^ké) n. m. (gr. chên, 
oie ; pous. podos, pied). Genre de plante 
appelée vulgairement palted'oie. 

CnÉNOPODÉE« iké) n. f. pi. Famille 
de plantes dont le type est le chinopode. 

CHENU, E adj. (lat canus, blanc). 
Blanchi par la vieillesse : ifte chenue. 
Fi^i. Couvert de neige : Alpes chenues. 
Arbre chenu, déoouiîlé de ses branches. 

CHEPTKI.. (chetél) n. m. Contrat par 
lequel on donne des bestiaux à garder, à 
pc.iTir, à soigner, moyennant une part 
dàu", les profits. 

CHÈQUE n. m. Sorte de ma:\dat au 
moyen duquel on peut retirer pour soi 
ou pour autrui des fonds portés au crédit 
du tireur. . 

CHER, ERE adj. (lat. carus). Ten- 
d ement aimé : cher d sa famille; d'un 
prix élevé : étoffe chère; précieux : les 
moments sont chers. Adv. A haut prix ■ 
ces étoffes cofitent cher. 

CHERCHER v. tr. [Ut. drcare, aller 
autour). Se donner du mouvement, de la 
peine pour trouver; s'efforcer de . cher- 
cher à plaire. 

CHERCHEUR, EUME adj. et n. Qui 
cherche, 

CHERE n. f. Manière de ae traiter, 
de se nourrir : faire bonne , mauvaise 
chère. 

CHÈRBSIENT adv. Avec tendresse ; 
à haut prix. Fijj. Vendre chèrement sa 
vie, tuer ou blesser beaucoup d'ennemi» 
avant de succomber. 

CHÉRI, E adj. Tendrement aimé. 

CHÉRIV' n. m. (ar. sharif, noble). Mu- 
sulman descendant de Mahomet; prince 
arabe. 

CHÉRIR V. tr. (rad. cher). Aimer ten- 
drement. 

CHÉRIMSABI.E adj. Digne d'être 
chéri. 

«'HERMONÉSB (kér) n. f. (gr. chersos, 
continent; nâsos, Ile). Nom doiné k cer- 
taines presqu'îles: la Chersonése diThracc. 

«;BBRTB n. f. (r»d. chc;). Haut prix, 
surtout des denr^^es : la cherté des grains. 




^m 



CHEVAL 



CHEVAL EXTERIEUR 



,OrèillM 
Toupeb 
SaOèr/t 
TETE 

Naseaux 




-Cappo ^2 os) 

Mélacarpe^ 
fS os soudés) 



PhalanSiens 
■ (3 h) 



Membres postérieurs Membres antérieurs 




CÎTE 



147 



CHË 



I i 



I 



Wimfeminnil n. m. (hébreu cheroubim). 
kng« du «econd rang de la première hié- 
rarchie. Fig. Charmant enfant. 

CHBrVis n. m. Plante potagère, 
«orte de Balsifls. 

CHKaTER {ter) n. m. F<orte de fro- 
mage qui se fait à ChesU.r, en Angle- 
terre. 

CHBTIF, IVB ad h Faible : enfant 
i'hétif; Vil : va-Ven, chétif imecte ; mau- 
vais : chélive récolte; pauvre : chétive 
•lemeurt. 

CHBTITBMBIIT adv. D'une manière 
cht^tive : vivre chitivement. 

CHBVAI!VR n. m. V. chevesne. 

CHBVAL. r.. m. (lat. caballus). Animal 
de la famille des solipèdes, qui sert à 
l'homme de monture et de béte de trait. 
Fig. Homme fort et courageux ; c'esl un 
cheval d l'ouvrage. F'évre de cheval, très 
forte ; cheval de frise, pièce de bois hé- 
rissé»; de pointes, machine de guerre; 
cheval fondu, jeu d'enfants; être à cheval 
fur Us régies, les bien connaître; ne pas 
iitrmettre qu'on s'en écarte. rbe»«l- 
vapciir ou simplement rhoval, force de 
'5 kilogrammètres, capable d'élever en 
une seconde un poids de 73 kilojirammes 
à 1 mètre de hauteur : machine de 
400 chevaux. 

CHBVALBMBIVT n. m. Réunion de 
poutres et de madriers disposés pour 
étaver un mur, un bâtiment. 

t'IlBVALKH V. tr. Etayer : chevaler 
un mur. 

C'HBVALBREIIQrE adj. Qui tient de 
la chevalerie : bravoure chevaleresque. 

rHEVAE,ERElS9i:ESIi:iVr adv. U une 
manière chevaleresque. 

€HEVAI.RniK n. f. Qua- 
lité, rang de cbtvalier; l'in- 
stitution elle-même. V. p. h. 

CHEVAL.F.T n. m. Ancien 
instrument de torture ; sup- 
port des cordes d'un violou ; 
support en bois sur lequel les 
peintres posent leurs tableaux 
pour travailler*; petite mon- 
ture en bois sur laquelle on 
scie. 

CHEVALIER n. m. ( rad. 
Citoyen romain du second or- 
dre ; noble admis dans l'ordre 
de la chevalerie au moyen 
âge : le chevalier Bavard; au- 
jourd'hui , porteur d'une dé- 
coration : chevalier de la Lé- 
gion d'honneur. Chevalier d'industrie, 
homme qui vit d'expédients et même 
d'eiicroqueries. 

CHEVALIÈRE n. f. Rorte de bague. 

CHEVaLIKB adj. Qui a rapport au 
cheval : bflP, race chevaline. 

CHEVANCE n. f. Le bien 
qu'on peut avoir. Vi>ux. 

CHBVAVCHAMT, B adj 




qu'on a ou 
Se dit des 



fiarties d'un assemblage qui empiètent 
'une sur l'autre. 
CUVAKCRn n. f. Tournée faite à 



cheval; disUnce qu'une béte de somms 
peut parcourir en un certain temps saoi 
8*Etri*âlfir 

CHbVaiiCHBMBIVT n. m. Action de 
chevaucher. 

CHEVAUCHER V. i it. Aller à che- 
val ; se couvrir partiell'itmont : cet tuiles 
ne chevauchent jms régulièrement ; n'être 
pas en ligne droite, en pa/lant des mots, 
des lettres. 

CHEVAV'LBfiER n.m. Cavalier d'uo 
corps de troupes qui faisait partie de U 
maison d.i roi. PI. des chevati-légers. 

CHEVELU, E ndj. (rad. c/ieueu).Garn 
de cheveux ; qui porte de longs cheveux 
les mis chevelus. Racines chevelues, qu, 
poussent des filaments très déliés. (>> 
lilaments s'appellent le chevelu. 

CUEVBLUHB n. f. (rad. cheveu). Lm 
cheveux de la tète; traînée luniineusi' 
(l'une comète. Chevelure de Bérénice, 
constellation boréale. 

CHEVBSPl'B OU CHEVAIIVB n. m. 
Poisson d'eau douce, très commun dam 
les rivières de France. 

CHEVET n. m. (rad. chef, dans le km 
de télé). Tête du lit; partie ordinaire 
ment arrondie qui termine le chœur 
d'une église. 

CHEVÊTRE n. m. Pièce de bois dans 
laquelle s'embottent les solives d'un plan- 
cher : bandage. 

CHEVEU n. m. (lat. cavillus). PoiN,> 
la tète de l'homme. Fig. Se prendre aux 
cheveux, se qu relier, se battre ; /i«i. 
dresser les chereux, faire horreur, m- 
siimtetnent tiré par les cheveux, niaii^uaiil 
de naturel, de logique. 

CHEVILLAGE n. m. Action de ch«'- 
viller; ensemble des chevilles qui entrent 
dans un ouvrage. 

CHEVILLE n. f. (lat. claviaila, petite 
ilef). Morceau de bois ou de métul, pour 
boucher un trou ou, faire un assemblage, 
ce qui sert à tendre ou délenf'"e les cordes 
<l'un instrument de musique; saillie des 
os de l'articulation du pied. Fig- Pot'* 
Expression inutile , comme iians doul' 
dans cette leçon vaut bien un fromagr. 
«ans dttute." Cheville ouvrière, princi- 
pal agent ou mobile d'une affaire : i7 »' 
la chevill ouvnére de cette entreprise. 

CHEVSLLER v. tr. Assembler avec 
des chevilles. 

CHEVILLETTE n. f. Petite chevilla' 

CHÈVRE n. f. (lat. cai-'u). 
(îenre de mammifères, de l'or- 
dre des ruminants; appareil 
|iropre à élever des fardeaux ". 
Ménager la chèvre et le chou, 
se conduire entre deux partis 
de manière & ne blesser ui l'un 
ni l'autre. 

CHEVREAU n. m. Petit de | 
la chèvre ; la peau de cet ani- 
mal : ^ant» en chevreau. 

CHEVREFEUILLE n. m. (de cMt( 
et feuille). Arbrisseau grimpait, àntur» 
odoriférautet. 




cm 



148 



CHl 



;h 




cnmB-pre» ou cas vbb-pibdm 

adj. m. Qui a dei pieds de chèvre. Nom 
donné aux satyrei , auxquels la Fable 
donne des pieds de chèvre. PI. des chévre- 
piedt. 

CHBVBBTTB n. f. Femelle du :he- 
Treuil. 

CBBYRBI'IL n. m. (rad. chèvre). Mam- 
mifère ruminant, du genre des cerfs. 

rr-JBVBlKR n. m. P&lre de chèvres. 

rHkCl'Hi'.iL.ARD n. ID. Petit che- 
vreuil. 

CHEVRON n. m. Cha- 
cune des pièce!! de bois qui 
s'élèvent par pair» sur un 
toit, et en forment le fiilte : 
i;alon placé eM angle sur 
le bras gauche des soldats, pour marquer 
l'ancienneté de leur service. 

rnBVROTA,l!V n. m. (rad. chèvre). 
Mammifère ruminant, sans cornes. 

CHBVROTAKIT, B adj. Qui chevrote : 
voix chevrotante. 

(-HBVROTEMENT ■.. m. Action de 
I hevroter, tremblement de la voix. 

CHEVROTER V int. (rad. chèvre). 
Chanter, parler d'une voix tremblotante. 

CHKVHOTI.'V n. m. Peau de chevreau 
corroyée. 

CHEVROTINTE n. f. Plomb de moyen 
calibre pour tirer le chevreuil. 

CHEZ prép. Au logis de : chez moi; 
(lu temps de, parmi : che» les anciens ; 
dans un lieu où l'on a droit de se tenir : 
dam la me, tout te monde est chez soi ; 
dana la maison, la famille de : servir chez 
un prince; dans le personne : c'est chez 
lui une habitude. 

CHI.%ol'X n. m. Espèce d'huissier, 
«l'envoyé du Grand Seigneur, chez les 
■fiircs. 

CBIASSB n. f. Écume des métaux; 
Mcrémenis de mouches, de vers. 

CHIBOVQCB n. f. ouCHIROtlK n. m. 
Pipe & long tuyau dont on se sert en 
Orient. 

CHIC n. tr Terme d'atelier pour ex- 
primer une certaine habileté de main 
dan» les aitii; désinvolture, tournure 
avantigeuse. Pop. 

CBlC.i^'E ni. (persan tchanganAeu de 
mail). Procédure artificieuse; subtilité 
caplieuie : mauvaise chicane ; procès : 
(limer la chicane. 

CHICANER V. int. User de chicane 
en procès. V. tr. et int. Disputer, con- 
tester sans motif : chicaner ses voisitis, 
clnraner au jeu. 

CHICA.VERIE n. f. Difficulté suscitée 
par esprit de chicane. 

CBICA.VEIR, EtJBE adj. et n. Qui 
aime à chicaner, surtout en aflTaires. 

CHICA3IIER, 1ÈRE adj. et n. Qui a 
'habitude de chicaner sur les moindres 
choses. Fanu 

CHICHE adj. (lat. cinvum, fétu, chose 
ûe rien). Parcimonieux, avare; qui ne 
prodipie pas une chose : être chiche i'.j 
tompÀmtntt. Poù chiche^ groi pois grii. 



CBIcnBaiE.<VT adv. Avec avarice: 
vivre chichentetU. 

CHICOIV n. m. Nom vulgaire de K 
romaine, espèce de salade. 

CHICORACBBB n. f. pi. Famille de 
plantes ayant pour t^pe le genre chico* 
rée. S. : une chicoracee. 

CHICORÉE n. f. Plante potagère, typa 
de la famille des chicoracéee. 

CHICOT n. m. Ce qui reste hors de 
terre d'un arbre rompu ; reste d'UL<i dent 
cassée. 

CRICOTBR T. int. Contester sur des 
bagau-Ues. 

CHICOTIN n. m. Suc amer extrait de 
In coloquinte. 

CHIEN, CHIBIVTVB n. (lat. canis). Ani- 
mal de la famille des carnivores, généra- 
lement réduit en domesticité et compre- 
nant une foule de variétés ; pièce d'une 
nrme à .teu qui portait autrefois le silex, 
et qui se rabat aujourd'hui sur la cap- 
sule pour en déterminer l'explosion. Chlei» 
de Mcr, poisson de mer, dont la peau 
très rude sert à polir le bois. Astr.Urmmé 
ChieM , constellation boréale ; Petit 
CbieH. constellation australe. 

CniENDBIVT n. m. Plante graminée, 
dont U rhcine s'emploie en médecine. 

CHIFFB n. f. Mauvaise étoffe. Fig. 
Homme mou et sans caractère. 

CHIFFON n. m. Vieux morceau d'é- 
toffe ; chose de peu de valeur : chiffon de 
pajiicr. 

CHIFFONNE, B adj. Frjissé : étoffe 
chifionnée; dont les traits «ont plus fins 
et plus gracieux que i-éguliers : mine 
chiffonmr. 

CHIFFONNER v. tr. Froisser : chif- 
fonner une étoffe. Fig. Contrarier : cette 
nouvelle me chiffonne. 

CHIFFONNIER n. m. Qui va ramas- 
ser les chiffons par la ville; petit meuble 
de femme, à tiroirs. 

CHIFFRt*. n. m. (ar. çafar, zéro). Ca- 
ractère qui représente les nombres ; mon- 
tant, valeur d'une chose : chiffre de la 
dépense; nom donné à des caractères de 
convention, qui n'ont de sens que pour 
les personnes qui s'tn servent et cellea 
qui les reçoivent. 

CHIFFRER V. int. Calculer avec les 
chiffres. V. tr. Numéroter : chiffrer des 
pages, 

CHIFFRCVR n. m. Qui compte bien 
avec la plume. 

CHIttNON n. m. Le derrière du cou ; 
chevux de derrière relevés en double. 

CHILIEN, lENNB adj. et n. Du Chili. 

CHIMÈRE n. f. Monstre fabuleux. 
Fig. Idée fausse, ima- 
gination vaine : se re- 
paUre de chimères. — 
La Chimère était un 
monstre de la Fable, 
qui avait la tète d'un 
lion, le corps d'une chè- 
vre et Ja queue d'un dragon. Bellérophoiif 



Monstre fabuleux. 



' î 



-^ I 



II 



cm 



149 



CHL 






héroB prec, monté sur Pégaiie, le cum- 
baHit et le tua. 
La Chimère, comme le Phénix, le Dra- 

fon, etc., n'ayant jamais existé, nous 
onnons le nom de chimères à tous ces 
êtres fantaitiques et frivoles qu'enfan- 
tent l'erreur et \k folie : si voim priviez 
l'homme de ses chlmàreB, que lui reste- 
rait-il? (Fontenelle.) 

CHiMKRiQtiK adj. Qui se nourrit de 
chimères ; esprit chimérique; sins fon- 
dement : projet chimérique. 

CHIMERIQIIBIIKIVT adv. D'une ma- 
nière chimérique. 

CHIMIATRIB n. f. S]/stëme médi- 
cal qui emploie de préférence les agents 
chimiques. 

CHIMIB n. f. (gr. chimein; de chu- 
mos, suc). Science qui étudie la nature 
et les propriétés des corps simples, l'ac- 
tion moléculaire de ces corps les uns sur 
les autres, et les combinaisons dues à 
cette action. 

CHIIIIIQKE adj. Qui appartient à la 
chimie : composition chimique. 

CHIMIQVKMBKT adv. D'après les 
lois, les procédés de la chimie. 

THIMIMTE n. m. Celui qui se livre à 
l'étude ou à la pratique de la chimie. 

i-HIMPAi'VSB n. m. Genre de singe, 
voisin du genre orang. 

CHIIVAGE n. m. Action de chiner. 

CHIIVCBIM.A n. m. Animal 
du Pérou, à fourrure estimée; 
sa fourrure même. 

CBIIVER V. tr. Donner des 
couleurs différente? aux ftls de 
la chaîne d'un tissu, en sorte que l'étoffe 
fabriquée présente certains dessins. 

rHIIVOI9,B adj. et n. De la Chine :co.'!- 
titme chinois; dans le goût chinois : jar- 
din chinois. 

CHimoiHBRIB n. f. Objet d'orne- 
ment imité des Chinois. 

CHIOVRMB n. f. Ensemble des for- 
çats d'un bagne. 

CHIPER V. tr. Dérober, dans le lan- 
gage des écoliers. 

CHIPEIJR , BUSE n, Qui dérobe. 
Pop. 

ClflPIb n. f. Femme acariâtre, bou- 
deuse, méchante. Pop. 

CRIPOI.ATA n. f. Sorte de ragoût 
italien, à l'oignon ou aux riboules. 

CHIPOTER V. int. Faire un travail 
avec lenteur, négligence ; faire des diffi- 
cultés. Fam. 

CHIPOTIER, 1ERE n. Qui chipote. 

CHIQCE n. f. Morceau de tabac que 
l'on mâche, espèce de ciron qui entre 
dans la chair. 

CHIQVEIVAVDE n. f. Coup appliqué 
avec le doigt du milieu plié et raidi con- 
tre le pouce. 

CHIQVBR V. int. Mâcher du tabac; 
manser. Pop. 

CHIQVBT n. m. Petit morceau. Chi- 
quet d chiquet, petit à petit. 




CHIRAIDRB iki) n. m. Celui qui a la 
goutte aux mains. 

CHIROCIRAPHAIRB (ht) adj. {gr. 
cheir, cheiros, main ; graphA, j'écris). Ju- 
rispr. Qui est créancier en vertu d'un 
acte sous seing privé, lequel, dés lors, n« 

S eut emporter hypothèque; se dit auaii 
e la dette : dette chirographaire. 

CHIROHAWriB {kl) n. f. (gr. rAnV, 
nheiros, main; manteta, divination;. Art 
prétendu de deviner, de prédire par l'in- 
spection de la main. V. cartouancib. 

CHIROMANCIEIV. IBNIVE (^t) n. Ptt. 
sonne qui exerce la oniromancie. 

CHIRCRUICAL, B, AUX ou mi- 
RVRGIQtJB adj. Qui appartient à la 
chirurgie : opération chirurgicale. 

CHIRCRttlB (gr. cheir, inain ; ergon, 
travail). Partie de l'art médical qui s'oc- 
cupe de la guérison de certaines lésions, 
au moyen de diverses opérations d« la 
main exercées siir les parties du œrps 
qui en sont atteintes. 

CHIRCRCilEN n. m. Qui exerce la 
chirurgie. Chirurgieu- major, chirur- 
gien en chef d'un régiment. PI. de» chi- 
rurgiens-majors. 

«IIIHtRdilQl'B adj. V. CHIRUROICAL. 

nilCRK n. f. Excrément de motiche. 

CHLAMVBB {kla) n. f. (gr. cldamus, 
i'hlamu(los) . Espèce de manteau, commun 
aux Grecs et aux Romains. 

CHLORATE n. m. Chim. Sel formé 
par la combinaiton de l'acide chlorique 
avec une base. 

CKLORK n. m. (gr. chlAros, jauni 
verdàtre). Corps simple, gazeux, d'une 
odeur forte et suffocante. — Gazeux ou 
dissous dans l'eau , le chlore , par son af- 
linité pour i hydrogène , détruit la partie 
colorante des matières végétales et ani- 
males. C'est à cause de cette propriété 
que l'industrie l'emploie pour le olan; 
chiment des tissus. On s'en sert aussi 
pour détruire les miasmes délétt-res ré- 
pandus duns l'atmosphère. On l'utilise 
souvent dans les cimetières, dans les hô- 
pitaux, dans les salles de dissection, elc, 

CH1.0RÉ,E adj.Qui contient du chlore. 

CHLOREUX, EVSB adj. Se dit d'UD 
des acides du chlore. 

CHLORHYDRATE n. m. Sel formé 
par la combinaison de l'aciae chlorhy- 
drique avec une base. 

CHI>ORH1fDRIQlJB p.dj. Aride chlor- 
hydrique, combinaison de chlore et d'hy- 
drogène. 

CHLORIQUE adj. Acide chloriip": 
formé par la combinaison du chlore avec 
l'oxygène. 

CHLORITB n. m. Sel résultant m 
l'acide chloreux combiné avec une baso. 

CHLOROFORME n. m. (de chlory^ 
forme). Substance liquide, incolorH, d'une 
odeur éthérée, et qui, respirée, a la pri> 
priété d'endormir et de suspendre complè- 
tement la sensibilité. 

CHLOROrORMlMATlOIf n. f. Ac- 
tion de chlorofor miser. ^- 

CHLOROrOiUUSBB OU CHLOBO* 



CHO 



ISO 



CHO 



rORaiBR y. tr. Soumettre à l'action du 
chloroforme. 

CHIA>nOPHYlxr n. r. Matière verte 
des cellules des feuill«*8. 

CHI.OHOIIE n. f. Méd. Maladie con- 
nufl vulgairement sous le nom de pâles 
couleurs 

('HLOROTI9IJE 8dj. Atteint de chlo- 
rose. 

CBLORVRE n. m. Combinaison du 
chlore avec un corps simple où composé, 
autre que l'oxygène et l'hydrogène. 

CHOC n. m. Heurt d'un corps contre 
un autre ; rencontre et combat : soutenir 
le choc. Fig. Conrtit, opposition : te choe 
des idées 

i'HOrOLAT n. tn. Pâle alimentaire 
composée de cacao et de sucre ; sa cou- 
leur ; ruban chocolat. 

CH0('01.ATIEIt n. m. Fabricant de 
chocolat. 

CBOCOLATIÈRE n. f. Vase potir pré- 
parer le chocolat, lorsqu'on veut le pren- 
dre en boisson. 

CHOBPHORE n. m. ou f. Celui ou 
celle qui, chez les Grecs, portait les of- 
frandes destinées aux niorts. 

i'HlECR n. m.(gr. cAoros). Réunion 
de personnes exécutant des danses nié- 
tboaiques ou marchant en cadence : le 
chor^ir des Muses; troupe de musiciens 
qui chantent ensemble; chant exécuté par 
plusieurs voix; partie de l'église ou l'on 
r,hante l'office. 

CHOIR v. int. (lat. cadere). Tomber. 
Usité seulement à l'infinitif et au parti- 
cipe passé chu, chue. 

CUOIHI, E adj. Qui est du meilleur 
choix : société, expression choisie. 

CHOIMIR v. tr. Préférer; opter entre 
deux alternatives. 

CHOIX n. m. Action, faculté, pouvoir 
de choisir; élection : choix d'un député ; 
élite : marchandises de chtiix. 

Cnol.KRA {ko) II. m. Maladie épidé- 
mique caractérisée par des vomissemenl-s 
nombreux, des déjections fréquentes et 
des crampes douloureuses. 

CHOLKRi:«E (ko) n. f. Diarrhée qui 
rf^j.ne fréquemment en temps de choléra, 
sans avoir tous les symptômes et la gra- 
vité de cette maladie. 

CHOLÉRIQrE (/ïo) n. Personne at- 
teints du choléra. 
ChAmable adj. Qui doit être chômé. 
CkAmaBE n. m. Temps que l'on 
passe «ans travailler. 

CHÔMER v. int. Rester inoccupé : cet 
ouvrier chôme. V. tr. Célébrer une fête 
par la cessation du travail : chômer un 
tnint. 

CH0!«DROLO«IB [kon) n. f. 
Science des cartilages. 

CHOPE n. f. Grand verre pour 
boire la bière; son contenu. 

ÇBOPnVB n. f. Mesure de li- 
quides contenant environ un de- 

"i-lltre : une chopine de vin , de lait. 



t'HOPIMBR V. int. Boire fréquem- 
ment du vin. Pop. 

CHOPPBR V. int Paire un fnui pas, 
heurter du pied contre quelque chose. 

CHOQUAIT, B adj. Désagréable ■. 
mitxe choquante; offensant: paroles cho' 
quante». 

CHOQUER V. tr. Donner un choc, 
heurter. Fig. Oftenser. 

THORAI., E, AUX {ko) adj. Qui 
appartient au chœur. N. m. Chant r«li- 
gieux. PI. Chorals, 

CHORÊB n. r. Maladie caractérisée 
par des mouvements convulsifs et tré- 
mientsi, et vulgairement appelée danse de 
è(tint-Guy. 

«'HORÈKE [o. N.] (ko) n. m. Magis- 
trat qui présidait aux spectacles chez les 
Grecs; celui qui dirigeait le chœur. 

C'HORÉURAPnE (ko) n. m. (gr. cho- 
reia , danse , «/mji/iô, j'écris). Qui s'occupe 
de chorégraphie. 

CHORKIiRAPHIE [ko) n. f. Art de 
noter les pas et et les figures de la danse, 
de composer des ballets. 

CHORÉftinAPHlQKE (fto) adj Qui 
appartient & la chorégraphie : art choré- 
graphique. 

IIIORIAMBE (ko) 1. m. Pied de la 
métriqae des Grecs et des Latins, com* 
posé de deux brèves entre deux longues. 

CHOHKIITE (ko) n. Qui chante dans 
les chœurs. 

CHOROCiRAPHIE [ko) n. f. (gr. ch&ra, 
contrée ; graphe, description). Description 
d'un pays. 

CHOROftiRAPHiQiE (Jto) adj. Qui a 
rapport A la chorographie. 

CHOROÏDE (ko) n. f. (gr. ehorion, 
cuir ; eùlos, aspect). Membrane très mince, 
siti;ée dans la partie postérieure de l'œil. 

CHORCM [Ico-ruce) n. m. (mot lat. si- 
gnifiant chœur). Faire chorus, répétèrent 
i chœur; s'unir à il'autres pour dire comme 
eux. 

CHOSE n. f. Tout, ce oui est ; tout être 
inanimé, réel ou idéal. Fig. Valeur, pro- 
priété : il possède peu de chose; événe- 
ment ; .lavrz-vons la chose'! Se dit par 
oppi>sition à personne : les per-wniies -et 
les choses. tM «hoae publique, l'Etat. — 
(Jnelque chose est masculin quand il si- 
gniflt! uni! chose : y n-t-il quelque chose de 
nourenH ? Il est féminin quand il veut dire 
quelle que soit la chose : quelque chose que 
je lui nie dite, je n'ai pu (c convaincre. 

CHOTT n. m. Lac balé d'Algérie. 

CHOV n. m. (lat. caulis). Genre do 
plantes potagères dont il existe un grand 
nombre de variétés; bouffette en rubans; 
pâtisserie. Fin. et fam. Chou 6/anc, ré- 
sultat nul ; aller planter ses choux, se re- 
tirer à la campagne pour y vivre. Choo- 
flcur, variété de chou dent les pédoncu- 
les et les fleurs naissantes forment une 
niasse charnue et grenue; cbou-navei, 
variété de chou dont la racine est renflée 
en forme de navet ; ebou-r««e, espèce de 
chou-navet dont la tige forme une sortM 



ClIR 



\l\ 



CtIR 



i, ï 



r, aifrre; 
1 1 fer- 




A« pomme bonne à manger. PI. dos choux- 
fieur$, des cfioux-naveta, des ehoux'ravct. 

CnoVAW n. m. Insurgé de la Vendée 
tous la première République. — Dans les 
nremiers temps de l'insurrection de la 
Vendée contre la République, les paysans 
■e ralliaient la nuit, en faisant entendre 
le cri du cbat-huant. De là, par corrup- 
tion, le nom de chouan», donné par ex- 
tension à tous les partisans de la cause 
royale en Bretagne. 

CHOVAIVIVBM V. int. Faire la guerre 
des chouans. 

CBOVAIVIVBRIK n. T. InsurrAction des 
Vendéens en 1791. V. part. hist. 

CBOIJCA0 n. m. Espèce de petitu cor- 
neille. 

CHOVCROCTB n. f. (ail. sait 
kraut, chou). Choux hachés 
mentes. 

CHOVETTK n. f. Oiseau noc- 
turne, qui tient du hibou et 
du chat-huant. 

CHOVtll'KT n. m. Large 
pièce de bois ou de fer, qui sert à assem- 
oler un m&t supérieur avec un in&t in- 
férieur. 

CHOYER V. tr. Soigner avec ten- 
dresse. 

CRRBMB n.m. (gr. chrisma. onguent). 
Huile sacrée, servant aux onctions dans 
l'administration de quelques sacrements : 
le saint chrême. 

CHRÉMEAV n. m. Sorte de bonnet de 
toile dont on recouvre îa tête de l'cnlanl 
après la cérémonie du bapiéme. 

CHRBflTOMATHIB {ma-cie] n. f. (gr. 
chriitos, utile ; mathein, apprendre). Re- 
cueil de morceaux choisis. 

CURBTIBIV, lElVNB adj. et n. (lat. 
chrittianxu ; de Chrùlus, le Christ). Qui 
est baptisé et professe la religion du 
Chri.U; qui appartient à cette religion, 
qui en est digne : le» vertus chrétienne». 

CHRIRTIBNi^EMEWT adv. D'une ma- 
nière chrétienne. 

CHRÉiriEXTÉ (ti-inlé) n. f. Ensem- 
ble de tous les pays ou de tous les peu- 
ples chrétiens. 

CHRIKT n. m. (lat. Christus; du gr. 
chrûto», oint). Le Messie ; flgure de J-C. 
attaché sur la croix : voilà un beau 
christ. 

CHRIWTB MARIWE n. f. Nom vul- 
gaire de plusieurs plantes qui croissent 
sur les bords de la mer. 

CHRIMTIAIiMBR v.tr. Rendre chré- 
tien. 

VHRISTIANIHME n. m. Religion 
chrétienne. V. part. hist. 

CHRIAVMA0 {kriat-mass) n.m. Fêtes, 
réjouissances qui ont lieu en Angleterre 
à l'occasion de la fête de Noél. 

CRROMATB n. m. Sel composé d'a- 
cide chremique ni d'une base. 

CHROHATIQIIB adJ. Qui a rapport 
%Vt couleurs. Mus. vlérie de sons procé- 



dant par demi-tons, soit en montant, soit 
en descendant : gamme chromatique. 

CHROMATIQVBMBirr adv. D'une 
manière chromatique. 

CHROMB n. m. (gr. chr/ima, couleur). 
Corf. simple, métallique, dont toutes l<>i 
combinaisons sont remarquables par leur 
belle coloration. 

C'HROMIQVB adj. Se dit d'une dos 
combinaisons du chrome avec l'oxygène. 

CHRO!NOI.ITHO«RAPRIB n. f. par 
abréviation CHROMO (gr. chroma, cou- 
leur, et lithographie). Procédé par le- 
quel on imprime, au moyen de la litho- 
graphie, Qv« dessins de plusieurs cou- 
leurs. 

CHROMOLITHOCiRAPHIQIJB adj 
Qui concerne la chromolithographie. 

CHROMWITB n. f. Méd. Etat chro- 
nique : la cKionicité d'une maladie. 

CHRONIQUE n. f. (gr. ehronoi, temps). 
Histoire dressée suivant l'ordre des temps: 
le» Chronique» de Froi»»art; article de 
journal ou se trouvent les faits, les nou- 
velles du ^cur, les bruits de la ville : chro- 
nique politique, théâtrale, arti»tique, finan- 
cière. Fig. Chronique tcandalewe, propos 
médisants sur quelqu'un. 

CHROIVIQVB adj. Méd. Se dit, par 
opposition à aigu, des maladies qui se 
prolongent et poursuivent lentement leur 
période. 

CHR01VIQVE1IB5IT adv. D'une ma- 
nière chronique. 

CHRONIQCBVR n. m. Auteur de 
chroniques. 

CHnONOCtRAMMB n. m. (gr. rhra- 
nos, temps; gramma, lettre). Date four- 
nie par les lettres numérales d'une phrase 
ou d'un vers servant, le plus souvent, 
d'inscription. Ex. : 

franCorVM tVrbI» sICVLV» fert fV- 

[nera Vesper; 
les lettres numérales additionnées, 

MCCLVVVVVVII, 
donnent 1282, date des Vêpres siciliennen. 

CHROIVOLOOIB n. f. (gr. chrono$, 
temps ; logos, 'discours). Science des temps 
ou des date', historiques. 

CHR05IOt.OGIQVE adj. Qui appar- 
tient à la chronologie : abrégé chronolo- 
gique. 

CHROIVOIiOGIQVBHBlVT adv. D'a- 
près la chronologie. 

CHROIVOLOGIHTB n. m. Qui s'oc- 
cupe de chronologie, qui la connaît. 

CHRONOMETRE n. m. (gr. chronoi, 
temps; melron, mesure). Montre 
de précision , construite dans des 
conditions particulières pour mar- 
quer plus exactement le temj s, 
tout instrument servant à la me- 
sure du temps. 

CHRYMaLwe n. f. (gr. chru- 
sallis). Etat d'un insecte renfermé 
dans sa coque avant de devenir pspil* 
loa (•). 




CIB 



153 



CIO 




caMVflA.irTBBMB n. m. (gr^cAru 
10». or; anthema, fleur). Plante 
à (ieurs jcunei (*). 

rHIIVflOCAL.E n. m. (gr. 
thrusu^, or ; knloê, beati). Com- 
positioa 0>«'talliqu« qui imile 

l'or. , , 

(HRVMOMTHR n. f. (gr. 
chru.iiis, or; /t.'/ios, pierre). Pierre précieuse 
d'un tenu jaune vt-rdàtre. 

mK'HOTKMKXT n. m. Action de 
chuchoter. 

? NtrnOTBR V. int. (onomat.). Par- 
It'i .<,.^ a l'oreille. V. tr. : chuchoter ijuel- 
i/iif» mots ti l'oreille. 

rnii'HOTERIE n. f. Entretien à 
1 oreille. Fam. 

CHCf'HOTRE'R, fclME n. Qui chu- 
chote; qui aime à churhoter. 
C'HIT {le} interj. Silence! 
rni'TE n. f. (du V. part, passé chu, 
ihute, de choir). Action d'un objet qui 
tombe Fiq. Fassage de la puissance à 
liiifériorité : chute d'un empire; insuc- 
(Cs ; chute d'une, pièce de théâtre; faute 
fnvers Dieu : chute du premier homme; 
pensée heureuse qui termine UTie petite 
pièce de vers : chute d'itne épigramme, 
d'un coublet. Chute des feuilles, l'au- 
tomne; chute du jour, moment où la nuit 
arrive ; chute d'enu , masse d'eau qui 
tombe d'une certaine hauteur. 

rnUTER V. int. Tomber, en parlant 
d'une pièce de théâtre; crier chut. 

('IIYI.E n. m. (gr. chulos, suc). Liquide 
blanchâtre qui se sépare des aliments 
pendant lacté de la digestion, et que les 
vaisseaux chyliféres portent dans la cir- 
culation. 

CHYLIFÈRE adj. Qui porte le chyle : 
taiwaux chyliféres. 

CHYLlFii'ATIOlV n. t. Elaboration 
du chyle dans l'intestin grêle et les vais- 
seaux chyliféres. 

CHYME n. m. (gr. chûmes, suc). Sorte 
de bouillie que forme la masse alimen- 
taire aprfis avoir subi dans l'estomac un 
premier degré d'élaboration. 

CI ad V. de lieu , mis pour ici. Se joint sou^ 
Vent aux substantifs précédés de ce, cette, 
ces, et aux pronoms démonstratifs celui, 
ttllt, ceux • cet homme-ci , ce monde-ci , 
fdui-ci, ceUe-ci , par opposition à /rt«et 
po>ir exprimer un objet ou un moment pré- 
•«nt. Loc. adv. Par-ci par-là, de-ci de-ld, 
«le côté tt d'autre ; ci-aprés, après ce pas- 
fa!.'e-ci ; ci-contrc, en regard, vis-à-vis sur 
la page d'un livre; ci-dessous, dans l'en- 
droit qui est ici dessous; ci-dessu», plus 
hsut; ci -devant, avant ce temps -ci, 
précédemment. N. S'est dit, à l'époque 
<!« la première Révolution, de quelqu'un 
attaché à l'ancien régime par ses titres, 
«position. PI. des ci-devant. Pr. dém. 
Ceci, cette chose-ci : demancUr ci et ça. 
CIBLE n. f. Planche servant de but 
pour le tir deï armes à feu. 



vase 




CIROIMI n. m. (lat. ciborium 
où l'on conserve les provisions). 
Vase sacré où l'on conserve les 
saintes hosties (*). 

t'lBOi;L.E n. f. Plante pota- 
gère du genre oignon. 

f'IBOKLETTB n. f. Espèce 
d'ail, nommée aussi ciiette. 

CICATRICE n. r. (lat. cica- 
<nx). Trace qui reste d une pi» ie, 
d'une blessure, au propre et au Agûré : les 
hlensures de la calomnie se ferment , la 
cicatrice reste. 

CICATRICIKI., EE.L.E adj. Qui ap- 
partient & une cicatrice : tissu cicatriciel, 

CICATRISABLE adj. Qui peut se ci- 
catriser. 

CICATRIMATIOW n. f. Etat d'une 
plaie qui se ferme. 

CICATRIMER v. tr. Fermer une plaie. 

CICÉRO n. m. Caractère d'imprimerie 
qui est de 11 points. 

CICERO!«E (cicérone) n. m. (m. ital.). 
Tiuide des étrangers dans une ville. PI. 
des ciceroni. 

CICÉROWIE1V. IBNNB adj. Qui est 
imité de Cicéron : style cicéronien. 

CICIWDÈL.E n. f. Genre d'insectes co- 
léoptères. 

CICCT.%IRE n. f. Genre de plantes do 
la famille des onibellifères. 

CID n. m. (ar. seid). Chef, comman- 
dant chez les anciens Arabes. 

CI-DESSOIJM, CI-DESNVCi, CI-DE- 
VASTT. V. Cl. 

CIDRE n. m. Boisson faite pvec le jus 
fermenté des pommes. 

CIBIj n. m. (lat. cœlum ; du gr. koilos, 
creux). Espace indétini dans lequel se 
meuvent les astres; air, atmosphère : 
un ciel serein; séjour des bienheureux : 
monter au ciel. Fii/. Dieu, la Providence : 
(jrdce au ciel. Elever jusqu'au cieL louer ; 
iewiuer ciel et terre, faire tous ses etïorts : 
les piailles du ciel, l'air; le feu du ciel, le 
tonnerre. Interj. de surprise, de douleur-. 
ô ciel! Dans toutes ces acceptions, le pi. 
est ci'ewx. — Le ciel de l'Italie, son climat ; 
le ciel d'un lit, le couronnement; ciel d'un 
tableau, partie qui représente l'air ; ciel 
de carrière, ce qui sert de plafond. Dana 
ces nouvelles acceptions, le pi. est ciels. 

CIERttB n. m. (lat. ccrcu.v; de cero, 
cire). Grande chandelle de cire à l'usage 
des églises. Cierc^e pascal, grand cierge 
béjiit que l'on allume tout le temps pas- 
cal AUX offices solennels. 

CI«ALE n. f. (lat. 
cicada) . Genre d'in- 
sectes hémiptères pro« 
près aux pays chauds, 
au chant aigu et mo- 
notone. 

CIOARB n. m. (esp. cigarro). Petit 
rouleau de feuilles de taoac, que l'on fume. 

CIttARBTTB n. f. Tabac roulé âao« 
du papier très an. 




CIN 



153 



cm 



t 



i 

t 



B des yA) 
itde ^^S^ 



ClttOCt!Ve n. f. liât, ticoniti 
ocau de passage, de l'ordre 
(<cha88i('r8. 

CieoONEAlJ n. m Peti 
la cigogne. 

CIOVK n. f. (lat. cicuta). Genre de 
plantes ombellifères, dont une espèce, In 
«rande ci^ju*. est très vénéneuse ; poison 
extrait de cette plante . Socnite out la 
ciguë. 

Cli< H. m. (lat. cilium). Poil des pau- 
pières. 

C'II<IC'B n. m. (gr. kilikion, étoffe de 
poil de chèvre fabriquée en CUicie). Large 
ceinture de crin qu'on porte sur lachor 
par mortincation 

CILIK, K adj. Garni de cils, de poils : 
graine riUéc. 

^IM^EMK.^T (ci-iempiit) ^. m Action 
de ciller, en parlant dts yeux et de.s pau- 
piiires. 

riLliCn [ci-it-r) V. tr. Fermer et rou- 
vrir rnpiilemcnt les paupières. 

t;illlAI'<IK ou C'YMAINE n. f. Arch. 
Moulure qui termine la partie supérimire 
d'une cornichf. 

CliUAHIQUE adj. Qui a rapport a\ix 
Cimbres. 

CIME n. f. Sommet d'une montagne, 
d'un arbre, d'un roche" etc. 

CIMEWT n. m. (lat txmetttum , mor- 
tier). Nom donné àdiverses noudre.s. parii- 
culièrement à celle qu'on obtient avec des 
briques écrasées, et que l'on mêle ensuite 
avec de la chaux pour <"<'jriquer une es- 
pèce de mortier Ciment romain, celui 
qu'on obtient en cuisant et en tonoassant 
certnines pierres, et qui durcit rapidc- 
u.ent à l'air et dans l'eau. 

CIMEIVTER V. tr. Lier avec du ci- 
ment. Fig. Affermir 

CIMETERRE n. 
m. (turc scimitare). 
Sabre large et re- 
courbé, que portent 
les Orientaux. 

CIME-TIÈRE n. m. (gr. koiméthion; 
de kotmao, je fais dormir). Lieu où l'on 
enferre les morts. 

CIMIER n m. (ra-l. cime). 
Ornement qui forme la partie 
supérieure d'un casque (*) ; 
pièce de viande sur le quar- 
tier de derrière du bœuf, du 
cerf. 

Ciy«BRE n. m. (lat. cinntharis). c oin- 
binaison de soufre avec le nercure, d'un 
rouge \ermillon. 

^-'^^■•AIRE adj. (lat. cinis, cineri.s, 
cendre). Urne cinéraire, qui r^^uTerme les 
cendres d'un corps brûlé après la mort. 

*Î'*'.***A<RE n. f Genre de wlantes 
an la famille des couposées. 

CinÉRATIO.'V n. r. A:tion de brûler, 
«e recuire en cendr':>s. 

ClW'-oJLAGîE n. m. Che nin qi'un vais- 
jeau t'iit ou peut faire eu vingt-quatre 



cir.ienter la paix. 





n.f. Nombre denn- 
Avoir la cinqmn- 



adv. En 

Courbure 



cm- 



oon- 



CIXOLBMENT n. m. Action d-i cin. 
gler. 

ClNOI.BR V. int. Naviguer : cinffUrd 
l'est. V. tr. Frapper avec quelque oho»« 
de souple, de pliant : cingler k i/j^n» 
d'un coup de fuufl. 

CINIVAME ou CINNAMOMK n. m 
Substance aromatique célèbre chei in 
anciens, et que l'on croit être la lannelle 
ou la myrrhe. 

CIIVQ {cink; devant une consonne cin] 
adj. num. Quatre plus un: 'Cinquième: 
tomp 0!;i</. N. m. Le chiffre qui repr^'s^ntf 
ce nombre. 

CIIVQCANTACVE 
quante ou environ. 
taine, cinquante ans. 

CINQI'%IV7E adj. num. Cinq fois div, 
cinquantième ; paije cinquante. — Dites 
cinquante et un. 'uiqnante-deur. etc. 

CIHQr%!«TE:vit:H n. m. Autrcfou, 
commandant de cinquante hommes. 

CirVQrANTIÉME adj. onl. d*> n„- 
quante. N. m. La cinquantième partie 
d'un tout. 

CIlVQt'IBME adj. nrd. de 0117 - an- 
auièmt article. N. m. Cinquiènit; partie 
(Vun tout. 

Ci:VQI lÈMEMEKT 
qaKtuie lieu. 

CmTRE n. m. Anh. 
cave et continue d'une 
voûte ou d un arc (*) ; 
arcade de bois sur la- 
quelle on bâtit les voû- 
tes en pierre. Plein 
cintre, cintre dont la 
courbe est un demi-cercle. Théât. Espa;» 
qui comprend les loges les plus élev<>ei. 

CINTRER V. tr. Faire uu ouvrag^^fi) 
cintre : cintrer une galerie. 

Ctf.\\K[p<t-tr) n. m. Soldat 
de l'Inde anglaise. 'V. part. h. 

CIPPE n. m. Colonne tron- 
quée qui se met quelquefois sur 
les tombeaux (*). 

CIRA08 n. m. Action de, 
cirer ; composition noire et lui- ' 
santé qu'on étend sur les chnussurei. 

CIRCASMIEN, lENIVE adj. et n. De la 
i PC ttftp i ft 

CIRCOMPOL.AIRE adj. Qui «Et ou 
qui se fait autour du pôle : région, nain- 
galion circompr'iire. 

CIRCOnrcIR^f: v. tr, opérer 1'; .: -con- 
cision. {Je circoncis nous cinoncisony 
Je circoncisa''. Je circoncis. Je Lircona- 
rai. Je circoncirais. Circoacis, dnona- 
sons, circoncisez. Que je cireonciie. Qvt 
je circoncisse. Circoncisant. Cinonds, f. 

CincONX'iMiON n. f. Opéra'iciii, 1* 
rémonie particulière aux reli/ionsjuiv» et 

mahomevane ; fête de l'Egiis. il»"" jai^- 
vier). 

riRfCtlSîFÉREr^'CE n, f. (lat. cimm. 
autour ; ferre, porter). Ligne courbe ^ 
fer>née, dont tous les points 6'<nt à f 
égale distarce d'un point intéricur^^ 
appelé centre (*) ; enceinte, pourtour. ceW 





Itouri/Iexw.», pli*). 1 



CTR IB4 



ris 



tropriéti a SOO métrés de circonférence. 

CimCOlvrMCXB adj. (Imt. cireum, au* 

Kour; flexus, plié). Tortu, de travers. Ac- 

\ccnl circonflexe, qu'on met sur ua« voyelle 

tiouRUC. 

cmroiVl'OCIITlOIf n. r.(lat. cireum, 
■utour ; loqui, parler). Circuit de parolei, 
n^riphrase : les circonlorutioru sont la 
nnrqut fune langue i^nvre. 

cmCOWilCRIPTIOIV n. t. (int. cir- 

vmKrplio). Ce qui borne, limit« l'éten- 

lue d'un corps; division admmistrativt-, 

Imilitaire ou religieuse d'un territoire : 

tireonscriptinn électorale. Géom. Action 

|de circoniicrirA une flgure k une autre. 

CMtONMrRinB V. tr. (Int. cireum, 
lâutour; «criftTe, écrire). Renfermer dAnt 
lit» limite». Géom Circonscrire une figure 
\a un cercle, trajer une flgure dont les 
IcAtéfi tournent extérieurement le cercle. 

CIRCONMPFX'T, B {jié; devant une 
hoyelle, pek ou pék-tc) ndj. (lat. cireum, 
liutour; (U/'icere, reg.irder). Discret, re- 
[tCDU, qui agit nvec réserve : conduite ctr- 
\totuppctf. 

cmf'OHffPBCTIOIV n. f. Prudence, 
|diii!r(^' .1 «iffjr zvec cireonsuection. 

ClHVnvnV Mlk^B n. f. (lat. circum- 
lilantiaj. Certaine particularité qui accom- 
ipai^De un fait ; conjoncture, situation des 
Irhoses . les circonstances sont graves, 

CIBCOniflT.41«CIBL.,BLI.B adj. Grain. 
iQui eiprime les circonstances : compU- 
Immt circonstanciel. 

CIBro^'MTAlvriBII V. tr. Exposer, 
[préciwr avec ses circonstances : circon- 
\staMier un fait. 

CIRCONVALLAVIO» n. f. Tranchée 
[avec redoutes, que font des assiégeants : 
\ lignes de circonvallation. 

CIBCON« EIVIR V. tr. (lat. cireum^ au 
[tour; l'entre, venir). Chercher à tromper 
Iptr des détours artiâeieux : ciVconvuntr 
lu» }ui,e. 

CUICOIWETriOIV n. t. Action de 
icirconvenir, tromperie artificieuse. 

CIBCO^VOiaiIV, IWB Bdi. Proche, 
[qui avoi&ine : lieux drconvoistns. 

CiaïuiUVOLUTIOX n. f. Tour fait 
[autour d'un centre commun. 

CIRCCIT n. m. (lat. cireuitus; de cir- 
lc!«>e, entourer). Pourtour, limite exté- 
jneure : cttle ville n une lime de circuit. 
fPij. Déiciur : un long circuit de pnroles. 

l'IRMLAIRB adj. (lat. circuluê, cer- 
ici^i!. Qui a la form". d'un cercle ; qui dé- 

it un cercle : mout^ement circulaire. N. 
(f. Let're adressée à plusieurs personnes 
Itwur le même sujet. 

t'IRCCLAIRBMENT adv. En cercle. 

iiatX'LATlOIV n. f. Mouvement de 

|M qui circule : circtilation du sang; ao- 

|tion, facilité de se mouvoir : la circula- 

'i«i eut interiite. Circulation de l'argent, 

[•atrap«mi3s on de main en main. 

ÇmciLATOmE adj. Qui a rapport 
^ U cir'îulation du sang : appareil circti- 

.««CVLBB V. Int. (lat. circulari; de 
|(ircu/ui, cercle). Se mouvoir clrculaire- 



ment; passer, aller de main «n main *. 
rargent circule; aller et venir : Us wi- 
tures circulent. Fig. Se propager, se ré- 
pandr« : un bruit circule. 

CIRCniMAYICIATIO!! {corne) n. f. 
(lat. cireum, autour, et navigation). 
voyage autour du monde. 

VIRB n. r. (lat. eera). Substan<!« molli* 
et jaun&tre, avec Inquelle les abeilles 
construisent les g&tcaux de leurs niches; 
bougie : brûler de la cire; humeur vis- 
queuse aux yeux; composition pour ca- 
cheter les lettres : rire d'Espagne; hu- 
meur énaisse et jaune qui sa forme dans 
les oreilles. Cire vi«r||«, qui n'a pas éié 
fondue. 

L'IRBR V. tr. Enduire de cire : ei'f>r 
une toile; étendre et faire briller du ci- 
rage sur les chaussures. 

CIRIBR n. m. Ouvrier qui travaille 
la cire. 

C'IROW n. m. Animalcule, le plus sou* 
vent microscopique, qui s'engendre entre 
cuir et chair. 

riR^CB n. m. (lat. circu$, cercle). 
Liei destiné aux jeux publics chez les 
Romains ; enceinte circulaire «t couverts 
où les écuyers donnent leur spectacle. 

CIRRB n. m. Bol. Appendice grêle, 
le plus souvent enroulé en spirale et vul* 
gairement appelé vrille. 

CIRRVM (ru-ce) n. m. Nuage offrant 
l'apparence d'une masse de filaments té- 
nus ou de plumes légères. 

(.'■RIIHB n. f. Enduit de cire préparée. 

cmAILLB n. f. Sorte de gros ciseaux 
avec lesquels on 
coupe des plaques 
de métal (*; ; dans 
ce sens, s'emploie 
le plus souvent au 
pluriel ; rognures d'argent qu'on refond 
en lames pour la fabrication des mon* 
naies. 

rMAILLBR V. (r. Couper avec des 
cisailles. 

CISALPIIV, B adj. En deçà des Alpes : 
un pays cisalpin. 

CI0BAJU n. m. Instrument de fer trar* 
chant par un bout, pour tra- 
vailler le bois, le fer, la pierre, 
le marbre. PI. Instrument de 
fer à deux branches mobiles 
et tranchantes en dedans (*). 

CMBLBR V. tr. (v. tr. cisel, 
Travailler, sculpter les métaux 




î fer trar- 

X 



ciseau)» 
à l'aide 



du oiselet. — Prend deux / devant un«) 
syllabe muette. 

CIHBLBT n. m. Petit ciseau à l'urage 
des orfèvres et des gravsurs. 

CI0BI.BIIR n. m. Ouvrier dont le mé- 
tier est de ciseler. 

CISBLCRB n. t. Art du citeleur; ou- 
vrage ciselé. 

ClAJliRAX, B adj. Qui est en deçà 
du Jura : Bourgogne cisjurane. 

CMPAAAiW, K adj. Qui est en deçà du 
Pft (en lat. Padus). 

8 



il ) 



!< 

i 



CIT 



IRB 



CLA 



I- 









i.. 



rimiBrfnAM, B adj. Qui ci( PD d«>cà 
(Su Rhko (en lat. /l>b«niM). 

CMTB n. ai. Oenrn d« planton. N t. 
Sorte de corhAille que I'od portait «n 
promiilon aux r«t«t de CyhtiU, de ('ère» 
et de Bn'^rhu*. 

riMTRKriBI«,IBNnVKadJ. Qui Appar- 
tient K l'orfJr»; de CIteaux (en lat, Ch- 
Inrcivm). 

riT>tBKI.l.K n f. (ital. cittailflla; de 
cittd, cité). Kortero^iie qui commande une 
vlile. 

CITABI», R n. (ital. rittadhw; de 
rillA, ville). Qui habite une ville. 

riTATBI'H n. ni. Qui a l'imbitude des 
citations. 

CITATIO:* n. f. l'asin^e r\tfl a in au- 
teur. Pal. A««iKnntioii devant nu juire. 

CITB n. f. (lat civitm). rin.oiiscrlp- 
tlon locale comnrenant la ooilection des 
citoyenH; ville ue premier ordre ; partie 
la plu» ancieiine <!« certaine» ville» : In 
Cilé de. Londms, de Paris ; corp» de» iia- 
hitanlH . toute la cité est en rumnir. La 
eilé sainte, lo ciel ; droit de cité, aptitude 
h jouir de» privilège» commun» aux ci- 
toyens d'une ville. Cl«* «uvrlère, en- 
semble de bAtimentt renfermant un cer- 
tain nombre de lo((Hiiient> destinés à de» 
familles d'ouvriers. 

C'ITBR V. tr. R«ppor<er un texte; dé- 
•igner, Bi^nnler : il est cité pour sa bra- 
tvure. Pal. Appeler devant le .luge. 

CITÉRIBUH, B adj. Qui est en deçà, 
de notre côté. 

riTBRXE n. f. 0»t. ciitema ; d« cixtn. 
coffre). Réservoir sou» terre pour rece- 
voir les eaux pluviales. 

CITBniVBAIi n. m. Petite 
qui précède la citerne, et où le» 
eaux s'épurent et se llltrent. 

riTH.«RK n. f. (sr. kithara). 
Sorte de Ivre des anciens (*). 

CITOYBIV, BN.-VIS n. Habi- 
tant d'une cité; qui jouit du 
droit de cilé ; nieml)re de l'Etat, 
considéré au point de vue de 

la patrie et de ses 



[■hambre 




Chim. Sel formé par 
l'acide citrique avec 



se» devoirs envers 
droits politiques. 

CITRATE n. m. 
la combinaison de 
une baie. 

CITRIIV, B adj. De la couleur du ci- 
tron. 

CITRIOVB adj. Qu'on extrait du cl- 
Iron : aciae citrique 

CITROIV n. m. (gr. kilron). Fruit du 
citronnier, d'un jaune pâle, et plein d'un 
JUS acide. A^j. Couleur de citron : ruban 
citron. 

CITROIVIVB, B adj. Qui sent le citron ; 
où Von a mis du jus de citron : tisane ci- 
tronnée. 

CITROnrWEIXB n. f. Nom général 
donné à différentes plantes qui sentent le 
citron. 

CITROmviBR n. m. Arbre qui pro- 
duit le citron. 

riTROVOXB n. (. Nom vulgaire d<] 




plusieurs espteeii da cnur^ces K fruitiMi | 
gros et comestibles. 

t'IVABIBRB n. r. Voile carrée du mil 
de beaupré. 

CIVB ou riVBTrE n. f. Ryn. de a 

DOUI.ITTC. 

C'IVBT n. m. Ra!;:oùt de li^vro.dan 
lequel il entre du vin et des oiKnoni. 

«'l¥RTTK n. r. (ar. inbadK guadm- 
péde Carnivore qui 
n au-d('S^U8 de l'/i- 
nus une petite po- 
che où s'ainnsHn 
une matière (;r>iBHe 
d'une odeur forte, 
qu un emploie en pnrfumrrie et qu'oi 
nomme également cin Uv. 

l'l%'IBRB n. f. liranrard pour poritt 
des fardeaux. 

C'IVII<, Badj. ^lat. civili^; de nvit.ù 
toyen). Qui concerne leit citoynna; Mdil 
par opposition a milituire et h ecdémt- 
tique : emjdoi civil, nii{imle civile. f'i| 
i'oli, honnête, l)ien élevé. Movi rl«UÎ, 
privation des droits de citoyen; gMcm 
rivile* entre citoyens. N. m. : /'' cii'il n 
le criminel. 

€IVIE.BMBMT odv. Fn mati^ro ci' 
vile : juf/er civilement ; avec polittiM: 
parler civilement. 

CIVILIVABI^B adj. Qui peut «tr( 'ti- 
viliȎ. 

CIVIE.IIIATBIJR,TR11'B adj.Qu: - 
vilise : la religion chn iinni' rst civiliu- 
triée. 

CIVIMBATIO!« n. f. Action de civill 
ser; état de ce qui est civilisé : /ii m'iJi- 
tntion d'un payé. 

C-|VII.I«BR V. tr. (rad. civil). Rendit 
S'Oiable; polir le» mœurs; donner d» 
leçon» d'urbanité, de politesse. 

riVILITB n. f. Manière lionnMe i* 
vivre et de converser dans le niondt, 
courtoisie. PI. Paroles civiles, coini'li 
ment» d'usage : faire det civilités. 

CIVIQUE adj. (lat. civicus; de ri'ti. 
citoyen). Qui concerne le citoyen • .l'rtni 
civique.i. Droits civiques, ceux que lal'i 
contère aux citoyens. 

CIVMMB n. m. Z6le, dévouement (wur 
la patrie. 

CLABACD n. m. Chien de chvie à 
oreilles longues et pendantes, qui abc'i 
mal à propos. 

CLARAiDAGE n. m. Cri du r.hien qui 
clabaude, qui aboie. Fig. Vaines criaille 
ries. 

CLABAVOER v. int. (rad. clabmé. 
Vén. Aboyer hors des voies. Fig. Crie» 
mal à propos et sans sujet ; médiri". Fn* 

CE.ABA1JDBRIE n. f. Criaillerie im- 
portune et sar s raison. 

CI.ABAIJIȣtIR,RVHBn. Grand criut 
leur , qui crie beaucoup et mal à propo*. 

CLAIE n. f. Tissu d'osier à clairi)-TOi«; 
treillaife en bois ou en fer, pouvant >«^ 
vir à divers usages. 

CLAIR, B adj. (lat. ciarus). Lumineut 
éclatant; qui reçoit beaucoup de jour 



CI, A 



IM 



CLX 



thamtrt eMre } Mt, dlrtlnot : voi* claire , 
truiMTtnt : eou eUtirt; y^ fone4 «n 
aouUur : dt* étofff ro$« clair; mu oon- 
liitaot . »irop clair ; p«u Ètrré : toile claire ; 
pur, «rein ; tumpi clair. Fiff. Intelligible : 
ttuU clair; «vidant, maniretto : preuve 
clairt. N. m. Clarté : le clair de lune. 
Adv. I>'ua« mfttiitre clairs, diitincta : 

rùirclnir. . ^, ^^ ^ , 

CLAiaKMRTr adT. Nettement : t'ex- 
ptiqwr cMrnnenl. 

riAIIIBT adj. ft n. m. Sorte de vin 
entre I» rou^e et le blanc. 

f-LAIMB'fTB n. r. Vin Iilano moui- 
Hux du M'di. 

ri.4IMB-VOIB n. f. Ouverture i. rez- 
il<>-chau«t<>«, fermée par une grille. PI. 
■:e« datravoies. 

fLAimiKIIB n. r. Endroit dégrrni 
il'arbrti* ùans tinn forêt. 

CLAIR-OBNCVn n. m. Peint. Inita- 
tion de l'eff«t que produit la lumière en 
éclairant les surfaces qu'elle frappe, et 
en laissant daps l'ombre celles qu elle ne 
finippe pas. PÎ. des ciaira-obscuri. 

fLAIBO^I n. m. (rad. clair, dam le 
Miiii i'aigu). Trompette à son aigu et 
perçant. 

CLAinilBXB,E fo. N.] adj. Peu serré ; 
ilé claimemé, chrveux clnirsemés. 

CLAIKVOVAMCB n. f. Sagacité et 
pénétration dans les affaires. 

rLAIBVOVAWT, B adj. (de clair et 
roi/ant). Perspicuce, qui a l'eaprit péné- 
trant. 

ri..tllBIJR n. f. (lat. clamor). Grande 
trii de mécontentement, de réprobation ; 
plnmte tumultueuse : clameur publique. 

ILAX n. m. Tribu écossaise ou irlan- 
dalie formée d'un certain nombre de fa- 
milles. 

('LA5n>BHTl!V, B adj. (lat. clandes- 
tinm; de clam , secrètement). Fait en 
cachette et contre les lois ou la morale : 
manage clandestin. 

l'LANDEllTIlVEIIEirr adv. D'une 
manière clandestine. 

CLAIVDEIITIMITB n. f. Caractère de 
ce qui est clandestin. 

CLAPBT n. m. Soupape à charnière 
dan» le jeu d'une pompe, d'un soufflet, 
d un piston, etc. 

CLAPIER n. m. Petit trou creusé ex- 
pré» dans les garennes pour servir de 
retraite aux lapins ; réduit, loge où l'on 
nourrit des lapins domestiques : lapin de 
clapier. 

CLAPlR (8fc, y, pr. So blottir, se 
cacher dans un trou, en parlant des la- 
pin». *^ 

CLAPOTAUE n. m. Jlfar. Agitation 
Wgére des vagues qui s'entre-choquent. 
On dit aussi clapotir et clapotimknt. 

CLAPOTE» V. int. Mar. Se choquer 
uani tous les sens, en parlant des vagues. 

CLAPOTRUX, BCBB adj. Qui cla- 
pote : mer clapoteute. 

CLAPOTIS n. m. V. CT.APOTAOI. 

VLAppEMBarr n. m. Bruit a«c que 



produit U langue quand on la détaelut 
brusquement du -alais. 

CltAPraS V. int. Paire entendre un 
clappement. 

CLAOVB n. t. Coup du plat de la 
main : donner une ^^^ 
claque; réunion de ^^^^^Vi^^ 
claqueurs payés : la ^■(t^^r-"-'-»^ 

clHOuedunthéAtre. ^ "" ^ 

PI. Sorte de sandale qui enveloppe le sou- 
lier et tient le pied sec (*). 

CtiAQVB n. m. Cha(>eau oui s'aplati. 
et qu'on p«*ut mettre sous le bras. 

ri<AQi;É, B adj. Se dit des chaussur«Mi 
dont la partie la plus rapprochée do la 
semelle a été garnit* de cuir ou de toutf 
matière pouvant la rendre moins per* 
niéable à l'humidité. 

c;E.AQrBBBirr n. m. Oueux, miséra- 
ble. 

CLAQVBMBirr n. m. Bruit de ce qui 
claque, de deux objets Qui s'entre-cho- 
nuent ; le claquement <fun fouet , de» 
(lente, de» maint. 

CLAQVBMVMBM v. tr. Enfermer. 

MLAQVBM V. int. Faire entendre un 
bruit sec, en parlant des dents ou du 
fouet. V. tr. Donner une claque ; applaudir 
en battant des mains. 

ri.AQtTBT n. m. Petite latte qui bat 
continuellement sur la trémie d'un moui- 
lin. Fig. Sa langue va comme un claquet, 
il parle toujours. 

€E.AQVBTBn V. int. Se dit du ori de 
la cigogne. 

rLAQVBTTB n. f. Espèce de livre 
formé de deux planchettes, servant à don- 
ner le signal de certains exercices. 

C1.AQVB1IM n. m. Applaudisseur gagé, 
au théâtre. 

Cl<ARiriCATl03l n. f. Action de cla- 
rifier un liquide. 

CLARiriBR T. tr. (lat. c/aru«, clair; 
facere, faire). Rendre claire une liqu(.nr 
qui est trouble : clarifier du vin; puri- 
lier : clarifier du mcre. 

CL.ARI1VE n. f. Sonnette qu'on pend 
au cou des animaux pour les empêcher 
de s'égarer quand ils paissent dftns les 
forêts. 

Cl.ARiIVBTTB 8. f. Instrument à vent 
et à anche; musicien qui en joue : c'csf 
une bonne clorinette. 

CI^RIIVBTTIHTB n. m. Musicien 
qui joue de In clarinette. 

CliARTÉ n. f. (lat. clarita»; de claru», 
clair). Lumière ; la clarté du jour; trans- 
parence, limpidité : c/<ir(é du verre, du 
vin. Fig. Netteté de l'esprit : écrire avec 
clarté. 

CltABBE n. f. (lat. clatsi»). Ordre dans 
lequel on ran^^e les personnes et les cho- 
ses, suivant leur condition : les hautes, 
les basses classes de la société; suivant 
leur rang , leur importance : matelot, 
route de Ire classe; suivant leur nature ■ 
classe des mammifères; contingent mili- 
taire : la classe de 1878 i élèves sous un 



I 



■i- 



CLA 

Btaltrê : dtuit turbulente ,- lalle d«s la- 
«ODi : nlltr en cla$tê. PI. EnMmble dri 
41«irai : /« ttn/r^ de* etauvi. 

CLA««BMB1«T n. m. Action de rlM- 
■«r ; 4Ut d« c« qui est cluêé. 

CLAMNBS V. tr. Ranger, distribuer 
par olastea : chiner den pnpier», de» 
plante». 

CLASMiriCATEVIi n. m. Colui qui 
■'occupe d'établir det-cInRiificntionii. 

CXASHIVICATIOIV n. r. DiRtrihiition 
par claaten : claii»iHcation <ki minéraux. 

CI.AM«iriRN V. tr. Etablir par cla»- 
•iHcatlona. 

CLAHMIQVR adj. (rad. da»»e). A l'u- 
•age dea claRxa : auteur clus»^ue; cou- 
forme aux régies tracée* par l«i anciens : 
genre cla»»igue , par oppo»itinn au genre 
romantique. N. m. Autt«ur, ouvrage qui, 
par RH perfection, peut «ervir de modèle : 
étudier les claiiitjuei, le» clamique» grtca, 
le» clanique» frnncai». 

CLAWSR adj. «t n. m. Imbécile, niaii, 
par alluaion A l'empereur Claude, mort 
dan* un état voisin ae l'imbécillité. 

l'I^VDHATlOW n. f. (Int. clawU- 
enre, boiter). Action de l>oiter. 

CLADMR n. f. Disposition particulière 
d'un acte, d'un contra* , ftc. 

IXAIIMTRAL , R, ArX adj. ( lat. 
clau»trum , verrou). Qui appartient au 
cloître : di»ri})line claustrale. 

CLAVMTRATION n. f. Actiun d'en- 
fermer quelqu'un dans un cloître. 

Cl.AVRAIi n. m. V. CLAVBLÉE. Arch. 
Pierre tnillée en forme de coin, servant 
& fermer le dessus d'une fenêtre, d'une 
porte carré<», d'une cornicho. 

€l<A%'Bri1« n. m. (lat. clavie, clef)- 1»* 
■truroent de musique A clavier et h cor- 
des, remplacé aujourd'hui par lu piano. 

CLAfRCINIlllTR n. Personne dont la 
profession était de jouer du clavecin. 

CI<AVRt.É, R adj. Qui a la claveléc. 

C1.AVRLRR n. f.ou ri.AVRAi; n. m. 
Maladie contagieuse des bétes h. laine. . 

rii.%VBTTR n. f. Clou plat qu'on 
passe dans louverture fnite à l'ex- 
trémité d'une cheville , d'un bou- 
lon, etc., pour \m fixer. 

CLAVirCLAIRE adj. Qui con- 
cerne la clavicule. 

€I.AViri;LF. n. f. (lat. clavicula 
min. de clavis, clef). Cnacun des deux os 

âui ferment la poitrine et s'attachent aux 
eux épaules. 

CLAVICIUK, E adj. Pourvu do cla<ri- 
cules. 

CLAflER n.m. (lat. «?/aD}M, clef). Ran- 
gée des touches d'un piano, d'un jeu d'or- 
gues^ etc. -, anneau ou chaîne de métal 
servant à tenir réunies plusieurs clefs. 

CLAVRBE (kléiè) n. f. Parc dans le- 
quel on engraisse des 
huîtres. 

CLAYTMORR {clé) 
n. t. Bpée écossaise k 
lama longue et large. 

CLAYOW n. ra. Petite clsie pour faire 



157 



CLÉ 





égoutter les fW)roages ou sécher le* fniiti 
Cm.AV«!«l«A«B n.m. Claie de pieui 

et de branohea pour soutenir la* terrât 
rMMW ou tXÉ n. f. 

strumant pour ouvrir 
et fermer une serrure. 
Fig. Clef de» champ», 
liberté de sortir ; clef 
itun )>au», place forte 
de sa rronfiére. Af«V. t<7i r^ 
Outil qui sert h ouvrir ^^-^ w 
ou fermer, serrer ou détendre, monter 
ou ddtnonter : clef de voiture, elef démon- 
tre. MuH. Signe oui Indique llntonMion 
Arch. Clef de voûte, pierre du milieu qui 
forme la partie centrale d'une voûte ou 
d'un arceau, et qui, posée la derr.ièrt, 
maintient toutes les autres en (Msition. 
Fig. Principe, base : la religion rU laclff 
de voûte de l'ordre social. 

ri.RMATrrB n. f. (gr. klêmatiti»]. 
Plante grimpante de la famille detr^ 
noncu lacées. 

rLÊMRNrrB n. f. (lat. clementia) 
Vertu qui consiste a pardonner. Se dit 
surtout en parlant de Dieu, des rouvc- 
raina et de ceux qui sont dépositaires de 
leur autorité. 

rLBMBMT, B adj. Oui a de la clé. 
menée. 

ri.RMt'HB (clan) n. f. Pièce principale 
du loquet d'une porte, celle que le m<:n 
tonnât reçoit «i: qui tient la porte fermée 
CXKPMYDRK n. T. { gt. klepsiiitra). 
Horloge fc eau , qui servait à mesurer le 
temps chez les anciens. — La clepsydre 
consistait primiiivement en un vase 
transparent, percé, a la partie inférieure, 
d'un petit trou par lequel s'écoulait l'eau 
qui devait servir à mesurer le temps. Uie 
échelle de division était tracée »uv Ir» 
parois d\i vase ; plus tard, on substitua 
un cadran d cette échelle ; l'eau, an l»\»- 
sant, laissait descendre un corps li'ger 
flottant A sa surface; ce flotteur entrai 
naît de son côté un fll enroulé sur ï'i\t 
auquel était fixée l'aiguille du -adran. 
Plus récemment, de nouvelles améliora- 
tions firent des clepsydres de véritablei 
horloges à eau, ayant roues dentées, ca- 
dran et aiguilles. C'est de cette dernière 
espèce qu'était la fameuse horloge en- 
voyée en présent à Charlemagne par U 
calife Haruun-al-Raschid. 
CL.EMC n. m. Aspirant ecclésiastique 

§ui a reçu la tonaurui celui qui travaille 
ans l'étude d'un avoué, d'un notaire. 
Fairti un pas de clerc, se tromper par 
Ignorance dans une affaire. 

€l.RII<itii n. m. Corps dis ecclésiasti- 
ques ; corps des prtHres qui desservent 
une paroisse ou les églises d'une ville. 

CLBimiB n. f. Instruction, science 
Bénéfice de clerqie, ancien privilège gràco 
auquel tout criminel qui savait lire et 
écrire obtenait grâce de la vie. 

f:i.BBIt'AI., R, AVX adj. Qui appa^ 
tient au clergé: ordre clérical. Adj. et n, 
Partisan du clergé. 



VlifBV^Kf.V .i 



t i,v jvvy l^■ -ft* T*'i -t .■ 



CM 



IM 



CLO 



•df. D'uii« iDft- 



nier* cl«rK»l« 

rLKHlC«MMMB n. m. Opinion qui 
méUnd •ouniêltM là •octété «;[vil« à l'K- 
vtlM o«tholiqu6 : faire du rléricnliniiie. 



Condition ilu 
ni. At-tlon de cllchcr 



ciJi«i«'ATmie n. r 

cUrc, lU lV.-fl<»tiB»tique 

( xirntuK n 

M.II'MK n. m. Page ou plnnrhr d'im- 
priment' obleiuie au ninyen ilu oliilinv'« , 
épruve nCK^I've 'n phc togrnphie. 

fl.M HBH >•. tr. 7>//«f/. FV^ndre, nu 
uiovfn (l'un inCtal en rnsion, IViiiiirei-il»' 
rliiitt (I uno i)P(:« «le lOMijinnHioii niobll»'. 

fLICHKRIK n.t. Ali'lior du riiRhuKP' { 

fLK'IlKlH " n»' Ouvrier '/ul < licn«. 

tl.ll(%T, K n. A Home, pl(»U*kMi <|ui 
»« plaçait fouH l« pntroiifttji' dun j'atri-, 
cien; p^rmimiaife qui rdnllf b«k liilf'nMs 
(i un uvoui*, Il un n'.tnire, ^ uii iKimine, 
il'affniri'n; fflui f|Ui eut «-ii rslntion d'ul- 
faire» avec un coniiut-rçaia. , 

tUKNTRIiR n. I.Tnui \v.t clients d'un 
OMviu, il'iiii nvou**, d'un niJ'dicin, d'un 
commerçant etc. ^ i 

CMt'OIRK n. f. Ks|<>r'A dt> Rfrinf2;ui>i 
quK font les enfiintH 'i\ec du KUi'Haii. 

n.lUXKMICVT r. II). Action de cli- 
gner le» yeux. i 

( LIMNKMl'NBT'rK n. f. Jeu d'en • ; 
fnnt» i(u'.'H appelle aussi lach'-cni'lif. 

CI.IU.HKH V. tr. ((7i;ui»T, inrlin'T). Uc- 
(.'srdfr en fermant le» yeux !\. demi. 

CMCl.^ATAWT, K adj. Qui eli^nott) : 
V'Kf i7i(/H(/.'i(n/>(. 

rLlunOTKMBWT n. m. Mouvement 
riiiiiimiel (leH unitpit''re8. ! 

('LIU.\OTKH V. int. Remuer Ici pnu-i 
pit>rea cuiip Bur coup. | 

('MM.4T n. m. (gr. klinm). Circon- 
«tances atmosphériques coiisidërées p:ii' 
rapportai! pas» dont elles sont un de- 
caraclèreg ■ ihiiKit chnutl, iiitmiitc, l ui 
)iéré; région, contri'j : alln^ vivrv «iih>| 

t'LIM.tTKHIQl'E adj Qui a rapport ! 
au climat, in/lueitre climatériqtic.Anm^if] 
rlimaicriqiie, chaque ieptiènie ou cha-' 
que iieuvi^nw anni^e de la vie, regardée 
jlîr Im ancien» comme criti((ue, ti\irto\il] 
la ioisnnte-trûisi<>me, 63 étant le pioduiii 
'le 1 K 9. I 

fLLUATOLOttlB n. f. (gr. hlimn, kli 
j mnioi, climat ; logox, discoure). Trnité, 
l^tude des rlinmts et de lei'rs influences. 
tUII.%TOl.OfilQIlE adj. Qui coii- 
I ""'rn» la climaiologic. 

Chn n. m. Clin d'wil, mouvement ra- 
[pidH des paupK^res, qu'on baisse et ou'on 
rel^vrt subitement. PI. des ilim da-il. Rti 
|"Hrliiid'«eil .oc. adv. En un instant. 

rLl!«iriR!V adj. et n. m. Se dit d'un 
[médecin qui .«tudie au lit des m/iladcH. 
j ruxiQI'K adj. (gr. hiir ', '\t\ Qui ae 
liait pr*s du lit des malades . leçons c// 
ruîWi.N.f. Enseignement pratiq'ue de la 
JM'^deiîine : professeur de chnirjve. 
('tllll^r.«;VT n. m. Lame int^taMique, 



brIUanla «t Itffèra, qu'on 
brodarlai, )«■ d(tnt«HM , «to. 



fe 



aa«t dans 1m 
Fig. Faux 
brillant, 4elat trompeur. 

rLWVBm {cH'jmtr) n. m. (m. anal ). 
Navire à vollei de fort tonnaga «t bun 
marcheur. 

CLIQI'B n. f. Société de gêna qui »'u- 
niitent pnurcabaler, pour tromper. Fam. 

CLIÇt BT n. m. Pe- _ ^ 

tit leTier qui empêche ^^^"^^"A. 
une roue do tourner ^H ^ ^ 

dans un sens contraire 
k celui de son mouve- 
nient propr.^ . 

CLrOlWBMv.int. 
Paire au bruit «n ce choquant. 

C'Ll^rBTIN n. m. liruit produit par 
des corps sonores lorsqu'on les remue ou 
qu'on les choque 

l'Ll^frBTTB n. r. Sorte d'instrument 
fait de ûeux os ou de deux morceaux de 
bois, (ju'on agite entre les doigts : jouér 
de.H cliquetlct. 

«'LIMIIB n. f. Petite rlaie d'osier nu^ 
de jonc pour égoutter les fromaftns. pour 
couvrir les bouteilles. Chir. Petite bande 
de bois qui sert à maintenir les os fnu> 
turéa. On dit mieux éi'lme. 

C'LIHIIB, B adj. Uecouvert d'une claia 
ou tissu d'osier, de jonc : bouteille clisêét. 

CLIVACIB n. m. Action ou manière 
de cliver des cristaux; tissure à surface* 
planes dans un diamant ou une autre 
pierre. 

CI.IVBH V. tr. Fendre un corps miné- 
ral dans le sens naturel do ses couches : 
cliver un diamant. 

<'I.OAQCK n. m. (lat. cloaca). Lieu 
de!«tiné à recevoir les immondices: massa 
denu croupie : tomber dans un cloaque; 
lieu malpropre et infect, s'emploie sur- 
tout dans ce sens au figuré : cette t^i7^« 
f s7 lin cloaque de nice, un cloaque phyri- 
qiir et moral. 

TLOtHE n. f. Instrument d'airain, 
creux, évasé, dont on tire les 
sons iiu moyen d'un battant placé 
au milieu ; couvercle pour des 
mets ; vase de verre j our cou- 
vrir les plantes; ampoule à la- 
peau. Clothe de plongeur, récipient en 
forme de cloche, au moyen duquel un 
homme peut rester quelque temps sous 
l'eau. Chim. Vase de cristal cylindrique 
pour recueillir les gaz. 

f'f OCHBXBIVT n. m. Action de boi- 
ter. 

€l>0€HB-PIED ( A ) loc. adv. Sur ua 
seul pied : sauter d cloche-pied. 

CEiOCBEn n. m. Tour d'une église où 
sont les cloches ; pays natal : aller revoir 
son clocher. 

4'1.0<'IIBR V. int. Boiter en mar- 
chant. Hg. Cette comparaison cloche, e*i 
défectueuse ; ce vers cloche, la mesure n'y 
est pas. 

CLOCHBTOW n. m. Tourelle en forme 
de petit clocher sur les monuments go- 
thiques. 



d'airain, 



CLO 



1«« 



POA 



t4 




CIjOCHBI'TB n.f. Petite cloche ; fleur 
rn tonne de cloche. 

fSliOMOIV n. f. (lat. clauau», fermé). 
Séparation eu planches ou en maçonne- 
rie légère. Bûi. Membrane qui divise l'in- 
térieur des fruitd. Anal. Membrane qui 
sépare une cavi ^«5 ^n deux parties : la 
lioiton du nez. 

CL9IHOIVNAOB n. m. T<^-<t nuvrage 
'le clois^^n. 

CliVIMOmVRB v.'tF. S^p'intr par une 
cloison. 

CLoItmB n. m. (lat. clau^trvm , ver- 
rou, barrière). Monastère; partie d'un 
monastère formée do galeries couvertes 
entourant un^ cour ou un jardin. 

CLOtTREB V. tr. Enfermer dans un 
cloître. 

'31.0PI1V-CXOTAKT loc. adv. En clo- 
pinant,. Fam. 

CI^APUVBR V. int. Marcher avec peine 
en clochant un peu. 

CLOPORTE n. m. Insecte 
■ans ailes, à un grnnd nombre 
de patt«>B, qui vit dans les lieux 
sombres et humides. 

CLOQUE n. f. Maladie des feuilles, 
dans laquelle elles jaunissent et se rou- 
lent sur «lles-m^mes ; ampoule, bouffi» 
■ure de la peau. Pop. Dans ce dernier 
sens; le véritable mot est cloche. 

CliORE V. tr. et int. (Int. claudere) 
usité aux temps suivants : Je clos, tu cloi, 
il dût, San» pi. Je clorai, etc. Je clo- 
rait, etc. Q%>,eje close, etc. Clos, close, et 
à tous les temps composés. •— Fermer, 
boucher : clore un passage; entourer : 
dore un champ de fossés, fig. Terminer ; 
clore un compte. 

CL.08 n. m. Terrain cultivé et fermé 
de murs, haies ou fossés. 

CLOS, B adj. Fermé : trouver porte 
dose; terminé, achevé ; la session est 
close. 

CLOSEAV n. m. ou CLOtlERIE n. f. 
Petite métadrie ; petit clos. 

CLÔTCRB n. f. (lat. ctaudere, fer- 
mer). Enceinti de murailles, de haies, etc. 
Fig. Action de terminer : clôture d'un 
inventaire; dernière séance d'une assem- 
blée; (in l'une béance. 

CLÔTLRER V. tr. Fermer. 

CLOU n. m. (lat. clavus). Petit mor- 
ceau de n. lla.\, à tête et à 
pointe; furoncle. River d 
quelqu'un ao7i clou, lui ré- 
ponare de manière qu'il 
n'ait rien à répliquer. 
€!••■ de girofld, Doutcn de giroHier em- 
ployé comme épice. 

CLOIIACIE uu CLOVEMEIVr n. m. 
Actiou ou manière de clouer. 

CLOCBR V. tr. Fixer avec des clous. 
Fig. A■s^)ettir quelqu'un, le fixer dans 
utie résidence, un emploi. 

CLOVTBR V. tr. 0\rnir de clous. 

CLOUTERIE n. f. Commerce et fabri- 
oation de doua. 



m). Petit mor- 



CLOVTIBR n. m. Qui fait ou rend 
des clous. 

CLOVIMOB n. f. Sorte de coquillage 
alimentaire. 

CLOW^N (cla-oune) n m. Personnsjçe 
grotesque de '- farce anglaise ; dans nos 
cirques, a<" , bouffon doué de beau- 
coup d'a(,.kiié et de souplesse. 

CLOYÈRE n. f. Panier pour mettr> 
des huîtres; son contenu (35 doutai. -ie») 

CLCR n. m. Cercle, réunion, le plui 
ordinairement politique. 

CLCBIHTB n. m. Membre d'un club. 

Cl.VHOIR n. m. (gr. kluzein, laver' 
Tube flexible et imperméable, termim^ 

fiar une canule, qui sert à prendre il<s 
avements. 

CLYMOPOMPE n. m. (de clynoir n 
de pompe). Espèce de petite pompe ^)t^ 
continu, qui remplace la seringue, «tic 
clysoir. 

CLVflTBRE n. m. Lavement. 

CIVRMIDE n. f. Sorte de bottine, de 
jambière k l'usage des anciens soldati 
grecs. 

€0, COL, COM ou CON (lat. cuni, 
avec). Prétlx« qui indique réunion ou ad 
jonction. 

COACCCME, B n. Accusé a"' ~ un ou 
plusieurs autres. 

COACQCBREVR n. m. Celui avrcqui 
l'on acquiert en commun. 

COACQVIHITIOIV n. f. Action d'ac- 
quérir en commun avec un autre. 

COACTir, lYB adj. Qui a droit du 
contraindre. 

COACTIOIV n. f. (lat. coartio; Axcn- 
gère, contraindre). Contrainte, vinlenw 
qui ôte la liberté du choix. 

COACTIVITB n. f. Qualité d'une 
force coactive. 

COADJCTEl-R n. m. (préf . co et lat. 
adjutor, aide). Qui est ndjoint & un pré- 
lat et destiné à lui succéder. 

COADJCTORRRIE n. t. Dignité, 
charge de coadjuteur. 

COADJl'TRICB n. f. Religieus« ad' 
joint'^ à une abbesse. 

rOAOCLATIOlV n. f. Etat d'un 11- 
quidu coagulé ; action par laquelle il n 
coagule : la coagulation du sang. 

COACiL'LER v.tr. (lat. coagulare).V\- 

fer, en parlant d'un liquide, lui donner 
e la consistance : coaguler le sang, It 
lait. 

COAOKLl'M {orne) n. m. Maine de 
substance coagultt ; ce qui sert ft coajfH- 
1er : la présure eut un coagulum du laii 

COALISÉ, B ai^. Ligué ; puissance 
coalisées. N. m. : /es coalisés ne pureni 
s'entendre. 

COALISER (SE) v. pr. (lat. coaksnrt, 
se souder). S'engager dans une coalitioD. 

COALITION n. f. Ligue de piiiisan- 
ces; association de partis, de penoo- 
r:« qui veulent exercer une action oom- 
mu;»e. ,„ 

COALTAR n. m Goudron de houiUt 



,^*< ^ 



coc 



léo ' 



COD 



«•ASffBlunT n. m. Cri d« lu gre- 

DOulUe. . „ ^ » ^ . 

C9AMIBR T. int. (lat. coaxare). Crier, 
en parlant de la fn'e>i*>uiU«. — Ne pas 
concondre avec croasser. 

COASSOCIE, B n. Associé av«C d'au- 
tre». 

COB.C% ou COBBA n. m. ou €OBBB 
n. f. Genre de plantes grimpantes à gran- 
des (leurs bleues et campanulées. 

t'OB%L.T n. m. Métal blanc irisé, dur 
ft cassant, dont les combinaisons s'em- 
ploient potir colorer en bleu le verre et 
les pt^roelaines. 

f'OHtWB II. m. Genre de rondeurs 
vilgaireinent appelés cochons dlnUe. 

t«BÉ.% n. m. ou C'OBBB n. f. V. co- 

tltK. 

rofA n. m. (suivant l'Acad.). n. f. 
(suivant les botanistes). Avbrisseau du 
Pérou, dont le fruit possède une action 
spéciale analogue à celle du café, du ta- 
bac, du thé, etc.. et dont les feuilles ma- 
illées peuvent, jusqu'à un certain point, 
suppléer au défaut de nourriture. 

l'OrAU.VB n. f. Synonyme A'ahon- 
liante : pays de cocaqne. MAi <ie cocm- 
(■•. mat élevé, lisse et glissant, à l'ex- 
trémité duquel sont suspendus des prix. 

COi'ARDB n. f. Insigne 

3u'on porte au chapeau et qui 
iffère de couleur pour cha- 
que nation: no>n(< ue rubans 
PU u'etoiTo. 

roi'ANNE adj. Plaisant, 
ridicule : homme, raisonnement cocasse, 
Pop. 

CUCCI^nBl.LB n. f. Genre 
i^'iiisectes coléoptèrisS appelés 
vulgairement ôAc» à bon Dieu. 

COCCirx (ci» se) n. m Petit 
08 a l'extrémité du sacrum. 

COC'HR n. m. (bas lat. cocha). Autre- 
fois, grande voiture dans laquelle on 
vojageait; bateau pour le transport des 
voyageur.' et des marchandises : le coche 
(i'/iiurr/v, 

r04'UE n. f. Entnille faite à un corps 
solide : coche d'une taille de boulanger. 

rorHK n. f. Femelle du cochon. 

CO€nE.>-|LLA(.iE n. m. Bain de co- 
chenille pour teindre en écarlate. 

COrnB.'VILI.E n. f. (lat. coc- 
l'inu,», écarlate; Genre d'insectes 
hémiptères, qui fournissent une 
Iré» belle temtnre écarlate. 

cornEiviLLER V. tr. Tein- 

ilre avec lie la cochenille. 

cnrnRR n. m. (rad.cocAe) 
i ondiicteur d'une voiture. 

tOC'iiÈRE adj. f . Porte cochérr, grande 
pori.; par laquelle entrent les voitures. 

rOtOKT ?i. m. Jeune coq. 

roraR«'iH n. m. sorte d'alouette avec 
ur,e huppe sur la tête. 

COCBIXCHIWOIS, E adj. et n 

i oi'hinchine. 

<-04.'BLXABIA {cok) n. m. 

cocMtar. cuiil.T, à cause de la 



js des prix. 
it cocasse. 




. De In 

(lat. 
forme 





des feuilles). Genre de plantes antiseof' 
butiques, de la famille des crucifères. 

COCHBIV n. m. Porc, pourceau. : mon- 
ger du eoehon ; fromage de cochon. Fig. 
Homme très malpropre, qui fait quelque 
chose de sale. €•«■•■ 4« lals^ petit eo« 
cbon qui tette encore. CoehaH 4« aserf 
marsouin. r*rk«M d^ade, V. cobayb. 

COCHOIVIWAILLB n. f. Charcuterie. 
Pop. 

COCHOIVIVBB n. f. Portée d'une truie. 

COCHOIV1WER V. tr. Faire un ouvrage 
salem«"".t et grossi èremer t. 

COCHOiVNBMIB b. /. Malpropreté, 
chose gAtée, mal faite. 

COC'HOIV<«ET n. m Petit cochoii ; 
petite boule servant de but au jeu de bou- 
les ; le jeu lui-même. 

COCO n. m. F'ruit du cocotier; bois- 
son qui se vend dans les rues de Paris et 
qui est préparée avec du jus de réglisse. 

C<N'0.1I n.in. Enveloppe 
soyeuse que se Aient les 
larves des lépidoptères ; se 
dit surtout en parlant du' 
ver à soie. 

COCOTiBBi n. m. Sorte de palmier 
qui produit le coco. 

COCOTTE ou roCOTB D.f. Sorte d« 
casserole en fonte (•) ; 
inflammation du bord * 
des paupières ; poule 
dans le langage des 
enfants; morceau de 
papier plié en forme de poule; femme 
légère. Pop. 

roCTiOW n. f. aat. coctio; de co^ttere, 
cuire). Cuisson. }icd. Digestion des ali- 
ments dans V' .^lomac : la coction se fait 
mnl. 

COBA n f. Période musicale qui ter- 
mine tin morct^au. 

COBB n ..1 (lat codex). Recueil de 
lois renfermant un système complet do 
législation sur certaines matières i code 
cjrjV, code forestier, code militaire. Pùf. 
Co qui sert de règle : code de la politesse. 

COBÉBITECR, TRICB n. Qui doit 
conjointement avec un autre. 

rOBÉI.irB n f. Alcaloïde découvert 
dans l'opium. 

lOBETBIVTBia n m. Celui qui dé- 
tient conjointement avec un autre. 

rODBTBIW, E n. Personne détenue 
en même temps qu'une autre dans un 
même lieu. 

rOBBX {dé-kse) n. m. (lat. codex, 
code). Recueil des formules de médica- 
ments adoptés ;>ar la Faculté de méde- 
cine de Paris. 

COBiriLLAIRE adj Contenu dam 
un codicille . disposition codicillaire. 

CODiriLLK n. m. Acte postérieur à 
un testament, et qui a pour but de le 
modifier. 

CODiriCATlo:* n. f. Action de réu- 
nir en code des loiit isolées. 

CODiriBH v. tr. Rassembler des lois 
éparseï eu un corps de législation. 






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U . ! 



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COK 



lAl 



COI 



muscu- 



cmmmsiATAtm» n. Qui reçoit une do- 
nation conjointement avec uu autre. 

(TWCIW orth. vicieuse de o^cum. 

t'OBFPlICIBXT n. m. :;oiiibre plHC<5 
devant une quantité pour la multiplier. 

CœLRA^IJK. V. CÉLIAQOK. 

€<S»^BNTBnÉ n. m. Syn. dazoophyte- 

COKMPTIO.V n. f. Achat réciproque. 

COE$»ATIO» n.f.Répartitioii réglant 
la part proportionnelle du chaque contri- 
buable. 

COBHCIBIL.IT'^ n. f. Qualité de es 
qui est coercible. 

COBRCIBIjE adj. Qui peut être com- 
primé, réduit ; la vctjieur eut coercible. 

€OBRClTlF,IVE adj.Qui contraint: 
puinsance coercitive. 

COBHCITIOX n. f. Pouvoir, action de 
contraindre. 

t'OBTBHIVEL, BL.L.E adj. Qui exiate 
do toute éternité avec un autre . /a ma- 
tière est, dit-on, coéterncUc d Dieu. 

COBTIUKNITB n. f. Propriété de ce 
qui Mt coëternel. 

COniW n.' m. (lat. cor). Corps muscu- 
leux placé au milieu de la poi- 
trine, principal organe de la c r- 
culation du sang; une des quatre 
coulours du jeu de cartes ordi- 
naire. Fig. Partie centrale d'un 
paya : le cœur d'un empire; partie inté- 
rieure la plus importante : le cœur d'un 
arbre; vlisposition de l'âme : bon cœur; 
affection amour : toi cœur de père; cou- 
rage, ardiur : homme de cœur; estomac : 
avoir mal au cœur. Prendre une^ chose d 
cœur, s'y intéresser vivement; rtre tout 
cœur, généreux, bienfaisant; otivrir non 
cœur, découvrir sa pensée ; avoir le cœur 
gros, être très affligé ; peser sur le cœur, 
attrister; aller au cœur, toucher, émou- 
voir ; en avoir le cœur net, s'assurer de 
la vérité d'une chose ; travailler avec 
ceeur, vivement ; npvrcndre par cœur, de 
mémoire; au cœur de l'été, au plus fort 
de l'été. Loc. adv. A ewiir ouvert, fran- 
chement; 4 contre - ewar, contre son 
gré ; d« boM caeur, volontiers ; de tout 
e«i«r, avec zèle. 

COBXIitTAIVT, E adj. Qui existe en 
même temps qu'un autre. 

COBZMTB!«CF. n. f. Existence simul- 
tanée de plusieurs choses. 

C9BXMTBR v. int. Exister ensemble. 

COFFRE n. m. Meuble propre & serrer 
des effeta, de l'argent; partie du corps 
qu'enferment les cotes. 

COFFRE-FORT n. m. 
Coffre garni de fer, pour en- 
fermer de l'argent , des va- 
leurs (*). PI. des coffres- fort s. 

COFFRER V. tr. Mettre 
en prison. 

COFFRET u. m. Petit 
coffre. 

COFFRBTIBR n. m. Qui fait des cof- 
fres. 

COFlBBJCOftBCR n. m. Chacun de 




par 




ceux qui ont cautionné un même débi. 
teur pour une même dette. 

CO«lIVAC («*) n. m. Eau-de-vie trèi 
estimée, fabnquée à Cognac. 

COCiNAOOE n. f. Cofng sauvace. 

COttIVAMIBR n. m. Genre d'arbroi 
de la famille des rosacées, oui produit u 
coinjî. 

COCIIVAT {cog-na) n. m. Parent 
cognation. 

COttlVATIOlV (cog-na) n. f. Chez les Ro- 
mains, parenté naturelle : consanguinité; 
par oppoB. à la parenté civile ou nqmilion. 

COttNBE n. f. Instrument tranchait 
fait en forme de hache. 
Fig. Jeter le manche 
aprèf la cognée, tout 
aoandonner. 

COOIWB-FBTII n. m. Qui s'agite, qui 
»e donne beaucoup de mal pour ne rien 
faire. PI. des cogne-fétu. 

COOMfBR V. tr. Frapper pour enfon- 
cer : cogner un clou. V. int. Heurter ; 
cogner à une porte. 

COCtlVITION (cog-ni) n. f. (lat. cogni' 
tic). Faculté de connaître. 

COHABITATION n. f. Etat de deux 
personnes qui vivent ensemble, surtout «n 
parlant du mari et de la femme. 

COHABITER v. int. Habiter ensem- 
ble comme mari et femme. 

COHÉREmCB n. f. Liaison, union, 
connexion entre les choses : discours sant 
cohérence. 

COHBREIHT, B adj. (lat. cohsreru]. 
Qui a de la liaison : raisonnement cohé- 
rent dans toute» ses parties. 

COHÉRITBR V. int. Hériter avej 
d'autres. 

COHERITIER, IBUB n. Qui hérite 
avec un autre. 

COHBMIOIV n. f. Adhérence, force qui 
unit entre eUes les parties constituantes 
des corps. V. attraction. 

COHOBATION n. f. Action de cohober. 

COHOBER V. tr. Distiller à plusieurs 
reprises pour obtenir une plus grande 
concentration. 

COHORTE n. f. (lat. cohors, cohortif). 
Corps d'infanterie romaine. Se dit en poé- 
sie de toute sorte de troupes : vaillantei 
cohortes. 

COHCB n. f. Grande foule : /»tr h 
cohue ; assemblé» confuse et tumultueuse : 
quelle cohue! 

COI, COITE adp. (lat. quie(us). Tran- 
quille, calme, paisible. Se tenir coi, sani 
rien dire. 

COIFFE n. f. (bas lat. coffia, sorte de 
casque). Vêtement de tête à l'usage des 
femmes ; membrane que quelques enfant» 
ont sur la tête en venant au inonde. Coiffi 
de chapeau, garniture intérieure. 

COIFFE, B adj. Entiché : être coiffi 
d'une personne. Etre né coiffé, soui une 
bonne étoile, avoir de la chanc«. 

COIFFER V. tr. Couvr'r la liHc ; fri- 
ser, parer la tète. 



COL 



162 



COL 



ne lormc 



CeirrBVHf BIMB n. qui coiffe, qui 
arrange lec cheveux. 

ceirrWBB n. f. Tout ce qui sert, à 
couvrir, à orner la Wte ; arrangement de» 
chev.'ux. 

COIW n. TH. (!«<t. cuneus). /nple forme 
par deux lignes, deuxplan? ; pe- 
5t espace de terrain : coin dt 
Itrre; instrument de fer en an- 
gle pour fendre du bois (*) ; mor- «_ ~.. 
W41U dacier gravé en creux, Il | 
pour fnpper les monnaies ; poin- 
çon pour marquer la, vaisselle, les bijoux. 

COÏNl'IDEIVCE n. f. Etat de deux 
choses qui coïncident. 

COÏWCIIIENT, E &Ai. Géom. Qui coïn- 
cide : ligwi, figurer! coincidcntcs. 

COÏNCIDER V. Int. (pr««f. co et lat. 
iitcK/tiT. tomber sur). 6'«.'oi'<. S'ajuster Tu ti 
sur l'auirR. se confondrn exHCtt-nu'iU : ers 
(Icux giiiiacea notneukal. Fii]. Arri.-er en 
uu'iiie ttnips : ci'f érénemeiit» cotnr' icnt 

COINM n. m. l'"ruit du cognassier. 

roï%T«REMMK, E ailj. Qui n un 
intérêt C'iiiunun avec diiutretf. 

COITE r.u i'<»ITTE OU COtETTE 
11. f. Lit f|p plumes. 

COJOCISSAiVC'E n. f. Jouissance com- 
mune à deux ou & plusieurs personnes. 

COKE n. m. (m. angl.). Charbon de 
terre dégagé , par la distillation, à>\ ses 
éléments fluides et gazeux. 

COii préf. V. co. 

COI< n. m. (Int. coUnni). Cou; partie 
de la chemise qui entoure 
le cou (*) cravate à bouclo 
et sans pendants : embou- 
chure de certaines parties 
du corps humain, de certai- 
nes choses : le col de la vessie, d'une bou- 
teille. Géoii. Pe.ssage fort étroit entre 
lieux montagnes. 

COLATVREn. f. Filtrationayantpour 
hut de séparer d'un liquide les matières 
les plus E li'^o.s; liquide ainsi tlUré. 

COLDmtA n. m. (turc coibnk). Sorfe 
de coiffure militaire consistant en an 
bonnet à poil en forme de cône tronqué. 

COLCHIÇKE n. m. Plan 
te bulbeuse et vénéneuse, 
appelée vulgairement tue- 
(«irn.ettrès ré, andue dans 
nos prairies. 

COLCOTAR n. m. Pe- - 
roxyde de fer obtenu par la 
oalcination du sulfate de fer. 

COLÉCtATAIRE n. ni. Celui qui esit 
légataire avec un ou plusieurs autres. 

COLKOPTÉRE n. m. (gr. kokos, étui, 
gaine; u/(?rou,aileJ. Ordre nom- 
breux d'insectes, aont les deux 
ailes supérieures sont en formj 
d'étui, comme le hanneton, le 
charançon, etc. 

COLÈRE n f. (gr. kolè, bilel. Irrita- 
tion, mouvem,,nt désord inné de l'Ame of- 
fcniée ; »e dit aussi des animaux. Fig. : 





ncos, étui. 



la co1^re : 




ni 

8e 



Chacun 
fait une 



la colère da vents, des jlott. Adj. Porte 
à la colère : personne colère. 

COLBRI^VB adj. Enclin 
humeur colérique. 

COLIBRI n. m. 
Oiseau d'Amérique, 
remarquable par sa 
beauté et sa peti- 
tesse. 

COUCITAIVT adj. et n. 
de ceux au profit desquels 
vente par licitation. 

COLiriCISET n. m. Bagatelle, petit 
objet da fantaisie ; pâtisserie légère pour 
les oiseaux. 

COLIM AÇ'OW n. m. Sjrnonyrne de lima- 
çon. En colimaçon, en spirale : escalier 
en colimaçon. 

COIJIV-MAILLARD n. m. Sorte de 
jeu où l'un des joueurs a les yeux bandés, 
et poursuit les autres k t&tons. 

COJLIN-TAMPOW n. m. Ancienne bat- 
terie des tambouro suisses, ii^en soucier 
comme de Colin-Tampon, comme de rien. 

COMQVE n. f. (rnd. câlon). Douleur 
d'untrailies. 

COLIM n. m. Caisse, balle de marchan- 
dises. 

COLMEK n. m. V. à la partie histo- 
rique. 

COLLARORATEVR, TRUE n. Qui 
collabore. 

COLLAROR.%TIOW n. f. Action de 
collaborer. 

COIJL.ABORER V. int. (préf. vol et lat. 
laborarc, travailler). Travailler avec une 
Cl plusieurs personnes k un ouvrage 
d esprit. 

l'OLliAUB n. m. Action de coller du 
papier de tenture; opération qui consiste 
h imprégner de colle le papier ; état des 
objets collés. 

COi4LAIVT, E adj. Qui colle. Pantalon 
collant, qui dessine bien les formes. 

COLLATAIRB n. m. Celui que le 
collateur avait pourvu d'un bénéflce. 

COLLATÉRAL, E, MtX adj. et n. 
(préf. col et fp. latéral). Parent nors de 
la ligna directe : ligne collatérale, un col- 
latéral éloigné. Géog. Points collatéraux, 
qui sont entre les points cardinaux, 
comme le nord-est, le sud-ouest, etc. 

COLLATÉRALEMEIVT ad v. En ligne 
collatérale. 

COLLATEVR n. m. Celui qui confé- 
rait, qui avait le droit de conférer un bé- 
néflce. 

COLLATir, IVE adj. Qui se confère : 
dignité collativr. 

COLI..ATIOK n. f. Action de conférer 
jm bénéfice ; action de confronter une co- 
pie avec l'original. 

COLLATION n. f. Léger repas entre 
le dîner et le souner, ou qui remplace le • 
souper iM jours de jeûne. 

COLLATIONUTER v. tr. comparer 
deux forlts ensemble. Collationner un li- 
vre, s'assurer s'il n'y manque point quel- 
que feuillet. 



■ 'T'î 



■ilj 



I 



>i 



i) 



COL 



1« 



COL 



V. iaX. F&iri l* r*- 
fuafpcié eoUalk». 

■. f. (CT. kotùi'. Nom dftdi- 
inatiArM fTb&iitet que loa ^t«nd 
•Btr* d«ux obj«ta pour l«s toinr «dhér^r 
«accmbU. ^lif . Ment^ne Pop < «llr r*r(«. 
fpCUtute faite avec de« débrît d« aiau«res 
anissaiet. 

€*tXKr-ra n. f. lat. ettiltttw. r»>- 
cueiJIt . Q<.«*i« pour an« iKuvre d« b:en- 
foinuKC. Luuf'i. Orkison qu« 1<: pnèir* 
4it à la iBe«M avant lépltrc. 

ۥ1 l.TXKf n. m. !At ccile''tuM, 
recueilii C*lui ^ui, a«tr*f>i$, p*r-**ait 
laa it»f6ts; C'^iui qui r«i;oit dti <-oU«a- 
ticDS. Adj. E-fOUt, n^^u coilftteur. o<ji 
reçoit Ict eaux proT«cani de piusi^un 
autrea. 

r«lXCmF. !«-« adj Paît par plu 
a;*urt : t'arml :ûii»^tif : '\m'\ offre à l'e»- 
•rit l'idée d une •:AU«<4icn '<nj i-oiUttif 
fi m. Nom <^ui. quoique a-j ainrul:<r. pré- 
sente à ! eaprit Vtdé*^ d une coUectioD, 
eomoM ,'»*(i«. amiu, irouf*. 

€tAM(~rf% n f. Ut. ^rJleaio; de 
<i'^;ii|i*»< néunir . K^iraii d c-bjeta qui 
ont du rapport <*n«4a\ble : c>.Uecaûfï df 

C*IXSrT«*X^«a t. tr. Réunir «:. 
CoUeeOoa. 
C«ftJLMm«^XBlM. BTIMt n. Per- 

•oaae qui aia»€ à f^n dca coUe<-uoDa. 

C*IXBCTITmSK.TT adT. D une ma- 
uièn ccU**"»«. 

C*lxà«B ^o. 9. ; n m. rTat. r:->7«9h(M .- 
4a e>Ubii«n, réunir Corp« d* p*r*innes 
R'vMaei de la ra^-ne diçnité : colie^f 4m 
cnr<iiMMtu . i*tabUsai»mer.td «oMi^em«nt 
aei'xndi.rt» lea *k*^ea pensionnaires «l 
externes dia ccli*** if ••.oi'<''i\*.*t en r^ 
emueei C«41*(« ••«««•rai. &jaembl<<e d é- 
Wctetin. C*ll*«* tf« Fraac*. institution 
lood^ i Pans par Fraagois I«r. câ m 
éoia« rntattefrent ace inatruction au- 
pi^rieur" et 'ari4e. 

r*LAJÉ«iML. K. Atï adj Qii appar 
ti^at à un chapitre de rfeanv/tnes sans 
ai*^ <piso5ç*.(. N. f- -iTHf rÀlifyutlr. 

€9Ê I Kid tmX a. m. Ei<»Te d^jn eoUefe. 

CtttXSCiC* n. m. Qui tntvaiLI>*. i^ui 
reœpttt ^es mèoDes fna.-tiona conjointe- 
B«at avec dautr««. et Kiuvest dans S« 
^^éme «tabiiaaement nou-t proft-uimn 
tKMtwKÀif iiAi\.i U mééte c»iiegt, mm* fi- 
mta ai*iegMfi. 

€%t I >M1H a. m. Adli4ree<« de deax 
o^«ta eatre a«x. 

'f*l ■■ T. tr F%ire adhérer, dxer 
%T4C d« \ArjillA : '.lantur il aj.l» du hlan<: 
4'xu/ 1*»! d« la tTrliit de p<-.iss«>« <o<fi/'T ^m 
n>t. faire adhérer au aoûjea d'un corps 
gluaat i« Mn<; *rmu «ro^ie m^ r-AufCinLr, 
ayfinqncr tertexaeat : U eailAU « to>M.'^ 
m ««« ffv^t, rouira au tiieo<:< : ilvn n 
niià «fini «mi MM /'<rm. V. int. Etre 
inMe cAttSM ce qiii ««t afipUqué avec de 
la coda «r 4Aii/ ce/ie ^«n 

a. r Petit r-oikt eo 



.. t 



linfB && à rotaye daa femnaca et dea ta> 
fan ta. 

C«IXBT n. m. (rad. coT. Partie «i 
vêtement qui entoure le cou; i.rte 4* 
iaca pour prendre lea oiseaux . et ment 
les It^rrea ou les lapina. C-Wie: dit mm- 
ton, dt c«u< . partie entre la t<^t< et im 
^paulea: coiUi monté, priant, rra««j>is- 
qii à l'afTeirtation : cette ftmmif *tt iû» 
rOi'i«( monli; petit colUt. a eat dit autrt- 
fo-.s pou r abbd . e<>:!éaiaatique. 

C'AIXSTSM ▼. tr. rad. ro/i>r) Saiar 
quelqu'un an collet pour le reovervr - 
DoubU le t devant un t rouet. 

COLLCCV n. m. Dont la pnfesiioa 
est de coller. 

roiXXKM n. m. lat. coUwm, cou 
Ornement qwi se p«rt« autour du wu 
chaîne dor dea tueoabres de c<irtAiai cr 
dres ; cercle que I <» met au co i 4 m 
chien pour le tenir à ratt«<^he; ps-tU^ 
harnais des cb>-vaux de t; iiijrvi* 
naturelle autour du cou de ceita>cs oi- 
seaux. 

C«IXI«Ka V. tr. riat. coiii^ert. rtu- 
nir). Ri^unir en recueil. 

C«IXJ.VBn. f. ;Ut. co/Jial Petite nos 
ta^e qui va en pccte douce. 

r«LUOt^Tir. IVB ifiiua, adj.Qu 
se rapporte a la colliquation. 

C*UJi^C.«TM!« roui, n. f. Mti 
Produciioa considérable d excrétions ii- 
qatdea, accompa^éc d'un notable tfa» 
aement des forces. 

r*IXllll*X n. f. (lat. collinoi Lutif, 
combat : choc de partis politiques. 

r«IJi.«C.«Tf«X n. f. Classement <l«s 
créanciers dans l'ordre où ils doivent ètn 
p«T<s. 

C«IX4I»I«5I n. m. igr. k'M'Âh w- 
lant . Solution de poudre-coton -Iig* h 
m^lan^e d'alcool et dether, d'un gnai 
uaa^ pour la préparation des plaqutt 
photographiques. 

rM.l.*91B n. m. fpr<r. col et Ut l-y 
fMi. parler;. Entretien de deux ou sia- 
Sieors personnes: conférence entre irat 
partis politiques ou religieux : U oAlij'pd 
<te Pot**y. 

CMiXÂ^nr^ V. tr. (préf. col et Ul 
locart, placer). Placer, mettre queSquui 
«I ua endroit . iU m'cmt aAtez m/i/ nil'>- 
•se. CùUo4fver des cr^tnciert, ;«^ ifiicnr» 
daas 1 ordre suivait lequel iis doKHt 
étrt payés. 

r«IX«-til«W n. f. Pat. Infi'lçn^tt 
secrète entre deux parties au p.-cjuiirt 
d'un tiers. 

r«IXC»«niK adj v^ii est fait par 
collusion : mrranqtmenl >Xillu*oir*. 

r«IXI.««l«B»K.VT adv. Par aÀ\* 
sioo. 

r«LLTmB n. m. igT. ko>:urvan, R»- 
mede cxidnetir qui a'applique sur )« 
yeux. 

cmiUMATM^m B. m. Action de >» 
nater. 

C«UV«TSm V. tr Bxbauts/^r n m- 
tiliaer artiftcieliciDeBt les terrains tsiiM 



COÎ, 



161 



COM 



Itériiei BU moyen des dé|H)U vaseux for 
méa p*r l"» fleuvn» ou !*• mers. 

C*k.OMIIA<itB n. m. Rang ilc aolivei 
à plomb dans une cloison de charpente. 

COLAMRK n.r(lat. columba). l'i^'^on, 
('.ans le style élev<}. 

C6LOIIIIIBR n. m. Bâtiment ou 1 on 
.Mèvf II s pigeons, i. m iii.it de papior env. 

0«.».l su.' O-x.tij, 

t'Ol.oMHI.^. K :hI|. 1> unt> couleur m^.- 

ladué.' <'iitr(' )•; niugw <M le violot. N. I'. 
Kiciii') di!s pi>f<»oiis i*t d.'M oiseatiX de 
lins.s«-i'(mr. sprv.niil d'eiiurais. 

iOLO^ n. m. (lat. colonua; de colo, je 
cultive). Habitant d'une colonie; celui 
qui rultive une terre dans une colonie : 
,f» rnloii» d Amérique, d'Algérie. 

rÔLOW n. m.(gr. ki'lon, intestin). Anat. 
Partie du gros intestin qui fait suite au 
c«cuni 

C0L05IEL n. m. Officier supérieur qui 
commande un régiment ; offl'ier qui en 
a le grad.» : colonel d'étnt-m<\ior. 

€Ol.o:»Bl.L.B adj. f. 8e di.sait do la 
première compagnie d'un régiment, com- 
mandée par le colonel. N. f. Cette com- 
pagnie elle-mi*m«; femme d'un colonel. 

<;eL01fl.%ll.>, B, Al'X adj. Concernant 
|<is colonies ; régime colonial; en prove- 
nant denrées coloniale$. 

(OLONIB n. f. (rad. colon). Popula- 
tion qui sort d'un pays pour aller «n ha- 
hiur un autr*^; lieu habité par une co- 
lonie. 

rOLOMMABLB adj. Qui peut être co- 
lonisé. 

r«LOI«IMATBrit n. m. Qui colonise. 

f'OLOItllIATIOIV n. f. Action de co- 
loniser. 

COLONIHBB T. tr. Etablir une co- 
lonie. 

t'OLOlVTVADR n. f. Rangée symétrique 
de Kdonnes servant d'ornement h un 
grani édifice : la colonnade du l,ouvre. 

l'OtAtyiyiK n. f. (lat. columna: de ro- 
lumen, soutien). Pilier cylindrique avec 
bâte et chapiteau ; portion d'une page di- 
Tisée de haut en bas. Phya. Masse de 
fliiide de forme cylindrique : colonne d'air, 
fenu. f'olaune vertébrale, ensemble 
de» vertiïbres formant une chaîne à la- 
quelle se rattachent les os des vertébrés. 
Fia. Appui, soutien : Dossuct fut une des 
coloniUH de IFUjUsc; ligne de troupes pro- 
fonde et serrée ; nu^rcncr en colonne. Lcf 
rolonnei d'Hercvle, le» deux montagnes 
du détroit de Oibraltar. 

roi.Oll.lfETTR n. f. Petite colonne. 

l-OI.OHHA!«B n. f. (rad. Colophor, 
Ville de l'Asie Mineure d'où l'on tirait, 
cette substance). Sorte de résine dont on 
le sert pour faire mordre les crin» de 
l'archet sur les cordes des instruments. 

CVLO^llWTB n. f. Concombre fort 
ariior et piir-^allf. 

COLOK.tWir, B adj. Qui colore ; 
^"hftitunii colorante». N. m. "n colorant. 

< Of.OHATIOm n. f Action do co- 
îni'T. iHiit dua eorps coloré. 



€«LOMKf ■ a4j. Qui a une oertaioe 
couleur; qui a de vives couleurs. Fiç. 
Qui a du brillant, de l'éclat : ityle coloré. 

l'OLORBR V. tr. (lat. co/ornre.de ro- 
lor, couleur). Donner de la couleur. Fig. 
Donner une bel t apparence & une chose 
mauvaise : colott'r un nicnnongc, 

(rOl>ORIAClB n. m. Action de colorier. 

COLOniBR v. tr. (Int. cnlor. couleur). 
Appliquer des couleurs sur un dessin, 
une estampe, etc. 

C'OLOHIH n. in. Peint. EfTet ']\ii ré- 
sulte du mélange et de l'emploi de» cou- 
leurs. Fig. Eclat du style et des pensées. 
Se dit aussi du teint, d'un fruit, etc. : 
pé<:he d'un beau coloris. 

COLORIHTB n. m. Peint. Peintre qui 
entend bien le coluriK. N. Celui, celle oui 
colorie des estampes, des gravures , aes 
cartes. 

t'OI^OSftAE., K adi. De grandeur dé- 
mesurée : statue cc'-.Ma/e. Fig. Vaste ; 
pouvoir colossal. 

€Ot.OHME ti. m (lat. cohssus). Statue 
d'une grandeur extraordinaire : le colosse 
de Rhodes ; homme, animai de haute sta- 
ture. Fig. Souverain, empire très puis- 
sant. 

€pi>S>ORT.%ttB n. m. Profession de 
colporteu-; action de co.'.portcr. 

€01.PO.nTBR v. tr. (lat. collo por- 
tare, porter sur le cou). Faire le métier 
de colporteur. 

C0I.I>0RTBI'R n. m. Marchand am- 
bulant qui porte ses marchandises sur 
son dos et va les vendre k domicile. 

COLl'RB n. m. Nom donné à deux 
grands cercles de la sphère , perpendicu- 
laires à l'é-iuateur, et qui passent, l'un 
fiar les points équinoxiaux, l'autre par 
es points soisticiaux. 

COLJiA 11. m. Espèce de chou dont la 
graine fournit une bonne huile - brûler. 

COM préf. V. CD. 

COII.A n. m. (gr. kâma, somireil pro- 
fond). Sorte de sommeil léthargique. 

COMATEUX, BVHB adj. Qui i rap- 
port lu coma. 

COMBAT n. m. Action par laquelle 
on attaque et l'on se défend ; lutte des 
mouvements opposés que l'âme éprouve ; 
état d'agitation, de trouble, de souffrance : 
In vie est un combat perpétuel. Combat 
singulier, duel ; combat naval, sur mer. 

COMBATT.AIVT n. m. Soldat qui com- 
bat, ou qui marche au comh»*- 

COMBATTRE v. tr. (préf. com et fr. 
battre). Se battre contre. Fig. : covbattre 
ses passio7is, un mal, les préjugés. V. int. ; 
combattre jusqu'à la mort. 

COMBE n. f. Petite vallée. 

COMBIEN adv. Quelle quantité : com- 
bien d'étoffe? quel nombre ; combien dt 
siècles'/ quel prix : cov.b'rn n-ton payé? 
À quelpoint : combien il éluU brave!' 

COBÛn!VABI.B adj. Qui peut se com- 
biner. 

COMBIIWAMO» n. f. Assemblace, ar- 
rangement dans un certain ordre de cho- 
ses semblables ou diverses. Chim. Union 



COM 



165 



COM 



piu- 
Fig. 



sieurs corps formant un composé 
Mesures prises pour assurer le succès 
d'une entreprise : »age$ combinaiiom. 

COMMIVBK V. tr. (lat. combinnre). 
Coordonner, disposer dans un certain or- 
dre : combiner set mesures; calculer, dis- 
poser : combiner un plan. Chim. D^t»^- 
ininer la oombinai«on de : combiner de 
l'oxygène avec d$ thydrogène. Armée com- 
binée, flotte combinée, composée de soldats, 
de navires e plusieurs nations. 

COMBI.B n. m. (lat. culmvn, faite). Ce 
qui peut tenir au-dinBus des bords d'une 
mesure déjà plein* ; le comble d'un déca- 
litre; faite d'un bâtiment. Fig. Im der- 
, -1er degré : le comble de la gloire. Adj, 
l 'es plein : le vase est somble. Fig. Aux 
dfc -niéres limiter, <-n parlant des mauvais 
prov3édéR : la jncsure est comble. 0* f«a4 
•M «oHbl* loc. adv. Entièrement. 

COMBLBMBNT n. ni. Action de com- 
bler. 

COIIBE.BM V. tr. Rciniilir pnr-dvssus 
les bords; remplir un viae : combler un 
foësé. Fig. Satisfaire ; combler les désirs; 
accabler : combler de bienfaits; mettre le 
comble : (ombler la mesure. 

COMBRIBnB n. f. Filet pour prendre 
le thon et d'autres ffros poissons. 

COIIBVKAirr, B adj. Se dit d'un corps 
qui, en se combinant avec un autre, donne 
lieu k la combustion d*^ ce rVrnii r. 

CO«Bi;ilTIBII.ITB V. X. Propriété 
des corps combustibles. 

COMBVffTIBLB adj. (lat. cowbiistus, 
brûlé). Qui a la propriété de brûler : ma- 
tières cvmbuslihies . N. ni. Toute n\atière 
dont on lait du feu, comme le bois, la' 
houille, le charbon. 

COMBtlMTIO^I n. f. (lat. combiistio ; 
de comburere, brûler). ActioM de brûler : 
l'air est nécessaire à la combustion ; in- 
cendie : la combustion d'un palais. Fig. 
Grand désordre, effervescence desesprits : 
pays en combustion. 

COMÉBIB n. f. (Int. comœdia). Voème 
dramatique, pièce de théâtre reprc'sentnnt 
les mœurs, les ridicules, les vices de la 
société; lieu o'i l'on joue la comédie : al- 
ler à la comédie. Fig. Feinte, griniace : 
ce n'est (fu'une comédie. 

COMBDIBW, IBNWK n. Personne qui 
joue la comédie. Fig. Hypocrite. 

COMBBTIBI.E n. m. (lat. comedere, 
comestum, mander). Tout ce qui est pro- 
pre à la nourrit'^re de I homme. Adj. : 
denrée comestiLl: 

COMBTAIHE adj. Qui concerne les 
c«3mëtes : système cométairc. 

COMBTB n. f. (lat. cometo ; du gr. 
komê , chevelure^. 
Astre errant, décri- 
vant autour du soleil 
une ellipse très al- 
longée, et qui est ac- 

compagne d'une traînée de lumière ap 
pelée queue on chevelure. — Il eKt re- 
v>nDU aujiiurd'i\(ii que les rom^les aipar- 




tienncnt à notre système planétaire, s( 
qu'elles décrivent une vaste parabole dani 
es orbites très excentriques , dont le n. 
leil occupe le foyer. Il y en a plusieari 
dont la marche et le retour peuvent ètro 
calculés à l'avance avec une certaine ap- 
proximation. iJi crmète dite de BnVty 
re^ ient tous les snir.ante-quinze ans; un« 
autre opère sa révolution en trois ann «t 
demi, une auf "•* en six ans trois quarts, etc 

On Huppos.iit jadis q^ue les cometea 
exerçaient une certaine influence nur li>i 
événements d'ici-bas, que l'apparition 
d'une comèt< annonçait In mort, la naii- 
sance d'un prince. La science a diuip^ 
toutes ces erreurs, et la fertile année de 
1811 aurait prouvé, s'il en avait été be- 
soin , que cette influence n'est pas tou- 
jours funeste. 

COMIC'BM n. m. pi. (lat. camilium). 
Assemblées du peuple romain, pour élire 
des magistrats ou traiter des affaires pu- 
bliques. Par ext. Réunion des électeurs 
Sour nommer les membres des as8embl(^ct 
élibéraiites. Coaiire M(rie«lef réunion 
formée par les propriétaires et les fer- 
miers d'un arrondissement, pour amélio- 
rer l»s procédés agricoles. 

COMIQIE adj. (lat. comicus). Qui ap- 
partiei.t à la comédie : poète co'iiique; 
plaisant : at-enture comique. N. m. Le 
genre de la comédie ; acteur, auteur co- 
mique: Molière «st notre premier comiiiue. 

COMIQVBMBWT adv. D'une maniM 
comique. 

COMITAT n. m. Subdivision admioit- 
trative de la Hongrie. 

COMIIV n. m. Réunion de nieinbret 
choisis dans une assemblée pour examiner 
certaines affaires. Petit comité, réunion 
d'amis : causer, lire en petit comité ; comité 
»ecrc/, séance privée,doù le public est ex- 
clu ; comité de lecture, réunion d'honimei 
de lettres chargés d'admettre ou de reje- 
ter les pièces de théâtre après examen; 
comité ai Salut public. V. à la partie his- 
torique. 

<;OMMA n. m. Mus. Intervalle inap- 
préciable à l'oreille qui existe entre une 
note diésée et la note suivante bémolisée. 
Gram. et typog. Les deux points. 

C'OMMAIVB n. m. Acquéreur réel d'un 
bien dont l'acte de transmission porte un 
nom d'acquéreur Actif. Dcclarat'nn de 
command, celle par laquelle on tait con- 
naître le nom du véritable acquéreur. 

VOUÊMAnnikK'r u. m. Chef de batail- 
lon ;ofliciersupérieur qui commande dam 
une place de guerre; offlcior de marine 
qui commande en chef plusieurs bâti- 
ments. 

COMMA.^DB n. f. Demande de mar- 
chandises. De commande, artificiel, feint: 
pleurs, joie de commatule. 

COMMAIDDBMBIVT n. m. Ordre; pou- 
voir, dignité de celui qui commande; loi, 
précepte : les commandements de Dieu. 
Prat. Ordre de satisfairA à uno obligs- 
tion. signifié par huissier. 



COM 



Kft 



COM 



COMMAlirraa v. tr. (préf. com et lat. 
mandare, ordonner). Ordonner ; avoir l'au- 
torité sur : commander une armée; domi- 
ner par sa position : le fort commande la 
ville. Com. Faire une conimnnde. V. iiit. ; 
commander à sa enfants. Fig. : comman- 
der ri ses pâmons. 

COMMAIVVBRIB n. f. Bénéflce atta- 
ch<* à un ordre militaire. 

COMMAlVBBVIk n. m. Chevalier pour- 
vu d'une commanderie : (trade honorifi- 
que dans un ordre de chevalerie. 

COMM tMAITAIRB n. m. Bailleur de 
fonds dans une aociété. 

COMMAIWDITB n. f. (lat. commen- 
darv, conticr). Société commerciale dans 
laquelle une partie de ceux qui la com- 
posent versent les fonds nëcbS8:iire8, sans 
prendVe aucune part à la gestion. 

COMMANDITER V. tr. Avancer les 
fonds nécessaires à une entreprise cum- 
inerciale. 

COMME coiij. De même que, ainsi 
nue : hardi comme un lion ; tel que : un 
homme comme lui ; parce que, puisque : 
comme vous êtes son amï. Adv. Combien, 
h quel point : comme il est bon! de quelle 
manière : comme il me traite! 

COMMÉMORAIMOIV n. f. Mention 
que l'EglisH fait d'un saint le Jour où 
Ion célèbre une autre fête. 

COMMBMORATIF, IVB &àj. Qui 
rappelle le souvenir : jour commémoratif 
itune victoire. 

COMMÉMORATION n. f. Cérémonie 
qui rappelle le souvenir d'un événement 
important. Commémoration des morts, 
(iiv qu3 l'Eglise célèbre en l'honneur des 
morts (2 novembre). 

COMMÉMORER v. tr. Rappeler au 
souvenir. 

COMMBIWÇAlVT, B n. Qui en est aux 
premiers éléments d'un art, d'une science. 

COMMBNCBMBIVT n. m. Principe, 
0,'igine; début: le commencement dun 
if'iiic. 

LAMME.%CBR V. tr. (préf. com et .'at. 
t^tXi'are, commencer). Faire la première 
'^rtie de : commencer M>i ouvrage; être 
au commencement : commencer l'année. 
V. int. Prendre commencement : la céré- 
monie a commencé de bonne heure , mar- 
que le fait ; elle est commencée depuis long- 
i"m)js. marque l'état. 

COMMENDATAIRB n. m. Qui est 
pourvu d'une commende. 

COMMEIVVE n. f. Usufruit d'une ab- 
baye accordé par le pupe. 

COMMEliSAE. n. m. (préf. com et lat. 
mema, table). Qui mange à la même ta- 
ble. 

C0MMEN8A1.ITB n. f. Qualité de 
commensal. 

COMMEIVOURABIMTÉ n. f. Qualité 
■Je ce qui est commensurablc. 

COMMBKfSCRABLK adj. (préf. com 
et lat. mertsurabilis, qui peut être mesuré). 
Mntfi. Sf> A.t des quantités qui ont une 
couiiiJU'.ie rnesuru. 



coaimrr «dv. De qu«ll« manlèN, 
par quel moyen ; cor. .ment peut-il vivre r 

four^uoi : comment s' est-il adressé d moi? 
ntf>rj. : comment! vo«» voila? N. m. La 
manière dont une chose s'est faite : il veut 
savoir le pourquoi et le comment. 

"OMMBIVrAIRB n. m. (lat. commen- 
tarius). Remarques sur un texte pour t-n 
faciliter l'intelligence. Fig. Interpréta- 
tion maligne. PI. Mémoires historiques : 
les Commentaires de César. 

COMMBtVTATBCR, TRM'M n. Au- 
teur qui écrit des commentaires. 

COMMENTER v. tr. ( lat. commen- 
tari). Faire un commentaire : commenter 
Virgile; interpréter malignement : com- 
menter les actes de quelqu'un. 

COMMBR-AOE n. m. Propos de com- 
mère. 

COMMERÇABLB ac^). Qui peut «tr« 
négocié : effet, billet commercable. 

COMMERÇANT, B sdj. et Uw Qui fait 
le commerce. 

COMMERCE n. m. (préf. com et lat. 
merx, mercts, marchandise). Trafic, né- 
Rore ; le corps des commerçants : cette 
loi a mécontenté le commerce; fréquenta- 
tion : le commerce des honnêtes gens. 

COMMERCER V. int. Faire le com- 

COMMBRCIAI<, B, AUX ac^. Qui 
appartient au commerce : système com- 
mercial. 

COMMERCIALEMENT adv. D'une 
manière commerciale. 

COMMÈRE n. f. (préf. cotn et lat. 
mater, mère). Celle qui a tenu un enfant 
sur les fonts, par rapport au parrain 
ainsi qu'au père et à la mère de l'enfant; 
femme très bavarde : c'est une commère. 

COMMETTANT n.m. Celui qui charge 
un autre du soin de ses intérêt». 

COMMETTRE V. tr. (préf. com etîr. 
mettre). Faire; commettre une erreur, 
une faute, un crime ; préposer : commet- 
Ire quelqu'un d la garde atin fort; com- 
promettre ; commettre sa réputation , et, 
V. pr. ; se commettre avec des fripons. 

COMMi!«ATOIRB adj. (lat. commt- 
nari, menncer). Jurisp. Portant menace 
d'une peine : clause comminatoire. 

COMMIS n. m. (lat. commisms). Em- 
ployé dans un bureau , dans une maison 
de commerce ; préposé k : commis de 
barrière. CamosU voyaicenr, qui voyage 
pour une maison de commerce. 

COMMISÉRATION n. f. (lat. commi- 
seratio). Pitié, sentiment de compassion. 

COMMISSAIRE n. m. Mat. commmm, 
commis, délégué). Qui est chargé de 
fonctions temporaires. CooiMilaaaire- 
prineirr, officier public qui a le droit 
de faire la prisée dans les ventes publi- 
ques ; comaiiaaalre de police, magis- 
trat chargé dans les villes de faire obser- 
ver les ordonnances de police. 

COMMISSARIAT n. m. Fonctions do 
commissaire ; bureau d'un commissaire. 

COMMISSION n. f Jat. commM<iOt' 



\'f 



COM 



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COM 



doanc * qu«lqu uo d<* t»ir« un*! ch'»»* ; 
mctobre* cb/zK % pair iiti« »jt*-.:iMfi'. peur 
HiMlier un j.ro^»;t : /« <'</m/nU«t<yi^ j,rti,ftTf. 
êon rapyjrt , «ch*!, pliu^rm^-nt p«»ur «l'i 
trut. n\tr<^ rKtuuf. : iu-titifr, tmiir*: n t/i 
(«mmuti'/n; c«it« reuitt* «li« • ut<'!(a« : 

Uer est oe l«tr« U« <ÂMttut*tKju» <i4i pu- 
blic 



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C4ranfr«T MU T. 1. '•i«l. '".««•««'.«^r? 
eotw <•.» '..<î^'<«ï'ti. /"if.. l'âui^'MT,;. "«-o» .a«* • 

('•waw AJHT^ »â, <(iàni }>>!i.-<! 4crt otm^- 
auu*" ^«'.-.tj! 'fvwiM'i.i»».» 

C*»»i*«i ■• ■'■• j»'(«»' ■.!♦«, «fl lia 
m-Vifr^. ■,-îiut4p(>J" Cîiuuf'^' < («ws»»»?»» 

0!jw '."t! t ; • '. Ti' )ii:.»'i,ini()W ,;«fWlf m»t». 

•KM». wdMiU't j.vfcfrt m>»»»niMfi t.vi.n 
4Wtl»: <?.v ■*>*<;/..• .viWii '•»«trwr*i>iv Ii>\>c ■',>•■' , 
41* -ji'.'i'twwM w c ir.ijtuui.ii; m>ijtu"!'->.:i 

mntr'H'ii'itits» ::: mit n'tt 'in i-i»ww«««« t 

vu um-1'.tnr. * w\n it» «wo* te m urtimt 

««iwr^ }>v»*niM>i!f <«!•••! ?"T. • imwi'A V» 



d niMiiK'^ ; «1»*» y* iir%n4fr* «j* (.m» 
l»M«t.<«fti.* K. Ail »4> Qiw «f 

C«MMt1IAA'ré '• t Û*M 4« '.Mf ^i"i 

»•*< ''ÂjU.tftUU Im •■•ifttti'V lyUuH*. 'i* "l'tt :iM- 
»««. .'.*. I^cy/to** '.iMUKiiW* 4« J'»5'U«»trti.'. 

■♦Al»;;: >>■•■'•■. 

fl.«Mat<MA<rr. 2 c ^1 V'- 

C'4m«r»ML'A«t^ »3.. <jfv. p«-'.-Y M't 

î)««W»(.«t.*V'-'*- ** JÇl-^lUt. •..•.><<i"jv»' 1* 'M-" 

■•■.".•,■•.. '.1 VtK-r •..•.■«.««♦■»'•.<« ■<..v'r#»-»p'/'!.' 
'..ir.-. ► - »■( »-«i tr-ytêi.miniÀ.- *.' f^ <<*■♦* y««'- 

'.il'.iH»»* '.. Mtt.ll iV.rîl*. 

r«vaitii'fj»i 1 VIL. .'•Sbui '«i«iMM(«.t- 

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"f-^ t. ■.;»■.;. «.'I:! 01''.: tt(-W«..VfV*t* »•«"! ,'V.<?'*' 
>n • -• ;■ .'> 1 »<»n»tiurti»<t hi». »»ij*4 *■ ta *f\t- 

awwivy. il. ^> VI ••; ?<« .*< M*»-!,- t.fftettf fiti 

fit* ■.■.« ' 'if;.,'-," î< •• lrt# '.l'.'Xi-J^'t-tJitf* 

•■.■n'.ftim.yi.fif'-r t •- ;.: * ^■ ..'rn ï:,'** *'j 
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<« '.iS.'n'juuiiL 

•rv»^ 11 UT' «an* 



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COM 



«OMMITAMLB Mij- Qui peut élr« 

(-•Ml> HTATir, IVM t(]j. Qui •« raf 
mHii k ' li»nf« . qui op«r« la Oiiumu 
Ullitii 

(ttM . TATION n. r Cha M|f<)in«til. 
Ho illl kvi iMit d'uut) |)«liiH rëduilM «n une 
iiilfi» ini> Htlru 

4'0t<. iCITH n. t. Qualité da c«i qui 
ml i',iiiii, ■ l. 

tû%r. iCT, M (o. N.) adj. (lat. vnnt\nii ■ 
iiM) W' > 'fitIcoiiiltiliNft, dont lat inoléculeit 
•uni iurl rapproclKit'H : • rit' itmjKtct ; 
•rrré, ft»»*t : fi'^ie cu.nimda. 

COMriWIVK II. f. (pr<^r. n>m «t Int. 
iMi'iM, .ilii; i|ui pariaK" I" in^ina pain;. 
Killf dû r«uinia llé«)<t MiiiitK, ou qui élu 
ilii>, «<ii-t avec uno autro du iiiAuiu mnili- 
iiiiiii t^poutu; M dit auaii du la ftimellt) 
4'uii Aiiiiual. 

t'ttMI*%«4NIR n. f. AiH«ml>l«u de per- 
iiiiiMni r<luniMS pour l« plaiiir d'être en- 
Miiibla; réunion de personnes furnianl 
un i-.urpi; lofitfté induilrielle ou coninier- 
iialit; troupe conimandëa par un capi- 
t»lnH hnme, demohetle de eompagnit\ 
plHc^n auprtt d'un* autre pour lui faire 
«x'.lAt^. Il» e«H|H>Si*'* ^^^- 't*^v- f^iioein- 
bl*. 

('•MPAttNOM n. m. Camarade, at 
MM'M ; ouvrier sorti d'apprentiavaRe et 
(mvni ant pour le compte d'un indus- 
tritl ; luvrier afflll4 h une ■«Kn^të de ooni- 
p«Kiionnage. Bon cotnpagnon , bon vi- 
vant. 

<'0MP«Cl!«O.'«I«ACtfe n. m. Associa- 
tion d'ouvrierii dans une même profes- 
tiMii |Miiir a'entr'aider et an procurer de 

lO]ll>tllAIIE.B adj. gui peut être 
mu «n coinparaiaon. 

f'OIII*AMAiaoN n. r. Action de cora- 
(itr«r; parallèle. Rhét. Figure qui ex- 
prime la aimilitude. Gram. De^ré» de 
• nmiitirititon, le posltiT, le comparatif et 
I' •iiDMrlatif. Hn comparaison, au prix, 
r«Uliv«iiient. 

(«MfARAlTnK V. tr. Se préaentur 
pur ordre de justice ou par orure aupé- 
fi«ur. 

rOMFAKANT, U adj. et n. Qui com- 
parait «n juatice. 

< OMrAMATIV, IVK adj. Qui marque 
"/«ipurainon : adverbeê comparatifs ; qui 
i^>'\ in comparaison : état cumparalif 
■*■ N. iri. Second degré de signitlcation 
'i.'tri« Iri adjec-tifa, 

< OMMAHATIVKMBniT adv. Par 
">ttij,/irni«oii. 

( OMP^HKII V. tr. { lat. coniparare ; 
éi 'iimfiiir, pareil) Examiner, établir le 
'»p|>«ri (jiil «txiale entre les oliieta; éga- 
'/ii« iisn-ait conifMier Pradon d Ba- 
confronter : comparer d«i ecri- 



tint '' 




( OKrAlloiII V. Int. Comparaître en 
. iiuir« a»»iffner d comparoir. Vieux. 
. '•■••AHIIB n. Peraonnairc muet, au 



tOlirAIITIMKIVT n. m. rpnif. c(m 
et lat partior. Je partâie) Case, division 
d'un tiroir, d'un damier, etc.; dlvUlon 
syin^trlaus d'une surface : plafoml à 
compartiment». 

«ïdMFAniriO.ir n. r. Action decoro- 
parnltro. — s») paj dire <vw*)<a;i/i(in. 

f^Oiii**» n. m. Instrument 
de roaihématiquc à deux bran 
chss >uobilei<, servant & tracer 
dcj circonférences ou à trans- 
porter des lonffueurs (*). 

f'O.UPtMMB, K adj. D'une 
régularité atTectée, exagérée : 
démnnhe cimtiia3.iée. 

eOMI*AMNKMKWT n. in. Ac- 
tion de cumpassor ; régularité 
affectée : l'ompasMcmcnt dans le 
diicaum, {en actionn. 

COMrANHKH V. tr. (rad. compaa). Ois- 
DOser symétriquement, au propre et au 
flguré : comparer un jardin, «r» phroMi. 

rOMPAMMIOIV n. f. (lat. compatiio). 
Mouvement de l'ime qui nous rend s«n- 
sibles aux mnux d'autrui. 

«'0MPATIBII.ITB n. f. Qualité, éta*. 
de choses i|ui su conviennent : compati 
hitité d'hum('Hr. 

C'OMPATIBtiB a<U. (rad. compatir)- 
Qui peut exister, s'accoraer avec un »!: 
tre : caractère» cnmpatiUeê. 

COMPATIR v. int. (préf. com et lat 
pati, BDufflrir). Etre touché de compas- 
sion pour les maux d'autrui ; souffrir 
avec indulgence les faiblesaea d'autrui. 

COMPATIHMAIfT, ■ adj. Qui com- 
patit; inspiré par lu compassion : «oinf 
compntUHaiitH. 

t'OMPATRlOTB n. (préf. com et lat. 
pa(>-ia, patrie). Qui est du même paya 
qu'une autre perflonne. 

rOMPBNBlBCBBliBirr adv. En 
abrégé. 

i-0.liPB!«DII M (pindiome) n. m. (mot 
lat.). Abrégé. PI. des conipendium. 

COMPBfVBABLB adj: Qui peut être 
compensé. 

f'OMPBMllATBril adj. m. Qui four- 
nit une compensation. Pendule compea- 
mteur, appareil destine à corriger les 
effets des variations de l'atuiosphere sur 
la marche des horloges. 

rOMPBMMATlO.'V n. f. Action de 
compenser ; dédommagement. Système 
des compensations, d après lequel la 
somme des biens et des maux se réparti- 
rail également entre tous les hommes. 

r AMPBIWMËR V. tr. (préf. com et lat. 
fttndere, peser). Kalanuer la valeur de 
deux chos'S; balancer la perte par le 
gnin. Fifi- Réparer le mal par le bien. 

rOMPKRAOR n. m. Relation, affi- 
nité entre le parrain et la marraine, etc.; 
intelligence entre deux personnes pour 
tromper le public. 

COHPBItB n. m. Le parrain, par rap- 

riort à la marraine, ainsi qu'au père et à' 
^ mère de l'enfant. Fig. foute perwniM 






COM 



16* 



COM 






qui MMCondfl un« Autre pour faire (|U«!l- 
qu« tupercherie. non camp^^n', homme de 
joyeuie humeur ; fin compère, homme 
adroit dont il faut t» défier. 

VOMPKMB-E.OMOT n m. Nom vul- 
gaire de l'orgelet, bouton qui lurvinnt 
aux paupiènti PI. de» com}Mire»-loriot:t. 

VOMrÉTKUMK'MT adv. D'un»; ma- 
nière nomiXtente. 

rOMPKTBWrit n.f.-nroit dt* luger 
une affaire ; aptitude à faire, ft dfc'iaer. 

C'OMPBTBIVT, B adj Qui a le droit 
de connaître d'une affaire : j^"ji: coy<\pé- 
lent; personne capable de bien juger 
d'une chose. 

rOMPKTBM V. int. Appartenir de 
droit, être de la compétence. 

COMPKTITKCIt n. m. (pr<<r cnm et 
lat. petere, demander) Qui anpire k une 
ehose avec un ou pluditiurs aiJtr«8. 

COMPÉTITION n. f. Rivalité, reven- 
dication du même objet. 

COMPILATBCR n m. Qui c.ompili?. 

COMPILATION n. f. Action de com- 
piler; ouvrage composé d'extraits. 

COMPILBR V. tr. (pré', rom et Int. 
pilare, épiler). Extraire de» morceaux de 
divers auteurs pour en former un ou- 
vrage. 

COMPITALRN n. f. pi. Fêles que les 
.'îtomainH célébraient dans les carrefours 
an l'honneur des dieux domestiques. 

COMPLAINTE n. f. Chanson popu- 
laire S' " elque sujet tragique ou pieux. 

COMPLAIRB V. int. Se conformer aux 
sentiments, h l'humeur de quelqu'un pour 
lui plaire, m» roMiplaire v. pr. Se plaire 
à... — Le yart. complu varie dans les 
temps composés du v. pr. se complaire, 

Quoique plu resta invariable dans ceux 
u verbe se plaire 

COMPLAIiSAMMENTadv. Avec com- 
plaisance. 

COMPLAMANCB n. f Douceur el 
facilité de caractère; oblipennce ' ayez 
la complaisance de... 

COMPLAISANT, E adj. Qui a de la 
complaisance. 

COMPLANT n. m. PIniit de vi^ne ou 
d'arbres embrassant plusieurs morceaux 
de terre. 

COMPLÉMENT n. m. i\&t. comple- 
mentum; de complet c, remplir) Ce qu'il 
faut «jouter à une chose pour la rendre 
complète : complévient d'une somme. 
Créom. Ce qui manque à un angle aigu 
pour égaler un angle droit. Gram. Tout 
mot qui O/ompl^te le sens d'un autre mot. 

COMPLEMENTAIHE adj. Qui sert k 
compléter 

COMPLET, ETE adj. (lat. completus, 
rempli). Entier, achevé. 

COMPLBTEMKNT [o.N.] adv. D'une 
manière complète. 

COMPLÈTEMENT n. m. Action de 
irettre au complet. 

COMPLBTEM v. tr. Rendre complet : 



Four la 



ounju- 



coTnpIéler une tomme*, 
gaison. V. AOcÉLiuKR 

roMPLKTir, IVE 8dj. Qui sort de 
cou»plrtment . provo.tition complétive. 

«'OMPLEXKailj. (cnm «tplexuit, pli^. 
Qui embrasse plusieurs rhose». i^iee rom- 
plexe. (irr<i»i.Qul(iun (•.()inpléii»''nt $uj't 
vmnnlexe. Arilh Sombre complexe, com 
posé d'unitt^j (in difTnrentes espi^cos. 

c;OMPI.KILION n. f Constitution du 
corps ; humeur, carnclère. 

COMPLEXITE n. f. Etat de oe (,i|| 
est coinpiuxo 

COMPLICATION n. f. Concours do 
choses (le niituro diffijrente. 

COMPLICE ad.i. et n. (lat. <omj,le.i. 
vomplicin). Qui a part au délit, an rrime 
d'un autre Fi(j. Qui aide, favoriao. 

COMPLICITÉ n. f. Participatina ^ 
un rritiic», h un délit. 

COMPLIKM n. f. pi. Derni<!re partie 
de l'office divin, qui se dit après v^^prf». 

COMPLIMENT n. ni. Paroles .ivil^., 
obli^'e.'intes ou atTi'Ctiieusrts; discours »o- 
leiinpl adressé k une pursoiine rev^tiie 
d'autorité. 

COMPLIME.TrEH v. tr. Adresser 
\ quelqu'un des compliments, des elogp», 
des félii'itations. 

COMIUJMENTKIin, EHIIB adj. fl 
II. Qui fait, trop de cumplinionts. 

«'OMPLIVIIK, B adj. Méloe k d'niitrsi 
choses . maladie citni/)li<iuec (•oinposA 
d'un ^Tfind nombre ue pi^i-es ; mit'hiw 
ampUi/uéf i trop charge d'cvi^nemeiils 
récit compliiivé. 

COMPLI^^CER v. tr. (pref. tom ot 
lat. /'/ic/ir?, plier). Embrouiller : tohipli- 
qiier nue n/faire. 

CO.'HPLOT n. m. (préf. rom et nin:h>- 
Hnxon plot, intrlj^ue). Résolutiou coHc^er- 
téi» scrTèteiuent dans un but coupable. 

COMPLOTEH V. tr. Former un «-oiu- 
plcit. 

COMPLOTECil n. m. Celui qui com- 
plot". 

COMPONCTION n. f Douleur, regret 
d'avoir offensé Dieu. 

COMPOHTEMBNT n. tn. Manit'tre de 
se comporter, conduite. Vieux, 

COMPORTER V. tr.Perraettrc, sniif- 
frir : le sujet ne comportait pan tant d'or- 
nements. Me romportftr v. pr. So con- 
duire d'une certaine niani<>re. 

COMPOAANT, E adj. Qui sert h com- 
poser. N. m. Objet qui âert k cDmposer ; 
<es composants de l'eau, de l'air. 

COMPOSA.NTE n. f. Méc. L'une des 
forces qui concourent k former une 
résultante. 

COMPOAÉ n. m Un tout forniC de 
plusieurs parties : l'eau 
est un composé d'oxygène 
et d'hydrogène. N. f. pi. 
Famille de plantes mono- 
pétales dont les fleurs for- 
ment une ou plusieurs ran- 
gées sur le réceptacle (*). 
COMPOSER V. tr. (lat. componere, 




COM 



no 



COM 



dtt'tim, avec, «t jMnert*, placer). Former 
un tout de dlfférent«e parties ; créer, in- 
veot«r : rotnpoter un ouvraae. Impr. As- 
MOkbler de» raractAree. V. Int. Faire un 
detcir Aonné on cUMe : rompoier pour 
In pnx ; tranaiger : compo»*r avfc êtn 
tréiinciern. 

C'OMP«ltlTB adj. et n. m. Vn dee 
cinq ordrei d'architecture, 'orm* du co- 
rinthien et de l'ior.ique. 

rOMPOMlTBCN n. m. relui qu) com- 
podR (ti< la musique, impr. Ouvrier qui as- 
semble les caractères. 

roMrOHITIOM I). r. (rad. composer). 
Action de cnniposer quelque chose ; na- 
ture des parties, manière dont elles for- 
ment le tout; combinaison, proportion 
des éiém«'nts qui entrent dans un corps 
compoiié; toute production de l'esprit. 
Via. AcconimodeBoeut : entrer en compo- 
iition. 

COHPOMTBl'M n. m. Impr. Instru- 
ment sur lequel le compositeur assemblo 
les caractères de façon à former des li • 
gnes ëfrales. 

€*MPOTK n. f. Fruits cuits avec du 
lucre. Km cswpvs* ioc. adj. Meurtri : 
viiage en compote. 

COHPOTICn n. m. Plat creux pour 
servir des compotes. 

COMPHBHKnNIBIt.lTB n. f. Qua- 
lité de ce qui est compréhensible. 

COMPBBHBNHIîSLB adj. Concova- 
V'Ie, intelligible. 

rOHPHBBBNMIP, BVB adj. Qui em- 
brasse, enferme : idée, expression com- 
jiréheiisive . 

COBPBKHBMfilOlV n. f. (lat. ri>ni- 
prehensio; de comprehendere , compren- 
ilre). l'acuité de comprendre ; connais- 
sance parfaite. 

COMPRBNDRB V. tr. ( lat. compte- 
hendere) Renfermer en soi : la France 
•omprcnd 86 d'^parlonenlK. Fi<j. Conce- 
voir, le rendre raison d'une chose. 

CAHPBRIIIIK n. f. (lat. comnre»8Ui, 
comprimé). Linge en pluiticurs aoubles, 
()u'on emploie dans le pansement des 
pîaies. 

COMPBBMHEVR adj. et n. m. Se dit 
de certains instruments servant à com- 
primer. 

roMPRBUHIBILI'TB n. f. Phys. Pro- 
priété des corps qui peuvent étra compri- 
més. 

f:»HPBB(Q8IBl.B adj. (lat. compres- 
tu», comprimé). Qui peut être comprimé : 
ftuide comprssxible. 

COHPHBSMIP, IVB adi. Chir. Qui 
sert à comprimer : appareil compressif. 
CAMPlWflflllO!* n. f. Action de com- 
primer; effet de cette action. 

COMPRiMABLB adj. Qui peut être 
wraprimé. 

çèBPKniB, B a^j. Aplati sur les 
cotés ; front comprimé. 

COMPRiMBK V. tr.( lat. eomprimere). 
msier un corps de manière à en réduire 
levfiume. Fig. Bmpécber d'agir, de s« 



manifester : comprimer les faction», cum* 
primer set larme*. 

CBBirMUif B part, passé ilu v. com- 
prendre. ~ Re»t« inv. quand le substantif 
suit : y compris i« ferme, non comprt» la 
ferme; varie quand II suit le nom ; la 
ferme non comprise. 

rOMmOMBTTANT, B adj. De na- 
ture A compromettre : parole, démarche 
cotrpromellante. 

COflirMOMBTTRB v. tr. (lat. corn- 
oromittere). Exposer, mettre en péril, dans 
l'embarras : annpromettre ses intérêts, 
compromettre qurlqu'un. V. int. Faire un 
compromia : compromettre sur tout les 
chef» ' . un jrroeér,. 

COMPRBMW n. m. Acte par lequel 
deux personnes conviennent de faire une 
chose, surtout lorsqu'il a'agit d'arbitrage. 

COMPHOMIBBIOW n. f. Action de 
compromettre quelqu'un ou soi-mfme. 

rOHPTi%BIUTB n. f. Artde tenir des 
comptes en rAgle; partie d'une adminia- 
tration spécinlement chargée des comptes. 

rOMFTABLB adj. et o. m. Qui est 
chargé des c >pies. 

C'9MPTAi%T adj. et n. m. Argent, de- 
niers c<tmptants, comptés sur l'heure et 
en esp<>ceB. 

COMPTB n. m. Calcul, nombre; état 
de ce qui est dû. Fig. Profit, avantage : 
trouver son compte. l'*«r ém» eoMpSce, 
établie pour vérifier las comptes desadmi- 
nistrations d«> 11-^tat. Loo. adv. A c«as|^s«f 
à valoir ; à bon caos^te, h bon marché ; 
asB ImmS 4m roaMp««,tout bien considéré ; 
4e c«Mp«« à demi, en partageant les bé- 
néUctsh. ('«uipSe rcada, rapport fait k des 
commettants, àdes intéressés sur unobj^t 
()ul les concerne ; analyse d'un ouvrage 
insérée dans un journal. PI. des comptes 
rendus. 

TAMPTEW V. tr. (lat. computare). 
Nombrer, calculer; mettre au nombre de. 
V. int. Faire nombre ; arrêter un compte ; 
se proposer : je compte j)artir demain; 
avoir confiance : compter sur quelqu'un. 

COMPTEUR n. m. Nom donné à di- 
vers appareils mesurant les distances par- 
courues ou le nombre des mouvements 
otfectuils dans un temps donné ; n|ipareil 
qui niarqurt les quantités de gt\x dVcIni- 
rage ou d'eau que consomme une maipon. 

COMPTOIR n. m. Table longue, sur 
laquelle les marchands étalent leurs mar- 
chandises ; bureau où se font les recettes; 
agence générale de commerce d'une na- 
tion en pays ««tranger ; comptoir d^is In- 
des; nom de divers étaltlissements de cré- 
dit public : le Comptoir d'escompte. 

COMWiMKH v. tr. Rechercher dans 
des registres, des papiers. 

COBIPVLBOIRB n. m. Prise de com- 
munication des actes d'un officier public, 
en vertu d'une ordonnance du juge. 

COMPVT (pule) n. m. Supputation des 
temps pour le calendrier, et surtout la 
calendrier des fêtes mobiles. 

COMTAT n. m. Comté, <]ans certaines 



CON 



171 



CON 



,<^^^ 



«vpreuioni g4«>graphi(|uet : comtalifA vi- 
gnon, CmnUU venais»in. 

COMini n. m (Ut comen, 
comiti» , compagnon) Digni- 
tftir« du troUiA(n« ordre, dam 
la nobletM. entrn !«• baron* et le* iimr- 
quli, et dont nous reproduliona U cou- 
ronne disttnctive. 

C^MTB n. m. Titre d'une terre qui 
donnait la qualité de comte. 

rOMTBII«K n f Celle oui, de ion 
chef, pouédait un comté; reninie d'un 
comte. 

COW préf. V. Cl.. 

rewrASMKII v. tr. Réduire une ma- 
tière dure en petits fra^miinte 

rONCAYB adj. (lat. ion- 
rnmtê). Dont la Hurface est 
creuie et Rphérique : miroir 
co'wave. 

CONCAVITB n. f. Étnt dn ce qui e8t 
concave; le côté concave d'un corps. 

€OnCB»BR V. tr. (lat conredere). 
Accorder con'me une faveur, un droit, un 
privilège — Pour la conj , v. accélérkr. 

r01«rB!«TRATI0IV n f. Action de 
concentrer; effet qui en résulte : concen- 
tration de la chaleur. 

«'OWCBNTRB, B adj. Dont on a •hasM^ 
la partie aqueuse : airool , acide concen- 
tré. Fig. Peu communicalif. 

COnrBIVTItBIl V. tr. (préf. con et 
centre) Réunir en un centre; rassembler 
«urun même point. Chim. Concentrer un 
liquide, un acide, le dépouiller des parties 
U'eau Fig. Concentrer sch affections, les 
rapporter à un objet unique; concentrer 
sa colère, la contenir, la dissi- ^.— ^ 

luuler. /7?-^VV 

CONCRIVTniQrE adj. Sefff )]} 
dit de» cercles ou des courbes VCrr^O' 
qui ont nn même centre. ^^ — -^ 

CONCBirrni^lEMKNT adv. D'une 
manière concentrique. 

CONCEPT {cé-pte) n. m. (lat. conceptu», 
conçu). Idée, objet conçu par l'espri^t. 

COnrrEPTIBILITÉ n. r. caractère 
de ce qui est conceptible. 

C01VCBPTIB1.B adj. Qui peut être 
conçu. 

COKCEPTIF, IVB adj. Qui peut con- 
cevoir. 

CONCBPTIOIV n. t. (lat. conceptio; de 
concipere, concevoir). Actio» par laquelle 
l'enfant est conçu, lataiariile* CoHCcp- 
tloM, doirme catholique d'après lequel la 
Vierge Marie a été conçue sans le péché 
originel , fête par lac^uelle l'Eglise célè- 
bre ce fait (8 déc). Fuj. Faculté de com- 
prendre, de concevoir: conception lente, 
facile; ce que produit l'intellijjence: l'in- 
vention de Valphabet est une sublime con- 
ception. 

COIVCBRIIAIVT prép. Sur, touchant : 
loi concernant la chasse. 

COnCRWVBR V tr. (lat. concemere). 
Regarder, avoir rapport k : cela concerne 
Vo» intérêts 



n. m. Harmonie d« vuii, 
ou d«s deux flnsetnblt; 



COnCBMT 

d'instruments 

séance musicale. Fig. Accord, union, in- 
telligeoc* : concert de louange», d'opi- 
nions. •• «•■«•«>• loo. adv. û'inteili- 
({«nc« ; agir de concert. 

COnC'BaTAIVT, B n. Qui chante ou 
joue sa partie dans un concert. 

ronCBRTBM V. tr. Conférer fi.Irs 
plusieurs pour l'exécution d'un dessein : 
concerter une entreprise. 

COIVCERTO n. m. (m. ital ]. Morceau 
de musique fait pour un orchestre, nmii 
dans lequel un instrument joue seul d« 
temps en temps. PI. des concertos. 

f-OWl'BMNIOW n. t. Privilège, droit 
(lue l'on octroie : obl<:nir la ronceitiun 
H'uii chemin de fer; chose qu'on accord» 
dans un débat, dans une coi:testation. 

COI«<3BIIMO!«!VAIRB n. m. Qui a 
obtenu une concession : le concessionnaire 
(tune mine. 

CONCBTTI n. m. (m. ital.). Prns^e 
brillante, mais sans justesse. PI. des con. 
cetti. Le sing. concetto est peu umiM. 

CONCEVABLE adj. Qui se peut oin- 
cevoir. 

CONCEVOIR v. tr. (lat. conci;«' r). 
Devenir enceinte. Fig. Se faire un« iJé< 
juste des choses ; commencer à avoir : 
concevoir de l'espérance ; inventer : con- 
cevoir un plan. 

CONCHITB (Al) [o. M.] n. r. Pétrifica- 
tion formée dans l'i n térieur d'u ne coqu ilic. 

CONCHOÏBAL, B (ko) adj. Qui ru»- 
semble à dne coquille. 

CONCHOVdb (ko) n. f. Géom. Sorte 
de ligne courbe qui s'approche toigouri 
d'une droite sans jamais la couper. 

CONCHVLIEN, lENNE (ki) adj. Qui 
contient des coquilles. 

CONCHVLirBRB(fri) a<^. Muni d'un* 
coquille bivalve. 

CONCHYLIOLOCIIE Iki) n. f. (gr. kog- 
chulion, petite coquille ; logos, discour»). 
Science qui tnùta des coquilles, des co- 
quillages . 

CONCHYMOLOOMTE {ki) n. m. Qui 
s'occupe de conchyliologie. 

CONCIBRCiB n. (lat. conservare, cm- 
server). Qui a la garde d'un hôtel, d'ui;e 
maison, etc. 

CONCIBRUBRIB n. f. Fonctions et 
demeure d'un concierge . Particulière- 
ment, prison attenante au Palais de jus- 
^ic6 i^ Pftris 

CÔNCII.B n. m. (lat. concilixm, ai- 
semblée). Réunion de prélats et de théo- 
logiens qui décident des questions de 
doctrine et de discipline ecclésiastique» 

CONCU.1.AB1.E adj. Qui peut se con- 
cilier. 

CONCn.lABIJI.E n. m. Assemblée 
convoquée hors du sein de l'Eglise p»r 
des prélats schismatiques ; conférence 
•ecrète pour comploter. 

CONCILIAIRE a4i. Qui a rapport ft 
un concile : décret conciliaire. 



CaVI 



172 



TON 



CAIVClUAItT, ■ «dj. Qui e»( propre 

jt -.>noiUtr lat MpriU. 

C«5iriLIATHiM, TKIf *B n. Qui con- 
cili«. »lm.! K concilier. 

t'ttMCILl^TI*^ n. r. Action «le con- 
cilier, *on effet; artlon d'un i»«e iiir lee 
Mfliee pour lea ninltre d'accord ; flrt- 
épvtli *n roncilintion. 

('•Mi'IMATOinK adj. Propre \ con- 
'•ilier 

('•IvrilJBM V. Ir. (lat. ronriharf). 
Meltrc d'accord di^a pemonnen dlviité«*K 
d'opinion, d'intérêt, ou des clioiet qui 
Minbiciit ^Ire contrairei. M* c*M«ili«r 
V. pr. (»8Rner : »' vnncilier h» cifurn. 

rOMCm* B hi\}. (lut. ciincim», coup^). 
Cutirt, Mtré, laconiriue : nuteur, ult/le 

CO'ICI» 

ro.vrMIOlV n. r. Qualité de ce qui cet 

conci» ; conciêiori du »l)fli\ 
r«:«t'ITOVRM, KKHR n. Qui "Ht du 

même payi« de la m^iiiit \illfl. 

<-o:«ri.AYK II. m. (prCr. mn et Int. 
elnvi» , clef). Aisembli*e de canliiiaux 
fOMT élire un pape. — Pendant tonte la 
aurée de l'ékction, Ici cardinaux ne peu- 
vent avoir aucune communication avec 
l« dchnn. Cet uKa|(e date de I!i70: le pape 
Clément IV était mort depuis I2(i8, et les 
cardinaux n'avaient p;i s'entendre encore 
mr le choix de «on «ucceweur. Le pt-uple. 
falixiié (le cet leiileiirti, les enferma dans 
If lieu de leur réunion, jusqu'à ce que l'un 
d'eux fût élevé nu pontillcat. 

I>apr<>s les r^tgtemeiits primitifs, on re- 
tranchait Krnduellementa l'abondance de 
Is table des cardinaux réunis en con- 
clsY«, de sorte qu'au huitième jour ils 
étaient réduits an pain et nu vin. 

«'O.m-LAVIMTK n. ni. Kcclétiinstique 
qui l'enferme au conclave avec un cardi- 
nal pour le servir. 

('0.%t'l.r«WT, B adj. Qui prouve bien 
re qii on a avancé . argitmenl concluant. 

COWCIX'HB V. tr. (lat. cuncbutere ; de 
cum. avec, et claudere, fermer i. Achever, 
terminer; tirer une conséquence. V. int. 
Donner ses conclusions ; opiner : conclure 
d In peine de mort. 

tOWCLlimr, IVB adj. Qui conclut. 

ronrCLVlllOX n. f. Action de con- 
''lure ; arrangement définitif ; consé- 
quence d'un argument. PI. Procért. De- 
mandes des parties; réquisitions du nii- 
nist^rt- public : premire des coi' 'usions. 

f'0:vroilBRB n. m. Genre d. lantes, 
de la famille des cucurbitacées, ^ >dui- 
lant des fruits gros et allongeas; le fruit 
lui-même. 

l'O^il'OailTAIvrB n. f. ( lat. con 0- 
mUari, accompagner). Union, accompa- 
gnement; coexistence : le corp» de Jéauii- 
Christ, dans l'eucharistie, est sous le» es- 
pèces du vin par ctmcomitance. 

C«!«roillTAXT, B adj. Qui accom- 
pagne. Grâce concomitante, celle que Dieu 
nous donne pendant le cours de nos ac- 
tioni, pour les rendre méritoires. 

COnfcOMiANCB n. f. Convenance, 
accord : concordance de témoignages ; ou- 



vrage Aattlné k montrer t'arrord de dlMi^ 
renta textes, tels que ceux dé l'Ecriture. 
(iram. Accord des mots suivant las rè- 
gles : la concordance de» lempu. 

CAIVCOMBANT, B adj. Qui s'accorde 
témoiqnaffe» conrurdant», 

«'OMCORDAT II. m. Traité entre l« 
pape et un souverain sur les affaires reli- 
t(ieiises; acconimodeineiit entre un fiiilli 
et si-s créanciers. 

«'OnrORBATAIRB adj. Se dit du 
failli qui a obtenu un conrordat. 

«-OlvrOMBR n. r. (lat. coneordia; de 
itim, aven, et cor, cœur). Union de coeurs 
ut de volontés; bonne intelligence. 

C'ON«;OnBBn v. lut. Ktre d'accord ; 
tendre au roème but : tnus ces temoi'jna' 
geit cnnciirdent. 

rOWC'OI mit v. Int. (lat. concurrere; 
de r\tm, avec, et currere, courir.— Se conj. 
comme courir). Coopérer : concourir uu 
luccea d'une affaire; être en concurrence : 
concourir pour une place, 

«'Omoina n. m. Action de concou- 
rir : offrir ion concours; lutte de concur- 
rents. C.'«Me«iirs général, lutte qui a 
lieu chaoue année entre les premiers élè- 
ves les divernes classes des lycées et col- 
lèges de Paris et de Versailles. Fiy. Al- 
fluence : concours immense. 

rowi'MBT, BTB adj. (lat. roncredu). 
Epais, cx)ndensé : huile concrète. Grnm. 
Terme comret, qui exprime une qualité 
unie au siiiet, tandis que le terme ah»trait 
n'indique que la qualité seule : chapeau 
lilanff (concret) , bl«Hrh«)Mr (abstrait). 
Arith. iyombre concret, dont l'espèce d'u- 
nité e»t désignée, comme 10 mètres. 

f'0:«f'RBTKK V. tr. Rendre concret, 
solide. Me «oaeréler v. pr. Se coaguler. 

roWCItBTIOlV n. t. Phf/n. Action de 
s'épaissir; réunion de parties en un corps 
solide : concrétion saline, pierreuse. 

«'OMCRBTIOWIVBR ( ISB ) v. pr. Se 
mettre à l'état de concrétion. 

CA.'WCl'BIMAOB n. m. Etat d'un 
homme et d'une femme qui vivent en- 
semble sans être uiariés. 

C'ONCCBIWB n. f. Femme qui vit ma- 
ritalement avec un homme sans être ma- 
riée avec lui. 

CONCVPIMCBNrE n. f. Désir immo- 
déré des choses sensuelles. 

C01«l'l.'PI««'IBLB adj. Qui porte à 
désirer un objet qui plait. 

CONC'URRBMIIIBTrr adv. Par con. 
currenr^; conjointemr:nt : rt<;tr voneiir' 
remment a%)ec quelqu'un 

C01«CVRRB1«€B n. f. (lat. co>iciir. 
rere, concourir). Prétention de pluskurs 
personnes à la même chose. Jmqu'd con' 
currence de, jusqu'à la somme de. 

CONClJRRBléT, B n. Compétiteur. 

CONCIMMION n. f, (lat. conctasto). 
Exaction commise par un fonctionnaire 
dans le maniement des deniers publics. 

COIfCVBBlOIVIVAIRB adj et n. Cou< 
pnhlo de concussion. 



,1 



CON 



\t% 



CON 






C«If»AHIiAaUi «dj. Qui mérite d'ê- 
tre «vjnda mné. 

COITOAMIVATMIV n. f. Jugement par 
lequel on ocndamne ; la peine infligée. 
Fig. Blâme, dAMpprobation. 

f'^MVAM.'VATOmK adj. Qui porte 
condamnation. 

rAIWAMWÉ, ■ n. Celui, celle qui n 
subi une condamnation. Adj. Qui ne peut 
échapper à un lort prévu : condamne par 
let médecins. 

COlVBAM^rRR V. tr. (lui . rontlemnnre) . 
Prononcer un jugement contre quelqu'un. 
Fig. Désapprouver : corulamner me opi- 
ni'Mi; déclarer perdu snn» reigource : les 
méifecins tout condamné; barrer, murer : 
eonilam/'cr urte porte. 

CtHIVSiftNIlABILITK n. f. EtAt d'une 
subatHnc^ condensablo. 

C«IWR1«S.%KL.R adi. 0\.; oeut être 
CCD denté. 

COIVBBms.tTBt'R n. m. Phys. Appa- 
reil pour condenser l'électricité, la va- 
peur, les forces d'un moteur. 

COnniE;««.\Tlo:« n f. Action de con- 
denser: effet qui en cés\ilte. 

CftWBBXSliB V. tr. (lat. comlennare ; 
de i.utn, avec, et dcnsus, si-rré). llendre 
plus dente : le froid roudente l'air. Fig. 
Exprimer d'une maniera concisa : con- 
denfcr <a prruée. 

roWBKHABl'Il n. m. Récipient dant 
luquel on reçoit et on liquéfie la vapeur 
riant ' srtaines ma^liiues, après qu'elle a 
agi sur l6 piston. 

C'ONDBflrKXD %«€■•: n. f. Cutiiplai- 
Bunce qui fait condescendre aux tenti- 
iiienti de quelqu'un. 

C'0.'Vri!.IICV:!«B4:«T. K adi. Qui con- 
descend. 

€«^BESC'E:«BRR V. int. (préf. con et 
l.at. ih'tcenderc, descendre). Céder par 
complaisance au désir d'autrui. 

rolWEllR!VT n. n). AR!>.<>i«':rinement, 
comme le poivre, le sel. } «il. eti-.. 

COiVOIMEXTAIRR eu rOWDIBIBIV- 
TBVX, Bf HK adj. r « la nature dei con- 
iiments. 

C'OIWIACIPIJE n. m. (lat. condiscitm- 
hn; de ciim, avec, et ilisciiiulus, disciple). 
Compagnon d'éfudes. 

C02«BITI0!« n. f (lat. condilio; de 
condere, éftiblir). Nature, état, qualité 
d'une personne eu d'une chose ;éiat de 
dometticité : âtrc en ':oiidUion, autrefois, 
origine noble : personne de (ondition; 
charge, convention ; condilions d'un mar- 
ché. Loc. prép. A roMdition de, à la 
charge 'le. Loc. conj. A eonéition que, 
(jourvu que. 

rOlVBITlOWXE, E adj. Qui ett dans 
CArtainet conditions. 

COnrBITI>0!VWEI., E1.I.E adj. Soumis 
à certaines conditions : promesse condi- 
tionnelle. N. m. Grom. Mode du verbe qji 
exprime que l'ac*ion est subordonnée h 
une conditi'^r.. 

C0IVBr.'I05nVBLE.BVKlVTaJv. Sou» 
condition 




€«imiTI«innillBrr n. m. A.nioa 
de conditionner; résultat de cette ac* 
tion; opération par laquelle on amAnc la 
soie à état de dessiccation complèU!. 

rONBlTIOMSIBR V. tr. Fiire, prép». 
rer dans de certaines conditioim, 

COIvnOLBANC'B n. f. (préf. (on et lat. 
dolere, s'afHifter). Témoignage de regrets, 
dn sympathie k la douleur 
d'autrui. 

€0!VBOR n. m. Espèce de 
grand vautour de l'Amérique 
du Sud (*). 

rO!VB«TTIKRR n. m. (m. 
ital ). Chef de partisans ou de 
soldats mercenaires en Italie. 
PI. des condottieri. 

C'ONBOVLOIR (SB) v. pr. Oit- ^on- 
dolere; de cum, avec, et aolere, s'affli- 
ger). Participer h la douleur de quelqu'un. 
Ne s'emploie qu'h l'infinitif. 

CONBrrTBlJR, IRICB n. Qui con- 
duit. N. m. Surveillant, directeur de tra- 
vaux. Impr. O'ivrier chargé de mettre 
en train une presse mécanique, d'en sur- 
veiller et d'en diriger le jeu. Phys. Cy- 
lindre métallique de la machine électri- 
que ; tout corps susceptible de transmettre 
le CAlorique. l'électricité : un bon conduc- 
teur. 

C'OirorC'TIBILITK n. f. Propn<>t« 
que possèdent let cor^'S de transmettre la 
chaleur ou le flxtide électrique. 

C'OWDr€TIBI.B adj. Qui jouit de U 
conductibilité. 

rorVBt'SRE V. tr. (lat. conduccrr: de 
cw»n, avec, et ducere, mener). «ïuider, me- 
ner; accompagner par polite&se ou par 
motif de sûreté ; dirige"", cximmander, gou- 
verner ; conduire une armée. Fig. Mener, 
en parlant des choses : la vertu conduit 
au bonheur. Conduire bien m barque, bes 
afTaircs. B« pondMire v. pr. Se compor- 
ter d'une certaine manière. 

COWDVIT n. m. Canal, tuyau. 

rOlVBriTB n. f. Action de conduire, 
de diriger : conduite d'un contwi , d'un 
troupeau; action d'accompagner : /'iinr 
/-» conduite; commandement, gouverne- 
ment : conduite d'un Etat; direction : 
conduite d'une entreprise; disposition, ar- 
ranaement : la conduite d'un poème; ma- 
nière d'agir, ^.i se gouverner : conduite 
régulière; tuyau, aqueduc. 

(DOIVDYLB n m. Eminence des articu- 
lations, comme i tlle du fémur, de la mâ- 
choire, etc. 

-.ronrDVLOMB n. m. Méd. Excrois- 
sance charnutj douloureuse. 

rA^B n. m. (gr. Jlci/no9, pomme de pin). 
Sol'de engendré par une droite 
qui , passant par un point, 
glisse le long d'une courbe 
fermée, telle qu'un cercle, une 
e'îipse, etc. ; poulie de trans- 
mission à plusieuri diamètres. 

roWTABKliATBIJR n. m. Orsliur qui 
parle sur un ton t^mill«r. 




(le personnes qui di 



(ï) 



'I 



CON 



174 



CON 



«•mrABlIliATIOlV n. f. Bntretien fa- 
milier. , ^ „ > 

C«lVFABVUni T. int. ConverMr fa- 
milièrement. . „ . , ^ 

COivrBCTiOlf n. t. (lat. eonfectu», 
acheva). Action de confectionner ; achè- 
tement ; jusqu'à entière confection ; fa- 
brication en grand d'objet* d'habillement 
qui ne lont point faite sur meeure. 

r0NPE<rriOlVinUI v. tr. Faire, fiibri- 
ijuer : confectionner une étoffe, un habit. 

COWPECTIOIVIVBinB, EUSB n. In- 
di:8triel qui fait l'entreprise d« divers ou- 
yn^e» de couture ou ue fourniment. 

rO.'VrÉORRATIP, IVK adj. Qui con- 
cerne une confédération. 

CONFHnBRATlOIV n. f. Ligue entre 
diverses puissances; alliance entre les 
corps d'un même Etat : la Canfcdéraiion 
miut. . . . 

CONPBDRBB, E adj. et n. Uni par 
ronfédération : iniis\ance$ confédérées, les 
eonfédéri''s. 

rOWFÉBBIlKR V. tr. (lat. confcedr- 
rare; de mm, avec, et fcedus , fœderis, 
allinnoH). Réunir en confédération. — 

Pour 1h COtlj.. V. ACCÉLÉRKR. 

€OWrBRE.%€B n. f. Entretien sur une 
affaire; instruction religieuse; réunion 
(le personnes qui discutent des questions 
r(lativt>s .1 leurs fonctions ou A leurs étu- 
de» communes : conférence de diplomates, 
d'avoiat', d'ecclésiastiques. 

t'OWrKRENeiER n. m. Orateur qui 
parie dans une réunion sur des sujets 
propres \ instruire l'auditoire. 

roiVMÎRBR V. nt. (lat. ronferre, com- 
parer). Kai!)onner de (|uelqu« affaire, de 
(Uelque point de doctrine. V. tr. Donner, 
aceoriler : conférer le. b'iytfntc. Coniim 
rer. - Pour la conj., v. AccÉi.i^:Ri3R. 

CO!tVBR\T. n. f. Planta de la famille 

«les alguFJt. 

t'SXFENhK II. Confession. Ne s'em- 
ploie qu'avec les prépositions « et rfe ; 
tiUr a cQifesse, revet^ir de confesse. 

('0IVFRH8BR V. tr. (lat. pow/ï/eor, con- 
fftntm, j'avoue). Avouer; entendre une 
nonfession. Se ceMfeMer v. pr. Faire sa 
l'onfession. 

ro.vrRNMErn n. m. Prêtre qui con- 
i«u«. 

l'OlVFKflNiow n. f. Aveu d'un fait. 
Twol. Profession de foi : la confession 
iFAugub-mr;! ; déclaration de ses péchés. 

ro!VFBiiiiio:«:vAL n. m. 

sorte de boiserie où se met le 

prêtre pour ent<-ndre le péni- 
tent ('). "^ 

rO!VFlA!VrB n. f. Espé- 
rance ferme en quelqu'un, en 
quelque cliose ; assurance 
«an» la probité de quelqu'un. 
f'9 Sécurité, hardiesse: /*a>- 
ler ni«c confiance. 

€o:«yi*:rr, b adj. Dispos<< à la con- 
narr^ , avactére confiant. 
«WmeiisiBivradv. En confidence. 




«•■VIRBNCB n. f. (lat. eonfldentia). 

Communication d'un secret. Bn cmsli- 
d«ae« loc. ad^. Secrète vient. 

4' 01VFIBBBT, B n. A qui l'on confie cm 
plus secrAtae pensées. Tniât. Personnage 
Bubaltarne dans la tragédie. 

COltriBBirriAUlB n. m. 8.V3. da 
rinuciAiRi. 

rewriBBirriBi^, bllb adj. ciul se 
dit, se fait en oonddenee - "Xit confidentiel. 
rO!VPIBBimBlX.BMBniTadT. D'une 
manière confidentielle. 

CONFIER V. tr. (lat. confidere, avoir 
confiance). Commettre une chose au soin, 
à la fidélité, à l'habileté de quelqu'un. 
Fig. Déposer dans : confier la semence d 
la terre, tt» ronfler v. pr. Prendre con- 
fiance : se confier en sa force. 

CONrierRATlOW n. f. Formu exté- 
rieure d'un corps : la configuration de la 
lerre. 

rONPIOl'RER V. tr. (préf. con et lat. 
figura, figure). Figurer 1 ensemble d'un 
corps. 

COIVFIIVBMENT n. m. Action d£ con- 
finer. 

COiVPIIVBR V. int. Toucher aux con- 
fins d'un pays : la Suisse confine d la 
France. V. tr. Reléguer : confiner tfuel- 
qu'un dans wn monastère. 

rONFlKM (fin) n. m. pi. Limites, ex- 
trémités d'un pays, d'un territoire. 

CONPIRE V. tr. (lit. conficere, ache- 
ver — Je co'ifis, nous confisonii. Je cow|l- 
sais. Je confis. Je confirai. Je confirais 
Confis, cûiifi'^otis, confisez Que je confise. 
(Jne Je confisse (très peu usité). Confi- 
sant. Confit, ite.) Mettre des fruits dans 
du sucre, ou des légumes dans du vinai- 
gre, pour les conserver. 

roWPIRlM.tTIF, IVB adj. Qui rxin- 
firme : arr/H confirmatif. 

(;OXFIRM.%TIOW n. f. Ce qui rend 
une chose plus certaine ; assurance ex- 
presse et nouvelle , sacrement de l'Eglise 
qui affermit dans la grâce du baptême; 
partie du discours dans laquelle on prouve 
les faits avancés dans l'exposition. 

CONFIRMER v. tr. (préf con et lat. 
firmare, rendre ferme). Rendre plus sta- 
ble, plus certain : confirmer un principe; 
donner une preuve, une assurance nou- 
velle : confirmer un fait; sanctionner, 
ratifier : confirmer une donation; donner 
plus de poids, d'autorité ; vérité confir- 
mée par l'expérience, Théol. Conférer le 
sacrement de confirmation 

CONFIS€ABB.E (vdj. Qui peut «tre 
confisqué. 

CONFISCATION n. f. Action de con- 
fisquer. 

CONFI9IKRIB n. f. Art, commerce du 
confiseur 

CONFMBIJR, EVMB n. (rad. confire). 
Qui fait et vend toute espèce de cucreries. 

CONFISQUER V. tr (préf. cmi et lat. 
fiscus, fisc). Adjuger au profit du fisc 
pour cause de crime ou de contravention ; 

S rendre h un écolier un livre, un objet 
éfendu. 



; w.%hH „-f»^«ir*f' v<3i-À>i':'^. Ji'^WfFV-ï^'ii-âsit 1- .: 



CON lîi 

C^mnTf ■ a4)- Plein d'une chOM que 
l'on tuppoM jouer le rôle du aucre, par 
plaisanterie ou en mauvaise part : confit 
en dévotion. 

CSlvriTBOK (lé-or) n. m. (m. lai. si- 
gnifiant jt eonfeiie). Prière k l'usage des 
catholiques h la messe, avant de se con- 
rester, etc. Pi. des confitcor. 

COfVVITIIMB n. f. Fruits no:ifli8 au nu- 
cre. S'emploie le plus souvent au uliirit'l. 

COlVriTI'RBlilB n. t. Art du co.id- 
turier ; endroit où l'on fait, où l'on serre 
les confitures. 

COWPITVRIBR, IBME n. Qui fait ou 
vend des confitures. 

COIVPLAttRATlOIV n. f. (pr<*r. con et 
lat. flaprnreThrùlw). Embrasement géné- 
ral. Pig. Bouleversement. 

COlVriJT n. m. (lat. conflictu»; de 
confligere, heurter). Choc, coinhat : le. 
conflit de deux armée* ; lutte quelconque : 
te conflit des intérêts ; action de se dispu- 
ter un droit •.le conflit do pouvoirs. 

CO!»ri.lJEÎtT n. m. Endroit où se fait 
la Jonction de deux rivières. 

COIWri^tlBR V. int. (prêt, con et lat. 
fhiere, couler). Se jeter l'un dans l'autre, 
couler ensemble, en parlant de deux cours 
d'eau. 

COITPOmilB V. tr. (préf. con et lat. 
ftmdere, fondre). Mêler, brouiller plu- 
sieurs choses ensemble : ces deux fleuves 
confondent leurs eaux; ne pas faire de 
distinction ; prendre pour : confondre au- 
tour avec alentour. Fig. Couvrir de con- 
fusion : confondre un imposteur; réduire 
au silence, convaincre : confondre un ac- 
cusé; frapper d'âtonnement : voilà qui me 
confond; causer un sentimentde modestie 
et de reconnaissance : vos bontés me eon- 
fondent. 9« cumtamàf ; v. pr. Se trou- 
bler, se déconcerter : ma raison se con- 
fond. Se confondre en excuses, les multi- 
plier. 

COIffPOmMATIOlV n. f. Manière dont 
un corps or^canisé est conformé : la con- 
formation des organes. 

COlWFOMaiB adi. (préf. con et lat. 
formi, forme). Qui a la méni; forme, 
est semblable : copie conforme d Vorigi- 
nal; qui convient, qui s'accorde : co»»- 
forme d In raison. 

COIvrOHMÉMElWI' adv. En confor- 
mité avec ■ conformément d vos ordres. 

CnwrOHBSan v. tr. Mettre d'accord 
avcî, «• e«Hr*rM«r v. pr. S'accommo- 
der ■■ se conformer aux circonstances. 

COIVronmSTB n. Qui professe la 
religion dominante en Angleterre. 

COIVPORMITB n. f. Convenance, ac- 
cord : conformité d'humeurs. 

COlVrORT n. m. Aide, assistance; 
tout ce qui constitue l'aisance de la «rie. 

CONFORT ABLK a^j. Qui conforte : 
vm confortable ; se dit de tout ce qui con- 
tribue au bien-être, aux douceurs, aux 
aarémento de la vie. N. m. : c'est e>i An- 
gleterre surtout cu'on trouve le confor- 



CON 



C01fr«STARUEMBNT adv. D'imo 
manière confortable : vivre confortahlf- 
ment. 

COlvrORTAirr, B adj. Fortifiant : rt- 
méde confortant. >n dit aussi conforta- 
TIF, iva. 

CONPORTATIOM n. f. Action d« 
fortifier. 

COlVrORTBR T. tr. Fortifier ; con. 
forier Cestomac. 

CONFR.ITBRIVITB n. f. Bons rap- 
ports entre personnes d'un môme corpi, 

CONFRBRB n. m. Chacun dei mem- 
bres d'un même corps, chacun de ceux 
nui exercent la même profession : 1rs mé- 
decins sont confrères entre eux, 

rONFRKRIB n. f. Association reli 
gieuse. 

COMFROI«T.%TIO!« n. f. Action dn 
confronter. 

CONFRONTER v. tr. (rad. front). Ju- 
risp. Mettre les témoins en présence de 
l'accusé; comparer : confronter des écri- 
tures. 

CONFVH, B adi. (lat. confusus). Con> 
fondu, brouillé. Fig. Obscur : rfwcoun 
confus; honteux, déconcerté • denieurtr 
confus; incertain : souvenir confus. 

CONFCMBIIBMT adv. D'une manière 
confuse. 

CONFVMON n. f. Action de prendre 
une chose pour une autre : confusion di 
dates ; désordre : la confusion des langvts; 
réunion de choses disparates. Fia. Em- 
barras que causent la pudeur, la honte : 
éprouver une grande confusion; nffluince 
(le peritonnes : confusion de motule. 

CONCIB n. m. Chez les Romains, mt- 
sure pour les liquides valant 3 litres. 

CO.VOB n. m. Libération du service mi- 
litaire ; permission temporaire : contjé dt 
semestre; renvoi d'une personne a g«pei: 
recevoir son congé; icte qui assigne un 
terme k une location : donner oong^,- per- 
mis d'octroi qui constate le payement de» 
droits; exemption de classe ^u on accorde 
aux écoliers; adieu qu'on dit à ses amii, 
à ses supérieurs, avant de 
se mettre en voyage : pren- 
dre congé. A rchit. Raccor- 
dement du fût et de la cein- 
ture d'une colonne opéré ^— -•' 

au moyen d'un quart de rond creux (')■ 

CONeBABLE adj. Se dit d'un do- 
maine affermé pour un temps indéter 
miné, et dont le propriétaire peut à u 
volonté reprendre la jouissance. 

CONttBBIBR ▼. tr. Donner ordre de 
se retirer congédier un importun: ren- 
voyer : congédier un domestique. 

CONUBLABLE adj. Qui peut 6tre con- 
gelé. 

CON6BLATEVR n. m. Appareil ser- 
vant; à congeler les liquides. 

CONCtBLATION n. t. Action de con- 
geler; résultat de oette action, 

CONCIBLBR V. tr. (lat. congelare; de 
cf4ni, •▼«0, et gelare, geler). Transformer 



^^ 



cd 

on liquide en glace 
itfop. — Prend un 
devant une syllabe i 
C«!V«BNKRB a( 

jeniM, grneris, genr 
genre, appartient i 
plantes congénères, j 
nereê, qui c.oncourci 
ment. N. : les congér 
rO!l«R.'VITAI., I 
tiire, qu'on apporte 
ik congé nitah'. On 

abus CONUKNIAI.. 

t'OW»KMTI(»N ( 

miijfjiiii}. Accumul 
le» vaisseaux .1 un or 
rO.%'(iiE»TION.%I 

une congeMion dan 
toiigestioané lu cerne 

cow»i.%inR n 

traordinaire faite pt 
peuple roni.iin. 

ro.ll«I.OHKRAT 

uiSrat 

('0MUI.OMÉRAT 

conglomérer. 
r0X«I.O.llKHER 

Tnerare). Mettre enseu 
loton. 
(OWliLI Ti:VANT 

i^nnglutinitr. On dit ai 

iVE. 

C0!VtiLirriNATI4 

Mnjtliitiner. 

r«wi)LrTi;vER < 

'iiff ; Ancum. avec, e 
lire pluant et visque 
ton» coni/liiiinent k s( 
conglutiner tes bords i 
rO!««KATl'l,ATI 
tiun. 

(0^'MR%TIII.ATa 

gratule : épltre congre 

(OVfcHATiLER 

tularii. I'>li,-itf»r, con 
heureux «événement. 
rSNORE n. m. Po 

Wable k une anguille. 

fA.VCiRKUANMM 

congrégation. 

< «.'«CiHKWAlVlliTI 

d'une congrégation. 
<^«!«ttHK»ATION 

D'i'io; de cum, avec, e 
ix^au). Réunion de pei 
Jivant 8oug une mèmi 
""î prélat* pour examir 
rf» en cour de Rouih ; 
hndez. 

CO'VCRRN n. m. (h 
niûnj. Assenibltfe de so 
«■lueurs, pour traiter d'i 
MMmblée des représe 
J'-ii!'; réuiimn de gens 
«M question» d'intérêt 
mt» relatifs à des ( 
«wdei ootimunes : co 
Mtiratrt, archéologiqh 



,.:&•.- arf^'B^s-v 



.t>-.»T,T (^ >*:»,■: 



CON 



1T« 



CON 



un liquide en glace; figer *. congeler un 
„>op. _ Prend un accent grave sur Vé 
d«Tant une syllabe muette. 

CMORIVKMB adj. (préf. con et lat. 
qmut, ganeri», genre). Qui est du même 
genre, appartient à la même espèce : 
ylantts congénéret. Anat. Musclrs congé- 
iiprfi, qui concourent nu même mouve- 
ment. N. : les congénères d'un mot. 

(■•!I«B!VITAI., B, AUX ndj. Hër<>di- 
Uire, qu'on apporte en naissant • mala- 
dit eonqériilali: On dit qiiehiuefois par 
abus coNOKNiAi., 

('0:v»KNTIO<V ig^n-ti-on) n. f. (lat. 
(•owinittii)}. Accumulation du sang dans 
le» vaisseaux .l'un orpaiic. 

COMriBWTIOIV.'WRn v. tr. Produire 
lin»; conge&iion dans ; In chaleur lui a 
tmgntuifint' lu cervedii. 

COIfUliinK n. m. Distribution ex- 
traordinaire faite par les empereurs au 
peuple roni.tin. 

rOX«I.OaiÉRAT n. m. V. A(H)LO- 

(■0Nttl.OllRnATI4»1« n r. Action de 

conglom<^rer. 

C«5ini.OMKHEn V. tr. (lat. conglo- 
merare). Mettre ensemble, amasser en pe- 
loton. 

COIICiLI TINTANT. R adj. Propre h 
conglutiner. On dit aussi conolutinatif, 
;vB. 

C0XC;Ltrri!«.%TIOW n. f. Action de 
wnitliitiner. 

r«XtiLCTI!VER V. tr. (lat. conifluti- 
«fl/f ; rtec?<ni. avec, et gluten, glu). Ren- 
dre gluant et visqueux : certains poi- 
som contjliiiinent le. sani/; faire adhérer : 
'(inglutiaer les bords d'une plaie. 

(OlUK.vri'LATIOlW n. f. Félicita- 
tiun. 

(0WCiR4TVI.ATOIRR adj. Qui con- 
gratule : é],ttie congratulatoire. 

COVURATlXER v. tr. (lat. congra- 
/u/ari). Féliciter, complimenter sur un 
heureux événement. 

r61URE n. m. Poisson de mer, sem- 
blable h unt' anguille. 

ronbRKCiAIVIMaiE n. m. Esprit de 
congrégation. 

('0»CiHkw.%]VlllTR n. Qui fait partie 

d'une congrégation. 

(•WURkKATiOIV n. f. (lat. congre- 
fj'itio; de cum, avec, et grex, gregis, trou- 
Pfnu). Réunion de personnes nligieuses 
Vivant sous une même règle ; assemblée 
n* prélats pour examiner certaines affai- 
res en cour de Rome : la congrégation de 

COXGRKN n. m. (lat. coivjrcssus, r<?u- 
iiûnj, A8.seniblée de souveraiiw, d'ambas- 
sadeurs, pour traiter d'intérêts politique»; 
«■emblée des représentants aux Etats- 
J-.'iis; réuiiinn de gens qui délibèrent sur 
le» questions d'intérêt commun, sur des 
points relatifs à des opinions ou à des 
♦nidei corimunes ; oonorèi scientifique, 
Mténtrt, archéologique. 



COMORO, ■ a^. SufflUtat, flOBTRUt* 
ble. P*r«l*a «•■■»«•, retioureM à pcln* 
suffisantes pour vivre. 

CONCmVBlfT, B adj. Qui conviant. 

CONRRIJITÉ n. f. Convenanea. 

COIWORlnRBirr adv. D'une manière 
congrue. 

COlWirBRB adj. et n. m. Se dit dei vé- 
gétaux qui produisent des fruits en forme 
de cône , comme le pin, le $apin, Vif, etc. 

ronri^VB adj. Qui a la forme d'un 
cône. 

l'OWlROHTRR adj. ot n. Se dit des 
oiseaux qui ont le bec en forme de odne, 
comme le moineau, le corbenu, etc. 

OONJBCTl R.%l<, B, AVX adj. Fondé 
sur des conjectures : la médecine e»t sou- 
vent une science conjecturale. 

(;o.VB€TlH.%L.KaiRXT adv. Par 
conjecture. * 

€0!««BCT1;HR n. f. (Int. conjectura). 
Opinion fondée sur des probabilitéf. 

CONJBCTIRBR v. tr. Inférer, juger 
par conjecture. 

COMJOIIWDRB T. tr. Unir, en parlant 
de mariage, 

CRNJOIIVT, E adj. Intimement uni. 
N. m. Chacun des époux par rapport à 
l'autre. 

CONJOIIVTBHBIVT adv. Eneemble, 
de concert . agir conjointement avec quel- 
qu'un. 

rO!«JA!fCTir, RVB adj. Grain. Qui 
sert à unir. Particule, locution conjonc- 
tive, qui tient lieu d'une conjonction, 
comme afin que, bien que, parce que, etc. 

CO.'«JOMi'TIO% n. f. Union. Gram. 
Mot invariable qui sert à lier les mots ou 
'es propositions. Astr. Rencontre appa- 
rente de deux astres dans la même partie 
du sodiaque. 

CONJONCTIVE n. t. Anat. Membrane 
muqueuse qui tapisse antérieurement le 
globe de l'œil, qu'elle attache aux pau- 
pières. 

CONJONCTCRB n. f. (lat. cum, avec; 
junciura, liaison). Concours de circon- 
stance! ; occasion. 

C0IVJ|;GARL.E adj. Qui peut être con- 
jugué. 

CWIVJIT6AIIION n. f. Gram. Manière 
de conjuguer un verbe ; tableau dea dif- 
férentes terminaisons d'un verbe, distri- 
'uuées en voix, modes, temps et perion- 
lies ; classe de verbes. 

CONJVfaAl^ B, AUX adj. (lat. cum. 
avec ; iugum, joug). Qui concerne l'union 
entre les époux : lien conjugal. 

CONJr«AL.RMEIfT adv. Selon l'u- 
nion conjugale. 

CONJVCVK, X adj. Se dit des feuillet 
qui portent sur un p'^tiole commun une 
ou plusieurs paires de foliolet. opposées. 
Méc. Machines conjuguées, unies pour 
concourir au même travail. Anat. Nerfx 
conjugués, ceux qui concourent à la même 
opération. 

CONJVnVBK V. tr. (lat. conjugar»», 
réunir). Gram. Réciter ou écrire un verh 



CON 



177 



TON 



flelon •«• dlfférentci inflexions ni t«rtni- 
naitoni d« modes, de tempt, de nombres 
et de p«nonne8. 

eoifJtiNttO ijm) n. m. (m. lat.) Ma- 
ria^^e. Pop. 

t'ONJWHATBt'n n. m. Prâtondu ma 
glcien. 

COIVJUNATIOIV n. f. Conspiration, 
complot contrn l'Etat, 1h souverain ; nxor- 
riume, sortilèffo. FI. Prières, supplica- 
tions. 

COIVJVIIK, B adj. et n. Si> «lit d'une 
personne qui prend part k une conjura- 
tion, un complot. 

«;01*JIJRKn V. tr. (lat. cnnjnrnrf) . 
Prier avec instance : je wou» conjurn du 
fnirt cc/fl ; exorciser ; conjurer ledinhlr. 
Fiq. Détourner par prudence, par hnbi 
ïeté un malheur qui menace : conjurer In 
tempête , décider une chose avec la ferme 
intention d«> i'0At«cuter : t^.mjurrr la 
perle de l'ennumi. \. int. Tramer un 
complot : Catilina fonjura contre la ttc- 
jmhltque. He «ronjurrr v. pr. S'unir 
pour ox)njiirpr 

rO!«l«.ilf«li).«BI.R nrij. Qui peut «tre 
connu. 

COlVX/lilHIIAIVCB ïi. f. Idée, notion : 
f .nnnissancc de Dmi; relation de société, 
«le titmiliarité : il e»t de maconmiiaiinnce; 
faculté de sentir, de recevoirdes iinpres- 
HÏons : tomber sans covtiaisninnce. PI. Sa- 
voir, érudition avoir du» connais soncen. 

COIVNAIfMlRMRlVT n. m. Déclaration 
contenant un état des marchandises char- 
gées sur u 1 navire. 

CiflIVIVAlMlIBCR. «EMEn. Quisecon- 
nnlt à quelque chose. 

CONKAtTRB V. tr. (lat. cof)noscere). 
Avoir ridét>, la notion d'une personne ou 
d'une chose ; entretenir des rflai ions avec 
quelqu'un; «avoir : onnnUrr le yrec; 
avdir une grande pratiquf. un grand 
usage de c^rtainns •îhosos : connnitre le. 
monde; éprouver : cotmaitre lamiaère: 
V. int. Etre comj-.étent poui juj^er : le Iri 
binial de commerce ne cimuatt jtas des 
caïue^ cim'len. M<> ««nMalir* v pr. Avoir 
nne juste idée de soi-même. Fig. Se faire 
connaftre.st! distinguer; déi-lintTSPR noms 
et qualités; ne jdus se connnitre, <^tre fu- 
rieux, hors de soi ; se cunnnitre en, à 
quelqtte chose, être en ^tat d«^ .juger. 

C*WMKT.%BI..K n. m. Jadis premier 
ofllcler militairoen France. V. part. hist. 

COB^VBTABI.IK n. f. Aiilrerois, juri- 
diction des miupécbaux de France. 

rOIVMBXB adj . (lat. conneanis; de cum, 
avec, nectere, lier). Lié, uni. 

VOmVBXION n. f. Liaison entre cer- 
taines choses oui p* âsentent des rapports: 
onn'r^'o'- l'iaécs. 

'i ■::■"'■• SB.}k.f'f. "K n. f. Rapport, liaison 
af . s' *" entre plusieurs <:ho*es ilya 
connt-ité tntre les 'ois et la morale. 

r^W-r.. 'EWt n n. f. (omplicit . 

'.0*ll*"*î.,.<'ï4 i: ad., Qu> f id ti 80 
rA07.rw p '''. |»i>ri ,nt 'i*s i- 'ues d'une 
ti'.aU'. , ieui'if» fdiniti e'ftet 



CBWSrarBR T. int. (lat. canniinr, r<>r. 
mer les yeux). Partic.iper h un m.tl en i,> 
dissimulant. 

COIVNV, B ad). Célèbre, dor,t 1h u<m, 
est répandu : auleur connu îi ai.-.nlli^ 
du connu d l'inconnu. 

COIVOIBB, adj. et n. n. mui est en 
forme de cône. 

COI«9''B "' f- iW- 'ronr/»'. .oquille 
Grande coquille concav«; sort*- dr c,,. 
quille recourbée dont sonnaient If» tri- 
tons. Anat. Cavité d*" l'oreitl»". 

rONQVBRAIVT, B adj. et n. Qui n 
tait de grandes conquêtes. 

rOIV^l'BIRlR v. tr. (lat. ennqmrer,'. 
rassembler. — Se conjugue comme ac 
quérir). Acquérir par les armes. Fig: 
conquérir les cœurs. 

vnviQVÉi'W n. m. Bien acquis par lin 
dustrie, le travail. Ne «emploie au'a\c: 
acquêt et se dit surtout des liiens (-..uns 
par les époux durant la commuiiau.c. 

C'ONQl'BTB n. f. Action de conquf 
rir ; la chose conquise. 

ronilAC'RAWT adj. et n. L'évAqueqni 
en sacre un autre. 

rOlVHACRB, B adj. Qui a reçu la 
consécration religieuse -. lieu consncre; 
dédié : temple cotisncré d Apollon; voiit>, 
destiné, appliqué . loisirs consacref il 
l'étude; sanctionné, ratillé ; ejpreHsidn 
consacrée. 

roWMAt'RBR V, tr. (lat. romicrnw. 
Dédier a Dieu : Samuel fui cunsarré '/'•< 
son enfance; faire à la messe la lonsC- 
cration du pain et du vin; saniiionnor, 
rendre durable. P\<j. Employer : cuum- 
crer son temps à l'ctude; autoriser mul 
que Vvsaqe a consacré. 

CONMAKeviIV, B Iqnin) adj. (lat. 
consangvineus ; deonw, avec, et .■'awiui^. 
SHUg^. Parent du ci^té paternel ; fren. 
vonsanquin. Sou opposé est utérin, ilu 
côté maternel. 

rO.%flA!«ClVIl«ITE (9t(-i']n. f. Parenté 
du côté du père. 

rOKMriBMrE n. f. (lat. can'-rieuHn -. 
de cum, avec, et sofre, savoir). Siiitimeui 
int(<ripur par lequel l'homme se rend t.'- 
iiioisrnage à lui-même du bien et du mal 
qu'.i lait. Fiq. lAberté de comcieme, droit 
que l'Etat reconnaît A chaque cilOM-n île 
jouir d'oie lil)erté complète en matin- 
religieuse. Bn roiiarieurci lue. a(l\. El) 
vérité; »«lou les rè-jles d'une strlcif 
probité. 

COKNriEWniRrilKNBKT adv.l) UD" 

manière* conacienrifîiise. 

CO!«IICIBXriEI.'X. EVIie adj. Qii' '> 
la conscience délunut 

COIVM'IBWT. K ailj. Qui a la con- 
science, \a notion d'une chose, d'.iii fai'' 

COI«»rRII>TI*l« n. f. (lat. cum. ave--. 
scripiio, iiciion d><;rire). Inscription an 
nuelle des jeunes gens appeit'c par leur 
&ge au service militaire. 

roi««€RIT n. m. Qui est inscrit au 
rôle de la con»<: f iption ; jeune ^oldat, 
Adj. Père cor vrit, sénateur rouifti»». 



C<'>1 

CMBBCRATI 

I que qui sacre uo i 
CANM'ni'RATI 

|(in). .\c> on de co 

i|u<;lie !•' prttre cobsq< 

U mets.*. 

CMKSuruTir, IV 

, conseiVtum, j; 

pinDiédistement dans 

«roir la fierre trois j(n 

r«MÉfTTIVRlll 

irruption. 

rOMBIL n. m. (la 

rinon*' ou demandé sui 

^e faire : avocat que 

kitf.uiblée de personn 

Irert&ineg affaires. C'a 

•s, pour délibérer 
J Etat ; roaiwil û» (H 
jcicedela juHtice militi 
•I, atseniblée chargé 
oit. ordonnances et 
eiidre Ih difficultés q 
jiitre administrative et 
«Il du rontt-ntieiix ac 
•il de r«Niill«, asse 
fer^aidée pnr un juge d 
Wer tur oe qui conc 
I un mineur ; eaitavil 
oune noiiiiiiée dans 
uituter celui qui a été 
krodigalité ou d incapi 
t.tle; caNHftll de dis 
|nstitui! pour veiller a 
liscipline. 
CMlIBil.LEB v. tr 

conaBiixER, En 

«nteil, N. m. Membre < 
■ans une <;niir souverai 
l'un roiiseiUer. 

(•.«MBII.I.EIR n. r 
kl iù,.-eilltnirs ne .•<ûnt f 

i'0«IIB.'«HlBI.,ELI. 
entrât foriaé par le st 
kl parties. 

1 l'éllMB.«TAWT, E a 
lf.« parties cunsvntantes. 

[ COWHBWTKMEIVT i 

onieiitir 

! r«l«MB.<«TIR V, int. 

iniil.>ir bien, trouver bi 

V : consentir une ventt 

irMNBQl ERRENT 

lidrc con»ei|uente agi, 
l>'ii)triiiapf. . par cou; 
kOMBVI'E.'Vï'E n. < 
p d'une ou de plusieu 
Bit* qu'une chose peut 
tonance : affaire de t 
•■••^■•itre loc. adv. ' 

h«>.iiiife:«rE<VT, B ! 

?""<, do coiLtequi, s'en: 
m*; qui agit conséqm 
r.'*7uen{ dan» sa con 
P" affaire contéquente, 

rnndéroble. 

[fnnKqvKitv n n 
rupûsiiinu d'un enlhyi 



CON 



tn 



CON 




tWUtéCWLAVWmm a4j. et n. m. E«é- 

[que qui tmora un aaare 6^ue. 
cmnniXUATlum n. f. (lat. cojiaerm- 
o), Aci on de coaucrar ; action par la- 

iiu^îie l' prêtre coscacre le p&in et le vin 

CMf>S>rVTir, IVIK a(\) (lat. conse- 

juor, l'ijTuei^itum. jô buib). Qui se luit 

^muMiatpment dana l'ordre du temps : 

motr ta fierrH trou jours comÉcutif*. 

rMlcriTIViniR.Tr adv. Sans in- 

irruption. 

VMSmWMé n. m. (lat. coTut/ium). Avis 
inont ou demandé sur ce qu il convient 
ri« faire : avocat que la partie consulte ; 
iiiiAiiiblé« de personnes délibéran' sur 
^rrtaines affaires. f'an««ll d«« Màai»- 
■•, pour iléliMrer sur les affairt^ d* 
lEiat; ro»it«ll dt* cuffrre, pour l'ei^'P- 
|tii:e il* la justice militaire ; «•■■■•il *»K- 
■I, assemblée chargée de préparer des 
ois. ordonnances et réglementa, de ré- 
pudr« id difflcultésqui s'élèvent en ma- 
|i«r« administrative et de juger les ap- 
«Il du (-(iiiti^ntieux administratif; r»w> 
«il «le ramille, assembler d»; parents 
|ir(>9id«e pur un juge de paix, pour déli- 
vrer sur ce qui concerne les intérêts 
l'un mineur; «••■■ril JuUicinir», per- 
oune noiniaée dans certains cas pour 
kiitiiterc«!lui qui a été déclaré en état de 
brudigalité ou d incapacité civile ou lé- 
tale; caitaeiil de dUrlpIliie, tribunal 
|njtitu>; pour veiller au maintien de la 
lisciplme. 
caMBII.LEB V. tr. Donner conseil. 
COWaBII.LliR. ÈRE n. Qui donne 
anwil. N. m. Membre d'un conseil ; juge 
■ans une i^oiir souveraine. N. I'. Femme 
l'un r.oiiseiller. 
t'«»MBlLI.El R n. m. Qui conseille : 
I iù:.''eilliurs ne sont pas les jmyeurs. 
i'OKMB.IIACRI.tRLI.R adj. Se dit d'un 
fecatrat formé par le seul consentement 
let parties. 

i'é»l»E.^T.%WT, R adj. Qui consent • 
If* parties consentantes. 

iOMRWTRMENT n. m. Action de 
K^nuriitir 
('•NMB.'VTIR V, int. (lat. amsentire). 
l'wilnr bien, trouver bon. V tr. Autori- 
|ir : consentir une vente. 
I fMHB^lEliMRIVT adv. D'une ma- 
iiirc conséquente ; agir eonsétjtiemmenl 
1 »',« ^n;u')>". . par conséquent. 
[volVflBHflEirCE n. f. Conclusion ti- 
nw uu de plusieurs propositions; 
»|" 'ju une chose peut avoir. Fig. Un- 
crtjince ; affaire ae conséqxience. Rn 
•■•rqaeure loc. adv. Conséquemment. 
i^< 'V>i«tQ»E!¥T, R adj. (lat. conse- 
il ûe coiisequi, s'ensuivre). Qui rai- 
pnne, qui agit cooséquenr.ment : homme 
p'>tqwnt dan$ sa conduite — • Ne pas 
m affaire conséquente, mais importante, 
"mndérable. 

[fMfiÉÇVRWT n. m. Log. Seconde 
lupoiiiinu d'un eBlbyiûème. Alath. Se- 



comI terme d'un rapport. Par ••■■<• 
««•■s loc. coi^j. Donc. 

OMMRMVATRVR, TRICS a^j. et n. 
Qui conwrve; qui appartient fcu système 
politique demandant le maintien des in- 
stitutions actuelles sans modillcations. 
N. m. Titre de certains fonctionnaires : 
coni*ervateur 4ie.i liypothéiitus. 

COIVSBlk VATIOM n. f. Action de con- 
server; état c, ce qui est conservé. 

COI««RR% ATOIRR a4i. Qui a pour 
but de conserver. N. m. Ecole gratuité* 
pour l'enseignement de la musique, de la 
oécLaïuation , etc. C^naervatMr^ dee 
•v«a «s Métiers, établissement public 
ou sont conservés les modèles des ma- 
rhines, des instruments, etc., employés 
dans les arts, et des échantillons des di- 
vers produits de l'industrie. 

rox«BRVR n. f. Confiture faite de 
sucre et de substances végétales. Afar. 
Nmviguer de conserve, de compagnie. PI. 
Lunettes pour conserver la vue. 

CBWMRRVRH v. tr. (lat. conKerva.re). 
Maintenir en bon état ; Ciin.iervt/' sn 
santé; garder avic soin : coiwerwpr un 
•secrei .• ne pas perdre : conserver ses 
amis , entretenir : conse/rer la paix. 

C'0!««II»BHAB1>K adj. (r&à. considé- 
)•'•/•) Puissant : homme consitlérable ; 
très grand . dépense coniidérahle ; nom- 
breux ; armée considérable ; important : 
trnvaii cunsider^ i*»'» 

COXMIDRRA 1I.KMR:VT adv. Beau- 
coup. 

C'OIfMBRriAMT n. m. Motif qui pré- 
cède le dispositif < une loi. d'un arrêt, etc. 

l-OMSHUÉX.%'; lOM n. r. (rad. con«i- 
derer). Action pni .«iquelle on considère, 
on examine : et/, mérite con-'iiléralion. 
Fig. Uaison, moi if : cette considération 
m'a liécidè; égaids, estime : avoir en 
grande constdérati )n. Ru ««■teldératloM 
d« loc. prép. Eu i^rard U. 

ro:«HIDBRÉMRKT ndv. Avec circon- 
spection. 

€OKnti»k'^RRR v. tr. (lat. comide- 
rare). Regarder attentivement. Fig. Pe- 
ser, apprécia r ; considérer /«« avantage.'! ; 
estimer, faire cas : on le considère beau- 
coup. — Fou." la conjugaison, v. accki.é- 

RKR. 

«'ONMinWAVAIRR n. m. Dépositaire 
d'une somme consignée: négociant au- 
quel on adresse des marchandises, soit 
en dépôt, soit pour les vendre. 

l'ONMIUNATEVR n.m. Celui qui met 
des marchandises en consignation. 

COIVflIClXATlOIV n. f. Action de faire 
un dépôt entre les mains d'un officier 
public ; somme, objet ainsi déposé. Talaee 
tin» dépAte •( coHaiaMMtloMaf adminis- 
tration qui reçoit des sommes en dépôt. 

rOIVMIWNR n. f. Instruction donnéf A 
une sentinelle, et mèuie à toute personne 
chargée de garder l'entrée d'un lieu pu- 
blic ; punition militaire, défense de sortir. 

CONIIIOIVQN V. tr. Mettr<3 en dépôt 
consigner une tomme, des marchandues; 



Û 



CON 



17» 



CON 



adrauar à un consignatairo; citer, rap- 
porter dans un écrit : conâigner un fait. 
iJon.%igner la troupe, un élève, lui défen- 
dre de aortir de In caierne, de la pension. 
COlVfllllTAMCB n. r. Etat d'un liquide 

3ui prend de la solidité ; étrii résistant 
'un corps. Fig. Stabilité, ilxjté ; esprit 
nan» conristance. 

COMMMTAWT, S adj. Qui consiste : 
propriété connùtanteenprés, champs, etc., 
qui a de la solidité. 

COlVMMTBn T.'int. (lat. connstere; 
de eum, avec, et »i»/erc, fixer) Avoir son 
esseni'.e : le bonlieur consiste dans la 
Vttrtu; ôtre composé, formé de : sun re- 
venu vonmte en rentes. 

rONfllMTOIRK n m. (Int. ronsisln- 
rium; de consistere, s'asseoir ensemble}. 
Assemblée de cardinaux convoquée par 
le pape ; assemblée de ministres protes- 
tants; conseil qui dirige les aifaires reli- 
gieuses des israélitue 

COWIIIMT"l»IAI., R, AUX ndj. Qui 
appartient h, un cotisisloiru : jii</ehivnt 
consistorial. 

CO.%NI«TOHIAl.KMIi::VT ndv. En 
consistoire. 

l'01«aot.ABLR adJ.Qui peut ôtre con- 
solé. 

4'OIVBOE.AIVT, K adj. Qui console. 

€OIW«Ot.ATRI)H, l-HICB adj. et n. 
Qui apporte de la consolation : rspoir 
consolateur. 

rOMMOLATir, IVK adj. Qui est pro- 
pre à consoler. 

roXAUl.ATIO'W n. f. Soulagement 
donné k rafllirti<Mi ; sujet de satisfaction ; 
dircours, raison que l'on emploie pour 
consoler; personne, cliose qui console : 
Lieu est ma consolation. 

C0N80L.K n. f. Saillie des- 
tiné* à soutenir une corniche ; 
meuble de salon. 

CO!«l«OI.Kn v.tr. (Int. cou 
'"/rtft). Soulager, adoucir l'af- 

fttion, les ennuis. Mo connolfr v. pr. 
Mettre tin h ses regrets. 

CO!«HOL,IDATIo:« n. f. Action de 
consolider, d'affermir. 

CONNOL.IDB, K adj. Tii'rs consolidé, 
rentes sur l'Etat réduites et garanties. 
N. m. pî. Fonds publics de la dette d'An- 
gleterre. 

rONMOMDEMBNT n, m Action de 
consolider. 

rolVflOMOBR V. tr. (lat. cum, avec; 
solidiut, solide). Rendre ferme, solide. 
t'ig. Affermir, fortitler : consolider un 
traité. Fiq. Assigner un fonds pour le 
payement d'une dette publique. 

«'ONMOMMATBtJR n. m. Celui qui 
consomme le» denrées, Iks marchandises 

au'il achète; personne qui mniij^e ou boit 
ans un établissement public. Fig. Qui 
ach^-ve, qui accomplit : Jésv.t-Christ ist 
fauteur et le consommateur de notre foi. 
€OI««OHMATIO!%' n. f. Action de 
consommer; An, accomplissement : h 
cùnsornnMtio)i des iièciei. 




COMM«llll<, B adj. Parfait : iomii, I 
eoruommée. N. m. Bouillon sumuIoi 
d'une viande extrêmement cuite. 

rOMBOMBIBK T. tr. (lat. cttm. «tm; I 
êumvia. An). Détrnire par l'usage' (n|!| 
sommer une denrée ; achever, aci-oioplir; 
consommer un sacrifice. V consujiii. 

COMNOMPTir, IVB adj. Se illtdiil 
remues propres A consumer les humeur^ I 
les chairs. N. m. : un consomptif. 

COMMOMPTION n. f. (lat.coxjiumptio, 
de consumere, consumer). AmaiKriiH.| 
ment et dépérissement progressif dui 
certaines maladies : la phlisii' aménffm-l 
que toujours la consomption. 

CONAONANCK [o. N.] n. f. 'lat cim. 
avec; sonare, sonner). Accord du dm I 
sons dont l'union plaît <i l'oreille; uDf 1 
formité de son dans la teriuiti;ii.<ion ïs 
mots ou ded phru.tes. Son opposé m 

DISSONANCE. 
C-OWHOiVAWT, E [o. N.] iidj V»mi 

par des consonances : accord cuiiHontut, 
mots consonants. 

roiVMO.'VNB n. f. (préf. run et nmnen 
Qram. Lettre qui ne forme un son que» | 
elle est jointe li une voyelle. 

CONHORTM n. m. pi. (lat. n/m.arae: 
sors, sortis, sort). Colntéressés daniunl 

COWMOI'DB n. f. Plante vulnérain,| 
employée contre les héniorrugies. 

eONHPIRANT, E adj. Mec. Qui UWl 
h produire le même effet : forces cotitfi- [ 
rantc:. 

C'O.VRPIR.%TRl R , TRICK n. <ii\ 
preni'i part ti une conspiration. 

rfti%Mk'IRATIO!V n. f. Complot lonii 
contre l'Etat' cabale entre particuliwi 

rO.VMPIRER V int. (Iftt.i-'onsvtrfirf; 
de cj<»j, avec, et spirare, souffleii. Cotl 
courir, s'accordor dans un même butr 
tout conspire d son bonheur; l'omploter, 
prendre part h. une conspiration V. u, 
Méditer, projeter : conspirer In ruine ii\ 
quelqu'un. 

C'OWflPVER V. tr. (lat. cnnfrum.etk \ 
cher dessus). Honnir publiquement, mf I 
priser hautement. 

roWHTjt aLK n. m. Uflicier de poliei I 
en Angleterre. 

rONMT.AMMEIVT adv. Avec fermttf. 
persévérance. 

CO.'VHTANCR n. f. (lat. cowitnntja;i' 
coti-ftare , persévérer) . F"eriiiflté dira» ' 
siiuffrir avec constance ; perst»véranc«dui 
certains sentiments. 

COIKHTAXT, B adj. Qui a de la c» 
stance, de la fermeté ; certain, indubiu» 
ble : fait constant; qui ne \tiri>i pas : m»- | 
heur constant. 

COWMTATATIOW n. f. A.nioii de con- 
stater ; fait servant de preuve. 

COIVHTATER v. tr. (Inl. < ODftarr.m j 
certain). Etablir la vérité d'un iait;«* 
signer dans un écrit. ,, , 

rONMTBL.LATION n. ( (IhI. coim \ 
Intio; de aim, avei-, et .slrtla. étoile). 
Groupe d'étoiles prés.Mit.^nt un:^ iipi''| 



•MlMsque et ayant 
la eonstetlatUm de l 
cansTBLLK ad 
parMmé, pailleté. / 
nMU magique fabri 
«l'une constellation 
licnea. 

CMHTERNATI 
profond. 

CO'VWTBRIVBR 
nere; d« cum, avec 
j ter). Frapper d'éion 
ualion. 
(e.YNTfPATIO.'^ 
[ l«r à la salle. 

C«mTIPBR V. 
[ Causer la constipati 
c*mtiti;amt 
i tus parties cnnsti 

I d'établir uneconstitu 
I eénéraui convoQUés 
|N.m. Membre d'un( 
I tuante. 

COXHTITrÉ, B a 
] ou de mauvaise comp 
\coiuttHii. Autorités 
I par les lois d'un payi 

CttiUBTITlER V. 
j Former l'essence d'ui 
joorpi constituent l'h 
teutuilitxter une sociéti 
jlaot d'une somme ^ 
[un* dû/, une rente. Ce 
] mettre en état darrei 

cexiiTiTt Tir. i 

I tueesientiellement u 
: CMRTITITIO.V 
lin constitution de l'a 
I l'homme : constilulioi 
■ lui fondamentale d'un 
|«(i4p/i eurs constiti 
CMSI'lTIJTlOi'V.I 
lliiéde c« qui est cens 

C«K9TITI;TI0!V.<< 

iSoumis ik une consti 
\fntnt constilutionntl ; 
|ititution : loi constitui 

CCWaTITITIOVIV 
|D'une mani(>re constit 

€«l«llTKirTElR 
iromtrictus, serré). An 
lierre certaines partie 
|<»Br, le même que le 

1 C«N«TRif;TIO.'V r 

|len*ion violente. 
CdMaTRICTOR f I 

tïCR. 

_ COmTRI'VCiB.'VT, 

lierre. ' 

|«truit. 

CMNTRt t rioiv 1 

"« construire; 4;»ms 
"un bâtiment; bàusss 

|wnl des i/iots 

COIVHTRtiHE v.U 

■«"mi.avec, et Uruer 
'" '''*^«r comtn 



CON 



ISO 



CON 



•MleoBqu* et ayant un nom particulier : 
h eonitellation «te la Vierge. 

C«l«STRE>t.K adi. ParMmé d'étoilt» ; 
ftjntmé, pailleté. Anneau constellé, an- 
neau maf^iiquâ fabriqué sous l'influence 
iJ'uM constellation, oa en portant lei 

"JnÎmTUUVATIOI* n. f. Abattement 

profond. 

CO.VNTBMWBR v. tr. (lat. coruter- 
nert; àc cum, avec, et aternere, renver- 
Mr). Frapper d'^ionnement, de conater- 
ualion. 

(e.^HTfPATlO.'V n. f. Diracultë d'al- 
ler à la Mlle. 

CAMflTIPBIl V. tr. (lat. corutipare). 
Ctuur la noostipation. 

CMSTITUANT, B a^j. Qui conetl- 
I tue . pnrtie» con$tituante» d'un corps. 
âMwahlée ««MaiiluaMte, qui a migaion 
«l'tftablir une conititution politique ; états 
cénéraux convoauéa en Franc»^ en 1789. 
[N.m. Membre d'une assemblée consti- 
tuante. 

i-OXHTlTlE, B adj. Qui est de bonne 
; ou de mauvaise coinplexion : homme bien 
ïcoiutUiié. Autoriiéi constituées, établies 
par le» loi» d'un pays. 

rONSTITCER V. tr. {l&t. constituere). 
j Former l'essence d'une cnose : l'Atnr et le 
\ corps constituent l'homme; or^cHiiiser : 
\eumtit\ur une société; assigner, en par- 
lant d'une somme h fournir : constituer 
une dùi, une renie, (.'onstituer jmsonnier, 
! mettre en <»tat d'arrestation. 

COWHTITI Tir. IVE ad). Qui cnnsti- 

tue«M«ntiellement une chose. 

CSNIITITITIOIV n. f. Composition : 

[l(\ constitution de l'air; complexiun de 

l'homme : constitution >ol>usto, délicate ; 

ilol fondamentale d'une nation : la France 

\iieupli eurs con^titKtions. 

CmsilTUTIOlVWAl.lTB n. f. Qua- 
|lil4 de ce qui est constitutionnel. 

C«XaTITCTIO.'«<VBI.« BI.LK adj. 
iSoufflii t une constitution : gouceme- 
tmeni constitu lionne l ; conforme & la con- 
lititution ; loi constitutionnelle. 

MNITITI TIOKMBE.LEIIR.'VT adv. 
[D'une manifre constitutionnelle. 

C9MTRM-TK1R n. et adj. m. (lat. 
ttofvtTKtus, serré). Anat. Muscle qui res- 
lMrri> certaines parties. Hua «-ouBiric- 
|«»»r, le même que le boa devin .V. boa. 
i'«M«TRlf;TIO.'« n. f. Resserrement, 
|i*n«ion violente. 

fANSTRICTOR (boa). V 

TEi;a. 

romTRii««B.vr, 

lierre. 

CO.MMTRK TBIR 

litruit. 

('•NNTRttTlo.n n. f. Action, art 
n« construire; J.sposiiion des parties 

ii.!-. ..*'""''"' • »'*""e. Gram. Arrange- 
|**nl des mots 

Mnmi.avpc, «t s/ruer», éditJer). TAtir; 
: construire un (iMngU. 



. CONKTRIC- 

B adj Qui res- 
'» m Qui con- 
. f. 



nr«. tracur 



Gr^ini. Arranger les mots d'une phraM. 
CO!«aVR«TAJ«TIAUTÉ n. f. UniM 

et identité de substance : les arïènê 
niaient la consubstantialité du Fil» avec 
le Père. 

C01i«IIBflTAl»TIATI0:« n. f. Pré- 
sence de J.-C, dans l'eucharistie enten- 
due à la manière dea luthériens. 

C01«SVR«TA!mBL, KLI.B adi. (lat. 
cum, avec; substantia, substance). Qui 
est de même substance : les troiê per- 
sonnes de la Trinité sontcontuhstantielles. 

C«l«0VRBTAXTIBl.l<BIIBliT adv. 
D'une manière consubstantielle. 

COWMtiL n. m. (m. lat.). Nom des deux 
premiers magistrats de 1 ancienne Rome, 
et des trois premiers magistrats de la 
République française, depuis l'an VIII 
jusqu'à 1 Empire (de 1799 à 1804); agent 
qui a pour mission de protéger ses na- 
tionaux à l'étranger. V. part. hist. 

CO.VMITI.AIRB adj. Oui appartient au 
ronsul : dignité consulaire ; qui appar- 
tient à la justic/e commerciale : les tribu- 
naux consulaires. 

CONflljXAIRBMBlirTadv. En qualité 
de juge de commerce. 

rONMIXAT n. m. Dignité, charge de 
runsul ; sa durée ; gouvernement consu- 
lair«< établi en France par la constitution 

(le l'an VIII. V. PART. HlftT. 

COIVUDLTAirr adj. Se dit de celui qu! 
eu droit ou eu médecine, donne des coli 
culiatioDs : avocat, médecin consultant. 

eONUrLTATlF , IVE adj. Institué 
pour donner des avis, des conseils sur 
certaines choses : comité consultatif. 

rOMMXTATiOIV n. f. Conférence 
pour consulter sur une affaire, une ma- 
ladie; avis motivé. 

COXMVLTB n. f. Conseil, cour de jus- 
tice en Italie et eu Suisse. 

COW8IJE.TBH V. tr. (lat. consultare). 
Prendre avis, conseil , examiner attenti- 
vement : consulter un auteur; se rendre 
compte de : consulter ses forces, ses res- 
sources. 

COMSlILTeiW n. m. Docteur commis 
par le pape pour donner son avis sur des 
questions de foi, de discipline. 

CONflUllABI^E adj. Qui peut être con- 
sumé. 

COlVaVMANT, K adj Qui consume : 
flamme consumante. 

couru VMBR T. tr. (lat consumere). 
Détruire, réduire à rien : le feu a tout 
rofuumé ; dépenser entièrement : consu- 
mer son bien en débauches —Ne dites pas 
?u'une lampe comume tant d'huile, qu'un 
oumeau consume tant de charbon; 
comme il s'agit ici d'une dépense produi- 
sant un effet utile, employez le veroe con- 
sommer. 

CONTACT {taete) n m. (lat. cum, 
avec; tactue, toucher). Etat des corps qui 
se touchent. Fig. Fréquentation, relation : 
le contact de la société. 

CONTAttlBUX, BVBB adj. Qii se 



'T^BfWÎMwmBw^ 



CON 



181 < 



CON 






conimvmiquti par in contact. Fiu- Su dit 
du vice, d* l'«rr«ur, etc. 

C^NTAttlOlV n. f. (lat. contagio; de 
cum, avec, et Inngere, toucher). Trana- 
miiaion d'une maladie par le contact ou 
les iniaimeR. Fig. : ta contagion du vice, 

CO?ITAMI1«ATIOIV n. f. Souillure. 

CO^rTAMUVBR v. tr. Souiller. 

COMTE n. m. R<!cit d'aventures ima- 
ginaires i discours ou rdclt mensonger : 
conte fait â plaisir. . 

CeNTEMPLATEin, TRICE n. Qui 
contemple. 

CON'I'BMPI.ATir , IVK ndj. Qui se 
plaît dans la couti-mplntioii par la pen- 
sée. 

rOIVTEMPL.ATIO!V n. t. Action de 
contempler; attention proroude, râverie 
intellectuelle. 

CONTEMPLATIVEIIE.^T ad V. D'une 
mani6r>* contemplative. 

l'OI«TBMPI.KH V. tr. (Int. contnn- 

f)lari}. Considérer attentivement soitnvec 
es yeux du corps, soit avec ceux de l'es- 
prit. V. int. Méoiter : passer sa vie d cun- 
templer, 

4 ONTEMPOHAIN, K ndj. et n. (Int. 
mm, avi'c; tempns, temporis, temps). Qui 
est du même temps : Annihal et Scipion 
étaient content fiorains ; qui esi du teni|i» 
actuel ; l' histoire conlcmpi.ritine, les cou- 
tempornias. 

COiVTEMPOHAWKITE n. f. Simul- 
tanéité d'existence. 

CONTEMPTEUR (Mm;)) n. m. Qui 
méprise, dénit^re : Zoile fut le contemj)- 
ti'ur d'H'imcre. 

<-0:«TE.^AIV€'E n. r. Capacité : conte- 
nance d'vn tuise ; étendue : co'itennnce 
d'un cfwmp; maintien, posture : conte- 
7ia>ice respictueuse. Fig. Faire bonne con- 
lenonce, t n nie:iior de la résolution .per- 
dre coaten i- ce, se troubler. 

COVTE.\'u%T, E adj. Qui contient : 
partie contenant*'. N. m. Cf qui contient- 
/.? contenont c^t plus (ira.-ul qxie le con- 
tenu. 

COIVTENDA.'VT, E ftdj. et n. Ro dit de 
ceux qui sont en concurrence, en coujpé. 
tition pour une chose. 

l'OlVTElVIR V. Ir. (préf. ron «t tenir). 
Comprendre dan» son étendue, dans sa 
capacité ; le décalitre contient tlix litres; 
retenir dans de certaines bornes : conte- 
nir lu foule; renfermer : ce livre contient 
de grandes ventes. Fiij. Maintenir dans 
l.'i so\inii.s8ion : contenir le peuple; répri- 
mer : contenir sa colère. 

COXTK%T, K ndj.(lnt.conr«'/?7iw).Qui 
ft l'esprit s.ilisfait, ti^ cœur ioyeux. 

«•O.'VTlîr^TKlIEllTn. 111 .loie, plaisir, 
salisfa<'tuin. 

CONTESTER V. tr. Rendre content, 
satisf.iire. S« coutniiier v. pr. Klre sa- 
tisfnit : .s'<> confen/er de j-n. 

rO.^TEKTIEl MENENT adv. Avec 
dispute. dél)r\i. Peu ni. 

COIVTE.'VTIEIJX, WrHK ndj. Qui nime 
à disputer • tiumevr contentieux. Peu us. 
Qui egf contesté, litigieux. at}uire con- 



tenlieute. N m. Tout ce qui < st luitfetl- 
ble d'étra mis en discussion devant In 

jUMS. 

COWTBlVTir, IVE adj. Chir. Qui 
contient, maintient : appareil contentil 

CONTEMTIOIV n. f. Grande applici- 
tion de l'esprit; débat, dispute. 

COIVTBMV n. m. Ce qui est renfermé 
compris dans : le contenu d'nn vtrn\ 
d'une lettre, 

t'OlVTBR V. tr. Narrer, faire «n récit, 
un conte. En conter, en conter lie bt'Ut. 
raconter des choses ridicules ou extraor- 
dinaires. 

C'ONTBHTABI.E adj. Qui pput «trt 
contesté : principe conlehtiible. 

C'O.'WTEHTAIVT, E adj. et i). Qui otd- 
teste en justice. 

<'0.%TEIITATIO!V n. f. Dt-bnl, dii- 
pute. 

roKTEWTR r. f Débat, procys. «««i 
roMi««s« loc. ndv. Sans contrcht. 

C'ONTEHTBR v. tr. (lat. ciim.avr; 
testan, témoigner). Refuser de reconnaî- 
tre un droit, nier la vérité d'un fait ;;f 
ne conteste pas que cela ne noit jiossiMt.jf 
conteste que cela soit réel. V. mt. Dispu- 
ter : j7,v contestèrent lonffiirmcut. 

CO.^TECR, EVME n'. Qui niint' &coD- 
ter. 

CONTEXTB n. m. (préf, con f.lteilt]. 
Texte connidéré dans s.m ensemble, dui 
ce qi'i précède ou ce qui suit. 

C4I.VTEXTVRE n. I'. (préf. cnn Itet- 
ture). Enchaînement, liaison des pnrtirt 
qui forment un tout : la cunlejttre M< 
musclei. Fig. : la conte.vtuve d'\n à>- 
cours. ^, 

COVTIiaV, E adj. (la», cum, av,>c; fan. 
gère, toucher). Qui touche à une chose; 
chambre contigué à une autre. 

€0:«TI»IJ¥TÉ n. f. Ét'it de deuxchfv 
ses qui se touchent. 

CONTI.liElVrE n. f. CliftSt.'t.V 

CONTINE!«T, E ndj. Chîiste. 

€0!«Ti:«E!VT n m (lat. («m , «Tff . 
tcnere, tenir). Très {çrando étendue dt 
terre ferme. Ancien continent, Kiirof», 
Asie et Afrique ; nouveau coniini'nt.\mi- 
rique. 

C-0.%TIWEVrAI., B, Ail n<lj. Qui 
appartient au continent •. gvrrrr conti- 
nentale. 

4'OVri'«nE!«rE n. f. Ftat (!«c«»qîi 
est contingent. 

Cr01VTI!««E:VT, E .idj . (l,<it cuntimjm, 
qui arrive). Qui pinil éiihoir; qui peutéift 
ou n'être pas. N m. Part <|u<- ohHciiiHtoil 
fournir ou recevoir ; pari mise .'i iafhsrp 
de chaque circonscription terri t'u.alt'dâni 
la répartitioi\ annuelle, soit drs cmK'i!'''- 
tiuns dirt't'.tfS, so't du recrutement. 

CO:VTI!Vl,E ulj (lat. foufi'it(w) Non 
divisé dans son étendue; non inie.'-Mnipa 
dans sa durée: trar.iil cuiifinu .%!«»••• 
(iiiiie loc. adv. A l\ longue 

i:o:«Ti^ir4TEiR, tbick n P»r 

sonna qui contiutie ce qn une autru, 
commencé. 



CON 



lit 



CON 



CftTriMVATIOlW n. r. Action de con- 
«•u«r; effet de cette action; prolonge- 

C«!VTI!«WBL, BU.B âdj. Qui diirn 

nn» interruption. 

COIVTimi'BLLBMCT ndv. Sans in- 
terruption. 

t'o!«TI.%l'BR V. .'r. (lat. condnuftre). 
pouriuivre ce fpii em commence; pro- 
longer ; continuer un mur; renouveler : 
cwitt'/iuw w>i bail. V. int. Ne put ceieer : 
la guerre continue. 

rO!«TINt'ITB n. r. liiaiaon non inter- 
•otnpue (ln« partie» ; reproduction prolon- 
gé« : continuité (l'un 'jrxàt , du travail. 
Saliilioii de roaiinu'lté , intHrriiplion 
qui Re présente dans l'étendue d'un corps ; 
IfH plaifi, h» fracture» .on/ des solutions 
tle continuité dans le.n cimirs et dans Ifs 
01 , les traits de ce dessin ne sont pas 
purs, on y remarque trop de solutions de 
continuitr. 

COSmtMWtXT ndv. D'une manière 
ciintinue. 

l'0%TO:VDAWT, R adj. Se dit d'un 
\nstruinriit, d'un corps qui l)le89o, qui 
meurtrit sans couper, comme un bâton, 
un marteau, etc. Son opposé est tran- 
thait. 

«'O.^TOn.dlO.'V n. f. (Int. contorsio; d<> 
fiim, avec : toraio, torsion). Mouvement 
Tjolent C|ui tend les muscles, les mem- 
bres ; griniacf , attitude forcée. 

ro^'TOrn n m. {pr(!f. cun et ro«r). 
riffiiit, enceinte : le contour d'une ville; 
ligi:*^ dont la forme détermine celle des 
reliefs : a<jrvfihles contours. 

C0.1iTOlR^'KMK:«T n. m. Manière 
dont une chose est contournée. 

COKTOI H.\KH V. tr. Donner un con- 
tour ii . contourner 7ine entonne; faire le 
tniir <le ; contouriier une montagne; dé- 
former ; cette maladif lui a contourné la 
titille. 

roXTB%rT%!«T, E ndj. et n. Qui 
CAfitrncie : lis parties contiv riantes, les 
Ci'itti octants, 

(OWTRArTATlOW n f. Action de 
faire nn contnit. 

(-0:«Tn.4C'TE nJj. Cru,,}. Qui ren- 
l'irme des co.itractioiis, en parlnnt de 
lertnins muts, surtout dans In langue 
;i'eoqui\ 

l'OXTRArTK, B adj. Oram. Se dit de 
iliux voyelles ou de deux sjilnbes réunies 
vn une seule, comme du. <U's^ au, au.r, 
poiiv il, le, ilv les, à le, a les. 

rO\TR%CTKR V. tr, (lat. rontrnhere. 
ontractuvi; de ciim, avec, et tmhere, ti- 
ret Trenilre l'engagement, l'obligation 
•I" imtiaiter une alliance; réduire en 
' n Moindre volume ■. le froid contracte 
"•« corps Fil/. Acijuérir avec le temps 
'unlraclct tine /i:ibitu<ii' ; gagner : co;*- 
Irncti'r ,nif maladie. Contracter des det- 
(<«, s'»tn>letter. 

l'0.%TR.4('TII.R «dj. Susceptible Af 
contraoïion la fil.rc dc.< n\Hs>.ln est von- 
frt\ct:tt. » 



t'OIVTRACTILirB n. f. Faculté quo 
po«««dent c«rtaint corps do sa raccourcir 
et Ci9 s'étendre aitarnallvement : cun/rac- 
tilité musculaire. 

COMTMACTIon n. f. Anal. Raccour- 
cissement des muscles, des nerfs. Uram. 
Réduction de deux syllabes , de deux 
voyelles en une, comme du pour de le; 
août, paon, faon, Laon, qu'on prononce 
ou, van, fan, Lan. 

COWTRACTrMI., BLLB adj. Rtioultf 
par contrat : substiltttion contractuelle. 

COXTRACTURB n. f. Arch. Rétré- 
cissement dans la pnrtie supérieure d'une 
colonne. Méa. Rigidité d* s muscles. 

€0!«THADIC'TBt.n n. m. Qui con- 
tredit. 

COirro-ADICTIOIV n. t. Action de 
contredire ; action de se mettre en oppo- 
sition avec ce qu'on a dit ou fait précé- 
demment; incompatibilité de rertainef 
choses. 

€0!«TRADIC'TO»IE nd| Qui e rime 
une contradiction : propoitions cuntrn- 
dictoiren. Pal. Fait en préseu'^e des par- 
ties intéressées -.jncfement contradictoire. 
C-ONTRADll:'i'OIRBMR.%T adv. 
Après que les parties ont été entendues; 
d'une manière contradictoire. 

C'0!VTHAIil.'«ABLB udj. Qui peut 
être contrair t. 

COIVTRAi'VORB V. tr. (lat. constrin- 
oere; de cum, avec, et strimjere, étrein- 
dre). Obliger quelqu'un par violence h 
faire une chose; gêner. Jurisp. Oblige.' 
par voies de droit. Mf ewniraiNdro y. 
pr. Faire taire ses goûts, ses sentiments. 
C'0:«TnAI.'«T, E adj. Forcé; gêné : il 
a l'air contraint. 

«"OIVTHAI.'VTR n. f. 'Violence exe.-cbi 
contre quelqu'un ; retenue ; agir sar.s con- 
trainte. Fio. Difficultés, entraves . la con- 
trainte de la rime. Jurisp. Acte judiciaire 
pour contraindre : conlrninte par corp». 
' rO'VTHAIRB adj. (lut. conirarin»; de 
ron/'n, contre). Opposé; ijui ij «ist pas con- 
forme à. Fia. Nuisible : le vin vous f$t 
contraire ; défavorable : sort contraire. 
N. m. L'opposé. Au cuulrairo loc. adv. 
Tuut autrement. 

t'O.'VTRAIRBlIKWT adv. En oppust- 
tion. 

Co:«TB.%LTO n. m. (m. ital.). Mui 
La plus grave des voix do femmn. Tl 
d'is contraltos, 

rO.%TRAI*0:«TIMTr n. m. OoMiposi 
leur qui connaît les rè^;lcs du cuuire 
point. 

rONTR.4RIA!rr, R adj. Qui «e plnl; 
.'i contrarier ; esprit contrariant , du na 
ture a contrarier. 

rOKTR.ARIBII V. tr. (Int. contraritts. 
Contraire). S'opposer aux parolt-s, aux 
actes, au\ volontés de; caustr du dépit 
.\ : voilà qui irut contrarie; f.iire. iiiistaclu 
il ; les vents contrai iaient la nunche du 
navire. 

tOWTRARIKTK n. f. Ennui, méco i- 
tentement ; obstacle, ecipAchement -.éproi 
Vf du {/rundes contMncfe.». 






! ' 



y. 



i; 



COff 



IM 



TON 



C^nTMAflTANT, ■ adj. Qui con- 
IrMt* •■ «ffttê eontroMtantt. 

C^MTitAMTB n. m. Oppotiiion de 
MotiuMOU, d'etTstt qui •« font rfuortir 
nutu«ll«in«nt : contm%te de deux earac- 
tén» ; contragtt iComir« et de Itimieit 
éan$ un takieau. 

CttNTIIASTRIl f. Int. (lat. eontrù, 
contre ; $tart, •« tenir). Kir«* en coiitra»i<f. 

COIVra/iT n. ni. (Int; cuni, avec; trn- 
Aert, tractum, tirer). Pacte entre deux 
ou plusieura pertonneu; acte authentique 
qui le conatâte. l'ovlrat 4e Marlaffo, 
convention qui règle les rapports d inté- 
rêt entre deux époux. 

COWTR.lVBmTIOM n. f. Infraction ^ 
une loi, à un contrat, «te. 

COIVTMB (lat, contra) prép. qui mar- 
que oppoaiiinn, rencontre, f.hor : se hrur- 
ter contre un arbre, marcher contre l'en- 
nemi; I .oxiniit^ : »a tnaison r./ contre la 
fni«/ia<;. N m, L'oppuxf . noutcnir le fioiir 
et le contre. C'i-raNire lor'. adv. A côté. 
— L'e de contre ne «'^lide jauinis 

COMTMB-ALLKE n f. .\lliSe latérnio 
et parallèle k une atiée princpiile. FI. 
dea contre-allée» 

rOlVTRB-AMIM.%1. n. ni. Trr>isi^ine 
officier supérieur d'une ariiii^<' ntivale; 
aon vaisseau. VI. des conlic-amirauj. 

COWTHB-APPKI. n. m. .Second ap- 
pel. PI. des contre-aiiitels. 

Canrr«B-i%HHHOt-|lB« n. f. pl.Tm- 
vaux des awié^'.s pour aller au devant 
de Ceux dfS as!>i>^i;)''iiits 

r«l«TBI{-.%TT.«Q|iBM n. f. pi. Tra- 
vaux de défense <)ue d^s nseit^irés oppo- 
sent aux travaux d'attaque des assié- 
geants. 

roWTRR-B«L%?«rRR v. (r. Faire 
équilibre par le poids. Fig. Kgaler en 
force, en valeur, en tnërite, eio. ; .;om- 
penser. 

CO^TRRBAXDR n. f. (esp. contra, 
contre; bando , ordonnance*. Introduc- 
tion, commerce de marchandise* prohi 
béea ou soumises à des droits dont on 
fraude le trésor ; ces marchandises 
mêmes. 

C'0:«THEBA!VDIRM , lÉHR n. Qui 
•6 livre à la contreliande. 

COirrRR-BAH (R-V) loc adv. De 
haut en bas. 

CO:«TRRBA0MB lo. N.] n. f. r.rosf^e 
basse dj violon, dont le son est d'une oc- 
tave au-dessous de la basse ordinaire; la 
plus basse voix. 

l'O.^TRBB AHHB n. f. OU COXTRR- 
B.^HfflNTR n. m. Musicien qui joue dj 
lu contrebasse. 

C'O^TRE-DATTRRIR n. f. Rattere 
de canons opposée h une autre. Fig. 
Moyen employé pour dâjouer quelque 
intrigue. PI. des conf/e-6nUerws. 

ro^-THE-BI.«in(À) loc. adv. En sens 
opposé Hu sens direi't. 
' C'Oi'VTRK-BOKTAWT n. m Pièce de 
bois qui sert d'appui à un mur. FI. des 
contrt boutant». 



CBNTRRHMVm t. tr. Appuftr 
un mur par un 4Mi, un pilier. 

C'BNTIIB-CALQVBR v. tr. Paire la 
contre-épreuve d'un calque. 

4'ONTRB<'.%RRBR v tr. S'o(>poMr 
directement aux vues de quelqu'un. 

COIVTRB-CRAfiBia n. m. Châiiiids 
verre ou de papier qu'un applique devant 
un ch&ssis orainfvire. 

CO.'«TRB-<'I.Br n.f. V'o'iMoir pr^id» 
la clef d'une voûte. PI. des contrr-rUft 

rOIVTRB-rCBVR n. m. Le fon<l d» l,i 
cheminée ; plaque de fer qu'on y tixe pour 
la conserver. FI. dea conlve-ricuri. 

C'0!VTRB-r<Kt'R (k) loc. adv. A*«c 
répugnance, malirré soi. 

C'0!VTRIIC-4'0I. P n. m. Réiiercusiioi 
d'un oorps sur un nuire. Fig. E- i*iifiîii«i:t 
qui ett la suite d'un autre. PI. des contir- 
coup$. 

rO'«TRR-«'«rRA:«T n. m rnurant 
contraire. FI. des contre-cnu-ant». 

rOlVTRKDANIIR II. f. Dan^e vivo H 
léuère, où plusieurs pers<)iinps flgurcni 
ensemble; a<r de contredanse. 

( O.VTRR-DM'I.ARATSOW n. f. Dé- 
claration contraire h une (;ri>ré>!ent«. 
FI des contre-déclai-ntionn. 

C'OMTRR-BIOKB n. f. Digue oui en 
renfori'o une autre. PI. des'ow^'' i/ir/iict. 

l'OWTRBBIRK v. tr. i^e conj. oonime 
méi/jceV Pire le contraire; être en oppo- 
sition Ahs. : aimer n ci^'itrcdirc. 

rO.'VTRBDIMANT, B adj. Qui aimel 
contredire : etprit contredisant. 

CONTREDIT n. ni. AfIIrmatioti con- 
traire, contestation. Maue runtreiilil 1> ' 
adv. Certainement. 

roWTRÉR n. f. (lat. con.'ivi, contrt-, 
vis-A-viS'. Cortaine étendue do pays. 

rONTRE-ÉrHAIVOE n. m. Échange 
mutuel. PI. des coittre-échanges. 

ro:VTRB-B.'VQrÈTE n. f. Piii. E'i- 
quête opposée à celle de la par'ie ad- 
verse. PI. des contre-en- 
qufte*. 

ro:VTRE-KP4M.RT- 
TB n. {. rtpaulette dégar- 
nie de franges. PI. des 
contre-èpnuUttes. 

rO.'VTRR-BPRBl'VE 
qu'on tira sur une estampe fraiolu ineni 
imprimée ou sur un desisin au i-rayon; 
dans une asstmblée. vjite sur la proposi- 
tif.n oontri'iie à celle qt-'on a mise d'à- 
bord aux voix. PI. des co/i/re-ey>»'e«i«). 

rO> I RE-BMP.%E,IEH n. n\. Espalier 
bordant une allée parallèlement à le»- 
palier d'un mur. PI. dos contre-e<pali«fi 

rOWTRR-BXPBRTIHE n. f. E\p«r- 
tise destinée k en contrôler une nutrv. 
PI. des contre-expertises. 

rONTRKFAÇOW n. f. (de rmxtrt et 
façon). Action de reproduire ou de fabri- 
quer une chose au préjudice <ie l'auteur 
ou de l'inventeur; ouvrage contretsit. 

rO!\'THEFACTRi:R n. m. L'»-lui qui 
commet une contrefaçon. * 




Epreuve 



CON 



IM 



CON 



Ai«c 



En- 

•ie ad- 



Epreinv 

"iriiir-l.l 

rayon . 

ropos.- 

ise (l'a- 

reuio. 

'spalicr 

à iM- 

ipalifrs 

nutr*. 




r«!«TnBVACTI«» n. f ImlUltun 
frauduUuM ou faUincalion des mounaiM, 
Minçon*. «ffaU publto*. «te. 

C«5rriiBrAllia v. tr. (da con/re et 
fmrt. — ^ wnj romme fa<r«) Rapréien- 
Ur m imiUnt; Imiter lea autret pour le* 
tniirner «-n ridlcuU; falrti une oontra- 
f»çon; déguiwr contrefairt *i voix. 

(^TtvmKW MHKIM n. m Qui contre- 
fait lei piirole» el Ua t{i'8l»'8. Fam. 

r*^TMICr AIT, R Adj . Imild ; dilTorme. 

( •VTIIIt-riC'HB n. r. PiH-<t de boii 
miM> nbliourinttnt rontre un mur pour le 
toutenir PI dd-a contre- fiches. 

rO'VTIIB-l'IL n. m. Sena conlraicp 
kla dir)><-tinn normale. A c«Nlr«-<il loc. 
adï A rcti-niM. 

OiiTilKFORT (o. N.}>n. m. 
I . cr servant d appui <k un mur 
(fUI «upportM quelque char;;e; 
chaîne aecoiiduire de nuxilu- 
in«i qui icmblH appuyt-r une 
oha'in" principale : lea cmiirf 
forit d'' .1 /;<««,• pièf-e de cuir qui aert à 
renforcer le derrière d'une chaussure. 

coymB-rKiiL'B n. r. Fupue dont i.i 

marche eit contraire à celle d'uiK* autre 
établie auparavant. PI. dea contre- fu- 
puf. 

COXTHK-HAnmU n. r. Ouvraf^o de 
fortiflciitioii servant a en protéj^cr un 
autre contre les feux de l'eiincMni. PI. de» 
iiontrr-ffardf». 

CO:«TRK-H.%rHRR V. tr. Faire des 
contre hachure». 

(05ITHB-H.4rHi;RB n. f. Hachuro 
^ul en croiae d'autres. PI. dea contre-ha- 
ckurta. 

raiVTRB-HATIRR n. m. Grand che- 
net de cuisine garni do crochets. PI. des 
conire-hâtiers. 

cevrnB-HArT (km) loc. adv. En 

deMu» d'un objet. 

C0\TKB-i:VDir.«TIOWn.r. Aféd. In- 
•dlcation contraire à l'emploi d'un moyen 
médita qui paraissait indiqué. PI. des 
contrt l'ulicatinni. 

fO^ IHR-JOI R n. m. Endroit opposé 
!<u (iraïul jour. PI. des contre-jours. .4 coh- 
ire-J»ur loc. adv. Dans un sena oppoaé 
Ml jnur. 

COXTHB-LBTTRE n. f. Acte secret 
piir lequel on entend déroger à un acte 
public. PJ. des contre- /etrres. 

rO!VTREMAtTRB, BMHE [o. N.] n. 
l'crjonne qui dirige les ouvriers, les ou- 
ui*re» dans un atelier. 

ro:«TREM.%;«DKME!VT n. m. Révo- 
Cituoa d'un ordre donné précédemment. 

l'nXTIte.1l4:VDF.R y. tr. Révoquer 
un ordre, une demande. 

COVTliKM.%RCIlB ;o. N.] n. f. Mnr- 
cnt d'une nrmée, contraire à celle qu'elle 
paraitta.it vouloir faire ou à celle qu'elle 

( O^TH£-M.%RBE n. f. Marée dont la 
aireclion est opposée à celle de la marée 
ordinaire. PI. dea contre-marées. 

C*NTRBBIARQCB [o. M.J n. f. Se- 



conde martiue apnoa^e K un ballot, à dM 
ouvragea d'or «t a'ariceiiti billet délivra, 
au th4Atr« , A o«ux qui en tortAnt, pour 
qu'iU aient la facilité de rentrer. 

COMTRBHAROVBR (o. M.) v. tr. 
Appoaer une seconde marque. 

CttIVTRB-IIINB n. f. Ouvrage aou- 
terrain pour découvrir une mine de IVn- 
nemi. PI. dea cu/t/re-min«-<. 

COMTRB-MliVBR v. tr. Paire une 
contre-mine. 

COWTRB-MlSIBrR n. m. Celui qui 
travaille A une contre-mine. PI. des con- 
ire-minrun. 

CO!«TR8-Mt.R n. m. Mur bAti contre 
un autre pour le fortifier, le conserver. 
PI. des coHire-mura. 

rOMTRB-Mt;RKR v. tr. Faire un 
contre-mur. 

CO!«TRB-ArPOMITI«W n. f. Mino- 
rilé d'une oppoaitlon. qui s'en détache en 
certains cas, dans une aaaerobléo délibé- 
rante. PI. dea con(re-o;»poai(i'on5. 

CO^rrRBHkRRRB n. m. Révocation 
d'un ordre. PI. dea contre-ordres. 

CO!«TRB-PARTIB n. f. Mu». Partie 
oppoaée A '.ine autre, surtout celle de ae- 
cond deaaus. Fig. Sentiment contraire : 
soutenir la contre-partie. PI. dea contre- 
partie». 

CONTRB-PANBATIOIV n. f. Action 
de contre-paaner. 

C:OimiB-PAflMBR ▼. tr. Repasser 
une lettre de change A la personne de qui 
on la tient. 

COMTRB-PIBR n. m. Le contraire 
d'u.'K! chose. 

COMTRBPOIVB [o. N.) n. m. Poid« 
servant A en contre- balancer d'autres. 
Fig. Toute force qui aert A diminuer l'ef- 
fet d'une force contraire. 

COWTRB-POIL n. m. Le rebours du 
poil. ^ ••■srei pail loc. adv. Dana un 
sens contraire. 

CO:«TRRI>OIIVT [o. N.] n. m. Mui. 
Art de composer de la musique ti deux 
ou plusieurs parties; composition faite 
d'après les régies du contrepoint. 

rONTRB-POIWTB n. f. Partie tran- 
chante du bout du dos de la lame d'un 
sabre : ronnattre la pointe et la contre- 
pointe. 

CO.VTRR-POINTBR v. tr. Piquer 
une étoffe des deux côtés; opponer une 
batterie A une autre. 

CONTRBPOIHOIV [o. N.] n. m. Re- 
mède contre le poison, au physique et au 
moral. 

CO!VTRB-PORTB n. f. Châssis garni 
de toile qu'on met devant une porte. PI. 
des contre-portes. 

COWTRB-PROJBT n. m. Projet con* 
traire A un autre. PI. des contre-projets. 

rONTRB>PROPOBIT10N ):. f. Pro- 
position opposée A une autre. PI. des 
ion(re-|>ropo«£<ion». 

rOMTRB-nKYOLVTIOlV n. f. Se 
conde révolution tendant A détruire les 




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Sdenœs 

Corporation 



23 WEST MAIN STREET 

WEBSTER N.Y. 14580 

(716) 872-4503 




CON 



18» 



CONT 



réiultata do la prenilërfl. M. des coiUrc' 
révolutions. 

C01«TRE-nBT0I.VTI0!«!« AIRB adj. 
et n. Agent, partiiian d'une contre-révo- 
lution. PI. des contn-révolutionnaire». 

COIVTRB-RVSB n. f. Ruse opposée k 
une autre. PI. des contre-rusef. 

COItTRE-MAIVUIiOIf n. m. Courroie 
clouée A l'arçon 'd'une selle pour y atta- 
cher la sangle. PI. de» contre-sang lom. 

COlVTIIBMt'ARPB n. f. Fortif. Pente 
du mur extétieur du fossé , du côté de la 
campagne. 

rOIVTHB-ilCEt. n. m. Petit sceau qui 
s'appose à cAté du grand. PI. des coiitre- 
sccls 

CONTRE-SVELLEH v. tr. Mettre le 
contre-scel. 

COWTRKAEIIVCI [o. N.] n. m. Signa- 
ture de celui qui contresigne. 

CONTHEABWM [o. N.] n. m. Sens con- 
traire au sens naturel, à la direction nor- 
male : contmenn d'une étoffe; fausse in- 
terprétation d'un texte; chose opposée .'i 
la logique, à la raison ; sa conduite est 
un contreseiik. À conIrescuH loc. adv. 
A rebours. 

COIVTRE«ICS:VBR [o. M.] v. tr. Si- 
gner après celui dont l'acte émane ; met- 
tre sur l'adresse d'une lettre le nom du 
fonctionnaire qui l'expédie. 

€0:V'rHETEMPM n. m. Evénement 
fâcheux, imprévu, qui nuitausucct'sd'uiie 
affaire. .% cuiitretcmp* loc. adv. Mal à 
propos ; ugir à voiitrrtemps. 

COMTRE-TERRASSB n. f. Terras«e 
appuyée contre une autre plus élevée. PI. 
des coittre-lerrasses. 

CONTRB-TIHER T. tr. Fiiire la con- 
tre-épreuve de : contre-tirer un dessin. 

COIWTREVAI.I.ATIOÎW n. f. (lat. con- 
tra, contre; vallum , retranchement). 
Fossé et retranchement autour d'une 
place qu'on a.-.-iègc. 

eoiVTHBYENAWT, K n. Qui contre- 
vient. 

roWTRBVBiVIR v. int. Agir contrai- 
rement, ne pas se confornrier. 

rONTRBVBlVT n. m. Volet placé ii 
l'extérieur d'une fenêtre. 

COirrRE-VÉRITÉ n. f. Chose dite 
pour être entendue dans un sens contraire. 
PI. d es c ontre-vérités. 

COIVTRIBCABLE n. m. Qui paye des 
contributions. 

CONTRIBUBR v. int. (lat. conlribuv.re, 
fournir). Payer sa part d'une dépense, 
d'une charge commune ; aider à l'exécu- 
tion, au succffs d'une entreprise. 

€'0!«THIBI;tip, iye adj. Qui con- 
cerne les contributions : n'ies contributifs. 

rONTRIBVTION n. f. Ce que chacun 
donne pour sa part d'une dépense, d'une 
charge commune; impôt payé à l'Etat. 
Mettre d contribution, faire contribuer de 
quelque manière h une dépense, exiger 
quelque somme. 

CONTRISTBR T. tr. (lat. contrislare). 
Affliger. 



C«!«TRIT, E adj. (lat. contritm; de 
cum, avec, et trilm, broyer). Qui a un 
grand regret de ses fautes. 

COIVTRITIOIV n. f. Douleur profonde 
et sincère d'avoir offensé Dieu. 

C01VTRÔ1.B n. m. (de contre et rôle). 
Registre double que l'on tient pour la 
vérification d'un autre; droit que l'on 
paye pour certains actes ; vérification ; 
le contrAle d'une caisse; marque de l'Eiat 
sur les ouvrages d'or ou d'argent; Mai 
nominatif des personnes qui apparti'nnent 
à un corps : officier rayé des contrôlât df 
l'armée. Fig. Critique : je nie jiasMrni 
bien de votre contrôle. 

VO!«TRéL.EMENT n. m. Action de 
contrôler. 

COUTTRÔLER v. tr. Inscrira sur le 
contrôle; vérifier; mettre le contrôle sur 
les ouvrages d'or et d'argent. Fiij. Criti- 
quer, censurer les actions. 

COIVTRdt.Ei;R, El'ME n. Fonction- 
naire chargé de surveiller les op<!rationi 
des agents inférieurs, dans un service pu- 
blic. Fig. Qui trouve à redire sur tout. 

roW'TROU'VBn v. tr. Inventer une 
fausseté. S'emploie surtout au participe 
pa8.sé : fait controuvc. 

CONTROVKRMABI.B adj. Qui peut 
être discuté : la question est controvcriable. 

CONTROVERHB n. f. (lat. contra, 
contre ; versus, tourné). Débat, contests- 
tion sur une question, une opinion, etc., 
surtout en matière religieuse. 

roWTROVERHÉ , E adj. Contesté: 
question controversée.. 

CONTROfERtlER V. tr. Mettre en 
controverse. 

COWTROVERMieiTE n. m. Qui traite, 
par écrit ou autrement, de controverse 
un matière de religion. 

t'OIVTl'MACE n. f. Refus, défaut de 
comparaître en justice, pour affaire cri- 
minelle : condamner par contumace. .N. § 
Personne en état de contumace. Dans c« 
dernier cas, on dit quelquefois coNTUMàx 

CONTUCI, K adj. Meurtri. 

COI«Ti;siO:v n- f. (lat. contum). 
Meurtrissure produite par un corps dur, 
contondant. 

CO.'VTtlSIOflnVER V. tr. Faire des 
contusions. 

t'ONVAINCAirr, E adj. Qui porU 
conviction : rfltson convaincante. — No 
pas confondre avec convainquant, parti- 
cipe présent de convaincre. 

C'ONVAIWC'RB V. tr. (préf. con et vm- 
cre). Réduire quelqu'un, par le raisnane- 
ment ou par des preuves sensibles et évi- 
dentes, à reconnaître une venté, l'exai:- 
titude d'un fait. Abs. : la logique estW 
de convaincre. 

COMVAI'Vm, E adj. Persuadé; re- 
connu coupable. 

t-ONVAI.E8€EIVCB n. f. Etat d'un« 
personne qui relève de maladie. 

CONVALBSrEHIT, B adj. et n, (lat 
convale.scens, qui prend des forces). Qu' 
relève de maladie. 



CON 



186 



CON 



CONVRNABLB adj. Sortable, qui con- 
tient • mariage convenable ; proportionné : 
'/•icompense 'convenable ; décent, oui est 
k propos cela n'est pat convenable. 

€0.'«VEW%BI^EJMB5rT adv. D'un» ma- 
nière convf?nabIe. 

COWVBXAWCB n. f. Rapport, confor- 
mité : tonvenance d'humeur; commodité, 
utilité. Mariage de convenance, celui où 
les rapport» de naissance, de fortune ont 
,\té plu» consulté» que l'inclination. PI. 
Bienséance, décence : respecter les con- 
venances. 

lO^VENin V. int. (lat. convenire; de 
euwy avec, et venin; venir). Demeurer 
d'accord : «7» sont convenus de se trouver 
eiuemhle; avouer: «7 est convenu de sa 
mé}iriKp; être convenable, agrf^er : cet 
emploi luiaurait bien convenu. V. impers. 
Etre expédient, à propos : il convient, il 
aurait conventi de... — Prend l'auxiliaire 
avoir quand il signifie être cotwenable, à 
la convenance : cet emploi m'âundt ooii- 
ïcnu, l'auxiliaire ^//'c quand il exprime 
l'accord : ila sont convenus de partir en- 
semble. 

rowVENTH'IXEn. m. Petite assem- 
blée secrète et souvent illicite. 

rONVE.'VTlOIV n. f. (lat. coni'en/{o). 
Accord, pacte. PI. Clauses matrimoniales 
ou autres ; ce qui est copvenu, accepté par 
tout le monde ; les conventions .lociales. 
•econveniion loc. adjective. Qui est ad- 
mis, sans être réel : langage, vertu de con- 
vention. 

fONVEirriOIVlVEl,, elle adj. Qui 
résulte d'une convention : valeur conven- 
tionnelle de la monnaie. N. m. Membre 
de la Convention nationale. 

t'0:VVE:%TIOI!V!«EL,E,EME:VT adv. 
Par convention. 

rOWVE.-«Ti;.tl>lTÉ n. f. Etat d'une 
maison religieuse où l'on vit sous une 
rôglo. 

COXVEliTIIEL, ELLE adj. Qui est du 
couvent. 

roJVVEWTKELLEHBIVT adv. En 
communauté : vivre ccnventuellement. 

CO.<«VER6EI\X'E n. f. Direction com- 
mune vers un même point. 

rONVKRSElVT, E adj. Qui converge. 

Son opposé est DIVEROENT. 

roXVKRUER V. iut. (lat. convergere : 
de cum, avec, et vergere, se tourner), 'fen- 
dre vers le même point. 

rONVERH, E adj. Ëmploy4 aux œuvres 
«erviles d'uu couvent : frère converg, sœur 
lonverge. 

COWVERSATipx n. f. Entretien fa- 
milier. 

i'O.VVERSE adj. et n. f. Log. Se dil 
d'une proposition dont on prend le sujet 
pour en faire l'attribut et l'attribut pour 
«n faire le sujet, sans qu'elle cesse d'être 
vi'aie. Ex. : l'étendu est dioi$ible, le divi- 
mie est étendu. 

CONVERSER v. Int. (lat. conver$ari}. 
hentretnir famitidrement avec quel- 
qu'un. ^ 

C«(nrBRsioiv n. f. (lai, canveriio; de 



<!onverlere, retourner). Transmutation : 
la eonvertrion des métaux; changement de 
taux : la convenion des rentes. Jurisp. 
Changement d'un acte en un autre ; con- 
version d'une obligation e» renie. Art milit. 
changement de front. Théol. Change- 
ment de croyance religieuse. 

CONVERTI, K n. Qui a été ramené à 
la religion ; qui a embrassé une autre opi- 
nion, un autre parti : nouveau converti. 

CONVBRTIRIUTB n. f. Propriété 
de ce qui est convertible. 

l'OXVBHTIBLE adj. Chim. Qui peut 
êtrj converti en un corps différent. Fin. 
Qui peut s'échanger contre d'autres ti- 
tres, d'autres v^ileurs. 

CONVERTIR v. tr. (lat. convertere; 
de cum, avec, et verlere, tourner). Chan- 
ger une chose en une autre. Fig. Faire 
changer de résolution, d'opinion, de parti, 
de religion. 

CONVERTIII8JUIL.E adj. Qui peut 
être converti. 

CONVERTISSBBIBIVT n. m. Chan- 
gement : convertissement des monnaiex. 

CONVERTISMECR n. m. Qui réussit 
dans la conversion des ftmes. 

CONVEXE adj. (lat. con- 
vexus). Courbé et arrondi à 
l'extérieur. Son opposé est <s^^ 

CONCAVR. 

CONVEXITE n. f. Rondeur, courbure 
d'un corps. 

CONVICTION n. f. (lat. cont<i('(to ,- de 
conwtMcere, convaincre). Effet que pro- 
duit dans l'esprit une preuve évidente, 
une certitude raisonnée. 

CONVIÉ,, B n. Invité, convive. 

CONVIER v. tr. Inviter quelqu'un à 
un repas, à une fête; engager, exciter. 

CONVIVE n. (lat. conviva; de cum, 
avec, et vivere, vivre). Qui prend ou doit 
prendre part à un repas. 

CONVOCABLE adj. Qui peut, qui doit 
être convoqué. 

CONVOCATION n. f. Action de con- 
voquer : convocation d'une a semblée. 

CONVOI n. m. (préf. con et voie). Cor- 
tège funèbre oui accompagne un mort; 
flotte marchanae avec son escorte; trans- 
port de munitions, de vivres, d'ar- 
gent, etc., pour un cnmp, une place as- 
siégée; transport de voyatjeurs, de mar- 
chandises par les chemins de fer. 

CONVOITABLE adj. Qui peut être 
convoité. 

CONVOITER V. tr. (la^ cum, avec; 
t;o.'Mm, voeu). Désirer avec avidité : con- 
voiter le bien d'aulrui. 

CONVOITBCX, ECME adj. Qui con- 
voite. Peti usité. 

CONVOITISE n. f. Désir immodéré, 
cupidité. 

CONVOLER v. int. Se remarier : con- 
voler en secondes, en troisièmes noces. 

CONVOLVTB, E adj. Se dit des par- 
ties d'une plante roulées en cornet. 

COirvOLVVLACÉBa n. f. pi. Famille 



. i 



COP 



ni 



COQ 




d« plantes ayant pour type I« conyolvU' 
lut ou liseron. S. : une coni'-olvulacée. 

COnrVOLVULKM (luce) a. m. 
(lat. convoloere, enrouler). Bol. 
Nom Bcientiflque du liseron. 

COMVOQIER V. tr. (lat. con- 
voeare; de CMm, avec, «-t vocare, 
appeler). Faire assembler : convoquer les 
Lhambren. 

COIVYOVER V. tr. (rad. convoi). Es- 
corter dans un but île protiction : con- 
voyer un navire, un train d'artillerie- 

COnrvOYKVR adj. et n. m. Navire qui 
en escorta un autre. 

COMVCLMB, B adj. Crispé d'une ma- 
nière conviilsive. 

COMYCLMIF, IVB adj. Accompagnfi 
de convulsions : toux convulsivr. 

COVlWlMtO'^ n. f.(lat. convulsio). Con- 
traction violente et involontaire des mus- 
cles. Fi^. Mouvement violent causé par 
les passions: les convulsions du dése»^'oir. 

COWYrXMlONXAlHK adj. et n. At- 
taqué de convulsions. Peu usité. N. pi. 
Fanatiques du xviii* siècle , auxquels 
l'exaltation religieuse causait des convul- 
sions. 

CO.'VVri.fllYEMElVT adv. D'une ma- 
nière coDvulsive 

COOBLICtBf B ad). Qui est obligé 
avec d'autres. 

COOPÉRATEIR, TRICB n. Qui 
opère avec un autre. 

COOPÉRATIF, IVB adj. Qui a pour 
but une coopération : tociélé coopérative. 

COOPBRATIO!« n. f. Action de co- 
opérer. , 

COOPERER v. in t. (préf. co et opé- 
r«r).Opérer conjointement avec quelqu'un. 
— • Pour la conj., v. accél£RBR. 

COOROINATIOW n. f. Action de co- 
ordonner ; état des choses coordonnées : 
habile coordination. 

COORDO:vnrÉ, E adj. Se dit de prc 
positiors qui se correspondent. N. f. pi. 
Géom. Eléments nécessaires pour Axer la 

ftosition d'un point sur un plan ou dans 
'espace. 

COORDOWXER V. tr. (préf. co et or- 
donner). Combiner dans l'ordre assigné 
par la forme ou la nature des éléments, 

COPAHV n. m. Substance résineuse, 
extraite du copaler. 

COPAÏER ou COPAVER n. Di. Arbre 
de l'Amérique méridionale. 

COPAIN n. m. (préf. co et pain). Ami, 
en style de collège. 

CO'PAli n. m. Résine que l'on extrait 
de divers arbres des régions tropicales. 

COPARTAOEAIVT, B r.dj. et Q. Qui 
partage avt^c d'autres. 

COPARTAttER y. tr. Partager avec 
d'autres. 

COPAVER n. m. V. cotAÏBR. 

COPEAU n. m. (rad. couper). Parcelle 
•la bois enlevée avec un instrument tran- 
chant. 

t'VPBCN ou HOPBCR n. m. Mon- 



f. Propriété com- 
; copropriété dm 



naie russe de la valeur de quatre csntl- 
mes environ. 

COPRTB. V C0PT«. 

COPIE n. f. (lat. copia, abondance), Ra- 
production d'un écrit ; reproduction, imi- 
tation exacte d'un ouvrage d'art; fiuille 
volante sur laquelle un écolier a écrit et 
qu'il remet nu professeur, [mpr. Mutiu- 
scrit ou imprimé sur lequel travuili« !< 
com 'ositeur. 

COPIER v. tr. Faire une copie. Fig. 
Imiter; contrefaire. 

COPIEtlMEHBRIT adv. D'une manière 
copieuse. 

COPIEUX, BCflB adj. (lat. copiosua; 
(le copia, abondance). Abondant. 

COPISTE n. m. Celui qui copie. 

COPROPRIÉTAIRE n. Qui posièilt 
avec une autre personne une maison, un« 
terre, etc. 

COPROPRIÉTÉ n. 
mune entre plusieurs : 
mur. 

COPTE adj. et n. ni. Chrétien jacobilt 
d'Egypte ; ancienne langue d'Egypte, On 
écrit aussi cophte. 

COPVIiATir, IVB adj. Gram. Qui lert 
à lier les mots, les membres de ptiruc, 
comme et, ni, etc. 

COPULE n. f. Log. Mot qui lie l'attri- 
biit au sujet : le verbe ê«r«, distinclt- 
ment exprimé ou contracté, est la co\>ule 
de toute propo8itio>x. 

COQ (coque) n. m. (onomat.). M&lede 
la poule; personnage le plus important 
d'un endroit, d'une assemblée, Fam.C*% 
d^lMde, dindon. 

COQ n. m. (lat. coquere, cuire). Cuiii- 
nier du bord, sur les grands navires. 

COQ«îi-l.'J|jVB n. m. Discours qui n'a 
point de suite, de liaison , de raison. PI. 
des coq-d-lâne. . , , „ 

COQUR n. f. (lat. conc/kfl, coquille). En- 
veloppe s de et dure de l'œuf et de cer- 
Uins frui.:.; enveloppe du ver a»oieet 
d'autres insectes qui aient. Mar. C'orpi 
d'un navire. 

COQUECICIRUE n. f. Baliverne, cont« 
en l'air. Pop. 

COQUELICOT n. m.Pavotdes chainpi. 

COQUELOURDE n. f. Nom 

vulgaire de plusieurs plantes, 
telles que l'anémone, le lych- 
nis h. couronne, etc. (*). 

COOUBLUCHB n. f. Toux 
convuTsive qui attaque sur- 
tout les enfanU. Fin. fenon- 
nage on vogue : être la coqueluche dt m 
vitle. 

COQUBMAR n. m. Sorte de 
bouilloire à anse. 

COQUBRICO n. m. Chant 
du coq. Pop. 

COQUET , BTTB adj. et n. 
(rad coq). Qui a de la coquet- 
terie, qui cherche à plaire. 

COÏQVBTBR ▼. int. User ào. coquttti- 





■i* 



cou 



1S8 



COll 





,'lr. FaiH- l'road tleux l devant unosyl 
Uhe miifltti' 

rOQIKTiF.n II. m. Marchni»! 
il (OUI» .Ml t,'i-...K; petit vase pour 
u,iiiii!»T (l<'s ii'iirs ^ la ooiiue (*). 

rOÇlKTTEMEIVT a<lv.D'uitc 
iiiiinii^re<'"iii"'tt«. 

ro^jlKl'TEHltB n. f. Goût de la pa- 
rure; il*'-'ii' de plaire. 

(;«9llLLAUE n. m. Animal h corps 
mou revélu d une coquille ; la coquille 

1). 01111'. 

l'OQIIM<*B'*' n. m. Pierre calcaire 

ri'iil>nimnl des coquille». 

rO^Hl'l-Kn. f. (dimin. de cof/we). En- 
vclùppe dure qui couyi-« le» 
mollusques dits testitcrs ; us- 
l«u8ile (le cuisine pour Un rô- 
ti» {'y. coque vide des œufs et 
de» noix; l'unuiit île papier 
;i>nv. Oœ.jO sur OmVV). Iniiif. 
K;iiUf résultant de la substitution d'une 
ou plusie-urs lettres h une ou plusieurs 
autres; ex. : Irs motft sont tes *ing«* 
ipoiir siyin>s\ de nos idccu. 

CO^IIIXEII V. iiitr. Former des co- 
quilles, des bour.soulhires, en parlant «le 
latTiiiite du pain : ce pain est vO'}»iUé. 

(;0QIIL1.EIX, KliSB ad.j. Rempli 
(le .:ijquilles : terrain cuqiiilleux. 

CO^llLMEH n. ni. Collection de co- 

quilli'S. 

l-OQl ILLIER. ERB adj.Qui rcnfenno 
des i:i.qiulles : tei're coqmlliérc. \ 

l'<K)l'lX, E n. Personne vile, sans hon- 1 







neur ni probitd. 

('OQlU'EHIEn. f. Action de coquin. 

COR n. m. (lat. coi'iiti, corne). Instru- 
ment !\ vent contourné 3n spv 
rnlm';; niusir.itîn qui en joue 
f:«r «nglaiii, instrument à 
allt■h^^ dans le ^enre du haut- 
bois for d»n Alpeit. instrument suisse 
en bois de sapin, dont les bergers se ser- 
vent pour appeler leurs troupeaux. A cor 
ei • cri loc.ad.v. A grand bruit. 

COH n. m. Durillon sur les doigt? du 
piod. 

l'OR n. m. Petite corne du bois d-im 
'Verf : on a i/wtssé un cerf dix cors. 

('On%il. n. ni.!gr.Âco/'rt///oH). Sorte de 
polypier dont le support calcaire, blanc, 
rouf{c ou noir, sert à fabriquer dos bi- 
joux. FM. des caraujr. 

CORAIIXEIH adj 
la p('i;lif du l'orail. 

rOHALLI^', E adj. 
Corail. 

CURAIXINE n. f. Algue marine re 
v.it\ie d'une matière calcaire. 

t OH.\:v n, m. (ar. koran. ilvrel. Livre 
qui contient la loi religieuse de Maho- 
met. \'. PART. HIST. 

CORBEAU n. m. (bas lat. corbclltis). 
Gros oiseau carnassier à plumage noir. 
«ar Croc de fer, chez les anciens, pour 
accrocher les vaisseaux ennemis. A rch. 
(Tosse pierre ou pièce do bois mise en 
talllic pour soutenir une poutre. AHr. 



et n. m. Qui va h 
Rouge comme du 



Coiistellaliiin do l'heniisplièrn auitral. 
rURBEILI..K n. f. (dimin. du lat. e<ir- 
hiH, panier). Sorte de panier d'osier. Fiq. 
Corbeille demariiuje, présents qu'un futur 
olïre h. sa ftancee. ornement en archi- 
tecture, on sculpture et en jardinage. 

COHRKIL.L.EE n.f- Le Contenu d'une 
corbeille pleine. 

COKHILLARDu. 
iu.(du m un du bateau 
qui faisait autrefois 
le service entr.* Paris 
et àorbeil). ('har sur 
lequel ou transporte les morts! 
l'OHRIIXAT n. m. Petit corbeau. 
f;OHHIIXOW n. m. Petite corbeille ; 
jeu do société, oùle» joueurisont obligés 
de répniulre en rimant en ou. 

CORRIW n. m. Ancien nom du cor- 
beau./! bec de toi'6i/i, recourbé en pointe : 
canne à hec de corhin. nez en bec de corbin. 
COHD.AGB n. m. Toute corde servant à 
une iiianoouvre ; action de corder du bois. 
eOHDE n. f. {av. chordê, boyau). As- 
semblage do llls de chanvre, de cria ou 
d'autres matières flexibles 

tordus ensemble; tilde boyau , ., 

ou de laiton pour certains / '■. 

instruments de musique ; j^ " \ 

tissu d'une étoffe de laine ; 
ce drap montre la corde; ancienne me- 
sure de bois de chauffage, équivalant k 
2 voie» ou k V stères. Géom. Ligne droite 
qui aboutit aux deux extrémités d'un arc 
de cercle (*). Fiq. Supplice do la potence. 
CORDEAU n, m. (dimin. de corde). 
Petite corde qui sert le plus souvent pour 
aligner ; allée tirée au cordeau. 

COHDEI..ER V. tr. Tordre en forme 
de corde,— Prend deux / devant une syl- 
labe muette. 
f!ORUEL.ETTE n. f. Petite corde. 
fORDELIKR n. m. Religieux de l'or- 
dre des frères mineurs de Saint-François- 
d'Assise. V. part. hist. 

CORDELIÈRE n. f..Oorde à plusieurs 
nœuds; gros cordon de soie servant do 
ceinture; religieuse de l'ordre de Saint- 
François d'Assise. .4ro/j. Baguette sculp- 
tée en forme de corde. 

CORDEIXE n. f. Petit câble pour le 
halage des bateaux. 

CORDER V. tr. Tordre en forme de 
corde. Mettre des cordes autour d'un 
paquet, d'une caisse, etc. Corder du. bois, 
le mesurer h la corde, il* f order v. pr. 
Se tresser, se rouler en rorde. Hort. De- 
venir lilandreux : cca racines se cordent. 
COHDERIE n. f. Métier, crnirneive 
du cordier ; lieu où se fabrique U corde. 
CORDIAL, K, ACX adj. (lat. cor, 
cordis, coeur) Réconfortant : remède 
cordial. Fig- Affectueux, qui part du 
cœur : invitation cordiale. N. m. Potion 
fortifiante : prendre des coidiaiix. 

CORDIALKMEIWT adv. D'une ma- 
nière cordiale. , 

CORDIALITE n. f. Sentiment affec- 
tueux. 



{■■' 



i ■ 



COR 



mu 



COR 






(jul fait ou vcDd de 
adj. Qui a la forme 



f. Métier, com 



COMlBIBn n. m. 

<a corde. 

coMPironiiB 

d'un cœur. 

COMDOW n. m. (dim. de corde). Petite 
corde : cordon de sonnette, tirer le co don 
dune porte; larpre rubnn iervnnt d'insi- 
cne à une décoration ; le grand cor' m 
ne la Légion dhonueur; bordure de ga- 
zon; bord des nrinnnBifS. Arch. Ran^ de 
picrrei en aaillio. /Ir(mi7tt. Suite de p «te» 
licarnis de troupes. Fig. Cord«ii bleu, 
cuisini^f». trè* lîablle. 

CORDONTNBR v. tr. Tortiller en cor- 
don. 

COltDO!V1VKRIR n 
merce de cordonnier. 

CORDOWWET n. m. Petit cordon de 
Al, de soie, d'or ou d'argent, que fabri- 
quent les pansementier». 

CORDOWNIER n.iu. (v. fr. cordouau, 
cuir de Cordoue). Qui fait ou vend des 
chaussures. 

rOHDONIVIBRB n. f. Femme d'un 
cordonnier. 

t'ORELlOIOWXAinE n. Qui professe 
la même religion que d'autres. 

CORIACB adj. (lat. corium, cuir). Dur 
comme du cuir, en parlant des viandes. 

CORIANDRE n. f. Plante aromati- 
que, de la famille des ombelliff'res, qui 
untre dans la préparation de certaines 
liqueurs. 

CORIIVDOIV n. m. Pierre fine, la plus 
dure après le diamant. 

CORINTHIEN, ENNE adj. et n. Pe 
Corinthe; le quatrième et le plus riclie 
des ordres d'archhecture. 

CORME ou NOHBE n. f. Fruit du 
cormier ou surbier domestique. 

CORMIER n. m. Nom vulgaire du 
sorbier domestique , à bois très dur. 

CORMORAN n. m. Oi- 
seau aquatique, de l'ordre 
des palmipèdes, qui se nour- 
rit de poissons (*). 

CORNAC (nak) n. m. (san- 
scrit /canuTcm, éléphant). Ce- 
lui qui est chargé de soigner et de con- 
duire un éléphant ou un autre animal 
sauvage. Fiff. et /'am. Homme qui en guide 
un autre et s'en fait le prôneur. 

CORNAOB n. m. Maladie qui rend 
bruyante la respiratiou du cheval, du 
mulet, de l'àne. 

CORNAE.INE n. f. "Variété d'agate 
demi-transparente et d'un rouge foncé. 

CORNARD adj. etn. Atteint du cor- 
nage. 

CORNE n. f. (lat. cornu). Partie dure 
et conique qui se forme sur la tête de cer- 
tains ruminants; partie dure du pied de 
certains animaux ; chausse-pied fait d'une 
moitié de corne ; ornement d'architec- 
ture; pli d'un feuillet; pointe charnue 
sur la tète des limaçons et de quelques 
Insectes. 

CORlfB, B adj. De la nature de la 
nom*. 




f. Tunique extérieur» do 
vulgairement blanc dt 



a 



quj corne. 




CORNEE n. 

l'oail , nommée 
l'œil. 

CORNEILLE n. f. (lat. cornÏT). Oiifsu 
de l'espcce du corbeau, mais plus petit. 

CORNÉLIEN, ENNB adj. A la ma- 
nière de Corneille : style cornélien 

CORNKMCSB n. f. Instru- 
ment champêtre à vent, com- 
posé d'une sorte d'outre et de 
deux tuyaux 

COHliEH V. Int. Sonner r'- 
la corne; éprouver la sensation d'un 
bruit sourd et continu, en parlant dn 
oreilles: les oreilles nir corwnt. V. tr, 
Publier une chose avec importnnilé, 

CORNET n. m. Petite tromptnistlnue; 
rorurt a piitun, petit cor flu(|iit'l iont 
adnptés de.s pistons; insiriiniini pouren- 
tendre : cornet avoustitjuc; pnpier roulé 
C(»//jf( ,i tabac; encrier portatif; vase de 
cuir pour ngit.T les dén au trictrac, 

CORNETTE n. f. Coiffure de femme 
en déshabillé; ancien étindard de cava- 
lerie; long pavillon de marine, b deux 
pointes ou cornes. N. m. Porte-étendard 
d'autrefois. 

CORNECR n. m. Celui 

CORNICHE n. f. Arch. 
Ornement composé de mou- 
lures en saillie (*). 

CORNICHON n.m. (di- 
min. de conie). Petit con- 
combre destiné à être con- 
fit. Homme niais. Pop. 

CORNIER, 1ÈRE adj. Qui est à la 
corne ou à l'angle de quelque chose. Se 
dit des pilastres à l'encoignure d'une 
maison, ou des gros arbres qui limitent 
les coupes de bois. N. f. Canal de luiiei 
ou de plomb qui est à la jointure de deux 
pentes d'un toit et qui en reçoit les eaux. 

CORNISTE n. m. Musicien qui joue 
du cor. 

COHNOVILLB n. f. Fruit du cornouil- 
ler, rouge et aigrelet. 

CORNOUILLER n. m. Arbre d'un boii 
très dur. 

CORNC, B adj. Qui a des cornes 
mal cornu. Fig. ; raisons, visions 
nues, folles, extravagantes. 

CORWE n. f. (rad. 
corne). Chim, Vase à col 
étroit et courbé pour la 
distillation (*). 

COROLLAIRE n. m. 
Conséquence qui découle d'une proposi- 
tion déjà démontrée. 

COROLLE n. f. (lat. corolla, corrup 
de corona, couronne), 
des étamines et du pistil, la 
plus voyante de la fleur. 

CORONAIRE adj. Se dit des deux 
artères qui portent le sang dans le cœur. 

CORONAL, B, AVX adj. Qui est si- 
tué à la partie antérieure du crAne : ot 
coronal. 

CORONBR (nére) n m. Officier At 
justice en Angleterre. 



am- 

cor- 




Bot. Enveloppe 
partie la 



COR 190 



COR 



roao.lfILLB n. f. Arbuste légumi- 

n«ux. 

COROnOIDE ttdj. Se dit da deux apo- 
phjTMS offrant quelque ressemblance avec 
un bec de eorneille. 

«•■PORAt. n. m. Linfra bénit sur le- 
ri (tel le prêtre pose le calice. 

CttKPORATIOX n. f. (lat. corpus, 
cuipons, corps). Assui-iation a<!toiiii8éc 
il'in<livi(Uiii <|ui exercent la tn<^uie pro- 

iPMl'in. V. PART. III8T. 

t'OMPORBL, RE.t.B adj. Qui a un 
rorp» : Ùieit n'c^t pa» corporel ; qui a rap- 
port au corps : poinP torpvretlc. 

iOni'OflKLLGMBWT adv. D'une 
manièrt; corporelle : punir corporelle- 
ment. 

rORPORIFIKH T. tr. Supposer un 
corps a ce qui n'en a pas : corporificr les 
anqts. 

i'ORPtl n. m. (lat. cor;)us). Toute sub- 
»(anci», organique ou inorganique ; partie 
mmérielled'un être animé ; le corps d'un 
homme, (tun animal; réginnent, portion 
d'armée ; corporaiion : le corps des bon- 
lannens. Fig. Consistance, solidité : cette 
étojje a (tu corps. Prendre du corps, de 
l'embonpoint; corps du délit, objet qui 
prouve l'existence du délit; corps céleste, 
aitre forpa de garde, poste militaire; 
rurpa de loRia, partie de maison for- 
mant uno habitation distincte. 

COHPCLEIVCE n. f. Grandeur et gros- 
seur de la taille de l'homme. 

CORPULENT, R adj. (lat. corpulen- 
fiH). Qui a de la corpulence. 

rORPCmtXLAIRE adj. Relatif aux 
corpuscules, aux atomes. 

eORPUllCVLE n. m. (lat. corjimru- 
lum; dimin. de corpus, corps). Très petit 
corps. 

CORRECT, E adj. (lat. corrcctu s, cor- 
rigé). Conforme au goût, aux règles : 
>tyle, écrivain correct; en rapport avec 
les convenances : tenue correcte. 

CORRECTEMENT adv. D'une ma- 
nière correcte. 

CORRECTEUR n. m. Impr. Celui qui 
corrige les épreuves. 

CORRECrrir n. m. Ce «jui corrige, 
adoucit. Fig. Expression qui adoucit ce 
que le discours a de trop fort, de trop 
hardi : employer un correctif. 

CORRECTION n.f. (lat. correctio; de 
corriiier", corriger). Action de corriger ; 
«jiialité de ce qui est correct. Inipr. In- 
dication des fautes sur une épreuve. jMai- 
••» de rorrertfoM , où 1 on enferme 
surtout des enfants qui, en commettant 
une faute grave, un crime, ont agi sans 
discernement. 

CORReCTIOmVEI.. ELLE adj. Qui 
a 1 pport aux délits : peine , police cor- 
rectionnelle. Tribunal correctionnel, qui 
juge les délits peu graves. 

CORRBCTIONiVELLEME!VT adv. 
Dune manière correctionnelle. 

CORRBCliDOR n. m. (esp. corregir, 
corriger). Nom qu« l'on donne «n Espa- 



gne au premier officier de Justice d'unu 
ville. 

rOMmSLATir, ivb adj. et n. Qui 
marque relation réciproque : permet lia 
sont dei termes corrélatif». 

CORRBLATio:v n. f. (préf. co et re- 
îati<ïn\. Rapport des termes, des objets 
corrélatifs. 

rORRBIIPOIVDAlVCB n. f. (lat. cnr- 
re*;jonfi;e). Commerce de lettres; les let- 
tres mêmes : lire sa correspondance ; re- 
lations commerciales ou autres. 

CORRKllPOI«R.%!«T, B adj. Se dit 
des choses qui ont du rapport entre elles : 
angles correspondants, idées correspon- 
dantes. N. m. Celui avec lequel oif est en 
relation d'affaires; celui qui est chargé 
de veil 1er sur un jeune homme éloigné de 
sa famille et de pourvoir & ses besoins. 

rOHMBMPOlVDRE v. int. (lat. cum, 
avec ; respondere, répondre). Entretenir 
une correspondance ; symétriser ensem- 
ble : ces angles correspondent; être en 
communication : ces chambres correspon- 
dent entre elles. 

CORRIDOR n. m. (esp. corrcdor; de 
correre, courir). Passage qui met en com- 
munication diverses pièces d'un même 
étage. — Ne pas ëire collidor. 

CORRittB n. m. Devoir d'écolier re- 
fait après correction. 

CORRIOBR V. tr. (lat. corrigere; de 
regere, redresser). Amender, rendre meil- 
leur, en parlant dcH personnes et dea 
choses : corritjerunviccundessinypumr, 
châtier : corriger tm enfant. Fig. Tempé- 
rer, adoucir : corriger les humeurs. Impr. 
Désigner par des signes particuliers les 
corrections ou les changements à faire 
sur une épreuve; exécuter ces corrections. 

CORRIUIBLB adj. Qui peut être cor- 
rigé. 

CORROnORANT, E adj. Qu! forti- 
fie : remède corroborant , preuve corro- 
borante. 

CORRORORATIP , fl¥B adj. Qui 
donne plus de force. 

CORROBORATION n. f. Action d« 
corroborer. 

CORROBORER v tr. (lat. cvm, 
avec ; robur, roboris, force). Fortifier : le 
vin corrobore l'estomac; servir de preuve, 
appuyer. 

CORRODAirr, E adj. et n. Qui cor- 
rode, ronge : la rouille est un corrodant. 

CORRODER V. tr. (lat. ctim, avec; 
rodere, ronger). Ronger, consumer pro- 
gressivement : l'eau-forte coriode le mé- 
tal. 

CORROI n. m. Préparation des cuirs. 

rORROIRIB n. f. Art, action de cor- 
royer; atelier du corroyeur. 

CORROMPRE V. tr. (lat. corrum- 
pcre ; de cum, avec, et rumpere, rompre). 
Gâter : la chaleur corrompt la viande. 
Fiq. Dépraver : corrompre tes mœurs; sé- 
duire : corrompre un juge; troubler: la 
crainte corrompt It plaisir. 



if 



V 



COR 



Ifl 



cos 



l. 



t 



adj. et n. Qui cor- 
Actiun , efr«t dus 



. l 



rode. 
CaWBOSIOIV n. f. 

•ubatances rxjrroslvrs. 

C4IMMOYAGK n. m. Action de cor- 
royer; préparation donnée au cuir; art 
du corroyeur. 

COMMOYKR V. tr. Apprêter le. cuir. 

rOMIlOYKl'R 1^. w. Qui nppréto lu 
cuir. 

COnnCPTKl'R, TRICE .i<lj. «-t n. 
Qui corrompt l'esprit, Ifi nineur», le 
goût : un liinija<jc corruytrur. 

CORRrPTiniMTK n. f. Nature <1< 
ce qui est sujpl à la corruption. 

rOHHrPTIRI.K udj. Suji-t .1 la cor- 
ruption. 

tOHHrPTIO.%' n. f. (lut. rorruplio ; 
de corruptui, corrompu). Putréffictioti ; 
altération : ''nrruplinyï du sawj, Ue l'air. 
Fig. Séduction : recourir a rfi,'« inai/nis 
de corruption; dépraviitioi» : corruptiun 
des mœurs. 

COII0 n. m. pi. Kyn. d'ANDoijii.i.eus. 
Cerf dia rorr», cerf qui a atteint sa sip- 
ti^me année. 

€OHf»%nE n. m. (rad. corps). Taille 
du corps humain, depuis les épaules jus- 
qu'aux hanches i partie supérieure il'un 
vêtement. 

CARHAini!; n. m. (ital. corsarc ; de 
corsa, course). Navire armé en içut-rre ; 
capitaine qui le commande ; pirate bar- 
baresque. 

CORME, E adj. Qui a du corptt, de la 
consistance : drap cnr.sc; qui a du ton, 
de la force : t'»» corsé. 

rOHCIEL.ET n. m. Cuirasse lé^ërt ; 
partie du thorax de certains insectes. 

CORSET n. m. Pii>ce du vêlement des 
femmes, garnie de baleines pour mainte- 
nir la taille. 

CORtiETIER, lEKE n. Qui confec- 
tionne deB corsets. 

CORTÈftlK [o. N.] n. m. (ital. cortiQ- 
gio; de cortc, cour). Suite de personnes 

?'|ui accornpa}rnent quelqu'un pour lui 
aire honneur. 

CORTEM lipci;) n. f. pi. (esp. roc/.', 
cour). Assemblée nationalr' en Kspagne 
et en Portuijal. V. pari. hist. 

CORTICAL, E. ACK adj. (lat. cortex, 
corticis, écorce). Bot. Qui a rapport à re- 
çoive : boulons corticaïu. 

CORVMCATION n. f. Vif éclat de lu- 
mière : la coruscation d'un mélcore. 

CORVÉABLE adj. Sujet h la corvée : 
autrefois lepeu^ile était corvéable et tailla- 
blc à merci. 

CORVÉE n. f. (bas lat. corrodn). Tra- 
vail gratuit qui était dû par le paysan à 
•on. seigneur ; œuvres serviles dans les 
régiments. Fig. Travail, démarches faites 
avec peine et sans protêt. 

CORVETTE n. f. Petit bâtiment de 
guerre ()ui prend rang entre la frégate 
et le brick. 




Méd. 



Kriiui», 



i 

(tcom. Si nui 



I- 



«-OH1 BANTK n. m. Pr.>tre de «'jb.le. 

CORVMBE n. m. Sorte de 
grappe, de Heurs ou de fruits, si- 
mulant une ombelle, bien que les 
rameaux ou pédoncules naissent 
de divers points de la tige. 

CORYMBIVERE adj. Qui porte dci 
corjmbes. 

CdRYMBirOMME adj. En forme d» 
l'.orymbe. 

CORYPHÉE n. m. (pr. koruphniot, 
chef ). Celui qui dirigeait les clurMirs (lins 
les tragédie» grecque». /•'/./. (;hef «l'une 
secte, d'un parti, celui qui se distingue 
le plus dans sa pi oiession, da'>:> une t.n. 
ciété. 

CORYEA n. m. (gr. koruzn) 
Rhume de cerveau. 

COM.t^l E n. m Rmsso de l'f 
V. l'ART. HI.ST. Fig. Homme 
dur. farouche. 

COIiECA.XTE n.f. Géom. 
Sécante du complément 
d'un angle. 

COMINI'M (cmwce) n. m. 
du complément d'un an- 
gle. 

COilMÉTIQCE Adj . et n . 

(gr. kosmeô, je pare) Se dit 
de toute substance qui sert h embellir et 
A conserver fraîches les parties extérieu- 
res du corps. N. f. Partie de l'hygiène qui 
traite des cosmétiques. 

COSMIQl'E adj. (gr. kosmo<i, mond'' 
Qui a rapportai! monde; se dit du lever 
et du coucher d'un astre quand il a lieu 
en m»ime temps que celui du soleil. 

COMMOnOYIE n. f. (gr. komoi, 
monde; gonos. création). Système de la 
formation de l'univers : la cusmoyonii: dt 
Moïse dans In Genèse. 

C0.41I0601VIQCE adj. Qui a rapport 
à la cosmogonie : système coiniof/o/ii'/wt'. 

COSMOCiRAPHE n. m. Qui sait la 
cosmographie. 

COSMOCRAPHIE n. f. (gr. kosnm. 
monde ; graphein, écrire). Description de 
l'univers physique. 

COSMOOHAPHIQVE adj. Qui a r.ip 
port h la cosmographie. 

COHMOI.OCaiE n. f. (gr. ko$moi, 
monde; logos, discours). Science des loi» 
générales qui gouvernent l'univers. 

COIIMOLOOIQVE adj. Qui a rapport 
& la cosmologie. 

COSMOPOLITE n. m. (gr. kosmot, 
inonde; poli'és , cilojTfen ). Citoyen «i'a 
monde, celui qui regarde l'univers coinme 
sa patrie. Fig. Celui qui passe sa Me A 
voyager, vivant tantôt dans un pays, tan- 
tôt dans un autre. Adj. : tjcistence ccsi'io- 
polile. 

COSMOPOLITIfIME n. m. Manière 
de vivre du cosmopolite 

COtHMORAHA n. m. (^r. kosmos, uni- 
vers ; orama, vue). Collection de tableaux 
représentant les sites et les monuniei<it 
les plus remartjV.abks do l'univers. 



COT 



t9t 



roti 



COSIiK n ' F.nvolopne de cortaini lé- 
cum«8 ; TMif rfe ^t'ie*, (/'.' poi$. 

r«fWKlt V. int. Se heurter «le la tête, 
un parlant de» béliern. 

COMflO^I 11. II). Eitpèce dn charançon 
nui ntuqoK !«> poi>, lea lentilles. 

rouai, B ad). Qui a beaucoup de cos* 
it». Fig. Riche, bien mi». Pop. 

C*IIT4L, B, AUX adj. Qui appartient 
amo/ites: vcrtchres costales. 

COnTrMK n.m. (ital. custume, co»i- 
lume). Marior*>de ae vêtir; hRuitde thC&- 
ire, de d(?guisement ; habillcinent suivant 
l<» lieux, lea t.<;nip». 

rOfiTl'IlBR V. tr. Uabillpr d'un coa- 

tURif. 

ronn'HIKR n. m. Qui fait, vend ou 
loue df» rostunu'8. ■ 

rOTANVBWTE n. f. ..--T"*-./ 
Gfom. Tanjrente du cou»- .' ; . ""•, 
plément d'un a.,fl:le. / i r/..; 

COTE n. f. Part que cha- 
cun doit payer d'une dépense, d un im- 
pôt; marque pour classer chaque pièce 
dans un inventaire ; indication du taux des 
effet! publics dressée chaque jour par les 
agents de change. Cote mal taillée, com- 
pensation approchée de somme», de pré- 
tentions diverses. 

c6tb n. r. (lat. Costa). Or des parties 
latérales de la poitrine; protubérance 
longitudinale saillante : /es- cdtes d'un 
vmon; pencaant d'une colline ; rivage 
de la mer. Loc. adv. CAi« à rite, l'un à 
cOté de l'autre ; à ■il-eé««, vers le milieu 
du penchant d'une montagne. 

I'AtÉ n. m. (rad. côte). Partie latérale 
extérieure delà poitrine chez l'homme et 
les animaux ; partie latérale ; partie, en- 
droit quelconque : de tous côtés. Géum. 
(Jhaque ligne formant le contour d'une 
figure. Fi(/. Face, aspect: côté d'une af- 
faire; ligne de parenté: cvté paternel; 
opinion, parti : je me range de votre côté. 
D',nner a côté, manquer son but ; mettre 
de cille, en réserve ; lainscr de côté, aban- 
donner ; regarder de côté, avec dédain ou 
ressentiment ; C(Ué faible d'une chose , ce 
qu'elle a de défectueux ; côté faible d^unc 
personne, son défaut habituel, sa pas!<ion 
dominaatu. Arch. ■■• cAté. V. Has. Loc. 
adv. A tité , auprès ; de vàté , de biais, 
obliquement. 

COTKAU n. m. Penchant f"une col- 
line; la rx}lUne elle-même. 

cAtelÉ, b adJ. Qui est à c6t<.>8. 

CÔTELETTE n. f. Côte de mouton, 

de veau, etc. 

COTER V. tr. Numéroter, marqu<r le 
prix ; coter des marchandises; admettre 
dans les transactions ofAcielles de la 
Bourse. 

roTERIE n. f. Réunion de gens inti- 
mes , de cabaleurs littéraires , politi- 
ques, etc. 

roTHVRiVE n. m. (gr. kothomos). 
Chaussure des acteurs tragiques, chez les 
anciens. Fig. Chausser le cothurne, joMW 
la tragédie 




rÔTIRR, IKRR adj. Nar. Qui se fait 
le long des cotes : navigation cAtiére; qui 
connaît lea cOtat : piloté côtier. N. m. : 
un habile côtier. 

rOTlUNAC (grm) n. m. Confiture de 
coin|;s. 

('•TIU<01V n. m. (diinin. de co(fe). 
Jupe de dessous ; sorte de danse. 

rOTIN V. tr. Meurtrir, en partant de* 
fruits ; la grêle a coti cis pommes. Pop. 
€OTIHA'ti«:« n. f. Action de se coti- 
ser; ce qu'on donne en se cotisant. 

rOTINBR y. tr. (rad. cote). Imposer 
par cote, régler la quote-part de. M« «o- 
ii«er V. pr. Se réunir tk d'autres pour 
contribuer à une dépense commune. 

COTON n. m. Duvet long et 
soyeux qui enveloppe les grai- 
nes du cotonnier ; tll ou étoffe 
que l'on en fabrique. 

«'OTOnriVABK n. f. Etoffe de 
coton. 

«^OTOIVNER (MB) v. pr. 8e couvrir 
de duvet , en parlant des étoffes , des 
fruits. 

rOTOlVIVRRIB n. r. liieu où se tra- 
vaille le cotou ; terrain planté de coton- 
niers. 

rOTOIOTBVX, ECJtiB adj. Dot. Re- 
couvert de duvet ; spongieux : fruit coton- 
neux. 

COTOmVIER n. m. Arbuste qui porta 
le coton. 

rOTOMlVIRH, lEHR adj. Qui a rap- 
port au coton : industrie cotonniére. 

COTON-POrDRBou rULMICOTOlV 
n. m. Substance exploHible que l'on ob- 
tient par l'action de l'acide azotique sur 
le coton. 

cAtovER V. tr. Aller tout le long 
de : côtoyer une forci, une rivière. 

COTRET n.m. Fagot de bois court et 
de moyenne grosseur. 

COTTAGE {cot-té-je) n. m. (m. angl.). 
Petite maison de campagne. 

COTTE n. f. (celt. coai, 
vêtement). Jupe de paysanne. 
€oM« d'amei» , casaque riche 
qui se portait par-dessus la cui- 
rasse ; cotte de aiaUlea, sorte 
de chemise faite de petit! an- 
neaux de fer. 

COTl'TEUR n. m. Chargé d'une tu- 
telle avec un autre. 

COTYLB n. f. Anat. Cavité d'un os 
qui reçoit un autre os. 

COTVl,KDO!V n.m. Partie de la graine 
consistant en un ou plusieurs lobes char- 
nus qui enveloppent la radicule. 

COTin.ÉBo:vÉ, E adj. et n. f. Se dit 
des plantes pourvues de cotylédons. 

COU ou COI. n. m. (lat. collum). Par- 
tie du corps qui joint la tète aux épaules. 
COUARD, B adj. et n. Poltron. 
COVARRISB n. f. Poltronnerie. 
COVCUAGB n.m. Action de coucher; 

literie. 

COCCRAirr n. m. L'occident. A.ilj. 




i • 



V 



COSTUMES MILITAIRES 




Age ilo la 

pierre tuiU"r>. 

(lr'réhlBtorif|Uf.; 



Soldat gaulois. 

(l'Ipoque <!►• l/i 

Gaul<3 barharp.) 



Soldat franc. 

(Époquo 

incr()vin«ionnp."i 



II>>nnnn d'arme*. 
R. de Hugues 
Capet (987-l)9(i). 



CliftvaUfr. 
R.d»>LriiiiHlX 

(1226-1270,. 




Hommo d'armes. 
R.d,a'liilippeVl 

(m8-i:iuU). 



lloinmedepir^d, 
R. de Jean II 

(iyîJO-1364). 



Chevalier. 
R.deCharleaV 

(ia6M380). 



Chevalier. 
R, de Charles VI 

(1380 1422). 



Archer. 
R. dfiCharlfsVI 

(IVîi-UGi;. 




' Coulevrinier . 

R. de Louis XI 

(14G1-1483). 



Chdvalier. 
R.de François l«f 

(l!iliMîlV7). 



Homme d'armes. 
R. de Henri II 

(1I147-1:;G0) 



Gentilhomme. 
R.deCbarlegIX 

(ir,r,o-i57'0. 



Arquebusier 
R. dpllenrilll 

(ir,-'v-r;89). , 



COSTUMES MILITAIRES 




R. (lollPiiri IV 



MiuisfUictairi". lOI'ili-icr n-i-in'inl. 
R.lel.uiusXIIl H tl.'I,ouiîtXlll 

(i«i() iri'i.'i ) (ic,io-i(ii;i). 



UlT. (t\iju'rioiir. 
H.aHl,<)tiibXIV 



l)riiffi>n. 
R.ilcI-oiiUXV 

(nio-177'ft. 




Iiit'iiiitiM'i'', 

|r« R(^pill)Ii'lllf 

(I7','i). 



Grenadier 
(le laGanlc 

(I8OO;. 



(.'hassrur 

à rlievul 

(1811,. 



Zouave. 
Arraé*" d'Afriqui! 

(i8;ii). 



Spahi. 
Armée d'Afriqun 

(i8;i'f^. 




<'ha»seur 

Je Viiii-ennes 

(IBi8). 



('iiirassier. 
(Époque 
actuelle.) 



Artill^'ur. 
(Époque 
actuelle ) 



Fusiller marin. 
(Époque 
actuelle.) 



Hussard. 
(Époque 
actuelle.) 



~fw^smtWfn^i^i*,ts^ w...-- .:.?".>j»WW»\:'Jt.', 



cou 



191) 



cou 



ChUfi couchant, {\u't ■• couche en arrê- 
tant le jrkbier. 

€•«€■■ n. t. Lit; llnae dont on en* 
veloppe Im enfant! au maïllnt; enfantu- 
in«nt : Cinu^he laborieux»; planche de ter- 
reau, de fumier : »emer une ronrhf. M- 
ranfrement par lit : couchf defntiti, toutn 
■ubttan('/« appliqu4« eur une autre : rou- 
the deplâtii-, enduit pour pt^tiidru. G^ol. 
Nom dcinriA aux différent» litH qui coni- 
poeent un t*-rruiu. 

roiCnkK u. f. Lieu où l'on coucha 
en voyai}**. 

C'OKIHKM V. «r. M<^ttre au lit : cou- 
cher un enfant; «étendre tout do itrin liin}( 
à terre. Hg Coucher fur Ir cnrmiu, 
tuer: coucher non écriture, l'inrliner ; 
coMcner «n joue, ajunter pour tirer. V. int. 
Paeeer la nuit : coucher dnn» uw nu- 
berne. W» ranrh^r v. pr. R" mettre nu 
lU. Fit). DiapKraltre : le soleil se couche. 

fOITlIKH n. m. Action du ne mettre 
au lit, usage du lit; manière dont on est 
c'>uohé. Le coucher d'un astre, le moment 
uu il disparaît à l'horizon. 

COCt'IlKTTK n. r. Bois du lit; petit 
lit. 

COVrHKHn, RI;nR p. Qui couche 
avec un autre. Mauvaii coucheur, relui 
avec oui il est difflcile de vivre en bon 
accora. 

COITHM n. m. Lit de snhie et de 
terre sur lequel on assoit le povage d'un 
pont de bois. 

COVri-rOUCI loc. adv. Ni bien ni 
mal : comment vous portez- 
vous? — couci-couci. Fan». 

COcrov n. m. (onomnt.). 
Oiseau de l'ordre des grim- 
peurs ; pendule de bois an- 
cienne (♦) ; voiture publique 
des environs du Paris 

corn» ti. m. (lat. cubitus). 
Partie uxt<<rieure du bras à 
l'endroit où il se plie ; partie du la man- 
ehe d'un vêtement qui recouvre le coude ; 
angle que présente un mur, un c'.ie- 
min. etc. 

COUDBB n. r Mesurp des anciens, 
équivalant & la distanci; du cuudu au bout 
du doigt du milieu, <lva!ué<> à iiO centi- 
mètres. Fiq. Avuir ses coudées franches, 
avoir une entière liberté d'aftir. 

COV-DE-PIKD n. m. (rad. couetpied). 
Partie supérieure et saillante du pied. 
PI. des cou-i-de-pied. 

COKDRR V. tr. Plier en forme de 
coude. 

COVDOIBMEIVT n. m. Action de cou- 
doyer. 

COVnOYElK V. tr. Heurter du coude. 

COWni%IB n. f. Lieu planté de cou- 
driers. 

COVnilB ▼. tr. (lat. consuo, consutum. 
Je couds. — Je couds , nous cousons. Je 
cousais , nous cousions. Je cousis , nous 
coustmes. Je coudrai, nous coudrons. Je 
coudrais, nous coudrions. Couds, cousons, 
cotMez. Que je couse, que nous cowions. 



K 




'^ 



ne je enuniut , que no t» cnutUiiofu. 

ousant. Cousu, e). Attacher, joindre 
ensemble au moyen d'une aiguille «i 
d'un fll. 

C'OWnR n. m. V. coudkier. 

rOUBWBTTB n. f. Petite H 
coudraie. 

rOVVniBIK ou COLOMB I 
n. m. Noisetier. 

('OI'R.IIIIR n. f, Peau du rnclion ra 
clée. Méd. Nom donné k certiiinu» uU^m 
tions locales de la peau. 

€OI'Kli:«KIIX, BIMK adj. Qui r,-t. 
semblti k la couenne; qui est oouvirld uiiu 
couenne. AuyiMr «■aM«>Hnt>nii<<, a(T>!oti'iii 
tr^s grave , caractérisée par unr tanuc 
meinbnine qui se f<jrnie dans la (Vii^e. 

rotUl'AH ou l'OlXi»! «Il n. m 
Quadrupède sauvage du genre < Mat. 

t'0%V.%iiK n. m. Perte d'un llquiik' 
qui s'écoule d'un tonneau ; action de cou- 
ler un métal en fusion. 

C;oi'l..%MllK.'«T adv. D'une nmni/>re 
coulante : parler, écrire coulamwcnt. 

Vmt.^KT, K adj. Qui coule : i-ncrf 
bien coulante. Fig. boux, facile, naturel : 
style coulant. IVceud e«ul«Nt, qui m 
Berre et se desserre sans se dénouer; 
homme coulant, facile en afTairen 

COWI'AWT n. m. Anneau mobile ser- 
vant de fermeture k une bourse. 

roi;t.K n. m. Mus. Passage lié dune 
note à une autre. 

roi;i<KB n. f. Ecriture liée et penche; 
action de jeter en moule : svrvnller la 
coulée ; masse de matière en fusion : unt 
coulée de bronze. 

COUINER V. int. (lat. colare, filtrer). 
Fluer, suivre sa pente, en parlant d un li- 
quide ; s'échapper au dehors, en parlant 
du sang; laisser échavper : (.e tonneau 
coule; glisser le long de quelijue chos« : 
se laisser couler le long d^une corde; fuir, 
passer, en parlant du temps : les années 
coulent insensiblement. Couler de sourit, 
sans embarras, t-n parlant de ce qui part 
de l'esprit, du cœur; la vigne covle,st 
dit lorsque le raisin qui co>nmençait 4ie 
nouer tombe ou sedessÈch' , ce vnuseaum 
couler, s'i-ngloutir. V. tr. Jeter en moula 
couler une statue; glisser adroitement : 
coûter un billet. Couler la lessive, la ré- 
pandre sur le linge dans la cuve. 

rovi.El'11 n. f. (lat. color). liiipre>sion 
que fait sur l'œil la lumière rédéchie par 
les corps; teint du visage : avoir de belles 
cotileurs ; matière colorante : broyer dei 
couleurs. Fiq. Apparence : les coideur» de 
la vérité; caractère propre d'une opinion; 
la couleur d'un joumni. Changer de coyi- 
leur, devenir pâle; un homme de couleur, 
un mulâtre; nos couleurs nationales, \e 
drapeau ou la cocarde ou l'écharpe tri- 
colore. 

rOVI^EVVIIB n. f. (lat. coluber) Rep- 
tile ovipare, non venimeux, de l'espèce des 
serpents. At;a/cr des cot(leuvre«, éprouver 
des dégoûta, des déboire». 



cou 



114 



COU 



D). Petit d« lA 




eouliu»r« , . , 

rOiXKVmiVB n, t. Anei«n e*non 
■liii loiiK •t'"^ '**'''' d aujoiird hiii. 

('«ILIM n. m. (rad. coiéler). Jii». «uc 
tipnmfi «IcH viaiidf». d»-» iiotmon» , de» 
lifutut* Adj. yent roulii. qui «« glUse à 
lr«v<T» une fenU', »in trou. 

('•ILIMNIt n. t. (rnd. ri)u/«r). Rainiiro 
(lani Inquelle on fait «lisMT iiiiu piK'*» 
mobilf : porte li jotUime ; df'coriUion mo- 
bile d'un IhtAtre ; rempli d'une étoffe 
dtni lequel on fait irliiser un conlun. 
Faire lt> yfn^ '"n coulisse, faire le» veuj, 
doux, en reKftrdant d« cAliV llaiirnn k<'u- 
Dion (le courtiur» étran;:er» mi parquet. 

COILINNR, K adj. Muni d'une cou- 

Uiio. 
rttri.lMfle.«II n. m. LanKuette qui 

ti«i.t lieu (if raiiiiirt. 

(01 LINttlKH n. m. Courtier qui s'oo- 
rupe di! triinsHClionii de Kuiiroe hors du 
parquet des nctiitu de thnnKe . avant ou 
iprCi l'heure do ces traniactions. 

COII.UIK II. m. (rad. couler). Paisaf^e 
lie <1*ga?eiii>'nt d'un appartement à un 
autre; etuniluL b. tond uo toile pour cou- 
ler le luit .'i rlnir. 

ruiLOIHK n f. 
Vanstrau pour l'aire 
éjoMtt.r la partie li- 
quide de ctTtuiiieB siili- 
iHiice», coniiru" le fro- 
Uia^re. les (^piiiurds, l'ic. 

fOILI'K n. f. (iat. tuljKi). Souillure 
du ficM 

('01 LIRE n. f. Chute d'une fleur qui 
n* (loiinc iiiicun Irui. ou d un fruit qui 
connut nçnit à m nouer; partie du métal 
qui g'ifch.ippe & trstviM's leH joints du 
uiouie, au uionient de la toute. 

CttlP n. m. Choc, attouchement «ubit 
de deux corjis ; blessure : tomber percé 
liecuuM, décharge dune arme <i feu; ce 
qu'on hoit I "i une »oiB. Fit/. Enlever d'un 
COI/;) df vmiii. par une nttaqut: brusque 
et hardie ; donner un roiij> de mainàqwt- 
iju'un, lui pri'Uir une assistance passa- 
fiére; coup dan; mal produit pur un cou- 
rant d'air; fou/» du ciel, événement heu- 
reux, extra(jrdinaire ; coup d'œil, regard 
rapide; coujj d'essai, ce qu'on fnit pour la 
première fois ; cuxi/t demaitre, action habi- 
lei(,eiil concertée et exécutée ; coup de tête, 
ac'ic M inspirte par le caprice, le dépit ou 

euCscspoir; vuup de Janine, porté en tra- 
luwn ; cf/i/ju de théâtre, changemeut subit 
'lans une situation; coup de langue, mé- 
•liuiice. raillerie ; coup de grâce, qui tue, 
«fihftve la ruine; coup d'Etat, abus d'au- 
Mné; l'uup de chapeau, salui donné en 
passant ; le coup de pied de l'âne, lâche 
iniulte faite à un homme jadis puissant; 
coup de Hang. épanchement subit et mor- 
tel au cervi?au ; itanH coup férir, sans com- 
oatire; manquer son fou;», ne pas réussir. 
ad'. A coup awr, certainement; 



Loj 





•fr»« coup, quand il n'est plus temps; 
•wlo coup, tout de suit 



iite; k taut roup, 



ti chtqua foU ; ••■< à «Msp , éoudain*» 
mitnt; ••«« <*■• •••■p« en une muU 
fois: ««Mp «Mr c*Mp, sans interruption. 

rorPABLB adj. et n. (lat. culpabilii; 
du culpn, faute). Qui a aimmis un crime, 
une faute. Se dit aussi dea choses . tcta 
coupable. 

CIlUP.tQB n. m. Mélanfre des vins et 
des alcools avec de l'eau, d'autres vins 
moins capiteux ou des alcools moins con> 
centrés.. 

COl'P%!«T, B adj Qui coupe. N. m.: 
le coupant d'une lame. 

COCPK n. r. (Ut. curia). Sorte 
de vase k boire, généralement 
plus large que vrot'ond. 

COt'PK n. f. Action de (M)u- 
per ; la cnupe de$ cheveux; action, ma- 
nière do taillci une étoffe : coupe élégante 
d'un habit, étendue de bois destinée à 
Atrt! coupée : coupe de !M) hectare»; dispo- 
sition des repos dans les vers, (lans la 
phrase. Arch. Représentation intérieure 
d'un édifice; art de tailler les pierrita. Jru. 
Séparation des cartes en deux partie*. 

roi'PKn.m.Rurte 
de carroHSft qui n'a 
qu'un fond i') ; partie 
antérieure (l'une dili- 
gence; pas Uo danse. 

roVPB-ttOHOB 
n. m. Lieu, passage dangereux. PI. des 
coupe gorgr. 

4^0i;PK-J ARRET n. m Brigand. PI. 
de» coupe jarrett. 

€0(/PKLL.ATIOIV n. f. Chim. Opéra- 
tion qui consiste à séparer, par ractioo 
du feu, l'or, l'argent unis k d autres mé- 
taux. 

COrPRI<l>K n. f. Petit creuset en os 
calcines pour la coupellation. 

f'Ot'PBIXBR V. tr. Chim. Passer & la 
coupelle. 

CODPB-PAPIBR n. m. Sorte de cou- 
teau en bois, en os, etc., pour couper la 
papier. PI. des coupç-papicr. 

r'>VPER V. tr. Diviser avec un in- 
strument tranchant; faire «ne incision : 
couper dans le vif; tailler sur un patron : 
couper un habit; mêler un liquide avuo 
un nutre : couper du vin, prendre avec 
un atout une carte de son adversaire. 
V. int. Être bien tranchant : ce coufeau 
coupe bien; faire deux pn(|uets d'un jeu 
de cartes. Me i-oMper v. pr. Se faire une 
coupure. Fig. Se trahir. 

COCPB-BArilVBft n. m. Instrument 
propre il hacher les racines alimentairea. 
PI. des coi<pf?-rrtcme«. 

COIPBRBT n. m. 
Larf;e couteau de bou- 
cherie et de cuisine. 

COtPBHOMB n. f. 
Nom vulgaire de différents sulfates mé- 
talliques. Méd. Inflammation des glandes 
cutanées de la face. 

COrPEHONB, B adj. Rouge, bour- 
geonné : visage couperosé. 

rat.'PBHOflBR v t.Randre couperosé. 




r 



( • 



I •• 



cou 



19S 



COU 



f, ! 



: S 



COmPB-VKTR n. m. Jeu dans lequel 
1^ I enfanta eautent les uns par-dessus les 
batres. 

COVPBVR n. m. Qui noupe des litof- 
fes. Coupeur de bourscx, volejr adroit. 

COVPLB n. f. (lat. copula, lien). Deux 
choses de même espace mises ou considé- 
rées ensemble : une couple d'œuft. N. m. 
Deux êtres animés unis par la volonté, le 
sentiment ou toute autre cause qui les 
rend propres à agir de concert ; un C07X- 
ple d'amts, de fripons. Se dit particulière- 
ment du màle et de la fomelle ; un couple 
de pigeons, un couple h^im mnorti. 

COIJPLBB V. tr. Attacher deux h deux. 

€OVPLBT n. m. Stnnoe faisant partie 
d'une chanson ; double patte de fer avec 
charnière. 

COVPOIR n. m. Instrument pour cou- 
per les corps durR. 

COUPOLE n. f. (dimin. de coupe). L'in- 
térieur, la partie concave d'un dôme; le 
dame lui-même. 

COUPOW n. m. Reste d'une pièce d'é- 
toffe; titre d'intérêt joint à une action 
ou à une obli'j:ation, et que l'on détache 
à chaque échéance Théâtre. Chacun des 
billets donnant entrée dans une même 
loge. 

COVPrRE n. f. Incisioii faite dans un 
corps par un instrument tranchant. Fiij. 
Suppression de quelques passages dans 
une piëcb de théâtre. 

rovH n. f. (lat. chars, chortis). Espace 
clos de murs ou de bâtiments ; BÏêge de 
justice : plaider en cour d'appel; rft'i- 
dence d'un souverain ; son conseil. Fig. 
Resp«>cts, assiduités : faire sa cour. La 
cour du roi Pétaud, mai ion pleine de con- 
fusion, où chacun coninianue. 

COlillACiE n. m. (Int. cor, cœur). Fer- 
meté en face du péril , hardiesse, audace. 
Fig. Dureté de cœur : aurez vous le cou- 
rage de...? Interj. ; cnuraije! mes amis. 

€OVnA(SEI'HE»IE:VT adv. Avec cou- 
rage. 

COritAGKDX, RUSE adj. Qui a du 
courage. 

COCHAMMEWT adv. Facilement, ra- 
pidement : lire, écrire couramment, 

€OCRA!VT, E adj. Qui court. Fiij 
Monnaie ruurante, qui a cours; affaires 
courantes, ordinaires; compte courant, 
situation respective de deux négociants : 
prix courant, tarif; chien courant, dre.ss ■ 
pour la course ; eau courante, eau qui 
lîoule. N. m. Muuveun'nt de l'eau ou d»' 
l'air dans une u»ème direction ; déplace- 
ment cuntiiui de lluide dans un conduc- 
teur mis en contact avi'c une source d'é- 
lectricité; mois dans lequcîl on se trouve : le 
Ifiducourant. Être nu cou »((>if,ne pas être 
.'\rrléré dans sos iiflairos; être au courant 
lie, connaître : je suis au courant de cette 
affaire. S. f An(;iPniio danse; dianliée. 

COIj°Rn<%Tl'. K udj. Qui a une cour- 
bature. 

fOURB.%Tl.iRE n. f. Douleur dans les 
membres par suite do fatigue. 



£ 



Je 



C'Ol'HB.VTt HER v. tr. Donner, eau. 
ser une courbatura. 

COVRRB adj. (lat. cunw). Kn f^rm» 
d'arc. N. t. Ligne courbe. 

COCRBBR y. tr. (lat. rHn'aro\. R,.n. 
dre courbe. V. int. etpr. Devenir coiirb* 

COURBETTE n.l'.xMouvement du che- 
val qui se cabre un peu ; révérence obsé- 
quieuse : faire des courliettea d qu^^iiiuun. 

COURBURE n. f. l'Ual d'ijni> cliuie 
courbée ; la courbure d'un cercle. 

COrRC.%IL.L.ET n. m. (unoiiiat.V Cn 
de la caille ; appeau avec lequel ou imite 
ce 'iri. 

COl'REl'R. BUME n. Lé^'or h h 
course; valet qui court à pie.l ; l'hevalde 
selle, propre U la course; persuiuie qui 
•îiinie \ vagabonder. 

COlJR«i)E n. f. (v fr. gou- 
gourde; du lat. cururbitai. 
Genre de plantes, type de la 
famille des cucurbit/icées ('). 

«'OIRIR v. int. (lat. eurrerv 
cours, no}is courons. Je courais Je cou 
rus. Je courrai. Je courrain. fours, ,vu- 
rons, courez. Que je coure. Çuv je cou- 
russe. Courant. Vouni, e). Aller avec 
vitesse. Fig. (Jouter, s'écouler : ]inr k 
letap» qui court; circuler ; un bruit court. 
— Prend toujours l'auxil. avoir. V. tr. 
Poursuivre à la course : courir le eerfi 
parcourir : courir les rucK ; voyager ; 
courir le monde; fréquenter : enurir Un 
bals; être exposé a : courir un ilanger. 
Mar. Courir des bordées, aller alifrtiatl- 
vernent a droite et a gauche. 

COI RLIMouCOCRLIKC n.ui, Oiseau 
de l'ordre des échassiers. 

COl'RO!«!VE n f. (lat. corono ; du gr. 
Um'ânê, chose courbe). Orne- 
ment de tête . couronne de 
laurier, de roses, etc.; mar- 
que de la souveraineté ("); 
monnaie d'Angleterre ; format de l'ipier 
(env. Oin,4<) sur 0">.36j. Fig. Prix, léaun 
pense; souveraineté ; abdiquer la nou- 
ronnc; gloire : la couronne du mnrliire. 

COCRONIVÉ, B adj. Qui a reçu uns 
couronne. Tête couronnée, souverain ; che- 
val couronné, qui s'est enlevé la peau du 
genou en tombant. 

COCROM^VBMENT n. m. Action de 
couronner; partie supérieure d'un édi- 
lice, d'un meuble, etc. 

roCROIVlVER v. tr. Mettre une cou- 
ronne sur la tête ; élire comme souverain. 
Fig. Honorer, récompenser : conromn 
la verta; décerner un prix : coiToanfi 
un ouvrage; bien finir ce qui a <^té bien 
commencé ; la fin couronne /'aîutr. S* 
conronner v. nr. Se couvrir : /<"■' iroffi 
se courontient de fleurs ; se blesser au g^ 
nou, en parlant du cheval. 

COURRE V tr Poursuivre. Ne s'em- 
ploie que dans chasse à courre, courre It 
cerf, le Heure, etc. 

COURRIER n. m. Qui porte les if 

Sèches ; la voiture qui les porte ; totalité 
es lettres qu'on cuvoie ou que l'on ne 



'^ 



l-ilWillS3'lt*»*ï''-'^*rt^*''»*"''''W--*0^^«»'"'^«"*" 



cou 



196 



COU 



çoit par le même eounrier. M. t. Poét. La 
courriére du jour, l'aurore; la prompte 
fourriérey la renoraniée ; la nocturne, iiné- 
nalr iowrriffre, la lune. 

roiHHOlB n. f. (lat. corrigia; de co- 
ntt"'i cuir). Bande de cuir. 

C'OlKHOliCKH V. tr. Mettre en cour- 
roux. V. pr. : La mer se courrouce. Poét. 

rOtlRKOVX n. m. Col«',i-e, dans le 
«tyle élevé : le courroux d'un père. Fig. : 
le courroux de la me*". 

COl'RH n. m. (lat. cursut, cours). Mou- 
vement des eaux : le cours rapide du 
Hh'me; mouvement réel ou apparent dfs 
tttlrpg : It tours de la lune, du soleil; 
longueur d'un fleuve, d'une rivière : le 
Volya a 800 lieues de cours; diarrhée : 
cmtrs de ventre ; Fï.g. Enchaînement des 
chose» ; le cours des misons; durée : le 
cuurs de la vw, carrière : donner cours à 
najoie; en««i{?neinent : cours d'un lycée; 
traiti- spécial : cours de chimie; circula- 
tion ; ce papier, cette monnaie a cours; 
vogue, rrédit : ces étoffes n'ont jtius de 
cours; valeur : cour» de la Bourse, du 
mai'ciié. 

<Ol'RflR n. f. (lat. cursus). Allure 
plus rapide que la marche ordinaire ; dé- 
marohe ; faire plusieurs courses pour tine 
affaire; marcha du temps, deS astres : la 
course du soleil, fourae mu clocher, 
auise il cheval à travers des champs hé- 
r.ss^s il'olistacles. 

roi'HSlun n. m. Grand et be.iu che- 
val lie bataille ; uii cheval quelcouque. 
l'oi't. 

roiRflOW n. m. Branche d'arbre tail- 
lée et réserv«se pour donner du fruit. 

i'Ol'RT, K adj. (lat. curlus). De peu de 
longueur : fai//e courte; bref '.harangue 
courte. Vue courte, qui ne voit pas de 
loin, et, fig., esprit borné : avoir la mé- 
moire courte, en manquer ; sauce courte, 
iiisuflisante. Adv. Brièvement , brusque- 
ment. Demeurer court, oublier ce qu'on 
voulait dire ; couper court, abréger son 
discours ; tourner court, changer brus- 
quement de direction ; court vêtu, qui a 
un vétemeut court ; jeune fille court vê- 
li.f. 

<'0l'RT46R n. m. Profession du cour- 
tier; prime qui lui est due. 

COtRTAIJD, K adj. et n. Qui est de 
liiille courte et ramassée. 

roi'RTAlDKR V. tr. Priver de la 
qunue et des oreilles ; courtauder un 
iliieii, un ehevnl. 

COLRTK-BOTTK n. m. Très petit 
homme l'I des courtes-'ioftes, 

('01;rt-B01;ili.O!« n. m. Sorte de 
oniuilon fait avec divers injïrédients et 
qui sert à la préparation du poisson. 

i'OlHTRMKWT adv. Brièvement. 

t-OlHTEPOIlTTB [o. N.] n. f. Cou- 
verturo de lit piquée, et de parade PI, des 
Cdurtei-imiitten. 

C«l RTIER n. m. Entremetteur, asjent 
Pl-iir l'achat et la vente de certaine» inar- 
•^aaihliscï. 



COVBTIL (h) n. m. PetU jardin atte- 
nant h une maison de paysan. 

roVRTILlKnB n. f. (rad. courlit). 
Sorte de grillon qui vit 
sous terre et ravage les 
jardins. 

C^OiiRTINB n. f. Rideau de lit. Fortif. 
Mur entre deux bastions dont il joint les 
flancs. 

COirRTIMAlV n. m. (rad. cour). Homme 
de cour; celui qui flatte dans des vues 
d'int^rM. 

CMkURTISAlVB n. f. Femme de mau- 
vaise vie, qui conserve une sorte de dé- 
ce nci^. 

rotJRTISAlVBRIB n. f. Bassesse de 
courhsan. 

COVRTISAIVBSQVB adj. Propre aux 
courtisans. 

COl'RTIMRR V. tr. Faire sa cour à ; 
flatter quelqu'un dans des vues d'intérêt. 

roCRT-JOIXTB. B adj. Se dit d'un 
cheval dont les paturons tiont trop cours. 
PI. court- jointes. 

COVRTOM, B adj. Civil, affable. 

COtlRTOISBMGNT adv. D'une ma- 
nière courtoise. 

COVRTOISIE n. f. Civilité, honnêteté. 

COVSCOI'fl ou t'OKMCOVHMOlI n. m. 
(ar. kouskous). Plat de viande et de fa- 
rine dont les Arabes font des boulettes 
qu'ils font fr^ dans l'huile. 

COtJliEVaE n. f. Femme qui coud; 
machine k coudre. 

C'OWIIIIV, B. n. Se dit des parents issus 
de frères ou de sœurs Cousins issus de 
germains, enfants de cousins germains. 

COIJSIX n. m. Espèce de 
moucheron. ^9BF* 

COCMINAClE n. m. Parenté 
entre cousins. 

C'OliSINBR V. tr. Appeler quelqu'un 
cousin. V. int. Fig. Il.i ne cousinenl pas 
ensemble, leur humeur ne s'accorde pas. 

COKMinriÈRB n. f. Rideau de gaz 
dont on enveloppe un lit pour garantir 
des cousins. 

C'OUMHIiV n. m. Sac rembourré pour 
s'appuyer ou s'asseoir. 

C'ODIIMINI^T n. m. Pe- 
tit coussin. Mêc. Pièce cy- 
lindrique dans laquelle 
se meut un tourillon (*). 

COÛT 11. m. Ce qu'une > 
chose coûte : le coût dun exploit. 

roîlTANT (pi-i«). Ce qu'un objet a 
coût*». 

C'Ot;TB.«IJ n. m. (lat. cultellns). In- 
strument tranchant composé d'une lame 
et d'un manche. 

COL'TBLAS n. m. Ep4e courte et large 
qui ne tranche que d un côté ; grand cou- 
teau de cuisine. 

COITTEI.IER n. m. Dont le métier est 
de faire, de vendre des couteaux et toute» 
sortes d'instruments tranchants. 

ioi;tki.i.ehir n. f. Art, atelier* 
commerce du couteiien 








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Coérm t. int. (lat. eonttare). Etre 
acbeté au prix d«. Fia. Etre cauM de quisl- 
aua p«rte, de souci, de peine. V. tr. Causer, 
•ocMionner : codter de la peine. — Beau- 
coup de ^ammairiens font varier au flguré 
le participe paMé de ce verbe : Av peines 
que cela m'a coûtées; le dictionnaire de 
r Académie n'approuve point cet usage, «t 
nous croyons que la logique est de son 
cdt<. 

CODtBVSBMBIVT adv. D'une ma- 
nière coûteuse. 

CoAtbvx, BUSE adj. Qui occasionne 
des dépenses. 

COVTIIi ((t) n. m. Toile croisép, en fll 
ou en coton. 

COvrmB n. m. Fer tranctiant «le la 
charrue. 

COIITVMB n. f. Habitude, usage passé 
dans les mœurs; recueil du droit coutu- 
mier de certains pays : la coutume de 
Normandie. 

COVTVMIBR, lEns adj. Selon la 
coutume ; droit coutumier; qui a coutume 
de faire une chose : être coutumier d'un 
fait. 

COVTVBB n. f. (rad. coudre). Art de 
cotidre; assemblage de deux choseii cou- 
sues; cicatrice d'une plaie. 

COOTVRBB V. tr. Couvrir de coutu- 
res, de cicatrices. 

COWTUniKR n. m. Tailleur. Fam. 

COUTURIÈRE n. f. Ouvrière en cou- 
ture. 

COVTAIIV n. m. Œufs des insectes qui, 
comme les abeilli-s, vivent en société. 

COCVAIMOIV n. f. Temps où couve la 
volaille. ^ 

COUVÉE n. f. Tous les œufs qu'un oi- 
seau couve en même temps; les petits 
qui en proviennent. 

COUVENT n. m. (lat. conventus, a<*- 
scmblée). Maison religieuse; religieux, 
religieuses qui l'habitent. 

COUV£R v. tr. (lat. cubare, être cou- 
ché). Se dit des oiseaux qui se tiennent 
■ur leurs oeufs pour les faire éclore. Fin. 
Entretenir, préparer : couver une trahi- 
son: avoir a létat latent : couver une 
maladie. Couver dex yeux, regarder avec 
affection ou convoitise. V. int. Se pré- 
parer : c'est un complot qui couve. 

COUVERCLE n. m. (lat. cooperculum, 
de cooperire, couvrir). C'* qui sert & cou- 
vrir un pot, un coffre, une Dolte, etc. 

COUVERT n. m. Tout ce dont on cou- 
vre une table à manger, et particulière- 
ment la cuiller et la fourchette; abri, lo- 
gement : le vivre et le couvert; enveloppe, 
adresse d'un paquet : cela est arrivé franc 
de port 90U8 le couvert du ministre. 

COUVERT, B adj. Boisé : paya cou- 
vert. Mot» couverts, cachés, à double sens ; 
temp$ couvert, nuageux. A eou««rS loc. 
adv. A l'abri. 

COUVERTE n. f. Email qui recouvre 
la faïence, la porcelaine : c'est sur la cou- 
verte qtte l'on peint- 



COUVBRTBHKrr adv. Seerttemsnt; 
agir couverlement. 

COUVERTURE n.f. Linge, drap, tisiu 
Quelconque servant à oouvrir. Terme dt 
liourse, garantie fournie par le vendeur ; 
d«tpdt de titres destinés à couvrir le cour- 
tier ou l'agent de change. 

COUVERTURIER n. m. F.iliricant 
ou marchand «'e couvertures de lit. 

COL'VET n. m. Pot tenant lieu da 
chaufferette. 

COUVEUSE n. f. Poule qui couve, que 
l'on garde pour couver. 

COUVI ncy. m. Se dit d'un œuf à demi 
couvé ou g&té : </(.'« œufi coukIs. 

COUVRB-CHEV n. m. Bonnet, cha- 
peau. Fam. PI. des c-tuvre-cliefs. 

COUVRE-VKU n. m. Coup do cloche 
qui indiquait autrefois lo moment de ren» 
trer chez soi ; uitlensile dont on couvre le 
feu. PI. des couvre-feu. 

COUVRE-PI BB n. m. Petite couver- 
ture pour les pieds. PI. des convre-pietLi. 

COUVREUR n. m. Ouvrier dont le mé- 
tier est de couvrir les maisons. 

COUVRIR V. tr. (lat. cooperire). Met- 
tre une chose sur une autre pour la ca- 
cher, la conserver , l'orner , etc. ; mettre 
une chose en grande quantité sur une 
autre : couvrir de fleurs, Fig. Défendre, 
protéger : couvrir une place ; cacher : 
couvrir ses projets ; excuser, Justitter ; 
couvrir une faute. S« couvrir v. pr. Se 
vêtir; mettre son chapeau. Fig. : se cou- 
vrir de gloire, de honte; le ciel se cuu- 
vre, s'obscurcit. 

COVEIVAIirT n. m. (lat. conventus, al- 
liance). Ligue formée chez les Ecossais, 
en 1638, pour la conservation de leur 

culte. V. PART. HIST. 

COVBMAWTAIRB n. m. Adhérent du 
covenant. 

COVEIVBEUR n. m. Celui qui vend 
conjointement avec un autre. 

COWPOX (kaou-poks) n. m. (angl. cou; 
vache ; pox, vérole). Eruption sur le pis 
des vaches, d'où l'on tire le vaccin. 

COXAL., E, AUX adj. Qui a rapport à 
la hanche. 

C0XA1.0IE n. f. (lat. coxa, hanche, 
et gr. algos, douleur). Maladie, affectiou 
de la hanche. 

CRABE n. m. (lat. carabus)- Genn 
principal des crustacés déca- Otf^Tj» 
podes, dont la plupart des es- ^SàJR 
pëces sont comestibles. ' 

CRABIER n. m. Nom d'une espace 
de sarigue et d'un héron d'Amérique qui 
se nourrissent de crabes. 

CRAC (onomat.). Mot qui exprinne U 
bruit d'une chose dure ou sèche qui se 
rompt. Interj. Tout à coup : crac Ile voilà 
paHi. 

CRACHAT n. m. Matière muqueuse 
que l'on crache; plaque des degrés itupé- 
rieurs d'un ordre de chevalerie. 

CRACHBMBIVT n. m. Action de cra* 
cher. 

CRACHER V. tr. Lancer hors de la 
bouche, V. int. : il ne cesse de craiher; 



;w,"' «*.*.•""» 



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19S 



CRA 



fclabrtusger, en parlant d'une plume mal 
Uilli^e qui fait jaillir l'encre. 

CBACHBl'R, BVSB n. Qui crache 
fréquemment. 1^— rj) 

CairHOIR II. m. Sorte de 
boite sans couvercle dan» la- 
quelle on cr.'iohe. 

CNACHOTEMBSrr n. m. Action de 

f.rafhoter. 
i'H.tt'HOTER V. tr. Cracher souvent 

et peu \ la Ibis. 

rR.t(X»VIKV« leiVlVR adj. et n. De 
Cracovie. N. f. Danse polonaise vive et 

légère. 

('H«IK n. f. (lat. crela). Espèce de cal- 
caire tendre et blanc, 

CR.iM'UHK V. tr. Redouter, appr(«- 
hender : je craint qu'il ne s'en repente; 
je ru crains pas qu'il n'en repente ; éprou- 
ver une crainte mêlée de respect : crain' 
dre Dieu. 

CRAINTE n. f. Peur, appréhension. 
Be cr«in(« que loc. conj. : fuyez de 
crainte ijiCon ne vous voie. 

(.'H.tllWTiF, IVE adj . Sujet ji la crainte, 
tim'de. 

CRilIVTIVEMEWT udv. Avec crainte. 

CRAMOIMI n. m. (ar. kannesi). Cou- 
leur (l'un rouge foncé : peindre en cra- 
moisi Adj. : teint cramoisi, soie cramoisie. 

€R4HPE n. f. Contraction convulsive 
et douloureuse de certains muscles. 

rR.%MI*0:« n. m. Pièce de métal re- 
rourbé' , servant à lier, à retenir ou il 
saisir r.irten\ent. 

CR.«MPOIVWER V. tr. Attacher avec 
un crampon, de craaipoHM«>r v. pr. S'ac- 
crocher. Fig. S'attacher tortcment. 

fRAlV n. m. Entaille dans un corps 
Jur Dour accrocher ou arrêter. Fiq. Mon- 
ter, baiiser d'un cran, gagner, perdre en 
importance ou on valeur. Impr, Entaille 
pratiquée sur une face du caractère nmir 
en indiquer le sens. 

CR.1:VE n. ni. (lat. cranitnn; 
du gr. krnniim). Boite osseuse 
qui contient le cerveau. 

CR.IkE adj. et n. Fier et dôciiw'! : air 
crâne; c'est un crâne. * 

rnA!«eMB.<VT adv. D'une manière 

cr.lnc. 

CrAwerie n. f. Fierté familière et 

tipaffeuse. 

C'RA»IE:V,IEI«1VE adj. Qui se rap- 
porte au crAne, 

rRA:%'IOI.O«IE n. f. V. CRANOI.OOIK. 

<'H.4:%'lOMCOPIE I). f. (ffr. branion, 
crâne; i.kopeô, j'examine). Science qui a 
pour but de déterminer, par l'inspection 
du crAtie, les fonctions des diverses par- 
ties cér(ihrales. 

tR4<voLoeiR ou rnAiviocouiE 

"•f Igr. friwu'oM, crâne ; /of/o.v, discours). 
Art de connaître, par l'étude des protu- 
Wrances du crâne, les dispositions mo- 
rales, les penchants de8,individ us. Le mot 
V'tréHdhqj^ r\ prévalu aujourd'hui. 
(R4NULOMIQVB ou CRANIOLO- 




rt h In cfft nolo» 



CilQCB nii. Qui & rapport h In emnolo» 
gie ou craniolofrie. 

CRAPAWR n. m. Rep- 
tile batracien amphibie, 
à corps plus trapu que la 
grenouille. 

CHAPAVDIBRB n. f. Lieu plein de 
crapauds. 

CRAPAITRIIVB n. f. Plante vulnéraire 
qui croit dans les lieux incultes ; plaque 
de plomb percée qui se met h I entrée 
d'un tuyau; pièce dans Inquelle tournt 
un pivot vertical. Chiis. A la ciapnudine, 
manière d'accommoder les pigeons. 

l'RAPOVSMIW, K n. Personne de pe- 
tite taille et contrefaite. Pop. 

rRAP|]l.E n. f. (lat. crapula, ivresse). 
Vile débauche : vivre dans la crapule; 

fens crapuleux : fréquenter la crapule, 
'am. 

i'RAPl't.BR V. int. Vivre dans la cra- 
pule, la débauche. 

rRAPi;i.Et)aBlllElVT adv. D'une ma- 
nière crapuleuse. 

CRAPVLBKX, EVMB adj. Qui se platt 
dans la crapule. 

CRAQtlB n. f. V. CRAQUKRIR. 

€H.%QIJBI.É, B a<lj. Dont l'émail eit 
fendillé, en parlant des pièces de poterie. 

CRAQt3BL.IIV n. m. liiscuit sec qui 
craque sous la dent. 

CRAQUELURE n. f. Fendillement du 
vernis et de la couleur. 

rRAÇVEMENT n. m. Bruit que font 
certainr ;orps en se rompant. 

CRAQUER V. int. Produire un bruit 
sec en éclatant, en se déchirant. Fig. 
Mentir Pop. 

CRAQUERIB ou CRAQUE n. f. Men- 
songe, hâblerie. Pop. 

CRAQUÈTEMENT n. m. Convulsion 
dans les muscles de la m&choire, qui fait 
craquer les dents. 

CRAQUE'wER V. int. Craquer souvent 
et & petit bruit; se dit aussi du cri de 
certains oiseaux ; la cigoçfnc craquette. — 
Prend deux / devant une syllabe muette. 

CRAQUBUR, EUSR n. Menteur, h&- 
blcur. Pop. 

CR.A8E n. f. Contraction dans laquelle 
le son des voyelles contractées disparaît 
et se trouve remplacé par un autre. Ex. .' 
du pour de le, 

CHAMSAKE ou CREflAWR n. f. Es- 
pèce de poire fondante très estimée. 

CRAMME n. f. (lat. crassus, épais). Or- 
dure qui s'amasse sur la peau ; écume des 
métaux en fusion. Fù/. Avarice sordide. 
Adj. Grossier : ignorance crasse. 

CRAHSER V.' tr. Remplir de crasse. 

CRAMISEUX, EUME adj. Couvert de 
crasse : chapeau crasseux. Fig. Tré^ avare 
homme crasseux. 

CRATÈRE n. m. (lat. crater, vase t 
boire). Grand vase a deux anses dans le- 
quel les anciens servaient le vin ; ouver- 
ture d'un volcan. 

CRAVACHE n. f. Fouet de cavalier, 
court et d une seule pièce. 



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119 



CRÉ 



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OSAVACBBB V. tr. Frapper avec la 
eravaohe. 

CKAVATB n. t. Morceau d'étoffe qui 
M met autour du cou. 

CMAVATB n. m. Soldat d« cavalerie 
UsNtre ancienne; cheval de Croatie. 

CMAVATKH V. tr. Mettre, arranger 

CRAYBVX, BVSB ndj. De la nature 
de la craie -. terrain crayeux. 

CMAYO!V n. iti. (rad. craie). Substance 
terreuse 'ou noiétalliqui , pour tracer des 
lignes et pour dessiner. Fig. Manière de 
dessiner : avoir le crayon moelleux. 

CMAVONWBR V. tr. Dessiner avec un 
crayon ; esquisser. 

CRAYOWIWEVB n. m. Mauvais dessi- 
nateur. 

CRAVO!V:«EVX, BU0B adj. De la na- 
ture du crayon. 

CRBAUCB n. f. (lat. credere, croire). 
Croyance : cela ne mérite aucime créance; 
dette' active : bonne, mauvaise créance. 
Lettre de créance, portant qu'on peut 
avoir confiance en celui qui la remet; 
créance hypothécaire, qui emporte hypo- 
thèque sur les biens du débiteur. 

CMBAIVriBR, IKRE n. A qui l'on 
doit. . 

CRBATEVR, TRICB adj. (lat. Crea- 
tor; de creare, crder). Qui crée, tire du 
néant : Dieu est le créateur de l'univers; 
inventeur, premier auteur ; Homère est 
le créateur de l'épopée. Adj. : génie créa- 
teur, industrie créatrice. 

CRÉATIU.'V n. r. Action de créer; l'u- 
nivers, 1 ensemble des litres créés : fonda- 
tion, établissement : création d'emplois, 
de rentes, etc. 

CRBATVRB n. t. (lat. creatura ; de 
creare, créer). Tout être créé; personne 
méprisable. Fig. Protégé : les créatures 
du ministre. 

CRÉCBLLBn.f. Mou- 
linet de bois très bruyant, 
qui remplaçait la cloche, 
la jeudi et le vendredi de 
la semaine sainte. 

CRBCERKLEiB n. f. Oiseau de proie 
du genre Taucoii. 

CRÈCHE n. f. Mangeoire à l'usage des 
bestiaux ; mangeoire de ce genre où Jé- 
sus fut déposé au moment de sa nais- 
sance ; asile où l'on reçoit pendant le jour 
les enfants pauvres âgés de moins de 
deux ans. 

CRÉCV r,. f. Variété de carotte très 
estimée, originaire de la localité de ce 
nom. 

CREDENCB n. f. (Ital. credenza). Ta- 
ble pour poser les burettes, le iiassln, etc., 
qui servent k la messe ; meuble de salle 
à manger où sont déposés les objets qui 
doivent servir pendant le repas. 

CRBDB5ICIBR n. m. Celui qui est 
chargé de la dii^tributian des vivres dans 
un établissement public. 
CBBBIBILITB D. f. (lat. crediMlis, 




croyable). Raiiona qui déterminent la 
croyance. 

CRBBIT D. m. (lat. credere, croirsj. 
Réputation de solvabilité; délai pour l« 
payement : avoir deux mois de (rédil. 
Com. Partie d'un compte où l'o» écrit 
sous le nom de quelqu un ce qui lui est 
dû par le commerçant, ce qu'on a reçu 
de lui. Ouvrir un crédit a quelqu'un, 
l'autoriser à prendre k une caissu l'ar* 
gent dont il aura besoin. Fiif. Autoriu, 
considération : avoir du crédit. Crédit 
roucler, établissement qui prôte, sur im- 
meubles, des sommes remboursables à 
longs termes , au moyen d'annuités cal- 
culées de manière qu'au terme fixé l'em- 
prunteur ait acquitté capital et intéi*t«. 
Crcrtil ■itbilier^ société coinmeriiale 
qui fait de. prêts sur dépôt de titres, 
comme actions, obligations, etc. A crédit 
loc. adv. Sans payement immédiat, 

CRÉDITER V. tr. Com. Inscrire au 
compte de quelqu'un ce qu'on lu' doit. 

CRÉDITBVR n. m. Celui qui a des 
sommes portées à son crédit sur des li- 
vres de commerce. Adj. :coinpte créditeur. 

CREDO (cré) n. m. (m. lat. qui sienifle;; 
crois). Premier mot du Symbole des apô- 
tres, qui sert & le désigner. Fig. Princi- 
pes sur lesquels on base ses opinions uu 
sa conduite : c'est mon credo politiqut. 
PI. des credo. 

CRBDV1.B adj. (lat. credulus; de rrf- 
dere, croire). Qui croit trop facilemeni . 
esprit crédule. 

CRÉDU1.EMBNT adv. Avec crédulilf 

CRBDVE.ITÉ n. f. Trop grande faci- 
lité & croire. 

CRÉER V. tr. (lat. creare). Tirer du 
néant. Fig. Inventer : créer un mvt; fon- 
der ; créer une Académie; constituer; 
créer une rente. 

CRÉMAILLÈRE n. f. Instrumetit de 
cuisine, on fer et k crans, qu'on tixe il la 
cheminée pour suspendre les rcarmitts, 
les chaudrons, etc. Pendre la cemaillere. 
donner uu repas h. ses anus pour fêter 
son installation dans un nouveau loge- 
ment. Méc. Pièce de bois on d^ inc'tal mu- 
nie de crans, et servant L. supporter, ar- 
rêter, relever etc. 

CRÉMAILLOX n. m. Petite crémail- 
lère attachée à la grande. 

CREMATION n. f. (lat. rremnre, brtV 
1er). Action de brûler les (yidavn» dt» 
inorth 

CRÈME n. f. Partie la plus grasse du 
lait, avec laquelle on fait le beurre ; mets 
fait ordinairement de lait et d'œufs; li- 
qiieiir fine extraite de certaines plantes 
Fig. Le meilleur d'une chose : la cremc 
des honnête» gens. 

CRBMB5IT n. m. (lat. crcme/ifum, «o- 
croissement). Nombre de syllabe» qu un 
nom a de plus k iTes autres cas qu'au no- 
minatif, dans les langues anci<nneB. 
CRBMBM V. int Se couvrir de crins. 






C HE 



tdo 



CRE 



«n parlant du lait. — Pour la co^J., 
». ACCfciMR. 
CBÉHmiB n.f. Endroit où l'on vend 

[ du laluge. 

CBBMBVX, Bl'MB adj- Qui contient 
; beaucoup de crème lait crémeux. 

CmiMtKM, IBRK n. Qui vend de la 
[crème, du lait, du fromage, etc. 

CMMONB n. r. Espèce d'espagnolette 
jpoiir la fermeture des croisses, 

CBBM.%6R n. m. Action de crénnr. 

CUB.fRAV n. m. Mnçonnerie dentelé- 
! !M haut de» mur» d'une tour, d'une cita 
I AAW. fl'une ville. 

I niBiVRLAOE n. m. Cordon fait aur 
jl'épaiMeur d'une pièce de monnaie. 

CBBIVBI^BR V. tr. Faire de^ cr(<neniix. 
' de* dents, etc. Créneler une pièce lic mon 
jfMiie, faire un cordon sur son épaisseur. 
I- Prend deux i devant une syll. muette. 

f'RKKEl^l'BR n. f. Dentelure faite en 
iTi'neaux. 

l'RKXBll V tr. Impr. Man|uer d'ui 
jcrau, d'une entaille, la lige d'une lettre 
Idun filet. — Pourlaconj., v. accélérer 

C'BBOLB n. Personne née dans le: 
[félonies et issue de parents européens. 

rBÉOI>H.%C>E n. (a:r. krean, chaii: 
Ip/ini/eifi, manger). Qui se nourrit de chair' 

VRBOPHiiUlE n. f. Habitude de s< 
i nourrir de chair. 

CRÉOUOTR n. f. ('him. Liquide tpè 

|i"au»f'miie extrait du goudrou par distille 

linn, fit employé contre le mal de dents 

TRKPB n. mj^Urispn-!, friséj. Etoff. 
I flaire de soie crue, de laine fine. Morceai 
I noir de cette étoffequ'on porte en si„'ne dt 
! 'I.!uil. N. f. Pâte légère frite h. la poôle. 

CRÊrÉ n. m. Petite touffe de cheveux 
que les dames ajoutent à leur chevelure. 

CRBPBR V. tr. Friser on manière de 
[crêpe: cr^/(pr une. étoffe, dm chnveu.r. 

CBBPi n. m. Couche de plâtre o\i dt 
I mortier sur un mur. 

CnepiiV n. m. Nom des outils et mar- 
rhandi««» servant au métier de cordon 
nier, ^nint-créftin, .sac contenant ces di- 
hers objets Ftg. Tout ce qu'on possède : 
^poriniion mint-créptn. Pop. 

CRBP|.\B n. f. Frange tissue et ou- 
[vrp.(?«epar lehaut. 

CREPIR V. tr. Enduire d'un crépi. 

rRKPiMMACSC n. m. Action de crépir. 

ImuSme ****** "• ^- ^® "^P* '*'"°'-' 

fRÉPITAirr, B ndj. Qui produit un 
|bruit de crépitation. 

rRBPIT%TIO!V n. f. Bruit d'une 
flamme vive qui pétille, ou du sel jeté 
|mr le feu. 

[faire du bruit). Pétiller. 

CRBPON n. m. Sorte de gros crApe. 

urî."?.'.***' ■ ^^- C""""* »* f"'***- Se dit 
hitnout en parlant dna cbevKUï. 



CBBPVBCir&.AniB mU. Qui «pptr. 

tient au crépuscule. 

CMÉWBCinLB n. m. (Ut. creperu», 
douteux ; lux, lumière). Lumière qui pré- 
cède le soleil levant, ou suit le soleil 
couchant.jusqu'à la nuit close. 

CaSMAlVB n. f. V. CRASSAMI. 

CKKBCBM** ( créi» • sain - rfo 1 n. m . 
(m. ital. qui signifie en renforçant) . Aug- 
mentation graduée des sons'. Adv. En 
croissant : ton mal va crescendo. l'I. des 
crescendo. 

CUBMROIV n. m. Plante de la famille 
des crucifères, antiscorbutiqua et dépu- 
rative, qui croit dans les eaux courantes. 
Crcaoou «InnAis, sorte de cresson des 
jardins, qui sert k assaisonner les sala- 
des. 

«RERSIOWIVIEnB n. f. Lieu où l'on 
fait croître le cresson. 

CItBtIVS (xuce) n. m. Homme extrA< 
memerit riche. "V. à la partie historique. 

CRKT.lCÉ, B adj.(lat. creta, craie). 
De la nature de la craie : terrain crétacé. 

€r£tb n. f. (lat. rristà). Excroissance 
charnue, rouge et dentelée, oui vient sur 
la tétedds gallinacés ; cime : ta crête d'une 
montaijne. 

rnÉTB-DB-COQ n. f. Bot. Plante 
des prés, belle variété d'amarante. PI. des 
rrflcs-de-coq. 

CHBTIW n. m. Individu idiot, rachiti- 
i|ue et souvent goitreux. Fig. Homme 
stupide. — Le crétin est caractérisé par 
une taille courte, une tète petite et apla- 
tie aux tempes, un nez épaté, des yeux 
rouges et chassieux, une oouche béante 
d'où découle constamment la salive, et 
des goitres plus ou moins volumineux le 
long du cou. 11 a la peau jaune et flétrie 
et lés sens peu développés , excepté celui 
de la vue ; il est apathique et d'une mal- 
proprsté repoussante. Le crétinisme est 
souvent héréoitairo et parait tenir au sé- 
jour dans les lieux bas et humides ; aussi 
les crétins se rencuntrent-ils surtout dans 
les vallée» basses et étroites du Valais, et 
même de l'Auvergne et des Pyrénées. 

CHBTIXIBBH V. tr. Rendre crétin, 
stupide. 

€RKTIIVIMMK n. m. État du crétin: 
vice de conlbrmntion des crétins, Fiy. 
Imbécillité, sottise profonde. 

rRKTOIfl, OIMB adj. et n. Do la 
Crète. 

CRETONNE n. f. (rad. Creion, |)re- 
mier fabricant de cette toile). Toile blan- 
che très forte. 

CRETONM II. m. pi. Rtisidu de la fonte 
des graisses d'animaux qu'on met en 
pains pour la nourriture des chiens. 

CRBl MAttK ouCHELBEMBIHT n. m. 
Action de creuser. 

CREUSÉ n. m. Résultat de l'action de 
creuser. 

CREVRER V. tr. Rendre creux : creu- 
ser une pierre; faire une cavité : cretwc»- 
îoi puits. Fiij. Approfondi'' ; creuser un 

10 



*« ^ 



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.t : 



-I» 



CRI 



toi 



CRI 




tujet; donner dt) VapiMitU ; la ehaiie 
(Teui« Pêgtomac. 

CUBVMBT n. m. Vaiie de 
t«rr«, de fer, de plutine, pour 
faire fondre les métaux. Fit/. 
Epreuve : cette méthode étt 
xortie mine et sauve du creuset 
de l'expérience. 

CHKVX, BVMB adj. Qui a une cavité 
intérieure : arbre creux; profond : puits 
creux. Fig. Bspril creux, vide ; tête creuse, 
sana juMment ; raisonnement creux, ftu 
■olide. N. m. Cavité ; moule pour impri- 
mer ou mouler en relief. At)oir un oon 
iTetuc, avoir une forte voix de basse. 

CMBVAflUR n. f. (rad. crever). Pente 
h un corps ; gerçure qui survient à In 
peau, surtout aux mains. 

CRBVASMBR v. tr. Faire des crevas- 
ses ; le froid crevasse les mains. V. int. 
«t pr. : ce mur crevasse , se crevasse. 

CnBVB-CœVR n. m. Grand tUplhï- 
nu\ VI. des cr«h)e-can4r. 

CRRVBR V. tr. (lat. crepare). Paire 
éclater : le torrent a crevé la digur ; per- 
cer : on lui creva tes yeux. Fia. Cela crève 
les yeu.T, se dit d'une chose qù on a devant 
soi et qu'on ne voit pas ; crever un oAc- 
vnl , le fatiguer A la course jusqu'à ce 
qu'il tombe <<pui8é. V. int. Se rompre ; la 
veine crève; éclater par explosion : la 
bombe crève; se r(?soiidre en pluio : le 
nuage crève; mourir, en parlant des ani- 
maux. Fig. Crever d'orgueil, de dépit, 
un être rempli. — Prend un <; ouvert 
devant une syllabe 
muette. 

CRBVBTTB n. f. 
(lat. carab%f.i). Petite 
«•crevisse de mer. 

TBI n. m. Éclat de voix poussé avec ef 
fort; gémissement. Fig. Mouvement in- 
térieur : le cri de la conscience, de la nn- 
ture; opinon générale : le cri public; voix 
propre h chaque animal. .% cor «( à cri 
ioc. adv. A grand bruit. 

CBIAOE n. m Annonce faite en criant. 

CBIAILliER V. int. ^rier beaucoup 
et, le plus souvent, pour i.en. Fam. 

CRlAILLiERIB n. f. Cris fréquents et 
sans sujet. Fam. 

CR1.%ILLEI:R, EVflR adj. Qui ne fait 
que criailler. Fam. 

CRIAIVT, R adj. Révoltant : injustice 
criante. 

CRIARD, E n. Qui crie, qui se plaint, 
qui gronde souvent .sans motif. Adj. Aigu, 
élevé : voix criarde. Dettes criardes, 
menues dettes pour fournitures , ali- 
ments, etc. 

CRIBLAOE n. m. Action de passer au 
crible : le criblage dei grains ; triage mé- 
canique du minerai. 

CRIBLE n. m. (lat. cribrum). Instru- 
ment percé de trous, pour nettoyer ot 
trier le grain. 

CRIBLER V. tr. Nettoyer le grain 
avec le crible. Fig. Etre criblé de couvs, 
lie blessures, en ivoirle corps couvert. On 
dit auMi • (Tihlé o'f dettes. Fam, 





CRIULBCR, BVMB n. Qui crihla, 

CRIBLVRB n. f. Reste du grainrribW 

CRIC {cri) n. m. Machine k 
crémaillère et à manivelle ser- 
vant il soulever les fardeaux (•). 

CRIC interj. (onomat.). Ex- 
clamation servant à exprimer 
le bruit d'une chose qu'on dé- 
chire ou qui se rompt. 8e joint 
souvent au mot crac ; cric crac! 

CHi-CRl n. m. (onomat.:. 
Nom vuljfaire du grillon. Pi 
des ci-cri. 

CRID n. m. V. criss. 

CRIÉE n. f. Vente publique aui tn- 
chères : ackvter d la criée. 

CRIER V. int. Jeter un ou pluiicjn 
cris; parler très haut et nv^r, chaleur; 
demander hautement : cvirr nu tccom, 
se plaindre : crier à l'injmtirf; rCpn- 
mander aigrement • crier dm tre le tuer, 
Fig. Produire un bruit strident; l'min 
crie. V. tr. Publier : crier vm- annwi 
Crier une vente, proclamer l.»» enchèrei, 
proclamar publiquement : rrirr à ion * 
trompe. 

CRIERIR n. f. Cris fréquents et im- 
portuns. 

CRIRVR, RCMB n. Qui crie; quipri»- 
clame quelque chose en publi*'; qui rn' 
ses marchandises dans les rues. 

CRIMR n. m. (lat. t'n'meri;. Ttiute vio- 
lation grave de la loi morale . M'igww 
ou civile. 

CRIMI1VAM8ER v. tr. D'un prr.oei 
civil faire un procès criminel. 

CRIMUrAlMTE n. m. Auteur i\<i. 
écrit sur les matières criminelles. 

CRIMIIfALITÉ n. f. .Inrisp. Nature 
de ce qui est criminel. . 

CRIMIIVEL, ELLE adj. ToMpahlf d.' 
quelque crime : homme criminel , nùi .1 
rapport au crime : procèfinro rrimindb. 
contraire aux lois naturelle..} ou socisle.' 
action criyninelle. N. m. Celui qui acotii- 
mis un crime : punir un criminel. 

CRIMI!VEL.LEMR!VT adv. D'une mn 
nière criminelle. 

CRIN n. m. (lat. crini'i). Poil long h 
rude qui vient au cou et fi la qiieue in 
chevaux et de quelques autres quadm 
pédes. 

CRINCRIN n. m. (onomat.). Mauvaii 
violon. 

CRINIBR n. m. Ouvrier qui pr('p«r» 
le crin pour être employé 

CRL«IBRE n. f. (rad. crin) 'Tout l' 
crin du cou d'un cheval ou d'un lion. 

CRINOLINE n. f. ( rad. crin ). EuSt 
de crin ; jupon fait de cette étoffe, et, pur 
extension, tout jupon bouffant. 

CRiQrB n. f. Petite baie naturelle 

CRIQUET n. m. 
Petit cheval faible et 
de vil prix ; sorte de 
sauterelle volante (*). 
Fig. Homme grêle. 

CRIME n. 1. (gr. krisis; de kmein,}^- 
ger). Changement en bien ou en mal, ^ui 




é'r 



n^ 



CRI 



«Ot 



CRO 




lat.). Maiivait 



Kirvirnt lubUeraent dam le court <)'un« 
naûdle. Fia- Moment périlleux ou Uéci- 
Mf d'une affaire. 

CIIM1PATI05I n. f. Contraction qui 
(iiminue l'étendue d'un objet et en ride 
lu surface; contraction dee musclei ou 
dM nfrfi. 

CKMPBR V. tr. ^lat. crinpare; de 
critfus, frilé). Causer aes crispations. 

CMWFIIV n. m. Petit manteau à ca- 
pucbon ; rôle de valet de comédie : jouer 
leieritpini. 

CRIW ou cm* n. m. Poignard des 
Malais, contourné en zigzag. 

caiflMBMEKT n. m. Action de cris- 
»«r. 

tMMMRR V. int. Produire un son al- 
granvec les dents. 

CMMTAL n. m. (gr. knutallox). Snh- 
itance minérale transparente, blancUe, 
et de forme symétrique ; verre blanc tréH 
pur et très limpide. CrUSal de rorbe, 
substance très aura et très limpide. Fig. 
tipoét.: le cristal des eaux. 

CBMTALLRHIK n. f. Art de fabri- 
quer des cristaux -, le lieu où on les fabri- 
que 

CBMTA1.LI<«, B adj. De la nature 
du cristal : corps cristallin; clair et 
transparent comm« le cristal : eaux cris- 
tallinei. N. rc. Partie lenticulaire du l'œil 
qui amène sur la rétine l'image dos ob- 
jets, 

CRUTALUaABI.B adj. Susceptible 
d« »e cristalliser. 

CRISTALLIIIATIOX n. f. Action de 
cristalliser ou de se cristalliser. 

CttlSTALUflBR V. tr. Changer en 
cristaux. V. pr. Se former en cristaux. 

CBISTALLOeRAPHE n. mpSavant 
Mui s'occupe de l'étude des cristaux. 

CRISTALLOORAPHUK n. f. ( er. 
krustallos , cristal, graphô , j'écris). 
Science de» cristaux et des lois qui pré- 
sident à leur formation. 

CRMTALLOC>R.%PniQiri; adj. Qui 
s rspport à la cristallographie. 

CRIgTALLO'ÏDE adj. Qui ressemble à 

un cristal. 

CRITÉRIUM (orne) n. m. (gr. krite- 
non; de krinô, je juge). Ensemble des 
caractères qui font reconnaître la vérité ; 
la mémoire n'e.« pas toujours le critérium 
ae Vintelligence. PI. des critériums. — 
« outre l'usajre généralement suivi, la 
nouvelle éUition de l'Académie continue 
4 écrire critérium sans accent, 

ÇRITiriAMB n. m. Système philoso- 
phique de Kant, qui a pour buJ de déter- 
miner les limites dans les<(aelles peut 
«eMrc<>r l'entendement humain. 

rRiTlQVABLE adj. Qui peut être cri- 
tiqué. *^ 

o»^".ÎIÎl**''" ,*'*J- {«r- Mnein, juger). 
Ou concerne la critique : dUsertatUm 
«■[tique; qu, ge piatt à censurer : esprit 
critique; qui doit amener une crise, et, par 
y **°"0" < dangereux : moment critique. 
« m- yiji porte son jugement sur des | 




ouvrages d'art uu d'esprit; censeur : eft- 
tique tmvitoyable. N. f. Art de juicvr ; 
blâme : la iritique est aisée et l'arl est 
difficile. 
CRITI^VBR V. tr. Censurer. 
CRITI^UBVR n. m. Qui a U mania 

de critiquer. 

CROAHHAIVT, ■ adj. Qui croasM. 
rROAHHRMBNIT n. m. Cri du cor- 
beau. — Ne pas confondre avec eotust' 
ment, cri de la grenouille. 

rmOABBBR V. iiit. (lat. crociare). 
Crier, en parlant du corbeau. — Ne pas 
confondre avec coasser. 
TROATB ndj et n. De la Croatie. 
CROC! (cro) n. m. Sorte de grappin 
nuquel on suspend quelque chose; longue 
perche nrmée d'une pointe et d'un cro- 
chet. PI. Dunts longues et pointues de 
certains animaux. 

CHOC-BM-JAMBB n. m. Manière de 
faire tomber quelqu'un en passant le pied 
entre ses jambes. PI. des crocs-en-jamhe. 
CnoCHB adj. Courbé, tortu : jambe i . 
croche. N. f. lllus. Note qui vaut la iJ 
moitié d'une noire. Double er*eii«, 
qui ne vaut que la moitié d'une cro- \Â 
che. V 

CROCHET n. m. Petit croc; fer re- 
courbé pour ouvrir une serrure; 
bâton du chiiTonnler; sorte de' 
parenthèse [1 ; aiguille à pointe 
recourbée : broder au crochet; 
boucle de cticveux collée sur les 
tempes. PI. Dents aigués et per- 
çnntes de quelques animaux - les crochetn 
de la vipère; instrument de portefaix. 

CROCHBTABLB adj. Que l'on peut 
crocheter. 

C'ROCHBTACIB n. m. Action de cro. 
cheter. 

CROCHETER v. tr. Ouvrir une ser- 
rure avec un crochet. Mp crocheter v. 
pr. Se battre. — Prend ufi è ouvert de- 
vant une syllabe muette. 
CROCliETEVR n. m. Portefaix. 
CROCHC, B adj. Croche. Fig. Avùw 
les mains crochxes, avoir du penchant 
au vol. 

CROCODlt.E n. m. (gr. krokodeilox). 
Animal a'iipliibie. do la famii e des lé- 
zards. Lp.s crocodilp» que l'on trouve dans 
!ps farauds fleuves africains ont parfoia 
de C à 8 mtMres; ils ont pour caractères 
une ti^te allongée deux fois plus longue 
que large, 38 dents en haut, .30 en bas. 
ip8 pattes de derrière palmée.s, la queue 
aplatie et propre .'i la natation. Us se 
mouvant difllcilenifint sur la terre; mais 
plongés dans l'eau il» deviennent auda- 
cieux et s'nttaquent même h l'homme, 
contre les balles duquel ils sont protégés 
par une épaisse carapace. Le c-rocodile 
était un des nnim.iux sacrés de Pane. 
Egypte. Fig. Larmes de croco- 
dile, larmes hypocrites pour 
émouvoir et tromper. 

CROCVS (cuccf n. m. Nom 
scientifique du safi*an. 
CROIRE v. tr. (lat, (T^/i-rpj.TQnir pon- 




1 . 



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1< • 



CRO 



103 



CRO 



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▼ml : KTùiri' uni' hhtnirc ; n'ImnsinT, jn- 
g*r: I -alrt habile.. V. int. A.joiiIjt foi: 
i'fnirf d tnntroloQiP, aux antrolofitieit ; 
avoir la foi : rrniro en /)/»•«. 

CMOIIIAVB n. f. <rad. croix,. V.x\>^A\- 
tlon «rmA» dci cathoUqueii <:aiilr« !»<« 
Mrétiqii'^ii nu 1«»» liirt<l<'l«i. V. i'A t. hist. 

OnOMR n. m. Qui i'eiifrugciiii dans 
iin« croisade. 

CWOISR, B. adj. En croix : bàtom 
froinéf. Etoffe croiiiée, dont les flis sont 
ir^s serrés et qui est faliriquée avec plu- 
Rieurs couples de niarrhes ; fm croisé, qui 
hat reniifuTii de différents côtés ; rimes 
rroiHiet, alft^rnées. 

CROIHRR n. r. renMr'> ; point oii 
doux choRp» Re croisent ; In rj'oinée de 
UeiiT clienniin. 

C^HAIHKMRWT n. m. Action i\e dis- 
poser en forme de croix; niélanfre il» 
dfux racpfl d'animaux; disposition des 
llls dont l'entrelacement fi>rme un tissu. 
rrniwmpiu du. fer, net-ion de croiser les 
deurets, les «^pi^e». 

TMOIARR V. ir. Disposer en croix : 
eroiner les hrns, vruirr /f.« cpées. tjrni.^er 
la hatonnetle, eu pr.\>ivnl«r la pointe 
Rayer, effacer : crotxcr un alinéa. V. int. 
¥dr. Aller et venir dans un «neme pa- 
rage pour surveiller la navij;ation. Wp 
pr«U«r V. pr. Aller dans des directions 
opposées qui se rencontrent h un certai)i 
momerit, pi-endre part à une croisade au 
moyen âj^e. 

rBOISKTTR n. f. Petite croix. 

rROIHBtJn n. m. Vnisseau eu croi- 
sière. Adj. : navire rrnisevr 

enOIMIRRB n. f. M'ir. Action de 
croiser; surveillance 
vaisseaux qui croisent. 

CROISILLON n. m 
croix, d'une croisée. 

CROINMANCB n. t. Di^'cloppement 
profjressif d'un corps organis*^. 

CROIMH.ilVT n. m. Figure, 
échancrée de la lune jusqu'à 
son premier quartier ; instru 
ment de jardinier recoiu'bc 
/étendard des Turcs (*). Fii). 
Empire turc. 

rHOIMM.%liT, B adj. Qui croit, s'aug- 
mente. 

TROiarRR H. f. Tissure d'ime étoffe 
croisée autre que le <lr.'\p, dont la tis- 
sure s'appelle tllure. f.ii/. Disposition des 
vers par rimes croisées. 

CRotT n. m. Augmentation d'un 
troupeau par la naissance des petits. 

CROtTRB V. int. (lat. crcsr.ere. — Je 
crots, tu croîs, il croft. novs croissotu, 
vous erois.ses, ils eroissertt. Je urois.sais, 
noiis croissions. Je erûs, nous ci^ûmes. Je 
croîtrai, noiis crottrons . Je croUrnis, nous 
crotlrions. Crois, croi.ssons, croisses. Que 
je eroitse, que nous croissions, (jue je 
crusse, que nous crussions. Croissant. 
CrA. crue). Deveuir plus grand, augmen- 
ter î les iiiurs criiissml. 



exorcéi> p.ir li's 
. Traverse d'une 

(«loppenient 

se. 

w 



■ IIIIIIMPIH , II. 



pcin 



l'it-n, 



«niH 



CHOIX n. f. (lat. crur). r.ilwt an r,,, 
attachait autrefois les criminel» . n. 
jrure repréii«ntant la croix 
dfl .lésus-Chrltt ; le bols de 
la croix oïl il fut attaché; 
décoration de divers or- 
dre» (*). Fig. Peine, afflic- 
tion : chacun a sa croix dans 
ce monde. Croi-z rie S<iint André, pn funiif 
d'X; croix de Malte, croix à quairi- l)raii 
ches égales, élargissant per Icun A\ir^ 
mités ; croj.r (jrrcque, dont les binnrli(>» 
sont toutes les quatre d'égalf lungneiir 
croix de Haint- Antoine, en forme f|»'l 
croix de /..or rrti»ie, croix qui a rlpu\ ir« 
verses ou croisillons. 

(■HOMLKrH {kronm-im n. m M» 
nunieut niégnllililque formé de |ii,.riiv 
verticales disposées autour (l'utif nlih 
prnndc. 

l'HOMORIVR n. m. .tcu d'oririn' forn. 
posé de tuyaux ''ylinilriques h iitiihc 

('RlVvB n. m. Orne fniplKytV- 
clmrper et décharpcr les imviri's. 

<'ROQI';%IVTu. m. l'n Ixunnie d ' 
un misérable. V. i-art. iiist. 

f'HOQI'.%:«T, K ;idj. Qui croijiK' 
la dent. 

4'ROQ|l.%NTR n. f. Rurte .!•> (."'«'''l'i 
fait d°aiiiaik<lc8 torrt'iiéi^s. 

CROQUR-MITAII^R n. m. IVntnii' 
iiape de fantaisie, épouvnntiiil poiu' !.•. 
enfants. 'V. part, iiist. 

rHOQl'R-MORT n. m. Qui ensevelit 
et transporte les morts au ciineti^rc. pv 
des croquc-niorl'). f'o)i. 

CHOQVK^HnVVUK n f T.MitP simL' 
de pâtisserie croquante. 

rHOQt'R-WOTK n. m. Mauvais ri.iiiii' 
cien. FrtJH. PI. des croqur-iiotc^ 

CRO^I^rRR V. int. (rsd. croc) Fiùrc 
du bruit sous la dent. V. Ir. Manpcr di» 
choses croqunntes ; dessiner, peindra ii l:i 
hi^te : crnqurr un pin/snae. Mus. Croqw, 
une note, la passer. t'rrt(/Mer h' marmoi. 
attendre longtemps et nvc» impatiente 
\ la rroqu«> «h «ri loc. adv. Snns anti'- 
ass.Tisonn ment que du sel. 

4'ROQl'BT n. m. Sorte de biscuit fdfi 
dur ; jeu qui consiste à faire roiier df" 
boules de bois au moyeu de inailipi*, 
suivant des Wu'les spéciales. 

<'H00I:RTTR n. f. Boulette de \>M^ 
de hachis, etc., saupoudrée de rliapolinv 
de pain, puis trempée dnns du jniiiie 
d'œuf et frite. 

CRO^^tiEliR n. m. Personne on aui- 
mal qui croque : croqueur de privlrii* ^W 
renard). 

CROÇVIblVOLR n. f. Petite pàtii>si' 
rie croquante: cbiqvien.'iude sur I" iif/ 

CROOUIKI n. m. Esquisse, premii'iv 
pensée d'un peintre, Fig. Rbauili.' <) un 
ouvraee d'esprit 

C-HOflHR n.f. fbaslat. crocin). 
B&ton pastoral d'évéque ; partit 
inférieure et recourbée du b-'i? 
du fusil. 

CROHSR, B ad.). Qui a le dr >it de (lui 
t*r la crosse : (i/»/»r t-ro-'t'ié et fuitn- 



f 



CRO 



194 



CRU 



fH^ailBIl T. tr. Traiter durement ou 

>v^, miprlii. 

cmOMBTTM n. r. Jeune branche de 
viirne, Jn figuier, etc., avec un peu de 
«i«ui boii \ sa base, pour faire dot bou- 

CaosHKIV n. m. Qui oroiM, qui 

CROTALE n. m. Nom tclentiflquc du 

MfMnt h. Bonnette». 

rnOTON n. m. Genre de plantes dont 
une famille porte des grainea qui four- 
niment un <^raétique et une huile purga- 

CMOTTR n. f. Boue; flente de ccr- 

ui'ii animaux. 

''■OTTRII V. tr. Salir de boue. 

4'llOTTI^ n. m. Excrément des che- 
vaux, ilcH moutoiiK, et de quelques atitres 

kniiiiniix. 

THniliATr, F adj. Qui croule ; murx 
f roulante, 

moiLRWBWT r. m. Ehouieinent. 

('llori.KR V. ii)t. Tomber c^n s'affnia- 
j.int, s'i'tf'^iidrer : mtr nininon croule. 
Ktre ('lir(inl<»: lamlli croulnil sons les «;*- 
)iliui(liurmf:iits h'ii}. Ktre rt'duit à rien: 
i-fiW ohji'rtuiii fait •ruiilcr volve stfxtihnti. 

CHOIXIKR. KHR odj. S<i il il (i'unfl 
Urrfi, diin terrain k »ol mouvant. 

CROl'P (croupe) n. m. Méd. Sorte 
il'anpine très rl!in<^"reui)6, qui attaque 
sunont les enfants. 

CROrl*ADK n. r. .'=)aut dons lequel le 
''heval poftf li^s jambes de derri*r« sou» 
I» rentre, sans montrer les fir». 

CROlPe n. f. Partie postérieure de 
certains animaux, qui s'étend depuis les 
reini jusqu'à l'origine de la queue; som- 
met d'une montagne qui se prolonge, et 
uVst pas ft pic 

rnorPRTOivn (\)ioc.a!3v. Dapsia 

position d'une personne accroupie. 

THOIPIRR n.m. Associé d un joueur 
qui tient la carte ou le dé; commis qui 
iiuiste le banquier dans les maisons do 
jeu, observe les pontes et l'avertit de» 
'partes qu'il passe. 

tROl'PIKRE n. f. lionge de cuir qui 
passe sous la queue du cheval, du mu- 
let, etp. Fig. Tailler dct crovpiéres à 
iptelqu'nn, lui susciter des embarras. 

rnOKPIOir n. m. Extrémité infé- 
rieure de l'épine dorsale chez l'homme ; 
partie k laquelle sont attachées les ple- 
ines de la queue d'une volaille, d'un oi- 
seau. 

t'ROtPIR V. int. S< dit des eaux dor- 
mantes qui se corrompent, ou de certai- 
nes mati>>res qui pourrissent dans une 
eau stagnante. Fiq. Vivre dans un état 
honteu.\ : crov.pir dans l'ignorance. 

CROi;PMfl.«.\T, K aiij Qui croupit : 

l'UKj; croupissantes. 

CROVPiMSEMBirr n. m. Action de 
-roupir. 

fROrflTIl,I.A!rr, B adj. Qui croque 
«m 1» dent 



r. (rad. irroùte). P* 
V. Int. Manger dea 



In- 

ri- 



rROVNTIIXB 

tite croûte. Fam. 
CMOVRTIM.im 

crouttillcfl. 

CaOVaTIIX.Ri;NBMB!VT adr. D'une 
façon trop plaisante, trop libre. 

CMOUMTUXBtiX, BIJIIB adJ. Plai- 
sant et libr* : anecdote crouMlilleune. 

€motvu n. f. (lat. cruiM). Partie ex- 
térieure du |>ain durcie par la ouiston ; 
pâle cuite qui renferme la viande d'une 
tourte, etc. ; tout c« qui se durcit sur 
quelque chose. Fig. Peint. Mauvais ta- 
bleau. 

CMO^TBURTTB n. f. Petite croûte. 

CnOJyrOlW n. m. Morceau de croûte 
de pain ; petit morceau de pain frit qu'on 
met dan» une purée, une omelette, etc. 
Fia. Mauvais peintre. 

rRoVABLR a4i. Qui peut Atre cru. 

CaOYANCB n. f. (rad. crotre). Pleine 
conviction; foi religieuso : la crui/Ariif 
den Juifu. 

<;R0VA1VT, B n. Qui croit ce que sa 
religion enseigne. 

eau n. ni. Terroir oi'i croit quelque 
chose : vin rf'ioi bon cm. Fig. Dire unt 
chose rfe iton cru, venant de soi. Fam. 

Cnv« B adj. (lat. c.rudm). Qui n'est 
pas cuit; non apprêté: ftoie crue. Fig. 
Choquant, trop libre : paroles crues. 

Cnr.AVTÉ n. f. (lat. crudelitas). 
humanité, férocité; action cruelle; 
gueur : cruauté du sort. 

C'IlliCHB n. f. Vase à anse, à { 
large ventre et à cou étroit. Fig. 
Personne stupide. Pop. 

€RVCHBB n. f. Le contenu 
d'une cruche. 

t'RVCROW n. m. Petite cruche. 

CHVCIAl., B adj. Chir. Fait enj'.roix ! 
incision cruciate. 

€Hti€Si»'KRBM adj. et n. (. 
pi. (Int. cct«.r, croix ; fcro, ji! 
porte). Bot. Famille de plantes' 
ilont la (leur n iinf» corolle for- 
mée de <|uatrn pétnlps en croix, coinme lt« 
l'hon. le navet, le radis, la giroflée, pi»-. 

CBrCiriB, B a4j. Attaché h unt 
croix. N. m. Abs. : le crucifié^ le divin 
ciiicifié, Jésus-Christ. 

CRV€IFIEMB!VT ou CRVCIfImBIVT 
n. m. Action de crucifier; tableau repré- 
sentant le cruciflement de Jésu.s-Christ. 

CRVCiriKH V. tr. (lat. crua , crvcis, 
croix ; figere, tVxer). Attacher à une croix. 

carriFIX n. m. (lat. crxtx, crucis, 
croix ; /ÎJ7/5, fixé). Représentation de Je- 
sus-Christ en croix. 

caiJCIFORMB adj. En forme de croix. 

CarDITR n. f. (lat. cruditas; de ont- 
dun, cru). Etat de ce qui est cru : crudité 
des fruits. Crudité des humeurs, état des 
humeurs mal digérées. Fig. Expression 
trop libre : rfj're des crudités. PI. Fruits, 
léfîumes cru» : manger des crudités. 

ravB n. f, Augmentation, croissante'. 
cnie du Nil. d'un arbre. 



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InhHBuln , iMp4lpy«b)« ; «qui 



%Ai. (Ut cméêtit). 
«lia* l« 

«tCt CTtitil* , 

ri(««r«ux 4MrtN (>niW. 
CWt SléMUUnr *d«. D'un* vitaniAr» 

W^MWT ••)« D^in« manier* dur*, 
>WM «éaafvinvnt : dirt cnim<nt Ut 

r«t«4I^S^ Arx adj. liât rrw. rm. 
nia . .wmb*). Qui a'pf arii^ni à la CHta»« : 
MM*-^« i-<iina;. 

C*MirST%r# adi «t B. in (\a(. «rtutM, 
cri>ùt«S. AMimal r«vouvarii1'un<>«nTvlopM 
«<>«'IWm« . coonaa \t crab* , 1« hoatard , 
i'icranaaa, «te. 

CtiVS.%MI n r. M<'>nnai« d« Pvwtufral 
mlaat «n^iivo S tt. 

CSWn m. (■ {fT. iir*ipt«t . fcM). 
Soui«(T«ia d'«|tliaa ou Ion «uurralt au- 
ircftia l«a vorta. 

C1RTVTM1%MK a^ii. H n. f. (|rr. kruf>~ 
im, oacM, famot . man)«^\ Bot. S<> dii 
4m ^anlaa qui oi^t iM iWf ane* d* la ilruo 
littoation caché», r3n<ni« i^a mousa^s. 1rs 
clMUB|ki(Qo;>», Im i\Mt>r^rt'«. ttc. 

VmV9XmQJkmiti n r. Claaa« <itt 
liante* âryptcv^ran^i» 

r«YrT«<s %Hlf rK adi. Qui appar- 
tWM à la rrrpfi>gainto. 

€mTPT*«K%PHIK n. f. (fr. knif». 
tM. ciKhé, ft\t}>tii'. yécri»^. fionturf »e- 
cT*tt au Dl<^v^a d abréTiai>on< ou Je fi- 
fn^t conT«nut «ntrr dr:i\ pt^rsonnM «)U'. 
a* «vui«ot p»s qu':; puisse c<>n:iaitr« 
l««r corrMjH^aJanc*. 

rt-BAfiB D. m. eu m«TimK n f 
Dpéraiit^n qui conu«t« k évaluer tn uni- 
Ma cubK)uea )« Tolumr d'un oorpa. 

ms n. m. (fr. ku- 
km. Aé à ,«>a«r . (.\trps 
aoaii« à ti\ Ùtc** osr- ^^m^ i 

Ttt* é^lca. .irt'^M. ^^^H I 

Prodaii da carré par ut ^ U 

r»ciB« . •"* <«t le .'ubt^ d^ s. a<1;. S< dit 
rno« n»«aar« >nppHqu<i« à év»",uiT \è vo- 
hin»e d"un corpa, pour U disunpier de la 
aetAjrs linéaire - 

CT»«»« n. m. Pixit d'une espace de 
f^vntr des Indes. 

**.■*■ T. tr. Multiplier un nombre 
ienx fois par luvaiéror ; ^vala^r en uni- 
lés cvInaMs ; atixr en unités cubiquc^s un 
«oioiBe de : or tnttftu niV SûO litm. 

rCBIfl ■ Ad}. Qui appartient au cube : 
rmtrmefwi'çrie. 

CrwrT.aL, K, ACI adj. Du coude : 
mtrf ciibiza. 

tTWarx» 'ilr-f'f' n. m. {m. lat. signi- 
Saat coode . Le plus gros des deux os de 
l'kvaat-bnLS , dent IVxtréicité forme le 
o oode. 

C«C1»«IT.%CK«« n. f pi. flat eu- 
avMa, ooars«;- Famille de pUntec à 
tifc nmfUDit. eosune la citrouille . la 
«mtf, i« melon. la pastèque, la oolo- 
^Qîatev etc Siaf . une mcu^tntaret 





Ct i)ut 



n. f. Chim. tVrtu .1» 
TalMiMo Aaas la^iiaita ,m, 

«et UtaMUArMUdksiUUr (*). 

r%KIU.*«« a. ni ou 
rVMtAAMI^n n.f. AcUon 
da evetlllr. 

rtKlt.t.BTT« a. f. Ré 
éolt» doa fruiu . /(t ntf%l!tttf 
4*t ihimmeê tit rerm. 

rf-»nxm t. tr 0«». c«IUqff, tm- 
seatbler. — Jt ntnllt, hou% «krttoiiti. Jt 

C«««ii/it«, Jt etIttUlt. Jf CMliltrUt. Jf 

"cunUtrikit. (\tilU , rt«-i//i»H<, (Utilltt 
Ont t* cwiHt. Q*t t c*ttt:ii**t.Cuftlut ,• 
Cfrilii, W. Déuchar de Irurs tifr»tt).t 
fruit», de* rtrur». 

<H RltXttin n. m. IHinter d.-\n<i \tavt\ 
on n\*\ !••» frtiil» qu'<>n oueiiU . 

rilSKn \ inl. Vieux mot qui li^ni. 
ll.nit i-n>ire et qui a été enooro mipi, \« 
par Im Fontaine . i«»/. iMmm^ litt \lfil,». 
cuiiU f»^fig»fr itutrui... 

rriixKM ou riiLucuK (.■Mt.iViyi 

n. f. liât ,\Kh!tnr- de o.v'i.V.i. ivvqmu* 
l'stenMle (le table pour niaii(rer, pt>iir><<r- 
vir le» 4liiDi-nu liquides ou p«u ood- 
sislants. 

rilU.KIIKK (rui-tfrtf) n. f 
contient ur.o ("iiller. 

rtll.lJSMO.% n. m. Ijk pariio rmiis 
d'une cuiller. 

t't'IM n. m. (lat. Ci^numV Peau t^,t$t 

de cerums animaux ; po«u taniuv, cor- 

' poyée. etc. , pninre aux umk^s de lin 

' dustrie Fig. >"aute de lnn(ra(f«: f,utrilfi 

. CHin. Cuir oArtWii, partie de l.i t.Vc n-. 

c\>uverte par les cheveux. 
I rriK.%MiK n r. Armure 
Je fi*r qui recouvre le dos ei 
la poitrine. Piç. [irfnut ,<»• /,i 
euinusf , endroit faible d'un 
homme, d'un écrit 

rrill%SHB,B ai^j. rouvert dune cu- 
rasse. Fig. Préparé k tout, ondirvi .ftrt 
CMi'»is.vC i-ontrrie rfmord*. 

n IR.%nfiKM T. tr. H<'ri»tir dune cui- 
rasse. 

ri'm.lMMIBW n. ni. Cavalier qui port* 
la ciiir.>»sse. 

ClIMB V. tr. (lat. erxfvere). PrépsrT 
les alim- nts par le moyen du f?\i ; opérer 
la cuis5on du plàtr»* . de la brique, »io. 
V. int. Fig. Causer une douleur Apre, 
.lieu* : Ifi yeur »!«■ cuijcenf. Impers. // 
10M« en c»<i'\i. vous vous en repentiwi. 

rri9%%T, K adj. Apre, piquant, aigu . 
tiouirvr cuifunte. 

CIM15IB n. f. (l»t. C07wtJ»/j, de eo- 
quert, cuire'. Lieu où l'on apprête lei 
mets . art d'.npprëter les meU. 

CrMI^rKR V. int. Paire la cuisine. 

CnSIlVIBa, IBBB 
n Qui fait la cuisine. N. 
f. Ustensile où. l'on met 
n)tir la viande. 

Cri»S.%«B a. m. Par- 
tie de l'ancienne armure qui couvrait lu 
caitaes. 

rrisnc n t (i»t. cita; v^uf ju 





CUL 



9or 



Cl'P 



corp* •)ul t'ot#ii(t ilApuU la hiin<'U Jut 
quoi «fooii. 
rilMiK%l' n. m. l'nrUr du vhiim. «>n 

câivonWrpui-*, prciuiil nu il«>»«t>ii« lU In 
«iiKiii' c» nlluut iiiMiu'au riiKiinii. 

p.ilr« •»!! .ii»ri'«>. M. tlo* «•M»«»fj«-m«ii/rt»>i»' 

ri lOMOV *)' f- ViMtoll «lr< iMitrx on du 
tkir* 'iiirn, .*t*t fil' '*»> i|«ii ••»< ''"tlt. 

ClIMMttT II. m. «iiUi»»» lÏK ïllitiT. 

rtinrilK n m IVtiRiU. hnm. 

«HT. K rt.li l'n-pnn^ pur lit i-uUmin. 

rriTIt II I Aotlor» ili« «Milro U«» Jiri- 
iV».". Il» pon-olniiie, «t»',; od im'itiu'iill rii 
iin(> wiilo fui». 

ri'ivn.«uK II. II). A<-.iion (U oulvror; 
ré»iiltitt <1<< Cfll" r\o(ioii. 

«li«IIK 11 m. (Int. ru;<n<>M). Mi^lnl tl« 
■oiilrur rniit;i' l^riin i|(iiind II ett p«it'. 

(II^IIK, K uil.i lH> Ia i-ouK'ur ilii cui- 
vre . tfitt itiinr. 

t'tivIlKn V. tr. KovOtIr do iVuillo» 
df ■iMvrr. 

rinRKIX. KIHK .vlj. Pu In iinliiro 
(lu 1-11 Ivre. 

nt n. 1,1. !.n parti* «k- rhoiniiiH »'t «lo 
«rtiiii» nniinaux qui «"oiiiprond W» l'o^wi 
♦I la fonilfinonl ; l« fond «lu coriiiiiifH 
cho»«'i ; KM ( iil d'arlirhanl, île honlnlli'. 

CIMMMKii. f, Lu i'oii'l ducJiiion d'uni! 
arme h ffii 

rrL-BI.%!Vr n. m. Nom viilK.'tlro de 
Ik N.'ASsiui'. l'I. i|i'» iHl.^hltini'.^. 

CILBCTK n. I' Snut qui coiiiùtto <l 
faire vn l'air un «oiir »ur »t>i-m<*tru> ; <'hut« 
tiolent*. Fil/. Ruino, renvuniuiiient. 

riLBlTKHv. tr. RenvurNiT violctii- 
iiitnt Fig. Vaincre : culbuter l'tuuicmi. 
V int. Tomber. 

rixni'TIM n. III Amas de choses cul- 
butées. Fnm. 

CCL BK n.4IIMR-FOHNK n. ni. Tnihot 
•outerraiii. l'I. île» euh de basue fo^ic. 

ri°i.-BK-JvTTK n. Qui nt! peut 
fair« usnge ni île .^ok jambes ni du ses 
cui»>e». PI. des cuh-dv-jaltv. 

(II.-DK-I.%MPB II. ^1 I 

m. Arch. Ornuinent de 
plafond ou du voùie res- 
«■■niblant au dessous 
d'une lampe d'église. 
Im/tr. Vijrnelie h la Hri 
«1 un chapitre. P'.des vuls-de-latu]>e. 

rix-PE-«.4i; n. m. Rue sans issue, 
impasse. PI. des vuh-de-sac. 

ClLEK n. f. Massif de maçonnerie qui 
«outifnt la voùti- des dernières arches 
d'un pont et supporte toute leur poussée. 

riLiERK n. f. Snngl« attachée au 
o«rrièr« du cheval. 

ÇlLI.\.%inB adj. (lat.. culina, cuisine). 
«<n a rapport à la cuisine : art cuiinnire. 

ClLMi:v.4!«T, B adj. {rad. ctilminer). 
f* ait de la partie la plus élevée d'une 
cftose : /e pomt culminant d'une monta- 
ff'«e. tif]. Le plus haut degré possible : 
ï f*»"' Çfilminant de la fortune. 4 str. 
loint culmiruintt c«iui où un aatre al- 




Uiini M |uut gi'ftad« iiaui«ur au-ct«Mu» 
de l'hurlaon. 
ri LMIIVATMM n. r. A»lr, Vn»mg9 

d'iint «iitlle k M>n point U plua 41«vé »u* 
dessus de l'horlxon. 

i'I'I.MIlVMM V. Int. (Int. ru/m«n, cul- 
mini», lnlt«i). A*tr. l'nsstr par U poiiil 
culiiilniint 

C'IU.OT n m. Vartle Inf^rlitur* des 
l.-«m)K)s dé^lUe; llntfot qui re*te au fond 
du creuset N|ir^s In Tant* ; résidu au ftiinl 
d'une pipe; dernier ^l'Ios en piirlniit de* 
oisonux, «leriilor iii< d'une lanillle. Fnm, 

«'l'I.OT-r4<iM n. m. Aollon de culot* 
ter, en parlant d'une plp«; résultat <U 
cette nrtion, 

«'II.OTTK n. r. Vêtement d'homme 
qui eiMivre de In «'eiiilure aux gunoun. 
t'iii.i. Mi>i't'>nu du derriitre du linnuf. 

<'l I.OT'I'KN V. tr. Mettre nue •■uloda 
\ quclqu un ; iioiiolr une pipe pat' l'usatte. 

Il I.OTTIItll , IBRK n. gui fait des 
<:uliMtes ou de» pniiialons. 

<'l'l.l*,%IIIIJrK II. r. (Int. cnliutbiliê, 
do (Il ///ri, faute). Kl4il d'une personne cuu- 
pnlile. 

III.TKn. m. (Int. ri(//Mi,dn ritlerr, 
lioiiorer), lloi unuye qu'on rend fi Dieu , 
riiltv divin; rell|{ii)n : chanijer de cuUi: 
l'til V«Mn«rntion • xlrénxi. 

i'Ii.VIWAIII.K adj. HuKeptUtle de cul- 
ture ; terre aiUivnhln 

«'l)I.TIV.%TKIiN ni^. et n. m. Qui s'a* 
(hiniie t\. lu «'ulliirr des terres. 

l'VI.TM •;-, M Milj. Mis on culture. I''ifi. 
Qui i II vu de l'Instruction :«f;iW(('i'//ii^ff. 

l'li.TI¥BII V. tr. Faire les triivaut 
iiropres h rendre In terre fertile, h l'niné- 
liorer. /«'if/. S'adonner A: cu/(ii;<'r /es «cieH- 
cvê; former . nultiner la rainon. 

i;iL,TlillB n. r. (lat. culturn: de io- 
/(■re, cultiver). Action de cultiver la terre ; 
soins que l'on prend pour rendre utile» 
des productions autres que celles de la 
terre : la culture des abetlleit. Fig, Sa dit 
dos arts, des sciences, des productions de 
1 esprit : la culture den lettres. 

CrmiN n. m. Pluote ombellifère d'A- 
frique, très odorante , dont les graines 
sont employées comme aromates. 

<;i:|lli|j n. m. (lat. cumulut , amas). 
Action d'exercer simultunéinunt plusieurs 
emploi!*. 

C;iMrii.%SB n. m. Fonctionnaire qui 
exerce simultanément plusieurs emplois. 

CUMUI^ATir, iVK adj. Jurupr. Qui 
se fait pnr accumulation. 

Cl.'MiLATiVBMElVT adv. Par accu^ 
mulatinn. 

€Vllli;i<Bn V. tr. Occuper plusieurs 
I^laces, plusieurs emplois en mémo temps. 

ruNKirORHB ad), (lat. cuneus, coin, 
et fr. forme). En forme de coin. Se dit 
surtout d'une ancienne écriture des As- 
syriens, des Perses et des Médes. 

CVIVBTTB n. r. Petit canal dans un 
fossé de fortification». 

CCPIBB adj. (la., c^pidm, <|ui dOltr«)) 
Qui a df la cupiait4. 



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1,, ,■...: 



CUR 



tôt 



CYA 



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* 



ril^roBMIlMT &dv. Av«c cui>t(li(4. 

CWIMTS n r. C'onvoUiM; déiir un 
niod4r4 dii rtch«t»a». 

CtmUQUB a4). (;^im. De la natur« 
(lu cuivra. 

«;iirVLB II. r. fiai, rupuin, 
iiatIUi cuupA). Uot. Goilft fil- 
lid ou écaillnux, rorinaiit la 
biu« du ft-ult. 

4'i;i»VLIVÉ«KII n. f.nl. (do cMbu/<! at 
'lu lat. ferre, porter). Grande dlvialon 
ilu plantes, alnii nommées do la oupuia 
'|ul porto In fruit. 

€l!R%aiMTK n. f. Caractère de ce 
•(ul ait curable. 

<'t/nA91.B adj. Qui peut r.; (ruérlr. 

rVRitÇAO (ço) n. m. fnom d'unn «les 
\ntill«H). Liqueur faite avec dut (*<'orcas 
d'urungaa aiitèrea, du tuera et de 1 eau- 
Jo-via. 

C'IWAUK n. m. Artion do curer; ré- 
sultat de cetta action. 

Cvn.iHB n. rri. Poison T(<(irdtnl tr^-v 
violant, avec lequel les Indiens «nipui- 
hontiant leurs (lèches. 

CVMATBLLB n. f. Fonction do cura- 
laur. 

CVMATBr», TRirK i\. (lat. curalor 
Je curare, soigner). Commis par la i<>i 
t>our l'aduiaiistration des inent tt d< ^ in- 
larûts d'autrui. 

CIlHATir, IVK aUj. Qui r pour but 
la ipitfrison d'une nuhidie : méthode eu- 
attve. 

CUHATIOIV n. f. Ti'Mitfi.. nt d'une 
(uala'lij. Syn. peu usité de ciiKt. 

C^IJRCCMIA n. m. PluntH vulgnireinent 
désienée sous le nom de stifran de l'Inde. 

CuRB n. f. (lat. citra, soin). Soin, 
souci : u'nvoir cure de rien. Vimx en ce 
sans. Traitement médical, gtiérison d'une 
maladie, d'une blt'ssuro: curt heureuse; 
fonction fc lai|uelle est attachée la direc- 
tion spirituelle d'uise paroisse \ habitation 
d'un curé. 

WRK n m. Prêtre pourvu d'une cure. 

CVHR-DBNT n. m. Petit instrument 
pour curer les dents. PI. des citrcdenls, 

CVRBB n. f. Vén. Partie de la liite 
<)ue l'on donne aux chiens qui 1 ont cha^^- 
sée. Fig. Dutin, gain : homme âpre à la 
curée. 

CmB-MOLE n. m. Machine & curer 
le» ports. PI. des cure-môle»., 

CI;hb«OHEILE,k n. m. Petit instru- 
ment pour su nettoyer les oreilles. PJ. 
de» cure-oreilki. 

CBRKR V. tr. (lat. curare, soigner). 
Nettoyer, retirer le» ordures de : curer 
wifoêsé. 

Cl'RKCR n. m. Qui cure les puits, les 
égouts, les fossés, etc. 

CVRIAL, B, AUX adi. Qui concerne 
une cure. Bl«ia««n cHriai*^ presbytère. 

CVRIB n. f. (Int. euria). Subdivibion 
de la tribu chez les Romain». 

CVRIBVBBRlBlVlr adv. Aveu curio- 
sité. 

CVRONIX, SUS* a^. (lat. curioius; 



d« ( ur<i, ko> <'ii. Qui a uii« kihiiiIh (<ii>io 
de v«»!r. d'apprt^iidra ; Indiscret atfnni 
trop<:urioiu:; sintfuller, «urpretiaiil pn 
ci* curifuj-. N. P''r40iin«i!iirl«uke N. m 
Chose curleun»^ : le ruritui <<<• l'itjfaxrt 

C'tiRIOn II. III. Pri^tre <.hiirii>S .'hi>i 
\t^* Roniiiiiu, des ftUi's et d)>« x^icntloi 
particuliers h. oli.'i(|iia curie. 

C't-RIOIIITB n. r. bénir de vi.tr de 
sounaltre ; liKlisunMiiiii : vuriusiiè jiHnii. 
PI. Chont * rares : amateur ik lurmùtty 

CliROIRn. ui. Inslruiuent pour curer. 

f'VRHBtiR n. m. (lat. ritmor. coureur; 
Math. Petite laino ou pointe qui ((IIim 
& volonté dans un« coulisse pratiqués lu 
milieu d'une r<>gle ou d'un coninai. 

t'VNNir, IVB adj. S« dit d'une lord' 
d'écriture courante et rapide : i^arwiirn 
carnif». N. f. : eirire en rurmiT.. 

CXRII.B ndj (lat. viiriilis] St> iIimiI 
d'un sK^ga d'ivoird sur lequel rerlaitii 
magistrats romnins avaient Keuin le pri 
vilAi^e de s'asseoir : rhaise ctiriilr 

rt'RVIMUWK adj (lat. turviu. ntm. 
courbe, et fr. h'/ne). Géom. Se dit d'unt 
tl{(urn formée par des lignes courbt.». 

rCBri;TB n. t. PInnte p»- 
raslle de la faciille dei cou- «, 
volvulacées. 




VVamBM, G adj. (1,1t. 
pi», tmiiidi*, pointe), liot. 
se termine en poinie. 

CliBTOBK n. f. (lat. custùs, cia/odii 
gardien). Ridenu qu'on met dunii certai 
nos églises U câttJ du mattre-Kutwl ; pa- 
villon qui couvri' le saint ciboire. N. m. 
Supérieur de certains couvents. 

CVTANB, B adj, (lat. eutix, peau). Uti. 
Qui appartient à la peau : maladie (u(a'ic( 

CUTICIJLB n. f. Petite peau très mince, 

CWTTBR (cotre) n. n». Petit navire d» 
guerre léger, & un seul m&t. 

CUVAtiB n. m. Action de cuver, «n 
parlant du vin. 

C'UVK n. f (lat. ntpa). Grand vîiigsesu 
pour la fermentation du raisin, et pour 
différents usage;* do l'industrie. 

CllVEAU n. m. Petite cuve. 

€WBB n. f. Ce qui se fait de vin i. li 
fois dans une cuve. 

Ctl%'EI.AC;B n. m. Revêtement de l'in- 
térieur d'un puits de mine pour prévenir 
l'ébouiement des terres. 

€i;vei.ER v. tr. Faire un cuvelag« 

CBVERv.ini. Fermenter dans la cuvt. 
Fig. et tr. Cuver non vin , dormir aiirM 
avoir bu avec excès. 

CrVETTB n. f. (diinin. de 
cuve). Va»e large, peu pro- 
fond, qui sert à divers usa- 
ges ; petit vase situé à la par- 
tie inférieure du tube d'un biiruuiétru. 

CWIBR n. m. Cuve & lessive. 

CVAIVHVDRIQC'E («cide). Kom 
soieutifique de l'acide prussique. 

CVAMIQVB a4j. Qui a rapport tu 
cyanogène. 

C.VAlfO«BinE n. m. Chim, Gai com- 
posé de carbone et d.'aaote. 



C\L 



«OS 



C/A 



ilu 




le cuver, en 



t'VtWINK II tu < oiiibliialtoii ■ 
cy»ii'>ir(>nA av«r', un corp-i ■iiiiplu. 

f'Vt'LAMKM [intin-] II. III. (i«<nr<« il« 
plani>>< cuiiiiiiiiii«4, & ruciiiei Acre* ci 
u'irsalivrit. 

( iCLK II m. (i:r <fi«ilt/<»*, cercli-V IV- 
rii)il« npro I i<|ii(-ll<< lin nit'iuus plii^iioiin'- 
ii«« a»)r<>ii<>iiii(|iie» SH r«prodiil»<!iit (Liim 
I- ra«iiie onlrt) . i:yclf lunaire, cui\ie du- 
l„irf, _i,o i!)ole liiiialiv est une |>«»no«li' 
lia 19 aiiiK'ei, nu ''«ut d« Inquollc les 
phAv>) il' l'i I.iMifl rcvluniKuit aux iii«^- 
iiiHiip'Mjut'i.pui în qut'r:t>la.Or.i »«; Irnuvt' 
il'- iioiivuiui. imr rnpporl 11 In Timt»» «t nu 
S>il<>II, dans fii inéiiiH punition que 10 nus 
iiiipArhViiiil. Ou I appelUi nimal nntnbri 
itor, parcf que l(»» Allu'iilniis. eiithou 
»iii»iB«>ii ilr CMC t\fro\i\orie, due à l'a»- 
imiioiu' M<<iiM V:W UHH iiv. J.-C), flrcnt 
irav.-r eu li'tlrfd d'or »ur d«» tablPi do 
iiiurlif" le* propri^'lé» du cyrln lunnire, 
- 1,1' 1 vilfl «olaire ciit une période d«? 
iinu*. a I l'xpiraii'iii ilo laquelle l'ami»*»! 
rei-omnieiic»,' par 1»>h uhMiii'i» jniir?.. L'tTO 
i'lirélJ»iui<' ayniit couiniPiiCi^ In I0« «n- 
n'i' Un cvclt' Holaire, pnur trouver 1»? nu- 

ru^ru (lu cyi"l« dune aiiiu'e, on iv)<jutt' i> nu 

iiiillétimo, et ton (liviKula iionim« par ât). 

' 'K'f lidémire. V. c^ci.ic (Part. lus!.). 
CYCLlQUt: ad^. Qui u rapport ii un 

'•j'îl» ; finait! cy^Uqurt. Pvtincii cycliques. 

iiidieunds poiinies }:recqu<'S ; poiHei cy- 

•.'(VUM, anciens po;;teii grecs. 
l'VCLOÏBi: II. f, (gr. Luidos, cei-clc ; 

<^iio(, wpeol). Gaom. Courba eu^endré»>. 

pur un point silu»i sur une circoiit'iirenco 

•lUi roule sur une drotle. 
i'VrMiMr, n. m. (gr. I.uklos, oercle). 

Sorte d'ûurajçiiii qui marche pn tour- 

iioTunt uvi^c une extrême rapidité. — 

L'AcadémiM fait C'^ mot féminin. 
iVCLOPK n. m. {gt. kitklos, cercle; 

j/M, tBill. GCaiitqui inivaLt qu'un œil, nu 

niiii»;u du front. V. I'art. iiist. 
CYCLOPÈK.'V, K.VXK {},c-in) adj. Se 

iliule nioniuni'iit.s auc.ioiis, v;iste8 Ptinas- 

*iS . omsiruclioii cyvloi>évtnti' 
fHUym n. m. 'lat. cijcims), 

i>eau aquatiqut», do l'tjrdre de» 

p«:jnièJ.'s,doiu l'eiBcce com- 

l'i'ia»; aie phunajj»! d'un blann 

-••■lUianl. Fuj. Oran»! poiite, 

grajid écriviiin : le ci/guc ilc MtuUoiœ 

iVi»gilel:/e cyjnedeCilinbrai (Fénelou). 

' 'W4I du Cfiipie, dernier ouvrage d'un 

Mail génie piys de s éteindre. 
CVLi!VBH.%C)E n. m. Action de cy- 

CYLIXDHE n. m. (gr. ktilindron ; de 

'.UfKiM, taire rouler). Corps 
wroiidi.lon;' et droit, à bases \ 
egalM; gros rouleau de fer ou 
o« pierre, pour aplanir les roa- 
'es, les alk'es des jardins ; pièce 
<ian« laquelle ajfit la vapeur 
P;)ur louner le mouvement au 
<J une machiue ^ vapeur. 

CirLi.>iDHEH V. tr. Passer au cylin- 
ari ou mettre en rouleau. 



Gros 





pistuu 



Hil>)n ; do 



t'VLINIiai^UB «dj. gui A la fornio 
d'un «'.vllndre. 

rvHAIMK n. r. V. ( iMAtsK. 

VVMB.%I.AIMIC n. r. Muiher a (lK»vi 
nimp.tnlHit iiui croit «ur Ihi« vieux mur». 

<'WMa.«I.K n. r. (ifr. kHmOahn ; do 
kuwboi, objet creux I. ('liatuii 
des deux disques métalliiiueH 
égaux (lue l'un frup^i l'iiii 
contre lautre et qui toriiienl 
un instrument de musique. 

f^VMB.lLIBIt II. m. 4:elut qui joue 
de<i cymbales. 

rVMK n. f. ItoU M(Hle d inllorescanc») 
dans lequel la:< pédoncules, ii()s d'un 
m)>nip point d<^ la tige, se riuuitieul en 
Huil<( irr«^;(uli^rement. 

( VMNIQrK. V. KTMRiqt'B. 

€V.'«.%.>(«lK n. r. Ë»pt><;H d'angine. 

rt'.nktlKTIÇVM adj.igr. kiiôn, ehieii 
'(//'1, je conduis). Qui concerne la chasse. 

(/'YXIPM n, m. Uenro d'insectes hy< 
niéiiopteres. 

<:Y.>ll9rB ndj. «t n. nt. (gr. kvôn, ku- 
unn, chien I. Se dit d'une aiicieiiiio seoie 
d'e philosophes qui affeiMaieiit de mépri- 
ser les biensénn':e.4 sociales; iuipudvni. 
obscène : dhcomi cyniaue.W PART Hisi 

€V!«IVIBMK1«T adv. D'une manière 
cyiiii|u<'. 

CVNINMI:: n. ru. Doclrli.e des philo 
sujihes cyniques; impudence, «A'ronteru 

rVAI«€ÉI>HALB n. lu. (gr. 
/>i.u}.i, kuiiuti, cliiPii; kepluui, 
tè'.e). Sing«dontlattituaquel<)UÊ 
ressemblance avec celle du chien. 

CV!«0«>l.«li»B n. f. ((rr. kuân, kunoj. 
chien; glâisa. langue). Bol. Qanre de 
plantes dont les feuilles offrent quelque 
resbeinblaiii;e avec une langue de chien. 

CVPKHACKRM n. f. pi. Famille de 
planies dont le souchet est le type. 

CVPRBil (i>rc) n. m. (gr. kuparmoii. 
Arbre résineux toujours vert. 

CVPHI.li n. m. Genre de poissons 
d'eau douce, dont la carpe est le type. 

CYPHIOTB adj. et n. Ue Chypre. 

t'VHTIQtj'B adj. Qui u rapport à la 
VPShie. 

CYMTITB II. r. (gr. kuHlis, vessie). 
MM. Intlammation de la vessie. 

CVUVOTOMB II. m. (gr. kustU, 
vessie ; lorhi, incision). Instrument dont 
on se sert pour inciser la vessie. 

CYH'roi'OBIIB n. f. Incision de la 
vessie. 

C'VTIMB n. m. (lat. cylistit). Arbris- 
seau qui porte des fleurs légumineuses. 

C;B.%PMKA u. m. Coiâ'ure polonaise; 
casque du lancier. 

CXAR ({/SRI') ou mieux TMAH a. m. 
Titre que porte le souverain de la Russie. 

CXAHIEIVXE {gza) ou TMAHIKiWXB 
adj. f. Qui H rapport uu czar : Sa Ma 
jesté Czarieuite. 

CB.%MI1«E igza) uu TMAMIWB n. f. 
Femme du caar, impératrice de &UMi«. 

€BA»OWI<rB(aM) on THJkMéMVtTU 
n. m. Pils héritier du czar. 



£t 



î 



DAl 



m 



Dam 



D 



^ i 






• n. tn. Quatri^Tmc lettre de l'alphabet 
•t la troiiltme dos consonnes. D, chiffre 
romain, vaut 500. 

■A particule qui , jointe par un trait 
d'union au mot oui ou à nenni, donne 
plus de force à l'affirmation ou à la né- 
gation. Fatn. 

DA CAPO (loc. ital. qui signifie : à 
partir de la tête). Mua. Mot indiquant 
qu'à un certain endroit d'un morceau de 
musique il faut reprendre depuis le com- 
mencement. 

■ACE adj. et n. De la Dacie. 

»ACTYI<B n. m. Pied formé d'une 
longue et ne deux brèves, dans les vers 
grecs et latins. 

nACTVLlQVE adj. Qui tient du dac- 
tyle. 

DACTV1.0L00IB n. f. (gr. daktulos, 
doigt; logoa, discours). Art de converser 

{lar 'e moyen des doigts, en usage parmi 
es sourds-muets. On dit aussi d&cty- 

LOLALIB. 

DAU.% n. m. Cheval . dans le langage 
des enfants. Fig. Cent son, dada, c'est son 
idée favorite. Fam. 

BABAIS n. m. Niais, ni- 
gaud. 

D««rB n. r. Espèce de 
poi|. rd. 

DAUUER V. tr. Frapper 
de la dague. 

DACIVEHHEOTVPAGR 
n. m. Action de 
typer. 

•ACIVRRREOTYPE n. 
m. (de Dagucrre . nom de l'invunteur, et 
du gr. <upos, empreinte). Appareil servant 
A prendre et à tixer les images obtenues 
dans la chambre noire. V. piiotoorapiiie. 

BAtttlBRRBOTYPEH V. tr. Repro- 
duire l'image au moyen du daguerréo- 
type. 

BACaVBRREOTVPEIR n. m. Qui 
fait des dessins, des portraits au dtiguer- 
réotype. 

DAttVBRRBOTYPIB n. f. Art de dn- 
puerréotyper. 

RAtlVERRIE^, lEWWB ad[j. Exécuté 
d'après le procddô de Daguerre. 

DAttVET n, m. Jeune cerf qui porte 
son preiTiier bois. 

UAHLIA n. m. (de Dahl, botaniste 
suédois). TMante d'ornement qui produit 
do très belles fleurs-, sa fleur mètne. 

UAIGiYEH V. tr. (lat. dignari; de di- 
giiuM, digni>). Avoir pour agréa- 
ble, vouloir bien. 

DAIM n. ni. flat. dama). Ani- 
mal du genre cerf. 

».UX« f. Pemelie du daim. 



daguerréo- 






DAM I. m. Ouvrage de bois en ciel di 
lit, qui sert de couronnement 
à un autel, à un trdne, etc.; 
poêle soutenu par des colon- 
nes, lous lequel on porte le 
saint sacrement dans les pro- 
cessions (*). 

DALLAOB n. m. Action de' 
daller; résultat dé cette action. 

BALLE n. f. Tablette de pierre dure 
pour paver les trottoirs, les églises, «le. 

DALLER v. tr. Paver de dalles. 

DALMATB adj. et n. De la Dalmatir. 

DALMATIQUE n. f. Vêtement d(i 
diacres et des sous-diacres, quand ils of- 
ficient. 

DALOT n. m. Canal pour faire écou- 
ler l'eau d'un navire. 

DAM (dan) n. m. (lat. damnum, perte). 
Préjudice, dommage. Vieux en ce gens. 
Theol. Damnation, privation de la vue de 
Dieu pour les damnés :peiiu: du dam. 

DAMAM [ma) n. m. Étoffe de soie à 
fleurs, fabriquée à Damas; sabre d'un 
acier très flr. et d'une trempe excellente; 
sorte de prune originaire de Damas. 

DAMASQUUVAttE n. m. Art ou action 
de damasquiner ; résultat de celte opé- 
ration. 

DAMAMQI'IIVBR V. (r. (rad. dama^l 
Incruster de petits filets d'or ou d'argent 
dans du fer ou de l'acier. 

D.%MAftQi;il«ERIE n. f. Art du da- 
masquineur. 

DAMASQVlIVBtlR n. m. Ouvrier qui 
damasquine. 

DAMAaf^VlIVVRB n. f. Ouvr.ige di- 
masquiné. 

DAM.%08B n. m. Linge orn^ de fleitri, 
de petits dessins, comme le damas. Adj.: 
nappe damassée. 

DAMA A8ER v. tr. Fabriquer une éUfTi 
ou du linge à la façon du dnmas, iW 
fleura ou personnages. 

DAMAMSIRE n. f. Travail du Iwçe 
damassé. 

DAME n. f. (lat. domina). Titue l'Anne 
à toute femme mariée et k certainei reli- 
gieuses ; flgure du jeu de cartes ; s'.t-ond» 
pièce du jeu d'échecs ; pièce rondt etolstc 
de bois ou d'ivoire, pour jouer au trictrac; 
pion doublé, au jeu de dames. 

D.«MB interj.qui marque l'hésititioo, 
la surprise, e*". 

DAME-JEANNE n. f. Grosse 1)0i|t«il|« 
qui sert à garder ou à transporter tu »'" 
et d'autres liqueurs. PI de» àvnet- 
jeonnes. 

DAMER V. tr. Doubler un pion, tu 
jeu de daifues. Damer le pion a ji<*/?«'««i 
l'emporter sur lui. Fam. 



DAN 



310 



DAT 



■jIMKHKT n. lu. Honiiue qui fait le 
liïHU auprès deb dame». 
PAHIBR n. lu. Surface plane divisée 

.11 oases blanches et noires, pour jouer 
MX datiies ou aux échecs. 

BAMXAHLK adj. Qui peut attirer lu 
ilaiiinatioii éternelle : action , maxime 

liiimnablf- 

• %III!V.'^BI'KMK.vr adv. Dune dua- 

iii^^rc d.i 111 liât) le. 

• IMKATIO.'V n. f. Condamnation aux 
peine* (éternelles; punition des damnés. 

■AM.lfK. L. udj. et n. Qui est en enfer. 
Souffrit' foiinne un damne, horriblement ; 
ihne dnniM'U personne t euglément dé- 
vouée !i une autre. 

M.tMliEH V. tr. (lat. «Inninarc, con- 
ilamiier; de damiium, perte). Condamner 
il la (lamnnlion. »*• dmiiiier v. pr. Atti- 
nr sur soi les peines de la danmntioii. 
l'itj. Faiif damner quelqu'un, le tour- 
menter !ï l'i'xcè». 

DAMOINKAIj n. m. Autrefois, jeune 
fjeiitilhoiiiine qui n'était pas encore che- 
valier; aujourd'hui, jeune homme qui 
lait le oeiù et le galant auprès des da- 
'.iies. (Ml il tlil aussi damoiseil. 

».%liOieiELL.E n. i. Autrefois, nile 
<■: qualité, 

•A3f0llli 11. ni. Homme aidin, décoii- 
';ijancé. F(i/)i. 

■ANSlXEMENT il. m. Mouvement 
Ile celui qui se dandine. 

HAIVBIKEH V. int. Balancer sou corps 
■l'une manière gauclie et nonchalante. 
V. pr. Su balancer avec nonchalance. 

•A%'DV (m. anffl.j n. m. Homme élé- 
j,uiit, il la modo. PI. des dandi/i. 

BAXDYtiMB n. m. Prétention à l'élé- 
i;aiice, un suprême bon ton. 

BA.irVKK n, m. P.'ril. risque. 

DA:vUEnElJMEllE.'VT adv. D'une 
iiiiiiiif-i' tlaiiffcreuse. 

Bt.'VUEHEI.X, ElKE adj. Qui offre 
'kl danger. 

Dt:«UIM n. 1)1. Cbien de chasse k poil 
l'HS, originaire du Danemark. 

DA.^OiN, E ailj. et n. Du Danemark. 

HA!*»» préi) de lieu : dans la chambre; 
lie temps : dam l'année. Marque l'état : 
ftrf dans l'cuibarra^. 

UAWMAIVT, E ailj. Qui e.xclte ii la 
ilîiiiiie : musique dansante. 

KANME 11. f. Mouvements cadencés du 
l'orps, au son des instruments ou de la 
voix; air de danse. /''»(/. Correction -.don- 
wrutie <luMP t'am. 

■A.VMER V. int. Mouvoir le corps en 
eadenoe Fi;/ jV« savoir sur quel pieadan- 
*cc, ue savoir que devenir'. V. tr. Exécu- 
^r une danse : danser une polka. Fiq. 
l-aire damer quelqu'un, le malmener. 

BA.'VMEUR, EltilB n. Qui danse ; qui 
.unie il danser 

I»a:vtei»qi.'E adj. Qui rappelle l'éner- 
gie sunibre et grandiose de Dante : uoe»ie 
ftantesque. 

SmLI***' •«**« i^dj. Du Danube. 
■APHNK II. m. Genre de plantes coin- 

prenniil un ^rianU noiubre d espice». 



BAII0 n. ni. (cuit. (iaH, pointe]. Hampe 
de bois armée d'une pointe de fer, 
qu'on lanco d la main (*); ai- 
guillon d« l'abeille et de certains 
insecte». 

0AHDER V. tr. Frapper avec 
un dard ; lancer avec force. Fi<j : 
le soleil darde ses rayons 

RARIOI^K n. f. Sorte de pâtisserie. 

VAHI^I'B n. f. Monnaie des ancieiiH 
Perse», à l'image de Darius. 

DAHIVK n, f. Tranche d'uu poisson, 
comme saumon, alose, etc. 

RANSBn. f. Mar. Partie d'un port la 
plus avancée dans la ville. 

DAHTRB n. f. Nom vul^^aire do di- 
verses maladies de la peau 

DAHTHBCX, BI;mk adj. De la na- 
ture des dartres : affection dartreusc. 

»AHl«ril«ISMK n. m. Doctrine du 
naturaliste Darwin. Le darwinisme ne 
consiste pas simplement dans l'Iiypotlièse 
transformiste; de Maillet, Lamarck^ 
Etienne Geotïroy-Saint-Hilaire avaient 
dfîjà développé cette hypothèse. Il con- 
siste dans 1 explication rationnelle de la 
transformation progressive des espèces 
par la lutte mur l'existence et lase/< 'ion 
naturelle. Dans la lutte pour l'exiSit^nce. 
les individus les plus faibles, les plus 
mal armés pour l'attaque ou la défense, 
les moins aptes & se plier aux exigence» 
du milieu disparaissent. 

IIATAIRC n. m. Ofticier du Vatican 
qui préside à la daterie. 

•ATK n. f. (lat. datum, donné). Terup^: 
précis où un événement a eu lieu ; chifil'e 
qui l'Indique. V. part. wist. 

DATER v. tr. Mettre la date. V. inf. 
Commencer à compter d'une certaine 
époque. Fiy.: sa haine date de loin. 

0ATBRIB 11. 
f. Chancellerie 
du Vatican, où 
s'expédient di- 
vers actes de 
cette cour ; oiflce 
de dataire. 

DATir n. ui. 
Dans If s langues 
qui ont des dé- 
clinaisons , ca« 
qui marque l'at- 
tribution, la des- 
tination. 

0AT1V, IVK 
adj. Conféré par 
voie judiciaire : 
tuteur datif, tu- 
telle dative. 

DATIMME n. 
m. Répétition en- 
nuyeuse de sy- 
nonymes pour 
exprimer la mê- 
me Idée. 

0ATTB n. f. ,&>.i^',„. 
Fruit du dattier. JT "«*-*■ ^^ "ï , 

VATTIBH u. m. Arbre de la laitiilie 
(Ipp nalniiers. qui pfirte les datterj (*;. 





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■.T^^.r" '-M-ijTXS'"^ *'' 



fifHkHifAimmrnm!^ 






■ï: 






DEB 



tll 



DEB 





»';< 



•ATUBA o. tu. Plante vén^'-ieuiie de 
la tkmille des solanées. Le dat* a le plus 
remarquable est 
le diUura stramo- 
nt'um,pluB connu 
sous le nom de 
Blromoine('). 

BAtiBB n. r. 
Manière d'assai- 
sonner r.er*ainet) 
viandes ; viandu 
a$«saisonnée d« 
oot.te manière. 

BAtJBKnv.tr. 
Huttre à coups 
de poing. Fiff. tr. 
et intr. Parier 

mal de, railler ; dauber quelqti'itii, sur 
quelqu'un. 

BAIMBUR, Kl'SK adj. et n. Perssunne 
qui aime à dauber, ii railler. 

•AOUÈnK n. f. Ustensile pour ac- 
commoder une viande en daube. 

BAVPHIIW n. ra. 
Gros poisson du gen- 
ro des cétacés Ç); con- 
stellation boréale. 

•AUPHIIV n. m. Autrefois, fils aine du 
roi de France. V. part. hist. 

BAWHIIVR n. f. Femme du Dauphin 
lie France. 

BAVPHIIVOIS, B adj. et u. Du Dau- 
phiné. 

BAVRADB n. f. Poisson de mer très 
estimé. — Ne pas confondre avec la do- 
rade. 

BAVAIVTAGE adv. Plus : je n'en sais 
pas davantage; plus longtemps : ne res- 
tes pas davantage. — No dites pas : da- 
vantage de livres, davantage que les au- 
tres, davantage estimé, l'homme qu'on 
admire davantage; mais dites : plu-i de 
livres , plus que les autres , jilus estimé, 

rhomme qu'on ad- _^ 

mire le plus. 

DAVIKH n. m 
Instrument de deU' 
tisfe. 

DE (lat. rfe) prdp.qui marque l'origine: 
issu de parents pauvi'es ; la matière : table 
de noyer; l'extraction: charbon de terre; 
la séparation : éloigné de sa mère ; les 
qualités personnelles : homme de génie. 
Signiûe avec : saluer de la main ; pen- 
dant : ])arlir de nuit; touchant : parlons 
de cette affaire ; par : nj»ié de tous ; de- 
puis : de Paris d nome. 

BB, DB ou BK» préf. qui marque p"- 
vation de TélAt ou d»; l'accion que com- 
(lorte le mot auquel il est joint, l'origine 
ou le commencement de l'action. 

BR n. m. Petit instrument de métal, 
'.reux, pour protéger le 
(loi^t qui pousse l'ai- 
guille ; petit solide cube, 
^ faces marquées de 
points, de un à six, pour jouet (*) 

BBBiri^GB ou BBBACLBIiBSrr 
71- IQ. Action de débicler. 





D8bAi'E.E n. f. Rupture subite du 
glaces. Fig. Ranversement de fortune. 

BBBAclbr V. tr. Ouvrir ; débspm- 
ser : débâcler un port. V, (nt. Se dit 
d'une rivière au moment du dégel. 

BBbAcxBVK n. m. Préposé au débl- 
clément. 

BBBACOVLBM v. int. Vomir. V. tr. 
Fig. : débagouler des injures. 

BÉBAdOULEVR n. m. Celui quipiv. 
fère toutes sortes d'injures. Pop. 

DBBALEAaB n. m. Action de dé. 
baller. 

BÉBALLBK v. tr. (préf. dé et bnlk). 
Défaire une balle, une caisse ; en 'Mer le 
contenu. 

BÉBAIVBABB n. f. Action de le dis- 
perser. A la débandade loc. adv. Con- 
fusément et sans ord e. 

BÉBAJVBEBIEirr n. m. Action dti 
trouves qui se débandent. 

BEBAIVBER v. tr. (préf. dé et bandel 
Oter une bande, un bandage ; détendre ' 
débander un arc, un pistolet. Se déban- 
der v. pr. Se disperser : les troupes •; 
débandèrent. 

BÉBAIVQIJER V. tr. Gagner au jeu 
tout l'argent que le banquier a devant lui. 

BÉBAPTIBEn V. tr. Changer le nom. 

BBBABBOCIIXAGB n. m. Action d« 
débarbouiller. 

BÉBAKBOi:iLI.EK v. tr. Nettoyer ie 
visage. 

BEBARCABÈRE n. m. (rad. dcbnr- 
quer). Jetée sur la mer ou sur un fleuvf, 
pour le débarquement des marchandiits, 
des voyageurs ; lieu d'arrivée deschemiin 
de fer. Son corrélatif est embarcaulkc 

DÉDARBAfitE n. m. Action du dé- 
barder. 

BÉBAMBFR v. tr. Tirer le boit du 
bateaux, des trains. 

BÉDARBECR n. m. Qui déharde. 

BÉBAHQI.'É n. m. Sorti du navire; 
descendu de voiture : un nouveau dé- 
barqué. 

BÉB.%RQi;eheAT n. m. Action di 
débarquer. 

BÉBARQCER v. tr. Enlever d'un na- 
vire . d'un bateau : débarquer des mar- 
chandises. V. int. Sortir d'un navire, des- 
cendre à terre : il débarqua à lirest. N lu 
I<e moment même du débarquement : ic 
troMUcr au débarquer. 

DBBARRAfI n. m. Délivrance de ce 
qui embarrassait. 

BBBARRASSER v. tr. Enlever u 
qui embarrasse; tirer d'embarras. 

BBBARRBR v. tr. Oter la barre d'une 
porte, etc. 

BÉBARRICABER V. tr. Oler, enle- 
ver des Imrricades. 

DEBAT n. m. Différend, contestation. 
PI. Discussions politiques : les débatfdi 
la Chambre ; partie <?« l'instruction jud^ 



iSS-X«&'.*'. 



' • 1! 



DÉB 



tlt 



DI^B 



cuire qui est publique, y compris l'audi- 
tion dei témoins, le« plaidoiries, etc.: «ut- 
vre le$ débats d'un procé». 

■KBiTKR V. tr. Oter 1« b&t. 

DÉB.Itir V. tr. Démolir; «ulever le 
bâti (l'une couture. 

DEBATTRE v. tr. (préf. dé et battre). 
Discuter : débattre une question. Me àm- 
hmire V. pr. S'agiter vivement. 

■KBAl'CHB n. f. Excès dans le boire ; 
d^r«gieiDent dans les mœurs. 

DÉBAIC'HK, K n. Personne livrée à 
la débauche. 

DKBACCHKR v. tr. (préf. dé et vieux 
fr. hanche, lieu de travail). .Ictcr dans la 
dtbnucbu; corrompre; engager un ou- 
vrier à quitter son patron. 

DKB.iCCHBVR , BIJBE a. Qui en 
débauche un autre. 

DÉBET {bé) n.m. <m. lat. signifiant il 
doit). Ce qui reste dû sur un compte ar- 
rêté. PI. des débetn. 

BBBILE adj. (!at. debilis; de dekabi- 
lis, non apte). Qui manque dii forces, 
faible : ettomae débile. 

BBBILEMB.VT adv. D'une manière 
débile. 

BÉBILIT.%:«T, E ad), ft n. Moyen ou 
remède employé pour affaiblir, comme la 
diète, la saignfie, les boissons émoilieD- 
te», les bains tièdes, etc. 

BKBILITATION n. f. Affaiblissement 
accidentel. 

BKBILITB n. r. Grande faiblesse, 

(épuisement. 

DÉBILITER V. tr. (lat. debilitare). 
Affaiblir ; débiliter l'estomac. 

DEBINE n. f. État d'une personne qui 

fait mal ses affaires. Fam. 

DKBIT n. m. Vente prompte et facile; 
veut* «n détail : débit de tabac. Corn. 
Pape du grand livre où sont portés les 
articles fournis, les sommes payées à quel- 
qu'un ; manière de débiter le bois suivant 
l'usage qu'on veut en faire. En ce sens on 
ditaussi DÉBiTAOK. Fia. Manit^re de parler, 
de réciter : avoir le débit facile. 

DÉBIT.%WT, E n. Qui vend au détail. 

DÉBITER V. tr. Vendre promptement 
et facilement; détailler; exploiter le bois, 
le réduire en planches, en madriers, etc. ; 
porter un article au débit d'un compte. 
tii). Ré. i ter, déclamer : débiter un rôle; 
dire : débiter des mensonges. 

OÉBITEiR, EIJBR n. Qui dit, qui ra- 
conte : débiteur de nouvelles. 
, DÉBITEI-H, TRICK n. (lat. di'bitor, 
n-Mru; de rfefceo, je dois). Personne qui 
■jpit. par opposition k créancier. Ad|. 
(.ontpts débiteur, qui se trouve au débit. 

BBBLAl n. m. Enlèvement de terres 
pour niveler ou baisser le sol, PI. les ter- 
res elles-niêmes. 

^•""«-AiKBMWT ou RBRIAYB- 
i|*T u. III. Action de déblayer. 



DBDLATBRA'TION n. f. Actioo dn 
déblatérer. 

RIÊRLATBRBR V. int. (lat. dcblate- 
rare, bavarder). Parler avec violence 
contre quelqu'>*.n. Fam. — Pour la conj., 
V. acciSlérir. 

■BBliATBR ▼. tr. Débarrasser : dé- 
blayer Une cour. 

0BBI.OCACE n. m. Action de déblo- 
quer. Jmpr. : L'. déblocage de» lettres. 

BBBlAÇrBR v. tr. vii)lii7er l'ennemi 
à lever un blocus. Inipr. Remplacer les 
lettres bloquées par celles qui convien- 
nent.^ 

BBBOIRB n. m. Mauvais goût qui 
reste d'une liqueur après l'avoir oue. Fig. 
Chagrin, dé^çoût, mortiflcution ; éjtroU' 
ver des déboires. 

DBBOMBMBIVT n. m. Actioi^ de dé- 
boiser ; le résultat. 

BBBOIMBR V. tr. Arracher les bois 
d'un terrain pour le convertir en terres 
labourables, en vignes, en prairies, etc. 

BBBOItbmbivt n. m. Déplacement 
d'un os; luxation. 

BBBOItBR v. tr. Disloquer, 6ter de 
sa place. 

BBROIWBBR v. tr. Oter la bonde. 

DBROKBONMBlIBliT n. m. Action 
de débondonner. 

BBBOliBOIWIiBR v. tr. Otc.^ le bon- 
don.^ 

BBBOiflVAIRB adj. Doux jusqu'à la 
faiblesse : père débonnaire. 

BBROWVAIRBMBNT adv. Avec une 
bonté qui tient de la faiblesse. 

■ÉROnnVAIRBTB n. f. Bonté exces- 
sive. Vietix. 

BÉBORB n. m. Ecoulement considé- 
rable : débord d humeurs; partie d'une 
pièce de monnaie en dehors du cordon 
de la légende. 

BBRORBEME^rr n. m Action d'une 
rivière qui sort de son lit; écoulement 
subit et abondant d'humeurs ; irruption 
armée : le débordement des Barbares. Fig. 
Excès, débauche : scandaleux déborde^ 
ment. 

VÉBORBBR V. intDépasser les bords; 
la rivière a débordé ou est debord se- 
lon qu'on veut marquer l'action ou j état. 
V. tr. Oter la bordure ; aller au delà. 

DBBOTTBR V. tr. Tirer les bottes à 
quelqu'un. N. m L'instant où l'on dtu 
les bottes, le moment de 1 arrivée : te 
trouver au déboîter ou débotté. 

BBBOl'rHB n. m. Extrémité d'un dé- 
filé. Fig, Placement de marchandises. 

BBROVCRBMBiWT n. m. Action d« 
déboucher ; passage d'un endroit resserré 
dans un lieu plus ouvert. 

BBROtCHER v. tr. Oter ce qui bon- 
che : déboucher une bouteille. V. int. Sti 
jeter dans, ea parlant d'uo fleuve, d'u'M 
rivière, etc. 



» I 



DfiB 



813 



DEC 



■ A. i 



. V. tr. Dégager l'»râiUoo 
d'une boucle ; défaire det Douclee de eh«> 
veux, etc. 

•■■OVUUlil ou M«OWII.I.I«MA«B 

n. m. Action de «oumettre k l'effet de 
l'eau bouillante. 

•HBOUQVBMBIVT n. m. Canal, dé- 
troit, passage entre deux ll«s. 

•BBOV^liEn V. int. Sortir d'un dé- 
troit, d'un canal. 

•BBOVRBEIl V. tr. OCer Ip bourbe, 
tirer de la bourbe. 

DBBOtinRER V. tr. Oter la bourre. 

BBBOVMM n. m. Argent avancé. 

•BBOVRMÉ n. m. Argent payé pour 
(rais, pour avances. 

BBBOVRdBailCIVT n. m. Action de 
débourser. 

•BBOURSEn V. tr. Tirer de sa bourse, 
de sa caisse, pour faire un payement. 

•BBOWT adv. (préf. de et bout). Sur 
pied, sur les pieds, yiar. Avoir le vont 
ilebout, tout à fait contraire à la direc- 
tion qu'on Ireut suivre. Interj. Debout! il 
est temps de se lever. 

BBBOVTB u. m. Prat. Rejet d'une de- 
mande faite en justice. 

BBBOVTBR v. tr. Prat, Déclarer par 
Arrêt une personne déchue de sa demande 
en justice. 

BBBOVTOIVIVER v. tr. Détacher des 
boutons de leurs boutonnières ; ôter le 
bouton d'un fleuret. Se d^boutoHMer v. 
pr. Détacher ses boutons. Fig. Dire tout 
ce qu'on pense. Fam. 

•BBRAI1.LB, E adj. Personne dont 
les vêtements sont en désordre. N. m. 
Mise trop négligée 

BÉBRAiIller («B) t. pr. (préf. de 
et braie). Se découvrir la poitrine. 

BBBRBD€VII<I.ER v. tr. Au jeu de 
trictrac, empêcher que l'adversaire ne 
puisse gagner partie double ou quadruple. 

BÉBRIDEMEIVT n. m. Action de dé- 
brider. 

DEBRIDER v. tr. Oter la bride & une 
l>ëte de somme. Chir. Enlever les fila- 
ments qui peuvent étrangler un organe. 
Mam débrider, sans interruption. 

BBBRIS n. m (préf. dé et bris). Res- 
tes d'une chose brisée, détruite en grande 
partie. PI. Restes d'un repasi 

DÉBROCBBR v. tr. Retirer de la 
broche. 

BBBROVMXBBIBNT n. m. Action 
de débrouiller. 

BBBROVIIXER v. tr. Démêler; re- 
mettre en ordre. Fig. Eclaircir : débrouil- 
ler une intrigue. 

BBBRKTIR v. tr. Dégrossir, surtout 
un parlant des glaces, des diamants, du 
marbre. 

•BBRirriMIBlIBNT n. m. Action de 
débnitir. 
•ÉBOCaSR V. int. (autre formt de 



parlant 

*f)iicher. 



déboucher). Sortir du bois, en 
d'une bête fauve. V. tr. Faire d^f: 
N. m. Moment où la bête débuche; son 
du cor pour en avertir. 

DBBVBQVBMBKT n. in. Action du 
débusquer. 

DÉBVMQVBR V. tr. Chasser quelqu'un 
d'un poste avantageux. 

DBBVT n. m. (préf. dé et fru/j. Pre- 
mier coup à certains jeux. Fig. Premier» 
Sas dans une carrière; commencement 
'une affaire, d'un discours. 

DÉBUTANT, B adj. et n. Qui débute 
dans une carrière, surtout en parlant du 
théâtre. 

DÉBUTER V. int. Jouer le premier 
à certains jeux; faire les premiers pas 
dans une carrière , les premières démar- 
ches dnns une entreprise; jouer la pre- 
mière fois ou à titre d'essai sur un théâ- 
tre. V. tr. Jeu. Oter du but. 

DEÇA (gr. deka, dix) préfixe qui indi- 
que la multiplication par dix dans lei 
noms des nouvelles mesures. 

DEÇ^prép. Dececâté-ci.Decà et delà 
loc. adv. De câté et d'autre. I*«r defà. 
•N def4 loc. adv. et prép. De ce côté-ci 

DECACHETACE n. m. Action de d«- 
cacheter, en parlant dec lettres. 

DECACHETER v. tr. Ouvrir ce qui 
est cacheté. — Prend deux t devaut uo« 
syllabe muette. 

DÉCADE n. f. Espace de dix jours. 
dans le calendrier républicain ; partie 
d'un ouvrage composé de dix ihapitret 
ou livres. 

DBCADBIVCB n. f. (lat. dccadctUia, 
de cadere, tomber). Commencement de la 
ruine. Ne s'emploie qu'au dguré ; la dé- 
cadence des mœurs, d'un empire. 

DEC ADIn.m. Dixième jour de la décade 
dans l'année républicaine. 

DÉCAÈDRE n. m. (préf. déca ft gr 
edra, face). Solide L dix bases ou fant-s. 

DÉCACIOIVE n. m. (préf. 
tiéca et gr. gônia, angle). Fi- 
gure à dix angles et dfx côtés. 

DEC AISRAMBIB n.m. Poids 
du dix grammes. 

DÉCAISSER v. tr. Tirer d'une caisse : 
décaisser un oranger. 

DÉCALER V. tr. Enlever les cales. 

DÉCALITRE n. m. Mesure de dix li- 
•>i"es.^ 

DÉCALOttVB n. m. (gr. deka, dix ; lo- 
gos, discours). Les dix commandements 
de la loi donnés à Moïse sur le mont Siual. 

DÉCALOTTER V. tr. Oter la calotte, 
le dessus de. 

DÉCALOVB n. m. Action de décal- 
quer; résultat de cette action. 

DÉCALQUER v. tr. Reporter le cal- 
que d'un dessin, d'un tableau sur uns 
toile, sur une planche de cuivre, etc. 

DÉCAMBROIV n. tn. ^. deka dit; 




■':.ttt •..'•,'■ 



DSC 



91« 



DEC 



^Wi,Jour) R«!cH d'^vénemetttk &li-i\Êi 
dut )'«Bpaç« de dix jours. 

MCAHBTmE D. m. Mesure de lon- 
^«ur de dix mAtrei. 

■KCAMPEHBIVT n. m. Action de dé- 

•KCAHPBR V. int. Lever le camp. 
Fig. Si- retirer précipitamment, s'enfuir. 
— Prend l'aiixiliaire avoir ou être, selon 
qu'on veut exprimer l'action ou l'état. 

•KtAMAL, B adj. Qui a rapport au 
d^canat. 

■BCANAT n. m. Dignité de doyen. 

•BCAiTTATIO.ir n. t. ou l»BCi%I«- 
TA6B n. m. Action de décanter. 

■KrAIVTBR V. tr. (lat. de, hors de ; 
ranthun, jfoulot d'un vase). Transvaser 
doucement un liquide qui a Tait un dépôt. 

•KCAMTBVR n. m. Appareil qui sert 
tk opérer la décantation. 

•BCAPAUB n. m. Action de décapor. 

■BCAPEM V. tr. Nettoyer superûci 1- 
lement, en parlant d'un métal. 

•KtAPITATIO!* n. f. Acti:n de dé- 
capiter. 

BBCAPITBR V. tr. (préf. dé, et lat. 
r<y)u/, capiiis , tète). Trancher la tète en 
exécution d'une sentence. 

•BfAPODBS n. m. pi. (préf. àéca et 
Rr.;)oi«,/;od(M,pied). 
Famille de crusta- 
cés caractérisés par 
cinq paires de pattes, 
comme les écrevis- 
les S. ; un décapode. 

BB€ARÊ9IBR (ME) V. 
de viande après le carême. 

BB€ARRBLAC1E n. m. Action de dé- 
carreler. 

•BCAKIIBI.BR V. tr. Oter les car- 
reaux d'un plancher. — Prend deux l de- 
vant une syllabe muette. 

DÉCAMTBRE r. m. Mesure de dix 
Itères, ou dix mètres cubes. 

BÉVAMVI.I.ABE ou DÉCAMYLLA- 
BIQlE adj. Qui a dix syllabes, dix pieds, 
en parlant des vers : 
Maltrccor'beau-sur-un-ar-bre-per-ché. 

BKCATlR V. tr. Oter l'apprêt dune 
étoffe. 

nériTlHAiClG n. m. Action de dé- 
catir ; (ion effet. 

BÉrATiNSErR n. m. Qui fait le d4- 

catissage. 

•ÉfAVKR V. tr. Gagner toute la cave 
un joueur h la bouillotte. 

BRCBBB, E n. Personne décédée. 

•ECBBER V. int. (lat. decedere , s'en 
silerj. Mourir de mort naturelle, en par- 
iant ie l'homme. — Pour la conj., v. ac- 
l'KiÉRER. Prend toujours l'auxiliaire être. 

QBCBLBMBNT u. m. Action de déce- 

1er. 

/..?J!Î^*J*""^- ^i"- Découvrir ce qui était 
c'w : Son embarras décile ta faute. — 




pr. Se régaler 



Prend un é ouvert devant utib tvlUbè 
muette. 

BÉCBMRRB n. m. (lat. deeember; de 
decem, dix). Dernier mois de l'année, 
ainsi nommé parce qu'il était la dixlèmp 
de l'année romaine. 

■BCBMIIBIVT adv. D'uuo manière 
décente. 

•BTEaviR Icéme) n. m. Oftt. derem, 
dix; vir, homme). Un des dix magistrats 
créés temporairement dans l'anci'jnne 

Rome. V. PART. HI8T. 

DÉCRMVIRAI^, B, AUX (céme) adj. 
Qui appartient aux décemvira : atitorile 
décemvirnle. 

BÉCBIIVIRAT (cème) n. m. Dignité 
de décemvir ; sa durée. 

•BCBI«€B n. r. Honnêteté extérieure, 
bienséance. 

DÉC'EWIVAL, II, .%i;x adj. (lat. decem, 
dix; aiinut, année). Qui dure dix ans: 
magUtrature décennale; qui revient tous 
les dix ans : fête décennale, jeux décen- 
naux. 

DÉCBKTT, B adj. 'U'. decens', de dc' 
cet, il convient). Cor.' jie k la décence; 
conduite décente. 

BBCB^rrRALIBATECR, TRICB adj. 
Qui concerne la décentralisation. 

BBCB1VTRAI.IIIATIOIV n. f. Action 
de décentraliser. 

•BCBBTRALIIIBR v. tr. Faire que 
le* différentes parties d'un (>nipire soient 
plus indépendantes du pouvoir central, 
pour la gestion de leurs intérêts. 

DBCBPTIOIV n. t. (lat. deceplio; de 
deçipere^ tromper). Désappointement. 

DBCERCL.br v. tr. Enlever les cer- 
cles.^ 

DÉCERIVKR V. tr. (lat. decemere). 
Ordonner juridiquement : décerner de» 
peines; accorder : décerner un prix, des 
récompenses. •► 

DÉCÈB n. m. (lat. decessu^, départ). 
Mort naturelle, en parlant de l'homme. 

DÉCBVABLB adj. Facile à trom- 
per. ^ 

•BCBVAWT. E adj. Qui abuse, qui sé- 
duit ; espoir, charme décevant. 

RBCBVOIR V. tr. (lat. decipere; de ca- 
père, saisir). Abuser, tromper. 

DBCB »tlVBME:«T n. m. Emporte- 
ment extrême : le déchaînement des pas- 
swns, dos vents. 

BÉCHaIivbr v. tr. (préf. dé et chabie). 
Détacher de la chaîne : déchatnerun chien. 
Fig. Exciter, irriter : déchaîner les pas- 
sions. Me déchaîner v. pr. S'emporter 
avec violence contre; souffler violem- 
ment, on parlant des vents. 

•ECRAlfTBR V. int. Changer de ton, 
rabattre de ses prétentions : je le ferai 
déchanter. Fam. 

RBCHAPEROnnVBR v. tr. Enlever \* 
chaperon d'un oiseau de prol« dressé 



j ■ 1 



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'i^j^jj^^^igi^^^m^È^ 



'9 i; *^'^ 



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ris 



DEC 






•^'^\ 



W- 



pour le vol. hechaptronner un mur, en 
•ulayer le chaperon. 

MCHAHUB n. t. Action d'enlever la 
charge; action de décharger simuUané- 
inent plusieurs arrnes k feu ; note par le- 
quel on tient qoitte d'une obligation. Té- 
moin à dechar<ie, qui dépose en faveur 
•l'un accusé. Fia. Soulagement : c'est une 
décharge pour ï'Etal. 

•BCHAMCtKMKlVT n. m. Action de 
décharger un na- ire, un bateau, etc. 

•BCHAHUKn y. tr. Oter la charge. 
Fig. Soulager : dcrhargc.r l'e$tomacj di- 
minuer l'impôt : d'v/inrgcr lei contribun- 
idea; dispenser : décharger d'un divoir; 
faire feu • déchargoi' un coun de fusil ; as- 
iteuer . décharger un coup de b/lton; don- 
ner cours à ; décharger sa hilr.. V. pr. Se 
jeter dans ; /« Luire se di^:havgc dans l'o- 
tean Atlantique. 

•BCHARCiEUIW n. m. Qui décharge 
des marchandises. 

•BCHAHIVR, E adj. Tr<^8 maigre. 

BB«;haRNER V. tr. (préf. dé et chatv). 
Oter les chairs ; amaigrir ; sa maladie l'a 
décharné. 

BBCHAIJMER v. tr. Enterrer, avec Ift 
bécho et ja charrue, ce qui risce de 
chaume après la moisson. 

•ÉrHAVSMAGE ou DÛCn.%lI|>ifti«- 
SIEWT n. m. Action do déchau.sî-er. 

RÉCaAVSNRH v. tf, Oter ù quel^u'ui: 
sa chaussure ; dépouiller par lo pied ou 
la base : déchaunser un arbre, un mur. 
Déchausser les dents, les découvrir ver.s 
la racine. 

VBCHAVSIiOlR n. m. Instrument do 
chirurgie pour déchausser les dents. 

•ÉCHAli'X adj. ni. Se dit des carmes 

2ui ne portent point de bas et n'ont que 
es sandales. 

VKC'HÉANCB n. f. Perte d'un droit, 
de la royauté ; chute, d' jrâce. 

BBCHET II. m. Diminution en quan- 
tité ou en valeur. 

BKCHEVELBIt v. tr. Mettre en dé- 
sordre la chevelure de quelqu'un. 

nBrniFFRABI.B adj. Que l'on peut 
déchiffrer ; écnture déchiffrable. 

»BCHlt'FREMB!VT n. m. Action de 
déchiffrer : déchiffrement d'un manuacril. 

DBCHirVRBR v. tr. (préf. de et chif- 
fre). Expliquer ce qui est écrit en chiffres ; 
déchiffrer une dépêche ; lire ce qui est mal 
écrit; lire de la musique à première vue : 
déchiffrer une romance. 

HBCHIVFREVR n. m. Qui excelle à 
déchiffrer. 

RBCHIQVBTBR v. tr. Couper par 
taillades et par petites parties : déchi- 
queter la peau, ta chair, etc. — Prend 
aeux t devant une syllabe muette. 

RBCHIQVBTVRB n. f. Taillade faite 
dans, une étoffe. 

RBCRIRAOB n. m. Dépècement d'un 
Vateau, d'an train. 



BdiCRIRAlVT, B adj. Qui navrs. di. 
chire le cfBur : cris, adieux dichirmti. 

VKCHIRBMBNT n. m. Action de lU- 
chirer. Peu usité. Fig. Déchirement d>)|. 
trailles, coliques violentes ; déchirement 
de cœur, grand chagrin, extr<»iiic afflic- 
tion. PI. Troubles, discordes ; tlichm- 
ment» d'Eta(. 

BBCHIRBR V. tr. (ail. scherm, cou- 
per). Rompre , mettre en pièces sans m 
servir d'un instrument tranchant, /•'k; 
Navrer, tourmenter : déchirer l'âme; dif- 
famer -. déchirer son prochain ; canspr une 
vive douleur ; déchirer les entraillm. 

nRCHIRURE n. f. Rupturr- faite en 
déchirant. 

BBCnOin V. int. (préf. dé et choir - 
Je déchois, tu déchoiK, il déchon, novf 
déchoyons, vous déchoyez, ila déchoiau. 
l'oint dimparfait. Je déchu», nous dé- 
chûmes, .h décherrai, nous décherroui. Jt 
décherrais, nous décherrions. Que je dé- 
choie, que nous déchoyions. Que je dr 
chussc. Que nous déchussions, l'oint d« 
participe présent. Déchu, e). Tomber dans 
un état moins brillant : déchoir de sor, 
rang, déchoir dans l'estime; diminuer pe» 
i. peu ; .ton n-rédit déchoit. — Prend rau?;ii 
o.cùii' ou être, selon qu'on veut exprimer 
l'action en l\5tat. 

•ÉCHOCER V. tr. KaineUfc à Hot uu 
bâtiment échoué. 

RKGHV, B adj. AbLii&i<î, torcbé ; c./i?' 
déchu. 

BÉCI prtiflxe qui sert à design :-r une 
unité dix fois plus petite que l'uniti^ piiu 
cipaic, dans le système métrique. 

BÉriARB n. m. Dixième partie d'un 
are (10 mètres carrés). 

BBCIBB, B adj. Déterminé, bien pro- 
noncé : caractère, goût décidé. 

BÉClBÉVEirr adv. D'une manière 
décidée. 

BÉCIBBR v. tr. Porter son jugement 
sur une chose douteuse ou contestée, ter- 
miner : décider un différend, une ques- 
tion: déterminer : décider quelqu'un à 
partir. V. int Disposer en maître : déci- 
der de la paix. 

BÉCiaRAIIME n. m. Dixième partie 
du gramme. 

BÉCIEilTRE n. m. Dixième partie du 
litre. 

BÉCIMABLE adj. Sujet à la dime. 

BÉCIMAL., E, AC'X adj. (lat. décima- 
lis; de decem, dix). Qui a pour base le 
nombre dix ; composé de dixièmes, de cen 
tièmes, de millièmes : nombre décimal, 
fraction décimale. K. f. : séparer les dé- 
cimales d'un produit. 

BBCIM.^TBCR n. m. Celui qui araii 
le droit de lever la dtme. 

BBCIMATIOSI n. f. Action de déci- 
mer. 

BBCllfB Q. m. (lat. décimu», dixième}. 
Dixième partie du firano. 



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HiCIHBM ▼. tr. (lat. dciimui. dixiè- 
im). Paire périr une pnraonne Htir dix, 
d'apr*» le «orl. Fig. Faire périr un grand 
nombrti de personnel : le choiera a ilé- 
(imé l'armét. 

■BCIMÈTHK n. m. Dixième partie du 
mètre. 

BM'IMO adv. (m. lat.). Dixièmeinent. 

■BTI^VTRAUE OU DBCIMTHE- 
■BIVT n. Il) Action do décintrer. 

•BCimmeir v. tr. Ot«r les cintres 
d'une arche, d'une voûte. 

■ÉCIMIF, IVE adj. Qui décide : com- 
bat décisif, raisun décisive ; hardi , tran- 
chant • Ion décisif. 

DÉCISION n. r. (lat. dccùio; de deci- 
lien, décider). Action de décider : pren- 
dre une décision ; résolution , courage : 
montrer de la décision. 

BBCISIVEMEIIT adv. D'une manière 
décisive. 

DÉClHOmE adj. Décisif. Serment dé- 
nwire, qui termine ou doit terminer lo 
différend. 

DÉCISTÈnK n. m. Dixième partie du 
Uire. 

■BtXAMATCUR n. rn. Qui récite en 
public. Fig. Orateur, écrivain cmphall- 
'I le. Adj. Emphatique, ampoulé : <on dé- 
i lamaleti •-. 

DÉCL.«HATIO!« n. f. Art, action, ma- 
nière de déclamer : Fig. Emploi d'ex- 
pressions pompeuses : tomber dans la dé- 
damation. 

«BCLAMATOIRE adj. Qui ne ren- 
feroia que de vaines déclamations : style 
déclamatoire. 

•BCLAMÉR V. tr. (lat. déclamare; de 
clamor cri). Réciter & haute voix avec le 
ton et les gestes convenables. V. int. Par- 
ler avec chaleur contre quelqu'un ou 
quelque chose : déclamer co • , 'e le vice ; 
récit